RÉPUBLIQUE DU CAMEROUN REPUBLIC OF CAMEROON Paix-
Travail-Patrie Peace-Work-Fatherland
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Ministère de l’Enseignement Supérieur Ministry of Higher Education
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Université de Douala University of Douala
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ÉCOLE NORMALE
SUPÉRIEURE
D’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE
(E.N.S.E.T.)
ADVANCED TEACHERS TRAINING COLLEGE FOR
TECHNICAL EDUCATION
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BP 1872 Douala Cameroun Tél. (Fax) (237) 33 40 42 91 / 99 95 98
53
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DÉPARTEMENT : TECHNIQUES ADMINISTRATIVES
FILIÈRE : COMMUNICATION ADMINISTRATIVE NIVEAU
4
TECHNIQUES ET OUTILS DE COMMUNICATION
EXPOSÉ : LE TRAITEMENT DES INFORMATIONS NUMÉRIQUES :
LES MACHINES À CALCULER
KAFFO Rodrigue 24NCAL28A
KAMAGNÉ NOUGANG Georgette Ronelle 24NCAL29A
KAMLO NZEULIE Gabriel 24NCAL30A
KINGNA MBOUDANDI
24NCAL32A
LEUGA NGABEYI Ruth Arielle
24NCAL33A
MACHOUETUM SADETOU Larissa
MADJUINÉ TAFOMET Érina Flore 24NCAL34A
MANGA MANDA Grâce Merveille
24NCAL35A
Marie Crescence NGONO NSOMO
24NCAL36A
24NCAL37A
MAZOUMAÏ Germaine 24NCAL38A
Présenté par :
Enseignante :
Dr. BENGONO
ANNÉE ACADÉMIQUE: 2024-2025
SOMMAIRE
INTRODUCTION.............................................................................................................................1
I. PRINCIPES DE BASE ET TRAITEMENT DES MACHINES À CALCULER...............1
II. LE FONCTIONNEMENT DES MACHINES À CALCULER...........................................4
III. TYPES DE MACHINES À CALCULER............................................................................5
IV. LES APPLICATIONS DES MACHINES À CALCULER................................................9
V. INNOVATION: L’INTÉGRATION DES SMARTPHONES ET LAPTOPS COMME .....
MACHINES À CALCULER......................................................................................................10
VI. AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS..............................................................................11
CONCLUSION................................................................................................................................11
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES......................................................................................12
i
INTRODUCTION
Dans un monde de plus en plus orienté vers le numérique, la gestion efficace de
l'information est devenue une priorité, le traitement numérique des informations est devenu un
aspect essentiel de notre vie quotidienne. Le traitement des informations numériques désignent
l’ensemble des opérations effectuées sur les données numériques (calcul, tri, analyse,
modificatication, sauvegarde, transmission, etc.). Les machines à calculer sont des dispositifs
mécaniques ou électroniques conçus pour effectuer des calculs mathématiques de manière
automatique. Ces machines à calculer qu’il s’agisse des calculatrices simples ou d’ordinateurs
puissants ont révolutionné la façon dont nous traitons et analysons les données. Elles nous
permettent de réaliser des calculs complexes de stocker et de traiter de grandes quantités de
données et de prendre des décisions éclairées dans divers domaines tels que la science, la finance,
l’éducation et la santé. Dans le cadre de cet exposé, nous allons explorer les principes
fondamentaux du traitement numérique des informations, les differents types de machines à calculer
et leur application ainsi que les avantages et les limites de cette technologie.
I. PRINCIPES DE BASE ET TRAITEMENT DES MACHINES À CALCULER
Une information numérique : c’est une information codée sous forme de nombres,
généralement en binaire (0 et 1). Elle est discrète. Exemple : un chiffre sur une montre digitale.
Le traitement de l'information numérique: désigne l'ensemble des opérations effectuées sur des
données codées en format binaire (0 et 1) à l'aide de dispositifs électroniques.
Une machine à calculer : c’est un appareil conçu pour effectuer automatiquement des calculs
mathématiques ou logiques. Dans leur version moderne, ces machines sont basées sur des circuits
électroniques et des logiciels, ce qui les rend capables de traiter, stocker, et restituer l'information
rapidement.
A. LES PRINCIPES DE BASE DES MACHINES À CALCULER
Le traitement numérique de l'information par une machine à calculer suit un processus
rigoureux, fondé sur l’électronique et la logique binaire. Ce traitement se déroule selon une
architecture bien définie, principalement celle dite de Von Neumann, qui est utilisée dans la
majorité des systèmes informatiques modernes.
1
Le codage de l'information : du monde réel au langage binaire
Avant d’être traitée, toute information doit être transformée en langage binaire (suite de 0 et
de 1), car les machines à calculer ne comprennent que deux états : tension électrique (1) ou
absence de tension (0).
Par exemple:
• Le chiffre 5 est codé en binaire par 0101
• La lettre A est codée par 01000001 en ASCII
Ce codage est effectué à travers des systèmes de représentation normalisés, comme le
système ASCII (American Standard Code for Information Interchange), le binaire pur, ou encore
le BCD (Binary Coded Decimal) pour certaines calculatrices.
L’unité centrale de traitement (CPU) : le « cerveau » de la machine
Une fois l'information codée, elle est envoyée à la CPU (Central Processing Unit), qui
comporte deux éléments principaux :
L’unité de commande (CU : Control Unit)
Elle interprète les instructions (par exemple, « additionne ces deux chiffres ») et coordonne les
opérations internes, en dirigeant les flux d'information entre les différentes unités.
L’unité arithmétique et logique (ALU : Arithmetic Logic Unit)
Elle exécute les opérations mathématiques (addition, soustraction, multiplication, etc.) et
logiques (comparaisons, AND, OR, etc.) sur les données binaires.
Toutes ces opérations sont faites à très grande vitesse, généralement en quelques nanosecondes.
Le rôle de la mémoire
La mémoire joue un rôle clé dans le traitement :
• La mémoire vive (RAM) stocke temporairement les données à traiter et les instructions du
programme en cours d’exécution.
• La mémoire morte (ROM) contient les instructions de base nécessaires au démarrage de la
machine ou aux fonctions essentielles (dans les calculatrices simples, c’est là que sont
enregistrés les algorithmes fixes d’addition, soustraction, etc.).
Le cycle de traitement : Fetch – Decode – Execute
Une fois les données et les instructions disponibles, la machine suit un cycle en trois étapes,
appelé le cycle d'instruction :
Fetch (Lecture) : L’unité de commande récupère l’instruction depuis la mémoire.
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Decode (Décodage) : L’instruction est traduite en signaux que la machine peut comprendre.
Execute (Exécution) : L’ALU (Unité Arithmétique et Logique) exécute l’opération sur les
données (ex : 0101 + 0011 = 1000 → soit 5 + 3 = 8).
Ce cycle se répète des millions, voire des milliards de fois par seconde dans un ordinateur
moderne.
Le résultat (output)
Après le traitement, l'information traitée est :
• Affichée sur un écran (résultat d’un calcul)
• Stockée dans la mémoire ou sur un support externe
• Transmise à un autre système (par exemple, pour une impression ou une communication
réseau)
Exemple: additionner (7 + 3)
Voici comment une machine à calculer exécute cette opération :
L’utilisateur saisit 7 et 3 : → Codage binaire : 7 = 0111 ; 3 = 0011
L’unité de commande détecte que l’opérateur est “+”
L’ALU effectue l’addition binaire :
0111 + 0011 = 1010 → soit 10 en décimal
Le résultat 10 est ensuite affiché sur l’écran.
Les composants électroniques impliqués
- Transistors : Ce sont les interrupteurs électroniques de base. Des millions sont intégrés dans
chaque processeur.
- Registres : Petits emplacements mémoire très rapides à l’intérieur de la CPU qui stockent
temporairement les données à traiter.
- Bus : Lignes de communication internes qui transportent les données entre les composants.
Les machines à calculer modernes traitent l'information numérique à travers un enchaînement
très rapide d’opérations codées, exécutées par des circuits électroniques, et basées sur une logique
binaire. Cela leur permet de résoudre en un instant des tâches qui demanderaient de longs calculs
manuels, tout en réduisant considérablement les risques d'erreurs.
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B. LE TRAITEMENT DE L’INFORMATION PAR DES MACHINES À CALCULER
Cette opération suit quatre étapes principales :
1. Entrée (Input) : Les données sont introduites dans la machine via un clavier, un scanner ou
un autre dispositif.
2. Stockage (Mémoire) : L'information est conservée temporairement ou définitivement dans
la mémoire (RAM, disque dur).
3. Traitement (Processing) : Le microprocesseur exécute les instructions à travers des
circuits logiques. Il applique des opérations arithmétiques (addition, soustraction, etc.) ou
logiques (comparaison, tri, etc.).
4. Sortie (Output) : Les résultats sont affichés à l’écran, imprimés ou transmis à d'autres
systèmes.
Les machines utilisent le langage binaire, où toute information (chiffres, lettres, images) est
représentée par une suite de 0 et de 1. Par exemple, pour effectuer l’opération 15 + 10, la machine
convertit les deux nombres en binaire, effectue le calcul, puis traduit le résultat en format décimal
pour l’utilisateur.
II. LE FONCTIONNEMENT DES MACHINES À CALCULER
Le fonctionnement d’une machine à calculer repose sur une chaîne d’éléments
interdépendants. Lorsqu’un utilisateur appuie sur une touche, cette action génère un signal
électrique qui est envoyé à un processeur interne. Ce dernier interprète le signal en fonction de
l’opération demandée (Multiplication, addition, soustraction, etc.) et active un algorithme
correspondant stocké dans la mémoire interne de l’appareil. Une fois l’opération traité, le résultat
est renvoyé vers l’écran d’affichage, généralement de type LCD (écran à cristaux liquides). Ce
processus rapide et fluide permet d’effectuer des calculs instantanés tout en réduisant
considérablement les risques d’erreurs humaines. Les machines à calculer, qu’elles soient
mécaniques ou électroniques, ont pour but d’effectuer automatiquement des opérations
mathématiques.
Exemple : la calculette
Une calculette : est un petit appareil électronique qui permet d’effectuer rapidement des
opérations mathématiques. Les éléments qui la composent sont :
- Un clavier : pour saisir les chiffres et les opérations (soustraction, addition, etc.)
4
- Processeur : ou l’unité de calcul. C’est celui qui efface les calculs en suivant un programme
enregistré dans une mémoire
- Mémoire : stocke temporairement les données entrées et les résultats intermédiaires
- Affichage : généralement un écran LCD qui montre les chiffres saisis et le résultat final.
- Source d’énergie : souvent des piles, des batteries rechargeables ou une cellule solaire.
Pratique : calcul 10+7=17
- L’utilisateur appuie le chiffre 10 sur le clavier, le chiffre 10 s’affiche sur l’affichage ;
L’utilisateur appuie sur le signe (+) ;
- Puis, grâce au processeur, 10 est enregistré temporairement et attend une prochaine saisie ;
- L’utilisateur appuie à nouveau sur le chiffre 7, celui-ci s’affiche sur l’affichage ou écran ;
- L’utilisateur appuie sur (=)
- Le processeur ayant reçu une tâche, effectue l’opération instantanément
- Puis le résultat s’affiche à l’écran 17
Schéma d’une calculette
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III. TYPES DE MACHINES À CALCULER
Les machines à calculer se décline en plusieurs catégories, chacune répondant à des besoins bien
spécifiques :
a. L'ordinateur personnel
L'ordinateur personnel (ou PC pour l'anglais personal computer) se confond aujourd'hui
avec le micro-ordinateur ou ordinateur individuel : c'est un ordinateur destiné à l'usage d'une
personne, de prix accessible et dont les dimensions sont assez réduites pour tenir sur un bureau. La
première machine appelée micro-ordinateur est le Micral N, breveté en 1973 par le Français
François Gernelle. Toutefois, à cette époque, on pouvait déjà considérer comme ordinateurs
personnels les miniordinateurs diffusés au cours des années 1960, ainsi que le premier ordinateur de
bureau Olivetti Programma 101 commercialisé en 1965. Quant aux premiers ordinateurs personnels
grand public, ils ont apparus à la fin des années 1970 et les premiers ayant fait l'objet d'une certaine
popularité ont été mis en marché en 1977.
Depuis le début de l'année 2013, on assiste à un recul des ventes d'ordinateurs personnels
(portables ou de bureau) au bénéfice des tablettes tactiles et des smartphones.
Un ordinateur personnel, modèle des années 1980 avec clavier, souris et écran.
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Ordinateur personnel en 2005, avec double écrans et webcam.
b. Les supers ordinateurs
Les supers ordinateurs : réalisent des milliers de milliards de calculs à la seconde.
Physiquement, un superordinateur ne ressemble pas à un simple micro-ordinateur. Il ne possède ni
écran ni clavier, mais prend le plus souvent la forme d'une armoire de 2 m de haut et pèse plus d'une
tonne. Il peut même parfois remplir une pièce entière. L'ensemble des puces qui le composent
dégage tellement de chaleur que la machine est plongée dans un liquide neutre, refroidi par de l'eau,
afin d'éviter la surchauffe. Cette morphologie impressionnante n'a guère changé depuis quarante
ans, à l'époque où sont apparus les premiers superordinateurs. Leur structure interne a en revanche
beaucoup évolué. Jusqu'au début des années 1990, les superordinateurs étaient en majorité des
machines « vectorielles ». Elles effectuaient les opérations les unes après les autres, ce qui limitait
la vitesse d'exécution lors de simulations importantes. Les nouveaux superordinateurs réalisent
désormais plusieurs opérations en parallèle. Ils font travailler des milliers de petits processeurs
dotés de leur mémoire propre, de capacité réduite, à laquelle les autres n'accèdent pas.
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Le Summit d’IBM, l’ordinateur le plus puissant du monde, est capable d’effectuer 122 millions de
milliards d’opérations à la seconde. © Oak Ridge National Laboratory, Flickr
c. Les calculatrices scientifiques
Une calculatrice scientifique: est un type de calculatrice électronique possédant diverses
possibilités d'applications scientifiques : fonctions trigonométriques usuelles, calcul de logarithmes
ou, dans le cas des calculatrices graphiques, la capacité de tracer des graphiques.
8
d. La calculatrice programmable
La calculatrice programmable: répond à toutes les caractéristiques d'un ordinateur : elle doit
intégrer un microprocesseur pour traiter des instructions. Les instructions peuvent être stockées en
mémoire vive ou morte. Des registres doivent être présents pour recevoir le résultat des traitements
réalisés par le microprocesseur.
e. Les calculatrices mécaniques
Les calculatrices mécaniques : fonctionnent pour la plupart, sur des principes similaires.
Elles sont capables d'effectuer les quatre types d'opérations usuelles : addition, soustraction,
multiplication et division.
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f. Les machines à calculer spécialisées
Les machines à calculer spécialisées: sont les machines conçues pour les applications spécifiques,
telles que la finance, la médecine ou l’ingénierie. Il s’agit entre autre des calculatrices financières
conçues pour les professionnels de finance ; les calculatrices médicales pour les professionnels de
santé, les calculatrices d’ingénieries pour les ingénieurs.
IV. LES APPLICATIONS DES MACHINES À CALCULER
L’usage des machines à calculer s’étend à une panoplie de domaines. Elles ont révolutionné
la façon dont nous effectuons des calculs et traitons des données. Elles sont devenues des outils
essentiels dans de nombreux domaines, allant des sciences et techniques à la finance et à
l'éducation.
Dans le domaine scientifique et technique
Les machines à calculer sont utilisées pour effectuer des calculs complexes et simuler des
phénomènes physiques. Elles permettent aux chercheurs et aux ingénieurs de résoudre des
problèmes complexes et de prendre des décisions éclairées.
Dans le domaine financier et commercial
Les machines à calculer sont utilisées pour effectuer des calculs financiers et gérer des données.
Elles aident les entreprises à prendre des décisions éclairées et à optimiser leurs opérations. Les
machines à calculer sont également utilisées.
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Dans le domaine de la santé et de la médecine
Pour effectuer des calculs médicaux et analyser des données médicales. Elles aident les
professionnels de la santé à prendre des décisions éclairées et à améliorer les soins aux patients.
Dans le domaine éducatif
Les machines à calculer sont utilisées dans l'éducation pour aider les élèves à comprendre les
concepts mathématiques et scientifiques. Elles sont devenues un outil pédagogique essentiel pour
les enseignants.
V. INNOVATION : L’INTÉGRATION DES SMARTPHONES ET LAPTOPS
COMME MACHINES À CALCULER
Avec la révolution des technologies numériques, les fonctionnalités des machines à calculer ont
été transposées vers des supports plus modernes : les smartphones et les ordinateurs portables
(laptops). Ils se sont imposés comme des outils multifonctions. L’une de leurs fonctions les plus
simples, mais néanmoins essentielles, est celle de la calculatrice. À l’origine réservée à des
appareils dédiés, la fonction de calcul s’est enrichie et s’est diversifiée avec ces nouveaux supports,
rendant les calculatrices traditionnelles parfois obsolètes.
a) Accessibilité et polyvalence
Les smartphones et les laptops embarquent aujourd’hui des applications de calcul natives ou
téléchargeables, allant de la simple calculatrice arithmétique aux puissants outils de calcul
scientifique, graphique ou financier. Cela permet à l’utilisateur de faire des calculs complexes sans
avoir besoin d’un appareil supplémentaire. Cette accessibilité accrue est un véritable atout dans le
monde académique, professionnel ou même dans la vie quotidienne.
b) Une puissance de calcul décuplée
Contrairement aux calculatrices classiques, les smartphones et ordinateurs disposent de
processeurs puissants, capables de faire tourner des logiciels comme GeoGebra, Wolfram Alpha, ou
des tableurs comme Excel. Ces outils permettent non seulement de faire des calculs, mais aussi de
modéliser, de visualiser graphiquement et d’automatiser des tâches mathématiques complexes. c)
Connectivité et interactivité
Un autre avantage majeur réside dans la connectivité. Un smartphone ou un laptop permet de
consulter des tutoriels, des forums, des cours en ligne, ou même d’utiliser des outils de calcul
collaboratifs. Cette interactivité transforme le simple calcul en une expérience d’apprentissage plus
riche.
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VI. AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS
a) Avantages
Gain de temps considérable, les machines à calculer permettent d’effectuer les opérations
(complexes ou non) en un temps record comparé aux méthodes manuelles ;
Précision accrue, les machines à calculer réduisent le risque d’erreurs ;
Facilité d’utilisation, tout utilisateur peut exécuter des opérations avec aisance ;
Polyvalence, les machines à calculer répondent à divers besoins : académique, professionnel,
etc.
Accessibilité, ne coutent pas chères, disponible en version physique ou intégrée
(téléphone…) b) Inconvénients
Dépendance excessive, limite la réflexion logique ;
Limitation de certaines fonctions, les calculatrices simples ne permettent pas de traiter des
équations complexes…
Consommation d’énergie, les machines à calculer dépendent des piles, batteries, etc. et
peuvent s’éteindre en cas de panne.
CONCLUSION
En définitive, il ressort que les machines à calculer ont profondément transformé le
traitement des informations analogiques en informations numériques en rendant les opérations plus
rapides, plus précises et plus fiables. De simples additions aux calculs complexes en passant par
l’analyse des données massives, ces outils qu’il s’agit de simples calculatrices ou d’ordinateurs
puissants, se sont imposés dans tous les secteurs d’activités : finance, éducation, ingénierie et
informatique. Leur évolution, des calculatrices mécaniques aux supercalculateurs et intelligences
artificielles actuelles, témoigne de leur rôle croissant dans l’analyse de l’information. L’apport des
machines à calculer dépasse la simple automatisation des calculs. Elles ont permis de repousser les
limites de la capacité humaine dans le traitement de l’information, de faciliter la prise de décision
basée sur les données complexes et d’améliorer la productivité dans de nombreux domaines.
Toutefois, cette dépendance accrue à la machine soulève des questions éthiques et sociales,
notamment en matière de fiabilité des résultats automatisés, de protection des données et de
préservation des compétences humaines.
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RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
• Atkins, D., & Esserman, B. (2018). Programmable Calculators and Their Applications.
Addison-Wesley.
• Ceruzzi, P. (2003). A History of Modern Computing, MIT Press.
• Laudon, K. C., & Laudon, J. P. (2020). Management Information Systems: Managing thne
Digital Firm (16th ed.). Pearson.
• Tanenbaum, A. S. (2016). Organisation structurée des ordinateurs, Pearson.
• Encyclopédie Larousse – entrée “Calculatrice”
• IBM Archives – [Link]
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