Rapport de stage chez ZIM Transit
Rapport de stage chez ZIM Transit
SARL
INTRODUCTION
Actuellement en troisième année de formation en transport logistique, on n’a eu l’opportunité
de réaliser un stage dans une entreprise de transit dénommé ZIM Transit et transport Sarl qui
siège à Dakar du 01Janvier au 28 Février de l’année 2025. ZIM est une maison de transit,
commissionnaire agrée en douane, chargé de gérer toutes les opérations de dédouanement de
marchandises coordonnants les différents modes de transports à l’international.
En tant que stagiaire, on a eu de nombreuses expériences théoriques et pratique qui ont éveillé
nos soiffe et nos intérêt de vouloir approfondir nos connaissances dans le secteur du transit.
C’est dans ce sciage que s’inscrit notre stage au sein de ZIM Transit et Transport Sarl dans le
cadre de la conclusion du cycle de ma licence professionnelle en transport logistique à
l’Institut de formations en Administrations des Affaires (IFAA). Durant notre stage on a eu
l’occasion de s’impliqué dans une variété de missions qui nous sont permis de découvrir
différents aspects du travail au sein de ZIM Transit nous offrants ainsi une expérience de
stage complet et enrichissant. Ainsi on a puis mettre en pratique mos connaissances
théoriques acquis durant les cours suivis. Par le biais de ce stage on a confronté les techniques
et savoir acquis à la réalité du terrain.
Ce stage nous sa permis de découvrir le fonctionnement d’une entreprise, d’acquérir une
expérience pratique dans le domaine du transit et du transport. On a eu à participer activement
à la vie de l’entreprise et d’interagir avec les membres du personnel de l’entreprise.
Mon maitre de stage étant un déclarant en douane, on a eu à apprendre dans d’excellentes
conditions. L’élaboration de ce rapport a pour principale sources les différents enseignants
tirés de la pratique journalière des taches auxquelles ont été affecté, de nombreuses questions
qu’on a eu a posé à mon maitre de stage, ces efforts m’ont permis de donner une cohérence à
ce présent rapport. Au cours de ce stage il nous a été loisible de constater l’effort fournis par
les agents pour le bon fonctionnement de leurs travail.
En vue de rendre contre de manière fidèle et analytique mais deux mois de stage au sein de
ZIM Transit Transport Sarl, il apparait logique que la présentation de mon stage s’articule
autour de deux volets distincts : tous d’abord, à la présentation de l’entreprise et son
environnement, qui offre un aperçu de la dynamique et de la vision de ZIM TRANSIT.
Ensuite, nous plongerons dans le cadre pratique de mon stage, explorant les défis et les
réussites qu’on a rencontrés, tout en soulignant les compétences et les enseignements qu’on a
acquis au cours de cette expérience significatifs.
Atlantic transit après une expérience de plus de 20ans dans le domaine du transit. Il a fallu
3ans d’attente pour être
Notifier par arrêter de son agrément en tant que commissionnaire en douane agréé par la
direction générale de la douane le 3 Mars 2014. Cet agrément a permis à ZIM TRANSIT
d’effectuer des paiements par comptant ou par crédit au niveau de la banque et de disposer
d’un système GAINDE. L’entreprise est spécialisée dans le transit, dédouanement des
marchandises (des véhicules, bagages, aliments, matériel médical, colis etc…) à l’import et à
l’export que ça soit par voie maritime, terrestre ou aérien. Son siège social est situé au 37 rue
Galandou Diouf aux 3 étages à Gauche de l’immeuble acquîme.
SECTION 2 : MISSIONS ET ACTIVITES
La mission principale de ZIM TRANSIT est de répondre aux besoins de ces clients pour leur
satisfaction. Par rapport à ses activités menées ZIM TRANSIT TRANSPORT SARL travaille
avec ses clients directs et faits en même temps de la sous-traitance.
Au regard de ses activités qu’exerce ZIM TRANSIT TRANSPORT SARL nous avons :
Le transit ;
Le dédouanement de marchandise.
SECTION 3 : FONCTIONNEMENT DE L’ENTREPRISE
Pour le bon fonctionnement et une bonne coordination ZIM repose sur quatre principales
directions aux services que sont :
Direction Générale : Cet organe est chargé de définir les objectifs, prévoir et choisir
les actions à accomplir, contrôler leur réalisation prendre d’éventuelle mesure
corrective de l’entreprise. Et est dirigée par un personnel appel gérant.
Chef de Transit : Le Chef de transit est un professionnel clé dans le domaine du
transport et de la logistique internationale. Il est responsable de la coordination et de la
supervision des opérations de transit, assurant le déplacement efficace et conforme des
marchandises à travers les frontières pour le compte de clients. Ses principales
missions incluent la gestion des formalités douanières, la planification des itinéraires,
la négociation avec les transporteurs, et la garantie du respect des réglementations
internationales en vigueur. En outre, il veille à optimiser les coûts et les délais, tout en
maintenant une communication fluide avec les clients pour les tenir informés du statut
de leurs expéditions. Ce rôle requiert une connaissance approfondie des procédures
douanières, des compétences en gestion de projet, et une capacité à résoudre
rapidement les problèmes pour assurer une chaîne logistique sans encombre.
Le service à la clientèle représente un élément crucial dans la réussite d’une entreprise, toute
société implantée a besoin d’une clientèle qui fait son fonctionnement et lui permet d’assurer
sa réputation et son chiffre d’affaires. De ce fait nous en tant que ZIM TRANSIT nous
Travaillons avec la plupart des grandes entreprises à l’image de PAPS (Société de logistique
et de livraison basée au Sénégal), SENELEC, AFRICA-GREENTEC.
2) Les fournisseurs de ZIM TRANSIT
Parmi les fournisseurs de ZIM Transit Transport SARL nous pouvons citer les plus grandes
compagnies maritimes mondiale comme : CMA CGM, MAERSK LINE, Hapag-LIOYD, DP
WORD, SALLOUME LINE, GRIMALDI, MCS. Pour le transport aérien nous avons des
fournisseurs tels que : Air France, l’Aéroport international de Blaise Diagne.
3) Les concurrences de ZIM TRANSIT
Comme toute société de transit au Sénégal qui évolue dans le domaine du transit ses
principaux concurrents sont ceux regroupés au sein du (CDCDS) qui est le conseil de
discipline des commissionnaires en douane au Sénégal qui tire sa légitimité du décret 85-863
du 9 Août 1985 pourtant l’organisation de la profession de commissionnaire en douane qui
instruit l’élaboration d’un réglementaire intérieur dûment accomplie. Composé des agréés
titulaires d’autorisation de dédouaner.
SECTION 3 : Analyse SWOT
Cette analyse nous permet d’étudier les forces et faiblisses de l’entreprise qui sont les résultats
d’une étude de stratégique interne de l’entreprise, tandis que les opportunités et menaces sont
liées à l’environnement économique dans lequel l’entreprise évolue.
1. Les forces
- Maitrise de la technologie de pointe ;
- Cout fixe bas ;
- Employés hautement qualifiés ;
- Marque reconnue ;
- politique de proximité de clients ;
- Performance opérationnelle.
2. Les faiblesses
- Manque de matérielle de transport.
3. Les opportunités
- Progrès technologique ;
Facture ARGUS :
Titre de transport Copie Argus si le véhicule est coté Argus
Certificat d’origine pour le justifier.
Certificat d’assurance EXPRTISE :
Carte grise Rapport d’expertise si le véhicule est
Connaissement accident pour justifier la valeur.
ABATTEMENT
Connaissement
Certificat d’origine
Certificat d’assurance
Carte grise
Une fois la collecte des documents effectués on passe à la rédaction d’une note de détail.
4. Note de détail
C’est l’exploitation des documents qui se résume à l’établissement de la note de détail qui est
un document complémentaire qui fournit une description détaillée dans une déclaration en
douane. Elle permet de préciser des éléments essentiels comme :
- La nature des marchandises ;
- Leur classification tarifaire ;
- Leur origine et leur provenance.
Les difficultés majeures rencontrées dans la rédaction de cette note de détail sont :
- La détermination de la valeur CAF des véhicules usager ;
- La détermination des droits et taxe affectant aux véhicules.
Problèmes : Calcul de la valeur CAF des véhicules d’occasions
Le calcul de la valeur CAF (Coût, Assurance, Fret) d’un véhicule d’occasion importé est
essentiel pour déterminer les droits de douane et taxes applicables au Sénégal. La valeur CAF
correspond à la somme du prix d’achat du véhicule, du coût du transport jusqu’au port de
destination et de l’assurance.
Définition de la Valeur CAF : La valeur CAF représente la somme de :
• C (Coût) : Prix d’achat du véhicule à l’étranger (valeur FOB - Free On Bord).
• A (Assurance) : Coût de l’assurance pour le transport du véhicule.
• F (Fret) : Frais de transport maritime jusqu’au port de destination (ex. : Port autonome de
Dakar).
Formule : Valeur CAF = Valeur FOB + Fret + Assurance
5. Le Calcul de la valeur FOB réelle
Il convient de distinguer les véhicules destine et non destiné à la cotation argus
5. 1. 1 Véhicule destine à la cotation argus
Le véhicule est destiné à la cotation argus si sa marque est reprise au sommaire du journal.
Pour trouver la valeur FOB d’un véhicule d’occasion 3 méthodes s’y prétendent :
- La méthode des abattements ;
- La méthode argus ;
- La méthode expertise.
5. . 1. 2. La méthode des abattements
Taux abattements (TA) elle est applicable aux véhicules non encore inscrit au journal argus et
est calculé comme suit :
1 mois TA = 5%
2mois TA = 15%
3mois TA = 20%
A partir du quatrième mois chaque mois entamé est considéré comme 1 mois entier et compte
1% jusqu’à l’occurrence d’un taux de 75% ce qui implique un taux de rendement résiduel
(TRR) à 25%.
NB : dès l’instant que l’instant que l’âge du véhicule dépasse ou égale à 5ans ce n’est pas la
peine de calculer la valeur FOB réel = FOB neuf/4.
5. 1. 3. La méthode argus
Il nous apparait de définir l’ARGUS. C’est tout d’abord le non d’un hebdomadaire édité en
France et diffusé dans le pays d’expression français. C’est également la cour moyenne ou la
base d’appréciation de la valeur d’un véhicule d’occasion. Il résulte de la synthèse des
informations recueillies par une équipe d’experts du journal ARGUS auprès des différents
acteurs du marché qu’ils soient professionnels (constructeur, importateur,
concessionnaires …) ou simple particulier. La cote ARGUS est mondialement reconnue.
C’est une valeur de référence usitée aussi bien par l’administration que par les particuliers.
Nous précisions toutefois que cette valeur ARGUS est limitée. Elle ne s’applique pas aux
véhicules de moins d’un an (neuf) et de plus de 9ans. Au-delà les véhicules ne sont plus cotés
à l’ARGUS.
Véhicule inscrits : il nous est simplement suggéré d’appliquer un taux d’abattement de
20% à la valeur argus. Dès lors :
FOB réel = 80% de ARGUS
Véhicule plus inscrit : on prend référence à la dernière année de cotation ARGUS du
véhicule d’abattement puis on applique un taux d’abattement de 20% à l’instar des
véhicules inscrits au journal. Dès l’ors FOB réel =80% de ARGUS.
5. .1 . 4. La méthode expertise
Elle est appliquée aux véhicules accidentés réutilisable et auquel cas, on prend recours à un
expert en qui après analyse du véhicule accidenté, établit dans son rapport expertise la valeur
du véhicule accidenté communément appelé la valeur expertise. Cependant l’avis de ce
dernier ne lie pas l’application du service des douanes mais constitue simplement un élément
de son appréciation. C’est-à-dire la valeur expertise est toujours soumise à une contre-
expertise douanier.
Remarque : pour les véhicules accidentés complétements immobilisés la valeur FOB est
estimé à 600f au km.
5. 1. 5. La méthode des véhicules non destine à la cotation ARGUS
On applique la méthode argus par assimilation. C’est-à-dire cherche dans le journal argus un
véhicule ayant les mêmes caractéristiques technique (catégorie, type, nombre de porte,
puissance fiscale, âge etc.) du véhicule non destiné à la cotation et lui conférer sa valeur
argus par assimilation. S’il n’est pas possible d’appliquer la méthode argus par assimilation le
véhicule sera soumis à la méthode expertise.
A Retenir : les véhicules réformés par l’Etat. La valeur d’ajustement c’est-à-dire le prix
d’achat du véhicule l’or de sa vente en présence obligatoire de l’administration des douanes
est considéré comme la valeur FOB réel.
SECTION 2. Calcul de l’assurance réel
L’assurance taxable varie en fonction du régime auquel le véhicule est déclaré. Nous
distinguons :
Importation mise à la consommation : C100 ;
Importation admission temporaire exceptionnel (A.T.E) : C 501 / C 600.
Pour les régimes C100 et C501
L’assurance est intégralement taxable c’est-à-dire l’assurance sera totalement intégré
Pour les régimes C600
L’assurance est nulle (000). Ce pendant pour le bon fonctionnement du système GAINDE
programme avec l’incoterm CAF cet assurance nul devient n’négligeable c’est-à-dire égal à 1.
Fret réel
Le fret réel taxable est celui le plus élèves entre le fret fixe établi sur le contrat de transport et
le fret forfaitaire localement calculer par la douane sur la base de la catégorie du véhicule le
poids et la zone de provenance.
SECTION 3 : CALCULE DES DROITS ET TAXE
Le calcul des droits et taxe applicable aux véhicules varie en fonction du régime auquel il est
souscrit.
1) Mise à la consommation ensuite d’importation direct : C1OO
La mise à la consommation avec l’application des droits et taxes peut être effectué soit avec la
règle générale soit avec la règle d’exception.
En règle générale : la taxation est effectuer avec tous les droits et taxes afférent à la
marchandise et en vigueur à la date de mise en consommation.
La règle d’exception (la clause transitoire) : les prélèvements de fiscalités ne sont pas
applicable à la marchandise que l’on justifie avoir été expédies directement à
destination du territoire national avant la date d’entrée en vigueur d’une loi
rectificative. Elles restent soumises au régime antérieur plus favorable l’lorsqu’elles
sont déclarés directement à la consommation c’est-à-dire sans pays en entrepôt de
stockage.
En résume l’octroi de la clause transitoire est subordonne à trois conditions :
- Expédition direct (sans transbordement) ;
- Date d’embarquement précède celle de la réforme fiscale ;
- Mise à la consommation dire.
La taxation est effectuée avec :
l’état du véhicule ;
Droit et taxe (DD, RS, AC, [Link], PCS, PCC, PROMAD, COSEC) afférent aux
véhicule et en vigueur à la date de mise à la consommation.
Remarque : quel que soit la règle de taxation la valeur est toujours établie à la date mise à la
consommation : C100 que nous allons t’entées t’interpréter.
La codification du régime est une combinaison alpha numérique ; c’est-à-dire elle est
composée d’une lettre munie de trois chiffres que nous allons interpréter ci-dessous :
- La lettre (C) appelée le code document précise la destination de la marchandise ;
- Le première chiffre 1 appelé code de régime précise d’une part la nature de la
destination et d’autre part celle de la marchandise ;
- Le deuxième chiffre 0 appelé code régime fiscal précise s’ils y’a l’application
des droits et taxes ou non ;
- Le troisième chiffre 0 appelé code régime statistique nous indique la situation
antérieure de la marchandise.
2) Mise à la consommation ensuite d’admission temporaire exceptionnelle après
importation
La taxation des véhicules préalablement souscrits en ATE varie en fonction de la catégorie à
la quel appartient le bénéficier.
Nous distinguons :
BENEFICIARES
Touristes et certains particuliers Organisme internationaux
Plaques : Rouge /Blanc Corps diplomatique O.N.G
Plaques : Vert / Jaune
MISE A LA CONSOMMATION
C501 : la taxation est effectuée sur la base C6OO : la taxation est effectuée avec l’état
de l’état du véhicule et les droits et taxe qui du véhicule et les droits et taxe qui lui sont
lui sont applicable à la date d’entrée en ATE applicable à la date de mise en consommation
majorée de l’intérêt de retard si le montant sans intérêt de retard (IR)
des droits et taxe n’a pas été consigné.
Remarque 1 : Le COSEC, le PCS, et PCC sont incompatible aux régimes C501 et C600
Remarque 2 : L’intérêt de retard ne ce calcul qu’en administration temporaire pour la période
effectivement passé sous le régime. Son taux est fixé à 7,25% l’année et sa formule donne.
Si le client n’a pas un numéro de compte contribuable on met dans la cage correspondante
000000 /Z.
- Cage vierge : on met les référence du document a apuré (le manifeste ou le titre
précèdent) ;
- Provenance : on met le code du pays de provenance ;
- Destination : on met le code du pays de destination en cas d’exportation ou de
réexportation ou de transit ;
- Bureau : on met le code du bureau de douane par lequel la marchandise à effectuer sa
sortie en cas d’exportation de réexportation ou de transit ;
- Mode de règlement : on précise le code du mode de règlement au content (1) ; à crédit
(2) et mixte (3) ;
- Régime : on met le code document (la lettre) et le code régime le 1chiffre de la
codification ainsi le régime douanier est la combinaison du code document et du code
régime ;
- Dossier : cette cage est réserver à la douane ;
- Date d’enregistrement : la date d’enregistrement s’inscrit dans l’intervalle de la durée
d’attente de dédouanement ;
- Numéro répertoire : c’est une série ininterrompue de connaitre le nombre de
déclaration établit par la société durant l’année ;
- Déclaration : réservé à la douane ;
- Déclarant : on met la raison social (l’adresse) de la société de transit ;
- Référence de la déclaration
- Numéro de crédit : le numéro de crédit il est attribué au déclarant par le trésor public
pour trouver sa solvabilité et est compose de 3 chiffres ;
- Numéro agrément : il est attribuer par l’administration des douanes au déclarant lui
permettant d’effectuer des opérations de dédouanement pour autrui ;
- Bureau frontière : on met le code du bureau de douane par lequel la marchandise à
effectuer son entré à l’exportation ;
- Nombre d’article : le nombre est limité à son maximum a 11 article par déclaration ;
Remarque :
Si l’article est éclaté ou Sender à plusieurs destinataires il y’aura autant d’article que de
destinataire.
- Facture : on met les références de la facture commercial valeur FOB : on met la valeur
FOB total des articles déclaré ;
- Valeur en douane : on met la valeur douane total des articles déclaré ;
- Assurance : on met l’assurance totale des articles déclaré ;
- Fret : on met fret total des articles déclaré
- Autre élément
Segment de données relatives aux marchandises
- Art : on met le numéro d’ordre de l’article déclaré ;
- Régime fiscal : on met les deux dernières chiffres de la codification de régime ;
- Numéro article manifesté / Titre précédent : on met le numéro de l’article dans le
manifeste ou le numéro de l’article dans le titre précèdent ;
- Nombre de colis : on précise le nombre et la nature du colis ;
Remarque :
Si nous sommes en présence d’un colis disant conteneur 02 ou plusieurs articles, on indique
le nombre et la nature du coli sur le premier article et les articles numéro 2 et suivant vont
porter la mention (parti coli).
- Cage vierge :
- Marques et numéro : on met les marques et numéro identifiant le ou les colis ;
- Titre de transports : on met les références du document de transport (connaissement,
lettre de transport airain, feuille de route, lettre de voiture) ;
- Identification du moyen de transport : on met les références du moyen de transport ;
- Libellé tarifaire ou désignation commerciale de la marchandise : on met l’application
que le tarif des douanes donne a une marchandise bien déterminer ;
- Code ou les codes du document ou des documents spécifiques ;
- Nomenclature : on met le numéro d’identification de la marchandise ;
- Poids brut : on met le poids brut de l’article déclaré ;
- Poids net : on met le poids net de l’article déclaré ;
- Quantité mercuriale : on indique la quantité de la marchandise mercuriale ;
- Origine : le code du pays d’origine
- Soumission : on met le code du document manquant ou des documents soumissionné
et on prend l’engagement de les reproduire dans un délai bien déterminé ou verseau de
la marchandise ;
- Valeur FOB : on met la valeur fob de l’article déclaré ;
déclaration en détail, bon à enlever, le connaissement , et la carte grise une fois que tous ses
éléments sont réunies et que le chef de la brigade valide la valeur à payer le transitaire ce rend
au niveau de compagnie qui a ramener les véhicules pour obtenir un BAD ( bon à délivrer ).
Pour l’obtention d’un BAD le transitaire doit fournir à la compagnie certains documents
comme:
- L’OT ;
- Une copie d’identité du client ;
- Une copie d’identité du transitaire ;
- BSC (bordereau suivi de cargaison) c’est ce qu’on a payé au niveau du COSEC.
Une fois que tous ses documents sont rattachés au niveau du ORBUS INFINITY qui n’est
rien d’autre que le cercle électronique des documents pré-dédouanement après validation du
payement la compagnie va te délivrer un BAD qui va durer que 10 jours pour faire sortir le
container au-delà des 10 jours les compagnie comme (MAERSK ; SALOUME LINE) vont te
notifier des frais supplémentaires à payer appeler surestarie mais si c’est (GRIMALDI LINES
; CMA CGM) ces compagnie te notifierons un frais de magasinage à payer. Une fois
l’obtention du BAD le transitaire peut procéder à l’enlèvement du véhicule qui s’effectuer à
Dakar Terminale. Pour enlèvement du conteneur on doit avoir une procuration de la
compagnie qui donnerons l’autorisation à un l’agent de la société pour enlever le conteneur.
Pour cet enlèvement on doit fournir le bon [Link].D.E et le BAD de la compagnie Dakar
terminale pour effectuer son enlèvement jusqu’à la destination final du véhicule et pour cela
aura besoin une copie du CMC qui est valable 15 jours avant mutation.
Le dépotage s’effectue par la par la présence d’un agent douanier pour effectuer le contrôle et
la conformité de ce qui a été déclaré.
Tout ce qui présente des avantages a forcément des inconvénients. Durant notre séjour au sein
de ZIM TRANSIT nous avions eu du mal à traduire nos compétences acquises à IFAA car le
milieu professionnel qui est marqué par la pratique sur le terrain est différent de ce qu’on
t’enseigne à l’école donc on avait du mal à s’intégrer. Ayant aucune compétence sur le
domaine du transit ont commencé à douter de nos capacités mais au fur et à mesure qu’on
avancer on arrivait à s’intégrer avec les personnels de ZIM TRANSIT qui étaient très
sympathisant et très compréhensif. Le trajet pour se rendre au lieu de travail n’étaient pas
faciles car même si on se lever tôt le matin ca poser souvent problème car la zone où se trouve
l’entreprise était difficile à accéder surtout avec les embouteillages qu’ont rencontré souvent
au niveau du rond-point de colo bane durant le trajet et il nous fallait un budget important
pour satisfaire nos besoins en déplacement et autre. Grace à ces obstacles rencontrés nous
avons pu trouver des solutions qu’on a acquises dans notre stage.
SECTION 3 : Les recommandations
Suite aux observations constatées à la fin de notre stage nous suggérons à l’entreprise
quelques recommandations qui pourrons améliore les conditions de l’entreprise. Parmi ses
conditions nous avons :
- L’écoute des retours de vos partenaires et de la clientèle après un service rendu ;
- Cela permettra à l’entreprise d’effectuer une enquête par rapport au niveau de
satisfaction du service rendu ;
- Augmenter le personnel, revoir la rémunération du personnel, leur accordé des primes
et d’autres avantages pour donner la motivation aux employés afin qu’ils puissent se
sentir satisfait, tout en les fidélisant pour ne pas les perdre ;
- Il faut multiplier les outils de travail (machine) et assurer la mise à niveaux des agents
pour mieux maitriser le système [Link] ; et ORBUS INFINITY.
CONCLUSION
Ce rapport de stage nous a permis d’explorer en profondeur le processus de nationalisation
des véhicules importés par voie maritime. À travers cette expérience, nous avons pu
appréhender les différentes étapes administratives et douanières, ainsi que les défis liés à la
réglementation en vigueur. L’immatriculation et la mise en conformité des véhicules importés
constituent des enjeux majeurs pour l’administration douanière et les acteurs du secteur. Nous
avons notamment constaté que, malgré les efforts de modernisation et de digitalisation des
procédures, certaines lenteurs et contraintes persistent, notamment en raison de la complexité
des démarches et des coûts élevés pour les importateurs. Toutefois, des perspectives
d’amélioration existent, notamment à travers une simplification des formalités, une meilleure
coordination entre les différentes parties prenantes et une sensibilisation accrue des
importateurs sur les exigences réglementaires.
En somme, ce stage a été une expérience enrichissante, nous permettant de développer des
compétences pratiques et de mieux comprendre les dynamiques du secteur du transit et de la
logistique au Sénégal. Les enseignements, expérience acquises seront sans aucun doute
précieuses pour notre future carrière dans le domaine du transit et du commerce international.