Hygiène au Moulin Agrodiv : Étude HACCP
Hygiène au Moulin Agrodiv : Étude HACCP
Réf : ……./UAMOB/[Link]/[Link]/2021
Présenté par :
Thème
Enquête préliminaire des bonnes pratiques d’hygiène au sein
du moulin Agrodiv de Médéa selon les principales étapes de
L’HACCP
Tout d’abord nos remerciements vont vers dieu qui nous a donné la force,
Et qui m’a veillé dans mon berceau pour consoler mes cris de douleur,
,Naziha,Messouada,Nadjet,Hanan,Nafissa, Fatma,Malika,Imen
A ma binôme Farha ,
Une spéciale dédicace pour une personne très chère qui compte beaucoup pour moi.
Résumé
Notre enquête préliminaire a été effectuée au sein de la meunerie agrodiv –KEB, sur ses
programmes pré requis qui ont été évalué et diagnostiqué par l’élaboration d’ une grille
d’auto-évaluation basée sur la règle des 5M (Matière, Main d’œuvre, Milieu, Matériel et
méthodes).Les résultats montrent que leur satisfaction moyenne est égale a 63.23%,ce qui
indique qu’il existe des facteurs encourageants, mais existent également des défauts qui
nécessitent une intervention pour les surmonter par des actions correctives ou préventives.
Des analyses bactériologiques et physicochimiques ont été effectuées sur la matière première
(blé tendre et dur) et sur les produits finis (farine et semoule) les résultats sont conformes aux
normes préconisées par le journal officiel(JORA) .Notre objectif est de simuler la mise
en place du système HACCP qui est une instruction de contrôle et de maîtrise des risques
relatifs à l’hygiène et la sécurité sanitaire dans le secteur agroalimentaire.
Abstract
Our preliminary survey was carried out in the agrodiv -KEB mill, on its prerequisite
programmes which were evaluated and diagnosed by the elaboration of a self-assessment grid
based on the 5M rule (Material, Labour, Environment, Material and Methods). The results
show that their average satisfaction is equal to 63.23%, which indicates that there are
encouraging factors, but there are also defects which require an intervention to overcome
them by corrective or preventive actions. Bacteriological and physicochemical analyses were
carried out on the raw material (soft and hard wheat) and on the finished products (flour and
semolina). The results are in conformity with the standards recommended by the official
journal (JORA). Our objective is to simulate the implementation of the HACCP system which
is an instruction of control and control of the risks relating to hygiene and sanitary safety in
the food-processing sector.
Key words: milling, HACCP system; pre-requisite programmes; corrective actions, average
satisfaction.
:الملخص
على برامج المتطلبات األساسية الخاصة بها والتي تم تقييمها وتشخيصها، agrodiv -KEB تم إجراء المسح األولي الخاص بنا في مطحنة
وأظهرت النتائج أن متوسط رضاهم.)المواد والعمالة والبيئة والمواد والطرقM (5 من خالل تطوير شبكة التقييم الذاتي بنا ًء على قاعدة
. ولكن هناك أيضًا عيوب تتطلب تدخالً للتغلب عليها بإجراءات تصحيحية أو وقائية، مما يشير إلى وجود عوامل مشجعة٪63..3 يساوي
النتائج.)أجريت التحليالت البكتريولوجية والفيزيائية الكيميائية على المواد الخام (القمح اللين والصلب) وعلى المنتجات النهائية (الدقيق والسميد
(HACCP) ( هدفنا هو محاكاة تنفيذ نظام تحليل المخاطر ونقاط التحكم الحرجةJORA). مطابقة للمعايير التي أوصت بها المجلة الرسمية
.وهو تعليمات للتحكم والسيطرة على المخاطر المتعلقة بالنظافة والسالمة الصحية في قطاع تجهيز األغذية
. متوسط الرضا، ؛ البرامج المطلوبة مسبقًا ؛ اإلجراءات التصحيحيةHACCP نظام، الطحن:الكلمات األساسية
Remerciement
Dédicace
Introduction ...............................................................................................................................1
II .[Link] .........................................................................................................................15
La farine de blé
III.1. Définition de la farine ......................................................................................................18
IV.2.2. L’amidon........................................................................................................................22
II.4.3. Traçabilité.......................................................................................................................26
4. Matériels ...............................................................................................................................40
5. Méthodes ...............................................................................................................................40
Discussion ..........................................................................................................................69
Référence bibliographique
Annexes
Introduction
Introduction
Introduction
Dans tous les pays du monde, les céréales constituent la base de l’alimentation
humaine en tant que source protéique et énergétique. Environ 70% des surface ensemencées
sont consacrées à la culture des céréales.
Dans l’industrie des céréales, le maintien de la sécurité des produits est une
préoccupation constante, qui nécessite la mise en place de moyens efficaces pour lutter
contre toute contamination et danger. La connaissance de ces danger et risques de même
que leur maitrise à l’intérieur d’une unité de transformation des céréales ne sont pas des
préoccupations nouvelles car plusieurs systèmes d’assurance de qualité ont été intégrés
pour assurer la sécurité et la qualité alimentaire Arthaud, J.F, 1997.
L’efficacité et la viabilité de tout système de sécurité des aliments, ne sont réellement
acquises que lorsque le système est déployé dans un environnement offrant l’essentiel des
conditions requises en matière d’hygiène alimentaire et de bonnes pratiques de fabrication, il
était donc nécessaire d’intégrer dans ce travail l’obligation des entreprises d’élaborer et de
mettre en œuvre les« Préalables et bonnes pratiques d’hygiène » en définissant les moyens,
méthodes et responsabilités à engager pour garantir des conditions de production exemptes de
toute situation susceptible d’entraîner la contamination des produits de la meunerie et/ou de
favoriser leur altération. L'HACCP (Hazard Analysis Control Critical Point) est un système
qui identifie, évalue et maîtrise les dangers significatifs au regard de la sécurité des aliments,
et ceci dans le but d’assurer la salubrité des aliments. C’est un instrument destiné à évaluer les
dangers et établir des systèmes de maîtrise axés sur la prévention au lieu de faire appel
essentiellement à des procédures de contrôle a posteriori du produit fini FAO/OMS, 1995
1
Introduction
Dans la présente recherche, notre objectif est le suivi et l’application des bonnes
pratiques d’hygiène dans le but d’implémenter le système HACCP au sein de la société
Moulins K.E.B par le suivi qui se fait tout au long du processus de fabrication de la farine et de
la semoule depuis la réception du blé tendre jusqu’à la mise en vente du produit fini, et pour
cela nous avons effectué :
-Une étude bibliographique sur les généralités du blé, sa technologie de transformation et
le système HACCP dans sa définition, ses principes, ses étapes, ainsi que les précautions qu’il
faut prendre pour sa mise en place au sein d’une meunerie.
2
Partie
bibliographique
Chapitre I Généralités sur le blé
I. Généralités du blé
I.1.Définition du blé :
Le blé appartient au genre Triticum de la famille des graminées est une plante annuelle,
monocotylédone. C’est une céréale dont le grain est un fruit sec et indéhiscent, appelé
caryopse, constitue d’une graine et de téguments (Feillet., 2000).
Le genre Triticum appartient à la tribu des Triticées au sein de la famille des Poacées et
plus largement au groupe des angiospermes monocotylédones (Bolot et al., 2009).
Le blé est une plante qui s’adapte à des soles et des climats variés et dont la culture est
la plus répandue dans le monde (Mohtahdji, 1989).
I.2. Les types de blé :
Les deux espèces de blé les plus cultivées au monde sont le blé tendre (Triticum
aestivum.) qui représente plus de 90% de la production mondiale et le blé dur (Triticum
durum.) qui constitue 5% de celle-ci et qui est traditionnellement cultivé dans le bassin
méditerranéen.
I.3. Classification botanique de blé :
Tableau n°1 : classification botanique de blé dur selon( Prats, 1960., Crête, 1965.,
Bonjean et Picard, 1990 ; Feillet, 2000).
Règne Plantae
Sous- régne Cormophyte
Embranchement Spermaphytes
Sous –embranchement Angiospermes
Super-ordre Commelini florales
Ordre Poales
Classe Monocotyledones
Famille Graminées
Genre Triticum
Espèce Triticumdurum
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Chapitre I Généralités sur le blé
Tableau n°2 : classification botanique de blé tendre selon (Bonneuil et al, 2009)
Règne végétalPlantae
Sous-règne : Tracheobionta
L’embranchement Magnoliophyta
Classe : Liliopsyda
Sous-classe comelinidae
Ordre Cyperales
Famille : Poaceae
Sous-famille pooideae
Tribu Triticeae
Genre Triticum
Espèces Tritucumaestivum
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Chapitre I Généralités sur le blé
d'autre part pour la germination car elles sont le siège de la synthèse d’enzymes hydrolytiques
responsables de la solubilisation des réserves (Kent et Evers, 1994).
-cellule de l’albumen avec granules (Doumandji et al., 2003).
L’albumen est composé essentiellement d’amidon (70 à 75%) et de protéines (10
à 12%). Une faible proportion de matières minérales et de vitamines est également présente (0,3 à
0,6%). C’est l’amande qui donnera la farine (Marrakchi ,2013).
o Germe :
Il représente 3% du poids du grain et il est riche en vitamines et en lipides. Il est constitué de
2 parties :
-l’embryon, formé du coléoptile, de la gemmule, de la radicule, du coléorizhe et
de la coiffe (feillet., 2000).
-le scutellum qui entoure l’embryon, le protège, et joue un rôle nourricier
(Fredot E., 2005).
Les principales parties du grain de blé et leur composition sont représentées dans le
tableau ( 3).
Tableau n°3: les principales parties du grain de blé (%du poids sec) (Alais et al.,2008)
proportion protides Lipides minéraux
Grain 12 2 2
entier
albumen 80 10 1.2 0.6
aleurone 8 18 8.5 15
téguments 8.5 6 1 3.5
Germe 3.5 25 10 4.5
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Chapitre I Généralités sur le blé
Le grain est principalement constitué d’amidon (environ 70%), de protéines (10 à 15%)
selon les variétés et les conditions de culture), les autres constituants, pondéralement mineurs
(quelques% seulement), sont les lipides, la cellulose, les sucres libres, les minéraux et les
vitamines (tableau 04). (Feillet, 2000).
Protéines 10-15
Amidon 67-71
Pentosanes 8-10
Cellulose 2-4
Sucre libre 2-3
Lipides 2-3
Matières minérales 1,5-2,5
L’eau :
L’eau est un constituant instable et son taux susceptible de varier dans le temps, par
suite des échanges avec l’atmosphère, ou entre les particules constituant le produit (I.T .C.F,
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Chapitre I Généralités sur le blé
Les protéines :
Le blé possède des protéines dont la composition en acides aminés et la structure leur
confèrent des propriétés fonctionnelles différentes de celles des autres céréales (Jeantet et al.,
2007).
Les grains de blé renferment un grand nombre de protéines : des protéines de structure,
des protéines biologiques actives et des protéines de réserve. Ces protéines ne sont pas
réparties dans le grain de blé uniformément, elles sont surtout localisées dans le germe et
l’assise protéique (Surget et Barron, 2005). Les protéines sont les seuls composés
responsables à la fois de l’extensibilité, ténacité, élasticité et cohésion de la pâte. Parmi les
différents types de protéines du blé, le gluten est le plus important tant du point de vue
quantitatif (80-85% des protéines totales) que technologique (Benhania, 2013).
Les lipides :
Les lipides représentent en moyenne 2 à 3 % du grain sec des céréales, certains sont
libres, mais la majorité sont associés aux protéines et à l’amylose (Morisson, 1978; Drapron
et Genot, 1979).
Ce sont les matières grasses. Dans les céréales elles sont fortement concentrées dans le
germe. Le blé en contient 1 à 2 % et le maïs 5 %. Dans les oléoprotéagineux elles sont
également présentes dans l'endosperme et en quantité plus importante: 22 % pour le soja, 45
% pour le colza et 50 % pour le tournesol. (Feillet, 2000).
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Chapitre I Généralités sur le blé
Ceci se traduit par une augmentation de la teneure en matière grasse avec le taux
d’extraction du blé en farine. Leur dosage est un indicateur du taux d’extraction mais aussi
des risques de mauvaise conservation de la farine. Les lipides sont principalement sous forme
de triglycérides ; ils ne jouent pas de rôle technologique majeur ; toutefois les interactions des
lipides endogènes avec les protéines notamment modifient les propriétés fonctionnelles du
gluten et contribuent à la régulation des structures alvéolaires (Jeantet et al, 2007).
Les enzymes :
Ce sont aussi des substances complexes présentes en quantité négligeable, mais dont le
rôle est très important: ils sont responsables des transformations que subissent les autres
substances (hydrolyse de l'amidon et des protéines, destruction des sucres simples et des
acides aminés). (Feillet, 2000)
Les enzymes sont présentés en petites quantités. Les plus courantes sont les protéases,
les lipases, les lipoxygénases et les amylases, plus phytases (phosphatases) les peroxydases et
les catalases (Boudreau, 1992).
Les vitamines :
Localisées surtout dans le germe, leur répartition varie selon le sol, le climat et la variété
du blé. On retrouve surtout les vitamines : B1, B2, B5, PP, B6 et E. Les variations dues aux
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Chapitre I Généralités sur le blé
traitements technologiques sont beaucoup plus marquées parce que certaines vitamines sont
très sensibles à la chaleur (Godon, 1995).
Vitamines hydrosolubles :
Vitamine B : 0.41 mg/100g : ces teneurs sont intéressantes mais les 2/3 sont
situé dans le scutellum, l’autre 1/3 se trouvent dans l’assise protéique.
Vitamine B2 : 0.1 mg/100g : c’est une source très médiocre dont 50% est situé
dans l’amande.
Vitamine B3 : 4.7 mg/ 100g : ces teneurs sont intéressantes mais les 2/3 se
trouvent dans l’assise protéique.
Vitamine B6 : 0.5mg/100g : ces teneurs sont moyennes.
Vitamine B9 : 50 μg/100g : ces une source médiocre.(Fredot, 2005).
Vitamines liposolubles :
La seule solution liposoluble présente dans le grain de blé est la vitamine E avec 2.5
mg/100g. Elle se trouve essentiellement dans le germe car c’est à cet endroit que l’on trouve
le plus de lipides. (Fredot, 2005).
la quantité d'eau éliminée après maintien du produit dans une atmosphère ou la pression
de vapeur d'eau est égale à zéro pendant un temps suffisant pour atteindre un équilibre en
poids. Elle est très longue (six jours et plus) et difficile à mettre en oeuvre; sa reproductibilité
est excellente mais à la condition de s'assurer de l'absence de substances volatiles dans les
conditions de l'essai (Pierre, 2000).
Des méthodes pratiques d'analyse ont donc été développées. Elles se classent en trios
catégories: mesure de perte de poins après séchage, spectroscopie dans l'infrarouge et mesure
de constantes physiques (conductivité et constante diélectrique) (Pierre, 2000).
La mesure de la teneur en eau présente trois intérêts principaux.
intérêt technologique, pour la détermination et la conduite rationnelle des
opérations de récolte , de séchage, de stockage ou de transformation industrielle.
intérêt analytique, pour rapporter les résultats des analyses de toute nature à
une base fixe (matière sèche ou de teneur en eau standard).
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Chapitre I Généralités sur le blé
Les impuretés comprennent des matières inertes (pierres, sable, terre, objets
métalliques…….).des débris d’animaux et de végétaux, des grains étrangères (graines
nuisibles : mélilot, fenugrec, nielle, ivraie… ; légumineuses et graminées fourragères ; autre
céréales) et des grains de blés altérés ou mal venus (petite ou échaudés, cassés, brulés et
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Chapitre I Généralités sur le blé
12
Chapitre I Généralités sur le blé
Le blé est transporté par des camions. Puis déversé dans une
trémie de réception métallique qui va débarrasser le blé de certaines impuretés telles que les
débris végétaux et les pierres ; le déversement se fait après le passage du camion sur le pont
bascule (ANONYME, 1976).
Pré-nettoyage
Il a pour but d’éliminer les grosses impuretés avant le stockage du blé dans les silos ou
dans les cellules de mélange, selon les étapes suivantes :
que pailles, bois, cailloux et oứ l’on peut examiner le passage des quantités livrées.
13
Chapitre I Généralités sur le blé
Le nettoyage
et en meunerie qui doit être réalisée avec efficacité ; elle nécessite donc la mise en œuvred’un
nombre élevé de machines, très performantes, nettement plus important qu’en minoterie.
Les principaux objectifs du nettoyage sont les suivants :
Pour atteindre ces objectifs et éliminer les impuretés, il sera mis à profit toutes lesdifférences
existant entre les grains de blé dur entiers (taille, forme, densité…) et les impuretés.
Le tableau 05 résumé la nature de ces principales différences et donne les noms, méthodeset
appareilsutilisés pour éliminer les impuretés.
Les produits sont séparés sur la base de leur plus grande dimension. On utilise à cet effet des
appareils à alvéoles : cylindre rotatif alvéolé intérieurement (plus guère utilisé) au sein duquel
transitent les produits, ou disque alvéolé sur ses deux faces et tournant à l’intérieur de la
masse de grain (trieur Carter).
Les toboggans
Ils assurent la séparation des produits en fonction de leur masse, le lot à nettoyer descendant
par gravité une rampe hélicoïdale : ses composants sont soumis à la force centrifuge, les
14
Chapitre I Généralités sur le blé
produits les plus lourd étant entraînés vers la périphérie; on sépare ainsi les blés cassés des
petits grains.
Les triages colorimétriques
Coûteux, ils ne sont utilisés que dans des cas très particuliers et permettent de séparer les blés
sains des blés colorés, de l’ergot, des graines étrangères qui présentent une coloration foncée.
La table densimétrique
Les grains sont soumis à une aspiration d’air tout en étant entraînés par un mouvement de va
et vient le long d’une table vibratoire et inclinée.
Les produits se répartissent en plusieurs couches:
Les épointeuses
Les épointeuses qui projettent les grains contre des grilles métalliques, des parois d’émeri ou des
batteurs, et les brosses, en position horizontale ou verticale, assurent l’élimination des impuretés
adhérant à la surface des blés et, partiellement, de celles enfouies à l’intérieur du sillon. Une faible
proportion des couches superficielles des grains (péricarpe) peut être éliminée au cours de ces
traitements par effet de choc (Grains contre grains, grain contre particules métallique ou
abrasives).
Ces machines contribuent par ailleurs efficacement à la diminution de la flore bactérienne
contaminant.
15
Chapitre I Généralités sur le blé
Tableau 05 : la nature, les noms, les méthodes et appareils utilisés pour séparer les
impuretés.
Différances Nature des impuretés Nom de Machines
l’opération
Taille -plus grosses ex paille,maïs Tamisage ou -nettoyeur
-plus petites ex : sable, calibrage
-séparateur
colza.
chimique
Poids -impuretés très légèresex : Ventilation -tarare.
enveloppes, grains
échaudés, petits
grains.
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Chapitre II Système de management des denrées alimentaires ISO 22000
L’objectif de la préparation des blés, appelée aussi conditionnement, vise à modifier l’état
physique des grains de manière à permettre la meilleure séparation possible au cours de la mouture
entre l’albumen amylacé d’une part, les enveloppes, la couche à aleurone et le germe d’autre part. Le
procédé de mouture repose dans son principe sur l’existence de différences d’élasticité et de friabilité
entre les parties périphériques du grain et l’amande. Au cours du broyage, les enveloppes plus
élastiques sont réduites en particules de taille supérieure à celles de l’amande, et pourront ainsi être
éliminées par tamisage. La préparation va donc avoir pour but d’accroître ces différences en rendant
les enveloppes plus tenaces alors que l’amande deviendra plus friable (Godon et Willm, 1990).
Cette opération comprend trois étapes :
Le mouillage
C’est une humidification du grain, au départ le grain de blé possédant une teneur en eau
inférieure ou égale à 14% Le grain est humidifié jusqu’à environ 15,5%. Cette action se fait
simplement par addition d’une certaine quantité d’eau au blé (eau froide parfois chaude ou vapeur)
Le conditionnement
après avoir été mouillé, le blé doit subir un temps de repos de 8h environ afin que l’eau pénètre
dans le grain et se répartisse ; ce repos peut avoir lieu dans les boisseaux de repos ou dans des
appareils spéciaux appelés « conditionnement sécheurs».
Le brossage
identique à celui qui prend place après triage, la brosse qui se trouve ici fonctionne à la cadence
du moulin et parfait le nettoyage des grains juste avant le broyage.
II .[Link] étapes de la mouture :
II .[Link] broyage : c’est une procédé de cisaillement ou compression permet de briser
l’amande ensuite l’enveloppe résiste. Le grain passe entre de gros cylindres métalliques, qui ont
remplacés les meules d’autrefois. De multiples passages dans ces cylindres aux cannelures de plus en
plus fines.
[Link] convertissage :effectué dans des appareils a cylindres lisses ; les convertisseurs.
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Chapitre II Système de management des denrées alimentaires ISO 22000
II .[Link] : sont effectués dans des appareils à cylindres lisses, les claqueurs.
II .2.4. tamisage et blutage : permet de séparer les produits en provenance des cylindres lisses et
des cylindres cannelés en fonction de leur granulométrie. L'opération est réalisée dans des
plansichters.
II .[Link] sassage : assure également la séparation des produits de mouture: les produits sont
maintenus en suspension par un courant d'air ascendant au-dessus du tamis dont la largeur de
maille diminue au fur et à mesure de la progression des produits, celle-ci étant assuré par
l'inclinaison et la mouvement de va-et-vient des tamis.
II .[Link] ségrégation : des produits repose sur leurs différences de densité et de propriétés
aérodynamiques: les particules d'albumen amylacé, plus dense (d=1.4) que celles d'enveloppe
(d=1.2), retombent plus rapidement sur les tamis et sont extraites en premier (Feillet, 2000).
III. Généralités et règlementation sur la qualité des sous produits de meunerie La farine de
blé
gluten dans ces conditions sont renforcées et la pâte montre une plus grande tolérance aux
différentes phases de la panification (Godon et Guinet, 1994).
III.2.3. Matières minérales :
Appelées aussi cendres, représente 0.45 à 0.60 % du poids de la farine. Elles sont
principalement composées de potassium, Phosphore, Magnésium, soufre etc (Godon et al., 1998).
Les matières minérales sont actuellement utilisées comme critère de la pureté de la farine. En
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Chapitre II Système de management des denrées alimentaires ISO 22000
fonction de leur concentration dans la farine. Nous distinguerons des farines dites supérieures,
panifiables ou de substituions (Joradep 1993).
III.2.4. L’amidon :
Est une macromolécule composée de l’amylose (20 à 30% et d’amylopéctine (70 à 80%).
L'amidon natif est localisé dans les chloroplastes, sous forme de granules sphériques lenticulaire
(Morrison 1981). Durant la mouture, une partie de ces granules sont endommagés par l'action
mécanique des appareils à cylindres (Willm 1995). Il en résulte, l’hydrolyse enzymatique de
l’amidon avec production de sucre simple, type glucose, et fructose qui sont le substrat de la
fermentation par les levures. La teneur en sucres préexistants dans la farine est généralement
inférieure à 2%.
III.2-5-Les protéines :
La teneur en protéines des farines de blé varie de 7 à 15% (% exprimés par rapport la matière
sèche de la farine). Elle est fonction de la teneur en protéines des blés mis en mouture, de la
répartition de celles-ci dans le grain et du taux d’extraction de la farine par rapport au grain
(Grandvoinnet et Pratx, 1994)..
III.2.6. Les vitamines :
Une farine complète de blé tendre contient la totalité des vitamines initialement présentes
dans le grain. Par contre, ce taux variera dans la farine en fonction de son taux d'extraction. A titre
d’exemple, pour u taux de 75 à 80 %. La farine contiendra environ 20 % vitamine (B6), 25 % de
biotine, 30 % d'acide nicotinique (B1), 55 % de l'acide pantothénique (B12) et 70 % de la vitamine
E (Bornet 1992).
III.2.7. Les enzymes
Les enzymes sont présentes en petites quantités dans la farine. Les plus courantes sont Les
protéases, les lipases, les lipoïdoses, les amylases, les peroxydases et les catalases (Cheftel 1977).
III.2.7.1. Les protéases : Enzymes agissant sur la structure des protéines (Lahbabi et al.,
2004), leur présence dans la farine est liée à la germination du grain qui n'est pas souhaitable
(Grandvionnet et Praix, 1994).
III.2.7.2. Les lipases : Les lipases détruisent les caroténoïdes entrainant une décoloration de
la mie du pain qui devient blanche (Cheriet 2000).
III.2.7.3. Les lipoxydases : Les lipoxydases agissent sur les caroténoïdes par une réaction
d’oxydation et entrainent une décoloration du pain qui devient blanche (Cheriet 2000).
III.2.7.4. Les amylases : Les deux enzymes qui contrôlent la fermentation panaire sont les β -
amylases et les α amylases. La présence de la β-amylase étant généralement constante et suffisante
seule l'action de α-amylase qui a besoin d'être contrôle soigneusement (Feillet 2000).
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Chapitre II Système de management des denrées alimentaires ISO 22000
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Chapitre II Système de management des denrées alimentaires ISO 22000
Teneur en eau 15 % m/m maximum Une teneur moindre en eau peut être exigée pour
certaines destinations, compte tenu du climat, de la durée du transport et de celle du stockage.
Les gouvernements acceptant la norme sont priés d’indiquer et de justifier les critères
applicables dans leur pays.
IV .[Link] glucide :
C’est le groupe pondéral le plus important dans les semoules, la proportion la plus importante
étant représentée par l’amidon.
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Chapitre II Système de management des denrées alimentaires ISO 22000
IV .2.2.L’amidon
Composant majoritaire qui peut atteindre 82% de la matière sèche de la semoule de blé, il
joue un rôle important dans la détermination de la qualité des produits céréaliers; et il a des
propriétés rhéologiques particulières (solubilités et gonflement) qui conditionnent la qualité
culinaire des pâtes et leur caractère.
IV .[Link] protéines
Les protéines sont le deuxième élément en importance dans la semoule de blé, leur
teneur varie de 8 % à 16 % /Ms (base sèche) selon la variété et le degré de maturité du grain
(Boudreau et Germen 1992).
La semoule de blé contient une basse teneur en matières grasses (1,5 % à 2% sur une
base sèche)
Les lipides jouent un rôle relativement efficace sur le plan nutritionnel, par contre, ils ont une
influence notable sur l’ensemble des autres qualités des produits de transformation (Boudreau
et Germen 1992).
22
Chapitre II Système de management des denrées alimentaires ISO 22000
IV .[Link] enzymes
On distingue les lipoxygénases, responsables de la destruction des pigments caroténoïdes
par oxydation au cours de la pastification, les peroxydases et les polyphénoloxydases
responsables du brunissement des pâtes au cours du malaxage et les amylases, à la base de la
synthèse de sucres réduits (maltose) susceptibles de développer, sous certaines conditions une
couleur rouge et un goût caramélisé par suite de réaction de Maillard (Bossu, 2005).
IV .[Link] vitamine :
Dans la semoule, les vitamines sont en quantité relativement faible. La seule vitamine
liposoluble présente est la vitamine E (tocophérol) qui est localisé dans le germe (In: Mariche,
2000).
23
Chapitre II Système de management des denrées alimentaires ISO 22000
La norme internationale ISO 22000 spécifie les exigences d’un système de management de la
sécurité sanitaire des denrées alimentaires (SMSSDA) lorsqu’un organisme veut démontrer son
aptitude à maitriser les dangers liés à la sécurité des aliments afin de garantir en permanence la
fourniture des produits sûrs répondant aux exigences convenue avec les clients et celles des règlements
applicables en la matière. (Didier .L ,2010)
Pour les organismes qui mettent en œuvre la norme, les avantages sont notamment les
suivants:
Le système de management de la sécurité des aliments (SMSA) ISO 22.000 est basé sur 5
éléments, qui sont reconnus comme essentiels pour assurer la sécurité des aliments à tous les
niveaux de la chaîne alimentaire : l'approche systémique, la communication interactive,
traçabilité, les programmes préalables (PRP) et le plan HACCP. Ces éléments font partie
intégrante des exigences de la norme. (Jacob Faergemand, Dorte Jespersen, 2004).
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Chapitre II Système de management des denrées alimentaires ISO 22000
La norme ISO 22000 s’appuie sur la roue de Deming et sa boucle d’amélioration continue de
type PDCA (Plan, Do, Check, Act) qui est aujourd’hui reconnue comme un principe de
conduite managérial simple et universel.
II.4.3. Traçabilité
La traçabilité est un concept d’actualité qui consiste à mettre en place un système de repérage
tenant lieu de référentiel quant à l’origine et à la qualité des produits en vue de garantir la
salubrité et l’innocuité des aliments (Arilait,2006).
Les programmes pré requis sont définis comme l’ensemble des conditions et activités de base
nécessaires pour maintenir tout au long de la chaîne alimentaire un environnement hygiénique
approprié à la production, à la manutention et à la mise à disposition des produits finis sûrs et
des denrées alimentaires sûres pour la consommation humaine (Arilait,2006).
Bien que des contrôles stricts soient effectués chez les différents fabricants de farine et de
semoule, des erreurs peuvent être commises. Pour que chaque produit soit fabriqué selon
une norme de qualité agrée et afin de réaliser un produit sur viser une sécurité alimentaire
maximal.L’accès à la démarche HACCP est donc devenu obligatoire (Arilait,2006).
26
Chapitre II Système de management des denrées alimentaires ISO 22000
L’HACCP est l’abréviation de « Hazard Analysis Critical Control Point » qui signifie :
analyse des risques – points critiques pour leur maitrise. L’HACCP est intimement liée à la
sécurité des denrées alimentaires.
De plus, le système HACCP est implanté pour protéger les humains et les animaux des
dangers liés à des intoxications alimentaires et de la présence de résidus de produits(Boutou,
2011).
La méthode HACCP est crée dans les années 60 par la société PILLSBURY à la demande de
la NASA dans le but de garantir l'hygiène et la sécurité des aliments destinés aux astronautes
lors des missions dans l'espace. (Bryan F.L. ,1994).
l’HACCP est une méthode basé sur des données scientifiques qui prend en considération
toutes les données réelles existantes sur le terrain ; il consiste de ce fait une réelle garantie
pour la qualité de nos produits et peut contribuer à la réalisation de plusieurs objectifs
parmi lesquels nous pouvons citer:
Les programmes préalables du système sont établis par l’entreprise concernée avant la mise
en place du système HACCP. Des exigences des programmes préalables correspondent à des
pratiques connus aussi sous d’autres noms : « principes généraux d’hygiène alimentaire», «
bonnes pratiques d’hygiène », « bonnes pratiques de fabrication », «bonnes pratiques
27
Chapitre II Système de management des denrées alimentaires ISO 22000
Les six aspects visés par les programmes préalables sont les suivants :
Locaux
L'établissement doit être conçu et situé de façon à prévenir toute condition susceptible
d'entraîner la contamination des aliments. Avec des substances indésirables, ou être attaqués
par les insectes, les oiseaux, ou les rongeurs.
Transport et entreposage
Les matières premières, les ingrédients et les matériaux d'emballage doivent être transportés,
entreposés et manutentionnés de façon qui permet de prévenir toute contamination chimique,
physique ou microbiologique. Les établissements doivent prendre des mesures efficaces pour
prévenir la contamination de chaque ingrédient reçu doit être vérifié dès sa réception
La chaine de production
Les établissements doivent utiliser un équipement conçu pour la fabrication des aliments et
doivent l'installer et l'entretenir de façon à prévenir des conditions susceptibles d'entraîner la
contamination des aliments.
Le personnel
L'objectif du programme pour le personnel est de garantir l'emploi de bonnes pratiques de
manutention des aliments.
hiérarchie qui, à son tour, permettra de prioriser les actions à déployer pour éliminer ou
ramener le danger à un niveau acceptable FAO/OMS. (1995).
Principe 2 : Identifier les points critiques pour la maîtrise de ces dangers CCP
Principe 4 : Mise en place d’un système de surveillance des CCP (All wood P,B, Jenkins T
, collen P, Lars J. and Hebdberg C,W,2004)
(Bariller,J. (1998).
La mise en place de la méthode HACCP se fait suivant une séquence logique de 14 étapes qui
vont permettre d'identifier, évaluer et décrire les mesures de maîtrise afin de garantir l'hygiène
et la sécurité sanitaire.
Devront être choisies pour travailler dans l’équipe, les personnes de l’entreprise possédant des
connaissances et une expérience reconnues et qui sont directement impliquées dans la
construction et la maîtrise de la sécurité sanitaire
Le responsable de production ;
Le responsable de l’entretien du matériel et de sa désinfection;
Le responsable de qualité (FAO/OMS. (1995).
29
Chapitre II Système de management des denrées alimentaires ISO 22000
Etape-3-Description du produit
Il est nécessaire de procéder à une description complète du produit en décrivant les matières
premières (ingrédients), les matériaux d’emballage, les produits intermédiaires et les produits
finis.
Elle permet de faire le point sur la disposition qui existent souvent entre ce que l’on croit faire
et ce que l’on fait réellement.
Il existe divers dangers relatifs à différents aspects de la qualité, selon leur nature on
peut distinguer :
30
Chapitre II Système de management des denrées alimentaires ISO 22000
Les mesures de maîtrise sont des actions, techniques ou facteurs requis pour éliminer les
dangers identifiés ou les réduire à des niveaux acceptables.
le danger découlant d’une ou d’un ensemble de causes a un risque fort, moyen ou faible.
31
Chapitre II Système de management des denrées alimentaires ISO 22000
Les points critiques pour la maitrise correspondent aux points les étapes ,opérationnelles
ou procédure dont la perte de maîtrise entraînera un risque inacceptable pour le
consommateur ou le produit.
L’identification des CCP a pour le but de conduire les opérateurs opération, d’un procédé ou
d’un produit .
Etape -9- Etablissement des valeurs cibles et tolérance pour chaque CCP (principe3)
Il faut fixer des points critiques pour la maîtrise des dangers Dans certains cas, plusieurs
seuils critiques sont fixés pour une étape donnée .On a des critères physique comme la
température, la teneur en humidité, le pourcentage d'eau libre et on a des critères chimiques,
ainsi que des cirières organoleptiques .
Le système de surveillance a pour but de définir les moyens, les méthodes, les fréquences
pour s’assurer que les limites critiques ne sont pas dépassées. Il doit être simple et facile à
mettre en œuvre.
- * Le plan d’échantillonnage ;
- * Le lieu de l’exécution;
- *le matériel a utilisé
Ces mesures doivent garantir que le CCP a été maîtrisé .Ces mesures correctives doivent
comprendre :
32
Chapitre II Système de management des denrées alimentaires ISO 22000
Plan Règles
Niveau descriptif
HACCP d’organisation
synthétique (Manuel disponibles Niveau de
Organigramme Référence
et illustration de
toutes étapes
Procédures Niveau
préventives. D’application
Conduite du procès
Niveau de
Procédure de surveillance
surviellence
Procédures d’actions correctives.
Enregistrements documentaires.
Archivage mensuel (température.) Niveau de
Archivage annuel (Audit,…)
33
Chapitre II Système de management des denrées alimentaires ISO 22000
Il faut prévoir une revue systématique à intervalle régulier et à chaque fois qu’une situation ou
une nouvelle théorie apparaît comme la modification des matières premières ou bien des
processus de production.
34
Partie
éxpérimentale
Chapitre I Matériel et méthodes
1. Présentation de l’unité :
1.1. Situation géographique :
Le complexe commercial et industriel ksar El Boukhari est opérationnel depuis 1979
qui est situé à 05 Km au sud de la ville, et à 60 Km, au sud de la wilaya de
Médé[Link] que le groupe industriel est composé de quatre complexes : Baghlia –
Blida – Ksar El Boukhari – Tadmait
Cette unité a déployé tous ses efforts pour la satisfaction des besoins de ces habitants
et autres régions en produits finis (semoule et farine) et la production de son pour
l’alimentation de bétail.
35
Chapitre I Matériel et méthodes
Capacité de trituration :
Capacité de trituration (minoterie) : 2000 qx
Capacité de trituration (semoulerie) :3600 qx
Capacité de production /24
Farine : 1560 qx
Semoulerie : 2592 qx
Issues : 1240 qx
1.2.3. Minoterie :
La minoterie est composée d’une ligne de production, d’une capacité installée de
2000 qx / 24 h, de construction italienne, entrée en exploitation depuis l’année 1980
rénovée en 2002, par le même constructeur, le nouveau moulin est assisté par un
micro–ordinateur installé d’une capacité de 2000qx/jour, très moderne, mis en marche
depuis janvier 2003.
36
Chapitre I Matériel et méthodes
Le personnel de la minoterie est composé d’un chef meunier et deux équipes, équipe
de quarts de 16 éléments et équipe d’ensachage de 20 éléments.
Le produit fabriqué c’est de la farine de différents types (supérieure et panifiable),
emballée dans des sacs de 50, 25 et 10 kg. Ainsi que la production de son destinée à
l’alimentation de bétail.
1.3. Présentation administrative :
Les principaux départements de l’unité de Ksar El Boukhari sont :.
Direction générale : Le directeur général, plus le secrétaire opérant et
décidant.
Département ressources humaines : Responsable des affaires et droits des
employeurs de l’unité.
Département planification : planifier et programmer les travaux qui
devraient être exécutés.
Département juridique : Responsable des affaires judiciaires de l’entreprise.
Département audit : Contrôle la gestion de l’entreprise.
Département finances et comptabilité : Responsable de la gestion financière
de l’unité.
Département production : Responsable de la production de l’unité.
Service approvisionnement : Responsable de l approvisionnement de
produits, de matière première en général
Département de la maintenance : Responsable de la maintenance et
l’entretien des équipements de l’unité.
Département commercial : Responsable de la commercialisation des
produits finis.
Service hygiène et sécurité : analyses des produits matière première et finis.
Service laboratoire : avant la commercialisation de la production, le produit
fini doit être analysé et contrôlé ; La qualité doit être conforme aux normes
nationales, le personnel de laboratoire est composé d’un chef de laboratoire et
de deux laborantins.
2. Objectif du travail :
L’objectif de notre travail, qui a été réalisé en partie au niveau du laboratoire des
analyses physico -chimiques de la minoterie (Agrodiv) , et une autre partie dans le
laboratoire des analyses physico-chimiques et microbiologiques de l’ institut pour
37
Chapitre I Matériel et méthodes
Meunerie.
Afin d’évaluer l’état actuel de la meunerie vis-à-vis des programmes préalables, nous
avons élaboré une grille d’auto-évaluation en appliquant la règle de (5M) (Matière,
Main d’œuvre, Milieu, Matériel et méthodes) (annexe09).
Cette grille est adaptée et inspirée de plusieurs textes (codex Alimentarius et ISO 22
000).Nous avons cherché à inspecter l’état des lieux des chapitres suivants :
38
Chapitre I Matériel et méthodes
S MS NS
satisfaisants.
39
Chapitre I Matériel et méthodes
4Matériel :
[Link]ériel biologiques :
Les échantillons que nous avons analysés concernent : le blé tendre, le blé dur, la
farine et la semoule.
[Link]ériel d’analyse :
[Link] et verrerie de laboratoire :(Annexe 01).
4.2.2.Réactifs, solutions et milieux de culture :(Annexe 02).
5.Méthodes :
5.1.Échantionnage:
Le contrôle de la qualité des matières premières est basé sur les farines et les
semoules sur méthode d’inspection qui s’effecteur en deux importantes étapes :
a) La première étape est basée sur la contamination visuelle du produit (lot) ciblée
par la vérification des stockages de transport, de l’emballage et l’étiquetage (produit
en vrac ou en sacs).
Définition :
On entend conventionnellement par la teneur en eau la perte de masse, exprimée en
pourcentage, subie par le produit dans le conditionnement.
Intérêt :
40
Chapitre I Matériel et méthodes
(Photos originales)
Principe :
Appelé aussi poids spécifique (PS), c’est la masse d’un hectolitre de grains exprimée
41
Chapitre I Matériel et méthodes
Elle est définie comme la quantité de semoule ou farine extraite ou refusée par un
tamis dont les ouvertures des mailles sont choisies en fonction de la finesse du produit
Principe :
Elle est déterminée par le tamisage d’un échantillon de 100g de semoule ou de farine
par un appareil Planchister muni d’une succession de tamis mobiles dont les
ouvertures des mailles sont décroissantes .Pour notre analyse nous avons utilisé des
tamis dont les ouvertures des mailles sont de : 905, 630, 450, 350, 7xx, et 180µm.
(Annexe 05).
42
Chapitre I Matériel et méthodes
Les tests à l'alvéographe ont été réalisés au niveau du laboratoire d'analyse du Moulin
industriel de KEB afin d'étudier la valeur boulangère et les propriétés plastiques des
farines. Ce test est le plus largement utilisé dans le monde pour mesurer la force
boulangère d'une pâte à hydratation constante ([Link], 1998).
L'alvéographe permet de déterminer la ténacité, l’extensibilité, l'élasticité et la force
boulangère des farines.
Principe :
Cet appareil permet de déterminer la force boulangère d'une farine. Il mesure, sous
pression, le travail de déformation d'une lamelle de pâte à hydratation [Link]
pâte, sous l'influence de la pression, gonfle et prend la forme d'une bulle qui grossit
jusqu'à éclatement. La pression à l’intérieur de la bulle est enregistrée comme une
courbe sur un support en papier et décrit un alvéogramme (figure 19). Une courbe
moyenne est tracée à partir de l’enregistrement de 5 pâtons.
43
Chapitre I Matériel et méthodes
G (cm3) = 2,226 ×
Le "P/L" : Ce rapport appelé "rapport de configuration de la courbe" ou "rapport
44
Chapitre I Matériel et méthodes
Gluten humide
Principe :
Pour mesurer la quantité de gluten, on réalise un pâton avec 10g de farine (m0)
mélangée avec 5ml d’eau salée. Après 10 mn de repos, on isole le gluten par
lixiviation, c’est à dire par lavage du pâton sous un mince filet d’eau tout en malaxant
afin d’évacuer l’amidon et les matières solubles dans l’eau. Le gluten (m1) obtenu est
essoré avant d’être pesé. (Annexe 07).
Expression des résultats :
La teneur en gluten humide (GH) est exprimée en pourcentage de la fraction
massique de l’échantillon initial :
GH (%) = 𝒎𝟏 × 𝟏𝟎𝟎
𝒎𝟎
les plaques chauffantes préchauffées, pendant 2min Enlever le gluten séché des
plaques chauffantes et le peser (m2).
Expression des résultats :
La teneur en gluten sec (GS) exprimée en pourcentage de fraction massique de
l'échantillon initial est égale à:
GS (%) = m2 × 100
m0
46
Chapitre I Matériel et méthodes
Principe :
Les germes Clostridiums sulfito-réducteurs sont mis évidence en utilisant la gélose
47
Chapitre I Matériel et méthodes
viande foie (VF) auquel nous ajoutons le sulfite de sodium (milieu sélectif de
Clostridium qui réduisent le sulfite en sulfture) et l’alun de fer qui permette la
formation d’un complexe noir entre le fer et le sulfture réduit par le Clostridium.
48
Chapitre I Matériel et méthodes
Lecture
49
Résultat et
discussion
Chapitre II Résultats et discutions
Les résultats de l’évaluation des PRP dans tout le moulin sont représentés dans le tableau
suivant, en données chiffrées, par chapitre (voir Tableau N° 17)
5 3 2 65
50
Chapitre II Résultats et discutions
Installation employés 2 5 2 50
Main
Formation 1 1 3 30
d’œuvre
Réception 2 0 1 66.66
Temperature 3 0 2 60
Etalonnage 0 0 5 0
Contrôle de la qualité 3 2 0 80
51
Chapitre II Résultats et discutions
L’entretien 2 0 0 100
Matériaux 2 0 0 100
Matériel
Maintenance 0 0 1 0
Transport 3 0 0 100
Matériel de nettoyage et
désinfection 5 2 1 75
Blé 2 1 1 62,5
Matière
Qualité de l'eau 5 2 1 75
meunerie 63.23%
L’évaluation de la compatibilité de la meunerie avec les exigences des normes ciblées (codex
Alimentarius et ISO 22 000) montrent que l’entreprise satisfait des degrés assez élevés de tous
les programmes,
Ils atteignent d’une moyenne globale égale à 67.8% ce qui révèle la présence d’éléments
encourageants, cependant il existe aussi des défaillances qui nécessitent une intervention afin
de les combler.
52
Chapitre II Résultats et discutions
%satisfaction
milieu
80%
60%
40%
matière maind'ouvre
20%
0% %satisfaction
matériel méthode
Pour aller profondément, on va projeter la lumière sur chaque chapitre, afin de mettre le point
sur les défaillances trouvées.
a- Evaluation de milieu :
Ce chapitre a relevé un nombre d’anomalies, avec un pourcentage de satisfaction qui tend vers
60% Parmi ces anomalies on peut citer :
L'élimination des déchets n'est généralement pas contrôlée par les systèmes de gestion
des déchets, qui incluent le tri, le stockage, et l'élimination des déchets rejetés à
chaque extrémité du processus. Ils ont été jetés dans un sac en plastique scellé. Ceux-
ci ont été collectés et évacués vers des décharges publiques.
La construction des fenêtres nécessite une fréquence de nettoyage accrue, de sorte
qu'elles n'ont pas de moustiquaires amovibles.
La circulation des personnes n'est pas bien respectée au niveau du moulin.
53
Chapitre II Résultats et discutions
%Satisfaction
extrieure des
batiments
80
60
40 intérieur des
20 batiment
0 %Satisfaction
L’écart de 58.75 % obtenu sur l’ensemble des exigences de ce chapitre est à l’origine de la
propreté du personnel. On remarque que la société n’a pas bien travaillé sur la construction
des installations hygiéniques. Alors que l’organisation en continu des formations sur les
bonnes pratiques d’hygiène, de fabrication et de sécurité au travail est absente.
54
Chapitre II Résultats et discutions
il n’y pas de pièges internes et externes pour les rats, les cafards et les filets pour
empêcher les oiseaux d’entrer
satisfaction
marche en
avant
100
contrôle de 80
60 réception
qualité
40
20
0 satisfaction
etalonnage temperature
d- Evaluation de matériel :
D’après la figure ci-dessous, on constate (voit très bien qu’il y a) une satisfaction de 79.16 %
55
Chapitre II Résultats et discutions
La représentation radar ci-dessous montre une synthèse explicite de l’évaluation (radar n4).
% de satisfaction du matériel
entretien
100
tracabilité 50 matériaux
0 satisfaction%
matériel de… maintenance
transport
e- Evaluation de matière :
56
Chapitre II Résultats et discutions
57
Chapitre II Résultats et discutions
2. Analyses physicochimiques
58
Chapitre II Résultats et discutions
59
Chapitre II Résultats et discutions
La date Norme %
Blé dur
15/05/2021 15.16
16/05/2021 15.82
17/05/2021 16.32 Max 16.59
18/05/2021 16.18
19/05/2021 16.25
20/05/2021 16.45
16.5
16
15.5
humidité blé dur
15
14.5
Les résultats de l’humidité obtenus sur le Blé dur oscillent entre 15.16 et 16.45, ces
résultats ne dépassent pas la limite supérieure tolérée par la norme algérienne ; qui exige une
humidité de 16.50 % maximum (JORA, 2007).
Analyses de la Farine
La teneur en eau des farines est un paramètre important qui doit se situer entre 10 et
16% (généralement 14.5 à 15.5) pour que la farine se conserve convenablement (Chene
,2001) Au de là, il y a risque d’altération.
60
Chapitre II Résultats et discutions
16
15.5
15
humidité Farine panifaible
14.5
humidité Farine
14 ensachage
13
Analyse de La semoule
Nous avons étudié plusieurs types de qualité de semoule : SFGP, SMP, SME,SFGE,3SF,SFP.
61
Chapitre II Résultats et discutions
16
15.5
15
14.5
14
13.5
13
12.5
12
11.5
15/05/2021 16/05/2021 17/05/2021 18/05/2021 19/05/2021 20/05/2021
humidité SFGP humidité SMP humidité SME humidité SFGE humidité 3SF
Analyse de la Farine
Nous avons étudié la granulation de la farine supérieure.
Interprétation des résultats :
D’après les résultats obtenus dans le tableau N° 13, on constate que le taux
d’affleurement de la farine supérieure est de 0% au tamis 7xx (0.193mm).il est donc
conforme a la norme algérienne qui est de 0%.
Analyse de la Semoule
Interprétation des résultats : la granulométrie peut influencer la composition biochimique
de la semoule et son comportement au cours de la transformation, notamment la vitesse
d’hydratation. En effet, plus une semoule est fine plus elle est riche en amidon endommagée
qui entraine une absorption élevée en eau, favorisant la formation de gros grumeaux.
63
Chapitre II Résultats et discutions
3. Analyses technologiques :
3.1 Teneur en Gluten :
Analyse de la Farine
Au plan technologique le gluten détermine en grande partie les caractéristiques
rhéologiques de la farine d’où la nécessité d’avoir un taux de gluten sec de 8 à 10% et une
capacité d’hydratation de 67 à 68% pour que la farine soit préconisée en boulangerie
(Baghous, 1998).
Selon Feillet (2000), les caractéristiques du gluten dépendent des propriétés des farines
dont il est extrait. Le gluten des farines de mauvaise qualité s’hydrate plus facilement et se
révèle plus visqueux et moins élastique que celui extrait à partir de farines de bonne qualité.
Les résultats obtenus sur le gluten des farines étudiées sont regroupés dans le tableau N°
15.
Interprétation des résultats :
64
Chapitre II Résultats et discutions
80
70
60
50
40 gluten humide
30 gluten sec
20 coff
10
0
W=189
p/l=1.14
17/05/2021 G=18.2
W<130 Farine faible
W=185
130 <W< 180 Farine
p/l=1.33 moyenne
18/05/2021 G=17.9 W>180 Farine forte
W=182
p/l=1.53
19/05/2021 G=18.6
W=186
p/l=1.10
65
Chapitre II Résultats et discutions
D’après les résultats du tableau N° 16, on constate que la farine est conforme aux
normes donc de bonne qualité .
200
180
160
140
120
G
100
W
80
P/L
60
40
20
0
16/05/2021 17/05/2021 18/05/2021 19/05/2021
66
Chapitre II Résultats et discutions
Tableau N°17 : caractères d’incubation des germes recherchés sur les différents
échantillons prélevés.( milieux de culture, température et temps d’incubation)
Echantillons Germes recherches Milieux de culture Température et
analysés temps d’incubation
Clostridiums sulfito- Viande Foie 46°C/24 à 48 heures
Farine réducteurs
Les résultats d’analyse de la mycoflore des farines étudiées sont donnés par le tableau
N°18.
67
Chapitre II Résultats et discutions
Cette étape vise à mettre en œuvre les actions correctives/ préventives pour corriger les
anomalies soulevées au cours de l’évaluation des pré requis
A- Le milieu :
Arrondir les joins des murs et des sols afin d’empêcher l’accumulation des saletés afin
de faciliter le nettoyage.
Création d’un magasin pour les produits chimiques qui doit être en dur et cadenassée ;
avec accès maitrisé.
Identification des locaux (stockage, production, administration).
B- Main- d’œuvre :
Le personnel doit être formé et sensibilisé au lavage des mains.
Sensibilisation des employés en matière de respect des règles d’hygiène.
Mise en place d’affiche indiquant, comment et quand se laver les mains.
Sensibilisation des employés pour le port régulier des gants et charlottes.
Mise en place d’un plan de formation concernant les bonnes pratiques d’hygiènes et
de fabrications avec enregistrement des personnes formées ;
Connaitre la durée de formation et le plan de formation.
Un comportement approprié durant le processus de production (ne pas fumer ; ne pas
cracher ; ne pas manger ou mâcher).
C-Méthodes :
Veiller à la qualité des matières premières pour assurer la qualité du produit fini.
Sensibiliser plus les éleveurs et les transporteurs des matières premières à la nécessité
de respecter les conditions strictes d’hygiène.
Effectuer des analyses microbiologiques du l’eau.
discussion :
D’après nos résultats on constate que le blé dur est très lourd est conforme aux normes.
Selon la classification de (Williams, 1998) ce blé appartient à la catégorie des blés très
lourds, donc denses et de bon rendement.
Le poids à l’hectolitre (PHL) se définit comme le poids des grains remplissant un volume
donné, il est parfois utilisé pour prédire le comportement du blé au cours de la mouture
(Feillet ,2000).Selon (Kleijer et al, 2007) le PHL est utilisé depuis des décennies comme
critère de qualité et reste employé dans de nombreux pays pour déterminer le prix.
suite à nos travaux l’humidité calculée sur le BT oscille entre 10 a 12 %, ces résultats ne
dépassent pas la limite supérieure tolérée par la norme algérienne ; qui exige une humidité de
12 % au maximum Au de là, il y a pas risque d’altération. (JORA, 2007).
D après Chene en 2001, la teneur en eau des farines est un paramètre important qui doit se
situer entre 10 et 16% (généralement 14.5 à 15.5) pour que la farine se conserve
convenablement Au de là, il y a risque d’altération, Comparativement à la norme, nos
69
Chapitre II Résultats et discutions
les valeurs de l’humidité dans les semoules varient entre une valeur minimale de 13 et une
valeur maximale de 15 .54 .Ces résultats montrent que les teneurs en eau des semoules sont
nettement conformes à la norme.
70
Conclusion
Conclusion
Conclusion :
Le présent travail a fait l’objet d’une étude préliminaire décrivant les conditions de travail
au sein du «agrodiv –KEB» en vue de l’application du système HACCP.
Apres avoir réalisé un diagnostic de l’état actuel de la minoterie sur la base des programmes
pré requis (PRP), ces programmes pré requis sont indispensables avant de mettre en place tout
système HACCP. Nous appliquons la règle de (5M) (Matière, Main d’œuvre, Milieu, Matériel
et Méthodes).les résultats de l’évaluation de la situation meunière montrent que le taux de la
satisfaction moyen est de 63.23%. Nous avons révélé un certain nombre des défaillances pour
lesquelles nous avons proposé des mesures correctives pour ces lacunes, qui permettront a
l’entreprise de pallier les écarts constatés par rapport aux exigences des normes ciblées codex
Alimentarius et ISO 22 000.
Afin d’assurer la conformité, soulevée les écarts constatés et assurer au mieux la salubrité des
produits, Nous conseillons le recours à des nouvelles méthodes et techniques d’analyse et
contrôle de qualité ainsi que des outils d’enregistrement pour renforcer la traçabilité des actions
réalisées. Les travaux effectués dans les minoteries et semouleries sont des activités
professionnelles qui exposent à de nombreux risques spécifiques, physiques et chimiques : les
mesures de prévention collective, le port d'équipements de protection individuelle appropriés et
le respect des mesures d'hygiène (tenue agro-alimentaire, ...) et des principes du système
HAACP permettront de diminuer les diverses nuisances et de réduire fortement les risques
professionnels dans les minoteries et semouleries. L’unité doit s’efforcer de couvrir tous les
points mentionnés dans nos travaux pour obtenir les bonnes pratiques d’hygiène nécessaire a
l’application effective ultérieure du système HACCP.
71
Conclusion
Recommandations
Le respect des règles d'hygiène : l'hygiène et la sécurité des meuniers sur le lieu
de travail. Le système HACCP, les procédures et les contrôles sont à regrouper dans un " Plan
de Maîtrise Sanitaire " en trois dossiers : Bonnes Pratiques d'Hygiène, Plan HACCP, traçabilité
et gestion des crises sanitaires.
l'utilisation et l'entretien des machines doivent être effectués par un personnel
qualifié, spécifiquement formé. Des machines utilisées de manière non conforme ou mal
entretenues et non vérifiées périodiquement créent un risque supplémentaire.
L'entretien des locaux : Des mesures complémentaires d'hygiène des locaux
doivent être mises en œuvre tel le nettoyage régulier des machines et des parois de l'atelier à
l'aide d'un aspirateur industriel adapté avec un filtre absolu pour les particules (HEPA) qui ne
disperse pas les poussières dans l'air (pas de soufflette à l'air comprimé, ni balayage). Des
extincteurs doivent être disponibles en nombre suffisant et vérifiés annuellement
La prévention des incendies et explosions et maitrise de l'empoussièrement
Equiper toutes les installations d'un système d'aspiration fermé permettant le
captageet la collecte des poussières
Nettoyer des locaux, toutes les installations électriques, à l'aide d'aspirateurs
industriels
La ventilation mécanique générale doit assurer un renouvellement d'air en
permanence par extraction et soufflage : La norme EN 481 concerne l'échantillonnage de
poussières sur les lieux de travail et donne les caractéristiques des instruments à utiliser pour
déterminer les concentrations.
La prévention des risques de la désinsectisation : Les produits de lutte
antiparasitaire sont appliqués pendant les périodes d'arrêt des machines : seul le personnel
chargéde les mettre en œuvre est autorisé à être présent sur les lieux, et il convient de respecter
scrupuleusement la durée nécessaire pour permettre aux travailleurs d'y pénétrer à nouveau et
d'apposer des panneaux d'avertissement.
Prévention des risques chimiques des produits détergents et désinfectants
L'hygiène rigoureuse des locaux et du matériel exige l'emploi d'agents détergents et
désinfectants.
La formation et l'information du personnel : La formation, par un organisme
agréé, sur les dangers des produits utilisés et sur les moyens de se protéger, est indispensable
72
Conclusion
73
Références
REFERENCES
BIBLIOGRAPHIQUES
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Annexe
Annexes
(ANNEXE 03) Teneur en eau et matières volatiles (NF V 05-108, 1970); NF V03-707 :
Mode opératoire :
- Peser 5 grammes à 0.01 % prés de produit.
- Peser la creusé vide.
- Mettre 5 grammes dans la creusé.
- par la suit, les mettre dans l’étuve réglée à 130- 133 °C pendant 2h pour le blé et la semoule et
1h30min pour la farine.
- Manipuler les creusés avec une pince.
Mode opératoire :
Il s’agit de remplir largement la trémie d’un échantillon de blé débarrassé manuellement des
grosses impuretés, puis ouvrir l’obturateur et laisser couler les
grains dans la mesure d’un litre, enfoncer le couteau raseur à fond, enlever la trémie , suspendre la
mesure à la balance pour la peser avec précision.
(ANNEXE 05) Granulométrie ou taux d’affleurement: (AFNOR, NF 11-501)Mode opératoire :
Le taux d’affleurement est la quantité de refus obtenus après tamisage de 100g de farine pendant 5
minutes à travers une série de tamis avec une ouverture de mailles décroissantes, ensuite les refus de
chaque tamis sont pesés.
Ouverture des mailles des tamis utilisés :
- Pour la farine : 212 µm, 180 µm , 160 µm , 140 µm et 125 µm.
-Pour la semoule :905 µm,630 µm, 450 µm,
Annexes
(ANNEXE 06) Essai à l'alvéographe Chopin : (ISO 27971,2008)Mode opératoire :
- Remplir la burette d’eau (voir tableau d’addition d’eau).
- Verser 250 g de farine dans le pétrin.
- Mettre le moteur en marche ouvrir le robinet d’eau après une minutes de marche arrêter le
moteur.
- Ouvrir le couvercle de patin et essayer deb dégager le fraiseur .
- Remplir le moteur à la marche au début de la décime minute .
- Le pétrin tourne 6 min à la fin de la huitième min le pétrin sonne.
- Sans arrêter le pétrin on ouvre le registre à fin de procéder à l’extraction des pâtons Après avoir
tiré les cinq pâtons et d’ajouté huile de paraffine , on les lamine que l’on place par la suite à la chambres
de repos.
-Une fois la duré écoule de 26 min (y-compris la duré de pétrissage).on tiré le première pâton on la place
sur la platine fisse de l’alvéographe remettre en place la petite bague et l’aire tampon tourner lentement
après la boule commence À la fois un courbe se trace, sinuât tènement sur l’aveline.
- et ainsi de suite jusqu’au dernier essai.
- L’aveline est conçu pour enregistrer 200 courbes qui seront par la suite en envoyer vers un pc.
Annexes
Dans le souci de ne pas se trouver en face de boites envahies soit par les
Levures soit par les Moisissures, on doit effectuer des lectures et des
dénombrements tout les jours, Levures à part et Moisissures à part.
Annexe 09
Tableau 19:La grille d’auto-évaluation
I-milieu
Exigences S MS NS Observations
I-1/extérieur des bâtiments
1/L’établissement doit être situé dans une zone comparable
avec son activité:
1) éloigné des zones de pollutions industrielles
X
2) éloigné des zones d’inondation. X
3) éloigné des zones d’infestation par les ravageurs X
4) l’évacuation des déchets est possible. X
5) Les zones de stationnement, les voies et routes sont X
bien entretenues.
6) Les alentours de l’usine sont maintenues propres, X
en avant
3/Revêtement des murs lisses, clair, lavable, résistant X
4/Joint des murs et des sols en gorge arrondie X
Annexes
antidérapants.
6/Portes et fenêtres conformes, à l’épreuve des nuisibles X
7/Eclairage protégé afin de ne pas contaminer les aliments X
besoin.
10/Non-entrecroisement des lignes. X
Souillé.
2/Grilles et siphons de sol pour collecter les eaux usées. X
3/Evacuation des eaux usées sans risque de contamination et X
nettoyage)
Annexes
2/Les salles de toilette et les postes de lavage des mains X Manque de distributeur
disposent d’eau courante potable froide et chaude, des savon, eau chaude ;
distributeurs de savon, d’essuie-mains sanitaires ou de essuie main.
sèche-mains et d’une poubelle nettoyable. Des avis sont Manque d’affichages
affichés aux endroits appropriés, rappelant aux employés
de se laver souvent les mains.
3/Les lave-mains doivent être dotés de robinets X
à commande non manuelle, à savoir commande au pied, au
genou ou détecteur de présence.
activité.
6/Armoires vestiaires à 2 compartiments (1tenue de X Un seul compartiment
ville/1tenue de travail)
7/Présence des pédiluves avant de pénétrer dans la zone de X
production.
8/Les produits de nettoyage des mains (liquides, gels, mousse, X Absence d’un
…) mis à disposition des opérateurs, doit être à la fois detergeant bactéricide
bactéricides et non agressifs à la peau.
9/Le produit de nettoyage des mains doit être mis à X Manque d’un distributeur
c) Blessures protégées X
Annexes
adaptées.
4/Le personnel doit enlever tout objet pouvant tomber dans X
formation.
5/plan de formation X
III-Méthodes de travail
III-1/Marche en avant
1/ La marche en avant dans l’espace X
Des travaux les plus sales vers les travaux plus propres afin
d’éviter tout croisement de denrées saines et de déchet.
Annexes
l’entreprise.
2/Indication des parties de l’équipement nécessitant un
intervention de maintenance.²
5/présence des fiches techniques et de sécurité des produits
chimique à jour.
6/preuve d’efficacité du plan nettoyage et désinfection par un
test microbiologique.
7/ Procédures de contrôle des surfaces.
8/ Chaque élément avec lequel le blé entre en contact doit être
premier sorti »
3/L’unité utilise une traçabilité pour le blé utilisé. X
4/L’unité a un plan de contrôle à la réception du blé. X
5/ Le type d’analyses faites sur le blé . X Répond à la
réglementation appliquée
III-3/Temperature
1/à la réception des denrées alimentaires. X
2/le stockage des denrées alimentaires. X
3/le traitement thermique pendant la préparation X
Annexes
et coût).
III-7/Contrôle de la qualité
1/L’entreprise à un responsable qualité rattaché à la direction. X
2/L’entreprise contient un laboratoire équipé d’instruments de X
vérification et de contrôle.
3/présence d’un Plan de contrôle qualité des matières X
qualité)
5/L’entreprise sous-traite les analyses de la conformité dans X
IV-1/L’entretien
1/Les surface des équipements, dans les zones ou les denrées X
alimentaires sont manipulées, et particulièrement celle en
contact avec les denrées alimentaires doivent être bien
entretenues, faciles à nettoyer et à désinfecter.
2/Ne risquant pas de contaminer les aliments (non poreux, X
Annexes
évaluation.
2/contrôle à la réception avec enregistrement systématique X
confirmer sa potabilité.
Annexes
2/Contrôle de la qualité de l’eau de la bâche à eau. X
3/Interdire toute communication entre les réseaux d’eau X