0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
5 vues3 pages

Introduction aux Nombres Complexes

Le document traite des nombres complexes, leur représentation graphique, et leurs propriétés algébriques et trigonométriques. Il explique les concepts de module, argument, ainsi que les transformations géométriques associées aux nombres complexes. Enfin, il aborde les équations du second degré dans le contexte des nombres complexes et les relations géométriques entre les points du plan complexe.

Transféré par

elsalma2024
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
5 vues3 pages

Introduction aux Nombres Complexes

Le document traite des nombres complexes, leur représentation graphique, et leurs propriétés algébriques et trigonométriques. Il explique les concepts de module, argument, ainsi que les transformations géométriques associées aux nombres complexes. Enfin, il aborde les équations du second degré dans le contexte des nombres complexes et les relations géométriques entre les points du plan complexe.

Transféré par

elsalma2024
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Nombres Complexes - résumé 1/2 Représentation graphique des complexes

Prof. AABIL Aissa - 2022/2023 - 2BacSPF-SVTF


Le plan est rapporté à un repère orthonormé
(O, →

u ,→

v ), Soit z le complexe z = a + bi
Définitions Et Notations
☛ Un nombre complexe s’écrit de façon unique M (a; b)est l’image dans le
M (a + bi)
sous la forme z = a + bi où i est un nombre b plan du complexe z = a+bi.
non réel vérifiant i2 = −1 ; a et b sont deux |z|
z = a + bi est l’affixe du
=
OM point M (a; b)
réels appelés respectivement partie réelle et par- −−→
tie imaginaire de z.


v ∗ On écrit M (z) ou OM (z)
O →
− a −−→
z = a + bi ⇔ Re(z) = a et Im(z) = b
u aff(M ) = z ; aff(OM ) = z
☛ L’ensemble des nombres complexes est C.
☛ La multiplication et l’addition dans C pro- −→
Affixe du vecteur AB
longent ces opérations dans R et ont les mêmes −→
A(zA ) et B(zB ) ⇒ AB(zB − ZA )
propriétés.
Distance entre deux point A et B
☛ a + bi est la forme algébrique du complexe
A(zA ) et B(zB ) ⇒ AB = |zB − ZA |
z = a + bi.
Affixe de I milieu [AB]
☛ z ∈ R ⇔ Im(z) = 0 (⇔ z est un réel). zA + zB
☛ z ∈ iR ⇔ Re(z) = 0 (⇔ z est imaginaire pur). A(zA ) et B(zB ) ⇒ I(zI = )
2
Conséquence de l’unicité de la forme algébrique Alignement de trois points
a + bi = c + di ⇔ a = c et b = d. zC − zA
A, B et C alignés ⇔ est un réel.
zB − zA
Parallélisme de deux droites (AB) et CD)
Conjugué d’un complexe zB − zA
(AB)// (CD) ⇔ est un réel.
zD − zC
☞ Le conjugué de z = a + bi est z = a − bi où
encore a + bi = a − bi.
z z Forme trigonométrique d’un complexe non
☞ z + z′ = z + z′ ; z × z′ = z × z′ ; ( ′ ) = ′ .
z z nul
☞ z n = z n ; pour tout n de N
Cas d’un complexe de module 1
si |a + bi| = 1 c à d a2 + b2 = 1 alors M (a; b)
Module d’un nombre complexe est un point du cercle trigonométrique, et donc
∃θ ∈ R tq a + bi = cos(θ) + i sin(θ) = [1, θ]
On a : pour tout z de C, zz est un réel positif Cas d’un complexe de module non égal 1
[(a + bi)(a − bi) = a2 + b2 ] √
√ si |a + bi| = r c’est à dire r = a2 + b2 alors
Le module de z est le √ nombre |z| = zz a b
où encore : |a + bi| = a2 + b2 a + bi = r( + i ) = r [cos(θ) + i sin(θ)] = [r, θ]
r r
z |z|
☞ |zz ′ | = |z||z ′ | ; | ′ | = ′ ; |z n | = |z|n n deN θ est appelé un argument de z = a + bi
z |z |
☞ Le module d’un réel est sa valeur absolue. et la forme trigonométrique de z = a + bi est
☞ |z|=|-z|=|z|=|-z| r [cos(θ) + i sin(θ)] ou simplement [r, θ] .
(
|z| = r
z = r [cos(θ) + i sin(θ)] ⇔
arg(z) ≡ θ[2π]
Equation du second degré dans C

Soit (E) l’équation az 2 + bz + c = 0 où a, b et c Interprétation graphique du module et de


sont des réels et a ̸= 0 ; ∆ = b2 − 4ac : l’argument d’un complexe
Si ∆ = δ 2 alors les solutions de (E) sont : Le plan est rapporté à un repère orthonormé
−b − δ −b + δ (O, →

u ,→

v)
z1 = et z2 = M (a + bi)
2a 2a r sin θ
ou encore : √ √ =
r M (z = a + bi)
|z|
−b − ∆ −b + ∆ OM
= z = r [cos θ + i sin θ]
∆ ≥ 0 : z1 = et z2 =
2a √ 2a √ →

v θ r = OM
−−→
−b − i −∆ −b + i −∆ O →

u r cos θ θ ≡ (→
−u , OM ) [2π]
∆ < 0 : z1 = et z2 =
2a 2a
Remarque : z1 et z2 conjugués si ∆ < 0.
Nombres Complexes - résumé 2/2 Mesures d’angles (4 points)
Prof. AABIL Aissa - 2022/2023 - 2BacSPF-SVTF
A(a), B(b), C(c) et D(d) quatre points du plan
Propriétés de l’argument d’un complexe −→ −−→
complexe (a ̸= b) : AB(b − a) et CD(d − c)
soient z et z ′ deux complexes non nuls. −→ −−→ d−c
arg(z) ≡ −arg(z)[2π] ; arg(−z) ≡ π +arg(z)[2π] AB, CD ≡ arg( ) [2π]
b−a
arg(zz ′ ) ≡ arg(z) + arg(z ′ )[2π] ;
d−c π d−c −π
   
arg(z n ) ≡ narg(z)[2π] pour tout n de N ➤ Si = r, ou = r,
z b−a 2 b−a 2
arg( ′ ) ≡ arg(z) − arg(z ′ )[2π] alors (AB)⊥(CD)
z
1
arg( ) ≡ −arg(z)[2π]
z Transformations du Plan et complexes
Autrement dit :
M (z), et M ′ (z ′ ) sont deux points du plan
complexe.
[r, θ] = [r, −θ] −[r, θ] = [r, π + θ]


❶ Translation T de vecteur U (u) :
−−−→ → −
[r, θ] × [r′ , θ′ ] = [rr, θ + θ′ ] [r, θ]n = [rn , nθ] M ′ = T (M ) ⇔ M M ′ = U ⇔ z’-z=u

[r, θ] r 1 1 − (u)

′ ′
= [ ′ , θ − θ′ ] = [ , −θ] U
M′
[r , θ ] r [r, θ] r
z )
M →′ ′ −
−−−M (z
M
Forme exponentielle d’un complexe

pour tous réels θ et r (r > 0) on pose : ❷ Homothétie h : centre Ω(ω) et rapport k :


−−→ −−→
h(M ) = M ′ ⇔ ΩM ′ = k ΩM ⇔ z ′ − ω = k(z − ω)

e = cos θ + i sin θ
Et donc reiθ = r cos θ + ir sin θ
M′
M
D’où les résultats :

reiθ = re−iθ −reiθ = rei(π+θ)


❸ Rotation R : centre Ω(ω) et angle θ :

iθ ′ iθ′ ′ i(θ+θ′ ) iθ n n inθ
re × r e = rr e (re ) = r e 

ΩM ′ = ΩM





reiθ r i(θ−θ′ ) 1 1 M ′ = R(M ) ⇔ 
′ ′ = e = e−iθ 
 
−−→ −−→′

re iθ r′ re iθ r ≡ θ [2π]

 ΩM , ΩM

z′ − ω
Formule de moivre ⇔ = eiθ ⇔ z ′ − ω = eiθ (z − ω)
z−ω
pour tous n de N et θ deR on

M (z )′
−−→′ ′
n a : ΩM (z − ω)
n
☞ [1, θ] = [1, nθ] ou e iθ
= einθ −−→
ΩM (z − ω)
☞ (cos θ + i sin θ)n = cos(nθ) + i sin(nθ) θ
Ω(ω)
z′ − ω
= [1, θ] = eiθ
Mesures d’angles et arguments M (z) z−ω
−→
C(zC ) AB(zB − zA )
−→ Formules d’Euler
AC(zC − zA )
zC − zA  
θ Si = [r, θ] 
 

zB − zA  eiθ = cos θ + i sin θ  eiθ + e−iθ = 2 cos θ
 
A(zA )
 
alors ⇔
AC  


v B(zB )
AB
=r 
 e−iθ = cos θ − i sin θ



 eiθ − e−iθ = 2i sin θ




O u et
−→ −→ eiθ + e−iθ eiθ − e−iθ
AB, AC ≡ θ [2π] d’où cosθ = et sinθ =
2 2i
Notions géométriques et leur interprétation complexe
Dans tout ce qui suit, les points A, B, C et D sont des points du plan complexe d’affixes respectifs a, b, c et d
Notion géométrique Relation complexe
distance AB AB = b − a
Vecteur AB AB (b − a )

(
mesure de l’angle AB ; AC ) ( AB ; AC )  arg(bc −− aa ) 2 
a +b
I milieu de  AB  zI =
2
c −a
A , B et C alignés ( AC = k AB (k  ) =k / k 
b −a
AM = r ; r  0 .
L’ensemble des points M vérifiant AM = r est le z −a = r
cercle de centre A et de rayon r.
AM = BM
L’ensemble des points M vérifiant AM = BM est la z − a = z −b
médiatrice du segment  AB  .

Triangles
ABC isocèle en A ABC rectangle en A
Équivaut à Équivaut à
AB = AC (AB ) ⊥ (AC )
Équivaut à Équivaut à
 c −a  
b −a = c −a arg      2 
b −a  2

ABC isocèle et rectangle en A ABC équilatéral


Équivaut à Équivaut à
(AB ) ⊥ (AC ) et AB = AC  c −a  
Équivaut à arg      2  et
b −a  3
 c −a   c −a c −a
=1
arg      et =1 b −a
b −a  2 b −a

Quadrilatères
ABCD parallélogramme ABCD losange
Équivaut à Équivaut à
BC = AD BC = AD et AB = AD
Équivaut à Équivaut à

b −c = d − a b − c = d − a et b − a = d − a
ABCD rectangle ABCD carré
Équivaut à Équivaut à
(AB ) ⊥ (AC ) et BC = AD
Équivaut à b − c = d − a et
b − a = d − a et
d −a  
arg      2  et d −a  
 b −a  2 arg      2 
 b −a  2
b −c = d − a

Vous aimerez peut-être aussi