UNIVERSITE ABDELMALEK ESSAADI
FACULTE DES SCIENCES ET TECHNIQUES TANGER
DEPARTEMENT GENIE ELECTRIQUE
Machines Asynchrones (Machines à induction)
Construction et principe:
Une machine asynchrone
comprend généralement :
un stator triphasé comportant p
paires de pôles par phase,
identique à celui d’une machine
synchrone ;
un rotor constitué de conducteurs
mis en circuit fermé.
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Pr. BOULAALA M. Département Génie Electrique CI GEMI S4, FST TANGER
Machines Asynchrones (Machines à induction)
Construction et principe:
On rencontre deux types de rotor :
rotor bobiné :
l’enroulement, semblable
à celui du stator, comporte
p paires de pôles par
phase ; les trois paires
sont reliées à trois bagues
qui permettent d’insérer
un rhéostat dans le circuit
rotorique. Ce moteur est
aussi nommé moteur à
bagues.
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Construction et principe:
rotor à cage : le rotor est constitué de barreaux de cuivre ou
d’aluminium reliés aux deux extrémités par deux couronnes
conductrices. Ce modèle (en forme de cage d’écureuil) peu
coûteux et très robuste est le plus répandu
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Construction et principe:
Afin d’éviter l’affaiblissement du champ
magnétique statorique du à une trop grande
réluctance, le rotor est empli de disques de tôles
d’acier de faible épaisseur (2 à 3 dixième de
millimètre) et isolés électriquement par
traitement chimique de la surface (phosphatation).
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Construction et principe:
Le stator, alimenté par un réseau de fréquence f, crée une
𝑓
induction tournante 𝐵𝑆 de vitesse 𝑛𝑆 , telle que 𝑛𝑆 =
𝑝
Supposons le rotor immobile : il est balayé par cette
induction et des forces électromotrices sont induites dans les
conducteurs.
Comme les circuits rotoriques sont fermés, des courants
rotoriques prennent naissance. Il apparaît des forces dues à
l’action de l’induction statorique sur les courants rotoriques.
Ces forces tendent à entraîner le rotor dans le sens des
inductions tournantes. Il existe un couple de démarrage, le
rotor se met à tourner si le couple est suffisant.
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Construction et principe:
Pour qu’il y ait couple, il faut donc :
– que les circuits rotoriques soient fermés, sinon les courants
rotoriques sont nuls ;
– que la vitesse 𝒏 prise par le rotor soit différente de la vitesse 𝒏𝑺
de l’induction.
Si 𝑛 = 𝑛𝑆 , les conducteurs tournent à la vitesse de l’induction
statorique, aucune f.é.m. n’est induite, et par conséquent aucun
courant ne circule dans le rotor : il ne peut y avoir de couple.
On obtient donc un résultat très différent de celui de la machine
synchrone pour laquelle il n’y avait de couple qu’au
synchronisme. Pour la machine asynchrone :
– si 𝑛 < 𝑛𝑆 couple moteur ;
– si 𝑛 = 𝑛𝑆 couple nul ;
– si 𝑛 > 𝑛𝑆 couple de freinage.
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Construction et principe:
Glissement
L’origine des courants rotoriques réside dans la différence
des vitesses 𝑛𝑆 et 𝑛 . On introduit une grandeur
fondamentale, sans dimension, le glissement 𝑔 définit par :
𝑛𝑆 − 𝑛 Ω𝑆 − Ω
𝑔= =
𝑛𝑆 Ω𝑆
Notons que :
𝑛 = 0 ; 𝑔 = 1 : démarrage
𝑛 = 𝑛𝑆 ; 𝑔 = 0 : synchronisme
0 < 𝑛 < 𝑛𝑆 ; 0 < 𝑔 < 1 : moteur
𝑛 > 𝑛𝑆 ; 𝑔 < 0 : génératrice
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Construction et principe:
Fréquences rotoriques
La vitesse relative de l’induction statorique par rapport au
rotor est :
Ω𝑆 − Ω = gΩ𝑆
Par suite, le rotor ayant p paires de pôles, la pulsation des
f.é.m. et des courants est donc :
𝝎𝒓 = 𝒑 𝛀𝑺 − 𝛀 = 𝐩𝒈𝛀𝑺 = 𝒈𝝎
Et 𝒇𝒓 = 𝒈𝒇
La fréquence des grandeurs rotoriques est proportionnelle
au glissement.
En général, le glissement sera faible et la fréquence
rotorique sera faible elle aussi.
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Construction et principe:
Flux rotorique :
𝜔𝑟 𝜔
Champ rotorique tourne à la vitesse = 𝑔 par rapport
𝑝 𝑝
au rotor.
𝜔
Champ rotorique tourne à la vitesse 𝑔 + Ω par rapport
𝑝
au stator
𝜔 𝜔 𝜔 𝜔
𝑔 +Ω=𝑔 + 1 − 𝑔 = = Ω𝑆
𝑝 𝑝 𝑝 𝑝
C’est l’interaction entre les champs statorique et rotorique
(tournant tous les deux au synchronisme) qui donne
naissance au couple moteur. (interaction entre les pôles)
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Equations de fonctionnement – schémas équivalents :
Une machine asynchrone est équivalente à un
transformateur à champ tournant dont le rapport de
𝑉20
transformation égal à 𝑚 ≈ et dont le secondaire est en
𝑉1
court-circuit
(𝑉20 mesurée pour l’enroulement rotorique ouvert).
Rotor en court-circuit et à l’arrêt :
Rotor à l’arrêt ⇒ 𝑔 = 1
transformateur en court-circuit ⇒ 𝑉2 = 0
𝑉1 = 𝑗𝑁1 𝜔𝜙1 + 𝑟1 𝐼1
0 = −𝑗𝑁2 𝜔𝜙2 − 𝑟2 𝐼2
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Equations de fonctionnement – schémas équivalents :
Ona 𝑉1 = 𝑗𝑁1 𝜔𝜙1 + 𝑟1 𝐼1
0 = −𝑗𝑁2 𝜔𝜙2 − 𝑟2 𝐼2
Or 𝜙1 = 𝜙𝑚 + 𝜙𝑓1 et 𝜙2 = 𝜙𝑚 + 𝜙𝑓2
les flux de fuites circulent essentiellement dans l’air,
donc :
𝜙𝑓1 = 𝑙1 𝑖1 ; 𝜙𝑓2 = 𝑙2 𝑖2
on obtient en sinusoïdale :
𝑁1 𝜙1 = 𝑁1 𝜙𝑚 + 𝑙1 𝐼1
𝑁2 𝜙2 = 𝑁2 𝜙𝑚 + 𝑙2 𝐼2
Donc
𝑉1 = 𝑗𝑁1 𝜔𝜙𝑚 + 𝑟1 𝐼1 + 𝑗𝑙1 𝜔𝐼1
0 = −𝑗𝑁2 𝜔𝜙𝑚 − 𝑟2 𝐼2 − 𝑗𝑙2 𝜔𝐼2
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Equations de fonctionnement – schémas équivalents :
Si on appelle 𝐸1 et 𝐸2 les f.e.m induites dans les
enroulements primaire et secondaire à l’arrêt
𝐸1 = −𝑗𝑁1 𝜔𝜙𝑚 et 𝐸2 = −𝑗𝑁2 𝜔𝜙𝑚
Avec ces notations les équations de la machine s’écrivent
(rotor à l’arrêt) :
𝑉1 = −𝐸1 + 𝑟1 𝐼1 + 𝑗𝑙1 𝜔𝐼1
0 = 𝐸2 − 𝑟2 𝐼2 − 𝑗𝑙2 𝜔𝐼2
Avec 𝐸2 = 𝐸20 = 𝑚𝐸1
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Equations de fonctionnement – schémas équivalents :
Rotor en court-circuit tournant à la vitesse angulaire 𝛀:
Situation identique mais la pulsation des courants et
tensions rotoriques vaut 𝜔𝑟 = 𝑔𝜔 au lieu de 𝜔.
Donc 𝐸1 = 𝐾1 𝑁1 𝑓1 𝜙𝑚
𝐸2 = 𝐾2 𝑁2 𝑓2 𝜙𝑚 = 𝐾2 𝑁2 𝑔𝑓1 𝜙𝑚 = 𝑔𝐸20
Le rapport de transformation de la machine vaut donc :
𝐸2
= 𝑔𝑚
𝐸1
Les équations de la machine s’écrivent :
𝑉1 = −𝐸1 + 𝑟1 𝐼1 + 𝑗𝑙1 𝜔𝐼1
0 = 𝑔𝐸20 − 𝑟2 𝐼2 − 𝑗𝑙2 𝑔𝜔𝐼2
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Equations de fonctionnement – schémas équivalents :
Rotor en court-circuit tournant à la vitesse angulaire 𝛀:
les amplitudes complexes sont à la fréquence g.f et
l’amplitude de 𝐸2 est proportionnelle à g.
en divisant par g, on obtient :
𝑉1 = −𝐸1 + 𝑟1 𝐼1 + 𝑗𝑙1 𝜔𝐼1
𝑟2
0 = 𝐸20 − 𝐼2 − 𝑗𝑙2 𝜔𝐼2
𝑔
La relation d’hopkinson (ampère - tours) appliqué au
primaire et au secondaire s’écrit : 𝑁1 𝑖1 + 𝑁2 𝑖2 = ℛΦ
Le primaire appelle un courant à vide d’intensité 𝑖10 tel que
𝑁1 𝑖10 = ℛΦ
on obtient :𝑁1 𝑖1 + 𝑁2 𝑖2 = 𝑁1 𝑖10 ; 𝑖1 + 𝑚𝑖2 = 𝑖10
Alors 𝑖1 = −𝑚𝑖2 + 𝑖10
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Equations de fonctionnement – schémas équivalents :
Schémas équivalents :
𝑙1 , 𝑙2 inductances de fuites des enroulements primaire et
secondaire.
𝑟1 et 𝑟2 résistances des enroulements primaire et secondaire.
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Equations de fonctionnement – schémas équivalents :
Schémas équivalents :
𝑙1 , 𝑙2 inductances de fuites des enroulements primaire et
secondaire.
𝑟1 et 𝑟2 résistances des enroulements primaire et secondaire.
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Equations de fonctionnement – schémas équivalents :
Schéma équivalent (par phase) ramené au stator:
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Répartition de l’énergie à travers le moteur :
Puissance absorbée :
𝑃𝑎 = 3𝑈𝐼𝐶𝑜𝑠𝜑
Pertes au stator :
2 3
Pertes joules statorique : 𝑝𝑗𝑆 = 3𝑟1 𝐼1 = 𝑅𝐼2
2
Avec 𝑟1 : résistance d’un enroulement du stator
𝐼1 : courant qui traverse chaque enroulement
𝑅 : résistance entre deux bornes du stator
𝐼 : courant en ligne
Pertes fer statorique : 𝑝𝑓𝑠 : dépendent de la tension
d’alimentation et de la fréquence f.
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Répartition de l’énergie à travers le moteur :
Puissance et couple transmis :
𝑃𝑡 = 𝑃𝑎 − 𝑝𝑗𝑆 − 𝑝𝑓𝑠
𝑃𝑡 𝑃𝑡
𝐶𝑡 = = 𝑝
Ω𝑆 𝜔
Puissance mécanique totale :
𝑃𝑚 = 𝐶𝑡 Ω = 𝐶𝑡 Ω𝑆 1 − 𝑔 = 𝑃𝑡 (1 − 𝑔)
Rendement du rotor :
𝑃𝑚
𝜂𝑅 = =1−𝑔
𝑃𝑡
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Répartition de l’énergie à travers le moteur :
Pertes au rotor :
Pertes fer rotorique 𝑝𝑓𝑟 : negligeables (car𝑓𝑟 = 𝑔𝑓 ≪)
Pertes joules rotorique 𝑝𝑗𝑟 = 𝑃𝑡 − 𝑃𝑚 = 𝑔𝑃𝑡 = 3𝑟2 𝐼2 2
Avec 𝑟2 : résistance d’un enroulement du rotor
𝐼2 : courant qui traverse chaque enroulement du rotor
Puissance utile et couple utile :
Puissance utile : 𝑃𝑢 = 𝑃𝑚 − 𝑝𝑚 ;
Avec 𝑝𝑚 : pertes mécaniques
𝑃𝑢
Couple utile 𝐶𝑢 = 𝐶𝑡 − 𝐶𝑟𝑓 =
Ω
Avec 𝐶𝑟𝑓 : couple de frotement
𝑃𝑢
Rendement global :𝜂 =
𝑃𝑎 20
Machines Asynchrones (Machines à induction)
Couple électromagnétique :
Expression du couple :
La puissance transmise apportée par un champ tournant à
la vitesse de synchronisme est :
𝑃𝑡 = 3𝐸2 𝐼2 𝑐𝑜𝑠𝜑2
Or 𝐸2 = 𝑚𝐸1 ≈ 𝑚𝑉1 (on néglige 𝑧1 = 𝑟1 + 𝑗𝑙1 𝜔)
𝐸2 𝑟2
Et 𝐼2 = ; avec 𝑧2 = + 𝑗𝑙2 𝜔
𝑧2 𝑔
𝐸2 𝑚 𝑉1
Donc 𝐼2 = ≈
𝑧2 𝑧2
𝑟2
𝑔
Et 𝑐𝑜𝑠𝜑2 =
𝑧2
(𝑚 𝑉1 )2 𝑟2
D’où 𝑃𝑡 = 3
(𝑧2 )2 𝑔
𝑃𝑡 (𝑚 𝑉1 )2 𝑟2 𝑝
Or 𝐶 = 𝐶𝑡 = 𝐶𝑒 = =3
Ω 𝑆 (𝑧2 )2 𝑔 𝜔 21
Machines Asynchrones (Machines à induction)
Couple électromagnétique :
Expression du couple (suite):
𝑃𝑡 (𝑚 𝑉1 )2 𝑟2 𝑝
On a 𝐶 = 𝐶𝑡 = 𝐶𝑒 = =3
Ω𝑆 (𝑧2 )2 𝑔 𝜔
(𝑚 𝑉1 )2 𝑟2 𝑝
Alors 𝐶 = 3 𝑟
( 2 )2 +(𝑙 2 𝜔 )2 𝑔 𝜔
𝑔
(𝑚 𝑉1 )2 𝑟2
D’où 𝐶 = 3𝑝 𝑟22
𝜔 +𝑔(𝑙 2 𝜔 )2
𝑔
Remarque : le couple est proportionnel à (𝑉1 )2 ;
avec 𝑉1 : tension aux bornes d’un enroulement du stator
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Couple électromagnétique :
Caractéristique du couple à tension constante:
Si on a 𝑉1 = 𝑐𝑠𝑡𝑒, 𝑓 = 𝑐𝑠𝑡𝑒 𝑒𝑡 𝑝 = 𝑐𝑠𝑡𝑒
𝑟2
Alors 𝐶 = 𝑘 𝑟 2 2
+𝑔(𝑙 2 𝜔 )2
𝑔
Donc 𝐶 = 𝑓(𝑔)
2 𝑟2 2
𝑔 faible, donc 𝑔(𝑙2 𝜔) ≪
𝑔
𝑔 𝑘
Alors 𝐶 ≈ 𝑘 (droite de coefficient directeur )
𝑟2 𝑟2
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Couple électromagnétique :
Caractéristique du couple à tension constante (suite):
2 𝑟2 2
𝑔 grande, donc 𝑔(𝑙2 𝜔) ≫
𝑔
𝑟2 1
Alors 𝐶 ≈ 𝑘 (hyperbole)
(𝑙 2 𝜔 )2 𝑔
Le couple est max si le dénominateur de l’expression
𝑟2
du couple est min : 𝐶 = 𝑘 𝑟 2 2
+𝑔(𝑙 2 𝜔 )2
𝑔
𝑟2 2
c.à.d si + 𝑔(𝑙2 𝜔)2 est min
𝑔
𝑟2 2
alors − + (𝑙2 𝜔)2 = 0
𝑔2
𝑟2 2
d’où = (𝑙2 𝜔)2
𝑔2
𝑟2 2
donc = 𝑔(𝑙2 𝜔)2
𝑔 24
Machines Asynchrones (Machines à induction)
Couple électromagnétique :
Caractéristique du couple à tension constante (suite):
𝑟2 2
Le couple est max si = 𝑔(𝑙2 𝜔)2
𝑔
𝑟2
or 𝐶 = 𝑘 𝑟 2 2
+𝑔(𝑙 2 𝜔 )2
𝑔
𝑟2
alors 𝐶𝑀 = 𝑘
2𝑔 𝑀 (𝑙 2 𝜔 )2
𝑟2
avec 𝑔𝑀 =
𝑙2 𝜔
𝑟2
donc 𝐶𝑀 = 𝑘 𝑟
2 2 (𝑙 2 𝜔 )2
𝑙2 𝜔
𝑘
d’où 𝐶𝑀 =
2𝑙 2 𝜔
𝑟2
et 𝑔𝑀 = (proportionnel à 𝑟2 )
𝑙2 𝜔 25
Machines Asynchrones (Machines à induction)
Couple électromagnétique :
Caractéristique du couple à tension constante (suite):
𝑟2
On a 𝑔𝑀 = (proportionnel à 𝑟2 )
𝑙2 𝜔
𝑛 𝑠 −𝑛 𝑀
Or 𝑔𝑀 =
𝑛𝑠
Alors 𝑛𝑀 = 𝑛𝑠 (1 − 𝑔𝑀 )
𝑟2
D’où 𝑛𝑀 = 𝑛𝑠 (1 − )
𝑙2 𝜔
Alors si on augmente la valeur de 𝑟2 , on diminue la
vitesse 𝑛𝑀 correspondante au couple max
𝑟2 1
Le couple de démarrage 𝐶𝑑 ≈ 𝑘
(𝑙 2 𝜔 )2 𝑔 𝑑
Or 𝑔𝑑 = 1 car 𝑛 = 0
𝑟2
Alors 𝐶𝑑 ≈ 𝑘 2 (proportionnel à 𝑟2 )
(𝑙 2 𝜔 ) 26
Machines Asynchrones (Machines à induction)
Couple électromagnétique :
Caractéristique du couple à tension constante (suite):
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Machines Asynchrones (Machines à induction)
Couple électromagnétique :
Caractéristique du couple à tension constante et 𝑟2 variable:
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