AMDEC Refroidisseur Cimenterie Enfidha
AMDEC Refroidisseur Cimenterie Enfidha
Dédicaces
Je dédie ce modeste travail qui aurait pu aboutir et voir la lumière avec l’aide de Dieu le tout
puissant.
Á mon très cher père « Mohamed BARHOUMI » qui m’a épaulé par son aide. Rien au
monde ne vaut les efforts fournis jour et nuit pour mon éducation et mon bien être. Ce travail
est le fruit de tes sacrifices que tu as consentis pour mon éducation.
Á ma très chère » Bchira BARHOUMI » honorable et aimable mère qui représente pour moi
le symbole de la bonté par excellence, la source de tendresse et l’exemple du dévouement qui
n’a pas cessé de m’encourager et prier pour moi.
Á mon frère « Fathi, Walid » Toujours dans le cœur et mes Chère sœurs « Mouna, Asma ».
Á toute la famille.
Wafa Barhoumi
Dédicaces
Je dédie ce modeste travail
Priez Dieu que vous serez toujours béni avec une bonne santé.
Pour leur grand amour et leur soutien. Qui sans leur encouragement ce
travail n’aura jamais vu le jour.
Qui m’ont aidé, encouragé, soutenue et ont été à mes côtés jusqu'au bout.
Salem Aya
Issat Kairouan Page 2
Etude AMDEC de refroidisseur à grille 2023/2024
Liste de figure
Liste de tableau
I- Introduction :
Dans ce chapitre, nous allons explorer en détail la société Ciment d'Enfidha, une entreprise
renommée dans le secteur de la production de ciment. Fondée en 1979, Ciment d'Enfidha a
connu une croissance remarquable au fil des années et est devenue un acteur majeur de
l'industrie cimentière en Tunisie. Grâce à son expertise, à ses infrastructures modernes et à
son engagement envers l'excellence, la société a réussi à se positionner comme un leader sur
le marché. Ainsi que nous avons étudié le cycle de production de ciment et nous avons
décrire les différentes étapes de la production.
1 - Définition :
La société des ciments d’Enfidha (SCE), privatisée en 1998, est contrôlée majoritairement par
le groupe cimentier UNILAND. Elle est située à Enficha dans le gouvernorat de Sousse est
leader dans la production de ciment gris ou ordinaire, de ciment blanc et de béton prêt à
l’emploi. La cimenterie d’Enfidha présente une installation moderne dans le domaine
industriel renfermant une grande gamme de spécialité technique.
2- Fiche signalétique :
4030 Enfidha
E-mail: achats@[Link]
3 - Historique :
La société des ciments d’enficha (SCE) a été créée en 1976 par l’état Tunisien et entrée en
activité en 1983. Avec une capacité de production de 1,1 million de tonnes (MT) de clinker
équivalent à 1,32 MT de ciment (avant l’entrée en production de la deuxième ligne en 2003),
la SCE est la plus important des 6 cimenteries du pays.
Depuis sa privatisation en 1998, SCE est contrôlée à 88 % par le groupe cimentier espagnol,
Uni land. Avec un chiffre d’affaires de 88.4 MD en 2002, la SCE est leader avec une part de
marché nationale de 30 %.
dette sur fonds propres de 200 % et une dette nette dépassant 5 fois son EBITDA à l’horizon
2003-04. Le financement de cet investissement est entièrement assuré par des crédits
accordés par des banques tunisiennes ainsi qu’une banque espagnole (BSCH). Si les notes de
la SCE continuent de tenir compte de sa position de leader sur le marché tunisien et son
appartenance à un groupe cimentier d’envergure internationale, elles intègrent également des
incertitudes nouvelles liées à la situation sur capacitaire dans laquelle le marché tunisien du
ciment va se retrouver. En effet, l’augmentation de la capacité de production de l’ensemble
du secteur cimentier sera de + 30% à l’horizon 2004 pour une évolution de la demande
nationale de ciment de l’ordre de 10 %. Le risque que ces surcapacités de production ne
conduisent à une guerre des prix ne peut mener à des gains de parts de marché durables.
Par ailleurs, Maghreb Rating est d’avis que la libéralisation des prix du ciment (initialement
prévue pour 2002) mettra encore quelques années avant d’être concrétisée, l’état tunisien
ayant toujours privilégié les démarches graduelles. Toutefois, il est probable que les
augmentations de prix qu’il consentira au cours des prochaines années seront plus
importantes que par le passé de manière à ne pas trop mécontenter les cimentiers.
Enfin, le maintien de la SCB et de la CIOK dans le giron public ne constitue, du point de vue
de Maghreb Rating, qu’une menace théorique pour les cimenteries privatisées dans la mesure
où leurs capacités de production ne couvrent que 20 % de la demande nationale. Dans ce
conte, la réussite de la SCE reposera essentiellement sur sa capacité à exporter la partie de sa
production (environ 150,000 tonnes / an) qui ne pourra écoulée sur le marché local. Le
management de la SCE en est parfaitement conscient et il œuvre d’ores et déjà à cet effet
avec une vision parfaitement claire de ses atouts et contraintes.
4– Organigramme de la société :
commandement ainsi que les rapports de subordination d’où une vision simple et claire des
structures complexes.
Extraction
Concasage
Pré homogénéisation
Broyage du Cru
Homogénéisation
Cuisson de four
Refroidissement
Stockage de Clinker
Broyage de ciment
Expedition
2- zone :
a) carrière :
La cimenterie est alimentée en matières premières des carrières d’Ain Mdhaker qui se
trouvent à 4.8 Km de l’usine (voir figure3).
Figure1. 4. Carrière
Matières premières :
Les matières premières sont :
b) -Concassage :
Les calcaires et les marnes extraits des carrières ci-dessus seront fragmentés jusqu’aux
dimensions maximales 1000*1500*2000 mm, donc nous avons besoin d’avoir des
dimensions plus petites pour les amener vers l’usine. La matière première est transportée de
la carrière vers le concasseur à l’aide des camions. Un concasseur à impact de type
compound à double rotor ″AP7 Br-c de capacité 950T/H et de débit en pointe 1200 T/H″. Ce
dernier est muni d’une trémie d’alimentation dont la capacité est de 80 m 3 ce qui permet
l’alimentation contenue du concasseur. D’où la Granulométries de sortie Est de 0 à 30mm.
2-2-2- Dosage :
La marne, le calcaire, le sable (en cas de besoin) et le fer acheminé par des bandes
transporteuse vers des trémies de stockage, chaque trémie est alimentée par un doseur
approprié. Le dosage de matière se fait par l’intermédiaire d’une écluse. Cette dernière se
situe entre la trémie de stockage et le doseur qui permet d’agir sur le pourcentage de chaque
constituant afin d’obtenir différent type de ciment.
Figure1. [Link]
Le broyeur est divisé en trois chambres remplies de boulet en acier, sachant que le diamètre
de boulet n’est pas le même, il est plus grand dans la première chambre que dans la
deuxième, en effet la première est de broyage de grossier et la deuxième c’est la finition de la
Matière qui va être broyée selon la granulométrie requise. Le broyeur est relié à un système
composé d’un séparateur d’air, un élévateur à godets et un système de conduite aéroglisseur
destiné à l’homogénéisation de la farine.
2-3-2- Clinkérisation :
La matière sort du Précalcinateur et se dirige vers le four rotatif qui est un tube de 70m de
longueur, qui tourne à une vitesse de rotation comprise entre 1.8 et 3.5 tr/min, ce tube est
incliné de 4% de l’horizontale en appuyant sur trois stations de roulement à galet qui peut
résister à son poids. Ce tube d’épaisseur 42 mm est équipé à l’intérieur de briques
réfractaires qui protègent la virole des hautes températures (1500 C °). Le débit de la farine
crue doit être synchronisé avec la rotation du four pour obtenir un degré de remplissage
constant. Aussi la rotation lente et l’inclinaison du four ont pour objectif la répartition
homogène de la température. Le principe de cuisson de matière est basé sur le bruleur qui est
alimenté en fuel lourd par deux entrées du four.
La disparition d’un bruleur à la sortie du four divise ce dernier en deux zones principales :
Le refroidissement à grille fonctionne selon le principe d’un échangeur à courant croisé d’où
le clinker chaud sort de four et repartit sur toute la surface de la grille inclinée Dont cette
dernière est fixée d’une manière solide à une armature mobile animée d’un mouvement
alterné qui va pousser le clinker vers la sortie.
L’air nécessaire au refroidissement du clinker est soufflé par sept ventilateurs, d’où il passe
entre le bas de caisson et la grille. Il passe à travers les interstices des plaques, il traverse la
couche de clinker qu’elle transporte, donc l’air s’échauffe au cours de refroidissement du
clinker chaud.
Au cours de refroidissement de matière elle dégage des gaz chauds donc on le prélève pour
récupérer cette énergie thermique, car on peut utiliser ces gaz dans le préchauffage. A la
sortie de refroidisseur se trouve un concasseur à marteaux qui réduit les dimensions de
clinker 0 à 40 mn pour faciliter le transport.
2-4-Zone IV : Ciment :
Le transport du clinker du stockage polaire est assuré par deux bandes à plaques qui le
déversent dans les trémies d’alimentation des broyeurs ciments dont leur capacité est 250
tonnes.
2-4-2-Broyage ciment :
Cette opération est déterminante dans la phase finale de la fabrication du ciment. Les
propriétés de résistance d’un ciment ne sont pas déterminées seulement par sa teneur
en divers minéraux du clinker, mais surtout par sa finesse de broyage.
Les ajouts :
La nature et la qualité du ciment donné par le pourcentage de calcaire, de clinker et de gypse
dont ce dernier a un grand effet sur la vitesse d’hydratation et la prise de ciment.
La cimenterie d’Enfidha produit des différents types du ciment qu’on peut le diviser en deux
classes :
- Classe I :
Dans cette classe on retrouve le CEM I 42.5 N, le HRS et l’ASTM. Ces ciments ont les
propriétés suivantes :
- Le CEM I 42.5 est composé de 4% d’ajout (calcaire), 4% de gypse et 92% de clinker. Il est
utilisé pour l’obtention des bétons.
- Le HRS a une grande résistance aux attaques sulfuriques. Il est généralement utilisé dans
les terrains à grande teneur en sulfates.
-Le ASTM, dit ciment prise mer, est un liant souvent utilisé dans la construction des digues
et des ports.
- Classe II :
Les principaux ciments qui constituent cette classe sont le CEMII A/L 32.5 Net la chaux.
Ces liants ont les caractéristiques suivantes :
- le CEM II A/L 32.5 N est composé de 20% d’ajouts, 4% de gypse et 75% de clinker. Ce
ciment est à usage ordinaire, c’est le ciment le plus utilisé dans la maçonnerie tunisienne.
2-5-Zone V : Expédition
2-5-1-Stockage :
A sa sortie de l’atelier de broyage, le ciment est transporté par des bandes transporteuses, des
convoyeurs à chaînes et des élévateurs à godets vers les 6 silos de stockage selon leur type.
Chacun de ces silos de stockage est caractérisé par:
-Les ensacheuses.
-La station de chargement vrac wagon.
-La station de chargement vrac camions.
2-5-3-L’ensachement
L’atelier d’ensachage est équipé de quatre ensacheuses rotatives à huit (becs).
Elles sont prévues pour 100 T/H par machine et fonctionnent à 80 T/H en moyenne. Chacune
de ces ensacheuses à une capacité de 2000 sacs/ heure, chaque sac ayant un poids avoisinant
les 50 Kg.
Le ciment est amené du silo vers l’ensacheuse par une série de transport constitué de
“ convoyeur à chaine, élévateur à godets, aéroglisseur, tamis vibrant, trémies “.
III- Conclusion :
Dans ce chapitre, nous avons étudié la présentation de la société ciment d’Enfidha et son
cycle de production. Nous avons examiné en détail les différentes étapes du processus de
production, mettant en lumière l’engagement de l’entreprise envers la qualité, l’efficacité et le
respect de l’environnement. Nous avons étudié aussi l’importance de l’extraction de matières
premières, telles que le calcaire et l’argile, ainsi que leur préparation minutieuse en vue de la
production de clinker. Nous avons également mis en évidence les technologies et les
équipements de pointe utilisés pour obtenir des produits finis conformes aux normes
internationales. Nous allons maintenant d’étudier le chapitre suivant notion de maintenance
pour expliquer tout ce qui concerne à la maintenance industrielle et aussi comment s’inscrire
la méthode AMDEC.
I. Introduction
La maintenance industrielle peut se définir comme le fait de maintenir ou de rétablir un
équipement de production dans un état défini en amont afin que celui-ci soit en mesure
d’assurer le service prévu.
Lorsqu’une entreprise installe un système pour maintenir ses équipements de production, cela
lui permet de prévenir un grand nombre de problèmes et de diminuer les pertes de
productivité
La maintenance permet d’organiser, prévoir, planifier et gérer les opérations d’entretien. Aux
activités techniques effectuées par des spécialistes viennent se greffes d’autres responsabilités
comme :
1- Définition de la maintenance :
La maintenance industrielle, c’est l’ensemble des opérations destinées à empêcher ou à
réparer les pannes qui surviennent sur les machines .la maintenance regroupe ainsi les actions
de dépannage et de réparation, de réglage, de révision, de contrôle et de vérification des
équipements matériels ou même immatériels.
2- Historique de la maintenance :
L’apparition du terme « maintenance » dans l’industrie a eu lieu vers les années 50 à l’U.S.
A, En France, il se superpose progressivement à l’entretien. L’évolution de l’entretien vers la
maintenance est accélérée par un certain nombre de facteurs techniques :
structure manufacturer.
Les contraintes de sécurité imposées à des matériels
critiques.
3- Rôle de la maintenance :
L’emploi de la maintenance industrielle est décrit comme étant un « ensemble de toutes les
actions techniques administratives et de management durant le cycle de vie d’un bien,
destinées à le maintenir ou à le rétablir dans un état dans lequel il peut accomplir la fonction
requise ».
Elles concernent les investissements lourds ou les travaux durables. Ce sont des prévisions
qui sont le plus souvent dictées par la politique globale de l’entreprise.
Elles peuvent être de l’ordre de la semaine, de la journée, voire de quelques heures. Même
dans ce cas, avec le souci de perturber le moins possible la production, les interventions
devront elle aussi faire l’objet d’un minimum de préparation.
4- Politique de la maintenance :
La politique est en général définie comme l’ensemble des orientations destinées à satisfaire
les grands objectifs :
5-Type de maintenance
Pour toutes les entreprises industrielles, leur productivité dépend en partie de la qualité des
programmes de maintenance employés pour préserver l’efficacité des équipements. Chaque
industrie a des besoins spécifiques et doit donc mettre en place un type de maintenance en
adéquation. Les prestations de maintenance sont essentielles pour anticiper et réparer les
pannes de machines comme d’un système informatique ; et limiter au maximum les risques
pour une entreprise industrielle. Mais il existe différents types de maintenance, déclinés en
deux familles.
Les prestations de maintenance sont essentielles pour anticiper et réparer les pannes de
machines comme d’un système informatique ; et limiter au maximum les risques pour
une entreprise industrielle. Mais il existe différents types de maintenance, déclinés en
deux familles.
a) Maintenance preventive :
Ce type de maintenance s’effectue selon des critères prédéterminés, dont l’objectif est de
réduire la probabilité de défaillance des matériels en cours d’utilisation, de diminuer les
temps d’arrêt en cas de révision ou de panne et de supprimer les causes d’accidents graves.
Elle repose sur des vérifications de conformité, une surveillance périodique permettant de
relever des anomalies et exécuter des réglages simples sans outillage spécifique, ni arrêt de
l’outil de production.
Toute intervention de maintenance inclut un impact financier. L’analyse des coûts doit mettre
en évidence un gain par rapport aux défaillances qu’elle permet d’éviter. C’est aussi à ce
moment que l’entreprise étudie s’il faut décider de passer à l’étape d’une maintenance
corrective, plus coûteuse.
Dans tout type d’industrie, l’entretien préventif des équipements garantit un fonctionnement
optimal. Cela comprend généralement la lubrification, le nettoyage et le réglage ou le
remplacement des pièces dysfonctionnelles. Lorsqu’un programme de maintenance d’une
machine est bien établi sur une période donnée, il contribue à la réduction des pannes et à la
réalisation rapide des interventions de réparation.
Si la mise en œuvre d’un programme complet de maintenance préventive est assez coûteuse à
première vue, elle s’avère rentable à long terme et présente de nombreux avantages :
nombre de cycles effectués, etc. Cette périodicité d’intervention est déterminée à partir de la
mise en service ou après une révision complète ou partielle.
d) Maintenance corrective:
Les opérations de maintenance corrective ont lieu une fois que la défaillance est repérée. Il
s’agit en somme d’un dépannage puisque la maintenance corrective est exécutée après
détection d’une panne et destinée à remettre un bien dans un état dans lequel il peut
accomplir une fonction requise.
e) Maintenance curative :
Cette forme de maintenance est appliquée lorsqu’un dysfonctionnement est détecté. Elle a
pour objet de réparer cette anomalie. Contrairement au palliatif qui agit dans l’urgence, il
s’agit là d’une véritable restauration à long terme, de manière définitive La maintenance
curative est un dépannage prioritaire car les arrêts de production provoquent des pertes
lourdes pour les entreprises.
f) Maintenance palliative :
Elle a pour objectif de rétablir un bien dans un état spécifié : cela ne signifie pas
nécessairement son état initial. Par exemple, si une fuite dans une tuyauterie industrielle ou
une cuve de stockage survient, l’opération de maintenance palliative devra faire en sorte que
ces outils retrouvent leur fonction requise, sans pour autant qu’ils retrouvent leur aspect
d’origine. Il s’agit d’une action destinée à permettre à un bien de fonctionner provisoirement.
La maintenance palliative n’est pas une action prévue et ne fait donc pas partie d’une
politique de maintenance. Ces actions de dépannage provisoire sont à distinguer de la
réparation qui caractérise la maintenance curative. La maintenance palliative peut être
dangereuse. Le technicien doit donc, en accord avec la direction de la société, faire la balance
entre le danger que pourrait représenter l’arrêt de la production et celui inhérent à toute
maintenance palliative.
7- Niveau de la maintenance :
1 er niveau :
Réglages simples prévus par le constructeur au moyen d’éléments accessibles sans aucun
démontage ou ouverture de l’équipement, ou échanges d’éléments consommables accessibles
en toute sécurité, tels que voyants ou certains fusibles, etc.
Ce type d’intervention peut être effectué par l’exploitant du bien, sur place, sans outillage et à
l’aide des instructions d’utilisation. Le stock de pièces consommables nécessaires est très
faible.
2ème niveau :
Dépannages par échange standard des éléments prévus à cet effet et opérations mineures de
maintenance préventive, telles que graissage ou contrôle de bon fonctionnement
Ce type d’intervention peut être effectué par un technicien habilité de qualification moyenne,
sur place, avec l’outillage portable défini par les instructions de maintenance, et à l’aide de
ces mêmes instructions.
3ème niveau :
Identification et diagnostic des pannes, réparations par échange de composants ou d’éléments
fonctionnels, réparations mécaniques mineures, et toutes opérations courantes de
maintenance préventive telles que réglage général ou ré Ce type d’intervention peut être
effectué par un technicien spécialisé, sur place ou dans le local de maintenance, à l’aide de
l’outillage prévu dans les instructions de maintenance ainsi que des appareils de mesure et de
réglage, et éventuellement des bancs d’essais et de contrôle des équipements et en utilisant
l’ensemble de la documentation nécessaire à la maintenance du bien ainsi que les pièces
approvisionnées par le magasin.
4ème niveau :
Tous les travaux importants de maintenance corrective ou préventive à l’exception de la
rénovation et de la reconstruction. Ce niveau comprend aussi le réglage des appareils de
mesure utilisés pour la maintenance, et éventuellement la vérification des étalons de travail
par les organismes spécialisés.
Ce type d’intervention peut être effectué par une équipe comprenant un encadrement
technique très spécialisé, dans un atelier spécialisé doté d’un outillage général (moyens
mécaniques, de câblage, de nettoyage, etc.) et éventuellement des bancs de mesure et des
étalons de travail nécessaires, à l’aide de toutes documentations générales ou particulières.
5ème niveau :
Rénovation, reconstruction ou exécution des réparations importantes confiées à un atelier
central ou à une unité extérieure.
Par définition, ce type de travail est donc effectué par le constructeur, ou par le
reconstructeur, avec des moyens définis par le constructeur et donc proches de la fabrication.
8- Cout de maintenance :
L’économie sur les couts de maintenance finissent généralement par couter chers en arrêt de
production et perte correspondante de chiffre d’une affaire. Inversement, au-delà d’un certain
seuil, un niveau de maintenance trop important est assimilable à de là sur qualité, qui coute
cher sans forcément apporter de supplément de performance à la production. En matière de
budget maintenance il faut donc arbitrer entre le niveau de disponibilité des machines et
équipement que l’on souhaite garantir et le niveau de cout acceptable, comme la montre le
schéma ci - contre.
1. Introduction
La méthode AMDEC a été utilisée originellement dans le traitement des risques potentiels
essentiels aux activités de production de l’armement nucléaire. Progressivement, elle a été
adaptée à l’ensemble des activités à risques, puis a été intégrée dans les projets industriels.
L’utilisation de l’AMDEC peut paraitre pénible, cependant, les gains qu’elle permet de
réaliser sont très souvent bien plus importants que les efforts de mise en œuvre qu’elle
suggère. La mise en œuvre de l’AMDEC offre une garantie supplémentaire pour l’entreprise
industrielle de l’amélioration de ses performances.
2 - Définition de l’AMDEC :
L’AMDEC (Analyse des Modes de défaillance, de leurs Effet et de Criticité) est un outil
qualité d’analyse préventive permettant d’identifier et de traiter les causes potentielles de
défauts et de défaillance avant qu’ils ne surviennent. La méthode AMDEC est une méthode
rigoureuse de travail très efficace grâce à la mise en commun des informations et données.
Elle est menée en groupe et permet à chaque participant d’y apporter ses propres expérience
et connaissances.
3- Historique de la méthode :
Dans les années 1940 est née la méthode AMDEC créée par l’armée américaine et exploitée
par l’industrie de l’aéronautique et de l’automobile. Entrant dans une démarche de
prévention, cette méthode est un allié primordial au bon fonctionnement de votre entreprise.
4- Type d’AMDEC
a) L’AMDEC fonctionnelle :
b) L’AMDEC produit :
Permet de vérifier la viabilité d'un produit développé par rapport aux exigences du client ou
de l'application.
c) L’AMDEC processes:
Permet d'identifier les risques potentiels liés à un procédé de fabrication conduisant à des produits
non conformes ou des pertes de cadence.
e) L’AMDEC flux:
Permet d'anticiper les risques liés aux ruptures de flux matière ou d'informations, les délais de
réaction ou de correction, les coûts inhérents au retour à la normale.
Chacun de ces types d'AMDEC donne en sortie un document de travail incontournable pour
la suite du développement, par exemple :
La méthode s'est imposée dans les domaines industriels suivants : spatial, armement,
mécanique, électronique, électrotechnique, automobile, nucléaire, Aéronautique, chimie et
plus récemment on commence à s'y intéresser dans les services. En informatique on a
transcrit la méthode en une Analyse des Effets des Erreurs Logiciel (AEEL). Aujourd’hui
cette méthode est considérée comme un outil de la qualité totale. Elle peut être élaborée pour
déceler les défaillances
D’ une organisation
D’un service… (erreur, oubli, désordre, perte, …)
Une AMDEC permet de quantifier les défaillances par un indice de criticité. Cet indice crée
une logique et une hiérarchie dans le traitement des priorités.
7- Objectifs de l’AMDEC :
L’AMDEC est une technique d’analyse prévisionnelle qui permet d’estimer les risques
d’apparition de défaillance ainsi que les conséquences sur le bon fonctionnement du moyen
de production, et d’engager les actions correctives nécessaires.
1) Initialisation :
Définition du système étudié
Définition des objectifs à atteindre
Etablissement du planning
2) Décomposition structurelle :
Analyse fonctionnelle
Décomposition structurelle
3) Analyse AMDEC :
Identification des défaillances
Recherche des causes
Recherche des effets
Recensement des détections
Calcul de criticité
4) Synthèse :
Proposer des actions préventives
1) Initialisation
2) décomposition fonctionnelle
3) analyse AMDEC
4) synthèse
La criticité est calculée à partir des trois facteurs : la fréquence (F), la gravité (G) et la
détection (D).
C=F*D*G
C : indice de criticité
F : indice de la fréquence d’application de la défaillance
G : indice de gravite, de conséquence que la défaillance génère
D : le degré de difficulté de détection de la cause
Le calcul de criticité est fait par le produit des notes G*F*D seuil de criticité acceptable ou
non, permettant la hiérarchisation et la mise en place d’action corrective qui peut être défini
comme suit.
1 Gravité mineure
Défaillance mineure :
Pas d’arrêt de production
2 Gravité significative
Défaillance significative :
Arrêt <= 1 heure
3 Gravité moyenne
Défaillance moyenne :
1 heure < arrêt <= 1 jour
4 Gravité majeure
Défaillance majeure :
Arrêt >1 jour
3 Détection difficile
4 Indécelable
III-Conclusion
Le maintenance est un pilier fondamental de la gestion des actifs techniques , en assurant leur
bon fonctionnement alors nous avons étudié dans ce chapitre l’importance de la maintenance
réside dans sa capacité à prévenir les pannes et les défaillances et aussi nous avons fait une
étude sur la méthode AMDEC généralement les différent types de l’AMDEC et les règles
utilisé pour déterminer la criticité , et à effectuer les réparations pour maintenir les
équipements en bon état de fonctionnement de mémé nous allons appliquer dans la chapitre
suivant la méthode AMDEC qui permet de donner la méthodologie pour résoudre notre
problématique et les outils a qu’on a utilisé tel que pieuvre, Ishikawa, Pareto.
I- Introduction :
Le refroidisseur à grille est un équipement industriel utilisé pour refroidir des matériaux
chauds, tels que des cendres, des scories ou des granulés, en les faisant passer à travers une
grille refroidie par de l'air. Cet équipement est essentiel pour assurer la qualité et la sécurité
des produits finis, mais il peut également présenter des risques de défaillances qui peuvent
affecter la production et la sécurité des opérateurs. Dans ce contexte, l'étude AMDEC
(Analyse des Modes de Défaillance, de leurs Effets et de leur Criticité) peut être utilisée pour
identifier les défaillances potentielles du refroidisseur à grille, évaluer leur impact sur la
qualité et la sécurité, et proposer des solutions préventives pour les éviter ou les minimiser.
Ce projet de fin d'étude vise donc à réaliser une étude AMDEC du refroidisseur à grille, en
utilisant une approche méthodologique rigoureuse et en impliquant les différents acteurs
concernés (techniciens, ingénieurs, opérateurs...). Les résultats de cette étude permettront de
mieux comprendre les risques associés au refroidisseur à grille et de proposer des actions
préventives pour améliorer sa fiabilité et sa performance.
1- Initialisation :
A la sortie du four rotatif, le clinker a une température comprise entre 1200 °C et 1400 °C. Il
doit alors subir un traitement thermique sous la forme d’une trempe à l’air pour des raisons de
facilité de transport, de stockage, de récupération d’énergie et de qualité.
Le caisson sous la grille divisée en deux compartiments pour pouvoir diriger l’air à volonté
dans les parties plus chaudes ou plus froides de celle-ci en quantité voulue. L’air réchauffé
atteignant 500-600°c, est envoyé en majeur partie dans le four comme air secondaire, utilisant
ainsi de la meilleure façon possible la chaleur du clinker. La récupération de l’énergie
thermique se fait en prélevant les gaz chauds qui se dégagent de la matière au cours de son
refroidissement. Ces gaz sont utilisés dans différentes tâches de préchauffage. Le corps du
refroidisseur au-dessus des plaques de grilles est entièrement protégé par un revêtement
réfractaire. Des ventilateurs extérieurs alimentent le caisson situé au-dessous de la grille ;
l’air de refroidissement est alors réparti et insufflé à travers les plaques de grilles. A la sortie
du refroidisseur se trouve un concasseur à marteaux qui réduit à 0-40 mm la dimension des
blocs de clinker pour faciliter le transport.
Système de soufflage :
L’air de refroidisseur fourni par ventilateurs est envoyé par les gaines de soufflage dans les
chambres sous la grille.
La carte inferieur est divisée en chambres, et chaque chambre est affectée à l’un des
ventilateurs.
Calculer la criticité.
2 - Analyse fonctionnelle :
L’analyse fonctionnelle est une démarche qui consiste à rechercher et à caractériser les
fonctions offertes par un produit pour satisfaire les besoins de son utilisateur.
Refroidir le clinker
Refroidisseur à grille
Température Centrale
Clinker Hydraulique
FP1
Energie
Silos de stockage du FC3
Thermique
clinker
Refroidisseur
FP2 FP3
Clinker
FC1
Précalcinateur
Four
FC4 FC2
Ventilateur
Maintenabilité
FC2 : respecter l’état du ventilateur, être compatible avec la quantité d’air soufflé par les
ventilateurs.
refroidisseur 4
Refroidisseur 482 RK
Partie
commande
hydraulique Transport
poussière
Guidage
mécanique Plan de
Ventilation Grille
g
Partie commande hydraulique
Flexible 4 vérins
Pompes
Réservoir
Échangeur Filtre
Guidage mécanique
8 galets
3 longerons
porteuse 01 longeron
8 sabots de guidage
de commande
Ventilation
7 ventilateurs
Plan de grille
Transport poussière
6 double Chaine
clapets trainante
Le diagramme d’Ishikawa est un outil permettant l’identification des causes potentielles d’un
dysfonctionnement constaté.
Ces causes sont ensuite classées par type et criticité. En agissant sur ces causes, on peut
déterminer les moyens à mettre en œuvre pour remédier au problème. Ce diagramme se
présente sous la forme d’arêtes de poisson classant les catégories de causes inventoriées selon
la loi des 5M :
Matière : les matières et matériaux utilisés et entrant en jeu, et plus généralement les
entrées du processus.
Machine : l’équipement, les outils, le matériel informatiques, les logiciels et les
technologies.
Méthode : le mode opératoire, la logique de processus et la recherche et développement.
Main – d’œuvre : les interventions humaines.
Milieu : l’environnement, le positionnement et le contexte.
Diagramme PARETO
18 120%
100%
16
100%
14 96% 98%
88% 90%
84% 86%
12 78% 80%
73%
10 67%
61% 60%
8
6 40%
33%
4
20%
2
0 0%
On a classifié les pannes (défaillances) pour déterminer la périodicité des interventions selon
la fréquence cumulée comme suit :
Classe A c’est la plus critique : fréquence [0%,80%] qui correspond à la criticité [16,14].
Classe B la moyenne critique : fréquence [80%,95%] qui correspond à la criticité [1,3].
Classe C n’est pas critique : fréquence [95%,100%] qui correspond à la criticité [1].
On aux pannes les plus critiques sont : défaut désalignement, plaque relâchée, changement
moteur, niveau bas réservoir et chgt galet.
1 3 3 9
Flexible -Permet le -usure (fin de -usure liée au frottement Arête de Visuel -changement flexibles chaque
passage d’huile à durée de vie) avec des pièces equipment arrêt annule
des hautes
-poussière chaude
1 3 2 6
Réservoir Stoker l’huile -Contamination -fuite au niveau de -Arrêt répétitif -Filtre -élimination fuite
Vérin ou flexible par colmatage colmaté
- assurer l’étanchéité du
filtre
réservoir.
Baisser la -Fuite interne. -présence de corps en -Mauvaise Affichage 1 2 3 6 Changement chaque 1 ans.
température de suspension. refroidissement. CCR
Échangeur -Colmatage de
l’huile du
tubes. -corrosion.
réducteur.
Filtre Filtration -bouchage des -Filtre bouché à cause -Arrêt potentiel Visuel 2 3 1 6 -nettoyage de filtre.
d’huile. mailles. de la présence de
-Augmentation -assurer l’étanchéité du circuit
poussière dans le circuit
de température hydraulique.
hydraulique.
-colmatage
4 vérins Permet de -usure -existence des impuretés -Arrêt Désalignent 3 3 2 18 -assurer le changement de 4
transformer dans l’huile refroidisseur max 1/2 vérins chaque arrêt annule
-détérioration
l’énergie (1ans).
-vieillissement
hydraulique en -fuite d’huile
énergie
mécanique
5- synthèse :
D’après l’application de la méthode AMDEC, les éléments avec un niveau de criticité moyen
(10<C<20) sont :
Le longeron de commande
Les 4 vérins
Les 8 galets
Se vont les éléments les plus d’effectues et qui ont besoin d’un plan d’action très attentive
(amélioration des performances des éléments, maintenance préventive systématique) afin
d’atténuer leurs temps de réparation dont le but d’améliorer la disponibilité du refroidisseur à
grille de clinker.
Recherche de cause :
- Coincement galet.
- Usure flexible et sabot.
- Présence dépoussière> 200°c provoque d’usure joint (racleur) qui permet infiltration de la
poussière dans le vérin et présence de quantité élevé de poussière dans le boc d’huile.
L’effet de cette cause permet de coincement longeron /support et défaut désalignement.
- Présence d’une grande quantité de poussière chaude à l’intérieur des caissons.
Recherche de solution :
III-Conclusion
La méthode AMDEC (Analyse des Modes de Défaillances, de leurs Effets et de leurs
Criticité) qui a été appliqué au refroidisseur à grille permet d’identifier, d’évaluer et de
réduire les risques potentiels liés aux défaillances de composant clé dans le processus de
production du ciment. Alors, l’application de la méthode AMDEC au refroidisseur à grille
fournissent des informations précieuses pour prendre des mesures préventives, améliorer la
fiabilité du refroidisseur, réduire le temps d’arrêt, minimiser les couts de réparation.
Généralement on utilise cette méthode pour réduire la criticité.
I- Introduction :
La bête à cornes est un outil graphique d'analyse du besoin qui permet de répondre à trois
questions :
2- Diagramme pieuvre :
Le diagramme pieuvre est la représentation graphique des interactions d'un produit avec
son environnement.
Des repères des fonctions principales (FP1, FP2, ...) et des fonctions contraintes (FC1,
FC2, ...).
3- Diagramme SADT :
La méthode SADT (Structured Analysis and Design Technique) est un outil graphique
associé à une méthode d'analyse descendante modulaire et hiérarchisée (Design se traduit
ici par conception). Il permet de représenter un modèle (image de la réalité) du système
réel.
L’analyse fonctionnelle est une démarche qui « consiste à rechercher et à caractériser les
fonctions offertes par un produit pour satisfaire les besoins de son utilisateur. »
L'objet visé par la démarche peut être un objet, un matériel, un processus matériel ou
vivant, une organisation, un logiciel, etc.
Les besoins sont de toute nature et sont exprimés de façon individuelle ou collective,
objective ou subjective, avec des degrés de justification disparates.
La ou les fonctions étudiées sont également diverses : fonctions de service, fonctions
d'évaluation, fonctions de traitement.
Le cadre de l'étude doit être aussi pris en compte : contraintes ou variables déduites de
l'environnement, la réglementation, des usages, etc.
1- Chicane métallique :
Longeron Poussière
Chicane
métallique
Longeron
Température
FC1
Poussière
FP
Chicane
Sécurité FC2 métallique
FC4
FC3
Cout
Environnement
Chicane métallique
2- Longeron :
Longeron de
commande
Clinker
Galet
FC1
FP
Longeron de Plaque de
commande grille
FC2
Température
FC3 FC4
Sécurité Environnement
Longeron de commande
3- Plaque de grille :
Ventilateurs Clinker
Plaque de grille
Longeron de Ventilateur
commande
lon
FC1
FP
Temperature FC2
Plaque de
grille Clinker
FC3 FC4
sécurité
Environnemen
t
Plaque de grille
Le système étudié est un refroidisseur à grille de clinker de système est utilisé pour refroidir
le clinker mais il y a des éléments de ce système comporte un niveau de criticité moyen cause
par la présence d’une grande quantité de poussière dans ce contexte nous avons fait une
solution pour réduire ces criticité.
Cette solution est une étude de conception d’une chicane métallique en acier pour résister les
hautes températures comme indiqué dans la figure.
1-1-Chicane métallique :
1-2-Longeron de commande :
Longeron de commande Assur l’entraine de la grille
1-3-Plaque a grille
Plaque a grille permet de Transporter le clinker et assure le refroidissement
V- Dossier technique
Conclusion:
Dans ce chapiter nous avons fait une solution pour minimiser les niveaux de Criticité
influence sur le refroidisseur pour assurer le bon fonctionnement de cycle de production.
Recherche bibliographie
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