Comment peut-on modéliser l’évolution d’une population à l’aide des mathématiques ?
Sommaire :
I. Intro
II. Modèle de Malthus
III. Modèle de Verhulst
I. INTRO (50s)
La modélisation d’une population est un outils indispensable en particulier pour les biologistes, cela
leurs permet de suivre l’évolution de notre biodiversité qui contient plus de 10 millions d’espèces,
encore plus aujourd’hui avec tous les enjeux climatique qui menace un grand nombre d’espèce sur
terre. Savoir modéliser de manière précise l’évolution d’une espèce c’est offrir la possibilité de mettre
en place des ajustements en cas de disparitions d’espèces ou d’espèce invasive qui pourrait menace
le reste de la biodiversité.On va donc se demander comment peut-on modéliser l’évolution d’une
population à l’aide des mathématiques pour cela on va étudier deux modèles différents et d’époque
différentes. Dans un premier temps le modèle de Malthus datant du XVIII ème siècle et dans un
second temps le modèle de Verhulst qui date du XIX ème siècle.
II. Modèle de Verhulst (1 min 40)
Premièrement on va étudier le modèles proposé par Thomas Malthus. Thomas Malthus est un
démographe britannique qui est connu pour avoir proposé le modèle de Malthus dans son essai sur
le principe de la population en 179. Selon Thomas Malthus une population croit de manière
exponentielle. A l’origine cette modélisation a été imaginé pour l’espèce humaine cependant il est
tout à fait possible de l’utiliser sur une population de lapins, de plantes, de bactéries et bien d’autres.
Cette modélisation se base sur l’équation différentielle P′(t)=aP(t)
Avec P(t) le population de l’espèce étudié en fonction du temps. et a le taux d’accroissement
Malthus se base sur un modèle exponentielle : l’idée est en fait très simple plus la population est
grande, plus elle peut se reproduire et donc augmente de plus en plus vite, c’est-à-dire un taux
d’accroissement de plus en plus fort.
Cette équation différentielle est de forme y’=ay la solution de cette équation est donc P(t)=Keat
Cependant ce modèle basé sur l’exponentielle a des limites en effet ce modèle n’est applicable que
lorsque la nourriture disponible est illimitée, que le population modélisé n’a aucun de prédateur et
que la population peut se développer sans aucune contrainte. Ce modèle est donc difficilement
applicable dans un cas concret car trop simpliste.
III. Le modèle de Verhulst
Le modèle de Verhulst, également connu sous le nom de modèle logistique, est un modèle
mathématique qui a été proposé par Pierre François Verhulst un mathématicien belge en 1838 pour
améliorer le modèle de Malthus et tenir compte des limites environnementales qui affectent la
croissance des populations. Le modèle de Verhulst est largement utilisé en biologie et en écologie
pour étudier la dynamique des populations, ainsi que pour prédire les effets des perturbations
environnementales sur les populations animales et végétales.
Il se base sur cette équation :
P′=rP(1-P/K)
Avec
P la fonction modélisant l’évolution de notre population
K est le nombre maximum d’individus que l’environnement peut soutenir
r le taux de croissance de la population maximal càd en l’absence de contraintes
environnementales
La première partie de l'équation, rP, correspond à la croissance de la population en l'absence de
contraintes environnementales, tandis que la deuxième partie, (1 - P/K), représente la réduction du
taux de croissance en raison de la limitation des ressources. À mesure que la population se rapproche
de la capacité de charge de l'environnement (K), le taux de croissance diminue jusqu'à atteindre zéro.
(Explication pour moi : plus p augmente et se rapproche de K plus 1-P/K est proche de zéro donc la
croissance diminue )
Cependant cette équation différentielle est trop compliquée car elle n’est pas linéaire donc
impossible a résoudre au niveau terminal donc on va admettre que la solution de l’équation diff est :
K
P (t)= −r (t− a)
1+ e
Avec a un réel dépendant des conditions initiales.
On peut quand même démontrer ce résultat en le dérivant.
' P
P ( t )=rP(1− )
K
P (0) . K
P (t)= −rt
P ( 0 ) + e (K−P ( 0 ) )
−r ( t−a )
O−K ×(−r e )
P' ( t )=
¿¿
−r (t −a)
' Kr e
P ( t )=
¿¿
(
rP ( t ) 1−
P (t)
K )=r
1+ e
K
−r ( t −a)
(1−
1+ e
1
−r ( t −a)
)
−r (t−a )
rK 1+e −1
¿ −r (t −a)
× −r (t −a)
1+ e 1+e
−r (t −a)
rK e
¿
¿¿
Conclusion :
En conclusion l’études de ces deux modèles nous a montrer que la modélisation d’une population à
l’aide des mathématiques à grandement évolué au fils des siècles pour offrir aux scientifiques un
outils viable qui est de plus en plus précis et proche de la réalité. Cette précision permet donc aux
biologistes de mettre en places des actions concrète en fonctions des résultats obtenu avec le
modélisation. L’exemple des modélisation de populations nous montre l’importance et la présence
des mathématiques dans tout les domaines scientifiques et bien plus.
Question possible :
C’est quoi un taux d’accroissement ?
C’est quoi une équation différentielle ?
41 829 000 1950
59 049 000 2000
r = (ln(N2) - ln(N1)) / (t2 - t1)
r ≈ (17.8878 - 17.5518) / 50 ≈ 0.007
169 624 959 en 2000 selon le modèle de Malthus.
220,678,000 = K
N(t) = N(0)K N(0) + e−rt(K − N(0)).