III.
LES FIGURES DE SUBSTITUTION
1. La métonymie
Elle remplace un mot par un autre mot, qui entretient avec le premier un rapport logique qui peut
être :
-L’effet pour la cause
Exemple : « Oh mon fils ! ma joie ! oh l’honneur de mes jours… » (Le CID)
-La cause pour l’effet
Exemple :
« Il a une belle plume » (Art d’écrire)
« Il a choisi le pinceau » (La peinture)
-Le contenant pour le contenu :
Exemple :
« AFRIQUE, lève-toi et dit NON. » (B. B. Dadié)
« Il a bu toute une bouteille. »
-Le lieu pour le produit :
Exemple :
« Il vient d’acheter une japonaise. » (Voiture du Japon)
« Il prend du Champagne. » (Champagne = Ville française)
-Le lieu pour la fonction :
Exemple : « Il est candidat à L’Elysée. » (Président)
-L’auteur pour l’ouvrage :
Exemple : « Il ne lit que du Bernard Dadié. »
-Le signe pour le signifié :
Exemple :
« Elle a choisi le voile. » (Être religieuse)
-Elle traduit le contenant pour le contenu
Exemple : je bois une bouteille
-Elle traduit l’abstrait pour le concret
Exemple : la justice est corrompue
-Elle traduit le lieu ou l’endroit pour ceux qui s’y trouvent
Exemple : le collège Atlantique est en fête
2. La synecdoque
C’est un procédé proche de la métonymie et qui consiste à désigner un objet par une de ses parties,
les deux formant un tout, un ensemble. Elle prend les aspects suivants :
-Désignation de la partie pour le tout
Exemple : « Vous dites adieu à ces murs que vous allez quitter. » (Alain)
-Désignation du tout pour la partie
Exemple : les soldats avançaient le fer à la main.
-Désignation de l’espèce pour le genre
Exemple : c’est la saison des roses (fleurs)
-Désignation du genre pour l’espèce
Exemple : Elle avait 20 saisons sèches.
3-La périphrase
C’est une figure qui consiste à exprimer par un groupe de mots, une notion.
Exemple :
-Les messagères du printemps sont là. Les hirondelles
-L’astre de la nuit : La lune
Situation d’évaluation
Identifiez la figure de style dans chacune des phrases ci-dessous.
P1 : J’ai une faim de loup.
P2 : Il boit la mort.
P3 : Le temps est un grand consolateur.
COMPETENCE 2 : Traiter des situations relatives à l’utilisation des outils de la langue et au savoir-faire.
ACTIVITE : Perfectionnement de la langue
LEÇON : Les figures de style
SEANCE 2 : Les figures d’amplification et les figures d’atténuation
I. Les figures d’amplification
1. L’hyperbole
C’est une exagération dans les termes qu’on emploie, exagération dans la description d’une personne,
d’une chose ou dans l’expression d’une idée.
Exemple : Soundjata déracina un baobab
2. La gradation
C’est une accumulation à orientation particulière. Elle ordonne les termes d’un énoncé selon une
progression (en taille, en intensité)
La gradation peut être ascendante ou descendante.
Exemple :
- « Le lait tombe : Adieu veau, vache, cochon, couvé… » (La Fontaine) → Gradation descendante
- « Va, cours, vole et nous venge. » (Le CID, Corneille) → Gradation ascendante.
3. L’anaphore
C’est la répétition d’un même mot ou d’un même groupe de mots en début de phrase ou de vers
consécutifs pour obtenir un effet de renforcement.
Exemple :
Femme noire
Femme africaine
Femme de tous les continents
II. Les figures d’atténuation
1. L’euphémisme
C’est un procédé par lequel on substitue au terme propre un mot ou un ton moins brutal. C’est
l’adoucissement d’une expression trop crue, trop choquante.
Exemple : Son père repose en paix dans son village natal.
[Link] litote
C’est un procédé qui consiste à dire peu pour suggérer beaucoup. Elle affaiblit l’expression pour donner
plus de force à la pensée.
Exemple : Va, je ne te hais point.
ACTIVITE : PERFECTIONNEMENT DE LA LANGUE
LEÇON : LES FIGURES DE STYLE
SEANCE 3 : Les figures d’opposition, les figures de construction
I-LES FIGURES D’OPPOSITION
1-L’oxymore ou l’oxymoron ou alliance de mots.
C’est le rapprochement de deux termes contradictoires.
Exemple : Cette obscure clarté qui tombe des étoiles.
2-L’antithèse.
C’est une figure qui consiste à opposer deux termes, deux expressions dans une même phrase en les
juxtaposant pour faire ressortir la différence.
Exemple : Et mourir sans vengeance ou vivre dans la honte ? (le CID, Corneille).
Exemple : Ton bras est invaincu, mais pas invincible (le CID, Corneille).
3-L’antiphrase.
Elle consiste à exprimer le contraire de ce que l’on pense réellement.
Exemple : On s’entend trop, il faut qu’on se sépare.
4-L’ironie.
C’est un procédé par lequel l’on se moque de quelqu’un en exprimant le contraire de ce qu’on pense,
de ce que l’on veut faire entendre, de ce que l’on veut dire.
Exemple : « Ah ! L’adorable enfant… » (dit une femme à l’enfant qui vient de casser le vase en cristal).
II-LES FIGURES DE CONSTRUCTION.
1-L’ellipse.
C’est une figure qui consiste à omettre dans la phrase ou dans le vers, un ou plusieurs mots que l’esprit
remplace de façon plus ou moins spontanée.
Exemple : j’ouvre la porte, personne.
2-La gradation (voir les figures d’amplification).
3-L’anaphore. (Voir les figures d’amplification).
ACTIVITE : PERFECTIONNEMENT DE LA LANGUE.
LEÇON : LA COMMUNICATION.
SEANCE UNIQUE : Les fonctions du langage
I. Définition
Communiquer, c’est échanger des paroles, des pensées, des signes. C’est aussi un moyen pour
transmettre un message. La communication regorge six fonctions reliées chacune à un facteur.
II. Les fonctions de la communication
Les six fonctions du langage sont :
1. La fonction émotive ou expressive
Elle centrée sur l’émetteur et a pour but d’exprimer les sentiments, les émotions, les jugements. Les
indices de la fonction émotive sont : les pronoms de la première personne du singulier et du pluriel
(Je, moi, nous…) ainsi que les adjectifs possessifs ‘’ma’’, ‘’mon’’, ‘‘mes’’, ‘’notre’’, ‘nos’’.
Exemple : -Les poèmes lyriques
- J’ai faim.
2. La fonction conative
Elle est centrée sur le récepteur. Son but est d’attirer l’attention du récepteur, le convaincre. Elle a
pour indices les pronoms de la 2ème personne et adjectifs possessifs de la deuxième personne du
singulier et du pluriel (Tu, toi, ton, ta, vous, votre, vos, l’impératif, etc.
Exemple : -la publicité, le sermon…
- Essayez la Peugeot 308, vous comprendrez.
3. La fonction poétique
Cette fonction est centrée sur le message. Elle vise le plaisir, l’esthétique du langage. Elle a pour indices
les figures de style.
Exemple : -Les poèmes en général
- Je suis belle, ô mortels, comme un rêve de pierre (Baudelaire)
4. La fonction référentielle
Centrée sur le référent ou le contexte, elle vise à la stricte information, à l’objectivité. Cette fonction a
pour indice l’utilisation de la 3ème personne du singulier ‘’Il’’, ‘’On’’, ‘’Le’’, les temps verbaux…
Exemple : -Les textes descriptifs, les portraits…
- L’année 2008, dans un contexte de récession économique, s’est avérée difficile.
5. La fonction phatique
Elle est centrée sur le canal, permet rendre la communication effective et de vérifier le passage
physique du message. Les indices sont : les mots vides de sens, tout ce qui facilite la lecture.
Exemple : Allo !
6-La fonction métalinguistique
Elle est centrée sur le code, définit le sens des mots. Les expressions comme c’est-à-dire, en d’autres
termes en sont les indices.
Exemple : -Le dictionnaire, les thèses, les textes didactiques…
- Qu’est-ce que ça veut dire ‘’prolégomènes’’ (Préface) ?
COMPETENCE 2 : TRAITER DES SITUATIONS RELATIVES A L’UTILISATION DES OUTILS DE LA LANGUE ET
AU SAVOIR-FAIRE
ACTIVITE : PERFECTIONNEMENT DE LA LANGUE
LEÇON : LA SEMANTIQUE
SITUATION D’APPRENTISSAGE
SEANCE 1 : Les mots et leurs significations
I-DEFINITION
La sémantique est l’étude du sens des mots et de leurs combinaisons. Cette étude portera sur plusieurs
points.
II-Les mots et leurs significations.
1-La monosémie.
Certains mots ne possèdent qu’un seul sens.
2- La polysémie.
La plupart des mots de la langue française possèdent plusieurs sens. On appelle ce phénomène la
polysémie. La polysémie est donc la propriété d’un mot qui possède plusieurs sens.
Exemple : Une montagne.
-Une montagne de pierres.
3-Le sens lexical
C’est le sens relatif au lexique, au vocabulaire que prend un mot.
Exemple :
4- Le sens contextuel
C’est le sens que prend le mot dans un contexte donné.
Exemple :
5- Le sens propre.
C’est le sens premier d’un mot, le sens le plus concret du mot.
Exemple : Une terre fertile.
6- Le sens figuré.
C’est une signification dérivée, plus imagée.
Exemple : Une femme fertile.
7- La dénotation
C’est la désignation de ce à quoi le mot fait référence et qu’on trouve dans le dictionnaire.
Exemple : Quelle belle voiture vous avez là, monsieur !
8- La connotation.
C’est le sens particulier qui vient s’ajouter au sens ordinaire en fonction du contexte. La signification
seconde qui s’ajoute au sens conceptuel.
Exemple : Trop cool ta caisse, Man !
Les connotations d’un mot varient en fonction de l’époque, du contexte, du niveau de langue et de la
situation de communication.
ACTIVITE : PERFECTIONNEMENT DE LA LANGUE
LEÇON : LA SEMANTIQUE
SEANCE 2 : Les mots et leurs significations.
I-Les mots et leurs significations.
1-La synonymie(synonyme)
On appelle synonymie, des mots qui ont le même sens ou une signification presque semblable mais
d’écritures différentes.
Exemple : vaste /immense
2-La Paronymie(paronyme)
On appelle paronymie, des mots qui se ressemblent partiellement par leur écriture et leur phonétique.
Exemple : conjoncture/conjecture.
3-L’homonymie (homonyme)
On appelle homonymie, des mots dont la prononciation est identique(homophone) et qui diffèrent
par l’écriture (non homographe) ou qui ont une écriture identique(homographe) mais de sens
différents. On les appelle homophones non homographes ou les homophones homographes.
Exemple : ver/verre/vert/vers.
4-L’antonymie(antonyme)
On appelle antonymie, des mots de sens contraire.
Exemple : Grand/petit. Beau/laid.
5-Le champ lexical
C’est l’ensemble des mots se rapportant à une même notion, à une même idée.
Exemple : Vacances : sable, soleil, plage, montagne, s’amuser, grasse matinée…
6-Le champ sémantique.
C’est l’ensemble des différents sens que peut avoir le mot. Ainsi, un mot peut changer de sens en
fonction de son contexte.
Exemple : -Gagner de l’argent. (Obtenir)
-Gagner du terrain. (Progresser)
- Gagner du temps. (Faire vite)
-Gagner chemin. (Avancer)
-Gagner la coupe. (Remporter)
-Gagner sa vie. (Travailler)
ACTIVITE : PERFECTIONNEMEMENT DE LA LANGUE
LEÇON : LA VERSIFICATION
SITUATION D’APPRENTISSAGE
SEANCE 1 : Les vers et les strophes.
I-DEFINITION
La poésie est un genre littéraire. Elle est considérée comme une vision personnelle du monde exprimée
d’une manière harmonieuse par des images et des sons.
II-Le vers
Le vers est un ensemble de groupes rythmiques comportant un certain nombre de syllabes. Il existe
plusieurs types de vers.
1-Un monosyllabe
C’est un vers d’une syllabe.
Exemple : On voit des commis
/Mis/
Comme des princes
Victor Hugo.
2-Un dissyllabe
C’est un vers de deux syllabes.
Exemple : Sur le clocher jauni
La /lune
1 2
Comme un point sur le i
Alfred de Musset.
3-Un trisyllabe.
C’est un vers de trois syllabes.
Exemple : Je me souviens
Des jours anciens
Et /je /pleure (Paul Verlaine).
4-Un quadrisyllabe ou tétrasyllabe
C’est un vers de quatre syllabes.
Exemple : Dans/ l’her/be/ noire
Les /Ko/bolds /vont
Paul Verlaine.
5-Un pentasyllabe
C’est un vers de cinq syllabes.
Exemple : J’ai /sur/pris/ vos /rêves
J’ai/ sur/pris/ vos/ songes
ZAdi Zaourou(Césarienne)
6-Un hexasyllabe
C’est un vers de six syllabes.
Exemple : Et rose elle a vécu ce que vivent les roses
L’es/pa/ce /d’un/ ma/tin
Malherbe.
7-Un heptasyllabe
C’est un vers de sept syllabes.
Exemple : Le /pe/ti/t en/ fan/ t a/mour
Cuei/llait/ des/ fleurs/ à /l’en/tour
Pierre de Ronsard.
8-Un octosyllabe
C’est un vers de huit syllabes.
Exemple : La /vie/ est/ un /cer/veau /roui/llé
Que l’on ramasse le soir à l’angle des cimetières
Bernard Dadié.
9-Un ennéasyllabe.
C’est un vers de neuf syllabes.
Exemple : Par/mi/ l’é/clat /des/ toi/les/ bri/sées
Je vis sourde sa parole plus pure plus féconde qu’huile de gueulihi
ZAdi Zaourou.
10-Un décasyllabe.
C’est un vers de dix syllabes.
Exemple : C’est /à /sa/voir /du /li/on /et /du /rat (Clément Marot)
11-Un hendécasyllabe.
C’est un vers de onze syllabes.
Exemple : A/ccor/de/mon/cœur/pour/ai/mer/l’A/fri/que
Bernard Dadié.
12-Un alexandrin ou dodécasyllabe
C’est un vers de douze syllabes.
Exemple : Je /le /vis /je /rou/gis /je /pâ/lis /à /sa /vue
Un /trou/ble /s’é/le/va /dans/ mon /âme/ é/per/due
Jean Racine.
III-La Strophe.
On appelle strophe, un groupe de vers formant une unité et s’ordonnant de manière à présenter une
correspondance métrique. Elle peut être composé de vers comportant un même nombre de syllabes
(strophe isométrique) ou de nombre de syllabes différents (strophe hétérométrique).
C’est un groupe de vers formant un paragraphe.
1-La dénomination des strophes.
Il existe plusieurs strophes.
a-Le monostiche.
C’est une strophe ou poème d’un vers.
Exemple : Et l’unique cordeau des trompettes marines (Apollinaire).
b-Le distique
C’est une strophe ou poème de deux vers.
c-Le tercet
C’est une strophe ou poème de trois vers.
d-Le quatrain
C’est une strophe ou poème de quatre vers.
e-Le quintil
C’est une strophe ou poème de cinq vers.
f-Le sizain.
C’est une strophe ou poème de six vers.
g-Le septain.
C’est une strophe ou poème de sept vers.
h-Le huitain
C’est une strophe ou poème de huit vers.
i-Le neuvain.
C’est une strophe ou poème de neuf vers.
j-Le dizain.
C’est une strophe ou poème de dix vers.
k-L ’onzain.
C’est une strophe ou poème de onze vers.
l-Le douzain.
C’est une strophe ou poème de douze vers.
2-Le sonnet.
C’est un poème composé de deux quatrains et deux tercets. Ce qui fait un total de 14 vers. On a par
exemple : 4 + 4 + 3 + 3 = 14.
IL se présente, sur le plan typologique, de la façon suivante :
-Premier quatrain
-Deuxième quatrain
-Premier tercet
-Deuxième tercet
COMPETENCE 2 : TRAITER DES SITUATIONS RELATIVES A L’UTILISATIONS D’OUTILS DE LA LANGUE ET
AU SAVOIR-FAIRE
ACTIVITE : PERFECTIONNEMENT DE LA LANGUE
LEÇON : LA VERSIFICATION
SEANCE 2 : Les sonorités.
I-Les différentes sonorités.
1-La rime.
C’est la répétition d’un même son à la fin du vers. Elle marque le rythme du poème et associe le sens
des mots et leurs sonorités.
a-Le genre de la rime.
La versification impose l’alternance de la rime féminine quand elle se termine par un e muet
(aile/éternel ou joues/loue) ou de la rime masculine (toutes les autres rimes : flot/flots).
b-La qualité de la rime.
Elle dépend du nombre de sons communs. On distingue :
-La rime pauvre : un seul son commun comme rempli/infini (i).
-La rime suffisante : deux sons communs comme : fermé/parfumé (mé).
-La rime riche ; plus de deux sons communs comme : narine/poitrine (rin).
c- La disposition des rimes.
Elle est déterminée par le type de combinaison dans la succession des vers. On a les dispositions
suivantes :
-Les rimes plates ou suivies : AABB
Exemple : Le temps qui s’en va nuit et jour A
Sans repos prendre sans séjour A
Qui nous fuit d’un pas si feutré B
Qu’il semble toujours arrêté B
-Les rimes embrassées : ABBA
Exemple : Des portes du matin l’amante de Céphale A
Ses roses épandaient dans le milieu des airs B
Et jetaient sur les cieux nouvellement ouverts B
Ces traits d’or et d’azur qu’en naissant elle étale A
-Les rimes croisées ou alternées : ABAB
Exemple : Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyr A
Animent la fin d’un beau jour B
Au pieds de l’échafaud, j’essaye encore ma lyre A
Peut-être est-ce bientôt mon jour B
2-L’allitération
On appelle allitération la répétition d’une ou plusieurs consonnes à l’intérieur d’un vers.
Exemple : Des biches blanches qui broutent l’arche et le cytise (Henri de Reignier)
Dans ce vers, nous avons des altérations en « ch ».
3-L’Assonnance
On appelle assonance, la répétition d’une ou de plusieurs voyelles dans un vers.
Exemple : L’élixir de ta bouche où l’amour se pavane
Dans ce vers, nous avons des assonances en « a ».
Nous avons aussi des assonances en « ou ».
4-Le hiatus
Le hiatus est la rencontre heurtée de deux voyelles autre que le « e » muet dans un mot.
Exemple : O/a/sis
A/é/roport
Ici, on prononce les deux voyelles constituant le hiatus et chaque voyelle compte pour une syllabe.
5-L’enjambement
Il y a enjambement, lorsqu’un vers à lui seul n’est pas compréhensible. Pour qu’il présente une unité
de sens, il doit dépendre des vers qui le précèdent ou qui le suivent.
Exemple 1 : V1 : J’errais donc l’œil rivé sur le pavé vieilli
V2 : Quand avec du soleil au cheveux, dans la rue
V3 : Et dans le soir, tu m’es en riant apparue
Les vers 1 et 3 permettent de comprendre le vers 2. Ici, il y a enjambement entre le vers 1 et le vers 2
d’une part et d’autre part, entre le vers 2 et le vers 3. (Enjambement externe).
Exemple 2 : V1 : Personne ne lit plus // le sort dans les tarots
Ici, le premier hémistiche ne suffit pas. Il présente une unité de sens si l’on lit le deuxième hémistiche.
Entre les deux hémistiches, il y a enjambement, qu’on appelle enjambement interne.
6-Le rejet
On appelle rejet quand la fin d’un vers se trouve en tête du vers suivant.
Exemple : V1 : Si j’ai parlé
V2 : De mon amour, c’est à l’eau lente
Dans cet exemple, « De mon amour » est le rejet.
7-Le contre-rejet
On parle de contre-rejet, quand une phrase débute la fin d’un vers et se poursuit dans tout le vers
suivant.
Exemple : V1 : La nuit était lugubre. On entendait
V2 : Des coups de fusil
V3 : Dans la rue où l’on en tirait d’autres
Dans cet exemple, « on entendait » est contre-rejet.
V1 : Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes. (Jean Racine)
V2 : Avec des grondements que prolonge un long râle. (José Maria d Hérédia)
V3 : Disloqué de cailloux en cailloux cahoté (Victor Hugo).
COMPETENCE 3 : Traiter des situations relatives à la rédaction des écrits divers. :
ACTIVITE : Expression écrite
LEÇON 2 : Le commentaire composé
SEANCE 2 : Organisation des centres d’intérêts
I. Organisation des centres d’intérêt
Il faut identifier les centres d’intérêt dans un ordre précis imposé par le libellé. L’organisation des
centres d’intérêt se fait en tenant compte des indices textuels. Autrement dit, les indices textuels sont
répartis selon les centres d’intérêt. Cette organisation se fait en plusieurs étapes.
1. La recherche des sous-titres
Les sous-titres sont des sous-thème qui constituent les sous-parties des différents centres d’intérêt.
Au regard des interprétations données aux différents indices textuels, on cherche à regrouper celle qui
sont voisines du point de vue du sens. Ce regroupement des idées devrait permettre de dégager trois
ou quatre sous-thèmes ou sous-titres.
Exemple :
-Sous-titre 1 : Le parcours du narrateur-personnage
-Sous-titre 2 : La bivalence de la vie / La dualité de la vie
2. Le plan détaillé
Pour mieux comprendre cette étape, il s’agira de constituer deux tableau dans les quels apparaîtra le
plan détaillé. Chaque tableau correspond à un centre d’intérêt.
NB : pour la classe de seconde, on ne constituera qu’un seul tableau relatif au premier centre d’intérêt
tel que signifié par le programme.
*Centre d’intérêt 1 : la marche épique du narrateur-personnage.
Repérages ou indices Analyses Interprétations
Sous-titres textuel (Comment le dit-il ?) (Pourquoi le dit-il ?)
(Que dit l’auteur ?)
Elle traduit la vie de
- « De notre enfance à Phrase nominale l’adolescence à celle
ma situation de l’adulte du
actuelle ». narrateur-personnage.
Elle révèle le chemin
- « En passant par la vie Enumération et le parcours du
de la rue … Mélanie ». narrateur-personnage
et témoigne du
1. Le parcours du combat ou de la lutte
narrateur-personnage inlassable du
narrateur, et les
différentes personnes
qui l’ont aidé à
surmonter toutes ces
épreuves.
- « Ne vois surtout pas Phrase impérative de
… d’un surhomme ». forme négative
doublée d’une
métaphore Elle montre le
caractère héroïque, la
bravoure du narrateur
qui a su surmonter
tous les dangers, les
pièges, les obstacles
posés sur son chemin.
- « La vie est Elles mettent en
souffrance et évidence
douleur », « Joie et la double facette de la
2. La bivalence de la tristesse » vie, de la société.
vie/ La dualité de la vie - « Elle est gaie … et Antithèses Il faut noter que la
morose parfois ». société a ses diverses
- « Il y a de la réussite réalités. Autrement
et de l’échec ». dit, la vie que nous
menons est faite de
hauts et de bas.
Elle traduit non
seulement la personne
- « Il m’a fallu Proposition qui l’a soutenu
bénéficier … d’en être déclarative doublée pendant ces difficiles
là aujourd’hui » d’un adverbe de temps épreuves, mais aussi le
‘’aujourd’hui’’ courage et
l’abnégation du
narrateur à affronter
les dures réalités de la
vie.
L’adverbe de temps
‘’aujourd’hui’’ montre
que la situation
actuelle du narrateur-
personnage est
3. La détermination du différente de celle du
narrateur
passé, grâce à sa
détermination.
- « Plusieurs fois, j’ai … Proposition
la réalité de ma vie ». déclarative à valeur Le narrateur, dans sa
d’obligation. marche vers sa
volonté, est d’obligé
de changer d’objectif
en fonction de ses
réalités vécues. Pour
dire qu’il ne faut
jamais baisser les bras,
qu’il ne faut jamais
abandonner quels que
soient les obstacles.
Malgré le soutien qui
lui est apporté, le
narrateur-personnage
est animé de courage,
de persévérance pour
atteindre un objectif.
Après l’étude du premier centre d’intérêt, il faut une phrase conclusive et transitionnelle établissant
un bilan partiel et introduisant le centre d’intérêt suivant.
Exemple :
Au regard de ce qui précède, nous pouvons dire que le narrateur-personnage est perçu comme un
héros.
Le narrateur laisse entrevoir un bel avenir pour les enfants de la rue malgré leur situation difficile.
II. Situation d’évaluation
Trouvez des sous-titres au premier centre d’intérêt du texte support 2.
COMPETENCE 3 : Traiter des situations relatives à la rédaction des écrits divers.
ACTIVITE : Expression écrite
LEÇON 2 : Le commentaire composé
SEANCE 3 : Rédaction d’un paragraphe
I. Paragraphe argumentatif
1. Définition
C’est un paragraphe qui expose des thèses (idées).
2. Les composantes d’un paragraphe argumentatif
Il comporte :
a. Une idée directrice (sous-thème).
Elle constitue un argument exposé pour démontrer la validité de la thèse que constitue le centre
d’intérêt en question. Cet argument est développé à travers un paragraphe et un seul. Tout
changement d’idée oblige au changement de paragraphe, avec passage à la ligne.
b. Explication du sous-thème
L’objectif de tout argumentateur étant de convaincre, il a le devoir d’expliquer l’idée qu’il défend, de
dire ce qu’elle signifie exactement.
c. Illustration du sous-thème
Il faut l’illustrer par un ou deux indices textuels. Le commentaire composé prend ses exemples dans le
texte support.
d. Conclusion du sous-thème et annonce du sous-thème suivant
Elle reprend sous une autre forme l’idée développée dans ce paragraphe et établit le lien avec l’idée
qui sera développée dans le paragraphe suivant.
II. Rédaction d’un paragraphe argumentatif
Exemple : 1er paragraphe argumentatif = 1er sous-thème + un ou deux indice(s) textuel(s) illustratif(s)
Le parcourt du narrateur-personnage se perçoit à travers la phrase nominale ‘’ De notre enfance
à ma situation actuelle’’. Elle traduit la vie de l’adolescence à celle de l’adulte. Aussi, faut-il noter que
l’énumération employée dans la phrase ‘’En passant par la vie de la rue, la prison, Antasso, Fougnigué,
Mamma Myriam et Mélanie…’’ révèle le chemin et le parcours du narrateur-personnage, et témoigne
du combat ou de la lutte inlassable du narrateur, et les différentes personnes qui l’ont aidé à surmonter
toutes ses épreuves.
Situation d’évaluation
Rédigez le deuxième paragraphe argumentatif.
COMPETENCE 3 : Traiter des situations relatives à la rédaction des écrits divers. :
ACTIVITE : Expression écrite
LEÇON 2 : Le commentaire composé
SEANCE 4 : Rédaction d’un centre d’intérêt
I-Rédaction d’un centre d’intérêt.
La rédaction du centre d’intérêt débute toujours par une phrase introductive annonçant le centre
d’intérêt et doit se faire dans une logique. Il faut donc faire appel à des éléments appropriés tels que
les mots de liaison ou phrases de liaison (connecteurs logiques, les organisateurs textuels…) entre les
paragraphes pour une belle ossature.
*Rédaction d’un centre d’intérêt :
La marche épique du narrateur-personnage que relate Sylvain KEAN ZOH se perçoit dans ce centre
d’intérêt de plusieurs manières : (Phrase introductive annonçant le centre d’intérêt)
D’abord, par le parcours du personnage-narrateur.
Il est exprimé à travers cette phrase nominale ¨ De notre enfance à ma situation actuelle. ¨, qui traduit
la vie de l’adolescence à celle de l’adulte de narrateur-personnage. Aussi, faut-il noter que
l’énumération employée dans la phrase ‘’En passant par la vie de la rue, la prison, Antasso, Fougnigué,
Mamma Myriam et Mélanie…’’ révèle le chemin et le parcours du narrateur-personnage, et témoigne
du combat ou de la lutte inlassable du narrateur, et les différentes personnes qui l’ont aidé à surmonter
toutes ses épreuves. Pour corroborer cela, l’auteur emploie la proposition impérative de forme
négative doublée d’une métaphore ¨Ne vois surtout pas…d’un surhomme. ¨ qui souligne le caractère
héroïque, la bravoure du narrateur qui a su surmonter tous les dangers, les pièges, les obstacles posés
sur son chemin.
En outre, la bivalence de la vie ou la dualité de la vie.
L’auteur nous le montre à travers une série d’antithèses¨…elle est souffrance et bonheur¨, ¨…joie et
tristesse. ¨, ¨Elle est gaie…et morose parfois. ¨, ¨Il y a de la réussite et de l’échec. ¨ Celles-ci mettent
en évidence la double facette de la vie, de la société, pour ainsi dire la société et ses réalités. Autrement
dit, la vie que nous menons est faite de hauts et de bas.
Enfin, par la détermination du narrateur-personnage.
Elle est mise en relief par la proposition déclarative doublée d’un adverbe de temps¨ Il m’a fallu
bénéficier de l’aide de Mamma Myriam… d’en être là aujourd’hui¨ qui traduit non seulement la
personne qui l’a soutenu pendant ses difficiles épreuves, mais aussi le courage et l’abnégation du
narrateur-personnage à affronter les dures réalités de la vie avec l’aide d’un être suprême¨ Dieu¨.
Quant à l’adverbe de temps ‘’aujourd’hui’’, il montre que la situation actuelle du narrateur-personnage
est différente de celle du passé, grâce à sa détermination.
L’auteur poursuit avec la proposition déclarative à valeur d’obligation¨ Plusieurs fois, j’ai dû réorienter
mes objectifs et les adapter à la réalité de la vie. ¨ pour signifier que le narrateur, dans sa marche vers
sa volonté, est obligé de changer d’objectifs de ses réalités vécues, et qu’il ne faut jamais baisser les
bras, qu’il ne faut jamais abandonner quels que soient les obstacles car cela fait partie de notre vie.
Malgré le soutien qui lui est apporté, le narrateur est animé de courage, de persévérance pour
atteindre un objectif, celui de sortir de la rue.
Au regard de ce qui précède, nous pouvons dire que le narrateur-personnage est perçu comme un
héros. (Conclusion partielle)
Le narrateur laisse entrevoir un bel avenir, un avenir radieux pour les enfants de la rue malgré leur
situation difficile. (Transition annonçant le deuxième centre d’intérêt)
SITUATION D’EVALUATION
Rédigez le centre d’intérêt 1 du commentaire composé du texte support 2.
COMPETENCE 3 : Traiter des situations relatives à la rédaction des écrits divers.:
ACTIVITE : EXPRESSION ECRITE
LEÇON 2 : Le commentaire composé
SEANCE 5 : Rédaction d’une introduction
I-L ’introduction
Elle comprend trois parties liées les unes aux autres avec des caractéristiques distinctes et rédigées en
un seul paragraphe. Ce sont : le contexte général ou la mise en contexte, la présentation et l’annonce
du plan.
1- Le Contexte général ou la mise en contexte.
Il est aussi connu sous l’appellation¨ amorce¨.
L’on pourrait partir d’une approche thématique (le thème abordé dans le texte), d’un mouvement
littéraire, d’un contexte littéraire, politique, social… ou d’une approche biographique (ne donner de la
vie de l’auteur et de l’ensemble de ses œuvres que des informations susceptibles de faciliter la
compréhension du texte à commenter.
2-La Présentation du texte.
Présenter le texte c’est donner des informations sur :
-L’auteur : son nom, sa nationalité, son époque, sa date ou année de naissance…
-L’œuvre : le titre, le genre littéraire, la date de publication, un bref aperçu de l’œuvre si on la connait,
sa maison d’édition…
-Le texte : la nature, le titre, la tonalité, l’idée générale.
3-L’annonce du plan ou des centres d’intérêt.
Elle annonce les grandes orientations du devoir à travers le rappel des centres d’intérêt.
II-La technique de rédaction du commentaire composé.
L’exploitation du texte à commenter se fait sans dissocier le fond de la forme.
III-Rédaction d’une introduction.
Exemple :
Le phénomène des enfants de la rue, un fléau social a maintes fois été dépeint par bon nombre
d’écrivains de la seconde génération parmi lesquels s’inscrit Sylvain KEAN ZOH, écrivain ivoirien et
auteur de Le printemps de la fleur fanée, œuvre parue en 2009 aux éditions NEI /CEDA. C’est cette
œuvre qui abrite le texte soumis à notre étude. Dans ce récit à l’élan pathétique, l’auteur jette un
regard rétrospectif dans sa vie d’enfant de la rue. Ainsi, sous la forme d’un commentaire composé sans
dissocier le fond de la forme, nous montrerons d’une part la marche épique du narrateur-personnage
et d’autre part le bel avenir qu’il fait transparaitre pour les enfants de la rue.
SITUATION D’EVALUATION
Rédigez l’introduction du commentaire composé du texte support 2.
COMPETENCE 3 : Traiter des situations relatives à la rédaction des écrits divers.
ACTIVITE : Expression écrite
LEÇON 2 : Le commentaire composé
SEANCE 6 : Rédaction d’un commentaire composé partiel.
I-Identification des différentes parties du libellé.
Il comprend :
-La tâche ou le type de travail à accomplir.
-Les centres d’intérêt.
II-Explication du centre d’intérêt.
Le centre d’intérêt est un thème à exploiter en faisant ressortir les indices textuels pertinents du texte.
III-Le plan détaillé
1-L’introduction
-Le contexte général ou la mise en contexte.
-La présentation du texte.
-L’annonce du plan.
2-Le développement
-Centre d’intérêt 1 :
-Centre d’intérêt 2 :
VI-La technique de rédaction du commentaire composé.
Elle se fait dans le fond et dans la forme.
V-Rédaction du commentaire composé partiel.
1-Introduction
Le phénomène des enfants de la rue, un fléau social a maintes fois été dépeint par bon nombre
d’écrivains de la seconde génération parmi lesquels s’inscrit Sylvain KEAN ZOH, écrivain ivoirien et
auteur de Le printemps de la fleur fanée, œuvre parue en 2009 aux éditions NEI /CEDA. C’est cette
œuvre qui abrite le texte soumis à notre étude. Dans ce récit à l’élan pathétique, l’auteur jette un
regard rétrospectif dans sa vie d’enfant de la rue. Ainsi, sous la forme d’un commentaire composé sans
dissocier le fond de la forme, nous montrerons d’une part la marche épique du narrateur-personnage
et d’autre part le bel avenir qu’il fait transparaitre pour les enfants de la rue.
2-Développement : premier centre d’intérêt.
La marche épique du narrateur-personnage que relate Sylvain KEAN ZOH se perçoit dans ce centre
d’intérêt de plusieurs manières : (Phrase introductive annonçant le centre d’intérêt)
D’abord, par le parcours du personnage-narrateur.
Il est exprimé à travers cette phrase nominale ¨ De notre enfance à ma situation actuelle. ¨, qui traduit
la vie de l’adolescence à celle de l’adulte de narrateur-personnage. Aussi, faut-il noter que
l’énumération employée dans la phrase ‘’En passant par la vie de la rue, la prison, Antasso, Fougnigué,
Mamma Myriam et Mélanie…’’ révèle le chemin et le parcours du narrateur-personnage, et témoigne
du combat ou de la lutte inlassable du narrateur, et les différentes personnes qui l’ont aidé à surmonter
toutes ses épreuves. Pour corroborer cela, l’auteur emploie la proposition impérative de forme
négative doublée d’une métaphore ¨Ne vois surtout pas…d’un surhomme. ¨ qui souligne le caractère
héroïque, la bravoure du narrateur qui a su surmonter tous les dangers, les pièges, les obstacles posés
sur son chemin.
En outre, la bivalence de la vie ou la dualité de la vie.
L’auteur nous le montre à travers une série d’antithèses¨…elle est souffrance et bonheur¨, ¨…joie et
tristesse. ¨, ¨Elle est gaie…et morose parfois. ¨, ¨Il y a de la réussite et de l’échec. ¨ Celles-ci mettent
en évidence la double facette de la vie, de la société, pour ainsi dire la société et ses réalités. Autrement
dit, la vie que nous menons est faite de hauts et de bas.
Enfin, par la détermination du narrateur-personnage.
Elle est mise en relief par la proposition déclarative doublée d’un adverbe de temps¨ Il m’a fallu
bénéficier de l’aide de Mamma Myriam… d’en être là aujourd’hui¨ qui traduit non seulement la
personne qui l’a soutenu pendant ses difficiles épreuves, mais aussi le courage et l’abnégation du
narrateur-personnage à affronter les dures réalités de la vie avec l’aide d’un être suprême¨ Dieu¨.
Quant à l’adverbe de temps ‘’aujourd’hui’’, il montre que la situation actuelle du narrateur-personnage
est différente de celle du passé, grâce à sa détermination.
L’auteur poursuit avec la proposition déclarative à valeur d’obligation¨ Plusieurs fois, j’ai dû réorienter
mes objectifs et les adapter à la réalité de la vie. ¨ pour signifier que le narrateur, dans sa marche vers
sa volonté, est obligé de changer d’objectifs de ses réalités vécues, et qu’il ne faut jamais baisser les
bras, qu’il ne faut jamais abandonner quels que soient les obstacles car cela fait partie de notre vie.
Malgré le soutien qui lui est apporté, le narrateur est animé de courage, de persévérance pour
atteindre un objectif, celui de sortir de la rue.
Au regard de ce qui précède, nous pouvons dire que le narrateur-personnage est perçu comme un
héros. (Conclusion partielle)
Le narrateur laisse entrevoir un bel avenir, un avenir radieux pour les enfants de la rue malgré leur
situation difficile. (Transition annonçant le deuxième centre d’intérêt)
SITUATION D’AVALUATION
Rédigez un commentaire composé partiel du texte support 2.