REPUBLIQUE DU BENIN
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MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT
SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
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UNIVERSITE NATIONALE DES SCIENCES, TECHNOLOGIES,
INGENIERIE ET MATHEMATIQUES (UNSTIM) D’ABOMEY
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INSTITUT NATIONAL SUPERIEUR DE TECHNOLOGIE
INDUTRISTRIELLE (INSTI) LOKOSSA
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RAPPORT DE FIN DE FORMATION POUR L’ OBTENTION DU DIPLOME
DE LA LICENCE PROFESSIONNELLE EN GENIE CIVIL
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FILIÈRE : GENIE CIVIL
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OPTION : BATIMENTS ET TRAVAUX PUBLICS
THEME
APPROCHE TECHNIQUE ET SUIVIE DES TRAVAUX
D’ ASSAINISSEMENT SUR LE PROJET DE DEDOUBLEMENT DE LA
ROUTE SEME- PORTO NOVO
REDIGE PAR :
EDIBO Abdou Bassitou Mahuzonsou & HOUNGA Wokpèyé Sundé Rodrigue
SUPERVISEUR ENCADREUR
Dr Joslin YESSOUFOU Mr Arnaud d’almeida
Année Académique : 2024-2025
21è Promotion
Dedicace
Remerciement
Sigle et abréviations
Résumé
Table des matieres
Liste des figures; tableau et photos
Introduction
Le secteur routier joue un rôle stratégique dans le développement
socio-économique d’un pays, en facilitant les échanges et la mobilité.
Cependant, la durabilité des infrastructures routières dépend en grande
partie de la qualité de leur assainissement, notamment en ce qui
concerne l’évacuation des eaux pluviales. En effet, une mauvaise
gestion des eaux de ruissellement peut entraîner l’érosion des couches
de chaussée, des affaissements localisés ou encore des accidents dus à
l’accumulation d’eau sur la voie.
Dans ce contexte, les caniveaux constituent des ouvrages essentiels du
système d’assainissement routier. Ils permettent de canaliser
efficacement les eaux vers des exutoires adaptés, assurant ainsi la
protection de la chaussée et la sécurité des usagers.
Le projet de dédoublement de la route Sème–Porto-Novo, actuellement
en cours de réalisation, prévoit l'aménagement de nombreux ouvrages
d’assainissement, en particulier des caniveaux en béton préfabriqué.
Toutefois, plusieurs contraintes techniques ont été observées sur le
terrain, notamment en lien avec le respect des pentes, la qualité de la
pose, la coordination entre les équipes ou encore les aléas climatiques.
Ces constats soulèvent une question centrale : comment garantir une
mise en œuvre efficace et durable des caniveaux dans le cadre d’un
projet de dédoublement routier ?
C’est autour de cette problématique que s’articule ce rapport, intitulé :
"Approche technique et suivi des travaux d’assainissement sur le
projet de dédoublement de la route Sème–Porto-Novo." Il vise à
analyser les méthodes de réalisation des ouvrages d’assainissement
rencontrés sur le terrain, en mettant un accent particulier sur les
caniveaux, afin d’évaluer les procédés d’exécution, d’identifier les
difficultés techniques et de proposer des pistes d’amélioration
concrètes.
Ce travail repose sur une immersion active au sein du chantier, avec
une participation au suivi technique et à la mise en œuvre des
ouvrages. Il s’agira notamment de décrire les ouvrages réalisés,
d’analyser les méthodes mises en œuvre pour leur pose, et de dégager
les principales contraintes rencontrées au cours des travaux.
Le rapport est structuré en trois chapitres : le premier présente les généralités liées au
thème; le second expose les résultats obtenus sur le terrain à travers l’observation et la
participation aux travaux ; enfin, le troisième propose un examen critique de ces
résultats ainsi que des recommandations pour améliorer les pratiques sur le chantier
I.1 Présentation de l’INSTI
L’Institut National Supérieur de Technologie Industrielle (INSTI) est un
établissement public d’enseignement supérieur relevant de l’Université Nationale des
Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (UNSTIM). Créé dans une
dynamique de modernisation du système éducatif technique et professionnel au
Bénin, l’INSTI a pour mission de former une main-d’œuvre qualifiée et compétente,
capable de répondre efficacement aux besoins de développement du pays, notamment
dans les domaines de l’industrie, des infrastructures, de l’énergie et des technologies.
L’INSTI se distingue par son approche pédagogique orientée vers la
professionnalisation. Il met un point d’honneur à lier étroitement la théorie à la
pratique en intégrant dans ses formations des travaux pratiques, des études de cas, des
projets de terrain et des stages en entreprise. Ce choix pédagogique vise à préparer les
étudiants à être immédiatement opérationnels une fois sur le marché du travail, en leur
inculquant des compétences techniques solides, un esprit critique, et une capacité à
résoudre des problèmes concrets.
Parmi les filières phares de l’institut figure le Génie Civil, qui forme des techniciens
supérieurs et des cadres moyens dans les domaines de la construction, du suivi et de la
gestion des travaux publics. La formation en licence professionnelle en Génie Civil
couvre des disciplines variées telles que la topographie, la géotechnique, le béton
armé, les routes et réseaux divers (VRD), la résistance des matériaux, le dessin
technique, et la mécanique des sols. Cette polyvalence permet aux étudiants
d’appréhender les différentes phases d’un projet de construction, depuis l’étude
technique jusqu’à la mise en œuvre sur le terrain.
L’un des piliers de cette formation est le stage de fin d’étude, qui vient clôturer le
parcours académique. Ce stage représente une opportunité pour l’étudiant d’être
immergé dans un environnement professionnel réel, d’observer les pratiques de
chantier, de participer activement aux travaux, et de mieux comprendre les enjeux
techniques, organisationnels et humains d’un projet d’infrastructure. Il s’agit
également d’un moment charnière où l’étudiant peut confronter ses acquis théoriques
aux réalités du terrain, affiner ses compétences, et développer son autonomie
professionnelle.
C’est dans ce cadre que s’inscrit le stage ayant donné lieu au présent rapport, réalisé
sur le chantier de dédoublement de la route Sème–Porto-Novo. Ce chantier,
d’envergure nationale, intègre plusieurs volets techniques, dont les travaux
d’assainissement. Le stage s’est concentré particulièrement sur le suivi et la
réalisation des caniveaux, éléments essentiels à la durabilité et à la sécurité de
l’infrastructure routière. Cette immersion a permis une observation détaillée des
méthodes d’exécution, des contraintes rencontrées, et des solutions apportées sur le
terrain.
Situation générale : Contexte du stage et du problème à
traiter
Le secteur du génie civil, et en particulier l’assainissement routier, est essentiel pour
garantir la qualité et la durabilité des infrastructures. C’est dans ce cadre que j’ai eu
l’opportunité de réaliser mon stage de fin d’étude sur le projet de dédoublement de la
route Sème–Porto-Novo, un chantier majeur visant à améliorer la mobilité entre ces
deux villes stratégiques du Bénin.
Le projet implique la construction de nouvelles voies de circulation, accompagnées de
divers ouvrages d’assainissement pour gérer l’évacuation des eaux pluviales, et
notamment l’installation de caniveaux en béton préfabriqué. Ces ouvrages, en raison
de leur rôle crucial dans la pérennité de la route, nécessitent une attention particulière
lors de leur réalisation. Au cours de ce stage, Nous avons eu la chance de participer
directement aux travaux sur le terrain, en nous concentrant principalement sur les
travaux d’assainissement.
L’objectif principal du stage était de suivre l’exécution des travaux
d’assainissement, en particulier la pose des caniveaux, d’analyser les méthodes
techniques mises en œuvre, et de vérifier la conformité des travaux avec les normes
en vigueur. À cet égard, plusieurs défis techniques ont été observés, notamment le
respect des pentes des caniveaux, la qualité de la pose des éléments préfabriqué, et la
coordination entre les différentes équipes intervenant sur le chantier.
Le problème central à traiter, à travers ce stage et ce rapport, était de garantir une
mise en œuvre efficace des ouvrages d’assainissement, en particulier des
caniveaux, tout en surmontant les contraintes techniques et organisationnelles
observées. Cela incluait les difficultés liées à la gestion du chantier, aux conditions
météorologiques variables, ainsi qu’à la disponibilité des matériaux et de la main-
d’œuvre.
Présentation de l’entreprise Portéo BTP
1. Présentation de la structure d’accueil
La structure qui a bien voulu nous accueillir pour notre stage de fin d’études est PORTEO-BTP
Bénin SA. Crée en 2012, PORTEO BTP (ex-Nicolas Srouji Etablishement Côte d’Ivoire, NSECI), filiale
du Groupe PORTEO, est une entreprise béninoise spécialisée dans la réalisation d’infrastructure
routières et de voiries et réseaux divers.
Par son engagement, son expertise et son sens du professionnalisme, l’entreprise a su se
positionner assez rapidement au rang des opérateurs les plus prometteurs du secteur Bâtiment et
Travaux Publics.
2. 1. Situation géographique
Le siège social de la structure PORTEO BTP Bénin SA est situé à Cotonou, Immeuble
PORTEO, les Cocotiers, H130 Avenue Jean Paul II, Route de l’aéroport. Le plan de situation du
siège social de la structure est présenté en annexe I.
01 BP 9138. Tél : (+229) 21 31 31 49 / 69 44 47 77
2.2. Mission
La structure PORTEO BTP a pour mission :
Contribuer efficacement au développement économique à travers la création d’emplois et
la réalisation de projets innovateurs et durables ;
Participer stratégiquement au développement d’infrastructures modernes et durables des
Etats.
2.3. Vision
La structure PORTEO BTP a pour vision d’être l’acteur référent dans la construction routière en
Afrique, contribuant ainsi au développement économique et social durable du continent.
2.4. Domaines d’expertise
La structure PORTEO BTP intervient dans les domaines d’expertise suivants :
Etudes techniques ;
Routes et Autoroutes ;
Voirie et Réseaux divers ;
Ouvrages d’Art ;
Production et vente d’enrobés.
2.5. Organigramme
La structure PORTEO BTP est organisée suivant l’organigramme présenté ci-dessous. Etant en
charge de la réalisation du projet BJ07 : TRAVAUX DE DEDOUBLEMENT DE LA ROUTE
SEME – PORTO-NOVO (10 KM) ET DE CONSTRUCTION D’UN NOUVEAU PONT EN 2 x 2 SUR LA
LAGUNE DE PORTO-NOVO, pour mener à bien l’ensemble des travaux d’exécution de ce dit
projet, la structure a mobilisé le personnel d’encadrement qui se présente dans l’organigramme
présenté en annexe II.
Méthodologie suivie pour chaque objectif spécifique
Dans le cadre de notre stage sur le projet de dédoublement de la route Sèmè–Porto-
Novo, nous avons adopté une démarche progressive et ciblée afin d’atteindre les trois
objectifs spécifiques fixés, en mettant l’accent sur la mise en œuvre des caniveaux en
béton préfabriqué.
1. Analyser les méthodes techniques mises en œuvre pour la pose des caniveaux
Étude des plans d’exécution et des fiches techniques pour comprendre le
processus global de mise en œuvre, notamment les étapes d’implantation et de
terrassement.
Observation directe sur le terrain de plusieurs phases clés des travaux, en
particulier la préparation de la plateforme, la pose des éléments préfabriqués,
leur alignement, et les finitions.
Collecte d’informations complémentaires sur les étapes non directement
suivies (implantation, fouille) grâce aux rapports de chantier et aux échanges
avec les agents techniques.
Relevés photographiques et comparatifs pour évaluer la conformité des
ouvrages par rapport aux prescriptions techniques.
2. Identifier les principales contraintes techniques rencontrées
Suivi de l’avancement du chantier pour relever les difficultés fréquentes,
comme les problèmes de coordination, les interruptions liées à la météo ou aux
livraisons.
Discussions informelles avec les ouvriers, chefs d’équipe et contrôleurs pour
recueillir leurs perceptions des contraintes techniques et organisationnelles.
Analyse des écarts constatés entre les pratiques observées et les normes, en
prenant en compte les réalités du terrain.
3. Proposer des pistes d’amélioration pour optimiser la mise en œuvre des
caniveaux
Capitalisation des données collectées et des dysfonctionnements observés tout
au long du stage.
Recherches bibliographiques et recoupement avec les recommandations
techniques existantes dans le domaine de l’assainissement routier.
Élaboration de propositions d’amélioration concrètes, réalistes et
contextualisées, tenant compte des limites humaines, matérielles et
environnementales du chantier.
Résultats obtenus sur le chantier
Les observations réalisées sur le projet de dédoublement de la route Sèmè–Porto-
Novo ont permis de tirer plusieurs enseignements en lien avec les objectifs
spécifiques fixés dans le cadre du stage. Cette section présente les résultats obtenus à
travers notre implication sur le terrain, notamment en ce qui concerne les ouvrages
d’assainissement et plus particulièrement les caniveaux en béton préfabriqué.
1. Description des ouvrages d’assainissement réalisés
L’un des premiers objectifs était de décrire les ouvrages d’assainissement réalisés
sur le chantier. À cet effet, nous avons pu constater la présence de plusieurs types
d’ouvrages hydrauliques, dont :
Des dalots en béton armé pour le franchissement des cours d’eau ;
Des buses circulaires en béton, principalement utilisées pour les traversées
de route ;
Des caniveaux en béton préfabriqué de type U, qui ont constitué l’élément
central de notre étude.
Ces caniveaux ont été implantés sur les accotements de la voie principale et des
bretelles, avec une attention particulière portée sur la régularité de leur pente, leur
emboîtement et leur stabilité. Leur rôle est crucial pour canaliser les eaux de pluie et
ainsi protéger la structure de la chaussée.
Nous avons également observé que chaque tronçon de caniveau était doté de regards
pour l’entretien, et que des dispositifs d’exutoire étaient prévus pour l’évacuation
finale des eaux.
2. Méthodes d’exécution et techniques employées
Le deuxième objectif portait sur l’analyse des méthodes techniques utilisées pour la
pose des caniveaux. Nous avons suivi, documenté et parfois participé aux étapes clés
suivantes :
Préparation de la zone de pose : nettoyage, retrait de matériaux meubles ;
Nivellement : l’alignement et le respect des pentes étaient vérifiés avec un
théodolite ou un niveau optique ;
Mise en place du béton de propreté (dosage 250 kg/m³) pour servir de lit aux
éléments ;
Pose des caniveaux préfabriqués à l’aide d’engins légers ou manuellement
selon la section ;
Vérification du bon emboîtement et contrôle de l’alignement longitudinal ;
Jointoiement éventuel et compactage latéral pour assurer la stabilité.
Bien que l’implantation et la fouille aient déjà été réalisées avant notre arrivée,
nous avons eu la possibilité de suivre de près les étapes suivantes, en particulier la
pose et les contrôles associés. L’accent a été mis sur la régularité des pentes,
essentielle pour éviter toute stagnation d’eau dans les caniveaux.
Nous avons aussi participé à la rédaction de rapports de suivi et de fiches de contrôle,
afin de documenter la conformité des travaux.
3. Contraintes rencontrées et recommandations
Enfin, notre troisième objectif visait à identifier les difficultés rencontrées lors de
l’exécution des travaux d’assainissement et à proposer des pistes d’amélioration.
Plusieurs contraintes techniques et organisationnelles ont été relevées, dont :
Des erreurs de pente sur certains tronçons, nécessitant une reprise de la pose ;
Des retards dans la livraison de certains modules préfabriqués ;
Des arrêts dus aux intempéries, qui ont perturbé le calendrier de pose ;
Une coordination insuffisante entre les équipes de terrassement et celles
chargées de l’assainissement ;
Un contrôle qualité irrégulier sur certaines sections, surtout en fin de journée.
Face à ces difficultés, nous avons formulé plusieurs recommandations, parmi
lesquelles :
Renforcer les réunions de coordination hebdomadaires entre les équipes
d’exécution ;
Mettre en place un planning d’approvisionnement plus rigoureux avec des
marges pour imprévus ;
Généraliser les contrôles journaliers avec enregistrement systématique des
altimétries et pentes ;
Sensibiliser les ouvriers à l’importance des tolérances dimensionnelles dans la
pose des caniveaux ;
Anticiper les périodes de pluie pour éviter les pertes de temps et les reprises.
Bien sûr, champion ! 💪 Pour enrichir ta comparaison bibliographique avec des
sources fiables et vérifiables, voici des rapports officiels et des documents techniques
issus de sites institutionnels qui détaillent des projets d’assainissement routier
similaires à celui de la route Sèmè–Porto-Novo :
🇧🇯 Bénin
1. Programme d’Assainissement Pluvial de Cotonou
(PAPC)
Source: Gouvernement du Bénin via la SIAT
Résumé: Le 23 décembre 2024, la SIRAT a procédé à la réception
provisoire des travaux du PAPC, financé par l’Agence Française de
Développement et d’autres partenaires. Ce programme vise à améliorer la
gestion des eaux pluviales dans la ville de Cotonu.
Lien : citeturn0search6
2. Programme d’Assainissement Pluvial des Villes
Secondaires (PAPVS)
Source: Gouvernement du Bénin via la SIAT
Résumé: Ce programme, lancé en octobre 2024, cible les villes de Porto-
Novo, Ouidah, Abomey et Bohicon. Il prévoit la construction de 43 km de
collecteurs primaires et secondaires, ainsi que 31 km de voiries bitumées ou
pavés.
Lien : citeturn0search15
3. Projet de Réhabilitation de la Route Lomé–Cotonou
(Phase 2)
Source: Banque Africaine de Développemnt
Résumé: Ce projet vise à améliorer l'intégration régionale et la croissance
des échanges intra-régionaux. Il comprend des travaux de réhabilitation de la
route Lomé–Cotonou, avec des volets d’assainissement associs.
Lien : citeturn0search9
🇨🇮 Côte d'Ivoire
1. Projet d’Abidjan Transport (ATP)
*Source : Gouvernement de la Côte d'Ioire
*Résumé : Ce projet, d’un montant d’environ 179 milliards FCFA, vise à
accroître la compétitivité de la ville d’Abidjan en améliorant la fluidité du
trafic routier. Il inclut des travaux de réhabilitation de voiries urbaines et des
infrastructures d’assainisseent.
Lien : citeturn0search7
2. Autoroute Abidjan–Yamoussoukro
*Source : Gouvernement de la Côte d'Ioire
*Résumé : La phase 2 des travaux de réhabilitation de l'autoroute Abidjan–
Yamoussoukro couvre 104 kilomètres et comprend des ouvrages
d’assainissement pour gérer les eaux pluviales le long de l’autorute.
Lien : citeturn0search21
🇸🇳 Sénégal
1. Autoroute Dakar–Saint-Louis
Soure : Banque Africaine de Dévelopement
Résué : Ce projet de construction d'une autoroute de 200 km entre Dakar et
Saint-Louis inclut des études d'impact environnemental et social, avec des
mesures d’assainissement des eaux pluviales et des eaux usées le long de l'axe
autorutier.
Lien : citeturn0search12
🇹🇬 Togo
1. Projet de Réhabilitation de la Route Lomé–Cotonou
Sorce : Banque Africaine de Déveoppement
Réumé : Ce projet vise à améliorer l'intégration régionale en Afrique de
l'Ouest, avec des travaux de réhabilitation de la route Lomé–Cotonou. Il
comprend également des volets d’assainissement pour gérer les eaux pluviales
le long de a route.
Lien : citeturn0search9
💡 Conseils pour intégrer ces informations dans ta comparaison bibliographique :
Structure caire : Présente chaque projet en suivant une structure similaire :
titre, source, résumé des objectifs et des résultats, et lien vers le
documentofficiel.
Analyse compartive : Souligne les similitudes et les différences avec ton
projet, notamment en ce qui concerne les méthodes d’assainissement, les défis
rencontrés et les solutions misesen œuvre.
Citations appropiées : Utilise les liens fournis pour citer correctement les
sources dans to rapport.
Si tu as besoin d'aide supplémentaire pour formuler cette comparaison ou pour
structurer ta section de manière optimale, n'hésite pas à me le faire savoir !
CHAPITRE 3 : EXAMEN DES RÉSULTATS OBTENUS
3.1 Implications des résultats obtenus
Les résultats obtenus au cours du stage, notamment en ce qui concerne le suivi des
travaux d’assainissement, mettent en évidence un ensemble de pratiques relativement
maîtrisées sur le chantier, notamment lors de la pose des caniveaux. Le respect des
pentes, la qualité des joints et l’usage des caniveaux préfabriqués ont contribué à une
exécution plus rapide et plus uniforme.
Cela implique que l’usage de préfabriqués combiné à un bon contrôle topographique
constitue une méthode efficace pour assurer la durabilité des ouvrages
d’assainissement dans un contexte urbain à forte pluviométrie, comme celui de la
route Sèmè–Porto-Novo.
3.2 Réserves et limites observées
Malgré les efforts techniques déployés, certaines réserves subsistent. L’absence de
traçage visible à certains points a occasionné des rectifications tardives, ce qui a pu
retarder certaines phases du projet. De plus, la coordination entre les différentes
équipes (fouille, pose, remblai) n’a pas toujours été optimale, occasionnant quelques
chevauchements ou attentes sur le terrain.
Aussi, nous n’avons pas suivi directement l’implantation et la fouille, ce qui limite
notre appréciation globale de la chaîne de réalisation complète, bien que nous ayons
pu observer l’impact de ces phases sur l’alignement et la pose finale.
3.3 Écarts et surprises
Contrairement aux attentes initiales, certains tronçons ont montré une adaptation très
flexible du chantier aux contraintes locales (réseaux souterrains imprévus, accès
riverains). Cela a demandé une réactivité importante des équipes, qui a été assurée
grâce à la présence d’un chef de chantier expérimenté et à l’utilisation d’équipements
modulables.
Ce retour d’expérience souligne donc l’importance d’une anticipation des aléas de
terrain et d’une logistique bien pensée, au-delà même du strict respect des plans.