4ème Tech/ SI Chapitre : fonctions exponentielles [Link].
tn
Exercice 1
A/ Résoudre dans ℝ les équations suivantes.
𝑒 (2𝑥−3) = 1 ; 𝑒 𝑥 = 2 ; 𝑒 −2𝑥 = −2
𝑒 (3𝑥+1) = 𝑒 1−5𝑥 ; (𝑒 𝑥 )2 − 3𝑒 𝑥 + 2 = 0
2
𝑒 𝑥 −16 = 𝑒 (𝑥−4) ; 𝑒 −𝑥 + 𝑒 𝑥 = 2
B/ Résoudre dans ℝ les inéquations suivantes.
1 2
𝑒 −𝑥 ≤ 1; 𝑒 −3𝑥 ≥ 0; 2 − 𝑒 𝑥 > 0; 𝑒 𝑥 + −3≤0
𝑒𝑥
C/Déterminer les limites suivantes.
1
lim x 2 − ex ; lim e3x − 2ex ; lim 2ex −
x→+∞ x→+∞ x→+∞ x
1
lim 2ex − ; lim xe−(1−x) ; lim (x 2 − 2x + 3)ex ;
x→−∞ x x→−∞ x→−∞
1
lim (x 2 − x)ex ; lim+ xex ; lim x 3 − e2x ;
x→−∞ x→0 x→+∞
−1
ex 2x − ex ex
lim ; lim 2 ; lim+ ;
x→+∞ √x + 1 x→+∞ x + x x→0 x
ex − 1 2 ( 2x x)
e2x − 1
lim ; lim x e − e ; lim ;
x→+∞ x x→+∞ x→0 x
x ex − 1 1
lim ; lim ; lim x (e x − 1) ;
x→0 1 − e−x x→0+ √2x x→+∞
Exercice 2
Soit fla fonction définie sur ℝ par
𝑒𝑥
𝑓(𝑥) =
1 + 𝑒𝑥
On désigne par C sa courbe dans un repère orthonormé (O, ⃗i, ⃗j).
1 Dresser le tableau de variation de f.
1
2 Soit I le point de coordonnées (0, 2).
a. Vérifier que I appartient à C.
1
b. Montrer que I est un centre de symétrie de C.
1 1
c. Montrer que la tangente T à la courbe C au point I a pour équation y = 4 x + 2.
1
3 Montrer que pour tout réel 𝑥, 𝑓 ′ (𝑥) ≤ 4.
4 a .Soit 𝑥 un réel strictement positif
1 1
Montrer que 𝑓(𝑥) ≤ 4 𝑥 + 2.
b. En déduire les positions relatives de C et T.
5 Tracer C et T.
Exercice 3
On considère la fonction h définie sur [0, +∞[ par ℎ(𝑥) = (𝑥 − 2)𝑒 𝑥 + 2
1 Déterminer les variations de ℎ (on précisera ℎ(0) ).
2 Montrer qu'il existe un unique réel a de l'intervalle [1,2] tel que h(a) = 0.
En déduire le signe de h sur [0, +∞[.
3 Soit 𝑓 la fonction définie sur ]0, +∞[
𝑒 𝑥 −1
par 𝑓(𝑥) = 𝑥 2 .
a. Calculer les limites de 𝑓 aux bornes de son ensemble de définition.
𝑥𝑒 𝑥 −2𝑒 𝑥 +2
b. Montrer que pour tout réel x strictement positif 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑥3
Dresser le tableau de variation de 𝑓.
−1
c. Montrer que 𝑓(𝑎) = 𝑎(𝑎−2) et en déduire le signe de 𝑓(𝑎).
4 Tracer la courbe de f dans un repère orthonormé.
Exercice 4
1 Soit la fonction 𝑓 définie sur ℝ par 𝑓(𝑥) = 𝑒 2𝑥 − 2𝑒 𝑥 et soit ( 𝒞) sa courbe représentative
dans un repère orthonormé (𝑂, 𝑖⃗, 𝑗⃗) du plan.
𝑓(𝑥)
a) Déterminer lim 𝑓(𝑥), lim 𝑓(𝑥) et lim 𝑥 . Interpréter géométriquement les résultats
x→−∞ x→+∞ x→+∞
obtenus. (On remarquera que pour tout réel , 𝑓(𝑥) = 𝑒 𝑥 (𝑒 𝑥 − 2) )
b) Montrer que pour tout 𝑥 ∈ ℝ, 𝑓 ′ (𝑥) = 2𝑒 𝑥 (𝑒 𝑥 − 1).
c) Etudier les variations de f.
2 a) Déterminer le point d'intersection de (𝒞) avec l'axe des abscisses.
b) Construire la courbe ( 𝒞 ).
3 a) Soit a un réel strictement négatif. Calculer l'aire 𝒜 de la partie du plan limitée par la
courbe (𝒞), les axes du repère et la droite d'équation 𝑥 = 𝑎.
b) Calculer lim 𝒜.
𝑎→−∞
2
4 Soit g la restriction de f à [0, +∞[.
a) Montrer que 𝑔 réalise une bijection de [0, +∞ [ sur un intervalle J que l'on précisera.
b) Construire dans le même repère la courbe (𝒞 ′ ) de la fonction g −1 réciproque de g.
c) Vérifier que pour tout 𝑥 ∈ ℝ, 𝑓(𝑥) = (𝑒 𝑥 − 1)2 − 1.
Exprimer, pour x ∈ J, g −1 (x) en fonction de x.
Exercice 5
On considère la fonction 𝑓 définie sur ℝ par 𝑓(𝑥) = (𝑥 − 1)𝑒 2𝑥 et on désigne par (C) sa courbe
représentative dans un repère orthonormé (0, 𝑖‾, 𝑗‾) (I'unité graphique est 1 cm ).
1 a) Monter que 𝑓 est dérivable sur ℝ et que pour tout 𝑥 ∈ ℝ, 𝑓 ′ (𝑥) = (2𝑥 − 1)𝑒 2𝑥 .
b) Montrer que lim𝑥→−∞ 𝑓(𝑥) = 0. Interpréter graphiquement le résultat.
𝑓(𝑥)
c) Calculer lim𝑥→+∞ 𝑓(𝑥) et lim𝑥→+∞ 𝑥 . Interpréter graphiquement les résultats obtenus.
d) Dresser le tableau de variations de 𝑓.
2 a) Déterminer une équation de la tangente 𝑇 à la courbe (C) au point d'abscisse 1.
b) Vérifier que pour tout réel 𝑥, (𝑥 > 1) signifie que (𝑒 2𝑥 > 𝑒 2 )
c) Etudier la position relative de 𝑇 et (C).
3 a) Montrer que 𝐼(0, −1) est un point d'inflexion pour la courbe (C).
b) Déterminer une équation de la tangente 𝑇 ′ à la courbe (C) au point 𝐼.
4 Construire 𝑇 et 𝑇 ′ puis (C).
5 Soit a un réel négatif, on désigne par A(𝛼) l'aire de la partie du plan limitée par la courbe
(C), I'axe des abscisses et les droites d'équations 𝑥 = 𝛼 et 𝑥 = 1.
a) A l'aide d'une intégration par parties, calculer A(𝛼).
b) Déterminer lim𝛼→−∞ A(𝛼).
Exercice 6
1 Soit la fonction 𝑔 définie sur IR par 𝑔(𝑥) = (𝑥 − 1)𝑒 𝑥 + 1.
a) Etudier le sens de variation de g.
b) Calculer 𝑔(0) et en déduire le signe de 𝑔(𝑥) sur 𝐼𝑅.
2 On considère la fonction 𝑓 définie sur 𝐼𝑅 par 𝑓(𝑥) = (𝑥 − 2)𝑒 𝑥 + 𝑥 + 3 et on désigne par
(C) sa courbe représentative dans le plan rapporté à un repère orthonormé (0, 1 ⃗⃗, 𝑗⃗), (I'unité
graphique est 1 cm).
a) Montrer que pour tout réel 𝑥, 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥) puis en déduire le sens de variation de 𝑓.
b) Montrer que 𝑓 réalise une bijection de 𝐼𝑅 sur 𝐼𝑅.
c) Montrer que l'équation 𝑓(𝑥) = 0 admet dạns 𝐼𝑅 une seule solution 𝛼 et que
−2,7 < 𝛼 < −2,6.
3 a) Montrer que la droite 𝐷 d'équation 𝑦 = 𝑥 + 3 est une asymptote à (C) au voisinage de
−∞.
b) Etudier la position relative de (C) et 𝐷.
3
c) Montrer que (C) admet une branche parabolique de direction celle de l'axe des ordonnées
au voisinage de + ∞.
4 a) Montrer que la courbe (C) admet un point d'inflexion I dont on donnera les coordonnées.
b) Tracer 𝐷, (𝐶) et la courbe représentative de la fonction réciproque de 𝑓 notée (𝐶 ′ ).
Correction
Exercice 1
A/
3 3
1/𝑒 2𝑥−3 = 1 ⇔ 2𝑥 − 3 = Ln 1 ⇔ 2𝑥 − 3 = 0 ⇔ 𝑥 = 2 ; 𝑆IR = {2}
2/𝑒 𝑥 = 2 ⇔ 𝑥 = Ln 2 ; 𝑆IR = {Ln 2}
3/𝑒 −2𝑥 = −2 impossible car 𝑒 𝑎 > 0∀a ∈ IR; 𝑆IR = ∅
4/𝑒 3𝑥+1 = 𝑒 1−5𝑥 ⇔ 3𝑥 + 1 = 1 − 5𝑥 ⇔ 𝑥 = 0 ; 𝑆IR = {0}
5/(𝑒 𝑥 )2 − 3𝑒 𝑥 + 2 = 0; on pose t = 𝑒 𝑥 ; l'équation devient : 𝑡 2 − 3𝑡 + 2 = 0
⇔ 𝑡 = 1 ou t = 2
∗ t = 1 ⇔ 𝑒𝑥 = 1 ⇔ 𝑥 = 0
∗ t = 2 ⇔ 𝑒 𝑥 = 2 ⇔ 𝑥 = Ln 2; 𝑆IR = {0, Ln 2}
2
6/𝑒 𝑥 −16 = 𝑒 𝑥−4 ⇔ 𝑥 2 − 16 = 𝑥 − 4 ⇔ 𝑥 2 − 𝑥 − 12 = 0
Δ = 49, √Δ = 7, 𝑥 ′ = 4 et 𝑥 ′′ = −3; 𝑆IR = {−3,4}
1
7/𝑒 𝑥 + 𝑒 −𝑥 = 2 ⇔ 𝑒 𝑥 + 𝑥 = 2 ⇔ 𝑒 2𝑥 + 1 = 2𝑒 𝑥 ⇔ 𝑒 2𝑥 − 2𝑒 𝑥 + 1 = 0
𝑒
⇔ (𝑒 𝑥 − 1)2 = 0 ⇔ 𝑒 𝑥 = 1 ⇔ 𝑥 = 0; 𝑆IR = {0}
B/
1/𝑒 −𝑥 ≤ 1 ⇔ −𝑥 ≤ 0 ⇔ 𝑥 ≥ 0 ; 𝑆IR = [0, +∞[
2/𝑒 −3𝑥 ≥ 0 ; 𝑆IR = IR
1 1
1
3/2 − 𝑒 > 0 ⇔ 𝑒 < 2 et 𝑥 ≠ 0 ⇔ < Ln 2 et 𝑥 ≠ 0
𝑥 𝑥
𝑥
1 1
⇔ 𝑥 < 0 ou 𝑥 > Ln 2 ; 𝑆IR =] − ∞, 0[∪] Ln 2 , +∞[
2 𝑒 2𝑥 −3𝑒 𝑥 +2
4/𝑒 𝑥 + 𝑒 𝑥 − 3 ≤ 0 ⇔ ≤ 0 ⇔ 𝑒 2𝑥 − 3𝑒 𝑥 + 2 ≤ 0 car
𝑒𝑥
𝑒 𝑥 > 0 ⇔ (𝑒 𝑥 − 1)(𝑒 𝑥 − 1) ≤ 0
4
𝑆IR = [0, Ln2]
C/
e𝑥
∗ lim (𝑥 2 − e𝑥 ) = lim𝑥→+∞ 𝑥 2 (1 − ) = −∞
x→+∞ 𝑥2
∗ lim (𝑒 3𝑥 − 2𝑒 𝑥 ) = lim𝑥→+∞ 𝑒 𝑥 (𝑒 2𝑥 − 2) = +∞
x→+∞
1
∗ lim (2e𝑥 − ) = +∞
x→+∞ 𝑥
1
∗ lim (2e𝑥 − ) = 0
x→−∞ 𝑥
−(1−𝑥)
𝑥𝑒 𝑥
∗ lim 𝑥𝑒 = lim𝑥→−∞ =0
x→−∞ 𝑒
∗ lim (𝑥 2 − 2𝑥 + 3)e𝑥 = lim (𝑥 2 e𝑥 − 2𝑥e𝑥 + 3e𝑥 ) = 0 − 0 + 0 = 0
x→−∞ x→−∞
∗ lim (𝑥 2 − 𝑥)𝑒 𝑥 = lim (𝑥 2 𝑒 𝑥 − 𝑥𝑒 𝑥 ) = 0
x→−∞ x→−∞
1
𝑒𝑡 1
∗ lim+ 𝑥𝑒 = lim
𝑥 = +∞ (on pose t = x)
x→0 x→+∞ 𝑡
3 2𝑥 )
𝑒 2𝑥 3 [1
∗ lim (𝑥 − 𝑒 = lim 𝑥 − 3 ] = −∞
x→+∞ x→+∞ 𝑥
𝑥 𝑥
𝑒 𝑒 𝑒𝑥 1
∗ lim = lim = lim ( ) +∞
x→+∞ √𝑥 + 1 x→+∞ 1 x→+∞ √ 𝑥
√𝑥 √ 1 + 𝑥 √1 + 1
𝑥
𝑥
2 𝑒
2𝑥 − 𝑒 𝑥 𝑥 − 𝑥2
∗ lim = lim = −∞
x→+∞ 𝑥 2 + 𝑥 x→+∞ 1
1+
𝑥
1
1 1
∗ lim+ 𝑥 𝑒 −𝑥 = lim𝑋→−∞ − 𝑋𝑒 𝑋 = 0 (on pose X = − x)
x→0
𝑒 𝑥 −1 𝑒𝑥 1
∗ lim = lim − 𝑥 = +∞
x→+∞ 𝑥 x→+∞ 𝑥
2 ( 2𝑥 𝑥)
∗ lim 𝑥 e −e = lim 𝑥 2 e𝑥 (e𝑥 − 1) = +∞
x→+∞ x→+∞
2𝑥 (𝑒 𝑥 − 1) 𝑥
𝑒 −1
∗ lim𝑥→0 = lim𝑥→0 ( e + 1) = 2
𝑥 𝑥
5
𝑥 𝑥𝑒 𝑥 𝑒𝑥 1
∗ lim𝑥→0 = lim𝑥→0 = lim𝑥→0 𝑥 = =1
1 − 𝑒 −𝑥 𝑒𝑥 − 1 𝑒 −1 1
𝑥
𝑒𝑥 − 1 √2𝑥 𝑒 𝑥 − 1
∗ lim+ = lim+ ( )=0×1=0
x→0 √2𝑥 x→0 2 𝑥
1 𝑒𝑥 − 1
∗ lim 𝑥 (𝑒 𝑥 − 1) = lim𝑥→0+ =1
x→+∞ 𝑥
Exercice 2
𝑒𝑥
f(𝑥) =
1 + 𝑒𝑥
𝑒𝑥
1)f est dérivable sur IR et f ′ (𝑥) = ( >0
1+𝑒 𝑥 )2
𝑒𝑥 1
lim f(𝑥) = lim ( ) = 0 ∗ lim f(𝑥) = lim ( )=1
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 1 + 𝑒 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥→+∞ 1
1 + 𝑒𝑥
1
2)I (0, 2)
1
a) f(0) = 2 ⇒ I ∈ (𝒞f )
b)
pour 𝑥 ∈ 𝐷f = IR on a: (−𝑥) ∈ 𝐷f
𝑒 −𝑥 𝑒𝑥 1 𝑒𝑥 1+𝑒 𝑥
f(−𝑥) + f(𝑥) = + = + = = 1 D'où : f(−𝑥) = 1 − f(𝑥)
1+𝑒 −𝑥 1+𝑒 𝑥 1+𝑒 𝑥 1+𝑒 𝑥 1+𝑒 𝑥
1
Conclusion: I (0, 2) est un centre de symétrie pour (𝒞f )
c) T: y = f ′ (0)(𝑥 − 0) + f(0)
1 1 1 1
T: y = (𝑥 − 0) + ; T: y = 𝑥 +
4 2 4 2
1 𝑒𝑥 1 −(𝑒 𝑥 −1)2 1
3)f ′ (𝑥) − 4 = 1+𝑒 𝑥 − 4 = ≤ 0 d'où : f ′ (𝑥) ≤ 4 pour tout 𝑥 ∈ IR
4(1+𝑒 𝑥 )2
6
4)a) 𝑥 > 0
1 𝑥 ′ 𝑥1 1 𝑥
Pour t ∈ [0, 𝑥] on a : f ′ (𝑡) ≤ 4 d'où : ∫ 0
f (𝑡 )dt ≤∫ 0 4
𝑑𝑡 ⇒ [f(𝑡)]0𝑥 ≤ [4 𝑡]
0
1 1 1
⇒ f(𝑥) − f(0) ≤ 𝑥 ⇒ f(𝑥) ≤ 𝑥 +
4 4 2
1 1
b) pour 𝑥 ≥ 0 ; f(𝑥) ≤ 4 𝑥 + 2 d'où : (𝒞f ) est au dessous de T pour 𝑥 ≥ 0
comme I est un centre de symétrie pour (𝒞f ) et 𝑇 alors :
(𝒞f ) est au dessus de T pour 𝑥 ≤ 0
1 1
(ou bien on montre que pour ≤ 0, f(𝑥) ≥ 4 𝑥 + 2 )
Exercice 3
1)h(𝑥) = (𝑥 − 2)𝑒 𝑥 + 2 ; 𝑥 ∈ [0, +∞[
h′ (𝑥) = (𝑥 − 1)𝑒 𝑥
lim h(𝑥) = lim (𝑥 − 2)𝑒 𝑥 + 2 = +∞
x→+∞ x→+∞
2) a) l'équation h(𝑥) = 0 admet 0 comme unique solution dans [0,1[ car h(0) = 0 et h est
strictement décroissante sur [0,1[
∗ h est continue et strictement croissante sur [1, +∞[, elle réalise donc une
bijection de [1, +∞[ sur [2 − e, +∞[;et Comme 0 ∈ [2 − e, +∞[ alors il existe un
unique réel a ∈ [1, +∞ [ tel que h(a) = 0
ℎ(1) ⋅ ℎ(2) = 2(2 − 𝑒) < 0 ⇒ 1 < 𝑎 < 2
7
Conclusion : L’equation h(x)=0 admet le réel a comme unique solution non nulle
𝑒 𝑥 −1 1 𝑒 𝑥 −1
3)a) lim𝑥→0+ f(𝑥) = lim𝑥→0+ = lim𝑥→0+ (𝑥) = +∞
𝑥2 𝑥
𝑒𝑥 1
lim 𝑓(𝑥) = lim − 𝑥 2 = +∞
x→+∞ x→+∞ 𝑥2
′ 𝑒 𝑥 ⋅𝑥 2 −2𝑥(𝑒 𝑥 −1) 𝑥𝑒 𝑥 −2𝑒 𝑥 +2 ℎ(𝑥)
b) f (𝑥) = = =
𝑥4 𝑥3 𝑥3
2
c) h(𝑎) = 0 ⇒ (𝑎 − 2)𝑒 𝑎 + 2 = 0 ⇒ 𝑒 𝑎 = d'où :
2−𝑎
2 𝑎
−1 −1
𝑓(𝑎) = 2−𝑎
= 2−𝑎
= 𝑎(𝑎−2) 𝑓(𝑎) > 0 car a ∈]1,2[
𝑎2 𝑎2
4) h(1,5) ⋅ h(1,6) < 0 ⇒ 1,5 < a < 1,6; a ≈ 1,5; h(a) = 1,3
f(𝑥) e𝑥 1
lim = lim 3 − 3 = +∞
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥
(𝒞f ) admet une branche parabolique de direction celle de (0, 𝑗⃗)
Exercice 4
1)a)
lim 𝑓(𝑥) = lim 𝑒 2𝑥 − 2𝑒 𝑥 = 0, car lim 𝑒 𝑥 = 0.
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→−∞
lim 𝑓(𝑥) = lim 𝑒 2𝑥 − 2𝑒 𝑥 = lim 𝑒 𝑥 (𝑒 𝑥 − 2) = +∞, car lim 𝑒 𝑥 = +∞.
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥→−∞
𝑓(𝑥) 𝑒 2𝑥 − 2𝑒 𝑥 𝑒𝑥 𝑥 𝑒𝑥
lim = lim = lim ( )
𝑒 − 2 = +∞, car lim = +∞.
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 𝑥
8
𝑓(𝑥)
On a lim 𝑓(𝑥) = +∞ et lim = +∞, d'où la courbe (ℰ) admet une branche parabolique de
𝑥→−∞ 𝑥→−∞ 𝑥
direction l'axe (𝑂, 𝑗⃗).
b) La fonction f est dérivable sur ℝ.
𝑓(𝑥) = 𝑒 2𝑥 − 2𝑒 𝑥 ; 𝑥 ∈ ℝ.
𝑓 ′ (𝑥) = 2𝑒 2𝑥 − 2𝑒 𝑥 = 2𝑒 𝑥 (𝑒 𝑥 − 1); 𝑥 ∈ ℝ
c) 𝑓 ′ (𝑥) = 0 ⇔ 2𝑒 𝑥 (𝑒 𝑥 − 1) = 0 ⇔ ex − 1 = 0; car ex > 0 ⇔ ex = 1 ⇔ x = 0
.
2)a) 𝑓(𝑥) = 0 ⇔ 𝑒 2𝑥 − 2𝑒 𝑥 = 0 ⇔ 𝑒 𝑥 (𝑒 𝑥 − 2) = 0 ⇔ 𝑒 𝑥 − 2 = 0 ⇔ 𝑒 𝑥 = 2 ⇔ 𝑥 = ln 2
Ainsi l'intersection de la courbe (C) et l'axe (O, ⃗i) est le point de coordonnées (ln 2,0).
b) Voir figure.
3)a) Soit 𝑎 un réel strictement négatif.
Al'aire de la partie du plan limitée par la courbe (ℬ), les axes du repère et la droite d'équation
𝑥 = 𝑎.
0 0 1 0 3 1
𝐴 = ∫𝑎 − 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = −∫𝑎 (𝑒 2𝑥 − 2𝑒 𝑥 )𝑑𝑥 = − [2 𝑒 2𝑥 − 2𝑒 𝑥 ] = 2 + 2 𝑒 2𝑎 − 2𝑒 𝑎 unité d'aire.
0
3 1 3
b) lim 𝐴 = lim + 2 e2𝑎 − 2e𝑎 = 2
𝑎→−∞ 𝑎→−∞ 2
4) Soit g la restriction de f à [0, +∞[.
a) On a g est continue et strictement croissante sur [0, +∞[, d'où g réalise une bijection de [0, +∞[
sur 𝑔([0, +∞[) = [−1, +∞[.
b) Voir figure.
c) Soit 𝑥 ∈ ℝ, (𝑒 𝑥 − 1)2 − 1 = 𝑒 2𝑥 − 2𝑒 𝑥 + 1 − 1 = 𝑒 2𝑥 − 2𝑒 𝑥 = 𝑓(𝑥).
D'où 𝑓(𝑥) = (𝑒 𝑥 − 1)2 − 1, pour tout 𝑥 ∈ ℝ. Soient 𝑥 ∈ [0, +∞[ et 𝑦 ∈ [−1, +∞[.
𝑦 = 𝑓(𝑥) ⇔ 𝑦 = (𝑒 𝑥 − 1)2 − 1 ⇔ 𝑦 + 1 = (𝑒 𝑥 − 1)2
⇔ √𝑦 + 1 = 𝑒 𝑥 − 1; on a 𝑦 + 1 ≥ 0 et 𝑥 ≥ 0 ⇔ 𝑒 𝑥 = 1 + √𝑦 + 1
9
⇔ 𝑥 = ln(1 + √𝑦 + 1)
Ainsi 𝑔−1 (𝑥) = ln(1 + √𝑥 + 1); pour tout 𝑥 ∈ [−1, +∞[.
Exercice 5
𝑓(𝑥) = (𝑥 − 1)𝑒 2𝑥 ; 𝑥 ∈ ℝ.
(C) la courbe de 𝑓 dans un repère orthonormé (𝑂, 𝑖⃗, 𝑗⃗) (l'unité graphique 1 cm).
1)a) La fonction 𝑥 ↦ 𝑥 − 1 est une fonction polynôme donc dérivable sur ℝ et la fonction X ↦
e2x est dérivable sur ℝ, d'où f est dérivable sur ℝ.
𝑓 ′ (𝑥) = 𝑒 2𝑥 + 2(𝑥 − 1)𝑒 2𝑥 = (2𝑥 − 1)𝑒 2𝑥 ; 𝑥 ∈ ℝ
1
b) lim 𝑓(𝑥) = lim (𝑥 − 1)𝑒 2𝑥 = lim 𝑥𝑒 2𝑥 − 𝑒 2𝑥 = lim (2𝑥𝑒 2𝑥 ) − 𝑒 2𝑥 = 0
x→−∞ x→−∞ x→−∞ x→−∞ 2
D'oủ la droite d'équation 𝑥 = 0 est une asymptote horizontale pour la courbe (C) au voisinage de
(−∞).
𝑓(𝑥) 1
c) lim 𝑓(𝑥) = lim (𝑥 − 1)𝑒 2𝑥 = +∞; lim = lim (1 − ) 𝑒 2𝑥 = +∞
x→+∞ x→+∞ x→+∞ 𝑥 x→+∞ 𝑥
D'où la courbe (C) de f admet une branche parabolique de direction l'axe (O, ⃗J) au voisinage de
+∞.
1
d) 𝑓 ′ (𝑥) = 0 ⇔ (2𝑥 − 1)𝑒 2𝑥 = 0 ⇔ 2𝑥 − 1 = 0 ⇔ 𝑥 = 2
10
2)a) T la tangente à (C) au point d'abscisse 1.
𝑇: 𝑦 = 𝑓 ′ (1)(𝑥 − 1) + 𝑓(1)
𝑦 = 𝑒 2 (𝑥 − 1)
b) Soit 𝑥 ∈ ℝ.
𝑥>1 ⇔ 2𝑥 > 2
⇔ 𝑒 2𝑥 > 𝑒 2
c) 𝑇: 𝑦 = 𝑒 2 (𝑥 − 1); (𝐶): 𝑦 = 𝑓(𝑥).
𝑓(𝑥) − 𝑒 2 (𝑥 − 1) = (𝑥 − 1)𝑒 2𝑥 − 𝑒 2 (𝑥 − 1) = (𝑥 − 1)(𝑒 2𝑥 − 𝑒 2 ).
𝑥 > 1 ⇒ (𝑥 − 1 > 0 et 𝑒 2𝑥 − 𝑒 2 > 0)
⇒ 𝑓(𝑥) − 𝑒 2 (𝑥 − 1) > 0
𝑥 < 1 ⇒ (𝑥 − 1 < 0 et 𝑒 2𝑥 − 𝑒 2 < 0)
⇒ 𝑓(𝑥) − 𝑒 2 (𝑥 − 1) > 0
D'oủ on a la courbe (C) est toujours au-dessus de sa tangente 𝑇
3)a) 𝑓 ′ (𝑥) = (2𝑥 − 1)𝑒 2𝑥 ; 𝑥 ∈ ℝ.
𝑓 ′′ (𝑥) = 2𝑒 2𝑥 + 2(2𝑥 − 1)𝑒 2𝑥 = 4𝑥𝑒 2𝑥 ; 𝑥 ∈ ℝ.
𝑓 ′′ (𝑥) = 0 ⇔ 4𝑥𝑒 2𝑥 = 0 ⇔ 𝑥 = 0.
Le signe de 𝑓 ′′ est celui de 4𝑥. D'où 𝑓 ′′ s'annule en changeant de signe en 0 .
Par suite le point d'abscisse 0 est un point d'inflexion pour la courbe (C).
𝐼(0, −1) est un point d'inflexion pour la courbe (𝐶).
b) T' la tangente à (C) au point 1 .
𝑇 ′: 𝑦 = 𝑓 ′ (0)𝑥 + 𝑓(0)
𝑦 = −𝑥 − 1
11
5 Soit 𝛼 un réel négatif. On désigne par 𝐴(𝛼) Iaire de la partie du plan limitée par la courbe
(C), l’axe des abscisses et les droites d'équations 𝑥 = 𝛼 et 𝑥 = 1.
1 1
a) 𝐴(𝛼) = ∫𝑎 − 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = −∫𝑎 (𝑥 − 1)𝑒 2𝑥 𝑑𝑥.
On pose 𝒖(𝒙) = 𝒙 − 𝟏 ⇒ 𝒖′ (𝒙) = 𝟏
𝟏
𝒗′ (𝒙) = 𝒆𝟐𝒙 ⇒ 𝒗(𝒙) = 𝟐 𝒆𝟐𝒙
1
1 2𝑥
1 2𝑥
1 1 2𝑥
∫𝑎 (𝑥 − 1)𝑒 𝑑𝑥 = [ (𝑥 − 1)𝑒 ] − ∫ 𝑒 𝑑𝑥
2 𝑎 2 𝑎
1 2𝑎
1 1 2𝑥 −1
= − (𝛼 − 1)𝑒 − [ 𝑒 ]
2 2 2 −𝛼
1 1 1 1
= − (𝛼 − 1)𝑒 2𝑎 − ( 𝑒 2 − 𝑒 2𝛼 )
2 2 2 2
1 1 1 1
= − 𝛼𝑒 2𝑎 + 𝑒 2𝑎 − 𝑒 2 + 𝑒 2𝑎
2 2 4 4
1 3 1
= − 𝛼𝑒 2𝑎 + 𝑒 2𝑎 − 𝑒 2
2 4 4
1 1 3 𝑒2
D'où (𝛼) = −∫𝑎 (𝑥 − 1)𝑒 2𝑥 𝑑𝑥 = 2 𝛼𝑒 2𝑎 − 4 𝑒 2𝑎 + cm2 .
4
1 3 𝑒2 𝑒2
b) lim ( 𝐴(𝛼) = lim 𝛼𝑒 2𝑎 − 4 𝑒 2𝑎 + = ; car lim 𝛼𝑒 2𝑎 = 0 et lim 𝑒 2𝑎 = 0.
𝛼→−∞ 𝛼→−∞ 2 4 4 𝛼→−∞ 𝛼→−∞
12
Exercice 6
1)a) 𝑔′(𝑥) = 𝑥𝑒 𝑥
b)g(0)=0 qui est un minimum absolu pour g alors pout tout reel g(x)>=0
2)a) 𝑓 ′ (𝑥) = 𝑔(𝑥) ≥ 0 alors 𝑓 est strictement croissante sur 𝐼𝑅.
b) 𝑓 est continue et strictement croissante sur 𝐼𝑅 et 𝑓(𝐼𝑅) = 𝐼𝑅 donc 𝑓 est une bijection de IR sur
IR.
c) f(IR) = IR alors il existe un réel unique 𝛼 tel que f(𝛼) = 0.
f(−2,7) × f(−2,6) < 0 alors −2,7 < 𝛼 < −2,6.
3)a) lim [𝑓(𝑥) − (𝑥 + 3)] = 0
x→−∞
alors D: 𝑦 = 𝑥 + 3 est une asymptote à (𝐶) au voisinage de −∞.
b) 𝑓(𝑥) − (𝑥 + 3) = (𝑥 − 2)𝑒 𝑥 .
Si 𝑥 ≤ 2, alors (C) est au dessous de D.
Si 𝑥 ≥ 2, alors (C) est au dessus de D.
𝑓(𝑥) 𝑥−2 3
c) lim 𝑥 = lim [( 𝑥 ) 𝑒 𝑥 + 1 + 𝑥] = +∞ alors (C) admet une branche parabolique de
x→+∞ x→+∞
direction celle de l'axe des ordonnées au voisinage de +∞.
4)a) 𝑓 est deux fois dérivable et 𝑓 ′′ (𝑥) = 𝑔′ (𝑥) = 𝑥𝑒 𝑥 .
𝑓 ′ s'annule et change de signe en 0 alors 𝐼(0,1) est un point d'inflexion pour (C).
b)
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