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Analyse expérimentale des matériaux métalliques

Le document présente une série d'exercices sur les matériaux, abordant des sujets tels que l'analyse expérimentale de la traction d'un alliage d'aluminium, la structure atomique du sodium, et la rupture brutale d'un réservoir sous pression. Chaque exercice inclut des questions spécifiques sur les propriétés mécaniques, les structures atomiques, et les comportements des matériaux sous différentes conditions. Les exercices visent à renforcer la compréhension des concepts liés aux matériaux et à leur comportement en ingénierie.

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Analyse expérimentale des matériaux métalliques

Le document présente une série d'exercices sur les matériaux, abordant des sujets tels que l'analyse expérimentale de la traction d'un alliage d'aluminium, la structure atomique du sodium, et la rupture brutale d'un réservoir sous pression. Chaque exercice inclut des questions spécifiques sur les propriétés mécaniques, les structures atomiques, et les comportements des matériaux sous différentes conditions. Les exercices visent à renforcer la compréhension des concepts liés aux matériaux et à leur comportement en ingénierie.

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TD Matériaux

Exercice n◦ 1 - Analyse expérimentale


La courbe ci-dessous représente une courbe de traction d’un alliage d’aluminium dont l’éprouvette a
pour dimensions : longueur 50 mm, largeur 5 mm, épaisseur 0,7 mm.

180

160

140

120
Force (daN)

100

80

60

40

20

0
0 1 2 3 4 5 6
déplacement (mm)

1. Donner les expressions de la contrainte nominale et de la déformation nominale.


2. A partir de quelle contrainte nominale (en MPa) sort-on du domaine élastique ?
3. Calculer le module d’Young issu de cette courbe ? Comparez le à la valeur attendue pour un
alliage d’aluminium.
4. La mesure du déplacement sur la traverse prend en fait en compte le déplacement de l’échan-
tillon mais aussi de la « machine ». En Assimilant l’échantillon + la machine à deux ressorts
en série nous allons évaluer la raideur de la machine :
— Donner l’expression de la raideur totale (échantillon + machine)
— Mesurer cette raideur en daN / mm sur la courbe.
S0
— Sachant que la raideur de l’échantillon k est reliée au module d’Young par k = L 0
E, où
L0 est la longueur et S0 la section de l’éprouvette et E le module d’Young réel, calculer la
raideur de la machine
5. En corrigeant de la rigidité de la machine, pour quel déplacement se situe le début de la
plasticité.
6. Tracer alors la courbe corrigée de la rigidité de la machine.

1
7. Quel est le déplacement maximal avant rupture que peut subir l’éprouvette ? Calculer l’allon-
gement et la déformation vraie à rupture.
8. On déforme le matériau de 3 mm puis on le décharge. Quelle sera sa nouvelle limite d’élasticité ?
9. Comparez cette dernière valeur avec b) Commentez les différences.

Exercice n◦ 2 - Structure atomique du sodium


La structure du chlorure de sodium est représentée ci-dessous. Elle est constituée de deux réseaux
cubiques à faces centrées décalés de a/2 le long de l’arête du cube (le paramètre de maille est a). La
plus petite distance entre deux ions N a+ et Cl− est notée r.

On suppose que l’énergie d’interaction entre les ions i et j peut s’écrire comme la somme d’un
potentiel répulsif central du type λ exp(−r/ρ) qui ne s’exerce qu’entre plus proches voisins et du
potentiel coulombien. Ainsi l’énergie de cohésion par molécule (soit 2 ions) s’écrit :

1 αq 2
 
r
U = zλ exp − −
ρ 4πε0 r

où z est le nombre de premiers voisins d’un ion quelconque et α est la constante de Madelung
(α = 1, 7476 dans le cas de NaCl).

1. Tracer schématiquement la courbe U en fonction de r, la distance entre les atomes.


2. A quoi correspond la position où dU/dr = 0 ?
3. Montrer que l’énergie de cohésion à l’équilibre s’écrit :

αq 2
 
ρ
U0 = −1
4πε0 r0 r0

où r0 est la distance à l’équilibre. Sachant que ρ ' 0, 1r0 , quel est l’influence du paramètre de
maille ?
4. Le module d’Young est proportionnel à la dérivée seconde de U en r0 . Exprimer cette dérivée
et donner l’influence du paramètre de maille sur le module.

2
Exercice n◦ 3 - Structure d’un réseau cubique faces centrées
La structure CFC : exemple de Al et Cu
a = 0, 405 nm pour Al
a = 0, 362 nm pour Cu

1. Calculer le rayon atomique de Al et Cu.


2. Calculer la compacité C de la structure C = Vatomes /Vtotal .
3. Calculer le volume atomique de Al et Cu : Ω = V1atome /C.
4. Calculer la masse volumique de Al et Cu.
— MAl = 27 g/mole MCu = 63, 5 g/mole
— NA = 6, 02 1023 mole−1 (Nombre d’Avogadro)
5. Calculer le rayon du site octaédrique (a/2, a/2, a/2). Comparez avec le rayon des sites tétra-
édriques (0.225Ratome )
6. Qu’en concluez vous quant à la solubilité de Cu dans Al ?

Exercice n◦ 4 - Rupture brutale : réservoir sous pression


Soit un réservoir de rayon r et d’épaisseur e (e << r) sous pression P . Il est soumis à une contrainte
de traction tangentielle dont l’expression est donnée par σt ≈ P r/e. Deux matériaux sont envisagés
pour faire ce réservoir :
— un acier dont les propriétés sont σel = 1000M P a, Kc = 170M P a.m1/2 .
— un alliage d’aluminium dont les propriétés sont σel = 400M P a, Kc = 25M P a.m1/2 .
Le matériau peut soit plastifier totalement (la contrainte est égale à la limite d’élasticité) soit rompre

par rupture brutale avec comme relation : σ = Kc / πa.

1. Tracer qualitativement σ en fonction de a pour la rupture brutale.


2. Superposer la condition de plastification totale sur cette courbe.
3. Déterminer la taille de défaut minimal qui va provoquer la rupture brutale avant la plastifica-
tion.
4. Estimer cette taille pour l’alliage d’aluminium et l’acier considéré.

3
5. Quel alliage vous semble le plus sécuritaire à utiliser ?
6. Plutôt que d’avoir une rupture brutale, il est préférable qu’il y ait une fuite. Comment pouvez
vous formaliser cette contrainte.
7. Quelle sera alors la contrainte admissible ?

Exercice n◦ 5 - Fatigue : courbe de Wöhler


La figure ci-dessous présente des courbes de Wôhler pour différents matériaux (amplitude de contrainte
/ nb de cycles)

500
2024 T0
450 2024 T6
7075 T6
400 AISI1015
fatigue strength model (Basquin)

350

300

250

200

150

100

50

0
1.00E+02 1.00E+03 1.00E+04 1.00E+05 1.00E+06 1.00E+07 1.00E+08
number of cycles

Une pièce est soumise à une amplitude de contraintes de 200 M P a et un rapport de contraintes de
-1.

1. Quelle est la contrainte min et max ?


2. Calculer la contrainte moyenne.
3. En vous aidant des figures ci-dessous indiquez la durée de vie de la pièce selon les matériaux.
4. Quelle est l’amplitude de contrainte maximale admissible pour un nombre de cycles de 107 ?
5. Les contraintes maximales de traction (en MPa) des différents matériaux sont données ci-
dessous. Calculer le rapport entre la contrainte en statique et la contrainte à 107 cycles. Qu’en
concluez vous ?

2024T 0 2024T 6 7075T 6 AISI1015


185 450 507 327

Exercice n◦ 6 - Propagation de fissure


La figure ci-dessous présente la vitesse de propagation d’une fissure pour un alliage 7075T 651 sous
R = 0, 1 dans différents environnements.

4
1. Rappeler la définition du facteur d’intensité de contrainte (∆K).
2. En considérant les points expérimentaux sous air, à partir de quel endroit la loi de Paris est
valable.
3. Identifier les paramètres de cette loi.

4. L’alliage 7075T 651 présente une ténacité de 33 M P a m et une contrainte de traction d’environ
486 M P a. Quelle est la taille du défaut critique ?
5. Une fissure de 0, 2 mm est détectée au bout de 1000 cycles combien de temps la pièce tiendra
sous une amplitude de contrainte de 280 M P a et R = 0, 1 ?

Exercice n◦ 7 - Analyse du diagramme Fer-Carbone


On dispose de quatre aciers dont les teneurs en carbone sont respectivement 0,15 - 0,3 - 0,7 et
1,2% ; et deux fontes blanches dont les teneurs en carbone sont de 3 et 5%.

Carbone (%) 0,15 0,3 0,7 1,2 3 5


θ1
Nature des cristaux
C1
θ2
C2
Structure à l’ambiante
Cémentite à l’ambiante
Constituants pro.

5
Reporter ces nuances d’acier et de fontes sur le diagramme Fer-Carbone ci-joint et compléter le ta-
bleau suivant en indiquant :

1. La température de début de solidification θ1 .


2. La nature des premiers cristaux formés.
3. La teneur C1 en carbone de ces cristaux.
4. La température de fin de solidification θ2 .
5. La teneur en carbone des dernières fractions restées liquides C2 .
6. La structure des aciers et des fontes (phase en présence) à l’ambiante.
7. La teneur en cémentite dans chaque acier à l’ambiante.
8. La teneur en constituant proeutectique pour les fontes à 1147◦ C et proeutectoı̈de pour les
aciers à 723◦ C.

6
Exercice n◦ 8 - Interprétation des courbes TTT de l’acier 45SC6

Étude des courbes isothermes de l’acier 45SC6


1. A quelles transformations correspondent exactement les courbes représentées et numérotées
sur le diagramme TTT ci-joint.
2. Nommer les constituants présents dans chaque zone du diagramme (1 à 6).
3. On fait décrire à l’acier un cycle de traitement isotherme en partant d’une austénisation à
925◦ C pendant 30 minutes. Il apparaı̂t successivement :
— de la ferrite au bout de 20s de maintien isotherme.
— de la bainite au bout de 100s de maintien isotherme.
Le maintien isotherme est arrêté au bout d’une heure par trempe à l’eau. Quelle est la structure
finale de l’acier ?
4. On fait décrire à l’acier le cycle suivant :
— austénisation à 925◦ C pendant 30 minutes.
— trempe rapide en bain de sel à 525◦ C.
— maintien isotherme 1 heure
— trempe à l’eau
Quelle est la structure finale ?

Étude des courbes anisothermes de l’acier 45SC6


1. Établir la correspondance analogique entre les courbes TTT et les courbes TRC en numérotant
les courbes anisothermes au moyen des mêmes chiffres que ceux utilisés pour les courbes
isothermes.
2. Quelle est la vitesse critique de trempe de l’acier ?
3. Quelle est la composition finale d’un alliage de dureté 56 ?

7
8
9
Exercice n◦ 9 - Polymère chargé
On cherche à estimer la dépendance du module d’Young d’un polymère en fonction de la fraction
de liaisons faibles (par exemple Van der Waals) et fortes (covalentes). Pour ce faire assimilons un
polymère à un matériau composite fibreux constitué de deux phases : une phase A correspondant aux
liaisons faibles et une phase B associée aux liaisons covalentes fortes.

1. Rappeler la valeur des modules d’Young des matériaux en fonction des modules dans chacune
des phases.
2. Que deviennent ces expressions si EB >> EA
3. Tracer schématiquement ces deux courbes en fonction de la fraction volumique de phase B.
4. On veut appliquer l’expression du module d’Young donnée au cas d’un polymère. On note f
la proportion de liaisons covalentes dont le module d’Young est supposé être égal à 103 GPa
(correspondant aux propriétés du diamant) et on suppose que le module d’Young associé à une
liaison faible est égale à 1 GPa. Comparer les modèles ci-dessus avec les valeurs expérimentales
relevées pour certains polymères :
— polymères linéaires amorphes (f ≈ 0, 5) : E ≈ 3GP a
— polymères fortement réticulés (f ≈ 0, 75) : E ≈ 8GP a
— polymères fortement étirés (fibre de nylon ou Kevlar : f ≈ 0, 98) : E ≈ 100GP a
5. Dans les polymères il arrive que l’on mette des charges. Nous allons supposer que l’on peut
schématiser un polymère chargé par le schéma ci-dessous en 2D : le polymère en gris clair
(module E1 ), la charge en gris foncé (module Ec ).

— Exprimer la fraction volumique de charge f en fonction de c et a. En décuire c/a en fonction


de f .

10
— On considère que le cube par tranche (2 tranches de matériau 1 et 1 tranche de matériau
2 en série). Ecrire l’expression du module en fonction de E1 , E2 (que l’on ne connaı̂t pas
encore) et de la fraction de matériau 2 appelée c2 . Exprimer c2 en fonction de f , en déduire
l’expression du module en fonction de E1 , E2 et f .
— Le matériau 2 est constitué de la charge et du polymère : exprimer E2 en fonction de E1 ,
de Ec et de c3 la fraction de charge du matériau 2. En déduire l’expression du module du
polymère chargé E en fonction de E1 , Ec et f. Reprenez les calculs de la question 4.

Exercice n◦ 10 - Modèles rhéologiques


Les matériaux polymères possèdent des propriétés viscoélastiques. Pour les modéliser on utilise
des modèles rhéologiques contenant des structures élémentaires :
— le ressort σ = Eε
— l’amortisseur σ = η ε̇

Modele de Maxwell
On se propose ici d’étudier le modèle élémentaire de Maxwell réprésenté sur la figure ci-dessous.

1. Déterminer l’équation différentielle régissant le comportement du modèle de Maxwell.


2. On impose une charge en déformation ε(t) = at (où a est une constante) dans l’intervalle de
temps [0,T]. Déterminer les contraintes sur cet intervalle. Tracer l’allure des courbes σ(t) et
σ(ε).
3. Après la charge de la question 2), on impose une relaxation (i.e. la déformation est maintenue
constante) ε(t) = aT . Déterminer les contraintes sur cet intervalle. Tracer l’allure de la courbe
σ(t).
4. Cette fois, après la charge de la question 2), on impose une décharge, ε(t) = aT − a(T − t)
dans l’intervalle de temps [T,2T]. Déterminer les contraintes sur cet intervalle. Tracer l’allure
des courbes σ(t) et σ(ε).

Modele de Kelvin Voigt


On se propose maintenant d’étudier le modèle élémentaire de Kelvin-Voigt réprésenté sur la figure
ci-dessous.

1. Déterminer l’équation différentielle régissant le comportement du modèle de Kelvin-Voigt.


2. On impose une contrainte σ(t) = at (où a est une constante) dans l’intervalle de temps [0,T].
Déterminer les déformations sur cet intervalle. Tracer l’allure des courbes ε(t) et σ(ε).

11
3. Après la charge de la question 2), on impose une relaxation fluage (i.e. la contrainte est
maintenue constante) σ(t) = aT . Déterminer les déformations sur cet intervalle. Tracer l’allure
de la courbe ε(t).

Exercice n◦ 11 - Amortisseur à lame d’une camionnette


L’amortisseur a plusieurs fonctions dont la principale est d’assurer le filtrage des vibrations. Pour cela
il faut que la fréquence de résonance du système soit inférieure à environ 10Hz. L’amortisseur sera
modélisé par une poutre de largeur b, hauteur h et de longueur L, de masse M .
p
La fréquence de résonance s’exprime par : fr = 2π k/M . Où k est la rigidité de la poutre. On
rappelle que si une poutre est sollicitée en flexion sa rigidité est donnée par : k = CEI/L3 . Où
C est une constante qui dépend des conditions aux limites (on prendra C = 192 qui traduit d’un
encastrement), E le module d’Young du matériau et I le moment d’inertie de la poutre. On rappelle
que I = bh3 /12.
1. Exprimer la masse de la poutre en fonction des dimensions et de la densité du matériau.
2. Déterminer l’indice de performance qui minimise la masse : on considérera h comme variable
libre, b et L comme fixés, et on supposera que la fréquence de résonance est fixée.
3. La poutre doit aussi avoir une fonction de solidité : elle ne doit pas plastifier, autrement dit elle
doit résister à une force critique F qui s’exprime de la manière suivante : F = A(I/h)(σy /L),
où σy est la limite d’élasticité du matériau et I le moment d’inertie donné plus haut et A une
constante. Là encore nous cherchons à minimiser la masse : déterminer l’indice de performance
en prenant comme variable libre h et en supposant F donnée en suivant une démarche analogue
à ci-dessus.
4. En utilisant la carte E en fonction de ρ trouver les matériaux meilleurs que l’acier pour l’indice
de performance 1 : indiquer comment vous faites sur la carte. Donner les grandes familles.
5. En utilisant la carte σf en fonction de ρ trouver les matériaux meilleurs que l’acier de résistance
300M P a pour l’indice de performance 2. Indiquer comment vous faites sur la carte. Donner
les grandes familles.
6. Le cahier des charges impose que l’épaisseur du nouveau matériau ne peut excéder 2 fois
l’épaisseur de l’acier. Ceci impose des limites sur σy . Calculer cette valeur limite.
7. Quels sont les matériaux qui passent tous les critères sans être trop tangents. Proposer une
liste réduite de matériaux en justifiant les choix.

12
13
Exercice n◦ 12 - Sélection des matériaux : choix des matériaux pour
une table d’harmonie de violon
La figure ci-dessous montre une schématisation de la table d’harmonie assimilée à une plaque. La qua-
lité sonore d’une table vient principalement de l’utilisation d’un matériau anisotrope comme le bois
qui possède donc des modules d’Young longitudinaux et transversaux différents (E// = 11, 6 GP a,
E⊥ = 0, 71 GP a, ρ = 0, 4 g/cm3 pour l’épicéa), soit un rapport E// /E⊥ = 16 qui est une valeur
minimale à avoir pour un bon son.

Les fréquences de vibration sont données par la relation :


 π   EI 1/2
f=
2l3/2 M

où :
— E est le module d’Young longitudinal ou transversal
— I est le moment par rapport à la section de la plaque I = bd3 /12
— M est la masse de la table d’harmonie M = ρbld où ρ est la densité du matériau.

1. Une table d’harmonie doit être légère. Nous allons déterminer un indice de performance pour
trouver les matériaux qui minimisent la masse. Pour cela on suppose les fréquences de vibra-
tions longitudinales fixées, la longueur et largeur fixée et l’épaisseur libre pour que la masse
soit minimale.
2. En utilisant la carte ci-jointe, repérer l’épicea (fibres perpendiculaires) et l’épicéa (fibres paral-
lèles). Tracer les deux droites de performance qui passe par ces matériau et qui sont conformes
à l’indice de performance que vous avez trouvé. Identifier les matériaux potentiellement utili-
sables.
3. Donner l’expression du module longitudinal d’un composite en fonction de celui de la matrice
Em , de celui de la fibre Elong et de la proportion de fibres c.
4. Donner l’expression du module transversal d’un composite en fonction de celui de la matrice
Em , de celui de la fibre Etrans et de la proportion de fibres c.

14
5. Le tableau ci-dessous vous donne les propriétés de la matrice et de 3 fibres envisageables.
Matrice Verre E Kevlar 49 Carbon M300
Elong (M P a) 3,00 70,00 140,00 240,00
Etrans (M P a) 3,00 70,00 6,90 21,00
densité g/cm3 1,20 2,60 1,44 1,75
En supposant une fraction de fibre de 0, 5 déterminer le type de fibre qui peut convenir pour
la table d’harmonie.
Composite Verre E Kevlar 49 Carbon M300
EClong (GP a)
ECtrans (GP a)
densité g/cm3
EClong /ECtrans
6. En supposant que la table en composite doit présenter les mêmes fréquences de vibrations
longitudinales que la table en bois, exprimer l’épaisseur de la table en composite en fonction
de celle de la table en bois et des propriétés physiques de chacun des matériaux. On supposera
que b et l sont fixés.
7. Calculer le rapport des masses des tables d’harmonies en bois et en composite. Qu’en concluez
vous ?

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