2. La détection est réalisée par mesure de la densité de boue.
Dans ce cas de
détection active (des actions sont à réaliser pour obtenir l’information), les
facteurs pesant sur la qualité d’une bonne détection seront :
une information simple à obtenir au regard du niveau de compétences de
l’opérateur et des conditions de travail favorables,
une bonne planification des tâches de contrôle par rapport au temps
nécessaire pour qu’une venue survienne (fréquences de contrôle adaptée)
et des contrôles jugés comme primordiaux par l’organisation qui en a la
charge.
De plus, il convient de noter que des méthodes de détections actives et passives
peuvent être combinées sur le chantier.
Ainsi, au regard de la situation réelle de travail, les facteurs de décote présentés dans
les paragraphes [Link] et [Link] de la méthode présentée dans l’Omega 20 [6]
pourront être appliqués.
2.3 PARTIE DIAGNOSTIC
La qualité du diagnostic dépend de la facilité d’interprétation du phénomène détecté
et de la facilité de la décision à prendre en conséquence (clarté et simplicité des choix
d’actions). Dans le cas présent, si la détection d’occurrence d’une venue est réalisée
de façon précoce, le diagnostic consistant en l’observation du comportement du puits
et la décision de fermeture d’au moins un obturateur peut être qualifiée de simple et
ne nécessitant pas de procédure ou consigne écrite pour être réalisée. Toutefois, cette
tâche peut se complexifier en l’absence d’obturateur annulaire.
Ainsi, au regard de la situation réelle de travail, les facteurs de décote présentés dans
le paragraphe 4.3.2 de la méthode présentée dans l’Omega 20 [6] pourront être
appliqués.
2.4 PARTIE ACTION
La qualité de l’action de sécurité dépend de l’accessibilité et de la proximité de
l’opérateur permettant un temps d’intervention rapide vis-à-vis de la cinétique de
l’événement à récupérer, avec une action simple (sans enchainement complexe).
Dans le cas présent, la commande de fermeture peut être qualifiée de simple. Elle
peut se réaliser depuis la cabine du foreur ou la centrale hydraulique et, si jugé
pertinent, depuis un pupitre de commande à distance. Toutefois, en cas de défaillance
des accumulateurs, la tâche peut être jugée plus complexe car, dans ce cas, il serait
nécessaire de fermer le/les obturateurs directement en actionnant systèmes de
pompage.
Ainsi au regard de la situation réelle de travail, les facteurs de décote présentés dans
le paragraphe 4.3.3 de la méthode présentée dans l’Omega 20 [6] pourront être
appliqués.
2.5 CONCLUSION PARTIELLE
Comme indiqué précédemment, l’évaluation du NC de la partie humaine est fortement
dépendant de la situation de travail et ne peut pas faire l’objet d’une approche
générique. Toutefois, étant donné que la fermeture du BOP repose sur un seul
opérateur, le niveau de confiance de cette tâche sera limité à un NC maximum de 2.
Réf. : INERIS- DRA-18-171525-10838C Annexe 1 Page 52 sur 53
3 CONCLUSION
Sur la base des considérations exposées ci-avant, le NC de la sous-fonction fermeture
de puits sera le minimum entre celui de la partie technique et de la partie humaine.
Pour la partie technique, celui de l’assemblage d’obturateurs peut varier de NC 1 à 3.
Toutefois, la composante humaine limite le NC à 2.
Réf. : INERIS- DRA-18-171525-10838C Annexe 1 Page 53 sur 53