Comportement des structures porteuses
Comportement des structures porteuses
1 - Introduction
Les structures porteuses rencontrées dans le domaine de la construction sont principalement de deux types : les
bâtiments (à usages individuels ou collectifs) et les ouvrages d'aménagement du territoire (ponts, barrages, ...). Le
service rendu par ces réalisations n'est pas le même, cependant les principes de comportement de leurs structures sont
similaires. Le comportement mécanique des structures porteuses dépend principalement de leur constitution au regard
des actions mécaniques qu'elles subissent.
1.1 - Notion de structure porteuse
La structure porteuse est l'ensemble des éléments structurels chargés de reprendre les sollicitations mécaniques
subies par la construction.
On identifie principalement quatre types :
Certaines structures doivent à tout prix conserver une rigidité et une stabilité dans toutes les situations. D'autres doivent
se déformer, se plier en fonction du besoin.
Dans l’automobile, la structure d'une voiture doit être
suffisamment rigide pour assurer la tenue de route mais elle
doit aussi se déformer en cas de choc pour absorber l'énergie.
Une aile d'avion doit pouvoir se déformer, ne pas vibrer, résister à
de fortes variations de températures et de pressions.
La structure d'un pont doit supporter de fortes charges sur de
grandes longueurs tout en résistant aux intempéries et surtout
au vent.
Les bâtiments doivent résister aux tremblements de terre. Ils
doivent supporter des déplacements et absorber les vibrations.
- 25 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
Structure constituée d'éléments Structure constituée d'éléments Structure acier masquée par une
masqués en béton. masqués en bois. enveloppe métallique.
Les constructions reposent sur un terrain et sont souvent destinées à abriter des espaces fonctionnels. Leurs structures
porteuses ont pour fonction d'encaisser et d'acheminer les charges mécaniques subies (poids, charges spécifiques
comme le vent ou la neige) jusqu'aux points d'ancrage au sol (fondations).
On distingue la partie visible nommée superstructure de la partie invisible nommée infrastructure :
La superstructure est constituée de la toiture et des étages. Sa fonction mécanique est de résister aux actions de
l'environnement (neige, vent) et de supporter le poids des espaces et leurs charges.
L’infrastructure est constituée de sous-sols, parkings et des fondations. Sa fonction mécanique est de retenir le terrain
environnant et les pressions d'eaux souterraines et de transmettre les charges mécaniques au sol.
Direction des
actions Fréquence Source de l'action mécanique
mécaniques
Permanente Poids propre
Charges d'exploitation (utilisateurs,
Verticale stockages...), neige,
Variable
sous-pressions des nappes
phréatiques
Permanente Poussée des terres
Horizontale
Variable Vent, séisme ...
- 26 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
Type de Sollicitation
Exemples Fonctions
structure principale
D'autres constituants structurels peuvent intervenir, comme des éléments inclinés (comprimés et fléchis comme dans les
charpentes) ou des éléments tendus (câbles porteurs, haubans, suspentes verticales, ...)
Stabilité assurée par la raideur des poteaux et Contreventement assurée par une croix de
des encastrements en pied de poteaux Saint-André
- 27 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
- 28 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
Applications
Exercice 1 - Réservoir d’eau
Un réservoir cylindrique contenant 90 m3 d’eau et dont le poids propre est de
10000 N est soutenu par 4 colonnes en maçonnerie de diamètre d.
La résistance pratique de la maçonnerie est estimée à Rpe = 2 MPa.
Question 1.1 - Identifier la sollicitation auquel est soumis une colonne.
Question 1.2 - Déterminer le diamètre des colonnes pour qu’elles soutiennent
l’ensemble.
Question 2.1 - Calculer la charge maximale FIPE que peut supporter une poutre pour satisfaire le critère de
dimensionnement. Pour cela, calculer d’abord pour l = 1mm. Puis calculer et en déduire FIPE.
Question 2.2 - Déterminer le nombre de poutre nécessaires pour supporter la charge donnée.
Question 2.3 - Vérifier que la condition < Rpe est bien respectée. Apporter des modifications si nécessaire.
Question 2.4 - Recalculer le l réel.
On souhaite maintenant comparer cette structure métallique avec une structure béton. Reprendre la même démarche
avec des poteaux en béton. Afin de respecter l’équivalence des surfaces, faire les calculs avec des poteaux béton de
sections S = 53,8 cm².
béton= 2500 kg/m3.
Module d’élasticité Ebéton=2 000 Mpa.
Limite élastique Rebéton=25 Mpa.
Question 2.5 - Calculer le rayon en cm du poteau en béton de section S donnée précédemment.
Question 2.6 - Calculer la charge maximale Fpoteaux que peut supporter une poutre pour satisfaire le critère de
dimensionnement l < 1mm.
Question 2.7 - Déterminer le nombre de poteaux nécessaires pour supporter la charge donnée.
Question 2.8 - Déterminer quel devrait être le diamètre d’un poteau béton pour réaliser le bâtiment avec le même
nombre de poutres métalliques que calculé à la Question 2.3.
- 29 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
P⃗
3m
2ième étage
P⃗ 3m
1er étage
3m
P⃗
RDC
Hypothèse - le poids des poutres porteuses est négligé devant les autres charges.
Question 3.1 - En tenant compte du coefficient de sécurité, calculer max.
Question 3.2 - Calculer la section S minimale des poutres du deuxième étage. Choisir la dimension des poutres IPER.
Question 3.3 - Calculer la section S minimale des poutres du premier étage. Choisir la dimension des poutres IPER.
Question 3.4 - Calculer la section S minimale des poutres du RDC. Choisir la dimension des poutres IPER.
Question 3.5 - Calculer les poids des poutres du 2ième étage et du 1er étage. L’hypothèse est-elle acceptable ?
Demi-arbalétrier
IPE 100
IPE 100
IPE 160
IPE 160
IPE 160
IPE 100
10 m
IPE 100
IPE 100
- 30 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
Données
Les pannes supportent la couverture et le chargement climatique (celui étudié sera le poids de la neige).
La zone « supportée » par la panne 2 est S1 et a pour dimensions : 5 m x 2 m.
Chargement dû à la neige qn = 1,5 kN/m².
Poids de la couverture : qt = 500 N/m².
g = 10 m/s².
Le demi-arbalétrier étudié est modélisé par une poutre horizontale. La force F⃗ modélise l’action des pannes 1, 2 et 3.
- 31 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
- 32 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
Sujet de bac
Session 2014 - Gare de dépôt des trolleybus
Mise en situation
La plupart des grandes villes mettent en place un réseau de transports en commun pour réduire le trafic
automobile et pour garantir la mobilité des personnes n’ayant pas accès aux moyens de transport individuels.
Ces réseaux sont le plus souvent basés sur l’utilisation d’autobus à moteur diesel qui génèrent également des
nuisances environnementales. Certaines villes ont fait le choix de véhicules de transport en commun
alimentés par l’énergie électrique, le plus courant étant le tramway.
L’agglomération de Limoges, quant à elle, est équipée depuis de nombreuses années de trolleybus. Il s’agit de
véhicules équipés de pneumatiques, roulant sur les mêmes chaussées que les autobus, mais alimentés
électriquement par des lignes aériennes.
- 33 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
Limoges
Région A1 A2 B1 B2 C1 C2 D E
Sk200 (kN.m-2) 0.45 0.45 0.55 0.55 0.65 0.65 0.9 1.40
Figure 1 : zonage pour les charges exceptionnelles de neige
Question 21 Déterminer la charge surfacique maximale qne (neige et exploitation) en kN.m-2 que devra
supporter la toiture du bâtiment.
Le dessin suivant montre la zone d’influence de la dalle en béton armé sur un ensemble poteaux-poutre
reposant sur des fondations standards.
- 34 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
Question 22 Déterminer la charge totale Qne (neige + exploitation) en kN exercée sur l’ensemble de la
zone d’influence.
Question 24 En déduire la charge totale QT (dalle + exploitation + neige) en kN que la dalle exerce sur
un ensemble poteau-poutre.
Question 25 Identifier les sollicitations (traction, compression, flexion) auxquelles sont soumis la
poutre puis les poteaux.
Le poids linéique des poteaux et des poutres est de 8 kN.m-1.
Question 26 Déterminer approximativement le poids propre Pp en kN d’un ensemble poteaux-poutre.
On négligera les chanfreins aux extrémités de la poutre.
On supposera pour la suite de l’étude que les charges se répartissent équitablement sur les 3 poteaux
supportant la poutre. On négligera le poids propre des fondations, des poteaux et de la poutre. On prendra la
valeur Pp = 4500 kN pour la suite.
Question 27 Déterminer la charge QP supportée par un seul poteau et en déduire la charge
surfacique qF (en kN.m-2) qui s’exerce sous les fondations.
Le bâtiment repose sur un sol argileux qui résiste à une pression maximale de 2 MPa (1 Pa = 1 N.m-2).
Question 28 Conclure sur la nécessité ou non de faire reposer la structure sur des dés de fondation
dont la surface au sol serait plus grande que les fondations standard. Déterminer alors la
surface minimale S que devrait avoir chacune de ces fondations avec un coefficient de
sécurité de 2.
- 35 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
Sujet de bac
Session 2016 - Centrale biomasse
Mise en situation
Depuis 2013, la centrale biomasse étudiée est
devenue la principale unité de production d’électricité
et de chauffage urbain de la ville de Metz. Elle
pourvoit aux besoins en électricité de 10 000 ménages
et alimente en chauffage l’équivalent de 20 000
logements
La cogénération d’électricité et de chauffage urbain
permet d’obtenir un rendement supérieur à 80 % pour
cette centrale (35 % précédemment avec son ancienne
voisine au charbon). La biomasse présente désormais
un intérêt économique dans la mesure où son coût est
compétitif et qu’elle subit peu la spéculation comme
c’est le cas pour les énergies fossiles.
L’usine d’électricité de Metz (UEM) s’est lancée dans ce choix de modernisation après avoir constaté qu’elle
pouvait ici valoriser jusqu’à 100 000 tonnes de bois local par an :
57 % de plaquettes issues de l’exploitation forestière dans un rayon de 100km ;
31 % de bois de récupération « non pollué » issu des centres de tri de déchets ;
12 % d’écorces et de résidus de scieries.
Dans cette partie, nous nous intéressons à la structure porteuse du groupe turbo-alternateur.
Celui-ci permet la transformation en électricité à partir des vapeurs haute-pression émanant de la chaudière
biomasse. Il est situé dans le bâtiment GTA (groupe turbine alternateur), localisé près de la chaudière.
Il est porté par une structure en béton armé, désolidarisée du reste de la structure du bâtiment et composée
(voir DT10) :
d'une épaisse dalle en béton armé (BA), appelée table GTA ;
de 6 poteaux en béton armé ;
de 6 boîtes à ressorts intercalées entre la table et la tête des poteaux.
Le GTA génère des vibrations qui ont des conséquences sur sa structure porteuse. Identifions les solutions
mises en œuvre pour absorber ces vibrations.
Question 2.1 Justifier le choix d’une structure lourde en béton armé pour la table GTA et de boîtes à
DT10 ressorts, en vous appuyant sur le DT10 (résonance).
Etude de la structure porteuse du GTA sous charges verticales
On admettra que les poids de la turbine et de l’alternateur sont uniformément répartis sur les zones de dalle
sur lesquelles ils s’appuient.
Question 2.2 Tracer, hachurer et coter, sur la vue en plan du DR1, les zones de dalle reprises par les
DR1 poteaux P1 (tracé en bleu) et P2 (tracé en vert).
La zone reprise par le poteau P3 est donnée.
Les charges surfaciques des deux zones de dalles sont les suivantes :
- zone turbine : qturb = 48,6 kN.m-2 ;
- zone alternateur : qalt = 77,3 kN.m-2 .
On a simulé le comportement d’une moitié de dalle sous charges statiques avec un logiciel de RDM (résistance
des matériaux). Les nœuds N1, N2 et N3 correspondent aux poteaux P1, P2, P3. Les barres B1 et B2
- 36 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
correspondent à la moitié longitudinale de la table GTA. Une partie des résultats de la simulation est fournie
dans le DT11.
Remarque : le modèle pris pour faire cette simulation est un modèle simplifié.
Question 2.3 À partir des charges surfaciques qturb et qalt données ci-dessus, justifier par le calcul, la
DT11 et DR3 valeur des charges linéiques uniformément réparties utilisées pour faire la simulation
(voir graphique DT11 : « chargement de la structure » et DR3).
En vous aidant du diagramme des efforts tranchants, donner la valeur des actions
verticales d’appuis sur les poteaux P1, P2 et P3.
D’après le rapport de sol, les fondations sous poteaux peuvent être des semelles superficielles. Le terrain
dans lequel elles sont ancrées à une portance (ou résistance admissible) de 0,15 MPa. On admettra que la
charge verticale totale exercée sur la semelle de fondation (Vfond + poids propre de la semelle) est de 1 130
kN (valeur pondérée).
Question 2.6 Montrer qu’une semelle de surface 3 m x 3 m est suffisante pour reprendre les
charges verticales.
Dans le DT11, on vous propose deux schémas des contraintes de compression exercées sur le sol, lorsque
l’on tient compte de l’effort horizontal et du moment fléchissant, l’un pour une semelle de 3 m par 3 m,
l’autre pour une semelle de 4 m par 4 m.
Question 2.7 Choisir parmi les 2 solutions proposées, la semelle qui répond au critère de portance.
DT11
Question 2.8 En vous servant de vos réponses précédentes, rédiger une conclusion argumentée (5
lignes) résumant les conséquences de la présence de vibrations sur la structure
porteuse du GTA.
- 37 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
Boîte à ressorts
Poteau en béton armé (BA)
- 38 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
Section du poteau :
700x700
- 39 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
- 40 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
Sujet de bac
Session 2018 - Bâtiment éco-durable
Mise en situation
La Communauté de communes des Pays de Brocéliande en Bretagne souhaite rénover l’office de tourisme de
Paimpont et créer un musée ouvert toute l’année, dédié à la forêt et à son imaginaire : « la porte des secrets ».
Le choix de la commune s’est porté sur un ensemble de bâtiments anciens en U et sur deux niveaux (rez-de-
chaussée et étage).
L’office de tourisme est situé au rez-
de-chaussée. Le musée occupe le
reste de l’ouvrage et se décline en
un accueil, une boutique, 5 zones de
scénographie (mise en scène avec
sons, vidéos, effets spéciaux) et un
espace réservé à l’administration du
musée.
Les visiteurs achètent leurs billets à
l’accueil puis par groupes de 20
personnes maximum, sont guidés de
scénographie en scénographie. Les
groupes se succèdent sur chaque
scène toutes les 20 minutes.
Pour la zone située au-dessus de la boutique et destinée à l’espace d’interprétation « arbre d’or », deux
compositions de plancher sont envisagées sur le DT13 :
cas 1, un plancher mixte bois/béton,
cas 2, un plancher bois classique.
Dans les deux cas, pour absorber les bruits aériens, le plancher (solives, panneaux OSB, résiliant, revêtement
souple) doit intégrer une dalle béton de 68 mm d’épaisseur.
Le plancher repose sur des poutres. Les poutres d’origine en chêne en bon état seront partiellement
conservées.
Question 2.20 Sur la figure du DR7, tracer la flèche « f » maximum de la poutre sous chargement.
DR7
- 41 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
Question 2.21 Pour le plancher mixte, à partir des éléments du DT13, calculer les flèches totales
Voir DT13 admissibles et les flèches nuisibles pour les cloisons et les inscrire sur le DR8.
DR8 Indiquer l’état des deux critères de flèche pour le plancher mixte (valide ou non valide).
Comparer les critères pour les deux types de plancher sur le DR8 et conclure sur le
choix du plancher sur le DR8.
Question 2.22 Comparer la constitution des deux planchers et expliquer l’origine d’une telle
Voir DT13 différence de comportement.
Dans la zone de plancher située au-dessus de l’accueil du public et supportant l’administration du musée, les
poutres sont très abîmées. Comme décrit sur le DT16, un autre type de structure de plancher doit être envisagé
pour le même encombrement (hauteur totale 60 cm). La composition du plancher est identique : revêtement
souple, dalle béton, résiliant, OSB. Les solives et le système de sous-tension constituent l’ossature porteuse.
Les ridoirs (3) sont mis en tension après réalisation du plancher complet (plancher béton, solives bois, et
système de sous-tension). En tendant les ridoirs (3), le plancher prend une contre-flèche. Cette contre-flèche
est prévue pour s’opposer à la flèche sous charge, de façon à ce que le plancher ne subisse aucune flèche
finale.
Question 2.23 Proposer un type de liaison entre un ridoir ø25 mm (repéré 3) et l’axe à double platine
Voir DT15, DT16 (4).
En conséquence, isoler le ridoir et lister les forces exercées sur le ridoir (le poids propre
du ridoir est négligé).
Dessiner le ridoir sous forme d’un segment horizontal et représenter l’allure de ces
forces.
Citer les types de sollicitations supportées par le ridoir..
Question 2.24 Sur le DR9, dégager l’intérêt de choisir une structure en treillis pour répondre aux
DR9 exigences fixées.
- 42 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
Caractéristiques Résistance du béton à la compression : fck = 25 MPa Classe du bois : chêne D30
des matériaux Charge admise / connecteur : PRd = 31,57 kN Humidité bois : H = 15 %
Classe du bois : chêne D30 Masse volumique bois : ρ = 640 kg.m-3
Humidité bois : H = 15 %
Masse volumique bois : ρ = 640 kg.m-3
Charges gdalle béton = 5 757 N.m-1 Gparquet+résiliant = 300 N.m-1
permanentes gsolives+OSB = 855 N.m-1 gsolives+OSB = 855 N.m-1
gcloisons = 1 425 N.m-1 gcloisons = 1 425 N.m-1
gfaux-plafond = 712 N.m-1 gfaux-plafond = 712 N.m-1
gpoutre = 697 N.m-1 gpoutre = 697 N.m-1
Soit gtotal = 9 446 N.m-1 Soit gtotal = 3 989 N.m-1
Charges
d’exploitation q = 2,5 kN.m-2 q = 2,5 kN.m-2
(1 personne / m2)
Flèches
admissibles Flèche totale admissible : L/200
(L en mm) Flèche nuisible pour les cloisons sur le plancher et les faux-plafonds sous le plancher : 5 mm + L/1000
- 43 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
Liaison Pivot Glissière Pivot glissant Hélicoïdale Appui plan Ponctuelle Rotule
Schéma
- 44 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
DR8 - Notes de calcul poutre chêne – Zone « arbre d’or » partie 2 (question 2.21)
- 45 -
ITEC
Comportement des structures dans l’architecture Terminale
- 46 -