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Foi et Obligation dans l'Islam

Le document traite de la nécessité d'adopter et de pratiquer les lois d'Allah pour être considéré comme un vrai croyant, selon Ibn Taymiya. Il réfute l'idée que la simple croyance en l'obligation des rites islamiques sans leur pratique soit suffisante pour la foi. Le texte souligne que ceux qui rejettent certaines obligations de l'Islam doivent être combattus, même s'ils professent leur foi dans leur cœur.

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Foi et Obligation dans l'Islam

Le document traite de la nécessité d'adopter et de pratiquer les lois d'Allah pour être considéré comme un vrai croyant, selon Ibn Taymiya. Il réfute l'idée que la simple croyance en l'obligation des rites islamiques sans leur pratique soit suffisante pour la foi. Le texte souligne que ceux qui rejettent certaines obligations de l'Islam doivent être combattus, même s'ils professent leur foi dans leur cœur.

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Réfutation des

Madakhira sur leurs


ambiguïtés concernant
Al Iltizâm, ou «Adopter
la loi d’Allah»

Partie 5

Sache, qu’Allah te fasse miséricorde, qu’Allah


s’est adressé aux hommes et au Djinn par le biais
de ses messagers, qu’Il envoya avec un discours
incluant deux choses :
- Des renseignements.
- Des commandements.
Et l’homme n’a pas de Foi tant qu’il n’a pas cru
en tous les renseignements qui lui parviennent
comme venant du messager d’Allah, et qu’il ne
s’est pas engagé à obéir à tous les
commandements qui lui parviennent comme
venant du messager d’Allah.

Pour le moment ont parle de la Foi en


général, qui est composé de croyance et
soumission du cœur, parole de la langue et
soumission des actes, Et que seul un
Jahmiyya ou un Murji peut venir nous dire
que La Foi peut être une déclaration sans
actes comme celui qui dirait j’ai foi en
l’obligation de la Prière, mais ne prie pas
alors qu’il en est capable.

Ibn Taymiyya
Majmoû‘ Fatâwâ 7/615, 616 : « Il est
normalement inimaginable qu’un homme ait Foi,
dans son cœur, qu’Allah exige de lui d’accomplir
la prière, d’admettre cela et d’adopter la Loi du
prophète, qu’Allah le bénisse et le salue, ainsi
que ses enseignements, puis qu’ensuite le
détenteur d’autorité lui ordonne de prier, et qu’il
refuse d’obéir jusqu’à ce qu’il soit exécuté ; tout
en ayant en même temps la Foi dans le cœur ?!
Une telle personne ne peut être que mécréante !
Et s’il dit « J’admet qu’elle est obligatoire, sauf
que je ne la fait pas » cette prétention ainsi dite,
n’est autre qu’un mensonge de sa part ; tout
comme lorsque quelqu’un prend un Coran
et le jette dans les ordures puis il prétend «
Je suis témoins que ce qui s’y trouve est la
parole d’Allah » ou qu’il tue un prophète
puis dit « Je suis témoins que cet homme
est le messager d’Allah » et les actes
comme ça, qui invalident la Foi du cœur.
Lorsqu’un homme dit « J’ai la Foi dans mon cœur
» dans ces situations semblables ; c’est un
menteur de part ce qu’il a exprimé comme
propos.
Ce sujet, il convient d’y réfléchir : celui qui
connait ce lien qu’il existe entre le corps et le
cœur, alors toutes les ambigüités à ce sujet
cesseront, et il saura alors que les juristes qui
furent d’avis que celui qui avoue l’obligation [de
la prière] et refuse de la pratiquer ne doit pas
être condamné à mort, ou alors qu’il doit l’être
mais en tant que musulman et [non en tant
qu’apostat ;] ces juristes là sont imprégnés
des mêmes ambigüités que les Mourji’a et
les Jahmiya, et des mêmes ambiguïtés que
ceux qui disent que la volonté ferme
accompagnée de la capacité totale ne cause
aucun acte. C’est pour ça que les juristes qui
refusent de le condamner à mort ont basé leur
avis sur leur tendance, concernant la question de
la Foi, qui est que les actes ne font pas partie de
la Foi. Et comme nous l’avons déjà dit : La « race
» des actes est inséparable de la Foi du cœur. Or,
une Foi valide dans le cœur sans actes apparents
sur le corps est une chose impossible ; même si
on dit que les actes apparents sont un effet de la
Foi ou une partie de la Foi ; c’est la même chose ;
comme nous l’avons expliqué précédemment. »

Est-ce qu’Ibn Taymiya entend par l’Iltizâm


le simple fait d’admettre l’obligation des
rites dans son cœur ?
Voici une citation d’Ibn Taymiya, dans Majmoû’
Al Fatâwâ 28/502, 503 : « Louange à Allah, tous
groupe refusant d’adopter un seul rite des rites
de l’Islam évidents et avérés, que ce soit ce
peuple [des Tatars] ou quelque peuple que ce
soit : il est obligatoire de les combattre jusqu’à ce
qu’ils adoptent les rites de l’Islam ; même s’ils
prononcent les deux attestations et qu’ils
adoptes certains rites. C’est comme ça que fit
Abou Bakr le véridique, et les compagnons
qu’Allah les agrée, avec ceux qui refusèrent de
donner la Zakât. Ainsi, les juristes se sont ensuite
unanimement entendu sur cela, après le débat
qu’il y eu à ce sujet entre ‘Omar et Abou Bakr,
qu’Allah les agrée. Les compagnons –qu’Allah les
agrée- se sont tous entendu de lutter pour les
droits de l’Islam, se conforment ainsi à
l’enseignement du Coran et de la Sounna. Ainsi le
confirme le Hadîth du prophète sur les Khawârij,
sous dix aspects ; il les y décrivit comme étant
les pires créatures de toute la création ; malgré
qu’il le décrit en disant « Vous serez
impressionné par leurs prières et leurs jeûnes, au
point d’avoir honte de vos prières et vos jeûnes.
» Nous savons à partir de là que le simple fait de
se réfugier derrière l’Islam sans adopter ses rites
ne met pas fin à leur combat. Les combattre
reste obligatoire jusqu’à ce que l’obéissance ne
soit vouée qu’à Allah uniquement et que le fléau
[de la mécréance] soit évincé. Or, à partir du
moment où l’obéissance est vouée à un autre
qu’Allah ; alors il devient obligatoire de
combattre contre cela. Dès lors, quelque soit le
groupe qui refuse de célébrer certaines prières
obligatoires, ou le jeûne, ou le pèlerinage, ou
refuse d’adopter l’interdiction du sang, des biens
sacrés des gens, du vin, de la fornication, des
jeux de hasard, ou du mariage des femmes qu’il
est illicite d’épouser, ou refuse d’adopter la lutte
contre les impies, et de leur extirpé la dime aux
juifs et aux chrétiens, ou autres exigences ou
interdictions religieuses ; pour lesquels il n’existe
nul excuse de les rejeter ou de les abandonner,
ces rites dont quiconque en conteste le caractère
obligatoire devient mécréant. Certes, le groupe
qui refuse de s’y soumettre doit être combattu
pour cela même s’il admet qu’il s’agit
d’obligation religieuse. Et je ne connais aucune
divergence entre les savants à ce sujet. »
Ici, Ibn Taymiya juge clairement mécréant
quiconque refuse d’adopter une seule loi de
l’Islam ; mais nos opposants disent que ce dont
parle Ibn Taymiya ici, c’est : « adopter dans son
cœur » même si on n’en pratique rien de son
corps.

Voici quelques citations d’Ibn Taymiya ; qui


élucideront son avis : Il dit dans Majmoû‘ Al
Fatâwâ 28/544, 545 : « Louange à Allah, le
Seigneur des mondes. Combattre les Tatars qui
sont arrivé dans les pays du Châm est une
obligation prescrite par le Coran et la Sounna.
Allah a dit dans le Coran « Combattez les jusqu’à
ce qu’il n’y ait plus de trouble et que le Dîn soit
totalement à Allah. » Or, le Dîn est l’obéissance ;
et lorsqu’une partie de l’obéissance est pour
Allah et qu’une autre partie est pour un autre
qu’Allah ; il est obligatoire de combattre jusqu’à
ce que l’obéissance soit totalement à Allah. C’est
pour ça qu’Allah a dit « Ô vous qui avez la Foi ;
laissez ce qu’il reste de l’usure si vous avez
vraiment la Foi ! Et si vous ne le faites pas, alors
recevez l'annonce d'une guerre de la part d'Allah
et de Son messager.» Ce verset fut révélé
lorsque les habitants de Tâ’if se convertirent à
l’Islam, et qu’ils adoptèrent la prière et le jeûne ;
mais ils renoncèrent à abandonner l’usure. Allah
déclara alors qu’ils sont en guerre contre Allah et
Son messager, et qu’il est obligatoire de leur
faire la guerre. Alors, que dire de celui qui
abandonne beaucoup de rites de l’Islam ; ou la
majorité d’entre eux –comme le font les Tatars- !
Et tous les savants musulmans sont d’accord
pour dire que le groupe rebelle qui renonce à
certaines obligations de l’Islam évidentes et
avérées, il est obligatoire de le combattre, si
ceux de ce groupe prononcent les deux
attestations de la foi mais renoncent à la prière
et la Zakât, ou au jeûne du mois de Ramadan ou
au Hajj, ou à juger entre eux d’après le Livre
d’Allah et la Sounna, ou renonce à l’interdiction
des turpitudes ou de l’alcool ou du mariage avec
les femmes qu’il est interdit d’épouser ; ou
permettent de s’emparer des vies et des biens
des gens sans aucun droit, ou l’usure, ou les jeux
de hasard, ou la lutte contre les mécréants ou
d’extirper la dime aux juifs et chrétiens, ou autre
rites de l’Islam : ils doivent être combattu jusqu’à
ce que l’obéissance soit totalement pour Allah. »
Et il dit 22/51 : « Oui, certes, les Tatars
prononcent les deux attestations de la Foi. Mais
malgré ça, il est obligatoire de livrer bataille à
l’unanimité de tous les musulmans. Et il en est
ainsi pour tout groupe renonçant à un seul rite
des rites de l’Islam que ce soit des pratiques du
corps ou du cœur, qui sont connues, eh bien il est
obligatoire de les combattre. S’ils disent : Nous
attestons mais nous ne prions pas : il faut les
combattre jusqu’à ce qu’ils prient. S’ils disent «
Nous prions mais ne donnons pas la Zakât ; il
faut les combattre jusqu’à ce qu’ils donnent la
Zakât. S’ils disent : Nous faisons la prière, nous
donnons la Zakât, mais nous ne faisons pas le
Hajj : ils doivent être combattu jusqu’à ce qu’il
jeûne le Ramadan et célèbrent le Hajj. Et s’ils
disent « Nous faisons tout ça, mais nous
n’abandonnons pas l’usure, ni la consommation
d’alcool, ni les turpitudes, et nous ne luttons pas
dans le sentier d’Allah, et nous n’extirpons pas la
dime aux juifs et aux chrétiens, et les choses
comme ça ; ils doivent être combattu jusqu’à ce
qu’ils fassent cela ; comme le dit Allah «
Combattez les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de
trouble et que le Dîn soit totalement à Allah. » »
Ibn Taymiya a clairement noté que ces gens
doivent être combattus jusqu’à ce qu’ils
pratiquent ces rites, et il n’a pas dit « Jusqu’à ce
qu’ils les acceptent dans leur cœur. » Et il n’a pas
dit ça uniquement pour la prière et les piliers de
l’Islam, mais même pour l’usure et l’alcool ! Et
bien que l’usure est un grand péché, et que le
simple fait de le commettre n’est pas une grande
mécréance ; Ibn Jarîr At-Tabarî rapporte le récit
suivant : « Selon Ibn ‘Abbâs, concernant le verset
« Ô vous qui avez la Foi ; laissez ce qu’il
reste de l’usure si vous avez vraiment la Foi
! Et si vous ne le faites pas, alors recevez
l'annonce d'une guerre de la part d'Allah et
de Son messager. » Quiconque demeure sur
l’usure et ne la quitte pas, il est du droit de
l’Imâm de lui ordonner de se repentir, et s’il ne la
quitte pas : il doit être décapité. » Voit comme
Ibn ‘Abbâs considérait que le fait de refuser
d’abandonner l’usure mérite la peine d’apostasie
de l’Islam ! Alors, penses tu qu’Ibn Taymiya
aurait jugé musulman celui qui dit « Nous
avouons qu’Allah Est le meilleurs des juges, et
qu’il est interdit de délaisser Sa Loi, et nous
adoptons Sa Loi dans nos cœur et nous nous
engageons à Lui obéir, mais nous ne nous
référerons pas à Lui pour nos lois, nos lois seront
choisies par le peuple et légiférer par le
parlement ; ce que le parlement décidera sera la
loi qu’il est obligatoire de suivre et qu’il est
interdit de quitter, et aucune autre lois ne
primera sur nos lois, même celle d’Allah » ! ?

L’avis de Mouhammad Ibn Ibrâhîm Âl


Cheykh
Il dit dans Majmoû‘ Al Fatâwâ 6/188, 189 : «
Fatwa n° 1451, question : Est-il obligatoire
d’émigrer d’un pays de musulmans gouverné par
une loi forgée ?
Réponse : Le pays dans lequel on gouverne par
une loi forgée n’est pas un pays islamique, et il
est obligatoire de le quitter, tout comme le pays
dans lequel l’idolâtrie apparaît ouvertement sans
qu’il n’y ait de blâme ou sans qu’on change la
situation, il faut quitter un tel pays. En effet, la
mécréance arrive lorsqu’il y a propagation de la
mécréance et qu’elle apparaît au grand jour. Un
tel pays est un pays mécréant. Par contre, s’il
arrive qu’on juge par cette loi dans certains cas
isolés, ou qu’il y ait certaines mécréance en petit
nombre et sans qu’elles ne soient apparentes au
grand jour, alors c’est un pays d’Islam… » Jusqu’à
ce que le Cheykh dise : « …Et tu pourras dire, si
une personne qui gouverne par une loi forgée
dirait « Mais j’ai conviction que cette loi est
fausse » que ceci (cette prétention) n’a aucun
effet sur lui. Au contraire, il a cessé d’appliquer la
loi islamique, et c’est comme si une personne
disait « J’adore les idoles, mais j’ai conviction que
ces idoles sont fausses. Et s’il est capable
d’émigrer de ce pays où on gouverne par les lois
humaines forgées, cela devient une obligation
pour lui » Fin de citation. (Il cite bien l’exemple
de celui qui dirait : « Mais j’ai conviction que
cette loi est fausse »)

Ibn Bâz
Ibn Bâz disait : « Il n’y a pas de foi pour celui qui
croit que les lois des gens et leurs idées sont
meilleurs que la loi d’Allah et de Son messager,
ou qu’elles leur sont semblables ou leur
ressemblent, ni pour celui qui tolère de les
remplacer par des lois inventées et des
règlements humains, et ceci même s’il croit que
les lois d’Allah sont meilleurs et plus justes »
Majmoû‘ Fatâwâ 1/79 (Il dit bien même s’il croit
que les lois d’Allah sont meilleurs, !!! Était khariji
la ??????)

Ahmad Châkir
Il dit : « Le cas de ces lois humaines est aussi
claire que le soleil : c’est une mécréance
flagrante,
sans aucune subtilité, et sans aucune discussion.
Et il n’y a aucune excuse acceptable pour celui
qui
se prétend musulman, qui qu’il soit, s’il pratique
ces lois ou s’il s’y soumet, ou les accepte. »
Amdat Tafsîr 4/174 (Il ne laisse la porte ouverte à
Aucune excuse, et il n’est pas un khariji)

Mahmoûd Châkir
Il dit au sujet de la parole « koufr doûna koufr »
adressée aux khawârij : « Donc, leur question ne
portait pas sur ce que les hérétiques de notre
époques prétendent : les décrets sur les biens,
l’honneur et le sang d’après des lois ne
contredisant pas la loi islamique des musulmans,
ni ne portait sur l’émission de loi imposée aux
musulmans, appelant à une autre loi que celle
d’Allah ; dans le Coran et la langue de Son
messager, salla llahou ‘alayhi wa sallam ! Cet
acte (imposer des lois humaines) est un
détournement de la loi d’Allah et une répulsion
de Sa religion, une préférence à la loi des
mécréants plutôt qu’à la loi d’Allah. Cette
mécréance, aucun musulman n’en doute malgré
toutes les divergences qu’il pourrait y avoir entre
eux, ni sur l’apostasie de celui qui la prononce ou
y invite les gens. » ‘Amdat Tafsîr 4/157
(Il dit cette acte et non cette croyance,
contrairement aux Murji !!)

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