Gestion des déchets à Tissemsilt par SIG
Gestion des déchets à Tissemsilt par SIG
Thème
Devant le Jury :
BENZOHRA NAJIB Président Prof. Univ-Tissemsilt
MELIANI KADDOUR Encadreur M.A.A. Univ-Tissemsilt
CHOUHIM KADDA Examinateur M.A.A. Univ-Tissemsilt
Histogramme N0 01 – une comparaison de la quantité de déchets collecte ces dernière années (2021-
2020).p 36
Histogramme N0 01 – une comparaison de la quantité de déchet produits par mois au cours des 3
dernière 2018-2019-2020.p 36
Histogramme N0 01 – la comparaison des heurs de travail et de la quantité de déchets collectés par
secteurs.p39
Liste des Figure
Sous l’effet, la quantité de déchets produits chaque année dans le monde devrait grimper à
3,4 milliards de tonnes au cours des trois prochaines décennies, contre 2,01 milliards en 2016.
WASHINGTON, 20 septembre [Link] rien ne change rapidement, la production mondiale de
déchets augmentera de 70 % d’ici 2050, selon un nouveau rapport de la Banque mondiale.
A cause des difficultés dans la gestion des déchets de toute sorte (ménagère, agricole et
industrielle). Les dépôts d'ordures de toute nature présentent un risque considérable pour les
populations et notre environnement qui contribue au défi du changement climatique.
Malheureusement, ce sont souvent les plus pauvres qui en souffrent le plus. Or, il est possible de
faire autrement. Nous devons utiliser et réutiliser nos ressources en permanence pour éviter qu’elles
ne finissent à la décharge. »
Dans ce sens, une 1ère loi sur la gestion des déchets a été adoptée le 12 décembre 2001 « loi
n° 01-19 ». Cette dernière, fixe le cadre de référence pour la prise en charge de la gestion, du
contrôle et de l’élimination des déchets. Elle se base sur des principes universellement admis à
savoir, la prévention et la précaution pour réduire des déchets à la source, le principe du pollueur-
payeur, la notion de producteur de déchets recycleur ainsi que le droit du citoyen à l’information sur
les risques et leurs impacts sur la santé et l’environnement. Cette loi fut le point de départ de la mise
en œuvre d’un programme opérationnel concernant les déchets ménagers et assimilés appelé
Programme National de Gestion Intégrée des Déchets Ménagers et Assimilés (PROGDEM).
La commune de Tissemsilt, n'est pas épargnée de cette situation. Cette ville a connu un
éclatement démographique ces dernières décennies. Actuellement selon les estimations, la ville
A
Introduction générale
En outre, l'absence d’une actualisation de schéma directeur de gestion des déchets depuis
2005 en tant que plate-forme contribue non seulement à l'amélioration des pratiques actuelles de
gestion des déchets, de leur génération à leur élimination sur site, mais doit pareillement répondre à
des exigences techniques environnementales strictes.
Dans cette perspective, ce travail a été axé principalement dans quelle efficience du schéma actuel
de la collecte et le transport des déchets ménagers, et quelles sont les actualisations techniques et de
gestion les plus importantes qui peuvent être ajoutées ?
Dans cette thèse le travail est structuré en deux parties distinctes. La première partie consacre à la
recherche bibliographique qui contient deux chapitres (02).
Le premier chapitre(01) présente une étude bibliographique sur généralité sur les déchets.
Le deuxième chapitre(02) est consacré à la recherche Les notions de base des SIG
Chapitre trois(03) Mise en place une base de données spatiale pour la gestion des déchets.
b
Partie théorique
Chapitre I
Généralité sur les
déchets
Chapitre I Généralité sur les déchets
1. Définitions générale :
La notion de déchets peut être définie de différentes manières selon le domaine et l’intérêt
d’étude et parfois l’origine et l’état du déchet.
Parmi les nombreuses définitions existantes, nous pouvons mentionner celles qui nous
paraissent les plus intéressantes :
1.1 Déchet :
Le vocable déchet vient du verbe déchoir qui traduit la diminution de valeur d'une matière ou
d’un objet jusqu'au point où il devient inutilisable en un lieu et en un moment donné. C'est ainsi
qu'un « déchet biodégradable» est défini comme étant «tout déchet pouvant subir une
décomposition anaérobie ou aérobie, comme les déchets alimentaires et les déchets de jardins, ainsi
que le papier et le carton» (Pichat, 1995).
1.2 Résidus :
Matériaux qui ne sont pas des produits faisant prime (c'est-à-dire destinés au marché), dont le
producteur n’a pour sa part aucune utilisation ultérieure en vue d’une production, d’une
transformation ou d’une consommation, et dont il veut se débarrasser. Les résidus peuvent provenir
de l’extraction de matières premières, de leur transformation en produits intermédiaires et finals, de
la consommation de produits finals et de toute autre activité humaine. Les résidus recyclés ou
réutilisés sur les lieux de leur production sont exclus (Mate ,2004).
1.3 Ordure :
Ordure est un déchet et a l'apparence d'un répugnant est dégoûtant. (P. Merlin et Choay.F,
1988).
La classification des déchets d’après leur nature aboutit à trois catégories essentielles : Déchets
solides, Déchets liquides et Déchets gazeux.
Dans ce qui suit, il ne sera considéré que les déchets solides et semi-solides étant donné le
contexte et l’objet de la présente étude.
Les déchets inertes : Généralement constitués d’éléments minéraux stables ou inertes au sens
de leur incompatibilité avec l’environnement et qui pro- viennent de certaines activités d’extraction
minières ou de déblais de démolition (terre, gravats, sables, stériles, …etc.)
3
Les déchets banals : Cette catégorie regroupe essentiellement des déchets constitués de
papiers, plastique, cartons, bois issues par des activités industrielles ou commerciales et déchets
ménagers.
Les déchets spéciaux : Ils peuvent contenir des éléments polluants et sont particulièrement
issus de l’activité industrielle (boues de peintures ou d’hydroxyde métallique, cendres
d’incinération…etc.). Certains déchets sont aussi dits spéciaux lorsque leur production importante
sur un même site entraîne des effets nocifs pour le milieu naturel (mâchefers des centrales
thermiques, phosphogypse, ainsi que certains déchets provenant des laboratoires universitaires et
hospitaliers…etc.).
Les déchets dangereux : Issus de la famille des déchets spéciaux, ils contiennent des quantités
de substances toxiques potentiellement plus importantes et présentent de ce fait beaucoup plus de
risques pour le milieu naturel (poussières d’aciéries, rejets organiques complexes, bains de
traitement de surface contenant soit du chrome, cyanure ou une forte acidité, les matériaux souillés
par les P.C.B. , les déchets de C.F.C. et mercuriels. (PNUD guide)
A ce titre on distingue :
Les déchets inertes : Pouvant être différenciés suivant leur caractère plus ou moins
encombrant, en débris plus ou moins volumineux jusqu’aux car- casses d’automobiles, chars,
avions, bus,…etc.
Les déchets toxiques : Poisons chimiques ou radioactifs qui sont générés soit par des
industries, soit par des laboratoires ou tout simplement par des particuliers qui se débarrassent avec
leurs ordures de certains résidus qui devraient être récupérés séparément (ex . : flacons de
médicaments, seringues, piles et autres gadgets électroniques …etc.) (PNUD guide)
Pour les besoins de notre travail, nous avons opté pour une classification comprenant seulement
deux (02) grandes classes de déchets solides en se basant sur la source de déchets : Déchets
industriels et Déchets urbains.
Les déchets industriels : Hormis les résidus assimilables aux ordures ménagères, tant par leur
nature que par leur volume modeste, on distingue dans cette classe :
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Chapitre I Généralité sur les déchets
- Les déchets pouvant contenir des substances toxiques par des industries variables (ex. :
ateliers artisanaux, galvanoplastie, chromage, miroite- rie,…etc.).
- Les déchets constitués par des éléments de faible dimension (ordures ménagères, ordures de
marché, déchets artisanaux et commerciaux assimilables aux ordures ménagères.
- Les déchets hospitaliers qui, sans exceptions, font l’objet de collecte séparée.
- Les déchets encombrant appelés aussi « monstre » constitués par des objets étendus qui ont
été réformés et mis au rebus (vielle baignoire, vieux sommier…etc.)
Il est indispensable de savoir la composition des déchets pour leur gestion. Il permet de choisir
et de spécifier correctement les moyens et les outils de collecte, de traitement et d’élimination, et
aussi de connaitre la destination des :
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3-2 Composition physique :
La composition physique des ordures ménagères est la distribution selon des catégories
typiques comme les plastiques, papiers, cartons, textiles, verres, métaux, …etc.
L’un des risques majeurs sur la santé humaine liés aux déchets est sans doute leur
contamination microbiologique par divers agents pathogènes tels que les bactéries, les protozoaires,
les virus et autres. Le suivi de certains paramètres microbiologiques dans le compost, comme
l’Aspergillus fumigateurs par exemple, permet de déterminer rapidement son état sanitaire ; et il est
démontré que la présence d’une grande quantité de moisissures implique automatiquement la
présence d’autres agents pathogènes (Gillet, 1985).
D’autre part, il est important de mettre en relief cette caractéristique pour qu’elle puisse être
prise en compte dans d’éventuelles mises en place de programme de valorisation et de recyclage des
rejets atténuant ainsi leur impact sur la santé (Guy, 2006).
Selon (Nignikam, 1992 in Sotamenou, 2005), on distingue les déchets par quatre paramètres
essentiels : la densité, le degré d’humidité, le pouvoir calorifique, le rapport des teneurs en carbone
et azote (C/N).
La densité met en évidence la relation qui existe entre la masse des déchets ménagers et le
volume qu’elle occupe. Sa connaissance est essentielle pour le choix comme les ordures ménagères
sont essentiellement compressibles, leur densité varie au cours des différentes manipulations
auxquelles elles sont soumises (Gillet, 1985).
Remarque : En règle générale, la densité en poubelle est d’autant moins grande que les Ordures
proviennent de quartiers ou le standard de vie est plus élevé.
4-1-2 L’humidité
L’eau est le plus important facteur d’influence de la sensibilisation des déchets, le taux
d’humidité affecte particulièrement la vitesse de la dégradation du massif la circulation de l’eau
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Chapitre I Généralité sur les déchets
dans les déchets joue aussi un rôle prépondérant en assurant la dispersion des micro-organismes et
des nutriments. Dans les régions arides et semi-arides dans lesquelles sont couples un manque d’eau
et une forte chaleur, le temps de dégradation est augmenté car la dégradation des déchets est limitée
aux périodes humides (ADEME, 2009).
Ce paramètre mesure la qualité des ordures Ménagères pour leur valorisation en tant
qu’amendements organiques, C’est à dire qu’il permet d’apprécier aussi bien l’aptitude des ordures
ménagères au compostage que la qualité du compost obtenu. Un compost est valable à partir du
rapport C/N < 35 au départ de la fermentation aérobie et contrôlée et en obtenant un rapport de 18 ≤
C/N ≤ 20. En Algérie le C/N dépasse rarement 15 (Gillet R, 1985).
4-1-4 Température :
Les déchets urbains, en général et les déchets ménagers en particulier, sont sujets à des
variations plus ou moins importantes mais toujours sensibles aussi bien dans les quantités générées
que dans la nature et les proportions de leurs composants.
Tous les paramètres physico-chimiques sont fonctions des divers facteurs, à savoir:
● Temps
● Facteur socio-économique
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5- Généralité sur la gestion des déchets :
La gestion, le contrôle et l’élimination des déchets reposent sur les principes suivants:
L’objectif de la réduction est double. D’une part, il s’agit de réduire la consommation des
produits afin d’assurer une gestion durable des ressources naturelles, d’autre part, elle vise à
minimiser les impacts qui résultent de la gestion des déchets sur l’environnement.
L’objectif essentiel du réemploi des déchets consiste à maintenir, le plus longtemps possible,
les matières dans le circuit économique et réduire ainsi la consommation des matières premières et
l’accumulation des déchets.
Pour valoriser et/ou recycler les déchets, on ne peut plus les collecter en mélange, ceux-ci
doivent avoir été préalablement triés.
Ainsi, les ménages constituent le premier maillon de la chaine de valorisation des matériaux
recyclables, par leur capacité et leur volonté à trier les déchets ménagers, pratique qui est un signal
d’une certaine sensibilité environnementale.
5-4- La collecte
La collecte des déchets ménagers peut prendre plusieurs formes dans les villes des pays en voie
de développement. Selon le pays, la taille de la ville, les moyens financiers et les techniques
disponibles.
L’apport volontaire est le dépôt des déchets par les habitants en un endroit où le service de
collecte pourra les enlever. Les containers sont déchargés, au niveau d’un site de transit, puis
acheminés vers la décharge par moyens lourds, ou directement transportés à la décharge.
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Chapitre I Généralité sur les déchets
Ce type de collecte est très répandu pour le verre, le papier et les emballages. En Europe ils
utilisent des bennes ou des colonnes, réparties dans des villes à des endroits où elles ne génèrent pas
trop d’inconvénients, où elles sont faciles d’accès pour les usagers et pour les engins d’enlèvement.
La collecte en porte à porte s’effectue par moyens lourds (camions spécialisés ou non,
tracteurs) devant chaque maison ou ensemble de maisons.
C’est la collecte traditionnelle. Des sacs en plastique ou tout autre récipient contenant des
déchets non triés, déposés devant les maisons et ramassés à jour fixe.
Ce mode de collecte permet de collecter séparément les déchets qui ont été stockés dans des
containers différents. ( Abdedou.K et Boussad.S 2015)
Depuis le milieu des années 70 et plus précisément le début des augmentations des prix
pétroliers en 1974, on assiste à un changement important dans la façon de considérer les déchets
urbains en général et les déchets ménagers en particulier.
Cela se traduit par le fait qu’il ne faut plus les regarder comme des matériaux à éliminer par
tous les moyens, mais plutôt comme de la matière première.
Ceci dit, il existe plusieurs modes de récupération des déchets ménagers dont les plus connues
sont :
● Le recyclage:
Le lombricompostage: qui consiste simplement à faire manger et rejeter sous forme digérée la
partie organique des déchets ménagers par des vers de « fumier » qu’on appelle aussi lombrics
rouges.
Le ministère de l’environnement et des énergies renouvelables a déclaré que jusqu’en 2000, les
constats opérés en matière d’environnement et l’évaluation des tendances à long terme se sont
caractérisés en Algérie par une dégradation cumulative qui, associée à la croissance démographique,
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ne pouvaient qu’entraîner un profond déclin de la disponibilité des ressources naturelles par
habitant.
Ceci s’est traduit par une Stratégie Nationale de l’Environnement (SNE 2001- 2011), et par un
premier Plan National d’Actions et de Développement Durable PNAE- DD, publié en janvier 2002,
pour la période 2002-2011 relatif à la gestion des déchets s’inscrit [29].
1- Relance de la croissance économiques sur une base restructurée, élargie et durable pour
réduire la pauvreté et création d’emplois.
Renforcement institutionnel
10
Chapitre I Généralité sur les déchets
C’est une démarche pragmatique pour améliorer la gestion des déchets ménagers.
La mise en œuvre du PROGDEM s’est traduit par la création de nouvelles formes de
management des services de gestion des déchets et ceci en fournissant les communes de schémas
directeurs de gestion des déchets ménagers et assimilés, 908 schémas dont 25 achevées et en cours
de mise en œuvre, l'achèvement de 100 centres d’enfouissement technique au niveau des chefs-
lieux de wilayas et des villes importantes, 90 décharges contrôlées…(CDD-19).
Le PROGDEM, lancé par le ministère de l’aménagement du territoire et de l’environnement,
est une approche intégrée et incrémentale de la gestion de ce type de déchets et s’inscrit en droite
ligne dans la mise en œuvre de la politique environnementale urbaine. Le PROGDEM vise à
éradiquer les pratiques de décharges sauvages, à organiser la collecte, le transport et l’élimination
des déchets solides municipaux dans des conditions garantissant la protection de l’environnement et
la préservation de l’hygiène du milieu par notamment la réalisation, l’aménagement et l’équipement
de centres d’enfouissement technique (CET) dans l’ensemble des wilayas [34].
Il convient de noté ici les principales définitions relatives au thème des déchets solides urbains
en général, ainsi que les dispositions réglementaires inhérentes à la gestion des déchets et
spécifiquement la responsabilité des APC dans ce domaine ; qui sont extraites de la loi n°01-19 du
12 décembre 2001.
7-2-1-2 Déchets ménagers et assimilés : Tous déchets issus des ménages ainsi que les déchets
similaires provenant des activités industriels, commerciales, artisanales ou autres.
7-2-1-3 Déchets spéciaux : Tous déchets issus des activités industrielles, agricoles, de soins, de
services et de toutes autres activités, qui par leurs constituants ou par les caractéristiques de
matières nocives qu’ils contiennent sont susceptibles de nuire à la santé publique et/ou à
l’environnement.
7-2-1-4 Déchets inertes :Tous déchets provenant notamment de l’exploitation des carrières,
des mines, des travaux de démolition, de construction ou de rénovation, qui ne subissent aucune
modification physique, chimique ou biologique lors de leur mise en décharge, et qui ne sont pas
contaminés par des substances dangereuses ou autres éléments générateurs de nuisances,
susceptibles de nuire à la santé et à l’environnement.
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7-2-1-5 Générateur de déchets : Toute personne physique ou morale dont l’activité génère des
déchets.
7-2-1-6 Pré-collecte : La pré-collecte des opérations par lesquelles les générateurs de déchets
(population) recueillent, rassemblent et stockent leurs déchets afin de les évacuer par le service
chargé de la collecte.
7-2-1-7 La Collecte : Le ramassage et/ou le regroupement des déchets en vue de leur transport.
7-2-1-8 Valorisation : Toute opération visant la récupération et/ou le recyclage d’un objet ou
matériau déjà utilisé.
7-2-1-10 Secteur de collecte : Un secteur de collecte constitue une partie de l’espace d’une
agglomération, d’une ville ou d’une commune, un espace se caractérisant par des traits spécifiques
lui donnant une certaine homogénéité.
Un secteur de collecte est donc, à la fois, une entité spatiale homogène et un instrument de base
pour la gestion de la collecte des déchets municipaux.
Déterminer ces entités spatiales homogènes n’est pas un objectif en soi, il constitue le support
de toutes les opérations liées à la gestion des déchets ménagers et assimilées (affectation des
moyens de pré-collecte, affectation des véhicules de collecte, détermination des horaires de
collecte,….).
➹ La topographie du terrain;
➹ Le volume de la population;
➹ La typologie de l’habitat;
➹ La typologie de la voirie;
➹ La fonction urbaine.
7-2-1-11 Sous-secteur de collecte : Il correspond à l’unité spatiale de base pour la collecte des
déchets (sous-entité), et présente les mêmes caractéristiques que les secteurs, mais à une échelle
plus réduite. Les sous-secteurs de collecte représentent généralement des quartiers homogènes. Un
secteur de collecte est formé de un ou plusieurs sous-secteurs.
7-2-1-12 Circuits de collecte (Itinéraires) : Un circuit de collecte est l’itinéraire fixé par un
plan de collecte et que le véhicule de collecte doit suivre durant l’opération d’évacuation des
ordures ménagères.
12
Chapitre I Généralité sur les déchets
-Le travail continu des éboueurs, et ce, par l’évitement des temps morts dus à des trajets
intermédiaires ou à des encombrements de circulation ;
-La réduction du coût total, dans certains cas, de 20% à 30 % par une amélioration des
itinéraires en permettant une économie en combustible et en temps.
Afin d’assurer une meilleure gestion des déchets et permettre ainsi aux collectivités locales
d’accomplir leurs missions de garantie de l’hygiène et de la salubrité, le texte législatif algérien à
été renforcé par l’adoption de la Loi n° 01-19 du 12 décembre 2001 relative à la gestion, au contrôle
et à l’élimination des déchets, après avoir été limité à un décret de 1984 fixant les conditions de
nettoiement et de traitement des déchets solides urbains [35].
Pour apporter un éclairage sur les principaux axes de la nouvelle loi, certains articles méritent
d’être rappelés :
Article 29 : il est institué un schéma communal de gestion des déchets ménagers et assimilés.
Ce schéma est basé sur un inventaire exhaustif, sur les conditions locales et régionales du
secteur des déchets, le schéma communal est destiné à proposer un système de gestion capable de
fonctionner à long terme et à présenter dans ce cadre, outre, des options techniques, une stratégie de
mise en œuvre accompagnée d’un échéancier prévisionnel (Article 30).
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Ce schéma doit couvrir l’ensemble du territoire communal et doit être en accord avec le plan
d’aménagement de la wilaya (Article31).
Article 32 : …L'assemblée populaire communale organise sur son territoire, un service public
en vue de satisfaire les besoins collectifs des habitants en matière de collecte, de transport et de
traitement des déchets de la 2ème classe…. Les modalités d'application de ce présent article sont
fixées par voie réglementaire.
Article 33 : L'assemblée populaire communale peut concéder tout ou partie de la gestion des
déchets de la 2ème classe ainsi que les déchets encombrants et les déchets spéciaux générés en
petites quantités par les ménages à des tiers conformément à l'article 133 de la loi 90-08.
Article 34 : Outre les missions de gestion définies à l'article 32, l'assemblée populaire
communale est chargée, de mettre en place un système de tri des déchets de la 2ème classe en vue
de leur valorisation….
Ces installations sont soumises à une autorisation préalable du wali territorialement compétent
avant leur mise en service (Article 42).
Article 55 : Toute personne physique qui jette ou refuse d’utiliser le système de collecte et de
tri mis à sa disposition est punie d’une amende de cinq cents (500) à cinq mille dinars (5000) DA.
En cas de récidive, l’amende est portée au double.
14
Chapitre I Généralité sur les déchets
Dans le cas d’une personne physique exerçant une activité industrielle, commerciale, artisanale
ou toute autre activité, l’amende d’infraction de l’article 32 de la présente loi est de dix mille (10
000) à cinquante mille (50 000) dinars algériens (Article 56).
La taxe d’enlèvement des ordures ménagères a été sensiblement revalorisée par La loi n° 01-21
du 22 décembre 2001 portant loi de finance pour 2002.
Article 11 : La taxe d’enlèvement des ordures ménagères est fixée comme suit :
-Entre 1000 et 10.000 DA par local à usage professionnel, commercial, artisanal ou assimilé ;
-Entre 10.000 et 100.000 DA pour les grandes unités industrielles et commerciales (loi 01-19)
15
Chapitre II
Les notions de base
des SIG
Chapitre II Les notions de base des SIG
L’information géographique désigne toutes informations sur les objets localisés sur la
surface de la terre (objet géographique) (idge2019), elle est :
1-2- Géo référée, c. -à-d. qu'elle possède une référence spatiale (coordonnées X, Y, Z)
1-3- Numérisé, même si certains auteurs considèrent qu’un système d’informations peut très
bien être non informatisé
1-4- Visualisable :
C’est l’idée de carte éventuel que l’on affiche, imprime sur la demande ; Raffestin (1995) parle
d’un « fichier visualisable (qui) conserve de la carte le système de relations sans l’image »
Un système d'Informations Géographiques (SIG) est déterminé par Thériault (1996) comme
étant « un ensemble de principes, de méthodes, d'instruments et de données à référence spatiale
utilisée pour saisir, conserver, transformer, analyser, modéliser, simuler et cartographier les
phénomènes et les mécanismes distribués dans l'espace géographique ». Il s'agit donc d'un outil
informatique qui stocke et gère des informations ayant une référence au territoire. (IDANI.B2010)
On peut rapidement décrire les fonctions attendues d'un SIG, la littérature dans le
domaine évoque (les 5 A d'un SIG).
3-1- Abstraire :
Le module d'abstraction réunit les outils de formulation des données. À ce titre des
fonctionnalités de conception du schéma conceptuel des données peuvent y être intégrées. D'autres
fonctions permettent de construire les répertoires de données et de contraintes à partir du SCD.
3-2- Acquérir :
Ce module intègre deux types d'outils, les fonctions d'importation de données, et les fonctions
de numérisation. Ces fonctions sont complétées par des outils de géoréférencement, et de contrôle
sémantique.
3-3- Archiver :
Ce module s'appuie sur le support de stockage d'informations indiqué au paragraphe précédent,
Les fonctions d'interrogation sont traitées par un langage assertionnel qui transforme les termes de
la requête de l'utilisateur en éléments d'algèbre relationnelle.
17
Chapitre II Les notions de base des SIG
3-4- Analyser :
Ce module contient les fonctions qui différencient les SIG entre eux. À ce titre on peut
constater les fonctions de manipulation de données qui ne génèrent pas de nouvelles connaissances,
les fonctions d'analyse, ce sont celles qui progresser le plus vers des outils d'aide à la décision.
(Herve. B2005)
3-5- Afficher :
Ce module intègre tous les outils de restitution des traitements, leur visée tient dans la
concrétisation physique des phénomènes spatiaux, et de leur interaction avec les données
sémantiques. (Herve. B2005)
18
Chapitre II Les notions de base des SIG
Défense
Géo-marketing
Santé OMS
Science G3 (UNIGE)
19
Chapitre II Les notions de base des SIG
référence de disposer d'un dispositif intermédiaire (exp : GPS) donnant la correspondance entre ce
système “textuel” et un référentiel géographique (Herve. B2005).
3. des objets surfaciques est défini comme étant l'intérieur de son contour. Il est donc délimité
par un objet linéaire fermé sur lui-même.
20
Chapitre II Les notions de base des SIG
D'autres organismes fournissent aussi des données qui font référence dans des domaines plus
spécifiques. A ce titre on peut citer CORINE Land Cover, qui a pour objet de fournir une
information géographique homogène sur l'occupation du sol des pays de l'Union Européenne, les
données de l'environnement gérées par les services déconcentrés du ministère de l'écologie et de
l'environnement durable (fichiers NATURA 2000, ZICO, ZNIEFF, RAMSAR). L'ensemble de ces
données permettent de construire le cadre de références et d'informations de base d'un SIG. Les
autres données nécessaires peuvent faire l'objet d'autres modes d’acquisition (Herve. B2005).
21
Chapitre II Les notions de base des SIG
La visualisation rapide de ces informations peut permettre aux différents acteurs de la gestion
des déchets de localiser des zones prioritaires en matière d’amélioration des services. Les acteurs et
décideurs peuvent ainsi voir où se situent les problèmes et où il est préférable ou urgent
d’immédiatement. Ceci permet non seulement d’agir plus rapidement mais aussi d’une manière
coordonnée et mieux adaptée à la spécificité de chaque zone et c’est ce qu’on appelle la gestion
rationnelle des déchets. (IDANI.B2010)
22
PARTIE
EXPERIMENTALE
Chapitre I
Monographie et diagnostic de
la zone d’étude.
Chapitre I Monographie et diagnostic de la zone d’étude.
1- Présentation générale :
La wilaya de Tissemsilt se situe dans la région de l’Ouarssenis et du Sersou, qui a été de tous
temps habitée. La région a constitué un carrefour entre le Sud et le Nord, des gravures et des
inscriptions rupestres se trouvant au niveau du rocher d’Aïn Sfa près de Tissemsilt et les ruines de
Toukriet (Khemisti), attestent de la présence humaine dès la haute antiquité.
Au XIV siècle après JC, Ibn Khaldoun racontait que la région de l’Ouarssenis et du Sersou était
déjà habitée au X siècle par les Beni Abd El Ouad, les Beni Mozab et les Beni Azerdal.
- Les Touadjnia ;
- Les Hachem ;
- Les Louata ;
- Les Dialem ;
- Les Akerma ;
- Les Ayad ;
La wilaya de Tissemsilt, née du découpage territorial de 1984, a été tracée autour de l’imposant
massif de l’Ouarsenis qui s’étend sur plus de la moitié nord de son territoire.
L’ensemble des conditions de vie est tributaire de la géographie physique. Le relief et, partant
la géologie, l’hydrographie, le climat déterminent le régime des eaux et expliquent, dans une large
mesure, l’évolution démographique, les conditions de vie, les rapports humains, l’importance de
l’agriculture et de l’élevage, dans cette wilaya. (Schéma Directeur de de la wilaya Tissemsilt ).
24
Chapitre I Monographie et diagnostic de la zone d’étude.
La ville de Tissemsilt est située dans les Hautes collines du sud-ouest de la capitale, avec une
superficie totale de 220 km et une position astronomique d’environ 16 km au nord de l’équateur
(35° 36 '28 "N latitude lignent 1° 48" 40E).
25
Chapitre I Monographie et diagnostic de la zone d’étude.
Les forts reliefs se concentrent dans le Nord de la wilaya, occupant près de 65 % du territoire,
avec de très fortes pentes (supérieur à 25 %).
- Premier niveau : de 01% à 05% et dans le nord (el nwader, merdja avec une pente à moins de
03%) et à l'est de la ville.
- Deuxième niveau : de 05% à 10% et nous le trouvons dans le nord-Est et le sud-est de la ville.
- Niveau trois : de 10% à 14% et nous le trouvons dans le sud-ouest de la ville (direction de
l’environnement 2019)
Carte N0 01: Carte de la localisation de la ville de Tissemsilt, des agglomérations secondaires et des
déclins sur le territoire de la commune (source ANAT 2016).
1-4 Climat :
Le climat de cette région est de type méditerranéen, nuancé par les influences orographiques.
C’est un climat relativement froid qui s’étend sur le massif de l’Ouarsenis, où les températures
moyennes varient de 13° à 16° et où l’amplitude des moyennes mensuelles entre l’été et l’hiver est
environ de 20°.
26
Chapitre I Monographie et diagnostic de la zone d’étude.
Les pluviométries ont clairement diminué depuis une vingtaine d’années. Les pluviométries
moyennes annuelles (calculées à partir des séries chronologiques de longue durée pour la période
1973 – 2000) croissent avec l’altitude de 300 mm à 600 mm. Il pleut de 60 à 90 jours par an, surtout
d’octobre à mars.
La moitié sud de la wilaya, qui institué une transition vers les hautes plaines steppiques semi-
arides, est faiblement arrosée ; la pluviosité est comprise entre 300 mm et 400 mm.(La direction de
l’environnement de Tissemsilt 2019).
Mois Mini Maxi Moy Mini Maxi Moy Mini Maxi Moy Mini Maxi Moy Mini Maxi Moy
Septembre 13,9 29,8 21,9 12,5 30,3 21,4 15,9 29,9 22,9 13,9 28,9 21,4 13,6 29,2 21,4
Octobre 8,71 21,4 15,1 12,2 30,5 21,3 11,5 24,6 18,1 11,3 23 17,1 10,6 26,4 18,5
Novembre 6,65 17,3 12 4,1 14,3 9,2 7,63 16,8 12,2 3,9 16,7 10,3 2,78 16,5 9,63
Décembre 1,81 12,4 7,08 0,7 12,3 6,3 2,38 10,2 6,27 0,74 16,2 8,48 1,72 11,4 6,55
Janvier 0,53 11,1 5,79 2,6 11 6,8 0,52 11,9 6,2 2,25 14,8 8,52 -0,58 8,53 3,98
Février 0,7 10,3 5,48 2,6 12,5 7,5 1,52 8,3 4,91 3,41 13,9 8,64 3,28 14,8 9,03
Mars 5,01 14 9,53 3,2 13,6 8,4 1,99 15,4 8,7 2,32 13,7 8 3,91 16,2 10,1
Avril 4,96 16,3 10,7 6,03 21,5 13,7 7,13 23,5 15,3 5,63 19,9 12,8 5,97 20,1 13
Mai 6,74 20,2 13,5 8,27 25,8 15,6 10,1 28,3 19,2 8,56 24,3 16,4 10.63 28.95 19.79
Juin 9,63 30,4 20 12,8 28,9 21,4 12,9 29,3 21,1 12,9 30,4 21,7 16.47 34.00 25.24
Juillet 16 36,2 26,1 15,9 33,5 25,7 17,8 36,2 27 17,7 35,7 26,7 18.50 35.09 26.80
Août 16.24 36.16 16.20 16,7 34,6 25,9 19,3 34,6 27 16,4 34,7 25,6 19.46 36.00 27.73
Total 7.58 21.29 14.44 8,13 22,4 15,3 9,05 22,4 15,7 8.25 21.57 14.91 08.86 21.91 15.39
27
Chapitre I Monographie et diagnostic de la zone d’étude.
Mois Mini Maxi Moy Mini Maxi Moy Mini Maxi Moy
Septembre 14.17 29.54 21.86 17,17 29,5 23,32 15,37 28,43 21,90
Octobre 7.73 23.39 15.56 9,23 21,6 15,39 8,19 24,98 16,59
Novembre 3.46 17.49 10.47 1,6 17,1 9,35 2,86 13,93 8,40
Décembre 1.21 9.77 5.49 -2,26 17,1 7,44 0,35 15,07 7,71
Janvier 1.38 12.86 7.12 -3,97 11,8 3,90 -3,52 14,1 5,29
Février 0.12 10.19 5.15 -4,11 15,5 5,68 -0,88 20,63 9,88
Mars 4.30 13.89 9.1 -0,58 19,19 9,31 2,26 19,51 10,89
Avril 6.5 17.9 12.17 3,23 18,9 11,05 4,54 19,51 12,03
Mai 7.6 19.9 13.70 4,68 26,2 15,435 9,90 26,74 18,32
Juin 21.1 28.3 20.93 11,40 34,67 23,03 14,50 29,80 22,15
Juillet 18.2 35.3 27.28 16,48 39,8 28,125 38,08 20,75 29,42
Total 8.58 20.88 14.32 5,76 23,90 14,83 9,35 22,50 15,92
1-5- Forêts :
La commune de Tissemsilt est plutôt pauvre en couverture forestière de par sa situation, zone
de plaines et de pied mont.
28
Chapitre I Monographie et diagnostic de la zone d’étude.
1-6 Eaux :
1-6-1 Les ressources en eau de la wilaya de TISSEMSILT
1-6-1-1- Les Ressources en eau souterraines
Le volume d’eau exploité est évalué à 18,30Hm3/an dont: 10 Hm3/an est affecté à l’agriculture
et 8,30 Hm3/an pour l’AEP de la wilaya à partir de 29 forages, 141 puits et sources. La moitié de ce
volume exploité (04,30 Hm3/an proviennent de la nappe du SERSOU, wilaya de TIARET).
(Direction des Ressources en Eau de la Wilaya de TISSEMSILT, 2019).
Le volume mobilisé des cinq barrages et des sept retenues collinaires dont la wilaya dispose est
de 95,29 Hm3.
Le volume destiné à l’alimentation en eau potable est de24Hm3/an répartis comme suit : 16
Hm3/an à partir du barrage de KODIET ROSFA ; 1,5 Hm3/an à partir du BARRAGEBOUZEGZA
et6.5 Hm3/an à partir du barrage DEURDEUR.
29
Chapitre I Monographie et diagnostic de la zone d’étude.
(La source : Données pour 1998. 2008. Le plan de développement de la région de Tissemsilt)
La diversité des types de logement entraîne une différenciation du tissu urbain et une variation
marquée de la morphologie des quartiers résidentiels (tableau 05), qui est un indicateur important
du niveau de vie de la population On trouve dans la ville :
Il est connu pour sa forme d’échecs tranchés en pièces principalement géométriques, avec des
bâtiments de hauteur limitée au plus un ou deux étages, dans le style des bâtiments ruraux français
construits avec des pierres ou de payer et avec des toits de brique avec une cour intérieure ouverte y
attenante, dans de nombreux cas avec des écuries de leur façade principale donnant sur la rue,
structurée autour d’un axe principal (route nationale 14), coupée par les routes publiques.
C’est le logement de terrain commun, qui est moyen à mauvais état, sauf pour le logement qui a
été interféré par les propriétaires raccordées aux divers réseaux, eau potable, égouts, électricité, gaz,
ce modèle est construit de pierre et de ciment, recouvert de briques.
Ce style est apparu depuis les années 80, et il s’agit de logements avec des étages n’excédant
pas trois et en moyenne jusqu’à (R + 2). Il a des formes extérieures différentes en raison de
l’évolution technique des conceptions, l’organisation, l’alignement et le niveau de vie de ses
résidents. Ce style se caractérise par des plafonds reliés. (Dalle) se distingue par ses divisions
internes et ses dimensions.
Ce type d’habitat se caractérise par l’aléatoire de sa forme et de son aspect, qu’il s’agisse de la
situation illégale ou de la mauvaise condition physique dont endurer la plupart des logements. On
retrouve ce type dans le sud-ouest de la ville (Al Darb, Hai Hassan, Kababa et Sidi ben Tamra) il a à
paraître suite aux migrations ruraux et sécuritaires durant la décennie noire. (Schéma Directeur de la
commune de Tissemsilt 2005).
30
Chapitre I Monographie et diagnostic de la zone d’étude.
31
Chapitre II
Collecte et analyse des
données
Chapitre II Collecte et analyse des données
1-Organigramme expérimentale :
Actualisation
3 +
34
Recommandations
Chapitre II Collecte et analyse des données
Afin de déterminer la composition des déchets ménagers dans la ville de Tissemsilt, nous avons
fait une comparaison entre la proportion des composantes contenues dans le schéma directeur de
gestion des déchets ménagers et assimilés de la commune de Tissemsilt, qui a été réalisé par le
bureau d'études en 2005 et les proportions des composants selon le schéma directeur de gestion des
déchets de la commune de Tiaret réalisés par l'Agence nationale des déchets en 2018, car elle est
limitrophe de la commune de Tissemsilt et similaire dans les conditions climatiques ainsi que le
mode de vie de la population comme le montre le tableau n°08.
On note que les pourcentages les plus importants de composants sont des matières organiques,
suivi d'un pourcentage plus faible de papier et de carton. La comparaison a également montré que
ces dernières années ont connu une augmentation notable du pourcentage de couches des bébés et
de diverses matières plastiques au détriment du pourcentage de matières organiques, ce qui
s'explique par le changement continu du mode de consommation de la population, mais il reste le
pourcentage dominant.
Afin d'étudier l'évolution des quantités de déchets dans la commune de Tissemsilt, nous avons
basé sur les données obtenues par le centre d'enfouissement technique et le service d'hygiène de la
commune de Tissemsilt, collectées et classées annuellement et mensuellement comme indiqué dans
l’histogramme N°01.
35
Chapitre II Collecte et analyse des données
Histogramme N0 01: une comparaison de la quantité de déchets collectés ces dernières années
(2012-2020)
On constate que la quantité de déchets produits est en constante augmentation au fil des années,
avec une moyenne de 07%, et cela est dû au taux d'accroissement naturel de la population, ainsi qu'à
l'expansion urbaine, qui est supérieure au pourcentage national estimé à 03%. où en 2016 a connu
une organisation d'une large volontariat de nettoiement avec la contribution de nombreux
organismes publics et privé Afin d'éliminer les points noirs très répandus, ce qui expliquent
l'augmentation de la quantité de déchets perceptible d'environ 21% par rapport à l'année précédente
et même à l'année suivante.
On note également que le taux de croissance est très élevé par rapport aux pourcentages
nationaux, ce qui ouvre la voie à la remise en cause des chiffres et données fournies et suivies par
les services du Centre d'enfouissement Techniques car les résultats du processus de pesée sont
enregistrés manuellement et l l'algorithme automatique de pesés n'a pas été activé.
Histogramme N0 02: une Comparaison de la quantité de déchets produits par mois au cours des
trois dernières années2018-2019-2020.
36
Chapitre II Collecte et analyse des données
On note à travers l’histogramme la variation de la quantité des ordures ménagères d'un mois
à l'autre, et cela est dû à plusieurs facteurs tels que les événements sociaux et religieux et leur
temporisation avec certains mois et à différentes saisons, ainsi qu'en lien avec les vastes opérations
de volontariat qui ont lieu avant l'entrée sociale, Car les mois les plus élevés sont les mois de juillet,
aoûts et septembre (la période estivale de l'année) avec une moyenne de 2300 tonnes par mois
l'année dernière.
La mission de gestion des déchets ménagers et assimilés sur la commune de Tissemsilt a été
confiée à un établissement public de la wilaya chargé de l'amélioration urbaine conformément à une
convention conclue entre les deux parties en 2017, pour une durée de trois ans, renouvelable, après
l'approbation du projet de la convention par une délibération du Conseil populaire communal.
Après que l'établissement Ouarsenis-Net a assumé ses fonctions de gestion des déchets
ménagers et assimilés sur l'ensemble du territoire de la commune de Tissemsilt, cette dernière, en
coordination avec les services de la Direction de l'Environnement a élaboré un plan opérationnel sur
la base des capacités matérielles et humaines disponibles et suivant du schéma directeur de gestion
des déchets ménagers de la commune de Tissemsilt, achevé en2005 par un bureau d'études en
cohérence avec le Plan National pour l'Environnement et le Développement Durable (PNAE-DD ).
Les rotations de jour sont les interventions en centre-ville ça couvert la plupart des secteurs
sont constitués d'une deuxième rotation après la rotation principale en période de nuit, ainsi que
d'une rotation spéciale pour la collecte des bacs des administrations et les écoles.
37
Chapitre II Collecte et analyse des données
L’établissement était renforcé au début de son activité avec des équipements de la commune de
Tissemsilt transféré en plus des nouveaux équipements acquis par l'administration locale de la
wilaya comme indiqué le tableau suivant :
Le recensement des éboueurs, les groupes d'âge et leur répartition sont résumés aux tableaux
suivants :
SECTEUR 1 2 3 4 5 6 7 8 9
EBOUEUR 4 6 6 4 5 6 6 6 6
Il a également été noté que les éboueurs et les chauffeurs travaillent la nuit (2/2), contrairement
à ce qui se fait dans la fonction publique et le Code du travail, où les jours de travail par semaine
sont de cinq jours et deux jours de repos (5/2), bien que les heures de travail ne dépassent pas trois
heures par nuit, ce qui est une gestion irrationnelle des ressources humaines et augmente le coût.
38
Chapitre II Collecte et analyse des données
Suivant le tableau N010 il a été noté qu'il y a une abondance d'équipements, en particulier les
bennes tasseuses, et il a été récemment équipé d'un système de suivi (GPS) afin de surveiller le
mouvement des camions et de leurs circuits, ainsi que le contrôle de la vitesse grâce à la
surveillance et au stockage des informations sur le site de l'entreprise contractante de cette
prestation (photos et exemples d'applications du système de surveillance en annexe).
Afin de comparer les quantités de déchets collectés entre les secteurs selon l'état actuel de la
sectorisation, ainsi que les heures de travail dans chaque secteur, nous avons choisi décembre de
l'année 2020 comme mois de référence (une stabilité a été défini dans la mise en œuvre du plan
avec la disponibilité des données pour le traitement statistique) où il s'agissait de suivre les quantités
journalières pour chaque secteur séparément et de calculer la quantité mensuelle ainsi que la
moyenne des heures de travail. L’histogramme n°03 montre la comparaison atteinte.
Il en ressort que la répartition est inéquitable et déséquilibrée entre les secteurs en matière de
quantités de déchets collectés selon la sectorisation actuelle au sein du plan opérationnel établi par
l'établissement.
Afin de confirmer les résultats et d'analyser la répartition des bacs alloués pour couvrir les
quantités produites et collectées dans chaque secteur, les quantités collectées quotidiennement entre
les secteurs pour le mois de mars 2021 ont été suivies et la moyenne journalière a été calculée pour
chaque secteur séparément et ceci en plus du mois de décembre 2020 et par rapport à la capacité
39
Chapitre II Collecte et analyse des données
totale des bacs alloués dans le secteur de différents types selon La densité des déchets (0,24 )en
moyenne de sa différence d'une saison à l'autre qui est un pourcentage en accord avec les résultats
d'une étude menée par l'Agence nationale des déchets publiés lors d'un forum virtuel sur la page de
l'agence sur le site de réseau social Facebook.
Tableaux N012: Les quantités collectées par secteur et capacité des camions et des bacs de collecte.
40
Chapitre III
Mise en place une base de
données spatiale pour la
gestion des déchets
Chapitre III Mise en place une base de données spatiale pour la gestion des déchets
Chapitre III : Mise en place une base de données spatiale pour la gestion des déchets
Le SIG- Gestion des Déchets a été conçu et développé pour être aux services de gestion pour
Assister dans leurs activités en relation avec le traitement, l’analyse, la communication des
informations sur la gestion des déchets. Il permet également de produire les indicateurs et les
tableaux de bord pour l’aide à la prise de décision.
Dans cette partie, les cordonnées des entités géographiques (opérateurs de collecte, la
sectorisation, points de collecte, les modes de collecte) prises sur le terrain lors de nos enquêtes ont
été exportées du SAS PLANETE (la carte géoréférencie)/GPS à l'ordinateur pour être ensuite
intégrées dans le SIG. Ces cordonnées étant matérialisées dans le SIG et leurs différents attributs
stockés dans la base de données, il a été indispensable de créer un lien entre la base de données et
Arc Gis (le logiciel de SIG utilisé). Pour ce faire, les tables de la base de données ayant une
référence spatiale ont été converties en format data base.
Les données recueillies peuvent nous permettre de réaliser une cartographie thématique plus
ciblée et des analyses précises. Dans ce qui suit, nous verrons comment peut être exploité
l'ensemble de ces données dans une approche de spatialisation de la gestion des déchets.
La carte n°02 montre la sectorisation actuelle, où les données ont été téléchargées sur le terrain
et représenté par l'application "Arcgis". Grâce à elle, il a été constaté que la ville est divisée en neuf
secteurs réels, dont deux secteurs qui se chevauchent spatialement entre eux (S7, S8).
Carte N0 02 : montrant la sectorisation actuelle de collecte des déchets dans la ville de Tissemsilt.
(Source : SAFIR Hanane 2021).
42
Chapitre III Mise en place une base de données spatiale pour la gestion des déchets
A l'aide de ces données récentes, nous avons redessiné la carte de répartition des régions afin de
les restituer géographiquement et saisir les données complètes et créer une liste de toutes les
données (liste attributaire) à travers lesquelles les superficies des régions ont été calculé à l'aide de
l'outil de calcul géométrique puis calcul de la densité de population (le nombre de population dans
la région sur sa superficie) dans chaque région et la montrant graphiquement à travers la
Symbologie selon 08 catégories comme indiqué sur la carte n°03.
Carte N0 03 : montrant la division des zones résidentielles, la population et la densité dans la ville
de Tissemsilt. (Source : SAFIR Hanane 2021).
43
Chapitre III Mise en place une base de données spatiale pour la gestion des déchets
À partir des données précédentes, le nombre de résidents et le parc de logement des neuf
secteurs ont été déterminés en appariant les zones résidentielles de recensement situées à l'intérieur
de chaque secteur de collecte. En ce qui concerne les zones chevauchant entre deux secteurs
différents, la superficie a été divisée entre les deux secteurs par carrés résidentiels (de sorte que
chaque secteur de collecte contienne plusieurs quartiers résidentiels et une partie de secteurs
divisés) Nous avons obtenu les données présentées dans le tableau n° 14.
Logement à
nbr de logement nbr quantité quantité
secteur population usage logement vide
logement habité batiment théorique collecté
professionnel
La quantité théorique produite a été calculé en fonction de le ratio national 0,8 kg /habitant/
jour, tandis que la quantité collectée a été calculée en choisissant le mois de décembre 2020 comme
mois de référence, grâce auquel il a été constaté que les secteurs (S8, S6, S3) connaissent les
quantités les plus élevées puisqu'elles dépassent 05 tonnes par jour cela s'explique par la forte
population de celui-ci, qui est d'environ 12 mille personne.
Alors que les quantités collectées à travers les rotations de période de jour dans la plupart des
secteurs de collecte estimées à 3,37 tonnes par jour, réparties sur les secteurs du centre-ville,
notamment les deux secteurs (S1 et S4), qui connaissent une importante activité commerciale.
Il a également été noté que le grand nombre de logements vacants dans les secteurs (S8 ; S6)
peut provoquer un déséquilibre important dans la répartition des logements s'il est exploité.
44
Chapitre III Mise en place une base de données spatiale pour la gestion des déchets
Carte N0 04: montrant une comparaison entre les secteurs en termes de population et de quantité de
déchets collectés. (Source : SAFIR Hanane 2021).
A travers les données de répartition de la population sur les secteurs, un écart important est observé.
On constate que les secteurs S1 et S4 ont un nombre inférieur au reste des secteurs. Il peut atteindre
la moitié de la population dans les secteurs S6 et S8, ce qui est une indication de la mauvaise
répartition des secteurs en termes de population, malgré la prise en compte des secteurs connaissant
une activité commerciale intensive (S1 -S4-S9).
Selon le plan actuel de collecte des déchets, nous avons remarqué qu'il existe trois mode
collecte qui se chevauchent à travers les secteurs qui prennent en compte le type d'habitation ainsi
que l'activité commerciale dans les quartiers de chaque secteur, qui sont le système de points de
collecte (bacs) et le mode porte à porte, ainsi que le recours au système de conteneurs remorques
(caissons de 10 tonnes).
La ville de Tissemsilt se base sur des bacs en plastique rigide de deux tailles (240, 660 litres)
Les bacs été progressivement répartis dans les quartiers, les bâtiments et les rues principales, selon
l'expérience de terrain des superviseurs, sans processus de documentation de leurs emplacements, et
afin de les identifier et connaître leurs emplacements sur le terrain, , nous avons fait l'inventaire
selon les secteurs et déterminé leurs emplacements géographiques à l'aide du système "GPS"
attaché aux BT. Pour atteindre la précision de l'emplacement, un processus a été programmé lors de
45
Chapitre III Mise en place une base de données spatiale pour la gestion des déchets
la poursuite de l'opération de collecte dans les différents secteurs. Cela se fait en arrêtant et en
redémarrant le moteur du camion à un point de collecte pour déterminer automatiquement la
localisation géographique de ce point et l'envoyer au site du suivi, et noté le nombre et le type de
bacs au même temps par les chauffeurs de camion.
Ensuite, les données spatiales du site de surveillance sont téléchargées dans un fichier Excel
pour le camion qui s'est déplacé dans le secteur concerné. Le fichier a été modifié en ajoutant les
données descriptives (dénomination du point et du nombre de conteneurs selon deux types pour
chaque point) comme indiqué sur la carte n°15,
Carte N0 05: montrant la répartition des bacs dans les neuf secteurs
Grâce à ce processus, 251 conteneurs de 660 litres et 134 conteneurs de 240 litres ont été
localisés et répartis sur ACL et AS à travers 227 points de collecte. Comme indiqué dans le tableau
ci-dessous :
Tableaux N014 : le nombre et les répartitions des bacs dans la ville de Tissemsilt.
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Chapitre III Mise en place une base de données spatiale pour la gestion des déchets
Le système d'information géographique a été utilisé par l’application (Arcgis) pour analyser et
évaluer la situation actuelle de la distribution des conteneurs à travers la ville de Tissemsilt à travers
les analyses suivantes :
Il s'agit d'une analyse statistique utilisée pour étudier l'étendue de la dispersion des sites
ponctuels les uns autour des autres dans une plage spécifique et montre le modèle de propagation et
de distribution spatiale (aléatoire, régulier, central). On a utilisé l'outil
( Average_Nearest_Neighbor_) par la méthode de la distance euclidienne, ce qui a donné le
rapport suivant :
En appliquant cette analyse aux emplacements des points de collecte (bacs) dans l'espace
urbain des neuf secteurs, il a été constaté que le modèle de distribution géographique est une
distribution groupée, située dans un champ proche de 0,01 qui est la plage de niveau de confiance
comme indiqué dans le schéma ci-dessus.
La valeur moyenne de la distance standard entre les conteneurs était de 89,44 m, ce qui est
inférieur à la valeur attendue de 122,24 m. La valeur du voisin le plus proche était de 0,73 et la
valeur Z était négative de -7,23.
47
Chapitre III Mise en place une base de données spatiale pour la gestion des déchets
Ces résultats ont montré que cette distribution n'est pas aléatoire et qu'il y a une probabilité de
moins de 01% que ce modèle groupé (Clustered) se produit par hasard comme indiqué par le
rapport d'analyse ci-dessus.
L'analyse a montré que les conteneurs sont concentrés dans des zones sans autres, où les
distances entre un point de collecte et ses voisins convergents et s'agglomèrent dans une petite zone,
tandis que quelques-uns se répartissent dans des zones plus grandes avec un espacement notable, et
cela peut être affecté principalement par la présence d'espaces vacants ainsi que les espaces occupés
par des équipements publics.
D’après l’analyse résultant le diamètre du cercle standard est de 2457 mètres, à l'intérieur
duquel il y a 134 points de collecte sur 204 points, tandis que 70 points de collecte sont dispersés à
une distance supérieure à la distance standard du centre médian géographique.
Afin de connaître la direction de l'étalement total des points de collecte, on a utilisé l'outil
éclipse écart-type qui a produit un cercle ovale (le cercle bleu) comme le montre la carte n° 06. On
note qu'il y a un peu extension transversale vers l'ouest et l'est sous l'influence de la répartition
géographique des points de collecte autour du médian géographique.
Carte N0 06: le cercle standard et la distribution directionnelle des points de collecte (Source :
SAFIR Hanane 2021).
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Chapitre III Mise en place une base de données spatiale pour la gestion des déchets
L'analyse vise à estimer la densité de la distribution géographique des points de collecte et à les
représenter sur une carte où l'outil (kernel Density) a été utilisé et la densité a été répartie en
catégories qui ont produit deux centres de cluster, un dans le secteur S6 et le second entre les
secteurs S8 S7 S6 comme indiqué sur la carte n°07.
Carte N0 07: l'analyse de Kernal de la direction de l'étalement des points de collecte en fonction de
la densité du rassemblement ((Source : SAFIR Hanane 2021).
Cette analyse a été utilisée afin d'identifier l'étendue de la rentabilité des bacs en matière de
zone de couverture et elle s'est appuyée sur deux distances de 50 m et 100 m, et c'est selon ce qui a
été déterminé par les responsables de l'institution entre fournir un service moyen et bon selon la
politique adoptée et les capacités disponibles.
49
Chapitre III Mise en place une base de données spatiale pour la gestion des déchets
Carte N0 08: la zone d'influence des points de collecte aux deux distances.
Selon l’analyse si n adoptant la distance de 50 m, 21,67 % de la superficie totale ont été couvertes
selon la répartition actuelle, alors que selon la distance de 100 m, elle couvrait 60,13 % de la
superficie totale et sans pris en compte les zones qui adoptent le système porte-porte.
Sur la base de l'analyse précédente et de ses résultats, l'efficacité de la distribution des bacs peut
être en calculant une zone qui n'est pas couverte par le service et qui ne relève d'aucune zone
d'influence pour les bacs ou le système porte-porte, ainsi on calcul de la superficie des intersections
résultant de l'outil (Intersection) dans le programme Arcgis comme indiqué sur la carte n°09
superficie Superficie
superficie
total de Superficie système
intersection non
couverture total KM2 porte a
couverte
KM2 porte
zone de couverture a
1,66177 3,872014 6,438422 1,875838 0,69057
100 M
zone de couverture a
0,173911 1,39568 6,438422 1,875838 3,166904
50 M
50
Chapitre III Mise en place une base de données spatiale pour la gestion des déchets
Ce système est appliqué dans les quartiers d'habitations individuelles, La carte n° 10 montre les
zones qui suivent ce système) ce mode est également adopté à travers la majorité des secteurs de la
ville ainsi dans l'agglomération secondaire Bani Maida.
51
Chapitre III Mise en place une base de données spatiale pour la gestion des déchets
Après le calcul de la superficie des zones par SIG qui dépend le système porte à porte il a été
constaté qu'elle représente 29,13% de la superficie desservie dans l'agglomération chef lieux de
Tissemsilt, alors qu'elle dépende entièrement de l'agglomération secondaire de Beni Maida. La
superficie desservie par ce mode selon chaque secteur est résumée dans le tableau suivant :
secteur S01 S02 S03 S04 S05 S06 S07 S08 S09
système porte
24,57% 41,73% 24,26% 7,63% 74,46% 0% 46,76% 0% 36,83%
à porte
Par apport au statut social et le mode de vie de la commune le porte à porte reste l'une des
modes de collecte les meilleures et les plus efficaces et ce grâce aux modalités d'évacuation des
déchets et le respect des horaires par les habitants, d'autant plus qu'il est placé à côté de la maison.
Où le plan actuel comprend 10 conteneurs de ce type, dont la plupart ont été distribués dans les
quartiers latéraux et chaotiques, tandis que l'un a été placé dans le quartier Al-Marja dans le secteur
n° S08 et l'autre dans le quartier Al-Amel dans le secteur S04, Les emplacements de ces conteneurs
sont indiqués sur la carte n°11, tandis que le tableau n°15 indique la quantité moyenne de déchets
collectés dans ces derniers, la qualité des habitations environnantes et le nombre de rotations de
levage.
la quantité rotation
secteur emplacement type d'habitation
moyenne/KG d'enlevement
Tableaux N0 17: la quantité moyenne de déchets collectés dans les caissons, la qualité des
habitations environnantes et le nombre de rotations.
52
Chapitre III Mise en place une base de données spatiale pour la gestion des déchets
A travers le tableau et la carte au-dessus Les deux conteneurs situés à l'extérieur de la ville
(route d'Ain al Karma et route de Kebaba) sont inefficaces au regard des quantités reçues par eux,
alors qu'il a été constaté que la présence d'un conteneur de cette taille dans le quartier de Marjah au
sein du secteur S8 déforme la vision esthétique de la ville, d'autant plus que le quartier connaît le
type de l'habitat collectif et dispose d'espaces verts avoisiner le conteneur.
Comme on peut le voir sur les cartes identifiant les secteurs couverts par le service, on note que
le côté sud du Hai Hassan et Hai Nabar (les bidonville) avec une population qui peut atteindre au
total 10 mille citoyens sans aucune couverture, ce qui conduit à l'émergence de points noirs, en
particulier ce qui est connu sous le nom de OUED El-Namous, ainsi que certaines zones dispersées
de la partie ouest du quartier de Kababa, où ils sont éliminés les déchets en organisant des
campagnes de temps en temps au moyen d'engins avec le Centre d'enfouissement technique et
certains secteurs publics.
Alors qu'on a tenté de les limiter uniquement par les côtés avoisine aux quartiers réguliers, c'est
en plaçant des conteneurs de 10 tonnes (conteneurs 51 villas Hattab, Kababa, Hai Hassan,
superposé) tout en gardant les parties extérieures non couvertes.
53
Chapitre III Mise en place une base de données spatiale pour la gestion des déchets
Les circuits changent constamment, notamment dans certains de leurs détails, et cela est dû à
l'étroitesse de certaines routes, cependant, la plupart des points de collecte sont situés à côté de
routes accessibles, tandis que les déchets du système porte à porte sont collectés par les éboueurs
dans les ruelles étroites et transporté sur les routes principales.
Bien que le chemin de chaque camion soit suivi et surveillé via GPS, la détermination des
circuits n'est pas précise en raison des courtes distances dans les chemins de collecte, tandis qu'un
point de suivi est déterminé toutes les trois minutes (comme le montre les images prendre de
l'interface du site du système en annexe.).
Cette institution a été créée par une décision interministérielle conjointe entre le Ministère de
l'Intérieur, le ministère des Finances et le Ministère de l'aménagement du Territoire et de
l'Environnement du 08/11/2008, qui comprend la création d'une institution à caractère économique
et commercial pour faire fonctionner les centres d'enfouissement techniques de la wilaya de
Tissemsilt. Elle est entrée en service en janvier 2011. D'une superficie de 19 hectares, situés à l'est
de la ville, le centre d'enfouissement technique des déchets de classe II reçoit les déchets ménagers
de quatre communes, Il contient plusieurs ouvrages et ateliers, en plus d'un cassier d'enfouissement
d'une capacité de 124855 m³ et de deux bassins de collecte des lixiviats.
L'établissement est en train de réaliser un nouveau casier, la première ayant dépassé la capacité
d'absorber les quantités reçues au cours des dernières années (Le taux de remplissage du casier à fin
2017 était de : 138 %) , ainsi que l'établissement bénéficie d'une station pour le traitement de
lixiviats avec l'appui du ministère de l'Environnement et les énergies renouvelables, qui sont à
l'étude pour la mise en œuvre par l'Agence nationale des déchets.
54
Chapitre IV
Actualisation
proposée
Chapitre IV Actualisation proposée
D’Apres la constatation étudie sur le schéma directeur actuel et mise en service nous proposons
un nouveau schéma directeur pour mieux gérer les déchets urbains.
En s'appuyant sur la répartition de la population sur les quartiers résidentiels des secteurs
actuels de la ville de Tissemsilt et en comparant avec les quantités des déchets produites, certains
secteurs connaissant de grandes quantités et des nombres de population élevés, ainsi que ceux
connaissant des interférences par leur zone géographique, ont été réactualisé en traçant de nouvelles
limites à l'aide de (Arcgis) Les résultats et leurs données sont présentés dans le tableau n°15 et la
carte n°12 ci-dessous.
Population population après quantité quantité acctualisation proposée avec une nouvel répartition des
secteur
actuel actualisation théorique produite point de collecte
S1 5992 7575 6,06 4,79 ajouter des parties de S3(Activité commerciale intensive)
S2 11270 11270 9,016 9,02 Découpez des parties et fusionnez-les en S6
S3 11522 9939 7,9512 9,22 Découpez des parties et fusionnez-les en S1
Ajout de parties du secteur S6 en insérant des conteneurs
S4 6599 7632 6,1056 5,28 dans la zone géographique et elimination des conteneurs
routiers hospitaliers en les ajoutant à S2
Sans changement, compte tenu de l'expansion urbaine du
S5 9889 9889 7,9112 7,91 côté sud, en liaison avec la démolition du quartier
chaotique
Découpez des parties et fusionnez-les en S4 +des parties de
S6 12958 11925 9,54 10,37
S2
S7 10211 11635 9,308 8,17 Répartition avec S8
Répartition avec S7 et Déplacer le caissons 10 tonne hors
S8 12619 11195 8,956 10,1
du secteur
S9 8376 8376 6,7008 6,7 sans ajustement
total ACL 89436 89436 71,55 71,55 activité commerciale intensive S1-S4-S9
Tableaux N0 18: l’actualisation des secteurs selon la population et la quantité des dèchets
produites.
Maintenir la rotation des agglomérations secondaires comme c'est le cas, en attendant la
distribution des logements d'AADEL pour l'inclure dans cette patrouille.
Maintenir la rotation des administrations et des établissements d'enseignement tout en
revoyant la répartition des bacs qui s'y trouvent ce qui convient avec les quantités produites
dans chaque structure.
Ajouter d'autres interventions à la rotation des marchés (ramassage des sacs de balayage, des
débris des travaux des espaces verts, et interventions spéciales).
la redistribution de caissons de 10 tonnes en transférant les conteneurs de (Ain al karma,
Kababa, et quartier Marja) vers le quartier Nabar et quartier Hassan du côté du cimetière et
oued el-namous pour éliminer les points noirs dans les zones en dehors de couverture et cela
est due à la particularité de ces quartiers chaotiques.
Redistribution des points de collecte vers des secteurs connaissant des déséquilibres dans la
répartition, comme le montre l'exemple du secteur S1 ci-dessous et ce en arrangeant la
situation actuelle avec les résultats de l'étude des analyses SIG et la spécificité du statut
social et du type d'habitat dans chaque secteur.
56
Chapitre IV Actualisation proposée
Carte N0 12: montrant les limites des secteurs et leur population après l’actualisation.
(Source : SAFIR Hanane 2021)
S'appuyant sur le programme Arc gis, les points de collecte du secteur S1 ont été redistribués,
ainsi que les points ajoutés après l'actualisation avec l'ajout de deux bacs de 240 litres , en tenant
compte du périmètre de chaque point et en tenant compte du système de collecte dans ce périmètre,
ainsi que des espaces vacants Et occupés par des structures et les services publics, qui définissent un
système de collecte particulier, ainsi qu'en évitant l'appariement des portée de service des points
adjacents avec la sélection d'un endroit accessible et accessible (état de la route) l'intersection de
deux rues et l'unification d'un côté d'une route pour les points successifs (comme indiqué sur la
carte n° 18), les résultats ont été et Analyser comme suit :
avant
0,486472 0,119506 (24,5%) 21 25 11 4,65 5992 4,79
l'acctualisation
après
0,685918 0,15337(22,35%) 40 26 44 6,65 7575 6,06
l'acctualisation
57
Chapitre IV Actualisation proposée
Figure N0 02 : Rapport des résultats de l'analyse du plus proche voisin pour le secteur S1 avant et
après l’actualisation.
Carte N0 13: Montrant la redistribution des points de collecte proposés en S1 et l'étendue de leurs
services après l’actualisation (Source : SAFIR Hanane 2021)
58
Chapitre IV Actualisation proposée
En appliquant cette analyse aux emplacements des points de collecte dans le secteur S1 après
la distribution et l'actualisation proposées, il a été constaté que le modèle de distribution
géographique est une distribution aléatoire uniforme (dispersée) avec une valeur Z positive de 4,17,
ce qui est un modèle de distribution cohérent, et la valeur moyenne de la distance standard entre les
bacs était de 125,25 m, ce qui est supérieur à la valeur attendue de 78,23 m, et la valeur du voisin le
plus proche était de 1,345. Ces résultats ont montré que cette distribution n'est pas aléatoire et qu'il
y a une probabilité de moins de 01% que ce schéma régulier se soit produit par hasard, comme
indiqué par le rapport d'analyse ci-dessus.
L'utilisation de l'outil de distance standard a donné le diamètre du cercle standard de 830 mètres
(le cercle rouge) à l'intérieur de celui-ci 25 points de collecte sur 40 points, tandis que 15 points de
collecte dispersés à une distance supérieure à la distance standard du centre de la moyenne
géographique comme le montrent la carte n° 14.
À l'aide de l'outil Eclipse déviation standard, il a produit un cercle ovale (le cercle bleu) comme
le montre la carte n°19. Une extension quelque peu transversale vers l'ouest et l'est est notée sous
l'influence de la répartition géographique des points de collecte autour du centre géographique.
Carte N0 14: montrant le cercle standard et la répartition directionnelle des points de collecte dans
le secteur S1 après l’actualisation. (Source : SAFIR Hanane 2021)
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Chapitre IV Actualisation proposée
Les circuits de collecte ont été redessinés et définis, et ce à travers le programme Arcgis, de
sorte que le départ du chemin se fait du parc vers l'ouest, où les bacs sont levés aux points de
collecte dans une première rotation puis se dirigent vers le CET après avoir relevé le dernier point
de collecte sur les routes menant au centre (en calculant la capacité des bacs inclus dans la première
rotation estimée à environ 3,5 tonnes, et la capacité du BT) et puis relancer la deuxième rotation en
surélevant le système porte-porte et les bacs qui lui sont adjacents du côté est du secteur comme
indiqué sur la carte n°15.
Le suivi s'effectue par repérage via le système GPS sur le site de l'entreprise contractante
(Algeofleet), après téléchargement de la carte numérique des secteurs et points de collecte sur le site
intranet de l'entreprise et avec proposition de programmer un système d'alerte en cas de départ
injustifié des pistes et du secteur, ainsi que contournement La longueur de la piste attribuée de
manière injustifiée, à travers des rapports téléchargeables sur le site internet et la base de données
(kilométrage parcouru, vitesse maximale, itinéraire, consommation de carburant... annexe).
La Redistribution des travailleurs selon les catégories d'âge, où le groupe des moins de 45 ans
est réparti sur les secteurs qui connaissent un pourcentage plus élevé du système de collecte en
porte-à-porte (secteurs S5; S2; S9; S7). Alloué pendant l'équipe de nuit pour Chacun des neuf
secteurs trois éboueurs en plus d'un Deux jours de repos continus pour chaque ouvrier, et les jours
de travail sont sur un système (5/2), tandis qu'un chauffeur est attribué à chaque secteur et un
chauffeur est permanent entre deux secteurs pendant les deux jours de repos pour chaque chauffeur,
au lieu de ce qui est actuellement en place avec un système de deux jours pour chacun des éboueurs
et des chauffeurs.
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Conclusion et
recommandations
Conclusion et recommandations
Conclusion et recommandations :
Problèmes connexes à la gestion des déchets ménagers sont la surproduction Des déchets
sous la triple influence de la croissance économique, démographique et du niveau de vie.
Les méthodes et les techniques d'élimination des déchets solides en Algérie est
essentiellement C'est la méthode la plus ancienne comme l’incinération et l’enfouissement et la plus
utilisée en raison de sa nature moins couteaux que les autres méthodes d'élimination.
Objectif principale de cette étude est l’actualisation du schéma directeur de la gestion des
déchets solide par le SIG dans la commune de Tissemsilt est de diagnostique l’état actuel du schéma
directeur mis en service et de proposée un nouveau schéma directeur pour mieux gérée les déchets
[Link] nous avons étudié plusieurs points comme :
la documentation de toutes les modifications apportées au plan de gestion par les techniciens
et la création d'une banque de données complète, organisée est actualisée (l'inventaire des
quantités collectées, les travaux réalisés, les opérations et les interventions spéciales ect ...).
la prise en compte dans les études préparatoires des emplacements désignés pour les points
de collecte.
l'élimination des points noirs du jeter indiscriminé des déchets en prenant en charge des
zones qui le produisent, notamment dans Hai Hassan au Hai cherifa au sud, et ce en prenant
des mesures qui tiennent compte de la spécificité de ces quartiers chaotiques.
Préplanifier et fournir des ressources spéciales pour prendre en charge les nouveaux
quartiers (la nouvelle ville) avant d'entrer en service (quartier Al-Saffah, quartier Al-
Sanawbar, logement de l'AADEL...). et pourquoi ne pas appliquer le système de tri sélectif à
la source pour devenir des quartiers pilotes.
l'affectation et la formation des techniciens en systèmes d'informations géographiques pour
leur permettre de maîtriser vaste quantité d'informations et d'en tirer parti dans la prise de
décisions diverses.
Intensifier le travail de sensibilisation par des agents spécialisés, tout en valorisant les
initiatives que certains quartiers connaissent, ainsi qu'en ciblant régulièrement les écoliers.
Lancer l'élaboration d'une stratégie de transition progressive vers la généralisation du tri
sélectif des déchets pour une valorisation optimale.
Encourager les investissements dans le secteur de la collecte et du recyclage des déchets.
62
Bibliographie
Bibliographie
Bibliographie
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ملخص
في حماية االنظمة البيئية حيث تم التطرق لموضوع 2تم تطوير هذا العمل كمذكرة نهاية الدراسة لنيل شهادة ماستر
تسيير النفايات المنزلية من خالل تحيين مدطط جمع ونمل النفايات المنزلية ببلدية تيسمسيلت وتمت دارسة الوضعية الحالية للملف
. ثم التراح تحيينه باالعتماد على تحاليل مختلفة عن طريك نظام المعلومات الجغرافية
. بلدية تيسمسيلت، مدطط الجمع والنمل. نفايات منزلية؛ نظم المعلومات الجغرافية:الكلمات المفتاحية
Résumé
Ce travail a été élaboré entant que mémoire de fin d’étude pour l'option de diplôme master 2
en protection des écosystèmes.
Ou la question de la gestion des déchets ménagers a été abordée par l’actualisation du schéma
de la collecte et de transport des déchets ménagers de la commune de Tissemsilt ; l’étude de l’état de
lieu de ce dossiers et la proposition d’une actualisation on se base sur diffère analyses par le système
d’information géographique.
Mots clés : déchets ménagers ; SIG ; schéma directeur de la collecte et de transport, commune de
Tissemsilt
Abstract
This work was developed as a final thesis for the option of a master's degree in ecosystem
protection.
Or the issue of household waste management has been addressed by updating the scheme for
the collection and transport of household waste in the municipality of Tissemsilt; the study of the
state of play of this file and the proposal for an update is based on various analyzes by the
geographic information system.
Keywords: household waste; GIS; blueprint for collection and transport, common of Tissemsilt.