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Comprendre le couple cosmique humain

Le couple cosmique est une entité unifiée sur le plan éthérique, nécessitant une harmonie totale entre l'homme et la femme sur les plans mental, émotionnel, vital et physique pour exister. Contrairement au couple planétaire, qui est soumis aux forces disjonctives et aux lois de l'évolution, le couple cosmique représente une intégration supérieure où l'esprit doit servir l'homme. Pour atteindre cette réalisation, l'individu doit transcender son égo et ses limitations, permettant ainsi une évolution cosmique créative plutôt qu'une évolution planétaire.

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Comprendre le couple cosmique humain

Le couple cosmique est une entité unifiée sur le plan éthérique, nécessitant une harmonie totale entre l'homme et la femme sur les plans mental, émotionnel, vital et physique pour exister. Contrairement au couple planétaire, qui est soumis aux forces disjonctives et aux lois de l'évolution, le couple cosmique représente une intégration supérieure où l'esprit doit servir l'homme. Pour atteindre cette réalisation, l'individu doit transcender son égo et ses limitations, permettant ainsi une évolution cosmique créative plutôt qu'une évolution planétaire.

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communications préparatoires - transcription 95 : le couple cosmique

95 - le couple cosmique

Qu’est-ce que peut signifier pour l’Homme le couple cosmique ?

Qu’est-ce que le couple cosmique implique dans la vie de l’Homme ?

Est-ce que le couple cosmique veut dire l’union d’un homme et d’une femme selon des lois
psychologiques ? Ou est-ce que l’union d’un homme et d’une femme à l’intérieur de ce couple
implique une réorganisation temporelle de son mental, de son émotif, de son vital et de son physique,
selon les lois de l’énergie ?

Le couple cosmique est une entité, une entité dans le sens réel du terme. Une entité qui est divisée en
deux parties sur le plan matériel, mais qui se raccorde dans une même unité lumineuse sur le plan
éthérique. Donc le couple cosmique n’est pas une valeur créée ou créable et réalisable dans la matière,
mais c’est une valeur créable et réalisable sur le plan éthérique.

Le couple cosmique n’est pas une entité qui puisse se diviser, c’est une entité qui œuvre et qui doit
œuvrer à l’intérieur d’une synthèse qui ne peut être rendue que lorsque l’homme et la femme ont
éliminé, sur le plan matériel, les forces disjonctives du mental et de l’astral qui naissent de leur
mémoire et qui font partie du karma humain.

Le couple cosmique est une entité qui relève du pouvoir de l’esprit sur la matière et du pouvoir de la
matière sur l’esprit. Chez l’Homme, chez l’être humain, le couple qui existe n’est pas cosmique, c’est
un couple planétaire, c’est-à-dire qu’à l’intérieur de ce couple il y a suffisance d’expérience nécessaire
à l’équilibre de ce que nous appelons l’esprit et la matière.

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communications préparatoires - transcription 95 : le couple cosmique

Donc, pour l’Homme, le couple planétaire n’est pas un couple perfectionné, n’est pas un couple qui
puisse durer sur le plan éthérique, donc ce n’est pas un couple immortel. Et comme ce n’est pas un
couple immortel, c’est un couple qui, soit à l’intérieur des lois naturelles de la vie doit être brisé par
la mort, ou un couple qui doit être éventuellement séparé dans la vie afin que les parties
complémentaires puissent se réunir avec d’autres parties au cours de la vie, dans le but de former
cette fois, cette dernière fois, ce que nous appelons le couple cosmique.

Pour que le couple cosmique existe sur la Terre, il faut que la relation entre l’homme et la femme soit
totale. C’est-à-dire qu’il faut que le mental, l’astral, le vital et le physique soient en parfaite harmonie.
Et ce qui détermine la parfaite harmonie de ces principes inférieurs, le Yang de l’Homme, relève de
l’intelligence profonde des deux parties vis-à-vis de l’intérêt qu’elles puissent avoir, à l’intérieur de
leurs composantes planétaires, inférieures, humaines ou Yang.

C’est-à-dire que pour que l’Homme réalise sur la Terre que son partenaire fait partie d’une entité
cosmique, que nous appelons le couple cosmique, il faut que les deux partenaires, les deux êtres,
soient en parfaite harmonie sur tous les plans. Et pour que cette parfaite harmonie existe ou soit rendue
possible, il faut absolument que les voiles de l’ego soient totalement éliminés, c’est-à-dire qu’il faut
qu’il y ait au moins un des partenaires qui sache que la relation avec l’autre est une relation parfaite
dans le temps.

Mais pour qu’au moins une personne ou un partenaire, ou les deux dans une situation idéale, sache
que la relation de couple sur le plan matériel est une relation qui peut être perfectionnée et qui peut
éventuellement déboucher sur ce que nous pouvons appeler la conscience du couple cosmique, il est
nécessaire que ces êtres aient suffisamment dépassé les conditions égocentriques de leur conscience
pour en arriver à ne vivre que des conditions centriques de leur conscience, conditions centriques qui
naissent du pouvoir de l’esprit en eux, mais en équilibre avec les conditions planétaires inférieures de
leurs composantes Yang, c’est-à-dire de leurs composantes matérielles ou de leurs composantes
planétaires.

Pour que l’Homme découvre, sur le plan matériel, la facette embryonnaire du couple cosmique, il
faut absolument qu’il soit suffisamment avancé dans son intelligence et suffisamment développé dans
sa volonté pour empêcher que les forces de l’esprit, pour des raisons d’évolution quelconques,
retardent l’accès à la dimension planétaire humaine à un équilibre mental, émotionnel, vital et
physique qui dénote l’unité planétaire du couple cosmique éventuel.

Il est absolument impossible qu’un couple cosmique soit formé si une des composantes de l’Homme
n’est pas réalisée dans la formulation existentielle, expérimentale, consciente, planétaire de ce couple.
Autrement dit, pour qu’il y ait un couple cosmique sur la Terre, il faut que les deux partenaires soient
unifiés, harmonisés dans leur mental, leur émotif, leur vital et leur corps physique, leur corps matériel.
Et ceci n’est pas facile, parce que l’Homme, à cause de son astralité, à cause de son corps de désir, à
cause des illusions de son ego, à cause des voiles de son ego, peut très facilement penser, croire, que
son partenaire fait partie de cette entité lumineuse qui doit être éventuellement reconnue comme étant
un aspect de ce que nous appelons le couple cosmique.

Diffusion BdM International sommaire 156


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L’Homme, à cause de son insécurité émotionnelle, à cause des conditions planétaires de la vie et à
cause de son plan de vie, peut facilement être fourvoyé, c’est-à-dire amené à rencontrer un partenaire
qui ne fait pas partie du couple cosmique, mais qui fait partie du couple planétaire, et dont
l’expérience est nécessaire pour l’amener éventuellement à la réalisation que les deux parties qui ont
formé, pendant un certain nombre d’années, un couple qui était planétaire, doivent éventuellement se
diviser, se séparer, afin de pouvoir former dans un autre cadre d’expérience ce que nous appelons le
couple cosmique.

L’Homme est un être qui vit de sentiments, c’est un être qui se nourrit de sentiments. Et dans le couple
cosmique, le sentiment n’existe pas. Il n’existe pas, parce que le sentiment fait partie de la conscience
astrale de l’Homme, il fait partie de l’insécurité de l’Homme, il fait partie de la conscience inférieure
de l’être humain.

Mais tant que l’Homme n’est pas dans son esprit et qu’il n’est pas suffisamment intelligent des lois
de son esprit, il ne peut pas s’opposer à son esprit sur le plan matériel. Donc il n’est pas capable de
voir le travail que fait son esprit pour l’amener éventuellement à un raccord supérieur vis-à-vis de
son esprit, donc vis-à-vis des conditions de vie intelligente qu’il préconise en tant qu’être humain. Il
n’est pas capable de voir au-delà du jeu de l’esprit, donc il est encore en voie d’évolution et il ne peut
alors former, vivre, ou bénéficier, de ce que nous appelons la conscience d’un couple cosmique.

L’humanité aujourd’hui est fondée dans son organisation sociale sur le concept ou le motif du couple
planétaire. Et ce couple est un couple expérimental qui sert à différents niveaux d’évolution afin de
créer un champ de forces quelconque dans le mental ou dans l’émotionnel de l’Homme, pour le
perfectionner, pour l’amener plus loin dans sa vision des choses, pour l’amener à briser des barrières
émotives qui sont très puissantes et qui font partie de la domination des forces planétaires sur
l’Homme.

Mais lorsque l’Homme entre dans la conscience cosmique, lorsqu’il entre dans le sanctuaire de sa
propre solitude, lorsqu’il pénètre derrière les voiles, il s’aperçoit que sa dimension matérielle, sa
qualité matérielle égoïque élevée, est capable de créer un équilibre entre la partie spirituelle et la
partie planétaire, entre la partie cosmique et la partie planétaire.

Et ce n’est que lorsque l’Homme a la force de créer cet équilibre, lorsqu’il a la vision lui permettant
d’aller au-delà des voiles créés par l’esprit pour le perfectionnement des corps subtils, qu’il est
capable de commencer à créer son couple cosmique. Un couple cosmique doit être créé, il ne peut
pas être imposé par l’esprit, il ne peut pas être imposé par l’âme ou la mémoire, il ne peut pas être
imposé planétairement.

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Le couple cosmique sur la Terre représente, ou représentera, un aspect matériel d’une vertu qui sera
exécutée dans l’éther. Mais pour que l’Homme puisse avoir accès à cette conscience double à
l’intérieur d’une unité simple, il lui faut être capable de transposer la qualité naturelle de ses
sentiments pour un partenaire et élever l’intelligence de sa réalité au-delà des limites imposées par
une conscience liée ou concrétisée dans l’expérience par les sentiments qui font partie de la mémoire
de l’Homme.

Donc pour que l’Homme puisse se considérer uni sur le plan de l’énergie avec un être, il lui faut être
capable de voir au-delà des limitations imposées par la vie ou la conscience expérimentale, et élever
au-dessus de ces limites sa vision des choses, la nécessité de sa vie, les besoins de sa vie. Autrement
dit, il lui faut être capable d’incorporer l’esprit à la matière, le Yin dans le Yang, et ne plus souffrir du
pouvoir de l’esprit sur le plan matériel.

Et lorsque l’Homme ne souffre plus du pouvoir de l’esprit sur le plan matériel, il est en parfaite
harmonie avec lui-même, c’est-à-dire qu’il est en parfaite harmonie avec son esprit, c’est-à-dire qu’il
remplit dans la matière ce que l’esprit dans le fond de tout, désire, c’est-à-dire être intégré à la matière,
c’est-à-dire intégré mentalement, émotivement, vitalement et physiquement.

Mais l’Homme n’a pas conscience de la loi de l’énergie, loi qui veut que toute intégration entre elle
et les plans inférieurs soit une intégration réalisée par l’inférieur. L’Homme a l’impression depuis
très longtemps que c’est l’esprit qui peut lui donner ce dont il a besoin, et en fait ce n’est pas l’esprit
qui peut lui donner ce dont il a besoin, c’est lui qui doit arracher à l’esprit ce dont il a besoin.

Et dans le cas du couple cosmique, c’est-à-dire dans le cas du couple où il y a unité de conscience sur
tous les plans inférieurs de l’Homme, il doit y avoir une réalisation de la part de l’ego que ce n’est
pas l’esprit qui puisse créer le couple cosmique, c’est l’Homme, c’est-à-dire les composantes
planétaires inférieures qui ont, à force de souffrance, réalisé que le but de la vie ce n’est pas un but
créé par l’esprit, mais un but créé par l’ego élevé en conscience par l’énergie de l’esprit, élevé en
intelligence par expérimentation contre l’esprit, et élevé en volonté par désir de vaincre
éventuellement le pouvoir de domination de l’énergie sur le plan matériel, afin qu’il y ait sur le plan
matériel une intégration totale des forces invisibles et des forces solides.

Pour que l’Homme puisse connaître le couple cosmique, il lui faudra réintégrer une fois de plus sa
conscience. C’est-à-dire qu’il lui faudra éventuellement réaliser, au-delà de son égocentricité, au-delà
de ses doutes, au-delà des voiles de son ego, que l’ego une fois élevé en conscience n’est plus
assujettissable aux lois de l’énergie. Et qu’à partir de ce moment-là, l’ego devient le maître sur la
Terre, et que sa maîtrise dépend de sa capacité de transiger d’une façon unilatérale avec l’esprit ou le
dominium de l’esprit.

Diffusion BdM International sommaire 158


communications préparatoires - transcription 95 : le couple cosmique

Et le dominium de l’esprit est très vaste, car l’esprit étant énergie, l’esprit s’infiltre dans le mental,
l’émotionnel, le vital et le physique de l’Homme. Et l’ego, à un certain moment de sa vie, lorsqu’il
devient de plus en plus fusionné avec l’énergie, s’aperçoit, ou doit s’apercevoir, que la relation entre
l’esprit et lui est une relation d’unité, c’est-à-dire que l’esprit doit le servir. Et dans la formation du
couple cosmique, c’est l’esprit qui doit servir l’Homme et non plus l’Homme, l’esprit.

Et ceci est très occulte et très difficile à comprendre, et très important à comprendre. Parce que tant
que l’Homme servira l’esprit à l’intérieur du couple, il vivra un couple planétaire, c’est-à-dire qu’il
vivra un couple conditionné par des lois d’échange d’énergie, par des lois de conjonction, par des lois
d’intégration plus ou moins lentes, par des lois qui feront de lui un être assujetti à un choix imposé
par l’esprit, soit à son insu ou soit par voie télépathique.

Donc si l’Homme réalise dans son couple qu’il n’y a pas parfaite unité, c’est-à-dire qu’il n’y a pas
parfait équilibre sur tous les plans, et je dis bien sur tous les plans, il devra un jour réaliser que le
couple qu’il connaît n’est pas un couple parfait, qu’il est un couple important, qu’il est un couple qui
a un niveau de perfection, qui est un couple qui a déjà atteint un certain niveau de perfection sur le
plan de l’évolution, mais qui n’est pas un couple parfait, parce que pour qu’un couple soit parfait, il
faut qu’il n’y ait aucune interaction entre le pouvoir de l’esprit et l’activité mentale, émotionnelle,
vitale et physique de l’Homme.

Et ceci est très, très subtil. Pour qu’il n’y ait pas de pouvoir d’interférence, pour qu’il n’y ait pas
d’interférence, je dis bien, entre l’esprit et l’Homme, il faut que l’Homme soit suffisamment
intelligent des lois de son esprit, il faut qu’il soit suffisamment dans sa volonté. Autrement dit, qu’il
ait compris les lois de l’esprit pour entrer dans sa volonté, afin de briser une fois pour toutes le pouvoir
planétaire d’organisation de l’esprit pour l’Homme, mais à la fois contre l’ego.

Il est évident que l’esprit, à cause de sa position énergétique, à cause de son pouvoir, peut imposer à
l’Homme, par le voile de son astralité spirituelle, des conditions de vie qui favorisent l’évolution de
l’homme et de la femme. Mais à un certain moment donné, il faut que l’évolution de l’homme et de
la femme prenne une autre tangente, c’est-à-dire qu’il faut qu’à un certain moment, l’Homme dépasse
le stage de l’évolution et entre dans la phase créative.

Et pour que l’Homme entre dans la phase créative, il faut absolument qu’il puisse se servir de l’énergie
de l’esprit, c’est-à-dire de l’intelligence qui passe à travers son ego, et qu’il puisse, par sa volonté,
intégrer cette intelligence contre les forces influentes de l’extérieur qui chercheront toujours à
empêcher la formation, sur le plan matériel, d’un couple cosmique.

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Pourquoi devra-t-il y avoir de l’interférence à la formation d’un couple cosmique sur la Terre ? Pour
la simple raison qu’un couple cosmique représente la cessation de ce que nous appelons l’évolution
planétaire. Lorsqu’un être, ou deux êtres plutôt, sont unis dans une énergie créative, il n’y a plus pour
eux d’évolution planétaire. Il y a évolution cosmique. Mais l’évolution cosmique est très différente
de l’évolution planétaire puisqu’à ce niveau, tout est créatif et tout est en fonction de l’intégration
parfaite entre le cerveau éthérique de l’Homme et son cerveau matériel.

Donc, à partir de ce moment-là, l’Homme, au lieu d’être assujetti dans son expression vitale, devient
créatif dans son expression vitale, et le couple cosmique n’appartient plus à ces aspects de l’involution
qui font que l’homme est obligé à la femme, et la femme obligée par l’homme. Les deux sont
automatiquement unis dans une même conscience qui pulse dans le mental, le vital, le physique et
l’émotionnel, afin de leur permettre, sur le plan matériel comme sur les autres plans mais d’une façon
différente, d’exercer leur droit d’êtreté.

Et ce n’est qu’à l’intérieur d’un couple cosmique qu’existe le droit d’êtreté, c’est-à-dire le droit d’être
ce que l’on veut, le droit de manifester ce que l’on veut, la capacité de manifester ce que l’on veut.
Mais pour que l’Homme ait la capacité de manifester sur le plan matériel ce qu’il veut, il doit être
suffisamment intelligent et suffisamment volontaire.

Il doit être capable de créer le cercle autour de la grande polarité de l’Homme qui est le Yin et le Yang
ou l’aspect spirituel et l’aspect matériel. Il doit être capable d’intégrer, de forcer, d’emprisonner si
vous voulez, la matière et l’esprit à l’intérieur d’un cercle que seul lui, sur le plan matériel, peut créer,
parce que seul lui sur le plan matériel a réussi à faire descendre dans la matière l’énergie de l’esprit,
et a réussi à intégrer dans sa matière le pouvoir de cet esprit au-delà des conditions subjectives et
soumises d’un ego égocentrique qui vit selon les lois de la mémoire ou selon les lois des sentiments.

Donc le couple cosmique, ou les deux êtres qui formeront dans l’avenir le couple cosmique, seront
des êtres qui connaîtront les lois de l’esprit, qui reconnaîtront le plan de la matière comme étant un
plan extrêmement important à l’esprit, parce que c’est ce plan qui éventuellement deviendra la
demeure de l’esprit.

Et tant que l’Homme ne sera pas suffisamment intelligent pour comprendre ceci, il sera assujetti à
vivre un couple planétaire, à connaître l’expérience d’un couple planétaire, et il n’y aura jamais
parfaitement d’équilibre entre lui et son partenaire parce qu’il y aura toujours entre lui et son
partenaire une sorte d’interférence, une sorte de déséquilibre, une sorte d’incapacité de se réaliser en
tant que couple, d’une façon créative, unitaire, et sans limite, c’est-à-dire sans la capacité des forces
extérieures de faire interférence contre eux.

Le couple cosmique est une entité dans ce sens que lorsque deux esprits se rencontrent et que deux
matières s’unissent, il se crée un lien sur le plan éthérique entre ces deux réalités, et ce lien devient
éventuellement la force qui unit l’esprit à la matière.

Diffusion BdM International sommaire 160


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Je m’explique. Lorsque l’esprit devient assujetti par l’ego, c’est-à-dire lorsque l’ego a suffisamment
d’intelligence et de volonté pour assujettir l’esprit à lui, l’esprit fait éclater au niveau de la conscience
atomique de l’Homme certaines énergies qui forment ce que nous appelons le double éthérique. Et
lorsque le double éthérique est construit chez un partenaire comme chez l’autre, c’est à partir de ce
moment-là que ces deux doubles deviennent les forces actives, c’est-à-dire les forces créatives, c’est-
à-dire les forces qui se servent de l’intelligence de l’esprit comme de la densité de la matière pour
maintenir sur le plan matériel l’équilibre entre l’énergie et la matière, ou activer sur le plan éthérique
le pouvoir de l’amour qui devient la force organisationnelle et créative des nouveaux initiés
immortalisés dans leur propre lumière.

Donc le couple cosmique est un couple qui a une fonction, non pas seulement sur le plan matériel,
mais surtout sur le plan éthérique. Mais comme l’Homme n’est pas prêt, encore, à rencontrer son
partenaire sur le plan de l’éther, il doit au début le reconnaître et le rencontrer sur le plan de la matière.

Et pour que ceci se fasse, il faut qu’il puisse en tant qu’homme ou en tant que femme savoir de façon
profonde qu’effectivement l’un et l’autre font partie d’une même unité qui doit être réalisée à travers
les embûches imposées à la conscience humaine par les forces extérieures qui ne veulent pas, ou qui
veulent, retarder l’explosion sur le plan matériel de ce que nous appelons le couple cosmique.

L’Homme, à cause de sa faculté de penser, s’est divisé de lui-même. Il a cru que sa réalité était son
esprit, lorsqu’en fait sa réalité est l’intégration de son esprit et de sa matière. Et tant que l’Homme a
cru que sa réalité était son esprit, il oubliait que l’intégration de son esprit et de sa matière était le
point culminant de son évolution, était le point inévitable de la formation sur la Terre d’une jonction
entre l’intemporel et le temporel.

Et tant que l’Homme ne peut pas, ou ne pourra pas, réaliser que la jonction entre l’intemporel et le
temporel est la formation même de sa conscience cosmique, est la formation même de sa conscience
universelle, il ne pourra jamais bénéficier de ce que nous appelons le couple cosmique. Parce que
l’Homme, à cause de ses pensées subjectives qui créent des sentiments, se verra toujours un être
assujetti à une particularité qui est au-dessus de sa matière. Particularité que nous ne pouvons appeler
l’esprit.

Mais la nature de l’esprit n’est pas encore comprise par l’Homme, parce que l’Homme comprend
toujours la réalité à travers le voile des mots, donc l’Homme comprend toujours la réalité par le biais
de la philosophie. Et c’est la philosophie qui a divisé l’Homme, c’est la philosophie qui a créé et qui
a imposé à l’Homme la conscience du Yin et du Yang, la conscience de la dualité. Et c’est la
conscience de la dualité qui a empêché l’Homme de pouvoir se servir des deux aspects de la dualité
pour créer une autre réalité que nous appelons le double.

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Le double chez l’Homme doit être créé. Et tant que l’Homme sentira en lui de l’énergie, ce n’est pas
l’énergie du double qu’il ressentira, ce sera l’énergie indifférenciée qui cherche à passer à travers le
double pour se poser, pour se fixer à sa réalité inférieure, afin que de cette réalité inférieure le double
puisse être créé. Autrement dit, l’immortel doit être totalement stable, totalement statique dans
l’énergie. L’immortel ne doit pas sentir en lui d’énergie, puisqu’il doit être lui-même le contrôleur de
l’énergie.

Mais ce n’est pas le cas de l’Homme. Chez l’Homme il y a toujours perception de l’énergie en lui. Et
comme il y a perception de cette énergie, il est incapable sur le plan mental, sur le plan astral, vital et
physique, de vivre une intégration totale et statique de l’énergie. Donc il est incapable de transférer
cette énergie à un point de sa réalité qui se situe en dehors de la matière, qui fait partie de sa
conscience, de sa doublure, de sa conscience cosmique.

Donc il est incapable de reconnaître la différence entre son esprit et son double. Il a tendance à prendre
l’esprit pour le double et le double pour l’esprit. Lorsqu’en fait, l’esprit de l’Homme n’est que de
l’énergie en voie d’évolution, en voie de descente vers la matière, et que la seule réalité de l’Homme,
c’est son double qui n’est pas encore créé, et qu’il devra créer au fur et à mesure qu’il aura reconnu
l’importante réalisation que c’est de sa volonté dans la matière qu’il fait descendre l’énergie de l’esprit
dans la matière, à travers l’intelligence qui connaît les jeux de l’esprit, pour détruire une fois pour
toutes l’énergie de l’esprit et s’intégrer cette énergie à la matière afin que, elle, cette énergie, puisse
faire exploser les structures atomiques de sa composante matérielle qui ensuite créeront le double
morontiel de l’Homme.

Et c’est à partir de ce moment que l’Homme commence à comprendre les lois du couple cosmique.
C’est à partir de ce moment que l’Homme peut vivre sur le plan matériel ou sur le plan de l’éther en
relation avec un partenaire qui est fait, qui est créé, qui est monté et construit de la même façon, et
qui peut facilement, sur le plan mental, sur le plan astral, sur le plan vital et sur le plan physique,
former avec lui une unité qui est totale et indivisible, c’est-à-dire une unité qui ne peut pas être le
produit d’une convention historique ou d’une convention sociale, qui ne peut pas être le produit d’un
besoin karmique, qui ne peut pas être le produit d’une nécessité expérientielle, mais qui est le produit
de la volonté et de l’intelligence de chaque partenaire à former, pour chaque partenaire, une condition
de vie dans la matière comme une condition future de vie dans l’éther, qui fait partie de la progression
éventuelle de l’intelligence supramentale sur la Terre et de la volonté cosmique sur la Terre.

Donc, le couple cosmique est une réalité qui est nouvelle pour l’Homme, c’est une réalité qui sera
comprise par l’Homme au cours de son expérience, au cours de sa lutte avec l’énergie. Ce n’est pas
une réalité qui sera comprise pour l’Homme à l’intérieur d’une philosophie métaphysique ou
spirituelle.

Le couple cosmique doit être créé, le cercle doit être établi autour du Yin et du Yang, autour de l’esprit
et de la matière, afin que l’esprit et la matière soit élevés, dans ce sens que l’esprit et la matière soient
totalement intégrés.

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Et l’intégration de l’esprit et de la matière ne peut être faite que sous la pression exercée en
permanence par l’être cosmique, qui devient de plus en plus conscient de sa réalité matérielle, et de
plus en plus conscient des lois de l’esprit en lui, afin qu’il puisse former sur la Terre un chaînon qui
liera cet être ou ce couple avec d’autres êtres et d’autres couples qui formeront éventuellement
l’infrastructure occulte, paranormale et immortelle de la nouvelle race.

Mais pour que l’Homme comprenne ce que veut dire le couple cosmique, il faut qu’il sache
reconnaître, dans sa vie de couple, que la liaison qu’il a établie, qu’il a connue depuis des années,
souvent de nombreuses années, fait partie de son expérience planétaire, ne fait pas partie de son
expérience cosmique.

Et pour qu’il reconnaisse ceci, il faut qu’il soit suffisamment dans son intelligence, autrement dit, que
son intelligence ait été suffisamment formée par la lutte entre l’ego qui veut faire descendre dans la
matière l’énergie de l’esprit, et l’esprit qui veut de toutes les façons créer des interférences à l’ego
afin que ce dernier puisse voir les voiles qui font partie de sa conscience planétaire.

Donc il ne faut pas blâmer l’esprit de l’Homme et il ne faut pas blâmer l’ego de l’Homme, mais il
faut réaliser, sur le plan humain, que l’ego de l’Homme est aussi important que l’esprit de l’Homme,
et que l’esprit de l’Homme est aussi important que l’ego de l’Homme.

Et tant que l’Homme n’aura pas réalisé ceci, il lui sera impossible de faire sauter, de neutraliser, son
couple planétaire et de réaliser que ce couple planétaire n’est pas le couple cosmique. Et si le couple
planétaire doit être le couple cosmique, à ce moment-là, l’Homme le saura, devra le réaliser aussi, et
si c’est le cas contraire, l’Homme le saura et l’Homme devra aussi le réaliser.

Autrement dit, viendra le temps dans l’évolution de l’Homme, dans l’expérience de l’Homme au fur
et à mesure qu’il vivra l’intégration de son énergie avec sa matière, viendra le temps où l’Homme ne
pourra plus se mentir, où l’Homme ne pourra plus cacher ou se cacher derrière des sentiments qui
sont l’évidence frauduleuse du pouvoir de l’esprit ou du pouvoir de l’astral, contre l’intérêt de son
ego conscientisé, c’est-à-dire contre l’intérêt de son ego rendu intelligent et volontaire et prêt
maintenant à créer le troisième aspect de la conscience cosmique qui est ce que nous appelons l’amour
universel.

Donc il faudra que l’Homme puisse, d’une façon très claire et très nette, réaliser la condition de son
couple planétaire, voir son couple planétaire, et réellement réaliser si son couple planétaire est un
couple réel, si c’est un couple qui doit éventuellement s’immortaliser dans une unité, ou si son couple
planétaire n’est simplement un couple qui a servi à une expérience transitoire, et qui doit mener
éventuellement à une autre expérience, qui cette fois sera vue précisément, sera réalisée précisément
par l’ego, et non imposée par des conditions d’évolution, ou pour des conditions d’évolution, sous le
regard de la mémoire ou sous l’emprise puissante de l’esprit.

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Si nous disons que l’Homme un jour, doit être maître de la Terre, il est important qu’il soit aussi
maître de sa matière, c’est-à-dire qu’il soit maître de lui-même, c’est-à-dire, qu’il soit maître dans le
mental, dans l’émotion, dans le vital et le physique. Si l’Homme n’est pas maître sur ces plans qui
font partie de lui, comment voulez-vous qu’il soit maître un jour de la matière ?

Et comme l’Homme est un être sentimental selon la culture, la civilisation, à laquelle il appartient -
et il est évident que dans le monde occidental, sa contamination est beaucoup plus grande qu’elle ne
puisse l’être dans d’autres cultures, parce que déjà, dans le monde occidental la dualité a été élevée à
un niveau tel que l’Homme aujourd’hui est incapable de voir la différence entre son esprit et sa
matière - il est incapable de réaliser la différence entre son esprit et la matière, tellement qu’il voit
son esprit différent de sa matière. Et un jour l’Homme devra réaliser qu’il n’y a pas de différence
entre son esprit et sa matière, puisque sa matière est faite d’esprit, puisque sa matière est esprit.

Donc si l’Homme n’est pas capable de voir qu’il y a unité, qu’il doit y avoir unité entre le Yin et le
Yang, si l’Homme n’est pas capable de voir qu’il doit y avoir unité entre l’esprit et la matière, il ne
pourra jamais créer le double, il ne pourra jamais créer, autrement dit, ce niveau de conscience
cosmique qui fait partie de l’intégration de l’esprit dans sa matière, qui fait éclater les sous-plans
subtils de sa matière pour se créer sur un autre plan une forme lumineuse qui est semblable et parallèle
à celle qu’il connaît dans la matière.

Et c’est à partir de ce moment-là que se forme le couple cosmique. Et le couple cosmique se formera
sur la Terre lorsque les Hommes auront réalisé qu’ils ne doivent plus être assujettis d’aucune façon
au pouvoir de leur esprit.

Mais l’Homme ne peut pas réaliser ceci tant qu’il n’a pas suffisamment souffert des conditions de
l’esprit, tant qu’il n’a pas suffisamment souffert des conditions de la mémoire, tant qu’il n’a pas été
suffisamment épuré par la souffrance qui naît du travail que fait l’esprit lorsqu’il descend dans les
plans inférieurs de l’Homme, lorsqu’il descend dans le mental, l’émotion, le vital et le physique, pour
vivre ou pour réaliser son intégration.

L’esprit doit vivre, et l’esprit ne peut pas vivre en dehors de la matière. L’esprit en dehors de la
matière n’est qu’un aspect indifférencié de la relation qui existe entre le cosmique pur et le cosmique
imparfait.

Donc pour que l’esprit réalise sa réalité, pour que l’esprit se manifeste, il faut qu’il devienne créateur.
Et pour qu’il devienne créateur, il a besoin d’un plan d’action, et son plan d’action, c’est la matière.
Donc son plan d’action est le mental de l’Homme, l’émotionnel de l’Homme, le vital et le physique
de l’Homme, d’où l’intégration, d’où la fusion, d’où le perfectionnement des corps subtils de
l’Homme, d’où le passage de l’Homme d’un état planétaire à un état cosmique, d’où la formation
éventuelle du couple cosmique.

Diffusion BdM International sommaire 164


communications préparatoires - transcription 95 : le couple cosmique

L’Homme est un être qui est totalement ignorant, l’Homme est un être qui n’est pas capable, et qui
n’a jamais été capable de dompter l’esprit en lui. L’Homme a toujours été dompté, assujetti par
l’esprit, parce qu’il a toujours été assujetti à son astralité, c’est-à-dire qu’il a toujours été assujetti à
des sentiments. Et ce sont ces sentiments qui ont formé la barrière entre l’esprit et la matière.

L’esprit a beau vouloir pénétrer dans l’Homme par toutes les façons possibles et imaginables, il y a
toujours dans l’Homme cette barrière inouïe qui est sa mémoire qui retarde cette descente. Et lorsque
l’Homme est prêt pour vivre la descente, il subit automatiquement des chocs de la part de l’esprit,
parce que sa matière mentale, sa matière émotionnelle et même sa matière vitale et physique est
affectée, est congestionnée par sa conscience astrale, par les influences extérieures de lui-même.

Comment voulez-vous que l’Homme se réalise, que l’Homme réalise ce qu’il est, que l’Homme
réalise sa conscience en tant que pouvoir, qu’il réalise sa conscience en tant que maîtrise, qu’il réalise
sa conscience en tant qu’unité du Yin et du Yang, qu’il vive sa conscience à l’intérieur d’un cercle
qui emprisonne le Yin et le Yang, et qui assujettit le Yin et le Yang à la pression de ce pouvoir de
cercle, qui est le pouvoir du cercle de l’amour, s’il est incapable de dépasser les illusions créées par
l’esprit à travers les conditions astrales de sa conscience planétaire ?

Que l’Homme parle d’amour, oui. Mais que l’Homme vive l’amour, ce n’est pas encore le temps pour
lui, car il est encore beaucoup trop passionné par le sentiment de l’amour. Il est beaucoup trop, encore,
attaché aux conditions sentimentales de l’amour pour détruire le pouvoir du Yin sur sa matière, pour
détruire le pouvoir de l’esprit sur sa matière.

Et tant que l’Homme n’aura pas suffisamment de double, tant qu’il n’aura pas suffisamment
développé de parallèle entre sa matière solide et sa matière lumineuse, il lui sera impossible de
commencer à goûter de ce qu’est, ou de ce que peut être, ce que nous appelons l’amour cosmique à
travers le double cosmique. Il ne fera que de la philosophie, il ne sera que suspendu à un lustre, le
lustre de l’amour qu’il croit être cosmique.

L’amour cosmique n’est pas une quantité réalisable de conscience. L’amour cosmique est une
quantité définissable de pouvoir, de vouloir, dans la conscience. C’est l’Homme qui détermine son
amour cosmique. C’est l’Homme qui détermine là où commence son amour cosmique. Ce n’est pas
l’esprit qui puisse lui imposer, ou puisse lui faire voir, ou puisse lui donner l’impression de l’amour
cosmique. Et cette illusion doit être comprise, sinon l’Homme ne sera jamais capable de se réaliser
en tant que couple cosmique. Donc il ne sera jamais pleinement heureux dans l’amour sur la Terre.

Pour qu’il y ait bonheur, c’est-à-dire équilibre dans l’amour sur la Terre, il faut qu’il y ait harmonie
parfaite entre le mental, l’émotionnel, le vital et le physique de l’Homme. Et quand je dis
harmonisation, je dis bien harmonisation entre tous ces plans, il n’y a aucun de ces plans qui ne doit
être plus ou moins harmonisé.

Diffusion BdM International sommaire 165


communications préparatoires – transcription 96 : différence entre l’esprit et le double

96 - différence entre l’esprit et le double

Lorsque l’Homme aura découvert la différence entre l’esprit et le double, c’est à partir de ce moment-
là que l’Homme pourra commencer à créer son double. C’est à dire que c’est à partir de ce moment-
là que l’Homme sera capable de vivre ce que nous appelons l’amour cosmique, qu’il sera capable de
reconnaître, de former, le couple cosmique. Tant que l’Homme ne connaîtra pas la différence entre
son double et son esprit, il sera assujetti à son esprit et ne pourra pas connaître, construire, le double
cosmique.

Ceci est extrêmement important. L’Homme est un être qui vit, lorsqu’il est inconscient, de son esprit.
Lorsque l’Homme devient conscient, et plus il devient conscient, moins il vit de son esprit et plus il
vit de son double. Et lorsqu’il a reconnu la différence subtile entre l’esprit et le double, c’est à partir
de ce moment-là que nous pouvons dire que l’Homme est dans son intelligence et dans sa volonté.

Lorsque l’Homme n’a pas reconnu la différence entre l’esprit et le double, il n’est pas dans son
intelligence, il n’est pas dans sa volonté, il est dans l’esprit. Et l’esprit peut faire avec lui ce qu’il
veut, parce que l’esprit peut se servir de son mental, de son astral, de son vital ou de son physique,
pour l’amener éventuellement à la formation de son double. Donc l’Homme est un être extrêmement
pauvre en intelligence, il peut être un être extrêmement grand en esprit, et il doit devenir très pauvre
en esprit et très riche en intelligence et en volonté. Et la proportion entre l’intelligence et la volonté
de l’Homme est inversement proportionnelle à son esprit.

Ce qui fait que l’Homme a tant épousé le concept de l’esprit, c’est parce qu’il n’a jamais compris,
réalisé, construit, son double, donc il n’a jamais été dans son intelligence, ni dans sa volonté. Et tant
que l’Homme ne sera pas dans son intelligence ni dans sa volonté, il ne pourra pas construire l’autre
aspect des principes cosmiques qui est l’amour. Donc il ne pourra pas connaître, savoir, ce qu’est
l’amour cosmique, il sera obligé de vivre l’amour planétaire. Et comment le vit-il ? Quelle différence
il y a-t-il entre les deux ?

Eh bien, l’amour planétaire est l’expérience vécue à travers la conscience astrale de l’Homme, à
travers les sentiments de l’Homme, par le pouvoir de l’esprit en lui. C’est-à-dire par le pouvoir de
l’énergie en lui qui le pousse selon la coloration de son corps astral à aller dans une direction ou dans
l’autre.

Diffusion BdM International sommaire 166


communications préparatoires – transcription 96 : différence entre l’esprit et le double

Lorsque l’Homme entre dans son intelligence et sa volonté, lorsqu’il a suffisamment de double, à ce
moment-là, c’est lui qui choisit dans quelle direction aller, avec qui vivre, avec qui échanger, ce n’est
plus son esprit. À partir de ce moment-là, l’Homme commence à connaître l’amour cosmique et il
commence à s’apercevoir que l’amour planétaire n’était qu’une étape dans sa vie vers l’amour
cosmique.

La différence fondamentale entre l’amour planétaire de l’Homme, ou l’amour de l’involution, et


l’amour cosmique, c’est que dans l’amour cosmique, il n’y a pas chez l’Homme de nécessité d’utiliser
son corps de désir, il n’y a pas chez l’Homme de nécessité de vivre des voiles nécessaires, voiles
astraux, qui lui permettent de se sentir en amour.

Il vit cet amour d’une façon totalement intelligente et totalement volontaire, et il en récolte les fruits
sur le plan mental, émotionnel, vital et physique selon l’harmonie qui existe entre lui et son partenaire,
harmonie qui est déjà assujettie dans son choix par la vision mentale supérieure qu’il a du lien qui
doit exister sur le plan mental, émotionnel, vital et physique de son partenaire. C’est l’Homme qui
choisit son partenaire.

Pendant l’involution, l’Homme ne choisissait pas son partenaire. Il avait l’impression qu’il choisissait
son partenaire, mais ce n’était pas le cas. Son partenaire était amené à lui selon la fragilité, selon la
conscience planétaire de son corps astral. Donc, à ce moment-là, il pouvait vivre, connaître, ce que
nous appelons l’amour planétaire en fonction des passions qui devaient servir de base,
d’infrastructure, à cette expression.

Mais lorsque l’Homme entre dans une nouvelle évolution, qu’il vit son énergie sur le plan du double,
et non plus sur le plan de l’esprit, il n’a plus besoin de la conscience astralisée pour vivre l’amour
cosmique. Il le vit, il le reconnaît, cet amour, en fonction de sa volonté et de son intelligence, en
fonction de la sensibilité à tous les niveaux de ses plans inférieurs. Et c’est lui qui devient l’architecte
de cet amour, c’est lui qui devient l’architecte de ce troisième principe, c’est lui qui en délimite les
conditions, c’est lui qui en voit l’absence de faille, c’est lui qui en élimine les obstacles, c’est lui qui
en construit la base, c’est lui qui en est responsable, c’est lui qui en est le soutien.

Donc la différence entre l’amour planétaire et l’amour cosmique est une différence de très grande
envergure, parce qu’elle élimine tout à la fois ce qui dans le passé servait de règle de mesure pour
l’expérience de l’amour planétaire de l’Homme.

Donc pour vivre l’amour cosmique, il faut vivre à un niveau de mentation 13, d’émotivité, de vitalité
et de physicalité, qui n’est pas, ou qui ne fait pas, partie de la conscience expérimentale de l’Homme.

13
Clarté mentale, lucidité

Diffusion BdM International sommaire 167


communications préparatoires – transcription 96 : différence entre l’esprit et le double

C’est une nouvelle conscience, c’est l’impression créée sur l’Homme, sur ses principes, par l’énergie
qui a été accumulée dans le double et qui a servi, et qui servira, à l’instruction éventuelle de l’Homme
sur le plan mental, émotionnel, vital et physique. Donc l’amour cosmique est un amour vécu, même
dans la matière, par les deux doubles dans l’invisible.

Et tant que l’Homme n’a pas connu la différence entre l’amour cosmique et l’amour planétaire, il lui
est impossible de comprendre la subtilité de l’amour cosmique et la grossièreté de l’amour planétaire.
Il n’est pas capable de voir la différence subtile entre l’esprit qui l’amène à vivre un amour qui est le
produit d’une soumission à certaines données, et le double qui est, dans le fond, lui-même sur un
autre plan, et qui se sert des plans supérieurs - le mental, l’émotionnel, le vital et le physique - pour
concrétiser son expression dans le matériel, mais en union, en parfaite harmonie, avec son expression
dans l’éther. Donc dans l’amour cosmique l’Homme vit l’amour sur deux plans à la fois, il vit l’amour
sur le plan matériel et il vit l’amour sur le plan éthérique.

Dans l’amour planétaire, l’Homme ne vit l’amour que sur le plan matériel, il ne le vit pas sur le plan
éthérique. Donc la qualité subtile, la qualité éthérée de l’amour qu’il connaît sur le plan planétaire,
n’est qu’en fonction de la subtilité des jeux des colorations de sa conscience astrale.

Donc l’Homme ne connaît pas vraiment l’amour sur deux plans, il ne le connaît qu’en fonction d’un
plan solide, et cet amour sur les plans subtils - donc dans l’astral – est coloré. Et c’est pourquoi
souvent l’Homme, sur le plan matériel, aimera sa femme ou aimera son mari, et sur le plan astral se
verront en opposition.
Pourquoi ? Parce que les deux plans sont des plans qui ne sont pas harmonisés.

Et très souvent, l’Homme verra dans le rêve, des expressions de son amour qui sont totalement
opposées à son expression dans le matériel. Et ceci créera dans sa conscience psychologique des
émois, ou des formes quelconques de dysharmonie. Tandis que lorsque l’Homme vit l’amour
cosmique, lorsqu’il est dans l’amour cosmique et qu’il vit cet amour cosmique sur le plan matériel,
dans sa façon matérielle, il s’aperçoit que sur les plans subtils, cet amour est continu et qu’il devient
de plus en plus continu, et de plus en plus réel, et de plus en plus permanent.

Donc l’Homme qui vit l’amour cosmique sur le plan matériel, s’apercevra que cet amour est continu
sur les plans subtils, parce que plus cet amour grandit, plus sa conscience grandit, plus les doubles à
l’intérieur du couple se forment, plus éventuellement l’amour cosmique est vécu sur le plan de l’éther
où les derniers rejets, où les dernières colorations de l’astral, ont disparu de sa conscience.

L’amour planétaire est un amour qui sert à créer chez l’Homme une sécurité psychologique. L’amour
cosmique est un amour qui sert, chez l’Homme, à stabiliser les forces de la lumière qui sont dans
l’éther en fonction des forces matérielles dans la matière.

Diffusion BdM International sommaire 168


communications préparatoires – transcription 96 : différence entre l’esprit et le double

Donc l’amour cosmique est très différent, dans sa fonction universelle, de l’amour planétaire.
L’amour planétaire ne sert pas au double, l’amour cosmique sert le double. L’amour planétaire semble
servir l’astral chez l’Homme, tandis que l’amour cosmique imprime chez l’Homme une énergie qui
est l’expression dans le mental, l’émotionnel, le vital et le physique, de la présence de son double.

Si l’Homme était conscient de la nature de l’amour cosmique et de la nature de l’amour planétaire


d’une façon instantanée, il verrait très bien la différence, il verrait très bien l’illusion de l’un et de
l’autre. Mais il ne peut pas vivre ceci, parce que l’amour planétaire est très important, puisqu’il fait
partie de l’évolution éventuelle de l’Homme vers l’amour cosmique.

Donc, l’Homme ne peut pas voir avant son temps ce qu’il verra demain. C’est pourquoi l’Homme est
obligé pendant un certain nombre d’années, pendant un certain nombre de vies, de connaître l’amour
planétaire, afin de se préparer lentement une mémoire qui, plus tard, lorsqu’il sera prêt pour lui de
connaître l’amour cosmique, servira à la transformation du corps mental, du corps astral, du corps
vital et du corps physique.

Pour que l’amour cosmique soit construit, il faut qu’il y ait un autre amour qui soit détruit. Pour qu’il
y ait conscience chez l’Homme, il faut qu’il y ait destruction de l’inconscience. Pour qu’il y ait chez
l’Homme une mémoire cosmique, il faut que la mémoire planétaire soit éliminée.

Pour que l’Homme connaisse l’amour cosmique, il faut que la mémoire de l’amour planétaire soit
aussi éliminée. Donc l’amour cosmique est une expression nouvelle, est une réalisation neuve du
pouvoir de l’ego sur la Terre. Et tant que l’ego n’est pas suffisamment avancé en conscience, c’est-à-
dire en intelligence et en volonté, il ne peut pas voir ceci, donc il ne peut pas commencer à construire
la base de cet amour qui sert aujourd’hui sur le plan matériel, et qui servira demain sur un plan plus
subtil.

Le problème de l’Homme, même de l’Homme inconscient, ce n’est pas nécessairement le fait qu’il
vive un amour planétaire, mais c’est le fait que lorsqu’il est prêt à vivre un amour cosmique, il n’est
pas capable de se rendre à la conclusion de son intelligence et de sa volonté. Il est obligé de passer et
de vivre à l’intérieur des souterrains de sa mémoire qui sont faits, façonnés, par les sentiments de son
expérience. Donc il est incapable de briser avec le passé de sa conscience pour entrer dans le présent
de sa superconscience, où l’amour cosmique commence à prendre racine et à se développer, afin de
devenir éventuellement l’expression d’une superconscience dans la matière et d’une superconscience
sur des plans subtils.

Il est très facile pour l’Homme spirituel de penser que l’amour cosmique est un amour spirituel, et
cette illusion est très grande ! L’amour cosmique n’est pas un amour spiritualisé ou un amour
spiritualisable.

Diffusion BdM International sommaire 169


communications préparatoires – transcription 96 : différence entre l’esprit et le double

Et beaucoup d’êtres, aujourd’hui spirituels, qui forment des couples spirituels, croient que ces couples
sont des couples cosmiques, lorsqu’en fait ces couples ne sont que des couples spirituels, ne sont que
des couples qui ne vivent que d’un amour qui est en fait un amour planétaire, mais élevé à une autre
vibration astrale.

La différence entre l’amour planétaire - que ce soit un amour planétaire purement matériel ou que ce
soit un amour planétaire spirituel, ou que ce soit un amour planétaire d’une qualité ou d’une autre -
et l’amour cosmique, relève de la capacité des ego d’hommes et de femmes de relever le défi de
l’imposition de l’esprit sur leurs conditions de vie matérielle. Autrement dit, si un homme et une
femme se rencontrent dans la vie sur une planète, non en fonction de leur intelligence et de leur
volonté, mais en fonction de leurs sentiments, automatiquement, que ces sentiments soient d’ordre
matériel, passionnel ou spirituel, automatiquement ces êtres vivent un amour planétaire.

Lorsque deux êtres se rencontrent en fonction de leur intelligence et de leur volonté, ils sont obligés
de créer cet amour cosmique, ils sont obligés d’éliminer les obstacles à cet amour cosmique. Et les
obstacles à cet amour cosmique sont très grands, parce que pour que cet amour soit construit, il faut
que soient éliminées de leur conscience toutes formes inférieures de conscience d’amour planétaire.
Donc toutes formes inférieures d’insécurité psychologique vis à vis des obstacles qui naissent et qui
vont vers eux.

Puisque cet amour naît de la volonté cosmique de l’Homme, de l’intelligence cosmique de l’Homme,
et que le produit de l’intelligence et de la volonté cosmique de l’Homme est cet amour cosmique, il
est évident que le couple doit être dans son intelligence et dans sa volonté cosmique.

Donc il est évident que ce couple ne peut pas être prisonnier des sentiments qui forment en général
la base naturelle de l’amour planétaire. Donc le matériel de construction de cet amour que nous
appelons amour cosmique est totalement différent du matériel de construction de l’amour planétaire.
Et il ne faut pas se mettre le doigt dans l’œil et s’imaginer que l’un est l’extension éventuelle de
l’autre, parce que nous avons atteint de hauts sommets d’évolution spirituelle.

L’amour cosmique est un contrat établi entre un homme et une femme par le biais du mental supérieur
et de la volonté supérieure, par le biais de l’intelligence réelle et de la volonté réelle. Contrat établi
en fonction de ces intelligences et de ces volontés unanimement raccordées dans une vibration qui ne
peut pas être délogée, qui ne peut pas être amoindrie, parce que cette vibration est le produit de
l’harmonisation du plan mental, du plan astral, du plan vital et du plan physique.

Donc si la conscience de l’Homme, conscience mentale, astrale, vitale et physique est harmonisée,
automatiquement la vibration est une vibration d’harmonie, automatiquement cette vibration possède
un pouvoir d’organisation de construction et d’évolution supérieure, et automatiquement naît de cette
intelligence constructive et de cette volonté constructive, une alliance qui défie les lois planétaires de
l’Homme, qui défie le pouvoir de l’esprit à travers l’astral pour l’expérience de l’Homme, et qui
automatiquement libère l’Homme des conditions assujettissantes de l’amour planétaire pour l’amener
aux conditions créatives de l’amour cosmique.

Diffusion BdM International sommaire 170


communications préparatoires – transcription 96 : différence entre l’esprit et le double

Dans l’amour planétaire, il peut y avoir des compromis. Dans l’amour planétaire, il peut y avoir des
conditions. Dans l’amour cosmique, il ne peut pas y avoir de compromis, il ne peut pas y avoir des
conditions, parce que les compromis et les conditions sont déjà le produit de l’imposition de l’esprit
sur l’Homme.

Donc lorsque l’Homme a détruit le pouvoir de l’esprit sur lui-même parce qu’il est déjà dans son
intelligence et dans sa volonté, parce que, déjà, il a suffisamment de double, à ce moment-là son
amour cosmique, autrement dit son amour réel, autrement dit son amour qui doit le mener
éventuellement à un raccord avec l’invisible, ne peut plus être entaché, ne peut plus être aberré 14, ne
peut plus être restreint, par des forces d’évolution ou d’involution planétaire. C’est un amour qui ne
peut plus être touché, parce que déjà il est construit dans son architecture, il est monté de toutes pièces
par l’Homme, et non plus par son esprit.

Et quand je dis « par l’Homme », je parle de l’Homme cosmique, je parle de l’intelligence du double,
je parle de la volonté du double qui a été formé par le combat, par la lutte entre l’ego et l’esprit.

Ce qui a empêché l’Homme de connaître, de créer, cet amour cosmique, c’est la polarité du Yin et du
Yang, la polarité du spirituel ou de l’esprit et de la matière, autrement dit la polarité de l’esprit et de
l’ego, autrement dit, l’incapacité à l’Homme d’être en dehors de son ego, dans son double, pour
contrôler le pouvoir de l’esprit sur son ego afin de bénéficier de l’énergie de l’esprit dans la matière.

Si l’Homme avait été capable de bénéficier de l’énergie de l’esprit dans la matière, il aurait
automatiquement pu faire la synthèse du Yin et du Yang, donc il aurait encerclé le Yin et le Yang, et
l’encerclement du Yin et du Yang en fonction du couple aurait été pour lui ce que nous appelons
l’amour cosmique.

L’amour cosmique est un travail, est un travail de construction, mais n’est pas un travail de fatigue.
Tandis que l’amour planétaire est un jeu de la passion de l’Homme, créé par l’esprit de l’Homme à
travers le mental et l’émotionnel de l’Homme, pour l’exécution dans la vie de l’Homme d’un plan de
vie quelconque.

Donc si l’Homme vit du jeu de l’esprit à travers son amour, l’amour qu’il vit n’est pas l’amour de
l’Homme, mais est une condition de vie de l’Homme. C’est pourquoi dans la vie de l’Homme, dans
la vie de l’amour de l’Homme, il y a des hauts et des bas.

Mais dans la construction de l’amour cosmique, dans l’expérience de l’amour cosmique, dans la
construction de l’amour cosmique, c’est l’Homme lui-même, c’est le double - à travers le mental,
l’émotionnel, le vital et le physique - qui détermine la nature même de la relation, la nature même de
l’union, la nature même du pouvoir de cet amour contre le travail insidieux de la mémoire astrale ou
du travail de pénétration de l’esprit à travers le mental assujetti et l’émotion appauvrie de l’Homme
inconscient.

14
égaré

Diffusion BdM International sommaire 171


communications préparatoires – transcription 96 : différence entre l’esprit et le double

Donc la différence entre l’amour cosmique et l’amour planétaire est une différence qui sera réalisée
dans l’expérience et jamais réalisée dans la philosophie. L’amour cosmique ne sera jamais réalisé par
l’expérience spirituelle de l’Homme, et ne sera jamais réalisé par l’expérience passionnée de
l’Homme. Il sera réalisé par la vision qu’aura l’Homme, à travers son intelligence et sa volonté, d’un
désir qui fait partie du désir du double, imprimé dans le mental, l’émotionnel, le vital et le physique,
pour que naisse sur la Terre le couple parfait, pour que naisse dans l’éther le couple parfait, afin qu’un
jour l’amour de ce couple puisse permettre que l’Homme ait accès à la matière et à l’éthérique. Parce
que ce qui permettra à l’Homme à la fois de passer de l’éther à la matière, ce sera l’anneau, ce sera le
cercle qu’il aura construit autour du Yin et du Yang, ce sera le cercle qu’il aura construit autour de la
polarité, ce sera le pont, ce cercle, entre l’éther et la matière.

C’est pourquoi la formation sur la Terre du couple cosmique est très importante parce que c’est
l’amour cosmique de ce couple qui permettra un jour à l’Homme de passer d’une dimension à une
autre et qui permettra un jour à l’Homme de réaliser, dans la matière, que l’être humain, l’être
matériel, est un être cosmique, seulement lorsqu’il a suffisamment de double en lui. Autrement dit,
lorsqu’il a suffisamment d’intelligence et de volonté en lui pour créer le cercle qui maintient en
équilibre les forces de l’esprit et les forces de la matière.

Donc un jour l’Homme aura la capacité - à cause de la présence d’esprit sur la Terre, dans
l’intelligence de son double, pour le bénéfice de l’Homme matériel - de transformer cet esprit, c’est-
à-dire cette énergie, en volonté et en intelligence afin de créer le cercle de l’amour cosmique, et de
bénéficier sur le plan matériel de tous ses aspects et de bénéficier sur le plan éthérique de ce qu’il est,
c’est-à-dire une unité lumineuse à l’intérieur de laquelle coexistent deux aspects cosmiques
préférentiels, parfaitement harmonisés que nous appelons la manifestation, ou l’explosion, ou la
transmutation énergétique, du mental, de l’astral, du vital et du physique, donc le double.

Le double est l’expression sur le plan éthérique de l’explosion, de la transmutation du mental, de


l’astral, du vital et du physique. Donc le double est, effectivement, la contrepartie lumineuse de
l’Homme. Donc le double est capable de vivre, de connaître et de maintenir la continuité de l’amour
cosmique qui a été connu, qui a été dégagé – si vous voulez - sur le plan matériel. D’où la permanence
de ce lien, d’où la permanence de cette fondation et d’où la permanence, éventuellement, de la relation
entre un homme et une femme.

Mais si l’Homme ne voit pas la différence entre l’amour planétaire et l’amour cosmique et qu’il est
spirituel, il croira que son amour spirituel ou son amour spiritualisé ou même son amour matériel, est
un amour qui est cosmique, c’est-à-dire un amour qui transcende les limites de la matière. Et ce sera
une erreur parce que pour que l’amour de l’Homme transcende les limites de la matière, il faut
absolument que l’Homme ait compris le jeu de l’esprit à travers son amour planétaire. Qu’il ait
compris qu’il a été amené dans une expérience d’amour pour une expérience d’évolution
psychologique, pour une expérience d’évolution mentale, émotionnelle, vitale et matérielle.

Diffusion BdM International sommaire 172


communications préparatoires – transcription 96 : différence entre l’esprit et le double

Et si l’Homme ne comprend pas cette différence il ne sera jamais aguerri dans ses sentiments. Il ne
sera jamais capable de voir au-delà de ses sentiments, parce qu’il aura toujours le sentiment de son
sentiment. Et à l’intérieur de ce sentiment, qui contient un autre sentiment, il y aura toujours la
continuité de la mémoire, la continuité de la domination de l’esprit, il n’y aura jamais la capacité
intelligente et volontaire de l’Homme cosmique, du double, d’imposer sur la Terre à travers l’ego,
par le biais du mental, de l’émotionnel, du vital et du physique, la volonté cosmique de l’Homme,
donc de créer sur la Terre l’amour cosmique.

L’Homme n’est plus au stage - quand je dis l’Homme, je dis certains Hommes - ne sont plus au stage
d’être aberrés 15 par leur esprit. Ils ne sont plus au stage de ne plus connaître la différence entre l’esprit
et leur double. Ils ne sont plus au stage de perdre conscience, même instantanément, de leur savoir,
ils ne sont plus au stage de perdre conscience, même instantanément, de ce qu’ils veulent, parce que
l’esprit en eux est trop puissant pour leur intelligence et trop puissant contre leur volonté.

L’Homme est rendu à un point où il est capable de dévisager l’esprit. Le dévisager de telle sorte qu’il
puisse changer son visage et donner à son visage la qualité dont lui veut qu’il possède, c’est-à-dire la
qualité de service, qualité d’appui, qualité de clarté, et non qualité de domination pour quelque
évolution ou à quelque niveau évolutif que ce soit.

L’Homme ne doit plus être assujetti d’aucune façon à son esprit. Et c’est à partir de ce moment-là
qu’il commencera à comprendre la différence entre l’amour cosmique et l’amour planétaire. C’est à
partir de ce moment-là qu’il commencera à comprendre qu’est-ce que cela veut dire être un homme,
et c’est à partir de ce moment-là qu’il commencera à comprendre qu’est-ce que c’est être une femme,
et c’est à partir de ce moment-là qu’il commencera à comprendre la différence fondamentale entre
l’esprit de l’Homme et l’intelligence de l’Homme, la volonté de l’esprit ou le pouvoir de l’esprit et la
volonté de l’Homme.

Et la volonté de l’Homme, un jour doit être aussi puissante que la volonté de l’esprit. Et l’intelligence
de l’Homme, un jour doit être aussi grande que l’intelligence de l’esprit, afin qu’il y ait équilibre entre
le Yin et le Yang, qu’il y ait équilibre entre l’invisible et le matériel. Et cet équilibre ne peut être établi
que lorsque l’Homme a créé, construit, son double. Parce que c’est dans le double qu’existe l’Homme.

C’est le double qui est l’Homme, le matériel à travers le mental, l’astral, le vital et le physique, et le
support du double est l’expression du double. Mais c’est le double qui est enfin l’Homme. Et il ne
faut pas que l’Homme ait l’impression que c’est l’esprit qui est l’Homme. Ce n’est pas l’esprit qui
est l’Homme. L’esprit est esprit. Le double est Homme cosmiquement parlant, et le matériel est
l’Homme, la forme humaine de l’Homme dans la matière.

15
égarrés, déviés

Diffusion BdM International sommaire 173


communications préparatoires – transcription 96 : différence entre l’esprit et le double

Donc il y a dans l’Homme trois aspects. Il y a dans l’Homme l’esprit, il y a dans l’Homme le double
et il y a dans l’Homme la matière de l’Homme. Et ce n’est que lorsque le double a été suffisamment
développé que l’Homme, dans sa matière, est capable de réaliser qu’il a le pouvoir d’utiliser son esprit
pour son propre bénéfice, afin que naisse sur la Terre la conscience cosmique, afin que naisse sur la
Terre le couple cosmique, afin que prenne naissance sur la Terre l’amour cosmique qui est inviolable
et qui ne peut plus être assujetti aux lois planétaires, aux lois d’interférence, et aux lois de l’astral, ou
de l’esprit.

À partir de ce moment-là, l’Homme commence à cultiver sur la Terre une relation avec un être
parallèle, qui ne se confine plus à une conscience inférieure, mais qui se confine à une conscience
supérieure, une supraconscience qui n’a plus de limite et qui va au-delà des frontières du matériel.

Ce sont les sentiments de l’Homme qui empêchent ce dernier de connaître l’amour cosmique, ce sont
les sentiments de l’Homme qui nuisent au développement de l’amour cosmique, parce que les
sentiments de l’Homme sont tellement grands qu’ils contiennent à l’intérieur d’eux-mêmes d’autres
sentiments qui s’enchaînent avec d’autres sentiments, et qui empêchent l’Homme de briser avec son
esprit pour ne reconnaître que son intelligence et sa volonté.

L’esprit de l’Homme est une énergie, simplement une énergie ! Cette énergie doit être construite,
cette énergie doit servir, cette énergie doit être élevée à un niveau supérieur qui est le double. Mais
cette énergie ne doit pas être active dans l’Homme au-delà des confins de l’involution.

À partir du moment où l’Homme entre dans l’involution, à partir du moment où l’Homme se


conscientise, à partir du moment où il prend dans ses mains les outils dont il a besoin pour se créer,
pour se construire la vie dont il a besoin, pour s’exécuter créativement, il faut que proportionnellement
son esprit diminue et que le pouvoir de cet esprit soit rendu à sa volonté et à son intelligence, qui ont
été construites, transmutées, par la diminution graduelle de l’esprit à travers son mental inférieur, son
astral, son vital et son matériel.

Donc, l’Homme de demain, le couple cosmique, sera le produit d’une transmutation du sentiment de
l’amour de l’Homme. Ce sera le produit d’une transmutation qui élèvera la nature de l’intelligence
de l’Homme, la volonté de l’Homme, et qui éventuellement éliminera pour toujours la conscience
spirituelle de l’Homme et le pouvoir de cette conscience spirituelle contre son amour cosmique,
amour dont il a besoin pour concrétiser dans la matière l’harmonie qui doit exister entre le mental, le
vital, l’astral et le matériel.

Tant que l’Homme ne connaîtra pas l’amour cosmique, il ne pourra pas parfaitement intégrer ces
quatre plans, parce que ces quatre plans font partie de la polarité des corps, ces quatre plans font partie
de la constitution même des plans d’exécution de la matière. C’est pourquoi il y a sur la Terre
l’homme et la femme, le pôle matériel de l’esprit et le pôle spirituel de l’esprit. La femme est le pôle
spirituel de l’esprit, l’homme est le pôle matériel de l’esprit. Ceci veut dire que l’homme engendre,
par son pôle matériel, l’énergie nécessaire afin que le pôle spirituel puisse s’intégrer à lui.

Diffusion BdM International sommaire 174


communications préparatoires – transcription 96 : différence entre l’esprit et le double

Mais ceci ne veut pas dire que l’homme et la femme doivent demeurer éventuellement, et pour
toujours, dans une conscience spirituelle de leur réalité. À un certain moment l’homme doit être
capable de s’approprier le pôle spirituel de l’esprit qui est la femme, et la femme doit être capable de
s’intégrer dans le pôle matériel de l’homme, afin de former une conscience nouvelle sur la Terre, un
amour nouveau sur la Terre qui est l’amour cosmique.

Si nous disons que l’esprit veut s’intégrer à la matière, mais que l’esprit ne peut pas permettre que la
matière le possède librement avec facilité, c’est pour faire reconnaître que l’esprit, bien qu’il doive
descendre dans la matière, ne peut être intégré à elle que lorsque l’Homme a reconnu l’importance
de sa matérialité.

Et lorsque l’Homme a reconnu l’importance de sa matérialité, il assujettit les vapeurs spirituelles de


sa conscience astrale. Il assujettit les vapeurs spirituelles qui empêchent cet Homme de se réaliser en
tant qu’être cosmique dans un corps matériel. Et c’est pourquoi l’amour cosmique est un amour
extrêmement réaliste, est un amour extrêmement près de la matière, comme il est un amour
extrêmement près de l’éthérique, parce qu’il n’y a pas dans cet amour de vapeurs spirituelles, il n’y
a pas dans cet amour de conditions d’involution.

C’est un amour qui est neuf, c’est un amour qui n’appartient plus à l’esprit, c’est un amour qui
appartient à l’Homme, c’est-à-dire que c’est un amour qui appartient à la conscience supérieure de
l’Homme, à la conscience qui a vu le jeu de l’esprit à travers sa conscience astrale, à travers ses
émotions ou à travers les conditions de sa vie planétaire.

Donc, pour que l’Homme connaisse bien la différence entre l’amour planétaire et l’amour cosmique,
il faut qu’il en arrive un jour à dévoiler le visage de l’esprit, et à voir que l’esprit essaie toujours
d’empêcher l’Homme d’être ce qu’il veut, afin que lui descende dans la matière. C’est pourquoi la
transmutation de l’Homme est si difficile parce qu’étant ignorant, il ne voit pas le jeu de l’esprit, donc
s’imagine que l’esprit en fait est lui, lorsqu’en fait l’esprit n’est que de l’énergie. Et comme cette
énergie, elle est créative, elle a la puissance, le pouvoir, d’agir contre sa conscience planétaire.

Mais au profit de qui ?


Au profit de sa descente, et non au profit de l’Homme, et non au profit de l’ego. Donc l’Homme est
pris entre son esprit qui veut descendre, entre les illusions qu’il doit créer pour descendre, et lui-
même, c’est-à-dire ses désirs humains, ses désirs conscients, ses désirs créatifs, les désirs qui naissent
de sa volonté et de son intelligence. Il ne sait pas où mettre, où faire la différence. Il n’est pas capable
de voir la différence, donc il est piégé. Et la seule chose qui l’amène à sortir du piège, c’est la
souffrance, c’est l’écœurement, c’est la décision un jour de faire sa vie comme il le veut, parce qu’à
ce moment-là, il a suffisamment de volonté et d’intelligence pour avoir vu à travers le jeu de l’esprit.

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communications préparatoires – transcription 96 : différence entre l’esprit et le double

Ceux-là qui connaîtront l’amour cosmique ou qui formeront le couple cosmique découvriront que le
couple cosmique ne naît pas de la conscience subjective de l’Homme, que le couple cosmique naît de
l’intelligence et de la volonté de l’Homme. Ils reconnaîtront que dans la formation du couple
cosmique il y a une intelligence et il y a une volonté.

Et que cette volonté et cette intelligence font partie d’eux. Que cette volonté et cette intelligence n’est
pas le produit d’une imposition quelconque, elle est le produit, ou ils sont le produit, d’un profond
lien avec eux-mêmes, mais cette partie d’eux-mêmes qu’ils ne connaissent pas encore, parce qu’ils
ne sont pas encore sur le plan éthérique.

Ils découvriront que la formation du couple cosmique est une œuvre, et ils verront qu’il y a toutes
sortes d’obstacles contre cette œuvre. Mais c’est la volonté et leur intelligence qui leur permettra de
continuer cette œuvre et de former ce cercle autour de la grande polarité de l’Homme, c’est-à-dire la
polarité de son esprit et de sa matière, afin qu’ils découvrent la synthèse de cette polarité qui est dans
le fond de tout, le double.

Lorsqu’un Homme dit : « je sais quelque chose », ce qu’il sait, s’il le sait bien, s’il le sait parfaitement,
ce savoir vient du double. Mais s’il ne le sait pas parfaitement, ce savoir ne vient pas du double, il
vient de l’intelligence de l’esprit. Et l’Homme peut être fauté par l’intelligence de l’esprit, parce que
l’esprit se servira toujours des voiles de l’ego pour pénétrer dans la matière.

Donc dans la formation, dans la création de l’amour cosmique, il faut que l’Homme sache. Et il ne
faut pas qu’il y ait d’obstacle à ce savoir, donc il ne faut pas qu’il y ait trop d’esprit qui joue avec ses
sentiments, ou qui joue avec les voiles de son ego. Sinon, cet amour cosmique ne pourra pas être
construit, parce qu’il y aura trop d’obstacles en puissance contre lui.

C’est pourquoi ceux qui découvriront l’amour cosmique, le découvriront par eux-mêmes, le
découvriront en fonction d’eux-mêmes, et jamais en fonction de leur esprit, jamais en fonction de
leurs pensées, jamais en fonction des forces ou des influences extérieures.

Plus le cercle de l’amour cosmique sera puissant, plus il maintiendra en équilibre l’énergie de l’esprit
et la matière, donc plus l’Homme sera heureux sur la Terre. Parce que pour que l’Homme soit heureux
sur la Terre, il faut qu’il y ait équilibre entre ses aspects spirituels et ses aspects matériels. Si l’Homme
veut être en santé sur la Terre, il faut qu’il y ait équilibre entre ses aspects spirituels et ses aspects
matériels.

Pour qu’il y ait bonheur sur la Terre, il faut qu’il y ait équilibre entre le Yin et le Yang, la partie
invisible spirituelle énergétique de l’Homme et la partie matérielle de l’Homme qui de plus en plus
se fond avec elle. Et l’amour cosmique, le cercle autour, ou entourant ces deux principes, ces deux
polarités, doit être créé.

Diffusion BdM International sommaire 176


communications préparatoires – transcription 96 : différence entre l’esprit et le double

C’est pourquoi l’Homme ne connaîtra jamais l’amour cosmique sans l’avoir créé. Ce n’est pas un
amour qui naît de la passion, ce n’est pas un amour qui naît du corps de désir, ce n’est pas un amour
qui naît des affectations subliminales, c’est un amour qui naît de l’intelligence et qui naît de la volonté,
pour l’extériorisation de l’Homme cosmique, pour l’extériorisation de la partie perfectionnée de
l’Homme.

L’Homme doit être vigilant dans son expérience amoureuse. Il doit être vigilant, car il doit savoir, il
doit réaliser, que dans un amour réel, dans un amour cosmique, dans un amour qui est finalitaire, il
ne doit pas y avoir de soumission, de souffrance, d’imperfection, de faille, de limitation. Cet amour
doit être total.

Et seuls l’homme et la femme qui régissent cet amour, qui créent et construisent cet amour de par
intelligence et de par volonté, réalisent, ou peuvent réaliser, qu’il ne peut y avoir dans cet amour de
faille. Et s’il y a faille dans cet amour, il est temps, il est pressant pour l’Homme de se désengager de
cet amour, car il n’est pas cosmique. Et lorsque je dis, de se désengager, je dis de se désengager à
long terme, éventuellement, mais de se désengager de façon intelligente et volontaire, et non pas de
se désengager de façon immature et irrespectueuse des conditions qui ont, au début, donné à cet amour
une valeur expérientielle même si elle était planétaire.

L’amour cosmique entre deux êtres vient dans son temps, il est créé dans son temps, lorsque ces êtres
ont suffisance de volonté et d’intelligence. Et avant que cet amour soit créé, l’amour planétaire doit
subsister, doit continuer, parce que cet amour sert d’une façon ou d’une autre à maintenir sur le plan
matériel un certain ordre, à maintenir sur le plan matériel une certaine balance entre les différents
plans de l’Homme.

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communications préparatoires – transcription 97 : amitié (ego conscient)

97 - amitié (ego conscient)

L’ego de l’être conscient ou de l’être qui se conscientise manque d’expérience dans son rapport avec
l’être aussi qui se conscientise. Il ne sait pas comment travailler avec lui. Il ne sait pas comment vivre
avec lui. Il ne sait pas comment parler avec lui. Il ne sait pas comment construire avec lui. Donc le
nouvel ego, l’ego qui commence à être un peu plus intelligent, n’a pas suffisamment de réalisation
pour pouvoir manipuler son énergie et convertir son énergie instantanément avec celle de l’autre.

Et cette situation crée entre les ego conscients de graves problèmes, problèmes qui sont temporaires,
mais problèmes qui sont graves parce qu’ils empêchent une communication fructueuse, une relation
qui devrait être harmonieuse, et une capacité de travailler ensemble qui devrait défier les conditions
psychologiques établies par l’expérience au cours de la cinquième race racine.

Ce qui rend cette inexpérience encore plus difficile, c’est que l’ego qui se conscientise n’est pas
encore certain de lui-même. Et s’il est certain de lui-même, il se peut très fort bien que sa certitude
soit aussi une autre forme d’illusion. Donc dans le cas de la relation de deux ego qui se conscientisent,
il faut prendre en considération un fait : il faut réaliser que l’évolution des principes de la conscience
inférieure doit prendre son temps. Et bien que ce temps soit long, il faut aussi réaliser que l’Homme
ne peut pas attendre d’avoir atteint un certain stage de perfectionnement avant de pouvoir travailler,
construire, vivre avec l’Homme. Et pour que ceci soit rendu de plus en plus facile et accessible à la
conscience de l’Homme nouveau, il doit se faire en lui la réalisation que toute relation entre deux
êtres conscients est formulée sur la base ou le principe que l’interaction est générative de conflit,
naturellement.

Donc il est important pour deux êtres conscients qui généreront naturellement des conflits, de prendre
conscience que ces conflits ne naissent pas chez eux d’une mauvaise volonté, mais naissent chez eux
d’une incapacité de contrôler certaines énergies subtiles du double, de la doublure. Et que ce n’est
qu’avec le temps que cette énergie sera canalisée de façon de plus en plus parfaite, éliminant les
écueils, les obstacles et les peines.

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communications préparatoires – transcription 97 : amitié (ego conscient)

Pour qu’un être conscient réalise ceci, il lui faut être capable de vivre sa vie consciente avec une
certaine humilité dans l’intelligence et un certain calme dans l’émotion. Si une certaine humilité dans
l’intelligence et un certain calme dans l’émotion ne sont pas possibles, il est évident qu’à ce stage de
relation entre deux êtres conscients, il se produira quelque part une séparation, une division, quitte à
ce que plus tard cette séparation soit éliminée et cette division effacée.

Mais pour deux êtres conscients qui sont en transformation, la situation psychologique de l’un et la
situation psychologique de l’autre, sont deux aspects créés par le double de chacun pour le
rapprochement de chacun vers le double, mais aussi pour le rapprochement de chacun l’un envers
l’autre. Donc il est essentiel que deux êtres qui se rencontrent dans la vie, qui sont sur une même voie
d’évolution, soient suffisamment intelligents, c’est-à-dire suffisamment mûrs, pour donner à leurs
collègues, à leurs amis, la liberté nécessaire dont ils ont besoin pour agir créativement selon le mode
qu’ils possèdent au moment où ils sont rendus.

Sinon, un être conscient qui ne donne pas à un autre être conscient le bénéfice de cette liberté, se
verra constamment en opposition avec lui, car le travail sur les corps subtils n’étant pas terminé,
l’impression qu’aura l’un de l’autre ne sera pas encore parfaite. Et si la moindre insécurité, la moindre
instabilité dans l’émotion fait surface, il est évident que ces deux êtres devront se séparer pour un
certain temps, afin d’aller faire leur expérience avec d’autres qui seront plus près d’eux, plus
harmonisés à eux, autrement dit un peu plus sur leur longueur d’onde.

La nature humaine, habituée à une convention dans la relation humaine, est choquée par la nouvelle
nature de l’Homme qui commence lentement à transcender les limitations psychologiques de la nature
humaine de la cinquième race racine. Ceci est évident et ceci est normal, mais ceci est le chèque que
doit signer chaque être conscient, parce que chaque être conscient doit, avec le temps, perfectionner
ce qui n’était pas perfectionné.

L’amitié telle que nous la connaissons au cours de la cinquième race racine n’a pas la même valeur
au cours de la sixième. Parce que lorsqu’un être se conscientise, son rapport interne devient le principe
moteur de sa vie, c’est-à-dire que la relation avec l’être intérieur - autrement dit sa vibration intérieure
- devient réellement la mesure de son action dans le monde.

Et cet Homme ne peut pas vivre sa vie intérieure selon une convention psychologique, sociale,
déterminée par des artifices sociaux et extérieurs, mais déterminée par des conditions de vie, des
conditions vibratoires de vie, qui sont à la source de la mesure de la relation.

Ce n’est plus psychologiquement que l’Homme conscient détermine son amitié avec l’Homme, c’est
vibratoirement. Et si la sensibilité vibratoire n’est pas suffisamment développée, il est évident qu’un
Homme conscient ne pourra pas exercer avec un autre une relation qui serait, dans un cas ou dans un
avenir plus lointain, possible.

Diffusion BdM International sommaire 179


communications préparatoires – transcription 97 : amitié (ego conscient)

Le phénomène de l’amitié entre deux êtres conscients est un phénomène particulier. C’est un
phénomène qui peut être aussi transitoire que permanent, c’est un phénomène qui peut être créé et
démonté. Il est normal qu’une amitié aujourd’hui soit rompue demain, mais il n’est pas normal qu’une
amitié aujourd’hui et rompue demain soit interprétée négativement par les êtres qui se conscientisent,
parce que le but de l’amitié est d’amener les êtres ensemble pendant une période plus ou moins
longue, afin qu’ils exercent l’un contre l’autre, ou l’un avec l’autre, la sensibilité de leurs corps
subtils.

Donc le but de l’amitié au cours de l’évolution future ne sera plus le même. Ceci ne veut pas dire que
l’amitié au cours de la future évolution n’aura pas la même qualité profonde qu’elle possède au cours
de l’involution, ceci veut dire que dans ce temps, dans ce temps nouveau, l’amitié sera un partage
dans l’espace et dans le temps, pour une période donnée plus ou moins longue d’une tâche quelconque
de vie, visant à permettre que s’établissent sur le plan matériel des coordinations d’actions émises par
le double de chacun, pour le bénéfice de chacun sur le plan matériel, et pour l’évolution aussi de
chacun sur le plan matériel.

Nous avons tendance, au cours de la cinquième race racine, de considérer l’amitié comme étant
quelque chose qui doit demeurer le plus longtemps possible. Effectivement l’amitié devrait demeurer
le plus longtemps possible, ceci est sa condition la meilleure. Mais dans le cas de l’Homme en
évolution, dans le cas de l’Homme qui se conscientise, cette condition n’est pas essentielle. Parce que
bien que l’amitié puisse s’éteindre à un certain moment sur un certain plan de l’Homme, c’est-à-dire
en ce qui concerne son intellect et son émotion, cette même amitié sur le plan vibratoire continue.

Et lorsque les deux Hommes conscientisés auront perfectionné leur propre conscience, cette amitié
qu’ils avaient auparavant éprouvée, dans une rencontre nouvelle et à court terme, sera renouée et
continuée, mais dans un état d’esprit nouveau, un état d’esprit où les frictions naissant du manque
d’habileté, du manque de maturité, du manque d’expérience à l’intérieur de la nouvelle conscience.

Chez l’être inconscient l’amitié est importante parce qu’elle lui crée une certaine sécurité, tandis que
chez l’être qui se conscientise, l’importance de l’amitié n’est pas là. L’importance de l’amitié chez
l’être conscient ne se situe pas là, elle se situe à un autre niveau, elle se situe au niveau de l’échange,
elle se situe au niveau de la relaxation, elle se situe au niveau de l’apport que peut faire l’un vers
l’autre pour le bénéfice de l’un pour l’autre, en vision de l’un et de l’autre. C’est pourquoi l’amitié
chez deux êtres conscients doit être vue non d’un point de vue de sécurité ou d’attache, mais d’un
point de vue d’expérience évolutive, d’un point de vue de sensibilité vibratoire.

Si un être conscient a une amitié pour un autre être conscient et se refuse de perdre cette amitié, c’est
qu’il s’attache non pas à l’aspect vibratoire de l’amitié, mais à la forme. Et s’il s’attache à la forme
de l’amitié, il est bon que cette amitié en tant que forme lui soit retenue ou soutirée, afin qu’il puisse
se désengager de la nécessité psychologique de fonder son amitié sur une sécurité ou de fonder sa
sécurité sur une amitié, car ceci retarde son évolution et empêche que sa relation avec l’être conscient
soit une relation totalement libre.

Diffusion BdM International sommaire 180


communications préparatoires – transcription 97 : amitié (ego conscient)

Pour que l’amitié entre deux êtres conscients soit permanente, il faut que ces deux êtres apprennent
graduellement, dans leur nouvelle conscience, à vivre leur amitié d’une façon vibratoire, c’est-à-dire
d’une façon qui est de plus en plus désengagée des aspects psychologiques de l’ego qui mettent
constamment l’amitié en danger. Et pour que l’Homme en arrive à pouvoir vivre son amitié avec un
autre d’une façon permanente, il faut aussi que sa conscience vibratoire devienne de plus en plus
permanente et qu’elle ne subisse plus de hauts et de bas créés par des événements qui, souvent, servent
à la conscientisation de l’un ou de l’autre, mais qui ne peuvent pas être vécus d’une façon neutre en
ce qui concerne l’un ou l’autre.

Pour qu’un Homme puisse maintenir son amitié avec un autre Homme malgré les événements qui au
cours de la vie peuvent facilement diminuer cette amitié, il faut qu’il soit très conscient, il faut qu’il
soit au-delà de la suspicion, il faut qu’il soit réellement dans son êtreté et qu’il réalise constamment
et sans arrêt que son ami conscient, quelles que soient ses faiblesses, est tout de même un Homme en
évolution qui a ses limites sur le plan autant de la compréhension que de l’action. Donc ceci nécessite
une très grande maturité, et c’est lorsque l’Homme aura une très grande maturité qu’il pourra
demeurer ami avec l’Homme conscient malgré toutes les tempêtes que peut leur apporter la vie, toutes
les tentations que peut leur mettre la vie sur le passage.

Pour que l’Homme conscient conserve son amitié, il faut qu’il comprenne que tant qu’il est sur le
plan matériel, la vie se sert d’événements pour le perfectionner. S’il est suffisamment intelligent de
cette loi, il ne pénalisera pas son ami, il n’enlèvera pas à son ami quoi que ce soit, il apprendra
simplement à développer et à perfectionner sa conscience afin de ne pas perdre son amitié pour des
raisons qui sont d’ordre psychologique, pour des raisons qui sont d’ordre personnel et interne. Il verra
à travers le jeu de la vie qui essaye de mettre du brouillard entre lui et son ami, afin de les amener
éventuellement à détruire ce brouillard, pour que l’amitié entre les deux Hommes conscients demeure
permanente.

Il faut voir que le double de l’Homme travaille constamment, et connaissant les faiblesses de l’un et
de l’autre, il peut très facilement mettre sur le passage de la vie, entre ces deux Hommes, des obstacles
qu’ils seront obligés au cours des mois et des années de dépasser, afin de neutraliser leur amitié, afin
de la rendre neutre, afin qu’elle ne soit plus polarisée et sujette aux tempêtes, sujette à ces obstacles.

Un Homme qui a une amitié profonde et réelle pour un autre Homme, s’il est conscient, avancé dans
sa conscience, saura voir au-delà des délits créés par l’inconscience partielle de l’un ou de l’autre. Et
selon son état mental, son état émotionnel, selon sa maturité, il pourra conserver malgré tout son
amitié, parce qu’il saura que dans le fond, son ami est grand, que son ami est bon, que son ami est
près de lui. Mais s’il se laisse influencer pas ses émotions, par ses pensées, par sa suspicion, il perdra
temporairement son ami. Peut-être qu’il le perdra pour toujours, ou peut-être qu’il le découvrira plus
tard.

Diffusion BdM International sommaire 181


communications préparatoires – transcription 97 : amitié (ego conscient)

Ce n’est pas facile de construire une amitié fondée sur la vibration de l’un pour l’autre. Parce que
plus l’Homme se conscientise, plus il est apte à souffrir et à se sensibiliser de plus en plus à
l’imperfection de l’autre. Donc pour fonder une amitié vibratoire avec un Homme, il faut pouvoir
avoir une grande résistance à son imperfection. D’ailleurs, c’est ce qui permet de créer avec force une
telle amitié. Mais si nous ne sommes pas capables de dépasser la condition psychologique de notre
amitié pour lui et de puiser dans notre relation avec lui simplement l’essence, il est évident que
beaucoup d’événements pourront servir à nous séparer.

Plus l’Homme a une grande confiance en lui-même, plus il lui est facile de maintenir ses amitiés.
C’est le manque de confiance en soi qui tue l’amitié avec un autre. Parce que le manque de confiance
en soi-même nous empêche de pouvoir donner à l’autre le crédit de sa monnaie.

Dans le monde inconscient, l’amitié est toujours fondée sur un principe de retour, c’est-à-dire
que « moi je suis ton ami parce que tu fais quelque chose pour moi ». Mais dans le monde de la
conscience, l’amitié n’est pas fondée sur le retour, elle est fondée sur l’échange. Et la différence est
subtile entre le retour et l’échange. Dans le cas du retour, nous découvrons qu’il y a chez l’un et
l’autre un élément d’égocentricité, c’est-à-dire un élément qui permet à l’un de vivre son amitié pour
l’autre parce que l’autre vit son amitié pour lui.

Mais dans le cas de l’Homme conscient, dans le cas de l’échange, l’un vit son amitié avec l’autre,
parce que dans cette amitié il y a un échange d’énergie vibratoire, c’est-à-dire qu’il y a un échange
d’énergie permettant à l’un et à l’autre d’augmenter dans leur relation, à cause de leur relation, leur
capacité de vision, leur capacité de sensibilité, et aussi leur permettant de reconnaître chez l’un et
chez l’autre, les faiblesses de leur propre psychologie.

Donc, dans le cas de l’amitié consciente, c’est une étude permanente. Tandis que dans le cas de
l’amitié inconsciente nous découvrons le besoin d’établir un lien afin que nous puissions bénéficier
d’un support psychologique qui nous empêche d’être seuls. Donc il faut énormément de maturité chez
deux êtres pour réaliser que leur amitié, malgré les obstacles, est un phénomène d’étude personnel,
et que ce phénomène d’étude personnel leur permet de se perfectionner l’un vis-à-vis de l’autre, afin
que la conscience de l’un et que la conscience de l’autre deviennent plus grandes, plus vastes et plus
parfaites.

Dans le cadre de l’amitié consciente, il y a toujours du travail. Dans le cas de l’amitié consciente, il
y a toujours un travail qui se fait parce que les deux êtres en évolution ne sont pas suffisamment
perfectionnés pour être au-dessus de la polarité que peut créer leur amitié. Donc deux êtres conscients
qui vivent une amitié ont avantage à la continuer. Mais, par contre, s’ils ne peuvent plus la continuer
parce que leur psychologie, leur conscience inférieure, les en empêche, il faut qu’ils puissent la cesser
afin de se corriger lentement de cet aspect, ou de ces aspects, qui les a amené à diminuer ou à éteindre
leur amitié.

Diffusion BdM International sommaire 182


communications préparatoires – transcription 97 : amitié (ego conscient)

L’amitié consciente est un champ de travail. C’est un champ qui permet à l’Homme de labourer son
esprit. Et tant que les deux Hommes travaillent dans ce champ, les deux Hommes grandissent, mais
si le travail devient trop lourd, il est très bon qu’ils se reposent.

Nous ne demandons pas que deux êtres conscients continuent une amitié qu’ils ne peuvent pas vivre,
mais nous demandons que deux êtres conscients ne détruisent pas l’expérience de leur amitié par la
parole. Car s’ils détruisent l’expérience de leur amitié par la parole, ils se soumettent aux lois de leur
mémoire, et ils agissent exactement comme l’Homme inconscient. Pour pouvoir maintenir une amitié
malgré toutes les tempêtes, il faut énormément de résistance intérieure, il faut énormément d’énergie
créative mentale supérieure, et il faut un minimum d’émotivité dans l’intelligence.

Donc une amitié consciente entre deux Hommes est le produit de la créativité mentale supérieure de
ces deux Hommes. Elle n’est pas le produit d’un besoin psychologique, ni chez l’un, ni chez l’autre.
Donc l’amitié chez la conscience ou dans la conscience, n’est plus la même qu’elle était pendant
l’inconscience. Ses fondations, ses lois, sont différentes et l’Homme qui la vit, ne peut pas la vivre
comme il la vivait auparavant.

C’est pourquoi chez ceux qui se conscientisent et qui développent ou développeront des amitiés, ou
qui ont perdu des amitiés, ils devront pouvoir un jour ou l’autre réaliser que l’amitié est le produit de
l’action créative de l’Homme, et non le produit de l’attitude psychologique de l’ego.

Donc si l’amitié se fracture, c’est qu’il y a eu attitude psychologique de l’ego. Et les forces de vie
créeront quelque part dans le temps des circonstances nouvelles permettant à l’Homme conscient de
renouer son activité amicale avec l’autre Homme conscient, parce que deux êtres conscients qui se
rencontrent ne peuvent plus dans le temps s’éloigner.

L’amitié consciente entre deux Hommes les contraint, naturellement et automatiquement, à


développer en eux une conscience supérieure. L’amitié consciente ne peut pas simplement servir à
l’Homme psychologiquement, elle doit servir au développement de ses vibrations, elle doit servir au
développement de sa conscience vibratoire, elle doit servir à l’ajustement entre son mental et son
émotif. C’est pourquoi l’amitié consciente est très présente lorsqu’elle est vécue, et qu’elle est très
souffrante aussi si elle est vécue d’une façon partielle.

L’amitié consciente n’est pas simplement une activité relationnelle, elle est une activité de travail, et
c’est l’aspect le plus important d’une telle expérience chez deux êtres conscients. Pour qu’une amitié
entre deux êtres conscients demeure permanente, il faut qu’il n’y ait aucune vanité, aucun orgueil
chez ces deux êtres. S’il y a la moindre vanité, il est évident que des événements quelconques au
cours de l’expérience polariseront les deux individus et les sépareront.

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communications préparatoires – transcription 97 : amitié (ego conscient)

Donc dans l’expérience de l’amitié consciente, il faut absolument réaliser que le double de l’un et de
l’autre travaillent au perfectionnement de la personnalité de l’un et de l’autre. Et tant que deux êtres
conscients n’ont pas pris connaissance de ce fait, soit par expérience interne ou par réalisation interne,
ils ne pourront pas bénéficier de leur amitié, ils ne pourront pas bénéficier mutuellement de leur
créativité à travers deux personnalités souvent très différentes l’une de l’autre.

Si deux Hommes sont amenés ensemble pour vivre une expérience de relation consciente, c’est pour
le bénéfice de l’un et de l’autre, et non pas simplement pour le bénéfice de l’un ou de l’autre. L’amitié
consciente est une expérience nouvelle pour l’Homme. C’est une expérience qui défie les lois de la
gravité psychologique, c’est une expérience qui force l’Homme conscient à léviter au-dessus de sa
psychologie personnelle pour entrer éventuellement dans un champ de forces créatives, lui permettant
ainsi de générer avec son ami une énergie créative, sur le plan matériel, qui puisse à tous les deux
bénéficier.

Mais si deux Hommes conscients oublient la nature de leur relation vibratoire, s’ils oublient où ils en
sont l’un vis-à-vis de l’autre à l’intérieur de ce champ de forces, ils perdront contact avec leur énergie
subtile et ne vivront que de l’aspect inférieur psychologique et souvent destructeur de leur propre
personnalité planétaire. Il faut être simple en esprit et grand en intelligence pour pouvoir bénéficier
d’une façon permanente, malgré tous les obstacles de la vie, tous les obstacles créés à cause de la
coloration de la personnalité, pour bénéficier d’une amitié permanente.

C’est toujours la vanité de l’ego qui infirme l’amitié entre deux Hommes. Et c’est toujours la vanité
de l’ego, l’orgueil de l’ego, la fierté de l’ego, qui empêche cette amitié de maintenir son caractère
permanent. Il est très facile à l’ego de se donner mille et une raisons pour cesser son amitié, parce
que l’ego est régi par des forces astrales planétaires tant qu’il n’est pas régi par des forces mentales
supérieures. Donc, quelles que soient les raisons que puisse se donner l’ego pour neutraliser sa
relation avec un autre être conscient, il n’y a jamais d’intelligence dans sa décision, il n’y a que de
l’attitude psychologique.

Et cette attitude psychologique est malheureuse, parce qu’au fond de toute chose, les deux ego
voudraient, désireraient, que leur amitié consciente continue. Donc les deux ego se coupent le nez
afin de se protéger la face. Au lieu de chercher à écraser la tête du serpent en eux, ils voudraient faire
éclater la tête du serpent chez l’autre. C’est une erreur fondamentale de l’ego, c’est une illusion
fondamentale de l’ego, et c’est la raison pour laquelle sur la Terre il y a très peu de grands amis.

Il peut y avoir beaucoup de vrais amis parce que souvent l’insécurité de l’un force l’autre dans son
insécurité à se créer une forteresse semblable à celle dont a besoin son autre ami. Mais dans le cas de
la grande amitié, l’amitié réelle, l’amitié qui dépasse les conventions de la psychologie de l’ego, nous
voyons que ce n’est qu’au cours des années à venir qu’une telle amitié se répandra dans les rangs de
ceux qui auront compris les lois de la conscience universelle.

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communications préparatoires – transcription 97 : amitié (ego conscient)

Tant que l’Homme ne pourra pas écraser la tête de son propre serpent, il ne pourra pas parler d’amitié,
comprendre l’amitié, créer l’amitié. Il pourra certainement développer des amitiés ou des attitudes
amicales, mais il n’aura aucune notion profonde et réelle de ce qu’est l’amitié.

Et si l’Homme conscient n’a pas d’ami conscient, si la chaîne d’amitié consciente ne se développe
pas chez l’Homme, ce dernier ne pourra jamais entrer dans une conscience créative où plusieurs
individus, à cause de leur pouvoir créatif, ont la capacité d’exécuter des plans de vie qui leur
conviennent et qui peuvent les soutenir contre toutes les afflictions extérieures que peuvent leur
apporter les conflits de leur civilisation.

L’amitié consciente dépasse les frontières de l’amitié psychologique et elle permet à l’Homme de
s’enrichir d’une façon solide, permanente, et sans fin. S’enrichir dans ce sens qu’elle lui permet de
se sécuriser sur le plan matériel à long terme, parce que deux amis conscients comprennent les mêmes
lois de la vie. Deux amis conscients voient les mêmes choses dans la vie. Deux amis conscients
comprennent que tous les deux, dans la vie, ont le pouvoir d’échanger entre eux tellement d’énergie
qu’aucune force planétaire puisse empêcher, retarder, la formation entre eux d’un chaînon d’humanité
qui, ajouté ou multiplié à plusieurs exemplaires, puisse former une race fondamentale.

Donc l’amitié consciente mène à la formation de la race supérieure. L’amitié consciente mène à la
formation de la race supramentale.

Donc nous voyons que l’amitié consciente n’est pas simplement une amitié d’occasion, qu’elle est en
fait la manifestation, dans la matière, d’une conscience supérieure permettant éventuellement à
l’Homme en collectivité d’ouvrir les portes de l’abondance, de la créativité, et de l’activité créative,
sans fin et sans condition.

Ce qui peut protéger le développement de l’amitié consciente entre deux Hommes, c’est la réalisation
profonde et sans condition chez l’un et chez l’autre, que le double lumineux travaille à travers chacune
des personnalités pour augmenter la résistance émotive et mentale de l’une et de l’autre, en se servant
de l’autre personnalité pour faire le travail.

Donc deux amis conscients doivent comprendre que, malgré leur imperfection, malgré leur incapacité
aujourd’hui de parfaitement utiliser, de parfaitement canaliser, cette énergie, ils sont tout de même
l’un et l’autre dans cette énergie.

L’amitié inconsciente fait partie de l’expérience planétaire de l’ego, tandis que l’amitié consciente
fait partie de l’évolution de l’ego.

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communications préparatoires – transcription 98 : suspicion

98 - suspicion

Dans nos relations humaines avec les Hommes, même si nous sommes conscients, nous avons
tendances à la suspicion. Si un être conscient est suspect de l’action d’un autre être conscient, c’est
qu’il n’est pas capable de par lui-même, sur lui-même, d’absorber l’énergie du doute que crée, dans
la forme, l’énergie de l’intelligence. Autrement dit, une personne qui est naturellement suspecte ne
peut pas comprendre instantanément les illusions de la forme et se trouve par le fait même obligée de
réagir subjectivement, de par les mécanismes de sa personnalité, aux miroitements de la forme. Être
suspect de l’action d’une autre personne, surtout d’une personne consciente, implique
automatiquement que l’être suspect manque de centricité réelle et profonde.

La suspicion est une sorte de faiblesse émanant de la personnalité et causée par l’incapacité mentale
d’absorber d’une façon intégrale l’énergie d’une autre personne. Autrement dit, il est difficile à l’être
suspect de pouvoir coordonner son énergie mentale avec l’énergie mentale de l’autre, parce qu’une
quantité d’énergie émotive fait interférence avec l’énergie de l’autre. Un être suspect est toujours un
être qui possède un peu d’émotion dans son mental et qui n’est pas capable de contrôler cette émotion.

L’émotion dans le mental est une vibration qui empêche l’être d’être parfaitement concentré, c’est-à-
dire parfaitement centré sur lui-même. Si l’être est le moindrement centré en dehors de lui-même, il
pourra être suspect, car il fondera la sécurité psychologique ou sa sécurité, non pas sur lui-même,
mais sur la possibilité que l’autre qui est devant lui soit injuste d’une façon ou d’une autre envers lui.
Donc, définitivement, l’être suspect est un être qui possède une certaine faille, c’est-à-dire une
certaine faiblesse, c’est-à-dire une certaine incapacité de réunir en lui-même à la fois le pouvoir du
mental et l’équilibre parfait de l’émotivité.

La suspicion est une attitude de la personnalité qui renferme deux aspects. Premièrement l’être
suspect est un être qui manque de sécurité et deuxièmement l’être suspect est incapable de vérifier
par lui-même, sans passer par l’extérieur de lui-même, si celui qui lui fait face est juste ou injuste,
parce qu'il n’est pas capable d’avoir assez droit à toute l’information nécessaire pour se rendre compte
du caractère de la justice ou de l’injustice. Et comme il n’a pas assez droit à toute l’information dont
il aurait besoin pour disposer d’un cas ou d’un autre, il est obligé de s’abstenir de la confiance, car il
n’a même pas confiance en lui-même. C’est le manque de confiance en lui-même qui l’amène à ne
pas avoir confiance en l’autre.

Diffusion BdM International sommaire 186


communications préparatoires – transcription 98 : suspicion

Être suspect de l’action de l’autre n’est pas une façon définitive de se sécuriser, parce que si l’action
de l’autre n’est pas juste, le temps inévitablement la lui fera reconnaître, donc il est inutile pour lui
de perdre de l’énergie, de perdre l’opportunité, de découvrir que sa suspicion n’était pas bien fondée.
Si un être conscient est suspect d’un être conscient, il est inévitable que l’amitié consciente entre les
deux ne pourra pas durer, parce que, déjà, le fil qui les unit est trop mince. Trop peu d’énergie passe
à travers ce fil pour sécuriser leur amitié.

La suspicion est définitivement une faiblesse dans la construction de la personnalité et les gens qui
ont tendance à être suspect des autres seront des gens qui, automatiquement, auront tendance à vivre
des vies plutôt seules. Ils auront naturellement peu d’amis, parce ce que pour avoir beaucoup d’amis,
il faut être ouvert à l’action créative de ses amis.

Si une personne est trop suspecte, elle perdra probablement ses amitiés, parce que ses amitiés ne
pourront pas subir le test du temps. Les gens qui ont tendance à être suspects sont des gens qui ont
tendance à être solitaire. Ils ont tendance à vivre leur vie pour eux-mêmes et en fonction d’eux-
mêmes, parce qu’ils n’ont pas facilement la capacité de donner d’eux-mêmes.

Être suspect est une attitude foncièrement égocentrique, c’est une attitude qui dérive d’un manque
quelconque chez l’Homme de générosité. Si nous regardons l’être suspect, nous pouvons découvrir
un manque de générosité, générosité dans ce sens que même s’il semble être généreux en surface, il
le fait parce qu’il y a dans cette générosité apparente un retour éventuel pour lui-même. Donc l’être
suspect dans ses relations plus intimes, plus sécures, cherchera à se découvrir ou à se trouver une
personne opposée à lui, c’est-à-dire une personne qui est intrinsèquement généreuse, parce que sa
générosité sera une balance contre la suspicion de l’autre.

La suspicion n’est pas dangereuse en soi si elle ne dépasse pas certaines limites, c’est-à-dire si elle
ne devient pas trop défensive, parce qu’elle-même sert à protéger l’individu contre les abus. Et
souvent l’être suspect le devient ou l’est devenu parce que sa vie a créé des conditions où cette
suspicion s’est développée à cause de certaines infractions extérieures.

Donc à l’intérieur de la suspicion, il y a l’expérience et il y a aussi la connaissance de l’expérience,


la mémoire de l’expérience, visant à donner à l’Homme une certaine sécurité contre les abus grossiers
d’une société inconsciente. Mais si la suspicion va au-delà d’une certaine limite, si la suspicion
manque à un certain niveau d’intelligence, à ce moment-là elle peut devenir catégoriquement un
obstacle à l’évolution et au développement d’une amitié consciente et permanente.

Plus un Homme devient conscient, plus il est régi par la vibration de l’intelligence supramentale, et
plus cette vibration pénètre son ego, donnant à son ego un équilibre nouveau, un équilibre réel
permettant en retour à ce dernier de pouvoir se maintenir en équilibre, même dans un monde où
l’inconscience est grande et le mensonge ou l’infraction font partie de la vie quotidienne.

Diffusion BdM International sommaire 187


communications préparatoires – transcription 98 : suspicion

Mais l’Homme conscient, qui connaît un peu plus les lois de la vie, un peu plus les lois du mental
créatif, doit réaliser que la personnalité ou la nature humaine est une coque activée par une force
créative intérieure et voilée. Et s’il réalise ceci en lui-même, il pourra aussi le réaliser chez les autres
et sa suspicion graduellement disparaîtra.

Mais ce qui fait que l’Homme est suspect, c’est qu’il n’est pas suffisamment près de lui-même pour
comprendre les mécanismes complexes de l’action créative du double à travers la personnalité qui
n’est pas encore ajustée dans ses principes subtils. Donc la suspicion naît simplement de
l’aveuglement personnel que nous avons vis-à-vis de nous-mêmes et que nous essayons de protéger,
parce que nous sommes incapables de voir parfaitement que l’autre est régi aussi par les mêmes lois.

L’être suspect est un être qui a tendance naturellement à croire qu’il est honnête. Et c’est le fait qu’il
croit qu’il est honnête qui lui donne l’option d’être suspect de l’autre, lorsqu’en fait, l’être suspect
n’est pas parfaitement honnête. Il peut être un peu honnête, il peut-être en apparence très honnête,
mais son honnêteté n’est pas une honnêteté qui relève de l’équilibre de son mental et de son émotion.
Son honnêteté n’est une honnêteté qui ne relève que d’un principe d’honnêteté inculqué par sa culture.

Donc il a l’impression d’être honnête parce que ses principes lui donnent cette impression. Mais si
nous le suivons dans la démarche de sa vie, nous pouvons facilement voir que son honnêteté est
toujours en fonction de son bien-être. Et que son honnêteté ne réfléchit aucunement l’équilibre qui
peut exister entre lui et l’autre.

Pour être suspect, il faut avoir peur, un peu, de se rendre à l’évidence de soi-même. Pour être suspect,
il faut ne pas être capable d’aller au très profond de soi pour regarder d’un œil impartial sa propre
nature. Pour être suspect, il faut être capable, un peu, de violer la loi de la vérité vis à vis soi-même,
afin d’interpréter un peu la loi du mensonge, afin de nous éviter de voir trop loin dans la nature
profondément cachée de notre être irréel.

La conscience supramentale apporte à l’Homme une vision de lui-même qui lui permet
éventuellement de reconnaître de telles failles. Et c’est dans la reconnaissance de ses failles que
l’Homme peut commencer réellement à se créer des amitiés profondes. Parce qu’avec la conscience
supérieure, l’Homme commence lentement à percevoir les illusions de son honnêteté. Et lorsqu’il
s’aperçoit de ses illusions, il devient un peu plus flexible envers l’autre et peut commencer à baisser
lentement, graduellement, intelligemment, ses défenses.

Un être suspect est un être qui vit sur la défensive. Et lorsque nous vivons sur la défensive, nous ne
vivons pas bien, parce que nous avons toujours peur d’être battu. Et si nous avons peur d’être battu,
nous n’avons pas le temps d’être créatif dans notre vie, nous perdons trop d’énergie à nous occuper
de l’autre et nous avons automatiquement le besoin de renforcir notre illusion et de la maintenir.

Diffusion BdM International sommaire 188


communications préparatoires – transcription 98 : suspicion

Ce n’est pas facile à un être suspect de perdre cette habitude, parce que cette habitude fait partie de
lui, et aussi fait partie du jeu qui existe entre lui et l’autre. Il ne peut pas cesser de jouer comme le
chat joue avec la souris et il n’est pas capable de cesser nettement d’être suspect. Parce que lorsque
que l’autre revient dans le jeu, la mémoire continue à dominer la scène et le bien-être des deux
Hommes n’est jamais parfait.

Donc pour que l’être conscient se débarrasse de la suspicion, il doit apprendre petit à petit à réaliser
que l’Homme devant lui est foncièrement bon. Il n’est pas parfait, mais il est foncièrement bon. Parce
que s’il n’était pas bon, il ne pourrait pas vibratoirement y avoir entre lui et l’autre une alliance. Donc
il est foncièrement bon, c’est-à-dire qu’il est à la mesure de lui-même, c’est-à-dire qu’il est à la mesure
de la possibilité d’échange avec lui-même. Et si cette mesure existe, il est normal qu’elle devienne
plus grande, mais pour qu’elle devienne plus grande il faut absolument que la personne suspecte cesse
de vivre sur la défensive.

Autrement dit, il faut toujours donner à l’autre le bénéfice de doute. Si nous ne donnons pas à l’autre
le bénéfice du doute, nous nous octroyions la certitude de la vérité. Et ceci peut-être un grand mal,
parce que la certitude de cette vérité peut-être totalement faussée. Et si pour une raison ou une autre,
nous découvrions un jour qu’effectivement nous avions raison, à ce moment-là l’intelligence créative
en nous devrait nous élever au-delà de la polarité émotive et mentale de notre personnalité et nous
permettre de réajuster vibratoirement notre lien avec l’autre, afin que l’amitié qui au début avait été
diminuée par l’inconscience puisse être renouée par la conscience.

L’Homme dans son inconscience est un peu comme un fruit, il y a toujours dans un fruit une certaine
faiblesse, donc nous prenons un couteau et nous éliminons la partie faible, mais nous ne jetons pas
tout le fruit, rares sont les fruits qui sont totalement mauvais. Donc s’il y a un fruit, à l’arbre de vie,
qui possède une faille, il est normal que nous éliminions sa faiblesse mais il n’est pas normal que
nous détruisions le fruit.

Dans nos relations avec les Hommes, sur le plan de la conscience évolutive, la conscience étant l’arbre
de vie et les Hommes étant les fruits, avec des failles, rattachés à cet arbre, il est normal que nous
prenions conscience des failles, mais il n’est pas normal que nous éliminions complètement les fruits.

Donc l’être suspect est un peu dans cette position. Il peut peut-être voir, ou sentir, ou pressentir une
faille, mais s’il coupe totalement le fruit parce qu’il pressent une faille, il se peut très bien qu’il se
retrouve seul et qu’il se retrouve avec un ami en moins, lorsqu’en fait cet ami, la faille ayant été
éliminée, puisse être pour lui un très bon ami. L’Homme est beaucoup plus qu’un fruit, l’Homme est
un être en évolution. Là où sur le fruit une partie doit-être coupée pour garder le reste, chez l’Homme,
cette partie peut être transformée pour donner au reste une plus grande conscience.

Être suspect est une mauvaise habitude. C’est effectivement une habitude, et si nous vivons trop de
cette habitude, nous perdrons le sens de la générosité, nous perdrons le sens de la relation, nous
perdrons le sens de l’amour profond, nous perdrons le sens de l’amitié réelle.

Diffusion BdM International sommaire 189


communications préparatoires – transcription 98 : suspicion

Un être suspect ne peut pas, de par lui-même, trop longtemps, se donner l’impression dans le
jugement, parce que s’il se donne trop l’impression dans le jugement, un jour ou l’autre son jugement
sera erroné et il perdra un grand ami. L’être suspect doit apprendre à s’élever au-dessus de lui-même,
au-dessus de la partie inférieure de lui-même, sinon il continuera pendant longtemps à lécher ses
propres plaies.

C’est intelligent de ne pas croire, mais ce n’est pas normal d’être suspect. Ce n’est pas intelligent
d’être suspect puisque dans l’intelligence il n’y a pas d’attitude. Si l’être suspect ne parvient pas à
dépasser ses propres limites subjectives vis-à-vis de l’autre, il ne pourra jamais parfaitement échanger
avec le monde autour de lui, il ne pourra jamais bénéficier parfaitement du monde autour de lui.

Et si ce monde est un monde en ascendance créative, lui-même sera obligé de demeurer derrière et
sans ressource, parce que ce monde créatif ne pourra plus échanger avec lui librement. Ce monde ne
pourra plus échanger avec lui librement et imparfaitement à la fois parce que la suspicion éliminera
la relation et cherchera à éviter l’imperfection.

Il ne s’agit pas pour l’être suspect de ne pas connaître l’imperfection dans l’action de l’autre, il s’agit
pour l’être suspect de dépasser son attitude psychologique afin de voir l’imperfection dans l’autre,
mais de ne pas la traduire, de ne pas l’interpréter négativement, c’est-à-dire de ne pas l’interpréter
comme une action dirigée contre lui ou une action malfaisante. Chez l’être suspect il y a toujours un
peu de malfaisance, parce que là où il y a un aspect, il y a toujours l’envers. Si un être est suspect,
c’est que lui-même aussi peut être ou a déjà été coupable de l’infraction.

Et c’est ce standard double qui fait de lui un être apparemment honnête et cherchant à découvrir dans
l’autre le manque d’honnêteté, mais un être tout de même qui aussi n’est pas parfaitement honnête,
soit avec lui-même, ou avec les autres. Il est normal que l’être conscient cherche à ne pas être affecté
par le mensonge, d’ailleurs la conscience ou l’être conscient éventuellement ne sera plus affecté par
le mensonge, mais ce n’est pas en développant ou en se servant de certains mécanismes subjectifs et
psychologiques qu’il arrivera à se défaire du mensonge.

Le mensonge est dans le monde et l’Homme conscient, l’Homme qui est dans son intelligence
créative voit le mensonge, le perçoit, le mensonge, mais il le perçoit non pas à partir de son intellect
et de son émotion, il le perçoit à partir de sa sensibilité intérieure. Et lorsqu’il le perçoit, il ne perd
pas d’énergie avec le mensonge parce que le mensonge ne peut pas l’affecter.

Donc même si l’être est suspect et qu’il réussit à découvrir le mensonge, ce que sa suspicion fera,
c’est le rendre encore plus suspect. Et ceci n’est pas bon, parce que ceci le rendra de plus en plus
incapable de développer ouvertement avec l’être conscient une relation amicale permanente.

Diffusion BdM International sommaire 190


communications préparatoires – transcription 98 : suspicion

Le problème chez l’être suspect, c’est que plus il découvre le mensonge, plus il s’enfonce dans sa
suspicion. Lorsqu’en fait, plus l’Homme conscient voit le mensonge, plus il est capable d’en être
libre, parce que le mensonge ne l’affecte plus sur le plan de sa personnalité émotive et mentale. Voilà
la vraie et grande liberté de l’Homme devant ou face au mensonge.

Un être conscient devrait être capable de marcher dans les enfers et ne jamais être affecté par le
mensonge des enfers. Et si l’être suspect apprend et comprend ceci dans son expérience, il se verra
dégager du lourd fardeau de lui-même, c’est-à-dire qu’il se verra dégagé de cet aspect de lui-même
qui n’est pas réel, qui n’est pas libre non plus du mensonge.

L’être suspect à tendance facile à interpréter l’action de l’autre et cette interprétation fait partie du
mécanisme psychologique en lui qui donne substance à sa suspicion. Lorsque l’être suspect interprète
l’intention de l’autre, il crée en lui-même une condition subjective, et cette condition subjective est à
la fois le mécanisme qui l’empêche d’absorber l’action de l’autre d’une façon neutre. Lorsqu’il
interprète l’action de l’autre, il se met dans une catégorie d’attitude de pensée et d’émotion qui le
coupe de la réalité de l’autre.

Et lorsqu’il se coupe de la réalité de l’autre, il se met automatiquement en opposition avec son énergie,
et de cette situation naît le conflit, naît la suspicion. Par contre un être conscient qui regarde l’action
de l’autre est capable d’attendre le déroulement de cette action avant de prendre une décision qui
serait une décision de jugement.

Mais si l’action de l’autre n’est pas donnée d’être comprise dans toute sa totalité, c’est-à-dire que si
elle est prise pièce par pièce, si elle est divisée, c’est évident que celui qui est suspect verra dans
l’action une partie qui est faible, alors que dans l’action il y a de l’esprit et c’est la direction que donne
l’esprit à cette action qui est essentielle et non l’interprétation subjective de celui qui est suspect qui
est importante.

Ce n’est que lorsque l’action est franchement et délibérément négative que l’être suspect peut se
permettre de se rendre compte que sa suspicion était valable. Mais se rendre compte ne veut pas dire
interpréter le geste de l’autre, car s’il interprète le geste de l’autre, à ce moment-là il se rend coupable
vis-à-vis de lui-même de son propre aveuglement.

Un être suspect doit un jour réaliser que l’action de l’autre est toujours conforme à l’esprit de l’autre,
et que si l’autre ne peut se conformer parfaitement à son esprit, celui qui est suspect doit donner le
temps nécessaire afin que l’action soit réellement enregistrée comme étant négative. Sinon
l’interprétation de cette action sévèrera16 les liens entre les deux, et une amitié consciente sera
retardée.

16
séparera

Diffusion BdM International sommaire 191


communications préparatoires – transcription 98 : suspicion

L’insécurité psychologique de l’ego qui est à la base de la suspicion fait en sorte que celui qui est
suspect manque de connaissance de soi. Un Homme qui a beaucoup de connaissance de soi, un
Homme qui se connaît beaucoup, ne vit pas la suspicion, parce qu’il n’a pas besoin de la suspicion
pour se sécuriser. Il se sécurise dans la connaissance de soi, il se sécurise dans la notion qu’il a de lui-
même et il peut facilement se permettre des aventures dans le monde avec d’autres Hommes sans
pour cela être affecté dans les conséquences de ses aventures chaque fois qu’un événement dans la
vie trouble la relation entre les deux Hommes.

Si deux Hommes conscients sont foncièrement bons, il est évident que la suspicion n’est pas
nécessaire. Que leur relation ne soit pas parfaite parce que l’action n’est pas parfaite, ceci se comprend
bien, mais que la suspicion entrave le développement éventuel de leur relation, ceci n’est pas bien
parce que ce n’est plus créatif.

La créativité de l’Homme conscient devient de plus en plus grande avec sa conscience, donc son
action devient de plus en plus parfaite avec la conscience, donc la suspicion devrait avec le temps
disparaître. Et si elle ne disparaît pas avec le temps, c’est qu’il y a des limites dans la possibilité de
conscientisation, il y a des limites dans le possible développement de l’ego, il y a des limites, des
limitations, dans la capacité de l’être suspect d’absorber une plus haute vibration parce que, déjà, il
est trop fermé sur lui-même.

Il est évident que si la suspicion est un aspect fondamental du caractère d’une personne qui sera
amenée en relation, par les forces de vie, avec une autre personne dont le type pourrait très facilement
créer des conditions suspectes. Autrement dit, nous rencontrons toujours dans la vie des gens qui nous
permettent d’évoluer.

Mais ce n’est pas parce que des événements pouvant plus ou moins coïncider avec cette suspicion
que la suspicion devient fondamentalement un aspect réel de notre vie, que ce soit un aspect irréel de
notre vie, que ce soit un aspect fautif de notre vie, que ce soit un aspect qui dénote une faille dans
notre constitution interne, voilà une réalité beaucoup plus près de nous, beaucoup plus près de notre
réalité.

Donc pour un être la suspicion n’avance à rien, parce qu’elle ne lui permet pas d’augmenter sa
richesse interne, elle ne lui permet pas d’augmenter sa vibration interne, elle ne lui permet pas de
réaliser des aspects encore voilés à sa conscience, en ce qui concerne sa relation avec les Hommes.

Pour que l’Homme soit heureux avec l’Homme, il faut qu’il y ait entre eux une ouverture, il faut qu’il
y ait entre eux une très grande ouverture, il faut qu’il y ait en eux une certaine confiance, non pas une
confiance aveugle, mais une confiance intelligente. Et si l’être suspect ne peut vivre, connaître,
développer une telle confiance intelligente, c’est qu’il y a un manque de confiance profond en lui. Et
un Homme qui n’a pas confiance en lui-même, ne pourra jamais avoir confiance dans le monde. Et
s’il n’a pas confiance dans le monde, il ne pourra jamais être heureux dans le monde.

Diffusion BdM International sommaire 192


communications préparatoires – transcription 98 : suspicion

L’être suspect doit réaliser que la suspicion n’est pas pour lui un outil lui assurant la sécurité contre
le mensonge. La sécurité de l’Homme contre le mensonge, c’est son intelligence créative. Si l’être ne
vibre pas dans l’émotion, si l’être n’est pas assujetti à un torrent de pensées subjectives, il pourra
vivre le mensonge. Si le mensonge existe, il n’a pas en être affecté. Et s’il est neutre, s’il est objectif
dans la résonnance de sa conscience, même s’il y a mensonge, il ne sera pas bouleversé, parce que
son ego, son égoïcité, son égocentricité, sa fierté, son orgueil, sa vanité ne sera pas touchée, puisqu’il
sera au-delà de ces aspects.

Donc pour que l’être suspect soit heureux dans sa propre vie mentale, il faut que cette attitude
disparaisse parce que si elle ne disparaît pas, elle deviendra pour lui un centre de grand trouble, un
centre d’activité mental et émotif de grande intensité, car pour que la suspicion soit épurée de
l’Homme, il sera obligé qu’il souffre d’intense souffrance psychologique afin que se neutralise sa
mémoire, afin que disparaisse en lui cette sorte de plaie qui alourdit sa conscience et aussi éteint la
possibilité de liaisons fructueuses avec d’autres Hommes.

Lorsqu’il y a inconscience chez l’Homme et que cet Homme va vers la conscientisation de ses
principes, les aspects de son inconscience doivent être éliminés. Et dans le cas de l’Homme suspect,
dans le cas de la suspicion, un grand travail en profondeur doit être exécuté afin de rendre cet Homme
libre de cette plaie, afin de rendre son cerveau calme, son esprit léger et sa démarche dans la vie avec
les autres Hommes plus relax, beaucoup plus confiante.

Diffusion BdM International sommaire 193


communications préparatoires – transcription 99 : l’évolution de l’Homme conscient

99 - l’évolution de l’Homme conscient

Pour bien comprendre l'évolution de l'Homme conscient d'aujourd'hui, il faut le voir, le projeter,
contre le tableau de l'Homme de la race racine de demain. Pour pouvoir saisir profondément ce que
l'Homme conscient d’aujourd'hui doit vivre, pour pouvoir saisir profondément la qualité de sa
conscience, pour pouvoir mesurer précisément le rapport entre sa conscience et son état interne, il
faut pouvoir le projeter contre le tableau éventuel de l'Homme appartenant à une race nouvelle, c'est-
à-dire à une race racine. Et afin de jeter un peu de lumière sur le comportement de l'Homme conscient
d'aujourd'hui qui va vers la race racine, il nous faut pouvoir commencer à approfondir certains aspects
de la réalité psychologique de l'Homme vis-à-vis de ce que nous pouvons appeler pour le moment les
mondes parallèles.

L'Homme est un être qui, dans son passé, exception faite pour certains initiés, exception faite pour
certains Hommes qui se sont instruits des sciences occultes, l'Homme a très peu de compréhension
de sa relation avec les mondes parallèles. Donc il a très peu de compréhension sur la nature même de
son esprit, sur la nature même de sa psychologie, sur la nature même des mécanismes qui lui
permettent de rendre ou de concrétiser, dans l'expérience matérielle, des forces qui prennent origine
sur des plans occultes, c’est-à-dire des plans invisibles, c'est-à-dire des plans parallèles à sa
conscience matérielle.

Nous les Hommes, nous sommes des êtres qui réfléchissent, c'est-à-dire que nous sommes des êtres
qui doivent réfléchir pour comprendre. Nous ne sommes pas des êtres qui apprennent directement à
la source. Et comme nous sommes obligés de réfléchir pour comprendre, il nous est donné dans ce
processus d'avoir l'impression de comprendre notre vie, d'avoir l'impression de comprendre la vie. Et
ceci n'est pas nécessairement une illusion, mais c'est une limitation dans notre compréhension. C'est
une limitation dans notre connaissance, c'est une limitation dans notre réalité. Pour la simple raison
que la vie de l'Homme, la vie psychologique de l'Homme ne commence pas là où il croit qu’elle
commence.

Diffusion BdM International sommaire 194


communications préparatoires – transcription 99 : l’évolution de l’Homme conscient

La vie psychologique de l'Homme, la vie mentale de l'Homme, la vie émotive de l'Homme, la vie
vitale, la vie physique de l'Homme, représente un aspect en lui qui relève des plans parallèles de la
vie cosmique, de la vie invisible. Et la manifestation de cette vie invisible à travers ce que nous
appelons l'Homme, n'est qu’une petite manifestation, ce n'est qu’une petite quantité d'énergie à
laquelle l'Homme a réellement droit, et à laquelle l'Homme éventuellement, l'Homme de la race
racine, aura totalement le droit.

Mais pourquoi l'Homme de l'involution, l'Homme de la 5e race, n'a pas le droit à cette autre quantité,
à cette autre dimension, de sa réalité ? Pour une raison très simple, raison très valable, raison très
intelligente, c'est qu’il n'est pas prêt.

L'Homme naturellement dira qu’il est prêt. Mais l'Homme qui dit qu’il est prêt, c'est l'Homme fait,
construit, de la matière mentale, de la matière émotionnelle, vitale et physique. Et cet Homme croit
qu’il est prêt à rencontrer, à entrer en contact avec, à être lié, avec cette autre partie de lui-même que
nous pouvons appeler sa partie cosmique, pour la simple raison qu’il n'a pas été touché, qu’il n'a pas
été mis face-à-face avec cette réalité étonnante de lui-même.

S'il avait été mis face-à-face avec cette réalité étonnante de lui-même, il saurait, de par son expérience,
que le contact entre le planétaire et le cosmique, le temporel et l'intemporel, est un contact qui ne doit
venir que dans un temps. Un temps qui n'est pas mesurable du point de vue de l'Homme, mais un
temps qui est connu à partir des plans parallèles.

L'Homme s'offusque, l'Homme se fâche, l'Homme recherche plus loin dans le domaine de la
philosophie, de l'invisible, afin de pouvoir goûter psychologiquement de cette réalité. Mais lorsque
le contact, lorsque l'approche, se fait entre ces plans et l'Homme par la voie d'une instruction
quelconque, nous nous apercevons que l'Homme a beaucoup de difficulté à absorber, en lui-même,
sur lui-même, les conditions rendues évidentes par le contact de plus en plus rapproché de l'invisible
avec le matériel. Nous nous apercevons que l'Homme est beaucoup plus délicat dans sa nature qu’il
n'oserait l'affirmer. Il est beaucoup plus délicat dans son esprit qu’il n'oserait y penser.

Donc nous nous apercevons que l'Homme, bien qu’il croie être prêt, bien qu’il recherche, bien qu’il
veuille avancer, bien qu’il veuille toucher du doigt cette dimension de lui-même qui lui a toujours été
voilée, l'Homme n'est pas prêt.

Et quelle est la preuve de ceci ? La preuve de ceci est très simple : c'est que l'Homme, dès qu’il est
touché de près par le désordre que crée l'invisible dans sa vie matérielle, désordre en apparence,
c'est-à-dire désordre créé pour reformuler un ordre nouveau, c'est-à-dire pour lui donner une
psychologie nouvelle, une psychologie désengagée de l'ancienne, afin de pouvoir libérer en lui, des
forces qui auparavant étaient contenues, retardées, parce que l'Homme était construit de
mécanismes, protégé par des mécanismes qui empêchaient que ces forces puissent en lui passer.

Diffusion BdM International sommaire 195


communications préparatoires – transcription 99 : l’évolution de l’Homme conscient

Donc, nous nous apercevons que dans la transition entre le 5e et la 6e race racine, l'Homme est
souffrant, non pas seulement souffrant de lui-même, mais souffrant aussi de l'illusion qu’il a de sa
capacité, de sa grandeur, de son intelligence, de sa force. Et cette illusion est tellement profonde, elle
est tellement profonde, que des années seront nécessaires avant que l'Homme puisse passer d'une
étape de vie à une autre, c'est-à-dire avant que l'Homme puisse être donné la vue physique à travers
l'œil physique lui permettant de voir, de regarder, et de communiquer avec l'invisible.

L'Homme est tellement faible, l'Homme est tellement délicat, l'Homme se nourrit tellement de sa
mémoire, l'Homme est tellement fier de croire qu’il a suprématie de vie sur la vie, qu’il a suprématie
de contrôle sur la vie, que cette prédisposition naturelle chez lui, faisant qualité naturelle de son ego,
est justement le mur, la cloison, qui empêche l'invisible de bien fonctionner à travers lui pour activer
son intelligence, ses principes inférieurs, selon les plus hautes lois de l'harmonie vibratoire et de
l'harmonie psychologique.

L'Homme se croit aujourd'hui - et je parle de l'Homme conscient, je ne m'adresse pas à l'Homme


inconscient - l'Homme aujourd'hui se croit dans son avancement de conscience, se croit plus près que
jamais de la réalité, de sa réalité, parce qu’il a quelque peu avancé dans le domaine d'une expérience
qui lui confirme plus ou moins qu’il s'est sensibilisé à quelque chose en lui-même de plus ou moins
réel.

Mais ce que l'Homme ne sait pas, c'est que les forces en lui - et quand je parle des forces en lui, je
parle du rayonnement en lui, je parle du rayon en lui, je parle de l'intelligence en lui - l'Homme ne
sait pas que cette intelligence est inévitablement lui-même et que l'intelligence qu’il semble ou pense
avoir n'est pas lui-même, elle n'est que de la mécanique construite, faite d'émotions et de pensées.

Donc dans l'Homme il existe simultanément un Homme réel et un Homme mécanique, c'est-à-dire
un Homme de lumière et un Homme de matière. Et le conflit entre l'Homme de lumière et l'Homme
de matière est un conflit qui durera encore un certain nombre d'années, et pour la Terre entière, il
durera un certain nombre de siècles.

Le conflit entre l'Homme de lumière et l'Homme de matière, entre l'Homme cosmique et l'Homme
planétaire, est un conflit qui doit être résolu, c'est-à-dire que doit venir le jour où le conflit n'existe
plus entre ces deux Hommes. Et lorsque le conflit n'existera plus entre ces deux Hommes, le voile de
l'invisible sera perforé, l'osmose sera entamée, le passage d'une énergie vers l'autre sera exécuté. Et
l'Homme de lumière pourra venir dans le matériel, et le matériel pourra passer à l'immatériel.

Mais pendant que nous sommes au stage de construction, au stage de perfectionnement, au stage
d'ajustement, au stage de compréhension, l'Homme de la matière doit connaître, comprendre les lois,
la nature de l'Homme parallèle, de l'Homme lumineux. Il doit comprendre que l'Homme lumineux
est lui-même, donc étant lui-même dans sa plus grande et sa plus totale réalité, il a le droit, il a la
capacité, il a la fonction d'intervenir dans la vie de l'Homme planétaire, afin d'amener ce dernier à
vibrer à une énergie qui est la sienne, afin de changer le taux vibratoire de son mental, de son
émotionnel, de son vital et de son physique.

Diffusion BdM International sommaire 196


communications préparatoires – transcription 99 : l’évolution de l’Homme conscient

Donc, l'Homme de lumière possède sur l'Homme matériel une suprématie. Et cette suprématie, elle
est plus ou moins grande selon le niveau d'évolution de l'Homme matériel, c'est-à-dire selon
l'expérience de l'Homme matériel, c'est-à-dire, selon l'expérience de la mémoire, ou dans la mémoire,
ou englobée dans la mémoire de l'Homme matériel.

Autrement dit, l'Homme matériel est mémoire, l'Homme lumineux est énergie, esprit. Et les deux
doivent se rencontrer d'une façon parfaite, c'est-à-dire que la mémoire de l'Homme matériel, de
l'Homme planétaire, doit servir à l'Homme lumineux, afin que ce dernier puisse transférer l'énergie
de la mémoire de l'Homme matériel dans une autre dimension de la réalité planétaire, c'est-à-dire que
la mémoire de l'Homme matériel, lorsqu’il était inconscient, était gardée dans la réalité de l'Homme
planétaire au niveau de son émotion et de ses pensées subjectives.

Lorsque l'Homme planétaire commence à se conscientiser, cette mémoire, cette énergie, doit être
transférée de l'autre côté, c'est-à-dire qu’elle doit être transférée du côté de l'Homme lumineux. Donc
l'Homme lumineux doit être capable de s'en servir à volonté, afin que cette mémoire ne soit plus
utilisée par l'Homme matériel selon les lois de l'ego. Cette mémoire doit être utilisée par l'Homme
lumineux pour des raisons qui n'ont rien à faire avec l'expérience, mais pour des raisons qui ont tout
à faire avec la transformation des corps subtils.

Je donne un exemple. Si l'Homme planétaire possède une mémoire, ou la mémoire d'une souffrance
dans le passé, cette mémoire de souffrance dans le passé à un certain moment donné de son évolution
devra être transférée, utilisable, par l'Homme lumineux afin de tester si dans la conscience de
l'Homme planétaire il y a une réaction émotive ou mentale ou subjective à cette mémoire, lorsque
l'Homme lumineux l'utilise à des fins de transformation, à des fins d'initiation.

Cet aspect de l'utilité de la mémoire de l'Homme planétaire par l'Homme lumineux, cet aspect de
l'utilité de la mémoire de l'Homme planétaire par une partie supérieure, est directement l'aspect le
plus occulte dans l'expérience de l'Homme de la 5e race-racine qui va vers la 6e.

Autrement dit, nous disons que dans l'évolution prochaine, l'Homme de la 5e race-racine sera amené,
dans son expérience, à être capable de vivre sur le plan matériel, de vivre dans l'expérience matérielle,
non pas en ayant lui-même le contrôle de sa mémoire, mais en laissant le contrôle de cette mémoire
être utilisée par l'être lumineux. Pour deux raisons. Parce que la mémoire, bien qu’elle soit bonne en
elle-même, ne peut être retardataire, et pour qu’elle ne soit plus retardataire, il faut qu’elle soit utilisée
par l'être lumineux quelque part dans la vie de l'Homme planétaire, afin de tester la neutralité de ses
centres supérieurs d'énergie. Secondement, cette mémoire ne doit plus servir de réflecteur, de miroir,
à la conscience de l'Homme planétaire. Et pour que l'Homme lumineux puisse neutraliser la réflexion
dans la conscience de l'Homme planétaire, il faut qu’il puisse utiliser cette mémoire selon son
expérience, selon son degré d'évolution et de perfection, d'une façon qui convient le plus près possible
avec les possibilités les plus grandes de l'être planétaire.

Diffusion BdM International sommaire 197


communications préparatoires – transcription 99 : l’évolution de l’Homme conscient

Le plus grand problème de l'Homme aujourd'hui, de l'Homme à la fin du XXe siècle, c'est de croire
qu’il possède une nature unique, lorsqu’en fait il possède une nature double. Et cette double nature
est tellement réelle que l'Homme planétaire, la conscience subjective, est incapable de le réaliser
pleinement. Et c'est le fait qu’elle ne peut le réaliser pleinement qui empêche l'Homme planétaire
d'être parfait, c'est-à-dire d'être parfaitement né, c'est-à-dire d'être parfaitement actif, d'être
parfaitement créatif, d'être parfaitement connaissant, d'être parfaitement équilibré, d'être parfaitement
conscient, d'être parfaitement en dehors de sa conscience égoïque.

Donc il est évident que dans le passage de la 5e à la 6e race-racine, dans la transition, dans l'expérience
nouvelle de l'humanité, il y aura sur la Terre un certain nombre d'Hommes planétaires qui connaîtront
l'Homme cosmique en eux.

Mais ces êtres qui connaîtront leur réalité, ces êtres qui connaîtront leur doublure, seront traversés
par toutes les exigences possibles et imaginables de cette doublure. Parce que la doublure de l'Homme
planétaire, c'est le pouvoir de l'Homme cosmique, donc c'est le pouvoir, éventuellement, sur la Terre,
donc c'est l'éclatement éventuellement de la vision que possédait dans le passé l'Homme planétaire,
c'est l'éclatement total de l'illusion qui avait soutenu dans le passé l'Homme planétaire, donc c'est le
tunnel qui mène l'Homme planétaire à la vie, c'est le tunnel qui mène l'Homme planétaire à travers le
cosmos, c'est le tunnel qui mène l'Homme planétaire à la rencontre avec les êtres qui, depuis très
longtemps, constituent l'aspect invisible qui touche ou qui a touché toutes les conditions de
l'involution de l'Homme sur notre planète.

Donc la conscientisation de l'Homme planétaire n'est pas seulement ou simplement le résultat d'un
désir spirituel, ce n'est pas simplement le résultat d'une possibilité créée par des circonstances.
Beaucoup d'Hommes sur la Terre ne connaîtront pas ce que veut dire l'Homme cosmique en eux dans
cette vie, même s’ils ont été approchés, touchés de près, par l'instruction. Parce que ce n'est plus
simplement un problème de philosophie ou de recherche spirituelle, c'est un problème de résistance.

Et le problème de résistance, il devient de plus en plus grand au fur et à mesure que l'Homme
planétaire sent, réalise en lui l'Homme lumineux. Et lorsque la réalisation de l'Homme lumineux, de
son activité, de son énergie, de sa manipulation de l’énergie, se fait grande, il devient impossible à ce
moment-là, à l'Homme planétaire de douter de la nature future de sa vie, de douter de la qualité
présente et future de sa vie, et de questionner la validité présente de son expérience.

L'Homme planétaire ne réalise pas qu’il n'est pas vivant. Il a l'impression d'être un être vivant,
lorsqu’en fait, il est un vivant mort. Et la réalité de ceci se manifeste dans son incapacité de
comprendre parfaitement sa vie. Si l'Homme était vivant, il comprendrait sa vie, il comprendrait ses
actions, il comprendrait la raison de ses actions, il verrait la nature de ses actions en fonction d'un
plan d'évolution interne. Il verrait que toutes ses actions, quelles que soient leurs manifestations
extérieures, représentent une force évolutive et créative.

Diffusion BdM International sommaire 198


communications préparatoires – transcription 99 : l’évolution de l’Homme conscient

Mais l'Homme, parce qu’il est un mort vivant, a l'impression que ses actions - surtout les actions
vécues sous la gérance, sous la gestion, de l'Homme lumineux - sont inconcevables, irresponsables,
désordonnées, et il est là le jeu. C'est à l'Homme planétaire d'être capable de voir qu’il y a dans ses
actions gestionnées par l'Homme lumineux, une raison d'être, une raison d'action, une raison
d'intelligence qui va au-delà de la nature suspicieuse de l'Homme planétaire. Ceci n'est pas une
condition qui peut être imposée à l'Homme planétaire. Aucun Homme ne peut imposer à l'Homme
planétaire cette condition. Mais c'est une condition qui devra un jour être résolue, comprise, par
l'Homme planétaire.

Il est inévitable, dans la vie future, dans les années futures, que l'Homme planétaire, qui devra entrer
en contact avec le parallèle, sera obligé de réaliser d'une façon ou d'une autre qu’effectivement la
nature de l'Homme lumineux en lui est une nature nettement supérieure en intelligence, nettement
supérieure en intention, nettement supérieure en possibilité, et aussi nettement supérieure en capacité,
selon la relation qui existera entre l'Homme planétaire et l'Homme lumineux.

La fusion de ces deux êtres est inévitablement liée à la capacité de l'Homme planétaire d'absorber la
totale intelligence, la totale énergisation de ses principes par l'Homme lumineux. C'est le prix que
doit payer l'Homme planétaire pour la transmutation de ses principes, donc pour l'appel éventuel à
l'immortalité de sa conscience.

L'Homme planétaire n'est pas un être vivant, il est une coque, il est une enveloppe, enveloppe très
perfectionnée, enveloppe très développée, qui peut très facilement lui donner, justement à cause du
développement des aspects internes, l'impression qu’il est un être vivant, lorsqu’en fait il est un être
vivant mort. Et la mort de l'être planétaire est due à sa mémoire, parce que la mémoire, c'est la mort.
Tout ce qui est mémoire est mort.

Donc puisque l'être planétaire vit de mémoire, la mort est en lui et il est dans la mort, avec cette
restriction qu’il a la possibilité d'exécuter, pendant un cycle quelconque de vie, un mouvement dans
un corps matériel. Donc, s'il était possible à l'Homme planétaire de voir, de mesurer, la nature de sa
conscience, il verrait qu’effectivement sa conscience n'est pas réelle, que sa conscience n'est qu’un
processus infini de réflexions, de matériel gardé dans sa mémoire et faisant partie de sa conscience
planétaire, conscience qui automatiquement est conscience influençable.

Il est inconditionnel, il est sans condition que l'Homme planétaire qui aujourd'hui est un mort vivant
devienne un jour un être totalement ininfluençable, c'est-à-dire un être capable de réaliser, de voir, à
travers les illusions de sa mémoire mentale et émotive. Cette condition est tellement réelle, elle est
tellement absolue, que seuls ceux qui connaissent, qui savent, qui vivent, qui comprennent
l'expérience, peuvent le savoir. Et comme il n'est pas donné à ceux qui savent, à ceux qui
comprennent, de pouvoir transférer leur expérience à ceux qui sont en évolution, il est évident que
ceux qui sont en évolution devront un jour le reconnaître de par leurs propres expériences.

Diffusion BdM International sommaire 199


communications préparatoires – transcription 99 : l’évolution de l’Homme conscient

Il y a une limite à l'instruction de l'Homme. Il y a une limite à la capacité de l'instruction de permettre


à l'Homme de comprendre certains aspects de la réalité qui doit s'établir entre l'Homme lumineux et
l'Homme planétaire. L'instruction n'est en fait qu’une carte géographique, une map 17 indiquant les
points ou les faits saillants d'un parcours. Mais,c'est dans le parcours lui-même que l'Homme
découvrira la réalité de l'instruction, et découvrira en retour la réalité de sa propre conscience.

Il y a absolument deux Hommes dans un Homme. Il y a un Homme invisible et il y a un Homme


construit d'un certain nombre de principes. Et c'est l'Homme de lumière, lumineux, l’Homme
invisible, qui doit un jour donner à l'Homme matériel le pouvoir, c'est lui qui doit un jour donner à
l'Homme matériel le pouvoir ! Et le pouvoir qui doit être transmis à l'Homme matériel, doit être
transmis selon des lois connues de l'Homme lumineux et très incomprises de l'Homme matériel.

Ce n'est pas par la philosophie que l'Homme matériel découvre des lois de l'invisible, ce n'est pas non
plus par la spiritualité, et ce n'est pas non plus par la psychologie subjective. Ces aspects font partie
de l'évolution, de la programmation de l'Homme planétaire, mais ils ne font pas partie du pouvoir de
l'Homme lumineux.

L'Homme lumineux est par action créative. Il est instantanément pouvoir. Tandis que l'Homme
planétaire est par réflections, désirs, et actions imparfaites. Donc il doit se développer entre l'Homme
planétaire et l'Homme lumineux une harmonie de plus en plus grande, fondée sur la capacité de
l'Homme planétaire d'oublier de plus en plus qu’il est un Homme planétaire. Et tant que l'être
planétaire, le vivant mort, n'aura pas oublié qu’il est un vivant mort, il ne pourra pas commencer à
comprendre, à saisir, apercevoir, qu’il est autre chose.

Et c'est pourquoi viendra le temps, pendant la période de transition entre la 5e et la 6e race-racine, où


l'Homme planétaire sera obligé soit de s'élever, ou de s'arrêter dans son évolution. Il sera soit amené
à s'élever, ou amené à s'arrêter. Et s'il est mené à s'arrêter, c'est parce qu’il sera su par l'Homme
lumineux qu’il n'a pas la force d'aller plus loin.

17
carte

Diffusion BdM International sommaire 200


communications préparatoires – transcription 100 : mensonge et crainte

100 - mensonge et crainte

L’Homme, surtout le judéo-chrétien, a une telle crainte, crainte tellement profonde du mensonge,
qu’il passe une très grande partie de sa vie spirituelle, de sa vie de conscience, à chercher à le
reconnaître. Et cette recherche à reconnaître le mensonge fait partie de sa grande souffrance.

Le mensonge, ce que nous appelons sur la Terre le mensonge, ce n’est qu’une déformation de la
vérité. Et ce que nous appelons la vérité, n’est qu’un aspect de la réalité. Donc que l’Homme dépense
beaucoup d’énergie à rechercher la vérité pour ne pas être affecté par le mensonge, il ne se situe
d’aucune façon dans la réalité, parce que la réalité n’a rien à faire avec la conscience planétaire de
l’Homme, la réalité n’a rien à faire avec la mémoire de l’Homme, la réalité ne fait qu’utiliser la
mémoire de l’Homme - dont le mensonge et la vérité - pour neutraliser ces deux aspects de la
conscience humaine afin que descende dans l’Homme l’énergie de l’action intelligente.

Mais l’Homme spirituel ou l’Homme qui se conscientise est tellement perplexe, il est tellement en
dehors de sa réalité, il y a encore en lui tellement de bois mort, qu’il est incapable de s’imaginer, dans
l’instantané, qu’une condition établie par l’Homme lumineux en lui soit libre, en dehors et au-dessus
de ce que lui appelle la vérité ou le mensonge. Et c’est justement parce que l’Homme inconscient ou
l’Homme spirituel ou l’Homme qui se conscientise est incapable de vivre en dehors de cette polarité,
qu’il souffre dans sa vie vers la réalité, qu’il souffre dans sa vie où il est attaqué, pour ainsi dire, par
l’Homme lumineux.

Si l’Homme lumineux n’était pas réel, il n’y aurait pas sur la Terre de mort vivant. Parce que pour
qu’il existe un mort vivant, il faut qu’il y ait derrière son illusion une réalité qui l’active. Ce n’est pas
parce que le mort vivant existe que l’Homme lumineux est obligé de cacher sa réalité indéfiniment.
Dans la trajectoire de l’évolution, lorsque l’Homme lumineux sait que l’Homme vivant est prêt - à
cause du développement de son esprit - à recevoir le choc de sa Lumière, l’Homme lumineux
commence à travailler en lui.

Diffusion BdM International sommaire 201


communications préparatoires – transcription 100 : mensonge et crainte

Et lorsqu’il commence à travailler en lui, il est évident et de toute évidence que le travail qu’il fait ou
qu’il fera sera fondé sur le principe de la destruction de la forme, c’est-à-dire sur le principe de la
résurrection de l’informe, c’est-à-dire sur le principe de la confusion rendue totalement libre. La
confusion, c’est l’état où l’Homme planétaire ne peut comprendre les aspects inconcevablement
compliqués, en apparence, de l’action de l’Homme lumineux à travers sa mémoire. Mais cette
confusion, à un certain moment donné, doit cesser, sinon l’Homme planétaire, le mort vivant, ne
pourra jamais toucher du doigt qu’il est près de l’Homme lumineux.

Donc, à un certain point dans l’évolution de l’Homme planétaire vers la conscience universelle, il
sera obligé de prêter oreille, non pas à lui-même, mais à l’autre en lui. Il sera obligé de prêter oreille,
non pas à sa mémoire, mais à la vibration de l’intelligence qui encore le fait souffrir, parce qu’encore
il possède de la mémoire. Donc à un certain moment, l’Homme planétaire devra franchir la rivière de
la folie pour entrer dans l’océan de son intelligence.

Ceci est inévitablement correct, lorsque j’emploie le terme rivière de la folie. Je ne veux pas dire de
la folie démente, je ne veux pas dire de cette folie qui est le soubassement de la conscience de
l’Homme planétaire. Je parle de cet état d’esprit, de ce “no man’s land” où l’être planétaire, le mort
vivant, ne peut plus recourir à des moyens psychologiques pour s’assurer indéfiniment la sécurité
fausse, illusoire, de sa mémoire. Je parle de cette période dans sa vie, à un certain point où le
rapprochement entre l’Homme cosmique - ou l’Homme lumineux - avec l’Homme planétaire est
tellement avancé, qu’il n’y a plus de choix dans la vie de l’Homme planétaire que de vivre ce
rapprochement, de vivre l’état d’esprit particulier que confère ce rapprochement, afin de réaliser que
les inquiétudes naissant de sa mémoire étaient des inquiétudes dont était construite sa mémoire.

Rien n’est plus faux, rien n’est plus illusoire de croire que l’Homme planétaire sera rendu à l’Homme
lumineux sans vivre cet état d’esprit particulier à cette rencontre que j’appelle la rivière de la folie.
Je ne dis pas ceci pour faire croire à l’Homme quelque chose qu’aucun Homme ne voudrait vivre ou
connaître. Je ne dis pas ceci pour donner à l’Homme l’impression qu’il vivra demain quelque chose
qu’aujourd’hui il devra craindre. Je dis ceci pour faire comprendre à l’Homme que demain, lorsque
l’être lumineux se rapprochera de lui, il sera inévitablement amené à conquérir plus ou moins sa
mémoire.

Si l’être lumineux conquiert totalement la mémoire de l’Homme planétaire, il connaîtra la fusion. Si


l’être lumineux conquiert partiellement la mémoire de l’Homme planétaire, il sera avancé en
conscience et en fusion. Mais il est inéluctable que la mémoire de l’Homme doit être rendue à la
doublure, que la mémoire de l’Homme doit être rendue à l’intelligence en lui qui est nettement
supérieure à celle de la mémoire.

L’être planétaire est tellement apeuré par le mensonge qu’il ne réalise même pas que toute sa
condition, que toute sa nature, que tous ses aspects de mort vivant, sont des aspects plus ou moins
mensongers, c’est-à-dire des aspects qui cachent plus ou moins sa réalité.

Diffusion BdM International sommaire 202


communications préparatoires – transcription 100 : mensonge et crainte

S'il n’y avait pas de mensonge dans l’Homme, il connaîtrait la réalité. S’il n’y avait pas dans l’Homme
le moindre mensonge, autrement dit si l’Homme n’était pas d’une façon ou d’une autre construit, fait,
de quelqu’illusion que ce soit, l’Homme serait automatiquement en fusion avec l’être lumineux. La
vie serait pour lui facile, la créativité serait pour lui facile, la compréhension serait pour lui facile, la
compréhension autant de lui-même que de l’autre, c’est normal.

Mais le dilemme de l’Homme planétaire, c’est qu’il croit avoir suffisamment d’intelligence pour voir
à travers ce qu’il appelle le mensonge qui serait créé par l’être lumineux. Lorsqu’en fait, l’être
lumineux ne se sert que de la forme pour troubler la polarité de l’être planétaire, afin que ce dernier
puisse être un jour libre de cette polarité, lui permettant ainsi d’avoir accès à lui-même.

Si nous regardons dans le monde de l’Homme, dans le monde de l’Homme où la vérité est exploitée,
nous pouvons très, très, facilement voir et déceler que derrière les vérités affichées, il se cache
certaines illusions donc certains mensonges. Et pourtant combien d’Hommes par millions accourent
vers ces vérités, se nourrissent de ces vérités pour n’assombrir qu’un peu plus le ciel de leur propre
réalité ? C’est le fait de l’Homme de l’involution, c’est la mécanique même de la philosophie, de la
psychologie, de la guerre, de la religion. Bien que tous les aspects de l’illusion servent à un niveau
ou à un autre pendant l’involution, ces aspects au cours de l’évolution ne peuvent plus être dans
l’Homme, puisque l’Homme au cours de l’évolution ne peut plus être retardé dans son intelligence,
dans sa volonté et dans son amour.

Donc ceux qui perdent trop de temps et d’énergie à essayer de mettre le droit chemin au-dessus de
toute condition, se trouveront dans une situation, éventuellement, où ils verront que le droit chemin
n’est qu’un chemin créé par l’Homme lumineux, en se servant de la mémoire de l’Homme planétaire.

Donc au fond de tout, quelle que soit la coloration philosophique ou psychologique de la forme morale
de la forme, cette forme sert toujours à l’être lumineux, à la doublure de l’Homme planétaire. Et un
jour l’Homme planétaire devra le réaliser. Sinon, s’il ne le réalise pas, il souffrira constamment de ce
que nous appelons sur le plan matériel, le mensonge. Il ne sera jamais capable de voir qu’à travers le
mensonge ou la vérité, c’est-à-dire à travers la polarité psychologique de sa mémoire, il y a une
expérience à vivre afin de détruire l’émotion dans le mental, afin de préparer en retour le mental à la
connexion avec un autre plan d’énergie auquel nous pouvons donner le nom de conscience
supramentale.

L’Homme qui vient demain et qui est aujourd’hui préparé, doit venir nu devant la réalité. Elle ne peut
pas venir enveloppée de vérité ou de mensonge. Cette illusion est très grande, elle est très profonde
et elle est très conséquente. L’être lumineux dans l’Homme est la présence même de l’intelligence
dans l’Homme, donc l’action de l’être lumineux dans l’Homme est l’action parfaite. C’est l’Homme
planétaire qui rend imparfaite l’action de l’être lumineux, et c’est l’Homme planétaire qui croit que
l’action de l’être lumineux est imparfaite.

Diffusion BdM International sommaire 203


communications préparatoires – transcription 100 : mensonge et crainte

Et si l’Homme planétaire croit que l’action de l’être lumineux est imparfaite, il est évident que c’est
à lui de réaliser son illusion. Parce que, s’il ne réalise pas son illusion, il sera lui-même obligé,
éventuellement, de retarder son évolution, sa fusion avec l’être lumineux, puisque l’être lumineux ne
peut pas, d’aucune façon, compromettre sa réalité, et que seul l’être planétaire peut compromettre sa
réalité, puisque sa réalité est compromettante et n’est pas fondamentalement créative.

Donc, beaucoup d’Hommes se servent de la moralité pour mesurer l’action de l’Homme lumineux,
mais ils ne réalisent pas que la moralité ne fait pas partie de l’intelligence, que la moralité est une
mesure du rapport dans la polarité de la mémoire de l’Homme dans la mémoire de l’humanité, et que
cette moralité n’est qu’une convention prescrite à l’Homme de l’involution pour lui permettre de
développer une société stable.

Mais lorsque l’Homme planétaire va vers l’Homme lumineux, lorsqu’il va à la découverte de sa


doublure, lorsqu’il va vers l’intemporel, il doit apprendre graduellement non pas à être au-dessus de
la moralité, mais à ne pas prendre l’action de l’Homme lumineux pour une action courte de moralité,
parce que l’action lui semble être au-delà, ou au-dessus, des conventions décrites dans la polarité de
la mémoire de l’Homme planétaire. Si l’Homme planétaire ne peut voir ceci, si l’Homme planétaire
est incapable de s’apposer à la conscience que régit l’Homme lumineux, il est évident que sa mémoire
deviendra extrêmement active, afin de créer en lui le plus de réflexions possibles dans le but
naturellement de retarder sa fusion avec l’être lumineux.

C’est ce que nous appelons les influences planétaires sur l’Homme, c’est ce que nous appelons les
influences astrales sur l’Homme, et dans l’Homme planétaire. L’Homme planétaire, le mort vivant,
est suffisamment ignorant pour croire, ou s’imaginer, que l’action de l’Homme lumineux à travers lui
est une action qui doit convenir à sa mémoire.

L’observation de cette illusion est tellement grande - et grande de conséquences ! - que ce n’est que
lorsque l’Homme planétaire a suffisamment évolué vers la fusion qu’il commence à lui apparaître
clair que les impressions qu’il avait auparavant de la qualité de l’action de l’Homme ou de l’être
lumineux à travers lui, étaient insuffisantes.

Ce n’est que lorsqu’il a suffisamment avancé dans la réorganisation matérielle de ses principes
inférieurs qu’il peut facilement réaliser ou reconnaître qu’effectivement, l’action de l’être lumineux
en lui est une action qui se situe et qui doit se situer au-dessus de la forme, ou des formes morales ou
autres, de la mémoire planétaire de l’Homme, sans pour cela que ses actions manquent de caractère
moral ou de caractère convenant à la structure sociale du temps où se fait la préparation.

L’Homme planétaire est tellement épris de son intelligence, il est tellement orgueilleux de son
intelligence, et dans son intelligence, que l’action créative de l’être lumineux en lui lui apparaît
forcément une action à outrance, lui apparaît forcément comme étant une action à laquelle lui n’a pas
droit.

Diffusion BdM International sommaire 204


communications préparatoires – transcription 100 : mensonge et crainte

Et effectivement, ce n’est pas qu’il n’a pas raison, mais le fait demeure que ce n’est pas lui qui est la
vie. Ce n’est pas lui qui est le pouvoir de vie. Lui n’est qu’une coque, lui n’est qu’un mort vivant qui
se croit être vivant, et donc conscient, et donc par le fait-même susceptible d’avoir droit à un égard
qui ne relève, en fait, que de la convention inscrite dans la mémoire de l’Homme planétaire.

Donc l’Homme planétaire est un être qui ne peut pas comprendre parfaitement pourquoi l’être
cosmique, l’être lumineux en lui, agirait d’une façon qui ne convient pas à sa mémoire. Et ce n’est
que lorsqu’il aura compris, réalisé, vécu, expérience après expérience, et que le travail de l’être en lui
aura démoli ses illusions, qu’il pourra se réaliser dans sa conscience créative, qu’il pourra se réaliser
dans son être, qu’il pourra être bien dans son être, qu’il pourra être bien dans sa peau, parce qu’à ce
moment-là, il aura reconnu que ce qu’il était auparavant est maintenant détruit, et que ce qu’il est
aujourd’hui est maintenant vivant.

Le mensonge a plusieurs visages. Il y a le mensonge de la falsification et il y a le mensonge de la


vérité. Et le mort vivant qui possède un esprit droit se servira du mensonge, de la vérité, pour essayer
d’enrayer le mensonge de la falsification. Donc, déjà, la main droite sera entachée et elle voudra
nettoyer la main gauche. Et ce dilemme fait partie de la confusion de l’Homme, ce dilemme fait partie
de l’incapacité de l’Homme mort, du mort vivant, de pouvoir facilement accéder à l’être lumineux.

Et c’est pourquoi l’initiation solaire de l’Homme est un processus lent, processus qui doit prendre des
années, processus qui, une fois commencé, ne peut plus s’arrêter. Parce que ce processus est déjà
enregistré comme étant un processus de vie, comme étant un processus lié à la descente de l’énergie
de la réalité dans la matière.

Comme tout ce qui se fait sur le plan matériel est déjà coordonné à ce qui se fait sur le plan invisible,
il est normal que l’être planétaire qui souffre de la polarité du vrai et du faux puisse à un certain
moment vivre la confusion, puisse à un certain moment craindre l’erreur. Mais d’un autre côté, il est
inévitable qu’avec le temps, il découvre que l’être lumineux en lui, exerce à travers ses principes une
action créative qui défie la polarité, qui fait fi du mensonge, c’est-à-dire de la coloration de la polarité,
et qui rend éventuellement à l’être planétaire la totale certitude, la totale sérénité, la totale action
créative sur le plan matériel.

Il y a une différence énorme entre reconnaître le mensonge et le voir partout. Il y a des gens qui ne
savent reconnaître le mensonge, mais peuvent le voir partout. Il est important pour l’Homme
planétaire de le reconnaître, car s’il le reconnaît, c’est une indication pour lui qu’il y a en lui de
l’intelligence créative.

Mais s’il le voit partout, c’est une indication chez lui qu’il y a énormément d’émotion dans son
intelligence, qu’il y a énormément d’immaturité dans sa psychologie, qu’il y a énormément de
faiblesse dans sa nature, puisque c’est la qualité même de l’être conscient, de l’être près de lui-même,
de ne pas être affecté, touché par le mensonge. Si l’être planétaire est trop affecté par le mensonge,
non pas seulement est-il affecté de l’extérieur de lui-même, mais aussi il est touché de l’intérieur de
lui-même.

Diffusion BdM International sommaire 205


communications préparatoires – transcription 100 : mensonge et crainte

Il ne s’agit pas pour l’Homme conscient de vivre dans un monde où le mensonge n’existe pas. Il est
essentiel pour l’Homme conscient de voir, de reconnaître, de savoir où le mensonge prend racine.
Mais s’il n’est pas capable de discerner entre l’action de l’être lumineux à travers les formes de la
mémoire dans le but de la destruction de ces formes, et qu’il prend cette activité comme un mensonge,
à partir de ce moment-là, lui-même est en voie de découvrir et de souffrir l’illusion du mensonge qu’il
croit voir, afin qu’il puisse un jour reconnaître que ce n’était pas un mensonge, mais simplement une
façon à l’être lumineux de l’amener plus près de lui.

Avant de pouvoir juger d’une action comme étant mensongère, il faut d’abord s’assurer que la
conséquence de cette action soit réellement négative. Et ce n’est que dans le temps que l’être
planétaire peut facilement, d’une façon claire, réaliser ceci. Sinon, c’est la mémoire qui entre en jeu,
c’est l’émotion dans l’intelligence. Et il s’ensuit de cette situation une perte de vision, une perte de
clarté dans sa propre intelligence, donc une influence en lui astrale qui nuit à son évolution.

Il est dans la nature du judéo-chrétien d’être suspicieux vis-à-vis de l’action qui semble étrangère à
sa psychologie. Le judéo-chrétien possède un esprit moral très étroit, un esprit moral suffisamment
étroit pour empêcher que ne passe entre lui et son esprit la lame effilée et luisante de l’action créative
du double lumineux.

Plus l’être conscient se perfectionne, moins il cherche à voir le mensonge, et plus il peut le
reconnaître. Plus l’être conscient se développe, moins son émotivité infecte son intelligence, moins
son insécurité sert de tableau de fond à son activité psychologique, et plus il est capable de vivre dans
le monde de l’Homme en sécurité, car moins il perd d’énergie à souffrir de l’insécurité que peut créer
en lui l’impression qu’il a qu’une action ou une autre soit mensongère. Et plus l’action transperce à
travers l’Homme planétaire, provenant de l’être lumineux, plus cette action est subtile et plus l’être
planétaire doit se prémunir contre l’impression pressante que peut-être cette action, qu’il ne comprend
pas, soit mensongère.

Il est important que l’Homme apprenne à respecter l’action libre de l’Homme conscient. Il est
important que l’Homme apprenne à réaliser, à sentir, à voir, à travers l’illusion que peut lui donner
ou faire réfléchir sa mémoire, que l’action libre et créative d’un être conscient puisse constituer un
mensonge. Car ce qui peut apparaître comme mensonger n’est en fait qu’une déviation pour la
mémoire, créée par l’être lumineux afin de détruire l’insécurité psychologique de l’Homme
planétaire.

Il est évident que le mensonge ne peut pas être reconnu sous toutes ses formes, il est évident que le
mensonge ne peut pas être compris sous toutes ses formes, que lorsque l’Homme a atteint un niveau
d’évolution supérieur, c’est-à-dire lorsqu’il est capable de voir que dans la forme - qui en apparence
serait mensongère - il existe un embryon de conscience créative nécessitant que cette forme
d’apparence mensongère serve à la transmutation de l’émotion dans le mental, afin de libérer la
mémoire planétaire de l’Homme et d’introduire ce dernier à une mémoire plus vaste, une mémoire
plus universelle, une mémoire moins calculée selon les conventions de sa race, mais plutôt fondée
sur la prescription d’une race nouvelle, dont l’intelligence déborde les limites de la raison, de la race,
à l’intérieur de laquelle il termine son involution.

Diffusion BdM International sommaire 206


communications préparatoires – transcription 100 : mensonge et crainte

Tant que l’être lumineux n’aura pas terminé son travail à l’intérieur de l’être planétaire, il se servira
en apparence ou de l’apparence du mensonge, afin de faire vibrer l’émotion de l’être planétaire et de
détacher cette émotion de son intelligence, afin que plus tard cette intelligence, son intelligence,
puisse être raccordée à l’énergie créative de l’être cosmique.

L’Homme peut, psychologiquement, demander que l’être en lui agisse en dehors d’une certaine
qualité de forme que l’on puisse considérer du point de vue de l’ego comme étant mensongère, mais
ceci est une condition qui ne peut pas être imposée à l’être cosmique dans l’Homme, parce que c’est
lui qui est la source, l’origine de son intelligence.

Diffusion BdM International sommaire 207


communications préparatoires – transcription 100 : mensonge et crainte

Bibliographie de Bernard de Montréal

• La Genèse du Réel

Editions de la Science Intégrale, Montréal, 1988, (832 pages)


ISBN 2-921139-00-6

• Dialogue avec l'Invisible

Editions de la Science Intégrale, Montréal, 1997, (303 pages)


ISBN 2-980579-30-0

• Beyond the Mind (2nd Edition) (English)

iUniverse Publishing (2010)


ISBN 978-1-4502-6133-3

• Par-delà le Mental

(Traduit de l'anglais)
Editions iUniverse, Bloomington, 2011, (252 pages)
ISBN 978-1450297462

Diffusion BdM International sommaire 208


communications préparatoires – transcription 100 : mensonge et crainte

Dictionnaire des néologismes


(extrait du livre « La Génèse du réel »)

La Genèse du réel est le premier d’une série d’ouvrages à paraître dans le cadre évolutif des
études supramentales.

L’auteur a dû créer quelques néologismes qui, avec la force du temps s’incorporeront à la
langue courante. De plus, certains mots communs ont engendré des familles et développé des
significations nouvelles. Ce glossaire permet de fixer le ton de l’ensemble des ces mots anciens
et nouveaux.

Âme :
Ensemble de l’énergie composant les aspects subtils de l’êtreté, qui devient, au cours de
l’évolution, la réserve mémorielle utilisée par le double, ou essence prépersonnelle, dans
la programmation des expériences planétaires futures.

Amour :
Principe universel de gestion de l’énergie de l’âme au cours de l’évolution, qui
représente à la fois le plus occulte et le plus perceptible des principes de vie. Il a pour
rôle d’intervenir dans la déchéance involutive des forces de l’âme insuffisamment
fusionnées avec la lumière. La nature de l’amour terrestre est encore à ce jour fortement
colorée par les illusions matérielles et spirituelles d’une humanité ignorante du réel.

Astral :
Décrit de façon générale des zones de vie qui servent de plan d’évolution à l’âme après
la mort, ainsi qu’au maintien de puissances invisibles pouvant agir sur la conscience de
l’Homme à son insu.

Centricité :
Exprime l’éclatement du pouvoir de la personnalité sur l’essence même de l’Homme,
qui conduit au développement certain de sa personne, où la lumière a remplacé la
mémoire de l’âme comme source de mentation.

Conscience :
Ultime développement de la personne humaine au-delà des formes spirituelles de
l’involution. Le terme conscience fait référence à un état d’esprit libéré des forces
involutives de l’âme. Il rapporte l’être à une fusion, ou unité, de plus en plus grande
avec le double, l’esprit, la lumière, l’essence prépersonnelle.

Cosmicité :
Terme servant à universaliser l’être sans pour cela en spiritualiser la nature
multidimensionnelle.

Double :
Représente la partie non conscientisée de l’Homme qui lui sert de source de vie à tous
les niveaux de son organisation matérielle et psychique.

Diffusion BdM International sommaire 209


communications préparatoires – transcription 100 : mensonge et crainte

Ego (égoïcité) :
Qualité planétaire et expérientielle de l’intelligence en voie d’évolution vers la
transparence totale de l’être.

Entitésation :
Processus cosmique de la vitalisation de l’énergie lorsqu’elle passe du plan mental, où
elle est purement radiante, au plan astral, où elle sert à la formation d’égrégores ou de
forces qui peuvent s’actualiser de façon personnelle.

Espace-temps :
Qualité psycho-métrique de l’expérience humaine par les sens matériels.

Esprit :
Force intelligente et prépersonelle servant de source de vie à l’Homme. Cette force
créative articule son activité avec celle de l’ego, en utilisant l’âme ou la mémoire comme
modèle d’évolution pour la construction éventuelle du corps mental supérieur, avec
lequel il fusionnera pour créer son unité de vie individualisée et indivisible.

Éther :
Fait référence à des dimensions de vie non limitées par l’espace-temps ou la qualité
matérielle de la conscience humaine.

Éthéréel :
Qualité objective et réelle des dimensions non soumises aux lois de la matière.

Êtreté :
Permet de concevoir l’intégralité de l’Homme conscient au-delà de la simple
formulation de l’être, que la philosophie a tenté de cerner sans succès.

Évolution :
Décrit par opposition la période de l’humanité où l’Homme se divisa de plus en plus
contre lui-même à cause de la rupture de son contact avec les forces universelles, source
de sa lumière, de son intelligence créative.

Forme :
S’applique autant à la perception de la matière qu’à la réalité vivante de l’esprit à travers
le monde de la pensée. Dans le cadre de cet ouvrage, le terme fait référence tout
particulièrement au monde mental, celui où la pensée constitue en elle-même la matière
fondamentale utilisée par l’esprit pour l’évolution de l’âme.

Forme-pensée :
Ce mot composé tente de faire reconnaître que la pensée, dans un médium psychique,
représente toujours une forme qui peut être identifiée par les sens intérieurs de
l’Homme.

Diffusion BdM International sommaire 210


communications préparatoires – transcription 100 : mensonge et crainte

Fusion :
Terme de grande importance dans la compréhension de l’évolution future. La fusion
représente le processus d’unification, de liaison entre le double ou l’esprit, l’âme et
l’ego. La fusion fait référence à la qualité de la conscience double de l’Homme sur Terre
; elle mettra un terme final à l’ignorance de l’Homme face à la réalité cosmique de
l’univers.

Homme nouveau :
Représente l’Homme évolué de l’avenir, dont l’intégration de l’être aura été achevée. Il
marquera la fin de l’inconscience involutive ou le début de la conscience universelle sur
le globe.

Intelligence :
Représente le rayonnement du double à travers le mental plus ou moins épuré de
l’Homme en instance de développement. Sa puissance créative dépend de l’évolution
de l’âme par rapport à l’esprit. La fusion transformera la nature égocentrique de
l’intelligence et la rendra de plus en plus transparente. Elle sera alors plus créative dans
le sens universel du terme.

Involution :
Fait référence à cette période de vie sur Terre où l’humanité dut subir la vie à cause de
son ignorance profonde et totale de ses lois. Cette condition est directement reliée à la
rupture du contact entre l’Homme et les circuits de vie universelle intelligente, laquelle
représente la totalité de la lumière au-delà des portes de la mort.

Lumière:
L’énergie véhiculée par le biais du mental humain est lumière, ou une forme de
rayonnement dont le taux vibratoire la rend invisible, bien qu’elle puisse être perçue par
les sens subtils de l’Homme sensible.

Moi :
Dimension cosmique de l’Homme d’où il puise son énergie. Cette source prépersonnelle
de l’être remplit le rôle de fusion ou d’union avec l’ego, lui donnant accès à la pensée,
dont le plan mental est ultimement une dimension psychique de l’Homme au-delà de sa
matière physique.

Mémoire :
Totalité des impressions enregistrées consciemment ou subconsciemment par l’Homme,
et dont la somme équivaut à l’entité psychique appelée l’âme.

Mort (monde de la) :


Dimension psychique de l’Homme où la mémoire, l’âme, devient une facette de l’être
libéré de la matière. L’expression ''plan astral" réfère au monde de la mort, en indiquant
de façon plus ésotérique la nature de cette réalité.

Diffusion BdM International sommaire 211


communications préparatoires – transcription 100 : mensonge et crainte

Nébuloïque :
Terme voulant traiter de certaines énergies ou forces plus subtiles que celles découvertes
par la science, et non soumises aux lois de la gravité planétaire ou universelle. Ces forces
actives coïncident avec l’organisation de tout ce qui se veut psychique et non matériel.

Périsprit :
Énergies inférieures de l’Homme, colorées par son expérience, sa mémoire, et servant
ultimement à l’évolution de l’âme.

Plan :
Terme référant à des dimensions du réel non vérifiables par les sens physiques.

Pulser :
Identifie le mouvement vibratoire de l’énergie.

Réel :
Tout ce qui sous-tend le monde physique de la matière et qui, dans son impalpabilité,
sert à l’évocation d’aspects subtils de la vie et de ses ordres hiérarchiques.

Réflection (réflectif) :
Se veut utile à la perception de tout ce qui s’imprime dans la conscience égoïque et sert
à la formation de ses voiles ou illusions face au réel.

Régence planétaire :
Exprime l’ultime élévation de la conscience humaine ; elle représente l’avenir de cette
conscience, unifiée à des forces cosmiques et créatrices, dont la puissance engendrera
sur Terre de nouvelles formes servant à l’évolution de l’humanité.

Race-racine :
Terme ancien servant à identifier différentes vagues de vie devant dominer pendant une
certaine période l’évolution d’un grand nombre d’incarnés.

Sphères :
Plans de vie qui, par leur ampleur, constituent des mondes autonomes et cosmiques.

Diffusion BdM International sommaire 212


communications préparatoires – transcription 100 : mensonge et crainte

Diffusion BdM International sommaire 213


Page de couverture

Diffusion BdM International


Préface de l'éditeur

Bernard de Montréal

Bernard de Montréal est né au Québec, le 26 Juillet 1939 et décéda le 15 Octobre 2003, à l'âge de 64 ans. Il
a eu une vie hors du commun. Il a fait une expérience extraordinaire en 1969 qu'il a qualifiée de ''fusion'' avec
une intelligence systémique, donc un raccord mental télépathique avec un être de Lumière situé loin dans la
galaxie. Le genre de révélation qui pourrait en laisser plus d'un sceptique, mais l'illustration de sa grande
intelligence à expliquer la condition psychologique actuelle et future de l'Homme, a attiré́ des milliers de
personnes au cours des 26 années qu'ont duré́ sa carrière publique. Les sujets de ses conférences ont été variés
mais semblent aussi avoir été des étapes. Ayant débuté essentiellement autour du phénomène extraTerrestre, il
a ensuite enchainé sur l'ésotérisme et le décodage des prophéties, tout en mettant en garde sur la fabulation et
la curiosité liées à ces sujets. Parallèlement, il a donné des séminaires à des groupes restreints, non à cause
d'une approche élitiste, mais plutôt pour filtrer les individus qui pouvaient présenter une instabilité
psychologique et ainsi endommager sa réputation. Ayant changé d'interviewer au besoin, les conférences se
sont dirigées vers des sujets très pratiques comme la psychologie du couple, l'organisation de la vie matérielle,
mais n'a pas pour autant mis de côté des sujets occultes reliés au développement interne de l'Homme en rapport
avec les mondes invisibles. Le point culminant de ces études a abouti à la ''psychologie évolutionnaire'' qui est
selon nous, le couronnement de sa lecture avec son intelligence télépathique systémique. Diffusion BdM
International se consacre à faire connaître l'œuvre de cet homme exceptionnel, pour qu'à leur tour eux aussi
découvrent à un niveau ou à un autre, une conscience psychique qui mène à plus de paix, de liberté, d'amour
et de réalisation.

Le numéro de chaque chapitre correspond à une conférence vidéo disponible dans la section
''communication'' de notre site web dont voici l'adresse :

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Groupe Facebook : Diffusion BdM Intl.

Salutations et bonne lecture,

Par toute l'équipe de Diffusion BdM Intl.

Diffusion BdM International


Table des matières - Volume 6

101 - À l'aube de la conscience ............................................................................................................ 4


102 - la tolérance ................................................................................................................................ 15
103 - le développement de l'identité .................................................................................................. 24
104 - mémoire et déspiritualisation .................................................................................................... 33
105 - communication vs information ................................................................................................. 44
106 - la mémoire négative (et souffrance) ......................................................................................... 53
107 - les idées : bonnes ou mauvaises ? ............................................................................................. 63
108 - l'intelligence créative et idées ................................................................................................... 76
109 - les forces irrationnelles ............................................................................................................. 88
110 - la genèse du surhomme ............................................................................................................. 99
111 - les êtres du centre de la Terre .................................................................................................. 111
112 - la compréhension des mystères............................................................................................... 119
113 - l'intelligence occulte ............................................................................................................... 131
114 - l'exploitation psychologique ................................................................................................... 144
115 - le centre volonté ...................................................................................................................... 157
116 - la couronne de l'âme ............................................................................................................... 168
117 - l’identité psychique de l’ego................................................................................................... 180
118 - le mortel .................................................................................................................................. 191
119 - l’antimatière et l’esprit ............................................................................................................ 202
120 - la nouvelle fonction de l’esprit ............................................................................................... 214
Bibliographie de Bernard de Montréal............................................................................................. 225
Dictionnaire des néologismes .......................................................................................................... 226

Diffusion BdM International Table des volumes


communications préparatoires volume 6 - transcription 101 : à l’aube de la conscience

101 - À l'aube de la conscience

L'Homme est à l'aube de sa nouvelle conscience, donc il n'a pas encore commencé à réellement
comprendre l'Homme avec lequel il vit. Il n'a pas commencé réellement à pouvoir utiliser le matériel
créatif plus ou moins perfectionné de l'Homme conscientisé avec lequel il trafique dans la vie de tous
les jours.

L'Homme conscient d'aujourd'hui commence lentement, péniblement, à pouvoir utiliser, en échange


avec l'être conscient, le matériel créatif qui passe à partir du double et qui traverse la personnalité qui
n'est pas encore ajustée totalement. Et ceci crée entre les Hommes conscients un grand problème, car
ils sont obligés, pendant un certain temps encore, d'interpréter subjectivement l'action ou la parole
qui leur est adressée.

Et tant que l'Homme n'est pas capable de vivre dans la totale centricité de son intelligence, il n'est pas
capable de complètement et parfaitement comprendre l'action ou la parole de l'Homme, avec lequel
il travaille et vit. Ceci dans un sens est malheureux, mais dans un autre sens, c'est normal, puisque
l'évolution de la conscience qui vient est une évolution nouvelle et que la nature même de l'Homme
est en transformation. Et tant que l'Homme est en transformation, il est obligé de se servir un peu de
son passé pour comprendre parfaitement son présent. Donc il est obligé d'interpréter selon sa
mémoire, selon son attitude, ce que l'Homme dit ou fait, afin de pouvoir s'orienter, afin de pouvoir se
donner une idée de la relation entre lui et l'autre.

Mais ceci est dangereux, car interpréter le geste d'une personne demande que l'on puisse avoir déjà
une idée précise de ce geste, lorsqu'en fait nous n'avons pas et nous ne pouvons pas avoir d'idée
précise d'un geste ou d'une parole, tant que nous ne sommes pas totalement en dehors de la polarité
de ce geste ou de cette parole.

Diffusion BdM International sommaire 4


communications préparatoires volume 6 - transcription 101 : à l’aube de la conscience

Ce n'est pas à l'Homme d'interpréter le geste ou la parole de l'autre, c'est à l'Homme de pouvoir
recevoir le geste ou la parole sans vibrer sur le plan émotionnel ou mental. C'est à l'Homme conscient
d'être capable d'absorber l'énergie de l'autre sans être bouleversé dans sa propre personnalité. C'est à
ce moment-là que l'interprétation disparaît et qu’il est donné à l'autre d'être libre dans son action et
dans sa parole. Si l'Homme interprète constamment ce que l'autre dit ou fait, il force automatiquement
l'autre à retarder le débit de sa créativité par crainte de choquer celui qui reçoit ce débit.

Donc il y a automatiquement ralentissement dans l'activité créative de l'Homme, il y a


automatiquement ralentissement dans le développement de la conscience créative, et il y a aussi
naturellement la fameuse tension qui existe entre l'un et l'autre. Parce que celui qui parle ou qui fait
l'action, ne voulant pas créer de tensions à celui qui reçoit la parole ou l'action, est obligé de marcher
sur des œufs, et marcher sur des œufs, ça devient fatigant pour l'Homme qui dit ou qui acte, car il est
obligé constamment de s'assurer de ne pas faire de peine à celui qui reçoit sa parole ou qui est
conscient de son action.

Donc il est nécessaire et très important pour les Hommes qui se conscientisent de pouvoir lentement,
d'une façon gracieuse, se donner une certaine liberté dans la parole et dans l'action, une certaine liberté
qui leur permet de recevoir la parole et l'action, tout en sachant que même si elle n'est pas parfaite,
elle n'est pas enracinée dans une mentalité foncièrement négative ou foncièrement retardataire.

Interpréter l'action d'une personne consciente devient de plus en plus délicat, parce que plus la
personne est consciente, plus son action et sa parole relèvera de l'activité créative du double. Et nous
savons que l'action créative du double à travers la parole ou l'action de l'Homme est toujours une
action qui dépasse les conditions psychologiques de l'Homme et qui amène l'Homme, éventuellement,
à se rattacher de plus en plus à un palier d'énergie vibratoire plus élevé que celui qu'a connu la
cinquième race-racine, afin d'amener l'Homme au-delà de ses limites psychologiques.

Donc si l'Homme interprète l'action de l'Homme conscient, il est évident que son interprétation sera
démontrée comme étant affaiblie par la réalité qui soutient l'action et la parole. Et de cette
interprétation naîtront toutes sortes de souffrances, car l'Homme qui interprétera celui qui est
conscient, ne pourra pas ne pas bénéficier à long terme de son interprétation, puisque l'action créative
à long terme démontrera l'origine intelligente de sa qualité. (Veuillez excuser le changement de
rythme)

Lorsque l'Homme conscient interprète l'action ou la parole d'un être conscient, il doit réaliser que
cette parole ou que cette action naît de l'activité créative du double à travers la personnalité pour des
raisons qui conviennent au double, et qui doivent être graduellement absorbé par la personnalité.
Donc il est évident que le double, que la partie cosmique de l'Homme, travaille à travers la
personnalité afin de créer un ajustement quelconque sur le plan mental et sur le plan émotionnel.

Diffusion BdM International sommaire 5


communications préparatoires volume 6 - transcription 101 : à l’aube de la conscience

Donc il est très important que l'être conscient ne succombe pas à la tentation d'interpréter l'action de
l'autre être conscient, car cette action n'est pas délimitée par la psychologie humaine normale, elle est
en fonction d'une psychologie de plus en plus supramentale, c'est-à-dire qu'elle est en fonction d'une
énergie qui se situe au-delà du plan mental inférieur de l'Homme.

Pour que l'être conscient réalise l'importance de ne pas interpréter subjectivement l'action ou la parole
de l'être conscient, il est nécessaire qu'il prenne en considération sa propre parole et sa propre action
et qu'il réalise que lui-même, petit à petit, devient de plus en plus sensible à son énergie, et que plus
il devient sensible à cette énergie, plus il s'aperçoit que cette énergie en lui est forte et puissante. Donc
si lui-même devient conscient de l'énergie créative en lui, il est normal que d'autres personnes
deviennent aussi conscientes de l'énergie créative en elles. Et cette énergie créative ne doit pas être
assujettie au jugement personnel de la personnalité, puisqu’elle n'est pas déterminée selon les lois de
l'ego mais déterminée selon les lois doubles, selon les lois de la conscience supérieure qui, petit à
petit, s'ajuste à la personnalité.

Si nous jugeons ou si nous interprétons une action dite créative mais non ajustée, nous nous plaçons
dans une situation délicate vis-à-vis des Hommes conscients, situation qui peut nous faire reconnaître
que nous manquons d'objectivité. Et l'objectivité entre les Hommes conscients est très importante,
parce que ces êtres en évolution sont en relation, à un niveau ou un autre, avec des forces créatives
qui cherchent à descendre dans la matière.

Donc si l'être conscient interprète subjectivement l'action ou la parole d'un être conscient, il vivra le
voile de sa propre personnalité, il s'empêchera d'établir avec cet être une liaison de plus en plus
remarquable, une liaison de plus en plus créative.

Il ne s'agit pas pour l'Homme conscient d'interpréter l'action ou la parole de l'autre, il s'agit pour lui
d'être capable d'absorber cette action ou cette parole d'une façon objective, de sorte qu'il puisse, à la
longue, transmuter les aspects astraux de sa conscience subjective et apporter sur le plan matériel une
forme de conscience objective et universelle, qui englobe à la fois sa conscience et celle de l'autre.

Pour que deux Hommes s'entendent bien dans la conscience universelle, il faut que les deux Hommes
soient capables, dans un même temps, de s'absorber mentalement et émotivement l'un et l'autre. Si
dans le cas contraire, c'est-à-dire dans le cas où l'un ne peut absorber l'autre, évidemment
l'interprétation lui servira d'outil mais l'empêchera en même temps de pouvoir se lier d'amitié avec ce
dernier et d'établir un réseau d'énergie entre lui et la personne qu'il aura interprétée.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 101 : à l’aube de la conscience

Les lois de la chimie mentale sont des lois très complexes, c'est-à-dire que lorsque l'Homme parle,
ou qu'il agit d'une façon consciente plus ou moins perfectionnée, il crée chez l'être qui l’observe un
choc, c'est-à-dire qu'il crée un débalancement sur le plan mental et sur le plan émotionnel. Et ce
débalancement sert à réorganiser l'énergie émotionnelle et mentale de l'autre, mais ceci non pas à
partir de l'ego, mais à partir du plan supérieur de sa conscience, à partir du double.

Ici, dans la relation entre deux Hommes, l'un est incapable d'absorber l'énergie de l'autre sans vibrer
subjectivement sur le plan émotionnel. Ce lien entre les deux ne peut pas être créé, et
automatiquement il sera nécessaire dans l'avenir que le double de l'un travaille avec le double de
l'autre d'une autre façon.

Les lois de l'énergie mentale sont des lois très complexes parce que ce sont des lois qui dérivent non
pas des lois psychologiques de l'Homme, mais des lois pures de l'esprit. Et ces lois vibratoires sont,
sur le plan mental supérieur, organisées en fonction du pouvoir de descente de l'esprit dans la matière
et non en fonction de la réception que peut créer l'ego à volonté envers cet esprit.

L'involution et l'évolution sont deux aspects très différents de la réorganisation psychologique


mentale et émotive de l'humanité. Au cours de l'involution, l'Homme a été assujetti à des formes, et
au cours de l'évolution l'Homme sera amené à comprendre la loi des formes et à transgresser les
formes qui ne serviront plus à son évolution.

Donc sur le plan de la psychologie relationnelle entre l'être conscient et un autre être conscient, il est
absolument nécessaire que l'interprétation, qui fait partie de la mécanicité psychologique de
l'ancienne race, soit retenue afin de permettre que les deux êtres puissent se compléter dans un
dialogue plus ou moins ouvert selon les lois de l'énergie, et non selon les lois psychologiques de la
mémoire humaine.

Lorsque nous interprétons l'action ou la parole d'une personne consciente, nous nous assujettissons
automatiquement aux lois de notre mémoire et nous nous empêchons aussi, naturellement, d'avancer
dans la graduation éventuelle de notre énergie, c'est-à-dire que nous nous basons égoïquement sur un
barème de valeurs qui fait partie de notre ancienne mémoire, au lieu de nous baser sur une action
créative instantanée de la part de notre conscience réceptive afin d'élever le taux vibratoire de notre
mental et d'ajuster le taux vibratoire de notre émotion, en relation avec ce mental.

Interpréter l'action ou la parole d'une personne n'est pas simplement un acte psychologique, c'est aussi
un acte astral, c'est-à-dire un acte qui découle de la conscience subjective planétaire de l'Homme et
qui permet aux forces astrales de faire facilement influence avec l'évolution de l'individu.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 101 : à l’aube de la conscience

Lorsque l'Homme est incapable de comprendre les lois de la vie, il doit lentement et graduellement
s'habituer à ces lois. Et pour qu'il s'habitue à ces lois, certains aspects de ces lois lui sont donnés, afin
qu'il puisse comprendre que la relation entre lui et un autre être conscient sont des relations qui sont
établies depuis très longtemps, avant le temps de la descente dans la matière. Donc s’il est, avant la
descente dans la matière, décidé que deux êtres conscients doivent se retrouver dans une action et
dans une parole, il est évident que la prédisposition qui vient avant la matérialisation est déjà
enregistrée dans la programmation évolutive des deux individus.

Donc il est évident que deux êtres qui se rencontrent dans le monde, pour une expérience quelconque,
font déjà partie d'un plan d'évolution qui a déjà été programmé avant l'incarnation. C'est pourquoi
l'interprétation devient dangereuse, parce que l'interprétation bouscule ou fait obstacle à ce plan
d'évolution future. Et si l'interprétation demeure trop longtemps, c'est-à-dire que si l'ego ne réussit
pas à dépasser cette attitude psychologique, il lui sera imposé, éventuellement, dans le temps, de
dépasser cette condition afin de ne pas retarder son évolution ni l'évolution des autres.

Les lois de la vie sont des lois occultes, c'est-à-dire que ce sont des lois qui ont toujours été cachées
à l'Homme parce que l'Homme n'avait pas la capacité de les comprendre. Maintenant que l'Homme a
la capacité de comprendre ces lois, maintenant que l'Homme est suffisamment développé sur le plan
du mental, il est essentiel qu'il comprenne la qualité supérieure de ces lois et la subtilité de ces lois,
afin de pouvoir transposer éventuellement sur le plan supérieur de conscience, des aspects de son
expérience, qui dans le passé servait à l'évolution de l'âme, mais qui dans le futur serviront au
développement de son double et de sa conscience atomique.

Ce n'est pas dans la nature de l'Homme conscient de comprendre ces choses d'une façon instantanée,
au stage où il est rendu aujourd'hui, mais ce sera, et ceci fera partie de la conscience future de l'Homme
de très bien comprendre sur le plan vibratoire que l'interprétation de l'action et de la parole d'un autre
n'est réservée qu'à ceux qui ont encore une mémoire planétaire suffisante. Mais lorsque l'Homme perd
sa mémoire planétaire et qu'il commence à entrer dans une mémoire plus vaste, une mémoire
cosmique, il n'a plus besoin d'interpréter le geste ou la parole de l'autre, car il est capable de se suffire
à lui-même, c'est-à-dire qu’il est capable de vivre ou d'absorber l'énergie de l'autre sans réflexion. Et
c'est lorsque l'Homme est capable d'absorber l'énergie de l'autre sans réflexion qu'il devient libre,
c'est-à-dire qu'il devient libre de l'erreur que peut imposer l'autre sur sa conscience à cause du manque
de perfectionnement.

Donc la sécurité psychologique de l'Homme est réservée à celui qui possède une maturité
suffisamment grande pour être capable d'absorber l'énergie de l'autre sans troubler son esprit par la
confusion que crée ou que peut créer une mauvaise interprétation. Donc il est très important à
l'Homme conscient de comprendre ceci, car ceci fait partie d'une des grandes lois de la conscience
universelle.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 101 : à l’aube de la conscience

Ne pas interpréter l'action ou la parole d'un autre mais la comprendre dans son entité réelle, c'est-à-
dire dans son essence, sans voile et sans réflexion, demeure la plus grande réserve et la plus grande
sécurité de l'Homme, car elle empêche l'ego de s’enfilocher dans le problème de la polarité du vrai et
du faux, du mensonge et de la vérité. Donc il est très important pour l'Homme de comprendre que
l'interprétation mène au jugement et que le jugement est l'apport qu'ils donnent à la partie astrale de
sa conscience.

C'est pourquoi les initiés ont toujours expliqué à l'Homme, et redit à l'Homme, que l'Homme ne peut
pas juger son frère. Non pas qu'il ne peut pas connaître son frère, mais qu'il ne peut pas le juger. Et
lorsque nous interprétons l'action ou la parole d'une personne, nous portons un certain jugement, car
pour interpréter il faut penser, et pour juger il faut que nous ayons un matériel psychologique à la
base de notre vision des choses.

Un être qui a des relations avec les Hommes et qui est capable de vivre en relation avec eux sans
jamais interpréter leurs paroles ou leurs actions est un être libre des Hommes. Il est libre dans ce sens
que les Hommes n'ont pas de pouvoir sur lui à travers leurs erreurs ou à travers leur manque de
conscience. Donc à partir de ce moment, cet être est capable de vivre avec les Hommes, de les aimer
sur le plan où il se situe, et ne pas juger de leur action à travers l'interprétation qui pourrait facilement
colorer son rapport avec eux.

C'est pourquoi il faut très bien comprendre le phénomène de l'interprétation psychologique, car ce
phénomène est un phénomène astral. Et il est tellement astral, ce phénomène, qu'il fait partie foncière
de la nature de l'Homme et empêche l'Homme de voir clairement, c'est-à-dire de pouvoir, avec grande
facilité, réaliser sa relation avec les autres sans pour cela être affecté dans la qualité de sa relation.

Plus l'être conscient se raffine, plus il devient conscient, plus son intelligence devient vibratoire, plus
il pourra comprendre les aspects subtils de la conscience supérieure, et plus il sera fasciné par le
rapport étroit qui existe entre l'intelligence créative et l'Homme, mais plus aussi il sera abasourdi par
la lourdeur de l'esprit humain, et plus il sera attristé par l'incapacité naturelle de l'Homme de voir à
travers les formes qui constituent sa conscience subjective et qui lui donnent l'impression d'être juste
et honnête en esprit vis-à-vis de celui avec lequel ils ont une relation.

Pour que l'Homme soit juste en esprit vis-à-vis de l'être conscient, pour que l'Homme soit juste en
esprit vis-à-vis de son ami l'Homme, alors il lui faut être capable d'absorber la conscience de l'autre
sans vibrer sur le plan de sa conscience planétaire. Et ceci n'est pas facile, car l'Homme a une tendance
naturelle à la méfiance lorsque le rapport entre lui et l'autre n'est pas un rapport fondé sur un certain
amour intime ou personnalisé.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 101 : à l’aube de la conscience

Donc, pour l'Homme, il est très difficile de ne pas interpréter l'action de l'autre, parce qu'il se doit
constamment de mesurer la nature de sa liaison. Et pourtant, la nature de la liaison entre deux
Hommes conscients est une nature qui naît d’une conscience supérieure plus ou moins perfectionnée,
mais qui, dans le temps, devrait être de plus en plus parfaite. Mais l'ego n'a pas la patience d'attendre
ce moment, et pour se sécuriser, pour se donner une certaine valeur une certaine carence, il se sent
obligé d'interpréter l'action et la parole de l'autre parce qu'il n'est pas suffisamment secure en lui-
même pour absorber l'énergie de l'autre sans que la personnalité et son égocentricité soient mis en
question.

Donc que le phénomène d'interprétation est un phénomène de subjectivité, il fait partie de la


conscience subjective de l'Homme. Et plus l'Homme se conscientisera, moins il aura besoin d'avoir
recours à ce mécanisme psychologique pour interpréter, pour donner une valeur à l'action ou à la
pensée de l'autre.

Tant que l'Homme ne sera pas capable d'avoir des relations avec l'Homme conscient en dehors de ce
mécanisme, il ne pourra pas apprécier objectivement la conscience créative d'une autre personne. Il
sera obligé de vivre cette conscience à travers la coloration de son propre ego, et il perdra contact
automatiquement avec l'instantanéité de la conscience créative de l'autre.

Interpréter l'action ou la parole d'une personne fait partie de la conscience subjective de l'Homme.
C'est normal dans le cas présent parce que l'Homme, aujourd'hui encore, n'est pas suffisamment dans
son intelligence créative, donc il n'est pas suffisamment près de lui-même pour pouvoir, voir, ou
regarder l'action et la pensée de l'autre sans être obligé de la réfléchir pour l'absorber et se l'intégrer.
Au fur et à mesure que l'Homme se conscientisera, ce mécanisme disparaîtra parce que la centricité
devenant plus grande chez lui, le besoin de se sécuriser disparaîtra proportionnellement à cette
centricité, la centricité elle-même devenant pour lui le point d'appui de toute sécurité.

L'être humain inconscient a besoin d'interpréter les gestes de l'Homme parce qu'il n'a pas de
conscience instantanée, c'est-à-dire que sa conscience doit être réflective afin de pouvoir se rapporter
à son cerveau et d'être décodé. Dans le cas de l'Homme qui se conscientise, sa conscience devient de
plus en plus instantanée parce que la réflexion avec le temps disparaît. Et lorsque la réflexion
disparaît, il n'a plus besoin de règle de mesure, c'est-à-dire qu'il n'a plus besoin de mémoire pour
classer l'information qui lui vient de l'extérieur. Donc n'ayant plus besoin de mémoire pour classer
cette information, elle se classe par elle-même, c'est-à-dire qu'elle peut pénétrer son être, sans être
obligée de passer par le mécanisme subjectif de l'intellect et de l'émotion.

Une fois que l'Homme est dans cet état d'esprit, il se désengage objectivement et instantanément de
toute valeur polarisée liée à l'action ou à la parole. Donc si l'action et la parole sont bonnes, à ce
moment-là il n'a pas de problème avec ce qu'il reçoit. Si l'action et la parole sont mauvaises, il agit
d'une façon instantanée de la même façon, c'est-à-dire qu’il est capable instantanément de repousser
l'action ou la parole, mais il ne le fait pas d'une façon subjective ou réflective, il le fait d'une façon
créative.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 101 : à l’aube de la conscience

Et c'est ici que le point est extrêmement important. Un Homme conscient qui entre en contact avec
une bonne parole ou une bonne action n'a pas de problème. Un Homme inconscient est dans une
même situation. Mais un Homme conscient qui entre en contact avec une mauvaise parole une
mauvaise action, à cause de l'instantanéité de sa conscience, sera capable au moment où il perçoit la
vibration de la parole, de l'action, de la neutraliser sur-le-champ, c'est-à-dire de la neutraliser en lui-
même, mais non pas nécessairement de se confronter à l'action ou à la parole par le biais de
l'interprétation. Donc automatiquement il pourra facilement renverser ce qui, dans un cas ordinaire,
pourrait ou aurait créé des ennuis.

Par exemple un Homme conscient qui rencontrerait un ennemi qui serait devenu son ennemi à cause
de l'interprétation de la parole ou du geste, pourrait facilement neutraliser cette inimitié, parce qu’il
n'interpréterait pas l'action négative ou la parole négative de son ennemi. Donc automatiquement,
avec le temps, il pourrait absorber son ennemi et faire de lui un ami permanent.

Le problème de l'interprétation est un problème classique du manque de communication entre les


Hommes. C'est un problème classique parce que les Hommes ont toujours essayé, par l'interprétation,
de voir et de comprendre d'une façon précise et objective ce qui ne peut être compris objectivement
que par une intelligence qui est au-delà de la polarité intellectuelle ou émotive de la personnalité.

C'est pourquoi d'ailleurs tant de problèmes existent dans le monde sur le plan de la communication.
Et comme la communication entre les Hommes est très importante et surtout entre les Hommes
conscients, il devient évident qu'au cours de l'évolution de la race-racine, les Hommes devront se
dépasser sur ce plan psychologique afin de vivre leurs relations humaines amicales d'une façon
consciente, d'une façon supramentale, et d'une façon qui est totalement décousue de l'ancienne
mémoire c'est-à-dire des anciens mécanismes psychologiques de l'ego.

Tant que l'Homme conscient n'aura pas compris ceci, il ne pourra pas travailler d'une façon
merveilleuse avec son ami, avec les gens conscients, parce qu’il y aura toujours dans la vie des
situations qui serviront à perfectionner cette relation. Et si l'Homme continue à interpréter le geste de
la parole de l'Homme conscient, automatiquement il sera difficile de continuer une relation humaine
créative et merveilleuse.

Interpréter le geste de la parole d'une personne consciente est normal chez l'Homme inconscient et
doit disparaître avec le temps. Mais continuer à interpréter l'action ou la parole de l'être conscient
peut devenir extrêmement dangereux, surtout si l'être conscient a atteint un niveau d'évolution
suffisamment avancée pour que l'action créative du double se permette d'activer la personnalité en
fonction d'un plan d'évolution future et occulte.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 101 : à l’aube de la conscience

Donc c'est très important pour l'Homme de comprendre ceci, parce que plus l'Homme entre en relation
avec des êtres qui sont sur une échelle d'évolution avancée, plus ces êtres sont automatiquement en
relation étroite avec des forces créatives qui domptent naturellement la personnalité et ajuste cette
personnalité à leur énergie. Donc si l'Homme ne comprend pas ceci, il est évident qu'au niveau de sa
personnalité il souffrira de reculs vis-à-vis de l'être conscient, parce que trop d'émotions et trop
d'intellect, autrement dit trop de mémoire sera versé dans l'activité de reconnaissance en ce qui
concerne la polarité d'une action ou d'une pensée.

L'action créative, ou la parole créative, étant une sorte de vibration extrêmement subtile, la
normalisation qu'elle doit créer entre deux êtres conscients ne peut pas être établie tout d'un coup.
Cette normalisation doit s'établir avec le temps, mais il est très important et très pressant que l'être
conscient comprenne et réalise l'importance, la valeur, et la nécessité, de bien prendre en
considération la valeur subjective de tout phénomène d'interprétation. L'être humain est un être
créatif. Et plus il se conscientise, plus il devient créatif, donc plus sa personnalité est assujettie à des
lois vibratoires qui sont d'un autre mode que le mode que nous avons connu au cours de l'involution
et à la fin de la cinquième race-racine.

Il est normal que l'être humain de demain agisse sur le plan mental et sur le plan de l'action d'une
façon totalement créative, d'une façon totalement différente de l'Homme de la cinquième race-racine.
D'ailleurs il n'y a pas de choix puisque ça fait partie de l'évolution, puisque ça fait partie de
l'ajustement des corps subtils à l'énergie. Mais d'un autre côté ce changement, cette transmutation
dans les corps subtils de l'Homme, amenant des pensées, ou des paroles plutôt, et des actions créatives
d'un autre ordre, peut créer une sorte de dislocation entre les Hommes qui, par le passé, agissaient et
avaient l'habitude ou l'attitude d'agir d'une certaine façon.

L'être conscient doit être suffisamment centrique c'est-à-dire suffisamment secure dans sa
personnalité pour ne pas être troublé ni par une action ni par une autre, ni par une parole ni par une
autre. La fonction de la conscientisation de l'Homme, la fonction de la réunion entre les principes
cosmiques et les principes planétaires, invoquent justement cet état futur chez l'Homme, celui de ne
pas être troublé, de ne jamais être troublé par le semblant de déséquilibre créé par la polarité à
l'intérieur de la forme lorsqu'il perçoit de l'extérieur une parole ou une action qu’il ne comprend pas
parfaitement. Donc si l’Homme ne comprend pas parfaitement une action une parole, il n'a qu'à
simplement prendre du recul, c'est-à-dire se mettre en position de neutralité, afin d'attendre que cette
parole qui dans sa créativité doit faire le chemin qu'elle doit, afin de créer ce qu'elle doit. Il en est de
même pour l'action créative.

Mais si l'ego s'acharne à vouloir continuer à interpréter la parole ou l'action créative, qui en fait est
une parole, une action, dont l'origine est occulte, il est évident que l'ego souffrira, parce que sa
conscience, son niveau de conscience, ne sera pas capable d'absorber une vibration supérieure à celle
qui normalement fait partie de sa conscience subjective. Et ainsi l'ego sera amené avec le temps,
quelle que soit la longueur du temps, à reconnaître l'exactitude de destruction vis-à-vis du mécanisme
de l'interprétation.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 101 : à l’aube de la conscience

Ce qui rend naturelle chez l'Homme l'interprétation, c'est parce que l'Homme n'a pas encore réalisé,
de par son expérience personnelle, qu'il est en fait de tout une coque, c'est-à-dire que si l'Homme
pouvait se voir d'une façon réelle, il verrait qu'il est sur un certain plan et que sur le plan matériel sa
personnalité ainsi de suite n'est qu'une coque.

Mais l'Homme n'ayant pas conscience d'être une coque et ne réalisant pas que lui, s’il est une coque,
l'autre Homme aussi face à lui est une coque, perd conscience que le mécanisme de transmission de
la pensée, de la parole, de l'action, est un mécanisme universel qui devient de plus en plus perfectionné
au fur et à mesure que la relation entre la coque et l'énergie créative devient une.

Donc dans le processus de fusionnement, l'Homme apprend à travailler de plus en plus avec son
énergie, et de la même façon l'énergie descend de plus en plus dans l'Homme. Ceci crée
éventuellement une situation mentale créative suffisamment perfectionnée pour permettre à l'Homme
conscient de se servir de l'énergie à travers la parole et l'action d'une façon suffisamment précise et
exacte pour diminuer la nécessité de l'interprétation.

Cependant, dépendant de ce que l'énergie créative veut faire sur le plan matériel afin d'ajuster les
personnalités, il se peut très bien que l'Homme, au cours de son expérience, soit obligé de canaliser
certaines vibrations, c'est-à-dire manifester d'une certaine façon la parole et l'action d’une façon
tellement subtile qu'il est très difficile à l'ego encore non intégré à son énergie de bien la comprendre
et de bien la réaliser, d'où l'interprétation. Il est évident, par exemple, où le choc de l'énergie est
nécessaire pour la transmutation et l'évolution de l'Homme, que l'interprétation de l'intelligence de ce
choc, l'intelligence derrière cette parole ou derrière cette action, devient absolument inutile puisque
que la fonction du choc de la parole, ou de l'action, est justement de créer une transmutation du corps
subtil de l'Homme.

Donc si l'Homme se sert de l'interprétation pour comprendre ou pour mesurer l'action créative de la
parole ou de l'action, naturellement il se verra en confusion et se placera devant une situation
inexplicable sur le plan psychologique. Ce n'est que lorsqu'il sera dans son intelligence créative, dans
sa vibration interne, qu'il pourra très facilement comprendre le but de cette action et de cette parole
choc et vibratoire.

Donc interpréter l'action ou la parole d'un être conscient ne mène à rien, parce que plus cet être
conscient grandit en conscience, plus son action et sa parole seront liées directement avec les aspects
créatifs de sa conscience, aspects qui souvent défient la nature même de la personnalité.

C'est justement là que se situe le problème de fusionnement avec l'Homme.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 101 : à l’aube de la conscience

Donc que pour que l'Homme soit bien avec l'Homme conscient, il faut qu'il puisse se détacher de
l'envergure psychologique de l'action et de la parole, qu'il puisse absorber l'énergie de cette action et
de cette parole sans vibrer sur le plan émotif et mental. À partir de ce moment, la conscience des deux
Hommes se fait de plus en plus une, c'est-à-dire que l'un et l'autre bénéficie de plus en plus de
l'énergisation de la parole et de l'action. Les deux grandissent dans la perception, les deux grandissent
en objectivité, et les deux peuvent faire des choses ensemble qui défient les lois naturelles de la
psychologie inférieure et subjective de l'Homme inconscient de la cinquième race-racine.

Interpréter une parole conscientisée équivaut à se mettre le doigt dans l'œil, parce que la parole
conscientisée, ou l'action conscientisée, ne réfléchit aucunement l'ego. Et même si cette parole et cette
action ne sont pas parfaitement conscientisées, il est important que celui qui les reçoit puisse s'ajuster
à la vibration et non pas être assujetti à la forme.

L'Homme conscient qui comprend bien ceci commence à cesser de souffrir de l'autre. Un Homme qui
ne cherche plus à interpréter l'action de l'autre cesse de souffrir psychologiquement de l'action et de
la parole, et peut commencer lentement à bénéficier de l'autre, à être bien avec l'autre, même si l'autre
n'est pas parfaitement ajusté. Ceci est d’une très grande valeur parce que ça permet à ce moment-là à
l'Homme conscient de développer une amitié profonde avec l'autre, même si l'autre n'est pas encore
parfaitement ajusté à son énergie. Et les deux dans le même processus grandissent en conscience et il
s'établit sur le plan matériel, une liaison d'Homme à Homme qui fait partie du grand enchaînement
de la conscientisation de l'Homme de la race-racine.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 102 : la tolérance

102 - la tolérance

Si nous regardons le phénomène de la tolérance, nous y trouvons plusieurs aspects qui doivent être
bien expliqués afin de lever le voile sur ses composantes plus ou moins bonnes, selon le cas, selon
l'expérience, selon le tempérament, et la nature de l'Homme. Être tolérant envers l'Homme demande
que l'on puisse être intelligent de soi-même. Un Homme qui est intelligent en lui-même peut être
tolérant de l'autre, parce qu'il sait intuitivement, vibratoirement, que l'autre a ses faiblesses. Si
l'Homme est intelligent en lui-même, il est capable de facilement être tolérant, c’est-à-dire que sa
tolérance ne lui enlève rien. Si la tolérance lui enlève quelque chose, il n'est pas tolérant, il est
simplement faible.

Pour qu'un Homme soit tolérant d'une façon créative, il faut qu'il soit fort, d'une façon naturelle et
intérieure, il faut qu'il soit dans son intelligence et dans sa volonté. Si l'Homme n'a pas d'intelligence,
il n'a pas de volonté, sa tolérance ne lui sert à rien, elle lui sert simplement à imprimer en lui une sorte
de vibration dans sa conscience astrale, et ceci retarde sa nature réelle, c’est-à-dire que ceci retarde
la descente en lui de l'intelligence et de la volonté et lui donne plutôt de la spiritualité ou une attitude
spirituelle. Si l'Homme a trop d'attitude spirituelle, il se vide vis-à-vis de l'autre, parce qu'il n'est pas
capable de savoir quand il doit arrêter sa tolérance pour devenir ferme.

Il n'est pas toujours bon d'être tolérant à outrance, parce que si on est tolérant à outrance, on empêche
une autre personne de grandir ou de prendre conscience d'elle-même. Par contre, il est nécessaire
d'être tolérant envers l'Homme, parce que les Hommes n'ont pas encore atteint un niveau d'évolution
suffisamment avancée pour être suffisamment dans leur intelligence et leur volonté et ne pas nuire à
l'autre. La tolérance, elle est belle, elle est grande, lorsqu'elle est intelligente. Si elle n'est pas
intelligente, elle est faible dans sa nature, elle ne permet pas à l'Homme de se servir de sa résistance
créativement.

La tolérance doit être un outil dans leurs relations humaines. Elle doit servir à allonger le temps dans
les relations humaines, elle doit servir à permettre que deux individus, avec le temps, s'ajustent,
s'adaptent l'un à l'autre. Si la tolérance est faible, au lieu de permettre que deux individus s'adaptent
l'un et l'autre, elle fera en sorte que celui qui est faiblement tolérant, devienne l'âne de l'autre : elle
fera en sorte qu'il supporte les faiblesses de l'autre.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 102 : la tolérance

Être tolérant dans le sens créatif conscient n'implique pas de supporter l'autre, cela implique
simplement d'avoir suffisamment de résistance pour tenir l'autre, pour le garder dans son propre
champ d'expérience. Mais lorsque le temps est venu pour expulser l'autre de son champ d'expérience
parce que la tolérance a atteint ses limites, il est important pour l'Homme d'avoir suffisamment de
volonté et d'intelligence pour pouvoir le faire. Si l'Homme n'a pas cette volonté ni cette intelligence,
la tolérance deviendra pour lui une facture qu'il devra payer. Et il vient un moment, dans la vie de
l'Homme, où il est fatigué, épuisé, de payer des factures pour les autres.

La tolérance est une très grande qualité, elle fait partie réellement du pouvoir interne de l'Homme.
Mais si elle demeure simplement une qualité subjective, elle peut facilement être un défaut. Si par
contre, elle est réellement une qualité, dans ce sens qu’elle est réellement créative, la tolérance devient
un outil dans le développement des relations humaines et cet outil peut permettre, avec le temps, de
développer des relations humaines à très longue portée.

Tant que la tolérance n'est pas un outil perfectionné, tant qu'elle n'est pas un outil parfait, celui qui est
tolérant de façon faible perd de l'énergie. Et lorsqu’on perd de l'énergie, on perd de la conscience. La
tolérance doit avoir la qualité d'être merveilleuse. C'est-à-dire que si l'on regarde une personne
tolérante, dans le sens créatif, on s'aperçoit que la tolérance est merveilleuse, qu'elle est une force
intérieure qui supporte la personnalité et qui permet à la personnalité de supporter l'autre.

Donc la tolérance, dans le fond, est une action à trois voix. D'abord elle commence sur le plan créatif
de l'intelligence consciente de l'Homme, elle passe à travers sa personnalité pour lui donner la
résistance, et la personnalité elle-même, conscientisée par cette énergie, supporte temporairement
l'autre qui a besoin d'être supporté, afin que s'établisse entre les deux un pont, afin que s'établisse
entre les deux une communication qui doit éventuellement être créative et rémunérative pour les deux.
Si la tolérance ne sert pas à créer éventuellement un pont solide entre deux êtres, il vaut mieux qu'il
n'y ait pas de pont, parce que le pont qui serait construit serait un pont illusoire et, éventuellement, le
poids de la relation ferait tomber le pont entre les deux personnalités.

Et pour être intelligemment tolérant, il ne faut pas avoir de spiritualité, parce que si nous avons trop
de spiritualité, nous nous servirons de la tolérance pour spiritualiser les autres. Et il ne s'agit pas pour
l'Homme conscient de spiritualiser l'Homme, il s'agit pour l'Homme conscient de l'amener, petit à
petit, à travers sa tolérance, à voir des choses qu'il ne peut pas voir à travers la parole, mais qu'il ne
peut voir qu'à travers l'action, c’est-à-dire l'action qui est si tolérante, et qui permet au comportement
conscient de se manifester en une forme d'amour, en une forme d'amitié réelle, une amitié profonde.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 102 : la tolérance

Donc un être intelligemment tolérant, est un être qui est capable de substituer sa présence pour celle
d'un autre, afin de permettre à l'autre de grandir devant lui, et de grandir à l'intérieur de lui-même. Si
un être conscient est intelligemment tolérant, automatiquement l'autre grandira devant lui, parce qu'il
lui permettra de grandir, et aussi l'autre grandira en lui-même, parce qu'il aura la chance de s'exprimer
et de faire selon le niveau de sa conscience. Et cette opportunité qu'il aura d'agir selon le niveau de
sa conscience sera respectée parfaitement par celui qui est intelligemment tolérant. Il est donc
important, pour que l'Homme grandisse, pour que deux êtres grandissent ensemble, que l'un soit
tolérant envers l'autre.

Les deux n'ont pas besoin d'être tolérants, mais un des deux doit être tolérant. Et lorsque deux êtres
sont très conscients, à ce moment-là, la tolérance n'est plus importante, elle n'est plus nécessaire,
parce que l'un ne peut plus avoir besoin de l'autre, les deux étant parfaitement ajustés. L'un sert à
l'autre à véhiculer de l'énergie, de l'intelligence et de la volonté, et les deux sont parfaitement en
harmonie. Alors, à ce moment, la tolérance, en tant qu'outil pour former le pont, n'est plus nécessaire
puisque le pont a été formé par l'énergisation des deux personnes.

Donc la tolérance existe, est nécessaire, parce que deux êtres ne sont jamais au même point
d'évolution. Elle est nécessaire parce que deux êtres n'ont pas la même sensibilité à leur énergie, donc
deux êtres ne sont pas dans le même stage de perfectionnement vis-à-vis d'eux-mêmes. Mais si deux
êtres sont suffisamment avancés dans le perfectionnement vis-à-vis d'eux-mêmes, ce n'est plus
important que l'un soit plus avancé que l'autre, parce qu’à ce moment-là, la tolérance n'est plus
nécessaire, puisque les deux, bien qu'il puisse y avoir une différence de sensibilité dans la conscience,
les deux ont atteint le niveau maximal du respect de l'un pour l'autre.

Donc avoir de la tolérance, c'est avoir du respect pour une personne. Avoir de la tolérance intelligente,
c'est pouvoir respecter intelligemment une autre personne. Avoir une tolérance spirituelle, ce n'est pas
respecter une autre personne, c'est avoir l'espoir que cette autre personne nous croie charitable.

Il y a une fine ligne de démarcation entre la tolérance intelligente, et la tolérance subjective et


spirituelle. L'une fait partie de la personnalité, l'autre est le produit de l'activité de l'énergie créative à
travers le corps mental et le corps émotionnel de l'Homme conscient, donc l'une est une attitude et
l'autre est inévitablement un travail créatif sur soi.

Pour que la tolérance soit bien fondée et quelle donne ses fruits, il faut que l'être conscient réalise que
lorsqu'il est tolérant, il est en même temps patient sur lui-même, patient pour lui-même. Si l'être
conscient qui est tolérant ne réalise pas qu'il se fait un travail sur lui, à ce moment-là, il perd de vue
la nécessité de la tolérance, et à ce moment-là il transfère sur l'autre l'aspect subtilement négatif de sa
tolérance subjective. Autrement dit, il n'aide pas l'autre, il ne fait que s'assujettir à sa propre faiblesse.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 102 : la tolérance

En opposition à la tolérance, il y a l’intolérance. Ici, le problème est très différent. L'être intolérant
est un être qui ne peut pas faire surgir en lui-même suffisamment de force créative pour neutraliser
l'impact qu'a, sur sa personne, la personnalité d'un autre. Donc, automatiquement, l'être qui est
intolérant est un être qui manque de psychologie, c’est-à-dire qui manque d'intelligence, ou qui a un
manque dans son intelligence.

Avoir un manque dans son intelligence, c'est ne pas pouvoir réaliser qu'on n'est pas le nombril du
monde. Donc l'être intolérant est un être qui a un certain orgueil, qui a une certaine vanité dans
l'esprit. C'est un être qui se prend au sérieux et qui est aveuglé par son égo. Un être intolérant a
beaucoup de difficultés dans son rapport avec les Hommes, parce qu'il a l'impression que ceux qui
sont autour de lui manquent d'intelligence, lorsqu'en fait ce ne sont pas ceux qui sont autour de lui
qui manquent d'intelligence, c'est lui qui est empoisonné par l'impression qu'il a d'être supérieur à
eux.

Un être intolérant se rendra graduellement malade parce que le monde autour de lui, surtout le monde
de plus en plus excité ou excitable, le fera tellement vibrer qu'il ne pourra plus contenir l'énergie
extérieure dans son plexus solaire. Lorsqu'il ne pourra plus contenir cette énergie, elle se déversera
sur ses organes, et débalancera l’éther vital de ses organes.

L'intolérance est une maladie, une maladie du cerveau, et non une maladie de l'esprit. C'est une
maladie du cerveau dans ce sens que l'esprit n'est pas capable de bien faire fonctionner le cerveau.
Lorsque je dis que c'est une maladie, c'est effectivement une maladie. Il y a des gens qui sont tellement
intolérants que leur intolérance devient éventuellement une sorte de rage contre le monde. Et si cette
situation va trop loin, il se peut que ces gens, à un certain moment, commettent des actes antisociaux
qui peuvent aller jusqu'à la criminalité.

Un être intolérant est un être malheureux, malheureux parce qu'il ne peut se faire beaucoup d'amis,
qu'il ne peut supporter beaucoup d'amis, et qu'il ne peut être supporté par beaucoup d'amis, parce que
dans l'intolérance, il y a un prix à payer. Les Hommes ne sont pas fous : si un être est réellement
évidemment intolérant, il vient un point où les gens ne sont plus intéressés à être dans son entourage,
donc il se trouve seul. Sa solitude peut devenir très profonde, très grande, et de là, il peut facilement
devenir malheureux.

Souvent l'être intolérant, ne réalise pas qu'il est intolérant, parce qu'il y a en lui des mécanismes
subjectifs qui rationalisent son intolérance et qui lui font croire qu'il a raison de l'être, parce que ceux
qui sont autour de lui ne sont pas suffisamment intelligents. Un être intolérant a beaucoup de
difficultés à voir les choses en face, il a beaucoup de difficulté à comprendre que le monde n'est pas,
ou ne doit pas, ou ne peut pas, être toujours à sa mesure. Et parce qu'il a cet état d'esprit, il peut
facilement se tromper. C'est-à-dire qu’à cause de son intolérance, il prendra pour acquis certaines
choses, alors qu'il remettra en question d'autres choses. Et ce sont les choses qu'il aura remises en
question, qu'il aura facilement balayé, qui seront en fait les choses les plus près de la réalité.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 102 : la tolérance

L'être intolérant, est un être qui manque d'esprit. C'est un être qui manque d'esprit parce qu'il n'a pas
suffisamment d'énergie dans le mental pour contrôler l'aspect émotif de son intelligence. Lorsqu’un
être a beaucoup d'esprit, l'énergie émotionnelle qui se verse, ou qui affecte son intelligence, est
contrôlée par son esprit. Nous disons alors qu'il a une certaine maturité, qu'il a un certain équilibre,
qu'il n'est pas prisonnier de la polarité de l'émotion et de l'intellect.

L'être intolérant est prisonnier de la polarité, de son intelligence, et de son émotion, et cette
intolérance demeure jusqu'au jour où il réalise, par expérience, que son intolérance lui nuit. Tant qu'il
n'a pas réalisé que son intolérance lui nuit, il ne peut pas prendre contrôle d'elle. C'est pourquoi son
état d'être malheureux peut durer très longtemps. Et ce n'est pas la faute des autres, c'est toujours la
sienne. Un être intolérant peut rendre, par exemple, une femme, ou un mari, ou des enfants,
extrêmement malheureux dans une famille, parce qu'il trouble constamment l'éther. La moindre
chose, le moindre mot, la moindre action, le rend agressif. Une telle condition, si elle dure pendant
des années, peut marquer l'esprit de ceux qui sont supposés être des êtres chers.

L'intolérance est un fait malheureux dans la vie de l'Homme, autant dans la vie de l'Homme public
que dans la vie de l'Homme privé et elle est tellement répandue dans le monde d'aujourd'hui, que les
chances d'une réalisation commune sont de plus en plus réduites au fur et à mesure que le climat
social s'aggrave.

Sur le plan humain, en ce qui concerne l'Homme conscient, il est très important que ce dernier réalise
la gravité, l'importance, de ne pas être intolérant. Il est important que l'Homme conscient élimine de
sa vie cette faiblesse, car avec la force vibratoire qui commence à couler en lui, s'il est intolérant,
cette force pourra devenir facilement destructive. Voilà le grand danger de l'intolérance chez l'être
conscient.

L'être conscient n'a plus les mécanismes psychologiques que possédait auparavant l'être inconscient.
Ses centres d'énergie sont plus ouverts à l'énergie, et automatiquement, il lui est plus facile de
canaliser une plus grande force, une plus grande quantité de cette énergie. Et s'il est intolérant de
nature et que cette énergie passe en lui, il est évident qu'elle créera de très grands désastres, à cause
de la sensibilité croissante de l'être conscient à cette énergie. Il devient essentiel qu'il y ait
proportionnellement une diminution dans son intolérance.

L'intolérance, vis-à-vis de nos enfants, peut être meurtrière, parce qu'elle enlève à nos enfants la
liberté d'action dont ils ont besoin pour bien exprimer leur personnalité. Donc si un être est intolérant,
il empêchera son enfant de grandir, de se manifester, de croître, de prendre de l'expansion au niveau
de sa conscience créative et de sa personnalité en évolution. L'intolérance pourra infirmer à jamais le
caractère naturel de cet enfant, et lui enlever les outils dont il a besoin pour devenir un être créatif,
un être bien balancé, un être qui, naturellement, a la capacité de se situer seul et confortablement
devant le monde, s'il est bien éduqué, s'il est élevé avec amour et patience. Et donc chez le personnage
qui est intolérant, il y a un manque d'amour, il y a un manque de patience. L'amour qu'il y a en lui est
très souvent un amour qu'il a pour lui-même d'abord, avant de pouvoir l'avoir pour les autres.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 102 : la tolérance

Donc l'être intolérant est un être automatiquement égoïste. Il y a une relation étroite entre l'égoïsme
et l'intolérance. L'intolérance est une faille de la personnalité pour laquelle il n'y a pas d'excuse
possible. Il n'y a pas d'excuse possible parce que cette faille ne relève que de soi, elle ne relève pas
des autres, elle n'est pas causée à cause des autres, elle est causée à cause de soi-même. Donc s'il n'y
a pas d'excuse possible pour l'intolérance, il est évident que l'être intolérant ne pourra jamais recevoir
de l'extérieur une approbation ou une autre pour son caractère, pour sa façon d'agir. C'est pourquoi,
petit à petit, il perdra l'amitié, la sympathie, de ceux qui sont autour de lui lorsque son intolérance se
manifestera. Parce que les personnes autour de lui n'auront pas suffisamment d'amour à lui donner,
puisque lui-même, dans son égoïsme, n'est pas capable de leur donner de l'amour.

Donc dans le fond, le type qui est intolérant, est un type qui manque d'amour en lui et ce manque
d'amour, ce manque de bienveillance, est le prix qu'il doit payer pour sa vanité et son orgueil. Et
comme ces deux aspects font partie de l'être intolérant, il est évident qu'il peut se passer d'amour,
donc se passer des autres, mais seulement en apparence, car aucun humain ne peut vivre seul.

Si l'intolérance va trop loin, elle deviendra possiblement violente. Si elle ne devient pas violente, elle
sera tellement apparente dans son manque de lucidité, que ceux qui sont autour de cette personne se
verront obligés, à un certain moment, de prendre contrôle de la situation et d'empêcher que l'être
intolérant fasse trop de fracas dans leur vie, ou leur impose trop sa volonté.

À partir de ce moment-là, il y aura une réévaluation, un réajustement dans les relations humaines, et
c'est là que cet être pourra facilement se trouver seul, assis sur son rocher. C'est la solitude qui lui fera
réaliser son erreur, son manque de patience. À partir de là, il y aura pour lui l'espoir, c'est-à-dire qu'il
y aura pour lui une nouvelle adaptation, un changement d'attitude, et probablement qu'à partir de ce
moment-là, ceux qui étaient auprès de lui auparavant, qui s'en étaient un peu éloigné, reviendront vers
lui et lui permettront maintenant d'apprécier sa relation avec eux, dans un climat d'amitié et de
confiance plus stabilisée.

L'être intolérant crée autour de lui une sorte d'anxiété dans l'éther, une sorte de nervosité dans l'éther.
Les enfants, qui sont plus chétifs, développent la crainte. La femme aussi, qui est plus faible sur le
plan physique, peut développer de la crainte. Donc dans la famille, dans le milieu intime, avec le
temps, règne une sorte de paix sournoise, une paix qui n'est pas réelle, une paix qui n'est pas excitante,
mais une paix qui est étouffante. On ne sait jamais ce qui va se passer, on ne sait jamais ce qui va
nous tomber sur la tête, on ne sait jamais quand nous recevrons le pied au cul. Donc imaginez-vous
que pour un enfant, c'est une situation pénible. Il ne faut pas être surpris si les enfants qui naissent
dans une telle ambiance grandissent avec de l'insécurité, avec des complexes d'infériorité et une vue
d'ensemble de la vie plutôt assombrie.

L'être intolérant, rencontrera un jour chaussure à son pied. Et c'est à partir de ce moment qu'il
commencera à diminuer dans sa fausse grandeur, et qu’il prendra la grandeur qui lui va bien. L'être
intolérant n'aime pas qu'on lui fasse la remarque, il n'aime pas qu'on lui fasse la leçon, il n'aime pas
apprendre des autres. Il aime, ou préfère plutôt, avoir l'impression d'être intelligent de lui-même.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 102 : la tolérance

Ceci n'est pas mauvais en soi, mais c'est l'attitude qui le motive qui peut facilement détériorer sa
relation avec les Hommes. Là où la tolérance qui manque d'intelligence est une faiblesse, l'intolérance
est un défaut. Donc si un Homme se conscientise, il est évident que le défaut, qui est caractériel, sera
amené à disparaître avec les souffrances initiatiques.

Un Homme ne peut pas entrer dans la conscience universelle, ne peut pas se conscientiser, sans que
ce défaut, cet aspect de lui-même, soit totalement brûlé en lui. Donc l'être qui est tolérant, ou qui
manque d'intelligence dans sa tolérance, ne souffrira nécessairement pas de l'énergie de l'initiation.
Mais l'être qui est intolérant, définitivement souffrira de l'énergie initiatique, parce que cette énergie
doit nettoyer, débloquer ce qui empêche l'intelligence d'être balancée avec le centre émotionnel. Il est
alors plus dangereux pour l'évolution d'être intolérant que de vivre une tolérance qui manque de
fermeté.

L'être qui se conscientise apprend à être de plus en plus en équilibre, il apprend avec le temps à
réaliser ses points faibles. Cette réalisation se fait de plus en plus sentir lorsqu'il commence à
percevoir l'énergie. Lorsque l'énergie commence à descendre dans l'Homme, il commence à réaliser
qu'effectivement, il est une coque. Alors que sa partie universelle ou cosmique agit derrière cette
coque, l'intolérance peut devenir un aspect fondamental de sa transformation, dans le sens que
l'intolérance peut devenir un des plans sur lequel l'énergie doit travailler afin de rendre cet Homme
plus stable, plus équilibré et plus heureux éventuellement.

Si l'Homme manque de tolérance, il sera amené, par le biais de la très grande patience, à la développer.

Si l'Homme est tolérant et manque de fermeté dans sa tolérance, il sera amené, avec le temps, à
découvrir et à réaliser le mal qu'il se fait et l'empêchement, aussi, qu'il impose aussi à d'autres
d'évoluer.

Il serait bon d'expliquer que chez l'être intolérant, on peut toujours remarquer une tête difficile. Et
cette tête difficile, bien qu'elle puisse être intelligente, sera, avec le temps, amenée à une sorte de
réconciliation avec les Hommes. Il faut que l'être intolérant apprenne un jour à pouvoir se réconcilier
facilement avec l'Homme, se réconcilier dans le sens qu'il doit être capable de ne plus perdre
contenance lorsque quelque chose semble aller contre lui, contre son grain.

Dans l'intolérance, il y a une sorte de vexation facile, trop facile, avec les autres, et cette vexation,
bien qu'elle dénote une certaine sorte d'intelligence, une certaine agilité de l'esprit, ne peut pas être
excusée, parce que la maturité chez l'Homme, ou l'Homme mature, doit réaliser que tous les Hommes
autour de lui ne sont pas tous issus de son moule. L'intolérance grandit avec le temps ou s'ajuste selon
l'expérience et les obstacles. Si elle grandit et n'est pas freinée par l'expérience, elle deviendra une
source de grandes souffrances pour ceux qui en seront victimes. Si elle s'ajuste, le bonheur et la joie
de vivre retourneront dans le milieu qui, autrefois, était plutôt enfer que ciel.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 102 : la tolérance

Ceux qui vivent dans un milieu marqué par l'intolérance ont la responsabilité de lui briser l’échine,
mais ceci ne sera possible que s'ils sont forts intérieurement et sans crainte. L'être intolérant a déjà,
depuis longtemps, conditionné son milieu à la crainte de lui-même. Mais si le milieu un jour se
conscientise, cette crainte sera neutralisée et l'intolérance abattue. Il ne faut jamais croire que
l'intolérance a raison, elle ne semble l'avoir qu'en vertu de son pouvoir explosif. Si les êtres qui
entourent un intolérant réussissent à centrer leurs énergies ensembles, ce dernier perdra de sa fausse
autorité et redeviendra chaleureux. L'intolérance soutire à la personnalité sa chaleur humaine, et rend
l'Homme esclave de ses émotions.

Il faut comprendre aussi que l'être intolérant a souvent ses raisons de l'être. Mais ce n'est pas pour
cette raison qu'il faut l'excuser, car on peut très bien vivre et résoudre les problèmes de la vie sans se
servir de cet outil de malheur. L'être conscient se sort éventuellement de cette entrave à l'exercice
naturel de sa volonté. Mais pour ce, il faut qu'on lui oppose une certaine résistance, car il ne voit pas
toujours son intolérance, puisqu'il n'en est pas victime mais plutôt esclave. Il est assez extraordinaire
que l'intolérance ne puisse être éliminée par amour. Ceci démontre jusqu'à quel point elle est innée et
enracinée et qu'il est nécessaire de lui opposer une force pour la détruire.

Il faut que l'être intolérant se fasse un jour acculer au mur par ceux qu'il a confondu par le passé, pour
que se fracture cette habitude foncièrement égocentrique. Il s'agit simplement que ceux qui ont à
l'acculer aient la force de leurs souffrances. Il doit y avoir de l'amour véritable entre les êtres et non
un feu sacré qui plane sur leurs têtes et dont le courroux peut être exécuté chaque fois que l'intolérance
brise les barrières du raisonnable.

Donc que ce soit dans le cas de la tolérance faible ou de l'intolérance, le corps émotionnel et le corps
mental de l'Homme doivent être ajustés au fur et à mesure qu'il se conscientise. La conscience ne peut
pas descendre dans l'Homme tant que le mental et l'émotif ne sont pas parfaitement ajustés à sa réalité.

Et l'être qui est tolérant d'une façon faible doit réaliser que sa tolérance n'est pas créative. Il ne peut
pas se permettre de rationaliser son état d'esprit. De même façon, l'être qui est intolérant doit réaliser
son état d'esprit et commencer lentement à le contrôler, afin d'en arriver un jour à pouvoir bénéficier
d'une grande paix, autant en lui-même qu'avec son milieu. Ces deux aspects de la réaction émotive et
mentale de l'Homme à des situations extérieures, reflètent chez l'Homme qui est intolérant ou trop
tolérant, un débalancement sur le plan émotionnel.

Et lorsque l'Homme se conscientise, le mental et l'émotion doivent être parfaitement ajustés. Sinon,
l'énergie qui descend risque de faire exploser, dans le cas de l'Homme intolérant, son caractère, ou
risque de rendre très malheureux, dans le cas de l'Homme trop tolérant, son personnage assujetti à
trop de bons et faibles sentiments.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 102 : la tolérance

La conscience créative est une conscience créative, et non simplement une conscience relative à des
valeurs psychologiques. Et lorsque cette conscience créative se fait sentir chez l'Homme, lorsqu'elle
descend dans l'Homme, elle élimine petit à petit les obstacles qui, dans le passé de l'Homme, étaient
considérés comme de grandes vertus ou des attitudes nécessaires.

L'Homme peut se mentir tant qu'il veut durant sa vie inconsciente. Mais lorsqu'il prend conscience,
le mensonge devient de moins en moins possible, et un jour il devient impossible, donc un jour la
fausse tolérance disparaît, et un jour l'intolérance n'est plus.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 103 : le développement de l’identité

103 - le développement de l'identité

L'identité de l'Homme relève de son pouvoir psychologique sur les influences planétaires qui le lie à
l'émotion psychologique, c'est-à-dire à l'émotion enracinée dans les valeurs psychologiques de sa
culture, de sa race. Le développement de l'identité de l'Homme ne peut venir qu'avec la neutralisation
plus ou moins avancée de ses besoins émotifs, astraux, face à la vie et à ses exigences colorées par
l'émotion humaine. L'Homme n'est pas un être parfaitement équilibré dans ses énergies, donc son
identité ne peut être qu'en fonction de cet équilibre plus ou moins développé.

La crise d'identité s'accentue lorsque les fondations de la psychologie humaine sont mises en cause.
L'être humain n'a plus alors que lui-même comme point de référence. Il ne peut plus s'appuyer sur
une structure qu'il a absorbé au cours de son éducation sentimentale. C'est à partir de ce point dans la
vie de l'Homme qu'il commence à découvrir les aspects plus ou moins occultes de son identité et qu'il
commence à réaliser, non ce qu'il est au début, mais de quoi il est construit. Ayant réalisé de quoi il
est construit, il peut comprendre ce qu'il est et ce qu'il peut faire dans la vie pour exécuter sa destinée
en dehors des influences planétaires qui ont servi à construire ses plans inférieurs.

La crise d'identité chez l'Homme moderne est profonde et elle ne lui offre aucune résolution totale et
parfaite tant qu'il n'aura pas pris conscience des lois d'énergies qui constituent le matériel profond qui
gère sa vie à partir des plans supérieurs jusqu'aux plans inférieurs des influences planétaires. Pour
que l'Homme moderne puisse découvrir son identité, pour qu'il puisse percevoir un peu plus
clairement ce qu'il est, ce dont il est construit, il lui faut pouvoir reconnaître en lui-même un principe
de base qui active tous ses principes inférieurs, et ce principe de base c'est l'énergie de son double, de
son intelligence créative. Or ce principe ne peut être perçu et reconnu que par communication mentale
ou par vibration.

Donc pour que l'Homme puisse découvrir son identité, il lui faut pouvoir, à un certain point, déjouer
ou voir à travers l'expression intelligente et voilée de ce principe, et s'appliquer à vivre de l'énergie
créative de ce principe. Mais pour vivre de l'énergie créative de ce principe, l'ego ne doit plus pouvoir
mettre en doute son action sur le plan matériel. S'il met en doute son action, il s'assujettit à l'astral ou
à la réflexion du principe et se voit alors forcé de vivre ou de souffrir ce que nous pouvons appeler
des tortures mentales, c'est-à-dire un amalgame de pensées de toutes sortes qui représentent le
conformisme de sa mémoire raciale et son opposition systématique à l'énergie créative de l'action née
de l'identité de la conscience supramentale.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 103 : le développement de l’identité

Pour l'Homme évolué, plus il recherche son identité, plus sa culture a sur lui d'emprise, et plus cette
identité devient difficile à acquérir, car il risque de perdre plus aujourd'hui que par le passé dans cette
recherche personnelle, à moins d'être suffisamment conscient intérieurement pour passer outre les
myriades de formes qui affluent vers lui de l'extérieur et qui cherchent à le maintenir aveugle. Donc
la crise d'identité, telle que l'Homme la connaît, devient le défi éventuel de sa nature humaine contre
sa nature cosmique, et en plus la fusion éventuelle entre sa nature cosmique et sa nature humaine.
Mais l'Homme doit reconnaître le défi, sinon il risque de spiritualiser sa nature humaine à un point
tel qu'il ne pourra jamais en découvrir le pouvoir caché.

Il ne faut pas que l'Homme oublie que sa nature dite inférieure est ainsi à cause des influences
planétaires qui l'ont composée. Lorsque l'Homme a réalisé ceci, il est prêt à affronter sa nature
cosmique et à la canaliser selon ses besoins de plus en plus harmonieux, de sorte qu'il apprend avec
le temps à reconnaître son identité, c’est-à-dire à savoir la qualité supérieure de son intelligence et la
nature supérieure de sa volonté. L'Homme a cru, dans le passé, que son identité pouvait être
harmonisée avec les forces spirituelles afin de lui donner l'unité qu'il recherchait pour être heureux
sur la Terre. Et pourtant, tous les efforts mystiques et spirituels de l'humanité ont amené l'Homme à
une force d'aliénation psychologique plus ou moins définitive et plus ou moins doucereuse.

L'Homme a besoin de reconnaître, de vivre librement en dehors des influences planétaires bonnes ou
mauvaises, car il a besoin d'exprimer ce qui est en lui de totalement nouveau. Lorsqu’on dit nouveau,
on veut dire ce qui ne fait pas partie de sa mémoire. Ce n'est que lorsque l'Homme vit de nouveau et
de renouveau qu'il apprend à mesurer son intelligence et sa volonté créatives et découvre que sa vie
et son identité font partie intégrale de sa conscience dite supramentale. La difficulté qu'éprouve
l'Homme dans la découverte de son identité est due au fait qu'il n'a pas de preuve suffisante de la
réalité de son double. Mais il ne réalise pas que la faiblesse de la preuve est liée justement à l'influx
des influences planétaires qui servent de matériel à sa conscience psychologique et subjective.

Ceux qui, pour des raisons de travail particulier, ont connus la preuve, l'expérience absolue, ne sont
pas marqués par cette difficulté, mais par contre sont obligés, à cause de la profonde relation qu'ils
ont avec le double, de faire le don de leur personnalité. D'un côté ou d'un autre, l'Homme est obligé
d'avancer lentement, ou de souffrir brutalement dans la découverte de son identité. Tant que l'Homme
doit reconnaître la différence entre le bien et le mal pour être sûr d'être sur la voie qui le mène à la
découverte de son identité, il est obligé de connaître, jour par jour, la crise d'identité, car cette crise
naît de son alliance avec la psychologie de sa race, de son peuple.

L'être humain doit dépasser la condition psychologie de son expérience raciale pour avoir accès à la
réalité de son double, c’est-à-dire à l'énergie de sa conscience supérieure. Mais cela sans perdre
contact avec lui-même, sans être soumis d'aucune façon à quelque impression qui soit qui chercherait
à lui enlever le choix de vivre pleinement.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 103 : le développement de l’identité

Dès que l'Homme perd le choix de vivre pleinement sa vie, il succombe à une influence planétaire en
lui qui fait partie de sa conscience spirituelle. Or la conscience spirituelle de l'Homme, c'est la totalité
des influences planétaires sur sa conscience egoïque, la somme totale des plus hautes influences
astrales. Et cette condition, si elle n'est pas mise en échec par l'Homme lui-même, risque de lui fermer,
dans cette vie, la porte qui le mènerait à son identité, car l'identité de l'Homme ne peut être séparée
ou divisée en spiritualité et en matérialité. Elle est construite de la conscience des deux aspects en lui
et d'un troisième, qui est son intelligence pure et sa volonté réelle.

L'identité de l'Homme est au-dessus de la polarité de sa conscience spirituelle et matérielle. Tellement


au-dessus que plus l'identité est grande et profonde, plus l'Homme est au-dessus de sa conscience
spirituelle et matérielle, et plus il les connait bien toutes les deux afin de s'en bien servir.

Donc l'identité de l'Homme, sa crise, est le reflet de son incapacité de tenir à la fois dans sa main
gauche et sa main droite le fer de la matérialité et le baume de sa spiritualité. Et pourtant, les deux
sont importants car les deux font partie de l'expérience de sa nature inférieure. Mais l'Homme croit
que sa spiritualité fait partie de sa nature supérieure, car il ne peut comprendre encore que
l'intelligence et la volonté sont au-dessus de cette nature. Ce n'est que lorsque sa nature inférieure a
augmenté dans son pouvoir de perception qu'il peut faire descendre dans sa nature inférieure
l'intelligence et la volonté dont il a besoin pour l'enrichir et donner à sa vie, sur le plan matériel, le
pouvoir dont elle a besoin pour vaincre les obstacles d'une civilisation sophistiquée et mécanique.

La crise d'identité de l'Homme moderne constitue le grand signe avant-coureur d'une prochaine
évolution. Il ne reste plus à l'Homme qu'à découvrir les indicateurs qui lui serviront de guides, pour
percer avec finalité le voile de l'insécurité psychologique qui résulte de cette crise aigüe.

L'Homme n'a pas de conscience réelle, donc il ne peut réellement s'apercevoir de ce qu'il devient que
lorsque l'énergie de sa conscience, que l'énergie de son double, commence à faire obstacle à la
mécanicité de son ego. Ceci est la première preuve donnée à l'Homme nouveau.

Viendra ensuite la phase où il devra contrôler l'énergie afin de la canaliser pour son bien-être. Mais il
ne pourra la contrôler que lorsqu'il aura bien compris ces deux aspects inférieurs, le spirituel et le
matériel, et qu'il aura donné à ces deux aspects la place qui leur revient, sans s'enlever à lui-même le
bénéfice de la liberté. C'est alors que l'on pourra dire que l'Homme découvre son identité, car cette
découverte d'identité coïncidera justement avec l'équilibre en lui du spirituel et du matériel.

L'énergie de l'Homme, ses principes subjectifs et cosmiques, ne peuvent être utilisés et contrôlés par
lui tant que cet équilibre n'aura pas été établi, car l'utilisation de cette énergie requiert que l'Homme
n'ait plus d'attache ni avec le spirituel, ni avec le matériel, mais qu'il soit totalement et purement
intelligent et volontaire.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 103 : le développement de l’identité

Or la volonté et l'intelligence qui naissent de l'équilibre de ces aspects de sa nature inférieure ne


peuvent être conditionnés ni par l'un, ni par l'autre de ces aspects, car ils ne peuvent être activés que
lorsque ces aspects n'ont plus sur lui d'emprise psychologique, ces aspects doivent être restreints dans
leurs pouvoirs d'influences sur l'intelligence et la volonté de l'Homme. Il est alors dans son identité,
il est alors supra-conscient, il est alors aux portes de l'immortalité de sa conscience.

La crise d'identité de l'Homme est simplement le début de son évolution, car non seulement doit-il
découvrir son identité, mais il doit aussi découvrir son lien éventuel avec les forces organisationnelles
de l'évolution. Cette découverte ne peut être faite que lorsque l'Homme aura parfaitement intégré en
lui-même l'énergie de ses principes supérieurs avec celle de ses principes inférieurs. Ses principes
supérieurs sont l'intelligence, la volonté et l'amour. Ses principes inférieurs sont l'intellect, l'émotion,
la vitalité et le corps matériel. Pour que l'identité de l'Homme soit cosmique, réelle, c'est-à-dire
parfaite, il lui faut naître à nouveau, il doit cesser de vivre de la mémoire de ses principes inférieurs,
et commencer à vivre de l'énergie de ses principes supérieurs à travers ses principes inférieurs.

Cette condition élimine en lui le besoin d'être, humainement parlant, normal, pour devenir
supranormal, ordonné dans sa vie, d'une façon qui convient à ses principes supérieurs harmonisés à
ses principes inférieurs. Mais le passage d'une conscience à une autre est tellement tortueux que l'être
normal, ou la conscience normale, a de la difficulté à se supra-normaliser, car trop de mémoire, trop
d'influences planétaires la retient. Et c'est pourquoi la supraconscience ne peut venir à l'Homme
qu'avec le temps, car seul le temps détruit la mémoire, seul le temps empêche la réflexion de l'ego,
seul le temps élève l'Homme à une conscience dont la nature est parfaitement harmonisée sur tous
ses plans.

Comme l'Homme est appelé à travailler avec d'autres Hommes que nous appelons immortels afin de
parfaire le lien entre la Terre et d'autres planètes, il lui est nécessaire de comprendre et de reconnaître
que son identité est le passeport à ces rencontres, à ces liaisons tout à fait normales, mais
supranormales. Et c'est cette qualité de supra-normalité qui nécessite que l'Homme emploie son
énergie à des fonctions autres qu'à l'exercice d'une mémoire subjective et raciale.

La recherche de l'identité mènera l'Homme à la conquête de la matière et à l'application, sur le plan


matériel, de forces créatives qui ne peuvent être engendrées que par une conscience totale et non
divisée. Cette condition future de l'Homme le prédisposera à reprendre contrôle de l'évolution de sa
biosphère et des ordres qui y sont rattachés sur le plan personnel.

La crise d'identité de l'Homme moderne deviendra aigüe avec le temps chez les peuples les plus
civilisés, car la dislocation psychologique créée par la technologie et ses conséquences sera trop
grande pour le commun des Hommes, et forcera ce dernier à recourir à d'autres voies qui lui sont
présentées en temps et lieu pour son évolution et la découverte d'une réalité cosmique plus près de lui
qu'il ne peut se l'imaginer aujourd'hui. La crise d'identité coïncidera, chez l'Homme, avec un
évènement majeur dans sa vie, et de cet évènement, découlera son évolution future.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 103 : le développement de l’identité

Tout être humain possède, à son insu, une vibration qui le lie à l'invisible, et cette vibration peut, quoi
qu'il ne s'en rende pas compte au début, altérer sa psychologie en profondeur afin de lui faire
reconnaître, de plus en plus, les illusions profondes de sa réalité psychologique. La personnalité de
l'Homme est sujette à être renversée dès qu'il passe à un stage d'évolution plus avancé, car il est
obligé, à ce stage, de reconnaître par lui-même qu'il n'est pas ce qu'il a cru être. Et de cette réalisation
s'engendre en lui un processus de mutation psychologique qui lui fait reconnaître qu'il y a plus à la
vie planétaire que ses sens ne peuvent à ce stage lui faire reconnaître.

L'identité de l'Homme est nécessaire à plusieurs niveaux. D'abord, sur le plan psychologique, pour
lui faire reconnaître qu'il est un être totalement déséquilibré. Deuxièmement, sur le plan vibratoire,
pour le placer dans un champ d'énergie harmonisée avec ses principes inférieurs. Et troisièmement,
pour lui donner la possibilité de réaliser sciemment la nature de la vie, tant sur le plan matériel que
sur d'autres plans parallèles, afin qu'il soit préparé, lors de la descente sur le globe, à des forces
créatives qui lui feront découvrir les lois de la matière et de la force vitale, découverte qui donnera
l'élan nouveau à la civilisation d'aujourd'hui qui risque de ne plus pouvoir, à un certain point, contrôler
les conséquences de ce qu'elle aura mise à la disposition de l'Homme planétaire et inconscient.

Donc la crise d'identité doit être réalisée comme un aspect inévitable de la confrontation entre
l'invisible et le matériel. Or, cette confrontation a été théoriquement écartée par la logique de
l'Homme. Elle devra être reconnue inévitablement, au cours des âges à venir, chez l'être humain qui
aura été secoué par les évènements et transmutés par l'énergie qui se manifestera à lui par les voies
les plus inusitées de l'expérience humaine.

L'Homme ne peut être parfaitement heureux s'il n'a pas découvert son identité, car il ne peut être sûr
de la nature de son être et de la qualité de sa vie. Donc il ne peut utiliser sa volonté réelle afin de
donner à sa vie l'équilibre dont elle a besoin pour qu'il puisse la vivre de façon maximale.

Pourquoi est-il si difficile à l'Homme de découvrir son identité ? Parce qu'il n'a pas suffisamment de
volonté dans son intelligence et d'intelligence dans sa volonté. De sorte qu'il ne vit qu'en fonction de
ses sentiments, plus ou moins réels, plus ou moins avantageux. Si l'Homme pouvait reconnaître sur-
le-champ le désavantage réel de ses sentiments subjectifs, il se propulserait dans la vie, il pourrait
vivre selon l'énergie créative de son double, au lieu de vivre attaché à la queue de sa mémoire egoïque
et circonstancielle.

Mais la découverte de l'identité ne peut être faite qu'en raison de l'opposition constante de l'ego à
l'énergie de sa conscience créative, afin qu'il soit rappelé, démontré, constamment et sans arrêt, qu'il
est beaucoup plus que ce qu'il croit, et beaucoup plus près de lui-même qu'il n'ose ou ne veut se
l'admettre. De là la fascination de l'Homme conscient pour son mode de vie nouveau, lorsqu'il
s'aperçoit que la vie ne commence pas sur la Terre solide, mais sur les plans subtils de sa réalité.
L'identité de l'Homme se fait de plus en plus permanente à partir de ce point, car il ne peut plus
régresser ou avoir l'impression de régression. Il ne peut que découvrir, jour après jour, qu'il y a déjà
un bon moment qu'il était autrement.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 103 : le développement de l’identité

La recherche de l'identité peut se faire de plusieurs façons, philosophiquement, spirituellement,


psychologiquement. Mais elle ne peut être finalitaire qu’en fonction de l'intégration totale des
principes supérieurs et inférieurs de l'Homme. Le temps n'a plus de mesure ici, car il sert à la
réorganisation de l'Homme, et tout le temps nécessaire doit être utilisé pour que se concrétise, sur le
plan mortel, les conditions futures de l'Homme nouveau. Si la découverte de l'identité finalitaire de
l'Homme est liée à l'application des lois vibratoires, c'est pour le dissuader de croire en une identité
spirituelle qui ne serait qu'une illusion de l'ego.

Si l'état vibratoire de la conscience nouvelle de l'Homme constitue la mesure de sa souffrance et de


son action créative dans un même temps, c'est pour lui rappeler qu'il y a plus à son identité, que le
simple réconfort psychologique, philosophique, ou spirituel, que peut lui donner son ego en évolution.
La mesure de sa conscience personnelle devient de plus en plus vaste et de plus en plus insaisissable,
et alors de plus en plus réelle au fur et à mesure qu'il a appris à dompter son intérêt pour lui-même,
c'est-à-dire pour un lui-même qui n'est pas encore à la mesure du lui-même réel, un lui-même qui
n'est pas encore véritable, car il n'est pas encore identifiable à une source cosmique en lui qui est
volonté, intelligence et amour, objectifs et universels.

Ce qui rend la découverte de l'identité difficile, c'est aussi l'incapacité naturelle de vivre sans droit
apparent au choix, condition qu'il reconnaît de plus en plus lorsqu'il se conscientise et qu'il n'a pas
encore maitrisé l'énergie en lui. Or cette énergie qu’il cherche au début à neutraliser, doit
éventuellement le servir. Mais avant qu'il puisse s'en servir, elle se sert de lui, et cette situation dure
tant et aussi longtemps qu'il ne voit pas à travers le jeu de ses illusions. De cette situation, l'Homme
découvre son identité malgré lui-même, malgré après avoir reconnu qu'il y a un tout, une unité d'action
et de conscience qui lie le mortel à l'invisible et lui donne le pouvoir créatif de son identité.

Si l'identité de l'Homme lui était donné sans cette longue période d'ajustement, il ne pourrait
reconnaître son importance en tant qu'Homme, il ne vivrait qu'un d'un rapport exigeant entre l'énergie
et lui-même. Ce serait une vie insupportable, car l'Homme aurait perdu de vue son importance
planétaire.

L'identité de l'Homme doit être à la fois conforme aux lois de son être planétaire et aux lois de sa
conscience universelle, sinon il ne peut opérer sur le plan matériel en tant qu'agent libre. C'est
pourquoi il sera de plus en plus important à tous ceux qui connaîtront le contact avec leur énergie de
réaliser que le pôle de l'Homme est un pôle absolu, comme le pôle du double est un pôle absolu.
Sinon, il y aura dissolution psychologique du pôle humain, perte totale d'identité réelle, remplacé par
le phénomène très courant de la possession astrale et planétaire invisible.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 103 : le développement de l’identité

L'identité de l'Homme est une caractéristique nouvelle de la nouvelle humanité. Elle ne peut être
trafiquée pour une fausse identité qui relève des influences planétaires. L'intérêt de l'Homme pour
lui-même conscient est absolument important afin d'empêcher que des forces de basse vibration
fassent interférence avec l'évolution et emploie des stratagèmes douteux et équivoques qui pourraient
donner à l'Homme l'impression d'être réel. Lorsqu'un humain est réel, il est réel vis-à-vis de lui-même
et non nécessairement vis-à-vis des autres. Si les autres sont réels, il y aura union de leurs esprits,
sinon la séparation sera inévitable dans le temps.

L'identité ne peut être forgée, trafiquée, alimentée ou construite à partir des plans inférieurs de
l'Homme, car elle est le produit, au début, de la prise de conscience qui naît de la descente sur les
plans inférieurs de l'énergie créative de l'être cosmique dans l'Homme. Toute influence chez l'Homme,
à partir de plans inférieurs faisant partie de sa conscience planétaire, quelle qu'occulte qu'elle soit, ne
peut qu'élever devant ses yeux un voile d'illusion que seule l'énergie de sa propre intelligence, de sa
propre volonté, peut détruire.

Si l'Homme perd conscience de lui-même sur un plan psychologique, ce n'est pas pour prendre fausse
conscience de lui-même sur un autre plan psychologique. Sinon, à quoi sert à l'Homme d'évoluer ? Il
n'a qu'à passer d'une illusion à une autre. C'est pourquoi lorsque l'Homme découvre son identité, il
doit connaître, à un point de sa vie, l'expérience du bambou qui craque, celle du nœud qui se dissout,
et qui laisse entrevoir par la suite sa réalité profonde, ni liée à sa psychologie subjective, ni liée à un
plan quelconque d'influence planétaire, spirituel, ou occulte.

L'identité de l'Homme requiert un haut niveau de compréhension de son ego-réalité, c’est-à-dire de


son ego-intelligence.

L'intelligence de l'ego, plus elle est réelle, plus elle est insaisissable psychologiquement, et plus elle
est réalisable dans l'action. Le lien entre l'intelligence et l'action est de grande importance, car il
implique un désengagement psychologique, c’est-à-dire un désengagement émotif, subjectif, ou
astral. C'est alors que l'ego transpose sa réalité dans le matériel à partir de sa source dans l'éther.

L'identité de l'ego est un phénomène plus ou moins avancé selon l'évolution de l'ego, du rapport étroit
entre le double éthérique et l'Homme. Lorsque l'ego découvre son identité réelle, son esprit est en
paix c’est-à-dire que l'énergie du double est en harmonie avec ses principes inférieurs.

L'esprit de l'Homme, c'est la totalité de ses principes inférieurs. Lorsque ses principes sont harmonisés
avec le double, l'ego est en état de conscience avancé, de conscience pure, car il n'y a plus d'influence
planétaire ou astrale sur lui. C'est à partir de ce moment que l'Homme se découvre dans sa créativité,
dans son intelligence créative, et qu'il reconnaît la nature de son identité réelle. Il est évident que l'être
humain, au cours de l'involution, a cessé d'être lui-même au fur et à mesure que le contact entre lui et
son ego-réalité, ou son double, a pris une tournure inversement proportionnelle à son intelligence
réelle. C'est pourquoi le problème d'identité est devenu le problème majeur de l'humanité.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 103 : le développement de l’identité

Tant que l'ego ne pourra enregistrer en lui-même la totale manifestation de son double, il ne pourra
se savoir en tant qu'être identique à lui-même, car il ne pourra faire la différence entre l'illusion de sa
personnalité et la réalité de sa personne. Il faut que l'ego découvre sa personne et que sa personnalité
ne soit que l'expression, dans le monde, de sa personne. La personne de l'Homme est réelle, car elle
est identique en vibration au double. La personne de l'Homme, c'est un peu comme le contour du
double, tandis que la personnalité de l'Homme est la coloration de ce contour. Et s'il y a trop de
coloration, nous découvrons une personnalité qui empêche la personne de se manifester, d'où le
problème d'identité.

Les sciences ésotériques ont voulu donner à l'Homme un aperçu de sa personne pour lui permettre de
sortir de sa personnalité, pour investiguer ou toucher du doigt les aspects cachés de sa personne. Mais
elles n'ont pu, car ce n'était pas le temps de rendre l'Homme conscient, parfaitement en harmonie avec
son double, qui est encore plus caché que sa personne. Donc la recherche de la personne, au-delà de
la personnalité, a créé un mouvement pour le retour de l'Homme à sa source. Mais le travail n'était
pas terminé. Pour que l'Homme prenne conscience de sa personne, il faut que le double enregistre en
elle son impression, sa vibration, pour que la personne soit totalement ajustée à la personnalité, afin
que l'Homme puisse découvrir son identité.

Voilà pourquoi les êtres les plus avancés sentiront dans l'avenir que les écoles anciennes, ou les
philosophies anciennes, ou les systèmes anciens et ésotériques, ne sont plus suffisants pour lui. Et
c'est à partir de ce point que l'Homme sera obligé de vivre seul la pénétration de l'énergie du double
à travers la personne, pour enfin transformer la personnalité. Ce mouvement de l'énergie dans
l'Homme créera un lien entre le double et l'ego, et l'Homme découvrira son identité, il sera alors
créatif. Avec le temps, la vibration du double devenant plus subtile et plus pénétrante, l'Homme
deviendra créateur.

Mais avant qu'il devienne créateur, il devra devenir créatif. Car la créativité est le rapport parfait entre
le double, et la personne et la personnalité, alors que la création est le pouvoir du double sur le plan
matériel. Mais pour que le double puisse agir sur le plan matériel, il faut que l'Homme soit dans son
identité, c’est-à-dire qu’il faut qu'il reconnaisse sa personne au-delà de sa personnalité et qu'il puisse
vivre en harmonie parfaite, en tant que personne, avec l'énergie puissante et créative du double. Sa
personnalité, alors, n'est qu'une manifestation de sa personne. Et l'ego n'est plus prisonnier d'elle,
c’est-à-dire qu’il n'est plus astral dans son intelligence, car lorsqu'il y a de l'astralité dans l'intelligence
de l'ego, sa personne ne peut se manifester parfaitement, donc sa personnalité est donc plus ou moins
réelle.

C'est pourquoi il a de la difficulté à réaliser son identité qui est le rapport entre ces trois aspects de
lui-même. L'identité de l'ego correspond plus ou moins à sa conscience personnelle, car elle est
constamment assujettie à des pensées astralisées qui n'ont pas de pouvoir. La pensée est un pouvoir,
mais elle perd son pouvoir dès que la personnalité implique sur la personne une perte de résonance.
Car c'est par la personne que la pensée peut devenir active et créative. Et si l'Homme ne réussit pas à
se lier au niveau de sa personnalité à sa personne, ses pensées, au lieu de l'aider à dépasser les illusions
de la forme, auront tendance à amplifier la forme. Et c'est ce processus chez l'Homme que nous
pouvons appeler la conscience astrale, ou la conscience astralisée, ou encore la conscience planétaire.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 103 : le développement de l’identité

Or la conscience astralisée de l'Homme perd de son pouvoir sur la personnalité lorsque l'ego perd le
goût, ou le désir, de contrôler sa destinée. Ceci n'est pas facile pour l'ego, car il ne réalise pas que ce
qu'il est n'est qu'une fabrication instantanée de son double à travers sa personne, envers ou contre sa
personnalité. Si la fabrication va vers la personnalité, l'ego est heureux, si elle va en l'encontre de la
personnalité, l'ego est malheureux. Alors que l'ego doit un jour, être simplement bien dans sa peau, il
doit être parfaitement en paix dans son esprit, parfaitement équilibré dans ses principes inférieurs. La
découverte de l'identité de l'Homme est un phénomène d'évolution nouveau.

Le temps vient où l'Homme de la Terre ne sera plus assujetti ni aux intelligences de l'astral, ni aux
intelligences de l'éther, donc il sera alors parfaitement réel. Et la fusion sera alors la marque de
l'Homme, et l'intelligence en lui, son double, sera en relation harmonieuse avec les intelligences de
l'éther. Alors que les intelligences de l'astral seront forcées, de par sa lumière, de se retirer de lui. C'est
pourquoi la magie noire ne sera plus la puissance de la nouvelle race-racine, et que la magie blanche
sera remplacée par la science de l'atome. Pour que l'Homme réalise et comprenne que son identité n'a
aucune relation avec sa personnalité, il lui faudra reconnaître que son ego est le seul aspect en lui qui
puisse bloquer cette réalisation.

Car l'ego est soit assujetti à la personnalité, ou de plus en plus impressionné, vibratoirement, par le
double qui lui oppose un de ses aspects réels, autrement dit la personne. Mais l'ego n'aime pas sa
personne, il préfère sa personnalité, jusqu'au jour où il sent que sa personne est intelligente, dans le
sens que voici. Si l'ego sent que sa personne est intelligente mais sans personnalité, alors il commence
à vivre, à reconnaître sa personne, et l'énergie du double le supporte de plus en plus sur tous les plans.
Mais s'il sent plutôt que sa personnalité est intelligente, il est dans l'illusion de son être et perd contact
avec ce qui est le plus près de lui-même, sa personne.

Il y a encore en lui trop de voiles, et le temps doit faire un travail. La crise de l'identité de l'Homme
moderne ne peut s'atténuer, car l'ego d'aujourd'hui se perfectionne dans certaines parties du monde à
partir de l'influence vibratoire du double. Mais cette crise ne fait pas partie, dans son ensemble, de la
conscientisation de la Terre, cette crise ne fait partie que de la dislocation entre l'ego et ses aspirations
les plus profondes qu'il ne peut reconnaître et rendre à sa réalité. Si nous parlons de la crise d'identité,
nous en parlons occultement, c’est-à-dire que nous travaillons à partir d'une couche de conscience
dite spirituelle d'abord, pour l'amener à une conscience supramentale et supranormale, afin que l'éther
de la Terre soit nourri par l'éther de l'Homme.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 104 : mémoire et déspiritualisation

104 - mémoire et déspiritualisation

La mémoire de l'Homme nouveau doit être déspiritualisée afin de permettre à l'ego, pour la première
fois, de pouvoir utiliser les grandes réserves d'énergie en lui qui sont en suspension en dehors de la
forme. Tant que l'Homme conscient ne pourra déspiritualiser sa mémoire, il sera obligé de se retenir
de l'utilisation de cette énergie, car les forces spirituelles en lui le motiveront plutôt à la soumission
qu'à l'action. Les formes spirituelles sont sous le contrôle d'êtres spirituels, et ces aides ont la fonction
de maintenir ces formes en suspension dans le mental humain.

Or ces formes, bien que nécessaires pour l'évolution spirituelle de l'humanité en général, deviennent
retardataires sur le plan de la fusion. Elles ne peuvent plus permettre le lien entre le double, la
personne, et la personnalité. Elles ne maintiennent que vivante la mémoire astrale de l'humanité, afin
d'empêcher la personnalité animalisée de l'Homme de sombrer dans des états trop bas de conscience.
La fonction de la mémoire spirituelle de l'Homme doit être bien comprise en ce qui concerne son rôle
mondial planétaire, mais elle doit être aussi comprise sur le plan de l'identité réelle comme étant une
fonction de la cinquième race-racine ou de l'involution.

Comme l'intelligence créative est une vibration avant tout, ceci implique que l'Homme conscient ou
supramental de demain vivra à l'énergie de l'intelligence. Il ne sera plus soumis à la coloration de sa
conscience astrale, à cause d'une mémoire dite spirituelle. Tant que les moindres reliquats de la
mémoire spirituelle ne seront pas éliminés de la conscience de l'Homme nouveau, il lui sera
impossible de mesurer jusqu'à quel point les réserves internes d'énergie sont utilisées pour maintenir
une mémoire collective astrale, au lieu d'être utilisées pour la formation du canal entre le double et
l'Homme.

Au fur et à mesure que la nouvelle conscience se manifestera sur le plan matériel, l'Homme découvrira
qu'il est une coque, et que cette coque est alimentée de l'invisible, et que l'invisible est un monde
complexe et complet. Il est complexe car la réalité est vaste et son organisation sur les plans subtils
de l'Homme défie l'imagination de l'Homme. Donc comme l’imagination de l'Homme ne peut
englober la réalité de ses plans subtils, une réalité spirituelle lui est donnée afin qu'il puisse s'unir par
la foi, ou la religion, ou par la spiritualité, à ses aspects, à ses plans de la réalité, afin de ne pas sombrer
dans l'oubli de ses origines cosmiques.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 104 : mémoire et déspiritualisation

Mais dès que la communication entre l'Homme et ses plans supérieurs lui permet de comprendre
l'organisation ou la fonction organisationnelle et évolutive de ces temps subtils, il lui est possible de
se désengager de la mémoire spirituelle afin de commencer à bénéficier de sa mémoire cosmique.

Tant que l'Homme n'aura pas compris la fonction évolutive de sa mémoire spirituelle, cette mémoire
sera pour lui un fardeau lorsqu'il aura atteint un certain niveau d'évolution, car à ce point, il voudra
comprendre la différence entre le bien et le mal et se situer parfaitement vis-à-vis de l'un et de l'autre,
alors que le bien et le mal, le vrai et le faux, ne sont que des valeurs psychologiques imposées à
l'Homme sous l'empire de sa mémoire personnelle. Lorsque l'Homme aura atteint le stage de sa
mémoire cosmique, le bien et le mal, le vrai et le faux, seront des aspects de la réalité qu'il comprendra
avec facilité, car son jugement ne viendra pas de lui, c’est-à-dire de sa personnalité, mais de sa
personne vivifiée par l'énergie cosmique du double.

Donc la personnalité ne souffrira plus de la relativité du bien ou du mal, elle pourra contempler ces
deux aspects de la réalité, et l'Homme utilisera un aspect ou un autre selon la nature de sa lumière.
L'Homme nouveau sera suffisamment avancé dans sa conscience pour rendre le bien intelligent. Et
ce n'est qu'à la fin du nouveau cycle que l'Homme, encore une fois, se servira du mal et voudra le
rendre utile à lui-même. À ce dernier stage de l'évolution de la sixième race-racine, un nouveau cycle
viendra épurer l'humanité, et ce sera la fin de l'évolution matérielle et spirituelle de l'Homme de la
Terre.

La déspiritualisation de l'Homme de la Terre deviendra nécessaire chez les nouveaux initiés, car ils
devront prendre conscience de choses nouvelles, et ces nouvelles connaissances le forceront à aller
au-delà de sa mémoire spirituelle. C'est à partir de ce moment dans la vie de l'Homme conscient qu'il
développera la mémoire cosmique, la mémoire où la connaissance de l'origine et de la fin d'un certain
cycle de vie qui ont été nécessaires pour l'évolution, l'implantation, et la génération de l'Homme de
la Terre.

Le problème fondamental de la mémoire spirituelle, c'est qu'elle trouble l'ego lorsqu'il est confronté
avec des aspects plus profonds de la réalité, car la mémoire spirituelle possède toujours la qualité
d'une certaine autorité, et l'autorité qu'elle possède est une autorité de valeur, et non une autorité
d'intelligence. Et c'est l'autorité d'intelligence qui libérera l'Homme du vrai et du faux, du positif et
du négatif, car il verra et comprendra les aspects, au lieu de simplement en être imprégné par la
présence de la mémoire spirituelle en lui. Cette mémoire spirituelle ne peut être exclue de sa pensée
subjective, à moins que cette pensée ne soit remplacée par une pensée objective créée par le double,
au lieu d'être réfléchie sur son plan mental inférieur.

L'être humain a perdu contact avec lui-même pour des raisons qui, dans leur ensemble, devaient lui
permettre de développer une conscience égoïque. Or cette conscience égoïque doit maintenant
absorber une nouvelle intelligence, une nouvelle intelligence dont l'origine est parfaitement protégée
contre les lois de la forme qui dominèrent l'Homme dans le passé. Il ne pouvait, à ce stage,
comprendre les vastes domaines de la réalité.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 104 : mémoire et déspiritualisation

Au cours du prochain cycle, l'Homme comprendra des choses qui lui auraient été impossibles par le
passé, d'où l'importance de la forme spirituelle de sa pensée. Mais maintenant que le double est prêt
à se manifester dans la matière de l'Homme, ce dernier doit être prêt aussi à accepter la réalité que lui
indique, ou que peut lui indiquer, son double, afin de ne plus être assujetti à la mémoire spirituelle
qu'il a toujours supporté psychologiquement et émotivement dans le passé, car il n'avait pas alors
contact avec sa propre intelligence, mais devait plutôt prendre contact, par la voie de la parole écrite,
sous le parapluie des différents canaux humains qui eurent la mission de lui offrir tel ou tel
enseignement selon sa race, sa culture.

La mémoire spirituelle de l'Homme, tant qu'elle ne sera pas épuisée, demeurera un mirage pour
l'Homme et non plus une source de connaissances. Et de cette situation, l'individu ne pourra pas surgir
de la grande masse spirituelle de l'humanité. Ce sont les activités créatives des individus qui auront
découvert leurs identités et le pouvoir de la parole qui vient avec cette réalisation, qui permettra à la
masse humaine, au cours des siècles prochains, de comprendre la différence entre la vérité de ces
religions, et la réalité qui sous-tend toute vérité.

C'est alors que s'universalisera la conscience humaine et que la science des mystères se répandra sur
le globe. L'évolution est toujours un processus long et lent, vue du point de vue de l'ego, mais lorsque
l'Homme est conscient et qu'il n'est plus impliqué émotivement dans l'évolution, le temps n'a plus
d'importance pour lui et il n'en souffre plus.

La déspiritualisation de la mémoire humaine amènera l'Homme à ne plus s'impliquer dans la


recherche du bien ou du mal, du vrai ou du faux, car sa conscience supérieure sera instantanément
créative, et le processus mental subjectif aura été remplacé par la communication télépathique avec
son double, et lorsque cette communication aura été bien établie, le phénomène de pensée subjective
ne pourra plus influer sur la conscience psychologique de l'Homme. Autrement dit, l'esprit de
l'Homme conscient aura été libéré. Et lorsque l'esprit est libéré, la réflexion n'est plus nécessaire à la
compréhension, car l'esprit est créatif, et non réflectif.

La déspiritualisation de la mémoire humaine sera la dernière frontière que devra dépasser l'ego avant
de pénétrer dans la conscience universelle. Tout sera placé sur son passage pour empêcher ce
dépassement, car la mémoire de l'ego et la mémoire de l'ancienne humanité font partie d'une même
mémoire, et l'Homme nouveau ne fera plus partie psychologiquement de l'ancienne humanité.

La spiritualité de l'Homme est une sécurité pour lui, mais une sécurité qui ne lui offre aucune
intelligence de la réalité derrière sa spiritualité. Autrement dit, il vit sa spiritualité par croyance, il ne
la comprend pas, car il n'a pas l'intelligence nécessaire pour la comprendre. Mais s’il doit un jour
connaître la fusion, il sera obligé de dépasser sa mémoire, car elle fait partie des grandes illusions
nécessaires pour maintenir l'Homme dans une conscience réflective et expérimentale. Tant que
l'Homme possède une conscience réflective, il ne peut créer, c’est-à-dire qu'il ne peut faire descendre,
sur le plan matériel, les connaissances qui ouvrent son centre mental supérieur, lui permettant
éventuellement de déchirer le voile de l'invisible afin de comprendre les mystères de l'évolution et de
la vie.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 104 : mémoire et déspiritualisation

Tant que l'Homme n'aura pas déspiritualisé sa mémoire, il ne pourra sentir son intelligence, car elle
sera confinée par les formes spirituelles de cette mémoire. L'intelligence universelle est vaste, et
lorsqu'elle se canalise à travers l'Homme, la mémoire spirituelle peut l'arrêter, peut la stopper, la
colorer, car l'Homme n'est pas encore en état d'unité ou de fusion avec lui-même. L'intelligence
universelle ne peut facilement être supportée par l'ego sans coloration, car elle tourne l'Homme contre
son passé. Ceci est difficile pour lui, car elle le force à laisser de côté ce qui a toujours été sa sécurité
psychologique, sa sécurité spirituelle.

Tant que l'être humain ne pourra déspiritualiser sa mémoire, il sera obligé de vivre de la connaissance
égoïque au lieu de vivre de la connaissance cosmique. La connaissance égoïque n'a de sens à l'ego
qu'en fonction de sa mémoire spirituelle. Si l'ego était libéré de cette mémoire, cette connaissance
n'aurait pour lui aucune valeur réelle, car elle ne serait pas réelle dans le sens cosmique du terme. Là
où la connaissance est réelle, dans le sens cosmique du terme, l'ego n'y est pour rien. La connaissance
cosmique ne se vit pas, puisqu'elle fait partie d'une réalité qui ne peut être réalisée sur le plan matériel.
Elle ne peut être réalisée que dans l'éther, et là-bas, l'ego ne vit pas, il est en suspension.

Donc la déspiritualisation de la mémoire est essentielle pour amener l'Homme à un taux vibratoire
supérieur à celui de sa conscience égoïque. Tant que cette déspiritualisation ne s'est pas établie chez
lui, il ne peut sentir l'énergie du double, car cette énergie du double ne se fait sentir qu'au fur et à
mesure que l'ego prend conscience d'une force en lui qui descend et élève sa conscience au-delà du
pouvoir de sa pensée subjective qui est conditionnée par ses émotions. La déspiritualisation de la
mémoire est un des tests les plus difficiles pour l'esprit humain, car l'Homme n'a jamais été seul avec
son savoir, donc il n'a jamais eu à le supporter.

C’est pourquoi ceux qui entreront en contact avec le double seront obligés, à un point de leur
évolution, de ne plus chercher à l'extérieur d'eux-mêmes, car le savoir ne vient jamais à l'Homme de
l'extérieur. Seule la connaissance peut venir de l'extérieur, et la connaissance n'est pas le savoir, la
connaissance vient des plans inférieurs de l'Homme, de l'astral. Le savoir, par contre, vient de nulle
part. Il est là, éternellement présent dans l'Homme, prêt à couler en lui, lorsqu'il est prêt à le supporter.
Pour que l'Homme supporte le savoir, il doit être vide de mémoire spirituelle qui transforme le savoir
en connaissance et le rend prisonnier de la forme. L'intelligence pure est sans fin, sans bornes, alors
que la connaissance à ses limites. Et les limites de la connaissance sont les limites psychologiques de
l'être qui en est prisonnier.

La déspiritualisation de la mémoire de l'Homme à partir de la descente en lui de l'énergie de


l'intelligence équivaut à l'élévation de ses vibrations et au raccord entre lui-même, en tant qu'ego, et
la source absolue de l'intelligence. Cette nouvelle conscience dite supramentale projette l'Homme
dans un nouveau cycle d'évolution où le mensonge n'existe plus pour lui, car la mémoire n'est plus là
pour le contenir. C'est la mémoire qui est en cause, et la raison d'être du mensonge. Pas de mémoire,
pas de mensonge. Le mensonge cosmique protège l'Homme qui a de la mémoire, mais il n'existe plus
pour l'Homme sans mémoire spirituelle, puisque, déjà, il est en contact avec l'énergie de l'intelligence
et non plus lié à la connaissance.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 104 : mémoire et déspiritualisation

La déspiritualisation de la mémoire ouvrira la porte à l'hominisation de l'intelligence sur Terre, afin


d'élever la conscience de l'Homme nouveau au-delà de la conscience planétaire qu'il possède
aujourd'hui. Donc pour l'Homme de demain, l'Homme supramental, la déspiritualisation de son
intelligence lui permettra d'entrer en contact direct avec les intelligences supérieures qui œuvrent sur
les plans invisibles des éthers de la galaxie.

Il faut comprendre que la nature de la mémoire spirituelle est une nature inférieure à l'Homme lui-
même, c’est-à-dire inférieure à l'intelligence réelle de l'Homme. Mais elle détient sur lui le pouvoir
parce qu'elle est plus puissante que lui. Tant qu'il n'est pas libre de la mémoire spirituelle, tant qu'il
n'a pas compris le rôle de la mémoire dans la formation de sa personnalité, l'être humain sera élevé
en conscience au fur et à mesure qu'il aura réalisé le fardeau de la solitude de son esprit. Tant que son
esprit n'aura pas réalisé le fardeau de la solitude face au savoir, l'Homme ne pourra comprendre son
lien avec l'intelligence créative, l'intelligence pure. Il continuera à se chercher, sous une forme ou
sous une autre de béquille, jusqu'au jour où il aura compris que les béquilles aident temporairement,
mais ne peuvent être utilisées de façon permanente.

La déspiritualisation de la mémoire humaine se fera au fur et à mesure que l'Homme prendra


conscience des mécanismes en lui qui le lient à ses émotions, à son inconscience planétaire. Et de là,
petit à petit, il se détachera de cette mémoire planétaire pour entrer en contact avec l'intelligence pure
par l'entremise de son double.

La mémoire spirituelle canalise, dans l'Homme, tout le matériel essentiel à son évolution spirituelle,
c’est-à-dire à son évolution planétaire. Pour qu'il passe à l'évolution suivant l'évolution cosmique, il
lui faut passer d'une mémoire spirituelle ou astrale à une mémoire cosmique pure, ou une conscience
pure, sans mémoire subjective, mais instantanément créative.

Tant que l'Homme n'aura pas cessé d'interpréter la réalité, de lui donner la qualité de connaissance, il
ne pourra être dans le savoir, car il s'attachera plus à la forme qu'à la créativité énergétique de
l'intelligence. C’est pourquoi la différence fondamentale entre l'Homme nouveau et l'Homme ancien
sera une différence de mémoire. La mémoire de l'ancienne race n'aura plus d'emprise sur lui tant que
la déspiritualisation de la mémoire n'aura pas libéré l'Homme conscient du passé de la connaissance.
Il sera prisonnier de la polarité, et cette polarité bloquera le passage de l'intelligence créative, parce
qu’elle est mémoire.

La mémoire enlève à l'Homme l'autonomie de la pensée créative que seule peut lui donner
l'intelligence créative du double. Alors que l'intelligence créative détermine pour l'Homme la nature
de la réalité en dehors des formes utilisées pour son involution. Elle lui permet aussi de pénétrer dans
la science du cosmos, qui couvre tous les aspects de l'évolution, sans la polariser, c’est-à-dire sans la
soumettre au jeu de la vérité ou du mensonge. La déspiritualisation de la mémoire, alors qu'elle est
un test de résistance psychologique pour l'être humain, lui permet aussi d'aller au-delà de ses limites
psychologiques pour découvrir l'infini de l'intelligence créative. C'est à partir de cette infinité que
l'émotion humaine ne peut plus servir de support pour la connaissance, car la personnalité, la
personne, et le double, sont suffisamment unis pour permettre la canalisation de cette énergie.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 104 : mémoire et déspiritualisation

La déspiritualisation de la mémoire correspond à l'arrêt éventuel chez l'Homme de l'activité astrale


en lui. Donc elle constitue le premier mouvement de l'Homme en dehors des sphères d'influences
planétaires qui ont servi au développement de l'ego inconscient. Sans cette déspiritualisation,
l'Homme ne pourrait réaliser la nature de sa conscience personnelle, car il ne pourrait se reconnaître
qu'à travers des formes qui lui ont été imposées de l'extérieur. Même si ces formes étaient nécessaires
au cours de l'involution, elles ne faisaient partie que d'une infinie partie de la réalité cachée à
l'Homme, car son niveau d'évolution mentale n'était pas suffisant. Ce n'est pas le passé qui doit
déterminer le présent, mais le présent qui doit absorber le potentiel grandiose de l'avenir, et ceci
commence quand l'Homme perd la mémoire spirituelle.

Il est évident que si l'Homme doit absorber le savoir pour lui permettre de comprendre parfaitement
la connaissance passée et présente, il lui faut un passe-partout à la grande réserve qui s'étend au-delà
des limites de la mémoire spirituelle des différentes races planétaires. La déspiritualisation de la
mémoire humaine n'est pas seulement le résultat de la transmutation vibratoire de son corps mental,
mais aussi le produit de la greffe supramentale ajoutée à sa conscience planétaire. Ceci fait d'un tel
Homme un être à part, dans un sens très précis, et dont l'expérience n'est pas dictée par la psychologie
sociale, ou raciale, qui sous-tend sa vieille mémoire spirituelle.

L'Homme nouveau ne sera pas seulement un être plus conscient, il sera aussi un être plus intelligent
dans sa conscience, parce que la déspiritualisation de sa mémoire l'aura amené à pouvoir se confronter
à toutes les sortes de mensonges possibles et imaginables qui servent à garder l'Homme dans
l'impuissance. Si l'Homme réalisait qu'il est un géant, il est évident que la société ne serait pas ce
qu'elle est aujourd'hui, car on ne peut manœuvrer un géant.

Mais sa mémoire spirituelle est tellement puissante que son intelligence créative en est
proportionnellement diminuée. Ce n’est que dans l'expérience que l'Homme nouveau pourra réaliser
que la nature absolue de l'intelligence créative ne peut être dissoute par la spiritualité de la mémoire,
pour quelque raison que ce soit.

C'est pourquoi la mémoire spirituelle de l'Homme nouveau sera mise en échec par le pouvoir
vibratoire de l'intelligence créative. Mais avant que ceci prenne place, beaucoup de travail devra être
effectué au niveau de la personnalité afin de permettre que la personne réelle et la personnalité soient
une. Il y a des Hommes dont la mémoire spirituelle est tellement grande que leur expérience sur le
plan de l'âme, ou sur les plans de la mémoire, correspond à une vision. Or une vision est une forme
de perception créée par des intelligences pour tester la résistance psychologique de la personnalité à
la réalité de la personne, donc inévitablement à la réalité du double.

L'Homme ne réalise pas ce qu'est la personnalité. Il ne comprend pas que la personnalité est
l'accumulation de ce qui n'est pas réel dans l'Homme, pour la formation, sur le plan matériel, d'un
écran protecteur contre une autre dimension de l'Homme, la personne, qui serait trop forte, trop
puissante pour la masse de la conscience humaine aujourd'hui.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 104 : mémoire et déspiritualisation

Tant que l'être humain ne pourra supporter le choc de la personne contre la personnalité, il ne pourra
se sentir secure en lui-même, car il aura toujours l'incertitude d'être sur la bonne voie. Or le concept
de la bonne voie naît de la mémoire spirituelle. C'est pourquoi lorsque l'on croit être sur la bonne
voie, on est en dehors de l'intelligence créative et en dedans de la mémoire spirituelle. Être dans la
bonne voie est une question de mémoire et non une question d'intelligence.

Un être qui est dans l'intelligence créative n'a pas le problème psychologique d'être dans la bonne
voie ou la mauvaise voie, puisqu'il est en dehors de la polarité de la mémoire spirituelle, donc en
dehors de la polarité du vrai ou du faux, du bien ou du mal. Donc la déspiritualisation de la mémoire
humaine ouvrira grandes les portes d'une nouvelle conscience sur la Terre, qui permettra à l'Homme
de travailler avec les forces intelligentes de la nature.

Mais tant que cette déspiritualisation de la mémoire ne sera pas suffisamment avancée, l'Homme ne
pourra travailler avec ces forces intelligentes, elles ne peuvent plus utiliser l'Homme comme elles
l'ont fait pendant l'involution. C'est lui maintenant qui doit les utiliser et il ne peut le faire s'il possède
une mémoire spirituelle. Mémoire spirituelle veut dire toute réflexion subjective du passé. Ceci veut
dire que pour l'Homme nouveau, il sera nécessaire d'intégrer plusieurs principes de vie et
d'intelligence à la fois. Il devra pouvoir intégrer les principes de vie de sa planète avec ceux des plans
parallèles, et aussi les principes d'intelligence de son plan mental avec ceux des plans parallèles.

Ceci veut dire en fait que l'Homme nouveau sera un surhomme, un être sans passé, étant donné que
sa mémoire spirituelle ne fera plus partie de sa conscience psychologique. Donc il pourra intégrer le
principe d'intelligence de sa planète, ce que nous appelons intellect, ou raison, avec le principe
d'intelligence créative de plans parallèles, que l'on peut appeler intelligence pure, ou supramentale.
De même, il pourra intégrer le principe de vie de sa planète, que nous appelons vie biologique, avec
le principe de vie de plans parallèles, que l'on peut appeler la force vitale.

Donc la déspiritualisation de la mémoire a une grande conséquence sur le pouvoir mental de


l'Homme, car elle est la clé à l'évolution du mental supérieur. Le mental supérieur veut dire mental
sans mémoire, donc mental sans mémoire veut dire aussi mental pur, mental universel.

La déspiritualisation de la mémoire est un aspect tellement important de la nouvelle évolution que ce


stage ne peut être omis, car il représente la rupture entre l'ego et l'astral, rupture extrêmement
importante puisque l'astral ne fait pas partie de l'Homme nouveau, mais de l'Homme ancien.

Tant que l'Homme n'aura pas déspiritualisé sa mémoire, il y aura des divisions entre les Hommes, car
la mémoire spirituelle divise sur le plan matériel, car l'Homme ne voit pas le plan d'évolution dans sa
totalité. Donc la division que crée la mémoire spirituelle, telle que nous l’a démontré l'histoire de
l'Homme, ne prendra fin que lorsque la mémoire de l'Homme aura été déspiritualisée.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 104 : mémoire et déspiritualisation

Autant la spiritualisation de la mémoire a été importante et imposante dans le passé, autant elle sera
sans importance dans l'avenir, car la personnalité, la personne, et le double, seront un, empêchant
ainsi que l'Homme nouveau soit déchiré intérieurement entre le vrai et le faux, le bien et le mal. C'est
ce qui permettra à l'être humain d'être parfaitement heureux.

La déspiritualisation de la mémoire sera le grand test de l'Homme vis-à-vis de l'intelligence pure.


La déspiritualisation de sa mémoire lui ouvrira les portes du savoir, le portera aux confins de son
expérience planétaire pour lui faire reconnaître sa place dans le cosmos. Tant que l'Homme a la
moindre possibilité de doute en lui, c'est qu'il est encore contaminé par la mémoire spirituelle et le
caractère astral de ces formes. Ce n'est pas l'intelligence créative dans la vie qui nuit à l'Homme,
quelle que soit la complexité de son plan évolutif, c'est l'activité créative inférieure invisible de
certaines forces qui n'ont pas encore compris les lois cosmiques de l'intelligence créative.

Même si l'Homme, dans le passé, a été trompé par les intelligences qui sont venues vers lui, ou aidé
par d'autres intelligences, il demeure que l'Homme est un être incomplet. Et tant que l'intégration du
double, de la personnalité, et de la personne, ne sera pas établie chez l'Homme, il demeurera toujours
un être susceptible d'erreurs, car il ne pourra pas faire le partage des vérités, car lui-même sera
toujours assujetti au mensonge cosmique qui représente, dans son expérience, l’incapacité de savoir.

C'est pourquoi, la déspiritualisation de sa mémoire créera en lui le vide dont il a besoin pour être
rempli instantanément par le savoir ou par l'intelligence créative de son double. Tout autre avenue,
quelle que soit sa profession de foi, le forcera un jour ou l'autre à la réalisation de son lien avec la
mémoire spirituelle.

Tant que la déspiritualisation de la mémoire ne sera pas totalement établie chez l'être conscient, il ne
pourra se réaliser en fonction de l'énergie créative du double. Sa personnalité fera toujours un peu
obstacle à sa personne et il ne pourra sentir cette grande unité de conscience qui découle de
l'intégration du double de la personne et de la personnalité. La personnalité répond aux exigences
émotives de la mémoire, tandis que la personne reflète l'alliance entre le double et l'énergie créative.

Donc c'est à travers la personne que l'Homme peut bien mesurer son rapport égoïque avec le double,
qui n'est en fait que la partie est visible de lui-même sur un plan où la vie n'est plus colorée ou affectée
par la mémoire évolutive de l'ego.

La déspiritualisation de la mémoire entraînera l'Homme en dehors des conditions psychologiques de


sa société pour le libérer du pouvoir d'influence de sa société, afin de lui permettre de surgir
créativement, au-delà des conditions de sa société, afin qu'il puisse vivre comme il le désire, et non
comme il en est forcé.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 104 : mémoire et déspiritualisation

Tant que l'Homme ne possédait qu'une vague conception de son individualité, la société et ses valeurs
devenaient son support psychologique. Mais dès que l'Homme découvre son intelligence créative, il
est susceptible de se libérer des contraintes sociologiques pour se tailler une vie qui lui plaît. Mais
pour ceci, il doit bien se connaître et bien se réaliser dans son intelligence créative qui devient alors
son support réel.

La déspiritualisation de la mémoire touche tous les aspects de l'Homme qui le lient à la psychologie
submissive de sa race. Tant qu'il n'est pas détaché de cette mémoire, il appartient à la race qui lui a
donné naissance et non à la nouvelle race-racine qui prend naissance avec la fin du cycle. Donc il ne
peut être parfaitement bien dans sa peau, car il ne vit pas sa peau, il vit dans la peau qui lui a été
conférée par la société inconsciente de l'involution.

La déspiritualisation de la mémoire de l'Homme ne lui enlève rien qui soit grand en lui. Elle lui permet
d'ajouter à ce qu'il est, c’est-à-dire à ce qu'il ne connaît pas encore. Tant que l'Homme nouveau n'aura
pas pris connaissance par lui-même des lois de la vie, il ne pourra la connaître ni la bien vivre, car
elle lui glissera entre les doigts. L'Homme est à l'aube d'une grande évolution intérieure, et tout son
passé s'effondrera pour ne laisser en lui que la trace de son intelligence créative qui marquera la
destinée de sa vie future.

Les nouveaux initiés ouvriront la conscience de la Terre et créeront le premier lien entre le matériel
et l'invisible. Ces êtres libérés de la mémoire spirituelle comprendront des choses qui défient la
conscience de la race humaine. Et c'est de cette connaissance que grandira l'événement cosmique de
la Terre, événement qui bouleversera le monde et transformera la société future de l'Homme. Cet
événement ne peut surgir qu'en fonction d'une conscience réceptive, car non seulement il sera
puissant, mais aussi sera-t-il scientifique, dans le sens le plus profond du terme. Voilà pourquoi la
déspiritualisation de la mémoire humaine créera une sorte de solitude dans l'esprit des nouveaux
initiés, car non seulement ils auront laissé derrière eux les formes de l'involution, maiscCes formes
ne seront remplacées que dans un certain avenir par une connaissance parfaite de leurs valeurs
cachées.

Et lorsque le nouvel initié auront compris que l'expérience de la Terre est une expérience partielle, il
réalisera que la Terre est habitable sur d'autres plans que le plan matériel, et que ce dernier ne servira,
au cours des siècles à venir, qu'à l'évolution des races encore prisonnières de leur mémoire planétaire.

C'est dans ce concept, ou plutôt ce contexte, qu'il faut comprendre la déspiritualisation de la mémoire
humaine. Ce phénomène n'est pas simplement un phénomène psychologique chez l'Homme nouveau,
c'est aussi un phénomène de transmutation, par lequel l'agent libre dans l'Homme, c’est-à-dire le
double, la personne, et la personnalité, pourra effectuer sur la Terre les travaux nécessaires pour élever
la conscience de la planète par des voies qui sont aujourd'hui trop hermétiques pour être parfaitement
comprises.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 104 : mémoire et déspiritualisation

La déspiritualisation est un processus de mutation qui augmente, chez l'Homme, sa conscience


personnelle et produit en lui un lien entre l'invisible et le planétaire. Non pas l'invisible astral, mais
l'invisible éthérique. Tant que la mémoire de l'Homme nouveau l'invite à se sécuriser dans la
connaissance passée, elle le cloue à sa personnalité au lieu de libérer en lui sa personne qui doit
s'imprimer sur la personnalité. Et la personnalité de l'Homme ne fait partie de lui que lorsqu'elle est
réelle, lorsqu'elle est liée à la personne que crée, par vibration, le double de l'Homme.

La déspiritualisation de la mémoire de l'Homme, de quelque race qu'il soit, prendra des siècles, car
les nations sont maintenues, ainsi que les races, par leur mémoire spirituelle. L'élimination de la
mémoire spirituelle des races sera, au cours des siècles prochains, le plus grand travail entrepris par
la hiérarchie sur la Terre, car depuis déjà très longtemps, l'Homme est devenu le fils d'Adam. En tant
que fils d'Adam, son lien avec la connaissance accumulative de l'humanité a servi les forces de
l'involution, les forces astrales plutôt que les forces de l'évolution, les forces du mental supérieur,
pour que se termine sur Terre le cycle de la vie matérielle. Il faudra que l'Homme passe à une nouvelle
conscience, conscience qui aura pour but de transmuter l'atome, d'utiliser le mode dangereux que
nous propose la science du XXe siècle.

Il y a un lien direct entre la mémoire spirituelle de l'Homme et l'utilisation contemporaine de l'énergie


de l'atome. L'Homme un jour comprendra que toute mémoire spirituelle engendre un lien qui devient
un grand désir matériel pour la résolution du problème de la matière et de son énergie. Donc si
l'Homme a réussi à faire éclater l'atome, c'est parce que sa mémoire spirituelle était assez puissante
pour lui faire comprendre les aspects dangereux de l'atome. Nous disons comprendre dans le sens de
vivre, dans le sens d'avoir expérimenté ces aspects dangereux. Si la déspiritualisation de la mémoire
avait été accomplie parmi les scientistes de l'atome, une autre façon aurait été donnée à l'Homme pour
utiliser son énergie. Ceci sera possible avec la nouvelle race-racine.

Il ne faut pas se méprendre sur la vie, à quelque niveau que ce soit. La vie est un tout, et si le tout est
divisé, l'Homme n'en récolte que les aspects inférieurs. La mémoire spirituelle de l'Homme est un
dispositif de l'involution qui ne peut être neutralisé que par certaines intelligences qui travaillent avec
l'Homme selon les lois de conséquence. Et ceux qui connaissent cette expérience où la mémoire
spirituelle est suspendue, sont obligés, sur le plan matériel, d'instruire l'Homme dans une nouvelle
science du mental, afin de créer un pont entre la personnalité et la personne. Sinon, l'Homme serait
confondu, il ne pourrait plus se fier à la connaissance.

L'Homme nouveau pourra s'associer à la grande et nouvelle connaissance. Il pourra la comprendre


par lui-même, mais il lui sera retiré la faculté de croire à la nouvelle connaissance, car sa mémoire
spirituelle ne sera plus.

Donc le phénomène de déspiritualisation de la mémoire de l'Homme n'est pas simplement un


phénomène psychologique. L'aspect psychologique n'est que le résultat du travail fait sur le mental
humain à partir d'un plan supérieur que nous pouvons appeler le supramental, ou plan sur lequel
s'applique l'énergie du double.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 104 : mémoire et déspiritualisation

Mais ce que l'Homme doit comprendre profondément, et par expérience, c'est que la déspiritualisation
de sa mémoire n'est pas un recul dans le temps, mais un avancement dans le temps, parce qu’elle lui
permet, cette déspiritualisation, de ne plus trafiquer avec le passé, c’est-à-dire de ne plus trafiquer
avec la polarité qui a fait de l'Homme, dans le passé, un esclave du bien et du mal, du vrai et du faux.

Pour que l'Homme entreprenne de pénétrer dans les secrets de la vie et dans la compréhension
profonde des mystères de l'évolution, il lui faut pouvoir absorber catégoriquement, et sans subtile
subjectivité, la nature absolue de l'intelligence créative qui part du double et qui vient vers lui
raccorder sa personne avec sa personnalité. À partir de ce moment-là, l'Homme est un être libre, il
est un agent libre. Il n'est plus, il ne vit plus sous le parapluie du passé.

Et bien qu'il puisse considérer parfaitement les lois sociales à l'intérieur desquelles il évolue, il est,
en esprit, libre. Et lorsque l'Homme est libre en esprit, il a suffisamment de maturité et d'intelligence
créative pour comprendre tous les aspects de l'évolution et de l'involution, et il est capable de vivre
sur le plan matériel en harmonie avec la société et la race à laquelle il appartient. Mais dans son esprit,
il est libre, il est agent libre, et personne sur le plan matériel ne peut influer sur son esprit, et personne
sur le plan astral ne peut influer sur son esprit. Donc l'Homme est prêt, à ce moment-là, à commencer
à travailler d'une façon universelle avec des intelligences qui peuvent se présenter à lui, tant sur le
plan matériel que sur les plans subtils. C'est à partir de ce moment-là que l'Homme ne vit plus de
spiritualité dans la mémoire, qu’il ne vit que d'intelligence instantanée. Et de cette intelligence qui est
infinie, il en récolte les aspects où la mémoire est finie.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 105 : communication versus information

105 - communication vs information

Nous sommes arrivés à un stage où nous devons passer du plan de la communication au plan de
l'information. Afin de bénéficier de l'information, nous devons faire en sorte que nous ne tombions
pas dans le piège trop avancé de l'occultisme.

Prenons pour cet effet le domaine par exemple de l'informatique ou des cerveaux électroniques. Il
sera reconnu éventuellement par un certain nombre, que les forces de l'involution dirigent le
développement de la science sur la Terre dans le domaine de l'électronique, des cerveaux
électroniques. Il sera reconnu que sur les plans parallèles, les plans invisibles, des intelligences
travaillent de façon de plus en plus subtile, à travers des moyens de plus en plus sophistiqués, à
l'involution et au maintien de leur contrôle sur l'esprit de l'Homme. Et il sera reconnu sur le plan de
l'expérience humaine, que le phénomène de la fascination pour les cerveaux électroniques est
justement l'outil utilisé par ces forces contre l'Homme.

Il ne faut pas tomber dans le piège de l'occultisme exagéré. Mais il nous faut éventuellement
comprendre la nature des activités de ces intelligences qui travaillent sur des plans en dehors des
limites spatiotemporelles et qui, à cause de leurs activités, risquent de créer sur le plan matériel une
condition technologique à travers laquelle ces forces peuvent, sans que l'Homme ne s'en rende
compte, étouffer en lui l'intelligence créative, afin de le soumettre à une forme d'intelligence
mécanisée qui pourrait, avec les années, endommager le pouvoir créatif de l'Homme et l'assujettir à
une mécanisation des données et de l'information, d'où il ne pourrait plus sortir, se libérer, parce que
le poids, les conséquences, et le très vaste domaine de cette information, deviendraient
éventuellement pour lui trop onéreux et trop difficiles à démolir, à cause de son impuissance
fondamentale à réaliser les lois de la vie et les lois de l'influence.

Les Hommes les plus avancés en sensibilité verront clairement, nettement, que le développement de
la science d'aujourd'hui vise à restreindre l'Homme dans sa capacité créative, vise à amener l'Homme
à une conjonction entre le pouvoir mécanique régi par les influences subtiles et le pouvoir créatif
naissant d'une nouvelle conscience qui ne fait pas partie encore de la conscience humaine, et qui fera
demain partie de la nouvelle évolution.

Diffusion BdM International sommaire 44


communications préparatoires volume 6 - transcription 105 : communication versus information

La science des cerveaux électroniques est régie par des plans qui s'occupent de contrôler de plus en
plus l'esprit de l'Homme et qui s'occupent aussi de maintenir leur pouvoir à travers la conscience
planétaire astrale de l'Homme sur la Terre. Et ceci, ce qui est remarquable, toujours à son insu !

Le scientiste d'aujourd'hui travaille malgré lui-même avec les forces de l'involution. Il n'est pas
conscient de l'activité de ces forces parce qu'il n'est pas conscient de la nature des lois de la pensée.
Donc, sans s'en rendre compte, il travaille sous l'hégémonie de ces forces et manifeste dans la matière,
sous l'infusion de leurs données vibratoirement canalisées à travers ses pensées, une science qui, au
lieu de corriger les excès, les amplifie.

Il est presque impossible à l'Homme, aujourd'hui, de réaliser qu'une science aussi intéressante,
magnifique, que celle des cerveaux mécaniques, puisse être infusée par des intelligences qui opèrent
sur des plans parallèles et dont la fonction, jusqu'à la fin du cycle, est de chercher à coercer l'esprit de
l'Homme, à l'emprisonner, et à l'empêcher de réaliser qu'au-delà de cette science il en existe une autre
qui soit libre, qui soit totalement créative, et qui puisse donner à l'Homme toute l'abondance
généralement mondialement nécessaire afin que l'Homme vive une civilisation qui fasse partie d'un
cycle où le peuple, les masses, toutes les nations, puissent être harmonisées, et fonctionner à l'intérieur
d'une conscience mondiale politiquement harmonisée, économiquement stabilisée, que nous pouvons
appeler l'âge d'or.

Il nous est difficile de reconnaître la relation occulte qui existe entre des intelligences évoluant sur
des plans parallèles et une technologie savamment organisée par des Hommes intelligents,
technologie qui fascine les Hommes et qui fascine surtout les enfants.

Notre science, notre intelligence aujourd'hui, est à l'aube de son développement réel. Donc tout ce
qui est occulte, c'est-à-dire voilé, tout ce qui est organisationnel, tout ce qui est de la conjonction, de
la relation entre ce que nous appelons les plans invisibles qui ne sont en fait que des plans parallèles,
et la matière, nous ne le voyons pas. Et c'est pourquoi aujourd'hui la science des cerveaux
électroniques est devenue, malgré sa qualité manifestement glorieuse, est devenue un grand danger
pour la liberté de l'Homme.

L'Homme découvrira que la technologie merveilleuse d'aujourd'hui est une technologie qui sera de
plus en plus utilisée par les forces astrales de la Terre afin de maintenir le pouvoir d'influence de ces
intelligences sur l'esprit de l'Homme.

Tant que l'Homme ne sera pas parfaitement équilibré dans son esprit, tant que l'Homme ne sera pas
amené à réellement comprendre qu'il y a en lui des forces de lumière, des forces créatives géantes,
des forces créatives infinies qui puissent lui donner une parfaite compréhension des lois de
l'évolution, il sera utilisé à travers une technologie, qu'il aimera de plus en plus, par d'autres
intelligences qui cherchent à maintenir sur la Terre le pouvoir de l'ignorance, même si cette ignorance
semble être très intelligente.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 105 : communication versus information

Si l'Homme existe sur le plan matériel, c'est qu'il a un esprit. Donc son esprit vient ultérieurement de
plans invisibles, de plans parallèles au plan de la matière. Donc si l'Homme n'est pas suffisamment
évolué en esprit sur le plan matériel, évidemment que l'Homme ou l'esprit de l'Homme aussi, sur les
plans invisibles, peut avoir une conséquence sur la conscience de l'Homme lorsqu'il est dans la
matière, puisque l'esprit a et possède le pouvoir sur la matière.

Donc si l'esprit n'est pas créateur, si l'esprit n'est pas libre dans les plans parallèles, cet esprit est
retardataire. Et c'est cet esprit qui peut facilement influencer l'esprit de l'Homme dans la matière et
lui faire croire qu'une science telle que celle dont nous parlons puisse être pour lui une panacée, alors
qu'en fait elle peut lui enlever au cours des générations la moindre liberté, la moindre liberté !

C'est pourquoi l'Homme verra, de par son expérience, qu'avec le temps cette technologie deviendra
de plus en plus puissante, de plus en plus sophistiquée, et que la banque d’informations qui s'étendra
dans le monde deviendra pour lui une condition insurmontable. L'Homme ne pourra plus en fait se
séparer de ce qu'il aura créé, il ne pourra plus être libre de ce qu'il a créé, parce que ce qu'il aura créé
aura été rendu, si vous voulez, tellement complexe, tellement énorme, que l'individu ne pourra plus
rien faire pour se débarrasser de ce grand monstre, de ce beau monstre, qu'est la technologie des
cerveaux électroniques.

Je disais au début qu'il ne faut pas tomber dans le piège de l'occultisme, il ne faut pas faire de quelque
chose qui ne l'est pas. Nous ne pouvons pas risquer de perdre ce que nous pouvons faire et ce qui peut
nous servir, mais nous devons voir clairement, nous devons comprendre clairement, nous devons
sentir parfaitement, les dangers qui naissent d'une technologie qui n'est plus contrôlée par
l'intelligence créative de l'Homme mais qui est contrôlée par des intelligences à travers le corps de
désir de l'Homme, à travers l'imagination de l'Homme, à travers le goût du pouvoir de l'Homme, à
travers la recherche de la standardisation de tout ce qui, sur le plan matériel, puisse servir l'Homme.

Ce sera sous le prétexte de l'organisation des données, sous le prétexte de la nécessité, sous le prétexte
du besoin d'organiser, de centraliser les informations, que l'Homme se fera prendre. Ce sera ce
prétexte, mis dans son cerveau sans qu'il ne s'en rende compte, que l'Homme donnera à la science des
cerveaux électroniques le pouvoir de contrôler l'évolution mécanique, l'évolution politique,
économique, sociale, d'une grande masse d'êtres humains, ce qui amènera l'humanité, éventuellement,
à un conflit interne entre l'Homme, l'individu, et la grosse machine créée par une élite scientifique,
financée par une élite financière, pour le contrôle en apparence bénéfique de toute la gestion des
affaires de l'humanité.

Il ne faut pas se jeter de la poudre aux yeux, il ne faut pas demeurer ignorant, il ne faut pas être
imperméable à ce que nous sentons. Nous devons ajuster notre intelligence à nos besoins, et non
laisser nos besoins flirter avec des influences astrales qui, naturellement, à leur façon, chercheront à
remplir nos besoins, mais au prix de perdre notre liberté, de perdre le contrôle de notre activité
humaine à cause d'une technologie qui sera pour nous trop grande, trop puissante, trop vaste, et
éventuellement incontrôlable.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 105 : communication versus information

Là où aujourd'hui beaucoup d'Hommes croient que la technologie sera la panacée, sera la clé à
l'évolution de notre civilisation, un certain nombre d'Hommes, les plus évolués en intelligence
intérieure, réaliseront qu'effectivement la technologie, la science des cerveaux électroniques,
lorsqu'elle sera poussée à un très haut niveau de programmation, sera le signe avant-coureur de la fin
du cycle. Ce sera le signe qui permettra à l'Homme de réaliser qu'effectivement il a atteint, sur le plan
de la science mécanique, les limites qu’il peut subir, qu’il peut souffrir, avant de perdre totalement sa
liberté.

Et c'est alors qu'un certain nombre de personnes dans le monde réaliseront que le cerveau
électronique, cette machine, fait partie des agissements, à travers le cerveau humain, de forces qui
évoluent dans des mondes parallèles et auxquelles nous pouvons donner le terme d’intelligences
lucifériennes. Donc si l'Homme, un jour, réalise que sa technologie est le produit subtil d'une
influence luciférienne, il sera obligé de se raviser, de reprendre le contrôle de sa science, et de
réorganiser sa science en fonction de ses besoins réels, en fonction de son bien-être réel, et non pour
le bénéfice du contrôle et de l'emprisonnement de l'humanité.

Ce n'est pas le cerveau mécanique en lui-même qui est le danger pour l'Homme, c'est l'attitude de
l'Homme vis-à-vis de cette machine, c'est l'attitude des gouvernements, des organisations, des grands
pouvoirs, vis-à-vis de cette machine. Et c'est l'attitude de l'Homme qui deviendra le prix qu'il devra
payer pour avoir mis sur le marché une mécanique qu'il ne peut plus contrôler. C'est là que le danger
réside : c'est dans l'attitude humaine, foncièrement enracinée dans une conscience astrale inférieure,
assujettie à des données, à des impulsions, à des influences très subtiles et très occultes, que l'Homme
verra le danger de sa technologie.

Lorsque cette science des cerveaux mécaniques aura atteint son point d'évolution maximal, lorsque
les cerveaux seront intelligents, lorsque la nouvelle génération de ces cerveaux intelligents sera sur
le marché, c'est à ce moment-là que l'Homme aura atteint la limite de sa folie scientifique, c'est à ce
moment-là que l'Homme réalisera la puissance de la conscience anti-christique sur la Terre, c'est à ce
moment-là que l'Homme verra qu'effectivement sa science avait le pouvoir de le détruire, et que cette
science, afin de ne pas détruire l'humanité, doit être remplacée par une autre science. Et ceci se fera
lorsque d'autres intelligences, créatives, amicales à l'Homme, viendront vers l'Homme pour l'aider à
construire une science, une science suffisamment puissante, suffisamment intelligente et lumineuse
pour neutraliser le pouvoir de la science ancienne, cette science qui avait été contrôlée dans son
évolution, dans son perfectionnement, par des forces, des intelligences anti-Homme.

Lorsque l'âge de ces cerveaux sera amorcé, l'intelligence de ces cerveaux créera chez l'Homme un
choc. Elle forcera l'Homme à se ressaisir, elle le forcera à voir la situation telle qu'elle est. L'Homme
verra que l'intelligence de ces machines est devenue pour lui un piège, qu'elle est devenue pour lui
une forme d'hypnose, neutralisant ainsi la créativité de son mental, et permettant en même temps que
sa conscience mentale astralisée, c'est-à-dire sa conscience inférieure, sa conscience ignorante, soit
sous le contrôle, sous l'emprise, de forces qu'il ne pourra plus de par lui-même neutraliser.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 105 : communication versus information

L'Homme sera à ce moment-là conscient d'une très grande transformation psychologique. Il verra que
sur le plan de son individualité, il se fera une perte d'énergie. L'Homme sentira, en tant qu'individu,
qu'il est dépassé. Et c'est ce dépassement qui sera le signe du besoin d'un très grand renouveau dans
la conscience de l'Homme, dans l'allure de sa civilisation, et dans la relation entre sa technologie et
son bien-être personnel.

Déjà, des signes concrets de l'influence ou de l'utilisation de notre technologie par des forces de basse
évolution témoignent du pouvoir d'influence de ces forces sur notre planète. Regardez le cas de ces
disques, de cette musique aux États-Unis, où il a été remarqué, observé, que des incantations de magie
noire, incantations sataniques, sont dirigées vers une population de jeunes qui n'ont pas encore la
maturité, la suffisance mentale, pour pouvoir discerner les influences créatives et les influences
maléfiques qui naissent du pouvoir et du contrôle des forces qui évoluent sur les plans parallèles.

Donc si à travers notre musique, qui devient de plus en plus, elle aussi, le produit de l'agencement
entre la nouvelle technologie et l'Homme, si à travers cette musique les forces sataniques peuvent
exercer leur influence sur l'Homme, imaginez-vous comment et jusqu'à quel point ces forces peuvent
encore plus subtilement utiliser le cerveau électronique pour barrer à tout jamais sur la Terre le
pouvoir de reconnaissance chez l'Homme de son individualité, de sa liberté, et de sa conscience
créative.

Nous sommes toujours surpris lorsqu'il nous est dit que telle chose ou telle chose se produit dans le
monde parce que nous ne la comprenons pas, nous ne la voyons pas, nous ne l'apercevons pas. Mais
avec le temps cette chose devient de plus en plus puissante, elle décuple, et éventuellement elle prend
racine dans la Terre de l'Homme, et elle produit ses ravages. Ce fut le cas avec Hitler, ce fut le cas
avec Mussolini, ce fut le cas avec tous les Hommes, toutes les forces qui dans le passé ont essayé de
truquer l'esprit humain, toutes les forces dans le passé qui ont essayé de jeter de la poudre aux yeux
à l'Homme.

Aujourd'hui nous sommes à un âge où nous semblons être protégés par une certaine constitution, nous
semblons être protégés par les droits de l'Homme. Ceci est très bien, ceci est merveilleux même, mais
lorsque les forces ne peuvent plus passer par un canal, elles ont le pouvoir d'en ouvrir un autre. Et
l'Homme, lui, croyant que tout est bien, repose sur son oreiller et manque de voir que les forces
négatives, que les forces retardataires de l'involution, sont toujours à l’œuvre. Et plus l'Homme
semble prendre du pouvoir créatif, plus l'Homme semble vivre du pouvoir créatif, plus en même
temps il y a d'autres avenues créées contre lui pour qu'il puisse éventuellement être de plus en plus
contrôlé par ces forces de façon subversive et de façon occulte, c'est-à-dire voilée, incompréhensible,
supra-rationnelle, irrationnelle.

Mais il y a des Hommes sur la Terre qui voient, il y a des Hommes sur la Terre qui sentent, il y a des
Hommes sur la Terre qui savent, et ce sont ces Hommes qui sont probablement les premiers à pouvoir
ériger, lancer l'appel, l'appel à l'ouverture d'esprit, l'appel à l'ouverture de la conscience, afin que
l'humanité soit protégée de ce fléau.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 105 : communication versus information

L'Homme croira que les machines qu'il construit sont le produit de sa grande intelligence. Il sera
enchanté par cette technologie. Et c'est justement cet enchantement avec cette technologie qui sera
son piège. Parce que l'Homme ne connaissant pas les lois de la vie, ne réalisant pas les lois des mondes
parallèles, ne verra pas la relation qui existe entre son intelligence influencée par d'autres
intelligences. Et automatiquement, il se trouvera un jour forcé de réaliser qu'effectivement sa science,
au lieu de le servir d'une façon totale et parfaite, l'a desservi, lui a enlevé le peu de liberté qu'il avait
réussi à développer au cours des civilisations antérieures, afin de le rendre totalement esclave de ces
influences sataniques, perverses, subtiles, et extrêmement intelligentes.

Vous remarquerez que ces êtres qui travaillent jour et nuit à la programmation de ces machines
développeront avec le temps une particulière personnalité. Ils seront drôles 1, ils auront des habitudes
nerveuses, ils auront des attitudes particulières, ils feront un peu partie d'une race à part. Ils ne seront
pas remarquables, excepté dans leur domaine où ils seront très remarquables. Ces Hommes seront
pour la plupart des êtres très intelligents, très sensibles et, sans s'en rendre compte, seront très
facilement influençables, par la voie de leur conscience astrale, par ces forces qui s'occupent
d'influencer l'Homme et de retarder le développement de sa conscience créative. Ces êtres seront,
dans un sens, médiumniques, dans ce sens qu'il apparaitra que leur intelligence très grande, très
limpide, très rapide, semblera être une intelligence servant l'Homme, lorsqu'en fait cette intelligence
sera au service des influences qui veillent à maintenir sur la planète le contrôle des forces de
l'involution.

Nous avons tendance naturelle à rejeter ce que nous ne pouvons pas saisir, à rejeter ce que nous ne
comprenons pas, à rejeter ce qui semble être de l'ordre du fantastique. Nous avons fait la même chose
avec Hitler. Nous avons toujours fait la même chose. Les quelques voix dans le désert qui se sont
écriées contre l'influence nocturne de l'Homme ont toujours été étouffées par l'ordre qui régnait. Et
pourtant ces Hommes avaient toujours raison, et c'est la masse, c'est l'humanité, qui devait payer cher
le prix de l'exécution, sur le plan matériel, d'un plan d'involution qui servait à maintenir l'Homme
dans l'ignorance.

Nous ne pouvons pas facilement voir et comprendre ce que veut dire occultement ignorance.
Ignorance ne veut pas dire que l'Homme n'est pas intelligent, ignorance veut dire que l'Homme ne
connait pas, ne comprend pas, les plans et les voies, et les activités d'autres intelligences sur des plans
parallèles et invisibles. Nous sommes encore trop cartésiens pour réaliser que le monde, l'univers, est
fait de plans solides et de plans immatériaux. Nous sommes trop cartésiens pour réaliser que la pensée
de l'Homme est ajustée vibratoirement par des intelligences sur d'autres plans. Nous croyons que
l'Homme est un être qui pense par lui seul ! Nous croyons que l'Homme est un être qui se suffit à lui-
même sur le plan psychologique. Nous ne comprenons pas, nous n'avons aucune idée de l'organisation
invisible de l'Homme et de la vie.

1
Dans le sens de « bizarres » (ndt)

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communications préparatoires volume 6 - transcription 105 : communication versus information

C'est pourquoi la science des cerveaux électroniques doit être comprise. Elle doit être vue et réalisée
selon une intelligence créative, selon une intelligence qui n'a pas peur de voir les dimensions possibles
et imaginables de l'influence astrale contre l'Homme, il ne faut pas que l'Homme attende à la dernière
minute. Mais malheureusement l'Homme devra attendre à la dernière minute, parce que l'Homme est
trop aveuglé par sa science, il est trop fasciné par la technologie et il ne se rend pas compte que la
fascination est l'enfant de la terreur.

Nous pouvons faire une étude comparative entre deux technologies :

Par exemple, regardons la télévision. La télévision est un outil, le produit d'une science technologique
qui aide l'Homme. Elle diffuse dans le monde les évènements marquants de l'humanité. Elle fait partie
de l'extension sociale de la conscience humaine mondiale. C'est un objet, un outil, qui ne rend pas
l'Homme prisonnier, l'Homme peut l'éteindre, il peut s'en servir, ou la foutre aux poubelles, selon son
cas.

Tandis que dans le cas des cerveaux électroniques, ces machines deviennent de plus en plus
puissantes. Avec le temps, elles pénètrent dans tous les domaines de l'information. Avec le temps,
elles servent, à tous les niveaux de la société, l'information. Et l'Homme ne peut plus l'éteindre, il ne
peut plus la mettre de côté, cette technologie. Elle est là, elle est fixée dans le temps et dans l'espace.
Elle fait partie de l'organisation sociale de l'Homme. Elle n'est plus, cette technologie, utilisée pour
le bien-être personnel de l'individu, elle est utilisée pour la fécondité de l'activité sociale dirigée par
des influences qui sont d'un autre ordre, des influences qui sont en-dehors du contrôle de l'Homme.

Là où la télévision devient de plus en plus perfectionnée, là où elle donne à l'Homme une image de
plus en plus réelle, de plus en plus claire, de plus en plus belle, le cerveau électronique, lui, devient
un outil qui devient de plus en plus puissant et de plus en plus incontrôlable. Donc il est très important
pour l'Homme de comprendre la valeur relative de deux technologies, de voir, de savoir, de sentir et
d'admettre le danger lorsqu'il y a danger, et le bénéfice lorsqu'il y a bénéfice.

L'Homme doit comprendre l'effet, sur son cerveau, de la technologie. Il doit comprendre que chaque
technologie amène dans sa civilisation soit un bien-être, un bénéfice, ou un danger. Et s'il n'a pas le
courage, s'il n'a pas la force, la volonté, la créativité, pour reprendre le contrôle de la technologie,
pour veiller à ce que la technologie ne l'emprisonne pas, pour veiller à ce que la technologie soit
toujours sous sa domination, il est évident que l'Homme deviendra victime de sa technologie.

Et dans le domaine aujourd'hui de l'armement, dans le domaine de la guerre, le cerveau électronique


devient l'extension mécanique, puissante, de toutes les machinations invisibles de l'esprit des ténèbres
contre l'esprit de l'Homme.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 105 : communication versus information

Nous sommes des enfants, les Hommes sont des enfants, les Hommes n'ont pas la maturité, les
Hommes n'ont pas la connaissance, les Hommes n'ont pas le savoir, les Hommes sont au début de
l'évolution de l'intelligence créative, ils sont à l'aube d'un nouveau cycle d'évolution. Mais ils sont
suffisamment intelligents dans leur mental, ils sont suffisamment intelligents dans l'activité
rationnelle de leur science pour bien servir des forces dont ils ne connaissent pas l'existence, dont ils
ne connaissent pas le pouvoir, dont ils ne réalisent pas la puissance.

Les cerveaux électroniques, quelle que soit leur dimensionnalité, quel que soit leur ordre, quel que
soit leur perfectionnement, doivent être compris sur le plan des conséquences. Lorsque l'Homme met
sur le marché mondial une organisation si vaste de mémoire, il doit en contrôler l'évolution, il doit en
contrôler l'activité, il doit en régir la mécanicité. Sinon, ces machines deviendront de plus en plus
subtiles, de plus en plus sophistiquées, et l'Homme, à un certain moment donné, deviendra la victime
de sa propre création.

Il ne s’agit pas de blâmer l'Homme, sa technologie. Il s’agit de lui faire comprendre que sa technologie
peut facilement être utilisée contre lui à cause de ses attitudes ignorantes. L'Homme est un être qui
peut facilement violer les lois de la vie, ignorammant les violer, ces lois de la vie, pour des raisons
purement d'ordre matériel, égoïstes.

Ce n'est pas que l'Homme est en lui-même mauvais, c'est que l'Homme peut facilement devenir
mauvais. Non pas parce qu'il le veut, mais parce qu'il est ignorant des lois de la vie, il est ignorant
des lois qui régissent l'évolution des planètes et des systèmes, et tout ceci parce qu'il est naïf. Il ne
connait pas les lois des mondes invisibles parce qu'il n'est pas totalement dans son intelligence
créative, il n'est que partiellement dans cette intelligence. Et sa subjectivité, ses passions, peuvent
facilement l'éblouir, peuvent facilement neutraliser cette intelligence créative et le rendre esclave de
ce qu'il met à sa disposition. Et c'est précisément à ce point qu'il se met en danger, qu'il tombe en
pâmoison, qu'il devient fasciné par ce qu'il crée, par ce qu'il génère. Il est là son danger.

La science des cerveaux électroniques est à ses débuts, et l'Homme naturellement est fasciné comme
un enfant. Mais viendra le jour où cette science sera tellement avancée, tellement créative, et
coïncidera tellement avec son mental, que l'Homme regardera derrière lui, regardera la vieille histoire
des cerveaux mécaniques du XXe siècle avec dédain. Car au lieu de lui donner l'avantage d'une
intelligence créative coïncidant avec son mental, selon des lois qui lui seront connues en temps et
lieu, ces machines, ces monstres, lui auront donné le désavantage de supporter le poids d'une mémoire
très vaste qu'il ne pouvait plus contrôler, et dont il devait inévitablement devenir l'esclave.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 105 : communication versus information

Les cerveaux de l'avenir seront fondés sur le principe du cristal. Le cristal n'existe pas aujourd'hui sur
notre planète. Le cristal doit être créé dans l'éther sur les plans supérieurs de l'espace-temps humain,
et ensuite matérialisé sur le plan matériel. Une fois ces cristaux matérialisés, ils peuvent être
incorporés dans une mécanique, et ajustés, syntonisés, avec l'intelligence créative de ces plans, afin
de donner à l'Homme le bénéfice d'une mémoire créative qui ultimement le sert, qui ultimement lui
permet de créer sur le plan matériel une vaste organisation d'informations, non plus assujettie aux lois
de l'influence, mais assujettie aux lois de l'intelligence créative des êtres humains et extrahumains qui
évoluent sur des plans parallèles à notre planète, sur des plans qui coïncident avec notre spatio-
temporalité, mais dont ils sont libres des conséquences et des lois matérielles.

Ainsi que la psychologie fait partie de la dernière évolution mentale de l'Homme, sur le plan de la
compréhension des lois de son esprit, et que cette psychologie aujourd'hui embryonnaire sera
remplacée par une autre psychologie à la fin du cycle, ainsi la science des cerveaux mécaniques
d’aujourd'hui est embryonnaire et sera remplacée par une autre science beaucoup plus avancée, qui
coïncidera avec une nouvelle évolution de la pensée créative de l'Homme, une nouvelle relation entre
l'Homme dans la matière et l'Homme dans l'invisible.

Viendra le temps où l'Homme entrera en contact avec d'autres intelligences venant d'ailleurs dans la
galaxie. Et le contact avec ces êtres lui apportera une nouvelle science, une nouvelle science des
cerveaux électroniques, des cerveaux à mémoriser. Mais cette nouvelle science sera tellement grande
que celle que nous connaissons aujourd'hui s'effondrera et sera révolue.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 106 : la mémoire négative (et souffrance)

106 - la mémoire négative (et souffrance)

Pour bien comprendre le phénomène de la mémoire négative, il faut bien comprendre le phénomène
de la souffrance et de la pensée liée à la mémoire négative, la mémoire qui fait souffrir. Ce qui est le
plus néfaste de la mémoire négative, de la mémoire qui engendre de la souffrance, c'est qu'elle
empêche l'Homme de vivre dans le présent, c'est-à-dire qu'elle l'empêche de vivre de son esprit. Donc
elle utilise son état de conscience émotive et astrale pour brouiller son intelligence en se servant d'une
multitude de formes, de rationalisme, pour le garder dans le passé, au lieu de lui permettre de vivre
dans un état d'esprit qui coïncide avec sa créativité présente, sa créativité d'esprit.

La mémoire négative est un aspect de la conscience de l'Homme qui favorise l'exploitation de ses
émotions, qui favorise l'exploitation de la subjectivité de l'ego pour entraver le développement et la
descente de l'esprit, afin de faire en sorte que l'Homme, au lieu de vivre de son esprit, vive de l'énergie
de l'âme, c'est-à-dire de l'énergie de la mémoire, c'est-à-dire de l'énergie astrale en lui.

La mémoire négative empêche l'Homme sur-le-champ de constater, d'observer, de réaliser que toute
expérience, même si elle est souffrante, est bonne, c'est-à-dire qu'elle l'amène à évoluer, qu'elle
l'amène à comprendre des choses qu'il n'aurait pu comprendre sans cette expérience, autrement dit,
qu’elle le favorise sur le plan de l'évolution et éventuellement sur le plan de sa vie personnelle. La
mémoire négative empêche l'Homme puissamment de réaliser ceci, donc elle lui enlève le bénéfice
réel de la souffrance pour ne lui laisser que les blessures de la souffrance. Donc cette souffrance, cette
mémoire négative, entrave la liaison entre l'Homme et son esprit, entrave le développement naturel
et graduel de cette relation, et empêche automatiquement l'Homme d'être bien dans sa peau.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 106 : la mémoire négative (et souffrance)

Pourquoi la souffrance, la mémoire négative de la souffrance, revient-elle constamment pour


éprouver l'Homme, pour le replonger dans son passé ?

C'est parce que l'ego n'est pas encore suffisamment conscient, puissant, de son esprit pour supporter
le vide de l'esprit. N'étant pas capable de supporter le vide de l'esprit, il doit être rempli d'une autre
énergie qui est l'énergie de sa conscience astrale, l'énergie de cette mémoire négative. Si l'ego
comprend le mécanisme de cette énergie négative, il peut apprendre à en corriger les excès, à en
corriger les allées et venues, pour éventuellement neutraliser cette énergie. Mais le point en est que
l'ego n’étant pas capable de vivre le vide total, doit vivre une condition où la mémoire négative le
remplit jusqu'au jour où il puisse vivre d'une façon permanente dans le vide total et permanent de son
esprit.

L'Homme est le souffre-douleur naturel de la mémoire négative. Et il demeure le souffre-douleur de


cette mémoire négative tant qu'il n'a pas suffisamment remplacé l'énergie astrale de cette mémoire
par l'énergie créative de son esprit, et tant qu'il n'a pas réalisé que l'expérience qui lui a apporté la
souffrance était en fait une expérience créée justement pour l'amener à dépasser l'effet, l’affliction,
de la mémoire négative, pour l'amener éventuellement en liaison directe, parfaite, avec son esprit,
dans le but de détruire en lui toute réflexion subjective qui fait partie du passé, et créer en lui de la
création instantanée, c'est-à-dire de l'intelligence instantanée de son état, de sa vie, et de sa raison
d'être.

Tant que l'ego n'est pas capable de voir, de dépasser sur-le-champ la valeur de la mémoire souffrante,
il n'est pas capable d'être dans son esprit. Parce qu'il faut être dans son esprit pour être capable
froidement, mentalement ou supramentalement de dépasser la valeur psychologique que crée, sur le
plan de son émotion et de son mental inférieur, la souffrance rapportée sans fin par la mémoire
négative.

Donc le but de l'ego à travers l'expérience qui crée cette souffrance, c'est de pouvoir neutraliser le
pouvoir de la mémoire négative alors qu'elle se présente. Et il peut le faire s'il a suffisante
compréhension des lois de son esprit ou de l'esprit, et qu'il applique ces lois selon le temps et le rythme
qu'utilise sa mémoire négative pour le faire souffrir.

Tant que l'Homme n'a pas une conscience suffisante, la mémoire négative sert à l'évolution de son
âme, elle sert à l'évolution des aspects inférieurs de lui-même. Lorsque l'Homme a une conscience
suffisante, lorsqu'il connaît les lois de l'ego, les lois de l'esprit, les lois de l'âme, les lois de la
souffrance, les lois de la mémoire, cette mémoire négative est utilisée par lui pour le développement
d'une conscience supérieure par la transmutation de l'émotivité et de la pensée subjective, afin de
créer un lien, un pont étroit, entre l'ego et son esprit.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 106 : la mémoire négative (et souffrance)

Mais, pour que l'Homme crée un lien entre l'ego et son esprit en utilisant l'énergie de la mémoire
négative, il ne faut pas qu'il se laisse leurrer par la valeur psychologique de la mémoire négative. Il
faut qu'il puisse superimposer sur cette mémoire négative une énergie supérieure, c'est-à-dire une
conscience supérieure. C’est alors que la mémoire négative, au lieu d'entraver le développement de
l'Homme en se servant de son émotivité et de son mental inférieur, est utilisée à la transmutation de
ses principes pour la réorganisation d'une structure psychique mentale supérieure qui devient le siège
de son esprit et de son intelligence. Mais s'il se laisse leurrer, s'il emboîte le pas, s'il joue le jeu de la
mémoire, s'il se complaît dans la mémoire, automatiquement, il perd le jeu.

L'ego, sans s'en rendre compte, entretient la mémoire négative. Celle-ci soulève en lui de l'émotion
qui agit sur le mental, et le mental agit sur l'émotion, et ceci devient un cercle vicieux. L'ego doit
apprendre à ne pas jouer le jeu de la mémoire. Mais pour ceci, il doit être suffisamment conscient,
suffisamment évolué, suffisamment mental pour comprendre les lois de l'esprit, et non jouer le jeu de
l'ego qui se complaît, qui est dans un sens masochiste.

L'ego, s'il est moindrement dans son esprit, doit être capable de ne donner à la mémoire négative
aucune raison de réflection, il doit être capable d'empêcher que le passé entre dans son présent. Et
pour qu'il puisse faire ceci, il faut qu'il soit suffisamment intelligent, c'est-à-dire suffisamment
conscient de l'illusion de la mémoire négative, quelles que soient les raisons qu'elle fasse miroiter à
ses yeux, parce que la mémoire négative, la mémoire de la souffrance, peut toujours apporter à l'ego
des raisons - des raisons qui souvent sont raisonnables - mais ce n'est pas le fait que les raisons de la
mémoire négative liées à la souffrance soient raisonnables qui est le cas, c'est justement là le piège !
C'est que l'ego doit aller au-delà de la raison qu’il donne, qu’il apporte sur un plat pour le charmer, la
mémoire négative.

Il doit aller au-delà de la raison et la neutraliser, la déraciner instantanément, pour ne vivre que dans
le vide de son esprit, c'est-à-dire pour ne vivre que dans l'instant, et ne pas se servir du passé pour
quelque raison que ce soit, afin de se créer un placebo, afin de se dorloter lui-même, afin de se nourrir
lui-même astralement.

Il ne doit donner à la mémoire négative aucune chance, aucune chance de pénétrer en lui et de
l'affecter émotivement et mentalement. Donc si elle vient, il la laisse venir, mais il ne s'en occupe pas.
Il la laisse venir comme un voisin qui n'est pas plaisant, un voisin qui n'est pas nécessaire dans sa vie,
mais qui doit vivre à côté de lui pendant quelque temps jusqu'à ce qu'il déménage.

Ce n'est pas l'expérience négative, l'expérience de souffrance dans la vie de l'Homme, qui est le
problème essentiellement, c'est son attitude vis-à-vis de cette expérience de souffrance. Si l'Homme
était réellement conscient, toute expérience dans sa vie serait bonne, parce que toute expérience dans
sa vie l'amènerait à être de plus en plus dans son esprit, et de moins en moins dans la mémoire de son
ego, dans le passé de sa vie, donc dans la souffrance de sa vie.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 106 : la mémoire négative (et souffrance)

Donc l'Homme pourrait vivre une multitude d'expériences plus ou moins intéressantes mais
aucunement liées avec la souffrance. Il n'y aurait pas en lui de souffrance, il y aurait en lui une perte
d'énergie, il y aurait en lui un ralentissement de son énergie, mais il n'y aurait pas de souffrance
psychologique. Il y aurait simplement un dépassement, et un dépassement... jusqu'à ce que l'Homme
puisse vivre toutes sortes d'expériences à tous les niveaux possibles, sans en être affecté, parce qu’il
ne vivrait ces expériences que dans le présent de son esprit, au lieu de les vivre dans le passé de son
ego, donc au lieu d'en souffrir psychologiquement sur le plan de l'émotion et sur le plan de la pensée
subjective.

Donc comme l'Homme n'est pas capable de traiter directement avec son esprit, il n'est pas capable
d'absorber l'énergie négative de l'expérience. Et ceci l'empêche de pouvoir vivre de l'expérience sans
être affecté par elle, sans être amené à un état de dépression par elle. Autrement dit, il n'est pas capable
de bénéficier sur-le-champ de l'expérience, il doit en bénéficier à longue haleine, avec les mois, avec
les années et pendant ce temps, il perd de l'énergie, pendant ce temps il ne fait que traiter avec sa
conscience astrale, au lieu de traiter directement avec son être interne, son esprit, son intelligence
réelle. Donc il perd contact avec la force transformationnelle de son esprit, pour n'être laissé qu'avec
l’impuissance psychologique de son ego.

Il ne s'agit pas pour l'Homme à ce stage d'être sans mémoire négative, puisqu'il n'est pas dans un état
suffisamment avancé de fusion. Mais il est important pour l'Homme à ce stage de ne pas nourrir sa
mémoire négative en ne lui donnant pas de support, en ne lui donnant pas de valeur psychologique
quelconque.

L'ego doit être suffisamment perspicace, suffisamment intelligent, suffisamment lucide, pour être
capable de réaliser que la mémoire négative qui nait d'une souffrance ne possède rien en elle-même
qui soit bien ou bon pour lui, qui soit bien ou bon pour lui, à quelque niveau que ce soit ! C'est la
souffrance comprise, réalisée, qui devient bonne pour lui, et non la mémoire négative de cette
souffrance. C'est le changement vibratoire dans ses corps créé par la souffrance qui devient bon pour
lui, c'est l'expérience pure qui devient bonne pour lui, et non la mémoire de l'expérience.

Il faut se rappeler ceci et je le répète : c'est l'expérience pure, froide, vibratoire, qui devient bonne
pour l'ego, et non pas la mémoire de l'expérience.

Lorsque l'ego vit une expérience qui crée une souffrance, dans le moment-même, dans le présent de
cette expérience souffrante, il y a transformation, il y a évolution si l'ego connaît les lois de la vie.
Mais si l'ego se laisse assujettir par les lois astrales de la mémoire négative, il perd le bénéfice de
cette expérience, il perd le bénéfice de l'énergie, et il sera nécessaire qu'il vive d'une continuité de
cette souffrance pendant des semaines, et des mois, et voire même des années, au lieu de trancher
avec elle instantanément et d'aller chercher dans le fond de lui-même ce dont il a besoin pour devenir
de plus en plus grand, de plus en plus solide, de plus en plus autonome, de plus en plus centrique, de
plus en plus mental.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 106 : la mémoire négative (et souffrance)

Mais naturellement ceci n'est pas facile, parce que mettre de la valeur ou donner de la valeur à la
mémoire négative fait partie des mécanismes d'insécurité de l'ego. L'ego, étant insécure jusqu'à ce
qu'il ne le soit plus, est obligé de donner à son expérience, à la mémoire de son expérience, une valeur
quelconque. Et c'est pourquoi, dans le fond, la mémoire négative de la souffrance due au passé fait
partie naturellement, essentiellement, de l'insécurité de l'ego.

Et d'où vient l'insécurité de l'ego ? Elle vient d'un manque de rapport avec son esprit. Et l'autre dira :
« mais oui, mais l'esprit, mon esprit, où il est ? Il ne s'assied pas à la table avec moi tous les dimanches,
où il est cet esprit, cette partie impalpable de moi-même ? ».

Je vais vous le dire. Votre esprit c'est votre intelligence réelle. Il ne s'agit pas pour vous de pouvoir
délimiter votre esprit, il s'agit pour vous de connaître, de réaliser, de vivre d'une intelligence réelle.
Et l'Homme sait, sait son intelligence réelle, quand il la vit. Parce que lorsqu'il vit son intelligence
réelle, il ne vit pas la vie comme il la vit lorsqu'il est dans son intelligence factice, lorsqu'il est dans
l'intelligence de son ego, lorsqu'il est dans l'intelligence de sa subjectivité, lorsqu'il est dans
l'intelligence de ses pensées subjectives.

Donc lorsque l'Homme est dans son intelligence, son comportement humain, émotionnel, mental, est
différent. Et il y a, dans la vie de l'Homme, des expériences où il connaît, où il sent son intelligence
réelle, c'est-à-dire son esprit. Et c'est de cet esprit qu'il doit vivre, c'est de cette intelligence qu'il doit
reconnaître la subtilité de l'aliénation que crée en lui, pour toutes sortes de raisons, la mémoire
négative de la souffrance vécue dans le passé.

Lorsque l'Homme est dans son intelligence réelle, il ne peut pas se rationaliser la souffrance, il la vit
un point c'est tout. Mais dès qu'il se la rationalise pour une raison ou pour une autre, il n'est pas dans
son intelligence réelle, il n'est pas dans son esprit, il est dans son ego, il est dans son intellect, il est
dans son mental inférieur. Et ce mental inférieur est automatiquement affecté par son émotion, donc
son aspect subjectif est coloré, affecté, infecté par la mémoire négative, donc l'Homme est assujetti à
l'expérience, au lieu de bénéficier de l'expérience. Il est régi par les lois de l'âme, au lieu d'être régi
par les lois de l'esprit.

L'Homme dit souvent : « Ah ! Le temps arrange les choses... ». C'est vrai que le temps arrange les
choses, mais le temps arrange les choses parce que l'Homme n'est pas dans son esprit. Si l'Homme
était dans son esprit, il n'aurait pas à attendre que le temps arrange les choses pour que les choses
soient arrangées. Les choses seraient arrangées dans le présent, instantanément, parce qu'il serait dans
son esprit.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 106 : la mémoire négative (et souffrance)

Donc si « le temps arrange les choses », c'est un dicton qui est véridique, parce que l'Homme vit de
l'expérience de la mémoire négative. Et cette mémoire négative au cours du temps disparaît,
disparaît... parce que l'Homme change, l'Homme perçoit, l'Homme se transforme, l'Homme prend
conscience, la vie change... Mais quelle perte de temps ! Quelle perte de temps énorme ! S'il faut
qu'un Homme attende dix ans pour que le temps change les choses de sa vie, il perd dix ans de sa vie.
Mais si l'Homme est suffisamment dans son esprit pour ne pas attendre dix ans pour que le temps
arrange les choses, imaginez-vous le temps qu'il sauve, et imaginez-vous combien plus rapidement il
peut vivre sur le plan matériel, et combien plus rapidement il peut être dans sa peau, combien plus
rapidement il peut être heureux, ainsi de suite...

Donc l'ego doit réaliser que la souffrance de l'expérience ramenée constamment par la mémoire
négative n'est pas une valeur réelle. La valeur réelle de l'expérience est dans l'attention vibratoire
vécue au moment de l'expérience, et tout autre chose rapportée vers lui est sans valeur. Et si l'ego est
capable de comprendre ceci, il entre déjà dans son esprit et il grandit. Donc vient le temps où l'ego ne
vit plus d'expérience, il vit de l'énergie de l'expérience. Et c'est à partir de ce moment-là que l'ego va
très vite dans la vie, qu'il gravit rapidement les marches de la vie et qu’il en arrive un jour à pouvoir
dépasser toutes les conditions planétaires de son existence. Il ne vit alors que d'énergie et de
mouvements sans réflexion.

C'est alors que nous pouvons dire que l'Homme est libre, que l'Homme est conscient, que l'Homme
est maître de sa vie, qu'il est dans la vie, et qu'il peut vivre la vie à la mesure et à la hauteur qu'il veut
parce qu'il est libre de l'influence planétaire sur son émotion et sur son mental.

C'est la mémoire négative qui empêche l'Homme d'être heureux sur le plan matériel. C'est cette
mémoire qui l'empêche de former une liaison étroite avec lui-même. Et c'est pour ça qu'il doit
apprendre graduellement comment la contrôler, comment en éviter les excès. Et pour ce, il ne doit
pas se leurrer, il ne doit pas se conter d'histoires, il ne doit pas rationaliser et constamment essayer
d'aller chercher quelque chose dans la mémoire négative pour se soulager, ou pour se donner raison
quelconque.

Là où l'Homme doit faire attention, c'est dans le domaine de l'émotion. Auparavant l'émotion de
l'expérience colorait positivement la vie, ensuite l'émotion de l'expérience à cause de la souffrance
décolore sa vie, lui enlève de l'énergie. L'émotion peut aller des deux côtés, elle donne de l'énergie
ou elle en enlève. Et lorsque l'Homme est prisonnier de la mémoire négative, l'émotion qu'elle suscite
enlève de l'énergie et l'Homme doit être conscient de ceci.

L'Homme ne peut pas perdre d'énergie. Et pour que l'Homme soit conscient de ceci, il doit prendre
en main les mécanismes de la mémoire et il doit les restreindre. Il doit réaliser que de la mémoire
négative, c'est du passé, que ça n'a aucune valeur réelle, que ça n'a qu'une valeur négative subjective
qui crée de la souffrance et qui empêche l'Homme de continuer, c'est-à-dire d'aller plus loin dans
l'évolution de son être, d'aller plus loin dans l'acheminement de sa vie, et de conquérir éventuellement
la vie à son propre profit pour son bien-être, etc…

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communications préparatoires volume 6 - transcription 106 : la mémoire négative (et souffrance)

L'Homme doit apprendre à vivre de l'énergie de son esprit et non simplement de l'énergie astrale de
son ego. Il est évident que l'énergie astrale positive que l'on appelle l'expérience positive crée dans la
vie de l'Homme de la vitalité. Mais de même, l'énergie astrale négative que réfléchit la mémoire
négative crée dans l'Homme une perte de vitalité.

Pendant l'involution, l'Homme vivait sur le plan de l'expérience en fonction de l'énergie positive de
l'expérience et de la mémoire, ce qui le rendait heureux, il vivait de l'énergie négative de l'expérience
et de la mémoire, ce qui le rendait malheureux.

Mais pendant l'évolution dans le nouveau cycle, l'Homme doit vivre de l'énergie de l'esprit. Et lorsqu'il
est capable de vivre de l'énergie de l'esprit, toute expérience pour lui est créative. Il ne souffre plus
de l'expérience, parce qu'elle n'est plus colorée négativement ou positivement. Elle est simplement
une partie de la vie, elle fait partie de l'activité de l'esprit à travers l'Homme et elle est comprise
comme étant le mouvement de la vie dans l'Homme, elle n'est plus astrale, elle est simplement
mentale.

Ceci ne veut pas dire qu'elle n'est pas aussi intéressante qu'auparavant, mais qu'elle n'est plus colorée
par l'émotivité négative. C'est pourquoi nous disons qu'elle est mentale, c'est-à-dire qu'elle est réalisée
sur un autre plan vibratoire, elle est comprise en fonction d'une énergie supérieure, au lieu d'être vécue
en fonction d'une énergie inférieure et subjective qui peut créer dans certains cas la souffrance et
amener à l'Homme la mémoire négative de cette souffrance.

C'est par la voie des pensées négatives que la mémoire négative est amenée vers l'Homme. C'est par
la voie de ces pensées négatives que l'énergie émotive de l'Homme est soulevée pour troubler son
mental inférieur et l'empêcher de vivre son expérience en dehors, complètement en dehors, de la
mémoire négative de cette expérience.

Les pensées négatives sont véhiculées dans l'Homme par des forces en lui qui cherchent à utiliser le
plus possible son émotivité en se servant de ses pensées et en se servant de son énergie afin que ces
forces puissent vivre de lui, vivre de son expérience, autrement dit vivre d'une façon parasitique.

L'Homme doit comprendre le phénomène de la pensée négative. Il doit réaliser que des courants en
lui se meuvent constamment afin d'utiliser son énergie inférieure pour que ces forces, que ces
courants, soient alimentés. Mais ce n'est pas la fonction de l'Homme d'alimenter en lui les forces
astrales. Au contraire, l'Homme doit se débarrasser de ces forces, de ces courants d'énergie que crée
la pensée subjective, la mémoire négative, afin de se libérer et de se reposer dans son esprit.

L'Homme est un être d'habitude, il est habitué à vivre de la mémoire négative, il est habitué à être
nourri de ses pensées négatives, il est habitué à vivre dans le passé, et cette habitude est profondément
enracinée en lui. Et c'est pourquoi la mémoire négative est tellement puissante. Elle possède sur lui
un pouvoir, et ce pouvoir fait partie du pouvoir de la conscience astrale sur et contre la conscience
mentale de l'Homme. C'est le pouvoir de l'astral dans l'Homme contre le pouvoir de sa propre lumière.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 106 : la mémoire négative (et souffrance)

L'énergie de la mémoire négative est un vaste réseau d'énergie qui entre dans l'Homme, parce que
l'Homme - pour toutes sortes de raisons, rationnelles et irrationnelles - laisse cette énergie pénétrer
en lui. Il la rationalise, cette énergie, il lui ouvre la porte, il lui donne la clé, et il est toujours perdant
parce que cette énergie ne peut pas résoudre les problèmes de l'expérience. Cette énergie ne fait que
créer en lui de la souffrance et le maintenir prisonnier du passé, afin qu'il ne soit pas dans le présent
de son intelligence. C'est le jeu de l'astral dans l'Homme, et c'est un jeu qui peut aller très loin, parce
que c'est un jeu qui n'est pas sous le contrôle de l'Homme, mais qui est sous le contrôle de forces en
lui qui font partie de son inconscient.

La mémoire négative fait partie de forces dans l'Homme qui passent et repassent, forces que l'on peut
appeler forces karmiques, qui doivent être épurées avec le temps par son esprit. C'est un peu comme
le phénomène du blanchissage : le linge doit être nettoyé et nettoyé et nettoyé... jusqu'à ce qu'il soit
totalement blanchi. Donc la mémoire négative, c'est comme du linge sale qui doit être blanchi, et elle
est repassée dans le système nettoyant de l'Homme, autrement dit, dans le psychisme de l'Homme,
jusqu'à ce que son esprit soit suffisamment puissant pour blanchir totalement ce matériel, l'éliminer
complètement, ce matériel, afin que l'Homme ait une conscience pure, une conscience de plus en plus
perfectionnée. À partir de ce moment-là, les forces karmiques, astrales dans l'Homme, n’ont plus de
puissance sur lui, et il n'est plus régi par les lois planétaires.

L'Homme est très sensible à la mémoire négative, parce qu'il est trop dans sa personnalité. Il n'est pas
suffisamment dans sa personne, et sa personnalité est la mesure du rapport entre ses pensées, cette
mémoire, et son ego. L'Homme doit être dans sa personne afin que sa personnalité ne soit que
l'expression de sa personne, afin que la personnalité soit le support de sa personne dans la vie, au lieu
d'être le point d'appui dans sa vie de l'activité de sa mémoire négative à travers le mental et
l'émotionnel. Donc l'Homme doit corriger le rapport entre sa personnalité et sa personne, s'il veut
corriger le rapport entre sa mémoire subjective négative et son ego.

Lorsque l'Homme sera dans sa personne, il sera naturellement dans son esprit, et il ne souffrira plus
dans sa personnalité, il ne souffrira plus de sa personnalité, donc il ne souffrira plus de l'effet qu'a la
mémoire négative de ses souffrances sur son ego. Il sera libre, il sera libre de la polarité de
l'expérience, il ne vivra que de l'énergie de l'expérience dans un moment présent, au lieu de vivre en
fonction d'un passé qui nuit à l'évolution de sa personnalité et empêche l'Homme de connaître, de
sentir, de vivre, au niveau de sa personne, c'est-à-dire de son esprit, de son intelligence.

Donc il y a un lien très étroit entre la personnalité et la mémoire négative, et l'Homme doit le réaliser,
il doit voir, il doit comprendre, que là où il y a beaucoup de mémoire négative, il y a beaucoup de
personnalité. Là où il y a moins de mémoire négative, moins il y a de personnalité, plus il y a de la
personne. Autrement dit, plus il y a de centricité, d'identité, de réalité, d'esprit.

L’esprit de l'Homme, son intelligence réelle, est plus mûr, plus sage, que toute sa personnalité.
L’esprit de l'Homme est son essence-même. Sa personnalité n'est qu'une fiction, n'est qu’une
organisation psychologique.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 106 : la mémoire négative (et souffrance)

Tant que l'Homme n'est pas dans sa personne, il ne peut pas se sentir créatif dans son esprit, parce
que sa personnalité prend tout le matériel de son émotion et de sa pensée pour se couper de son esprit.
Donc si l'Homme souffre, s'il a une expérience qui le fait souffrir, qui engendre de la mémoire
négative, il est évident qu'il perd la capacité de se vitaliser, il perd la capacité de se rendre neuf
incessamment dans le présent, donc il perd la capacité d'être vivant, d'être bien, d'être réel.

L'esprit de l'Homme a besoin de la personne de l'Homme, et non pas de la personnalité de l'Homme,


donc la personnalité doit être ajustée afin qu'elle devienne la personne réelle de l'Homme. Et ceci
demande que l'émotivité et la pensée subjective soient ajustées à un niveau supérieur de conscience
afin que l'Homme soit dans son esprit, vive de sa personne et projette dans le monde la personnalité
dont il a besoin pour œuvrer, pour travailler, pour vivre. Mais si l'esprit n'a pas de personne sur
laquelle fonder son activité, il sera obligé de déjouer la personnalité, afin que celle-ci, à travers
l'expérience, la souffrance, la mémoire négative, en arrive à déchirer le voile de sa subjectivité, pour
qu'elle devienne réellement l'imprimatur de sa réalité, donc une personne.

C'est à partir de ce moment-là que nous pouvons parler de la maturité de l'Homme, la vraie, la grande
maturité de l'Homme où il n'y a plus de distinction entre l'esprit, la personne, et la personnalité.
L'Homme, s'il pouvait catégoriquement en esprit renverser le pouvoir de la mémoire négative, il
transformerait automatiquement sur-le-champ son émotivité, sa mentalité supérieure, en énergie
supérieure, donc il deviendrait réel, il deviendrait une vraie personne, il ne serait plus assujetti à sa
personnalité. Mais pour ce, il doit le faire d'une façon catégorique, il doit le réaliser d’une façon
catégorique, il doit le savoir comme étant la seule voie à la transformation de ses principes inférieurs,
il doit le savoir comme étant la seule réponse aux problèmes de l'Homme, aux problèmes
psychologiques de l'Homme, aux problèmes de la personnalité de l'Homme.

L'Homme ne peut pas souffrir constamment de sa personnalité. Vient un jour où il doit dépasser les
éléments de sa personnalité qui l'affligent, et qui amènent constamment vers lui par le mécanisme,
l'insécurité de l'ego, le matériel de pensées de la mémoire négative. L'Homme doit en arriver un jour
à avoir une personnalité qui est la projection de sa personne, au lieu de vivre d'une personnalité qui
est foncièrement alourdie par des insécurités de toutes sortes qui sont de plus en plus alimentées par
la mémoire négative de l'expérience souffrante.

L'Homme n'a pas grand choix dans la vie. Il a soit le choix d'être inconscient et de souffrir
subjectivement, ou de devenir conscient et de faire dépasser, ou plutôt de faire transpercer, sa
personne à travers sa personnalité. S'il est capable de faire ceci, s'il est capable de projeter sa personne
à travers tous les jeux, toutes les colorations de sa personnalité, il est évident que l'Homme peut vivre
très bien sur la Terre, qu'il peut vivre une multitude d'expériences sur la Terre, parce qu'il n'en souffrira
jamais. Lorsque je dis qu'il n'en souffrira jamais, je dis qu'il n'en souffrira pas sur le plan de sa
personnalité. Il en vivra probablement les tensions, mais il ne souffrira pas psychologiquement dans
son mental ou dans son émotion. Donc il transformera cette expérience, l'énergie de cette expérience,
et en sera lui-même plus grand et plus solide.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 106 : la mémoire négative (et souffrance)

L'ego est un peu naïf, il est un peu masochiste, il est un peu comme un enfant. Il regarde la souffrance,
il aime regarder la souffrance, croyant qu'il pourra déchiffrer quelque chose dans la souffrance, qu'il
pourra comprendre quelque chose dans la mémoire de la souffrance. Et c'est une illusion, parce que
la souffrance ou sa mémoire est déjà inscrite, elle est déjà faite, elle est déjà établie. L'ego n'a plus à
rechercher, à étudier, à essayer de comprendre, il a simplement à être capable de ne pas être affecté
par la mémoire négative. Il doit être capable de superimposer des pensées créatives sur des pensées
négatives afin de neutraliser la vibration de ses pensées.

Il y a des êtres qui souffrent, qui ont souffert, et qui ont la force interne, la puissance interne, de
dépasser l'immaturité psychologique de l'ego, et d'imposer à leur mental, d'imposer à leur
personnalité, une condition de vie qui naît de leur esprit et qui les rend imperturbables.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 107 : les idées – bonnes ou mauvaises

107 - les idées : bonnes ou mauvaises ?

Je veux parler des idées, des bonnes idées qui ne sont pas de bonnes idées. Pourquoi les idées, les
bonnes idées ne sont pas de bonnes idées ? C'est très important de comprendre ceci : toutes les idées
ne sont pas bonnes, même si elles apparaissent comme étant bonnes. Parce que les bonnes idées sont
utilisées pour corriger, filtrer l'astral dans l'Homme conscient. Les bonnes idées sont des tests, elles
sont des tests de patience, elles sont des tests de discernement, elles sont des tests d'écœurement, elles
sont des tests de fatigue, elles sont des tests de résistance. Les bonnes idées sont utilisées par l'astral
pour tester l'Homme.

Et l'Homme qui se conscientise doit comprendre ceci. Il doit comprendre que les bonnes idées ne sont
pas nécessairement bonnes, mais qu'elles servent à l'aiguiser, à aiguiser son intelligence, jusqu'au jour
où il n'a plus besoin de bonnes idées. Quand l'Homme n'a plus besoin de bonnes idées, il n'a
simplement qu'à créer des idées.

Mais si une idée vous semble être bonne, faites attention ! Mais nous ne parlons pas ici des idées qui
sont mauvaises ! Il est évident qu'une idée qui est mauvaise, est mauvaise ! Mais nous parlons des
idées qui sont bonnes, qui semblent être bonnes, ce sont ces idées-là qui sont dangereuses, parce que
ce sont ces idées-là qui nous font souffrir.

Donc, lorsque vous avez une bonne idée en tête, faites attention ! C'est là que vous êtes sur le point
de vous faire prendre dans le jeu. C'est là que vous êtes sur le point de vous faire jouer un tour. Parce
que les bonnes idées sont justement utilisées par l'astral pour nous jouer des tours, pour que nous en
arrivions éventuellement à avoir un mental créatif qui n'a plus besoin de bonnes idées, mais qui n'a
simplement qu'à créer des idées.

Donc une idée qui est générée par le mental supérieur de l'Homme, par son esprit, une telle idée n'a
pas besoin d'être bonne, elle est automatiquement créative, donc elle englobe tout, elle est englobante.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 107 : les idées – bonnes ou mauvaises

Lorsque l'Homme est inconscient et qu'il a de bonnes idées, il essaie de les mettre en action, il essaie
de les rendre. Si elles fonctionnent tant mieux, si elles ne fonctionnent pas tant pis ! Mais lorsque
l'Homme est conscient et qu’il connaît les lois de la vie, ou un peu plus les lois de la vie, qu’il connaît
le jeu de l'astral en lui, qu'il connaît la relation entre l'astral, les plans supérieurs de son intelligence
et son ego, il devient temps, il est grand temps pour lui, de comprendre la nature, la fonction et le
travail que font les bonnes idées sur lui dans sa vie. Sinon, il risque de perdre beaucoup, il risque de
perdre beaucoup d'énergie, il risque de perdre beaucoup d'argent, il risque de perdre beaucoup de
temps, il risque de souffrir beaucoup, à cause de ses bonnes idées.

Nous sommes très naïfs, les Hommes. Nous avons l'impression que parce que nous avons de bonnes
idées, parce que nous sommes conscients, parce que nous sommes des êtres qui connaissons ou qui
comprenons un peu plus de la vie que les autres Hommes, nous avons l'impression que nos idées qui
nous viennent de l'intérieur sont nécessairement bonnes.

Ce peut être un mirage très, très parfait, un mirage qui nous amène éventuellement à réaliser que nous
ne sommes pas aussi créatifs que nous pensons, que nous ne pouvons pas être aussi créatifs que nous
le croyons, et que la créativité fait partie de la descente de l'esprit à travers l'astral et à travers l'ego,
et que ça prend un certain temps. Autrement dit, avant que l'Homme en arrive à avoir un discernement
parfait, avant que l'Homme puisse se servir de l'énergie de son esprit pour utiliser la force de
motivation de son corps astral, il lui faut un certain temps, il lui faudra un certain temps, il lui faudra
certaines peines, certaines souffrances.

Donc j'essaie d'expliquer le travail que fait contre l'Homme les bonnes idées afin d'empêcher l'Homme
de souffrir pour rien, afin d'empêcher l'Homme de perdre énormément d'énergie, autant de l'énergie
émotionnelle et mentale que de l'énergie physique, c'est-à-dire de la matière, de l'argent, ainsi de
suite...

Les bonnes idées sont de la matière apportée vers l'Homme pour l'amener éventuellement à être créatif
dans un certain domaine, mais après expiation, après réorganisation de son matériel mental, de son
matériel émotionnel.

L'Homme conscient devient tellement sensible avec le temps qu'il ne peut plus se permettre de souffrir
de ses bonnes idées. Donc il doit prendre conscience de la mécanique des bonnes idées, de la nature
des bonnes idées, du pourquoi des bonnes idées, et s'apercevoir sur-le-champ que lorsqu'il a une
bonne idée, il doit s'arrêter, la regarder, la peler comme on pèle un fruit. Et automatiquement
apprendre avec le temps à s'en désengager s'il le faut, pour en avoir une autre, et recommencer le
même processus, jusqu'au moment où il épuise complètement les possibilités de la bonne idée. Et il
voit à un certain moment clair dans son mental, il se sent lucide dans sa parole, il se sent lucide dans
son explication, et il s'aperçoit à ce moment-là que tout s'ouvre vers lui. Les événements sont là, les
conditions sont là, l'idée peut facilement être canalisée et être rendue dans l'expérience.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 107 : les idées – bonnes ou mauvaises

Mais si une bonne idée ne peut pas être facilement rendue dans l'expérience, il faut faire attention.
C'est parce que ce n'est pas le temps, il y a des conditions, et si l'Homme force ces conditions, parce
que soit qu'il a de l'argent, ou soit qu'il a certaines conditions qui puissent concrétiser cette bonne
idée, il verra qu'éventuellement, il pourra perdre parce que les lois de l'idée sont des lois de l'astral.

Les bonnes idées sont fournies à l'Homme à partir de l'astral. Il y a des êtres dans l'astral qui s'occupent
incessamment de créer pour l'Homme des bonnes idées. Et ce sont des idées qui sont utilisées pour le
développement psychologique, émotionnel, et mental de l'Homme. Ce ne sont pas des idées qui
servent à l'Homme intégralement, ce ne sont pas des idées qui servent de canal à l'énergie de l'Homme.
Et une idée, une bonne idée, une idée réelle, doit servir à la canalisation chez l'Homme de son énergie.
Si elle ne sert pas à la canalisation de son énergie, elle sert à son expérience, et si elle sert à son
expérience, elle n'est pas bonne, même si elle est bonne.

Ceci est très subtil, parce que nous ne sommes pas habitués à contrôler les forces de vie en nous.
Nous sommes habitués depuis des siècles, depuis des millénaires voire, à être contrôlés par les forces
de vie en nous. Et pour que l'Homme en arrive à contrôler les forces de vie en lui, il faut qu'il en arrive
à contrôler les idées, les bonnes idées, afin de se servir de l'énergie en lui pour propulser dans sa vie
le matériel créatif de sa conscience supérieure à travers les idées qui automatiquement deviennent
créatives.

Mais si nous attendons qu'une idée soit bonne, si nous attendons qu'une idée soit à notre mesure pour
la manifester dans le monde, nous pouvons attendre très longtemps. Parce qu'une idée ne sera jamais
suffisamment bonne, suffisamment à la hauteur de notre énergie créative. Elle pourra être à la hauteur
de notre émotivité, de notre mentalité, de notre personnalité, mais elle ne sera pas à la hauteur de
notre personne.

Et quand une idée n'est pas à la hauteur de la personne de l'Homme, éventuellement il se fatigue de
cette idée. Et c'est pourquoi des Hommes dans le monde, des gens dans le monde, l'Homme en
général, se fatigue éventuellement des bonnes idées qu'il a eues il y a quelques années passées.
Pourquoi ? Parce qu'une bonne idée n'est pas supportée par le mental supérieur, elle est supportée par
l'énergie astrale. Et éventuellement, l'énergie astrale, une fois qu'elle a été utilisée, ne sert plus, il n'y
a plus dans cette énergie suffisante vitalité pour que la bonne idée, ou l'idée qui auparavant avait été
utilisée, ou l'idée qui avait été propulsée par cette énergie, soit utilisable indéfiniment ou
transformable indéfiniment.

Le problème avec une bonne idée qui est perçue inconsciemment, c'est qu'éventuellement cette bonne
idée sera mise de côté comme un vêtement qu'on n'aime plus. Mais l'Homme ne doit pas perdre,
l'Homme ne doit pas toujours laisser derrière lui ce qu'il a construit.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 107 : les idées – bonnes ou mauvaises

Donc l'Homme, un jour, doit travailler à construire sa vie à partir d'une énergie qui est créative, qui
d'elle-même peut créer quelque chose et se fondre avec une idée, c'est-à-dire se fondre avec
l'organisation psychologique mentale inférieure de l'Homme, mais qui doit la supporter, qui doit lui
donner le pouvoir d’expression, qui doit lui donner la vitalité. Si vous n'avez pas de vitalité, autrement
dit si vous ne voulez pas profondément en vous-même quelque chose, vous ne pourrez jamais avoir
de bonnes idées, c'est-à-dire vous ne pourrez jamais avoir des idées qui sont simplement, ou
essentiellement, créatives, et qui par le fait même sont bonnes parce qu'elles sont exclusives de tout
ce qui est astral, ou polarisé, ou négatif dans votre vie.

Une idée qui est créative, une idée qui naît de votre esprit, ne peut pas mourir, parce qu'elle est
maintenue par votre vie, elle est maintenue par votre esprit, elle est maintenue par votre vitalité. Mais
une idée qui est le produit de votre corps de désir, qui est le produit de votre vitalité, qui est le produit
de votre personnalité, qui est le produit de votre infériorité, qui est le produit de votre insécurité
psychologique, cette idée-là n'est qu'une idée temporaire qui sert petit à petit à vous agacer, qui sert
petit à petit à vous faire avancer, ou à sembler vous faire avancer, parce que beaucoup de bonnes idées
sont là simplement pour vous donner l'impression que vous avancez, lorsqu'en fait vous n'avancez
pas, parce que l'Homme ne peut pas avancer s’il n'a pas en lui la force, l'énergie créative, qui
réellement crée l'avancement parce qu'elle naît du dépassement de soi-même.

Donc une bonne idée, ce n'est pas assez, ce n'est pas suffisant. Une bonne idée c'est bon pour un
Homme inconscient. C'est bon pour un Homme inconscient qui a suffisamment d'éléments autour de
lui, de finances, de support matériel pour la lancer, pendant un certain nombre d'années. Ce n'est pas
suffisant pour un Homme conscient. Un Homme conscient a besoin d'une idée créative, il a besoin
d'une idée qui est viscérale, il a besoin d'une idée qui fait partie de sa vie, il a besoin d'une idée qui
est collée à son estomac. Il a besoin d'une vie qui est intégralement liée à son mental, à sa volonté et
à son intelligence.

Donc une idée créative est essentiellement la participation de l'esprit à la matière. Une idée créative
est essentiellement une relation entre l'intérêt vital et la vie de l'Homme. L'intérêt vital ne peut pas
être exclu d'une bonne idée. S’il n'y a pas d'intérêt vital dans une bonne idée, vous avez simplement
un vêtement, mais vous n'avez pas l'Homme pour l'habiter. Et si vous n'avez pas l'Homme pour
l'habiter, cette idée-là, un jour, lorsque le vêtement sera froissé, ne pourra tenir par elle-même.

D'ailleurs c'est impossible qu'un Homme dans la vie ait plusieurs bonnes idées. C'est-à-dire que c'est
impossible qu'un Homme dans la vie ait plusieurs idées créatives générées par son esprit, parce que
l'esprit qui génère une idée ou un mouvement qui devient de l'idée le fait sur une très longue période
de temps, il le fait d'une façon non décousue, il y imprime de la continuité. Donc dans la vie d'un
Homme, il ne peut pas y avoir plusieurs bonnes idées, dans le sens d'idées créatives.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 107 : les idées – bonnes ou mauvaises

Il y en a une, qui comme un arbre produit plusieurs fruits, mais il ne peut pas y avoir dans cet Homme
plusieurs bonnes idées qui sont enracinées dans la terre de l'esprit, parce que l'Homme se viderait,
l'Homme se fatiguerait, l'Homme s'épuiserait, parce que dans une idée qui est générative de vitalité,
dans une idée qui est le produit de l'esprit, il y a beaucoup trop de force pour qu'un Homme seul
puisse en générer des centaines. Non. Un Homme conscient, un Homme créatif, un Homme qui est
dans son esprit, peut générer quelques grandes idées, quelques bonnes idées qui sont créatives en
elles-mêmes.

Je n'aime pas le mot “bon” à une idée, je n'aime pas le mot “bonne” à une idée. On ne devrait jamais
dire qu'une idée est bonne ou mauvaise. Je dis qu'un Homme créatif dans son esprit, dans sa
conscience, qui génère de l'idée, c'est-à-dire de la matière mentale supérieure qui peut prendre une
forme éventuellement, un tel Homme ne peut pas générer beaucoup d'idées dans sa vie. Il générera
un filon, un filon d'or, et de ce filon d'or il pourra éventuellement naître d'autres aspects qui
deviendront pour le reste des Hommes, pour l'humanité ambiante, des résidus, des effets secondaires.
Et de ces effets secondaires l'Homme, l'humanité ambiante, grandira, parce qu’une idée créative qui
est générée par un Homme conscient a beaucoup de puissance, beaucoup de temporalité et beaucoup
de continuité.

Mais nous les Homme, qui nous nous conscientisons, ceux qui deviennent de plus en plus sensibles
à leur conscience intérieure, ceux qui deviennent de plus en plus sensibles à l'intelligence en eux,
ceux qui peuvent de plus en plus facilement communiquer avec cette intelligence, nous devons faire
attention aux lois de l'astral, nous devons faire attention aux bonnes idées. Parce que nous devons
réaliser que les bonnes idées naissent, naissent dans l'esprit de l'Homme, à partir du plan de l'esprit
de l'astral.

Donc, il y a dans l'Homme deux plans d'esprit. Il y a dans l'Homme le plan d'esprit de sa conscience
mentale supérieure, et il y a dans l'Homme le plan d'esprit de sa conscience astrale. Et avant que
l'Homme en arrive à déchirer le voile, à déchirer complètement le voile de la conscience astrale pour
en arriver à ne sentir, à n'apercevoir, que le plan d'esprit de sa conscience supérieure, il y aura
beaucoup d'astralité en lui. Il y aura beaucoup de va et vient entre lui et l'astral, et il ne pourra pas
facilement voir, discerner entre une bonne idée et une idée qui est générée par son esprit. Et c'est là
qu'il se fera prendre !

Il ne faut pas oublier que nous sommes des Hommes nouveaux. Qu'est-ce que ça veut dire « être un
homme nouveau » ? Ça veut dire être un Homme qui ne pense pas, qui ne fonctionne pas
psychologiquement comme les Hommes anciens. Donc la sixième race ne fonctionnant pas comme
la cinquième race-racine, automatiquement est obligée de voir les trappes, les attitudes, les
mécanismes psychologiques de l'ancienne race-racine qui encore sont imprimés dans son esprit, dans
ses attitudes, dans son cerveau, dans son comportement humain.

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Donc, la nouvelle race-racine doit, pendant un certain nombre d'années, veiller à ne pas tomber dans
le piège des bonnes idées qui ont dans le passé galvanisé, donné à la race racine, la cinquième-race
racine, son état d'âme. Parce que l'Homme de la sixième race-racine ne fonctionne plus au niveau de
l'état d'âme, il fonctionne au niveau de l'état d'esprit. Et grande est la différence entre l'état d'âme et
l'état d'esprit !

L'état d'âme est une attitude psychologique de l'ego vis-à-vis de la mémoire empruntée à l'astral qui
fait partie de la conscience de l'Homme. Tandis que l'état d'esprit est une condition préférentielle du
lien entre l'ego et son énergie originale, permettant à l'Homme, à l'ego, de participer sur le plan
matériel à une énergie qui n'est pas conditionnée par les mémoires, qui n'est pas conditionnée par
l'âme, qui n'est pas conditionnée par les défauts de la psychologie, qui n'est pas susceptible d'être
contrariée, diminuée, par l'insécurité de l'ego.

Donc la bonne idée pour l'Homme conscient est quelque chose qu'il doit veiller de plus en plus à
corriger, qu'il doit surveiller de plus en plus, afin de ne pas tomber dans le panneau et être matraqué !
Ceci ne veut pas dire qu'une bonne idée aujourd'hui ne sera pas demain remplie, ceci veut dire que
peut-être la bonne idée aujourd'hui n'est pas suffisamment bonne pour être utilisée, que peut-être la
bonne idée aujourd'hui n'est qu'une esquisse d'une activité créative demain, dans un an, dans deux
ans, dans cinq ans.

Donc l'ego doit être totalement détaché de la bonne idée. S'il a une bonne idée, c'est qu'il y a quelque
chose en lui qui veut lui dire quelque chose, mais s’il se prend au sérieux avec sa bonne idée, c'est là
qu'il fera le faux pas.

Donc que l'ego, lorsqu'il reçoit une bonne idée, il doit la regarder, il doit la parler, il doit la regarder
de tous les côtés et ne pas être impliqué subjectivement avec elle. Et s'il apprend à ne pas être impliqué
subjectivement avec elle, il pourra la faire, la défaire, la former, la transformer, la déformer, et
éventuellement elle deviendra autre chose. Et ce qu'elle deviendra éventuellement dans le temps sera
la manifestation de son esprit à travers lui. Et c'est à partir de ce moment-là qu'il verra que la bonne
idée qu'il avait eue auparavant n'était qu'une esquisse, que ce n'était qu'une forme, une forme qui
aurait pu lui coûter cher si elle avait été exécutée avant le temps, et une forme qui aujourd'hui n'est
plus une forme, mais simplement un mouvement d'énergie de sa conscience créative vers le matériel.

À partir de ce moment-là, la bonne idée dans le passé est devenue une idée créative. Et elle engendre
automatiquement sa multitude de fruits, parce qu'elle nait d'une conscience ou d'un esprit qui en lui-
même est infini et qui se sert de cette idée créative pour générer d'autres mouvements dans la vie de
l'Homme au fur et à mesure qu'il avance dans le temps et qu'il est capable d'utiliser son énergie
créative pour rendre ce mouvement original encore plus créatif, ainsi de suite...

Donc l'être conscient, surtout l'être conscient spirituel, surtout l'être conscient qui souffre de
créativité, surtout l'être conscient qui veut faire quelque chose dans la vie, surtout celui qui veut être
indépendant, autonome, qui veut ne pas être sujet trop longtemps au système, c'est cet être-là qui doit
faire attention, surtout s'il a un peu d'argent, surtout s'il a quelques amis pour l'aider, ainsi de suite...

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Parce que nous ne réalisons pas jusqu'à quel point l'esprit doit filtrer l'astral, doit réduire la possibilité
de l'effet de l'astral sur lui dans notre vie. Et c'est là que ces bonnes idées, en apparence, sont utilisées
contre nous mais pour nous à la fois. Et qui en est la victime ? C'est l'Homme, c'est nous, c'est
l'individu. Pour quelles raisons ? Pour des raisons qui souvent sont occultes, c'est-à-dire voilées, our
des raisons que nous ne réalisons que quelques années plus tard, mais que nous aurions pu réaliser
auparavant si nous avions été suffisamment sages, suffisamment intelligents, suffisamment
imprégnés de discernement.

L'Homme qui se conscientise et qui a pris conscience de son intelligence intérieure, croit facilement
que les idées qui lui viennent de l'intérieur sont de bonnes idées, parce que, déjà, il est un être spirituel,
déjà il est un être qui est en confiance avec son intérieur. Et pourtant rien n'est plus faux. Rien n'est
plus faux ! L'Homme inconscient, lui, qui n'est pas conscient de son intérieur, possède des
mécanismes psychologiques qui feront en sorte qu’il fera attention à ses bonnes idées. Il les mesurera,
et il ira voir le comptable, il parlera avec ses amis qui ont de l'expérience, ainsi de suite...

Tandis que l'Homme conscient, lui, l'Homme spirituel, il ne va pas voir le comptable, il ne va pas voir
les amis qui ont de l'expérience. Il communique avec son intelligence intérieure, c'est-à-dire qu'il
communique avec des niveaux de conscience qui sont encore astralisés. Et il croit que parce qu'il
communique avec ces niveaux de conscience, il est plus protégé de ses bonnes idées que l'être
inconscient. Cest absolument faux.

Beaucoup d'êtres conscients, beaucoup d'êtres qui sont conscientisés, qui se conscientisent, souffrent,
et s'aperçoivent que leurs bonnes idées sont effectivement des mirages, sont effectivement des
trappes, et il est surpris que le bonhomme près de chez lui, son voisin, qui est inconscient, ne tombe
pas dans les mêmes pièges. C'est normal ! L'autre est protégé par son ego, l'autre est protégé par ses
mécanismes psychologiques, tandis que lui n'a plus aucune protection, il a tout foutu en l'air ! Il a
foutu en l'air pour la sainte spiritualité, il a foutu en l'air pour la grande conscience cosmique, qui en
fait n'est qu’un barrage de mots pour l'empêcher de réaliser qu'éventuellement, il devra faire attention
aux bonnes idées un peu, et peut-être plus que le bonhomme inconscient.

Parce que lui-même est plus susceptible d'en recevoir, parce que lui-même est déjà peut-être plus
sensible à son intelligence intérieure, donc en potentiel plus créatif. Mais en potentiel plus créatif ne
veut pas dire qu'il est prêt à être créatif. Il y a un temps, il y a un certain temps pour qu'il devienne
créatif. Donc en attendant, il faut qu'il fasse attention à ses bonnes idées. Sinon, il se mettra le doigt
dans l'œil, et automatiquement il sera obligé de débourser de sa poche des pièces de monnaie qu'il
aurait pu autrement garder pour l'actualisation, plus tard, d'autres bonnes idées, mais d'autres bonnes
idées fondées sur la créativité de son mental.

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Nous sommes tellement naïfs, les Hommes conscients ! Nous sommes tellement naïfs que nous
n'avons pas même la mesure. Nous croyons tellement - parce que nous sommes conscients, parce que
nous savons certaines choses, parce que certains voiles nous ont été enlevés - nous croyons que nous
avons accès à tout, nous croyons que nous avons mainmise sur tout, nous croyons que nous sommes
capables de tout. Nous sommes capables de tout, nous avons mainmise sur tout, nous avons accès à
tout, mais dans le temps ! Lorsque l'esprit aura filtré l'astral, lorsque l'esprit n'aura plus d'obstacle au
niveau de notre ego, à cause de notre conscience astrale.

Mais “in the meantime'”2, nous devons vivre des expériences, nous devons être assujettis à des
expériences afin que ce travail se fasse. Et l'outil le meilleur pour nous et contre nous, c'est quoi ?
C'est le fait que nous recevions de bonnes idées qui nous permettent d'être autonomes, qui nous
permettent de ne pas avoir à travailler pour quelqu'un d'autre, qui nous permettent d'être suffisamment
créatifs pour nous sentir bien dans la peau, ainsi de suite...

Et c'est là que nous devons faire attention, parce qu'il y a un temps. L'esprit agit dans un certain temps,
l'ego agit dans un autre temps, et tant que le temps de l'ego et le temps de l'esprit ne sont pas un, il est
évident que nous sommes sujets à être trompés, nous sommes sujets à croire que nos bonnes idées
sont bonnes, lorsqu'en fait elles sont mauvaises. Mais naturellement tout sert, tout sert, effectivement
tout sert !

Il y a des gens qui viennent me voir avec de bonnes idées. Ils me demandent : « Monsieur Bernard,
est-ce que c'est une bonne idée ? » Je dis : « c'est une idée intéressante », parce qu'une bonne idée
c'est une idée intéressante ! Mais je ne peux pas leur dire que dans deux semaines, deux mois, deux
ans, cette bonne idée leur aura éclaté à la figure, parce qu’ils ne feront pas le mouvement de la bonne
idée. Donc automatiquement, ils n'auront pas et ne vivront pas l'éclatement à la figure, donc ils ne
comprendront rien. Donc moi je suis prisonnier - si vous voulez - ou pris, pas prisonnier mais pris,
entre l'écorce et l'arbre. Je ne peux pas dire au bonhomme que son idée qui est intéressante n'est pas
bonne, même si elle semble être bonne, et d'un autre côté je voudrais lui dire de foutre tout en l'air !
Alors la situation, ma situation, est difficile, je ne peux pas et je ne dois pas, agir pour vous comme
interprète des événements, mais je peux vous dire par exemple comment fonctionne le mécanisme
des bonnes idées, et c'est ce que je fais.

Si vous avez moindrement de l'argent faites attention ! Parce que si vous avez de l'argent,
automatiquement il sera plus facile pour vous d'avoir de bonnes idées. Un type qui n'a pas d'argent,
ne peut pas facilement avoir de bonnes idées, parce qu'il y a une relation entre l'argent et les bonnes
idées, puisque ces bonnes idées doivent être concrétisées dans le matériel. Donc ceux qui ont un peu
d'argent, faites attention ! Asseyez-vous dessus ! Prenez le temps de réfléchir ! Prenez le temps de
regarder, prenez le temps de parler avant d'investir, avant de mettre votre argent dans quelque chose
qui semble être une bonne idée ! Parce que très probablement vous pourrez le perdre.

2
En attendant

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communications préparatoires volume 6 - transcription 107 : les idées – bonnes ou mauvaises

Et ceux qui n'ont pas d'argent, eux, et qui n'ont pas de bonnes idées, mais attendez, attendez ! Si vous
vous conscientisez, si le temps passe, si vous comprenez, s’il y a un déblocage en vous d'énergie,
effectivement, éventuellement, il y aura de bonnes idées. Et les bonnes idées coïncideront avec des
venues d'argent, des rentrées d'argent. Il y aura quelque chose dans la vie qui se passera, votre belle-
mère vous laissera quelque chose dans son héritage. Et à partir de ce moment-là, vous aurez de l'argent
qui coïncidera avec vos bonnes idées.

Il ne faut pas se décourager, il ne faut pas penser que parce que nous n'avons pas de bonnes idées
maintenant, que nous n'en aurons jamais. Effectivement, dans le temps, vous aurez de bonnes idées,
mais ce n'est pas le temps puisque votre belle-mère n'est pas encore morte, donc attendez qu'elle
meure ! Ceci ne veut pas dire de vous assoir sur les fesses ! Faites quelque chose, travaillez,
fonctionnez !

Mais au moins, ceux qui sont pauvres ne risquent pas de perdre parce qu'ils n'ont pas, ils n'ont rien à
perdre. Mais ce sont ceux qui ont quelque chose, ce sont ceux qui sont plus en moyens qui risquent
de perdre. Et même le pauvre peut perdre son travail, il peut perdre son emploi parce qu'il a une bonne
idée. Peut-être qu’il a la bonne idée de changer de job, peut-être qu'il a la bonne idée d'aller travailler
pour quelqu'un qui est conscient. Faites attention ! Parce que si vous allez travailler pour quelqu'un
qui est conscient, vous risquez de vous mettre sous une loi vibratoire particulière parce que lui n'est
pas stabilisé, il n'a pas les mécanismes encore, et peut-être qu'il est rempli de bonnes idées. Donc si
vous allez rencontrer ou travailler pour quelqu'un qui est conscient, faites attention ! À moins de
savoir qu'il est réellement solide, sinon vous risquez de perdre.

Autrement dit, il faut faire attention à 360° et il ne faut pas prendre rien pour acquis. Il ne faut pas
croire qu'une bonne idée telle qu'elle nous vient est nécessairement bonne à la longue, ou à long terme.
Nous devons faire attention, Nous devons faire toujours attention. L'Homme conscient doit faire plus
attention que l'Homme inconscient parce qu'il est régi par d'autres lois, il est régi par des lois de
transformation, il est surveillé incessamment, seconde par seconde, par son double, par son esprit,
afin de pouvoir transmuter son émotion, transmuter son mental. Donc, dans un sens, l'être qui se
conscientise est beaucoup plus vulnérable à la vie que l'être inconscient, beaucoup plus vulnérable !
Il est vulnérable dans un autre sens, il est vulnérable dans l'instantané, il est vulnérable dans ce sens
que la vie fera tout ce qu'elle peut, non pas contre lui, mais pour l'amener à un niveau d'évolution
supérieur.

C'est pourquoi il est très important pour l'Homme qui se conscientise de comprendre le mécanisme
des bonnes idées. Comprendre le jeu des bonnes idées, comprendre combien l'astral est puissant dans
l'Homme, comprendre jusqu'à quel point l'idée doit servir à filtrer cet astral, à désengager
subjectivement l'ego de son esprit afin de permettre éventuellement à l'esprit de facilement passer à
travers lui pour sa manifestation dans le monde ce que nous appelons la créativité de l'Homme.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 107 : les idées – bonnes ou mauvaises

Donc toutes les idées, les bonnes idées, ne sont pas bonnes. Parce qu'elles ne sont pas régies par
l'intelligence pure. Elles sont régies d'une part par imagination, elles sont régies d'une part par des
pensées astralisées, elles sont fondées en quelque sorte sur une certaine émotivité de l'ego, et elles
sont fondées dans un autre temps sur l'insécurité de l'ego.

Donc il y a une myriade d'éléments qui constituent les aspects motivationnels de la bonne idée. Il y a
une myriade d'éléments qui font en sorte qu’une bonne idée appert être bonne à l'ego pour des raisons
telles que celles que je viens de nommer. Et c'est là que l'Homme qui se conscientise doit faire
attention, parce que tant qu'il n'est pas dans son esprit, tant qu'il n'a pas conscience pure, tant qu'il n'a
pas conscience créative, tant qu'il n'est pas capable vibratoirement de voir et de sentir à travers la
forme que suscite l'idée, il peut facilement être piégé par cette idée, donc il peut facilement perdre au
lieu de gagner.

Il ne faut - et ceci est une loi fondamentale de la conscience de la l'Homme, que l'Homme découvrira,
réalisera, dans son expérience - il ne faut jamais se faire dicter intérieurement quoi faire dans la vie.
Un Homme qui se fait dicter quoi faire dans la vie perd automatiquement le contrôle sur sa destinée,
ceci est fondamental.

Si vous avez de bonnes idées et que vous vous faites dicter supramentalement, paranormalement,
quoi faire dans la vie, je vous assure que ces idées éventuellement se retourneront contre vous, et
vous serez obligés de rebrousser chemin. L'Homme ne peut pas se permettre de se faire dicter quoi
que ce soit à partir de l'intérieur, c'est une illusion psychologique de l'ego qui a besoin d'être rassuré
afin de faire quelque chose. Et cette illusion est très profonde et constitue probablement un des pièges
les plus prenants de la conscience supramentale, de toute conscience télépathique, de toute conscience
paranormale, de toute conscience occulte.

Donc si vous avez de bonnes idées, faites attention si elles sont dictées de l'intérieur. Si vous avez un
mouvement créatif à faire dans la vie, vous le ferez en parlant, vous le réaliserez en parlant, vous le
reconnaîtrez en parlant. Mais si vous vous assujettissez à être conditionnés, supportés de l'intérieur,
vous verrez que dans le temps il se produira en vous une faille. Dans le temps, vous verrez que
l'intérieur vous aura acculé à une condition qui, pour vous, sera une perte, parce que l'intérieur de
l'Homme est une condition de son esprit et de son astral ensemble.

Donc lorsque nous parlons de l'intérieur de l'Homme, nous parlons de son esprit et de son astral.
Autrement dit, dans l'intérieur de l'Homme, il y a à la fois l'aspect supramental et l'aspect du mental
inférieur, et les deux doivent être totalement neutralisés, c'est-à-dire que dans la vie créative de
l'Homme, l'expression, dans sa vie de l'intérieur, doit se faire à travers son action, à travers sa parole
et elle ne doit pas se faire par réflection, autrement dit elle ne doit pas être basée sur le rapport entre
lui-même et l'intérieur. Parce que la fonction de l'intérieur, c'est de pénétrer dans l'Homme, de devenir
plus présente dans l'Homme, ce n'est pas d'instruire l'Homme, ce n'est pas de lui donner de l'assurance,
ce n'est pas de lui donner du support, puisqu’il y a un lien entre l'intérieur et l'Homme.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 107 : les idées – bonnes ou mauvaises

Donc l'Homme doit apprendre avec le temps à ne se fier qu'à lui-même, c'est-à-dire à pouvoir exécuter
dans sa vie, par la parole ou par l'action, l'énergie qui est en lui, intérieure. Mais s'il se fie à l'intérieur,
s'il est obligé d'aller vers l'intérieur demander conseil à l'intérieur, il verra que, quelque part dans le
temps, il y aura entre lui et l'intérieur une rupture. Parce que quelque part dans le temps, son ego sera
frustré par l'intérieur. L'intérieur osera enlever à l'ego cette petite chose que l'ego espérait pouvoir
retenir de lui, et cette petite chose, je l'appelle la confiance totale.

Donc la confiance de l'Homme, elle doit être dans son action, elle doit être dans sa parole, elle ne doit
pas être basée sur le rapport entre lui et l'intérieur. À partir de ce moment-là, l'Homme peut se
sécuriser, il peut se sécuriser contre la vie, parce qu'il a appris les lois de la vie. Et contrairement à
l'Homme inconscient, il n'est plus régi par les lois planétaires, donc à partir de ce moment-là, il n'est
plus régi non plus par les lois cosmiques.

Donc l'Homme inconscient est régi par les lois planétaires, il a ses mécanismes qui le protègent au
niveau de la personnalité. LHomme conscient n'est plus, ou est de moins en moins, régi par les lois
planétaires, donc il est de plus en plus régi par les lois cosmiques, et il doit se protéger intérieurement.

Et l'Homme conscient, supramental, l'Homme qui est très avancé en conscience, connaît, comprend
ces deux aspects de l'Homme, et inévitablement, un jour, peut créer, par la parole et par l'action, des
conditions de vie qui lui siéent bien, qui lui font du bien, qui lui donnent de l'avenir, qui lui donnent
une assurance réelle, qui lui donnent un fondement réel dans la vie. Et à partir de cet état d'esprit, il
n'a plus à converser avec l'intérieur, il n'a plus à demander conseil à l'intérieur, il est lui-même
conseiller et il est lui-même le créateur de sa condition.

Donc les idées servent à amener l'Homme à dépasser l'attitude psychologique qu'il a naturellement
envers elles pour l'amener, petit à petit, à avoir une relation directe et parfaite avec son énergie
créative. Les idées pour l'Homme sont des coussins psychologiques, elles sont des mesures de son
intelligence réflective, elles sont des mesures de sa stabilité émotionnelle, elles ne sont pas de la
créativité pure, elles servent toujours à consoler la personnalité.

Et dès que l'idée sert à consoler la personnalité, à la réconforter, à lui donner un certain appui, cette
idée n'est pas réelle, elle n'est pas réelle. C'est-à-dire que son énergie n'est pas pure, il est astralisée,
et c'est cette énergie astralisée qui doit être perçue par l'Homme, c'est cette énergie que l'Homme doit
regarder et bien comprendre, et bien sentir, s’il ne veut pas avec le temps voir que cette idée n'était
simplement qu'une manifestation de l'astral en lui pour qu'il prenne conscience, pour qu'il réalise,
qu'il n'était pas encore parfaitement dans son esprit.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 107 : les idées – bonnes ou mauvaises

Mais en ce qui concerne les bonnes idées qui ne sont pas bonnes, comment savoir que nous avançons
sur un sol en étant 100 % sûrs que le sol ne s'effondrera pas sous nos pieds ? C'est très simple : ne
jamais prendre de chance ! Ne jamais prendre de chance veut dire ne jamais prendre de chance. Ceci
veut dire ne jamais fonder notre bonne idée sur l'expectation ultime d'un développement, d'un
événement quelconque dans l'avenir. Si nous croyons que dans deux semaines, dans deux mois, dans
six mois, il y aura quelque chose, il y aura un événement quelconque qui viendra vers nous et qui
nous assurera de la fécondité de notre bonne idée, nous nous mettons automatiquement sous la loi
astrologique, nous nous mettons automatiquement sous la loi des planètes, sous l'influence des
planètes, et nous risquons de perdre quelque chose.

L'Homme qui a une idée créative génère à l'intérieur même de son mental toutes les conditions - et
quand je dis qu'il génère, je veux dire qu'il les voit, elles sont déjà là - il génère toutes les conditions
qui ultimement serviront à la manifestation dans l'expérience de cette énergie créative. Tandis que
l'Homme qui utilise, qui forme, qui formule, qui jongle avec une bonne idée, essaiera de voir,
regardera, pensera à différentes possibilités de sa bonne idée, et il osera se plonger dans un certain
futur, dans un certain devenir, dans un certain avenir pour sécuriser sa bonne idée. Et c'est là que
l'Homme fait l'erreur.

Autrement dit, si vous voulez acheter quelque chose, si vous voulez faire quelque chose, assurez-
vous que, déjà, dans le temps de votre esprit, cette chose est déjà là. Mais si la chose n'est pas là dans
le temps de votre esprit, c'est-à-dire que si la chose n'est pas là du résultat de votre propre effort, et
que cette chose n’est là qu'en fonction des événements que vous osez espérer, qui viendront vers vous
éventuellement, vous devez faire attention, parce que les lois des bonnes idées, sont des lois astrales.
Donc ce sont des lois qui sont fondées sur le régime des possibilités. Et le régime des possibilités est
un régime qui est contrôlé par l'astral et contre lequel vous n'avez aucun pouvoir. Le seul pouvoir qui
est dans l'Homme, c'est le pouvoir de la lucidité de son intelligence, c'est le pouvoir de sa volonté et
c'est l'organisation systématique, puissante, de cette volonté avec cette intelligence contre tout ce qui
est probable, possible, astralement parlant.

Donc un Homme qui génère une idée, un Homme qui génère un mouvement, un Homme qui génère
créativement quelque chose dans le temps, est obligé de savoir que dans le temps, ce qu'il a généré
doit se concrétiser et qu'il ne peut pas y avoir de faille contre ceci. Donc il doit être dans l'esprit de ce
qu'il génère et non pas dans l'idée de la forme de ce qu'il veut créativement établir sur le plan matériel.

Donc un Homme qui est conscient, un Homme qui comprend ces lois, ne peut pas être souffrant des
bonnes idées. Donc automatiquement, il n'est jamais rempli de bonnes idées, il n'est rempli que d'idées
créatives, il n'est rempli, autrement dit, que d'énergie qui suffit à passer à travers lui, qui suffit de
passer à travers sa conscience inférieure pour manifestement, automatiquement, créer ce que nous
appelons une idée générative, une idée qui est vitale, une idée qui est intelligente.

Diffusion BdM International sommaire 74


communications préparatoires volume 6 - transcription 107 : les idées – bonnes ou mauvaises

Je veux faire comprendre la différence entre une bonne idée et une idée intelligente. Une bonne idée
n'est pas nécessairement une idée intelligente ! Une idée intelligente est une idée qui est créée par
l'esprit, qui est sous le contrôle de la volonté de l'intelligence de l'Homme. Tandis qu'une bonne idée
est une idée qui est convoitée astralement par l'Homme, c'est une idée qui fait plaisir astralement à
l'Homme, c'est une idée qui fait plaisir à son corps de désir, c'est une idée qui fait plaisir à ses
émotions, c'est une idée qui fait plaisir à son tempérament mental, qui le sécurise. Tandis qu'une idée
qui est générée par l'esprit est simplement intelligente, elle n'a pas besoin d'être bonne !

Donc si vous avez des bonnes idées, assurez-vous qu'elles soient intelligentes, et vous verrez
probablement, si vous êtes suffisamment lucides, qu'une idée intelligente n'est pas nécessairement
bonne ! C'est-à-dire qu'une idée intelligente, elle est fondée sur un principe d'action créative,
volontaire et intelligente émanant de l'esprit. Elle n'est pas fondée sur la réciprocité entre elle-même
et les événements de l'extérieur, donc à première vue elle n'apparaîtra pas intelligente. Si vous parlez
de cette idée avec quelqu'un qui n'est pas dans son intelligence, il dira : « ah ! cette idée, elle est
intéressante peut-être, mais elle n'est pas intelligente, parce que comment savez-vous que dans tant
de temps vous pourrez faire ce que vous voulez faire ? ». Donc cette personne-là ne comprendra pas
la relation entre votre volonté et votre intelligence.

Je vais continuer de l'autre côté de la cassette sur le même sujet que je considère important, parce
qu'il fait partie de la vie de tous les jours.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 108 : l’intelligence créative et idées

108 - l'intelligence créative et idées

Donc il y a une différence fondamentale entre l'intelligence créative d’une idée et l'apparente
intelligence de cette idée. Dans le cas où l'idée est intelligente, c'est-à-dire dans le cas où elle naît de
l’esprit, l’ego n'est pas impliqué, c'est-à-dire qu'il n'est pas impliqué subjectivement. Et souvent
l'intelligence créative de l'esprit n'est pas facilement compréhensible dans sa totalité vis-à-vis d’une
idée, c'est plutôt un mouvement qui semble être intelligent, qui semble avoir du poids et qui se
développe et se développe et se développe.

L'idée qui naît ou qui est engendrée par l'intelligence de l'esprit est une idée qui sert toujours à
l'évolution de l’Homme, qui sert à l’agrandissement de l'Homme, qui sert à l'approfondissement du
rapport entre l’ego et l’esprit. Ce n'est pas simplement quelque chose de superficiel, ce n'est pas
simplement quelque chose pour l'ego, c'est quelque chose de total, c'est quelque chose qui convie
totalement l'Homme à la table de l'expérience.

Donc l'intelligence derrière une idée, l'essence d’une idée, l'énergie d’une idée, doit venir de l'esprit.
C’est pourquoi une personne inconsciente ou une personne qui n'est pas habituée à la relation entre
l'énergie de l'esprit et l’ego ne peut pas facilement voir, discerner, l'intelligence derrière un
mouvement parce que, pour elle, elle cherchera à analyser l'idée, à analyser la relation entre le
comportement de l’ego et cette idée, et ne pourra pas voir de relation, ne pourra pas voir d'ordre, ne
pourra pas voir ce petit quelque chose qui fait partie du jeu de l'esprit, du mouvement de l'esprit, à
travers l’ego.

Donc l'idée intelligente et créative de l'esprit ne sera pas perçue par une telle personne. Si nous
mettons en garde l'Homme contre les bonnes idées, ce n'est pas pour dire que les bonnes idées ne sont
pas bonnes évidemment, c'est pour faire comprendre à l'Homme qui se conscientise, à l'Homme qui
se rend de plus en plus susceptible à l'énergie en lui, d'éviter les pièges, d'éviter les faux-pas, parce
qu'il est encore habitué à fonctionner en termes psychologiques.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 108 : l’intelligence créative et idées

L'énergie créative de l'esprit n'est pas une énergie psychologique, c'est une énergie simplement
créative qui se manifeste à travers l’ego et qui devient ensuite psychologiquement adaptée pour le
bénéfice de son comportement humain.

Mais pour l'Homme qui n'est pas habitué, qui se conscientise, qui est en voie d'évolution et qui
commence à vivre des étapes de conscience très différentes de celles qu'il a connues auparavant, il
est évident que comprendre si une idée est bonne pour lui ou si elle est créative, est de majeure
importance parce que s'il n'est pas capable de saisir ceci, s’il n'est pas capable de saisir essentiellement
la différence entre l'intelligence créative de l'esprit à travers une forme qu'on appelle l'idée, et le
mouvement simplement psychologique de l'ego à travers le corps de désir, qu'on appelle une bonne
idée, il se verra éventuellement pris entre l'écorce et l'arbre, il se verra dans une situation où
s'effondrera complètement son idée, il se verra dans une situation où son idée n'aura plus de puissance
et il perdra quelque chose.

L'Homme qui se conscientise est testé, et ce qui est astral en lui est testé jusqu'à ce que ce matériel
soit totalement raffiné, totalement clair, limpide. C’est pourquoi les idées sont dangereuses surtout
lorsqu'elles sont bonnes parce qu'elles tentent l'ego, elles charment l’ego, elles semblent avoir de la
prépondérance dans son champ de vision, et c’est là qu’il doit faire attention. L’ego qui se
conscientise n'est pas dans la même situation que l’ego inconscient, comme je disais tout à l'heure de
l'autre côté, l’ego qui se conscientise est beaucoup plus à la merci de l'énergie en lui qu’il ne l'était
auparavant. C'est pourquoi il doit faire attention, de plus en plus, afin de ne pas se faire échauder.

Les bonnes idées sont caractéristiques de la façon dont se prend l'astral pour traverser l’Homme, pour
l’assujettir à une expérience afin de changer en lui quelque chose. Mais l'Homme ne peut pas
constamment être affligé ou affecté par l'astral, il doit apprendre, il doit comprendre, il doit réaliser,
il doit devenir lucide, son esprit doit être limpide et ce n'est que de l'expérience qu’il puisse obtenir
ceci.

Nous essayons de mettre en garde, nous essayons de donner des points de référence, nous essayons
d’allumer des phares pour que l'on puisse voir, pour que l'on puisse trébucher moins souvent mais
malheureusement certains ne verront pas cette lumière rouge, cet avertissement, ils devront trébucher
par eux-mêmes, mais au moins, éventuellement, probablement, ils comprendront.

Les bonnes idées servent à l'évolution de l'Homme, elles servent à l'évolution de son ego. S’il se
conscientise, elles servent à l'évolution de son esprit, au développement d'une constante entre son
esprit réel et son ego. Mais l'Homme est encore très loin de sentir son esprit, il est encore très loin de
réaliser son esprit. C'est très difficile de définir qu'est-ce que c'est l’esprit.

L'esprit c’est la nature même de l'Homme, c'est ce quelque chose en lui qui est indéfinissable, qui est
réalisable, qui est présent, qui n'a pas de limites mais qui se limite à travers l’ego : c'est ça l'esprit de
l'Homme. C'est une réalité qui est sensible et qui, pour s'exprimer à travers la forme, à travers l'idée,
doit être capable de ne pas être empêché, de ne pas être restreint, de ne pas être magnifié.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 108 : l’intelligence créative et idées

L'esprit qui s'exprime à travers la forme pour se manifester dans la matière n'a pas besoin de mirage,
mais l'Homme est tellement astral, l'Homme est tellement égocentré que l'Homme est tellement
subjectif, il ne réalise pas jusqu'à quel point son astralité infecte son esprit, jusqu'à quel point elle
affecte son comportement humain, jusqu'à quel point elle enlève à son esprit le pouvoir sur le plan
matériel. Donc l'Homme a l'impression de se donner ou d'avoir un certain pouvoir créatif lorsqu'en
fait ce pouvoir n'est pas un pouvoir créatif, il est simplement la manutention de certaines formes
d'énergie astrale pour le bénéfice temporaire, à court terme, de l’ego.

Il y a une très grande différence entre une bonne idée et une énergie créative qui crée une forme
dynamique, il y a une très grande différence entre la réalité créative de l'Homme et la réalité
simplement dynamique, mécanique de l’Homme, il y a une différence énorme entre la réalité de
l'Homme qui s'ajuste à la forme pour se manifester dans la matière et une bonne idée qui semble être
bonne à l'ego parce qu’elle lui fait plaisir, parce qu'elle le sécurise. Et c'est cette différence entre la
bonne idée et l’énergie créative dans la forme que l'Homme doit comprendre, que l'Homme doit
réaliser.

Il doit y avoir une certaine liberté, une certaine vitalité, un certain état d'esprit derrière une forme
pour que l'idée soit créative au lieu d’être simplement bonne. Nous analysons dans notre tête, nous
pensons à de bonnes idées, nous recevons incessamment des idées dans la tête et ces idées viennent
d’où ? Elles servent à qui ? Elles servent à quoi ? Elles servent simplement à canaliser de l'énergie
vers nous pour tenter l’ego, pour mesurer l’ego, pour que l’ego se donne une mesure ou un manque
de mesure, pour faire sentir à l'ego son insécurité, son incapacité.

Donc ces idées qui viennent à l'Homme par son cerveau, sans fin, le jour, le soir, la nuit, elles sont
simplement du matériel astral, elles ne sont pas réelles, c'est-à-dire qu’elles ne sont pas conclusives
en elles-mêmes. Je ne dis pas qu'elles ne peuvent pas créer quelque chose, qu'elles ne peuvent pas
amener l’Homme à quelque chose, effectivement elles peuvent amener l'Homme à quelque chose,
mais ce quelque chose vers lequel elles vont amener l’Homme n'est pas nécessairement quelque chose
de vital, n'est pas nécessairement quelque chose de finalitaire, n'est pas nécessairement quelque chose
qui est lié avec son intérêt vital. Il faut que l'idée soit liée à l'intérêt vital de l'Homme. Il vaut mieux
que l'Homme attende quelques années ou quelques temps avant de vivre d'une idée ou d'un
mouvement de l'esprit à travers la forme qui le mène à l'intérêt vital que de perdre énormément
d'énergie et énormément de souffle.

Mais naturellement l’ego ne peut pas faire ainsi parce que l’ego doit quand même utiliser l’énergie
astrale qu’il a pour se manifester d’une certaine façon, puisqu’il n’est pas en fusion. Mais si l'ego était
en fusion il ne pourrait pas avoir de bonnes idées avant le temps. Ceci serait souffrant pour lui et ainsi
de suite, mais au moins il ne perdrait pas d'énergie pour rien, il s'occuperait de transformer ses corps
subtils avant de pouvoir, un jour, avoir une énergie qui soit parfaitement créative.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 108 : l’intelligence créative et idées

Mais parlons de l'Homme, parlons de l'Homme qui n'est pas en fusion, parlons de l'Homme qui va
vers la fusion, parlons de l’Homme qui se conscientise, cet Homme doit apprendre à bien fixer sa
vision sur les idées qui lui passent par la tête, de jour en jour, surtout s’il est dans une situation qui
est difficile, surtout s'il est dans une situation de laquelle il voudrait s’extirper et ainsi de suite.

C'est là que l'Homme doit faire attention parce que lorsque l'Homme a besoin de quelque chose
lorsqu'il est déficient en quelque chose, c'est là que les idées viennent, c'est là que les propositions
viennent et c’est là qu’il se fait prendre. Moi je dis que les idées sont du foin pour le cerveau, sont
simplement du foin pour le cerveau et le cerveau c’est le cheval. Vous lui donnez du foin et il mange
et il mange et il mange et il mange.

Il y a toute une catégorie de gens qui répondent différemment aux idées. Il y a des gens qui n'ont
jamais d'idée, ils ne seront pas capables d'avoir d'idées, ils n'ont aucune idée, ils sont malheureux
parce qu'ils n'ont aucune idée, ils attendent le jour où ils auront une idée, au moins une. Il y a des gens
qui ont une idée, elle est fixe mais ils n'y peuvent rien, ils sont incapables, tout semble bloqué dans
leur vie, ils ne peuvent pas l'exécuter, cette idée. II y a d'autres personnes qui sont bourrées d’idées,
elles ont des idées à gauche et à droite et elles ne savent pas quoi faire avec et il y a par contre des
gens qui ont beaucoup d'idées qui font beaucoup de choses avec et qui se mettent constamment les
pieds dans les plats avec toutes les idées qu'ils ont. Il y a une autre catégorie de gens qui ont beaucoup
d'idées et qui sont suffisamment conscients de traiter avec ces idées d’une façon intelligente, c'est-à-
dire de les regarder, de parler, de travailler avec, d'attendre, de ne pas être pressé de prendre ce qui
est bon de ces idées, de le mettre de côté, d'éliminer le reste.

Donc il y a toute une gamme de catégories de personnes qui travaillent, qui utilisent et qui
fonctionnent différemment avec toutes les idées. Mais il y a un principe universel en ce qui concerne
les idées, que vous ayez beaucoup d'idées, que vous n'ayez aucune idée, ou que vous soyez rempli
d'idées, il faut toujours faire attention à l’idée lorsqu'elle est là. S'il n'y en a pas, vous attendez, vous
ne pouvez pas forcer, s'il y en a un peu ou s'il y en a beaucoup, il faut toujours faire attention parce
que les idées servent à canaliser vers le plan matériel de l'énergie et tant que le temps n'est pas venu
pour que cette énergie soit canalisée, il y aura une fracture quelque part dans la forme, dans le
comportement de la forme, dans l'évolution, l'évaluation, la mesure de la forme et à partir de ce
moment-là il y a de l'expérience.

Donc une idée doit être toujours mesurée avec le temps, c’est le temps qui détermine la mesure d'une
idée, c’est le temps qui donne à l'idée sa profondeur, sa couleur, son caractère robuste, sa plénitude et
ainsi de suite. C’est le temps, toujours le temps. Et qu'est-ce que c'est le temps ? C'est le temps de
l'esprit, ce n'est pas le temps de l'ego. Le temps, c’est la condition de l'esprit, c'est l’esprit qui voit,
qui connaît la condition de l'Homme, qui connaît la condition des événements, qui connaît l'état
interne psychologique de l'Homme et qui peut, parce qu'il le sait, faire canaliser dans l'Homme une
énergie qui, sur le plan de l'idée, devient automatiquement créative.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 108 : l’intelligence créative et idées

Mais si l'Homme est pressé, si l'Homme s'inquiète, si l'Homme n'est pas capable de comprendre ceci,
il devient nerveux lorsque l’idée vient. II s'excite, il veut faire quelque chose tout de suite, c'est là
qu'il faut qu'il fasse attention.

Parlons de l'idée fixe. Il y a des gens qui ont des idées fixes, ils ont une idée dans la tête depuis des
années et ce qui est drôle, c'est que cette idée qu'ils ont dans la tête depuis des années, elle est fondée
sur une qualité de leur psychologie qui bloque d'autres idées. C'est comme un motton dans le canal
de la tête et ils ont l'impression que c'est cette idée fixe qui est réellement la direction qu'ils doivent
prendre dans la vie pour faire quelque chose.

Et c’est une erreur, ils ne sont pas capables de se désengager de cette idée, de la mettre de côté et d'en
regarder d’autres. Pourquoi ? Parce qu’ils ne se connaissent pas eux-mêmes, ils ne savent pas que
cette idée, elle est à la mesure de leur impuissance psychologique, ils ne réalisent pas que cette idée,
elle est fondée sur leur insécurité, sur certains désirs de l’ego, sur certaines facultés psychologiques
en eux qui les empêchent justement de pouvoir travailler dans un autre cadre avec d'autres idées.
Donc ils se bloquent.

Il ne s'agit pas pour l'Homme d'avoir des idées fixes, il s'agit pour l’Homme d'avoir des idées qui,
dans le temps, se fixent. Ce n’est pas la même chose. Je connais quelqu'un qui rêve de faire de la
photographie, depuis des années, il rêve de faire de la photographie et pourtant son travail, son métier,
c'est la construction et, auparavant, il n'était pas marié, il n'avait pas d'enfant donc la photographie
c'était pour lui beaucoup plus plausible parce que pour faire de la photographie il faut quand même
une certaine liberté surtout dans le domaine de la photographie où il voulait exercer son art.

Mais ce personnage ne comprend pas, ne réalise pas que la raison pour laquelle il veut faire de la
photographie, c'est parce que dans la photographie, il y a du mouvement, il y a des voyages, il y a
une certaine liberté d'action. Mais maintenant il est marié, il a des enfants, il ne peut plus être libre,
il ne peut plus se déplacer comme auparavant, aujourd'hui en tout cas, donc il souffre de cette idée
fixe de la photographie et il met de côté un métier qui est rémunérateur et il est incapable de faire la
solution entre ce métier et cette idée fixe qu'il a depuis longtemps. S'il était capable de mettre de côté
complètement cette idée fixe, se plonger dans son métier, faire des sous et s'organiser lentement pour
que cette photographie fasse partie de sa vie mais, non pas en tant que pièce principale de son atelier,
mais comme pièce secondaire, comme hobby et petit à petit le construire au cours des années,
éventuellement lorsqu'il sera, lorsqu'il serait suffisamment fort, suffisamment solide, suffisamment
empreint d’expérience, il pourrait lâcher le métier de construction pour aller dans la photographie.
Mais non, ce n'est pas ceci. Il veut tout de suite un atelier. Il cherche de toutes les façons, de tous les
moyens imaginables de faire de la photographie et rien ne vient à lui. Il n'a pas les sous, il n'a pas les
conditions, il n'a pas les contacts et ainsi de suite.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 108 : l’intelligence créative et idées

Donc il y a toujours, dans l'idée, des problèmes. Souvent ce sont des problèmes majeurs qu'on ne voit
pas, souvent ce sont des problèmes mineurs qu’on ne réalise pas mais il faut les identifier, donc il faut
se connaître soi-même, il faut être réaliste. Qu'est-ce que ça veut dire être réaliste ? Ça veut dire ne
pas se faire prendre dans le jeu des idées. Les bonnes idées ne sont pas là pour nous servir, elles sont
là pour nous donner l'idée que nous pouvons nous servir d'elles. Remarquez la nuance, remarquez la
nuance.

L'Homme doit se servir de son énergie créative, de sa volonté, de son intelligence pour rejeter dans
le monde cette énergie, à travers une forme qu'on appelle un mouvement créatif de la pensée. Mais le
mouvement doit commencer de son esprit, de sa volonté. Si le mouvement commence de l'idée, ce
mouvement ne peut pas atteindre l'Homme profondément, il ne peut pas s'asseoir, se fixer dans
l’Homme d'une façon solide parce qu'il n'est pas réel, il est basé sur une psychologie, il est basé sur
un comportement psychologique, sur des émotions, sur des pensées subjectives, sur une insécurité
quelconque de l’ego.

Donc il faut voir la différence fondamentale entre de la créativité de l'esprit à travers l’ego et une
bonne idée et effectivement, il y a une différence fondamentale. La créativité de l'esprit à travers l’ego
ne suscite pas dans l'Homme de la pensée polarisée, elle suscite dans l'Homme un mouvement qui
s'explique par la parole et par l'action. En s'expliquant par la parole et par l’action, elle devient de
plus en plus claire, de plus en plus raisonnable, de plus en plus fixée dans le temps, donc de plus en
plus réalisable.

Tandis que la bonne idée, elle, ne peut être perçue que par la pensée qui la nourrit, que la pensée qui
l’analyse, que par la pensée qui essaie de la cerner, et il y a toujours quelque chose qui manque, parce
qu’il y a toujours des interférences dans le temps qui viennent l’étouffer, qui viennent l'arrêter, qui
viennent l'empêcher de se manifester réellement. Et qui en souffre ? L’ego. Donc cette idée-là tombe
et une autre bonne idée vient et le cirque recommence.

Il y a des gens qui ont des bonnes idées à toutes les vingt-quatre heures, il y en a qui ont des bonnes
idées à toutes les deux semaines, il y en a, à toutes les années, et il y en a, à toutes les deux minutes
et c'est toujours le même phénomène. Si vous regardez ces gens, ils ne vont jamais nulle part, ils ne
font rien, ils vont simplement en rond et en rond et en rond. Un Homme ne peut pas aller en rond
toute sa vie, il faut qu'il sorte du rond, il faut qu'il sorte du cercle pour percer dans la vie une ligne
droite et pour ce, il lui faut de l'esprit, c’est-à-dire qu'il lui faut de la volonté de l'intelligence, donc il
lui faut être en dehors du mirage des bonnes idées qui ne sont simplement que des façons à l'énergie
astrale de se canaliser dans l'Homme afin de soulever de l'émotion et de soulever des pensées
subjectives.

Le phénomène de l'idée, de la bonne idée, est un phénomène psychologique, c'est un phénomène


psychologique c'est-à-dire que c'est un phénomène qui naît d'une conscience inférieure. L'intelligence
créative de l'Homme n'est pas un phénomène psychologique, c'est un phénomène psychique,
vibratoire, c’est un phénomène de haute instance, c’est un phénomène de conscience, et l’ego sait
facilement s'ajuster à ce phénomène parce que ce phénomène le nourrit, lui donne de la substance, lui
donne de la vitalité.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 108 : l’intelligence créative et idées

Un Homme conscient, un Homme dans son esprit, ne peut avoir qu'une idée créative à la fois, il ne
peut pas avoir deux idées créatives à la fois. Il ne peut en avoir qu'une, cette idée créative possède
tellement d'énergie, contient tellement d'énergie, qu'il ne peut pas en avoir plus qu'une.

Si un Homme vivait créativement toutes les bonnes idées qu'il a, il se détruirait, il serait impossible
pour lui de vivre, ce serait trop, c'est pourquoi il y a des gens qui meurent du cancer parce qu’ils
vivent trop, ils vivent trop intensément, ils vivent trop de ces bonnes idées, ils ont trop de bonnes
idées, ils n' arrêtent pas. C'est très mauvais d'avoir trop de bonnes idées et surtout de pouvoir les
exécuter. Il y a un rythme de vie dans l'Homme, l’Homme doit vivre sa vie selon un certain rythme
et le rythme qu'il doit vivre est le rythme que lui impose son esprit, c'est-à-dire ses forces internes,
ses forces vitales et ainsi de suite.

Et un Homme conscient qui regarde le déroulement de sa vie voit très bien qu'une idée créative suit
une autre idée créative qui suit une autre idée créative, dans un rythme particulier, dans un rythme
qui n'empêche pas l'idée d'avant de faire interférence avec l’idée d’après et ainsi de suite. Il y a un
ordre, il y a une harmonie dans les idées, ce n'est pas comme un champ de pommes.

Mais chez l'Homme inconscient, chez l’Homme qui commence à se conscientiser, il y a une myriade
d'idées qui se poussent, qui se tassent les unes contre les autres comme des sardines. Et qui est étouffé
? L’ego. Et vous avez le cas opposé où l’ego n'est pas étouffé, il est simplement asphyxié, il n'a pas...
il souffre de ne pas avoir d'idée, il est asphyxié, il n'a pas d'air, il n'a pas d’oxygène. Il n'y a simplement
qu'une chose à faire pour cet ego, c'est de réaliser, de voir s'il y a en lui de la volonté.

Parce que là où il n'y a pas d'idée c'est parce qu'il manque de la volonté. S'il y a de la volonté, il y a
automatiquement de l’idée parce que la volonté presse contre l’astral pour faire sortir le jus, pour faire
sortir de l'Homme quelque chose. Donc les gens qui n'ont pas d’idée sont des gens qui manquent de
volonté. Ceci est très important : des gens qui n'ont pas d'idée sont des gens qui manquent de volonté.
C'est impossible à un Homme qui a de la volonté, qui a moindrement de la volonté, de ne pas avoir
d'idée. C'est impossible.

Il y a une relation directe entre la volonté et la manifestation chez lui d’idées plus ou moins créatives,
selon la lucidité de son intelligence, selon son tempérament, selon son imagination et ainsi de suite.
On dit souvent, dans le peuple, que les idées sont multiples, les américains le disent “ideas are
cheap”3. Les idées viennent, il y en a beaucoup d'idées dans le monde de l'Homme, dans le monde du
mental inférieur de l'Homme. Il s'agit pour lui de bien les reconnaître, de bien les mesurer, de bien
les savoir, de bien les comprendre, de bien les réaliser à travers la lentille de son intelligence réelle,
de son esprit.

3
Les idées sont bon marché

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communications préparatoires volume 6 - transcription 108 : l’intelligence créative et idées

Certains diront : « mais si nous ne mettons pas en marche nos bonnes idées, qu'est-ce que nous allons
faire ? » Je ne dis pas qu'il ne faut pas mettre en marche nos bonnes idées, je dis qu'il faut vérifier nos
bonnes idées, ne pas être piégé par nos bonnes idées, être intelligent avec nos bonnes idées. II faut
que notre intelligence créative surplombe nos bonnes idées, il faut qu'elle puisse les cribler, nos
bonnes idées, intérieurement. Il faut qu'elle puisse pénétrer à travers, faire toutes sortes de
mouvements à travers nos bonnes idées pour voir si elles sont réellement bonnes, si elles sont
réellement solides, il faut que notre intelligence puisse les tester, ces bonnes idées.

Si nous vivons simplement de nos bonnes idées, si nous essayons de vivre simplement nos bonnes
idées sans les faire passer par notre intelligence, sans les tester par notre intelligence réelle, sensible,
ces bonnes idées ne seront plus, demain, bonnes pour nous. Évidemment, les idées dans l'Homme
font partie d'un tout. Elles font partie de l'activité psychique de l'Homme, mais ce n'est pas parce que
les idées, en l'Homme, font partie d'un tout en lui, qu’il n'est pas capable, lui, de prendre de la distance,
de prendre une position objective vis-à-vis de ses idées et de bien les regarder.

Il y a des gens qui s'imaginent, parce que les idées ou les bonnes idées viennent d’eux-mêmes, que
ces bonnes idées sont automatiquement bonnes pour eux. Ce n'est pas le cas. L'Homme est une totalité
qui se perfectionne, l'Homme est une totalité qui devient de plus en plus subtile, de plus en plus
intelligente, de plus en plus raffinée, de plus en plus discernante. Donc les idées, les bonnes idées qui
font partie de lui, font aussi partie de ce perfectionnement de l’Homme.

Donc c'est à lui de vérifier, de s'assurer, que les bonnes idées ne sont pas là pour lui nuire, mais sont
là pour lui apporter de l’aisance, du plaisir, de la joie de vivre. Sinon ce ne sont pas de bonnes idées,
autrement dit, ce ne sont pas des idées créatives, ce sont simplement des idées fournies par l'astral
pour son expérience, pour le développement de son émotion, de son mental, pour le développement
de sa maturité. Ceci n'est pas mauvais en soi, puisque c'est justement ceci qui se produit, mais vient
un point dans la vie de l'Homme où il doit être suffisamment lucide, il doit comprendre suffisamment
les lois de l'esprit, les lois de l'imagination, les lois de la pensée, pour se protéger contre les bonnes
idées qui, en fait, sont plutôt nuisibles à lui que créatives.

Mais ceci requiert beaucoup de discernement, ce n'est pas facile de voir à travers une bonne idée et
de réaliser qu'elle n'est pas bonne, ce n'est pas facile de voir qu'une bonne idée engendrera une perte,
ce n’est pas facile de voir qu'une bonne idée nous amènera éventuellement à un recul parce que,
lorsque nous recevons une bonne idée, nous sommes enthousiasmés. Et il est là le danger. La bonne
idée nous enthousiasme parce qu'elle semble nous libérer d’une condition incertaine, d'un statu quo,
de l'absence de mouvement. Et nous aimons le mouvement, donc nous sautons automatiquement dans
l'eau et nous sommes emportés par le courant. Nous n'avons pas la patience de regarder l'eau, à partir
de la berge, en attendant qu’un bateau solide passe, pour nous amener plus loin dans notre
mouvement.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 108 : l’intelligence créative et idées

L'essence d'une idée créative, d’un mouvement créatif de l'esprit est toujours la même : il n'y a pas
d'enthousiasme, c'est-à-dire qu'il n'y a pas d'astralité. Dans le mouvement créatif de l'esprit, l’ego ne
sent pas d'astralité, le mouvement est tellement naturel, il est tellement silencieux. C'est par l’astralité
de l'enthousiasme que l’ego se fait prendre dans les bonnes idées parce qu’automatiquement cette
idée qui est bonne ou qui semble bonne lui saute aux yeux, mais en lui sautant aux yeux, elle apporte
avec elle de la poudre.

Il y a des gens qui se conscientisent et qui ont des commerces et qui veulent laisser leur commerce
parce qu’ils veulent relaxer, ils veulent une certaine paix et ainsi de suite. Donc, pour eux, laisser le
commerce, c’est une bonne idée et dans le fond, ce n'est pas une bonne idée. S'ils laissent le
commerce, ils se verront demain déficients de quelque chose, ils se verront déficients sur le plan
matériel, ils verront que ce n'est pas aussi facile de retourner ensuite dans le monde pour travailler
pour quelqu'un d’autre, ils verront qu’ils se sont fait jouer un tour.

Ils devraient attendre, persévérer dans leur commerce, continuer à œuvrer dans leur commerce, bâtir
leur commerce, se désengager s'ils sont fatigués ou extra-sensibles vis-à-vis de leur commerce, se
désengager, déléguer et mettre quelqu'un d'autre à la place, mais ne pas fermer leur commerce, garder
leur commerce.

Et plus tard, lorsqu'ils auront développé une certaine résistance, ils pourront revenir dans leur
commerce avec une autre maturité, avec d'autres idées et, c'est-à-dire cette fois avec des idées
créatives qui leur permettront de garder leur commerce, d'être libres dans un certain sens de leur
commerce et d'avoir changé, transformé la structure de leur commerce, de sorte qu’eux pourront
prendre un peu plus de recul et avoir une autre personne en charge qui pourra prendre les guides de
leur commerce.

Donc le phénomène des bonnes idées, c'est un phénomène très particulier, c'est un phénomène qui,
de plus en plus, lorsque l'Homme se conscientise, tend à le tester, et qui risque même de lui enlever
quelque chose, qui risque de lui faire perdre quelque chose, et c'est là que l'Homme doit faire attention.

Nous sommes très vulnérables. Plus nous sommes conscients, plus nous sommes vulnérables,
jusqu'au jour où notre conscience ayant été testée, mesurée, bafouée, nous avons la lucidité de notre
intelligence, nous avons le discernement parfait, nous sommes sûrs des mouvements que nous faisons
et nous pouvons facilement, parfaitement, apprécier les idées qui nous viennent dans la tête. Nous
pouvons les mettre de côté parce que nous avons la vibration pour les mesurer. Nous pouvons les
mettre de côté parce que nous avons la sensibilité qui nous fait voir que ces idées ne sont pas, pour le
moment, réalisables. Nous avons la sensibilité parce que nous avons la sagesse de comprendre que
les idées sont là simplement pour nous tester parce que la forme sert à l'évolution de notre corps
émotionnel, de notre corps mental.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 108 : l’intelligence créative et idées

Un Homme conscient devrait être capable de réaliser sur le champ la possibilité, la probabilité, d'une
idée, il devrait le savoir, vibratoirement, il devait le savoir. Si un Homme ne peut pas mesurer la
probabilité une idée vibratoirement, c’est que cette idée n’est pas créative, elle est simplement
psychologique. Ceci est très important. Un Homme devrait pouvoir mesurer vibratoirement, c'est-à-
dire sentir intérieurement la possibilité d'une idée. S'il n'est pas capable, il est mieux de faire attention,
il se doit de faire attention. Les forces astrales dans l'Homme ne font pas de faveur à l’Homme, elles
le testent, elles servent à son évolution.

C’est l'Homme lui-même qui se doit de se faire des faveurs, ce ne sont pas les forces en lui. Et pour
que l'Homme puisse se faire des faveurs, pour que l’Homme puisse se faire des faveurs après des
faveurs et après des faveurs, autrement dit pour que l'Homme puisse constamment dans la vie se
donner quelque chose, se donner du renouveau, se donner de la continuité, autrement dit se créer la
vie, se créer sa propre destinée, il faut qu'il puisse fonctionner à partir de son énergie, jamais à partir
d'idées qui semblent bonnes. Il doit partir de l'énergie pour créer ensuite des mouvements qui peuvent
être compris, expliqués, à travers une forme qu’on appelle l’idée.

Mais l'esprit n'est jamais pressé dans l'évolution d'une idée, il n'est jamais pressé dans la manifestation
d'une idée, parce qu’il prend le temps dont il a besoin pour qu'elle se manifeste, pour qu'elle se
concrétise, tandis que l'ego, lui, est pressé, il emprunte du temps, mais s’il emprunte du temps il doit
le repayer. Le temps est extrêmement important dans l'actualisation d'une énergie à travers une forme
qu’on appelle une idée, pour que cette idée soit bénéfique pour l’Homme, pour qu'elle lui serve à long
terme et non pas simplement à court terme. Elle peut se transformer à court terme pour devenir autre
chose mais le mouvement lui-même doit être à long terme, il doit être cumulatif, il doit être additif.

Une idée qui est créative et qui naît, sur le plan de l'énergie, du plan de l'esprit, mène toujours
l'Homme à la liberté parce que l'esprit veut être libre à travers l’ego, à travers la personnalité. Donc
si l'idée est fondée sur une énergie qui vient de l'esprit, cette idée aura tendance à rendre l'Homme
plus libre dans la vie, elle lui donnera une possibilité de manœuvrer à plusieurs niveaux, dans
plusieurs directions, elle le libérera.

Mais si une bonne idée ne libère pas l'Homme, elle n'est pas bonne, cette idée. Elle semble être bonne
mais dans le fond, elle le rendra prisonnier demain sur le plan de l’ego par la voie d'autres conditions
que l'Homme n'avait pas vues, que l'Homme n'avait pas senties parce qu'il n'était pas dans les
vibrations de son esprit, il n'était pas dans son intelligence, il n’avait pas la sensibilité pour prévoir
vibratoirement des événements qui demain se resserreraient autour de son cou.

Une idée qui naît, qui est fondée sur l'esprit, rend l'Homme plus libre, c'est pourquoi je disais au
début : un Homme qui est créatif ne peut pas demain, dans quelques années, lorsqu'il est suffisamment
dans son esprit, travailler pour un autre. Il doit travailler pour lui-même.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 108 : l’intelligence créative et idées

Ceci ne veut pas dire que les Hommes qui travaillent pour d'autres ne sont pas dans leur esprit. J'ai
dit que, ultimement, éventuellement, dans le temps, un être qui est dans son esprit, a la puissance
créative pour générer l'énergie nécessaire pour se créer lui-même les conditions de vie dont il a besoin
afin d'exercer sur le plan matériel son travail et aussi se donner, en même temps, des conditions de
vie, de liberté, de mouvement, de déplacement, qui coïncident avec ses besoins qui, dans ce temps-
là, sont très grands, très pressants et très présents.

Lorsque l'Homme se conscientise, surtout si il y a en lui des.. non pas des failles, mais des déficiences,
par exemple, sur le plan de l'éducation, sur le plan de l'expérience d'un travail et ainsi de suite, il ne
semble pas pouvoir s'imaginer ce qu'il pourrait faire dans la vie. C'est pourquoi il lui semble beaucoup
plus plausible de travailler pour quelqu'un d'autre et ça c'est normal, mais je dis que vient le temps,
que ce soit dans quinze ans, que ce soit dans dix ans, vient le temps où l’Homme dans son esprit,
lorsqu'il est dans son esprit, réellement bien situé dans son esprit, a la capacité de faire mouvoir
l'énergie de cet esprit à travers son intelligence intérieure, à travers son ego, pour se faire, pour se
créer, pour se découper dans la vie une place qui est sous son contrôle, qui est régie par lui et qui est
le résultat de l'activité de son esprit à travers la personnalité, pour le bénéfice psychologique de son
être, qui est celui d'être libre de ne travailler que sous ses ordres, d'être libre dans le déplacement afin
de pouvoir se stabiliser dans le temps où il est nécessaire, afin de se reposer, de se relaxer, de prendre
des vacances quand bon lui semble et pour des périodes qui lui conviennent.

Les exigences de l'Homme conscient ne sont pas les exigences de l'Homme inconscient. L'Homme
inconscient subit les conditions de son milieu de travail, tandis que l'Homme conscient, lorsqu'il est
réellement dans son esprit, un jour, ne peut plus être conditionné par son environnement de travail. Il
a besoin de ses propres conditions et crée ses propres conditions, il sait ses propres conditions, et le
savoir que ses propres conditions font partie de sa santé mentale, de sa santé émotionnelle, de sa santé
vitale, physique.

Donc l'Homme conscient a besoin de quelque chose, il a besoin de certaines conditions de vie qui ne
sont pas celles de l'être inconscient, c'est pourquoi il a besoin d'être libre, il a besoin de travailler pour
lui-même, il a besoin de pouvoir se remplacer par un autre temporairement, mais il a besoin de
pouvoir se sentir, sur le plan matériel, un être qui n'est plus régi par les conditions planétaires de sa
civilisation.

C'est pourquoi ça prend un certain temps pour certaines personnes avant d'en arriver à cette condition,
à cette maîtrise, à cette capacité créative parce que, justement, il semble, en apparence, leur manquer
des éléments qui semblent en retour leur créer des déficiences mais ceci est simplement une illusion.

Donc, avec le temps, vous verrez que les bonnes idées ne sont pas nécessairement bonnes et que les
idées qui semblent en apparence un peu drôles ont un fondement qui, demain, deviendra de plus en
plus vérifiable au niveau de l'expérience. Vous verrez que, demain, certaines idées que vous aviez
quelque part dans la tête se remanifesteront. Mais dans ce temps-là, vous aurez l'énergie de la volonté,
de l'intelligence pour les manifester.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 108 : l’intelligence créative et idées

En attendant, l'Homme n'a qu'à faire attention, il n'a qu'à comprendre que les bonnes idées sont là
pour tester son astralité, pour tester la différence entre son intelligence réelle et son intelligence
obscure, pour voir s'il est capable de voir, pour voir s'il est capable de mesurer la distance entre sa
réalité créative et sa réalité purement mécanique et subjective.

Lorsque l'Homme a compris ceci, qu'il est foncièrement solide, qu'il est capable de bien saisir la
différence entre les idées qui sont bonnes en apparence et les idées qui doivent naître de sa conscience
créative, il souffre de moins en moins des bonnes idées et il avance de plus en plus vers son esprit,
donc avec le temps, il se sent de plus en plus créatif. Avec l'expression verbale il peut de plus en plus
voir jusqu'à quel point il est capable de développer des idées sans pour cela se laisser ramasser des
idées dans la tête qui viennent de l’astral.

C'est en développant des idées et en voyant l'impuissance de nos idées que nous en arrivons
éventuellement à pouvoir développer des idées et à en reconnaître la puissance. Donc le jeu de l'esprit
vis-à-vis des idées, le jeu de l’astral vis-à-vis des idées, sont deux jeux très différents. L'esprit ne
procède pas de la même façon que l'astral. L’esprit est silencieux, il est graduel, il est patient, il est
long dans sa manifestation.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 109 : les forces irrationnelles

109 - les forces irrationnelles

L'Homme est un être en constante évolution qui dépend du rapport entre les forces irrationnelles en
lui, qu'il ne peut pas contrôler, et les forces dites rationnelles qu'il peut contrôler, c'est-à-dire qui sont
sujettes à son raisonnement et à l'ordre mental qu'il veut bien donner à sa vie. Et le rapport entre les
forces irrationnelles et les forces rationnelles est proportionnel à ce que l'on pourrait appeler sa
capacité de conscience supramentale.

Plus un Homme peut contrôler l'irrationnel en lui, plus il peut transformer l'énergie mentale et
l'énergie émotionnelle et faire en sorte que cette énergie lui soit totalement bénéficiaire. Donc plus
l'Homme est capable de contrôler les forces irrationnelles en lui, plus il prend la mesure parfaite de
son intelligence, plus il réalise son intelligence créative, et moins il est assujetti dans la vie aux forces
de la vie.

Pendant l'involution, l'Homme était conscient, partiellement conscient de ces forces, à travers les
systèmes religieux, à travers les formes plus ou moins naturelles de magie, à travers l'ésotérisme,
l'occultisme, ainsi de suite... Mais l'Homme, étant conscient des forces internes pendant l'évolution
d'une façon inconsciente, ne pouvait pas comprendre et réaliser que ces forces devaient être intégrées
avec lui, c'est-à-dire que ces forces devaient être amenées un jour à être sous son contrôle. L'Homme
ne pouvait pas réaliser que non seulement ces forces devaient planer au-dessus de lui, mais que ces
forces devaient un jour le servir.

Et pour que l'Homme réalise ceci, il faut qu'il prenne pleine conscience de la valeur de ces forces,
mais aussi qu'il prenne pleine conscience de la valeur de sa vie, de sa vie en tant qu'Homme, de sa
vie en tant que mortel, de sa vie en tant qu'être qui doit un jour intégrer totalement ces forces afin de
bénéficier de leur énergie, afin que l'Homme puisse, sur le plan matériel, contrôler les forces de la
nature qui sont aujourd'hui sous la gérance, sous la gestion, de ces forces sur les plans invisibles et
intérieurs de la vie.

Par contre, l'Homme nouveau devra prendre conscience de l'intégration des forces internes afin de
créer sur le plan matériel une condition de vie qui coïncide avec leur puissance, mais à travers sa
volonté. L'Homme nouveau devra réaliser l'impertinence de ces intelligences, de ces forces, et
combattre jusqu'à la fin afin de transmuter le pouvoir qu'elles ont sur l'Homme, et de les inviter à
travailler pour lui.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 109 : les forces irrationnelles

Que ce soient des forces sur le plan mental, que ce soient des forces sur le plan astral, ou que ce soient
des forces sur le plan vital, l'Homme devra un jour les contrôler parfaitement et les amener à sa
disposition. Ceci fera la différence entre l'involution et l'évolution, la différence entre la domination
de ces forces internes, de ces forces irrationnelles, pour le contrôle de ces forces, pour le bénéfice de
l'Homme et l'éventuel développement d'une super-société, d'une super-structure, et d'une super-
intelligence sur la Terre qui pourra alors mettre en marche les mécanismes d'une nouvelle science.

Les forces dites irrationnelles ne sont pas des forces qui manquent d'intelligence, au contraire ce sont
des forces intelligentes, très intelligentes, mais qui obéissent à des lois différentes des lois de
l'Homme. Mais ces forces servent et ont toujours servi à l'évolution de l'Homme. Mais l'Homme n'a
jamais pu bénéficier de leur présence en lui d'une façon consciente, il a bénéficié de leur présence en
lui d'une façon inconsciente, d'où la souffrance sur la Terre, d'où le karma de l'Homme, et d'où
l'évolution de l'âme.

Mais l'Homme nouveau doit bénéficier sur le plan matériel de ces forces, donc il est obligé de les
intégrer et il doit apprendre à comprendre leur langage, c'est-à-dire qu'il doit apprendre à être aussi
intelligent qu'elles, c'est-à-dire à être capable de transformer l'intelligence de leur monde en
intelligence du monde de la Terre. C'est-à-dire que l'Homme doit se les approprier, il doit les contrôler,
il doit les mettre à sa mesure, et ne se servir que de leur énergie, et non plus être affecté par la forme
qu'elles prennent pour se manifester à travers lui.

Si nous disons que ces forces sont irrationnelles, c'est pour employer un terme qui définit l'incapacité
de l'Homme de travailler avec ces forces, d'utiliser ces forces, de comprendre ces forces.

L'Homme doit apprendre le jeu, il doit comprendre la manipulation de la forme, il doit être
suffisamment conscient pour ne jamais se laisser prendre dans le jeu de ces forces. Et le jeu de ces
forces est très subtil parce que c'est un jeu qui provient de l'organisation de leur intelligence,
organisation qui est différente de la nôtre, mais qui n'est pas anti-Homme.

L'organisation intelligente de ces forces est anti-Homme lorsque l'Homme ne se sert pas d'elles,
lorsque l'Homme ne peut pas apprendre comment elles œuvrent, et lorsque l'Homme ne réalise pas
qu'il a le pouvoir sur la Terre de les contrôler. C'est à partir de ce moment-là que ces forces peuvent
être anti-Homme, c'est-à-dire retarder son évolution, lui amener une très grande souffrance et
l'empêcher de prendre sur la Terre le contrôle de son évolution.

L'Homme doit apprendre à les conquérir totalement afin d'avoir une intelligence totale. Sinon sa
conscience humaine n'est pas totale, elle n'est pas parfaite, elle est faite d'une partie d'intégration que
la civilisation nous a donnée, que nous appelons la conscience raisonnable de l'Homme, et elle est
faite d'une autre partie beaucoup plus vaste, beaucoup plus infinie, que nous appelons le monde de
l'irrationnel, le monde de l'invisible. Et l'Homme doit, à un certain moment donné, comprendre les
lois de ces intelligences, de cette intelligence, afin de lui-même, par intégration, augmenter le taux
vibratoire de son intelligence et atteindre le niveau de l'évolution du surhomme.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 109 : les forces irrationnelles

L'Homme pourra être heureux sur la Terre lorsqu'il saura, lorsqu'il sera capable de complètement
contrôler le pouvoir de ces forces sur sa vie personnelle. Tant qu'il n'aura pas ce pouvoir, il ne pourra
pas être parfaitement heureux sur la Terre, parce qu'il y aura toujours des situations qui pourront être
créées par ces forces pour son évolution, pour son apprentissage, pour son expérience, et lui devra
payer la facture.

Donc un jour l'Homme doit cesser de payer la facture. Et pour qu'il cesse de payer cette facture, il
faut qu'il soit suffisamment intelligent, c'est-à-dire suffisamment lucide dans son esprit, pour ne
jamais tomber, être piégé, par ces intelligences, par ces forces dites irrationnelles.

Mais ceci demande une très grande présence d'esprit. Ceci demande une capacité de contrôler
instantanément les formes qui viennent vers lui pour son évolution, afin de bénéficier de l'énergie de
ces formes, mais ne jamais être piégé et assujetti à ces formes elles-mêmes.

Voilà ce que l'on peut appeler de l'intelligence supramentale, c'est-à-dire de l'intelligence qui dépasse
le cadre rationnel, qui puise dans l'irrationnel, et qui ramène dans le raisonnable toute la puissance
volontaire de l'intelligence humaine.

Et pour que ceci soit rendu possible dans l'expérience de l'Homme, il faut nécessairement qu'il
s'achemine dans la vie initiatique, c'est-à-dire qu'il faut qu'il prenne conscience des données occultes
d'une initiation quelconque qui l'amène petit à petit à pouvoir saisir, comprendre, réaliser, la relation,
le rapport entre l'irrationnel et le rationnel, afin qu'il puisse éventuellement, petit à petit, contrôler ces
forces et les faire descendre en lui, mais toujours avec la vision parfaite qu'elles sont là en lui pour
troubler son équilibre, pour troubler l'équilibre de son mental, pour troubler l'équilibre de son
émotionnel, afin de permettre que le mental et l'émotionnel s'ajustent éventuellement avec le temps à
leur puissance, à leur puissance de confusion.

Si l'Homme n'était pas mis en confusion par ces forces, il ne pourrait pas connaitre ce qu'est
l'intelligence réelle. Il demeurerait simplement envoûté par des formes ordonnées que lui ont donné
sa civilisation, mais il ne pourrait pas atteindre les hauts plafonds, ou les hauts niveaux, si vous voulez,
de la conscience créative, qui défie la forme et qui peut la réorganiser pour que l'Homme puisse aller
plus loin dans la détermination de son évolution.

L'être inconscient qui s'achemine dans la vie est protégé jusqu'à un certain point de l'irrationnel à
cause des formes de sa culture, donc il ne peut pas aller plus loin que sa culture. Tandis que l'être qui
s'avance sur le chemin de l'initiation peut aller plus loin que les limites de sa culture, entrer
profondément dans le territoire occulte de la conscience, converser avec les forces de l'irrationnel, les
sentir, sentir leurs agissements, mais être suffisamment intelligent avec l'expérience pour en
comprendre les lois, c'est-à-dire pour en arriver un jour à parfaitement les contrôler.

Donc l'être qui s'avance dans l'initiation ne peut plus reculer parce que déjà il est trop avancé, déjà il
a dépassé les limites de la psychologie raisonnable de l'Homme inconscient pour s'avancer dans le no
man's land de l'être évolutif, de l'être qui peut aller plus loin que la conscience de la masse planétaire.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 109 : les forces irrationnelles

Lorsque l'être humain s'avance sur le chemin de l'initiation, il découvre que l'irrationnel a une
capacité, ou un pouvoir plus grand de se superimposer sur sa conscience raisonnable. Et c'est là que
l'Homme vit le test, c'est là que l'Homme apprend à bien mesurer son intelligence, c'est là qu'il
apprend le jeu de l'intelligence de l'irrationnel, donc c'est là qu'il développe une très grande
intelligence, une très grande lucidité, une très grande volonté.

Il est essentiel pour l'Homme nouveau de pouvoir tuer les dieux en lui, ou le dieu en lui, parce que
tous ces dieux, ou ce dieu, ne sont que des aspects de la réalité qui conviennent à son intelligence
inférieure. Lorsqu'il sera entré dans son intelligence réelle, par intégration et éventuellement par
fusion, il réalisera qu'il n'y a pas de divinité qui se superimpose à lui. Il fait partie d'une totalité
créative, il fait partie d'une totalité cosmique, il fait partie d'un rayonnement à partir des plans les plus
hauts jusqu'aux plans les plus bas, mais il n'y pas en lui de domination, il n'y a pas en lui ce chapitre
qui s'impose à sa conscience, il n'y a pas de parapluie sous lequel il peut se cacher pour des raisons
psychologiques ou pour des raisons spirituelles, il est totalement intégré, il est UN, il est fermement
enraciné dans la conscience de sa planète, individuellement ajusté à son psychisme, et il est capable
de comprendre, de réaliser par lui-même ce qui doit être compris et réalisé au cours de l'évolution.

Il n'y a plus de place pour lui dans le monde pour la domination, parce que lui-même est devenu un
être totalement centrique, c'est-à-dire un être qui n'est plus capable d'être subordonné à aucune
intelligence quelle qu'elle soit, à aucune conception, quelle qu'elle soit, de l'ordre universel. C'est un
être libre, dont l'esprit est libre, parce que l'égo a été capable, au cours des années, d'absorber l'énergie
de l'irrationnel afin d'intégrer cette énergie au-delà de la forme pour qu'il puisse se donner, sur le plan
matériel, une capacité créative permanente, une capacité créative qui ne peut pas être faussée, une
capacité créative qui n'est pas basée sur sa relation avec d'autres Hommes, mais qui est fondée sur sa
capacité d'intégrer l'énergie.

Les forces dites irrationnelles naissent de la collusion entre l'activité créative des êtres de lumière et
l'activité de service des êtres qui sont sur les plans plus ou moins élevés de l'astral. Donc il existe dans
le cosmos, dans la hiérarchie organisationnelle du cosmos, une collusion contre l'Homme, non pas
une collusion négative, mais une collusion qui sert à l'évolution.

Mais il vient un point dans la vie de l'Homme où l'évolution doit être manifestée, c'est-à-dire qu'il
vient un point dans sa vie où l'Homme ne peut plus être le produit de cette collusion, où l'Homme ne
peut plus souffrir la collusion entre les êtres de lumière qui veulent pénétrer en lui et les êtres de
service qui travaillent à cette pénétration pour le but éventuel de la fusion. Donc il est nécessaire, à
un certain moment, que l'Homme se réveille, que l'Homme se prenne en main, et qu'en se prenant en
main il puisse prendre en main l'énergie qui descend vers lui à travers la manipulation des êtres de
service que nous appelons les forces irrationnelles.

Tant que l'Homme n'est pas capable de faire ceci, tant qu'il ne comprend pas ceci, il est évident qu'il
continuera à souffrir sur la Terre et qu'il ne pourra jamais être totalement conscient, c’est-à-dire
parfaitement intégré, parfaitement organisé au niveau mental, émotionnel, vital, donc capable
éventuellement d'entrer en contact direct avec l'énergie de ces êtres de lumière pour connaitre ce que
nous appelons l'immortalité.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 109 : les forces irrationnelles

L'Homme doit s'éveiller à sa conscience, il doit prendre sa conscience en main, il ne doit plus laisser
sa conscience être manipulée à cause de la collusion qui existe entre les êtres de l'astral, quels que
soient leur statut évolutif, et les êtres de lumière qui doivent descendre vers lui pour la fusion.

L'Homme doit lui-même contrôler la relation entre les plans supérieurs de l'évolution, l'astral qui sert
à l'évolution, et sa vie sur le plan matériel, que lui vit, et qu'il doit vivre un jour en paix, c’est-à-dire
créativement, sans obstacle, et avec le pouvoir de ces énergies pour le contrôle sur la Terre de la
matière, pour le contrôle sur la Terre de l'évolution, afin qu'il puisse reconnaitre ou être capable de
reconnaitre, qu'il est en fait un être total, non pas un être divisé entre le rationnel et l'irrationnel, mais
un être total, c'est-à-dire un être qui a su, et a été capable de contrôler et de dominer ce qui pendant
l'involution l'a toujours dominé.

C'est ainsi que s'établira sur la Terre une conscience nouvelle, une race nouvelle, une race consciente
de son pouvoir, une race capable de corriger les erreurs du passé de l'humanité. Donc ce ne sont pas
ces êtres de service qui sont organisationnellement contrôlés par les forces de la lumière qui peuvent
donner à l'Homme de la connaissance, mais ce sont ces êtres qui peuvent aider à l'évolution de
l'Homme à l'intérieur des conditions qui leur sont imposées sur les plans de la mort.

Il est important pour l'Homme de comprendre ceci, parce que l'Homme doit un jour réaliser qu'il est
un centre de force, qu'il est un centre d'énergie autonome, qu'il est un centre d'énergie universelle,
donc qu'il est un centre d'énergie qui résulte, éventuellement lorsqu'il est en fusion, de la pénétration
totale et de l'organisation totale de l'énergie des forces de la lumière à travers les formes utilisées par
les êtres de service pour son évolution. Mais à un certain moment, cette utilisation de ces êtres de
service contre l'Homme pour son évolution doit cesser, il doit y avoir une fin à l'initiation de l'Homme.

À cause de l'organisation des systèmes, à cause de la suprématie des forces de lumière sur les forces
de service, les forces irrationnelles ont sur l'Homme un pouvoir de confusion qui sert à l'évolution de
l'Homme. Mais l'Homme n'est pas un être qui peut indéfiniment, lorsqu'il est en initiation, supporter
cette organisation du cosmos invisible. À un certain moment donné, l'Homme doit renverser le rôle,
c'est-à-dire qu'à un certain moment donné, l'Homme doit être capable de renverser le rôle de ces
forces irrationnelles et de contrôler l'énergie de ces forces pour son bien-être personnel.

Si l'Homme n'est pas capable de renverser le rôle de l'organisation invisible vis-à-vis de la Terre
matérielle, il est en involution, il est en souffrance, il est en initiation. Dès que l'Homme commence
à renverser le rôle, il s'aperçoit qu'il devient quelque chose de particulièrement intelligent, il devient
une personne particulièrement lucide, il devient un être particulièrement conscient. Il s'aperçoit qu'il
ne fait plus partie de la masse humaine, il s'aperçoit qu'il fait partie d'une conscience à unité, c'est-à-
dire d'une conscience qui se manifeste unitairement en lui.

Diffusion BdM International sommaire 92


communications préparatoires volume 6 – transcription 109 : les forces irrationnelles

Et il s'aperçoit que cette conscience n'est plus une conscience planétaire, il s'aperçoit qu'il ne fait plus
partie de l'humanité en tant que telle, il fait partie de l'humanité à cause de sa corporalité, mais il ne
fait plus partie de l'humanité sur le plan de son esprit. Il réalise qu'il est autre chose et avec le temps,
avec les années et avec le changement du cycle, il s'apercevra qu'il est effectivement autre chose, qu'il
est une conscience supérieure, qu'il n'est plus régi par les mêmes lois qui ont régi dans le passé
l'humanité, et qu'il fait partie d'un secteur créatif de la population humaine assujetti à des lois qui sont
parfaites et non plus assujetti à des lois qui sont partiellement évolutives, c'est-à-dire des lois qui sont
soutenues par les conditions organisationnelles du monde la mort et imposées sur le plan matériel à
travers le cerveau humain sur la conscience existentielle de l'Homme.

Donc il est libre, donc il est capable dans sa liberté de comprendre tout, de saisir tout, d'absorber
l'énergie dont il a besoin pour être créatif, selon le besoin de cette énergie et selon sa capacité créative
de la recevoir. Il n'est plus un membre de la cinquième race-racine, il fait partie d'une nouvelle race,
il fait partie d'une nouvelle condition d'exécution de vie sur la Terre, il fait partie de ces liens qui
deviendront éventuellement de plus en plus réalisés entre l'Homme et des intelligences qui viennent
d'autres systèmes de la galaxie ou d'autres systèmes de l'univers local.

Il s'aperçoit alors qu'il n'est plus sujet, soumis, aux lois du mensonge, parce qu'il peut voir le
mensonge instantanément, donc il peut voir la collusion entre l'énergie des êtres de lumière et l'activité
plus ou moins créative des êtres qui font partie des mondes parallèles de l'astral. Il voit à travers le
jeu de la vie, il est à ce moment-là capable de se désengager psychologiquement des formes, donc il
est capable de s'engager directement dans l'énergie et de pouvoir éventuellement commander à ces
forces de le servir.

Ce sera demain la nouvelle puissance sur la Terre, ce sera demain la nouvelle magie de l'Homme, ce
sera demain la nouvelle science de l'Homme, ce sera la conscience supramentale, mais extériorisée
et non plus philosophiquement contemplée. Donc l'Homme doit en venir à avoir, à posséder, une
compréhension scientifique de la conscience.

Et lorsque nous disons une compréhension scientifique de la conscience, nous disons une
compréhension parfaite des lois de la conscience, c'est-à-dire des lois de l'intelligence dans l'Homme,
parce que la conscience c'est l'intelligence dans l'Homme. Et si l'Homme apprend à comprendre les
lois de l'irrationnel, s'il apprend à contrôler l'irrationnel, s'il apprend à ne pas se faire jouer ou déjouer
par l'irrationnel, automatiquement il entre dans la compréhension scientifique de la conscience, il
entre dans la compréhension scientifique de sa propre conscience, et automatiquement il peut
comprendre toutes les autres consciences, parce que la conscience, c'est-à-dire l'intelligence créative,
est un phénomène universel dans le cosmos.

L'Homme n'est plus alors seul, il est parfaitement seul. Auparavant, il était seul existentiellement,
maintenant il est parfaitement seul dans la centricité de son intelligence, dans le perfectionnement de
son intelligence, dans l'absolue qualité de la certitude de son intelligence.

Diffusion BdM International sommaire 93


communications préparatoires volume 6 – transcription 109 : les forces irrationnelles

Et c'est de cette solitude qu'il vit, c'est dans cette solitude qu’il se complaît, et c'est dans cette solitude
qu'il puise indéfiniment les ressources inimaginables de la conscience créative ou de l'énergie des
êtres de lumière en lui qui n'ont plus à se servir des êtres de service pour malmener sa vie, pour faire
interférence avec sa vie, pour rendre sa vie irrationnelle. Mais il se sert de cette énergie parce que
maintenant il est en fusion, c'est-à-dire qu'il est parfaitement réuni avec cette intelligence. Il est
parfaitement intégré avec elle parce que sa conscience subjective astrale planétaire a été suffisamment
troublée par l'irrationnel pour être demain corrigée par sa volonté et son intelligence pure.

Donc il n'y a plus d'astral dans l'Homme, il n'y a qu'une connexion vibratoire entre lui, sur le plan
matériel et son psychisme, et les forces qui font partie de ce que nous pouvons appeler aujourd'hui
les plans de la lumière, c'est-à-dire les plans de l'intelligence pure, les plans où la manifestation de
l'énergie devient, dans le cerveau de l'Homme, la créativité sur la Terre.

L'être humain conscient, supramental, doit être capable de sentir en lui l'inévitabilité du plus grand
rêve qu'il peut créer dans son mental, c'est-à-dire qu’il doit être capable de supporter l'inévitabilité de
ce qu'il considère être le plus nécessaire sur le plan matériel, le plus nécessaire dans sa vie.

Donc si l'Homme reconnaît qu'il est nécessaire dans sa vie qu'il en arrive un jour au contrôle de la
matière, s'il en arrive qu'il doit un jour léviter, s'il en arrive un jour qu'il doit transmuter la matière,
s'il en arrive un jour qu'il doive commander à la nature, ces aspects de sa conscience font déjà partie
de son intelligence et ne peuvent pas être retenus que par les forces en lui dites irrationnelles, c'est-à-
dire ces forces qui vont empêcher que se manifeste en lui cette conscience, ce pouvoir.

Donc les forces irrationnelles dans l'Homme, à la fois travaillent pour l'évolution, et à la fois contre
l'évolution. Elles sont programmées pour empêcher l'Homme d'être dans son intelligence, afin de lui
offrir une résistance, afin qu'il puisse dépasser la résistance pour entrer dans son intelligence, et d'un
autre côté, ce sont des forces qui servent à l'évolution parce qu'elles sont gérées par plus haut qu'elles,
c'est-à-dire qu'elles sont gérées par des intelligences dont la puissance est universelle et incontestée
dans le cosmos.

Mais l'Homme doit faire attention de ne pas créer en lui-même la dualité, c'est-à-dire que même si le
cosmos est organisé de telle façon à ce que l'énergie vienne des plans les plus hauts et descende vers
les plans les plus bas, l'Homme ne doit pas avoir l'impression, qui est une impression astrale, qu'il y
a division entre ces plans, parce que là où l'Homme est, c'est-à-dire là où l'esprit est incarné dans la
matière, là se situe le pouvoir du cosmos sur une planète quelconque.

Et ce pouvoir est indéfinissable, ce pouvoir n'est pas réductible à une dualité, ce pouvoir est un
pouvoir de fusion, c'est-à-dire d'unité totale entre les plans les plus élevés et les plans les plus bas.
Donc, il n'y a plus d'Homme en tant que tel, il y a un surhomme, c'est-à-dire qu'il y a un être
parfaitement conscient, parfaitement intégré, et parfaitement capable de commander aux lois de la
nature, c'est-à-dire d'établir les lois de la conséquence de l'évolution.

Diffusion BdM International sommaire 94


communications préparatoires volume 6 – transcription 109 : les forces irrationnelles

Sinon, l'Homme peut facilement tomber dans le piège des intelligences supérieures qui le dominent,
dans le piège d'un Dieu quelconque qui supervise tout, et ceci est très dangereux parce que ceci est
justement une forme astrale qui doit être dépassée par l'Homme de la nouvelle évolution.

L'Homme de la nouvelle évolution doit être capable de supporter le poids de sa solitude, c'est-à-dire
d'être capable de supporter le poids de la perfection de son intelligence, il doit être capable de
supporter le poids de sa conscience envers toute domination quelconque qui puisse lui être imprimée
dans le mental à travers les formes utilisées par les êtres de service.

Tant que l'Homme ne sera pas capable de faire ceci, il ne pourra pas être un scientifique réel, parce
qu'il ne pourra pas prendre sur lui-même les conséquences de ses actes d'une façon parfaite et d'une
façon inévitablement intelligente, puisqu'il aura manqué de comprendre que la réalisation de
l'intelligence sur une planète, à travers un être incarné tel que le mortel, est une réalisation qui ne peut
pas être soumise aux lois de la polarité, aux lois de la division, c'est une réalisation qui résulte de la
descente, c'est-à-dire de la fusion, c'est-à-dire de l'intégration parfaite d'une vibration qui ne peut pas
être incorporée dans une forme, mais qui peut être transposée dans un corps parfaitement organisé
pour la recevoir.

Donc l'être humain n'a pas, lorsqu'il est conscient, à sentir en lui une forme quelconque, même une
forme subtile de domination dans son esprit, il doit être capable d'être seul dans son esprit,
parfaitement seul avec son esprit, et parfaitement seul dans son intelligence. Sinon il y a en lui encore
de l'initiation, il y a encore en lui de la dualité. Et un jour, le rapport entre les forces de l'astral ou les
forces irrationnelles et sa conscience planétaire personnelle sera troublé par ce manque de
compréhension, par ce manque de perfection dans l'intelligence de son corps mental.

Doit venir, dans la vie de l'Homme conscient, le temps où il est capable, sur le plan matériel, de
concevoir parfaitement qu'il est incapable d'erreurs. S'il n'est pas capable de concevoir parfaitement
qu'il est incapable d'erreurs, c'est qu'il y a en lui du doute, il y a en lui de la coloration dans son
intelligence, donc il n'y a pas chez lui une parfaite fusion, c'est-à-dire qu'il n'a pas totalement dépassé
le travail que peuvent faire sur ses corps subtils les forces irrationnelles, donc il n'est pas parfaitement
dans son intelligence, il ne possède pas parfaitement son intelligence, il ne possède pas parfaitement
le pouvoir de son intelligence, donc il est conséquemment un être encore planétaire qui doit se
perfectionner afin de purifier sa mémoire, afin d'éliminer en lui les traces de la conscience planétaire
de la cinquième race-racine.

Les systèmes religieux, les sciences magiques, les sciences occultes, ésotériques, philosophiques, ont
rendu l'Homme conscient des forces irrationnelles, mais ne lui ont pas enseigné comment les
neutraliser, comment s'en servir créativement, comment les contrôler, comment faire descendre à
travers elles la puissance de l'intelligence créative universelle.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 109 : les forces irrationnelles

C'est pourquoi l'Homme, pendant des siècles, pendant l'involution, a été un être soumis à des données
qui faisaient partie du mensonge cosmique, à des données qui ne pouvaient pas lui servir parfaitement,
donc des données qui devaient éventuellement se retourner contre lui, parce que ces données ne
pouvaient pas lui donner la vie parfaite, ne pouvaient pas lui donner le bonheur parfait, c'est-à-dire
l'équilibre parfait dans ses corps.

Donc c'est très important pour l'Homme de la nouvelle évolution de comprendre que lui seul, à lui
seul, il peut contempler l'infinité de l'intelligence, que lui seul et à lui seul il peut contempler le
pouvoir de l'énergie de l'intelligence sur le plan matériel, que lui seul et à lui seul il peut vivre en
fonction des lois de l'énergie et qu'il peut à lui seul, de la même façon, ne jamais être affecté par les
forces irrationnelles de la vie.

Une fois que l'Homme n'est plus affecté par les forces irrationnelles de la vie et qu'il est suffisamment
conscient pour comprendre et pour gérer l'énergie en lui, il ne peut plus être sur la Terre un être
malheureux, quelle que soit la condition de la planète, quelle que soit la condition de la vie, parce
qu’à ce moment-là il est en contrôle des forces de la vie, il devient magicien, il devient scientifique
magicien, c'est-à-dire qu'il devient un être qui commande et non plus un être à qui l'on commande.

Maintenant que l'Homme passe de l'inconscience à la conscience, de l'intelligence inconsciente à


l'intelligence consciente, il sera obligé de reconnaître qu'il possède effectivement et absolument le
pouvoir sur l'irrationnel, sur les forces intelligentes du monde invisible de l'astral. Il sera obligé de
reconnaître qu'il est lui-même le porteur de la nouvelle lumière, et que cette lumière n'est plus une
lumière conditionnée par l'astral, par des aspects spirituels, mais que cette lumière est effectivement
le pouvoir de l'énergie de l'intelligence cosmique sur le plan matériel pour la révolution du passé et
la transcendance du présent de l'Homme, afin de l'amener sur les rives de l'immortalité.

L'Homme ne peut plus, demain, et je parle du surhomme, je parle de l'Homme conscient, je parle de
la race-racine, l'Homme ne peut plus demain ne pas être de capable de vivre les rêves qu'il a
contemplés dans le passé à cause de l'intuition, à cause de son rapprochement plus ou moins coloré
avec l'astral.
Demain, l'Homme doit être capable de vivre ce qu'il sait qu'il doit vivre, et rien ne peut demain
l'empêcher de vivre ceci, parce que si l'Homme ne vit pas ceci, c'est la mort de la planète, c'est la
destruction de la conscience de la race, c'est la destruction éventuelle de l'Homme.

Donc il n'y a plus de condition qui soit imposable à l'Homme, parce que l'Homme est venu sur la
Terre, certains Hommes sont venus sur la Terre, certains Hommes sont suffisamment évolués sur la
Terre pour prendre sur eux, dans leur expérience, le fardeau de la nouvelle évolution, c'est-à-dire la
responsabilité de transiger directement avec les forces de l'involution, de transiger directement avec
les forces irrationnelles, et de contrôler ces forces pour le bénéfice de sa vie, pour le bénéfice de sa
planète, et pour le bénéfice évolutif des royaumes qui sont assujettis à cause de leur évolution, à cause
de leur statut, à lui-même.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 109 : les forces irrationnelles

L'Homme demain, l'Homme supraconscient, l'Homme parfaitement conscient, sera un être qui ne
pourra plus être détruit, sera un être que l'on ne pourra plus détruire, parce que ce sera un être qui
aura parfaitement et totalement intégré ce qui dans le passé pouvait le détruire. Tant que l'Homme ne
sera pas allé jusqu'au bout du combat, autrement dit tant qu'il n'aura pas percé tous les voiles de
l'illusion, il ne pourra pas réaliser qu'il a la capacité de contrôler l'irrationnel et de le rendre inoffensif.

Et l'irrationnel sur la planète Terre doit être rendu inoffensif afin que l'Homme soit en puissance, afin
que l'Homme soit hiérarchique, c'est-à-dire qu'il fasse partie de ces évolutions qui aujourd'hui dans le
système ont le pouvoir et la commande de la matière, le pouvoir et la commande du transport dans le
temps, le pouvoir et la commande de matérialiser et de dématérialiser leur forme afin d'entrer en
contact avec les Hommes, selon leur volonté, selon leur intelligence, selon la destinée de leur nation,
selon l'activité scientifique de leur intelligence.

Donc l'Homme doit reconnaître que ce qu'il appelle interférence, dans la vie, fait partie de l'activité
des forces irrationnelles, fait partie de la domination de ces forces sur son comportement humain, fait
partie de la programmation de ces forces, érigées par des intelligences supérieures qui ne font pas
partie du monde de l'astral, mais qui font partie du monde de l'intelligence, c'est-à-dire de ces mondes
tellement perfectionnés qu'il n'y a plus de liaison entre la domination et le pouvoir.

Et lorsqu'il n'y a plus de liaison entre la domination et le pouvoir, nous sommes forcés, nous, en tant
qu'êtres humains, de subir ce qui est le plus près de nous, c'est-à-dire la domination, parce que nous
ne sommes pas encore dans le pouvoir. Donc l'Homme doit comprendre que les interférences dans sa
vie font partie de l'irrationnel, c'est pourquoi il doit contrôler l'irrationnel, il doit faire en sorte que les
formes utilisées par l'irrationnel pour lui créer de l'interférence sont des formes qui doivent être un
jour détruites.

L'Homme doit les détruire parfaitement, les neutraliser parfaitement, et pour ce, il ne doit y avoir
dans son intelligence aucune émotion, c'est-à-dire qu'il ne doit y avoir dans son intelligence aucune
astralité, puisque l'astralité est justement le matériel utilisé par ces forces contre l'Homme.

Lorsque nous parlons d'astralité, nous parlons de l'émotion dans l'intelligence, nous parlons de
l'activité subjective de l'égo, nous parlons de ces formes qui font partie de la personnalité et que
l'Homme n'est pas capable de parfaitement contrôler parce qu'il ne peut pas voir dans le jeu de ces
formes l'activité pernicieuse des forces irrationnelles.

Nous sommes habitués, les Hommes, à penser en termes du passé, nous sommes habitués à penser
selon les opinions de l'humanité, donc nous n'avons pas la capacité de créer notre propre vision de
notre propre réalité, nous ne sommes pas capables de réaliser que notre vitalité est en fonction de
notre volonté et de notre intelligence, et que cette vitalité n'est pas, et ne doit pas être, constamment
dominée par des forces irrationnelles qui se servent de notre mental et de notre émotion pour la réduire
et pour la diminuer et pour nous amener éventuellement à sa destruction totale, ce que nous appelons
la mort.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 109 : les forces irrationnelles

Donc l'Homme doit réapprendre à voir les choses, réapprendre à penser, réapprendre à conquérir le
terrain perdu, afin de substituer en lui ce qui est irrationnel pour le pouvoir pur, parce que le pouvoir
ne vient que par la destruction de l'irrationnel, le pouvoir réel. Et lorsque je parle du pouvoir je parle
de la puissance de l'Homme, je ne parle pas du pouvoir psychologique de l'Homme, du pouvoir
psychologique et magique de l'Homme, je parle du pouvoir réel de l'Homme, c'est-à-dire de sa
capacité d'intégrer instantanément, par sa volonté, les forces de la lumière à travers ses principes pour
que ces forces soient utilisées par lui en tant que véhicule sur le plan matériel.

Donc l'Homme doit réapprendre à penser sa vie complètement, et complètement veut dire
complètement, afin qu'il ait éventuellement une parfaite conscience de sa vie, une parfaite conscience
de sa vitalité, et une parfaite conscience de l'intelligence et de l'émotion et de sa vitalité, afin de
pouvoir éventuellement vivre sur le plan matériel en tant que survivant lorsque les forces planétaires,
lorsque les forces irrationnelles, auront écrasé l'Homme et l'auront placé contre le mur, c'est-à-dire
contre le mur de sa mémoire qui doit être revécue dans l'expérience, dans une fin de cycle qui sera
pour la majorité des Hommes une fin suffisamment difficile pour l'empêcher de voir qu'il y a autre
chose au-delà son expérience.

Donc la division psychologique entre l'Homme de la cinquième race et l'Homme de la sixième, sera
proportionnelle au pouvoir de contrôler l'irrationnel en lui.
L'Homme qui saura, pourra contrôler l'irrationnel, automatiquement jouira d'une autre psychologie,
jouira d'une autre volonté, d'une autre intelligence, d'une autre conscience, et il se sentira parfaitement
bien dans sa peau, et il se sentira bien sur la planète, sur la Terre, et il sentira, pour la première fois
depuis que l'Homme est sur la Terre, que la Terre lui appartient.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 110 : la genèse du surhomme

110 - la genèse du surhomme

Qu'est-ce que nous entendons par la genèse du surhomme ?

Nous entendons que le surhomme est cet être qui ne fait plus partie de la fraternité humaine dans le
sens historique, spirituel, psychologique, philosophique, du terme. L'Homme fait partie, cet Homme
nouveau fait partie de la fraternité universelle des êtres intelligents. Que ces êtres soient sur un plan
matériel qui fait partie de notre planète, que ces êtres fassent partie d'un plan qui soit d'une autre
planète, ils ont une intelligence commune universelle, ils ont un dénominateur commun, ils ont une
capacité télépathique universelle, interplanétaire, et interplanaire.

Donc lorsque nous parlons de la genèse du surhomme sur la Terre, nous parlons de la genèse, c'est-à-
dire de la création d'une nouvelle race, nous parlons de la division entre la lumière et la matière,
division qui dans le passé avait été interprétée, utilisée, par l'astral, mais qui dans l'avenir sera utilisée,
pour le profit de l'Homme, par le passage de l'énergie directement dans son cerveau afin qu’il puisse,
sur le plan matériel, maintenant qu'il sera désastralisé, l'utiliser parfaitement, c'est-à-dire sans
conséquence.

Il est très important pour l'Homme de comprendre la nature de la nouvelle pensée, la nature de la
pensée supramentale, la nature de la pensée cosmique, la nature de la pensée sans limitation, la nature
de la pensée qui n'est plus régie par les lois de la mémoire. Si l'Homme comprend cette pensée, il
comprendra la nature du surhomme, il comprendra la genèse du surhomme, et il pourra voir jusqu'à
quel point la nouvelle orientation de l'humanité est fixée par des lois inéluctablement liées à l'énergie,
et irrévocablement séparées de l'astral ou de la forme astrale anciennement utilisée contre l'Homme
pour son involution et pour le développement de l'expérience de l'âme.

Le surhomme est un être qui n'est plus capable d'être dominé, c'est un être qui n'est plus capable de
dominer, donc c'est un être qui est parfaitement équilibré dans son mental et dans son émotion, parce
qu'il n'a plus en lui la mémoire de son origine planétaire, il n'a que la mémoire de son origine
cosmique, c'est-à-dire qu'il n'a que le lien vibratoire entre lui et les intelligences qui le parrainent et
qui font partie du système d'où il vient originalement avant sa descente dans la matière sur le plan
matériel de la Terre.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 110 : la genèse du surhomme

Donc le surhomme, demain, ne pourra plus s'identifier psychologiquement avec la race humaine,
parce qu'il ne pourra plus avoir, supporter, la mémoire de l'humanité. Il sera un être totalement
déconditionné astralement, c'est-à-dire qu'il ne pourra plus se rappeler avec la facilité d'antan des
aspects psychologiques de sa mémoire.

Il aura une très grande facilité à se rappeler ou à aller chercher dans la mémoire universelle, les
ingrédients ou les éléments qui seront nécessaires à la construction de sa vie ou à l'élaboration de la
science, mais cette mémoire sera une mémoire nouvelle dans ce sens qu'elle sera fondée
complètement sur l'avenir, elle ne sera plus fondée sur le passé.

Donc le surhomme ne possèdera plus de mémoire antique, il ne possèdera plus de mémoire planétaire,
il ne possèdera plus de mémoire liée au passé, il aura une mémoire créative, c'est-à-dire une mémoire
qui, rappelée ou ramenée dans son expérience temporelle, lui permettra d'avoir une conscience
parfaite instantanée de ce qui est inscrit dans les vastes mémoires du cosmos.

Il sera automatiquement intelligent, il sera naturellement intelligent, et il n'aura plus à vivre de


l'éducation de sa conscience, c'est-à-dire qu'il n'aura plus à s'instruire, il sera un être instantanément
ramené à la mémoire universelle, dès qu'il aura besoin de cette mémoire pour rendre sur le plan
matériel manifeste la conscience cosmique.

La genèse du surhomme impliquera sur la Terre une réorganisation de l'évolution des nations, et des
cultures, et des races, à cause du pouvoir interne et occulte de cet être lié directement avec des forces
de vie dont le pouvoir est absolu et dont le pouvoir nait non pas de l'expérience planétaire, mais de
l'expérience systémique et extra systémique, c'est-à-dire de cette expérience qui est totalement en
dehors de la forme de notre expérience humaine et qui coïncide avec le perfectionnement, sur de très
longues périodes de temps, de la conscience, de la manipulation de la conscience de l'atome, c'est-à-
dire de la conscience de la lumière emmagasinée dans des espaces restreints, que nous appelons
l'atome ou le monde moléculaire.

Donc le surhomme sera un être qui ne pourra plus se réveiller dans la vie et mourir dans la même vie.
Ce sera un être qui s'éveillera dans la vie et qui passera de cette vie à une autre vie, pour ne jamais
connaitre la mort de la conscience, c'est-à-dire pour ne jamais connaitre la discontinuité de sa
conscience.

Ce sera l'évènement le plus important qu'aura connu la Terre. Ce sera l'évènement qu'auront depuis
des siècles chanté les initiés et les médiums. Ce sera l'évènement qui apportera à l'Homme sur la Terre
la joie de la Terre, c'est-à-dire la joie de la vie sur la Terre. Et cette joie sera totale, parce qu'elle sera
totalement ininterrompue, il sera impossible à l'astral d'interférer avec cette joie, parce que cette joie
sera le résultat de la connexion vibratoire entre l'énergie de la lumière et l'être humain, le mortel.

Diffusion BdM International sommaire 100


communications préparatoires volume 6 - transcription 110 : la genèse du surhomme

Donc le surhomme n'est pas un être qui appartiendra demain à une ancienneté, ce sera un être qui se
générera, et qui sera constamment régénéré dans son intelligence, dans son action créative, par les
forces de la lumière en lui. Ce sera un être qui sera supporté instantanément par ces forces, ce sera un
être qui ne pourra plus souffrir. Et ne pouvant plus souffrir, il sera totalement libéré du karma de
l'humanité, du karma de la mémoire, il sera totalement libéré de ce qui a, dans le passé, oppressé
l'Homme, c'est-à-dire cette incapacité d'être parfaitement heureux.

Et à cause de la disponibilité de sa conscience et de la résistance de ses corps, et du perfectionnement


de ses corps subtils, il pourra facilement passer d'un plan d'énergie à un autre, donc il aura la capacité
d'entrer avec très grande facilité dans ce que nous appelons aujourd'hui l'éther, c'est-à-dire un monde
parallèle où les êtres les plus évolués du cosmos opèrent et œuvrent scientifiquement afin de faire
avancer l'évolution des différents royaumes, afin de protéger contre la destruction certaines planètes
qui ne sont pas suffisamment avancées en science et en conscience, telle notre Terre aujourd'hui.

Le surhomme sera un être merveilleux parce qu'il ne sera plus humain dans le sens planétaire du
terme.
Il sera supra-humain, il sera supra-conscient, il aura une conscience tellement parfaite que les
Hommes ne pourront pas voir en lui de faille. Les Hommes ne verront en lui que de la grandeur, ils
ne verront en lui que de l'espace, magnifiquement organisé par son intelligence, pour la descente sur
la Terre d'une énergie qui deviendra, par conversation, une science cosmique.

Cet être sera merveilleux sur différents plans, il sera grand dans son esprit et il pourra donner à
l'Homme, à l'humanité inconsciente, le support dont elle aura besoin pour finalement vivre dans
l'abondance que la science pourra lui octroyer.

Donc la pauvreté disparaitra éventuellement sur la Terre, parce que ces Hommes auront le pouvoir de
donner aux nations, de donner aux cultures et aux races, l'intelligence, les conseils, l'orientation
nécessaires pour une meilleure gestion de leurs biens matériaux et de leurs avoirs historiques.

Le surhomme est un être qui se découvrira au fur et à mesure que lui-même entrera dans sa
conscience, c'est pourquoi le surhomme demain sera un être en gestation permanente. Il ne pourra
pas être fixé dans la chronicité de la psychologie de son temps, ce sera un être qui constamment
évoluera, ce sera un être qui constamment ira chercher dans les grandes réserves d'énergies du cosmos
et dans la grande mémoire du cosmos l'information dont il aura besoin pour perfectionner l'évolution
de l'Homme et pour s'assurer que l'Homme avance, et que l'Homme corrige de plus en plus les
conséquences de ses actes antérieurs.

Le surhomme sera un être qui aura en lui la lumière, C'est-à-dire qu'il sera lumière, c'est-à-dire qu'il
sera intelligence, c'est-à-dire qu'il ne pourra pas avoir le doute, l'incertitude, à quelque niveau que ce
soit de son activité créative sur la Terre ou sur le plan éthérique parallèle.

Diffusion BdM International sommaire 101


communications préparatoires volume 6 - transcription 110 : la genèse du surhomme

Pour comprendre individuellement la conscience du surhomme, il faut être suffisamment conscient


soi-même pour bien réaliser en soi le potentiel que nous avons en tant qu'individu. Et ce sont ces êtres
qui, sur la Terre aujourd'hui, ont en eux-mêmes le pouvoir de se réaliser en conscience, le pouvoir de
dépasser l'activité fiévreuse de l'irrationnel, le pouvoir de voir à travers les formes, le pouvoir de
devenir intransigeant avec les forces de vie afin de développer leur volonté et de développer leur
intelligence.

Ce sont ces êtres, demain, qui seront ce que nous appelons aujourd'hui les surhommes, ce sont ces
êtres, demain, qui seront les piliers de la nouvelle société, ce seront ces êtres, demain, qui auront le
pouvoir de passer dans le monde, de créer dans le monde ce que nous appelons aujourd'hui la magie,
mais ce ne sera pas une magie astrale, ce sera simplement le pouvoir de la lumière à travers l'Homme
sur la matière pour le bénéfice de l'Homme, pour le bénéfice de la conscience de la Terre.

L'Homme aujourd'hui qui va vers cette évolution ne peut pas parfaitement contempler cette évolution
parce qu'il n'est pas suffisamment en fusion avec lui-même, c'est-à-dire qu'il n'est pas suffisamment
près de lui-même pour pouvoir contempler avec certitude et perfection la nature même de l'Homme.
Mais l'Homme aujourd'hui qui évolue et qui lentement avance vers cette conscience supérieure est
capable de saisir en lui-même un petit coin, un petit espace, qui fait partie de l'âge du surhomme. Et
c'est à cet Homme que je parle, c'est cet Homme qui demain continuera à évoluer, c'est cet Homme
qui demain avancera vers cet état d'esprit qui coïncidera éventuellement avec les puissances parallèle,
et qui éventuellement travaillera avec les puissances parallèles.

L'Homme doit être capable dans son inconscience partielle aujourd'hui, de réaliser sa perfection
demain. Il doit être capable de sentir en lui-même quelque chose qui est inévitablement liée à une
autre évolution, qui est inévitablement liée avec un avenir qui n'appartient pas à l'Homme
d'aujourd'hui. Si cet Homme est capable de sentir en lui ce petit coin, ce petit espace, et de ne pas
faillir lorsque viennent vers lui les (intelligences), lorsque viennent brouiller en lui les forces
irrationnelles, cet Homme est capable d'avancer sans faille, d'avancer à son rythme vers une
conscience supérieure qui constitue le droit de l'Homme, le droit inexorable de l'Homme.

Et l'Homme doit reconquérir son droit parce que l'Homme est esprit, l'Homme n'est pas simplement
Homme, il est esprit. Et c'est le fait de l'esprit de l'Homme qui donne à l'ego la capacité de reconnaître
en lui-même un lien avec l'invisible, un lien avec l'infinité, un lien avec l'immortalité, un lien avec la
lumière.

Dans le fond, qu'est-ce que la lumière ? La lumière, c'est la gestion cosmique de ce qui est planétaire.
La lumière, c'est la gestion cosmique de ce qui est unitaire, conscient, mortel en devenir, immortel.
La lumière, c'est ce qui est parfait. La lumière, c'est l'énergie. L'énergie, c'est la totalité de la
composante universelle de ce qui existe sur les plans les plus sublimes de l'organisation de la création.

Diffusion BdM International sommaire 102


communications préparatoires volume 6 - transcription 110 : la genèse du surhomme

Donc il ne faut pas, les Hommes, croire que la lumière est une intelligence personnifiée, il faut réaliser
que la lumière est une essence pré-personnelle qui doit être intégrée dans la personnalité pour que se
manifestent dans le monde : la personne, l'identité, la conscience, le surhomme.

Si nous avançons dans le temps et que nous explorons les domaines éventuels de l'Homme, nous
réalisons que l'Homme est un dieu, que l'Homme est un Dieu. Et lorsque je dis que l'Homme est un
dieu, je dis que l'Homme, dans sa conscience unitaire, est un être qui doit réaliser un jour qu'il est un
pilier quelconque du cosmos, l'Homme doit réaliser qu'il est un pilier quelconque du cosmos.

Et tant que l'Homme ne peut pas réaliser qu'il est un pilier du cosmos, c'est qu'il n'y a pas en lui
suffisante centricité pour absorber la puissance de la lumière, transposer cette énergie en
manifestation mentale, astrale, vitale et physique, pour donner demain cet être merveilleux que nous
appelons le surhomme.

Donc nous nous adressons à ces Hommes de la Terre qui ont la puissance, même si cette puissance
n'est pas suffisamment conscientisée, même si cette puissance n'est pas suffisamment éveillée,
réalisée, nous nous adressons aux Hommes de la Terre qui ont la capacité aujourd'hui de réaliser qu'ils
sont différents essentiellement de la cinquième race-racine, qui ont une mémoire autre que la mémoire
purement mécanique et dynamique de la cinquième race-racine, et qui ont en eux quelque chose qu'ils
ne peuvent pas encore définir parce qu'ils ne sont pas encore suffisamment conscients de pour voir à
travers les jeux de la forme, pour voir à travers le mensonge cosmique, pour voir à travers le travail
sans cesse et perpétuel de l'irrationnel contre leur esprit, contre leur ego.

Le surhomme n'est pas un demi Homme, il est un Homme total, il est un Homme TOTAL.

Ceci veut dire qu'il est un Homme parfait. Non pas parfait dans le sens que sa perfection est arrêtée,
mais parfait dans ce sens que ce qui le mène dans le monde, ce qui le fait travailler dans le monde, ce
qui le rend créatif dans le monde, est déjà perfectionné. Donc ayant été déjà perfectionné, cette
lumière, une fois canalisée en lui, le rend parfait parce qu'il n'est plus capable d'assujettir cette lumière
à l'inévitable confusion créée par les forces irrationnelles.

Donc le surhomme, l'Homme de demain est un Homme parfait, est un Homme qui dicte, est un
Homme qui commande, est un Homme de qui dans le passé nous aurions dit : « ah il possède la faveur
des dieux ». Mais ce n'est plus que l'Homme possède la faveur des dieux ou qu'il a la faveur des dieux,
il est assis à la table avec les dieux, et il converse avec eux d'une façon parfaitement équilibrée, d'une
façon parfaitement non astralisée, c'est-à-dire qu'il a le pouvoir dans son intelligence de comprendre
l'intelligence de ces dieux, c'est-à-dire qu'il a le pouvoir de converser télépathiquement avec des
intelligences qui sont beaucoup plus avancées que lui sur le plan de leurs planètes, mais qui ont quand
même la capacité d'être parfaitement organisés dans leur mental afin que leur intelligence convienne
parfaitement à la sienne.

Donc l'Homme de demain, le surhomme, n'est plus un être en demi-mesure, c'est un être parfait, c'est
un être qui sera parfaitement respecté et qui aura en lui le pouvoir.

Diffusion BdM International sommaire 103


communications préparatoires volume 6 - transcription 110 : la genèse du surhomme

Mais pour que l'Homme comprenne la densité du surhomme, il doit réaliser le manque de densité en
lui-même. Le surhomme est un être qui possède une certaine densité, qui possède une certaine
autorité, qui possède une certaine capacité d'intransigeance avec le mensonge cosmique. C'est un être
qui est capable de briser l'acier, c'est un être qui est capable de faire fondre l'acier, dont se sont servi
dans le passé les forces astrales, les forces irrationnelles. C'est un être qui est capable de faire plier
par sa volonté ces forces qui dans le passé ont servi à son involution.

Donc le surhomme est un être particulièrement puissant, c'est un être particulièrement conscient, c'est
un être particulièrement centrique, c'est un être qui n'est plus Homme dans le sens ancien du terme,
mais qui est conscient d'une certaine perfection en lui.

Et tant que l'Homme n'est pas conscient d'une certaine perfection en lui, il ne peut pas avoir ce que
nous appelons suffisante conscience supramentale, parce que son ego est trop faible, son ego est trop
affaibli par les voiles de sa conscience planétaire, son ego est trop affaibli par sa mémoire, son ego
est trop affaibli par ce que les autres pensent, son ego est trop affaibli par ce qui est extérieur à lui-
même, donc son ego n'est pas canal, son ego n'est pas capable de prendre sur lui-même la totalité de
l'énergie qui constitue son droit, c'est-à-dire son pouvoir.

La psychologie du surhomme est une psychologie créative, c'est-à-dire que c'est une psychologie qui
ne peut pas être contenue, c'est une psychologie qui constamment déborde des limites imposées par
l'humanité ambiante, c'est une psychologie qui va toujours au-delà de ce que l'Homme aujourd'hui
dans un certain temps, pense ou croit de la réalité.

Donc le surhomme, psychologiquement parlant, n'est pas un être qui est parlable, c'est un être avec
lequel on peut converser, mais ce n'est pas un être avec lequel on peut plus ou moins débattre sur le
plan de la réalité. C'est un être qui est dans sa réalité, c'est un être qui est dans la réalité, c'est un être
qui n'a plus besoin de prouver la réalité, c'est un être qui est seul.

Et c'est justement parce que le surhomme est seul et qu'il n'a pas besoin d'être deux, ou trois, ou
quatre, qui fait en sorte qu'il ne peut appuyer sa vie sur aucune épaule, il ne peut vivre ou répondre
de personne. Il peut vivre en relation, travailler en relation avec d'autres êtres tels que lui, qui sont
dans une même conscience, qui ont une même psychologie, qui réalisent les mêmes choses.

Le surhomme ne peut pas perdre son temps, parce (qu'il n'a pas) de temps à perdre.

Dans l'ébauche, dans le développement, dans le () perfectionnement du surhomme, il y a des phases,


il y a des étapes, il y a des conditions. Il y aura à la fin du cycle une très grande condition qui fera en
sorte que tous ces Hommes en ébauche, tous ces Hommes en potentiel qui, demain, seront les
surhommes de la Terre, permettra en sorte que ces êtres reconnaissent, se reconnaissent, et voient
qu'effectivement ce qu'ils ont senti, ce qu'ils ont reconnu en eux, était réel.

Diffusion BdM International sommaire 104


communications préparatoires volume 6 - transcription 110 : la genèse du surhomme

Mais auparavant, l'Homme doit passer par des étapes de frustration, l'Homme doit passer par des
étapes de confusion. Pourquoi ? Pour désengager psychologiquement son ego, afin que cet ego puisse
être fort, c'est-à-dire solide, c'est-à-dire inébranlable devant l'opposition systématique de l'astral en
lui, de l'astral chez les autres Hommes. Il faut que l'ego du surhomme soit un cristal, il faut qu'il puisse
réfléchir parfaitement la lumière, il faut qu'il soit canal parfait.

Le surhomme ne peut plus contempler l'impossibilité. L'Homme qui va vers cet état d'esprit, aussi,
doit apprendre à ne plus contempler l'impossibilité, il ne doit que contempler la possibilité. Et ce que
fait sur l'ego la contemplation de la grande possibilité de la conscience supramentale, de la grande
possibilité du surhomme, c'est de le rendre imperméable aux forces irrationnelles.

Il faut comprendre le jeu des forces irrationnelles, dans ce sens qu'il faut réaliser que ces forces sont
dans l'Homme, font partie de l'Homme, et que ces forces doivent s'éteindre en lui, que ces forces
utilisent tout ce qui est mémoire dans l'Homme pour restreindre, pour créer une opposition à la
descente de l'énergie de l'intelligence dans le mortel.

Le surhomme n'est pas un être en potentiel, c'est un être qui est déjà inscrit. C'est un être qui est déjà
existant sur les plans invisibles de l'éther. Mais c'est un être qui doit se fondre avec la matérialité de
l'esprit. C'est un être qui doit se fondre avec la matérialité de l'esprit.

Quelle est la matérialité de l'esprit ? C'est le corps matériel physique de l'Homme. Donc le surhomme
est déjà là, le mortel est déjà là... et les deux doivent se fondre, les deux doivent se réunir. C'est
pourquoi l'Homme d’aujourd'hui, le mortel, qui à cause de ses émotions et de son intellect, à cause
de sa mémoire, qui est déjà surhomme en potentiel, doit sentir en lui l'existence de ce surhomme.

Et ce sont ces êtres là, sur la Terre aujourd'hui, qui sentent qu'il y a quelque chose d'autre en eux, qui
doivent réaliser un jour qu'ils font partie de cette nouvelle couche d'évolution, de cette nouvelle
racine, de cette nouvelle race sur la Terre.

Lorsqu'un Homme commence à réaliser qu'il y a déjà en lui du surhomme, c'est parce qu'il commence
déjà à réaliser qu'il y a en lui de l'intelligence créative, qu'il y a en lui de la pré-personnalité, qu'il y a
en lui un peu de puissance, et que cette puissance doit s'agrandir et qu'elle s'agrandira, s'étendra, au
fur et à mesure qu'il aura le contrôle parfait des forces irrationnelles en lui, c'est-à-dire des forces de
l'astral.

Donc si nous disons que le surhomme existe déjà dans l'Homme, c'est pour dire que déjà dans
l'Homme, il y a aujourd'hui sur la Terre la puissance de l'Homme. Et la puissance de l'Homme est
grande, car l'Homme que nous voyons, l'Homme que nous connaissons, n'est pas celui dont nous
parlons.

Diffusion BdM International sommaire 105


communications préparatoires volume 6 - transcription 110 : la genèse du surhomme

Donc la puissance de l'Homme est grande, parce que la puissance de l'Homme est cosmique, c'est-à-
dire qu'elle est le produit de la descente sur des plans inférieurs d'une énergie rayonnante qui émane
des espaces les plus évolués, les plus perfectionnés, du cosmos, vers les espaces les moins évolués et
les moins perfectionnés de ce même cosmos.

Donc, le surhomme existe sur la Terre, mais il n'est pas encore suffisamment prêt pour manifester sur
la Terre sa puissance, parce que le mortel n'est pas suffisamment prêt, émotivement et mentalement
et vitalement, pour le recevoir. Qu'est-ce que ceci veut dire ? Ceci veut dire que sur la Terre il existe
aujourd'hui deux mondes parallèles : un monde matériel, et un monde que nous appelons le monde
de l'éther, et ces deux mondes se rapprochent, lentement, mais inévitablement. Et plus ils se
rapprochent, plus le combat pour l'esprit de l'Homme est grand, plus le combat dans l'esprit de
l'Homme est grand, et plus les forces irrationnelles sont puissantes contre l'Homme.

C'est pourquoi l'Homme doit réaliser, l'Homme initiatique, l'Homme qui a conscience solaire,
l'Homme qui a conscience de plus en plus perfectionnée, il doit réaliser, cet Homme, que la dimension
ultime de son évolution est directement liée à la partie invisible de lui-même, et non plus à la partie
matérielle de lui-même. Et lorsque l'Homme aura réalisé ceci, il ne sentira plus son ego, il verra que
son ego n'est qu'un cristal, que son ego n'est qu'un canal, que son ego n'est qu'une porte, à travers
laquelle passe la lumière, et à travers laquelle le voile n’existe plus.

C'est à partir de ce moment-là que l'Homme pourra commencer à réaliser le degré de son intelligence,
qu'il pourra réaliser qu'il peut faire certaines choses, qu'il peut faire beaucoup de choses, qu'il peut
faire de grandes choses, mais toujours dans le temps de l'Homme cosmique en lui, et jamais dans le
temps de son ego.

C'est pourquoi l'Homme devra souffrir pendant un certain temps de la créativité. L'Homme qui sent
en lui un potentiel créatif cosmique verra qu'il ne pourra pas actualiser sur le plan matériel ce
potentiel, car le temps n'est pas venu pour que le surhomme, pour que l'Homme cosmique, se fonde
avec l'Homme matériel, planétaire, pour donner naissance à ce que nous appelons le surhomme. Donc
le surhomme est le produit de la réunion du mortel avec le cosmique. Donc le surhomme est la
manifestation dans la matière, de ce qui est lumière, morontialité, puissance.

C'est pourquoi au fur et à mesure que les années avancent, au fur et à mesure que le cycle vient vers
sa fin, l'Homme qui, en potentiel, fait partie de cette conscience supramentale, de cette conscience
supérieure, sera obligé de réaliser que les valeurs qu'il avait auparavant vis-à-vis de sa vie, les valeurs
qu'il avait auparavant vis-à-vis de la vie, quelques valeurs que ce soient, que ces valeurs n'auront plus
de pouvoir sur lui parce qu'elles n'auront plus "suffisante astralité" pour conditionner son ego, pour
soumettre son ego.

L'Homme a toujours cru penser qu'il avait le pouvoir de la pensée, et l'Homme n'a pas le pouvoir de
la pensée, il n'a simplement que la capacité de recevoir des pensées qui viennent d'autres plans. Le
surhomme aura la capacité de créer, c'est-à-dire qu'il aura la capacité de CRÉER.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 110 : la genèse du surhomme

Ceci veut dire que la constitution, l'organisation, des modèles de l'univers, la constitution des
mystères, ce que nous appelions dans le passé des mystères, n'existeront plus pour l'Homme, car il
aura le pouvoir de la pensée. Et lorsque l'Homme a le pouvoir de la pensée, il est capable de penser
la réalité, et c'est la grande différence entre l'Homme de la cinquième race et l'Homme de la sixième.
L'Homme de la sixième race-racine pourra penser la réalité. Et en pensant la réalité, cette réalité sera
la mesure de ce qu'il pourra penser, et automatiquement sera la mesure de la vie à laquelle il aura
droit.

L'Homme dans le passé n'a jamais pu penser, il était communiqué des pensées, on lui communiquait
de la pensée, et ces pensées n'étaient pas les siennes. Il croyait qu'elles étaient les siennes et il
cherchait à les comprendre, à en comprendre les origines, à en comprendre les limites, les limitations.

Tandis que l'Homme de demain, le surhomme, créera, c'est-à-dire qu'il se servira de la pensée pour
s'instruire lui-même de ce qui est réel. Il se servira de la pensée pour couvrir tous les aspects de la
réalité qui lui seront à ce moment-là nécessaires.

C'est pourquoi le surhomme est un être merveilleux, non pas parce qu'il est plus grand que l'Homme
de la cinquième race-racine, mais parce qu'il est tellement plus perfectionné que lui, parce qu'il est
capable au-delà de ce que ce dernier pouvait faire, il est capable de construire par lui-même la réalité,
il est capable par lui-même de construire la réalité. Et ceci aujourd'hui est très difficile pour l'Homme
de comprendre, parce que l'Homme a l'impression que la réalité est une modalité fixe de la création,
alors que la réalité est le produit incessamment créatif de l'activité de l'intelligence sur un plan et/ou
sur un autre.

Dans le passé, l'Homme ne pouvait pas construire la réalité, l'Homme ne pouvait que subir la réalité,
c'est-à-dire qu'il pouvait subir la réalité de sa conscience astrale. Demain, l'Homme pourra construire
la réalité de son éther parce qu'il aura la capacité créative de sa pensée, donc il aura la capacité de
manipuler l'énergie afin de créer la forme dont il aura besoin pour bien convenir aux exigences de
son évolution, aux exigences de la relation entre son mental, son émotionnel, son vital, et son
physique.

Donc l'Homme sera un être parfait, parfait au stage présent de son évolution, perfection qui sera de
plus en plus ajustée avec les siècles, perfection qui deviendra de plus en plus perfectionnée avec les
âges, donc l'Homme deviendra, un jour, un éternel. Du stage de l'immortalité, il passera à l'éternité,
et du stage de l'éternité, il sera dans ce que nous appelons les mondes de la lumière, et il n'aura plus
besoin de connaître les mondes de la forme.

Mais si nous regardons le phénomène de l'Homme aujourd'hui, vis-à-vis du surhomme qui vient, nous
constatons deux choses. D'un côté, nous constatons que le surhomme est un être qui est déjà là, et
nous constatons en plus que le surhomme est un être qui ne peut pas être retardé ou empêché dans sa
genèse.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 110 : la genèse du surhomme

Et c'est ceci qui est intéressant, parce que c'est cette constatation qui nous fait réaliser que le temps
vient bientôt pour que se manifestent, sur la Terre, des Hommes qui ont le pouvoir de changer les
choses, des Hommes qui ont le pouvoir d'altérer le courant naturel de l'involution, des Hommes qui
ont le pouvoir de faire respecter sur une planète les lois de la vie, des Hommes qui ont le pouvoir de
transmuter les différents éléments afin que l'Homme inconscient de la cinquième race-racine
reconnaisse qu'il y a enfin sur la Terre un âge nouveau, un âge que nous appelions dans le passé "l'âge
d'or".

Le phénomène dit extraterrestre est directement lié à la genèse du surhomme. D'ailleurs la genèse du
surhomme et le phénomène extraterrestre à la fin du cycle, fait partie de la même orientation, de la
même délimitation des nouvelles possibilités de l'humanité. Le phénomène extraterrestre est
simplement la concrétisation dans l'histoire de l'humanité d'un lien qui existe depuis des millénaires
entre l'Homme de notre planète et les Hommes qui viennent d'autres parties de la galaxie.

Donc, il est important pour l'Homme aujourd'hui qui se conscientise, de regarder toutes ses options,
et toutes ses options sont à l'intérieur de lui-même, elles sont condensées à l'intérieur de lui-même, et
elles sont de plus en plus, avec le temps, issues de sa conscience de plus en plus supramentale.

L'Homme de demain ne sera pas amené à lui-même par d'autres Hommes. L'Homme de demain sera
amené à sa conscience, à son éveil, par le travail fait sur ses corps subtils, par l'entremise des forces
en lui qui veulent éclore, qui veulent percer, et qui veulent descendre dans la matière.

Donc ceux qui ont cette conscience, ceux qui ont cette réalisation, ceux qui ont cette perception,
doivent se fier de plus en plus à cette sensation interne et réaliser qu'il y a dans le monde aujourd'hui
les outils nécessaires pour parfaire le chemin qu'ils ont à faire, les outils nécessaires pour leur faciliter
la tâche, pour les amener éventuellement à restructurer leur psychisme, à réorganiser leur
psychologie, à réorganiser leur vision de la vie, autrement dit à réorganiser ce qui en eux est mortel
et qui doit devenir éventuellement immortalisable.

La genèse du surhomme veut dire la ressuscitation sur la Terre du pouvoir de l'Homme, la


ressuscitation sur notre globe du pouvoir de la lumière dans l'Homme, la ressuscitation sur notre globe
de la hiérarchie, la ressuscitation sur notre globe de la conscience dite entre parenthèses christique,
mais il faut comprendre ce que veut dire la conscience christique.

La conscience christique veut dire la conscience universelle, et cette conscience universelle ne peut
pas être colorée par la spiritualité puisqu'elle est une conscience absolument scientifique, parfaitement
scientifique, et parfaitement cosmique dans sa science, parfaitement cosmique dans ses conséquences,
parfaitement cosmique dans son aliénation totale avec les forces anciennes qui ont servi l'évolution.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 110 : la genèse du surhomme

Il est difficile pour l'Homme de comprendre que la conscience doit être scientifique. Il semble que
l'Homme n'est pas capable de voir la relation entre le mot scientifique et l'intelligence de la
conscience. Et pourtant la conscience doit être scientifique parce que la science parfaite est
"conscience appliquée".

Au cours de l'évolution future, l'Homme, le surhomme, aura la capacité de comprendre et de


reconnaître instantanément la relation entre lui-même, sur le plan de son activité créative, et l'énergie
en lui. Donc il aura la capacité de reconnaître instantanément non pas la valeur de sa créativité, mais
le pouvoir de sa créativité. Et il est là le point qui doit être reconnu par l'Homme, par l'Homme de
demain, s'il veut avoir une conscience exacte de ce que veut dire la conscience scientifique.

Le surhomme aura la conscience scientifique. Il pourra constater inévitablement, d'après son énergie
créative, que la résultante ou la conséquence de ce qu'il dit, de ce qu’il fait, concorde parfaitement
avec la réalité éventuelle de ce qui doit naître. C'est ce que veut dire la conscience scientifique. La
conscience scientifique veut dire la réalisation instantanée, chez l'Homme, de la réalité de ce qui doit
naître après l'activité créative de cette conscience. Ce n'est plus une conscience philosophique. Et
l'Homme de demain, le surhomme, aura cette conscience à tous les niveaux de son activité.

Et aujourd'hui, l'Homme qui se conscientise, l'Homme qui prend conscience de lui-même, peut
réaliser petit à petit cette conscience scientifique, en prenant note en lui-même, dans l'instantanéité
de son comportement mental, de son comportement humain, de la perfection de ce comportement ou
de cette activité.

Dans la conscience scientifique il y a une perfection, il y a une conscience de la perfection, mais une
conscience de la perfection qui est réelle, et non pas l'illusion d'une perfection qui est conditionnée
par l'astral, conditionnée par la subjectivité, conditionnée par l'orgueil, ou conditionnée par la vanité
de l'ego. Donc le surhomme est un être qui devient de plus en plus la mesure de lui-même. Et en
devenant cette mesure, il devient de plus en plus conscient de sa relation avec l'énergie.

Et plus il prend conscience de sa relation avec l'énergie, plus il perd conscience égoïque, subjective,
de la réflexion de son ego et de l'approportionnement des forces irrationnelles dans son action mentale
ou dans son action mécanique... plus il est capable de sentir sa réelle centricité.

Et c'est très important ici de comprendre ce que nous voulons dire par "réelle centricité". Dans la
réelle centricité, il n'y a aucune trace de vanité ou d'orgueil. Dans la réelle centricité, il n'y a aucune
place pour l'égocentricité. Dans la réelle centricité, il n'y a aucune place pour la personnalité de
l'Homme planétaire... puisque cette personnalité n'est pas réelle, elle n'est qu'une composante de
l'activité astrale, sur son mental, et sur son émotionnel.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 110 : la genèse du surhomme

Donc le surhomme de demain sera un être merveilleux. Et le côté merveilleux de son être sera le
résultat du perfectionnement de son corps mental, du perfectionnement de son corps émotionnel, du
perfectionnement de son corps vital, et du grand équilibre entre ces trois principes, de sorte que sa
vitalité sur le plan matériel sera totale.

Il ne s'agit pas, à ce stage de l'évolution, de glorifier le surhomme, ou de parler du surhomme en


termes de ses exploits futurs, de ses activités futures. Il s'agit pour nous de bien comprendre les
mécanismes en nous qui font en sorte, dans l'avenir, que cet être vienne, se manifeste, sur le plan
matériel.

C'est pourquoi lorsque nous parlons du surhomme, de la genèse du surhomme, nous sommes obligés
de parler de cette genèse en fonction d'aujourd'hui, et non en fonction de demain. Sinon, si nous
parlons de la genèse du surhomme en fonction de demain, nous créons aujourd'hui des voiles, nous
créons des formes, et nous nous empêchons de comprendre ce qui en nous est déjà grand et qui doit
devenir demain encore plus grand.

Ce n'est pas l'avenir que nous devons connaître à outrance, c'est notre devenir que nous devons réaliser
aujourd'hui, c'est notre devenir que nous devons sentir maintenant, en nous, afin de pouvoir, avec le
temps, réaliser notre avenir, réaliser ce que l'Homme demain pourra être, parce que déjà nous le
sentons, parce que déjà nous le savons, parce que déjà nous pouvons le réaliser à une échelle qui n'est
pas l'échelle de demain.

Mais si l'Homme n'est pas capable aujourd'hui de faire effondrer les murs qui bloquent sa vision, il
ne pourra pas demain vivre et connaître la réalité en lui qui, déjà sur d'autres plans, est prête à se
manifester.

C'est pourquoi la genèse du surhomme est un thème qui sert à nous faire prendre conscience de cette
réalité en nous qui est déjà vivante, afin que cette réalité puisse prendre de l'expansion contre tout ce
qui est irrationnel, tout ce qui est forme, tout ce qui est illusion, tout ce qui est dans l'Homme un
empêchement à sa croissance totale, au perfectionnement total de sa conscience, et à la manifestation
parfaite de cette science de la vie que nous appelons la conscience supramentale,et qui demain
deviendra la conscience scientifique de l'Homme nouveau.

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communication préparatoires volume 6 - transcription 111 : les êtres du centre de la Terre

111 - les êtres du centre de la Terre

La cassette qui suit sera pénible pour vous, comme elle l'a été pour moi, dans sa lenteur de rythme.
Mais je vous saurais gré de l'écouter, de la supporter, mais même si elle vous semble longue et lente,
parce qu'il m'est impossible de vous la rendre à un rythme plus avancé, plus régulier, à cause de la
nature du sujet. Selon la réponse que j'aurai de cette cassette, il me sera à l'avenir possible de
commencer à rendre compte à l'Homme des structures universelles que nous appelons les mystères.

Comment l'Homme, qui ne possède pas encore la vision éthérique, peut-il écouter, entendre, du
matériel qui couvre les mystères, sans se fatiguer l'esprit, surtout lorsque de tels propos se situent vis-
à-vis de l'avenir et semblent être au-dessus de son intérêt personnel aujourd'hui ?

Une seule réponse à cette question : l'Homme qui avance graduellement vers la conscience doit
s'habituer, petit à petit, à pouvoir entendre des propos qui aujourd'hui ne font pas partie de sa vie, de
sa conscience, mais qui un jour feront partie intégrale de son expérience.

Donc nous voulons préparer lentement l'Homme à des concepts, des idées, qui ne relèvent pas
aujourd'hui de son expérience, mais qui demain feront partie de son travail et de sa vie, sur le plan
matériel ainsi que sur le plan éthérique.

Nous avons choisi dans ce but de répondre à une question souvent demandée : si oui ou non le centre
de la Terre est habité. La réponse est affirmative !

Le centre de la Terre est habité par des Hommes qui possèdent une intelligence. Non pas une
intelligence créative telle que la nôtre, mais une intelligence dont la fonction est de maintenir
l'équilibre entre la croûte terrestre et les forces ou les courants telluriques qui lui permettent de
maintenir sa forme globulaire.

Ces êtres du centre de la Terre ne sont pas doués tels que nous du sens de la vision, donc ils n'ont pas
à utiliser un corps astral. Ils se déplacent dans leur monde selon un mode de perception de sensibilité
qui correspond aux variations de leur éther primordial.

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communication préparatoires volume 6 - transcription 111 : les êtres du centre de la Terre

Ces Hommes font partie d'une Humanité qui n'a jamais connu l'expérience du corps matériel tel que
nous la connaissons. Ce sont des êtres particulièrement primitifs, particulièrement incomplets dans
l'organisation totale de leurs êtres matériels. Ils évoluent au centre de la Terre parce qu'ils sont ainsi
protégés contre les éthers plus lourds qui, au cours des âges, ont servi à la création de l'Homme et des
différentes formes de vies qui existent sur la surface de la Terre.

Ces Hommes du centre de la Terre travaillent à l'équilibre et au maintien de l'équilibre des forces
telluriques de notre planète, non pas pour le bénéfice de l'Homme, mais pour leur protection en tant
que groupe. Les forces telluriques sont de grandes puissances primaires sur la Terre et ont un effet
sur tous les royaumes de notre planète. Donc ces êtres ont une grande influence sur l'évolution
matérielle de l'Homme, des animaux, des plantes et du minéral.

Un jour, lorsque l'Homme sera doué de la vision éthérique, il devra être capable, sur les plans
primaires de leur existence, de contempler la vision de ces Hommes et ne pas être troublé par la
mémoire de la forme qu'il connait dans son expérience relationnelle avec les Hommes ou les êtres à
la surface de la Terre.

Ces êtres n'ont jamais connu l'expérience humaine, donc il leur est impossible de comprendre
l'expérience de l'Homme, excepté à travers son mode de pensée subjective et d'émotions subjectives.
Et c'est l'enregistrement dans les éthers subtils de nos émotions et de nos pensées qui leur permet de
reconnaitre l'existence à la surface du Globe, d'êtres sensiblement différents d'eux, sensiblement
différents en intelligence, sensiblement différents en évolution.

Le centre de la Terre, où évoluent ces êtres, n'est pas un centre dans le sens que nous pouvions ou que
nous pourrions l'imaginer selon notre conception spatiale. Le centre de la Terre est plutôt, ou
représente plutôt, un espace où sont concentrées de grandes forces dites telluriques, forces qui sont à
la fois le medium éthérique de basses vibrations qui supportent l'existence, l'évolution, de ces êtres,
et leur permet d'être en œuvre à l'intérieur d'une planète qui, en surface, supporte une autre qualité
d'êtres en évolution que nous appelons les Hommes. Donc ces conditions qui pour nous sont
telluriques, magnétiques, très près du minéral sont pour eux des conditions très vitales.

Bien que ces êtres aient pour fonction de maintenir l'équilibre entre les forces telluriques et la croûte
terrestre, ils ont aussi la capacité, malgré eux-mêmes, de retarder l'évolution de l'Homme ou de mettre
en danger l'évolution de l'Homme à la surface de la Terre. Puisqu'ils ont la sensibilité requise pour
percevoir les émotions et les pensées subjectives de l'Homme, ils ont la capacité de se servir de ce
matériel subtil pour se construire des corps de plus en plus denses qui pourraient éventuellement, tels
qu'ils l'espèrent, leurs donner accès à la vision, à la vue matérielle que nous possédons, ce qui
équivaudrait pour eux à la possession de la lumière, à l'expérience de la lumière, ce qui serait pour
eux un nouveau stage d'évolution.

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communication préparatoires volume 6 - transcription 111 : les êtres du centre de la Terre

À cause de leur niveau d'évolution inférieur, ils ne sont pas capables de percevoir les pensées ou les
émotions de hautes vibrations de l'Homme. Mais ils sont capables de percevoir et d'utiliser les pensées
et les émotions de basses vibrations afin de se constituer éventuellement un corps dense, qui leur
permettrait éventuellement ici, de pouvoir voir cette lumière qui leur manque et qui constitue ce que
nous appelons ésotériquement les enfers. L'absence de cette lumière pour eux est pénible, et l'Homme
a intuité par le passé que ce monde est exactement le monde référé dans les archives en tant qu'enfer.

Donc, alors qu'ils sont privés de vision, de lumière, d'intelligence créative, leur pouvoir sur la Terre
grandit parce que l'Homme lui-même génère de plus en plus des pensées et des émotions de basses
vibrations au lieu de générer une énergie qui naît de sa conscience créative.

Il existe une relation proportionnelle entre l'évolution de l'Homme sur la surface de la Terre et
l'Homme à l'intérieur de la Terre. Et cette proportionnalité est devenue, aujourd'hui à la fin du XXe
siècle, de plus en plus égalisée parce que l'Homme est devenu de plus en plus inconscient.

Ces Hommes du centre de la Terre sont caractéristiques et infernals, c'est-à-dire qu'ils sont laids et
aussi vivent d'un seul penchant, celui d'empêcher l'Homme d'éventuellement pouvoir se libérer de
son corps matériel, car lorsque l'Homme pourra se libérer de son corps matériel consciemment, il
pourra s'éloigner de la Terre et voyager dans le temps. Et ce déplacement évolutif empêcherait ces
êtres de pouvoir continuer leur évolution en se servant du matériel karmique de l'humanité pour la
construction de corps matériaux plus denses.

Donc, une telle évolution de l'Homme, que déjà ils pressentent, signalerait pour eux la fin de leur
évolution sur la Terre. Donc, pour ces êtres, l'évolution de l'Homme, l'évolution qui vient, est
définitivement une menace, et ils feront tout en leur pouvoir pour empêcher une telle évolution.

Les Hommes croient malheureusement que seuls les êtres sur la surface de la Terre, ont une influence
directe sur leurs destinées. Et l'Homme peut commencer à réaliser ceci seulement lorsqu'il commence
à prendre conscience que ses pensées ne sont pas nécessairement les siennes.

Si la voyance existe telle que nous en avons des preuves dans la vie, il est évident qu'il y a beaucoup
plus d'activités invisibles qui affectent la destinée de l'Homme sur le plan matériel que le laisse croire
ses sens abrutis par la matérialité de son corps. Tant que la conscience de l'Homme ne sera pas
suffisamment raffinée, elle sera conditionnée par ces sens, donc elle sera limitative et elle l'empêchera
d'avoir une conscience précise et juste de ce que nous appelons la réalité.

Naturellement, la conscientisation de l'Homme, le début de cette conscientisation, doit se faire au


niveau de son mental, puisque c'est à partir de son mental qu'il peut accepter ou rejeter des propos qui
dépassent sa sensorialité normale, propos qui font partie de son extra-sensorialité, propos qui font
partie de ce que nous voulons bien appeler les mystères de la vie, qui défient sa réalité sensorielle et
l'amènent petit à petit à convenir d'une réalité beaucoup plus profonde, beaucoup plus occulte et
beaucoup plus réelle de la vie.

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communication préparatoires volume 6 - transcription 111 : les êtres du centre de la Terre

Les Hommes du centre de la Terre constituent la vieille arrière-garde de l'Humanité. Ils représentent
ce que l'Homme doit fuir de plus en plus dans le temps, ce que l'Homme doit contrôler de plus en
plus dans le temps, afin de se protéger contre les très grands cataclysmes qui s'abattront sur
l'Humanité, lorsque l'axe de la Terre pivotera sur lui-même.

Le plus grand danger auquel fait face l'humanité, ce n'est pas le danger ou les dangers qui pourraient
naître des confrontations des nations, bien que ces dangers soient très grands, mais le plus grand
danger qui fait face à l'Homme, c'est le danger qui naît de l'activité de ces êtres. Lorsqu'ils sentiront
que l'Homme est prêt à laisser sa planète pour se déplacer dans le temps, c'est à partir de ce moment-
là que l'Humanité vivra de très grands cataclysmes et que le visage de la Terre sera totalement
transformé.

En ce temps-là, ces êtres concentreront l'énergie tellurique au centre de la Terre et la Terre basculera
parce que le déséquilibre entre la croûte et ces forces sera tel que la Terre ne pourra plus maintenir la
régularité de sa pulsion. Et le basculement de la Terre fera en sorte que les continents glisseront sur
les couches liquéfiées et gazeuses qui les maintiennent aujourd'hui dans un état plus ou moins calme,
dans un état plus ou moins statique. Ceci aura pour conséquence de faire déplacer, chavirer, sur la
planète, le solide et le liquide.

Ce sera alors nécessaire à l'Homme de pouvoir contrôler ces forces, ces intelligences, afin de retourner
à la Terre son équilibre, de lui reconstituer un visage, et afin de permettre que l'Humanité continue
son évolution. Ces Hommes du centre de la Terre perçoivent sensiblement le langage de l'Homme,
mais ne le comprennent pas. C'est pourquoi ils ont une méfiance naturelle de l'Homme, et cette
méfiance colore la nature de leurs activités contre l'Homme, et il leur est impossible de comprendre
les intentions de l'Homme, ils ne peuvent que sentir le mouvement éventuel de l'Homme, et ceci crée
en eux une sorte de panique.

L'Homme verra, au cours des prochaines générations, une activité de plus en plus intense, de plus en
plus renouvelée, d'activité géophysique sur la surface de la Terre. Et l'Homme comprendra, certains
Hommes comprendront, qu'effectivement, il y a un lien avec l'activité de ces intelligences du centre
de la Terre qui s'affolent de plus en plus. Et l'Homme commencera à comprendre, surtout certains
Hommes commenceront à comprendre la nécessité de pouvoir sortir, se libérer, de leurs corps
matériels consciemment afin d'entrer en contact avec ces intelligences et les amener sous leur
contrôle.

L'Homme découvrira que cette activité géophysique se manifeste à des points de plus en plus
paradoxaux du Globe, points qui par le passé n'avaient pas été touchés, et qui maintenant commencent
à rendre compte de profonds changements à l'intérieur de la conscience de la Terre. Les Hommes les
plus endurcis seront forcés d'admettre qu'un dérèglement en règle est en train de se produire
graduellement, et de grandes craintes, et de grandes pertes, seront perçues par l'humanité.

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communication préparatoires volume 6 - transcription 111 : les êtres du centre de la Terre

L'étude des mystères est une science profondément raisonnable et profondément indicatrice des
évènements qui sous-tendront l'évolution future de l'humanité, à la fin du cycle, et après ce cycle.
L'Homme ne peut indéfiniment demeurer aveugle, car éventuellement il devra payer le prix de son
aveuglement. Les êtres du centre de la Terre ont intérêt, grand intérêt à leur survie, bien que leur
survie soient très différente dans ces conditions, dans ces implications, que la nôtre. Et ce n'est qu'au
niveau de notre esprit que nous puissions comprendre l'importance que l'équilibre soit réétabli entre
leurs intelligences et la nôtre.

Maintenant que les mystères s'ouvrent à l'Homme et qu'il peut commencer à comprendre les aspects
occultes de son évolution planétaire et systémique, il ne lui reste qu'à ouvrir son esprit afin que
l'explication de ces mystères puisse objectiver la relation de l'évolution de sa vie avec les plans
invisibles et permettre ainsi qu'il puisse éventuellement, à cause de l'évolution de son esprit, à cause
de sa capacité éventuelle de visionner l'invisible, pour comprendre et pour pouvoir maintenir
l'équilibre entre, ce dont il a besoin et ce que d'autres races plus primaires que la sienne ont aussi de
besoin pour leur propre survie.

Ceci lui permettra, au cours des générations, des âges, de se construire sur la planète une base solide
d'évolution scientifique, et de permettre aussi qu'une civilisation fleurissante, abondante, puisse
conserver pendant très longtemps l'héritage de sa conscience créative.

L'Homme, l'Homme le plus avancé, doit commencer maintenant à comprendre les mystères de la vie.
Non pas pour des raisons philosophiques, mais pour des raisons d'ouvertures d'esprit, afin que s'infuse
dans son esprit une compréhension subtile des lois de la vie, compréhension qui, en retour, lui
apportera une grande joie de vivre et une grande relaxation dans l'esprit. Ainsi il se produira en lui
une vibration suffisamment haute et puissante qui, plus tard, lorsqu'il sera suffisamment avancé et
préparé, permettra qu'il se profuse à l'extérieur de son corps matériel.

Ceci empêchera, une fois qu'il aura la vision et le pouvoir de pénétrer dans les mondes parallèles, que
ces forces détruisent à tout jamais sa civilisation, sa race. Nous ne sommes plus à l'âge de la
superstition occulte. Nous sommes à l'âge de la science de l'esprit, et cette science est exacte. Et ceux
qui auront la capacité de l'absorber jouiront du taux vibratoire qu'elle peut créer dans le mental, afin
de leur permettre éventuellement de devenir libre en esprit, donc capables de se séparer à volonté de
leur matérialité pour éteindre, sur les plans parallèles, les feux qui menacent de détruire leur planète.

Ces derniers auront alors la science de l'invisible et la science de la matière, ce qui leur permettra de
se protéger contre les forces astrales et les forces telluriques qui menaceront alors de plus en plus
l'Humanité. Lorsque l'Homme prend conscience des mystères, quelque chose en lui prend naissance,
quelque chose qui lui apporte une sorte de joie, une longévité, et une continuité de conscience. Et
cette nouvelle vitalité dans le mental semble provenir des grandes profondeurs de son être, et a le
pouvoir de neutraliser ce qui en lui a toujours été une conscience existentielle.

Diffusion BdM International sommaire 115


communication préparatoires volume 6 - transcription 111 : les êtres du centre de la Terre

Les êtres du centre de la Terre, lorsqu'ils commencent à sentir que l'Homme va de plus en plus vers
l'extérieur de sa planète, vers l'extérieur de son système, deviennent de plus en plus affolés. Et c'est
ce genre d'affolement qui pour l'Homme est dangereux, et qui devra un jour être apaisé par l'Homme
lui-même, sinon l'humanité risque de ne plus posséder de planète d'évolution, et de se retrouver dans
une situation semblable à celle qui primait avant que l'Homme, en tant qu'esprit, ne vint dans la
matière.

Une telle expérience pour l'esprit de l'Homme est pénible, parce qu'il se voit obligé d'errer dans le
cosmos au lieu de se bâtir, dans un corps matériel, une condition d'existence qui lui permet de vitaliser
la matière et d'imprimer dans la matière sa perfection en évolution.

Ce qui empêche l'Homme de saisir la réalité des mystères, c'est que tant que sa planète est secure,
tant qu'il n'y a pas trop d'affolements sur sa planète, il a l'impression que les choses peuvent toujours
s'arranger. Et effectivement, entre les Hommes, les choses peuvent toujours s'arranger. Mais lorsque
l'Homme traite avec des forces qui ont une intelligence différente de la sienne, les choses ne peuvent
plus s'arranger tant que l'Homme n'a pas le pouvoir de traiter avec ces forces.

Et c'est dans ces conditions terribles que l'esprit de l'Homme est mis à l'épreuve, et que la conscience
et l'intelligence créative de l'Homme doivent être amenées à fonctionner contre tous les atouts négatifs
que lui impose une condition d'évolution qui tire à son terme.

C'est pourquoi ces choses, ces points brûlants de l'histoire de l'Homme, ces aspects profonds de la
réalité de l'Homme, sont très loin de son esprit, parce que l'Homme, aujourd'hui, traite encore avec
les Hommes, et traite à l'intérieur des affaires de l'Homme. Mais un jour viendra où l'Homme devra
traiter cosmiquement, un jour viendra où l'Homme sentira que sa planète n'est plus sa planète, que sa
planète semble lui passer entre les doigts. Et lorsque ce jour viendra, les quelques Hommes sur la
Terre qui auront la vision, le pouvoir et la puissance, seront ceux qui pourront et devront ré-établir
l'ordre.

Donc l'étude des mystères, l'explication des mystères, la loi des mondes invisibles, doit commencer
à être donnée à ceux qui sont, sur le plan matériel aujourd'hui, les plus près de la source, qui peut
donner à l'Homme un aspect maximal de ce qui, sur le plan humain, fait encore partie de la science-
fiction ou de l'occultisme le plus échevelé.

Les êtres du centre de la Terre sentent que l'Homme est sur le point de se libérer de la gravité de sa
planète, mais cette perception n'est pas synchronisée avec l'événement futur et historique de
l'humanité. C'est pourquoi, déjà aujourd'hui, nous pouvons commencer à sentir le travail qui se fait
dans les profondeurs de notre Globe, travail qui s'accentuera, et qui, à un certain point, deviendra de
plus en plus évident pour ceux qui ont la vision, la compréhension, le savoir, ou simplement la
capacité d'entendre ce qui est mystérieux, c'est-à-dire ce qui ne se comprend pas par l'intellect ou la
science cartésienne.

Diffusion BdM International sommaire 116


communication préparatoires volume 6 - transcription 111 : les êtres du centre de la Terre

Il est dorénavant important que l'Homme réalise que le mot "Homme", que le concept "Homme",
n'est pas un concept qui puise ou manifeste sa réalité seulement sur la surface de notre planète, mais
que ce concept d'Homme existe et se manifeste sur différents plans de la réalité, et que sur ces
différents plans existent, évoluent, des Hommes dont la densité des corps est différente de la nôtre,
mais dont le pouvoir est beaucoup plus grand que le nôtre. Même si les formes sont différentes, même
si la beauté matérielle et physique du contour est différente, le pouvoir de leurs intelligences, le
pouvoir de leurs énergies est suffisant pour transformer complètement l'avenir d'une civilisation.

Dès que l'Homme aura intégré le concept "Homme" sur différents plans de l'évolution, sur différents
plans de la réalité, il lui sera facile de comprendre l'organisation occulte et invisible de la création.
Mais tant qu'il sera habitué et qu'il aura la fausse mémoire que le concept de l'Homme, le concept
"Homme" n'est qu’un concept planétaire, il lui sera impossible d'absorber en lui une vibration mentale
supérieure lui donnant accès à la compréhension parfaite, claire, et absolue de ce que nous appelons
sur notre planète les mystères, mais qui, en réalité, n'est qu'un mot pour dénoter ce qui ne se comprend
pas à partir de notre intellect rationnel. Ces Hommes du centre de la Terre sont particulièrement bien
adaptés au maintien de cette fonction, qui est celle de maintenir l'équilibre entre la croûte terrestre et
les forces telluriques de notre Globe.

Malheureusement, dans un sens seulement, ces êtres n'ont pas la capacité d'être à l'abri de nos pensées
et de nos émotions négatives, qui leur donnent l'occasion de se développer une matérialité plus dense,
occasion qui, sur le plan de l'évolution, les rend de plus en plus dépendants de l'Homme. Donc il est
normal dans un sens, que l'évolution future de l'Homme, celle qui le projette éventuellement en dehors
de son système, leur crée une sorte d'anxiété, une sorte de dépendance, qui pourrait être pour
l'humanité dévastatrice si les lois de l'invisible n'étaient pas un jour comprises par l'Homme, du moins
par un certain nombre d'Hommes sur la Terre.

C'est pourquoi l'explication des mystères est devenue aujourd'hui impérative, et constitue pour
l'Homme une nouvelle école, une école créative qui, naturellement, au cours des générations,
permettra à l'Homme d'entrer en contact avec les plans sublimes, subtils, de la matière, où il pourra
travailler créativement avec des forces qui, au lieu de lui nuire, le serviront.

L'Homme n'est pas suffisamment conscient pour empêcher que des énergies de basses vibrations
puissent être utilisées par des êtres aussi primaires que les Hommes du centre de la Terre.
C'est pourquoi, au cours des générations qui viennent, l'Homme sera obligé de souffrir à la fois du
produit de son activité inconsciente de surface vis-à-vis des Hommes, activités contingentes à
l'organisation sociale, qui le placera dans une situation de plus en plus militante, et aussi, et plus
gravement, il sera obligé de vivre au cours des prochaines générations des souffrances directement
liées à l'activité de ces forces, souffrances qui seront d'ordre cataclysmique. Et tout ceci pour la simple
raison que ces intelligences ne voudront pas que l'Homme s'éloigne de sa planète.

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communication préparatoires volume 6 - transcription 111 : les êtres du centre de la Terre

Voilà pourquoi il est essentiel qu'une nouvelle race, une race mentale d'Hommes, puisse s'éveiller,
évoluer rapidement, afin de pouvoir prévenir, un jour, ce qui serait naturellement un cataclysme
planétaire.

On demandera : pourquoi devons-nous entendre ces choses ? À quoi nous servent ces choses ?

Et de telles questions seront simplement d'ordre philosophique, car la compréhension des mystères
altère l'esprit dans l'Homme, élève sa vibration, et l'amène éventuellement à pouvoir bénéficier de la
vision éthérique, l'amène éventuellement à pouvoir se servir de son esprit pour travailler sur les plans
subtils de la réalité, afin de permettre que l'évolution se poursuive et que l'Homme continue son
ascension vers des étapes plus créatives et plus constructives de son évolution.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 112 : la compréhension des mystères

112 - la compréhension des mystères

La compréhension des mystères a une fonction particulière, non pas celle de créer chez l’Homme une
mémoire ou de développer chez l’Homme une philosophie du savoir, mais plutôt la fonction d’ouvrir
l’esprit de l’Homme à un tel point que la vibration, l’énergie de l’intelligence puisse s’installer en lui
afin de lui permettre graduellement de découvrir l’infinité de l’intelligence.

Si l’Homme est capable d’absorber passivement l’énergie qui vient, de par l’étude et la
compréhension des mystères, il s’aperçoit petit à petit que les remparts de son esprit rationaliste, les
remparts de son esprit, créés par la mémoire, s’effondrent petit à petit. Et il conçoit avec le temps que
la réalité n’est pas simplement une dimension psychologique de son être perçue par son intelligence,
mais que la réalité est une vaste expansion de sa conscience capable d’être englobée par sa conscience
et capable par la suite de renvoyer à sa conscience l’énergie nécessaire dont elle a besoin sur le plan
mental, émotionnel, vital et physique pour que ce même Homme, à un certain point de son évolution,
soit capable de se libérer de sa matérialité pour entrer en contact, éventuellement, avec ce que nous
appelons la réalité.

Donc l’étude des mystères, au stage où nous en sommes rendus, n’a plus la même valeur qu’elle avait
auparavant parce que, d’abord, les mystères aujourd’hui ne sont plus présentés à l’Homme tels qu’ils
étaient auparavant, parce que l’Homme aujourd’hui est capable d’absorber le savoir, d’absorber la
forme, sans s’y rattacher. Et c’est précisément cette capacité qu’il possède aujourd’hui à cause de
l’évolution de sa conscience supramentale qui fait en sorte que l’étude, maintenant, des mystères,
n’est plus une étude philosophique mais le résultat de la pénétration graduelle d’une énergie
subliminale qui entre dans son cerveau et qui permet à son esprit de raccorder la partie matérielle de
son cerveau avec la partie éthérique de son cerveau éthérique.

Donc l’étude des mystères pour l’Homme nouveau, pour l’Homme qui vient, est une école. Elle est
une école dans un sens profond et exact du terme parce que naturellement, l’Homme qui entre dans
cette étude perd petit à petit contact avec la dimension psychologique de la réalité pour entrer en
contact avec une dimension purement vibratoire de la réalité, ce qui le mène au cours de son évolution
à une prise de conscience à la fois mentale, à la fois supramentale et à la fois éthérique.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 112 : la compréhension des mystères

Nous sommes au stage, maintenant, pour la plupart ou pour un certain nombre, de la prise de
conscience supramentale, et nous devons nous acheminer à partir de ce stage à la prise de conscience
éthérique, c’est-à-dire à cette conscience qui n’appartient pas à la personnalité, qui n’est pas colorée
par l’ego, qui est simplement la manifestation de l’esprit à travers le cerveau éthérique, permettant
ainsi au cerveau matériel d’enregistrer des vibrations qui donnent à l’Homme la capacité de
mentaliser avec du matériel énergétique afin de lui donner, éventuellement, une prise de conscience
totale, c’est-à-dire une prise de conscience qui relève du pouvoir de son cerveau éthérique de dominer
la manufacture psychologique du matériel de mémoire ou du matériel d’impression qui, dans le passé,
servait à la collection indéfinie de ses connaissances, de son information.

L’étude des mystères est une étude pragmatique, c’est une étude réelle, c’est une conversion
instantanée d’un matériel d’information qui vient de l’invisible, passe à travers le matériel et ramène
inévitablement l’Homme à l’invisible. Donc l’étude des mystères est un peu comme le phénomène
du boomerang. Le boomerang part du point A, contourne le point C et retourne au point A.

Tant que nous étudions les mystères d’une façon supramentale et non d’une façon mentale et
psychologique, nous augmentons en nous le pouvoir de notre énergie mentale et nous nous permettons
graduellement d’entrer en contact avec notre mémoire cosmique, c’est-à-dire avec cette partie de nous
qui est totalement libre du contrôle de notre mémoire humaine, de notre mémoire psychologique ou
de la mémoire de l’Humanité.

Ceci a pour fonction éventuellement, et résultat, de créer en nous une sorte de relaxation, une sorte
de calme qui depuis toujours a manqué à l’esprit de l’Homme. De sorte que ce calme devient pour
nous une sorte d’enveloppe, mais non pas une enveloppe restreignante, mais une enveloppe qui prend
de plus en plus de l’expansion, jusqu’à ce qu’un jour nous puissions passer de la conscience
supramentale à la conscience pure et libre de l’éther.

Donc l’étude du phénomène mystérieux, l’étude du mystère, l’étude des lois de l’invisible devient
pour l’Homme conscient une étude réellement sérieuse, dans ce sens qu’elle mène à un résultat qui
n’est plus sous le contrôle de son ego, mais à un résultat qui est sous le contrôle de son esprit et qui,
éventuellement, amène un rapprochement vibratoire entre son ego et son esprit, pour que son ego
puisse commencer lentement à bénéficier de l’expansion de son cerveau éthérique à travers
l’organisation matérielle de son cerveau physique.

Lorsque l’Homme commence à prendre conscience de ceci, il s’aperçoit d’une chose : il s’aperçoit
que la vie n’est plus la même, la vie n’a plus la même dimension, la vie n’a plus la même qualité, elle
n’a plus la même « restreinte » sur son psychologique. La vie devient expansive, elle devient de plus
en plus expansive et cette expansion de vie mentale supérieure devient le tableau contre lequel son
ego s’appuie pour bénéficier de l’effluve de plus en plus permanente et de plus en plus continue de
son esprit vers lui.

Diffusion BdM International sommaire 120


communications préparatoires volume 6 - transcription 112 : la compréhension des mystères

Donc l’Homme apprend à vivre de plus en plus dans son esprit et il est capable d’apprécier de plus
en plus ce que l’esprit peut lui donner, c’est-à-dire qu’il est capable d’apprécier de plus en plus
réellement les connaissances qui viennent des plans subtils pour rendre ou alléger sa vie matérielle
en vue d’une constatation qu’il pourra éventuellement voir, vivre, toucher, de ce qui aujourd’hui, pour
lui, est mystère, c’est-à-dire impalpable mais réel, parce que sa conscience supramentale est déjà
alimentée par son esprit.

Donc l’étude des mystères est une étude qui permet à l’Homme de constater graduellement que les
limites de la connaissance sont redevables seulement à la construction psychologique de son cerveau,
c’est-à-dire à la construction psychologique de son mental inférieur, et qu’une fois ces limites
éliminées de sa conscience par l’étude des mystères, il lui revient automatiquement la capacité de
pénétrer de plus en plus dans l’énergie réelle de sa conscience supérieure afin de bénéficier de
l’instantanéité et de la créativité instantanée de son esprit, le ramenant de plus en plus vers les sources,
vers l’origine des choses, et lui permettant de plus en plus de comprendre les faits historiques de son
observation sensorielle contemporaine.

L’étude des mystères, telle que la vivra l’Homme de la race-racine, n’est pas une étude fondée sur le
désir de l’ego de comprendre les lois de l’invisible. C’est une étude fondée sur le principe dynamique
de l’organisation psychique de l’intelligence créative en fonction d’une réceptivité créée chez certains
individus afin d’accélérer le processus de descente de cette énergie sur la Terre, permettant ainsi que
le mystère, au lieu d’être simplement un tableau accroché au mur de l’esprit de l’Homme, devienne
une porte à travers laquelle il peut commencer à pénétrer dans les vastes espaces de son esprit,
contrôlés par son esprit, et assujettis à son esprit, pour le bénéfice de son ego.

Donc l’étude des mystères au cours de la prochaine génération, ne sera plus vécue par l’Homme de
la même façon, il ne sera plus véhiculé par son ego de la même façon, car il ne pourra plus bénéficier
de cette étude de la même façon, c’est-à-dire qu’il ne pourra plus bénéficier de cette étude d’une façon
égoïque, intellectuelle, philosophique et basée sur le principe de la mémoire.

Une fois que l’Homme a développé la conscience supramentale, il ne peut plus se servir de sa
mémoire comme il le pouvait auparavant. Donc cette mémoire n’étant plus là pour faire obstacle à la
pénétration de sa conscience sur des plans plus subtils de son esprit, il est alors capable de rencontrer
face à face l’énergie créative de son esprit, sans pour cela vivre de la réflexion qu’elle créait
auparavant dans son ego.

Donc, automatiquement, il est amené à vivre d’une nourriture de très haute vibration qui s’occupe de
finir ou de finaliser le traitement de sa conscience inférieure et de le ramener petit à petit à la prise de
conscience de tout ce qui est invisible ou infinitésimal en comparaison avec les doctrines
philosophiques ou psychologiques qui étaient fondées dans le passé sur des principes de vérification
philosophique et psychologique, pour la création en lui d’une sorte d’hypnose, d’une sorte de fixation
sur un concept qu’il pouvait appeler alors la vérité ou le mensonge.

Diffusion BdM International sommaire 121


communications préparatoires volume 6 - transcription 112 : la compréhension des mystères

Lorsque l’Homme entre dans la contemplation du mystère, dans l’étude du mystère, il s’aperçoit que
la réalité du mystère n’est plus proportionnelle à la quantité d’énergie psychologique qu’il peut mettre
à essayer de les découvrir, que la qualité du mystère n’est proportionnelle qu’à la capacité de son
esprit de pouvoir faire vibrer les neurones de son cerveau, permettant ainsi à son ego de se nourrir
d’une nourriture qui, dans le passé, lui était cachée, voilée, ou impossible à atteindre, parce que dans
ce passé il n’était pas préparé à recevoir de l’énergie venant de l’esprit sans chercher à dissocier, ou
à associer, ou à diviser cette énergie pour le bénéfice psychologique de son ego, pour l’orgueil de son
intellect.

Donc cet Homme nouveau, qui avance lentement vers l’étude des mystères, s’aperçoit que la réussite
inéluctable de ce processus découle non pas de son désir philosophique ou de son désir
psychologique, mais de sa capacité vibratoire d’enregistrer une énergie qui n’est plus sous le contrôle
de sa mémoire, mais sous le contrôle de son esprit.

Donc cet Homme s’aperçoit petit à petit que la quantité d’énergie qui entre en lui par la voie de
l’information devient de plus en plus subtile, c’est-à-dire qu’elle devient de plus en plus libre de
pénétrer, sans qu’il puisse opposer sa pénétration par le mouvement naturel de son ego. Et c’est à
partir de ce moment-là que l’on peut dire que l’Homme nouveau commence à grandir dans l’esprit et
commence à pénétrer dans les mystères, c’est-à-dire commence à pénétrer dans la compréhension des
lois de l’invisible, et qu’il s’achemine petit à petit vers une conversion de son intelligence en
intelligence supramentale ou en intelligence pure, lui permettant ainsi de réaliser des compréhensions
dans le domaine de l’infinité qui défie le plus imaginaire des sages de l’époque philosophique ou
psychologique de son ego « recherchiste ».

Il commence alors à s’apercevoir qu’il y a en lui du pouvoir, qu’il y a en lui une sorte de puissance,
il y a une sorte de capacité créative qui lui permet d’entrer dans des domaines de la connaissance qui,
dans le passé, avaient été cachés à la multitude des Hommes. Il s’aperçoit que, d’une façon singulière,
autonome, il peut aller chercher dans le monde de l’invisible des données qui défient l’imagination
de son ego et qui lui permettent de converser librement avec un plan d’intelligence qui est absolument
pur, c’est-à-dire absolument déconditionné de toutes les caractéristiques naturelles de l’ego.

Il prend alors lentement possession de ses facultés, c’est-à-dire qu’il prend lentement possession de
son intelligence créative, il prend lentement possession de son savoir, et donc il entre lentement dans
le savoir, c’est-à-dire dans l’infinité de l’esprit. Et ceci lui permet de regarder dans tous les coins ou
dans toutes les directions de l’organisation universelle, des plans les plus bas aux plans les plus élevés
et il s’aperçoit que finalement, il a atteint le plan où il lui est possible de connaître et de savoir ce
qu’il a besoin de savoir. Je dis bien de connaître ce qu’il a à savoir, non pas de connaître tout, parce
que le concept de connaître tout est une « fallacie », c’est-à-dire que c’est un concept qui relève de
l’ego… (coupure) qui relève de son désir, si vous voulez, d’être infini. Et ce n’est pas à l’ego d’être
infini, c’est à l’esprit d’être infini.

Diffusion BdM International sommaire 122


communications préparatoires volume 6 - transcription 112 : la compréhension des mystères

L’ego a accès à l’infinité lorsque l’esprit est en lui, c’est-à-dire lorsque l’esprit peut canaliser en lui
son énergie. Mais l’ego a la fausse conception de l’infinité, il veut lui-même être infini et ce n’est pas
à lui d’être infini, parce que ce n’est pas à lui de savoir ce qui ne le regarde pas. L’ego doit savoir ce
qui le regarde, mais il ne peut savoir que ce qui le regarde et ce qui le regarde fait partie du lien entre
l’esprit et lui. Et c’est à partir de ce moment-là que l’ego perd ce désir désavantageux de connaître
tout, et perd l’illusion, si vous voulez, de cette fausseté. Donc, petit à petit, il avance dans la
compréhension des mystères parce qu’il devient de plus en plus créatif, parce que l’esprit lui ouvre
les portes, pour ainsi dire.

Et à partir de ce moment-là, lorsque l’ego sent que l’esprit lui ouvre les portes, il commence à se
sentir bien dans la vie, il commence à se sentir bien mentalement, parce qu’il ne sent plus qu’il est
écrasé par le fait que les portes épaisses des mystères lui sont fermées. Et ça, pour l’ego, c’est une
très grande constatation, c’est une très grande libération, parce que l’Homme a toujours été triste de
ne pas savoir, et cette tristesse de ne pas savoir était tellement profonde qu’aujourd’hui, il doute même
qu’il peut savoir.

Et pourtant, l’Homme effectivement peut savoir puisqu’il y a des Hommes sur la Terre qui peuvent
savoir. Donc, s’il y a des Hommes qui peuvent savoir, tous les Hommes peuvent savoir. Mais la
compréhension et l’étude des mystères doivent permettre à l’Homme, au-delà de la recherche du
savoir, doivent lui permettre d’avoir accès au savoir. Ce n’est plus la recherche du savoir qui est
importante pour l’Homme conscient, c’est l’accès au savoir. Et lorsque l’Homme commence à
pénétrer dans les mystères, il s’aperçoit que, petit à petit, il a accès au savoir, parce qu’il a perdu le
désir, il a perdu le goût, il a perdu l’égoïcité liée à la recherche du savoir.

C’est à partir de ce moment-là qu’il prend conscience de la grande importance des mystères, qu’il
réalise la beauté du mystère, qu’il réalise la beauté de l’organisation invisible, qu’il réalise la
magnificence avec laquelle, tout, dans le cosmos, est construit. Et l’Homme, tel par exemple le
speaker, réalise qu’étudier ou comprendre par la voie de l’étude des mystères est beaucoup plus facile
que l’explication des mystères.

C’est beaucoup plus facile d’écouter ou d’entendre ce qui doit être dit ou ce qui peut être dit
concernant les mystères que de les rendre à l’Homme.
Pourquoi ? Parce que les mystères sont tellement vastes et la mémoire de l’Homme encore tellement
présente, même chez les êtres les plus évolués, que la pénétration de l’énergie de l’esprit est
sensiblement affectée par la mémoire de l’ego. Et même si l’ego est dans un état d’évolution très
avancé, il y a quand même en lui des réseaux d’énergie très subtils qui empêchent l’énergie de l’esprit
de pénétrer. Et c’est pourquoi l’Homme, dans l’avenir, dans les prochaines générations, sera obligé
d’être très, très patient vis-à-vis de ceux qui lui donneront de l’information sur les mystères, parce
qu’ils ne pourront pas faire ce travail avec facilité, ils devront faire ce travail avec une certaine
lourdeur, et même eux souffriront de cette lourdeur parce qu’ils ne pourront pas la contrôler, ils ne
pourront pas l’empêcher, ils ne pourront pas s’en éloigner.

Diffusion BdM International sommaire 123


communications préparatoires volume 6 - transcription 112 : la compréhension des mystères

Mais déjà, il est donné maintenant à l’Homme de travailler à ce niveau, c’est-à-dire qu’il y a des
Hommes maintenant qui ont le pouvoir d’aller dans les archives et d’aller chercher l’information dont
ils ont besoin pour donner à l’Homme une certaine instruction. Et ces mystères qui viendront à la
suite de l’instruction mondiale permettront à l’Homme de comprendre finalement tous les aspects ou
les phases délicates et subtiles de l’organisation universelle. Mais il sera important pour l’Homme qui
reçoit l’information, ou pour l’Homme qui écoute l’information, d’être très patient et de ne pas trop
souffrir ou de ne pas trop blâmer ceux qui donneront l’information parce que le rythme de
l’information sera lent ou ne sera pas trop plaisant pour les oreilles.

Ceux qui donneront l’information sur les mystères au cours des années qui viendront seront des êtres
qui auront une sorte de tâche, une sorte de lourde tâche, parce que ce travail n’est pas plaisant, il est
plaisant lorsqu’il est réécouté ou relu ou réentendu. Mais lorsqu’il est présenté dans le monde, il n’est
pas plaisant, parce que, justement, il est trop difficile à rendre.

Donc l’étude des mystères permettra à l’Homme de contempler pour la première fois que
l’organisation des mondes invisibles est une organisation extrêmement continue, c’est-à-dire
extrêmement intelligente et que les différents niveaux de l’intelligence de ces mondes constituent la
dimension même avec laquelle l’Homme, sur le plan inconscient, traite.

Mais ces êtres un peu plus évolués pourront bénéficier des mystères parce qu’ils seront capables pour
la première fois de voir une liaison entre l’organisation matérielle, vitale, émotionnelle, mentale de
l’Homme et les forces qui, dans le monde invisible, unissent la Terre au cosmos. Nous avons attendu
un certain nombre d’années avant de commencer dans ce domaine parce que l’Homme devait être un
peu préparé, l’Homme devait avoir une attitude un peu plus relax vis-à-vis de ces choses.

Mais maintenant, nous croyons que le temps est venu pour que l’Homme puisse réellement
commencer à être donné du matériel qui lui bénéficiera sur le plan de l’esprit autant que sur le plan
de l’ego et qui permettra aussi, éventuellement, à cet Homme, à l’Homme conscient, à l’Homme
supramental, de pouvoir voir les choses de la vie d’une façon catégoriquement différente de celles
qu’il a vu ou qu’il a senti auparavant.

Ceci donnera à l’esprit de l’Homme supramental une sorte de liberté, une sorte d’aise qui lui permettra
de vivre les années qui viennent dans une certaine sérénité et aussi dans un certain calme. L’étude
des mystères sera pour l’Homme conscient une étude progressive, c’est-à-dire que plus le temps
avancera, plus nous irons dans le domaine de l’infinité et plus nous pourrons apporter à l’Homme des
connaissances qui ne relèvent pas de son passé ni du passé de l’Humanité, mais des connaissances
qui seront suffisamment éclaircies pour lui permettre de comprendre la réalité de l’invisible et le
pourquoi de l’invisible et aussi le pourquoi de la matière.

Diffusion BdM International sommaire 124


communications préparatoires volume 6 - transcription 112 : la compréhension des mystères

Parce que l’Homme doit comprendre les deux aspects de la réalité, l’aspect invisible et l’aspect
matériel, afin de pouvoir constater l’unité des plans et aussi relever de plus en plus, au fur et à mesure
qu’il avance dans la compréhension des mystères, que l’organisation psychologique de l’Homme,
l’organisation invisible des plans supérieurs, est une organisation totalement intégrée, c’est-à-dire que
l’Homme n’est pas seul sur la planète, que l’Homme ne vient pas simplement de la matière, mais que
l’Homme vient de plans subtils où l’organisation psychique et énergétique de sa conscience est
directement liée et proportionnellement définie vis-à-vis de son incarnation.

Donc l’Homme s’apercevra éventuellement que le but de sa vie est un but qui est défini depuis très
longtemps. Il verra que ce but est directement lié à son évolution, et que la compréhension de ce but
est directement, aussi, liée à des influences directes sur son comportement humain dans une société
humaine.

L’étude des mystères est une constatation infinie de la possibilité grandissante de l’intelligence.
L’Homme verra que l’étude des mystères n’est pas simplement une étude philosophique dans le sens
ancien du terme mais que c’est un exercice en résistance mentale, exercice en résistance mentale qui
lui donnera avec les années et les générations la capacité d’intervenir psychologiquement dans le
domaine de l’Homme, et aussi d’intervenir vibratoirement dans le domaine de l’esprit.

Et c’est pourquoi, avec le temps, l’Homme entrera dans ce que nous pouvons appeler la phase de la
magie où il lui sera possible, par le simple pouvoir de la volonté, d’organiser, de contrôler et de
commander à des forces qui aujourd’hui lui semblent totalement occultes et totalement sous son
pouvoir. Mais pour que l’Homme puisse bénéficier de plus en plus de l’étude des mystères, il lui faut
développer de plus en plus une sorte de centricité, une sorte d’égard vis-à-vis de lui-même, vis-à-vis
de son intelligence, vis-à-vis de l’intelligence en lui, un égard qui lui permet de constater, pour la
première fois, que le niveau de son intelligence n’est pas proportionnel à la qualité psychologique de
son esprit, mais plutôt proportionnel à la qualité vibratoire de son esprit.

Et lorsque l’Homme est capable de sentir ceci, et ceci est une sensation réelle et complète, il a alors
une centricité, il a alors un centre d’énergie dans le mental suffisamment développé pour pouvoir agir
seul, c’est-à-dire pour pouvoir déterminer seul la nature des mystères, pour pouvoir déterminer seul
la qualité des mystères, et pour pouvoir automatiquement engendrer dans son mental une énergie
suffisante pour relocaliser certaines définitions des mystères ou de la réalité en fonction d’autres
définitions, qui auparavant, au cours de l’Humanité, au cours de l’involution de l’Humanité, avaient
été données par des grands Hommes ou des grands sensibles, ainsi de suite.

Ceci permet alors à l’Homme de devenir de plus en plus libre de la mémoire de l’Humanité et d’entrer
de plus en plus dans les couches des mystères, parce que les mystères ne sont pas simplement des
aspects de l’invisible, il y a dans les mystères des couches, c’est-à-dire qu’il y a dans les mystères des
aspects qui sont voilés, dans ce sens que pour les atteindre, ces aspects, il faut posséder un mental
suffisamment puissant, c’est-à-dire un mental suffisamment libre de mémoire pour être capable
d’incorporer ou de transfixer en soi-même une quantité d’énergie qui, normalement chez l’Homme,
pourrait bouleverser sa psychologie et l’amener à une sorte de névrose.

Diffusion BdM International sommaire 125


communications préparatoires volume 6 - transcription 112 : la compréhension des mystères

Donc, la conscience supramentale est une étape. C’est une étape qui permet à l’Homme d’entrer dans
les mystères et qui lui permet, éventuellement, de pouvoir facilement absorber l’énergie mentale qui
vient avec cette instruction. Mais nous devons reconnaître aujourd’hui que la découverte de cette
possibilité de pénétrer dans les mystères, qui est une découverte suffisamment récente, permettra à
l’Homme de réaliser de grands pas dans l’évolution psychologique de son mental et aussi de
développer à un très grand rythme la capacité d’intégrer des aspects de la connaissance qui ne sont
plus sous le contrôle psychologique de son ego.

Ceci permettra alors à l’Homme d’entreprendre une pénétration de ce que nous appelons
naturellement les mystères, et de comprendre pour la première fois depuis sa descente sur le plan
matériel, que la relation entre l’invisible et la matière est une relation beaucoup plus étanche,
beaucoup plus directe que ne le laissent sous-entendre ses sens à première vue, que la relation entre
l’invisible et le matériel est une relation très, très étroite, et que, avec le temps, lorsque l’Homme
possédera une vision double, une capacité de se libérer de son corps matériel et qu’il aura aussi la
capacité d’entrer en communication mentale avec des étrangers ou des intelligences étrangères, il
s’apercevra que la réalité cosmique est beaucoup plus près de lui, même dans son infinitude, qu’elle
n’apparaît aujourd’hui à l’Homme, alors qu’il est sensoriellement séparé de l’invisible et aussi
catégoriquement divisé en lui-même à cause de son impossibilité de comprendre les mystères et
d’interpréter l’infinité à la lueur de son intelligence créative, c’est-à-dire à la lueur de son esprit, parce
que son ego, naturellement, son mental inférieur, bloque toute pénétration d’énergie supérieure à celle
que peut absorber pour le temps présent ses neurones.

Donc la pénétration dans les mystères n’est pas simplement un fait psychologique, un fait
philosophique, c’est devenu pour l’Homme de la nouvelle évolution une capacité créative qui
permettra à cet Homme d’entreprendre une évolution très rapide et de développer une compréhension
très profonde des lois de la vie et de, aussi, commencer à regarder la vie en face, c’est-à-dire la
regarder telle qu’elle est, non pas telle qu’elle lui semble être.

Donc le développement de cette nouvelle école des mystères, qui viendra dans les années à venir à
être reconnue dans le monde, permettra à ceux qui sont les plus prêts, les plus évolués, si vous voulez,
les plus sensibles, d’avancer graduellement, mais à un rythme suffisamment rapide pour qu’il se
développe en eux une nouvelle couche de conscience, une nouvelle couche d’intelligence, une
nouvelle capacité d’intégrer l’énergie de l’esprit dans le corps matériel.

Il ne faut pas oublier que l’esprit est universel, donc que l’esprit est tout, partout dans l’univers, et
que cet esprit agit sur tous les plans de la création et que l’esprit de l’Homme peut facilement
s’intégrer énergétiquement à cet esprit universel d’où il tire sa force, sa résistance, sa capacité
d’intégrer l’énergie pour, effectivement, éventuellement, bénéficier de la vie, des forces de la vie, à
tous les niveaux de son être sur le plan mental, sur le plan émotionnel, vital, et physique.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 112 : la compréhension des mystères

Donc l’étude et la compréhension des mystères permettra à l’Homme, non pas simplement d’entrer
en élève dans l’école de la vie, mais aussi d’entrer dans l’école de la vie en tant que professeur, en
tant que maître, parce que l’étude des mystères ne sera plus dirigée vers lui, comme elle l’a été dans
le passé, d’une façon didactique, elle sera dirigée vers lui d’une façon énergétique, avec précision, et
aussi avec le support de la science mentale qui dérive de la reconnaissance de l’esprit à travers l’ego.

C’est pourquoi nous sommes aujourd’hui, en 1984, ou près de 1984, heureux d’annoncer à l’Homme
que, effectivement, dans les années qui viendront, les mystères seront présentés à l’Homme, tout lui
sera expliqué, tout lui sera raconté d’une façon qui conviendra à son intelligence créative, tant sur le
plan de la réception que sur le plan de la manipulation ou la manutention des idées nouvelles.

Donc, il est nécessairement opportun aujourd’hui de faire reconnaître à l’Homme que nous dépassons
le mur de l’intelligence, nous dépassons le stage de l’involution sur le plan de l’invisible, nous
sommes maintenant prêts à avancer dans une direction nouvelle et de donner à l’Homme de la Terre,
à l’Homme nouveau, surtout en particulier, une dimension nouvelle de la connaissance afin de lui
permettre de reconnaître effectivement et sans ambiguïté que l’invisible est ouvert à lui et que les
portes qui l’ont gardé fermé et qui ont voilé dans le passé ses conditions et ses structures, lui seront
parfaitement ouvertes et lui seront aussi parfaitement maintenues ouvertes.

Il ne s’agit plus pour l’Homme de se faire claquer la porte à la face, de se faire dire que ceci n’est pas
compréhensible ou que ceci est un mystère ou que ceci est au-delà de sa compréhension : rien n’est
au-delà de la compréhension de l’Homme. Effectivement, il y a des aspects de la réalité qui ne peuvent
être perçus que sur le plan de l’expérience de sa conscience éthérique, mais il y a des aspects, aussi,
de la réalité qui peuvent être sensiblement réalisés sur le plan de son mental supérieur, quitte à ce que,
plus tard, lorsque l’Homme aura les corps suffisamment développés et la conscience suffisamment
sensible pour pénétrer dans ces régions ou dans ces royaumes, il puisse en bénéficier.

Mais aujourd’hui, l’Homme est capable de commencer à apprivoiser ce qui, dans le passé, lui était
absolument indéfinissable et il est capable aujourd’hui de commencer à réaliser son grand rêve en
tant qu’Homme, celui de comprendre les lois de la vie, de comprendre le pourquoi de son origine, le
but de son évolution, et la raison d’être aujourd’hui pour laquelle il est sur la planète en état de
stagnation. Donc les mystères, tels qu’ils seront définis, présentés à l’Homme au cours des prochaines
générations, rempliront certainement une quantité innombrable de volumes et ces volumes serviront
à entretenir dans l’esprit de l’Homme une nouvelle conscience de la réalité et une nouvelle dimension
des possibilités infinies de son intelligence créative.

Donc, ceci est un jour intéressant pour moi, en tant que personnage plus ou moins lié à cette fonction
ou à ce travail dans le monde. Je suis content d’avoir des amis parmi vous qui sont près de moi sur le
plan vibratoire pour pouvoir transposer à d’autres personnes, éventuellement, ce que j’aurai à dire. Je
me mets à la disposition de l’Homme pour éventrer d’une façon finalitaire et finalisante ces aspects
qui, dans le passé, ont paralysé notre conscience et notre intelligence, afin que nous puissions
ensemble, les Hommes de la Terre, avancer vers une nouvelle période, vers une ère nouvelle, vers un
âge qui ne sera plus sous le contrôle des forces astrales dans l’Homme mais sous le pouvoir créatif
de l’esprit humain, intégré dans la matière et averti, parce que l’Homme, cette fois-ci, sera averti.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 112 : la compréhension des mystères

Et lorsque je dis que l’esprit de l’Homme doit être averti, je veux dire que l’esprit de l’Homme sera
suffisamment avancé pour voir les ombres de la réalité que nous pouvons appeler la vérité. Et je sais
que l’Homme de demain ne sera plus infecté par cette recherche de la vérité, qu’il sera libre de cette
recherche et qu’il aura alors la puissance et le pouvoir de pénétrer dans les couloirs de l’invisible et
d’interpréter à sa satisfaction toutes les données qui relèvent de sa connaissance et de la maîtrise de
sa connaissance.

Il ne faut plus que l’Homme baisse la tête devant la science occulte, il ne faut plus que l’Homme
s’agenouille devant la science cartésienne, il faut que l’Homme devienne réellement un être noble
dans l’intelligence, un être intelligent dans sa noblesse et qu’il ait le courage et la capacité mentale
d’absorber des connaissances qui, dans l’avenir, renverseront les données de la science et aussi les
données de la philosophie. S’il veut avancer dans l’avenir, il faut absolument qu’il soit capable de
reconnaître que la réalité n’est pas du domaine de l’ego, mais que la réalité est du domaine de l’esprit,
et que cet esprit doit s’imprimer sur l’ego, donc que la réalité et que ses dimensions aussi doivent
s’imprimer sur l’ego afin que la connaissance de l’Homme soit parfaite, grande, ultimement
bienveillante et ultimement créative.

Donc la recherche de la vérité s’arrête aux portes des mystères. Et à partir de ces portes, l’Homme
entre simplement dans une fonction créative qui lui permettra de comprendre et de réaliser que les
mystères sont en fait une école de vie, ils sont en fait un aspect de sa conscience créative, ils sont
aussi une dimension de sa réalité qui convient à son esprit, qui doit être rapporté à son ego s’il veut,
sur le plan humain, avoir une relation de plus en plus harmonieuse avec cette dimension de lui-même
qui est invisible et infinie.

Donc la recherche, et la compréhension, et l’étude des mystères n’est pas simplement une attitude ou
le produit d’une attitude. Elle est, maintenant et dans l’avenir dorénavant, une capacité créative de
l’Homme. Et non pas tous les Hommes auront cette capacité créative, parce que tous les Hommes
n’auront pas cette facilité, cette agilité d’esprit de transposer ce qui est invisible et incommensurable
à l’ego, dans l’ego. Donc il y aura des Hommes qui heurteront contre ces grandes données, malgré
qu’ils seront incapables de défaire la façade de ces données, parce qu’ils n’auront pas la capacité de
tracer avec leur intellect rationnel les grandes limites de ces données qui dépassent l’intelligence
rationnelle et se perdent dans l’infinité cosmique de l’intelligence supramentale, qui est, en fait, le
produit permanent de la présence de l’esprit dans l’ego de l’Homme.

L’étude des mystères, la réalisation que l’invisible est très près de l’Homme et que l’invisible dicte à
l’Homme, dicte à l’évolution des plans inférieurs sur la Terre, deviendra pour l’Homme une très
grande source de joie, parce que l’Homme pourra commencer à comprendre maintenant que la réalité
est beaucoup plus près de lui, et que cette réalité n’engendre pas sur le plan humain des souffrances
lorsqu’elle est bien connue, bien comprise ; que, au contraire, elle libère l’Homme, elle le rend libre,
elle le rend à sa puissance créative, elle le rend aussi à sa vision interne et à sa vision parfaite des
choses.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 112 : la compréhension des mystères

L’école des mystères, qui sera de plus en plus avancée dans le monde, de plus en plus prononcée dans
le monde, servira de tremplin à la nouvelle évolution occulte de la science magistrale des sphères. Et
cette école permettra à l’Homme de la Terre de comprendre pourquoi il est aujourd’hui capable de
réaliser son grand rêve, celui de se dysloger 4, si vous voulez, de son corps matériel pour,
éventuellement, entrer en contact avec des intelligences de très haute évolution. Cette école lui
permettra de comprendre pourquoi il est capable maintenant de se détacher de la matière, non pas sur
le plan de la forme, mais simplement sur le plan de l’attitude et d’entrer en contact avec d’autres
matières, d’autres formes qui font partie des univers ou des royaumes beaucoup plus évolués du
cosmos.

L’école des mystères permettra à l’Homme de rencontrer, finalement, l’Homme de la galaxie, d’entrer
en contact avec des intelligences très évoluées, d’entrer en contact avec des intelligences qui déjà
possèdent une science très avancée sur celle de l’Homme, et il verra que tout est bien qui finit bien,
c’est-à-dire qu’il verra que la fin de l’involution est le départ pour une nouvelle évolution, et que ce
départ est grandiose et infini.

L’Homme verra que la réalité psychologique et philosophique de son passé s’éteint lentement devant
lui, et que devant sa vision future, qui est en fait la vision de son esprit dans son mental, s’étendent
les rives infinies de la connaissance, de la science et de la conscience. L’Homme pourra commencer
à bénéficier de la continuité de sa conscience et en bénéficiant de cette continuité de conscience, il
verra que la vie est beaucoup plus légère, beaucoup plus plaisante, beaucoup plus créative, beaucoup
plus active qu’elle ne l’a jamais été dans le passé. Il verra lentement les portes de la mort s’éloigner
de lui et il s’apercevra à un certain stage de son évolution qu’il peut facilement passer d’un plan à un
autre et regagner les rivages ou les rives de l’immortalité.

Autant ce qui était occulte dans le passé semblait loin de lui, autant ce qui est occulte maintenant
deviendra de plus en plus près de lui. Et un jour, l’occulte, ou le voilé, ou le caché, sera tellement près
de lui qu’il sera dedans. Et lorsqu’il sera dedans, il verra que son ambition première, celle de connaître
et de comprendre les mystères de la vie, fait déjà partie de sa conscience.

Donc, à mes amis, mes quelques amis que je connais, et mes autres amis qui ne sont pas ici avec moi
sur le plan matériel, je suis content d’annoncer qu’effectivement, la conscience supramentale est sur
le plan matériel et que l’Homme est prêt maintenant à entrer dans l’école des mystères. Et cette école
sera de plus en plus surveillée de par le monde, parce que les données qui viendront de cette école
seront suffisamment grandioses pour ébranler les catégories ésotériques, occultes et philosophiques
de la pensée ancienne de l’Homme.

4
déloger, libérer

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communications préparatoires volume 6 - transcription 112 : la compréhension des mystères

Mais cette école sera tellement bienveillante, non pas dans son attitude, mais dans son comportement
humain, que les Hommes de la Terre, les Hommes les plus avancés, les écoles les plus avancées,
sauront éventuellement reconnaître que cette école fait partie de la nouvelle conscience de l’Homme,
qu’elle fait partie de la nouvelle école de l’Humanité, mais qu’elle n’est plus une école philosophique,
qu’elle est simplement une école de vie, c’est-à-dire une capacité créative de l’esprit dans l’ego, afin
de permettre à l’Homme, en tant qu’être matériel, de se désintégrer éventuellement, pour retourner
au champ de son origine, c’est-à-dire le plan de l’éther, ce que nous appelons aujourd’hui, pour des
raisons simplement psychologiques, le paradis de la Terre.

Donc je souhaite à l’Homme une grande bienveillance dans la compréhension des mystères et je
souhaite aussi à l’Homme de ne pas trop se fatiguer dans cette étude profonde, dans cette démarche
sans fin. Que l’Homme prenne son temps, que l’Homme sache que la pénétration dans les mystères
ne fait pas partie de la recherche de vérité, mais que la pénétration dans les mystères fait partie de la
descente de l’esprit dans l’Homme et elle est aussi facile, sinon plus facile, que ne le fut dans le passé
la recherche de la vérité. Et c’est cette ligne nouvelle qui sera donnée à l’Homme, et c’est pourquoi
l’Homme découvrira et réalisera que la vie est beaucoup plus simple qu’elle n’apparaît à première
vue, même dans le domaine de l’invisible, même dans le domaine de l’inconnu, et même dans le
domaine de ces dimensions de la réalité qui n’ont jamais été touchées du doigt par l’esprit de
l’Homme dans le passé.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 113 : l’intelligence occulte

113 - l'intelligence occulte

L'Homme conscient doit apprendre à diagnostiquer ce qui est intelligent occultement et ce qui ne l'est
pas. Le diagnostic de l'intelligence occulte requiert que le mental humain soit suffisamment éveillé
pour contrecarrer les influences, les pressions, qui peuvent être exercées contre sa volonté ou qui
peuvent se servir de son corps de désir pour lui faire faire des choses ou voir des choses qui
inévitablement lui apporteront de la souffrance.

Diagnostiquer l'intelligence occulte de l'Homme est un tour de force car l'intelligence occulte de
l'Homme est une intelligence qui n'est pas encore au service de l'Homme mais qui est en voie de le
devenir : elle est aujourd'hui encore au service de son esprit. Dès que l'Homme prend conscience de
l'intelligence occulte en lui, il a l'impression de pouvoir se servir ou utiliser cette intelligence à son
gré, ou pour son plus grand bien au début, car il est sous l'impression d'avoir accès à une mesure
quelconque de la réalité, lorsqu'en fait il n'a accès qu'à une mesure de lui-même qu'il doit apprendre
à contrôler s'il veut éventuellement connaître et comprendre sa réalité.

Diagnostiquer l'intelligence occulte chez l'Homme est un tour de force de la conscience humaine et
un des plus grands défis de l'Homme contre l'occulte en lui, ou l'esprit. Lorsque l'Homme conscient
aura la capacité de voir à travers les manifestations psychologiques de l'intelligence occulte, ou
l'intelligence de l'esprit, il ne pourra plus souffrir sur la Terre, car il aura compris les lois de la
mémoire, il aura compris les lois de la vie, il aura compris les lois de son émotion, il aura compris les
lois de son inconscience.

Diagnostiquer l'intelligence occulte dans l'Homme requiert que ce dernier aille au-delà de tous les
mirages que peut créer cette intelligence, afin que l'Homme puisse être élevé à un taux vibratoire
mental qui coïncide avec le plus haut statut universel de son intelligence créative. La descente de la
pensée supramentale sur la Terre coïncidera avec l'élévation chez l'Homme du taux vibratoire de son
mental, et ceci en fonction de sa capacité de voir à travers les myriades de formes et d'illusions que
peut faire vibrer en lui son esprit, pour l'évolution de son corps mental supérieur ou l'intelligence du
nouvel initié.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 113 : l’intelligence occulte

Diagnostiquer l'intelligence occulte veut dire voir à travers le temps, ceci veut dire voir que
possiblement l'esprit est capable de déjouer l'Homme pour toutes sortes de raisons. Voir à travers le
temps veut dire que l'esprit contrôle le temps de l'Homme et doit en venir le temps dans la vie de
l'Homme où l'esprit ne contrôle pas le temps de l'Homme, où l'Homme contrôle son propre temps.

L'Homme doit apprendre une fois pour toutes dans la vie que l'esprit doit être à son service. L'Homme
doit apprendre une fois pour toutes que l'esprit doit être à son service. Et l'Homme n'a jamais compris
ceci parce que l'Homme n'a jamais compris le pouvoir qui existe en lui, qui n'est pas le pouvoir de
son esprit, mais qui est le pouvoir vibratoire de sa conscience atomique qui entoure et qui enveloppe
son esprit, qui mange son esprit, qui intègre son esprit. C'est l'Homme qui, dans sa conscience
mentale, émotionnelle, vitale et physique, doit être capable d'absorber son esprit.

La conception de l'Homme a toujours été faussée. Et faussée veut dire que, dans le passé, l'Homme a
été incapable de raisonner à sa fréquence, il a été incapable de résonner à sa vibration, il a toujours
été un être assujetti à une condition psychologique de son esprit, imposée par son esprit, pour le
pouvoir de son esprit, contre son mental.

C'est l'Homme qui doit déterminer sur le plan matériel le temps de sa vie, c'est l'Homme qui doit
déterminer la conscience, qui doit déterminer son pouvoir, c'est l'Homme qui doit amener dans la
matière la chair de l'esprit. Et la chair de l'esprit, ce n'est pas la chair de l'Homme, c'est la chair de
l'esprit, c'est la conscience de l'esprit amenée au taux vibratoire du mental de l'Homme, au taux
vibratoire du corps astral de l'Homme, au taux vibratoire du vital de l'Homme et du corps physique
de l'Homme.

Et lorsque l'Homme aura atteint cette conscience, lorsque l'Homme aura cette capacité, lorsque
l'Homme aura compris ceci, l'Homme aura immortalisé sa conscience et l'esprit de l'Homme sera
libre, c'est-à-dire qu'il n'y aura plus, dans l'Homme, d'âme. Lorsque nous disons que l'Homme doit
apprendre à diagnostiquer l'intelligence occulte de l'esprit en lui, ça équivaut à développer en lui la
lucidité de son intelligence afin de permettre que l'être humain vive un jour une vie de plus en plus
libre d'angoisse.

Tant que l'Homme ne sait pas, ou tant que l'Homme ne se sent pas à cent pour cent lucide dans son
intelligence, il ne l'est pas, intelligent. Et il devra le devenir, intelligent, car l'évolution future de
l'Homme, de l'humanité, requerra une parfaite lucidité afin que l'Homme puisse vivre et comprendre
parfaitement la vie et les lois de la vie, et les lois de l'esprit de la vie. L'Homme, ce que nous appelons
l'Homme, est un être qui doit être, qui doit devenir un jour, qui doit toucher un jour, qui doit sentir un
jour, la furie. La furie c'est-à-dire la capacité de désintégrer en lui cette vibration qui fait partie de
l'ancienneté conscience. L'Homme doit un jour être capable, c'est-à-dire capable de désintégrer cette
vibration, faire éclater cette vibration, faire exploser en lui l'esprit. Et pour qu'il puisse le faire, il faut
absolument qu'il soit capable de voir à travers le jeu de l'esprit, qu'il soit capable de diagnostiquer
l'intelligence occulte dans l'Homme.

Diffusion BdM International sommaire 132


communications préparatoires volume 6 - transcription 113 : l’intelligence occulte

Et c'est dans l'instantanéité que l'Homme pourra découvrir la faille dans la forme ou la force dans la
forme. S'il y a une faille dans la forme, l'Homme doit pouvoir la sentir sur le champ, il doit pouvoir
prendre conscience de cette faille afin de réaliser la force en lui et ne plus souffrir de l'illusion de la
forme. Par contre, si l'Homme perçoit la force de la forme, il se transmet en lui une énergie, une
vibration qui fait la connexion entre tous ses plans à la fois. On dit alors que l'intelligence est
parfaitement intégrée dans l'Homme et qu'il bénéficie de l'intelligence créatrice en lui au lieu d'en
souffrir.

Lorsque l'Homme devient occulte dans le mental, ou conscient, il ne réalise pas le besoin de
diagnostiquer l'intelligence créative en lui car l'expérience est neuve pour lui et son ego n'a pas encore
l'expérience de l'intelligence occulte, il n'a que l'expérience de l'intelligence rationnelle, il n'a que
l'expérience de l'intelligence spiritualisée.

Donc l'ego a plutôt tendance à se fier à son intelligence créative ou occulte, ou supramentale, car il
n'a pas encore eu à passer le test de la lucidité de l'intelligence, il n'a pas encore souffert de la loi du
mensonge cosmique, il n'a pas encore suffisamment souffert de l'imposition de l'esprit sur lui, qui fait
partie intégrale des lois de l'esprit de la forme pour libérer éventuellement l'esprit de la forme.

L'esprit de l'Homme doit être libéré de la forme pour que l'Homme possède le pouvoir de son esprit
sur la matière, car tant que l'esprit de l'Homme est prisonnier de la forme, son énergie sert à maintenir
l'équilibre dans le monde de l'expérience au lieu de faire vibrer la forme pour que s'en dégage un son
qui puisse être utilisé par l'Homme dans la matière.

Et tant que l'Homme ne pourra pas faire vibrer la forme à l'intérieur de laquelle est prisonnier son
esprit, il ne pourra utiliser le pouvoir de son esprit sur le plan matériel et il sera voué à une vie dont
la conscience sera expérimentale au lieu de créative. Autrement dit, la conscience sera régie par
l'esprit, au lieu que l'Homme régisse l'esprit à travers son mental pour le bénéfice de sa conscience
astrale, et pour éventuellement élever et stabiliser les courants d'énergie dans son corps vital et
matériel, pour qu'éventuellement il puisse connaître l'immortalité.

Donc l'Homme doit apprendre à diagnostiquer l'intelligence occulte en lui afin de se prémunir contre
le pouvoir planétaire de l'esprit. L'esprit possède un pouvoir planétaire sur l'Homme. Sur l'Homme,
c'est-à-dire qu'il a le pouvoir de transmettre à l'Homme une vibration qui puisse le plonger dans la
souffrance ou le protéger de cette même souffrance.

Et c'est à l'Homme de percevoir cette vibration instantanément lorsqu'elle le traverse afin de se donner
une vie créative et intelligente au lieu d'une vie conditionnée à partir des plans supérieurs de sa
conscience occulte, c'est-à-dire à partir de son esprit. Il faut que l'Homme en arrive une fois pour
toutes dans sa vie à ne plus être conditionné par son esprit. Dans le passé, il a été programmé, il a été
géré, il a été imposé, il a été conditionné inconsciemment par l'âme. Lorsqu'il devient conscient, il
devient conditionné, géré, et volontairement contrôlé par son esprit.

Diffusion BdM International sommaire 133


communications préparatoires volume 6 - transcription 113 : l’intelligence occulte

Et doit venir un temps dans le futur où l'Homme ne sera ni contrôlé par l'âme, ni contrôlé par son
esprit, mais libre parce que son esprit finalement aura été libéré. Donc diagnostiquer l'intelligence
occulte dans l'Homme requiert que ce dernier apprenne une fois pour toutes que le but de l'esprit dans
l'Homme, c'est la liberté de l'Homme, et non nécessairement l'évolution spirituelle de l'humanité, et
non nécessairement le contrôle inévitable de la conscience humaine par l'esprit.

L'évolution spirituelle de l'humanité fait partie du désir de l'âme humaine et non de la volonté de
l'esprit de l'Homme libéré de la forme, et la liberté de l'Homme total ne fait pas partie de la conscience
de l'esprit, elle fait partie du pouvoir de l'Homme, du pouvoir mental de l'Homme de s'intégrer
l'énergie de l'esprit contre tout ce que l'esprit peut lui opposer. Voilà la liberté de l'Homme, parce qu'il
y a dans cette liberté une volonté de fer, il y a dans cette liberté une volonté qui est capable d'assumer
toutes les conditions, tous les rôles et toutes les fonctions de sa conscience humaine.

Si l'Homme est capable de se servir de cette énergie, de son énergie interne pour se donner dans la
vie toutes les conditions dont il a besoin pour être créatif, il est obligé, à un certain moment, non pas
seulement de déjouer et de voir à travers le jeu de l'âme, mais il est obligé de combattre son esprit
pour l'apprivoiser.

Lorsque l'Homme prend conscience et perd de vue sa notion naturelle de l'ordre dans l'intelligence,
il commence à se fier intuitivement à son intelligence occulte et sa confiance, éventuellement, lui
coûte cher car il doit apprendre dans l'expérience à dépasser la facture de l'intuition, ou le facteur
intuitif, pour n'absorber que le facteur ordre dans l'intelligence.

Et tant que l'être conscient n'a pas compris ceci parfaitement, il risque de souffrir de son intelligence
occulte car il n'a pas suffisamment d'ordre dans son intelligence pour neutraliser le facteur intuitif
planétaire de son esprit qui est à la mesure de son caractère et de son tempérament. Le caractère et le
tempérament de l'Homme doivent être ajustés au fur et à mesure que sa conscience se fait, car il doit
de plus en plus se servir de son intelligence créative et en souffrir de moins en moins. Donc, pour
ceci, il faut qu'il se serve totalement de son caractère et totalement de son tempérament, c'est-à-dire
qu'il faut qu'il soit capable de multiplier les facettes de son caractère et ajuster les couleurs de son
tempérament pour que son esprit devienne de plus en plus une qualité d'esprit et non pas seulement
une entité.

Et lorsque l'Homme a réduit l'entité de l'esprit à une qualité d'esprit, l'Homme lui-même devient
l'entité spirituelle sur la Terre et cesse d'être un facteur d'expérience, ou un facteur expérimental, ou
une projection dans la matière d'une haute réalité qu'on appelle, ou qu'on appelait dans le passé,
l'entité ou l'entité de l'esprit. Mais pour que l'intelligence occulte de l'Homme coïncide avec sa vie, il
faut que son caractère et son tempérament aient été altérés par la souffrance qui a été créée par
l'indulgence intuitive de son expérience antérieure.

Diffusion BdM International sommaire 134


communications préparatoires volume 6 - transcription 113 : l’intelligence occulte

Donc diagnostiquer l'intelligence occulte de l'Homme est un nouvel ordre d'expérience pour
l'Homme. Et cet ordre nouveau créera sur la Terre une nouvelle psychologie car l'Homme conscient
ne sera plus remué dans son expérience par les mêmes forces ni les mêmes formes qui ont remué la
vieille humanité.

Tant que l'Homme conscient n'aura pas réussi à tout récupérer ce que les forces créatives occultes lui
auront enlevé pour l'évolution de sa conscience, soit les forces créatives occultes de l'âme ou les
forces créatives de l'esprit, il n'aura pas pris contrôle de sa vie et sera encore en initiation sur la Terre.
Autrement dit, il doit devenir un jour, l'Homme, un être capable de savoir à cent pour cent que la vie
est de son côté et non contre lui. Et ceci est beaucoup plus important qu'on ne puisse le réaliser car
c'est à partir de cette réalisation que sa volonté dessine ce que son esprit peut lui donner sur le plan
de la vie matérielle.

Le diagnostic de l'intelligence occulte de l'esprit dans l'Homme est probablement l'activité la plus
importante que puisse vivre et connaître l'être humain qui a commencé à voir à travers les voiles de
la vie, car voir à travers les voiles de la vie est directement proportionnel à la capacité de diagnostiquer
l'intelligence occulte de l'esprit dès qu'il se manifeste chez l'être humain conscient.

Il est inutile de parler de diagnostic de l'intelligence occulte chez l'être inconscient, car ce dernier n'a
pas de réalisation suffisante de l'origine et de la nature de ses pensées. Mais, pour l'être conscient, le
diagnostic de son intelligence occulte est équivalent à sa sécurité matério-psychologique sur la Terre,
car l'être conscient qui en est arrivé à diagnostiquer son intelligence en est arrivé non pas seulement
à diagnostiquer l'aspect pensée de son intelligence, il est arrivé à diagnostiquer l'aspect vibratoire de
son intelligence.

Et laissez-moi vous dire que lorsque l'être humain en est arrivé à être capable de diagnostiquer la
vibration de l'intelligence cosmique en lui, c'est-à-dire lorsqu'il est capable de voir à travers le voile
de la vibration qui représente l'activité énergétique de son esprit à travers lui, laissez-moi vous dire
que cet être humain est un être libre, qu'il est un être lucide et qu'il est un être qui possède, pour la
première fois, la volonté sur la Terre de l'esprit dans l'immatériel, dans l'intemporel. Donc c'est très
important que l'être humain réalise ceci.

Et tant que cette sécurité matério-psychologique n'est pas assurée, l'être humain conscient risque de
se retrouver dans la souffrance de l'initiation d'un jour à l'autre, car il peut facilement faire confiance
à la vie sans se prémunir contre les jeux de la vie, c'est-à-dire les jeux de son esprit qui servent
éventuellement bénéfiquement à l'évolution de l'ego, mais qui un jour doivent cesser parce que l'ego
de l'Homme doit en arriver un jour à la saturation, au point de saturation vis-à-vis des jeux de l'esprit.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 113 : l’intelligence occulte

Mais l'Homme ne peut pas comprendre ceci tant qu'il n'est pas dans le feu de ceci, l'Homme ne peut
pas comprendre qu'un jour en tant qu'Homme, en tant qu'être, en tant qu'ego, en tant que concentration
et organisation énergétique de son esprit sur un plan inférieur, il a le pouvoir, il a le devoir, il a la
capacité de se rapatrier, de se rapporter à lui-même toute l'énergie de son esprit, afin qu’il puisse être
dans la matière un être complet. Il est essentiel que l'Homme conscient réalise que la qualité de son
intelligence doit coïncider avec son bien-être personnel à tous les niveaux, sinon il risque de subir le
choc occulte de l'intelligence.

Or l'esprit, lui, doit se servir de tout pour la transformation de l'Homme afin de pouvoir lui-même se
rendre libre un jour à travers l'Homme. Ceci veut dire que l'Homme doit être capable un jour de
supporter la fusion, oui, mais un jour aussi, d'intégrer l'énergie de l'esprit parfaitement afin de ne plus
souffrir de la fusion.

Supporter la fusion est une chose, vivre la fusion est une chose, mais l'Homme doit un jour bénéficier
de la fusion. Et s'il ne bénéficie pas de la fusion aujourd'hui, il devra bénéficier de la fusion demain,
et ceci sera parce qu'il n'aura pas réussi aujourd'hui à intégrer cet esprit, cette entité de l'esprit, cette
entité-esprit, qui doit être défaite de son caractère-entité pour devenir ou être rendue à l'Homme
simplement comme énergie en lui, que lui utilise, mais non pas pour le bénéfice des forces invisibles
mais pour le bénéfice de l'Homme dans la matière.

C'est pourquoi le diagnostic de l'intelligence créative, occulte, de l'esprit sera l'expérience la plus
importante de la vie de l'Homme du XXIème siècle qui aura accès à des niveaux d'énergie de
conscience qui, par le passé, avaient été bloqués par les mécanismes égoïques de l'Homme
inconscient.

Donc diagnostiquer l'intelligence occulte requiert que l'être conscient doive réfléchir le moins
possible l'énergie à travers les formes astrales de basses vibrations afin de pouvoir en voir les aspects
les plus subtilement voilés. Il est évident que l'expérience est beaucoup trop importante dans la vie
de l'esprit pour que l'Homme en soit épargné, mais tant que l'Homme ne pourra pas avoir un contrôle
de son expérience à cause des voiles qui couvrent son œil, il ne pourra bénéficier de l'intelligence
occulte de son esprit, donc il ne pourra réaliser le point ou le tournant où son esprit le fourvoie. Et si
l'Homme ne voit pas où son esprit le fourvoie, où son esprit le contrôle, il ne peut complètement être
dans l'intelligence de son esprit, il est simplement un pion dans le jeu de la vie, dans le jeu de son
esprit.

L'esprit de l'Homme doit être intégré à l'ego. Pour l'Homme, ceci est essentiel afin que se change la
condition humaine. Tant que l'Homme n'aura pas mis fin à sa condition humaine, il ne pourra pas
comprendre la relation avec les forces occultes de vie en lui, donc il n'aura pas réchappé l'Homme de
la bête.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 113 : l’intelligence occulte

Diagnostiquer l'intelligence créative de l'Homme, c'est élever l'intelligence humaine et abaisser le


pouvoir de l'esprit en lui, c'est pousser l'Homme vers l'avant au lieu qu'il soit traîné derrière, c'est lui
donner le pouvoir de dire "non" à ce qui lui nuit intérieurement. Autrement dit, c'est l'expression
puissante et vivante de sa volonté libérée du fardeau de la conscience inconsciente, ou de la
conscience qui est encore sans pouvoir, car tant que la volonté de l'Homme est encore liée à sa
conscience spiritualisée, il n'est pas libre dans sa volonté, elle est encore colorée par une partie de son
esprit qui n'a pas été libéré. Et cette partie, qui est à la base de la condition humaine, doit être éliminée
pour qu'un jour l'Homme puisse reconnaître sa réalité, pour que l'Homme puisse être un jour dans son
entité totale.

Diagnostiquer l'intelligence occulte de l'esprit, c'est forcer l'esprit à emprunter de nouvelles voies
pour son expression dans la matière. Tant que l'expérience humaine est le produit de l'expression de
l'esprit dans la matière sans que cette expression coïncide avec la volonté de l'ego et le bon plaisir de
ce dernier, il y a dans l'Homme une trop grande susceptibilité à son esprit et trop peu d 'équilibre entre
son esprit et lui-même, c'est-à-dire les composantes matério-psychiques de son être.

L'Homme conscient saura reconnaître que le couronnement de tout acte, c'est l'intelligence humaine
qui lui a façonné son visage, et non simplement l'abrutissante volonté de l'esprit qui l'a compressé
dans la vie de l'ego impuissant. L'ego conscientisé doit être capable de reconnaître la fourberie de
l'esprit à travers la forme, car la fourberie de l'esprit fait partie d'une énergie qui n'a pas encore été
intégrée dans la vie de l'Homme et qui risque de la rendre victime des forces occultes intelligentes en
lui qui peuvent se servir de n'importe quelle forme pour canaliser leur énergie sur la Terre.

La descente de la conscience supramentale sur la Terre est beaucoup plus occulte que l'Homme puisse
s'imaginer et elle est beaucoup plus occulte que peuvent s'imaginer les écoles ésotériques de la
planète. La descente de la conscience supramentale sur la Terre veut dire quelque chose qui n'a pas
encore été expliqué à l'Homme et je vais vous en expliquer un aspect.

La descente de la conscience supramentale sur la Terre veut dire la réorganisation vibratoire de la


conscience moléculaire sur le plan mental, émotionnel, vital et physique de l'Homme. Ceci veut dire
que la conscience supramentale sur la Terre n'est pas simplement la venue sur la Terre d'une nouvelle
conscience, c'est aussi la réorganisation sur la Terre d'une conscience atomique, moléculaire, pour
permettre éventuellement à L'Homme d'être incapable de souffrir psychologiquement de la
désorganisation symbolique de son mental lorsqu'il passera d'un espace-temps a un autre , c'est-à-dire
que viendra le jour où il sera donné à l'Homme d'entrer en contact avec des forces scientifiques et
intelligentes tellement avancées que le passage d'un espace-temps et le retour d'un espace-temps à un
autre sera obligatoire pour l'Homme.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 113 : l’intelligence occulte

Et ce passage, pour être fait, pour qu'il serve à l'Homme, nécessitera auparavant, pendant une certaine
période de temps, que l'Homme soit ajusté psychologiquement à une nouvelle conscience. Et cette
nouvelle conscience, c'est la conscience supramentale. Mais la conscience supramentale ce n'est pas
la fin de tout, c'est le début de la nouvelle évolution, ce n'est que la formation temporaire, transitoire,
d'une nouvelle humanité pour qu’éventuellement le contact se fasse d'un espace-temps à un autre avec
d'autres humanités, d'autres intelligences.

Donc nous devons apprendre, nous les Hommes de la Terre, aujourd'hui, pendant cette période de
transition, que dans la conscience supramentale que nous connaissons, que nous commençons à
connaître aujourd'hui, il y a énormément de spiritualité, et c'est cette spiritualité qui doit être détruite
afin de libérer complètement l'Homme des forces internes, occultes, qui demain pourraient travailler
contre lui s'il avait à passer d'un espace-temps à un autre.

Parce que les forces occultes dans l'Homme, c'est-à-dire les forces cachées en lui qui sont les forces
de l'âme, les forces de la mémoire, les forces de son esprit qui n'est pas complètement libéré, toutes
ces forces sont des forces planétaires. Et tant que l'Homme sera lié, l'Homme aura en relation avec
ces forces planétaires un lien quelconque et il ne pourra pas passer d'un espace-temps à un autre sans
en payer le prix, sans en payer la facture sur le plan de sa santé mentale ou de sa santé matérielle.

Donc lorsque nous parlons de la transformation de la conscience de l'Homme, lorsque nous parlons
de la conscientisation de l'Homme, de la conscience supramentale, et lorsque nous parlons de la
nécessité chez l'Homme d'aujourd'hui qui devient supramental de diagnostiquer l'intelligence occulte
en lui, nous voulons dire que l'Homme doit commencer lentement à se préparer à être capable de
traduire en termes humains tout ce qui est occulte en lui. L'Homme doit être capable de remplacer
tout ce qui est vibratoire en lui et tout ce qui est énergie en lui en une composante humaine qui lui
donne, sur le plan matériel, la constance de ses plans et qui lui donne aussi la capacité de vivre dans
son mental une vibration pure, c'est-à-dire une vibration qui n'est pas colorée à aucun niveau, c'est-à-
dire ni par l'énergie de l'âme qui est mémoire, ni par l'énergie de l'esprit qui est pouvoir sur lui.

Du bon esprit ou du mauvais esprit, c'est de l'intelligence plus ou moins dangereuse, mais de l'esprit
pur c'est de l'intelligence dangereuse car l'Homme ne peut y faire confiance parfaitement, et pourtant,
elle fait partie de lui. Il ne peut qu'en arriver un jour à la contrôler, d'où le pouvoir de la 6ème race-
racine sur la Terre de demain.

Donc il est très important pour l'Homme de voir, de comprendre ceci : que l'esprit mauvais ou l'esprit
bon, c'est plus ou moins dangereux ou plus ou moins bon, mais que de l'esprit pur, c'est-à-dire de
l'énergie vibratoire qui est l'expression de l'esprit à travers le mental de l'Homme, ça peut être très
dangereux si l'Homme n'en arrive pas un jour à contrôler cette énergie totalement, parfaitement, et
pour ce il doit être totalement sans émotion.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 113 : l’intelligence occulte

Et pour que l'Homme soit sans émotion il faut que l'Homme soit sans spiritualité astrale, sans astralité
dans son mental. Donc diagnostiquer l'intelligence créative ou occulte chez l'Homme, ce n'est plus
simplement de savoir si telle chose est juste ou non, c'est de savoir si telle chose ou telle chose dans
la vie, en relation avec son intelligence occulte interne, fait son affaire à lui.

Et pour bien le faire ce discernement, il faut avoir vécu les premiers moments où l'Homme a cru en
son esprit, où il a suivi son esprit, sa directive, pour se voir amener plus tard devant le mur de la
souffrance à cause de la fourberie de son esprit, qui avait servi son esprit pour la descente dans la
matière, mais non pas l'ego pour sa paix dans sa vie.

Donc diagnostiquer l'intelligence occulte de l'Homme c'est pouvoir se rendre à l'évidence de la


souffrance que peut lui créer son esprit avant qu'il la vive, c'est pouvoir être lucide à un tel point que
l'esprit devient impuissant dans la vie mentale de l'Homme. Sa puissance n'est que sur le plan mental
supérieur où il réside, où il se rattache à cette partie de l'Homme qui est suffisamment développée
pour le recevoir.

Diagnostiquer l'intelligence créative occulte de l'Homme, c'est permettre que l'Homme puisse, pour
la première fois depuis l'évolution de sa matière, être capable d'enregistrer dans son cerveau des ondes
qui lui permettent d'être parfaitement en équilibre avec sa vie interne et externe. Il ne s'agit pas pour
l'Homme de vivre une paix mystique interne alors qu'à l'extérieur son corps pourrisse dans la vermine,
il s'agit que l'ordre règne dans son esprit comme dans sa matière.

Mais pour ce, il faut que l'Homme en arrive un jour à contrôler l'énergie de son esprit qui se manifeste
sous toutes les formes possibles et imaginables pour mieux se manifester dans la matière. Il est
difficile à l'Homme de voir les jeux, les voiles de son esprit, car il ne lui est pas permis en général de
voir l'avenir. Mais il ne voit pas l'avenir parce qu'il n'a pas encore le contrôle de son esprit. Voir
l'avenir ne veut pas dire être voyant, voir l'avenir veut dire être capable de contrôler dans le présent
les forces de vie qui risquent de colorer l'avenir de telle ou telle couleur si elles sont laissées libres à
elles-mêmes avec la participation aveugle de son ego naïvement spirituel et donc facilement
exploitable.

L'Homme conscient a encore une conception archaïque de la vie, donc imaginez-vous les Hommes
inconscients de la Terre ! Et cette conception archaïque repose sur l'impression, pour l'être humain,
d'être lié sans appel à la qualité de vie qui découle de sa naissance, de sa culture, de sa race, etc. Sa
conception est tellement erronée et dangereuse pour l'individu réel qu'elle le force à souffrir de ce
qu'on appelle le système de vie. Et pourtant, tout être humain plus ou moins intégré à son énergie
peut se créer une condition de vie qui lui sied bien et ne pas souffrir du système de vie.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 113 : l’intelligence occulte

Mais s'il n'a pas appris à voir à travers l'intelligence de son esprit, à travers le côté occulte et voilé de
cette intelligence, comment voulez-vous qu'il en découvre les artifices qui l'empêchent de se créer
une vie réelle à sa hauteur ? Il n'y a rien dans la vie qui soit impossible à l'Homme, mais il lui faut
savoir ce qu'il veut et bien le mesurer, surtout si ça lui est expliqué par l'esprit, par la partie occulte
de son intelligence.

Diagnostiquer l'intelligence occulte de l'Homme équivaut à tester l'émotion dans le mental de


l'Homme, ça équivaut à couper les ailes frelatées de la forme pour donner à l'ego conscient la
puissance brutale, brute, créative, dont il a besoin pour s'élever au-dessus de la condition humaine.
Les Hommes n'ont jamais pu auparavant s'opposer au pouvoir subtil de l'esprit car les Hommes n'ont
jamais réalisé que l'esprit était une force réelle et active en eux, cachée dans son action par le voile
de la forme.

Donc l'Homme a toujours eu l'impression d'être seul dans sa vie, lorsqu'en fait sa vie était le produit
de l'activité de son esprit contre son gré, contre le gré de son ego, d'où la souffrance dans la vie
humaine. Si l'Homme avait reconnu par lui-même l'activité de son esprit à travers son ego, il aurait
depuis longtemps créé une nouvelle civilisation, mais ceci était impossible alors car l'Homme n'avait
pas pu suffisamment évoluer sur le plan mental pour comprendre, ou pouvoir comprendre, le langage
de son esprit. Et le langage de son esprit est vibratoire, alors que le langage de l'âme est dans la forme.
Et le transfert, la transposition du langage de la forme à la vibration marque l'ascension de l'ego à
l'immortalité de sa conscience.

Donc, seulement à notre époque, à la fin du cycle, l'Homme conscient peut-il converser en esprit avec
lui-même sans être obligé de passer par la forme, ceci lui permet de ne plus avoir à penser ou à se
souvenir. Seulement maintenant, à la fin du cycle, l'Homme peut commencer à savoir, la conscience
supramentale descend dans cette génération sur la Terre. Ceci veut dire que l'Homme est en voie de
mutation psychique profonde et que cette mutation affectera au cours des siècles toute l'humanité.

Le XXIème siècle sera le premier après le deuxième millenium qui verra surgir dans le monde le
pouvoir de la pensée supramentale. Et dans ce processus de mutation, l'Homme devra apprendre à
diagnostiquer ce qu'il croit être de l'intelligence créative en lui, sinon il sera naturellement victime
des nouvelles forces psychiques qui pénètrent son cerveau dans le but d'élever le taux vibratoire
général de ce cerveau afin qu'il puisse un jour passer d'un espace-temps à un autre sans être détruit
psychologiquement. Mais l'Homme, en attendant, qu'est-ce qu'il fait ? Il souffre ! Il faut que ça finisse,
la souffrance de l'esprit contre l'ego ! C'est pourquoi l'Homme nouveau sera obligé de bien percevoir
son intelligence créative nouvelle afin de ne pas subir à outrance les effets puissants de cette
intelligence nouvelle sur son comportement humain.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 113 : l’intelligence occulte

Le diagnostic de l'intelligence créative à travers l'Homme nouveau sera la mesure d'intégrer cette
énergie sans qu'elle puisse l'englober psychologiquement, émotivement. Ce sera un tour de force
psychologique car ce sera la première expérience occulte de l'Homme, de l'ego, visant à contrôler les
forces occultes en lui au lieu d'être contrôlé comme par le passé par elles, inconsciemment ou
spirituellement.

La pensée supramentale doit être ajustée chez l'être humain, elle doit être rendue à sa mesure, sinon
elle le figera dans une initiation, une épreuve psychologique, qu'il devra un jour ou l’autre neutraliser,
stopper, par la puissance de sa volonté et la lucidité absolue de son intelligence.

L'Homme apprendra à voir à travers l'intelligence supramentale, il verra ses reflets, ses jeux avec le
mental et l'émotion de l'Homme, et plus il verra, plus il sera lucide et plus l'intelligence supramentale
sera puissante sur la Terre. Tant que l'Homme n'aura pas appris à la contrôler parfaitement, elle ne
pourra servir la nouvelle vague d'évolution car elle n'aura pas le pouvoir requis pour se manifester
dans le monde selon son mode créatif et son mode occulte.

Donc diagnostiquer l'intelligence créative supramentale est aussi important pour l'Homme que pour
l'évolution en général. Mais c'est l'Homme individuellement d'abord qui doit bénéficier de cette
nouvelle forme d'énergie mentale, viendra ensuite l'évolution et ses conditions nouvelles.

Si l'Homme nouveau, conscient, apprend à reconnaître les trucages, les jeux de l'intelligence créative
à travers lui, il apprendra en même temps à reconnaître les failles et les faiblesses de la nature humaine
et de cette reconnaissance, pourra percevoir ce que l'Homme peut devenir à l'intérieur d'une
génération s'il est conscient de l'énergie en lui.

L'Homme inconscient était forcé de demeurer ignorant car il devait supporter un mode de vie
collective qui était nécessaire tant que la Terre ne fut pas arrivée à un épanouissement suffisant sur le
plan des nations, des cultures et des races. Maintenant que les communications ont lié tous les peuples
de la Terre et que la technologie leur a donné un bien commun, l'Homme est prêt à reprendre sa place
en tant qu'entité individualisée dans les pays les plus évolués.

Et c'est à partir de ce stage que nous verrons grandir l'Homme nouveau, l'âge nouveau, la nouvelle
conscience, la conscience supramentale, la pensée supramentale, la 6ème race-racine de l'Homme.
Mais dans tout ce processus, l'individu devra réaliser que la réalité n'a rien en commun avec ses rêves
spirituels. Il devra réaliser que la réalité est un phénomène d'énergie à une échelle plus subtile que la
sienne et que cette réalité, un jour, bientôt, doit s'imprimer sur le monde, c'est-à-dire s'imprimer sur
sa réalité afin de l'élever en conscience, en pouvoir. C'est pourquoi les voiles du mensonge cosmique
doivent se déchirer devant le regard perçant de la nouvelle intelligence de l'Homme non mesmérisé
par une forme quelconque de spiritualité astrale.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 113 : l’intelligence occulte

Ce dont l'Homme du XXIème a besoin, c'est l'intelligence pure non contaminée par les formes
primitives et grossières des anciennes philosophies, des anciennes doctrines, qui ont servi l'ignorance
en sécurisant l'Homme dans une tour de Babel où seule la confusion des langues des époques et des
mythes fut son histoire. L'Homme conscient, la conscience cosmique, prendra de plus en plus
d'ampleur sur la Terre et son pouvoir créatif sera tel que l'être d'aujourd'hui sera forcé de saisir quelque
chose de neuf dans le monde, même s'il n'est pas très évolué.

Pour l'Homme nouveau, l'être évolué, la conscience de ce temps est déjà en lui, et déjà il apprend à
voir à travers le jeu de cette intelligence, déjà il apprend à se méfier d'elle, déjà il apprend à vivre
avec elle. Il apprend à reconnaître que la nouvelle intelligence n'opère pas comme l'intellect de l'ego,
il apprend à reconnaître qu'elle a son propre mode d'opération.

Mais ceci ne veut pas dire que la nouvelle intelligence doit le rendre esclave. Au contraire, c'est lui,
l'Homme nouveau, qui doit en être le maître, c'est lui qui doit apprendre par expérience à
diagnostiquer cette intelligence, à la voir instantanément sous tous ses aspects, sinon il perd une
chance, et la chance qu'il perd se retournera contre lui car l'énergie de la nouvelle intelligence sur la
Terre doit être intégrée à l'ego et non imposée à lui.

Et l'Homme conscient qui ne comprend pas ceci aujourd'hui parce qu'il a encore lui trop de
spiritualité, trop d'immaturité dans l'esprit, sera forcé de le reconnaître demain car la souffrance
l'amènera à le reconnaître. L'humanité au large ne peut encore comprendre le phénomène de la
conscience supramentale sur la Terre aujourd'hui car ce phénomène est encore trop faible pour être
remarquable et trop restreint pour être observable. Mais celui qui est conscient doit remarquer très
bientôt dans son expérience que l'énergie de cette nouvelle intelligence humaine doit être contrôlée
par l'ego, par l'Homme.

Elle doit être diagnostiquée afin que l'ego ne perde pas son temps dans les labyrinthes de l'expérience
qu'il aurait pu éviter s'il avait su. La conscience supramentale s'étendra sur la Terre au cours des
siècles et des événements d'ordre supérieur accéléreront sa diffusion sur le Globe. Mais le même
problème demeurera pour ceux qui seront touchés par cette énergie : celui de bien la contrôler, celui
de bien la diagnostiquer, afin d'en bénéficier parfaitement.

Diagnostiquer l'intelligence créative et occulte de l'Homme veut dire ne pas céder au chantage
psychologique que cette intelligence créative peut créer afin d'ouvrir le plus possible le canal entre
l'Homme et le plan d'où elle est issue. Et ceci n'est pas facile car l'Homme n'a pas encore la lucidité
pour voir où son intérêt s'applique et où il ne s'applique pas dans l'actualisation de cette intelligence
à travers lui. Il ne faut pas oublier, aujourd'hui surtout, que l'être supramental est le premier Homme
de la Terre à pouvoir comprendre les mystères et à pouvoir, par lui seul, déchirer les voiles de ces
mystères sans l'approbation d'un ordre religieux, philosophique ou ésotérique.

Diffusion BdM International sommaire 142


communications préparatoires volume 6 - transcription 113 : l’intelligence occulte

Donc l'être supramental n'a plus besoin de l'opinion publique pour se situer vis-à-vis de cette grande
réalité qu'est le monde occulte au-delà de la matière de l'Homme. Et comme il est en voie d'expérience
dans cette vie mentale supérieure peu commune, il lui faut apprendre à réaliser que toute pénétration
dans les territoires inconnus risque de nous créer des chocs si nous ne prenons pas garde de nous
protéger contre ces aspects de nous-mêmes qui ne nous permettent pas encore d'être parfaitement
intelligents, d'être parfaitement intelligents tout le temps.

Pour que l'Homme en arrive à être parfaitement intelligent tout le temps, il lui faut être capable de
voir à travers le mouvement de l'esprit qui se fait sentir en lui. Ce mouvement d'esprit n'est pas
seulement un jeu dans le sens humain du terme, il est un jeu dans le sens cosmique du terme, c'est-à-
dire que l'énergie mentale de l'Homme change au fur et à mesure qu'il s'adapte au mouvement de
l'esprit et qu'il apprend à ne pas se laisser emporter par le jeu qu'il doit jouer chez l'Homme pour le
faire évoluer, c'est-à-dire pour l'amener à pouvoir être réceptif.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 114 :l’exploitation psychologique

114 - l'exploitation psychologique

Jusqu’où l’être humain peut-il être exploité psychologiquement ? En d’autres termes, quand et à quel
point, au cours de son évolution, peut-il avoir une paix permanente dans son esprit ?

Voilà une question profondément particulière à l’expérience existentielle de l’Homme. Où et quand


et sous quelles conditions l’Homme peut-il devenir libre, dans le sens absolument intelligent du
terme ?

Tant que l’ego est inconscient, c’est-à-dire pendant la période involutive de sa vie, il n’a aucune
chance de se libérer, puisque l’inconscient ou l’inconscience égoïque, et l’involution de l’ego ont une
même équivalence. Mais dès que l’ego commence à prendre conscience, c’est-à-dire qu’il commence
à réaliser en termes de plus en plus clairs l’absolue dimension de son mental, il se produit en lui un
transfert de conscience, c’est-à-dire un apport de conscience de moins en moins associé au
phénomène psychologique.

Et cet apport de conscience de plus en plus réalisé devient graduellement son centre de force vis-à-
vis des formes les plus bâtardes que peuvent construire en lui les forces subtiles et puissantes de
l’astral, c’est-à-dire de ce plan de vie qui n’a de puissance qu’en fonction de l’ignorance de l’Homme
et dont il ne peut être libre dans sa vie que lorsqu’il a un plan d’évolution mentale suffisamment
avancé pour lui permettre d’absorber une vibration qui dépasse l’ancienne vibration planétaire de la
conscience humaine.

L’exploitation psychologique de l’Homme n’est pas un phénomène humain mais plutôt un


phénomène spirite dans l’Homme. L’Homme n’est pas conscient du phénomène spirite en lui car il
ne connaît pas les lois de l’univers, il ne connaît que les lois de la matière. Or la compréhension de
ces lois est nettement insuffisante pour permettre à l’Homme de vivre une vie intégrée, une vie en
harmonie intérieurement et extérieurement.

Diffusion BdM International sommaire 144


communications préparatoires volume 6 - transcription 114 :l’exploitation psychologique

Or l’exploitation de l’être humain continuera sur le Globe tant que l’Homme n’aura pas réussi à
convertir ce pouvoir spirite en lui, qui l’astralise, par un pouvoir mental à toute épreuve, un pouvoir
mental tellement puissant que la moindre pensée subjective ne pourra briser ou rompre le champ de
force qui unit ou devrait unir tous ses principes, afin de lui donner le pouvoir dont il a besoin pour
élever la conscience de sa race.

Si l’Homme est exploité psychologiquement par le pouvoir spirite en lui, il est à la merci
d’intelligences qui, déjà, le possèdent sur des plans parallèles où l’espace-temps coïncide avec ce que
nous appelons le monde de la mort. Le monde de la mort est un espace-temps, ce n’est pas un monde
imaginaire. Le monde matériel aussi est un espace-temps ; ça non plus, ce n’est pas un monde
imaginaire. Cependant, l’espace-temps matériel est sous le contrôle spirite de l’espace-temps astral
parce que l’Homme n’a pas encore réussi à élever le taux vibratoire de son mental.

Il faudra que l’être humain transcende les limites psychologiques de sa vieille conscience, de son vieil
ego pour briser les liens avec la mort et rompre le pouvoir « exploitif » du monde spirite contre
l’Homme. La limite psychologique de l’être humain est maintenue par un phénomène dit de la crainte,
la crainte étant une vibration issue du plan astral pour empêcher une trop grande autonomie de l’esprit
humain dans la matière, ceci pour des raisons très intéressantes.

L’être humain, en fait, est un être spirite descendu dans la matière mais voué à la mort tant qu’il n’a
pas rompu son lien avec l’espace-temps astral. Mais il s’avère que plus l’Homme évolue, plus le
pouvoir spirite en lui diminue, car plus il apprend à reconnaître le mensonge qui n’est en fait qu’une
façon au monde spirite astral de continuer son exploitation psychologique de l’Homme afin
d’empêcher la rupture de la chaîne d’incarnations qui permet à ce monde d’influencer l’Homme dans
la matière à son profit.

Le passage d’un espace-temps à un autre est une condition de fond de toute expérience cosmique,
que ce passage soit d’un plan plus élevé vers un plan plus bas ou vice-versa. Comme il est impossible
aux intelligences spirites du plan astral de passer au plan mental, elles sont obligées de passer à un
plan plus bas pour exprimer leur créativité. Donc la matière est d’extrême importance pour elles, et
leur exploitation de l’Homme sur un plan émotif et mental leur permet de maintenir le lien avec la
matière par voie de réincarnation ou simplement par voie d’influence.

Mais il y a des limites à leur exploitation de l’Homme et cette limite est déjà enregistrée aujourd’hui
par le fait que la pensée supramentale sur la Terre commence à démystifier l’invisible, bien que ce
travail soit encore ses débuts. La démystification de l’invisible donnera à l’Homme les outils
nécessaires pour transiger avec les forces spirites en lui, et briser leur pouvoir d’exploitation
psychologique qu’elles ont sur son mental.

Diffusion BdM International sommaire 145


communications préparatoires volume 6 - transcription 114 :l’exploitation psychologique

Mais ce nouveau cycle ne fait que commencer et le plus grand combat n’est pas encore entamé.
L’Homme a toujours conscience que la mort était l’expérience inévitable après sa vie matérielle, et
ceci voile un des grands mythes de la vie après la vie, car la mort ou le retour à l’espace-temps spirite
est un facteur d’involution et non un aspect inévitable de la réalité cosmique ou inter-mondiale de
l’Homme.

Mais l’exploitation psychologique de l’Homme par le monde spirite ou spirito-astral fut d’une telle
puissance pendant des millénaires que l’Homme a oublié son origine. Il croit encore aujourd’hui qu’il
vient originellement du monde de la mort, lorsqu’en fait il vient du monde de la vie intemporelle.
Mais les portes de ce monde lui sont fermées depuis qu’il a perdu contact avec sa propre intelligence.
Perdre contact avec sa propre intelligence est un des grands fardeaux de l’inconscience humaine et
colore totalement la vie existentielle de l’Homme depuis qu’il fût chassé du monde de cette vie
intemporelle qu’il connût avant l’involution.

Est-ce que l’Homme possède sa propre intelligence, absolument parlant ? La réponse est positive.
Autrement dit, l’Homme conscient a accès à la lumière de son esprit dès qu’il a commencé à pénétrer
les mystères et réussi à traverser le monde spatio-temporel de l’astral.

L’exploitation psychologique de l’Homme par les intelligences spirites doit le mener un jour ou
l’autre à la mort ou la rébellion de son esprit contre cette exploitation. Une étude et une science
profonde lui est donnée pour l’instruire dans ce combat. S’il réussit à s’élever au-dessus de cette
exploitation, une autre vie l’attend au-delà de la vie matérielle.

L’exploitation de l’Homme par le monde spirite de l’espace-temps astral est tellement puissante, est
tellement lourde de conséquences, que l’Homme de l’involution est incapable de savoir par lui-même,
sans l’aide de personne, où, quand, et comment, et pourquoi il se fait qu’il soit ce qu’il est.

Autrement dit, l’exploitation de l’Homme de l’involution est le produit le plus intolérable de


l’influence d’un monde étranger à la Terre par des êtres qui n’ont que le souvenir attachant de la Terre
comme crédit de vie terrestre. Et ce seul crédit est suffisant pour garder l’Homme inconscient de
l’involution prisonnier au-delà de sa propre conscience de l’être. Pourquoi ? Parce que l’exploitation
est fondée sur un principe de fond mais très subtil : la peur, la crainte, l’angoisse, l’inquiétude etc…
tous les aspects négatifs de l’intelligence créative de l’Homme.

Que veut dire l’intelligence créative ?

Intelligence créative veut dire intelligence qui ne se nourrit de rien, intelligence qui ne se nourrit de
rien qui soit mémoire, intelligence qui ne se nourrit que d’elle-même, que de sa propre lumière où
l’ombre de la crainte, de la peur et de l’inquiétude n’existe pas.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 114 :l’exploitation psychologique

L’exploitation psychologique de l’être humain est due à l’incapacité chez l’Homme de l’involution
de penser par lui-même, sans aucune référence extérieure, autrement dit à partir de l’énergie de son
propre esprit non influencé par la pensée des autres. L’esprit de l’Homme, sa conscience pure, peut
facilement trancher toutes les questions de relativité de valeur qui ont été accumulées au cours des
siècles et qui ont servi à donner à l’être humain une raison d’être, de vivre et de penser, en fonction
d’une conscience sociale collective au lieu d’une conscience créative individualisée.

Donc l’exploitation psychologique de l’Homme devenait inévitable par le fait même d’être obligé de
penser en conformité avec la société au lieu de penser universellement en conformité avec les lois de
la vie et de l’intelligence créative commune à tous les Hommes, mais aussi restreinte chez tous les
Hommes à cause de l’impuissance de la conscience de l’involution.

L’exploitation psychologique de l’Homme se terminera lorsque ce dernier aura appris à ne pas avoir
peur des idées qui viennent de lui-même et qui ne peuvent être reconnues que par d’autres êtres
humains qui sont sur une longueur d’onde universelle comme lui. Une évolution profonde s’est déjà
faite sur le plan mental de l’Humanité moderne, de telle sorte qu’aujourd’hui, plus que jamais
auparavant, l’être humain, l’individu, est capable de récupérer les forces créatives intérieures qui ont
toujours été bloquées dans le passé par les formes spiritualisantes ou conformistes de la conscience
sociale encore trop primitive dans ses comportements individuels, dans ses composantes
individuelles, pour redresser le niveau d’intelligence de l’Humanité ambiante.

Mais même aujourd’hui, alors que l’individu, dans les pays les plus libres, a la capacité de vivre plus
près de son propre esprit, il n’a pas encore pris conscience de ce dernier. Donc, alors que l’Homme,
aujourd’hui, a plus de possibilités de s’interroger sur la nature de la réalité, de sa réalité, il n’a pas
encore suffisamment de pouvoir intérieur pour transpercer l’épaisse couche de mémoire qui sert de
toile de fond pour l’intelligence de son ego.

L’être humain, encore aujourd’hui, malgré les grands changements sociaux, n’est pas autosuffisant
dans le mental. Et l’autosuffisance mentale est une condition essentielle au développement éventuel
d’une conscience supérieure fondée sur l’esprit de l’Homme, au lieu de la mémoire sociale de
l’Homme. Pourquoi le pouvoir existe-t-il ? Parce que l’Homme ne le possède pas en lui-même, donc
il doit être possédé et utilisé contre lui. Il y aura des pauvres sur la Terre tant qu’il n’y aura pas
d’intelligence créative libre chez l’Homme.

L’exploitation psychologique de l’Homme est un des grands drames de l’Humanité, un des grands
meurtres de l’Homme. L’Homme a passé tellement de siècles à se préoccuper de Dieu qu’il s’est
oublié lui-même et il s’est affaibli. Le concept de Dieu ou d’un dieu quelconque l’a rempli d’un
souffle qui ne lui apportait rien d’autre que de l’espoir. Et tant que l’Homme vivait d’espoir, il était
aux mains du pouvoir, il était exploité psychologiquement, donc il ne pouvait formuler ses propres
conditions de vie. C’est l’histoire de l’Homme, l’histoire des rois, des maîtres et des esclaves.

Diffusion BdM International sommaire 147


communications préparatoires volume 6 - transcription 114 :l’exploitation psychologique

L’exploitation psychologique de l’Homme a donné naissance à la culture sociale et cette culture, en


retour, a permis à l’Homme d’évoluer, car la culture, à cause de ses imperfections, a forcé l’Homme
à se dépasser lui-même, à aller plus loin que les limites exploitatives de sa conscience humaine. Ceci,
nous l’appelons l’histoire. Et tant que l’Homme n’aura pas reconnu que son intelligence créative est
libre de l’histoire et de la culture, il ne pourra comprendre la nature de cette intelligence créative en
lui et perdra contact avec son propre pouvoir. Le pouvoir, dans le passé et encore aujourd’hui, était
maintenu hiérarchiquement.

Demain, lorsque l’Homme sera Homme dans le sens vrai du mot, lorsqu’il sera intelligent
créativement, lorsqu’il sera dans son pouvoir, le pouvoir viendra de lui et il fera obéir la pierre, car le
pouvoir sera le produit de l’action de la lumière à travers son être perfectionné.

L’exploitation psychologique n’existera plus pour lui car il sera trop intelligent pour être stupide. Tant
que l’Homme ne reconnaît pas ou ne peut reconnaître sa relation avec lui-même, absolument, il ne
peut comprendre pourquoi il est sur le plan matériel. Donc il n’a pas conscience de sa destinée, donc
il n’a aucun pouvoir. Et si l’Homme ne possède pas un certain pouvoir interne, il est susceptible d’être
exploité psychologiquement, car il se sentira obligé de croire que l’Humanité ambiante a raison,
lorsqu’en fait la civilisation de l’Humanité n’est que le produit de plus en plus raffiné des forces
exploitatives de l’ignorance de l’Homme. Il y a, parmi toutes les forces sociales qui exercent leur
pression contre l’Homme, une dominante, une constante et cette constante est exploitative, car elle
provient d’un niveau de conscience qui n’est pas pur mais exposé à toutes les forces nocturnes de la
conscience collective humaine.

L’exploitation psychologique de l’Homme ne peut s’arrêter qu’au seuil de la conscience


individualisée de l’Homme, qu’au seuil de la conscience cosmique ou universelle de l’Homme. A
partir de ce point dans l’évolution, l’être humain ne fait que passer à travers l’histoire, il ne s’y
mélange plus, il va son propre chemin selon le pays ou l’espace qu’il occupe. Ici, l’exploitation
psychologique n’est plus possible car il ne croit plus rien, il ne sait que ce qu’il sait et toutes les
questions existentialistes ou toutes les idéologies ne sont pour lui que de la poussière mentale.

L’exploitation psychologique de l’Homme n’est pas seulement d’ordre planétaire, elle est aussi
d’ordre intérieur, et c’est cet ordre d’exploitation intérieur qui collabore souvent avec l’ordre
planétaire. Et l’Homme doit voir à travers le jeu, car tant que l’esprit n’est pas libre chez l’Homme,
il ne peut donner à ce dernier le bénéfice de son activité créative en lui. La nouvelle évolution sera
plus facile sur le plan matériel mais plus difficile sur le plan mental car les forces psychiques de
l’Homme veulent percer à travers sa conscience égoïque et éclater dans le monde de la forme de la
matière pour changer la face du monde.

Il faut que l’Homme réalise qu’il n’est pas seul dans le cosmos, qu’il y a d’autres intelligences qui
doivent fondre avec lui leur activité afin d’élever le taux vibratoire de la conscience de l’Humanité.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 114 :l’exploitation psychologique

Nous avons parlé de l’exploitation psychologique de l’Homme sur le plan externe, maintenant nous
devons parler de l’exploitation psychologique de l’Homme sur le plan interne, et cette exploitation
psychologique ne cessera que lorsque l’Homme aura suffisamment engendré de force en lui pour
neutraliser l’effet de l’activité émotive sur son mental.

Tant que l’Homme n’aura pas pu transformer sa réalité psychologique en réalité créative, il ne pourra
comprendre la différence entre l’involution et l’évolution. Et ne comprenant pas ceci, il ne pourra
décomposer l’effet accumulatif millénaire de la mémoire sur son intelligence créative, il ne pourra
jamais être libre dans le sens cosmique du terme, il ne pourra jamais être bien dans sa peau car sa
peau sera toujours teintée des couleurs de l’ancienne conscience millénaire.

L’exploitation psychologique de l’Homme est un phénomène planétaire et millénaire. Il perdra de


l’intensité au fur et à mesure que la conscience subjective de l’Homme sera remplacée par une
conscience objective, et cette dernière ne sera présente dans l’Homme que lorsque les forces de la
conscience supramentale auront fait leur pénétration dans la conscience humaine.

L’exploitation de la conscience humaine reflète la nature du rapport entre l’ego et ses pensées. Tant
que ce dernier croit que ses pensées sont nées de lui, il ne peut plus convenir avec la réalité de son
esprit, il est alors obligé de s’interroger constamment pour savoir s’il a raison, alors que s’il était
conscient, il s’occuperait de vivre créativement au lieu de perdre son temps à essayer de comprendre
des choses qui sont déjà comprises de son esprit. Il vivrait au niveau de son intelligence créative et
vibratoire, au lieu de vivre sur le plan psychologique d’une conscience conditionnée par la mémoire
et par des désirs personnels.

Mais l’Homme n’est pas seulement exploité psychologiquement par l’Homme, il est aussi exploité
psychologiquement par les intelligences qui canalisent à travers lui une certaine information, soit une
certaine connaissance. Et l’Homme doit apprendre à se méfier de cette information car elle sert à le
faire évoluer en-dehors de la sphère d’influence humaine pour l’amener à évoluer à l’intérieur d’une
autre sphère d’influence, mais plus occulte, plus ésotérique. Et seule la pleine lucidité de son rapport
avec ces forces internes peut l’empêcher d’être exploité psychologiquement et occultement à la fois.
L’Homme est à ses premières armes vis-à-vis des forces intelligentes des plans parallèles. Il
comprendra avec l’expérience que ces forces ont le pouvoir sur lui, jusqu’à ce qu’il leur arrache.

Donc nous découvrons que l’Homme est exploité par l’Homme à cause de son ignorance, et qu’il est
exploité plus tard par les intelligences qui évoluent dans des espaces-temps plus rapides que le sien,
donc plus puissants et plus influents que le sien. Et l’Homme doit apprendre à contrôler cette
exploitation occulte de son mental afin de prendre, un jour, le contrôle de son esprit.

L’exploitation occulte du mental humain est une expérience que connaîtra l’Homme de demain, qui
prendra conscience du niveau supramental de son intelligence. La 6e race-racine sera très consciente
à ses débuts de cette exploitation occulte de son mental. Elle souffrira pour cette raison, mais de cette
souffrance, elle développera une lucidité dans l’intelligence qu’aucune race humaine auparavant
n’avait connu avec autant d’acuité et de force.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 114 :l’exploitation psychologique

L’exploitation occulte du mental humain suivra l’exploitation psychologique inconsciente de


l’Homme et cette dernière phase du combat humain avec le mensonge sous toutes ses formes mènera
l’Homme au pouvoir de sa pensée.

L’exploitation occulte du mental humain est la plus difficile phase de la transmutation de son mental,
car l’ego vit sous une pression psychique de plus en plus réelle. Et cette pression psychique
syntonique avec son énergie mentale est une énergie mentale supérieure créant une rupture du pouvoir
de l’émotion sur le mental humain. Et c’est cette condition future de la race-racine qui permettra à
l’Homme conscient de passer à travers les conséquences de l’involution, c’est-à-dire les fléaux de la
fin du cycle.

L’exploitation psychologique se fait par l’entremise de l’Homme, tandis que l’exploitation occulte
du mental humain se fait à partir du plan mental en lui. Et ce n’est que le temps et la résistance émotive
et mentale qui lui permettra de passer à travers cette dernière phase initiatique de l’Humanité.

L’exploitation psychologique a servi les forces de l’involution, l’exploitation occulte mentale


favorise les forces de l’évolution, et dans les deux cas, l’Homme est le perdant jusqu’à ce qu’il ait
atteint un niveau d’intelligence autonome, intelligence totalement lucide, libre de tout voile. Une telle
intelligence ne peut lui être conférée : il faut qu’il la souffre pour l’atteindre, car elle est trop subtile,
trop grande, trop profonde, trop réelle. Pour que l’Homme la connaisse, il faut qu’il s’imprime d’elle
vibratoirement. Et pour qu’elle s’imprime en lui, il faut qu’il la vive dans la souffrance qui s’attache
à l’action où la lucidité était absente.

L’exploitation psychologique de l’Homme a créé le fossé entre la conscience pure et la conscience


planétaire, la conscience créative et la conscience expérimentale. L’exploitation occulte du mental
humain remplira ce fossé et permettra à l’Homme de parfaitement comprendre les dimensions
d’exploitation psychologique qui a assujetti l’humanité depuis des millénaires.

C’est pourquoi il faut comprendre l’exploitation occulte du mental humain comme le stage final du
perfectionnement du mental de l’Homme qui mènera ce dernier à la liberté totale de son psychisme.
Et cette liberté sera la mesure de son pouvoir intérieur et occulte. Tant qu’il y aura de la spiritualité
dans le mental humain, il y aura possibilité d’exploitation occulte à partir des plans supérieurs de sa
conscience cosmique. Et tant que cette conscience cosmique ne sera parfaitement réalisée en lui, à la
mesure de son propre pouvoir de fusion, l’être conscient de la nouvelle évolution sera testé dans le
feu de l’expérience irrationnelle.

L’exploitation psychologique de l’Homme est moins évidente que l’exploitation occulte car elle est
fondée sur une approbation, par la majorité silencieuse, de la forme, de la vérité ou du mensonge.
Tandis que l’exploitation occulte du mental humain se réalise très tôt, puisque déjà, l’Homme qui la
vit doit en souffrir dans l’immédiat, car ici la souffrance sert à la transmutation du mental, tandis que
dans le cas de l’exploitation psychologique, c’est l’expérience humaine qui est en jeu, non pas la
fusion de l’être cosmique avec l’être planétaire.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 114 :l’exploitation psychologique

L’exploitation psychologique de l’Homme se réalise soit par l’éducation, l’évolution de la pensée


personnelle. L’exploitation occulte du mental humain se réalise, par contre, par la souffrance
vibratoire qu’elle crée chez celui qui en est le porteur. L’être humain n’a plus à être exploité, ce cycle
est terminé. Mais pour ne plus l’être, il lui faut transcender la nature psychologique de son mental
pour entrer dans la nature vibratoire de ce dernier et décupler les forces qui sont cachées en lui.

Et ceci est une expérience totalement nouvelle pour l’Homme. Bien qu’elle mène à la lucidité, elle
ne peut être communiquée, elle ne peut être découverte que par la souffrance, et cette dernière est la
seule chose qui lui déplaît absolument, et c’est la seule chose qui libérera l’Homme de son apathie
psychologique.

Donc la souffrance qui déplaît à l’Homme absolument est l’outil dont il se servira demain pour se
libérer absolument de son apathie psychologique, c’est-à-dire de sa capacité d’être influencé, d’être
exploité psychologiquement, socialement ou d’être exploité occultement par les forces internes du
mental supérieur.

L’exploitation psychologique de l’Homme lui a permis de développer de l’émotion, l’exploitation


occulte de son mental lui permettra de développer le mental supérieur. Et tant que l’Homme n’aura
pas été libre des deux formes d’exploitation, il ne pourra pas être libre dans son esprit car il ne pourra
comprendre tous les aspects de la forme, c’est-à-dire le vrai et le faux de la forme. Il est évident que
l’Homme doit être redéfini pour que l’on puisse aller plus loin dans la perception de sa relation avec
la vie. Il doit être redéfini en fonction de l’appréciation que lui-même a de la vie, non en fonction de
l’exploitation psychologique ou de l’exploitation occulte, mais en fonction de sa lucidité absolue.

L’être humain est capable et doit découvrir ce que l’on appellera, demain, dans la psychologie de
l’Homme, le centre volontaire de sa conscience. Ce centre-volonté de sa conscience nouvelle lui
permettra de ne plus se sentir hors la loi de la vie. Il y a quelque chose dans l’Homme inconscient qui
l’empêche de se sentir à l’intérieur des lois de la vie, il y a un petit quelque chose qui lui donne
l’impression qu’il n’est pas capable de sentir tout, de lui-même, de se sentir au centre de lui-même,
de se sentir à partir de lui-même, et cette sensation est à la base de son insécurité psychologique.

Tant que l’Homme est hors la loi de la vie, c’est qu’il est victime de l’exploitation psychologique ou
de l’exploitation occulte de son mental, donc il n’a pas accès à la lucidité qui est l’expression
intelligente de son centre-volonté. Le centre-volonté de l’Homme, c’est un peu le pouvoir de
l’Homme sur les caractéristiques planétaires de sa naissance, c’est cette force en lui qui lui permet de
transformer un programme de vie astrale - il en devient conscient - en une volonté de vie mentale
consciente.

L’exploitation de l’Homme sur les deux plans, telle qu’expliquée ici, est la base de l’inquiétude qui
sévit chez l’être humain sous maintes formes et qui l’empêche d’élever le taux vibratoire de son
mental pour goûter de cette force intérieure de vie que l’on appelle le centre-volonté.

Diffusion BdM International sommaire 151


communications préparatoires volume 6 - transcription 114 :l’exploitation psychologique

Le centre-volonté est une sorte de lucidité créative intérieure qui désengage l’ego de cette pellicule
qui lui colle toujours à la peau et que l’on reconnaît comme un malaise quelconque, le fameux malaise
existentiel. Si l’Homme avait un centre-volonté très développé, il ne pourrait sentir ce malaise qui
couvre sa conscience tous les jours, car le centre-volonté aurait l’attribut de neutraliser en lui
l’émotion et le mental inférieur qui nourrissent l’inconscience dans ce malaise.

Mais pour bénéficier de ce centre-volonté, il faut ne plus être exploitable psychologiquement, ni


exploitable occultement sur le plan mental. Il faut être totalement lucide et la lucidité n’est pas une
qualité humaine planétaire, elle fait partie du pouvoir intérieur et cosmique de l’Homme, pouvoir qui
grandit avec le développement du centre-volonté chez celui qui a grandi et s’est développé au fur et
à mesure qu’il a compris que tout doit être à sa mesure dans la vie, absolument tout. Sinon il est
vampirisé et perd son énergie, il est à la merci de l’extérieur, il est à la merci de l’intérieur, et ceci
peut être très dangereux et dévitalisant pour l’Homme, car l’Homme, à cause de sa générosité et de
sa spiritualité et de son idéalisme, est automatiquement une proie facile à ces deux formes externe et
interne d’exploitation.

L’exploitation occulte du mental humain pour les êtres conscients est une expérience qui n’a aucune
limite psychologique, donc cette exploitation va beaucoup plus en profondeur que l’exploitation
psychologique de l’Homme par l’Homme. Ce n’est plus l’ego qui est la mesure de cette exploitation
mais l’esprit. Donc l’Homme, l’ego, doit rapidement se raviser de son rapport avec l’esprit. Et c’est
ici, s’il est capable de le faire, qu’il commence à développer de la lucidité.

La lucidité sera reconnue par l’être conscient comme la plus importante des qualités d’esprit de
l’Homme, et aussi le plus important facteur de vie chez l’être conscient. La lucidité n’existe pas chez
l’être inconscient car il ne connaît pas les lois occultes de l’esprit, de l’intelligence, de la pensée, donc
il est simplement en quête d’expérience inconsciente, tandis que l’être conscient n’est plus en quête
d’expérience inconsciente, il est en quête d’une paix absolue qui grandit avec son pouvoir sur la
matière, paix qui n’est plus définie psychologiquement mais perçue vibratoirement par et en fonction
de son centre-volonté.

Le centre-volonté de l’Homme, c’est l’aspect absolu de la conscience humaine à l’intérieur d’un autre
aspect absolu que l’on appelle l’être de lumière dans l’Homme, c’est-à-dire l’esprit libre de l’Homme.
Ce centre absolu, c’est l’ultime définition de l’Homme, mais ce centre-volonté ne peut être reconnu
en lui que lorsqu’il l’a atteint suffisamment pour réaliser que sa qualité psychologique, vibratoire,
dépendent l’une de l’autre, que l’une n’est pas indépendante de l’autre et que tous les deux aspects
doivent être équilibrés pour que la conscience du centre-volonté éclate dans l’être humain,
l’immunisant pour toujours contre l’expérience psychologique de l’Homme contre l’Homme ou
l’exploitation occulte de son mental par des forces indépendantes de lui.

Le développement du centre-volonté est une nouvelle constante dans l’évolution de la conscience


humaine et les forces opposées vibratoirement à cette nouvelle conscience sont très puissantes car
elles ne peuvent plus être actives dans l’Homme lorsqu’il a atteint un niveau suffisant de
développement de ce centre-volonté.

Diffusion BdM International sommaire 152


communications préparatoires volume 6 - transcription 114 :l’exploitation psychologique

Il n’y a pas de terme pour définir ou encadrer le centre-volonté ou cet état d’esprit qui prime chez
l’être humain complet, c’est une condition intime et interne d’équilibre d’énergie entre le plan mental
supérieur et les autres plans de l’Homme.

Donc l’expérience psychologique de l’Homme a servi à créer une culture sur la Terre. L’exploitation,
par contre, psychologique et occulte de son mental, servira à créer un mental supérieur puissant dans
l’Homme. De ces deux exploitations, l’Homme sortira vainqueur de la lutte pour son esprit, par les
forces astrales qui l’auront exploité psychologiquement, et vainqueur contre le pouvoir de l’esprit sur
lui qu’il aura pénétré pour élever sa conscience et lui donner le pouvoir de sa propre lumière.

Ainsi se termine la vieille histoire de l’Homme, c’est-à-dire d’exploitation psychologique et


commence la nouvelle exploitation psychologique de l’Homme, celle de son mental pour l’amener
inévitablement à une nouvelle étape de son évolution cosmique sur la Terre. L’Homme devra réaliser
que l’exploitation psychologique occulte de son mental est la dernière des phases de l’évolution et de
cette évolution, il pourra renaître, c’est-à-dire reprendre le contrôle des forces en lui qui, à son origine,
l’avaient projeté dans la matière.

L’Homme réalisera qu’une fois libre de l’exploitation psychologique sociale et de l’exploitation


occulte de son mental, il est un Homme complet, c’est-à-dire qu’il est capable d’affronter la lumière
et qu’il est capable de travailler avec elle, de transmuter son pouvoir et de le faire descendre dans la
matière pour que se crée, sur le plan matériel, une nouvelle civilisation.

Mais tant que l’Homme n’aura pas réalisé que l’exploitation psychologique occulte de son mental est
une condition initiatique, il ne pourra pas comprendre la relation entre son devenir et son présent, car
il aura l’impression que son présent est déjà son devenir, lorsqu’en fait, son devenir est totalement
autre et totalement différent de son présent.

Pour que l’Homme entre dans son devenir, il faut que son présent soit élevé en conscience, c’est-à-
dire qu’il faut qu’il y ait, dans son présent, une présence d’esprit tellement grande que l’esprit astralisé
de son passé, c’est-à-dire l’esprit qui contenait encore de la qualité émotive et mentale inférieure, doit
être totalement éliminé de sa conscience afin qu’il puisse avoir une conscience totale, parfaite et
absolue de son être.

C’est à partir de ce moment-là que l’Homme commencera à comprendre les attributs et les qualités
fondamentales de la conscience supramentale et qu’il commencera à réaliser que la conscience
supramentale est beaucoup plus que ce qu’il croit et va beaucoup plus loin que ce qu’il connaît.

Diffusion BdM International sommaire 153


communications préparatoires volume 6 - transcription 114 :l’exploitation psychologique

Si l’Homme a été exploité psychologiquement, c’était pour développer son ego. Si l’Homme est
exploité occultement au niveau de son mental, c’est pour développer sa conscience supérieure. Mais
l’Homme doit un jour sortir de ces deux formes d’exploitation afin de lui-même commencer à
exploiter le potentiel infini de son énergie, afin de devenir un être, demain, scientifique, c’est-à-dire
un être qui est capable de commander aux différents paliers de la nature, de commander aux différents
plans d’intelligence et de se servir de l’intelligence qu’il aura commandée et qu’il aura fait descendre
dans la matière, pour qu’il puisse se donner sur le plan matériel et sur d’autres plans une condition de
vie, une évolution, qui coïncide avec la nobilité de l’intelligence, c’est-à-dire avec le
perfectionnement et la perfection de cette dernière intelligence.

Autant l’être humain a été naïf pendant l’involution au niveau ou sur le plan de l’exploitation
psychologique, autant l’être humain conscient sera naïf pendant un certain temps pendant l’évolution
en ce qui concerne l’exploitation occulte de son mental. Et ce n’est que la souffrance qui lui permettra
de reconnaître cette naïveté et de la tuer une fois pour toutes. Ce n’est que l’expérience qui lui
permettra de réaliser qu’effectivement son centre-volonté est une réalité cosmique, que ce centre-
volonté est la manifestation de la conscience cosmique sur le plan matériel à travers son ego.

Il y a énormément de dimensions dans la conscience humaine que l’Homme découvrira au fur et à


mesure qu’il avancera dans la conscience cosmique. Et ces dimensions qu’il découvrira seront des
dimensions qu’il réalisera comme étant nécessairement le produit inévitable de l’éclatement en lui du
centre-volonté. Et il verra que ce centre-volonté ne peut pas exister en lui tant qu’il n’y a pas une
conscience suffisamment lucide pour faire éclater les formes qui permettent l’exploitation
psychologique ou l’exploitation occulte de son mental.

Mais l’Homme doit réaliser que l’exploitation occulte de son mental est beaucoup plus pernicieuse,
beaucoup plus subtile que l’exploitation psychologique de l’Homme par l’Homme parce que cette
exploitation, comme il a été dit auparavant, est l’exploitation de l’esprit. Et si l’esprit exploite
l’Homme, ce n’est pas pour des raisons d’inconscience, ce n’est pas pour des raisons planétaires, c’est
pour des raisons cosmiques.

Mais si l’esprit exploite l’Homme occultement sur le plan mental, il faut que l’Homme devienne
suffisamment lucide pour réaliser ceci, comme il est devenu de plus en plus intelligent pour réaliser
l’exploitation psychologique de l’Homme par l’Homme. Sinon, l’Homme n’en arrivera jamais, un
jour, à contrôler l’énergie de l’esprit et à se donner le pouvoir sur la Terre.

L’être supramental de la nouvelle génération sera un être totalement différent de l’être ancien. La
nouvelle humanité sera totalement différente de l’ancienne humanité. Et autant l’exploitation
psychologique a servi l’histoire dans le passé, autant l’exploitation occulte du mental humain demain
ne pourra plus servir l’histoire dont elle ne pourra plus servir non plus les archives.

Diffusion BdM International sommaire 154


communications préparatoires volume 6 - transcription 114 :l’exploitation psychologique

Il faudra donc que l’Homme apprenne rapidement, dans une période de temps suffisamment courte,
comment trafiquer avec l’esprit, comment dealer, comme nous disons en anglais, avec l’esprit, afin
de se rapprocher de plus en plus de lui-même, c’est-à-dire afin de développer en lui-même un centre-
volonté de plus en plus puissant, de plus en plus présent, et de bénéficier éventuellement de ce centre-
volonté, car c’est ce centre-volonté chez l’Homme qui lui permettra de dire un jour qu’il est heureux
sur la Terre. C’est ce centre-volonté qui lui permettra un jour de dire qu’il est heureux sur la Terre !

Et tant que l’Homme n’aura pas ce centre-volonté, il ne pourra pas dire qu’il est heureux sur la Terre,
parce qu’il y aura toujours des voiles, que ce soit des voiles qui sont créés en fonction de l’exploitation
psychologique du mental de l’Homme par l’Homme, ou que ce soit des voiles qui soient créés par
l’exploitation occulte du mental humain par l’esprit. Ce sont des voiles quand même ! Et l’Homme
devra voir à travers les voiles, il devra voir à travers tous les voiles et c’est lorsqu’il pourra voir à
travers tous les voiles qu’il lui sera possible de dire qu’il est heureux sur la Terre, que la vie vaut la
peine d’être vécue.

Mais il y a dans l’exploitation occulte du mental humain une différence avec l’exploitation
psychologique de l’Homme par l’Homme : c’est que dans cette dernière, l’esprit est tellement
puissant que l’Homme doit développer la force, la force et la puissance d’aller contre lui. Ce n’est
pas dans le fait que l’Homme va contre l’esprit, l’Homme ne peut pas aller contre l’esprit, mais
l’Homme peut aller contre l’impression qu’il a que l’esprit lui crée une certaine souffrance. Et cette
impression qu’il a que l’esprit lui crée une certaine souffrance, c’est une impression réelle, donc
l’Homme doit neutraliser cette impression créée par l’esprit en lui. Et lorsqu’il est suffisamment
puissant pour aller au-delà de cette impression, pour contrôler l’énergie de cette impression,
automatiquement, il intègre l’esprit en lui, automatiquement, il apporte en lui une énergie nouvelle
qui lui permet d’être de moins en moins affecté, c’est-à-dire exploité occultement par l’esprit.

Il est évident que l’esprit ne se sert pas de l’Homme contre le bien-être de l’Homme, l’esprit se sert
de l’Homme pour son évolution. Mais pour que l’Homme en arrive à bénéficier du contact ou de sa
relation avec l’esprit, il faut qu’il comprenne les lois de l’esprit, mais il ne peut pas comprendre les
lois de l’esprit tant que ces lois ne lui sont pas expliquées.

Donc l’initiation aujourd’hui est maintenue protégée par une instruction, elle est maintenue par une
instruction et elle est protégée par une instruction, mais il faut que l’Homme qui est en initiation,
c’est-à-dire qu’il faut que l’Homme qui est en voie d’évolution rapide comprenne qu’éventuellement
il devra neutraliser en lui ces aspects de lui-même qui sont anti-Homme, qui sont spirituels et qui
sont, pour d’autres aspects de lui-même, que pour lui-même.

L’Homme doit tout récupérer, l’Homme doit tout ramener à lui et lorsque l’Homme aura tout ramené
à lui, il aura ramené à lui le pouvoir. Mais si l’Homme ne ramène pas tout à lui, comment voulez-
vous que l’Homme, demain, ait le pouvoir ? Ce n’est pas l’esprit qui va lui donner le pouvoir, ce ne
sont pas les entités, les intelligences sur d’autres plans parallèles qui vont lui donner le pouvoir. Il
faut que lui, aille chercher le pouvoir, parce que si on lui donne le pouvoir, ce n’est pas un pouvoir
réel, donc, ce n’est qu’une autre forme de manipulation.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 114 :l’exploitation psychologique

Mais si l’Homme va chercher lui-même le pouvoir, il va le chercher parce qu’il est capable d’aller
au-delà de l’exploitation psychologique de l’Homme par l’Homme et au-delà de l’exploitation occulte
du mental de l’Homme par l’esprit dans l’Homme. C’est à partir de ce moment-là que l’Homme
commence à décrocher le pouvoir, que l’esprit entre de plus en plus en lui et que la lumière est de
plus en plus présente dans son mental et qu’il peut, avec le temps, de plus en plus, commander aux
différents éléments de la nature, de plus en plus commander aux différentes intelligences dans la
nature qui s’occupent de l’évolution du cosmos et de l’organisation et de la planification des plans de
vie à toutes les échelles de la création.

Donc l’exploitation occulte du mental humain par son esprit doit être réalisée profondément et ce
n’est que dans l’expérience que l’Homme pourra le réaliser profondément. Car l’Homme est
incapable de saisir quoi que ce soit par la parole, il peut comprendre quelque chose par la parole, mais
ce n’est que dans l’expérience qu’il peut saisir quelque chose réellement parce que c’est dans
l’expérience qu’il vit la vibration, donc qu’il vit la souffrance qui est liée à l’esprit, parce que la
vibration, l’énergie de la vibration, lorsqu’elle passe dans l’Homme, crée des chocs dans ses corps et
ces chocs créent une réalisation et cette réalisation amène l’Homme, éventuellement, à dépasser le
stage naïf de sa conscience pour l’amener dans le stage mûr de sa conscience où il n’est plus
exploitable occultement sur le plan mental par son esprit. Cet Homme est dit heureux !

On dit de lui qu’il est un Homme heureux, qu’il est un Homme plein, qu’il est un Homme complet.
L’Homme n’a jamais réalisé qu’il doit récupérer tout, parce qu’il n’a jamais réalisé qu’il a le pouvoir
de récupérer tout. L’Homme a toujours été un peu dans le rouge, il lui a toujours manqué quelque
chose et ce quelque chose est quelque part dans le cosmos, ce quelque chose, il est quelque part dans
sa conscience, donc il doit le récupérer. Et lorsqu’il aura récupéré ce quelque chose, il ne manquera
plus de rien et à partir de ce moment-là, l’Homme sera bien.

Mais tant qu’il n’aura pas récupéré ce quelque chose parce qu’il y aura en lui encore un peu
d’exploitation psychologique ou d’exploitation occulte de son mental, l’Homme ne pourra pas être
bien dans sa peau, il ne pourra pas comprendre parfaitement sa relation avec la vie, donc il ne pourra
pas parfaitement comprendre la vie, donc il ne sera pas bien.

Lorsque le pape Jean XXIII a dit que les enfants, que les fils de la Lumière vivraient de grandes
souffrances, il disait, sans le réaliser, que l’Homme de demain, les fils de la lumière, connaîtraient
une relation avec l’esprit tellement intense, qu’automatiquement les principes inférieurs de l’Homme
subiraient la pression de cette énergie, le choc de cette énergie, et que cette énergie créerait en lui une
grande souffrance, et effectivement, l’Homme, à travers l’exploitation occulte de son mental, réalise
aujourd’hui cette grande souffrance dont parlait ce grand pape de la chrétienté.

L’Homme doit réaliser, aujourd’hui, que le nouveau cycle qui vient devant lui est un cycle où la
lumière, à cause de son intensité, à cause de sa puissance, lorsqu’elle descend dans les plans inférieurs
de l’Homme, fait éclater en lui d’anciennes mémoires. Et c’est l’éclatement de ces anciennes
mémoires qui crée dans l’Homme la grande souffrance de l’initié, du nouvel initié !

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communications préparatoires volume 6 - transcription 115 : centre volonté

115 - le centre volonté

Le centre volonté, lorsqu'il sera à l'abri des forces intérieures de l'Homme, permettra à ce dernier de
se constituer une cuirasse contre les influences cosmiques sur sa conscience humaine et planétaire.
Ceci veut dire que le centre de volonté de l’Homme est proportionnel en pouvoir aux forces occultes
qu’il est capable d’absorber sans que se brise le lien entre ces forces et lui-même. Autrement dit, plus
l'Homme est fort intérieurement, plus son centre volonté le protège contre l'annihilation que peuvent
créer les forces cosmiques par pénétration de ses corps subtils.

Le développement du centre volonté est un développement qui sera de plus en plus reconnu chez
l'individu conscientisé, au fur et à mesure que l'Homme progressera dans sa nouvelle conscience. Le
rapport entre le développement de ce centre volonté et les évènements majeurs et cosmiques de la
Terre fera de ce centre non pas le talon d'Achille de la nouvelle humanité, mais son bouclier.

L'être humain conscient du Verseau se verra confronté à une panoplie d'expériences pour lesquelles
il aura été préparé. Et c'est au niveau de son centre volonté que cette préparation s'effectuera, car son
centre volonté est la frontière extérieure de son mental, un genre de poste avancé qui lui permettra
d'observer, de vivre, de connaître des choses qui terrasseraient le commun des mortels à cause d'un
manque de préparation psychologique et vibratoire de sa conscience.

Le centre volonté est une connexion énergétique entre le mental supérieur de l'Homme et son mental
planétaire, qui le protège contre l'abus vibratoire et psychique des forces de vie intelligentes, qui
évoluent sur leur plan particulier dans l'univers et qui ont accès au cerveau humain à cause du taux
vibratoire élevé de leur espace-temps. Tant que l'Homme conscient n'aura pas développé ce centre il
ne pourra être protégé contre ces forces. Il est inutile pour l'Homme de croire en une sorte de
protection spirituelle de son être par ces forces supérieures. Ceci est une illusion spirituelle de
l'Homme qui lui a été imprimée au cours de l'involution pour l'évolution graduelle de l'âme, de la
mémoire. C'est ainsi, par contre, qu'il perdit sa puissance interne.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 115 : centre volonté

Le concept de la protection par ces forces spirituelles est une si grande illusion que l'Homme
découvrira un jour, lorsqu'il aura avancé dans les lois de la vie, que sa survie sur tous les plans et à
tous les niveaux, dépend de lui, de lui seul, de sa capacité à comprendre les lois de la vie. Et c'est à
chaque Homme de comprendre ces lois. C'est ce qu'on appelle la conscience de l'évolution et
l'évolution de la conscience.

Le centre volonté chez l'Homme est la mesure électrique de sa conscience, c'est-à-dire que c'est la
mesure du rapport entre sa physicalité nerveuse et son immatérialité spirite. Plus le centre volonté est
développé chez lui, plus sa conscience est grande, car plus le rapport électrique entre sa
phénoménologie matérielle est en équilibre avec sa réalité psychique ou immatérielle. Et tant que le
centre volonté n'est pas devenu le centre même de sa conscience, il n'est pas encore établi que
l'Homme est en voie d'évolution vers l'immortalité de sa conscience, car le rapport de ces deux réalités
n'est pas encore parfaitement établi et réalisé.

Le centre volonté coïncide dans sa réalité expressive avec le premier pouvoir de l'Homme contre les
forces invisibles qui œuvrent à travers lui sur différents plans. C'est la première victoire de l'Homme
depuis qu'il perdit conscience de son origine dans le grand sommeil qui lui fut imposé pour l'évolution
de son ego et de ses principes actuels. Donc le centre volonté n'est pas seulement une condition
nouvelle de la conscience future de l'Homme du Verseau mais aussi une grande victoire de l'Homme
contre les forces astrales dans sa vie qui l'habitent et l'empêchent de comprendre les lois de la vie.

On peut, avec grande certitude, dire que le développement de ce centre chez l'Homme nouveau
constituera la première preuve de l'immortalité de l'être humain et que ce centre sera à la mesure de
son pouvoir sur la matière au XXIème siècle. Le centre volonté coïncide avec cet espace psychique
que tous les Hommes perçoivent comme étant vide de sens profond et réel. Là où dans la conscience
de l'Homme il y a ce sentiment du vide de sens profond et réel, c'est l'absence du centre volonté qui
crée cette perception de la qualité de conscience qui ne convient pas à l'intelligence de l'Homme et
qu'il essaie de combler par toutes sortes de trucs.

Le centre volonté, ou le coefficient de la réalité de l'Homme, est une mesure de sa capacité de


transmuter l'énergie sur tous les plans de sa réalité et de corriger les erreurs d'évolution lorsqu'il a le
pouvoir de le faire. Et c'est la perfection de ce centre qui déterminera la puissance de ce travail de
correction au cours des grandes époques de l'évolution future de l'humanité.

Le centre volonté sera le centre d'équilibre des forces psychiques et matérielles de l'Homme. Le
développement de ce centre, et la conscience qui s'y rattache, sera reconnu dans le temps comme étant
la plus importante des découvertes psychologiques de l'Homme faite jusqu'à nos jours sur les lois de
la vie et du psychisme humain. Lorsqu'un nombre suffisant d'êtres humains auront pris conscience de
leur centre volonté, le pouvoir de la conscience cosmique sera établi fermement sur la Terre et assuré.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 115 : centre volonté

Le centre volonté n'est pas une notion psychologique de la réalité humaine, il fait partie de la science
de l'Homme, et cette science convient avec la réalité de cet état interne libre de toute mémoire et de
tout mécanisme primitif qui colore la personnalité de l'Homme et l'assujettit par le fait même. Le
centre volonté est le produit final de la transmutation avancée du cerveau humain, il est le point le
plus avancé de la conscience humaine jusqu'à présent, mais son évolution n'est pas terminée car
l'Homme n'est pas encore libre de son corps matériel.

Le centre volonté de l'Homme du Verseau sera équivalent au centre moteur de l'Homme primitif. Il
lui permettra de bien fonctionner à l'intérieur des conditions de son plan. C’est le centre volonté qui
donnera à l’Homme la capacité de reconnaître la différence entre ce qui est pour lui et ce qui est
contre lui, car ce centre volonté ne pourra plus être diminué en efficacité psychologique lorsque
l'Homme en sera doué.

Si l'être humain a pris si longtemps pour évoluer, c'est qu'il n'avait pas été donné les outils pour
développer son centre volonté. Donc il fut obligé, en tant qu'être, de sécuriser ses liens avec l'Homme
inconscient et sa société afin de ne pas périr.

Mais lorsque le centre volonté apparaît chez l'Homme, le pouvoir psychologique qui le dominait
auparavant a disparu pour être temporairement remplacé par le pouvoir occulte de sa pensée encore
spiritualisée, afin qu'il soit amené à reconnaître qu'il n'y a pas, dans le cosmos, de Dieu humanisé à
reconnaître, donc que cette conception fait simplement partie des anciennes habitudes de la pensée
humaine inconsciente, habitudes fondées sur le besoin psychologique d'être rassuré, car l'Homme
n'était pas suffisamment auto-suffisant en intelligence créative pour tirer ses propres conclusions de
la réalité de la vie.

Tant que l'Homme n'aura pas perçu que la relation avec lui-même est une relation fondée sur l'exercice
plus ou moins réel de son centre volonté dans la vie, il ne sera pas doté d'une conscience supramentale
réelle. Que ce centre ait été long à apparaître dans la vie de l'Homme n’est dû qu’au fait que l'Homme,
avant de pouvoir élever la voix contre l'expérience psychologique, devait pouvoir se rebeller contre
les formes qui constituent le tableau de fond de sa conscience planétaire et ignorante.

Le centre volonté n’a rien à voir avec ce que nous appelons la volonté de l’Homme, le centre volonté
est un état de concentration d’énergie cosmique dans le centre mental supérieur de l’Homme qui lui
permet de prendre contrôle de sa vie en fonction de sa liberté interne et cosmique. Cette liberté naît
du pouvoir de l'égo d'intégrer cette énergie et de s'en servir dans la vie.

Le centre volonté, bien qu'il ne représente pas en lui-même ce que nous appelons la volonté planétaire
de l'Homme, représente la volonté cosmique de l'Homme, c'est-à-dire l'apport de l'énergie et son
intégration avec l'ego qui a réussi à dépasser les illusions de la forme qui l'empêchaient de connaître
cette énergie consciemment et d'en bénéficier.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 115 : centre volonté

Le centre volonté ne peut être construit qu'en fonction de la reprise du contrôle des forces de vie qui
pulsent puissamment en lui. Ces forces de vie, pour se développer en lui, doivent emprunter toutes
sortes de formes que l'Homme doit pouvoir briser afin de libérer cette énergie qu'il utilisera en
fonction de son centre volonté en puissance.

Le centre volonté, dans son ensemble, représente la sommation des forces psychiques de l'individu
libre du facteur subjectif de la conscience humaine vis-à-vis de l'invisible. Tant que l'Homme
conscient n'est pas libre des aspects spirito ou spirituo-occultes de sa conscience, il ne peut développer
son centre volonté, car il n'a pas alors la capacité de supporter sur ses épaules le poids du jugement
absolu. Ce jugement c'est l'appel que peut faire sa conscience planétaire contre sa conscience
cosmique, mais sa conscience planétaire réelle. Autrement dit, tant que l'Homme conscient n'a pas un
centre volonté parfaitement développé, sa conscience subjective ne pourra supporter, ou ne pourra
porter jugement, ou évaluer, l'impression de sa conscience cosmique, car elle ne peut parfaitement
absorber le choc, le doute qu'elle peut créer en elle.

Or les réactions subjectives doivent être raccordées, ou assujetties, à la volonté consciente de l'ego.
Et alors l'Homme possède un centre volonté car il a le pouvoir d'assujettir sa conscience cosmique à
sa conscience ou à sa volonté planétaire, c’est ce que l'on appelle le centre volonté. Il ne souffre plus
alors du jugement de sa conscience subjective contre sa conscience cosmique, car il ne peut plus
souffrir de culpabilité, donc d'insécurité dans la forme à aucun niveau. Il est libre dans l'esprit et son
esprit est libre à travers l'ego et l'ego est en puissance créative vibratoire.

La culpabilité, l'insécurité psychologique de l'ego qui est en jugement de sa conscience intérieure


reflète le dilemme de l'Homme vis-à-vis de ce qu'il considère l'absolu en lui. Et ce dilemme est à la
base de l'impuissance de l'ego, donc du manque de volonté créative chez l'Homme, puisque le centre
volonté ne peut s'affirmer à cause de l'impuissance psychologique de l'être.

Le centre volonté de l'Homme représente la fin de l'initiation de l'Homme sur la Terre et l'avènement
du surhomme, de l'Homme du Verseau. Ce centre volonté définit par lui-même non pas seulement la
capacité créative et autonome de l'être humain, mais aussi l'ampleur de sa personnalité nouvelle, réelle
et créative. Le centre volonté étant la collusion énergétique entre la conscience cosmique et la
conscience planétaire, il permet d'évaluer, sur le plan matériel, l'aspect créatif de la conscience
créative sans l’apport d'illusions relevant de l'immaturité de l'ego.

Donc, le centre volonté, non seulement permet-il à l'Homme d'être lui-même enfin dans son énergie,
mais aussi d'être lui-même en utilisant cette énergie pour le bénéfice de sa vie, donc de la vie. Tant
que le centre volonté n'est pas réalisé chez l'être conscient, ce dernier est encore en voie d'évolution
vers la conscience et son intégration. Donc il est encore en initiation, et cette initiation devra durer
tant que l'ego n'aura pas poussé de nouvelles racines dans la vie, racines alimentées par la force en
lui mais fixées dans la terre de sa conscience humaine sans illusion aucune.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 115 : centre volonté

Le centre volonté représentera dans l'avenir le premier pas de l'Homme vers la reconnaissance totale
et parfaite de lui-même dans le cadre de la vie. Ce sera la première des étapes de prise de conscience
de son pouvoir de vie, et ce sera la plus importante car elle lui permettra de faire descendre le pouvoir
de l'énergie sur la Terre. Pour que le pouvoir de l'énergie de l'intelligence descende sur la Terre, il
faudra que l'Homme nouveau, conscient, puisse l'absorber totalement mais sans en être affecté. S’il
est affecté dans sa vie par l’énergie à travers la forme, c’est qu’elle n’est pas parfaitement intégrée en
lui, donc elle ne le sert pas, elle le fait souffrir : c’est encore l’initiation de l’Homme nouveau.

Le centre volonté représente la première barrière cosmique brisée par l'Homme planétaire, c'est la
première épreuve gagnée par l'Homme, c'est le dépassement de l'initiation et la levée sur la Terre de
la conscience supramentale, sa diffusion dans le monde à travers l'activité créative de l'Homme.

Le centre volonté non seulement protège l'Homme contre les forces cosmiques en lui, mais aussi
l'empêche d'être assujetti plus longuement au phénomène de transmutation de son corps émotionnel
ou astral. Lorsque la transmutation de ce corps subtil est finalement terminée, c'est que le centre
volonté est développé. Et tant qu'il ne l'est pas totalement selon chaque individu, d'autres changements
doivent être effectués sur le plan de la transmutation de l'énergie astrale ou émotive.

Le centre volonté permettra à l'être humain du Verseau de comprendre le rapport subtil entre son ego
et sa conscience cosmique, car il aura reconnu, au cours de l'initiation, que l'échange entre l'invisible
et le matériel doit être parfait pour que l'être humain soit parfaitement bien dans sa peau et puisse
créer avec abondance, car l'abondance dans la créativité supramentale est le résultat inévitable de la
flexion de l'énergie créative et de l'ego. Tant que l'être conscient ne sent pas cette flexion de l'énergie
créative en lui, c'est que son centre volonté n'est pas encore suffisamment avancé : il est encore
assujetti aux forces qui pénètrent en lui. Donc c'est un signe qu'il est encore soumis aux lois de
l'initiation et qu'il ne peut encore contrôler cette énergie.

Le centre volonté est le résultat de la prise de conscience de l'Homme et non le produit d'une science
psychologique avancée quelle qu'elle soit. Et cette prise de conscience ne lui vient que par vague de
réalisation et de formulation de sa volonté humaine de plus en plus puissante et de plus en plus lucide
que l'on peut appeler centre volonté. Donc dans le centre volonté, il y a de la volonté humaine réelle
en plus de la lucidité. Ces deux facteurs donnent à l'Homme cet avantage de vie que l'on nomme le
centre volonté, et cet avantage ne lui vient que par intégration des forces en lui et non par
compréhension occulte des principes de vie qui se définissent ou s'expliquent par la forme d'une
instruction quelconque.

Le centre volonté est la réalité psychique de l’Homme, manifestée à travers sa nature humaine, et non
la réalité occulte de l’Homme manifestée contre son ego. Plus l'Homme avancera en conscience, plus
son centre volonté se définira par rapport à une conscience globale de son être, car il sera obligé, avec
le temps, de prendre conscience non pas seulement de la réalité de sa vie occulte mais aussi de la
réalité de sa vie matérielle, et il devra composer avec ces deux réalités à la fois afin de maintenir
l'équilibre entre les forces psychologiques et les forces psychiques de son être.

Diffusion BdM International sommaire 161


communications préparatoires volume 6 - transcription 115 : centre volonté

Tant que l'Homme conscient n'aura pas développé son centre volonté parfaitement, l'équilibre entre
sa psychologie et les forces psychiques en lui ne sera pas atteint, donc il sera encore en voie de
transmutation intégrale de ses principes de vie. Le centre volonté atteindra son plein développement
lorsque l’Homme du Verseau aura réalisé que la valeur fondamentale de sa vie est directement reliée
à l’activité créative des forces psychiques en lui qui, éventuellement, atteindront un niveau
d'expression suffisamment puissant pour que l'ego puisse les absorber sans en être affecté
émotivement ou intellectuellement.

Tant que le centre volonté ne sera pas réalisé égoïquement, il n'y aura pas suffisamment de forces
mentales pures en éveil dans l'ego pour lui permettre de se réaliser intégralement en fonction des
forces psychiques en lui, forces non initiatiques.

Le centre volonté de l'Homme du Verseau représentera une augmentation évidente du pouvoir


psychique de l'Homme sur sa mémoire planétaire, donc sur ses émotions conditionnées par les formes
de l'époque antérieure de l'involution. La transmutation de l'émotion élèvera le centre volonté de
l'Homme car il sera obligé de se libérer de la confusion qu'aura créée la période initiatique d'une
époque vers une autre.

Le centre volonté ne peut se réaliser chez l'Homme du Verseau qu'en fonction de son habileté à
déjouer les formes astralisées de sa conscience planétaire. C'est justement ici que se joue le jeu de la
forme pour le pouvoir de son esprit. L'Homme conscient, à cause de son centre volonté, ne sera plus
déchiré entre le bien et le mal, ou la polarité de son mental, car il aura compris que les forces
psychiques en lui devaient éventuellement être neutralisées afin que s'élimine de sa conscience, la
polarité. Cette condition de neutralité de la conscience de l'Homme du Verseau sera à la base de son
équilibre psychologique parfait, d'où la cause principale de la manifestation en lui des forces
psychiques psy, qui auront été identifiées par la science du XXème siècle, mais comprises par la
science nouvelle du XXIème siècle.

Le centre volonté de l’Homme du Verseau, au lieu d'être situé, comme il l'était durant l'involution,
dans la partie frontale du cerveau, sera situé un peu plus à l'extérieur de ce point, à la limite même du
cerveau éthérique et de la couronne astrale de l'âme, la couronne astrale de l'âme représentant toute
l'énergie de l'âme qui aura servi au développement de la mémoire intellectuelle et émotive de
l'Homme pendant l'involution. Or la limite entre cette zone d'énergie, ou cette enveloppe d'énergie,
et le cerveau éthérique, sera le centre volonté de l'Homme nouveau.

Voilà pourquoi ce centre, son développement, est si important pour l'Homme de demain car il lui
permettra de faire descendre sur la Terre les forces psychiques pures de son double. Ce sera la
descente de la conscience supramentale sur la Terre.

Diffusion BdM International sommaire 162


communications préparatoires volume 6 - transcription 115 : centre volonté

Le centre volonté de l'ère du Verseau sèmera sur la Terre la conscience supramentale et l'action
créative et dynamique de cette conscience, car l'ego ne pourra plus être utilisé subjectivement, il ne
pourra plus être assujetti aux forces ou aux formes de basses vibrations en lui, car il aura dépassé le
stade de la dépendance psychologique sur la mémoire, ou l'influence, pour prendre le contrôle de ce
qui en lui aura été parfaitement épuré et rendu inévitablement créatif.

Tant que l'Homme de la Terre n'aura pas intégré ce qui en lui, auparavant, lui avait servi d'expérience
pour le renverser complètement et l'assujettir à son centre volonté, il ne pourra avoir conscience de
lui-même en tant qu'agent créateur sur le plan matériel, donc il ne pourra avoir l'impression claire et
nette de sa continuité de conscience d'un espace-temps à un autre.

Le centre volonté de l'Homme nouveau, au lieu de représenter, dans la nouvelle période, l'exclusion
de ce qui dans le passé avait été simplement une impression colorée de conscience, représentera le
pouvoir de conscience, le pouvoir d'une conscience universelle non régie par les lois psycho-sociales
mais régie par les lois psychiques pures et simples du corps morontiel ou du double lumineux de
l'Homme.

L'Homme de l'ère du Poisson, même s'il connaît dans certains cas l'expérience du pouvoir des forces
psychiques en lui, ne peut les expliquer scientifiquement et absolument, et en comprendre les aspects
qui influent sur sa psychologie, car sa conscience n'est pas encore éveillée, bien que les forces
psychiques en lui puissent être actives, d'où son désarroi et une certaine souffrance inconsciente et
spirituelle qu'il vit vis-à-vis de l'actualisation de ces forces colorées par l'énergie de l'âme et
incomprises sur le plan de sa conscience totale.

À la fin du cycle, l’Homme du Verseau comprendra sa relation avec les forces psychiques en lui car
il aura un centre volonté qui lui permettra de déchirer le voile des mystères à cause de l’impotence de
son verbe. Une fois libre de l'impotence de son verbe, ce dernier deviendra sa propre source de
connaissance et contribuera à la diffusion dans le monde des connaissances voilées, occultes, de toute
l'organisation psychique ou invisible des mondes parallèles.

Cette nouvelle condition de l'Homme lui permettra de ne plus avoir à dépendre de la civilisation pour
l'étude des différents stades de vie organisés. Il sera lui-même à la page car il pourra, par lui-même,
savoir ce qui de par le passé était réservé à quelques privilégiés qui gardaient jalousement un aspect
encore trop coloré de cette science de l’universel que l'on retrouve aujourd'hui dans les écoles
ésotériques de par le monde.

Diffusion BdM International sommaire 163


communications préparatoires volume 6 - transcription 115 : centre volonté

Le centre volonté, non seulement représente-t-il l'éveil du pouvoir psychique dans l'Homme, mais est
aussi le pouvoir de l'Homme du Verseau sur la Terre, car il permettra de canaliser des forces sous le
contrôle total de l'ego universalisé c'est-à-dire de l'ego psychique, ou en d'autres mots, du cerveau
éthérique. Mais l'Homme ne peut se servir de son cerveau éthérique tant qu'il n'a pas brisé le pouvoir
astral de la couronne de l'âme sur son ego planétaire. De là le besoin de réaliser de plus en plus en
lui-même un nouvel ordre de conscience non basé sur le passé, mais sur le présent d'une conscience
supramentale et supérieure qui fait irruption en lui et lui cause, au début, une certaine souffrance,
voire une certaine confusion.

Le cerveau éthérique de l'Homme doit être développé, c'est-à-dire amené à un stage de


perfectionnement, et ce stage de perfectionnement est à la mesure de la nouvelle conscience
supramentale qui descend sur la Terre à travers l'Homme du Verseau. Aujourd'hui nous parlons de
conscience supramentale, car nous devons encore colorer la réalité par des mots, par des allusions
approximatives à la réalité spatio-temporelle de l'Homme, à la réalité multidimensionnelle de
l'Homme.

Demain, la pensée de l'Homme sera « scientifisée », c'est-à-dire qu'elle expliquera matériellement


l'immatériel, ce qui n'a jamais été possible auparavant car le cerveau éthérique de l'Homme n'était pas
suffisamment puissant pour détruire les formes-pensées qui avaient nourri le cerveau matériel et
physique. Lorsque l'humain possèdera un cerveau éthérique suffisamment développé, il pourra aller
au-delà des pensées matério-cérébrales et créer des pensées éthéro-cérébrales. Et ce sont ces nouvelles
pensées qui caractériseront l'Homme du Verseau et sa science nouvelle.

Le centre volonté, son développement, est essentiel au développement de cette nouvelle phase de la
conscience humaine car c'est ce développement qui permettra à l'être humain de déchirer le voile de
l'âme qui couvre la conscience nouvelle et l'empêche d'éclater dans le monde. La pensée supramentale
doit se justifier sur le plan scientifique, sinon elle ne demeure qu'une pensée ésotérique qui n'aura
d'effet que sur l'esprit de ceux qui sont à la recherche d'une vérité au lieu d'aider à l'éclatement dans
le monde de la matière d'une pensée qui se doit d'être scientifique et abordable sur le plan de
l'évolution de la recherche fondamentale des lois de l'univers.

Le centre volonté, non seulement représente-t-il pour l’être humain une nouvelle dimension de son
pouvoir créateur, mais aussi une libération des formes-pensées de l'involution pour la découverte
d'une nouvelle capacité scientifique du cerveau éthérique de l'Homme. Tant que le centre volonté ne
sera pas développé chez l'Homme, la couronne astrale de l’âme, c’est-à-dire le pouvoir magnétique
des pensées qui forment la mémoire, sera trop grande pour permettre à l'être humain de dompter cette
force en lui qui lui barre l'accès à la science cosmique ou à la science des états subtils non matériels
de la réalité sous-jacente à notre espace-temps.

Diffusion BdM International sommaire 164


communications préparatoires volume 6 - transcription 115 : centre volonté

Tant que l'être humain ne pourra sentir son centre volonté, il ne pourra découvrir l'individualité de sa
pensée, donc il ne pourra réaliser le pouvoir de la pensée créative, car ce pouvoir, pour être manifesté
sur un plan quelconque de la réalité d'où il émane, doit être perçu par l'ego sans que ce dernier ait
l'impression qu'il lui est communiqué. Si l'ego à l'impression que la pensée créative lui est
communiquée, c'est qu'il a encore en lui trop de liens entre la mémoire d'âme et la forme de la parole.

Ce lien empêche alors l'énergie du cerveau éthérique de se déclencher et de faire apparaître sur le
plan matériel une pensée parfaite en elle-même, c'est-à-dire capable d'expliquer tout ce qui sous-tend
la réalité spatio-temporelle de l'ego. Or cette réalité, rattachée à ses sens telle qu'elle l'est, doit en être
libre, mais elle doit aussi être suffisamment présente dans le cerveau éthérique de l'être, pour que ce
dernier puisse la communiquer au cerveau matériel qui alors se voit obligé d'oblitérer les anciennes
pensées-mémoires de l'Homme pour les remplacer par les nouvelles pensées cérébro-éthériques de
l'Homme du Verseau.

À partir du moment où l'Homme de la Terre pourra créer ou rendre ses nouvelles pensées cérébro-
éthériques, ces dernières feront leur chemin sur la Terre et graduellement remplaceront l'ancienne
mémoire par une nouvelle connaissance. Ceci marquera la révolution du Verseau et servira de base à
la révélation de la période post-apocalyptique.

Le centre volonté de l'Homme, tel que nous l'expliquons aujourd'hui, n'est qu'une esquisse de ce qu'il
sera demain, car le pouvoir du cerveau éthérique de l'Homme contribuera à fixer cette réalité qui
engendrera sur la Terre un nouveau vortex d'énergie créative qui n'aura aucun parallèle avec ce que
l'Homme aura connu par le passé puisque le spatio-temporel sera dépassé en tant qu'expérience
unilatérale et qu'une autre dimension fera partie de l'expérience de l'Homme.

Le centre volonté, tel qu'il est expliqué de nos jours, ne représente qu'un aspect de cette nouvelle
conscience de l'Homme qui ne se rattache à rien qui soit de l'ordre involutif ou astro-mental. Au fur
et à mesure que l'Homme en aura dépassé le seuil, son centre volonté deviendra de plus en plus l'écran
interne sur lequel se réalisera le pouvoir créatif de son cerveau éthérique. Cet écran interne, sans
ombre ou ombrage, sera la nouvelle conscience de l'Homme du Verseau.

Tant que le centre volonté ne sera pas réalisé chez l'être conscient, il n'y aura en lui qu'une illusion
subtile de conscience, c'est-à-dire que sa conscience ne sera pas le produit de l'intégration des forces
psychiques en lui, intégration qui est nécessaire s'il doit sentir un jour qu'il a atteint un stade
quelconque de vie et de "réjuvénation" mentale. La clé de fond à la pensée supramentale était la
reconnaissance que ce n’est pas l’ego qui pense. La clé de fond du centre volonté sera la réalisation
que l’ego doit dominer en lui les forces psychologiques qui, à cause de leur coloration, risquent de
l’empêcher de comprendre parfaitement sa relation matério-psychique.

Diffusion BdM International sommaire 165


communications préparatoires volume 6 - transcription 115 : centre volonté

Et tant que le point ne sera pas établi, l'être conscient, quel que soit son niveau de conscience
vibratoire, ne pourra bénéficier des forces psychiques qui constituent son univers parallèle, donc sa
réalité évolutive rendue créative par le pouvoir de son cerveau éthérique. Tant que le centre volonté
ne sera pas éveillé chez l'Homme conscient, il sera encore au stade de la pensée supramentale et ne
pourra comprendre la conscience pure.

Pour l'être supramental du Verseau, pour l'être conscient de demain, le centre volonté représente la
quasi-annihilation du rapport qui existait dans le passé entre la couronne astrale de l'âme et le cerveau
éthérique. Plus l'Homme avancera dans la vie consciente, plus il découvrira que son centre volonté
élimine en lui la dualité psychologique de son être et renforcit "l'unitisation" de sa conscience, c'est-
à-dire qu'il lui permet de réaliser que, non plus est-il un être à dimension double, mais qu'il est un
être à dimension simple à l'intérieur duquel une multiplicité de facettes servent à créer, sur le plan
matériel comme sur les plans subtils, une activité qui, de plus en plus, représente la totalité des forces
psychiques en lui.

Et tant que l'Homme n'aura pas réalisé l'importance du centre volonté, il ne pourra pas comprendre le
produit éventuel du pouvoir de son cerveau éthérique sur son cerveau matériel, donc il ne pourra pas
comprendre les lois de l'origine de la connaissance, il ne pourra pas comprendre les lois de l'origine
de la pensée, et il ne pourra pas réaliser l'infinité de la pensée créative, car sa subjectivité polarisée
entre le cerveau éthérique et son activité diminuée, à cause des forces astrales de l'âme, lui empêchera
de réaliser qu'il est, en fait, un être de pouvoir, un être en puissance, et un être qui doit aller de plus
en plus vers la continuité de conscience qui, un jour, devra lui donner l'immortalité.

Le centre volonté n'est pas simplement un centre où s'exerce la volonté de l'Homme, c'est un état
d'esprit à l'intérieur duquel la volonté de l'Homme et la volonté des forces psychiques en lui, ou de
son esprit ou de l'être cosmique en lui, se rencontrent, afin de créer sur le plan matériel un équilibre
total, et sur les plans immatériaux un équilibre aussi total.

Tant que le centre volonté ne sera pas parfaitement développé chez l'Homme, nous ne pourrons pas
dire que la conscience supramentale est fixée ou enracinée sur la Terre. Nous pourrons dire qu'elle est
déjà en voie d'évolution, nous pourrons dire qu'elle est déja en voie de descendre vers l'Homme, mais
nous ne pourrons pas dire qu'elle est en voie d'exécution, car elle ne possèdera pas, sur le plan
matériel, la qualité nécessaire qui doit lui permettre, éventuellement, de travailler à longue distance,
de travailler pour de très grandes périodes, parce que l'ego sera encore prisonnier de la mémoire et ne
possèdera pas cet influx énergétique qui lui vient de l'esprit à travers le cerveau éthérique, qui peut
éventuellement, à la longue, éliminer les formes-pensées de l'ancienne mémoire et créer de nouvelles
formes-pensées qui seront demain les connaissances multiples et indivisibles de la nouvelle humanité.

Diffusion BdM International sommaire 166


communications préparatoires volume 6 - transcription 115 : centre volonté

Le centre volonté n'est pas ce que l'Homme peut penser, il ne représente pas ce que l'Homme peut
penser de la volonté et il ne représente pas non plus ce que l'Homme peut penser de la volonté
cosmique. Il est en fait la fusion de la volonté humaine avec la volonté cosmique. Il représente
l'équilibre entre le pouvoir de l'esprit et la puissance de l'ego. Et tant que l'Homme n'a pas atteint un
point de sa vie où le pouvoir de l'esprit est équilibré avec la puissance de l'ego, il est inévitable que
cet Homme se voit vivre une vie soit inconsciente, ou soit consciente mais initiatique.

Le développement du centre volonté chez l'Homme du Verseau est un développement qui se fera
graduellement au fur et à mesure que cet Homme réalisera et reconnaîtra, en lui, les illusions subtiles
du pouvoir de la couronne de l'âme sur son cerveau éthérique. Les lois de la pensée sont des lois
occultes. Ce sont des lois universelles et l'Homme n'est pas encore au stade où il puisse comprendre
parfaitement l'activité de ces lois. C'est pourquoi le centre volonté est si important parce que lorsque
l'Homme aura développé ce centre en lui, il verra que la réalité de la pensée subjective, ou la réalité
de la pensée communiquée, est une réalité qui doit être ajustée afin qu'un jour la pensée subjective,
ou la pensée communiquée, ne soit plus nécessaire à l'équilibre entre son cerveau éthérique et son
cerveau matériel.

Lorsque l'Homme aura un centre volonté, il sera capable d'être dans le vide total du mental et en
même temps il aura une capacité infinie de faire passer l'énergie à partir du cerveau éthérique vers le
cerveau matériel. Et c'est justement sa capacité de faire passer cette énergie d'un plan à un autre qui
lui permettra d'entrer de plus en plus dans les mystères et de comprendre les lois de la vie tant sur le
plan matériel que sur les plans subtils. Tant que l'Homme ne connaîtra pas les lois de la vie sur les
plans subtils, il ne pourra pas reconnaître l'actualisation, sur le plan matériel, des différentes formes
organisatrices de son mental et de son émotion qui constituent son actif ou son passif sur le plan de
la personnalité.

Donc le cerveau de l'Homme, le nouveau cerveau de l'Homme, le cerveau nouveau de l’Homme, le


cerveau éthérique de l'Homme, doit être actualisé, doit être mis en mouvement, en action, à plein
rendement, afin que l'Homme puisse, sur le plan matériel, connaître sa position dans la vie, connaître
sa place dans le monde, connaître sa relation avec les Hommes et aussi connaître son éventuel
développement de conscience vis-à-vis d'autres intelligences qui évoluent dans les plans parallèles,
dont la nature est totalement obvie 5 à ceux qui ont la capacité de comprendre la réalité, mais dont la
nature est totalement colorée par ceux qui, encore aujourd'hui, ont une conscience astro-mentale
spiritualisée et incapable de voir la différence entre le réel cosmique et le réel planétaire.

5
évidente

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communications préparatoires volume 6 – transcription 116 : la couronne de l’âme

116 - la couronne de l'âme

L'être humain connaîtra une révolution intérieure qui fixera en lui une énergie qu'il ne connaît pas
encore aujourd'hui à cause du pouvoir de la couronne de l'âme sur son cerveau éthérique. La couronne
de l'âme est cette qualité de la mémoire de l'Homme de diviser en deux plans ses pensées, un plan dit
du "bien" et un plan dit du "mal". Et cette dualité crée, par le mode dynamique de sa mémoire, une
tendance inexorable à diviser sa vie psychologique en fonction de cette dualité, et ceci crée en lui un
rétrécissement de son cerceau éthérique qui est le plan subtil de l'actualisation intelligente de son
esprit alors qu'il est dans la matière.

Tant que l'être humain n'aura pas reconnu par lui-même l'inutilité absolue de la dualité dans ses
pensées, donc dans sa mémoire, il sera forcé de vivre un certain niveau d'ignorance que l'on associe
avec l'involution et les forces retardataires du dernier cycle.

La couronne de l'âme est une tension exercée contre et à travers l'ego de l'être humain lorsqu'il est en
voie d'expérimenter une facette de la vie qui met en question les valeurs de sa mémoire raciale ou
culturelle. Cette tension est si grande et si puissante chez l'Homme qu'elle paralyse l'activité créative
de son cerveau éthérique et éprouve constamment son émotivité ou sa conscience astrale. La couronne
de l'âme est le dernier lien qu'aura l'Homme du Verseau avec le passé. Et lorsque ce lien sera brisé,
rompu, ce dernier sera régi par de nouvelles énergies qui ne pouvaient pas, par le passé, descendre en
lui car son état mental et émotif en aurait souffert.

La couronne de l'âme est la limite de l'ancienne conscience de l'Homme, tant sur le plan du bien que
sur le plan du mal, c'est-à-dire que toute conscience au-delà de cette limite n'appartient plus à l'ego
planétaire mais à l'ego psychique dans l'Homme. L'ego psychique, c'est celui qui n'est pas alourdi par
la réflexion que crée la dualité et qui naît aussi de la dualité. L'ego psychique, c'est l'Homme sans
conscience de la dualité, donc c'est la partie réelle à travers le cerveau éthérique de l'esprit de
l'Homme.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 116 : la couronne de l’âme

Tant que l'Homme conscient ne pourra dépasser l'influence puissante de la couronne de l'âme sur son
comportement psychologique, il vivra ou connaîtra toujours une certaine insécurité dans l'ego
lorsqu'il se verra obligé, pour quelque raison que ce soit, de ne pas être affecté par la loi de la dualité
qui compose et maintient sa mémoire et inévitablement donne de la puissance à la couronne de l'âme.

La couronne de l'âme n'empêche pas l'évolution de l'Homme puisqu'elle contribue au développement


de l'ego, mais elle bloque le pouvoir du cerveau éthérique car elle diminue l'intelligence pure à cause
de la mémoire qu'elle véhicule constamment dans l'Homme. La couronne de l'âme est une très grande
force dans l'Homme et cette force ne sera brisée que lorsque l'Homme aura compris que la vie astrale
n'est pas la vie mentale, que ces deux vies sont totalement différentes dans leurs principes actifs.

La vie astralisée est caractéristique de l'âme, la vie mentale est caractéristique de l'esprit. Les deux
plans sont plus ou moins interdépendants chez l'être humain inconscient mais plus il avance dans la
conscience supramentale, plus la vie mentale prend le dessus et plus il brise avec sa vie astrale, plus
il brise, autrement dit, avec le pouvoir de l'âme sur son ego.

Mais il n'est pas facile à l'Homme de voir la différence entre le pouvoir de l'âme et le pouvoir de
l'esprit, il n'est pas facile à l'Homme conscient de réaliser la différence entre l’énergie de l’esprit, qui
passe à travers le cerveau éthérique, et l’énergie de l’âme qui s’imprime sur le cerveau matériel à
travers l’émotivité. Et pour que l'Homme en arrive à reconnaître cette différence subtile il lui faut
vivre, d'une façon ou d'une autre, la pénétration de l'énergie de l'esprit à travers le cerveau éthérique
afin de pouvoir briser lentement les formes-pensées de l'ancienne humanité qui caractérisent son
intelligence ou sa vie astrale.

Mais, d'un autre côté, lorsque l'Homme est suffisamment avancé en conscience, il croit que la vie de
l'esprit, que son pouvoir, est en lui et que les pensées-formes qui naissent de son intelligence sont
nécessairement des pensées-formes qui naissent de la relation entre l'esprit et l'ego, lorsqu'en fait,
plus souvent qu'autrement, le pouvoir de l'âme est encore là, dans l'Homme, et la couronne continue
à restreindre l'activité créative du cerveau éthérique.

Pour que l'Homme réussisse à briser le pouvoir de la couronne de l'âme, il doit pouvoir avoir une
confiance totale et absolue dans les forces mentales en lui, car ce sont ces forces qui sont à la base de
sa capacité de transformer totalement sa condition humaine. Mais, d'un autre côté, il doit être
absolument sûr que les forces en lui sont des forces mentales et non des forces qui utilisent, ou
semblent utiliser, de l'intelligence à travers l'activité de la mémoire de l'âme. Et il est là le dilemme,
et il est là le piège. Et il sera là le piège tant que l'Homme n'aura pas parfaitement compris, à travers
l'expérience, l'illusion subtile que créent en lui les forces de la couronne de l'âme contre son esprit.

Diffusion BdM International sommaire 169


communications préparatoires volume 6 – transcription 116 : la couronne de l’âme

S'il ne possède pas cette confiance totale et absolue dans les forces mentales qui pulsent en lui sur le
plan de son cerveau éthérique, il ne peut développer et perfectionner cet appareil subtil de sa
conscience nouvelle, donc il demeure inévitablement régi par la couronne de l'âme, qui diminue son
pouvoir d'intelligence et de volonté, donc son pouvoir de créativité mentale, donc sa capacité d'être
parfaitement lucide.

La couronne de l'âme ne peut pas donner à l'Homme la lucidité. Au contraire elle peut créer la
confusion tandis que le pouvoir mental de l'Homme, le mouvement de l'énergie de l'esprit à travers
le cerveau éthérique crée la lucidité. Et c'est seulement le mouvement de l'esprit à travers ce cerveau
éthérique qui peut permettre à l'Homme de vivre, de connaître, ou de reconnaître qu'il est lucide.

La couronne de l'âme est une réalité subtile et invisible de l'Homme, mais elle doit être incorporée à
une psychologie réelle et pratique, sinon l'être humain ne peut comprendre et réaliser la différence
entre la philosophie et la vie.

La couronne de l’âme représente pour l’être humain toute l’insécurité possible et imaginable qui peut
diminuer ses forces mentales. Autrement dit, aucune insécurité chez l’Homme ne vient des forces
mentales en lui, elles viennent toutes de cette couronne, et tant que l'Homme ne pourra pas réaliser
ceci intégralement, il ne pourra vivre sur le plan mental, donc il ne pourra avoir la pleine mesure de
lui-même. Ceci veut dire qu'il y aura toujours des voiles dans sa conscience qui l'empêcheront de
vivre comme il veut, au lieu de vivre comme il peut. Mais l'Homme est faible, car sa vie inconsciente
transperce tous les aspects de sa vie mortelle.

La couronne de l'âme, non seulement enveloppe la conscience humaine, elle la retient aussi par
l’insécurité psychologique, et cette insécurité bloque le passage de l’énergie du cerveau éthérique qui
canalise vers le mortel l’énergie de l’esprit, ou de l’être cosmique en lui.

La fusion est le processus de diminution du pouvoir de la couronne sur l'ego et le lien de plus en plus
puissant et présent du cerveau éthérique et de l'ego. L’ego n’est qu’une phénoménologie électro-
mentale qui permet à l’esprit de prendre possession de son véhicule inférieur, le mental humain.

Tant que le pouvoir de la couronne de l'âme n'a pas été suffisamment diminué, l'Homme ne peut sentir
sa conscience supérieure car elle est encore trop infirmée par la mémoire, donc l'insécurité qu'elle
dégage dans l'Homme. La couronne d’âme s'identifie de la façon suivante chez l'être humain : elle se
manifeste par l’insécurité qui règne presqu’en permanence chez lui et lui enlève le pouvoir de réaliser
que s'il était fortement mental, il pourrait débloquer en lui-même des forces créatives impensables
qui lui donneraient une direction nouvelle. Et lorsque nous disons "une direction nouvelle", nous
disons exactement ceci.

Diffusion BdM International sommaire 170


communications préparatoires volume 6 – transcription 116 : la couronne de l’âme

L’ego ne peut voir ou vivre à l’avance une direction nouvelle, car l’insécurité en lui-même le coupe
de cette possibilité, le force à rationaliser sa vie et à la diminuer. Tant et aussi longtemps qu'il n'aura
pas défié le pouvoir de la couronne de l'âme en lui, l'ego sera impuissant à découvrir sa direction
nouvelle, donc il sera impuissant à découvrir ce qu'il veut.

La couronne d'âme non seulement paralyse l'ego, mais le force à voir la vie selon les éléments qui
constituent sa sécurité psychologique, alors que cette dernière est foncièrement insécure, c'est-à-dire
foncièrement le produit de la relation entre son passé et son présent impotent. Ce n'est que l'illusion
temporaire de sa vie qui lui donne l'impression d'une sécurité psychologique, au lieu que ce soit le
pouvoir créatif de son mental, fondé sur le principe de sa volonté et de son intelligence réelles,
véhiculé à travers son cerveau éthérique, sous la vision ou le pouvoir de l'esprit, pour le bénéfice de
l'ego.

Mais l'ego ne peut pas arracher à l'esprit le pouvoir, car l'esprit est énergie. L'ego doit absorber
l'énergie de l'esprit à travers son cerveau éthérique, au fur et à mesure qu'il passe d'un plan un autre
de la transmutation. Mais l'ego n'est pas toujours prêt à vivre la souffrance qui vient parallèlement
avec cette descente d'énergie. Donc souvent, et trop souvent, il s'en remet à la couronne de l'âme,
c'est-à-dire qu'il s’en remet à ses habitudes anciennes et ne veut pas risquer de compromettre
l'apparente sécurité psychologique de sa vie temporelle et temporaire.

Le cerveau éthérique est la connexion parfaite entre l'esprit de l'Homme et le mortel, l'ego. Donc toute
activité créative naît de cette fonction subtile de la conscience humaine et supramentale, c'est-à-dire
parapsychologique, dans ce sens qu'elle n'est pas colorée par la mémoire subjective ou animique de
l'ego.

L'être humain a le pouvoir de transcender à chaque instant le pouvoir de sa couronne s'il est
suffisamment conscient de la souffrance que crée l'insécurité de sa mémoire. Mais s'il recherche dans
sa mémoire une forme quelconque de sécurité, il perd la capacité d'augmenter son pouvoir mental,
car il fonde sa vie sur le passé au lieu de l'actualiser dans un présent inviolable par la couronne.

Non seulement le passé, mais aussi l'avenir, peut retarder le développement de la conscience mentale
de l'Homme, car l'âme peut facilement lui projeter des images, des idées qui ne sont en fait que la
continuité de son passé dans son avenir qui en découlera s'il n'apprend pas à se libérer
psychologiquement de son insécurité qui trempe à la fois dans ce passé et dans cet avenir, selon ses
besoins, ses insécurités, ses inquiétudes.

Diffusion BdM International sommaire 171


communications préparatoires volume 6 – transcription 116 : la couronne de l’âme

L'Homme a le pouvoir de corriger instantanément les tendances de la couronne de l'âme à interférer


avec l'activité créative de son cerveau éthérique. Et ce pouvoir se développe au fur et à mesure qu'il
avance dans l'actualisation de son mental. Mais il faut qu'il commence quelque part et ce quelque part
est directement lié à son détachement total de la forme que lui présente son insécurité, lorsqu'il sent
qu'il doit faire quelque chose pour se sortir de son marasme.

La couronne d'âme transpose la réalité de l'Homme en une fausse réalité naturellement car l'âme n'est
pas une entité, elle est simplement une force dans l'Homme et cette force n'a aucune intelligence
créative, elle n'est que mémoire. Tant que l'Homme n'aura pas compris ceci il ne comprendra pas le
rôle de sa mémoire et il ne pourra s'en libérer car elle fait partie intégrale de sa personnalité. C'est
pourquoi la personnalité de l'Homme doit être travaillée, un peu comme la glaise qui sert à former le
statuaire.

L'Homme est trop lié à sa personnalité et elle l'emprisonne et réduit son pouvoir de vie. Tant que la
personnalité n'est pas transformée, l'être humain n'est pas libre du pouvoir de la couronne sur son ego.
Donc il n'a pas accès à son cerveau éthérique à travers lequel se transmet son intelligence créative,
ou le pouvoir évolutif et créatif de son esprit, l'être cosmique en lui.

La couronne de l'âme intensifie chez l’Homme l'insécurité, en lui faisant croire subtilement qu'il ne
peut dépasser une situation quelconque car elle fait partie de l'organisation de sa vie alors que
l'Homme a le pouvoir de réorganiser intégralement sa vie lorsque son activité mentale supérieure n'est
pas colorée ou bloquée par l'insécurité de l'ego.

Tant et aussi longtemps que l'ego ne pourra faire confiance de façon absolue aux forces de vie en lui,
il se verra obligé de subir la vie au lieu d'en déplacer les obstacles majeurs qui la conditionnent. C'est
pourquoi la couronne d'âme, ou le pouvoir de l'âme contre l'intelligence supérieure de l'Homme, devra
un jour être réalisé si l'être humain doit dans l'avenir, non plus constater sa vie comme un fait
accompli, mais un fait à accomplir et à compléter.

La couronne de l'âme et le cerveau éthérique de l'Homme sont deux aspects de sa réalité qui œuvrent
à contre-courant l'un de l'autre. La couronne ayant le rôle de renforcer les aspects positifs et négatifs
de la personnalité, le cerveau éthérique ayant la fonction d'éclairer ces aspects afin de les neutraliser
pour que la polarité de la personnalité s'efface laissant ainsi place à la réalité de la personnalité,
alimentée infiniment et de façon continue par l'intelligence créative à travers le cerveau éthérique de
l'Homme.

Diffusion BdM International sommaire 172


communications préparatoires volume 6 – transcription 116 : la couronne de l’âme

L'Homme ne réalise pas encore le pouvoir de son cerveau éthérique car il ne fait que commencer à
s'en servir au-delà du pouvoir affectif de la couronne. Mais doit venir le jour où, de plus en plus libéré
de la couronne de l'âme, son cerveau pourra imprimer sur son cerveau matériel une vibration
suffisante pour que l'être humain réalise, dans l'expérience, son universalité jusque dans la matière.
La psychologie de l'être humain inconscient, ou en voie de conscience supramentale, est une
psychologie encore teintée de l'impression innée de l'impuissance naturelle chez l'Homme à
déterminer sa destinée.

Et pourtant, s'il y a sur Terre un être qui est dans son essence, même cosmique, c'est bien l'Homme,
puisqu'il est régi à son origine par son esprit, c'est-à-dire par cette partie de lui-même qui n'est pas
soumise aux lois du temps et de l'espace. Par contre l'âme est régie par les lois du temps, car toute
mémoire est une impression dans le temps et le temps sert à la conservation de la mémoire. Si le
temps disparaissait de la conscience humaine, la mémoire subjective et négative n'aurait sur lui aucun
pouvoir, car il n'aurait pas la possibilité de réfléchir ou de recevoir sur son écran mental l'image qui
reflète une mémoire quelconque.

Mais pour que l'Homme perde de plus en plus la capacité de souffrir de sa mémoire, il faut que le
pouvoir de la couronne soit diminué à un tel point qu'il sente enfin, pour la première fois,
l'actualisation à travers son cerveau éthérique de la force créative de son être cosmique, de son esprit.

Mais l'Homme n'est pas habitué à vivre la nature brutale de sa vie mentale supérieure car ses émotions
gardent sa mémoire en éveil et la gardent active. Ses émotions sont si puissantes que la vie mentale
lui semble être sans cœur et effectivement la vie mentale supérieure est sans cœur, c'est-à-dire qu'elle
ne peut être actualisée si l'Homme vit trop de fausses émotions qui colorent sa personnalité et
l'empêchent qu'il connaisse la paix de son intelligence en dehors du pouvoir de la couronne.

Pour un être conscient, l'âme est une réalité qu'il lui faut à tout prix transcender car cette réalité fait
partie de sa vie astrale et non de sa vie mentale. Mais quelle est la différence entre la vie astrale et la
vie mentale de l'Homme ? Où peut-il saisir cette différence ? Comment peut-il saisir cette différence
? Dans la vie mentale de l'Homme, il n'y a aucun obstacle. Dans la vie astrale de l'Homme, il y a
toutes sortes de conditions, donc il y a toutes sortes d'obstacles. Et dans la vie astrale de l'Homme, il
y a des obstacles qui semblent être bons, lorsqu'en définitive ils sont mauvais, et il y en a d'autres qui
semblent être mauvais, lorsqu'en définitive ils seraient bons.

Dans la vie mentale de l'Homme, la synthèse de ces obstacles se fait naturellement par le pouvoir de
l’énergie de l’esprit à travers le cerveau éthérique. Dans la vie mentale de l’Homme, l'obstacle n'existe
pas, car l'obstacle n'est qu'une réflexion, qu'une projection mise, imprimée dans le cerveau mécanique
de l'Homme par la couronne de l'âme. Et plus cet obstacle est grand, plus il semble inévitable que
l'Homme ne peut pas le dépasser, et pourtant l'Homme peut dépasser tous les obstacles.

Diffusion BdM International sommaire 173


communications préparatoires volume 6 – transcription 116 : la couronne de l’âme

Il n'y a absolument aucun obstacle dans la vie de l'Homme qui ne puisse être dépassé par celui-ci
lorsque ce dernier est en contact énergétique avec son esprit à travers le cerveau éthérique qui fait
partie de la condition supérieure de son cerveau matériel sur un plan parallèle.

Toute vie mentale supérieure coïncide avec l'exorcisme de ce qui est astral, toute vie mentale
supérieure coïncide avec ce qui est intelligence pure. Mais la couronne de l'âme chez l’Homme est
tellement puissante qu'elle crée le doute, même lorsque l'Homme sent en lui-même pulser la vibration
de la conscience supramentale et éthérique.

Il est évident que maintenant que l'être humain entre dans un cycle nouveau, dans le cycle du Verseau,
que sa disposition intérieure changera et qu'il sera amené graduellement à reconnaître que la
conscience cosmique n'est pas une conscience ambiguë et fragile, qu'elle est bien la représentation du
pouvoir de la personnalité réelle de l'être et qu'elle ne peut reculer contre les projections farfelues de
la couronne de l'âme qui essaie de lui donner l'impression de l'irréalité de sa conscience cosmique.

Tant que l'âme pourra donner à l'Homme l'impression de l'irréalité de sa conscience supérieure, il
souffrira d'elle et ne pourra neutraliser son pouvoir sur lui. L'Homme ne peut être réel et irréel à la
fois, il ne peut être réel et faux à la fois et ce n'est que lui-même qui puisse juger de sa situation, elle
ne peut être jugée de l'extérieur car elle fait partie de lui et non de l'autre.

Tant que l'être humain n'aura pas suffisamment traité avec l'aspect cosmique de lui-même dans le
combat entre le pouvoir de la couronne et le pouvoir de l'esprit à travers son cerveau éthérique, il ne
pourra mesurer la distance qui lui reste à percevoir, ou à parcourir, avant qu'il puisse être parfaitement
bien dans sa peau.

Être bien dans sa peau, c'est être capable de sentir en soi l'absolu de l'esprit à travers le cerveau
éthérique. Et cet absolu, tant qu'il n'est pas ressenti parfaitement sans coloration, ne peut donner à
l'Homme l'impression d'une intelligence pure, donc ne peut donner à l'Homme la capacité de réaliser
dans sa vie, à chaque instant, que chaque mouvement qu'il fait est le mouvement juste. Ceci implique
donc que la couronne est encore trop puissante et que trop de formes demeurent pour que l'Homme
puisse se sentir enfin libre de son passé.

La couronne de l'âme non seulement permet à l'Homme de sentir sa mortalité mais elle lui permet
aussi de sentir la limite de son plan de vie, d'où la raison pour laquelle l'Homme est impuissant à
réaliser ce qu'il veut dans la vie, car ce qu'il veut ne fait pas partie de son plan de vie mais de sa
destinée. La destinée de l'Homme c'est l'actualisation sur la Terre de tout ce qu'il peut rendre à partir
de son cerveau éthérique.

Diffusion BdM International sommaire 174


communications préparatoires volume 6 – transcription 116 : la couronne de l’âme

Donc il est normal de dire que le concept de destinée doit être réajusté afin que l'Homme sache que
la destinée est toujours devant lui, consciente, et jamais derrière lui dans le temps. La destinée de
l'Homme est l'actualisation du pouvoir de son esprit au-delà du pouvoir de la couronne de l'âme. C'est
pourquoi sur la Terre, jusqu'à nos jours, seuls les grands initiés en fusion ont connu, actualisé, leur
destinée, car seuls ces êtres étaient libres du pouvoir de la couronne de l'âme. De là leur conscience
cosmique qui peut, ou pouvait, à travers les siècles et les millénaires, donner une impulsion aux
grandes masses humaines qui ne pouvaient vivre que de leur plan de vie à cause du trop grand pouvoir
de la couronne de l'âme sur leur personnalité.

Le Nazaréen a actualisé sa destinée et les Hommes de la Terre en ont été jusqu'à nos jours imprégnés.
Demain, l'être du Verseau, celui qui aura compris les lois profondes de la vie, actualisera sa destinée,
c'est-à-dire qu'il créera dans le monde à partir du pouvoir non coloré de son esprit à travers son
cerveau éthérique. Cet être sera totalement supramental, c'est-à-dire qu'il n'y aura en lui aucune
conscience irréelle, qu'il n’y aura en lui qu’une conscience libre enfin de la puissance de l'âme qui
avait, pendant des siècles, inspiré l'Homme à vivre non pas selon le cosmique et l'universel en lui,
mais selon le planétaire et le collectif.

L'être humain conscient, supramental, libre de la couronne de l'âme, doit s'appointer lui-même dans
la vie, c'est-à-dire qu'il doit lui-même oblitérer ce qui n'est pas réel en lui, afin d'élever sa conscience
et commencer à bénéficier du rapport étroit entre son cerveau matériel et son cerveau éthérique.

Qu'est-ce que le cerveau éthérique ? C'est cette partie de la construction invisible de l'Homme qui
réfléchit parfaitement sur les plans subtils de son être l'organisation électrique de son cerveau électro-
matériel. Ce cerveau est ainsi appelé éthérique, car sa caractéristique n'est pas de l'ordre matériel mais
de l'ordre atomique et c'est la constitution atomique de ce cerveau, sur les plans où l'atome n'est pas
organisé tel qu'il l'est sur les plans inférieurs de la matière, qui permettra à l'Homme un jour de
contrôler sur la Terre les forces inférieures de l'atome matériel. L'atome n'est pas seulement matériel,
il est aussi immatériel dans ce sens que sur les plans subtils de la matière, il représente les sous-plans
de l'esprit, un peu comme l'atome matériel représente les sous-plans de la matière.

La couronne de l'âme, c'est l'imperfection ultime de l'Homme, c'est la nécessité évolutive de l'Homme,
c'est l'abrogation du pouvoir cosmique de l'Homme sur la Terre. La couronne de l'âme ne représente
pas seulement l'incapacité future de l'humanité, elle représente aussi le désarroi psychologique de
l'Homme d'aujourd'hui. Elle représente l'incapacité de l'Homme de l'involution à comprendre les lois
universelles de la vie, elle représente l'incapacité de l'Homme de l'involution à pouvoir être neutre,
c'est-à-dire libre de la dualité de sa conscience.

Diffusion BdM International sommaire 175


communications préparatoires volume 6 – transcription 116 : la couronne de l’âme

Tant que l'Homme ne pourra se servir de l'énergie à travers son cerveau éthérique, il ne pourra pas
neutraliser les formes-pensées qui font partie de la mémoire, qui font partie du pouvoir de la couronne.
Et tant qu'il ne pourra pas se servir de cette énergie, il sera incapable de réaliser son identité, il sera
incapable de sentir en lui pulser une sorte d'unité de conscience qui ne divise pas l'Homme de la
matière de l'Homme cosmique, mais qui unit les deux en une fusion totale, c'est-à-dire une fusion qui
permet à l'Homme, sur le plan matériel, de bien juger des conditions matérielles de la vie, de la même
façon qu'elle permet à l'Homme sur les plans subtils de bien juger des conditions subtiles de la vie
supérieure.

La couronne de l'âme est un des grands mystères de la vie de l'Homme, c'est un des grands mystères
de la mémoire. C'est un des grands mystères de l'Homme et c'est un grand mystère aussi qui cache
les aspects subtils du pouvoir éventuel de l'humanité. Tant que l'Homme n'aura pas réalisé que l'âme,
que la couronne de l'âme aujourd'hui est très perfectionnée et que l’organisation psychologique des
formes-pensées constitue la matière même avec laquelle l’Homme est doué d’une incapacité naturelle
de comprendre les mystères, ce dernier ne pourra pas réaliser jusqu'à quel point la condition humaine
fait partie de l'impotence, fait partie de la descente de l'Homme dans la matière.

Le cerveau éthérique n'est pas simplement une forme, le cerveau éthérique n’est pas simplement un
mot qui cherche à subtilement définir une partie intégrale des plans ou des activités subtiles de la
conscience de l'Homme, le cerveau éthérique est une réalité qui manifestement se rend sensible à la
conscience de l'Homme lorsque ce dernier a été amené à ne pas être prisonnier de la dualité des
formes-pensées, à ne pas être prisonnier de la dualité des émotions.

C'est pourquoi le cerveau éthérique, en tant que réalité subtile de l'organisation psychique de
l'Homme, constitue la partie la plus importante et la partie la plus imposante de son évolution car il
représente en fait une nouvelle étape de perfectionnement dans l'organisation multidimensionnelle de
la conscience humaine. Le cerveau éthérique représente le pont entre l'esprit et le cerveau matériel. Il
est à la fois réel et transcendantal, il est à la fois lumineux et à la fois lumière, il est à la fois un centre
d'énergie qui coïncide avec la conscience du mortel et qui, un jour, sera le point de départ pour le
pouvoir grandissant de l'être cosmique en lui.

C'est à partir du cerveau éthérique demain que l'esprit pourra revendiquer son droit sur la matière de
l'Homme et éteindre, une fois pour toutes, le pouvoir de la conscience atomique, planétairement
organisée pour le bénéfice de l'involution, et élever le taux vibratoire de cette conscience atomique
afin que l'Homme puisse se retrouver en pleine continuité de conscience dans un espace-temps
parallèle à celui de sa planète matérielle.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 116 : la couronne de l’âme

Donc la découverte, le perfectionnement et l'ajustement du cerveau éthérique au cerveau matériel


n'est pas simplement une question de philosophie ésotérique, mais c'est une question aussi de réalité,
de vitalité et d'accroissement du pouvoir cérébral de l'Homme. L'Homme a tellement été habitué à
penser qu'il a pensé pendant des siècles des pensées qui ne servaient à rien, des pensées qui ne
servaient qu'à racoler constamment et de façon continue les aspects différents de sa mémoire
expérimentale.

Donc, pendant des siècles, l'Homme a perdu la capacité de reconnaître inévitablement l'origine de
son savoir et il a laissé à son savoir, ou il a imprégné à son savoir, l'illusion d'être original et réel. Et,
depuis l'involution, l'Homme n'a jamais été capable de réaliser dans l'instantanéité que ses
connaissances étaient simplement des formes frelatées qui faisaient partie de l'organisation
psychologique de sa mémoire, qui faisait partie du pouvoir astral de la couronne de l'âme.

Et aujourd'hui, alors que l'Homme est en voie d'évolution, alors que l'Homme est en voie d'exécuter
sur le plan matériel l'énergie de plus en plus puissante de l'esprit à travers son cerveau éthérique, il
sera obligé de reconnaître que les formes-pensées qui faisaient partie de l'organisation psychologique
de son passé ne peuvent plus servir à maintenir en lui la paix, la sécurité, que ces formes-pensées
n'ont plus de pouvoir sur lui car leur taux vibratoire est un taux planétaire, ce n'est pas un taux
vibratoire cosmique, c'est-à-dire que ce n'est pas un taux vibratoire qui est créé par l'esprit, mais un
taux vibratoire qui nait de la relation entre l'expérience de l'âme et l'expérience de la personnalité.

Donc l'être du Verseau, l'Homme de demain, se verra obligé de transcender la nature même de son
savoir ancien, il sera obligé de revoir et de réétudier en profondeur toutes les conditions
psychologiques de sa connaissance ancienne afin de mettre à terre, une fois pour toutes, le temple de
son ancienne connaissance afin d'ériger un nouveau temple, c'est-à-dire une nouvelle colonne au-
dessus de laquelle flottera le drapeau de sa liberté.

L'Homme du Verseau, l'Homme qui aura le pouvoir de vivre, de vibrer à l'énergie électro-mentale de
son esprit à travers le cerveau éthérique, sera un Homme tellement libre que le pouvoir de la forme,
de la mémoire collective de l'humanité, autant que le pouvoir de la forme de sa mémoire personnelle,
ne pourront plus empêcher que se déverse en lui l'infinité de la conscience cosmique.

Il sera un être étrangement libre, étrangement libre parce qu'il ne sera pas, au début, habitué à sa
liberté. Mais au fur et à mesure qu'il avancera dans le temps, il verra que sa liberté nouvelle fait partie
de sa nouvelle constitution, qu'elle fait partie de la nouvelle organisation de son mental, qu'elle fait
partie de l'appointement de son mental supérieur sur son mental inférieur, et que le nouvel Homme
ne peut plus regarder en arrière et pleurer les anciennes valeurs, les anciennes pensées, les ancienne
émotions.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 116 : la couronne de l’âme

La couronne de l'âme est quelque chose qui, même si c'est très subtil pour l'Homme d'aujourd'hui,
deviendra demain très concret parce que demain l'Homme aura le pouvoir de reconnaître, dans la
vibration de la forme de la pensée, l'exécution testamentaire de l'humanité, l'exécution testamentaire
de l'involution.

Et comme l'Homme de demain aura le pouvoir de sortir de son corps matériel, comme il aura le
pouvoir d'investiguer les archives planétaires de l'humanité, il lui sera très facile de voir jusqu'à quel
point la mémoire de l'humanité était une mémoire décomposante, c'est-à-dire une mémoire qui
décomposait sa réalité pour former une irréalité fondée sur une personnalité irréelle, fondée sur un
principe de vie totalement ignorant et totalement conditionné par les forces sociales, culturelles et
raciales de l'involution.

Le cerveau éthérique de l'Homme, c'est sa nouvelle structure psychique, c'est son nouvel apport, c'est
sa nouvelle organisation intérieure, subtile, éthérique, cosmique, morontielle. Le cerveau éthérique
de l'Homme est aussi important pour l'Homme du Verseau que l'était le cerveau matériel pour
l'Homme de l'involution.

L'Homme du Verseau s'identifiera à son cerveau éthérique de la même façon que s'identifiait dans le
passé l'Homme de l'involution. Il n'y aura plus de secret pour lui sur le plan de ce cerveau éthérique,
de ce cerveau magnifique, car l'Homme aura la capacité de voir, d'entrevoir, de s'élever en vibration,
pour pénétrer dans le royaume secret de son organisation interne et atomique.

Et lorsque l'Homme aura réalisé qu'il possède évidemment, naturellement, un cerveau éthérique, il
réalisera à ce moment que son cerveau physique, matériel, n'est que le support inévitable et éventuel
de ce cerveau plus perfectionné.

Et c'est à partir de ce moment-là que l'Homme réalisera que le cerveau éthérique a le pouvoir
d'éteindre en lui les pensées qui relèvent de la mémoire de la couronne de l'âme. C'est à partir de ce
moment-là que l'Homme verra s'éliminer devant sa vision intérieure le monde astral qui dans le passé
avait constitué la réalité même de l'humanité de l'involution. C'est à partir de ce moment-là que
l'Homme commencera à voyager dans les éthers supérieurs, qu'il pourra entrer en contact avec des
intelligences qui sont déjà dans ces éthers supérieurs, et qu'il verra, pour la première fois, s’ouvrir
devant lui l’Universel et qu’il verra, pour la première fois, se fermer derrière lui les portes de la mort.

Il est difficile aujourd'hui, pour l'Homme de la 5ème race-racine, pour l'Homme qui vit à la fin du
cycle, de saisir des notions aussi subtiles, aussi abstraites que celles qui sont devant nous, mais il est
important pour l'Homme de réaliser, à travers la mécanicité de plus en plus subtile de ses pensées et
de ses émotions, que toute condition supérieure de conscience amène vers lui une définition
supérieure de la réalité.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 116 : la couronne de l’âme

Et l'Homme doit petit à petit s'habituer à la nouvelle réalité métaphysique de son organisation
invisible afin de pouvoir lentement entrer dans les mystères, afin de pouvoir lentement défaire les
mythes de son ancienne connaissance, afin de pouvoir changer l'organisation psychique de son être
et de pouvoir vivre, absorber, des vibrations de plus en plus hautes qui lui permettront éventuellement
de sortir de la limite spatio-temporelle imposée par la couronne d'âme sur son être, afin de pouvoir
entrer dans le spatio-temporel éthérique qui est parallèle à sa matière et qui fait partie des grands
mondes de la lumière et des grands mondes de l'organisation occulte de l'Universel.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 117 : l’identité psychique de l’ego

117 - l’identité psychique de l’ego

L’Homme conscient se demande de plus en plus, au fur et à mesure qu’il prend conscience de lui-
même, où se situe sa réalité, où se situe son ego vis-à-vis de l’énergie en lui. L’Homme conscient, à
un certain point de son évolution, réalise que la vie, à un certain moment, doit être sous son contrôle
absolument. Et tant qu’il ne peut cerner cette réalité interne de lui-même, ce potentiel, il sent qu’il lui
manque quelque chose, qu’il lui manque du pouvoir, de l’esprit, de la réalité, de l’unité, de la totalité.

L’ego ou la réalité psychique de l’Homme est une entité enrobée de voiles et plus cette entité évolue,
plus les voiles tombent, pour laisser pénétrer dans l’Homme la sensation de sa puissante réalité. Il est
important que l’être qui se conscientise se réalise comme étant une entité psychique absolument. Tant
que l’Homme conscient ne pourra réaliser qu’il est une entité psychique absolue, il aura l’impression
d’être plutôt une personne, une personnalité.

Il n’y a pas de pouvoir de vie concrète dans une personnalité inconsciente, car dans le phénomène de
la personnalité, il y a un phénomène de réflexion, donc de mémoire, qui tue le pouvoir psychique de
l’Homme et neutralise l’entité psychique de l’ego. L’entité psychique de l’ego, c’est la conscience
totale de l’ego, la conscience inconditionnée de l’ego par la mémoire subjective de l’Homme ou de
l’expérience.

L’entité psychique de l’ego, c’est l’ego sans réflexion, c’est aussi l’ego sans perception autre que la
totalité de son humanité. L’entité psychique de l’ego, c’est la réorganisation totale de la conscience
humaine vis-à-vis de l’impression fausse que l’Homme a de lui-même. La différence entre l’ego
inconscient et l’entité psychique de l’ego, c’est l’équivalent à la différence entre l’ego planétaire et
l’ego cosmique.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 117 : l’identité psychique de l’ego

L’entité psychique de l’ego, c’est la partie dite éternelle de l’Homme, c’est-à-dire cette partie de
l’Homme qui œuvre et évolue sur les plans subtils mais qui se fond avec la matière pour en élever le
taux vibratoire et corriger les erreurs d’évolution dues aux différentes couches d’énergie non
harmonisées qui constituent l’être humain, couches d’énergie qui ne seront parfaitement harmonisées
que lorsque l’entité psychique de l’ego sera parfaitement intégrée à l’ego, c’est-à-dire à la partie
mentale de l’Homme.

L’ego inconscient est incapable de réaliser la présence en lui de l’entité psychique, mais dès qu’il en
prend conscience, sa vie change, car la partie mentale de son être change pour prendre un visage
nouveau, car l’entité psychique en lui veut, par sa présence, corriger l’inharmonie des couches
inférieures de conscience.

Devant la souffrance initiatique de l’Homme, l’entité psychique de l’Homme ou l’ego psychique


prend de plus en plus de place dans la vie de l’Homme lorsque ce dernier en prend conscience, car le
pouvoir vibratoire de cet aspect de l’Homme se manifeste à travers ses corps subtils inférieurs. Et
c’est à partir de ce moment dans la vie de l’être humain qu’il lui devient possible de se sensibiliser
aux mystères de sa vie ou de la vie en général. Mais pour que l’Homme pénètre les mystères, une
grande condition existe, celle de ne pouvoir fonder sa vision sur la mémoire psychologique de
l’humanité.

Les mystères font, ou plutôt sont, la porte de la lumière qui entre dans l’esprit de l’Homme, donc ils
sont très importants, car dès que l’Homme pénètre et lève le voile sur les mystères, il altère la
vibration de son mental inférieur et entre en contact plus étroit avec son entité psychique. Les
mystères, au fond, ne sont que les barrières psychologiques de l’ego qui n’est pas encore
suffisamment évolué pour pouvoir absorber l’énergie de l’ego psychique.

Cette incapacité freine le développement de l’esprit chez l’Homme et l’emprisonne dans une forme
qui le nourrira tant qu’il ne la fera pas éclater au cours de l’évolution. Toute forme doit éclater et être
remplacée par un entendement parfait, c’est-à-dire par une autre forme plus perfectionnée qui découle
de l’enseignement provenant de l’ego psychique vers l’ego planétaire conscientisé, afin de pouvoir
sentir une progression dans son intelligence que nous appelons la science.

L’entité psychique de l’Homme, de l’ego, c’est la contrepartie éternelle de l’Homme, du mortel.


Lorsque ces deux parties sont réunies, l’Homme immortalise sa conscience car son esprit n’a plus
besoin de retourner au monde de la mort, de l’astral ou des sphères inférieures pour continuer son
évolution. Il est libre de poursuivre son évolution sur les plans de vie universelle au lieu de la
poursuivre sur des plans de vie planétaire, des plans de vie astrale.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 117 : l’identité psychique de l’ego

Les plans de vie universels sont un peu comme des autoroutes en comparaison avec les plans de vie
planétaires qui seraient de petites voies de province. Lorsque l’ego a pris conscience de l’ego
psychique, il peut commencer à transvider le vaste réservoir de connaissance qui fait partie de sa
nature et ainsi participer plus étroitement à la vie créative cosmique de l’entité psychique. L’Homme,
alors, ne se sent plus seul dans la vie car sa vie n’est plus expérimentale, elle est suffisamment créative
pour le tenir occupé chaque moment où il contemple cette même vie à travers sa conscience
supérieure, c’est-à-dire à travers la présence de l’entité psychique en lui qui opère sur le plan mental
par vibration.

Mais avant que l’entité psychique puisse faire partie intégrale de l’ego, il faut que l’ego ait assimilé
une vaste gamme de vibrations émanant de l’ego psychique et répercutées dans la vie mentale et
émotive de ce dernier. Plus l’ego peut absorber cette énergie provenant de l’ego psychique, plus l’ego
planétaire devient lui-même psychique, c’est-à-dire plus il devient l’expression matérielle de cette
entité qui évolue sur des plans subtils de sa vie cosmique.

La vie cosmique est sensiblement différente de la vie planétaire. La vie planétaire est conditionnée
par la matière, alors que la vie cosmique en est libre. Et tant que la vie planétaire n’a pas pris
conscience de la vie cosmique, l’Homme ne peut parfaitement vivre sur le plan matériel car il est
soumis au lieu d’être libre.

L’ego psychique, de par sa nature, cherche à perfectionner sa relation avec l’ego planétaire, ce qui
permet à l’Homme d’évoluer et de créer sur le plan matériel une civilisation à la hauteur de son
pouvoir ou de sa réalité interne. L’ego psychique, par contre, doit être suffisamment intégré pour que
l’ego planétaire puisse se servir créativement de son énergie, car cette énergie étant libre de la forme
suscite dans l’Homme des bouleversements qui risquent de disloquer les corps subtils de l’ego
planétaire. Voilà pourquoi une instruction est nécessaire, afin de permettre à l’Homme de comprendre
ce qui se passe en lui lorsque s’établit le lien ou le contact vibratoire entre l’ego planétaire et l’ego
psychique.

Les mystères cachent la réalité de la vie cosmique car l’ego planétaire n’est pas près de l’ego
psychique pour absorber le taux vibratoire ou le choc vibratoire de sa lumière, ce qui créé la
révélation. L’ego planétaire est tellement sécurisé par la mémoire ancienne que le contact entre l’ego
et l’ego psychique trouble cette mémoire, trouble l’esprit de l’Homme, donc il préfère, en général,
demeurer isolé de lui-même mais apparemment secure.

Les mystères deviendront de plus en plus des voies ouvertes, des livres ouverts, au fur et à mesure
que l’Homme, que l’ego planétaire se fondra avec l’ego psychique, et c’est ce qui ouvrira la voie à la
descente sur la Terre d’une science nouvelle, car derrière les mystères il y a une grande science que
découvrira l’Homme, et non une grande spiritualité. Au contraire, la connaissance des mystères
détruit la forme ancienne de la spiritualité et de l’inconscience de l’Homme pour lui donner un visage
froidement scientifique, froidement mental, dans un sens nouveau du terme.

Diffusion BdM International sommaire 182


communications préparatoires volume 6 – transcription 117 : l’identité psychique de l’ego

L’ego psychique, dès qu’il se superimpose à l’ego, transforme l’être humain en un être nouveau, un
être qui n’a jamais existé sur le Globe. A partir de ce temps, la vie de l’Homme change et l’Homme
change la vie car sa vie devient tellement réelle, c’est-à-dire une puissance créative en elle-même,
que toutes les formes mortes qui font partie de l’ancienne vie sont changées pour des formes nouvelles
vitalisées par l’ego psychique à travers l’ego planétaire.

L’ego psychique, tant qu’il n’a pas réussi à transformer tout le matériel de l’ego planétaire ne peut se
superimposer dans la matière, car son temps n’est pas parfaitement ajusté aux évènements de la vie
égoïque. Ceci veut dire que la conscience de l’ego planétaire n’est pas parfaitement ajustée,
harmonisée, à la présence de l’ego psychique. C’est pour cela d’ailleurs que l’Homme ne sent pas
cette unité de conscience et qu’il lui est difficile d’être parfaitement bien dans sa peau et de faire sur
la Terre ce qu’il veut. Il semble toujours y avoir une petite contrainte dans sa vie ou une légère
différence entre la conscience de l’ego et la présence de l’ego psychique, d’où le petit malaise subtil
de la conscience humaine.

Le fait que l’Homme soit incapable, ou semble être incapable, de fermer la boucle entre sa conscience
égoïque planétaire et sa conscience psychique ou cosmique est la base de la condition humaine, et
c’est la compréhension des mystères de la vie à tous les niveaux qui permettra à l’Homme de dépasser
cette condition ombrageuse de sa vie s’il est suffisamment fort, évolué, pour absorber l’énergie qui
se canalise en lui lorsqu’il regarde plus loin, à l’intérieur de sa propre réalité.

L’ego psychique doit traverser la conscience humaine. Ceci n’est pas facile pour l’Homme, car ce
dernier tremble déjà dans l’âme et trempe surtout dans le doute de son expérience. L’éclaireur vient
et lui démontre qu’il doit se faire confiance à lui-même, à la vie en lui, mais à lui-même en fonction
de la vie en lui. Alors commence à résonner en lui l’entité psychique en harmonie avec l’ego. L’ego
veut, par désir, ce que peut lui offrir l’entité psychique, car il a lu ou il a entendu dire telle ou telle
chose merveilleuse chez ceux qui ont fondu leur être avec cette entité psychique, mais il ne connaît
pas la souffrance qu’ils ont connue, ces êtres ! Et il croit qu’il sera privilégié, qu’il ne souffrira pas,
quelque part dans le temps, lorsque l’entité psychique se superimposera sur sa conscience
planétaire… Grande illusion, en effet ! Mais illusion ou non, ce n’est pas le point car tout doit se faire
selon les lois cosmiques, c’est-à-dire selon les lois de l’intelligence créative et vibratoire, et non selon
les désirs de l’ego planétaire.

L’Homme nouveau doit naître et toute naissance est pénible, mais toute naissance est glorieuse.
L’adulte ne pleure plus son arrivée dans le monde, l’ego conscientisé ne pleure plus la souffrance liée
à son illusion passée. L’ego psychique, la partie intemporelle de l’Homme, traverse le temps et
l’espace pour se manifester dans le mental de l’Homme, le mental supérieur est libre du temps et de
l’espace.

Diffusion BdM International sommaire 183


communications préparatoires volume 6 – transcription 117 : l’identité psychique de l’ego

Et lorsque l’entité psychique se superimpose sur l’ego planétaire, la conscience de ce dernier s’allège
car elle n’est plus verrouillée dans les formes d’une conscience inférieure qui essaie de se situer vis-
à-vis d’elle-même, mais avec une grande difficulté. Elle cherche plutôt à égaliser son rapport
vibratoire avec la présence de l’ego psychique, et c’est ainsi que l’Homme apprend pour la première
fois à goûter réellement de la vie, c’est-à-dire à vivre, non plus en fonction de sa mémoire, de ses
émotions subjectives, de ses pensées subjectives, de la force active de l’âme en lui, mais de son
énergie créative, de son intelligence supérieure, de son rapport étroit avec la partie intemporelle ou
sans fin de lui-même.

Tant que l’Homme ou l’ego planétaire ne possède pas une conscience suffisante de son ego psychique,
il ne peut sentir son pouvoir créatif, donc il ne peut bénéficier de ce pouvoir créatif à l’intérieur de
lui-même, il n’a pas la volonté de vaincre absolument tous les obstacles de sa vie. C’est pourquoi il
ne peut bénéficier mentalement, émotivement, vitalement et physiquement de l’énergie de cette entité
car il n’a pas une conscience suffisante de cette entité.

C’est pourquoi la compréhension des mystères élèvera l’esprit de l’Homme et ceci, en retour,
permettra que se canalise plus facilement l’énergie de l’ego psychique vers et à travers l’Homme. La
compréhension des mystères sera un des grands tournants de l’Histoire de l’Homme. Cette
compréhension lui permettra de bénéficier du pouvoir vibratoire du mental supérieur et d’ainsi
changer, altérer toute sa vie sur tous les plans.

La profondeur des mystères ne tient qu’à la profondeur de l’ignorance : plus l’ignorance se dissipera,
plus l’Homme aura accès aux mystères, donc plus son ego psychique s’exprimera à travers sa
conscience humaine.

L’ego psychique, l’ego réel, tremble dans l’invisible, il ne tremble pas dans le matériel. Et c’est cette
conscience de l’ego psychique qui tremble dans l’invisible qui apportera à l’ego planétaire la
connaissance des mystères qui lui permettra de transmuter l’énergie de ses principes inférieurs. L’ego
psychique, c’est l’expression de ce qui est le plus intime à la nature de l’Homme, à son esprit. C’est
l’Homme cosmique qui n’est pas assujetti à l’Homme planétaire matériel.

L’ego psychique, c’est l’ultime réalité de l’Homme planétaire, et cet ego doit prendre de plus en plus
de place dans la vie de l’Homme, mais en harmonie avec l’ego de l’Homme. L’Homme qui meurt,
c’est l’ego planétaire imparfait, c’est la partie de l’être qui n’est pas suffisamment puissante pour
intégrer les forces de vie aux facettes de l’expérience.

Tant que l’Homme ne sentira pas son être psychique, il ne pourra prendre contrôle de sa vie car son
ego planétaire sera trop impuissant, mais l’Homme doit faire attention parce qu’il a en lui encore
beaucoup d’âme et il ne peut pas voir la différence entre l’âme et l’ego psychique ou l’esprit. Il croit
souvent que l’âme est l’ego psychique, lorsqu’en fait l’âme n’est qu’un aspect subtil de ses corps de
désir.

Diffusion BdM International sommaire 184


communications préparatoires volume 6 – transcription 117 : l’identité psychique de l’ego

L’Homme a plusieurs corps de désir, il y a de ses corps de désir qui sont à la surface de sa conscience
et il y a aussi ses corps de désir, ses couches de désir qui font partie de son inconscient, et c’est ce qui
empêche l’Homme de réaliser, que souvent, ce qu’il pressent comme étant de l’ego psychique n’est
en fait que de l’âme qui passe à travers lui par une forme quelconque qui fait partie de ses désirs
inconscients. Et les désirs inconscients de l’Homme font partie de son passé, ils font partie des liens
karmiques de l’expérience de l’Homme. Et l’Homme doit faire attention, parce que ses désirs, à cause
de leur invisibilité, à cause de leur subtilité sont suffisamment puissants pour lui faire croire qu’ils
font partie de l’ego psychique, donc sa vie demeure expérientielle au lieu d’être créative et générative.

L’ego psychique, c’est l’ultime entité de l’être humain, l’ultime conscience de l’Homme. Et cette
entité, cette conscience, doit être totalement absorbée dans l’ego planétaire pour que l’Homme en
bénéficie. Mais il faut aussi qu’elle soit parfaitement intégrée dans l’ego planétaire, afin que l’ego ait
la lucidité de son intelligence supérieure, c’est-à-dire qu’il ait la lucidité de la nature même de la
vibration qui passe ou qui peut passer à travers une forme quelconque qui est délaissée ou laissée
derrière lui par les forces de l’âme.

Tant que l’ego ne sera pas conscient totalement de son ego psychique, il ne pourra développer l’ego-
science qui est le pouvoir de l’intelligence créative de l’Homme et de la science future. L’ego-science
est la science de l’ego harmonisée à l’ego psychique, ce n’est pas la science de l’ego vécue en fonction
du pouvoir de l’ego psychique qui perce ou qui utilise la forme de l’âme ou la forme qui naît de
l’activité de l’âme. L’ego-science, c’est un équilibre parfait entre l’ego planétaire et l’ego psychique
et cet ego est proportionnel à la destruction totale du pouvoir de la force de l’âme dans l’Homme.

Seul le psychisme égoïque permettra à l’Homme de reconnaître et de saisir le pouvoir de l’énergie


créative en lui. L’être humain conscientisé pourra conscientiser son énergie, c’est-à-dire donner à son
énergie une facette créative que l’on appelle l’intelligence créative. L’Homme découvrira que
l’intelligence créative de la nouvelle humanité ne sera pas fondée sur la mémoire mais sur
l’expression et la canalisation de l’énergie de l’ego psychique en lui, harmonisée parfaitement à l’ego
planétaire, sans interférence de la part de l’âme qui donnerait automatiquement à l’Homme
l’impression de vivre de l’ego psychique, lorsqu’en fait il vivrait des désirs inconscients qui naissent
de l’activité en lui de l’énergie de la force de l’âme.

Et c’est cette énergie créative qui donnera à la future humanité son orientation car elle contiendra tous
les aspects de son pouvoir, au lieu de ne représenter que les facettes de la personnalité humaine
expérimentale. C’est pourquoi l’ego voilé deviendra l’ego psychique ou réel, c’est-à-dire cet ego qui
se superimpose sur la conscience planétaire pour donner un nouvel Homme.

L’ego psychique a le pouvoir de jeter toute la clarté dont a besoin l’ego planétaire pour évoluer,
travailler créativement et construire une civilisation à la hauteur de l’Homme harmonisé à sa réalité
interne. Mais pour que l’ego planétaire puisse absorber l’énergie de l’ego psychique, l’Homme devra
transposer la réalité de ce qu’il croit en une réalité de ce qu’il sait. Mais l’Homme ne peut savoir qu’il
sait tant qu’il n’est pas suffisamment avancé dans la conscience de l’ego psychique.

Diffusion BdM International sommaire 185


communications préparatoires volume 6 – transcription 117 : l’identité psychique de l’ego

Ce qui empêche l’ego psychique de se superimposer sur l’ego planétaire, c’est la totalité des illusions
de ce dernier. L’ego planétaire, pour survivre, s’entretient tellement d’illusions que l’ego psychique
traverse difficilement sa conscience endormie. C’est pourquoi l’Homme doit reconnaître sa relation
avec l’ego psychique pour pouvoir entamer cette nouvelle tranche de vie qui lui est due, mais dès
qu’il prend conscience de l’ego psychique, il doit en subir, d’abord, le puissant effet sur sa conscience
non ajustée.

Dès que l’Homme entreprend de se conscientiser, il entreprend de ne plus retourner en arrière, c’est-
à-dire qu’il doit découvrir, à force de persistance, le plan de vie qui lui convient le mieux dans les
circonstances actuelles de sa vie. Si l’ego psychique, ou les forces créatives, en lui n’est pas bloqué
par quelque illusion que ce soit, il percera l’étoile de sa vie assujettie, pour l’amener à reconnaître le
plan de vie qui lui convient le plus, autrement dit sa destinée.

Pour que l’Homme créé un ordre nouveau dans sa vie, il lui faut posséder une intelligence qui se
renouvelle constamment, qui se perfectionne, qui s’ajuste de plus en plus à la réalité qui lui convient
de plus en plus, et le mieux. Il n’est pas dit que l’être humain doit se conformer à la vie, il est dit que
l’être humain doit conformer la vie à ses besoins réels, mais il faut que ses besoins soient réels, sinon
la vie ne se conformera jamais à ses besoins, parce que la vie sera alors le produit d’un désir subtil
qui sera l’activité de l’âme à travers l’ego. Voilà ce que nous pouvons appeler la vie consciente, la vie
créative de la conscience supramentale.

L’être humain conscient du Verseau découvrira que plus il avance dans la conscience, plus il se
perfectionne, et plus ce qu’il a fait auparavant, qui lui semblait être conscient, n’était en fait qu’un
voile créé par l’âme contre l’énergie psychique de son ego cosmique. Et lorsque l’être humain a
réalisé pleinement ceci, c’est à partir de ce moment-là que se fait, que s’établit, l’équilibre entre l’ego
planétaire et l’ego psychique et qu’il n’est plus capable de se faire “jouer dans les cheveux”, qu’il
n’est plus capable de se faire prendre dans des illusions qu’il considérait auparavant comme étant
l’activité de l’ego psychique, lorsqu’en fait elles n’étaient que des activités de l’âme subtilement
cachées derrière le voile de la forme.

C’est parce que l’Homme n’a pas conscience de son ego psychique qu’il ne sent pas la capacité de
faire ce qu’il veut dans la vie. Lorsqu’il sera dans la conscience de son ego psychique, lorsqu’il sera
lui-même psychique, dans le sens parfait du terme, c’est-à-dire lucide en intelligence au lieu d’être
psychologique, il pourra vivre sa vie à la mesure qu’il la ressent. En attendant, il doit se développer
en lui la fusion de l’énergie avec son ego.

La fusion de l’énergie avec l’ego, phénomène évolutif du XXème siècle, déclenchera sur la Terre une
nouvelle vague de conscience qui permettra de changer, éventuellement, sur le plan individuel, toutes
conditions de vie insupportables, faute d’intelligence créative et de volonté créative. Le pouvoir de
l’ego ou le pouvoir de l’ego-science est tellement grand que l’humanité en général, inconsciente de
son évolution, fait face à une des plus grandes forces qui aura pénétré le seuil de la conscience
humaine depuis l’origine de l’Homme sur la Terre.

Diffusion BdM International sommaire 186


communications préparatoires volume 6 – transcription 117 : l’identité psychique de l’ego

Cette nouvelle conscience, libre de tout ce qu’elle mettra de côté, élèvera la conscience de la planète
par la simple manifestation du pouvoir de l’ego psychique à travers l’individu conscientisé. Ceux qui
seront transpercés par l’énergie de l’ego psychique auront incontestablement une capacité créative
qui leur assurera éventuellement une survie sur le plan matériel au-delà des conditions de vie qui
pourraient s’abattre sur l’humanité si l’Homme ne réussit pas à corriger ses tendances à
l’autodestruction.

L’ego psychique, la synergie de l’Homme, pour lui bénéficier, doit être canalisé sans obstacle
égoïque, sans barrière psychologique, sans restreinte émotive et sans conditionnement de la part de
l’énergie de l’âme ou du désir inconscient qui vient d’elle. L’ego psychique ne peut se faire valoir à
l’ego de l’Homme qu’en fonction de son pouvoir créateur, il ne peut se faire valoir qu’en fonction de
la possibilité à l’ego planétaire de l’intégrer parfaitement sans subjectivité, sans réflexion aucune. Et
ce n’est qu’avec le temps, que l’Homme découvre s’il y a en lui de la subjectivité ou de la réflexion.
Ce n’est qu’avec le temps que l’Homme découvre s’il y a en lui un désir subtil quelconque qui naît
de l’activité karmique de l’âme.

L’ego psychique, l’ego réel et sans voile, c’est la conscience du surhomme de la nouvelle évolution.
L’Homme de la Terre n’a entrevu qu’une partie de sa réalité, l’autre partie lui est cachée jusqu’au
jour où elle lui sera rendue réelle et totale.

L’ego psychique est en train de se développer aujourd’hui dans le monde et le temps est venu pour
que l’Homme ou les Hommes des différentes races et des différentes origines prennent conscience de
l’universalité de cette conscience, de cette mutation qui annonce l’arrivée dans le monde, au cours de
la prochaine génération, de forces intelligentes qui élèveront la conscience de la Terre et assureront
une continuité dans l’évolution de la planète, malgré les tendances naturelles des forces décadentes à
l’autodestruction.

L’ego psychique deviendra la mesure même de la nouvelle conscience, alors que par le passé, cet ego
psychique n’était pas connu de l’Homme, excepté de quelques privilégiés qui s’étaient tournés vers
les sciences plus occultes pour en étudier les propriétés psychologiques et vibratoires.

L’ego psychique ou le psychisme humain est une très grande force dans l’Homme qui peut être
utilisée pour le bien ou pour le mal, selon l’orientation de l’esprit de l’Homme, mais le nouvel esprit
de l’Homme, l’ego psychique de la nouvelle évolution, sera suffisamment intégré, c’est-à-dire rendu
intelligent vibratoirement dans l’ego, pour qu’il soit utilisé pour le bien de l’humanité et la correction
des abus qui risquent d’aliéner la Terre et de détruire la planète.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 117 : l’identité psychique de l’ego

L’ego psychique est une entité réelle de l’Homme, c’est-à-dire qu’il peut se déplacer à volonté en-
dehors du corps matériel de l’Homme et prendre forme là où l’Homme le désire, pour quelque raison
que ce soit. C’est pourquoi l’ego psychique de la nouvelle race-racine sera la garantie de l’équilibre
entre les forces de destruction et les forces de construction sur la Terre. La Terre n’appartient pas à
l’Homme matériel, elle appartient à l’ego psychique de l’Homme et cet ego, aujourd’hui, est prêt à
prendre possession de sa planète, car au cours des siècles qui viendront, la Terre retournera à l’esprit.

Lorsque l’ego psychique aura pris possession de la Terre, la guerre et la destruction seront éliminées
de sa surface. L’Homme matériel ne peut éliminer la guerre car elle fait partie de l’activité de certaines
forces inconscientes en lui, qu’il ne peut contrôler, car il n’en est pas conscient. Lorsque l’ego
psychique de l’Homme, d’un certain nombre d’êtres humains, sera libéré de l’enveloppe charnelle,
les forces de destruction dans l’Homme ne pourront plus l’utiliser à leurs fins car elles seront
neutralisées à la source, c’est-à-dire dans la partie dite invisible de la réalité. C’est là que se fera sentir
la puissance des nouvelles forces créatives de l’Homme.

Ce qui nuit le plus à l’évolution et à la manifestation de l’ego psychique, c’est la nature même de la
pensée humaine. L’Homme a tendance à penser en tant qu’être raisonnable au lieu de voir les choses
telles qu’elles sont dans leur réalité suprasensible.

L’ego psychique, c’est l’Homme sans le support de la matière, donc c’est l’Homme, dont la
conscience doit être coordonnée à une structure égoïque qui lui permet de transposer en termes
d’irréel ou sensoriel ce qui est supraréel et supra-sensoriel. Voilà ce qui rend la réalité si difficile à
définir pour la plupart des Hommes de la Terre qui font encore partie de la vieille humanité.

La mort a toujours empêché l’être humain de contrôler son évolution car elle bloquait la relation entre
l’ego psychique et le mortel en lui soutirant la continuité de conscience dont il avait besoin pour voir
au-delà des illusions profondes du monde de la mémoire, qui est le monde de la mort, le monde où
évolue l’âme après qu’elle soit retirée du corps matériel. C’est le monde de la mort ou de la mémoire
qui empêche l’Homme de reconnaître la continuité de sa conscience au-delà des murs de la matière.
L’Homme a l’impression qu’il doit être mort pour être conscient, lorsqu’en fait, l’Homme, qu’il soit
mort ou qu’il soit emprisonné inconsciemment dans la matière par les forces de l’âme, demeure
inconscient.

Mais le temps n’était pas encore venu pour que l’Homme puisse reconnaître son ego-psychisme et
cesser de s’interroger sur son origine dite spirituelle. Tant que l’ego-psychisme de l’Homme était lié
à un niveau ou à un autre de sa spiritualité, il lui était impossible de reconnaître sa propre réalité, car
son ego-psychisme était coloré par toutes sortes de formes, d’images, d’illusions qui lui faisaient
croire en un au-delà sereinement différent du monde de la matière, lorsqu’en fait cet au-delà n’était
réel qu’à la mesure de sa propre illusion, c’est-à-dire qu’à la mesure de la mémoire subjective de
l’Homme.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 117 : l’identité psychique de l’ego

Comme tout ce qui est vivant, l’Homme évolue mais une grande force jaillit de lui lorsqu’il reconnaît
que sa vie présente, sa vie inconsciente, est une sorte de mort-vivant. C’est alors qu’il prend
graduellement conscience des forces cachées en lui qui deviendront demain la manifestation de son
ego-psychisme.

L’ego-psychisme de l’Homme marque la nouvelle époque de l’évolution de l’intelligence


supramentale, il marque la différence entre la vieille et la nouvelle humanité, il marque le point dans
le temps où les structures de l’ancienne civilisation judéo-chrétienne seront remplacées par une
nouvelle force générée à partir des centres sensibles de la nouvelle conscience.

L’ego-psychisme représentera pour l’Homme la domination de la matière par son esprit et le contrôle
des forces subtiles de la vie par sa volonté. Quelle que soit la nature de la prochaine évolution, elle
créera un élan nouveau qui générera du neuf sur la Terre.

L’ego-psychisme, c’est la nouvelle dimension de la conscience humaine, c’est la nouvelle porte à


travers laquelle l’Homme passera pour connaître les secrets de la vie, de la terre, du cosmos. C’est à
cause du développement, ou plutôt de la manifestation, de l’ego-psychisme que l’Homme de la vieille
humanité croira que la Terre est enfin sous la surveillance des dieux, car l’être humain croit encore
aux dieux, il est encore prisonnier des vérités incomprises. Pourtant, ce sera l’Homme lui-même qui
fera surgir des profondeurs de son psychisme les forces dont il aura besoin pour élever la conscience
de la Terre.

Ceci ne veut pas dire que l’Homme ne travaillera pas avec d’autres formes de vie, mais ceci veut dire
que lui-même fera la gestion de sa propre évolution. L’ego-psychisme versus l’ego voilé, c’est la
différence entre la vie matérielle et la vie morontielle, c’est la différence entre la vie morte et la vie
réelle de l’avenir. L’être humain doit pouvoir puiser à l’intérieur de son propre psychisme et ceci ne
lui sera possible que lorsqu’il aura osé faire éclater toutes les formes de sa mémoire afin d’en libérer
l’énergie créative qui lui donnera accès aux profondeurs de lui-même.

L’ego-psychisme, c’est la dimension nouvelle de la conscience humaine qui renouvellera le lien entre
l’Homme et les intelligences supérieures. Ce lien sera renoué lorsque l’Homme lui-même aura le
pouvoir de toucher du doigt la grandeur de son esprit et la grandeur de leur esprit. Mais la grandeur
de leur esprit touche de près la grandeur de l’esprit de tous les Hommes, c’est pourquoi l’ego-
psychisme doit être parfaitement manifesté pour que les Hommes de la Terre en bénéficient, même
s’ils en sont inconscients.

La manifestation sur la Terre de l’ego-psychisme, c’est la manifestation de la pensée supramentale


nettoyée totalement des influences de l’âme au stage où nous en sommes aujourd’hui. Mais même la
pensée supramentale évoluera pour devenir un jour une énergie créative, puissante. Tant que l’être
humain n’aura pas souffert le psychisme de son ego, il n’aura pas d’idée de l’ego-psychisme car il
n’aura pas senti la pression de sa présence. La mémoire de l’Homme fait partie de son ego-psychisme
mais cette partie de son ego-psychisme ne lui appartient pas, il appartient ou plutôt elle appartient à
l’humanité. C’est ce que nous pouvons appeler l’inconscient collectif.

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communications préparatoires volume 6 – transcription 117 : l’identité psychique de l’ego

Lorsque l’Homme est dans son ego-psychisme parfaitement, il n’est plus lié à l’inconscient collectif
de l’humanité, donc il a le pouvoir de visiter tous les plans de la mémoire et ne pas être prisonnier
d’eux. Ceci lui donne le pouvoir de découvrir l’infinité, c’est-à-dire la réalité des mondes au-delà de
la mort.

Dès que l’Homme peut découvrir la réalité des mondes au-delà de la mort, il est libre, c’est-à-dire
qu’il est créatif dans son esprit, il ne peut plus être influencé par le passé, par la mémoire. C’est un
être de l’avenir, il est un être de lumière, il est dans la lumière, car dans la lumière, il n’y a pas de
mémoire. Il n’y a pas de mémoire dans la lumière car il n’y a pas de mort, d’astralité, il n’y a pas
d’âme, il n’y a que de l’esprit.

Dès que l’Homme vivra de son ego-psychisme à l’état pur, perfectionné, il pourra comprendre et
expliquer les mystères de la vie et il verra que les mystères ne sont que des voiles qui font partie du
monde de la mort pour empêcher l’Homme d’être libre, c’est-à-dire créatif dans son intelligence.

Expliquer les mystères est aussi simple, pour un être dans son ego-psychisme, que peut l’être un jeu
d’enfant, car libéré de la mémoire, il n’a pas à en supporter le fardeau, c’est-à-dire qu’il n’a pas à en
être affecté dans son émotion, qui est la porte à travers laquelle passe l’esprit de la mort, c’est-à-dire
la force de l’âme, pour arrêter ou faire obstacle à l’intelligence créative occulte de l’Homme… l’esprit
de la mort ou la force de l’âme étant l’action ou l’activité d’entités dans le monde de la mort qui
œuvrent contre l’Homme car elles perçoivent que l’Homme est plus libre qu’elles-mêmes et qu’elles
peuvent se libérer à travers lui, ce qui est leur illusion ultime.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 118 : le mortel

118 - le mortel

Qu’est-ce que le mortel ?


Que veut dire dans toute sa définition psychologique : mortel, le mortel ?
S'il y a dans l'Homme une entité psychique, indépendante de sa matérialité, mais liée à sa matérialité,
où est la différence entre l’ego mortel et l’ego psychique ?

Cette question doit être répondue pour que l'Homme, le mortel, ait pleine conscience de lui-même
face à l'ego psychique en lui qui fait partie de sa réalité invisible et libre de sa matérialité. Ce qui
donne à l'Homme une conscience matérielle, c'est son système nerveux. Son système nerveux est
utilisé couramment par l’ego psychique ou l'entité psychique ou l'entité réelle de lui-même afin de
perfectionner la matière dite mentale, astrale, vitale et physique du mortel ou de l'être humain.

Il y a chez l'être humain une limite où il ne peut plus souffrir d'être utilisé, si vous voulez, par la partie
psychique de lui-même et c'est ici que se pose la question de la liberté fondamentale de l'être humain
ou de l’être dont le système nerveux a ses limites. Il y a des choses qui n'ont jamais été expliquées à
l'Homme car il n'aurait pu en bénéficier, n'étant pas alors suffisamment évolué dans l'esprit, dans le
mental.

Par exemple l'Homme n'a jamais été expliqué la nature complexe de son propre phénomène, c'est-à-
dire qu'on ne lui a jamais révélé qu'il n'était pas réel en soi mais que sa réalité dépendait d'une autre
réalité, c'est pourquoi il était voué à la mort jusqu'au jour où il pourra comprendre ceci par lui-même
et lorsque nous disons voué à la mort nous ne parlons pas nécessairement de la mort du corps matériel
nous parlons de la discontinuité de sa conscience après la disparition du monde de la matière.

Donc que la réalité de l'Homme dépende d'une autre réalité est en soi une grande réalisation, de prime
abord, mais elle ne nie pas non plus le besoin absolu chez l'Homme, chez le mortel, de bénéficier
d'abord de sa réalité la plus matérielle à cause de la nature de son système nerveux qui veut que sa
réalité ultime ne soit que l'expression énergétique de sa réalité matérielle. Si l'Homme avait su
catégoriquement depuis très longtemps que sa réalité ultime était plus près de lui qu'il ne pouvait se
l'imaginer, il ne se serait pas créé au cours des siècles ce fossé immense entre sa conscience et son
inconscience.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 118 : le mortel

Donc il aurait évolué très rapidement et aujourd'hui l'instruction ne serait pas nécessaire car il aurait
compris par lui-même qu'il était un dieu incarné pour le bien ou pour le mal selon l'évolution de son
être réel, ce que nous appelons encore son esprit. Mais le mot esprit peut trahir une faiblesse dans
l'expression de ce que nous voulons dire car, déjà, il fait partie de la mémoire de l'Homme.

Si l'Homme, le mortel, n'est pas ce qu'il croit être et que par contre il est ce qu'il sent être, il doit y
avoir en lui un pont qui unit l'invisibilité de sa réalité avec la physicalité de sa réalité, pour donner ou
créer un être intégral, c'est-à-dire un être équilibré parfaitement ou un être conscient. Où est ce pont
? Quelle en est la nature ? Ce pont, c’est le plan mental, ou le monde de sa pensée, qui donne à son
système nerveux la valeur réelle de son expression électrique, la valeur réelle de l'expression
électrique de sa souffrance lorsque l'ego psychique ou l'entité cosmique de l'Homme tente de
s'intégrer à la partie matérielle, mortelle, pour la descente sur le plan matériel des forces de la lumière.

L'entité psychique n'a pas le droit de dépasser les bornes de la limite psychologique de l'Homme pour
en exercer son pouvoir vibratoire sur le mortel. Ceci veut dire qu'il y a un point dans la conscience
de l'Homme où un raccordement doit être fait entre l'entité psychique en lui et son ego et ce point ne
peut être fait que par la diminution dans l'Homme de toutes les formes possibles et imaginables qui
dans le passé ont créé l'illusion de sa mortalité. Mais l'Homme, le mortel, ne peut empêcher que
l’entité psychique aille ou semble dépasser les bornes de la limite psychologique de l'être humain car
le mortel lui permet de le faire, par manque d'intelligence parfaite, autrement dit parce qu'il y a encore
en lui de l'illusion.

Si le mortel avait une intelligence parfaite, il n'aurait pas besoin de la partie psychologique de lui-
même, il serait semblable à un clone mais comme ce n'est pas le cas et que l'entité psychique, en lui,
veut perfectionner son lien avec lui, il se produit éventuellement inévitablement une brèche à son
droit de vie dans la paix de sa mortalité physique ou de sa mortalité qui se conscientise.

Et c'est ici que l’être humain, le mortel, doit prendre conscience de l'importance de sa vie matérielle
et aussi de l'importance de sa vie psychologique afin de contrôler le pouvoir de descente et d'influence
vibratoire de l’ego psychique. Et ceci n'est pas facile parce que les forces de l’ego psychique sont
tellement grandes que l'être humain, tant qu'il n'est pas parfaitement ajusté, n'est pas capable de se
ressaisir, c'est-à-dire qu'il n'est pas capable de voir que l'importance psychologique qu'il donnait
auparavant à sa vie doit lui revenir, qu'il doit la rapatrier afin de pouvoir bénéficier de la vie, mais
cette fois, la rapatrier d'une façon consciente, c'est à dire de bien comprendre les aspects
psychologiques de son intelligence parce que ces aspects maintenant correspondent à l'intelligence
pénétrante de son ego psychique en lui qui éclaire les aspects psychologiques de son intelligence
mentale et leur donne une puissance.

Sinon, il risque de vivre une vie malheureuse, car elle perdra de plus en plus son équilibre, pour toutes
sortes de raisons qui n'auront rien d'intelligentes mais qui réfléchiront des mécanismes imparfaits
chez le mortel, utilisés par la force en lui pour une plus grande intégration mais dont lui ne pourra
bénéficier dans cette vie. Il ne s'agit pas pour l'être humain d'être dévêtu de sa réalité pour embrasser
une autre réalité, il s'agit pour l'être humain que sa réalité soit intégrée à une autre réalité afin qu'il
puisse bénéficier de cette autre réalité.

Diffusion BdM International sommaire 192


communications préparatoires volume 6 - transcription 118 : le mortel

Donc l'être humain ne doit rien perdre dans la vie lorsqu'il se conscientise. Il s'agit pour l'Homme, le
mortel, de faire respecter les lois de sa matière et ceci requiert beaucoup d'intelligence, c'est-à-dire
beaucoup de lucidité, c'est à dire peu d'émotion dans le mental. Ce n'est pas le corps humain en soi
qui est important dans la vie, c'est le système nerveux, c'est par le système nerveux que tout se joue
dans la vie de l'Homme, c'est par le système nerveux qu’est affecté le mental, c'est par le système
nerveux qu’est affectée l'émotion, le vital et le physique. Le système nerveux c'est la grande chaîne
électrique qui lie l’invisible au matériel.

Donc le système nerveux de l'Homme doit être respecté. Et pour qu'il soit respecté, il faut qu'il y ait
dans l'Homme beaucoup de lucidité, sinon l'introduction en lui où la pénétration en lui de l'énergie
puissante de l’ego psychique traverse ce système nerveux, l‘ébranle et rend la vie de l'Homme très
difficile.

Lorsque le système nerveux est excité au-delà d'une certaine tension, il se passe deux choses chez
l'Homme : il devient fou ou intelligent à un autre niveau. Donc pour l’être humain, devenir fou ou
intelligent à un autre niveau est équivalent à la mort de l’ego ou à la transmutation de ce dernier. Mais
lorsque l’ego a conscience suffisante qu'il va vers la transmutation, il doit s'occuper de prendre soin
de son système nerveux c'est-à-dire de ne pas laisser trop de force, trop de son ego psychique le
contrôler ou contrôler sa vie car il perdra tout ce qu'il peut posséder en tant que mortel puisque
l'intelligence doit être en lui et non en dehors de lui.

L'Homme, à cause de sa spiritualité, a perdu contact avec son système nerveux, donc il a perdu contact
avec lui-même électriquement, donc il souffre électriquement, donc il vit une tension constante, il a
simplement pris contact avec le plan astral à travers ses illusions et un jour ou l'autre il devra redonner
à son système nerveux ce qui lui fut enlevé car son système nerveux c'est sa réalité électrique.

Et l'Homme ne peut se séparer trop longtemps de sa réalité électrique car cette réalité est la mesure
de l'intensité de sa conscience, c'est-à-dire du courant d'énergie qui passe entre l’ego psychique et le
mortel. L’ego psychique ou l'énergie non personnalisée de l'Homme, c'est l'expression la plus totale
de l'être. Mais cette expression ne peut être manifestée dans sa totalité tant que l'Homme,
égoïquement, n'a pas reconnu le lien entre son énergie et son ego.

Ce lien lui permet de vibrer, c'est-à-dire de faire descendre sur le plan plus bas de sa réalité le pouvoir
de son double. Le mortel n'a pas conscience de son immortalité car il n'a pas de mesure de l'énergie
de son ego-psychisme. C'est comme s'il vivait à l'extérieur de lui-même, s’il ne s'était jamais senti ou
perçu parfaitement, s’il ne s'était jamais rendu compte de lui-même, donc il n'a pas bien conscience
de lui-même et le lien avec son invisibilité est ténu.

Il n'a que des liens psychologiques, inconscients et mécaniques à travers le monde de la pensée qui
le manipule psychiquement et lui fait perdre de l'énergie vitale. Le mortel, tant qu'il n'aura pas compris
les lois de son énergie, ne pourra contempler autre chose que la mortalité de sa conscience, la mortalité
dans sa conscience, car il ne pourra voir plus loin que le monde de sa pensée subjective.

Diffusion BdM International sommaire 193


communications préparatoires volume 6 - transcription 118 : le mortel

Or ce monde n'est pas sous son contrôle mais sous le contrôle de forces en lui qu’il n'a pas réussi à
maîtriser, à intégrer psychiquement. Le mortel doit traverser le monde de la pensée avant de pouvoir
réunir tous les attributs de sa conscience créative car le monde de la pensée subjective n'est pas à la
hauteur de son esprit c'est-à-dire qu'il n'est pas en harmonie vibratoire avec son énergie psychique
pure.

Le monde de la pensée subjective est en fait un univers énergétique qui doit être traversé par l'esprit
du mortel afin de retourner à la source de l'énergie indifférenciée où se situe sa réalité psychique, sa
réalité énergétique pure. Alors le mortel bénéficie d'une conscience supérieure, c'est-à-dire d'une
conscience explorative de l'absolu. Tant que l'Homme n'aura pas cette conscience explorative de
l'absolu, il n'aura pas la capacité de concrétiser dans son mental les aspects infinis de son psychisme,
c'est-à-dire les aspects infinis de l'énergie créative qui évolue sur des plans supérieurs mais qui doit
éventuellement descendre sur des plans plus bas afin que bénéficie l'Homme, le mortel, de sa réalité
absolue.

L'exploration de l'absolu n'est pas une exploration psychologique. L'exploration de l'absolu fait partie
du mouvement entre l'absolu et le particulier, fait partie du mouvement entre l'esprit et l’ego, fait
partie du mouvement entre l'Homme qui évolue sur des plans très évolués du cosmique, à l'extérieur
des voiles du mystère, pour être enfin assimilé par l'Homme, le mortel, l'Homme planétaire.

Le mortel ne peut s'exprimer en fonction de l'absolu parce qu'il est trop attaché au monde inférieur
de la pensée conditionnée par l'émotion, c'est-à-dire la pensée astralisée. Donc il ne peut élever sa
conscience au-delà d'un certain point, car il ne possède pas de pouvoirs d'expressions autres que ceux
qui le clouent à la conscience existentielle, et cette conscience n'est en elle-même qu'une mesure
inférieure de lui-même, mesure qui lui permet de survivre mais non pas de vivre au-delà des limites
de la conscience humaine. Le mortel est beaucoup plus taxé par l'inégalité des forces en lui qui résulte
en dislocation énergétique qu'il ne s'en rend compte.

L'appui qu'il pourrait retirer de l'intégration de ses forces lui apporterait une nouvelle conscience qui
le propulserait dans une direction nouvelle de l'évolution personnelle. Le mortel, tant qu'il n'aura pas
compris qu'il y a en lui une réalité dont la présence croissante diminue son lien astral avec la matière
et que cette décroissance de l'énergie en fonction du psychisme humain élimine le support
psychologique que le mortel ordinairement a besoin pour vivre en équilibre, ne pourra construire de
pont entre sa conscience planétaire et sa conscience cosmique ou l'ego-psychisme.

Le mortel, quoiqu'il découvre de la vie matérielle, ne peut l’approfondir et en connaître les causes
profondes et réelles car il n'a pas suffisamment allié aux forces communes ou universelles son ego
qui cherche, son ego souffrant. Donc, il ne peut sentir qu'il va quelque part dans la vie qu'il y a en lui
une évolution et un réarrangement de son énergie en fonction d'une conscience supérieure.

Si le mortel emploie son intelligence pour apprendre quelque chose, il a l'impression de perdre son
temps, tandis que s'il était conscient, il verrait qu'il lui est impossible de perdre son temps car tout est
utilisé dans son expérience psychique.

Diffusion BdM International sommaire 194


communications préparatoires volume 6 - transcription 118 : le mortel

Le mortel, tel que nous le connaissons aujourd'hui sur la Terre doit évoluer, il doit apprendre à se
servir de son énergie, c'est-à-dire qu'il doit apprendre à réaliser qu'il est parfait dans son action, qu'il
est parfait dans son action ! Et ceci n'est pas facile pour l'Homme de réaliser qu'il est parfait dans son
action, parce que pour le réaliser, pour le sentir, il faut l'être.

Mais il est bon que l'Homme sache, qu'il lui soit dit, qu'il est parfait dans son action parce que s’il
n'est pas dit à l'Homme qu'il est parfait dans son action, il ne pourra jamais prendre possession de lui-
même, quelque part dans le temps, parce qu'il y aura toujours en lui du doute vis-à-vis de son action.
Donc il y aura toujours en lui une expérience qu'il ne pourra pas vivre pour en arriver à la vérification
de ce fait.

Le mortel, tel que nous le connaissons aujourd'hui, doit réaliser qu'il est possible de transposer
l'énergie de son mental en énergie créative. Ceci veut dire qu'il est possible à l'Homme de rendre
parfaitement créatif ce qui est en lui, dans son ego. Ceci veut dire qu'il est possible à l'Homme de
transposer son ego psychique en ego planétaire. Autrement dit, il est possible à l'Homme de se créer
une doublure matérielle, mortelle, planétaire, de sa réalité psychique transcendentale.

Ceci est beaucoup, ceci est de dire, beaucoup, parce que ceci est d'affirmer que l'Homme, le mortel,
à un certain point de son évolution, à un certain niveau d'évolution, est un être absolument conscient
de sa qualité absolue, c'est-à-dire qu'il a la capacité absolue de rendre dans la matière l'aspect
particulier, planétaire, de cette absolu qui fait partie de son invisibilité, mais toujours en fonction des
possibilités du temps où il est vivant et en action.

Autrement dit, l’être humain doit être capable de sentir que dans le temps, un an, deux ans, trois ans,
dix ans, vingt ans, cinquante ans, soixante ans, il sera capable de manifester l'absolu de son ego-
psychisme dans la matière lorsque le temps sera venu pour qu'il y ait intégration suffisante de son
énergie électrique.

Sinon, il est forcé de demeurer un être purement biologique dont l'intelligence mécanique n'a de
valeur qu'en fonction de la matière et non en fonction des événements. Le mortel doit apprendre à
contrôler les événements de la vie planétaire s'il veut rendre intelligente et créative sa conscience
mentale et agréable, sa vie.

Le contrôle des événements de la vie doit faire partie de la descente sur la Terre de la pensée
supramentale. Cette pensée fait partie de la nouvelle conscience de l'Homme et servira à corriger à
distance les événements qui troublent l'évolution et empêchent l'Homme d'accéder à un plan plus haut
de civilisation. Tant que l'Homme ne pourra pas, sur la Terre, contrôler les événements de la vie, il
sera incapable de prendre conscience parfaite de son ego-psychisme donc il demeurera une créature,
donc il demeurera un être qui est voué à la mortalité de la conscience, c'est-à-dire à la discontinuité
de sa conscience.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 118 : le mortel

Le mortel ne peut plus demeurer au stage d'évolution qu'il a connue depuis des siècles, des
millénaires, il doit maintenant explorer les domaines internes de sa conscience mentale, il doit
comprendre l'électrique aspect de son pouvoir. Et lorsque nous disons l'électrique aspect de son
pouvoir, nous disons que son pouvoir est un pouvoir électrique, c'est-à-dire que c'est un pouvoir qui
naît de l'énergisation de son ego-psychisme et qui permet à l'ego planétaire, à travers le système
nerveux, évolué, développé, d'absorber cette énergie qui devient pour lui l'aspect électrique de sa
conscience.

La conscience mentale est à la disposition du mortel lorsque ce dernier a éliminé les catégories
psychologiques de son moi intellectuel pour épouser le vide créatif d'une pensée supramentale, c'est-
à-dire extra-sensoriellement créée. Et l’Homme doit être capable de créer extra-sensoriellement, c'est
à dire sans le support catégorique des pensées de l’involution. Tant que l'Homme ne sera pas capable
de créer extra-sensoriellement, sans le support psychologique de sa mémoire, il ne pourra jamais
bénéficier de sa mortalité, donc il sera voué à sa mortalité, il ne pourra jamais connaître un jour
l'immortalité qui est, inévitablement, le déploiement éventuel de la conscience pure et électrique de
l'Homme et son contrôle de la matière.

Toute pensée, extra-sensoriellement créée, possède le pouvoir de sa volonté car elle n'est plus régie
par l’éther astral de l'Homme, du mortel, mais par l’éther mental de l'immortel. Nous avons tendance
à penser que le fait de l'immortalité est un fait occulte. Ce n’est pas un fait occulte. Est-ce que nous
disons que le nazaréen est un fait occulte ? Nous observons, nous acceptons que le nazaréen est
immortel. Et pourquoi l'Homme ne pourrait pas accepter le fait de sa propre immortalité ? Pour la
simple raison qu'il n'a pas la capacité de vivre électriquement son intelligence. Et c’est parce que
l'Homme n'est pas capable de vivre électriquement son intelligence que l'énergie de son ego-
psychisme ou de son psychisme ne descend pas dans ces principes inférieurs et ne change pas la
vibration de ces principes, lui donnant une conscience supérieure qui mène vers l'immortalité.

Ce ne sont pas les philosophes, ce ne sont pas les penseurs cartésiens qui ont le pouvoir d'altérer la
conscience créative et électrique du psychisme humain, ce ne sont pas les Hommes qui ont le pouvoir
d'empêcher que se manifestent sur la Terre les conditions évolutives du pouvoir créatif de l’ego-
psychisme humain. L’ego-psychisme humain détermine sa propre définition de la réalité, il détermine
sa propre définition du pouvoir de l'Homme, il détermine sa propre définition de sa descente dans la
matière.

C'est l'énergie qui est absolue, et non la pensée subjective egoïque et catégorique de l'esprit cartésien
et philosophe de l‘Homme. Le mortel, au cours de la prochaine évolution, sera ou saura découvrir en
lui-même les aspects les plus occultes de l'énergie mentale et faire apparaître à la surface de la Terre
le pouvoir de sa lumière. Ce pouvoir sera essentiel à la survie et à la continuité de la civilisation
humaine, même à une très petite échelle, car la nature animale du mortel aura encore le pouvoir
d’influence nécessaire pour retarder le retour de la conscience pure.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 118 : le mortel

Aucune force ne peut retarder la conscience pure que la conscience impure elle-même, c'est pourquoi
la conscience pure se manifestera dans des conditions qui seront totalement occultes, c'est-à-dire non
reconnaissables à partir des plans plus bas de la conscience humaine.

Le mortel doit apprendre à se retrancher derrière le mur de sa propre lumière afin de travailler en paix
dans le laboratoire de sa propre conscience individualisée. Et ceci veut dire beaucoup, ceci veut dire
que le mortel conscientisé doit être capable de supporter le vide que crée la réorganisation psychique
de son mental pendant qu'il est en voie de transmutation afin de développer son système nerveux et
d'agrandir sa radiation afin que ce système nerveux, un jour, puisse par éclatement et par pulsations,
créer dans l’ether les conditions nécessaires à la réorganisation atomique de sa conscience, c'est-à-
dire de son double, permettant ainsi à l'être humain de transposer instantanément sa conscience
individualisée en une conscience cosmique, atomique.

Un tel retour au silence philosophal permettra au mortel de transmuter son énergie interne et de
concentrer cette énergie sur le plan mental d'où il pourra agir en puissance et en intelligence. Le plan
mental de l'Homme est aussi un autre aspect de sa nouvelle réalisation. Le plan mental de l'Homme
n'a rien à faire avec son intellect, donc ce plan mental est un espace inévitablement relié aux
conditions d'extra-sensorialité futures qui permettront à son psychisme d'employer à volonté l'énergie
électrique de son système nerveux pour puiser dans la matière les forces qui sont contenues dans
l’atome et rendre ces forces à la lumière d'une autre forme que nous appelons l’éther.

Le mortel engendrera sur le plan matériel des forces qui se répercuteront sur la Terre et créeront une
nouvelle inspiration dans la masse humaine. Le mortel ne pourra plus vivre simplement de ses abrutis
sens mais de ses pouvoirs internes. Ses pouvoirs extra-sensoriels rendront le mortel de plus en plus
conscient d'une autre dimension, d'une autre réalité. Et c'est vers cette réalité qu'aujourd'hui il
commence à avancer, et c'est pourquoi la dislocation psychologique qui se crée en lui, crée en lui une
certaine confusion, un certain égarement, car bien qu’il sente quelque chose, il ne voit pas ce qu'il
sent. Et c'est la connexion avec l'autre réalité qui lui permettra de prendre conscience de la fonction
psychique de son être. Dès que le mortel aura réalisé sa fonction psychique sur la Terre, la civilisation
commencera à se modifier à partir de l'action de ces nouvelles forces.

Le mortel de demain sera plus conscient de l'espace-temps que ne l’était l'Homme de la cinquième
race-racine. Sa conscience de l'espace-temps élèvera son sens d'isolation psychique et lui permettra
d'éliminer le reste de la mémoire humaine qui fut utilisée pendant la dernière phase de l'involution
pour l'équilibre de son mental et de son émotionnel.

Le mortel de l'an 2000 prendra de plus en plus conscience des forces cosmiques en œuvre sur la Terre
et ceux qui le réaliseront passeront à un autre niveau de conscience, c'est-à-dire à un autre niveau de
capacité créative. Dans le fond, la conscience n'est que l'exécution sur le plan matériel d'une capacité
créative qui prend son origine sur le plan de l’ego psychique et qui traverse le système nerveux de
l'Homme à travers les centres d'énergie qui correspondent à ces différents principes.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 118 : le mortel

Tant que le mortel devait se nourrir seulement de ses sens, il ne pouvait se nourrir des forces en lui
qui cherchaient à se projeter dans la matière, car ces forces en lui étaient trop diminuées dans leur
vibration par les formes utilisées catégoriquement par l’Homme pour se sécuriser émotivement et
intellectuellement dans une vie qui était existentielle et vouée à la mort.

Mais maintenant que le temps est venu pour la réorganisation psychologique de l'Homme, le mortel
doit être capable de s'instruire à partir de lui-même, non en fonction de ce qu'il sent, mais en fonction
de ce qu’il sait parce que sentir est inévitablement relié à une expérience qui peut lui donner, de
temps à autre, l'impression de savoir et cette impression de savoir est catégoriquement une
impression, c'est-à-dire qu'elle ne fait pas partie de sa réalité, elle ne fait que partie de son évolution.

Le mortel n'est pas un être qui a le pouvoir de dominer son esprit car il est dominé par lui. Et tant
qu'il n'aura pas appris à dominer son esprit, à dompter son esprit, il ne pourra conquérir la Terre et la
Terre mourra, car elle ne peut plus supporter l'opprobre de l'Homme inconscient. Le mortel devra
extraire de sa conscience une énergie qui lui permettra de corriger les erreurs de sa civilisation. Ce
sera sa contribution créative à l'évolution de la Terre.

La science cosmique lui permettra de réorganiser les forces sociales de sa planète et d'intervenir dans
l'évolution des peuples, des races et des nations. Cette science ne peut lui être donnée que s'il possède
une suffisante conscience pour réaliser qu'il n'est pas seul dans le cosmos et que le plan matériel
physique est plus éloigné de la réalité que d'autres espaces-temps. Le mortel devra réaliser qu'il y a
plusieurs espaces-temps et que chacun représente une échelle d'évolution d'êtres intelligents.

Tant que le mortel n'aura pas compris la leçon de son passé, il ne pourra pénétrer dans l'avenir, car
l'avenir est fermé à ceux qui n'ont pas l'intelligence de leur présent. Le mortel évolué sera forcé de se
séparer du mortel retardataire car les forces créatives dans l’un ne pourront coexister avec les forces
dégénératives dans l'autre. Si nous employons le terme mortel pour qualifier la nature de l'Homme,
c'est pour créer un relief nous permettant de saisir que l'Homme, l'Homme réel, n'est pas mortel,
l'Homme réel a l'impression d'être mortel, il vit l'expérience ou les conséquences de la mortalité, mais
il n'est pas mortel. Et tant que le mortel n'aura pas réalisé ceci, c'est qu'il n'aura pas touché du doigt
le fond absolu de sa réalité, c'est-à-dire qu'il n'aura pas suffisamment absorbé, à travers son système
nerveux, l'énergie de son psychisme.

Tant que la vie de la Terre ne sera pas renouvelée, le mortel oubliera le but de son évolution et cet
oubli le remplira de crainte, de terreur. Il n'y aura plus de place sur la Terre, dans quelques années,
dans quelques générations, pour les Hommes de bonne volonté, car les forces retardataires auront pris
le contrôle avant la fin du cycle.

C'est pourquoi le mortel évolué sera obligé de vivre de son énergie pour neutraliser ces forces qui
terroriseront les Hommes. La vie de la fin de cycle ne pourra pas être contrôlée par les gouvernements
car trop de forces retardataires auront pris le contrôle de l'esprit humain. L’être humain ne pourra plus
continuer à espérer car il verra que l'espoir est une drogue pour les pauvres en esprit.

Diffusion BdM International sommaire 198


communications préparatoires volume 6 - transcription 118 : le mortel

C'est pourquoi le mortel évolué, graduellement, prendra conscience de ses pouvoirs internes afin de
neutraliser les forces qui opéreront dans le cerveau de l'Homme. Le cerveau de l'Homme est un
appareil de transmission et de réception. Jusqu'à nos jours, il n'a été qu'un instrument de réception,
c'est pourquoi l'humanité de demain sera divisée entre ceux qui seront réceptifs et d'autres, très peu
au début, qui seront de l'autre type : émetteur. Les cerveaux réceptifs serviront les forces retardataires.
Les cerveaux émetteurs serviront les forces de l'évolution.

Pour que le mortel évolue, ou plutôt pour que le mortel évolué prenne conscience de sa relation avec
les forces nouvelles, il lui faudra saisir la différence entre sa personnalité planétaire et sa personnalité
réelle, c'est-à-dire la différence entre son cerveau récepteur et son cerveau transmetteur. Les forces
retardataires sont ces forces qui utilisent des matières inférieures, c'est-à-dire les émotions de
l'Homme pour se construire un univers à l'échelle de leur intelligence.

Mais l'Homme, lui, doit être capable, à cause de sa sensibilité, de transposer cette réalité et d'affirmer
dans le monde de sa matière les lois de son énergie, c'est-à-dire les lois de sa conscience. Et pour qu'il
puisse faire ceci, il faut qu'il puisse transmettre, dans le monde, l'énergie codifiée sur le plan de sa
créativité mentale, au lieu d'être simplement récepteur, dans le monde, à des influences de toutes
sortes, internes et externes, qui polluent sa conscience et lui enlèvent le pouvoir. Les forces de la
lumière utilisent les matières subtiles de l'esprit pour se construire un univers à l'échelle de leur
intelligence.

L'Homme, le mortel, travaille avec les unes ou les autres, c'est ce que nous appelons la conscience ou
l'inconscience. Le mortel conscient doit apprendre à reconnaître qu'il est né pour dominer, c'est-à-dire
pour contrôler la matière à partir de la subtile énergie de son esprit mais pour ça, il lui faut vibrer à
l'énergie sans en être l'esclave. Il doit reconnaître l'énergie et être à la fois suffisamment mental,
volontaire, pour l'utiliser à des fins créatives sinon elle l’utilisera, lui, jusqu'à ce qu'il comprenne que
l'énergie doit être utilisée par l'Homme.

Le mortel est le point terminal de l'évolution, il est le porteur de cette énergie, de cette lumière, il ne
peut la porter que lorsqu'il a suffisamment conscientisé ou élevé le taux vibratoire de son mental. La
pensée supramentale sur la Terre n'est que la première étape de la nouvelle évolution. Cette étape sera
suivie par la dépolarisation de cette pensée, ce qui créera sur la Terre la grande conscience
télépathique.

Le mortel à ce stage n'aura plus à se préoccuper de son évolution, il sera dans la science de son esprit
et pourra commander à la matière. C'est ainsi que se fera sentir sur le Globe, le pouvoir de la
conscience nouvelle. Le mortel évolué, tant qu'il n'aura pas la force de se concentrer sur lui-même,
sera obligé de se diffuser sur et envers la masse, et cette diffusion socialisera son esprit mais lui
enlèvera le pouvoir de son esprit.

Diffusion BdM International sommaire 199


communications préparatoires volume 6 - transcription 118 : le mortel

L'Homme doit apprendre à se concentrer sur lui-même, c'est-à-dire qu'il doit apprendre à concentrer
son énergie envers et contre les formes socialisantes de sa mémoire, sinon il perd le contrôle de son
énergie. Et cette énergie, au lieu d'être utilisée par lui, l'utilise à travers le vortex et la matrix d'énergie
créée par l’âme et qui ne sert plus l’individu mais sert plutôt l'humanité en général.

La masse ne vaut pas la peine d'être élevée en conscience cosmique puisqu'elle doit continuer son
expérience jusqu'à ce qu'elle n'existe plus car le mortel se sera individualisé. Là où il y a individualité,
dans le sens cosmique du terme, il n'y a plus de masse, il n'y a que de la personnalité créative
individualisée et identique à elle-même. L'esclavage est fini, c'est l'âge du surhomme, de l'Homme
réel, c'est l'âge de l'Homme du Verseau, le retour à la source, à l'intelligence, à la lumière des corps
subtils.

Le mortel évolué comprendra, au cours des prochaines générations, que la vie ne peut être vécue
selon les lois de la masse mais selon les lois cosmiques et universelles de l'esprit dans l'Homme. C'est
pourquoi la période de transition sera pénible pour lui car il n'aura rien pour la remplacer. Il sera
incapable de changer son état psychologique pour une convention psychologique car son mental
supérieur sera trop développé pour qu'il puisse perdre de vue sa nouvelle intelligence, sa nouvelle
conscience.

Autrement dit, son cerveau aura été altéré par les énergies créatives qui naissent sur la planète et qui
enflamment de plus en plus les centres d'énergie de l'Homme, les centres psychiques de l'Homme.
Mais la Terre est beaucoup plus qu'une simple planète, un simple globe. La Terre est un lieu dans
l'espace qui doit être parfaitement utilisé afin de permettre que, dans un avenir assez rapproché,
l'Homme puisse reconnaître sa place dans le cosmos visible et invisible.

Au fur et à mesure qu'il se conscientisera, le mortel réalisera sa mortalité, c'est-à-dire qu'il en


comprendra les aspects occultes, les aspects qui définissent non pas simplement les limites de sa
matière mais aussi la continuité de sa conscience au-delà de sa matérialité.

Le mortel ne peut pas comprendre les limites de sa mortalité tant que son système nerveux n'a pas été
suffisamment transformé par l’énergie de son psychisme. Une fois cette transformation amenée un
point d'évolution suffisant, il est possible à l'Homme, le mortel, de conscientiser son énergie. Et c'est
à partir du moment où il conscientise son énergie qu'il n'est plus considéré, sur le plan de l'évolution,
comme un être mortel planétaire mais qu'il est considéré, sur ce plan, comme étant un immortel, c'est-
à-dire un être dont la capacité de conscience définit la réalité au lieu que sa réalité soit définie par son
état d'inconscience.

Diffusion BdM International sommaire 200


communications préparatoires volume 6 - transcription 118 : le mortel

Donc plus le mortel prendra conscience électriquement de son énergie, plus sa conscience lui
permettra de définir les limites extra-sensorielles de son évolution future. Et c'est à partir de ce
moment dans la vie de l'Homme que le mortel ne se considérera plus mortel, c'est-à-dire qu'il ne se
sentira plus un être limité par la matière mais pourra réaliser, dans l'instantanéité de sa conscience, la
nature infinie de sa conscience et la dimensionnalité plus ou moins vaste de son expérience future,
selon l'évolution de son esprit, selon le rapport entre son esprit et son ego, autrement dit selon la
capacité à l'ego de sentir son psychisme interne.

Dans une génération près, le mortel conscientisé, le mortel évolué, n'aura plus la conscience du mortel
d'aujourd'hui, c'est-à-dire qu'il ne se sentira plus le mortel d'antan, il sentira en lui autre chose, il
sentira en lui une autre conscience qui, par elle-même, définira sa propre réalité. Et cette réalisation
lui fera comprendre les aspects occultes et évolutifs de l'humanité. Il verra, à partir de cet état, que sa
conscience planétaire n'est qu'un état temporaire lui permettant d'atteindre éventuellement une
conscience morontielle et que c'est cette conscience morontielle qui représente le début de sa vie, le
début de son évolution et la constatation inévitable de son rapport intelligent, créatif, avec les plans,
les espaces parallèles du cosmos.

Diffusion BdM International sommaire 201


communications préparatoires volume 6 - transcription 119 : l’antimatière et l’esprit

119 - l’antimatière et l’esprit

Un des grands mystères de la vie, c’est la nature même de l’esprit de l’Homme. L’Homme est un être
multidimensionnel, c’est-à-dire un être qui n’est pas seulement matière, mais vitalité, émotivité,
mentalité et conscience pure. L’évolution de l’Homme commence au stage de sa conscience pure.
Toute conscience se doit d’être réfléchie au début, afin que l’Homme soit conscient de lui-même.
Mais vient le temps dans l’évolution où l’Homme devient un maître de la vie. Et c’est à partir de ce
temps qu’il développe une conscience pure, c’est-à-dire une intelligence capable de s’engager seule
sur les chemins infinis de l’évolution supra-matérielle et matérielle.

Dans chaque être humain, une réalité cherche à transpercer sa conscience égoïque pour le libérer de
ses sens et lui permettre d’entrer librement dans les grands espaces absolus de la conscience, où cette
dernière devient son nouveau véhicule d’évolution, libre de toute contrainte que peut imposer ses
aspects inférieurs.

Cette conscience dépasse tellement les limites caractéristiques de l’ego-conscience planétaire que
tout mouvement de cette conscience en dehors du champ normal de la conscience humaine constitue
un pas de plus de l’Homme vers l’immortalité.

Mais il y a dans l’Homme une myriade de voiles qui le séparent de cette conscience pure, et un de
ces voiles, c’est sa fausse compréhension de l’esprit, de sa relation avec l’esprit. L’esprit de l’Homme
est anti-matériel, c’est-à-dire qu’il ne peut descendre sur les plans de quelque matière que ce soit. S’il
veut se manifester, il doit emprunter un véhicule, et ce véhicule, c’est la pensée de l’Homme.

Mais l’Homme est si imparfait dans son mental, que l’esprit, ou l’antimatière intelligente en lui, au
lieu d’être réalisé naturellement, doit être faussé à cause des corps subtils de l’Homme qui ne peuvent
absorber le choc de sa présence. De là, le mensonge cosmique…

Diffusion BdM International sommaire 202


communications préparatoires volume 6 - transcription 119 : l’antimatière et l’esprit

Or l’Homme, pour bénéficier de cette énergie, doit réapprendre complètement à vivre sa vie, et ceci
est difficile car il ne comprend pas encore ce que veut dire réapprendre complètement à vivre sa vie.
Pour cette raison, il est voué, pendant une certaine période, à vivre des expériences qui représentent
une forme quelconque d’illusion jusqu’à ce qu’il ait parfaitement compris le besoin de réapprendre à
vivre sa vie en fonction de cette énergie en lui qui est puissante en elle-même, mais qui ne peut le
faire évoluer que par expérience.

L’esprit de l’Homme est anti-matériel, c’est-à-dire qu’il peut tout camoufler de la réalité car il ne
repose sur aucune forme que l’Homme peut s’imaginer de la réalité.

Donc l’Homme est forcé, pour atteindre la conscience pure de cette réalité, de prendre conscience
petit à petit des illusions de sa vie à cause de son aveuglement. Et tant qu’il n’a pas corrigé ces
illusions et leurs conséquences, il ne peut être capable de contrôler l’énergie de son esprit, il ne peut
être capable d’en transmuter chimiquement et électriquement les aspects dans son être, car les
illusions bloquent le passage parfait de l’énergie anti-matérielle en lui et empêchent que son
intelligence devienne de la conscience pure, c’est-à-dire de la conscience élevée au-dessus de sa
conscience planétaire.

L’esprit étant anti-matériel ne peut habiter les formes dans le mental humain, et c’est pourquoi
l’Homme ne possède pas de pouvoir sur la Terre. Il faudra qu’un jour son esprit habite ces formes
afin que l’Homme puisse bénéficier de son énergie sur le plan matériel pour créer un ordre nouveau.

Les formes, dans le mental humain, sont tellement denses que l’esprit (ou l’énergie) anti-matériel se
voit forcé de les faire vibrer dans son mental au lieu de les habiter, et ainsi leur donner de la vie, d’où
le pouvoir subséquent de l’Homme.

Tant que l’esprit doit faire vibrer les formes-pensées dans le mental humain, il se crée dans l’Homme
de la réflexion, c’est-à-dire une conscience très vaste qu’on appelle la conscience astralisée de
l’Homme. Lorsque l’esprit fait vibrer une forme dans le mental de l’Homme, il se crée chez ce dernier
une séparation entre lui-même et cette énergie, et c’est ce qui donne à l’Homme l’impression de
penser.

Or, cette impression est si grande, voire absolue, que l’être humain croit être un agent libre lorsqu’en
fait il n’est qu’une marionnette. Être une marionnette est une chose, mais ne pas le réaliser en est une
autre ! Et c’est ici que l’Homme doit prendre conscience de la grande science occulte de la
psychologie universelle. Car c’est à partir de cette science qu’il parviendra à se réaliser et à cesser
d’être un être assujetti.

Diffusion BdM International sommaire 203


communications préparatoires volume 6 - transcription 119 : l’antimatière et l’esprit

L’antimatière de l’esprit n’a pas d’origine, c’est-à-dire qu’elle existe en dehors du temps et de
l’espace, et tout ce qui existe en dehors du temps et de l’espace est sans origine, c’est-à-dire qu’il n’a
jamais été personnifié. Et lorsqu’une énergie n’est pas personnifiée, elle ne possède pas de
caractéristique, donc elle est nouvelle, d’où l’importance de l’Homme, car c’est avec l’Homme que
cette énergie se personnifie, qu’elle prend mesure d’elle-même, c’est-à-dire qu’elle développe une
conscience pure dans le cosmos.

Donc, la multidimensionnalité de l’Homme est l’expression, sur différents plans, de cette énergie
prépersonnelle qui cherche à se rendre lumière en passant à travers des couches d’énergie inférieure
qui peuvent l’absorber et lui donner un visage, c’est-à-dire qui peuvent la rendre créative… d’où
l’évolution.

L’être humain veut sentir sa réalité, la vivre. Mais il veut la vivre telle qu’il la croit être, et elle n’est
pas ainsi, car les impressions qu’il a d’elle ne sont que des formes-pensées rendues vibrantes par
l’énergie anti-matérielle pour l’évolution de sa multi dimensionnalité. C’est ici que nous observons
la phase ou l’expérience de fusion chez l’être humain, phénomène qui lui permet pour la première
fois de sentir, de percevoir, l’énergie de l’antimatière.

L’esprit en tant que tel, pour être perçu par l’Homme, doit l’être à travers une forme quelconque, et
c’est cette condition qui est, ou plutôt qui crée chez l’être humain, un bien-être ou un malaise, selon
la forme qui vibre en lui. Si la forme est haute en vibration, elle vibre en accord avec les principes
planétaires de l’Homme, il sera alors bien dans sa peau. Si elle n’est pas haute en vibration, il ne
sentira pas le bien-être, donc il ne sera pas bien dans sa peau.

Mais qu’est-ce qui détermine si une forme ou une autre vibrera en lui ? Et c’est ici que l’Homme doit
comprendre la science profonde de la psychologie supramentale. L’Homme, dans sa
multidimensionnalité, doit équilibrer ses principes de vie avec l’énergie de l’esprit. Donc il doit
utiliser une force en lui pour créer ceci, et cette force, c’est sa volonté. Mais sa volonté ne peut naître
que d’une réalisation d’une certaine souffrance vécue lorsque la forme vibre en lui. Sa volonté ne
peut naître que de l’épuration de cette souffrance. Et pour qu’il prenne conscience de cette souffrance,
il lui faut être suffisamment avancé en intelligence, en sensibilité ou en conscience pure pour que la
partie astrale ne fasse pas interférence avec sa volonté, la force qui fait partie de sa conscience
nouvelle.

Autrement dit, il lui faut être lucide, et changer la condition de sa vie qui fait en sorte que cette forme
dans son mental inférieur vibre et le fasse souffrir. Ceci n’est pas chinois, au contraire, c’est très
simple ! Mais ce n’est pas sa simplicité qui la rend facile, c’est l’expérience née de la souffrance.

Diffusion BdM International sommaire 204


communications préparatoires volume 6 - transcription 119 : l’antimatière et l’esprit

Lorsque l’énergie de l’antimatière fait vibrer, dans l’Homme, la forme, il se crée en lui une conscience
ou de la conscience égoïque, et cette conscience égoïque se perfectionne par transmutation et crée ce
que nous appelons la conscience morontielle de l’Homme, c’est-à-dire une conscience libre de l’âme
ou de la mémoire. Donc la conscience pure ! Et cette conscience pure fait partie de la réalité nouvelle
de l’Homme. Et un jour, lorsqu’elle sera présente en lui, l’Homme aura conscience de sa réalité, c’est-
à-dire qu’il prendra conscience d’un autre espace-temps parallèle à celui de la Terre matérielle.

L’énergie de l’antimatière est absolue, c’est-à-dire qu’elle ne connaît pas d’origine ou de fin. De là
l’infinité de la réalité qui couvre tous les aspects de la création ou des différents espaces-temps ! Mais
ce n’est pas cette réalité qui intéresse l’Homme de la Terre pour le moment. C’est son contact avec
la réalité de l’Homme, c’est-à-dire la réalité évolutive de l’Homme.

Mais tant que l’être égoïque n’a pas été désillusionné par le choc que crée l’énergie de l’antimatière
à travers la forme, il ne peut commencer à comprendre la vie, car elle est toujours au-dessus de lui au
lieu d’être en lui, ce qui lui donne l’impression de ne pas pouvoir l’englober ou se la rendre parfaite
à la mesure de lui-même.

L’énergie de l’antimatière n’est pas abstraite pour l’Homme, lorsqu’elle a été identifiée : une fois
identifiée, il peut faire la relation entre la souffrance qui résulte du pouvoir vibratoire de cette énergie
dans la forme et l’ego ou la psychologie de l’Homme qui ne comprend pas son phénomène de
souffrance, et qu’il ne peut éliminer, car il n’a pas la volonté pour changer dans sa vie ce qui crée la
forme ou ce qui permet que la forme soit.

Tant que l’Homme n’aura pas compris ceci, son manque de volonté et d’intelligence créera des
conditions dans sa vie où la forme sera utilisée par l’énergie et rendue vibrante, et l’Homme souffrira
consciemment ou inconsciemment. Donc il est absolument faux, pour l’être en évolution, de dire que
s’il n’était pas conscient de tout ceci il ne souffrirait pas, car l’inconscience ou la conscience
imparfaite crée toujours de la souffrance. Elle est moins aiguë chez l’être inconscient car ces lois sont
moins réalisées, mais elle est là, présente en lui, quand même.

Ce n’est que lorsque l’être est très conscient que la souffrance n’est plus possible en lui, car il n’y a
plus de forme dans son mental qui puisse être utilisée par l’énergie anti-matérielle pour lui créer une
certaine souffrance. Il jouit alors d’une conscience pure qui ne cesse de s’épanouir et de lui faciliter
la vie sur le plan matériel.

Comment l’Homme approfondit-il les mystères cosmiques ? Il le fait à travers son esprit. C’est son
esprit qui peut lui communiquer ces aspects de la réalité afin de le faire évoluer sur la Terre. Mais
remarquez une chose : comment se fait-il que l’Homme soit obligé de comprendre les mystères de la
vie en les parlant et ne puisse comprendre les mystères de la vie en pensant ? Pour une simple raison,
parce que lorsque l’Homme découvre les mystères de la vie, il doit vivre d’une énergie descendante
au lieu de vivre d’une énergie ascendante.

Diffusion BdM International sommaire 205


communications préparatoires volume 6 - transcription 119 : l’antimatière et l’esprit

Dans le passé, l’Homme a toujours fait référence à son esprit, c’est-à-dire qu’il a toujours utilisé une
énergie ascendante et faisant ceci, il ne pouvait pas connaître les mystères parce que pour connaître
les mystères, il faut que l’énergie anti-matérielle passe des plans les plus élevés vers les plans les plus
bas afin de devenir créative, tandis que lorsque l’Homme se référait à son esprit, il utilisait sa mémoire
pour correspondre avec son esprit. Donc il utilisait une énergie ascendante et ainsi, il ne pouvait pas
découvrir les mystères, car les mystères, leur découverte, est un acte de création.

Donc, il y a une très grande différence entre la conception de l’esprit et la conception de l’antimatière.
L’Homme devra un jour réaliser que l’esprit existe en lui lorsqu’il utilise une énergie ascendante, et
que l’antimatière existe en lui, au lieu de l’esprit, lorsqu’il utilise une énergie descendante. Donc
l’Homme de demain découvrira, l’Homme conscient, le surhomme, l’Homme qui ne sera plus affecté
par une conscience planétaire, découvrira qu’il n’y a plus besoin en lui d’être voué à l’expérience ou
à la réalisation de l’esprit en lui lorsqu’il utilise l’énergie descendante de l’antimatière.

Donc l’esprit existe pour l’Homme quand il utilise l’énergie ascendante de la forme, et l’esprit
n’existe plus pour l’Homme lorsqu’il utilise l’énergie descendante de l’antimatière. Ceci est un des
grands mystères de l’Homme. Et c’est à partir de ce point, dans la vie consciente de l’Homme, que
nous disons que l’Homme possède de la volonté réelle. Autrement dit, l’Homme ne possède pas de
volonté réelle quand il utilise l’énergie ascendante, autrement dit qu’il a un lien avec l’esprit. Il ne
possède de l’énergie réelle que lorsqu’il utilise l’énergie de l’antimatière et qu’il utilise,
automatiquement, l’énergie descendante de cette antimatière.

Si l’Homme est dans son esprit, s’il est alimenté par son esprit, c’est parce qu’il y a en lui une
transmutation de ses principes qui permet à l’antimatière de se frayer un chemin à travers ses centres
pour faire vibrer la forme, ce qui crée chez l’Homme la souffrance afin que l’esprit puisse être libre
en lui au lieu d’être enchaîné par une mémoire d’âme qui ne permet pas à l’être humain de savoir.

Or il est bon de connaître le lien entre l’esprit et l’antimatière. L’esprit se déplace dans le temps et
son déplacement s’opère en fonction de l’utilisation qu’il fait de la forme en fonction d'un rayon
d’énergie. Les rayons de la création sont des énergies très puissantes que le mortel ne connaît pas
dans son expérience puisqu’ils font partie de l’expérience de son esprit. Ce dernier utilise ce rayon,
c’est-à-dire cette antimatière, pour être présent éternellement dans l’Homme au niveau de la forme,
et c’est cette présence, une fois rendue consciente dans l’Homme, qui le fait évoluer lorsqu’il a un
peu mieux compris les lois de la vie.

L’antimatière, ce n’est pas le monde de l’esprit, c’est l’énergie dont se sert l’esprit pour se déplacer
sur les différents plans de la création, à travers la forme. L’esprit, lui, lorsque l’Homme est sur la
Terre, cohabite avec son ego, cohabite dans son mental avec la forme, à travers la forme, et se sert
des pensées rendues vibrantes par l’antimatière afin de créer dans l’Homme, par coloration, la
conscience de sa présence.

Diffusion BdM International sommaire 206


communications préparatoires volume 6 - transcription 119 : l’antimatière et l’esprit

Si les formes-pensées n’étaient pas rendues vibrantes par l’antimatière, il serait impossible à l’esprit
de communiquer avec l’Homme, car sa fonction est d’ajuster la pensée et non de la faire naître. Mais
l’esprit est tellement présent dans l’Homme, que dès que vibre la forme, il est là pour l’ajuster, c’est-
à-dire pour la colorer selon la capacité mentale de l’être humain. Voilà son rôle important vis-à-vis
de l’Homme et voilà pourquoi l’Homme apprend.

Mais l’Homme est un être naïf, dans ce sens qu’il ne comprend pas les lois de la forme, car il est
démuni d’expérience suffisante. Pour cette raison, il prend l’esprit au sérieux, car il croit que la
fonction de l’esprit est de l’aider égoïquement, lorsqu’en fait, la fonction de l’esprit, c’est d’ajuster
ses pensées pour qu’il puisse, sur le plan de la Terre, être de plus en plus intégré à l’énergie en lui qui
est l’antimatière.

L’esprit est un être, il fait son travail, il est un ami cosmique de l’Homme et non une béquille pour
l’Homme. L’esprit de l’Homme est beaucoup trop réel et beaucoup trop régi par ses propres lois pour
que l’Homme se l’approprie pour quelque raison que ce soit à des fins égoïques, inconscientes. C’est
pourquoi l’Homme conscient, une fois qu’il a perdu sa naïveté originale, ne regarde plus, ne voit plus,
son lien avec l’esprit comme un lien fraternel, un lien spirituel, mais plutôt comme un lien universel,
et cosmique, et transcendantal.

Il n’y a plus alors de spiritualité en lui car il est capable de voir le jeu de la forme instantanément.
C’est alors que nous parlons de fusion avancée avec le mortel. L’ego et l’esprit sont alors un et
indivisiblement liés, car le rapport entre l’esprit, l’Homme et l’antimatière n’est plus un rapport de
force mais un rapport d’harmonie.

Dès que l’esprit se rend compte des progrès du mortel, il se rapproche de lui à un point tel que le
mortel sent, en lui-même, surgir une activité qui ne vient pas de lui, mais qui vient à travers lui… une
créativité gratuite, dans un sens, qui le supporte et allège sa vie matérielle. L’ego de l’Homme rendu
conscient devient alors le plan à travers lequel crée l’esprit pour le bénéfice de l’Homme. L’Homme
n’a plus à souffrir de créativité, elle est là en abondance.

Le travail karmique, tel que l’Homme l’a connu par le passé, cesse donc, et l’être humain devient
créateur, c’est-à-dire capable d’engendrer sur son plan cette énergie en lui qui est anti-matérielle et
descendante, car il a la volonté pour le faire. Mais, toujours, cette énergie est modulée, ajustée par
son esprit, pour les besoins du mortel et de sa race. Un grand équilibre existe alors entre l’absolu ou
l’antimatière, l’universel ou l’esprit, et le mortel ou le planétaire. La vie est enfin dans l’ordre de sa
création.

Il est important que l’égo reconnaisse son individualité, qu’il sente son identité, car ce n’est qu’alors
qu’il peut reconnaître la conscience pure en lui, cette conscience qui n’est pas sous le pouvoir
d’aucune influence, ni interne, ni externe. Tant que l’esprit peut influencer le mortel, c’est que ses
principes ne sont pas encore parfaitement ajustés. L’initiation se poursuit alors jusqu’au
développement de la conscience pure, de cette conscience qui, sur le plan de la Terre, crée un être
parfaitement bien dans sa peau de façon permanente.

Diffusion BdM International sommaire 207


communications préparatoires volume 6 - transcription 119 : l’antimatière et l’esprit

L’Homme doit se méfier de l’esprit en lui autant que des autres influences qui s’exercent contre lui.
Bien que le travail de l’esprit soit essentiel et créatif, le mortel doit un jour être lucide, c’est-à-dire
parfaitement conscient de sa vie vis-à-vis de l’esprit, sinon il souffre car l’esprit est puissant.

La conscience pure est un acte nouveau de la création, le mortel n’est pas habitué car depuis très
longtemps, il fût non pas seulement assujetti à son esprit à travers la forme, mais il fût aussi assujetti
à d’autres esprits dans des mondes inférieurs que nous appelons l’astral, comme il fût aussi assujetti
à la condition humaine sur la Terre.

Donc, pour le mortel, de prendre sa juste place dans l’ordre des choses équivaut à un tour de force, et
sa spiritualité peut facilement lui enlever, lui cacher, ce privilège extraordinaire. C’est pourquoi les
mystères et leur compréhension sont aussi importants ou plutôt si importants, car ce sont les clés
d’évolution qui permettront au mortel d’élever sa conscience et de fusionner avec des intelligences
supérieures qui font partie de sa réalité universelle sur les plans de sa conscience mentale supérieure.

Mais si le mortel ne dépasse pas sa pensée associative, il ne connaît pas un jour une pensée créative
et explorative des mystères Il demeurera, tel qu’il le fût par le passé, une créature, un être de second
ordre. Dans le cosmos local, c’est-à-dire dans les espaces-temps avancés, il y a plusieurs civilisations
hautement évoluées et supérieures à ce que le mortel peut imaginer. Ces civilisations, libres telles
qu’elles sont dans leur espace-temps, ont un grand pouvoir sur l’Homme à travers le plan astral de sa
conscience, sans parler du plan matériel où elles pourraient se manifester.

Viendra le jour où l’Homme devra pouvoir identifier l’origine, la nature, de ces intelligences
puissantes, de les comprendre et de ne pas être dominé par elles. Et pour ce, il lui faudra être très près
de lui-même, il lui faudra, autrement dit, avoir été capable de dépasser les formes utilisées par les
esprits dans le monde de l’astral, il lui faudra être capable de dépasser les formes utilisées par l’esprit
dans le monde de la lumière, et ainsi capable de faire descendre en lui l’énergie de l’antimatière, qui
lui permettra alors d’être sur un même pied d’égalité avec ces intelligences.

Que ce soit le mortel, le terrestre ou ces autres intelligences, il faut que l’Homme réalise que même
ces êtres sont en esprit et très avancés en esprit. C’est-à-dire qu’ils comprennent les lois de l’esprit,
d’où leur pouvoir d’utiliser l’antimatière, d’où leur science. Mais l’Homme est toujours ce que
représente son esprit et il y a des civilisations avancées où l’esprit n’est pas des mondes ou des plans
de la lumière. Ils viennent d’ailleurs, et l’Homme devra un jour pouvoir les identifier, car ils auront
un grand pouvoir sur l’Homme si ce dernier est ignorant, si ce dernier ne peut pas les mettre en échec.

Diffusion BdM International sommaire 208


communications préparatoires volume 6 - transcription 119 : l’antimatière et l’esprit

Il est important que l’Homme réalise pleinement, un jour, l’importance de la volonté réelle et qu’il
en comprenne le fonctionnement. La volonté réelle est un peu d’antimatière intégrée dans l’Homme
par le biais de son centre mental supérieur. Plus l’Homme se conscientise, plus cette sorte de volonté
à toute épreuve élève le taux vibratoire de son corps mental, et plus l’énergie de l’antimatière le
traverse. Et c’est cette sorte de volonté qui permettra un jour à l’être humain de contrôler la matière
pour finalement dématérialiser son corps matériel.

La création, son évolution, se fait par le passage de l’antimatière vers la matière. Ce passage est long
et difficile, car la matière physique, vitale, astrale, mentale ne peut l’absorber qu’en quantité limitée
et graduelle, d’où l’évolution.

L’être humain est composé de plusieurs principes, et le dernier, le mental supérieur, absorbera
suffisamment d’antimatière pour que se forme sur la Terre une conscience dont la volonté sera le
point central d’actualisation de l’Homme. C’est ainsi que nous verrons au cours des prochaines
générations des êtres humains devenir des maîtres de la vie.

L’esprit dans l’Homme sert à l’évolution de l’Homme et à la formation chez l’Homme d’un centre
de volonté, d’intelligence et d’amour, à partir de l’énergie de l’antimatière qui se canalise de plus en
plus en lui sous la surveillance de l’esprit dans l’Homme. Lorsque l’Homme est complet, la fusion
est totale et l’esprit habite l’Homme et l’Homme fait un avec lui. L’ego réflectif n’est plus. Et
l’Homme est un maître de la vie.

Le phénomène de la volonté est loin d’être compris de l’être humain d’aujourd’hui, car ce phénomène
fait partie intégrale de l’évolution de l’Homme et de sa fusion. Au fur et à mesure qu’évoluera l’être
conscient, il découvrira la réalité de l’antimatière et de sa relation avec l’esprit. Il y a des intelligences
dans l’univers qui sont en dehors de la forme, ce sont les esprits de lumière. Et il y a aussi des
intelligences qui évoluent ou ont déjà évolué dans la forme, ce sont les intelligences des espaces-
temps parallèles, dont la science dépasse ce que nous connaissons.

L’Homme doit se situer vis-à-vis de lui-même absolument s’il veut développer la volonté qui donne
l’intelligence et fait connaître l’amour, et qui permet, éventuellement, à cet être d’être en relation
étroite et parfaite avec un niveau ou un autre de ces intelligences. Ainsi, il ne sera pas utilisé par
l’esprit et en bénéficiera sur le plan de l’intelligence, de la volonté, de l’amour, sans pour cela en être
prisonnier sur le plan de l’expérience. Et de la même façon, dans un même temps, il ne sera pas
susceptible d’être dominé par des intelligences en évolution qui ont atteint un haut degré d’intégration
d’antimatière en eux.

Car non seulement l’Homme doit-il être conscient de l’esprit en lui, mais il doit développer un corps
de lumière, un corps morontiel qui sera demain son véhicule. Mais il doit, pour cela, apprendre à
absorber l’énergie de l’antimatière qui régit la forme, et ne pas souffrir du processus à cause de
l’esprit. Une fois qu’il a atteint ce stage, il est un avec son esprit, car son esprit est un avec lui. Il n’a
plus à subir, il crée.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 119 : l’antimatière et l’esprit

Si le rapport entre l’antimatière et l’esprit n’a jamais été réalisé par l’Homme auparavant, c’est que
sa conscience n’était pas suffisamment évoluée pour déchirer les voiles des mystères et aller chercher,
derrière le monde de l’esprit, l’essence de la réalité, l’antimatière, et en voir les rapports étroits avec
sa propre vie. Il ne voyait que le monde de l’esprit, de son esprit, et ce monde paralysait sa vision,
car trop d’émotivité en lui empêchait que son cerveau éthérique puisse laisser passer la connaissance
connue de l’esprit, mais qui devait servir l’Homme une fois conscientisé.

L’esprit, non seulement fait-il partie de l’Homme lui-même, mais il est aussi l’essence de l’Homme
sur les plans de la lumière. Mais son essence doit être en fusion avec le mortel, en harmonie avec le
mortel, pour que ce dernier participe enfin, non pas seulement à ses principes de base, le physique, le
vital, l’astral et le mental inférieur, mais aussi à ses principes supérieurs dont la manifestation est la
volonté, l’intelligence et l’amour. Ces principes font partie de l’esprit de l’Homme, mais ils ne
peuvent être connus, utilisés, vécus par ce dernier sur son plan tant que l’antimatière de l’absolu n’a
pas été suffisamment intégrée dans ses principes inférieurs sous la surveillance de l’esprit, et selon
l’expérience universelle de ce dernier.

Plus l’esprit de l’Homme est évolué, plus il pourra faire passer dans l’Homme cette énergie
primordiale, et plus il sera facile à l’Homme de retourner au monde de la lumière, d’où il vient dans
le temps. Voilà pourquoi l’évolution et l’éclatement dans le monde de l’Homme de la pensée
supramentale, qui n’est que le début de l’évolution de l’être de demain !

Qu’est-ce que la pensée et pourquoi est-elle utilisée par l’esprit pour la descente dans l’Homme de
l’énergie primordiale ?

Parce que la pensée est un voile absolu qui permet à l’Homme de croire qu’il est Homme, lorsqu’en
fait il n’est qu’une réflexion très imparfaite de lui-même. Si la pensée n’existait pas dans l’Homme,
il serait impossible à l’esprit de composer à travers lui, donc il serait impossible à l’esprit de faire
descendre sur le plan matériel l’antimatière nécessaire au processus de la création.

Donc la création et l’évolution de la création nécessitent toujours une plus grande descente de
l’énergie primordiale dans les formes afin que l’univers se perfectionne pour la joie de l’esprit ainsi
que la joie de l’Homme. Et l’Homme participe à cette joie.

C’est pourquoi toute créativité sur le plan matériel, que nous appelons travail, crée de la joie dans
l’Homme lorsqu’il y a dans ce travail de l’intelligence créative.

Diffusion BdM International sommaire 210


communications préparatoires volume 6 - transcription 119 : l’antimatière et l’esprit

À un certain point de son évolution, l’Homme a accès naturellement aux mystères, car l’esprit est
suffisamment près de lui pour que l’être humain s’élève au-dessus du mensonge cosmique, c’est-à-
dire des voiles impénétrables de la forme qui ont toujours empêché l’Homme de connaître la réalité.
Mais il faut que la levée de ces voiles permette à l’Homme d’élever sa conscience et de ne pas faire
de la levée de ces voiles de la philosophie. Car les mystères ne sont pas pour le plaisir réflectif de
l’ego, mais pour la descente dans l’Homme de l’énergie de l’antimatière, de cette énergie dont est
faite toute chose du plan le plus élevé au plan le plus bas, au centre même de sa réalité, c’est-à-dire
dans l’atome même de son centre mental.

L’antimatière est l’étoffe de l’univers et tout en est imprégné. Chez l’Homme de la nouvelle
évolution, son centre mental supérieur sera imprégné de cette énergie et c’est pourquoi l’Homme
nouveau sera un maître de la vie. L’antimatière a donné à l’atome matériel son pouvoir affinitif et ce
pouvoir a servi à la construction de l’univers matériel. Ensuite, elle a donné à la plante sa vitalité
primitive, elle a donné au royaume animal, du plus simple au plus complexe, le cellulaire biologique,
ensuite à l’Homme, elle a permis le développement d’une conscience supérieure et au surhomme, elle
donnera le pouvoir sur les forces de la vie qui sous-tendent son évolution.

Mais pourquoi l’Homme ne peut-il pas prendre conscience, sans aide, simplement par voie
d’évolution naturelle ?

Parce que l’antimatière ne peut plus le pénétrer sans que ses centres soient ouverts par son esprit
évolué. C’est l’esprit évolué de l’Homme qui détermine le temps de son évolution, ce n’est pas
l’Homme, le mortel lui-même. Et tant que le mortel n’aura pas compris ceci, il sera sous l’impression
spirituelle de son égo que sa vie est sous son contrôle, et il ne pourra apprendre un des grands
principes de la nouvelle évolution, celui qui dit que toute descente dans l’Homme de l’antimatière,
fera de lui un dieu, car les lois du mensonge cosmique ne s’appliqueront plus contre lui et les
intelligences qui ne sont pas de la lumière ne pourront rien contre lui.

Donc, l’Homme du Verseau est appelé à reconnaître en lui une énergie qu’il ne pourra comprendre
qu’au fur et à mesure qu’il aura compris les lois de l’intelligence, de la volonté, et de l’amour, qui
font partie de la nature de l’intégration absolue avec l’antimatière. Et si l’Homme ne parvient pas à
comprendre ces lois, il ne sera pas dans son esprit et il ne pourra bénéficier de cette énergie qui fait
du pauvre un roi, et d’un ignorant un maître de la vie.

L’Homme entre dans une phase où la vie ne sera plus celle de son esprit à travers la forme spiritualisée
de sa conscience, mais la sienne soutenue par l’énergie. Donc l’Homme de demain ne sera plus séparé
de son esprit, c’est pourquoi il ne pourra plus rêver ou aller sur ces plans où la réalité fragmentée fait
partie du plan de l’âme où il perd la conscience de sa nature pour ne vivre que de la conscience
inférieure de son astralité animalisée.

Diffusion BdM International sommaire 211


communications préparatoires volume 6 - transcription 119 : l’antimatière et l’esprit

L’être humain rêve car il est encore trop astral dans sa conscience. Un jour, le rêve n’existera plus
pour lui, car il passera de l’astral à l’éther. Pour que l’être humain possède son esprit, il lui faut
devenir de plus en plus intransigeant avec la vie et ses formes. Il lui faut réaliser que les formes sont
utilisées par l’esprit mais rendues ou créées par l’énergie primordiale. Tant que les formes possèdent
une influence psychologique sur l’ego, le mortel n’est pas dans sa conscience pure, il ne fait
qu’évoluer vers cette conscience.

L’antimatière et l’esprit doivent être perçus séparément dans la conscience humaine. Pour que le
mortel possède cette conscience pure lorsque la séparation est perçue par le mortel, ce dernier sent
l’énergie primordiale mais ne souffre plus de la forme, car alors il a le contrôle sur son esprit. Il est
alors parfaitement équilibré dans ses centres et la vie est réelle pour lui, sur un plan ou sur un autre.

Le mortel découvrira, au fur et à mesure que sa conscience se perfectionnera, que le rapport entre son
esprit et l’énergie primordiale est un rapport de travail et non un rapport psychologique perçu en lui
en tant qu’activité spirite. Ce n’est pas l’esprit dans l’Homme qui le fait souffrir mais sa fausse
conscience du lien entre l’énergie, la forme, et l’esprit.

Le mortel n’a jamais compris la différence entre lui-même et sa conscience réelle car il a toujours
vécu en fonction de la forme dans son mental, au lieu de l’énergie dans son mental. Et tant qu’il vit
en fonction de la forme, il ne peut coordonner l’énergie de l’antimatière et l’action créative de son
esprit, car il n’est pas suffisamment déconditionné psychologiquement ou spirituellement pour vivre
sans émotion dans le mental.

D’ailleurs, c’est cet état de conscience qui permettra au mortel, demain, d’élever le taux vibratoire de
ses centres et de pénétrer de plus en plus dans la compréhension des mystères qui lui permettra enfin
de bénéficier instantanément de l’énergie sans avoir recours à la forme, en fonction de son esprit.
Tant que l’Homme devra avoir recours à la forme pour cerner la réalité, il sera obligé de se servir de
sa mémoire, de sa relation avec l’esprit, et ceci bloquera l’énergie primordiale, car cette énergie ne
peut être utilisée par l’ego que créativement, c’est-à-dire que d’une façon descendante.

Donc l’Homme du Verseau apprendra graduellement à décomposer la forme et à lui imposer une
vibration. Et c’est cette vibration qui lui permettra de suivre, de fil en aiguille, le processus créatif de
l’énergie en lui à travers le support de l’esprit, en fusion avec lui. Ainsi, la forme ne sera plus astralisée
par le mortel et l’Homme développera une science profonde et cosmique des mystères qui lui servira
à engendrer une nouvelle civilisation.

Diffusion BdM International sommaire 212


communications préparatoires volume 6 - transcription 119 : l’antimatière et l’esprit

Le mortel est habitué à rechercher la connaissance par l’étude et la mémorisation. Demain, il créera
la connaissance en laissant couler en lui cette énergie primordiale. Son esprit sera suffisamment libre
pour changer sa relation avec l’Homme au lieu de lui donner de la connaissance. Maintenant, l’esprit
ne se servira plus de la forme, il cherchera simplement à se fusionner avec l’Homme, faire un avec
lui, afin qu’ils puissent, tous les deux, voyager sur des plans supérieurs, ce qui fera partie de
l’expérience de l’Homme et de l’expérience de l’esprit.

Donc le mortel, uni à son esprit, pourra comprendre la relation entre l’énergie primordiale, l’esprit,
et l’ego. L’Homme sera enfin un être à la découverte de l’infinité et cette nouvelle activité de
l’Homme sur la Terre détruira les temples de l’ancienne conscience, de l’ancienne connaissance, qui
avait été astralisée à cause de l’émotivité du mortel et à cause des besoins de l’involution.

La chaîne d’évolution future est sans fin et le développement sur la Terre de connaissances nouvelles
également sans fin. Pour que l’égo puisse sentir cette infinité, il lui faut réaliser vibratoirement la
présence de l’énergie et ensuite, s’en être libéré psychologiquement sur le plan de la forme à travers
l’esprit. Car si l’énergie est perçue psychologiquement, c’est qu’elle est perçue à travers la forme. Et
si elle est perçue ainsi à travers la forme, il y aura toujours un lien entre la forme, l’esprit et l’Homme.

La forme deviendra le pont entre l’ego et l’esprit, et ceci retardera l’évolution future de l’Homme,
c’est-à-dire la descente dans la matière de sa volonté, c’est-à-dire la descente dans la matière de
l’énergie primordiale, c’est-à-dire la consécration du surhomme de l’être du Verseau. Pour que
l’Homme soit un maître de la vie, il lui faut être en harmonie avec l’énergie de l’antimatière et l’esprit.
Tant que cette harmonie n’est pas établie, c’est-à-dire tant que l’Homme se sent obligé d’utiliser
l’énergie ascendante, il ne peut connaître cette conscience pure et il doit continuer à vivre ou à
expérimenter l’initiation.

Diffusion BdM International sommaire 213


communications préparatoires volume 6 - transcription 120 : la nouvelle fonction de l’esprit

120 - la nouvelle fonction de l’esprit

L’Homme doit comprendre que l’esprit a deux visages. Un visage de l’esprit est celui qui lui permet
de faire avancer l’Homme pendant l’involution, c’est-à-dire que ce visage permet à l’Homme de
développer une conscience égoïque. Ensuite, l’esprit possède un autre visage, celui qui lui permet de
fusionner éventuellement avec l’Homme, d’où l’évolution. Donc dans le travail de l’esprit, il y a deux
phases : l’involution et l’évolution, et les lois de l’esprit concernant l’involution sont totalement
différentes, absolument différentes, des lois de l’esprit concernant l’évolution.

Pendant l’involution, l’esprit se sert de la forme, colore la forme créée par l’antimatière pour que
l’Homme puisse développer une conscience mentale, d’où la tendance naturelle chez l’être humain
de croire l’esprit, de croire son esprit.

Mais lorsque l’Homme entre dans l’évolution et que la forme ne doit plus servir à son évolution, que
la forme ne doit servir qu’à la génération sur le plan matériel de l’énergie de l’antimatière, l’Homme
entre dans une nouvelle phase, celle de ne pas croire l’esprit. Et ceci est très difficile parce que l’esprit
étant réel, l’esprit étant de la lumière, l’Homme a tendance naturelle à se fier à lui. Et c’est ici que
nous découvrons la nature de la nouvelle évolution de l’Homme, la nature de la volonté réelle de
l’Homme, lorsque ce dernier a compris ces deux visages de l’esprit.

L’Homme doit un jour reconnaître que l’esprit est une réalité prépersonnelle, que l’esprit ne possède
pas de caractéristique humaine, que l’esprit ne fait qu’un travail qui est à la mesure de son évolution
et de son statut universel et cosmique. Si l’Homme apprend à comprendre et à réaliser ceci, il verra
que pendant l’involution l’esprit a fait envers lui, à travers lui, de grandes choses et il verra que
pendant l’évolution, l’esprit fera avec lui de grandes choses.

Diffusion BdM International sommaire 214


communications préparatoires volume 6 - transcription 120 : la nouvelle fonction de l’esprit

Mais l’Homme, pendant l’involution, devait être servi par l’esprit à travers lui, et demain, l’Homme
ne pourra plus vivre de l’esprit à travers lui mais il devra vivre de l’esprit avec lui. Et il y a une très
grande différence entre à travers et avec ! À travers veut dire que l’Homme devait être assujetti à la
forme et avec veut dire que l’Homme utilisera la forme, l’énergie dans la forme, et ne sera plus
assujetti à elle, donc ne sera plus assujetti à l’esprit qui se sert de la forme pour communiquer avec
lui.

C’est pour cela que pendant l’évolution, l’Homme développera ce que nous appelons la volonté
cosmique, c’est-à-dire le pouvoir d’établir sur la Terre une loi vibratoire qui coïncidera avec les lois
de l’énergie primordiale et qui sera en harmonie avec l’énergie, l’esprit, et l’ego de l’Homme, et l’ego
des autres Hommes de la Terre.

Mais l’Homme ne peut pas comprendre certaines choses tant qu’il n’est pas arrivé à un certain point
d’évolution, il ne peut pas comprendre qu’est-ce que c’est de la volonté cosmique tant qu’il n’a pas
réalisé pleinement le mécanisme de la forme utilisée par l’esprit en lui pour lui donner une impression
quelconque. L’Homme ne doit pas vivre de l’impression que crée en lui l’esprit parce que l’impression
que crée en lui l’esprit est toujours une impression utilisée par l’esprit pour développer dans l’Homme
le canal qui, éventuellement, servira au passage de l’énergie de l’antimatière.

Donc l’Homme doit se corriger de son attitude millénaire de croire dans l’impression de l’esprit.
Même si cette impression lui semble plausible, l’Homme doit être capable d’être suffisamment lucide
pour voir à travers la forme, à travers l’impression qu’elle crée dans son mental, sinon il risque de
souffrir.

Et la présence de l’esprit est tellement grande, sa puissance tellement grande, que si l’Homme ne
comprend pas ceci, il sera toujours en initiation, il sera toujours en initiation consciemment ou
inconsciemment.

Mais puisque l’Homme conscient a une faculté qui lui permet de réaliser certaines choses, il est bon
qu’il comprenne que la nouvelle évolution demande que l’être humain récupère tout, c’est-à-dire qu’il
récupère toute l’énergie en lui qui, dans le passé, était cachée, empêchée, bloquée par la forme.
Lorsque l’Homme pourra récupérer instantanément l’énergie en lui qui auparavant était cachée, voilée
par la forme, il pourra sur le plan matériel, se créer une vie à sa mesure, à sa volonté.

Mais s’il ne fait pas ceci, il ne pourra jamais comprendre la nature profonde de son lien avec l’esprit,
la nature profonde de son lien avec l’énergie, donc il ne pourra jamais avoir une conscience pure,
c’est-à-dire une conscience qui est capable, par elle-même, de définir son lien avec l’esprit. Et
l’Homme doit définir son lien avec l’esprit, sinon c’est l’esprit qui est obligé de définir son lien avec
lui, et ce n’est pas de cette façon que l’Homme pourra développer de la centricité, de la volonté, parce
que l’esprit sera toujours pour lui une sorte de béquille, c’est-à-dire une excuse cosmique qui
empêchera l’Homme de développer cette volonté cosmique, donc d’utiliser l’énergie primordiale à
son profit et au profit de sa race.

Diffusion BdM International sommaire 215


communications préparatoires volume 6 - transcription 120 : la nouvelle fonction de l’esprit

Pour l’être humain, l’esprit est une sorte de personnalité, de personnage invisible, une sorte de réalité
invisible qui a pour lui un regard tendre. Et ce n’est pas le cas ! L’esprit n’a pas pour l’Homme de
regard tendre, l’esprit est trop perfectionné pour tomber dans cette catégorie d’entité ou d’intelligence
qui reflète l’anthropomorphisation de la forme à travers l’inconscience humaine.

L’esprit n’est pas une projection anthropomorphique de l’Homme, l’esprit est une réalité, une entité
en elle-même qui possède son propre niveau d’évolution, qui possède ses propres lois et qui travaille
dans le cosmos comme l’Homme doit travailler dans le cosmos. Donc l’esprit est régi par les lois de
son monde, comme l’Homme est régi par les lois de son monde !

Mais les deux, un jour, doivent être parfaitement harmonisés, et ceci ne sera possible que lorsque
l’Homme aura compris, une fois pour toutes, que l’esprit n’est pas là, en lui, pour le privilégier mais
que l’esprit est là, en lui, pour un jour cohabiter parfaitement avec lui, afin que les deux puissent
travailler d’une façon harmonisée dans des espaces-temps qui, aujourd’hui, sont encore inhabités et
inhabitables !

Mais l’Homme est un être sentimental à cause de sa spiritualité, il met dans sa relation avec l’esprit
une sorte de parfum, une sorte de couleur, une sorte de sentiment qui n’est pas réel et que l’esprit, un
jour, devra détruire. Et l’esprit le détruira, ce sentiment, en créant chez l’Homme, à travers la forme,
une sorte de souffrance qui amènera l’Homme à la rébellion, donc qui amènera l’Homme à prendre
le contrôle total de sa vie. Et ce n’est que lorsque l’Homme aura pris le contrôle total de sa vie que
l’esprit sera rendu libre de cette tâche de l’involution et qu’il pourra commencer à s’occuper d’autre
chose avec l’Homme sur les plans subtils de sa conscience supérieure.

Tant que ceci ne sera pas fait, l’esprit sera aussi esclave de la condition de l’Homme que l’Homme
peut être aujourd’hui l’esclave de la forme utilisée par l’esprit pour son involution, pour sa préparation
ou pour son initiation.

Donc l’esprit doit être libéré, et lorsque l’esprit sera libéré, c’est parce que l’Homme sera libéré, et
l’Homme sera libéré lorsque l’esprit sera libéré. Mais pour que l’esprit soit libéré, il faut que l’Homme
comprenne les lois cosmiques, expliquées par des êtres sur la Terre qui ont la capacité aujourd’hui
d’expliquer ces lois et de donner à l’Homme la facilité, la faculté éventuelle de comprendre les
mystères, de comprendre les relations entre l’ego, l’esprit et l’antimatière.

L’antimatière, ce n’est pas du chinois. L’antimatière, c’est une énergie qui n’a jamais été rendue
créative, donc elle est à la base de la formation de toutes les étapes de la création. Mais elle doit être
rendue créative, dans notre cycle, sur le plan mental de l’Homme afin de créer une nouvelle mutation,
afin de donner à la Terre une race nouvelle.

Diffusion BdM International sommaire 216


communications préparatoires volume 6 - transcription 120 : la nouvelle fonction de l’esprit

Donc, l’antimatière est une énergie absolue qui doit être, un jour, parfaitement utilisée par l’Homme.
Mais elle ne peut l’être que lorsque l’Homme aura dépassé son lien spirituel sentimental avec l’esprit,
autrement dit lorsque l’Homme aura cessé d’utiliser l’esprit ou l’énergie ascendante pour son bien-
être émotif, égoïque, illusoire, personnel.

À partir de ce moment-là, l’Homme sera capable d’utiliser l’énergie descendante de l’antimatière et


de transformer subliminalement, instantanément, chaque instant de sa vie et créer sur le plan matériel
de sa vie, une condition nouvelle, c’est-à-dire une condition de vie qui fait partie de la maîtrise des
forces de la vie, donc qui fait partie de la nouvelle caractéristique de l’Homme nouveau, celle d’être
un maître de la vie, un maître dans la vie, un maître de sa vie. Parce que la vie de l’Homme, c’est sa
vie, mais ça ne devient sa vie que lorsque lui-même en est arrivé à être capable de corriger la relation
sentimentale, spirituelle, métaphysique, de l’ego avec l’esprit.

Il est évident que l’esprit est très intelligent. Pourquoi ? Parce que c’est l’esprit qui colore la forme.
Donc l’intelligence de l’esprit est toujours au- dessus de l’intelligence de l’Homme, parce que dès
que l’esprit colore la forme, la coloration de la forme devient l’intelligence de l’Homme.

Mais lorsque la forme ne sera plus colorée par l’esprit, parce que l’Homme aura compris les lois de
l’énergie, que l’Homme aura compris les lois de la volonté qui décolorent la forme et rendent la forme
au service de l’Homme, au lieu qu’elles soient au service de l’esprit pour l’involution ou la
préparation, à ce moment-là, il y aura un équilibre entre l’esprit et l’Homme, il y aura un équilibre
entre l’intelligence de l’esprit et l’intelligence de l’homme, et c’est là que l’Homme pourra
commencer à comprendre les mystères, c’est là que l’Homme pourra voir à travers les mystères, à
travers les voiles qui les cachent, c’est là que l’Homme comprendra réellement la vie et parfaitement
la vie et qu’il pourra utiliser l’énergie de l’antimatière pour créer.

Donc la volonté cosmique, c’est le passage de l’énergie de l’antimatière sur le plan mental à travers
l’atome mental de l’Homme. Lorsque l’Homme aura compris cet état d’esprit, cet état de puissance,
cet état d’être, il pourra actualiser sur la Terre les forces qui seront harmonisées à la forme que voudra
bien lui présenter l’esprit en fonction d’un plan évolutif futur. À ce moment-là, la forme servira
l’Homme, il ne sera plus assujetti à elle. Elle servira l’Homme parce qu’elle sera remplie, habitée par
l’esprit, et lorsque l’esprit habitera la forme, il sera possible à l’Homme de faire des choses qui,
aujourd’hui, lui semblent être totalement indépendantes de sa volonté.

L’être humain ne peut pas être heureux sur la Terre, s’il utilise, ou tant qu’il utilise, l’énergie
ascendante de l’esprit, parce qu’il est toujours en voie de préparation, il est toujours en voie
d’évolution, d’initiation. L’être humain, pour qu’il soit heureux sur la Terre, pour qu’il soit
parfaitement bien dans sa peau, ne doit pas avoir de compte à rendre ou ne doit pas avoir à fonctionner
ou à vivre ou à agir en fonction de l’esprit. Il doit agir en fonction de sa capacité d’établir ou de faire
descendre sur le plan matériel la volonté, sa volonté réelle, c’est-à-dire d’actualiser l’énergie de
l’antimatière.

Diffusion BdM International sommaire 217


communications préparatoires volume 6 - transcription 120 : la nouvelle fonction de l’esprit

Il n’y a pas de problème avec l’actualisation de l’énergie dans le centre mental de l’Homme, il n’y a
pas de problème moral, il n’y a pas de problème de bon ou de pas bon, de vrai ou de faux, puisque
l’Homme ne peut pas faire la synthèse de l’antimatière tant qu’il n’est pas complètement libre de la
dualité de la forme, tant qu’il n’a pas une conscience cosmique.

Donc les problèmes de moralité, les problèmes de réalité psycho-sociale vis-à-vis de la nature de
l’action, n’existent plus pour lui. Il est impossible à un être qui est conscient, à un Homme qui est
maître des forces de la vie, de travailler contre l’évolution, car il est naturellement en harmonie avec
l’antimatière, l’esprit et lui-même, donc il peut travailler, il peut vivre, il peut créer d’une façon libre,
d’une façon qui est cohérente et d’une façon qui est harmonieuse avec le plan de l’évolution, avec le
plan de la création.

C’est à partir de ce moment-là qu’il ne souffre plus de la polarité, donc c’est à partir de ce moment-
là qu’il est bien dans sa peau parce qu’il n’a plus à s’inquiéter d’agir, d’une façon ou d’une autre qui
soit, semble-t-il, anti-homme, anti-raciale ou anti-esprit.

Par le passé, l’esprit a situé l’Homme vis-à-vis du cosmos selon les formes qui pouvaient être utilisées
en fonction de l’équilibre, en fonction du statut psychologique de l’Homme. Dans l’avenir, l’Homme
se définira par lui-même. Ceci veut dire que l’Homme, dans l’avenir, pourra par lui-même définir les
conditions de la gestion de l’énergie de l’antimatière dans son mental. C’est l’Homme lui-même qui
établira sur le plan matériel les lois de l’évolution, ce ne sera plus l’esprit, puisque l’esprit sera dans
une autre fonction. Ce ne sera plus l’esprit qui lui dictera telle chose ou telle chose qui avait servi
durant l’involution à le protéger contre le barbarisme

L’Homme aura dépassé ce stage, donc ce sera l’Homme qui prendra la relève, ce sera l’Homme qui
établira les lois de l’évolution et ce sera l’esprit, à ce moment-là, qui lui permettra d’aller et de visiter
d’autres règnes dans l’invisible d’où l’Homme tirera de très grandes connaissances, de très grandes
expériences qui lui bénéficieront sur le plan matériel, tant qu’il sera dans la matière.

II existe dans l’Homme une sorte de crainte profonde, subtile, spirituelle de ne pas être en harmonie
avec son esprit. Ceci est impossible, l’Homme est toujours en harmonie avec son esprit, mais il ne
comprend pas toujours les lois de son esprit, les lois de l’esprit ou les lois de la forme à travers
lesquelles l’esprit travaille. Et c’est là que l’Homme vit la dysharmonie. Mais lui-même est toujours
en harmonie avec son esprit, puisque c’est son esprit à travers la forme qui crée en lui la pensée.

Donc si l’Homme n’est pas capable de vivre une pensée qui est ajustée, qui est bénéfique pour lui,
qui est créative, c’est parce que ses corps n’ont pas été suffisamment transformés, et avec le temps,
ils le seront. En attendant, l’Homme est susceptible d’être affecté par d’autres conditions, par d’autres
influences que l’esprit, avec le temps, réussira à changer parce que l’Homme prendra de l’expérience.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 120 : la nouvelle fonction de l’esprit

Mais lorsque l’Homme est arrivé à un certain niveau de conscience, lorsque l’Homme n’est plus
affecté par des entités de basse vibration dans l’astral, que l’Homme est en communication avec son
esprit, qu’il a conscience de son esprit, le problème n’existe plus. Donc l’Homme doit, à partir de ce
moment-là, commencer à corriger sa relation psychologique avec l’esprit, sa relation spirituelle avec
l’esprit, afin de libérer cet esprit, afin de lui permettre de faire autre chose pendant que lui-même fait
autre chose.

C’est par l’utilisation intelligente de la forme que l’esprit altère la condition électrochimique de
l’Homme, et c’est cette transformation profonde et savante de la part de l’esprit qui permet un jour à
l’Homme d’utiliser l’énergie de l’antimatière. Mais cette transformation électrochimique ne peut pas
être faite sans que l’Homme passe par l’initiation de la forme, parce que la forme étant une énergie,
étant une énergie qui a un certain taux vibratoire, crée dans l’Homme un choc, et c’est le choc qui
permet à l’Homme de vivre la transmutation, c’est-à-dire la transformation électrochimique de ses
centres.

Si l’Homme est suffisamment intelligent et objectif pour réaliser ceci, il en vient à un certain point
où il ne souffre plus tellement psychologiquement du choc que crée la forme, il ne souffre que de la
vibration. Et c’est à partir de ce moment-là qu’il commence à sentir l’antimatière dans son plan
mental, dans ses centres. Et c’est à partir de ce moment-là qu’il peut commencer, graduellement, à
récupérer l’énergie, c’est-à-dire à utiliser toute l’énergie qu’il lui est possible à ce moment-là
d’utiliser, afin de créer sur le plan matériel une condition de vie qui vaut la peine d’être vécue et qui
est à la hauteur de sa volonté.

Mais le rapport entre l’Homme et son esprit ou son intelligence interne est tellement coloré, que
l’Homme n’est pas capable de voir que son esprit n’est pas une intelligence qui lui veut
nécessairement du bien égoïque, mais une intelligence qui veut fusionner avec lui. Et c’est le fait que
l’Homme voit ou pressent que peut-être son esprit lui voudrait du bien égoïque, qu’il fait l’erreur de
sentimentaliser son lien avec l’esprit et qu’il perd le pouvoir de développer sa volonté cosmique.
C’est à ce moment-là qu’il tombe dans la trappe de spiritualiser son lien avec l’esprit et c’est ça que
l’Homme a fait pendant des siècles, et c’est ça que l’Homme conscient, encore en voie d’évolution
aujourd’hui, fait, parce que l’Homme, il semble, n’est pas capable de se tenir sur ses deux jambes
sans avoir besoin de rapport sentimental avec une intelligence interne qui fait un travail, dont lui ne
connaît même pas les lois cosmiques, et dont lui, colore l’aspect, en fonction d’une qualité qui est
purement humaine mais qui n’a aucune réalité si nous regardons la relation cosmique planétaire de
l’esprit avec l’Homme.

Les sciences spirituelles ou religieuses ou les sciences occultes ont beaucoup servi l’Homme, mais
d’un autre côté, elles empêchent l’Homme de passer d’un stage d’évolution à un autre tant qu’il n’a
pas compris que tout ce qui est contenu dans les sciences occultes sentimentalise le lien entre l’ego
et l’esprit et empêche l’ego de développer une volonté supérieure à celle qu’il possédait pendant
l’involution, c’est-à-dire une volonté qui est absolue et qui est le produit de l’actualisation dans son
centre mental de l’antimatière, à partir du moment où il a compris la leçon de l’initiation, c’est-à-dire
celle qui lui fait réaliser que la forme, quelque haute qu’elle soit, ne sert qu’à la transmutation
électrochimique de ses centres.

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communications préparatoires volume 6 - transcription 120 : la nouvelle fonction de l’esprit

C’est pour cette raison que l’Homme est toujours incapable de sentir son unité, son identité, sa
centricité. C’est cette situation qui empêche l’Homme de se percevoir en tant qu’être complet et c’est
très subtil, se sentir un être complet ! Nous avons l’impression spirituelle que se sentir un être complet
équivaut à participer psychologiquement avec une conscience de l’esprit, lorsqu’en fait se sentir un
être complet représente la concentration dans le mental d’une énergie qui passe à travers tous les
plans de l’Homme et qui unifie tous ces plans, une fois que l’Homme a compris le travail cosmique
de l’esprit et qu’il n’est plus lié sentimentalement à cette activité.

L’intelligence créative est à l’esprit dans l’Homme ce que la volonté créative est à l’Homme dans
l’esprit. Ceci est important. L’intelligence est à l’esprit ce que la volonté est à l’Homme. Et l’Homme
a besoin de l’intelligence de l’esprit, et l’esprit a besoin de la volonté de l’Homme pour actualiser sur
la Terre l’énergie de l’antimatière à partir du centre mental de l’Homme pour créer une nouvelle
civilisation.

Donc ce n’est pas tellement l’intelligence, sous sa forme de connaissance, qui est importante à
l’Homme, c’est sa volonté. Une fois que l’Homme est suffisamment évolué pour voir à travers la
forme, à ce moment-là l’intelligence de l’esprit lui sert, car à ce moment-là, il ne peut plus être piégé
par la forme utilisée par l’esprit pour son perfectionnement. A ce moment-là seulement, l’intelligence
de l’esprit sert à l’Homme car, lui a maintenant la volonté pour l’actualiser sur le plan matériel pour
son bénéfice, au lieu qu’elle soit actualisée pour sa souffrance initiatique ou pour son involution.

Lorsque l’Homme réalise la dualité cosmique de la volonté et de l’intelligence, c’est-à-dire la


participation cosmique de la volonté chez l’Homme et la participation intelligente chez l’esprit, il est
possible alors à l’Homme de bénéficier de son esprit sur le plan de l’intelligence parce qu’il a la
volonté qui lui permet d’actualiser l’énergie sans que cette intelligence de l’esprit soit utilisée contre
lui comme elle le fut pendant l’involution.

Et c’est l’Homme nouveau, l’Homme du Verseau, le surhomme, qui sera le premier à comprendre ce
principe cosmique des mystères et qui sera le premier à appliquer sur la Terre cette nouvelle loi de la
création, c’est-à-dire ce nouvel réapproportionnement de la réalité concernant l’intelligence et la
volonté.

Mais l’Homme ne peut pas développer de la volonté cosmique, c’est-à-dire de la volonté réelle, tant
qu’il n’a pas dépassé son lien sentimental avec l’esprit et qu’il croit encore être supporté égoïquement
par l’esprit. C’est dans ce sens que l’Homme de l’avenir définira sa relation avec l’esprit et il la
définira parce qu’il aura la volonté de transiger avec l’énergie, c’est-à-dire qu’il aura la volonté
d’utiliser l’énergie volontairement contre la forme suggestive de l’esprit qui le garderait autrement
dans une phase initiatique ou dans une phase d’involution

C’est pourquoi la définition de l’Homme par l’Homme, demain, sera le produit, non pas simplement
de son intelligence créative, mais sera aussi le produit de l’activité de sa volonté cosmique, parce que
c’est sa volonté cosmique qui aura permis qu’il puisse aller au-delà de la forme utilisée par l’esprit
pour utiliser l’énergie de l’antimatière sur le plan du mental, afin d’empêcher que la forme retarde
son évolution, afin d’empêcher que la forme voile sa relation réelle avec l’esprit et l’antimatière.

Diffusion BdM International sommaire 220


communications préparatoires volume 6 - transcription 120 : la nouvelle fonction de l’esprit

Donc il est évident que la volonté réelle ne peut pas exister sans intelligence réelle, mais il est évident
aussi que l’intelligence ne peut pas être utile à l’Homme tant qu’il n’a pas de volonté réelle. Et ceci,
l’Homme doit le réaliser, le reconnaitre, le vivre, le sentir, le savoir parfaitement, et il le sait
parfaitement lorsqu’il a dépassé son initiation, lorsqu’il est en-dehors des conditions d’exploration de
ses possibilités électrochimiques par l’esprit pendant la période de l’initiation.

L’Homme nouveau regardera, avec une très grande certitude, l’évolution de sa pensée créative. Il
verra avec une très grande certitude sa position vis-à-vis de l’infini. Il comprendra avec une très
grande certitude sa position absolue vis-à-vis de l’énergie et sa position cosmique vis-à-vis de
l’intelligence de l’esprit, autrement dit, vis-à-vis de cet être de lumière qui doit fusionner avec lui.
Donc il sera un être à part entière, non plus un être divisé, non plus un être qui vit d’une partie
planétaire et d’une partie spirituelle, mais un être qui vit d’une partie planétaire et d’une partie
cosmique déspiritualisée.

Et comme l’être conscient n’a plus besoin de s’identifier psychologiquement ou spirituellement ou


métaphysiquement avec son esprit, c’est à partir de ce moment-là qu’il découvre son identité, qu’il
découvre son unité, parce que tant qu’il a besoin de s’identifier avec son esprit, c’est qu’il ne fait
qu’une projection anthropomorphique vis-à-vis de son esprit.

Mais comme l’esprit vit dans un monde qui est totalement autre que celui de l’Homme et que sa
nature est totalement prépersonnelle, il n’y a chez l’Homme aucun besoin de s’identifier avec son
esprit, une fois qu’il en a réalisé l’existence pendant l’initiation.

C’est à partir de ce moment-là que l’Homme se sent très bien dans sa peau, qu’il se sent totalement à
couvert et qu’il se sent totalement protégé, non pas par son esprit, mais par le pouvoir créatif de sa
volonté nouvelle, à l’insu et contre toute manipulation possible et imaginable de la part de son esprit
à travers la forme, parce qu’il a compris une fois pour toutes le jeu de la vie, c’est-à-dire le jeu de la
forme.

Donc nous pouvons dire que l’esprit est utile à l’Homme que lorsque l’Homme est utile à la vie. Et
l’Homme est utile à la vie lorsqu’il est capable de faire descendre sur le plan matériel l’énergie de
l’antimatière. C’est à partir de ce moment-là que l’esprit est utile, à lui, parce qu’une fois qu’il aura
la volonté de faire descendre sur le plan matériel l’énergie de l’antimatière, il aura à ce moment-là la
volonté d’utiliser la forme, c’est-à-dire l’intelligence de l’esprit, sans que cette forme ou cette
intelligence lui nuise ou lui enlève quoi que ce soit de l’énergie primordiale en lui.

Ce qui a créé l’involution et la souffrance, c’est que l’Homme a constamment perdu de l’énergie. Ce
qui créera l’évolution, le surhomme et les futures évolutions de l’Homme, c’est que l’Homme, au lieu
de perdre de l’énergie, se remplira constamment de l’énergie, jusqu’au jour où il aura suffisamment
en lui d’énergie, pour que cette dernière fasse éclater, sur le plan de son évolution, les lois des mondes
où il sera lui- même en évolution.

Diffusion BdM International sommaire 221


communications préparatoires volume 6 - transcription 120 : la nouvelle fonction de l’esprit

Donc, sur la Terre, l’énergie aura le pouvoir de faire éclater les lois de la matière atomique, rendant
ainsi l’Homme maître de la matière. Sur le plan de l’éther, l’énergie fera éclater les lois de la lumière,
donc l’Homme sera capable de se servir de la lumière sur ces plans pour créer des formes et les
matérialiser dans le plan matériel, et ainsi de suite…

Mais tant que l’Homme n’aura pas été capable de contrôler parfaitement l’illusion de la forme utilisée
par l’esprit contre lui, mais pour lui, il ne pourra pas se vêtir de cette arme puissante qu’est la volonté,
donc il ne sera pas en contact direct avec l’absolu des absolus et il ne sera qu’un être encore en
gestation, un être, encore, qui a quelque chose à apprendre des lois de la vie. Donc il ne sera pas un
maître de la vie, il sera simplement un disciple quelconque des forces supérieures de l’évolution.

Être un être humain, demain, ne sera plus une condition de vie, ce sera un privilège de vie. Pourquoi
? Parce que l’Homme ne vivra plus à l’insu de lui- même, il vivra à partir de lui-même sur le plan
mental. Donc il aura la capacité de reconnaître une absolue conscience, c’est-à-dire une conscience
pure, c’est-à-dire une conscience qui se définit selon le rôle qu’elle a à jouer sur le plan où elle se
concrétise.

C’est ainsi que l’Homme prendra conscience de la valeur de son être comme il aura conscience de la
valeur de l’esprit, parce qu’il aura compris une fois pour toutes que la relation entre l’Homme et le
cosmos, c’est la relation entre lui-même, sur le plan humain, et l’énergie à travers le service de l’esprit.

Tandis que dans le passé, l’Homme n’était pas conscient de l’énergie, il prenait conscience à un certain
niveau de l’esprit à travers toutes sortes de formes, et il perdait sa caractéristique humaine évolutive,
c’est-à-dire celle qui lui permettait d’être un maitre de la vie, c’est-à-dire un être capable de gérer sur
le plan matériel tous les évènements qui viennent à lui en fonction de l’organisation subtile et
subliminale des mondes invisibles vis-à-vis du monde matériel.

L’être nouveau, l’Homme du Verseau sera un être très différent de l’Homme d’aujourd’hui. Il sera
capable de réaliser ce que l’Homme de l’involution n’a pu que rêver spirituellement, ce que l’Homme
de l’involution n’a pu qu’imaginer. Mais il ne peut atteindre cette conscience gratuitement parce qu’il
possède énormément de mémoire, il possède énormément de sentiment dans sa mémoire, et il est
infailliblement un être naïf. Et cette naïveté, qui est la sœur de son ignorance, devra être éliminée de
sa vie afin qu’il puisse prendre contrôle de son énergie interne et d’actualiser sur la Terre le plan
d’évolution selon son degré de conscience, selon son rapport avec l’esprit et selon le travail qu’aura
fait l’esprit à travers la forme, sur le plan mental, dans l’actualisation de l’énergie, c’est-à-dire dans
le développement de son canal.

Diffusion BdM International sommaire 222


communications préparatoires volume 6 - transcription 120 : la nouvelle fonction de l’esprit

Donc nous reconnaissons l’être du Verseau comme un être ressuscité, un Homme nouveau, un
Homme qui n’a plus sa place dans les archives involutives de l’Humanité. Il est effectivement un être
totalement transmuté qui n’a plus de relation psychologique avec l’histoire de ’l’Humanité, qui n’a
plus de relation sentimentale spirituelle avec l’involution et qui détermine, pour la première fois sur
le plan de son existence, les conditions de son existence parce qu’il a la volonté de le faire, autrement
dit parce qu’il a en lui le pouvoir de l’énergie primordiale de l’antimatière.

Cet être nouveau ne coïncide plus avec la cinquième race-racine, il fait partie d’une nouvelle race,
donc il y a une séparation totale entre ses anciennes habitudes et ses nouvelles possibilités, il y a une
séparation totale entre sa psychologie antérieure et sa nouvelle façon de voir les choses et de travailler
sur la Terre à l’évolution de sa propre vie et à l’évolution de la race humaine.

Défaire dans l’Homme ce qui a été établi depuis si longtemps par habitude, ce n’est pas facile, mais
d’un autre côté, défaire dans l’Homme ceci est inévitablement la voie qu’il doit suivre, afin d’en
arriver un jour à être totalement conscient. Et il est aidé dans ce processus, mais il doit comprendre
le processus afin de pouvoir un jour alléger sa vie en arrêtant de souffrir.

C’est pourquoi nous considérons la volonté, la plus importante qualité de l’Homme, le plus grand de
ses outils, car nous savons que s’il a de la volonté, l’intelligence viendra naturellement à lui et il en
bénéficiera. Mais s’il n’a pas de volonté, cette intelligence sera utilisée à travers la forme, et lui, au
lieu d’en bénéficier, en souffrira.

Mais l’Homme, aujourd’hui, cherche plutôt la connaissance, comme dans le passé d’ailleurs !
Pourquoi ? Parce qu’il est insécure avec lui- même ! C’est l’insécurité dans l’Homme qui le mène à
rechercher la connaissance. Et pourtant, ce n’est pas la connaissance dont il a besoin, c’est la volonté
qui naît de sa compréhension des lois vibratoires de la forme, des lois de la forme, de son rapport
avec l’esprit.

Et ceci lui est expliqué par certains Hommes sur la Terre qui sont déjà passés par cette expérience,
afin que l’Homme n’ait pas à perdre trop de temps dans l’exploration subtile et vibratoire de sa
connexion avec l’esprit.

Donc l’être aujourd’hui, l’être en évolution, possède déjà les clés de l’évolution, il a déjà tout le
matériel nécessaire pour comprendre sa relation avec son esprit afin que descende sur la Terre, non
pas seulement la conscience supramentale, non pas seulement la pensée supramentale, mais que
descende sur la Terre la volonté cosmique de l’Homme.

Diffusion BdM International sommaire 223


communications préparatoires volume 6 - transcription 120 : la nouvelle fonction de l’esprit

La pensée supramentale est une chose, elle fait partie de la liaison entre l’esprit et l’Homme, mais la
volonté, la volonté cosmique de l’Homme est une autre chose, et nous n’avons pas suffisamment
parlé de cet aspect de l’Homme nouveau. Car c’est cet aspect de l’Homme nouveau qui permettra à
la pensée supramentale d’être bénéfique, d’être utile à l’Homme. Mais tant que l’Homme n’aura pas
cette volonté d’acier, cette volonté totalement trempée et totalement développée, la pensée
supramentale sera spiritualisée et l’Homme en souffrira parce qu’il a toujours en lui une mémoire qui
fait de lui un être assujetti à son esprit au lieu d’un être fusionné à son esprit.

L’Homme peut facilement dire : « que la force soit avec toi ». Ça, c’est une chose ! Mais l’Homme
devra un jour dire : « que la force qui est avec toi soit contrôlée par toi » ! Parce que si l’Homme ne
contrôle pas la force en lui, elle sera utilisée contre lui, à travers la forme, par l’esprit, jusqu’au jour
où l’Homme aura compris les lois cosmiques de l’évolution, jusqu’au jour où l’Homme aura réalisé
que la force, c’est-à-dire la manifestation de l’antimatière à travers ses sens, est une force qui ne peut
être contrôlée par lui que lorsque lui-même a contrôlé le pouvoir de la forme utilisée par l’esprit
contre son mental, contre son ego, contre son émotion, pour la transmutation de ces mêmes principes.

L’Homme a été trop baigné dans le passé pour qu’aujourd’hui ne se crée pas dans sa vie, ou dans la
vie de la Terre, ou dans la vie de sa race, une nouvelle conscience. L’Homme ne peut plus - lorsque
nous parlons de l’Homme, nous parlons de l’Homme, de l’initié - l’Homme ne peut plus, demain,
vivre des mêmes conditions qu’il a connues auparavant, car il y a aujourd’hui sur la Terre trop de
connaissances et ce n’est que le début ! Les mystères seront totalement dévoilés à l’Homme, et lorsque
ces mystères seront dévoilés, il verra que ce qui fût, fût nécessaire, mais ce qui EST, maintenant, est
absolument essentiel à la survie de la race, à la survie de l’Homme et à la morontialité de sa
conscience, donc à la continuité de sa conscience dans cette phase de vie que nous appelons
l’immortalité.

L’Homme ne peut plus perdre de temps à être embêté par la forme utilisée par son esprit. L’Homme
doit commencer à réagir, l’Homme doit commencer à regarder de plus près sa relation avec son esprit.
Il doit commencer lentement à décomposer le lien subliminal, sentimental, spirituel qu’il a toujours
eu avec cette intelligence, il doit commencer à regarder froidement son lien avec le monde de la
lumière, sinon il sera ébloui par cette lumière.

Et si l’Homme est ébloui par la lumière, il ne pourra pas voir l’organisation invisible des mondes et
des espaces-temps parallèles. Il n’aura pas la vision car il ne pourra pas utiliser ce qui est en lui et à
son service, c’est-à-dire le pouvoir de l’esprit, c’est-à-dire la capacité à l’esprit de lui faire voir ce qui
dans le passé a toujours été impossible.

Donc l’Homme doit corriger absolument sa vision des choses, regarder froidement son lien avec
l’invisible, le spirituel, les mondes suprasensibles qui communiquent avec lui et commencer à réagir
à la condition involutive de son lien avec ces plans afin de se créer sur la Terre un nouvel abri, c’est-
à-dire une conscience pure, une conscience morontielle.

Diffusion BdM International sommaire 224


Bibliographie de Bernard de Montréal

• La Genèse du Réel

Editions de la Science Intégrale, Montréal, 1988, (832 pages)


ISBN 2-921139-00-6

• Dialogue avec l'Invisible

Editions de la Science Intégrale, Montréal, 1997, (303 pages)


ISBN 2-980579-30-0

• Beyond the Mind (2nd Edition) (English)

iUniverse Publishing (2010)


ISBN 978-1-4502-6133-3

• Par-delà le Mental

(Traduit de l'anglais)
Editions iUniverse, Bloomington, 2011, (252 pages)
ISBN 978-1450297462

Diffusion BdM International sommaire 225


Dictionnaire des néologismes
(extrait du livre « La Génèse du réel »)

La Genèse du réel est le premier d’une série d’ouvrages à paraître dans le cadre évolutif des
études supramentales.

L’auteur a dû créer quelques néologismes qui, avec la force du temps s’incorporeront à la
langue courante. De plus, certains mots communs ont engendré des familles et développé des
significations nouvelles. Ce glossaire permet de fixer le ton de l’ensemble des ces mots anciens
et nouveaux.

Âme :
Ensemble de l’énergie composant les aspects subtils de l’êtreté, qui devient, au cours de
l’évolution, la réserve mémorielle utilisée par le double, ou essence prépersonnelle, dans
la programmation des expériences planétaires futures.

Amour :
Principe universel de gestion de l’énergie de l’âme au cours de l’évolution, qui
représente à la fois le plus occulte et le plus perceptible des principes de vie. Il a pour
rôle d’intervenir dans la déchéance involutive des forces de l’âme insuffisamment
fusionnées avec la lumière. La nature de l’amour terrestre est encore à ce jour fortement
colorée par les illusions matérielles et spirituelles d’une humanité ignorante du réel.

Astral :
Décrit de façon générale des zones de vie qui servent de plan d’évolution à l’âme après
la mort, ainsi qu’au maintien de puissances invisibles pouvant agir sur la conscience de
l’homme à son insu.

Centricité :
Exprime l’éclatement du pouvoir de la personnalité sur l’essence même de l’homme,
qui conduit au développement certain de sa personne, où la lumière a remplacé la
mémoire de l’âme comme source de mentation.

Conscience :
Ultime développement de la personne humaine au-delà des formes spirituelles de
l’involution. Le terme conscience fait référence à un état d’esprit libéré des forces
involutives de l’âme. Il rapporte l’être à une fusion, ou unité, de plus en plus grande
avec le double, l’esprit, la lumière, l’essence prépersonnelle.

Cosmicité :
Terme servant à universaliser l’être sans pour cela en spiritualiser la nature
multidimensionnelle.

Double :
Représente la partie non conscientisée de l’homme qui lui sert de source de vie à tous
les niveaux de son organisation matérielle et psychique.

Diffusion BdM International sommaire 226


Ego (égoïcité) :
Qualité planétaire et expérientielle de l’intelligence en voie d’évolution vers la
transparence totale de l’être.

Entitésation :
Processus cosmique de la vitalisation de l’énergie lorsqu’elle passe du plan mental, où
elle est purement radiante, au plan astral, où elle sert à la formation d’égrégores ou de
forces qui peuvent s’actualiser de façon personnelle.

Espace-temps :
Qualité psycho-métrique de l’expérience humaine par les sens matériels.

Esprit :
Force intelligente et prépersonelle servant de source de vie à l’homme. Cette force
créative articule son activité avec celle de l’ego, en utilisant l’âme ou la mémoire comme
modèle d’évolution pour la construction éventuelle du corps mental supérieur, avec
lequel il fusionnera pour créer son unité de vie individualisée et indivisible.

Éther :
Fait référence à des dimensions de vie non limitées par l’espace-temps ou la qualité
matérielle de la conscience humaine.

Éthéréel :
Qualité objective et réelle des dimensions non soumises aux lois de la matière.

Êtreté :
Permet de concevoir l’intégralité de l’homme conscient au-delà de la simple formulation
de l’être, que la philosophie a tenté de cerner sans succès.

Évolution :
Décrit par opposition la période de l’humanité où l’homme se divisa de plus en plus
contre lui-même à cause de la rupture de son contact avec les forces universelles, source
de sa lumière, de son intelligence créative.

Forme :
S’applique autant à la perception de la matière qu’à la réalité vivante de l’esprit à travers
le monde de la pensée. Dans le cadre de cet ouvrage, le terme fait référence tout
particulièrement au monde mental, celui où la pensée constitue en elle-même la matière
fondamentale utilisée par l’esprit pour l’évolution de l’âme.

Forme-pensée :
Ce mot composé tente de faire reconnaître que la pensée, dans un médium psychique,
représente toujours une forme qui peut être identifiée par les sens intérieurs de l’homme.

Diffusion BdM International sommaire 227


Fusion :
Terme de grande importance dans la compréhension de l’évolution future. La fusion
représente le processus d’unification, de liaison entre le double ou l’esprit, l’âme et
l’ego. La fusion fait référence à la qualité de la conscience double de l’homme sur terre
; elle mettra un terme final à l’ignorance de l’homme face à la réalité cosmique de
l’univers.

Homme nouveau :
Représente l’homme évolué de l’avenir, dont l’intégration de l’être aura été achevée. Il
marquera la fin de l’inconscience involutive ou le début de la conscience universelle sur
le globe.

Intelligence :
Représente le rayonnement du double à travers le mental plus ou moins épuré de
l’homme en instance de développement. Sa puissance créative dépend de l’évolution de
l’âme par rapport à l’esprit. La fusion transformera la nature égocentrique de
l’intelligence et la rendra de plus en plus transparente. Elle sera alors plus créative dans
le sens universel du terme.

Involution :
Fait référence à cette période de vie sur terre où l’humanité dut subir la vie à cause de
son ignorance profonde et totale de ses lois. Cette condition est directement reliée à la
rupture du contact entre l’homme et les circuits de vie universelle intelligente, laquelle
représente la totalité de la lumière au-delà des portes de la mort.

Lumière:
L’énergie véhiculée par le biais du mental humain est lumière, ou une forme de
rayonnement dont le taux vibratoire la rend invisible, bien qu’elle puisse être perçue par
les sens subtils de l’homme sensible.

Moi :
Dimension cosmique de l’homme d’où il puise son énergie. Cette source prépersonnelle
de l’être remplit le rôle de fusion ou d’union avec l’ego, lui donnant accès à la pensée,
dont le plan mental est ultimement une dimension psychique de l’homme au-delà de sa
matière physique.

Mémoire :
Totalité des impressions enregistrées consciemment ou subconsciemment par l’homme,
et dont la somme équivaut à l’entité psychique appelée l’âme.

Mort (monde de la) :


Dimension psychique de l’homme où la mémoire, l’âme, devient une facette de l’être
libéré de la matière. L’expression ''plan astral" réfère au monde de la mort, en indiquant
de façon plus ésotérique la nature de cette réalité.

Diffusion BdM International sommaire 228


Nébuloïque :
Terme voulant traiter de certaines énergies ou forces plus subtiles que celles découvertes
par la science, et non soumises aux lois de la gravité planétaire ou universelle. Ces forces
actives coïncident avec l’organisation de tout ce qui se veut psychique et non matériel.

Périsprit :
Énergies inférieures de l’homme, colorées par son expérience, sa mémoire, et servant
ultimement à l’évolution de l’âme.

Plan :
Terme référant à des dimensions du réel non vérifiables par les sens physiques.

Pulser :
Identifie le mouvement vibratoire de l’énergie.

Réel :
Tout ce qui sous-tend le monde physique de la matière et qui, dans son impalpabilité,
sert à l’évocation d’aspects subtils de la vie et de ses ordres hiérarchiques.

Réflection (réflectif) :
Se veut utile à la perception de tout ce qui s’imprime dans la conscience égoïque et sert
à la formation de ses voiles ou illusions face au réel.

Régence planétaire :
Exprime l’ultime élévation de la conscience humaine ; elle représente l’avenir de cette
conscience, unifiée à des forces cosmiques et créatrices, dont la puissance engendrera
sur terre de nouvelles formes servant à l’évolution de l’humanité.

Race-racine :
Terme ancien servant à identifier différentes vagues de vie devant dominer pendant une
certaine période l’évolution d’un grand nombre d’incarnés.

Sphères :
Plans de vie qui, par leur ampleur, constituent des mondes autonomes et cosmiques.

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Diffusion BdM International sommaire 230
Diffusion BdM International
Préface de l'éditeur

Bernard de Montréal

Bernard de Montréal est né au Québec, le 26 Juillet 1939 et décéda le 15 Octobre 2003, à l'âge de 64 ans. Il
a eu une vie hors du commun. Il a fait une expérience extraordinaire en 1969 qu'il a qualifiée de ''fusion'' avec
une intelligence systémique, donc un raccord mental télépathique avec un être de lumière situé loin dans la
galaxie. Le genre de révélation qui pourrait en laisser plus d'un sceptique, mais l'illustration de sa grande
intelligence à expliquer la condition psychologique actuelle et future de l'Homme a attiré́ des milliers de
personnes au cours des 26 années qu'ont duré́ sa carrière publique. Les sujets de ses conférences ont été variés
mais semblent aussi avoir été des étapes. Ayant débuté essentiellement autour du phénomène extraterrestre, il
a ensuite enchainé sur l'ésotérisme et le décodage des prophéties, tout en mettant en garde sur la fabulation et
la curiosité liées à ces sujets. Parallèlement, il a donné des séminaires à des groupes restreints, non à cause
d'une approche élitiste, mais plutôt pour filtrer les individus qui pouvaient présenter une instabilité
psychologique et ainsi endommager sa réputation. Ayant changé d'interviewer au besoin, les conférences se
sont dirigées vers des sujets très pratiques comme la psychologie du couple, l'organisation de la vie matérielle,
mais n'a pas pour autant mis de côté des sujets occultes reliés au développement interne de l'Homme en rapport
avec les mondes invisibles. Le point culminant de ces études a abouti à la ''psychologie évolutionnaire'' qui est
selon nous le couronnement de sa lecture avec son intelligence télépathique systémique. Diffusion BdM
International se consacre à faire connaître l'œuvre de cet homme exceptionnel, pour qu'à leur tour eux aussi
découvrent à un niveau ou à un autre, une conscience psychique qui mène à plus de paix, de liberté, d'amour
et de réalisation.

Le numéro de chaque chapitre correspond à une conférence vidéo disponible dans la section
''communication'' de notre site web dont voici l'adresse :

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Salutations et bonne lecture,

Par toute l'équipe de Diffusion BdM Intl.

Diffusion BdM International


Table des matières - Volume 7

121 - extériorisation et conservation de l’énergie ................................................................................ 4


122 - les êtres perdants ....................................................................................................................... 15
123 - la honte...................................................................................................................................... 26
124 - les assoiffés de l'occulte. ........................................................................................................... 36
125 - la volonté d'être heureux ........................................................................................................... 47
126 - doute et volonté d'être heureux ................................................................................................. 59
127 - l’esprit ment à l'Homme ........................................................................................................... 70
128 - l’esprit vampirique .................................................................................................................... 81
129 - la sensibilité .............................................................................................................................. 92
130 - le contrôle de la vie ................................................................................................................. 104
131 - la nature de l’inconscience...................................................................................................... 116
132 - la qualité absolue de la conscience ......................................................................................... 125
133 - la conscience future de l'Homme ............................................................................................ 134
134 - la dépersonnalisation du mental.............................................................................................. 146
135 - l'agressivité ............................................................................................................................. 157
136 - la conscience absolue .............................................................................................................. 168
137 - la haine contre soi-même ........................................................................................................ 180
138 - l'emploi du temps .................................................................................................................... 191
139 - le prix de la conscience individualisée ................................................................................... 202
140 - les failles temporaires de l’évolution ...................................................................................... 213

Bibliographie de Bernard de Montréal............................................................................................. 223


Dictionnaire des néologismes .......................................................................................................... 224

Diffusion BdM International Table des volumes


communications préparatoires volume 7 - transcription 121 : extériorisation et conservation de l’énergie

121 - extériorisation et conservation de l’énergie

L’Homme nouveau apprendra avec le temps à extérioriser son énergie. Il apprendra à transformer
l’énergie créative de son mental en une énergie qui lui sert sur le plan matériel. Il apprendra à
conserver son énergie afin de la rendre créative. Ce n’est pas facile dans les conditions actuelles de
comprendre que l’Homme doit conserver son énergie s’il doit un jour la rendre créative, parce que
l’Homme ne réalise pas jusqu’à quel point il dilapide cette énergie, jusqu’à quel point elle lui est
enlevée, soutirée par toutes sortes de moyens, toutes sortes de forces, toutes sortes de formes à
l’extérieur de lui-même.

L’Homme est un être qui a beaucoup de difficulté à se rendre compte qu’il est constamment exploité,
sur le plan énergétique, sur le plan de la forme. Il beaucoup de difficulté à réaliser que la vie
matérielle, telle qu’elle est aujourd’hui organisée, est de plus en plus engagée à lui soutirer son
énergie, à éteindre en lui l’intelligence créative de cette énergie et à super-imposer des couches
d’énergie qui n’ont rien de mental, mais plutôt qui sont totalement d’ordre inférieur. Il n’est pas
irraisonnable que l’Homme aujourd’hui se sente totalement dépourvu vis-à-vis de lui-même, et
incapable de prendre la vie par les cornes, c’est-à-dire d’imposer dans sa vie sa volonté et son
intelligence.

Nous sommes, les Hommes de la Terre, des êtres énergétiques, c’est-à-dire que tous nos principes
sont fondés sur une organisation de l’énergie à un niveau ou à un autre. Mais nous avons de la
difficulté à réaliser que tant que nous sommes sur le plan matériel, nous sommes obligés d’apprendre
à concentrer cette énergie de plus en plus, afin qu’elle soit utilisée sous le contrôle de notre volonté,
au lieu que nous soyons obligés de l’utiliser malgré nous-même pour balancer simplement les plans
inférieurs de notre conscience, c’est-à-dire notre astralité.

L’Homme doit apprendre à extérioriser son énergie, dans un sens particulier du terme : il doit réaliser
que l’extériorisation de son énergie n’est pas un phénomène égoïque, mais plutôt un phénomène
créatif à travers l’ego. L’extériorisation de l’énergie chez l’Homme est la balance même de son taux
vibratoire. Elle représente l’équilibre total de ses centres et elle représente aussi la parfaite harmonie
qui doit exister entre l’être humain et son milieu social.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 121 : extériorisation et conservation de l’énergie

L’extériorisation de l’énergie veut dire que l’Homme doit être capable, à un certain moment de sa
vie, de sentir qu’il pulse en lui quelque chose et que ce quelque chose va vers le monde pour nourrir
le monde, pour faire grandir le monde.

L’extériorisation de l’énergie n’est pas simplement un phénomène de créativité culturelle, c’est aussi
un phénomène de créativité individuelle qui a des retombées sur la culture, mais qui ne sert pas
nécessairement à l’acculturation de certaines formes que nous appelons aujourd’hui la culture.

Lorsque nous parlons de culture consciente, lorsque nous parlons de manifestation de l’Homme dans
le monde, nous parlons de créativité permettant à l’être humain conscient de créer autour de lui, dans
son environnement, des formes conscientes d’énergie qui permettront éventuellement à la société de
l’Homme d’évoluer, de grandir et de s’ennoblir sur le plan de la vie matérielle.

Il n’est pas facile à l’être humain de comprendre comment il peut extérioriser son énergie de façon
créative parce qu’il n’est pas encore arrivé à un point d’évolution suffisamment avancé pour
comprendre que toute énergie en lui harmonieusement manifestée est en elle-même créative, et en
elle-même extériorisante.

L’Homme a beaucoup de peine à se réaliser, il a beaucoup de peine à se sentir et il doit,


éventuellement, pouvoir se sentir et se réaliser, sinon sa vie ne vaut pas la peine d’être vécue, elle
n’est simplement que l’expression d’une conscience expérimentale qui n’est pas sous son contrôle,
mais sous le contrôle de forces en lui qui ne sont pas bien ajustées et qui ne sont pas à la hauteur de
sa capacité.

L’extériorisation de la conscience humaine fait partie du pouvoir de l’Homme. L’extériorisation de


son énergie fait partie du pouvoir de l’Homme dans le monde. Et l’extériorisation de cette même
énergie coïncide et devra coïncider dans le temps et dans les générations à venir avec le contrôle total
de l’Homme, par l’Homme, pour l’Homme.

Pour que l’être humain puisse extérioriser son énergie, il faut qu’il se crée en lui, au cours de son
évolution, un calme profond, c’est-à-dire une fondation nouvelle, c’est-à-dire une capacité de ne pas
être égoïque dans sa conscience. Quand je dis égoïque, je veux dire égocentrique. Il faut que l’Homme
puisse être suffisamment lucide pour pouvoir, à la fois, manifester l’énergie qui est en lui et à la fois
ne pas être contrôlé par elle.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 121 : extériorisation et conservation de l’énergie

Il est impossible à l’Homme de manifester créativement son énergie interne s’il n’est pas capable à
la fois de la sentir et à la fois de la contrôler. Ceci est très difficile à définir avec des mots, parce que
les mots sont impuissants à raconter l’histoire interne de l’Homme. Les mots sont impuissants à
raconter la nature psychique de l’Homme, ils sont impuissants à décrire comment l’Homme
fonctionne réellement, mais les mots peuvent être utilisés pour prendre conscience de certains aspects
en nous qui nous donnent l’illusion d’extérioriser notre conscience créative, alors qu’en fait, nous ne
sommes que des êtres ballotés à gauche et à droite par des forces qui font partie de nous mais que
nous n’avons pas encore appris à parfaitement contrôler par notre volonté et à parfaitement assujettir
à nos besoins.

Il y a dans tout être humain une faille de conception, une faille de perception. Et cette faille relève du
fait que dans le passé de l’humanité, il n’avait jamais été donné à l’Homme les clés essentielles et
nécessaires à la survie réelle sur une planète qui contenait de plus en plus d’égrégores, c’est-à-dire,
de forces de basse vibration, utilisées contre lui et amenées au cours des siècles à, éventuellement,
totalement, contrôler le domaine personnel de sa psychologie afin d’éteindre en lui sa créativité pure,
sa capacité créative autonome et le pouvoir créatif d’engendrer sur la Terre des formes en fonction de
son taux vibratoire, et non plus en fonction de sa mémoire dite créative.

La conscience de l’Homme, ce n’est pas ce que nous croyons. La conscience de l’Homme, ce n’est
pas ce que nous croyons. Si nous le répétons, c’est pour faire comprendre à l’Homme qu’il n’est pas
dans la vie ce qu’il doit être, c’est pour faire comprendre à l’être humain que la disposition qu’il prend
vis-à-vis de lui-même est une fausse disposition, qu’elle est une disposition fondée non pas sur son
énergie en puissance créative, mais sur des attitudes psychologiques fonctionnant en relation avec ses
émotions et son mental, c’est-à-dire en fonction d’un ego plus ou moins assujetti, plus ou moins
insécure, plus ou moins irréel.

Pour que l’Homme intègre son énergie et extériorise cette énergie, il lui faut être capable de vivre sur
deux plans à la fois : sur le plan interne où se fait l’intégration, et sur le plan externe, c’est-à-dire dans
le monde. L’Homme ne peut pas vivre simplement en fonction de l’intégration interne. Il ne peut pas
vivre simplement en fonction de l’intériorité de sa conscience, il doit vivre aussi en fonction de
l’extériorité de sa conscience.

Et tant que l’Homme conscient ou nouveau n’aura pas compris ceci, il sera un être en initiation, il
sera un être qui ne sera pas encore totalement parvenu à la réalisation suprême et absolue de la
conscience humaine sur la terre, celle de se détacher des forces et du pouvoir des forces cosmiques
en lui, afin de rendre dans le monde et dans la matière, ce pouvoir.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 121 : extériorisation et conservation de l’énergie

Ce qui empêche l’être humain d’extérioriser son énergie, c’est le doute qu’il a de son pouvoir créatif,
c’est le doute qu’il a de sa volonté, c’est le doute qu’il a de son intelligence réelle. Et ce n’est que la
souffrance et la permanence de la souffrance qui amène l’Homme, éventuellement, à réaliser l’illusion
de son doute et à le plonger inévitablement et inexorablement dans le profond puits de sa conscience
d’où il peut soutirer les forces, les énergies, nécessaires afin de récupérer en lui les forces de vie et
afin de projeter dans le monde ces mêmes forces de vie.

L’être humain est un être parfaitement composé mais imparfaitement organisé. Il n’y a absolument
rien dans l’être humain, tant sur le plan de la volonté, tant sur le plan du mental, qui ne puisse être
ajusté à une vibration supérieure, qui ne puisse être amené à un taux vibratoire supérieur. Tout ce qui
empêche l’Homme d’être ce qu’il est en potentiel, c’est la faiblesse de sa psychologie, c’est la
faiblesse de ses émotions et de sa mentalité, autrement dit c’est la totalité des voiles qui composent
sa psychologie humaine qui l’empêchent de projeter dans le monde cette énergie dont il est fait, dont
il est composé et avec laquelle il a composé spirituellement, pendant des siècles, et avec laquelle il a
été amené aux bas-fonds de l’existence, à la fin du XXème siècle.

Il est inutile à l’être conscient de la nouvelle époque de se considérer un être en fonction de sa


mémoire, il est inutile à cet Homme nouveau de prendre possession de lui-même en fonction de ce
qu’il était dans le passé, parce que ce ne sera pas ainsi que se passeront les choses demain. L’être
humain doit se recomposer, il doit se réorganiser, il doit réinventer la vie. Et la vie doit être réinventée
en fonction de son énergie créative croissante, elle doit être réinventée en fonction de sa volonté, de
son intelligence, elle doit être réinventée en fonction de sa capacité d’extérioriser l’énergie en lui, qui
a toujours été, dans le passé, dormante, toujours été dans le passé, colorée, toujours été dans le passé,
assujettie à des formes qui faisaient partie de la psychologie humaine collective et qui faisaient aussi
partie des influences planétaires sur la conscience de l’Homme.

L’extériorisation de la conscience de l’Homme, c’est un fait nouveau, c’est un nouvel acte de création,
ça ne fait plus partie de la façon dont l’Homme, dans le passé, vivait. La créativité de l’Homme
nouveau n’a rien à foutre avec la créativité de l’Homme ancien. La créativité de l’Homme nouveau
est une gamme nouvelle, elle est une note nouvelle dans la conscience de l’Homme, il n’y a plus de
rapport, il n’y a plus d’égalité, il n’y a plus de proportionnalité entre la conscience nouvelle et la
conscience ancienne de l’Homme.

Donc lorsque nous parlons de créativité nouvelle, nous ne parlons pas selon les lois psychologiques
de l’ancienne évolution, nous parlons selon les lois psychologiques de la nouvelle évolution, que nous
découvrirons au fur et à mesure que nous perfectionnons notre mental, perfectionnons notre émotivité
et ajustons nos corps inférieurs à ses principes supérieurs.

Diffusion BdM International sommaire 7


communications préparatoires volume 7 - transcription 121 : extériorisation et conservation de l’énergie

L’Homme ne peut pas vivre sur la Terre constamment en quêteur. L’Homme ne peut pas vivre sur la
Terre constamment en pauvre, et il ne peut pas vivre sur la Terre constamment en fonction
psychologique des systèmes qui ont été créés par lui pendant l’involution. À un certain moment,
l’Homme doit éclater dans le monde, il doit créer dans le monde, il doit éblouir le monde, il doit
renverser le monde ancien afin de créer une nouvelle catégorie d’espèce, c’est-à-dire une nouvelle
catégorie de conscientisation de la forme.

L’Homme doit créer une nouvelle catégorie existentielle de la créativité. Il doit, autrement dit,
ramener sur le plan de la vie une nouvelle façon de vivre, de voir, de sentir, de percevoir, de savoir, il
doit inaugurer un nouveau règne. C’est l’Homme qui doit inaugurer un nouveau règne, ce ne sont pas
des forces quelconques, que ce soient des forces extraterrestres ou que ce soient des forces internes.
C’est l’Homme lui-même qui doit inaugurer un nouveau règne et il inaugurera ce règne lorsqu’il aura
pu, lui-même, inaugurer sa propre vie.

Il est évident que l’Homme pourra inaugurer sa vie lorsqu’il sentira en lui qu’il est capable
d’extérioriser son énergie, qu’il est capable de rendre dans le monde ce qui est à l’intérieur de lui,
qu’il sera capable d’exprimer dans le monde ce qui fait partie de lui. Et chaque être humain possède
une clé à cette capacité. Chaque être humain a une clé qui peut être utilisée afin de rendre dans le
monde une partie de lui-même. Ceci fait partie de l’évolution, ceci fait partie de la créativité
individuelle, ceci fait partie du rapport étroit entre la vraie personnalité et le monde extérieur dans
laquelle, ou dans lequel elle doit baigner.

Tant que l’Homme ne pourra pas sentir l’Homme nouveau, il ne pourra pas sentir qu’il est capable
d’extérioriser son énergie. Il se sentira impuissant, il se sentira à moitié composé, il se sentira
incomplet. Et ceci sera pour lui une souffrance, car il ne pourra pas mettre le doigt sur ce qu’il est, il
ne pourra pas sentir que finalement, dans sa vie, il a pu mettre le doigt, quelque part, sur un aspect de
sa réalité qui fait partie intégrale de lui et qui fait partie, en même temps, de la totalité de lui-même.

La raison, aujourd’hui, pour laquelle la jeunesse est si perdue, c’est parce que la jeunesse n’est pas
capable de sentir où elle se situe vis-à-vis d’elle-même. Donc elle doit se perdre dans les fléaux
sonores de la musique, elle doit se perdre dans tous les attrape-nigauds créés par une civilisation
mercantile qui essaie de produire dans le monde le plus de gadgets possible afin de retenir l’attention
de ces pauvres jeunes qui n’ont pas encore la maturité, l’identité et l’intelligence créative pour
affirmer leur réalité, au lieu de se la voir composée par une sorte de puissance infernale qui se donne
tous les droits possibles et imaginables d’inventer toutes sortes de gadgets afin que nos jeunes, que
notre jeunesse, demeure les pieds dans le ciment ou plutôt les pieds dans la merde.

Diffusion BdM International sommaire 8


communications préparatoires volume 7 - transcription 121 : extériorisation et conservation de l’énergie

L’extériorisation de l’énergie créative de l’Homme devient de plus en plus difficile pour l’Homme
inconscient et elle devient de plus en plus réalisable pour l‘Homme conscient. Seulement vient le
temps, dans les générations qui sont devant nous, où l’être conscient réalisera que l’extériorisation de
son énergie n’est pas facile, que cette extériorisation ne dépend pas simplement de son désir, mais
qu’elle dépend aussi de sa volonté et de l’intégration de sa volonté avec son intelligence.

Il est évident que la transposition de l’Homme ancien dans une nouvelle conscience, il est évident
que la conscientisation de l’Homme, de l’humanité, ne peut pas se faire sans qu’il y ait des
déchirements dans l’être humain. Et c’est pourquoi l’extériorisation de l’énergie n’est pas facile, pour
la simple raison que l’Homme qui doit la vivre, l’Homme qui doit enfin se sentir dans le monde
renaître, doit en même temps sentir la mort de son ancienne conscience, la mort de son ancienne
impuissance. Il doit se lever lui-même de son cercueil, il doit s’élever lui-même dans le ciel de ses
possibilités, parce qu’aucun homme ne peut le faire pour lui et aucun homme ne le fera pour lui.

Il est évident qu’aujourd’hui, nous avons l’occasion de nous nourrir à l’arbre fruitier d’une société
bénévolante, nous avons l’occasion aujourd’hui de participer à des bénéfices sociaux qui sont
octroyés par les gouvernements dans le monde entier, mais ce ne sont pas ces dons qui feront de
l’Homme un être complet. Il est évident que l’Homme devra, un jour, de par lui-même, créer sa propre
condition extérieure afin de se donner dans la vie un espace qui lui convient, qui est à sa mesure et
qui n’est pas le produit d’une charité sociale.

L’extériorisation de l’être humain est un phénomène nouveau, c’est un phénomène qui prendra des
années avant de se manifester en puissance, mais c’est un phénomène, en même temps, qui sera fondé
sur la destruction totale, dans l’Homme ancien, de ses anciens mécanismes, de ses anciennes
habitudes, de ses craintes, de ses doutes, et de tout ce qui dans le passé aura constitué une fausse
personnalité, une personnalité fondée sur l’insécurité, une personnalité fondée sur le doute qu’elle
puisse renaître, le doute qu’elle puisse être créative, le doute qu’elle puisse avoir de la volonté, le
doute qu’elle puisse être intelligente !

Donc l’intégration et l’extériorisation de l’énergie c’est un phénomène à la fois d’intériorité et


d’extériorité, et l’être humain nouveau sera obligé de composer avec ces deux aspects de lui-même.
Il ne réalisera pas qu’il ne pourra pas vivre simplement intérieurement, parce que son énergie,
automatiquement, le spiritualisera et le rendra esclave de la mémoire de l’humanité, mais qu’il doit
vivre aussi extérieurement, c’est-à-dire qu’il doit transposer cette réalité interne transmutée en une
réalité externe socialisante, créative et harmonieuse.

Lorsque nous parlons d’extériorisation de la créativité de l’Homme, d’extériorisation de l’énergie de


l’Homme, nous parlons foncièrement du pouvoir de la volonté de l’Homme… Nous parlons
foncièrement du pouvoir de la volonté de l’Homme ! Viendra ensuite la créativité intelligente de
l’Homme.

Diffusion BdM International sommaire 9


communications préparatoires volume 7 - transcription 121 : extériorisation et conservation de l’énergie

Mais si l’Homme n’a pas de volonté, s’il n’a pas la capacité de déchirer devant lui tous les voiles qui
obstruent sa conscience et qui empêchent cette énergie de passer à travers son ego, il ne pourra jamais
sentir en lui ce que nous appelons la créativité consciente de la nouvelle époque. Il ne pourra pas
sentir en lui les mécanismes subtils de cette créativité, il ne pourra pas réaliser en lui la beauté de
cette créativité et la finesse de son organisation créative.

Il sera alors obligé de vivre en fonction du système social de l’ancienne humanité et il sera obligé de
continuer, surtout si les évènements du monde ne se perfectionnent pas ou ne prennent pas une
nouvelle allure, d’être assujetti à ses conditions sociales et de vivre le reste de sa vie, le reste de ses
jours, en pauvre, c’est-à-dire en être qui doit quêter, afin qu’on lui donne une pièce de pain.

L’extériorisation de l’énergie de l’Homme, c’est la révolte de l’Homme, c’est le produit de la révolte


de l’Homme contre l’involution. Et ce n’est que le produit de cette révolte intérieure de l’Homme
contre l’involution, contre les forces en lui qui ont gardé secret son pouvoir, qui permettra à l’Homme,
un jour, de devenir créateur, de devenir un être sublime, de devenir un être noble, de devenir,
autrement dit, un être qui sera capable d’intégrer à la fois le cosmique et le planétaire, l’invisible et
le matériel, et d’invertir le rôle de l’un en fonction de l’autre, et de tout comprendre les lois de la vie
et de tout pouvoir saisir les subtilités des forces de vie qui sont en lui et qui pulsent, soit à travers le
mental ou soit à travers l’émotion, ou soit à travers la vitalité de son corps matériel.

Et tant que l’Homme n’aura pas connu cette rébellion interne, c’est-à-dire cette affirmation
intelligente de sa volonté, il n’aura pas compris ce que c’est que la vie, il n’aura pas compris ce que
c’est que l’Homme, et il demeurera un être assujetti pour le restant de ses jours, quitte à mourir et à
revenir dans un nouveau cycle d’incarnation afin de parfaire ce qu’il, dans le passé, à la fin du XXème
siècle, avait été incapable de saisir parce qu’il y avait en lui trop de voiles, malgré toute l’instruction
donnée à l’Homme aujourd’hui dans le monde, à la fin de ce cycle et au début de cette nouvelle
époque.

L’être humain n’a plus de grâce à attendre du ciel. L’être humain doit se créer lui-même les conditions
de sa vie. Il doit lui-même être capable d’extraire de la vie toutes les forces qui y sont contenues et
de les transmuter, de les transformer et de leur donner selon sa personnalité, son caractère, son
tempérament, sa nature, la qualité qui lui convient.

Et cette extériorisation de l’énergie de l’Homme ne peut pas être donnée à l’Homme sous le faux
prétexte d’une substitution équivoque et sous le faux prétexte d’une marginalité. L’être humain, qui
demain, doit créer dans le monde, ne peut plus se permettre d’être marginal, l’être humain ne peut
plus se permettre d’être à côté de l’humanité, il doit être dans l’humanité, il doit faire partie de
l’humanité. Mais à la fois, et pendant qu’il fait partie de l’humanité, il doit être suffisamment
centrique pour ne pas être affecté par les conditions inférieures de la conscience de l’humanité.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 121 : extériorisation et conservation de l’énergie

Autrement dit, un Homme qui est dans sa conscience peut se promener tout partout dans le monde, il
peut aller dans tous les quartiers de l’humanité mais ne jamais être souillé par les ordures ou par les
bavures d’une humanité inconsciente. Ceci ne veut pas dire qu’il s’exclut de l’humanité, c’est un rêve
mystique de s’exclure de l’humanité, mais il y a une façon de s’inclure dans l’humanité sans être
appesanti par son inconscience, sans être désajusté vibratoirement à cause de notre rapport avec elle.

Mais pour ceci, il faut que l’Homme ait été capable d’extérioriser son énergie, il faut qu’il ait été
capable d’entreprendre dans la vie quelque chose qui fait partie de son pouvoir créatif, qui fait partie
de sa conscience, qui fait partie de son intelligence et de sa volonté, qui fait partie, autrement dit, de
son identité. Et l’identité de l’Homme, ça ne se calque pas, l’identité de l’Homme, ça ne se compare
pas, ça ne se mesure pas, et ça ne peut pas être éteint une fois que ça a pris racine dans l’éther réel de
l’Homme nouveau.

Nous sommes arrivés à la fin d’une époque où l’être humain, la civilisation, la science, la religion,
les arts… tout est en désarroi ! Il n’y a plus d’accord, il n’y a plus de concentration, il n’y a que de la
division dans tous les milieux sociaux et nous croyons pouvoir faire quelque chose socialement vis-
à-vis de ces contradictions. C’est une illusion ! L’être humain, sur le plan social, devra vivre jusqu’à
la fin de ses jours la nuance ou le manque de nuance établie dans les coordonnées de son activité
sociale.

L’être humain sera obligé de vivre, de supporter, le poids de l’inconsistance créative de sa conscience
dite créative. Il n’y a pas de conscience créative sur la Terre, il n’y en a jamais eu. Il y a eu une
conscience progressive, il y a eu une conscience qui s’est de plus en plus ajustée à une formulation
intuitive de ce que l’Homme en potentiel pouvait devenir, pouvait faire. Mais il n’y a jamais eu sur
la Terre de conscience créative. La preuve, c’est qu’aujourd’hui, à la fin du XXème siècle, nous
sommes incapables de nourrir les pauvres, nous sommes incapables de donner aux nations pauvres
du matériel qui puisse les rendre nobles, qui puisse leur permettre de s’ajuster en fonction de nous,
les plus privilégiés.

Donc c’est inutile pour nous, de nous dorer la pilule et de nous faire croire que nous avons une
conscience créative. Nous n’avons pas de conscience créative, nous n’avons qu’une conscience
progressive. Et à l’intérieur de cette conscience progressive, il y a des peuples qui sont déprimés alors
que d’autres sont en voie d’explorer les domaines de la lune, les domaines des planètes extérieures à
notre Terre.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 121 : extériorisation et conservation de l’énergie

Donc il y a un déséquilibre total parce que l’Homme n’a pas encore été affranchi, l’Homme n’a pas
encore été capable de réaliser qu’il existe dans le monde, il existe dans la vie, des forces qui sont au-
dessus de l’Homme, et que ces forces, un jour, doivent être contrôlées par l’Homme. Et tant que
l’Homme ne sera pas capable de contrôler ces forces, il lui sera impossible d’extérioriser son
intelligence créative et sa volonté, il lui sera impossible de réellement reconnaître qui est le maître de
la vie et qui est le maître sur la Terre, qui est le maître de la destinée de l’Homme, qui est le frère de
l’Homme !

Est-ce l’Homme qui est le frère de l’Homme ou est-ce l’Homme qui est l’ennemi de l’Homme, tant
qu’il n’aura pas compris ce que nous disons aujourd’hui ? Donc, pour prendre un ton plus calme,
nous devons considérer que l’extériorisation de la conscience de l’Homme est un phénomène interne
à lui, un phénomène que lui seul peut comprendre et que lui seul peut exprimer.

Il n’y a pas dans le monde de forces extérieures à l’Homme qui peuvent lui permettre d’extérioriser
son énergie. Il n’y a pas, dans le monde, de méthode qui puisse permettre à l’Homme d’extérioriser
son énergie, il y a dans le monde une instruction, il y a dans le monde des points de référence pour
l’Homme. Mais c’est l’Homme, lui-même, qui devra, de ses propres mains, de son propre labeur, de
sa propre souffrance, conquérir les sommets de son inquiétude et apparaître pleinement ennobli de sa
souffrance et de son initiation solaire, sur les plaines d’une nouvelle personnalité, d’une nouvelle
créativité, d’un nouveau moi intégré à une conscience totale, à une conscience cosmique.

Tout le reste ne fait partie que des mouvements d’avance et de recul qui ont toujours fait partie de la
conscience de l’humanité, qui ont toujours fait partie de l’involution, qui ont toujours fait partie des
efforts spirituels de l’Homme. Nous ne sommes plus au stage, les Hommes aujourd’hui, de continuer
à faire des efforts. L’Homme est fatigué, l’Homme est épuisé, l’Homme doit vaincre, l’Homme veut
vaincre. Mais pour qu’il vainque, il faut qu’il sache comment il est construit, comment il fonctionne,
comment ça fonctionne la vie en lui, et comment les voiles en lui sont grands, et jusqu’à quel point
ils font partie de sa conscience planétaire.

L’Homme ne peut plus constamment se battre, l’Homme ne peut plus constamment s’épuiser. À un
certain moment, il sera obligé de lever la tête, il sera obligé de prendre conscience de lui-même, il
sera obligé de se réaliser et cette réalisation sera vibratoire, sera intuitive, sera subtile. Elle fera partie
du domaine de son esprit, et non plus du domaine de sa mémoire.

L’Homme ne peut pas être heureux sur la Terre tant qu’il n’a pas extériorisé son énergie, il ne peut
pas être complet dans sa conscience tant qu’il n’a pas extériorisé son énergie. Il y a des Hommes sur
la Terre aujourd’hui qui extériorisent une certaine partie de cette énergie mais elle n’est pas totalement
extériorisée. La preuve, c’est qu’ils sont impuissants à faire certaines choses, ils sont impuissants à
rendre dans le monde ce qu’ils sont vraiment dans leur totalité.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 121 : extériorisation et conservation de l’énergie

Il y a effectivement dans le monde des grands Hommes, il y en a toujours eu, mais ces grands Hommes
n’ont jamais vraiment été capables de parfaitement extérioriser leur énergie. Il y a des Hommes, tel
le Nazaréen, qui a parfaitement extériorisé son énergie. Et aujourd’hui, nous avons encore, nous
vivons encore, des conséquences de sa conscience, des conséquences de sa présence sur le plan
matériel. Et en-dehors des aspects plutôt religieux de son apparition sur la Terre, il y a des aspects
cosmiques occultes que l’humanité, encore, ne comprend pas.

Donc, il y a des êtres qui peuvent, qui pourront, extérioriser leur énergie. Et lorsque ces Hommes,
individuellement, auront réalisé, auront senti, la subtile définition de cette réalité, ils sauront ce que
nous disons aujourd’hui et ils seront capables de commencer à réaliser qu’ils sont quelque chose
d’autre… qu’ils sont quelque chose d’autre ! Qu’ils ne sont pas ce qu’ils étaient auparavant, mais
qu’ils sont quelque chose qui se définit en fonction de cette énergie, seconde par seconde, moment
par moment, au fur et à mesure qu’elle se manifeste et au fur et à mesure qu’ils sont capables de la
laisser passer, de la laisser couler à travers leur ego, sans faire interférence, sans la bloquer, mais en
se servant de leur intelligence et de leur volonté pour lui donner une modalité, pour lui donner un
visage qui convient à leur personnalité et qui convient à leurs besoins.

Une des raisons fondamentales pour laquelle nous ne sommes pas capables d’extérioriser notre
énergie, c’est parce que nous voulons être créatifs. Ce n’est pas mal en soi de vouloir être créatif,
mais il y a une créativité qui est égocentrique, alors qu’il y a une autre créativité qui est totalement
créative, c’est-à-dire qui est le produit du passage de cette énergie à travers l’ego. Ce que nous avons
besoin de reconnaître, ce ne sont pas les mécanismes psychologiques de notre créativité, c’est plutôt
la réalisation qu’il existe en nous une force mentale capable de rendre dans le monde cette énergie
pourvu que nous ne la bloquions pas. Mais nous nous donnons toutes sortes de prétextes,
consciemment ou inconsciemment, pour empêcher que cette énergie se canalise. Nous créons en nous
toutes sortes de conditions psychologiques nous permettant de nous sécuriser dans l’expression d’une
nouvelle conscience, lorsqu’en fait, nous sommes en train de nous retarder de forme ancienne pour
une forme nouvelle.

Nous avons changé la conscience mentale pour la conscience supramentale et nous croyons que, parce
qu’aujourd’hui nous savons certaines choses vis-à-vis de la conscience supramentale, que ceci nous
suffit pour extérioriser notre énergie. Je vous dis : ceci est un voile. Que nous parlions de conscience
mentale ou que nous parlions de conscience supramentale, nous parlons de mots, nous parlons de
formes, nous utilisons des formes pour expliquer la potentialité réelle de l’Homme.

Mais ce n’est pas en nous cachant derrière une forme nouvelle que nous pourrons devenir des
Hommes nouveaux. Il est évident qu’aujourd’hui, au stage où nous en sommes, après toutes ces
années où nous avons parlé de conscience, où nous avons expliqué les mécanismes de l’Homme, qu’il
ne nous est plus opportun de nous mettre le doigt dans l’œil et l’autre dans l’œil.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 121 : extériorisation et conservation de l’énergie

Pour que l’Homme nouveau extériorise son énergie, il lui faut dépasser les limites psychologiques de
sa conscience actuelle… Il lui faut dépasser les limites psychologiques de sa conscience actuelle !
C’est-à-dire qu’il faut qu’il se débarrasse de ses attitudes mentales, de ses attitudes émotives et qu’il
fonce, qu’il fonce ! Aidé seulement, et supporté seulement, par les forces de vie, non pas par les
intentions, non pas par les attitudes, non pas par les rêves, non pas par les désirs, mais qu’il fonce,
aidé et supporté seulement par les forces de vie en lui.

Un Homme qui est capable de foncer, supporté seulement par les forces de vie, automatiquement,
doit un jour, extérioriser son énergie créative. Mais s’il croit devenir créatif, s’il croit extérioriser son
énergie créative en se liant d’amitié avec ses habitudes, ses attitudes, ses désirs et toute la mécanicité
de sa psychologie planétaire, il est évident qu’il ne sera jamais capable d’extérioriser cette énergie et
de se compléter dans la vie, de se complaire parfaitement dans la vie, autrement dit de se sentir parfait
dans la vie.

Il n’y a rien d’impossible à l’Homme… Il n’y a rien d’impossible à l’Homme ! Aucun Homme n’est
empêché sur la Terre, qu’il soit de quelque nation que ce soit, de créer les conditions qui conviennent
à son intelligence et à sa volonté, pourvu qu’il soit conscient de la réalité de ceci. Un Homme qui est
conscient de la réalité de ceci, pour lui, n’existent plus les frontières politiques, pour lui, n’existe plus
la pauvreté, pour lui, n’existe plus l’inquiétude terrestre, existentielle. Pour lui, n’existent que la
créativité, l’émancipation, l’œuvre et la conquête, éventuellement, de la Terre… au fur et à mesure
que les Hommes de la Terre deviendront de plus en plus conscients. Et ceci fait partie de l’évolution,
et ceci ne regarde pas égoïstement l’Homme d’aujourd’hui.

Ceci regarde et fait partie de l’activité subtile des forces créatives de vie dans l’Homme. Donc,
l’Homme, pour devenir créatif, pour extérioriser son énergie créative, il doit prendre conscience
éventuellement que la relation entre lui et la Terre, entre lui et la civilisation n’est qu’une relation de
fonction. Et que cette relation de fonction n’est pas une relation de vie, mais simplement une fonction
de relation de fonction de vie.

Donc la société, elle existe, elle est nécessaire, et elle peut être belle pourvu que l’Homme réalise que
son lien ineffable est avec lui-même et non pas avec ce qu’il a créé. Ce qu’il a créé, c’est pour lui,
c’est pour ses enfants, c’est pour le relationnel dans le monde. Mais l’Homme lui-même ne peut
jamais se permettre d’oublier que sa relation vitale, essentielle, éternelle, est avec lui-même, c’est-à-
dire avec son esprit, c’est-à-dire avec l’esprit des Hommes, non pas avec les caractéristiques
égocentriques, primitives, aveugles des Hommes.

Il est évident que l’Homme n’aura pas accès à sa créativité réelle, ne pourra pas extérioriser son
énergie, sans avoir débloqué en lui les réserves puissantes, grandes, qui sont aujourd’hui contenues
dans les formes subtiles et aveugles de sa conscience égoïque. L’Homme doit faire éclater ces formes,
il doit faire éclater tout ce qui contient son énergie, il doit sentir en lui la capacité d’extérioriser cette
énergie et non plus de la vivre intérieurement, psychologiquement, comme un pauvre imbécile
intelligent.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 122 : les êtres perdants

122 - les êtres perdants

Il y a des hommes et des femmes dans le monde qui sont, depuis leur naissance, des êtres perdants,
des êtres qui sont incapables de transformer leur vie, de changer leur vie, de guérir leur vie. Ce sont
des êtres qui sont impuissants intérieurement parce qu’ils n’ont pas compris le sens de la vie. Ces
êtres sont malheureux, profondément malheureux, parce qu’il leur est impossible de se réaliser eux-
mêmes, de réaliser leurs possibilités et d’entraîner dans leur vie d’autres êtres avec eux, afin de créer
autour d’eux une humanité plus sciente, une humanité plus puissante, une humanité plus créative.

Ces êtres sont malheureux parce qu’ils n’ont pas compris le sens de la vie. Ils n’ont pas compris, que,
dans l’Homme, existent toutes les possibilités malgré les déconfitures de la vie, malgré les
déconfitures du karma imposé au cours de l’incarnation. Ce sont des Hommes qui manquent
suffisamment de maturité pour s’empêcher de voir et de réaliser qu’au-delà de la montagne existe une
vallée où l’Homme peut vivre en paix et évoluer selon son énergie créative, selon sa conscience et
selon son pouvoir interne.

Pourquoi existe-t-il des Hommes qui sont perdants ? Pourquoi existe-t-il des Hommes qui ne sont pas
capables de se réaliser ? Pourquoi existe-t-il des Hommes qui sont impuissants, viscéralement
impuissants, naturellement incapables de transposer une fausse réalité dans une réalité saine, dans
une réalité qui convienne à leur psychisme ? La raison est simple, c’est que les Hommes ont été
mentis. Le monde a menti à l’Homme, le monde n’a cessé de mentir à l’Homme.

Et l’Homme, aujourd’hui, l’individu solitaire, épuisé, souffrant, est incapable de réaliser la


profondeur du mensonge qui lui a été imposé. Il est incapable de réaliser jusqu’à quel point le
mensonge a terni sa volonté, affecté son intelligence et totalement empêché que se manifeste en lui
une lueur d’intelligence créative, une lucidité d’intelligence qui appartient à tous les Hommes, qui
fait partie de tous les Hommes, parce que dans tous les Hommes il y a de l’esprit plus puissant que
de la mémoire.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 122 : les êtres perdants

L’Homme est perdant dans la vie parce que personne ne lui a dit qu’il n’est pas naturel de perdre,
personne ne lui a dit qu’il n’est pas naturel d’être en-dessous de soi. Personne ne lui a dit qu’il n’est
pas naturel d’être pauvre. Personne ne lui a dit qu’il n’est pas naturel d’être manipulé par les forces
extérieures à lui-même. C’est pourquoi l’Homme, beaucoup d’Hommes, trop d’Hommes sur la Terre,
aujourd’hui, sont perdants.

Et pourtant, il est su, beaucoup le savent, certains le savent, nous le savons, qu’il est possible à
l’Homme de générer en lui suffisante volonté, suffisante intelligence, pour développer un
discernement et une lucidité qui puissent les amener, éventuellement, à conquérir la vie, à cesser
d’être perdants et à recoordonner leurs énergies afin de se créer une vie nouvelle.

Mais l’Homme, pour ceci, doit comprendre une chose fondamentale, c’est que si la vie ne lui a pas
créé une condition naturelle où il puisse évoluer, créer, transformer, élever sa conscience, il faut que
lui-même le fasse, il faut que lui-même se mette à la tâche de concrétiser le rêve interne de tous les
Hommes, celui d’être bien dans sa peau.

Il existe chez ceux qui sont perdants une trace, une trace que nous retrouvons dans toutes leurs figures.
Et cette trace, c’est la trace qui démontre qu’ils ont la capacité de pleurer sur eux-mêmes, c’est la
trace qui démontre qu’ils ont la capacité de recevoir des autres de la sympathie. Ce sont ces traces
qui défigurent l’Homme et qui empêchent l’être humain de transformer son énergie intérieure, de
devenir un volcan, de devenir une force créative à toute épreuve, qui peut avec le temps, seulement
le temps, l’amener à contrôler sa vie et à exterminer de sa vie les forces subtiles qui l’emprisonnent,
qui l’empoisonnent et qui le retiennent dans son souffle vital.

La vie, ce n’est pas une mystique, la vie ce n’est pas un secret, la vie ce n’est pas quelque chose de
mystérieux, dans le sens que ce n’est pas une chose que seulement certains êtres comprennent. La
vie, c’est un fluide, c’est une énergie qui passe dans tous les Hommes mais qui est bloquée chez la
plupart des Hommes, parce que les Hommes n’ont pas compris le message de la vie, ils n’ont pas
compris la loi de la vie, ils n’ont pas compris la raison de la vie qui est simplement celle qui indique
que tout Homme doit générer dans la vie une force afin que son talent s’exprime dans le monde, afin
que sa conscience se manifeste dans le monde, afin que l’expression de son vouloir, de son
intelligence, s’imprime dans le monde.

Il ne s’agit pas, pour comprendre la vie, d’en faire une philosophie, il ne s’agit pas d’en étudier les
aspects. Il s’agit plutôt de la rendre réelle au fur et à mesure que nous devenons de plus en plus réels.
L’équation de la vie, c’est ceci : l’Homme doit la rendre réelle. Tout Homme sait en lui-même, un
peu, de la réalité de la vie. Mais tous les Hommes ne savent pas comment rendre ce qu’ils savent un
petit peu à l’échelle de la totalité de leur expression, à l’échelle de la totalité de leur personnalité, à
l’échelle de la totalité de leur conscience.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 122 : les êtres perdants

Les Hommes, l’ego de l’Homme, l’ego du mortel, se cache, s’apitoie, se pense, se plie sous le poids
énorme d’une vie imposée, d’une vie qui n’est pas créative, d’une vie qui a été, comme un puzzle,
amenée ensemble par les évènements, mais en-dehors du contrôle de l’Homme et à l’insu de la
volonté et de l’intelligence de l’Homme.

Voilà le problème des perdants. Ce sont des Hommes qui n’ont pas réussi à comprendre que la vie,
dans toute sa simplicité, possède son pouvoir, que la vie dans toute sa simplicité est le pouvoir de
l’Homme. Et dès que la vie devient complexe, dès que la vie devient trop complexe, trop organisée,
trop pensée, trop habituée, l’Homme perd de la fidélité à lui-même, il perd de la conversion avec cette
énergie, il perd de la conscience de cette vie, il se perd automatiquement dans ces allures
fantomatiques de l’ego qui est perdant, qui n’est jamais capable de sentir dans la vie, au fur et à
mesure qu’il avance, qu’il y a en lui quelque chose de réel, de fondamental, d’intouchable et
d’imperturbable.

Nous faisons remarquer que chez les êtres qui sont perdants, nous pouvons découvrir un faux visage,
un visage à l’intérieur duquel ou derrière lequel il n’y a pas de caractère. Il y a peut-être du talent
mais il n’y a pas de caractère. Et qu’est-ce que c’est le caractère ? C’est l’essence de l’Homme, c’est
l’essence créative de l’Homme diminuée, si vous voulez, dans sa totalité d’expression, diminuée dans
sa perfection, diminuée dans toutes ses composantes, mais tout de même essentielle à sa survie,
essentielle à sa réalité, essentielle à sa mémoire comme à sa projection dans le temps.

Mais le caractère de l’Homme doit être transformé, il doit être purifié, il doit être purifié comme le
métal que nous trouvons dans le sol, il doit être purifié afin que tous les éléments corrosifs, tous les
éléments neutres, tous les éléments qui ne servent pas soient éliminés, dans le but éventuellement que
ce caractère s’exprime dans toute sa composante, dans toute sa contenance, dans toute sa gloire, dans
toute sa coloration. A ce moment-là, l’Homme ne peut plus être perdant.

Mais le caractère de l’Homme est affaibli par les évènements, il est coloré par les évènements, il est
souvent infirmé par les évènements. Et l’Homme ne sait pas que même si son caractère, quand il est
inconscient, est infirmé par les évènements, qu’il est quand même relié à la source de lui-même et
qu’il peut toujours, un jour ou l’autre, renaître, revenir en surface, reprendre le contrôle de la vie afin
d’exprimer dans le monde une conscience humaine ennoblie par l’intelligence et la volonté, exprimée
par ce caractère qui est foncièrement l’essence de l’Homme colorée par la mémoire et l’expérience
antérieure.

Il y a des êtres qui sont perdants dans la vie parce qu’ils ne possèdent pas la clé de la confiance en
soi. Il y a en eux, physiquement ou psychiquement, des territoires qui ont été assiégés par les
évènements de la vie, qui ont été assiégés par les troubles de la vie, qui ont été assiégés par les peines
de la vie et qui, souvent, ont été assiégés par les difformités physiques du corps matériel.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 122 : les êtres perdants

Mais qu’est-ce que l’Homme ne peut pas dans la vie ? Qu’est-ce que l’Homme ne peut pas
transformer dans la vie ? Qu’est-ce que l’Homme ne peut pas créer dans la vie ? Absolument rien !
Absolument rien, s’il est conscient de la nature profonde de son essence, de la qualité naturelle de
son caractère et de l’inévitabilité du rapport entre son essence et son caractère.

Il est évident que le caractère de ceux qui sont perdants dans la vie manque de définition, qu’il manque
de précision, de sorte que l’individu n’est pas capable de sentir la pulsation en lui, il n’est pas capable
de sentir l’ouverture en lui, il n’est pas capable de sentir le tunnel qui mène à l’extérieur du tunnel.
L’Homme qui est né perdant n’est pas capable de se sentir en-dehors du tunnel, il ne voit même pas
l’ouverture du tunnel, et ce sont ces Hommes qui sont perdants. Et dans tous les Hommes, il y a un
tunnel et il y a dans tous les Hommes, aussi, une ouverture au bout du tunnel. Il y a une lumière au
bout du tunnel, et l’Homme qui ne réussit pas à s’avancer suffisamment dans le tunnel, qui se laisse
abattre à l’intérieur de ces ténèbres, qui ne se donne pas la chance de pousser plus loin dans son
infirmité naturelle, ne sachant pas qu’il existe cette lumière au-delà, au bout du tunnel, cet Homme,
il est perdu, il est perdu pour la vie, même s’il est riche.

Il est perdu pour la vie même s’il est un grand intellectuel, il est perdu pour la vie même s’il réussit à
ne pas s’éteindre dans les tendres années de son existence, parce que dans l’Homme, il y a un esprit,
il y a de l’esprit, l’Homme est esprit et l’esprit de l’Homme est au bout du tunnel. Et la lumière que
l’Homme voit au bout du tunnel, c’est la lumière de son esprit, ce n’est pas la lumière de ses
fantasmes, ce n’est pas la lumière de ses illusions, ce n’est pas la lumière de ses désirs. Et trop
d’Hommes se font prendre dans la lumière de leurs fantasmes, de sorte qu’ils réalisent au cours de
leur pèlerinage à travers ce tunnel qu’une lumière se change pour une autre, qu’une autre lumière se
change pour une autre, que ce processus semble interminable. Et semblant interminable, ce processus
les affaiblit, ce processus leur enlève leur force vitale, ce processus leur enlève leur capacité d’aller
plus loin.

Et un jour, quelque part dans le temps, vient un autre évènement qui les abat, qui leur enlève le souffle,
qui leur enlève la capacité de réaliser qu’encore un petit peu plus loin, il y a cette lumière en-dehors
du tunnel, c’est-à-dire cette science interne profonde qui n’est pas mesurable par la parole, qui n’est
pas descriptible par la parole, mais qui fait partie de l’intelligence pure et de la volonté pure de
l’Homme, c’est-à-dire du pouvoir de l’esprit à travers l’ego.

Voilà pourquoi les Hommes, sur la Terre, sont perdants. Ils ne sont pas perdants parce que la vie n’est
pas bonne pour eux, ils ne sont pas perdants parce que la vie ne les a pas bien graciés, ils sont perdants
parce qu’ils n’ont pas compris les lois de la vie. Il n’y a aucun Homme sur la planète, aujourd’hui,
qui est perdant absolument. Tous les Hommes sont perdants relativement et tous les Hommes, selon
l’évolution de leur esprit, en arrivent, un jour, dans le temps, après deux fois, trois fois, quatre fois de
retour sur la Terre, ils en arrivent à dépasser cet état de perdition pour en arriver à la fin à une
conscience créative, à une conscience de l’ego, à une conscience de l’énergie dans l’Homme, à une
conscience supramentale, c’est-à-dire à une conscience qui est à la fois le produit de l’activité de
l’esprit à travers l’ego.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 122 : les êtres perdants

L’Homme qui est perdant est un Homme qui n’a pas encore suffisante maturité, c’est un Homme qui
n’a pas encore suffisamment souffert pour comprendre les illusions dans le tunnel. C’est un Homme
qui s’est assis dans le tunnel avant de savoir qu’il y avait, quelques pas plus loin, quelques mètres
plus loin, quelques kilomètres même, plus loin, une ouverture, une lumière, c’est-à-dire une réalité
qui leur convenait, qui faisait partie de leur réalité.

Donc les Hommes dans le monde qui sont perdants sont des Hommes qui doivent être réalisés comme
étant des êtres qui manquent de définition, des êtres qui ne sont pas capables de se donner une
définition, donc des êtres qui doivent vivre encore, qui doivent expérimenter encore l’état de
conscience expérimentale qui est donnée et qui a été donnée pendant très longtemps à l’Homme de
la Terre. L’Homme, un jour, doit sortir de cet état de perdition. L’Homme, un jour, ne doit plus être
perdant. Et pour qu’il cesse d’être perdant, il faut qu’il commence petit à petit à gagner. Je ne dis pas
à gagner le gros lot, je dis petit à petit à gagner le petit lot. Et petit à petit, agrandir son lot, de sorte
qu’un jour, l’Homme, l’individu conscient, volontaire, dans son intelligence, réel dans sa
personnalité, réalise dans sa vie… pourra réaliser, encore une fois, qu’il n’est pas nécessaire à
l’Homme d’être perdant, et que s’il est perdant, c’est qu’il n’a pas suffisamment évolué, il n’a pas
suffisamment goûté au philtre amer de l’inconscience, il n’a pas suffisamment goûté au philtre amer
de l’expérience née d’une conscience expérimentale imposée à un ego encore agenouillé devant
l’existence.

Les hommes vont au théâtre, ils voient des films, ils voient la trame de l’existence humaine, décrite
de toutes les façons possibles et imaginables, à travers les pages, à travers les écrans, dans le monde
entier. Et pourtant, l’Homme est incapable de saisir l’essence de ces messages. Il est incapable de
saisir les nuances exprimées à travers la littérature, à travers les arts, qui dans le fond, servent à
exposer devant l’Homme la faiblesse de l’Humanité. Ils retournent chez eux, ils discutent, ils font de
la philosophie, ils font de la psychologie, ils deviennent littéraires, intellectuels devant les faits
artistiquement présentés. Pourquoi ? Parce que l’Homme ne réalise pas que dans tout ce qu’il voit,
dans tout ce qu’il touche, dans tout ce qu’il connaît par expérience, il y a un brin de vérité, c’est-à-
dire qu’il y a un brin de réalité qui peut être traduit en fonction de sa propre expérience. Et il n’est
pas suffisamment intelligent, il n’est pas suffisamment sensible pour prendre ce brin de réalité et le
faire exploser en lui, se l’imposer, se le voir rendu créatif !

L’Homme est un être qui manque de réalisme, l’être humain est un être qui manque de réalité, c’est
pourquoi il est perdant, c’est pourquoi il aime aller voir les films, les flics, lire des livres, pour voir
ce qui se passe dans le monde et participer artistiquement à ce qui se passe dans le monde, mais il n’a
pas la volonté de s’intégrer ce qui se passe en lui, il n’a pas la volonté d’extirper de lui-même ce qui
le rend viscéralement incapable de se rendre humain, de se rendre total, de n’avoir plus besoin de voir
du cinéma ou de lire des livres. L’Homme est incapable de se rendre autonome, voilà pourquoi il est
perdant !

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communications préparatoires volume 7 - transcription 122 : les êtres perdants

Tous ceux qui sont perdants sont des Hommes qui manquent d’autonomie, ce sont des Hommes qui
manquent de puissance, ce sont des Hommes qui manquent de réalité, ce sont des Hommes qui se
mentent. Ils se mentent de toutes les façons et ils quémandent dans le monde de l’aide, ils vont
chercher dans le monde de la pitié, ils vont chercher dans les assiettes de la société des brins de paille
afin de se donner un peu l’espoir que peut-être demain, la vie changera.

La vie ne change pas ! C’est l’Homme qui doit la changer. La vie s’éternise, c’est l’Homme qui doit
la temporaliser, c’est l’Homme qui doit donner à la vie son rythme, ce n’est pas la vie qui doit donner
à l’Homme son rythme ! Mais pour comprendre ceci, il faut avoir souffert la vie, il faut avoir vécu
dans le tunnel, il faut avoir été piétiné dans le tunnel par le souffle de la vie qui passe et qui, par sa
pression, écrase et pousse l’Homme contre les parois. Il faut avoir connu le cyclone, il faut avoir
connu la vie dans son intégralité pour réellement la comprendre d’une façon parfaite.

Mais les Hommes, eux, qui vivent la vie, ne la comprennent pas dans leur intégralité, parce qu’ils se
laissent colorer par la vie, ils se laissent dorloter par la vie, ils laissent la vie nuancer leur intelligence,
nuancer leur volonté. La vie est une putain tant que l’Homme n’a pas réussi à la contrôler, la vie est
un fantasme tant que l’Homme n’a pas appris à la contrôler, la vie n’est pas réelle tant que l’Homme
n’est pas réel.

Nous ne sommes plus au moyen-âge, nous ne sommes plus à la période des Grecs et des Romains qui
faisaient des fétiches et des dieux, qui faisaient des Hommes, des esclaves ! Nous sommes à la fin du
XXème siècle. Nous sommes à une époque où l’Homme est prêt à envoyer dans le ciel des êtres. Il
est prêt à envoyer dans le ciel des technologies, il est prêt à conquérir le cosmos matériel. Mais si
l’Homme ne réussit pas à conquérir le cosmos intérieur, comment voulez-vous qu’il puisse, dans le
cosmos matériel, bien vivre, bien utiliser le matériel de sa création mentale !

C’est là que l’Homme devient dangereux, c’est là que même la science devient dangereuse, c’est là
que toutes les idées de l’Homme, bien qu’elles soient bien fondées en esprit, sont mal colorées à cause
de l’imperfection de sa mémoire, mal colorées à cause de l’imperfection de comportement
psychologique, mal colorées à cause des failles et des crevasses dans son psychisme dénaturé par une
conscience qu’il n’a jamais comprise, par une conscience qui a toujours été, depuis des milliers
d’années, ensevelie sous les cendres amères d’une force, d’une influence qui ne venait pas de lui,
mais qui venait de l’extérieur de lui, ou qui venait de ces forces en lui qu’il n’a pas encore appris à
mater, à dompter et à totalement contrôler. Voilà pourquoi l’Homme est un être perdant.

Il est perdant parce qu’il ne sait pas qu’il est, dans le fond, en potentiel, un vainqueur ! Il est perdant
parce qu’il ne sait pas, dans le fond, qu’il est un héros olympique ! Il est perdant parce qu’il ne sait
pas mesurer sa force, il est perdant parce qu’il ne sait pas qu’il est Homme. Il se réalise plutôt en tant
qu’être animal intelligent, mais il ne sait pas qu’il est Homme.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 122 : les êtres perdants

Si l’Homme savait qu’il est Homme, il transformerait la Terre, il transformerait lui-même et il


transformerait sa civilisation. Il ne serait pas un être aguerri, il ne serait pas un être abruti, il ne serait
pas un être appauvri, il serait UN. Donc il serait surhomme parce que l’Homme qui se réalise n’est
plus un Homme de l’ancienne civilisation, il devient un Homme de la nouvelle évolution, il devient
un Homme d’une nouvelle civilisation, il devient celui qui est le maître de la vie.

Croyez-vous que la vie, un jour, donnera aux perdants le mini loto, ou le super loto ? Croyez-vous
que la vie, un jour, ira contre ses propres lois ? Croyez-vous que la vie, un jour, fera du perdant un
riche ? Croyez-vous que la vie, un jour, fera du perdant un être, un Homme, un Homme de la race ?
Jamais ! Parce que la vie… la vie, c’est une énergie, c’est simplement une énergie et cette énergie
doit être transformée par l’Homme, elle doit être transmutée par l’Homme, et seul l’Homme lui-
même, de par ses propres efforts, de par sa propre conscience, de par sa propre volonté, de sa propre
intelligence, peut transformer la vie, la transmuter… la vie, afin que lui-même devienne transmuté et
qu’il devienne un jour un Homme réel.

Tant que l’Homme sera perdant, c’est qu’il n’aura pas compris ceci, il n’aura pas compris que la vie
n’est pas l’amie de l’Homme, que l’Homme doit faire de la vie, un jour, son amie. Il fera, un jour, de
la vie, son amie, lorsqu’il aura été capable d’extirper de la vie tous ses aspects, tous ses voiles, tous
ses mensonges, toutes ses influences, toutes ses conditions, toutes ses condamnations, lorsqu’il aura
extirpé de la vie ce matériel maudit. C’est à partir de ce moment-là que la vie deviendra l’amie de
l’Homme, parce que la vie n’aura plus de choix, elle n’aura plus de choix, parce que l’Homme sera à
ce moment-là en vie, c’est-à-dire qu’il sera totalement réel. Et étant totalement réel, il pourra voir à
travers la vie, il pourra voir à travers les fantasmes, il ne pourra plus être abasourdi par elle, endormi,
hypnotisé par elle, il ne pourra pas être limité par elle.

À partir de ce moment-là, l’Homme ne sera plus perdant, l’Homme sera réel, il aura la capacité d’être
réel, il aura la capacité d’aller chercher dans son intelligence, dans son esprit, toutes les réponses. Il
aura la capacité de pouvoir, d’aller chercher dans son intelligence et dans son esprit toutes les
réponses, que, dans le passé, la vie ne pouvait pas lui donner, parce que dans ce temps-là il était
perdant, c’est-à-dire qu’il était assujetti à elle et il devait être assujetti à elle, un peu comme l’esclave
dans le cirque romain était assujetti aux pieds du gladiateur.

Donc la vie, c’est un combat et l’Homme, un jour, doit vaincre. L’Homme, un jour, doit terminer la
lutte et il doit, un jour, mettre fin à la lutte. Et tant que l’Homme n’aura pas mis fin à la lutte, il sera
perdant dans la vie. Et certains Hommes, certaines femmes seront plus perdants que d’autres parce
qu’ils auront été plus défavorisés que d’autres.

Nous ne disons pas que l’Homme qui vient sur le globe, par incarnation, n’est pas le produit de son
expérience antérieure. Il y a de l’équilibre dans la vie. Aujourd’hui, si l’Homme fait telle chose,
demain il devra supporter le poids de son action, c’est normal, c’est naturel, ça fait partie des lois
cosmiques de la vie.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 122 : les êtres perdants

Mais lorsque l’Homme commence à comprendre le jeu, lorsqu’il commence à comprendre l’essence
de la vie, il peut mettre fin à cette dette. Et c’est lorsqu’il met fin à cette dette karmique que l’Homme
cesse d’être perdant et qu’il commence à s’enrichir dans la vie, à s’enrichir dans le sens de son esprit,
à s’enrichir dans le sens de son psychisme, à s’enrichir dans le sens de toute l’expression interne de
sa volonté et de son intelligence.

Il n’y a pas de place dans le monde pour les pauvres. S’il y a des pauvres, c’est que les pauvres se
sont donné une place. Il n’y a pas de place dans le monde pour ceux qui souffrent. S’il y a des êtres
qui souffrent, c’est qu’ils se sont donnés une place dans le monde où la souffrance fait partie de leur
nourriture.

Il y a de la place sur la terre pour les Hommes créatifs, intelligents. Il y aura de la place, demain, au
cours des siècles, pour les Hommes qui auront conquis la loi de la vie, qui auront compris la loi de la
vie et qui auront exprimé à travers leur conscience nouvelle les lois de la nouvelle vie, celle où
l’Homme n’est plus perdant, celle où l’Homme est capable de s’affirmer, consciemment,
volontairement et avec intelligence, d’une façon absolue et d’une façon totalement irréductible, parce
que son expression, à ce moment-là, sera l’expression de son esprit et non plus l’expression de son
ego endormi, hypnotisé et perdant.

Notre personnalité est totalement affaiblie, nous portons sur notre corps des bandages, nous portons
sur notre corps des linges qui cachent nos blessures. Pourquoi ? Parce que nous n’avons pas encore
réussi à passer à travers les épines de la vie sans être atterré par elle. Nous avons cru que dans le
champ de la vie où les épines se dressent contre nos corps, qu’éventuellement, si nous perdons trop
de sang, nous mourrons !

L’Homme ne meurt pas ! L’Homme meurt parce qu’il n’a pas encore réalisé le rêve de l’Homme, il
n’a pas encore réalisé le pouvoir de l’Homme, il n’a pas encore réalisé la puissance de l’Homme,
comme le fut réalisé dans le passé, par certains initiés, dont le Nazaréen et d’autres qui sont cachés à
l’œil de l’Histoire.

L’Homme est perdant dans la vie parce qu’il n’a pas le contrôle de la vie. Et un jour, ceux qui iront
vers la nouvelle évolution, ceux qui entreront dans la nouvelle époque, ceux qui se découvriront et
ceux qui découvriront la Terre, devront réaliser qu’il n’y a pas dans l’Homme de limite, qu’il n’y a
dans l’Homme que des limites psychologiques, qu’il n’y a dans l’Homme que des limites qu’il
s’impose émotivement et intellectuellement.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 122 : les êtres perdants

Et tant que l’Homme n’aura pas réalisé ceci, il n’aura pas compris la nature de son être, il n’aura pas
compris la nature de sa vie, et donc il ne comprendra pas la nature de la vie et il demeurera toujours
et pour toujours un être appauvri, un être perdant, un être qui ne pourra jamais rien faire dans la vie
sans avoir l’inquiétude de l’insuccès, sans avoir l’inquiétude de la perte, sans avoir l’inquiétude de la
pauvreté qui le guette, au-delà ou au bout d’une certaine action qui n’est pas parfaitement composée
par une volonté et une intelligence intouchables, par une volonté et une intelligence à toute épreuve,
non colorées par la personnalité et non diminuées par une mémoire qui n’est pas encore affranchie
du passé.

Il est grand temps que l’Homme, l’individu, s’élève dans le monde, que l’individu s’élève sur la Terre,
que l’individu se réalise dans le monde, que l’individu prenne conscience de lui-même dans le monde
parce que, si l’Homme ne s’ennoblit pas, si l’Homme ne prend pas conscience de lui-même, comment
voulez-vous que les masses, que les gouvernements, que toute la Terre entière évolue, change, se
transforme, s’embellisse ? Ce sera impossible parce que l’Homme de la Terre aujourd’hui est un
perdant.

L’Homme est un perdant sur le plan individuel, il est un perdant sur le plan collectif, la société dans
sa totalité est perdante. La preuve : la souffrance humaine ! Mais tout doit être vu, régénéré, à partir
de l’individu. Non pas à partir des politiques sociales, mais à partir de l’individu. C’est de l’individu
que vient tout, c’est de l’individu, c’est sur l’individu que repose toute la société. Ce n’est pas la
société qui repose sur elle-même, c’est sur l’individu que repose la société. Et l’Homme devra
retourner, éventuellement, à une individualité réelle, à une identité réelle, s’il ne veut pas être perdant.

Il n’y a pas de risque à prendre lorsque nous prenons conscience des lois de la vie, il n’y a pas de
risque à prendre lorsque nous devenons conscients du problème de l’Homme, il n’y a pas de risque à
prendre lorsque nous savons, quelque part en nous-mêmes, que la vie, un jour, doit être assujettie à
notre volonté et à notre intelligence. Nous n’avons pas de risque à prendre parce que nous sommes
des Hommes, nous sommes faits de la vie, nous sommes faits de l’esprit de la vie.

Si nous n’avons pas aujourd’hui de succès, si nous ne sommes pas capables aujourd’hui de nous
réaliser, c’est parce que nous avons mal compris la vie. Nous avons mal compris la vie parce que dans
le passé, nous avons été mal éduqués. Et nous avons été mal éduqués parce que nous avons une trop
grande mémoire. Et nous avons une trop grande mémoire, parce que nous avons depuis très longtemps
accumulé des expériences dont nous n’avons pas été capables de nous libérer.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 122 : les êtres perdants

C’est pourquoi, aujourd’hui, nous sommes perdants. C’est pourquoi, aujourd’hui, nous ne sommes
pas capables d’être un peu comme des enfants, nus dans le soleil de notre propre esprit. Nous avons
besoin de toutes sortes de haillons, nous avons besoin de toutes sortes de masques, nous avons besoin
de toutes sortes de défigurations, pour nous donner non pas l’esprit, mais l’idée que nous sommes des
êtres intelligents.

L’Homme doit être capable de déchirer, d’éventrer la vie. Il doit être capable d’aller chercher dans
ses profondeurs, l’essence, la pulsation qui fait partie de lui. Il ne peut pas se permettre de se conter
des histoires, de se raconter des histoires, et de se ré-raconter des histoires. Il doit mettre fin à son
insécurité perpétuelle, à son doute perpétuel qui engendre en lui de plus en plus de souffrance, de plus
en plus d’inquiétude. L’Homme est un être intégral. L’Homme est un être qui possède tous les outils
nécessaires pour transmuter la vie, pour transmuter les forces en lui et établir en-dehors de lui des
conditions d’existence et de vie qui conviennent à son caractère, à son tempérament.

L’Homme n’a jamais pris mesure de lui-même parce qu’il ne s’est jamais défini par lui-même. Il a
toujours été défini par des êtres qui n’étaient pas eux-mêmes des Hommes. L’Homme n’a jamais été
défini par lui-même parce qu’il n’a jamais été capable de se surprendre de la profondeur et de la
grandeur de son intelligence créative, de la grandeur et de la puissance de sa volonté. L’Homme a
toujours été dicté de l’extérieur, il a toujours vécu de la volonté des autres, il a toujours, donc, été
dominé. Il a toujours été amené à comprendre à travers l’intelligence des autres, donc il n’a jamais
été capable d’utiliser sa propre intelligence.

Donc aujourd’hui, l’Homme est tellement infirmé, il est tellement habitué à être perdant, que lorsque
nous lui disons qu’il est perdant parce qu'il ne réalise pas qu’il peut être vainqueur, il est tout surpris,
il trouve ceci absolument intéressant, il trouve ceci absolument époustouflant, il trouve ceci un peu
loin de sa propre réalité… Et pourtant, ça fait partie de sa réalité, ça fait partie de la réalité au bout
du tunnel de l’Homme, ça fait partie de la réalité de tous les Hommes de la Terre.

S’il y a des hommes et des femmes qui m’entendent et qui se sentent perdants, qui se savent perdants,
qu’ils s’arrêtent un instant et qu’ils réalisent pourquoi ils sont perdants. Qu’ils prennent la mesure de
la condition qui fait d’eux des êtres perdants et qu’avec cette mesure, ils vivent chaque jour, qu’ils la
regardent chaque jour, qu’ils la transposent chaque jour dans toute son irréalité, et qu’ils voient
jusqu’à quel point cette mesure convient à leur existentialité. Et ils verront qu’effectivement, il y a en
eux quelque chose de neuf, quelque chose de nouveau, quelque chose de réel qui dans le fait n’est
pas neuf, n’est pas nouveau, mais qui est depuis toujours réel, mais qui n’a jamais été réalisé.

Et ceci, c’est le brin de conscience dans chaque être humain, c’est le brin de vitalité dans chaque
Homme, c’est quelque chose qui appartient à tous les Hommes et que l’humanité, que les
gouvernements, que les sociétés, ne pourront jamais arracher à l’Homme, parce que l’Homme est,
dans le fond, un immortel. Il est immortel en potentiel et il sera un jour immortel en réalité.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 122 : les êtres perdants

Mais ce n’est pas de l’immortalité de l’Homme qu’il faut aujourd’hui s’occuper. Il faut s’occuper de
ces Hommes qui traînent dans les rues du monde, dans les bidonvilles du monde, dans les salles
opaques et puantes du monde. Ce sont ces Hommes qui doivent savoir, comprendre, qu’il y a dans
chaque être humain une clé, qu’il y a dans chaque être humain un soleil, qu’il y a au bout de chaque
tunnel une lumière, et que cette lumière appartient à la volonté et à l’intelligence de l’Homme. Elle
fait partie de cette volonté et de cette intelligence, elle est son esprit, et l’Homme qui refuse de tendre
le doigt, d’extensionner son doigt vers sa propre lumière, effectivement il demeurera perdant, et il
sera bon et il sera naturel qu’il demeure perdant, et il ne pourra pas, demain, s’attendre à ce que
d’autres Hommes qui ne seront plus perdants, perdent leur temps avec eux, parce que déjà, ces
Hommes seront trop avancés dans le temps, ces Hommes, demain, seront déjà trop avancés pour
daigner perdre leur temps à même regarder en arrière pour voir ou épier une humanité ou des individus
encore alourdis par leur propre manque de volonté.

Si l’Homme qui est perdant continue à attendre après le loto Québec, il risque d’attendre très
longtemps, parce que la vie ne fonctionne pas ainsi. Et même si, pour une raison qui est cachée à
l’Homme, il gagne le loto Québec, même la loterie fera de lui un riche perdant. Donc, que l’Homme
soit pauvre perdant ou qu’il soit riche perdant, il est perdant. Et tant qu’il sera perdant, il n’y aura pas
en lui de conscience et il continuera à vivre selon les mythes de la conscience humaine, selon les
mythes de la psychologie de l’Homme, selon les mythes de la tradition.

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communication préparatoires volume 7 – transcription 123 : la honte

123 - la honte.

Probablement, une des plus grandes souffrances de l’Homme vis-à-vis de l’Homme, c’est ce que nous
appelons la honte.

Il est bon que l’Homme connaisse et comprenne les principes de la honte et ses différentes facettes,
afin de se libérer éventuellement de cette tare qui diminue son énergie, affecte son psychisme et
contribue, éventuellement, à la détérioration émotive et mentale de l’Homme qui fait face à un
évènement qui a créé chez lui la honte.

Dans le fond, la honte, c’est une illusion que se crée lui-même l’ego parce qu’il est incapable de subir
un affront quelconque sans pouvoir absorber l’énergie en retour qu’elle crée dans une société qui est
portée, naturellement, à juger l’Homme. Pouvoir dépasser la honte est probablement un des faits, des
tours de force, les plus grands que l’ego puisse vivre ou connaître dans sa vie, parce que la honte
affecte catégoriquement la structure psychologique de l’ego et le force à plier devant le jugement
porté par les autres vis-à-vis de lui-même, jugement qui est totalement subjectif, jugement qui souvent
ne peut pas prendre en considération tous les aspects de l’évènement qui a créé ce que nous appelons
la honte.

Il est très important pour un Homme, pour un être humain, d’être capable de dépasser les conditions
psychologiques d’un acte qui, souvent, n’a rien à faire avec le bien ou le mal, mais qui répond d’une
condition jugée par l’Homme, jugée par l’étranger, comme étant bien ou mal.

La honte est une réaction de l’ego vis-à-vis du jugement de l’Homme. Elle représente pour l’ego une
expérience qui peut être difficilement dépassée parce que les valeurs de l’ego, qui sont socialement
parlant conjointes aux valeurs de l’Homme, ne peuvent plus être vécues en fonction de l’expérience
personnelle de l’individu, mais doivent être vécues en fonction des relations sociales de l’individu
avec le monde extérieur.

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communication préparatoires volume 7 – transcription 123 : la honte

Il y a dans la vie de chaque individu des expériences qui doivent être vécues afin d’être amenées à
une clarté, à une plus grande compréhension, dans le but d’élever la conscience de l’individu, si ce
dernier est suffisamment conscient des mécanismes qui créent dans la vie de l’Homme des
évènements sujets éventuellement à créer de la honte.

Il est très important pour un être conscient de ne pas se laisser alourdir dans sa conscience par la
honte, car cette honte n’est pas réelle. Elle n’est pas réelle dans ce sens qu’elle ne représente que la
réflexion d’un consensus social vis-à-vis de la qualité d’une action personnelle qui n’a rien à faire
avec l’ego proprement dit, mais qui a affaire avec l’expérience que doit vivre l’ego pour l’évolution
de son esprit, l’évolution de sa conscience, l’évolution de sa psychologie.

Il y a des hontes qui sont normales, dans ce sens qu’il y a des actes créés chez l’Homme inconscient
qui, éventuellement, créeront dans sa vie de la honte. Mais nous parlons de la honte en ce qui concerne
l’Homme conscient. Nous parlons de la honte vécue par l’individu qui est en voie d’évolution et qui
n’est pas encore capable de parfaitement comprendre la raison d’être d’une action dans sa vie et qui,
à cause de ce manque de compréhension, vivra une certaine honte parce qu’il n’a pas encore suffisante
centricité et ne comprend pas encore la raison pour laquelle il doit vivre cette honte.

Il est évident que la relation entre l’ego et son esprit est une relation de transformation, une relation
de fusion, une relation d’intégration. Et pour que cette intégration chez l’Homme se fasse, il est
nécessaire que ce dernier vive certaines expériences dans sa vie qui sont souvent honteuses parce que
l’ego est mis dans une situation où le consensus social ne pourra pas facilement accepter l’action qu’il
a commise à travers son esprit pour le développement éventuel d’une conscience supérieure, si ce
dernier est capable de comprendre la raison de l’évènement et ne pas en souffrir sur le plan subjectif.

Il est difficile à l’ego de dépasser la honte parce que l’ego n’est pas suffisamment enraciné dans son
esprit pour comprendre que la relation entre lui et son esprit est une relation individuelle, une relation
d’identité et une relation absolue. Si l’ego avait la capacité naturelle de réaliser ceci, de bien le
comprendre, il ne souffrirait pas de la honte : il vivrait une action, il commettrait un acte qui ne serait
pas, dans un certain temps, parfaitement harmonisé avec le social, mais d’un autre côté, il vivrait un
acte qu’il pourrait éventuellement comprendre dans le cadre de la relation de l’intégration entre lui-
même et son esprit. Donc l’ego serait capable d’absorber le choc de la honte et automatiquement
grandir en esprit, c’est-à-dire grandir en centricité, grandir en intégration et diminuer le pouvoir de
son émotivité et de son imagination sur son mental.

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communication préparatoires volume 7 – transcription 123 : la honte

Une des grandes conditions de la fusion de l’intégration de l’énergie avec l’Homme, c’est le rapport
étroit entre la conscience de l’Homme et sa conscience cosmique. Il est évident que dans ce processus,
dans ce travail, l’Homme soit testé, l’Homme soit amené à des actes qui, souvent, peuvent aller contre
le consensus social afin de l’amener, en tant qu’ego, à développer une capacité d’intégrer une énergie
sans que les mécanismes subjectifs et naturels de l’ego l’en empêchent.

Il est important pour l’Homme, si ce dernier doit vivre une vie qui coïncide avec son énergie, de
pouvoir intégrer cette énergie. Mais d’un autre côté, il est impossible à l’Homme d’intégrer cette
énergie tant que l’ego n’a pas subi une sorte de transformation psychologique, une sorte de
transformation dans l’émotion et le mental qui puisse permettre à cette énergie de bien se canaliser
dans l’Homme, au-delà du pouvoir naturel de ces mécanismes de bloquer cette énergie et d’empêcher
que l’ego, un jour, soit totalement réuni avec son esprit.

Donc la honte peut être utilisée par l’esprit afin de faciliter l’intégration du moi, afin de permettre que
l’Homme devienne de plus en plus imperméable au jugement social, afin que l’Homme puisse devenir
suffisamment fort dans son mental et dans son émotion pour qu’il puisse, plus tard, absorber de
l’énergie, absorber un taux vibratoire qui lui permettra alors de vaincre des conditions encore
beaucoup plus grandes où l’ego non préparé serait incapable de vivre et de bien comprendre.

Donc il faut voir la honte comme un mécanisme créé, une condition créée par l’esprit, contre l’ego
en apparence, mais pour le bénéfice de l’ego en réalité, si ce dernier est capable de comprendre que
ce mécanisme existe, que ce processus est naturel à l’esprit, et que ce processus amène éventuellement
l’Homme à ne plus être assujetti au consensus social lorsqu’il vit ou commet un acte qui n’est pas
dans l’ordre des choses, mais qui est dans l’ordre d’autres choses qui sont en général pour l’Humanité
soit occultes, soit voilées, ou au-delà de la compréhension primitive de l’Homme naturel.

La honte, si elle est bien comprise, peut être un bienfait pour l’Homme parce qu’elle lui permettra de
comprendre jusqu’à quel point il est assujetti à la pensée sociale, assujetti aux conditions extérieures
de lui-même, et jusqu’à quel point encore cet assujettissement peut facilement ternir sa relation avec
son esprit, c’est-à-dire diminuer le pouvoir en lui de son énergie créative et éventuellement retarder
son évolution.

La honte, si elle est bien comprise, si elle est bien utilisée, si elle est bien située dans sa réalité
complexe, peut devenir pour l’être humain un des grands outils servant à le rattacher à lui-même, à
le fondre avec sa conscience originale et à lui permettre de développer une identité qui deviendra plus
tard le Gibraltar sur lequel sera fondée toute sa conscience, toute sa perception et toute son énergie
créative.

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communication préparatoires volume 7 – transcription 123 : la honte

Donc la honte, il faut la voir d’une façon créative, il ne faut pas la voir d’une façon subjective ou
négative. Il y a des évènements vécus dans la vie qui sont plus forts que l’Homme, ces évènements
sont créés de toutes pièces afin de le forcer à vivre une certaine expérience, et ce n’est pas à l’ego qui
vit ces évènements ou ces actes de se subjuguer à une condition de jugement social.

L’ego doit être capable de voir à travers l’acte, de voir à travers la réaction que crée le social contre
lui et à dépasser la condition subjective de cette réaction, afin de pouvoir, éventuellement, développer
en lui-même une certaine constante qui relie son activité égoïque avec l’énergie qui fait partie de son
esprit. Sinon, l’ego ne pourra jamais apprendre à tout utiliser dans sa vie, que ce soit honte ou autre
chose, pour contrôler, éventuellement, l’énergie en lui-même, pour, éventuellement, être capable de
se situer parfaitement vis-à-vis de cette énergie, donc l’ego ne pourra jamais utiliser ces différentes
expériences, les différents modes dont se sert l’esprit pour pénétrer dans les plans inférieurs de
l’Homme et créer avec lui une synthèse, une union totale et parfaite.

Que ce soit la honte ou que ce soit autre chose que vit l’ego, il doit la comprendre objectivement et
non pas la subir subjectivement. Il n’y a rien dans la vie de l’Homme qui ne soit pas amenable sur le
plan de l’expérience à une compréhension supérieure, il n’y a rien dans la vie de l’Homme qui ne soit
pas amenable à un approfondissement des relations ou des lois relationnelles entre l’ego et l’esprit.
Donc si nous parlons de la honte, l’Homme doit apprendre à se servir de l’expérience qui lui a créé
de la honte, à dépasser cette expérience, et à ne pas laisser semer dans son esprit le doute de sa valeur
parce que le social autour de lui, qui est déjà très loin de lui et très loin de sa conscience, ne peut
l’absorber.

Ce n’est pas au social d’absorber l’évènement de l’Homme, c’est à l’Homme, à l’ego, de pouvoir
absorber la réaction du social. Il ne s’agit pas pour l’Homme de dire : « Ah ! le social ne peut pas me
comprendre, la société ne peut pas me comprendre ! » ; ce n’est pas à la société de comprendre
l’Homme, la société est encore trop primitive, il y a encore trop d’inconscience chez l’Homme, mais
c’est à l’individu de bien comprendre son expérience qui peut créer de la honte ou qui a créé de la
honte. C’est à lui de dépasser cette honte, c’est-à-dire cette illusion qui lui est imposée pour
l’évolution de sa conscience et la fusion éventuelle de l’énergie avec son ego.

Donc celui qui vit de la honte est à un point de sa vie où il lui est possible de voir la relation entre lui
et un travail qui se fait sur d’autres plans. S’il est capable de voir ceci, il sera capable, peut-être, de
le comprendre, et s’il le comprend, il en sera de plus en plus grand, il en sera de plus en plus favorisé,
parce qu’il aura dépassé les limites psychologiques de la valeur que lui impose le social afin d’intégrer
en lui une énergie qui fait partie de la relation entre lui et sa réalité.

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communication préparatoires volume 7 – transcription 123 : la honte

Lorsqu’un ego se détruit ou se diminue parce qu’il a honte, c’est qu’il ne comprend pas réellement la
présence de son esprit en lui-même. Il n’a pas conscience de la réalité de sa conscience, il n’a pas
conscience de la présence en lui de forces qui se servent de la vie pour créer en lui un lien
indestructible avec elle-même. Un tel ego peut naturellement souffrir énormément de la honte, et s’il
ne réussit pas à en comprendre les lois, les mécanismes, il est évident qu’il ne pourra jamais bénéficier
de l’expérience. Donc cette expérience demeurera dans son esprit, dans sa mémoire et,
éventuellement, elle ternira sa mémoire, elle ternira sa vie et elle lui empêchera de vivre à la mesure
de sa capacité, de son pouvoir.

Autant la honte peut détruire l’ego, autant la honte peut amener l’ego à un état de conscience
supérieure. Autant la honte peut diminuer l’ego dans ses valeurs subjectives, autant la honte peut créer
en lui des valeurs objectives réelles d’une conscience qui transcende le consensus social d’un
jugement sociétal, afin de l’amener dans une relation étroite et parfaite avec un esprit qui est, dans le
fond, son essence.

Mais si l’ego est trop prisonnier de la substance de sa conscience, la honte fera de lui un être assujetti
parce qu’il y aura toujours dans la vie des évènements qui seront pour lui honteux. Il y aura toujours
dans la vie des évènements qui déborderont de leur lit naturel pour aller s’étendre sur les rivages
tabous de l’expérience sociale. L’ego doit être suffisamment conscient pour comprendre et saisir que
les évènements de sa vie sont créés à travers différents voiles pour permettre qu’il y ait de plus en
plus d’intégration entre lui et son énergie.

Donc, que ce soit la honte ou que ce soit autre chose, l’ego doit être capable de vivre les évènements
ou les actes de sa vie en fonction de la réalité originale de ces évènements, et non en fonction de leurs
conséquences sociales, en fonction du jugement social, en fonction des valeurs temporaires qui sont
émises par la société afin de maintenir un certain ordre à l’intérieur du social

.
Il y a chez l’être humain des choses, des évènements, des actes qui doivent être vécus, des actes
connus d’avance, des évènements qui sont sus d’avance. Et l’Homme doit pouvoir passer à travers
ces actes et ne pas être diminué dans sa conscience, sinon il ne bénéficie pas de la conscience créative,
il ne comprend pas sa relation vitale avec l’énergie, et il vit, et il est assujetti à vivre, une vie qui n’est
pas la sienne, mais une vie qui est conditionnée par le monde extérieur. Et une telle vie n’est pas
réelle, une telle vie ne coïncide pas avec le bien-être de l’Homme. Une telle vie fait partie de
l’involution et l’Homme devra vivre involutivement sa conscience.

Donc la honte est une expérience difficile pour l’ego, nous devons le reconnaître. C’est une
expérience très pénible pour l’Homme, nous devons le reconnaître ! Mais nous devons aussi
reconnaître que la honte, ou l’acte qui la crée, est inévitablement le produit de l’activité de l’esprit à
travers l’Homme, et cette dernière, cette honte, doit être dépassée dans sa configuration purement
psychologique et comprise dans sa nature obscure, occulte, invisible.

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communication préparatoires volume 7 – transcription 123 : la honte

Si l’Homme peut comprendre la honte, il peut comprendre en conséquence un très grand nombre
d’actes créés dans la vie, et il en sortira automatiquement plus sûr, plus confiant en lui-même et moins
susceptible d’être assommé par le jugement social.

L’Homme nouveau ou l’Homme qui se conscientise doit apprendre à tout utiliser des expériences de
sa vie, à pouvoir tout utiliser des évènements qui créent en lui une certaine souffrance. La honte est
une de ses grandes souffrances parce qu’elle semble toujours être irrationnelle. Il est évident que c’est
l’irrationnel qui crée la grande souffrance de l’ego lorsqu’il vit la honte. C’est l’irrationnel qui est
pour l’ego la condition la plus difficile à dépasser, ce n’est pas le rationnel. L’ego peut très bien
comprendre le rationnel mais il peut très difficilement accepter l’irrationnel. Et accepter l’irrationnel,
pouvoir l’intégrer, pouvoir en dépasser les conditions subjectives, les reflets qu’elles créent dans
l’ego, c’est amener l’Homme à une intégration parfaite avec son énergie, c’est amener l’Homme à
dépasser la nature planétaire de sa conscience pour se retrouver dans le centre d’une conscience
universelle, cosmique, plus grande que celle que lui a donné l’involution.

Si l’ego qui se conscientise n’en arrive pas à dépasser la honte, à la comprendre, la honte, il ne pourra
jamais en arriver à toucher du doigt les subtiles couches d’une conscience supérieure parce qu’il sera
toujours attaché à la qualité infantile de sa psychologie, il sera toujours amené à voir sa vie en fonction
de l’Humanité, il ne pourra jamais la voir et la sentir en fonction de son esprit. Donc il sera toujours
un être démuni lorsque viendra frapper à sa porte des évènements qui seront d’ordre irrationnel et qui
dépasseront la condition psychologique de son entendement.

Et c’est là, à l’intérieur de ces évènements, que l’ego ne doit pas broncher. C’est là, à l’intérieur de
ces évènements, que l’ego doit être capable d’essuyer ce que la honte a créé sur son front. S’il n’est
pas capable d’essuyer ce que cette honte a créé sur son front, il est évident qu’il n’est pas prêt à
assumer la très grande responsabilité d’une conscience créative et nouvelle.

La honte, en général, affaiblit dans l’Homme son émotivité, elle lui enlève de l’énergie vitale. Elle le
frappe dans le centre même de son être planétaire et c’est dans le centre même de l’être planétaire
que doit être infusée l’énergie de l’esprit, c’est dans le centre même de cet être que se doit situer
l’esprit, c’est là que l’être a besoin du support de son énergie. Et s’il n’est pas capable de supporter
le choc de la honte utilisé par l’esprit pour descendre dans le centre même de son être, comment
voulez-vous que cet esprit puisse pénétrer l’Homme, lui donner la force, lui donner la puissance et le
pouvoir ? Si l’Homme n’est pas capable d’essuyer la honte, comment voulez-vous que l’Homme soit
capable de vivre de l’esprit ? Si l’Homme n’est pas capable d’essuyer la honte que lui crée
l’Humanité, comment voulez-vous que l’esprit entre en lui, que la fusion se fasse avec lui, que l’esprit
lui donne son pouvoir, puisqu’il fermera la porte de la subjectivité, afin d’empêcher que pénètre en
lui une conscience objective ?

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communication préparatoires volume 7 – transcription 123 : la honte

Pour que l’Homme bénéficie de l’esprit, il faut qu’il paie le prix demandé par l’esprit pour la
résurrection de sa conscience. Pour que l’Homme vive de l’esprit, il faut qu’il paie le prix de l’esprit.
C’est l’esprit qui fixe le prix et non l’ego, et le prix de la honte est un très grand prix payé par l’ego.
Mais s’il est capable de payer ce prix, naturellement il sera capable d’absorber l’énergie de l’esprit
qui viendra en lui se fixer, après avoir été capable de dépasser la condition et la limite psychologique
et subjective que crée en lui la honte.

Donc l’ego conscient, l’Homme nouveau, doit être capable de faire face à la honte sans broncher dans
la condition psychologique de son ego. Il doit être capable de faire face à la honte, c’est-à-dire à la
réaction sociale à un acte commis, parce qu’il a la force en lui de son esprit, au lieu de vivre de la
faiblesse naturelle de l’involution de l’ego.

L’Homme veut être conscient, l’Homme veut passer d’un cycle à un autre, il veut avoir une
conscience créative, il veut bénéficier de sa conscience créative et il voudrait que tout ceci se passe
sans choc. C’est impossible ! L’esprit ne peut pas pénétrer l’Homme sans choc, c’est la loi de
l’énergie, c’est la loi de la vibration. Donc la honte devra être comprise par l’Homme nouveau comme
faisant partie de ces évènements qui créent dans l’ego un choc nécessaire à la pénétration dans
l’Homme de l’énergie de l’esprit.

Et si l’Homme nouveau est capable de comprendre ceci, s’il est capable de le réaliser profondément,
il ne vivra plus de la souffrance de la honte, il ne connaîtra que le choc de la honte. Et le choc de la
honte se situe dans une période suffisamment courte et, éventuellement, l’Homme n’en souffre plus.
Tandis que la souffrance de la honte, la souffrance psychologique de la honte, la mémoire de la honte
peut suivre l’individu pendant des années, pendant des générations, et ne jamais s’éteindre, parce
qu’il n’a pas suffisante maturité pour comprendre les lois de la vie, les lois de l’esprit et l’inconscience
de l’ego.

Tous les Hommes ont eu honte quelque part dans leur vie. Tous les Hommes ont subi le choc de la
honte, mais tous les Hommes n’ont pas compris la honte. Tous n’ont pas été capables de dépasser la
honte et de voir que dans cette expérience, il y a une manipulation de l’énergie vibratoire mentale et
astrale de l’Homme. Et, elle est là, la clé !

Il est inutile pour l’ego de s’entretenir subjectivement sur la honte parce qu’il ne peut pas bénéficier
de l’évènement. Il ne peut pas bénéficier de cette souffrance, il ne peut pas bénéficier de ce choc tant
que l’ego ne peut pas comprendre parfaitement que la honte n’est qu’une de ces situations multiples
créée par l’esprit pour l’évolution de la conscience humaine et l’intégration de l’ego avec son énergie.

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communication préparatoires volume 7 – transcription 123 : la honte

La honte en soi n’est rien si elle est comprise. Par contre, elle est beaucoup si elle demeure incomprise.
Et elle peut même amener l’Homme à la mort. Donc il est évident que le choc de la honte doit être
renversé dans sa polarité. Il doit être amené à une expression d’énergie nouvelle et non à
l’affaiblissement de la conscience humaine.

Si l’ego de l’Homme nouveau est capable de saisir le mécanisme de la honte et de bien intégrer ce
mécanisme, il pourra traverser de multiples expériences dans la vie qui feront de lui, éventuellement,
un être de plus en plus solide, un être de plus en plus intouché par le caractère adverse que crée la
honte, dans une société qui est encore extrêmement primitive et très assujettie aux forces astrales de
la conscience planétaire.

L’ego a tendance à rationaliser les expériences de sa vie. Il n’est pas capable facilement de les intégrer
sans penser subjectivement à leurs aspects psychologiques ou psychosociaux. Et c’est là qu’il se crée
dans l’Homme, de la confusion, de la souffrance. C’est là que se crée dans l’Homme le trouble de
l’esprit.

La honte doit être vécue d’une façon qui coïncide avec la compréhension parfaite de l’évènement,
c’est-à-dire avec la compréhension parfaite que l’évènement sert à créer dans l’Homme un choc pour
l’élévation de son taux vibratoire, l’évolution de sa conscience et le parrainement, éventuellement, de
l’esprit pour l’ego.

Si la honte ne peut pas être comprise, ainsi il est évident que l’Homme ne pourra jamais en bénéficier,
il est évident qu’il ne pourra jamais se situer au-delà du choc qu’elle crée. Si la honte n’est pas
parfaitement comprise, l’ego ne pourra pas être capable d’assujettir en lui les réactions subjectives,
émotives et mentales de sa personnalité, affaiblie par un choc très grand et meurtrie souvent jusqu’au
très profond de l’âme. Mais c’est justement l’âme qui doit être transmutée, c’est justement la mémoire
de l’Homme qui doit être transmutée.

Donc c’est pourquoi la honte est certainement un des évènements dans la vie de l’Homme qui accélère
le plus la pénétration dans l’ego, dans l’Homme, le mortel, de l’énergie de l’esprit. Donc si nous
regardons la honte du point de vue de la conscience supramentale, nous voyons qu’elle représente
pour l’Homme un des grands exercices de l’esprit à travers l’ego, et que cet exercice, s’il est bien
compris, peut bénéficier énormément à l’Homme, énormément à la conscience de l’individu.

Et si la honte est bien comprise, l’Homme, éventuellement, n’en souffrira plus, parce qu’une fois que
son mécanisme de fond est bien saisi par l’ego, il est inévitable, éventuellement, que d’autres
évènements qui, par le passé, auraient été vécus selon le choc de la honte, passeront totalement
inaperçus, parce que l’ego ne sera plus affecté par des conditions subjectives, illusoires et réflectives
de sa personnalité. Si l’ego réussit une fois à parfaitement comprendre l’illusion de la honte, il ne
souffrira jamais plus dans sa vie de la honte.

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communication préparatoires volume 7 – transcription 123 : la honte

Mais s’il ne comprend pas aujourd’hui la honte, elle reviendra dans d’autres temps le hanter, elle
reviendra l’asservir, elle reviendra lui causer une très grande peine, une très grande souffrance,
jusqu’au jour où il sera capable de dépasser la subjectivité de sa conscience et le rationalisme de sa
conscience émotive et mentale. Souffrir de la honte, c’est souffrir de l’Homme, c’est souffrir de la
société et ce n’est pas de la société que doit souffrir l’Homme, il doit souffrir de l’esprit jusqu’au jour
où il ne souffre plus de l’esprit.

Mais si l’Homme nouveau souffre et continue à souffrir de la société, il est évident que l’esprit a en
lui beaucoup de travail à faire, parce que doit venir le jour où la souffrance de l’Homme doit être une
souffrance interne et non plus une souffrance externe. Autrement dit, sa souffrance doit devenir un
jour une souffrance réelle et non une souffrance illusoire.

C’est pourquoi la honte est certainement une des grandes souffrances de l’Homme, mais elle est aussi
certainement une des plus belles souffrances de l’Homme. Et si ce dernier peut dépasser les conditions
psychologiques subjectives de cette souffrance, il commence graduellement à entrer dans sa maturité,
c’est-à-dire à entrer dans cette condition du mental supérieur qui permet à l’être humain de voir au-
delà de la conscience primitive de l’involution, afin de se fixer dans une conscience évolutive
nouvelle qui convient à son esprit, qui convient à son ego, et qui convient parfaitement à l’Homme
nouveau de demain.

Donc la honte doit être résolue dans sa qualité subjective, elle doit être résolue dans son apparence,
elle doit être résolue dans sa condition évènementielle liée à un consensus social. La honte doit être
neutralisée sur le champ. L’Homme doit être capable de la neutraliser le jour où elle se présente à lui
en tant que souffrance très aigüe d’une conscience planétaire. S’il est capable de faire ceci, il vivra
un changement de conscience, un changement de vision, un changement de compréhension, une
élévation de son taux vibratoire. Autrement dit, il saura que demain sa conscience sera plus grande,
sa paix plus grande, et sa vulnérabilité d’autant plus diminuée.

Plus un Homme comprend les lois de la honte, moins il est vulnérable à l’esprit inconscient de
l’Homme. Plus il est capable de dépasser la subjectivité dans la honte, moins il est vulnérable à la
condition humaine d’aujourd’hui, moins il est vulnérable à la souffrance qui vient vers l’Homme de
tous les coins de l’expérience. Mais s’il ne réussit pas, l’Homme nouveau, à dépasser la subjectivité
de la honte, la coloration psychologique vécue dans la mémoire, il sera pendant très longtemps un
être assujetti à l’Humanité, assujetti au jugement de l’Homme et assujetti à sa conscience inférieure.

Donc la honte doit être vécue d’une façon objective, elle doit être reconnue comme étant un
évènement qui sert à son évolution, elle doit être reconnue comme étant un évènement qui puisse
l’amener à la liberté dans l’émotion et dans le mental à cause de la fracturation qu’elle crée dans la
mémoire.

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communication préparatoires volume 7 – transcription 123 : la honte

Et ceci est une des grandes fonctions de l’évènement de la honte. Et cette fonction est justement de
créer dans la mémoire de l’Homme une rupture, une scission, une brisure, afin de libérer l’ego de la
conscience primitive qu’il a connu depuis très longtemps et de l’amener, petit à petit, à vivre une
conscience beaucoup plus vaste, beaucoup plus large, beaucoup plus libre, beaucoup plus grande, qui
est la conscience de son esprit, c’est-à-dire la capacité de réaliser intégralement sa relation avec son
énergie.

L’Homme qui vit la honte ou qui connaît la honte doit réaliser que ce qu’il connaît n’est vécu que
dans sa tête. C’est dans sa tête que se passe la honte, ce n’est pas dans la tête des autres. C’est dans
sa tête qu’est amplifiée la condition de la honte, ce n’est pas dans la tête des Hommes autour de lui.

Donc la honte est un phénomène totalement personnel. Elle ronge l’individu intérieurement. Ce ne
sont pas les individus à l’extérieur qui le rongent. Peut-être que par des paroles, ces individus
augmentent la honte, ils ajoutent du feu dans le bûcher de la honte, mais c’est l’individu lui-même
qui travaille le feu, qui le nourrit, le feu, et qui ajoute, par son émotivité, ses pensées subjectives, sa
mémoire, du pétrole sur la flamme.

L’individu qui vit la honte et qui n’est pas capable d’éteindre le feu de la honte n’est pas suffisamment
avancé en conscience pour traverser le mur du doute, le mur de l’imperfection de sa conscience, le
mur de la réalisation d’une conscience universelle et parfaitement équilibrée. Et s’il doit vivre la honte
dans cette vie afin de se mesurer à sa propre réalité, afin de devenir plus grand dans sa propre réalité,
il vivra la honte, parce que la honte, une fois qu’elle est dépassée, neutralise chez l’Homme
l’insécurité de l’ego, neutralise chez l’Homme l’affaiblissement que crée naturellement la honte dans
son émotion et son mental. Et la nouvelle vitalité qu’il possède est une vitalité qui est réelle et non
pas basée sur des mécanismes d’habitude qui donnent à l’ego une fausse sécurité.

Donc l’ego de l’Homme nouveau qui sait dépasser la honte saura aussi entrer dans une conscience
nouvelle, parce que le choc de la honte étant si grand, crée ensuite dans l’Homme une sorte de soudure
avec son énergie, avec son esprit.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 124 : les assoiffés de l’occulte

124 - les assoiffés de l'occulte.

Il y a des gens que nous pouvons appeler les assoiffés de l'occulte. Ce sont des gens qui ont besoin
de comprendre la vie en fonction d'un besoin interne de se sécuriser dans leur conscience intuitive.
Les assoiffés de l'occulte sont des personnes qui bénéficient à la fois d'une très grande sensibilité,
mais aussi souffrent d'une très grande sensibilité.

Ces assoiffés de l'occulte sont des personnes qui n'ont pas encore compris les lois de la vie mais qui
sont en train, par toutes sortes de moyens, d'essayer de les comprendre. Ce qu'ils ne comprennent pas,
c'est que ce que nous appelons l'occulte renferme une myriade de voiles qui ne coïncident aucunement
avec la réalité de l'Homme de la Terre. L'occulte est une façon pour l'Homme d'interpréter
subjectivement les conditions invisibles de sa réalité. Mais il y a une très grande différence entre la
compréhension de sa réalité et la soif inassouvie de l'ego vis-à-vis de cette réalité.

Les assoiffés de l'occulte sont des personnes qui manquent en général d'une certaine maturité. Ce sont
des gens qui, à cause de leur très grande spiritualité, ont un besoin profond de correspondre avec une
réalité qui fait partie de leur réalité totale, mais dont ils sont incapables de parfaitement bénéficier.

Donc, en général, les gens qui sont assoiffés de l'occulte sont des gens qui souffrent occultement, ce
sont des gens qui souffrent intuitivement, ce sont des gens qui ne sont jamais capables d'être
parfaitement bien dans leur peau. Ils croient que par l'occulte, ou à travers l'occulte, ils en arriveront
un jour à être bien dans leur peau. Mais ce qu'ils ne savent pas, c'est que dans le futur, dans l'avenir,
ce qui est occulte aujourd'hui sera totalement renversé, c'est-à-dire que les fondations de notre
connaissance occulte seront mises à jour et que l'Homme sera forcé de voir, de comprendre l'occulte
d'une façon nouvelle, d'une façon autre et d'une façon qui correspond aux besoins réels de l'Homme
de vivre dans la paix de son esprit et non dans l'ambiance psychologique, psycho-intuitive, des forces
astrales en lui qui le manipulent sans qu'il s'en rende compte.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 124 : les assoiffés de l’occulte

Les assoiffés de l'occulte deviennent de plus en plus multiples. Il y a de plus en plus dans le monde
d'individus qui s'intéressent chaque jour, chaque nuit, à l'occulte, c'est-à-dire à la conversion de leur
réalité matérielle en une autre réalité qu'ils espèrent un jour éventuellement découvrir.

Donc nous assistons aujourd'hui dans le monde occidental à une nouvelle mode, à une nouvelle vague
qui amène les individus sensibles à une perception d'eux-mêmes ou de la vie qui coïncide avec une
réalité plus ou moins bien définie d'eux-mêmes. Et ces individus seront amenés au cours de leur vie
à connaître des expériences de toutes sortes afin de se lier de plus en plus avec les différents
mouvements dits occultes ou ésotériques, souvent chapeautés par des individus qui ont avantage à
maintenir l'occulte en vie. Il y a énormément de personnages dans le monde qui ont avantage matériel
à maintenir l'occulte en vie, qui ont avantage spirituel à maintenir l'occulte en vie afin de maintenir
des liens spirituels avec d'autres personnes pour faire progresser la science occulte, c'est-à-dire pour
rendre de plus en plus populaire la science occulte.

Mais l'Homme n'a pas besoin de science occulte, dans le sens qu'il n'a pas besoin d'être attaché ou
rattaché ou prisonnier de la science occulte. L'Homme a été dans le passé prisonnier de la science
exotérique, de la science mécaniste, et aujourd'hui il devient prisonnier de la science ésotérique ou
occulte. L'Homme a besoin de vivre, il a besoin de respirer, il a besoin d'être libre. Et s'il ne comprend
pas que la science occulte est beaucoup plus subtile, beaucoup plus pernicieuse, beaucoup plus
englobante que la science cartésienne, il se verra un jour alourdi dans son esprit par cette science qui
peut facilement englober l'Homme et le retenir dans une conscience inférieure bien que plus évoluée
que celle que nous connaissons sur les plans de la conscience humaine normale ou naturelle.

Les assoiffés de l'occulte sont des gens qui ont besoin d'un support quelconque afin de mener leur
vie, afin de vivre leur vie dans une ambiance qui coïncide avec leur intuition. Ce sont des gens qui
n'ont pas encore compris que la vie, un jour, devra être intégrée avec l'Homme et ajustée aux besoins
de l'Homme, et non pas une vie assujettissant l'Homme à des conditions astro-intuitives qui coïncident
avec sa sensibilité et sa mémoire antique.

Que l'Homme comprenne la vie d'une façon dite occulte, c'est-à-dire marginale, c'est-à-dire en dehors
des configurations ou des restrictions limitatives d'une pensée cartésienne, c'est normal, c'est grand,
c'est beau, ça fait partie de la conscience de l'Homme, ça fait partie de la science de l'Homme, mais
que l'Homme soit assujetti à la psychologie occulte d'une science qui n'est pas encore parfaitement
étudiée, qui n'est pas encore parfaitement dominée par l'Homme, ceci peut être très dangereux pour
l'Homme d'aujourd'hui. Ceci peut être très dangereux parce que l'Homme aujourd'hui ne connaît pas
les voiles occultes de la science occulte, il croit que la science occulte est sans voile, lorsqu'en fait la
science occulte est totalement enveloppée de voiles et absolument enveloppée de voiles.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 124 : les assoiffés de l’occulte

La nouvelle évolution permettra à l'Homme, à cause de sa nouvelle conscience, d'éliminer les voiles
occultes de cette science afin d'entrer petit à petit dans une conversion parfaite de l'énergie de son
intelligence. Mais tant que l'Homme ne sera pas dans l'énergie de son intelligence, la science occulte
sera pour lui une science aussi dangereuse, sinon plus dangereuse, que ne le fut la science cartésienne
non contrôlée par l'être humain.

La science occulte, c'est la science de l'esprit. La science cartésienne, c'est la science de la matière, et
les deux sciences doivent être un jour amenées à une relation parfaite. Et ceci ne sera possible que
lorsque la science occulte sera débarrassée de ses voiles, sera débarrassée de ses superstitions
acceptées. À ce moment-là, il y aura une synthèse entre la science de la matière et la science de
l'esprit.

Mais d'ici à ce temps-là, il y a beaucoup d'Hommes assoiffés de science occulte qui se perdront dans
les labyrinthes de cette science et qui ne pourront pas en sortir parce qu'ils n'auront pas suffisamment
de discernement, de lucidité, pour réaliser qu'ils sont en relation intuitive avec des intelligences qui
cherchent à contrôler l'esprit de l'Homme à travers des voies qui ne font pas partie de son expérience
sensorielle, mais qui font partie de son expérience extrasensorielle et subtile.

Remarquez que ce n'est pas la science occulte en elle-même qui est dangereuse pour l'Homme, pas
plus que ne l'est la science de la matière, c'est l'attitude de l'Homme vis-à-vis de la science occulte
qui est dangereuse pour lui parce qu'il ne comprend pas suffisamment les aspects voilés de cette
science, il ne comprend pas suffisamment sa relation avec cette science, il n'en comprend pas
suffisamment les mécanismes profonds et cachés.

La science occulte, c'est la science de l'esprit, mais c'est une science qui doit bénéficier à l'Homme
sur tous les plans de son évolution, ce n'est pas simplement une science qui doit bénéficier à l'être
humain sur le plan de l'investigation subtile de sa réalité philosophique

Les assoiffés de l'occulte sont des gens qui, en général, ont besoin de répondre à des questions
fondamentales de la vie, ce sont des gens qui ont besoin de comprendre les aspects subtils de la vie.
Ceci est normal. Mais ces gens doivent comprendre aussi que les sciences occultes, aujourd'hui, sont
foncièrement des sciences qui sont enveloppées dans des voiles astraux d'une très grande subtilité,
voiles qui ne pourront être détruits qu'au fur et à mesure qu'avancera la conscience de l'Homme et
qu'avancera aussi la lucidité et le discernement de la conscience de l'Homme.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 124 : les assoiffés de l’occulte

Et tant que l'Homme ne sera pas arrivé à une conscience parfaite, qu'il ne sera pas capable de voir
parfaitement à travers les voiles de l'occulte, il lui sera impossible de parfaitement bénéficier de cette
science parce que cette science, elle est aux mains d'intelligences qui ne font pas partie du monde de
l'Homme mais qui font partie du monde de l'esprit. Et l'Homme doit comprendre ceci, parce que ce
n'est plus à son avantage d'être attiré par une science plutôt qu'une autre s’il devient demain prisonnier
de cette science nouvelle. L'Homme doit être libre.

Mais la liberté ne vient à l'Homme que lorsqu'il a appris à développer une volonté parfaite, une
intelligence fondamentalement absolue, et aussi une capacité d'intégrer ce qui est visible avec ce qui
est matériel. Si l'Homme n'est pas capable d'intégrer l'invisible avec le matériel, il devient aussi
aveugle que ne l'est celui qui est ou qui fait partie de la science matérialiste. L'Homme doit un jour
faire la synthèse de ce qui est occulte ou invisible avec ce qui est matériel, sinon il devient un nouvel
aveugle, et un jour il sera prisonnier, encore une fois, d'une science qui demeurera incomprise parce
que l'Homme n'aura pas par lui-même déchiré les voiles occultes de cette science.

Il est inévitable que l'Homme devra un jour réaliser que les voiles de l'occulte, ou les voiles occultes
de cette science, devront être déchirés par lui afin de laisser passer à travers sa conscience l'énergie
de l'intelligence ou l'intelligence de l'énergie.

L'assoiffé de l'occulte est un être qui répond parfaitement aux besoins astraux de l'invisible et qui est,
sans le réaliser, un disciple de l'invisible. Mais l'Homme ne doit pas être un disciple de l'invisible,
l'Homme doit être un maître de la vie qui correspond avec l'invisible et qui utilise l'énergie de
l'invisible afin de matérialiser sur le plan matériel une forme parfaite.

Le but de l'Homme, le but de l'évolution de l'Homme dans l'avenir, sera de concrétiser dans la matière
ce qui est su dans l'invisible. Ce sera de concrétiser dans le matériel ce qui est bien compris dans
l'invisible. Et si l'Homme n'est pas capable de faire ceci, il demeurera un être assujetti à une nouvelle
forme de science, forme de science tellement puissante qu'elle put pendant les années 30, 40 et 45,
créer dans le monde un mouvement politique fondé sur les lois vibratoires de l'occulte qui ont créé
dans le monde une souffrance énorme et presque éliminé une nation entière.

L'Homme doit comprendre que les lois occultes sont des lois qui, tant qu'il ne sera pas parfaitement
maître de son énergie, peuvent le contrôler subtilement sur le plan de sa mentation et sur le plan de
sa conscience astrale. Donc les assoiffés de l'occulte, qui deviennent de plus en plus dans le monde
des disciples nouveaux d'une science nouvelle, doivent éventuellement se réveiller à la réalité de cette
science et à la réalité des mirages que crée cette science dans les profonds souterrains de l'âme
humaine.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 124 : les assoiffés de l’occulte

Les assoiffés de l'occulte doivent réaliser que la science dite occulte est une science qui n'est pas
encore sous le contrôle de l'Homme, qu'elle est une science qui n'est pas encore parfaitement comprise
de l'Homme et que l'Homme aujourd'hui est facilement amené à vibrer à cette science parce qu'elle
correspond éventuellement à une libération dans sa conscience d'un état d'esprit qui convient à un âge
ancien.

Que la science occulte soit parmi nous, que la science occulte soit diffusée de plus en plus dans le
monde, c'est une chose. Mais que l'Homme aussi reconnaisse le danger et les dangers de la science
occulte est primordial. Il ne s'agit pas pour l'Homme simplement de prendre connaissance du feu, il
doit aussi réaliser le danger du feu. Et si l'Homme est suffisamment naïf pour croire que les forces
occultes en lui, les forces occultes de la Terre, les forces occultes du système, vont lui donner, sans
prix à payer, le bénéfice d'une connaissance profonde, cosmique, universelle, il est évident que cet
Homme sera obligé de vivre certaines expériences afin de découvrir au bout de ces expériences que
la science occulte est un danger pour lui tant qu'il n'en a pas contrôlé tous les aspects et qu'il n'en
comprend pas tous les voiles.

L'être humain est un être impressionnable. C'est un être qui croit facilement, c'est un être qui ne
comprend pas tant qu'il n'a pas été assujetti à la souffrance. C'est pourquoi l'être humain, l'Homme
nouveau ou l'Homme inconscient aujourd'hui qui touche à la science occulte, doit réaliser que cette
science n'est pas simplement un bien-être pour l'Homme mais qu'elle est aussi un très grand danger
pour l'Homme. Et si l'Homme n'est pas capable de réaliser ceci, il devra payer de sa tête le prix de
s'être amidonné dans des choses qui ne sont pas encore parfaitement ajustées à sa conscience, à ses
besoins.

Si l'Homme n'est pas capable aujourd'hui de réaliser que la science occulte est une science qui est
cachée, est une science qui convient à un esprit très évolué, très solide, très fort et que cet esprit peut
librement pénétrer dans tous les labyrinthes de cette science sans en être affaibli, un tel Homme ne
peut pas jouer avec cette science sans en être un jour, affecté.

On ne peut pas jouer avec les sciences occultes impunément. Et s'il apparaît aujourd'hui qu'une telle
science est intéressante, qu'une telle science fait surgir de l'ombre certains reflets de la réalité, il est
aussi clair à l'Homme conscient que la réalité n'est pas occulte, dans ce sens que la réalité ne fait pas
partie de la science occulte mais qu'elle sort, qu’elle émane, qu'elle vient au monde, qu'elle prend
naissance, lorsque l'esprit de l'Homme a vu à travers les voiles occultes de la science occulte.

Et à ce moment-là, la réalité elle est très naturelle, elle n'est pas cachée, elle est simple et elle n'est
pas voilable et aucun Homme ne peut être assujetti à une violation de sa liberté, à une violation de la
liberté de son esprit, à une violation de son pouvoir sur l'énergie qui fait partie de lui lorsqu'il est
réellement dans la conscience de sa réalité et qu'il n'est plus assujetti aux lois subtiles et astrales de
cette conscience occulte qui est fondée, pour toutes sortes de raisons, sur une relation subjective de
ce que nous appelons la science occulte.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 124 : les assoiffés de l’occulte

Ce n'est pas la science cartésienne qui est dangereuse pour l'Homme, c'est l'attitude de l'Homme vis-
à-vis de la science. Ce n'est pas non plus la science dite occulte qui est dangereuse pour l'Homme,
c'est l'attitude de l'Homme vis-à-vis de cette science. Et tant que l'Homme a des attitudes vis-à-vis
d'une science, il n'est pas dans l'intelligence de la science. Et la science a un pouvoir sur lui très grand,
pouvoir qui peut le perdre, tant sur le plan de la matière que sur le plan de l'esprit.

Cet avertissement que nous donnons à l'Homme aujourd'hui vis-à-vis de la science occulte est un
avertissement gratuit. C'est un avertissement qui regarde tous les Hommes et qui ne peut pas être
imposé aux Hommes. Mais c'est un avertissement qui, éventuellement, sera reconnu par ceux qui
seront les plus avancés dans la conscience, c'est un avertissement qui sera reconnu par ceux qui
auront, pour la première fois, compris ce que nous appelons le discernement et la lucidité, c'est un
avertissement qui permettra à tous les Hommes de voir ou d'entrevoir que dans la science occulte il
y a encore énormément de squelettes, il y a encore énormément de mensonges, il y a encore
énormément de voiles qui doivent être déchirés par l'Homme afin que la science occulte n'existe plus
sur la Terre et que seule existe sur la Terre la science de l'esprit, la science de l'intelligence,
l'intelligence dans la science, l'intelligence de l'énergie et l'énergie dans l'intelligence. À partir de ce
moment-là, il n'y aura plus de science occulte, il n'y aura plus de science cartésienne ou dite
cartésienne, il n'y aura qu'une science universelle, conscientisée et en rapport étroit avec les besoins
à la fois matériaux et spirituels de l'Homme.

Une des fonctions premières de la science occulte, c'est d'éveiller dans l'Homme la conscience de
l'esprit. Mais ce n'est pas seulement la conscience de l'esprit qui s'éveille dans l'Homme, c'est sa
conscience relationnelle avec des esprits, et ceci n'est pas la même chose. Que l'Homme soit dans la
conscience de son esprit ou dans la conscience de son intelligence, ou dans la conscience de son
énergie, c'est inévitablement le grand bien de l'Homme. Mais que l'Homme soit dans la conscience
des esprits, qu'il soit en relation télépathique avec des esprits, ceci peut être très dangereux pour
l'Homme parce que l'Homme ne connaît pas les lois des esprits, les lois de l'astral, les lois qui
conviennent à ces intelligences qui sont en dehors du corps matériel et qui ont besoin de l'Homme
pour soutenir leur activité de service dans des mondes qui sont parallèles et qui font partie de leurs
activités, leurs besoins et leur état.

L'Homme doit comprendre que dans le monde des esprits ou dans le monde occulte, il existe des
besoins qui conviennent à ces intelligences, à ces âmes et l'Homme ne peut pas se permettre
d'assujettir ses besoins naturel, matériel, mortel, vital et planétaire à des conditions qui sont au-delà
de son entendement parce qu'il n'a pas encore suffisante lucidité et suffisant discernement dans son
mental.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 124 : les assoiffés de l’occulte

C'est pourquoi les assoiffés de l'occulte qui deviennent de plus en plus nombreux, doivent réaliser de
plus en plus le danger de l'occulte. Ceci ne veut pas dire qu'ils doivent mettre de côté la science
occulte mais ceci veut dire qu'ils doivent voir, réaliser de plus en plus que la science occulte est une
science qui est imprimée dans le mental de l'Homme, qu'elle est enveloppée de toutes sortes de voiles
et qu'elle ne peut donner à l'Homme la définition de sa réalité parce que l'Homme doit découvrir, au-
delà des voiles de la science occulte, la réalité par lui-même, par ses propres efforts, par sa propre
souffrance et sa souffrance coïncide justement avec la destruction de ces voiles.

Donc l'Homme nouveau, l'Homme conscient, le surhomme de demain, l'Homme qui ne sera plus
assujetti à une conscience planétaire, mais qui possédera une conscience nouvelle, propre à lui-même,
une identité fondée sur une relation parfaite entre lui-même et son énergie, ne sera plus un être
assujetti à une science occulte. Ce sera un Homme qui pourra voir facilement avec ses propres yeux
les labyrinthes, les voiles de cette science et qui pourra ne plus être assujetti à des conditions de vérité
ou de mensonge qui coïncident avec des lois dans des mondes qui ne font pas partie de notre monde,
mais qui font partie de mondes parallèles contrôlés par des forces qui ne sont pas les forces de
l'Homme.

Si l'Homme ne peut pas comprendre que ce qui est astral est contrôlé par des forces qui ne font pas
partie des forces de l'Homme, l'Homme ne comprendra rien à la science occulte. Il est simplement
cultivé dans cette science, il est simplement prisonnier dans cette science et cette science très vaste
pourra continuer à créer en lui une affabulation qui deviendra de plus en plus une sorte de supercherie.
Et tant que l'Homme n'aura pas compris ceci, il sera prisonnier de cette science et étant vaste comme
il est, il demeurera assoiffé sans fin.

Donc la science occulte doit être un tableau d'étude, une façon pour l'Homme d'étudier, de mesurer
son intelligence, de voir jusqu'à quel point son intelligence est assujettie à des couleurs qui font partie
de ce tableau. Si l'Homme est suffisamment avancé dans l'énergie de son intelligence, il aura la
capacité de déchirer les voiles et c'est la fonction de la science occulte, c'est sa fonction fondamentale.
Elle doit amener l'Homme à reconnaître son intelligence, son énergie, afin qu'il puisse par lui-même
développer la science de son mental, la science intégrale de la vie.

Si l'Homme n'est pas capable de voir à travers son intelligence les aspects voilés de la science occulte,
il n'est simplement qu'un disciple de certaines forces, de certaines intelligences, disciple à cause
souvent de liens karmiques qu’il sera obligé de vivre tant qu'il n'a pas compris les lois profondes de
la prochaine évolution.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 124 : les assoiffés de l’occulte

Les assoiffés de la science occulte doivent un jour se réveiller. Ils doivent un jour prendre conscience
de leurs besoins, non en fonction d'une subtile infiltration dans leur mental, de pensées qui coïncident
avec cette science, mais en fonction d'une énergie qui fait partie de leur intelligence et qui a le pouvoir
de soulever derrière tous les voiles, la lumière de leur propre réalité, qui dans ce cas, sera universelle.

Les assoiffés de l'occulte doivent comprendre que cette science est donnée à l'Homme, fait partie de
l'inconscience de l'Homme, fait partie des besoins intuitifs de l'Homme qui, dans le passé, sont
toujours demeurés en suspens sur le plan de la réponse et de la question.

Donc la science occulte, sa fonction naturelle est d'amener l'Homme à une conscience nouvelle. Mais
pour que l'Homme en arrive à une conscience nouvelle, il doit un jour être capable de déchirer les
voiles de cette science. S'il n'est pas capable de déchirer les voiles de la science occulte, c'est qu'il
n'est pas suffisamment avancé en énergie, et naturellement, à cause de cette incapacité, il ne pourra
pas bénéficier de son intelligence. Il bénéficiera, si vous voulez, de la communication de certaines
personnes avec certains niveaux d'intelligence et il sera naturellement assujetti à ces communications
parce que le pouvoir de discernement et la capacité d'être lucide devant les voiles ne lui seront pas
personnels.

Et tant que l'intelligence de l'Homme n'est pas personnelle, tant qu'il n'est pas personnel dans son
intelligence, il vit une intelligence qui est à la fois collective, tant sur le plan humain que sur le plan
astral et toute intelligence collective est assujettie aux lois de la collectivité et ces lois sont les lois du
mensonge et de la vérité. Et l'être humain conscient, l'Homme de la prochaine évolution, ne pourra
plus être assujetti à la dualité du vrai ou du faux. Il devra être totalement neutre, c'est-à-dire totalement
capable de faire la synthèse des deux aspects de cette polarité, sinon il sera prisonnier à la fois de la
science cartésienne et à la fois de la science occulte. S'il est cartésien, il subira les divagations de la
science matérialiste, et s'il est occulte, il subira les profondes marques que crée en lui la science
occulte, c'est-à-dire la science maintenue en vie par des esprits qui font partie de mondes parallèles
et qui ont besoin éventuellement de revenir à la matière pour conquérir les lois de l'évolution à travers
la fusion de l'Homme et de son esprit.

Donc l'être humain qui est assoiffé de l'occulte doit faire attention. Il doit être capable de ne rien
prendre pour du comptant parce qu'il n'y a pas de comptant dans l'occulte. Il y a des aspects qui valent
la peine d'être vécus, qui valent d'être vus, qui valent la peine d'être reconnus, mais ces aspects aussi
doivent être revus par l'Homme et placés dans une perspective qui convient à l'énergie de son
intelligence. Tant que l'Homme ne pourra pas utiliser l'énergie de son intelligence, il sera obligé
d'utiliser les formes qui lui sont véhiculées par des plans supérieurs afin de bâtir une science dite
occulte pour parfaire une conscience qui, dans le passé, a été assujettie à sa sensorialité matérielle.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 124 : les assoiffés de l’occulte

Les assoiffés de l'occulte doivent réaliser que tout ce qui est présenté à l'Homme sur le plan de la
pensée doit être mesuré par sa parole. La parole de l'Homme, la parole créative de l'Homme nouveau,
sera la façon pour lui de savoir. C'est par sa parole qu'il saura, ce ne sera pas par la pensée, ce ne sera
pas par la communication. Si la parole coïncide avec la communication, c'est que la communication
est réelle. Si la parole de l'Homme ne coïncide pas avec la communication, c'est qu'il y a une condition
dans la communication.

Donc il y a une condition dans la science occulte et c'est à partir de la parole que l'Homme pourra
savoir le pour et le contre des choses, c'est par sa parole qu'il pourra réellement étudier la science
occulte. Et si l'Homme ayant la parole poursuit des avenues d'étude, des avenues de science qui ne
coïncident pas avec la science occulte qui lui est transmise dans le mental, c'est que sa parole vient
de découvrir quelque chose qui est au-delà de la science occulte, c'est que sa parole a réussi à déchirer
les voiles de la science occulte. Et à partir de ce moment-là, l'Homme est sécure parce que par la
parole, il parvient à neutraliser le pouvoir des intelligences qui sont sur les plans parallèles, pouvoir
qui pendant des siècles, voire des millénaires, ont contrôlé l'Homme pendant l'involution et qui
aujourd'hui, à la fin du XXème siècle, commencent à perdre ce contrôle.

Un jour l'Homme devra être libre dans son esprit. L'Homme devra avoir un jour une identité totale et
sa parole devra être la configuration ou représenter la configuration de l'énergie de son intelligence
sur le plan matériel. Ce ne sera plus sa pensée, ce ne seront plus les communications avec l'invisible
qui deviendront pour lui une source de sécurité ou une source de science, ce sera le pouvoir de sa
parole. Et tant que l'Homme n'aura pas acquis le pouvoir de la parole, c'est qu'il aura été trop assujetti
dans son mental par des pensées qui, à cause de leur qualité occulte, infirment son pouvoir créatif et
diminuent la lucidité et le discernement dans son intelligence.

L'Homme à la fin du XXème siècle, est à l'aube de l'intelligence, il est à l'aube de l'énergie dans son
intelligence,il est à l'aube de la compréhension parfaite des mystères, il ne peut plus se permettre
d'être assujetti à des formes quelconques d'une conscience ou d'une science dite occulte. L'Homme
doit savoir, comprendre parfaitement, la science dite occulte. Et il ne peut la comprendre que s'il a
été amené, petit à petit, à réaliser que toute forme, quelle qu'elle soit, est une forme, que toute forme,
qu'elle vienne d'un milieu ou d'un autre, est une forme, et que la seule solution à la synthèse de la
polarité de la forme est dans l'énergie de l'intelligence.

C'est par l'énergie de l'intelligence de l'Homme que se dissoudra sur la Terre le problème millénaire
de la vérité, du mensonge. L'Homme ne peut pas se permettre de continuer très longtemps à vivre de
la polarité de la vérité et du mensonge. L'Homme doit savoir et il ne peut pas savoir à travers les
autres, il doit savoir par lui-même. Et s'il ne peut pas savoir par lui-même parce qu'il n'a pas encore
compris la relation entre l'énergie de son intelligence et sa conscience, à ce moment-là, la science
occulte, pour lui, peut être un piège très dangereux.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 124 : les assoiffés de l’occulte

Comme nous avons dit, ce n'est pas la science occulte qui est dangereuse en elle-même pour l'Homme,
c'est son attitude. Et tant que l'Homme aura une attitude vis-à-vis d'elle, il demeurera un être en
danger, un être asservissable. Il ne sera pas capable de réaliser que dans le fond de cette science
occulte, il y a une forme subtile de manipulation.

Si nous sommes aujourd'hui à l'âge de la conscience supramentale, si nous sommes à cette période de
la vie de la Terre où l'Homme doit reprendre le contrôle sur sa vie, il est évident qu'il ne peut plus se
permettre d'être assujetti à des formes qui conviennent à des intelligences qui ne font pas partie de
notre monde.

L'Homme doit corriger la science occulte et il ne pourra la corriger qu'en lui-même, que pour lui-
même. L'Homme ne pourra jamais universaliser la science occulte telle qu'elle est aujourd'hui. C'est
impossible puisque la science occulte, elle est créée dans les mondes parallèles par différentes
intelligences arrivées à différents niveaux d'évolution et comprenant différemment et selon leur
propres limites les lois de leur monde. Donc ce n'est que l'Homme lui-même qui pourra, au cours de
l'évolution, en relation avec l'intégration de l'énergie de son intelligence, voir à travers la science
occulte et perfectionner sa compréhension des lois de l'invisible, jusque dans le fond de la matière.

Les assoiffés de l'occulte doivent comprendre que leur sensibilité peut être facilement utilisée pour
parfaire des besoins, pour parfaire des intentions qui ne font pas partie de la réalité de l'Homme mais
qui font partie de la réalité de plans parallèles à l'Homme. L'Homme est un être naïf, c'est un être
impressionnable, c'est un être qui a tendance à croire et à cause de ces trois aspects de sa conscience
planétaire, il lui est difficile de comprendre que des sciences aussi merveilleuses que les sciences de
l'invisible puissent être criblées par des voiles qui empêchent l'Homme de voir exactement,
parfaitement, selon sa propre identité, la relation parfaite et inéquivoque entre l'invisible et le matériel.

S'il y a sur la Terre aujourd'hui beaucoup de mensonge entre les Hommes, imaginez-vous le mensonge
qui puisse être transformé en vérité lorsqu'une âme sur un autre plan communique avec un Homme
de la Terre, imaginez-vous jusqu'à quel point l'Homme peut être réduit à la croyance dans une science
occulte s'il n'a pas compris parfaitement les lois de l'énergie de son intelligence.

Il est inévitable que l'Homme nouveau, que les Hommes sensibles, que les Hommes qui aujourd'hui
sont assoiffés de l'occulte, comprennent que le besoin de l'Homme n'est pas de comprendre les
mystères à travers d'autres intelligences, mais que le besoin de l'Homme est que la nature même de
l'Homme résulte ou doive résulter de son pouvoir de faire éclater devant ses yeux les voiles qui
cachent les mystères. Tous les Hommes ont en eux la possibilité de comprendre l'invisible, de
comprendre la vie, de comprendre les mystères, mais les Hommes n'ont pas la capacité de comprendre
ces mystères à travers d'autres intelligences. L'Homme doit comprendre ces mystères à travers sa
propre intelligence qui deviendra universalisée sur la Terre, lorsque l'Homme aura intégré l'énergie
de son intelligence.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 124 : les assoiffés de l’occulte

Donc s'il y a deux Hommes, trois Hommes, cinquante Hommes, cent Hommes, mille Hommes qui
ont intégré l'énergie de leur intelligence, ils comprendront parfaitement les mystères donc ils auront
une parfaite compréhension des lois de la science dite occulte. Mais ils ne seront plus ces Hommes
piégés par l'occulte, ils ne seront plus prisonniers de la polarité, ils ne seront plus, autrement dit,
prisonniers des esprits qui évoluent sur des plans parallèles et qui servent à se servir du mental de
l'Homme, de l'émotion de l'Homme pour continuer à parfaire leur évolution.

L'être humain doit vivre une vie totalement intégrale, totalement non asservissable. Il doit vivre une
vie qui ne peut plus le situer dans un monde de possibilités, de vérités ou de mensonges. Il doit savoir.
Et pour qu'il sache, il doit être totalement identique dans sa réalité, il doit être totalement personnel
dans sa réalité, et sa réalité, c'est-à-dire la réalité de sa science, ne doit pas être une réalité
communiquée, mais une réalité qu’il peut parler, qu’il peut exprimer, qu'il peut exprimer par lui-
même, sans être extérieur. À ce moment-là, l'Homme est dans son énergie, il est dans l'énergie de
son intelligence, il est libre, et d'autres Hommes tels que lui pourront facilement échanger ce qu'ils
peuvent créer, parce que tous, dans l'énergie de leur intelligence, auront compris les lois de
l'universalité de la conscience.

Et si l'Homme se laisse ballotter dans les sciences dites occultes, il s'apercevra qu'il n'y a pas de fin à
ces sciences, qu'il n'y a pas de fin à la manipulation subtile des intelligences à travers ces sciences et
qu'au lieu de découvrir sa réalité, il découvrira la réalité occulte de ces intelligences et il sera obligé,
à cause de cette découverte, d'en subir les tensions, d'en subir les problèmes psychologiques, d'en
subir la confusion et éventuellement, d'en subir probablement la folie, s'il n'est pas capable un jour de
sortir du piège imposé à l'Homme de la Terre par des forces qui sont dans l'astral.

Donc nous ne parlons pas contre la science cartésienne, nous ne parlons pas contre la science occulte,
nous essayons simplement de faire comprendre à l'Homme qu'il doit être libre dans son intelligence,
qu'il a le pouvoir de comprendre autant la science matérielle que la science dite occulte, et que cette
dernière ne doit pas lui être imposée parce que lui-même n'a pas recours à sa propre intelligence.
Sinon il devient un disciple de certaines forces qui, un jour, prendront le contrôle de sa volonté,
prendront le contrôle de son intelligence, et à ce moment-là il ne sera plus récupérable parce qu'il
n'aura plus de discernement et de lucidité pour lutter contre le mensonge cosmique.

Plus le temps avance vers la fin du cycle, plus les sciences occultes seront utilisées pour créer dans
l'Homme l'ombre, l'espoir, et à la fois le mensonge. Et toujours, ceci sera fait sous le voile de la vérité.
C'est par la vérité que l'Homme sera amené à la confusion.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 125 : la volonté d’être heureux

125 - la volonté d'être heureux

L’être humain cherche à être heureux, et c’est normal et naturel. Mais il ne réalise pas que pour être
heureux, il faut développer la volonté de l’être. Il ne s’agit pas pour l’Homme d’être simplement
heureux au gré de la vie, il doit développer la volonté d’être heureux en permanence, et ceci demande
chez l’Homme une très grande volonté, une très grande intelligence et une émotivité contrôlée par
son intelligence, c’est-à-dire émotivité qui ne nuit pas à son intelligence.

Pour développer la volonté d’être heureux, il faut savoir que la vie n’est jamais du côté de l’Homme,
qu’elle ne fait rien pour rendre l’Homme heureux qui ne soit le produit de sa volonté. Plus l’Homme
apprend à développer la volonté d’être heureux, plus il atteint le but de sa vie, c’est-à-dire plus il est
capable, au fur et à mesure qu’il avance dans la vie, de contrôler les forces de vie qui sont en lui et
qui sont contradictoires.

Pour que l’Homme développe la volonté d’être heureux, il doit être suffisamment mûr pour
comprendre que la vie ne fait pas partie de la conscience de l’Homme, que la vie fait partie d’une
conscience en dehors de la conscience de l’Homme, et que cette conscience doit être intégrée à la
conscience de l’Homme pour que sa conscience fasse partie de la vie et qu’il possède sous son
contrôle les forces de vie qui pulsent en lui.

Il ne faut pas confondre la vie purement biologique avec la vie de la conscience. L’être humain est
un être biologique et il est aussi un être qui possède une conscience individuelle, mais la conscience
individuelle de l’être humain n’est pas encore aujourd’hui ajustée à la vie. Son côté biologique est
ajusté à la vie, mais son côté interne, mental supérieur, n’est pas ajusté à la vie. Et c’est pourquoi
l’Homme encore aujourd’hui est en évolution, c’est pourquoi l’Homme aujourd’hui doit apprendre à
reconnaître les signes dans la vie qui sont en faveur de lui ou contre lui.

Mais l’être humain, à cause de sa naïveté, ne réalise pas que pour être heureux il faut avoir développé
une volonté à toutes épreuves, une volonté qui n’est pas fondée sur le rapport entre sa conscience
personnelle et la conscience sociale, mais une volonté qui est fondée sur le rapport entre sa conscience
personnelle et sa conscience interne.

Diffusion BdM International sommaire 47


communications préparatoires volume 7 – transcription 125 : la volonté d’être heureux

Pour que l’Homme développe la volonté d’être heureux, il doit être assoiffé de balancer sa vie, de
neutraliser dans sa vie, les forces qui sont en contradiction. Il doit être assoiffé de neutraliser dans sa
vie, les forces qui perturbent constamment sa mémoire, sa conscience et son environnement
psychique.

L’être humain doit réaliser que la vie, telle qu’il la découvrira au cours des prochaines générations,
au cours de la prochaine évolution, est une vie qui n’a pas existé encore sur le globe terrestre et qui
fera partie d’une nouvelle conscience, d’un nouvel état d’être, et d’une nouvelle condition
d’exploration, d’impossibilités créatives de la conscience humaine de la Terre.

Pour développer la conscience ou la volonté d’être heureux, il faut réaliser que la vie telle que nous
la vivons aujourd’hui fait partie des conditions imposées à l’Homme depuis la descente de l’Homme
sur le plan matériel, et que la vie qui, dans l’avenir, sera vécue, connue et expérimentée par l’Homme,
sera une nouvelle vie fondée sur le pouvoir de sa volonté et de son intelligence, et non plus sur les
artificialités de la vie purement sociale et biologique.

L’être humain aujourd’hui qui se conscientise, l’Homme nouveau, doit répondre aux conditions qui
lui sont imposées d’une façon frontale, c’est-à-dire, qu’il doit faire descendre sur le plan matériel une
volonté suffisante et une intelligence suffisante pour contrecarrer tous les aspects subtils des forces
de vie qui sont en contradiction en lui et qui ne peuvent pas éclater, se manifester, s’exprimer à travers
sa conscience d’une façon normale, naturelle et créative.

Si l’Homme attend que la vie le rende heureux, il attendra longtemps, parce que ce n’est pas la vie
dans l’Homme qui est le problème, c’est le problème de l’Homme vis-à-vis de la vie, c’est l’Homme
qui ne comprend pas la vie, c’est l’Homme qui ne sait pas ce qu’est la vie, c’est l’Homme qui n’a
jamais su ce qu’est la vie. C’est pourquoi l’Homme aujourd’hui sur la Terre dans quelque condition
qu’il soit, dans quelque nation qu’il soit, réalise qu’il ne peut pas être heureux en permanence, de
sorte que la philosophie de l’Homme a idéalisé le bonheur, et l’a rendu absolument impossible.

Et pourtant le bonheur de l’Homme est possible, mais il ne l’est que lorsque ce dernier a compris que
la vie en lui, que la vie sur le plan mental, sur le plan émotionnel, doit être sous le contrôle de sa
volonté, sous le contrôle de son intelligence, et parfaitement en équilibre avec ses centres d’énergie.
Sinon il lui est impossible d’être de façon permanente heureux, c’est-à-dire d’être de façon
permanente équilibré dans ses énergies parce qu’en fait, être heureux veut dire être parfaitement
balancé dans ses vibrations.

Pour que l’Homme développe la volonté d’être heureux, il doit avoir senti en lui la pression de sa
conscience, il doit avoir senti en lui qu’il y a des forces travaillant à s’ajuster, à se normaliser avec
son ego. Et lorsque l’Homme prend conscience de ces forces, il s’aperçoit que dans le travail, ces
forces ont tendance à créer une distorsion afin de l’habituer petit à petit à développer du discernement
et à l’amener éventuellement à connaitre la lucidité dans son intelligence.

Diffusion BdM International sommaire 48


communications préparatoires volume 7 – transcription 125 : la volonté d’être heureux

Or dans cette souffrance, dans cette contradiction qu’il vit, alors que ces forces travaillent en lui,
l’Homme s’aperçoit éventuellement qu’il doit développer une volonté pour être heureux parce que la
vie en lui, la vie qu’il connait, n’est jamais à la mesure de ce qu’il veut qu’elle soit. Il s’aperçoit que
la vie devient petit à petit la mesure dont il a besoin pour vivre, pour bien vivre, mais elle n’est jamais
à la mesure d’autres besoins, à partir de la naissance. Il doit la créer, et il doit de plus en plus, surtout
quand il se conscientise, réaliser que la force de vie en lui est une force, est une énergie qu’il doit
amener sous son contrôle. Et lorsqu’il a fait ceci, il s’aperçoit que naturellement la vie est
possiblement heureuse, c’est-à-dire qu’il peut la vivre d’une façon permanente, en équilibre et en
harmonie avec lui-même.

La volonté d’être heureux est un nouveau concept dans la psychologie de l’Homme, c’est un concept
qui n’est pas défini par les conditions anciennes de la conscience de l’Homme, c’est un concept qui
est défini en relation avec la nouvelle conscience de l’Homme sur la Terre. C’est pourquoi le concept
de la volonté d’être heureux est fondé sur la relation étroite entre la conscience de l’Homme, la
conscience planétaire de l’Homme, et sa conscience cosmique : c’est le lien, la fusion, la jonction,
l’osmose de ces deux processus qui permettra un jour à l’Homme de vivre une vie heureuse, c’est-à-
dire être capable de vivre sur la Terre en fonction de ce qu’il veut et non simplement en fonction de
ce qu’il peut.

Mais pour que l’Homme vive en fonction de ce qu’il veut, il est évident qu’il doit dépasser des
obstacles, qu’il doit éliminer des obstacles qui souvent sont, ou semblent, très pesants, très lourds,
devant lui. Mais il n’y rien dans la vie de l’Homme, absolument rien qui ne soit pas dépassable, il n’y
a absolument rien que l’Homme ne peut pas dépasser s’il a la volonté ferme de transiger directement
avec les forces de vie en lui qui contredisent son évolution et qui semblent constamment mettre sur
son chemin des obstacles ou des barrages afin de l’amener à développer une plus grande force, une
plus grande lucidité et une plus grande volonté.

Mais si l’Homme croit que la vie peut le rendre heureux, automatiquement il annule sa possibilité de
transiger avec les forces et de faire descendre ces forces dans la matière. Si l’Homme croit que la vie
peut le rendre heureux et qu’il peut se suffire de ce qu’elle lui donne, à ce moment-là il est obligé de
vivre une vie en fonction des programmations de la construction des plans de vie qui est exécutée à
partir de l’invisible, et lui il n’a aucun dire, il n’a aucune capacité intégrale de s’affirmer contre ces
plans qui sont constitués en fonction d’une mémoire, en fonction de certaines caractéristiques, mais
qui ne fait pas partie de son grand vouloir, de sa grande volonté et de sa grande destinée .

Développer la volonté d’être heureux telle que nous le présentons, demande de l’Homme une
constante concentration dans son énergie mentale vis-à-vis des buts qu’il se fixe. Elle demande, cette
volonté, une capacité très grande et très puissante de renverser les évènements qui ont été programmés
dans sa vie et qui font partie d’un plan de vie astralement conditionné.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 125 : la volonté d’être heureux

Le développement de la volonté d’être heureux n’est pas simplement une condition fortuite de la
conscience humaine, mais c’est aussi l’expression caractérielle de sa conscience planétaire utilisant
l’énergie cosmique en lui et manifestant dans le monde le pouvoir de son ego créatif et conscientisé.
Ce n’est pas simplement l’expression d’un ego humain, c’est l’expression de l’esprit de l’Homme à
travers son ego pour la manifestation sur le plan matériel d’une énergie créative qui convient à son
ego et à son esprit. L’Homme doit être capable de vivre sa vie sur le plan matériel en fonction de ses
capacités et en fonction de son désir créatif, c’est-à-dire de sa volonté de dépasser les conditions
subjectives et planétaires de son plan d’évolution, de son plan d’incarnation.

La volonté d’être heureux est une condition supramentale de la vie consciente de l’Homme nouveau,
c’est une condition dite supramentale parce qu’elle permet à l’Homme de réaliser qu’en dessous de
sa conscience mentale supérieure, il n y’a aucune force qui puisse être utilisée contre lui afin de lui
faire vivre une vie qui n’est pas à la hauteur du pouvoir de sa conscience supramentale.

Donc la volonté d’être heureux est conjointement liée avec la conscience supramentale, elle est
l’aspect, la couleur, de la conscience supramentale. Et l’Homme qui deviendra avec le temps
conscient supramentalement parlant, sera obligé éventuellement de réaliser ceci, c’est-à-dire qu’il
sera obligé de comprendre que la vie ne peut pas lui faire de faveur, qu’il est obligé d’arracher à la
vie toutes les forces, toutes les énergies qu’il peut, afin de se donner sur le plan matériel une vie qui
est à la fois la sienne et à la fois celle de son ego. Je dis à la fois la sienne parce que sa vie doit être
créée par lui, elle ne peut pas être le produit d’une programmation astrale fondée sur une mémoire
antique, et elle doit être aussi celle de son ego, dans ce sens que son ego doit avoir un rapport parfait
avec son esprit si l’Homme, l’être humain, doit s’appeler un être réel. Sinon l’Homme n’est pas réel,
il vit une vie ombragée , il vit dans l’ombre de certaines conditions programmées, imposées, en dehors
de sa capacité de transformer ces conditions, et un tel Homme ne peut pas naturellement être heureux
sur la Terre.

Il peut naturellement avoir des hauts, il peut avoir des états de vivre des conditions qui sont heureuses,
mais il s’apercevra que demain, ces conditions lui seront enlevées, que la semaine prochaine, que le
mois prochain, il vivra la maladie, que dans un autre temps, il vivra une autre condition qui lui
enlèvera le bonheur, et l’Homme doit en arriver un jour à être heureux d’une façon tellement réelle
qu’il n y a aucune force sur le plan matériel qui puisse lui enlever ce bonheur réel, c’est-à-dire cette
condition d’harmonie parfaite entre son mental, son émotion, son vital et son physique.

Et être heureux dans ce sens, c’est-à-dire avoir la volonté d’être heureux, représente un équilibre
parfait entre ses camps, ses quatre aspects de l’Homme, et un Homme qui n’est pas parfaitement
équilibré sur tous ces plans ne peut pas vivre sur le plan matériel et dire qu’il est heureux, parce que
son bonheur n’est qu’illusoire, c’est-à-dire que son bonheur ne fait partie que des aspects subtils des
contradictions qui font partie de sa conscience, et qu’ils doivent être vécus en fonction d’un plan
expérimental pour l’évolution de l’Homme, mais non plus pour la manifestation de l’Homme sur la
Terre.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 125 : la volonté d’être heureux

Et l’Homme doit se manifester sur la Terre, il ne peut plus simplement vivre au gré de la vie et doit
se manifester. Et il ne peut se manifester qu’en volonté, qu’en intelligence, et éventuellement qu’en
amour, lorsqu’il aura compris les deux principes cosmiques de sa conscience nouvelle, qui lui
permettront ensuite de ne plus être assujetti aux principes de l’amour, mais d’en vivre tous les aspects,
et de former avec ces trois principes l’unité de son esprit, l’unité de sa conscience, l’unité totale et
parfaite de la relation entre sa conscience planétaire et sa conscience cosmique

Tant que l’Homme n’aura pas réalisé ceci, tant qu’il n’aura pas la volonté d’être heureux, tant qu’il
n’aura pas la capacité de transformer sa vie à un tel point où chaque obstacle pourra être vu, mesuré
et pris en considération, l’Homme ne pourra pas vivre sur la Terre et connaître cette harmonie parfaite
qui fait partie de la conscience de l’Homme nouveau.

Donc la volonté d’être heureux ce n’est pas simplement un désir spirituel, ce n’est pas simplement
un désir noble ou affectif, ce n’est pas simplement un désir planétaire, c’est une condition suprême et
absolue de la conscience supramentale de l’Homme nouveau.

Donc les obstacles que crée son esprit pour l’évolution de son ego sont des obstacles qui doivent être
vus, compris, mesurés, saisis, et l’Homme ne peut pas se permettre de ne pas voir les obstacles créés
par son esprit, l’Homme ne peut pas se permettre de ne pas voir les obstacles créés pour son évolution,
il doit les voir parfaitement, en saisir l’occasion et transformer ces obstacles en une réserve d’énergie
inépuisable qui lui permettra au cours de la vie d’être heureux de façon permanente et de comprendre,
au fur et à mesure qu’il avancera dans la vie, les aspects subtils de sa vie nouvelle qui émanent d’une
conscience supérieure venant des plans les plus éthérés de l’Homme et descendant vers les plans le
plus bas de l’Homme.

Si l’Homme ne comprend pas qu’il doit développer la volonté d’être heureux, il ne pourra jamais
saisir au vol toutes les occasions dans sa vie lui permettant de canaliser l’énergie créative de son esprit
parce que l’Homme ne peut pas vivre de son esprit, canaliser les énergies de son esprit et en même
temps être malheureux, c’est impossible.

Pour qu’un Homme puisse canaliser son esprit, pour qu’un Homme puisse vivre de la relation entre
l’esprit ou son intelligence, et son ego, il faut absolument qu’il soit heureux en permanence, qu’il soit
balancé dans ses centres, qu’il soit parfaitement harmonisé, parce que cette énergie ne peut pas passer,
et elle ne peut pas passer parce que son taux vibratoire est trop élevé, et le taux inférieur de l’Homme,
le taux des centres inférieurs de l’Homme n’est pas ajusté à cette énergie, donc l’énergie ne passe pas.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 125 : la volonté d’être heureux

L’Homme ne peut pas avoir la capacité de transformer cette énergie, donc il ne peut pas être heureux
parce qu’il n’a pas la capacité intégrale de transformer les obstacles qui conditionnent son plan de vie
incarnationnel et qui lui donnent la raison d’être expérimentalement sur la Terre, l’expression d’une
volonté supérieure, l’Homme ne peut pas être l’expression d’une volonté supérieure ; il doit être
l’expression de sa propre volonté.

Mais,il faut être conscient des forces en nous qui travaillent, pour prendre conscience de la volonté
d’être heureux. Si nous n’avons pas cette conscience, il nous est difficile de développer la volonté
d’être heureux parce que nous ne réalisons pas jusqu’à quel point nous sommes des êtres assujettis,
nous ne réalisons pas jusqu’à quel point nous sommes des êtres qui vivons à l’accroche des
évènements.

Pour que l’Homme développe la volonté d’être heureux, il faut qu’il ait pris conscience de la relation
étroite entre le travail de son esprit sur son ego, il faut qu’il ait pris conscience de la relation qui existe
entre son passé et son présent. Si l’Homme ne réalise pas qu’il y a une relation entre son passé et son
présent, il ne peut pas décontaminer son présent de son passé.

L’Homme doit vivre dans le présent, c’est-à-dire qu’il doit vivre au fur et à mesure que sa conscience
se manifeste. Il ne peut pas vivre en fonction d’une mémoire, il ne peut pas vivre en fonction de ce
qu’il a composé dans le passé, il doit vivre en fonction de ce qu’il compose présentement. Et si dans
son passé il y a des conditions qui ont été amenées, créées, dans une conscience inférieure, il doit être
capable de voir ces conditions et de les dépasser, et de les neutraliser si le besoin en est. Sinon
l’Homme ne pourra jamais développer la volonté d’être heureux, parce qu’il y aura toujours dans son
passé un boulet de canon attaché à son pied qui freinera son mouvement et empêchera qu’il prenne
contrôle de sa vie totalement et parfaitement.

L’Homme ne peut pas se permettre de croire que ce qu’il a composé dans le passé est nécessairement
et absolument nécessaire dans son présent. Il doit réaliser que son présent est une vie nouvelle, une
vie engendrée instantanément, et que cette vie doit être claire, qu’elle doit être libre, qu’elle doit être
totalement sous l’emprise de sa volonté présente et de son intelligence présente.

Développer la volonté d’être heureux nécessite une revue parfaite des conditions que nous vivons
maintenant, des conditions qui nous forcent à vivre d’une certaine façon, conditions qui souvent ne
sont pas à la mesure de ce que nous avons de besoin qu’elles soient. Donc nous sommes obligés, pour
développer une volonté d’être heureux, de regarder notre vie aujourd’hui dans cet instant et de nous
amener à corriger ce qui empêche qu’elle devienne ce que nous voulons.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 125 : la volonté d’être heureux

Et si nous ne sommes pas capables de faire ceci, c’est que nous n’avons pas le matériel psychique,
nous n’avons pas le matériel mental, le matériel émotionnel, vital et physique pour nous donner la
mesure d’une vie qui convient à notre potentialité. Donc nous sommes des êtres assujettis, des êtres
planétaires, des êtres inconscients, ou bénéficiant d’une certaine conscience, mais une certaine
conscience qui n’est pas encore parfaitement ajustée. Si l’Homme n’est pas capable de réaliser un
jour ou l’autre que la vie doit être sous son contrôle, il ne peut pas non plus réaliser qu’un jour ou
l’autre, il peut être de façon permanente heureux sur le plan matériel.

L’être humain a été pendant des millénaires exploité par les forces en lui, sans parler des forces
extérieures à lui sur le plan humain, et aujourd’hui, alors que l’Homme prend conscience d’une
nouvelle dimension de sa réalité, qu’il prend conscience d’une nouvelle qualité de vie dans son
mental, il est temps, il est nécessaire et absolument nécessaire sur le plan individuel, qu’il corrige non
pas les erreurs du passé, mais les aveuglements du passé, les illusions du passé, et mettre un terme à
ces conditions qui ont empêché qu’il soit sur le plan matériel un être créatif et parfaitement en
harmonie avec lui-même.

Pour que l’Homme développe la volonté d’être heureux, il faut qu’il puisse ne pas se cacher derrière
des voiles, il faut qu’il puisse ne pas se cacher derrière des conditions qui font de lui un être assujetti,
il faut qu’il puisse voir clairement, sainement, et sans balbutiement les conditions, et qu’il s’organise
d’une façon intégrale, intelligente et volontaire pour les changer, les transformer afin de libérer en lui
cette énergie qui est encapsulée et qui ne peut pas être manifestée tant qu’il n’aura pas été capable de
la faire sortir, de la manifester à travers son mental.

Il est évident que ce n’est pas la vie qui rendra l’Homme heureux, c’est l’Homme lui-même qui se
rendra heureux. Il est évident que ce n’est pas la vie qui donnera à l’Homme quoi que ce soit, que
c’est lui qui devra un jour réaliser que la vie peut être amenée sous son contrôle et canalisée d’une
façon qui convient à son intelligence et à sa volonté.

Mais l’Homme est un être qui a été tellement appauvri sur le plan mental, tellement appauvri sur le
plan de la volonté et de l’intelligence à cause des formes et à cause des illusions de toutes sortes qui
font partie de son passé, qui font partie de sa culture, qui font partie de la conscience individuelle,
qu’il n’est pas capable aujourd’hui de passer d’un état de conscience à un autre sans réaliser
graduellement que tout son passé était à la merci des forces en lui.

Il faut que l’Homme prenne conscience qu’il y a en lui des forces, qu’il y a en lui de l’esprit, qu’il y
a en lui aussi de l’astralité, c’est-à-dire de l’énergie de basse vibration qui voile son intelligence, qui
voile son ego, qui voile sa volonté. Et l’Homme doit réaliser ceci d’une façon tellement profonde,
tellement réelle, tellement près de lui-même, qu’il lui devient absolument impossible alors de ne pas
voir, de ne pas comprendre, de ne pas réaliser que pour être heureux sur la Terre, il faut avoir la
volonté de l’être, et l’avoir, cette volonté, à tout prix. Et lorsque nous disons à tout prix, nous disons
à tout prix.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 125 : la volonté d’être heureux

Il est évident qu’il faut bien comprendre ces paroles. Il ne s’agit pas pour l’Homme d’écraser les
Hommes autour de lui pour que lui devienne heureux, d’ailleurs vous ne pourrez jamais être heureux
si vous écrasez les gens autour de vous. Il ne s’agit pas pour l’Homme d’être heureux d’une façon
égocentrique, d’une façon qui ne fait pas partie de la conscience de l’Homme, il s’agit pour l’Homme
d’être heureux d’une façon qui fait partie de sa conscience supramentale, qui fait partie de l’ordre,
qui fait partie de l’harmonie, qui fait partie d’une conscience supérieure, mais selon les lois de cette
conscience supérieure, et non pas selon les lois d’une conscience inférieure ajustée à des conditions
expérimentales de vie qui ne conviennent pas à l’être humain individualisé, mais qui ne conviennent
qu’à l’être humain qui n’a aucune identité et qui ne s’est jamais réalisé sur le plan de sa conscience
personnelle.

La souffrance qui naît de la conscientisation de l’Homme est justement le matériel qui l’amène, la
force qui le projette, éventuellement, dans une nouvelle vie, dans une nouvelle condition de vie, parce
que cette souffrance étant tellement près de lui, tellement réelle, tellement exacte dans sa mesure,
devient pour lui éventuellement l’outil dont il a besoin pour corriger dans sa vie les aspects ou les
conditions qui l’empêchent d’être heureux d’une façon permanente.
Mais si l’Homme ne prend pas conscience suffisante de cette souffrance, il ne pourra pas développer
la volonté d’être heureux, parce qu’il n’aura pas la capacité vibratoire d’interroger dans sa vie tous
les aspects qui diminuent son potentiel de vie, son potentiel créatif, son potentiel de mouvement.

Et l’Homme réalisera, quand il se conscientisera, que le mouvement fait partie de la vie, que dans la
vie il n’y a rien de statique, que dans la vie tout doit se transformer, tout doit être en mouvement, tout
doit se réaccorder à d’autres niveaux de perfectionnement. C’est pourquoi si l’Homme ne réalise pas
que la conscience telle que nous l’expliquons est un mouvement de la vie à traverser l’ego, et que
l’ego doit répondre à ce mouvement en corrigeant ce qui n’est pas exact, ce qui n’est pas ajusté, ce
qui n’est pas parfait, il ne pourra alors jamais développer la volonté d’être heureux parce qu’il n’aura
pas compris les lois de la vie, il n’aura pas compris que la vie doit être ajustée à sa volonté, il n’aura
pas compris que la vie doit être à la mesure de sa volonté, que la vie ne peut pas être simplement
quelque chose que l’on vit, car elle est selon une programmation astrale, selon des conditions
extérieures.

Il est essentiel que l’Homme prenne conscience de ceci parce que, si l’Homme ne réalise pas ceci un
jour ou l’autre, il lui sera impossible d’atteindre des niveaux de conscience supérieure, où la quantité
d’énergie, le taux vibratoire de l’énergie sera encore plus élevé qu’il ne l’est aujourd’hui dans les
années 80.

Viendra le temps dans la vie de l’Homme où l’énergie pénétrant à travers son ego sera tellement forte
que s’il n’a pas compris et réalisé le besoin de développer une volonté d’être heureux, à ce moment-
là, il sera automatiquement enseveli par cette énergie, il sera abattu par cette énergie, il sera incapable
de l’utiliser, de la canaliser, donc automatiquement il en souffrira, car cette énergie sera trop puissante
pour lui, et l’Homme se verra naturellement assujetti à une force en lui devenue de plus en plus grande
et de plus en plus incontrôlable.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 125 : la volonté d’être heureux

Donc l’Homme doit apprendre à contrôler, l’Homme conscient doit apprendre à contrôler les forces
de vie en lui qui créent des obstacles et qui l’empêchent d’être heureux. Ceci devient pour lui non pas
simplement un exercice profond et réel, mais aussi une façon d’ajuster l’énergie cosmique, l’énergie
de sa conscience supérieure à son ego. Donc, dans le développement de la volonté d’être heureux, il
n’y a pas simplement l’aspect d’être heureux, il y a aussi l’aspect relationnel entre l’énergie de l’ego
et l’énergie de son esprit.

Le résultat de cette transformation, le résultat de cette relation esprit-ego est naturellement le bonheur,
l’équilibre, l’harmonie. Mais l’Homme lui-même, l’ego, l’individu, l’être sur le plan matériel, doit
apprendre à comprendre que toute relation entre l’énergie et lui-même est une relation de
transformation, une relation de travail, une relation de perfectionnement. Et à l’intérieur de cette
relation, l’Homme doit réaliser le besoin de développer une volonté très puissante vis-à-vis de la vie,
c’est-à-dire une volonté qui l’amène petit à petit à être heureux.

Et s’il comprend ceci et s’il saisit ceci, il pourra commencer lentement à ajuster la vibration de son
esprit à son ego. Et c’est à partir de ce moment-là que nous pourrons dire que la conscience
supramentale est ajustée à la conscience de l’Homme, que l’énergie créative de l’esprit est ajustée à
l’énergie et à la conscience de l’Homme, et qu’il y a sur le plan matériel un être nouveau, c’est-à-dire
un être qui finalement a été capable d’ajuster l’énergie interne de ces contradictions afin de produire
dans le monde, de créer dans le monde, un équilibre entre lui-même et la matière selon l’équilibre qui
existe entre lui-même et son esprit.

Donc l’équilibre entre la matière et l’Homme est proportionnelle à l’équilibre entre l’ego et son esprit,
d’où le besoin pour l’Homme de développer sur le plan humain une volonté d’être heureux. La
volonté d’être heureux, c’est la mesure d’un équilibre entre l’énergie de l’esprit et l’ego. Lorsque
l’Homme sera capable d’être, ou de définir, ou de prendre conscience, ou de mesurer, sa volonté
d’être heureux, il aura acquis l’instrument précis de sa relation harmonieuse avec son esprit.

Tant que l’Homme ne sera pas capable de prendre la mesure de sa volonté d’être heureux, il n’aura
pas la mesure de l’harmonie entre lui-même et son esprit. Donc ceci veut dire qu’il sera encore sujet
à des transformations, il sera encore sujet à certaines souffrances, il sera encore sujet à une certaine
inconscience, si vous voulez, du rapport étroit entre son ego et son esprit. Et tant que l’Homme ne
comprendra pas parfaitement le rapport étroit entre son ego et son esprit, il sera assujetti à son esprit,
et il ne pourra pas, sur le plan matériel, développer la volonté d’être heureux, c’est-à-dire la volonté
d’écarter devant lui les obstacles que crée son esprit pour le perfectionnement du rapport entre lui-
même et l’ego de l’Homme.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 125 : la volonté d’être heureux

L’être humain d’aujourd’hui n’est plus au stage de la philosophie, l’Homme nouveau n’est pas au
stage de la philosophie, nous sommes au-delà de la philosophie, nous sommes au-delà de la
psychologie cartésienne, nous sommes dans une conscience intégrale de la vie supramentale sur la
Terre. Donc l’Homme qui va vers cette conscience est obligé graduellement de comprendre les lois
de cette énergie, il doit comprendre les lois subtiles de cette conscience s’il veut un jour bénéficier de
cette conscience et ne pas simplement sombrer ou « basquer » dans les voiles spirituels que cette
conscience peut créer à traverser un ego qui n’a pas encore parfaitement intégré son énergie.

Et la volonté d’être heureux est justement une mesure de cette harmonisation entre l’Homme et le
cosmique, entre l’ego et l’esprit. Cette conscience nouvelle, cette volonté nouvelle d’être heureux sur
le plan matériel est directement proportionnelle à l’ajustement que crée l’ego en fonction de son
énergie. Mais si l’ego est trop inquiet, si l’ego vit trop sur le plan émotif de son mental, si l’ego est
trop assujetti à des conditions qui lui ont été imposées pendant son acheminement, il est évident qu’il
ne pourra pas sortir de cette condition initiatique et il sera obligé de vivre sa vie encore en voie
d’évolution, encore en voie de recherche, et encore en voie de perfectionnement, au lieu d’en arriver
un jour à un terme avec cette recherche, avec cette évolution et avec ce perfectionnement.

L’Homme, un jour, doit être carrément assis dans sa conscience, carrément assis dans sa vie,
carrément assis dans une condition de vie qui fait partie de sa volonté intégrale, de son intelligence
intégrale. S’il n’est pas carrément assis sur le siège de son expérience consciente, sur le siège de sa
conscience parfaitement équilibrée, il ne peut pas être un être à part entière, il est un être à part
subtilement spirite, et à part grotesquement égoïque. Et l’Homme doit être un être à part entière. Ceci
veut dire qu’un jour il doit y avoir dans l’Homme un équilibre tellement profond entre son ego et son
esprit que l’ego n’a même plus besoin de s’occuper de son esprit.

Lorsque l’ego de l’Homme n’aura plus besoin de s’occuper de son esprit, c’est qu’il y aura une
harmonie parfaite entre l’ego et l’esprit. Mais tant que l’ego a besoin de s’occuper de son esprit, tant
que l’ego s’occupe trop de son esprit, tant que l’ego regarde trop l’esprit, tant que l’ego communique
trop avec l’esprit, c’est qu’il n’a pas encore compris le besoin de développer la volonté d’être heureux,
il n’est même pas capable de la développer, cette volonté, parce qu’elle n’est pas encore le produit
d’une conscience qui a suffisamment souffert du contraste entre l’ego et l’esprit, une conscience qui
n’a pas encore suffisamment souffert de ce qui est cosmique et planétaire. Autrement dit l’Homme
n’est pas prêt à assurer dans sa vie, le contrôle de sa vie et à assumer dans sa vie, le pouvoir de sa
conscience.

Nous sommes à l’aube d’une nouvelle époque, les Hommes de la Terre. Et en tant qu’individu faisant
partie de cette nouvelle époque, que nous soyons d’une nation ou d’une autre, nous devrons réaliser
les mêmes lois, parce les lois de la conscience sont les lois de la vie, et elles devront devenir demain
les lois de l’Homme. Et tant que l’Homme ne sera pas suffisamment conscient des lois de la vie, il ne
pourra pas parvenir à concrétiser sur le plan humain le rêve de l’Homme, celui d’être heureux de
façon permanente, c’est-à-dire celui d’être parfaitement en harmonie avec lui-même et avec son
environnement.

Diffusion BdM International sommaire 56


communications préparatoires volume 7 – transcription 125 : la volonté d’être heureux

Donc pour que l’individu qui se conscientise réalise qui il y a devant lui une potentialité qui n’a jamais
été dans le passé vécue par l’Homme, il doit prendre conscience dans son présent de certaines choses :
il doit réaliser dans son présent que pour avoir une volonté d’être heureux, il faut abattre les arbres
du malheur, il faut abattre les arbres qui cachent la vision de l’Homme, il faut même couper les petites
branches qui aiguisent les nerfs de l’Homme conscient et sensible.

Développer la volonté d’être heureux, ce n’est pas simplement un désir, c’est une nécessité de vie,
c’est une condition inéluctable de la conscientisation de l’Homme, de la permanence de la conscience
de l’Homme sur le Terre, c’est une condition qui relève du pouvoir de l’ego conscientisé vis-à-vis de
son esprit, c’est la réunion des deux principes dans l’Homme, c’est la concrétisation sur la Terre de
la présence de l’esprit à travers l’ego.

Donc développer la volonté d’être heureux assurera à l’Homme la capacité de transiger avec son
destin et de concrétiser dans la matière l’énergie de son intelligence. S’il parvient à faire ceci, il
parviendra à tout ce qu’il veut faire dans la vie, c’est-à-dire qu’il en arrivera un jour à commettre sur
le plan matériel des actes qui seront à la mesure de sa conscience créative, des actes qui seront à la
mesure de sa conscience planétaire et cosmique, donc des actes qui seront à la mesure de son bonheur.
Et tant que l’Homme ne pourra pas faire des actes, commettre des actes qui sont à la mesure de son
bonheur, il lui est absolument inutile de faire de la philosophie avec la vie, puisque la vie n’est pas
philosophale ou elle n’est pas philosophique.

La vie est énergie, et l’Homme est énergie, et la réunion d’une énergie plus subtile avec une énergie
plus grotesque, plus solide, demande que l’Homme, l’ego, le mortel, intègre cette énergie de plus en
plus, afin de pouvoir de plus en plus en bénéficier. Il est normal que plus l’Homme pourra intégrer
l’énergie en lui-même, plus il sera capable de s’assurer sur le plan matériel la domination des forces
de l’évolution, plus il sera capable de dominer les forces qui sont assujetties à sa conscience, plus il
sera capable de dominer les forces qui sont imprégnées dans les sous-plans de sa conscience.

Donc plus l’Homme sera créatif, heureux, et plus il sera capable de s’assurer que l’évolution future
de l’humanité, de la race humaine, conviendra à son désir, c’est-à-dire à sa volonté créative et à son
intelligence créative. Mais si l’Homme n’est pas capable au début de sa conscientisation, au début de
son évolution cosmique, de développer la volonté d’être heureux, comment voulez-vous que demain,
dans les siècles qui viennent, il puisse contrôler l’évolution de l’Homme, la destinée d’une planète et
éventuellement entrer en contact avec d’autres intelligences qui évoluent sur des plans parallèles ?

Donc il est nécessaire pour l’Homme conscient de commencer chez lui, de commencer dans sa petite
vie personnelle à voir clair, à corriger les contradictions du rapport entre l’énergie et son ego. Et à
partir de ce moment-là, il sera capable éventuellement de prendre des tâches plus grandes, plus
lourdes et plus vastes concernant l’évolution de l’Homme et l’intégration de l’Homme avec sa
planète. Sinon il ne fait que rêver en philosophe, et il mourra en philosophe.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 125 : la volonté d’être heureux

Le développement de la volonté d’être heureux est un nouvel aspect de la conscience de l’Homme,


représente un nouvel éventail parmi ses possibilités, et l’Homme ne peut pas mesurer cette nouvelle
condition de vie d’après un autre Homme. Il doit le mesurer d’après lui-même, il doit le vérifier par
lui-même, le réaliser par lui-même. Et si aujourd’hui il le réalise un peu, demain il le réalisera encore
plus, et ce qu’il aura réalisé ne pourra lui être enlevé.

Et lorsque la vie sur la Terre sera suffisamment sous le contrôle de l’Homme et que les forces en lui
ou les forces autour de lui ne pourront plus l’empêcher d’être heureux parce qu’il aura la volonté de
l’être, à ce moment-là l’Homme aura conquis les premiers échelons de l’évolution cosmique vers
l’immortalité.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 126 : doute et volonté d’être heureux

126 - doute et volonté d'être heureux

Ce qui empêche l'Homme de développer la volonté d'être heureux, c'est le doute. Si nous faisons une
analyse anatomique du doute, nous découvrons que dans le doute, il existe des aspects qui vont au-
delà simplement de la philosophie, de la psychologie ou de la mémoire. Il y a dans le doute des
mécanismes qui relèvent naturellement de l'imperfection du mental humain.

Le mental de l'Homme n'a pas encore été, pour la plupart des êtres humains de notre planète, éprouvé
sur le plan de l'expérience, c'est-à-dire qu’il n'a pas été cosmiquement éprouvé sur le plan de
l'expérience. De sorte que l'être humain n'est pas encore capable aujourd'hui, seul, de dépasser l'effet
du doute sur son mental parce qu’il n'est pas encore parfaitement convaincu qu'il existe dans le
cosmos des échelles de vie et d'intelligence qui vont au-delà de la sienne.

Donc à cause de ceci, le rapport entre l'Homme, l'ego et l'énergie de son intelligence est un rapport
qui est naturellement le produit d'une affiliation psychologique, d'une spiritualisation intérieure ou
d'une prise de conscience purement psychologique ou philosophique ou spirituelle, alors que le lien
entre l'ego et l'énergie de son intelligence doit aller encore plus loin, si l'Homme doit un jour
développer la volonté d'être heureux.

Le doute dans l'Homme sème en lui une sorte d'inquiétude, une sorte d'impuissance, une sorte
d'incapacité lorsqu'il fait face à une condition de vie qu'il voudrait bien dépasser. Le doute chez
l'Homme, si nous le considérons comme une sorte d'imperfection dans le mental, est justement la
partie de sa conscience qui lui refuse d'être absolu. C’est le doute dans l'Homme ou ce mécanisme
dans l'Homme qui l'empêche de prendre conscience de son absolu, qui paralyse son énergie, qui
neutralise son énergie et empêche l'Homme de développer une volonté suffisamment puissante pour
s'assurer qu'il y ait sur la Terre, un équilibre entre les forces cosmiques et l'Homme de la planète.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 126 : doute et volonté d’être heureux

C'est pourquoi il est si difficile à l'Homme de développer une volonté d'être heureux, parce qu’il n'est
pas capable de saisir en lui-même la clé qui fait partie de sa conscience. Et cette clé qui fait partie de
sa conscience, elle est cachée dans une enveloppe que nous appelons le doute, c'est-à-dire
l'imperfection dans le mental. Si un jour l’Homme doit comprendre ceci et toucher du doigt à la clé
qui fait partie de sa conscience, il devra graduellement prendre conscience de ses possibilités contre
tout ce qui semble s'opposer à lui.

L'Homme ne peut pas penser, ne peut pas vivre, ne peut pas réaliser, ne peut pas vouloir, ne peut pas
désirer quelque chose qui ne fait pas partie de lui. Si l'Homme désire dans le profond de lui-même
quelque chose, s'il voit dans le profond de lui-même quelque chose, c'est que ce quelque chose est
enfoui en lui-même. Nous ne pouvons pas penser des choses qui ne font pas partie de notre esprit.
Nous ne pouvons pas vouloir des choses qui ne font pas partie de notre esprit. Donc s'il y a en nous
de la vision, ou une vision, ou des visions qui sont l'expression créative de notre conscience et que
nous ne pouvons pas mettre en cause cette vision, que nous ne pouvons pas la manifester cette vision,
c'est qu'il y a des blocages. Et nous verrons que ces blocages sont le résultat de l'activité de
l'imperfection de notre mental, que nous appelons le doute.

Donc l'Homme, l'Homme nouveau doit apprendre à corriger l'imperfection de son mental en
travaillant constamment à perfectionner la relation entre son désir et la possibilité. Si l'Homme désire
quelque chose, veut quelque chose, il doit perfectionner la relation entre son désir et la possibilité. Et
pour ceci, il doit être capable de travailler sur une échelle de temps qui lui permettra éventuellement
de corriger l'imperfection dans son mental afin que se manifeste l'énergie et afin ensuite que se
manifeste finalement le produit de ce désir, de ce vouloir qui est ce que sa conscience a besoin, c'est-
à-dire le bonheur d'être.

Si l'Homme n'est pas capable de manifester dans le monde une volonté d'être heureux parce qu’il a
en lui un doute qui est caractéristique de l'imperfection dans son mental, il doit petit à petit, dans des
moindres choses qui iraient plus tard vers des choses plus pressantes, corriger cette imperfection.

Mais il y a des Hommes qui ne veulent pas corriger l'imperfection dans leur mental parce qu’ils ont
peur des conséquences. Ils ont peur de corriger leur mental parce qu’ils ne connaissent pas les
conséquences de l'acte. Donc ils sont prisonniers de la valeur spirituelle, psychologique,
philosophique, sociale de l'acte, donc ils s'empêchent de perfectionner leur mental pour qu'un jour ils
puissent manifester la volonté d'être heureux. C'est ici que le doute entre en jeu et que le doute fait
beaucoup plus de ravage dans la vie de l'Homme que le simple doute philosophique ou psychologique
de son inconscience.

Diffusion BdM International sommaire 60


communications préparatoires volume 7 – transcription 126 : doute et volonté d’être heureux

Le doute est une imperfection dans le mental de l'Homme parce qu’il résulte du manque d'expérience
cosmique de l'Homme sur la Terre. L'Homme n'est pas habitué sur la Terre à manifester
cosmiquement sa volonté, il a été simplement habitué à manifester une volonté inférieure en relation
avec des dispositifs psycho-sociaux. Mais il n'a jamais été capable de manifester sur le plan matériel
une volonté qui est d'ordre cosmique, c'est-à-dire une volonté qui relève du rapport étroit entre son
esprit et son ego, parce que justement il y avait dans son ego trop d'obstacles que son esprit posait
afin que son ego se perfectionne sur le plan mental et sur le plan émotionnel.

Donc le doute fait carrément partie de l'instruction que doit connaître l'Homme s’il veut un jour en
arriver à regagner le terrain perdu, c'est-à-dire à reprendre le pouvoir de l'expérience et à transmuter
le pouvoir de l'expérience en une énergie purement créative selon les lois cosmiques de son
intelligence et le bénéfice que doivent apporter ces lois sur la Terre à longue échelle, lorsque l'Homme
sera suffisamment intégré égoïquement à son esprit.

Pour que l'Homme dépasse l'imperfection dans son mental, il faut qu'il prenne conscience du doute
qui se manifeste en lui lorsqu'il veut ou qu'il se prépare à commettre un acte ou à faire un acte qui va
au-delà de ses capacités psychologiques antérieures. Il faut que l'Homme saisisse le doute ou
l'existence du doute ou la vibration du doute au moment où elle se présente dans sa vie, et c'est ainsi
qu'il pourra éventuellement corriger le pouvoir du doute sur son mental et inévitablement en arriver
à perfectionner son mental dont il aura demain besoin, afin de se donner, de se créer sur la Terre une
vie libre des entraves créées par un plan d'incarnation provisoire, transitoire et purement karmique.

Le doute n'est pas simplement une ressuscitation dans l'Homme de l'impuissance. Il manifeste aussi
dans l'Homme l'incapacité créative de son esprit. Donc avoir du doute ou vivre le doute est un affront
à l'essence même de l'Homme. Connaître le doute est un affront à l'essence même de l'Homme, vivre
le doute est recréer dans l'Homme les conditions entières et antiques de l'involution.

Donc là où il y a du doute dans l'Homme, nous faisons face à une condition involutive et nous perdons
de vue l'être humain réel pour ne voir que le squelette d'une conscience cosmique manifestée à travers
un ego impuissant et incapable de la recevoir. Tant qu'il y aura une division entre la conscience
cosmique de l'Homme et l'ego, tant qu'il y aura une division entre l'intelligence de l'Homme et l'ego,
tant qu'il y aura une séparation entre la conscience réelle de l'ego et sa conscience planétaire, il n'y
aura pas sur la Terre d'intelligence de l'énergie, donc l'Homme, n'ayant pas l'intelligence de son
énergie, ne pourra jamais exercer sur le plan matériel le pouvoir énergétique de son intelligence, donc
il ne pourra jamais bénéficier d'une volonté qui peut lui donner la permanence du bonheur sur la Terre.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 126 : doute et volonté d’être heureux

Le doute ou l'imperfection dans le mental de l'Homme est une situation qui doit être remédiée par
l'Homme. Seulement, elle ne peut pas être remédiée, cette situation, par l'énergie de l'intelligence de
l'Homme. Elle ne peut être remédiée que par le pouvoir investigateur de la réalité nouvelle de
l'Homme à travers les obstacles créés par son esprit ou par son intelligence, afin de l'amener
éventuellement à corriger l'imperfection dans son canal pour qu'il y ait de plus en plus de relationnel
entre l'énergie de l'intelligence et l'ego, afin conséquemment qu'il y ait sur la Terre de plus en plus de
conscience réelle, cosmique, et qu'il y ait sur la Terre un bonheur humain réel et permanent.

Mais le doute est subtil. Le doute, à un certain stade de l'expérience, devient simplement vibratoire.
Il n'est plus psychologique, il n'est plus d'ordre philosophique, il n'est plus d'ordre spirituel. Il devient
vibratoire. Mais sa subtilité devient tellement grande que l'Homme peut très facilement succomber à
cette réalité interne de lui-même. Il peut très facilement succomber à l'imperfection de son mental et
automatiquement annuler ou neutraliser toutes les réserves d'énergie qui font partie de lui et qui
pourraient le lancer au-delà de cette barrière catégoriquement anti-Homme et faisant partie du passé
de l'humanité.

Donc si l'Homme n'est pas capable de développer la volonté d'être heureux, c'est qu'il n'est pas capable
de dépasser le doute. Et tant que l'Homme sur la Terre ne sera pas heureux en permanence, nous
pourrons dire qu'il y aura dans l'Homme du doute, c'est-à-dire qu'il y aura dans l'Homme une
imperfection dans son mental plus ou moins grande, qui sera à la mesure de son incapacité de
développer la volonté d'être heureux. Autrement dit, nous disons que viendra le jour, ou doit venir le
jour, dans la vie individuelle ou individualisée de l'être humain, où la volonté d'être heureux est égale
à l'absence du doute dans son mental, c'est-à-dire qu'elle est égale à l'imperfection qui a été résolue
dans son mental.

Donc le doute, à ce moment-là, devient très subtil, et l'Homme doit être capable de le sentir, de le
réaliser, de le percevoir dans ses moindres replis, parce que si l'Homme ne réalise pas la subtilité
vibratoire du doute, il ne pourra pas développer cette volonté très grande et très puissante qui fait
partie de l'harmonie entre l'énergie de l'intelligence et l'ego. Donc il sera impossible qu'il se développe
sur la Terre une conscience supramentale réelle, c'est-à-dire une conscience supramentale à l'échelle
de la conscience humaine.

Si l'Homme n'est pas capable de sentir le doute qui frémit au fond de lui-même lorsqu'il doit faire,
réaliser ou qu'il veut prendre conscience de quelque chose, il est inévitable que cet Homme sera
marqué par une certaine impuissance dans la vie. Il manquera, dans sa vie, de quelque chose. Et s’il
manque dans la vie de l'Homme de quelque chose, c'est que l'Homme n'est pas plein de la vie. S’il
manque dans la vie de l'Homme quelque chose, c'est qu'il y a dans l'Homme quelque chose qui
manque. Et ce quelque chose qui manque est remplacé par le doute. Et ce quelque chose qui manque
naît de l'imperfection de son mental. Et ce quelque chose qui manque est le résultat de l'incapacité de
l'Homme de dépasser les barrières psychologiques du doute. Si l'Homme n’arrive pas à dépasser les
barrières psychologiques du doute, comment voulez-vous qu'il dépasse les barrières vibratoires du
doute ? Comment voulez-vous, si l'Homme n'est pas capable d'aller au-delà de lui-même
égoïquement, qu'il puisse aller au-delà de lui-même cosmiquement ?

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communications préparatoires volume 7 – transcription 126 : doute et volonté d’être heureux

Il est évident que l'Homme doit se poser une question très pressante en ce qui concerne sa vie. Et la
question est celle-ci : est-ce que sa vie telle qu'il la vit aujourd'hui vaut la peine d'être vécue ou est-
ce que sa vie aujourd'hui telle qu'il la vit ne vaut pas la peine d'être vécue ? Et si la réponse est
négative, c'est qu'il y a dans l'Homme quelque chose qui ne va pas, c'est qu'il y a en lui de l'incapacité,
c'est qu'il y a de l'impuissance, c'est qu'il y a du doute, c'est qu'il y a une barrière entre l'Homme réel
et l'Homme planétaire.

Tous les Hommes veulent être heureux sur la Terre mais tous les Hommes ne peuvent pas être heureux
sur la Terre. Tous les Hommes veulent mais tous les Hommes ne peuvent pas. Pourquoi ? Parce que
tous les Hommes ne peuvent pas absorber sur la Terre l'énergie de l'intelligence, l'énergie de l'esprit,
l'énergie cosmique. Il y a des Hommes qui sont aujourd'hui prêts à recevoir, à vivre en syntonicité
avec cette énergie, mais ce n'est que le début de l'évolution de l'Homme. Mais ceux qui sont capables
de vivre ou qui sont capables de supporter cette énergie, doivent réaliser aussi qu'ils sont capables de
la transformer pour eux-mêmes, qu'ils sont capables de la transformer pour leur vie, sinon la vie ne
vaut pas la peine d'être vécue.

Nous ne pouvons pas nous permettre d'être ni planétaire et ni cosmique. Nous ne pouvons pas nous
permettre d'être un peu dans un camp et un peu dans l'autre, parce que ceci est une condition très, très
pénible, très souffrante. Un jour il faut que l'Homme passe d'un camp à l'autre, c'est-à-dire qu'un jour
l'Homme doit être capable de passer de sa petite volonté à sa grande volonté. Il doit être capable de
passer du stade d'un bonheur imparfait à un bonheur total, d'un bonheur qui n'est pas sous son contrôle
à un bonheur qui est sous son contrôle. Mais si l'Homme a le doute de pouvoir le faire, à ce moment-
là, il ne peut plus le faire.

Si l'Homme a le moindre doute qu'il n'est pas capable d'aller au bout du monde, il ne peut pas y aller.
Si l'Homme a le moindre doute qu'il n'a pas la capacité de construire une maison, il ne peut pas la
construire. Si l'Homme a le moindre doute vis-à-vis d'une incapacité ou d’une capacité plutôt, il ne
vivra pas de cette capacité. C'est pourquoi le doute est la situation la plus près de l'Homme. C'est la
situation la plus pesante dans la vie de l'Homme, parce que c'est cette situation, cette expérience, qui
empêche l'Homme de mettre le doigt sur ce qu'il peut faire.

C'est le doute dans l'Homme qui l'empêche de réaliser des prodiges. C'est le doute dans l'Homme qui
l'empêche de venir à reconnaître qu'il est surhomme, autrement dit, qu'il n'est plus sous l'empire des
forces inférieures de la Terre. C'est le doute dans l'Homme qui l'empêche de réaliser qu'il est prêt à
de grandes choses. C'est le doute qui l'empêche d'aller où il veut sur la Terre. C'est le doute qui est à
la fois son infirmité et à la fois son impuissance. Donc l'Homme qui veut développer la volonté d'être
heureux, doit réagir contre le doute. Il doit réagir seconde par seconde, moment par moment, dès que
le doute entre dans son esprit. Et nous vous avisons que le doute entrera dans l'esprit de l'Homme tant
qu'il y aura de l'imperfection dans son mental.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 126 : doute et volonté d’être heureux

Donc voir que le doute disparaisse complètement de la conscience humaine équivaut à voir que nous
puissions graduellement faire dans notre vie tout ce que nous voulons. Et tant que nous ne pourrons
pas faire dans notre vie tout ce que nous voulons, il y aura naturellement en nous du doute qui
exploitera cette incapacité et qui nous fera souffrir, jusqu'au jour où l'Homme ne souffrira plus du
doute et où il vivra simplement de sa capacité créative, et où la vie sera pour lui un mouvement dans
le temps en harmonie parfaite avec son mental, son émotion, sa vitalité et sa physicalité. A ce moment-
là, l'Homme aura la volonté d'être heureux parce qu’il aura la capacité de ne pas être assujetti à la
vibration que cause le doute à cause de l'imperfection de son mental.

Remarquez bien que nous ne parlons plus des catégories philosophiques, psychologiques ou
spirituelles du doute. Nous parlons du doute vibratoire. Nous parlons de cette vibration en nous qui
nous bloque. Nous parlons de cette énergie en nous qui ne peut pas passer. Et c'est cette énergie en
nous qui ne peut pas passer qui est la mesure de notre incapacité de créer sur la Terre, la volonté d'être
heureux. Donc c'est cette énergie qui ne peut pas passer, qui est en nous, que nous enregistrons, qui
est le début de notre impuissance et la fin de notre créativité.

L'être humain conscient doit se réaliser absolu. Tant que l'être humain ne se réalise pas absolu, il y a
de l'imperfection dans son mental, donc il y a du doute qui travaille contre lui. Et le doute fait partie
du manque d'harmonie entre l'énergie de son intelligence et son ego. Donc il doit y avoir du nettoyage.
Il doit y avoir de l'expérience, il doit y avoir de la souffrance afin d'aplanir ce terrain, pour qu'il n'y
ait plus d'obstacles dans la vie de l'Homme.

L'Homme n'est pas simplement un être existentialiste. L'Homme est un être créatif. Donc il doit y
avoir dans l'Homme de la conscience absolue de sa valeur d'être sur le plan matériel, il doit y avoir
dans l'Homme une conscience absolue en ce qui concerne l'origine, le but, la fonction et l'évolution
de cette conscience, donc il doit y avoir dans l'Homme une conscience absolue de la qualité vibratoire
de sa conscience. Et c'est ici que le doute entre en jeu.

S'il y a la moindre vibration de doute dans le mental de l'Homme, cette vibration doit être reconnue
par l'Homme, elle doit être perçue par lui. Elle doit être enregistrée et elle devra être un jour, dépassée
parce que l'Homme, au bout de la conscience, dans le très profond de sa conscience, est un être qui
est absolument en relation avec lui-même, c'est-à-dire qu'il est en relation absolue avec cette partie
de lui-même qui est cosmique.

Donc il n'y a aucune raison, aucune raison sur la Terre, que l'Homme vive une vie assujettissante ou
assujettie à des conditions qui ont été posées antérieurement. L'Homme doit être capable dans un
instant de changer sa vie à volonté. L'Homme doit être capable en un instant de changer sa vie de
façon absolue, c'est-à-dire qu'il doit être capable en un instant d'éliminer dans sa vie tous les obstacles
qui correspondent à l'impuissance créée dans le passé par le doute. Ceci est un aspect de la conscience
cosmique de l'Homme sur la Terre.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 126 : doute et volonté d’être heureux

Un Homme conscient cosmiquement sur une planète n'est plus un être assujetti à une condition
inférieure d'existence sur cette planète. Il doit être capable, sur cette planète, à cause de son
intelligence, à cause de sa volonté, à cause de sa capacité de canaliser l'énergie de l'intelligence, il
doit être capable de se créer, de se composer sur la planète une vie qui répond à ses besoins internes.
Sinon il vit dans le doute, il y a en lui du doute.

Ses doutes, ils sont dans le doute et il est un être existentialiste, c'est-à-dire qu'il est un être non pas
existentialiste dans le sens philosophique du terme, mais il est un être existentialiste dans le sens qu'il
est assujetti, prisonnier, des conditions de l'existence. Et un Homme qui n'est pas capable de
transformer les conditions de son existence, qui n'est pas capable de transmuter en lui l'énergie pour
se donner le pouvoir sur la Terre, est un Homme planétaire, existentiel, involutif de la cinquième race-
racine.

Le doute va très loin dans la conscience de l'Homme. Il va tellement loin qu'il est à la base même de
son impuissance créative. Donc si nous regardons le doute d'une façon totalement vibratoire, nous
voyons que dans le doute existe deux d'aspects. Le premier aspect, c'est qu’existe dans le doute le
conditionnement temporaire, karmique, existentiel de l'Homme, à cause de la nature de sa mémoire.
Le deuxième aspect du doute, c'est que celui-ci renferme à la fois, à travers son individualité,
l'impossibilité collective de l'humanité d'être confrontée à la réalité cosmique.

Donc chaque être humain sur la Terre aujourd'hui qui va vers la conscience, est obligé de vivre le
doute jusqu'au bout, c'est-à-dire qu'il est obligé de subir l'affront du doute dans sa conscience, parce
que le temps n'est pas encore venu pour que l'humanité en général reconnaisse universellement,
mondialement, qu'il existe sur des plans supérieurs des intelligences ou des civilisations qui sont à la
fois cosmiques interplanétaires et intégrales.

Donc l'être humain, lui, sur le plan de son individualité, sur le plan de sa petite vie de tous les jours,
est prisonnier de cette condition. Il est prisonnier d'une condition à la fois planétaire, mondiale et
cosmique. Et comme, naturellement, certains événements doivent prendre place dans un certain
temps, il est obligé de subir les résultats de cette condition pendant qu'il est en voie d'évolution vers
une conscience supérieure. C'est pourquoi l'être humain aujourd'hui doit prendre contrôle de son
énergie, de sa conscience, s'il veut en arriver un jour à avoir la volonté d'être heureux, parce qu’il y
aura toujours en lui un peu de doute qui l'empêchera de vivre sa vie à la mesure, à la hauteur et selon
ses besoins, parce que le temps n'est pas venu pour que l'Homme conscient d'aujourd'hui, l'Homme
initié aujourd'hui, vive, connaisse les choses qui seront connues et reconnues demain.

Donc en attendant, il doit vivre, en attendant, il doit connaître son identité, il doit bénéficier de son
identité. Mais comment voulez-vous qu'il bénéficie de son identité s’il n'est pas capable d'avoir la
volonté d'être heureux, parce qu’il y a en lui encore du doute vibratoire qui empêche, éclate sur la
Terre, le pouvoir créatif de son esprit.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 126 : doute et volonté d’être heureux

Prenons simplement un petit exemple. Prenons l'exemple du travail. Imaginez-vous qu'une personne
est sans travail. Donc elle doit se trouver du travail. Elle va un après-midi pour se faire embaucher,
ça ne fonctionne pas. Le lendemain elle va pour se faire embaucher, encore ça ne fonctionne pas. Et
si elle fait ceci pendant une dizaine de fois, le doute commence à s'installer de plus en plus. Elle
pensera ' : « Ah, peut-être qu'il n'y a plus de travail, peut-être que je ne suis pas à la hauteur du travail,
peut-être que je dois changer de travail.' » Autrement dit le doute commencera petit à petit à s'aggraver
et éventuellement, il deviendra tellement fort qu'il empêchera cette personne de créer une condition
événementielle qui lui assurera du travail.

Et éventuellement, le doute sera vibratoire. Il ne sera même plus psychologique, si l'être est conscient.
Et étant vibratoire, le doute créera en elle, un arrêt dans son énergie. Et un jour, elle sera obligée de
faire sauter cette énergie, de devenir un volcan et de libérer une énergie créative suffisamment
puissante pour galvaniser les événements autour d'elle et se créer dans le monde de l'Homme un
espace où elle pourra travailler, où elle pourra être embauchée.

Donc le doute n'est pas simplement une condition qui fait partie de la psychologie inférieure de
l'Homme, c'est une condition qui fait partie de l'imperfection dans le mental de l'Homme. Et si
l'Homme n'avait pas cette imperfection dans le mental, c'est-à-dire que si le mental de l'Homme était
suffisamment perfectionné, le doute n'existerait pas et l'Homme aurait naturellement la volonté d'être
heureux, et l'Homme serait capable naturellement de créer dans sa vie les conditions qui conviennent
à ses besoins et à sa vie créative.

Donc nous dépassons le stade où nous parlons du doute comme une situation qui empoisonne l'esprit
de l'Homme. A ce stade-ci, le doute n'est pas simplement une situation qui empoisonne l'esprit de
l'Homme, mais c'est une situation qui crée dans l'Homme une tension, qui crée dans l'Homme une
souffrance, qui crée dans l'Homme un certain malaise. Et seul l'Homme peut détruire ce malaise, seul
l'Homme peut éliminer de sa vie mentale ce malaise. Et pour qu'il le fasse, il faut qu'il s'habitue
graduellement à développer une sorte de volonté, une volonté qui est à la fois absolue et à la fois
relative. Une volonté qui est absolue dans le sens qu'il est capable de manifester une énergie très forte,
et une volonté qui est relative dans ce sens qu'il est capable aussi en même temps de réaliser que peut-
être le temps n'est pas arrivé pour que sa volonté se manifeste et que l'événement ressorte de cette
manifestation. Mais rendu à ce stade-là, il doit y avoir une relation étroite entre la relativité de sa
volonté et le caractère absolu de sa volonté.

Donc si l'Homme manifeste sa volonté d'être heureux, il ne peut pas ne pas être heureux trop
longtemps parce que sa qualité mentale, sa qualité volontaire, deviendra à un certain point tellement
grande qu'elle forcera la descente sur le plan matériel d'une énergie qui créera cette condition d'être
heureux en permanence. Mais pour ce, il ne faut pas que l'Homme ait de doute. S'il a le doute d'être
capable de descendre cette énergie sur le plan matériel, il est évident qu’elle ne pourra pas descendre,
donc qu'il ne pourra pas bénéficier de sa volonté créative, donc qu'il ne pourra pas être en pleine
mesure et en plein contrôle de sa vie.

Diffusion BdM International sommaire 66


communications préparatoires volume 7 – transcription 126 : doute et volonté d’être heureux

Parce que le doute infirme l'Homme, le doute retarde son évolution. Le doute empêche que se
manifeste dans sa vie, sa volonté parfaite, totale et absolue. Le doute dont nous parlons est un doute
particulier à l'Homme conscient. C'est un doute particulier à la conscience de l'Homme nouveau. C'est
un doute que l'Homme inconscient ne connaît pas. C'est une sorte de malaise qui existe profondément
dans l'Homme qui semble le ronger, qui semble lui enlever de la vitalité. Et lorsque le doute enlève à
l'Homme de la vitalité, c'est à l'Homme de reconnaître ce qui se passe. C'est à l'Homme de prendre
conscience de ce qui se passe et de couper la tête du doute, afin qu'il puisse bénéficier de son énergie.
Si l'Homme n'est pas capable de couper la tête du doute lorsqu'elle survient, il sera naturellement
assujetti à l'énergie négative que crée le doute dans l'Homme et il perdra naturellement aussi sa
capacité d'intégrer l'énergie de son intelligence et l'énergie de sa volonté avec son ego.

C'est très subtil, le doute dont nous parlons. C'est très subtil parce que ça fait partie du travail subtil
de l'esprit contre l'ego. C'est l'esprit qui met le doute dans l'ego. C'est l'esprit qui cause le doute dans
l'ego en manipulant les événements ou en manifestant à travers le mental de l'Homme une pensée,
une vibration. L'Homme ne doit pas se faire prendre dans le jeu de son esprit, l'Homme doit contrôler
l'énergie de son esprit. L'Homme doit apprendre à neutraliser le pouvoir de son esprit sur son mental
afin de récupérer parfaitement l'énergie de son esprit. Si l'Homme n’arrive pas à contrôler le pouvoir
de son esprit sur son mental, il ne pourra jamais récupérer l'énergie de son esprit. Donc il y aura
toujours en lui suffisamment d'espace pour ne pas pouvoir faire ce qu'il veut. Donc le doute sera
toujours là pour appuyer son incapacité, appuyer son impuissance et lui faire reconnaître qu'il est
Homme de l'involution.

Et si l'Homme n'est pas capable de refouler cette tentation, de refouler cette subtile manipulation de
l'esprit contre son ego, comment voulez-vous qu'il devienne un être absolument parlant, intégral,
c'est-à-dire un être qui ne répond plus de son esprit, mais pour qui son esprit répond, un être qui n'est
plus assujetti à son esprit mais qui commande à son esprit, autrement dit un être qui est capable de
transmuter l'énergie de son esprit en énergie créative sur le plan matériel, autrement dit un être qui
n'est plus assujetti à la catégorie de l'esprit, mais qui ne vit que de l'impulsion vibratoire énergétique
de sa présence, à travers l'ego.

C'est pourquoi lorsque l'Homme aura commencé à comprendre le besoin de développer la volonté
d'être heureux, qu'il aura commencé à détruire en lui le jeu de l'esprit contre son ego qui se réfléchit
comme étant une sorte de doute vibratoire qui l'infirme et qui l'empêche d'être ou de faire ce qu'il
veut sur la Terre, tant que l'Homme n'aura pas compris que la relation entre l'ego et l'esprit doit être
une relation d'intégration, d'énergisation et non une relation de catégorie philosophique, spirituelle ou
psychologique, il n'aura pas compris le sens de la vie, il n'aura pas compris le sens de la réalité et il
sera encore emprisonné, les deux pieds joints, dans le merdier de l'involution.

Diffusion BdM International sommaire 67


communications préparatoires volume 7 – transcription 126 : doute et volonté d’être heureux

Ce n'est pas parce qu’il y a dans l'Homme de la pensée qui est créée par son esprit, que son esprit
représente pour lui un personnage. Son esprit, c'est l'énergie de l'intelligence. Le personnage, c'est
l'Homme et la condition humaine nouvelle, évolutive, demande que l'Homme intègre cette énergie,
que l'Homme ne subisse plus la fraude du doute créée par son esprit, que l'Homme soit capable de
voir, de sentir ces subtiles diffamations de son caractère humain, l'empêchant de se créer sur la Terre
une condition de vie qui doit résulter dans un bonheur permanent.

Et tant que l'Homme ne sera pas capable d'être, de façon permanente, heureux, il y aura en lui de
l'imperfection dans le mental, d’où il y aura en lui le doute, d’où il y aura en lui de la manipulation
de la part de son esprit. L'Homme doit passer d'un stade relatif à un stade absolu et il passera d'un
stade relatif à un stade absolu lorsqu'il aura une conscience absolue, c'est-à-dire lorsqu'il aura
parfaitement compris l'illusion psychologique de la valeur de son esprit, lorsqu'il y a dans l'Homme
une illusion psychologique vis-à-vis de la valeur de son esprit.

Son esprit est quelqu'un, son esprit est quelque chose. Son esprit a une valeur qui transcende sa propre
valeur humaine. Et cette illusion, l'Homme et l'Homme seul, devra la dépasser. Il n'y aura personne
sur la Terre pour faire réaliser à l'Homme ceci, que l'Homme lui-même. L'Homme peut avoir une
instruction. L'Homme peut comprendre des lois. L'Homme peut comprendre des aspects qui peuvent
être véhiculés par des Hommes qui ont vécu cette vie, cette vie profonde de la conscience intégrale
de la fusion. Mais c'est l'Homme lui-même, l'individu lui-même qui devra raccorder éventuellement
les pots cassés par l'involution. C'est l'Homme lui-même qui devra un jour réaliser l'indomptabilité
de sa volonté et le perfectionnement de son intelligence, c'est-à-dire sa lucidité.

Et tant que l'Homme n'aura pas touché du doigt cette dimension de lui-même, il sera vexé par le doute,
il sera incapable de vivre une vie en permanence heureuse et il sera incapable de sentir qu'il est absolu.
Et c'est justement pour cette raison d'ailleurs que l'Homme vit le doute. Si l'Homme avait la
conscience d'être absolu au lieu d'avoir la conscience qu'il y a en dehors de lui un absolu, il serait
capable aujourd'hui de vivre une vie qui soit à la hauteur de sa créativité, de son intelligence et de sa
volonté. Mais comme il a créé un absolu fictif en dehors de lui-même et qu'il n'est pas capable de se
réaliser en tant qu'absolu, mais il est foutu, il est impuissant, il est infirme.

Vous savez ce que ça veut dire pour l'Homme de réaliser qu'il est absolu ? Ça veut dire qu’il réalise
un jour qu'il ne prend plus de merde de son esprit. Quand l'Homme ne prend plus de merde de son
esprit, c'est à ce moment-là qu'il a la conscience d'être absolu, c'est-à-dire qu’il a la conscience de ne
plus être prisonnier des catégories imposées dans son mental par son esprit, qu'il a la capacité
vibratoire, mentale, volontaire et intelligente de corriger la vibration de son esprit qui entre dans son
mental. Et lorsque l'Homme est capable de corriger cette contradiction, cette vibration qui n'est pas
ajustée, à ce moment-là il est capable de se voir, de se savoir, comme un être intégral, c'est-à-dire un
être absolu, c'est-à-dire un être qui ne répond que de lui-même, qui ne dépend que de lui-même.

Diffusion BdM International sommaire 68


communications préparatoires volume 7 – transcription 126 : doute et volonté d’être heureux

Mais les catégories de notre pensée, les catégories philosophiques, spirituelles, psychologiques de
notre pensée, de notre civilisation, ont parachevé le meurtre de l'Homme. Ces catégories ont empêché
l'Homme de renaître, elles ont empêché l'Homme de prendre conscience qu'il est absolu. C'est
pourquoi l'Homme aujourd'hui n'est plus capable d'être heureux. Il peut vivre le bonheur aujourd'hui
et le perdre demain. Mais il n'est pas capable d'être heureux toute sa vie, tout le temps, vingt-quatre
heures par jour, parce que c'est devenu impossible, puisqu’il n'est plus lui-même. Il est autre chose.
Il est le produit d'une composition qui est en fait une décomposition de la nature même de l'Homme.
Il n'est plus réel. Il est invité constamment à la table de l'illusion où on lui sert les miettes de
l'impuissance.

Donc l'Homme nouveau, l'Homme de demain, l'Homme qui prendra conscience d'une nouvelle
révolution dans la réalité de son mental, l'Homme qui prendra conscience d'une nouvelle révolution
dans son rapport avec l'énergie de l'esprit, sera capable de prendre conscience du rapport étroit entre
les forces en lui et son ego. Et c'est à partir de ce moment-là que l'Homme sera capable de ne plus
être assujetti au doute, de ne plus souffrir du doute. Et lorsque l'Homme ne souffrira plus du doute ni
sur le plan de la catégorie philosophique, psychologique ou spirituelle et ni sur le plan vibratoire,
l'Homme sera un surhomme, il sera un maître de la vie et il sera parfaitement égal à ces Hommes qui
évoluent sur d'autres plans de la galaxie.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 127 : l’esprit ment à l’Homme

127 - l’esprit ment à l'Homme

Si nous les Hommes avons des pensées qui ne sont pas claires, c’est que nous ne sommes pas
clairement dans notre intelligence. Nous sommes alors dotés d’une volonté qui n’a pas de puissance,
qui est incapable de nous rendre ce dont nous avons besoin. Que l’Homme se conscientise, c’est une
chose, mais qu’il apprenne les illusions de sa conscientisation, c’en est une autre. L’être humain,
l’Homme nouveau, doit non seulement se conscientiser, c’est-à-dire se sensibiliser à lui-même, mais
il doit aussi reprendre l’énergie perdue durant l’initiation.

L’énergie que nous avons perdue pendant l’initiation est une énergie qui a servi à transformer notre
conscience astrale et notre conscience mentale. Mais vient le jour où cette énergie doit être récupérée.
Et elle doit être récupérée d’une façon totale, c’est-à-dire que nous devons en arriver à pouvoir
précisément appointer dans notre vie ce dont nous avons besoin, afin de donner à notre vie l’équilibre
nécessaire, nous permettant, éventuellement, d’être ou de vivre sur le plan matériel d’une vie qui est
réellement heureuse, c’est-à-dire une vie qui naît de notre volonté de l’être.

Mais la conscientisation est un couteau à deux tranchants. Elle élève l’Homme en conscience et elle
lui crée des obstacles dans sa vie matérielle. Plus il est sensible, plus les obstacles sont importants,
plus la transmutation est profonde, plus la conscientisation se fait. Mais l’Homme, lui, ne peut pas
vivre seulement de conscience intérieure, il doit vivre aussi de volonté et d’intelligence qui
représentent l’extériorisation de cette conscience.

L’esprit de l’Homme ment à l’ego. Il ne ment pas dans le sens moral du terme, il ment dans le sens
qu’il ne peut pas exécuter pour l’ego ce que l’ego peut exécuter par lui-même. Et tant que l’Homme
n’a pas compris ceci, il vit une vie qui se conscientise mais il vit en même temps une vie qui ne peut
pas lui donner ce dont il a besoin, parce que son esprit lui ment, c’est-à-dire que son esprit lui crée
des voiles que lui doit dépasser afin de développer une volonté et une intelligence lucide.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 127 : l’esprit ment à l’Homme

Si l’esprit de l’Homme ment à l’ego, si son esprit lui ment, à quoi sert à l’Homme d’écouter son esprit
? À quoi sert à l’Homme, en d’autres mots, de vivre intérieurement sa conscience ? Ou dans d’autres
mots plus précis, à quoi sert à l’Homme de réfléchir intérieurement cette conscience spirituelle en lui
puisqu’elle ne peut pas lui donner sur un plan matériel ce dont lui a besoin ?

Si l’esprit de l’Homme ment à l’Homme, parce que ceci fait partie de l’ordre naturel des relations
entre l’esprit, les voiles et l’ego, il est essentiel que l’Homme comprenne ceci un jour et qu’il réajuste
sa relation avec son esprit, c’est-à-dire avec ses pensées, c’est-à-dire avec le miroitement que créent
ses pensées à cause de l’énergie de l’esprit qui doit être ajustée à travers sa conscience astrale
inférieure.

L’Homme doit comprendre que son esprit, un jour, doit être dominé par lui, et que lui ne peut plus
être dominé. L’Homme doit comprendre que la notion de l’esprit qui nous a été inculquée pendant
des millénaires ne peut plus coexister dans l’avenir avec la notion de la réalité de l’Homme vis-à-vis
de ce qu’il appelait par le passé l’esprit.

L’Homme doit apprendre à étudier d’une façon précise ses relations avec l’esprit afin de découvrir
en lui-même, petit à petit, que ses relations sont des relations énergétiques et non des relations
psychologiques. Tant que l’Homme n’aura pas concrètement fait plier la volonté de son esprit, il ne
possèdera pas lui-même une volonté réelle. Pour que l’Homme fasse plier la volonté de son esprit, il
faut déjà qu’il possède une intelligence lucide et une volonté capable d’appliquer sur le plan matériel
la loi de son intelligence, c’est-à-dire le besoin de son intelligence.

Si l’Homme s’assujettit à son esprit, il demeurera en initiation et ses centres d’énergie seront ouverts,
c’est-à-dire demeureront ouverts. Et les centres de l’énergie de l’Homme, à un certain point de son
évolution, doivent se fermer et s’ouvrir selon ses besoins, c’est-à-dire que l’Homme doit pouvoir se
protéger de l’ouverture de ses centres, c’est-à-dire de sa sensibilité intérieure, quand il vit sa vie
normalement, et il doit pouvoir bénéficier de l’ouverture de ses centres quand il devient créatif et
qu’il a besoin de l’énergie de l’esprit pour concrétiser sur le plan matériel un plan de vie qui coïncide
avec sa volonté et son intelligence.

Donc, il ne s’agit plus pour l’Homme de l’évolution future de simplement ouvrir ses centres à
l’énergie de son esprit, il doit être capable de fermer ses centres lui-même et de les rouvrir à volonté.
Et ceci est tellement important que ce sera demain l’ordre du jour en ce qui concerne les Hommes qui
ont dépassé le stade de l’inconscience de l’involution et qui ont commencé à progresser sur les voies
subtiles de la conscience évolutive, cosmique, supramentale et autres.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 127 : l’esprit ment à l’Homme

L’Homme de demain, au lieu de vivre en fonction de son esprit comme il l’a fait sur le plan
inconscient de la pensée subjective, ou de vivre en fonction de son esprit comme il l’a fait sur le plan
de la conscience plus objective, sera obligé de reprendre le contrôle de son esprit en fermant ses
centres et en les ré-ouvrant à volonté, c’est-à-dire en se coupant lui-même de son esprit et en s’ouvrant
lui-même à son esprit lorsqu’il aura besoin de ce dernier. Ceci est profondément important et
représente la clé de voûte de l’affranchissement de l’Homme nouveau, de l’initiation solaire.

L’Homme nouveau devra comprendre que la relation entre lui et son esprit est une relation
énergétique qui doit être comprise et réalisée, non en fonction de son esprit, mais en fonction de sa
volonté et de son intelligence. L’Homme nouveau, arrivé à un certain niveau d’évolution et de
sensibilité ne pourra plus vivre en fonction de son esprit parce que son esprit l’épuisera, son esprit
tirera de lui tout ce qu’il peut tirer afin de l’amener à faire exploser en lui cette volonté et cette
intelligence créative qui fait partie du partnership 1 entre l’ego et son esprit. Et tant que l’Homme
n’aura pas saisi cette réalité, il continuera à vivre une initiation solaire qui créera en lui une très grande
souffrance, parce que son esprit continuera à affliger l’Homme sur le plan mental et sur le plan
émotionnel afin de le faire réagir à une réalité qu’il ne comprend pas encore mais qu’il devra un jour
saisir parfaitement.

Ce qui empêche l’être humain de pouvoir réaliser ceci, c’est qu’il ne vit pas sa vie intérieure en
fonction de sa vie extérieure. Il vit sa vie intérieure en fonction de sa vie intérieure et ceci est un des
grands trucs utilisés par l’esprit, utilisé par les forces invisibles de l’Homme pour travailler sur ses
corps subtils et l’amener de plus en plus à une sensibilité qui, éventuellement, ne sert plus l’Homme
parce qu’elle est trop décousue de la réalité matérielle.

Nous avons tendance à blâmer les gens qui sont matérialistes mais nous ne voyons pas non plus que
nous devons blâmer les gens qui sont trop spirituels. Nous ne voyons pas qu’il y a dans le matérialisme
subjectif une faille, et qu’il y a aussi dans le spiritualisme subjectif une faille. Nous ne comprenons
pas que l’Homme vit sur le plan matériel et nous ne comprenons pas qu’il doit faire la synthèse de ce
qui est en lui invisible avec ce qui est matériel. Et nous ne le comprenons pas parce que nous n’avons
pas suffisamment souffert de l’invisible, c’est-à-dire de ce qui fait partie de notre conscience.

Nous avons encore tendance à croire, à sentir, à pressentir, que l’évolution de notre conscience est un
bien finalitaire, lorsqu’en fait l’évolution de notre conscience ne devient un bienfait final que lorsque
nous avons fait la synthèse de l’invisible et du matériel. Nous ne réalisons pas encore que l’Homme
est un être absolu dans son mental, qu’il doit devenir un être qui a une gestion totale et absolue de
son matériel psychique, qu’il doit seulement intervenir en fonction de son esprit lorsqu’il a besoin
d’être éclairé sur une situation, mais non pas éclairé sur une situation pour être ensuite aveuglé dans
une autre.

1
partenariat

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communications préparatoires volume 7 - transcription 127 : l’esprit ment à l’Homme

Il n’y a pas de problème pour l’Homme de communiquer sur le plan mental avec son esprit, mais il y
a un problème lorsque l’Homme communique avec son esprit et se fait dominer par son esprit à cause
de cette communication. L’Homme possède un instrument valable qu’on appelle son intelligence
naturelle et il doit utiliser cette intelligence naturelle contre son esprit. C’est la seule protection qu’il
possède contre son esprit. Et l’Homme ne doit pas se permettre de mettre de côté son intelligence
naturelle afin de faire pénétrer en lui, seule, la communication de son esprit, parce qu’à ce moment-
là, il s’assujettit à une puissante force en lui qu’il ne pourra pas contrôler, s’il ne comprend pas un
jour que l’esprit doit servir l’Homme et non l’Homme, l’esprit.

Mais pour que l’Homme réalise ceci, il faut qu’il se désengage d’une sorte de spiritualité, c’est-à-dire
d’une sorte d’intelligence qui n’est pas réelle. Il faut qu’il se désengage d’une sorte d’intelligence qui
trempe encore dans les limbes de la spiritualité et de l’espoir spirituel. Il faut qu’il se désengage de
cette sorte d’intelligence qui cherche à se conscientiser, qui cherche à évoluer, qui cherche, autrement
dit, un point d’appui dans une intériorité qui ne peut pas être équilibrée avec le matériel.

Et tant que l’Homme n’aura pas reconnu ceci, il ne pourra pas bénéficier de sa conscience, c’est-à-
dire de sa volonté et de son intelligence créative, parce qu’il aura donné à son esprit le pouvoir de
jouer aux dominos avec son ego.

Nous essayons de comprendre le phénomène humain, le phénomène universel, la relation entre


l’Homme et le cosmique, la relation entre l’Homme et la vie, en utilisant des mots, des formes, qui
ont été utilisées pendant des millénaires pour contrôler l’esprit de l’Homme. Nous essayons de
comprendre la relation entre l’Homme, et le cosmique, et l’invisible, en utilisant le mot esprit qui a
été utilisé pendant l’involution pour coordonner son énergie mentale inférieure avec une intuition
qu’il ne connaissait pas et dont il ne connaissait pas les origines.

Il est grand temps que l’Homme se réveille et qu’il prenne contrôle de sa destinée en revêtant un
caractère d’intelligence et de volonté qui est le produit de sa lutte contre l’esprit et non pas le produit
de son affiliation et de sa subjugation à son esprit. L’esprit de l’Homme, c’est cette énergie en lui qui
n’a pas encore été utilisée par l’ego. L’esprit de l’Homme, c’est cette énergie en lui qui n’a pas encore
été utilisée par l’ego !

Donc tant que cette énergie n’est pas utilisée ou utilisable par l’ego, l’Homme vit une vie double, il
vit une vie égoïque, il vit une vie spirituelle. Lorsque l’Homme aura été capable d’utiliser l’énergie
de son esprit, il ne vivra que d’une vie supramentale, c’est-à-dire d’une vie qui contient à la fois le
germe infini de l’esprit et le pouvoir créateur de l’ego. L’Homme sera totalement libre dans sa
conscience et aussi capable d’interpréter à volonté la relation entre l’énergie de l’esprit qui passe à
travers son mental et qui peut le servir ou le desservir selon la lucidité de son intelligence.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 127 : l’esprit ment à l’Homme

Nous avons des croyances, nous vivons en relation avec des croyances anciennes, nous sommes
jusqu’à un certain point des êtres superstitieux, même si nous avons été profondément plongés dans
des rêveries occultes. Et la superstition de l’Homme va beaucoup plus loin que les superstitions
purement classiques de sa conscience planétaire, la superstition de l’Homme va jusqu’au point où il
est capable de se rendre esclave de son esprit pour développer une conscience supérieure.

Nous n’osons pas nous opposer à notre esprit parce que nous n’osons pas spirituellement faire
interférence avec notre évolution de conscience. Et pourtant, c’est justement là que se joue le jeu de
l’Homme nouveau, c’est justement là que l’Homme doit lutter, que l’Homme doit prendre le contrôle,
que l’Homme doit exercer sur le plan matériel le pouvoir absolu de sa volonté et de son intelligence
afin de se décrocher des voiles et des toiles d’araignées qui couvrent son plafond et qui l’empêchent
de vivre de sa lumière, c’est-à-dire de vivre de son énergie, de son intelligence, de sa volonté.

Nous cherchons, nous, les pauvres êtres humains, à être illuminés. Imaginez-vous, nous cherchons à
voir la lumière, nous cherchons à être dans la lumière, lorsqu’en fait, nous sommes lumière. Nous
sommes énergie, nous sommes intelligence, nous sommes volonté. Et malgré tout ceci, nous
cherchons à être autre chose que nous ne connaissons pas, que nous préconisons comme étant l’ultime
réalité de l’Homme essentiellement nouveau.

Nous avons des voiles à un tel point qu’il nous est presque impossible, dans un même temps, de
réaliser la nature de notre intelligence et de notre volonté. Nous sommes facilement amenés à réaliser
la nature de notre conscience, nous sommes facilement amenés à réaliser l’échange entre notre ego
et notre esprit, l’échange entre le mental et d’autres plans d’intelligence, mais nous ne sommes pas
capables de réaliser que tout ceci doit faire un jour un tout, et que tout ceci doit être, un jour, intégré,
et que nous devons aller, un jour, au-delà de la fusion et vivre l’intégration de l’énergie, c’est-à-dire
vivre la lutte jusqu’au bout de l’Homme contre l’esprit. Et la lutte de l’Homme contre l’esprit, c’est
la réorganisation psychologique et vibratoire de son énergie en fonction de son bien-être sur le plan
matériel.

L’Homme doit comprendre que la précision de son intelligence est la mesure de sa lucidité, et que
cette lucidité est sa seule sécurité, et que sa volonté est son seul pouvoir. Si l’Homme se laisse dominer
par son esprit parce qu’il n’est pas capable de comprendre et de réaliser la subtile déformation de ses
pensées, il ne pourra jamais réaliser, sur le plan matériel, qu’il est un maître de la vie, et qu’il possède
en lui les forces nécessaires pour contrôler la vie et commander, éventuellement, à la matière.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 127 : l’esprit ment à l’Homme

Si l’Homme se laisse diffuser dans son énergie parce qu’il n’a pas suffisante conscience intelligente
pour réorganiser sa relation avec l’énergie qui utilise la forme pour décomposer sa volonté et
décomposer son intelligence, pour des raisons de transmutation et d’évolution, comment voulez-vous,
un jour, que cet Homme en arrive à avoir et à posséder sur le plan matériel la volonté d’être heureux
?! C’est impossible. Il vivra dans les nues, il vivra une sorte d’état spirituel, mais un état spirituel qui
ne sera pas le produit de sa créativité, mais le produit de sa relation subtile entre l’âme, l’esprit et
l’ego, autrement dit, la mémoire expérientielle, l’esprit et l’ego. Et tant que l’Homme vivra de la
mémoire expérientielle, il sera sujet à un plan de vie et il ne pourra pas comprendre sa destinée, donc
il sera incapable de voir clair dans la vie et de pouvoir dire, un jour, qu’il contrôle la vie et qu’il la
possède totalement.

Si nous pouvons dire que pour un être conscient l’équilibre entre l’invisible, sa conscience et la
matière est en fonction de son pouvoir créatif sur le plan matériel, autrement dit en fonction de sa
capacité de générer sur le plan matériel une vie matérielle qui convient à ses besoins, si nous pouvons
dire ceci, c’est pour faire réaliser à l’Homme sensible, conscient et spirituel que la vie matérielle est
le seul outil qu’il possède pour contrôler le pouvoir sur son mental, de son esprit. Tant que l’Homme
sera dans le besoin matériel, tant qu’il manquera à l’Homme un équilibre, tant qu’il n’aura pas
d’harmonie sur le plan matériel, l’Homme sera un sujet qui sera utilisé par son esprit afin de préparer
ce dernier à être de plus en plus en relation étroite et harmonieuse avec sa propre énergie.

L’Homme conscient doit réaliser que, rendu à un certain niveau de sensibilité, il doit balancer cette
sensibilité avec un ordre matériel. Il ne peut plus se permettre, sur le plan matériel, d’être en-dehors
de l’abondance dont il a besoin, et que cette situation est la seule arme qu’il possède contre le pouvoir
vibratoire de son esprit qui utilise son mental et son émotivité pour créer en lui une transmutation,
une fusion et une correction de son intelligence et de sa volonté.

L’Homme doit se protéger contre son esprit, il doit se protéger à tout prix contre son esprit parce que
l’esprit de l’Homme est une force cosmique qui vampirisera son ego tant que l’Homme n’aura pas
élevé sa volonté et son intelligence à un point de finalisation suffisamment avancé pour qu’il puisse
traiter en être supramental, supraconscient, de toutes les données qui sont le produit de l’activité de
son esprit sur son mental.

L’Homme doit comprendre que l’esprit vampirisera sa conscience tant qu’il n’aura pas élevé sa
volonté et son intelligence contre lui. L’Homme n’est pas un être qui doit être dominé par son esprit,
il est un être qui doit catégoriquement abattre la relation qui existe entre son esprit et son ego, afin de
libérer en lui le pouvoir créatif de cette énergie, qui est sans forme et très puissant.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 127 : l’esprit ment à l’Homme

Nous ne pouvons plus nous permettre d’avoir peur de penser des pensées impossibles, nous ne
pouvons plus nous permettre de craindre que certaines pensées soient au-delà de notre force
d’expression. Nous devons comprendre que notre force d’expression représente la lutte contre
l’involution, donc la lutte contre le vampirisme de l’esprit contre l’Homme.

Nous devons comprendre que l’Homme est un être à part entière, qu’il est un être intégral, qu’il est
un être qui doit, un jour, vivre son intégralité au-delà de la suspicion psychologique de sa spiritualité,
afin d’atteindre les hauts sommets de la volonté et de l’intelligence créative qui est nécessaire à
l’Homme s’il veut construire, sur la Terre, au cours des siècles, une civilisation qui convient à
l’évolution, une civilisation qui convient avec le pouvoir de son énergie, mais non plus une
civilisation qui est le produit de l’activité de l’énergie de l’esprit à travers l’astral pour la conquête de
l’Homme, pour l’évolution intérieure de l’Homme, pour la correction des attitudes et des mœurs de
l’Homme, autrement dit pour le développement d’une conscience expérimentale sur la Terre.

L’Homme ne peut plus vivre d’une conscience expérimentale, l’Homme ne peut vivre que d’une
conscience créative, et le jeu de la partie est totalement nouveau dans la nouvelle époque. Dans
l’ancienne époque, l’Homme vivait de la conscience expérimentale, il était assujetti aux données qui
lui étaient envoyées par les dieux, par les muses, et l’Homme de la nouvelle époque aura renié sa
relation avec les dieux, parce que lui-même sera intervenu entre les dieux et l’ignorance, c’est-à-dire
qu’il aura mis son pied fermement sur la Terre et déchiré le voile de cette ignorance afin de faire
sonner sur la Terre le marteau qui rend dans le sol de l’Homme la pointe de l’épée qui a toujours été
la souffrance de ce dernier.

L’Homme doit éteindre en lui la souffrance, il doit l’éteindre d’une façon catégorique et absolue, et
il ne pourra le faire que lorsqu’il aura compris qu’il doit lutter jusqu’à la fin contre son esprit, c’est-
à-dire qu’il doit lutter jusqu’à la fin contre les formes utilisées par son esprit pour la transmutation de
sa conscience inférieure. Et lorsque l’Homme aura lutté jusqu’à la fin contre son esprit, il aura conquis
son esprit, et son esprit sera en lui et son esprit partagera avec lui tous les fruits de la Terre.

Nous avons l’impression que notre esprit vaque, ou évolue, ou habite des domaines subtils de
l’immatériel. Nous ne réalisons pas que notre esprit habite l’Homme, que notre esprit utilise tout ce
qui fait partie du mental de l’Homme, qu’il utilise tout ce qui fait partie du vital, de l’émotif et du
physique de l’Homme. Nous ne réalisons pas que notre esprit est le plus grand vampire de l’Homme
et que ce vampire doit être intégré à l’Homme, afin que l’Homme puisse bénéficier une fois pour
toutes des conditions matérielles, spirituelles, psychiques, vibratoires, éthiques de sa conscience,
c’est-à-dire de sa totalité réelle.

Nous ne réalisons pas ce que l’Homme est ! Nous pensons à ce que l’Homme est ou à ce que l’Homme
peut être. Nous avons une définition subtilement expérientielle de ce que l’Homme doit être, mais
nous n’avons pas de réalisation de ce que l’Homme doit être et de ce qu’il est. Et un jour, nous devrons
le découvrir ! Un jour, nous devrons le découvrir, et c’est pourquoi l’Homme, individuellement, qui
se conscientisera sur la Terre sera obligé de renverser, un jour, la relation entre la forme de son esprit
ou la forme utilisée par son esprit, afin de se donner sur le plan matériel l’énergie nécessaire dont il a
besoin pour conquérir la Terre.

Diffusion BdM International sommaire 76


communications préparatoires volume 7 - transcription 127 : l’esprit ment à l’Homme

Tant que l’Homme ne pourra pas conquérir la Terre, il sera un être assujetti à son esprit, il sera un être
assujetti à d’autres intelligences, tant humaines que spirites, et il n’aura pas la capacité d’intégrer dans
le matériel cette énergie puissante et cosmique qui fait partie de lui, qui est son essence, et qu’il doit
parfaitement dompter afin que lui-même devienne essence, essentiel et réel.

Un des plus grands voiles de l’Homme, c’est de croire que son intelligence, c’est son esprit !
L’intelligence de l’Homme, ce n’est pas son esprit. L’esprit de l’Homme, c’est l’énergie de son
intelligence, c’est l’Homme qui doit devenir intelligent, c’est l’Homme qui doit créer, manifester à
travers une forme cette énergie qui est l’énergie de son esprit. Ce n’est pas son esprit qui est
intelligence, c’est son esprit qui est l’énergie de son intelligence, et c’est l’Homme qui doit devenir
l’intelligence de son énergie.

Donc l’Homme doit apprendre à reconnaître la différence entre son intelligence et l’intelligence qu’il
connaît depuis très longtemps et qui est naturellement anti-intelligence ! Si l’Homme qui se
conscientise n’a pas la capacité de lutter contre la forme utilisée par son esprit, il ne pourra jamais
être intelligent, c’est-à-dire créatif, avec l’énergie de son esprit pour se donner de l’intelligence sur le
plan matériel parce qu’il vivra dans le mythe de l’intelligence créative. Il vivra dans la légende de
l’intelligence créative. Il vivra dans l’inhabilité de créer sur le plan matériel, ou de manifester sur le
plan matériel une énergie qui est intelligente parce que lui-même est suffisamment perfectionné dans
son mental pour la filtrer, cette énergie, afin que les formes qui en sortent conviennent à sa volonté.

Ceci veut dire que l’Homme de l’involution est naturellement anti-intelligence parce qu’il n’est pas
capable de réaliser que l’intelligence n’existe qu’en fonction du pouvoir de créativité de l’Homme.
Elle n’existe pas par elle-même, elle n’existe pas par elle-même ! C’est l’Homme qui la crée. Vous
allez me demander : “mais qu’est-ce que c’est cette sorte d’intelligence que nous avons avant d’avoir
atteint l’autre intelligence ?” Je vous dirai que c’est un aspect de l’intellect, c’est un aspect de cette
énergie qui n’est pas perfectionnée, c’est un aspect de cette énergie de l’esprit que nous n’avons pas
encore contrôlé.

Et c’est pourquoi notre science, nos sciences, tout ce que nous faisons sur le plan matériel n’est pas
parfait parce que ce n’est pas de l’intelligence pure, ce n’est qu’une forme d’intelligence, ce n’est
qu’un aspect de cette énergie que nous n’avons pas encore parfaitement contrôlé.

L’Homme, tel qu’il est aujourd’hui, tel qu’il a été composé depuis des siècles, est arrivé à un point
où il doit devenir intelligent, c’est-à-dire créateur de formes nouvelles, créateur de formes qui sont
sous son regard, qui sont le produit de sa volonté et du perfectionnement de son mental, et non pas
simplement un être qui canalise des formes qui sont soufflées par son esprit à travers son mental.

Diffusion BdM International sommaire 77


communications préparatoires volume 7 - transcription 127 : l’esprit ment à l’Homme

La vie, ça ne doit pas être un « stage » (théâtre) - pour employer une expression anglaise - sur lequel
on vous souffle des lignes que vous devez répéter. La vie, c’est un mouvement de l’énergie sur le plan
matériel et sur les autres plans qui doit coïncider avec notre volonté et notre intelligence
perfectionnée. C’est ça la vie réelle ! C’est ça la puissance de l’Homme sur le plan matériel, c’est ça
le but de l’évolution, c’est ça l’intégration de l’énergie, c’est ça l’intelligence créative, c’est ça la
relation entre l’esprit et l’ego.

Si l’Homme n’a pas la capacité de détruire les voiles créés par l’esprit, comment voulez-vous qu’il
voie le visage de l’esprit, c’est-à-dire qu’il vive de l’énergie de l’esprit ? Il ne pourra jamais. Il sera
toujours assujetti à des formes qui cachent son vrai visage, autrement dit à des formes qui le rendent
impuissant dans son intelligence et sa volonté.

L’Homme de la nouvelle époque ne peut pas s’attendre à des faveurs du ciel, il ne peut pas s’attendre
à des faveurs venant de son esprit. Ce n’est pas du domaine de l’esprit de faire des faveurs à l’Homme,
c’est du domaine de l’esprit de s’intégrer à l’Homme, et c’est du domaine de l’Homme de contrôler
l’esprit. Mais si l’Homme se laisse ballotter dans des formes ou par des formes qui ne lui conviennent
pas et qui ne conviennent qu’à son esprit, il est l’esclave de son esprit. Et tant que l’Homme sera
l’esclave de son esprit, il y aura un maître au-dessus de lui et l’Homme ne sera pas maître de la vie.

Nous avons peur, les Hommes, à cause de notre mémoire, à cause de notre lien avec les religions, la
culture, les mœurs de nos races, nous avons peur d’abattre les statues du sacré, nous avons peur
d’abattre les statues qui sont englobées dans des formes, nous avons peur d’abattre ces statues parce
que nous avons peur d’être intelligents ! Nous n’avons pas la capacité, encore, de supporter le poids
de notre intelligence, nous préférons être anti-intelligence afin d’avoir l’allure philosophique,
spirituelle, ou occulte, ou ésotérique. Nous ne réalisons pas que l’intelligence doit être créée par
l’Homme, elle doit être le produit de sa capacité suffisamment avancée de traduire l’énergie en une
forme qui convienne à notre mental, à notre émotion, à notre vital et à notre matérialité. Nous ne
comprenons pas que la relation entre l’Homme et l’esprit est une relation ou un rapport et que notre
relation ou notre rapport avec l’esprit doit s’éteindre.

Nous ne devons pas, un jour, avoir une relation avec notre esprit, puisque notre esprit n’a pas de
forme. Nous ne devons pas avoir avec notre esprit une relation, nous devons vivre une intégration, il
y a une très grande différence entre une relation et une intégration.

Et nous ne comprendrons pas cette différence tant que nous n’aurons pas réalisé que l’Homme, sur le
plan matériel, doit être absolu dans sa mentalité afin de pouvoir un jour vivre une intégration parfaite,
c’est-à-dire un perfectionnement total de son mental et une qualité absolue de sa volonté.

Diffusion BdM International sommaire 78


communications préparatoires volume 7 - transcription 127 : l’esprit ment à l’Homme

Si l’Homme comprend ceci, il intègre l’énergie, c’est-à-dire que l’énergie passe dans ses centres et
qu’il s’en sert à volonté, et que cette énergie ne peut plus se servir de lui. A ce moment-là, l’Homme
détruit le vampirisme de l’ego par l’esprit, il élimine le pouvoir de l’esprit sur l’ego, il transcende sa
catégorie de genre, c’est-à-dire qu’il passe d’une catégorie de genre à une autre : il passe d’un état
d’humanité inconsciente planétaire à une humanité consciente, supramentale, cosmique, et
éventuellement, immortalisable.

Si l’Homme n’est pas capable de voir qu’il doit, à chaque instant de sa vie, comprendre, saisir, voir à
travers le voile de sa pensée afin d’en distiller l’essence et d’en mettre de côté les aspects purement
initiatiques, il ne pourra pas arriver au terme de lui-même. L’Homme arrive au terme de lui-même
lorsqu’il arrive au terme du travail que fait son esprit sur son ego. L’Homme arrive au terme de lui-
même, c’est-à-dire qu’il prend possession de lui-même, c’est-à-dire qu’il prend possession de sa vie,
mentale, émotionnelle, vitale et physique, lorsqu’il a parfaitement ajusté sa relation énergétique à
travers la forme.

À ce moment-là, l’Homme n’a plus besoin du support psychologique de son esprit et n’a besoin que
du support énergétique de son esprit, et à partir de ce moment-là, l’Homme, il est libre ! À partir de
ce moment-là, l’Homme n’a plus besoin de se référer à son esprit pour s’instruire sur le plan matériel
d’une action ou d’une autre, parce qu’il possède l’intelligence réelle, c’est-à-dire l’intelligence qui
n’est pas anti-intelligence, il possède la volonté qui n’est pas anti-volonté, il possède, autrement dit,
deux principes qui sont parfaitement formés en lui et qui peuvent, à ce moment-là, l’amener à la
formation et à l’intégration d’un troisième qu’on appelle l’amour.

À ce moment-là, l’Homme est capable, sur le plan humain, de fonctionner parfaitement en fonction
de lui-même et de corriger toute imperfection dans son mental qui puisse, éventuellement, venir vers
lui si le travail de l’esprit n’est pas encore parfaitement terminé. Mais l’Homme, un jour, doit mettre
fin à ce travail. Mais il ne peut le faire que s’il est suffisamment aguerri contre son esprit, s’il est
suffisamment ajusté à son intelligence et à sa volonté.

Nous ne devons pas avoir peur, les Hommes, d’utiliser les formes contre l’esprit, c’est-à-dire d’utiliser
des formes afin de nourrir notre mental, afin de perfectionner notre mental, afin de forcer notre esprit
à plier sous notre volonté et sous notre intelligence. Et si nous avons peur de cette sorte d’intelligence,
si nous avons peur de cette sorte de volonté, c’est que nous ne sommes pas encore suffisamment dans
le feu de la souffrance que nous impose notre esprit pour l’intégration et la fusion avec l’être humain,
donc nous n’avons pas fini notre initiation et nous devons encore parcourir le chemin de la souffrance.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 127 : l’esprit ment à l’Homme

Ce n’est pas notre esprit qui va nous instruire de ce qui doit être fait par l’Homme. Ce n’est pas notre
esprit qui va nous instruire de ce qui doit être fait par l’Homme pour se libérer des formes utilisées
par l’esprit contre l’ego. Ce n’est pas notre esprit qui va se substituer en Homme pour le bénéfice de
l’ego, c’est l’Homme lui-même qui doit prendre la maîtrise et le contrôle de son esprit à travers les
formes utilisées par ce dernier, afin de se situer dans la vie d’une façon parfaite, et afin de se donner
dans la vie ce dont il a besoin pour être plus à l’aise, pour être plus créatif, pour être plus relax,
autrement dit, pour être noble dans le domaine de la vie matérielle.

Nous croyons, à cause de la pauvreté de notre esprit, c’est-à-dire la pauvreté de notre intelligence,
c’est-à-dire l’infirmité dans notre intelligence, nous croyons qu’il nous sera donné les faveurs du ciel
! Le ciel ne donne pas de faveurs, il ne fait pas de faveurs, il n’accorde pas de faveurs… Et lorsqu’il
semble accorder des faveurs, c’est simplement pour nous faire avancer de plus en plus sur le chemin
de la perfection. Autrement dit, c’est pour nous tâter afin d’aller plus loin, afin de corriger plus loin
les abus cosmiques, les abus de l’involution, les abus de la conscience expérimentale de l’Homme,
pour que nous puissions demain être des êtres absolument et parfaitement intégrés à notre énergie.

Ce ne sont pas les formes dans notre mental qui sont importantes, ce ne sont pas les formes qui sont
utilisées par notre esprit dans l’acheminement de l’initiation qui sont importantes, c’est la volonté de
l’Homme et l’intelligence de l’Homme de raccorder à ses centres une énergie puissante qui fait partie
de son essence mais qui ne doit pas détourner l’Homme de la matière, mais qui doit permettre à
l’Homme de perfectionner la matière afin qu’il vive, tant qu’il est sur le plan matériel, une vie noble,
une vie ascensionnelle, une vie créative et une vie qui n’est pas péjorative à son évolution.

Nous avons cherché pendant des siècles la vérité comme des hurluberlus, et maintenant, l’Homme
doit découvrir la réalité afin de pouvoir bien comprendre la vérité et le mensonge, afin de pouvoir se
substituer, se changer en être intelligent au lieu d’être un être anti-intelligence, parce que l’Homme,
tel qu’il est aujourd’hui, est anti-intelligence parce qu’il a peur d’être intelligent. Nous avons peur
d’être intelligents, nous avons peur de créer des formes qui sont le produit du perfectionnement de
notre mental parce que nous avons la mémoire d’être des êtres déchus !

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communications préparatoires volume 7 - transcription 128 : l’esprit vampirique

128 - l’esprit vampirique

Ce n’est que lorsque l’Homme a beaucoup souffert de l’esprit qu’il réalise jusqu’à quel point l’esprit
est vampirique. Ce n’est que lorsque l’Homme a déchiré les voiles du réel qui empêchent la
manifestation de sa volonté et de son intelligence humaine et cosmique qu’il peut réaliser jusqu’à
quel point il est prisonnier de son esprit.

L’esprit ou ce qui concerne l’esprit n’a pas encore été dit par l’Homme, et l’Homme le dira, parce
que l’Homme sera obligé un jour, parce qu’il aura le pouvoir un jour d’aller plus loin, et plus loin, et
plus loin dans l’étude des mystères qui concernent les voiles, qui concernent le déchirement des
voiles, parce que la science cosmique, la science, c’est-à-dire la relation parfaite entre l’énergie et
l’intelligence de l’Homme, est un processus évolutif, infini.

Donc, l’Homme n’a pas fini de déchirer les voiles de l’esprit, c’est-à-dire de faire surgir devant ses
yeux, devant ses propres yeux, la réalité profonde et extraordinaire de la liberté de l’ego. L’Homme
n’a pas fini de se plonger dans les profondeurs du cosmos invisible de son mental, afin de faire
ressortir de ces grandes profondeurs, la réalité qui convient à son intelligence et à sa volonté.

L’esprit de l’Homme, qu’est-ce que c’est ? Qu’est-ce que c’est, l’esprit de l’Homme ? Est-ce une
entité au-dessus de l’Homme ? Est-ce une entité qui parle avec l’Homme ? Est-ce une sorte de
projection de l’énergie à travers le mental de l’Homme qui donne à l’Homme l’impression d’être
habité par une entité quelconque ? L’esprit de l’Homme, est-ce une entité en elle-même au-dessus de
l’Homme, que nous pouvons appeler la partie cosmique de l’Homme ? Ou est-ce que l’esprit de
l’Homme n’est en fait qu’un phénomène d’énergie relationnel qui lie le mental humain à un plan
d’énergie cosmique qui n’a pas encore été investigué et auquel l’Homme a donné le nom d’esprit afin
de se sécuriser dans une psychologie de relation entre l’absolu, l’invisible et le matériel relatif et fini ?

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communications préparatoires volume 7 - transcription 128 : l’esprit vampirique

Nous avançons pour le moment que l’esprit de l’Homme est simplement une voie, c’est-à-dire une
organisation très avancée du phénomène de la lumière et du son, permettant à l’Homme d’avoir
conscience. Autrement dit, l’esprit de l’Homme, c’est sa conscience. Mais l’esprit de l’Homme n’est
pas seulement sa conscience. L’esprit de l’Homme doit devenir un jour sa conscience perfectionnée
afin que ce que nous appelons aujourd’hui l’esprit de l’Homme disparaisse de la conscience de
l’Homme et ne laisse aucune trace de sa réalité. À ce moment-là, l’Homme connaîtra, comprendra,
aura une conscience cosmique totale ; à ce moment-là, l’Homme sera capable d’interroger
parfaitement les aspects de l’invisible et du matériel et de comprendre parfaitement les lois de
l’universel, parce qu’il n’y aura plus entre lui… c’est-à-dire entre son mental et les plans subtils de
la réalité organisée au niveau du son et de la lumière, des reflets qui sont des manifestations du besoin
émotif de l’Homme de se rappeler qu’il n’est pas simplement mortel, mais qu’il a sur d’autres plans
une relation de survie.

Mais pour que l’Homme vive sur le plan matériel dans un cadre d’immortalité, c’est-à-dire dans un
cadre de conscience qui défasse le besoin émotif de se rappeler d’une antécédence sur des plans
invisibles, il faut qu’il y ait dans l’Homme suffisamment de pouvoir mental et de pouvoir de volonté
afin de créer une scission entre la mortalité de la pensée et l’immortalité de la pensée.

Qu’est-ce que c’est la mortalité de la pensée ? La mortalité de la pensée, c’est l’impression dans le
mental de l’Homme, dans la mémoire de l’Homme, dans la mémoire de l’incarnation de l’Homme.
C’est-à-dire, c’est l’impression dans le mental de l’Homme, de son âme, c’est-à-dire de sa mémoire,
qui relève de l’expérience accumulative de son passé, sur un plan ou sur un autre.

Mais l’Homme n’a pas besoin de cette mémoire pour avoir conscience lorsqu’il a suffisamment
perfectionné son mental. L’Homme n’a pas besoin de la conscience, c’est-à-dire de la mémoire, c’est-
à-dire de la relation de la forme avec l’esprit, lorsqu’il est supramentalement conscient, parce qu’il
est capable, dans le moment de sa conscience nouvelle et renouvelable, de créer des liens inaliénables
avec l’énergie, de sorte qu’il n’a plus besoin du portrait de sa conscience antérieure puisqu’il est
capable de se créer instantanément la forteresse parfaite de sa conscience supramentale. Il n’a plus
besoin de la réflexion dans son mental puisqu’il est capable d’agir instantanément dans le cadre
(inaudible) de l’énergie, sans qu’il ait besoin de se rapprocher émotivement de la forme qu’elle crée
dans son mental à cause de sa liaison karmique avec des expériences antérieures qui ont formé ce que
nous appelons l’âme ou l’esprit de l’Homme.

Mais l’âme et la mémoire ne font-elles pas partie de ce que l’Homme a connu dans le passé ? Ne font-
elles pas partie de ce dont l’Homme n’a plus besoin ? Ne font-elles pas partie de cette réserve
d’énergie et de forme qui crée le monde qu’il habite le soir lorsqu’il va sur le plan astral, dans les
rêves ? Ne font-elles pas partie, ces réalités subliminales, des conditions subjectives inférieures et
dominées de l’Homme ?

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communications préparatoires volume 7 - transcription 128 : l’esprit vampirique

Si l’Homme n’est pas capable d’utiliser dans l’instant de sa relation avec l’esprit ou l’énergie de
l’esprit, les forces infinies de son intelligence, il n’a pas besoin de reconnaître qu’il n’est pas parfait,
il le sait. Et tant que l’Homme ne pourra pas se reconnaître comme étant parfait, tant que l’Homme
ne sera pas capable de reconnaître qu’il est parfait, il sera encore un être en voie d’évolution, parce
qu’il sera obligé d’être manipulé par l’esprit qui utilise sa mémoire d’âme afin de corriger en lui
l’imperfection de son mental et de son émotif.

L’être humain, le surhomme, c’est-à-dire l’Homme qui est au-dessus des lois de l’involution, n’a plus
besoin de se rappeler de son passé, il n’a plus besoin, autrement dit, de vivre de son passé. Donc il
n’a plus besoin d’être assujetti à des pensées mortelles parce que les pensées mortelles font partie de
l’illusion systémique de l’Homme, elles ne font pas partie de la réalité intersystémique de l’Homme,
c’est-à-dire qu’elles ne font pas partie de la réalité cosmique de l’Homme. Et tant que l’Homme sera
obligé de vivre de pensées mortelles, il sera obligé de réunir en lui, à la fois, la conscience d’un esprit
supérieur à l’intérieur d’une enveloppe qu’on appelle le corps mortel de l’Homme.

Et pourtant, ceci n’est pas nécessaire, ceci n’est qu’un aspect subjectif de la conscience spirite de
l’Homme qui relève du fait que l’Homme a besoin d’être supporté par un système de lumière et de
son, c’est-à-dire par un système de pensées qui relève d’un passé parce qu’il n’est pas encore dans
son présent.

Si l’Homme était dans son présent, s’il vivait dans son présent, c’est-à-dire s’il vivait dans l’axe
parfait de la relation entre l’énergie de son esprit et de son ego, il n’aurait pas besoin d’être supporté
par des pensées mortelles, autrement dit il ne souffrirait pas de mortalité, il ne souffrirait pas dans la
mortalité, il ne souffrirait pas de la mortalité de ses pensées, il ne vivrait que de l’immortalité de ses
pensées. Et ce n’est que dans l’immortalité des pensées que l’Homme peut créer une forme nouvelle,
parce que dans l’immortalité des pensées le passé n’existe pas et le futur n’est qu’un aspect précurseur
de ce que l’Homme, dans son présent, crée.

Donc, dans l’immortalité de ses pensées, l’Homme a le pouvoir de déchirer le voile du passé, c’est-
à-dire qu’il a le pouvoir de déchirer les formes qui voilent son contact avec son énergie et qui lui
donnent l’impression subtile et souvent très avantageuse d’être habité par un esprit, lorsqu’en fait il
n’est qu’un être de lumière et de son.

Et tant que l’Homme n’aura pas réalisé ceci, il n’aura pas compris que la relation entre ses pensées
mortelles et sa conscience humaine sont une relation karmique, c’est-à-dire que ce sont des relations
qui servent à perfectionner son mental afin de l’amener un jour à être libre karmiquement, c’est-à-
dire à ne devoir plus rien à la vie.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 128 : l’esprit vampirique

Et l’Homme est libre karmiquement lorsqu’il ne doit plus rien à la vie, c’est-à-dire lorsqu’il n’a plus
besoin de vivre sur la Terre une conscience expérimentale en relation avec les Hommes, afin de
perfectionner en lui des aspects d’une conscience primitive planétaire, animique et fondée sur des
principes initiatiques qui sont contenus à l’intérieur des religions et des mœurs, intuitivement donnés
par l’Homme par les anciens initiés afin de corriger l’épreuve de l’Homme, afin d’empêcher que
l’Homme détruise ce que, sur certains plans, nous avons appelé la création de l’Homme.

Mais la création de l’Homme, qu’est-ce que ça veut dire ? Qui est-ce qui a créé l’Homme ? Qui est-
ce qui a donné l’Homme à l’Homme ? Est-ce que l’Homme a été donné à l’Homme par des esprits
qui ne sont pas du monde de l’Homme ? Est-ce que l’Homme a été donné à l’Homme par des esprits
qui sont en-dehors du monde de la forme ? L’Homme a été donné à l’Homme par l’évolution très
lente de l’esprit à travers le matériel, le vital, l’astral et le mental. Donc l’Homme a été donné à
l’Homme non pas par l’esprit, mais l’Homme a été donné à l’Homme par la relation entre l’esprit et
les plans inférieurs.

Donc l’Homme ne doit rien à l’esprit ! L’Homme ne doit rien à l’esprit ! Puisque l’Homme est le
produit de l’intégration très lente de l’esprit ou de cette énergie avec le matériel, le vital, l’astral, le
mental et le mental supérieur. Donc si l’Homme ne doit rien à l’esprit, ceci veut dire que l’Homme
ne doit rien à la forme de l’esprit, c’est-à-dire que l’Homme ne doit rien à la forme mortelle de sa
réalité. Et la forme mortelle de la réalité de l’Homme, c’est la pensée de l’Homme, c’est la façon dont
pense l’Homme de lui-même, c’est la façon dont pense l’Homme de son origine, c’est la façon dont
pense l’Homme de ses liens avec l’invisible, donc c’est la façon dont pense l’Homme dans sa relation
avec ce qu’il ne connaît pas tout en se donnant l’impression de comprendre quelque chose
intuitivement de ce qu’il ne connaît pas. Et ceci est ce que nous appelons l’aspect occulte intuitif,
ésotérique de l’Homme, spirituel de l’Homme, spirite de l’Homme.

L’Homme est beaucoup plus que ce qu’il sait, l’Homme est beaucoup plus que ce qu’il peut savoir,
l’Homme est beaucoup plus que ce qu’il a, jusqu’ici, investigué de sa réalité. Et l’Homme pourra
savoir ce qu’il est, il pourra savoir de son origine lorsqu’il aura été convaincu de la puissance de son
mental, lorsqu’il aura été capable d’utiliser l’énergie dite de son esprit afin de créer sur le plan matériel
une relation parfaite entre les formes anciennes de sa mémoire et le présent volcanique de sa création.

C’est à ce moment-là que l’Homme saura ce que l’Homme est ! Et c’est à ce moment-là que l’Homme
réalisera que l’Homme d’aujourd’hui, dans l’instantanéité de sa manifestation, n’est pas l’Homme
qui était, quelques minutes avant, un être. L’Homme qui est maintenant, L’Homme qui crée
maintenant, l’Homme qui créera dans deux secondes, l’Homme qui créera dans cinq secondes est
différent de l’Homme qui était quelques secondes auparavant.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 128 : l’esprit vampirique

Autrement dit, l’Homme est un être en perpétuel perfectionnement, l’Homme est un être qui est le
produit de l’intégration de l’esprit avec les plans inférieurs de la réalité. Donc l’Homme n’est pas
simplement une manifestation d’un projet de création, l’Homme est à la fois ce qui est intégral et ce
qui est en perfectionnement. Donc il n’existe pas dans l’Homme de dualité, il n’a jamais existé dans
l’Homme de dualité, il n’y a jamais eu dans l’Homme de séparation entre le cosmique et le planétaire.
Il y a eu dans l’Homme l’illusion de la dualité et de la séparation. Il y a eu dans l’Homme une
séparation créée dans le passé à cause de son impuissance mentale, à cause de son incapacité de vivre
la pulsation vibratoire de l’énergie de l’esprit.

Il a existé dans l’Homme la dualité, dans le passé, parce que l’Homme n’était pas capable
d’absolument reconnaître qu’il est absolu. Et de cette condition est né l’Homme planétaire
expérimental de l’involution. Et du savoir de cette condition naîtra le surhomme, l’Homme qui
possèdera, au cours des siècles à venir, une conscience parfaitement équilibrée entre l’invisible et la
matériel, c’est-à-dire un Homme parfait.

Mais où commence-t-elle, la perfection de l’Homme ? Elle commence à partir du moment où il


commence à réaliser qu’il l’est. À partir du moment où l’Homme commence à réaliser qu’il y a en
lui de la perfection, c’est-à-dire de l’intégration, c’est-à-dire l’absence de voile, à partir de ce moment-
là, la perfection de l’Homme commence. La perfection de l’Homme commence à partir du moment
où il a pris conscience qu’il n’y a plus en lui de voile. Ce n’est pas aussi facile de le vivre que de le
dire, parce que le vivre, c’est pouvoir le dire, mais pouvoir le dire devient impossible si nous ne le
vivons pas.

Donc, il faut que l’Homme la vive, cette absence de voile, s’il veut savoir, connaître, reconnaître,
percevoir ce que c’est de la perfection en-dehors des qualités purement psychologiques d’une forme
idéalisée de la perfection créée par un mental fait de pensées mortelles qu’il n’a jamais été capable
de dépasser à cause de l’impossibilité rationnelle de son mental inférieur de comprendre l’infinité de
son mental supérieur, ou l’intégration parfaite entre l’énergie dite de l’esprit et le mental de l’Homme.

Pourquoi disons-nous que l’esprit est un vampire ? Nous disons que l’esprit est un vampire parce que
les formes, dans le mental de l’Homme, utilisent son énergie afin de l’empêcher d’être heureux. Ce
sont les formes dans le mental de l’Homme qui sont son esprit. Regardez bien ce que nous disons :
ce sont les formes dans le mental de l’Homme, c’est-à-dire les formes mortelles dans le mental de
l’Homme, qui sont son esprit.

Donc l’esprit de l’Homme, ce n’est pas ce qui est en-dehors de son mental. L’esprit de l’Homme, ce
sont les formes mortelles de son mental qui constituent la fondation même de son involution et qui
constituent la fondation même de son inconscience, qui constituent la fondation même de sa
conscience nouvelle, mais non encore parfaitement perfectionnée.

Diffusion BdM International sommaire 85


communications préparatoires volume 7 - transcription 128 : l’esprit vampirique

Donc l’Homme, un jour, l’Homme de la Terre, un jour, au cours des siècles qui viennent, aura
suffisamment perfectionné son mental pour qu’il n’existe plus en lui d’esprit, c’est-à-dire pour qu’il
n’y ait plus dans l’Homme d’esprit, c’est-à-dire de formes mortelles de pensées, afin qu’il n’existe
dans l’Homme que de l’énergie. Et lorsqu’il n’y aura dans l’Homme que de l’énergie, l’Homme
bénéficiera d’un mental vide. Et ce mental vide sera l’océanique grandeur de sa conscience. Ce sera
la capacité créative de sa conscience, ce sera la réserve absolue de sa conscience, ce sera le terrain
parfait à l’intérieur duquel il pourra évoluer afin de comprendre parfaitement la science de la vie.

Donc méfiez-vous de votre esprit, parce que votre esprit ne convient pas à votre volonté ni à votre
intelligence. Votre esprit ne convient qu’à des formes de pensées mortelles utilisées dans votre mental
par l’ego à cause de son contact expérimental avec d’autres egos qui sont en évolution tel que lui et
qui sont, tel que lui, assis sur le siège de l’ignorance.

Donc si nous disons : méfiez-vous de votre esprit, si nous disons que votre esprit est vampirique, nous
ne parlons pas contre l’énergie de l’Homme, on ne parle pas contre quelque chose qui est parfait,
nous parlons contre les formes de l’Homme qui contaminent son énergie et qui reposent simplement
dans un mental qui est assoiffé d’esprit, autrement dit assoiffé de pensées mortelles ou assoiffé de
pensées spirituelles ou assoiffé de pensées réconciliantes parce qu’il n’a pas la volonté et
l’intelligence unique de savoir que tout ce qui fait partie de son esprit fait partie du vampirisme de
son esprit, donc fait partie de son esclavage.

Certains occultistes vous diront : mais oui, mais l’Homme possède une essence, l’Homme possède
une dimension, a une réalité sur d’autres plans, l’Homme est un être cosmique sur d’autres plans. Et
nous vous dirons : ce qui est sur d’autres plans, c’est l’énergie de l’Homme, c’est son énergie pure,
c’est sa lumière pure, ce n’est pas une énergie contaminée, c’est une énergie qui n’est pas encore
intégrée à sa matière, d’où le besoin, chez l’Homme égoïque, égocentrique, chez le mortel, de
bénéficier de pensées mortelles afin de pouvoir subir le contact entre sa réalité cosmique et sa réalité
planétaire.

Il faut qu’il y ait un lien entre sa réalité cosmique et sa réalité planétaire, et ce lien, c’est pour
l’Homme, aujourd’hui, - inconscient ou non totalement perfectionné -, de la Terre, ses pensées
mortelles, c’est-à-dire ses pensées qui sont sans intelligence réelle, ses pensées qui ne sont que des
formes, ses pensées qui sont utilisées par son énergie, par son essence pour intégrer éventuellement
avec sa matière.

Diffusion BdM International sommaire 86


communications préparatoires volume 7 - transcription 128 : l’esprit vampirique

L’Homme commence là où il commande ! L’Homme commence là où il commande ! Là où l’Homme


ne commande pas, il n’y a pas pour lui de commencement, il n’y a que continuité d’une ignorance
vécue mentalement et émotivement. Là où l’Homme commande, c’est-à-dire là où sa volonté et son
intelligence ne transigent plus avec la forme, c’est là que l’Homme existe réellement, c’est là que
l’Homme vit, c’est là qu’il y a intégration entre ce que nous appelons l’essence de l’Homme et sa
particularité matérielle. Mais en-dehors de ceci, l’Homme n’existe pas réellement, il n’est que reflet
créé par son énergie à travers un mental, une émotivité, une vitalité, une physicalité, qui ne correspond
pas à un lien parfait, à une intégration parfaite, à une fusion parfaite mais simplement à un ajustement
des corps subtils en fonction des lois primaires de l’organisation de la matière, de l’énergie.

Donc si l’Homme ne peut pas bénéficier absolument de sa relation avec ces plans primaires de
l’énergie, comment voulez-vous qu’il puisse, sur le plan matériel, bénéficier d’une conscience
primaire, c’est-à-dire d’une conscience qui contient en elle-même la primauté d’être, la primauté de
pouvoir, la primauté d’exercer sur le plan matériel, alors qu’elle est encapsulée dans une matérialité,
le pouvoir créatif de l’Homme nouveau ?

Donc l’Homme avec ses pensées mortelles est constitué en esprit et en matérialité. Lorsque l’Homme
ne possède plus de pensées mortelles, c’est-à-dire de pensées qui sont affaiblies par le manque de
volonté et le manque d’intelligence ou de lucidité dans l’intelligence, cet Homme n’est plus rien, il
est une corvée de sa conscience, il est une corvée à sa conscience parce qu’il n’est pas capable de
manifester sa conscience. Donc il est une corvée à son essence, et c’est à partir de ce moment-là,
lorsque l’Homme est une corvée à son essence, que son essence travaille à éliminer cette corvée, afin
qu’elle puisse un jour se manifester à travers les plans inférieurs d’une réalité qui est ce que nous
appelons l’Homme nouveau.

L’essence de l’Homme n’est plus à ce moment-là de l’esprit dans le sens d’une totalité de pensées
mortelles. L’essence de l’Homme devient alors un autre esprit, c’est-à-dire un autre niveau de
conscience, c’est-à-dire un autre niveau de vibration, c’est-à-dire un autre niveau énergétique qui
coïncide non plus avec des pensées mortelles, mais avec des pensées immortelles, c’est-à-dire des
pensées qui relèvent le défi de l’involution, des pensées qui crèvent les yeux de la bête, des pensées
qui arrachent à la bête la langue qui souille le visage de l’Homme et qui empêchent l’Homme d’être
le maître de la vie.

Il existe dans l’Homme l’esprit de vie et l’esprit de mort, ou en d’autres mots, il existe des pensées
mortelles et des pensées immortelles, c’est-à-dire des pensées qui n’ont pas de pouvoir et des pensées
qui ont le pouvoir. Et la conscience de l’Homme, elle est séparée entre ces deux esprits, c’est-à-dire
entre ces deux mondes, c’est-à-dire entre ces deux formes. Pour que l’Homme puisse concrétiser dans
sa vie sa conscience cosmique, universelle, totale, identique à lui-même, il faut qu’il ait conscience
de quel esprit il est habité, il faut qu’il sache s’il est habité ou par l’esprit de mort ou par l’esprit de
vie.

Diffusion BdM International sommaire 87


communications préparatoires volume 7 - transcription 128 : l’esprit vampirique

L’esprit de mort possède un visage, l’esprit de vie n’a pas de visage. L’esprit de mort a un visage
parce qu’il réfléchit dans l’Homme ses besoins psychologiques, émotifs, mentaux, il réfléchit dans
l’Homme sa conscience subjective, il réfléchit dans l’Homme, autrement dit, des aspects qui servent
à son évolution. Tandis que l’esprit de vie dans l’Homme ne réfléchit rien et il n’a rien à réfléchir
puisque l’Homme qui est dans son esprit de vie est lui-même vie. Et lui-même vie, il n’a plus besoin
de réflexion, donc il n’a plus besoin de vivre en fonction de pensées qui ne sont pas réelles, c’est-à-
dire qui ne sont pas lucides, c’est-à-dire qui ne mènent pas à l’actualisation d’une volonté absolue et
ferme, et réelle.

Donc, autant l’esprit de mort appartient à l’Homme inconscient, autant l’esprit de vie appartient à
l’Homme conscient. Et d’un autre côté, autant l’esprit de mort crée chez l’Homme la souffrance,
autant l’esprit de vie crée chez l’Homme le pouvoir. Mais l’un ne fait pas partie de l’autre. L’esprit
de vie ne fait pas partie de l’esprit de mort. L’esprit de vie exclut complètement ce qui est de l’esprit
de mort parce que ces deux esprits, c’est-à-dire ces deux états d’âme de mentation ne coïncident pas
avec la volonté et l’intelligence réelle de l’Homme. Ils coïncident avec des aspects différents de
l’Homme selon le niveau de son évolution, selon le niveau de son perfectionnement.

Vous remarquerez certainement au cours de votre expérience qu’il y a en vous une force qui va vous
faire vivre certaines situations plutôt que d’autres, et vous remarquerez que cette force fait partie de
l’esprit de mort. Si vous n’étiez pas dans l’esprit de mort, vous ne sentiriez pas en vous de force qui
agit contre votre volonté, contre votre intelligence parce que vous seriez en contrôle. Tant qu’il y a
dans votre vie une incapacité de régir, de gestionner, tant qu’il n’y a pas en vous une capacité absolue
d’utiliser votre volonté et votre intelligence, c’est qu’il y a encore en vous de l’esprit de mort, c’est
qu’il y a encore en vous des pensées mortelles, c’est-à-dire de vivre d’expériences pour le
perfectionnement de votre conscience. Mais ce n’est que vous-mêmes qui devrez un jour corriger
cette situation, ce n’est que vous-mêmes qui pourrez un jour utiliser la puissance de votre volonté et
l’acuité de votre intelligence créative pour mettre un terme au pouvoir de l’esprit de mort en vous
contre l’esprit de vie qui sera alors vous-même.

Les voiles dans la conscience de l’Homme font partie de la conscience expérimentale de l’Homme.
Aucun Homme sur la Terre ne peut vivre sur le plan matériel sans voile. Il y a des voiles : le lien entre
l’espace et le temps est un voile, ce qui contient l’Homme dans le matériel, c’est un voile. Donc les
voiles font partie essentiellement de l’organisation énergétique de l’Homme.

Il y a des voiles qui sont nécessaires, il y a des voiles qui sont temporaires, il y a des voiles, par contre,
qui ne sont plus nécessaires pour l’Homme parce que l’Homme a dépassé le stage de la conscience
expérimentale. Et ce sont ces voiles dont je parle et qui font partie de l’esprit mortel de l’Homme, qui
font partie des pensées mortelles de l’Homme, autrement dit, qui empêchent l’Homme d’être dans
son intelligence et dans sa volonté.

Diffusion BdM International sommaire 88


communications préparatoires volume 7 - transcription 128 : l’esprit vampirique

Et vous verrez, dans votre expérience, que ces voiles sont partout, qu’ils se manifestent à tout instant,
qu’ils se manifestent là où une décision doit être prise. Et vous, en tant qu’Hommes qui se
conscientisent, devez voir qu’il y a une relation parfaite entre votre intelligence et votre volonté contre
ces voiles, afin d’empêcher que ces voiles vous fassent vivre des expériences où vous perdez sur le
plan matériel, où vous ne bénéficiez pas de votre intelligence et de votre volonté.

Donc ces voiles qui sont dans la vie de l’Homme, qui font partie de la vie de l’Homme comme l’herbe
ou les vraies herbes, font partie d’un terrain ou d’une pelouse, ces voiles sont nombreux, ils sont
multiples, ils sont à l’infinité et l’Homme doit les voir, les corriger, les saisir au moment opportun.

Si vous marchez sur une pelouse, vous écrasez les brins d’herbe au fur et à mesure que vous avancez,
vous n’avez pas à vous préoccuper des autres brins d’herbe qui font partie de la pelouse. Mais au fur
et à mesure que vous avancez sur la pelouse, vous écrasez les brins d’herbe afin d’avancer. Alors les
voiles font la même chose, ils font partie de la pelouse, du mental de l’Homme : vous n’avez pas à
vous préoccuper de tous les voiles qui font partie de la pelouse du mental de l’Homme, mais vous
devez vous préoccuper de tous les voiles qui sont assujettis à votre marche, à votre pas, lorsque que
vous avancez dans votre conscience, dans votre vie, par la manifestation de votre intelligence et de
votre volonté.

Et si vous passez sur un brin d’herbe, dans votre vie, et que vous n’êtes pas capable de l’écraser, à ce
moment-là, vous êtes assujettis à la pelouse, vous n’êtes pas un être libre, vous n’êtes pas un être qui
est capable de marcher librement dans le monde, un être qui est capable de marcher librement dans
la vie, parce qu’il y a un, deux, trois, quatre brins d’herbe sous votre pied qui vous empêchent de
passer, parce qu’ils sont trop résistants à l’écrasement de leurs formes.

Ainsi il en est pour ce que nous appelons l’esprit de l’Homme, le vampire de l’ego, cet aspect de
l’Homme qui voile son avenir, qui voile son évolution, qui voile tout de l’Homme et qui le réduit à
un être, à une créature des dieux. C’est cet aspect de l’Homme qui doit être dépassé, qui doit être
amené à être corrigé, et seul lui peut le faire.

Donc n’invitez pas votre esprit à faire pour vous ce que vous ne pouvez pas faire pour vous-même,
parce que jamais il ne fera pour vous quoi que ce soit tant que vous n’aurez pas développé
l’intelligence et la volonté pour écraser en lui ce qui ne fait pas partie de votre volonté ou de votre
intelligence.

Diffusion BdM International sommaire 89


communications préparatoires volume 7 - transcription 128 : l’esprit vampirique

Et c’est l’esprit de vie dans l’Homme, c’est-à-dire son essence, c’est-à-dire son harmonie, sa relation
parfaite avec son énergie, qui doit être utilisée par l’Homme, et non pas l’esprit de mort ou les
balbutiements infantiles d’un ego qui n’est pas encore suffisamment conscient pour voir qu’il est
enveloppé dans un linceul, dans des voiles qui ne font pas partie de sa réalité mais qui sont utilisés
contre lui afin de l’amener, éventuellement, à sa réalité.

Tant que l’Homme n’aura pas réalisé que son esprit est vampirique, c’est-à-dire qu’il utilise tout
contre lui, il n’aura pas cessé de souffrir. Tant que l’Homme n’aura pas réalisé que c’est son esprit
qui le met sur le chemin de la souffrance, tant qu’il n’aura pas réalisé ceci, il ne comprendra rien de
la vie et il ne comprendra pas qu’il a la capacité interne d’éliminer à tout jamais la souffrance, afin
de se donner sur le plan matériel une vie en paix, une vie qui convient à son intelligence et à sa
volonté, une vie qui est l’expression de la régence de l’Homme sur la Terre, qui est l’expression du
pouvoir de l’Homme sur la Terre, qui est l’expression de la détermination de l’Homme nouveau de
conquérir les voiles de son esprit afin de vivre dans l’esprit de la vie au lieu d’être assujetti à l’esprit
de la mort.

Evidemment, nous n’avons jamais été expliqués par l’esprit qu’il était vampirique. Il est évident que
nos pensées mortelles ne nous jettent aucune lumière sur le vampirisme de l’esprit, sur le vampirisme
de tout ce qui est invisible, parce que justement l’invisible n’est pas encore atteint par l’Homme.
L’Homme ne l’a pas encore conquis.

L’astronaute qui va vers la lune, s’il a peur, s’il n’a pas confiance dans sa science, comment voulez-
vous qu’il embarque dans une fusée. Il ne pourra pas s’y rendre parce qu’il n’aura pas confiance en
sa science. Et l’Homme doit avoir confiance en son intelligence. L’Homme doit avoir confiance en
son intelligence créative, mais il doit savoir qu’il est créatif dans son intelligence. Il y a une différence
entre avoir confiance dans son intelligence créative et avoir confiance dans son intelligence
subjective.

Trop d’Hommes sont confiants dans leur intelligence subjective et pensent que cette intelligence
subjective fait partie de leur intelligence créative : et c’est faux ! Et ils se retrouvent automatiquement
dans une situation de souffrance. L’Homme qui est dans son intelligence créative doit le savoir et
l’Homme qui est dans son intelligence créative le sait. Et l’Homme qui est dans son intelligence
créative ne peut pas souffrir de son intelligence créative mais il peut souffrir de son intelligence qui
fait partie des relations entre son ego et l’esprit de la mort, c’est-à-dire des pensées mortelles, c’est-
à-dire des pensées qui n’ont pas de pouvoir parce qu’elles ne naissent pas d’une intelligence et d’une
volonté à toute épreuve.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 128 : l’esprit vampirique

Donc si l’astronaute veut aller sur la lune, il faut qu’il ait une confiance totale dans sa science. Si
l’Homme conscient veut aller à son soleil, à sa réalité, il doit avoir confiance totale et absolue dans
son intelligence, mais qu’il ne fasse pas l’erreur de croire qu’il est dans son intelligence avant le
temps. Parce que s’il met sa confiance dans une intelligence qui n’est pas réelle, qui fait partie de
l’esprit, de la forme, qui fait partie de sa vieille conscience, qui fait partie des voiles, à ce moment-là,
il sera très piégé et il souffrira énormément.

Avant que nous, les Hommes, puissions prononcer que nous sommes intelligents créativement et que
nous sommes dans une volonté créative, nous avons beaucoup de marches à monter vers notre réalité.
Et si nous avons l’orgueil, la présomption, de croire que nous sommes arrivés au sommet lorsqu’en
fait nous ne sommes qu’au début, il est évident que nous avons devant nous énormément d’autels sur
lesquels nous serons immolés.

Donc la mesure du point où nous en sommes, vis-à-vis de notre intelligence créative, est justement là
où nous pouvons réaliser que nos pensées font partie du vampirisme de l’esprit. Et tant que nous
n’avons pas réalisé que notre esprit est vampirique parce qu’il fait partie de l’esprit de la mort, nous
ne pouvons pas bénéficier de notre esprit de vie, c’est-à-dire de l’intégration de notre énergie avec
nos principes. Et à ce moment-là, nous sommes assujettis à des conditions qui demandent que nous
soyons prisonniers de nous-même, prisonniers de nos illusions, prisonniers de nos voiles, et que nous
soyons, petit à petit, épurés de ces illusions, afin d’en arriver à un discernement, à une lucidité et à
une volonté qui conviennent à l’Homme nouveau.

Au moment où l’Homme oubliera que son esprit est vampirique, il aura oublié qu’il est sur le point
de souffrir. Au moment où l’Homme aura oublié que son esprit est vampirique, il aura oublié qu’il
n’est pas dans son intelligence ni sa volonté. Au moment où l’Homme aura donné à son esprit un
pouce, ce dernier prendra un pied.

C’est pourquoi l’Homme qui se conscientise, qui est sensible, doit bientôt réaliser dans sa vie qu’il
doit se protéger contre son esprit de toutes les façons. Et la meilleure façon de se protéger contre son
esprit quand nous sommes arrivés à un certain niveau de conscientisation, c’est de retourner nos yeux
vers le sol, de regarder la Terre, de regarder le monde de l’Homme et de parvenir à se donner, dans le
monde de l’Homme, les outils dont nous avons bien besoin, afin de vivre sur le plan de l’Homme
comme des Hommes nobles, afin de libérer en nous la tension que crée l’esprit pour une intégration
qui doit aboutir.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 129 : la sensibilité

129 - la sensibilité

Plus l’Homme prend conscience, plus il s’aperçoit de la sensibilité, presque à fleur de peau, qui se
développe chez lui. Cette sensibilité fait partie de l’augmentation de son taux vibratoire. Mais par
contre, dans un même temps, elle fait partie du fait qu’il ne sent pas qu’il a sa vie complètement sous
son contrôle.

Nous devons étudier la relation entre la sensibilité de l’Homme et le contrôle de sa vie, afin de pouvoir
faire ressortir les éléments de volonté et d’intelligence qui peuvent l’amener, éventuellement, à
donner à sa vie une orientation qui coïncide avec l’équilibre de ses centres et le calme dans sa
conscience.

Il est évident que l’élévation du taux vibratoire chez l’Homme est un aspect nécessaire et naturel de
sa transformation intérieure. D’un autre côté, il est aussi naturel que l’Homme en vienne un jour à ne
plus souffrir de cette sensibilité afin de parvenir à vivre une vie dite équilibrée, c’est-à-dire une vie
qui n’est pas constamment assujettie à des évènements qui risquent de la rendre très pénible.

Il est évident que l’Homme, au fur et à mesure qu’il se conscientise, réalise des choses, voit que
certains mécanismes en lui ne font pas son affaire. Il réalise, au fur et à mesure qu’il avance en
conscience, que la proportion d’interférences doit être ajustée par lui et par lui-seul.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 129 : la sensibilité

Nous avons déjà regardé le phénomène de l’esprit chez l’Homme, nous avons déjà regardé le
phénomène de la transformation de l’Homme en relation avec l’énergie de son esprit, et nous devons
aller, encore une fois, dans l’étude du phénomène de l’esprit, afin de bien situer l’Homme vis-à-vis
de son énergie interne, de sa sensibilité très puissante et très forte, et aussi le contrôle qu’il doit
développer vis-à-vis de l’énergie intérieure, l’énergie de son esprit qui risque constamment de rendre
sa vie pénible.

L’esprit de l’Homme n’est pas une constante universelle, c’est-à-dire que l’esprit de l’Homme ne
représente pas un aspect personnifié de sa conscience. Ceci est très difficile à l’Homme de le réaliser,
parce que l’Homme vit sur le plan mental, en fonction de pensées créées par une énergie qu’il appelle
esprit, et que lui a déjà personnifié à cause de la spiritualisation de son mental au cours des âges
passés.

Mais cette habitude de l’Homme est une habitude foncièrement reliée à la trahison de sa nature, à
cause des influences de toutes sortes qu’il a vécues et connues au cours de l’Histoire de l’humanité.
Il est difficile à l’Homme de séparer ses pensées du phénomène de la personnification de ses pensées,
de sorte qu’il lui est presque impossible de réaliser que ses pensées n’ont absolument rien à faire avec
son esprit mais que ses pensées sont le produit de l’activité vibratoire de son esprit sur le plan mental.

Tant que l’Homme n’aura pas réalisé ceci, il donnera sans s’en apercevoir à ses pensées une fonction
coordinatrice dans son mental, dans sa vie, de sorte que ses pensées deviendront importantes, et
prenant de l’importance, ses pensées auront la tendance à personnifier un rapport entre lui et d’autres
plans, de sorte que l’Homme croira réellement qu’il est habité par son esprit, lorsqu’en fait, son esprit
ou son énergie n’est qu’une force créative en lui qui fait partie de l’organisation totale de tous ces
plans et qui n’existe qu’en fonction de la conscience, bien que colorée, qu’il possède aujourd’hui.

Autrement dit, ce que nous voulons dire, c’est qu’au fur et à mesure que l’Homme avance dans la
conscience, la disproportion entre l’esprit et l’ego change, éventuellement elle s’annule, et l’Homme
reprend le contrôle de son énergie sur le plan matériel au lieu de vivre en fonction de pensées créées
par l’esprit et servant à manipuler sa fonction vitale sur le plan matériel, lui enlevant ainsi le pouvoir
d’être absolu dans l’autogestion de sa matérialité, dans l’autogestion de son matériel de vie.

Il ne faut pas oublier que l’être humain, aujourd’hui à la fin du XXème siècle, est totalement ignorant
de la réalité. De sorte que sa conception du monde, sa conception de l’Homme, sa conception de
l’univers, est une conception fondée sur le rapport étroit qui existe entre sa mémoire, sa façon de
penser et l’émotion qu’il véhicule dans sa pensée lorsqu’il essaie de comprendre l’infinité du rapport
entre lui et l’universel. De sorte que l’Homme n’est pas libre encore, n’est pas suffisamment libre,
pour pouvoir engendrer dans son mental, dans sa vie, dans son expérience de conscience évolutive,
une force d’orientation qui constitue la mesure même de sa qualité de conscience parfaite, donc de sa
liberté totale et absolue en tant qu’intelligence matérialisée.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 129 : la sensibilité

Il ne faut jamais oublier que l’être humain est une composition multidimensionnelle de plusieurs
plans d’énergie et que le plan matériel n’est que le plan le plus dense qui permet à cette énergie de se
manifester dans des conditions de vie matérielle ou de matérialité coexistant avec d’autres fonctions
créatives plus subtiles qui font partie des mondes invisibles de sa totalité.

Donc l’être humain n’est d’aucune façon et en aucune sorte un être assujetti ou assujettissable à une
forme d’intelligence supérieure à lui-même. L’être humain, dans le fond, et d’une façon absolue, est
une constante qui permet à l’énergie évoluant sur d’autres plans de bien se coordonner avec celle dont
il est fait sur le plan matériel, donnant ainsi sur le plan matériel l’expression d’une conscience
englobée d’un corps matériel, mais définitivement absolue dans son rapport mental, symbolique,
psychologique, philosophique, métaphysique, occulte, ésotérique, avec toutes les formes imaginables
de conception que nous puissions, en tant qu’Homme, développer au cours de notre évolution.

Ce n’est pas parce que l’Homme qui se conscientise, ouvre de nouvelles portes, c’est-à-dire entre
dans un corridor d’expériences nouveau et définitivement orienté vers la dépolarisation de son mental,
qu’il doit vivre et supporter la polarité de son mental en fonction d’un lien universel. Ce que je veux
dire, ce n’est pas parce que l’Homme a découvert la clé de la relation entre le mental polarisé et
l’exécution créative de certaines énergies à travers son mental qu’il est obligé de s’imposer, sur le
plan mental, une condition de vie, c’est-à-dire une relation ego-esprit qui lui donne l’impression d’être
un être relatif à une autre conscience plus puissante que la sienne.

Autrement dit, l’être humain doit éventuellement s’approprier tous les aspects possibles et
imaginables de la relation qui existe entre l’ego et l’esprit afin de faire éclater cette dualité, c’est-à-
dire le rapport Homme-esprit pour qu’éventuellement s’élimine le trait d’union Homme-esprit et que
se fonde, éventuellement, ce que nous appelons l’esprit et l’Homme, donnant ainsi comme produit
final une fusion, c’est-à-dire une intégration de l’énergie de l’Homme, c’est-à-dire l’intégration des
plans les plus subtils de sa conscience avec les plans les plus bas de sa conscience.

C’est ainsi que l’Homme arrivera un jour à ne plus concéder rien à l’esprit et à s’approprier
parfaitement, à travers sa volonté et son intelligence, les aspects qui, dans le passé, avaient servi
d’instrumentation dans le développement de son ego, afin que l’Homme puisse arriver un jour à
établir un nouvel ordre, un nouvel équilibre dans ses rapports intimes avec des masses d’énergie qui
ne constituent en aucune façon une forme quelconque de personnalité ou d’identité intelligente.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 129 : la sensibilité

La destruction dans l’Homme de cette dualité, je dis bien dualité, je ne parle pas de polarité, la
destruction dans l’Homme de cette dualité d’Homme-esprit est fondée sur le fait que l’Homme pense
et que dans sa façon de penser, il existe encore des aspects qui continuent à bouleverser la relation
universelle de ces principes, empêchant ainsi l’Homme de vivre de l’actualité de ces énergies et
empêchant aussi l’Homme de réaliser sur le plan matériel un total contrôle de son énergie, jusqu’au
point où il puisse un jour arriver à ne plus souffrir dans sa sensibilité, c’est-à-dire à ne plus souffrir
des conditions dysharmonieuses qui existent dans sa vie à cause de l’ouverture de ses centres, et à
cause du rapport de plus en plus étroit entre une énergie extrêmement subtile, dite esprit, et une
énergie plus dense, celle de l’Homme, celle du mortel et de sa conscience.

L’étude que l’Homme doit faire sur le plan planétaire et sur le plan cosmique, c’est l’étude de
l’Homme, ce n’est pas l’étude de l’esprit. Je veux dire que l’Homme doit concentrer ses efforts sur
l’approportionnement de ses énergies internes pour le bénéfice de lui-même et non pas l’étude
psychologique ou métaphysique de l’esprit qui aurait comme conséquence, dans sa vie, de dilater son
espace mental afin de lui permettre d’englober à une plus haute échelle des concepts d’énergie qui,
automatiquement, créeraient en lui une autre énergie servant à le manipuler et à retarder la synthèse
de sa construction énergétique.

L’Homme doit apprendre à étudier l’Homme parce que c’est dans l’Homme qu’existe, que se
concrétise, le rapport absolu entre les plans les plus subtils et les plans les plus denses. L’Homme a
trop tendance à regarder trop loin en lui-même, il a trop tendance à regarder très loin en lui-même, et
il n’a pas tendance à regarder vis-à-vis de lui-même ! L’Homme cherche plutôt les réponses à sa vie
ou à la vie en fonction des espaces invisibles, subtils, dits de l’esprit au lieu de regarder la réponse à
la vie en fonction de ce que lui peut opposer à l’énergisation qu’il subit à partir de ces espaces.
L’Homme n’est pas capable encore de se référer à lui-même. Il n’a pas la puissance capable de lui
permettre de contrer constamment son apport, sa réalité, contre d’autres aspects de la réalité qui font
partie de l’invisible mais qui ne font pas partie de sa vie sur le plan matériel.

L’Homme est sur le plan matériel, et tant qu’il est sur le plan matériel, il doit construire sur le plan
matériel une condition de vie à toute épreuve de ce qui peut venir vers lui, de ce qui peut le
conditionner, le balancer ou le débalancer venant des extrêmes profondeurs de sa conscience. Je vous
donne un exemple. Nous vivons sur la planète Terre. La planète Terre est située dans un coin
quelconque de la galaxie. Nous nous occupons pourtant de nos affaires, nous vivons notre vie sur
notre planète. Un jour, d’accord, nous pourrons vivre en fonction d’autres civilisations dans la galaxie,
mais aujourd’hui, nous devons nous occuper de nos oignons, et de nos problèmes, et de l’ordre ou du
désordre qui règne sur notre planète ! C’est la même chose chez l’Homme. L’Homme doit apprendre
à vivre, à comprendre, à étudier tout le phénomène humain en fonction de lui-même et non pas en
fonction de son esprit, l’esprit de l’Homme.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 129 : la sensibilité

C’est-à-dire que plus l’Homme avance dans la conscience, plus il s’aperçoit que la relation entre lui-
même et l’esprit est une relation d’énergie, ce n’est plus une relation de dualité, ce n’est plus,
autrement dit, une relation de conceptualisation mentale, ce n’est plus une relation de personne à
personnalité ou de personne à pré-personnalité, c’est simplement une relation énergétique. Et c’est
cette condition, cette découverte chez l’Homme, qui lui permettra éventuellement de réaliser qu’il y
a dans sa conscience humaine, déjà installés, tous les mécanismes qui peuvent éventuellement
l’amener à la réalisation, et au contact, et à la perception, si vous voulez, des espaces ou des
profondeurs internes de sa conscience.

Mais si l’Homme met trop d’accent sur la recherche, sur la compréhension, sur la composition
philosophique de son mental vis-à-vis des mondes intérieurs de sa conscience, il est évident qu’il sera
obligé de vivre très longtemps la dualité Homme-esprit, donc il ne pourra pas commencer à
s’approprier ce qui dans le passé a fait partie de son involution, c’est-à-dire l’énergie dans les pensées
qu’il vit.

C’est l’énergie dans les pensées qu’il vit ou qu’il conscientise qui doit donner à l’Homme le pouvoir
créatif sur le plan matériel, ce ne sont pas les pensées elles-mêmes. Et pourtant l’Homme dépense
énormément d’énergie sur le plan mental lorsqu’en fait il ne devrait dépenser aucune énergie sur le
plan mental, puisque le plan mental fait encore partie des lois de l’involution, c’est-à-dire des lois
expérimentales visant à rendre l’Homme de plus en plus intelligent, c’est-à-dire visant à lui permettre
de développer une couche de conscience supérieure qui pourra, éventuellement, au cours de
l’évolution, servir de champ magnétique afin de pouvoir permettre à l’Homme d’entrer en
communication hautement mentale avec d’autres intelligences qui sont soit en-dehors du corps
matériel, ou simplement à distance sur le plan matériel.

Autrement dit, l’Homme doit apprendre conclusivement et finalement que la relation Homme-esprit
est une relation qui met en jeu la condition subalterne planétaire d’une conscience mortelle, en
relation avec une autre conscience dite cosmique. Mais en fait, la conscience cosmique, la conscience
dite de l’esprit de l’Homme, fait partie de l’Homme invisible, elle fait partie intégrale de l’Homme
invisible, elle est l’Homme invisible. Ce n’est pas parce que l’Homme mortel, l’Homme de chair, n’a
pas connu, n’a pas encore rencontré l’Homme invisible qu’il doit s’agenouiller devant l’Homme
invisible, qu’il doit s’assujettir à l’Homme invisible, qu’il doit participer à toutes les formes de
manipulation possibles et imaginables qui peuvent exister entre l’Homme invisible et l’Homme
matériel, jusqu’au jour où se fasse, plus avancée, la fusion.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 129 : la sensibilité

L’être humain, déjà qu’il soit sur le plan matériel, représente une condition d’immersion dans la
matière de l’Homme invisible. Donc l’Homme invisible n’est pas loin de l’être humain, l’Homme
invisible n’est pas séparé ou autre que l’être humain, il n’est pas étranger à l’être humain, il n’est pas
une personnalité au-dessus de l’être humain, il est l’être humain intégralement. Autrement dit, il est
intégralement l’être humain qui n’a pas encore réalisé le pouvoir de l’Homme invisible à travers son
ego, donc qui n’a pas encore réussi à tuer en lui la dualité Homme-esprit afin de créer l’unité Homme-
esprit, afin de créer la fusion et de vivre conséquemment en relation avec le nouveau processus
d’évolution qu’on appelle la fusion et l’intégration de cette énergie pour le bénéfice de l’Homme sur
la Terre, tant qu’il sera sur la Terre.

Les voiles de notre conscience ne sont pas simplement des voiles psychologiques, il y a des gens qui
ont suffisamment avancé dans la réalisation pour voir assez facilement à travers les voiles
psychologiques. Mais vient le moment où les voiles sont purement d’ordre vibratoire, c’est-à-dire
qu’ils sont le résultat de l’appointement dans la vie de l’Homme du pouvoir dit de l’esprit.

Donc ces voiles qui résultent de l’activité de l’esprit à travers l’Homme doivent être, un jour aussi,
détruits, afin de permettre l’équilibre entre l’esprit et l’Homme, autrement dit afin de permettre la
synthèse entre le cosmique et le planétaire, donnant ainsi éventuellement, sur le plan matériel, à
l’Homme nouveau une conscience qui sera parfaitement équilibrée avec l’énergie manifestée à partir
des plans invisibles de la création.

Ce n’est pas l’être humain qui doit se plier à l’esprit, c’est l’esprit qui doit se plier à l’être humain,
puisque c’est sur le plan matériel que doit descendre l’esprit. Mais nous, les Hommes, nous faisons
l’opposé, nous nous plions à l’esprit, nous nous réservons le droit de vivre une relation dualiste avec
une constante universelle qui n’est en fait que la relation parfaite sur le plan de la conscience atomique
entre ce qui est le plus subtil dans l’Homme et ce qui est le plus grossier. Autrement dit, nous sommes
absolument grossiers dans notre conscience et c’est pourquoi nous n’avons pas la subtilité nécessaire
pour nous donner sur le plan matériel, tant que nous sommes là, les conditions de vie qui doivent être
le résultat absolu d’une constante relation entre l’invisible ou l’énergie de l’invisible ou l’énergie,
dite de l’esprit, et l’Homme.

Le temps où les dieux exerçaient sur l’Homme le pouvoir, est révolu. Le temps où les forces
cosmiques exerçaient sur l’Homme le pouvoir, est révolu. C’est l’Homme maintenant qui doit vivre
le pouvoir, qui doit intégrer le pouvoir, qui doit faire sauter, dans son mental, les aspects subtils du
mouvement inconscient de l’esprit à travers son mental pour le perfectionnement du rapport entre
l’énergie mentale inférieure de l’Homme et l’énergie mentale supérieure de sa conscience nouvelle.

Diffusion BdM International sommaire 97


communications préparatoires volume 7 – transcription 129 : la sensibilité

Nous avons toujours été, les Hommes, un peu comme des créatures. Nous ne sommes pas des
créatures, nous sommes des êtres qui sommes venus sur la Terre en pleine conscience du mouvement
de l’esprit vers la matière. Nous ne sommes pas des êtres qui avons été créés pour le bénéfice d’autres
civilisations, nous sommes des êtres qui avons participé à la création. Nous sommes des êtres qui
avons participé à l’expérimentation cosmique d’une forme, d’une race, sur le plan que nous voulions
éventuellement habiter, afin de parfaire notre relation avec la matière.

L’Homme est esprit et il est grand temps pour ceux qui sont en voie de découverte, qui sont en voie
d’évolution, de réaliser que l’Homme, effectivement, est esprit et que la dualité n’existe pas et que la
dualité, un jour, n’existera plus dans l’Homme. Et lorsque la dualité n’existera plus dans l’Homme,
c’est là que nous dirons que l’Homme ou que l’esprit a ou est, dans la matière.

Mais nous avons des formes de pensées qui donnent confiance à nos attitudes mentales, nous avons
des formes de pensées qui cohabitent avec la mémoire de l’humanité ou avec la mémoire de l’Homme.
Nous n’avons pas des pensées qui sont absolument créatives, c’est-à-dire des pensées qui sont le
résultat de la relation entre l’esprit et l’Homme, nous n’avons pas des pensées qui sont en-dehors des
lois de l’involution. Nous avons des pensées qui font partie du passé, nous avons des pensées qui font
partie de l’ésotérisme, de l’occultisme, de la métaphysique, de la philosophie, de la religion, de la
spiritualité, nous avons des pensées qui ne sont pas réelles. Et nous vivons de ces pensées, et nous
voulons, avec ces pensées, nous rapprocher de nous-mêmes, c’est-à-dire éteindre la dualité qui existe
entre l’Homme et l’esprit ? C’est IMPOSSIBLE !

Pour éteindre la dualité entre l’Homme et l’esprit, il faut que l’Homme prenne le contrôle de
l’invisible, comme dans le passé l’invisible avait le contrôle de l’Homme. Pendant l’involution,
l’invisible avait le contrôle de l’Homme. Pendant l’évolution, l’Homme aura le contrôle de l’invisible.
Autrement dit, il y aura une réorganisation du pouvoir dans le cosmos : au lieu que le pouvoir soit sur
des plans plus subtils de la matière, le pouvoir sera sur la matière et le pouvoir utilisera les plans
subtils, afin de descendre, de faire descendre dans la matière les nouvelles conditions de l’évolution.

Il faut que l’Homme s’éveille à cette réalité, il faut que l’Homme prenne conscience de cette nouvelle
réalité, parce que cette nouvelle réalité fait partie du nouveau processus de l’évolution. Elle ne fait
pas partie du désir spirituel de l’esprit de descendre dans l’Homme pour le bénéfice de l’Homme,
pour l’évolution de l’esprit. Elle fait partie du bénéfice éventuel que l’Homme doit redécouvrir à
cause de la perpétuation dans le cosmos du mouvement de l’esprit à travers un corps matériel qui,
maintenant, est prêt à recevoir les aspects vibratoires de cette énergie qui font partie de l’essence de
l’Homme, qui ont toujours fait partie de l’essence de l’Homme, mais dont l’Homme a toujours été
inconscient parce qu’il était, dans le passé, contrôlé sur le plan de sa conscience mentale par des
entités qui n’avaient pas encore fait tout le trajet nécessaire pour la descente parfaite dans la matière
de l’Homme, c’est-à-dire le monde de la mort, le monde des âmes, le monde des esprits qui, un jour,
devront revenir, descendre dans le monde de la matière afin de faire éclater la dualité, eux aussi, pour
pouvoir éventuellement parvenir à habiter des univers un peu plus élevés que le monde astral.

Diffusion BdM International sommaire 98


communications préparatoires volume 7 – transcription 129 : la sensibilité

Donc la très grande sensibilité que vit, que supporte, que souffre l’Homme qui se conscientise est une
sensibilité qui doit être ajustée et elle ne peut être ajustée que par lui-même, mais elle ne sera ajustée
par lui-même que lorsqu’il aura compris la nécessité de se rendre compte de l’ordre qu’il doit établir
dans sa vie matérielle, afin d’empêcher que se créent en lui ces débalancements d’énergie qui sont le
résultat du mouvement de l’esprit à travers les principes inférieurs de son corps matériel ou de son
corps mental ou de son corps astral et vital.

C’est l’Homme qui doit arrêter, éventuellement, le trouble dans sa conscience, ce n’est pas l’esprit,
puisque l’esprit n’a pas de conscience de l’Homme, que l’esprit fait partie de la conscience de
l’Homme et que la conscience de l’Homme fait partie de l’Homme lui-même. Il ne peut pas, lui,
s’attendre à ce que l’esprit s’occupe de lui, c’est l’Homme lui-même qui doit s’occuper de lui, mais
il s’occupe de lui au fur et à mesure qu’il apprend à contrôler l’esprit.

L’esprit, c’est une énergie ! Oui, cette énergie a, ou nous donne l’impression d’être personnalisée,
parce que nous avons un plan mental qui pense, nous sommes encore liés à l’involution. Donc tant
que nous sommes liés à l’involution, tant que nous n’avons pas la capacité de sortir naturellement et
à volonté de notre corps matériel pour aller dans l’éther, nous sommes prisonniers de l’involution,
c’est-à-dire que nous sommes forcés de vivre le passage de l’esprit à travers le plan mental. Et lorsque
ceci se fait, il y a naturellement sensibilisation chez nous, il y a naturellement un désagréable
mouvement de cette énergie à travers l’Homme.

Mais si nous comprenons ce processus et si nous savons intégralement que la dualité entre l’Homme
et l’esprit n’est qu’une dualité qui relève du fait que nous pensons, à ce moment-là nous sommes
capables de commencer à restreindre le pouvoir vibratoire de l’esprit à travers nos centres, c’est-à-
dire le pouvoir vibratoire de l’énergie à travers nos centres, ce qui nous amène, petit à petit, à une
coupure radicale entre l’activité du mental inférieur et du mental supérieur, donc à un calme mental
de plus en plus profond, de plus en plus permanent, de plus en plus long, jusqu’au jour où nous serons,
naturellement, dans une conscience qui ne relèvera que de nous, dans une activité créative qui ne
relèvera que de nous, dans une activité mentale pensante, subjective, qui n’existera plus.

Les êtres conscients souffrent plus du phénomène de l’esprit que les êtres inconscients, c’est normal.
Mais d’un autre côté, les êtres conscients, un jour, doivent arriver à ne plus souffrir du phénomène de
l’esprit afin de pouvoir vivre sur le plan matériel une vie qui est consistante avec le degré absolu de
la conscience de l’Homme. Et ce degré absolu de conscience humaine est l’indicateur ou l’indicatif
qui est à la mesure de sa créativité.

Diffusion BdM International sommaire 99


communications préparatoires volume 7 – transcription 129 : la sensibilité

L’Homme ne peut pas être créatif absolument tant qu’il n’a pas absolument contrôlé le jeu de l’esprit
dans son mental, donc tant qu’il n’a pas tué la dualité entre lui et l’esprit. Un jour, le mot esprit ne
devra plus exister dans la conscience de l’Homme, mais ce mot ou cette réalisation ou cette
conscience de l’esprit ne s’éteindra que lorsque l’Homme aura parfaitement et complètement repris
le contrôle de ses énergies, c’est-à-dire lorsque l’Homme aura vécu suffisamment d’expériences
vibratoires dans le domaine de sa conscience pour vivre la super-imposition de l’Homme invisible
sur l’Homme matériel.

Et regardez encore, nous parlons de l’Homme invisible et de l’Homme matériel, et automatiquement,


nous avons encore de la dualité ! L’Homme invisible fait partie de la construction atomique de la
conscience de l’Homme matériel. L’Homme invisible, ce n’est pas quelque chose qui est en-dehors
de l’Homme matériel ! L’Homme invisible est déjà dans l’Homme matériel ! L’Homme invisible,
c’est la continuité sur un autre plan vibratoire de la réalité de la conscience totale de l’Homme.

Il n’y a pas de différence entre l’Homme invisible et l’Homme matériel. La seule différence est que
l’Homme matériel est forcé de vivre sous le joug de la sensorialité. L’Homme matériel est obligé de
vivre à l’intérieur de ses sens, il est obligé de vivre en fonction de ses sens. Alors que l’Homme
invisible vit en-dehors des sens de l’Homme matériel. Mais il n’y a pas de différence dans la
conscience de l’Homme matériel et la conscience de l’Homme invisible, tout ceci fait partie d’un
tout.

Si vous prenez le siège d’une automobile et que vous le sortez de l’automobile, ce n’est pas parce que
vous le sortez de l’automobile que le siège ne fait pas partie de l’automobile. Il s’agit pour nous, les
Hommes, de vivre d’une façon intégrale, c’est-à-dire de réaliser,sur le plan de notre mental, qu’il n’y
a pas de différence entre notre matérialité et notre invisibilité. Ce qui nous empêche de comprendre
et de saisir la réalité de ceci, c’est que nous n’avons pas accès à notre invisibilité.

Regardez le soir, lorsque vous dormez, lorsque vous dormez vous n’êtes plus dans votre corps
matériel. Vous sortez de votre corps matériel, vous continuez à vivre d’une conscience très colorée si
vous voulez, mais sur d’autres plans. C’est la même chose pour le plan éthérique où l’Homme
invisible se situe : il fait déjà partie intégrale de la conscience de l’Homme. Et lorsque l’Homme
entrera en contact avec ces autres plans, il est naturel qu’il vivra ces plans en fonction d’une condition
de vie de conscience beaucoup plus subtile que celle qu’il doit vivre sur le plan matériel, puisqu’il ne
sera plus prisonnier de ses sens matériels.

Diffusion BdM International sommaire 100


communications préparatoires volume 7 – transcription 129 : la sensibilité

Et cette constatation doit être sans équivoque, elle doit être réalisée sur tous les plans de la conscience
de l’Homme, surtout en fonction du plan mental. C’est au niveau du plan mental que l’Homme
commence à vivre la dissociation entre lui-même et son énergie. C’est à cause du plan mental que
l’Homme perçoit possiblement qu’il y a une dualité en lui, c’est à cause du plan mental que l’Homme
a créé la nécessité de se créer un dieu, c’est à cause du plan mental que l’Homme se voit constamment
dans un rapport de finitude et d’infinitude, dans un rapport de densité matérielle avec l’infinité subtile
de l’énergie indifférenciée. C’est à cause de son plan mental !

Mais pourtant, cette constatation sur le plan mental ne fait que partie du manque d’évolution de ce
même plan. Si l’Homme était très évolué sur le plan mental, il saurait très certainement et d’une façon
absolue que la constante universelle de son organisation énergétique fait partie du mouvement de
l’énergie vers les plans les plus bas, mouvement d’énergie qui est parfaitement en relation ou qui doit
être parfaitement en relation harmonieuse avec les plans les plus élevés de l’Homme.

Donc il n’y a plus, à ce moment-là, pour l’Homme, de nécessité de vivre constamment sous cette
souffrance maudite que j’appelle la sensibilité vibratoire de l’Homme nouveau. Il faut que l’Homme
nouveau arrive, éventuellement, à vivre dans sa conscience humaine d’une façon parfaitement
équilibrée, mais nous n’avons pas encore dépassé le stage de la crise spirituelle.

La crise spirituelle de l’Homme, elle va très loin. Elle va jusqu’aux confins de sa conscience, elle va
jusqu’aux limites de sa conscience. En dehors de la conscience subjective astrale, mentale de
l’Homme, il y a une autre conscience. En dehors de cette conscience humaine dite planétaire, il y a
une autre conscience qui fait partie de la conscience cosmique de l’Homme, et cette conscience ne
peut venir à l’Homme, ne peut faire partie de l’Homme, que lorsqu’il a complètement dépassé les
nœuds qui constituent l’ordre mental qu’il voit ou qu’il conceptualise en ce qui concerne la relation
entre le matériel et l’invisible.

La grande sensibilité de l’Homme qui se conscientise est due au fait qu’il n’a pas encore réalisé la
qualité absolue de sa conscience et qu’il voit naturellement qu’un mouvement vibratoire quelconque
à travers ses centres vise à créer une interférence avec le bien-être de sa conscience matérielle. Mais
ceci fait partie de la condition de l’évolution future. Ceci fait partie de la transmutation de l’Homme.

C’est à l’Homme de pouvoir créer suffisamment de volonté sur le plan matériel afin de développer
suffisamment d’intelligence lucide, afin de ne plus être victime de la sensibilisation créée par
l’énergie qui devient de plus en plus intense dans ses corps subtils. C’est à l’Homme de pouvoir,
éventuellement, neutraliser la dualité dans sa conscience parce que la sensibilité que nous vivons sur
le plan matériel est en fonction de la dualité en esprit que nous vivons.

Diffusion BdM International sommaire 101


communications préparatoires volume 7 – transcription 129 : la sensibilité

Remarquez par exemple que l’Homme inconscient ne souffre pas de la dualité Homme-esprit, donc
il ne souffre pas de la sensibilité vibratoire que connaît l’Homme conscient. Remarquez, lorsque vous
étiez inconscients, que les souffrances que vous aviez dans ce temps-là n’étaient pas les souffrances
que vous avez aujourd’hui. Notez que les souffrances que vous avez aujourd’hui seraient passées
totalement inaperçues dans ce temps-là. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui vous avez la conscience de
la dualité de l’Homme-esprit et cette conscience de la dualité de l’Homme-esprit ne peut être
neutralisée que par votre volonté et votre intelligence, c’est-à-dire par le raccord parfait entre votre
énergie et votre matière.

Nous vivons sur la Terre comme si nous devons attendre que les dieux nous donnent de la
connaissance afin que nous puissions comprendre les mystères de la vie. Nous vivons comme si nous
devons attendre que les dieux nous fassent la joie, nous donnent le plaisir d’apprendre des choses
merveilleuses ! Lorsqu’en fait, nous sommes merveilleux ! L’Homme est merveilleux ! Il ne s’agit
pour lui que de réaliser qu’il l’est.

Et tant que l’Homme n’aura pas réalisé qu’il est merveilleux, c’est-à-dire qu’il tient dans sa
conscience, qu’il tient dans ses mains la merveille de la création, c’est-à-dire la science de la création,
c’est-à-dire la connaissance profonde et parfaite des mécanismes occultes invisibles de l’organisation
des différents plans de la hiérarchie, à ce moment-là il est assujetti à la dualité en esprit, donc il est
sujet à vivre une initiation qui le mène de plus en plus loin, jusqu’au jour où il sera capable, de par
lui-même, d’arracher à l’esprit, c’est-à-dire d’arracher à l’aspect dualistique de sa conscience, l’aspect
absolu de son savoir, lui permettant ainsi d’arriver un jour, sur le plan matériel, à fonctionner d’une
façon intégrale, d’une façon totalement centrique, totalement créative, totalement dénuée du besoin
de croire qu’il y a en lui deux aspects, lorsque l’Homme est fait et construit simplement d’énergie.

Ce sont les différents rapports de l’énergie qui créent les aspects et ce sont les aspects qui nous
donnent la dualité comme ce sont les aspects qui nous donnent la polarité, comme ce sont les aspects
qui séparent l’Homme de sa puissance, de sa volonté, de son intelligence. C’est pourquoi nous
n’avons pas de centre de gravité, c’est pourquoi nous ne pouvons pas dire, sur le plan matériel, que
nous sommes bien dans notre peau, c’est pourquoi nous ne pouvons pas affirmer sur la Terre que nous
sommes des dieux !

Croyez-vous, pour un instant, que des intelligences qui évoluent en-dehors du corps matériel sur
d’autres plans vont venir à la rescousse de l’Homme, en aide à l’Homme ? Ils donneront à l’Homme
l’impression qu’ils viennent en aide à l’Homme mais ils ne peuvent pas venir en aide à l’Homme,
puisque l’Homme - je parle de l’Homme conscient - est déjà plus avancé qu’eux !

Diffusion BdM International sommaire 102


communications préparatoires volume 7 – transcription 129 : la sensibilité

Savez-vous ce que ça veut dire d’être conscient ? Être conscient veut dire ne plus avoir à apprendre
rien de qui que ce soit sur aucun plan de la création ! C’est ce que veut dire avoir conscience ! Avoir
conscience veut dire être absolument autonome ! Donc il est évident que les entités ou les
intelligences qui évoluent sur d’autres plans ne peuvent pas amener vers l’Homme de la connaissance
susceptible de lui donner conscience personnelle ! Elles peuvent apporter de la connaissance
susceptible de lui donner un mode de pensée servant à générer en lui d’autres appétits intellectuels,
mais elles ne peuvent pas donner à l’Homme de la connaissance servant à intégrer l’énergie avec lui-
même puisque ces êtres sont déjà en-dehors de cette condition. Ce sont des êtres qui ne sont pas dans
cette condition, et seuls les êtres qui sont dans la condition de l’intégration de l’énergie avec les plans
inférieurs peuvent donner à l’Homme des clés qui constituent le mouvement perpétuel de l’énergie à
travers les différents plans de la création.

Donc lorsque l’Homme aura réalisé ceci, lorsque l’Homme aura compris ceci, lorsque l’Homme aura
senti qu’il EST une totalité, il commencera à prendre en main l’évolution de sa conscience, la
programmation de sa conscience, la relation qui doit exister entre lui-même et l’énergie en lui et il
pourra, à partir de ce moment-là, commencer à créer les fondations nécessaires pour l’évolution des
races futures qui auront besoin de son instruction, afin qu’elles aussi puissent arriver un jour à
bénéficier de ce que les premiers Hommes, les premiers Hommes conscients, auront découvert de la
réalité cosmique et planétaire.

Nous avons la mauvaise habitude, les Hommes, d’attendre que les forces créatives en nous génèrent
pour nous quelque chose, nous permettant d’arriver éventuellement à un état de conscience créative.
C’est une illusion ! Ce sont les Hommes eux-mêmes qui doivent arriver à générer cette énergie. Et
pour que les Hommes arrivent à générer cette énergie, il faut qu’eux-mêmes fassent sauter les
obstacles dans leur propre conscience mentale qui empêchent cette énergie de couler librement dans
l’Homme. L’énergie, elle est toujours là, elle n’attend pas, c’est l’Homme qui n’est pas prêt, c’est
l’Homme qui n’est pas organisé, c’est l’Homme qui n’a pas suffisamment souffert, c’est-à-dire qu’il
n’a pas suffisamment été embrasé par le feu de cette énergie. C’est l’Homme qui se repose avec
l’espoir spirituel qu’un jour son esprit lui apportera les fruits nécessaires afin que lui, sur le plan
matériel, puisse bien manger. Quelle illusion ! Nous attendons comme des idiots !

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communications préparatoires volume 7- transcription : le contrôle de sa vie

130 - le contrôle de la vie

Quand l’Homme est inconscient et qu’il vit sur le plan matériel en fonction des forces sociales, il est
normal qu’il puisse subir l’inquiétude, ou vivre, ou avoir l’inquiétude, que la vie ne se développe pas
dans la direction optimale qu’il voudrait voir et connaître. Mais lorsque l’Homme est conscient ou
qu’il se conscientise, qu’il est en voie de conscientisation et qu’il commence à comprendre les aspects
subtils de la vie, il est très important pour lui de commencer à réaliser qu’effectivement, la vie est et
doit être sous son contrôle.

Vous direz : « Mais oui, nous savons ceci, nous comprenons ceci, mais nous ne pouvons rien ! » Et
je vous dirai : « Vous ne pouvez rien parce que vous ne faites rien. » Il n’y a aucune excuse pour
l’Homme de s’entretenir indéfiniment d’une incapacité créative puisque l’Homme a la capacité
interne de faire descendre sur le plan matériel l’énergie dont il a besoin pour se donner ce dont il a
besoin créativement sur le plan matériel.

Cette énergie, elle est là, déjà, dans l’Homme. Si elle ne passe pas, cette énergie, c’est qu’il y a encore
dans l’individu des mécanismes qui obstruent son passage, et ce sont ces mécanismes qui doivent être
éventuellement levés, afin que l’Homme puisse vivre sa vie en fonction d’une capacité créative qui
est à la mesure de sa volonté, de son intelligence, et aussi assise sur une sécurité profonde de la
permanence créative de cette énergie.

Mais il semble que nous avons toujours un petit doute en nous de ce que nous pouvons faire. Il y a
toujours en nous ce petit doute. D’où vient-il ce petit doute ? Il vient de quelque part. Vous allez dire :
« Il vient de l’esprit », ou vous allez dire : « il vient de l’ego », et je vous dirai qu’il vient du manque
de raccordement entre l’énergie, dite de l’esprit, et de l’ego. Il y a un manque de raccordement entre
votre énergie et votre ego, c’est-à-dire entre votre volonté, votre intelligence et l’énergie qui fait partie
de la construction interne de vos corps subtils.

Diffusion BdM International sommaire 104


communications préparatoires volume 7- transcription : le contrôle de sa vie

Il n’y a aucune raison pour laquelle l’être humain soit assujetti à une condition inférieure de vie. Ce
qui fait ceci, ce qui crée ceci, c’est simplement qu’il y a dans l’être humain des aspects, des conditions
mentales, des conditions émotives qui retardent l’écoulement naturel de cette énergie vers lui-même,
vers les centres de sa volonté et de son intelligence. Et ceci n’est pas discutable, ceci est un fait de
vie réel.

Vous pouvez dire : « Ce n’est pas le temps », mais le temps doit être assujetti à votre volonté, le temps
doit être assujetti à votre volonté ! Il ne peut pas être le produit naturel de l’écoulement événementiel
des conditions planétaires qui vous sont imposées à cause de la malformation de vos idées, autrement
dit, à cause du manque de maturité dans votre mental qui empêche que vous puissiez, instantanément,
recourir à des moyens personnels puissants au lieu de recourir à des moyens faibles et impersonnalisés
à cause de l’impuissance qui fait que vous n’avez pas contact direct avec l’énergie qui fait partie de
vous.

Vous avez plutôt contact avec les idées ou les modes d’expression de cette énergie à travers votre
mental, à travers votre émotivité, mais vous n’avez pas de contact direct avec cette énergie, c’est-à-
dire que vous n’êtes pas capables de la faire descendre cette énergie sur le plan de votre activité
humaine. L’Homme ne peut pas constamment, indéfiniment, invoquer la dualité Homme-esprit.
L’Homme ne peut pas indéfiniment dire : « Ah ! Ce n’est pas de ma faute, ce sont les forces en moi
qui me retardent » ! C’est une illusion de l’Homme, c’est illusion spirituelle, psychologique de
l’Homme, c’est une condition mentale et émotive de l’Homme, ce n’est pas la réalité dans l’Homme.

L’Homme lui-même, l’Homme dans sa conscience créative est une fontaine de jouvence, l’Homme
est inépuisable dans sa capacité de corriger les forces sociales, les forces de vie, les forces de sa
planète qui empêchent le mouvement naturel de sa conscience. L’Homme, dans le fond de tout, est
un être qui est intouchable planétairement. Il le devient seulement lorsqu’il s’habitue, par de profonds
mécanismes de mémoire, à vivre en fonction de l’extérieur ou à vivre en fonction de l’intérieur qui
ne s’est pas encore, croit-il, manifesté à travers lui.

Nous avons une difficulté extraordinaire de réaliser que nous sommes parfaitement capables de faire
ce que nous voulons sur le plan matériel. Nous avons une difficulté extraordinaire de réaliser que
nous sommes à la fois le produit de la composition énergétique de tous nos plans, tant sur les plans
subtils que sur le plan matériel. Nous avons une difficulté très grande de nous habituer à reconnaître
que nous avons le pouvoir ! Que le pouvoir est en nous, que le pouvoir fait partie de nous, que nous
sommes le produit matérialisé du pouvoir, c’est-à-dire de l’énergie créative.

Et cette difficulté, naturellement, nous amène constamment en arrière, nous amène constamment à
évaluer psychologiquement nos facultés, nous amène constamment à voir si nous pouvons réellement
faire quelque chose qui puisse tenir debout pendant un certain temps, et ceci nous intériorise parce
que nous amenons à la fois dans notre vision des choses la capacité de faire quelque chose et le doute
que nous puissions le faire.

Diffusion BdM International sommaire 105


communications préparatoires volume 7- transcription : le contrôle de sa vie

L’Homme ne peut pas vivre sur deux tremplins à la fois. L’Homme ne peut pas faire et en même
temps défaire ce qu’il veut faire. L’Homme ne peut que faire, il ne doit que faire. Les conséquences
de son action seront proportionnelles à son expérience, seront proportionnelles à sa lucidité,
proportionnelles à sa volonté.

Mais ce n’est pas parce qu’il peut y avoir des rebours dans son action, qui donneront effectivement à
sa volonté et à son intelligence plus de raffinement, qu’il ne peut pas faire quelque chose, qu’il ne
peut pas faire quelque chose qui sert, et qu’il ne peut pas faire quelque chose qui éventuellement
demeurera stable, demeurera permanent, demeurera créatif d’une façon permanente et lui apportera
au cours de la vie un échange constant entre les évènements qu’il pourra projeter par la créativité et
les conséquences de ces évènements qui lui donneront en retour un plus grand mouvement vers
l’avant.

Nous semblons être fascinés par l’impossibilité, nous semblons être fascinés par l’incapacité et cette
fascination est fixée dans le doute que nous avons de nous-mêmes de corriger la vie. Nous avons en
nous subtilement le doute de l’impuissance. Mais le doute de l’impuissance, il vient d’où ? Il ne vient
pas de quelque part dans le cosmos, il vient de la malnutrition dont nous sommes victimes à cause du
pouvoir que possède la subjectivité de nos pensées sur le mode de notre volonté et le mode de
l’expression de notre intelligence créative.

Certains diront : « Mais oui, mais il y a des gens qui sont plus aptes à faire certaines choses que
d’autres, il y a des gens qui sont plus aptes à exceller que d’autres ». Je vous dirai que tous les
Hommes sont aptes à exceller et que leur excellence est toujours à la mesure de leurs capacités.
L’excellence d’un Homme n’est pas nécessairement l’excellence d’un autre. La vertu d’un Homme
n’est pas nécessairement la vertu d’un autre, tous les Hommes ont leur sphère d’activité, tous les
Hommes ont leur potentialité et tous les Hommes se retrouvent très bien, à l’aise, dans la limite ou à
l’intérieur de la limite de leur propre créativité.

Mais quel est ce mécanisme subtil de notre conscience humaine qui nous empêche de voir que nous
pouvons faire ? C’est le sujet de cette discussion. Quel est ce mécanisme subtil qui semble
constamment nous couper les ailes ? Ce mécanisme, c’est la crainte. C’est la crainte d’affronter la
vie, c’est la crainte d’affronter les Hommes, c’est la crainte d’affronter le système des Hommes, c’est
la crainte d’affronter les idées des Hommes, c’est la crainte d’affronter la conscience involutive de
l’involution.

Et pourquoi nous avons cette crainte ? Parce que nous ne nous sommes pas projetés dans l’arène,
dans l’arène où la lutte doit se poursuivre. Un boxeur craint l’autre boxeur tant qu’il n’est pas dans
l’arène. Une fois qu’il est dans l’arène et que le combat a commencé à progresser, la crainte disparaît,
s’il est réellement un boxeur de trempe. Donc cette crainte, ce trac naturel que nous avons en tant
qu’Homme dans la vie, vis-à-vis de la vie, nous devons un jour l’égorger.

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communications préparatoires volume 7- transcription : le contrôle de sa vie

Nous croyons que la vie est difficile. Ce n’est pas que la vie est difficile, c’est que nous ne sommes
pas en vie. Si nous étions en vie, la vie ne serait pas difficile. Nous pourrions facilement voir toutes
nos options, toutes nos possibilités, nous pourrions voir facilement les raccordements qui nous
mènent d’un évènement à un autre, mais nous ne sommes pas en vie.

Et qu’est-ce que ça veut dire, ne pas être en vie ? Ne pas être en vie veut dire que nous ne sommes
pas dans notre conscience, nous sommes en-dehors de notre conscience, nous sommes dans la
conscience de la mémoire de l’humanité, nous sommes dans la conscience de l’individu qui fait partie
de l’involution, nous ne sommes pas dans la conscience de l’Homme nouveau. Donc nous n’avons
pas les clés, la force, l’ouverture d’esprit, la vision, la capacité et l’intégrale puissance de démarrer.

Notre expérience ancienne colore encore notre conscience présente. Nous avons encore de la mémoire
dans notre conscience présente, et c’est la mémoire des abus, la mémoire des imperfections, la
mémoire des incapacités, la mémoire des refus, la mémoire de l’impuissance dans le passé qui fait
qu’aujourd’hui nous n’avons pas la capacité intégrale de vivre en fonction de ce que nous pouvons
faire.

Il y a toujours en nous le doute parce que dans le passé, nous avons reçu un coup de poing à la figure.
Nous avons dans le passé été atterrés, et parce que dans le passé nous avons été atterrés, nous croyons
que possiblement dans l’avenir, nous le serons encore ! Ceci est une illusion. Et même si nous sommes
dans l’avenir, atterrés encore une fois, au moins nous le serons consciemment, c’est-à-dire que nous
comprendrons quelque chose, nous verrons quelque chose, nous ferons acte d’une volonté supérieure,
d’une lucidité, d’une intelligence plus grande afin de ne pas être atterrés dans l’avenir.

Il y a des gens qui passent leur temps à regarder de l’autre côté de la clôture et à observer des gens
qui ont de l’argent, qui ont de l’éducation, qui ont ceci, qui ont cela… et qui se donnent l’impression
que, eux, ils sont chanceux parce qu’ils ont tous ces outils, alors que nous, nous n’avons pas ces
outils, donc nous sommes les enfants de la malchance. La vie pour nous est plus difficile. Faites
attention ! Ce n’est pas parce que l’Homme de l’autre côté de la clôture a de l’argent ou qu’il a les
outils pour vivre une vie inconsciente que sa vie est nécessairement une vie qui vaut la peine d’être
vécue. Alors que vous qui avez peut-être moins d’outils mais possédez de la conscience, votre vie
prend une allure très, très différente. Et lorsque vous en aurez suffisamment mangé et bavé de votre
impuissance conscientisée, vous commencerez à comprendre qu’il y a en vous des forces, des outils,
de la créativité et des façons d’exécuter cette énergie afin que vous puissiez, sur le plan matériel, être
des êtres nobles, c’est-à-dire des êtres qui sont remplis d’eux-mêmes, remplis d’eux-mêmes et remplis
d’eux-mêmes !

Diffusion BdM International sommaire 107


communications préparatoires volume 7- transcription : le contrôle de sa vie

Mais pour être rempli de soi-même, plein de soi-même, il faut ouvrir les valves, il faut laisser couler
l’eau, il faut laisser couler l’énergie, donc il faut débloquer les obstacles en nous qui nous empêchent
de vivre de cette énergie qui fait partie de nous, qui est notre droit, qui est notre constitution, notre
organisation interne. Nous ne pouvons pas nous attendre à ce qu’il nous soit donné sur un plateau
d’argent des outils que nous n’avons pas la capacité d’utiliser parce que nous n’avons pas
l’intelligence et la volonté de bien les manipuler.

L’Homme qui se conscientise vit une transformation psychologique et c’est à la pointe de cette
transformation psychologique qu’il découvre les aspects subtils mais rudimentaires de la conscience.
C’est à la pointe de cette transformation psychologique qu’il commence à percevoir qu’il ne peut pas
y avoir de séparation entre lui mortel et lui invisible, ou lui matériel et lui énergie. Il ne peut pas y
avoir de séparation. S’il y a séparation, c’est qu’il y a des voiles et ces voiles doivent être éliminés
afin que l’Homme devienne créatif, et éventuellement, créateur.

La transformation psychologique de l’Homme veut dire quoi ? Elle veut dire la révision totale et dans
tous les recoins de sa conscience des mécanismes qui dans le passé ont constitué sa conscience
inférieure. La transformation psychologique de l’Homme veut dire la réorganisation de son mental,
la réorganisation de son pouvoir énergétique, la réorganisation de sa volonté, la réorganisation de son
intelligence.

C’est ça la transformation psychologique de l’Homme nouveau. Ce n’est pas simplement


l’appointement spirituel d’une vision philosophique pour le bien-être égoïque d’un désir spiritualisé,
c’est le mouvement intégral de l’énergie à travers sa conscience pour le déblocage sur le plan humain
d’une force créative qui permettra, éventuellement, selon le nombre et la puissance créative de cette
énergie, l’évolution d’une nouvelle civilisation.

Mais nous sommes tellement habitués à penser en termes de l’ancienne conscience, nous sommes
tellement habitués à penser en termes des anciennes défaites, des anciens manquements, des anciens
opprobres, des anciennes diminutions de notre personnalité face aux autres, que parfois nous n’avons
plus le cœur, nous n’avons plus l’esprit pour faire quelque chose, pour nous sortir du marasme de
notre conscience expérimentale.

L’Homme conscient ne peut pas aller dans le monde, portant dans sa serviette les détails d’une
mémoire qu’il a laissée de côté ou qu’il doit avoir laissée de côté. Il doit aller dans le monde avec la
vitalité nouvelle d’une volonté et d’une lucidité qui est le produit naturel de l’activation dans ses
centres, d’une énergie qui fait partie de lui. L’Homme conscient n’a plus à s’inquiéter s’il va réussir
ou s’il ne va pas réussir, il n’a simplement qu’à foncer. Si ça ne marche pas, il refonce et si ça ne
marche pas, plus tard, il défonce, et quand il défonce, ça marche !

Diffusion BdM International sommaire 108


communications préparatoires volume 7- transcription : le contrôle de sa vie

Mais subtilement, nous nous droguons avec des idées, nous nous droguons avec des idées défaitistes,
nous nous droguons avec des idées qui, déjà, contaminent notre énergie. Nous nous droguons avec
des idées qui, déjà, nous infirment dans notre mouvement créatif, et nous croyons que parce que ça
ne marche pas, c’est dû à des forces en nous qui font interférence.

Je vais vous dire une chose en ce qui concerne les interférences dans la vie de l’Homme. Les
interférences dans la vie de l’Homme font partie du manque d’ajustement entre son énergie et son
être. Les interférences dans la vie de l’Homme ne sont pas le produit de la spiritualisation de l’énergie,
elles sont le produit du manque d’harmonie entre l’Homme et son énergie. Et tant que l’Homme vivra
des interférences dans sa vie, il ne pourra pas être assurément et carrément assis dans la conscience
cosmique de son double, c’est-à-dire de l’Homme invisible qui fait partie de lui sur les autres plans.

Lorsqu’un Homme est inconscient, ce qui compte pour lui, c’est un job. Lorsqu’il se conscientise, ce
qui compte pour lui, c’est l’éther, il perd son job. Viendra le jour où il deviendra réaliste, l’Homme
conscient, comme l’est l’Homme inconscient. Viendra le jour où l’Homme conscient en aura
suffisamment bavé, qu’il réalisera l’importance du job et foutra en l’air les idées occultes de sa
conscience permissive en ce qui concerne l’invisible. Et c’est à partir de ce moment-là que l’Homme
conscient aura pris de la maturité, qu’il aura pris de l’âge, et qu’il aura finalement réalisé que la vie
doit être domptée dans l’arène de la matière et non pas dans l’arène de l’invisible.

L’arène de la matière est le plan sur lequel doit s’exercer la coordination entre l’énergie et l’Homme.
L’invisible, l’éther, les mondes parallèles ne sont que l’expression du pouvoir finalitaire de la
conscience humaine rendue à elle-même lorsque l’Homme est arrivé à contrôler tous les aspects de
son énergie pour transposer sur un autre plan, dans d’autres conditions, sa conscience humaine.

Les Hommes inconscients vivent à l’envers, et nous, les Hommes qui nous conscientisons, nous
vivons à l’endroit de l’envers ! Mais nous ne sommes pas suffisamment attentifs à nous-mêmes, c’est-
à-dire que nous n’avons pas encore réalisé que nous sommes constamment et d’une façon perpétuelle
amenés à vivre une vibration qui puisse éventuellement engendrer une créativité. Nous vivons
tellement en-dehors de nous-mêmes, c’est-à-dire dans le mouvement inverse de notre conscience,
qu’au lieu de prendre possession de notre énergie et de la rendre créative, nous pensons à la définir
en fonction des possibilités, à la définir en fonction de ses capacités, afin de nous donner le courage
d’exécuter ou de nous exécuter dans le monde.

Autrement dit, au lieu d’être conscients d’une façon permanente et d’être à l’écoute de notre énergie
d’une façon permanente, nous sommes à l’attention de notre énergie, nous essayons d’être attentifs à
notre énergie au lieu d’être à l’écoute de cette énergie. Et lorsque nous sommes à l’attention de notre
énergie, automatiquement, nous utilisons les mécanismes subjectifs de notre conscience et nous
créons en nous le doute parce que nous ne pouvons pas instruire notre énergie de son mouvement,
nous devons vivre de l’énergie de notre mouvement.

Diffusion BdM International sommaire 109


communications préparatoires volume 7- transcription : le contrôle de sa vie

L’énergie créative de l’Homme n’a rien à concéder à sa conscience subjective, elle n’a qu’à amener
vers sa conscience créative l’énergie ou sa substance que cette conscience créative peut utiliser en
fonction de la volonté, de l’intelligence, pour donner à l’Homme, sur le plan matériel, la consistance
dont il a besoin pour bien vivre sa vie.

Nous ne réalisons pas que l’énergie créative en nous est d’un ordre si parfait que nous n’avons pas
besoin de nous inquiéter subjectivement de son rendement. Et lorsque nous nous inquiétons
subjectivement de son rendement, c’est à partir de ce moment-là que nous perdons contact avec notre
énergie. C’est là que nous vivons dans la mémoire, c’est là que nous vivons dans le passé, et c’est là
que nous pouvons faire rapidement la révision de nos échecs et croire que dans un avenir prochain
nous vivrons des échecs parallèles.

Elle est très grande cette illusion, elle est terrible cette illusion et elle est la force qui, justement, mine
l’Homme, mine la conscience de l’Homme et empêche l’Homme d’être ce qu’il est, c’est-à-dire un
être créatif et un être éventuellement créateur. Nous devons réaliser que nous sommes des êtres
d’habitudes, nous avons des habitudes de vie et ce sont ces habitudes de vie qui sont corrosives, ce
sont ces habitudes de vie qui nous empêchent de réaliser que nous sommes capables, instantanément,
dans le mouvement absolu de notre volonté et de notre intelligence, de corriger les abus de notre vie
ancienne et de nous donner dans notre vie nouvelle les aspects dont nous avons besoin pour bien
vivre. Nous sommes des êtres d’habitudes dans un sens tellement poussé que nous n’avons même pas
la conscience de la mécanicité de nos habitudes, de sorte que nous ne réalisons même pas jusqu’à
quel point nos habitudes sont les garde-côtes de notre continent. Nous ne réalisons pas jusqu’à quel
point nos habitudes déforment notre énergie et apportent constamment à notre mental une mémoire
quelconque de leurs défaites dans le passé.

C’est pourquoi nous avons le moral bas. C’est pourquoi nous n’avons pas de moral, c’est pourquoi
nous n’avons pas la capacité d’oser évoluer dans un monde matériel qui est très dense, très inconscient
mais qui, de même, reflète l’évolution naturelle de l’Homme, évolution à l’intérieur de laquelle il y a
de grandes choses, de bonnes choses et de belles choses. Choses auxquelles nous pouvons appartenir,
choses avec lesquelles nous pouvons travailler, choses que nous pouvons même transformer.

La qualité de la conscience créative de l’Homme nouveau doit changer sans cesse et doit se
perfectionner sans cesse, afin que l’Homme arrive un jour à pouvoir sentir finalement qu’il vit, qu’il
a la vie sous son contrôle, qu’il n’est plus destiné à l’échec. Tant que l’Homme ne pourra pas sentir
qu’il n’est plus destiné à l’échec, il ne pourra pas être bien dans sa peau, parce qu’il ne pourra pas
vivre de son énergie, il ne pourra pas sentir en lui sa personnalité réelle, il ne pourra pas vivre à la
hauteur de sa volonté et de son intelligence, donc il n’aura pas réalisé le rêve de l’Homme, c’est-à-
dire la manifestation finale de son identité dans le monde de la matière.

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communications préparatoires volume 7- transcription : le contrôle de sa vie

Imaginez-vous qu’il y a des êtres qui se conscientisent qui sont suspects de leur créativité, ils doutent
de leur créativité, ils ne sont même pas sûrs s’ils peuvent faire quelque chose. Et pourtant, l’énergie
créative de l’Homme est une énergie universelle, c’est-à-dire qu’elle est fondée sur des lois qui
prennent en considération l’évolution, le développement, la réorganisation, l’abondance, le surcroît.

L’ego doit apprendre à se désengager de sa façon de voir comment la vie dans le passé était vécue
lorsqu’il est dans une nouvelle vie. Ce qui se passait dans le passé ne peut pas se passer dans le présent
de la même façon. Ce qui se véhiculait dans le passé ne peut plus se véhiculer de la même façon.
Donc l’Homme ne peut plus aujourd’hui, en état de conscience, subir de la même façon qu’il le faisait
auparavant les circonstances, les évènements, puisqu’il est déjà plus avancé dans la connaissance de
leurs mécanismes, dans les lois de l’Homme, c’est-à-dire dans les lois de la volonté et de
l’intelligence.

Il faut que l’Homme fasse attention à la manipulation vibratoire de ce que nous appelons l’esprit. Et
qu’il prenne bien garde du fait que la manipulation vibratoire de son mental par son esprit, qui peut
facilement lui créer le doute vis-à-vis de l’activité sur le plan matériel, ne constitue en fait qu’un
mirage créé pour l’amener à dépasser l’impuissance créative et volontaire de son mental. Autrement
dit, ceci fait partie de l’activité généreuse et créative de l’énergie, et ceci n’a rien à faire avec un
aspect quelconque et personnalisé de ce que nous appelons l’esprit. Ceci fait partie des mécanismes
naturels de l’énergie à travers les plans de l’Homme.

Donc si l’Homme fait face à une situation de vie ou doit engendrer quelque chose sur le plan matériel
parce que ceci fait partie de sa volonté et de son intelligence, s’il y a en lui des mouvements dits
d’esprit qui semblent brouiller, confondre son mouvement ou son élan, ces mouvements sont
naturellement des obstacles et naturellement des mirages à sa volonté et à son intelligence. Donc c’est
à l’Homme de réaliser ceci et à ne pas se refondre dans les mécanismes d’habitudes qui étaient exercés
dans sa conscience dans le passé, comme ils peuvent encore l’être aujourd’hui dans sa conscience
évolutive.

L’Homme doit prendre garde, plus il se conscientise, de l’actualisation dans sa conscience de


l’énergie créative. Et c’est l’actualisation de l’énergie créative qui est importante, ce n’est pas le
mouvement que crée cette énergie sur les rebords de sa mémoire. La confusion est toujours le produit
de la descente de l’énergie dans les centres de l’Homme et le mouvement en arrière de cette énergie,
à cause de la mémoire de l’Homme.

Donc dans le mouvement de l’énergie créative chez l’être conscient, il ne doit pas y avoir
d’importance psychologique donnée au mouvement inverse de cette énergie créative, à cause de
l’existence encore dans l’Homme de la mémoire. Autrement dit, l’Homme doit apprendre, non pas à
se fier à son esprit, mais à ne se fier à rien, c’est-à-dire à ne se fier qu’au rapport intégral entre sa
volonté, son intelligence, et l’énergie qui est en lui et qui attend de descendre pour que la volonté et
l’intelligence se manifestent.

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communications préparatoires volume 7- transcription : le contrôle de sa vie

Ceci n’est pas facile à comprendre, n’est pas facile à cerner, parce que ceci fait partie de la conscience
de l’Homme. Mais d’un autre côté, c’est très important pour l’être de commencer à réaliser qu’il y a
distinctement une liaison entre la volonté, l’intelligence et l’énergie, et que tout mouvement inverse
à cette liaison ne représente que des mécanismes internes à l’Homme, mécanismes qui sont fondés
sur la mémoire et auxquels l’ego en puissance volontaire et en puissance d’intelligence ne doit porter
aucune attention. S’il porte la moindre attention, naturellement il sera amené à retarder son
mouvement, à questionner son mouvement, à douter de son mouvement et à perdre à ce moment-là
l’énergie créative dont il a besoin pour se manifester dans le monde.

Le phénomène de la créativité de l’Homme nouveau, de la conscience nouvelle sur la terre est très,
très subtil. Elle est très, très différente, cette créativité, dans sa mécanisation, dans son ordre, dans sa
programmation, dans son mouvement, qu’elle ne l’était dans le passé. L’Homme dans le passé,
lorsqu’il était créatif, avait l’impression d’être intelligent, tandis que l’Homme dans sa créativité
nouvelle n’a pas l’impression d’être intelligent, il est simplement créatif.

Donc la valeur psychologique de sa créativité, de son mouvement dans le monde, est toujours
proportionnelle à la relation entre l’énergie, la volonté et l’intelligence et n’a aucune relation
quelconque avec la mémoire ou les inquiétudes de la mémoire ou les doutes de la mémoire qui
empêchent cette énergie de se manifester, de se canaliser, d’une façon parfaite. Autrement dit, c’est
toujours la faute de l’Homme s’il est impuissant, ce n’est pas la faute de l’énergie.

Mais pour pouvoir vivre une plus grande liaison avec l’énergie, une plus grande intégration avec
l’énergie, il faut pouvoir déjà commencer à la sentir. Il faut pouvoir déjà commencer à en souffrir,
c’est-à-dire à en vivre la présence vibratoire. Mais lorsque ceci a été fait, il est temps que l’Homme
commence à bénéficier de cette énergie, à pouvoir l’utiliser en temps et lieu, selon le mode
d’expression de cette énergie qui conviendra toujours avec la conscience mentale créative de la
volonté et de l’intelligence de l’Homme.

Nous avons toujours l’impression que nous allons être en retard ou que nous allons manquer quelque
chose ou que nous allons être en-dehors de quelque chose. C’est une illusion de l’ego, ça fait partie
encore des mécanismes de la mémoire de l’Homme, ça fait partie encore du fait que l’Homme
réfléchit sur la relation étroite qui existe entre l’énergie, le mental et l’intelligence volontaire.

Si l’Homme était parfaitement conscient, si l’Homme était parfaitement intégré, il ne vivrait pas ces
arrière-pensées, il ne vivrait pas sur les arrière-plans de sa conscience, donc il ne serait pas sujet au
doute, à la question, à l’impuissance, il irait constamment de l’avant.

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communications préparatoires volume 7- transcription : le contrôle de sa vie

Mais dans le passé nous avons développé des méthodes de travail, des façons de travailler, des façons
d’être, entre parenthèses, créatives, qui étaient toujours conditionnées par notre ego, par notre corps
de désir. Alors que dans le nouveau mode d’expression de la conscience, l’Homme n’a plus,
égoïquement, à s’inquiéter de la créativité, elle est là ! Il n’a qu’à simplement la rendre, et ceci fait
partie de sa volonté et de son intelligence. Mais pour la rendre, cette créativité, il faut qu’il ait détruit
ses mauvaises habitudes, c’est-à-dire ses habitudes ou ses mécanismes retardataires qui fondent
l’expression de sa créativité en fonction d’un désir personnel, lorsqu’en fait la créativité réelle ne peut
être fondée sur un désir personnel : elle n’est que le produit de l’expropriation, dans l‘Homme, de la
mémoire au profit de la canalisation en lui de l’énergie à travers son mental déjà édifié en volonté
puissante et en intelligence lucide.

Il est évident que l’Homme nouveau doit réapprendre à vivre sa créativité, il doit réapprendre à vivre
la connexion entre son énergie et son mental. Mais dans cette nouvelle forme de perception de lui-
même, il doit catégoriquement éliminer la dualité Homme-esprit, sinon il sera toujours pris entre
l’écorce et l’arbre. Il aura toujours l’impression que son énergie est contrôlée par son esprit, il aura
toujours l’impression que ce n’est pas le temps parce que ce n’est pas le temps de l’esprit. Il aura
toujours l’impression qu’il est à la remorque de son esprit. Et tant que l’Homme aura l’impression
qu’il est à la remorque de son esprit, il n’est pas dans sa conscience intégrée, c’est-à-dire qu’il n’a
pas la capacité créative instantanée, donc qu’il n’a pas le pouvoir instantanément de changer les
conditions de sa vie pour se donner maximalement le pouvoir de créativité sur la Terre qui convient
à son besoin personnel.

Les attitudes mentales que nous avons vis-à-vis du dominium de la conception, les attitudes mentales
que nous avons vis-à-vis de la conceptualisation du monde intérieur, déterminent naturellement
l’organisation de notre énergie et aussi le mouvement de cette énergie à travers nos principes.

Il est de grande importance que l’Homme conscient reconstitue sa nature mentale, reconnaisse que sa
nature mentale n’est jamais et ne peut jamais être inférieure à elle-même. Donc si elle ne peut pas
être inférieure à elle-même, elle ne peut pas être assujettie à une conception du rapport Homme-esprit
qui dévalorise naturellement le mental de l’Homme et empêche que ce dernier se manifeste à volonté
et à perpétuité en fonction de cette volonté et de cette intelligence créative qui a été le résultat de
l’ajustement entre l’énergie et la conscience humaine.

Que nous employions le terme de vide-plein lorsque nous parlons de conscience créative, c’est une
chose, c’est une façon simple d’exprimer que dans le mouvement créatif et perpétuel de l’énergie de
l’Homme, il y a naturellement une abstention de la présence égoïque ou égocentrique de l’individu.
Mais il faut aussi réaliser que dans le vide-plein existe la conscience de l’Homme. La conscience de
l’Homme, la conscience cosmique de l’Homme est un vide-plein, c’est-à-dire que c’est un plein- vide
de conscience égocentrique, et c’est là que se situe le mouvement créatif de l’énergie.

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communications préparatoires volume 7- transcription : le contrôle de sa vie

Et c’est à ce moment-là que l’Homme est capable, en tant qu’être, de devenir totalement identique à
lui-même, c’est-à-dire totalement capable de créer dans l’instantanéité de son mouvement les
conditions qui sont nécessaires à l’évolution sur le plan matériel de sa vie ou de la vie des Hommes.
Il n’a plus égoïquement à réfléchir sur la qualité créative de cette énergie, il n’a simplement qu’à la
canaliser.

Et c’est ici que se situe la différence entre l’Homme conscient et l’Homme inconscient. L’Homme
conscient n’a pas à se fixer de valeur quelconque vis-à-vis de la créativité, tandis que l’Homme
inconscient, lui, doit constamment comparaître devant le tribunal des opinions des autres afin de voir
si sa créativité est à la mesure de la société. Et c’est ceci qui bloque la créativité réelle de l’Homme.
L’Homme ne peut pas, dans sa créativité réelle, interroger les maîtres de l’absurde. Il doit, dans sa
créativité réelle, fixer sa relation dans le monde avec le monde des Hommes en fonction de sa relation
parfaite sur le plan invisible avec l’énergie qui fait partie de sa constitution et qui fait aussi partie de
son intelligence vibratoire.

C’est dans cet ordre nouveau que l’Homme nouveau récapitulera tout ce qui dans le passé avait été
commandé par une conscience inférieure, afin de donner à la nouvelle expression de l’énergie créative
un mouvement qui, au lieu cette fois d’être circulaire, sera un mouvement en spirale, un mouvement
en évolution vers la fine pointe de l’infinité.

Donc l’Homme nouveau doit apprendre à s’accorder avec lui-même, c’est-à-dire qu’il doit apprendre
à s’accorder avec ce qui vient vers lui, ce qui pénètre en lui, mais librement. Si ce qui vient en lui,
passe par lui, ne passe pas librement, il n’est pas accordé avec lui-même, il est en désaccord avec lui-
même, donc cette énergie est bloquée, le produit est nul, et l’Homme sent qu’il ne peut pas sur le plan
matériel être créatif. Par contre, s’il est accordé avec lui-même, cette énergie passe, elle amène l’ego
à se manifester créativement et elle donne à l’homme la valeur intrinsèque et absolue de son identité
sur le plan matériel en tant qu’être créatif.

À partir de ce moment-là, l’Homme se sent bien dans quelque travail ou dans quelque activité que ce
soit, que ce soit dans le sport, que ce soit dans la restauration, que ce soit dans l’industrie, que ce soit
dans la haute créativité littéraire, que ce soit dans n’importe quoi, l’Homme se sent toujours bien
parce qu’il ne fait pas obstacle subjectivement au mouvement de cette énergie à travers son ego. Il ne
s’attend pas à ce que l’énergie soit autre que ce qu’elle est, et par contre, lorsqu’elle est ce qu’elle est,
elle est optimalement pour lui ce qu’elle doit être.

Mais avec nos anciennes habitudes, nous avons cherché à forcer notre créativité, nous avons cherché
à la rendre avant qu’elle ne puisse être rendue, donc ce que nous avons produit n’était pas de la
créativité, ce n’était qu’un engendrement naturel de l’activité mentale inférieure de notre mémoire.
Donc nous n’avions pas le plaisir de savoir que ce que nous faisions était perpétuel en essence et
fondé sur la relation parfaite entre notre énergie et notre conscience.

Diffusion BdM International sommaire 114


communications préparatoires volume 7- transcription : le contrôle de sa vie

C’est pourquoi l’Homme, dans le passé, ne trouvait jamais dans son travail la pleine satisfaction de
son activité, donc il était malheureux et se cherchait d’autres ouvertures afin de remplir sa vie de
toutes sortes de plaisirs parallèles, afin de donner à sa conscience astrale le support dont elle avait
besoin afin qu’il ne sombre pas dans une sorte d’impuissance ou dans une sorte de cafard.

Mais pour l’Homme conscient, le cafard ne peut pas exister parce qu’il y a perpétuité dans sa
conscience créative, dans son action sur le plan matériel, il ne sent jamais que ce qu’il fait n’a pas de
valeur, il ne sent jamais que ce qu’il fait n’est pas à la hauteur de lui-même, il ne sent jamais que ce
qu’il fait, quoi que ce soit qu’il fasse, soit quelque chose qui ne lui convienne que d’une façon
temporaire. Il sait que ce qu’il fait, fait partie de sa créativité et s’il doit y avoir changement, il y aura
changement, mais s’il n’y a pas changement, déjà, le mouvement créatif, l’alliance entre l’énergie et
l’ego est parfaite. Donc l’Homme se sent très bien dans sa peau, qu’il soit ici ou là, dans le travail,
dans la société.

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communication préparatoires volume 7 - transcription 131 : la nature de l’inconscience

131 - la nature de l’inconscience

Pourquoi l’Homme a-t-il tant de difficultés sur le plan matériel à se construire une vie qui est le
produit de sa volonté, de son vouloir ? Pourquoi lui apparaît-il évident qu’il ne peut pas faire dans sa
vie ce qu’il veut ?

Voilà une question qui est de très grande importance pour l’Homme, parce qu’elle définit en réalité
tous les paramètres qui constituent la nature même de son impuissance et les caractéristiques
profondes de son incompréhension réelle vis-à-vis des forces de vie, c’est-à-dire vis-à-vis des
mécanismes en lui qui brouillent ses antennes et l’empêchent d’aller jusqu’au bout de son expérience
en fonction de ses forces créatives.

Il ne faut pas oublier que l’être humain, sur le plan matériel, est un être assujetti, qu’il est un être qui
n’a pas le pouvoir de déterminer l’orientation de sa vie selon sa volonté, c’est-à-dire selon la capacité
profonde de son intelligence créative. Et ceci est dû au fait que nous n’avons pas encore compris,
réalisé, perçu, ce que nous pouvons appeler la nature de l’inconscience. Nous sommes en voie de
réaliser la nature de la conscience, mais nous n’avons pas encore compris parfaitement, totalement,
la nature de l’inconscience. Donc nous sommes obligés, un peu, d’aller en arrière afin d’étudier
l’inconscience, ce qui nous permettra éventuellement de vivre plus consciemment, c’est-à-dire de
pouvoir bénéficier d’une façon progressive mais réelle des énergies en nous qui constituent l’essence
de notre êtreté.

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communication préparatoires volume 7 - transcription 131 : la nature de l’inconscience

Qu’est-ce que l’inconscience ? L’inconscience est une myriade de choses, elle est une facette de notre
réalité qui n’est pas à point, qui n’a pas été ajustée. L’inconscience représente pour l’Homme la
différence entre la qualité absolue de sa conscience et la qualité relative de sa conscience. Tant que
l’Homme ne vit pas une qualité absolue dans sa conscience quand il ne sent pas qu’il est absolument
en contrôle de son activité humaine sur le plan matériel, il vit de l’inconscience. C’est-à-dire qu’il est
assujettissable, c’est-à-dire qu’il peut se faire prendre dans une situation de vie, et qu’il peut apprendre
à partir de cette situation de vie à corriger cette même situation, afin d’en venir un jour à ne plus la
vivre, à ne plus être retardé par elle, à ne plus perdre à cause d’elle.

Tant que l’Homme ne pourra pas réaliser la qualité absolue de sa conscience, il vivra de l’inconscience
de différents niveaux, c’est-à-dire qu’il ne pourra pas sentir qu’il est en contrôle, qu’il maîtrise, qu’il
dirige sa propre barque.

Être absolu dans sa conscience ne veut pas dire avoir une conscience absolue. Être absolu dans sa
conscience veut dire avoir une compréhension réelle sans faille de la position que nous avons sur le
plan matériel vis-à-vis des forces de vie qui sous-tendent notre activité et qui nous permettent, dans
le monde, d’agir en fonction de leur aspect créatif.

Être absolu dans notre conscience veut dire ne plus être assujettissable à une forme quelconque
d’inconscience, c’est-à-dire ne plus être assujettissable à des conditions qui font partie de nos
anciennes habitudes, de nos anciens mécanismes de vie, afin que nous puissions vivre une vie
constamment nouvelle, c’est-à-dire une vie qui relève sans cesse du pouvoir de l’Homme de se créer
un territoire d’expériences mesuré par lui, saisi par lui, et reconnu par lui comme étant le meilleur
dans la condition actuelle de sa conscience, dans la mesure actuelle de son taux vibratoire, ou pour
dire d’une façon différente, dans la mesure actuelle de son bonheur personnel.

L’Homme doit arriver, pour connaître un bonheur personnel, à résoudre le problème de l’absolu qui
ressemble dans son expérience, un peu à une sorte de sentiment impossible. Le problème de l’absolu
pour l’Homme représente toujours dans sa conscience une sorte d’impossibilité, une sorte de tache
noire dans sa conscience qui lui enlève la certitude d’être le maître de sa vie. Pour que l’Homme ait
la certitude d’être le maître de sa vie, il faut qu’il ait absorbé une certaine quantité d’énergie, une
certaine quantité d’affronts qu’il a réussi à dépasser sur le plan psychologique du doute personnel vis-
à-vis de sa volonté et de son intelligence créative.

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communication préparatoires volume 7 - transcription 131 : la nature de l’inconscience

Pour que l’Homme ait le sentiment de l’absolu dans sa vie, il lui faut être capable de mesurer la
différence entre ce qu’il peut faire et ce qu’il ne croit pas pouvoir faire. Et tant que l’Homme possède
en lui un peu de cette tache de ne pas pouvoir faire, il n’est pas greffé à sa conscience créative, c’est-
à-dire à son êtreté en évolution. Il est simplement retardé par une multitude d’aspects qui coïncident
avec son inconscience, c’est-à-dire avec les mécanismes d’habitudes enregistrés dans une mémoire,
qui n’ont rien à faire avec l’Homme présent mais qui ont tout à faire avec l’Homme passé.

L’Homme inconscient peut vivre une certaine capacité créative inconsciente et s’abreuver à la
fontaine d’un pouvoir quelconque qui lui vient soit de sa relation plus ou moins équilibrée avec le
social. Par exemple, un médecin peut se sentir en très bonne position vis-à-vis de la vie, parce que
son travail représente dans le social une certaine sécurité. Mais l’Homme, lui, qui n’a pas beaucoup
de formation intellectuelle à son crédit, ou qui ne possède pas une qualité mercantile lui permettant
de s’assurer une survie, n’est pas dans une situation qui favorise le développement chez lui d’une
certitude de ne jamais être prisonnier des conditions sociales qui changent autour de lui.

Et pour l’Homme conscient, le problème est d’une autre envergure. Ce n’est plus tellement vis-à-vis
du social qu’il doit définir la certitude de sa vie, qu’il doit définir la qualité absolue de sa conscience,
c’est plutôt envers lui-même que cette définition doit prendre place.

Pour un Homme conscient, il devient inévitablement nécessaire qu’il puisse contenir, contrôler, tout
ce qui dans sa vie, en général, ne peut être contenu ou contrôlé. Pour l’Homme conscient, il devient
naturellement impossible de vivre sur le plan social en fonction de la sécurité sociale. Sa sécurité doit
être bâtie, construite, en fonction de lui-même, en fonction de sa volonté et de son intelligence, mis à
part toutes les sortes d’émotions possibles et imaginables qui peuvent affaiblir cette sécurité et donner
à l’Homme conscient l’impression du doute. La transposition du caractère de l’absolu à l’extérieur
de l’Homme vers l’intérieur de l’Homme est une transposition qui est difficile.

Pour que l’Homme en arrive à fonder sa réalité sur sa capacité créative, volontaire, d’une mise en
gestion de son matériel de vie, il est nécessaire que cet Homme apprenne à reconnaître, au fur et à
mesure qu’il se conscientise, que la définition même de l’Homme, de l’Homme nouveau, de l’Homme
conscient, est une définition qui se fait au fur et mesure qu’il apprend à définir les limites de sa propre
territorialité, de sa propre capacité d’engendrer dans le monde suffisante force créative pour qu’il
puisse lui-même bénéficier de sa conscience créative et ne jamais être assujetti à la conscience ou à
l’inconscience du monde autour de lui, ou du monde intérieur en lui qui cherche à débalancer la
coordination de son activité mentale avec son activité émotionnelle.

Diffusion BdM International sommaire 118


communication préparatoires volume 7 - transcription 131 : la nature de l’inconscience

L’être humain doit devenir un pur-sang, c’est-à-dire un être dont les qualités internes sont
maximalisées afin de donner à ce même être une expression créative maximale. C’est dans ce sens
que l’être humain peut reconnaître en lui la qualité absolue de sa conscience. Une fois qu’il possède
cette qualité absolue de conscience, il réalise la nature de sa vie et il est capable d’employer sa vie à
la réalisation, sur le plan matériel, d’un certain nombre d’activités qui coïncident avec ses besoins,
c’est-à-dire avec son équilibre total.

L’Homme doit vivre en équilibre total, et tant qu’il ne peut pas sentir en lui, dans sa vie, qu’il est
l’expression d’un équilibre total, il n’y a pas en lui conscience absolue, donc il n’y a pas en lui absolue
conscience de sa réalité. Et c’est cette condition qui infirme l’Homme et l’assujettit aux forces
extérieures ou le rend dominable par les aspects inférieurs de sa conscience encore non réalisée et en
voie de formation.

Il n’y a pas de raison pour que l’Homme, sur le plan matériel, ne puisse s’exécuter en fonction d’une
qualité centrale de sa conscience. Et cette qualité centrale de sa conscience, c’est l’appui total qu’il
puisse donner à sa vie humaine, en relation avec le monde extérieur et en relation avec le monde
interne.

Pour que l’Homme vive une vie qui est centrale à sa conscience, il lui faut être capable de sentir, de
réaliser, et d’être parfaitement équilibré. Et pour être parfaitement équilibré, il lui est nécessaire de se
créer un équilibre parfait. Et lui seul peut créer cet équilibre parfait, parce que l’équilibre parfait
n’existe pas naturellement. L’équilibre parfait doit être créé par l’Homme, elle est une construction
de l’Homme et elle ne peut naître chez l’Homme que lorsqu’il a une sensibilité suffisamment grande
de sa conscience pour pouvoir bénéficier de la qualité absolue de cette conscience.

C’est à partir de ce moment-là que l’Homme se sent très bien dans la vie et qu’il peut commencer à
exercer dans la vie, à l’échelle où il est rendu, le pouvoir créatif de sa conscience universelle, c’est-
à-dire d’une conscience qui n’est plus retardée par des mécanismes obscurantistes ou des aspects
anciens de sa conscience anormale, de sa conscience involutive. Une des grandes illusions de la
conscience nouvelle, une des grandes illusions de l’Homme qui évolue, de l’Homme qui vit d’une
certaine sensibilité interne, c’est la projection, alors qu’il est sur le plan matériel, d’une vie en-dehors
du plan matériel.

Pourquoi l’Homme spirituel, celui qui se conscientise, met-il tant d’énergie dans la recherche d’une
vie autre que celle qu’il connaît sur le plan matériel ? Simplement parce qu’il n’a pas atteint sur le
plan matériel un niveau de conscience suffisant lui permettant de réaliser ou de se réaliser d’une façon
absolue sur ce plan. Donc il cherche sur un autre plan qui, en relation avec le plan matériel, est déjà
plus absolu. Et cette erreur, tous les Hommes qui se spiritualisent dans le monde la connaissent. Tous
les Hommes qui recherchent une paix profonde et permanente la vivent.

Diffusion BdM International sommaire 119


communication préparatoires volume 7 - transcription 131 : la nature de l’inconscience

Et un jour ou l’autre, cette erreur devra être corrigée, parce qu’elle fait partie de l’impuissance de
l’Homme, elle fait partie de l’incapacité chez l’Homme d’organiser son matériel de vie en fonction
d’une qualité certaine de conscience qui, une fois établie, n’a plus besoin de se rallier à un futur
quelconque afin de se donner sur le plan matériel aujourd’hui une certaine consistance.

L’Homme conscient, l’Homme réel, l’Homme intégré, l’Homme qui a enfin résolu le problème de sa
dualité, n’a plus besoin de vivre dans l’espoir d’une vie future, libre des conditions de sa vie présente,
parce que déjà, dans sa vie présente, il est bien et il sait, et il connaît, que la vie future sera un autre
bien mais qui ne doit venir que dans un temps qui coïncide avec l’évolution de l’Homme et de
l’Humanité.

Donc il ne perd pas son temps à errer dans les zones nébuleuses de son imagination spirituelle, il
s’occupe de sa vie présente, il s’occupe de bien créer sa vie présente et de bien la construire afin de
vivre sur le plan matériel une vie pleine qui l’amènera demain à vivre sur un autre plan une vie encore
plus perpétuante, une vie encore plus libre des conditions inférieures de notre existence planétaire.

Mais pour ceci, il faut que l’Homme arrive à pouvoir concrétiser dans sa vie matérielle toute la
créativité possible qu’il peut engendrer selon ses besoins, selon sa vibration, selon ses goûts, selon sa
volonté et selon son intelligence. Sinon, l’Homme est déchiré entre la qualité absolue d’une vie future
et une qualité qui devrait aujourd’hui être absolue et qui n’est que relative. L’Homme doit arriver à
vivre absolument, sur quelque plan qu’il soit, et la relation des différents absolus qui coïncident avec
sa conscience manifestée intégralement sur ces plans formera alors un acte de vie lui permettant de
s’échelonner dans l’expérience de sa conscience en fonction des lois d’un plan ou d’un autre, mais
sans jamais vivre de l’espoir imaginatif d’une conscience spirituelle qui veut aller ailleurs lorsqu’elle
n’a pas fini d’établir sur un plan inférieur des coordonnées relativement solides permettant à l’Homme
d’avoir accès à d’autres coordonnées qui ne viendront à lui que lorsque le premier travail aura été
établi sur le plan matériel.

Il est évident que la vie de l’Homme, la conscience de l’Homme, est active sur différents plans de la
réalité à la fois. Et pour que l’Homme ait accès aux plans plus subtils de cette conscience, il lui faut
d’abord pouvoir établir sur les plans les plus denses de cette conscience une fondation solide afin
qu’il puisse, plus tard, bénéficier des aspects autres de sa conscience, sans perturber ou pouvoir
perturber la conscience planétaire humaine mortelle, qui est à la fois la plus importante pour
l’évolution des systèmes où la conscience animale de l’Homme doit être amenée à un niveau de
conscience créative pour la perpétuation et l’évolution dans le cosmos local de races supérieures à
celle que nous connaissons.

Diffusion BdM International sommaire 120


communication préparatoires volume 7 - transcription 131 : la nature de l’inconscience

L’Homme a l’impression qu’il y a en lui des limites fixées par la vie. Ces impressions sont très
dangereuses parce qu’elles naissent d’un manque de volonté et d’un manque d’intelligence, donc
elles naissent d’un raccord quelconque avec une étape passée de l’inconscience planétaire. Il n’existe
pas dans l’Homme de limites. Il n’existe pas dans l’Homme de limites ! Et aucune limite ne peut être
imposée à l’Homme puisque l’Homme est esprit, c’est-à-dire puisque l’Homme est énergie, puisque
l’Homme est absolu dans son énergie.

Ce n’est qu'à lui de réaliser cette réalité, d’arriver à la vivre de façon de plus en plus permanente, afin
d’arriver par la suite à découvrir la réalité de cette réalité. Pourquoi l’Homme conscient aime-t-il se
livrer à l’étude métaphysique des systèmes en-dehors de la matière ? Pourquoi aime-t-il regarder dans
le monde de l’extrasensorialité ? La réponse est simple : c’est parce qu’il n’est pas capable sur le plan
matériel de se livrer à la conquête de l’énergie, de se livrer à la conquête de son impuissance, de se
livrer à la conquête de son esclavage.

Si l’Homme concentrait toutes ses forces sur le plan matériel à la conquête de son esclavage, à la
diminution en lui du pouvoir de l’énergie qui n’est pas encore parfaitement équilibrée, il n’aurait pas
de temps pour s’occuper de l’investigation métaphysique des systèmes qui sont en-dehors de sa réalité
corporelle. Il n’aurait pas de temps, ou de goût, ou de désir de se livrer à l’étude philosophique de ce
qui n’est pas ou de ce qui ne fait pas partie de son monde actuel. Et il pourrait alors concentrer toute
son énergie à la récupération dans ce monde des forces créatives qui font partie de lui, qui prennent
leur origine dans ces autres plans et qui doivent, éventuellement, se concrétiser dans le monde de la
matière afin de donner à l’Homme la qualité absolue de sa certitude et la certitude innée de son
pouvoir créatif et de son intelligence créative sur un plan qui est à la fois le sien, et à la fois le produit
de sa réalisation sensorielle.

Nous sommes victimes, les Hommes qui nous conscientisons, de l’abus exercé contre nous par des
forces qui émanent des plans subtils. Et alors que nous sommes victimes de cet abus, dans un même
temps, nous recherchons à comprendre, à étudier ces mondes subtils. Et elle est là notre erreur ! Elle
a toujours été là, notre erreur ! Nous avons, pendant des siècles, essayé d’étudier les mondes subtils
alors que nous perdions contrôle du monde de la matière. Donc nous sommes devenus des devins, et
nous avons perdu, sur le plan matériel, le pouvoir créatif de notre conscience que nous avions remis
intégralement dans les mains de ces forces mêmes qui nous ont, pendant des millénaires, maintenus
dans un esclavage total et presque parfait.

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communication préparatoires volume 7 - transcription 131 : la nature de l’inconscience

Jamais, par le passé, aurions-nous osé, les Hommes, égoïquement parlant, concevoir notre vie en
fonction d’un certain absolu, parce que justement, le concept de l’absolu avait été apposé à l’histoire
des divinités. Donc l’Homme, lui, ne vivait ou ne pouvait vivre que d’une relativité de vie,
directement proportionnelle à son plan de vie involutif, donc plan de vie naturellement voué à
l’impuissance. Et cette impuissance, au lieu d’être rejetée par l’Homme, était perpétuée au cours des
siècles, parce que ce dernier n’avait pas suffisamment d’esprit, c’est-à-dire qu’il n’avait pas réalisé
suffisamment la réalité de sa conscience créative, pour arriver un jour à créer une dislocation profonde
entre sa façon ancienne de penser et sa façon nouvelle de créer sa vie.

Aujourd’hui, alors que nous sommes en train de défoncer le mur de l’impuissance humaine, de
corriger les erreurs psychologiques de notre mental inférieur et de reposer notre conscience sur nos
propres épaules, afin d’en sentir le poids et à la fois la légèreté, l’Homme est dans une situation qui
saura l’amener aux limites mêmes de sa conscience créative et à l’application sur le plan matériel
d’une dynamique de vie qui ne pourra plus être étreinte par les forces psychologiques sociales ou les
forces internes de sa conscience spirituelle et mesmérisée.

Pour que l’Homme nouveau réalise jusqu’à quel point la qualité absolue de sa conscience reflète la
qualité absolue de son intelligence et de sa volonté, il lui sera nécessaire de comprendre avec le temps
que toutes les façons de penser qui font partie de son héritage involutif n’ont aucun pouvoir de
construction créative, si ce n’est que le pouvoir de continuer à perpétuer dans le temps l’inconscience
animale de l’Homme expérimental.

Pour que l’être humain conscient réorganise sa vie en fonction de son énergie, de son esprit, il lui
faudra apprendre, une fois pour toutes, que toute façon de penser est un piège qui fait partie de sa
mémoire, qui fait partie de son inconscience, et que ce piège ne peut être éliminé qu’en fonction de
sa capacité de transcender sur le plan matériel tout aspect psychologique qui donne à sa vie humaine
la caractéristique de l’impuissance, la caractéristique du déséquilibre perpétuel, la caractéristique de
l’incertitude, la caractéristique finale du doute qui enlève à l’Homme le pouvoir et le relègue au rang
d’une humanité spirituelle, mais pauvre d’esprit, c’est-à-dire impuissante de sa propre énergie
créative.

Plus l’Homme étudie la nature même de sa vie, plus il réalise, plus il découvre sous les décombres de
son inconscience des aspects plus ou moins subtils d’une anxiété profonde qui se cachent derrière le
voile de sa réalité. Tant que l’Homme conscient sentira en lui une anxiété, tant qu’il y aura en lui de
l’anxiété, c’est-à-dire un déséquilibre entre son émotivité et son mental, il ne pourra pas se permettre
d’invoquer sur le plan matériel les lois de l’énergie. Donc il ne pourra pas, dans cette vie, concrétiser
ses rêves, concrétiser sa puissance, et concrétiser l’aboutissement de la conscience supramentale,
c’est-à-dire cette conscience qui n’est plus assujettie à la déformation psychologique mais fondée
sur l’approportionnement direct entre l’Homme et l’énergie.

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communication préparatoires volume 7 - transcription 131 : la nature de l’inconscience

Notre réalité, en tant qu’Homme, est tellement déformée, que nous n’avons plus le support d’être ce
que nous sommes, c’est-à-dire ce que nous pouvons concrétiser. La déformation psychologique de
notre inconscience est telle que nous ne pouvons plus dire que nous sommes parfaits. Donc si
l’Homme ne peut pas dire qu’il est parfait, c’est parce qu’il y a encore en lui de l’imperfection, c’est
parce qu’il y a encore en lui de l’inconscience, c’est parce qu’il y a encore en lui des aspects de
l’involution qui ont enlevé à sa conscience le pouvoir de réalisation qu’il n’est ni plus grand, ni plus
petit que les dieux, mais qu’il fait partie des dieux, c’est-à-dire qu’il fait partie de ces étapes de
l’évolution de l’énergie où la conscience manifestée de cette même énergie remplit sur le plan
matériel un rôle qui coïncide exactement, parfaitement, et absolument, avec cette même énergie
lorsqu’elle était en-dehors du corps matériel.

Donc tant que l’Homme nouveau n’aura pas compris et réalisé que la consistance vibratoire de
l’énergie est une condition absolue de toute conscience, que cette conscience soit incorporée dans un
corps matériel ou que cette conscience soit en évolution sur des plans subtils, il n’aura pas compris
la nature même de son être, il n’aura pas compris qu’il est en fait, sur le plan matériel, non pas
l’expression d’une force qui le domine mais l’expression d’une force qu’il a réussi à mater, lorsqu’il
a été, finalement, amené à connaître la liaison absolue, directe et irrévocable entre les plans les plus
hauts et les plans les plus bas.

C’est à partir de ce moment-là que l’Homme cessera de vivre et de souffrir de la dualité qui cause en
lui une anxiété profonde et qui l’empêche de réaliser qu’il est à la fois Homme et surhomme, qu’il
est à la fois Homme et esprit, qu’il est à la fois parfait et en progression de perfection.

Le dilemme fondamental de l’Homme, ce n’est pas l’incapacité psychologique de se réaliser comme


étant parfait, c’est l’impuissance psychologique qu’il véhicule, impuissance qui l’empêche de réaliser
que son apparente imperfection n’est que le résultat de l’impuissance créative de sa volonté et de son
intelligence de raccorder sur le plan matériel les aspects évènementiels d’une conscience qui coïncide
directement et inéluctablement avec la présence en lui de son esprit ou de son énergie créative.

Et ce sont ces voiles qui doivent être éliminés de la conscience humaine afin d’amener l’Homme, un
jour, à réaliser que la distance entre le matériel et l’invisible est une distance qui n’est conforme qu’à
la mesure même de l’impuissance psychologique de ses sens, et conforme à l’impuissance
psychologique de ses émotions qui donnent à ses sens ou qui créent dans ses sens, ou à travers ses
sens, l’aberration nécessaire pour qu’il se croie inférieur à sa réalité.

L’évolution de l’Homme, c’est la progression perpétuelle de sa conscience, c’est l’attribution sur le


plan matériel, d’une façon continue, d’une conscience grandissante qui lui révèle graduellement qu’il
n’y a pas de différence entre ce qu’il veut, ce qu’il est, et ce qu’il peut.

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communication préparatoires volume 7 - transcription 131 : la nature de l’inconscience

Dans le passé de l’homme, les mots ne servaient qu’à construire pour lui une philosophie. Dans
l’avenir de l’Homme conscient, les mots ne servent plus à construire une philosophie, ils servent à
élucider les mystères subtils de sa conscience afin de l’amener graduellement à reconnaître qu’il n’est
pas un être terrestre, c’est-à-dire qu’il n’est pas un être voué à l’expérience terrestre, mais qu’il est un
être voué à expérimenter sur la Terre des conditions de vie qui dépassent le purement sensoriel, des
conditions de vie qui vont plus loin que l’espace qui nous englobe, des conditions de vie qui sont plus
avancées que ce que notre science-fiction peut imaginer.

Donc il n’y a pas dans l’Homme nouveau de limite, puisque la conscience même de la limite fait
partie de l’inconscience humaine et rapproche l’Homme de l’impuissance planétaire de son
involution. Et ce n’est qu’à l’ego nouveau, qu’à l’ego éclairé de réaliser ceci. Ce n’est plus une
condition philosophique de son mental, c’est une condition réelle, exprimée à travers son mental,
pour l’exploitation, sur le plan matériel ou sur des plans parallèles, des vigueurs créatives de l’énergie
afin de donner à l’Homme le pouvoir expressif de sa qualité absolue de conscience.

Au stage où la parole conscientisée de l’Homme permet de construire en lui un lien entre l’invisible
et le matériel, à ce stage, les vertus psychologiques de la philosophie de l’involution n’ont plus de
présence en lui, elles n’ont plus d’effet en lui, elles n’ont plus la capacité de voiler en lui le pouvoir
qui fait partie intégrale de l’énergie, agissant sur les plans inférieurs de la réalité. Donc l’Homme
conscient ne peut plus se permettre, dans la vie, à travers ses expériences diverses, de douter de sa
capacité, de transcender la limitation fonctionnelle de ces évènements, il doit plutôt les utiliser de
façon absolue afin de renverser le courant de la vie.

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communications préparatoires – transcription 132 : la qualité absolue de la conscience

132 - la qualité absolue de la conscience

La qualité absolue de la conscience humaine n'a rien à voir avec le pouvoir psychologique de
l’Homme. Elle représente la capacité intégrale de l’Homme de réunir en lui tous les aspects de sa
conscience multidimensionnelle, c’est-à-dire qu'elle permet à l’Homme de se rencontrer à la fois sur
le plan matériel où il exécute sa conscience créative et à la fois sur le plan mental, sur le plan
émotionnel, où il participe à l’expression de l’énergie de son esprit sur les plans intérieurs de sa
conscience.

Si nous parlons de la qualité absolue de la conscience humaine, sur le besoin de cette qualité, c'est
pour avertir l’Homme que la réalisation de sa pleine conscience demande qu'il soit parfaitement
équilibré, c'est-à-dire qu'il n'y ait pas en lui d'aspect qui entrave la descente et la manifestation sur le
plan matériel de son énergie. Donc si le plan mental et le plan émotif de l’Homme sont trop colorés
par des mémoires, cette qualité intégrale de l’Homme ne pourra jamais se manifester, donc l’Homme
ne pourra jamais, sur le plan matériel, alors qu'il vit ici dans des conditions qui risquent constamment
de défaire cet équilibre, réaliser la qualité absolue de sa conscience.

Le problème avec cette réalisation alors que l’Homme est encore en évolution relève du fait qu’il
n'est pas facile pour lui au début de prendre conscience que cette qualité absolue de conscience ne
peut et ne doit jamais être utilisée contre l’Homme pour aucune raison. Sinon, il est dans l'illusion de
sa conscience et au lieu de vivre de la qualité absolue de sa conscience, c’est-à-dire de la qualité
intégrale de sa conscience, il ne vit que de certains aspects spiritualisés de cette conscience qui
risquent de créer en lui et dans ses rapports avec les Hommes des conflits.

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communications préparatoires – transcription 132 : la qualité absolue de la conscience

Lorsque nous parlons de la qualité absolue de la conscience humaine, nous voulons expliquer qu'il
ne doit pas y avoir dans la conscience de l’Homme d'expression inférieure à sa volonté et à son
intelligence. Mais, en même temps, nous impliquons que cette volonté et cette intelligence soient
perfectionnées à un tel point où il ne puisse s'introduire dans la manifestation de ces deux principes
des aspects qui relèvent de la coloration de la personnalité ou du manque de maturité de la
personnalité. Alors que la prise de conscience de cette qualité absolue chez l’Homme devient ou
deviendra le point d’appui de toute conscience humaine nouvelle, il y a, et il y aura, le danger chez
l’Homme nouveau de se servir de cette prise de conscience et de l'employer contre l’Homme pour
son bénéfice personnel, alors que ce dernier croira qu’il est en fait dans un état de conscience
centrique, c'est à dire fondé sur le principe inaliénable de son individualité.

Autant les dangers ont été grands pendant l’involution, autant les dangers peuvent être grands durant
l'évolution. Autant les illusions ont été présentes pendant l’involution, autant durant l’évolution ces
mêmes illusions ou d'autres peuvent être tenaces. L’expression de la conscience absolue de l’Homme
nécessite que ce dernier ne sente pas l’absolu mais l’exprime à travers sa volonté et à travers son
intelligence, mais toujours en dehors du phénomène de miroitement de l’ego.

Si l’Homme sent moindrement la qualité absolue de sa conscience, il peut très facilement tomber
dans le piège d'une illusion très forte et très destructive. Par contre, si l’Homme ressent la qualité
absolue de sa conscience en vertu d’une étroite relation entre sa capacité de bien canaliser l'énergie
en lui et de la transformer, cette énergie, toujours d’une façon créative, alors nous avons devant nous
l’expression, sur le plan matériel, de l’Homme nouveau, de la conscience nouvelle et de toute la
beauté créative harmonieuse d’une telle conscience.

Si nous parlons de la qualité absolue de la conscience humaine, c'est pour faire réaliser à l’Homme
qu’il doit être éventuellement impitoyable vis-à-vis des forces agissantes à travers son plan mental,
c’est pour faire réaliser à l’Homme qu’il doit un jour pouvoir, seul, évaluer la nature même de ces
formes-pensées. Une fois que l’Homme aura été capable de mater les pensées qui colorent sa vie, sa
conscience sera absolue, c'est-à-dire qu’il pourra vivre et bénéficier d'une conscience totalement
personnelle, totalement identique à sa réalité, c'est-à-dire à son esprit. Mais si l’Homme emploie, ou
sent, ou est dans l'illusion d'employer une telle qualité de conscience contre les Hommes, il vit une
erreur grandiose, et un jour ou l’autre, il sera obligé de se libérer de cette illusion.

Que l’Homme nouveau prenne conscience de sa réalité et qu'il réalise la qualité absolue de sa
conscience, ceci fait partie du nouvel Homme, ceci fait partie de la nouvelle évolution, ceci fait partie
des nouvelles conditions de l’Homme nouveau. Mais que ce dernier ne réalise pas les obstacles subtils
à une telle confrontation entre lui-même et les forces en lui qui utilisent le vieux matériel de sa
conscience, c'est-à-dire des pensées liées à sa mémoire, voilà une situation qui doit être mise en relief
et constamment rendue présente à sa conscience.

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communications préparatoires – transcription 132 : la qualité absolue de la conscience

L’Homme a facilement tendance à oublier son inconscience lorsqu'il commence à entrer dans la
conscience. Il a facilement l’impression d'être conscient et il perd facilement la réalisation qu'il y a
encore en lui beaucoup d'inconscience. Donc si nous parlons de la qualité absolue de la conscience
humaine, ce n'est pas pour donner à cette partie de l’Homme, qui est encore inconsciente, l’outil qui
servirait ses intentions les plus basses ou nourrirait ses appétits les plus retardataires. D’ailleurs, le
concept de la qualité absolue de la conscience humaine est un concept qui n'est pas un concept, c'est-
à-dire que nous parlons de la qualité absolue de la conscience humaine afin de permettre que
l’Homme nouveau puisse accéder à un niveau de réalisation, lui permettant en fait de se libérer de la
dualité de sa conscience afin de pouvoir réunir en lui-même, à la fois, ce qui est créativement possible
et matériellement réalisable.

Donc la qualité absolue de la conscience humaine n'est ni une qualité psychologique, ni une
réalisation psychologique. Elle n'est simplement que le produit naturel de la descente dans l’Homme
et de l’équilibre dans l’Homme, d'une nouvelle condition d'énergie relevant du fait qu'il a pu exploiter,
selon les modes nouveaux de la conscience créative du cycle qui vient, la réalité exprimée de son
énergie à travers un ego qui, cette fois, représente la condition supérieure de l’Homme dans un temps
où la conscience humaine est valorisée à cause du rapport étroit entre l'énergie et l’ego, sans que cette
fois-ci la mémoire imprègne en lui des mécanismes d'obstruction des forces retardataires qui puissent
lui enlever l'identité qui est le produit naturel de l'intégration de ces énergies et de la conscience
perpétuelle de l’Homme qui se sent plein, c'est-à-dire qui ne vit plus intérieurement à la surface de
lui-même.

Il est aussi important pour l’Homme de comprendre la qualité absolue de sa conscience qu’il lui était
dans le passé impossible de réaliser une telle qualité de conscience. Il est aussi important pour
l’Homme nouveau de saisir cette réalité, de s’envelopper dans cette réalité, et de ne vivre que de cette
réalité dont il était impossible dans le temps passé, pour l’Homme, de pouvoir saisir finalement la
qualité fondamentale de sa conscience expérimentale.

Donc si nous exposons le besoin de l’Homme de sentir la qualité absolue de sa conscience, c'est pour
l’amener petit à petit, pour le forcer petit à petit, à étendre dans le temps, ou avec le temps, le pouvoir
créatif de son autogestion. De son autogestion à tous les niveaux, de son autogestion qui deviendra,
éventuellement, son mode naturel d'auto-orientation, d'autodétermination et d'autosuffisance, quelles
que soient les conditions politico-économiques de sa société planétaire.

L’être humain est semblable à une image projetée dans le temps, et cette image doit devenir de plus
en plus tridimensionnelle. Pendant l’involution, cette image n’était qu’unidimensionnelle, et pendant
l'évolution, elle devra développer une qualité de conscience qui permettra à l’Homme de ne plus vivre
d'une conscience assujettie au temps de sa civilisation.

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communications préparatoires – transcription 132 : la qualité absolue de la conscience

L’Homme doit être libre dans le temps et dans l'espace, et pour qu'il soit libre dans le temps et dans
l'espace, l'image de sa conscience, c'est-à-dire les reflets plus ou moins permanents de son
inconscience, doivent être éliminés afin de donner à sa conscience la qualité absolue de son identité,
ce qui lui permettra éventuellement de reconnaître qu'il ne peut plus être déplacé dans le temps selon
les modes et les besoins qui font partie de l'organisation cosmique de sa conscience planétaire.

L’Homme doit devenir un tout, il ne peut plus être divisé ou divisible, il doit atteindre un niveau de
conscience suffisant pour pouvoir arracher à l’invisible les coordonnées de sa programmation. Et tant
que l’Homme ne pourra pas arracher à l’invisible les coordonnées de sa programmation, c’est qu’il
n’aura pas pris, sur le plan matériel, le contrôle de son énergie. Donc cette énergie sera utilisée sur
d'autres plans de sa conscience et lui, sur le plan matériel, ne vivra que l’image d’une conscience
éteinte, d’une conscience qui n'est pas tridimensionnelle, mais qui n’est simplement que la réflexion,
dans le temps, d’une condition d'expérience qui doit, un jour, aboutir à la réalisation totale absolue de
la conscience humaine.

Tant que l’Homme n'aura pas réalisé la qualité absolue de sa conscience, il se sentira un être exploité,
il sentira l'exploitation, c’est-à-dire qu’il percevra le contrôle vibratoire de son énergie. Et le contrôle
vibratoire de son énergie sera réalisé comme étant le manque de pouvoir dans sa vie, le manque de
capacité dans sa vie d'exprimer sa volonté et son intelligence sans aucune interférence. Et tant qu'il
ne sera pas arrivé à ce point, il ne pourra pas comprendre pourquoi il est sur la Terre. Il ne pourra pas
comprendre pourquoi il vit sur le plan matériel. Il ne fera que vivre sur le plan matériel sans
compréhension profonde de la relation entre l’image et la réalité.

Donc la relation entre l'image de l’Homme, c’est-à-dire l’inconscience de l’Homme, et la réalité, doit
être brisée, doit être rompue une fois pour toutes, afin que l’Homme puisse finalement exercer sur le
plan matériel, volontairement et avec intelligence, le pouvoir créatif de son énergie, c'est-à-dire de
son esprit. Voilà pourquoi le concept de la conscience absolue est absolument important pour
l’Homme, parce que ce concept détermine pour l'avenir la relation entre la qualité imagée de la
conscience humaine, c’est-à-dire la qualité programmée de la conscience humaine, en
contradistinction avec la qualité absolue du pouvoir créatif de l’Homme qui a intégré son énergie et
renversé le rôle de l’invisible dans la matière.

Diffusion BdM International sommaire 128


communications préparatoires – transcription 132 : la qualité absolue de la conscience

Une fois que l’Homme aura renversé le rôle de l’invisible dans la matière, c'est-à-dire qu’il aura
empêché que l’invisible obstrue sa conscience créative sur le plan matériel, il se développera, dans
l’Homme, des centres d'énergie nouveaux, des facultés nouvelles, qui remplaceront graduellement
son inconscience planétaire, ce qui lui permettra d'avoir accès à une conscience cosmique, c’est-à-
dire à une conscience universelle, c’est-à-dire à une conscience intégrale, c'est-à-dire à une identité
parfaite, c’est-à-dire à une conscience parfaite de son rôle dans le cosmos local et matériel où il est
présentement situé, rôle qui, éventuellement, changera au fur et à mesure qu’évolueront ses corps,
que changera son taux vibratoire, l’amenant ainsi à pouvoir s'exercer, à la fois dans le matériel et dans
l’invisible, comme il est dû à tout être qui est parfaitement rodé dans sa conscience, parfaitement
organisé dans sa conscience, et parfaitement conscient dans sa conscience.

Il ne s'agit pas simplement de dire que l’Homme nouveau doit souffrir pour arriver à un certain niveau
de conscience, ceci fait partie de la condition de l’évolution, mais il s'agit aussi de dire que l’Homme
nouveau doit arriver à éliminer toute souffrance dans sa conscience. Et ce processus d'élimination ne
peut être fait qu’au fur et à mesure qu’il réalise la qualité absolue de sa conscience, c’est-à-dire qu’il
réalise qu’il n’a rien à perdre, qu’il a tout à gagner. Et tant que l’Homme ne réalise pas qu’il n’a rien
à perdre, qu’il a tout à gagner, il perd, parce qu'il y a en lui des aspects qui se refusent ou qui
l’empêchent de déterminer la mesure même de son expression vitale créative sur le plan de son
expérience mortelle.

Donc, tant que l’Homme croit ou craint qu’il a quelque chose à perdre, il perd. Lorsque l’Homme
réalise qu’il n’a plus rien à perdre, qu’il n’a rien à perdre, il gagne ! Et lorsqu'il commence à gagner,
il ne peut que gagner en surplus. Il vient un point dans sa vie où il ne fait que gagner, et tant qu'il n'a
pas la certitude de ceci, qu’il n'a pas réalisé ceci d’une façon absolue, il ne vit pas une conscience
dont la qualité est absolue. Et c’est là que se situe le jeu entre l’invisible et le mortel, que se situe le
jeu entre les forces en lui et son ego, que se situe la disparité entre sa volonté et son intelligence et les
différents aspects de sa programmation.

Tant que l’Homme a l’impression d’être inférieur à ce qu'il est, il est inférieur à lui-même. Tant qu'il
a l'impression de ne pas être capable de construire ce dont il a besoin, il est impuissant dans son
intelligence et sa volonté. Il est encore esclave de sa programmation, il n'a pas encore brisé les chaînes
de l’involution, il n'a pas encore été capable de faire face au dieu en lui, c'est-à-dire aux forces en lui
qui se cachent sous le masque de l'émotivité ou sous le masque de certaines pensées nuisibles afin de
l’amener graduellement à construire une vie qui est, effectivement, sans doute cosmique, c'est-à-dire
universelle, c'est-à-dire imperturbable dans la continuité de sa conscience.

Diffusion BdM International sommaire 129


communications préparatoires – transcription 132 : la qualité absolue de la conscience

Maintenant que l’Homme entre dans le cycle de l’évolution, dans cette période qui l'amènera à la
conquête de tout ce qu'il voit, de tout ce qu’il sait voir, de tout ce qu’il peut voir, de tout ce qui est
devant lui qui doit être vu et compris, il ne lui reste qu’à définir son rapport étroit dans le présent avec
les forces en lui qui utilisent l'émotion et le mental pour l'amener à concrétiser, dans son expérience,
son devenir.

L’Homme ne peut plus se permettre de vivre dans un état incertain de conscience ou dans un état de
conscience où l'incertitude ou le doute affaiblit la qualité absolue de cette même conscience. Il est
évident que les Hommes n’ont pas tous le même esprit, il est évident que les Hommes n'ont pas tous
la même capacité énergétique de rendre à l’Homme ce qui est dû à l’Homme et d’oublier, une fois
pour toutes, l'existence des dieux, c'est-à-dire l’existence fantomatique d'une réalité qui ne fait pas
partie de la réalité mais qui fait partie de l’illusion réelle de l’Homme.

Si l’Homme savait reconnaître la qualité absolue de sa conscience, il n’aurait pas tendance ou le


besoin de reconnaître la démagogie spirituelle qu’il a toujours servie et qui s'est toujours servie de
lui. Il n’aurait pas tendance à s'effondrer devant l'obstacle, il n'aurait pas tendance à se diminuer
devant la pensée qui l’assaille de tous les côtés, il serait intégral, il serait Homme dans sa réalité, il
serait au-dessus de l’humanité, il serait au-dessus de l'ancienne conscience de l’Homme. Donc il serait
déjà dans le devenir de l’Homme nouveau. Il vivrait ce qui n’a jamais pu être vécu, il sentirait ce qui
n'a jamais pu être senti, il découvrirait ce qui n’a jamais été découvert. C’est-à-dire qu'il construirait,
aujourd'hui, à partir des décombres qui dans le passé avait été utilisés pour la construction de
l’Homme expérimental.

Tant que l’Homme devra être confronté à ses bêtises pour réaliser ses erreurs, ses illusions, il y aura
en lui encore de l'expérience à vivre. Il ne pourra pas vivre en dehors de l’expérience. Et tant qu’il ne
pourra pas vivre en dehors de l’expérience, il ne sera pas intégral, il n'aura pas une conscience absolue,
c’est-à-dire qu'il ne pourra pas défier, sur le plan de sa vie, les aspects catégoriques de sa vie pensante.
Il ne pourra pas défier, sur le plan de son expérience nouvelle, les aspects de la conscience qui font
partie du jeu entre l’invisible et le matériel.

Donc ceci veut dire qu'il ne pourra pas participer intégralement à sa conscience, il ne participera que
d’une façon relative à une conscience manipulée, créée de toutes pièces par des forces qui n’auront
pas encore été intégrées à travers le mental et à travers l'émotion. Nous avons déjà dit que l’Homme
ne connaît pas le visage de son esprit, il ne connaît pas la réalité de son esprit. Nous avons déjà dit
que l’Homme vit sous l'impression de son esprit. L’impression de son esprit n'est pas la réalité de
l’Homme. L’impression que crée l’esprit dans l’Homme n'est pas la réalité de l’Homme. La réalité
de l’Homme est l'évolution de l’Homme jusqu'au jour où il puisse effacer toute impression de son
esprit sur sa conscience mortelle. Ceci veut dire qu'il doit y avoir, dans la vie de l’Homme, une
transposition de l’impression créée par son esprit dans une intégration parfaite de l'énergie avec
l’Homme.

Diffusion BdM International sommaire 130


communications préparatoires – transcription 132 : la qualité absolue de la conscience

Lorsque cette intégration parfaite entre l’énergie et l’Homme est établie, il n'y a plus dans l’Homme
l’impression de son esprit, donc il n'y a plus dans l’Homme de possibilité de souffrance sur la Terre.
La dualité n'existe plus et la mémoire de l’Homme n'est plus au service de l'esprit, c’est-à-dire qu'elle
n'est plus au service de l’énergie qui est mal canalisée à travers le mental et l’émotion.

Voilà l’Homme nouveau, voilà ce que veut dire l’Homme nouveau. L’Homme nouveau n'est plus un
être spirituel, il n'est pas un être spirituel, il est un être réel, c'est-à-dire un être qui comprend l’Homme
spirituel, un être qui comprend l’Homme matériel ou matérialiste, un être neuf, un être qui n'a jamais
existé sur le plan matériel de la Terre. Il n'est plus convoqué à l'école de la connaissance pour l'étude
des métaphysiques ou des catégories de pensée. Il est libre de ces écoles. Il est lui-même créateur,
donc il affirme lui-même d'une façon absolue le lien entre l'énergie et la réalité dont il est, sur le plan,
l’exécuteur. Donc il représente la totalité d'une conscience qui puisse être manifestement l’expression
de l'absolu.

A partir de ce moment, l’Homme n'est plus Homme, il est surhomme, il est au-delà de la conscience
humaine, il ne participe à la vie sur le plan matériel qu'en fonction d'une détermination créative qui
relève de l'intégration de sa conscience. Il n'est plus appelé à vivre le doute qui relève du combat ou
de la lutte entre le bien et le mal, il n'est plus assujetti à la dualité de l’Homme et de l'esprit. Il est
intégral, il est parfaitement équilibré, il est le produit inévitable de la lutte contre l'imperfection, contre
la domination, contre l’assujettissement, contre l'illusion.

Mais si l’Homme ne réussit pas à prendre conscience de la qualité absolue de sa conscience, comment
voulez-vous qu'il réussisse à vaincre ces obstacles qui depuis les temps immémoriaux ont constitué
le cheval de bataille de l’Homme ? Comment voulez-vous qu'il puisse être sur le plan matériel le
produit, à la fois, de l'intelligence, de la volonté et de l'amour, autrement dit qu'il véhicule sur la Terre
une conscience dite universelle dont l'origine est en dehors des conditions de vie expérimentale
exploitée par une humanité fatiguée par la douleur.

L’Homme doit être un peu comme la rivière qui se jette dans l'océan. Même si elle est loin de l'océan,
même si elle n'est pas encore arrivée à ce dernier, elle n'a pas de doute qu'elle va vers ce dernier. Donc
l’Homme, s'il possède une conscience dont la qualité est absolue, n'a pas de doute qu'il va vers l'océan,
c'est-à-dire qu’il va vers l’infinitude de sa conscience, qu'il va vers l’intégralité de sa conscience, qu'il
va vers la perfection de sa conscience, et qu’il possède, en ce moment-même, les attributs nécessaires,
les outils nécessaires, pour s’acheminer dans cette direction.

Diffusion BdM International sommaire 131


communications préparatoires – transcription 132 : la qualité absolue de la conscience

Sur le parcours de sa lumière, là où il y a des rapides, là où il y a des bas-fonds, il ne peut pas se


permettre d'oublier qu'il est déjà en voie d'exprimer un mouvement absolu, c'est-à-dire un mouvement
irréversible qui lui permettra un jour de reconnaître qu'il fait partie intégrale et intégrante avec ce que
nous pouvons appeler la réalité. Mais nous voulons toujours déterminer ou définir la réalité, comme
si cette dernière existait plus loin dans le temps, comme si cette dernière faisait partie du mouvement
de la rivière vers l'océan. La réalité, ce n'est pas simplement l'océan, la réalité fait aussi partie de la
rivière. La rivière fait déjà partie de l'océan, il n'y a pas de bris, de rupture, entre l’un ou l’autre.

Et voilà pourquoi l’Homme n'est pas capable de sentir qu’il possède une conscience absolue, une
conscience océanique, c’est-à-dire une conscience qui englobe toute la réalité de sa vie possible et
imaginable. Parce qu’alors qu’il est, ou qu’il semble être, loin de cet océan, il n'a pas la capacité de
réaliser qu’il fait déjà partie de lui. Et ce sont les obstacles dans le parcours qui l’amèneront
éventuellement à réaliser qu’il file naturellement à son rythme vers cet océan qui représente
l'inévitable déroulement évolutif de sa conscience.

Dans la vie de tous les jours, nous avons maints obstacles, nous vivons maintes situations qui, à cause
des souffrances qu’elles nous inculquent, nous donnent l'impression d'une certaine finitude. Ce sont
ces obstacles mêmes qui sont la mesure de notre infinitude, de la même façon que ce sont ces obstacles
mêmes qui sont la mesure de notre finitude. Et tout ceci dépend de la qualité absolue de la conscience
que nous sommes capables de manifester lorsque nous vivons, lorsque nous luttons à l'intérieur de
ces obstacles.

Donc les obstacles de la vie ne doivent pas être considérés comme simplement de l’interférence. Ils
doivent être considérés comme des conditions à dépasser afin que nous puissions éventuellement ne
plus en souffrir parce que notre conscience aura été suffisamment rendue absolue dans sa qualité pour
que nous puissions instantanément, dans le moindre geste, établir les coordonnées de notre volonté
et de notre intelligence.

Si nous sommes dans la vie, c’est que nous avons voulu venir dans la vie. Et si nous souffrons dans
la vie, c’est parce que nous n'avons pas compris pourquoi nous sommes venus. Si l’Homme ne
comprend pas qu’il est venu dans la vie pour la défaire, pour la contremander, pour la réorienter, pour
l'amener à un état de perception qui coïncide avec sa volonté et son intelligence, sa vie ne vaut pas la
peine d'être vécue, c'est-à-dire qu'elle ne vaut pas la valeur qu'elle pourrait avoir, donc elle est
diminutive, elle est moindre, elle est existentielle, elle n’est pas réelle.

Diffusion BdM International sommaire 132


communications préparatoires – transcription 132 : la qualité absolue de la conscience

L’Homme est venu dans la vie pour expérimenter la vie, afin de perfectionner son rapport avec les
mémoires anciennes qui ont constitué son expérience. Mais l’Homme nouveau n'est pas venu dans la
vie pour constituer un lien avec le passé de son involution. Il est venu dans la vie pour réorganiser la
vie, pour éteindre une fois pour toutes la programmation de la vie, pour rendre libre son esprit, c'est-
à-dire pour permettre que l'énergie de son esprit, de son essence, puisse être manifestement rendue
créative une fois qu’il a été capable de dépasser les conditions expérimentales de sa conscience dite
planétaire.

Donc le but de l’Homme nouveau sur une planète, ce n'est pas de se rapporter au passé, c'est de défaire
les chaînes du passé pour se créer un avenir neuf, un avenir glorieux, un avenir paisible, un avenir
plein de lui-même, c'est-à-dire un avenir qui représente la caractéristique fondamentale de la
conscience universelle de l’Homme, c'est-à-dire l'harmonie, la joie, et la vie créative.

Pourquoi rêvons-nous ? Nous rêvons parce qu'il y a encore en nous des aspects de la vie qui n'ont pas
été équilibrés. Nous rêvons parce qu’il y a encore en nous des aspects de la vie qui doivent être
exploités. Donc nous rêvons parce que nous n'avons pas de conscience absolue. Si nous avions une
conscience absolue, le rêve n’existerait pas pour l’Homme. Il n’y aurait, sur les autres plans, qu’une
conscience égale à celle qu’il possède sur le plan de la Terre.

Donc tant que nous rêvons, c'est qu'il y a encore en nous du matériel qui doit être exprimé, afin que
sur le plan de notre conscience diurne nous puissions réaliser jusqu'à quel point nous avons été
affaiblis par le passé. Donc la genèse du surhomme représente l'établissement sur le plan matériel
d’une conscience révélatrice, d'une conscience qui révèle, d’une conscience qui exprime ce qui n'a
jamais été exprimé, c'est-à-dire une conscience qui est absolue et non plus relative, une conscience
qui est capable par elle-même d’extirper du passé les aspects qui ont noyé l’humanité dans une
ignorance totale, afin de permettre que l’Homme, un jour, arrive à réaliser parfaitement l’équilibre
entre le matériel et l’invisible, d’où la naissance sur le plan matériel du pouvoir de l’Homme, d’où
l'intégration sur le plan matériel de la conscience nouvelle d’une humanité qui ne sera jamais plus
perdue dans les décombres d'une conscience relative.

Diffusion BdM International sommaire 133


communications préparatoires volume 7- transcription 133 : la conscience future de l’Homme

133 - la conscience future de l'Homme

Si nous voulions expliquer la conscience future de l’Homme d'un point de vue réellement et
profondément révolutionnaire, quel serait ce point de vue ? Essayons d'en définir quelques aspects
sans pour cela tomber dans le piège de la forme.

Nous pouvons dire que la nouvelle conscience de l’Homme, la conscience de l’Homme nouveau, la
conscience de l'évolution, se rapprochera ou ressemblera à une sorte d'intelligence qui a le pouvoir
de concrétiser sur le plan mental ce que nous pouvons appeler l’infini.

Qu'est-ce que l’infini ?

L’infini, c’est la totalité des possibilités évolutives qui englobent toutes formes de conscience,
qu’elles soient minérale, plantaire, animale, humaine ou surhumaine.

L’infini n'est pas un concept. L’infini est un espace multidimensionnel qui contient une quantité
d'énergie absolue, infinie en elle-même, et capable de par les lois de l'évolution, de par les lois de sa
conscience, de déterminer, selon le plan où elle est active, des possibilités de vie, d'expression,
d'expansion et de découverte qui ramènent le plan où elle est exprimée à un plus haut niveau
d'évolution, c’est-à-dire à une échelle de conscience supérieure.

Dans le cas de l’Homme, à la fin du XXème siècle, alors qu'il commence à prendre conscience de sa
conscience, l’Homme se rapproche de cette infinité, c'est-à-dire de cette source d'énergie qui
s'applique sur tous les plans de la vie et qui permettra à l’Homme éventuellement de déterminer, à
cause de son contact conscient avec cette énergie, des formes d'expression de vie et d'expérience qui
n'ont pas participé à l’expérience ancienne de l’Homme, c’est-à-dire de ces expériences qui n'ont
aucune relation psychologique, symbolique ou philosophique avec l'ancienne conscience de
l’humanité. Ceci situe l’Homme nouveau dans un cadre d'expression futur totalement neuf,
totalement fondé sur sa capacité, justement, d'intégrer cette énergie dans son mental.

Diffusion BdM International sommaire 134


communications préparatoires volume 7- transcription 133 : la conscience future de l’Homme

Maintenant, si nous parlons du mental de l’Homme, nous parlons d'une conscience ou d'un niveau de
conscience qui lui permet de s'ajuster à cette énergie. Le but de la conscience supramentale ou de la
psychologie de la conscience supramentale, aide effectivement à amener l’Homme à rompre avec des
façons de penser, des façons de vivre qui résultent de ces formes de pensées, afin de commencer
lentement à progresser dans une voie d'évolution nouvelle où la nature même de sa conscience est
déterminée par le fait même de sa conscience.

Alors que l’Homme, dans le passé, vivait une conscience déterminée par les pensées d’une conscience
véhiculée à travers le peuple, la nation, la race, dans le cas de l’Homme nouveau, la conscience elle-
même, c’est-à-dire le pouvoir vibratoire de l'énergie sur un plan supérieur de la conscience humaine
ou du mental humain, devient ou deviendra l’espace même utilisé par cette nouvelle énergie pour
amener vers l’Homme une conscience nouvelle et lui permettre éventuellement de prendre non pas
conscience, mais de prendre le pouvoir de cette énergie entre ses mains.

Lorsque nous parlons de conscience dans le cadre naturel de nos explications, nous ne parlons pas
nécessairement de pouvoir. Nous parlons d'un état de vie mentale qui coïncide avec ce que nous
appelons une conscience humaine, une conscience humaine nouvelle, mais nous ne parlons pas de
pouvoir. Et le but, éventuellement, de la conscience de l’Homme, de la conscience supramentale de
l’Homme, le but de l'évolution future de l’Homme n'est pas nécessairement simplement le
développement d'une conscience humaine, il est aussi l'appointement sur la Terre d'une relation étroite
entre l'énergie et le plan mental de l’Homme, donnant ainsi à ce dernier le pouvoir, c'est-à-dire la
capacité d'utiliser cette énergie infinie à des œuvres qui coïncident avec son organisation psychique.

Donc l’Homme de demain, après être devenu conscient, dépassera le stage de ce que nous appelons
la conscience pour arriver à vivre le stage de ce que nous pourrons appeler alors le pouvoir, c'est-à-
dire la capacité d'intégrer l'énergie à ces plans psychiques ou à sa structure psychique. Mais pour que
l’Homme arrive à passer de la conscience au pouvoir, il doit être capable de réaliser, alors qu'il est en
voie de développement de la conscience, que ce développement de conscience représente dans le fond
l'expression première de la descente du pouvoir de la conscience supramentale sur la Terre.

Donc la conscience n'est pas en elle-même - et ceci est très important à comprendre - la conscience
n'est pas en elle-même un atout pour l’Homme. Elle est simplement une planche, un palier
extrêmement important qu'il doit gravir afin d’arriver un jour à intégrer l'énergie qui représente
effectivement l'aboutissement de la conscience supramentale sur le plan matériel.

Diffusion BdM International sommaire 135


communications préparatoires volume 7- transcription 133 : la conscience future de l’Homme

Donc l’Homme passe de l’inconscience, à la conscience, au pouvoir. Et en passant de la conscience


au pouvoir, il réalisera que la nature même de sa conscience, passant au pouvoir, représente
effectivement sa capacité intégrale d’intégrer l'énergie qui se manifeste à travers son mental, à travers
ses émotions, à travers sa physicalité et sa vitalité, afin de transposer cette énergie dans une action ou
dans une création ou une créativité qui coïncide avec le rapport exact qui doit exister entre l'énergie
et l'être humain nouveau.

Lorsque nous parlons du rapport exact qui doit exister entre l’Homme nouveau et l'énergie, nous
voulons dire qu’il ne doit plus y avoir d’espace subjectif entre l'être humain et l'énergie, c’est-à-dire
qu'il ne doit plus y avoir dans l’Homme le phénomène de la réflexion égoïque ou le phénomène de
l'espace mental qui n'est plus rempli par l'énergie et qui crée dans l’Homme les mécanismes
nécessairement égoïques qui lui donnent l'impression « oui » d'être conscient, mais « non » d'avoir le
pouvoir. Et la différence entre être conscient et avoir le pouvoir est une différence d'énergie, de taux
vibratoire. Elle n’est pas une différence d'état, elle n’est pas une différence de compréhension.

Un être humain peut très bien comprendre quelque chose, mais ce n'est pas parce qu’il comprend
quelque chose que son taux vibratoire est nécessairement changé. Mais le fait de comprendre quelque
chose l'amènera nécessairement à un changement dans le taux vibratoire au fur et à mesure qu'il
exercera sa volonté et son intelligence en fonction de cette énergie.

Pour que l’Homme passe de la conscience au pouvoir, il doit réaliser, au fur et à mesure qu'il avance,
que le mouvement normal, naturel, cosmique, qui amène l’Homme du pouvoir de sa conscience au
pouvoir de l’énergie est un phénomène qui ne peut pas être résolu, qui ne peut pas être vécu, qui ne
peut pas être rendu en fonction de la conscience de l’Homme. Autrement dit, l’Homme ne peut pas
être dans le pouvoir alors qu'il vit, qu'il a conscience d’une nature humaine.

Pour que l’Homme soit dans le pouvoir, dans le pouvoir de la conscience supramentale, dans le
pouvoir de l’Homme nouveau, dans le pouvoir de l'énergie, il faut que sa conscience humaine ait été
élevée à un statut de conscience universelle, c'est-à-dire un statut où les aspects psychologiques du
pouvoir n'existent plus à l'intérieur du mental de l’Homme et ne font plus vibrer son corps de désir.
À ce moment-là, le pouvoir qui est, dans le fait, la progression simultanée de l'énergie avec le
rendement que peut créer le mental sur le plan de la volonté, de l'intelligence, constitue l'aspect
primordial de la nouvelle conscience de l’Homme, c'est-à-dire représente effectivement la nature de
l'être humain du surhomme de l’âge nouveau.

Diffusion BdM International sommaire 136


communications préparatoires volume 7- transcription 133 : la conscience future de l’Homme

Mais tant que l’Homme vit ou sent qu'il y a de la distance entre la conscience et le pouvoir, c’est que
sa conscience n'est pas suffisamment raffinée, suffisamment épurée pour que cette énergie puisse
passer à travers ses centres psychiques et donner sur le plan matériel le résultat qu'elle doit donner en
fonction des lois naturelles et harmonieuses de l'énergie, c'est-à-dire en fonction de la relation
naturelle qui doit exister entre le matériel, le minéral, le plantaire, l’animal, le surhomme ou
l’Homme.

Donc entre l’Homme qui est conscient et l’Homme qui est dans le pouvoir, il y a énormément
d’espace, il y a énormément d'énergie, si vous voulez, qui n’a pas encore été transmutée, qui n'a pas
encore été arrachée à la conscience égoïque et rendue à la conscience parfaite, c'est-à-dire à la
conscience équilibrée de l’Homme. Mais il y a à l'intérieur de l’Homme qui se conscientise des
mécanismes qui sont suffisamment puissants pour l’amener à la conscientisation, mais aussi
suffisamment puissants pour l'empêcher d'arriver au pouvoir.

Quels sont ces mécanismes ? Nous savons que l'être humain qui se conscientise est extrêmement
conscient d'une faculté télépathique, d’une faculté de communication intérieure. D’ailleurs, cette
faculté de communication intérieure fait partie de l'organisation nouvelle de l’Homme, mais elle ne
fait pas partie nécessairement de l'organisation de l’Homme nouveau. Remarquez bien, elle fait partie
de l'organisation nouvelle de l’Homme mais elle ne fait pas partie de l'organisation de l’Homme
nouveau, c'est-à-dire qu'il y a une différence entre le nouvel Homme et l’Homme nouveau.

Le nouvel Homme, c'est l’Homme qui passe de l’inconscience à la conscience. L’Homme nouveau,
c’est l’Homme qui passe de la conscience au pouvoir. Donc ces mécanismes qui font partie du nouvel
Homme doivent être transmutés, ils doivent être dépassés, ils doivent être éventuellement enrayés de
sa conscience afin qu'il puisse passer au pouvoir. Et ces mécanismes font partie du domaine de l'esprit,
ils font partie de la symbolique de l'esprit, ils font partie des aspects subjectifs de la pensée de
l’Homme, ils font partie du pouvoir de l'esprit sur le mental de l’Homme, ils font partie de la nature
même de nos pensées.

Et nous devons éventuellement comprendre, réaliser et effectivement épurer cette dimension de la


conscience mentale de l’Homme, afin que ce dernier puisse être libéré de certaines attaches avec le
mot ou le monde ou le concept de l'esprit, afin de libérer justement cette énergie qui est infinie et
permettre que cette énergie se déplace en lui et ouvre nécessairement, selon les besoins, des portes
qui font partie de la relation entre l’invisible et le matériel, c’est-à-dire les portes du pouvoir.

Diffusion BdM International sommaire 137


communications préparatoires volume 7- transcription 133 : la conscience future de l’Homme

L’Homme conscient ou l’Homme qui se conscientise est à la fois privilégié, du fait de prendre
conscience de l'esprit, et il est à la fois rendu impuissant dans sa volonté, à cause du fait, justement,
qu’il n’a pas parfaitement épuré son concept, sa conception de l'esprit, sa conception du monde de
l'esprit, donc le mécanisme même de ces forces. Le mot esprit représente, dans le fond des choses,
simplement une façon à nous les Hommes d'exprimer quelque chose qui est vital, qui est intelligent,
qui est puissant, qui fait partie de l'organisation de l'énergie, mais qui n'est pas nécessairement
directement lié à une consonance de personnalisation que nous avons créée pour le besoin émotif,
subjectif et mental de notre conscience planétaire.

Il est très difficile pour l’Homme de se dissocier de la valeur personnalisée de ses pensées lorsqu'il
est télépathique avec une énergie qui est esprit, et à la fois concevoir, réaliser, prendre possession du
fait que la personnalisation de cette énergie ne fait que partie intégrale du mouvement de cette énergie
à travers son mental afin de donner ce que nous appelons sur le plan de l'expérience humaine la
conscience humaine, la conscience de l’Homme.

Le fait que cette énergie, en passant par le mental de l’Homme, devienne personnalisée donne à
l’Homme l'impression de vivre une conscience : soit une conscience télépathique, soit une conscience
simplement pensante. Mais l’Homme doit arriver un jour à épurer cette illusion, il doit arriver un jour
à être capable de vivre sur le plan mental la personnalisation de cette énergie sous forme de pensée,
et en même temps, à la fois, absolument, être capable de se dissocier de toute forme ou de toute
intention qu'il puisse donner à cette énergie, de toute qualité qu'il puisse donner à cette énergie comme
étant à quelque niveau que ce soit, pour quelque raison que ce soit, personnalisante.

À partir du moment où l’Homme est capable, dans son mental, de réaliser ceci, il est capable de
commencer à engendrer sur le plan matériel, sur le plan où il se situe, la descente de l'énergie dans
une forme qui ne convient pas à l’Homme ancien, qui est nouvelle et qui fait partie de la
réorganisation systématique de son système psychique, lui donnant éventuellement le pouvoir sur la
matière.

Le phénomène de la personnalisation de l'énergie mentale qui nous donne soit l’impression de penser
soi-même, ou qui nous donne soit l'impression d'être en communication télépathique avec une
intelligence, est très subtil. Cette personnalisation ou ce phénomène de personnalisation fait partie de
l'ordre même de l'énergie, c'est-à-dire qu'elle fait partie de la capacité absolue de l’énergie de créer ce
qu'elle veut sur les plans où elle descend. Donc l'énergie a le pouvoir de créer, sur quelque plan qu'elle
veut, une impression. Donc l'énergie peut créer dans le matériel une impression, elle peut créer dans
le plantaire une impression, elle peut créer dans l’animal une impression, elle peut créer dans
l’Homme une impression, elle ne peut créer dans le surhomme aucune impression.

Diffusion BdM International sommaire 138


communications préparatoires volume 7- transcription 133 : la conscience future de l’Homme

Donc là où l’énergie devient le pouvoir, c'est lorsqu’elle descend sur un plan et qu'elle ne peut plus
créer d’impression. A partir du moment où l'énergie ne peut plus créer d’impression, c'est le plan qui
la reçoit et qui n’est plus impressionné par elle qui devient le plan créateur. Autrement dit, l'énergie a
créé l'impression de la matière, elle a créé l’impression de la plante, elle a créé l'impression de
l’animal, elle a créé l'impression dans l’Homme. Dans le surhomme, l'énergie ne peut plus créer
d’impression.

À ce moment-là, à partir du moment historique où l'énergie ne peut plus créer d’impression dans un
autre type d’Homme, ce type d’Homme devient celui qui crée l’impression, donc il devient celui qui
crée. C’est pourquoi l’involution et l'évolution sont deux aspects extrêmement différents du processus
de perfectionnement de l’énergie dans le cosmos, parce que pendant l’involution, l'énergie a créé
l'impression, alors que pendant l'évolution ce sera l’Homme qui créera l’impression.

Donc ce sera l’Homme qui ne sera plus affecté par l’impression créative de l'énergie, donc l’Homme
sera libre, l’Homme sera créateur, l’Homme sera dans le pouvoir, l’Homme sera l'expression de
l'énergie sur le plan matériel. Et à partir de ce moment-là il aura la capacité de transposer dans le
monde ses centres, dans le monde de sa conscience haute des impressions qui seront l'expression de
sa créativité, donc qui feront de l’Homme un être créateur.

Mais pour que l’Homme arrive à être un être créateur, il faut qu'il arrive à être un être qui n’est plus
impressionnable dans le mental. Et pour qu'il ne soit plus impressionnable dans le mental, il faut qu'il
ait pu, au cours de son initiation solaire, ou au cours de la période de transmutation de ses corps, il
faut qu'il ait été capable de se dissocier psychologiquement à tous les niveaux de sa conscience avec
la formulation psychologique de la valeur interne de sa conscience. C’est-à-dire qu’il faut qu'il ait été
capable de transposer la réalité psychologique de son être en une réalité purement énergétique.

Et à partir du moment où l'Homme a transposé la réalité psychologique de son être en une réalité
purement énergétique, il a brisé avec le passé et il a forcé l'énergie à passer d’un plan à un autre, c'est-
à-dire à passer d’un plan mental inférieur à un plan mental supérieur, donc à créer dans l’Homme le
canal nécessaire pour qu'il puisse plus tard exploiter cette énergie à des fins de civilisation qui
conviendront à ses besoins évolutifs.

Donc nous pouvons dire aujourd'hui, en parfaite certitude, que l'un des plus grands mystères de la
conscience de l’Homme réside dans le fait qu’un jour, au cours de l'évolution future, il sera capable
de dépersonnaliser complètement sa conscience, c'est-à-dire de vivre d'une conscience totalement
dépersonnalisée, c'est-à-dire d'une conscience qui n'est liée sur le plan mental à aucune forme
personnalisée du symbole, libérant ainsi l’Homme de la valeur normative de sa conscience pour
l’amener éventuellement à vivre et à exprimer une conscience pure, c'est-à-dire une conscience qui
n'est pas impressionnable mais qui peut impressionner.

Diffusion BdM International sommaire 139


communications préparatoires volume 7- transcription 133 : la conscience future de l’Homme

Donc l’Homme, dans le passé, a été impressionnable, il a vécu l’involution. L’Homme, dans l'avenir,
ne sera plus impressionnable, donc il impressionnera, donc il créera, parce que créer veut dire
impressionner, c'est-à-dire créer une impression dans un éther quelconque afin d'y laisser une forme
qui convient aux besoins évolutifs de l'énergie.

Mais il nous faut remarquer que nous sommes des êtres qui avons une mémoire profonde très grande
et très vaste. Nous sommes liés sur le plan de la mémoire à une vaste panoplie d’idées, de concepts.
Et toutes ces idées, tous ces concepts, font partie de l'organisation psychologique de notre être, donc
ils forment la superstructure de notre psychisme. Et ce sont ces aspects super-structurels de notre
psychisme qui nous empêchent de vivre simplement de l'énergie interne qui fait partie de
l'organisation occulte, voilée, cosmique, de l’Homme.

Ce n'est pas facile naturellement pour un être humain de passer d'un stage où il a extrêmement
personnalisé la matière de son mental pour arriver à créer et à personnaliser le concept de l'esprit, et
passer de ce stage à un autre stage où il doit faire totalement l’inverse, c’est-à-dire totalement
dépersonnaliser la valeur symbolique de son mental afin d'en arriver à ne vivre que de l'énergie qui
passe à travers son mental et qui lui permet, en retour, d'exprimer à travers sa volonté et son
intelligence cette énergie, donc de créer une impression sur le plan où il est, c’est-à-dire de créer sur
le plan où il est à partir de l'énergie indifférenciée, au lieu de partir à la conquête du monde du cosmos
à partir d'une énergie qui a été maintes fois différenciée, et qui s'est effectivement logée, et a créé
dans l’Homme, une mémoire qui l’empêche de vivre en étroite relation avec l'énergie cosmique, c'est-
à-dire cette énergie absolue.

Dans un autre sens, nous pouvons dire que l’Homme nouveau, la conscience nouvelle, fera en sorte
que l'être humain de la nouvelle évolution, au lieu de vivre en fonction d'une énergie mentale qui
qualifie d'avance ce qu'il va faire ou ce qu'il fera, vivra d'une énergie mentale qui qualifiera ce qu'il
fera au fur et à mesure que cette énergie sera exprimée à travers son mental. Autrement dit, l’Homme
nouveau, la nouvelle conscience de l’Homme ne sera plus l'expression d'un besoin égoïque, réflectif ;
elle sera l'expression d’une impression créée par l'énergie parce que l’Homme aura la capacité de
transposer directement cette énergie en impression, soit à travers la parole, soit à travers l'action, sans
avoir à passer par le filtre de l'expérience de la mémoire qui avait dans le passé contenu cette énergie
et qui l'avait empêché de poindre.

Autrement dit, l’Homme nouveau sera capable d'exprimer dans le monde une conscience qui sera
renouvelable, renouvelée et aucunement teintée de symbologie ancienne, de symbologie
psychologique, de qualité autre que celle d'être instantanément rendue créative. Et ceci aura pour effet
de donner à l’Homme, à l'être humain, une conscience extrêmement dynamique, une sécurité mentale
extrêmement solide, une conscience égoïque extrêmement puissante dans sa centricité.

Diffusion BdM International sommaire 140


communications préparatoires volume 7- transcription 133 : la conscience future de l’Homme

Ceci veut dire que l'être humain ne sera plus capable, comme le fut l’Homme ancien, de souffrir
psychologiquement, il ne pourra plus vivre dans l'ombre d'une psychologie existentialiste parce que
l’Homme sera constamment rempli par cette énergie. Il ne pourra plus craindre de ne pas l'avoir, il
n'aura plus la capacité d’inférioriser sa conscience parce qu'elle ne sera plus infériorisable puisqu’il
sera l'expression de l'instantanéité de cette énergie à travers son psychisme, donnant ainsi à l’Homme
nouveau une conscience constamment créative et constamment renouvelée et renouvelable.

Ceci sera très bon pour l’Homme parce que ça lui permettra de vivre beaucoup plus longuement, ça
lui permettra aussi d'aller à la conquête de la vie au lieu de subir le joug de la vie, donc ceci permettra
à l’Homme de ne plus se sentir, comme il l'avait fait dans le passé, comme étant un être assujetti à
une condition existentielle de vie dont il ne pourrait ou pourra jamais comprendre parfaitement les
contours.

L’Homme nouveau pourra facilement sentir, réaliser, les contours de sa vie, il aura une grande
manœuvre à faire, dans ce sens qu'il aura beaucoup à faire parce que devant lui la vie ne sera plus un
mur, elle sera simplement une étendue à l’infini, et cette conscience nouvelle lui permettra de créer
dans le monde une consistance dans sa pensée rendue créative par la parole, ou dans son action rendue
créative par une conscience nouvelle. De sorte qu’il n'y aura plus dans l’Homme cette qualité de perte
de vue que nous avons lorsque nous vieillissons. Par exemple, plus nous avançons pendant
l'involution, plus nous sommes obligés de changer nos points de vue, plus nous sommes obligés de
voir différemment, plus nous nous adaptons à une nouvelle expérience qui relève du fait qu’à cause
de notre âge ou à cause de notre situation de dernier cri, nous sommes obligés de reconsidérer nos
positions anciennes.

Donc l’Homme nouveau ne reconsidérera pas ses positions anciennes parce qu'il n'y aura pas
d'ancienneté en lui, il ne pourra pas reconsidérer ses positions parce qu'il ne vivra pas de mémoire.
Donc ses positions manifestées dans un certain temps pourront s'accumuler et devenir, au cours des
générations, au cours des siècles, du matériel d'expérience qui sera constamment neuf, constamment
créatif, et constamment renouvelable, parce que ce matériel neuf aura été créé non pas par un ego qui
aura utilisé un peu de cette énergie et l’aura coloré beaucoup, mais plutôt par un ego qui aura
complètement utilisé cette énergie selon son pouvoir d'absorption sans la colorer du tout. Donc,
l’Homme sera extrêmement heureux sur la Terre parce que, finalement, il sentira que la vie est
réellement à sa hauteur.

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communications préparatoires volume 7- transcription 133 : la conscience future de l’Homme

Et c'est très important pour l’Homme de sentir que la vie est à sa hauteur. Ceci est certainement le
plus grand ou le premier des prix, des avantages, des bénéfices que connaîtra l’Homme nouveau, de
sentir que la vie est à sa hauteur, qu'il est bien dedans, que le vêtement lui sied bien. Nous avons vécu
pendant des siècles dans des vêtements qui étaient soit trop grands pour nous, ou trop petits.
Maintenant, nous vivons dans l'avenir, ou nous vivrons dans l'avenir, dans des vêtements qui nous
conviennent parfaitement, des vêtements qui nous collent à la peau.

Ce n'est pas facile pour l’Homme d'exorciser de son mental des formes-pensées qui sont liées avec
une émotivité quelconque. Ce n'est pas facile pour l’Homme de se séparer d'une forme-pensée qui
contient énormément d'énergie émotive. Ce n'est pas facile de se séparer de pensées qui nous ont dans
le passé sécurisé à tous les niveaux de notre expérience. Mais pourtant, nous devons le faire, parce
qu’avec le temps l’Homme sera obligé de prendre sur lui, sans symbole, sans valeur subjective, sans
valeur raciale, sans valeur déterminée par l'histoire, une énergie dont il se servira essentiellement pour
donner à la vie, à la civilisation, un visage nouveau, un visage qui sera le produit d’une créativité
réelle au lieu d’un visage qui ne sera que le produit de réajustements constants des différents éléments
cosmétiques qui doivent lui donner ou lui enlever de l’allure.

Le plus grand test pour l’Homme de demain sera sa capacité d'exorciser de son mental l'émotivité
contenue dans les formes-pensées, et aussi de transformer l'architecture mentale de ses concepts afin
de créer non plus une architecture mentale, mais plutôt un champ de force, un champ de force mentale
qui pourra sur le plan matériel donner naissance à une vie nouvelle.

Il ne s'agit pas pour l’Homme de contrôler ses pensées, il s'agit pour l’Homme de voir à travers ses
pensées. Nous ne devons pas chercher à contrôler nos pensées, d’ailleurs nous ne pouvons pas
contrôler nos pensées, mais nous pouvons voir à travers nos pensées, c'est-à-dire réaliser que nos
pensées nous contrôlent.

Et c’est lorsque l’Homme aura vu parfaitement à travers ses pensées que nous pourrons dire alors que
l’Homme contrôle ses pensées, que l’Homme contrôle son mental, que l’Homme est à l'aise dans son
esprit, autrement dit que son esprit n'est plus là en lui pour constamment le terrasser. Donc c'est dans
la vertu de l’Homme nouveau, ça fait partie de l’Homme nouveau d'arriver un jour à pouvoir voir à
travers toutes ses pensées, c'est-à-dire à pouvoir se séparer émotivement, subjectivement,
symboliquement, de la valeur personnalisante de ses pensées, parce que cette valeur personnalisante
fait partie d'une des grandes illusions mystiques de l’Homme, elle fait partie d'une des grandes
illusions de la psychologie humaine.

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communications préparatoires volume 7- transcription 133 : la conscience future de l’Homme

L’être humain est plus que ce qu’il croit, donc l’être humain est déjà plus que ce qui le compose, plus
que ce qui lui donne l’impression d’être. Donc ce qui le compose, ce qui lui donne l'impression d’être,
autrement dit sa structure psychologique, est nettement inférieure à son pouvoir, elle est nettement
inférieure à sa capacité, elle est nettement inférieure à sa créativité.

Si l’Homme demeure à l'intérieur de cette limite, naturellement, il vivra une vie existentielle, une vie
expérimentale, une conscience expérimentale, il ne pourra jamais remplir parfaitement le vide de sa
conscience, c'est-à-dire qu’il ne pourra jamais être rempli de l'énergie parce que trop de place aura
été prise par des concepts qui, de par son expérience, de par sa nature, de par sa mémoire, ont été
personnalisés dans le passé, donc concepts qui, à cause de son passé, sont devenus dans son mental
des monstres, sont devenus dans son mental des personnages, sont devenus dans son mental des
réalités vivantes, alors que le concept n'est pas une réalité vivante : la réalité vivante de l'énergie se
traduit par la parole et ne se produit jamais par la pensée.

Donc il n'y a jamais de réalité vivante dans la pensée, il n’y a qu’une réalité dynamique et créative
qui puisse entraver la liberté de l’Homme ou lui permettre éventuellement de canaliser cette énergie
vers l'extérieur afin de donner une clé dans le monde, une liberté nouvelle, une liberté vaste, et une
liberté qui n'est plus touchée, colorée par la personnalité de l’Homme, qui est à la mesure même de
la personnalité de ses pensées que lui-même a créées pendant des siècles afin de se sécuriser
émotivement.

Il est évident que la psychologie supramentale n'a pas encore tout expliqué concernant la
phénoménologie de l’Homme sur tous les plans de l’Homme. Mais il est évident qu'au stage où nous
sommes rendus, déjà nous commençons à voir poindre devant nous la qualité absolue de la
conscience, c'est-à-dire la liaison absolue entre l'énergie et l’ego. Et c'est cette liaison absolue entre
l’énergie et l’ego qui fera éclater le trait d'union qui dans le passé avait servi à sécuriser l’ego, c'est-
à-dire les qualités mentales du langage de la pensée.

Dans l'avenir, l’Homme, petit à petit, secouera, éliminera ce trait d'union, et lorsqu'il aura éliminé le
trait d'union entre l'énergie et l’ego, à ce moment-là, il vivra la fusion et l'intégration de l'énergie avec
l’ego. Et c'est à partir de ce moment-là que l’Homme commencera réellement à comprendre jusqu'à
quel point il a accès à de l'énergie intelligente, c'est-à-dire à une énergie de l'intelligence, c’est-à-dire
à l’intelligence de l'énergie, et c'est à partir de ce moment-là que l’Homme commencera à réellement
comprendre pourquoi il lui était impossible, dans le passé, de comprendre les mystères, donc pourquoi
il lui fût nécessaire dans le passé d’avancer extrêmement lentement dans la conquête de la vie, ce qui
en retour lui a donné ou lui a fait vivre la grande illusion de la science moderne. La science moderne
a cru, à ce dernier stage de l'évolution mentale inférieure de l’Homme, qu'elle pouvait expliquer tout,
qu'elle pouvait donner à l’Homme tout. Elle a donné à l’Homme beaucoup mais elle ne peut pas
expliquer tout.

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communications préparatoires volume 7- transcription 133 : la conscience future de l’Homme

Donc le trait d'union qui existe chez l’Homme inconscient sera totalement éliminé chez l’Homme
conscient. Et c'est pourquoi il y aura une transformation profonde de la science, de la science à tous
les niveaux, et c'est pourquoi l’Homme sera enfin libre de tous les aspects convaincants d'une
involution qui n'avait servi qu'à le sécuriser sur le plan émotif et sur le plan psychologique.

Pourquoi sentons-nous une déficience émotive et une faiblesse mentale lorsque nous faisons face à
la destruction d'une forme mentale ? Pourquoi nous sentons-nous insécurisés lorsque l'architecture de
notre monde mental s’effondre ? Parce que, simplement, nous avons créé notre monde mental à
l'image et à la lueur des matériaux qui ont fait partie de notre involution. Nous ne sommes pas habitués
à travailler avec des matériaux nouveaux, donc, automatiquement, notre architecture est conditionnée
par les matériaux que nous avons utilisés, que nous avons développés.

L’Homme nouveau sera obligé de vivre sa vie mentale sur un autre plan, il ne pourra plus créer des
matériaux en fonction d'une émotivité afin de se créer une architecture sécurisante. Ce qu'il fera, c’est
qu’il créera un vide dans son espace mental et ce vide se remplira de lui-même. Et il verra poindre,
se créer en lui, une image de la réalité qui sera conforme aux lois de l'énergie, donc il ne sera plus
nécessairement obligé de supporter cette architecture qu’il aura créée dans le passé avec des
matériaux de seconde valeur. L’architecture se supportera par elle-même, elle sera capable de s'élever
par elle-même du sous-sol de la matière mentale de l’Homme, le libérant ainsi du grand fardeau
philosophique, le libérant du fardeau psychologique, et lui permettant ainsi d'utiliser son mental,
c’est-à-dire son espace mental à la création, au lieu de l'utiliser à la lutte permanente philosophique,
psychologique, existentielle de son moi.

Il est évident que ce n'est pas facile pour l’Homme qui se conscientise de voir à travers la forme du
concept ou du mot esprit. Il n'est pas facile parce que déjà il est en communication personnalisante
avec ce concept, donc il vit déjà une personnification de ce concept, et la personnification de ce
concept l'aide spirituellement à conquérir les domaines occultes, ténébreux de sa conscience. Mais ce
n'est pas pour lui une sécurité, ce n'est pour lui qu'un outil temporaire qui l’amènera éventuellement
à réaliser qu'il y a au-delà du monde mental de l’Homme un autre monde qui ne fait pas partie de la
construction subjective spirituelle, émotive, psychologique, historique, métaphysique de son
ancienneté.

Il réalisera ainsi qu’effectivement, l’Homme est un champ de force. Il est un champ de force qui se
manifeste mentalement, astralement, vitalement et physiquement. Ce champ de force a différentes
propriétés, celle de la solidité sur le plan matériel, celle de la vitalité sur le plan de la vie, de la
physicalité de la vie, celle de l'émotivité sur le plan astral, celle de la mentation sur le plan mental et
celle de l'organisation énergétique de l'énergie sur le plan supramental.

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communications préparatoires volume 7- transcription 133 : la conscience future de l’Homme

Donc la fonction de la conscience supramentale est d'organiser l'énergie cosmique afin que l'homme
puisse se servir de cette énergie, mais en fonction des plans inférieurs qui, déjà, le constituent en tant
qu'être bio-pensant. C'est ainsi que l'homme arrivera finalement à dépasser les limites subjectives de
l'infinité pour arriver à comprendre les limites objectives de l'infinité, et ceci lui permettra finalement
de se libérer du fardeau psychologique de l'absolu.

Tant que l'Homme ne sera pas libéré du fardeau psychologique de l'absolu, il sera obligé de baigner
dans une médiumnité mentale qui le desservira parce qu'il ne peut vivre consciemment créativement
tant qu'il n'a pas éliminé la personnalisation dans le mental. Donc l'Homme, naturellement, à cause
de sa situation présente, est obligé de personnaliser l'absolu. Lorsqu'il personnalise l'absolu, il finit
par créer dans son mental un concept qu'on appelle dieu, et ce concept de dieu est un concept qui est
à la mesure humaine. Ce n'est pas une réalité qui convient à la réalité cosmique, c'est un concept qui
est à la mesure de l'Homme, et ce concept est à la mesure de l'Homme, bien qu’il l’ait servi dans la
pensée, parce que l’Homme n’était pas suffisamment puissant.

Dans l’avenir, l’Homme ayant commencé à transmuter l’énergie et ayant commencé à utiliser
l’énergie pure, à la faire passer directement dans ses centres, sera capable de vivre en conscience de
l’absolu et sans personnaliser ce dernier, autrement dit sans se donner un dieu à l’extérieur de sa
conscience personnelle. À partir de ce moment-là, l’Homme sera libre de commencer à investiguer
sur tous les plans la nature de la réalité, et de voir qu’effectivement, à l’intérieur de l’absolu ou de
l’absolu des absolus, il y a une énergie créative qui répond à tous les besoins de toute conscience finie
et infinie, sur quelque plan que ce soit du cosmos, sans que la question philosophique de l’origine de
la création ne nécessite chez l’Homme l’appointement dans sa vie matérielle d’une loi de cause et
d’effet le rattachant au cordon ombilical de la relation père-fils ou dieu-créature.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 134 : la dépersonnalisation du mental

134 - la dépersonnalisation du mental

La dépersonnalisation du mental chez l’Homme nouveau est un phénomène absolument d'un ordre
nouveau, c'est-à-dire que l’Homme n'a jamais pu dans le passé dépersonnaliser son mental et
comprendre ce que veut dire “dépersonnalisation du mental”. Dépersonnalisation du mental est une
expression du développement de la conscience de l’Homme, c'est l'expression du développement de
l'intelligence de l’Homme, et c’est aussi l’expression du développement chez l’Homme de ce que
nous pouvons appeler la lucidité mentale de l’Homme nouveau.

La dépersonnalisation du mental ne veut pas dire que l’Homme, demain, au cours de la prochaine
évolution, perdra conscience égoïque de sa nature humaine, dépersonnalisation du mental veut dire
que l’Homme arrivera éventuellement à se construire une nouvelle couche de conscience, c'est-à-dire
une couche de conscience capable d'intégrer l'énergie, et à la fois, dans un même temps, ne pas subir
d'impression sur son mental créée par l'énergie passant à travers les formes-pensées et donnant à
l’Homme la qualité de conscience qu'il avait connue dans le passé.

Autrement dit, l’Homme nouveau sera capable à la fois de vivre la pensée mentale créée par l'énergie
en lui, et dans un même temps il pourra se dissocier psychologiquement de la valeur personnalisante
d’une telle pensée et commencer graduellement à éliminer les bases, les éléments, qui ont constitué
dans le passé la formation naturelle de sa conscience psychologique.

L’Homme nouveau, petit à petit, sera capable de créer l'érosion des structures qui ont constitué dans
le passé sa structure psychologique. Et c'est ce processus d'érosion des structures psychologiques qui
l’amènera éventuellement encore à pouvoir constater en tant qu’Homme qu’il n'y a plus de trait
d'union entre l'énergie et son ego, mais qu'il y a une fusion, une intégration de l'énergie et de l’ego
donnant ainsi naissance à un Homme nouveau, un Homme libre, mais dans un sens qui ne sera
constaté ou constatable qu'au niveau individuel et qu’au niveau d'une conscience de plus en plus
intégrée.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 134 : la dépersonnalisation du mental

Lorsque nous parlons de la liberté de l’Homme nouveau, nous ne parlons pas de la liberté
philosophique de l’Homme ancien, ou de la liberté métaphysique de l’Homme ancien, nous parlons
d'un état d'esprit qui coïncide avec le passage de l'énergie directement à travers le mental mais sans
le support que nous avions auparavant d’être obligés de personnaliser la forme-pensée afin de lui
donner émotivement un soutien sécuritaire qui coïncidait avec l'âge existentialiste de notre
civilisation.

La dépersonnalisation du mental de l’Homme est certainement et sera certainement au cours des


siècles, l'avantage fondamental que l’Homme aura découvert au cours de son évolution, avantage qui
l’aura amené à éviter le piège de toute élocution psychologique visant à donner à sa conscience
humaine un ordre général ou un ordre purement relatif, c’est-à-dire que l’Homme sera capable dans
l'avenir de fonder sa conscience sur la relation énergie-ego. Il n'aura plus besoin de véhiculer à travers
sa conscience certains ordres de concepts nécessaires à la survivance de sa psychologie humaine
existentialiste, il sera capable de vivre parfaitement en équilibre sans avoir besoin d'aucun support
psychologique.

Ceci est certainement la plus grande étape de l'évolution de la conscience supramentale sur la Terre,
elle représente aussi l'aspect le plus occulte de la conscience nouvelle de l’Homme, et elle
représentera, au cours des siècles à venir, l'étape la plus importante jamais franchie par l’humanité
dans la découverte des mystères et aussi dans l'émancipation psychique de l’Homme vis-à-vis des
structures invisibles qui sous-tendent la structure psychique de son moi.

Autant l’Homme ou l’humanité, l'être humain, a eu besoin, surtout dans les siècles derniers, de
coordonner son moi ou sa structure psychique avec des formes de pensées qui étaient suffisamment
harmonisées à lui-même, autant l’Homme nouveau sera libre de ce besoin de coordonner ses formes-
pensées à son ego puisqu’il saura, il aura découvert par sa propre expérience, que l'intégration de
l'énergie avec l’ego sous-tend le besoin inévitable de se libérer du besoin psychologique sécurisant
que lui apporte la forme- pensée à cause de son contenu émotionnel qui est déjà enraciné dans une
mémoire qui convient à une sorte d'uniformisme psychologique qui fait partie des liens entre
l’individu et la société ou la race.

Autrement dit, au fur et à mesure que l’Homme se conscientisera, il se produira en lui une évolution
qui l’amènera éventuellement à reconnaître qu'il n'y a absolument rien dans le monde mental de
l’Homme qui puisse le servir. Ceci est très difficile à notre stage d'évolution à comprendre, parce que
nous sommes encore attachés à des manœuvres psychologiques, à des façons de penser, et ces façons
de penser constituent naturellement l'arrière-plan de notre formation psychologique.

Diffusion BdM International sommaire 147


communications préparatoires volume 7 – transcription 134 : la dépersonnalisation du mental

Mais au fur et à mesure que l’Homme entrera dans une conscience supérieure où il pourra
naturellement échanger entre l'énergie et l’ego, il sera capable à ce moment-là de transformer la
matière première de sa conscience qui est l’énergie et lui donner, à cette matière première, le masque
dont elle a besoin ou le moule dont elle a besoin, et ce moule sera naturellement la structure
psychologique, psychique, vibratoire de son ego, capable de résister au vide que crée une énergie qui
a été décolorée ou décomposée ou qui a perdu l'aspect personnalisant de la pensée subjective ou de
la pensée télépathique que connaît par exemple l’Homme nouveau qui a déjà commencé à
communiquer avec son intérieur.

Donc l'évolution de l’Homme nouveau est tellement radicale dans sa nature, elle est tellement créative
dans sa nature, elle est tellement primaire dans sa nature, que nous pouvons en expliquer les aspects
évolutifs. Mais nous ne pouvons pas en donner une doctrine philosophique, puisque toute doctrine
philosophique ne peut transposer dans l’Homme qu’un miroir ou qu’une coloration de la réalité
vécue, lorsque l’Homme a passé le stage du besoin psychologique de s'informer mentalement à
travers des pensées personnalisantes afin de se sécuriser émotivement dans une vie existentielle et
parfaitement contrôlée par des forces qui sous-tendent la qualité ou la nature ou le tableau de son
ancienne conscience.

Nous pouvons, par contre, facilement avancer le théorème que l'exécution créative de l’Homme
nouveau sera proportionnelle à sa capacité d'intégrer l'énergie sans avoir besoin de la faire passer par
le filtre de la question psychologique imposé par le mécanisme des pensées personnalisées ou par le
mécanisme de la qualité occulte de la pensée que nous appelons l’esprit.

Autrement dit, l'esprit est l'aspect occulte de la pensée chez l’Homme conscient. Chez l’Homme
inconscient, l'aspect occulte de cette pensée n'existe pas, donc le mot esprit n'a de valeur que sur le
plan philosophique, il n’est pas une réalité qui coïncide parfaitement avec l'exécution de la pensée en
tant que médium télépathique.

Donc chez l’Homme nouveau - puisque nous nous adressons réellement à des Hommes qui sont en
évolution - si nous parlons de la pensée en terme de forme, en terme de pensée communicante, en
terme de pensée personnalisante, en terme de pensée qui représente l'activité de l’esprit à travers
l’ego, nous sommes obligés de faire comprendre que l'activité spirite de la pensée, pour l’Homme
conscient, est une activité qui est personnalisante, et que l’Homme conscient éventuellement arrivera
à démolir cette qualité de sa pensée au fur et à mesure qu'il entrera dans le réel de l'énergie mentale.

Diffusion BdM International sommaire 148


communications préparatoires volume 7 – transcription 134 : la dépersonnalisation du mental

Au fur et à mesure que l’Homme entrera dans le réel de l'énergie mentale, il verra, il saura, il réalisera
que le réel de l'énergie mentale est un réel qui est plus réel que le réel qu'il avait connu. Donc c’est
un réel qui n'est pas comme celui qu’il avait connu, c’est un réel qui n'appartient pas à celui qu'il avait
connu, c’est un réel qui est totalement différent de celui qu'il avait connu, c’est un réel qui lui permet
en tant qu’Homme de ne plus s’assujettir à la qualité personnalisante de la pensée, donc c'est un réel
qui fait partie du principe de liberté dans le mouvement naturel de la conscience, c'est un réel qui fait
partie de l'actualisation de la liberté dans le modèle de la conscience, donc c’est un réel qui est libre
et qui imprime dans la conscience de l’Homme ou qui permet de reconnaître dans la conscience de
l’Homme, que la liberté, c'est en fait l'expression de l'énergie à travers le médium qui la reçoit, et non
pas l'expression de l'énergie à travers une forme qui avait été auparavant utilisée et développée par le
corps ou le médium qui la reçoit pour des raisons involutives, pour des raisons d'insécurité, pour des
raisons d'ignorance.

La dépersonnalisation des formes-pensées veut dire la prise de conscience par l’Homme que toute
forme de pensée, même si elle est absolument ou elle semble être absolument personnalisante, le
phénomène de la personnalisation n'est qu'un phénomène qui permet à l’Homme de s'identifier
humainement avec une énergie qui est cosmique et qui prend racine dans son mental, selon le besoin,
selon l'échelle de son mental et de son émotivité.

Autrement dit, l’Homme reçoit l'énergie à l'intérieur d'une forme qui coïncide avec son niveau
d'évolution. L’Homme ne peut pas recevoir une énergie à l'intérieur d’une forme qui ne coïncide pas
avec son niveau d'évolution, sinon il serait incapable de l'absorber. Donc, afin de préserver l'équilibre
dans les corps de l’Homme, dans la structure psychique et créative de l’Homme, il y a un ordre et cet
ordre demande que toute relation, tout rapport entre l'énergie et l’ego soit un rapport rendu en fonction
d'un équilibre de plus en plus équitable.

Donc l’involution a permis, effectivement, que se développe un équilibre de plus en plus grand dans
le rapport entre l'énergie et l’ego, et le produit de cet équilibre, c'est l’Homme moderne. Maintenant
que l’Homme entre dans un nouveau cycle d'évolution, le rapport entre l'énergie et l’ego à travers la
forme qui donnait dans le passé la pensée personnalisante, ou qui donnait dans le passé l’impression
du concept de l'esprit, cette situation, au cours de l’évolution sera changée, sera totalement altérée
parce qu’il y aura métamorphose dans l’Homme.

Ce qui avait servi dans le passé ne servira plus, donc le trait d'union entre l’énergie et l’ego sera
éliminé. La pensée personnalisante qui aura inévitablement mené l’Homme à une conscience de
l'esprit sera transformée dans une conscience synthétisante, c’est-à-dire une pensée synthétisante,
c'est-à-dire une pensée créative, une pensée qui est capable à la fois de mener à bien le processus de
descente de l'énergie dans la matière sans avoir à passer par les mécanismes psychologiques de l’ego
qui devaient être nécessaires dans le passé pour sécuriser l’ego parce que ce dernier n'était pas encore
en voie de la réception d'une énergie qui devait faire éclater les formes de sa structure psychologique.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 134 : la dépersonnalisation du mental

Donc l’Homme nouveau, au fur et à mesure qu'il avancera, sera obligé, il sera forcé par sa conscience
créative en évolution, d'absorber le choc de réalisation qui lui fera voir que toute relation émotive,
spirituelle, psychologique, métaphysique, existentielle entre l’ego et l’énergie n'est qu’un fait passé
de l’involution, n'est qu'un fait qui fut nécessaire pendant l’involution et qui ne fera plus partie de la
nouvelle évolution.

Donc l’Homme nouveau se verra, au fur et à mesure qu'il avancera, réaliser que la conscientisation
mène au pouvoir, c'est-à-dire que l’Homme passe du statut planétaire de la conscience à un statut
cosmique de la conscience, donc il passe à un statut de relation directe entre l'énergie et l’ego où le
support psychologique des formes-pensées qui avait personnalisé l'esprit dans le passé et donné à
l’Homme le support moral que ce concept pouvait lui apporter, n'existe plus.

Ceci ne sera pas nécessairement difficile pour l’Homme à réaliser parce que déjà, il aura emprunté la
voie de l'évolution, c'est-à-dire que déjà il aura suffisamment subi la pression que crée la conscience
personnalisante de ses formes-pensées rendues à l'esprit, ou rendues à l'identification de l'esprit, pour
subir la souffrance qu’une telle présence supérieure crée dans le mental de l’Homme.

Et c’est cette souffrance qui fera éventuellement éclater la forme qui dans le passé avait servi à
personnaliser la pensée de l’Homme jusqu'à l'amener au besoin de se représenter mentalement un
esprit qui lui parle. Et éventuellement, après cette étape, l’Homme sera arrivé au stage où il ne pourra
vivre que du rapport entre l'énergie et son ego. Et tous les codes, toutes les couleurs, toutes les qualités
possibles et imaginables de sa pensée subjective personnalisante s'éteindront, s'effaceront, et un jour
nous verrons sur la Terre des Hommes qui auront la faculté de transposer directement en énergie, en
actions, ou en paroles. Et c'est à partir de ce moment-là que nous verrons qu'il existe sur la Terre le
pouvoir de l'énergie, c'est-à-dire le pouvoir de la conscience supramentale.

Ceux qui ont dit, ceux qui ont expliqué la conscience supramentale comme étant la conscience de
l'énergie et qui ont dit que l'énergie n'était qu'intelligence, et que l’intelligence n’était qu’énergie,
avaient absolument raison. L’énergie est intelligente, et l'intelligence n’est qu’énergie.

Et pour que l’Homme réalise ceci et qu’il se dissocie de la valeur psychologique de sa pensée, valeur
psychologique à tous les niveaux, afin de vivre de l'énergie de l'intelligence ou de l’intelligence de
l'énergie, il lui faut être capable éventuellement de se dissocier de la part que cette sorte de pensée
involutive eut dans la construction psychologique de son moi.

Diffusion BdM International sommaire 150


communications préparatoires volume 7 – transcription 134 : la dépersonnalisation du mental

Et c'est ici que nous verrons éclore dans le monde une nouvelle conscience, c'est-à-partir de ce
moment-là que nous verrons évoluer dans le monde des Hommes, qui ne seront plus prisonniers de
la loi de cause et d'effet dans le mental, donc qui n'auront plus besoin de supporter la cause d'une
création absolue émanant d'une conscience mentale intelligente qui aura été le produit de sa propre
création, mais nous verrons des Hommes qui s'appliqueront au processus créatif en fonction de
l'énergie créative et qui pourront, à cause de cette relation étroite entre l’ego et l'énergie, expliquer
des mystères de la création, mystères infinis et très profonds, avec la plus grande des facilités et
aucune incapacité.

C’est à partir de ce moment-là que nous verrons poindre sur la Terre, dans différentes parties du globe,
des écoles de connaissance extrêmement avancées qui révolutionneront ce que nous avons compris
dans le passé et ce que nous avons supporté à cause du besoin émotionnel de nous sécuriser
psychologiquement en entretenant en nous-mêmes des pensées qui filtraient l'énergie et qui
conditionnaient notre ego à cette filtration.

L’Homme nouveau, la nouvelle conscience, découvrira, au fur et à mesure qu'elle évoluera, les
mécanismes fondamentaux de la relation entre l'énergie et l’ego. L’Homme ne pourra pas
conscientiser son mental, ne pourra pas élever sa conscience et approfondir les mystères de la vie, sur
une base philosophique, c'est-à-dire en se servant des pensées qui n’ont de fonction chez lui que la
sécurisation psychologique de son ego.

L’évolution de la nouvelle conscience dépendra directement de la dépersonnalisation du plan mental


de l’Homme afin d'activer en lui l’énergie créative. Ce processus, qui commence aujourd'hui dans le
monde à se faire sentir, deviendra de plus en plus partie intégrante de la nouvelle conscience en
évolution. L’Homme nouveau, la nouvelle conscience, sera fondée sur la dépersonnalisation de
l'effectif mental que l’Homme aura construit au cours de l’involution.

La progression de cette conscience, l'évolution de cette conscience, le rapport nouveau entre l’énergie
et l’ego, en dehors de toute forme de personnalisation, créera chez l’Homme un besoin de vivre sa
vie mentale en fonction de son énergie, au lieu de vivre, comme dans le passé, sa vie mentale en
fonction de la symbologie psychologique qui servait à déterminer l'orientation philosophique de sa
vie et de son existence.

Donc l’Homme nouveau contrairement à l’Homme ancien, l'évolution contrairement à l’involution,


se fera sentir au fur et à mesure que l’Homme sera capable de se dévêtir des vêtements qui dans le
passé avaient enveloppé son corps mental. Au fur et à mesure que l’Homme pourra dépersonnaliser
sa conscience mentale, au fur et à mesure, il sera capable d'énergiser son mental supérieur, c'est-à-
dire se donner une conscience créative à toute épreuve, c'est-à-dire une conscience créative capable
de faire à la fois la synthèse de ce qui est connu et de ce qui n'est pas connu, et aussi faire la synthèse
de ce qui se comprend et de ce qui ne se comprend pas.

Diffusion BdM International sommaire 151


communications préparatoires volume 7 – transcription 134 : la dépersonnalisation du mental

Et cette synthèse sera la nouvelle façon de l’Homme d'expliquer, d'exprimer sur le plan matériel ce
qui a toujours été pour lui mystérieux, ce qui a toujours été pour lui du domaine de l'invisible, ce qui
a toujours été pour lui un aspect quelconque d'une structure mentale psychologique élevée à un statut
de philosophie ou de métaphysique mais néanmoins toujours fondée sur une insécurité profonde de
l'ego de vivre sa conscience énergétique en termes d'énergie créative, au lieu de la vivre en termes de
conceptualisation philosophique ou psychologique ou spirituelle.

Donc l’Homme arrivera à vivre sa conscience d'un point de vue qui n'existait pas dans le passé, il en
arrivera à vivre sa conscience d’une façon totalement instantanée, il arrivera à vivre sur le plan de sa
conscience en fonction d'une énergie qui n'a pas besoin d'être supportée par quoi que ce soit afin de
pouvoir s'exprimer à travers quoi que ce soit. Et il en est ainsi puisque l'énergie n'est conditionnée par
rien, mais puisqu’elle peut conditionner beaucoup de choses, surtout si ces choses font partie de
l'ordre mental des choses.

Au fur et à mesure que l’Homme sera capable de reconnaître en lui le courant de cette énergie et de
ne pas s'impliquer émotivement ou mentalement sur le plan psychologique, il pourra vivre de cette
énergie, elle pourra couler à travers lui, il pourra s'en servir à volonté, elle fera partie intégrante de sa
vie mentale créative et elle descendra sur les plans inférieurs de sa structure, lui donnant ainsi une
capacité d'exprimer d'une façon beaucoup plus parfaite le rapport entre l'énergie et la vie, que cette
vie soit mentale, émotionnelle, vitale, ou physique, alors que dans le passé, l’Homme éteignait sa vie
sur le plan mental à cause sa physicalité et restreignait sa physicalité à cause du manque de vitalité
dans un mental qui avait été trop conditionné par des formes-pensées qui était déjà, depuis très
longtemps, alourdi par l'émotion même.

L’Homme découvrira, comprendra, le phénomène de dépersonnalisation de son mental au fur et à


mesure qu’il sera capable d'interpréter la réalité sans avoir besoin de supposer qu'elle soit déjà
conditionnée par une valeur quelconque issue de la structure psychologique de son mental, rapportée
en plus à la conceptualisation spirite de son énergie.

Donc au fur et à mesure que l’Homme sera capable de se désengager de la valeur morale ou
moralisante de son esprit, il sera capable de se dépolariser mentalement, donc il arrivera
éventuellement à pouvoir vivre d'une énergie purement créative, faisant la synthèse de la polarité,
comprenant très bien la polarité, mais n’étant pas alourdi par elle. Et l’Homme réalisera alors qu'il
est possible sur le plan matériel, au cours de l'évolution, de se désengager d'une façon absolue de
toute forme de pensée qui puisse conditionner d'une façon polaire son mental, c'est-à-dire donner à
son mental une qualité ou une coloration qui convient à l'exploitation psychologique de l’Homme que
nous avons connue pendant l’involution.

Diffusion BdM International sommaire 152


communications préparatoires volume 7 – transcription 134 : la dépersonnalisation du mental

Il est difficile, dans ce matériel, dans ce médium que nous utilisons pour parler du sujet, d'aller plus
en profondeur dans le phénomène de la dépersonnalisation du mental humain. Ceci doit être fait dans
des conditions où le risque n'existe pas d'interpréter ou de mal-intentionner ce qui peut jeter de la
lumière sur ce sujet. Mais il est inévitable que dans les années à venir une grande clarté soit jetée sur
ce sujet, et lorsque le temps sera approprié, lorsque les conditions seront appropriées pour que nous
puissions expliquer en profondeur les aspects de cette dépersonnalisation, l’Homme verra que la
nature même de ce que nous appelons la conscience est beaucoup plus vaste, beaucoup plus
pénétrante, beaucoup plus fracassante que nous pouvons aujourd'hui le croire.

C’est à ce moment-là que l’Homme réalisera jusqu'à quel point la conscience humaine, dans le passé,
avait été infirmée par le statu quo, c'est-à-dire infirmée par le mode naturel de l’involution coïncidant
avec le développement de la pensée de l’Homme. Nous verrons, dans ces discussions privées et
profondes, que la nature même de la conscience humaine représente l'expression, dans le temps de
l’Homme, d'une énergie qui est elle-même absolue, c'est-à-dire d'une énergie qui n'est pas
conditionnée par la forme, d'une énergie qui n'est pas prisonnière du temps, d’une énergie qui relève
simplement de la constitution naturelle de l'univers en évolution.

Donc nous verrons à ce moment-là que l’Homme conscient, l’Homme nouveau, l’Homme qui va vers
un état de conscience supérieure, sera obligé de prendre entre ses mains la destinée psychologique de
son mental. L’Homme ne pourra plus fonder sa conscience psychologique sur des façons de penser
ou des manières de penser qui convenaient à l’involution. L’Homme découvrira qu'il doit être capable
par lui-même, de par lui-même, de s'instruire, c'est-à-dire de pénétrer les mystères, de déchirer les
voiles et d'être capable de supporter le poids de la connaissance, c'est-à-dire le poids de l’inévitable
confrontation entre l'énergie et l’ego.

Lorsque nous disons confrontation entre l'énergie et l’ego, nous ne voulons pas parler de
confrontation subjective, nous voulons dire de confrontation objective, c'est-à-dire d'intégration.
L’intégration entre l'énergie et l’ego créera un Homme nouveau, créera une nouvelle conscience, et
cette intégration fera en sorte que l’Homme sera libre de toute la structure psychologique de son moi»
il sera libre de la façon de penser qu'il avait connue dans le passé, donc il sera libre de la forme. Et
étant libre de la forme-pensée, il pourra finalement utiliser l'énergie afin de créer un nouveau monde
à l'intérieur duquel la connaissance sera libérée du grand fardeau psychologique de son instruction
symbolique.

La dépersonnalisation de l'énergie mentale de l’Homme invitera ce dernier à se constituer ou à se


reconstituer en une unité matière-lumière. Cette reconstruction amènera l’Homme à des expériences,
à des niveaux de conscience et à des niveaux de perception qui défient l'imagination de l’Homme
d'aujourd'hui. La concrétisation dans le temps de cette intégration énergie-matière représentera pour
l’humanité, pour l’Homme individuellement, le moment opportun lui permettant pour la première
fois de percer le mur de l'invisibilité, percer le mur qui, dans le passé, avait séparé les Hommes des
dieux, mur qui, dans le passé, avait forcé l’Homme à vivre à l'ombre de la connaissance, c’est-à-dire
à l'ombre du pouvoir de l'énergie à travers la forme.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 134 : la dépersonnalisation du mental

La dépersonnalisation de la forme-pensée n'a rien à faire avec la dépersonnalisation de l’ego, au


contraire, la dépersonnalisation de l’ego est souvent le produit de la surimpression d’une forme-
pensée qui a trop été personnalisée, c'est-à-dire qui a trop été utilisée contre l’Homme. Lorsque la
forme-pensée est trop personnalisée, il se crée dans l’Homme une déviation de la normalité dans un
rapport entre l'énergie et l’ego, donc il y a inévitablement une rupture dans l'harmonie entre une
énergie et l’ego, d'où l'insanité mentale.

Dans le cas de la dépersonnalisation de l'énergie mentale, de la forme mentale, nous faisons face à
une nouvelle conscientisation, à une nouvelle gestion de l'énergie, à un nouveau rapport entre
l’énergie et l'être humain. Donc dans le phénomène de dépersonnalisation de la pensée, l’Homme
découvre un axe entre lui et l’énergie, il découvre un rapport entre lui et l'énergie et il n’est plus obligé
de vivre en fonction d'un trait d'union, c'est-à-dire en fonction d'une mémoire, en fonction d'une
énorme quantité de pensées qui ne sont pas le produit de son activité créative mais qui sont plutôt le
produit d'une activité de la conscience expérimentale qui a servi à la progression de l’Homme depuis
les âges les plus anciens, jusqu'à l'âge moderne.

La dépersonnalisation de la pensée de l’Homme invite ce dernier à se reconstituer un monde mental,


à se recréer un monde mental, tout en pouvant à la fois respecter le monde mental de l’humanité
ancienne. Ceci représente à la fois la conquête et à la fois la tolérance.

L’Homme conscient sait, l’Homme conscient peut savoir, l’Homme conscient peut pénétrer les
mystères, mais sa conscience à la fois l’invite à comprendre la nécessité psychologique de la forme
personnalisante de l’Homme inconscient. Ceci représente la grandeur de son esprit, ceci représente
la grandeur dans l'esprit, donc ceci représente, en fait, l'équilibre entre l'énergie et l’ego. Et lorsqu'il
y a un grand équilibre entre l'énergie et l’ego, nous pouvons dire que l’Homme possède un grand
esprit, c'est-à-dire qu'il possède un esprit qui est réel, et non pas un esprit qui est le produit d’une
activité mentale surmenée, le produit d'une émotivité primitive.

L’évolution de la conscience de l’Homme lui permettra de générer en lui-même des forces très
grandes parce qu’il se sera dissocié des attributs émotifs de la pensée subjective personnalisante.
L’Homme ne pourra plus, dans l'avenir, converser dans son mental avec la même intention qu'il le
faisait dans le passé. Il ne pourra même plus, spirituellement parlant, ou consciemment parlant, vivre
de la télépathie mentale à partir du plan mental, vis-à-vis ou en relation avec le mental supérieur, dans
l’espoir de connaître une communication quelconque avec ce qu'il appelait dans le passé son esprit,
parce que déjà, il aura attaqué la base fondamentale de cette conception du réel pour la transmuter
dans une réalité qui coïncide avec le rapport parfait de l'énergie et de l’ego.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 134 : la dépersonnalisation du mental

Donc l’Homme nouveau ne sera plus prisonnier d'aucun besoin de sécurité psychologique l'amenant
à créer une architecture mentale qui, à cause de sa nature, filtre l'énergie et la conditionne. L’Homme
nouveau sera capable de centrer l'énergie dans son mental, de faire passer cette énergie dans l'action
ou la parole, et d'ainsi créer un mode d'expression pour l'énergie qui donnera à l’Homme nouveau
une conscience nouvelle, c’est-à-dire un visage nouveau, un visage à la mesure de l'intégration de
cette énergie avec lui-même. Ce sera inévitablement le nouvel âge, ce sera naturellement l'expression
dans le monde de ce que les Hommes, dans le passé les Hommes les plus sensibles, avaient appelé le
cycle de l’âge d’or, le cycle où devaient retourner ou devaient naître les fils dits de la lumière.

Ceux-là qui auront compris le phénomène de dépersonnalisation du mental connaîtront le


rajeunissement dans le mental de leur esprit, c'est-à-dire qu'ils vivront d'un esprit qui est réel, et non
pas d'un esprit qui est appointé ou qui fut appointé par la nature psychologique et psychique de
l’Homme existentiel et émotif. Et lorsque l’Homme aura reconnu en lui un esprit réel, il verra que,
sur le plan de l’ego, il n'a pas besoin d’invoquer, de supplier, de se soumettre humainement parlant à
cet esprit, parce que cet esprit ne représentera plus pour lui l'aspect personnalisé de son énergie
mentale, cet esprit sera simplement le terme donné à une énergie qui convient parfaitement avec son
ego.

Et lorsque l’Homme vivra d’un esprit qui convient parfaitement à l'énergie intégrée à l'ego, le besoin
spirituel, le besoin égoïque, le besoin psychologique, métaphysique, philosophique de l'esprit
n'existera plus. Il n'y aura qu'une unité conversante créée par le passage de l'énergie à travers l’ego,
il y aura réunion des principes cosmiques de l’Homme avec les principes planétaires. Il y aura
intégration, parce que l’Homme ne sera plus divisé entre lui-même, l’inconscient, et l'énergie.

Donc, à partir de ce moment-là, l’inconscient n'existera plus, nous ne parlerons plus d'inconscient
chez l’Homme, nous ne parlerons que de conscience, c’est-à-dire que de capacité de transférer
l'énergie en conscience égoïque, permettant à cette énergie de se manifester, c'est-à-dire de s'exprimer,
c'est-à-dire de rendre créatif l’Homme à travers lequel elle a travaillé pendant des millénaires, afin de
donner un produit réel et évolutif de la création qui coïncide avec sa nature absolue et qui, par le fait
même, donne à l’Homme conscientisé, libre de la personnification des pensées mentales, une
conscience absolue.

Et lorsque l’Homme aura réalisé la conscience absolue, il verra qu'elle ne coïncide aucunement avec
la conceptualisation de l'absolu qu'il avait dans le passé développé, édifié afin de se prémunir contre
une trop grande réalité qu’il ne pouvait pas contenir, parce que lui-même avait été trop diminué dans
sa réalité à cause des concepts qui diminuaient son pouvoir d'interaction avec l'énergie.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 134 : la dépersonnalisation du mental

La réalisation du principe de dépersonnalisation de la pensée humaine sera, certes, le plus grand


aspect de la nouvelle révélation psychologique. Ce sera cette conscientisation chez l’Homme qui
permettra la récupération de toutes ses forces intérieures. Ce sera ce mécanisme qui, pour la première
fois, élèvera l’Homme à un statut universel et éliminera de son expérience l’inconscience de la mort.
C’est cette expérience qui, pour la première fois, créera l'intégration entre l’énergie et l’ego, donnant
ainsi à l’Homme la capacité, pour la première fois depuis sa descente sur le plan matériel, de vivre en
fonction de tous ces plans à la fois et de comprendre parfaitement la relation entre ces plans les plus
élevés avec ces plans les plus bas.

L’Homme ne sera plus existentialiste, il ne sera plus existentiel, il ne sera plus capable de vivre en
fonction d’autre chose ou d’autres réalités que sa propre réalité.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 135 : l’agressivité

135 - l'agressivité

Parfois, par le truchement de la correspondance, on m'adresse des questions dont les réponses peuvent
servir à tous, à un certain moment donné. Donc je choisis cette question et je tente d'en donner une
réponse valable, équitable, réponse qui donne à la question suffisamment de matériel afin que cette
dernière soit, une fois pour toutes, réglée sur le plan de la compréhension mentale.

Alors, on me demande :
« L’agressivité que nous ressentons est-elle due à un ajustement des corps ? »

Lorsque l’Homme prend conscience, et que cette prise de conscience est fondée sur des principes
d'une psychologie nouvelle, c'est-à-dire sur une psychologie qui met en évidence des mécanismes
qui, par le passé, étaient inconnus de l’Homme dans leur fondamentalité et dans leur exercice, il est
évident que l’Homme, à un certain moment donné, se sent manipulé. J'emploie le terme manipulé
dans un sens très large et à la fois très précis, manipulé dans ce sens que l’Homme découvre qu’il y
a liaison entre lui et d'autres plans, et aussi manipulé dans le sens que l’Homme s'aperçoit qu'il ne
peut pas faire sur le plan matériel, avec autant de facilité qu'il le croyait auparavant, chemin ou route
afin de se donner une vie qui convient à son besoin temporel.

Le phénomène de la manipulation que connaît l’Homme, alors qu'il se conscientise, provient de deux
aspects fondamentaux de sa conscience. Le premier aspect relève du fait que l’Homme n'a pas encore
découvert les moyens internes lui permettant de mettre fin à la liaison tenace qu’établit l'énergie
vibratoire avec son ego. L’Homme découvre, au fur et à mesure qu'il se conscientise, que l’énergie
vibratoire devient de plus en plus intense, que les événements sont de plus en plus reliés à cette
énergie, et qu’il doit en souffrir par conséquent de plus en plus des effets.

Diffusion BdM International sommaire 157


communications préparatoires volume 7 – transcription 135 : l’agressivité

Nous devons remarquer que la conscience humaine, telle que nous la connaissons aujourd'hui, est une
conscience en évolution, elle est aussi une conscience en voie d'éducation ou d'auto-éducation, c'est
à dire que l’Homme est en voie de découvrir et de connaître jusqu'à quel point les forces de la vie ont
sur lui une emprise et jusqu'à quel point ces mêmes forces doivent un jour lâcher prise, afin qu’il
puisse vivre sa vie selon le mouvement naturel de ses énergies.

Ce qui cause dans l’Homme la manipulation qui mène à l'agressivité, c'est le fait qu'il réalise qu'il
sent que les forces en lui manipulent sa vie, donc manipulent le caractère personnel de sa vie. Et
l’Homme ne peut pas subir cette condition trop longtemps, même si cette condition a pour effet de
transmuter sa conscience et d'ajuster son corps mental ou son corps émotionnel ou ses corps
inférieurs. À un certain moment donné, l’Homme doit être capable de vivre une vie sans agressivité,
c'est-à-dire sans réaction interne à cette énergie.

Mais l'agressivité que nous ressentons vis-à-vis de l'énergie a sa source quelque part en nous, c’est-
à-dire qu’elle a sa source dans une sorte de manque de réalisation de sa relation réelle avec nous-
mêmes. Autrement dit, jusqu'à quel point réel, profondément réel, vivons-nous de l'agressivité à cause
des forces en nous qui engendrent un taux vibratoire particulier en accord ou en relation avec certains
événements ? Jusqu'à quel point pouvons-nous réellement blâmer ces forces d'une façon objective,
dans ce sens que nous pouvons leur imputer la raison de l'effet créé chez nous ? Jusqu'à quel point
pouvons-nous réellement, fondamentalement, blâmer des forces en nous ?

La réponse est simple, mais elle ne vient à l’Homme qu'au fur et à mesure où il arrive à conscientiser
cette énergie. Conscientiser cette énergie veut dire que l’Homme doit, un jour, faire le mouvement
inverse de celui qu'il a connu pendant la phase de conscientisation, c’est-à-dire que l’Homme passe
du stage de l’inconscience où il n'a aucune conscience des forces actives et créatives en lui, ensuite il
passe au stage de la conscientisation où il prend conscience de forces créatives et actives en lui, et
ensuite il doit passer à un autre stage où il doit renverser la vapeur, c'est-à-dire neutraliser l’impression
psychologique de la valeur personnifiante ou de l’aspect personnifiant de ces forces actives en lui.

Tant que l’Homme n'aura pas éliminé l'aspect de personnification qui donne à ces forces en lui un
caractère particulier, un caractère qui semble le dominer, il est normal que l’Homme sente en lui une
agressivité lors de la confrontation, lors de l'événement, qui lui semble très bien être le produit d'une
certaine manipulation. Mais dès que l’Homme a évolué suffisamment mentalement, suffisamment sur
le plan de la volonté et de l'intelligence, il lui est possible alors de renverser la vapeur, c'est-à-dire
d’éteindre en lui d’une façon parfaite l’impression que crée la personnification des forces. Et à partir
de ce moment-là, l’Homme commence à ne plus souffrir d'agressivité, c'est-à-dire qu'il commence à
ne plus sentir la proximité de l'activité créative de ces forces sous le couvert d'une personnalité ou
d’une forme quelconque personnalisant ces forces et établissant en lui une dualité.

Diffusion BdM International sommaire 158


communications préparatoires volume 7 – transcription 135 : l’agressivité

Au cours de l'évolution ou pour le bien fondé de l'évolution de la conscience, il est naturel que
l’Homme prenne conscience de la personnification des forces internes en lui, afin de dépasser
l'inconscience matérialiste et cartésienne de sa pensée ancienne. Mais lorsqu'il est suffisamment
avancé dans la nouvelle évolution, lorsqu'il a suffisamment compris les mécanismes internes de sa
conscience, il doit commencer à perfectionner le pouvoir de sa volonté et de son intelligence afin de
réduire de plus en plus l'aspect personnalisant que créent ces forces à cause du fait qu'elles se
manifestent à travers lui et s'impriment en lui sur le plan mental de sa conscience, donnant ainsi à
l’Homme l'impression qu'il y a en lui une personnalité qui joue avec sa vie, lorsqu’en fait, cette
personnalité n'est que la qualité fondamentale et créative de l'énergie agissant à travers le mental de
l’Homme pour lui donner conscience égoïque.

L’évolution de la conscience demande chez l’Homme un contrôle de plus en plus grand de son
agressivité, c'est-à-dire du résultat de l'effet que crée en lui la personnification des forces créatives
qui font partie de sa conscience. Et ceci n'est pas facile, et nous pouvons dire que ceci est
probablement une des œuvres les plus difficiles de la nouvelle psychologie de l’Homme. Ce sera
nettement l'aspect le plus pénible chez l’Homme de réaliser, d'effacer, et de neutraliser l’impression
de personnification que créent les forces créatives sur son mental, puisque ces forces présentes en lui
représentent tellement un caractère personnalisant d'une conscience qui enveloppe la sienne et qui
coordonne avec elle l’activité créative de l'énergie.

C’est justement cet effet, ou cette qualité de la conscience créative, ou cette qualité de l’énergie
créative dans l’Homme, qui donne à l’Homme la qualité fondamentale de sa nouvelle conscience au
début, c’est-à-dire la très grande spiritualité. Mais la spiritualité est aussi une des limites et une des
frontières de la nouvelle conscience de l’Homme.

Et un jour, l’Homme supramental, l’Homme qui possédera une conscience nouvelle, aura dépassé les
aspects psychologiques et émotifs de la spiritualité, donc il sera libéré de l'aspect personnalisant de
cette énergie qui fonde avec lui une sorte d'unité et qui en même temps crée une dualité, d'où le
sentiment d'agressivité qui se forme à cause de l’impression que possède l’Homme alors, d’une sorte
de manipulation, au fur et à mesure que l’Homme se conscientisera et qu’il sera capable de défoncer
le mur de la très haute spiritualité dont les formes créent en lui un besoin de sentir qu'il y a une liaison
entre l’invisible et le matériel, donc une liaison entre l’ego et d'autres plans.

Et cette illusion est probablement une des dernières et une des grandes illusions de l’Homme qui se
conscientise, dans ce sens que l’Homme qui arrivera éventuellement à éliminer et à neutraliser l'effet
de cause et d'effet que crée la présence en lui de l'énergie personnalisante, sera ensuite capable de
neutraliser l'agressivité, de diminuer son pouvoir, de diminuer sa souffrance, et ne plus sentir qu'il est
manipulé dans la vie.

Diffusion BdM International sommaire 159


communications préparatoires volume 7 – transcription 135 : l’agressivité

La conscientisation est un phénomène de coloration qui neutralise l'ancienne couleur de la conscience


de l’Homme pour être ensuite éliminée complètement. Autrement dit, l’Homme ne peut pas se
conscientiser directement, donc il doit passer par un stage où l'ancienne couleur de sa conscience doit
être super-imposée par une autre couleur qui est la couleur de la conscientisation, et ensuite cette
couleur doit être elle-même éliminée, afin que l’Homme demeure un être absolument libre dans sa
conscience, et aussi absolument libre de sa conscience.

Mais pour ce, l’Homme doit comprendre et réaliser que l’ajustement vibratoire de ses corps est
directement proportionnel au développement de sa volonté, à la manifestation de sa volonté, et aussi
au développement et à la manifestation de la lucidité de son intelligence. Parce que lorsque ces deux
aspects de sa conscience ont été parfaitement développés, l’Homme peut alors vivre sa vie en fonction
de lui-même et ne plus sentir l'énergie en lui qui bouscule ses centres et lui donne l'impression d'une
dualité, c'est-à-dire de la personnification de l'énergie en lui, c'est-à-dire d’un esprit en lui qui travaille
semble-t-il contre lui, mais toujours pour lui, mais qui en même temps crée cette énorme ou terrible
agressivité qui résulte du sentiment que possède l’Homme d’une sorte de manipulation.

L’évolution de la conscience supramentale est une évolution qui doit amener l’Homme à reconnaître
l’invincibilité de sa conscience personnelle. Donc l’invincibilité de la conscience personnelle de
l’Homme implique naturellement qu'il n'y ait pas en lui de forces personnalisantes qui semblent lui
imposer une certaine condition de vie. Mais l’invincibilité de la conscience de l’Homme ne peut pas
naître tant qu'il n'a pas dépassé les deux premiers stages de sa conscience, c'est-à-dire le stage de
l’inconscience, ensuite le stage de la conscientisation, pour ensuite arriver à réaliser parfaitement et
concrètement que lui seul est assis dans le siège du conducteur.

L’agressivité que nous ressentons dans la conscientisation relève du fait que nous ne pouvons pas
encore nous sentir dans le siège du conducteur. Nous avons l'impression d'être conduit, et cette
impression, naturellement, énerve l’Homme, aiguise ses nerfs, et le rend de plus en plus agressif. Et
lorsque l’Homme ressent cette énergie interne, il peut facilement la diriger vers l'extérieur contre les
autres Hommes, et il y a alors un mouvement interne et un mouvement externe d'agressivité.

Et ce mouvement d'agressivité ne peut être neutralisé que lorsque l’Homme possède une capacité
totale et intégrale de réaliser que lui seul, dans le fond de toute chose, est l’être… ou représente la
conscience sur laquelle est fondé le pouvoir de volonté et d’intelligence, et que cette conscience est
le produit de la coloration occulte des forces internes qui, au cours de sa conscientisation, ont eu un
caractère particulier, souvent un caractère spirituel, souvent un caractère dominateur, et trop souvent,
hélas, un caractère impossible.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 135 : l’agressivité

Les forces qui sous-tendent la vie de l’Homme, ou plutôt les forces qui jouent dans la vie de l’Homme,
dans la vie de l’Homme de tous les jours, les forces matérielles de la vie, sont celles qui, dans le fond,
représentent la base du conflit entre l’Homme extérieurement et l’Homme intérieurement. Et toutes
les illusions de la conscience humaine sont en relation avec ces forces.

Si l’Homme était harmonisé dans la vie, si les forces dans l'environnement de l’Homme étaient sous
son contrôle, de la première à la dernière, l’Homme ne sentirait pas en lui l'agressivité de l'énergie
parce qu'il serait dans un état mental où sa volonté et son intelligence remplaceraient, ou auraient
remplacé, l'impression que crée l’énergie lorsqu'elle est personnalisante et qu'elle lui fait reconnaître
encore, en tant qu’impression, qu’il y a en lui une dualité, c’est-à-dire qu'il y a en lui un être qui dirige
sa vie.

L’impression que nous avons qu’il y a un être qui dirige notre vie lorsque nous nous conscientisons,
provient du fait que l’énergie n'a pas encore été, sur le plan mental, neutralisée dans sa qualité
spirituelle. Donc toute spiritualité dans la conscience de l’Homme crée en lui la personnification de
l'énergie, et cette personnification de l'énergie est à la base du sentiment d'agressivité qu'il ressent et
du sentiment de manipulation dont il souffre. Et ce n’est qu’à la fin de l'initiation de l’Homme, ce
n'est qu'à la fin de sa conscientisation, qu'il pourra arriver à réaliser l'élément essentiellement
illusionniste de la personnification de l'énergie qui dans le passé avait servi de base à la constitution
psychologique pour l’Homme d'un ordre spirituel enveloppant le cosmos et enveloppant l’Homme
dans ce cosmos.

L’évolution de la conscience supramentale représente la levée de certains voiles et la descente de


certains voiles jusqu'à ce que l’Homme arrive un jour à ne plus subir aucun voile. L’Homme ne peut
prendre conscience parfaitement dans un instantané, donc il doit être amené, petit à petit, à prendre
conscience afin de libérer en lui des forces qui deviennent agissantes, mais des forces qui sont
toujours, pendant un certain temps, colorées par sa spiritualité, d'où le phénomène de la
personnification de son énergie donnant à l’Homme l’impression de la dualité de sa conscience.

Lorsque l’Homme est suffisamment avancé dans la réalisation de sa conscience, que sa volonté et
que sa lucidité sont suffisamment développées et qu’elles ont pris dans sa vie une importance
fondamentale, à partir de ce moment-là les voiles de la conscience supramentale se déchirent et
l’Homme se retrouve seul, c'est-à-dire qu'il découvre que l'énergie créative passant à travers son
mental ne possède qu'une qualité personnalisante qu'en raison de la nature même de la vibration
agissant sur ce plan, mais que cette personnalisation de l'énergie n'a rien à faire avec l’impression de
la personnalité que vit ou qui est véhiculée à travers l’Homme lors de sa période spirituelle.

Diffusion BdM International sommaire 161


communications préparatoires volume 7 – transcription 135 : l’agressivité

Et ceci est une des grandes découvertes de la conscience supramentale. D’ailleurs c'est cette
découverte, cette réalisation, qui libèrera l’Homme complètement et qui lui donnera accès à sa volonté
et à son intelligence créative sans aucune interférence intérieure, donc lui permettant de vivre sur le
plan matériel une vie parfaitement en harmonie avec sa volonté et son intelligence.

Mais ceci ne peut pas venir du jour au lendemain parce que l’Homme ne possède pas encore
suffisamment de force dans son mental pour neutraliser ce qui dans le passé avait constitué pour lui
une très grande sécurité émotionnelle. Ce n'est qu'avec le temps que l’Homme pourra contester la
qualité absolue des forces en lui, c'est avec le temps que l’Homme pourra contester la qualité absolue
de la personnification de ces forces. Et lorsqu'il aura la force de faire ceci, il développera une
conscience absolue, c'est-à-dire une conscience capable de gérer par elle-même, en vertu d’elle-même
et pour elle-même, cette énergie qui fait partie de l'organisation infinie du cosmos.

Donc l’Homme ne sera plus sujet à personnifier l'énergie en lui, sur le plan mental, qui avait donné
naissance à une spiritualité de très haut calibre. Il sera, par contre, capable de se désengager
émotivement de cette qualité personnalisante de l'énergie, et c'est à partir de ce moment-là qu’il ne
sentira plus l’agressivité intérieure ou qu'il ne véhiculera plus l'agressivité vers l'extérieur. Mais ceci
demandera qu'il ait un contrôle total de cette énergie, et le contrôle de cette énergie ne peut lui venir
que lorsqu'il sera suffisamment lucide et qu'il aura développé une volonté à toute épreuve.

L’évolution de la conscience supramentale est l'évolution de l'intelligence, et l'évolution de


l'intelligence marquera le mental de l’Homme au fur et à mesure que le temps l'amènera à réaliser
d'autres aspects de plus en plus subtils, de plus en plus réels, de l'énergie. C’est au fur et mesure que
l’Homme prendra conscience de la réalité qu’il s'apercevra que la liaison psychologique entre
l'énergie et son ego n'était en fait qu’une liaison basée sur des mécanismes de sécurité émotive et
spirituelle qui faisaient partie de sa mémoire, qui faisaient partie de l’impression qu’avait créé dans
son mental, dans le passé, l'énergie.

Mais au fur et à mesure que la conscience supramentale se développera sur la Terre et que l’Homme
entrera dans la phase du mental cellulaire, il découvrira que la relation entre la forme et l'énergie ne
peut pas être une relation d’identité, que la relation entre la forme et l'énergie ne peut être qu'une
relation de pouvoir, manifestée sur le plan matériel à partir de l'énergie et à travers l’ego pour le
bénéfice de l’Homme conscient, c’est-à-dire de la conscience humaine, c'est-à-dire de la conscience
nouvelle.

Diffusion BdM International sommaire 162


communications préparatoires volume 7 – transcription 135 : l’agressivité

À partir de ce moment-là, l’Homme commencera à entretenir dans son mental des aspects de la réalité
qui ne conviendront qu'à une intelligence future, qu’à une intelligence réellement libérée de tous les
aspects possibles et imaginables de la mémoire consciente et inconsciente de l’humanité passée. Mais
pour ce, l’ego devra être très solide, c'est-à-dire capable de supporter le poids de la réalité, c'est-à-
dire le poids de sa nouvelle conscience, le poids d’une conscience créative et non pas d’une
conscience réfléchissant, à un niveau ou à un autre, un besoin émotif de continuer à supporter une
structure psychologique fondant ses principes sur l'alliance entre l’ego et les forces spirituelles
personnalisantes qui avaient servi pendant l'involution, mais qui ne seront plus, pendant l'évolution,
nécessaires à la progression mentale de l’Homme et au développement de la volonté caractéristiques
de l’Homme nouveau.

D’ailleurs, au fur et à mesure que se perfectionnera la conscience supramentale sur la Terre, au fur et
à mesure qu’elle édifiera le réel c'est-à-dire qu'elle expliquera ce qui dans le passé n'avait pas été réel,
l'explication du réel est toujours en fonction de ce qui dans le passé n'était pas réel. L’expression du
réel, pour l’Homme conscient, ne sera que l'aspect créatif de l'énergie à travers son ego. Le réel n'est
pas l'investigation de certaines possibilités, le réel n'est que l'expression de la relation entre le passé
et le présent, il n'est pas l’expression ou l'explication d’un devenir fondé sur la perception occulte
d’un sens mental supérieurement développé.

L’être conscient de demain ne sera pas intéressé à comprendre ou à expliquer les aspects constructifs
du réel, il sera intéressé à expliquer les aspects effaçants du réel, c'est-à-dire les aspects qui dans le
passé avaient invité l’Homme à l’involution afin de le rendre prêt, un jour, à supporter et à canaliser
l'énergie indifférenciée afin qu’il commence à créer dans le monde de l’Homme l’impression, au lieu
que l'énergie, comme elle le fût dans le passé, crée en lui l’impression, comme elle le créait dans le
monde animal, dans le monde de la plante ou dans le monde du minéral.

C’est l’Homme, demain, qui créera l’impression. Mais pour que l’Homme crée l'impression et qu'il
ne soit pas le sujet de l’impression comme il le fût dans le passé, il faut qu'il en arrive un jour à
posséder une conscience absolue, c'est-à-dire une conscience qui n’est plus rivetée à la dualité de la
personnification de l’énergie, à la dualité de la spiritualisation de sa conscience, ou à toute conscience
psychologique fondée sur un besoin spirituel égoïque de retenir en lui l'attention d'une intelligence
supérieure personnalisée qui lui donne le support de la vie et qui lui donne aussi de la valeur dans la
vie.

Diffusion BdM International sommaire 163


communications préparatoires volume 7 – transcription 135 : l’agressivité

C’est au cours de l'évolution de la conscience supramentale que l’Homme découvrira le phénomène


de la pensée, qu'il découvrira le monde de la pensée, qu’il comprendra le monde de la pensée,
qu’il pourra réellement faire une anatomie des mécanismes qui créent la pensée et qu’il pourra
exorciser de la conscience de l’Homme les aspects personnalisants de la pensée, surtout chez
l’Homme conscient qui, pour des faits d’involution, a dû passer de l'inconscience à la conscience,
c'est-à-dire de ce stage où il préconisait penser seul au stage où il préconisait penser à deux pour en
arriver au troisième stage où il sera libre de l'impression que crée la pensée dans son mental, c'est-à-
dire où il sera libre de la qualité personnalisante de la pensée.

C’est à partir de ce moment-là que l’Homme commencera à comprendre réellement les mystères de
la vie, les mystères de l'intelligence, les mystères de sa conscience, et qu'il commencera réellement à
être créatif sur le plan de l'explication du réel. À partir de ce moment-là, l’Homme ne sera plus retenu
dans le passé de sa mémoire, il n'aura plus aucune allégeance, à aucun niveau, vis-à-vis de quelque
concept que ce soit. Il pourra alors librement expliquer, à cause de son lien avec l'énergie, les
différents modes d'expression de cette énergie à travers son mental, donnant ainsi à l’Homme une
fondation nouvelle pour l'explication philosophique, métaphysique occulte, scientifique, de
l'organisation et du mouvement de l'énergie dans le cosmos à tous les niveaux de l'impression qu'elle
crée, jusqu'au monde de l’Homme, mais libre dans la fonction créative de l'impression sur le plan du
surhomme.

Le surhomme ne pourra plus être impressionné par l'énergie sur le plan mental parce qu'il aura
développé des mécanismes lui permettant de se séparer émotivement du mental humain, c'est-à-dire
qu'il ne sentira plus en lui le besoin d'exposer dans sa vie le flanc sensible de sa conscience. Flanc
sensible qui, dans le passé, avait servi au développement d'une spiritualité qu’il avait supportée, oui,
mais qui au cours de l'évolution ne sera plus nécessaire puisqu’il développera de plus en plus une
conscience scientifique à la fois du matériel et de l’invisible.

Donc le phénomène de l'agressivité que connaît l’Homme en évolution de conscience supramentale


est un phénomène temporaire. Éventuellement, cette agressivité relâchera et l’Homme sentira de plus
en plus une paix, c’est-à-dire un équilibre entre son mental et son émotion, mais cette paix sera fondée
sur l'activité de sa volonté réelle et de son intelligence réelle. Et tant que l’Homme n'aura pas cette
volonté et cette intelligence réelles, il sera assujetti à une sorte d’agressivité parce qu’il sentira qu'il
n'a pas un contrôle total et absolu dans sa vie. Et c'est justement cette absence de contrôle total qui
donne à l’Homme l’impression de l'agressivité, qui le fait souffrir dans cette agressivité, et qui rend
son lien ou son comportement dans le monde de l’Homme plus difficile à cause de cette agressivité.

Diffusion BdM International sommaire 164


communications préparatoires volume 7 – transcription 135 : l’agressivité

Autant l’Homme a cru, dans le passé, à des formes quelconques l’invitant à une sorte de partnership
entre le matériel et l’invisible, autant l’Homme nouveau reniera ce partnership, autant il réalisera
concrètement que la personnification dans son mental est un des grands mystères de la vie de
l’Homme, est un des grands mystères de la conscience, et a servi pendant l’involution au
développement de la conscience de l’Homme dont le but éventuel fut le développement sur notre
Terre de ce que nous appelons la spiritualité.

Ce n'est pas facile pour l’Homme de se libérer d'une histoire qui a créé en lui pendant des siècles et
qui a perfectionné pendant des siècles une conscience de plus en plus spirituelle, une conscience de
plus en plus élevée, de plus en plus subtile, de plus en plus philosophique, de plus en plus
métaphysique, de plus en plus occulte. Ce n'est pas facile parce que cette conscience fait partie des
aspects subconscients de l’Homme, elle fait partie de la mémoire de l’Homme et elle fait aussi partie
des mécanismes qui s'installent depuis des millénaires dans l’Homme afin de l’amener
éventuellement à perfectionner sa conscience mentale.

Mais alors aujourd'hui, nous sommes arrivés dans un âge nouveau, c’est-à-dire dans un âge qui doit
renouveler la conscience de l’Homme, qui doit lui faire comprendre que la relation entre l’ego, entre
le monde matériel et le monde invisible, n’est qu'une relation d'énergie pure, pas une relation de
personnalité. Nous ne disons pas pour ceci qu'il n'y a pas dans le monde invisible d’entités, qu'il n'y
a pas dans le monde invisible d'intelligences qui travaillent à la perturbation ou à l'évolution de
l’Homme. Nous disons que dans la conscience de l’Homme, nous disons que dans le mode
d'expression de l'énergie à travers le mental de l’Homme, créant de la volonté et de l'intelligence, il y
a de moins en moins de personnification, il y a de moins en moins de présence, il y a de moins en
moins d'interprétation spirituelle dans sa conscience.

Autrement dit, l'évolution de la conscience supramentale est nettement une rupture avec la conscience
spirituo-psychologique du passé. La nature, la condition, la réalité que découvrira la conscience
supramentale, surtout lorsqu'elle sera élevée au stage du mental pur, c’est-à-dire du mental cellulaire
de l’Homme, lui permettra de reconnaître que les formes-pensées utilisées dans son cerveau, ou
l’énergie manifestée à travers son mental, font partie de la personnification de l'énergie.

Donc toute personnification de l'énergie, que ce soit sur un plan ou sur un autre, ne représente pour
l’Homme qu’une forme inférieure de réalisation, donc donne à l’Homme l'impression nette, mais
toujours spirituelle, d'une qualité quelconque de l'invisible ayant un rapport quelconque avec lui. Et
tant que l’Homme n'a pas tranché avec cette condition psychologique de sa spiritualité, il n'a pas
pénétré dans les zones infinies de la conscience créative, c'est-à-dire qu'il n'a pas le pouvoir de
regarder avec ses propres yeux les structures invisibles où l'énergie crée de l’impression, mais où
cette impression créée ne sert plus à son évolution mais plutôt à l’involution d'autres espèces qui ne
font plus partie du territoire de sa conscience.

Diffusion BdM International sommaire 165


communications préparatoires volume 7 – transcription 135 : l’agressivité

L’évolution de la conscience supramentale est un peu comme l'évolution des vagues de l'océan. Elles
sont toujours renouvelées, elles sont toujours renouvelables. L’océan est toujours présent, l'océan
c'est l’énergie, les vagues sont les formes, et au fur et à mesure que l’Homme progresse dans la
conscience, jusqu'au jour où il aura une conscience ou une super-conscience, ou une conscience réelle,
il sera mesmérisé par les vagues et il ne réalisera pas l'unité de la conscience, c’est-à-dire
l'indivisibilité de sa conscience. Et c’est le fait qu'il n’aura pas réalisé l’indivisibilité de la conscience
qu’il vivra la division, ou la séparation, ou la dualité, ou la personnification à l'intérieur de sa
conscience, à cause justement de la nature du mouvement de l'énergie à travers son mental.

Donc son agressivité sera le produit de cette illusion. Et un jour, l’agressivité disparaîtra lorsque
l’Homme ne sera plus lui-même prisonnier de sa propre illusion. Mais il faut dire qu'à ce moment-là,
il aura une volonté très grande, une lucidité très profonde, donc il pourra vivre sur le plan matériel en
fonction de ces deux aspects de sa conscience, donc il contrôlera sa vie et il ne sentira plus en lui de
forces manipulant sa conscience, les événements de sa conscience, les événements de sa vie pour
créer une agressivité qui faisait dans le passé partie de l’ajustement de ses corps.

Le développement chez l’Homme d'une conscience absolue nécessitera absolument la définition de


sa conscience en fonction de sa volonté et de son intelligence, et jamais plus en fonction d’un aspect
personnalisant de l'énergie à travers son mental. Ceci sera le dernier effort de l’Homme sur le plan
matériel pendant ce cycle, avant d'arriver éventuellement à la concrétisation dans la matière du
pouvoir de sa conscience supramentale.

La qualité absolue de la conscience humaine est inévitablement une des grandes raisons pour laquelle,
au cours de l’âge nouveau, l’Homme conscient sera obligé de se séparer de l’Homme ancien sur le
plan psychologique, car à l'intérieur de l'afflux de la conscience de l’Homme naîtra une nouvelle
condition de vie, c'est-à-dire une condition de vie qui sera égale au pouvoir vibratoire de l'énergie à
travers cette conscience humaine nouvelle, forgeant dans le monde de la matière, à travers l’ego,
l'impression de l'énergie, donc donnant à l’Homme le pouvoir sur la matière et l'intelligence de créer,
dans un nouveau règne d'évolution, des conditions de vie qui, sur la Terre, dans le passé, n'ont jamais
été égalées.

Mais l'évolution de la conscience absolue de l’Homme nécessite ou nécessitera une réorganisation


des idées qu’il a de la réalité invisible, nécessitera, autrement dit, une révision de sa relation ou de sa
liaison émotive avec des pensées qui dans le passé avaient établi la fondation psychologique de sa
spiritualité au cours des millénaires.

Diffusion BdM International sommaire 166


communications préparatoires volume 7 – transcription 135 : l’agressivité

La nouvelle définition de la conscience de l’Homme, en fonction de cette nouvelle clarté à l'intérieur


de sa conscience, bénéficiera à l’Homme lorsque ce dernier aura réalisé que la nature absolue de sa
conscience est un mur au-delà duquel seuls les êtres les plus évolués du globe pourront s'aventurer,
car au-delà de ce mur il n'y aura plus mémoire du passé, au-delà de ce mur l'émotion ne pourra plus
affecter le mental de l’Homme, au-delà de ce mur l'ancienne conscience de l’Homme n'existera plus
parce que l’Homme nouveau possédera une conscience nouvelle, c'est-à-dire une conscience lui
permettant d'affronter la vie, l'avenir, le présent, en fonction du pouvoir de sa volonté générative et
de son intelligence extrêmement lucide.

Donc l’ego, à ce moment-là, ne pourra plus s'entretenir, si vous voulez, d’aucune forme lui permettant
de vivre sans conscience absolue. Le caractère fondamental de la super-conscience de l’Homme de
la sixième évolution est justement la qualité absolue de sa conscience, qualité qui lui permettra de
réviser instantanément toutes les données qui dans le passé avaient institutionnalisé la conscience
pour le bénéfice de l’involution, mais qui, en même temps, avaient retardé la descente de l'énergie de
la conscience supramentale sur la Terre, qui avaient retardé en même temps le déploiement sur la
Terre d'une volonté et d'une intelligence humaine permettant à l’Homme, pour la première fois, d’être
en contact universel avec des intelligences venant d'autres parties du cosmos, sans pour cela être
dominé par ces intelligences, mais lui permettant de travailler avec elles sur un même pied d'égalité
pour l'évolution de l'univers local.

Il n'est pas encore évident pour l’Homme qui se conscientise de réaliser que le monde de la conception
est un monde qui est le produit de l'activité créative de l'énergie à travers le mental, et que cette
activité, naturellement, prend un aspect personnalisant afin de sécuriser l’Homme dans une liaison
entre le matériel et l'invisible. Mais si l’Homme avait accès à l’invisible, c'est-à-dire si l’Homme avait
accès à des plans où il pourrait facilement comprendre le rôle de l'énergie et le rôle de la forme, il
verrait inévitablement que la liaison entre l'intelligence et l'énergie est une liaison qui ne nécessite la
forme que pour des façons d'expression, pour des façons de reconnaissance et non pas pour des façons
de construction ou de création.

Diffusion BdM International sommaire 167


communications préparatoires volume 7 – transcription 136 : la conscience absolue

136 - la conscience absolue

La question, maintenant, est celle-ci :

« Quand l’Homme sentira-t-il qu’il possède une conscience absolue ? Quelles sont les conditions
pour que l’Homme sente cette conscience absolue ? »

C’est une question très importante, très fondamentale, et l’Homme réalisera la réponse à cette
question lorsqu'il aura enfin entamé le dialogue avec lui-même d'une façon absolue. Qu'est-ce que
ceci veut dire ? Entamer le dialogue avec soi-même de façon à être capable soi-même de participer
de façon absolue à la qualité de penser qui se véhicule dans notre mental ! Pour que l’Homme entame
avec lui-même une qualité absolue de participation avec son mental, il faut qu'il soit parfaitement
présent dans son mental, c'est-à-dire il faut qu'il soit capable à la fois de comprendre tout ce qui se
manifeste dans son mental et de réaliser que ce qui se manifeste dans son mental doit servir à la
parole.

S’il y a une relation directe ininterrompue entre la pensée dans le mental de l’Homme et la parole, il
y a, à partir de ce moment-là, une capacité chez lui de commencer à vivre une conscience absolue,
c'est-à-dire de vive une conscience qui est l'expression de l'énergie à travers son mental pour le
bénéfice de l'expression extérieure. Mais si l’Homme n'est pas capable de vivre le dialogue interne
ou la pensée interne sur le même plan que la parole, à ce moment-là il y a une division en lui, c’est-
à-dire qu'il y a en lui la personnification de la pensée et il y a ensuite l'expression subjective de cette
pensée qui devient une parole qui n'a pas le pouvoir de rendre directement l'énergie dans le monde.

Diffusion BdM International sommaire 168


communications préparatoires volume 7 – transcription 136 : la conscience absolue

Donc cette parole est colorée par la personnification de la pensée et elle demeure toujours une parole
qui à la fois répond, et à la fois met en question ce qu'elle dit. Tant que l’Homme n'est pas capable de
faire un rapport direct entre sa pensée et sa parole, tant qu'il n'est pas suffisamment conscient pour
réaliser sur le plan de la parole que ce qui est dit est exactement la même chose que ce qui serait
rapporté dans le mental intérieurement, il n'a pas de pouvoir de parole, il n'a qu'un pouvoir de parler
d'une façon de plus en plus consciente, de plus en plus spirituelle, mais non pas d’une façon de plus
en plus écrasante en ce qui concerne la relation entre ce qui peut être dit aujourd'hui et ce qui était dit
dans le passé de l’Homme.

La conscience absolue de l’Homme veut dire la conscience absolue qu'il a de pouvoir rendre par la
parole d'une façon absolue, l’énergie. Donc de réaliser que l'expression de l'énergie à travers la parole
ne peut plus être diminuée, ralentie, perturbée, par une pensée qui, intérieurement, colore encore
l'énergie, et qui enlève à l’Homme la capacité créative de la rendre sans définition ou sans qualité
subjective. C’est le fait qu'il y ait dans la parole de l’Homme une certaine subjectivité qui l'empêche
de sentir la qualité absolue de sa conscience.

Et la subjectivité de l’Homme vient justement de l'impression que crée l’énergie sur son mental d'une
qualité personnalisante, donnant ainsi à son ego, soit s'il est inconscient l'impression qu'il pense seul,
ou soit s'il est conscient l'impression qu'il est en communication télépathique avec un plan
d'intelligence qui imprime sur son mental la réalité de la connaissance. Lorsque l’Homme possède
une conscience absolue, même s’il vit intérieurement une pensée créative, il a nettement l'impression
que cette pensée en lui qui est créative ne possède pas de qualité personnalisante bien qu'elle
représente pour lui une qualité intelligente de personnalisation.

Ceci est extrêmement important et ceci est extrêmement subtil. L’Homme qui possède une conscience
absolue peut facilement remarquer dans son mental la qualité personnalisante de l'énergie, mais il
n’est pas pris émotivement dans cette qualité de personnification. Il réalise instantanément que cette
qualité de personnification n'est que le jeu, n'est que l'aspect créatif de l'énergie à travers son mental.
Donc il n'a pas l'impression qu'il est en communication télépathique avec un autre plan d’intelligence,
il est simplement dans la réalisation que la qualité télépathique de sa pensée plus évoluée ressemble
à une communication, lorsqu'en fait elle n’est qu’une invitation vibratoire à l’échange d'énergie d’un
plan infini avec un plan matériel.

Diffusion BdM International sommaire 169


communications préparatoires volume 7 – transcription 136 : la conscience absolue

Donc la qualité absolue de la conscience de l’Homme est un phénomène. Elle sera reconnue, cette
qualité, au fur et à mesure que l’Homme grandira en conscience et qu'il aura conservé en lui le pouvoir
de la volonté et de l'intelligence contre les effets cumulatifs d’une pensée communicative, ou d'une
pensée communicative dans le sens télépathique, ou d'une pensée communicative dans le sens
personnel. Au fur et à mesure que l’Homme aura dépassé ces aspects de la pensée personnelle, il
réalisera qu'en fait, la pensée n'est qu'un véhicule créé par l'énergie de l'intelligence pour le bénéfice
psychologique de l’Homme et qu'elle a par le passé servi, cette pensée, à constituer en lui une
conscience égoïque.

Mais à partir du moment où l’Homme possède une conscience absolue, la conscience égoïque change,
c'est-à-dire qu'elle ne représente plus pour lui un terrain personnel d'expression, elle n’est que l'effet
intégré de l'énergie avec les plans de sa conscience, de sa totalité, et elle ne représente, en fait, que la
descente sur les plans les plus bas d'une énergie qui vient des plans les plus élevés, donnant ainsi à
l’Homme la réalisation d'une intégrale conscience, c'est-à-dire d'une conscience parfaitement ajustée
à tous les niveaux de son organisation psychique et à tous les niveaux de son organisation intelligente.

Une des conditions fondamentales pour la réalisation de la conscience absolue de l’Homme est celle
qui veut que l’Homme qui se conscientise réalise que le mouvement de la conscience supramentale
vers la Terre est un mouvement qui se fait par étape, que c'est un mouvement qui n'est pas fondé sur
le principe de la vérité ou du mensonge, du vrai ou du faux, que c'est un mouvement qui n'est pas
fondé non plus sur le principe de la dualité, donc qui est un mouvement fondé sur le principe du
mouvement.

Le principe du mouvement veut que toute descente sur un plan inférieur de l'énergie crée un
accroissement de la conscience, donc une plus grande réceptivité de la conscience, donc une plus
grande harmonie entre l'énergie et la conscience. Alors, plus grande harmonie entre l'énergie et la
conscience nécessite naturellement qu'une part de la conscience disparaisse au profit de cette
harmonisation. Et la disparition dans la conscience d'une part de sa structure veut dire la disparition
dans la conscience de l'aspect émotif qu’imprime dans le mental de l’Homme l'énergie qui passe par
la forme et qui donne à la forme l'aspect d'une personnalité, donc qui résulte chez l’Homme de la
conscience spirituelle de sa relation avec l'invisible.

C’est ici que se joue le jeu de la conscience supramentale, c'est ici que se joue la nouvelle partie de
l’Homme, c'est ici que se fait la conquête de l’Homme sur la conscience très très ancienne de la valeur
personnelle des pensées qui entrent dans son mental et qui servent à éduquer son mental à une dualité,
c'est-à-dire à une relation de bas et de haut, c'est-à-dire à une relation personnelle entre lui et
l’invisible. Et tant que l’Homme est prisonnier d’une relation personnelle entre lui et l’invisible, il
sentira naturellement la personnification de cette énergie, donc l'accroissement du pouvoir de cette
énergie, donc éventuellement il sera sensible à ce que nous appelons l'agression ou l'agressivité de
l'énergie.

Diffusion BdM International sommaire 170


communications préparatoires volume 7 – transcription 136 : la conscience absolue

Agressivité étant justement le sentiment que l’Homme nouveau développe lorsqu'il prend conscience
qu'une force en lui très grande semble contrôler sa vie, donc lui enlever la valeur de son libre arbitre
ou la valeur de sa liberté d'action. C’est à partir de ce moment-là que l’Homme commence à réagir.
C’est à partir du moment où l’Homme semble lui être enlevé quelque chose qu'il commence à prendre
conscience d’un autre aspect de sa conscience et qu’il commence à renverser la vapeur, c'est-à-dire
prendre sur lui, totalement sur lui, absolument sur lui, le rôle antérieur de la conscience
personnalisante.

À partir de ce moment-là, il enlève à sa conscience personnalisante la fonction de l’instruire, la


fonction de lui dicter, la fonction de l'orienter. Alors il développe une très grande volonté, il développe
une très grande lucidité et, petit à petit, il s’achemine vers cette conscience absolue qui est le produit
de la relation harmonieuse parfaite entre l'énergie et l’ego sans le pont, sans la liaison, qui était dans
le passé la qualité spirituelle, télépathique, communicante, personnalisante, de ses pensées qui le
liaient virtuellement à invisible.

L’Homme entre alors dans une nouvelle phase de son évolution, il entre dans cette phase qui met un
terme à son initiation, il entre dans cette phase qui lui permet, pour la première fois, non plus d’être
instruit, mais d'instruire, non plus d'être transformé, mais de transformer, autrement dit non plus de
subir l’impression pour son évolution, mais de créer l'impression pour l'évolution du monde en dehors
de lui.

À partir de ce moment-là, l’Homme, nous disons, est libre, c'est-à-dire qu'il est capable de faire ce
qu'il veut parce que ce qu'il veut correspond à sa volonté et à son intelligence. Il n'y a plus en lui
d'occasions, des situations ou des évènements psychiques qui lui imposeraient une certaine destinée.
Il crée lui-même sa propre destinée, il s'invite lui-même à la table de la vie, et il peut, s'il veut, refuser
tout événement dans la vie qui ne coïncide pas avec son option générative, c'est-à-dire avec son option
de créateur.

Cette nouvelle condition de la conscience de l’Homme est la dernière qu’il doit connaître afin de
passer d'un stage de l'évolution à un autre, c’est-à-dire afin de fermer la boucle de son initiation, afin
de rapatrier tout ce que, dans le passé, il avait perdu à cause de ses voiles, pour en arriver
éventuellement à stabiliser parfaitement sa vie et à canaliser cette énergie créative en lui, pour des
raisons ou en fonction de certains événements qui feront de lui un être de plus en plus créateur, un
être de plus en plus occulte, un être de plus en plus identique à lui-même.

Diffusion BdM International sommaire 171


communications préparatoires volume 7 – transcription 136 : la conscience absolue

Il faut remarquer qu'il n'est pas facile à un Homme seul, et pour lui seul, de défaire les structures
psychologiques qui ont servi à l'évolution de l’Homme pendant des millénaires. Il n'est pas facile,
donc, pour un Homme de vivre une conscience absolue tant qu'il n'est pas prêt à la vivre. C'est
pourquoi cette conscience absolue est le dernier aspect de l'évolution de la conscience supramentale
et le dernier aspect de l'initiation de l’Homme. Elle est dans le fond le bonus, le résultat de l'initiation
solaire.

L’Homme qui possède une confiance absolue ne peut plus, pour aucune raison que ce soit, inviter le
passé à donner à son présent une explication quelconque de la réalité, puisqu'il sait très bien les lois
de l'énergie, puisqu’il comprend très bien les lois de la pensée et qu'il a réussi finalement à
dépersonnaliser la forme afin que la pensée ne serve plus, alors qu'il est un être spirituel, à enfanter
en lui une liaison qui aurait donné naissance à une dualité sans fin et maintenu l’Homme dans une
sorte de subjugation à une sorte d'intelligence supérieure évoluant dans un monde invisible.

Cette nouvelle constatation de l’Homme nouveau lui permettra éventuellement d'achever le travail de
l’involution, c'est-à-dire de mettre terme ou de mettre fin à la définition de l’Homme ou de la réalité
en fonction de l'état émotif de son mental, pour l'amener finalement à réaliser que la définition de la
réalité est en fonction de sa capacité d'énergiser son mental ou de vivre l’énergisation de son mental
sans le support spirituel d'une forme qui veut toujours donner à l’Homme l'impression qu'il est une
créature.

Cette nouvelle dénomination de l’être humain, cette nouvelle conscience de l’Homme, cette nouvelle
réalité de l’Homme engendrera dans sa conscience un nouvel apport à la définition scientifique de la
réalité, c'est-à-dire à la définition mentale du réel. Et lorsque l’Homme sera capable facilement de
définir le réel, il pourra naturellement s'impliquer directement dans les différents modes d'expression
de l'énergie, que ce soit sur le plan matériel ou sur d'autres plans. Mais à partir de ce moment-là, il ne
sera plus prisonnier d'une forme ou d'une autre, il ne sera plus prisonnier des illusions psychologiques
qui faisaient partie de l'enfance de l’humanité.

Comment l’Homme pourra-t-il réussir à développer une conscience absolue ?


Il pourra le faire au fur et à mesure qu’il comprendra la nécessité de s'identifier absolument à lui-
même. Tant que l’Homme ne pourra pas s’identifier absolument par lui-même, il s’identifiera à autre
chose en lui à cause de son évolution spirituelle. Et cette identification marquera encore un stage qui
fera partie de son évolution spirituelle, de son évolution de conscience, mais non pas de la fin de son
initiation.

Diffusion BdM International sommaire 172


communications préparatoires volume 7 – transcription 136 : la conscience absolue

Pour que l’Homme en arrive au terme avec l'évolution de sa conscience spirituelle, pour qu'il en arrive
à la fin de l'initiation, il faut qu'il puisse s'identifier absolument avec lui-même. Et ceci ne peut pas
être fait tant qu'il n'a pas éliminé l'émotion dans le mental, c'est-à-dire qu'il n'a pas éliminé de sa
conscience la valeur personnalisante des pensées qui donne à son émotivité un certain support et qui
l’empêche d’être seul dans le mental, donc seul dans sa conscience, donc seul consciemment.

Être seul consciemment veut dire ne pas avoir besoin du support psychologique de ses pensées, veut
dire ne pas avoir besoin du support psychologique spirituel des pensées qui, dans le passé, avaient
donné à sa conscience une nouvelle orientation, une nouvelle valeur.

Être seul dans sa conscience veut dire être capable d'exprimer seul, sans le support d'aucune émotivité
dans la pensée, sans le support d'aucune personnification de la pensée, sans le support d'aucun doute
quelconque dans la pensée, des qualités vibratoires de l'énergie à travers le mental suffisamment
raffiné, suffisamment fort, suffisamment centrique pour ne pas avoir à réfléchir aucune notion
antérieure à ce que, dans le présent, la conscience peut et veut exprimer.

Être seul dans sa conscience veut dire être capable de définir instantanément la réalité sans avoir
besoin d'aucun support antérieur à l'événement qui marque l'expression créative de la conscience.

Être seul dans sa conscience veut dire être seul devant le cosmos, être seul devant l'absolu, être seul
à l'intérieur de la totalité de l'énergie qui définit sur les différents plans les différentes modalités de la
création.

Être seul dans la conscience veut dire n'avoir besoin d'aucune intelligence pour vérifier ce que nous,
en tant qu’intelligence, définissons de la réalité.

Ceci est quelque chose de très grand, de très vaste, ceci fait partie du nouvel aplomb de l’Homme.
Ceci fait partie de la nouvelle conscience de l’Homme, ceci fait partie de la conscience du surhomme,
ceci fait partie de la nouvelle psychologie évolutive de la conscience créative du mental des cellules,
ceci fait partie de la réorganisation systématique de l'ordre humain, ceci fait partie de la nouvelle
orientation de la définition de la science de l’Homme. Donc ceci fait partie de la nouvelle conscience
humaine.

Diffusion BdM International sommaire 173


communications préparatoires volume 7 – transcription 136 : la conscience absolue

Si nous parlons de la conscience absolue, nous ne parlons pas de la conscience absolue dans le sens
que l’Homme peut, lorsqu’il est inconscient, la concevoir en fonction de la définition qu'il donne à
l’absolu. Conscience absolue veut dire conscience capable de se révéler à elle-même la réalité. Il est
évident que lorsqu'une conscience peut par elle-même se révéler la réalité, qu'elle est absolue ! Parce
qu’elle est capable par elle-même d'interpréter l’énergie en fonction du mouvement évolutif de la
conscience, autrement dit en fonction de l'intelligence de la conscience, donc en fonction de l'énergie
de l'intelligence de la conscience.

Et la liaison entre l'énergie et l'intelligence est une liaison tellement parfaite, tellement nouvelle dans
la conscience de l’Homme, que lorsqu'elle est vécue dans la conscience de l’Homme ce dernier
connaît absolument l'aspect intégral de cette liaison, donc il possède une conscience absolue de la
réalité et une conscience absolue vis-à-vis l'énergie. Et c’est cette relation de conscience absolue vis-
à-vis la réalité qui permettra à l’Homme nouveau de conscientiser son savoir, c'est-à-dire de donner
à son savoir le pouvoir d'exprimer ce qui doit être su et non pas simplement ce qui doit être conçu.

C’est ce qui doit être su que l’Homme a besoin de savoir, et ce qui doit être su fait partie du
mouvement de l'énergie à travers le mental. Ce qui doit être conçu fait partie du mouvement de
l'énergie à travers les formes-pensées, les formes personnalisantes de la pensée qui donnent en fait à
l’énergie une partie seulement de son pouvoir créatif et qui forcent naturellement l’Homme à être
encapsulé dans un monde mental qui le rend à la fois prisonnier de la conception et de l'émotion.

L’Homme conscient réalisera la qualité absolue de sa conscience lorsqu'il aura suffisante sécurité
mentale pour exprimer l'énergie sans le support psychologique de la forme. Tant que l’Homme n'aura
pas cette capacité, il ne pourra pas posséder une conscience absolue parce que sa conscience
subjective, c'est-à-dire sa conscience faite d'émotivité et de concepts, retardera le mouvement de
l'énergie et imprimera en lui, dans son mental, des valeurs qui auront plutôt tendance à être confirmées
par l'opinion publique plutôt que des aspects de la réalité rendus visibles à son mental par le pouvoir
de l'énergie à travers un mental qui n’est plus arrêté dans son mouvement dynamique et créateur par
des formes-pensées qui soulèvent en lui le doute.

Lorsque l’Homme aura une conscience absolue, il se sentira comme la flèche qui déchire l'espace. Il
ne sentira plus d'obstacle, il ne sentira plus de friction et la flèche ira à l’infinité, c'est-à-dire qu'elle
cherchera dans le temps le but de son mouvement. Et l’Homme aura à ce moment-là la capacité sur
la Terre d'instruire l’Homme, d’instruire l’humanité. Il aura alors la capacité d’investiguer tous les
plans de la création, il pourra sans limitation frustrante exprimer ce qu'il peut exprimer.

Diffusion BdM International sommaire 174


communications préparatoires volume 7 – transcription 136 : la conscience absolue

Donc l’Homme bénéficiera pour la première fois d'une intelligence qui fait partie du mouvement de
l'énergie sur la Terre. Il bénéficiera pour la première fois d'une intelligence créative, c’est-à-dire d'une
intelligence qui est à la fois capable de créer, et à la fois capable de composer avec ce qui a été créé.
Donc l’Homme sera libre dans le mental, c'est-à-dire qu'il pourra véhiculer dans le monde, dans
l'expression de son monde, les différentes connaissances nécessaires à l'évolution d'une nouvelle
civilisation fondée non pas simplement sur des facettes expérimentales d'une conscience inférieure,
mais sur le pouvoir créatif d'une conscience supérieure directement reliée à l'énergie cosmique qui en
fonde tous les mécanismes et en diffuse les aspects à travers l'expérience.

Cet Homme nouveau sentira alors qu'il est plein, qu'il est plein d'une énergie, qu’il est plein en lui-
même, qu’il est plein sans aucune limitation. Il sentira alors que la vie est réelle, qu'elle est à la mesure
de ce qu'elle doit être. Il n'y aura plus en lui de sentiment existentialiste, il n’y aura plus en lui de
limitation psychologique, il n'y aura plus en lui mutation autre que celle du mouvement naturel de
l'énergie à travers ses plans.

Ceci fera partie du mouvement naturel de l'évolution. L’énergie détermine le temps et l'heure de
l'évolution, le temps et l’heure de l'événementiel dans l'évolution, et l’Homme sera parfaitement en
harmonie avec cette temporalité car il ne souffrira plus psychologiquement du temps, donc il sera
parfaitement bien dans sa peau, parfaitement à l'aise. Et lorsqu'il fera parler son mental, lorsqu’il
exprimera par l'action l'intelligence créative, il saura que cette action ou que cette parole est à la fois
dans le temps et à la fois présente énergétiquement sur tous les plans à la fois. L’Homme sera bien.

Mais pour que l’Homme en arrive à vivre une conscience absolue, il faut qu'il soit capable de se
désintoxiquer de la qualité psychologique de sa pensée. Il faut qu'il soit capable de ne pas renverser
le rôle de l'énergie en lui. Le renversement du rôle de l'énergie dans l’Homme fait naître en lui le
doute, il fait naître en lui la mémoire, il fait naître en lui l'incapacité, l'impuissance.

L’Homme doit savoir qu'il est énergie, qu’il est façonné par l'énergie, qu'il est le produit de l'énergie,
et qu’il est suffisamment évolué aujourd'hui pour bien canaliser cette énergie sans la rendre au passé,
sans la rendre à l'émotion, sans la rendre à la mémoire, sans la rendre à ses aspects de son inconscience
qui dans le passé avaient servi à sa conscience expérimentale. Il est difficile pour un être de concevoir
ce que peut être une conscience absolue, mais il est très facile pour un être qui possède une conscience
réelle, de réaliser ce que veut dire conscience absolue.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 136 : la conscience absolue

Ce n'est qu'avec le temps que l’Homme conscient pourra réaliser ceci. Et il se doit avant le temps de
ne pas trop interpréter, ou ne pas trop projeter sur la réalité d'une telle conscience puisqu'elle sera,
cette réalité, projetée, naturellement colorée, par la définition même de son moi, par la réalité
psychologique même de ses émotions, donc il fera un faux pas dans le mouvement naturel de l'énergie
à travers son mental. La conscience de l’Homme ne peut pas être parlée. Je veux dire la conscience
nouvelle de l’Homme ne peut pas être parlée en fonction des catégories existentielles de la conscience
humaine passée.

Donc l’Homme nouveau, la supraconscience de demain, ne sera jamais l'expression d'une qualité de
conscience que nous pouvons aujourd’hui conceptualiser ou projeter. Au contraire, elle sera le
renversement d'une telle projection. C’est pourquoi l’Homme qui se conscientise aujourd'hui doit se
garder d'exprimer une opinion personnelle, une opinion spirituelle ou une opinion psychologique en
ce qui concerne la conscience supramentale ou l'évolution de la conscience supramentale. Cette
conscience supramentale est le produit naturel de l'affinité de l’énergie à l’ego. Elle n'est pas le produit
naturel de l'inversion de l'énergie avec l’ego, à cause de l'interposition dans le mental de l’Homme de
pensées qui sont colorées et qui donnent à l’Homme l'impression subjective d'une qualité absolue de
conscience qui n'est pas celle que nous parlons aujourd'hui.

De la même façon que l’aveugle-né ne peut pas connaître intégralement la nature de l'arbre, de la
même façon, l’Homme inconscient ou l’Homme qui se conscientise ne peut pas connaître
intégralement ce que veut dire la conscience absolue de l’Homme nouveau. Un des grands obstacles
à l'évolution de la conscience absolue de l’Homme sera nettement l'impression qu'il a aujourd'hui de
ce qu'il est, de ce qu'il représente, de ce qu'il peut ou de ce qu'il ne peut pas. L’obstacle inévitable de
l’Homme conscient en ce qui concerne l'évolution de la conscience absolue sera nettement
l'impression qu'il a aujourd'hui de tout ce qui fait partie de sa conscience évoluée.

Demain, l’être conscient réalisera des choses qui feront partie naturelle, normale, de la dynamique du
mouvement de l'énergie dans son mental. Les événements de sa vie coïncideront avec cette
réalisation, les événements de sa vie l'amèneront, l’aideront à cette réalisation. Donc il n'a pas
aujourd'hui à s'inquiéter de sa conscience demain. Il n'a aujourd'hui qu'à vivre sa conscience, qu’à la
raffiner, sa conscience, de plus en plus, en fonction de l'aide qui lui est donnée, afin de faciliter le
passage de l'énergie, d'intégrer de plus en plus cette énergie selon ses modalités et non pas les
modalités de l’Homme en évolution.

Diffusion BdM International sommaire 176


communications préparatoires volume 7 – transcription 136 : la conscience absolue

Pour en arriver à une conscience absolue, l’Homme devra lutter contre toutes les conceptions
possibles et imaginables de sa conscience involutive. Et la lutte sera fondée sur une sorte de
souffrance basée sur la relation entre l'énergie qui pénètre et les formes-pensées qui colorent cette
énergie. C’est pourquoi l'évolution de la conscience supramentale vers la conscience absolue du
mental des cellules sera l'expression sur la Terre d'une nouvelle évolution qui aura pour but de
permettre à l’Homme de définir sa réalité et d’instruire sa conscience en fonction d’un pouvoir interne
qui ne fait pas partie ou qui ne faisait pas partie dans le passé des plans involutifs.

C’est pourquoi toute communication télépathique entre l’Homme de la Terre et d'autres plans ne peut
pas instruire l’Homme de la réalité future de son incarnation ou de la réalité future de sa conscience,
puisque cette nouvelle conscience fait partie de l'ordre nouveau, donc fait partie du mouvement de
l'énergie à travers l’Homme tel qu'il est aujourd'hui, sans aucun attribut passé, et sans aucune liaison
avec le mental passé de sa mémoire.

C’est à partir de cette conception nouvelle de la vie que l’Homme découvrira la nécessité
fondamentale d'être seul dans sa capacité d'exprimer la réalité. C’est à partir de cette réalisation que
l’Homme découvrira la grande solitude de l'être supraconscient. Non pas solitude pesante et
aberrante, mais solitude n'étant que l'expression de la singularité de son identité, n'étant l'expression
que de la nature même du mouvement de l'énergie à travers son mental, identique simplement à lui-
même, et non pas le produit d'une duplication à une échelle quelconque à cause de ses rapports
intellectuels ou de ses activités conceptuelles liées à l'histoire de la connaissance de l’humanité.

Lorsque l’Homme est inconscient, il n'a pas le pouvoir de dire ce qui ne peut pas être dit parce qu’il
n'a pas le pouvoir de se séparer de ce qui a été dit. Mais lorsque l’Homme se conscientise et commence
à développer le pouvoir de dire ce qui ne peut pas être dit, de dire ce qui n'a pas été dit parce qu’alors
il a la capacité d'intégrer de plus en plus l'énergie créative, donc il a la capacité de se fixer
mentalement dans une position d’échange entre l'énergie et le mot, permettant ainsi à la connaissance
de se renouveler constamment, au lieu de demeurer fermée sur elle-même telle qu’elle le fût pendant
l’involution.

C’est cette nouvelle expression de l'énergie à travers le mental de l’Homme, cette nouvelle expérience
de l’Homme nouveau, qui le rassurera dans son évolution vers la conscience absolue et qui lui
permettra, petit à petit, graduellement, de ne pas s'inquiéter de ce qu'il est ou de ce qu'il dit ou de ce
qu'il exprime à travers la parole. Et lorsqu'il aura cessé de s'inquiéter de ce qu'il est, de ce qu'il dit, ou
de ce qu'il exprime à travers la parole, il commencera à développer la certitude de sa conscience, et
graduellement, petit à petit, il ne vivra que de cette certitude, c'est-à-dire que de cette conscience
greffée non pas sur la qualité subjective des mots qui font partie de son mental inférieur, mais sur la
qualité vibratoire de l'énergie qui se sert des mots simplement pour se véhiculer dans le monde afin
d'exprimer sur le plan de l’Homme une nouvelle dimension de la réalité de l’Homme.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 136 : la conscience absolue

L’être humain nouveau, l’Homme conscient, réalisera alors qu'il est beaucoup plus créatif
mentalement qu'il ne l'aurait cru auparavant, qu'il possède une qualité créative beaucoup plus grande,
puisque maintenant, il a accès à une fonction créative qui est à la fois générative et à la fois
multiplicative de la réalité rendue à sa conscience par le mouvement de l'énergie dans son mental.
Donc l’Homme s'apercevra qu'il n'y a pas de limite à la connaissance, il s'apercevra qu'il n'y a pas de
limite à sa conscience, et il verra très bien que ce que nous appelons l’absolu de la conscience n'est
en fait qu’une capacité intégrale de rendre sur le plan matériel l'énergie à elle-même, c'est-à-dire de
la rendre visible, c'est-à-dire de lui donner une forme par la parole ou par l'action.

Convaincu de cette réalité de par son expérience, convaincu de cette réalité de par sa conscience
nouvelle, l’Homme ne cherchera plus, dans son expérience, à douter de ce qu'il est. Donc il
développera naturellement un plus grand pouvoir, c’est-à-dire une plus grande capacité de faire couler
sur le plan matériel l'énergie qui doit servir demain à l'expression dans le monde d’une nouvelle
civilisation, d'une nouvelle forme d'exploitation sur le plan de la Terre des possibilités internes de
l’Homme, incarné tel qu'il est, beaucoup plus en fonction de l'énergie créative qu'en fonction de la
conception spirituelle de son existentiel ou de son existentialité temporelle ou intemporelle.

L’Homme nouveau pourra avec une très grande facilité se dissocier psychologiquement des aspects
existentiels de son origine. Ayant finalement établi le lien entre l'énergie et lui-même, il n’aura plus
besoin du support psychologique des mécanismes qui, dans le passé, l'avait forcé à concevoir l'origine
de sa création ou l'origine de l'évolution comme étant une question fondamentale à l’équilibre
psychologique dont il avait besoin pour survivre dans la noirceur de son esprit.

Libre, finalement, du besoin psychologique de comprendre son origine de façon psychologique, c'est-
à-dire en pensant, il pourra comprendre son origine en l'expliquant verbalement, laissant à l'énergie
le pouvoir d'exprimer à travers son mental pur les conditions mystérieuses de l’involution, de l'origine
et de la propagation des races. L’Homme sera alors libre, c'est-à-dire qu'il pourra achever à son rythme
l'évolution de l’Homme en faisant descendre sur le plan matériel l'énergie nécessaire qui coïncidera
avec sa capacité vibratoire de l'absorber.

À partir de ce moment-là, l’Homme ayant développé une conscience de plus en plus absolue aura un
pouvoir de plus en plus absolu sur la définition de la réalité. Donc, plus la conscience de l’Homme
sera absolue, plus il aura une capacité créative lui permettant d'engendrer dans le monde des
connaissances de tout ordre, des connaissances de toute fonction servant à l'évolution de l’Homme
lui-même et de sa race.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 136 : la conscience absolue

Mais pour que l’Homme en arrive dans une période suffisamment courte à vivre, à réaliser la qualité
absolue de sa conscience, il faut qu'il apprenne à se dissocier psychologiquement de la valeur de ses
pensées. Ses pensées doivent être entretenues dans son mental d'une façon objective et ne doivent pas
colorer son mental, c'est-à-dire donner à son mental la qualité émotive qui fait partie de ses structures,
qui fait partie de sa nature, qui fait partie de sa nature ancienne et qui naturellement retarde le
mouvement de l'évolution de l'énergie à travers ses principes.

L’Homme doit apprendre petit à petit, au fur et à mesure qu'il grandit en conscience, à conserver
l'équilibre entre l'énergie et son ego. Ceci ne peut se faire que lorsqu'il sent en lui le doute qui monte
à la surface de son mental lorsqu'il exprime des idées, lorsqu'il exprime des faits qui coïncident avec
la réalité de l'énergie, mais réalité qui ne coïncide pas nécessairement avec la qualité émotive de sa
conception du monde visible ou invisible. C’est à ce point que l’Homme doit réellement faire preuve
d'une très grande volonté mentale, d’une très grande centricité dans le mental, et d’une très grande
lucidité, afin de ne pas laisser le passé intervenir dans son présent, afin de ne pas laisser la mémoire
colorer son expression, afin de ne pas laisser ce qui dans le passé avait servi à l’involution, mais qui
demain, pendant l'évolution, sera totalement détruit dans la conscience de l’Homme nouveau.

Donc nous parlons de la qualité absolue de la conscience pour des raisons d'orientation éventuelle sur
le plan de la connaissance, mais non pas pour des raisons de qualité personnelle en ce qui concerne
la conscience de l’Homme en évolution aujourd'hui.

Nous parlons de la qualité absolue de la conscience comme le phénomène naturel de l'évolution de la


conscience supramentale. Cette qualité absolue fera partie naturellement de la conscience nouvelle
de l’Homme. Mais l’Homme aujourd'hui, qui vit en fonction de sa conscience en évolution, ne doit
pas se permettre de spéculer philosophiquement sur une telle qualité de conscience. Il n'a qu'à évoluer
en fonction de l'énergie de sa conscience qui, ultimement, transformera cette même conscience.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 137 : la haine contre soi-même

137 - la haine contre soi-même

Il serait approprié de parler de la haine dirigée contre soi-même que beaucoup de personnes éprouvent
dans la vie. Quelle est la cause d'une telle haine, pourquoi ?

L’Homme éprouve la haine contre lui-même parce que, fondamentalement, il ne comprend pas les
mécanismes de sa personnalité, il ne comprend pas les mécanismes de son ego, il ne perçoit pas bien
ce qui crée en lui ce phénomène. Et comme il ne le comprend pas bien, il peut en souffrir pendant
une très longue période et ne jamais en arriver à pouvoir saisir le mécanisme, de sorte qu’il peut
facilement se retrouver au cours de la vie avec un amoncellement de complexes qui infériorisent sa
réalité et diminuent d'une façon substantielle la qualité de vie qu'il peut se donner, et aussi le genre
d'impression qu’il peut avoir de lui-même à cause de cette ignorance.

Se haïr soi-même, ce n'est pas normal. Cela revient effectivement à ne pas comprendre, à ne pas saisir
qu'il existe dans l’Homme à la fois un ego, c’est-à-dire une partie réflective, et aussi une partie
créative qui n'a pas atteint un plein niveau de développement, de sorte que l'ego n'est pas parfaitement
conscient de la relation qui existe sur le plan mental à l'intérieur de l’échange qui doit être fait entre
lui-même et sa conscience créative.

Si l’Homme se hait lui-même pour quelque raison que ce soit, pour quelque action que ce soit, ou
cours de la vie, c'est qu'il n'a pas réellement saisi la nature profonde de la fonction de l'action. Au lieu
de comprendre l'action comme étant un événement qui, dans l'avenir, devra servir à l’amener à un
dépassement d'une certaine illusion, il succombe à la qualité psychologique de l'événement et la fixe
dans son esprit, au lieu de la laisser passer comme étant simplement un événement qui n'a pas encore
été suffisamment ajusté pour ne plus se répéter sur le plan de la souffrance.

Diffusion BdM International sommaire 180


communications préparatoires volume 7 - transcription 137 : la haine contre soi-même

Le problème de l’Homme vis-à-vis de ce phénomène d'autodestruction qui est la haine contre soi-
même, représente une sorte d'impuissance psychologique à renverser le rôle qui doit être donné à
l’Homme en tant qu’ego au cours de sa correspondance avec ce que nous appelons son esprit ou son
double ou son intelligence créative. L’Homme doit prendre dans la vie, sa place dans la vie. C'est-à-
dire qu'il doit prendre dans la vie une place qui correspond à la réalité de son impression, de son
action, et non pas une place qui semble être simplement la réflexion d’un manque d'ajustement entre
son esprit ou son intelligence ou son double et lui-même.

Si l’Homme n'apprend pas un jour au cours de la vie à regarder ses actions comme étant simplement
le fait d'un manque d'ajustement entre son énergie et lui-même, évidemment il vivra toute sa vie à
comparer son action mal rendue à d'autres actions créées par d'autres Hommes, et automatiquement
il souffrira de comparaison, et naturellement il aura tendance à se diminuer, à éventuellement se haïr,
et très probablement, si ça va plus loin, à s’autodétruire.

Le phénomène de l'autodestruction ou le phénomène de se haïr personnellement est un phénomène


qui relève du manque d'objectivité de l’ego vis-à-vis de sa conscience créative. C'est-à-dire que l’ego
ne réalise pas que dans sa relation avec sa conscience, dans sa relation avec son énergie, il y a encore
des étapes qui doivent être franchies afin que cette énergie se manifeste d'une façon créative,
constructive, ne laissant pas dans l’ego la moindre trace qui pourrait l'amener à douter ou à
questionner son intelligence ou à questionner l'équilibre mental.

Si l’ego se hait, c'est qu'il n'est pas suffisamment conscient du rôle que jouent en lui les forces de sa
conscience. Il n’est pas suffisamment conscient, d’une façon objective et réelle, du rôle que joue en
lui une conscience qui cherche de plus en plus à s’intégrer. Donc naturellement manquant
d’objectivité, manquant de compréhension, il souffre de son ignorance, et automatiquement, il se
blâme, c’est-à-dire qu'il prend contre lui ce que la conscience en lui n'est pas encore capable de faire,
c'est-à-dire le rendre absolument créatif en ce qui concerne sa vie, ses actions ou son comportement.

La mémoire, là-dedans, a beaucoup à faire, parce que la mémoire rapporte constamment à l'ego les
erreurs de son passé. Et l’ego est tellement habitué à fonctionner en relation avec la mémoire, qu’il
oublie dans son action, qu'il oublie à cause de sa mémoire, le fait réel de la présence constante de
l'action de son énergie à travers ces mécanismes. Donc, l’ego, sans s’en rendre compte, va repuiser
dans une mémoire quelconque une qualité de vie, une qualité psychologique, une qualité mentale ou
émotionnelle qui fait partie de son passé, qui fait partie de son expérience passée, mais qui ne doit
pas faire partie de son expérience présente. Ceci parce que dans le présent de la vie, la mémoire
n’existe pas en tant que mécanisme de réflexion, elle existe en tant qu’aspect permettant à l'énergie
de se modifier selon l'expérience antérieure, mais expérience qui n'empêche pas, qui ne brouille pas
les ondes de sa conscience créative.

Diffusion BdM International sommaire 181


communications préparatoires volume 7 - transcription 137 : la haine contre soi-même

Si l'ego se permet de trop plonger dans la mémoire, naturellement cette mémoire reviendra
constamment à l'affût et elle l’assiègera, essayant toujours de lui donner l'impression que son action
n'est pas correcte, que son action n'est pas juste. Ce n'est pas à la mémoire de l’Homme de rendre le
jugement pour l'ego de la valeur de son action. C'est à l’ego d'en arriver un jour à être capable de
poser une action sans souffrir constamment d’un certain feedback, d'une certaine revanche de
l'énergie, d'un certain retour, si vous voulez, de l'énergie parce qu'il n'est pas suffisamment conscient
des mécanismes de cette même énergie.

Se haïr soi-même, c'est une forme d'immaturité, c’est une forme d’enfantement de la conscience de
l’Homme, c'est une forme d'infantilisme, c'est une forme d'impuissance, c'est une illusion totale. Et
cette illusion est tellement présente dans l’Homme qu'elle est à la source même de son impuissance
créative, donc de l'enterrement de ses capacités créatives et de ses facultés créatives.

Un ego qui se hait et qui passe son temps à se haïr, au lieu d’en arriver à bénéficier de son énergie, au
lieu d’en arriver à la contrôler, au lieu d'en arriver à pouvoir s'en servir à volonté en pleine puissance
à 100%, sera forcé de ne s'en servir qu’à un pourcentage beaucoup plus inférieur. Et naturellement,
le reste de son action, le reste de son activité créative, sera fondé sur des mécanismes de mémoire qui
reviennent constamment à l'attaque pour épuiser la flamme de sa conscience et le rendre de plus en
plus comme tout le monde.

Mais l'ego de l’Homme ne peut pas se permettre d'être comme tout le monde, parce qu’un ego, c'est
quelque chose d’individualisé, d’individualisable, c’est quelque chose de hautement personnel. Mais
pour que le caractère individualisé ou individualisable de l’ego se manifeste chez l’Homme, il faut
que ce dernier apprenne une fois pour toutes au cours de sa vie à mettre de côté les armes de
l'autodestruction.

Il faut que l’ego s’habitue graduellement, éventuellement, à pouvoir assumer la responsabilité de son
action sans pour cela toujours la mesurer ou la comparer avec le passé, ce qui ne peut faire que la
diminuer à ses yeux parce qu'elle ne sera pas parfaite, puisqu’il n'est pas encore suffisamment avancé
en conscience pour pouvoir bénéficier d'une action qui est parfaite, c'est-à-dire une action qui n'est
jamais mesurée, qui n'est jamais mesurable, mais qui est simplement rendue créative par le lien étroit
entre son énergie et les principes qui le constituent en tant qu’Homme.

Si l’Homme n'apprend pas à contrôler le phénomène de l'autodestruction ou de la haine contre lui-


même, il ne pourra jamais gravir le sentier de sa conscience, donc il ne pourra jamais en arriver au
sommet de sa puissance et réaliser dans la vie des choses qui font partie de sa capacité créative, de sa
conscience, de l'élan vital en lui, choses qui caractérisent naturellement la vie heureuse et qui font
partie de l'avancement de l’Homme et de l’humanité.

Diffusion BdM International sommaire 182


communications préparatoires volume 7 - transcription 137 : la haine contre soi-même

Aussitôt qu'une personne sent en elle la haine contre soi-même, elle doit être suffisamment éveillée à
l'illusion de cette sorte pour mettre fin instantanément à ce mécanisme qui représente simplement de
la mémoire qui n'est pas contrôlée. Autrement dit, se haïr soi-même, c'est vivre sous le poids, sous la
gestion, sous le bombardement, de notre propre mémoire. Un Homme qui ne possède pas de mémoire
ne peut pas se haïr. Un Homme qui agit créativement, à un tel point qu'il ne possède pas de mémoire,
ne peut jamais se haïr puisqu’il n'y a plus en lui de résidu plus ou moins évolué qui puisse être projeté
contre son mental et s'affirmer comme étant plus ou moins bien, ou plus ou moins bon, ou plus ou
moins intelligent.

Il y a simplement l’action créative qui est à la mesure de l’Homme lui-même et qui lui suffit pour le
moment où il est dans une action créative, dans une action générative. Mais l’Homme qui a développé
depuis des années des habitudes d'autodestruction, un Homme qui ,depuis des années, se hait parce
qu’il n’est pas parfait ici, parce qu'il n'est pas parfait là, parce qu'il fait des erreurs ici, parce qu'il fait
des erreurs là, il doit comprendre, cet Homme, que les erreurs ne sont que le manque d'ajustement
entre son énergie et son être.

Il ne doit comprendre que ceci. S’il comprend autre chose, il passera de la conscience créative à la
conscience analytique et automatiquement, il deviendra vis-à-vis de lui-même un bouc émissaire. Il
se flagellera et il se contentera sans fin d'être petit, d'être petit Homme, et il n'aura jamais la hardiesse
de s'élever, de grandir, de se tenir droit, parce qu’il ne possédera pas l'énergie nécessaire pour le faire,
c'est-à-dire l’énergie qu'il doit lui-même manifester contre les jeux de l'énergie qui se font à l'intérieur
de son être pour la transmutation, la conscientisation, le développement, autrement dit, total de sa
personnalité.

Pour que l’Homme en arrive à pouvoir ne plus se haïr, il faut naturellement qu'il dresse un bilan de
ce qu'il devient chaque jour, il faut qu'il puisse réaliser chaque jour qu'il n'est pas ce qu’il était hier,
ce qu’il était il y a deux semaines, deux mois, dix ans. Et à partir du moment où l’Homme commence
à réaliser qu'il n'est plus ce qu'il était, à partir de ce moment, il est capable de commencer à apprécier
ce qu'il est, et éventuellement ce phénomène de se haïr disparaît, et un jour, il n’est plus assujetti à ce
phénomène.

Il peut commencer à être bien dans sa peau, il peut commencer à se sentir bien, il peut commencer à
se sentir à la hauteur de lui-même et à pouvoir respirer d'une nouvelle énergie, si vous voulez. Mais
tant que l'homme n'aura pas réalisé que se haïr soi-même, c’est se défaire petit à petit un peu comme
on défait un chandail, un peu comme on défait les maillons d’un chandail, il ne pourra pas réellement
commencer à changer de direction, à changer ses attitudes, à changer ses habitudes de penser, donc
il ne pourra pas réellement commencer à conserver son énergie, parce que lorsque nous nous haïssons,
nous perdons une énergie importante de nous-mêmes, nous perdons une énergie qui, au lieu de servir
à nous construire sur tous les plans de notre être, sert à nous démolir, à nous diminuer sur certains
plans de notre être qui ont une très grande conséquence sur le matériel de notre être.

Diffusion BdM International sommaire 183


communications préparatoires volume 7 - transcription 137 : la haine contre soi-même

Par exemple, un Homme qui se sent diminué, et même l’Homme qui se hait, un homme qui ne peut
pas se sentir ne peut pas utiliser l'énergie mentale en lui et l’énergie émotionnelle en lui afin de
maintenir sur le plan de sa matérialité un équilibre. Il deviendra de plus en plus un être qui souffrira
de certains maux, parce que justement son mental et son émotion n’ont plus la qualité naturelle de la
vie, ils ont plutôt la qualité naturelle de l’Homme qui va lentement vers la mort et le corps matériel
doit en suivre, ou plutôt en subir les conséquences.

Une des raisons fondamentales pour lesquelles ce mécanisme existe chez l’Homme relève du fait que
l’Homme n'a jamais été instruit dans la réalité de son comportement. L’Homme a toujours vécu sa
vie par comparaison, il a toujours vécu sa vie en fonction des autres, il n'a jamais été élevé, dans sa
jeunesse, à vivre sa vie en fonction de lui-même. Donc il a naturellement développé, au cours des
années, des mécanismes, des habitudes qui le rapportaient constamment à se valoriser vis-à-vis des
autres. Et s’il ne pouvait pas se valoriser vis-à-vis des autres, s'il ne pouvait pas être un peu au-dessus
de la cote, de la moyenne, à ce moment-là, il avait tendance à se dénigrer.

Et ceci est très très dangereux, ceci fait partie de toute la mécanique complexe de la psychologie de
l’Homme occidental. Ce n'est pas normal pour un être humain de se haïr. C'est normal pour un être
humain de ne pas agir encore avec perfection, mais ce n'est pas normal pour un être humain de se
haïr, puisque le phénomène de se haïr relève d'une conscience qui n'est pas consciente des
mécanismes de vie dans le mental, dans l'émotion, et dans le vital. Un Homme qui se hait, c’est un
Homme qui ne comprend pas parfaitement que la relation entre ses actions et la qualité de ses actions
est déterminée par le pouvoir de son énergie de se transposer parfaitement dans ses principes de vie
planétaire.

Un Homme qui ne comprend pas ceci ne peut pas en arriver à pouvoir cerner le problème existentiel
de la vie de tous les Hommes de notre planète parce qu’il est incapable de se saisir lui-même. Il n'est
pas capable de se saisir lui-même, dans ce sens qu'il ne peut pas réaliser parfaitement que son action,
telle qu'elle est vécue, est déjà prédestinée soit à l'échec, soit à la conscientisation de son être. Donc
l'action qu'il commet est prédestinée à l'échec s’il la vit psychologiquement, s’il la vit par
comparaison, et elle est prédestinée à la conscientisation s’il la vit sur le plan du dépassement, sur le
plan de la perfection, sur le plan du perfectionnement de cette même action.

Il est évident que pour deux Hommes ou trois Hommes, ou dix Hommes ou cent Hommes, de
commettre une action, que cette action soit proportionnelle dans sa perfection à la conscience de ces
Hommes ! Mais il y a parmi ces cent Hommes peut-être un petit nombre qui pourront rendre cette
action d'une façon beaucoup plus parfaite que d'autres parce qu’ils sont plus évolués, si vous voulez,
que d'autres.

Diffusion BdM International sommaire 184


communications préparatoires volume 7 - transcription 137 : la haine contre soi-même

Mais le mécanisme de fond, c'est-à-dire le phénomène de se haïr si l'action n'est pas juste ou si l'action
n'apparaît pas comme étant intelligente ou si elle ne mène pas au succès, ce phénomène de base doit
être totalement absent chez ces cent personnes, si ces cent personnes doivent un jour en arriver à une
certaine conscience qui leur permettra avec le temps, avec l’ajustement de leur énergie, d’en arriver
à une certaine maturité de conscience où la volonté, l'intelligence, rendues extrêmement lucides,
pourront leur donner dans la vie la puissance nécessaire à tout être humain qui veut réellement
contrôler sa destinée et ne plus être assujetti au périple de la conscience astralisée.

Donc pour que l’Homme inconscient, ou plutôt - puisque je parle à des êtres conscients - pour que
l’Homme conscient en arrive à ne plus se haïr, il faut qu'il prenne en conscience, il faut qu'il réalise
d'une façon absolue, que dans le fait de tout, il n'est jamais responsable pour l'imperfection de son
action. Un Homme n'est jamais responsable pour l'imperfection de son action. L’imperfection de
l'action chez l’Homme fait partie de l'évolution de l’Homme, elle fait partie de l'expérience de l’âme
à travers l’Homme ou elle fait partie de l'expérience de l'esprit à travers l’Homme.

Si ça fait partie de l'expérience de l’âme à travers l’Homme, il est évident qu'il y aura énormément
d'actions qui seront diminutives ou qui seront inférieures à ce qu'elles pourraient être. Si l’Homme
est plus conscient de son esprit, il y aura moins d'actions inférieures à ce qu'elles pourraient être,
parce que déjà, l’Homme aura passé d'un plan d'évolution de conscience expérimentale à un plan
d'évolution de conscience créative. Mais dans les deux cas, que l’Homme soit assujetti à une mémoire
animique qui est très puissante en lui et qui le force à vivre des actions qui ne sont pas d’un très haut
niveau d'évolution, ou qu'un Homme soit assujetti au travail de perfectionnement que fait son double
sur son ego ou en relation avec son ego, le phénomène est toujours le même.

L’Homme doit en arriver un jour à pouvoir vivre une action, manifester une action, sans
psychologiquement s'impliquer dans la valeur négative de cette action, dans la valeur qui le
caractérise négativement dans le domaine de cette expérience. Il doit vivre l'expérience et doit peut-
être même le souffrir, le mouvement dans la vie qui n'est pas juste, qui n'est pas élevé, qui n'est pas
perfectionné ! Mais un jour, il saura le dépasser, mais seulement à partir du moment où il aura
réellement conclu un pacte avec lui-même, pacte qui lui permettra de réaliser que quelle que soit la
qualité de son action, elle ne relève pas d'une faiblesse, elle relève simplement d’un manque
d'ajustement entre son énergie et son ego.

Parce qu'à partir du moment où l’Homme croit que son action relève d’une faiblesse, il caractérise
cette action en fonction de la mémoire et il utilise comme paramètre, pour mesurer son action, la
conscience sociale. Autrement dit, il se sert de l'instrument de comparaison qui fait partie de la
conscience humaine environnante pour juger de son action. Et ceci est très mauvais parce qu’il
s'enlève la qualité primordiale de toute action, celle d'être de plus en plus individualisée, de plus en
plus mesurable à la qualité de son individualité.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 137 : la haine contre soi-même

Tant que l’Homme n'aura pas dépassé cette illusion, il ne pourra pas utiliser la très grande réserve
d'énergie en lui-même qui fait partie de son esprit, ou de son double, ou de sa réalité. Pour que
l’Homme utilise son énergie, pour que l’Homme puisse réellement utiliser cette énergie et la projeter
à l'extérieur de lui-même dans le monde, il faut qu'il puisse retourner contre cette énergie qui est en
voie d'évolution la qualité de l'expérience qui n'est pas suffisamment perfectionnée.

Autrement dit, pour qu'un Homme puisse réellement entrer dans son énergie, il faut qu'il défonce les
voiles, les murs qui englobent cette énergie. Et ces voiles, ces murs sont justement son ego, sa
psychologie humaine subjective qui lui font vivre cette énergie d'une façon réflective en relation avec
la mémoire, au lieu de lui faire vivre cette énergie en fonction d'un processus ou d'une dynamique
créative qui va de l'intérieur vers l'extérieur sans jamais se réfléchir sur lui en tant qu’ego.

Il est là le grand danger de se haïr soi-même. Se haïr soi-même, c'est se consumer au lieu de consumer.
C’est se voir brûler par un feu qui est le nôtre au lieu de brûler quelque chose dans le monde avec
notre propre feu. Autrement dit, se haïr soi-même équivaut à se détruire au lieu de se construire. Il
équivaut à ne pas parfaitement comprendre la relation entre l'énergie et l’ego.

La relation entre l'énergie et l’ego ne doit pas être une relation fondée sur la qualité psychologique de
l’ego qu’il a développée ou qu’il a accumulée au cours de son expérience, à cause de son contact avec
l’Homme. L’ego doit développer une relation étroite avec son énergie, en relation étroite avec cette
énergie. L’ego doit vivre de son énergie à partir de lui-même vers l'extérieur et ne jamais subir le
contrecoup de cette énergie à cause des mécanismes de miroir, ou de miroitement, ou de réflexion
que crée une énergie mal comprise, c'est à dire une psychologie insuffisante.

L’Homme qui se hait ne peut pas composer avec son énergie, il ne peut composer qu'avec les reflets
de cette énergie à l'intérieur de son ego, c'est-à-dire qu'il ne peut composer qu'avec des aspects de lui-
même qui ne sont pas réels, dans le sens qu'ils ne représentent pas parfaitement la relation étroite et
indivisible qui doit exister entre l’ego et l'énergie.

Un Homme qui s'autodétruit ou qui se hait prend une part de cette énergie, la colore à cause de la
mémoire et de l'expérience, et se l’applique, c'est-à-dire donne à sa personnalité la valeur de cette
énergie. Lorsqu'en fait, sa personnalité est une condition, est une qualité, est une expérience qui est
en devenir, qui est dans le futur, qui est demain, ou qui est dans le présent réel, mais qui n'est jamais
dans le passé. La personnalité réelle de l’Homme ne peut pas être dans le passé puisqu'elle est
constamment un dépassement de lui-même, c'est-à-dire une relation de plus en plus étroite avec son
énergie créative. Donc si un Homme se hait, c'est qu’il mesure aujourd'hui, dans le présent, la valeur
de sa personnalité en fonction du passé, au lieu de vivre, de créer instantanément une personnalité
nouvelle, une personnalité vitale, une personnalité réelle en relation avec l'énergie qui fait partie de
lui en tant qu’être.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 137 : la haine contre soi-même

Mais pour apprendre à ne pas se haïr soi-même, quelles que soient les actions que nous avons
commises ou la qualité de ces actions, il faut graduellement en arriver, au cours de la vie, à
comprendre les mécanismes réels qui définissent la personnalité de l’Homme, qui définissent l'action
de l’Homme, qui définissent la psychologie humaine. Et ces actions qui définissent la psychologie
humaine ne sont pas du ressort de l’ego en tant que tel. Elles sont du ressort de l'esprit à travers un
ego qui n'est pas encore suffisamment ajusté pour que l'action soit parfaite.

Donc si l’ego comprend ceci, et si l’ego réalise que l'action fait partie de l'ajustement de l'énergie
avec lui-même, avec le temps, il en arrive à composer avec l'énergie et à ne plus vivre cette énergie
en fonction d'une qualité de pensée qui a tendance à le diminuer. Si l’ego comprend ceci, il en arrive,
avec le temps, à pouvoir vivre une action quelle que soit sa mesure ou son perfectionnement, en
fonction d'une conscience grandissante, c'est-à-dire en fonction d’une conscience qui devient de plus
en plus réelle et de plus en plus perfectionnée.

Donc, à ce moment-là, nous n'avons plus de problème psychologique chez l’Homme, nous n'avons
simplement que des problèmes de perfectionnement dans l'action. Et l’ego commence à être soulagé
du lourd fardeau de se mesurer, de se qualifier, ou de se donner une certaine cote de perfection.

Chaque être humain sur la planète Terre a un défi à vivre. C’est-à-dire que chaque Homme doit défier
la vie. Tous les Hommes ne le savent pas, tous les Hommes ne le comprennent pas, mais tout Homme
conscient, un jour, sera obligé de le réaliser. Et défier la vie veut dire en arriver à pouvoir ne plus
souffrir de la vie telle qu’elle se manifeste à travers l’Homme. Et pour ce, il faut que l’Homme
comprenne d'une façon absolue qu’il n'y est pour rien, à un certain moment de sa vie, dans la qualité
de son action. L’Homme y est pour quelque chose dans la qualité de son action lorsqu'il a parfaitement
intégré son énergie. À partir de ce moment-là, il y a une relation étroite entre l'esprit de l’Homme ou
son double ou son énergie et lui-même, et à partir de ce moment-là, nous pouvons dire que l’Homme
est responsable de son action.

Mais avant ceci, l’Homme n'est pas responsable de son action. Et la société a toujours imputé à
l’Homme, psychologiquement, une responsabilité vis-à-vis de son action. Ceci était nécessaire sur le
plan social, ceci était nécessaire afin de rendre l’Homme conscient des autres Hommes, sinon nous
aurions vécu pendant des siècles des civilisations qui auraient été simplement l'expression d'une sorte
de barbarie. Mais dans le cas présent, dans le cadre d'une explication des mécanismes de la conscience
supramentale, nous ne pouvons pas impliquer à l’Homme une responsabilité créative, puisque
l’Homme n'est pas créatif, puisque l’Homme n'est pas conscient. Donc nous ne pouvons lui impliquer
qu'une responsabilité subjective, qu'une responsabilité relative à son éducation sociale, au concordat
qui existe entre lui et la société, mais pas plus loin.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 137 : la haine contre soi-même

Donc il existe dans l’Homme deux niveaux où il peut se haïr. Il y a le niveau où l’Homme étant
inconscient peut se haïr parce que son action n'est pas créative, ou n'est pas perfectionnée, ou n'est
pas à la hauteur de ce qu'elle devrait être, et à ce moment-là, il vit un apitoiement sur lui-même qui
relève de son inconscience, qui relève de la façon de vivre de l’Homme inconscient. Mais dans le cas
de l’Homme qui va vers la conscientisation, il y a un écart très grand entre cette façon de vivre et la
nouvelle qui fait partie de la nouvelle évolution.

L’Homme conscient ne peut pas se sentir psychologiquement responsable vis-à-vis d'une action qui
n'est pas parfaite, parce qu’il n’est pas psychologiquement responsable puisque sa psychologie n'est
pas encore définie en fonction d'une conscience créative puisqu'elle est simplement définie en
fonction d’une conscience mécanique, c'est-à-dire d'une conscience qui est le produit d'une mémoire,
qui est affectée par une mémoire, et qui n'a pas en elle le poids, la centricité, la densité d'une
individualité totale.

Donc, sur le plan philosophique, sur le plan social, l’Homme est responsable de son action parce qu’il
risque de vivre, ou de faire, ou de créer des actions qui ne conviennent pas à un consensus social.
Mais sur le plan de la conscience individualisée, dans le relationnel entre l’ego et son énergie, cette
responsabilité psychologique est une illusion que l’Homme doit faire sauter s'il veut en arriver un
jour à vivre d'une conscience créative, et à ce moment-là, vivre d'une conscience créative et sociale
mais qui ne met pas en danger son individualité, qui ne diminue pas son pouvoir, sa puissance, et qui
ne diminue pas non plus l'équilibre qui doit exister entre lui et la société, puisque à ce moment-là, où
dans ce temps-là, l’Homme est créatif, c'est-à-dire qu’il cherche dans son action à constamment
équilibrer les forces de vie, donc à créer une harmonie.

Un Homme conscient n’a plus à s'interroger, n'a plus à s'inquiéter de sa responsabilité sociale à travers
son action puisqu’elle est créative. Donc par le fait même, elle est bonne. Par le fait même, elle est
engendrante. Par le fait même, elle est vitale. Par le fait même, elle jette de la lumière dans le monde.

Tandis que l’Homme inconscient, lui, il doit vivre une certaine inquiétude de responsabilité en ce qui
concerne son action parce qu’il n'est jamais sûr si son action correspond avec une conscience créative.
Il a simplement l’impression que son action peut ou ne peut pas correspondre avec un équilibre dans
le monde des valeurs, qui doit coïncider avec les valeurs de son monde social ou de son entourage.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 137 : la haine contre soi-même

Donc la situation de l’Homme conscient sur le plan psychologique est nettement différente de la
situation de l’Homme inconscient sur le plan psychologique. Nous admettons que l’Homme
inconscient doit être responsable de ses actions parce qu’il invite déjà ses actions à être mesurées, à
être jugées par la société puisqu'il fait partie d’un mental collectif. Tandis que l’Homme conscient,
l’Homme de demain, l’Homme de la nouvelle évolution, ne faisant plus partie d’un mental collectif,
vivra un mental individualisé qui saura, de par sa propre nature, créer des actions qui conviendront
au plus haut niveau de la conscience, c’est-à-dire au plus haut perfectionnement de la conscience
créative de l’Homme.

Donc, à partir de ce moment-là, l’Homme conscient n'aura plus à se demander les questions, à souffrir
de la justesse ou du manque de justesse ou de perfectionnement de son action à l'intérieur d’une
conscience créative. À partir de ce moment-là, l’Homme conscient ne sentira plus en lui le besoin ou
ne sera plus victime en lui-même du phénomène d'autodestruction ou de diminution de soi-même. Il
sera bien dans sa peau.

Et avec l'expérience et la compréhension des lois de la conscience, il en viendra un jour à agir sans
arrière-pensée, sans mouvement de recul, sans question, sans ambiguïté. Il agira, et son action sera
comme celle du samouraï et sera parfaite, et sera juste, et il n'y aura autour de lui aucun éclat qui
serait le produit d'une action inconsciente. Donc, à ce moment-là, l’Homme conscient ne vivra plus
le problème de la responsabilité de la qualité de l'action vis-à-vis de lui-même, et il ne vivra plus, non
plus, le problème de la responsabilité de son action en tant que qualité vis-à-vis de la société.

Donc il sera, vis-à-vis de la société, libre dans la qualité de son action, et il sera, vis-à-vis de lui-
même, aussi libre dans la qualité de son action puisqu’il ne souffrira plus de la mémoire qui est le
produit de l'accumulation de l'expérience de l’humanité, qui sert toujours pour l'individu inconscient
de miroir afin de mesurer la qualité ou la valeur d'une action qui n'est pas encore conscientisée.

À partir du moment où l’Homme commence à haïr les forces en lui, à partir du moment où l’Homme
est suffisamment conscient pour pouvoir haïr les forces en lui qui l'ont amené à vivre des actions
incomplètes ou imparfaites, à partir de ce moment-là, l’Homme commence à grandir en conscience,
en maturité, en puissance. Il commence à se développer en lui une centricité, une capacité créative
qu'il ne possédait pas auparavant. À partir de ce moment-là, l’Homme commence à cesser de
fonctionner psychologiquement, il commence à fonctionner créativement.

Diffusion BdM International sommaire 189


communications préparatoires volume 7 - transcription 137 : la haine contre soi-même

Mais tant que l’Homme n'a pas renversé la vapeur, tant que l’Homme n'a pas commencé à pouvoir
ne pas se haïr, tant qu’il n'a pas commencé à pouvoir haïr ce qui en lui n'est pas ajusté sur le plan de
l’ego, il ne peut pas réellement, dans la vie, apprécier son être. Donc il ne peut pas, dans la vie, être
bien dans sa peau, il ne peut pas être ou se sentir à la mesure de lui-même, donc il ne peut pas être
heureux avec lui-même. Et un Homme commence à être heureux avec lui-même à partir du moment
où il a suffisamment compris que la nature de la vie n'est pas ce qu’il croyait, qu'elle n’est pas, cette
vie, engendrée comme il l'a cru auparavant lorsqu'il fonctionnait selon des paramètres psychologiques
qui découlaient de son expérience à l'intérieur d’une civilisation inconsciente des lois de la vie.

C’est pourquoi il n'y a aucune place dans la vie d’aucun Homme pour l'illusion qui le mène à
l'autodestruction ou à l’autodéfinition qui a tendance à le diminuer vis-à-vis de lui-même. Si l’Homme
est incapable de saisir cet appointement avec sa réalité, il est inévitablement lié dans la vie à
l'impuissance. Les lois de la vie sont fixes, elles sont absolues, et l’Homme doit un jour réconcilier la
vie avec son ego. Et pour ce, il doit un jour reconsidérer complètement la nature de sa psychologie,
la nature de son moi, la nature de l'investiture des valeurs sociales qui ont depuis très longtemps,
coloré sa personnalité et infligé à son ego une très grande perte de puissance.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 138 : l’emploi du temps

138 - l'emploi du temps

L'emploi du temps chez l'Homme est une des conditions fondamentales pour vivre une vie pleine.
L'être humain a des difficultés à employer son temps d'une façon de plus en plus perfectionnée afin
de ne pas sentir dans sa conscience l'inutilité de sa conscience, c'est à dire une perte de possibilité
créative de sa conscience en fonction de sa vie matérielle. Pour que l'Homme apprenne à employer
son temps et à perfectionner le mode d'emploi de son temps, il lui faut devenir de plus en plus
équilibré dans son mental, il lui faut devenir de plus en plus capable de supporter la tension qui existe
dans son mental lorsqu'il n'est pas actif, lorsqu'il n'est pas créatif ou lorsqu'il ne remplit pas une tâche
qui lui convient et qui lui semble faciliter la vie.

Mais pour que l'Homme en arrive à neutraliser cette tension dans son mental, il faut qu'il développe
ou qu'il apprenne à développer une sorte de foi, c'est à dire une sorte de compréhension profonde que
son action, qu'elle soit ralentie ou accélérée, est toujours le produit de l'activité de son double sur son
ego. Si l'Homme est capable d'absorber cette tension, s'il est capable de réaliser que le temps qui doit
être utilisé pour faire telle ou telle chose convient de plus en plus à sa conscience créative au fur et à
mesure qu'il se conscientise, l'ego sera désengagé de la responsabilité, en apparence seulement, du
mauvais emploi de son temps.

L'Homme veut toujours que son temps soit rempli, il veut toujours qu'il y ait équilibre dans son temps,
qu'il y ait équilibre entre sa créativité et le monde dans lequel il vit. Mais d'un l'autre côté, l'Homme
ne peut pas être constamment en action créative, il doit y avoir un repos en lui. Mais l'ego ne veut pas
se reposer, il n'aime pas le repos et surtout, il n'aime pas le repos imposé par son double parce qu'il
sent que son double peut nuire à l'équilibre éventuel de ses sens, à l'équilibre éventuel de son énergie.
Et ceci est une illusion.

Diffusion BdM International sommaire 191


communications préparatoires volume 7 – transcription 138 : l’emploi du temps

L'ego ne peut pas éventuellement, lorsqu'il est très conscient, perdre conscience de la perfection dans
la créativité du double. Il ne peut pas perdre conscience de la réalité du double, donc il ne peut pas
perdre conscience du fait que l'action du double à travers lui est une action qui est pleinement
mesurée, est une action qui arrive dans un temps qui est à la mesure même de la relation qui doit
exister entre lui-même et l'ego.

Mais l'Homme est tellement peu habitué à la coordination parfaite entre lui-même et son esprit ou
son double qu'il a de la difficulté non pas nécessairement à croire, mais à s'inviter à croire que le
double le servira dans un temps précis, le servira en temps et lieu, et dans un temps qui sera parfait,
qui coïncidera avec les nécessités de l'ego.

Nous, les Hommes, avons beaucoup de difficultés, à cause de la nature de notre expérience antérieure,
à vivre une sorte de communion avec notre double. Nous avons de la difficulté à réaliser que notre
double est toujours à temps, autrement dit que notre énergie créative est toujours à temps. Nous avons
été trop déçus, nous avons trop manqué, trop diminué dans la perfection de l'action au cours de notre
période involutive. Donc aujourd'hui, alors que l'Homme se conscientise et qu'il doit prendre
conscience d'un nouveau mécanisme en lui qui équilibre l'énergie de ses principes avec sa conscience,
il lui est encore très difficile de voir ou de réaliser que l'action créative, que le temps de sa conscience,
sera parfaitement rempli dans la mesure où l'équilibre entre le double et l'ego sera établi.

Nous avons toujours agi dans notre vie inconscience à partir des désirs de l'ego et nous avons toujours
agi en fonction de ses désirs. Nous avons toujours eu ou vécu sous l'impression que c'était l'ego qui
dominait l'existence ou qui dominait la vie. Lorsque nous nous conscientisons, nous nous apercevons
que la situation est autre, qu'il y a une partie de l'Homme dans l'invisible qui est réellement à la source
de toute activité qui se passe sur le plan du mortel, et il faut éventuellement qu'il y ait équilibre entre
cette source et l'Homme, qu'il y ait équilibre dans la conscience de l'Homme afin que l'Homme ne
souffre plus du mauvais emploi, en apparence, du temps.

Si l'Homme n'était pas insecure dans la vie à aucun niveau, il ne souffrirait pas du temps, il ne
souffrirait pas des pertes de temps, il ne les sentirait pas, elles n'existeraient pas dans sa vie. Mais
l'Homme a besoin de tant de choses dans la vie… La vie est tellement complexe et les éléments
existentiels, les événements, sont tellement puissants et peuvent tellement facilement déranger la vie
de l'Homme qu'il est très difficile pour celui-ci de mettre sa vie parfaitement dans les mains de sa
conscience créative, c'est-à-dire de se laisser amener dans la créativité, de se laisser amener dans le
remplissage de son temps à partir de l'équilibre qui doit exister entre son énergie créative et l'ego sans
avoir à se servir ou à vibrer sur le plan du corps de désir pour le faire. Et ceci est une douleur pour
l'Homme, c'est une souffrance pour l'Homme.

Diffusion BdM International sommaire 192


communications préparatoires volume 7 – transcription 138 : l’emploi du temps

Il semble que l'Homme est toujours en attente de quelque chose. Et le fait d'être en attente de quelque
chose tous les mois, toutes les années, pendant de longues périodes, ceci crée chez l'Homme une sorte
d'impuissance, une sorte de tristesse, une sorte de malaise et il tente constamment de remplir cette
condition, d’éliminer ce malaise, afin d'être constamment et d'une façon permanente rempli, c’est-à-
dire plein d'actions ou de conscience créative à l'intérieur de sa vie, c’est-à-dire en fonction du temps
qui lui est propre et qui fait partie de l'organisation matérielle de sa conscience vis-à-vis des
événements.

Mais les événements ne semblent pas donner raison à l'Homme, les événements ne semblent pas
faciliter la vie à l'Homme et c'est pourquoi ce dernier trouve très difficile l'emploi de son temps. Il
trouve aussi très difficile le fait que son énergie créative soit sous le contrôle d'une force ou d'une
puissance qui n'est pas régie par lui. Autrement dit, l'Homme ne sent pas qu'il a le pouvoir quand il
veut, instantanément, de corriger cette conscience du temps qui le fait souffrir.

Mais plus l'Homme se conscientisera, plus il en arrivera à corriger cette différence qui existe entre la
conscience de son ego et sa conscience créative. Mais ceci nécessitera naturellement un ajustement
sur le plan de son corps de désir.

Il faudra que l'Homme apprenne à ne pas paniquer, il faudra que l'Homme apprenne à savoir que, s'il
sait quelque chose, s'il sait que telle chose doit être faite, s'il sait que quelque chose doit être vécu,
cette chose sera vécue puisqu'il le sait. Mais elle le sera dans des conditions qui seront parfaites et qui
seront réalisées comme étant parfaites au fur et à mesure que l'ego pourra se désengager de l'inutilité
et de la tristesse de sentir qu'il n'est pas actif, ou qu'il n'est pas créatif, ou que son temps n'est pas venu
pour faire telle chose, ou qu'il y a des forces en lui qui l'empêchent d'avancer dans la vie afin de se
créer l'équilibre dont il a besoin pour être bien dans sa peau.

L'emploi parfait du temps est certainement une des grandes caractéristiques de l'existentialisme
humain. C'est certainement une des grandes conditions de vie sur la Terre qui rende la vie sur la Terre
moins optimale, moins intéressante. Ceci parce que l'Homme, en tant que mortel, en tant qu'ego, n'est
pas capable de sentir la puissance inhérente de ses facultés, la capacité instantanée de son pouvoir
créatif à remplir les conditions de vie nécessaires afin que lui en tant qu'ego puisse bénéficier de la
vie, et vivre bien, vivre sans aucune tension.

Tant et aussi longtemps que l'Homme sera dans la survie, tant et aussi longtemps qu'il sera dominé
par des conditions de vie qui ne sont pas sous son contrôle, il sentira l'impossibilité de remplir son
temps à la perfection, il sentira l'impossibilité de vivre dans une temporalité qui coïncide avec son
ego comme avec sa conscience créative.

Diffusion BdM International sommaire 193


communications préparatoires volume 7 – transcription 138 : l’emploi du temps

L'élimination de la survie chez l'être humain est une des grandes conditions de la nouvelle évolution,
elle fait partie de la nouvelle évolution. Elle est foncièrement nouvelle, cette condition et ne peut être
rattachée d'aucune façon à la façon dont nous vivions auparavant, c'est à dire à la forme existentialiste
de nos vies, de nos expériences humaines.

L'évolution de l'Homme nouveau ne peut pas être semblable ou parallèle avec l'évolution de l'Homme
ancien. Donc la survie chez l'Homme nouveau ne peut plus un jour exister, elle ne devra plus un jour
exister parce que tant qu'elle existera, elle sera simplement un signe que l'Homme n'a pas parfaitement
établi de correspondance entre son énergie et son ego, de sorte que l'Homme ne pourra pas sentir
parfaitement qu'il a contrôlé le temps, qu'il peut vivre une vie en dehors de tensions que crée un temps
qui lui semble mal rempli et qui ne semble pas être dans la mesure chronologique qu’il voudrait que
ce temps soit.

L'Homme nouveau pourra facilement réaliser la connexion, la relation qui existe entre la survie et
l'impression qu'il ne peut pas utiliser son temps parfaitement. Qu'est-ce-que nous voulons dire par la
sensation de ne pas utiliser son temps parfaitement ? Nous voulons dire que dans la conscience
humaine de tous les jours, dans la vie de tous les jours, il semble y avoir des lacunes, des poches, des
espaces où l'Homme n'est pas rempli, ne se remplit pas, où l'événement semble passer autour de lui
ou à travers lui, mais où lui ne le crée pas.

L'Homme semble ne pas être défini dans sa conscience, il semble ne pas être capable d'être bien
instantanément dans sa conscience. Il semble qu'il y ait autour de lui des choses qui se passent sur
lesquelles ou envers lesquelles il n'a pas de contrôle, qu'il ne peut pas faire un certain travail parce
que l'énergie n'est pas là, etc… Donc, pour l'Homme nouveau, cette condition de vie est très pénible.
Et plus l'Homme sera conscient, plus il réalisera l'aspect pénible de cette condition de vie et plus il
sera amené avec le temps à la corriger, à établir une conversion instantanée d'énergie entre son double
et lui-même.

Mais pour ceci, il faut que l'Homme devienne très conscient. Il faut qu'il soit extrêmement en dehors
de sa subjectivité, beaucoup et TRÈS en dehors de sa subjectivité. Il faut que l'Homme soit réellement
conscient de l'équilibre permanent qui existe entre lui et son énergie.

Diffusion BdM International sommaire 194


communications préparatoires volume 7 – transcription 138 : l’emploi du temps

Il ne faut pas qu'il ait de doutes, parce que s'il y a en lui le moindre doute dans l'équilibre entre lui-
même et son énergie, cette énergie sera obligée naturellement de corriger ce doute et l'Homme,
naturellement, souffrira de l'impossibilité d'utiliser sa temporalité d'une façon parfaite. Il sentira qu'il
n'est pas conscient tout le temps et que la vie n'est pas à la mesure de lui-même, qu'elle n'est pas à la
pointe de ses doigts, qu'il n'a pas toujours le pouvoir de dicter sur le plan matériel les conditions ou
la qualité de sa vie. Et ceci pourra être une très grande souffrance pour certains individus qui cherchent
de plus en plus à contrôler leur vie, leur existence.

Lorsque nous parlons de survie, nous ne parlons pas simplement de survie matérielle, nous parlons
de survie à tous les niveaux. Nous parlons de cette espèce de vie qui n'est pas une vie, qui est
simplement une forme d'esclavage. Et c'est cette forme d'esclavage qui empêche l'Homme, qui enlève
à l'Homme le plaisir, la possibilité de sentir qu'il utilise son temps d'une façon parfaite constamment
et de façon permanente, qu'il est constamment présent dans sa vie.

L'Homme doit sentir qu'il est constamment présent dans sa vie, qu'il a dans sa vie constamment le
pouvoir d'arranger, de faire évoluer, de réorganiser, autrement dit de créer. Et pour que l'Homme en
arrive à avoir ce pouvoir, cette puissance, cette conscience, cet équilibre, il faut qu'il en arrive
éventuellement à éliminer de sa vie tout ce qui est de survie, tant sur le plan émotionnel, que sur le
plan mental, que sur le plan matériel. Cette survie ne peut plus et ne doit plus exister. Tant qu'elle
existera l'Homme sentira que le temps n'est pas le sien, qu'il y a du contrôle dans son temps, qu'il y a
des forces en lui qui contrôlent, qui gèrent son temps. Et tant qu'il sentira cela, il ne sera pas libre, il
ne sera pas capable de bénéficier d'être humain, conscient et libre dans sa conscience.

Pour l'ego, vivre la conscience du temps c'est une souffrance parce que la conscience du temps reflète
un mouvement qui n'est pas ajusté. Lorsqu'il y a du temps dans la conscience de l'ego, c'est que sa
conscience n'est pas ajustée, les événements ne sont pas parfaits, il y a une retenue d'énergie quelque
part. Pour l'Homme, cette conscience du temps devient une souffrance et moins il y a harmonie dans
le flot des événements, plus cette conscience du temps devient aiguë, plus elle devient pénible et plus
l'Homme vit une tristesse dans le fond de sa conscience. Et cette tristesse doit un jour disparaître et
elle disparaîtra naturellement au fur et à mesure que l'Homme se conscientisera, au fur et à mesure
qu'il pourra prendre contrôle de sa vie, des événements dans sa vie, et ne plus souffrir du temps qui
le faisait souffrir pendant l'involution.

Mais pour que l'Homme ne souffre plus du temps, il faut qu'il soit en dehors du temps. Pour qu'il soit
en dehors du temps, il faut qu'il n'y ait pas en lui de conscience du temps. Mais qu'est ce qui crée dans
l'Homme la conscience du temps ? C'est le fait qu'il soit toujours en état de combat entre la
chronologie des événements qui découlent de l'action du double à travers l'ego et son corps de désirs.

Diffusion BdM International sommaire 195


communications préparatoires volume 7 – transcription 138 : l’emploi du temps

Donc la souffrance du temps pour l'Homme est le produit de la lutte entre l'ajustement de son énergie
et son corps de désirs. Si son corps de désirs est très actif, naturellement il souffrira de plus en plus
du temps. Moins son corps de désirs est actif, autrement dit plus il est mental dans la conscience de
son énergie, moins il souffrira du temps parce qu'il saura que tout vient à temps.

Donc il n'aura pas la tension interne de sentir le manque d'équilibre entre la vie qu'il veut bien mener
et qu'il veut vivre et les événements qui doivent remplir les conditions d'une telle vie. À partir de ce
moment-là, il s'habituera petit à petit à prendre son temps, à ne pas être énervé, à ne pas être excité,
à ne pas être tendu à l'intérieur des conditions de vie qui ne sont pas encore emmenées à une
concrétion, emmenées à une finalisation. Mais ceci demande un très grand exercice, une très grande
capacité d'absorber la tension qui existe entre l'énergie et le corps de désirs.

Et plus l'Homme s'habitue à demeurer calme dans cet échange d'énergie entre sa conscience créative
et son ego, plus il apprend à corriger cette tension du temps en lui, moins il en souffre et plus, avec
le temps, il en arrive à être capable de ne plus souffrir de cette crise constante et permanente qui fait
partie de la conscience existentielle et planétaire de l'Homme.

L'ego a beaucoup de difficultés à voir ou à vivre la vie comme le veut son double. L'ego veut toujours
vivre la vie comme lui la veut. Ceci est très bien et d'ailleurs ceci est nécessaire, mais il ne peut pas,
l'ego, vivre sa vie comme il le veut tant que l'équilibre entre lui et son énergie n'a pas été établi. Et
pour que l'équilibre s'établisse entre lui et son énergie, cela prend un certain temps. C'est à dire que
l'ego doit apprendre à corriger l'imperfection de ses mécanismes subjectifs. C'est cette imperfection
qui fait qu'il souffre de la temporalité, ce n'est pas la faute de son double.

Le double chez l'Homme, l'énergie chez l'Homme, elle est parfaite. Le rapport entre l'énergie et les
principes égoïques de l'Homme, par contre, doit être perfectionné. C'est justement dans le
perfectionnement de ce rapport que nous découvrons éventuellement un équilibre qui fait en sorte
que l'ego ne souffre plus du temps, parce que le mouvement de l'énergie à partir de son double
coïncide parfaitement avec l'événementiel qui fait partie de l'organisation systémique de sa vie en
évolution.

Donc il y a une coordination de plus en plus perfectionnée entre l'énergie et l'ego et, à partir de ce
moment-là, l'ego souffre de moins en moins du temps parce que le corps de désirs est de moins en
moins impliqué. Ce dernier est de moins en moins impliqué parce que le mental est devenu de plus
en plus perfectionné. C'est l'absence de perfectionnement dans le mental humain qui fait que le corps
de désirs a tendance à créer une tension dans l'événementiel et à reproduire cette tension dans le fait
que l'énergie n'est pas toujours prête à manifester à travers l'ego sa puissance, parce que le temps de
l'énergie n'est pas parfaitement intégré au temps de l'ego.

Diffusion BdM International sommaire 196


communications préparatoires volume 7 – transcription 138 : l’emploi du temps

Cette condition changera lorsque l'Homme aura compris que la relation entre son énergie et lui-même
est une relation parfaite et qu'il doit, lui, en tant qu'être, en tant qu'ego, ne pas s'inquiéter de la
perfection de cette énergie et de ce rapport. L'Homme doit le savoir intrinsèquement, l'ego doit
réaliser intrinsèquement que sans sa lumière il n'est rien. Donc s'il apprend à absorber, à travailler, et
à intégrer cette lumière, cette énergie, dans le temps qui lui sied bien à elle, éventuellement le rapport
entre lui et l'énergie sera tellement établi et tellement perfectionné que l'ego ne sentira jamais le
manque de chronologie, le manque d'action, le manque de créativité dans sa conscience. Il sentira
toujours sa conscience remplie parce qu'il aura établi des conditions de vie et d'échange d'énergie qui
coïncideront parfaitement avec lui-même sur d'autres plans.

Donc, en tant qu'ego, en tant qu'être pensant, en tant qu'être possédant de l'émotivité, il vivra le calme,
c'est-à-dire que le temps ne sera plus pour lui un problème. À partir de ce moment-là, l'Homme
commence à sortir de la survie. Il commence à sortir de la survie psychologique qui est directement
liée à la survie matérielle, il commence à pouvoir vivre une vie qui est réellement en paix, une vie où
tous ses plans sont de plus en plus perfectionnés et où lui, en tant qu'être, peut vivre à la mesure d'un
échange parfait entre son énergie et ses principes.

Mais si l'Homme ne se dompte pas de cette inquiétude, de cette tristesse, de ce malaise pervers qui
fait partie de sa conscience et qui résulte du manque d'ajustement entre son énergie et son corps de
désirs, il souffrira toujours dans sa vie du fait que le temps n'est jamais à la mesure de son vouloir,
que le temps n'est jamais à la mesure de dont il a besoin, qu'il n'est jamais à la mesure de son équilibre.

C'est à partir de l'Homme, c'est à partir de l'ego, que doit se faire ce travail, ce n'est pas à partir de
l'énergie. L'énergie, elle pénètre dans l'Homme et doit s'ajuster avec l'Homme en tant que récepteur.
C'est à l'Homme de savoir et de comprendre les mécanismes de cette énergie à partir du mental, et
apprendre graduellement à se réserver au moins le droit à une vie qui n'est pas constamment sous la
tension de ce manque d'harmonie entre le temps de l'ego et le temps de l'énergie.

D'ailleurs nous pouvons assurer l'Homme que l'équilibre entre l'énergie de sa conscience et de son
ego est directement proportionnel à l'élimination de cette tension permanente qui existe et qui a
toujours existé dans la conscience humaine, celle du fait que le temps n'est jamais sous notre contrôle,
que le temps n'est jamais à la mesure que nous voudrions qu'il soit.

Mais les mécanismes subjectifs de la conscience humaine sont très complexes et l'Homme est
beaucoup plus assujetti dans la vie qu'il ne le réalise tant par l'événementiel que par sa condition
psychologique. L'Homme est beaucoup plus insecure dans la vie que nous pouvons l’imaginer,
l'Homme est beaucoup plus dans la survie qu'il ne le croit, même s'il est très bien sur le plan financier,
ou même si sa vie semble aller assez bien.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 138 : l’emploi du temps

S'il regarde profondément dans sa vie, il verra que, éliminant certaines possibilités réellement
affreuses, il y aura toujours d'autres possibilités qui risque de créer dans sa vie un certain émoi, une
certaine tension, un certain déséquilibre. Tant que l'Homme sait ceci, c'est qu'il y a en lui encore de
la survie, c'est qu'il manque en lui de la puissance, c'est qu'il n'est pas encore parfaitement intégré
dans son énergie.

C'est pourquoi la souffrance du temps fait partie de la souffrance psychologique de l'ego, elle fait
partie du déséquilibre entre l'ego et son énergie. Et elle ne sera éliminée, cette souffrance, que lorsque
l'ego aura parfaitement compris qu'il y a un temps pour chaque chose et que chaque chose a son
temps.

Mais l'ego dira aussi : « mais pourquoi je ne peux pas vivre ma vie dans mon temps ? » La question
est mal posée. Le temps de l'ego, c'est une illusion. Le temps de l'énergie, c'est la réalité. Lorsque
qu'il y a équilibre entre l'énergie et l'ego, le temps de l'énergie devient le temps de l'ego, donc l'ego
ne souffre plus du temps. Mais tant que l'ego vit sa vie en fonction de son temps à lui, naturellement
il y aura déséquilibre entre l'énergie et l'ego parce que l'événementiel est très complexe, et c'est le
double de l'Homme, c'est son énergie, qui connaît l'avenir, c'est son énergie qui connaît, crée le présent
et qui crée l'avenir, c'est son énergie qui crée l'Homme.

Donc si l'énergie crée l'Homme, si l'énergie est la source de vie de l'Homme, il ne s'agit pas pour
l'Homme de croire que lui, en tant qu'ego, subjectivement, peut contrôler sa vie. Ce n'est pas
subjectivement que l'ego contrôle sa vie, que l'ego sort de la survie, que l'ego est maître de la vie, c'est
objectivement qu'il peut l'être et l'ego est objectivement dans la vie lorsqu'il est parfaitement en
relation étroite et balancée dans ses énergies. Donc les mécanismes insuffisants de la subjectivité
humaine, les mécanismes psychologiques de l'ego, sont responsables de l'impression qu'il a de la
tristesse qu'il vit lorsque le temps n'est pas à la mesure de son corps de désirs. C'est à l'ego d'apprendre
à corriger cette imperfection, à corriger ces mécanismes d'habitude et à prendre conscience que la
survie est le produit de l'action de l'ego qui n'est pas capable d'ajuster sa vie à son énergie.

La survie est le produit du manque de coordination entre l'ego et le double ou son énergie. Que la
survie n'est pas nécessairement une condition fixe de vie, mais qu'elle est une condition très grande
de vie tant que l'Homme n'a pas réellement compris qu'il doit vivre sa vie en fonction directe de son
énergie et jamais en fonction des mécanismes subjectifs de l'ego qui veulent coordonner la vie ou
l'événementiel selon le corps de désirs de l'ego. Ceci est la grande erreur de l'Homme et elle a toujours
été la grande erreur de l'Homme et c'est pourquoi l'Homme a toujours souffert du temps.

Diffusion BdM International sommaire 198


communications préparatoires volume 7 – transcription 138 : l’emploi du temps

Mais lorsque l'Homme se conscientise et qu'il commence tout de même à comprendre des choses que
l'Homme ancien ne comprenait pas, lorsqu'il commence à réaliser les mécanismes fonciers de la
conscience humaine, il n'y a plus de raison éventuellement pour l'Homme de souffrir du temps comme
il en souffrait auparavant. Il n'y a plus de raison pour l'Homme de s'inquiéter comme il le faisait
auparavant et de sentir dans sa conscience de tous les jours une sorte de vide, une sorte d'impatience,
d'inquiétude que les choses ne se feront pas. Les choses se feront, mais elle se feront lorsque l'ego
sera suffisamment ajusté à son énergie. Pour que l'Homme perde cette tristesse, pour que l'Homme
perde ce malaise du temps qui colle à lui depuis qu'il est jeune, il faut qu'il réalise éventuellement que
la vitalité en lui est directement proportionnelle à sa conscience. Que la vitalité en lui est directement
proportionnelle à sa capacité d'absorber son mouvement à elle.

Il faut que l'Homme puisse en arriver à être capable de se plier facilement aux conditions de l'énergie
sans en souffrir. Lorsque l'Homme pourra se plier facilement aux conditions de l'énergie sans en
souffrir, il sera parfaitement en équilibre avec elle et à partir de ce moment-là, il ne souffrira plus du
temps. Mais l'Homme ne veut pas se plier aux conditions de l'énergie, parce qu'il possède un ego qui
tout de même est un centre de volonté, un centre d'intelligence. Ceci est très juste, mais pour que
l'Homme en arrive à bénéficier de l'énergie de la volonté sur le plan de l'énergie de l'intelligence, il
faut qu'il en arrive d'abord sur le plan de l'émotion à pouvoir absorber les conditions souvent
restreignantes de l'énergie.

L'énergie dans l'Homme qui se conscientise transmute son émotivité. Ce n'est pas tellement le mental
que l'énergie transmute, que l'émotivité, parce que c'est l'émotivité chez l'Homme, c'est sa conscience
animale, sa conscience inférieure, qui réellement fait obstacle à l'organisation parfaite de l'énergie
avec le mental humain Le mental humain est suffisamment développé pour pouvoir absorber
l'énergie, mais l'émotion humaine, l'aspect inférieur de l'Homme n'est pas prêt, n'est pas agile à
absorber l'énergie, parce que cette condition de l'Homme est inférieure, elle fait partie de la
conscience planétaire de l'Homme, elle fait partie de la conscience animale de l'Homme, elle est
directement reliée à son système nerveux, à sa survie, aux mécanismes de la vie réellement matérielle,
physique, mortelle, tandis que le mental de l'Homme est capable d'absorber des choses, des plans de
conscience de l'énergie qui ne sont pas affectés par l'émotivité.

C'est pourquoi l'Homme nouveau aura plus de difficulté sur le plan émotionnel à vivre l'équilibre de
l'énergie parce que c'est du plan émotionnel qu'il sent la survie, qu'il souffre le temps, qu'il ne peut
pas intégrer l'énergie à son mental. Donc la relation entre le corps de désirs et l'énergie est une relation
qui doit être réellement réajustée parce que l'énergie ne se laissera jamais dominer par le corps de
désirs de l'Homme. L'énergie ne peut pas être amenée d'une façon créative vers l'Homme par le corps
de désirs. L'Homme est impuissant sur le plan du désir à ordonner à l'énergie. Il ne s'agit pas d'ailleurs
d'ordonner à l'énergie puisque l'énergie fait partie de la conscience supérieure de l'Homme, donc c'est
nettement une illusion. C'est pourquoi l'Homme souffre du temps, et qu'il sent dans sa vie de tous les
jours qu'il y a des espaces vides, des espaces qui ne sont pas remplis et qui semblent lui faire perdre
son temps

Diffusion BdM International sommaire 199


communications préparatoires volume 7 – transcription 138 : l’emploi du temps

L'Homme semble perdre son temps parce que justement son corps de désirs est encore actif, encore
trop actif. Il y a une différence entre l'actualisation du corps de désirs chez l'Homme et la
manifestation de sa volonté créative. Dans la manifestation de la volonté créative de l'Homme, il n'y
a pas de désir, il y a simplement le mouvement puissant de l'énergie à travers le mental, donc il n'y a
pas de problème de temps. Mais dans l'expression du désir chez l'Homme, il y a effectivement du
temps parce que ce temps ne coïncide pas avec la temporalité de l'énergie, donc l'Homme souffre,
l'Homme sent un vide, l'Homme sent un manque dans l'organisation, un manque de chronologie, un
manque de perfection dans ses étapes de vie, de là sa souffrance existentielle.

Si nous souffrons dans la vie, c'est parce que nous souffrons de nous-mêmes, à cause de nous-mêmes.
Nous ne souffrons pas à cause de l'énergie. Nous avons l'impression que nous souffrons à cause de
l'énergie, mais cette impression est fausse : nous souffrons parce que nous n'avons pas intégré
l'énergie. Donc il ne s'agit pas pour l'Homme de blâmer l'énergie, il s'agit pour l'Homme de voir en
lui les mécanismes qui font défaut, les mécanismes qui sont de vieilles habitudes qui empêchent
l'énergie de se placer dans lui, en lui, dans son temps à elle, temps qui coïncidera parfaitement avec
celui de l'ego lorsque l'ego sera finalement libéré du pouvoir puissant du corps de désirs.

Le corps de désirs chez l'Homme est beaucoup plus puissant que l'Homme se l'imagine. Il est très
puissant parce qu'il fait partie de sa conscience animale, de sa conscience apeurée, impuissante, de sa
conscience de survie. Il fait partie de tout ce qui chez l'Homme est mortel, de tout ce qui chez l'Homme
est planétaire, donc le corps de désirs chez l'Homme donne à l'ego l'impression qu'il peut aller de
l'avant. Mais en fait, le corps de désirs chez l'Homme n'est qu'une réaction naturelle, animale, à
l'énergie qu'il ne peut pas dompter, qu'il ne peut pas contrôler, qu'il ne peut pas intégrer.

Lorsque l'Homme aura intégré l'énergie, il n'y aura plus de conflit en lui, plus de conflit entre le visible
et le matériel, entre le mental inférieur et le mental supérieur, donc il n'y aura plus dans l'Homme
d'expression subjective de vie colorant son existence et lui faisant ressentir qu'il n'est pas heureux. Il
ne pourra pas ne pas être heureux parce que justement le corps de désirs aura été suffisamment ajusté
pour que l'Homme puisse finalement bénéficier de l'harmonie totale et parfaite de son énergie avec
son mental.

C'est réellement dans la coordination entre l'énergie et le mental que commence la vie de l'Homme,
ce n'est pas entre le mental de l'Homme et son corps de désirs. Mais l'Homme a beaucoup de
difficultés à voir la différence entre sa conscience mentale supérieure qui est agissante et créative, et
son corps de désirs. La ligne de démarcation entre les deux n'est pas encore nettement définie. Pour
que l'Homme en arrive à voir réellement ce qui est désir et ce qui est volonté, il faut qu'il y ait
épuration du corps de désirs afin qu'il y ait une plus grande manifestation de la volonté.

Diffusion BdM International sommaire 200


communications préparatoires volume 7 – transcription 138 : l’emploi du temps

Donc la manifestation de la volonté est proportionnelle à l'épuration du corps de désirs, à la capacité


chez l'Homme de rendre parfaite son action au lieu de la rendre simplement d'une façon existentialiste,
c'est-à-dire de la rendre en fonction d'un désir quelconque. Si l'Homme rend son action ou crée une
action en fonction d'un désir, cette action n'est plus sous le contrôle de l'énergie, elle est sous le
contrôle des forces planétaires, donc automatiquement il y aura en elle de la polarité et l'Homme ne
pourra pas bénéficier de son action d'une façon parfaite. C'est pourquoi, d'ailleurs, les Hommes qui
vivent des actions en fonction de leur corps de désirs sentent toujours une petite imperfection, sentent
toujours une diminution de la valeur réelle et absolue de l'action, il n'y a jamais dans cette action de
l'absolu. Donc il y a toujours dans l'action de l'Homme qui part d'un corps de désirs qui vibre, une
sorte de tristesse.

Tandis que lorsque l'Homme vivra une action qui part de sa conscience créative libre du pouvoir du
corps de désirs planétaires, l'Homme pourra à ce moment-là remplir son temps. Il sentira que son
temps est toujours rempli parce que le corps de désirs de l'Homme ne mettra jamais son nez dans les
affaires de la vie de l'Homme. Et les affaires de la vie de l'Homme, ou la vie de l'Homme, font partie
de la conscience de l'Homme, font partie de son énergie, font partie de l'action du double à travers
l'ego.

Donc lorsque le corps de désirs aura cessé de vibrer, l'Homme commencera à ce moment-là à ne plus
souffrir du temps. Et si l'Homme un jour arrive à ne plus souffrir du temps, il verra combien douce
est la vie, combien pleine est la vie, combien plein est le temps, combien parfait est son temps et
jusqu'à quel point l'équilibre existe entre son énergie et son ego.

L'Homme verra à ce moment-là qu'il n'est plus dans la survie, que cette survie ne peut plus l'atteindre
parce qu'il est parfait dans son énergie. L'énergie créative de l'Homme ne peut pas le laisser tomber
parce qu'elle fait partie de la vie. Mais le corps de désirs de l'Homme peut le laisser tomber parce que
le corps de désirs de l'Homme ne fait pas partie de la vie, il fait partie de l'existence, il fait partie de
la conscience inférieure de l'Homme qui s'inquiète des résultats, de l'avenir, de ce qui n'est pas devant
lui, devant ses yeux.

L'activité du corps de désirs humains, c'est l'histoire de l'Homme, c'est l'histoire de l'humanité, de
l'existence, de la survie. L'Homme doit un jour être capable de sentir que son temps est plein et il ne
sentira ceci que lorsqu'il aura maté son désir, autrement dit lorsqu'il aura maté l'inquiétude dans la
vie, et l'inquiétude dans la vie peut se projeter dans toutes les directions et affecter tous les secteurs
de la vie humaine. Et tant que l'Homme n'aura pas maté cette inquiétude profonde, subtile et
permanente en lui, il sera dans la survie et il sera toujours prisonnier du temps. Il ne pourra pas sentir
qu'il n'est pas dans le temps et souffrant du temps ou de la perfection du temps en lui.

Diffusion BdM International sommaire 201


communications préparatoires volume 7 – transcription 139 : le prix de la conscience individualisée

139 - le prix de la conscience individualisée

L’Homme conscient doit payer un certain prix pour le développement d'une conscience mentale
individualisée. Il doit payer le prix de l'opinion, il doit payer le prix qui coïncide avec le support que
lui donne expérimentalement la conscience sociale, en relation avec sa façon de penser. Un mental
individualisé veut dire un mental qui n'est pas assujetti dans sa façon de voir les choses à une
conscience autre que la sienne, c’est-à-dire un mental qui est capable de voir, d’une façon objective,
la relation qui existe entre les valeurs humaines et ce que lui représente en tant que nouvelle
conscience humaine sur le plan matériel.

Donc le mental individualisé de l’Homme nouveau pourra de moins en moins se définir en fonction
de l'extérieur de lui-même. Il devra nécessairement, au cours de son évolution, s’ajuster de plus en
plus à la coordination vibratoire de son intelligence créative, au-dessus et au-delà des conditions
psycho-émotives que lui impose une société à l'intérieur de laquelle il est obligé, ou à l'intérieur de
laquelle il a été obligé, de vivre et de supporter un système quelconque de penser.

Il est évident que le développement du mental individualisé de l’Homme n'a pas de parallèle au cours
de l’involution que nous avons connu dans le passé. Donc cette nouvelle conscience représente un
pas vers l'avant dans la manifestation sur le plan matériel d’une conscience humaine parfaitement
harmonisée à l'esprit de l’Homme, c'est-à-dire à l'aspect universel et créatif de son essence. Et pour
cette raison, l’Homme nouveau de la nouvelle évolution sera obligé éventuellement de se soustraire
des jugements de valeur et des opinions qui, dans le passé, ont fait partie de la structuration
psychologique de l’ego et de la formation psychologique de ce dernier.

Diffusion BdM International sommaire 202


communications préparatoires volume 7 – transcription 139 : le prix de la conscience individualisée

Le développement chez l’Homme nouveau d’un mental individualisé coïncide ou coïncidera avec
l’ajustement de plus en plus perfectionné de ses vibrations, c’est-à-dire avec le développement d'une
plus grande lucidité. Pour que le mental individualisé devienne pour l’Homme la fondation même de
son intelligence, il faut que la lucidité devienne éventuellement,la pointe même de cette intelligence,
sinon le mental individualisé peut amener l’Homme à commettre des aberrations qui, au lieu de lui
faciliter la vie, lui rendraient cette même vie plus difficile.

L’évolution du mental individualisé de l’Homme nouveau est foncièrement le produit d'une


conscience assise de plus en plus sur le roc de l'intelligence créative de l’Homme. Dans le mental
individualisé, il n'y a pas de place pour le doute personnel, il n'y a pas de place pour la question
psychologique de l’ego, il n'y a pas de place pour l’incertitude de l’ego puisque le mental individualisé
de l’Homme, lorsqu'il est arrivé un point de très haut développement, remplace chez ce dernier
l'inquiétude ou la question psychologique qui avait asservi l’ego pendant sa période existentialiste
pour lui permettre finalement d'atteindre un sommet de conscience qui est sans équivoque et qui
représente sur le plan humain, à l'intérieur de la vie humaine, le plus grand bien pour le plus grand
bien.

Ce qui rendra difficile le développement d'une conscience autonome, c’est-à-dire d’une conscience
individualisée, c’est le fait que l’Homme a beaucoup de difficultés à mettre de côté l'émotivité qui
colore son mental et qui donne à sa personnalité une définition qui est toujours parallèle à celle qui a
été établie avant lui. C’est-à-dire qu'il est très difficile pour l’Homme, en tant qu’ego, de supporter le
poids de sa conscience individualisée parce qu’il possède une mémoire, il est en contact avec le
monde.

Et à cause de ces deux facteurs, il se voit toujours forcé de supporter le doute de vivre, le doute qui
mène à la question et qui mène encore plus loin à l’impuissance du mental de l’Homme. Pour que le
mental individualisé se manifeste sur la Terre, il faudra que l’Homme qui se conscientise en arrive un
jour à pouvoir supporter suffisamment la présence de son esprit sans défaillir émotivement sur le plan
de son intelligence.

C’est-à-dire que l’Homme devra être suffisamment conscient de lui-même pour pouvoir réaliser qu'il
y a une nette relation entre ce qu'il sait, ce qu'il sent, et ce qu'il fait. Et pour que cette relation devienne
de plus en plus nette, de plus en plus claire, il faudra que l’Homme, au cours de l'évolution de son
intelligence vers la lucidité, apprenne à reconnaître les illusions que peuvent lui imposer les forces
créatives en lui afin de l’amener éventuellement à dépasser ses illusions et à s'asseoir finalement sur
le roc de sa conscience créative. À partir du moment, dans la vie de l’Homme, où il se sent assis sur
le roc de sa conscience, il devient de plus en plus solide, il devient de plus en plus centrique, et son
intelligence devient de plus en plus capable d'exercer le rôle, dans la vie, d'éclaireur, c’est-à-dire le
rôle permettant à l'égo de vivre de mieux en mieux, dans un monde qui devient de plus en plus difficile
et de plus en plus obscur.

Diffusion BdM International sommaire 203


communications préparatoires volume 7 – transcription 139 : le prix de la conscience individualisée

L’être humain ne peut pas atteindre l'état d’un mental individualisé totalement perfectionné sans avoir
passé à travers le labyrinthe de ses impressions. Il ne peut pas en arriver à ce stage sans avoir réalisé
derrière lui certaines illusions. Il ne peut pas non plus progresser vers cette fine pointe de l'intelligence
qui a reconnu quelque part, dans son passé, que la différence entre l'intelligence créative et
l'intelligence de l’ego est une différence de sensibilité vis-à-vis de soi-même, vis-à-vis de cette partie
de soi-même qui doit être le parapluie ou l'enveloppe qui contient la partie inférieure de soi-même,
cette partie qui est façonnée par la mémoire et conditionnée par l'émotion.

Donc pour que l’Homme en arrive à réaliser un mental qui réunit à la fois la lucidité, et la précision,
et la justesse dans la pensée, il faut qu'il puisse convenir avec le temps que le développement d'un tel
mental ne peut se faire qu’en fonction de la destruction des mauvaises habitudes ou des habitudes
retardataires qui font partie de son ancienne façon de penser. L’Homme pense d'une certaine façon,
il a été habitué à penser d'une certaine façon, et ce sont ses habitudes de penser qui doivent être
transmutées afin qu'il puisse en arriver un jour à vivre et à connaître le plaisir, la joie et le calme d’un
mental exercé à la résonance qui provient du contact entre son propre esprit, son double, et son ego.

Le concept d’un mental individualisé relève d'une nouvelle conscience sur la Terre. Donc nous
n'avons pas encore suffisamment d'expérience vis-à-vis de cette nouvelle conscience pour pouvoir
avoir une idée juste de ce que veut dire le mental individualisé, jusqu'au moment où nous sommes
réellement dedans, c'est-à-dire jusqu'au jour où nous pouvons, avec très grande facilité, prononcer
que nous possédons une telle conscience.

Le mental individualisé n'est pas le produit d'une attitude philosophique ou d'un moyen ou d'une
méthode, il est réellement le produit d'une conscientisation, c'est-à-dire de la conversion d’une énergie
inférieure dans notre mental en une énergie supérieure, énergie qui fait partie de l'évolution de
l’Homme, de la réorganisation de son mental psychique et du développement graduel de ces nouvelles
facultés psy.

Il y a dans le mental individualisé, une consonance du facteur psy, c’est-à-dire que le mental
individualisé devient une boîte de résonance qui permet à l’Homme de développer des facultés
suprasensibles qui l'amèneront demain à exploiter d'une façon plus vaste, plus précise et plus
dimensionnelle, tant la réalité matérielle de sa vie que la réalité psychique de son existence nouvelle.

C’est pourquoi le développement du mental individualisé est nécessaire parce qu’il est le premier
mouvement de l'esprit de l’Homme, menant ce dernier à pouvoir éventuellement reconnaître une
aptitude naturelle pour le contact instantané entre un plan de vie qui est le mental de l’ego et un autre
plan de vie qui est le plan de la lumière, à l'intérieur duquel évolue le double, et en relation avec lequel
il doit un jour créer, pour le bénéfice de l’Homme et le bénéfice de l'évolution, une sorte de synthèse,
une sorte d'unité, de fusion.

Diffusion BdM International sommaire 204


communications préparatoires volume 7 – transcription 139 : le prix de la conscience individualisée

Donc le mental individualisé est très important et fait partie essentielle du développement de la
conscience supramentale sur la Terre. Lorsque nous parlons d’un mental individualisé, nous parlons
réellement d’un mental supramental, c’est-à-dire d’un mental qui n'est plus alourdi par les conditions
psychologiques de l'existence de l'ego, mais qui est fondé purement sur la relation étroite entre
l'énergie de l’esprit et la capacité de l’ego d'enregistrer ou d'absorber cette énergie,sans que la nature
inférieure de l’Homme vienne faire interférence avec ce processus de descente de l'énergie dans la
matière.

Le mental individualisé représente pour l’Homme nouveau une nouvelle qualité d'expression dans sa
conscience. Donc il représente aussi pour l’Homme nouveau une nouvelle étape dans sa conscience,
étape qui l’affranchira éventuellement des lourds fardeaux psychologiques de l’ego, fardeaux que ce
dernier doit supporter dans une vie existentielle pour l’amener un jour à connaître réellement la
liberté, pour l'amener un jour à pouvoir bénéficier d'être libre dans le sens de l'esprit, et non plus
jamais dans le sens relatif et philosophique que son ego avait au début développé pour des raisons de
définitions idéalistes.

Le mental individualisé est la porte à travers laquelle s'ouvrira demain la conscience de l’Homme.
C’est la porte vers laquelle l’Homme de demain doit avancer afin de connaître éventuellement les
conditions de vie multidimensionnelle et mystérieuse qui s'étendent au-delà de la sensorialité
conditionnée par une conscience spatio-temporelle. Mais le premier développement de cette
conscience future de l’Homme doit être fondé sur le développement d’un mental individualisé où
l'émotivité de l’Homme, ses sentiments, sa mémoire, ce qui caractérise sa psychologie égoïque, est
constamment testé dans le feu de son propre esprit, c'est-à-dire à l'intérieur de sa propre lumière.

Tant que l’Homme n'aura pas développé une conscience mentale suffisamment avancée, il ne pourra
bénéficier d’un mental individualisé, donc sa créativité demeurera toujours impermanente, assujettie
aux conditions extérieures, et l’Homme se verra forcément lié, pour ainsi dire, au fameux phénomène
de la survie, tant sur le plan matériel que sur le plan psychologique.

Donc le mental individualisé est la première force dans l’Homme qui le libérera de la survie, c'est-à-
dire de cette condition de vie qui est à la fois planétaire et à la fois existentielle, et qui ne peut être
élevée ou plutôt neutralisée dans sa vie qu'en fonction d'une volonté extrêmement puissante, volonté
qui ne peut relever que de l’exercice, dans la vie de l’Homme, d’un mental qui n'est plus assujetti ni
alourdi par des facteurs de conscience psychologique qui sont reliés d'une façon ou d'une autre à un
passé quelconque.

Diffusion BdM International sommaire 205


communications préparatoires volume 7 – transcription 139 : le prix de la conscience individualisée

Donc le mental individualisé de l’Homme nouveau ne représente pas simplement une forme
d'intelligence, il représente aussi une forme de volonté, et il représentera demain une forme d'amour.
C'est-à-dire que les trois principes de vie supérieure de la conscience humaine seront réunis dans
l'expression de son mental afin de donner à l’Homme sur la Terre une conscience dite universelle,
conscience qui convient parfaitement avec les lois de la vie et qui s'oppose naturellement dans sa
créativité aux forces de destruction, d’aberration ou de la mort.

Le mental individualisé, afin de se développer, doit être amené petit à petit à réaliser l'impossibilité
chez l'être humain de ne pas savoir. À partir du moment où l'ego est amené à réaliser qu'il est
impossible pour un être humain de ne pas savoir, à partir du moment où l'ego est amené à réaliser
qu'il est impossible à un être humain de ne pas savoir, à partir de ce moment-là, l’ego commence à
savoir, c'est-à-dire qu'il commence à être de plus en plus sûr qu'il sait. C'est à partir de ce moment-là
que l'ego commence à transmuter sur le plan mental et qu’une nouvelle couche d'énergie entre en lui,
se manifeste, et devient en réalité son nouveau plan d'intelligence.

Mais tant que l’ego n’a pas une prise de conscience suffisamment avancée pour réaliser qu'il sait,
c'est-à-dire qu'il agit en fonction de son énergie, il lui est difficile de développer un tel mental qui
nécessite une très grande concentration d'énergie mentale, une très grande concentration d'énergie
dont l'expression, dans notre vie, devient une volonté réelle, une intelligence réelle, et un amour réel
et profond.

Pour que le mental individualisé de l’Homme se développe, il faut que ce dernier prenne conscience
graduellement de la nécessité d'être seul dans la découverte du bien et du mal. Être seul dans la
découverte du bien et du mal veut dire être seul à pouvoir décoder les variations innombrables qui
existent à l'intérieur de cette polarité afin de s'affranchir de cette polarité. Lorsque l’Homme pourra
s'affranchir de la polarité du bien et du mal, il aura été seul à combattre à l'intérieur de la dualité, il
aura été seul à se sortir cette polarité, pour en arriver un jour à posséder un mental totalement
individualisé, c’est-à-dire fixé dans une conscience dont la lumière, l'énergie, devient le seul facteur
relationnel entre l’invisible et le matériel, entre le mental supérieur et le mental inférieur, entre l'esprit
et l’ego.

Mais tant que l’Homme n'a pas suffisamment de force dans l'esprit pour combattre la dualité dans son
mental, il trouvera difficile le développement d’un mental individualisé. Ceci parce que le mental
collectif, fait de mémoire, de sentiments, et d’impressions venant de l'extérieur de l'Homme, saura
neutraliser le pouvoir créatif sa conscience afin de le garder dans une sorte d'inconscience où
l'extérieur est plus puissant que son propre intérieur à lui-même.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 139 : le prix de la conscience individualisée

Donc le développement du mental individualisé reflète nécessairement le combat de l’Homme au-


delà de la dualité, il reflète nécessairement la capacité créative de la conscience humaine à travers
l’ego. Il prévient l’Homme de l'illusion de la polarité pour le mettre en contact direct avec la synthèse
du bien et du mal, c'est-à-dire de la polarité, c'est-à-dire des aspects qui coïncident avec son
impuissance, qui lui enlèvent le droit à la liberté réelle, c’est-à-dire au pouvoir de vie sur le plan
matériel.

Lorsque l’Homme en tant qu’ego fait face aux opinions ou à la dualité qui ressort de toutes les
constatations psychologiques que nous avons dans le monde, il est évident que cet ego, s’il n’est pas
supporté par une énergie puissante en lui, ne peut en arriver un jour à vivre et à connaître le bénéfice
et l’élan d’un mental individualisé. Mais si l’Homme en arrive un jour à cause de l'esprit en lui qui
est puissant, à raccorder l’énergie de cet esprit avec l’ego, il saura facilement reconnaître la qualité
primordiale d’un mental individualisé et la nature profonde d’une conscience qui est neuve, qui n'est
plus rattachée au passé et qui fait partie de la nouvelle définition de l’Homme de l'avenir.

Le développement du mental individualisé pour l’Homme nouveau est tellement important qu'il
deviendra sa sécurité dans le monde de l'avenir. Ceci veut dire que dans l'avenir, l’Homme, au lieu de
fonder ses opinions, ses pensées sur ce que la masse pense, fondera son savoir sur sa conscience. Et
c'est de ce savoir qu’il pourra bénéficier d’une éclaircie à travers les ténèbres, c’est-à-dire à travers la
confusion qui viendra avec la fin d'un cycle de vie et de civilisation. Ceci n'est pas peu dire, puisque
ceci représente inévitablement la finalisation d’un contrat de vie sur une planète, pour le
développement d'une nouvelle conscience et d’une nouvelle évolution.

Lorsque l’Homme vit à l'intérieur d’un mental individualisé, il n'est plus assujetti aux lois de retour.
Donc il n'est plus assujetti aux lois qui, naturellement, à long terme ou à court terme, créent en lui
une débilité de vie. C’est à partir de ce moment-là que l’Homme commence à bénéficier d'un équilibre
dans ses forces sur tous les plans, qu'il voit graduellement s'éteindre dans sa vie les abus d'une
conscience expérimentale et bénéficie grandement de la présence d'une conscience créative qui donne
à sa vie mentale et à sa vie matérielle un équilibre, une santé, une longévité qui lui permet de vivre
sur le plan matériel une vie pleine et heureuse.

Le développement du mental individuel réunit à la fois dans l’Homme l'expression de sa conscience


créative et aussi celle de sa volonté. C’est dans le jeu de ces deux aspects en lui, qui sont nouveaux,
que l’Homme commence à pouvoir briser les chaînes de la survie et se créer dans le monde une niche
qui devient la mesure même de cette nouvelle conscience, donc la sécurité même de sa nouvelle
conscience.

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communications préparatoires volume 7 – transcription 139 : le prix de la conscience individualisée

À partir du moment où l’Homme possède un mental individualisé, il ne peut plus être consterné par
les aspects de la vie qui conviennent à l’involution et qui font partie de l’histoire de l’Homme
inconscient. Cet Homme vit une vie sur un autre plan, il la vit en relation avec une orientation qui
vient de lui-même et il la sent, cette vie, dans la mesure où il a le pouvoir d'en supporter la présence
dans le monde de son propre esprit, c'est-à-dire dans le monde vibratoire et résonnant d'une
intelligence créative instantanée et toujours prête à mettre en mesure des forces qui contiennent,
détournent, neutralisent, ce qui pour lui représente une forme quelconque de dégénération et de mort.

Donc l'évolution de la conscience humaine fera naître sur le globe un mental individualisé qui
représentera la nouvelle conscience de l’Homme et qui permettra à cet Homme ou à ces Hommes de
devenir de plus en plus équilibrés, si vous voulez, dans la mesure où ils doivent vivre leur vie. Et
cette mesure à l'intérieur de laquelle ils doivent vivre leur vie doit leur être imprimée par le rapport
qui existe entre le mental de l’Homme, le mental de l’ego, et sa conscience pure.

L’Homme, un jour, doit posséder une conscience pure, une conscience qui n'est conditionnée en
aucune façon par le système de miroir qui crée la congestion des forces de vie dans un ego diminué
par un mental inférieur et rendu impuissant par une émotivité qui atrophie sa conscience.

Donc le mental individualisé n'est pas simplement une constatation bénéfique qui relève de l'évolution
de la nouvelle conscience sur la Terre, il est aussi le produit nécessaire d’une conscience qui doit un
jour intervenir dans la vie, dans la vie de l’Homme, individuellement, et dans la vie de la collectivité,
et ceci lorsque cette conscience sera suffisamment intégrée pour donner à l’Homme nouveau des
forces psychiques, des sensibilités extrasensorielles qui lui permettront dans ce temps d'agir dans le
monde à l'intérieur d'un plan de vie et d'évolution qui coïncidera avec le bien-être de toute une
Humanité.

Tant que le mental individualisé ne sera pas suffisamment perfectionné chez l’Homme, ce dernier ne
se sentira pas libre dans la vie. Il sentira qu'il y a encore dans sa vie de la survie, il percevra qu'il y a
encore dans sa vie des fils invisibles qui le lient à une sorte de muraille, à une sorte d’impossibilité et
qui diminuent naturellement son pouvoir de s'exprimer créativement dans un monde qui lui offre
toutes les possibilités. Tant que l’Homme n'a pas saisi dans sa vie qu'il a toutes les possibilités et que
ces possibilités sont directement le produit du développement de son mental individualisé, il n'a pas
encore senti en lui les forces de vie, il n'a pas encore perçu la puissance, réalisé que la vie est infinie,
que l'intelligence créative est infinie, et que la volonté de l’Homme est infinie en puissance et
directement proportionnelle à cette même intelligence créative qui pulse en lui.

Diffusion BdM International sommaire 208


communications préparatoires volume 7 – transcription 139 : le prix de la conscience individualisée

Donc le mental créatif individualisé de l’Homme nouveau représente la première étape dans
l'évolution d'une nouvelle conscience supramentale sur la Terre. Elle est la première et la plus
importante parce qu’à partir du fait ou du point dans la vie de l’Homme où il réalise qu'il possède un
mental individualisé, il ne peut plus se retourner et regarder vers le passé et en pleurer des aspects. Il
ne peut vivre que vers l'avenir, qu'en fonction de l'avenir, et il ne peut apprécier cet avenir qu'en
fonction de son présent, c'est-à-dire qu'en fonction d'une conscience qui maintenant pulse et l’amène,
petit-à-petit, graduellement, dans cette direction qui fait partie de l'avenir de l’Homme nouveau, qui
sera demain l'avenir d’une nouvelle race-racine sur la Terre.

Pour que le mental individualisé se développe, il faut que l’Homme prenne conscience de certaines
choses qui, dans le passé, ne lui avaient pas été expliquées ou ne pouvaient pas lui être expliquées.
Une de ces choses, c’est le fait que l’Homme possède déjà de l'esprit, c'est le fait qu’au-dessus de
l’ego, il y a l’Homme-esprit, c'est le fait que dans tout Homme, il y a de l'esprit et que seulement le
blocage entre l'esprit et l’ego donne à l’Homme sa stature diminutive, et que l'expression créative de
sa conscience, le mouvement libre de sa conscience, ne peut se faire que lorsque l’ego réalise ces
blocages, les transcende, ceci, afin de transmuter l’énergie de l'émotion qui affecte son mental et qui
donne à sa personnalité une fausse mesure, une fausse valeur, une fausse orientation, donc,
naturellement, une diminution de son pouvoir créatif.

L’Homme nouveau ne découvrira jamais dans le passé les clés à son avenir. Il ne découvrira jamais
dans les énoncés passés, les vérités de sa réalité future. Il ne pourra jamais fonder son avenir dans un
présent qui coïncide avec une conscience créative s'il passe son temps à réfléchir en fonction d'un
passé qui est déjà la mort de l'esprit, et la vie de l’âme ou de la mémoire. L’Homme, soit qu'il
grandisse, ou qu'il demeure petit ! S’il grandit, il doit cesser d'être petit, donc il doit cesser d'être à la
mesure de ce qui le rend petit. Et ceci est tout ce qui le remplit dans une conscience subjective, quelle
que soit l'apparence de la vérité de certaines formes, de certaines valeurs qui veulent l’assujettir afin
de le garder encore plus longtemps dans une forme quelconque d'ignorance.

Il n'y a pas de place dans la vie pour le passé, donc il n'y a pas de place dans la conscience humaine
créative nouvelle de l’Homme mentalement individualisé pour le mental collectif qui a été utile dans
le passé parce que l’Homme ne pouvait pas savoir par lui-même et qu'il devait penser avec les pensées
des autres. Il n'y a pas de place dans la vie de l’Homme nouveau pour le regard vers l'arrière, il y a
simplement de l'espace pour celui qui ose dépasser les conditions psychologiques dans un temps, ou
plutôt d'un temps, pour entrer dans les nouvelles conditions de vie qui font partie d’un autre temps
que l’Homme découvrira au fur et à mesure qu'il sera de plus en plus près de lui-même, de plus en
plus capable de monter dans l'expérience de sa propre conscience afin d'en découvrir l’infinité
créative et la puissante intelligence.

Diffusion BdM International sommaire 209


communications préparatoires volume 7 – transcription 139 : le prix de la conscience individualisée

Donc le mental individualisé n'est pas facile à vivre, n'est pas facile à développer. L’Homme sera
obligé, constamment, de voir que ses actions d'aujourd'hui sont cintrées dans la crainte, que ses
actions réfléchissent la crainte, que ses actions l'empêchent d'aller plus loin dans la définition de sa
réalité.

L’Homme peut mentir à l’Homme et ne peut pas se mentir à lui-même. Et c'est le fait que l’Homme
ne peut pas se mentir à lui-même indéfiniment qui le forcera un jour à réaliser que s'il doit aller vers
une conscience supérieure et embrasser l'expression de cette conscience dans une vie planétaire, il
doit être suffisamment fort, solide, pour supporter le poids de cette conscience, la solitude de ce
mental individualisé, et affronter la vie qui lui a été léguée par un passé qui était mort, mais qui a
servi à créer sur la Terre des conditions de vie de plus en plus équitables, mais aussi des conditions
de vie de moins en moins conscientes.

Le mental individualisé de l’Homme nouveau représente la distinction entre la nouvelle et l'ancienne


race. Il représente la définition de ce que les Hommes dans le passé ont toujours cherché à connaître
et ont toujours cru impossible, c'est-à-dire la définition de ce qui peut être appelé sur la Terre le
bonheur, c'est-à-dire l'équilibre dans tous les centres de l’Homme, sur tous les plans de l’Homme.

Tant que l’Homme ne possède pas un mental individualisé, il ne peut pas être équilibré dans ses
centres, donc il ne peut pas être heureux parce que sa conscience est constamment fouettée par des
événements et des conditions qui colorent soit mentalement, soit émotivement, sa conscience, et qui
ont naturellement, en effet second, des influences négatives sur son comportement biologique, d'où
la maladie.

Le voile est extrêmement mince entre la santé et la maladie. Et ce voile ne dépend pas seulement des
aspects physiques de l’Homme. Ce voile dépend des conditions mentales émotives de l’Homme et à
un degré beaucoup plus avancé que la science aujourd'hui ne voudrait le croire. Le mental
individualisé de l’Homme le protège contre le déséquilibre des vibrations des énergies dans ses
centres. Le mental individualisé de l’Homme représente pour lui un point d'appui dans le monde de
l'invisible, point d’appui qui lui permet, sur le plan matériel, de maintenir en équilibre des forces de
vie très instables et qui changent facilement avec l'humeur de l’Homme, ou l’humeur de la vie autour
de lui.

Donc pour que l’Homme progresse dans la vie, pour qu'il en arrive un jour à vivre une vie sur le plan
matériel qui coïncide avec un bien-être réel, il lui faut connaître le mental qui ne fonde pas sa réalité
sur l'extérieur mais fonde sa réalité sur l'esprit, c'est-à-dire sur sa propre réalité multidimensionnelle.
À partir du moment où l’Homme prend conscience de ceci, son état mental se stabilise, son état
émotionnel se stabilise, et son état physique se stabilise.

Diffusion BdM International sommaire 210


communications préparatoires volume 7 – transcription 139 : le prix de la conscience individualisée

Mais pour qu'il en arrive à cette stabilité, il faut nécessairement qu'il coupe, graduellement et sans
arrêt, les fils invisibles de l'asservissement aux conditions extérieures de vie. Il faut qu'il apprenne
graduellement à faire confiance à la vie en lui, et non simplement faire confiance à des événements
qui font partie de l'extérieur de la vie, qui font partie de la vie de sa société, et qui ne conviennent
jamais parfaitement avec ce que lui a besoin afin de bien vivre sur le plan matériel.

La seule sécurité de l’Homme, c'est sa vie, c'est-à-dire les forces de sa vie, et ces forces de vie
s'expriment à travers un mental lucide, à travers une émotivité balancée, à travers une vitalité et une
physicalité qui sont bien amorcées dans leur programmation génétique, matérielle, avec le mental et
l'émotion qui sont les substances les plus raffinées, si vous voulez, de la conscience de l’Homme.

C’est à partir du mental et de l'émotivité que se constitue l'équilibre dans le reste de l’Homme. C’est
à partir d’un mental individualisé que se nourrit l’Homme. C'est à partir d’un mental individualisé
que l’Homme cesse d'avoir peur. C'est à partir d’un mental individualisé que l’Homme peut voir à
360 degrés la vie, ses aspects, ses conditions, sans être bafoué par son manque d'harmonie et sans être
découragé par sa déconfiture. Donc sa santé demeure, son acuité sensorielle se développe, sa
télépathie se fait sentir, ses sens s’ouvrent, et l’Homme devient un jour multidimensionnel, c'est-à-
dire qu'il a le pouvoir, un jour, de vivre une conscience qui fait partie d’un nouveau type d’Homme
sur la Terre, un type d’Homme qui n'est plus prisonnier de la gravité existentialiste, mais qui est libre
de cette gravité et qui peut s'élancer lui-même dans la stratosphère de sa propre vie pour prendre
contenance de lui-même et aussi ne plus jamais être décontenancé par la vie de sa planète.

À partir du moment où l’Homme est décontenancé par des événements extérieurs à lui-même, il n’est
pas dans son mental individualisé, il n'est pas dans sa conscience pure, il est dans une conscience
subjective. Et s’il donne libre cours à son imagination, il s'enfoncera de plus en plus dans cette
conscience, il trouvera de plus en plus difficile le chemin de retour. L’Homme doit apprendre à se
dompter de l'inquiétude, il doit apprendre à se dompter de la mémoire, il doit apprendre à se dompter
de ce qui n'est pas de la vie et qui a sur lui ou qui a eu sur lui une très grande influence.

L’Homme doit devenir centrique, c'est-à-dire concentré dans son énergie mentale afin de ne pas être
absorbé par les forces qui, autour de lui, sèment la confusion, le doute, l’inquiétude et aggravent l'état
d'anxiété d'une humanité de plus en plus malheureuse et de plus en plus à la dérive. L’Homme ne
peut pas se permettre d'être à la dérive, il n'a pas besoin d'être à la dérive même si les continents
éclatent, même si les nations se combattent et se violentent.

Diffusion BdM International sommaire 211


communications préparatoires volume 7 – transcription 139 : le prix de la conscience individualisée

L’Homme est un microcosme et un macrocosme. L’Homme est une totalité. Mais pour vivre de cette
totalité, il faut avoir une foi totale et parfaite dans la vie qui coule en nous, dans la vie qui nous
éclaire sur le plan du mental, qui nous donne de la facilité de conversion avec la matière à travers
l'émotion, et qui maintient dans toute sa splendeur et dans tout son équilibre, le vital dont la fonction
est de maintenir dans une stabilité moléculaire un corps matériel qui est en fait le dernier réservoir, le
dernier plan à l’intérieur duquel la vie coule. La vie, c’est de l’esprit, mais malheureusement nous ne
comprenons pas encore ceci…

Diffusion BdM International sommaire 212


communications préparatoires volume 7 - transcription 140 : les failles temporaires de l’évolution

140 - les failles temporaires de l’évolution

Il serait bon à ce stade de parler des failles temporaires que nous pouvons retrouver à l'intérieur de
l'évolution d’un mental qui va vers l'individualisation et la découverte de l'identité.

Il faut d'abord reconnaître que l'évolution du mental supérieur de l'Homme, de sa conscience, est
fondé sur le principe d'adaptation psychologique à une vibration qui naît dans un éther mental
extrêmement raréfié, un éther mental où l’ego a très peu d'emprise à travers la forme pour justifier la
qualité de son action.

Autrement dit, plus le mental individualisé de l'Homme prend de l'ampleur, moins l’ego ne possède
de point de référence psychologique personnelle pour donner à son intelligence un appui, un
jugement, une valeur ou une mesure. Ce que nous voulons dire c'est que plus l'Homme avance dans
la conscience supramentale, plus il détruit derrière lui les pistes qui, généralement, dans son
expérience antérieure, avaient servi à lui donner une mesure du point où il en était rendu, dans la
mesure de la valeur de son action créative.

L’ego qui développe un mental identique à lui-même, l’ego qui développe un mental individualisé,
s'aperçoit de plus en plus qu'il devient de plus en plus difficile pour lui de pouvoir mesurer la justesse
de son intelligence. Dans le même temps, il devient de plus en plus facile pour lui de mesurer la
justesse de cette même intelligence.

Diffusion BdM International sommaire 213


communications préparatoires volume 7 - transcription 140 : les failles temporaires de l’évolution

Pourquoi le dilemme ? Pourquoi ces deux aspects à la fois dans une même conscience ?

Pour la simple raison que l’ego, dans le mouvement créatif de l'intelligence lucide et pure de sa
conscience nouvelle, ne peut plus se servir de sa mémoire, ni de sa psychologie, ni de sa personnalité,
ni des attributs de lui-même, pour mesurer son intelligence. Et à la fois, dans un même temps, il doit
fonder la valeur de son intelligence sur le vide que crée l’explosion en lui de l'énergie créative à
travers la surface mentale d’une conscience totalement épurée de subjectivité.

Donc l’ego qui va vers une conscience de plus en plus individualisée en arrive éventuellement à ne
plus pouvoir donner à son action ou à son intelligence un appui psychologiquement fondé sur une
coordination quelconque de son rationalisme mental, intellectuel et psychologique. Autrement dit,
plus l’ego devient lucide, moins il peut fonder sa lucidité sur le rapport de valeurs qui l’instruisent
d'une conscience quelconque, et plus il est obligé de se lancer dans le vide absolu de sa conscience,
ceci afin de pouvoir mettre à l'épreuve dans le monde de son action l'expression de cette même
conscience.

L’ego qui possède un mental individualisé ne peut plus se justifier, il ne peut qu’exercer créativement
son droit d'être. Ne pouvant plus se justifier, il ne peut plus subordonner à sa nouvelle conscience ou
donner à sa nouvelle conscience des intentions, même si ses intentions sont de très haut niveau de
moralité. En effet, la conscience créative ne fonde pas son mécanisme ou son processus de vitalisation
à travers l'Homme sur les bases fondamentales de la psychologie humaine, mais sur des bases
créatives qui font partie du devenir de son action, donc du devenir de l'Homme, donc du devenir de
la société.

Si l'Homme nouveau de demain, qui possédera une conscience supra-mentale dans toute l’ampleur
de sa définition, vit une action créative en fonction du vide absolu qu'il doit connaître dans sa
conscience universelle, il deviendra impossible à l'Homme, à l’être humain, à l'Homme nouveau et
conscientisé de juger d'une façon ou d'une autre une action qui vient vers lui et qui est l'expression
d'une conscience humaine conscientisée qui va dans une direction parallèle à la sienne.

C'est à ce point que la conversion de l'énergie entre deux êtres humains qui se conscientisent et qui
sont en voie de développer un mental individualisé, pourra permettre éventuellement un échange total
et parfait entre deux Hommes, sans que des conditions psychologiques d’un ordre ou d’un autre,
viennent faire interférence dans la juxtaposition de leur relation ou dans l'harmonie ou la désharmonie
apparentes de leur échange.

Diffusion BdM International sommaire 214


communications préparatoires volume 7 - transcription 140 : les failles temporaires de l’évolution

Ce nouvel état de choses, qui fera partie de la situation d'un Homme conscient vis-à-vis d’un autre,
permettra éventuellement d'uniformiser sur le plan humain l'énergie. Cela donnera à cette énergie la
liberté dont elle a besoin, qui lui est nécessaire, afin de pouvoir engendrer dans la vie de l’Homme,
entre les Hommes, les différentes conditions qui lui sont nécessaires afin de créer sur la planète un
ordre qui convient à une conscience universalisée et non plus un ordre qui convient à l'ego, ego encore
lié invisiblement à des lignes de force en lui qui constituent les paramètres de sa personnalité.

Pour que le mental individualisé de l’Homme nouveau puisse s’exercer dans une liberté totale, il
faudra, avec le temps, que les Hommes en arrivent à vivre d'une façon mentale, façon qui ne convient
aucunement à la qualité psychologique de l'action mais qui convient parfaitement à la nature et à
l'essence même de la dynamique créative de leur nouvelle intelligence.

Ceci ne sera pas facile parce que les Hommes possèdent, en dehors de la fusion, un certain niveau de
programmation. Ce niveau de programmation fait partie de la qualité ancestrale de leur esprit, fait
partie des différentes évolutions sur le plan de l’âme et coïncide dans notre temps avec des conditions
d'énergie dont se sert le double ou l'esprit de l'Homme pour convertir les espèces supérieures de sa
lumière et les intégrer éventuellement dans les plans inférieurs de l'Homme où cette lumière doit
devenir active, intégrée et créative.

Le développement du mental individualisé est certainement l’aspect le plus subtil, le plus difficile et
le plus rébarbatif de la conscience humaine parce qu'il fait partie d'une expérience nouvelle où l’ego
éventuellement perd le choix, pour ne développer que la puissance générative de son intelligence en
dehors des limitations psychologiques faisant partie de sa personnalité. Ceci a pour but de
désintoxiquer l’ego, de lui laver les aspects qui donnent à sa personnalité l'investiture dont elle a
besoin pour posséder une certaine mesure d’elle-même et ainsi donner à l'ego une certaine qualité de
son propre esprit.

Mais ce n'est pas à l’ego de donner ou de se donner la qualité de son propre esprit. C’est à l'énergie
de son esprit de donner à l'ego la mesure de sa relation avec lui. Ainsi, ce dernier pourra
éventuellement posséder une intelligence totalement lucide, c'est-à-dire une intelligence
suffisamment perfectionnée pour pouvoir facilement voir la trame psychologique qui se cache
souvent derrière des actions que nous considérons comme étant le produit d'une conscience créative.

L’ego est une manifestation sur le plan humain d'une constante. Cette constante c'est l'esprit de
l'Homme. Mais il est aussi la manifestation d’une particularité. Cette particularité est directement
reliée à la personnalité de l'Homme. Et la distance entre la constante de l'esprit et la particularité de
la personnalité fait en sorte que l'Homme est plus ou moins avancé dans l'expérience de ce que nous
pouvons appeler le mental individualisé, c'est-à-dire le mental sans faille, la conscience pure, le
pouvoir créatif de l'esprit à travers l’ego.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 140 : les failles temporaires de l’évolution

Ce n'est pas avec facilité que l'Homme pourra passer d'un plan où la personnalité conscientisée se
rapproche de la mesure énergétique de son esprit, pour en arriver éventuellement à un plan où cette
même personnalité disparaît dans la lumière de l'esprit pour ne réapparaître que transformée en tant
que créativité personnelle de l'esprit, ou du double à travers l’ego.

Si nous posons la question : « Où commence l’ego et où commence l'esprit ? Où cesse l’ego et où


commence l'esprit ? Où cesse l’esprit et où commence l’ego? » Il y a une réponse qui est la même
pour les trois aspects de la question : l’ego et l'esprit doivent être unifiés dans un rapport parfait, c'est-
à-dire dans la manifestation ultimement perfectionnée d’une intelligence qui ne relève plus de la
personnalité et qui n'est plus, non plus, le produit autoritaire de l'esprit.

Autrement dit, entre la personnalité de l'Homme nouveau et l’esprit de l'Homme, il doit y avoir un
pont de créé afin que l'Homme ne sente plus la puissante intervention de l'esprit et aussi afin que
l'esprit ne sente plus l'impossibilité de l'Homme. Ce pont, nous pouvons lui donner un nom et le nom
que nous lui donnerons est celui-ci : une conscience majorée.

Ce que nous voulons dire par une conscience majorée, c'est une conscience qui n'est plus alourdie par
la personnalité, ni non plus alourdie par l'esprit. Autrement dit, c'est une conscience réellement libre,
libre de la fourberie de l'esprit qui utilise toutes les cordes possibles et imaginables de l'Homme pour
transmuter ses énergies et libre de la personnalité qui se donne facilement l'autorité d’être intelligente.

Donc une conscience majorée est réellement la représentation d'un équilibre entre l'aspect cosmique
universel de l'Homme et l’aspect planétaire de ce dernier. Elle représente, en fait, une investiture dont
la fonction est de donner à l'Homme, sur le plan matériel, la mesure exacte de ce qu’il est sur le plan
de l'esprit et en même temps, de donner à l'esprit la mesure exacte de ce que l'Homme, sur le plan
matériel, peut absorber de lui, ceci afin que ce dernier ne soit plus esclave de sa puissance ou de ses
intentions.

À partir du moment où l'Homme possède une conscience majorée, il est capable, avec une très grande
suffisance, de ne plus s’interroger vis-à-vis de l’esprit et ne plus douter vis-à-vis de sa personnalité.
Donc il est réellement situé dans une situation ou une position favorable entre l’invisible et le matériel.
Il n'est plus assujetti à l'invisible parce que sa spiritualité ne fait plus obstacle à son intelligence. Il
n'est plus non plus alourdi par sa personnalité, parce que son intelligence constamment renouvelée,
constamment épurée, lui permet de voir la juste position qu'elle doit occuper dans le rendement de
l'esprit vis-à-vis de l’ego et dans la réaction de l’ego vis-à-vis de l’énergie de son esprit. À partir de
ce moment-là, l'Homme commence à être libre, non pas dans sa personnalité, non pas dans son esprit,
mais dans le mouvement.

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communications préparatoires volume 7 - transcription 140 : les failles temporaires de l’évolution

Être libre dans le mouvement, c'est l'expression la plus extraordinaire de l'Homme nouveau parce
qu'il coïncide, cet Homme, avec l'apex ou le summum de ce que nous pouvons appeler sur le plan
matériel la conscience créative. Il n'est plus alors redevable, ni à l'esprit ni à la personnalité. Il est
simplement le produit d'une synthèse d'un fluide créatif qui part de très haut et de très loin et qui se
concentre dans une manifestation planétaire dense que nous appelons l’ego.

Pour que l'Homme en arrive à vivre le mouvement, il faut qu'il puisse donner à l'énergie de son esprit
la chance d'exécuter ce mouvement pendant que lui-même, en tant qu’ego, se rendant dans la matière,
puisse bénéficier de ce mouvement.

Autrement dit, il faut que l'Homme puisse bénéficier du mouvement d'une façon instantanée dans la
vie s'il veut connaître ce que nous appelons la conscience majorée ou s'il veut vivre une vie à l'intérieur
de ce grand équilibre qui est le repos de l'esprit et l'absence d'anxiété de la part de la personnalité.

Le mouvement n'est pas simplement une conception mentale du déplacement de l'énergie. Il


représente aussi l'actualisation dans la matière de cette énergie en fonction d'un principe de vie qui
représente dans la matière, l'intelligence, la volonté et l'amour. Donc le mouvement est l'expression
en lumière de ce que nous appelons la trinité de l'Homme. Il est l'expression, dans la vie de l'Homme,
de l'équilibre des trois principes qui constituent les espaces de manœuvre auxquels il a droit afin de
rencontrer dans sa vie matérielle les conditions nécessaires à une vie qui est exclue totalement du
phénomène de la survie planétaire.

À partir du moment, dans la vie de l'Homme, où il vit une conscience majorée, à partir du moment
où il n'est plus invité psychologiquement à la contestation, où il ne souffre plus de la contestation, où
il ne peut plus contester, où il est libre de la confusion que crée la contestation, il commence à pénétrer
le tunnel de sa conscience pour en arriver éventuellement à un raccord parfait entre lui-même et son
double. Cela lui donnera la capacité, un jour, d'entrer en contact avec des intelligences parallèles qui
ne souffrent pas de la dualité et qui ne sont pas concernées par l’impuissance de l’Homme.

L’évolution du mental individualisé va beaucoup plus loin que nous pouvons aujourd'hui l'imaginer.
L'évolution du mental individualisé amène l'Homme, demain, à pouvoir constater de fait une relation
entre lui, en tant qu’être conscient, et d'autres intelligences conscientes mais appartenant à des
systèmes de vies différentes.

Donc le besoin pour l’être humain, l'Homme nouveau, de développer une conscience majorée qui est
l'expression parfaite d’un mental individualisé, ne représente pas pour l'Homme simplement un état
d’esprit sur la Terre. Il représente l‘avenir, la porte qui l’amènera éventuellement à pénétrer dans les
lieux secrets de la conscience de la Terre.

Diffusion BdM International sommaire 217


communications préparatoires volume 7 - transcription 140 : les failles temporaires de l’évolution

Donc l'évolution du mental individualisé va beaucoup plus loin que les simples constatations
d’aujourd’hui, que les simples apports qu'il peut nous apporter aujourd'hui. Il est la clé qui permettra
un jour à l'Homme d'entrer sans obstacle dans des lieux qui font partie de la nouvelle génération, de
la nouvelle civilisation, de la nouvelle conscience humaine.

Si aujourd’hui, à l’intérieur de nos actions, dans nos vies de tous les jours, nous ne sommes pas
capables de développer une conscience majorée, c'est-à-dire une conscience qui est au-dessus de la
contestation, nous ne pouvons pas bénéficier parfaitement de la dynamique vibratoire de l'énergie,
énergie qui soutient le mental individualisé et qui lui donne l'apparence ou la réalité d'une intelligence
réellement lucide, d'une intelligence de plus en plus perfectionnée, autrement dit d’un pouvoir créatif
à toute épreuve.

Le but du mental individualisé, ce n'est pas simplement de donner à l'Homme l’impression qu'il est
conscient, ou l'impression qu'il est intelligent, ou l'impression qu'il devient de plus en plus créatif, le
but du mental individualisé est de confondre, dans la vie mentale psychique de l'Homme, la dualité
qui vient de l'observation psychologique de ses sens, de la dualité qui vient de la consternation
rigoureusement rattachée aux mouvements subtils de ses émotions.

L'évolution du mental individualisé ne représente pas pour l'Homme simplement un état d'esprit qui
lui permet de fraterniser avec des Hommes qui ont une évolution parallèle. L'évolution du mental
individualisé est une clé personnelle pour l'Homme en tant qu'individu, clé qu’il peut garder ou clé
qu’il peut perdre, selon sa capacité d'aller plus loin dans la conscientisation de son mental, l'élévation
du vibratoire de son mental, pour qu’un jour il puisse bénéficier d'une conscience majorée qui se situe
totalement en dehors des limitations contestataires, limitations qui sont le produit de l’impression que
nous avons, nous, en tant qu'Hommes, d'avoir l'intelligence de la mesure des valeurs auxquelles nous
faisons face dans une vie de plus en plus subtile et de plus en plus difficile à cerner dans sa totalité,
dans son intention, et dans son mouvement.

Le mouvement de l'esprit à travers l'Homme n'est pas le mouvement de l'Homme à travers l'esprit. Le
mouvement de l'esprit à travers l'Homme est un mouvement qui se constitue par lui-même, pour lui-
même et envers lui-même. Tandis que le mouvement de l'Homme vers l'esprit est un mouvement qui
se constitue de par l'Homme, pour l'Homme et envers l’Homme, et ceci, même si l'Homme ne le voit
pas, même si l'Homme a l'impression que son mouvement vers l'esprit est un mouvement qui est
gratuit est un mouvement qui est de plus en plus libre de la contestation, de la limitation, de la
psychologie, de la valorisation subjective.

Il viendra le jour où l'Homme, regardant derrière lui, verra très bien qu’effectivement, le mouvement
de l'énergie de l'esprit vers lui ne pouvait être consumé que lorsque le mouvement de lui vers l'esprit
fut parfaitement élevé au-delà de la contestation.

Diffusion BdM International sommaire 218


communications préparatoires volume 7 - transcription 140 : les failles temporaires de l’évolution

Contester veut dire beaucoup de choses, mais dans le fond, contester veut dire une chose. Il veut dire :
donner au mouvement de l'énergie de l'esprit la valeur de l'impression que l'Homme veut bien donner
au mouvement de l'Homme vers l'esprit. Autrement dit, dans la contestation, ou dans le temps où elle
existe, l'Homme a toujours un peu dans sa conscience un mouvement de lui vers l'esprit alors que ce
devrait être l’opposé. L'Homme devrait muer par le mouvement de l'esprit vers lui, mouvement lui
permettant naturellement de posséder une conscience majorée, c'est-à-dire un mental individualisé
mais parfait, et non pas simplement un mental individualisé à l'intérieur duquel il y a une faille que
nous ne voyons pas parce que nous n'avons pas encore subi suffisamment la descente de l’énergie de
l’esprit à travers l’ego.

Lorsque les Hommes conscients, qui aujourd'hui possèdent de plus en plus un mental individualisé,
posséderont une conscience majorée ou un mental majoré, ces Hommes ne pourront plus, entre eux,
vivre la contestation. En effet, le mouvement de l’énergie de l'esprit ne servira plus à perfectionner
leur intelligence mais simplement à rendre dans le monde l'expression générative de cette énergie.
Autrement dit, l’aspect initiatique de leur conversion dans la conscience aura cessé. Ces Hommes ne
vivront plus ou ne subiront plus les blocages d'énergie qui sont créés par la très grande sensibilité qui
vient avec le mental individualisé mais qui n’a pas encore été majorée en conscience. Ceci viendra
avec le temps, ceci viendra avec les années et ceci représentera finalement la vraie conscience
supramentale de l'Homme nouveau.

Une conscience majorée est une conscience à l'intérieur de laquelle l'Homme ne peut plus questionner,
douter de la lucidité de son intelligence, mais en même temps, ne plus avoir, ou souffrir, ou être piégé
par l’impression d'une même lucidité. Cette condition est tellement subtile, tellement rigoureuse,
tellement perfectionnée qu'un Homme possédant une conscience majorée au-delà d’un mental
individualisé ne peut plus, avec un Homme possédant une telle conscience, vivre d'ambiguïté dans
ses rapports humains. Il ne peut plus vivre un blocage d’énergie dans ses rapports de travail ou de vie
puisque l'Homme lui-même et l'autre face à lui ne font plus partie de la conscience planétaire. Ils font
partie d’une conscience parallèle qui un jour s'ouvrira dans une condition de vie leur permettant
d'examiner avec très grande facilité les contours extérieurs de l'espace-temps matériel qui convient
aujourd’hui à une conscience planétaire.

La majoration de la conscience humaine veut dire l'élévation en vibration du centre mental supérieur
de l’Homme, élévation en vibration qui ne peut être faite que lorsque l'énergie de l'Homme a
suffisamment vibré pour éclater et laisser enfin descendre l’énergie de son esprit ou de son double.
Lorsque l'énergie de l'Homme a suffisamment vibré pour éclater, il se produit dans le mental de
l'Homme une transformation de son savoir. Son savoir n'est plus celui qu’il possédait auparavant, il
n'est plus le savoir élevé qui auparavant lui donnait l’impression de l'intelligence. Il est un autre savoir
qui n'est plus fondé sur le rapport étroit entre l’ego et l'esprit, mais qui est simplement fondé sur
l'équilibre parfait entre l’ego et l'esprit.

Diffusion BdM International sommaire 219


communications préparatoires volume 7 - transcription 140 : les failles temporaires de l’évolution

Ceci est très important parce que l'équilibre entre l’ego et l’esprit est la nouvelle nature de l’Homme.
Cet équilibre représente ce que l'Homme a toujours idéalement voulu et désiré dans la vie, c’est-à-
dire la capacité d'être libre à la fois en esprit et en intelligence, et à la fois dans la synthèse des deux
dans le mouvement de l’un vers l’autre. Pour que l'Homme soit parfaitement libre en esprit et en
intelligence, il faut que son intelligence ait laissé place à son esprit et que son esprit ait accordé à son
intelligence suffisamment d’espace pour que ce dernier se sente absolument libre, sur le plan humain,
de vivre une action qui coïncide avec l'élimination totale de la contestation.

Donc pour qu'un être humain ne sente jamais dans sa vie l’effleurement de la contestation, pour qu'il
ne souffre jamais de la contestation, pour qu'il ne soit jamais emprisonné dans la contestation, il lui
faut posséder une conscience majorée, conscience qui éteint ce qui est contestataire pour ne faire
passer que le fluide de l'énergie d'où l'Homme prend conscience de la beauté et de la grandeur de
l'esprit et où il prend aussi conscience de la puissance mentale de son intelligence créative à travers
l’ego.

Donc l'Homme nouveau qui possédera un mental individualisé pourra être comparé, si vous voulez,
à un équilibriste qui marche sur un fil. Il n’est ni à gauche, ni à droite, c'est-à-dire qu’il n'est ni dans
l'esprit esclave, ni dans l'intelligence impressionné. Il est sur un fil, c'est-à-dire qu'il est le produit de
l'équilibre des deux. Donc il ne peut plus exister pour lui dans sa vie de contestation qui est dans le
fond une forme de déséquilibre entre l'esprit et l'intelligence grandissante de l’Homme. Lorsqu'il n'y
a plus de déséquilibre entre l'esprit et l'intelligence grandissante de l'Homme, l'Homme vit une vie
parfaitement équilibrée dans le mental, il est très bien situé entre les deux aspects de sa réalité : l'une,
conforme aux lois du mental humain, et l'autre conforme aux lois de l'énergie de l'Homme.

Et lorsque le mental humain avec tout son bagage est capable d'absorber l'énergie et ne plus subir de
contre-choc sur le plan émotionnel qui pourrait créer dans l'Homme un certain déséquilibre, ce dernier
possède une conscience majorée, un mental individualisé mais sans faille, c'est-à-dire sans possibilité
d’erreur dans l'avenir ou dans le présent. Et tant que l'Homme ne peut pas vivre une vie qui soit sans
possibilité d'erreur dans l'avenir ou dans le présent, il va certainement, à cause de sa grandeur, vers
une conscience lui permettant de bénéficier de ce que nous appelons un mental individualisé.

Mais il n'a pas fini le mouvement de la définition du rapport entre son esprit et son intelligence.
Autrement dit, son intelligence doit réaliser certaines choses et son esprit doit se fixer, s'ajuster à son
intelligence, ceci donnant ainsi un produit neuf, un produit qui est l’ultime rendement du mental
individualisé et qui est en fait la qualité suprême, supérieure et indéfinie de l'Homme nouveau de la
sixième race-racine.

Diffusion BdM International sommaire 220


communications préparatoires volume 7 - transcription 140 : les failles temporaires de l’évolution

Donc tant qu'il y a dans le mental humain de l'espace pour la vérification de ce que nous appelons la
valeur de notre intelligence ou la mesure de notre intelligence, il y a naturellement une question de
doute vis-à-vis du temps qui est devant nous. Autrement dit, un mental individualisé qui n'a pas encore
atteint le stade de la majoration de la conscience possède en lui une mesure de temps qui l’insécurise.
Ceci, parce que son mental individualisé se sert de la contestation, subit l'effet de la contestation parce
que l’équilibre entre l’énergie de l'esprit et le mental de plus en plus raffiné n'est pas encore arrivé à
un point de parfaite définition.

Donc lorsque l'Homme et tant que l’Homme souffre dans son mental du temps, tant que l'Homme
doit attendre dans la vie, tant qu'il y a du temps dans la vie de l'Homme, il va encore vers la majoration
de conscience car c'est dans la majoration de conscience que le temps n'existe plus.

C'est dans la majoration de conscience que l'équilibre entre l'esprit et l’intelligence est parfait. C'est
dans la majoration de conscience que l'Homme n’est plus ce qu'il était auparavant, c'est à dire que les
liens invisibles entre son passé, sa mémoire, sa culture, ses affinités animiques sont totalement brisés
pour laisser libre cours à un nouveau type d'Homme, un type d’Homme parfaitement universel, un
type d'Homme qui peut facilement s'appuyer sur sa résistance mentale et la puissance de son esprit
pour résoudre, s’il le veut, tous les conflits possibles et imaginables, c'est-à-dire tous les effets de la
contestation qui puissent exister à l'intérieur d'une sphère de conscience expérimentale telle que celle
que nous connaissons sur le plan humain.

Donc il ne s'agit pas pour nous de nous alourdir la vie avec un concept qui semble être nouveau. Il
s'agit pour nous de simplement voir, à travers ce concept, une mesure plus perfectionnée du rendement
que doit avoir le mental individualisé, ceci afin que nous puissions réellement comprendre et saisir
que la valeur limitative de toute action créative sur le plan humain n'est pas à la mesure du mouvement
de l’ego ou de l'intelligence de l'Homme vers son esprit, ni du mouvement de l'esprit vers l'Homme,
mais de l'équilibre entre les deux.

Et tant que nous n'aurons pas saisi cette réalité, nous croirons à tort que le mouvement de notre
intelligence vers l'esprit, ou encore pire, le mouvement de l'esprit vers notre intelligence, représente
l'action parfaite.

Il y a deux mouvements dans l’Homme. Le mouvement de l'intelligence vers l'esprit, c'est-à-dire la


prise de conscience personnelle de son énergie. Il y a le mouvement de l'énergie de l’esprit vers l’ego
vers le mental de l'Homme, qui représente l'exécution de l'énergie. Entre ces deux mouvements, il y
a l’équilibre qui représente la conscience majorée, c'est-à-dire la paix parfaite dans le mental humain
quelle que soit la contestation où les aspects contestataires qui relèvent du manque d’équilibre dans
la vie mentale de l'Homme sur la Terre.

Diffusion BdM International sommaire 221


communications préparatoires volume 7 - transcription 140 : les failles temporaires de l’évolution

Celui qui a vu et qui a connu la contestation et qui plus tard vit la majoration de conscience ne veut
plus retourner dans le passé. Il ne veut plus entremêler sa vie mentale avec des aspects contestataires
parce qu'il sait très bien que toute contestation mène inévitablement à la perfection des rapports
humains ou à la rupture de ceux-ci, selon que les Hommes font partie d'une nouvelle évolution ou
qu'ils font partie de l'involution. Par contre s'ils font partie de la nouvelle évolution, le temps éliminera
les contestations parce que le mouvement de l'énergie dans l'Homme se sera équilibré.

Diffusion BdM International sommaire 222


Bibliographie de Bernard de Montréal

• La Genèse du Réel

Editions de la Science Intégrale, Montréal, 1988, (832 pages)


ISBN 2-921139-00-6

• Dialogue avec l'Invisible

Editions de la Science Intégrale, Montréal, 1997, (303 pages)


ISBN 2-980579-30-0

• Beyond the Mind (2nd Edition) (English)

iUniverse Publishing (2010)


ISBN 978-1-4502-6133-3

• Par-delà le Mental

(Traduit de l'anglais)
Editions iUniverse, Bloomington, 2011, (252 pages)
ISBN 978-1450297462

Diffusion BdM International sommaire 223


Dictionnaire des néologismes
(extrait du livre « La Génèse du réel »)

La Genèse du réel est le premier d’une série d’ouvrages à paraître dans le cadre évolutif des
études supramentales.

L’auteur a dû créer quelques néologismes qui, avec la force du temps s’incorporeront à la
langue courante. De plus, certains mots communs ont engendré des familles et développé des
significations nouvelles. Ce glossaire permet de fixer le ton de l’ensemble des ces mots anciens
et nouveaux.

Âme :
Ensemble de l’énergie composant les aspects subtils de l’êtreté, qui devient, au cours de
l’évolution, la réserve mémorielle utilisée par le double, ou essence prépersonnelle, dans
la programmation des expériences planétaires futures.

Amour :
Principe universel de gestion de l’énergie de l’âme au cours de l’évolution, qui
représente à la fois le plus occulte et le plus perceptible des principes de vie. Il a pour
rôle d’intervenir dans la déchéance involutive des forces de l’âme insuffisamment
fusionnées avec la lumière. La nature de l’amour terrestre est encore à ce jour fortement
colorée par les illusions matérielles et spirituelles d’une humanité ignorante du réel.

Astral :
Décrit de façon générale des zones de vie qui servent de plan d’évolution à l’âme après
la mort, ainsi qu’au maintien de puissances invisibles pouvant agir sur la conscience de
l’homme à son insu.

Centricité :
Exprime l’éclatement du pouvoir de la personnalité sur l’essence même de l’homme,
qui conduit au développement certain de sa personne, où la lumière a remplacé la
mémoire de l’âme comme source de mentation.

Conscience :
Ultime développement de la personne humaine au-delà des formes spirituelles de
l’involution. Le terme conscience fait référence à un état d’esprit libéré des forces
involutives de l’âme. Il rapporte l’être à une fusion, ou unité, de plus en plus grande
avec le double, l’esprit, la lumière, l’essence prépersonnelle.

Cosmicité :
Terme servant à universaliser l’être sans pour cela en spiritualiser la nature
multidimensionnelle.

Diffusion BdM International sommaire 224


Double :
Représente la partie non conscientisée de l’homme qui lui sert de source de vie à tous
les niveaux de son organisation matérielle et psychique.

Ego (égoïcité) :
Qualité planétaire et expérientielle de l’intelligence en voie d’évolution vers la
transparence totale de l’être.

Entitésation :
Processus cosmique de la vitalisation de l’énergie lorsqu’elle passe du plan mental, où
elle est purement radiante, au plan astral, où elle sert à la formation d’égrégores ou de
forces qui peuvent s’actualiser de façon personnelle.

Espace-temps :
Qualité psycho-métrique de l’expérience humaine par les sens matériels.

Esprit :
Force intelligente et prépersonelle servant de source de vie à l’homme. Cette force
créative articule son activité avec celle de l’ego, en utilisant l’âme ou la mémoire comme
modèle d’évolution pour la construction éventuelle du corps mental supérieur, avec
lequel il fusionnera pour créer son unité de vie individualisée et indivisible.

Éther :
Fait référence à des dimensions de vie non limitées par l’espace-temps ou la qualité
matérielle de la conscience humaine.

Éthéréel :
Qualité objective et réelle des dimensions non soumises aux lois de la matière.

Êtreté :
Permet de concevoir l’intégralité de l’homme conscient au-delà de la simple formulation
de l’être, que la philosophie a tenté de cerner sans succès.

Évolution :
Décrit par opposition la période de l’humanité où l’homme se divisa de plus en plus
contre lui-même à cause de la rupture de son contact avec les forces universelles, source
de sa lumière, de son intelligence créative.

Forme :
S’applique autant à la perception de la matière qu’à la réalité vivante de l’esprit à travers
le monde de la pensée. Dans le cadre de cet ouvrage, le terme fait référence tout
particulièrement au monde mental, celui où la pensée constitue en elle-même la matière
fondamentale utilisée par l’esprit pour l’évolution de l’âme.

Diffusion BdM International sommaire 225


Forme-pensée :
Ce mot composé tente de faire reconnaître que la pensée, dans un médium psychique,
représente toujours une forme qui peut être identifiée par les sens intérieurs de l’homme.

Fusion :
Terme de grande importance dans la compréhension de l’évolution future. La fusion
représente le processus d’unification, de liaison entre le double ou l’esprit, l’âme et
l’ego. La fusion fait référence à la qualité de la conscience double de l’homme sur terre
; elle mettra un terme final à l’ignorance de l’homme face à la réalité cosmique de
l’univers.

Homme nouveau :
Représente l’homme évolué de l’avenir, dont l’intégration de l’être aura été achevée. Il
marquera la fin de l’inconscience involutive ou le début de la conscience universelle sur
le globe.

Intelligence :
Représente le rayonnement du double à travers le mental plus ou moins épuré de
l’homme en instance de développement. Sa puissance créative dépend de l’évolution de
l’âme par rapport à l’esprit. La fusion transformera la nature égocentrique de
l’intelligence et la rendra de plus en plus transparente. Elle sera alors plus créative dans
le sens universel du terme.

Involution :
Fait référence à cette période de vie sur terre où l’humanité dut subir la vie à cause de
son ignorance profonde et totale de ses lois. Cette condition est directement reliée à la
rupture du contact entre l’homme et les circuits de vie universelle intelligente, laquelle
représente la totalité de la lumière au-delà des portes de la mort.

Lumière:
L’énergie véhiculée par le biais du mental humain est lumière, ou une forme de
rayonnement dont le taux vibratoire la rend invisible, bien qu’elle puisse être perçue par
les sens subtils de l’homme sensible.

Moi :
Dimension cosmique de l’homme d’où il puise son énergie. Cette source prépersonnelle
de l’être remplit le rôle de fusion ou d’union avec l’ego, lui donnant accès à la pensée,
dont le plan mental est ultimement une dimension psychique de l’homme au-delà de sa
matière physique.

Mémoire :
Totalité des impressions enregistrées consciemment ou subconsciemment par l’homme,
et dont la somme équivaut à l’entité psychique appelée l’âme.

Diffusion BdM International sommaire 226


Mort (monde de la) :
Dimension psychique de l’homme où la mémoire, l’âme, devient une facette de l’être
libéré de la matière. L’expression ''plan astral" réfère au monde de la mort, en indiquant
de façon plus ésotérique la nature de cette réalité.

Nébuloïque :
Terme voulant traiter de certaines énergies ou forces plus subtiles que celles découvertes
par la science, et non soumises aux lois de la gravité planétaire ou universelle. Ces forces
actives coïncident avec l’organisation de tout ce qui se veut psychique et non matériel.

Périsprit :
Énergies inférieures de l’homme, colorées par son expérience, sa mémoire, et servant
ultimement à l’évolution de l’âme.

Plan :
Terme référant à des dimensions du réel non vérifiables par les sens physiques.

Pulser :
Identifie le mouvement vibratoire de l’énergie.

Réel :
Tout ce qui sous-tend le monde physique de la matière et qui, dans son impalpabilité,
sert à l’évocation d’aspects subtils de la vie et de ses ordres hiérarchiques.

Réflection (réflectif) :
Se veut utile à la perception de tout ce qui s’imprime dans la conscience égoïque et sert
à la formation de ses voiles ou illusions face au réel.

Régence planétaire :
Exprime l’ultime élévation de la conscience humaine ; elle représente l’avenir de cette
conscience, unifiée à des forces cosmiques et créatrices, dont la puissance engendrera
sur terre de nouvelles formes servant à l’évolution de l’humanité.

Race-racine :
Terme ancien servant à identifier différentes vagues de vie devant dominer pendant une
certaine période l’évolution d’un grand nombre d’incarnés.

Sphères :
Plans de vie qui, par leur ampleur, constituent des mondes autonomes et cosmiques.

Diffusion BdM International sommaire 227


Diffusion BdM International sommaire 228
Préface de l'éditeur

Bernard de Montréal

Bernard de Montréal est né au Québec, le 26 Juillet 1939 et décéda le 15 Octobre 2003, à l'âge de 64 ans. Il
a eu une vie hors du commun. Il a fait une expérience extraordinaire en 1969 qu'il a qualifiée de ''fusion'' avec
une intelligence systémique, donc un raccord mental télépathique avec un être de Lumière situé loin dans la
galaxie. Le genre de révélation qui pourrait en laisser plus d'un sceptique, mais l'illustration de sa grande
intelligence à expliquer la condition psychologique actuelle et future de l'Homme, a attiré́ des milliers de
personnes au cours des 26 années qu'ont duré́ sa carrière publique. Les sujets de ses conférences ont été variés
mais semblent aussi avoir été des étapes. Ayant débuté essentiellement autour du phénomène extraTerrestre, il
a ensuite enchainé sur l'ésotérisme et le décodage des prophéties, tout en mettant en garde sur la fabulation et
la curiosité liées à ces sujets. Parallèlement, il a donné des séminaires à des groupes restreints, non à cause
d'une approche élitiste, mais plutôt pour filtrer les individus qui pouvaient présenter une instabilité
psychologique et ainsi endommager sa réputation. Ayant changé d'interviewer au besoin, les conférences se
sont dirigées vers des sujets très pratiques comme la psychologie du couple, l'organisation de la vie matérielle,
mais n'a pas pour autant mis de côté des sujets occultes reliés au développement interne de l'Homme en rapport
avec les mondes invisibles. Le point culminant de ces études a abouti à la ''psychologie évolutionnaire'' qui est
selon nous, le couronnement de sa lecture avec son intelligence télépathique systémique. Diffusion BdM
International se consacre à faire connaître l'œuvre de cet homme exceptionnel, pour qu'à leur tour eux aussi
découvrent à un niveau ou à un autre, une conscience psychique qui mène à plus de paix, de liberté, d'amour
et de réalisation.

Le numéro de chaque chapitre correspond à une conférence vidéo disponible dans la section
''communication'' de notre site web dont voici l'adresse :

[Link]

Page principale de notre site Web : [Link]

Groupe Facebook : Diffusion BdM Intl.

Salutations et bonne lecture,

Par toute l'équipe de Diffusion BdM Intl.


Table des matières - Volume 8

141 - l’Homme conscient peut-il se faire confiance ? .............................................................................................. 4

142 - la conscience majorée ................................................................................................................................ 15

143 - contrôler son esprit .................................................................................................................................... 24

144 - l'occulte de l'esprit ..................................................................................................................................... 36

145 - liberté dans l’intelligence ............................................................................................................................ 46

146 - l’Homme entre dans la liberté de l’intelligence ............................................................................................ 56

147 - L’introversion et l’extraversion.................................................................................................................... 64

148 - personne vs personnalité ............................................................................................................................ 75

149 - idées négatives........................................................................................................................................... 86

150 - le chagrin ................................................................................................................................................... 97

151 - l’illusion de la créativité .............................................................................................................................107

152 - l’Homme nouveau .....................................................................................................................................117

153 - perfectionnement de l’intelligence.............................................................................................................127

154 – L’autorité, point de vérité .........................................................................................................................138

155 - la maîtrise de l’émotivité ...........................................................................................................................148

156 - l’énergie émotive souterraine ....................................................................................................................159

157 - conscience et réalité ..................................................................................................................................169

158 - incompétence psychologique .....................................................................................................................180

159 - 160 - le charlatan dans l’Homme (le caractère) ...........................................................................................191

159 • première partie : le charlatan dans l’Homme - le caractère..............................................................................191


160 • deuxième partie : le charlatan dans l’Homme -points de référence .................................................................200

Bibliographie de Bernard de Montréal ................................................................................................................210

Dictionnaire des néologismes.............................................................................................................................211

Table des volumes


communications préparatoires - transcription 141 : l’Homme conscient peut-il se faire confiance ?

141 - l’Homme conscient peut-il se faire confiance ?

La question suivante deviendra de plus en plus importante, au cours des années, au cours des
générations. Elle n’est pas facile à répondre, elle sera difficile à saisir, mais un jour l'Homme nouveau,
l'Homme conscient, en possédera tous les aspects, toute la compréhension et en percevra la vibration
réelle.

La question est celle-ci : est-ce que des Hommes conscients, Hommes avancés dans la conscience,
aujourd'hui ou demain, peuvent se faire confiance mutuellement ? Est-ce que l’Homme conscient
peut faire confiance à un Homme conscient ?

Nous devons considérer que, nous les Hommes, nous sommes des êtres à caractères moraux, c'est-à-
dire que nous avons tendance naturellement, compte-tenu d'une ambiance sympathique, à faire
confiance à des Hommes qui nous retournent, ou qui peuvent nous retourner, une égale confiance.
Mais puisque nous avons appris, ou puisque nous apprendrons au cours des années, que le phénomène
de la confiance est un phénomène humain, qu’il fait partie de la grandeur d'âme de l'Homme, qu'il
fait partie du grand désir évolutif de l'Homme, qu’il fait partie de la recherche de l'équilibre et de
l'harmonie entre les Hommes, il devient de plus en plus important pour nous, en tant qu’êtres
conscients, de savoir, si, effectivement, nous pouvons avoir confiance en des Hommes dits conscients.

Il a déjà été établi que l'Homme devra apprendre, au cours de son évolution, à ne jamais croire, à ne
jamais faire confiance absolue dans les forces, en lui, qui communiquent avec lui, à cause, justement,
du mensonge cosmique qui sous-tend toute la réalité psychologique de l'Homme. Nous pouvons
suffisamment comprendre la nécessité, lorsque nous sommes arrivés à un certain niveau d'évolution,
que l'Homme doit comprendre le besoin de ne pas croire, afin de se protéger contre les forces occultes
qui font partie de sa conscience humaine.

Mais dans le cas de l'Homme, conscient, dans le cas de ses relations avec d'autres Hommes conscients,
ce même Homme doit-il vivre toute une vie, sur une planète, sans avoir, quelque part dans le temps,
le plaisir de pouvoir bénéficier d'une confiance mutuelle à 100% avec un autre être humain dit
conscient ?

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communications préparatoires - transcription 141 : l’Homme conscient peut-il se faire confiance ?

La réponse ne peut pas être tranchée dans un oui ou dans un non. Chaque être humain est conditionné
plus ou moins par les forces en lui. Chaque être humain, malgré son évolution de conscience, ne prend
possession de sa conscience qu'au fur et à mesure que cette dernière s’est raffinée, qu'au fur et à
mesure que sa volonté s'est ajustée à son intelligence et que son intelligence est devenue de plus en
plus lucide, au fur et à mesure qu'il accomplit les lois de la vie, c'est-à-dire les lois qui font en sorte
que tout ce qui est à l'intérieur de l'Homme doit être assujetti à sa volonté et jamais l’assujettir à la
sienne.

Mais si un être humain rencontre un être dit conscient et qu'il veut, avec lui, entretenir une relation
de confiance, est-ce qu’il se met en danger s'il le fait ?

Il se mettra en danger, s'il le fait, s'il ne possède pas la conscience nécessaire pour lui permettre de
voir la faille dans la conscience de l'autre. Autrement dit, un être humain qui rencontre un être humain
et qui doit, avec lui, soit épouser ou repousser la confiance, doit être capable de sentir, d'après lui-
même, et non pas d'après des mécanismes, en lui, s’il peut vivre, exprimer, une confiance vis-à-vis de
l'autre individu.

Autrement dit, c'est l'être humain, conscient lui-même, qui doit devenir le juge de sa capacité de faire
confiance à une autre personne dite consciente. Et cette personne, dite consciente, doit être mesurée
vibratoirement par lui selon sa capacité de se désengager des mécanismes subjectifs, des habitudes
ou de la spiritualité en lui qui peut facilement bloquer sa perception de l’autre.

Pour qu'un Homme puisse posséder une perception parfaite d’une autre personne, il faut absolument
qu'il ait une perception parfaite de lui-même. Si un Homme ne possède pas une perception parfaite
de lui-même, il ne peut pas avoir une perception parfaite de l'autre, donc il devient de plus en plus
difficile de pouvoir vivre, dans sa relation avec l'autre, une confiance. Donc la clé dans cette question
tortueuse, elle est simple, comme toutes les clés sont simples.

Un Homme, qui possède une perception adéquate de lui-même, peut faire confiance à une autre
personne. Un Homme qui possède une perception adéquate de lui-même pourra faire confiance à une
autre personne parce que l'autre personne possédera une relation morale vis-à-vis de lui qui sera à la
mesure de sa perception personnelle. Mais s’il ne possède pas une perception adéquate de lui-même,
il ne pourra jamais engendrer avec l'autre une confiance qui soit certaine, parce qu’il sera obligé de
se créer un système de confiance, afin de pouvoir ensuite bénéficier de la confiance de l'autre. Et ceci
est impossible parce qu'un Homme ne connaît jamais l'intérieur d’un autre Homme.

Un Homme ne sait jamais jusqu'à quel point un autre Homme peut être dominé, dans des
circonstances inhabituelles, par des forces internes qui pourraient mettre en doute la confiance qui
existait entre ces deux Hommes. La seule chose qu'un être humain possède en lui, qui soit
véritablement du roc, c’est la lucidité de son intelligence utilisée pour percevoir ce qu’il est, afin que
ce qu'il perçoit de lui-même devienne la mesure de l’utilité qu’elle peut faire de l'énergie créative
d'une autre personne, permettant ainsi la création d'un pont entre les deux, qu'on appelle la confiance.

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communications préparatoires - transcription 141 : l’Homme conscient peut-il se faire confiance ?

Dans le fond, le phénomène de la confiance, la question de la confiance vis-à-vis d’un autre n'est
plus, à ce moment-là, une question de moralité, elle devient une question d'équilibre. Équilibre fondé
sur la perception interne de celui qui doit commander la confiance et non pas de celui qui doit la
délivrer. Donc pour avoir confiance en une personne, en une autre personne, il faut avoir d'abord
parfaitement confiance en soi. Et lorsque nous avons parfaitement confiance en soi, nous sommes
capables d'avoir parfaitement confiance en une autre personne, parce que nous sommes capables alors
d'absorber la qualité vibratoire de la conscience de l'autre, issue de rapports entre lui et nous, mais
fondée sur notre propre capacité d’interpréter vibratoirement notre conscience vis à vis de l’autre.

Autrement dit lorsqu’un Homme se demande, ou vit le besoin d'avoir confiance en une autre
personne, il vit déjà, d'une façon subtile, le mécanisme qui détermine en lui-même s’il a confiance en
lui-même. Donc si jamais vous rencontrez une personne et que vous vous demandez si vous pouvez
avoir confiance en cette personne, déjà les mécanismes vibratoires de votre propre conscience
détermineront devant cette autre personne, ou en relation avec cette autre personne, si vous pouvez
avoir confiance en elle, à cause du mouvement énergétique qui se produira dans votre propre
conscience et qui, naturellement, ouvrira le canal d'expression entre vous et cette autre personne.

Donc la question d'avoir confiance en une autre personne n'est pas une question qui vise l'autre
personne, c'est toujours une question qui nous vise soi-même. Et la raison pour laquelle nous avons
beaucoup de difficultés à voir ou à tracer la ligne de démarcation entre la confiance qui doit être vécue
entre nous et un autre, et son origine réelle, c'est dans le fait que nous ne comprenons pas les lois de
la conscience, nous ne comprenons pas que la conscience est une énergie universelle, nous ne savons
pas que la conscience, elle est en relation étroite avec d'autres consciences humaines.

L'Homme n'est pas solitaire. L'Homme, dans sa conscience, est solitaire. Donc nous sommes
solitaires vis-à-vis d'autres Hommes, mais nous apprenons, avec l'évolution, à prendre en main notre
solidarité avec les autres en fonction de notre capacité intuitive de parfaitement ajuster notre
conscience à la leur, et c’est ceci qui crée le mouvement de la confiance.

Les Hommes qui, dans leurs relations avec les Hommes, ont eu des abus de confiance, sont des
Hommes qui ont manqué de confiance en eux et qui ont épousé plutôt de transposer la confiance en
eux qu'il manquait dans la personne de l'autre, afin de pouvoir, par ricochet, se trouver mieux dans
leur peau.

Le phénomène de la conscience humaine sur le plan psychologique est totalement travesti dans ce
sens que l'Homme fait confiance à l'autre toujours par faiblesse. Il ne fait jamais confiance à l'autre
par force. Et naturellement si nous faisons confiance à l'autre par faiblesse, nous avons déjà en nous
de la faiblesse, donc nous pouvons nous attendre éventuellement à un désappointement de la
confiance que nous faisons aux autres. Et ceci peut facilement nous amener, éventuellement, à ne plus
vouloir faire confiance aux autres, lorsqu’en fait c'est à nous-mêmes que nous ne pouvons pas faire
confiance.

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communications préparatoires - transcription 141 : l’Homme conscient peut-il se faire confiance ?

Donc le jeu de la confiance vis-à-vis des autres ou dans les autres est un jeu extrêmement occulte qui
fait partie de la personnification dans l'Homme de son énergie, au niveau de son mental, et en relation
avec son émotif. Et si la relation entre notre émotif et notre mental n'est pas parfaitement stabilisée,
il nous est très difficile de faire parfaitement confiance à un autre parce que nous voulons aller
chercher dans l'autre une énergie émotionnelle qui pourrait rebalancer notre propre émotion.

Donc, ce qui fait que nous ne pouvons pas faire confiance dans l'autre, c’est que dans nous il y a de
l'émotivité que nous allons tâter ou chercher dans l'autre, afin de pouvoir balancer notre propre
émotion. C'est comme si dans notre émotion il y a un manque, donc nous allons dans l’autre chercher
une valeur compensative et nous croyons ainsi pouvoir, dans ce mouvement, faire confiance à l'autre.

Et ceci est dangereux parce que, très probablement, la confiance que nous irons chercher dans l'autre
qui résultera du fait que nous avons besoin de son énergie émotive pour balancer la nôtre ne sera pas
de l'ordre que nous avons de besoin. Donc nous verrons, dans l'expérience, que nous avons été leurrés
dans notre confiance.

Mais si l’Homme conscient possède une énergie qui est parfaitement équilibrée, c'est-à-dire une
énergie dans le mental qui n'est pas colorée par l'émotion, qui n'est pas affectée par l'émotion, mais
qui est libre, il peut à ce moment-là disposer de lui-même vis-à-vis de l'autre parce qu’il n'a pas besoin
d'aller chercher dans l'autre une énergie émotionnelle pour se calfeutrer lui-même émotivement. Il n'a
pas besoin d'aller chercher dans l'autre un support moral pour se donner à lui de la moralité. Il est
totalement libre, c'est-à-dire qu’il est capable de transposer, dans sa relation avec l’autre, une qualité
d'expérience, une qualité d'action qui est fondée purement sur l'objectivité de son mental. Donc il ne
va pas chercher dans l'autre de l'émotion pour se créer de la confiance, il va chercher dans l'autre
simplement une énergie mentale qui lui permet de créer, non pas de la confiance, mais un échange
parfait.

Donc avoir confiance dans une autre personne, ou ne pas avoir confiance dans une autre personne,
n'est pas le point. Mais pouvoir établir une relation parfaite avec une autre personne est le point. Et
pour ce, il faut être absolument mental, c'est-à-dire qu'il ne faut pas posséder d’émotions qui colorent
le mental à aucun niveau. Que ce soit émotion dans le présent ou que ce soit émotion dans le passé,
il faut que le mental soit absolument pur, c'est-à-dire absolument purifié de ce qui crée l'émotivité
dans l’Homme.

Et qu'est-ce qui crée l'émotivité dans l’Homme ? C'est l’insécurité de l’ego. Donc un Homme, qui ne
peut pas avoir ou qui ne peut pas créer de liens d’échanges avec un autre Homme sur un plan
absolument mental souffre, naturellement, d'une insécurité dans l’ego. Et naturellement, il ira
chercher dans le monde, des mécanismes créant de la confiance, ou il ira de l'autre côté. Il ne pourra
pas aller chercher dans le monde, créer dans le monde, des mécanismes qui sont d’ordre de la
confiance.

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communications préparatoires - transcription 141 : l’Homme conscient peut-il se faire confiance ?

Donc dans les deux cas, vous trouverez un type d'Hommes qui ne pourront pas avoir confiance dans
les Hommes, à cause de l'émotivité dans leur mental. Et dans l’autre cas, dans son extrémité polarisée,
vous trouverez des Hommes qui font confiance à tout le monde à cause de leur émotivité dans le
mental. Donc la question de la confiance dans l'Homme n'est pas une question à l'ordre du jour en ce
qui concerne la conscience supramentale future de l’Homme. Ce qui est à l'ordre du jour, c'est la
capacité, chez l'Homme, conscient, nouvellement renouvelé à l'intégralité de son mental et à la
séparation de son énergie émotive de ce mental, c'est-à-dire de cette intelligence lucide en lui, cette
nouvelle condition amènera l'Homme nouveau à pouvoir, avec très grande facilité, très grande agilité,
échanger avec un Homme conscient.

Mais ce ne sera pas un échange fondé sur un biais moral ou une qualité morale ou un besoin moral
d'ordre émotif, ce sera un échange fondé sur l’approximativation de leur but commun, c'est-à-dire
l'expression dans le temps d'une intelligence créative commune qui fait partie du mouvement naturel
de l'évolution et des lois de compensation qui veulent que l'Homme ne soit pas seul dans l'expression
de son énergie, mais qu’il exprime cette énergie avec d'autres Hommes, afin que le flux, le reflux et
le mouvement de l'énergie soit de plus en plus grandissant pour donner éventuellement à l'Homme
une plus grande abondance sur la Terre.

L’échange entre deux Hommes conscients devient de plus en plus parfait au fur et à mesure que cette
conscience humaine se perfectionne. Mais lorsque nous parlons de perfection dans la conscience
humaine, nous ne parlons pas de perfection qui n’aboutit plus. Nous parlons de cet état d'esprit dans
lequel l'émotion n’agit plus sur le mental, de cet état d'esprit où l’astral n’est plus là pour colorer le
mental de l’Homme.

À partir du moment où l'Homme est libre dans sa conscience de toute forme d'astralité ou de toute
forme de subjectivité, nous pouvons dire que l'Homme possède une conscience parfaite, c'est-à-dire
une conscience parfaitement équilibrée. Et c'est à partir de ce moment-là que l'Homme peut échanger
avec un autre être conscient et qu'il n'a plus besoin des mécanismes subjectifs de mesure d'ordre moral
qu'on appelle la confiance de l’un envers l'autre.

Si nous voulons chercher dans l'évolution future des relations humaines, de plus en plus exigeantes,
de plus en plus perfectionnées, nous sommes obligés de voir que, dans l'avenir, l'Homme pourra, avec
très grande facilité, échanger avec un Homme conscient afin de ne pas perdre de l'énergie. Dans la
mesure, dans la constatation ou l’observation de l’échange. Sinon, l’Homme passe son temps à se
mettre en garde et il n'a pas de temps d'avancer avec un autre Homme dans la poursuite d'un but
commun.

Pour que l'être humain en arrive un jour à pouvoir échanger avec un être conscient, il faudra que ces
êtres apprennent graduellement à se libérer de leur émotivité. À se libérer de cette forme d'émotivité
qui cache, dans le fond, l’imperfection de leur conscience mentale et qui leur enlève le pouvoir, entre
eux, d'être réellement des Hommes, dans la définition la plus noble de cet état d'esprit. Définition qui
est fondée sur le résultat éventuel d'une plus grande conscience, c'est à-dire d'une plus grande capacité
de voir clair à travers soi-même afin de bien voir à travers les autres.

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communications préparatoires - transcription 141 : l’Homme conscient peut-il se faire confiance ?

Si un Homme ne peut pas avoir confiance aujourd’hui dans un autre Homme, ce n'est pas
nécessairement parce qu'il ne peut pas avoir d’échanges entre lui et un autre Homme, c'est plutôt
parce qu’il doit y avoir ajustement interne à sa propre conscience. Cet ajustement interne à sa propre
conscience lui permettra éventuellement d'éliminer en lui les caractéristiques polarisées de la
confiance, ou du manque de confiance, pour pouvoir, éventuellement, simplement échanger en toute
quiétude d'esprit.

Donc, ce n’est plus pour l’Homme conscient une question d'avoir confiance ou de ne pas avoir
confiance, c'est une question de pouvoir échanger avec un autre être humain, dans une quiétude
d'esprit totale. Et pour qu'un Homme possède une telle quiétude d'esprit, il faut qu'il soit déjà
harmonisé et balancé dans la qualité émotive et mentale de sa personnalité. Donc si un Homme peut
facilement échanger avec un autre Homme, c’est qu’il y a, en lui, une plus grande quiétude dans son
esprit. L'esprit est plus calme, l'esprit est plus en paix. Et c’est le manque de paix dans l'esprit d’un
Homme qui rend difficile pour lui de pouvoir échanger avec un autre être humain conscient.

Il faut comprendre que ce que nous appelons la paix dans l'esprit de l'Homme, c'est cette résonance
parfaite dans son mental qui est le produit de l'action créative de son énergie, de son essence, en
relation avec la stabilité mentale parfaite due à son émotivité sur le plan de la personnalité.

Lorsque l'énergie créative de l'Homme ou son essence est parfaitement équilibrée avec sa nature
inférieure, l'Homme possède un esprit en paix, c'est-à-dire qu'il n'est plus déchiré en lui-même par la
polarité que crée en lui le mouvement incessant de ses pensées et de ses émotions. Ceci fait partie du
terrain subtil de la subconscience de l'Homme, ceci fait partie des aspects subtils de l'inconscience de
l'Homme et ceci, aussi, fait partie du caractère naturel de l'Homme, à cause des lois de son involution.

Lorsque l'Homme possède un esprit parfait, il peut faire face à n'importe quoi dans la vie. Non pas
parce que ce qu'il fait face est nécessairement parfait, mais parce que ce qu’il fait face n'est plus
suffisamment puissant astralement pour le déconditionner dans son mental. Autrement dit, cet
Homme possède déjà une sorte d’invincibilité réelle. Et c'est à cause de cette sorte d’invincibilité
réelle qu'il peut facilement échanger avec un autre Homme.

Et lorsque nous disons invincibilité réelle, je ne parle pas de l’invincibilité psychologique de


l'Homme, parce que l’invincibilité psychologique de l'Homme n'est qu’un faux prétexte pour cacher
sa très grande vulnérabilité émotive. L'invincibilité réelle de l'Homme est une qualité de son esprit
tellement puissamment développée que, quel que soit le résultat de l'échange, il ne peut pas être
affecté dans l'émotion, parce que, déjà, la quiétude de l'esprit a séparé, dans l'Homme, le pouvoir de
l'émotion sur son mental et a engendré en lui une conscience supérieure. C'est-à-dire une conscience
qui n'est plus assujettie aux conditions de vie humaines, mais complètement dans la dimension de
l'esprit cosmique de l’Homme.

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communications préparatoires - transcription 141 : l’Homme conscient peut-il se faire confiance ?

Donc pour que l’Homme puisse facilement, avec grande agilité, échanger avec un autre Homme, au-
delà des besoins psychologiques d'une moralité de confiance, il lui faut déjà posséder dans le mental
une sorte d'invincibilité, de sorte que son esprit est totalement en paix, quelles que soient les
conditions extérieures, ou les conséquences inévitablement cachées, qui résultent d'un échange qui
ne pourrait pas produire, pour toutes sortes de raisons, des conclusions, qu'aujourd'hui, nous
désirerions avoir.

Donc, comme beaucoup de choses dans la vie sont cachées à l'Homme pour toutes sortes de raisons,
pour des raisons d'énergie comme pour des raisons d'ordre, il faut que l'Homme un jour puisse en
arriver à pouvoir librement échanger avec l'Homme. Et ceci, il ne pourra le faire que lorsqu'il aura un
mental totalement en quiétude.

Et à partir de ce moment-là, la question de confiance n'existera plus. Il n’y aura simplement que le
mouvement de l'échange. Les Hommes entre eux en seront de plus en plus enrichis et le pouvoir des
forces astrales chez l’Homme, de la mémoire de l'Homme, de l'expérience antérieure de l'Homme qui
avaient nourri l'ambivalence à l'intérieur de la confiance, ne pourront plus exciter les passions internes
de cette conscience et permettront donc à l'Homme de pouvoir librement échanger avec l'autre, qui
est conscient, et de poursuivre le mouvement subtil des forces de vie à travers les actions de ces deux
Hommes. Et naturellement, ils en bénéficieront à longue échelle, parce que la vie, elle est créative.

L'Homme ne peut jamais être perdant, à partir du moment où il est suffisamment lucide pour avoir
déjà contourné tous les obstacles possibles que la vie, à travers son astralité, peut lui poser parce qu’il
n'est pas encore suffisamment conscient. Mais lorsque l'Homme est suffisamment conscient, il le sait.
Lorsque l'Homme est suffisamment avancé dans sa lucidité, il le sait. Lorsque l'Homme possède la
volonté qui convient à son mental, il le sait. Et lorsque l'Homme possède la volonté et la lucidité, il
devient invincible.

Donc, à ce moment-là, il n'y a plus pour lui, dans la vie, de problème de confiance. Il y a simplement,
dans la vie, des options lui permettant d'échanger avec d'autres Hommes, afin qu’ensemble, dans une
sorte de connectivité de plus en plus consciente, il puisse se protéger de plus en plus contre les forces
planétaires de la vie et se donner sur le plan humain les conditions de vie qui conviennent à leur
volonté et à leur intelligence créative.

Donc, nous ne pouvons pas, nous ne pouvons plus, demain, nous poser la question de confiance des
uns envers les autres. Nous devons demain être suffisamment conscients, lucides et volontaires pour
pouvoir bénéficier de la quiétude dans notre mental. Et ce n'est que lorsque nous serons en paix dans
le mental que l’échange entre les Hommes conscients sera pour nous une très grande facilité, sera
pour nous une très grande joie. Et il n’y aura plus en nous de cette petite inquiétude humaine qui fait
partie du petit Homme dans le grand Homme et qui empêche ce dernier de pouvoir réellement
construire de grandes choses.

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Dans l'Homme, il y a un petit Homme. Dans les grands Hommes, il y a de petits Hommes. Et le petit
Homme dans l'Homme doit être détruit, parce que c'est le petit Homme dans l'Homme qui fait partie
de la concrétisation sur le plan humain des forces retardataires qui émanent du pouvoir astral de l’âme.

Autrement dit, le petit Homme c'est l'Homme manifesté à travers la puissance de l'âme. L'Homme
réel n'est pas le produit de l'action de l’âme, il est le produit de la volonté et de l'intelligence. Il a
réussi à transformer l'énergie de l'âme. Donc il n'est plus humain, dans le sens particulier du terme. Il
est d'un autre ordre, il fait partie d'une conscience universelle, mais parfaitement individualisée. Et
un tel Homme n’a plus à craindre, n’a plus à avoir besoin de preuves, n'a plus à avoir besoin de
support psychologique que nous retrouvons dans les mécanismes de la confiance, parce qu’il est
parfaitement confiant en lui-même.

Lorsqu'un Homme est parfaitement confiant en lui-même c'est que, déjà, il sait, à travers lui-même,
envers lui-même, pour lui-même, et au-dessus de lui-même et en-dessous de lui-même, que ce qui se
passe dans le monde de de la vie ne peut jamais exiger de lui une perte puisque, déjà, il est au-dessus
des lois de la perte, il est déjà au-dessus des lois de l'émotion, il est déjà au-dessus des lois astrales et
des lois planétaires, il ne fait plus partie de l'expérience, il est lucide et volontaire. Et s’il échange
avec un autre, sa lucidité lui donnera naturellement la capacité de transiger avec un autre, qui peut lui
donner en retour ce que lui donne vers lui.

Ce n'est pas nécessaire que deux Hommes aient le même niveau de conscience pour échanger, mais
il faut qu’il y en ait un qui soit plus sensible, plus près de lui-même que l'autre, afin que l’échange
soit fondé sur un mouvement créatif. Sinon, nous avons un échange fondé sur un mouvement
purement subjectif, d'ordre émotionnel. Et ce n'est plus de l'échange, ça devient de la confiance. Et
tant que les Hommes seront obligés de se donner confiance pour échanger, ils ne seront pas heureux
dans leur échange, parce que la confiance, ce n'est pas réel, la confiance est un don de soi.

La confiance est une manipulation, d'une façon ou d'une autre, soit sur le plan du besoin, ou soit sur
le plan du recours. Mais lorsque les gens sont capables de purement échanger, c'est-à-dire de transiger
en dehors des lois psychologiques, et de faire passer, d’un plan à un autre, une énergie qui leur sert
en retour, ces Hommes sont capables de se créer dans le monde de l'Homme, à cause de leur
conscience, une capacité de vivre sur la Terre qui soit totalement au-delà des systèmes empiriques de
la vie que nous connaissons.

Mais pour que l'Homme puisse faire ceci ou vivre ceci, il faut qu'il n'ait plus de problème de
confiance, il faut qu'il ne souffre plus des problèmes de confiance. Si l'Homme souffre des problèmes
de confiance, c'est qu’il n'est pas encore prêt à l’échange. Et s’il n'est pas prêt à l’échange, il ne peut
pas vivre sur la Terre avec des Hommes conscients et grandir avec eux en abondance, parce qu'il
voudra toujours que ces Hommes conscients soient plus près de sa compréhension des lois de la
confiance. Et ceci n'est pas possible. Les Hommes ne peuvent jamais être aussi près que soi-même
des lois de la confiance, puisque les Hommes font partie d’une autre réalité. Donc chercher à ce que
d'autres personnes autour de soi, soient aussi près que soi-même de la compréhension de la confiance,
c'est une illusion puisque chaque Homme a sa propre définition de la confiance.

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communications préparatoires - transcription 141 : l’Homme conscient peut-il se faire confiance ?

Donc, nous devons mettre de côté le besoin psychologique ou moral de la confiance. Nous devons
mettre de côté la confiance négative ou la confiance positive. Nous devons regarder simplement la
mécanique créative de l'énergie de la conscience de l'Homme, qui se permet de créer, entre des
Hommes, des ponts d'énergie que nous appelons l’échange.

Et lorsque l'Homme aura compris ceci, il ne se fera plus de souci sur le plan psychologique vis à vis
de la confiance. Il ne sera plus intéressé à la confiance, qu'elle lui soit donnée ou qu'elle lui soit retirée,
parce qu'il saura que la confiance, elle fait partie du petit Homme. Mais que l’échange, dans le sens
réel du terme, dans l’échange de l’énergie, fait partie de l'Homme réel.

L'Homme réel échange avec l'Homme réel. L'Homme réel fait passer de lui-même à l'autre et de
l'autre vers lui-même une énergie sans fin, afin de créer sur la Terre une conscience de plus en plus
créative, de plus en plus harmonieuse, de plus en plus développée et de plus en plus évolutive.

La question psychologique du petit Homme n'existe plus parce qu'il n'est plus petit. Il n'est plus petit
parce que son intelligence est grande, il n’est plus petit parce que sa volonté est puissante. Il n'est plus
petit parce qu'il n'y a plus rien, en lui, qui puisse retarder le mouvement de son énergie vers le monde
et du monde vers lui. Il est prêt à construire, il est prêt à créer, il est prêt à s'instruire dans la matière
d’une nouvelle condition de vie qui exclut ceux qui sont obligés de fonder leur subsistance, leur
sécurité, sur des liens qui sont des liens de confiance.

Pour que l'Homme conscient en arrive un jour à créer des alliances ultimement occultes, c'est-à-dire
ultimement intelligentes, c'est-à-dire ultimement préservées de la myopie stratégique de l'ego du petit
Homme, il leur faudra, à ces Hommes, construire des alliances non pas avec la corde, mais avec de
l'acier. Et non pas avec de l'acier, mais avec des liens invisibles qui sont plus forts que l'acier et plus
forts que la corde. Et ces liens invisibles seront les supports entre eux de ces Hommes, ces liens
invisibles feront partie de la vibration de l'énergie entre ces Hommes, ces liens invisibles feront partie
de leur conscience. Ils feront partie de leur conscience universelle et commune. Ils feront partie du
nouveau pont qui doit être établi éventuellement entre l'Homme de la Terre et l'Homme de la lumière,
les sociétés planétaires et les sociétés cosmiques.

L'Homme ne peut plus regarder l'avenir, dans l’échange de son énergie, en fonction des principes de
vie qui ont, dans le passé, rendu son échange avec les Hommes un acte de moralité ou d'éthique ou
de civisme. L'Homme de demain doit regarder sa relation avec l'Homme avec l'œil du tigre, avec la
science du tigre, avec l'intelligence et la volonté du tigre, afin de pouvoir empêcher que tout
établissement dans le mouvement de l'énergie de lui vers l’autre soit fondé sur des qualités plus ou
moins réelles que nous retrouvons chez le petit Homme.

Donc si le tigre, dans toute sa ferveur, dans toute sa sagacité, dans toute sa puissance, dans tout son
feu, est capable d'échanger avec un autre tigre, c'est-à-dire avec une autre conscience pure, les
conditions psychologiques qui ont, dans le passé, affaibli sur le plan de la moralité, de la confiance,
n'existent plus.

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communications préparatoires - transcription 141 : l’Homme conscient peut-il se faire confiance ?

Nous n'avons entre les Hommes que des ponts. Nous n'avons entre les Hommes que des forces. Nous
n'avons entre les Hommes que de la puissance. Nous n'avons entre les Hommes que le fruit de
l'expression sur la Terre d’une conscience universellement reconnue, universellement appliquée et
universellement fondée dans une capacité volontaire et mentale de l'Homme de distribuer dans le
monde cette énergie et d’empêcher que cette énergie soit utilisée et rendue à des Hommes qui ne
peuvent pas parfaitement l’utiliser, parce qu’ils sont encore assujettis aux lois de la moralité, qui
fondent l’échange sur la confiance et qui dans le temps détruisent la confiance, parce qu'ils n'ont pas
la lucidité et la volonté d'empêcher que les forces astrales détruisent ce que les Hommes peuvent
construire entre eux.

L'Homme conscient ne plus être myope. Il ne peut plus chercher à l'extérieur de lui une main confiante
afin de lui permettre d'échanger de l’énergie. L'Homme conscient doit lui-même se projeter dans le
monde. Il doit lui-même, avec son énergie, transcender les bornes de la moralité du petit Homme. Il
doit lui-même avoir la puissance qui régit, à cause de sa nature, la capacité créative qui encercle son
énergie et qui lui donne le mouvement, la dynamique, sans toujours avoir besoin de la réflexion qui
mesure la direction de l'énergie, qui mesure le rapport de l'énergie avec d'autres êtres humains.

L'Homme ne peut pas perdre son temps, l'Homme conscient ne peut pas perdre son temps à être obligé
constamment de mesurer ses rapports avec les Hommes. Il doit pouvoir exécuter ses rapports avec
les Hommes. Mais pour ça, il faut qu'il soit totalement confiant en lui-même, c'est-à-dire totalement
conscient de son manque de confiance en lui-même. Et si l'Homme n'est pas conscient de son manque
de confiance en lui-même, il cherchera dans les autres de venir vers lui avec des contrats de confiance
et ce sera une illusion. Et il dira aux autres : « soyez confiants en moi ou essayez de me démontrer de
la confiance ». Et ce sera un jeu de sa propre caricature, ce sera un jeu de son propre manque de
confiance en lui. Et les autres, dans leur bonne nature, viendront vers lui, réellement, possiblement
confiants et lui ne pourra pas les recevoir parce que lui-même ne sera pas confiant en lui-même.

Donc si vous cherchez, dans le monde, à échanger avec les Hommes, ne cherchez pas à savoir si vous
pouvez avoir confiance en eux. Cherchez à savoir si vous avez parfaitement confiance en vous-même.
Et si vous avez parfaitement confiance en vous-même, vous aurez facilement la capacité d'échanger
avec eux, parce que votre confiance en vous-même ne sera pas à la mesure de leur confiance, elle ne
sera pas fondée sur leur action, elle ne sera pas fondée sur leurs qualités morales et spirituelles de
conscience. Elle sera fondée simplement sur votre capacité de toujours être devant ceux qui travaillent
avec vous dans l’échange.

Autrement dit, un Homme qui est confiant voit d’avance. Un Homme qui a une parfaite confiance en
lui-même voit d'avance la qualité des autres et il est capable de savoir si le résultat de l’échange sera
parfait. Mais il n'a pas besoin de savoir si les autres sont parfaitement confiants vis-à-vis de lui.

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communications préparatoires - transcription 141 : l’Homme conscient peut-il se faire confiance ?

L’Homme a besoin de savoir si l’échange sera parfait, il n'a pas besoin de savoir si les autres seront
confiants vis-à-vis de lui, comme lui voudrait être confiant vis-à-vis d’eux. Il n'y a plus besoin chez
l’Homme conscient, ou entre les Hommes conscients, de contrat. Il n'y a besoin entre ces Hommes
que de la puissance mentale de leur volonté d'établir un échange qui est le pont entre les
caractéristiques de leur action et qui établissent et qui impriment, dans la vie de l'Homme, la certitude
absolue de deux consciences qui se superimposent et qui créent dans le monde de l'Homme la
perfection de la conscience supramentale.

Si un Homme vient vers vous et vous dit : « est-ce que tu as confiance en moi ? »
Ce qu'il vous demande, sur le plan de sa conscience, ce n'est pas si vous avez confiance en lui. Il vous
demande, sans vous le demander : « est-ce que tu as confiance en toi-même ? ».
Voilà un jeu subtil de la conscience cosmique de l'Homme. Et les Hommes conscients de demain vous
demanderont « est-ce que tu as confiance en moi ? ». Et si vous, vous dites : « oui j'ai confiance en
toi », ce n'est pas que vous lui direz que vous avez confiance en lui, c'est que vous lui direz que vous
avez confiance en vous-même. Et c'est à partir de ce moment-là que, lui, interprétera vos paroles pour
commencer à échanger et que vous pourrez comprendre vos paroles, parce que vous aurez saisi votre
puissance, vous aurez saisi votre capacité, donc vous serez prêt à commencer à échanger avec l'autre,
avec lequel vous avez commencé à dialoguer.

Donc lorsque quelqu'un vous demande : « est-ce que vous avez confiance en moi ? », ne dites pas
que vous avez confiance en lui, parce que si vous dites que vous avez confiance en lui, il croira, s’il
est inconscient, que vous lui faites confiance, lorsqu’en fait c'est à vous que vous faites confiance.
Donc si quelqu'un vous demande : « est ce que tu as confiance en moi ? », dites-lui que vous avez
confiance en vous-même. Et de ceci, il comprendra parfaitement votre parole. Et s'il est inconscient,
il sera sûr que la mesure de lui-même est à la mesure de vous-même. Et s'il est conscient il sera sûr
que la mesure de lui-même est encore la mesure de vous-même.

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communications préparatoires - transcription 142 : la conscience majorée

142 - la conscience majorée

L'intégration de l'énergie de l'Homme est certainement un des aspects les plus occultes de sa
conscience.

L'intégration représente, pour l'Homme, le dénouement ultime de la conscientisation, donc du


processus de fusion qui doit s’établir, afin que l'Homme en arrive un jour à pouvoir complètement
dépolariser son intelligence, son émotivité et former le premier maillon de la chaîne énergétique qui
devra unir son mental avec son corps éthérique.

Pour comprendre l'importance de l'intégration, bien situer l'évolution du corps éthérique et en


comprendre les aspects futurs, l'Homme doit considérer et saisir la différence entre ce que nous
appelons le double et le corps éthérique.
Le corps éthérique étant une masse d'énergie vitale, le double étant dans un autre état la substance
même de l'esprit de l'Homme, ces deux aspects devant un jour être réunis dans une composante
parfaitement équilibrée et parfaitement harmonisée. Pour que ceci se fasse, il faudra qu’un jour
l'Homme intègre son énergie, c'est-à-dire qu'il en arrive à ne plus avoir besoin, sur le plan
psychologique, c'est-à-dire sur le plan mental et sur le plan émotionnel, du support occulte que lui
donne l'interaction verbale entre son mental et son double, c’est-à-dire son énergie créative.

Nous voulons dire que l'Homme devra un jour développer une capacité, inégalée dans son passé,
d'utiliser l'énergie de son double, de son esprit, sans avoir besoin des mécanismes de réflexion, ni
psychologiques, ni spirituels, qui naissent de l’échange de l'énergie entre un plan supérieur et le plan
mental de l'Homme. Et pour que ceci se fasse, il faudra que l'Homme en arrive à développer une sorte
d’indépendance d'esprit, une sorte d’indépendance dans l'esprit, suffisamment avancée pour qu’il n’y
ait plus, en lui, de besoin de correspondre, sur le plan de la valeur verbale, de l'interaction entre
l'énergie de l'esprit et l’ego.

Ceci ne sera pas facile pour l'Homme, parce que l’ego a besoin sur le plan matériel. Il est habitué, sur
ce plan, à vivre en fonction des mécanismes de réflexion qui font partie de la conscience humaine
planétaire. L'Homme est habitué de fonctionner, lorsqu'il est conscientisé, en fonction de son
intériorité. Il a été conscientisé à son intériorité, donc il est habitué à fonctionner en fonction de cette
intériorité, et il base sa vie mentale et son action sur le rapport étroit entre lui-même en tant qu’ego
et l'énergie créative de cette intériorité.

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communications préparatoires - transcription 142 : la conscience majorée

Mais cette situation est une situation temporaire qui devra éventuellement être remplacée par une
autre condition, qui ne sera pas le produit de la dominance vibratoire et psychologique de l'esprit sur
l'ego mais de la prédominance de l'énergie créative à travers l’ego, sans que ce dernier soit obligé de
vérifier la qualité de l'échange qui puisse être établi entre lui et son esprit. Pour que ceci se fasse, il
faut que l'Homme intègre son énergie, c'est-à-dire qu'il faut que l'Homme en arrive à remplacer le
centre de gravité de son intelligence, qui, au cours de la conscientisation, s'était élevé au-dessus de
l’ego, pour finalement le ramener au niveau de l’ego, sans que ce dernier souffre émotivement ou
mentalement de l’insécurité de son intelligence ou de l'insécurité dans son action.

Ceci représentera pour l'Homme l'intégration, c’est-à-dire la définition réelle du rapport entre le
double de l'Homme et le corps éthérique de l'Homme en voie d'évolution et de formation. Le corps
éthérique de l'Homme est très important parce qu'il deviendra demain son véhicule d'expression dans
une autre dimension d'espace et de temps. Il fera partie de la nature occulte de l'Homme et il sera le
véhicule permettant à l’Homme de travailler avec les forces invisibles de la nature ou dans la nature.

Mais ce corps éthérique, aujourd'hui, ne possède qu'une masse indifférenciée d'énergie qui sert à
alimenter le corps matériel humain. Ce corps éthérique n'a pas, aujourd'hui, de pouvoir, c’est-à-dire
qu'il ne peut pas représenter, sur le plan de l'expérience, de rapports étroits entre la volonté humaine
et la matière. Et la raison pour laquelle le corps éthérique de l'Homme n'a pas de pouvoir c’est qu’il
n'a pas encore été personnifié, c'est-à-dire que le centre mental de l’Homme, qui est le siège de son
intelligence, n'a pas été imprimé dans la partie cérébrale du cerveau éthérique de ce même corps.

Donc, l'Homme ne possède pas aujourd'hui encore de pouvoir sur la matière. L'intégration est d'autant
plus importante qu'elle vient après la fusion. Elle est d'autant plus importante qu'elle permet à
l'Homme de se désengager émotivement et mentalement de sa nature occulte. Elle permet à l'Homme
de se désengager des qualités subtilement spirituelles de sa conscience personnelle, pour pouvoir
éventuellement maîtriser les forces subtiles du corps éthérique, les organiser de sorte que la partie
cérébrale de ce corps puisse être élevé en vibrations et former en un centre d'énergie qui pourra un
jour recevoir directement l'énergie de l'esprit ou du double de l'Homme.

Donc, il n'y a pas de différence entre le double de l'Homme aujourd'hui et le double de l'Homme
demain, mais il y a une différence entre l’esprit de l'Homme aujourd'hui, qui est son double, et le
corps éthérique de l'Homme d'aujourd'hui qui n'a pas encore été personnifié, c'est-à-dire qui n'a pas
été imprimé de l'énergie de ce que nous appelons aujourd'hui le double, mais qui ne représente que
l'aspect essentiel de l'Homme dans un monde qui ne fait pas partie du monde de la matière, mais qui
fait partie du monde de l'intelligence.

Le monde de l'intelligence et le monde de la matière, le monde de l'intelligence et le monde de la


vitalité, doivent un jour se rencontrer, doivent un jour êre superimposés, de sorte qu'un jour le double
de l'Homme qui, aujourd'hui, n'est que lumière, doit descendre sur les plans inférieurs, s'imprimer
dans le corps éthérique de l'Homme et former une nouvelle conscience humaine sur la Terre, une
nouvelle conscience occulte de l'Homme sur la Terre : ceci est le produit de l'intégration.

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communications préparatoires - transcription 142 : la conscience majorée

Il est absolument nécessaire que l'Homme possède un double personnifié au lieu de ne posséder qu’un
double pré-personnel. L'esprit de l'Homme, c'est son double pré-personnel. Un jour ce dernier devra
posséder un double personnifié afin de pouvoir exécuter, dans des plans parallèles, des actions
créatives qui feront partie de la nouvelle évolution.

Mais tant que l'Homme ne se sera pas séparé, tant sur le plan mental que sur le plan émotionnel, de
la valeur de l’échange d'énergie entre lui-même et son double pré-personnel, son esprit, il ne pourra
pas commencer à former l’atome, dans la partie cérébrale du corps éthérique qui, demain, deviendra
son centre d'intelligence, c’est-à-dire centre qui lui permettra d'avoir accès instantanément à l'énergie
de l'intelligence qui fait partie de l'organisation lumineuse de son double pré-personnel.

Autrement dit, il faudra qu'un jour l'Homme bénéficie, sans aucun obstacle, de la relation entre le
double pré-personnel ou son esprit et son corps éthérique afin que lui, sur le plan matériel, puisse
vivre, comprendre et réaliser qu’il est un Homme d'une autre dimension, d'une autre qualité, d'une
autre mesure, qui n'a rien à faire avec l'involution, mais qui a tout à faire avec l'évolution et les
programmes de vie qui font partie de ce nouveau cycle. L'intégration de l'Homme viendra après la
fusion et elle fera reconnaître à l'Homme le besoin de l’indissolubilité de son double, de son esprit,
avec son corps éthérique.

Il faut bien comprendre, lorsque nous parlons d'évolution, que nous parlons d’une nouvelle relation
entre l'esprit de l'Homme et les corps inférieurs de l'être humain. Et nous parlons d’une nouvelle
relation dans un sens total, dans un sens absolu, qui redéfinit l'Homme, non plus à partir de sa
conscience éthérique, de sa conscience intuitive de sa réalité, mais à partir de sa volonté et de son
intelligence de la réalité.

Donc l’Homme demain sera le produit de sa volonté, de son intelligence. Il ne sera pas simplement
le produit de l'observation inférieure et astrale de son intuition. De sorte que ce nouvel Homme sera
un produit nouveau qui ne saura être expliqué à partir des aspects intuitifs de sa conscience dominée
par des forces occultes en lui. Il sera le produit d'une conversion de l'énergie de sa conscience de
l'involution, afin de créer, sur le plan humain, une nouvelle dimensionnalité dans l'expression de la
conscience de l'Homme. De sorte que l'Homme de demain, l'Homme nouveau, ne pourra plus être
comparé, dans sa nature profonde, à l'Homme d'aujourd'hui, parce que l'intégration aura renversé la
polarité de l'énergie en lui.

De sorte qu’au lieu de vivre de l'exécution sur la Terre, d'une énergie venant de son esprit ou de son
double pré-personnel et passant à travers les couches astrales de sa conscience, il sera sur la Terre
l'expression directe, dans l'expérience, d'une énergie que son éthérique aura pu transmuter, afin de
créer, dans le centre mental de ce corps nouveau, un atome d'intelligence correspondant aux besoins
de l'Homme et non plus simplement un mouvement d'énergie correspondant aux besoins de fusion de
son esprit.

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communications préparatoires - transcription 142 : la conscience majorée

Donc l'intégration représente, après la fusion, le point culminant de l'évolution de l'Homme. Elle
représente le point où l'Homme se détachera complètement de son esprit pour la formation d’un centre
d'intelligence au niveau de son corps éthérique, ce qui l'amènera un jour à pouvoir, sans aucun
obstacle, bénéficier des forces créatives de son esprit sans pour cela être rattaché à ces forces, à cause
du fait qu'elles sont représentatives d’un archétype qui convient au monde de l'esprit mais qui ne
convient pas nécessairement au monde de l’Homme.

Lorsque l'Homme aura intégré son énergie, il réalisera que ce qui convient à l'esprit ne convient pas
nécessairement à l'Homme, puisque ceci, cette condition, fait partie de l'ordre de l'esprit et non pas
de l'ordre de l'Homme. Et ce qui fait partie de l'ordre de l'esprit ne fera partie de l'ordre de l'Homme
que lorsque ce dernier aura créé un atome dans le centre mental de son corps éthérique, afin de se
donner, sur le plan humain, matériel et éventuellement morontiel, une capacité d'utiliser l'énergie de
l'esprit, sans avoir à passer sur le plan de l'expérience psychologique, pour vivifier la valeur morale,
la valeur qui est à la fois dualiste et à la fois instable et qui fait partie de l'organisation ancienne des
rapports d’énergie entre l'Homme et les mondes invisibles.

L'intégration de l'Homme représentera pour lui la preuve de sa capacité d’harnacher l'énergie de


l'esprit comme on harnache l'énergie du soleil. Et tant que l'Homme ne pourra pas harnacher l’énergie
de l'esprit, c'est qu'il n'y aura pas en lui suffisante intégration, donc que l'atome central de son cerveau
éthérique ne sera pas suffisamment formé pour neutraliser le pouvoir de l'esprit sur sa matière, sur sa
vie.

L'intégration de l'énergie est tellement importante pour l’Homme, que seul l'Homme qui la connaîtra,
cette intégration, en aura une mesure, en aura une compréhension et en saura la très profonde
importance. L'intégration de l'énergie de l'Homme ne fait pas partie de la connaissance occulte,
astrale, de l'Homme, elle fait partie de la conversion de l'énergie de l’esprit à travers le centre mental
du corps éthérique humain, en voie de formation et en voie d'évolution, afin que l'Homme un jour
possède la puissance de l'esprit sur la Terre, mais puissance qu'il gèrera à partir de sa volonté et de
son intelligence et non pas puissance qu'il vivra à travers les canaux ouverts de sa conscience
planétaire qui naturellement le rendent, d'une façon ou d'une autre, esclave de cette même énergie.

Intégration de l’énergie veut dire révolution de l’Homme, révolution dans l’Homme, transmutation
profonde et parfaite et totale de l'Homme, renversement de la polarité de l'énergie dans l'Homme et
reconstruction systématique de l’Homme. Pour que l'Homme soit reconstruit systématiquement, il
deviendra nécessaire que la constitution psychologique de ce dernier, son rapport avec l’esprit, à
quelque niveau d'évolution qu'il en soit rendu, soit un rapport éventuellement converti, reconverti,
pour donner à l'Homme la prédominance sur l'actualisation et l'utilisation de son énergie, au lieu que
ce dernier vive de cette énergie d'une façon passive, d’une façon inconsciente, ou d’une façon
consciente, spirituelle et télépathique.

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communications préparatoires - transcription 142 : la conscience majorée

L'intégration, c'est le clou de finition dans la conscientisation de l’Homme, c'est la finalisation du


contrat karmique de l'Homme, c'est l’abolition du pouvoir de l'esprit sur la Terre et la reprise du
pouvoir de cette énergie de l'esprit par l'Homme élevé à un statut de conscience à la fois cosmique et
à la fois totalement individualisé.

L'Homme ne pourra intégrer son énergie avec facilité car l'énergie de l'Homme est une énergie qui ne
s'amène pas facilement à être contrôlée. Et elle ne s'amène pas facilement à être contrôlée parce que
l’Homme, tel qu'il est aujourd'hui, l'Homme de l'involution, n’est pas le produit d’une construction
personnelle, il est le produit d'une définition expérimentale évolutive qui, au cours des siècles, des
âges, l'a construit en fonction d'une mémoire qui a maintenu stable, dans la vie de l'Homme, dans la
vie de sa conscience planétaire, le pouvoir de l'esprit à travers les mécanismes de basses vibrations
de sa conscience planétaire, humaine et mortelle.

L'Homme doit changer ceci. Et ce n’est que l'Homme qui puisse changer ceci, donc ce n'est que
l'Homme qui puisse intégrer son énergie. L’esprit fusionne avec l'Homme et l'Homme intègre
l'énergie de l'esprit. Donc, la fusion, c’est le mouvement de haut en bas de l'esprit vers l’Homme et
l'intégration, c'est le mouvement de bas en haut de l'Homme envers l'esprit. Et tant que les Hommes
n'auront pas compris ceci, qu'ils n'auront pas vécu ceci, qu’ils n’auront pas intégré cette énergie, ils
ne possèderont pas la clé qui est à la fois celle de la puissance et de l'immortalité.

L'intégration est un défi de l'Homme, est un défi que seul l’Homme, suffisamment conscientisé pour
faire face à son esprit, peut engendrer sur le plan matériel. C'est un défi contre l'esprit. C'est le défi
même de l’Homme, vis à vis de son esprit, pour la temporalisation d'une conscience double, éthérique,
personnalisée qui demain, remplacera dans le monde de la nouvelle évolution, le pouvoir de l'esprit
à travers l'Homme, pour l'évolution d'une conscience planétaire expérimentale, afin que ce pouvoir
soit remplacé par la capacité créative de l'Homme manipulant les forces génératives et créatives de
son esprit selon les lois de la volonté et de l'intelligence qui sont, dans le fond, des lois qui résultent
de l'intégration de plus en plus avancée de l'Homme nouveau.

Tant que l'Homme n'aura pas compris, vécu l'intégration, il vivra et reconnaîtra que l'esprit, au-delà
du sens moral du terme, au-delà du sens spirituel du terme, l'esprit fait partie d'un monde qui n'est pas
humain. L’esprit fait partie de lois qui ne sont pas humaines et l’esprit ne s'occupe que de l'esprit,
l'esprit ne s’occupe pas de l’Homme. L'Homme doit un jour s'occuper de lui-même et ll ne s'occupera
de lui-même que lorsqu’il aura compris les fourberies subtiles de l'esprit qui cherche à entrer en fusion
avec lui pour que lui, un jour, en arrive à intégrer cette même énergie.

L’Homme nouveau aura tellement dépassé les limites spirituelles de sa conscience planétaire qu’il ne
restera plus en lui aucun aspect mécaniste subjectif, dualistique, de sa conscience antérieure. Il
possèdera une conscience totalement nouvelle, fondée sur le roc de son intégration et non pas fondée
sur le sable de sa fusion ou sur le sable de sa conscience.

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communications préparatoires - transcription 142 : la conscience majorée

Intégration de l'Homme, intégration de l'énergie de l'Homme veut dire : révolte absolue contre la
dimension psychologique et spirituelle de son esprit. Et cette révolte, qui fait partie intégrale de la
réorganisation du matériel vital de l'Homme, lui permettra éventuellement de se créer une nouvelle
composante, c'est-à-dire un nouveau véhicule d'expression qui aura la liberté de se mouvoir, de se
déplacer et de s'exprimer dans des mondes parallèles au monde de la matière, afin que l'Homme
connaisse et comprenne parfaitement la différence entre l’invisible et le matériel.

Et c'est à partir de ce moment-là que l'Homme pourra commencer à s’instruire d’une science de la
réalité qu'il ne pourra jamais connaître à travers les tableaux obscurs d’une science ésotérique et
mystifiée. L'Homme nouveau devra livrer un combat dur, difficile, un combat de longue haleine pour
intégrer son énergie. Il verra que l'intégration de l'énergie est un processus rébarbatif, que l'énergie
en lui est constamment utilisée pour restreindre son sentiment de liberté et de puissance et que cette
restriction doit être éliminée un jour, afin qu'il puisse parfaitement composer avec lui-même, avec
cette énergie et vivre une conscience qui soit à la fois cosmique et humaine, dans le sens profond du
teme.

L'Homme nouveau, le nouvel initié, se rendra compte, au cours de son évolution, de sa fusion, que
l'intégration de cette énergie, qui fait partie de son esprit et qui se manifeste sur tous les plans de sa
réalité, représente en fait le combat ultime de l'Homme contre la domination, contre l’esclavage de
l'involution, contre l’impuissance. Il se rendra compte que ce que nous appelons aujourd'hui les forces
occultes de l'Homme sont en fait les forces qu'il n'a pas encore comprises, qu'il n'a pas encore
contrôlées, qu'il ne peut pas encore utiliser parfaitement.

C'est dans ce sens que nous disons que l'Homme nouveau ne pourra plus vivre d'une conscience
ésotérique ou d'une conscience occulte. Il ne pourra plus apprécier occultement l’invisible parce qu’il
aura trop souffert de l'invisible. Et dans cette souffrance, il aura appris à intégrer cette énergie, c'est-
à-dire à lui imposer sa volonté, à travers une volonté et une intelligence parfaitement développées,
volonté et intelligence qui coïncideront avec le développement de plus en plus évident d’un mental
éthérique suffisamment puissant pour absorber l'énergie du double pré-personnel, c'est-à-dire de
l'esprit, ce qui donnera à l'Homme nouveau une garantie dans l'avenir de sa capacité de combattre les
forces qui le maintiennent prisonnier, dans le temps et dans l'espace, des forces qui le lient, sans
vouloir le délier, qui l’assujettissent de par leur propre puissance, lui enlevant ainsi sa propre
puissance.

Donc l'intégration représentera, pour l’Homme nouveau, la diminution graduelle et inévitable de ce


que nous appelons aujourd'hui, dans le temps de l'involution, du pouvoir occulte des forces sur la
Terre ou du pouvoir des forces occultes sur la Terre, afin que l'Homme puisse prendre sa revanche
évolutive dans la vie, en contrôlant ces forces et en les amenant inévitablement à se plier à sa volonté
et à être utilisées selon la clairvoyance de son intelligence, c'est-à-dire la lucidité limpide de son
intelligence nouvellement renouvelée.

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communications préparatoires - transcription 142 : la conscience majorée

Lorsque l'Homme aura passé à la conscientisation le fusionnement de l’énergie de son esprit avec ses
principes inférieurs et qu'il aura suffisamment bavé de l'exploitation psychologique, mentale,
émotionnelle, spirituelle, occulte, ésotérique de ces forces en lui, il saura à ce moment-là commencer
à restreindre leur puissance et à se donner la détermination nécessaire pour finalement vaincre le mal
planétaire, c'est-à-dire vaincre le pouvoir de l’occulte dans l'Homme.

Nous avons de la difficulté aujourd'hui à comprendre que le pouvoir de l’occulte dans l’Homme, ou
le pouvoir occulte à travers l’Homme, représente le mal planétaire, parce que nous n'avons pas
suffisamment conscience des lois de l’énergie, nous n'avons pas suffisamment conscience des
mécanismes qui embrouillent, qui interfèrent avec l'évolution naturelle, harmonieuse, de l'Homme, à
l’intérieur d’une spatio-temporalité qui possède toutes les conditions nécessaires permettant à
l'Homme de vivre sur la Terre une vie fructueuse et abondante, pendant que d'autres plans s’ouvrent
à lui, lui permettant ainsi de se renouveler en fonction d’espaces-temps qui coïncident avec les aspects
plus subtils de sa réalité.

Tant que l'Homme n'aura pas appris à haïr l’occulte de toutes ses forces, il sera spirituellement
conditionné à l'occulte, il sera spirituellement conditionné par les forces en lui, qu'il soit conscient ou
inconscient. Il ne pourra générer, sur la Terre, de volonté et d'intelligence suffisamment averties pour
se protéger contre ces forces en lui qui, encore, n'ont pas été domptées.

Les forces occultes dans l'Homme sont comme la rivière : pour qu'il y ait électricité, il faut dompter
le courant. Pour qu’il y ait dans l'Homme puissance, il faut dompter le courant. Et le courant dans
l'Homme, c’est cette énergie en lui qui coule sans fin et qui, à cause d'un manque d'aplanissement des
obstacles, à cause de l'inconscience de l'Homme, crée dans sa vie de la souffrance, crée dans sa vie
de l'impuissance, autrement dit lui fait vive une forme ou autre de domination.

L'Homme doit devenir un jour parfaitement individualisé, c'est-à-dire parfaitement secure dans
l'émotion et le mental, afin de ne plus être assujetti occultement aux forces en lui, afin qu’un jour ses
forces se manifestent dans le monde et que l'Homme puisse s'en servir pour se construire un monde
à la mesure de sa réalité nouvelle.

Pendant des millénaires, nous avons nourri le monde imaginaire de l'esprit, nous avons nourri le
monde imaginaire de notre spiritualité, nous avons nourri le monde imaginaire de nos émotions. Et
plus nous nous sommes avancés dans le domaine ésotérique ou dans le domaine occulte, plus nous
avons cru que les forces en nous étaient des forces qui nous supportaient, lorsqu'en fait ces forces
sont anti-Homme, c'est-à-dire anti-équilibre, anti-harmonie, tant que les Hommes ne les auront pas
domptées, tant que les Hommes n’auront pas créé, par eux-mêmes, l'harmonie nécessaire afin que ces
forces viennent à travers lui et soient conjuguées par sa volonté nouvelle et sa nouvelle intelligence.

Voilà, ce qu’est l'intégration. Donc ce n'est pas seulement la fusion qui doit nous intéresser.

Diffusion BdM International sommaire 21


communications préparatoires - transcription 142 : la conscience majorée

La fusion ne vient pas de l'Homme, la fusion vient de l'esprit de l'Homme, elle vient du double pré-
personnel de l’Homme. C’est le début de la descente vers la matière de cette énergie. Mais l'équilibre
dans cette descente, le contrôle de cette descente, doit être fait et exécuté par le mortel élevé à un
niveau de conscience supérieure, au-delà de la dualité de ses émotions, de la dualité de ses pensées,
froidement conscient de l'irréductibilité de l'énergie et de l’ego. Tant que ce dernier n'a pas
parfaitement contrôlé, par intégration, cette énergie, il n'y a pas d'autres portes pour l'Homme.

L’Homme possède plusieurs avenues pour l’amener à sentir et à vivre spirituellement de son énergie.
Il y a, dans le monde, des centaines et des milliers de voies. Mais l'Homme un jour devra vivre,
connaître, la porte de l'intégration, afin de sortir des voies qui l’auront amené au stage de la fusion,
de la compréhension plus ouverte des mystères de sa conscience, pour l’amener éventuellement à
prendre contrôle du territoire océanique de sa conscience qui descend vers la matière pour la
spiritualiser.

Le concept d'effort spirituel qui travaille pour l'Homme, pour l'aider, est un concept spirituel. C'est
un concept qui fait partie de l’ignorance de l'Homme, c'est un concept qui fait partie du manque de
compréhension de l'organisation invisible des mondes supra-temporels qui sous-tendent la réalité
émotive et mentale de l'Homme.

Un jour l'Homme comprendra ceci mais il ne comprendra ceci que lorsqu'il aura commencé à vivre,
à connaître l'intégration, c'est-à-dire le combat final entre l’occulte et l’être humain. Et tant que
l'Homme n'aura pas finalement livré le combat à l’occulte, il ne sera pas lui-même dans sa conscience
permanente, il ne sera pas lui-même capable de se dissocier psychiquement, psychologiquement, de
l'influence vibratoire, pulsative, de l'énergie qui vient en lui, qui fait partie de lui, mais qui doit être
un jour stabilisée par lui, contrôlée par lui, afin que l'Homme puisse créer sa propre électricité, c'est-
à-dire sa propre puissance, capable de lui permettre de générer, sur la planète matérielle ou en relation
avec d'autres plans parallèles, des forces créatives, capables de lui donner une civilisation noble et à
la hauteur de sa réalité.

Mais, quelle est la la réalité de l'Homme ?

La réalité de l’Homme, c'est la réalité qu’il se donne. La réalité de l’Homme, c'est la réalité qu’il se
donnera. La réalité de l’Homme, ce n'est pas une réalité spirituelle, conditionnée par des indices
psychologiques, ésotériques, occultes, religieux, philosophiques. La réalité de l’Homme, c’est celle
qu’il se donnera et elle est le produit de l'activité de pointe de sa volonté pure, de son intelligence
lucide. Et tant que l'Homme ne connaîtra pas cette réalité, il ne se connaîtra pas lui-même, il ne pourra
se sentir lui-même, donc il ne pourra pas bénéficier de cette énergie en lui qui coule, il est vrai, mais
qui coule sans contrôle, qui coule selon les événements, avec les événements et qui rend la vie de
l'Homme absolument pitoyable.

Diffusion BdM International sommaire 22


communications préparatoires - transcription 142 : la conscience majorée

Donc si nous parlons des agressions, nous parlons de révolution de l'Homme, du mortel contre l'esprit,
nous parlons de la transformation de la relation entre le mortel et l'esprit, nous parlons de la
rééducation de l’ego vis-à-vis de l‘aspect spirituel de son esprit, nous parlons du contrôle éventuel de
l'Homme nouveau, de l’énergie de son esprit à travers un corps éthérique développé sur le plan
cérébral afin que l'énergie de l'esprit puisse être instantanément décodée dans une science créative
cosmique et profondément mouvante de la nouvelle évolution.

Il n'y a plus de place dans la vie de l'Homme nouveau pour l’ignorance, pour la supercherie, pour la
fourberie, pour l'impressionnable. L’Homme nouveau doit être lui-même une réflexion du rapport
étroit entre la lumière de son esprit et la lentille de l’ego qui peut facilement utiliser cette énergie pour
la rendre créative, pour la décupler, afin qu’elle soit utile à l'Homme, à l'Homme vivant, neuf, au lieu
qu’elle soit simplement utile à l'Homme mort, c'est-à-dire à l’âme, c'est-à-dire au monde astral de la
mort.

L'Homme découvrira au cours des prochaines générations, des futures générations, une science
infinie de l'énergie. Et cette science infinie de l'énergie lui sera donnée, elle viendra vers lui parce
qu'il l’aura maîtrisée, parce qu'il aura contrôlé en lui son énergie. Cette science ne lui sera pas donnée
gratuitement. Et l'Homme qui vivra d’une science gratuite, la vivra, cette science, pour des raisons
d'ordre karmique, il ne la vivra pas pour des raisons évolutives, créatives et cosmiques.

Donc ceux qui guérissent, ceux qui ont des pouvoirs, ceux qui sont alimentés par des forces qui font
partie d’un monde parallèle, vivent une relation étroite avec des forces, pour des raisons d'évolution
karmique, pour des raisons de balance entre un passé et un présent, mais ils ne vivent pas de leur
propre énergie, ils ne vivent pas de leur propre intégration, ils sont encore des êtres assujettis à
l’occulte et à l’invisible.

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communications préparatoires - transcription 143 : contrôler son esprit

143 - contrôler son esprit

Voilà une question intéressante. Remarquez que cette question est posée par un Homme conscient.
Elle m'a été demandée par une personne consciente et je vais la développer pour faire comprendre les
subtilités de la réalité.

La question est celle-ci :

« Est-ce que l'Homme est parfaitement en contrôle de son esprit ? »


Ou « Est-ce que l'Homme peut parfaitement contrôler son esprit ? »
Ou « Est-ce que l'Homme, un jour, pourra parfaitement contrôler son esprit ? »

Déjà dans la question, nous avons la réponse. Autrement dit l'Homme de l'involution, l'Homme
d'aujourd'hui, ne contrôle pas parfaitement son esprit. Il n'a pas parfaitement la capacité de contrôler
son esprit, parce qu’il n'est pas parfaitement équilibré dans ses émotions et son mental. Ce qui
empêche l'Homme de parfaitement contrôler son esprit, c’est le fait qu'il possède une condition
psychologique qui lui permet de reconnaître son esprit mais qui ne lui permet pas d’intégrer
parfaitement son esprit, c'est-à-dire de vivre de son esprit au-delà des catégories émotive et mentale
de son ego.

De sorte que l'Homme n'est pas encore suffisamment outillé pour supporter le poids incroyable de
son esprit à travers une structure psychologique qui est encore trop faible, trop défaillante, parce
qu'elle fait partie d'un cycle de l'involution qui n'a pas encore atteint la fin de son régime.

Autrement dit, l'Homme, plus il évoluera, plus il aura la capacité de contrôler son esprit, c'est-à-dire
de pouvoir, à la fois, intégrer l’énergie qui est son essence, dans une structure humaine qui représente
l'évolution de ses principes inférieurs qui doivent, avec le temps, culminer dans une perfection qui
coïncidera avec son habilité à rejoindre ce qui, chez lui, est essence, ce qui, chez lui, est esprit, ce qui,
chez lui, est énergie pure.

Autrement dit, l'Homme aujourd’hui possède une capacité relative de contrôler son esprit parce qu'il
a l'illusion, l'impression, de pouvoir vivre dans un monde qui est suffisamment harmonisé, sur le plan
de la matière, pour lui donner sensoriellement l'impression d'un équilibre, une fois qu'il a réussi à
contrôler les éléments matériaux qui sont nécessaires pour qu'il puisse bénéficier, sur le plan matériel,
d'une vie plus ou moins harmonieuse.

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communications préparatoires - transcription 143 : contrôler son esprit

Mais lorsque l'Homme entre en contact avec l'énergie de son esprit, autrement dit lorsque l'Homme
devient ésotérique ou qu'il devient occulte, autrement dit qu'il commence à dépasser en conscience
les stages primitifs d'une conscience purement psychologique et qu’il prend conscience de la réalité
d’un esprit ou de la réalité de son esprit ou de la réalité d’une énergie en lui, qui a le pouvoir de
façonner, de travailler avec son émotivité ou son mental, il commence à s'apercevoir en tant qu’ego,
que possiblement, surtout à travers l’épluchement de la mémoire, qu’il n'a pas la capacité de
parfaitement contrôler son esprit.

Et ceci peut être troublant pour l’Homme parce que l'Homme n'est pas habitué, en tant qu'être
planétaire, de se voir soutirer sous le pied, le tapis de l'existence, à partir d’un autre plan, à partir de
l'intemporel qu’il ne connaît pas et dont il ne connaît pas toutes les lois. L'Homme, au fur et à mesure
qu'il évoluera, qu'il prendra conscience, sera obligé d'intégrer son énergie avec ses plans inférieurs,
c'est-à-dire qu'il sera obligé de transmuter sa conscience planétaire afin qu'elle puisse recevoir sa
conscience cosmique. Dans cette transmutation, le vase, qui, aujourd'hui, représente l'Homme, le
mortel, sera suffisamment élargi pour pouvoir absorber la totalité d'une conscience, d'une énergie
créative.

De sorte que l'Homme pourra, demain, vivre l’équivalence entre l'énergie de sa conscience créative,
qui est très vaste, et les mécanismes psychologiques d’un ego, fondé dans son activité avec une
sensorialité directement reliée à son corps mortel, pour que demain nous voyons naître sur la Terre
un Homme nouveau, c’est-à-dire un type d'Homme capable de supporter la tension créative de la
conscience, c'est-à-dire la tension créative de l'énergie, dans un système psychique, dans un système
nerveux suffisamment perfectionné sur le plan émotionnel et sur le plan mental pour qu’il puisse à ce
moment-là savoir qu’il contrôle son énergie.

Donc avoir le contrôle de son esprit, c'est avoir le contrôle de l'énergie de l'esprit qui est facilement
dissipée à travers l’infra structure physico-psychique de l'Homme qui n'est pas ajustée à son taux
vibratoire. Donc l'imperfection dans la conscience de l'Homme résulte du fait que ses sens, que ses
centres, ne sont pas ajustés vibratoirement au taux vibratoire de l'esprit, de sorte qu’il y a une perte
d'énergie. Et cette perte d'énergie résulte dans la vie de l'Homme comme étant une erreur, un faux-
pas, une malfonction du système physico-psychique de l'Homme. De sorte que l‘Homme a alors
l’impression qu’il ne peut pas avoir, ou qu'il ne possède pas, le contrôle de son esprit, donc qu'il ne
possède pas le contrôle de son énergie.

Mais l'Homme doit en arriver à posséder le contrôle de son énergie, donc le contrôle de son esprit
parce que l'Homme doit un jour en arriver à pouvoir, sur le plan matériel, intégrer l'énergie créative
de son esprit avec la matière qui a déjà été stabilisée par l'involution.

L'Homme doit un jour être capable d'ordonner à la matière. Lorsqu'il aura la capacité d'ordonner à la
matière, les espaces qui existent entre la matière qui n'est pas encore assujettie à l'énergie, et la matière
qui est de plus en plus assujettie à l'énergie, comme la matière mentale ou la matière émotionnelle,
ces espaces seront de plus en plus restreints, de sorte qu’éventuellement l'Homme ne sentira plus de
différence, sur la Terre, entre sa capacité de commander à la matière et sa capacité, sur les autres
plans, à commander à des formes d'énergie qui conviennent aux structures de ces mondes parallèles.

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communications préparatoires - transcription 143 : contrôler son esprit

De sorte qu'il y aura un équilibre entre le monde de l’éther et le monde de la matière. Et l'Homme, à
ce moment-là, vivra un raccord entre l’invisible et le matériel, ce qui donnera, sur la Terre, une
nouvelle évolution, une nouvelle civilisation, une nouvelle impulsion aux progrès éventuels de
l'Homme en tant qu'individu et de l'humanité sur le plan collectif.

Mais avant que l'Homme puisse avoir le contrôle de son esprit, il vivra dans sa vie des phases où il
aura l'impression qu'il n'a pas le contrôle de son esprit, que son esprit est plus fort que tout ce qu’il
peut mettre à sa disposition personnelle, pour le contrôler, pour l’amener à rejoindre les besoins et les
intentions de l’ego, autrement dit l'équilibre.

Et ceci se fera au fur et à mesure que l'Homme comprendra que les mécanismes psychologiques de
son ego sont fondés sur l'émotion. Et qu'à partir du moment où les mécanismes psychologiques de
l’ego sont fondés sur l'émotion, il ne peut pas y avoir, chez l'Homme, de contrôle de l'énergie, parce
que cette énergie ne peut pas s'adapter à la nature animale de l'Homme. Elle ne peut s’adapter qu’à la
nature cosmique de l'Homme, à cette nature qui n'est pas assujettissable à ce que nous appelons le
planétaire, mais intégrable à ce que nous pouvons appeler, pour le moment, l’éthérique.

Qu'est-ce que c'est que l’éthérique ?


L’éthérique, c'est une dimension d’espace et de temps où l’énergie a le pouvoir d'être libre. Le
planétaire, c’est une dimension d’espace et de temps où l'énergie ne peut pas être libre parce que, à
cause de sa puissance, si elle était libre, elle ferait éclater le matériel.

Qu'est-ce que c'est que la vie ?


La vie est une dimension du mouvement de l'énergie où elle fait éclater le micro. L'énergie qui entre
dans le micro, dans le cellulaire, fait éclater le matériel, de sorte qu’il se développe, de ce matériel
infra-structurel, un matériel de plus en plus structuré, de plus en plus composé, de sorte que nous
finissons par un produit matériel solide qu'on appelle le vital minéralisé, plantaire, animal, humain.

Mais à partir du moment où les forces de vie entrent dans le matériel, elles font éclater le matériel,
c'est-à-dire qu’elles forcent le matériel à s’assujettir à la domination de la lumière, à la domination
des forces de vie, donnant ainsi, sur le plan matériel, une constante d’évolution que nous, en tant
qu'Homme, en tant que scientifique, regardons comme étant le produit de l'évolution biologique.

Donc pour que l'Homme en arrive un jour à pouvoir apprivoiser son esprit, c'est-à-dire apprivoiser
son énergie, c'est-à-dire intégrer son énergie, d'une façon parfaite, il faut qu'il puisse faire sur le plan
mental, ou vivre sur le plan mental, ce que les forces de vie créent et font sur le plan matériel. Le
matériel absorbe l'esprit, il éclate devant l'esprit et il donne sur la Terre le phénomène que nous
connaissons. Dans le domaine du mental, c'est la même chose. L'énergie doit passer dans le mental
de l'Homme, faire éclater les configurations psychologiques du mental humain et l’Homme doit être
suffisamment solide, suffisamment fort, suffisamment évolué dans le mental, comme il l'est sur le
plan de la matière, ou comme le sont les royaumes sur le plan de la matière, pour absorber le choc
des forces de vie dans le mental, afin de créer un nouveau monde comme la vie crée toujours de
nouveaux mondes.

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communications préparatoires - transcription 143 : contrôler son esprit

La vie créera un nouveau monde que nous appelons l’éther lorsque la vie aura pu passer à travers le
mental de l'Homme, faire éclater ses structures psychologiques pour donner un nouveau produit, un
nouvel espace-temps que nous appelons l’éther. À partir de ce moment-là nous retrouverons, nous
verrons, sur la Terre, qu'il y a un nouveau produit de la vie, c'est-à-dire le surhomme, c'est-à-dire
l'Homme cosmique, c’est-à-dire l'Homme qui a la capacité de vivre, à la fois, une vie à l'intérieur des
conjonctions matérielles et spatio-temporelles que nous connaissons et à la fois à l'intérieur des
conjonctions extra-temporelles que nous connaîtrons, lorsque l'Homme aura commencé le nouveau
cycle d'évolution.

Donc, il y a un parallèle inestimable que nous devons comprendre, que nous devons réaliser, entre la
vie qui éclate dans le matériel, transforme le micro et le rend, à la fois multiple, à la fois divisible, à
la fois recomposable et à la fois décomposable, et nous devons voir que la vie doit faire la même
chose sur le plan du mental. Et elle le fera lorsque la matière du mental, c'est-à-dire les catégories
psychologiques de l'Homme fondées par l'habitude, construites par l'expérience, en relation de
l'émotion et du mental inférieur, au cours des siècles, lorsque ceci aura été transposé, transpercé,
transformé par l'énergie, nous aurons sur la Terre, une nouvelle vie, c'est-à-dire un nouvel Homme,
dans un nouveau corps, un corps qui aura la capacité d'absorber le choc de l'énergie de la vie pour
créer sur la terre une nouvelle dimensionnalité dans la conscience de l'Homme. Et ceci fera partie de
la nouvelle évolution.

Donc, en attendant, si nous nous demandons : « est-ce que nous avons la capacité de contrôler notre
esprit ? », nous n'avons pas encore la capacité de contrôler notre esprit parce que nous ne sommes
pas suffisamment intégrés. Nous n'avons pas le pouvoir d'absorber la totalité de notre esprit dans les
configurations mentales et émotives de notre conscience planétaire.

La preuve, c'est que lorsqu’il y a trop d’esprit en nous, lorsqu’il y a trop d'énergie d’esprit dans notre
mental, dans notre émotion, nous devenons fous, nous craquons, nous ne sommes pas capables de
supporter le poids de cette lumière, nous ne sommes pas capables de supporter le poids de notre
lumière, nous ne sommes pas capables d'intégrer ce que nous sommes, c'est-à-dire nous ne sommes
pas capables d'intégrer le cosmique dans le planétaire, donc nous ne pouvons pas dire aujourd'hui que
nous contrôlons parfaitement notre esprit.

Mais nous en viendrons avec le temps à contrôler parfaitement notre esprit parce que, avec l'évolution
du mental, avec l'évolution de l'émotion, l'esprit devient de plus en plus domptable, c'est-à-dire de
plus en plus intégré aux matières inférieures qui doivent devenir, demain, pour lui, les réceptacles,
comme dans le passé, et comme aujourd'hui, l'esprit sur le plan du vital est absorbé par un vital qui
est capable de l'absorber.

Le vital n'a pas toujours été capable d'absorber l’esprit. Le vital a absorbé l’esprit à partir du moment
où la matière est devenue suffisamment dense. À partir de l'évolution lémurienne, le vital a absorbé
l'esprit et a donc donné naissance sur la terre à un corps matériel plus dense. Et c'est la même chose
au niveau du mental. Le mental doit un jour pouvoir absorber l’esprit, mais il absorbera l'esprit lorsque
l'émotion qui se rattache aux sens et qui donne à l'Homme sa fausse sécurité sera suffisamment
délogée du mental pour permettre à l'esprit de s'intégrer dans le mental, c'est-à-dire de prendre la
place du faux esprit de l'Homme.

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communications préparatoires - transcription 143 : contrôler son esprit

Le faux esprit de l’Homme étant l'esprit de l'Homme dont la configuration est fondée sur la qualité
animale de sa conscience, au lieu que cette configuration soit fondée sur le rapprochement étroit et
infini entre l'esprit ou la lumière de l'Homme et le plan mental qui doit exercer dans sa vie de mortel
la qualité de récepteur et la qualité d’émetteur. À partir de ce moment-là, nous pourrons dire que nous
contrôlons notre esprit et nous verrons qu’à ce moment-là aussi l'esprit peut être très facilement
amenable à répondre au besoin mental de l'Homme, aux besoins créatifs de l'Homme, parce que
l’esprit n'est pas une entité, l’esprit est une force.

Nous croyons, nous, que l’esprit est une entité parce que le seul rapport que nous avons avec l'esprit
est un rapport au niveau de la pensée. Nous n'avons pas de moyens, encore, sur la Terre, de converser,
de travailler ou d'utiliser l'esprit directement. Nous sommes obligés de travailler avec l'esprit à travers
les formes-pensées.

Mais les formes-pensées viennent d’où ? Les formes-pensées font partie de notre ancienne conscience
planétaire, elles font partie de notre conscience involutive. Nos formes-pensées sont directement
calquées sur la nature de la conjonction entre l'émotion et le mental. Nos formes-pensées ne sont pas
réelles, elles sont simplement des structures temporaires permettant à l'esprit, à l'énergie de l'esprit,
de pénétrer dans le mental de l'Homme, afin de créer sur la Terre une composante entre elle-même et
l'expérience de l'Homme.

Mais un jour l'Homme devra réaliser l'illusion des pensées. Et lorsqu'il aura réalisé l‘illusion des
pensées, il ne pourra vivre que dans le vacuum de transposition de l'énergie, à travers un plan mental
qui sera devenu extrêmement dense, qui sera devenu simplement un centre d'énergie. Et l’échange
entre ce centre d'énergie et l'énergie de l'esprit fera exploser dans le monde une volonté, qui sera
particulière à l’Homme nouveau, une volonté qui sera l'expression sur la Terre du mouvement de
l'énergie à travers le mental de l'Homme, parfaitement balancée dans l'émotion et le mental, où les
catégories de l’ego ne seront plus là pour exercer leur pouvoir de fausse sécurité, à cause de l'émotion,
qui, au début, les ont créées.

Donc, oui, éventuellement l’Homme aura le pouvoir de son esprit, mais il n’aura le pouvoir de son
esprit que lorsqu'il aura réussi à absorber tout son esprit, sans le moindre besoin de sécuriser ce
processus terrible, avec l'expression mentale et émotive d'une conscience qui, naturellement a peur
d’être réelle. Donc tant que l'Homme aura peur d'être réel, c'est qu'il aura peur d'être confronté, ou
d'être en relation, ou d’être parfaitement en équilibre, ou parfaitement relationnel, avec cette énergie
qui est sienne. Et tant que l'Homme aura peur, il ne pourra pas dire qu'il a le pouvoir de son esprit,
qu'il peut contrôler son esprit ou que sa vie est sous son contrôle, parce que la peur réfléchit
simplement le manque d'intégration entre l'énergie et l’Homme.

Donc si l'Homme a la moindre peur, il perd confiance dans ses mécanismes psychologiques, dans ses
structures psychiques, dans son mental, dans son émotion, dans son vital, il perd confiance dans sa
structure planétaire. Il perd confiance dans la structure planétaire qui pourrait absorber cette énergie
incroyable que nous appelons l'esprit. Et si l'Homme n'a pas la confiance de pouvoir recevoir toute
cette énergie, il ne peut pas avoir la présence d'esprit qui lui rend automatiquement et naturellement
le pouvoir de son esprit.

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communications préparatoires - transcription 143 : contrôler son esprit

Pour avoir le pouvoir de son esprit, pour avoir le pouvoir sur son esprit, pour pouvoir être parfaitement
équilibré avec son esprit, pour que le vase, pour que le contenant et le contenu forment une unité, il
ne faut pas qu'il y ait de séparation entre le contenant et le contenu, il ne faut pas, autrement dit, qu'il
y ait d'obstacles, ou de paramètres, ou d'éléments de l'ordre de l’ego inconscient et planétaire, qui
fassent obstacle à l’échange parfait et étroit entre ce que nous appelons aujourd'hui l'esprit, ou
l'énergie, et l’ego.

Qu'est-ce que c'est que l’esprit ?

Il faut que l'Homme puisse aller chercher dans les fondements mêmes de l'organisation atomique de
la conscience mentale, des réponses philosophiques. Il faut que l'Homme aille chercher dans les
fondements mêmes de la conscience atomique de son mental, la répercussion infinie de la nature
ontologique de ce que, lui, veut savoir comme étant esprit ou dieu.

Il faut que l'Homme aille chercher dans la nature même de l'énergie les configurations subtiles de
cette même énergie, afin de faire éclater dans son ego les constitutions anthologiques qu'on appelle
les mots, les concepts, les formations de mots et de concepts, qui empêchent l’esprit d'être libre dans
le mental et de déverser dans la conscience mentale et dans le mental cellulaire de l'Homme cette
vibration, cette pulsation qui demain fera éclater la forme et qui rendra l'Homme libre, sur le plan
humain, des conditions psychologiques de son mental qui sont à la base les forces qui empêchent
l'Homme de découvrir l’éthérisation de son mental et les vastes domaines de l’éther qui font partie
de la nature même de l'Homme nouveau.

Qu'est-ce que c'est que l'esprit ?

C'est l'Homme qui doit dire à l'Homme qu'est-ce que c'est que l'esprit, c'est l'Homme qui doit dire à
l’Homme comment est venu à lui le mot de l'esprit, pourquoi est venu à lui le mot de l'esprit et qu'est-
ce que le mot de l'esprit a créé dans sa conscience ultimement émotive et mentale. Le mot « esprit »
n'a aucune valeur pour l'Homme parce que le mot « esprit » est une condition psychologique qui fait
partie du besoin émotif de l’Homme de se créer dans le mental une paroi entre l’infinité de l’énergie
et la limitation de sa psychologie passionnément humaine et effectivement et biologiquement
animale.

Donc l’Homme un jour doit lutter. Il doit lutter sur le plan de l’ego, il doit lutter sur le plan de la
conception, afin de faire éclater en lui la vie. Et il fera éclater en lui la vie lorsqu'il aura la capacité
de faire passer dans son mental cette énergie qui est au-delà de la forme, mais qui se sert de la forme
pour constamment la transmuter, la transmuter et la transmuter, pour qu'un jour il n'existe plus dans
le mental de l'Homme de questions d'ordre philosophique, de questions d'ordre psychologique, de
questions d'ordre spirituel ou de questions d'ordre occulte, parce qu’à ce moment-là, l'Homme sera
esprit, c'est-à-dire qu'il aura renversé le pouvoir de son ego sur son esprit. Et lorsque l’Homme aura
renversé le pouvoir de son ego sur son esprit, il vivra du pouvoir de son esprit sur son ego.

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communications préparatoires - transcription 143 : contrôler son esprit

Et c'est dans cette nouvelle conjonction que l'Homme verra qu’il n'a plus à craindre son esprit, qu'il
n'a plus à craindre ce qui est esprit, qu'il n'a plus à craindre ce qui est énergie, car tout ce qui est
énergie est, en fait, parfait. Mais ce qui est imparfait, c'est ce qui résulte du phénomène de la mémoire,
qui a enlevé à l'énergie sa capacité d'être infinie, pour devenir parallèlement effective avec une
évolution qui se voyait sensorielle parce que l'Homme n'avait pas développé les corps subtils qui lui
permettaient de voir dans l’infinité de l'éther.

Donc pourquoi l'Homme se sert-il de la mémoire, pourquoi l'Homme se sert-il de sa mémoire ?


Pourquoi utilise-t-il les mots pour convenir émotivement à un mental qui se sert des sens qui,
naturellement, nourrissent une mémoire qui devient de plus en plus pour l’Homme une soupape, c'est-
à-dire une façon de contrôler sa vie contre son esprit, lorsqu’en fait, il devrait couler dans son esprit
pour avoir le pouvoir sur la vie ?

Il y a une différence entre la vie et l’esprit. La vie c'est ce que représente l'esprit à travers la matière.
L'Homme doit s'occuper de l'esprit avant de s'occuper de la vie mais ce n'est pas ce qu'il fait. Il
s'occupe de la vie avant de s'occuper de l'esprit, donc il se bloque de l'esprit, donc il se bloque de
l'énergie, donc il empêche que ce vide en lui, l’infinité de l'énergie qui est absolument parfaite à
travers une quantité plus ou moins diminutive, organisée, qu'on appelle l'être humain, qui pourrait
devenir parfait à l'ordre de l'énergie s’il pouvait vivre de cette énergie et ne pas s'occuper des
conditions inférieures du rapport de cette énergie avec les forces de vie, que nous connaissons comme
étant le mouvement du mental, le mouvement de l'émotion, le mouvement de la vitalité, dans une
condition d'évolution qui n'est pas suffisamment avancée pour absorber parfaitement l'esprit pour que
demain la vie devienne sous le contrôle de l'Homme, l'expression de l'Homme parce qu’elle aura été
l'expression de l'énergie à travers les principes de l’Homme qui, dans le passé, vivait une vie
planétaire mais qui, demain ,devra vivre une vie cosmique.

Donc, oui, l'Homme connaîtra la liberté de l’esprit, il sera libre dans l'esprit, il saura qu'est-ce que
c'est être libre dans l'esprit lorsqu'il aura cessé d'être humain dans l'émotion, humain dans le mental.
Humain dans l'émotion, humain dans le mental, veut dire animal dans l'émotion et animal dans le
mental. Mais animal non pas dans le sens moraliste du terme, mais animal dans le sens de la crainte,
animal dans le sens de la crainte.

Là où il y a de la crainte dans la vie de l'Homme, il y a de l'inquiétude. Là où il y a de l’inquiétude, il


y a de la crainte et c'est un cercle vicieux. Et lorsqu’il y a de l'inquiétude et de la crainte, il ne peut
pas y avoir d’esprit. Il n’y a que de la friction entre l'esprit et le mental, donc il y a une perte d'énergie
et cette perte d'énergie fait partie de ce que nous appelons l'excroissance psychique de l’Homme et
c’est ce qui crée le cancer. C’est ce qui crée le cancer de l’Homme, autant sur le plan mental que sur
le plan émotionnel, que sur le plan physique, que sur le plan vital. Le cancer c'est une excroissance,
le cancer c'est quelque chose qui ne tourne pas rond, le cancer c'est une énergie qui n'est pas bien
absorbée.

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Lorsque l'Homme sera capable de tout absorber son énergie, tout de son esprit, il n’y aura plus en lui
possibilité de cancer sur le plan mental, il n’y aura plus pour lui de possibilité de cancer sur le plan
émotionnel donc il n’y aura plus pour lui de cancer sur le plan émotionnel, sur le plan vital, sur le
plan physique.

L'Homme sera un Homme nouveau, il sera totalement lumineux, il sera capable de passer d'un espace-
temps à un autre, il sera capable de commander à l'énergie inférieure de ces plans, il sera capable de
commander à l'énergie qui, aujourd’hui, contrôle les structures physico-psychiques de sa mortalité.
Donc il pourra passer d’un plan à un autre et il pourra, naturellement, connaître les intelligences, les
êtres qui depuis très longtemps évoluent dans les mondes parallèles et qui depuis très longtemps ont
exercé vis-à-vis de l'Homme, vis-à-vis de l'humanité, des rôles prépondérants dans l'évolution et dans
le développement de ces civilisations.

Nous avons énormément de choses à apprendre, nous avons tout à apprendre. Nous avons tout à
apprendre, mais nous devons nous-mêmes définir la liaison entre notre esprit et notre ego. Nous avons
nous-mêmes à définir la liaison entre notre énergie et notre moi, nous avons nous-mêmes à définir
notre puissance en fonction de notre capacité émotive et mentale d'absorber la totalité de ce que nous
sommes. Et absorber la totalité de ce que nous sommes, c'est absorber la totalité de ce que nous
pouvons rendre librement dans le monde, c'est-à-dire l'élimination totale de la crainte subjective et
animale de notre conscience planétaire et temporaire.

À partir du moment où l'Homme est capable de dépasser sa condition psychologique pour entrer dans
une nouvelle condition de vie, il n'est plus le même Homme. Et à partir de ce moment-là, il commence
à prendre le contrôle de son esprit, il commence à prendre le contrôle sur son énergie, il commence à
vivre de cette énergie. Et avec le temps, il s'aperçoit de plus en plus des subtilités entre le raccord
entre l’énergie et lui-même. Mais ces subtilités ne sont plus du domaine de son ego. Ces subtilités
font partie du mouvement subtil de l'énergie à travers ses plans, sa conscience, en dehors des rapports
de l’ego.

Moi je vous parle maintenant, j'ai fait ce soir cette cassette mais j’ai fait cette cassette après avoir fait
une autre cassette. Et lorsque je fis l’autre cassette, ce n'était pas cette cassette que je voulais faire, ce
que je voulais faire c'était une autre cassette qui avait une autre vibration, mais je ne pouvais pas le
faire, je ne pouvais pas sur le plan de mon ego agir créativement avant un certain temps, donc mon
ego ne devait pas perdre confiance dans la relation entre l’énergie de mon esprit et moi-même. Donc
j’ai dû, après maintes heures de travail, continuer le travail dans une autre partie de la journée afin de
vous délivrer cette vibration et en même temps mettre de côté cette autre cassette que j'avais faite,
dans un temps auparavant, afin de balancer un peu l'énergie qui devait venir plus tard.

Donc l'Homme doit apprendre à travailler avec l'énergie de son esprit lorsque l'énergie de son esprit
passe. Si l’énergie de l’esprit ne passe pas dans l'Homme, c'est que ce n'est pas le temps. Mais
l’Homme dira : « mais oui, mais si ce n'est pas le temps, c'est que vous n'avez pas le contrôle de votre
énergie ». Non, ce n'est pas que vous n'avez pas le contrôle de votre énergie, c’est que l’énergie de
l'esprit protège l'Homme contre la fatigue.

Diffusion BdM International sommaire 31


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Si l'Homme vivait constamment dans l’énergie de son esprit, il ne pourrait pas supporter le rythme
de vie, ce serait trop pour lui, il éclaterait. Donc l’énergie de l’esprit, l’esprit, se retire, l’esprit permet
à l'Homme de se reposer. Si l'Homme par contre lorsqu’il se repose s'inquiète qu'il n'y ait pas en lui
d'esprit, à ce moment-là, il y a en lui de l’inquiétude, il y a en lui de l’ego, il y a en lui de la crainte et
cet Homme naturellement ne peut pas bénéficier du repos de son esprit.

Donc est-ce que l'Homme aura un jour le pouvoir, le contrôle de son esprit ? Oui, il aura le pouvoir
et le contrôle de son esprit. Mais le pouvoir et le contrôle de son esprit qu’il aura, n'est pas le pouvoir
et le contrôle qu’aujourd’hui en tant qu'ego il croit avoir ou il croira avoir. Le contrôle de son esprit,
le contrôle de son énergie, ce n'est pas un contrôle, c'est une harmonie, c’est une relation. Si l'ego est
suffisamment balancé dans cette relation, il vit en relation unitaire avec son esprit, il vit en relation
parfaite avec son esprit, donc il n'a pas à contrôler son esprit, mais il est toujours en relation de
contrôle avec son esprit parce qu’aussitôt qu'il a besoin d'utiliser son esprit pour faire quelque chose,
il le fait.

Moi, maintenant, je vous parle, donc je contrôle mon esprit. Je contrôle mon esprit parce que je dis
ce que je veux, et je dis ce que je veux parce que j'apprends avec les mots à déchiffrer le mouvement
de l'esprit à travers le mental cellulaire qui fait partie de mon cérébral éthérique. Je parle et je vais
dans le fond de ce que je peux dire au moment où je parle. Et ceci fait partie du contrôle de mon
esprit.

Si je ne pouvais pas contrôler mon esprit, je ne pourrais pas dire ce que je dis, je ne pourrais pas
déchirer les mystères de mon esprit, je ne pourrais pas vous dire que l’esprit est une illusion. Je ne
pourrais pas vous dire que l’esprit est une illusion tant que l'Homme lui donne de la valeur. Je ne
pourrais pas vous dire que l'esprit est une façon à l’Homme de s’apprivoiser émotivement et
mentalement afin d'avoir la sensation d'être. Je ne pourrais pas vous dire que l'illusion de l'esprit est
tellement grande que lorsque l'Homme l’aura défaite cette illusion, il pourra passer, instantanément,
par son mental, dans un monde parallèle. Je ne pourrais pas vous dire que l'Homme aura la capacité
un jour de voir des êtres dans son environnement comme s'il voyait aujourd'hui des êtres dans un
environnement matériel. Je ne pourrais pas vous dire que l'Homme est un dieu. Je ne pourrais pas
vous dire que l'Homme est une infinité. Je ne pourrais pas vous dire que l'Homme est la perfection à
l'intérieur d'une constante absolue qui renferme le mental, l'émotion, le vital et le physique, une
perfection qui est à la fois alephique et à la fois tri-unitaire.

Donc, lorsque je dis que l'Homme, un jour, pourra contrôler l’énergie de son esprit, je dis que
l'Homme, un jour, pourra parler et faire avec l'énergie de son esprit. Mais pour ce, il doit être
suffisamment avancé en conscience pour ne jamais faire interférence avec son esprit sur le plan de
l'émotion et sur le plan de la mentalité. Donc il doit en tant qu'ego-catégorie disparaître, afin de ne
laisser que l'ego-énergie.

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communications préparatoires - transcription 143 : contrôler son esprit

Qu'est-ce que c'est l'ego-énergie ?

L’ego-énergie, c'est l'ego qui n'est pas impliqué dans l'état émotif et mental de son énergie. L’ego-
énergie, c’est l’ego qui n'est pas impliqué dans l’état émotif et mental de son énergie ! L’ego-énergie,
c'est l'ego qui est simplement une lentille et l'énergie qui lui donne de l'amplitude, qui la rend dans le
monde. La fonction de l'ego de l’Homme de demain, c'est de rendre, dans le monde, quelque chose
qui est silencieux. L'esprit c’est silencieux, l'esprit commence à prendre, dans le monde de l'Homme,
de la valeur à partir du moment où l’Homme commence à parler.

À partir du moment où l’Homme commence à parler ou à agir en fonction de ses paroles, l’esprit
commence à prendre dans le monde de la place, donc la parole vient dans le monde. Et un jour la
parole viendra dans le monde avec un autre taux vibratoire. Et lorsqu'elle viendra avec un autre taux
vibratoire, la parole pourra corriger l’imperfection qui existe entre l’esprit et la matière, donc la parole
pourra commander à la matière, l'Homme aura vaincu finalement la matière.

Il ne s'agit à l’Homme de vaincre l'esprit, l’esprit fait partie de l'Homme, l'esprit compose l'Homme,
l'Homme est composé d'esprit à tous les niveaux. Mais l'Homme doit, un jour, vaincre la matière,
parce que la matière à l'intérieur de laquelle l'Homme évolue, la matière dont l'Homme a besoin pour
vivre aujourd'hui, est une matière qui n'est pas suffisamment avancée, suffisamment évoluée pour ses
besoins demain. Demain l'Homme aura besoin de matières qui n'existent pas aujourd'hui sur la terre,
donc l'Homme demain aura le besoin - sera obligé - de créer de nouvelles matières, parce que ses
corps nouveaux auront des besoins qui aujourd'hui n'existent pas.

Donc, aujourd'hui, l'Homme, à la fin de l'involution, à partir du moment où il commence à passer de


l'involution à l'évolution, il est obligé, cet Homme, de s'ajuster. Et il est obligé, cet Homme, de prendre
conscience de son esprit. Et il est obligé de se séparer de la qualité ego-catégorique de son mental, il
est obligé d'absorber de plus en plus de cette énergie dont il ne comprend pas parfaitement la
manifestation, il est obligé d'absorber de plus en plus les mouvements subtils de cette énergie qui, sur
le plan de son ego-mentalité, lui apparaît souvent comme étant irrationnelle.

Pourquoi ? Pour en arriver un jour à faire sauter l’irrationnel. Pour en arriver un jour à faire sauter
l'irrationnel ! Et lorsque l'Homme aura fait sauter l’irrationnel dans sa conscience émotive et mentale,
il commencera à bénéficier de ce qui est rationnel dans l'esprit. Et le rationnel dans l'esprit, deviendra
l'impossible d'aujourd'hui. Le rationnel dans l'esprit deviendra l'impossible d'aujourd'hui.

Donc l’Homme, demain, vivra l'impossible d'aujourd'hui. Donc l’Homme, demain, vivra la magie.
L'Homme, demain, vivra l'expression de l'esprit dans la matière. L'Homme, demain, vivra le contact
avec l’intemporel. L'Homme, demain, vivra le contact avec des êtres qui viennent d'autres parties de
la galaxie. L'Homme, demain, vaincra tout ce qui le sépare aujourd'hui de l'esprit, c'est-à-dire la
maladie, c'est-à-dire la pauvreté, c'est-à-dire l'impossibilité de raccorder l’esprit à la matière.

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communications préparatoires - transcription 143 : contrôler son esprit

L'Homme, demain, vivra. L’Homme d’aujourd’hui, il est mort. L'Homme d'aujourd'hui, il meurt.
L'Homme d'aujourd'hui est sans puissance. L’Homme d'aujourd'hui est planétaire. L'Homme
d'aujourd'hui, il est le produit de l'activité sur la Terre des forces qui, dans le passé, ont été appelées
forces lucifériennes.

Demain l'Homme sera le produit sur la Terre des forces qui dans le passé avaient été coupées par les
forces lucifériennes afin de donner sur la Terre une nouvelle expérience qu'on appelle l'Homme
planétaire. Mais l'Homme demain sera l'expression d'une nouvelle vie, il sera l'expression du contact
entre l'esprit et la matière, il sera l'expression de la balance entre l’émotion et le mental, qui avait
donné dans le passé le pouvoir aux forces lucifériennes, c'est-à-dire aux forces retardataires, c'est-à-
dire aux forces nécessairement cosmiques et aux forces nécessairement involutives.

Donc, aujourd'hui, l'Homme doit apprendre à contrôler son esprit. Et il apprendra à contrôler son
esprit au fur et à mesure qu'il apprendra à ne pas avoir d’inquiétude dans la vie. Il ne faut pas avoir
d'inquiétude dans la vie parce qu’avoir, ou vivre, ou sentir de l'inquiétude dans la vie, c'est une illusion
de l’ego-catégorie, c'est une illusion de l'expérience, c'est une brèche entre l’énergie de l'esprit et
l’ego.

Avoir de l'inquiétude dans la vie mène à la crainte, la crainte mène à l’inquiétude et ce cercle vicieux
est l'aspect fondamental de la constante négative de l'énergie de l'Homme. C’est cet aspect dans
l'Homme qui le fait vieillir. C’est cet aspect dans l'Homme qui lui enlève de la force. C’est cet aspect
dans l'Homme qui lui enlève de la vitalité, c'est cet aspect dans l’Homme qui l’amène à la sénilité, et
c’est cet aspect dans l’Homme qui finalement le fait mourir. Je m'excuse si je parle, si je crie, mais je
ne contrôle pas suffisamment mon énergie ! Un jour je contrôlerai mon énergie, mais en attendant je
dois faire avec elle ce que je peux.

Mais ce n'est pas vrai ce que je vous dis, je contrôle mon énergie, mais il ne faut pas que je la contrôle
trop, parce que si je contrôle trop mon énergie que je parle ainsi, que je parle lentement, que je ne
parle pas avec force, vous ne vibrez pas, parce que l'Homme possède une carapace, parce que
l'Homme possède une condition psychologique qui doit être choquée, parce que l'Homme ne peut pas
apprendre par vibration.

L'Homme ne peut qu’être choqué par vibration et comme l’Homme ne peut pas apprendre par
vibration et qu'il doit être choqué par vibration, je dois choquer l'Homme, c'est-à-dire que je dois faire
vibrer le mental et l'émotion, pour donner à ces deux aspects de lui-même, une sorte de mouvement,
afin qu’éventuellement, une fois le mouvement rendu, une fois le mouvement commencé, l'Homme
puisse continuer son propre mouvement.

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communications préparatoires - transcription 143 : contrôler son esprit

Donc, il y a une roue dans l'Homme qui doit être amorcée dans un mouvement. Et cette roue, ça fait
partie des forces de la vie qui viennent aujourd’hui sur la Terre, cette roue fait partie du nouveau
mouvement de la conscience nouvelle de l’Homme. Et c'est impossible de parler à l'Homme dans le
calme, c'est impossible de parler à l'Homme dans le silence, c’est impossible de parler à l'Homme
dans le repos mystique parce que l'Homme ne peut plus être amené à cette énergie, à l’énergie de son
esprit, par des paroles qui sont trop onctueuses. L'Homme ne peut être amené à l'énergie de son esprit
que par des paroles qui déjà sont chargées d'esprit et des paroles qui, une fois chargées d'esprit, se
déchargent dans le mental de l'Homme, font vibrer son émotion, neutralisent son ego-catégorique et
remplacent cette faculté naturelle qu’il a de penser, par une autre faculté qu'il développera, demain,
de ne plus penser mais de ne se servir de son énergie que pour percevoir les aspects mentaux et
émotifs de cette même énergie.

L'Homme doit s'habituer à se servir de son énergie pour sentir son mental. Il doit se servir de son
énergie pour sentir l'émotion, au lieu de se servir de la catégorie mentale de l'émotion pour percevoir
l'énergie. Et lorsque l'Homme aura appris ce secret, lorsque l’Homme aura compris ce secret, il
commencera à contrôler son esprit, il commencera à avoir du pouvoir, de la puissance, sur la Terre,
c'est-à-dire qu'il pourra empêcher que la vie planétaire fasse interférence avec la vie cosmique de
l’Homme nouveau.

Regardez l'Homme. Nous voulons être. Nous voulons être, nous cherchons à être, nous cherchons à
nous trouver une place psychologique dans le monde psychologiquement déterminé par nos émotions
et notre mental. Nous sommes de pauvres idiots, nous sommes des lumières qui sont cachées, nous
sommes des lumières qui ne peuvent pas s'éclairer, nous sommes des lumières qui ne se savent pas et
les Hommes ont été ainsi depuis des siècles.

Et nous voulons de la connaissance, nous cherchons de la connaissance, nous croyons que, par la
connaissance, nous aurons une autre vie, que nous aurons une autre conscience… C'est une illusion.
La connaissance ne doit être que le produit de l'action de l'esprit, de l'énergie de l'esprit à travers le
mental, pour les pauvres d'esprit.

La connaissance n'est pas pour l’Homme conscient, la connaissance n'est pas pour l'Homme conscient
! La connaissance n'est qu'une façon à l’esprit, à travers le mental de l'Homme, d'explorer, pour
l'Homme inconscient, des avenues qui doivent l'amener, un jour, à vivre d'une façon énergétique dans
le mental, c'est-à-dire d'une façon créative dans le mental, d’une façon créative dans l'émotion, d'une
façon créative dans le vital, pour que l'Homme puisse un jour explorer la qualité créative de la vie.(…)

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communications préparatoires - transcription 144 : l’occulte de l’esprit

144 - l'occulte de l'esprit

(…) son esprit des aspects qui conviennent à sa psychologie humaine et qui lui permettent de faciliter
sa vie sur le plan matériel.
Comment réconcilier l’occulte de son esprit avec la qualité psychologique de la vie, nécessaire, afin
de bien vivre sur le plan matériel ? Voilà une question importante puisque l'Homme doit
éventuellement trouver une réponse solide aux questions énigmatiques qui l'amènent à découvrir, de
plus en plus, une relation occulte entre son ego et son esprit au fur et à mesure qu'il évolue, au fur et
à mesure qu'il se conscientise.

L’occulte de l'esprit représente, dans le fond, la conversion de l'énergie en une forme d'expression qui
convient aux besoins psychologiques de l'Homme, c'est-à-dire aux besoins de son mental, de son
émotion, de son vital et de son corps matériel. Il faudra que l'Homme découvre l'équation qui régit
les paramètres de sa réalité, paramètres qui, d'un côté sont occultes, sont du ressort de l’esprit, et les
autres paramètres qui représentent l'aspect planétaire de sa conscience, l'aspect de sa conscience
mortelle.

Plus l'Homme avance dans l'évolution, plus il découvre les lois de l'énergie, les lois de l'esprit, et plus
ces lois doivent être appliquées, sur le plan humain, afin de donner à l'Homme une constante dans
l'activité de sa vie, une constante dans la réalisation de sa vie, et une constante dans le développement
éventuel de sa vie sur le plan matériel, afin qu'il puisse, au cours de son évolution, réagir de plus en
plus en conformité avec les lois de son esprit pour en être libre, pour en être absolument imprégné et
à la fois absolument bénéficiaire.

L’être humain doit bénéficier de son esprit. Il ne peut pas, pour toujours, être assujetti à l'évolution
de son esprit. Il faut qu'à un certain moment de l'évolution, l'Homme puisse bénéficier de son esprit
à un tel point qu'il puisse raccorder le pouvoir de ce dernier aux conditions d'évolution sur une planète
qui deviennent, avec le temps, de plus en plus difficiles, à cause de l'inconscience de l'humanité, de
ses races.

Pour que l’être humain reconnaisse la différence entre la qualité occulte de son esprit et l'évolution
d'une psychologie supérieure, il lui faut prendre conscience que l'énergie, en lui ,doit se manifester
selon un rythme qui convient à cette même énergie et qui convient en même temps aux besoins de
l’être humain. Tant que le rythme de l'énergie et les besoins de l'être humain ne se font pas sentir
d'une façon uniforme et intégrale, l'être humain naturellement souffre de son énergie parce qu’il ne
peut pas sentir dans la vie qu’il est parfaitement équilibré. Il ne peut pas sentir qu'il est parfaitement
l'expression de lui-même. Il ne peut sentir qu’il n'est que le produit d'une influence extérieure,
cherchant mécaniquement à dompter sa créativité, renier son individualité et empêcher qu'il devienne
Être Humain intégral.

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communications préparatoires - transcription 144 : l’occulte de l’esprit

Plus l'Homme se conscientisera, plus il découvrira la liaison étroite entre la qualité occulte de son
esprit et le besoin énorme, sur le plan psychologique, d’un rapport étroit entre ce même esprit et sa
personnalité humaine. Et plus sa sensibilité se développera sur la Terre, plus il conviendra, pour lui,
de réussir, avec le temps, à raccorder l'esprit avec les plans inférieurs de sa conscience pour se donner
éventuellement un équilibre total qui représentera, pour l'Homme de demain, le bonheur inestimable
que l'Homme ancien a toujours idéalisé mais n'est jamais parvenu à vivre et à connaître au cours de
l'involution.

Il est évident que la conscience humaine de l'Homme nouveau ne pourra être fondée sur les mêmes
aspects que la conscience de l'involution. Et c’est pourquoi la conscience occulte de l'esprit devra être
éventuellement de plus en plus intégrée à la conscience psychologique de l'Homme, afin que ses
pensées personnelles, au lieu d'être simplement des aspects punitifs d'une conscience planétaire,
devienne des aspects créatifs d'une conscience cosmique de plus en plus intégrée à une vie qui
convient à l'Homme sensible, à l'Homme qui se réalise et à l'Homme qui devient de plus en plus réel.

Au cours de l'involution, l'esprit pour l’Homme était une dimension psychologique de son mental
spiritualisé. Au cours de l'évolution, l'esprit représentera pour l'Homme une réalité subtile et abstraite,
mais concrètement réalisée dans un nouveau mode de pensée, dont le rythme et la pulsation feront
naître, en lui, des instincts nouveaux, c'est-à-dire des besoins qui ne seront plus réfléchis dans le désir
animal de la masse, mais plutôt élevés au-dessus de ces derniers, pour donner à l'Homme l'inévitable
plaisir de réaliser qu'il est effectivement un être à part, qu'il est effectivement un être totalement
invidualisé et qu'il représente, sur la Terre, une conscience ultimement supérieure, c’est-à-dire une
conscience qui n'est plus régie par les lois mécaniques de l'involution.

Voilà pourquoi l'équilibre entre la conscience occulte de l'esprit et la conscience psychologique de


l'Homme est si important, non pas parce que l'esprit est plus important que l'Homme, mais parce que
l'esprit et l'Homme font “un”. Et tant que l'Homme ne réalisera pas que l'esprit et lui-même font “un”,
il ne pourra pas bénéficier de la qualité occulte de son esprit, donc il ne pourra pas non plus créer une
psychologie humaine qui convienne à la nouvelle conversion de cette énergie en créativité.

Pour que l'Homme en arrive un jour à pouvoir bénéficier du pouvoir de l'esprit sur la Terre, il lui
faudra comprendre que la relation entre l'esprit et sa matière est une relation qui est conditionnée
temporellement par des forces planétaires très puissantes qui sont organisées sur le plan de sa
conscience astrale et qui doivent être éventuellement neutralisées afin que sa conscience mentale
supérieure prenne le dessus et donne à l'Homme l’orientation dont il a besoin, pour parcourir
l'évolution ou le chemin de l'évolution, tant sur le plan matériel que sur les plans invisibles de sa
future conscience.

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communications préparatoires - transcription 144 : l’occulte de l’esprit

Lorsque nous disons que l'esprit de l'Homme est occulte, nous voulons dire que l'Homme ne
comprend pas encore parfaitement son rapport avec lui. Nous voulons dire que l'Homme n'est pas
suffisamment avancé dans la psychologie, autrement dit dans l'étude de son rapport avec l'énergie. Et
c'est à cause de cette impuissance chez l'Homme, de ce manque de conscience chez l'Homme, que
son esprit lui apparaît comme étant occulte. Mais, dans le fond, l'esprit de l'Homme n'est pas occulte,
l'esprit de l'Homme est très réel, c'est l'Homme qui est occulte, c'est l'Homme qui ne se comprend pas
facilement, c'est l'Homme qui a de la difficulté à se comprendre. Et nous mettons sur le dos de son
esprit la qualité d'être occulte.

L'Homme est beaucoup plus occulte que son esprit. Son esprit est très lumineux, son esprit est très
clair, mais l'Homme, lui, est très voilé par son ego. Et à cause du voile de son ego, il donne à son
esprit l'impression d'être celui qui fait ingérence avec l'équilibre, avec l'ordre, avec l'harmonie,
lorsqu’en fait c'est l'Homme qui est en dehors de l'ordre, de l'équilibre et de l'harmonie, à cause de la
puissante influence de ses émotions sur son mental.

Il faut remarquer que le plan mental de l'Homme est la demeure de son esprit et que le plan émotif de
l'Homme est la demeure de ses émotions. De sorte qu’il est difficile à l'Homme aujourd'hui de prendre
conscience, c'est-à-dire d'établir un lien étroit avec son esprit, parce que ses émotions sont
constamment en avance sur la progression de ce lien, sur l'établissement de ce lien. Et c’est pour cette
raison qu'il est très difficile à l'Homme de réaliser que son esprit, dans le fond, n'est pas occulte, que
c’est en fait lui qui est occulte et qui empêche son esprit de se manifester clairement sous le jour de
son intelligence.

Tant que l'Homme ne pourra pas bénéficier d'une intelligence naturelle, d'une intelligence limpide, il
ne pourra pas bénéficier de son esprit car ce dernier ne peut s’exercer, ne peut apparaître, transparaître,
que lorsque cette intelligence a été lavée du fardeau émotif de sa mémoire et de la puissante influence
qu'exerce cette dernière sur le comportement psychologique humain de toute conscience planétaire.

Plus l'être humain sera conscient, plus il réalisera que la qualité occulte de son esprit, qui faisait partie
auparavant de sa fascination, disparaîtra, et moins son esprit sera occulte, c'est-à-dire que, plus il aura
la capacité de voir et de comprendre les aspects multidimensionnels de l'évolution et les qualités de
plus en plus grandioses de ce qu'il appellera demain la nouvelle vie.

Aujourd’hui, évidemment l'esprit pour l'Homme est occulte parce que l'Homme n'a pas de capacités
créatives suffisamment grandes pour pouvoir englober ce qui, pour lui, représente l'impossible, ce
qui, pour lui, représente la vie, au-delà des conditions purement spatio-temporelles de ses sens. Mais
ceci est un problème d'évolution, c'est un problème de temps.

Et l'Homme un jour en arrivera à pouvoir se libérer de cette tension et ne plus souffrir de la qualité
occulte de son esprit parce qu'il aura finalement intégré son énergie, de sorte qu'il participera à
l'énergie vibratoire de cet esprit, sur le plan matériel. Il pourra débloquer, sur ce même plan, des
conditions de vie lui permettant d'exploiter, à une autre échelle, l'évolution des royaumes qui lui sont
sous-jacents et qui font partie de l'ordre de sa vie planétaire.

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communications préparatoires - transcription 144 : l’occulte de l’esprit

Tant que l'Homme n'aura pas suffisamment évolué, son corps mental ne possédera pas un taux
vibratoire capable d'assimiler l'énergie de l'esprit. Et cette condition fera en sorte que l'Homme aura
l'impression de toujours être à l'affût d'une dimension de l'esprit qui lui semblera occulte, c'est-à-dire
voilée, c'est-à-dire mystérieuse, c'est-à-dire gérée selon des lois qui ne font pas partie de son monde.
Et cette illusion durera tant que l'Homme n'aura pas compris qu'il est esprit dans la matière.

Les pensées subjectives de l'Homme, les pensées colorées de l'Homme, les pensées conditionnées de
l'Homme, sont la raison pour laquelle il a de la difficulté à prendre conscience que la relation entre
son esprit et son mental est une relation vibratoire et que cette relation ne repose aucunement sur
l'organisation psychologique des formes qui font partie de sa mémoire et qui composent subtilement
la qualité mentale et émotive de son moi.

Plus l'Homme sera conscientisé, dans l'avenir, plus il pourra percevoir que la qualité vibratoire de son
mental est la source même de son savoir, la source même de sa connaissance, et que les deux
ensemble, forment une unité totale et indivisible, de sorte que l'Homme nouveau ne souffrira pas ou
ne souffrira plus de la qualité occulte de son esprit qui aujourd'hui fait partie de son malaise évolutif.

Nous disons que l'esprit est occulte parce que nous ne comprenons pas parfaitement la nature de la
vibration qui nourrit le mental et donne au mental une dynamique créative résultant en une sorte de
connaissance qui permet à l'Homme de s'orienter psychiquement, au fur et à mesure qu'il développe
des thèmes correspondant à la nature de son évolution future, voire même à la nature des aspects
voilés de cette même future évolution.

Ce n'est pas parce que l'avenir de l'Homme est voilé que cet avenir est occulte. Il ne sera occulte que
si l'Homme s'interroge occultement sur cet avenir. Mais si l'Homme s'interroge vibratoirement sur cet
avenir, il verra qu'il a beaucoup de réponses et que ces réponses correspondent à un temps
d'expérience qui n'aura aucune relation directe avec le temps d'expérience que nous connaissons
aujourd'hui, puisque déjà dans ce temps-là le taux vibratoire de la conscience mentale de l'Homme
aura été transformé, de sorte que la psychologie de l'Homme ne sera plus ce qu'elle est aujourd'hui,
parce que la chaîne évènementielle aura complètement transformé les besoins de l'être humain, et
aussi complètement altéré la relation entre la conscience d'aujourd'hui et la conscience de demain.

Il faut reconnaître que la qualité occulte de l'esprit, ou la qualité occulte que nous donnons à notre
esprit, n'est, en fait, qu'un phénomène d'inversion. Nous faisons un peu ce que nous faisons avec les
Hommes. Lorsque nous rencontrons un Homme, nous avons tendance à voir la poutre dans son œil
et à ne pas voir la poutre dans le nôtre. Et dans le cas de notre esprit c'est la même chose, nous voyons
la poutre dans l'œil de l'esprit mais nous ne voyons pas la poutre dans notre œil.

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communications préparatoires - transcription 144 : l’occulte de l’esprit

C'est-à-dire que nous donnons à notre esprit la responsabilité d'être quelque chose, et cette
responsabilité d'être quelque chose, c'est-à-dire occulte, n'est redevable qu'au fait que nous ne sommes
pas suffisamment avancés en esprit, c'est-à-dire qu'il y a en nous encore trop de blocages, permettant
à notre esprit, à notre propre lumière, de parfaitement éclairer notre passage sur le plan matériel. De
sorte que nous avons une dimension ou une vision dimensionnelle très écourtée de notre réalité. Et à
cause de cet écourtement, nous qualifions d’occulte notre esprit, lorsqu’en fait, ce sont nous, les
Hommes, qui sommes assombris par une sorte d'ignorance qui donne à la qualité mentale de notre
esprit non réalisé, une qualité occulte, une impression occulte ou une impression d’être occulte.

Plus l'Homme avancera dans la conscience, plus il s'habituera à pouvoir traiter l'énergie de son esprit
en fonction de la vibration de ce dernier, au lieu de traiter de l’énergie de son esprit en fonction des
modes d'expression qui représentent sa conscience humaine planétaire. Autrement dit, plus l'Homme
se conscientisera, moins il sera émotivement affecté par le durcissement des artères mentales créés
par la pénétration de l'énergie, lorsque cette dernière choque les cordes émotives de notre mental.

À partir de ce moment-là, l'Homme commença à se sentir de plus en plus à l'aise dans son esprit ou
avec les aspects créatifs de l'esprit, tant sur le plan mental, qu’émotif, que vital, que matériel. De sorte
que l'Homme pourra facilement, avec le temps, contempler des aspects de l'avenir qui conviennent à
l'évolution, qui sont pour lui temporairement occultes, dans ce sens qu'ils ne sont pas réellement
réalisables ou perceptibles, mais qui représentent quand même, au cours des années à venir, une
introduction pour l'Homme, ou plutôt de l'Homme, dans le monde de la lumière.

La raison pour laquelle nous avons une difficulté certaine à définir la qualité réelle de notre esprit,
c'est que nous n'avons pas accès encore à ce que nous pouvons appeler l’éther, c’est-à-dire ce monde
parallèle qui fait partie du monde de notre esprit. Mais il est évident qu'au fur et à mesure où nous
avançons dans la vie de la conscience qu'il nous est de plus en plus facile de reconnaître la réalité de
notre esprit, donc qu’il nous est de plus en plus facile à reconnaître l'inévitabilité de la percée dans
un monde parallèle que nous appelons aujourd'hui l’éther.

Si nous pouvons franchir ce mur de l’éther sur le plan psychologique, il nous sera de plus en plus
facile de franchir le mur de la réalité, pour éventuellement en arriver à vivre sur le plan de notre esprit
en fonction de ce monde parallèle que nous appelons l’éther. Et à partir de ce moment-là, nous ne
trouverons plus dans l'expérience de l'Homme, sur le plan de son esprit, de choses qui soient occultes,
c'est-à-dire de choses qui soient difficilement compréhensibles ou difficilement saisissables.

Tout sera facile à saisir parce que tout sera à la portée mentale de l'Homme, portée mentale qui aura
été amenée graduellement, par l'évolution de l'Homme, à être de plus en plus raffinée, c'est-à-dire de
plus en plus vibratoire, c'est-à-dire de moins en moins psychologique.

Diffusion BdM International sommaire 40


communications préparatoires - transcription 144 : l’occulte de l’esprit

Ce qui rend le domaine de l'esprit occulte, pour l'Homme, c’est le fait que l'Homme pense à l'esprit,
pense au monde de l'esprit. L'Homme ne peut pas penser au monde de l'esprit. Il peut lui parler et
c'est tout. Mais si l'Homme pense au monde de l'esprit, à ce moment-là il alourdit sa conscience
subjective, il alourdit sa conscience personnelle et spirituelle et il confronte sa mémoire sensorialisée,
ou sensorielle, ou basée sur les sens, à une mémoire qui ne fait pas partie des sens humains mais qui
fait partie de la réalité invisible de l'esprit.

C'est justement un phénomène de mémoire qui fait en sorte que nous avons tendance à croire que
notre esprit est occulte. Nous avons, en tant qu'être humain, l'utilité d'une mémoire sensorielle, une
mémoire qui est fondée sur les sens. Et cette mémoire est beaucoup trop lourde, beaucoup plus à
l'échelle de nos sens qu’à l’échelle de notre esprit.

Et ce fait est justement la cause pour laquelle nous avons de la difficulté à réaliser que l'esprit n'est
pas occulte, que l'esprit est très simple, que l'esprit est très compréhensible et que ses manifestations
dans le temps et l'espace parallèle, ou en relation avec les mondes inférieurs de la matière, est une
chose qui fait partie de l'évolution, qui est normale et qui n'a, en soi, rien qui soit mystérieux ou
occulte dans le sens psychologique que nous donnons à ce terme aujourd'hui.

Dans le fond, lorsque nous parlons de la qualité occulte de notre esprit, c'est que nous vivons une
déformation dans notre conscience. Il y a un déphasage entre notre mémoire sensorielle et notre
mémoire cosmique. Si ce déphasage n'existait pas, nous ne souffririons pas de la qualité occulte de
notre esprit, donc nous aurions facilement accès à la connaissance, c’est-à-dire aux rapports
vibratoires entre l'esprit et notre plan mental. La vie serait pour nous beaucoup plus facile parce que
nous pourrions plus facilement la comprendre et nous aurions alors accès à une myriade de qualités
d'énergie pouvant donner, sur le plan de notre mental, une information quelconque nécessaire à
l’appointement dans la vie d'une action qui coïncide avec notre bien-être, notre équilibre, notre
harmonie, que nous avons tendance à appeler notre bonheur.

Mais l'Homme ne peut pas connaître son bonheur, c'est-à-dire cet équilibre total dans sa conscience,
s'il n'est pas capable de vivre en étroite relation avec son esprit, c'est-à-dire s'il n'est pas capable de
dépasser le déphasage que crée sa mémoire sensorielle planétaire avec la mémoire cosmique qui fait
partie de la puissance créative son esprit. Il faut que l'Homme réalise que son esprit, est avant tout, sa
réalité et que sa condition psychologique est secondairement l'expression de cette réalité sur un plan
matériel et inférieur à lui-même.

Mais dans la conscience de l'Homme, la conscience psychologique est primordiale, elle vient avant
la conscience de son esprit. Et c'est pourquoi l'Homme a tant de difficultés à réaliser, sur la Terre, un
lien étroit avec son esprit. De sorte qu'il lui est encore plus difficile, sur la Terre, de concevoir des
aspects occultes, c'est-à-dire des aspects inconnus de la réalité future, qui font partie de la
connaissance de son esprit mais qui ne font pas encore partie de l'expérience psychologique de l’ego.

Diffusion BdM International sommaire 41


communications préparatoires - transcription 144 : l’occulte de l’esprit

Ceci crée dans l'Homme une tension, une soif, qui l'amène éventuellement, à vivre des expériences
spirituelles de toutes sortes, qui l’amène ensuite à vivre d'autres expériences qui ont tendance à
annuler celles qui sont venues avant, afin de l’amener finalement à une reconnaissance étroite du lien
entre l'esprit et l’ego, mais en dehors des formes illusoires de sa psychologie expérimentale.

Il n'est pas facile naturellement pour l'Homme de dépasser sa condition psychologique puisqu'elle fait
partie de l'organisation naturelle de son moi. Mais il peut, avec le temps, en arriver à consolider son
matériel psychique à un tel point qu'il puisse facilement, alors, concevoir, à partir de son esprit, sans
jamais concevoir à partir de sa mémoire planétaire. Et lorsque l'Homme est capable de concevoir à
partir de son esprit sans plus s'occuper ou sans plus référer à sa mémoire planétaire, il commence à
se libérer de cette dernière, il commence à employer beaucoup plus une vibration supérieure dans son
mental, c'est-à-dire qu'il commence à bénéficier de plus en plus du rapport étroit entre l'esprit et son
mental, de sorte que sa connaissance devient de plus en plus ajustée à sa réalité psychologique
nouvelle.

Et une fois cette connaissance ajustée à la réalité psychologique nouvelle, l’Homme n’a plus besoin
de souffrir la tension qui existe entre l'esprit et son ego. Donc la qualité occulte de l'esprit ou les
aspects occultes de l'esprit vis-à-vis de l'expérience de l'Homme commencent à disparaître et
l'Homme se trouve de plus en plus présent dans un continuum qui n'est plus divisé temporellement
par un ego qui cherche à mettre la main ou le doigt sur un évènementiel obscur et un évènementiel
qui coïncide ou qui doit coïncider, pour des raisons d'évolution, avec un futur qui n'est pas encore
réalisé aujourd'hui.

Pour que l'Homme cesse de souffrir de la qualité occulte de son esprit, il lui faut apprendre
graduellement à supporter le poids de ce qu'il sait, en raison de ce qu'il n'a pas encore expérimenté.
Lorsque l‘ego sera suffisamment lucide, suffisamment fluide, suffisamment transparent, pour pouvoir
absorber le choc vibratoire de l'énergie de l'esprit à travers son mental, lui donnant une connaissance
dite occulte, il sera en même temps capable de voir, qu'à travers cette connaissance, existent des
conditions qui, au préalable, doivent être testées en fonction de sa conscience psychologique primitive
pour pouvoir plus tard, être réalisées en fonction de sa conscience nouvelle et supramentale.

Autrement dit pour que l'Homme en arrive à ne plus souffrir de la qualité occulte de l'esprit, il faut
qu'il souffre de la qualité occulte de son ego, qui donne à son esprit l'impression d'être occulte. Et
lorsque l'Homme aura suffisamment souffert de la qualité occulte de son ego, qu'il appointe à son
esprit, il cessera de s'interroger psychologiquement sur les faits inabordables de son avenir et il pourra
alors comprendre, saisir, vibratoirement ces faits, sans pour cela les rapporter à une mémoire, qui veut
toujours donner à la dimension de l'esprit une dimension psychologique.

Ceci est extrêmement important, ceci est le clou de ma conversation, ceci représente pour l'Homme,
effectivement, l'habitude qu'il a développée au cours de son involution à vouloir donner à son esprit
les qualités qui conviennent à sa psychologie humaine sans réaliser que tout ce que l'Homme se donne
en tant qu'être humain mortel sur le plan psychologique coïncide toujours avec son appétit animal
dévorant et toujours à la recherche d'une expérience qui est conforme à ces mêmes appétits.

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communications préparatoires - transcription 144 : l’occulte de l’esprit

Il faut réaliser que l'esprit est l'esprit et que l’ego est l’ego et que ce qui fait partie de l'évolution ou
du travail de l'esprit sur les plans inférieurs, ne correspond pas nécessairement aux appétits dévorants
de l’ego. Il faut comprendre que l'évolution de l'Homme, que l'évolution de l'esprit à travers l'Homme,
que l'évolution de l'Humanité et de la race humaine, n'est pas un phénomène égoïque dans le sens
involutif du terme. Il y a des choses dans la vie future de l'Homme qui ne coïncident pas avec la
projection psychologique de l’ego humain.

C'est pourquoi d'ailleurs, telles que nous l'avons souvent vérifié, les conditions futures qui font partie
de l'expérience de l’ego à travers la voyance ou la prophétie, ne se manifestent jamais exactement
comme l’ego l'avait prévu. Autrement dit, il est impossible à l'ego de voir l'avenir comme l’ego veut
le voir, mais l’ego peut voir l'avenir comme l'esprit veut qu'il le voit. Et si l’ego est suffisamment mûr
pour pouvoir voir l'avenir ainsi, il ne souffrira plus de la qualité occulte de l'esprit, mais il pourra
lentement entrer dans une condition mentale supérieure lui permettant de s'ajuster à cet avenir en
fonction des évènements qui seront graduellement créés par l'esprit de l'Homme pour le protéger,
pour l’ajuster et le préparer lentement au choc du futur.

Nous croyons égoïquement que nous pouvons supporter le choc du futur, dans des conditions qui sont
celles d'aujourd'hui. Ceci est une illusion fatale. D'ailleurs nous voyons très bien, au cours de
l'initiation solaire, qu'il est très difficile à l'Homme de supporter le choc énergétique de l'esprit à
travers un ego qui a été, pendant des siècles ou pendant toute une vie, assujetti à un conditionnement
psychologique qui fait partie de l'activité incessante de la mémoire égoïque de l'Homme.

Donc, pour que l'Homme en arrive un jour à vivre naturellement, sans effroi, et sans choc, le retour
de l'esprit dans la matière, il lui faut être graduellement préparé, sur le plan mental, à ne plus souffrir
occultement de l'esprit et à réaliser que le rapport entre l'esprit et l’ego doit être un rapport
parfaitement harmonisé. De sorte que l'émotion qui est contenue dans l'esprit de l'Homme, et la
mémoire qui fait partie de l'activité de l'esprit de l'Homme, soient de plus en plus restreintes afin que
l'énergie de l'esprit remplace la forme de l'esprit et que l'Homme un jour en arrive à pouvoir puiser,
dans cette énergie, les forces nécessaires qui l’amèneront à une conscience temporelle ou d'une
conscience temporelle à une conscience intemporelle.

Si nous avons tendance à penser que l'esprit est occulte, c'est parce que nous avons tendance à croire
que la relation entre l'esprit et l’ego est une relation qui doit être, dans le fait, parallèle. Ceci est une
illusion. L'esprit est l'esprit, l’ego est l’ego et les deux se rencontreront dans des conditions de vie qui
ne peuvent pas être aujourd'hui reconnues par l’ego parce qu’une telle reconnaissance ferait de l’ego
déjà, un être supérieurement avancé. Donc le déphasage qui existe entre l'esprit et l’ego est justement
cette condition qui crée en lui l'impression de l’occulte de l'esprit. Et l’ego doit apprendre à se
débarrasser de cette illusion afin de pouvoir, de plus en plus, et avec de plus en plus de facilité, créer
un pont entre l'énergie de l'esprit et les conditions mentales supérieures d’un ego évolué.

Pour que l’ego puisse bénéficier de l'esprit sur le plan de l'énergie, il faut qu'il puisse dissocier sa
mémoire avec la réalité inévitablement liée à l'esprit.

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communications préparatoires - transcription 144 : l’occulte de l’esprit

Pour que l’ego puisse bénéficier de l'esprit, en tant qu'énergie, il lui faut être capable de se séparer
mentalement des conditions émotives de son désir afin de pouvoir éventuellement vivre intégralement
les aspects ultimement nouveaux d’une conscience humaine qui n'est plus régie par les forces
planétaires, c'est-à-dire par les forces qui ont, dans le passé, assujetti ses sens au profit du
développement d'une psychologie planétaire et expérimentale.

Il est normal que l'Homme inconscient ne vive pas, ne possède pas une conscience occulte de l'esprit.
Par contre l'Homme qui se conscientise développe une telle conscience. Et éventuellement et
inévitablement, il dépassera cette conscience parce que, avec le temps, la qualité mentale et la qualité
émotive de sa conscience planétaire seront suffisamment altérées pour lui permettre de vivre
consciemment le relationnel étroit entre son esprit et son ego, sans avoir à baser cette conscience sur
une qualité occulte de l'esprit.

L’Homme nouveau conscientisé, intégré sera suffisamment dans sa personne, suffisamment dans son
essence et suffisamment libre, émotivo-spirituellement, qu’il n'aura plus besoin d'avoir à se supporter
spirituellement en fonction d'une qualité occulte de l'esprit, perçue par un mental encore trop lié
spirituellement à une qualité d'esprit qui n'est pas parfaitement ajustée.

Donc, tant que l'Homme n'aura pas, l'Homme conscient, n'aura pas traversé les murs subtils de la
conscience planétaire et qu'il ne se sera pas parfaitement ajusté à lui-même, il vivra une conscience
occulte de l'esprit et il sera obligé, avec le temps, de se dépouiller d'une telle perception parce que,
une telle perception, inévitablement, le fera un peu souffrir.

Nous ne sommes pas encore suffisamment avancés dans la conscience cosmique pour pouvoir
réellement résonner à la nature même de l'énergie. Donc nous sommes obligés, temporairement, de
vivre de certains mécanismes qui font encore partie de notre mémoire, mécanismes qui nous
permettent de nous rapprocher de ce que nous appelons l’énergie de l'esprit, mais sans y faire face
d'une façon absolue, c'est-à-dire sans y faire face à partir d'un point dans notre conscience qui soit
totalement dépersonnalisé vis-à-vis des formes qui, dans le passé, ont été utilisées pour rendre l’ego
conscient de l'existence de l'esprit.

Mais rendre l’ego conscient de l'existence de l'esprit ne veut pas nécessairement dire rendre l’ego
conscient de la nature de l'esprit. Pour ceci il faudra que l'Homme change complètement la polarité
de sa relation vibratoire entre l’ego et l'esprit et un jour l'Homme vivra en étroite relation avec son
esprit, mais il ne vivra plus cette relation d'une façon occulte, c'est-à-dire d'une façon qui fait que
l'esprit possède sur lui une forme quelconque de prédominance.

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communications préparatoires - transcription 144 : l’occulte de l’esprit

Autrement dit, “désoccultifier” la perception que nous avons de l'esprit fait partie graduelle et
naturelle de l'évolution de la conscience supramentale sur la Terre, ouverte, telle qu'elle est, à une
nouvelle condition de vie mentale, à une nouvelle vision de la réalité et à une nouvelle compréhension
des lois invisibles de l'universel. Mais ce n'est pas parce que l'Homme avance dans la compréhension
des lois de l’infinité qu'il doit pour cela rendre hommage à une qualité occulte de l'infinité, lorsqu'en
fait, la qualité occulte qu'il a toujours donnée à cette infinité n'était que le résultat de son incapacité
d'absorber émotivement le choc d'une telle grandeur, d’une telle infinité, d'une telle échelle
d'évolution.

Plus l’Homme avancera dans l'évolution, plus l'Homme sera forcé de reconnaître que tout est
scientifiquement explicable, que tout est scientifiquement réalisable et que tout est scientifiquement
relié aux lois cosmiques, c'est-à-dire à ces lois qui font de l'énergie, selon le plan d'évolution où elle
est perçue, une réalité plus ou moins personnelle. Il faut remarquer ou, il nous faudra remarquer à la
longue, que ce que nous personnalisons en dehors de nos sens n'est qu'une fabrication subtile, de notre
imagination spirituelle, de notre imagination philosophique et de notre incapacité de réaliser que le
cosmos, dans toute sa grandeur, est directement relié à l’Homme et que l'Homme ne possède, à
l'intérieur de cette très grande réalité, seulement une position d’infériorité. L'Homme possède une
position de très grande supériorité, de très grande valeur créative et ce n'est que lorsqu'il se sera
débarrassé des aspects qui le conditionnent à la petitesse ou à la qualité du petit Homme, qu'il pourra
voir que l’occulte de l'esprit n'est qu'une illusion occulte de ses émotions.

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communications préparatoires - transcription 145 : liberté dans l’intelligence

145 - liberté dans l’intelligence

Où commence la liberté dans l'intelligence supramentale ?

Voilà une question intéressante, une question qui convient à tous ceux qui, au cours de l'évolution,
verront en eux, progressivement, se produire une transformation de leur mental, une transformation
de leur conscience, une transformation de leur volonté et de leur intelligence.

Où commence cette liberté ? Quel est le but de cette liberté ? Quelle en est la raison d'être ? Quelle
en est la nature ? Pourquoi est-elle si importante pour l’Homme ?

Nous répondrons à ces questions d'une façon suffisamment simple pour permettre à l'Homme de
réaliser progressivement que la nature de la liberté, de cette nouvelle liberté, est profondément
enracinée dans l'avenir de l'Homme, dans le développement de sa conscience, dans sa capacité de
comprendre parfaitement les liens ultimement inaliénables entre son esprit et son ego, ou son double
et son ego.

La liberté dans l'intelligence ne peut plus être, lorsque l'Homme possède une conscience supérieure,
l’équivalence de la liberté psychologique qu’il possédait auparavant. C'est une nouvelle forme de
liberté, c'est une nouvelle capacité, chez l'Homme, à intégrer l'énergie de sa conscience à l'action
matérielle de ses sens, afin de pouvoir, de plus en plus, corriger les dissonances qui existent entre la
vie de l'Homme et le pouvoir planétaire des forces astrales sur sa conscience humaine.

La liberté dans l'intelligence, c’est l’abilité1 chez l'Homme, futur, de pouvoir corriger, minimiser,
jusqu'au point zéro, la capacité des forces internes inconscientes chez lui, de traduire en souffrance
des forces créatives qui doivent être ajustées à l’ego, pour qu'elles puissent un jour bénéficier à
l'Homme.

La liberté dans l'intelligence supramentale, c'est la conversion d'une énergie puissante, cosmique,
dans un fait réel de vie qui coïncide maximalement avec le bien-être de l'Homme à tous les niveaux
de sa conscience humaine, tant sur le plan matériel que sur le plan psychique.

1
aptitude

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communications préparatoires - transcription 145 : liberté dans l’intelligence

La liberté dans l'intelligence de l’Homme, c'est le produit d’une conversion d'énergie, capable de
donner à l'Homme le point d'appui absolu dont il a le besoin, sur le plan matériel, pour faire face aux
situations, aux influences, aux obstacles, dans une vie qui fait encore partie des conditions planétaires
d’existence, régies par des forces que l’Homme n’a pas encore amenées à parfaitement contrôler.

L'Homme vit dans une civilisation qui est régie par des forces d'involution. Et quelle que soit la
direction de son regard, il voit que la vie ne peut pas coïncider, aujourd’hui, avec la qualité mentale
qu’il a d’elle. De sorte qu’il est obligé, pour vivre sur sa planète, de prendre conscience de la liberté
dans l'intelligence, s’il veut, pendant qu'il est encore à l'intérieur des cycles ou du cycle de l'involution,
corriger d'une façon maximale les dissonances qui font interférence avec sa vie et l’empêchent de
vivre sa vie, à la mesure dont il possède aujourd'hui la vision, dans le cadre de la civilisation telle que
nous la connaissons.

Où commence cette liberté dans l'intelligence ? Elle commence à partir du point, dans la conscience
de l'Homme, où il a appris, où il a parfaitement appris à se méfier parfaitement des forces de vie, des
conditions de vie, des influences de vie et des obstacles possibles de vie. À partir du point, dans sa
conscience, où l'Homme a appris à se méfier de la vie, il commence à entrer et à posséder de plus en
plus de liberté dans l'intelligence.

Tant que l’Homme n'aura pas appris à se méfier de la vie, il ne possédera pas cette concentration dans
le mental, nécessaire pour élever le taux vibratoire de sa volonté, concrétiser la résonance de son
intelligence et rendre sur le plan matériel de sa vie, concrets : ses aspirations, ses besoins et
effectivement son devenir.

La liberté dans l'intelligence, chez l’Homme nouveau, chez le nouvel initié, représente un tour de
force. Elle représente la restructuration psychologique de son moi, l’évolution psychologique de son
ego et la perpétuation, à l'intérieur de cette évolution, des forces caractéristiques de l'Homme, c'est-
à-dire de l'intelligence et de la volonté, forces qui doivent devenir de plus en plus grandes, de plus en
plus puissantes, de plus en plus cruciales à l'évolution de l'individu et à la concrétisation, sur la Terre,
de la descente de la conscience supramentale qui permettra un jour à l'Homme de définir, par lui-
même, les conditions de son évolution, la distribution de son intelligence et les effets naturels,
scientifiques, de la nouvelle programmation sociale qu’il voudra bien se donner afin de pouvoir
commencer à investir dans la matière selon les lois d’une science, d’une énergie qui convient
parfaitement à l’étude de la lumière super-imposée au matériel, mais toujours libre du matériel.

Pour que l'Homme commence à sentir sa liberté dans l'intelligence, il doit commencer à se dévêtir
des aspects psychologiques de sa conscience pour n’en développer que les aspects créatifs, c'est-à-
dire ces aspects qui ne dénotent aucune affiliation avec l'émotivité, la subjectivité et la conscience
double et morte de l’ego planétaire et de l’âme, qui agit à travers lui.

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communications préparatoires - transcription 145 : liberté dans l’intelligence

Commencer à vivre la liberté dans l'intelligence, c’est commencer à exprimer, dans la vie, le feu de
son propre esprit contre toutes les conditions qui empêchent l'Homme de se rendre à l'objectif de sa
vie, c'est-à-dire la pleine et parfaite liberté de savoir, de comprendre et de faire.

Évidemment, la liberté dans l'intelligence n'étant pas psychologique, ne peut pas être vécue, comprise,
réalisée, dans un temps qui est psychologiquement déterminé par l’ego.
Elle ne peut être vécue, réalisée, concrétisée, que dans un temps où l’ego a appris à corriger ses
habitudes psychologiques de vie pour commencer à ne vivre que de ses forces créatives mentales,
c'est-à-dire volonté et intelligence, de plus en plus raffinées, de plus en plus raffinables, jusqu'au point
où un jour, l’ego puisse savoir, selon sa vibration, que les voiles de l’âme n'existent plus pour colorer
la lumière de son intelligence, donc pour diminuer le principe de liberté qui est l'expression naturelle
de cette lumière sur le plan matériel.

Être libre dans l'intelligence ne veut pas dire être libre philosophiquement, ne veut pas dire être libre
psychologiquement. Ça veut dire être libre dans le mental, c’est-à-dire mentalement, c’est-à-dire en
fonction d’un aspect de la conscience nouvelle qui n'est pas régi par le mental inférieur où l'émotion.

Être libre dans l'intelligence invoque naturellement chez l'Homme, et dans un sens absolu, la capacité
chez l'Homme de vivre de son plan de conscience supramental de façon à exercer, parfaitement dans
la vie, le pouvoir créatif de cette conscience qui fait partie du contact entre l’ego et le double.

Exercer sa liberté de nouvel initié, exercer sa liberté consciente implique naturellement que l’Homme
en arrive un jour à ne plus pouvoir être obligé de faire référence à un mental infériorisé par
l'involution, à une émotivité accablante et à ne voir la vie qu’en fonction de sa relation parfaite avec
elle.

L'Homme doit voir sa vie d’une façon relationnelle. L'Homme doit voir la vie d’une façon
relationnelle. L'Homme ne doit pas voir la vie d'une façon simplement biologique ou bio-
psychologique. La vie est un medium, la vie est un mouvement incessant d'évènements, la vie est une
pulsation à l'extérieur et à l'intérieur de l'Homme, la vie est définitivement un medium à travers lequel
l'Homme évolue et qu’il doit corriger, amener à sa propre mesure, afin de pouvoir d’exercer sa liberté
dans l'intelligence.

Si l'Homme ne réalise pas que la vie est un medium à l’intérieur duquel se font et se défont des
milliers et des millions d'évènements, l'Homme ne peut pas comprendre la vie. Il la subit et il est lui-
même prisonnier de cette même vie. Par contre, si l'Homme doit connaître, réaliser, la liberté dans
l'intelligence, la liberté dans l’intelligence supramentale, il doit un jour prendre conscience qu'il n’y
a aucune force dans la vie plus grande que la force de son mental. Qu'il n'y a aucune force, dans la
vie, plus puissante que la force de son mental. Et que si cette force ne siège pas de façon primaire,
dans le centre de lui-même, il n'aura jamais la force de combattre l’évènementiel, de corriger les
dissonances planétaires de la vie et de se donner une vie libre à travers une intelligence rendue libre.

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communications préparatoires - transcription 145 : liberté dans l’intelligence

L'Homme de la nouvelle évolution ne peut pas épouser, à aucun niveau, les conditions qui
“constrictent” la Terre de l'intelligence humaine. Il n'y a rien dans la nouvelle évolution qui puisse
être assujetti aux conditions psychologiques de l'ancienne. La nouvelle évolution est un devenir, la
nouvelle évolution est une explosion du feu psychique de l’Homme. Elle représente la première fois
où l'Homme est capable d'imprimer, dans l’éther matériel et psychique de la vie de la Terre,
l’impression nécessaire à la construction d'une nouvelle phase de vie, d’une nouvelle phase
d'évolution, libre de toutes les atteintes possibles et imaginables de sa conscience inférieure ou
astralisée.

La liberté dans l'intelligence de l'Homme, c'est l'expression, à travers l’Homme, dans l’Homme, pour
l’Homme, d’une énergie qui est infinie et qui DOIT être parfaitement ajustée à lui afin qu’il en soit
parfaitement récipient, donc parfaitement actionnaire, donc parfaitement libre dans l'action.
Il n’y a aucune condition à la liberté dans l'intelligence de l'Homme. Et puisque cette liberté n'est pas
psychologique, elle est sans fin et elle fait partie de l'évolution mentale de l'Homme, de l’évolution
astrale, vitale, de l'Homme et elle fera un jour partie de l'évolution matérielle de l'Homme lorsqu’il
sera capable de s'embarquer dans des systèmes de vie, de transport qui l'amèneront d’un point du
cosmos à un autre cosmos.

L'Homme est un être libre. Et il doit exercer la liberté dans son intelligence d'une façon qui convient
parfaitement à l'harmonie parfaite et totale du mental, de l'émotion, du vital et du matériel. Mais il
doit commencer dans le mental. L'Homme doit commencer à exercer sa liberté dans le mental avant
de pouvoir l'exercer dans le matériel et tant qu'il n'aura pas fini cette évolution, il ne pourra pas exercer
sa liberté sur un plan inférieur mais nécessaire.

Donc l'Homme possède tout devant lui, il a tout devant lui. Il a la carte cosmique de son évolution
personnelle, il a la carte cosmique de l'évolution de la race nouvelle, il a la carte cosmique de
l’évolution de la Terre et il a la carte cosmique des autres évolutions qui doivent se joindre à la sienne
afin de pouvoir, finalement, établir un pont entre la terre et les autres parties du cosmos.

Mais l'Homme doit être libre dans son intelligence pour pouvoir faire ceci, il doit être libre d'une
façon qui ne convient pas à la philosophie de définir. Il doit être libre d'une façon qui ne convient pas
à la psychologie cartésienne, mécaniste, inconsciente de définir. Il doit être libre d'une façon qui ne
définit pas la nature de la spiritualité, mais qui explique les lois de la vie AU-DELÀ de la spiritualité
que nous avons connues durant l'involution. II doit être libre d'une façon telle que la science de son
mental puisse devenir l'expression de son mental, réfléchir le pouvoir de son mental, représenter la
centricité de son mental et définir l’allure, la rythmique de l'évolution de la nouvelle future génération.

L'Homme doit être capable, le nouvel initié, de comprendre que la liberté dans l'intelligence
supramentale équivaut au mouvement de la nouvelle vie à travers la nouvelle race. La liberté n'est
pas simplement un dialogue entre le moi et ses appétits psychologiques, la liberté est le mouvement
de la nouvelle vie à travers le mental d'une nouvelle race qui amènera cette race aux confins de son
expérience cosmique, éthérique, parallèle, spatio-temporelle et infinie.

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communications préparatoires - transcription 145 : liberté dans l’intelligence

L'Homme n'a plus de limites. Et parler de liberté dans l'intelligence veut dire de parler d'absence de
limites dans l’intelligence. S'il y a des limites dans l’intelligence, il y a liberté qui est déjà limitée,
parce que s'il y a limite dans l'intelligence, il y a impuissance quelque part dans l'Homme, donc il y a
chez l'individu une impossibilité de réaliser profondément ce que veut dire liberté dans l’intelligence.

Donc, cette fameuse liberté dans l'intelligence représente l’évolution de la conscience de l'Homme.
L'Homme découvrira cette liberté au fur et à mesure qu'il découvrira la vie en lui-même. Il découvrira
cette liberté au fur et à mesure où il réalisera qu'il n'y a aucune limite entre lui-même aujourd'hui, lui-
même demain et lui-même après-demain, que la vie est un continuum, que la vie ne cesse pas, donc
que la conscience ne cesse pas. Et si la conscience ne cesse pas, sa rythmique, son évolution, sa
dynamique, sa liberté n'ont pas de fin.

Donc où commence la liberté dans l'intelligence ? Elle commence là où il y a de l’intelligence. S'il y


a en vous de l’intelligence réelle, il y a en vous de la liberté. S'il n'y a pas en vous de l’intelligence
réelle, il n'y a pas en vous de liberté. Quel que soit le niveau de votre intelligence, il sera toujours
proportionnel à votre liberté. Mais s'il y a en vous de l’intelligence réelle, à quelque niveau d'évolution
qu'elle soit cette intelligence, déjà il y a de la liberté. Savourez cette liberté et sachez que demain elle
sera plus grande qu'elle ne peut l'être aujourd'hui, de la même façon que demain votre intelligence
sera plus grande qu’elle ne peut l’être aujourd’hui.

Il y a des aspects dans l'intelligence, des vibrations, de l’énergie, des résonances, des infinités, des
potentialités, des merveilles que l'Homme ne peut découvrir qu'au fur et à mesure où il avance dans
la nouvelle vie. Et il en est ainsi pour sa liberté. Il y a des dimensions dans la liberté, il y a des aspects
dans la liberté, il y a des capacités dans la liberté, qui se font définir au fur et à mesure que cette même
liberté coïncide avec l’intelligence qui, en retour, coïncide avec la volonté de l’Homme.

Pour vous faire apprécier, peut-être d’une façon plus concrète, ce que je veux dire par la liberté dans
l'intelligence, je vais faire ceci :

Je demande à mon double : « Qu'est-ce que la liberté ? »


Et il me répond : « La liberté, dit-il, c'est le pouvoir de voir à ce que toute la vie de l'Homme soit sous
son contrôle. »

Je continue, je lui demande : « Comment ceci est-il possible ? »


Et il me répond : « L'Homme est un être de lumière et de chair et sa lumière doit devenir sa nouvelle
chair. »

Je continue et je lui demande : « Qu'est-ce qu'il veut dire par ceci ? »


Il me répond : « La nouvelle chair de l'Homme, c’est l’enveloppe de lumière qui doit se créer autour
de sa tête afin de protéger son mental, son intelligence, contre sa nature inférieure. »

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communications préparatoires - transcription 145 : liberté dans l’intelligence

Donc, la liberté dans l'intelligence, son début : il est là. Le début, pour l’Homme, d'être libre, coïncide
avec le développement dans son mental d'une énergie, d’une énergie supérieure qui fait partie de sa
lumière, qui doit envelopper, englober son mental, afin de lui permettre de ne plus être assujetti
d'aucune façon aux forces subtiles, nuisibles, inférieures d’une involution qui fut nécessaire mais qui,
demain, sera remplacée par l'évolution.

La liberté de l'Homme, c'est le pouvoir de la lumière de l'Homme à travers le mental inférieur de


l'Homme. C'est le début de la définition, dans la vie de l’Homme, de son infinité. C'est le petit début
de cette définition. Mais c'est le grand début pour l'Homme, parce que ce début coïncide avec tout ce
qu'il a toujours voulu être, c'est-à-dire libre d’une façon réelle, d’une façon intégrale, d'une façon
interne, d'une façon totale et parfaite. Et l'Homme peut être libre parfaitement parce que la liberté
c'est quelque chose que l'Homme vit dans sa tête et non pas quelque chose que l'Homme vit à
l'extérieur de lui-même.

Les Hommes ont cherché pendant des millénaires, pendant des siècles, à être libres. Ils n'ont jamais
pu comprendre ce que voulait dire la liberté. Cette dernière a été idéalisée à toutes les sauces, de
toutes les façons. On a fait d'elle une idole, on a fait d'elle un monstre, on a fait d’elle une caricature.
La liberté n'est pas l'expression philosophique ou psychologique de l'Homme, elle est l'expression de
la lumière de la vie dans l’Homme, elle est l'expression de la puissance de cette même lumière à
travers l’Homme et elle ne peut pas être contrecarrée pour toujours, elle ne peut pas être contrecarrée
indéfiniment.

Il faut, quelque part dans le temps, que cette lumière explose ou qu’elle implose, qu’elle se manifeste,
qu'elle se rende, qu'elle donne de sa vertu à la vie de l'Homme et c’est ce qu'elle fera.

L'Homme a peur de la liberté dans l'intelligence. Demandez à l’esclave s'il veut laisser le maître. Il
vous dira « non », parce qu'il est bien avec lui, il est secure avec le maître. Le maître le nourrit, prend
soin de lui, le loge. Chez l'Homme, c'est la même chose. L'Homme a peur de vivre, de connaître la
liberté dans l'intelligence parce qu'il sait qu’aussitôt qu’il commence à vibrer de cette lumière, il est
obligé de se rendre à l'évidence qu'il n'y a plus de maître dans sa vie, qu'il n'y a plus de maître à aucun
niveau dans sa vie, qu'il devient seul à pouvoir évaluer sa vie, la vie, toute la vie, toutes les conditions
de vie, du plus particulier aux plus grands domaines de l'expérience future de l'humanité.

Être libre dans l'intelligence, n'est pas simplement un mouvement psychologique de l’ego. Être libre
dans l'intelligence c'est le mouvement total et absolu de la lumière à travers l'Homme. Ce n'est pas un
mouvement de bas en haut, c'est un mouvement de haut en bas qui donne ensuite à l’Homme la
capacité de faire le mouvement de bas en haut, d'une façon créative, puissante et totalement solitaire.

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communications préparatoires - transcription 145 : liberté dans l’intelligence

Être libre dans l’intelligence, c’est être seul avec soi-même. C’est être seul avec soi-même… Et
l’Homme n’aime pas être seul avec lui-même, parce qu'il a trop été habitué à vivre en collectivité, à
vivre avec les idées et les pensées des autres, à vivre en fonction d'une conscience collective. Il n'a
pas été habitué à développer ou à vivre un mental parfaitement individualisé, c'est-à-dire un mental
qui ne se nourrit que de lui-même.

Donc, la liberté dans l'intelligence n'est pas simplement un appui psychologique désiré par l’ego, c'est
une condition de vie qui, une fois commencée, ne peut plus s'arrêter parce ce qu’elle fait déjà partie
de l'avenir de l'Homme, de l'avenir de l'humanité, c’est un contrat signé entre l'invisible et le visible,
c'est un contrat signé entre les forces de la lumière et l'Homme, c'est un contrat où la signature de
l'Homme et la signature de l'esprit doivent être toutes les deux visibles afin que l'Homme ne soit pas
prisonnier de la lumière et afin que la lumière se rende jusqu'à lui.

Donc, être libre dans l'intelligence veut dire beaucoup plus que ce que nous pouvons penser, beaucoup
plus que ce que nous pouvons imaginer, parce que ceci représente l'expression, sur la Terre, de la
lumière de l’Homme. Être libre dans l’intelligence, représente sur la Terre la lumière de l’Homme !
Ça ne représente pas, sur la Terre, les appétits psychologiques, spirituels, métaphysiques, ésotériques
ou occultes de l'Homme.

Ceux qui découvriront la liberté dans l’intelligence verront que la liberté et l'intelligence font “un”,
que la liberté et l'intelligence sont “un” et que la liberté et la volonté de l'intelligence, et l’intelligence
de la volonté font partie d’une même structure qui, se définit par elle-même, s'oriente par elle-même,
et donne à la vie de l'Homme la résonance dont elle a besoin afin que l'Homme soit bien dans sa
lumière, c’est-à-dire dans son intelligence, c’est-à-dire dans sa liberté.

Si l’Homme n’est pas bien dans sa liberté, elle n'est pas réelle. Si l'Homme n'est pas bien dans sa
liberté, elle n'est pas réelle ! Elle est fausse, elle est illusoire. Elle est créée par le désir de l’ego, mais
elle n'est pas créée par la puissance de la volonté et l’acuité de l'intelligence de l'Homme nouveau, du
nouvel initié.

Quand on est inconscient, on peut parler sans fin de liberté, on peut philosopher sans fin de liberté,
mais lorsque l'Homme sera conscientisé, qu'il sera dans cette conscience supramentale, qui est la
conscience de l'Homme nouveau, il verra que la liberté ne se discute pas, qu’elle ne se discute pas
plus que la vie ou la mort, qu'elle est absolue et qu'elle se rend à l'inévitabilité de sa propre
phénoménologie, c'est-à-dire qu'elle amène l’Homme aux confins de l'immortalité.

La liberté de l'Homme nouveau ne se discute pas, ne se discute plus et ne se découvre qu'au fur et à
mesure où il a la capacité de la vivre, de la rendre, de la manifester pour lui-même, en fonction de
lui-même et en vertu de sa propre rayonnance.

La liberté dans l'intelligence, c'est le mystère nouveau de l'Homme. Ça représente encore et pour très
longtemps, la phase inédite de son évolution future.

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communications préparatoires - transcription 145 : liberté dans l’intelligence

Nous ne comprenons pas encore parfaitement ce que veut dire la liberté dans l'intelligence, parce que
nous n'avons pas suffisamment, encore, l'intelligence de la liberté. Lorsque nous aurons l'intelligence
de la liberté, c'est-à-dire lorsque nous comprendrons les mécanismes de la vie d’une façon
suffisamment enracinée pour pouvoir réellement les apprécier, les saisir, les réaliser instantanément,
nous aurons alors la liberté dans l'intelligence.

Et elle est le sous-produit du développement de l’intelligence, elle ne vient pas avant, elle ne vient
pas après. Elle est le sous-produit, c’est-à-dire que l’intelligence l'enfante au fur et à mesure qu'elle-
même se développe. Nous avons tendance à séparer liberté et intelligence, à les voir l’une dans son
plateau et l'autre dans le sien, lorsqu’en fait les deux font partie d’un même mouvement giratoire, les
deux font partie d'une même constellation, les deux font partie d’une même construction.

La liberté dans l'intelligence est le mouvement libre de l’intelligence dans l’action. Et l’intelligence
dans la liberté, c'est la capacité à l'Homme, mentalement, de bien comprendre la nature de son action,
la nature de la vie, à l'extérieur et à l'intérieur de lui-même afin que son action soit réellement libre,
c'est-à-dire non plus empreinte des forces qui, dans le passé, coloraient cette action et lui donnaient
une caractéristique existentielle, expérimentale, et naturellement non créative en soi.

La liberté dans l’intelligence, commence là où l'Homme commence à percevoir qu'il y a en lui une
dimensionnalité d’êtreté qui ne peut plus être restreinte dans son mouvement évolutif.
La liberté dans l'intelligence commence là où l'Homme peut saisir le roc de son être, le roc de sa
nature, la puissance pulsative de son esprit, la réalité concrète de son invisibilité.
Là, commence la liberté dans l'intelligence. Mais si l’Homme ne sent pas le concret de son invisibilité,
il ne peut pas percevoir la liberté dans l'intelligence, parce que la liberté commence dans l’invisible
et se traduit dans la matière, la liberté ne commence pas dans la matière pour se traduire dans
l'invisible.

À partir du moment, dans la vie, où l'Homme doute, même vibratoirement, de sa capacité de se rendre
créativement disponible à son énergie, il manque de liberté dans l'intelligence, il manque de capacité
à savourer cette liberté, il manque de savoir que l’énergie, à travers lui, rendue libre, lui donne la
liberté dans l'intelligence. Mais si cette énergie n'est pas rendue libre, pour toutes sortes de raisons,
psychologiques, émotives, métaphysiques, ésotériques, occultes, ou quoi que ce soit, il ne peut pas
être libre dans l'intelligence.

Être libre dans l'intelligence veut dire être intelligent toujours dans la vie, veut dire être intelligent,
d'une façon permanente, dans la vie, veut dire être DANS l'intelligence, c’est-à-dire dans le medium
vibratoire de l'énergie de cette intelligence, c'est-à-dire être présent mentalement dans l’invisibilité
de soi-même : c'est ça être libre dans l’intelligence.

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communications préparatoires - transcription 145 : liberté dans l’intelligence

L’Homme doit prendre conscience de son invisibilité. Alors il prendra conscience de son
indivisibilité. Alors il sera conscient de sa totalité, de son unité, de sa liberté, de son intelligence.
Alors il sera créatif. Alors il n’y aura plus de liens entre le passé et l'avenir, il ne vivra que dans un
présent absolu, il sera capable de répondre, de reconnaître, de voir, d’associer, de dissocier,
d'amalgamer et de répandre dans le monde les vertus de cette intelligence qui fait partie de l'énergie
de son double, de son esprit ; il pourra alors se confier simplement au mouvement de cette énergie à
travers lui et c’est ce que l’on appelle la liberté dans l'intelligence. Ce n'est plus une question de
métaphysique, ce n’est plus une question de philosophie, c'est un pouvoir de l'esprit à travers l’ego,
pour le bénéfice de l'Homme et le rendement parfait de l'esprit dans le matériel.

Nous avons trop tendance à penser à la liberté dans l'intelligence comme étant l'expression
exponentielle d’une pensée philosophique, d’une pensée subjective, d'un besoin affectif de l'émotion
dans le mental. Ce n'est pas ceci.

La liberté dans l'intelligence, c’est la concrétisation, sur la Terre, du surHomme. C'est la


concrétisation, sur la Terre, de l'Homme-omega, de l'Homme-Christ, de l'Homme-lumière, appelez-
le comme vous voulez. C’est l'expression dans le nouveau temps de l’affranchissement de l'Homme
des forces de l’involution.

C'est ça la liberté dans l’intelligence. Mais ça ne peut pas être vécu, cette liberté, en dehors de la
résonance absolue de l’invisibilité psychique de l'Homme à travers son mental supérieur. Le mental
supérieur est l'appointement psychique de son invisibilité connectée avec le cerveau, permettant à
l'Homme de prendre conscience, c'est-à-dire d'établir, sur le plan matériel, les lois des mondes
invisibles afin qu’il puisse un jour créer une civilisation selon des lois, des formules de forces qui
coïncident avec les lois de la lumière, avec les lois du feu, pour que l’Homme, demain, puisse se
donner une plus grande territorialité, une plus grande dynamique dans le cosmos et cesser de vivre
comme un pauvre, cesser de vivre comme un pauvre d'esprit, cesser de vivre comme un infirme, dans
les ténèbres de son involution.

Les mots “liberté”, les mots “intelligence”, les mots “volonté”, n’ont plus la même signification pour
l'Homme nouveau qu’ils avaient pour l’Homme ancien. Donc ne recherchez pas dans le Larousse la
définition de la liberté, ne recherchez pas dans le Larousse la définition de l'intelligence créative, ne
recherchez pas dans le Larousse la définition du mot volonté, puisque ces trois mots, ces trois
concepts ne sont que des formes qui voilent, qui cachent, qui sous-tendent une réalité beaucoup plus
grande, beaucoup plus vaste, beaucoup plus merveilleuse que ce que nous avons connu alors que dans
le passé du XVIIe, XVIIIe siècle, nous étions en train de les définir, pour le plaisir de l'esprit, pour le
plaisir de la métaphysique et pour le plaisir de la philosophie.

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communications préparatoires - transcription 145 : liberté dans l’intelligence

Le nouvel initié ne fait plus partie du passé, sa liberté est autre, son intelligence est autre, sa volonté
est autre, sa conscience est autre, sa lumière est présente sur la Terre comme elle ne l'a jamais été
dans le passé. Donc, si vous voulez savoir où commence la liberté dans l'intelligence de l'Homme,
sachez où commence votre réalité, sachez où commence votre perception de votre invisibilité à
travers votre mental supérieur, sachez où se mesure la relation entre cette invisibilité et votre capacité
de la rendre visible et vous aurez une mesure de votre liberté dans l'intelligence, vous aurez une
mesure de votre capacité d'intégrer la lumière à la façon dont vous pensez la forme, vous aurez une
mesure dont vous pouvez agencer les forces de vie qui sont vôtres à la mesure des formes qui font
partie de votre personnalité, de votre culture, de votre race, de notre nation, de votre peuple.

Mais si vous n'avez pas compris que la liberté vient de l'esprit, que la liberté c'est l'esprit et que l'esprit
c'est l'Homme dans la matière, vous n'avez rien compris du besoin d'être libre, vous n’avez rien
compris du besoin d'être libre dans l'intelligence et intelligent dans la liberté. Vous n’êtes que
philosophe, vous n'êtes que mortel, vous n’êtes qu’Hommes qui font partie de l’ancienne involution
qui ont encore beaucoup de choses à apprendre, parce la vie est infinie, parce que la liberté, elle est
vaste, parce que l’intelligence elle est puissante et graduellement, infiniment manifeste.

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communications préparatoires - transcription 146 : l’Homme entre dans la liberté de l’intelligence

146 - l’Homme entre dans la liberté de l’intelligence

Lorsque l'Homme entre dans la liberté de l’intelligence, il apprend graduellement à se libérer des
influences astrorythmiques de sa planète. L'être humain, de par sa composition, est sujet à l'influence
des forces astrorythmiques de la planète Terre et il est aussi assujetti aux forces astrorythmiques qui
font partie de l'organisation du système local et même des systèmes extérieurs.

Lorsqu'il devient conscient, et qu'il entre dans la liberté de son intelligence, le pouvoir rythmique de
ces forces commence à diminuer et l'Homme s'aperçoit, au cours des années, que la courbe des
montées et des descentes de ces énergies, tend de plus en plus à manifester une caractéristique
continue, égale, où les maximums et les minimums se neutralisent pour donner à l'Homme, enfin, une
caractéristique de vie, qui est régie par son mental, son intelligence et de plus en plus libre des
situations biopsychiques de son environnement, de sa planète.

Une telle libération, pour l'Homme, est essentielle, parce qu'elle représente un jeu de force, de
circonstances, d'événements, plus ou moins discernables à partir d'une mentation inférieure. Et ce jeu
de force occasionne, chez l'être humain, des vicissitudes dans la vie, qui ont pour effet de diminuer
sa concentration, neutraliser le pouvoir de sa volonté et aguerrir, d'une façon aiguë, les aspects
neurologiques de son organisation matérielle.

Lorsque l'Homme entre dans la liberté de l'intelligence, il s'aperçoit, avec le temps, que les forces
astropsychiques de sa planète, demeurent toujours présentes dans sa vie, mais qu'elles ont de moins
en moins d'empoigne sur la vie de l'Homme conscient, parce qu'il a l'habileté, à ce stage, de déchiffrer
le mouvement vibratoire de ces forces, à travers son corps émotionnel, son corps mental inférieur.

Donc l'Homme se voit, de plus en plus, dans une position de conquête, vis-à-vis des forces de vie. Et
il commence lentement à prendre conscience de sa liberté, c'est-à-dire de cette capacité interne et
extrêmement occulte de l'Homme, à déjouer la programmation actuaire de ces forces, la
programmation astrologique de ces forces, et de s'instruire lui-même de la direction, de l'action qu'il
doit prendre pour neutraliser leur effet, et ainsi continuer à demeurer au-dessus des conséquences
possibles de l'activité de ces forces, s'il était inconscient de leur nature.

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communications préparatoires - transcription 146 : l’Homme entre dans la liberté de l’intelligence

Pour l'Homme qui devient libre dans l'intelligence, autrement dit qui devient de plus en plus capable
d'exercer l'intelligence dans sa liberté, la volonté dans sa liberté, ou l'intelligence et la volonté dans
sa vie, nous découvrons un être qui commence déjà à posséder un soupçon d'homogénéité dans la
construction totale de son psychisme et qui, à la fois, commence à tourner le dos à la programmation
planétaire et aux forces nocturnes qui, pour une myriade de raisons, essaient d'obstruer la lumière en
lui, essaient d'obstruer la volonté et l'intelligence en lui, afin de prendre, pour elles-mêmes, le contrôle
de son centre mental, de son centre émotionnel et d'ainsi conditionner sa vitalité et sa physicalité.

Donc, pour l'être qui devient de plus en plus libre dans l'intelligence, il est essentiel de prendre
conscience de ses fluctuations dans la vie de tous les jours, et de réaliser que ces fluctuations peuvent
être neutralisées, à partir du moment, dans sa vie mentale, où il est parfaitement conscient de leur
existence, et parfaitement conscient d'être capable de les neutraliser à la base, c'est-à-dire là où dans
sa vie psychique, elles pourraient avoir sur lui un certain contrôle.

Le nouvel initié, l'Homme nouveau, possède un instrument extrêmement puissant, c'est-à-dire qu'il
possède la capacité de s'interroger lui-même de la nature de ces phénomènes obscurs qui le convient
à l'expérience de la souffrance. Il a la capacité de démasquer d'une façon froide et immédiate, et de
façon créative, cette mécanique psychique qui formule l'action, et la mentation, et l'émotion de
l'Homme, et qui lui enlève le privilège d'exercer sur la Terre le droit d'être libre.

Mais le nouvel initié doit apprendre à comprendre les technicalités vibratoires de son intelligence, s'il
veut concrétiser, dans sa vie, le pouvoir de cette même intelligence, le pouvoir de cette même volonté,
qui sont siennes, pour neutraliser les forces bio-rythmiques qui constituent le médium astral de la
conscience planétaire.

Quelles sont ces technicalités de l'intelligence créative ?


Elles sont simples, mais elles sont subtiles. Elles font partie de l'invisible mental de l'Homme, elles
font partie de la capacité égoïque de l'Homme à traverser le mur de la pensée psychologique, pour
commencer à investiguer l'infiniment grand de la pensée créative.

Or le mur psychologique qui sépare l'Homme de la pensée créative est ce mur qui est constitué de ses
habitudes de penser, de ses façons de penser, et qui l'empêche de prendre conscience qu'il possède un
outil extrêmement puissant qui puisse le servir dans l'évaluation de la relation entre son ego et sa
conscience supérieure.

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communications préparatoires - transcription 146 : l’Homme entre dans la liberté de l’intelligence

Par exemple, si je demande à mon double, à mon être :


« Quelles sont ces forces astrorythmiques ? »

Ce dernier me répond que la fonction des forces astrorythmiques, de ces forces occultes et invisibles,
sont de représenter la conscience collective de l'Homme, le mental collectif de l'humanité, filtrés à
petites doses, à travers la conscience de l'individu ; ce sont les forces occultes et invisibles de l'Homme
collectif, et ces forces sont toujours en activité, elles font partie de l'organisation psychique de
l'humanité, et l'Homme, faisant partie de l'humanité, doit individuellement les supporter, les vivre, de
sorte que l'individu, lorsqu'il est inconscient, participe à cette masse énorme de forces occultes et
invisibles qui représente le mental collectif de l'humanité. Et il se voit déchiré par ces forces, il se
voit amené dans la rythmique de ces forces. Et à cause de ceci, perd son droit à la liberté dans
l'intelligence.

Il continue et il me dit :
« Les forces astrorythmiques sont des formes d'énergie qui doivent être épurées par l’expérience
individuelle, donc elles impliquent que l'être humain qui les vit, ces forces, est esclave de l'humanité,
c'est-à-dire qu'il est esclave d'une conscience communautaire, d'une conscience collective, et étant
ainsi esclave, ne peut pas reconnaître en lui-même, la liberté de son intelligence, la liberté de sa
volonté, la liberté dans sa vie et de sa vie ».

Observer la phénoménologie de ces forces, c'est une chose, dire que ces forces existent, qu'elles sont
vérifiables sur le plan statistique, sur le plan astrologique, c'est une chose, mais continuer à vivre de
la biorythmie de ces forces, sans pouvoir les neutraliser quelque part dans le temps, c'est de
l'esclavage. Et c'est ici que le chemin se sépare entre la pensée créative supramentale qui opte pour
une liberté totale de l'Homme vis-à-vis de ces pulsations biorythmiques, astropsychiques de la Terre,
et ceux qui optent pour l'étude comparative de ces forces, l'étude technique de ces forces, sans pouvoir
jamais sortir de leur pouvoir d'emprisonnement et de contradiction.

Nous avons tendance à penser, et ceci fait partie de notre aveuglement, que parce que certaines choses
dans le cosmos existent, nous sommes obligés, de fait, de les vivre et de les subir. Lorsqu'en fait le
but de l'évolution est justement d'amener l'Homme à un contrôle total et parfait de la lumière en lui,
d'où jaillit la volonté et l'intelligence, afin qu'il puisse un jour passer à travers l'activité de ces fortes
influences, contrôler sa vie, couronner sa destinée, et se donner, en tant qu'être humain, la mission de
conquérir l'invisible.

Les forces biorythmiques ou astropsychiques sont la pollution astrale de la Terre, et elles


emprisonnent l'Homme dans l'éther mental d'une conscience expérimentale. Ces forces prennent leur
source dans l'incapacité de l'être humain à détourner les grands courants cosmiques qui peuvent
énergiser toute sa nature et l'amener à se construire un véhicule de lumière et de feu. Ces forces
régissent l'involution, organisent ou servent à l’organisation de la programmation individuelle et
collective de l’humanité et sont, somme toute, la totalité de l'impuissance de l'humanité et de l'être
humain.

Diffusion BdM International sommaire 58


communications préparatoires - transcription 146 : l’Homme entre dans la liberté de l’intelligence

Le nouvel initié, l'Homme nouveau, la conscience supramentale, tous ces mots représentent la
quantification mentale de l'énergie cosmique dans l'Homme et l'application de cette énergie contre
l'effet persévérant de ces forces astropsychiques sur le comportement total ou partiel de l'être humain.

La liberté dans l'intelligence va beaucoup plus loin que l'Homme d'aujourd'hui puisse considérer. Elle
va aussi loin que la désintégration totale de sa matière, afin qu'il puisse vivre un jour, exécuter un
jour, le déplacement à travers le cosmos de sa conscience immortelle.
Mais tant que l'Homme n'aura pas conquis le pouvoir rythmique de ces forces, il n'aura pas compris
l'étrange affiliation qu'il vit, en relation avec ces mêmes forces et ainsi, il sera obligé de demeurer
prisonnier de leur activité.

Les forces astropsychiques de la Terre ne conviennent pas à l'intelligence libre de l'Homme nouveau.
Elles ne conviennent pas à la conscience pure du nouvel initié, elles ne sauront jamais pouvoir donner
à l'Homme une valeur quelconque de sa vie mentale, émotionnelle, vitale ou physique, parce que la
valeur de la vie réelle de l'Homme nouveau se situe au-delà du partage de ces forces dans sa
conscience avec les autres forces, plus grandes, en lui, qui sont celles de sa conscience supérieure.

C'est pourquoi la fonction des forces rythmiques, astropsychiques de la conscience planétaire, doit
être neutralisée et ce n'est qu'avec le temps, que l'Homme pourra découvrir les secrets internes de sa
conscience qui l'amèneront à la dissolution de ce pouvoir énorme que possèdent sur lui les forces
astropsychiques de la planète, les forces astropsychiques de l'environnement planétaire, les forces
astropsychiques de toute une myriade de systèmes, plus ou moins grands, plus ou moins puissants,
plus ou moins pollués.

Lorsque l'Homme aura découvert les technicalités de son intelligence créative, il aura réalisé un grand
bond en avant dans son effort de se libérer de ces forces, afin de se donner une vie, sur la Terre, plus
libre, plus vaillante et plus créative. Mais la technicalité, ou les technicalités, de son intelligence, qui
doivent être découvertes avec le temps, sont de son propre ressort, font partie de sa propre évolution,
font partie de sa conscience individualisée.

Il n'y a pas de méthode, il n'y a pas de technique qui puisse amener l'Homme à découvrir, à connaître,
à reconnaître les techniques l'intelligence créative, parce que ces mêmes techniques de l'intelligence
créative font partie de sa sensibilité mentale, font partie de la réorganisation psychique et vibratoire
de ses centres d'énergie, autrement dit, font partie de sa transmutation, en tant qu'Homme, passant
d'un stage de l'involution à un nouveau stage de l'évolution.

Les forces astropsychiques détiennent le pouvoir de transmettre à l'Homme les vibrations inférieures
de la conscience planétaire, autrement dit elles ont le pouvoir de transmettre à l'Homme, le mal
planétaire et ce mal planétaire doit être compris, et il ne peut être compris qu'en fonction de la
technicalité de l'intelligence créative qui est assise sur le roc solide de la sensibilité mentale supérieure
de l'Homme à son énergie, c'est-à-dire à sa lumière.

Diffusion BdM International sommaire 59


communications préparatoires - transcription 146 : l’Homme entre dans la liberté de l’intelligence

Le mental supérieur de l'Homme est l'outil parfait lui permettant d'entrer en communication vibratoire
ou télépathique avec sa propre énergie, et ce n'est que dans le transfert de cette énergie à travers son
mental, dans un transfert parfait, que l'Homme peut découvrir la technicalité de l’intelligence créative,
c'est-à-dire, la capacité de cette intelligence, de traduire en termes réels, d'exprimer en termes réels,
les configurations psychiques, occultes et invisibles de sa structure psychologique humaine,
conditionnée par les sphères qui l'entourent, ou la sphère sur laquelle il est en voie d'évolution.

Mais si l'Homme ne possède pas le courage de la perception extrasensorielle à travers le mental,


perception qui lui donne la clé, minutieuse, précise de ce mouvement d’énergie astropsychique dans
sa vie de tous les jours, il ne pourra jamais voir jusqu'à quel point il est manipulé par des forces qui
ont le pouvoir d'éteindre en lui la liberté, et de continuer à le rendre esclave de la condition humaine
et planétaire.

L'évolution de la conscience supramentale ne peut pas se dissocier de l'évolution de la liberté, ne peut


pas se séparer de l'évolution de la conscientisation de l'intelligence. Et c'est pourquoi l'Homme,
éventuellement, l'Homme nouveau, pourra prendre conscience exacte, de l’organisation des mondes
invisibles et des énergies qui émanent de ces mondes, énergies qui construisent, dans sa vie, un mur,
contre sa liberté d'expression, sa liberté de vie et sa libre évolution future.

Les forces astropsychiques de la Terre ont le pouvoir de donner à l'Homme l'impression qu'il est en
harmonie rythmique avec le cosmos, de la même façon qu'elles ont le pouvoir de lui dénoter qu'il est
en désharmonie rythmique avec le cosmos. Et dans les deux cas c'est une illusion, parce que bien que
l'Homme soit en harmonie ou en désharmonie avec le cosmos, cette condition n'existe que par le fait
qu'il ne possède pas une intelligence créative suffisamment éveillée pour traduire en réalité les termes
obscurs d'une expérience bio-rythmique, ou d'une science biorythmique, qui ne fait qu'étaler
statistiquement le comportement inconscient de l'Homme, plutôt que d'élever l'Homme au-dessus de
la barrière des minimums et des maximums.

Si je demande à mon double : « Pourquoi les forces astropsychiques ont une telle puissance sur
l'Homme ? » Il me répond : « elles sont programmées dans l'être humain, avant la naissance, et elles
font partie de son lien avec la mort ». Ceci est très grave. Ceci est très sérieux pour l'Homme. Ceci
est très sérieux pour la Terre. Ceci est très sérieux pour la race humaine entière. Et ce n'est qu'au cours
de l'évolution future que cette situation, graduellement, individuellement, sera corrigée.

Mais ceux qui, aujourd'hui, commencent dans le monde à prendre conscience d'un autre niveau
d'intelligence, ont l'occasion de commencer à veiller à ce que ces forces diminuent en eux, afin qu'ils
puissent finalement prendre le contrôle de leur évolution et exercer sur la Terre leur liberté dans
l'intelligence, c'est-à-dire leur liberté dans la vie, à travers l'intelligence créative, qui devient de plus
en plus puissante, présente, en eux.

Diffusion BdM International sommaire 60


communications préparatoires - transcription 146 : l’Homme entre dans la liberté de l’intelligence

Ces forces astropsychiques exercent un si grand pouvoir sur l'Homme parce qu'elles sont faites des
matières dont lui est le constructeur, dont lui est aussi la victime. Et le cercle est totalement et
absolument vicieux, de sorte que l'Homme n'a aucune inclinaison à savoir, à comprendre, ou à pouvoir
comprendre, que ce qu'il vit sur la Terre n'est que l'expression, sur le plan collectif, que de ce qu'il
est, et ce qu'il n'est pas réel. Donc ce qu'il vit n'est pas réel, donc les forces astropsychiques de la Terre
vécues par l'Homme ne sont réelles, dans ce sens qu'elles pourraient être neutralisées, si l'Homme lui-
même devenait réel, tel qu'il le deviendra au cours des siècles à venir.

Ces mêmes forces sont tellement présentes dans la vie de l'Homme, qu'elles influent même sur son
sommeil, de sorte qu'il n'a aucune ouverture sur l'éther de son mental. N'est-ce donc pas normal que
l'être humain ne puisse avoir aucune idée de ce que représente la liberté dans l'intelligence, ou de ce
que représente la vie réelle, ou de ce que représente la vraie personnalité, c'est-à-dire cette
personnalité qui n'est pas fondée sur le principe de la dualité, de l'émotion, et du mental ?

Les forces biorythmiques de la vie doivent être perçues par le mental humain éveillé, et souventes
fois, le rêve nous les propose pour le lendemain. Mais pour que l'Homme puisse être conscient,
éveillé, à cette biorythmie planétaire, il lui faut posséder une intelligence, une volonté, suffisamment
ardentes et capables de contrecarrer l'activité émotive et mentale inférieure de ces mêmes forces.

C'est à l'Homme de voir, de sentir leur présence en lui et neutraliser leurs effets. C'est à l'Homme
éveillé et conscient de voir leurs caractéristiques subliminales et ainsi se renforcir contre la mécanicité
dont elles disposent contre son psychisme, contre ses habitudes, contre le mouvement normal et
créatif de sa conscience.

L'Homme deviendra libre dans l'intelligence lorsqu'il aura compris, saisi, avec grande perception,
l'actualisation de ces forces astropsychiques dans sa vie, et qu'il aura dompté leur courant alternatif
et neutralisé leurs effets, positifs ou négatifs, afin de ne bénéficier que du concours vibratoire de son
énergie créative, à travers ses propres centres d'énergie.

Sinon, il sera voué aux mouvements nocturnes et diurnes de ces forces. Il sera obligé, toute sa vie, de
se substituer à une autre réalité, réalité qui n'est pas sienne, réalité qui n'a jamais été sienne, mais qui
fait partie de l’inconscience collective de la civilisation humaine de notre planète.

Les forces biorythmiques représentent le fardeau mémoriel de l'humanité, le fardeau que chaque
individu doit vivre, supporter, parce qu'il fait partie de cette même conscience collective qui est celle
de l'humanité. C'est à l'Homme lui-même, individuellement, d'élever ses vibrations, de changer le
taux vibratoire de son mental, s'il veut se libérer un jour de ce fardeau existentiel et planétaire qu'on
appelle les forces astropsychiques, ou les forces biorythmiques de la vie.

Diffusion BdM International sommaire 61


communications préparatoires - transcription 146 : l’Homme entre dans la liberté de l’intelligence

L'Homme n'est pas une machine, l'Homme est un être. L'Homme n'est pas une puissance
embryonnaire, il est une puissance développée. L'Homme n'est pas une créature, il est, en tout fait et
en toute conscience, la représentation dans la matière de la lumière et de la vie.

Mais tant qu'il ne se sera pas libéré du fardeau mémoriel que contient le biorythmique,
l'astropsychique, il n'aura pas résolu la grande énigme de l'Homme, celle qui veut que tout être
humain, incapable de supporter le vide de la réalité, soit obligé de connaître le trop-plein de la mort.

L'Homme est un être puissant, il doit découvrir un jour sa puissance. Et il ne découvrira cette
puissance qu'au fur et à mesure qu’il s'éveillera à la technicalité concrète de son intelligence créative,
c'est-à-dire à l'apport que cette intelligence peut donner à la configuration psychique de son mental
nouveau, élevé au statut universel et ascendant au-dessus du mémoriel humain qui fit partie de
l'involution, mais qui, demain, fera partie de la queue de la comète.

Le grand danger des forces astropsychiques, biorythmiques, de notre planète, c'est qu'elles ont
tendance à fossiliser l'énergie créative de l'Homme, à diminuer la puissance générative de ses forces,
et à recanaliser ces mêmes forces vers le domaine du mémoriel humain, où la mort de la vie attend
celui qui se veut inconscient, se veut infirme, se veut rempli de craintes, se veut incapable d'affirmer
son identité devant la réalité extraordinaire d'une conscience planétaire qui utilise l'astropsychique
pour condamner l'Homme à la maladie mentale, à la maladie physique, à la collusion des événements,
et à la désintégration possible d'une planète entière.

L'Homme est un être noble, l'Homme est un être créé à l'image de sa propre lumière, l'Homme est un
être qui doit un jour prendre conscience, et il ne prendra conscience que lorsqu'il aura compris que la
totalité des forces qui constituent, à travers son psychisme, la nature même de sa conscience
existentialiste et expérimentale, que ces mêmes forces n'ont aucune valeur réelle pour lui, et qu'il
possède, à l'intérieur de lui-même, d'autres forces qui sont à la fois suprêmes, à la fois supérieures, et
à la fois parfaites.

Il n'a qu'à réaliser ceci, qu'à mettre en marche les aiguilles de son propre mouvement d'horloge, afin
de pouvoir un jour réaliser la douzième heure, c'est-à-dire cette heure où l'Homme devient lui-même
libre, grand, créatif, et libre des forces qui depuis toujours ont conditionné l'involution et programmé
l'Homme, selon la rythmique de leur bioprogrammation, à une échelle extrêmement vaste et tellement
grande que l'imagination du mortel serait obligée de plier bagage, si elle n'était protégée par les
mystères de la vie, que seul l'Homme nouveau, l'Homme de demain, pourra comprendre avec grande
facilité, étudier dans un grand calme mental, sans pour cela être bouleversé, quelle que soit la
complexité, ou la dimensionnalité d'une telle réalité de la création de l'Homme.

Les forces astropsychiques enveniment le rapport entre l'Homme et sa lumière, troublent l'éther
mental de l'Homme nouveau, elles diminuent le rendement du processus de fusion et d'intégration de
l'énergie de l'Homme. Ces forces sont accablantes et l'Homme est accablé.

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communications préparatoires - transcription 146 : l’Homme entre dans la liberté de l’intelligence

C'est pourquoi l'Homme nouveau doit comprendre que la distinction entre l'intelligence créative et
l'intelligence humaine est une distinction, non pas de valeur, mais plutôt de présence d'esprit.
L'Homme doit avoir de la présence d'esprit dans son intelligence, c'est-à-dire qu'il doit être présent
en esprit, devant la phénoménologie événementielle déclenchée par les forces astropsychiques de sa
planète, il doit être présent en esprit devant la contradiction, devant l'obstruction, devant
l'interférence.

Et être présent en esprit veut dire être en permanence lucide dans son intelligence, c'est-à-dire libre
dans son intelligence, dotée pour le meilleur de lui-même, pour le meilleur de la vie, pour le meilleur
de l'évolution, pour le meilleur de l'Homme. Les forces astropsychiques de la planète ont le pouvoir
de dissuader l'Homme de l'impression de sa réalité.

Elles ont le pouvoir d'amoindrir sa volonté, son intelligence, à résister à leur travail, à leur fluctuation,
à leur territorialité. Elles ont le pouvoir de créer dans l'Homme le doute. Elles ont le pouvoir de
diminuer la lumière chancelante dans le mental de l'Homme.

Ces forces sont grandes, elles sont présentes, elles sont permanentes et seul l'Homme conscient,
éveillé à lui-même, à leur mécanicité, à leur biorythmie, à leur activité incessante le jour et la nuit,
pourra un jour se libérer de leur présence, sentir la liberté dans son intelligence et la capacité
volontaire de faire naître sur la Terre, à l'intérieur de sa propre action individualisée, la liberté créative
de l'esprit, c'est-à-dire de son intelligence, de son invisibilité.

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communications préparatoires - transcription 147 : l’introversion et l’extraversion

147 - L’introversion et l’extraversion

L'Homme peut intérioriser ou extérioriser sa personnalité selon le besoin. Mais rares sont les Hommes
qui vivent un équilibre entre l'intériorisation et l’extériorisation de leur personnalité. De sorte que leur
vie, très souvent, est agitée, soit de l'extérieur, ou infirmée, soit de l'intérieur. Dans les deux cas, il y
a déséquilibre et l'Homme se sent malheureux, l'Homme ne se sent pas parfaitement ajusté et il ne
possède pas non plus le plaisir d'être lui-même, c'est-à-dire de posséder à la fois des aspects internes
et à la fois des aspects externes d'une personnalité qui sous-entend une relation étroite entre l'intérieur
et l'extérieur de lui-même.

Certaines personnes ont une très grande sensibilité, mais ne peuvent exprimer cette sensibilité. Elles
ne peuvent la vivre qu'à l'intérieur d’elles-mêmes. Elles n’ont que ce que nous appelons une
personnalité introvertie. Et ceci est malheureux parce que, souvent, ces êtres ont une grande capacité
de sentir, de ressentir. Mais, malheureusement, ils sont infirmés par le fait qu'ils ne peuvent pas rendre
à l'extérieur d’eux-mêmes cette grande sensibilité. Et souvent elle se retourne contre eux et elle les
diminue à un tel point qu’éventuellement, ils deviennent de plus en plus et intériorisés et certains
mêmes deviennent terrorisés par le monde extérieur.

L'équilibre entre les deux aspects de la personnalité peut se construire, graduellement, au fur et à
mesure que l'Homme réalise que son intériorisation ou que son extériorisation est la manifestation de
certaines failles, si elle va à outrance. On dira, par exemple, d’un être qui possède une personnalité
très extravertie ou trop extravertie, qu'il prend trop d’espace, qu’il se manifeste trop ou qu'il n'a pas
la mesure de lui-même. Une telle personne sera certainement appréciée par ceux qui sont introvertis,
par ceux qui manquent justement de cette composition dans leur personnalité, appréciée dans ce sens
qu’ils verront dans la personnalité extravertie des aspects qui leur manquent.

Mais d’un autre côté, une même personnalité, ou une telle personnalité, en relation avec d'autres
personnes, qui sont suffisamment équilibrées dans leur personnalité, se verra pointée du doigt parce
qu’elle représentera trop d'expression. Elle sera fatigante cette personnalité, on voudra bien être avec
elle, mais pour un certain temps, pas trop longtemps. Autrement dit on aura une mesure de ce que l'on
peut supporter d’une telle personnalité.

Dans l'autre cas, dans le cas de la personnalité introvertie, on n'aura pas de plaisir avec elle, Elle sera
trop banale, même si elle est très sensible, même si elle est grande, même si elle est bonne, cette
personnalité. Il n'y aura pas suffisamment d’échanges entre elle et d'autres personnes. Donc à ce
moment-là, on ne voudra pas d'elle dans un certain milieu, on ne voudra pas côtoyer avec elle, parce
qu'on sentira constamment le besoin de la supporter. Autrement dit cette même personnalité ne
prendra pas suffisamment d’espace.

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communications préparatoires - transcription 147 : l’introversion et l’extraversion

Dans le cas de l'introversion, de l'extraversion, il y a un équilibre et l'équilibre c’est un équilibre


d’espace, l’être humain doit prendre l'espace qui lui convient, dans la mesure où il est capable à un
certain moment, dans sa vie relationnelle, de vivre en parfait équilibre sa relation avec les Hommes.

L’être humain doit savoir quand se retirer, quand s'avancer. C’est un peu comme un ballet la vie, le
relationnel. On ne peut pas toujours être le centre de la vie. De temps à autre, il faut se retirer pour
donner à d'autres personnes la chance, l’opportunité, d'être le centre. D’un autre côté, on ne peut pas
toujours être retiré du centre non plus. De temps à autre, il faut soi-même se manifester dans le centre.
Et savoir ceci, savoir cet équilibre, connaître cet équilibre, le réaliser instantanément, ça fait partie de
la maturité de l'Homme, ça fait partie de sa conscience, ça fait partie de son équilibre, ça fait partie
de la beauté de sa personnalité, ça fait partie du poids parfaitement équilibré entre l'interne et l'externe.

C'est une composition qui fait partie de la vie, de l'évolution de la vie, de l'évolution de la conscience.
Et l'Homme qui est piégé, soit par l‘introversion ou l'extraversion, doit le réaliser car dans les deux
cas, il y a une faille. C'est-à-dire qu'il y a un manque d'équilibre, un manque d’échanges parfaits entre
lui-même et d’autres.

Mais découvrir cette faille, ce n'est pas facile parce que l’ego ne se voit pas, l’ego ne se rend pas
compte de lui-même, il n'a pas la juste mesure de lui-même. Et découvrir cette faille, ça fait partie de
l'évolution de l'Homme, de l’évolution de la conscience, de la maturité de l’ego, de la compréhension
interne de ces mécanismes qui soit le poussent à s'extérioriser d'une façon qui peut devenir
désavantageuse pour les autres et seulement en apparence, avantageuse pour lui et dans le cas de
l'introversion, d'une façon qui est nettement désavantageuse pour lui et plutôt avantageuse pour les
autres, dans un sens particulier du terme, dans ce sens que ceux qui sont extravertis pourront
facilement prendre l’avantage sur ceux qui ne le sont pas.

Donc, dans la recherche d’équilibre entre l'introversion et l’extraversion, il faut savoir reconnaître ce
qui en nous, nous pousse à l'introversion ou à l'extraversion. Il faut pouvoir mettre le doigt dessus. Et
les évidences de notre introversion ou de notre extraversion sont beaucoup plus apparentes que nous
le croyons.

Cependant, il faut aller beaucoup plus loin que la simple observation de soi pour régler le problème.
Il faut réellement se prendre en main et ajuster les mécanismes en nous qui font de nous des êtres
introvertis ou des êtres extravertis, pour que nous en arrivions un jour à être des êtres parfaitement
balancés et parfaitement harmonisés, capables de vivre une vie intérieure et capables aussi de
l'exprimer dans le monde, cette vie, avec équilibre, afin que les gens puissent nous apprécier, afin que
nous puissions les apprécier et afin que nous puissions ne pas nous déprécier en les appréciant trop,
parce que nous-mêmes sommes introvertis.

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communications préparatoires - transcription 147 : l’introversion et l’extraversion

Donc il y a toute une étude de l'Homme, toute une étude de ces mécanismes, qui doit être réalisée,
faite. Et ceci se fait petit à petit, graduellement, à partir du moment où l'on a réalisé de quel côté nous
penchons. Nous pouvons par exemple découvrir que, dans l’extraversion, il y a souvent des
mécanismes d'orgueil, de vanité, qui ont tendance à nous projeter vers l'extérieur, à faire de nous des
clowns, à faire de nous des êtres avec panache. Dans le cas de l’introversion, nous voyons des êtres
qui sont trop simples, trop naïfs, qui n'ont pas suffisamment de fierté, et ceci à tendance à leur retirer
la capacité de s'exprimer et à faire de ces êtres-là des êtres sans panache, c'est-à-dire des êtres qui
n'ont aucune mesure de leur valeur, qui n'ont aucune capacité à faire valoir leur valeur et qui vivent
des vies absolument abominables sur le plan intestinal.

En général dans la vie, les gens qui ont un certain succès sont des gens qui sont plutôt extravertis
qu’introvertis. La raison est très simple : c’est que pour avoir du succès, il faut échanger. Et pour
échanger, il faut avoir la capacité d'être extravertis, c’est-à-dire de rendre à l'extérieur de soi-même,
ce que nous avons dans le ventre. Par contre ces gens qui ont du succès parce qu'ils sont extravertis,
sont souvent des êtres qui ont une sensibilité interne très, très diminuée. Ils vibrent réellement à la
surface d’eux-mêmes. Et si nous regardons à l’intérieur de ces êtres, nous voyons qu'il n'y a pas grand-
chose, qu’il y manque quelque chose. Et très souvent on se fatigue de ces êtres, on travaille avec eux,
on joue avec eux, on fait des choses avec eux, ils sont nos patrons, donc nous sommes obligés de les
vivre, de les supporter, mais d’un autre côté, nous ne voudrions pas vivre avec eux toute une vie.

Dans l'autre cas, vous avez des êtres qui sont introvertis, qui sont sensibles, qui ont une grande couleur
interne, qui souffrent, qui voient ce qui se passe dans le monde et qui n'en reviennent pas et qui ne
sont pas capables de trafiquer avec le monde parce que, dans leur passé, il y a eu trop d’expériences
qui leur ont enlevé la capacité d'être un peu plus forts d’eux-mêmes, enracinés en eux-mêmes, pris
d’une conscience d’eux-mêmes qui aurait pu les rendre un peu plus extériorisants.

Mais que ce soit un cas ou l'autre, il doit se développer une certaine conscience, c'est-à-dire une
certaine intelligence de la réalité psychologique de l’être qui est introverti ou extraverti. L’être doit
comprendre, réaliser, voir, sentir, que sa nature, son état psychologique peut être insuffisant dans les
deux cas. Et que, pour bien vivre avec les Hommes, il faut ajuster cette dimension de notre
personnalité, afin de pouvoir puiser dans l'autre cas si nous sommes l’un, les qualités qui font partie
de cette nature humaine, l'introversion ou l'extraversion.

L’être introverti doit commencer à raffiner ses outils, à transpercer le mur de sa carapace, pour
commencer à vivre un peu de ce parfum qui existe dans la personnalité extravertie. L'être qui est
extraverti, trop extraverti, doit commencer à se rentrer le cou dans sa carapace, peut-être se former
un peu une carapace, afin d'avoir un peu plus d’allure, un peu plus de mesure.

Mais ce qui est étrange dans le cas de l'introversion à outrance ou de l’extraversion à outrance, c’est
que le mécanisme de base est le même pour les deux êtres : l'insécurité. Que vous soyez introverti,
vous êtes insecure, que vous soyez trop extraverti, vous êtes insecure. L'insécurité a la faculté
ambivalente d'être à la source même de ces deux malfonctions de la personnalité, de ce déséquilibre,
si vous voulez,dans la personnalité.

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communications préparatoires - transcription 147 : l’introversion et l’extraversion

C'est l'insécurité qui crée, chez l’être introverti, l'impression qu’il n'est pas suffisamment intelligent,
qu’il n'est pas suffisamment présent, qu’il n’est pas suffisamment beau, qu'il n’est pas suffisamment
grand. C’est l’insécurité qui crée, chez l’être extraverti, l’impression qu'il est très grand, très présent,
très beau, très ci, très ça.

Donc là où il faut commencer, si on veut équilibrer notre personnalité, c'est en regardant si réellement,
dans notre manifestation, introvertie ou extravertie, il y a de l'insécurité. Et s’il y a insécurité, comme
nous le découvrirons, à ce moment-là nous pouvons commencer à travailler dessus.

Cependant l'insécurité de l’introverti n'est pas la même insécurité que celle de l'extraverti. L’introverti
découvre, dans son insécurité, une sorte d’impalpabilité de lui-même : il est incapable de se palper, il
est incapable de se sentir, il est incapable de se mesurer, il est incapable de se prendre concrètement,
de se saisir concrètement. Il semble difficile pour lui de se définir. Il ne connaît pas son contour, il ne
connaît pas sa surface. Tandis que l’être extraverti, lui, connaît son contour, connaît sa surface. Il peut
se sentir, il peut se mesurer. Et il se mesure toujours aux autres, il se sent toujours vis-à-vis des autres.

Mais l'insécurité chez l’être extraverti est beaucoup moins apparente, parce qu’elle semble être de la
sécurité. Elle semble être fondée sur un ego solide, lorsqu’en fait, elle est fondée sur une solidité qui
tient de son homogénéité par le fait que des mécanismes en lui, depuis la jeunesse, ont été instaurés,
qui lui donnent l'impression d'être fait de toute une pièce. Mais prenez un marteau et donnez un petit
coup de marteau sur cette pièce qui semble être homogène et vous verrez qu'elle se fracture en mille
morceaux. Tandis que chez l’être introverti, vous n'avez pas à donner de marteau, vous ne pouvez
même pas vous permettre de donner de marteau, à la pièce, parce qu’elle se défait d'elle-même. Vous
n'avez qu'à souffler et elle se fracture.

Donc, dans les deux cas, vous avez une possibilité de fracturation, de brisure.
Donc, dans les deux cas, vous avez un fondement qui n'est pas réel. Et c'est là que l'Homme doit
réellement travailler pour en arriver à se construire un équilibre parfait entre la qualité essentielle de
l’extraversion et la qualité essentielle de l'introversion, afin qu'il se développe une personnalité
parfaitement équilibrée, parfaitement plaisante, personnalité qui ne souffre pas, lorsqu'elle est
introvertie, de ne pas être extravertie et qui ne souffre pas, lorsqu’elle est extravertie, de ne pas être
intravertie. Autrement dit, une personnalité qui est toujours bien avec elle-même.

Je vous donne un exemple : admettons que vous êtes en société, que vous êtes avec des gens qui
parlent. Vous êtes dans un milieu de conversations. Il est évident que vous ne pouvez pas prendre le
plancher tout le temps. Admettons que vous avez la capacité de parler, de prendre le plancher. Si vous
êtes suffisamment conscient et que vous vous retirez temporairement de la conversation pour
permettre à d'autres de parler, autrement dit, que vous prenez une position de retrait, dite
d'introversion. Si votre introversion est saine, vous ne souffrirez pas de ne pas parler.

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communications préparatoires - transcription 147 : l’introversion et l’extraversion

Et dans le cas opposé c'est la même chose. Si vous êtes en général introverti et que vous vous
conscientisez et que vous commencez à développer de l'extraversion et que vous vous êtes trouvé
dans une société où il vous est nécessaire de vous manifester, vous vous manifestez, vous faites ce
que vous avez à faire, mais vous ne vous sentez pas mal à l'aise, incapable, non à la mesure de le
faire. Vous le faites et si vous le faites c'est parce que justement vous êtes en mesure de le faire, donc
vous ne souffrez pas de ces complexes psychologiques qui ont tendance à vous ramener vers
l'intérieur de vous-même. Vous restez là, devant, dans le monde, dans le circuit, à l’extérieur, dans le
cirque de l'extraversion, temporairement, pour quelque temps, pour pouvoir vous manifester, pour
pouvoir équilibrer votre énergie et ensuite vous revenez chez vous, dans votre introversion plutôt
normale. Donc vous avez accès à deux facettes de votre personnalité, vous n'avez pas besoin d'être
constamment dans l’une ou constamment dans l'autre, vous pouvez jouer les deux jeux, vous pouvez
faire les deux parties et à ce moment-là, vous goûtez de vous-même, sur les deux fronts.

Ce ne sont jamais les gens autour de vous qui vous rendent introverti, de la même façon que ce ne
sont jamais les gens autour de vous qui vous rendent extraverti. Ce sont les mécanismes intérieurs à
vous-même, fondés sur l’insécurité, qui font de vous des êtres introvertis ou extravertis. Tout part de
vous. Il ne faut pas oublier que nos personnalités, telles que nous les avons, telles qu'elles ont grandi
au cours des années, sont des personnalités qui ont été créés de façon mécanique. C'est-à-dire qu'il y
a eu des forces en nous, des forces sociales, des forces morales, des forces spirituelles, qui ont donné
à nos personnalités une certaine tendance vers l’introversion ou vers l'extraversion.

Mais ces forces mécaniques, elles peuvent être renversées, elles peuvent être comprises, étudiées,
vérifiées. Ce qui est positif dans ces forces mécaniques, nous pouvons le garder, mais nous ne sommes
pas obligés de les subir. La personne, par exemple, qui a eu une très bonne éducation, qui a une bonne
formation, qui a eu suffisamment de chance pour avoir des parents qui ont veillé à ce qu'elle grandisse
bien et ainsi de suite et qui se retrouve à un certain âge avec une personnalité plutôt extravertie, cette
personne n'est pas obligée, parce qu'elle a eu imprimées en elle toutes ces forces mécaniques, elle
n'est pas obligée d'en subir les conséquences. Elle peut utiliser l'aspect positif de ces forces
mécaniques et faire de sa personnalité, de son expression, quelque chose de grand, quelque chose
d'harmonieux, quelque chose de synthétique, quelque chose de réel.

De la même façon, la personne qui a eu une petite éducation, qui a eu un petit passé, qui n'a pas eu la
chance réellement de se mesurer dans le monde ou de voir éclore son talent naturel, cette personne
doit réaliser qu'il y a en elle de la sensibilité, des choses, des pièces de résistance qui ont une très
grande valeur dans le monde extériorisé.

Mais si l’être, qu'il soit d’un camp ou d'un autre, ne réalise pas que dans les deux cas, les forces qui
ont fait de lui ce qu'il est, sont des forces mécaniques et qu'il existe en lui des forces créatives qui
peuvent se servir du matériel mécanisé pour le transmuter, pour lui donner réellement une très belle
façade, pour le rendre dans toute son esthétique, cet être ne pourra jamais parfaitement bénéficier de
lui-même, il ne pourra jamais être parfaitement en équilibre avec le monde, il ne pourra jamais être
parfaitement bien dans sa peau, il sera malheureux toute sa vie parce que, dans un cas ou dans un
autre, il ne se manifestera pas à la mesure de son intelligence créative, donc il y aura toujours en lui
des lacunes.

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communications préparatoires - transcription 147 : l’introversion et l’extraversion

Et un jour l'Homme doit en arriver à ne plus sentir ses lacunes. Il doit en arriver un jour à se sentir
plein. Non pas être plein de lui-même, mais être plein en lui-même. Non pas être vide de lui-même,
mais être plein de lui-même, dans le cas de l’être intériorisé. Mais cet équilibre ne peut être fondé que
sur l'observation de soi et de sa relation avec les autres.

Il devient évident pour l’être intériorisé qu’il n'est pas à sa place dans le monde, qu’il ne prend pas sa
place dans le monde. Il doit être évident pour l’être trop extériorisé, qu’il prend trop de place dans le
monde. Cette observation, elle est saine, elle est grande et elle demande une très grande maturité. Elle
demande beaucoup de maturité parce que l’être intériorisé qui s'observe et qui voit qu’il ne prend pas
sa place dans le monde, au lieu de la prendre, cette place, il va s’intérioriser encore plus, parce qu'il
aura l’impression qui n'est pas capable de la prendre, lorsqu’en fait il est capable de la prendre. C'est
très facile de prendre sa place dans le monde, on a qu’à la prendre !

Dans le cas de l’être extériorisé, c'est la même chose : il prendra trop de place dans le monde et il ne
verra pas qu'il prend trop de place dans le monde. Et pourtant c'est facile de voir qu'on prend trop de
place dans le monde, on n’a simplement qu’à regarder. Mais regarder avec quel œil ? Non pas avec
l’œil de l’introverti ou l'œil de l'extraverti. Celui qui est extraverti doit regarder qu'il prend trop de
place dans le monde avec l’œil de l’introverti. Celui qui est introverti doit regarder qu'il ne prend pas
sa place dans le monde avec l'œil de l'extraverti.

Donc nous devons changer d’œil. Nous ne pouvons pas utiliser nos yeux, parce que nos yeux ne font
pas partie de l'autre personnalité, ou de l'autre aspect, ou de l'autre volet de la personnalité dont nous
avons besoin pour être parfaitement équilibrés. Il faut changer d'outil. Et nous avons en nous les deux
yeux : nous avons l’œil de l’introverti et nous avons l'œil de l'extraverti. Et nous devons savoir que
nous possédons ces deux yeux parce que, dans la conscience il y a toujours deux yeux. Dans la
conscience, il y a l'aspect intériorisé et il y a l'aspect extériorisé. La conscience est la synthèse des
deux.

Donc, lorsque l'Homme est conscient, il est capable de regarder avec les deux yeux, c'est-à-dire
regarder, s’il est introverti, avec l’œil de l’extraverti et s’il est extraverti, regarder avec l’œil de
l’introverti. À ce moment-là, il commence à se créer une nouvelle personnalité, c'est-à-dire une
personnalité qui est réelle, une personnalité qui est équilibrée, une personnalité qui respire et non pas
une personnalité qui transpire de l'odeur de cadavre ou de l'odeur d'un robot.

L'introversion est une impuissance créative de l'esprit à travers l’ego.

L'extraversion est une surcharge de l'esprit à travers l’ego.

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communications préparatoires - transcription 147 : l’introversion et l’extraversion

C'est à l'ego d'ajuster cette énergie, c'est à l’ego de se prendre en main, c'est à lui de réaliser qu'il faut
monter le voltage dans un cas, et le diminuer dans l’autre, puisque c'est l'ego qui, en fin de tout, est
responsable de son état mental, de son état émotionnel, de son état humain, de son état de vie. C'est
l'ego qui doit prendre en charge son évolution, qui doit équilibrer ses aspects, qui doit donner à sa
personnalité l'équilibre naturel dont elle a besoin afin d’être libre des forces mécaniques de
l'involution, des forces mécaniques de l'astrologie, des forces mécaniques du plan de vie, afin qu'il
puisse vivre une vie bien balancée, bien harmonisée avec la société et aussi capable de se suffire à
elle-même sur le plan interne lorsque l’ego veut se retirer.

Si l’ego veut se retirer du monde et vivre une vie intérieure, qu'il le fasse. Mais qu'il le fasse avec
toute volonté. Si l’ego veut vivre dans le monde et s'extérioriser dans le monde et échanger avec
l’Homme, qu'il le fasse, mais en toute liberté et non pas d'une façon robotique ou mécanique. Dans
les deux cas, l’ego est libre de vivre une vie intérieure ou une vie extérieure, mais il doit la vivre,
cette vie, d'une façon parfaitement équilibrée si elle doit être, pour lui, l’essence manifestée de son
esprit, au lieu de n'être que la représentation mécanique des forces de vie qui ont programmé sa
descente dans la matière et qu’un jour, il devra contrôler, s'il veut être un être libre, un être créateur,
un être bien ajusté dans la vie et avec les Hommes.

Les forces dans l'Homme qui le rendent introverti doivent être identifiées par lui et renversées.

Les forces dans l'Homme, qui le rendent extraverti, trop extraverti, doivent être aussi perçues,
regardées, observées et ralenties dans leur mesure.

C'est à l'Homme lui-même de voir, de s'observer, de prendre connaissance de sa propre comptabilité,


de voir ce qui, dans sa vie, peut lui créer des désarrois, sinon à lui-même, aux autres. Dans le fond,
qu'est-ce que c'est la personnalité ? C'est le medium dont se sert l'esprit pour donner à l’ego une
certaine joie de vivre. C'est à travers la personnalité que l'esprit vibre dans l’ego et c’est à travers
l’ego que la personnalité peut être ajustée, qu'elle peut être amenée à un perfectionnement parce qu'il
y a trop de forces, dans la vie de l'Homme, qui empêchent que l'esprit travaille directement à travers
l’ego pour créer une personnalité parfaite. Donc c’est à l'ego de voir, de regarder, de mesurer, de
comptabiliser ces aspects sur le plan de la personnalité et d'ajuster ces aspects. Ce n'est pas le travail
de l'esprit, c'est le travail de l'Homme.

L’esprit c’est de l'énergie. Il est là. Il y a des mécanismes dans la personnalité qui bloquent le
mouvement de cette énergie, donc c'est à l'ego à voir à ce qu’il y ait de l'ordre dans son atelier.

L'Homme ne vient jamais au monde avec une personnalité parfaite, mais vient au monde avec la
capacité de la rendre parfaite, cette personnalité. Et c'est la fonction de la conscience. Si l'Homme
réussit à rendre parfaite sa personnalité, il s’aperçoit, effectivement, qu'à un certain moment de son
évolution, qu’elle l’est, parfaite. C’est-à-dire qu'elle est équilibrée, qu’il peut vivre ces deux aspects
en parfaite harmonie, l'une avec l'autre. Il se sent bien alors dans sa peau, il se sent bien avec les
Hommes.

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communications préparatoires - transcription 147 : l’introversion et l’extraversion

La fonction de la personnalité, c’est d’aider au transfert de l'énergie de l'esprit pour rendre l’ego
créatif, pour rendre l’ego adaptable à toutes les possibilités de vie sur la terre. Cette fonction de la
personnalité, elle est très importante et l'Homme doit réaliser l’importance de cette fonction. C'est
pourquoi l'Homme doit travailler, doit faire tout ce qui est possible - et tout chez lui est possible -
pour donner à sa personnalité son vrai visage, son vrai équilibre, afin que lui, en tant qu’ego, puisse
bénéficier de l'énergie de son esprit, canaliser cette énergie, de temps à autre, par la voie de
l'introversion, de temps à autre, par la voie de l'extraversion, afin que dans le monde, l'Homme puisse
naître, l'Homme réel, l'Homme véritable.

L’être qui est introverti doit s’observer dans son inaction, dans son manque de pulsions, dans son
incapacité. Il doit renverser cette inertie, il doit faire quelque chose pour se rendre expressif.

L’être extraverti doit observer son enthousiasme. Il doit observer sa nervosité psychologique, il doit
observer sa tendance à vouloir prendre trop d'espace.

Ceci fait partie de l'étude d’une ou de l’autre personnalité. Il y a des règles de jeu dans la vie qui sont
immuables et ces règles sont représentées par ce que nous pouvons appeler l'équilibre.

En fait, qu'est-ce que c'est, l'équilibre ? C'est ni trop de quelque chose et ni trop d’une autre chose.
Un être moindrement sensible, moindrement intelligent, moindrement conscient, peut sentir le
déséquilibre dans son action ou dans son inaction. S'il est suffisamment conscient, s'il est
suffisamment présent, il le verra, ce déséquilibre et à partir du moment où il le voit, il doit être capable
de travailler dessus. Mais s'il laisse glisser l'occasion, elle glissera encore demain et après-demain et
après-demain. Et avec les années, il deviendra un être totalement déséquilibré, c'est-à-dire trop
extraverti où trop introverti. Il sera malheureux. Il ne voudra pas naturellement admettre son malheur
parce qu'il dira, s'il est introverti : “Ah, moi je suis bien comme ça”. Il dira s'il est trop extraverti :
“Ah, moi je suis bien comme ça”. Mais on est toujours bien dans ce que l'on ne connaît pas, qui
pourrait nous rendre mieux.

C’est un peu comme les gens qui n'ont jamais voyagé, qui disent : “ Ah, mais moi je suis bien chez
nous, moi je n'ai pas besoin de voyager dans le monde c'est tout pareil”. Mais un jour vous leur donnez
un ticket d’avion pour aller quelque part, je ne sais pas moi, à Paris, en Afrique, au Tibet, n'importe
où, et ils reviennent changés, ils ne sont plus les mêmes. Et si vous leur demandez : “Ah, c’est pareil
dans le monde, c'est pareil comme chez vous à Saint-Lin” ? Ils vont dire “non, non, non, c'est vrai,
c'est merveilleux, il y a des choses étranges qui se passent”.

Donc l'Homme dans son intériorité, ou dans son extériorisation, vit un peu le même phénomène. Il
ne connaît pas le bien-être de l'intériorisation ou il ne connaît pas le bien-être de l'extériorisation.
Autrement dit, il est pauvre d'expériences même s’il a l’impression d'être riche de son patrimoine.

Diffusion BdM International sommaire 71


communications préparatoires - transcription 147 : l’introversion et l’extraversion

Un Homme doit être bien dans sa personnalité, il doit être heureux dans sa personnalité, il doit aimer
sa personnalité, il ne doit pas être dans l'illusion de l'aimer ou dans l'illusion de ne pas être bien avec
elle. Peut-être que vous, parce que vous êtes extraverti, que vous avez la gueule fendue jusqu'aux
oreilles, que vous vous aimez bien comme ça. Mais ce n'est pas parce que vous, vous aimez bien
comme ça que les autres vous aiment comme ça.

De la même façon que, peut-être, vous, vous ne vous aimez pas comme ça et par contre les autres
peuvent voir qu'il y a en vous quelque chose de rassurant, d’aimant, de sensible. Mais si vous n'avez
pas la chance de bénéficier de votre sensibilité parce que vous ne pouvez pas la rendre dans le monde,
à ce moment-là vous êtes privé de vous-même : ça c'est le cas de l'introverti. Et si parce que vous êtes
plein de vous-même et que vous avez tendance à prendre beaucoup d’espace dans le monde et que
les gens autour de vous se fatiguent de votre trop-plein d'énergie, à ce moment-là vous manquez d’une
relation avec le monde qui pourrait vous permettre de vous fatiguer moins et d'être plus apprécié.

L'introversion est une déformation de l'émotivité.

L'extraversion est une déformation de la mentalité.

Donc ce sont deux phénomènes particulièrement différents. Chez l’introverti, l'émotivité ne se


canalise pas bien, chez l’extraverti la mentalité se manifeste trop. L'émotivité à outrance ou
débalancée, c'est la chambre à gaz de l'Homme, s'il ne réussit pas à se libérer de ses puissantes
émanations. La mentalité inférieure, la mentalité débalancée, déformée, c'est l'exécution publique de
l'Homme s'il ne réussit pas à la dompter, à l’amener sous son contrôle.

Personne ne sera perdant de vous si vous ne réussissez pas à extravertir votre énergie et à la rendre
dans le monde. D’un autre côté, personne ne sera enrichi de vous si vous passez votre temps à les
tartiner de votre énergie extravertie.
Chaque Homme dans la vie veut sa place, chaque Homme dans la vie a sa place, chaque Homme dans
la vie doit trouver sa place. Et personne ne veut enlever à l'autre sa place, mais personne ne veut que
l'autre lui enlève sa place. Il doit y avoir un équilibre entre les personnalités humaines. Et dans le cas
de l'Homme qui se conscientise, ce besoin d'équilibre devient inévitablement essentiel et vital à la
cohésion qui doit exister entre lui et ceux qui ont une conscience parallèle.

L'Homme a beaucoup de difficultés à réaliser sa personnalité réelle, sa personnalité équilibrée, parce


qu’elle semble toujours lui glisser entre les doigts. Et pourquoi ? Parce qu’il n'est pas suffisamment
mûr pour utiliser les forces créatives, en lui, qui seules peuvent ajuster sa personnalité. Il n'est pas
suffisamment mûr pour donner à ces forces l'occasion de se manifester selon l'ordre de vie qui fait
partie de leur composante créative. Il met toujours l’ego entre l'esprit et la personnalité. Et c’est
pourquoi il a de la difficulté à comprendre le rôle de sa personnalité, la fonction de sa personnalité.

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communications préparatoires - transcription 147 : l’introversion et l’extraversion

La fonction de la personnalité n'est pas une fonction qui doit servir seulement l’ego. La personnalité
doit servir aussi l'esprit. Et le problème c'est que dans le cas de l'Homme extériorisé, la personnalité
sert trop l’ego et dans le cas de l'Homme qui vit une personnalité intériorisée, la fonction sert trop
l'esprit. Et tant qu'il n'y a pas d'équilibre entre l’ego et l'esprit, la personnalité est déséquilibrée, donc
l'Homme ne peut pas bénéficier d'une personnalité réelle.

Il faut remarquer que notre éducation, sur la planète Terre, est totalement non créative, elle est
totalement mécanique. Elle est le produit d’impressions accumulées, donc elle n'est aucunement
créative. Et c’est pourquoi nous vivons des personnalités qui penchent dans une direction ou dans une
autre. Et ceci met notre vie en danger dans ce sens que ceci empêche que nos vies soient réellement
nobles, créatives, parfaitement harmonisées, et concrètement réelles.

Regardez ce qui vous rend introverti et vous verrez que c'est lié directement à votre passé. De la
même façon, regardez ce qui vous rend extraverti, et vous verrez que c'est lié à votre passé. Que ce
soit lié à un passé ou à un autre, ça ne fait pas partie de votre présent, donc ça ne fait pas partie de
votre esprit, de la “convénience” dont a besoin un esprit, c'est-à-dire la canalisation de lui-même à
travers l’ego.

Pourquoi ? Parce qu'il y a trop, en vous, que vous soyez d’un camp ou d'un autre, de forces
mécaniques qui ne sont pas réelles, qui ne font pas partie de votre réalité, qui font simplement partie
de la programmation de votre incarnation et qui ont le pouvoir sur vous, d’une façon totale, qui ont
le pouvoir de mener votre personnalité par le bout du nez au lieu que vous puissiez utiliser votre
personnalité selon le bon fonctionnement de votre créativité, selon le grand équilibre de la relation
entre l’esprit et l’ego, afin d'être des êtres parfaitement bien dans leur peau.

Si votre personnalité est menée par le bout du nez, par les forces émotives ou les forces mentales, il
est temps que vous commenciez à prendre le contrôle sur ces forces, que vous regardiez les sortes
d'émotions ou les sortes d'attitudes mentales qui font de vous des êtres incapables de bénéficier
parfaitement de leur créativité à travers des personnalités qui doivent être le point de jonction entre
l'esprit et l’ego, au lieu d'être simplement un pontage entre l’ego et les aspects émotif et mental de
votre qualité psychologique.

La personnalité de l'Homme c'est sa richesse, sa vraie richesse ou sa fausse richesse, mais c'est sa
richesse, c'est avec sa personnalité, qu'il vit. C'est avec sa personnalité, qu'il mesure sa relation avec
le monde, c’est avec sa personnalité ou à travers elle, qu'il mesure sa créativité.

Donc l’Homme a un très grand besoin de se développer une personnalité réelle, de prendre en main
les forces qui le mènent par le nez et le rendent introverti ou extraverti très souvent à outrance.
Nous retrouvons encore le principe de la polarité dans l'introversion et l'extraversion et nous ne
voyons pas le principe de la synthèse qui peut être créée par l'observation nette de nos déficiences et
le réajustement de ces déficiences en fonction d'un équilibre.

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communications préparatoires - transcription 147 : l’introversion et l’extraversion

Mais il faut faire aussi attention aux attitudes parce que si vous êtes trop introverti et que vous voulez
devenir un peu plus extraverti, il ne faut pas que vous alliez trop loin dans l'extraversion. Sinon ça
deviendra évident que vous faites un effort suprême pour passer d'un camp à un autre. Et ce sera une
évidence qui ne sera pas intéressante, harmonieuse et réelle.

De la même façon si vous êtes extraverti et vous commencez à aller vers l'autre partie de la
personnalité, il faut que vous fassiez attention à ne pas trop devenir introverti parce que ça ne sera
pas non plus vous-même.

Il y a un équilibre entre les deux qui doit être développé, qui doit être réalisé. Il y a des gens introvertis
qui deviennent extravertis et qui deviennent des monstres. Il y a des gens extravertis qui deviennent
introvertis et qui deviennent des infirmes, il faut faire attention aux attitudes. Autrement dit il ne faut
pas laisser l’insécurité prendre le dessus sur notre intelligence, sur notre discernement, sur notre
lucidité.

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communications préparatoires - transcription 148 : personne vs personnalité

148 - personne vs personnalité

Quel est le rôle de la personnalité dans la vie de l'Homme, quelle est sa fonction ?

Le rôle de la personnalité dans la vie de l'Homme, c’est de lui permettre de bénéficier, avec très
grande netteté, du mouvement de son énergie créative, de son esprit à travers son ego, en utilisant les
facteurs d'émotion et les facteurs de mentalité, d'une façon qui convienne parfaitement à la
canalisation de cette énergie.

L'émotivité de l’Homme, la mentalité de l’Homme, son état psychique autrement dit, doit être le
support utilisé par son énergie créative pour donner à son ego un rendement maximal dans la vie,
c'est-à-dire pour donner à son ego une personnalité qui convienne parfaitement aux aspects interne et
externe du mouvement créatif de cette énergie.

La voilà, la fonction de la personnalité. Mais nous ne vivons pas de notre personnalité de la façon
dont nous devrions la vivre. Nous sommes plutôt esclaves de notre personnalité. Nous sommes
assujettis à elle, elle ne nous fait pas du bien, elle nous fait plutôt du mal. Pourquoi ? Parce qu’elle
est déséquilibrée, parce que les facteurs d'émotion ou de “mentation” qui constituent sa caractéristique
psychique sont des facteurs qui n'ont pas été balancés par la science de l'esprit, qui doit être vécue sur
le plan mental supérieur de l’ego.

Autrement dit, l'Homme, au lieu de bénéficier de sa personnalité d'une façon créative, la vit d'une
façon subjective et en souffre pendant toute sa vie. Et ce qui est pire, c'est que la personnalité est une
sorte de mécanique qui, s'il y a la moindre défectuosité, s'aggrave au cours des années, au lieu de se
redresser. C'est ça qui est dangereux dans la personnalité, si elle n'est pas surveillée par l’ego, qui
n'est pas ajusté à son intelligence créative. La personnalité, ce n'est pas quelque chose que l'on doit
laisser aller mécaniquement toute une vie. C'est quelque chose que l'on doit surveiller dans sa
mécanicité jusqu'au jour où étant parfaitement rodée, parfaitement perfectionnée, parfaitement
ajustée, alors elle peut être vécue sans aucune observation parce que, d'elle-même, elle fonctionne
parfaitement.

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communications préparatoires - transcription 148 : personne vs personnalité

Mais tant que l'Homme n'est pas arrivé à se développer une personnalité qui convient parfaitement à
l'équilibre psychique de ses corps subtils, il doit faire en sorte que sa personnalité soit surveillée,
regardée, observée, jusqu'au jour où il n'aura plus besoin de faire ceci, jusqu'au jour où elle sera
totalement intégrée, parfaitement ajustée et balancée.

La personnalité, tant qu'elle fait souffrir l’Homme, à un niveau ou à un autre, c'est qu'il y a en lui un
travail qui doit être exécuté sur le plan émotionnel ou sur le plan mental, c'est qu'il y a en lui des
failles. Et ces failles ne peuvent être éliminées que par l'entendement de plus en plus développé de la
conscience supérieure de l'Homme, à cause de sa sensibilité à une énergie créative qui fait partie de
son mental supérieur.

Si l'Homme n'est pas à l'écoute de sa conscience créative, il ne peut pas ajuster sa personnalité et
l’amener à un point de perfectionnement qui constituerait pour lui une parfaite balance entre le mental
et l'émotion, donc un parfait rendement entre l'énergie de l'esprit et l'énergie de l’ego.

Chez l'Homme, la personnalité est effectivement un champ de bataille, c'est effectivement quelque
chose qui doit être de plus en plus corrigé, qui doit être, de plus en plus, amené à un état de perfection,
parce que c'est justement la personnalité qui crée dans l'Homme toutes les conditions d’émois
possibles et imaginables qui font partie de son karma, qui font partie de sa mémoire, qui font partie
des forces de l’âme sur sa conscience humaine, qui font partie des forces occultes en lui qui sont mal
canalisées, donc mal utilisées pour le processus créatif.

La personnalité, c'est quelque chose d’absolument abominable chez l'Homme, c'est un monstre. Que
l'Homme soit intelligent ou qu'il ne le soit pas, la personnalité est un monstre parce qu'elle n'est pas
réelle. Et elle n'est pas réelle parce que, justement, elle n'est pas parfaitement balancée sur le plan
mental et sur le plan émotionnel, à cause des pressions qui se sont exercées contre l’ego depuis sa
naissance. Nous ne venons pas au monde avec une personnalité parfaite.

La personnalité c’est quelque chose qui se compose avec le temps, c'est quelque chose qui a tendance
plutôt à se désaxer qu’à se bien axer. Pourquoi ? Parce que l’ego n'est pas dans la centricité de son
mental, il n'a pas une confiance parfaite en lui-même, il n'est pas capable, parfaitement, de savoir.
Donc sa personnalité lui prend le cou sur le plan de l'émotivité ou le plan de la mentation. Et qui est-
ce qui se plaint, qui en souffre ? C'est toujours l’ego.

La personnalité, c'est une structure psychique. L’ego est un point de rencontre entre l'esprit et le plan
mental. Il y a une très grande différence entre l’ego et la personnalité. D’un autre côté, il y a une très
grande liaison entre l’ego et la personnalité. Lorsque l'ego est bien, la personnalité elle est grande.
Lorsque l'ego est ajusté dans son mental, qu'il possède une conscience réelle, sa personnalité grandit :
elle n’est plus un obstacle pour lui, sur le plan émotionnel ni sur le plan mental parce que, lui-même,
n'est plus actif sur le plan émotionnel et sur le plan mental, il est actif sur un autre plan, il a une autre
vibration. Donc il n'est plus assujetti ou assujettissable à sa personnalité.

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communications préparatoires - transcription 148 : personne vs personnalité

Et l’Homme un jour doit en arriver, l'Homme nouveau doit en arriver un jour à ne plus être
assujettissable à sa personnalité, il doit être libre de sa personnalité. Et lorsqu'il sera libre de sa
personnalité, sa personnalité sera libre, c'est-à-dire qu'elle sera capable de lui rendre service, c'est-à-
dire de lui rendre la vie douce. C'est-à-dire qu'il pourra regarder dans la vie, à travers son expérience
mentale, à travers son émotivité et, ne plus souffrir de cette expérience mentale ou de cette émotivité,
mais de la vivre à la mesure où elle représente un apport psychique, chez l'Homme, des forces de son
esprit.

Mais tant que l'Homme n'a pas réalisé que sa personnalité est affectée, contaminée, polluée par son
émotion et sa “mentation” inférieure, il ne peut pas la prendre en main, il ne peut pas lui donner la
direction dont elle a besoin pour ensuite, d'elle-même, lui créer un champ d'expérience qui convient
à sa sensibilité, qui convient à sa volonté, son intelligence, son amour.

La personnalité peut mettre la vie de l'Homme à terre. Elle peut détruire complètement sa vie, parce
qu'elle a la capacité de brouiller toute sa vie. Parce que justement, elle est responsable, sur le plan
émotionnel et sur le plan mental, de la dysfonction ou de la malfonction de ce qui, en l'Homme,
représente son psychisme.

Chez l'être humain conscient, la personnalité représente toujours un drame. Il y a toujours un drame
dans la vie de l‘Homme. La vie, elle est toujours dramatique. Pourquoi ? À cause de la personnalité.
Si l'Homme était conscient, si l'Homme avait le contrôle des aspects de sa personnalité, c'est-à-dire
que s'il était conscient dans le mental et l'émotion, la personnalité ne pourrait pas créer de drames
dans sa vie. Donc l'Homme vivrait une vie en paix. Si l'Homme ne vit pas une vie en paix, c'est
justement à cause de ceci. Il y a des êtres qui souffrent toute leur vie par le drame. Leur vie est soit
une comédie ou un drame, mais cette polarité, un jour, elle doit cesser, si l'Homme veut vivre une vie
en paix.

Nous nous croyons impuissants à transformer notre personnalité. C'est une illusion ! La personnalité,
ça se transforme ! Tout se transforme, dans la vie de l'Homme. Mais pour transformer la personnalité,
il faut d'abord savoir de quoi elle est faite, sur quoi elle est montée. Et elle est montée sur le pivot de
l'émotion et le pivot de la mentation inférieure. Donc c'est à partir de la réalisation de l'existence de
ces deux pivots, de leur malfonction que l'Homme peut lentement transformer sa personnalité et
l’amener à un point de perfectionnement qui dépasse l'entendement de l'Homme inconscient.

Il y a une chose dont l'Homme a besoin pour transformer sa personnalité : c’est une très grande
confiance en lui-même, c'est-à-dire un très haut niveau de centricité - je parle d'une confiance réelle
- un très haut niveau de centricité, une très grande capacité, de par lui-même, à voir ce qui brouille la
mécanicité de son psychisme et ne pas se laisser influencer par ceux qui sont autour de lui.

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communications préparatoires - transcription 148 : personne vs personnalité

Mais pour ceci, il faut que l'Homme soit extrêmement honnête avec lui-même, il faut qu'il soit
totalement honnête avec lui-même. Ceci veut dire quoi ? Ceci veut dire qu'il doit voir directement
dans les deux yeux de sa personnalité, regarder comment elle est et ne pas se laisser berner par elle.
Ne pas se laisser berner par elle, parce que la personnalité a la capacité de berner l’ego, elle a la
capacité de donner à l'ego l'impression qu’elle est correcte et elle fera tout en son pouvoir pour donner
à l'ego l'impression qu'elle est correcte.

Autrement dit la personnalité, elle ment constamment à l’ego. Elle vous mentira toujours, votre
personnalité. Elle ne peut pas faire autrement puisqu'elle n'est pas réelle. Comment voulez-vous
qu'elle vous fasse ressentir la réalité ? C'est vous qui devez voir la réalité de votre personnalité ou son
manque de réalité. C'est à l’ego, autrement dit c’est à la partie consciente de l'Homme. Ce n'est pas à
la partie inconsciente de l'Homme de pouvoir voir si la personnalité est réelle ou non, puisque la partie
inconsciente de l'Homme est directement rattachée à la fausse personnalité, à l’irréalité de la
personnalité. Et un ego qui ne se sait pas se fera facilement englober par sa personnalité, puisqu’elle
est directement rattachée à lui. Elle lui envoie toutes les impulsions émotives et mentales dont il a
besoin pour croire que ce qu’il est représente ce qu’il doit être ou ce qu'il peut être.

C'est pourquoi l’ego a besoin de l'aide de son esprit, c'est-à-dire de la lucidité de son intelligence qui,
elle, ne peut pas être trompée par la personnalité. L'ego a besoin de cette aide, s'il veut réellement
ajuster sa personnalité et un jour en bénéficier d'une façon créative. Sinon, elle qui regarde toujours
autour de lui une sorte d'hypnose qui fera en sorte que s'il était, que s'il est insecure, que s'il manque
de confiance à un niveau ou à un autre, ce manque de confiance servira à la personnalité pour le
berner.

La personnalité utilisera toujours l'insécurité pour berner l’ego. L'insécurité c'est ce dont elle est faite,
c’est ce dont elle est construite. La personnalité de l'Homme représente la totalité des impressions
qu’il a reçues depuis la naissance… imaginez-vous ! La totalité des impressions qu'il a reçues depuis
la naissance ! Et si la totalité de ses impressions vient d’un monde extérieur inconscient, imaginez-
vous que la personnalité, elle, ne peut être autre qu'inconsciente !

Avec l'évolution, l’Homme recevra des impressions qui seront conscientisées, des impressions qui
seront le produit d’une activité consciente de la personnalité réelle de l'Homme, donc il y aura un
changement dans l'évolution de la personnalité de l'Homme.

Mais puisque nous parlons de l'Homme aujourd'hui, qui est directement relié à la sphère d'évolution
de la cinquième race racine, nous devons voir que la personnalité représente la totalité d’impressions
qui n'ont pas pris leur source ou leur origine dans une relation étroite et parfaite entre l’ego et l’esprit.
Donc nous avons et nous vivons des personnalités qui sont, à un niveau ou à un autre, une
dégénérescence de l'esprit dans l'Homme. Donc nos personnalités sont des personnalités dégénérées.
Il y a des personnalités qui sont suffisamment dégénérées pour être évidemment dégénérées. Il y a
d'autres personnalités qui ne sont pas suffisamment dégénérées pour apparaître dégénérées, donc nous
disons que ces personnalités sont de belles personnalités, nous disons que ces personnalités sont les
personnalités des bons citoyens dans le monde.

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communications préparatoires - transcription 148 : personne vs personnalité

Mais que nous la regardons de n'importe quelle façon, une personnalité qui est le produit de l'activité
d'impressions venant de la mécanicité des forces astrales sur une planète, une telle personnalité ne
peut pas être réelle, donc elle est dégénérée, elle fait partie de l'involution et elle ne peut pas servir à
l’ego, c'est-à-dire qu'elle ne peut pas donner à l'ego le plein rendement dont elle a la capacité de
rendre, parce qu'elle n'est pas fondée sur le principe synthétique et créatif de l'énergie mentale
supérieure de l'Homme, elle est le produit de l'activité incessante d'une “mentation” inférieure et
d’une émotivité primitive.

Mais l'Homme a la capacité de transformer sa personnalité s'il a la capacité de bien la regarder, de


bien la voir, de bien l’étudier et de faire en sorte qu’elle change, c'est-à-dire qu'elle ne prenne pas le
contrôle sur sa vie mais que, lui, prenne le contrôle sur elle. Il ne faut pas oublier qu'un ego
conscientisé, c'est un ego qui est très fort, il y a beaucoup de puissance dans un ego conscientisé. Par
contre si l’ego n'est pas suffisamment conscientisé, la personnalité elle-même est très forte, donc elle
peut facilement avoir le contrôle sur l'évolution de l’Homme, sur l’évolution de l’ego, sur la relation
entre l’ego et son énergie créative ; et elle peut déphaser complètement cette énergie, la déphaser
complètement, de sorte que l'Homme ne pourra pas vivre sa vie sur le plan matériel d'une façon qui
convient à la nobilité de son espèce, c'est-à-dire à la caractéristique fondamentale de son évolution.

Se laisser mener par sa personnalité équivaut un peu au cocher qui est dans une carriole, à laquelle
sont attachés des chevaux. Si les chevaux vont là où ils veulent et qu’il ne contrôle pas leurs allées et
venues, naturellement il se promène, mais il n'est pas libre de se promener. C'est la même chose avec
l’ego. L’ego, c’est le cocher. Les chevaux, la carriole : c'est la personnalité.

Il faut que l'Homme puisse contrôler ce mécanisme, cette structure dont a besoin l’ego pour bien
vivre, autrement dit pour bien se promener dans la vie. Le problème fondamental avec la personnalité,
chez l’Homme inconscient, c’est que c'est elle qui domine sa vie, c'est elle qui lui fait sentir
émotivement ou mentalement qu'il n'est pas bien dans sa peau, tandis que chez l'Homme conscient,
intégré, ce n'est plus la personnalité qui lui fait sentir s’il est bien ou s'il n'est pas bien dans sa peau.

C'est lui-même qui dirige sa vie, c’est lui-même qui se met bien dans sa peau. Il se met bien dans sa
peau lui-même, en corrigeant la personnalité. Donc il n'est plus esclave de sa personnalité, elle
possède une fonction créative maintenant, sa personnalité, au lieu de posséder simplement une
fonction, que l'on pourrait dire accablante, de miroiter ses faiblesses, de miroiter ses illusions, de
miroiter ses manquements.

Une fois que l'Homme est conscientisé, la personnalité n'a plus le pouvoir de miroiter quoi que ce
soit : le miroir n'existe plus. Et lorsque l'ego conscientisé a fait sauter, a brisé, a fractionné le miroir
qu'utilisait sa personnalité, c'est à partir de ce moment-là qu'il commence à être libre, qu’il commence
à être créatif, qu’il commence à être plein de son énergie, que cette énergie n'est plus utilisée par
l'émotivité ou la “mentation” inférieure de la personnalité et qu'elle sert créativement à l'évolution de
l'Homme, à la planification de sa vie créative et à l'évolution consciente de sa destinée.

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communications préparatoires - transcription 148 : personne vs personnalité

L'Homme doit prendre le contrôle complet de sa personnalité, c'est-à-dire qu'il doit un jour être
capable de ne plus souffrir d’elle, à aucun niveau. Ne plus souffrir d’elle ni émotivement, ni
mentalement. Être capable, autrement dit, d'en contrôler les aspects qui, dans le passé, avaient
constitué pour lui, ou chez lui, la structure fondamentale de son insécurité égoïque, ce qui lui avait
donné la conscience existentielle.

Qu'est-ce qui fait que l'Homme recherche toute sa vie ? C'est sa personnalité, c'est sa personnalité qui
l’amène à rechercher, puis à rechercher, puis à rechercher, puis à rechercher. Si l'Homme était
conscient il ne rechercherait rien. Il serait en harmonie parfaite avec son énergie créative. Mais cette
énergie, elle est tellement colorée par la personnalité, tellement diffusée à travers la forêt de son
mental et la lagune de son émotion, qu’il n'a pas la capacité réellement de vivre sa vie d'une façon
pleine, intégrale, créative. Il est obligé de chercher et de continuer pendant des années à être un
chasseur de prime, soit dans la philosophie ou soit dans la littérature ou soit dans l’ésotérisme ou
l'occultisme ou quoi que ce soit.

L'Homme passe son temps à chasser ! Chasser, c’est bien beau, ça fait partie de la vie inconsciente,
mais un jour il faut vivre. Et tant que l'Homme est prisonnier de sa personnalité, de sa puissante
passion pour toutes sortes de choses qui ne sont pas réelles, il ne peut pas vivre, parce qu'il passe son
temps à dépenser son énergie, il passe son temps à souffrir intérieurement, il passe son temps à souffrir
extérieurement, il n'est jamais bien dans sa peau, il est toujours déséquilibré. Pourquoi ? Parce que sa
personnalité, dans sa fixation pour l’inutile, est capable de perpétrer le plus grand acte de sabotage
contre l’Homme : celui qui réside à l'empêcher de sentir qu’il est réel, à l'empêcher de sentir qu'il a
le pouvoir d'être réel, à l'empêcher de sentir qu'il est capable d'être réel, pourvu qu'il voie à travers le
jeu de sa personnalité, à tous les niveaux de son expression.

Ce n'est pas que c'est difficile à l'Homme d'être libre. Mais, évidemment, ça demande une très grande
capacité d'être objectif, c'est-à-dire d’être capable de voir que la personnalité, dans toutes ses façons,
directes ou indirectes, représente toujours l'effet négatif, l'aspect négatif de la créativité. La
personnalité représente toujours l'aspect négatif de la personnalité créative. Elle n'est jamais réelle.
Même si elle est vraie, elle est fausse. Et c'est normal puisqu'elle est faite de la polarité des émotions
et du mental. Que vous soyez curé ou assassin, vous êtes tout de même prisonnier de la personnalité.

Pour que l'Homme soit conscient de sa réalité, il faut qu'il soit libre dans sa personnalité, qu’il soit
libre de la personnalité. Autrement dit, qu'il soit libre des aspects circonstanciel, planétaire, des
impressions qui se sont donné le rôle de créer, sur le plan émotionnel et sur le plan mental, une
cicatrice, c'est-à-dire une marque qui définit par elle-même le terrain, la surface à l’intérieur de
laquelle l'Homme, l’ego, peut jouer. Et ça c'est une illusion. Il n'y a pas de limite pour l'Homme et la
personnalité de l'Homme ne peut pas être, tant qu'elle est inconsciente, une limite pour lui, un jour,
cette limite doit sauter.

Diffusion BdM International sommaire 80


communications préparatoires - transcription 148 : personne vs personnalité

À partir de ce moment-là, l'Homme développe une personnalité réelle, c'est-à-dire une personnalité
qui est synthétique, qui est le produit de l'énergie créative et qui utilise les aspects négatifs ou positifs
de l'incarnation ou du plan de vie, afin de bien balancer les énergies, afin de donner à la personnalité
une couleur qui va bien à l’ego. Mais une couleur qui peut être changée, altérée, selon les
circonstances, selon les besoins de l’ego, au lieu qu'il vive une couleur qui est permanente, qui est
incrustée en lui, et qu'il doit supporter jusqu'à la fin de ses jours.

L'éducation, la vie inconsciente, ont formé la personnalité en la déformant. L'Homme conscient doit
la déformer en la formant, il doit faire le mouvement contraire, il doit apprendre à reconnaître les
hauts et les bas de la personnalité pour créer une ligne continue qui permet alors à l'ego de bien vivre
sa relation avec l'énergie créative en lui, au lieu de subir la fluctuation de cette même énergie à travers
le mental inférieur et une émotivité primitive qui dénote la qualité même de la personnalité planétaire.

Avec l'évolution de la conscience supramentale sur la Terre, le rôle de la personnalité chez l'Homme
changera. C'est-à-dire que, au lieu que la personnalité représente pour l'Homme, pour l'ego, la valeur
projetée de son mental et de son émotion sur l'écran de sa vie, la personnalité, au contraire, deviendra
de plus en plus diaphane, transparente, de sorte que l'énergie créative du double pourra facilement
traverser l'Homme et utiliser l’ego comme support. Et nous parlons ici du nouvel ego, de l’ego
conscientisé, de l’ego qui ne sera plus alors assujetti, d'aucune façon, aux aspects négatifs de la
personnalité.

Donc, chez l'Homme nouveau, dans la nouvelle évolution, la personnalité, le rôle de la personnalité,
sera totalement transformé, dans la vie de l'Homme. Dans le passé, la personnalité représentait, aux
yeux de l’ego, ce qu'il était. Demain chez l'Homme conscient, la personnalité ne représentera plus,
chez l'ego, ce qu'il est, parce que l'ego vivra d’une valeur mentale, qui siège dans sa conscience
supramentale et qui n'est pas colorée par le mental inférieur ou l'émotivité de sa personne.

Donc lorsque l'Homme se conscientisera, nous parlerons beaucoup plus de la personne de l'Homme
que de la personnalité de l'Homme. Il y aura un changement : là où nous avions mis auparavant
l'accent sur la personnalité, demain nous mettrons l'accent sur la personne et nous parlerons très très
peu de la personnalité parce qu'elle ne représentera plus ce qu'elle avait représenté dans le passé de
l'involution.

Parce qu'en fait il y a une très grande différence entre la personne de l'Homme et la personnalité de
l'Homme. La personnalité représente les aspects émotifs et mentaux inférieurs, alors que la personne
représente la totalité des aspects créatifs de l'individu, de l’ego.

Et puisque nous parlons de l’être conscient de demain, nous nous adresserons à une personne
consciente, nous ne nous adresserons plus à simplement une personnalité plus ou moins balancée, sur
le plan mental et sur le plan émotionnel. Et cette différence entre la personne et la personnalité, ou la
personnalité, si vous voulez, inconsciente d’aujourd'hui et la personnalité consciente demain, qui
serait en fait la personne, sera l'expression, dans un temps nouveau, d'une nouvelle formulation entre
l'énergie créative et l’ego, et l’Homme.

Diffusion BdM International sommaire 81


communications préparatoires - transcription 148 : personne vs personnalité

Lorsque l'Homme ne se sent plus en tant que personnalité mais qu’il se sent en tant que personne, il
y a chez lui un signe de vitalité différente, il y a chez lui un signe d’authenticité et de réalité, il y a
aussi chez lui un signe de capacités créatives qui est au-dessus et au-delà de la simple personnalité
planétaire qu'il possédait ou qu’il avait auparavant. L'Homme n'est plus le même, il est différent, il
fait partie d'une nouvelle conscience, donc d'une nouvelle race planétaire et, avec le temps, l'ancienne
personnalité a été remplacée par la réelle personnalité ou ce que nous appellerons demain, la personne
de l'Homme.

La personnalité représente l'expérience inconsciente de l'Homme, alors que la personne représente


l'expérience conscientisée de l’Homme. Et la différence entre les deux, elle est objective, concrète,
pour ceux qui ont vécu la transition de l’une vers l’autre.

Un être qui est dans sa personne sait, reconnaît très bien ce qu’est être une personne, alors
qu'auparavant il était obligé de ne reconnaître que ce qui était une personnalité. Et la différence
profonde entre ces deux aspects de l'évolution coïncide justement avec la différence entre le mental
inférieur de l'être humain et le mental supérieur et universel de ce même être.

Là où l'Homme entre dans un mental supérieur universel, il voit que la relation entre l’émotivité et le
mental inférieur n'a plus, chez lui, de pouvoir. Alors que l'Homme qui est dans le mental inférieur, est
obligé de reconnaître le pouvoir de l'émotivité dans sa vie, et le pouvoir de cette même émotivité sur
son mental, autrement dit sur sa façon de voir les choses, ce qui crée en lui naturellement ce que nous
appelons aujourd’hui la personnalité.

Donc la fonction de la personnalité est d’unir, de faire un trait d'union entre l'esprit et l’ego mais, tant
que l’ego n'est pas suffisamment évolué, ce même trait d'union représente une qualité planétaire de
conscience, au lieu de représenter une qualité consciente de conscience que l'on retrouve dans la
personne humaine.

Nous pouvons dire que la personnalité est à l'involution ce que la personne est à l'évolution, que la
dualité de la personnalité que nous retrouvons chez l'Homme inconscient est ultimement amenée à
une unité totale, à une synthèse chez l'Homme conscient, ce qui lui donne naturellement la
caractéristique d'être une personne, c'est-à-dire d’être une conscience élevée à un statut universel, qui
n'est plus déchirée par la dualité du vrai ou du faux, du bien ou du mal, mais qui représente l'union
des forces cosmiques dans l'Homme à travers ses aspects planétaires.

Dans la personne, il n'y a pas de miroitement, c'est-à-dire qu'il n'y a pas d'ambiguïté, qu'il n'y a pas
de dualité. Dans la personnalité, il y a miroitement, dualité, ambiguïté.

Dans la personne il y a un centre de force, un centre d'identification, un centre d’identité. Dans la


personnalité, il n'y a pas ce centre d’identité.

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communications préparatoires - transcription 148 : personne vs personnalité

D'ailleurs l’ego qui est dans sa personnalité recherche justement cette identité : c'est pourquoi il
souffre, c'est pourquoi il va à la chasse des philosophies et des vérités pendant des millénaires,
pendant toute une vie. Tandis que dans la personne, le terrain d'expression est fondé sur le mouvement
extrêmement étroit entre l'énergie créative et l’ego ; il n'y a plus de place pour la diffusion de l'énergie,
il n'y a de place que pour la concentration de l'énergie. Et plus l'Homme est conscient, plus cette
concentration est grande. Donc plus la personne devient puissante en énergie, plus elle devient réelle,
plus elle devient créative et ainsi de suite, et plus la personnalité, sur le plan psychologique, c'est-à-
dire sur le plan de la réflexion, sur le plan du miroitement des valeurs internes disparaît pour laisser
place à un grand calme, un grand vide plein.

C'est quand l'Homme commence à sentir sa personne qu'il commence à connaître la fameuse paix que
les Hommes ont recherchée depuis toujours, cette paix qui grandit et s’étend sans fin, en dehors des
remparts de la personnalité.
Plus l'Homme est loin de la personnalité, plus il est dans la personne, plus la paix est présente.

La personnalité est le siège des passions humaines, tandis que la personne est le siège de la puissance
créative humaine. Dans un cas vous avez l'activité inconsciente expérimentale de l'Homme de
l'involution, dans l'autre cas vous avez l'activité consciente et créative de l'Homme de l'évolution.

Autant la personnalité a siégé en reine dans la psychologie de l'Homme inconscient, autant la


personne siégera en reine dans la conscience de l'Homme nouveau. Autrement dit, l'Homme
inconscient, lorsqu'il s’identifie à lui-même, s’identifie à une personnalité quelconque qui est
dualisée, c'est-à-dire qui est faite de certains apports de biens et de certains apports de mal, de certains
apports de positif et de certains apports de négatif. Tandis que dans la personne ces apports n'existent
pas : il n'y a qu'une synthèse de ces énergies, sous le rayonnement créatif de l'intelligence de l'Homme,
de la conscience de l'Homme, de l'esprit de l'Homme.

Donc la diversité des mouvements de ces forces positives et négatives qui tissent la personnalité est
neutralisée par la synthèse créative et absolue d'une intelligence qui voit au-delà de l'ambiguïté que
crée le mouvement de ses aspects, de ses aspects positifs et de ses aspects négatifs, libérant ainsi
l'Homme, l’ego, du poids, si vous voulez, de la personnalité. Parce que la personnalité, effectivement,
possède un poids, elle a un poids, tandis que la personne n'a pas de poids, la personne elle est légère.
Elle est sans poids, la personne, puisqu’elle n'est pas le produit de l'activité du mémoriel, elle n'est
pas le produit de l'activité du passé dans le mental, elle n'est pas le produit de l'activité de l'émotion
sur le mental. Donc la personne elle est légère, elle est libre, l’ego respire.

Tandis que dans la personnalité, il y a un poids, il y a le mémoriel, il y a le passé, il y a l'émotion, il


y a la “mentation”. Donc l’ego se lamente constamment et cherche à se diriger vers une paix qu’il ne
trouvera que lorsqu'il sera arrivé au point où il entreverra la possibilité d'évoluer vers le
développement de ce que nous appelons une personne, c'est-à-dire la synthèse des aspects négatifs et
positifs de l'Homme, c'est-à-dire la synthèse du mental et de l'émotion.

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communications préparatoires - transcription 148 : personne vs personnalité

Donc, dans la personne, il y a un équilibre total des forces mentales et des force émotives.
Dans la personnalité, il y a constamment un jeu, un mouvement des forces mentales et émotives.
Dans la personnalité, il n'y a pas de paix possible.
Dans la personne, la paix est là et elle devient de plus en plus grande au fur et à mesure que la personne
devient de plus en plus conscientisée, c'est-à-dire de plus en plus capable de vivre à l'intérieur du
mouvement d'énergie qui vient de l'esprit et qui se propage dans l'être à travers l’ego conscientisé.

Mais les Hommes qui sont dotés d'une personnalité qui semble avoir une certaine allure, ne veulent
pas perdre leur personnalité parce que leur personnalité, quand même, leur donne droit à une vie
suffisamment passionnée pour valoir la peine d'être vécue existentiellement. Ce qu’ils ne savent pas,
ces Hommes, c'est qu’au fur et mesure qu'ils avancent vers la conscience, si c'est le cas dans leur vie,
où ils doivent avancer vers une conscience supérieure, c'est que leur personnalité sera obligée de
perdre sa contenance, c’est-à-dire qu’elle sera froidement achevée par les forces créatives de l'esprit
à travers des séries de chocs qui changeront la nature émotive de l'Homme et la nature mentale
inférieure de l'Homme.

Donc, il est évident que les êtres qui possèdent des personnalités qui, dans la vie, leur ont
suffisamment bien servi, ne verront pas d'un bon œil l'évolution de la conscience supramentale,
l'initiation solaire de l'Homme. Mais s’ils sont marqués pour une telle transformation, évidemment,
ils seront obligés de vivre une telle transformation de leurs corps subtils qui les amènera
éventuellement à la réalisation que leur personnalité n'est en fait qu’un feu de camp, et qu’ils doivent
en venir éventuellement à un autre équilibre, celui de la création d'une personne qui représente, chez
l'Homme, le feu continu de l'échange entre l'énergie créative et l’ego.

Autant l'Homme trouve difficile la transformation profonde de sa personnalité qui l’amène au


développement de la personne, autant l'Homme qui est dans sa personne ne voudrait jamais retourner
à l'âge de la personnalité, parce qu’il sait trop bien que la personnalité est, dans le fond de tout, une
manifestation ignorante de son énergie, c’est-à-dire une incapacité totale de voir à travers le mur que
créent l'émotivité et le mental inférieur.

Alors que chez l'Homme conscient qui possède la qualité d'être une personne, il y a une telle qualité
d'esprit, une telle étincelante intelligence, une telle conscience qui lui permet de se sentir dans une
identité totale et sans équivoque, que la vie possède déjà, au stage où il est, une dimension qu’il
n'aurait jamais cru auparavant possible et qu'il avait même idéalisée en chassant les proies de la
philosophie, ou de la métaphysique, ou de l'occultisme, ou de l'ésotérisme, avec l'espoir d'un jour
réellement trouver ceci. Lorsqu’en fait il ne pouvait pas trouver ceci avec l'ancienne personnalité,
mais ne pouvait trouver ceci que lorsque cette ancienne personnalité était totalement transformée pour
devenir une personne, c'est-à-dire la partie intégrante de l'énergie qui travaille avec l'ego.

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communications préparatoires - transcription 148 : personne vs personnalité

De sorte que les Hommes nouveaux, les Hommes conscients, les Hommes de la nouvelle évolution,
ne manifesteront pas de cette qualité égoïque, égocentrique, de la personnalité que nous retrouvons
aujourd’hui chez les êtres la cinquième race racine. Nous sentirons chez eux une sorte d’anonymité,
une sorte de translucidité, une sorte de transparence plaisante, calmante, régénérante, une sorte de
transparence à l'intérieur de laquelle il n'existera pas de compétition, il n'existera pas de luttes, de
combat, mais où nous percevrons effectivement et sans choix, la présence énorme d'une puissance
créative concentrée dans un mental supérieur, mental absolument inégalé dans l'involution et qui aura
la capacité demain, de rendre l'Homme égal à lui-même, c'est-à-dire capable de voir à travers le faux,
voir à travers l’illusion et aussi voir à travers le mensonge, qu'il soit mensonge planétaire ou
mensonge cosmique, qu’il soit mensonge dans le faux ou mensonge dans le vrai, mensonge dans la
dualité ou mensonge dans la qualité de perception de l'Homme de l'involution, qu'il soit d'une race,
d'une culture, ou d'une nation quelconque.

Donc l'Homme de demain qui aura la conscience, aura la personne. Et la personne lui servira à braver
tous les effets de la vie autour de lui qui auront tendance, ou avaient eu tendance dans le passé, à lui
donner une fausse personnalité, c'est-à-dire d'amenuiser en lui la sécurité mentale d'une conscience
axée sur la relation entre l'esprit et l’ego.

Donc l'Homme a avantage à regarder sa personnalité, à voir ce qui est, en lui, personnalité et à
observer ce qui, en lui, devient de plus en plus personne, c'est-à-dire ce qui est de plus en plus
anonyme, de plus en plus translucide. Et la personnalité ne veut pas facilement lâcher prise, donc il
ne sera pas nécessairement facile à l'ego de voir le passage d'une étape à une autre. Mais
effectivement, pour cet ego ou pour ces egos qui auront une vibration supérieure, il se définira
nettement, avec le temps, le contour d'une personne ; et ils verront diminuer parallèlement en eux,
l'ancienne caractéristique de leur personnalité qui leur donnait inévitablement, dans la vie, le sens de
l'insécurité.

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communications préparatoires - transcription 149 : idées négatives

149 - idées négatives

Pourquoi l'être humain est-il obligé de vivre, de supporter, de souffrir, des idées négatives alors qu'il
est en voie d'évolution vers une conscience supérieure qui devrait naturellement éliminer de telles
idées ?

Il faut comprendre que le mental inférieur de l'Homme est constitué d'énergies polarisées qui forcent
l'Homme à vivre une vie mentale qui, de temps à autre, lui fait connaître des pensées positives et, de
temps à autre, des pensées négatives. L'élimination de cette polarité fait justement partie du
développement d’une conscience supérieure où la polarité n'existe plus et où le mental créatif est actif
chez l'Homme de façon permanente.

L'Homme nouveau doit apprendre à comprendre que la nature de ses pensées fait partie de la structure
psychique de son moi, qu'elle fait partie de la nature même du mental inférieur de l’Homme et qu’il
est obligé de vivre cette nature, jusqu'au jour où son mental, à cause d'une connaissance nouvelle, à
cause de l'application de certains principes de vie mentale supérieure, se désagrège, s'élimine, pour
ne laisser place qu'à un mental libre, c'est-à-dire un mental qui n'est plus assujetti à ce mouvement
incessant de pensées négatives et de pensées positives.

L’ego doit prendre une position fixe vis à vis d’une telle polarité : il doit cesser de combattre. Si l’ego
combat trop à l'intérieur de la polarité, il se crée en lui une énorme tension et cette tension ne peut
pas disparaître simplement parce qu'il lutte. Elle ne peut disparaître que s'il apprend, une fois pour
toutes, à se tenir au-dessus, d'une façon libre, non impliquée, de ses pensées.

L’ego doit apprendre à être libre de la polarité de ses pensées négatives. Bien que l'Homme ne le
réalise pas, les pensées de son mental inférieur sont toujours, d'une façon consciente ou inconsciente,
rattachées à un certain état émotif. Et tant que cet état d'émotivité n'aura pas été transformé chez l'être
humain, il lui sera impossible de vivre une pensée créative, libre de la polarité. Parce que l'émotivité
crée dans l'Homme un lien étroit entre l'expérience vécue ou non vécue, c'est-à-dire le passé ou
l'avenir.

C'est justement à cause de l'existence, dans l'Homme, d'une mémoire qui lui crée la possibilité de
vivre le passé ou l'avenir, qu’existe l'émotivité dans le mental qui donne, en retour, la possibilité que
ce dernier fasse l'expérience de la polarité dans son mental, polarité qui le fait souffrir parce que si
elle est négative surtout, elle fait surgir, en lui, des aspects qui troublent son esprit et remet en question
la valeur morale, la valeur éthique, la valeur esthétique, si vous voulez, de son intelligence.

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communications préparatoires - transcription 149 : idées négatives

Mais ce n'est pas à l'Homme de supporter l'action négative de ses pensées à partir de l’ego. L'Homme
doit apprendre à vivre ses pensées d'une façon totalement neutre, il doit être capable de supporter le
choc émotif que créent ses pensées en lui. Et c'est ainsi, qu'avec le temps, il se créera un
désamorcement de ses pensées sur son mental supérieur et qu’il en arrivera, avec le temps, à pouvoir
vivre des pensées dites créatives, c'est-à-dire libres de toute forme de polarité.

Dans le passé l'Homme, naturellement, a toujours cru que ses pensées étaient le produit de l'activité
constructive de son ego. Et cette illusion est forcément mise en question par la conscience
supramentale, c'est-à-dire par cette nouvelle instruction que l'Homme, aujourd'hui, commence à
véhiculer, le mettant naturellement en face d'une condition totalement nouvelle vis-à-vis de la
structure de son psychisme et des forces internes qui donnent à son psychisme une qualité quelconque.

Mais l'Homme découvrira que l'évolution de la conscience supramentale ou d’un mental supérieur
est proportionnelle à l'évolution, par exemple, de ses rêves. C'est-à-dire que les changements
vibratoires dans le mental s'opèrent à la fois sur le plan de sa conscience diurne, de la même façon
qu’ils s'opèrent sur le plan de sa conscience nocturne.

Cependant une telle opération ne peut pas être perpétrée par l'Homme lui-même, dans ce sens que
l’Homme ne peut pas, de par son mental inférieur, corriger la nature de son énergie psychique. Cette
énergie psychique ne se corrige qu'au fur et à mesure que l'Homme est capable d'absorber le choc
émotionnel que créent ses pensées subjectives, choc qui lui permet naturellement d'élever le taux
vibratoire de son énergie mentale afin de se créer, graduellement, une nouvelle couche d'énergie qui
coïncide avec la conscience supérieure dont le degré de créativité ou le degré de perfectionnement
des pensées coïncide aussi avec l'élévation de ce taux vibratoire.

Le problème de la polarité dans le mental, le problème des pensées négatives dans le mental de
l'Homme, est un problème qui fait partie naturelle de sa conscience involutive. C'est-à-dire que
l'Homme est obligé de subir cette condition mais, en même temps, il est capable de supporter la
transformation de son mental, du moment qu'il réalise, d'une façon absolue, que les pensées négatives
dans son mental n’ont de fonction que d'élever son taux vibratoire à partir du moment où il est
conscient que ces mêmes pensées n'ont aucune valeur réelle.

Si nous disons que les pensées négatives de l'Homme n'ont aucune valeur réelle, c'est-à-dire qu'elles
ne coïncident pas avec sa conscience supérieure, à ce moment-là il est naturel que nous invitions
l'Homme à bien regarder ce qui est dit, c'est-à-dire que nous invitons l'Homme à ne pas mettre aucune
émotivité dans la négativité de ses pensées.

Et ceci n'est pas facile parce que l'Homme, de par sa nature inférieure, est obligé de vivre à l'intérieur
d’un mouvement mental qu’il est obligé de subir, de souffrir, de prendre en compte et en même temps,
faire le double effort mental de ne pas s'en occuper. Et ceci pour l'Homme est difficile, surtout s’il
possède une conscience sensible, un esprit élevé et un sens moral de plus en plus ajusté à une
condition créative qui va en relation avec l'évolution plutôt qu’en relation avec les forces destructives
de l'involution.

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communications préparatoires - transcription 149 : idées négatives

Donc l'Homme doit reconnaître éventuellement que la constitution psychologique de son mental n'est
pas un apport fait par lui, mais que cet apport fait partie de la mécanicité de ses pensées. Et la
mécanicité de ses pensées, elle est le produit de la présence, dans son mental, d'une mémoire qui,
avec le temps, sera de plus en plus résolue, de plus en plus neutralisée sur le plan subjectif pour ne
laisser apparaître, dans son mental, que des aspects créatifs d'une telle mémoire, ajustés tels qu'ils le
seront par une nouvelle énergie créative qui fait partie de l'action de son être réel, de son double, à
travers l’ego.

Mais l'Homme est dans une situation encore plus délicate : c'est qu’il s'aperçoit que les pensées
négatives, au lieu de s’imprimer dans son mental d'une façon qui, pour lui, pourrait être nommée
objective, puisqu'il a une certaine conscience, puisqu'il sait que ses pensées ne sont pas créées par lui,
se voit dans une situation où il est obligé de les vivre en même temps qu'il est capable, jusqu'à un
certain point, de les réaliser comme étant irréelles.

Pourquoi l'Homme qui réalise qu'une pensée négative est irréelle, est obligé à la fois de la vivre alors
qu'il réalise son irréalité ? Il semble y avoir là une contradiction. Et pourtant, il n'y a pas de
contradiction parce que la conscience d'une pensée négative n'est pas une conscience qui peut être
conditionnée par l’ego, c'est-à-dire qui peut être mise de côté par l’ego qui, déjà, possède une certaine
connaissance des lois psychiques du mental. L’ego se voit obligé de subir la tension que crée une
telle pensée et il est alors prisonnier d'un mouvement de polarité qui le fait souffrir mais qui aussi, en
même temps, le plonge dans une sorte de désespoir, dans une sorte de tristesse mentale, dans un cadre
qui déséquilibre son psychisme et lui rend la vie évolutive encore plus difficile, comme s’il semblerait
que l'élimination de ses pensées ne se fera jamais.

Et pourtant l'élimination de ses pensées se fait. Elle se fait graduellement, elle se fait sans hâte, mais
elle se fait dans un temps qui coïncide avec la capacité de l'Homme de réellement, parfaitement,
reconnaître que ses pensées ne sont pas réelles. Mais l'Homme est un drôle de type, l'Homme sait que
ses pensées ne sont pas réelles, il sait que ses pensées n'ont pas de valeur, il sait que ses pensées sont
un aspect astral de son mental. Mais, en même temps qu’il sait ceci, il semble jouer avec ses pensées.
Il semble que l'Homme possède une sorte de qualité masochiste à se jouer des parties dans le mental,
comme s'il voulait éprouver réellement les pensées négatives et en sentir la substance. Et ceci est une
illusion. Ceci peut créer dans l'Homme une définition de plus en plus subtile de son incapacité de
sortir de l'ambiguïté psychologique de la polarité.

L'Homme ne peut pas jouer avec ses pensées. Si elles sont négatives, ses pensées, il doit réellement
et carrément se situer au-dessus d’elles. Et ceci n'est pas facile parce que déjà ses pensées font partie
de son mental. Donc elles font partie de sa psychologie. Donc elles font partie de ses craintes, de ses
inquiétudes, de son déséquilibre, si vous voulez, émotif dans le mental. Mais l'Homme, un jour ou
l'autre, sera obligé et il verra qu'il n'a pas d'autre choix que de ne plus jouer le jeu de ses pensées, qu'il
sera obligé de prendre en main, réellement, sa conscience mentale et de ne pas la laisser étouffer par
des pensées qui créent en lui, de la tristesse, de la souffrance.

Diffusion BdM International sommaire 88


communications préparatoires - transcription 149 : idées négatives

L'Homme doit apprendre, réellement, à réaliser que le monde de son mental, le monde inférieur de
son mental, est un monde qui coïncide avec l'illusion psychologique de son moi.
Ce monde ne coïncide avec aucun aspect de la réalité. Donc ce monde n'a aucune vertu quelconque.
Il ne sert qu'à déséquilibrer l'Homme pour l'amener réellement à un état d'équilibre supérieur : la
marche inférieure mène l'Homme à la marche supérieure.

Donc, les pensées négatives, subjectives, de l'Homme en évolution, sont réellement des forces en lui,
polarisées, qui l’amènent à un niveau de conscience supérieure, s'il connaît les lois de l'évolution du
mental. S'il ne connaît pas les lois de l'évolution du mental, naturellement, il est obligé de continuer
à vivre une conscience expérimentale jusqu'au jour où il connaîtra ces lois. Mais s’il connaît ces lois,
à ce moment-là, les pensées négatives n'ont aucune puissance sur lui autre que de le remplir d'une
certaine émotivité lorsqu'elles passent dans son esprit.

Nous savons une chose aujourd'hui, c'est que toute pensée créative ne produit jamais, dans le plexus
solaire de l’Homme, une réaction. Nous savons aujourd'hui que toute énergie provenant d'une pensée
créative n'affecte l'Homme aucunement dans le centre émotionnel de sa conscience. Donc si nous
vivons des pensées qui nous affectent dans le centre émotionnel de notre conscience, pensées qui,
éventuellement, nous font perdre facilement de l'énergie, nous devons corriger instantanément ces
pensées, c'est-à-dire les conditions qui les font naître. Parce que nous devons être honnête avec soi-
même : les pensées qui viennent dans l'esprit de l'Homme, viennent toujours à son esprit en relation
avec des évènements qu'il vit sur le plan matériel. Les pensées ne viennent jamais, dans le mental de
l'Homme, sans qu'elles ne soient conditionnées, amenées, rendues vivantes par un évènement
quelconque dans la vie de l'Homme.

C'est pourquoi l'Homme qui se conscientise et qui sait ceci est obligé, à un moment donné de sa vie,
de balancer la vibration que crée la pensée négative dans son mental, pensée qui l’affecte sur le plan
émotionnel, en créant l’ordre nécessaire, dans sa vie, en relation avec l'évènement qui a créé une telle
pensée.

Mais, pour ceci, nous avons besoin d'une certaine volonté, d'une certaine intelligence. Et si nous
avons cette volonté et cette intelligence, nous voyons que nous sommes capables de corriger les
mécanismes vibratoires, c'est-à-dire les aspects évènementiels, qui créent, en nous, les conditions
aptes à faire naître, à faire surgir dans notre mental, des pensées qui ne coïncident pas avec notre bien-
être, avec notre paix, pensées qui font vibrer notre émotion, pensées qui sont le produit de l'activité
d'une mémoire qui, en retour, nous plonge dans l'asservissement d'une conscience expérimentale.

Mais il y a une myriade de conditions évènementielles qui amènent telle ou telle pensée dans le mental
de l’Homme. Aucun Homme ne vit ses pensées de la même façon qu'un autre. Mais il y a des
mécanismes fondamentaux, des mécanismes de fond, qui amènent, vers la conscience de l'Homme,
des pensées négatives. Et ces mécanismes sont identiques pour tous les Hommes, c'est-à-dire qu’il y
a la mémoire et il y a aussi l'évènement qui déclenche la mémoire. Donc, s'il y a dans la vie de
l'Homme des évènements qui déclenchent la mémoire qui engendrent des pensées, l'Homme doit
corriger non pas les pensées et non pas la mémoire, il doit corriger l'évènement.

Diffusion BdM International sommaire 89


communications préparatoires - transcription 149 : idées négatives

C’est à partir de la correction de l'évènement que l'Homme en arrivera à corriger la mémoire et à


corriger la pensée. C'est à partir de l'évènement que l’Homme en arrivera à remplir sa vie d'une autre
énergie, d'une autre vibration, de sorte que son mental ne sera plus rempli de la même façon, il ne
sera plus nourri de la même façon, il ne se nourrira plus de la même façon et l'Homme pourra, sur le
plan humain, vivre une vie qui coïncide avec sa liberté, son bien-être, sa paix et ainsi de suite.

Mais très souvent nous sommes attachés à l'évènementiel qui déclenche la mémoire qui déclenche la
pensée. Nous avons de la difficulté à nous séparer de cet évènementiel-là, parce que nous découvrons,
dans l'évènementiel, une sorte de plaisir particulier, plaisir qui, sur le coup, semble nous donner
égoïquement une sensation, mais qui, dans le fond, nous amène éventuellement à vivre une définition
particulière de la souffrance.

Nous ne pouvons pas jouer avec nos émotions. Nous ne pouvons pas jouer avec nos émotions.
Nous devons vivre de plus en plus en dehors du pouvoir de l'émotion sur notre mental. Mais beaucoup
de personnes jouent avec l'émotion, elles s’entretiennent de l'émotion, elles prennent des chances
avec l'émotion et c'est à ce moment-là qu'elles souffrent.

Regardez le phénomène de la parole en relation avec le passé : toute personne qui a souffert
consciemment dans le passé et qui ramène par la parole le passé, souffrira de la mémoire du passé.
Pourquoi ? Parce que la parole, à cause de sa vibration, fait renaître dans le mental de l'Homme, la
mémoire. Et cette mémoire, elle pulse et elle pulsera jusqu'au moment où elle aura terminé son
mouvement dans le mental et dans l'émotion de l'Homme.

C'est avec le temps, l'expérience de cette souffrance et la réalisation que la parole fait ressortir
énormément de choses dans la vie de l’Homme, que ce dernier en arrivera à cesser d'utiliser sa parole
ou son action pour faire vibrer une mémoire qui crée des pensées qui troublent l'émotion et le mental.

Mais si l'Homme ne prend pas réellement sérieusement cette condition, cette loi psychique de son
mental, il se verra obligé de vivre des pensées négatives pendant une très longue période. Et
naturellement, il affaiblira tous ses centres d'énergie, il diminuera sa capacité créative, il diminuera
sa capacité d'ordonner sa vie et de vivre une bonne vie, une belle vie, une vie saine, une vie libre, une
vie qui coïncide parfaitement avec l'équilibre de ses centres.

Nous devons réellement surveiller l'évènementiel dans notre vie, qui déclenche les mécanismes qui
troublent notre conscience. Nous ne pouvons pas nous permettre de jouer avec notre mental, avec
notre émotion. Nous ne pouvons pas nous permettre de taquiner, si vous voulez, notre passé. Nous
devons mettre la clé dans la porte et la jeter, cette clé. Mais nous avons peur de jeter cette clé, parce
que nous avons peur de nous séparer de quelque chose qui nous a donné forcément de la sensation.
Et c’est justement à cause de la sensation que nous nous voyons prisonniers de pensées négatives.

Diffusion BdM International sommaire 90


communications préparatoires - transcription 149 : idées négatives

Qu'est-ce que c'est une sensation ?

Une sensation, c'est une perception psychologique qui nous permet de regarder dans le passé et de
regarder dans l'avenir, et de nous présenter en tant qu’être, vis-à-vis de la coloration émotive et
mentale d’un évènement qui nous avait donné, dans ce temps-là, une vibration quelconque, c'est-à-
dire une joie ou une peine.

Nous aimons vivre la sensation, nous sommes des êtres de sensation, parce que nous avons encore
beaucoup de conscience astrale, parce que nous avons encore beaucoup à épurer d'émotion en nous
qui ne nous sert plus et qui, un jour, sera totalement mise de côté afin que nous puissions vivre une
vie absolument sereine. Mais nous aimons beaucoup la sensation pour une autre raison : c’est que la
sensation nous donne l'impression de vivre. Sans sensation l'Homme n'a pas l'impression de vivre. Et
la sensation c'est quoi ? C'est le medium dont se sert l’émotion pour donner au mental l’impression
de l'existence.

Il est très difficile pour l'Homme de vivre sans la sensation, cette sensation qui fait partie du besoin
de l'ego de se rassurer ou de s'assurer d'une partie de l'existence. L’ego veut se donner la sensation de
vivre afin de ne pas manquer rien dans la vie et ceci est une illusion : l’ego n'a pas besoin de se créer
des sensations pour vivre. Il est déjà vital, il est déjà fait, composé, mentalement, émotivement,
vitalement, et physiquement, pour vivre la vie à un niveau qui coïncide avec son évolution. Plus il est
évolué, moins il a besoin de certaines vibrations et plus il vit d'autres vibrations.

Mais si l'Homme veut entrer dans une conscience supérieure, si l'Homme veut en arriver un jour à
vivre le calme, connaître le calme, connaître la grande harmonie de ses centres, il doit apprendre à
vivre sans le besoin, toujours, de faire renaître en lui de la sensation. Et c'est par la parole que nous
faisons renaître le plus la sensation.

Il y a des gens qui utilisent constamment la parole pour faire revenir en surface le passé, pour retasser
(ramener) le passé ou le ressasser. Et ceci est dangereux, parce qu'il n'y a plus rien dans le passé. Le
passé, il est mort, le passé, il a servi, le passé faisait partie de l'expérience, le passé faisait partie de
certains évènements nécessaires à l'évolution de l’Homme, l'évolution consciente ou l'évolution
inconsciente.

Donc le passé, il est toujours bon, mais il n'est bon que lorsque l'Homme en sort, il n'est pas bon
lorsque l'Homme y demeure. Et lorsque nous disons qu'il est bon lorsque l’Homme en sort, nous
voulons dire lorsque l'Homme en comprend la fonction créative dans le présent de sa conscience
évolutive. À partir de ce moment-là, l'Homme ne se sert plus de la parole pour créer de la sensation
dans sa vie, une sensation qui est souvent morbide.

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communications préparatoires - transcription 149 : idées négatives

Il y a des gens qui vivent des sensations absolument morbides. Ils se trempent dans cette souffrance,
ils se trempent dans ces conflits, ils se trempent dans des aberrations, ils essaient d'analyser, ils
essaient de se reprocher, ils essaient de reprocher aux autres et ceci peut devenir de la mégalomanie,
ceci peut devenir de la capine. Pour moi, ceci équivaut à faire de la capine 2. Et ces mêmes gens se
demandent pourquoi ils font de la capine. C'est normal, ils ont entretenu tout le processus qui mène à
cette “sensationnalisation” du passé, de la souffrance, du déséquilibre, par des pensées négatives qui
n'ont aucune fonction autre que de créer dans le mental humain, en relation avec l'évènementiel, une
vibration suffisamment basse pour choquer l'émotion et entretenir dans le mental une certaine
souffrance, un certain déséquilibre.

Donc la sensation, ce que nous appelons sensation, est la vertu que possède la conscience astrale de
l'Homme, vertu qui lui donne l'impression d'une certaine existentialité, c'est-à-dire d'une certaine
prise de conscience à un certain niveau. Niveau qui, compte tenu de tout, ne vaut pas la peine d'être
vécu, puisqu’il ne crée dans l'Homme que de l'amertume. Et pourtant, celui-ci continue comme si de
rien n'était, il continue à vivre des varechs de cette mer polluée qui est sa mémoire, qui est son passé.
Ensuite nous nous demandons pourquoi nous avons des pensées négatives. Effectivement, nous avons
des pensées négatives, parce que nous créons les sensations nécessaires pour les faire resurgir, pour
les ramener la surface.

Nous sommes responsables de nos pensées négatives dans ce sens que nous créons les conditions
psychologiques, souvent, qui les font renaître. D'accord, les pensées, le mouvement de la pensée
négative, fait partie de l'organisation psychique du mental de l'Homme. Mais il y a des Hommes qui,
sans s'en rendre compte, font constamment renaître ces pensées négatives et se trouvent, de plein
front, responsables pour une activité qui dépasse la normale.

Nous avons déjà expliqué que l'Homme possède tous les atouts dans la vie. C'est-à-dire qu'il est
absolument libre de neutraliser toute sensation, qu'il est libre de neutraliser toute activité psychique
qui n'est pas conforme à son bien-être. Et ceci est fondé sur le principe de l'ordre : l'Homme doit se
créer de l'ordre dans la vie. Mais s’il n'est pas capable de se créer cet ordre, à ce moment-là, il vivra
le désordre dans le mental et naturellement, les pensées négatives afflueront à son mental et il sera
obligé de les vivre pendant très longtemps, voire toute une vie.

Il n'y a pas d'excuses pour l’Homme de ne pas connaître les lois de son psychisme, de son mental, de
son émotivité maintenant, puisque déjà la conscience supramentale est sur le plan matériel, puisque
déjà nous avons accès à des lois qui définissent la réalité de l'Homme, lui font voir, comprendre, les
mécanismes antérieurs de son involution qui, dans le passé, l'avaient fait souffrir et qui maintenant le
libèrent, c'est-à-dire le rendent absolument capable de s'instruire par lui-même de la nature même de
sa réalité, des mécanismes de cette réalité et des autres mécanismes qui conviennent à l’irréalité
psychologique de son passé. Mais si l'Homme ne prend pas ceci en considération, il est normal qu'il
vive des pensées négatives qui traînent dans son mental et qui ne cessent pas d'affluer vers lui. Mais
c'est sa faute.

2
Être obsédé

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communications préparatoires - transcription 149 : idées négatives

Tant que l'Homme n'avait pas accès à une conscience réelle, à une science du mental fondée sur une
conscience réelle, l'Homme ne pouvait pas comprendre les lois de son psychisme, il ne pouvait pas
comprendre son expérience terrestre, il ne pouvait pas se donner, sur le plan matériel, une vie qui
convient à l'équilibre de ses énergies. Mais maintenant l'Homme n'a plus raison. S'il y a en lui des
aspects qui troublent son mental et son émotivité, il n'a qu'à prendre en main sa vie et se donner
l’orientation dont il a besoin.

Mais il ne peut pas jouer le double jeu, il ne peut pas jouer le jeu de l'évolution et en même temps
jouer le jeu de l'involution. L'Homme ne peut pas servir deux maîtres à la fois, il ne peut pas être d’un
pied dans le camp de l’involution et de l’autre pied dans le camp de l'évolution. Quelque part dans le
temps, il sera obligé de prendre une position ferme, de regarder dans une direction ou dans une autre
et à partir de ce moment-là, il verra que les pensées négatives disparaissent de plus en plus de son
mental parce que il a créé l'ordre dans la vie, ordre qui l'a amené à corriger l'évènementiel qui, en
retour, l'a amené à neutraliser le mémoriel qui, en retour, l’amène à vivre des pensées de plus en plus
créatives, c'est-à-dire des pensées qui sont de moins en moins colorées par la souffrance ancienne de
sa conscience involutive.

Mais si l'Homme veut faire de la sensation, s'il veut bénéficier de la sensation, d'une certaine
souffrance dans le passé qui était colorée à la fois par des couleurs pastel et des couleurs noires, des
couleurs sombres, c’est sa liberté. Si l'Homme veut jouer le jeu du plaisir et du malheur ou du bonheur
et du malheur, de la joie et de la peine, s'il veut goûter à la qualité aigre-douce de l'existence, ça c'est
dans ses mains, ça fait partie de sa liberté, personne ne peut l'empêcher. Mais que cet Homme ne
vienne pas dans le monde de la lumière de l'Homme, dans le monde de l'intelligence, dans le monde
de la pensée créative, et dire : « comment se fait-il que je ne sois pas capable de neutraliser mes
pensées négatives ? » Il ne peut pas neutraliser ses pensées négatives parce qu’il sombre constamment
dans l'exploitation de la sensation psychologique de son être.

Si la psychologie a découvert des théories basées sur les faits cliniques du masochisme, du sadisme,
c'est parce qu'effectivement il y a des Hommes qui vivent d'une façon sensationnelle dans ces mondes.
Il y a des Hommes qui aiment se flageller, comme il y a des Hommes qui aiment détruire les autres.
Et sur le plan de la pensée, c'est la même chose. Si l'Homme continue à vivre des pensées négatives,
c’est parce qu’il n'a pas pris le bœuf par les cornes, c'est-à-dire qu'il n'a pas mis un ordre parfait dans
sa vie, dans l'évènement de sa vie qui a donné naissance à ses pensées.

Les pensées ne viennent jamais dans le mental de l'Homme sans qu'il y ait connexion entre elles et
un évènement quelconque, que cet évènement soit d’ordre psychologique, dans le sens de la parole,
ou que cet évènement soit d’ordre absolument accidentel ou fortuit, tel que nous vivons des
évènements dans la vie de tous les jours, la pensée elle est toujours connectée, liée à un évènement
quelconque. Et c'est à l'Homme de prendre conscience de ceci, de mettre de l'ordre dans l'évènement
qui engendre tout le processus réflectif de la pensée, qui fait souffrir l’individu.

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communications préparatoires - transcription 149 : idées négatives

Mais l'ego c'est un drôle de bonhomme, l’ego c'est une drôle de réalité, l’ego c'est quelque chose qui
aime jouer de la partie, l’ego ce n'est pas quelque chose qui est foncièrement absolu, objectif. L’ego
c'est quelque chose qui est relatif, qui joue le double jeu, qui se joue des parties, qui se mesmérise3,
qui se donne des options. Mais tant que l’ego se donne des options qui ne sont pas des options réelles,
il se crée une condition de vie qui ne peut pas être réelle. Donc il vivra des pensées négatives et ces
pensées deviendront de plus en plus affluentes, donc il souffrira de plus en plus dans son mental.

L’ego qui se conscientise vibre d’une autre énergie que celui qui n'est pas en voie de conscientisation.
Et ce même ego possède une plus grande sensibilité. Donc, automatiquement, il est plus susceptible
de souffrir de la polarité des pensées que l'Homme inconscient. C'est pourquoi, justement, il doit faire
attention, plus que l'Homme inconscient, au matériel qui se véhicule dans son mental. Il doit faire
attention à l'évènementiel dans sa vie qui amène ou qui crée les conditions pour le développement
d'une pensée négative. Il doit réellement être éveillé à toutes les circonstances de sa vie, il doit être
éveillé à tous les chocs de sa vie.

Et si l'Homme, dans la vie de tous les jours, vit un choc, il doit savoir pourquoi il vit le choc et corriger
l'origine, la cause primordiale de ce choc. Et la cause, elle est toujours dans un certain désordre
quelconque. Il y a une relation directe entre le choc dans la vie et le désordre dans la vie. Et si l'Homme
voit cette relation d'une façon intelligente et volontaire, il changera la nature de sa relation
évènementielle, il changera la nature des pensées qui entrent dans son mental à cause de ce choc qui
fait vibrer l'émotion et fait vibrer la mémoire. Mais c’est toujours dans la main de l’Homme. Et ça
nécessite toujours de la part de l'Homme une très grande volonté, une très grande intelligence et une
capacité d'agir sur le fait et ne jamais attendre trop longtemps pour corriger la situation.

L’ego peut dire tant qu'il veut qu'il ne peut pas corriger la situation pour telle ou telle raison. Mais si
l’ego regarde profondément à l'intérieur de lui-même, il verra qu'il y a des mécanismes subjectifs,
d'ordre émotionnel, d’ordre mental, confus, qui le forcent à ne pas mettre la main à la pâte, à ne pas
changer l’évènementiel qui a créé le choc, qui a créé la mémoire, qui a créé la pensée négative.

C’est toujours l’ego qui est responsable de sa destinée. Ce ne sont pas les forces de vie qui sont
responsables de la destinée de l’Homme, c'est l'ego qui est responsable de sa destinée. Et sa destinée
coïncide avec l'équilibre entre lui-même et son énergie créative. Et s’il est capable de voir ceci, de
prendre en main cette énergie à travers l'évènementiel, à ce moment-là, il est capable de structurer,
construire sa vie à la mesure dont lui a besoin, afin de vivre sur le plan matériel une vie qui soit la
sienne, une vie qui soit pleine, créative et sans ombrage.

Il est très reconnu que, par exemple, la femme a tendance à ressasser et à “retasser” le passé parce
que la femme possède une sensibilité émotive très grande. Et cette sensibilité émotive, elle est
directement reliée à un besoin de sensations. La femme a besoin de sentir qu’elle vit, qu’elle pulse.
Et souvent elle se sert du passé, à travers la parole, pour faire ressurgir des conditions évènementielles
qui n'ont plus de réalité aujourd'hui.

3
fascine

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communications préparatoires - transcription 149 : idées négatives

Et dans tout ce méli-mélo, elle souffre, elle pleure, elle craint, et elle s’éteint. Et pourtant, c'est sa
faute. Pourquoi ? Parce qu'elle n'est pas suffisamment mentale pour prendre en main la condition
présente de sa vie, pour éliminer de sa vie ce qui fut souffrance et composer une vie nouvelle pour
elle, avec le matériel conscient, intelligent et volontaire dont elle dispose aujourd'hui, en relation avec
une capacité de se donner un ordre qui coïncide parfaitement avec son intelligence créative.

L’Homme, il vit aussi la sensation. Mais il la vit d'une façon différente. L'Homme est beaucoup plus
lent, il est beaucoup plus robuste et imperméable à cette sorte de sensation qui revient ou qui vient
du passé et qui est amenée en surface par l'émotion liée au passé. Mais quand même, il vit les mêmes
mécanismes que la femme. Et lui aussi est assujetti au pouvoir, sur son émotion et sur son mental, de
la pensée négative.

Il faut que l’être humain, un jour, en arrive à être concret dans son mental. C'est-à-dire à être capable
de réaliser instantanément l'illusion permanente et absolue de tout ce qui est négatif. Ce qui est négatif
n'a de possibilité de réalité qu'en fonction de la conversion de l'énergie, mais il n'a jamais de valeur
réelle, en fonction de la sensation qu'elle crée dans l’émotion et le mental pour le bénéfice de l’ego,
c'est une illusion. La vie ce n'est pas un roman-savon.

Que nous voyons des romans à la télévision, que nous lisions des romans qui sont imprégnés de la
sensation de vivre et de souffrir et de mourir et de pleurer et de pleurnicher, ceci fait partie de
l'imagination de l'Homme, de l'imagination déséquilibrée, pour entretenir, justement, dans l'Homme,
une sorte de bêtise qui fait partie du besoin inexorable, chez l'être humain, de sentir, de vivre de la
sensation.

Mais lorsque l'Homme vit sa propre vie, lorsqu'il est dans son propre domaine, lorsqu’il est dans sa
propre réalité, sur son propre terrain, lorsqu'il est en mesure de vouloir ou de ne pas vouloir souffrir,
ces romans-savon n’ont pour lui aucune valeur. Ils ont pour lui, d'accord, une valeur sentimentale,
une valeur relaxante, une valeur visuelle, une valeur philosophique lorsqu'il s'assoit et qu’il les
regarde ou qu’il les lise. Mais sur plan de sa vie interne, ils n'ont aucune valeur, ces romans, excepté
que de faire surgir en lui, une sensation qui est fausse, une sensation qui le lie à la mémoire, qui le lie
à des expériences anciennes et qui lui donnent l'impression d'avoir vécu, qui lui donnent l'impression
d'avoir goûté au sel et au poivre de la vie.

Ce n'est pas du sel et du poivre de la vie que l'Homme a besoin maintenant de goûter alors qu’il dans
l'évolution. C'est au sucre de la vie, c'est au miel de la vie, c'est à cette substance ineffable de la vie
qui fait partie du raccordement entre l'intelligence créative et l’ego. Ça fait partie de la lumière de la
vie, ça fait partie de la beauté de la vie. Ça ne fait pas partie, à aucun niveau, de sensation d’une
souffrance quelconque de la vie à travers un mental qui n'est pas parfaitement créatif, c'est-à-dire qui
pulse encore à une énergie polarisée, qu'on appelle la pensée négative, que nous aimons entretenir
parce qu’elle nous fait un petit peu plus aimer ou un petit peu plus souffrir ce que nous avons connu
dans le passé et que nous avons rejeté à cause de l’évènementiel.

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communications préparatoires - transcription 149 : idées négatives

Donc, si la pulsion de la pensée négative se fait, se refait, se refait encore, de façon continue dans
notre mental, c'est parce qu'il y a beaucoup de forces en nous, beaucoup de nature en nous, qui ont
tendance à nous faire vivre de la sensation. Il y a encore en nous un appétit pour la sensation, nous
aimons être sensationnalisés. Nous aimons, comme certains disent, jouir, nous aimons jouir. Mais si
nous aimons jouir, nous devons prendre aussi les deux aspects de la jouissance, parce que dans la
jouissance il y a la souffrance, comme il y a le bonheur passager. Donc si nous aimons jouir, et bien
à ce moment-là, que nous ne cherchions pas à vivre une vie calme et paisible,s parce que dans la
jouissance, le calme et la paisibilité n'existent pas. Dans la jouissance, il n'y a que le haut et le bas, il
n'y a que la frénésie et la débâcle.

Donc, si nous voulons vivre à la Hollywood, si nous voulons goûter un peu du caviar de l'illusion,
mais à ce moment-là, que nous ne parlions pas de conscience supramentale. Parce que la conscience
supramentale est intéressée au caviar, mais elle n’est pas intéressée à l'illusion dans le caviar.

Donc si l'Homme veut se conscientiser, prendre possession de sa vie, prendre le contrôle de sa vie,
vivre une vie parfaitement équilibrée sur le plan de l'émotion et sur le plan du mental, il y a des lois
fondamentales de la vie. Ces lois font partie de la conscience supramentale et sont exprimées par la
conscience supramentale. Elles font partie de la gestion de l'énergie de l'Homme à travers l’ego.

Et si l’Homme veut vivre une vie, c'est-à-dire le caviar de la vie, il est obligé de choisir entre l'illusion
dans le caviar ou le caviar réel, c'est-à-dire la qualité absolument sereine d’un mental épaulé par une
nature émotive absolument balancée, afin que la sensation puérile, la sensation enfantine dont a
besoin l’Homme inconscient pour pouvoir se pincer, pour pouvoir se sentir, n'existe plus.

Si l'Homme a besoin de se pincer, de sentir la sensation dans sa vie pour avoir l'impression de vivre,
à ce moment-là, c'est qu'il est endormi. Et naturellement, lorsqu’on est endormi, il faut se pincer pour
savoir si nous sommes éveillé. Et à ce moment-là, aussi, la vie ne peut pas être conscientisée, c'est-à-
dire qu'elle ne peut pas être d'un autre niveau, elle ne peut pas être telle que l'Homme puisse la vivre
sans être obligé constamment de se pincer la peau pour voir s'il est éveillé.

L'Homme conscient est éveillé, l'Homme conscient est toujours éveillé mais il n'a pas besoin du
parfum ou de l'odeur de la sensation pour le savoir.

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communications préparatoires - transcription 150 : le chagrin

150 - le chagrin

Le chagrin, c'est quelque chose de très particulier à l’être humain. C'est une vibration dans le mental
qui crée de la hantise. Plus la conscience chez l'Homme se développe, plus il devient difficile au
chagrin de se placer en lui et d’étreindre ses émotions. Plus l'Homme devient réel, plus il devient
intelligent, plus il comprend la vie, moins le chagrin a de possibilité d'exercer sur lui une pression
quelconque, parce que l'Homme découvre, avec le temps, que le chagrin n'est qu'une forme de pitié
que l'on se donne à soi-même pour compenser avec une certaine souffrance que nous avons vécue
pour différentes raisons.

Le chagrin, dans le fond, c'est une violation de l'intégrité absolue de notre conscience. C'est une
défense ou un mécanisme de défense que nous érigeons contre la puissance créative de notre mental
et la détermination volontaire de notre conscience dans la vie.

Le chagrin, c'est un mécanisme d'autoprotection contre le passé et aussi contre le futur. Donc c'est
une illusion, même s'il est bien fondé, même s'il est fondé sur des sentiments de haute valeur humaine.

Le chagrin entretient dans l'Homme une continuité avec le passé et l'aide à développer une sorte
d'oreiller sur lequel il peut apposer la tête de ses sentiments, alors qu'il observe qu’une certaine
injustice a été commise contre lui, pendant sa vie.

Le chagrin ne constitue pour l'Homme aucune médecine contre la souffrance. Il ne constitue non plus,
pour lui, aucun remède contre d'autres souffrances à venir, à moins qu'il soit suffisamment
conscientisé pour comprendre parfaitement sa relation avec la souffrance et y mettre un terme lui-
même, en fonction de son intelligence et de sa volonté, en fonction de sa lucidité.

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communications préparatoires - transcription 150 : le chagrin

Donc le chagrin, chez l'être humain, est en effet un agrandissement de la plaie de la mémoire. Et si
c'est ainsi, le chagrin ne peut donner à l'Homme aucun souffle de vie, il ne peut donner à l'Homme
aucune capacité de régénération, il ne peut donner à l'Homme aucun agrandissement de sa conscience.
Au contraire, il lui enlève petit à petit, sans qu'il ne s'en rende compte, de la force vitale, parce qu’il
s'attaque à son émotion et il fait ingérence à l'ordre de la vie, en projetant sur son mental,
constamment, la polarité de la valeur morale, civique ou civile, de cette même action qui, dans le
passé, avait créé ou avait été à l'origine du chagrin.

Donc le chagrin étant une plaie dans la conscience de l'Homme, une plaie que lui-même agrandit de
par son retour constant à la mémoire, doit être un jour neutralisé. Et ce n'est que l'Homme lui-même
qui puisse neutraliser son chagrin en ne faisant pas de capital psychologique à partir d'une épreuve
qui avait, pour toutes sortes de raisons, créé dans sa vie une grande souffrance. Mais l'Homme fait
facilement capital psychologique des souffrances passées, surtout de celles qui ne sont pas de la main
de Dieu mais de la main des Hommes, parce que l’on veut toujours rationaliser le chagrin que les
Hommes nous ont créé, alors que nous pouvons, jusqu'à un certain point, concéder au chagrin créé
par la providence, entre parenthèses.

Autrement dit, avec Dieu, on ne peut pas tellement s'obstiner, tandis qu'avec les Hommes on peut
réellement les amener dans la cour de notre jugement personnel. Il y a des chagrins qui sont si
profonds qu’ils ne semblent pas pouvoir disparaître de la mémoire. La moindre chose les fait revenir
en surface. Ce sont ces chagrins qui sont les plus dangereux, parce que ce sont eux qui sont les plus
tenaces. Et l'Homme doit faire quelque chose à tout prix pour éliminer de sa conscience de telles
tares.

Comment l'Homme peut-il éliminer un chagrin qui revient et revient et revient, à la moindre prise de
conscience, causée par une parole, un geste, ou une action, ou même un souvenir ? L'Homme doit
éliminer la valeur émotive qu'il attache à l'action qui a créé le chagrin. La valeur émotive peut être
morale, elle peut être civique, elle peut être éthique, mais elle sera toujours une valeur qui fait partie
de l'esprit de l'Homme, elle sera toujours une valeur qui fait partie de la conscience évoluée de
l'Homme.

Dans le chagrin, il y a toujours une perte de quelque chose de grand en soi, de quelque chose de
valable en soi. On ne vit jamais de chagrin pour quelque chose de négatif, on vit toujours du chagrin
pour quelque chose de grand. Et c’est justement là le point, le piège, que l'Homme doit voir, que
l'Homme doit dépasser s'il veut mettre fin au mouvement de cette mémoire dans son esprit, car le
chagrin s’enrobe toujours d'une valeur qui plaît à l'Homme, d’une valeur qui est élevée. Et si l’Homme
perd de cette valeur dans sa vie, à cause d'un certain événement, il a l'impression, sur le plan
psychologique, sur le plan émotionnel, sur le plan mental, d'avoir été triché, d'avoir été violé dans la
nature fondamentale de son être. Et ceci est un piège extrêmement puissant pour garder ses pieds
prisonniers des forces de la vie matérielle.

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communications préparatoires - transcription 150 : le chagrin

L'Homme doit reconnaître, un jour, que toutes ses expériences, absolument toutes ses expériences
sont à la mesure de ses besoins évolutifs. Si l'Homme vit par exemple le chagrin, c'est qu'il y a en lui
une sorte d'émotivité qui doit être renforcé. Et dans cette expérience évolutive, le chagrin est
justement le miroir de ce travail, il représente ce travail en action. Et si l'Homme est suffisamment
conscient pour savoir ceci, il dépasse les conditions émotives et subjectives de son chagrin pour en
arriver, un jour, à ne plus être sujet à une telle expérience.

Le chagrin est l’épreuve des bonnes âmes, il est l'épreuve des beaux esprits, il est l'épreuve des
grandes sensibilités, il est l'épreuve de ceux qui semblent être venus sur la terre pour donner et
auxquels on a tout enlevé. Le chagrin est l'expérience de ces êtres qui, dans ce monde, représentent
probablement le grand potentiel de ce qui est bon, grand, plausible, beau, chez l’Homme.

Autrement dit, le chagrin est une épreuve qui frappe toujours le cœur, qui frappe toujours le point
sensible de l'Homme, donc qui frappe ceux qui ont le plus de cœur et le plus de sensibilité. C'est
malheureux dans un sens, mais c'est normal dans un autre sens, parce que l'évolution de l'Homme,
l'évolution de la conscience de l'Homme sur la Terre tient compte, non pas simplement de ceux qui
sont l’expression d'autres qualités, mais aussi de ceux qui sont l'expression de ces grandes qualités.

Tout dans l'Homme doit être transmuté. Autant les grandes qualités de cœur que les grandes qualités
d'esprit. Tout chez l'Homme doit être transmuté. Donc le chagrin n'épargne pas ceux qui doivent être
transmutés, élevés à un autre taux vibratoire, sur le plan de ces grandes qualités dont nous avons parlé.

Pendant l'involution, nous considérions la sensibilité, les bonnes mœurs, ainsi de suite, tous ces
grands aspects de l'Homme, comme faisant partie de certains aspects positifs de l'Homme. Et
effectivement c'était le cas. Mais pendant l'évolution, la polarité de la conscience de l'Homme doit
être totalement neutralisée afin qu'il se crée, chez l'Homme, une synthèse.

Donc, le chagrin représente pour un certain nombre d'individus, pour une certaine qualité d'individus,
le chemin à travers lequel ils doivent passer pour en arriver à la synthèse, c'est-à-dire à l'élévation de
leur émotion, à l’élévation de leur mental, pour la récupération de leur énergie sur un plan de
conscience supérieure où le chagrin n'est plus possible.

Mais tant que le chagrin est possible dans la vie de l'Homme, il peut s'attendre, un jour, à le vivre, il
peut s'attendre, un jour, à en souffrir. Il peut s'attendre, un jour, à être obligé de le reconnaître comme
faisant partie intégrale de cet aspect de ses émotions et de son mental qu’il doit ajuster, afin de
posséder une vie mentale beaucoup plus large, beaucoup plus solide, beaucoup plus conscientisée,
c'est-à-dire beaucoup moins affectée par l'émotion morale que crée le chagrin dans le mental humain,
sensible et élevé de l'Homme.

Diffusion BdM International sommaire 99


communications préparatoires - transcription 150 : le chagrin

Le chagrin dans son ensemble prend origine dans le fait que nous avons tendance, dans la vie, à voir
la souffrance qui nous est causée en fonction d'une certaine logique qui a perdu son sens. Et c’est
justement pourquoi le chagrin est si difficile à vivre parce que nous voulons donner à l'expérience de
la vie le caractère d'une logique et nous ne voulons pas voir que cette logique a perdu son sens, parce
que nous croyons que nous sommes justes, nous croyons que nous avons de bons sentiments, nous
croyons que nous avons des esprits élevés et que de telles choses ne devraient pas nous arriver.

Et pourtant, nous avons raison dans un sens, mais nous n'avons pas raison dans un sens global. C'est-
à-dire qu’il y a en nous des choses qui doivent être détruites, afin que d'autres choses puissent être
construites. Il y a en nous de très bons sentiments qui doivent être transformés, parce qu'ils sont fondés
sur une certaine insécurité alors que nous devons construire, développer, une plus grande conscience
où l'insécurité n'existe pas et où le chagrin, non plus, ne peut plus exister.

Donc si cette logique de la vie est remise en question dans l'événementiel en fonction de certains
chagrins que nous vivons, c'est pour nous apprendre que la vie telle que nous la connaissons
aujourd'hui est imparfaite, même dans son apparence de bonheur et de joie et qu'elle doit être
construite sur un roc beaucoup plus solide qui fait partie de la construction de l'Homme nouveau, qui
fait partie de l'agrandissement de la conscience de l'Homme, qui fait partie de la conquête de l'Homme
sur ce qui est expérimental, planétaire et assujetti à un conditionnement qui ne vient pas de nous, qui
vient de l'extérieur de nous.

Donc le chagrin représente pour l'Homme une très grande souffrance émotive. Par contre, il
représente aussi, pour lui, le matériel nécessaire à la transformation d'une certaine sensibilité émotive
et mentale qui l'amène, petit à petit, à un autre palier de vie mentale, de vie émotionnelle, à un autre
palier de conscience qui, demain, pourra le protéger contre ces souffrances qui sont caractéristiques
à l'involution et qui peuvent servir de règle de mesure pour la concrétisation, chez l'Homme, de sa
capacité de cristalliser son émotion, stabiliser son mental, afin qu'il ne souffre plus, afin qu'il ne se
chagrine plus, parce qu'il a parfaitement compris que tout ce qu'il vit est nécessaire, tout ce qu'il vit
est à la mesure de lui-même et fait partie de la relation de travail, de fusion, entre son double et son
ego, en fonction des différents prétextes de vie, ou d'expérience, utilisés pour cette transformation.

Le chagrin, chez l'être humain qui se conscientise, diminue avec le temps et ne revient plus à la
surface. Mais il est tenace. Et l'Homme qui a de plus en plus d'intelligence de la vie, de plus en plus
de volonté, une plus grande capacité de mettre de côté les formes rationalistes et subjectives de sa
conscience pour prendre en main sa propre conscience, sa propre vie, cet Homme peut facilement
dépasser les modes d'expression différenciées du chagrin pour en arriver, un jour, à être capable de
regarder le passé, la souffrance, et ses conditions, d’un œil absolument froid et ne plus souffrir du
chagrin.

Diffusion BdM International sommaire 100


communications préparatoires - transcription 150 : le chagrin

Lorsque l'Homme ne souffre plus du chagrin, surtout du chagrin profond, surtout du chagrin qui,
effectivement, représente une tare dans la vie de l'Homme, un tel Homme, alors, est de plus en plus
libre, il est de plus en plus intouchable. Et son territoire psychique, émotif et mental devient de plus
en plus invulnérable. De sorte que cet Homme peut, un jour, vivre une vie à l'abri des expériences
humaines qui ont fait de lui, dans le passé, un être assommé, un être souffrant, un être incapable de
supporter le manque de logique dans l'existentiel qui faisait partie de sa programmation.

Ce qui est intéressant du chagrin c'est que, avec le temps, non seulement disparaît-il, mais avec le
temps, nous voyons pourquoi nous l'avons vécu, nous avons la capacité de reconnaître pourquoi nous
l'avons vécu et nous avons aussi la mesure du bien-fondé de son expérience, en fonction du devenir
qui fut le nôtre, après une telle expérience. Lorsque l'Homme vit le chagrin, il s'aperçoit plus tard que
ce chagrin avait servi à la construction de son mental, à la construction de son émotif, à la
transformation de son être pour l'amener plus loin dans la conscience de la vie, c'est-à-dire pour
l’amener plus loin dans l’imperméabilité de la conscience, contre la souffrance.

Donc à partir du moment où l'Homme souffre, il doit être capable de saisir ceci, de réaliser ceci. Et
voilà effectivement le remède qui pourra l'aider pendant que l'émotion et le mental se transforment
afin que le chagrin disparaisse. Mais si l'Homme n'est pas prêt à voir le chagrin en fonction d'une telle
transformation, il ne pourra le mesurer qu'en relation avec une logique qui ne l'est plus, il ne pourra
le vivre qu'en relation avec une mémoire qui ne s'éteint pas, il ne pourra le vivre qu’en relation avec
un désir amer de se venger contre la vie, contre la personne, contre des événements. Et ceci n'est pas
créatif, ceci n'est pas intelligent, ceci n'est pas volontaire.

L'Homme doit conscientiser son chagrin, il doit l'élever comme si ce dernier était une poudre qui
possède en elle la capacité de l'implosion, la capacité d'illumination, la capacité de transformer sa vie
à long terme. Et si l'Homme se sert de cette poudre, et se sert d'elle pour lui, au lieu de se servir d'elle
contre lui, il fera du chagrin une pièce d'art magique qui transformera sa vie et lui donnera
inévitablement la capacité de ne plus vivre de telles expériences.

Mais l'Homme ne peut pas traiter avec le chagrin d’une façon légère, il doit traiter avec lui d'une
façon ferme. Il ne doit pas se l'approprier pour dorloter ses émotions, dorloter ses sentiments ou
trouver une fausse logique dans la vie. Il doit l'utiliser pour transformer la nature de son être, pour
solidifier les racines de ses émotions, et aussi créer un rempart dans son mental contre l'intrusion de
la mémoire et des pensées souffrantes.

L'Homme doit utiliser le chagrin comme une pièce magique qui lui permet de transformer sa nature.
Il doit utiliser le chagrin comme une expérience qui puisse le servir à élever sa conscience. Il doit
utiliser le chagrin comme mode d'expression d’une nouvelle vitalité à partir d'un point qui a été
extrêmement affaibli par la souffrance.

Diffusion BdM International sommaire 101


communications préparatoires - transcription 150 : le chagrin

Donc à travers le chagrin, l'Homme découvrira une nouvelle vitalité, une vitalité qu'il ne connaissait
pas auparavant, qu'il ne savait pas possible auparavant. Il découvrira, à l'intérieur de cette vitalité, la
connexion entre sa vie nouvelle, sa conscience nouvelle et le nouvel élan que la vie peut lui donner,
s’il sait très bien en comprendre les lois et ne pas se cacher la tête derrière le formalisme subjectif
d'une conscience psychologique.

Il ne faut jamais prendre le chagrin dans sa forme pour le travailler, il faut prendre le chagrin à partir
de la vibration qu'il crée, pour le travailler. Autrement dit ce n'est pas la nature du chagrin qui compte,
ce n'est pas sa manifestation, ce n'est pas sa caractéristique, c'est ce que nous pouvons faire avec la
vibration qu'il crée en soi.

Si nous partons sur ce bon pied, nous pourrons transformer notre énergie interne, nous pourrons élever
notre conscience et solidifier notre santé émotionnelle et notre centre mental. Mais si nous utilisons
le chagrin simplement pour convenir, d'une façon psychologique, à des mouvements d'esprit, à des
mouvements d'âme, à des mouvements émotif et mental qui coïncident avec une certaine subjectivité,
nous ne pourrons pas participer à notre propre énergie, nous ne participerons qu’à l'énergie de la
mémoire et nous souffrirons jusqu'à ce que cette énergie soit éliminée par le renversement de
l'événementiel, par la restructuration de notre vie ou par un autre événement plus glorieux qui nous
fera temporairement oublier le chagrin.

Mais ceci n'est pas réel, ceci est simplement une forme d'évasion, ceci est simplement une façon chez
l'Homme inconscient de guérir son mal. Il ne s'agit pas pour nous de guérir notre mal, il s'agit pour
nous de nous construire de façon à ce que nous ne puissions plus, demain, souffrir du mal.

Certains êtres ont tendance à rationaliser le chagrin, à dire que la vie n'aurait pas dû leur faire vivre
ce chagrin, à dire qu’ils sont trop élevés pour vivre un tel chagrin, qu'ils sont trop bons pour vivre un
tel chagrin, qu’ils ne sont pas à la mesure d’un tel chagrin. Et pourtant ils ont vécu ce chagrin. Et s’ils
ont vécu ce chagrin, c'est parce qu'effectivement ils devaient le vivre, sinon ils ne l'auraient pas vécu.

On ne vit pas, dans la vie, des choses que nous ne devons pas vivre, nous vivons, nous expérimentons,
dans la vie, des choses que nous devons expérimenter. Ceci fait déjà partie de la conscience objective
de l'Homme nouveau, ceci fait partie déjà de la conscience nouvelle de l'Homme, ceci fait partie des
lois de la vie. Nous vivons toujours des choses qui sont à notre mesure, nous ne vivons jamais de
choses qui ne sont pas à notre mesure. Et, déjà, réaliser ceci nous permet de prendre en main le chagrin
et de le transformer, de l'amener à un état d'expérience, nouvelle, grandissante.

Mais si nous ne prenons pas ce point de vue en main et que nous ne le regardons pas d’une façon
objective, effectivement, le chagrin, pour nous, sera encore plus grand et il traînera encore plus
longtemps dans les cavernes de notre mémoire. Il resurgira plus souvent sur les murs de notre
mémoriel pour contaminer notre existence, nous enlever de l'énergie, nous abattre, nous dévitaliser.
Mais ceci n'est pas intelligent, ceci n'est pas réel, ceci n'est pas conforme aux lois de la vie, ceci n'est
pas conforme aux lois de l'évolution.

Diffusion BdM International sommaire 102


communications préparatoires - transcription 150 : le chagrin

L'Homme doit se construire. Le passage de l'involution à l'évolution, c'est la reconstruction de


l'Homme, c’est le développement supramental de l'Homme, c'est-à-dire c'est le développement de
l'Homme au-delà des confins du pouvoir existentiel de s'abattre sur lui et de le traiter en tant
qu'esclave de la vie.

Donc le chagrin, s’il est bien vécu, s'il est bien compris, s'il est bien réalisé, cesse d’être du chagrin
pour n’être qu'une sorte de fantôme dans la vie difficile de l'Homme, fantôme qui devient de plus en
plus transformé, pour apparaître, un jour, sur l'écran de la nouvelle vie de l'Homme, comme
l'expression d'une force, comme l'expression d’une caractéristique particulière à l'Homme qui a su
prendre la vie entre ses mains, transformer l’existentiel, transformer l'événementiel, et donner à sa
conscience la puissance nécessaire dont elle a besoin pour se régénérer, tous les jours, à tous les
instants et ne plus être dupé par la vie comme il le fut auparavant au cours de circonstances qui,
maintenant, ne pourraient plus se répéter.

Il y a des gens sur la Terre qui passent leur vie dans des états de chagrin. Les femmes sont beaucoup
plus susceptibles aux chagrins que les hommes et il y a de ces femmes qui représentent la vie comme
un chapelet éternel de chagrins, elles sont constamment en chagrin. Si elles ne sont pas en chagrin ce
mois-ci, elles le seront le mois prochain. Si elles ne l'ont pas été l’année passée, elles le seront cette
année. Et la femme est beaucoup plus affectée par la nature du chagrin que ne l’est l’homme parce
que, justement, elle est beaucoup plus sensible, beaucoup plus délicate dans son émotivité. Et elle est
susceptible d'être truquée par la vie, d'une façon différente que puisse l’être l'homme, parce que, en
général, la femme vit sa vie en fonction de l'homme, elle vit sa vie en fonction de ses sentiments.

Tandis que l'homme, lui, vit beaucoup plus sa vie en fonction de son travail, de sa créativité. Donc il
n'est pas aussi affecté par le chagrin que ne puisse l'être la femme. Et ceci est malheureux parce que
la femme vit une souffrance qui est terrible, qui est très difficile et à la fois, elle est la plus sensible.
C’est pourquoi les femmes ont avantage à prendre conscience des mécanismes du chagrin, à relever
le défi du chagrin afin de se créer réellement une carapace contre l'événementiel qui, à cause de leurs
grands sentiments, de leur grande bonté et ainsi de suite, les rend susceptibles de vivre des chagrins
profonds qui souvent s’éternisent dans leur vie et qui les amènent à la mort sans avoir pu vivre
librement.

Le chagrin est à la femme ce que la déception est à l’homme, l’un est à l'émotion ce que l’autre est
au mental. Et dans les deux cas, que ce soit l'homme ou la femme, il doit y avoir compréhension des
lois de la vie afin de pouvoir, un jour, être libre de ces événements qui, sans cesse, tournoient autour
de nos têtes comme si nous étions exposés, d'une façon inévitable, à un jeu machiavélique qui fait de
l'homme et de la femme des êtres qui sont obligés de vivre le chagrin et la déception pendant toute
une vie, alors que ces deux êtres peuvent facilement en arriver, un jour, à se sortir de ce cirque, afin
de pouvoir vivre des vies libres, des vies créatives, des vies solidement aplombées sur une émotion
cristallisée et un mental bien ajusté.

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communications préparatoires - transcription 150 : le chagrin

Il y a des qualités de souffrance qui sont pour les hommes, il y a des qualités de souffrance qui sont
pour les femmes, c'est-à-dire que la vibration d'une souffrance passe à travers une forme en ce qui
concerne l'homme, et elle passe travers une autre forme en ce qui concerne la femme, parce que les
deux êtres sont foncièrement différents sur le plan psychique. Mais, d’un autre côté, ils sont les mêmes
en ce qui concerne l'expérience, la durabilité de l'expérience et le caractère machiavélique de
l'expérience.

Mais que vous soyez homme ou que vous soyez femme, que vous ayez souffert de déception ou de
chagrin, il faut, d'une façon ou d'une autre, en arriver à faire la connexion avec une conscience
supérieure, c’est-à-dire une conscience où l'émotivité, où la mentalité, ne sont plus prises séparément
pour donner à l'homme ou à la femme, une caractéristique quelconque de la souffrance
psychologique. Il faut que l'homme et la femme, un jour, soient deux êtres qui vivent dans leur esprit,
qui ont le pouvoir de leur esprit, et qui ne sont plus assujettissables, sur le plan émotionnel ou sur le
plan mental, à la déception ou au chagrin.

L'homme et la femme nouvels, l'homme et la femme conscients, ne peuvent pas indéfiniment vivre
une vie en relation avec des épreuves qui sont simplement l'expression du manque de cristallisation
dans le mental ou dans l'émotion. L’être conscient doit, un jour, être suffisamment intelligent pour
voir à travers le jeu et ne pas laisser ces expériences ternir leur vie, leur enlever de la vitalité et les
empêcher d'exprimer toute leur puissance créative interne.

Le chagrin va chercher dans la femme toutes les raisons possibles et imaginables pour la vider de ses
énergies. Il ira chercher en elle tout ce qui peut faire ressortir la mémoire de l'expérience. Il ira
chercher en elle tous les petits points qui constituent à la faire souffrir possiblement. Le chagrin, il
est un peu comme un petit animal, il se terre partout, il entre partout et il a accès, d'une façon très
particulière, au monde intérieur de la femme.

Nous parlons ici du chagrin en relation avec la femme parce que nous savons que le chagrin est
beaucoup plus vécu par la femme que par l'homme. Et nous voulons donner un aperçu plus particulier
de sa solution pour cet être qui en souffre le plus. Nous ne disons pas que les hommes ne chagrinent
pas, nous disons simplement que les femmes sont beaucoup plus susceptibles du chagrin que les
hommes, de la même façon que les hommes sont beaucoup plus susceptibles de déception que la
femme.

Mais ceci ne veut pas dire non plus que la femme ne vit pas de déception. Mais là où la femme vivra
la déception, elle vivra le chagrin, tandis que là où l'homme vivra la déception, il ne vivra pas
nécessairement le chagrin, il vivra plutôt la haine, il vivra plutôt un autre sentiment qui fait partie de
sa masculinité, qui fait partie de son mental aguerri et apte à faire la lutte, à faire le combat. La femme
qui vit le chagrin doit apprendre à combattre. Elle doit apprendre à combattre la vie, elle doit
apprendre à devenir plus mentale dans son expérience, afin de ne plus vivre cette expérience dans
l'avenir. Mais pour ceci, il lui faut prendre en main son émotivité, il lui faut prendre en main ses élans
de cœur et de sentiments qui font d’elle facilement un être vulnérable.

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communications préparatoires - transcription 150 : le chagrin

Chez l'homme, dans le cas de la déception, vous avez la même situation. Il faut que l'homme en arrive,
un jour, à cesser de vivre la déception. Mais pour qu'il en arrive à cesser de vivre la déception, il faut
qu'il en arrive, un jour, à cesser de prendre des chances avec des hommes, à prendre des chances en
affaires et ainsi de suite. Donc il doit apprendre à se protéger, il doit devenir perspicace.

Donc au chagrin et à la déception, l'homme et la femme doivent développer des moyens pour se
protéger, ils doivent développer des moyens pour faire valoir leur intelligence, ils doivent développer
des moyens pour se rendre compte, de plus en plus de façon instantanée, de la valeur d’une situation
qui les vise. Si l'homme et la femme ne prennent pas en considération que la vie sert toujours à les
amener dans une expérience, effectivement ils vivront mutuellement le chagrin ou la déception, et
ceci peut durer toute une vie.

Et tant qu'ils n'auront pas compris le jeu, ils devront apprendre le jeu, parce que la vie c’est un jeu. Et
tant que nous n'avons pas appris les lois du jeu, nous n'avons pas compris la vie, donc nous souffrons
du jeu, donc nous souffrons de la vie, donc nous ne sommes pas bien dans notre peau, nous ne pouvons
pas bien manifester notre créativité, notre conscience, nous ne pouvons pas vivre dans notre
conscience, parce que justement notre conscience est l'expression, le développement perfectionné de
notre rapport avec ce jeu qui est la vie. C’est ça de la conscience.

La conscience ce n'est pas un mot grandiose, occulte, ce n'est pas quelque chose de perdu dans les
mystères de l’Homme. La conscience c’est la qualité de vie qui permet à l'Homme d'être en parfaite
harmonie avec elle. C’est ça de la conscience, ne cherchez pas plus loin. Mais si l'Homme n'est pas
capable de voir à travers son chagrin, n'est pas capable de voir à travers sa déception, n'est pas capable
de voir pourquoi il chagrine, pourquoi il est déçu, à ce moment-là, il lui faudra revivre cette
expérience pendant une vie, pendant deux vies jusqu'à tant qu’il en arrive, un jour, à ne plus être
compromis dans sa vie par ces forces astrales qui font partie du jeu de la vie.

Vous direz que ce n'est pas normal pour un être humain d'aller à l'école et d'aller à l'école. Un jour il
faut qu’il en sorte et qu'il entre dans l'industrie. C'est la même chose, sur le plan de l'expérience, sur
le plan du chagrin, sur le plan de la déception. Ce n'est pas normal de passer notre vie à vivre le
chagrin, ce n'est pas normal de passer notre vie à vivre la déception. Un jour, il faut sortir de l'école.
Donc un jour, il faut être capable de ne plus être affectable, sur le plan de l'expérience, par le chagrin
ou la déception.

Mais ceci n'est possible que si nous avons réellement appris et compris la mécanique du chagrin, la
mécanique de la déception, ce qui nous a amenés à vivre le chagrin et la déception, comment nous
traitons avec le chagrin et la déception une fois que nous l'avons vécu et ainsi de suite. À partir de ce
moment-là, nous sortons de l'école de la vie, nous sortons de cette expérience pour entrer réellement
dans la vie où le chagrin et la déception n'existent plus.

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communications préparatoires - transcription 150 : le chagrin

Tant qu’il y aura, dans la vie de l'Homme qui se conscientise, la possibilité de vivre le chagrin ou la
déception, c'est qu'il y aura, en lui, quelque chose qui n'a pas encore été parfaitement compris en ce
qui concerne son état émotionnel et son état mental. Et naturellement l'Homme devra le vivre d'une
façon ou d'une autre, parce que la vie est en voie de perfectionnement. La vie et la conscience
représentent, chez l'Homme, un développement, un renouveau, une accélération et une orientation
vers de nouveaux sommets de compréhension, de science et d'application de la science mentale.

Donc l’Homme qui n'a pas compris comment traiter avec le chagrin, tant sur le plan interne que sur
le plan extérieur, et de la même façon avec la déception, ne peut pas se vanter d'être bien dans sa
peau, d'être devenu imperméable à la vie, imperméable aux Hommes. Et effectivement, pour ne plus
souffrir de déception et ne plus souffrir de chagrin, il faut devenir imperméable aux Hommes, il faut
devenir imperméable à la vie. Et ceci est possible, ceci est absolument possible. Mais il n'est possible
que si nous avons constaté, réalisé, compris, que les aspects psychologiques, rationalistes du chagrin
et de la déception ne font partie que du jeu psychologique que nous nous jouons en tant qu’ego.

Nous voyons souvent des parents dire, après qu'ils aient perdu leur enfant : « Qu'est-ce que j'ai fait à
Dieu pour qu'il me fasse ceci ? » Imaginez-vous jusqu'à quel point l'Homme peut être primitif dans
son mental, naïf dans son attitude, et réellement aveugle dans sa compréhension de la vie, pour se
borner à un chagrin qu’il ne peut pas épuiser, qu'il ne peut pas comprendre, parce qu’il fait face à une
condition absolue dont il essaie de reconnaître la qualité de justice ou de logique, en interprétant une
relation planétaire avec une relation cosmique, une relation d'Homme qui souffre avec le personnage
d'un être mythique que lui-même a créé, pour la sécurité de ses propres émotions, qu'il appelle Dieu.

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communications préparatoires - transcription 151 : l’illusion de la créativité

151 - l’illusion de la créativité

Plus l'Homme deviendra conscient, plus il deviendra sensible à son énergie, plus il deviendra sensible
créativement à son énergie. Et cette sensibilité, au fur et à mesure qu'elle deviendra plus grande,
l'amènera à vivre ce que l'on peut appeler l'illusion de la créativité. Le terme « illusion de la
créativité » ne veut pas dire que la créativité est une illusion. Au contraire, ce terme est employé ici
pour signifier simplement que l'Homme, lorsqu'il se conscientise, lorsque ses centres s'ouvrent,
s'aperçoit qu'il a un besoin de plus en plus grand de manifester, de canaliser, de concrétiser, une sorte
de créativité afin de balancer son énergie, afin de la rendre, pour qu'il soit, sur le plan humain, plus
équilibré dans le mental et plus capable de donner à son énergie une ouverture vers le monde.

Le mot « illusion » nous amène à dire que pendant la transition, pendant la transformation de
l'Homme, transformation qui nécessite un ajustement de ses corps subtils, transformation qui
nécessite aussi l'appointement de certains événements dans le temps, qu’il ne peut pas contrôler,
l'Homme s'aperçoit ou s'apercevra que la créativité dont il veut disposer, la créativité qu’il veut rendre,
ne se rend pas aussi facilement et avec l’aise qu’il voudrait espérer, étant conscient d’elle et étant
aussi capable de la rendre à un certain niveau.

Et ceci naturellement créera chez l'Homme conscient, l'Homme nouveau, une très grande tension.
Certains Hommes vivront cette tension plus que d’autres, mais tous la vivront jusqu'à un certain point,
de sorte qu’elle créera, cette tension, une sorte de souffrance, souffrance qui n'est pas nécessairement
aiguë, mais souffrance qui se logera dans le profond de l’être, à cause de l'incapacité de rendre cette
énergie d'une façon créative et aussi d'une façon qui lui permet, sur le plan humain, de se soustraire
du caractère karmique de ce que nous appelons « le travail ».

Plus un Homme se conscientise, plus il devient libre, plus il veut être libre, plus il est capable de
prendre, sous sa gestion, l'évolution de sa conscience et plus il est capable aussi de prendre sous son
contrôle l'évolution de sa destinée en termes d'être qui possède une faculté interne de créativité. Mais
d’un autre côté cette capacité de prendre sous son contrôle son énergie créative n'est pas quelque
chose qui lui vient facilement, ou qui lui viendra facilement, parce que justement cette énergie est
régie par plus haut que lui, c'est-à-dire par le double. Et sur le plan de l'événementiel, elle est déjà
programmée en fonction d’un plan de vie que souvent l’ego ne comprend pas parfaitement par lui-
même, parce qu’il y a des voiles qui cachent le plan dans son ensemble pour toutes sortes de raisons.

Lorsque nous parlons de l’illusion de la créativité, nous parlons d'un certain besoin chez l'Homme de
rendre une énergie dans le matériel et nous parlons aussi d’une certaine attitude chez l'Homme de
rendre cette énergie dans le matériel. L'Homme, pour être bien sa peau, l’Homme conscient, doit être
capable de rendre son énergie dans le matériel, c'est à dire de se rendre créatif à partir de cette énergie.

Diffusion BdM International sommaire 107


communications préparatoires - transcription 151 : l’illusion de la créativité

Et s'il y a des interférences ou des blocages ou des retenues d’énergie, pour quelque raison que ce
soit, sa vie peut être dans un sens difficile, pénible, et lui offrir une certaine souffrance. Le mot
« imposer » serait plus juste pour exprimer ici la pensée. Et si la vie impose une certaine souffrance
en ce qui concerne la créativité de l'Homme, c'est à l'Homme lui-même de reconnaître, quelque part
dans le temps, cette illusion subtile de son ego qui veut être créatif.

La créativité de l'Homme, la créativité qui jaillit de sa conscience supramentale ne peut pas être
commandée par lui, parce que cette énergie fait partie de sa lumière. Elle ne fait pas partie de son
corps de désir, donc elle n'est pas astralisable, c'est-à-dire qu'elle n'est pas amenable, cette lumière,
cette énergie, à un contrôle égoïque qui veut ou qui voudrait l'utiliser pour se donner une certaine
sécurité psychologique, un certain palier à partir duquel il pourrait, sur le plan matériel, s'exécuter en
tant que créateur.

L'illusion de la créativité est une des grandes illusions de l’Homme. Et chaque Homme, chaque
individu conscient, se verra obligé, au cours de l'évolution, de constater cette illusion et de commencer
à réorganiser sa vie en fonction de lui-même, en fonction de son bien-être personnel mais non pas en
fonction d'une prédisposition interne à canaliser cette énergie qui ne peut être ou qui ne pourra pas
être canalisée que dans un certain temps déjà fixé dans sa vie par son entité réelle.

Si l'Homme ne réalise pas ceci et qu'il continue à donner à la créativité une très grande importance
dans sa vie, il se verra inévitablement forcé, éventuellement, à rebrousser chemin, à revivre sa vie
d’une autre façon, à mettre de côté cette illusion qui, pendant très longtemps, a pu faire ou aurait pu
faire de lui une sorte d’esclave, c’est-à-dire une sorte de prisonnier de quelque chose qui est grand,
de quelque chose qui est nécessaire, essentiel à l'évolution de l'Homme, quelque chose d'essentiel à
la survie de l'Homme mais quelque chose, néanmoins, qui ne fait pas partie encore de sa conscience
créative, puisqu’il souffre encore de cette énergie qui lui donne le sens de l’impuissance et
l'impression qu'il n'est pas capable de la faire descendre dans la matière, d'où, d'ailleurs, sa souffrance.

Lorsque l'Homme est inconscient, il ne souffre pas de créativité. Il souffrira psychologiquement d'une
incapacité de prendre sa place dans la société, il souffrira psychologiquement de l'incapacité de
parvenir à un certain statut d'expression psychologique. Mais il ne souffre pas de créativité parce que
l'Homme inconscient ne sait pas ce que veut dire, occultement, créativité, si nous la regardons, cette
créativité, à partir du plan vibratoire.

Mais l’Homme conscient, lui, commence à découvrir, commence à réaliser, ce que c'est que de la
créativité. Il réalise que, d'abord, c'est une vibration qui crée une pression à l'intérieur de son être,
c'est une énergie qui veut être canalisée, ou qui se veut être canalisée, mais c'est une énergie, dans un
même temps, qui ne peut être canalisée que dans un certain temps. Et ceci est pénible, parce que l’ego
se voit impuissant à la rendre au rythme où il le voudrait ou à la rendre dans un contexte qui lui sied
bien, un contexte qui est à la mesure de ce que, lui, voit de cette créativité.

Diffusion BdM International sommaire 108


communications préparatoires - transcription 151 : l’illusion de la créativité

Mais la créativité, elle, cette énergie vibratoire, pour être manifestée sur le plan matériel, nécessite
des conditions qui varient avec chaque individu et qui aussi varient selon le temps et les conditions
nécessaires de son expression. Et, en général, ces conditions, ce temps ou l'événementiel qui entourent
une telle créativité, est caché ou sont cachées à l'Homme. Autrement dit, l'Homme conscient vit des
voiles vis-à-vis de cette énergie. Et ces voiles sont pénibles parce qu’il se voit constamment déjoué
par l'énergie à travers les événements. Et de ceci résulte une très grande fatigue, une très grande perte
d'énergie dans un même temps.

Donc l'illusion de la créativité doit être réellement saisie, réalisée, perçue par l'Homme. Sinon, elle
peut le mener à une expérience qui équivaut à une sorte d'initiation, c’est-à-dire à une expérience
difficile autant pour le mental que pour l'émotionnel, que pour le matériel, le physique, le corps. Et
ceci n'est pas intéressant pour l’Homme, ceci n'est pas intéressant pour ceux avec lesquels il vit, pour
ceux qu'il côtoie, autrement dit ceci n'est pas intéressant pour l'être humain en général.

Mais voir à travers l’illusion de la créativité, ce n'est pas facile, parce que la créativité possède, à
cause de sa nature vibratoire, à la fois, un peu de possibilités et dans un même temps une retenue
d'autres possibilités. De sorte que l'Homme ne perçoit que certains aspects de cette créativité, il ne
perçoit qu'un potentiel de cette créativité, mais il ne la vit pas dans sa totalité, il ne la vit pas à 100%,
il n'est pas capable de la faire rayonner dans sa vie d'une façon qui coïncide parfaitement avec le
pouvoir de sa volonté et la capacité organisatrice de son intelligence.

De sorte que l'être humain, le nouvel initié, l'Homme nouveau, l’Homme conscient, se voit déchiré
entre la créativité et l’impuissance créative. Et ce déchirement, un jour, doit cesser, parce qu’il crée
dans l'Homme un état d’électrification de ses centres qui, naturellement, cause dans tout son être une
suspension psychique. Suspension psychique qui devient éventuellement révoltante parce que
l'Homme conscient est, tout de même, un Homme qui a accès de plus en plus à des qualités
d'intelligence qui ont la capacité de lui faire voir son potentiel, mais, en même temps, ne réfléchissent
pas la puissance créative de l'énergie.

Donc c'est un peu comme si l'Homme conscient, pendant un certain temps, se voit infirmé dans un
rôle créatif qui lui est dû, qui fait partie de son organisation psychique, qui fait partie de la nature
même de son être mais dont il est incapable de bénéficier d'une façon totale, intégrale et créativement
bénéfique.

Mais si l'Homme a de la difficulté à rendre cette créativité vibratoire dans le monde, c'est parce que
il n'est pas prêt à le faire, c'est parce qu’il y a des obstacles. Et ces obstacles font partie de la
construction de ses corps, du raffinement de ses corps, de la stabilité de ses corps, de l'ajustement de
ses corps, autrement dit font partie de la définition réelle de sa personnalité créative. Et tant que
l'Homme ne possède pas la définition réelle de sa personnalité créative, au niveau où il doit l'avoir -
et ceci n’est su que de son double - à ce moment-là, il est obligé d'attendre un certain temps avant de
pouvoir rendre cette créativité. Et c'est justement le temps qui devient, pour lui pénible.

Diffusion BdM International sommaire 109


communications préparatoires - transcription 151 : l’illusion de la créativité

Mais l'Homme est toujours la mesure de lui-même, il est toujours l’être capable de ne pas se faire
englober par son énergie, c’est l’être qui doit, un jour, en arriver à dépasser le niveau psychique
d'englobement que son énergie créée en lui. Et ceci est extrêmement important pour l’Homme
nouveau parce que, étant plus vibrant que l'Homme ancien, étant plus sensible à son énergie que
l'Homme inconscient, il est doublement susceptible de vivre sa créativité soit à cause d'une sorte de
conscience encore spirituelle, conscience spirituelle qui peut avoir été extrêmement déspiritualisée
mais qui contient encore des aspects subtils de ce que nous appelons la spiritualité, c'est-à-dire cette
qualité interne de l'Homme qui veut que sa créativité soit utilisée pour le bénéfice de la créativité.

Et ceci est une grande illusion, la créativité ne peut pas et ne doit pas être utilisée pour le bénéfice de
la créativité, la créativité doit être utilisée pour le bénéfice de l'Homme, de l'individu, de l'Homme
qui est dans son identité et qui a compris les lois de l’illusion, c'est-à-dire les lois de la forme que
prend la créativité, selon le caractère, le tempérament, la nature de l'individu.

La créativité prendra toujours une forme selon le tempérament de l'Homme. Et l'Homme doit en
arriver, un jour, à être suffisamment averti dans son intelligence, autrement dit suffisamment
conscient des lois de l’illusion de la forme, pour pouvoir se libérer de la qualité très attrayante de la
forme, c'est ici que l'Homme se fait prendre. Il ne s'agit pas de dire que la forme n'est pas juste, que
la forme n'est pas bonne ou que la forme n'est pas correcte, mais il s'agit de savoir si la forme, dans
son état actuel, sera la forme dans l'état actuel de demain ou sera la forme dans le temps qui vient. Et
si l'Homme ne réalise pas ceci, inévitablement, il se fera piéger par la beauté de la forme qu'utilise la
créativité pour fixer en lui son énergie.

La créativité, l'énergie, doit se fixer dans l'Homme. Donc elle se fixe, soit dans son centre mental, soit
dans son centre émotionnel, mais elle doit se fixer. Et lorsqu'elle se fixe, elle prend de plus en plus de
la place. Et c'est justement cette place qu’elle prend dans l'Homme qui doit être réservée à l’Homme
et non pas réservée à l'énergie. Si l’Homme laisse à l'énergie la chance de se fixer en lui et de prendre
toute la place dans son être, il se verra naturellement de plus en plus appauvri par cette énergie parce
qu’elle, détermine le temps, l’événementiel. Et l'Homme, lui, doit savoir et comprendre que le temps
et l'événementiel qu’il vit aujourd’hui n'est pas réellement le temps et l’événementiel qui doit être
utilisé ou créé demain pour la manifestation de cette énergie.

Donc l’Homme vit pendant un certain temps un assujettissement à son énergie créative. Le corps
mental s’ajuste, le corps émotionnel s'ajuste et il y a de plus en plus de perfectionnement dans ces
deux principes. Et, avec le temps, l'Homme s'aperçoit qu'il n'est plus intéressé dans la créativité, sur
le plan psychologique, sur le plan de l'attitude et il n’est plus capable de la souffrir sur le plan
vibratoire. Et c'est à partir de ce moment-là que l'Homme aura pris une décision, qu'il aura créé, par
la descente d’une sorte de volonté, par l’appui d'une sorte d'intelligence, une condition qui fixera
l’énergie dans son mental dont il pourra ensuite se servir à volonté.

Mais tant que l'Homme n'aura pas fixé l’énergie dans la matière, à partir de son intelligence et de sa
volonté, et qu’il n'aura fait que subir la présence de l'énergie dans ses centres, il sera assujetti à cette
énergie et il ne pourra pas composer avec elle parce que c'est elle qui composera avec lui.

Diffusion BdM International sommaire 110


communications préparatoires - transcription 151 : l’illusion de la créativité

Sur le plan de la conscience supramentale, la psychologie de l'intelligence est la science de l'énergie.


Et la science de l'énergie, elle revêt un caractère absolument voilé tant que l'Homme n'a pas réalisé,
sur le plan de l'expérience, le pouvoir que possède cette énergie sur son mental. Il est naturel que
l'Homme, que l’ego qui sent cette énergie extraordinaire en lui, qui vibre et qui lui apporte de plus en
plus d'idées, d'imagination, d’aspects créatifs, il est naturel que l'Homme, sur le plan de son être,
veuille canaliser cette énergie, faire quelque chose avec elle, la rendre dans le monde de l’Homme.

Mais de l'autre côté l'Homme doit aussi réaliser que le rapport entre cette énergie et son centre mental
est un rapport qui doit être perfectionné jusqu'au temps, jusqu'au moment, jusqu'au jour où il n'y a
plus de tension vibratoire créative dans l'Homme. Parce que si l'Homme vit une tension vibratoire
créative en lui-même, à cause de cette énergie, cette même tension sera reléguée dans le monde, elle
sera reléguée dans son travail et l’Homme fera de cette énergie une sorte de force, puissante, créative
mais incapable d'être totalement balancée et harmonisée avec son environnement.

Donc l'Homme doit apprendre à contrôler totalement cette énergie afin que lorsqu'elle sort, lorsqu’elle
est canalisée à travers lui, elle ne soit plus polarisée. Et c’est justement pourquoi l’énergie créative à
travers l'Homme conscient prend tant de temps à passer, prend tant de temps à le servir, prend tant de
temps à pouvoir être utilisée par lui sur le plan de son être, parce qu’il existe trop encore, dans
l'Homme, de polarité, autrement dit il y a encore dans l'Homme trop de fausse ou de vraie
personnalité, il n'y a pas suffisamment de personnalité réelle.

Et c'est la personnalité réelle de l'Homme qui transporte l'énergie créative dans le monde, ce n'est pas
la vraie ou la fausse personnalité, ce n'est pas la dichotomie de la valeur psychologique de l'être. C'est
l'expression totale, synthétique, de sa valeur cosmique, c'est-à-dire de sa réalité cosmique, de son
entité cosmique, à travers une personnalité qui est réelle et qui ne fonde plus le mouvement de
l'énergie créative sur une base quelconque qui soit psychologique.

L'Homme qui se conscientise sera forcément amené, obligé, de réaliser, un jour, que la créativité telle
qu’il la préconise, sur le plan vibratoire, sur le plan psychologique, ou en relation avec ces deux plans,
puisqu'il y a toujours en lui encore de la psychologie bien qu'il y ait aussi en lui une perception de la
vibration, que cette situation doit être ajustée parfaitement avant qu'il puisse parfaitement bénéficier
de cette énergie.

L'énergie créative n'appartient pas à l'ego, elle ne peut pas être utilisée par l’ego à des fins égoïques,
elle ne peut pas substituer l'expérience psychologique de la créativité mécanique, elle possède ses
propres lois, elle possède son propre temps, elle n’est pas assujettie aux lois du mémoriel, elle est
fondamentalement une personnification, sur le plan matériel, d'une entité cosmique, invisible à
l'Homme, faisant partie de l'Homme et appointée sur le plan matériel, à travers l’ego, à remplir une
tâche créative qui fait partie de l'évolution de la Terre.

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communications préparatoires - transcription 151 : l’illusion de la créativité

Donc l’Homme nouveau, l'Homme conscient, l'Homme qui va vers la conscience, ou qui ira vers la
conscience supramentale, verra que dans l'évolution de l'énergie cosmique sur la Terre, dans
l'évolution de la conscience supramentale sur la Terre, il y a des étapes, il y a des phases, il y a des
mini-cycles. Et ces périodes doivent être respectées, jusqu'au jour où l'Homme est en voie de
posséder, de travailler avec cette énergie. Et à partir de ce moment-là, il est totalement imprégné
d'elle, il ne peut plus vivre en dehors d'elle, elle est à la fois lui et elle est à la fois elle-même.

C'est pourquoi il existe dans la créativité de l'Homme une sorte de mystère, c’est-à-dire qu'il existe
une sorte de dimension qui dépasse la compréhension de l’ego, qui fait partie de la compréhension
interne de l'Homme et qui devient de plus en plus ajustée, avec le temps, à l'ego. Et lorsque cette
énergie est ajustée à l'ego, ce dernier s'aperçoit qu'il y a une relation parfaitement étroite, parfaitement
étanche, entre son énergie créative et l'activité de son moi humain et cette relation, étant
perfectionnée, permet à l'Homme de bénéficier de cette énergie sans aucune diminution sur le plan
humain de sa liberté, lui permet aussi de bénéficier de cette énergie de façon à ce qu'elle puisse
constamment le renouveler, lui donner de la vitalité autant sur le plan mental que sur plan matériel et
qu'elle assume aussi d'une façon subtile le rôle créatif que lui, dans le passé, avait connu
inconsciemment au subjectivement à travers l'appareillage ou l’outillage de sa mémoire que l'énergie
lui avait permis d’organiser afin de se créer une personnalité subjective, capable de vivre, pendant la
période de l'involution, une vie suffisamment active sur le plan de la création qui coïncidait avec les
acteurs attitudinaux de sa personnalité mécanique.

Mais une fois que l’Homme entre dans une conscience universelle, une conscience qui est totalement
vibratoire, il ne peut plus vivre de la créativité de la façon qu'il connaissait auparavant. C'est un
mouvement nouveau dans l'Homme, c'est un mouvement qui déchire l'Homme, c’est un mouvement
qui le fait renaître à chaque instant, c'est un mouvement qui lui donne, à chaque instant, un nouveau
souffle de vie. Ce n'est pas un mouvement que l'ego peut supporter en se servant des aspects
psychologiques de sa personnalité pour interpréter, pour lui-même, ou dans son temps, ou selon ses
propres paramètres, la valeur active, créative et dynamique de cette énergie. Et c’est ceci que
l'Homme conscient doit comprendre.

Et plus il sera conscient, plus il comprendra, moins il souffrira de créativité, plus il s'occupera de
vivre en attendant, au niveau où il lui est possible de vivre, d'une façon qui n’est pas impunément
assujettie à cette énergie. Et, éventuellement, cette énergie sera débloquée en lui, l’événementiel
coïncidera avec elle et l’Homme pourra facilement travailler avec elle.

Si la créativité n'est pas facile dans la vie de l'Homme conscient, c'est qu'elle n'est pas encore à point,
c'est qu’elle n'est pas encore ajustée et qu’il doit y avoir du travail fait, afin que cette même créativité
puisse réellement créer, dans le monde de l'Homme, ce qu’elle doit créer, ce que l'ego, l'aspect
cosmique de l'Homme, sait qu'il doit être créé et ce qui doit finalement être créé à l'intérieur du plan
évolutif d'une nouvelle race racine sur le plan matériel.

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communications préparatoires - transcription 151 : l’illusion de la créativité

Mais l'Homme conscient qui se livre de plus en plus à l’exécuter, cette énergie, à vouloir l‘exécuter
cette énergie, verra qu'elle n'est pas facile à contrôler, qu'elle n'est pas facile à manipuler, qu’elle
semble toujours lui filer entre les doigts, même lorsqu'elle semble se manifester dans une forme qui,
dans toutes les apparences, ressemble à une forme intelligente, à une forme plausible ou à un projet
qui convient à être installé dans la vie de l’Homme. Et dans un même temps, nous ne pouvons pas
blâmer l'énergie pour le fait qu'elle fasse interférence ou qu’elle ne passe pas dans l’Homme. Si elle
ne passe pas, c'est à l'Homme de savoir qu'elle ne peut pas passer, que ce n'est pas le temps, qu'il n'est
pas ajusté.

À partir de ce moment-là, il est capable, lui, en tant qu’être, d'attendre. Mais si l'Homme n'est pas
capable d'attendre, pour toutes sortes de raisons, il se verra vissé à une force créative en lui, si
puissante qu'elle pourra naturellement l'amener à créer des actes qui ne conviendront pas parfaitement
avec le mouvement naturel de cette énergie dans le monde. Et, naturellement, ces actes créeront dans
l'Homme une souffrance, parce qu’ils ne seront pas harmonisés à sa réalité, ils seront simplement
l'expression d’une transposition de cette réalité, d'une projection de cette réalité, à cause du fait même
que l'Homme déjà possédera un peu de cette sensibilité vibratoire qui est la conscience créative.

La conscience créative est une force instrumentale et créative sur la Terre. Elle n'est pas simplement
une force qui, à travers l’ego, supplante la position de l'Homme, mais elle est une force qui peut
supplanter la position de l'Homme si l'Homme n'est pas prêt à la vivre d'une façon intégrale. Et vivre
l’énergie d'une façon intégrale est une condition de vie que chaque initié connaît selon sa propre
relation vibratoire avec cette énergie.

Il n'y a pas un Homme qui vit l'énergie créative de la même façon, il n'y a pas un Homme qui répond
à la vibration de la même façon. Donc chaque être humain découvre, dans son expérience, bien que
cette découverte soit parallèle pour tous les Hommes, il découvre que sa relation vibratoire avec
l'énergie créative est une relation qui fait partie des aspects de lui-même qui doivent être ajustés afin
que cette énergie, dans son temps et dans le temps de l'Homme, puisse coïncider parfaitement avec
un plan d'évolution, caché à l’ego, mais connu du double de l'Homme.

Plus l'Homme se conscientisera, plus il y aura relation étroite entre l'intelligence du double et la
compréhension de l’ego. Donc plus il sera facile à l'égo de supporter la temporalité du mouvement
de cette énergie, plus il sera possible pour l'Homme de reconnaître que tel mouvement d'énergie dans
le temps de son expérience coïncide avec des choses en lui qui doivent être transmutées pour que
cette énergie puisse, un jour, couler en lui, se faire sentir en lui, d’une façon parfaite, afin que
l'Homme, sur le plan de l’attitude, sur le plan de sa mécanicité, ne fasse pas interférence au
mouvement créatif de cette puissance qui est, dans le fond, la puissance de l’Homme.

Mais si l’Homme est le moindrement enthousiasmé par son énergie, il se verra forcé de reculer dans
le temps, il se verra forcé de prendre du mouvement arrière. Et naturellement, dans ce mouvement
arrière, il verra effectivement qu'il ne possède pas la capacité créative de supporter cette énergie et de
la rendre d'une façon parfaite.

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communications préparatoires - transcription 151 : l’illusion de la créativité

L'énergie ne possède pas, en elle-même, la qualité de l'imperfection. Elle ne possède que la qualité
de la perfection. Et c'est à cause de ceci que l'Homme doit être perfectionné sur le plan mental et sur
le plan émotionnel pour la rendre. Et tant que l'Homme n'a pas suffisamment évolué, qu’il n'a pas
suffisamment compris les lois de l’ego, les lois de la personnalité, les lois de la relation entre l'énergie
et les chocs qu’elle créée dans le mental et l'émotion au fur et à mesure où elle se présente, au fur et
à mesure où elle pulse en lui, l'Homme doit attendre, l'Homme doit se fixer dans un autre temps, afin
de pouvoir plus tard récupérer cette énergie et travailler avec elle. Mais jamais cette énergie ne sera
ou ne pourra être utilisée avec lui avant qu'il ne soit prêt de travailler avec elle.

Et ceci est un fait de l'évolution, c’est un fait de la conscientisation de l'Homme sur le plan de la
créativité, c'est un fait de la conscience supramentale sur la Terre et c'est un fait cosmique à travers
l'Homme planétaire. Et aucun Homme de la prochaine évolution ne pourra se soustraire à ce fait parce
qu’il fait partie intégrale de la constitution énergétique de l'Homme, à travers les plans subtils de sa
conscience cosmique, afin que se rende sur le plan matériel, se crée sur le plan matériel, une nouvelle
vision de la réalité créative, une nouvelle vision du pouvoir créatif et une nouvelle vision de la
capacité, chez l’Homme, d'entreprendre une transformation du visage de la Terre.

Mais si l’Homme, pour toutes sortes de raisons psychologiquement valables, s’empresse de traiter
avec cette énergie à partir de mécanismes ou d'outils qui font partie de sa personnalité, encore
manquant en maturité, il est évident que cet Homme souffrira de l'énergie créative, il souffrira
vibratoirement de cette énergie, il sentira en lui une très grande pression et cette pression fera de lui
un être incapable de supporter harmonieusement cette énergie et un être qui, naturellement à cause
de ceci, deviendra de plus en plus électrique, c'est-à-dire de plus en plus incapable de ne pas souffrir
du feu cosmique en lui, parce que l'énergie créative, c'est le feu cosmique dans l’Homme. Donc si
c'est le feu cosmique, ça représente une qualité d'énergie tellement puissante qu’il fut nécessaire pour
l'Homme d'attendre des millénaires avant de pouvoir la recevoir.

Aujourd'hui l’Homme est prêt à la recevoir, il est prêt à avancer dans cette réception à un rythme très
rapide, à l'intérieur d'une vie, à l'intérieur même voire de quelques années. Mais tout de même, il est
obligé de perfectionner son corps mental et son corps émotionnel à la dernière minute, c'est-à-dire à
cette période où cette énergie est prête à descendre dans l'Homme et à se diffuser créativement dans
le monde mais, toujours, selon les lois de cette même énergie, toujours selon les lois cosmiques de ce
feu et toujours selon les lois cosmiques de l'intelligence qui manipule ce feu et le fait se déplacer à
travers l’Homme, pour le bénéfice de l'individu, autant que pour le bénéfice de la civilisation en
général, sur le plan des siècles à venir.

Donc l'Homme qui entrera dans la conscience supramentale, l'Homme qui vivra cette énergie
conscientisée de plus en plus, verra qu’il est obligé, s’il veut bien vivre de cette énergie, de prendre
du recul vis-à-vis d’elle, d'en réaliser les illusions à travers la forme qu'elle créée, parce que justement
elle est pulsative, donc elle est obligée de créer dans l'Homme des formes afin de se rendre de plus
en plus près de son esprit et de son mental. Mais l'Homme sera obligé de comprendre, de réaliser, de
voir, l'illusion subtile de la forme, afin de pouvoir un jour ne travailler qu'avec l'énergie et ne plus
jamais travailler avec la forme de l'énergie.

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communications préparatoires - transcription 151 : l’illusion de la créativité

Donc l'illusion de la créativité, elle se situe dans l'appointement psychologique de l'Homme vis-à-vis
de la forme qu'elle prend pour son rendement dans la matière. C'est là que l'Homme doit regarder,
c'est là que l'Homme doit investiguer, c'est là que l'Homme doit se concentrer, afin de faire éclater la
forme pour que puisse se libérer l'énergie.

L’énergie créative n'a pas besoin de forme dans le psychisme mental de l'Homme. Elle a besoin
simplement d’une canalisation parfaite, c'est-à-dire d’un mental qui est capable de la recevoir, dans
un rythme qui lui convient, dans un temps qui lui est à propos, mais en dehors d’une forme
subjectivement créée par une personnalité qui a besoin, qui a soif d'exprimer cette même énergie dans
le monde.

L'Homme nouveau devra comprendre que l'énergie créative est une énergie libre, qu'elle n'a pas
besoin de forme créée par la personnalité pour se rendre et pour que l'Homme soit libre en elle, il faut
qu'il soit libre de la forme, sinon il sera prisonnier de la forme, donc il sera prisonnier d'elle. Ceci est
extrêmement important parce que ceci fait partie de la compréhension occulte de la vibration créative
que l'Homme nouveau demain connaîtra, au fur et à mesure que cette énergie s'épanouira en lui,
descendra en lui et lui donnera une nouvelle vision de sa propre réalité et de la réalité du monde.

Donc l'Homme doit comprendre que la réalité vibratoire de sa conscience créative est une réalité qui
ne peut pas coïncider avec aucune forme que son mental puisse créer pour la contenir. Ceci est le
nœud de l'illusion, ceci est le centre de l’illusion. Et dès que l'Homme conscient comprendra ceci, il
sera libre de cette illusion. Et à partir de ce moment-là, cette même énergie commencera à couler, non
plus à travers une forme, mais à travers un canal suffisamment perfectionné pour créer, pour donner
dans le monde, les formes nécessaires afin que cette même énergie puisse être reçue, palpée, sentie,
perçue, comprise.

Donc si nous parlons d’illusion dans la créativité de la conscience supramentale, c’est pour faire
reconnaître à l'Homme conscient de demain que la constitution psychologique de son moi ne peut pas
indéfiniment supporter la pression psychique de l'énergie, et que si l'Homme n’apprend pas à
convertir cette énergie, dans un mouvement absolument libre de son ego, il sera obligé de vivre cette
énergie à travers une forme que son ego créera, même si cette forme apparaît comme étant très
intelligente, et il se verra naturellement obligé, un jour dans un certain temps, de renier cette forme
afin que, finalement, cette énergie puisse passer en lui d’une façon libre au lieu de passer en lui d'une
façon qui convient à la nature de sa personnalité, à la nature de son moi, à la nature de ses besoins
psychologiques, à la nature du besoin profond en lui d'être créatif.

Être créatif ce n'est pas l’appointement de l’ego, c’est la puissance de l'énergie à travers l‘ego. Être
créatif vibratoirement, ce n'est pas quelque chose qui fait partie du domaine de l'Homme planétaire,
mais qui fait partie du domaine cosmique de l'Homme invisible. Et il doit y avoir une relation étroite
et parfaite sur le plan mental et sur le plan émotionnel entre l’Homme planétaire et l'Homme
cosmique, afin que l'énergie ne soit pas empêchée par la vibration astrale que crée le moi, à cause de
l'impossibilité psychologique de l'ego de convertir parfaitement une énergie qui est lumière en forme
qui soit connaissance, action et savoir pur.

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communications préparatoires - transcription 151 : l’illusion de la créativité

L’illusion de la créativité est, certes, la plus grande illusion que devra vivre l'Homme conscientisé,
elle est certes la plus profonde illusion dont devra souffrir l’Homme vibrant à cette énergie nouvelle
sur la Terre. C'est pourquoi l'Homme doit comprendre, réaliser que, s'il souffre de créativité, il est
grand temps qu'il s'arrête, qu’il regarde, qu'il voie, qu'il prenne pleine mesure de sa relation
psychologique avec l'énergie vibratoire et qu’il commence à se donner un espace libre, c'est-à-dire
une qualité de vie qui coïncide avec un outillage mémoriel, qui fait déjà partie de son plan de vie
antérieure, jusqu'au jour où il pourra se libérer de cet outillage mémoriel pour travailler, d’une façon
libre, dans un mémoriel totalement néantique, c'est à dire un mémoriel qui fait partie du mouvement
de l'énergie à travers un mental qui ne peut plus s'appuyer sur les correspondances psychologiques
d’un moi qui a besoin d'être rendu dans le monde afin de pouvoir avoir une mesure de lui-même.

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communications préparatoires - transcription 152 : l’Homme nouveau

152 - l’Homme nouveau

L’Homme nouveau sera le premier être de l’évolution terrestre qui aura réussi à conquérir son esprit.
La grande qualité de ce nouvel Homme résidera dans sa capacité d’avoir finalement réussi à conquérir
ce que nous appelons « notre esprit ».

L’esprit de l’Homme veut dire l’exploitation vibratoire, à travers son mental, d’une énergie créative
qui se sert de la pensée pour donner à l’Homme une impression quelconque d’une réalité quelconque
de son moi, de son être, de sa vie.

L’Homme de la sixième évolution aura la capacité d’intervenir intégralement dans la destruction du


pouvoir de son esprit sur la manifestation psychologique de la créativité de son énergie. De sorte qu’il
pourra, pour la première fois, comprendre que sa substance mentale, siège de sa conscience mentale,
ne peut être élevée à une condition d’évolution créative personnelle que s’il possède lui-même le
pouvoir de contrôler parfaitement les mouvements subtils de son esprit à travers la pensée,
mouvements qui donnent à l’Homme une personnalité capable d’être encore contrôlée par des forces
occultes en lui, qui ne fondent pas le mouvement créatif sur la raison et l’ordre, mais fondent ce
mouvement créatif sur la réorganisation systématique du désordre psychologique et planétaire de
l’Homme ancien.

Il sera très important au cours de l’évolution que l’Homme nouveau puisse finalement corriger le
mouvement créatif de sa conscience afin de donner à ce mouvement une permanence fondée sur la
qualité psychologique de ses besoins, et non plus fondée sur la nature spirituelle, métaphysique ou
occulte des pensées qui lui viennent à l’esprit et qui n’ont pour but que de le sensibiliser à une énergie
dont il ne possède pas encore le contrôle.

Pour que l’Homme contrôle son esprit, il lui faut graduellement éliminer de sa vie les obstacles qui
servent à son esprit et qui donnent à son esprit suffisamment d’espace pour rendre ces obstacles
encore plus grands dans sa vie, afin que lui puisse en arriver un jour à convertir l’obstacle en un
chemin absolument ouvert, absolument libre, chemin qui permettra alors à l’Homme de pouvoir vivre
sur la Terre d’une façon libre, comme il peut le faire sur les plans subtils de sa conscience non encore
éveillée à cette réalité.

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communications préparatoires - transcription 152 : l’Homme nouveau

L’Homme nouveau sera obligé de s’éveiller à une conscience intégrale, c'est-à-dire à une conscience
qui lui permettra de finalement pouvoir se libérer de la constatation psychologique de sa conscience
occulte. L’Homme ne peut pas vivre, l’Homme nouveau ne peut pas vivre indéfiniment dans la
constatation psychologique de sa conscience occulte, il ne peut pas vivre non plus indéfiniment dans
le mouvement vibratoire de cette conscience occulte. Parce que cette même conscience, cette énergie,
doit un jour servir à remplacer en lui une impermanence par une permanence, une instabilité par une
stabilité, une incapacité par une capacité.

Lorsque l’Homme était inconscient, il ne sentait pas cette conscience occulte en lui. Lorsqu’il passe
de l’involution à l’évolution, il prend conscience de cette conscience occulte en lui et elle crée en lui
une transformation profonde, elle soulève constamment des obstacles et elle rend sa vie de plus en
plus difficile. Et l’Homme doit un jour en arriver à pouvoir saisir le sens de sa vie.

Et il ne pourra pas saisir le sens de sa vie à partir de l’attachement occulte de sa conscience pour sa
personne cosmique. L’Homme doit prendre contrôle de son esprit pour la première fois, il doit être
capable de finalement résoudre le problème que crée l’éveil de la conscience, et se donner, sur le plan
matériel, suffisamment de stabilité à tous les niveaux afin de pouvoir finalement arrêter, neutraliser,
contrôler parfaitement, cette énergie qui est celle de son esprit, énergie qui a tendance à plutôt
empoisonner sa vie qu’à libérer sa vie.

Nous disons « empoisonner sa vie » parce qu’effectivement, lorsque l’Homme va de l’involution à


l’évolution il est obligé de prendre conscience d’un nouveau taux vibratoire, il est obligé de prendre
conscience d’une nouvelle réalité, il est obligé de se rapprocher d’une façon occulte d’un plan
d’énergie qui lui a toujours été voilé, avec lequel il n’a jamais pu faire de connexion.

Mais l’Homme nouveau, le nouvel initié de la Terre, l’Homme de la nouvelle évolution, doit prendre
conscience éventuellement que sa relation avec cette partie occulte de sa conscience doit être un jour
parfaitement stabilisée, parfaitement intégrée. Et ce n’est que l’Homme lui-même qui puisse faire ce
travail, ce n’est que l’Homme lui-même qui puisse réellement un jour découvrir que la liaison entre
sa personne humaine et sa personne cosmique est une liaison qui doit être finalement, non pas
terminée – parce que ceci n’est pas réel – mais réellement amenée à un point de terminaison, un point
où l’Homme n’a plus besoin, après avoir vu, de revoir ce qu’il a vu.

Ceci est extrêmement important parce que la définition de l’Homme nouveau n’est pas seulement une
définition de la réorganisation psychique de sa conscience, elle est aussi une définition de sa capacité
personnelle de finalement pouvoir renverser complètement le pouvoir de son esprit sur sa conscience
personnelle. L’Homme nouveau est un être qui doit devenir absolument catégorique dans sa vie,
absolument capable dans sa vie de se dissocier d’une puissance qui maintenant fait partie de sa vie.

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communications préparatoires - transcription 152 : l’Homme nouveau

Il doit s’en dissocier, non pas dans ce sens que cette puissance n’est plus en lui – au contraire – mais
il doit s’en dissocier dans ce sens qu’il doit éliminer de sa vie psychologique les éléments qui, pour
une raison ou une autre, ne sont pas capables de voir et de réaliser que l’Homme, le mortel, est
important, très important, et plus important que quoi que ce soit qui puisse lui enlever la capacité sur
la Terre d’être créatif et bien dans sa créativité.

Si l’Homme ne peut pas être créatif et bien dans sa créativité alors qu’il a vu, alors qu’il a perçu une
certaine conscience en lui qui vibre, l’Homme à ce moment-là ne possède pas encore suffisamment
de puissance mentale pour mettre terme au pouvoir de son esprit, afin de pouvoir lui-même
commencer à vivre une vie nouvelle. Il n'y a aucune condition dans la vie humaine, dans la vie du
mortel, qui puisse être imposée au mortel à partir de l'invisible. Ceci est une illusion totale.

C’est une illusion que l’Homme un jour devra comprendre, s’il veut un jour être capable de vivre sur
la Terre d’une façon qui convienne parfaitement à la nature même de sa réalité personnelle et
transpersonnelle. Les lois de la vie ne sont pas des lois qui doivent être écrites par l’invisible et
imposées à l’Homme. Les lois de la vie sont des lois qui doivent être érigées, écrites, par l’Homme
lui-même à travers la sueur de son initiation afin qu’il puisse un jour reconnaître qu’il possède enfin
la clé à l’évolution, qu’il comprend enfin les lois de l’évolution et qu’il comprend aussi les lois de
l’esprit qui ont servi à transmuter sa conscience, à élever sa conscience et à l’amener à un pallier plus
élevé et nouveau de l’évolution.

Mais l’Homme ne doit pas perdre trace, ne doit pas perdre contact, avec le fait que sa réalité humaine
mortelle – tant qu’il est sur le plan matériel – doit prédominer tous les autres plans de réalité qui se
servent de sa nature humaine afin de transmuter dans le cosmos les énergies extrêmement subtiles de
la conscience cosmique.

L’Homme n’est pas, ne doit pas – et surtout l’Homme nouveau – ne doit pas être un esclave d’une
réalité qui est au-dessus de lui, d’une réalité qui peut facilement à travers son esprit le manipuler,
l’Homme doit être parfaitement équilibré dans son rapport avec l’énergie cosmique.

Et si l’Homme n’apprend pas ceci, si l’Homme nouveau n’apprend pas ceci, il vivra toute une vie
dans un cadre initiatique et il sera obligé un jour de réaliser que la venue sur la Terre de la pensée
supramentale est une venue qui pour lui n’a pas été satisfaisante, c'est-à-dire que la conscience
supramentale n’aura pas été parfaitement comprise par lui parce qu’il n’aura pas été suffisamment
mental dans sa conscience, parce qu’il n’aura pas été suffisamment intelligent dans son rapport avec
l’esprit qui utilise ses pensées, qui utilise son mental pour le perfectionnement de sa relation
énergétique avec lui en tant que mortel.

Le mortel, l’Homme nouveau, doit comprendre que l’essentiel de l’évolution se partage entre
l’invisible et la matière, que l’essentiel de l’évolution se fixe dans la matière, et que l’essentiel de
l’évolution future se fixera sur des plans subtils de la matière, après que l’Homme ait parfaitement
compris les lois de l’énergie à travers lui dans la matière.

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communications préparatoires - transcription 152 : l’Homme nouveau

Mais, tant que l’Homme ne comprendra pas parfaitement les lois de l’énergie à travers lui dans la
matière, l’Homme sera assujetti à un constat, c'est-à-dire à une observation intérieure qui fera de lui
un esclave de son esprit. Et il sera simplement un Homme conscient d’une réalité occulte, mais il
souffrira de cette réalité occulte encore plus que l’Homme inconscient qui ne la voit pas.

Mais il sera dans un sens sur le même pied d’égalité que l’Homme inconscient, c'est-à-dire qu’il
n’aura pas le privilège sur la Terre d’être libre. Et l’Homme doit devenir libre. Il doit devenir libre
dans ce sens qu’il doit être capable, au fur et à mesure qu’il passe à travers le processus initiatique de
sa conscience, au fur et à mesure qu’il se transforme, au fur et à mesure qu’il s’élève en sensibilité,
l’Homme doit être capable de reconnaître finalement, un jour, que la destinée de sa conscience, la
destinée de sa race, la destinée de l’humanité, est foncièrement basée sur le pouvoir de l’Homme de
contrôler l’esprit.

Et tant que l’Homme n’aura pas réalisé ceci, il sera assujetti au pouvoir cosmique de l’esprit et il ne
pourra pas, sur la Terre, utiliser son énergie créative et amener l’esprit à reconnaître, sur le plan
matériel, que l’Homme, le mortel, est plus grand que l’esprit. Nous voulons dire, lorsque nous disons
que « le mortel est plus grand que l’esprit », qu’il doit y avoir quelque part dans le futur une inversion
des lois cosmiques sur la Terre, il doit y avoir une inversion de la polarité cosmique sur la Terre.

Il doit y avoir finalement sur la Terre un nouveau siège de gouvernement, un nouveau siège
d’exécution, un nouveau siège de compréhension, un nouveau siège de créativité, qui ne peut pas être
établi sur le plan matériel tant que l’Homme n’aura pas compris finalement la nécessité absolue de
contrôler son esprit. Nous ne comprenons pas réellement encore suffisamment ce que nous voulons
dire par le mot « esprit », parce que pour nous les Hommes, alors que nous sommes les produits de
l’involution, l’esprit encore est lié dans sa définition à des aspects qui font partie de notre mémoriel.

Mais ces aspects sont une illusion inouïe, ils sont une illusion totale, et l’Homme un jour devra
finalement reconnaître qu’il n’existe en lui qu’une réalité énergétique, et que cette réalité énergétique,
quelle que soit la forme qu’elle prenne, quelle que soit la forme qu’elle se donne, quelle que soit la
qualité verbale qu’elle entreprend de transmettre à travers le cerveau humain – c'est-à-dire la pensée
– l’Homme doit un jour réaliser que la réalité cosmique doit se faire, doit se manifester, doit se rendre
concrète sur la Terre. Et elle ne peut le faire qu’à travers l’Homme, c'est-à-dire qu’elle ne peut être,
cette réalité, totalement concrétisée dans son devenir évolutif qu’en relation avec le mortel.

Et c’est à partir de la conscience absolue du mortel que ceci se fera, c’est à partir de cette conscience
absolue que finalement le mortel pourra remonter les échelles de l’évolution, les échelles du temps et
les différents couloirs de l’espace afin de pouvoir finalement parvenir à un stade d’évolution universel
et permanent que nous appelons l’immortalité. Mais l’esprit est puissant, parce que l’esprit a le
pouvoir de donner à l’Homme, ou de créer dans l’Homme, les impressions qu’il veut parce que
l’Homme n’a pas suffisamment compris les lois de son énergie.

Diffusion BdM International sommaire 120


communications préparatoires - transcription 152 : l’Homme nouveau

L’esprit a le pouvoir d’interférer avec l’évolution de l’Homme parce que l’Homme n’a pas la capacité,
encore, de contrôler parfaitement cette énergie. L’esprit a le pouvoir d’influencer l’Homme d’une
façon positive parce que l’Homme n’a pas encore suffisamment la capacité de renier sa descendance
avec l’esprit et de prendre parfaitement le contrôle de son ascendance avec le centre cosmique et
universel de l’île du Paradis.

Autrement dit, l’Homme doit réaliser un jour qu’il doit retourner à la source de la création, il doit
retourner à la source de toute la création de la forme, et il doit être capable, un jour, de se véhiculer
par des moyens totalement occultes vers des endroits dans le cosmos qui font partie intégrale du lien
parfait et absolu entre l’esprit, c'est-à-dire entre l’énergie et les aspects inférieurs de la création que
nous appelons l’Homme, c'est-à-dire le mortel. Donc un jour l’Homme sera obligé de constater que
la descente dans la matière de la conscience supramentale n’est que le premier mouvement de l’esprit
vers le mortel et que, ce mouvement étant le premier, l’Homme doit finalement le perfectionner, doit
l’ajuster.

Et cet ajustement, ce perfectionnement, ne se fera que dans le contrôle total de l’énergie de l’esprit
sur la Terre. Et c’est à partir de ce moment-là que nous pourrons dire que l’esprit, ou que la Terre, a
été spiritualisée. Mais la Terre ne peut pas être spiritualisée seulement par le contact ou le mouvement
de l’esprit à travers le mental de l’Homme, parce que l’Homme doit être capable de contrôler cette
énergie.

Si l’Homme ne contrôle pas, au cours de l’évolution, l’énergie de l’esprit, il est évident qu’il se créera
sur la Terre une nouvelle religion, c'est-à-dire une nouvelle forme d’esprit à travers l’Homme. Mais
cette nouvelle religion ne fera pas partie de la conscience de la sixième race-racine, elle fera partie de
la conscience de ces Hommes qui n’ont pas été suffisamment capables, dans le mental et dans
l’intelligence, de comprendre les lois de l’énergie et qui auront été asservis aux lois psychologiques,
spirituelles et occultes de l’esprit à travers le mental de l’Homme plus évolué.

Donc l’évolution future de l’humanité se verra partagée en deux mouvements : il y aura effectivement
un mouvement de l’esprit vers la Terre qui créera une nouvelle religion, et il y aura aussi un autre
mouvement de l’esprit vers l’Homme, vers la Terre, qui sera parfaitement contrôlé par l’Homme
nouveau, par le nouvel initié, et qui permettra à cet Homme, à ce nouvel initié, de finalement intégrer
l’énergie cosmique à la matière et de donner à la matière et aux différents plans de sa création, ici,
sur le plan matériel, l’impétus vibratoire de sa volonté et la capacité créative de son intelligence.

Donc nous verrons, au cours de l’évolution, au cours des générations qui viennent, se séparer dans le
monde le mouvement de la conscience supramentale en deux mouvements : un mouvement qui
permettra à l’Homme de bénéficier psychologiquement d’une sorte de vertu spirituelle, qui au cours
des générations deviendra une religion universelle, et nous verrons en même temps un autre
mouvement qui sera totalement occulte, totalement fermé et totalement retiré de l’évolution de la
Terre, mouvement qui sera le produit de l‘exercice mental et volontaire d’un certain nombre
d’Hommes sur cette planète qui auront été capables de transformer l’énergie de l’esprit en énergie
purement humaine, c'est-à-dire qui auront finalement enlevé à l’esprit son pouvoir sur l’être humain.

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communications préparatoires - transcription 152 : l’Homme nouveau

Et, lorsque l’Homme aura finalement enlevé à l’esprit son pouvoir sur l’être humain, l’Homme
possédera le pouvoir sur la Terre. Mais, tant que l’Homme n’aura pas enlevé à l’esprit son pouvoir
sur lui-même, c’est l’esprit qui aura le pouvoir sur l’Homme. Et l’esprit, dans ses derniers
mouvements vers la descente dans la matière, établira une nouvelle forme de religion, c'est-à-dire un
nouveau lien avec l’Homme, lien beaucoup plus évolué que celui que nous avons connu durant
l’involution, mais lien encore qui sera au cours des siècles celui dont l’Homme aura besoin afin de
parfaire son évolution, évolution qui l’amènera à la fin de la sixième race-racine, évolution qui le
préparera à la nouvelle phase de développement de l’Homme, celui que nous pourrons appeler alors
la septième race-racine.

Donc nous sommes à un point aujourd'hui, alors que la conscience supramentale commence à se
rendre sur cette planète, de plus en plus concrète, de plus en plus pénétrante, nous sommes à un point
où l’Homme, l’être humain, le nouvel initié, celui qui prend conscience de cette nouvelle énergie, où
l’Homme doit être suffisamment conscient, suffisamment près de lui-même, suffisamment libre des
illusions de toutes sortes dont peut se servir l’esprit pour la descente dans la matière, l’Homme doit
être suffisamment intégré à cette énergie pour pouvoir finalement réaliser le besoin de la contrôler
d’une façon parfaite.

Mais comment l’Homme peut-il contrôler son esprit ? Comment l’Homme peut-il contrôler une
substance aussi subtile que cette dernière, substance qui se meut à travers son mental, substance qui
érige dans sa vie des conditions d’obstacle tellement subtiles, ou tellement subtilement, que l’Homme
ne peut pas voir à travers ? Il n’y a qu’une façon. Et cette façon elle est unique et l’Homme nouveau
sera obligé un jour de la réaliser, de la reconnaître, de la vivre et je l’explique. L’Homme nouveau
sera obligé un jour de prendre conscience que la relation entre lui-même et son esprit doit être une
relation renversée, c'est à dire que l'Homme un jour doit renverser la qualité de sa conscience.

Il doit renverser la qualité de sa conscience ! Ceci veut dire que l’Homme doit être capable un jour
de réaliser, de prendre conscience d'une façon absolue qu'il n'a pas besoin de l'esprit pour vivre sur le
plan matériel, qu’il n’a pas besoin de l’esprit pour vivre sur le plan matériel ! Ceci fait partie des
mystères de l’esprit, ceci fait partie des mystères de l’Homme. Et lorsque nous disons que l’Homme
n’a pas besoin de l’esprit pour vivre sur le plan matériel, nous voulons dire que l’Homme n’a pas
besoin des mouvements subtils de l’esprit à travers son mental, c'est-à-dire à travers son mental qui
pense, pour pouvoir vivre sur le plan matériel et bénéficier sur le plan matériel de l’énergie de l’esprit.

L’Homme doit un jour se dissocier psychologiquement, symboliquement, de la valeur psychologique


des pensées dont se sert son esprit pour véhiculer à travers lui, à travers le mortel, des plans d’actions
qui coïncident avec d’autres aspects cachés dans l’esprit, pour la pénétration de plus en plus grande
de ce dernier dans le mental de l’Homme. Autrement dit l’Homme doit finalement constater que la
direction de sa vie, le mouvement de sa vie, ne peut être créé que par l’intégration de l’énergie de
l’esprit et non pas dans la relation de l’énergie de l’esprit avec son ego psychologique.

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communications préparatoires - transcription 152 : l’Homme nouveau

L’Homme doit réaliser que ce que nous appelons « de l’esprit » n’est qu’une forme psychologique
que nous avons donné dans le passé à une énergie qui prend possession du mental humain à travers
le monde de la pensée. L’Homme doit concevoir un jour que le mot « esprit » doit s’éliminer de sa
conscience, qu’il doit perdre la valeur psychologique, émotionnelle, spirituelle, qu’il a toujours
véhiculée, afin que l’Homme puisse finalement se rendre compte que la liberté dans son mental ne
peut être fondée que par l’approportionnement direct et absolu de cette énergie, mais sans le support
psychologique qu’elle meut dans le mental, à travers la qualité émotionnelle du moi, à travers la
qualité spirituelle du moi et à travers la qualité foncièrement universelle du mémoriel humain rattaché
au mémoriel collectif de l’humanité.

Autrement dit l’Homme nouveau, le nouvel initié, l’Homme de demain, l’Homme de la sixième
évolution, sera obligé quelque part de scientifiser son rapport avec l’esprit, et finalement de donner à
sa conscience humaine les apports créatifs dont elle a besoin afin de devenir de plus en plus
scientifique dans son mental. Et lorsque l’Homme sera de plus en plus scientifique dans son mental,
il aura la capacité de désintégrer les formes-pensées qui ont dans le passé été utilisées pour son
involution, qui ont été dans le passé utilisées pour son perfectionnement, qui ont été dans le passé
utilisées pour qu’il se rende compte de l’existence d’aspects plus élevés de la réalité.

L’Homme nouveau ne sera plus, à aucun niveau, esclave de la moindre pensée, lorsqu’il aura compris
que la pensée fait partie de l’activité invisible des sphères à travers la conscience de l’Homme pour
perfectionner son rendement, pour perfectionner sa relation avec ces sphères. Et qu’une fois cette
perfection rendue, une fois que ce perfectionnement a été établi, l’Homme n’a plus besoin de ce
mécanisme pour pouvoir percevoir, pour pouvoir créer, pour pouvoir se donner sur la Terre la liberté
totale et absolue dont il a besoin afin de pouvoir un jour se rendre à d’autres points de l’évolution,
points qui commencent à être de plus en plus intéressants à partir du moment où l’Homme n’a plus
d’attache avec son esprit sur le plan psychologique.

Autrement dit l’esprit de l’Homme, un jour, ne devra être qu’énergie et elle ne devra plus avoir en lui
de coloration psychologique. Un jour, au cours de l’évolution, nous ne parlerons plus de l’esprit de
l’Homme, nous parlerons de l’énergie dans l’Homme. Nous ne parlerons plus de l’esprit dans la
matière, nous parlerons d’énergie dans la matière. Nous ne parlerons plus d’esprit dans la plante,
d’esprit dans l’animal, d’esprit dans l’Homme, ou d’esprit dans le surhomme. Nous ne parlerons que
d’énergie dans un ou dans l’autre de ces royaumes.

Et lorsque l’Homme aura compris les lois de cette réalité, il deviendra scientifique dans sa science, il
deviendra scientifique dans sa conscience, il aura une capacité infinie de comprendre l’énergie en
fonction de son taux vibratoire, c'est-à-dire en fonction de la capacité de désintégrer la forme de
l’esprit, nécessaire psychologiquement à son involution, mais maintenant non plus nécessaire, parce
qu’il aura dépassé le cap de la conscience planétaire pour finalement entrer dans la conscience pure,
c'est-à-dire dans cette conscience qui aura été parfaitement intégrée sur la Terre et qui aura donné à
la Terre un nouveau visage, parce que l’Homme lui-même possédera une nouvelle vision de la réalité.

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communications préparatoires - transcription 152 : l’Homme nouveau

Mais, tant que l’Homme n’aura pas conquis l’émotivité subtile de sa pensée, tant qu’il n’aura pas
conquis suffisamment sa territorialité psychique, tant que l’Homme n’aura pas finalement
parfaitement investi dans sa vie à tous les niveaux et qu’il n’aura pas investi dans sa vie pour le besoin
de l’évolution ou pour le besoin de l’esprit ou pour le besoin de ci ou pour le besoin de ça, l’Homme
ne sera pas capable de bénéficier finalement de ce que nous appelons aujourd'hui « l’esprit » , c'est-
à-dire qu’il n’aura pas finalement été capable de pouvoir vivre sur la Terre comme un être cosmique,
c'est-à-dire comme un être réel, comme un être parfait, comme un être qui possède à la fois la clé et
à la fois l’ouverture pour cette clé.

L’Homme ne peut pas simplement être un esclave de la vie, l’Homme doit un jour être le nouveau
tremplin de la vie, il doit être le nouveau transformateur de vie. C’est l’Homme demain qui doit créer
sur la Terre une nouvelle vie, ce n’est pas l’esprit qui doit le faire.

Et ceci, l’Homme le comprendra lorsqu’il se sera séparé des conventions psychologiques de l’esprit,
lorsqu’il aura finalement compris que la nature de l’Homme, la nature du mortel, est une nature qui
est à la fois infinie et à la fois planétaire, c'est-à-dire finie, mais seulement dans la mesure où l’Homme
est capable, demain, de traverser le mur de l’espace et du temps pour se redonner la permanence de
la conscience et continuer son évolution sur d’autres plans, dans d’autres sphères, libre finalement du
pouvoir involutif de l’esprit, et capable finalement d’observer, de comprendre, d’une façon infinie,
les modalités vibratoires de cette énergie en dehors des formes utilisées pour la sécurisation de cette
même énergie dans le mental de l’Homme, ce qui dans le passé avait créé le mémoriel.

Donc l’Homme nouveau est effectivement un Homme nouveau, il est un Homme neuf. Il ne vit plus,
il ne sent plus, il ne participe plus à la vie comme l’Homme ancien. L’Homme nouveau est
absolument une nouvelle race, il est absolument une nouvelle conscience sur la Terre, il est
absolument un nouveau venu – si vous voulez – dans le jeu de l’énergie qui dans le passé avait été
appelé « esprit », et qui demain ne sera perçu qu’en termes d’énergie et non plus jamais en termes
d’esprit.

C’est pourquoi l’évolution future sera très grande, elle représentera pour l’Homme une nouvelle vie.
Et aujourd'hui, alors que l’Homme est en voie d’évolution, en voie d’intégration, en voie de
transformation, c’est le temps pour lui de comprendre finalement que la dimensionnalité de sa
conscience n’a de valeur qu’en fonction de lui-même. Elle ne peut pas avoir de valeur en fonction de
son esprit. Et si l’Homme continue à donner à son esprit de la valeur, s’il continue à cause de sa
sensibilité, à cause de sa spiritualité, à cause de son inconscience à un certain niveau, de donner à son
esprit de la valeur, l’Homme n’aura pas la capacité de transformer les derniers aspects de sa
conscience universelle sur la Terre, et il ne sera pas capable, pour cette raison, de comprendre
l’universalité de sa conscience.

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communications préparatoires - transcription 152 : l’Homme nouveau

L’Homme doit transformer les derniers aspects de sa conscience universelle sur la Terre afin que cette
conscience universelle s’éveille dans l’Homme, qu’elle prenne position dans l’Homme et qu’elle
cesse simplement d’être une qualité psychique, spirituelle et psychologique de l’esprit, que cette
conscience universelle devienne réellement universelle, dans le sens que l’Homme aura parfaitement
contrôlé ses aspects psychologiques, afin de se donner lui-même finalement la libre capacité de vivre,
sur la Terre ou sur d’autres plans, sans le moindre besoin psychologique de vérifier sa relation avec
le mémoriel cosmique de l’humanité que nous appelons l’esprit.

Donc nous disons aujourd'hui que l’esprit réfléchit le mémoriel cosmique de l’humanité et que
l’Homme doit enlever à ce mémoriel cosmique de l’humanité la particularité de sa propre dimension.
Autrement dit, l’Homme doit se donner individuellement ce qui, dans le passé, n’avait appartenu qu’à
l’humanité en général sur le plan de l’esprit. Autrement dit l’Homme doit enlever au mémoriel de
l’humanité une certaine énergie, afin de se donner à lui-même, afin de se créer pour lui-même, un
nouveau mémoriel qui fera partie demain de son mémoriel éthérique. Et tant que l’Homme n’aura
pas été capable de se dissocier psychologiquement de ce mémoriel de l’humanité, il n’aura pas enlevé
au mémoriel de l’humanité la particularité de son esprit donc il sera, d’une façon continue, prisonnier
de l’esprit, il ne sera plus maître de l’énergie de l’esprit.

Pour que l’Homme devienne maître de l’énergie de l’esprit il faut qu’il se sépare de la mémoire de
l’humanité d’une façon totale. C'est-à-dire qu’il faut qu’il ait la capacité, la force intérieure, de se
dissocier psychologiquement de ce qu’il a su pour pouvoir finalement entreprendre sa voie seul vers
l’invisible, vers le non su, vers l’inconnu. Et cet inconnu, ce non su, doit être vérifié par lui, il ne peut
pas être donné à l’Homme pour être vérifié à travers la symbologie psychique, télépathique ou
réflective de son mental.

L’Homme doit être capable, demain, de sentir dans son mental la réalité de son énergie. Il doit être
capable, demain, de sentir dans son mental la réalité parfaite de son énergie. Et ceci ne peut être fait
que si l’Homme apprend, une fois pour toutes, alors qu’il passe de l’involution à l’évolution, à vivre
sur la Terre d’une façon absolument libre des impressions que puisse créer son esprit dans le mental.
Et nous vous assurons que l’esprit est une force créative qui a la capacité, pendant encore un certain
temps, d’intervenir dans la manutention de l’action de l’Homme, dans la manutention des choses de
l’Homme. Autrement dit l’esprit possède encore sur la Terre aujourd'hui, même chez l’Homme
nouveau, la capacité de faire interférence avec sa liberté.

Et c’est ceci que l’Homme doit surveiller, c’est ceci que l’Homme doit prendre en considération, c’est
ceci que l’Homme doit absolument éviter. Et, pour que l’Homme en arrive à éviter ceci, il faut qu’il
soit parfaitement et constamment éveillé à la nature de ses décisions sur la Terre, alors qu’il est en
voie d’évolution, en voie d’intégration et en voie de mouvement libre vers l’avenir, vers sa propre
destinée. L’Homme ne peut plus se permettre, l’Homme nouveau ne peut plus se permettre, demain,
de travailler pour le compte de l’esprit. L’Homme doit travailler pour son propre compte. Et s’il
travaille pour son propre compte, ou lorsqu’il travaillera pour son propre compte, il aura pris la
mesure de cette réalité et il aura parfaitement mesuré la distance psychologique entre son moi et son
esprit, entre son ego et son esprit, entre ses pensées colorées et l’absence de telles pensées dans son
mental.

Diffusion BdM International sommaire 125


communications préparatoires - transcription 152 : l’Homme nouveau

Donc l’Homme aura une capacité parfaite de mesurer son identité, il sera parfaitement capable de
vivre sur le plan matériel en tant qu’être solitaire, c'est-à-dire solitaire de l’esprit, solitaire de la
manipulation de l’esprit à travers son mental, solitaire de la capacité de l’esprit d’intervenir dans des
moments opportuns afin de créer dans l’Homme un obstacle pour que ce dernier le dépasse, afin que
l’esprit se rapproche de lui pour que l’Homme puisse, plus tard, être encore plus près de lui. Vient le
moment dans l’évolution de l’Homme où l’Homme n’a plus besoin d’être près de l’esprit, l’Homme
n’a plus besoin de vivre dans un rapport étroit avec la qualité mentale, la qualité psychologique de
l’esprit manifesté à travers ses pensées.

L’Homme ne doit, demain, avoir avec ce que nous appelons aujourd'hui l’esprit, qu’une relation
invisible, énergétique, sans aucune valeur morale, sans aucune valeur spirituelle, sans aucune valeur
psychologique, sans aucune valeur que pourra utiliser l’esprit à travers la forme afin que l’Homme
puisse encore demeurer esclave de sa puissance et incapable de rapatrier la puissance de cette énergie
vers lui, afin que lui devienne le magicien, afin que lui devienne le scientifique réel, afin que lui
devienne, demain, réellement, le créateur.

Diffusion BdM International sommaire 126


communications préparatoires - transcription 153 : perfectionnement de l’intelligence

153 - perfectionnement de l’intelligence

Ce qui est très évident, dans l'évolution de la conscience dite supramentale, c'est que l'individu,
éventuellement, se voit obligé de réaliser qu'il est obligé de perfectionner son intelligence afin de
mieux vivre. Une fois que l'Homme a réalisé ceci, il commence à prendre conscience de certaines
possibilités dans sa vie, à tous les niveaux de son expression. C'est à partir de ce moment que l'Homme
devient capable de réaliser qu'il existe, dans sa conscience nouvelle ou dans sa conscience renouvelée,
une possibilité d'expansion, c'est-à-dire une possibilité qui lui permet de réaliser l’absence de limite
dans son mental.

Lorsque l’Homme est inconscient, il vit son mental à partir d’un certain niveau de plafonnement,
c'est-à-dire que sa vision des choses, sa vision de la vie est toujours encapsulée à l'intérieur de
certaines limites, si on peut dire, c'est-à-dire qu'il ne peut pas voir ou sentir une expansion à partir du
mental, il ne peut sentir qu'une progression à l'intérieur de ses limites elles-mêmes.

Mais lorsque l'Homme se conscientise, il peut commencer à voir et à réaliser, qu’effectivement, il y


a une possibilité, chez lui, dans sa vie, de vivre une expression de sa conscience qui, pour la première
fois, n'est plus conditionnée par les paramètres psycho-sociaux qui avaient auparavant déterminé les
possibilités de progression de sa vie mentale inférieure. Donc l’Homme commence à prendre
conscience d’une vie mentale beaucoup plus libre, c'est-à-dire beaucoup plus expansive, beaucoup
plus réelle et, ce qui est très important, une vie mentale qui devient de plus en plus sous la conduite
de sa propre gestion intelligente.

Autrement dit, l'évolution de l'Homme vers une conscience supérieure lui permet de réaliser d’une
façon très nette et très claire qu'il se produit en lui une nouvelle compensation pour le fait de vivre
sur le plan matériel. Auparavant, lorsque l'Homme était inconscient, il vivait sur le plan matériel d'une
façon qui était de l'ordre d'un constat. Tandis que lorsque l'Homme se conscientise, il commence,
d'une façon très très subtile, à prendre conscience qu'il n'est pas sur le plan matériel ou qu'il ne vit pas
sur la Terre, simplement pour des raisons d'ordre mécanique ou d’ordre statistique, mais qu'il vit sur
la Terre en fonction d'une réorganisation psychique de son énergie.

Ceci lui permet alors éventuellement de prendre conscience totale de tous les événements qui se
produisent dans sa vie, au lieu d'être un esclave de ces événements et de vivre une vie, sur le plan
matériel, qui ne constitue en fait qu'une sorte d'aberration psychique dans son mental.

Diffusion BdM International sommaire 127


communications préparatoires - transcription 153 : perfectionnement de l’intelligence

Lorsque l'Homme se conscientise, il se voit obligé, à un certain moment, de perfectionner son


intelligence, c'est-à-dire de prendre, pour lui-même et en fonction de lui-même, une mesure parfaite
de la relation entre les événements et son intelligence nouvelle, de sorte qu'il se voit obligé
éventuellement de faire la part des choses dans sa vie.

Et c'est à partir de ce moment qu’il commence à briser cette qualité mentale inférieure qu'il possédait
auparavant, qualité qui donnait à son mental, à sa conscience, l’impression d'être sur la Terre d'une
façon plutôt hasardeuse, d’être sur la Terre parce que ça fait partie des mystères de la vie, ou d'être
sur la Terre pour des raisons qui simplement le dépassaient et qu'il essayait philosophiquement de
temps à autres de comprendre sans jamais pouvoir réussir.

Le développement ou le perfectionnement de l'intelligence supramentale de l'Homme n'est pas un


développement qui se réfléchit dans la sorte de développement que nous comprenons sur le plan
intellectuel. Lorsque nous parlons de perfectionnement de l'intelligence supramentale, nous ne
parlons pas de perfectionnement d'intelligence dans le même sens que nous le ferions si nous parlions
du développement ou de la progression de l'intelligence mentale inférieure de l'Homme. C'est une
autre sorte de perfectionnement. C'est un perfectionnement qui n'est pas fondé sur les paramètres
psycho-sociaux de la vie humaine, mais qui est fondé sur l'ajustement graduel des vibrations du
troisième cerveau de l'Homme et qui lui permet éventuellement d'en arriver à découvrir l'avantage
réel d'une conscience réelle.

Si nous parlons de l'évolution de la conscience supramentale et du perfectionnement de l'intelligence


de l'Homme, c'est pour mettre en valeur un aspect de cette évolution, valeur qui pourra éventuellement
nous faire réaliser que la gestion de la vie de l'Homme est un aspect seulement de sa phénoménologie.
L'autre aspect de cette même phénoménologie relève du pouvoir chez l'Homme de parfaitement
comprendre la nature de son intelligence, afin que sa gestion de vie devienne un aspect parallèle de
cette perfection et aussi un aspect fondamental de la réjuvénation qui doit se produire en lui lorsqu'il
a suffisamment perfectionné son intelligence pour entrer en contact avec des niveaux de
perfectionnement vibratoire, qui lui permettent éventuellement de réaliser qu'il est effectivement un
être intégral, un être à part, un être qui contient en lui-même toutes les réponses à toutes les questions
qui regardent ou qui concernent sa propre vie ou la vie de l'Homme en général.

Le perfectionnement de l'intelligence chez l'être humain est un phénomène nouveau sur la terre. C'est
un phénomène qui constitue en lui-même la qualité absolue de l'intelligence supramentale. C'est un
phénomène qui prend en considération les qualités vibratoires de l'Homme et qui permet à l'individu,
sur le plan psychique, d’en arriver à constater que la réunion ou que l'union des aspects supérieurs de
sa conscience avec les aspects inférieurs de cette même conscience, peut lui donner sur le plan
matériel une vie parfaitement stable, quel que soit ce qui se passe dans son environnement, parce que,
justement, plus l’Homme est perfectionné dans son intelligence, moins il est affecté par ce qui se
passe dans le monde autour de lui.

Diffusion BdM International sommaire 128


communications préparatoires - transcription 153 : perfectionnement de l’intelligence

C’est justement ceci qui, pour la première fois dans la vie de l'Homme, lui fait reconnaître
qu'effectivement il est un être libre, c'est-à-dire qu'il est un être qui n'est pas obligé de vivre sous la
constante et permanente psychologie de masse, qu’il n'est pas obligé de vivre, d'une façon constante
et permanente, dans l'enveloppe de la conscience psycho-sociale de la masse et qu’il est capable, de
par lui-même, puisqu'il est capable de développer les outils nécessaire, de se donner une vie qui
convient parfaitement à ses besoins et qui déjà fait partie de son potentiel créatif réuni à la fois dans
cette conscience totale et puissante qui est la conscience supramentale, mais conscience qui doit
s'ajuster à sa conscience inférieure, afin que l'Homme puisse développer une psychologie nouvelle
qui est parfaitement en harmonie avec sa personnalité, mais aussi fondée absolument sur la nature de
sa personne.

Mais pour que l'Homme découvre sa personne, il lui faut prendre conscience du mouvement de
perfectionnement de son intelligence supérieure. Autrement dit, l'Homme commence à découvrir sa
personne, il commence à sentir sa personne lorsqu'il commence à perfectionner son intelligence. C’est
impossible à un être humain de sentir sa personne s’il n'a pas un lien quelconque, sur le plan de la
sensibilité, avec cette intelligence en lui qui est supramentale, c'est-à-dire qui est nettement supérieure
à ce qui est purement intuitif et nettement supérieure à ce qui est nettement rationnel.

Autrement dit, dans l’être humain, il y a trois courants d'énergie qui permettent à l'Homme de vivre
ce qu'on appelle une manifestation d'intelligence : il y a le courant intuitif, il y a le courant rationnel
et il y a le courant supramental, c'est-à-dire ce courant qui est le produit de l'activité et du
développement du troisième cerveau de l’Homme qui, jusqu’ici, jusqu'à la fin de l’involution, était
demeuré un aspect de lui-même totalement non éprouvé, totalement non manifesté, à l'échelle où il
devrait l'être, afin l'Homme finalement en arrive à vivre une vie, sur le plan matériel, qui constitue
une manifestation intégrale de sa trinité, c'est-à-dire de la trinité d’un mental supérieur, de la trinité
d’un mental qui, à la fois contient deux éléments polarisés, l'intuition et le rationnel, éléments
nécessaires à la constitution psychologique de son mental inférieur mais, tout de même, éléments qui
doivent être synthétisés par une troisième force en lui qui fait partie de sa conscience supramentale
ou de l'activité de son troisième cerveau, le cerveau éthérique, que lui seul peut développer lorsqu'il
commence à prendre conscience du besoin et de la nécessité, chez lui, de perfectionner son
intelligence, c'est-à-dire de donner à son intelligence la liberté de se manifester.

L'Homme ne réalise pas jusqu'à quel point il fait interférence avec son intelligence supramentale à
travers le raisonnable ou à travers l’intuitif astralisé. Il ne réalise pas, l’Homme, qu'il est capable de
se donner une troisième force vitale en lui, sur le plan de l'intelligence, et qu’il est capable, à travers
cette troisième force, de perfectionner son rendement en tant qu'être humain et de se donner
éventuellement une vie qui n'est plus limitée psychologiquement, une vie qui n'est plus enveloppée
ou englobée dans des paramètres de conscience psycho-sociales qui ont servi, par le passé, à
développer la raison de l'Homme et l’intuition subjective de l'Homme qui étaient nécessaires, mais
qui, aujourd'hui, ne sont plus suffisants, puisque l'Homme a besoin de savoir beaucoup plus que ce
qu'il enregistre sur le plan mental inférieur à travers une intuition qui est très très astralisée et un
mental rationnel qui est très limité par des paramètres de valeurs qui n’ont de fonction que celle de
donner à ses sens une valeur de mesure pour le monde, ou en relation avec le monde extérieur.

Diffusion BdM International sommaire 129


communications préparatoires - transcription 153 : perfectionnement de l’intelligence

Donc, chaque aspect de ces trois forces, qui constituent l’intelligence totale de l'Homme, doit être
perfectionné. Mais il ne peut être perfectionné qu'en fonction d'une troisième ou d'un troisième aspect.
Pour que l'Homme perfectionne intelligemment le rationnel, pour qu'il perfectionne intelligemment
l'intuitif, il faut qu'il apprenne à perfectionner le supramental, c'est-à-dire ce troisième aspect de lui-
même qui est toujours limité par l'action subjective des deux autres.

Et, dans un même temps, pour que l'Homme puisse bénéficier de son rationnel d'une façon
intelligente, de son intuitif d'une façon intelligente, il lui faut être capable d'utiliser les aspects de
cette troisième force en lui, de cette troisième force supramentale en lui, afin de donner à ces deux
autres un équilibre, afin de donner à ces deux autres une expansion qui coïncide parfaitement avec la
troisième, pour que l'Homme, éventuellement, découvre en lui-même dans son mental la triangularité
d’une conscience nouvelle.

Nous sommes très conscients, aujourd'hui par exemple, de la limitation du rationnel dans la vie de
l'Homme. Nous savons que le rationnel a une portée, dans la vie de l'Homme, qui est très nécessaire.
Le rationnel nous donne une science fixe, solide. L’intuitif, d’un autre côté, nous le savons aussi,
possède ses vertus et aussi possède des défauts. C'est-à-dire que, à travers l’intuitif, l’Homme peut
dépasser certaines limites de sa conscience rationnelle, il peut toucher à des domaines de la vie
mentale qui sont supérieurs à celles des sens. Mais d’un autre côté, il est sujet à être troublé par cette
pénétration, ou par ces perceptions, parce que ces perceptions ne possèdent pas suffisamment
d'intelligence pour qu'elle puisse, cette intelligence, se raccorder parfaitement au rationnel.

Donc, l'Homme, à travers l’intuition, a la capacité de goûter, de sentir, des aspects de la vie qui ne
sont pas amenables à une constatation à travers le rationnel. Mais d’un autre côté, il est sujet aussi à
être, d'une façon ou d'une autre, imprimé d'une expérience qui n'est pas parfaitement réelle.
Expérience qui peut être très spirituelle, très mystique, très sensible, mais qui n'est pas parfaitement
réelle. Ce qui fait en sorte que l'Homme est obligé, au cours des siècles, de continuer et de continuer
à persévérer dans une recherche intérieure qui ne finit pas.

Par contre, lorsque l'Homme commence à prendre conscience de cette troisième force en lui, de cette
science d’un mental supérieur, à ce moment-là il commence à découvrir un autre niveau d'intelligence
qui a la capacité de bien et de parfaitement s'intégrer avec le rationnel, de parfaitement s'intégrer avec
l’intuitif, afin de donner à l'Homme une triangularité solide, c'est-à-dire une base solide pour
l'exploitation, à la fois de la matière, à la fois de l'intuition, à partir d’un plan ou d'un monde mental
qui n'est pas assujetti à des restrictions, qui n'est pas assujetti à des émotions, qui n'est pas assujetti à
des fonctions psychiques qui ont tendance à donner à l’intuitif ou au rationnel des valeurs
disproportionnées.

Donc, à partir de cette troisième force, l'Homme est capable d'égaliser l'activité psychique en lui, il
est capable de se développer une conscience supérieure, il est capable de perfectionner son
intelligence, il est capable de voir, de sentir et de pressentir que l'évolution de l'intelligence en lui n'a
plus de fin, mais qu'elle n'est pas réduite, à cause son infinité, à des perturbations de l'ordre que nous
retrouvons dans l'évolution de l’intuition ou à des limitations, à des statu quo de l'ordre que nous
retrouvons dans le rationnel.

Diffusion BdM International sommaire 130


communications préparatoires - transcription 153 : perfectionnement de l’intelligence

À partir de ce moment-là, l'Homme commence à sentir la liberté de son esprit, c'est-à-dire la liberté
créative de cette intelligence qui fait de lui un être extraordinaire, c'est-à-dire un être qui n'est plus
assujetti aux lois de l’involution, mais un être qui commence à faire partie des nouvelles fonctions
créatives et psychiques de la personne, fonctions qui sont directement le produit de l'évolution et des
nouvelles forces cosmiques qui aujourd'hui commencent à entrer en action dans la vie de l'Homme,
de l'humanité.

Le perfectionnement de l'intelligence, comme il a été déjà dit, est un phénomène nouveau chez
l'Homme. Il n'est pas le produit d'une observation psychologique. Il est le produit d'une activité
créative à partir d’un ego qui voit de plus en plus le besoin d'équilibrer les trois aspects de lui-même,
c’est-à-dire l'intuition, le rationnel et le supraconscient ou le supramental.

Donc, si nous parlons de perfectionnement de l'intelligence supramentale chez l'Homme nouveau,


nous voulons dire cet exploit qui lui permet ou lui permettra, éventuellement, de régulariser
parfaitement son énergie. Régulariser parfaitement son énergie dans ce sens que l'Homme sera
capable d'établir, à partir du plan matériel, les normes vitales de sa conscience mentale, émotionnelle
et physique. L'Homme sera capable, à partir du plan matériel, de régulariser la descente en lui et le
mouvement en lui de ses différents niveaux de vitalité. Et c'est ainsi qu'il pourra prolonger sa vie sur
le plan matériel, établir sur ce même plan une permanence de conscience et inviter éventuellement
cette conscience à se dédoubler, afin qu'il puisse continuer son activité créative en relation avec des
mondes parallèles.

Donc, le perfectionnement de l'intelligence supramentale n'est pas simplement un perfectionnement


qui vise à donner à l'Homme l’impression d’une plus grande intelligence, mais il vise à donner à
l'Homme, nettement, une intelligence supérieure, c'est-à-dire une intelligence qui est à la fois le
produit de l'activité synthétique du supramental en relation avec les deux principes inférieurs polarisés
de l’intuition et de la raison.

Ceci créera chez l'Homme une parfaite conscience, lui permettra de comprendre parfaitement les
domaines de l'intuition et les domaines du rationnel, parce qu’il possèdera, finalement, la clé de son
évolution, clé qui est aujourd'hui en voie de perfectionnement, en voie d'évolution mais qui est déjà
descendue sur la Terre, sous une forme quelconque d'instruction mondiale.

L'Homme nouveau sera obligé, au cours de son évolution, de comprendre parfaitement les lois de son
esprit, c'est-à-dire la nature de son intelligence. Comprendre les lois de son esprit veut dire
comprendre la nature de son intelligence. Et ceci n'est pas possible à partir de l’intuition ou du
rationnel. Pour comprendre la nature de son intelligence, il faut éprouver les aspects inférieurs de nos
deux intelligences intuitive et cartésienne, il faut établir un équilibre parfait dans la tri-unité de cette
conscience d'intelligence, il faut être capable de parfaitement intégrer et bâtir cette tri-unité
intelligente ou cette tri-unité de conscience sur trois principes, trois piliers, que nous appelons
l'intelligence, l'amour et la volonté.

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communications préparatoires - transcription 153 : perfectionnement de l’intelligence

Il n'y a pas de place dans le perfectionnement de l'intelligence de l'Homme pour une forme
quelconque d'asservissement d’une intelligence par une autre. Autrement dit, si l'Homme
perfectionne son intelligence, il ne peut pas être asservi par le rationnel, il ne peut pas être asservi par
l’intuitif, il ne peut pas être asservi par le supramental. Il faut que l'Homme vive les trois aspects de
cette tri-unité de conscience d'une façon parfaitement équilibrée, afin que l’intuitif ait sa part dans la
vision des choses, afin que le rationnel ait sa part dans la structuration des choses et afin que le
supramental, ou cette conscience supérieure, ait sa part dans la direction générale et universelle des
deux aspects inférieurs, d'où la synthèse.

Si l'Homme ne se donne pas, dans cette vie, de perfectionner son intelligence, c'est qu'il laissera aux
deux aspects inférieurs, l'intuitif ou le rationnel, une part de puissance qui, au lieu de le servir, le
desservira à longue échelle, parce que l'Homme ne peut pas déjà commencer à savoir et à comprendre
des choses sans aller au-delà des limites que lui imposent l’intuitif et le rationnel subjectif faisant
partie d'une mentation inférieure et involutive.

Donc l'Homme nouveau verra poindre le jour où certains événements dicteront chez lui qu'il doit
prendre décisions, décisions qui seront majeures dans sa vie, mais décisions qui créeront finalement
l'équilibre dans cette triangularité que nous appelons la conscience totale de l’Homme, triangularité
faite de supramentation, d’intuition, et de raison. Et cet Homme nouveau verra venir ces évènements
avec le choc que ces événements doivent porter afin de dérégulariser la polarité systématique de
l'intuition et de la raison et afin de donner un nouveau mouvement, afin de relancer si vous voulez, le
balancier de cette horloge qui depuis très longtemps avait donné à l'Homme l’heure locale, mais qui
ne lui avait pas donné l’heure universelle.

Et pour que l'Homme ait l'heure universelle au lieu de simplement vivre de l’heure locale, il faut que
la polarité de l'intuition et de la raison soit brisée. Il faut qu’elle soit fracassée par l’événementiel qui
est créé subtilement par la troisième force en lui : son intelligence supérieure. Et c'est ce que nous
appelons la transmutation totale de l'intelligence de l'Homme. C'est ce qui amènera l'Homme à
perfectionner son rendement sur le plan de l'intelligence. C’est ce qui lui permettra éventuellement
d’en arriver à une conscience créative totale, qui ne sera plus ombragée par la polarité, qui ne sera
plus ombragée par une déficience quelconque et à l’intérieur duquel ou de laquelle vibrera, se
manifestera, le soleil de l'Homme, c'est-à-dire cette conscience transcendante, cette conscience
parfaite, cette conscience totalement équilibrée en fonction des trois principes universels de l'Homme
: la volonté, l'intelligence, et l'amour.

Perfectionner son intelligence c’est voir, d'une façon concrète, d'une façon réelle, les trois aspects de
l'intelligence totale de l'Homme. C'est voir à l'intérieur d'une tri-unité de conscience, c'est voir à
travers le rationnel, c'est voir à travers l’intuitif, et c’est voir à travers la troisième fonction nouvelle :
le supramental. Donc, pour que l'Homme perfectionne son intelligence, il faut qu'il se serve des
aspects intelligents du rationnel pour donner à l'intuition sa valeur et donner au supramental sa
constante et sa valeur aussi.

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communications préparatoires - transcription 153 : perfectionnement de l’intelligence

Mais l'Homme ne peut pas se servir simplement de l'un ou de l'autre. L’Homme doit se servir des
trois à la fois. Il ne peut pas être assujetti à l'un ou à l'autre, sinon il se voit vivre une vie qui est en
détérioration ou qui se maintient simplement dans un statu quo interminable. Perfectionner son
intelligence veut dire perfectionner le rapport des trois aspects de l'intelligence. Perfectionner son
intelligence veut dire intégrer, petit à petit, ces trois aspects, afin que l'Homme devienne rationnel,
intuitif et supramental à la fois, afin que l'Homme possède à la fois ces trois canaux d'énergie pour
qu'il puisse bénéficier, sur ce plan matériel, de tous les aspects de sa conscience qui sont nécessaires
pour que lui, en tant qu’Homme, puisse bénéficier d'une vie qui coïncide, dans certains cas, avec le
besoin du rationnel, dans d'autres cas avec le besoin de l'intuitif, et dans d'autres cas avec le besoin
du supramental qui sous-tend les deux mais qui n’impose pas sa volonté aux deux autres.

Mais ceci est un tour de force, parce que le supramental, à travers l’intuition, est très puissant. Le
supramental à travers l'intuition est tellement puissant qu'il donne à l’Homme l'impression d'être
intelligent. Et si l'Homme a l'impression d'être intelligent, à cause de l'activité du supramental à
travers l'intuition, il se verra éventuellement forcé de vivre une sorte d'initiation, c'est-à-dire une sorte
d'expérience qu’il sera obligé de mettre au rancard lorsqu'il aura suffisamment compris le besoin
d'utiliser le rationnel contre le supramental qui se sert de l'intuition.

Autrement dit, l'activité psychique de la conscience nouvelle de l'Homme est constamment le produit
d’un rapport de forces entre la raison, l’intuition et la conscience supramentale. Et c'est à l'Homme, à
travers son expérience, de voir et de réaliser que cette activité, que ce mouvement sur l'échiquier de
sa conscience, doit être un mouvement parfaitement rationnel, autrement dit parfaitement intelligent,
autrement dit parfaitement équilibré.

Si l'Homme souffre du supramental, ce n’est pas bon. Si l'Homme souffre de l’intuition, ce n'est pas
bon. Si l'Homme limite sa vie à cause du rationnel, ce n'est pas bon. Mais si l'Homme se sert des trois
aspects pour balancer sa vie consciente, s’il se sert de l'un pour corriger l’autre et de l'autre pour
corriger l'un, afin qu'il puisse vivre une synthèse dans l'intelligence, à ce moment-là l'Homme connaît
ce que nous appelons le perfectionnement de l'intelligence, c'est-à-dire le jeu constant où il est obligé
de balancer des rapports, balancer des effets, balancer les activités d'une forme ou d'une autre
d'intelligence contre les autres, afin de créer un équilibre, équilibre qui convient parfaitement à sa
nature humaine, tant sur le plan matériel que sur les plans subtils.

C’est là que nous voyons un Homme dans la totale définition de sa personne, c'est là que nous voyons
la personnalité prendre du recul, c'est-à-dire la fausse personnalité, c’est là que nous voyons une réelle
personnalité devenir la personne et c'est là que nous voyons que l'Homme devient heureux, c'est-à-
dire parfaitement équilibré en lui-même et parfaitement capable de prendre le contrôle de sa vie, c'est-
à-dire de parfaitement interpréter l'événementiel qui constitue pour lui constamment une possibilité
d'évaluation de son intelligence vis-à-vis des conditions de vie qui peuvent le servir ou le desservir
selon l'équilibre à l'intérieur de sa triangularité.

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communications préparatoires - transcription 153 : perfectionnement de l’intelligence

Plus l'Homme, naturellement, perfectionnera son intelligence, plus il deviendra conscient, plus il
prendra conscience aussi de ce troisième cerveau qui est le siège de l'intelligence supramentale,
cerveau qui n'est pas matériel effectivement, qui est d’un autre ordre, qui est d’un ordre éthérique,
mais cerveau qui, néanmoins, est aussi réel et aussi concret que son cerveau ou ses deux cerveaux
matériels.

Et l'Homme sera obligé d'utiliser ce troisième cerveau pour donner à sa vie humaine une très grande
expansion, une très grande surface d'intelligence. Il sera aussi obligé de se servir de ses deux cerveaux
inférieurs : le relationnel et l’intuitif, pour balancer cette très grande force en lui, afin qu'il ne soit pas
assujetti à cette puissante créativité mais qu'il se la donne, en fonction de ses besoins, en fonction de
sa réalité, en fonction de son ordre, en fonction de son équilibre, en fonction de son bien-être.

C'est pourquoi l'Homme a besoin de perfectionner son intelligence, de corriger les subtiles erreurs
qui peuvent être émises à partir des deux cerveaux inférieurs parce qu’ils ne connaissent pas, ils ne
comprennent pas encore parfaitement l'intelligence du troisième. C'est dans ce sens que le
perfectionnement de l'intelligence de l'Homme est un tour de force. C'est un tour de force parce que
ça n'a jamais été fait.

C'est un tour de force, aussi, parce que l'Homme, l'individu, est le seul juge de sa situation, donc il ne
peut pas prendre de l'extérieur des opinions qui conviennent à son propre développement, à sa propre
évolution, donc l'Homme est totalement seul dans l'exécution de cette nouvelle expression de vie, il
est seul dans la décision qu'il doit prendre, il est seul dans le résultat de la décision, donc en fait il est
seul.

Et c'est sur cette solitude profonde, solide, monolithique, que l'Homme construit la triangularité de sa
conscience intelligente où le principe universel du supramental se fixe harmonieusement en relation
avec le principe de l'intuition et le principe de la raison.

À partir de ce moment-là, l'Homme n'est plus assujettisable intérieurement, il n'est plus assujettisable
extérieurement, il vit dans une réalité qui est celle de sa personne, c’est-à-dire qui est le produit de
l'équilibre total entre ces trois aspects de l'intelligence de l’Homme.

Donc la personne chez l'Homme est effectivement le produit équilibré de l'intuition, du rationnel et
du supramental. La personne de l'Homme est une nouvelle création. La personne de l'Homme est une
création qui ne peut être mise à jour que par lui. Elle ne peut pas être le produit mécanique d'une
conversion d'intuition en raison, ou de raison en intuition, le tout chapeauté par une puissante
intelligence créative qu'on appelle le supramental. C'est l'Homme qui doit faire la jonction, unir les
trois aspects de lui-même.

Diffusion BdM International sommaire 134


communications préparatoires - transcription 153 : perfectionnement de l’intelligence

Donc à l'intérieur de la triangularité de la conscience de l'Homme, il existe un point. Et ce point, c'est


ce que nous pouvons appeler l'équilibre des trois principes. Et le point à l'intérieur du triangle qui est
l’équilibre des trois principes, il relève de la perfection, du perfectionnement de la conscience de
l’Homme. Donc, ce point, il est la perfection de l'Homme.

La perfection n'est ni dans une pointe ou dans l'autre ou dans l'autre, autrement dit la perfection de
l'Homme n'est pas dans la conscience supramentale, la perfection de l’Homme n’est pas dans la
raison, la perfection de l'Homme n'est pas dans l’intuition. La perfection de l'Homme, elle est dans le
mouvement vectoriel de ces pointes vers le centre du triangle. Et ceci représente pour l'Homme la
conversion totale de ses différentes formes d'intelligence et elles représentent l'équilibre total de ces
différentes formes d'intelligence, donc elles représentent enfin l'Homme nouveau.

L'Homme nouveau est le point à l'intérieur du triangle, il n'est pas simplement la manifestation de la
conscience supramentale ou de la conscience intuitive ou de la conscience rationnelle, il est le produit
de l'équilibre entre les trois. Donc l'Homme nouveau est une abstraction, il est une abstraction dans
ce sens qu'il est le produit d’un équilibre, il est le produit d’un ajustement, il n'est pas simplement le
produit d'une manifestation.

Et comme il est le produit d'un équilibre, il est une abstraction. C'est pourquoi l'Homme nouveau,
lorsqu’il est dans sa personne, il réalise que la personne n'est pas, ou ne fonctionne pas, ou n'a pas la
même dimensionnalité psychologique que la personnalité. Il réalise que, dans la personne, l’ego ne
vibre pas de la même façon qu'il vibrait dans la personnalité, puisque l’ego n'a plus le privilège de
simplement s’allier à l'intuition, ou s’allier à la raison, ou s'allier à la conscience supramentale.

Donc, comme l'Homme devient une abstraction, il devient une personne. Comme il devient une
personne et qu’il est de plus en plus perfectionné dans sa capacité d'utiliser les trois aspects de
l'intelligence, les trois aspects de la conscience - et comme le disent si bien les anglais, les trois aspects
« of the mind » - alors l'Homme devient un « mind ». Nous n’avons pas la traduction précise du mot
anglais « mind » dans le vocabulaire de notre langue, le mot « mind » invite l'Homme à une
constatation universelle sphérique de sa réalité. Et comme il devient de plus en plus sphérique dans
sa réalité, il y a de moins en moins de coins, il y a de moins en moins de particularités essentiellement
manifestantes, l'Homme devient plutôt le produit de l'activité de l'équilibre, il devient le point, il
devient le centre de la sphère, donc il devient la sphère, donc il devient le « mind ».

Autrement dit l'Homme devient simplement intelligent, mais non pas dans un sens intuitif, non pas
dans un sens rationnel, non pas dans un sens supramental, il devient intelligent dans un sens du
perfectionnement de ces trois formes d'intelligence qui ont créé un nouvel équilibre, nouvel équilibre
qui est la personne humaine.

Diffusion BdM International sommaire 135


communications préparatoires - transcription 153 : perfectionnement de l’intelligence

Pour bien comprendre le besoin de l'équilibre dans ces trois aspects de la manifestation intelligente
chez l'Homme, nous pouvons l'expliquer ainsi. Chez l’être humain, dans l’ego normal, la raison a une
très grande fonction. Dans un même temps, l’intuition, intérieurement, chez l’ego, chez l'Homme, a
aussi une très grande fonction. Et lorsque l'Homme se conscientise et qu'il prend conscience de la
conscience supramentale, qu'il prend conscience de cet autre niveau d'intelligence qui existe en lui et
qui fait partie de l'activité de son double, il y a aussi une très grande conscience de cette fonction.
Donc l'être humain possède, dans un sens, trois différents niveaux d'intelligence avec lesquels
s'identifier. Il peut s'identifier à la raison, ce qui est facile puisque la raison fait partie des normes
psycho-sociales de son intelligence, il peut s'identifier à l'intuition ce qui lui donne accès à un monde
que nous appelons le monde astral, c'est-à-dire le monde où des entités actives peuvent aider l'Homme
ou retarder l’Homme selon le cas. Et ensuite, il y a en lui l'intelligence supramentale, c'est-à-dire cette
intelligence qui fait partie de son double, de sa grande réalité et il peut aussi, à cause du pouvoir de
cette intelligence, être assujetti à elle.

Donc que l'Homme regarde l'intelligence de n'importe quel point de vue, qu'il la regarde du point de
vue rationnel, qu’il la regarde du point intuitif où les entités peuvent être actives à travers son mental,
qu’il la regarde du point de vue supramental où son double peut être actif à travers son mental, nous
voyons que l'Homme peut facilement, dans un cas ou dans un autre, être assujetti. Soit qu'il soit
assujetti par la forme de la raison, soit qu'il soit assujetti par des entités dans l'astral ou dans les
mondes parallèles, ou soit qu'il soit assujetti pas sa propre réalité, autrement dit par son double. Dans
un cas ou dans un autre, l'Homme est perdant.

Donc, ce qui est merveilleux chez l’être humain, c’est que pour que lui puisse bénéficier d’un bien-
être total, pour qu'il puisse bénéficier de tout, en lui, qui manifeste de l'intelligence, que ce soit la
raison, l'intuition ou le supramental, il est obligé de créer l'équilibre entre ces trois forces. S’il crée
l'équilibre entre ces trois forces, il ne peut plus être assujetti à la raison, il peut s'en servir. Il ne peut
plus être assujetti à l’intuition, qui soit de haute nature ou qui soit de basse nature, et il ne peut plus
être assujetti à cette conscience supérieure que nous appelons aujourd'hui conscience supramentale,
qui est très puissante et qui peut, dans certains cas, aller jusqu'à la possession totale de ses principes
inférieurs.

Donc l'Homme qui perfectionne son intelligence, découvre que sa réalité, sa personne, nécessitent un
rendement parfait entre ces trois aspects, afin que lui, en tant qu'individu, en tant que vie sur plan ou
sur un autre, ne soit plus un assujetti, dominé par la prédominance d'une force intelligente en lui
contre les autres. Et c’est ceci que nous appelons le perfectionnement de l'intelligence.

Le perfectionnement de l'intelligence c'est le développement équilibré du rapport entre ces trois


aspects. Et à partir de ce moment-là, il n'y a plus de danger pour l'Homme, que l'Homme s'occupe
intensément du rationnel ou que l'Homme travaille intensément avec le rationnel, il ne perd pas
l'intuition, il ne perd pas le supramental.

Diffusion BdM International sommaire 136


communications préparatoires - transcription 153 : perfectionnement de l’intelligence

D’un autre côté, que l'Homme puise dans les ressources subconscientes de l’intuitif, il ne perd pas la
raison, il ne perd pas non plus le supramental. Et dans un troisième sens, si l'Homme véhicule une
énergie supramentale, il ne perd pas les pédales parce qu’il maintient en lui l’équilibre de la raison et
il se sert de l'intuition pour bien évaluer la relation entre la raison et le supramental. Donc l'Homme
finalement a perfectionné son intelligence, c'est-à-dire qu'il a donné à son intelligence le maximum
de ses possibilités sur les trois fronts.

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communications préparatoires - transcription 154 : l’autorité, point de vérité

154 – L’autorité, point de vérité

Pour bien comprendre ce que nous voulons dire par le perfectionnement de l'intelligence et l’équilibre
entre les trois aspects de la conscience : pour que l'Homme puisse vivre d'une façon parfaitement
équilibrée dans sa vie, il faut qu'il y ait de l'autorité dans sa vie.

Et lorsque nous parlons d'autorité, nous parlons de quelque chose qui n'est pas de l'ordre autoritaire
que nous avons connu pendant l'involution. L'autorité dont nous parlons est une autorité qui relève
de l'équilibre créé par l'action harmonisée de la tri-unité de l'intelligence ou des aspects de
l'intelligence humaine. L'autorité c'est l’équilibre entre la conscience supramentale, l’intuition et la
raison.

L’autorité est une qualité vibratoire de l'intelligence ou de la conscience de l'Homme qui permet à ce
dernier de bénéficier instantanément de la raison, de l'intuition et de sa conscience supérieure.
L'autorité n'est pas une attitude, elle ne relève pas d'une caractéristique de la personnalité, elle est le
produit synthétique de l'activité harmonisée de ces trois forces dans l'Homme, de ces trois plans
d'intelligence dans l'Homme, de ces trois cerveaux dans l'Homme, dont l’un est rationnel, l'autre
intuitif et l’autre éthérique.

L’autorité de la conscience de l'Homme est le produit du perfectionnement de son intelligence, c’est-


à-dire qu’elle est le produit du rapprochement de plus en plus unifié des différentes fonctions
intelligentes appartenant à ces différents cerveaux. L'autorité est un point culminant du
développement de la conscience humaine,

Il ne représente pas pour l’Homme une attitude, il représente, chez l'Homme, un aspect du pouvoir
qu'il a dans la vie, un aspect du pouvoir de la vie en lui, et aussi un aspect de sa conscience de plus
en plus universelle qui lui donne accès, sur tous les fronts, à des aspects de l'intelligence manifestée
différemment, selon différents modes, à travers différents cerveaux.

Pour que l'Homme développe de l'autorité, il lui faut d'abord prendre conscience que cette dernière
ne peut pas exister d'une façon réelle, c'est-à-dire permanente, tant qu'il n'a pas exorcisé de sa
conscience intelligente, de sa conscience mentale, les fausses autorités que lui donnent à savoir ou à
vivre un rationnel limitatif, un intuitif subjectif coloré et astralisé et une supraconscience qui n'est pas
encore ajustée parfaitement aux deux autres principes planétaires de sa conscience mentale.

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communications préparatoires - transcription 154 : l’autorité, point de vérité

Pour que l'Homme développe de l'autorité, il lui faut, au cours de son évolution, ajuster constamment
le rapport de forces qui existe sous la manifestation, ou à l’intérieur de la manifestation, de ses trois
cerveaux, afin d'en arriver un jour à pouvoir se servir d'un aspect ou d'un autre, à volonté, selon le
besoin de sa cause.

Si l'Homme utilise l'aspect rationnel de son cerveau, il utilise cet aspect pour pouvoir bénéficier de la
concordance entre cet aspect d'intelligence et le monde matériel,
S'il utilise l’aspect intuitif de son cerveau, il l’utilise en fonction de certaines conditions
subconscientes de son être ramenées à la conscience de son intelligence, et évaluées, d'une façon
certaine, par cette intelligence intuitive, mais toujours sous le regard de la raison et aussi sous la
pression créative d’une intelligence encore plus vaste qu'on appelle l’intelligence supramentale

Et, dans un troisième volet, si l'Homme utilise son intelligence supramentale, c’est-à-dire cette
vibration qui est en dehors de la forme et qui utilise la forme symbolique de l'intuition ou la forme
rationnelle de la raison pour donner à l'Homme une plus vaste compréhension de la mécanicité
créative de son mental, à ce moment-là il faut que l'Homme commence lentement à réaliser que ces
trois fonctions intelligentes de lui-même ne peuvent lui donner d'autorité dans sa vie que lorsqu'elles
ont été amenées à une concordance totale, là où ni l'un, ni l'autre des principes, n'a sur les autres de
suprématie.

Il est évident que selon l'évolution de l'Homme, selon la chronologie de son évolution égoïque, une
force prend le dessus sur les autres. Par exemple, l'Homme à l'âge de 18, 19, 20 ans, lorsque l'ego
commence à se former et à 21 ans lorsque l'ego finalement se forme, l’ego a tendance à prendre
comme règle de mesure l'activité intelligente de la raison, et la raison a tendance à se donner de
l'autorité. Ensuite, avec les années, avec l'âge, avec l'expérience, souvent l'intuition a tendance à
prendre le dessus, et dans certains cas, dans le cas où l'Homme va plus loin dans son évolution, vient
le jour où peut-être la conscience supramentale, ou l’activité créative du troisième cerveau, prend le
dessus sur les deux autres.

Et dans un cas ou dans un autre, ce n'est pas bon parce qu’aucun cerveau par lui-même ne peut donner
à l'Homme de l'autorité. De l'autorité ne peut être créée que par la conversion de ces trois énergies,
que par la stabilisation de ces trois forces dans l'Homme, afin que lui, éventuellement, puisse
bénéficier, d'une façon universelle, des trois principes en lui qui constituent la totalité évolutive de
son potentiel créatif.

Si nous donnons trop d'autorité factice à la raison, nous limitons notre vie. Si nous donnons trop
d'autorité subjective et colorée à l’intuition, nous menaçons notre vie. Si nous donnons trop d'autorité
à cette troisième force qui est la force de la conscience supramentale, à ce moment-là nous risquons
de devenir possédés par cette force et de nous voir soustraire les facultés inférieures de la raison et de
l'intuition, donc nous nous appauvrissons dans notre vie humaine.

Diffusion BdM International sommaire 139


communications préparatoires - transcription 154 : l’autorité, point de vérité

C’est pourquoi il est très important pour l'Homme nouveau de réaliser que l’autorité dans sa vie ne
peut être une autorité qui ne lui convient pas. Pour que l'Homme puisse bénéficier de ce que nous
appelons l'autorité ou la synthèse en lui des trois forces, il faut qu'il y ait, dans cette activité tri-
unitaire, un mouvement qui naît du besoin d’équilibre dans l’Homme.

Si un Homme possède de l’autorité et qu'il n'est pas bien dans son autorité, c'est que cette autorité est
véhiculée par une force contre les autres. Lorsque l’Homme vit réellement l'autorité, c'est-à-dire
lorsqu’il vit la rencontre entre l’infinité de la conscience supramentale et la particularité planétaire de
la conscience rationnelle et intuitive, il n’y a plus en lui de combat, il n'y a plus en lui de lutte, il n'est
plus un être humain qui est assujetti ou assujettisable à des conditions de vie planétaire,

Il est bien dans sa peau, il est parfaitement équilibré, il s'instruit de lui-même et il est capable
d'instruire les autres, si besoin il y a de le faire, parce que cette autorité, cette nouvelle autorité, cette
autorité réelle, n'est pas le produit de la surexcitation d'un centre contre les autres, elle est le produit
de la distincte amélioration dans le comportement de tous ces centres qui composent la totalité occulte
et non occulte de l'Homme.

Le principe de l'autorité que la conscience supramentale peut et veut expliquer à l'être humain est un
principe nouveau sur la Terre. C'est un principe qui n'est pas fondamentalement polarisé, c'est un
principe qui est réellement le produit d'une intégration de trois forces dont deux font partie de la
conscience inférieure de l'Homme et dont le troisième fait partie de la conscience supérieure de
l'Homme.

Mais il n'y a rien dans l'Homme, que ce soit une conscience supérieure ou une conscience inférieure,
qui doit être négligé. Dans l'Homme, les deux plans de sa réalité doivent être amenés à une
harmonisation totale afin que l'Homme puisse bénéficier d'une vibration que l'on appelle autorité.

L'autorité, c'est le point de vérité dans la vie de l'Homme. Remarquez bien que nous disons le point
de vérité, nous ne parlons pas de la vérité. La vérité, c'est l'autorité que donne à l'Homme la raison ou
l’intuition, tandis que le point de vérité est le produit de la rencontre, de la filiation, de l’unisson, de
la synthèse des trois forces créatives ou mécaniques, telles la raison dans l’être humain, qui
constituent les aspects nécessaires à la conversion de l’énergie en formule intuitive, supramentale ou
raisonnable, ce qui donne à l’Homme une forme d'intelligence qui puisse être parfaitement capable
de travailler avec la matière comme elle peut travailler avec l'invisible.

Mais si dans la vie de l'Homme, un principe prend avantage de l'autre et se donne l'autorité de la
vérité, automatiquement l'Homme est en danger. Il est en danger parce qu’il se retarde dans la
conversion de son énergie, il se retarde dans la fusion de la totalité de son être, il se retarde dans
l'intégration de ces principes et il ne peut pas parfaitement utiliser la volonté, l'intelligence et l'amour
parce que ces trois aspects ne sont pas parfaitement unifiés.

Diffusion BdM International sommaire 140


communications préparatoires - transcription 154 : l’autorité, point de vérité

Donc ce dont l'Homme a besoin ce n'est pas de la vérité puisqu'elle fait partie de l'activité polarisée
des plans inférieurs, des deux cerveaux inférieurs. Ce dont l’Homme a besoin, c'est de connaître, de
réaliser, vivre, de sentir le point de la vérité, c'est-à-dire cet état d'esprit qui permet à ces trois principes
de se rencontrer dans une symbiose parfaite. Et lorsque l'Homme vit la symbiose, autrement dit
l’union parfaite entre trois différents principes ou trois différentes sortes d'intelligence, il bénéficie
de l'apport que chacun peut apporter à l’autre,

C'est à ce moment-là que nous parlons du point de vérité, parce que l'Homme possède à la fois
l'opinion de la raison, il possède à la fois l’investiture intuitive d'un cerveau qui ne fonctionne pas
selon les règles de la conscience psycho-sociale, et il possède aussi, en plus et surtout, l'activité
créative d’un troisième principe qui fait partie de l'Homme invisible, qui fait partie du double de
l'Homme et qui constitue en fait la plus grande force créative en lui, parce qu’elle n'est pas
conditionnée par l'émotion, telle que l’intuition, ni par le mental inférieur tel que la raison,

Donc à ce moment-là, lorsque l'Homme est prêt à connaître le point de vérité dans sa vie, il est capable
de bénéficier, en tant qu'être humain, d'une totalité de conscience. Il possède alors un esprit réalisé,
c’est-à-dire qu'il possède une conscience totalement vitale sur tous les plans, conscience qui est
capable de donner et d'assurer à sa vie matérielle, comme à sa vie psychique, une détermination
créative, une évolution créative, et une progression dans la vie, sur le plan matériel, comme sur les
autres plans plus tard, parfaite, progression que nous appelons l'évolution de la conscience humaine,
progression que nous pouvons appeler aussi évolution de la conscience humaine en dehors de
l'expérience planétaire, donc l’immortalité.

Mais pour que l'Homme puisse réellement en arriver à mettre le doigt sur le point de vérité, il lui faut
d'abord prendre conscience que chaque principe, en lui, a tendance au début de se servir des autres
pour sa propre glorification. Autrement dit, si l’être humain est plutôt intuitif, il aura tendance à se
servir de l'intuition pour enlever à sa raison de la valeur, s’il est purement rationnel, il aura tendance
à se servir de la raison pour diminuer la valeur de l'intuition, et s’il possède de l’intuition très
développée et une raison aussi très développée, il verra que la conscience supramentale ou le
troisième principe, ou le cerveau éthérique, aura tendance à conditionner, à manipuler, à imposer sa
loi sur les deux autres

Et ceci est normal parce que, puisque l'évolution de la conscience supramentale fait partie de
l'évolution de la nouvelle époque, il est normal que cette dernière force dans l'Homme, cette dernière
venue, si vous voulez, soit obligée de créer d'énormes remous à travers le mental rationnel et le mental
intuitif afin de prendre sa place.

La troisième force supra mentale dans l'Homme veut prendre sa place, la force intuitive s’est établie
depuis très longtemps, la force rationnelle a développé, s’est développée et a progressé jusqu'à la fin
du XXème siècle, maintenant la troisième force veut prendre sa place, parce qu’elle fait partie de
l'Homme, elle fait partie naturelle de l'Homme. Mais elle est nouvelle, et les deux forces inférieures,
voyant sa nouveauté, percevant sa nouveauté, auront tendance au début, pour des raisons d'ordre
émotif ou pour des raisons d'ordre mental, telles que l'orgueil, elles auront tendance à se laisser
embobiner par cette troisième venue. Et c'est là que l'Homme doit faire attention.

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communications préparatoires - transcription 154 : l’autorité, point de vérité

Il n'y a dans l'Homme aucun principe qui puisse ou qui doive être assujetti aux autres. Et ceci est très
difficile à saisir, parce que nous avons tendance à véhiculer nos principes, ou nos plans, ou nos formes
d'intelligence, avec passion, c'est-à-dire avec acharnement, avec une sorte de dédication. Et ceci est
dangereux parce que, à la longue, nous serons obligés de reconnaître que la raison a sa place,
l’intuition sa valeur et la conscience supérieure de la force créative cosmique dans l'Homme, aussi sa
situation dans la vie de l'Homme.

Mais l'Homme nouveau sera obligé de réaliser que le mouvement de ces trois principes, l'ajustement
de ces trois principes, relève constamment de sa capacité de les intégrer. C'est toujours, et ça reviendra
toujours, à l'être humain de décider lequel des principes doit être utilisé dans un certain moment de
sa vie, et ça relève aussi de l’autorité de l'Homme de voir que chaque principe a sa place, que chaque
principe utilise sa fonction créative ou sa fonction mécanique, selon le besoin de la vie de l'Homme.
Sinon l'Homme est perdant, il ne possède pas de point de vérité et il devient alors assujetti à la vérité
de la conscience supramentale ou à la vérité de la conscience intuitive ou à la vérité de la conscience
rationnelle,

Et à ce moment-là, l'Homme ne peut plus bénéficier du rapport des trois forces, il est devenu esclave
de l'une ou de l'autre. Donc, le point de vérité est un état d'esprit à l'intérieur duquel existe un équilibre.
Et cet état d'esprit fait partie du mouvement vibratoire des trois cerveaux, cet état d'esprit fait partie
de la composante totale de la triangularité de l'Homme et lui doit prendre, au centre de cette
triangularité, sa place, et là où il se situe, dans le centre des trois pointes du triangle, que nous appelons
le point de vérité, c'est-à-dire le point où l'Homme se manifeste en personne, ou le point où l'Homme
manifeste sa personne, mais non pas de la personnalité.

Donc dans le point de vérité il n'y a aucune personnalité possible, il n'y a que de la personne et jamais
un Homme qui a atteint ce point d'évolution pourra manifester de la personnalité, c'est-à-dire de la
coloration supramentale, de la coloration intuitive ou de la coloration rationnelle.
Dans ce point, dans ce centre du triangle, il n'y a qu’un équilibre parfait où l'Homme, l'être humain
dans sa personne, peut facilement utiliser ces trois principes, afin de se donner une vie parfaitement
agréable.

Par le passé, les Hommes ont cherché la vérité, c'est-à-dire qu'ils ont utilisé soit l'intuition ou la raison
pour se donner de la personnalité. Ceci fut l'expérience ancienne de l'humanité. Cette expérience a
créé chez l'Homme, dans l'humanité, énormément de souffrance. Elle a divisé les Hommes et elle a
empêché l'Homme de vivre une vie en paix. Mais le temps n'était pas venu pour le dépassement du
besoin de la vérité, le temps n'était pas venu pour la rupture de la polarité de l'intuition et de la raison,
ce temps vient à la fin du XXème siècle alors que l'Homme, en tant qu'individu, est prêt à pouvoir
commencer à travailler avec une autre force en lui parce que, intuitivement, il est très développé,
rationnellement aussi, très développé. Maintenant que l'Homme a parfaitement développé les deux
principes inférieurs, il est prêt à reconnaître le troisième et à finalement pouvoir s'installer au centre
de son triangle, c'est-à-dire au centre de sa conscience.

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communications préparatoires - transcription 154 : l’autorité, point de vérité

Donc le point de vérité est le centre de la conscience de l'Homme. Ce centre ne se situe pas à
l'extérieur, ce centre ne se situe pas dans la forteresse de la science supramentale ou dans la forteresse
de l'intuition ou dans la forteresse de la raison, ce centre se situe dans le point même de sa conscience
qui relève de l'équilibre de ces trois forces. Ceci est très important parce qu’il permettra à l'Homme
de mesurer jusqu'à quel point une force empiète sur l’autre.

Lorsque l'Homme sentira qu'il est effectivement dans un centre de vérité où règne un équilibre total
des trois forces, il ne sera plus affligé par l'une des trois, il n'aura plus besoin de s'afficher en tant
qu’Homme sur le plan de la personnalité, et il pourra manifester dans le monde sa personne afin que
sa personne devienne, pour lui, le reflet unique et total de sa perception supramentale, de sa perception
intuitive et de sa conversion de ces deux forces en raison, en structure, et en forme, servant à bien
évaluer la vie matérielle, afin qu'il puisse se donner sur la terre une vie matérielle qui convient à des
besoins de haute sensibilité, tels que ceux qui lui sont rendus par la pénétration de l'intuition et par la
pénétration aussi de la conscience supramentale.

Donc, à partir de ce moment-là, l'Homme sera très bien sur la Terre. Il ne vivra pas en attente d'une
autre vie, il pourra bénéficier de ce qui est à sa disposition. Il pourra aussi se régénérer constamment
à la source extrêmement vaste de la conscience supramentale, à la source très très limpide de
l’intuition, et en fonction d'un ordre que seule une raison intelligente peut donner à un être qui a
besoin de beaucoup d'ordre, afin de vivre sur une planète qui aujourd'hui représente beaucoup de
désordre.

Donc, le point de vérité étant un état d'esprit, il ne peut pas être vécu chez l’être humain comme une
prise de conscience, il ne peut être vécu, chez l’être humain, qu’en tant qu’état d'esprit.

Lorsqu'il y a prise de conscience, il y a manifestation d'une des forces intelligentes de l'Homme, il y


a manifestation d'un des cerveaux de l'Homme. Mais lorsqu'il y a état d'esprit, lorsqu’il y a équilibre
entre ces forces, l’Homme ne sent plus le besoin de vivre ou de connaître un état de conscience, il est
simplement bien dans un état d'esprit. Et l'état d'esprit de l'Homme peut évoluer d'une façon
extraordinaire parce que le mental rationnel, le mental intuitif, le mental supraconscient sont trois
aspects de lui qui, naturellement, continuent à évoluer. Il n'y a pas de limite dans le rapport d'activité
entre ces trois forces en lui qui se nourrissent mutuellement. Et l'Homme possédant maintenant une
conscience supramentale qui est infinie, peut graduellement donner à sa raison une plus vaste
compréhension des lois de la matière, il peut donner à son intuitif une plus profonde compréhension
des lois du mensonge, et il peut bénéficier, lui, en tant qu’être supramental, d'une conscience ou d'un
état de conscience qui remplit parfaitement sa vie, autant sur un plan que sur un autre.

Mais pour ce, il faut que l'Homme rééquilibre ses forces, il faut qu'il découvre le point de vérité, donc
il faut qu'il se crée éventuellement en lui une personne, c'est-à-dire la manifestation d'une êtreté ou
d’un êtreté qui convient parfaitement à la manifestation de ces trois forces en lui qui constituent l’un
ou l'autre de ses cerveaux.

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communications préparatoires - transcription 154 : l’autorité, point de vérité

L'Homme n'est pas habitué à la conscience d'un cerveau éthérique parce que cette conscience est très
abstraite, elle est très subtile, elle fait partie d'une nouvelle étape dans l'évolution de l'Homme, mais
elle est tout de même une conscience réelle. Et ce troisième cerveau fait partie de l'actualisation de
l’Homme moderne sur la Terre, actualisation qui convient à la nouvelle évolution et qui prépare
l'Homme à de grandes choses, à une grande vie et à une grande expérience de vie.

Mais comme le troisième cerveau n'est pas comme les deux autres, comme il n'est pas matériel, il
faut que l'Homme apprenne à le découvrir, qu'il apprenne à le réaliser, qu'il se rende compte de son
activité. Et l'Homme se rendra compte de son activité au fur et à mesure qu'il verra que l'activité de
la raison et de l'intuition deviennent de plus en plus subordonnées à une autre ou à une troisième
activité en lui. Et c’est là que l'Homme verra qu'effectivement, il y a en lui un troisième cerveau, qu’il
y a en lui un autre centre d’énergie extrêmement puissant qui risque d'enlever aux deux autres, qui
sont nécessaires, qui ont toujours été nécessaires, leur valeur fonctionnelle, leur valeur créative et leur
valeur dite planétaire.

Comme toute chose a besoin d'être appuyée sur quelque chose, ou que tout être doit être appuyé sur
quelque chose afin de sentir la solidité, le point de vérité est pour l'Homme ce point d’appui. Le point
de vérité représente pour l'être humain un point d'appui absolu qui n'est pas le produit d'une attitude,
donc qui n'a rien à voir avec la vérité,

Si l'Homme s’appuie sur la vérité, il s’appuie sur la suractivité d'une des trois forces qui constituent
son intelligence, donc il y a de la vérité rationnelle, il y a de la vérité intuitive et de la vérité
supramentale. Mais si l'Homme ne s'appuie pas sur la polarisation de la vérité, si l'Homme ne s'appuie
que sur un point de vérité qui ne peut être que l'équilibre entre le supra mental, l’intuition et le
relationnel, à ce moment-là l'Homme est libre de l'activité impermanente de la vérité et il vit une
permanence dans la solidité de sa conscience, permanence qui est la qualité même du point de vérité
où se rencontrent les trois forces en lui qui constituent différents niveaux, différentes sortes
d'intelligence.

Ceci est extrêmement important et constitue le premier pas de l'Homme nouveau vers la
conscientisation de son être, c'est-à-dire vers la valorisation des trois aspects de son intelligence qui
forment sa conscience, et qui l’amèneront éventuellement à aller plus loin dans la symbiose de son
énergie créative, de son énergie cérébrale, de l’énergie de sa conscience.

Pour que l'Homme bénéficie du point de vérité, qui est la qualité même de son état d'esprit, il lui faut
ne jamais donner à une force en lui ou en l'autre plus d’espace qu’il ne convient. Donc, il relève de
l'Homme, de par sa sensibilité, de savoir si une force en lui prend trop d'espace, si une force en lui est
responsable d'un déséquilibre dans les deux autres.

Et si l'Homme est suffisamment équilibré, c'est-à-dire suffisamment perfectionné dans son


intelligence, il pourra voir l'activité ou la suractivité d'une des trois forces et naturellement, plus
l’Homme se conscientise, plus ce sera la nouvelle force, la force supramentale en lui, qui aura
tendance à prendre plus de place.

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communications préparatoires - transcription 154 : l’autorité, point de vérité

Plus l'Homme se conscientise, plus il verra que cette troisième force a tendance naturelle à déplacer
la deuxième, et même à neutraliser la première. C'est justement ce phénomène qui crée chez l'Homme
le phénomène de la possession, c'est-à-dire le phénomène de l’intransigeance de la troisième vis-à-
vis des deux autres. Et c'est ce qui amène l'Homme à vivre une initiation sévère, initiation qui l’instruit
avec le temps dans les lois de l'équilibre, dans la nature de cet équilibre et dans le besoin final de se
créer, au centre de la triangularité active de ses forces, un point solide, qui est le point de vérité, qui
est le centre même de sa conscience.

Donc, ce que nous appelons l'Homme nouveau sera le produit de la définition chez l'être humain du
point de vérité. Lorsque le point de vérité apparaîtra dans l'Homme, nous pourrons dire qu’il y a sur
la Terre un Homme nouveau, c'est-à-dire un Homme qui n'est plus le résultat de la suractivité d’une
force intelligente en lui, mais qui est le résultat de l'équilibre de toutes les forces en lui.

Et plus l’Homme nouveau évoluera, plus le point de vérité deviendra solide, c'est-à-dire plus ce point
de vérité sera la manifestation d'un équilibre intégral entre les trois forces intelligentes en lui. Et c'est
à partir de ce moment-là, éventuellement, que nous verrons se manifester, chez l’être humain, des
forces créatives d'ordre supra-normales, c'est-à-dire que, ayant atteint un niveau de parfait équilibre
dans le supramental, l’intuitif et le rationnel, l'Homme pourra commencer à bénéficier d'une vibration
résonante qui amplifiera tout son être, qui donnera à son être des facultés qui aujourd'hui lui sont
occultes, lui sont voilées et qui ne peuvent être manifestes.

Pour que le point de vérité s'établisse chez l’être humain, il lui faut prendre conscience de la
vulnérabilité à l'activité solitaire des trois forces intelligentes en lui, et c'est à partir de ce moment-là
que l'Homme sera réellement nouveau, que l'Homme vivra sur la Terre d'une façon dite consciente,
autrement dit d'une façon parfaitement équilibrée.

L'Homme nouveau ne veut pas dire l'Homme sensible, l'Homme supramental, l'Homme qui possède
déjà accès à quelque chose de neuf. L'Homme nouveau veut dire l'Homme qui possède un point de
vérité qui n'est plus assujetti au débalancement ou à l’imposition d'une force intelligente en lui contre
les autres,

L'Homme nouveau est un être qui vit d’un état d'esprit totalement équilibré, donc cet Homme
nouveau, naturellement, est un être en évolution. C'est un être qui ne s'arrête plus d'évoluer, c'est un
être qui ne s’arrête plus de bénéficier de sa conscience universelle, autrement dit de sa conscience
parfaitement équilibrée, c'est un être, donc, qui engendre en lui-même de plus en plus de hautes
vibrations. De sorte qu’éventuellement, naturellement, ces vibrations dépasseront les limites de sa
conscience d'aujourd'hui pour en arriver à manifester, sur la Terre, une conscience nouvelle, une
conscience autre, une conscience dite supérieure, c’est-à-dire une conscience qui aura la capacité
d'intervenir directement sur les plans de la matière ou de la vie, alors qu'auparavant ceci était
impossible parce que l'Homme ne possédait pas, ou n'avait pas accès, à trois aspects de lui-même,
mais il n'avait accès qu'à deux aspects de lui-même.

Diffusion BdM International sommaire 145


communications préparatoires - transcription 154 : l’autorité, point de vérité

Pour que l’Homme puisse travailler sur le plan matériel ou sur des plans parallèles avec des forces
qui exigent un équilibre total dans sa constitution psychique et psychologique, il lui faut avoir atteint
un point où il est dans le centre de lui-même. Et ce point, c’est le point de vérité.

Mais tant que l'Homme s’allie à la vérité, naturellement il partage sa réalité, il diminue son identité,
il ne peut pas former sa personne. Et à partir de ce moment-là, il est obligé d'être assujetti à la
puissance d'une force en lui contre les autres.

Donc nous avons besoin de ce concept du point de vérité afin de pouvoir éventuellement créer en
nous-mêmes ce point de vérité. Car le concept nous aide à prendre conscience de la suractivité des
autres, il nous permet éventuellement de les équilibrer et de les balancer. Et lorsque nous avons
parfaitement balancé nos forces intelligentes ou nos cerveaux, nous sommes alors très conscients de
l'existence de ce point de vérité qui représente la finalisation des activités de ces trois centres,
finalisation dans un cadre parfaitement harmonisé et qui crée automatiquement un nouvel équilibre
chez l’Homme. Et c’est ce nouvel équilibre chez l'Homme qui est la conscience de l'Homme nouveau.

Donc l'Homme nouveau ne découvrira pas ce centre à partir de la polarisation de ses forces
intelligentes, il découvrira ce centre à partir de l'harmonisation de ses forces intelligentes. De sorte
que le point de vérité deviendra, pour l’être humain, un point de conscience universelle, c'est-à-dire
un point de conscience qui ne pourra pas être polarisé, qui sera parfaitement ajusté à la conscience de
l'Homme, selon son niveau d'évolution, mais par contre, parfaitement ajusté à la conscience des autres
Hommes aussi, parce que l'équilibre qu'il aura créé sera un équilibre énergétique au lieu d’être un
équilibre qui est le produit d’une torsion entre la raison ou l’intuition ou la conscience supra mentale.

De sorte que ce point de vérité, devenant le centre même de la conscience de l'Homme, devenant
l'equilibre même de son état d'esprit, pourra lui permettre de réconcilier tout dans la vie avec lui-
même. L'Homme sera capable de réconcilier la vie avec lui-même ou il sera capable de se réconcilier
à la vie, parce qu’à partir du plan du rationnel, à partir du plan de l’intuitif, et aidé dans la symbiose
avec l'activité de la conscience supramentale, l'Homme pourra avoir accès à différents points de vue,
lui permettant ainsi de pouvoir bien comprendre la vie et ne pas s’assujettir dans sa compréhension à
une simple observation provenant de l'activité solitaire ou unique d’une de ces forces intelligentes en
lui.

Donc l'Homme se servira de ses trois cerveaux et alors il pourra constater que tout ce qui se passe
dans le monde, tout ce qui se passe sur la planète, tout ce qui se passe dans sa vie, ce qui se passe
dans la vie des Hommes, est le produit d'un déséquilibre quelconque. Et comme l'Homme sera dans
un état d'équilibre, il ne pourra plus être déséquilibré par le déséquilibre extérieur. Et c’est pourquoi
on pourra dire que l'Homme se réconcilie avec la vie, parce qu’il verra la vie d'un point de vérité qui
constitue l’équilibre total de tous ses centres, de toutes les forces d'intelligence en lui, au lieu
d'observer la vie à partir d'une fonction limitative, qu'elle soit du supramental, de l'intuitif ou du
rationnel.

Diffusion BdM International sommaire 146


communications préparatoires - transcription 154 : l’autorité, point de vérité

Une fois que l'Homme se sera réconcilié avec la vie et qu'il aura établi un centre de vérité ou un point
de vérité, il sera alors facile, pour ce dernier, de se construire une vie à l'intérieur de la vie planétaire ;
au fur et à mesure qu'il se conscientisera, que ses centres d'énergie deviendront plus puissants, il
bénéficiera d'une plus grande capacité créative, d’une plus grande capacité vibratoire, son champ
d'énergie magnétique deviendra plus puissant et éventuellement il aura accès à des plans d'expérience
qui ne sont pas aujourd'hui possibles ou qui ne font pas partie aujourd'hui, en général, de la conscience
humaine,

L'Homme s'étant réconcilié parfaitement avec la vie, parce qu'il aura parfaitement compris la vie à
partir des trois aspects explicatifs de la vie, l’un étant supramental, l’autre intuitif et l’autre rationnel,
ce dernier ne souffrira plus de la vie, il sera bien dans la vie, quelle que soit la nature de la vie sur la
Terre.

Donc l'Homme ne souffrira plus de l'esprit de la Terre, il sera libre dans son esprit parce qu'il aura
recomposé, pour lui-même, un nouveau visage, visage qui sera le visage de sa vie à lui, de sa vie
réelle à lui et c’est en fonction de cette conscience, de cet état d'esprit que l'Homme sera capable
d'envisager l'avenir, le futur, quelle que soit sa nature sur le plan de l'expérience sociale.

Diffusion BdM International sommaire 147


communications préparatoires - transcription 155 : la maîtrise de l’émotivité

155 - la maîtrise de l’émotivité

L'évolution de l'Homme vers une conscience supérieure nécessite, effectivement, qu'il en arrive un
jour à pouvoir maîtriser son émotivité.
Mais qu'est-ce que veut dire la maîtrise de l'émotivité ? Est-ce que ça implique vivre sans émotion ?
Est-ce que ça implique ne pas avoir d'émotion ? Ou est-ce que ça implique encore de contrôler son
émotivité dans un sens qui nous rappelle un peu l’aspect mécanique du robot ?

Il est évident que la maîtrise de notre émotivité, en tant qu'être conscient, va beaucoup plus loin que
ça. L'émotion est une énergie, chez l'Homme, qui balance son corps animal, qui balance son énergie
astrale, et qui lui permet de vivre, sur le plan humain, en fonction d'une loi naturelle, c'est-à-dire d'une
loi qui fait en sorte que l'Homme peut, ou est, capable de bénéficier d’une nature inférieure, comme
il peut bénéficier d’une nature supérieure.

Il ne s'agit pas, dans la question de la maîtrise de l'émotivité, de vivre comme un robot, il ne s'agit pas
pour l'Homme d'être dénué d'émotivité, il s'agit pour l'Homme d'être capable de réaliser, à l’instant
même où il vit une certaine émotivité qui prend le contrôle sur son intelligence, de pouvoir mettre un
frein à l’abus, à l'exercice de cette émotivité qui prend le contrôle de sa conscience, qui lui enlève de
la clairvoyance et qui l'empêche d'être mûr dans son action intelligente.

Ce n'est certes pas l'émotivité chez l'être humain qui est mauvaise, c'est la façon dont l'Homme se sert
de son émotion dans la vie, qui doit être ajustée afin que cette même émotion, au lieu de le desservir,
le serve, lui rende la vie plus agréable, lui rende la vie plus aisée, et lui permette de se sentir humain.

Mais la maîtrise de l'émotivité chez l'Homme se fait de plus en plus grande au fur et à mesure qu'il
développe un centre de conscience mentale plus élevée, c'est-à-dire à partir du moment où il peut,
dans la vie, réconcilier l'inévitable avec le réel, c'est-à-dire à partir de ce moment où il est capable de
voir que certaines choses, certains événements, dans sa vie, produisent des conditions qui doivent être
ajustées en fonction d’une intelligence supérieure, pour que lui, éventuellement, puisse vivre une vie
beaucoup plus équilibrée.

C'est à partir de ce moment-là, que l'Homme est capable de réellement maîtriser son émotivité, c'est-
à-dire d’ajuster cette dose d'énergie en lui qui, si elle n'était pas perçue à partir d'un plan supérieur de
conscience, pourrait faire dans sa vie des ravages énormes et empêcher que ce même Homme puisse
vivre une vie humaine normale, stable et agréable.

Diffusion BdM International sommaire 148


communications préparatoires - transcription 155 : la maîtrise de l’émotivité

Le problème de l'émotivité de l'Homme est toujours un problème qui est lié à un certain
déraisonnement dans sa conscience, c'est-à-dire à une façon de voir les choses qui ne coïncide pas
avec sa réalité, mais qui coïncide plutôt avec son corps de désir. Et c'est là que l'Homme se voit piégé
par l'émotivité, c'est là qu'il voit qu'il y a un lien entre l’émotivité et la partie animale de sa conscience,
c'est-à-dire cette partie qui le fait souffrir, qui l’assujettit et qui l'empêche d'être lui-même, c'est-à-
dire libre.

Le grand problème de l'émotivité, c'est la liberté qu'elle enlève à l'Homme. Si l’émotivité donne
quelque chose à l'Homme, elle est bonne, mais si l'émotivité enlève quelque chose à l'Homme, elle
est négative, elle n'est plus bonne, elle est désaxée. Et à partir de ce moment-là, l'Homme doit
commencer à la maîtriser, c'est-à-dire à la canaliser d'une façon créative, à la canaliser d'une façon
qui puisse lui apporter, avec le temps, un certain équilibre nouveau qui constitue la marque foncière
d’une conscience nouvelle.

Mais pour l’Homme, maîtriser son émotivité ce n'est pas facile, parce que l'Homme aime son
émotivité. Son émotivité fait partie de la coloration de sa personnalité, elle donne à sa personnalité
une certaine fonction, une certaine couleur, une certaine qualité qui permet à l'individu de s'identifier
avec une facette de lui-même qui, en fait, est fausse, facette qui n'est pas réelle et qui constitue une
sorte d'abomination contre l'Homme.

Il est évident que, pour que l'Homme apprenne à maîtriser son émotivité, il faut qu’il apprenne à se
connaître lui-même. C'est justement à cause de son émotivité qu’il ne se connaît pas lui-même. Mais
pour se connaître soi-même, il faut lentement, graduellement, apprendre à réaliser qu'il y a une
connexion entre notre émotivité et notre action, et que cette connexion, souvent, donne à notre action
une qualité qui n'est pas réelle, de sorte que notre action, au lieu d’être progressivement créative,
progressivement équilibrée, nous entraîne à des conditions de vie qui, au lieu de s'améliorer, se
détériorent, et nous rendent éventuellement esclaves d’un passé qui n'a plus de sens.

La maîtrise de l'émotivité n'est pas un art, elle fait partie de la conscientisation de l'Homme, elle fait
partie de la capacité, chez l'être, chez l'être humain, de prendre en main une certaine quantité d'énergie
qui assujettit sa conscience, afin qu'il puisse élever cette conscience et se donner éventuellement un
point d'appui dans la vie qui est directement proportionnel à sa capacité d'être, dans la vie, intelligent.
Être, dans la vie, intelligent ne veut pas vivre sans émotivité. Être, dans la vie, intelligent, veut dire
écarter de la vie ces aspects émotifs qui nous empêchent de progresser, qui nous empêchent de nous
donner ce dont nous avons besoin, qui nous empêchent d'être esclave d’une condition qui ,souvent
ou très souvent, est reliée au passé.

Si nous regardons le phénomène de l'émotivité, nous voyons que, dans l'émotivité, il y a beaucoup de
passé. Dans l'émotivité, il y a beaucoup de liens avec des situations antérieures qui, aujourd'hui, nous
ont tellement emprisonné, que le moindre changement à l'intérieur de cette situation provoque en
nous une décharge de cette énergie émotive, provoque en nous un malaise, une incapacité qui nous
rend totalement impuissants, impuissants à changer notre vie, impuissants à donner, à notre vie,
l’allure dont nous savons qu'elle a besoin, mais dont ne sommes pas capables de rendre, parce nous
avons perdu la puissance nécessaire à rendre cette vie ce qu'elle doit être, c'est-à-dire réelle.

Diffusion BdM International sommaire 149


communications préparatoires - transcription 155 : la maîtrise de l’émotivité

Il ne s'agit pas pour l'individu de contrôler son émotivité dans un sens psychologique, il s'agit pour
l'Homme de prendre conscience de son émotivité négative lorsqu'elle se présente et de pouvoir mettre
un frein à son activité détériorante, à partir du moment où il sent, en lui, une perte de contrôle de sa
situation, de sa vie; perte de contrôle créée par l'émotivité, par la surabondance de l'émotivité et
naturellement, proportionnellement, par un manque d'intelligence.

L’intelligence de l'Homme est un facteur créatif dans sa vie, tandis que l'émotivité est un facteur
d'expansion ou de contraction selon le cas. Si l’émotivité est expansive elle est bonne, si l'émotivité
est rétractive, contractive, elle n'est pas bonne, parce qu’elle empêche l'Homme d'être lui-même, elle
empêche l'Homme d’être à la mesure de sa potentialité créative.

La maîtrise de l'émotivité nécessite que l'Homme conscient réalise que la distribution de cette énergie
dans ses corps psychiques, dans ses corps invisibles, comporte une très grande dose d'affectation qui
affecte, qui diminue, qui colore le mental, l'émotion, le vital et évidemment le corps matériel.

C'est à l'avantage de l'Homme de maîtriser son émotivité dans un sens créatif, c'est-à-dire de
transformer cette énergie en énergie supérieure, afin qu'il puisse dégager, de tout ce mouvement
inférieur d'énergie, un mouvement supérieur d’où peut grandir une conscience, de l'intelligence, de
la vision, de la clairvoyance, de la stabilité et de l'équilibre.

Nous devons considérer que notre passé est un passé qui a été construit idéologiquement, à cause de
notre rapport étroit avec la société, avec une conscience psycho-sociale. De sorte que nous sommes
aujourd'hui des êtres qui ne vivons pas de notre propre énergie, mais qui vivons d'une condition
énergétique en nous, établie sur la fondation de la mémoire, et qui se nourrit d’émotivité constamment
afin de réajuster tous les mouvements de la mémoire, tous les événements qui suscitent en nous de la
mémoire. Et ceci peut être extrêmement fatigant, extrêmement douloureux au cours des années .

Et c’est pourquoi, un jour, l'Homme qui se conscientise, l'Homme qui devient de plus en plus
intelligent créativement, l'Homme qui entre dans son identité, doit prendre contrôle de cette énergie
d'une façon créative, afin de se donner, sur le plan humain, une constante de vie, c'est-à-dire une
capacité de vivre, de jour en jour, de semaine en semaine, de mois en mois, d'année en année, dans
une condition de plus en plus progressive, de plus en plus élevante, de plus en plus continue, de plus
en plus constante, afin qu'il puisse reposer son mental, son émotion, sa vitalité, sa physicalité, ce qui
l’amènera, éventuellement, à vieillir beaucoup plus lentement et à entrer naturellement plus tard dans
une vieillesse naturelle, glorieuse, une vieillesse où la sénilité ne prendra pas le contrôle de la partie
terminale de son existence.

Diffusion BdM International sommaire 150


communications préparatoires - transcription 155 : la maîtrise de l’émotivité

Lorsque nous parlons du contrôle ou de la maîtrise de l'émotivité, nous parlons de la maîtrise de cette
énergie qui affaiblit l'Homme et non pas de cette énergie qui le rend plus fort. C'est la partie de
l'Homme, c'est la partie de la conscience de l'Homme qui l'affaiblit qui doit être maîtrisée. L'énergie
émotive est une sorte de force en nous qui n'est pas utilisée à son maximum. C'est une force, c'est une
énergie en nous qui ne nous donne pas la valeur de notre réalité, et c’est pourquoi cette énergie dite
émotive, dite négative, doit être maîtrisée, c'est-à-dire amenée sous une sorte de contrôle qui naît de
la centricité mentale de l'Homme.

Il y a dans notre vie des événements de toutes sortes qui peuvent nous arriver, il y a dans notre vie
des conditions qui sont susceptibles de nous affecter émotivement, mais l'Homme conscient,
l'Homme qui réalise la nature du réel, apprend, petit à petit, à contrôler l'émotivité qui est le produit
de la surcharge de ces conditions sur notre corps émotionnel.

L'Homme qui se conscientise apprend à réaliser, de plus en plus, qu'il y a, entre sa vie matérielle et
sa vie psychique, des événements qui doivent être rendus, qui doivent être concrétisés afin qu'il y ait
évolution sur le plan mental, sur le plan émotionnel, vital et matériel. Si l’Homme réalise ceci d’une
façon concrète, il perd moins de temps, il perd moins d'énergie avec l'émotivité qui se produit lorsque
ces événements se font sentir dans sa vie. Et graduellement, il en arrive à maîtriser cette énergie, il
en arrive à la comprendre, il en arrive à ne plus en souffrir de la même façon qu'il en souffrait
auparavant.

Donc, à partir de ce moment-là, l'Homme commence à contrôler son énergie, son émotivité. Ce n'est
pas un contrôle psychologique, c'est un état d'esprit qui lui permet de maintenir l'équilibre de son
canot alors qu'il descend les rapides de la vie. Que nous regardions l'énergie créative du mental
supérieur sous n'importe quel angle, nous ne verrons toujours que son aspect inférieur, son aspect
planétaire, expérientiel. L'énergie émotive est toujours une qualité inférieure de conscience.

Il n'y a jamais, dans l'énergie émotive, dans l'émotivité que nous devrons un jour maîtriser, un aspect
créatif parce que, justement, cette énergie ne fait pas partie de la conscience supérieure de l'Homme,
elle fait partie de la conscience inférieure, animale, planétaire, de l'être humain. Et si l'Homme n'arrive
pas, un jour, à maîtriser cette énergie, il ne peut jamais bénéficier d'une conscience supérieure, c'est-
à-dire d'une conscience qui est capable de s'élever au-dessus de la valeur nominale des événements,
afin de vivre ces événements d'une façon totalement vibratoire, au lieu de les vivre d'une façon
psychologique.

L’Homme qui se conscientise verra qu’au fur et à mesure où se fait en lui, ou où s'établit en lui, la
conscientisation, il y a une évolution dans son émotivité. Autant la conscience mentale supérieure de
l'Homme évolue, autant la conscience émotive de l'Homme évolue. Et il s'aperçoit, au cours des
années, que l'émotivité qu'il vivait auparavant ne se vit plus, qu'elle n'atteint même plus son centre
d'activité naturelle, parce que justement le centre mental est plus développé, le centre mental est
capable de temporiser cette énergie, il est capable autrement dit de la maîtriser, il est capable de la
mater et il est capable de lui donner libre cours, selon le besoin.

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communications préparatoires - transcription 155 : la maîtrise de l’émotivité

D’un autre côté, la maîtrise de l'émotivité ne veut pas dire l'endurcissement de l'Homme. C'est une
très grave erreur de penser ainsi. La maîtrise de l'émotivité veut dire le contrôle vibratoire de cette
énergie lorsque l'Homme fait face à un événement qui risque de le faire souffrir pour rien ou à
outrance. Il n'y a pas dans la maîtrise de l'émotivité de karaté ou d’art martial, dans le sens
psychologique du terme. La maîtrise de l'émotivité veut dire la capacité chez l'être humain
d’introduire, dans sa conscience, un élément d'intelligence instantanée qui neutralise une émotivité
qui autrement prendrait le contrôle sur sa conscience.

Pour que l’Homme apprenne à maîtriser son émotivité d’une façon créative, il faut déjà qu'il soit
créatif. S'il n'est pas créatif, c’est-à-dire s'il n'est pas conscient d'un centre supérieur dans son mental,
il est évident que la maîtrise de l'émotivité deviendra simplement un jeu de l’ego, deviendra un
endurcissement des artères de sa conscience, et on verra que cet Homme, au cours des années, au
cours de son évolution, deviendra de plus en plus dur, de plus en plus difficile, de plus en plus brutal
même. Et ceci est mauvais parce qu’il aura simplement changé la polarité de cette énergie.

Maîtriser son énergie veut dire en arriver à un équilibre parfait entre le plexus solaire et le plan mental,
en arriver à un équilibre parfait entre l'intelligence et la partie inférieure de l'Homme. Il ne s'agit pas
d'extraire de l’Homme cette énergie qui fait partie de sa conscience, il s'agit de mettre de l'ordre dans
cette partie de l'Homme qui, à cause de son inconscience, risque de mettre du désordre dans son esprit
si elle est laissée trop libre et si elle est toujours rattachée au passé, et qu'elle n'est pas guidée dans
son évolution, dans sa canalisation, dans son expression.

La maîtrise de l'émotivité demande chez l'Homme une très grande vigilance lorsque certains
événements se produisent dans sa vie. L'Homme doit être vigilant, c'est-à-dire qu'il doit être très
conscient que les événements qui se produisent dans sa vie sont là en fonction de l'ajustement de ses
corps subtils. Les événements qui se produisent dans la vie de l'Homme ne se produisent pas pour
rien. Il y a toujours dans l'événementiel une raison, une raison que l'Homme éventuellement en arrive
à comprendre, à découvrir, à saisir, à savoir d'une façon parfaite selon l'évolution de son corps mental,
selon la diminution de l'activité de l'émotivité sur son corps mental, selon sa capacité créative
d'interpréter l'événementiel en fonction de sa nature réelle.

Mais pour ça, il faut que l'Homme soit vigilant, c'est-à-dire qu'il soit capable d'interpréter
instantanément la valeur d'un événement, de ne pas laisser cet événement bousculer, ou être bousculé
par une trop grande décharge d'énergie émotive afin ne pas perdre le contrôle sur sa vie mentale et
afin, aussi, de maintenir un équilibre entre sa vie mentale et sa vie émotive alors que cet événement
est là et sert à l'amener à un niveau d'expérience, de conscience, d’intelligence et de volonté plus
grandes et plus subtiles.

Mais si l'Homme n'a pas cette vigilance, il perd contact avec la valeur de l'événementiel, donc il
refoule cette énergie et obstrue son passage, en utilisant une énergie d’ordre inférieur, l’énergie
émotive. Et tout ceci ne sert qu'à le retarder dans son évolution, c'est-à-dire à l'empêcher d'être plus
grand, plus conscient, plus présent, plus humain.

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communications préparatoires - transcription 155 : la maîtrise de l’émotivité

L'énergie émotive est toujours un “smoke screen” dans la vie de l'Homme, c'est toujours un écran
brumeux qui cache la valeur réelle de l'événementiel, et qui empêche l'Homme de prendre conscience,
c'est-à-dire de prendre avantage, d’une situation pour son propre agrandissement. Il n'y a aucune
émotion négative qui possède une valeur quelconque, il n'y a aucune émotivité retardataire qui puisse
aider l'Homme, même si l'Homme a l'impression que le fait de se plonger dans une telle émotivité le
soulage, lui donne de la paix à travers la peine, ou lui permet de bénéficier, dans un certain sens, d'une
souffrance qui souvent peut être doucereuse.

L’être humain qui se conscientise, l'Homme qui découvre de plus en plus son identité, est obligé,
forcé, avec son évolution, de regarder en face la nature de son émotivité et de pouvoir graduellement
non pas se retrancher de l'émotivité qu’il vit, mais d'en voir la valeur réelle, la valeur subjective, la
valeur psychologique, la valeur psychique, la valeur émotive, la valeur illusoire.

Si l'Homme voit dans son émotivité une valeur réelle, cette émotivité elle est bonne. S'il voit dans
son émotivité une valeur psychique, c'est-à-dire une valeur qui lui permet de prendre conscience d'un
certain plan beaucoup plus subtil de sa conscience, il y a aussi à l'intérieur de cette émotivité une
qualité progressivement créative. Mais si l’émotivité est purement d'ordre psychologique, si elle est
purement d'ordre émotionnel, à ce moment-là l'Homme ne peut pas bénéficier de cette énergie, parce
que cette énergie ne lui appartient pas, elle fait simplement partie de sa mémoire, elle fait simplement
partie de ces aspects de lui-même qui sont inférieurs à son intelligence libre, à son intelligence réelle,
à son intelligence supramentale, c'est-à-dire à cette conscience en lui qui peut éclore, à partir du
moment où il a compris que l'émotivité ne peut pas servir l'Homme inférieur, mais qu'elle ne peut
servir que l'Homme supérieur, lorsque ce dernier a compris que l'événementiel qui la crée doit être
résolu, compris, en fonction d'une évolution de conscience, et non pas compris en fonction d'une
détérioration d'une même conscience.

Si l'Homme est capable de vivre de l'émotivité, il est capable de vivre de la transmutation de cette
énergie, il est capable de vivre et de supporter la transmutation de cette énergie afin d'en arriver un
jour à ne plus subir les aspects, mécaniques, planétaires, de l'événementiel, pour en arriver à connaître
une vie beaucoup plus libre, beaucoup plus balancée, beaucoup plus équilibrée, beaucoup plus
maintenue dans un ordre qui convient à l'équilibre entre son mental et sa nature inférieure.

Mais si l’Homme prend la fausse direction du contrôle de l'émotivité dans un sens psychologique, il
se verra graduellement amené à une déformation de sa personnalité, il perdra sa chaleur humaine, il
perdra la valeur créative de ce transfert d'énergie et il se coupera, il se limitera dans ses relations
humaines, il deviendra aigre.

Vivre de l'émotivité négative veut toujours dire ne pas comprendre parfaitement la vie. Vivre de
l'émotivité négative veut toujours dire ne pas être capable de supporter parfaitement la vie. Vivre de
l'émotivité négative veut dire ne pas avoir une compréhension parfaite et totale de soi-même.

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communications préparatoires - transcription 155 : la maîtrise de l’émotivité

Si l'Homme veut maîtriser l'énergie émotive, il doit apprendre à comprendre la relation entre
l'événement et sa vie, il doit apprendre à comprendre la valeur de l'événement dans sa vie. Et il y a
toujours une valeur cachée à un événement dans une vie humaine, c'est à l'Homme lui-même de le
comprendre, de le saisir. Et à partir du moment où l'Homme commence à comprendre la valeur
profonde cachée réelle de l'événement dans sa vie, il est capable de commencer à maîtriser l'émotivité,
parce qu'il est capable de voir qu'à travers cet événement, il y a un indicateur qui l'amène plus loin
dans son évolution et qui lui permet de transmuter une énergie qui, auparavant, aurait servi à le garder
dans une souffrance planétaire, existentielle, au-dessus de laquelle il n'y a pas d'ouverture, au-dessus
de laquelle il n'y a pas de corridor qui mène l'Homme vers la grande et intégrale identité de lui-même.

D’ailleurs, nous pouvons facilement dire que l'émotivité négative est justement la souffrance de
l’Homme. L’Homme souffre dans la vie à cause de l'émotivité négative. Si cette dernière n'existait
pas dans la vie de l'Homme, il n'y aurait pas de souffrance, c’est-à-dire qu'il n'y aurait pas de cette
souffrance qui fait que l'Homme se sent prisonnier de la vie, il n'y aurait pas de cette souffrance qui
fait que l'Homme a l'impression d'être surplombé par quelque chose plus grand que lui Autrement dit
il n'y aurait pas, dans la vie de l'Homme, quel que soit l’événementiel, de diminution dans sa puissance
de vie, l'Homme se sentirait constamment grandir, grandir, devenir plus fort, devenir plus fort et par
conséquent devenir de plus en plus intelligent, parce qu'il ne peut pas y avoir dans la vie de l'Homme
d'agrandissement, sur le plan de la volonté, sans qu'il n'y ait d'agrandissement sur le plan de
l'intelligence, puisque les deux vont ensemble.

Mais tant que l'Homme n'a pas compris réellement et parfaitement la nature de l'émotivité négative
et qu'il n'a pas saisi que l'événementiel est directement rattaché avec ce phénomène, il ne peut pas
comprendre pourquoi il vit de l'émotion. Et d'ailleurs, c'est la situation de beaucoup d'êtres humains :
ils vivent de l'émotivité vis-à-vis d’un événement et ils ne comprennent pas pourquoi ils vivent de
l'émotivité. Tout ce qu'ils savent, c'est qu'ils enregistrent, en eux, une certaine dose de cette énergie.
Et comme ils ne la comprennent pas, son effet s'accumule et peut venir, un jour où l'Homme, pour
toutes sortes de raisons, détachées ou bien cousues ensemble, vit une émotivité qu'il ne peut pas
comprendre, donc qu’il ne peut plus contrôler.

Souvent nous retrouvons des gens sur notre parcours qui nous disent : « Comment se fait-il que je vis
telle émotion vis-à-vis de telle situation ? » Et je dis : « Pourquoi vivez-vous cette émotion ? » Et on
me répond : « je ne sais pas »
Lorsqu'une personne ne sait pas pourquoi elle vit telle émotion ou telle émotivité négative vis-à-vis
de telle situation, c'est que déjà, elle a perdu contrôle de son esprit, contrôle sur son esprit, autrement
dit contrôle sur son intelligence. Son intelligence n'est plus réelle, son intelligence est purement
psychologique, purement mémorielle, purement subjective, et il y a une interrelation parfaite entre
cette intelligence subjective et l'émotivité subjective planétaire de l'expérience.

Donc il est évident qu'à partir de ce moment-là l’individu vit une vie qui est très pauvre en
ressuscitation, c’est-à-dire une vie qui ne peut plus se dépasser elle-même, qui ne peut plus engendrer
de volonté créative, d'intelligence créative, autrement dit de cette énergie qui naît de ces principes
cosmiques de l'Homme, seule énergie qui puisse donner à l'Homme une parfaite conscience, donc
une parfaite liberté.

Diffusion BdM International sommaire 154


communications préparatoires - transcription 155 : la maîtrise de l’émotivité

Nous avons de la difficulté, à cause de notre aveuglement, de vivre des actions qui sont libres
d'émotivité négative. Nous avons de la difficulté à créer des actions qui sont le produit d’une
intelligence ferme, d'une volonté ferme et créative. Il y a toujours dans nos actions un peu d'émotivité,
il y a toujours dans nos actions un peu de cette énergie qui colore notre action et qui sous-tend l'action
mécanique de notre personnalité, action qui n'a aucune relation avec notre identité réelle.

C'est pourquoi, il devient très très important, pour l'Homme conscient, de maîtriser cette énergie et
de l’amener petit à petit à se transformer et à devenir plutôt un support qu'une dépendance, parce que
tant que l'Homme dépend de cette énergie pour vivre, il ne peut pas vivre, il ne fait que survivre. Mais
lorsque l'Homme en arrive à contrôler ou à maîtriser suffisamment cette énergie d'une façon créative,
il en arrive à vivre, c'est-à-dire à se donner des points de référence dans la vie qui conviennent
parfaitement à son identité, qui se distancient de plus en plus de sa fausse personnalité, et qui
l’amènent créativement à se joindre au rang de ceux, qui sont encore très très peu nombreux sur cette
planète, qui ont une conscience dite créative, conscience supérieure, conscience qui va de plus en
plus dans la direction de l'évolution future de l'humanité ou de l’Homme, conscience qui fait partie
de la nouvelle évolution et qui s'intègre parfaitement aux lois de la vie.

Mais qui d’autre que l'Homme peut établir, sur le plan matériel, les lois de la vie ? Qui d’autre que
lui-même ? Pour que l'Homme puisse établir, sur le plan matériel, les lois de la vie, c'est-à-dire vivre
en fonction d'un équilibre parfait dans ses corps subtils, il faut qu'il comprenne les lois de l'émotivité,
il faut qu'il comprenne les lois subtiles de l'émotivité et qu'il réalise qu'à l'intérieur de tout émotivité,
il y a une part de personnalité et une part d’inconscience.

Nous parlons naturellement d'émotivité négative.


Mais qu'est-ce que de l'émotivité négative ?
De l'émotivité négative c'est de l'émotivité qui n'est pas réelle. C'est de l'émotivité qui a besoin d'être
vécue afin de balancer, chez l'Homme, un manque quelconque de volonté et d'intelligence.
De l'émotivité négative, c'est de l'émotivité qui ne peut pas être utile à l'Homme, c’est de l'émotivité,
ou une énergie, qui ne peut pas être utilisée par l'Homme pour son agrandissement. Donc il n'y a,
dans cette émotivité, aucune germination possible d'une volonté et d'une intelligence créative.

C'est pourquoi l'Homme doit apprendre à la maîtriser, parce que cette émotivité se répand en lui
comme une mauvaise herbe. Et comme l'humanité crée constamment de l'émotivité négative et que
l’être humain vit et fait partie de l'humanité, il est très facile, pour ce dernier, de voir une relation
constante entre son énergie émotive négative et l'énergie émotive négative de l'humanité. De sorte
que, éventuellement, il se fait un lien entre la conscience de l'Homme et la conscience sociale, et ce
dernier n'en arrive jamais à vivre d’une conscience purement individualisée, purement intégrale,
purement identique à lui-même.

Diffusion BdM International sommaire 155


communications préparatoires - transcription 155 : la maîtrise de l’émotivité

C'est pourquoi l'Homme n'est pas capable de bénéficier créativement de sa conscience. Il n'est pas
capable de se sentir un, il n'est pas capable de se sentir parfaitement équilibré. Il se sent toujours deux,
il se sent toujours trois, ils se sent toujours plus qu'un à la fois. Et lorsque l'Homme n'est pas capable
de sentir l’unité de sa conscience, il n'est pas capable, naturellement, de bénéficier de sa conscience.
Et c'est à partir de ce moment-là que l'événementiel, qui continue son roulement éternel dans la vie
de l'Homme, créé en lui des chocs, crée en lui des situations que l’Homme ne peut plus dépasser, et
éventuellement, l'Homme se retrouve appauvri à un tel point qu'il n'est plus capable de sentir en lui
la vie, c'est-à-dire la force de sa vie, c'est-à-dire la force de sa conscience mentale supérieure, axée
sur la volonté, axée sur l'intelligence et profondément harmonisée dans un amour concret qui convient
à une intelligence réelle et à une volonté réelle.

Lorsque nous parlons d’énergie négative, nous ne parlons pas simplement de cette sorte d'énergie que
nous identifions souvent avec les larmes de la jeune fille ou du jeune homme qui, pour une raison ou
une autre, souffre d'amour, nous ne parlons pas de l'énergie émotive négative poétique, nous parlons
de cette source d'énergie qui existe dans tous les Hommes, même dans ces Hommes qui, en apparence,
en surface, ne démontrent pas d'émotivité négative. L'émotivité négative est une énergie qui repose,
en fait, sur un aspect de la conscience qui, très souvent, n'est pas amenable à une constatation
expérientielle extérieure.

Il y a, dans tous les Hommes, cette énergie dite négative qui doit être maîtrisée, qui fait partie de la
conscience inférieure de l'Homme. Regardez, par exemple, le mouvement nazi en Allemagne. Il est
évident que les nazis, les SS, à l'extérieur, ne manifestaient pas d'émotions négatives, parce que cette
énergie avait été transformée, illusoirement, en une sorte de volonté, de force. Mais dans le fond, ces
êtres, ces SS, ces Hommes abominables, représentaient une sorte d'émotivité négative où la
conscience individuelle de l'Homme - je parle de la conscience qui devrait ou aurait dû avoir une
sorte d'identité - avait été remplacée par une conscience collective qui renflouait, chez les individus,
chez ces êtres, une énergie émotive négative puissante qui devenait, au cours des années, utilisée à la
destruction d'une humanité.

Donc le phénomène de l'énergie négative, dont nous parlons, représente, pour l’Homme conscient, la
destruction, chez lui, de ces forces inférieures en lui, de ces forces planétaires qui font partie de sa
conscience animale, qui ont tendance à contrôler ou à prendre le contrôle de son intelligence, c'est-à-
dire à lui enlever l'identité nécessaire dont il a besoin pour être un Homme réel. C'est dans ce sens
que nous parlons de la maîtrise de l'émotivité.

La vaste gamme de l'émotivité vécue chez tous les êtres humains ne peut pas être, dans un seul cours,
expliquée. Mais il y a des principes de fond, des principes universels, qui existent, visant à
reconstituer pour l’être humain une condition possible d'évolution fondée sur sa capacité, en tant
qu’individu, en tant qu’être intelligent, en tant qu'être volontaire, de dépasser l’agissement de ces
forces, agissement mécanique de ces forces, agissement souterrain de ces forces, qui nuisent à
l'évolution de son intelligence réelle, au développement de sa volonté réelle, et qui naturellement
l'empêchent de vivre, de connaître, de reconnaître en eux-mêmes une identité profonde, non pas basée
sur une déformation d'émotion, mais fondée sur la construction inévitablement difficile d’une
structure psychique inviolable par l'émotion négative.

Diffusion BdM International sommaire 156


communications préparatoires - transcription 155 : la maîtrise de l’émotivité

Il existe chez l'être humain une tension constante entre son intelligence réelle et l’activité souterraine
ou exprimée de son émotion négative, et cette tension fait partie de la descente dans l’Homme,
progressivement, d'une énergie créative de plus en plus puissante. Cette tension fait partie, chez l’être
humain, d‘une conversion d'énergie inférieure en énergie supérieure.

Mais tant que l'être humain n'est pas conscient de ces lois, de cette réalité, il vise à utiliser l'énergie
négative en fonction de sa personnalité, au lieu d'utiliser l'énergie négative ou l'énergie subjective de
son émotion en fonction d'un dépassement de sa condition humaine présente, condition humaine qui
est fondée sur une matrice psychologique qui n'a de valeur qu'en fonction de cette émotion, mais qui
n'a aucune valeur en fonction de sa conscience pure.

Si l‘Homme doit en arriver à maîtriser son émotivité pour dépasser l’effet que crée cette énergie sur
sa conscience, c'est qu'il est obligé pour prendre conscience de lui-même, de se dévêtir de la coloration
que crée dans son mental inférieur et dans son émotivité ou, en général, dans sa conscience humaine
planétaire, des forces qui ne font pas partie de lui, mais qui font partie de l'impression créée en lui,
depuis sa naissance, par les forces idéologiques de la conscience sociale.

Il est inévitablement vrai que la conscience humaine d'aujourd'hui est conditionnée par la conscience
sociale extérieure à l’Homme. Autrement dit, il est inévitablement vrai et vérifiable que l'être humain
est un être qui est idéologisé dans sa conscience. Donc si sa conscience est idéologisée, c'est qu'il y a
une partie de sa conscience qui ne lui appartient pas. Et lorsque cette conscience, qui ne lui appartient
pas, se manifeste, elle devient manifestement émotivement négative. Et c'est à partir de ce moment-
là que l'Homme en évolution doit prendre le contrôle sur cette énergie afin de la rapatrier, afin de la
transformer pour que, lui, bénéficie d’une conscience beaucoup plus vaste, beaucoup moins
idéologisée, donc beaucoup moins sujette à la souffrance qui est toujours le produit de l'action de
l'idéologie contre la conscience humaine personnelle.

Si l'Homme trouve si difficile de traiter avec l'émotivité, de la maîtriser d'une façon parfaite, c'est
qu’il n'est pas capable de voir que cette émotivité fait aussi partie de son intelligence, de son
intelligence inférieure. Et son intelligence inférieure utilise cette énergie pour donner à l'ego, pour
donner à la personnalité, l'impression quelconque d'une expérience quelconque.

Ce n'est pas la conscience supérieure de l'Homme qui utilise l’émotivité négative, c'est l'intelligence
inférieure de l'être humain qui utilise cette énergie pour garder l’être humain dans une conscience
inférieure, c'est-à-dire une conscience qui n'est pas réelle et qui force ce même être à continuer,
d'année en année, à souffrir de sa condition existentielle, à ne jamais pouvoir sortir de cette condition
idéologisée pour en arriver un jour à être parfaitement libre, c'est-à-dire parfaitement bien dans sa
peau.

Diffusion BdM International sommaire 157


communications préparatoires - transcription 155 : la maîtrise de l’émotivité

Jamais l'Homme ne réussira à bénéficier de sa conscience en se servant de l’appui que créent les
impressions idéologiques dans sa conscience inférieure, en utilisant l'énergie émotive inférieure pour
galvaniser sa conscience. Jamais l'être humain ne pourra utiliser une forme inférieure d'énergie pour
se donner une conscience supérieure.

C'est pourquoi la maîtrise de l'énergie, la maîtrise de l'émotivité est absolument nécessaire lorsque
l'Homme est obligé de passer d'un niveau de conscience à un autre, parce que cette maîtrise le force
à reconstituer son moi, c'est-à-dire à redonner à son moi un facelift 4, un facelift qui constitue un travail
personnel sur le faux visage qu'il avait connu, qu'il avait emprunté pendant des années et qui était
devenu la manifestation extérieure de sa personnalité.

4
Une métamorphose

Diffusion BdM International sommaire 158


communications préparatoires - transcription 156 : l’énergie émotive souterraine

156 - l’énergie émotive souterraine

Il y a beaucoup à dire sur la nature de l'émotivité humaine, il y a beaucoup à comprendre. L’émotivité


humaine n’est pas simplement une manifestation d'énergie que l'on peut percevoir extérieurement,
qui se manifeste extérieurement. Il y a une infrastructure à l’émotivité humaine. Il y a un plan dans
ce champ d'énergie qui, très souvent, ne se manifeste pas extérieurement dans la vie de tous les jours,
et c'est ce plan d'énergie émotive qui crée, dans l’être humain, une tension dans sa vie, c'est ce plan
d'énergie qui fait de l'être humain un être emprisonné entre sa conscience réelle et sa conscience
subjective personnalisée.

L'émotivité humaine, sur ce plan inférieur, sur ce plan souterrain, est faite, elle est construite, de
blocages de toutes sortes, blocages qui invitent l'Homme ensuite, à vivre un autre niveau d'émotivité,
cette fois exprimée, que l'on retrouve dans la vie de tous les jours à travers la personnalité.

Donc, pour que l’Homme comprenne réellement le mouvement subtil de l'énergie de l'émotivité, il
doit la comprendre, cette émotivité, à la fois sur le plan expressif, et aussi à la fois sur le plan intérieur,
souterrain, sous-conscient.

Lorsque l’énergie de l'émotivité n'est pas perçue extérieurement ou qu'elle n'est pas exprimée
extérieurement, elle doit être perçue intérieurement, c'est-à-dire que l'Homme doit en arriver à prendre
conscience de la tension qui existe en lui, cette tension très très subtile, qui fait qu'il n'est jamais
parfaitement bien.

C'est cette énergie qui donne naissance à l'autre, qui donne naissance à l'expression de l'émotivité, et
qui est la plus dangereuse, qui est la plus prête à être comprise lorsque l'Homme est conscientisé, et
qui est la moins prête à être comprise lorsque l'Homme est trop inconscient et trop assujetti à une
conscience personnelle conditionnée par l’idéologie extérieure.

Donc nous appelons cette énergie, l'énergie émotive de l’âme ; nous appelons cette énergie, de
l'énergie animique ; et nous donnons à cette énergie une appellation particulière, appellation qui nous
permet de l'identifier et de la réaliser lorsqu'elle se fait sentir, et le nom ou la nomination que nous
pouvons donner à cette énergie, c'est que c'est une énergie de tension ou une énergie combative en
soi.

Diffusion BdM International sommaire 159


communications préparatoires - transcription 156 : l’énergie émotive souterraine

Et lorsque l'Homme vit cette tension en lui-même, cette sorte de combat en lui, cette sorte de lutte,
cette sorte de tension entre la paix et l'absence de paix, il est devant cette sorte d'énergie émotive
souterraine et c’est justement cette énergie qu'il doit apprendre à contrôler, s'il veut en arriver, un jour,
à pouvoir être bien.

Contrôler l'énergie émotive, non pas supérieure, mais qui s'extériorise, l'énergie émotive qui peut
s’exprimer, si vous voulez, c'est relativement facile. Mais contrôler l'énergie souterraine, l'énergie
combative, l'énergie de la tension, l'énergie de la lutte, qui empêche l'Homme d'être parfaitement
équilibré dans son psychisme, requiert une conscience très élevée, très aiguisée et très présente,
chaque fois que cette énergie se manifeste, parce que c'est justement cette énergie qui mine la vie de
l'Homme et qui empêche l'Homme d'être parfaitement bien dans sa peau, donc parfaitement bien dans
sa vie, donc parfaitement heureux et parfaitement créatif.

Pourquoi l'Homme ne peut pas être parfaitement créatif ? Parce que, justement, cette énergie émotive
qui se manifeste sur les plans souterrains de sa conscience bloque son intelligence ou donne à son
intelligence l’impression de l'être5.

C'est cette énergie souterraine, qui est une forme d'émotivité, qui piège l'Homme et qui fait commettre
à l'Homme des actes ou des actions qui, naturellement, rendent sa vie plus difficile, parce que c'est
très difficile pour l'être humain, à ce stage de son évolution, de pouvoir sentir, ressentir, et pressentir
l'activité souterraine de cette émotivité en lui.

C'est dans ce sens que la maîtrise de l'émotivité n'est pas simplement une maîtrise d’émotivité
exprimée extérieurement dans le monde. Il y a un niveau de maîtrise d'émotivité qui est beaucoup
plus subtil, beaucoup plus délicat, beaucoup plus intérieur, qui fait partie des cavernes très calmes de
la conscience de l'Homme, qui fait partie des mouvements souterrains de la conscience de l'Homme,
et qui n'est pas toujours facilement amenable à la conscience de l'individu, pour la simple raison que
cette sorte d'émotivité fait partie du langage de l'âme à travers l'Homme, fait partie du langage de
l'appétit de l'Homme. Elle ne fait pas partie, cette activité, de l'intégration de la conscience humaine
avec la réalité de tous les jours. Il y a chez l'être humain l'activité de trois cerveaux, il y a un cerveau
rationnel, il y a un cerveau intuitif et il y a un cerveau invisible, éthérique, qui est le troisième.

Et l’Homme doit apprendre à travailler avec les trois en même temps, mais à ne pas prendre l'activité
du cerveau intuitif pour être l'activité du cerveau éthérique, parce que c'est à ce moment-là que
l'Homme réalise une erreur quelconque dans l'activité de sa conscience, c’est à ce moment-là que
l'Homme vit le mouvement souterrain de son activité émotive.

5
NdC : Sous-entendu bloquée.

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communications préparatoires - transcription 156 : l’énergie émotive souterraine

L'activité émotive de l'Homme se fait sentir à travers l'activité de son cerveau intuitif. Et l'Homme
croit, injustement, que l'activité de ce cerveau intuitif coïncide avec l'activité de son cerveau
éthérique. C'est une grave erreur, et c'est une erreur majeure pour l'être humain qui va vers une
conscience supérieure, qui va vers un équilibre et une intégration totale de ces trois aspects de son
intelligence.

Pour que l'Homme en arrive à une conversion parfaite de l’énergie de son intelligence, à partir d’un
plan rationnel, vis-à-vis d’un plan intuitif, et en relation parfaite et harmonieuse avec un plan
totalement autre, totalement nouveau, dans l'évolution de la conscience, c'est-à-dire l’intelligence de
son double, l'intelligence de son esprit, l'intelligence de son troisième cerveau, il faut que l'être
humain apprenne à lire entre les lignes, c'est-à-dire qu’il faut qu'ils apprenne à réaliser l'activité
souterraine de son émotivité,

Cette activité, elle est proportionnelle à son corps de désirs, elle est directement reliée à l'activité de
l’âme, c'est-à-dire qu'elle est directement reliée à des expériences dont elle doit vivre afin de
perfectionner l'équilibre entre ses trois cerveaux.

Pour que l'Homme en arrive à une conscience totale, à une conscience parfaite, il faut que les trois
cerveaux, en lui, s'harmonisent parfaitement. Mais tant qu'il n'a pas compris la nature de l'émotivité
souterraine de sa conscience, il ne peut pas parfaitement équilibrer l'activité de ces trois plans
d'intelligence, de ces trois sortes d'intelligence, donc il ne peut pas parfaitement contrôler ou maîtriser
son émotivité. Oui, il pourra maîtriser l'émotivité qui est l'expression extérieure de cette émotivité
souterraine, mais il ne pourra pas maîtriser l'émotivité souterraine parce que cette dernière sera pour
lui une sorte d'énergie qu’il aura comprise, qu’il aura pressentie, comme étant l'activité créative de
son troisième cerveau, donc il fera, quelque part dans sa vie, des erreurs qui constitueront pour lui,
naturellement, des marches d'évolution, mais qu'un jour il devra dépasser, afin de pouvoir être libre
et être parfaitement bien dans sa peau et dans sa vie.

Donc nous ne devons pas laisser de place, dans notre conscience, à l'activité souterraine de
l’émotivité. Bien que nous puissions comprendre l'émotivité extérieure, concrète, évidente, qui nuit
aussi à l’équilibre de notre être, nous devons aussi prendre conscience qu'il existe en nous, sur les
plans inconscients, une sorte d'activité émotive qui doit être mise en échec par une conscience
parfaitement équilibrée, c'est-à-dire par une conscience qui relève ou qui est le produit de
l'harmonisation de plus en plus grande entre le cerveau éthérique, le cerveau intuitif et le cerveau
matériel.

Ceci veut dire que nous devons apprendre, un jour ou l'autre, à ne jamais prendre de chance dans la
vie. Mais ceci, pour nous, est très difficile à comprendre parce que nous ne réalisons pas ce que veut
dire prendre une chance dans la vie. Prendre une chance dans la vie veut dire laisser place dans notre
vie au mouvement de cette énergie émotive souterraine qui peut, naturellement, nous amener à vivre
l'expression d'une énergie émotive extérieure, mais qui est encore beaucoup plus dangereuse que cette
dernière, puisqu'elle peut être, pour nous, prise comme étant l'activité intelligente d'une énergie qui
fait partie d'une conscience supérieure.

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communications préparatoires - transcription 156 : l’énergie émotive souterraine

Nous sommes à un point où nous devons comprendre que la réalité de l'Homme est une réalité faite
de trois composantes, c'est-à-dire qu'elle est faite d'une composante rationnelle, intuitive, et
totalement créative et que l’une ne peut pas aller sans l'autre, que l’une ne peut pas prendre le contrôle
de l'autre et que le triangle doit être formé par les trois apex.

Autrement dit, l'être humain doit apprendre, s'il veut réellement maîtriser l'émotivité dans sa vie, il
doit apprendre à réaliser la tension, à prendre conscience de la tension qui existe en lui, presque d'une
façon constante, jusqu'au jour où cette tension diminue de plus en plus pour enfin disparaître et ne
laisser qu’un être libre, identique à lui-même, absent dans la souffrance, et n'étant plus capable ou
voué aux exigences subtiles de cette activité souterraine émotive qui a toujours été conçue, chez l'être
humain, comme une sorte de poussée intuitive de son intelligence intérieure.

Il y a dans l'Homme trois parties essentielles inévitablement reliées les unes aux autres : l'esprit, l'âme
et l’ego. Donnez à ces parties le nom que vous voulez, ces trois parties font partie de la tri-unité de la
conscience humaine. L'esprit fait partie de l'activité du corps éthérique de l'Homme, du cerveau
éthérique, du cerveau invisible, l'âme fait partie de l'aspect intuitif de l'Homme et l’ego, son activité,
sa manifestation, se manifeste sur le plan de la raison.

Et l’Homme doit comprendre que ce que nous appelons de l'émotivité souterraine est une activité qui
relève de l'action de l'âme dans sa conscience. Elle fait partie, cette activité, des mouvements
souterrains de l’âme, elle ne fait pas partie de l'activité créative de l'esprit ou du cerveau éthérique de
l’Homme.

Et c'est cette énergie qui est une énergie dite négative, dans ce sens que si l'Homme n'arrive pas à la
contrôler, à la maîtriser, elle devient, cette énergie, négative. Si l'Homme en arrive à la contrôler, à la
maîtriser, cette énergie est transmutée et l'Homme bénéficie, en retour, d'une plus grande activité
créative sur le plan de son cerveau éthérique, de la même façon sur le plan de l’ego. Si l'énergie de
l’âme qui passe à travers l’ego se manifeste en une sorte d'émotivité flagrante et concrète, l’ego doit
prendre conscience de cette énergie et la diminuer dans ses ravages, dans sa vie, afin de pouvoir
devenir, lui-même, plus sensible à une conscience intelligente et créative et à souffrir moins des
aspects de sa conscience animique.

Mais pour que l'Homme prenne conscience de la nature de son émotivité, sur le plan concret et évident
de l’ego, il faut aussi qu'il prenne conscience de l'activité de cette énergie négative, de cette émotivité
négative qui surgit des fonds de sa conscience intuitive et qui se rattache directement à l’âme, d'où la
nature du caractère de l’Homme.

C'est à travers le caractère de l'Homme que se manifeste l'énergie de l’âme, c'est à travers la
personnalité de l'Homme que se manifeste l'émotivité de ce caractère de l'Homme, et c'est à travers
le cerveau éthérique, l'intelligence pure de l'Homme, que se manifeste la créativité humaine. Ces trois
aspects ensemble doivent être parfaitement intégrés si l'Homme doit jouir de l’intuition, bénéficier
de la raison et s'instruire de son intelligence pure.

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communications préparatoires - transcription 156 : l’énergie émotive souterraine

Mais si ce dernier ne peut pas saisir, réaliser, le pourquoi de la tension qui existe en lui, dans les
cavernes de son être, s'il n'est pas capable de percevoir cette vibration et de la neutraliser, c'est qu'il y
a en lui trop d’affectation sur le plan intuitif, c’est qu’il y a en lui encore trop d'activité de l'âme qui
n'a pas été amenée à une balance parfaite, c’est qu'il y a en lui trop d'intuition, c'est qu'il n'y a pas en
lui suffisamment de raison et suffisamment d'intelligence créative pour balancer l'autre.

Il est impossible de balancer un aspect du triangle de la conscience de l'Homme à partir simplement


d'un de ces aspects, l'Homme doit toujours, pour balancer un aspect, se servir des deux autres. Il doit
toujours, pour balancer les deux autres, se servir de l‘un. Il doit toujours, pour balancer les trois, en
arriver à sentir en lui, à percevoir en lui, un centre de réalité que nous avons déjà appelé le centre de
vérité, c'est-à-dire le point de vérité, c'est-à-dire l'équilibre parfait entre les trois apex de ce triangle.

Mais le contrôle ou la maîtrise de l'émotivité, et la découverte de sa nature profonde et souterraine,


nécessitent que l'être humain s’engage à percevoir le mouvement de cette énergie au moment même
où il se fait, et à pouvoir, au moment même où il se fait, le neutraliser, afin de ne pas donner à cette
énergie trop d'espace, trop de temps, trop d'opportunités, pour créer, dans l'Homme, des obstacles ou
un certain chavirement.

Maîtriser cette énergie émotive, profonde, est une condition essentielle de l'évolution, elle n'a rien à
voir avec la froideur de l'Homme, elle n'a rien à voir avec la perte de la chaleur humaine, elle a
simplement à voir avec la perception, chez l'être humain, d’une tension qui existe en lui. Et cette
tension qui existe en lui est produite par cette énergie, et elle doit être neutralisée par le centre mental
inférieur de l'Homme, le siège de l’ego, et elle doit être neutralisée aussi à travers la conscience
supérieure du centre mental supérieur du troisième cerveau de l’Homme, autrement dit de sa
conscience supramentale.

Si l'Homme n'arrive pas à équilibrer, à travers ces deux centres d'intelligence, le troisième qui fait
partie de l'activité de l’âme, activité qui est reliée à son caractère, reliée à ses incarnations antérieures,
il ne pourra jamais en arriver, dans cette vie, à pouvoir être parfaitement bien dans sa peau, parce que
il n'aura jamais compris que la nature de l'être humain est une nature qui contient trois aspects : la
raison, l’intuition et la créativité, autrement dit : le savoir, l’intuition et le raisonnable. L'Homme ne
peut pas s’assujettir à des forces émotives souterraines qui ont l'apparence d'être intuitivement
intelligentes mais qui sont en fait de l'énergie d'une sorte de qualité émotive dont nous n'avons pas
encore apprécié profondément la nature.

L'Homme doit s'habituer graduellement à réaliser qu'il y a en lui un mouvement sourd. Et ce


mouvement sourd est l’activité d’une émotivité qu'il ne peut contrôler ou maîtriser que lorsqu'il a
suffisamment vécu l'expérience de cette énergie, qu'il en a suffisamment souffert et bavé afin d'en
arriver, un jour, à pouvoir maîtriser cette énergie lorsqu'il utilise, à la fois, son intelligence réelle et
sa raison pour la balancer, la neutraliser, et l'empêcher de nuire à son évolution.

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communications préparatoires - transcription 156 : l’énergie émotive souterraine

Donc il existe une nature émotive négative qui est de l'ordre intuitif, il existe une nature émotive qui
est de l'ordre rationnel, bien qu'elle soit irrationnelle, mais elle est toujours rationalisable. Donc il y
a une nature émotive qui fait partie de l’activité de l’ego, il y a une nature émotive qui fait partie de
l'âme. Et ces deux natures émotives sont le mouvement de l'énergie dans l'Homme qui n'est pas encore
parfaitement harmonisé au troisième cerveau et qui représente le besoin essentiel, chez l'individu,
d'en arriver un jour à un équilibre parfait.

Nous sommes habitués à l'émotivité qui est à la hauteur, ou en fonction, de l'activité égoïque. Mais
nous ne sommes pas habitués à l'activité de l'émotivité qui est au niveau, ou qui s'exprime au niveau
des plans souterrains de l'âme. Et c'est justement pourquoi nous n'avons jamais réussi à contrôler
parfaitement notre énergie interne.

Nous avons effectivement réussi à contrôler notre énergie émotive externe. Nous le retrouvons dans
les sports, nous le retrouvons dans les activités des arts martiaux. Mais nous n'avons pas encore réussi
à contrôler l'énergie interne qui fait partie de l'activité souterraine de l'âme, énergie qui est beaucoup
plus pressante à découvrir, beaucoup plus importante à réaliser, et beaucoup plus importante à
contrôler, puisque elle est l’infrastructure psychique de l’ego, elle fait partie de infrastructure
psychique de l'âme, elle fait partie de l'activité inconsciente de l'âme, et elle nourrit et elle donne du
feu à l'émotivité créative, c’est-à-dire à l'émotivité créée, extériorisée et concrète que nous retrouvons
dans la vie de tous les jours, lorsque nous pleurons, lorsque nous sommes souffrants ou lorsque nous
sommes des êtres assujettis à des événements qui, dans le fond, ne représentent pas beaucoup ou ne
devraient pas représenter autant de souffrances qu'elles le font.

Donc tant que l'Homme n'en arrivera pas à maîtriser cette autre énergie souterraine, il continuera à
vivre d'une conscience qui n'est pas parfaitement équilibrée. Même si, au niveau de l’ego, il a réussi
à éliminer de sa vie une sorte d'émotivité concrète et presque enfantine, il y aura toujours en lui une
autre sorte d'émotivité beaucoup plus subtile, beaucoup plus profonde, beaucoup plus difficile à
déraciner.

Et même si l'Homme apparaît à l'extérieur comme étant un dur à cuire, nous découvrirons qu'à
l'intérieur de lui-même, quelque part, dans les souterrains de sa conscience, il y a effectivement de
l'énergie émotive qui, un jour, pour une raison ou une autre, peut être amenée à la surface lorsqu’il
vivra de grands chocs, de grandes situations qu’il n'aura pas pu contrôler, qu’il n'aura pas pu éviter,
parce que la vie souvent a des moyens de faire ressortir de la conscience humaine cette sorte
d'émotivité qu’il ne connaît que très rarement dans sa vie.

Il y a dans la conscience de l'Homme un violon qui possède trois cordes. L'Homme en arrive
suffisamment facilement à contrôler la corde extérieure, égoïque, de son émotivité. Effectivement il
y des êtres humains sur la Terre qui sont capables de suffisamment contrôler leur émotion sur le plan
extérieur de son expression. Ensuite vient la deuxième corde, cette corde souterraine qui fait partie
de l'activité de l’âme de l'Homme, corde extrêmement puissante, extrêmement fragile et extrêmement
sensible, qui est toujours en mouvement. La première corde de l'Homme n'est pas toujours en
mouvement, nous ne sommes pas dans un état d'émotivité tous les jours, nous vivons des périodes
calmes, mais la deuxième corde, la corde souterraine, la corde de l'émotivité souterraine, elle, elle est
toujours en mouvement, elle vibre toujours.

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communications préparatoires - transcription 156 : l’énergie émotive souterraine

C'est pourquoi justement l'Homme n'est pas parfaitement bien dans sa peau, parce que cette corde
vibre constamment. Et elle est mise en mouvement par qui et par quoi cette corde? Elle est mise en
mouvement par la troisième corde, c'est-à-dire par l'esprit de l'Homme. Et c’est cette troisième corde
qui donne à la deuxième son mouvement presque perpétuel, et qui donne à la première, de temps à
autres, selon le calendrier planétaire, selon l'évolution des événements, une résonance de souffrance.

Autrement dit, l'Homme doit apprendre à contrôler toutes les cordes de son violon, mais il ne peut
pas contrôler les cordes de son violon à partir du violon lui-même. Il doit contrôler les cordes de son
violon à partir de sa main, c'est à dire à partir de son centre créé intérieurement, dans le centre même
du triangle. Le centre même du triangle, c'est ce centre où les trois cordes sont à l’unisson. Autrement
dit, dans la boîte à résonance du violon, il y a un centre, et ce centre c'est l'Homme, c'est sa réalité,
c'est son identité, et c'est là qu'effectivement les trois cordes de son violon peuvent s'harmoniser dans
un son parfait.

Donc, si l'Homme a l'impression ou l'illusion de pouvoir se libérer de l'émotivité de surface qui est la
manifestation de la première corde reliée à l'activité de l’ego, c'est une très grande illusion parce que,
quelque part dans la vie viendra l'événement qui fera surgir en lui le son profond d’une autre corde
souterraine qui est celle de l'âme, où son caractère sera mis en évidence. Et lorsque son caractère sera
mis en évidence, nous verrons une autre sorte d'émotivité, une émotivité que nous ne voyions pas
auparavant, parce que cette émotivité ne fait pas partie de la première corde, elle fait partie de la
deuxième, et nous verrons et nous dirons : « Ah cet Homme ou cette personne manifeste un caractère
ou une émotivité étrange, que nous n'avions pas vue auparavant, que nous n'avions pas réalisée
auparavant, que lui-même n'avait pas réalisée auparavant ».

Et si nous allons plus loin dans cette orchestration de ces trois cordes, nous verrons qu'il y en a une
autre aussi, encore plus puissante, plus subtile, qui cette fois n'est pas souterraine, mais qui surplombe
les deux, qui a tendance à contrôler les deux, et qui donne aux deux la note fondamentale de la vie.
Et cette troisième corde, c'est la corde de la conscience supérieure de l'Homme, de l'activité du double
de l'Homme, de l'activité de son centre d'intelligence réelle, qui n'est pas ajustée aux deux autres et
qui peut prendre beaucoup d'ampleur dans la vie de l'Homme, et faire vibrer tellement les deux autres
que l'Homme se retrouve, un jour, dans une phase initiatique profonde, dans une situation de vie dont
il ne peut plus, presque, se sortir seul, parce que justement il ne comprend pas les lois de la tri-unité
de sa conscience, il ne comprend pas que la volonté et l'intelligence ne sont pas le produit de l'activité
d'une corde ou d’une autre, mais que l'activité de son intelligence est le produit, ou doit être le produit,
de l'harmonisation totale de ces trois cordes de violon, dont la conscience supérieure, l’intuition et la
raison.

À partir de ce moment-là, l'Homme est capable de contrôler le mouvement énergétique dans sa


conscience, il est capable de bien faire circuler son énergie, il est capable de s'empêcher de souffrir
pour rien, il est capable de bien amener cette énergie à remplir le rôle qu'elle doit vis-à-vis de sa
vitalité, pour donner ainsi à son corps matériel la nourriture nécessaire, l'équilibre nécessaire, afin
que l'Homme puisse vivre longtemps, dans une vie matérielle qui est de plus en plus harmonisée avec
la vie de ses principes subtils.

Diffusion BdM International sommaire 165


communications préparatoires - transcription 156 : l’énergie émotive souterraine

Mais pour ceci, il faut que l'Homme comprenne, et qu’il apprenne à décoder ou à déchiffrer, l'activité
souterraine intuitive de cette deuxième corde qui fait partie de l'activité de l’âme et qui se rattache
directement à son caractère.

L'Homme doit prendre en considération l'activité de son caractère, il doit savoir qu'est-ce que c'est le
caractère. Le caractère n'est pas toujours une qualité propre à l’identité réelle de l'Homme, le caractère
est une manifestation subtile inconsciente de l'activité de l'âme à travers l’ego. Donc le caractère
renferme, à la fois, des aspects positifs de cette énergie et des aspects négatifs de cette énergie. Et ce
sont les aspects négatifs de cette énergie que nous appelons de l'émotivité négative, ce sont les aspects
positifs de cette énergie que nous appelons de l'intelligence créative.

Donc, dans la nature de l'Homme, ce que nous appelons le caractère doit être réalisé une dualité. Dans
tout caractère humain, il y a une dualité, il y a un aspect qui relève de l'activité de l’âme, il y a un
aspect qui relève de l'activité de l'esprit Mais tant que l'esprit n'est pas suffisamment présent, puissant,
conscientisé, équilibré dans l'Homme, l’âme prend le dessus et nous avons un caractère qui est
déformé, donc un caractère qui est nourri par une sorte d'émotivité souterraine qui, si elle est transmise
ou transposée à la surface de l’ego, peut être ou peut devenir une émotivité très laide, c'est-à-dire une
émotivité qui ne sert pas l'Homme, mais qui l'empêche d'être identique à sa réalité.

Donc, à travers son caractère, l'Homme, l'être humain, doit être capable de sentir cette vibration, cette
énergie, cette tension, qui existe en lui, parce que c’est justement le caractère de l'Homme qui
manifeste cette tension. Ce n'est pas la personnalité de l'Homme qui manifeste la tension, c’est le
caractère. La personnalité de l'Homme fait partie de l'activité inconsciente de l’ego, le caractère fait
partie de l'activité inconsciente de cette énergie, soit émotive négative, soit émotive positive, à
l'intérieur de lui-même, énergie qui est toujours le résultat de l'activité de l'âme. Et l'Homme doit, à
travers son caractère, pouvoir sentir le mouvement de cette énergie, la subtilité de cette énergie, et la
neutraliser, cette énergie, à partir de sa conscience supérieure, c'est-à-dire à partir de l'activité
purement créative et intelligente de son double, c'est-à-dire de sa conscience supramentale ou de son
esprit.

À partir de ce moment-là, l'Homme commence à pouvoir vivre l'équilibre de ces trois aspects, il
commence à pouvoir bénéficier de ce que nous appelons, une volonté, une intelligence et un amour
réel, c'est-à-dire trois principes qui sont le produit de l'activité, de l’équilibre, de l'harmonie, des trois
aspects de la triangularité de la conscience humaine.

Lorsque l'ego, la raison, ou l’intuition, et la conscience créative sont parfaitement harmonisés, nous
découvrons dans l'Homme la manifestation, l'équilibre, d'un centre de vérité qui est exprimé à travers
ce que nous appelons une volonté réelle, une intelligence réelle et un amour réel. Mais, pour que
l'intelligence, la volonté, l'amour soient réels, il faut que l'ego, la partie raisonnable de l'Homme, soit
capable d'actualiser intelligemment l’énergie ; il faut que l'intuition, la partie aimante de l'Homme,
soit capable d'actualiser l'énergie ; il faut que le cerveau éthérique de l'Homme, qui est l'aspect créatif
de sa conscience, soit capable aussi d'actualiser son énergie.

Diffusion BdM International sommaire 166


communications préparatoires - transcription 156 : l’énergie émotive souterraine

Mais pour que ces trois aspects de l'Homme s'actualisent, il ne faut pas qu'il y ait de blocage dans
l'Homme. Autrement dit, il ne faut pas qu'au niveau de l’ego il y ait de l'émotivité trop enfantine, de
l'émotivité qui réellement bloque, chez l’Homme, une grande puissance de manifestation. Il ne faut
pas non plus qu'il y ait, chez l'être humain, une émotivité souterraine qui crée, sur le plan intuitif, de
la fausse manœuvre, et qui crée naturellement par relais, sur le plan de la personnalité de l'ego, de la
fausse personnalité. Et, en troisième plan, il faut qu’il y ait, sur le plan de ce troisième cerveau, de
l'intelligence créative et pure de l'Homme, suffisamment d'équilibre avec les deux autres pour que
l'Homme ne souffre pas de son intelligence créative, pour que l'Homme ne souffre pas d'une trop
grande activité créative.

Il faut comprendre que le cerveau éthérique de l’Homme, c'est le centre de sa puissance créative
mentale supérieure. Il faut que ce centre de créativité mentale supérieure soit amené à un équilibre
par les deux autres centres, par les deux autres voies de sa conscience, sinon l'Homme est obligé de
se débattre dans une eau bénite et il ne voit jamais le jour, parce que l'ego et l’intuition, ou la raison
et l’intuition n'ont pas suffisamment été ajustés pour que ce dernier bénéficie d'une façon équilibrée
d'une troisième source, qui est nouvelle sur notre planète, et qui fait partie de la conscientisation chez
l’être humain d'une conscience supramentale.

Donc l'Homme conscient d’aujourd’hui est arrivé à non pas simplement maîtriser l'émotivité négative
extérieure - autrement dit l'émotivité négative sur le plan de l'ego, l’émotivité négative évidente - il
est arrivé à être obligé de maîtriser l'émotivité négative subtile, animique, qui fait partie du souterrain
de sa conscience. Et il ne peut identifier cette énergie que par l'activité de tension qui est créée en lui
lorsque sa troisième corde, son intelligence créative veut passer et utilise les champs de force
magnétique de son intuition, et le champ de force magnétique de son mental inférieur et raisonnable,
pour manifester dans le monde une conscience quelconque.

Donc, que l'Homme regarde bien son caractère, que l'Homme voie son caractère, qu'il soit conscient
de son caractère, et qu'il réalise qu'à travers son caractère, s'exhibe, se manifeste, d’une façon subtile,
une qualité d'énergie émotive souterraine qui fait partie de l'âme et qui est, en elle-même, retardataire.

L'Homme, sur le plan de son caractère, doit voir, doit réaliser, l'absence de neutralité dans son
caractère. Si l'Homme n'est pas capable d'amener son caractère à une totale neutralité, c’est qu’il y a
en lui une activité d'émotivité souterraine trop grande, plus puissante que la raison et plus puissante
que son intelligence créative. Et cet Homme se verra obligé éventuellement de souffrir du déséquilibre
parce que les lois de la vie sont absolues. Et si l’Homme souffre trop de son caractère, il ne pourra
jamais, dans la vie, bénéficier de son caractère, c'est à dire qu’il ne pourra jamais, dans la vie,
bénéficier de l'aspect positif de cette énergie, comme il peut bénéficier de l'aspect positif de l’énergie
de son ego, comme il peut bénéficier de l'aspect positif et créatif de l'énergie de sa conscience
supérieure.

Donc chez l’être humain, il y a la personnalité et le caractère. Ces deux aspects font partie, dans un
cas de l’activité de l'ego, dans l’autre cas de l'activité intuitive de l’âme. Et ces deux aspects doivent
être balancés parfaitement avec le troisième aspect qui est sa conscience créative, qui a le rôle de faire
la synthèse des deux.

Diffusion BdM International sommaire 167


communications préparatoires - transcription 156 : l’énergie émotive souterraine

Mais si l’Homme n’est pas capable de maîtriser l'énergie, sur le plan de l'intuition, sur le plan de la
tension qui existe en lui, il se verra obligé de ne pas parfaitement bénéficier de son intelligence
créative, et il verra, sur le plan de la manifestation de sa personnalité à travers l’ego, une déviation de
sa réalité créative, et il se verra aussi sur le plan intuitif, sur le plan du caractère, être obligé de vivre
une déformation profonde. Et cette déformation, non seulement il la vivra, non seulement il la
souffrira, mais aussi ceux qui sont autour de lui.

Ce n'est pas suffisant pour l'Homme de se voir rationnel, autrement dit de se voir intelligent, l'Homme
doit réaliser que le rationnel en lui, ou ce qui est en apparence intelligent, est coloré, est conditionné
par l'énergie émotive souterraine de l’âme. Ce n'est que lorsque l'Homme a réellement appris à
contrôler cette énergie que, sur le plan de son ego, sur le plan de sa personnalité, il y a une
transparence. Et cette transparence est le produit de l'activité de trois principes en lui qui sont
parfaitement équilibrés, et qui ont créé en lui un centre de conscience permanent, que nous appelons
le centre de vérité chez l’Homme ou le point de vérité chez l’Homme, point de vérité qui n'est pas
polarisé entre l’ego ou la personnalité et le caractère, mais qui est parfaitement le produit de la
synthèse entre l’activité créative de sa conscience supérieure et ses principes dans l’éther, l’ego et
l’âme, ou encore plus, la personnalité et le caractère.

L'Homme ne doit pas perdre de vue la relation entre la personnalité et le caractère. Il ne doit pas
perdre de vue que, souvent, le caractère nourrit la personnalité : si le caractère est faussé, la
personnalité est faussée. Et que pour que ces deux soient équilibrés, il faut qu'il y ait une troisième
force qui entre en jeu. Et pour que cette troisième force entre en jeu, le caractère doit être ajusté,
autrement dit, la maîtrise de l'énergie émotive souterraine de l’âme doit être prise en considération et
amenée à un contrôle total et parfait.

À partir de ce moment-là, le caractère représente pour l'Homme un acquis, c'est-à-dire qu'il permet
dans la vie, un déversement d'énergie créative, intuitive, sensible ; l’ego, sur le plan la personnalité,
permet une manifestation harmonieuse, humaine, chaleureuse de cette énergie ; et la conscience
supérieure, le troisième aspect de la conscience de l’Homme, l'activité du cerveau éthérique, fait la
synthèse des deux, nourrit les deux et permet à l'Homme de vivre une vie, sur le plan matériel, qui
constitue le point final de l'évolution de la conscience humaine.

Donc, non seulement est-il nécessaire à l'Homme de contrôler ou de maîtriser son émotivité extérieure
évidente, mais il doit aussi contrôler et maîtriser son émotivité négative intérieure et souterraine. Cette
dernière est moins évidente, elle est plus dangereuse et plus puissante que celle qui se manifeste sur
le plan de l'ego.

Diffusion BdM International sommaire 168


communications préparatoires - transcription 157 : conscience et réalité

157 - conscience et réalité

Je prends l'occasion ici de répondre à une demande, à un sujet, qui m'a été posé par lettre.
Question très intelligente, la question est celle-ci, et je vous la lis telle qu'elle m'a été posée, elle
concerne la conscience et la réalité de l'Homme et on me demande :

« Comment êtes-vous si certain que l'Homme, pour parvenir à sa réalité, doit passer par la conscience
? La conscience et la réalité de l'Homme, n'est-ce pas deux choses bien distinctes, au même titre qu'il
vit une psychologie qui lui est propre ? »

Alors, je réponds à cette question, je réponds à ce sujet de la façon qui suit.

Chaque fois que nous essayons de comprendre notre réalité ou la réalité de l'Homme, nous parlons
de conscience. Pourquoi parlons-nous de conscience ? Parce que la conscience est un aspect de la
réalité de l'Homme.

Elle représente un aspect qui n'est pas final en lui-même, parce que la conscience, ce que nous
appelons de la conscience, c'est un état d'esprit qui fait partie déjà de la réalité de l'Homme. La
conscience, c'est un terme qui nous permet de réaliser psychologiquement, avec des mots, en relation
avec nos actions, en relation avec notre comportement, jusqu'à quel point nous pouvons devenir réels,
c'est-à-dire jusqu'à quel point notre réalité coïncide, sur un certain plan de manifestation, avec des
lois d'harmonie, des lois créatives, qui se perfectionnent au fur et à mesure que cette conscience
grandit.

La réalité de l'Homme, c'est en fait le pouvoir de l'Homme. La conscience de l'Homme, c'est


l'expression de ce pouvoir dans le monde spatio-temporel. Il est évident que la réalité de l'Homme
dépasse le spatio-temporel, il est évident qu'il y a, à l'intérieur de cette réalité, des aspects qui ne font
pas, aujourd'hui, partie de notre expérience, parce que, justement, notre conscience n'est pas
suffisamment grande.

Si on me demande : « Est-ce que l'Homme doit parvenir à sa réalité à travers le développement de la


conscience ? », il est évident que cette question, bien qu'elle soit intelligente en elle-même, fait une
séparation, divise ce qui est extratemporel, ou ce qui est infini, ou ce qui est fait partie d'une grande
totalité, de ce qui fait partie d'une particularité, de ce qui fait partie d'une expérience beaucoup plus
limitative, qu'on appelle la conscience humaine.

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Comment voulez-vous que l'Homme en arrive à pouvoir absorber le choc de réalisation de sa réalité
- autrement dit de développer des facultés qui, aujourd'hui, ne lui sont pas possibles, à cause d’une
conscience limitée – s’il ne développe pas cette conscience, s’il ne l'amène pas, cette dernière, à un
état vibratoire suffisamment élevé pour pouvoir finalement passer d’un stage d'évolution à un autre,
où il pourrait alors connaître, réaliser, vivre sa réalité, c'est-à-dire vivre de l'énergie pure, de l’énergie
non colorée, qui fait partie de son pouvoir ?

Donc, effectivement, l'évolution de la conscience, le développement de la conscience, fait partie


intégrale du mouvement de l'Homme vers sa réalité. La conscience est, pour ainsi dire, la première
étape dans la conversion de l'énergie, la réalité est simplement le but final de cette conversion, la
réalité, elle est au bout de cette conversion.

Pour que l'Homme en arrive à découvrir la réalité, c'est-à-dire pour qu'il en arrive un jour à vivre
d'une façon totalement libre, sur tous les plans de sa réalité, il lui faut pouvoir développer une
conscience de plus en plus ajustée à des taux de vibration qui coïncident avec un mode de vie que
nous n'avons pas connu durant l’involution et qui fera partie de l'évolution de l'Homme de demain.

Donc pour nous, aujourd'hui, il nous est nécessaire de reconnaître, de voir, de vivre, de percevoir, que
le perfectionnement de notre conscience est inévitablement relié à l'ouverture, demain, de l'Homme
sur sa réalité, c'est-à-dire sur ces aspects de lui-même qui, aujourd'hui, s’ils étaient vécus par l'Homme
inconscient ou non suffisamment évolué, lui créeraient des problèmes d'ordre psychique, à un tel
point que l'Homme ne serait pas capable de survivre, pour la simple raison que la réalité de l'Homme
dépasse les conditions psychologiques de son ignorance, donc elle dépasse les conditions
psychologiques de son savoir, elle dépasse aussi si les conditions psychologiques de sa mémoire,
donc en fait, elle dépasse la totalité de ce que l'Homme connaît ou peut connaître de ce qui est réel,
c'est-à-dire de ce qui touche, à la fois, le matériel, le plantaire, l’animal, l'Homme et le surhomme,
sans parler des systèmes ou de ces grands espaces extra-systémiques, qui font partie de la grande
agglomération constructive de l'univers en évolution.

Donc, pour que l'Homme en arrive, un jour, à connaître sa réalité, il faut que sa conscience prenne de
l'expansion, il faut qu'elle se raffine. Autrement dit, il faut que ses corps subtils puissent absorber,
graduellement, une dose d'énergie de plus en plus grande, qui vient de sa réalité, mais qui ne peut être
perçue d'une façon globale, parce que l'Homme, aujourd'hui encore, vit à l'intérieur d’une condition
psychologique, même s'il est très évolué.

Autrement dit, l'évolution de la conscience fait partie de la réorganisation psychique de l'Homme,


tandis que la réalité de l'Homme ne fait pas partie de la réorganisation psychique de l'Homme, elle
fait partie de la totalité de l’unitisation de l’Homme, elle fait partie de l'organisation interne et externe
de sa réalité, et ne permet pas que l'Homme soit violenté ou puisse être violenté, lorsque cette réalité
de l'Homme transparaît où se transpose dans sa vie.

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La conscience de l'Homme, c'est tout de même une structure psycho-psychologique, c'est-à-dire que
c'est une structure qui est à la fois fondée sur des mécanismes subconscients, et à la fois sur des
mécanismes conscients. Et aujourd'hui, les Hommes vivent beaucoup plus leur conscience en
fonction des mécanismes conscients que des mécanismes subconscients parce que ces derniers sont
filtrés, sont ajustés, sont cachés, sont diminués, dans leur puissance, parce que justement la
conscience de l'Homme est suffisamment structurée pour bloquer ces énergies et empêcher l'Homme
de supporter un poids qui serait trop grand, à un stage d'évolution où il n'est pas encore capable de
faire face à la musique, c'est-à-dire à sa musique, c'est-à-dire à sa réalité.

Il y a dans l'Homme deux aspects : un aspect qui est régi au-dessus de sa tête, et un aspect qui peut
être régi par lui. Et plus l'Homme se conscientise, plus il apprend à pouvoir transposer ce qui est au-
dessus de sa tête, à l'intégrer dans ou à l'intérieur de ce que lui peut régir, afin de se donner ce que
nous appelons sur le plan matériel, la liberté, afin, autrement dit, de pouvoir exercer d'une façon libre
son intelligence créative, sa volonté créative et son amour, qui est en soi aussi créatif.

Mais si l'Homme ne développe pas sa conscience, il ne peut pas supporter le choc de la réalité future
de l'Homme, donc il est obligé de vivre sa vie à l'intérieur des cadres psychologiques de sa conscience.
Il ne peut pas trop supporter l'intrusion dans sa vie de ce qui est subconscient, autrement dit de ce qui
ne fait pas partie de la structure psychologique de sa conscience. Et c’est pour cette raison que
l'Homme a beaucoup de difficultés à comprendre la liaison, la mécanique, qui existe dans la totalité
de sa réalité, c'est-à-dire dans cette partie de lui qui est au-dessus de lui et cette autre partie de lui, qui
subit cette énergie, qui subit cette violence que nous appelons dans la vie la souffrance.

Pour que l'Homme évolue et en arrive un jour à connaître la réalité de l'Homme, il lui faut pouvoir
graduellement absorber, à cause de l'évolution de sa conscience, à cause de sa sensibilité, à cause du
développement de son système nerveux, il lui faut pouvoir absorber une plus grande dose d'énergie
qui vient de plans très subtils en lui, mais plans qui, tout de même, font partie de lui. Mais son travail,
à lui, sur le plan humain, c'est de pouvoir graduellement absorber cette énergie et en comprendre le
fonctionnement, à partir du moment où elle passe des plans de sa réalité cosmique au plan de sa réalité
matérielle.

Donc, ce que nous appelons de la conscience, dans le fond, c'est le développement d'une sorte
d'intelligence créative chez l’Homme, d’une sorte de volonté, chez l'Homme, qui coïncide de plus en
plus avec la manutention de cette énergie qui fait partie de sa réalité.

Donc, à l’intérieur de la réalité de l'Homme, il y a plusieurs maisons, et dans la conscience de


l'Homme, il doit y avoir un point d’appui, un centre de conscience qui permet à toute cette énergie
extraordinaire de l'Homme, de se canaliser, et de se manifester, sans que la conscience de l'Homme,
sans que sa conscience psychologique, sans que sa conscience psychique, soit affectée sur le plan
humain, afin que lui en tant qu'Homme et en tant qu'être mortel, puisse bénéficier de l'énergie énorme
qui fait partie de lui, parce que justement il a développé une conscience, c'est-à-dire qu'il a développé
une science de la réalité.

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Donc, ce que nous appelons la conscience de l'Homme, c'est dans les faits la science de la réalité de
l'Homme, la science étant la compréhension des mécanismes de l'énergie qui fait partie des domaines
subtils de la réalité humaine et qui permet à l'Homme graduellement, sur le plan matériel, d'en arriver
à se construire une vie qui coïncide de plus en plus avec une harmonie, parce que lui-même a
développé une conscience qui est devenue de plus en plus scientifique, dans ce sens que cette
conscience reconnaît, comprend, réalise de plus en plus jusqu'à quel point la réalité de l'Homme doit
être, sur le plan de sa mortalité, intégrée, c'est-à-dire contrôlée par lui.

Si l'Homme manque de conscience dans le monde, c'est parce qu’il ne connaît pas, il n'a pas
développé, les mécanismes nécessaires lui permettant de contrôler l'énergie de sa réalité. Donc, il n'y
a pas de distinction réellement entre la conscience de l'Homme et la réalité de l'Homme, il y a
simplement des aspects différents, la conscience appartenant à l'aspect de la réalité, manifestée à
travers le système psychique, psychologique, matériel de l'Homme, et la réalité de l'Homme, faisant
partie des sphères de l'Homme faisant partie de ces mondes invisibles, à partir desquels l’Homme
commence à instruire l'Homme dans la matière.

Donc, la partie de l'Homme qui instruit, c'est la partie cosmique ; la partie de l'Homme qui est
matérielle, c’est la partie réceptive, c'est l'Homme mortel, c'est l'Homme de la terre. Et ces deux
Hommes font partie d'une unité. Dans l’un, nous retrouvons la conscience, dans l’autre, nous
retrouvons la réalité. Les deux sont des aspects différents de la totalité, mais les deux font partie de
l’Homme.

Donc, la conscience de l'Homme, elle est évolutive. La réalité de l'Homme ne l'est pas, dans le sens
que l'autre peut l'être. Et par conséquent, la conscience est beaucoup plus soumise à la réalité de
l'Homme que la réalité de l'Homme peut être soumise à la conscience. Autrement dit, l'infinité soumet
la particularité, ce n'est pas l’inverse. Et l’évolution de l'Homme sur la terre coïncide justement avec
l'ajustement de plus en plus grand de cette conscience à la réalité de l'Homme, afin que l'Homme
puisse, sur le plan humain, connaître, reconnaître, vivre, bénéficier d'une conscience, c'est-à-dire de
certaines facultés mentales, émotionnelles, vitales, et physiques, qui lui permettent en tant qu’Homme
matériel, de vivre sur une planète en évolution et de bien vivre sur cette planète en évolution, alors
que lui-même évolue.

Donc, si on me demande : « Comment êtes-vous si certain que l'Homme peut, pour parvenir à sa
réalité, doit passer par la conscience ? », ce n'est pas un phénomène de certitude, c'est un phénomène
de réalité, c'est la réalité qui instruit l'Homme dans le développement de la conscience.

L'Homme, au début, lorsqu’il est inconscient, n'est pas conscient de la réalité. Au fur et à mesure qu'il
devient conscient, ou au fur et à mesure qu’il devient de plus en plus mental comme nous le sommes
à la fin du XXème siècle, l'Homme peut finalement, au niveau de sa conscience mentale, commencer
à comprendre la réalité, c'est-à-dire commencer à comprendre jusqu'où la réalité peut s’imprégner
dans l’Homme et jusqu'où elle peut exercer sur l'Homme une influence, jusqu'où elle peut presser sur
l'Homme sa condition.

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Et à partir du moment où l'Homme réalise qu’effectivement sa réalité cosmique presse, sur lui, sa
condition, c'est à partir de ce moment-là qu'il a de besoin, en tant qu'Homme, de posséder, de
développer, une science de cette réalité, afin que sa conscience soit plus grande. Mais dans le même
mouvement au fur et à mesure que l'Homme développe la science de la réalité, sa conscience grandit.
Et à partir du moment où sa conscience grandit, et se rapproche de la réalité de l'Homme, c'est-à-dire
qu'il est de plus en plus capable un jour de passer de l'état de conscience mortelle à un état de
conscience morontielle, il est capable de passer d'un état de conscience où les aspects psychologiques
caractériels de sa vie planétaire sont transcendés et exprimés ou vécus sur un autre plan, en fonction
finalement de sa réalité, c'est-à-dire du côté cosmique de son êtreté.

Donc il n'y a pas, pour l'Homme, à être philosophiquement certain que, pour parvenir à la réalité, il
doit passer par le développement de la conscience. Cette constatation, cette réalisation, fait partie
justement de l'absorption de la réalité chez certains Hommes, ayant forcé la conscience à comprendre
les mécanismes de la réalité permettant ainsi plus tard à la conscience de dire que la relation entre le
développement de la réalité et le développement de la conscience est une relation équitable, de plus
en plus, au fur et à mesure que la conscience grandit.

Autrement dit, l'Homme qui se conscientise sait ce que veut dire conscientisation. L'Homme qui est
en voie de conscientisation réalise petit à petit ce que veut dire conscientisation. Mais l'Homme qui
est conscient, l'Homme qui a atteint un niveau d'équilibre entre sa conscience et sa réalité, sait très
bien que le mouvement de la conscience, l'expansion de la conscience, la réalisation de la conscience,
autrement dit, le développement de la volonté créative, de l'amour, et de l'intelligence, requiert qu'il
y ait, un jour, dans la vie de l'Homme, un équilibre entre sa réalité d’Homme, sa réalité cosmique, et
sa réalité mortelle.

Il ne s'agit pas pour nous de voir dans la conscience un aspect de la réalité seulement, il s'agit pour
nous de voir dans la conscience une étape de la réalité. Donc la conscience de l'Homme étant une
étape de la réalité de l'Homme, cette étape coïncide avec l'actualisation, sur le plan matériel, de sa
réalité à travers ses principes humains et mortels. Donc il n’y a rien dans la conscience qui soit
inférieur à la réalité, bien qu'il y ait dans la conscience une étape qui ne coïncide pas totalement avec
la réalité de l'Homme, puisque cette étape est contigüe avec les aspects spatio-temporels de son
potentiel expérimental, de son potentiel scientifique, de son potentiel de mouvement d'évolution.

C'est lorsque l'Homme aura atteint le stage où il pourra connaître, vivre, réaliser, manifester sa réalité,
que le spatio-temporel n'existera plus pour retarder davantage l'expression ou l'explosion de sa
conscience dans le monde. À partir de ce moment-là, l'Homme possédera les pouvoirs psychiques
nécessaires pour passer d’un état de conscience à un autre, c'est-à-dire passer d’un état de conscience
planétaire, tel qu'il le possède aujourd'hui, à un état de conscience cosmique, tel qu'il le possédera
demain. Et cet état de conscience cosmique qu’il possèdera demain sera contigü avec ce que nous
appelons la réalité de l'Homme, c'est-à-dire les pouvoirs intérieur, intégral, absolu, et inévitablement
reliés à la condition cosmique de l'Homme et de l'humanité.

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Donc, il ne faut pas regarder la question d’un point de vue philosophique, il faut regarder la question
d’un point de vue réel, c'est-à-dire à partir de l'enjeu, ou à partir du jeu, ou à partir de l'interrelation
constante qui existe entre ce que nous appelons notre conscience et ce que nous appelons notre réalité.
Et c'est le mouvement de ces deux aspects de nous-mêmes qui nous fait graduellement réaliser
qu’effectivement, ce que nous appelons conscience est l'aspect de la réalité canalisée à travers des
conditions mortelles, alors que la réalité elle-même, non canalisée à travers des aspects mortels, fait
partie de la réalité de l'Homme, de la réalité cosmique de l’Homme.

Et plus l'Homme devient conscient, plus il y a un équilibre entre son énergie en tant qu'Homme et son
énergie en tant qu'Homme cosmique, donc plus il y a possibilité, chez l'être humain, de reconnaître,
de voir, de vivre, la réalité et de faire manifester cette réalité sur le plan matériel, afin que l'Homme
devienne, non plus, un Homme planétaire mais un Homme qui est régi par des lois qui ne sont plus
assujetties à l'organisation planétaire du système dans lequel il vit. À ce moment-là, l'Homme est
libre, il est sursomme, c'est-à-dire qu'il est au-delà de l'Homme, il ne fait plus partie de la conscience
humaine telle que nous la connaissons, il fait partie d'une conscience cosmique, autrement dit, il fait
partie, il est, dans la réalité de l'Homme.

Donc si nous parlons de conscience, nous devons parler de conscience planétaire, comme nous devons
parler de conscience cosmique. La conscience cosmique coïncide avec la réalité de l’Homme, la
conscience planétaire coïncide avec la conscience de l'Homme. Mais pour que l'Homme en arrive à
vivre et à reconnaître sa conscience cosmique, il faut que sa conscience planétaire, sa conscience,
prenne de l'expansion, s'ajuste, se perfectionne, autrement dit que lui devienne sur le plan mental
volonté, et amour, de plus en plus intégré, de plus en plus harmonisé, pour qu'un jour sa conscience
cosmique et sa conscience planétaire soient une conscience. À ce moment-là l'Homme sera un, et il
pourra utiliser l’une ou l'autre selon le niveau d'expression de sa réalité.

Si l'Homme doit manifester un aspect de conscience planétaire, de conscience mortelle, il le fera parce
que il aura la capacité de transposer sa réalité cosmique en une réalité mortelle. Et si elle doit passer
de la conscience mortelle à la conscience cosmique supérieure, il le fera parce qu'il aura des travaux
ou des choses à faire qui coïncident avec son autre aspect, son autre condition, si vous voulez,
d’Homme, c'est-à-dire condition d'Homme cosmique, c'est-à-dire condition de réalité du surhomme
futur.

Donc, voilà la réponse, un peu, à cette question que je considère intelligente parce qu’elle met face à
face le terme de la conscience avec le terme de la réalité, et j'apprécie beaucoup la question et le sujet.
Cette même personne me pose un autre sujet intelligent. La question est celle-ci. La personne me
demande la différence entre les voiles et les illusions, et elle me dit : « Comment êtes-vous si certain
que les illusions existent seulement au niveau psychologique ? N’y a-t’il pas des illusions dans la
conscience de l'Homme en plus des voiles ? La conscience de l'Homme est-elle une illusion
puisqu’elle n’est pas pure ? »

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Alors je réponds à cette question, et je dis que : ce que nous appelons des illusions et ce que nous
appelons des voiles, ce sont deux choses différentes. Les illusions font partie de la psychologie de
l'Homme, les illusions font partie de la conscience humaine. Les illusions font partie des mécanismes
subjectifs de l’ego. Les voiles, eux, ne font pas partie de la conscience psychologique de l’ego, ils
font partie de la conscience supérieure de l'Homme, à travers la conscience psychologique de l’ego.

Autrement dit, c'est comme si nous disions que les illusions sont à la conscience ce que les voiles
sont à la réalité de l’Homme. Donc, la partie cosmique de l'Homme, la réalité de l'Homme, impose à
la conscience de l'Homme des voiles, afin que tel événement dans la vie se produise pour l'évolution
de la conscience de l'Homme. Une fois que l'Homme n'a plus d'illusion, il peut avoir des voiles, mais
les illusions font partie de sa conscience inférieure, tandis que les voiles font partie de l'activité de sa
conscience supérieure à travers sa conscience inférieure.

Un initié, par exemple, peut très bien vivre des voiles, mais il ne peut pas vivre d’illusions. Les voiles
servent à quoi, alors ? Les voiles servent à lui faire vivre des événements dans la vie qu'il ne pourrait
pas vivre émotivement ou mentalement si tout lui était rendu.

Prenez, par exemple, le cas du Nazaréen : si le Nazaréen était venu au monde, et qu'il avait vu, perçu
sa vie, telle qu’il l'a vécue, jusque sur la croix, son système psychique n'aurait pas pu supporter cette
tension. Donc il fallait qu'il y ait des voiles. Ce sont ces voiles qui, sur la croix, lui ont fait dire :
« Père, pourquoi m'as-tu abandonné ? ». Mais en tant qu'initié, il n'avait pas d'illusion, mais en tant
qu'initié, il pouvait avoir des voiles.

Et cette situation elle existe pour tous les Hommes, mais en général les Hommes vivent plutôt
d'illusions que de voiles. Il y a beaucoup plus d'illusions dans la vie de l'Homme que de voiles.
L'Homme n'est même pas prêt à vivre des voiles, mais il est prêt, depuis très longtemps d'ailleurs, à
vivre de ses illusions.

Donc, il y a une très grande différence entre les illusions et les voiles, les illusions faisant partie de la
conscience inférieure de l’Homme, faisant partie du matériel mémoriel de l’Homme, tandis que les
voiles font partie de sa réalité qui s'imprime, de sa réalité qui travaille à travers l’ego, qui travaille
avec l’ego.

On me demande, à travers cette question : « La conscience de l'Homme est-elle une illusion


puisqu’elle n'est pas pure ? »
La conscience de l'Homme elle est illusion quand elle n'est pas pure, la conscience de l'Homme, elle
est illusion. Si la conscience de l'Homme n'était pas illusion, l'Homme serait supramental, l'Homme
serait supraconscient, l'Homme serait totalement conscient.

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Donc sa conscience, elle est illusions, c'est-à-dire que sa limitation, sur le plan de la conscience, est
contigüe avec les illusions qu'elle contient, qu’elle vit, qu'elle véhicule, et au fur et à mesure que cette
conscience grandit, les illusions disparaissent, donc la conscience s'épure, et elle s’épure, et elle
s’épure. Et lorsque la conscience est devenue très très épurée, l'Homme peut en arriver à réaliser les
voiles.

Mais les voiles qu'il réalise ne font plus partie de sa conscience psychologique, ces voiles font partie
de la relation de l'activité de sa conscience cosmique à travers sa conscience psychologique, à travers
sa conscience de mortel, et à partir de ce moment-là, l’Homme, quels que soient les voiles, ne vit plus
sa conscience d'une façon négative, d'une façon subjective, il vit sa conscience d'une façon objective.
Et l'abolition de ces voiles, lorsque vient le temps que ces voiles soient abolis, la force nécessaire
pour les abolir, donne à cet Homme ou permet à cet homme ou à cette femme, de vivre une intégration
totale de son énergie.

L'intégration de l'énergie vient toujours après la fusion de l'Homme. Même si la fusion est très
avancée, l'intégration vient après la fusion. Et l'intégration veut dire que l'Homme n’est plus à
l’intérieur de l'illusion de la conscience subjective, mais qu'il est sur le point de déchirer les voiles
qui empêchent sa conscience cosmique et sa conscience d'Homme d’être parfaitement harmonisées,
autrement dit qui empêchent que ce même Homme soit libre, c'est-à-dire parfaitement libre de
l'initiation solaire.

Une fois que l'Homme s'est libéré de l'initiation solaire, c'est qu'il a appris à déchirer les voiles. Et s'il
est capable, à un certain moment, de déchirer les voiles, c'est que depuis très longtemps, il a déchiré
ou mis de côté les illusions.

Mais il ne faut pas, pour nous, nous inquiéter trop des voiles, il faut nous inquiéter d'abord des
illusions, il faut voir d'abord les illusions afin de perfectionner notre conscience humaine. Lorsque
nous aurons vu les illusions, nous verrons naturellement les voiles, mais ces voiles, nous ne les
verrons pas, nous ne les vivrons pas comme nous avons vécu les illusions.

On ne vit pas un voile comme on vit une illusion. Il y a dans un voile, toujours, de l'intelligence. Il y
a dans un voile toujours un but créatif. Il y a dans un voile toujours un aspect essentiellement
nécessaire à la concrétisation de la fusion et de l'intégration. Tandis que dans l'illusion, il y a de
l'expérience. Dans l'illusion, il y a de la souffrance subjective. Dans l'illusion, il y a une grande part
de mémoire, tandis que dans les voiles il n'y a pas de mémoire, il y a simplement une retenue, une
grande impression créée par la partie cosmique de l'Homme sur la partie mortelle de l’Homme, afin
que la destinée de l'Homme prenne place, et que l'Homme puisse vivre cette destinée, sans en subir
le choc émotionnel qui l'empêcherait naturellement de la vivre.

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Donc les voiles sont une protection pour l'Homme, ils sont une protection contre le choc que créent
certains événements dans la vie, tandis que les illusions sont une aberration de la conscience humaine.

Et cette même personne poursuit intelligemment, me demandant : « Quels sont les fondements de
l'ignorance ? Pourquoi l'ignorance limite-t’elle l'action de l'Homme ? Quelle est sa puissance ? »

La réponse à cette question est celle-ci : l'ignorance de l'Homme est le produit de son impuissance.
Si l'Homme avait de la puissance, il n'aurait pas d’ignorance. Mais la puissance de l'Homme elle est
proportionnelle au développement de sa conscience créative, c'est-à-dire au développement de son
intelligence, c'est-à-dire au développement de cette relation de plus en plus équilibrée entre sa
conscience mortelle et sa conscience pure.

Autrement dit, plus l'Homme découvre ou rend, dans sa vie, un équilibre entre son intériorité et son
extériorité, entre sa conscience humaine et sa conscience cosmique, plus il y a en lui de puissance,
donc moins d'ignorance, donc moins de souffrance. Si l'Homme n'a pas de puissance sur la Terre,
c'est parce que sa conscience subjective prend trop de place à l'intérieur de sa totalité.

Si l'Homme souffre par ignorance, c'est parce qu’il n'a pas compris les lois de la vie, il ne comprend
que les appétits de sa vie. Si l'Homme souffre par ignorance, c'est qu'il n'est pas capable de
parfaitement vivre l'équilibre entre sa conscience humaine et sa conscience cosmique, et justement,
cet équilibre fait éclater l'ignorance. Il ne peut pas y avoir d'ignorance dans l'Homme lorsqu'il y a
mouvement en lui d'une conscience qui est cosmique et d'une conscience qui est humaine.

Lorsqu'il y a, dans l'Homme, une réalisation, lorsqu’il y a dans l'Homme une union, une interrelation
entre ce qui est mortel, planétaire, et ce qui est cosmique ou ce qui fait partie de sa réalité, à ce
moment-là il y a dans l'Homme de la puissance, donc il n'y a plus d'ignorance et l’Homme est capable
d'acheminer sa vie, sur le plan matériel, en fonction de cette puissance ; et plus il est évolué,
naturellement plus cette puissance elle est grande. Autrement dit, plus l'Homme peut vivre sa
conscience cosmique, plus la puissance de l'Homme est grande, et plus il vit cette conscience
cosmique, moins il a besoin de vivre une conscience mortelle.

D'un autre côté, il ne peut pas toujours demeurer dans la conscience cosmique, il doit redevenir ou
revenir à la conscience mortelle, afin de pouvoir vivre, sur le plan matériel, une vie équilibrée. Mais
sa puissance est toujours le produit de la balance et de l'harmonie entre ces deux aspects de sa
conscience qui, dans le fond, font partie d'une unité ou de l'unité de l'Homme. L'Homme est un, il
n'est pas deux, mais il y a dans l'Homme deux aspects : un cosmique et un planétaire.

Donc, les fondements de l'ignorance sont directement reliés à la conscience matérialisée de l'Homme.
Lorsque nous parlons de conscience matérialisée - nous parlons de cette conscience qui est assujettie
aux sens, renforcie par la mémoire, suivie d'âge en âge par l'expérience émotive et contenue dans une
enveloppe que nous appelons la conscience collective de l'humanité - nous avons les fondements de
l’ignorance.

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Pourquoi l'initiation solaire est si difficile ? Pourquoi est-ce si difficile à l'Homme de passer de
l'involution à l’évolution ? Pourquoi l'Homme ne passe pas de l'involution à l'évolution par les
systèmes spirituels de la Terre ?
Parce que, justement, tous ces systèmes font partie du mémoriel humain. Ils font partie d'une
condition de l'Homme qui ne fait plus partie de la conscience du surhomme. Donc à l’intérieur de ces
systèmes spirituels - qui sont des systèmes nécessaires à l'évolution de l’Homme, à la progression de
l’Homme - il y a, à un certain moment, un besoin chez l'être humain de dépasser les fondements de
son ignorance, donc il y a chez lui un besoin, un jour, de voir à travers les illusions de cette spiritualité
qui fut nécessaire pendant l'involution, mais qui doit être totalement mise de côté, alors que l'Homme
passe d'une époque à une autre époque.

Mais ceci nécessite de la puissance. Mais la puissance est en fonction de la capacité humaine de
passer de l'ignorance à une connaissance de plus en plus réelle. Et le jeu se fait d'un côté et de l'autre
graduellement. L’Homme passe, vit de l'ignorance, vit un peu de science, vit un peu d'ignorance, vit
un peu de science, et le mouvement, l'entrechoc de l'ignorance et de la science du mental supérieur,
au cours de son évolution, raffine cette science, diminue cette ignorance, et vient le jour où l'Homme
possède une conscience supérieure, c'est-à-dire une conscience qui est de plus en plus réelle, c'est-à-
dire une conscience qui est de plus en plus capable de vivre la qualité inexorable de la conscience
cosmique à travers la conscience de l’ego.

Mais à partir de ce moment-là l'Homme est suffisamment construit, émotivement et mentalement,


pour supporter le choc du savoir, donc il est capable, à l'intérieur de cette conscience, de vivre une
puissance à la mesure de son évolution et de ne plus être obligé de toujours faire référence à
l'ignorance, ou à une forme d'ignorance, pour sauvegarder la qualité subjective de son ego, donc pour
maintenir en vie une fausse personnalité, qui n'a de réalité que son équilibre avec la conscience
sociale, mais qui, en elle-même, n'est pas réelle, puisqu'elle est fondée sur les fondements de
l’ignorance.

Et à partir du moment où l'Homme commence à découvrir sa vraie personnalité, qu’il commence à


réaliser sa personne, il s'aperçoit qu'il y a une très grande différence entre la personne et la
personnalité, il s'aperçoit que la personne est le produit de la superimposition de l'harmonie entre sa
conscience cosmique et sa conscience humaine, qu’elle est le produit de l'activité de l'intelligence
créative au-dessus et à travers l’ignorance, il s'aperçoit qu'il n'y a plus en lui de place pour l'illusion,
qu'il peut y avoir de la place pour les voiles.

Mais les voiles sont régis par la partie cosmique de l'Homme et ils ne peuvent s'écrouler, ils ne peuvent
être brisés que lorsque l'Homme ou sa partie de conscience humaine a suffisamment souffert de la
partie cosmique, qu'elle devient alors puissante, autrement dit qu’elle se déchaîne contre cette autre
partie, prend le contrôle de cette énergie et intègre, c'est-à-dire redonne à l'Homme, une liberté réelle
et non plus une liberté simplement psychologique ou une liberté simplement factice fondée sur,
justement, l’ignorance de la personnalité.

Diffusion BdM International sommaire 178


communications préparatoires - transcription 157 : conscience et réalité

Lorsque nous parlons d'ignorance, nous ne parlons pas nécessairement d'ignorance dans le sens
intellectuel du terme. De l'ignorance, sur le plan de la conscience, ce n'est pas de l'ignorance. Sur le
plan de la forme, c'est de l'ignorance, sur le plan de la relation entre l'esprit et la forme, c’est la relation
entre l'esprit ou la partie cosmique de l'Homme et la forme qui créent de l'ignorance. Et l'Homme qui
se conscientise apprend graduellement la science du mental, donc il apprend les lois de la relation
entre l'esprit et la forme, il apprend comment l'esprit utilise la forme pour l'évolution de l’Homme,
mais aussi il réalise que, dans la façon où est utilisé l'esprit à travers la forme, l'Homme vit une
souffrance, donc l'Homme vit une ignorance.

Donc l'Homme doit se conscientiser pour en arriver un jour à posséder une science parfaite de l'esprit
lui permettant ainsi de dépasser l'ignorance, d'entrer dans le savoir et de finalement pouvoir établir
un équilibre, sur la Terre, entre la conscience mortelle et sa conscience morontielle future. Autrement
dit entre la conscience mortelle de l'Homme d’aujourd’hui et la conscience cosmique et éternelle de
l'Homme, qui est dans le présent, et qui deviendra morontialisée demain lorsque l'on passera au-delà
des murs de la dimension de l'espace et du temps.

Nous pouvons aller un peu plus loin dans la définition de l'ignorance. De l'ignorance, c'est
effectivement de l’impuissance. E de l’impuissance, c'est un manque d'intelligence réelle à l'intérieur
de notre conscience. L'intelligence réelle de l'Homme n'est pas quelque chose qui vient de son esprit.
L'intelligence réelle de l'Homme est quelque chose qui est le produit de la lutte entre son esprit et son
ego. L'intelligence de l'Homme, c'est le produit de la lutte entre son double et son ego.

Donc au fur et à mesure que l'Homme lutte à travers la forme utilisée par l'esprit, dans sa conscience
humaine, dans la manifestation de sa conscience humaine, il développe effectivement de la puissance
parce qu’il apprend de plus en plus à lutter contre les formes utilisées par son esprit, donc il apprend
graduellement les lois de l'esprit.

C’est en luttant contre l'esprit que nous apprenons les lois de l'esprit. Nous ne pouvons pas apprendre
les lois de l'esprit en écoutant ou en étudiant quelqu'un parler de l'esprit. Nous découvrons les lois de
l'esprit dans la lutte. Et ce concept est un concept totalement nouveau pour l'humanité. Jamais
l'humanité auparavant n’aurait osé s'imaginer pouvoir lutter contre l'esprit, parce que jamais l'Homme
n'avait atteint un niveau de mentation suffisamment évolué pour pouvoir finalement comprendre la
relation entre l'esprit et la forme.

C'est pourquoi aujourd'hui, nous sommes prêts à passer d’un stage d'évolution à un autre, parce que
maintenant nous savons que nous sommes, en tant qu’Hommes, capables de lutter contre l'esprit.
Mais lorsque nous luttons contre l'esprit, nous luttons contre nous-mêmes, sur un autre plan, qui essaie
de rendre à nous-mêmes, sur un plan inférieur, l'équilibre où l'équation de l'énergie.

Dans le fond, nous ne luttons pas contre l'esprit, nous luttons simplement contre la façon dont nous
avons l'habitude de traiter avec l'esprit. Donc, dans le fond, l'Homme lutte contre lui-même, la partie
inférieure lutte contre la partie cosmique, et à partir de ce moment-là la partie cosmique devient de
plus en plus équilibrée avec la partie inférieure et c'est ça que nous appelons la liberté.

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communications préparatoires - transcription 158 : incompétence psychologique

158 - incompétence psychologique

On demande ici : « Pourquoi l’événement se produit-il avant l'action ? Ne pourrait-on pas poser
l’action en même-temps que se produit l'événement, permettant ainsi d'avoir un certain contrôle sur
l'événement, plutôt que de se laisser foudroyer par lui ?”

Le phénomène de l'événement, dans la vie de l'Homme, est extrêmement important puisqu'il constitue
la source de la joie, ou la source de la souffrance.

Pour que l'Homme en arrive à contrôler parfaitement l'événement, il faut qu'il en arrive à être un jour
capable de supporter sa réalité cosmique. Mais l’événement que l'Homme ne peut pas contrôler sert
à l'évolution de sa conscience, parce que cet événement lui permet, graduellement, d'enlever ou
d'éliminer de sa conscience humaine ces aspects qui peuvent le faire souffrir.

Il y a des événements dans la vie de l’Homme. D'ailleurs tous les événements dans la vie de l’Homme
sont nécessaires. Ils sont nécessaires, non pas simplement parce qu’ils lui créent une souffrance, mais
ils sont nécessaires parce qu’ils lui permettent d'évoluer, c'est-à-dire qu'ils permettent d'ajuster sa
conscience humaine, de la raffiner, de la rendre plus intelligente, plus volontaire.

Si l'Homme ne vivait pas d'événementiel qui, ou desquels, se dégagent une souffrance, l'Homme ne
pourrait pas évoluer, ou il évoluerait trop lentement, très lentement. Si vous prenez un Homme, par
exemple, et que vous le mettez dans un environnement spatio-temporel où il n'existe pas de souffrance
possible, en ce qui concerne l’événement, soit que l'Homme se trouve dans un paradis terrestre, ce
qui ne peut pas exister dans le temps où nous sommes, ou soit que l'Homme se retrouve dans une
situation, où dans une sphère d'expérience humaine où son évolution serait extrêmement lente, donc
l'événement, il vient, et nous n'avons pas sur lui de contrôle parce que nous ne sommes pas
suffisamment ajustés à lui, nous ne sommes pas suffisamment ajustés, autrement dit, à notre énergie,
parce que c'est toujours notre énergie qui déclenche l'événement, c'est toujours notre énergie, sa
condition, son statut interne, qui déclenche l’événement. Au fur et à mesure que l'énergie s’ajuste
dans la conscience humaine, l'événement s’altère, sa condition s’altère, et sa qualité de souffrance,
graduellement, disparaît.

Diffusion BdM International sommaire 180


communications préparatoires - transcription 158 : incompétence psychologique

Pour que l’Homme en arrive à un contrôle parfait de l'événement, il faut qu'il en arrive à un
développement de conscience très, très, supérieur, et nettement supérieur. Et ceci se fait avec le temps,
parce que le phénomène de l'énergie dans l'Homme est un phénomène extrêmement compliqué. C'est
un phénomène extrêmement compliqué. Nous n'avons pas de conscience de la réalité de l'énergie
dans l'Homme, nous n'avons conscience que de sa résultante dans notre vie et cette résultante et bien,
c'est l'événementiel.

Regardez les événements dans votre vie et vous verrez que de ces événements découle toujours, chez
l’être humain, une capacité d'évoluer, d'apprendre quelque chose. L'Homme perd son job : il apprend
quelque chose. L'Homme perd son enfant : il apprend quelque chose. L'Homme se fait mal : il apprend
quelque chose. Il faut toujours apprendre, à travers l'événement, quelque chose.

Il faut toujours apprendre quelque chose. Il faut toujours perfectionner la relation entre l’événement
et sa conscience. Et si nous n'avons pas de contrôle sur l’événementiel, en général ou dans sa plus
grande manifestation, c'est parce que nous avons des choses à apprendre. Et ces choses que nous
avons à apprendre, font partie de l'évolution de notre conscience, font partie de l’équilibre éventuel
entre la partie cosmique de l'Homme et la partie consciente, mortelle de l'être humain.

Il est évident que si nous souffrons de l'événementiel et que notre action ne coïncide pas avec
l'événementiel, c'est parce que nous ne possédons pas une volonté, ni une intelligence, à la hauteur
de l'événementiel. Si nous avions ces deux forces, en nous, parfaitement développées, nous pourrions
contrôler l’événementiel.

Donc l'Homme ne peut pas contrôler l'événementiel parce qu'il le désire, il ne peut contrôler
l'événementiel que parce qu'il le peut. Donc il doit avoir le pouvoir, il doit avoir le pouvoir de la vie
sur la Terre. Et ceci fait partie de l'évolution de l'Homme. Ceci fait partie de l’évolution de l'Homme
à partir du stage de l'involution au stage de l’évolution, à partir de l'humain ou super-humain, tout
ceci fait partie d’un grand mystère de l'évolution future de l'humanité.

Aujourd'hui, même si nous ne pouvons pas contrôler l’événementiel de la façon qui nous plairait le
plus, nous sommes capables d'en arriver à contrôler notre réaction psychologique vis-à-vis de
l'événementiel et ceci est le premier stage de cette évolution. L'Homme doit contrôler son attitude
mentale, son attitude émotionnelle vis à vis de l'événement, avant de pouvoir contrôler l'événement.
Il va de soi, pour que l'Homme en arrive à contrôler l'événement, que son état mental, que son état
émotionnel, soient suffisamment développés pour qu'il puisse vivre sa vie selon le rythme facile,
subtil, de sa conscience cosmique.

C'est le fait que l'Homme ne vit pas dans une rythmique cosmique qui fait qu'il y a débalancement
sur le plan matériel, c'est le fait que l'Homme n'est pas capable d'amener sa conscience à être
parfaitement égale, en rythmie, avec sa grande conscience cosmique qui fait qu’il se produit en lui un
débalancement de l'énergie, qu’il se produit une mauvaise circulation de l'énergie, mauvaise
circulation qui, éventuellement, crée un blocage dans son système psychique et qui naturellement fait
de l'événementiel une situation qui peut être redoutable.

Diffusion BdM International sommaire 181


communications préparatoires - transcription 158 : incompétence psychologique

Il faut que l'énergie dans l'Homme circule bien. Mais cette énergie qui circule bien ne veut pas
simplement circuler sur le plan vital, elle doit circuler à partir du mental, ensuite vis-à-vis du corps
émotionnel et ensuite vis-à-vis du corps vital. Il faut que la conscience de l’Homme, autrement dit,
soit parfaitement intelligente, parfaitement équilibrée. Et pour ce, il faut que l'Homme ait une volonté
capable d'exercer son droit dans la vie, afin d'éliminer de la vie ces aspects qui constipent sa
consciente, qui neutralisent son pouvoir et qui font de lui un être assujetti à l'événementiel.

Je comprends très bien que plus l’Homme se conscientise et plus il voit la mécanicité dans la relation
entre l'action et l'événementiel, qu’il se fâche. C'est normal et c’est très bien d’ailleurs, parce que c'est
justement en se fâchant qu’il ajuste sa conscience, qu'il réajuste son tir et qu’il en arrive graduellement
à vivre une vie qui est de plus en plus normale, c’est-à-dire de plus en plus naturelle, de plus en plus
en santé, sur tous les plans.

Mais ceci ne peut pas se faire dans une journée, ceci se fait à la longue, au fur et à mesure où l'Homme
apprend à regarder les conséquences de l'événement, à regarder le pourquoi des événements, à
regarder les conditions de l'événement et à voir qu'effectivement, dans sa conscience humaine, il y
avait des aspects qui devaient être ajustés, afin que cet événement ne fût pas.

Donc tous les événements que nous vivons, tous les événements que nous vivons, font partie de
l'activité de notre esprit, de notre double, à travers notre ego. Et au fur et à mesure que l'Homme
comprendra que cette relation esprit-ego doit être de plus en plus équilibrée, il verra que l'événement
dans sa vie s’ajustera et que sa vie deviendra de plus en plus facile.

Mais il y a en nous des obstacles incroyables à cet équilibre. Il y a en nous des obstacles qui sont
tellement grands que nous avons souvent même l’impression qu'ils ne sont pas des obstacles. Je donne
par exemple, l'exemple d'un Homme qui serait extrêmement intuitif et extrêmement créatif avec son
intelligence, autrement dit un Homme qui vivrait, d'une façon particulière, le mouvement de son
énergie cosmique à travers son ego, et je peux très très facilement voir qu’à l'intérieur d'un même
mouvement, l'Homme, en tant qu’ego, serait prisonnier d’une sorte d'illusion, voire de certains voiles
qui feraient de sa vie une situation difficile. Ce n'est pas parce qu'un Homme est créativement
intelligent dans le mental qu’il a une certaine facilité à la manipulation mentale de l'énergie cosmique
en lui, qu’il ne peut pas vivre, sur le plan matériel, des situations événementielles qui ne coïncident
pas nécessairement avec le meilleur des mondes.

C'est pourquoi je dis, l'évolution de la conscience humaine, elle est extrêmement importante, dans ce
sens qu’elle doit amener l'Homme à la constatation que, là où dans sa vie, il y a souffrance, il doit y
avoir un feu rouge lui permettant de voir, de s'arrêter, de prendre mesure de ces souffrances, et d’agir
dessus. C'est ceci qui amènera un changement dans la circulation de l'énergie, c'est ceci qui amènera
l’Homme, avec le temps, à pouvoir vivre une vie de plus en plus libre des aspects événementiels dits
négatifs, afin de lui permettre de vivre de l'événementiel positif, plaisant, qui constitue un bien-être,
mais qui ne retarde plus son évolution.

Diffusion BdM International sommaire 182


communications préparatoires - transcription 158 : incompétence psychologique

Combien y-a-t-il d'Hommes qui puissent regarder leur vie en face, isoler les aspects de leur vie qui
constituent pour eux des obstacles et agir dessus ? Combien ? Combien d'Hommes, sur notre planète,
ont la capacité mentale et intelligente de voir à travers la matrix de tous ses aspects de vie, qui créent
en lui de l'événementiel négatif, de l'événementiel qui crée la souffrance, de l'événementiel qui le lie
à des chaînes puissantes ?

Il n'y en a pas beaucoup, parce que justement la conscience de l'Homme n’est pas suffisamment
aiguisée, elle n'est pas suffisamment présente, elle n'est pas suffisamment réelle, elle n'est pas
suffisamment axée sur ce que j'ai appelé, dans la première série de ces cassettes, le centre de vérité.
C'est le centre de vérité qui nous manque, et ce centre de vérité étant chez nous très faible, nous force
à vivre une circulation d'énergie qui crée en nous un événementiel que nous ne pouvons pas toujours
apprécier.

Ce n'est pas l’événementiel en lui-même qui est le problème, c'est notre relation avec les forces de
vie qui émanent, qui font partie de notre nature. L'événementiel n’est simplement qu’une condition,
il n'est simplement qu’une réaction, il n'est simplement qu’un produit de la mauvaise circulation de
l'énergie.

Il y a effectivement de l'événementiel qui est directement appliqué dans la vie de l'Homme à partir
du plan cosmique, à l’intérieur duquel il y a une raison, à l'intérieur duquel il y a de l'intelligence.
Nous pouvons toujours donner raison à la partie cosmique de l'Homme, en ce qui concerne
l'événementiel dans la vie de la conscience, effectivement, mais ce n'est pas là le point. Nous devons
en arriver à pouvoir effectivement contrôler l’événementiel, mais nous ne pourrons pas le faire tant
que nous n'aurons pas atteint un point où notre centre de vérité sera suffisamment développé pour
empêcher que des aspects planétaires, des aspects nettement négatifs, nous arrivent, et ceci ne peut
pas se faire d'un jour à l'autre.

Si nous nous regardons, nous pouvons très facilement voir, nous pouvons très facilement mesurer
notre manque de puissance. Nous pouvons très, très, facilement mesurer notre manque de puissance,
nous pourrons, nous pouvons même voir, sentir, notre impuissance. Et tant que l'Homme sent en lui
de l’impuissance, c’est qu'il y a en lui des forces qui ne circulent pas, tant que l'Homme sent en lui
de l'impuissance c’est qu'il y a en lui des forces qui ne circulent pas, et c’est à partir de ce moment-là
qu’il sent son manque de puissance.

Il y a une différence entre sentir son impuissance et sentir ou réaliser un manque de puissance. Sentir
son impuissance, c’est se sentir réellement emprisonné, dans une sphère de vie, dans une situation
d'où nous ne pouvons pas sembler nous sortir, c'est comme si nous étions effectivement dans une
prison de vie. Tandis que ne pas pouvoir vivre une grande marque de conscience de notre puissance,
c'est simplement une situation temporaire. Il est évident que l'Homme ne peut pas avoir la puissance
aujourd'hui qu’il aura demain et ainsi de suite.

Diffusion BdM International sommaire 183


communications préparatoires - transcription 158 : incompétence psychologique

Mais l'Homme, aujourd'hui, même s’il sent que sa puissante est freinée, qu’elle est limitative ou
qu’elle est limitée et qu’elle n'est pas en pleine croissance, active et dynamique, il peut ne pas sentir
d’impuissance, c’est-à-dire qu’il peut sentir qu’il y a en lui un mouvement énergétique de conciliation
entre les forces de vie et sa vie. À partir de ce moment-là, il ne souffre plus de l'événementiel, comme
auparavant, il ne souffre plus de la négativité de l'événementiel, si négativité il doit y avoir. Il sent de
plus en plus pouvoir retirer ses pieds du ciment, donc il sent pouvoir mettre le doigt sur quelque chose
de solide. Et ceci lui donne suffisamment de corps, suffisamment d'esprit, suffisamment de joie de
vivre, pour continuer à expérimenter avec les forces qui, en lui, circulent.

Donc, il ne s'agit pas pour nous de contrôler parfaitement l'événement - ceci viendra au fur et à mesure
où nous pouvons, où nous pourrons de plus en plus contrôler notre énergie - mais il s'agit pour nous
de pouvoir graduellement souffrir de moins en moins de l'événement, parce que nous pouvons sentir
de plus en plus de puissance.

Une fois que nous sentirons en nous de la puissance, nous verrons qu'effectivement, les voiles de la
vie, c’est-à-dire les rideaux de la vie - pour ne pas confondre les voiles avec les rideaux - nous verrons
que les rideaux de la vie s'élèvent, qu’ils se séparent et que nous avons accès à une plus grande vie, à
une plus grande territorialité. Et ce mouvement vers cette plus grande territorialité nous donnera
naturellement une plus grande joie de vivre.

De temps à autre, il y aura effectivement un événement qui nous cassera les pieds, parce que nous
n'avons pas parfaitement le contrôle, mais nous serons suffisamment avancés en conscience pour
pouvoir bien comprendre cet événement, et il sera toujours à la mesure de notre énergie, donc il ne
sera jamais très grave. Il ne sera jamais très grave dans la nature même de notre conscience, nous
pourrons facilement l’absorber et nous pourrons facilement traiter avec lui, parce que justement nous
aurons suffisamment avancé dans la conscience pour constater qu'effectivement cet événement fait
partie encore d’une mauvaise circulation d'énergie et que, avec le temps, cette circulation s’ajustera
encore plus.

Mais si nous voulons contrôler l’événement, nous sommes dans de grandes illusions parce que, déjà,
notre conscience n'est pas suffisamment ajustée pour que nous puissions travailler avec notre autre
conscience cosmique dans un état d'équilibre parfait.

Nous n'avons qu'à constater notre vie pour réaliser que l'énergie ne circule pas, nous n'avons qu'à
regarder notre vie pour constater que notre énergie est beaucoup plus prisonnière, bloquée, qu'elle ne
devrait l’être et pourtant nous ne semblons pas pouvoir voir d'ouverture, pourquoi ? Parce qu’il y a
un facteur de temps.
Mais pourquoi le facteur de temps ? Le facteur de temps sert simplement à ajuster notre mental, le
temps sert à ajuster notre corps de désirs, le temps sert à nous rendre de plus en plus rythmique avec
les forces de vie en nous.

Diffusion BdM International sommaire 184


communications préparatoires - transcription 158 : incompétence psychologique

Pourquoi l'Homme ne peut pas contrôler sa vie ? Parce que l'Homme n'est pas capable de travailler
avec le temps. S'il pouvait travailler avec le temps, il pourrait de plus en plus contrôler sa vie, c’est-
à-dire qu’il pourrait permettre que certaines énergies en lui circulent, lorsque l’énergie doit circuler,
au lieu que ces énergies circulent avant le temps parce qu’elles auraient été exploitées ou attirées vers
les plans inférieurs de sa conscience par un ego qui n’est pas encore ajusté.

Donc, ce n'est pas sans raison que nous vivons des événements qui ne coïncident pas avec notre
action. Parce que nous ne sommes pas capables de vivre à l'intérieur du temps, nous ne sommes pas
capables de le contrôler. Contrôler le temps ne veut pas dire l’assujettir à notre conscience, contrôler
le temps veut dire ne pas le souffrir sur le plan de notre conscience.

Mais ceci requiert un équilibre de plus en plus grand entre l’ego et l'énergie, donc ceci requiert une
plus grande circulation de l'énergie, une plus grande rythmie dans l'énergie, donc une plus grande
réconciliation avec la vie. Réconciliation avec la vie non pas dans un sens subjectif, dans un sens où
l'Homme est assujetti, dans un sens où l'Homme plie l’échine, dans un sens où l'Homme se met à
genoux devant la vie - l'Homme ne doit jamais se mettre à genoux devant la vie - mais réconciliation
avec la vie, dans ce sens que la vie a son temps, parce que la vie, elle est grande, les événements sont
grands, leurs interrelations sont complexes. Et lorsque l'Homme, à travers son intelligence, peut
comprendre ceci, il donne à la vie le temps de façonner sa toile, afin que lui, plus tard, puisse
bénéficier de cette toile façonnée sur les plans invisibles.

Mais non, nous voulons tout, tout de suite. Nous voulons faire ceci tout de suite, nous voulons être
conscients tout de suite, nous voulons être créatifs tout de suite, nous voulons que la Terre nous
appartienne tout de suite, nous ne réalisons même pas que nous n'avons pas de suite en nous-mêmes.
Il faut que l'Homme ait une suite en lui-même, et la suite en lui-même c'est la constance, c'est la
relation de permanence entre la circulation de l'énergie et son ego, c’est l’atrophie du corps de désirs
pour l'expansion de la compréhension, c'est la diminution de l'angoisse pour l'expansion de la
conscience, c'est la capacité, chez l'être humain, finalement, d'arrêter de prendre la vie d'une façon
qui ne coïncide pas avec sa réalité, mais qui coïncide avec son irréalité, autrement dit avec les
mécanismes subjectifs de son ego.

Il n'y a aucune personne, sur la Terre, qui ne peut pas regarder, une fois affranchie des grandes
illusions psychologiques de sa conscience, qui ne peut pas réellement, voir, prendre mesure de son
incompétence psychologique. Nous sommes des incompétents psychologiques.

Les Hommes sont psychologiquement incompétents, donc ils sont psychologiquement incapables de
vivre la circulation de l'énergie. Nous sommes tellement incompétents psychologiquement que notre
psychologie est devenue le sceau de notre incompétence, notre incompétence est écrite sur notre front,
et ceux qui voient, peuvent facilement voir l'incompétence. Et lorsque je parle de ceux qui voient, je
ne parle pas nécessairement de ceux qui voient profondément, je parle de ceux qui peuvent même
voir en surface.

Diffusion BdM International sommaire 185


communications préparatoires - transcription 158 : incompétence psychologique

Un Homme qui rencontre un Homme peut facilement voir l’incompétence de l'autre. Pourquoi les
Hommes peuvent-ils voir leur mutuelle incompétence ? Parce qu’ils sont mutuellement incompétents,
autrement dit parce que tous les Hommes sont incompétents. Et tant que l'Homme vivra de
l’incompétence, il y aura en lui une soif, c’est-à-dire un désir profond de pouvoir vivre l'action en
fonction de l'événement. Et ceci lui créera une angoisse. Et cette angoisse, justement, l’avertira du
besoin de cesser son incompétence pour en arriver à être compétent psychologiquement, c’est-à-dire
à être capable psychologiquement de travailler avec le temps.

Et lorsque l'Homme sera capable, psychologiquement, de travailler avec le temps, ce qui implique de
la compétence psychologique, il sera capable de vivre une circulation d'énergie de plus en plus
harmonieuse, de plus en plus rythmique, donc la réconciliation avec la vie se fera. Et lorsque
l’Homme est réconcilié avec la vie, il ne lui tombe pas du ciel des événements qui constituent pour
lui une souffrance insupportable.

Mais je veux continuer sur le phénomène de l'incompétence. L’incompétence psychologique de


l'Homme veut dire son incapacité à voir à travers ses illusions, et son incapacité de rapatrier son
énergie. L’incompétence psychologique de l'Homme veut dire ne pas être capable de convertir ses
aptitudes en puissance. L’incompétence de l'Homme veut dire son incapacité de pouvoir s'affranchir
de ses mécanismes subjectifs qui constituent pour lui une barricade.

C'est justement cette incompétence psychologique de l’ego qui fait de lui un être assujetti à des forces
planétaire, assujetti à des forces qui n'ont pas la capacité de lui rendre la vie facile, et je parle
simplement des forces planétaires. Si l’Homme est incompétent psychologiquement, il est évident
qu'il sera assujetti aux forces planétaires. Mais non seulement sera-t-il assujetti à ces forces, il sera
aussi assujetti, encore plus, aux forces cosmiques.

Donc il est grand temps que l'Homme développe de la compétence, il est grand temps que l'Homme
comprenne à quel point il est nécessaire pour lui de vivre un équilibre parfait dans sa rythmie
psychique, et cet équilibre parfait nécessite qu’il apprenne graduellement à pouvoir convertir, en lui,
ce qui n'est pas réel, en réalité.

À partir de ce moment-là, l'Homme apprendra, réalisera, qu’il devient de plus en plus compétent,
c’est-à-dire qu'il devient de plus en plus capable de toucher du doigt sa puissance. Et c'est là que se
fera bien la circulation de l'énergie, que se fera bien le mouvement de l'énergie à travers son mental,
son émotionnel, son vital, et son matériel, pour lui donner une vie franchement meilleure.

Mais l’incompétence de l'Homme est tellement grande et le fouillis à l'intérieur de cette incompétence
tellement embarrassant, pour lui comme pour les autres, que nous avons besoin aujourd'hui d'une
science de l'esprit, raffinée à un tel point que nous sommes obligés, pendant des années, voire des
générations, de parler, afin de réellement décortiquer l’être humain, décortiquer son incompétence,
pour qu’il puisse en arriver, finalement, sur les rives de son propre esprit.

Diffusion BdM International sommaire 186


communications préparatoires - transcription 158 : incompétence psychologique

Lorsque nous parlons de l'Homme, lorsque nous parlons de l'esprit, nous semblons parler de l'esprit
mais en fait ce n'est pas de l'esprit dont nous parlons. Nous parlons de l'Homme, parce que parler de
l'esprit ça n'existe pas, c'est une illusion ! C’est de l'Homme dont nous parlons, c’est de l'incompétence
de l'Homme dont nous parlons. Nous semblons parler de l'esprit parce que nous approchons l'Homme
à partir des plans supérieurs de sa conscience, mais en fait, c'est de l'Homme dont nous parlons,
puisqu’il n'y a pas de division, de séparation, entre l'esprit et l’ego.

L'illusion subtile que nous vivons tous lorsque nous parlons de l'esprit, l'illusion qui nous fait sentir
que nous parlons de l'esprit, cette illusion doit un jour être éliminée de notre vie. C'est en fait de
l’Homme dont nous parlons. Et si nous parlons de l'Homme, nous parlons de son incompétence
psychologique. Éliminez de l'Homme l’incompétence psychologique et vous avez, chez l’Homme,
une compréhension parfaite de l'esprit. Éliminez de l’Homme l'incompétence psychologique, et vous
avez une conversion instantanée entre l’ego et l'esprit, entre l'Homme cosmique et l’Homme
planétaire. Éliminez l'incompétence psychologique et vous avez un Homme réel, donc vous avez un
esprit qui se manifeste parfaitement bien, donc vous avez une parfaite circulation d'énergie. Éliminez
l’incompétence de l'Homme psychologiquement et vous avez un Homme dans son intelligence
créative, dans sa volonté créative, dans son amour créatif.

Donc, vous voyez que lorsque nous approchons les rives de la conscience supramentale, lorsque nous
approchons les grands plans de la science mentale, c'est réellement de l'Homme que nous nous
approchons. Nous ne nous approchons pas de l'esprit, c’est une illusion. C'est justement cette illusion
qui a été caractéristique de la recherche spirituelle de l'involution chez les ésotéristes et les occultistes.
Les occultistes et les ésotéristes n'ont pas cherché l'Homme, ils ont cherché l'esprit, ils ont cherché à
comprendre l'esprit et ils ont perdu la compréhension de l'Homme. Et aujourd’hui à la fin du XXe
siècle, ils sont obligés ou ils seront obligés de rebrousser chemin parce que, justement, c’est l’Homme
qui est psychologiquement incompétent. Et de son incompétence psychologique relève son incapacité
d’être parfaitement harmonisé à l'énergie de l'esprit.

Lorsque l’Homme est parfaitement harmonisé à l'énergie de l'esprit, il est évident que la relation entre
cet esprit et son ego est une relation très facile. C'est pourquoi, d'ailleurs, que le Savoir est si facile.
Pourquoi est-il si facile, le Savoir ? Parce que l'énergie de l’esprit circule bien, autrement dit parce
que l'Homme cesse d’être incompétent psychologiquement.

Vous voyez comme il est très difficile pour les Hommes de comprendre, simplement
philosophiquement, des choses qui relèvent de leur capacité vibratoire de réaliser, à travers eux-
mêmes, de la puissance, afin d'en arriver eux-mêmes au Savoir qui est un aspect de leur puissance.

Pourquoi l'Homme ne peut-il pas, à travers la philosophie de la science du mental, en arriver à


éliminer l’incompétence psychologique ? Parce que justement l'élimination de l’incompétence
psychologique requiert une circulation d'énergie, donc requiert une capacité chez l'Homme de pouvoir
instantanément mettre un arrêt à différents niveaux d’illusions, dans sa vie, dans sa conscience, afin
que cet esprit, que cette énergie, circule pour lui donner sur le plan matériel une vie qui constitue
effectivement l’ennoblissement de la nature humaine, donc le passage de l'état de l'Homme animal à
l’Homme pur.

Diffusion BdM International sommaire 187


communications préparatoires - transcription 158 : incompétence psychologique

Si on me demandait quelle est la plus grande faille, quel est le plus grand point que l'Homme doit
changer dans sa vie afin d’en arriver au Savoir, afin d’en arriver à une intégration et ainsi de suite, je
dirais que l'Homme doit totalement, totalement, altérer, changer, sa psychologie qui est incompétente.

L’Homme doit devenir compétent psychologiquement. À partir du moment où l’Homme est


compétent psychologiquement, même s'il est inconscient, il peut vivre une vie qui a du bon sens. S’il
est inconscient et qu’il se conscientise, qu’il devient compétent psychologiquement, il vivra une vie
qui a encore plus de bon sens.

Donc, la compétence psychologique est effectivement une qualité de la psychologie humaine qui
permet à l'être humain de parfaitement comprendre les lois de l'énergie, donc de parfaitement
comprendre les lois de l'esprit, donc de parfaitement rentrer dans le Savoir, donc de parfaitement
bénéficier du Savoir, mais je dis bien bénéficier du Savoir.

Bénéficier du Savoir ne veut pas seulement dire, savoir bénéficier de l'énergie à travers le mental,
bénéficier du Savoir veut dire bénéficier de l’énergie en soi qui nous permet, en tant qu’Homme,
d'utiliser le Savoir pour notre bien-être et non pas d’utiliser le Savoir afin de nous rendre de plus en
plus assujettis à sa puissance.

Ceci est un point de référence extrêmement important parce que, à l'intérieur de notre psychologie,
de notre déformation psychologique, de notre incompétence psychologique, nous croyons que le
Savoir est une clé de vie. Le Savoir n'est pas une clé de vie, le Savoir est une façon pour l’Homme de
reconnaître la vie, de comprendre la vie. Le Savoir n'est pas une clé de vie, c'est une façon pour
l’Homme de reconnaître, de comprendre la vie. La clé de vie fait partie de la science du mental, et
cette clé de vie rencontre la serrure, c'est-à-dire que, il y a une conversion de l'énergie psychologique,
il y a un mouvement dans la circulation de l’Homme, à partir du moment où il peut utiliser une clé
qui vient de la science du mental, et l’introduire, cette clé, dans la serrure, c'est-à-dire intégrer ce qu’il
sait par la science du mental afin qu'il y ait une résonance en lui, résonance qui crée une meilleure
circulation d'énergie, donc qui l'amène à une plus grande facilité de découvrir les myriades d'aspects
de la vie, que l'on appelle le Savoir.

Si l'Homme s'intéresse, dans la vie, au Savoir, il ne pourra jamais s'intéresser à sa vie. Sa vie c’est un
système en évolution, le Savoir est une constante éternelle de la nature de l'esprit, ce n'est pas le
Savoir dont l'Homme a besoin, c'est d'un équilibre parfait dans sa vie afin que le Savoir puisse donner
à sa vie une plus grande expansion, une plus grande dynamique. Nous mettons trop de temps, nous
mettant à la recherche du Savoir parce que nous sommes psychologiquement incompétents, c'est-à-
dire parce que nous ne comprenons pas parfaitement notre relation entre la vie et nous-mêmes.

Diffusion BdM International sommaire 188


communications préparatoires - transcription 158 : incompétence psychologique

Si un Homme possède le Savoir, ou deux Hommes possèdent le Savoir, ou dix Hommes possèdent le
Savoir, le Savoir qu'ils possèdent est un Savoir qui doit être utilisé par ceux qui le reçoivent, en
fonction d'une capacité interne et créative de transformer leur psychologie d'incompétence en
psychologie compétente. La seule fonction du Savoir elle est là.

Un Homme, ensuite, qui possède une psychologie compétente peut se servir du Savoir, de son Savoir,
pour vivre dans le monde, pour vivre sur la Terre, pour rendre sa vie plus facile. Mais un Homme qui
reçoit le Savoir doit convertir sa psychologie incompétente en une psychologie compétente, à travers
ce Savoir. Mais si lui, au lieu de convertir sa psychologie incompétente en psychologie compétente,
ne se sert du Savoir que pour donner à sa psychologie incompétente une allure, une qualité ou un
statut particulier, il perd son temps.

C'est probablement ce qu’a voulu me dire une personne, dans une lettre, lorsqu'elle m’a dit qu'il y a,
dans certains coins, du snobisme parmi les gens qui se disent avoir une conscience supramentale. Et
il n'y a pas d'erreur dans ce qu’elle dit, il y a des gens qui se sentent particulièrement différents parce
qu’ils ont accès à une gamme de connaissances qui diffère de ce que nous avons en général dans le
monde. Ceci revient à ce que je disais : nous sommes psychologiquement incompétents, nous avons
accès à un certain Savoir et au lieu de transformer notre psychologie incompétente en psychologie
compétente, nous utilisons ce Savoir pour donner à notre psychologie certains contours, certaines
qualités, un certain statut, voire même, peut-être, un certain snobisme.

Mais quelle perte de temps ! Je dirais même plus, quelle perte d'argent ! Dans l’incompétence
psychologique il y a un chaînon invisible et manquant. Il y a quelque chose dans l’incompétence
psychologique qui manque afin que l'Homme bénéficie d’un rapport étroit entre sa conscience interne
et sa conscience externe, ou sa conscience cosmique et sa conscience planétaire, et ce chaînon
manquant doit être découvert. C’est la découverte de ce chaînon manquant qui permettra à l'Homme
d'éliminer son incompétence psychologique, de sentir un accroissement de puissance, de sentir un
mouvement en lui qui l’amène, quelque part dans la vie, vers une identité qui lui est propre et réelle.

Mais tant que l'Homme n'aura pas pu identifier ce chaînon manquant, qui fait partie de la nature
invisible de sa psychologie, qui fait partie des illusions, qui fait partie des voiles, l'Homme ne pourra
pas réaliser parfaitement sa nature, donc il ne pourra pas constater le lien entre sa conscience et sa
réalité. Et ce chaînon manquant est extrêmement important, et il est différent pour chaque être
[Link] n'y a pas de chaînon manquant universel, chaque être humain possède un chaînon manquant
qui constitue l’atrophie de son intelligence et qui, naturellement, crée les conditions parfaites pour
une psychologie incompétente, pour une psychologie, autrement dit, incapable de résoudre
parfaitement les liens qui doivent exister entre le Savoir et la vie. Et ce chaînon manquant, j'en ai
parlé dans la première cassette je crois, et je lui ai donner un nom, je l'ai appelé : le point de vérité.
Non pas la vérité : le point de vérité, c'est-à-dire l’équilibre parfait entre les trois principes
d’intelligence de l'Homme : l’intuitif, le cosmique et le rationnel.

Diffusion BdM International sommaire 189


communications préparatoires - transcription 158 : incompétence psychologique

Et lorsque l'Homme aura découvert ce point de vérité en lui, il sera parfaitement équilibré, il sera
parfaitement dans sa psychologie créative, autonome, identifiante à lui-même et universelle en même
temps. Autrement dit, il ne sera plus incompétent psychologiquement, il pourra traiter des problèmes
de la vie d’une façon facile, d'une façon universelle, et d’une façon qui pourra aider, à travers la
conversation, une multitude d’êtres humains parce que sa science, à ce moment-là, c'est-à-dire
l'expression catégorique de son Savoir, sera toujours mise à la disposition de l’Homme, en fonction
de la nature de l'Homme.

Autrement dit, l'Homme qui aura découvert son centre de vérité parlera toujours à l’Homme, à
l’individu, en fonction de lui-même. Il ne parlera pas à l'Homme en fonction de lui-même, il parlera
à l'Homme en fonction de lui-même, c’est-à-dire en fonction de cet Homme. Et à partir de ce moment-
là, cet Homme pourra franchement réaliser certaines choses qui font partie d’un appui supérieur sur
le plan de l'expérience, parce qu’une autre personne aura compris et réalisé des choses qui ne font pas
encore partie de la conscience de ce dernier.

Je vous fais très bien remarquer que l’incompétence psychologique n'a absolument rien à voir avec
l'éducation de l’Homme. L'incompétence psychologique fait partie des mécanismes subjectifs de la
personnalité humaine. Et lorsque l'Homme devient psychologiquement compétent, il devient un être
capable de résoudre tous les problèmes de tous les Hommes, s’il le veut. Autrement dit, il devient
capable de comprendre tous les Hommes, parce que, justement, étant psychologiquement compétent,
il a la capacité à la fois de s'instruire, et à la fois d'instruire l'autre, dans un même temps.

Mais ce n'est pas ce qui se passe chez les Hommes. Lorsque les Hommes parlent aux Hommes, ils
veulent instruire les autres Hommes, ils ne s'instruisent pas en même temps qu’ils instruisent l’autre.
Et si vous me demandez : « donnez-moi un exemple concret de l'incompétence psychologique afin
de la déceler », je vous dirai que si vous parlez à quelqu'un et que vous ne vous instruisez pas en
même temps que vous l’instruisez, il y a en vous de l’incompétence psychologique.

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communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

159 - 160 - le charlatan dans l’Homme (le caractère)

159 • première partie : le charlatan dans l’Homme - le caractère

Il existe dans la vie de chaque être humain, dans la composante de tout Homme un charlatan. Ce
charlatan, nous l'appelons le caractère. Lorsque l'être humain vient au monde, il vient au monde avec
de la mémoire, donc il vient au monde avec ou accompagné de ce charlatan. Et au cours de son
acculturation, son caractère, soit qu’il s'améliore ou qu’il se détériore, selon les conditions de sa jeune
vie.

Et l'Homme doit vivre, toute une vie, avec ce caractère. Et c'est à cause de ce dernier qu'il vit des
situations qui souvent rendent sa vie difficile, parce qu'il existe dans le caractère des aspects qui sont
irréductibles ou presque irréductibles, puisque c'est très difficile à l’ego d'identifier son caractère,
dans ce sens que c'est très difficile à l’ego de mettre le doigt sur son caractère et de réaliser que le
caractère est en fait une pierre précieuse, mais une pierre précieuse qui a besoin d'être raffinée, polie,
afin que ressortent des facettes, claires, nettes et précises, des facettes bien taillées.

La seule force, dans l'Homme, qui puisse parfaitement transmuter, transformer un caractère,
autrement dit, donner à cette facette de la pierre précieuse une qualité réellement rayonnante, c'est la
conscience humaine, c'est-à-dire le double, cette force puissante qui peut, au cours des années, des
générations ou des successions de vies, transformer le matériel expérientiel de l'Homme, et faire
ressortir de ce matériel une condition de vie, d'intelligence, totalement nouvelle, totalement épurée.

Le caractère sert à l'évolution de l'Homme, il sert à la transformation de ses énergies, il sert aussi à la
manipulation vibratoire de ses corps subtils. C’est à travers le caractère que la force de l'esprit ou du
double s'imprègne pour élever les possibilités de fusion avec l'Homme et amener ce dernier,
éventuellement, à un niveau de conscience nettement supérieur et nettement libre des forces
involutives qui ont le pouvoir de conditionner l’ego, donc de donner au caractère une plus grande
capacité d'expression dans la vie matérielle.

Ce charlatan est un aspect de nous-mêmes qui recourt plusieurs vertus. Ce charlatan manifeste
plusieurs vertus et ses vertus sont justement les points faibles de l’ego. À travers les vertus du
caractère, l’ego semble impuissant à déceler l'activité de ce dernier et c'est justement à cause de cette
situation que le caractère est très difficile à être mesuré, réalisé, perçu, d'une façon objective par l'être
humain.

Diffusion BdM International sommaire 191


communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

Et c’est pourquoi la seule force, dans l'Homme, qui puisse entraver les rouages secrets de ce charlatan,
à l'intérieur de la personnalité, ce sont les forces du double, les forces de vie qui, d'une façon ou d'une
autre, au cours de l'évolution, se verront obligées de neutraliser l’activité de ce caractère, d’en
neutraliser les aspects négatifs, pour ne garder que les aspects positifs, créatifs et évidemment
évolutifs.

Si l'ego a tant de difficultés à mettre le doigt sur son caractère, à réaliser son caractère, à réaliser les
impertinences de son caractère, c'est parce que l’ego n'est pas suffisamment illuminé de l'intérieur, il
lui manque de la clarté. Autrement dit, il manque à l'Homme une énergie qui ne vient pas de l'Homme,
du mortel, mais qui vient de l'Homme, de la partie immortelle de ce dernier.

Si l'ego a tant de difficultés à voir à travers ce charlatan, qui est en lui, fait partie de lui, c'est que l’ego
n'a pas suffisamment de points de repère lui permettant de saisir instantanément les activités de ce
charlatan, à travers son mental, son émotif, autrement dit, à travers sa conscience astralisée.

L’ego n'est pas suffisamment objectif à lui-même, il n'est pas suffisamment humble dans le mental.
Une des grandes qualités négatives du charlatan, du caractère, c'est l'orgueil. Là où le caractère
devient dangereux pour l’Homme, là où il risque de retarder son évolution, c'est à travers un orgueil
mal placé. Et un orgueil mal placé est un orgueil qui se croit toujours bien placé ; le hic de la situation
est justement là.

L'orgueil mal placé se croit toujours bien placé, donc l’ego se donne toujours raison, donc le caractère,
le charlatan, prend toujours sa place, dans la vie de l'Homme, se manifeste constamment et donne à
l’ego toutes sortes de raisons pour que ce dernier croie effectivement qu'il a raison.

Si l'Homme est en bonne compagnie dans le monde, ce charlatan sera mis en relief par ses amis, par
ceux qui l’aiment, par ceux qui ont pour lui de la sympathie. Ce charlatan pourra être démontré, sous
toutes sortes de formes, dans toutes sortes de conditions, mais à condition que l’ego puisse prendre
conscience objectivement des observations faites par ceux qui l’entourent. Si l’ego ne prend pas
objectivement conscience des observations faites par ceux qui l'entourent, le caractère deviendra
encore plus puissant, le caractère se renferme, l’ego devient impuissant à le déloger et éventuellement
l'Homme cesse d'évoluer.

Si le terme évolution implique transformation de l’être humain, il est évident que le caractère, le
charlatan, doit aussi évoluer. Autrement dit, cette pierre précieuse doit se raffiner. Mais pour qu’elle
se raffine, il faut qu'elle soit passée par le ciseau. Et si l'Homme n'est pas capable de bénéficier des
observations judicieuses faites par ceux qui l’entourent dans la société, comment voulez-vous qu'il
en arrive, par lui-même, à voir à travers le jeu de ce charlatan qui cache toujours son jeu à l’ego et
qui donne à ce dernier l'impression d'être sur la bonne voie d'évolution ?

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communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

Non seulement le caractère est un charlatan, mais aussi il est cet aspect de l'Homme qui le motive
dans la vie. Autrement dit, c'est à travers le caractère que l'Homme en arrive dans la vie à se donner
une orientation quelconque, c'est à travers ce charlatan que l'Homme en arrive, au cours de la vie, à
se donner un mode d'expérience qui convient au caractère et qui semble convenir à l'ego parce que
l’ego est impuissant devant lui.

Souvent, dans la vie, il faut que l'Homme subisse certaines expériences pour qu'il y ait un peu de
transformations, un peu de mouvement dans son caractère. Et alors l’ego s'aperçoit ou dit qu’il a vécu
une expérience à travers laquelle il a appris quelque chose. Mais souvent, ces expériences sont
difficiles et l’Homme devrait pouvoir en arriver à traverser la vie en vivant des expériences de moins
en moins pénibles.

Mais pour ceci, il faut qu'il prenne conscience de son caractère, il faut qu'il soit très présent dans
l'actualisation de ce dernier et qu’il voie à travers son jeu. Mais l’ego ne voit pas facilement à travers
le jeu de ce charlatan parce que l’ego est une qualité de l'Homme qui s’emploie très facilement à se
regarder dans le miroir. Il y a dans chaque être humain une sorte de narcissisme, c'est-à-dire une sorte
de tendance à s’auto-réfléchir, à se regarder dans la glace et à se trouver beau, et nous découvrons
que dans ces êtres humains, où le caractère charlatanesque est très puissant, il existe une sorte
d'orgueil qui a tendance à donner l'impression à ces êtres qu'ils sont effectivement beaux.

J'emploie le terme beau simplement comme un terme général, je ne veux pas dire beau
esthétiquement. Je veux dire que ces êtres ont une sorte de capacité de s'apprécier, même lorsque leur
appréciation n'est pas juste. Et ce n'est pas surprenant que l’ego ait de la difficulté à voir à travers le
caractère puisque ce dernier lui donne toujours l'impression d'être à la hauteur de la situation.

Et comme je disais, lorsque vient une certaine expérience où l’ego doit vivre le choc en retour, il
s'aperçoit alors qu’effectivement il n'était pas à la hauteur de l'expérience. Et à ce moment-là, son
caractère en prend pour sa mesure et l’ego peut un peu s'ajuster, peut même évoluer un peu et se
raccorder à une vibration un peu plus haute.

Avoir du caractère, c’est nécessaire, ça fait partie de la vie, ça fait partie de tous les bagages de
l’Homme. Mais que ce caractère soit ajusté, c'est essentiel, si l’être humain doit bénéficier de sa
mémoire, si l’être humain doit bénéficier de son expérience, sinon il souffrira de sa mémoire, il
souffrira de son expérience antérieure.

Il n'existe pas, sur notre planète, d'école initiatique où le caractère peut être parfaitement transformé
de l'extérieur de soi. Même si l'Homme allait à une école initiatique où un tel travail serait fait, il
demeurerait toujours à l'intérieur de l'Homme un peu de ce caractère, parce que le caractère ne peut
pas être totalement éliminé de la conscience humaine, c'est-à-dire qu'il ne peut pas être parfaitement
transformé dans la conscience humaine, à travers l'activité de l'Homme. Il ne peut être parfaitement
transformé qu'à travers l'activité de la partie cosmique de l'Homme, c'est-à-dire du double, de son
esprit.

Diffusion BdM International sommaire 193


communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

Et c’est pour cette raison qu'il est très important, pour l'être humain en évolution qui est en contact,
sur le plan matériel, avec des êtres qui sont qualifiés de tel ou de tel caractère, de réaliser, à un certain
point de leur évolution, qu'il devient nécessaire, quelque part, pour quelque raison que ce soit, de
s'affranchir des nuisances du caractère, lorsque les besoins de l'expérience, lorsque les besoins de la
vie, ont fait en sorte que la relation avec un tel caractère n'est plus nécessaire.

Plus un Homme se conscientise, plus il doit comprendre ceci. Plus un Homme devient intelligent,
autonome, centrique, plus il doit être capable de réaliser, à un certain point, lorsque sa sensibilité est
arrivée à un certain niveau d'évolution, qu'il devient nécessaire de se libérer de certaines personnes,
dans sa vie, qui, à cause de leur caractère, rendent sa vie un peu trop difficile.

Il y a des raisons pour lesquelles nous rencontrons des gens qui ont tel ou tel caractère. Ces raisons
font partie de l'évolution, elles font partie de l'expérience, elles font partie de la transformation des
corps. Mais vient un temps où l'Homme doit être suffisamment conscient de lui-même, suffisamment
conscient de sa sensibilité, pour réaliser qu'assez c'est assez, et que ces personnes qui ont tel ou tel
caractère, personnes qu'il peut très bien aimer, n’ont plus de place dans sa vie. Elles n'ont plus de
place dans sa vie, non pas parce qu’elles ne sont pas bien, ou qu’elles ne sont pas gentilles ou qu’elles
n'ont pas certaines qualités, mais parce que leur caractère ne permet plus que ces êtres, ensemble,
aillent plus loin dans l'exploration de leur vie, de leur expérience.

Sinon l'Homme conscient se rend esclave d'une situation de vie, il se rend esclave de l'expérience de
vie, et il ne voit pas que toute rencontre, tout lien avec l’Homme dans la vie est un lien qui est
nécessaire, qui fait partie de l'expérience et qui est le produit de la sympathie vibratoire entre ces
Hommes alors qu'ils sont à un certain niveau d'évolution, ou alors qu'ils s'amènent ensemble dans
certaines conditions de vie ou d'expérience.

Ce qui fait, très souvent, que l'Homme s'empêche de se libérer d’une relation avec une autre personne,
c'est l'inquiétude d’être seul ou c’est l’inquiétude de blesser cette autre personne. Ceci est une illusion.
Si l'Homme doit à un certain moment continuer sa vie, continuer son expérience, en fonction de sa
propre vibration, de sa propre sensibilité, et qu'il est retardé ou affecté, à cause du caractère qui existe
dans la personnalité de telle ou de telle personne, il doit, à un certain moment, faire le bris, sinon il
rendra sa vie difficile, pénible, et il contaminera son existence.

Si nous disons que le caractère est un peu comme une pierre précieuse qui n'a pas été polie, il est
évident que vous ne pouvez pas mettre dans un coffre une pierre précieuse qui n'est pas polie avec
une pierre précieuse qui l’est un peu plus, il faut que les pierres, dans un même coffre, aient une
homogénéité d'apparence, une homogénéité de réflexion, une homogénéité dans la qualité, sinon le
coffre perd sa valeur.

Autrement dit, la vie, qui est le coffre, perd de la valeur. Elle perd de la valeur parce que les Hommes
ensemble ne vibrent pas dans une vibration qui est universelle, ils ne vibrent pas dans une vibration
qui est parfaitement harmonisée, il y a trop de heurts, il y a trop de chocs, il y a trop de tension entre
eux.

Diffusion BdM International sommaire 194


communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

Si le caractère est si important dans l'Homme, s'il fait partie de sa structure interne, c'est parce que
l'Homme est un être en évolution qui a besoin d'expérience pour aller plus loin dans son évolution.
Cependant ce caractère, chez l’ego qui est arrivé à un certain niveau de conscience, ne doit plus faire
obstacle à la paix de l’Homme. Et une des choses dont est responsable le caractère, c’est qu’il fait
obstacle à la vie de l'Homme, à un certain point de son évolution, lorsque ce dernier a atteint un niveau
ou un degré de stabilité au niveau de ses corps subtils, un point où il doit commencer finalement à
vivre en paix, vivre dans le calme et vivre en harmonie avec lui-même et avec ceux qui l’entourent.

Le charlatan, qui est le caractère, ne se voit pas chez l’ego, par l’ego. L’ego a beaucoup de difficultés
à le réaliser et une autre des raisons c'est que ce charlatan, au lieu de donner à l’ego une valeur réelle
de la conscience, donne à l’ego une valeur qui est factice, autrement dit, une valeur qui ne peut pas
être exploitée créativement, de façon permanente. Il n'y a pas, dans le caractère, de stabilité créative,
il n'y a que de l'instabilité créative.

Autrement dit, lorsque l'ego est prisonnier de son caractère, ce même ego ne peut pas, en relation
avec les Hommes, maintenir une coordination dans l'action, parce que le caractère, à cause de sa
nature, fera vibrer quelque part dans le temps, en relation avec l'expérience, une mémoire qui n'est
pas ajustée à la conscience. Et c'est justement ce qui dénote la nature du caractère.

Le caractère, sans que l’ego s’en rende compte, fait toujours vibrer de la mémoire, et le fait qu’il fait
vibrer cette mémoire rapporte toujours à la conscience de l’ego une manifestation d'énergie mentale
ou d'énergie émotionnelle qui ne coïncide pas avec la conscience pure, mais qui coïncide avec la
conscience expérimentale, planétaire, autrement dit, le côté noir de l'âme, ce côté de l’âme qui fait en
sorte que l'Homme ne peut pas être consciemment réalisé, ne peut pas être consciemment réalisable.
Et si l'Homme ne peut pas être consciemment réalisable, dans sa vie, il ne peut pas, en relation avec
les Hommes, apporter, sur le plan de l'expérience, une plénitude d'expérience. Cette expérience sera
toujours partialisée, elle sera toujours divisée et elle reviendra toujours, d'une façon ou d'une autre,
au pouvoir charlatanesque du caractère.

Et naturellement, si l'Homme est conscient et qu'il voit à travers ce jeu, éventuellement, il se verra
obligé de briser avec ce caractère, c’est-à-dire briser avec l'Homme qui le porte en lui-même, afin que
lui, puisse vivre une vie plus calme, plus relaxe, à l'intérieur de laquelle il y aura moins de tension.

Donc avoir du caractère, ce n'est pas suffisant. Avoir du caractère raffiné, conscientisé, ajusté, ceci
est absolument nécessaire pour la vie de l'Homme, pour la vie de l’individu et pour la paix, le bonheur
de l'Homme en tant qu'individu.

Si l'Homme n'ajuste pas son caractère parce qu'il ne le voit pas, ce n'est pas nécessairement parce que,
dans la vie, on ne le lui a pas fait remarquer, c'est parce que, dans la vie, il n'a pas voulu le voir. Il y
a des êtres humains qui se refusent de voir leur caractère alors que ce dernier leur est indiqué par des
êtres autour d'eux, par des êtres qui font partie de la famille ou par des êtres qui font partie de leur
cercle d'amis.

Diffusion BdM International sommaire 195


communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

Il y a des Hommes qui ne voient pas, qui ne sont pas capables de réaliser qu'effectivement il y a dans
leur caractère une déformation. Et lorsque nous parlons du caractère en tant que charlatan, nous
parlons de la déformation dans le caractère. C'est la déformation du caractère qui crée sa qualité
charlatanesque, c'est la déformation dans le caractère qui empêche l'Homme de pouvoir bénéficier de
son caractère, autrement dit de bénéficier d’une pierre précieuse, polie, raffinée.

Et si l'Homme vit de la déformation dans son caractère, c’est dû à toutes sortes de causes, des causes
qui font partie de ses antécédents, avant la présente incarnation, et des causes qui font partie de son
expérience, alors qu'au cours de la jeunesse, il était amené à une évolution, à l'intérieur d’un cadre
familial qui ne coïncidait pas parfaitement avec l'aspect totalement créatif d'une telle évolution.

Mais ceci importe peu parce que, quel que soit le passé de l'Homme, il doit dans l’avenir, au cours de
son expérience, en arriver à mater son caractère. Si l'Homme ne mate pas son caractère, il ne pourra
jamais, en tant qu’ego, en arriver à une évolution de conscience suffisamment avancée pour pouvoir,
sur le plan humain, vivre une vie parfaitement à la mesure de lui-même, parce que les forces en lui,
les forces de vie, de l'esprit, du double, s’objecteront, feront obstacle à ce que cet Homme, à ce que
ce caractère dans l’Homme puisse vouloir rendre sur le plan de l'expérience.

Autrement dit, pour que l'Homme en arrive, dans la vie, à réellement vivre et à vivre à la mesure de
lui-même, il faut que son caractère ait été transformé. Et ce dernier ne peut être transformé que par
ses forces vitales en lui qui font partie de son intelligence, de sa conscience, de sa créativité réelle,
forces qui ne peuvent pas être bousculées, qui ne peuvent pas être amenées dans sa vie avant que le
caractère ait été parfaitement transformé.

Autrement dit, nous disons que le caractère sera toujours un obstacle au bonheur de l'Homme. Et
lorsque nous parlons du caractère, nous parlons de l’aspect négatif du caractère, nous parlons du
charlatan, nous parlons de cet aspect de l'Homme que l’ego ne voit pas parce que l’ego n'a pas été
suffisamment, par l'expérience, amené à voir la réalité de ce monstre qui fait partie de lui, qui fait
partie de sa mémoire, qui fait partie de son expérience ancienne. Expérience nécessaire mais qui, tout
de même, doit être transmutée afin que l’ego devienne nouveau, afin que l'Homme devienne nouveau,
afin que la conscience devienne réelle et qu'elle ne soit plus entachée par ce caractère qui déforme la
réalité sous le prétexte de la former.

Donc, si nous parlons de ce charlatan, nous parlons effectivement de la déformation dans le caractère.
Et chaque être humain doit être suffisamment avisé, vis à vis de lui-même, pour en arriver un jour à
pouvoir réaliser la déformation dans son caractère, parce qu’une telle déformation représente une
faille, et une telle faille représente une faiblesse et la faiblesse, dans le bloc de vie, nécessite
effectivement que l'Homme soit trempé dans une expérience profonde afin que ce bloc de vie, qui est
sa totalité, sa réalité, ne soit plus affaibli par une faille, afin que l’ego ne soit plus diminué dans son
rendement, à cause de la déformation dans le caractère de l'individu.

Diffusion BdM International sommaire 196


communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

Toute déformation de caractère invite l'Homme à un ou à des malheurs. Toute déformation dans le
caractère représente pour l'Homme une diminution de son potentiel de vie, tant sur le plan individuel,
que sur le plan social. Toute déformation dans le caractère invite l’individu à un niveau quelconque
d'échec. Et si l'Homme vit sur le plan matériel et qu’il en n’arrive pas un jour à dépasser le stage où
il peut être assujetti à des échecs, ce même Homme ne peut pas dire qu'il contrôle la vie, qu'il est en
harmonie avec lui-même, et qu’il est en harmonie avec les Hommes.

Pour que l’Homme en arrive un jour à vivre une vie pleine, il faut qu'il ne puisse plus essuyer
d’échecs. Et tant qu’il y aura en lui de ce charlatan, il y aura dans sa vie de l'échec et l'échec sera la
cause de la perturbation psychique de sa conscience.

Il vient un point dans la vie de l'Homme où, à cause de sa sensibilité, il ne peut plus prendre d'échec.
Il vient un point où l'Homme doit avoir devant lui une voie claire. Mais pour que ceci soit possible,
il faut qu'il réduise à un très grand minimum la puissance néfaste de ce charlatan en lui, afin de
pouvoir finalement récupérer toutes ses forces vitales, afin de pouvoir miser, d'une façon claire et
nette, sur le potentiel de sa vie. Ainsi, il utilisera son intelligence, sa volonté, d'une façon parfaite, il
vivra d'un amour qui correspond à ces deux principes et il pourra ainsi manifester dans le monde une
conscience réellement universelle, c'est-à-dire une conscience qui plaît à tous les Hommes qui sont
sur une longueur d'onde équivalente à la sienne et une conscience qui lui plaît à lui-même parce qu’il
sera face à une réalité qui convient à une mesure véritable de lui-même.

Le charlatan dans l'Homme représente les appétits de l'Homme, le charlatan dans l’ego, dans la
personnalité, est un égrégore d’appétit. Et tous ces appétits, tant qu’ils ne sont pas entraînés, dirigés,
ajustés, autrement dit, tant qu'ils ne sont pas enveloppés dans une conscience, créent dans l’être
humain un point, un centre d’irréductibilité, c'est-à-dire un aspect de lui-même qui ne fait pas partie
de sa conscience, mais qui fait partie de son expérience.

Donc, si l'Homme vit d’expériences, c’est parce qu’il y a en lui du caractère, il y a en lui du charlatan.
Naturellement lorsque je parle de caractère en tant que charlatan, je parle des aspects négatifs du
caractère. S’il y a en l'Homme des aspects négatifs du caractère, il y a naturellement en lui des
appétits, et ce sont ces appétits qui font partie de son expérience.

Dans la conscience il n'y a pas d'appétit. Et lorsque nous parlons d'appétit, nous parlons de ces
tendances qui sont le produit subtil de l'activité, dans l'Homme, de certains besoins qui sont amenés
à sa conscience par la mémoire. Autrement dit c'est en relation avec des besoins sur le plan de la
mémoire que l'Homme développe des appétits, appétits qui sont le produit de ce qu'on appelle le
caractère négatif, donc ces appétits ne font pas partie intégrale de la conscience.

Et c’est pourquoi l'Homme est obligé de vivre des expériences, afin que ces appétits soient ajustés,
autrement dit afin que le caractère soit ajusté, pour qu'éventuellement l’ego devienne plus conscient
des failles, des qualités ou des vertus d’un caractère qui n'est pas ou qui ne fait pas partie de sa
conscience réelle.

Diffusion BdM International sommaire 197


communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

Et plus un Homme aura de ces appétits, plus il vivra d’expériences. Parce que les expériences,
justement, ont pour fonction de neutraliser ces appétits, afin de raffiner le caractère, pour que l’ego
devienne conscient, pour que se manifeste sur la Terre une plus grande lumière dans l’Homme et ceci,
c'est ce que nous appelons la fusion.

Nous avons de la difficulté à voir la relation entre le caractère et le corps de désir, nous ne réalisons
pas que le corps de désir, c'est la partie émotionnelle du caractère, c'est la qualité émotive de cette
mémoire. Et c'est l'aspect mentalisé de cette émotion qui donne à nos désirs une direction ou une
projection quelconque. Donc c'est à travers les désirs que le caractère est manifesté, et c’est à travers
le caractère que les désirs sont mis en exploitation, sont mis en vibration, sont mis en perspective
interne, c'est à travers le caractère que les désirs prennent, non pas forme, mais racine.

Donc il y a une relation entre nos désirs et le caractère et, selon notre caractère, nos désirs
s'acheminent d’une certaine façon ou d'une autre. Si le caractère est effectivement trop négatif, les
désirs nous amèneront à des expériences, ces expériences en retour transformeront le caractère et
ainsi de suite.

Donc lorsque l'Homme est assujetti à son caractère, il est assujetti à un mouvement rotatif de sa
conscience subjective. De sorte qu’il se voit avancer, reculer, avancer, reculer, et il ne semble jamais
pouvoir simplement avancer.

Il y a des gens qui m'ont déjà demandé : « comment se fait-il que nous avons de temps à autre
l'impression d'avancer et ensuite nous avons l’impression de reculer ? » C'est justement à cause de
notre caractère, c'est le caractère qui crée ce phénomène dans l'Homme, c’est ce caractère qui enlève
à l'Homme l'impression, dans sa conscience, de vivre un mouvement linéaire et qui lui donne, par
contre, la certitude – souvent - ou l'impression, de vivre un mouvement rotatif, un mouvement qui
tourne sur lui-même et qui ne semble l‘amener nulle part.

Et à un certain moment se dresse un mur, un mur qui semble irrationnel, dans ce sens que l'Homme
sait très bien au point où il en est rendu qu'il devrait aller quelque part, mais il y a un blocage en lui,
il y a quelque chose de mystérieux en lui qui l’empêche d'aller plus loin, et ce quelque chose fait
partie de son caractère, autrement dit fait partie de ce charlatan, autrement dit fait partie de tout ce
bagage émotif et mental de mémoire qu'il a accumulé depuis des incarnations et qu’il aussi a accumulé
au cours de son expérience présente.

Donc, à un certain moment, il faut que l'Homme soit suffisamment conscient pour casser ce caractère,
autrement dit pour arracher la tête de ce charlatan, de son corps. Et lorsque l’Homme sera capable de
couper la tête du charlatan, il verra que, effectivement, la vie s’enligne, qu’elle devient linéaire et
qu’il avance à un rythme qui coïncide avec sa volonté et son intelligence.

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communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

Donc, l'Homme ne pourra utiliser sa volonté et son intelligence d'une façon créative - dans ce sens
que l'utilisation lui permettra de voir, de déceler une linéarité dans le mouvement de vie - que lorsqu'il
aura commencé à dompter son caractère. Sinon il sera obligé de vivre sur le même terrain, exploiter
les mêmes terres et ne jamais pouvoir sortir finalement, avec agilité, de cette terre d'expérience qui
coïncide avec un passé qui doit, dans cette vie, être totalement transmuté pour que l'Homme puisse
se sentir libre.

Il peut y avoir beaucoup de volonté apparente dans le caractère, mais le caractère ce n'est pas de la
volonté réelle, c'est une volonté qui ressort de l'activité du corps de désir, c'est une volonté qui est
facilement déformable, parce qu’elle repose sur des aspects, sur des appétits de l’Homme. Donc c'est
une volonté qui fait partie de la nature inférieure de l'Homme, et non pas de sa nature supérieure.

Et ceci est un point de référence extrêmement important puisqu’il représente pour l'Homme,
finalement, une des grandes clés dans l'évolution de la personnalité. Si le caractère de l'Homme est
un amoncellement de déficiences sur le plan de la mémoire - je parle bien du caractère dans le sens
négatif du terme - ceci représente pour l’Homme une terre d'exploitation sur le plan de l'expérience,
ceci veut dire que l'Homme doit transmuter cette terre, afin de pouvoir faire ressortir quelque chose
de neuf.

Donc la volonté, l’intelligence créative, l'amour réel, sont des principes de vie qui ne peuvent sortir
de cette terre expérientielle que lorsque l'Homme a réussi à mater son caractère et a enlevé à ce dernier
l'impression qu'il donne à l’ego d’être une vertu.

Tant que l’ego n'est pas capable de voir l’absence de vertu dans son caractère, il n'est pas capable de
réaliser jusqu'à quel point il est manipulé par son caractère, au lieu d'être le produit de l'agencement
parfait entre sa conscience cosmique et sa conscience planétaire. Et à ce moment-là, l’ego peut aller
très loin et pendant une très longue période à vivre de l'impression qu'il avance et qu’il recule. Et ceci
n'est pas normal. Un Homme qui évolue ne peut pas, ne doit pas avoir l'impression d'avancer et de
reculer, il ne peut avoir que l’impression d'avancer.

Donc si l'Homme a l'impression de reculer dans ce mouvement vers l'avant, c’est qu'il y a en lui de
l'activité charlatanesque, c’est qu’il y a en lui un caractère qui n'est pas suffisamment poli et qui
bloque le mouvement de son énergie créative, empêchant ainsi l'ego de prendre le contrôle de sa vie
et de se donner, en relation avec cette énergie, une volonté, une intelligence, et un amour qui convient
parfaitement à sa conscience supérieure, ce qui, seul, peut ouvrir cette voie devant lui et donner à sa
vie une linéarité, une dynamique qui continue perpétuellement vers l'avant, sans avoir à donner à
l'Homme l'impression de recul.

Donc si nous appelons le caractère de l'Homme : charlatan, c'est parce qu'il y a, dans cette forme, une
possibilité de prise de conscience extraordinaire pour l'évolution de l'individu et effectivement la mise
en place des mécanismes pour une démarche de vie qui coïncide avec sa volonté, son intelligence, et
son amour réels.

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communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

160 • deuxième partie : le charlatan dans l’Homme -points de référence

Comme il est si difficile pour l'Homme de mettre le doigt sur ce charlatan, sur le caractère, sur ses
aspects négatifs, voici une litanie, autrement dit, une liste de points de référence qui peuvent permettre
à l'Homme de saisir, de mieux voir, l'activité en lui de ce charlatan.

Lorsqu'un Homme ne peut pas, avec facilité, donner à un être humain : ça fait partie de son caractère.

Lorsqu'un Homme n'est pas capable, avec facilité, de s’entendre avec un être humain : ça fait partie
de son caractère.

Lorsqu'il est difficile à un être humain de voir le point de vue d'un autre : c’est son caractère.

Si un Homme se sent diminué par un autre : c'est son caractère.

Si un Homme veut en dominer un autre : c’est son caractère.

Lorsqu'il y a chez un être humain un besoin de s’imposer sur un autre, afin de mieux faire valoir
personnalité : ça fait partie du caractère.

Si l'Homme n'a pas tendance naturelle à épouser les idées d’une autre personne : c'est le caractère.

Si l'être humain trouve difficile de s’unir avec l’être humain : c'est le caractère.

Lorsqu'il est difficile à un être humain de pouvoir regarder en face les opinions d'un autre, sans vibrer
: ça aussi, ça fait partie du caractère.

Lorsqu'un Homme a tendance à diminuer les opinions des autres, à diminuer le point de vue des
autres, à ridiculiser le point de vue des autres, à rire du point de vue des autres : ça fait partie du
caractère.

Et nous pourrions aller ainsi pendant des dizaines et des dizaines et des centaines et des milliers
d'expressions du caractère afin de démontrer que ce que nous appelons le caractère, c'est ce qui, dans
l'Homme, est déformé, ce que nous appelons le charlatan, c'est ce qui, dans l'Homme, est une
déformation.

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communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

Maintenant, vous me demanderez :

« Est-ce qu’il existe, dans l'Homme, du caractère réel, du caractère créatif, constructif ? »

Oui, effectivement, mais ce caractère créatif et constructif fait partie de l'activité du double à travers
l’ego. Autrement dit, nous parlons de caractère ou lorsque nous parlons de caractère, nous parlons
toujours de déformation, lorsque nous ne parlons pas de déformation dans le caractère, nous parlons
simplement d'intelligence, de volonté, et d'amour.

Et si le terme caractère est devenu un terme tellement employé dans l’étude psychologique de
l'Homme, c'est parce que, justement chez l'Homme, nous sommes témoins beaucoup plus de la
déformation que de la formation. Et comme sommes témoins de la déformation beaucoup plus
souvent que la formation, le caractère est devenu un concept qui a donné à notre psychologie humaine
un point de repère afin de développer une mesure de ce que l'Homme peut être ou de ce que l'Homme
est.

Mais vous regarderez dans l'application de ce concept à l'Homme : vous remarquerez que, lorsque
nous parlons du caractère, nous voyons toujours dans cette expression un aspect négatif, parce que
justement le caractère de l'Homme n'est pas pur, il n'est pas parfaitement développé, il n'est pas
parfaitement ajusté.

Donc, cette pierre précieuse, dont je parlais sur la première cassette, n’est pas parfaitement polie. Et
lorsque le caractère de l'Homme sera parfaitement poli, on ne parlera plus du caractère de l'individu,
on parlera de son intelligence, on parlera de sa volonté, on parlera de son amour, autrement dit on
parlera de sa conscience. Autrement dit, on parlera de la conscience dans l'Homme et on ne parlera
plus simplement de la conscience subjective dont la coloration extérieure manifeste à travers ce
charlatan constitue une des grandes qualités de la personnalité humaine inconsciente ou en voie
d'évolution.

Donc pour un Homme conscient, étudier son caractère est certes le travail le plus important qu'il
puisse accomplir en tant qu’Homme. C'est certes le travail le plus onéreux, le plus long, le plus
difficile, le plus sensible, parce que il force l’être humain à se remodeler, à se remesurer, à se rendre
à l'évidence qu'il existe en lui beaucoup de narcissisme, c'est-à-dire beaucoup de réflexion qui donne
à sa personnalité une fausse couleur, qui donne à sa personne une fausse réalité et qui effectivement
enlève à sa vie une puissance créative énorme, le retranchant ainsi de son potentiel et le forçant à
continuer à vivre de l'expérience, jusqu'au jour où, sa conscience ayant été suffisamment élevée, il
puisse concrétiser dans la vie tous ses rêves.

Il y a dans l'activité de ce charlatan un aspect qui doit être mis en évidence, afin de ne pas tomber
dans le panneau. Il y a des aspects du caractère qui, dans la vie sociale inconsciente, peuvent
bénéficier à l'Homme. Par exemple, si nous regardons le monde des affaires, nous nous apercevons
qu’un Homme qui a du caractère pourra faire de bonnes affaires.

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communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

Cependant il fera de bonnes affaires sur le dos de ceux qui sont exploités par lui, parce qu’ils n'ont,
ils ne possèdent pas le même caractère. Parce qu'ils ne possèdent pas, autrement dit, cette fausse force
pour contrebalancer son activité. Et c’est justement ce qui fait que dans le monde aujourd'hui, les
gens durs, les gens difficiles, les gens arrogants, les gens qui ne sont pas du monde, sont ceux qui,
très souvent, atteignent les paliers du pouvoir.

Pourquoi ? Parce que ce caractère, ce charlatan, devient tellement puissant qu'il donne à leur
personnalité l'envergure nécessaire, les outils nécessaires, pour aller chercher le maximum de ce qu'ils
peuvent dans la vie. Dans la vie, mais dans la vie de l’Homme. Autrement dit, ces gens qui, dans le
monde, atteignent un certain niveau de potentialités sociales, souvent atteignent ce niveau en ayant,
pendant des années, marché sur le corps de ceux qui n'étaient pas suffisamment doués pour leur faire
soulever, sous le pied, le tapis.

Donc, lorsque nous parlons de caractère, de ce charlatan dans l’Homme, nous parlons d’une main,
qui souvent est très forte, très puissante, qui peut devenir très forte et très puissante, mais qui sera
toujours forcée, quelque part dans le temps, de laisser tomber ce qu’elle a pris qui ne lui appartenait
pas. Autrement dit, le caractère ne peut pas incessamment donner à l'Homme l'illusion d'une vie bien
gagnée, bien partagée, bien construite. Quelque part dans le temps, cet Homme, ce charlatan dans
l'Homme, rencontrera son équivalent et il vivra une expérience qui le forcera à s'ajuster au niveau de
son caractère. C'est dans ce sens que nous disons souvent que nous trouvons toujours chaussure à
notre pied.

Il y a toujours quelqu'un dans le monde qui nous fera vivre une expérience à la mesure de nous-
mêmes, afin que nous puissions, à travers ce charlatan, à travers notre caractère négatif, apprendre
quelque chose de constructif. Dans l'éducation des enfants, l'évolution du caractère de l'enfant est très
important, parce que, au fur et à mesure que l'enfant évolue, que son caractère s’ajuste, cet enfant
devient plus sensible, plus conscient, plus équilibré, plus ajusté à sa réalité, donc nous le préparons,
au cours des années, à pouvoir vivre une vie harmonieuse intérieurement et aussi harmonieuse sur le
plan social.

Si les parents qui éduquent, qui élèvent leurs enfants, ne prennent pas conscience de l'activité toujours
souterraine du caractère, et bien ce dernier se développe, continue à se déformer, et vient le jour où
les parents n'ont plus de sympathie vibratoire avec l'enfant, où le courant de vie, entre eux, ne passe
plus. Et nous voyons des enfants, à un certain âge, se séparer psychiquement de leurs parents, ne plus
pouvoir être sur la même longueur d'onde avec eux, et ainsi perdre l'opportunité de continuer, pendant
plusieurs années, à côtoyer ces êtres qui les ont mis au monde, qui les ont nourris, et qui leur ont
donné souvent beaucoup d'amour, bien que cet amour fût mal placé, à cause, justement de
l'inconscience des parents.

Donc, dans le domaine de l'éducation, la formation du caractère, l'élimination de la déformation, la


prise de position précise de la part des parents vis-à-vis de ce charlatan qui se cache derrière la
personnalité, représente pour l'individu le plus grand des dons que nous puissions faire à ceux que
nous aimons.

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communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

Il est très important cependant que les parents soient suffisamment conscients, afin que leur caractère,
leur propre caractère, déteigne le moins possible sur celui de l'enfant, parce qu’alors, ils enlèvent à
l'enfant la chance de progresser, ils enlèvent à ce dernier la capacité de se manifester, et ces enfants
perdent une grande quantité de leurs propres énergies, ces énergies deviennent refoulées et souvent
elles doivent se remanifester plus tard dans des conditions qui ne sont plus appropriées à la
manifestation d’une vie créative et consciente.

Donc, dans l'éducation des enfants, il doit y avoir beaucoup de conscience. Non pas simplement de
l'amour, mais de la conscience, parce que l'amour de l'Homme pour l'Homme sans conscience, est un
amour qui souvent est directement coloré par le caractère. Donc il faut qu'il y ait de la conscience,
mais une conscience suffisamment ajustée pour que le parent puisse voir à travers le caractère de
l'Homme, de l’individu, de l'enfant, et ainsi ajuster ce dernier au fur et à mesure que se manifeste,
dans la vie, cet aspect de la personnalité qui coïncide effectivement avec des failles, c'est-à-dire avec
un besoin de redressement.

Le caractère doit être redressé constamment au cours de l'éducation parce qu’il représente un
mouvement de l'énergie de l'âme qui doit être rendu conscient, c'est-à-dire qui doit être amené à un
niveau de conscience, afin que l'Homme, l’individu, l’enfant, plus tard puisse bénéficier d'une
conscience, au lieu de bénéficier simplement d'une personnalité, en relation avec un caractère, qui
demeurera pour lui, toute sa vie, une épine dans le pied.

Donc les parents ont avantage à prendre conscience de la pertinence de cette situation, afin de pouvoir
donner le maximum à leurs enfants. Et ce maximum, il est inévitablement relié au développement, à
la formation, et à l'ajustement de leur caractère, parce que l'enfant sera obligé de vivre, pendant des
années ensuite, éloigné des parents et assujetti à cette partie de lui qui n'aura pas été travaillée pendant
l'éducation primaire, pendant l'éducation du bas âge.

C'est maintenant que les parents doivent travailler sur le caractère. Et pour ce, il faut qu'ils en soient
très conscients. Car s'ils ne sont pas conscients du caractère, s'ils ne le sentent pas, s'ils ne le
perçoivent pas, à ce moment-là, ils n'agiront pas en fonction de son redressement et l'enfant grandira
entaché de lui et il ne pourra pas, plus tard, bénéficier d’une conscience suffisamment ajustée pour
vivre une vie à la mesure de son évolution.

Donc la responsabilité des parents dans l'éducation est directement reliée à ce redressement de
caractère, à la perception des failles qui existent en lui, afin de pouvoir donner à l'enfant un mode
d'expérience futur qui coïncidera avec son plus grand bien.

Chaque enfant qui vient au monde, selon la position des astres, possède un caractère qui cache des
qualités, mais qui manifeste aussi des failles. Et ce sont les failles qui doivent être éliminées, parce
que si ces failles ne sont pas éliminées, les qualités seront diminuées automatiquement. C'est un peu
comme le phénomène de la mauvaise herbe dans un jardin : si vous avez une bonne terre, si elle est
bien nourrie et que vous avez des plantes, les mauvaises herbes enlèveront à la terre et aux plantes le
nutritif, et elles se nourriront elles-mêmes, et elles deviendront fortes et éventuellement la terre perdra
et les plantes aussi perdront de leur vitalité.

Diffusion BdM International sommaire 203


communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

C'est la même chose, sur le plan du caractère, sur le plan de l'éducation : si les parents ne travaillent
pas à l'élimination de ce qui est déformé dans le caractère - et ils peuvent très facilement le voir,
puisqu’ils sont, par sympathie vibratoire, très près de l'enfant, à moins qu'ils ne se cachent de le voir -
à ce moment-là, naturellement, ils ne pourront jamais donner à cet enfant une bonne éducation.

Mais si les parents regardent de très près l'enfant, au cours de son évolution, au cours de sa jeunesse,
ils s'apercevront de la manifestation du charlatan en eux. Ils pourront le redresser, ils pourront l’ajuster
et, après quelques années, ils verront que l'enfant grandit bien, qu’il grandit avec facilité et qu'il est
prêt à s’acheminer lui-même parce que les obstacles de la programmation astrologique auront été
diminués à leur maximum, afin de donner à ces enfants une plus grande liberté d'expression de vie et
d'expérience plus tard.

Mais si les enfants doivent à 18, 19, 20 ans, commencer à vivre et porter sur leur dos ce caractère qui
n'a pas été changé, transformé, formé, transmuté par les parents, à ce moment-là, cet enfant est plus
pauvre qu’il ne l'était avant de venir sur la planète, parce qu’il ne lui a pas été donné les outils
nécessaires pour confronter ou être confronté à une nouvelle expérience.

Il ne s'agit pas, pour un enfant, de revenir sur le plan matériel et recommencer dans le même tracques
qu'il a connu auparavant, il s'agit pour l'enfant qui revient sur le plan matériel, ces enfants que nous
aimons, d’être amenés petit à petit à vivre une vie nouvelle, une vie neuve, une vie qui ne coïncide
pas avec les anciennes mémoires, mais une vie qui s'ouvre complètement sur du neuf, non pas sur le
plan de la civilisation, mais aussi sur le plan interne et en relation avec l’apport que des parents
consciencieux, aimants, intelligents, et conscients, peuvent donner à des êtres chers et près d’eux.

Que l'Homme de l'involution soit obligé de vivre une initiation solaire pour en arriver à la
conscientisation de ces principes, c'est normal, puisque nous sommes d'une façon aberrante liée à des
mémoires de toutes sortes, autant incarnationnelles que réincarnationnelles. Mais que nos enfants
soient obligés, demain, de vivre des vies qu'ils ne puissent pas mener à bien, de leur propre conscience
ou à partir de leur propre conscience éveillée en très bas âge par des parents conscients, c'est une très
grande perte, c'est un retour en arrière ou c'est une répétition vers l’avant, et aucun parent conscient
ne veut ceci de ses enfants ou pour ses enfants. C'est pourquoi il est très important, dans le domaine
de l'éducation, de prendre en main l'évolution du caractère de nos enfants.

C’est certes la tâche la plus importante, la plus délicate, celle qui nécessite de la part des parents la
plus grande dépense d'énergie, parce que elle force les parents à être présents consciemment, dans la
vie consciente ou inconsciente de l'enfant pendant des années. Les enfants sont obligés de vivre sous
le regard des parents, et les parents sont obligés vivre en résonance constante avec les manifestations
de ce charlatan, de ce caractère, autrement dit de cette pierre qui n'est pas encore polie.

Diffusion BdM International sommaire 204


communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

L’étude du caractère est certainement une étude extraordinaire parce qu’elle comporte, dans son sein,
la totalité des mécanismes internes de l’ego qui, demain, permettront à l'ego de vivre une vie sur la
Terre en raison de la conscience créative de ce dernier. Donc l’étude du caractère, le travail sur le
caractère d’un enfant demande que les parents soient de plus en plus avertis de la grande nécessité de
corriger ce qui leur semble objectivement être une aberration de ce caractère.

Et si les parents, pour des raisons d'émotion, des raisons d'hypersensibilité, des raisons d'amour mal
placé, ou des raisons d'émotivité, ne font pas ce travail, qu’ils ne viennent pas dans 10 ou 15 ans
pleurer et dire : « mais qu'est-ce que j'ai fait ? » Ce n'est pas ce que vous avez fait, c'est ce que vous
n'avez pas fait, et souvent, c'est ce que nous n'avons pas fait qui est le pire. Ce n'est pas ce que nous
avons fait, ce que nous avons fait peut se défaire, s’il a été mal fait, mais ce que nous n'avons pas fait
ne peut pas être rendu à l'enfant parce qu'il n’en a jamais pris conscience.

Vous ne pourrez jamais être blâmés pour ce que vous avez fait, même si ça n'a pas été parfaitement
exécuté, mais vous pourrez toujours être blâmés si vous n'avez pas fait ce que vous aviez à faire,
parce que justement, on pourra dire de vous que vous n'avez pas été suffisamment conscients pour
prendre en main vos émotions, pour prendre en main ces aspects de votre personne qui vous
empêchaient de mettre le doigt sur cette vibration qui passe à travers le psychisme de votre enfant et
qui lui fait démontrer qu'il n'est pas ajusté à une conscience en évolution.

C'est dans les mains des parents que revient le travail de modeler le caractère, de lui donner une
forme, de lui donner une orientation, de lui donner une qualité, qui conviendra parfaitement demain
pour l'évolution de l'enfant. C'est dans les mains des parents que revient la responsabilité de s'assurer
que la mémoire incarnationnelle et réincarnationnelle ne tâche pas la vie future de l'enfant.

Remarquez bien que ce n'est pas parce que des parents aiment leurs enfants que leur propre caractère
n’influera pas sur celui de l'enfant. C'est pourquoi l'amour dans l'éducation ce n'est pas suffisant.
L'amour est une très grande force, elle est nécessaire, elle est vitale. Mais de la conscience de soi-
même, c'est-à-dire une conscience suffisamment objective pour pouvoir éliminer notre caractère, ou
les failles de notre caractère d’influencer le caractère de l'enfant, c'est aussi très important, parce que
l'enfant est un être qui grandit par impressions.

Et même si nous l'aimons, nous transmettons des aspects de notre caractère à ce dernier, si nous ne
sommes pas suffisamment conscients de notre propre caractère qui puisse faire interférence avec son
évolution. C'est pourquoi il y a retransmission et retransmission des caractéristiques de personnalité
de parents à enfants dans l'évolution de ces derniers. Et ceci n'est pas toujours bon parce que la
transmission de nos caractéristiques, sur le plan du caractère, ne sont pas toujours bonnes.

Il y a des parents qui transmettent à leurs enfants des aspects positifs, créatifs de leur caractère. Ceci
fait partie de leur conscience. Mais il y a aussi des parents qui transmettent à leurs enfants des aspects
négatifs de leur caractère. Les enfants absorbent ces aspects et continuent à renforcer leur propre
caractère d’une façon négative.

Diffusion BdM International sommaire 205


communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

Donc, s'il y a amour pour nos enfants, il doit y avoir conscience objective de notre travail d'éducateur
vis à vis d’eux. Et nous sommes obligés de voir, à certains moments de la vie, que l'enfant dans son
caractère doit être redressé. Même si nous l’aimons, nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas
redresser le caractère de l'enfant par amour. Cceci est une est très grande erreur et l'enfant en souffrira
toute sa vie.

Il y a des parents qui aiment tellement leurs enfants qu'ils n'oseraient jamais redresser leur caractère
au-dessus ou au-delà d'une certaine peine que peut leur infliger un tel redressement. Ceci est une
erreur, l’enfant doit être ajusté, il doit être dressé, il doit être amené, au cours de son éducation, à un
épanouissement total de sa personnalité. Mais cet épanouissement total de la personnalité nécessite
que son caractère soit ajusté, sinon les failles de son caractère diminueront sa personnalité et l’enfant
en sera, demain, appauvri.

Il y a des parents qui, parce qu'ils aiment beaucoup leurs enfants, parce qu'ils sont très sensibles à
eux, sont inquiets dans le redressement du caractère, ils ne veulent pas aller trop loin, ou ils
questionnent, ou ils ont le doute, ou ils ont la culpabilité. Ceci est dangereux parce qu’ils sont
empêchés de manifester une responsabilité créative et consciente vis-à-vis de ceux qu’ils aiment.

Lorsque nous redressons le caractère d’un enfant, lorsque nous le suivons, pas à pas, pendant des
années, nous l’invitons naturellement au développement de sa conscience parce que, dans le fond, de
la conscience c'est une manifestation de l'énergie supérieure dans l'Homme qui n'est pas bloquée par
le caractère.

C'est le caractère qui déforme la conscience, c'est le caractère qui empêche la conscience de se
manifester, c’est le caractère qui donne à l’Homme l'impression d'une conscience qui est fausse, et
comme nous le disions, qu'il est à la source de la motivation dans les appétits. Et il est évident que
c'est ce dernier, le caractère, le charlatan, l'aspect négatif dans l'Homme, qui l’amène petit à petit à
vivre des expériences qui, à cause de leur polarité, forceront l’ego à développer une polarité et à
s’engouffrer de plus en plus dans le problème fondamental de tout être humain aujourd'hui, celui de
la question et de la réponse, celui du vrai ou du faux.

Si l'Homme évolue en relation avec des parents qui sont conscients en ce qui concerne le redressement
du caractère, cet Homme grandira, petit à petit, et la polarité n'aura pas l'effet sur lui qu'elle a eue sur
les enfants de l'involution. Autrement dit, il grandira de plus en plus certain, de plus en plus secure,
de plus en plus réel et, graduellement, sa conscience prendra en main son action, elle manifestera à
travers sa personnalité une qualité d'action qui coïncide avec le juste rapport qui doit exister entre
l’ego et l'esprit, de sorte que le caractère ne sera plus là pour infliger à l'ego constamment des pertes
de conscience, réduisant ce dernier a une vie polarisée, donc réduisant ce dernier à une vie de
souffrance.

Nous disons que le redressement du caractère, chez un enfant, est l'aspect le plus important de sa vie,
c'est justement là que l'enfant est préparé demain à vivre une vie parfaitement équilibrée, c'est
justement là que, demain, l'enfant pourra contribuer, sur la Terre, à l'évolution d’une société qui
coïncide dans ses buts, ses rêves, ses idéaux, avec la nobilité de l'être humain.

Diffusion BdM International sommaire 206


communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

Mais si le caractère n'est pas suivi de près, s'il n'est pas microscopiquement perçu par le parent, il y
aura des aspects de ce dernier qui se développeront, qui se développeront même en sourdine à l’insu
des parents et qui, demain, à un certain âge, reviendront en surface et mineront l'existence de ce
dernier.

Il ne faut pas que nos enfants demain soient obligés de vivre ce que nous avons vécu, qu'ils soient
obligés de se chercher dans le monde, par des voies initiatiques, par des voies spirituelles, par des
voies de contemplation intérieure. Il faut que les enfants demain soient parfaitement intégrés
intérieurement et extérieurement, il faut qu’ils soient bien dans leur peau. Mais pour qu'ils soient bien
dans leur peau, il faut qu'il y ait un équilibre dans leur psychisme.

Et si le charlatan en eux n'a pas été mis à jour, s’il n'a pas été démontré à leurs yeux, s’ils n’en ont
pas pris conscience, il est évident que demain ce dernier reprendra le contrôle de leur conscience, de
leur l'existence et les enfants se verront démunis devant la vie qui ne devient pas de plus en plus
facile, mais qui devient de plus en plus difficile, puisque nous sommes dans une époque où les anciens
mécanismes subjectifs de la civilisation sont en train de s'effriter pour ne laisser place, dans la vie de
l'Homme, qu'à la fausse liberté d'un caractère qui n'a pas été ajusté, qui n'a pas été développé
consciemment par une éducation conforme aux lois de la vie.

On peut expliquer aussi le caractère, l'aspect positif du caractère, comme étant la réflection de l'esprit
et d’un autre côté on peut expliquer les aspects négatifs du caractère, ce que nous appelons le
charlatan, comme étant la déflection de l'esprit, autrement dit l'esprit ne réussit pas à passer à travers
le matériel mémoriel. Donc dans l'éducation des enfants, le rôle des parent consiste à faire accroître
ce qui est la réflection de l'esprit et à diminuer de plus en plus ce qui est déflectif dans la personnalité.
Et ceci nécessite une très grande observation de la part des éducateurs, une présence constante,
permanente de la part des parents,

Les parents doivent être capables d’être suffisamment présents en esprit pour pouvoir donner de l’élan
à l’aspect réflectif de l'esprit chez leurs enfants et à retarder l’aspect déflectif de ce même esprit, sinon
ce sera l’aspect déflectif qui prendra le contrôle de l’évolution et, un peu comme dans le phénomène
de la mauvaise herbe, éventuellement, il étouffera la plante. Et c’est la situation que nous connaissons,
que nous vivons dans la société moderne, encore plus aujourd'hui qu'auparavant, parce
qu’aujourd’hui, nous ne bénéficions plus des valeurs “moralo-spirituelles” de la civilisation judéo-
chrétienne comme nous les connaissions il y a une génération.

Donc aujourd’hui, si le charlatan dans l'Homme n'est pas mis en échec par une bonne éducation, nous
verrons cet aspect de l'Homme se développer et, en relation avec les courants sociaux qui existent
aujourd'hui, devenir de plus en plus permanent dans la personnalité, de plus en plus inéradicable, ce
qui donnera naturellement ou invitera l'individu demain à vivre une vie beaucoup plus débalancée et
beaucoup plus malheureuse.

Diffusion BdM International sommaire 207


communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

Vous pouvez facilement remarquer que nous pouvons découvrir facilement le caractère d'une
personne. Nous voyons le caractère des autres, il ne nous est pas étranger. Par contre, notre propre
caractère, nous ne le voyons pas. C'est pourquoi il est très important pour les parents, lorsqu'ils
éduquent leurs enfants, de travailler à l'élimination de ce qui est négatif par le caractère, c’est-à-dire
le charlatan, afin de laisser l'esprit pénétrer et permettre à l'enfant de bénéficier d'un caractère
rigoureusement créatif.

Mais pourquoi le caractère nous est-il si difficilement percevable? La question est très importante, et
la réponse est celle-ci: c'est que nous ne pouvons pas prendre conscience de notre caractère tel que
les autres peuvent le faire, parce que notre caractère fait partie de notre esprit donc, automatiquement
il fait partie de nous, nous ne pouvons pas être à l'extérieur de nous-mêmes.

Et c’est dans ce sens que l'éducation est très importante, où le rapport verbal expérientiel entre les
Hommes est très important, parce que dans l'entre choc, dans le contact avec les autres, il y a certains
aspects de notre caractère qui puissent être mis à l'épreuve, qui puissent être démontrés, qui puissent
être mis en relief, alors que par nous-mêmes, seuls, nous ne pouvons pas prendre conscience de ces
aspects.

C'est dans ce sens que l'Homme bénéficie d’un contact social, que l'Homme bénéficie d'un rapport
avec les autres, surtout lorsque ce rapport est intelligent, clairvoyant, et qu’il nous permet, dans notre
relation avec les autres, de prendre conscience de quelque chose qui, en nous, demeurerait caché,
voilé, si nous étions seuls.

Donc, le caractère étant une partie ou un aspect occulté de l'Homme, de la personnalité humaine, il
est important pour ce dernier de prendre avantage de ses expériences de vie, surtout dans la société,
dans le travail, dans la famille, parmi les amis, où le caractère peut être mis en relief. C'est pourquoi
ce n'est pas bon pour un Homme d'être retiré sur lui-même, parce qu’il ne peut pas prendre conscience
de son caractère.

Tandis qu'en relation avec le monde, dans son contact avec le monde, c'est là qu'il prend conscience
de son caractère et qu’il peut l’ajuster, qu'il peut le raffiner et éventuellement en éradiquer les aspects
qui sont naturellement négatifs, qui sont charlatanesques, dans ce sens qu'ils ne lui permettent pas
d'épouser une conscience créative, une conscience sociale, une conscience humaine, qui puisse lui
donner tous les avantages d'être, sur le plan matériel, en harmonie avec soi-même et avec les autres.

L'expression populaire, par exemple, qui dit que “chaque torchon trouve sa guenille”, reflète
justement la tendance à un certain caractère de s’ajuster avec un autre qui le complémente. Mais ceci
est très dangereux parce que si nous faisons des liens humains en relation avec des caractères qui
nous complémentent, nous bénéficions simplement de l’aspect négatif de notre positif ou de l'aspect
positif de notre négativité.

Diffusion BdM International sommaire 208


communications préparatoires - transcription 159 et 160 : le charlatan dans l’Homme (le caractère)

En fait, lorsque l'Homme fait des liens, lorsque l'Homme est en relations humaines, que ce soit sur le
plan intime, que ce soit sur le plan social, il faut que ces liens soient faits sur le plan de l'esprit. À ce
moment-là, l'Homme, les Hommes ensemble, bénéficient d'une territorialité qui est universelle, donc
ils n'ont pas à subir les menaces d’un caractère qui profane la nature de la conscience humaine. Et ils
peuvent alors bénéficier de liens, sur le plan humain, qui convergent et qui leur permet à la longue de
bénéficier de leur esprit, de plus en plus, jusqu'à temps que ces liens, ces relations humaines, soient
réellement, parfaitement, éclairées par la lumière commune mais universelle à tous ces Hommes.

Mais si l'Homme va vers l'Homme, sur le plan ou en relation simplement avec la complémentarité
des caractères, à ce moment-là, il est évident qu'il vivra une sorte de lutte, une sorte d’initiation
personnelle, une sorte d’expérience qui convient à l'involution mais qui ne convient plus à l’Homme
conscient de l'évolution.

Si nous devons souffrir pour être ensemble, c’est de la stupidité. Si pour être ensemble nous devons
souffrir et ne pas pouvoir partager nos esprits ou ce que nos esprits peuvent, d'une façon commune,
nous apporter, il n'y a pas, dans cette expérience, de valeur réelle. Effectivement il y a une valeur
planétaire, mais cette valeur planétaire, elle est purement karmique.

Dans les relations humaines, c'est l'esprit entre les Hommes qui doit dominer les aspects créatifs de
l'ego, les manifestations planétaires de la personnalité et aussi les aspects positifs d’un caractère ajusté
permettant justement à cet esprit de se bien manifester dans le monde. Sinon nous vivons des relations
qui représentent toujours un mouvement délicat, un mouvement où l'Homme n'est jamais
parfaitement à l'aise, parfaitement en paix, où il ne peut pas s'exécuter d'une façon franche, créative,
et sans réserve.

Diffusion BdM International sommaire 209


Bibliographie de Bernard de Montréal

• La Genèse du Réel

Editions de la Science Intégrale, Montréal, 1988, (832 pages)


ISBN 2-921139-00-6

• Dialogue avec l'Invisible

Editions de la Science Intégrale, Montréal, 1997, (303 pages)


ISBN 2-980579-30-0

• Beyond the Mind (2nd Edition) (English)

iUniverse Publishing (2010)


ISBN 978-1-4502-6133-3

• Par-delà le Mental

(Traduit de l'anglais)
Editions iUniverse, Bloomington, 2011, (252 pages)
ISBN 978-1450297462

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Dictionnaire des néologismes
(extrait du livre « La Génèse du réel »)

La Genèse du réel est le premier d’une série d’ouvrages à paraître dans le cadre évolutif des
études supramentales.

L’auteur a dû créer quelques néologismes qui, avec la force du temps s’incorporeront à la
langue courante. De plus, certains mots communs ont engendré des familles et développé des
significations nouvelles. Ce glossaire permet de fixer le ton de l’ensemble des ces mots anciens
et nouveaux.

Âme :
Ensemble de l’énergie composant les aspects subtils de l’êtreté, qui devient, au cours de
l’évolution, la réserve mémorielle utilisée par le double, ou essence prépersonnelle, dans
la programmation des expériences planétaires futures.

Amour :
Principe universel de gestion de l’énergie de l’âme au cours de l’évolution, qui
représente à la fois le plus occulte et le plus perceptible des principes de vie. Il a pour
rôle d’intervenir dans la déchéance involutive des forces de l’âme insuffisamment
fusionnées avec la lumière. La nature de l’amour terrestre est encore à ce jour fortement
colorée par les illusions matérielles et spirituelles d’une humanité ignorante du réel.

Astral :
Décrit de façon générale des zones de vie qui servent de plan d’évolution à l’âme après
la mort, ainsi qu’au maintien de puissances invisibles pouvant agir sur la conscience de
l’homme à son insu.

Centricité :
Exprime l’éclatement du pouvoir de la personnalité sur l’essence même de l’homme,
qui conduit au développement certain de sa personne, où la lumière a remplacé la
mémoire de l’âme comme source de mentation.

Conscience :
Ultime développement de la personne humaine au-delà des formes spirituelles de
l’involution. Le terme conscience fait référence à un état d’esprit libéré des forces
involutives de l’âme. Il rapporte l’être à une fusion, ou unité, de plus en plus grande
avec le double, l’esprit, la lumière, l’essence prépersonnelle.

Cosmicité :
Terme servant à universaliser l’être sans pour cela en spiritualiser la nature
multidimensionnelle.

Double :
Représente la partie non conscientisée de l’homme qui lui sert de source de vie à tous
les niveaux de son organisation matérielle et psychique.

Diffusion BdM International sommaire 211


Ego (égoïcité) :
Qualité planétaire et expérientielle de l’intelligence en voie d’évolution vers la
transparence totale de l’être.

Entitésation :
Processus cosmique de la vitalisation de l’énergie lorsqu’elle passe du plan mental, où
elle est purement radiante, au plan astral, où elle sert à la formation d’égrégores ou de
forces qui peuvent s’actualiser de façon personnelle.

Espace-temps :
Qualité psycho-métrique de l’expérience humaine par les sens matériels.

Esprit :
Force intelligente et prépersonelle servant de source de vie à l’homme. Cette force
créative articule son activité avec celle de l’ego, en utilisant l’âme ou la mémoire comme
modèle d’évolution pour la construction éventuelle du corps mental supérieur, avec
lequel il fusionnera pour créer son unité de vie individualisée et indivisible.

Éther :
Fait référence à des dimensions de vie non limitées par l’espace-temps ou la qualité
matérielle de la conscience humaine.

Éthéréel :
Qualité objective et réelle des dimensions non soumises aux lois de la matière.

Êtreté :
Permet de concevoir l’intégralité de l’homme conscient au-delà de la simple formulation
de l’être, que la philosophie a tenté de cerner sans succès.

Évolution :
Décrit par opposition la période de l’humanité où l’homme se divisa de plus en plus
contre lui-même à cause de la rupture de son contact avec les forces universelles, source
de sa lumière, de son intelligence créative.

Forme :
S’applique autant à la perception de la matière qu’à la réalité vivante de l’esprit à travers
le monde de la pensée. Dans le cadre de cet ouvrage, le terme fait référence tout
particulièrement au monde mental, celui où la pensée constitue en elle-même la matière
fondamentale utilisée par l’esprit pour l’évolution de l’âme.

Forme-pensée :
Ce mot composé tente de faire reconnaître que la pensée, dans un médium psychique,
représente toujours une forme qui peut être identifiée par les sens intérieurs de l’homme.

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Fusion :
Terme de grande importance dans la compréhension de l’évolution future. La fusion
représente le processus d’unification, de liaison entre le double ou l’esprit, l’âme et
l’ego. La fusion fait référence à la qualité de la conscience double de l’homme sur terre
; elle mettra un terme final à l’ignorance de l’homme face à la réalité cosmique de
l’univers

Homme nouveau :
Représente l’homme évolué de l’avenir, dont l’intégration de l’être aura été achevée. Il
marquera la fin de l’inconscience involutive ou le début de la conscience universelle sur
le globe.

Intelligence :
Représente le rayonnement du double à travers le mental plus ou moins épuré de
l’homme en instance de développement. Sa puissance créative dépend de l’évolution de
l’âme par rapport à l’esprit. La fusion transformera la nature égocentrique de
l’intelligence et la rendra de plus en plus transparente. Elle sera alors plus créative dans
le sens universel du terme.

Involution :
Fait référence à cette période de vie sur terre où l’humanité dut subir la vie à cause de
son ignorance profonde et totale de ses lois. Cette condition est directement reliée à la
rupture du contact entre l’homme et les circuits de vie universelle intelligente, laquelle
représente la totalité de la lumière au-delà des portes de la mort.

Lumière:
L’énergie véhiculée par le biais du mental humain est lumière, ou une forme de
rayonnement dont le taux vibratoire la rend invisible, bien qu’elle puisse être perçue par
les sens subtils de l’homme sensible.

Moi :
Dimension cosmique de l’homme d’où il puise son énergie. Cette source prépersonnelle
de l’être remplit le rôle de fusion ou d’union avec l’ego, lui donnant accès à la pensée,
dont le plan mental est ultimement une dimension psychique de l’homme au-delà de sa
matière physique.

Mémoire :
Totalité des impressions enregistrées consciemment ou subconsciemment par l’homme,
et dont la somme équivaut à l’entité psychique appelée l’âme.

Mort (monde de la) :


Dimension psychique de l’homme où la mémoire, l’âme, devient une facette de l’être
libéré de la matière. L’expression ''plan astral" réfère au monde de la mort, en indiquant
de façon plus ésotérique la nature de cette réalité.

Nébuloïque :
Terme voulant traiter de certaines énergies ou forces plus subtiles que celles découvertes
par la science, et non soumises aux lois de la gravité planétaire ou universelle. Ces forces
actives coïncident avec l’organisation de tout ce qui se veut psychique et non matériel.

Diffusion BdM International sommaire 213


Périsprit :
Énergies inférieures de l’homme, colorées par son expérience, sa mémoire, et servant
ultimement à l’évolution de l’âme.

Plan :
Terme référant à des dimensions du réel non vérifiables par les sens physiques.

Pulser :
Identifie le mouvement vibratoire de l’énergie.

Réel :
Tout ce qui sous-tend le monde physique de la matière et qui, dans son impalpabilité,
sert à l’évocation d’aspects subtils de la vie et de ses ordres hiérarchiques.

Réflection (réflectif) :
Se veut utile à la perception de tout ce qui s’imprime dans la conscience égoïque et sert
à la formation de ses voiles ou illusions face au réel.

Régence planétaire :
Exprime l’ultime élévation de la conscience humaine ; elle représente l’avenir de cette
conscience, unifiée à des forces cosmiques et créatrices, dont la puissance engendrera
sur terre de nouvelles formes servant à l’évolution de l’humanité.

Race-racine :
Terme ancien servant à identifier différentes vagues de vie devant dominer pendant une
certaine période l’évolution d’un grand nombre d’incarnés.

Sphères :
Plans de vie qui, par leur ampleur, constituent des mondes autonomes et cosmiques.

Diffusion BdM International sommaire 214


Diffusion BdM International sommaire 215
Page de couverture

Diffusion BdM International


Préface de l'éditeur

Bernard de Montréal

Bernard de Montréal est né au Québec, le 26 Juillet 1939 et décéda le 15 Octobre 2003, à l'âge de 64 ans. Il
a eu une vie hors du commun. Il a fait une expérience extraordinaire en 1969 qu'il a qualifiée de ''fusion'' avec
une intelligence systémique, donc un raccord mental télépathique avec un être de lumière situé loin dans la
galaxie. Le genre de révélation qui pourrait en laisser plus d'un sceptique, mais l'illustration de sa grande
intelligence à expliquer la condition psychologique actuelle et future de l'Homme a attiré́ des milliers de
personnes au cours des 26 années qu'ont duré́ sa carrière publique. Les sujets de ses conférences ont été variés
mais semblent aussi avoir été des étapes. Ayant débuté essentiellement autour du phénomène extraterrestre, il
a ensuite enchainé sur l'ésotérisme et le décodage des prophéties, tout en mettant en garde sur la fabulation et
la curiosité liées à ces sujets. Parallèlement, il a donné des séminaires à des groupes restreints, non à cause
d'une approche élitiste, mais plutôt pour filtrer les individus qui pouvaient présenter une instabilité
psychologique et ainsi endommager sa réputation. Ayant changé d'interviewer au besoin, les conférences se
sont dirigées vers des sujets très pratiques comme la psychologie du couple, l'organisation de la vie matérielle,
mais il n'a pas pour autant mis de côté des sujets occultes reliés au développement interne de l'Homme en
rapport avec les mondes invisibles. Le point culminant de ces études a abouti à la ''psychologie évolutionnaire''
qui est selon nous le couronnement de sa lecture avec son intelligence télépathique systémique. Diffusion BdM
International se consacre à faire connaître aux Hommes l'œuvre de cet homme exceptionnel, pour qu'à leur
tour eux aussi découvrent, à un niveau ou à un autre, une conscience psychique qui mène à plus de paix, de
liberté, d'amour et de réalisation.

Le numéro de chaque chapitre correspond à une conférence vidéo disponible dans la section
''communication'' de notre site web dont voici l'adresse :

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Groupe Facebook : Diffusion BdM Intl.

Salutations et bonne lecture,

Par toute l'équipe de Diffusion BdM Intl

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Table des matières - Volume 9

161 et 162 - psychologie du choix créatif ..................................................................... 4


163 - contrôle de ses émotions.................................................................................... 26
164 - la gêne................................................................................................................ 37
165 et 166 - les enfants (éducation) ............................................................................ 48
167 - autodestruction .................................................................................................. 70
168 - l’autogénération ................................................................................................. 81
169 - le temps et l’intégration ..................................................................................... 92
170 – l’éducation (enfant) ......................................................................................... 104
171 - les chocs de l'esprit .......................................................................................... 116
172 - Le couple ......................................................................................................... 128
173 - la résonance ..................................................................................................... 139
174 - matière, ego et puissance ................................................................................. 152
175 - intelligence pure vs astralisée .......................................................................... 163
176 - intelligence vs regénération ............................................................................. 174
177 - l'ambition ......................................................................................................... 185
178 - l'incapacité ....................................................................................................... 198
179 - la conscience supramentale ............................................................................. 208
180 - la conscience du rêve à l’éther ........................................................................ 218

Bibliographie de Bernard de Montréal .................................................................... 223


Dictionnaire des néologismes ................................................................................... 224
Communications préparatoires : bibliographie complète ........................................ 228

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Table des volumes
communications préparatoires volume 9 - transcription 161et 162 : psychologie du choix créatif

161 et 162 - psychologie du choix créatif

Il serait avantageux de parler du choix dans la vie de l'Homme, dans la vie de l'Homme nouveau, en
relation avec son évolution de vie, afin de comprendre jusqu'à quel point l'Homme peut dans sa vie
donner une orientation à son énergie créative, orientation qui coïncide avec son plus grand bien
personnel. Il est évident que l'Homme dans la vie a un choix, c'est-à-dire que l'Homme dans la vie est
capable de créer des conditions qui coïncident avec son bien-être le plus total. Mais le choix que
l'Homme peut se donner dans la vie ou le choix qu'il peut créer dans sa vie est et sera toujours
proportionnel à sa capacité de se désintoxiquer des craintes qui minent ce choix.

Nous vivons plusieurs niveaux de choix, nous vivons des niveaux de choix qui sont relativement
conditionnés par notre personnalité et aussi, nous vivons d'autres niveaux de choix qui sont libres
d'un tel conditionnement et qui peuvent être créés au fur et à mesure où nous avançons dans notre
capacité de créer pour nous-mêmes ces choix. Donc il y a des choix dans la vie qui sont d'ordre passif
et il y a des choix dans la vie qui sont d'ordre créatif.

La plupart des Hommes vivent des choix qui ne sont pas créatifs, de sorte que ces choix sont
l'expression, qu'ils en soient conscients ou non, du pouvoir psychologique d'une conscience collective
ou d'une conscience affectée. Alors qu'il y aura des Hommes qui créeront dans leur vie des choix
nouveaux, totalement nouveaux, basés sur une conscience capable de se déraciner totalement afin de
se réimplanter dans un jeu ou dans un mouvement de vie qui coïncide avec l’appellation contrôlée du
besoin humain, c'est-à-dire de cette nouvelle personne, créative en elle-même, pour elle-même et en
fonction d’elle-même, d'une façon totale, bien que cette fonction totalement unitaire puisse et doive
être parfaitement harmonisée à d'autres fonctions humaines qui créeront, dans l'avenir, des relations
de conscience humaine supramentalisée parfaitement harmonieuses.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 161et 162 : psychologie du choix créatif

Là où l'Homme découvre la limitation du choix dans sa vie, c'est là où il s'aperçoit qu'il existe en lui
certaines limitations, limitations qui sont d'ordre psychologique, limitations qui relèvent d’un état
mental infériorisé, d’un état mental qui n'est pas capable de prendre en contrôle l'énergie de sa propre
conscience. Il est évident que l'Homme est un être libre. Lorsque nous disons que l'Homme est un
être libre, nous disons que l'Homme est un être libre en potentiel. Il est libre dans ce sens qu'il a la
capacité, quelque part dans la vie, de se créer un mouvement énergétique qui coïncide avec son plus
grand bien-être. Et c'est ici que le choix devient fondamental et que le choix doit être créatif et non
passif si l'Homme veut naturellement étudier et vivre toutes les possibilités de vie qui font partie de
sa nature.

Qu'est-ce qui détermine la nature de l'Homme ? C'est soit sa réalité foncière, ou soit son irréalité
psychologique. Or l’Homme inconscient vit une réalité psychologique qui n'est pas véritable, de sorte
que ses choix ne sont pas véritables. L'Homme conscient, l'Homme nouveau, se verra obligé
éventuellement de vivre une réalité psychologique foncière, c'est-à-dire basée sur la capacité de l'ego
de manipuler son énergie afin de rendre dans sa vie une permanence qui coïncide avec son bien-être
et qui représente un choix créatif de vie, choix qui sera toujours proportionnel à sa volonté, à son
intelligence.

Mais créer ou prendre en main son énergie, créer un choix, faire un choix qui coïncide avec notre
plus grand bien-être n'est pas facile pour la simple raison que la nature humaine, invraisemblable telle
qu'elle est, est déjà assise sur une fondation psychologique qui relève de la manifestation et de
l'interaction de la conscience collective avec celle de l’Homme. De sorte que l'individu, en tant qu’être
créatif en potentiel, ne peut pas facilement se déraciner de cette conscience collective parce qu'il ne
possède pas une confiance totale et absolue dans ses propres moyens, par ses propres moyens. Je
parle de ses moyens d'ordre mental, je ne parle pas de ses moyens d'ordre matériel, ces derniers sont
le résultat du mouvement de l'énergie sur le plan mental. Donc l'Homme ne possédant pas
parfaitement conscience de ses moyens sur le plan mental est obligé jusqu'à un certain point de faire
confiance à des moyens qui sont déjà conditionnés par une conscience sociale. De sorte que le choix
de vie qu'il entreprend de vivre n'est pas le choix fondamental, il ne représente pas le choix pour un
bien-être extraordinaire, il ne représente qu'un choix relatif à une situation de vie qui est plus ou moins
“palatable”.

Mais vivre d'un choix qui relève de l'exercice de l'autonomie du mental humain n'est pas comme vivre
d'un choix qui relève de l'exercice influentiel d'une conscience collective sur l’ego ou d'une relation
quelconque entre l’ego conscientisé de l'involution et les forces sociales qui l'entourent. Il est évident
qu'un Homme qui un jour prend sa vie en main est obligé de par ce fait de créer un choix, de faire
naître en lui un choix basé sur un besoin de vie essentiellement caractéristique de sa vraie nature.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 161et 162 : psychologie du choix créatif

Et la vraie nature de l'Homme est proportionnelle au déconditionnement psychologique de sa culture.


La vraie nature de l'Homme, elle est au-dessus de la conscience collective de l'humanité, bien qu'elle
puisse engendrer, avec cette conscience collective, des mécanismes qui lui permettent de vivre et de
bénéficier de ce que la conscience collective, historiquement, a organisé avec plus ou moins
d'équilibre. De sorte que l'Homme nouveau, l'Homme créatif, l'Homme qui vit à partir d'un mental
totalement autonome, sera obligé un jour d'en arriver à se créer un choix qui sera fondé sur la gestion
vibratoire de son énergie, en relation avec un équilibre psychologique qui sera celui dont il se servira
pour bien s'entretenir des formes qui constituent la nature de la conscience collective.

Autrement dit, un Homme conscient, nouveau, peut facilement bénéficier de ce qui existe dans la
conscience collective de l'involution, mais il est lui-même maître du choix, des façons, ou des
mécanismes de vie qu'il veut lui-même explorer en relation avec ces données antérieures. De sorte
que cet Homme nouveau pourra très bien bénéficier de ce qui existe dans le monde, il pourra très bien
bénéficier de ce qui est dans le monde, sans pour cela vivre l’illusion d'une séparation avec ce que
l'humanité auparavant a créé.

Mais d’un autre côté, il sera libre psychologiquement des influences en potentiel que comportent les
formes issues d'une conscience collective. Ceci lui permettra alors de vivre une vie en fonction d'un
choix catégoriquement autonome et basé sur un bien-être personnel, en relation avec ce que
l’humanité autour de lui aura créé. Et à partir de ceci, il pourra lui-même ajouter, par sa créativité, à
cette réserve de formes qui déjà ont été créées par l'humanité, mais qui, à partir de lui-même, verront
naître une nouvelle nature, une nouvelle conscience entourant les formes issues de sa propre
créativité. Autrement dit, la conscience collective de l'involution pourra facilement bénéficier de
l’exercice ou de l'actualisation créative d'une conscience autonome dans l'avenir.

Mais si l’être humain n'apprend pas à créer des choix d'ordre mental et dont la qualité est foncièrement
autonome, il ne pourra jamais vivre à la mesure de sa sensibilité, donc il ne pourra jamais vivre une
vie qui est l'expression d’un bien-être directement relié à sa véritable nature humaine. De sorte que
cet Homme ne pourra jamais dire dans la vie qu'il est parfaitement bien dans la vie, parce que pour
être parfaitement bien dans la vie, il faut être parfaitement bien dans sa peau, et pour être parfaitement
bien dans sa peau, il faut être parfaitement bien dans la vie. Donc l’un va avec l'autre, de sorte que le
choix ou la création d'un choix fondamentalement autonome de la part de l'Homme requiert une
décivilisation de sa conscience psychologique, c'est-à-dire une capacité de voir toutes ces influences
dans sa conscience psychologique qui mine sa capacité de se créer un choix ultimement personnel
basé sur une conscience créative totalement perfectionnée.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 161et 162 : psychologie du choix créatif

Mais il faut comprendre que créer un choix requiert une volonté dans l'énergie. L'Homme ne peut pas
créer un choix seulement à partir d'une certaine connaissance occulte de la nature humaine. La
connaissance occulte de la nature humaine sert simplement à permettre à l'Homme de voir ses failles,
de reconnaître ses failles, afin de les éliminer pour qu'un jour son énergie puisse librement circuler.

Mais lorsque nous parlons du choix, de la création d'un choix, du besoin fondamental de l'Homme de
créer un choix à sa mesure, nous parlons d'un choix fondé essentiellement sur une caractéristique
nouvelle de la conscience humaine. Pendant l'involution, alors que l'Homme était rattaché à une
conscience collective, il ne pouvait pas créer de choix, il subissait certains choix à partir de sa
conscience astralisée. Il ne pouvait pas créer de choix parce que l'Homme n'avait pas conscience de
l'énergie créative de son mental et il ne pouvait pas prendre conscience de cette énergie, donc il ne
pouvait pas développer la volonté nécessaire pour renverser les forces dans sa vie qui empêchaient la
création d’un choix à la mesure de sa propre nature humaine.

Alors que maintenant que l'Homme entre dans une nouvelle phase d'évolution, il lui est possible de
se créer des choix, des choix qui sont constitutionnellement reliés à sa nature humaine et qui ne
peuvent pas être déplacés par d'autres influences extérieures. Mais pour que l'Homme puisse en
arriver à créer ses choix, il lui faudra reconnaître, quelque part dans sa vie, que toute conscience de
limitation est une illusion de son ego, est une illusion qui relève encore des relations entre la
conscience collective et son être, et que ces limitations sont à la base même de son incapacité de se
créer dans la vie une vie, c'est-à-dire de se couper dans le bloc de l'existence un morceau de vie qui
coïncide parfaitement avec son bien-être.

Si l'Homme a l'impression - et je parle bien de l'Homme nouveau - si ce dernier a l’impression que,


parce qu’il possède des connaissances initiatiques d’un autre ordre, connaissances initiatiques qui ont
une certaine valeur, qu’il verra éventuellement la vie s'ouvrir à lui selon son propre besoin, cet
Homme est dans une illusion, parce que les connaissances initiatiques ou les formes d’instruction de
la nouvelle époque ne servent pas à l'Homme à lui permettre de créer un choix, elles ne servent à
l'Homme qu’à lui permettre de voir ses illusions, afin que lui-même un jour en arrive à pouvoir créer
son propre choix, de sorte que la création d'un choix relève de la conscience individualisée, elle ne
peut pas être, cette conscience, ultimement universelle.

Chaque Homme, chaque être humain, possède en lui-même des mécanismes de créativité qui
coïncident avec sa nature. Donc chaque Homme, chaque être humain, a la capacité par lui-même de
se créer ultimement un choix préférentiel, choix qui coïncide et qui doit coïncider avec tous les aspects
nécessaires dans sa propre vie à la constitution de ce choix. Et si le choix créatif d’un individu est
parfaitement ajusté, parfaitement développé, il pourra, ce choix, parfaitement coïncider avec le même
ou un choix parallèle d'un autre individu qui lui aussi vit de la même énergie créative.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 161et 162 : psychologie du choix créatif

Autrement dit, ce que nous voulons dire, c'est que si nous regardons deux êtres conscients, deux êtres
qui ont atteint un niveau de perfectionnement dans le mental qui leur permet de créer des choix
ultimement autonomes, la totalité de la gestion de l'énergie visant à mettre sur pied un plan de vie
coïncidant avec un choix créatif, pour l'un ou pour l'autre des individus, fera en sorte que ces deux
individus bénéficieront d'une conscience créative universelle, c'est-à-dire une conscience créative à
l'intérieur de laquelle les deux choix pourront facilement se côtoyer sans qu'un individu contre l'autre
individu vive un choix qui nuise à l'autre.

Si un choix chez un individu nuit à celui que l'autre a créé, c'est qu'il n'y a pas suffisamment de
perfection ou de perfectionnement dans l'intelligence créative de l'un ou de l'autre, de sorte que ces
deux choix ne pourront pas se superimposer afin de créer ou de permettre la gestion d'une forme de
créativité leur servant tous les deux d'une façon unique.

Donc il est très important pour un être humain qui en arrive un jour à créer un choix dans sa vie, pour
sa vie, à créer ce choix en fonction d'un équilibre vibratoire de son énergie suffisamment développée
pour que son propre choix puisse facilement coïncider avec le choix de l'autre. Sinon un individu sera
absorbé par le choix de l'autre, donc il sera lui-même emprisonné par l'énergie créative de l'autre, et
ceci ne représente pas un état de conscience créative ultimement perfectionnée, ultimement
universelle, ultimement supramental.

Pour pouvoir créer un choix créatif, pour pouvoir mettre sur pied un mode de vie qui coïncide avec
son propre bien-être autonome, il faut avoir une très grande conscience de soi, c'est-à-dire qu'il faut
avoir une très grande conscience de ses besoins. Une conscience de soi nécessite une conscience de
ses besoins et une conscience de ses besoins représente sur le plan de l'expérience de la nature
humaine, une force créative en soi qui doit se manifester de telle ou de telle façon afin que nous
puissions être bien.

Nous avons tendance à penser que la conscience de soi est une sorte de conscience spirituelle. C'est
une très grave erreur. La conscience de soi est une conscience extrêmement matérialisante, c'est une
conscience très près de la Terre, très près de la vie du mortel, c'est une conscience qui est très près de
nous. Donc c'est une conscience qui est directement reliée à notre pouvoir de créer dans notre vie les
choix nécessaires afin de nous donner un bien-être qui coïncide parfaitement avec l'équilibre de notre
énergie. Mais l'Homme nouveau qui se conscientise, a une très grande tendance à penser qu'une
conscience de soi est une conscience de nous-mêmes quelque part dans le cosmos, alors qu'une
conscience de soi est une conscience de nos besoins réels, c'est-à-dire de ces besoins qui, une fois
remplis, font de nous des êtres parfaitement équilibrés.

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Nous ne pouvons pas dissocier nos besoins de notre intelligence créative, nous ne pouvons pas
dissocier notre conscience de soi de nos besoins, nous ne pouvons pas dissocier ces aspects du choix
créatif qui naît de l'exercice autonome de notre intelligence créative. Tout ceci va ensemble, tout ceci
fait un “package deal” que l'Homme doit reconnaître quelque part dans sa vie s'il veut un jour vivre
au lieu d'exister.

Mais pour créer un choix, il faut nécessairement, quelque part, rompre avec la tradition psychologique
de l’ego, c'est-à-dire qu'il faut quelque part rompre avec les habitudes de l’ego, habitudes qui au cours
des années ont donné à l'ego certains mécanismes de fausse sécurité. Il faut, pour créer un choix ou
faire un choix réellement créatif et autonome, rompre avec les habitudes de l’ego qui constituent pour
l'être humain une sorte de façon de vivre qui ne coïncide pas avec la vraie vie de la nature humaine,
mais qui coïncide avec cette vie où cette vitalité morte et mécanique de l'antinature, c'est-à-dire de
cet Homme qui n'est pas parfaitement défait de ces mauvaises vibrations.

Pour que l'Homme en arrive un jour à pouvoir exprimer dans le monde sa nature totale, il faut qu'il
soit un jour libre de ces mauvaises vibrations. Donc ces mauvaises vibrations sont toutes ces énergies,
ces formes d'énergies qui sont directement rattachées à son ego, c'est-à-dire à ses habitudes de vie,
c'est-à-dire à cette façon de vivre mécanisée qui lui a été lentement, graduellement, imposée par les
influences psychosociales d'une conscience collective qui ne fait pas partie de sa réalité, mais qui fait
partie de la réalité sociale.

Donc si l'Homme un jour veut se créer un monde nouveau, un monde à lui, c'est-à-dire une vie à lui,
dans un monde qui, avec le temps, deviendra de plus en plus lui-même, il sera obligé de décomposer
la valeur psychologique de son moi, c'est-à-dire qu’il sera obligé de regarder ce qui, en lui, l'empêche
de faire un choix créatif et qui l’amène ou qui le force de toutes sortes de façons, de se bien contenter
d'un choix purement psychologique fondé sur des habitudes de vie qui ne coïncident aucunement
avec sa nature, donc choix qui ne peut rien lui donner, parce que ce choix ne vient pas de lui, ce choix
est le produit de sa mécanicité.

Il est évident que si nous parlons de la création d'un choix à partir d'une conscience supérieure, nous
ne parlons pas du choix ou de cette sorte de choix que l'Homme inconscient crée. Si nous parlons
d'un choix qui relève de l'activité d'une conscience supérieure de l'Homme, nous parlons d'un choix
qui nécessite de sa part une nouvelle création dans sa vie, c'est-à-dire une nouvelle façon pour lui de
vivre. Et ceci est très important, parce qu’il est évident que l'Homme, en fonction de la conscience
collective ou de la société dans laquelle il vit, ne peut pas vivre sa vie d'une façon qui coïncide
parfaitement avec sa vraie nature, puisque l'involution ne peut pas créer de contexte de vie égal
créativement, vibratoirement, à ce dont l'Homme réel, naturel, a besoin pour bien vivre.

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De sorte que nous découvrons que l'Homme nouveau se verra forcé, quelque part au cours de sa vie,
de prendre une ou des décisions qui entreront dans le compte de ce choix créatif et ils verront qu'ils
seront obligés quelque part de se donner une formule de vie qui ne coïncidera plus avec les anciennes
habitudes de l’ego. Et c'est ceci qui pour certains sera très difficile, parce que beaucoup d'Hommes et
de femmes vivent une vie foncièrement basée sur des principes usuriers de la conscience, c'est-à-dire
qu'ils ne vivent pas leur vie en fonction d'un mouvement générateur, mais qu'ils vivent leur vie en
fonction d'un mouvement qui pacifie leurs besoins. Et ceci est très dangereux et c'est ce qui a amené
l'Homme de l'involution à une totale impuissance d'expression de son moi créatif.

Nous avons été, au cours de l'involution, amenés petit à petit, par habitude et par impuissance, à vivre
des vies qui étaient des vies de pacification, nous sommes des êtres qui avons été pacifiés. Et ceci est
dangereux parce que l'Homme qui est pacifié ne peut plus être capable de rendre dans la vie cette
énergie dont il est capable afin de se donner un espace qui coïncide parfaitement avec son milieu
mental, son milieu psychique ou son territoire réel. C'est ce qui crée dans sa fondation l'anxiété
existentielle, la déprime, le plat, le manque de vitalité générative, le manque de mouvement sans fin
qui donne à l'Homme une très grande santé émotive, mentale, physique et vitale.

Donc créer un choix est beaucoup plus que l'on pense. Créer un choix demande une sorte de mentalité
éprouvée, c'est-à-dire une mentalité qui ne veut plus jouer le jeu de la vie comme ce jeu nous a été
imposé par habitude pendant des générations. C’est pour cette raison que l'Homme découvrira avec
très grande difficulté son intérêt vital, parce que l'intérêt vital de l'Homme est justement l'expression
de son choix, il est directement relié à ce choix créatif qui exerce dans la vie de l'Homme une profonde
marque et qui installe l'Homme d'une façon permanente sur la Terre.

Il faut que l'Homme puisse un jour comprendre que la nature humaine n'est pas quelque chose qui est
naturel dans la vie de l'inconscience collective, que la nature humaine est quelque chose qui est enfoui
dans la Terre profonde des mystères de l'Homme, et que cette nature doit être exposée au soleil de
son intelligence et de sa volonté, afin qu'il puisse un jour se renouveler constamment, se redonner
constamment une vie qui à chaque instant change, une vie qui continue dans sa permanence à être
créative, à représenter pour lui ou à faire venir vers lui de nouveaux reflets d'expérience.

L'Homme dans sa vraie nature ne peut pas être passif. Donc la pacification de l'Homme est un poison,
c'est un poison qui fait partie de son alliance avec l'involution et c'est quelque chose qu'il devra un
jour éliminer de sa vie, c'est-à-dire de sa conscience. Et pour ce il sera obligé quelque part de se créer
un choix, un choix qui de par sa propre nature lui donnera tout le tonique nécessaire afin qu'il puisse
exercer sur le plan matériel une santé qui, de mois en mois, d'année en année, de période en période,
se manifestera parce que justement, cet Homme vivra sa vie en fonction des principes créatifs et
générateurs de sa conscience ultimement reliée à sa véritable identité, c'est-à-dire, son soi créatif,
c'est-à-dire sa conscience créative parfaitement harmonisée à un ego qui ne vit plus d'habitudes, c'est-
à-dire qui n’est plus assujetti aux petites craintes de la vie qui empêchent l'Homme de générer un plan
d'action qui coïncide ou qui doit coïncider avec la plus grande capacité chez lui d’interroger les
possibilités de vie afin de lui-même s’appointer directeur, coordonnateur de ses événements, de ses
possibilités, de cette vie créative.

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La question qui viendra à l'esprit de certains est celle-ci : « comment pouvons-nous être sûrs que le
choix est le bon ? » Il ne s'agit pas pour nous de nous demander si le choix est bon. Nous devons
savoir que le choix, ce choix créatif, est le seul que nous puissions prendre, parce que c'est le seul qui
coïncide parfaitement avec ce que nous voulons parfaitement. Donc la question du bon ou du mauvais
choix, tant qu'une personne est au stage de la question du bon ou du mauvais choix, cette personne
n'est pas entrée dans cette vibration mentale supérieure où elle peut créer un choix parce que, déjà, ce
choix est polarisé, c'est-à-dire qu'il est affecté par la mémoire, il est affecté par l'émotivité, il est
affecté par les pensées et il n'est pas le produit de la créativité mentale de l'Homme, il est le produit
de l'accession de l'Homme à certaines possibilités qui dénotent chez lui un mouvement plus ou moins
sûr dans telle ou telle direction.

Ceci n'est pas un choix créatif, ceci est un choix qui représente une certaine dynamique, qui représente
un certain mouvement de son énergie, mais énergie qui est encore astralisée, c'est-à-dire encore sous
l'empire de l’ego. Et quand je dis l’empire de l’ego, je parle de l’empire de l’ego qui n'est pas
conscientisé parfaitement, je parle de cet ego qui possède encore certaines lacunes, certaines failles,
qui n'est pas encore pleinement dans sa propre lumière.

À un choix créatif ne s’oppose pas la question « est-ce qu’il est bon ou est-ce qu'il est mauvais »,
« est-ce qu'il est sûr ou est-ce qu'il ne l'est pas ». Un choix créatif est par lui-même, de sa propre
réalité, sa propre définition. Donc tant que le choix n'est pas réel, c'est-à-dire qu'il n'est pas
l'expression de la profonde nature humaine, il est polarisé. Donc il ne peut pas être l'expression directe
de l'énergie créative de l'Homme, il ne peut pas être parfaitement harmonisé aux besoins réels de
l'ego. Et c’est pourquoi les Hommes ont beaucoup de difficultés à prendre conscience de cette sorte
de choix, de ce choix qui est absolument vital, absolument relié à l’intérêt vital, donc directement
relié à la santé de l'Homme sur le plan mental comme sur le plan matériel.

Donc nous pouvons facilement dire que dans l'avenir, l'Homme conscient qui n'aura pas été capable
de se créer un choix, c'est-à-dire de se désintoxiquer de la pacification psychologique de la conscience
collective sur son ego, sera un Homme qui sentira en lui un manque, c'est-à-dire de l’impuissance, de
l'incapacité, une sorte de vide qui ne sera pas rempli par lui-même. Et cet Homme sera effectivement
un être qui ne sera pas parfaitement heureux, bien qu'il puisse avoir eu accès à beaucoup de
connaissances occultes concernant la nature de l'Homme, concernant la nature de l'Homme nouveau
et l'évolution de la conscience future.

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Donc un Homme qui crée un choix est un Homme qui vit un état d'esprit dont le choix devient
l'expression. À partir de ce moment-là, la vie de l'Homme s'engendre par elle-même, l'Homme n'a
plus à s'inquiéter des déboires à l'intérieur de cette vie, parce que déjà, il a créé un taux de vibrations
suffisamment élevé pour pouvoir éliminer de son chemin tout obstacle qui puisse empêcher que ce
choix se réalise. Donc il y a dans la formation du choix créatif chez l'Homme, une période, un temps,
qui coïncide parfaitement avec sa capacité d'exécuter ce choix. Il est évident que l'Homme ne peut
pas créer un choix et en même temps, ne pas être prêt à l'exécuter. Lorsque l'Homme crée un choix,
il est prêt à l’exécuter, c'est-à-dire à le mettre en mouvement, quitte à ce que ce choix se concrétise
dans tel ou tel cas.

Mais à partir du moment où l'Homme créé un choix dans son mental, il engendre en lui
inconsciemment, sous-consciemment, des forces qui un jour l’amèneront à pouvoir manifester ce
choix. Et à partir de ce moment-là, où dans ce temps-là, il ne sera plus question pour lui de se
demander si le choix est bon ou mauvais.

Donc si vous êtes au stage de vous demander si vos choix sont bons ou mauvais, c’est que vous êtes
encore au stage de vous demander qui vous êtes. Voilà qui n'est pas sans conséquence. Il est évident
que si vous êtes au choix de vous demander qui vous êtes, vous ne pouvez pas vous demander
pourquoi vous ne pouvez pas créer un choix qui coïncide avec votre vraie nature. La création d’un
choix nécessite de la part de l’Homme une investigation de ses possibilités, il implique une révision
de sa vie, une réorganisation de sa vie et le développement d'une infrastructure de vie qui coïncide
parfaitement avec son bien-être.

Donc il est évident que l'Homme qui en est arrivé à faire un choix, en est arrivé à prendre conscience
suffisamment avancée de lui-même pour pouvoir finalement avancer dans la vie dans une direction
qui coïncide avec un désir profond de vivre et de ne plus exister. C'est à partir de ce moment-là que
l'Homme est capable de réconcilier la vie avec lui-même, qu'il est capable de rentrer dans son intérêt
vital, qu'il est capable de faire un travail qui coïncide avec sa créativité, qu'il est capable d'engendrer
dans sa vie une permanence qui ne sera plus affectée par les conditions extérieures, c'est-à-dire par
les conditions qui peuvent lui être imposées par une conscience collective. C'est à partir de ce
moment-là que l'Homme est réellement bien et qu'il peut commencer à perfectionner ce bien-être, et
en arriver un jour à se donner une forme de vie qui coïncide parfaitement avec le potentiel de la
conscience supramentale créative.

Mais la délimitation du choix créatif ne peut pas être fondée sur l’approximativation d'un choix relatif,
parce qu'un choix créatif est, dans un sens, une forme absolue de vie que l'on veut vivre. C'est une
forme absolue, non pas dans le sens que cette forme ne pourra pas changer, mais une forme absolue
dans ce sens que, déjà, la condition représente exactement ce que nous voulons au départ, c'est-à-dire
une très grande paix dans la relation entre notre être créatif et le monde extérieur.

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Donc pour que l'Homme en arrive un jour à pouvoir créer un choix, il lui faudra prendre conscience
de lui-même, savoir qui il est, dans ce sens qu’il lui faudra être capable de prendre sur lui-même la
totale responsabilité de sa conscience créative. Il lui faudra être capable d’avoir les reins
suffisamment forts pour absorber à travers son ego cette puissante créativité qui constitue pour son
ancien ego un test de valeur humaine réelle, c'est-à-dire un test qui lui permettra de réaliser enfin qu'il
est capable de toujours être à la mesure de lui-même. C'est pourquoi, d'ailleurs, un jour l'Homme
devra créer un choix dans sa vie, parce qu’un jour il sera obligé d'avoir une mesure exacte de lui-
même, c'est-à-dire de ce qu'il veut.

Probablement une des plus grandes illusions que l'Homme puisse se créer ou vivre, ou subir en
fonction du choix réel dans sa vie, c'est celle qui a tendance à lui faire croire que psychiquement, il
est suffisamment sensible à une forme de vie qui est quelque part dans l'avenir, là, mais qui
aujourd’hui lui est cachée. Ce que je veux dire, c'est que l'Homme ne peut pas s'attendre à ce que le
choix créatif lui soit soufflé, il doit savoir que ce choix doit venir de lui et que ce qui est soufflé en
lui, est une énergie créative qui servira à rendre ce choix possible et inévitable.

Il y a beaucoup de gens qui se conscientisent qui souffrent de ce que l'on peut appeler une sorte de
psychisme. Le terme est beaucoup plus précis en anglais, nous disons en anglais par exemple qu'ils
ont tendance à être “psychic”. Il ne s'agit pas pour l'Homme d'être extrasensoriel vis-à-vis du choix,
vis-à-vis de sa vie de demain, il s'agit pour l'Homme de créer ce choix d'une façon qui coïncide
parfaitement avec sa vibration de maintenant, d'aujourd'hui.

L'Homme ne doit pas attendre que la vie, quelque part dans le temps, s’ouvre à lui et lui fasse des
faveurs, puisque la vie ne fait pas de faveurs à l’Homme. La vie ne fonctionne pas ainsi, parce que la
vie est un continuum d'énergie qui sert à créer dans la conscience humaine constamment de
l'expérience, et un jour il faudra que l'Homme cesse de vivre d'expérience. Et il cessera de vivre
d’expérience lorsqu'il aura finalement compris, réalisé, sa capacité de se créer un choix. À partir de
ce moment-là, l'Homme ne vivra plus d'expérience, il vivra simplement d’impressions nouvelles qui
seront sous son contrôle et qui lui permettront de vivre une vie en fonction de sa capacité créative.

Créer un choix veut dire empêcher que toutes sortes d'influences dans sa vie fassent interférence avec
ce que lui veut, c'est-à-dire avec ce que lui sait qu'il a besoin pour bien vivre. Autrement dit, créer un
choix est réellement, pour l’être conscient, l'Homme nouveau, une nouvelle façon de vivre et
d'exploiter la vie sous toutes ses formes. Créer un choix est effectivement le début chez l'Homme de
la prise de conscience de sa maîtrise dans la vie.

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Et tant que l'Homme n'a pas goûté à cette sorte de conscience, à cette énergie, à cette volonté, à cette
intelligence, il n'a pas goûté de lui-même, donc il ne peut pas avoir une bonne mesure de lui-même.
Il se sent alors un être diminué, impuissant, qui attend le lendemain, afin de pouvoir le lendemain
bien vivre, c'est une illusion. L'Homme doit se créer le lendemain, il doit se créer l'autre lendemain,
autrement dit l'Homme doit créer son avenir, il doit créer son futur. Il ne doit pas attendre que la vie
occulte ou psychique en lui, ou les forces en lui, le fassent pour lui. Elles ne le feront pas, ce n'est pas
leur rôle, ce n'est pas leur fonction, elles n'agissent pas ainsi. L'Homme peut en avoir l'illusion, mais
ça alors c'est son illusion à lui, l'Homme peut avoir l'illusion que la vie lui fera demain une faveur,
mais ça encore, c’est son illusion à lui.

N'oublions pas que nous commençons à sortir de l'involution. Autrement dit, nous commençons à
sortir de notre programmation humaine, nous commençons seulement, donc nous ne sommes pas
encore réellement, parfaitement, des êtres supramentaux, nous ne sommes pas encore parfaitement
des êtres capables de nous donner le titre des maîtres de la vie. Ceci viendra avec les années, ceci
viendra avec le temps, au fur et à mesure où nous aurons graduellement contrôlé ces énergies en nous,
qui ont tendance à créer de l'astralité plutôt que de la mentalité, parce que nous, en tant qu'Hommes,
n'avons pas encore parfaitement saisi le message.

Le choix créatif d'une conscience supérieure de l'Homme ne peut pas être conditionné, ne peut pas
être conditionnable par les mécanismes de la personnalité ou de la mémoire qui constituent
l’infrastructure inconsciente de l'Homme existentiel. Ce choix n'appartient pas au passé, il ne peut
pas appartenir à quoique ce soit du passé, il fait partie de l'avenir de l'Homme, il est neuf, il est créatif,
il est sans conditions.

Il est évident que l'Homme, tel qu’il est aujourd'hui, ne possède pas toutes ses facultés, c'est-à-dire
qu'il ne s'est pas encore parfaitement constitué en une réalité humaine, c'est pourquoi le choix créatif
représente pour lui un avenir, une action dans l'avenir. Cependant, même si l'Homme n'est pas ou ne
possède pas toutes ses facultés, il est tout de même un être qui possède à la fois un centre d'énergie
intelligent en même temps qu'il possède un centre d'énergie contaminée par l’astralité de sa
personnalité.

Si l'Homme veut se créer un choix dans la vie, il est obligé de partir ou de commencer quelque part,
et ce quelque part réside dans cette partie de lui qui est essentielle, cette partie de lui qui sait mais qui
n’est pas encore capable. Si du moins l'Homme peut réaliser ceci, qu’il y a en lui une partie essentielle
qui sait bien que cette partie ne soit pas encore capable de rendre ce qu’elle sait, à partir de ce moment-
là l'Homme possède dans la vie une chance de vivre, sinon il ne possède pas de chance de vivre, il
n'a qu'une possibilité d'exister.

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Quelque part, dans le temps, l'Homme nouveau devra se rendre à l'évidence de lui-même, c'est-à-dire
qu'il devra quelque part dans le temps, prendre conscience de ses besoins fondamentaux. Et l'évidence
de lui-même ne peut être évidente qu’à lui-même, elle ne peut pas être évidente à quelqu'un d’autre.

Donc l'Homme conscient de demain sera obligé, il n’aura pas de choix, s'il va très loin dans son
évolution, que de résister d'une façon ou d'une autre aux forces qui empêchent cette évidence, qui
empêchent qu’il se rende compte, quelque part, qu’il a quelque chose dans la vie à faire qui le
concerne, qui le concerne très bien, qui le concerne parfaitement bien, et cette évidence ne viendra à
l'Homme qu'au fur et à mesure qu'il aura réalisé jusqu'à quel point il est empêché de vivre cet état de
conscience par toutes sortes de mécanismes en lui qui constituent sa programmation culturelle.

Remarquez bien que lorsque nous parlons de choix créatif dans la vie de l'Homme conscient, nous ne
parlons pas de ce choix qui nous donne l'impression d'être créatif. Il y a effectivement des gens qui,
à cause de certaines illusions dans leur conscience, on fait des choix qui ne sont pas créatifs. Ce sont
des choix qui sont plutôt d'un ordre impulsif, d'un ordre qui revient à une sorte d’immaturité de leur
conscience face à une sorte d'information qui dépasse encore aujourd'hui les cadres d'une
compréhension profonde.

L'Homme qui crée un choix dans sa vie ne crée pas un choix en créant autour de lui le désespoir, il
crée un choix dans un temps qui convient à la manifestation créative de ce choix. Donc il crée un
choix dans une sorte de mouvement de conscience extrêmement patientisé, c’est-à-dire régi par une
condition de vie qui s'ouvre à lui, au fur et à mesure qu'il avance, mais un choix qui, tout de même,
demeure fixe dans sa conscience.

Il y a des gens qui ont tendance à aller trop vite pour être obligés demain de reculer. Dans la création
d’un choix, d'une conscience perfectionnée, il n'y a pas de recul, il n'y a pas de mouvement trop vite,
mais il y a un mouvement incessant, un mouvement permanent et un mouvement qui mène
graduellement à l’ouverture des possibilités qui rendent ce choix concrétisable.

Le danger dans la compréhension ou dans l'évaluation d'une instruction, qui coïncide à redonner à
l'Homme sa liberté créative sur le plan de la vie, est justement relié à l’impression que, souvent,
certaines personnes dites conscientes ont de la valeur de leur propre vie. Que l'Homme conscient est
ou prenne conscience de la valeur de sa vie, ça c'est une chose, c'est une chose qui est noble, mais
que l’Homme conscient ne prenne pas conscience de la valeur de la vie des autres qui sont directement
reliés à la sienne, parce que lui a décidé de prendre un choix, ceci n'est pas créatif. Parce qu'il ne s'agit
pas de prendre un choix, ou simplement de faire mécaniquement un choix, il s'agit de créer un choix.

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Et là où il y a créativité dans un choix, il n'y a pas, de la part de l'Homme qui le fait, d’inconscience
qui fait en sorte que d'autres personnes autour de lui souffrent à cause de cette inconscience. Ceci est
extrêmement important, ceci est extrêmement important parce que ça dénote jusqu'à quel point
l'Homme nouveau sera obligé d’être extrêmement balancé dans son énergie avant de faire un choix
créatif sans abimer la vie des autres autour de lui. Lorsque nous disons abîmer, nous disons abîmer
dans le sens que l'Homme puisse faire des choses qui ne sont pas lucides, qui ne sont pas véritablement
basées sur un discernement à toute épreuve. Ceci peut être très dangereux, parce que l'Homme peut
engendrer chez l'autre de la souffrance qui n'est pas nécessaire, de la souffrance qui résulte de son
illusion, de la souffrance qui résulte d'un manque de compréhension de ses vraies possibilités.

C'est pourquoi si nous parlons de la création d'un choix à partir d'une conscience supramentale, à
partir d’une conscience véritable, nous parlons de l'exécution, dans un certain temps, d'une forme
d'énergie créative qui constitue, pour l'Homme qui le fait et pour ceux qui sont autour de lui, la
meilleure des solutions. Ceci ne veut pas dire que ceux qui sont autour de lui et qui ne sont pas
impliqués dans le choix créatif ne souffriront pas du fait que lui le fasse, il est évident que ceux qui
sont autour de nous souffriront toujours un peu du fait que nous ne voulons pas vivre une vie comme
tout le monde, une vie inconsciente. Ils souffriront toujours un peu du fait qu'ils ne comprennent pas
notre vie, c’est normal, mais même à l'intérieur de cette normalité, il ne s'agit pas pour l'Homme
conscient d’être anormal, c'est-à-dire de rendre la vie de ces êtres avec qui il a entretenu des liens
plus souffrante qu'elle ne l'est déjà.

La conscience créative ne peut pas être une conscience qui trouble. Elle peut être une conscience qui
choque, mais qui trouble, non. Parce que là, où il y a trouble, il y a confusion, il y a manque de
compréhension, il y a manque d’équilibre dans les relations humaines. Que l’Homme soit libre, qu'il
soit obligé d'engendrer cette liberté afin de parfaire sa propre vie, ceci va de soi, ceci va directement
dans le même sens que les lois de la vie, et que ceux qui sont autour de soi ne puissent pas comprendre
parfaitement ce que nous vivons, c’est normal. Mais que nous vivions créativement de façon à
engendrer le moins de souffrance dans la vie de ces gens qui ne font pas partie de notre propre vie,
qui n'ont pas accès à la même information, ceci aussi va de soi.

C'est pourquoi la création d'un choix nécessite énormément de maturité, nécessite que l'Homme ait
réellement tout replacé dans sa vie avant d'engendrer l'énergie nécessaire pour ce choix, que l'Homme
ait créé une sorte d'équilibre avant de partir dans sa propre vie.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 161et 162 : psychologie du choix créatif

Il y aura certes des conditions où l'Homme conscient ne pourra pas passer à côté des chocs qu’il créera
ou qu’il devra créer afin de se rendre libre, afin de vivre sa propre vie. C'est normal puisque
l’inconscience ne peut pas comprendre la conscience. Mais d’un autre côté, l'Homme conscient devra
veiller à ce que le mouvement créatif de sa conscience vers un choix qui détermine son avenir, soit
fondé sur la plus grande sensibilité de son être envers ceux qui ne font pas partie de cette vie nouvelle,
qui ne font pas partie de cette conscience, qui n’ont pas cette conscience et qui peut-être n'auront
jamais dans cette vie cette conscience.

La création d'un choix nécessite un mouvement de rupture, nécessite un mouvement de réorganisation


de notre vie, nécessite une capacité d'intégrer et d’amener ensemble tous ces aspects de notre vie qui
doivent être utilisés à leur maximum. Mais là où le choix créatif ne doit pas faire interférence avec la
vie des autres, dans un sens négatif, c'est là que l'Homme doit être extrêmement conscient. Si
l'Homme est prêt à vivre un choix qui est réellement créatif, il saura bien faire, bien agir, afin que ce
choix soit un jour concrétisé. Il prendra le temps nécessaire, il fera les efforts nécessaires. Mais si le
choix n'est pas réellement créatif et qu'il est simplement le produit d'une impulsion psychologique
fondée sur une sorte d'absence de conscience réelle à l'intérieur de ce choix, il verra effectivement
que ce même choix créera dans sa vie, autour de lui, de la souffrance qui n'est pas nécessaire.

Que l'Homme conscient souffre pour sa propre évolution, c'est une chose. Mais que l'Homme
conscient fasse souffrir les autres pour sa propre évolution, ce n'est pas réel. Mais d’un autre côté,
comme il a été déjà dit, il est impossible, dans certaines conditions, que l'Homme conscient qui évolue
n'amène pas dans la vie des autres une certaine souffrance à cause des liens qui ont été créés pendant
l’involution dans sa conscience. Mais si son choix créatif est fondé sur une vie interne créative réelle,
sur un mouvement d'énergie réellement libre des mécanismes psychologiques de son inconscience,
l'Homme pourra faire ses mouvements, pourra créer son choix avec un minimum de dégâts à extérieur
de lui-même.

Et ceci, c'est le mieux qu'il puisse faire dans les conditions présentes de la jonction entre la courbe de
l’involution et celle de l'évolution. Autrement dit, il ne peut pas y avoir de renouveau dans la vie sans
que quelque part, dans la vie, il y ait une souffrance, il y ait une certaine tristesse de causée, à cause
de la puissance de ce renouveau, à cause de la nature de ce renouveau, et à cause du fait que ce
renouveau ne fait pas partie des lois anciennes de la vie de l’involution.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 161et 162 : psychologie du choix créatif

Mais jusqu’à quel point l'Homme est le gardien de son frère est une question extrêmement valable,
question qu'il faut voir d'une façon très claire. Si le frère de l'Homme n'est pas réellement le frère de
l'Homme et qu’il est l'ennemi de l'Homme, l'Homme n'est pas gardien de son frère. Si le frère de
l'Homme est réellement l'ami de l’Homme, à ce moment-là, il est facile pour l'Homme conscient
d'être le gardien de son frère. Remarquez que les paroles qui ont été déjà dites ou prescrites à
l'humanité dans le passé n'avaient pas été des paroles parfaitement expliquées à l’humanité, de sorte
que ces mêmes paroles sont devenues pour l'Homme inconscient spirituel, des chaînes.

Donc l'Homme est frère de son frère lorsque son frère est frère de l'Homme, mais si le frère de
l'Homme n'est pas réellement le frère de l'Homme, mais qu'il est plutôt l'ennemi de l'Homme, à ce
moment-là, l'Homme n'est plus le gardien de son frère. Et il est libre de faire son mouvement de vie,
de créer son choix créatif et à chacun la mesure de savoir jusqu'à quel point le frère de l'Homme est
réellement le frère de l’Homme. Ceci fait partie de l'évaluation véritable des liens qui existent entre
un Homme et un autre. Un Homme ne peut pas se berner dans l'illusion que son frère est son frère,
parce que justement, il y a des liens sur le plan de l’involution qui le relient avec lui.

Pour que l'Homme sente réellement que son frère est son frère, il faut que réellement cet Homme soit
un Homme plus réel. Un Homme plus réel, c'est-à-dire un Homme qui, bien qu’il soit inconscient, ait
suffisamment de conscience en lui pour pouvoir réaliser que son frère, qui doit faire un choix créatif
dans la vie, a le droit de faire ce choix créatif. Parce que la vie, dans le fond, appartient à chaque
Homme d'une façon individuelle.

Mais si le frère de l'Homme empêche ou veut empêcher l'Homme conscient de faire un choix créatif
dans sa vie et que l’Homme conscient ne voit pas les mécanismes psychologiques de l’ego qui cherche
à faire interférence avec la vitalisation de cette énergie, à ce moment-là l'Homme conscient, quelque
part dans le temps, ne pourra plus reconnaître que son frère est son frère. Il sera obligé simplement
de voir que son frère fait partie de cette grande masse humaine des Hommes qui, encore, sont reliés
à l’involution, et qui sont enchaînés à des lois de l'involution qui ne font pas partie des lois de l'avenir.

Mais s'il y a dans la conscience du frère de l'Homme suffisamment de conscience, suffisamment


d'humanité, suffisamment d'intelligence, bien qu’il n'y ait pas de conscience supramentale, de
conscience réelle évolutive, l'Homme conscient prendra ceci en considération et créera tout de même
son choix, mais toujours en minimisant la souffrance, en essayant de ne pas trop abîmer la vie de son
frère, qui est plus frère que d'autres ne le sont vis-à-vis de l'Homme conscient.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 161et 162 : psychologie du choix créatif

Ce qui limite la spécification d'un choix créatif, c’est la lucidité que l'Homme puisse avoir vis-à-vis
de ce choix, c'est la conscience de ce choix. Pour que l'Homme vive ou crée un choix qui coïncide
parfaitement avec sa nature réelle, il lui faut posséder une spécificité réelle de ce choix. Il faut que
l'Homme sache que ce choix est inévitablement relié à son évolution, inévitablement relié à son bien-
être, inévitablement relié à une forme de vie qu'il veut lui-même exécuter, afin de pouvoir vivre une
vie qui soit de plus en plus réelle et de plus en plus adaptée à ses besoins fondamentaux.

Mais si l'Homme ne sent pas de spécificité dans son choix créatif, c'est que ce choix n'est pas créatif,
il est purement psychologique. Il y a dans ce choix des paramètres qui sont illusoires et ce n’est
qu’avec le temps que ces paramètres illusoires s'effaceront pour donner naissance finalement à un
choix réel, un choix qui n'est pas ambigu et qui ne naît pas d'une sorte de volupté de l’ego. Il faut
réaliser que l'ego peut facilement engendrer dans l'Homme une impression de choix qui n'est pas
réelle, parce que l’ego est une partie de l'Homme qui n'est pas encore suffisamment affranchie des
voiles et des illusions de la personnalité.

Donc pour que l'Homme en arrive un jour à pouvoir créer un choix, il faut qu'il ait finalement
développé une conscience de plus en plus intégrale de lui-même, il faut que l'Homme, effectivement,
se sache. Et se sachant, il lui sera plus facile de facilement intégrer son choix à une vie réelle, et en
même temps permettre que sa vie future soit directement reliée à un choix qui, inévitablement,
devenait l'expression de sa conscience créative.

Le problème de la validité ou de la spécificité du choix créatif est directement relié à une sorte
d’impuissance naturelle chez l'Homme à pouvoir trier le réel de l'irréel. Il semble que chez l'être
humain de l'involution, le fait d'avoir vécu pendant des années dans l’irréalité, il semble que créer un
choix véritable devienne de plus en plus difficile au fur et à mesure qu'il avance dans la vie, parce
que, justement, au fur et à mesure qu'il avance, il s'embourbe de plus en plus dans des mécanismes
d'habitude qui constituent l’infrastructure psychologique de sa personnalité, dont il ne peut pas se
libérer avec facilité parce que cette infrastructure fait partie de ce qu’il considère comme étant la
partie réelle de sa personnalité, lorsqu’en fait cette partie ne fait pas partie de sa personnalité réelle,
c'est-à-dire de sa personne.

Le choix créatif est l'investissement de la personne de l'Homme dans la vie, il est l'investissement de
sa conscience réelle et autonome, il n'est pas un mécanisme permettant à l'ego personnalisé de se
donner, quelque part dans la vie, un appointement quelconque qui semblerait coïncider avec le
meilleur des mondes. Le meilleur des mondes doit commencer dans l'Homme lui-même, l'Homme
lui-même doit être suffisamment assis sur sa fondation pour pouvoir ensuite contempler pour lui-
même le meilleur des mondes, c’est-à-dire ce monde à l'intérieur duquel il puisse implanter un choix
créé par sa conscience autonome, individualisée, et parfaitement équilibrée.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 161et 162 : psychologie du choix créatif

Mais l'Homme de l’involution n'a pas l'expérience du choix réel, du choix créatif. Il a tellement fait
de choix à toutes les sauces, qui l’ont mené dans toutes sortes de bains, qu’aujourd’hui, il lui est très
très difficile, de par sa nature antérieure, de pouvoir contempler la possibilité d'exercer le droit de
faire un choix.

Et justement, dans le mécanisme créatif du choix réel, il y a un droit, et l'Homme doit prendre
conscience de ce droit. Là où il n'y a pas de droit réel, il n'y a pas de choix réel. Là où il n'y a pas de
droit réellement fixé dans une vitalité créative, il ne peut pas y avoir de choix qui puisse donner à
l'Homme une mesure profonde d'une qualité de vie qui coïncide parfaitement avec lui et qui peut lui
permettre de vivre une vie dans un monde qui n'est pas des meilleurs, mais qui, créé par lui à l'intérieur
de sa propre surface, à l'intérieur de son propre espace, peut devenir le meilleur d’un monde, le
meilleur de son monde, à l'intérieur d'un monde qui est relativement banal.

Si le monde, aujourd’hui, est banal, c'est parce que l'Homme est banal. Mais tant que l'Homme ne
pourra pas engendrer suffisamment de force pour neutraliser cette banalité, il ne pourra pas vivre sur
la Terre et voir, sentir, percevoir, que la vie sur la planète, la vie du mortel, est une vie qui vaille la
peine d'être vécue, parce que justement, elle n'a pas de limitations, dans ce sens qu'elle n’est limitée
qu’à la limite de l'Homme. Et si la limite de l'Homme devient plus grande, dans ce sens que si la
limite de l'Homme est repoussée, autrement dit si l'Homme a la capacité d'engendrer de plus en plus,
il est évident que sa vie développera une caractéristique de plus en plus grande, de plus en plus vaste,
et elle deviendra de par ce fait plus vivable, plus intéressante, plus créative, plus libre et plus parfaite.
Plus l'Homme nouveau cesse d'être banal, moins sa vie peut être banale.

L'Homme nouveau ne peut plus supporter à un certain point la banalité de la vie. C'est à ce moment-
là qu'il commence à regarder dans une direction nouvelle, qu’il commence à voir des possibilités
autres qui ne sont pas standardisées à l'intérieur d’une conscience collective. La banalité de la vie est
due au fait que l'Homme ne réalise pas son potentiel créatif, elle est due au fait que l'Homme n'est
pas capable d'engendrer en lui une pulsation suffisamment puissante pour le déraciner de la
conscience collective et de ses modes d’opération qui consistent à garder l'Homme de plus en plus
prisonnier de la vie existentielle. Tant que l'Homme n'a pas réalisé que sa vie est banale, il n'a pas
réalisé la banalité de la vie. Et ceci est atroce, parce que c'est justement cette condition qui lui
permettra de continuer à demeurer esclave de la conscience collective et à ne jamais pouvoir, quelque
part dans le temps, se donner une vie qui est foncièrement autonome et réellement la sienne.

Mais l'Homme, dans un sens inconscient ou conscient, demeure toujours le maître de sa propre vie.
S'il est inconscient, il ne peut pas reconnaître cette maîtrise, s'il est conscient, il peut commencer à
reconnaître cette maîtrise, et un jour, il voudra maîtriser la vie, de sorte qu’il lui sera possible de se
donner une vie qui coïncide avec son bien-être.

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Mais si l’Homme n'a pas réalisé qu'il vit une vie banale et qu’il continue à se plonger chaque jour
dans cette banalité, c'est son problème. Personne ne peut rien pour lui, même s'il y a toutes sortes de
connaissances dans le monde et que l'Homme n'a pas réussi à prendre en main sa destinée, il est
évident qu'il ne peut pas blâmer personne d’autre que lui-même, mais il est bon qu'il sache qu'il est
tout de même responsable de sa condition. Et lorsque nous disons que l'Homme est responsable de sa
condition, nous disons ceci même en relation avec la très puissante influence qu’exerce sur lui la
conscience collective. Il n'y a pas de limites dans l’Homme, mais c’est à lui à le découvrir, c'est à lui
à le savoir et s’il s’en impose une, ça fait partie de son inconscience et seul lui doit payer le prix pour
cette banalité.

L'évolution de la conscience supramentale sur la Terre ouvrira des portes très grandes à une
conscience nouvelle et permettra à l'Homme de comprendre les mécanismes de l'évolution qui, par le
passé, faisaient partie des mystères de la vie. Ceci est une chose, mais ce n'est pas parce que l'Homme
entre dans une ère nouvelle où il commence à prendre conscience par lui-même de la réalité de son
invisibilité, de la réalité de sa conscience psychique, qu’automatiquement il en arrivera à pouvoir
vivre une vie meilleure. Au contraire, parce que plus l'Homme devient conscient de ses déboires et
moins il est capable de faire quelque chose en relation avec ces déboires, et plus la vie peut être pour
lui sensiblement pénible.

Donc, quelque part dans le temps, l'Homme conscient sera obligé de prendre en considération le fait
réel de la banalité de sa vie. Et c’est à partir du moment où l'Homme sera conscient de la banalité de
sa vie et qu'il voudra changer, altérer, transformer, éliminer complètement cette banalité, qu’il pourra
commencer lentement à percevoir l’ébauche d’un choix créatif.

Être inconscient et banal, c'est une chose, mais être conscient et banal en est une autre. Et alors que
dans l'inconscience banale, il n'y a pas de porte à ouvrir, il n'y a pas de porte à réaliser, dans la
conscience banale, il y a une porte à percevoir, à sentir.

Et lorsque l'Homme conscient commence à réaliser ceci, il s'aperçoit qu'effectivement en lui une
énergie bouillonne, une énergie veut s'exprimer, une énergie veut se rendre, veut se manifester, veut
se concrétiser, et c’est justement cette énergie qu'il doit maîtriser afin de pouvoir un jour éliminer de
sa vie consciente le peu de banalité qui demeure à cause de son lien affectif pour les modes habituels
de la conscience involutive qui font encore partie de son infrastructure, qui font encore partie de son
passé, mais qui un jour ne pourront plus coexister, si vous voulez, avec une conscience qui deviendra
de plus en plus explosive, de plus en plus vibrante, de plus en plus expressive d'un moi intérieur réel,
fondé sur une réalité qui transcende la psychologie de l’involution.

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Dans un choix réel, il n'y a jamais de perte, il ne peut pas y avoir de perte, parce que seul l’Homme
inconscient perd. Donc dans un choix réel, même si nous avons l'impression d'une perte, cette
impression fait partie du fait que notre choix réel n'a pas été encore suffisamment ajusté, perfectionné
sur le plan de notre conscience, pour que nous puissions réellement voir qu'il n'y a pas de perte
possible dans un tel choix.

Une personne qui fait un choix réel et qui a l'impression ou la crainte de perdre n'est pas une personne
qui engendre ou qui crée un choix réel, c'est une personne qui espère, c'est une personne qui projette,
c'est une personne qui voudrait que, mais qui ne veut pas réellement. Et pour mettre en action un
choix réel, il faut vouloir réellement et vouloir réellement veut dire vouloir sans ambiguïté, sans
“games”, sans jeux d'esprit, sans astralité de la conscience humaine.

Vouloir réellement est créatif, vouloir à tout prix ce n'est pas bon. Il y a des gens dans le monde qui
veulent à tout prix. C'est très dangereux vouloir à tout prix, parce que vouloir à tout prix nous donne
l’impression que nous voulons réellement, vouloir à tout prix veut dire vouloir en écrasant les autres.
C'est ce que beaucoup d'Hommes dans le monde, qui aujourd’hui ont du succès, vivent. Ils ont voulu
à tout prix la fortune, ils ont voulu à tout prix le pouvoir politique et ils ont écrasé les Hommes en
allant vers leur but.

Il ne s'agit pas de vouloir à tout prix, il s'agit de vouloir réellement. Et je vous demande de voir, et de
sentir, et de percevoir la différence entre les deux, parce que c'est justement cette différence qui ferait
de l'Homme conscient un être plus ou moins aimable. Un être conscient qui veut à tout prix peut
devenir un être extrêmement détestable parce qu’il sera prisonnier d’une illusion que même l'Homme
inconscient ne vit pas. Tandis que l'Homme conscient qui avance vers une intégration de son énergie
veut réellement, c'est-à-dire qu'il est déterminé dans son mental à se frayer dans la vie un chemin qui
coïncide avec le meilleur de lui-même et non pas avec le pire de lui-même, que lui croit être le
meilleur.

Il ne faut pas se leurrer dans la conscience, parce que la conscience ne permet pas à l'Homme qu’il se
leurre. Donc si vous vous leurrez dans votre conscience, effectivement, quelque part dans le monde,
dans le temps, dans la vie, vous vous frapperez le mur contre le nez, c'est-à-dire le nez contre le mur.
Le mur contre le nez veut dire, la vie réelle, la vie événementielle contre votre vie personnelle. Et si
vous vous frappez le mur contre le nez, vous verrez qu'effectivement il y a quelque chose dans votre
vie qui ne tourne pas rond.

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Et s'il y a quelque chose dans votre vie qui ne tourne pas rond parce que vous avez voulu à tout prix,
vous comprendrez alors que vous avez fait une erreur, que vous avez été pris dans une illusion,
autrement dit, et que cette illusion doit d'être éliminée avant que vous puissiez aller de l'avant. Vous
serez obligé de corriger ce que vous avez mal fait afin de pouvoir continuer, pour en arriver finalement
à vous fixer sur un vouloir qui est réel, au lieu d’un vouloir qui est à tout prix.

Il y a une très grande subtilité dans la différence de la conception de ces deux aspects de la volonté.
L’une étant une volonté créative malsaine, et l'autre étant une volonté créative réelle, lumineuse, le
produit de l'intégration de l’être de lumière, qui est l'Homme, avec l’être matériel, qui est son
expression sur le plan de notre planète. D'ailleurs, vouloir à tout prix est une illusion. Et non seulement
est-ce une illusion, mais cela représente chez l'Homme une démarche psychologique qui est
foncièrement mal nourrie, c'est-à-dire nourrie par des instincts profonds dont lui n'a pas conscience,
dont lui a l'impression que ces mêmes instincts relèvent de l'actualisation en lui d'une force ou d'une
énergie créative, lorsqu'elle relève de forces en lui qui sont hautement astralisées.

Vouloir réellement demande du temps, demande du discernement, demande de la lucidité, demande


de l'amour pour l’Homme, demande de la conscience intégrale. Vouloir à tout prix ne demande rien
de ceci, ça demande simplement un profond désir de s'établir, de s’implanter sans que nous puissions
ou nous devions prendre en considération les autres. Donc lorsque l'Homme créera un choix créatif,
ce choix sera permanent, il sera continu, il ne sera pas simplement un événement temporaire, un
événement sujet à changer.

Un choix créatif fait partie de l'intérêt vital de l'Homme, il fait partie de la continuité dans un autre
mode de vie et d'expression de son énergie créative. Il est l'expression d’un mouvement plus haut
dans la vie de l'être humain, et cette expression ne peut pas être conditionnée par des facteurs de vie
planétaire. C'est pourquoi il est très important pour l'Homme nouveau de réaliser que son choix
créatif, que son choix réel, ne peut pas être un choix à tout prix parce que dans le choix à tout prix, il
y a chez l'Homme une sorte de panique, il y a chez l'Homme une sorte d’insécurité qu'il veut éliminer,
il y a chez l'Homme une sorte d'inquiétude qu’il veut amener à une finalité. Tandis que dans le choix
créatif il n'y a pas d'insécurité à éliminer, il n'y a pas d'inquiétude à mettre de côté. Il y a simplement
un autre plan de vie à exécuter, mais cette fois un plan de vie qui coïncide parfaitement avec le bien-
être de l'Homme nouveau.

Il ne faut pas que le choix créatif soit une condition dans la vie qui serve à amener l'Homme à vivre
de l’expérience. Lorsque nous parlons d'expérience, nous parlons de cette sorte de vie qui engendre
constamment dans la vie de l'Homme une déréglementation de son énergie. Dans le choix créatif, il
ne doit pas y avoir de déréglementation de son énergie. L'Homme doit aller vers une vie de plus en
plus harmonieuse, de plus en plus ajustée, de plus en plus bénéfique.

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Donc, dans le choix créatif, il y a effectivement une qualité de vie qui coïncide avec la plus grande
conscience que nous puissions avoir du mode de vie que nous voulons exercer. Mais si le choix n'est
pas créatif, n'est pas réel, ces aspects, ces qualités de la vie ne seront pas présentes dans la vie de
l'Homme, elles ne seront pas permanentes dans la vie de l'Homme. Donc ce dernier sera encore obligé
de vivre de l'expérience psychologique afin d'en arriver un jour à pouvoir éliminer de sa conscience
ces aspects astralisés qui ont fait de sa vie une expérience au lieu d’une aventure créative.

Dans le choix réel de la vie de l'Homme nouveau, il y a un élément qui ne peut pas être mis de côté.
Et cet élément, c'est la paix, une paix véritable, une paix permanente, une paix qui coïncide avec la
possibilité de l'Homme sur le plan de la volonté, de l’intelligence, d'éliminer de sa vie les aspects qui
dans le passé avaient fait de cette vie une suite d'expériences. Mais pour que l'Homme vive un choix
réel, il faut qu'il soit suffisamment avancé en maturité, suffisamment avancé en conscience pour
pouvoir vivre de cet état de vie nouveau qui prendra une allure totalement différente de celle qu'il a
connue dans le passé. C'est pourquoi, sans que l'Homme souvent le réalise, bien qu'il veuille se créer
un mode de vie qui coïncide avec son bien-être, bien-être qu’aujourd’hui projette l'Homme, ce même
Homme, souvent, ne réalise pas qu’il n'est pas prêt à vivre un choix créatif de vie parce qu'il n'a pas
suffisamment développé de substance intérieure pour pouvoir soutenir la sorte de paix, solitaire,
créative, vibrante, d'une conscience nouvelle.

L'Homme a besoin encore beaucoup d'excitation dans sa vie, il a besoin encore beaucoup d’être
alimenté astralement, il a besoin encore, autrement dit, d'être distrait. Mais si l’Homme se crée un
plan de vie fondé sur un choix créatif, il verra que ces aspects de la vie inconsciente ne peuvent plus
lui bénéficier, ne peuvent plus faire partie de sa structure de vie nouvelle. Mais pour qu'il puisse vivre
cette vie nouvelle, il faut qu'il puisse vivre l'absence de ces forces, de ces influences, de ces vibrations
qui ont tendance à mesmeriser son esprit, qui ont tendance à jouer avec son ego, sans permettre que
son ego vive d'une façon pleine de cette très grande sérénité que l'Homme découvre lorsqu'il est arrivé
à créer sa vie à travers un choix qui est fondamentalement le sien, c'est-à-dire un choix qui est
réellement l’expression de sa conscience nouvelle.

Et souvent, sans que nous ne le réalisions, nous ne pouvons pas créer ce choix dans un certain temps,
parce que l'esprit en nous, notre réalité, sait très bien que sur le plan émotionnel, sur le plan mental,
nous ne sommes pas prêts à vivre cette vie qui est l'expression de la joint-venture de l'esprit avec
l’ego. Et c'est pour cette raison que souvent nous faisons des erreurs dans notre choix, c'est-à-dire que
nous vivons un choix par la venue de l'expérience, et cette expérience nous permet d'ajuster nos
centres, de réajuster notre tir et de nous apercevoir éventuellement que le temps, encore, n'est pas
venu pour que nous puissions créer notre propre choix.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 161et 162 : psychologie du choix créatif

Donc il y a dans la vie de l'Homme deux aspects. Un aspect interne sur lequel l'Homme ne possède
pas le contrôle, et un aspect externe qui fait partie de ses ambitions, de son vouloir à tout prix, de sa
projection. Et le conflit ou le combat entre ces deux aspects peut créer chez l'Homme une grande
souffrance, peut créer chez l'Homme une tension en ce qui concerne cette grande patience dans le
temps.

Mais il est inévitable que l’être humain, l’Homme nouveau, ne pourra pas créer son choix réel tant
qu'il n'aura pas atteint un niveau de maturité suffisante pour pouvoir intégrer sa nouvelle énergie avec
des événements de vie qui puissent absorber cette énergie et donner à l'Homme une façon ou un mode
de vie qui coïncide parfaitement avec son bien-être.

Donc dans la création du choix, il y a un temps. Mais l'Homme, avant ce temps, doit prendre
conscience de ce choix qui, en lui, quelque part, existe et qui, en lui, comme une plante, doit grandir
et être nourrie, jour par jour, au fur et à mesure qu’il ajuste sa conscience, qu'il ajuste ses émotions,
qu’il ajuste sa mentalité, jusqu'au jour où, naturellement, la plante grandit, se manifeste et donne à
l'Homme une valeur de vie rayonnante.

Donc il y a relation étroite entre maturité, volonté, intelligence, et discernement dans la création du
choix réel, et ce n'est que lorsque l'Homme aura développé ses facultés (interruption de l’audio)

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communications préparatoires volume 9 - transcription 163 : contrôle de ses émotions

163 - contrôle de ses émotions

Dans une de ces lettres que je reçois, il y a cette question à laquelle je voudrais bien répondre.

« Pourquoi chez l'Homme les émotions sont-elles si fortes que même si le mental voit, comprend,
cela entraîne des souffrances qui s'étirent et que l'on ne peut dépasser jusqu'à l'épreuve ultime, c'est-
à-dire cette dernière preuve concrète qui met l'ego devant l'inéluctable ? »

Bon, remarquez bien que dans cette question, on établit que le mental voit et que le mental comprend.
Donc la personne qui pose cette question, établit qu'elle voit et qu'elle comprend, mais dans le fond
elle ne voit pas et elle ne comprend pas. Elle a l'impression de voir, elle a l'impression de comprendre,
parce que la stupidité de ces situations est suffisamment claire, suffisamment évidente. Mais ce n'est
pas parce qu'une situation est suffisamment claire ou suffisamment évidente que l'on voit et que l'on
comprend. L'évidence d'une situation qui n'est pas harmonieuse fait partie simplement de la
conscience de la souffrance que nous vivons. Il est évident que toute personne qui souffre a
conscience de cette souffrance, donc elle se permet de dire qu'elle voit ou qu'elle comprend. Mais
dans le fond elle ne voit pas et elle ne comprend pas, parce que voir et comprendre une situation de
vie veut dire pouvoir la neutraliser.

Donc les gens qui disent qu'ils voient et qu'ils comprennent et qui continue de vivre dans une même
situation, sont simplement des gens qui perçoivent la souffrance mais qui ne voient pas le manque
d'intelligence dans leurs relations avec la souffrance, ils ne voient pas le manque d'intelligence dans
leur comportement. Ils voient le manque d'intelligence dans la souffrance, mais il ne voient pas le
manque d'intelligence dans leur comportement vis-à-vis la souffrance, sinon ils seraient capables de
trancher la situation qui leur cause cette souffrance.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 163 : contrôle de ses émotions

Il est très facile de se donner l'impression de voir ou de comprendre une situation, autrement dit de la
percevoir, de la subir, de la souffrir, ceci est suffisamment évident. Mais il n'est pas facile de résoudre
la situation à partir de son origine. Parce que si l'Homme vit un problème, il est obligé pour éliminer
son problème d'aller à la source de son problème. Et pour aller à la source de son problème, il ne faut
pas avoir, surtout dans certains cas, d'émotivité vis-à-vis ce problème. Parce que c'est justement
l'émotivité à l'intérieur d'un problème ou d'une situation qui permet que ce problème, que cette
situation, se continue et se perpétue, parce que la partie émotive de l'Homme est une partie à travers
laquelle l'Homme peut aimer.

Il y a des gens qui peuvent continuer à aimer à travers une situation de souffrance. Et lorsque je dis
aimer, je dis des gens qui ont suffisamment d'espoir dans l'amour, qui ont suffisamment de sentiments
dans l'amour pour pouvoir continuer, aller un peu plus loin, afin de voir si la situation ne va pas
quelque part se rétablir. L'Homme qui a souffert jusqu'au bout d’une situation est beaucoup plus près
de la résoudre d'une façon mentale que l'Homme qui ne l'a pas encore souffert jusqu'au bout, parce
que ce dernier ne possède plus d'énergie émotive dans son être pour compenser, pour espérer, pour
continuer à souffrir. Nous disons alors qu'il est arrivé au bout du mur, au pied du mur et effectivement
l'Homme ne devrait pas avoir à attendre à être au bout du mur ou au pied du mur avant de régler une
situation. Mais ceci semble très difficile pour la majorité des Hommes, pour la simple raison que leur
taux vibratoire n'a pas été suffisamment élevé par la souffrance ambiante.

C'est la souffrance et l'expérience de la souffrance qui amène l'Homme à développer un taux vibratoire
suffisamment élevé, suffisamment aigu pour qu’ensuite, ayant traversé ce désert de souffrance, il ne
lui faille plus souffrir longuement pour pouvoir éliminer ces situations dans la vie qui causent de la
souffrance. Comme l'évolution de la conscience implique le développement du taux vibratoire des
corps pour chacun de nous, il est évident que chez l'Homme le taux vibratoire de ses corps subtils
varie selon son tempérament, sa nature.

Il y a des Hommes qui peuvent supporter un certain taux vibratoire et il y en a d'autres qui ne peuvent
pas supporter un tel taux vibratoire. Donc ceux qui ne peuvent pas supporter un taux vibratoire élevé
auront beaucoup plus tendance à prendre du temps dans la réduction des obstacles qui dans leur vie
leur crée des souffrances. Autrement dit ce sera beaucoup plus long pour eux de résoudre une
situation, parce qu’ils auront plus d'émotivité dans le mental. C'est le changement du taux vibratoire
dans les corps subtils de l'Homme, changements qui sont créées par la souffrance, qui donne à
l'Homme l'exercice d'une sorte de pouvoir intérieur qui lui permet de neutraliser une situation et
d'investir de moins en moins d'émotivité dedans.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 163 : contrôle de ses émotions

Très souvent nous avons l'impression que nous voyons ou que nous comprenons une situation, mais
ce que nous voyons et ce que nous comprenons ne demande pas de notre part l'exercice de notre
volonté. Voir et comprendre ne demande pas d'exercice de volonté, c'est simplement une perception,
alors que résoudre une situation, résoudre un problème, souvent demande l'exercice de notre volonté,
l'exercice de notre intelligence, et nous ne sommes pas toujours dans notre volonté et dans notre
intelligence. Donc même si nous voyons une situation et que nous la comprenons, nous n'avons pas
la volonté et l'intelligence pour aller avec cette voyance et cette compréhension. Autrement dit cette
voyance et cette compréhension ne sont pas réelles, elles sont plus ou moins avancées, elles sont plus
ou moins psychologiques.

Si nous avions une volonté et une intelligence trempées dans la souffrance, trempées dans le taux
vibratoire que crée cette souffrance, nous serions capables de voir et de comprendre instantanément,
et cette voyance et cette compréhension seraient réelles. Donc si on dit : « je vois et je comprends »,
ce n'est pas une mesure réelle de ce que nous voyons et de ce que nous comprenons. Et c'est pourquoi
nous ne pouvons pas employer ces deux termes et nous attendre à ce que nous ayons une
correspondance dans l'action, simplement parce que nous sommes capables de percevoir que nous
vivons une situation qui engendre chez nous de la souffrance.

Il y a beaucoup plus dans le phénomène de la souffrance que la simple voyance et la simple


compréhension, c'est-à-dire la simple perception de cette souffrance. Il y a la volonté et l'intelligence
pure, c'est-à-dire qu’il y a la voyance et la compréhension sans voile, sans illusion. Si l'ego est obligé
d'être testé à plusieurs reprises pour en arriver à voir et à comprendre d'une façon qui soit réelle, c'est
parce que l'ego à plusieurs reprises a besoin de vivre un changement vibratoire dans ses corps subtils
pour pouvoir en arriver un jour à voir et à comprendre réellement, au lieu de voir et de comprendre
simplement psychologiquement.

Donc le problème dans cette question est celui-ci : c'est que la personne ou les gens qui vivent des
situations parallèles parce qu'ils voient ou qu'ils comprennent une situation, ont l'impression de voir
et de comprendre la situation, et ceci est une illusion : ils ne la voient pas, ils ne la comprennent pas
sur le plan de la réalité, ils la perçoivent, et percevoir pour eux devient voir et devient comprendre.
Percevoir une situation n'est pas voir et comprendre une situation, c'est simplement la souffrir, c'est
simplement avoir une relation avec elle, c'est simplement en faire partie. Tandis que l'Homme qui
réellement voit et comprend une situation de vie ne fait plus partie de cette situation de vie. Et à partir
du moment où il ne fait plus partie de cette situation de vie, il ne veut plus la vivre, cette situation de
vie. À ce moment-là, automatiquement, naturellement, s'exerce en lui le pouvoir de sa volonté et le
pouvoir de son intelligence.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 163 : contrôle de ses émotions

Donc il y a dans le phénomène de voir et de comprendre une situation qui crée de la souffrance,
l'illusion que nous voyons et que nous comprenons. Et cette illusion, elle est fondée sur le principe
que nous n'avons pas encore complètement séparé notre être de cette situation. Et tant que nous
n'avons pas séparé notre être d'une situation, nous sommes obligés de la vivre et de la revivre cette
situation, jusqu’à ce jour où, à cause de la souffrance répétitive, notre taux vibratoire ayant été élevé,
autrement dit nos nerfs rendus à bout, nous ne puissions plus nous identifier émotivement avec cette
situation. Alors nous agissons et alors nous voyons et nous comprenons.

Il ne faut pas se donner, se créer, l'illusion psychologique de la perception d'une situation et prendre
cette illusion psychologique pour réellement de la vision et de la compréhension. Voir veut dire voir,
comprendre veut dire comprendre, et si vous alliez la vision avec la compréhension, vous ne pouvez
pas faire autrement que de déclencher en vous de la volonté et de l'intelligence. Donc si vous n'êtes
pas capables de déclencher de la volonté et de l'intelligence dans une situation de vie et que vous
arrivez à des gens ou à vous-même et que vous vous dites que vous voyez, que vous comprenez, vous
vous mettez le doigt dans l'œil.

Il ne s'agit plus de jouer sur les mots quand on souffre, il s'agit de travailler contre la souffrance et les
gens jouent sur les mots quand ils souffrent, ils ne travaillent pas sur la souffrance. Travailler sur la
souffrance veut dire éliminer la souffrance, et ceci à tout prix. On ne peut pas jouer sur les mots avec
la souffrance, parce que la souffrance demeure, elle continue, et elle continue. Et c'est pourquoi les
gens vivent de la souffrance, vivent une même souffrance sans arrêt pendant des mois et des années,
et des années. Pourquoi ? Parce qu’ils voient, ils comprennent, mais c'est une illusion qu'ils voient et
qu'ils comprennent.

Nous avons déjà parlé de l'illusion de la vérité. Nous avons déjà dit qu'il existe dans l'Homme un
centre de vérité, un point de vérité, que la vérité n'existe pas, que la vérité est simplement l'envers du
mensonge. Et lorsque les gens disent : « ah je vois et je comprends », ils jouent à la vérité, ils ne
vivent pas le centre ou le point de vérité qui fait partie de l'activité créative de leur être. Ils jouent à
la vérité, ils disent je vois et je comprends, et lorsque l'Homme joue à la vérité, il est obligé de
continuer à souffrir parce que la souffrance fait partie de la liaison entre la vérité et le mensonge.
Autrement dit, la souffrance est une situation d'énergie, est une forme d'énergie qui fait miroiter dans
l'Homme la polarité du mensonge et de la vérité.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 163 : contrôle de ses émotions

Et tant que l'Homme n'a pas dépassé la polarité du mensonge et de la vérité et qu'il n'a pas finalement
atteint le centre de vérité en lui, c'est-à-dire l'aspect synthétique de cette polarité, il n'est pas capable
de voir et de comprendre purement, il voit et il comprend sur le plan psychologique. Autrement dit,
il ne vit qu'une perception, il ne vit pas une énergie créative qui peut faire sauter la polarité, neutraliser
le mensonge et la vérité et lui donner enfin une nouvelle vibration d'exercice de vie, c'est-à-dire une
liberté caractéristique de sa nature réelle.

Lorsque nous jouons avec les mots, nous jouons à l'émotivité. Jouer avec les mots veut dire jouer à
l'émotivité, jouer selon la loi des émotions, jouer selon la loi de notre nature inférieure. Il ne s'agit
pas pour l'Homme de jouer avec les mots, il s'agit pour l'Homme d'utiliser son énergie créative pour
détruire la fondation psychologique des mots qui lui donnent l'impression de voir et de comprendre.
Autrement dit voir et comprendre ne veut pas dire savoir. Voir et comprendre ne veut pas dire savoir,
voir et comprendre représente psychologiquement une sorte d'attitude positive ou une sorte d'attitude
créative. Or la créativité n'est pas une attitude. Donc si vous vivez une sorte d'attitude créative à
travers le phénomène de voir et de comprendre, vous vivez encore une illusion. Une attitude, ce n'est
pas créatif, une attitude ça fait partie de la personnalité.

La créativité est un mouvement d'énergie qui traverse l'Homme, qui fait partie de sa personne, qui
fait partie de sa réalité, qui n'est pas touchable, qui n'est pas affectable, qui n'est pas sujet à la
psychologie de votre vision ou de votre compréhension, ça fait partie de votre savoir, c'est un état
mental pur. Autrement dit, il n'y a pas d'émotion dans la créativité du mental humain. Et c'est parce
qu'il n'y a pas d'émotion dans la créativité du mental humain que l'Homme sait. Et à partir du moment
où l'Homme sait, il a dépassé les étapes psychologiques de la vision et de la compréhension.

La même personne ajoute quelque part dans la lettre : « Il me semble que si l'on comprenait mieux
certains mécanismes, peut-être pourrait-on décrocher avant et souffrir moins et moins longtemps ».
Évidemment, mais comment pouvons-nous souffrir moins longtemps ou décrocher avant, comme elle
le dit, si nous n'avons pas le taux vibratoire qui nous permet de décrocher avant et de souffrir moins
longtemps ? Nous avons besoin d'un taux vibratoire, et ce taux vibratoire, il se construit. La vie, la
créativité, la volonté, l'intelligence, ce ne sont pas des attitudes, ce sont des états et ses états sont
conquis, sont créés chez l'Homme à travers une certaine instruction, mais en fonction d'une certaine
souffrance.

Là vous me direz : « mais oui, mais il faut tout de même que l'instruction serve à réduire la
souffrance ». Oui. D'ailleurs, c'est sa fonction. Mais l'Homme ne réalise pas l'instruction, l'Homme
ne réalise pas le réel, l'Homme ne sait pas le réel. Il le comprend, il le voit, mais il ne réalise pas.
Parce que réaliser le réel veut dire être dedans. Il faut être réel pour réaliser le réel, le réel ne se
comprend pas et ne se voit pas de l'extérieur de soi-même, il faut être dedans. Et qu'est-ce qui nous
amène dedans ? C'est la merde que nous vivons graduellement au cours des mois, des années, merde
que nous ne pouvons pas facilement nous éviter parce que nous vivons le cercle vicieux de savoir et
de ne pas savoir, d'avoir la vision et de comprendre et de ne pas savoir. C'est un cercle vicieux.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 163 : contrôle de ses émotions

L'instruction nous aide à briser ce cercle et à partir du moment où nous commençons à briser ce
cercle-là, nous entrons graduellement dans notre propre savoir. Mais il faut faire la rupture du cercle,
mais le cercle n'est pas le même pour tous les gens. Il y a des Hommes qui ont un cercle très grand,
il y en a d'autres qui ont un cercle plus petit. Pour certains, le cercle est beaucoup plus vicieux que
d'autres, et ceci fait partie de la programmation du passé de chaque individu. Mais la loi vibratoire
est la même pour tous, chacun doit quelque part, dans l'expérience de ce cercle vicieux, décrocher de
son illusion. Et pour décrocher de son illusion, il faut avoir suffisamment bavé de notre propre
stupidité.

Qu'est-ce que c'est de la stupidité ? De la stupidité, c'est un état psychologique qui fait de nous des
êtres sans intelligence et sans volonté. Donc, si dans l'expérience nous voyons, nous percevons que
nous agissons sans volonté, sans intelligence, nous pouvons percevoir de la stupidité, donc nous
pouvons nous révolter contre notre stupidité. Et à partir de ce moment-là, nous commençons à créer
une brèche dans notre cercle vicieux. Mais si nous ne voyons pas notre stupidité, si nous ne souffrons
pas de notre stupidité, comment voulez-vous que nous créions une brèche dans le cercle ? Et en plus
et surtout en plus, si nous voyons notre stupidité et que nous demeurons encore stupide, mais à ce
moment-là, nous avons l'impression de voir et de comprendre. Mais nous ne savons pas, donc nous
demeurons stupides, peut-être un petit peu moins stupide qu'auparavant, mais nous sommes encore
des êtres liés émotivement et nous sommes encore des êtres qui ne possédons pas un mental pur.

Nous sommes encore des êtres qui n'avons pas la capacité d'intégrer notre savoir à notre vie. Donc
nous sommes obligés de dire : « ah, je vois et je comprends », mais ce que je vois et ce que je
comprends ne fait partie que de mes propres illusions, parce que je ne vois et je ne comprends que ce
que je veux voir et comprendre. Et c'est justement ce qui se produit avec le monde, avec les Hommes.
Les Hommes voient et comprennent ce qu'ils veulent voir et ce qu'ils veulent comprendre, mais ils ne
veulent pas voir et comprendre ce qui est au-delà de cette capacité émotive de rejeter la souffrance.

Donc les gens qui disent je vois et je comprends, et qui se retrouvent toujours dans la même merde,
nous ne pouvons pas avoir pour ces Hommes de sympathie. Parce que ces Hommes veulent demeurer
- non pas qu'ils le veulent dans le sens psychologique - mais ils veulent demeurer stupides, c’est-à-
dire qu'ils ont la capacité de demeurer stupides. Et avoir la capacité de demeurer stupide, c’est avoir
encore la capacité de ne pas savoir.

Vous ne pouvez pas jouer avec savoir. Vous pouvez jouer avec voir, vous pouvez jouer avec
comprendre, vous pouvez vous créer des illusions de voir et de comprendre, mais vous ne pouvez pas
jouer avec savoir. Savoir ne vous appartient pas sur le plan psychologique, savoir vous appartient sur
le plan de votre conscience créative. Savoir ne se contamine pas, savoir ne se plie pas, ne se
conditionne pas, savoir c'est réel.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 163 : contrôle de ses émotions

Donc si vous me demandez : « Comment se fait-il que l'Homme continue pendant si longtemps à
vivre des souffrances à cause de ses émotions qui sont si fortes lorsqu'il voit et qu'il comprend ? », je
vous dis : voir et comprendre est une perception. C’est une situation psychologique de votre ego, c'est
une sorte d'intelligence, mais ce n'est pas une intelligence réelle, c'est une intelligence perceptive.

Regardez ce que cette personne m'écrit dans la même lettre : « Je sais donc depuis le début qu'il y a
des "games" d'ego, d'émotion, d'astral dans cela. J'ai essayé de rompre à plusieurs reprises, mais
toujours je revenais. Je recommençais car l'émotion l'emportait, même si mentalement je comprenais
ce qui se passait. Petit à petit, j'ai eu plus de preuves concrètes que je me faisais jouer, mais je revenais
encore et encore, comme espérant que la relation s'améliore, car il y a quand même bien des côtés de
cette personne que j'appréciais énormément. » La réponse elle est là, c'est ce que j'essaie d'expliquer,
il y a une différence entre savoir une situation et voir et comprendre une situation, et ces deux aspects
ne se rencontrent pas.

Donc il vous est inutile de venir me voir et de me dire : « je vois et je comprends ». Parce que lorsque
vous me dites que je vois et que je comprends, ça ne me dit rien, parce que voir et comprendre, pour
moi, c'est une illusion. Quand vous viendrez à moi et que vous me direz, je sais, à ce moment-là je
pourrais m'attendre à des changements dans votre vie. Je pourrais m'attendre à une restructuration de
votre vie, je pourrais m'attendre à un exercice d'intelligence et de volonté autonome, donc à une
réussite dans votre vie. Ceci est ma réponse à cette lettre.

Voici une autre lettre, une autre question.

« L'Homme de l'involution fait partie d'une conscience collective. Est-ce que la lumière, qui est
l'énergie de l'Homme nouveau, collective, forme-t’elle en dehors de la forme un grand tout ? Si oui,
l'Homme vivra-t’il à l'intérieur de lui-même cette unité en même temps qu'il vivra l'individualité de
la forme que cette énergie aura prise ? »

Voilà une question intéressante. Effectivement, la conscience de l'Homme, l'énergie de l'Homme, est
universelle. Mais cette énergie universelle de l'Homme ne veut pas dire qu'elle est collective, dans le
sens psychologique que nous comprenons ou que nous donnons à l'universalité. Universalité ne veut
pas dire collectif, universalité veut dire mouvement d'une énergie à travers plusieurs êtres dans un
cadre d'harmonie perfectionnée.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 163 : contrôle de ses émotions

Dans le mouvement universel de la conscience de l'Homme nouveau, il n'y a pas de perte


d'individualité, il n'y a aucune perte d'individualité. Au contraire, s'il y a une énergie qui puisse donner
à l'Homme son individualité, c'est bien son énergie universelle. Mais si cette énergie universelle, cette
énergie pure, est le moindrement spiritualisée, à ce moment-là l'Homme, au lieu de vivre l'unité de
cette énergie, c'est-à-dire l'indivisibilité de cette énergie sur le plan psychologique, vivra cette énergie
en fonction des pressions psychologiques créées par l'ego spiritualisé. Et à partir de ce moment-là,
quelque part dans le temps, l'Homme sentira une sorte de vampirisme à partir ou de la part de ceux
qui sont autour de lui.

Un Homme qui est dans sa conscience réelle, qui est dans son énergie, ne peut pas subir, ne peut pas
supporter aucune forme de vampirisme. Donc il ne peut pas vivre, à aucun niveau, de la dislocation
psychologique due à l'impression que nous avons, parce que nous sommes encore des êtres pensants.
Nous sommes encore des êtres qui n'avons pas parfaitement réalisé notre autonomie, dû à ce fait.

Nous ne pouvons pas aujourd'hui, pour la plupart d'entre nous, avoir conscience pure de ce que veut
dire unité dans la conscience en même temps que nous vivons l'individualité de la forme, parce que
le concept de l'unité de conscience qu’aujourd'hui nous pouvons avoir de cette énergie, n'est pas un
concept qui a été vécu, qui a été exprimé, qui a été expérimenté par l'Homme sur le plan de sa totale
individualité. Et tant que nous n'aurons pas vécu cette énergie sur le plan total de notre individualité,
nous la vivrons, cette énergie, en fonction d'une sorte de mentalité collective spiritualisée et un peu
vampirique, moins vampirique qu'auparavant, mais tout de même encore un peu vampirique.

Tant que l'Homme ne sera pas parfaitement dans son énergie, qu'il n'aura pas parfaitement intégré son
énergie, qui ne sera pas parfaitement individualisée, il ne comprendra pas parfaitement ce que veut
dire le mot "unitisation" de la conscience. Et en même temps, dans un mouvement parallèle, il ne
comprendra pas parfaitement ce que veut dire l'individualité de la forme.

Dans le fond, lorsque nous parlons de conscience universelle, nous parlons de cette conscience dans
chaque Homme qui est harmonisée à un tel point que la divisibilité n'existe plus. C'est la divisibilité
dans la conscience de l'Homme qui crée la collectivité de la conscience inférieure.

Je répète, c'est la divisibilité dans la conscience de l'Homme qui crée la collectivité de la conscience
inférieure. Ceci est extrêmement difficile à comprendre, parce que nous sommes obligés d'employer
des termes qui se posent en signification pour donner une réponse ou une explication qui semble être
contradictoire. Et c'est au-delà de la contradiction qu’existe la réalité de cette union entre l'individu
conscient universellement et l'individu parfaitement individualisé dans la forme.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 163 : contrôle de ses émotions

Je vous donne un exemple stupide, simpliste, pour expliquer la subtile illusion de la différence entre
la conscience universelle réelle et la conscience universelle spiritualisée, et la conscience collective
réelle et l'individualité réelle. Supposons que vous m'aimez beaucoup. Supposons qu'il y a parmi vous
une personne qui m'aime beaucoup, autrement dit une personne qui possède suffisamment d'œillères
spirituelles pour m'aimer beaucoup.

Je vais chez cette personne et je dis : « Écoute, moi je suis Bernard de Montréal, moi je suis un type
d’un certain ordre, d'une certaine évolution ainsi de suite, et je te demande de sortir de la maison, de
chez vous, parce que moi j'ai besoin d'un toît. Donc puisque tu m'aimes beaucoup, puisque nous
sommes des êtres qui possédons une conscience universelle, je te demande de partir de chez vous, de
te trouver un autre logement et moi j'entre chez vous. »

Je suis sûr que possiblement il y aurait dans le monde des êtres suffisamment stupides spirituellement
pour se laisser prendre dans l'illusion de la conscience universelle et pour dire : « Oui, Bernard de
Montréal, c'est un Homme qui a une conscience universelle ; moi j'ai une conscience universelle, je
vois et je comprends ceci, je pars de chez nous et je laisse Bernard de Montréal vivre chez nous et
moi je m'arrangerai pour me trouver un autre local. » Alors l'illusion de la conscience universelle et
l'illusion de l'individualité sont sur un même pied d'égalité avec cet exemple ridicule que je donne.

Pour que l'Homme en arrive un jour à savoir ce que veut dire conscience universelle dans sa réalité,
pour que l'Homme en arrive un jour à comprendre ce que veut dire conscience universelle dans sa
manifestation individualisée, il faut que l'Homme en arrive un jour à être parfaitement individualisé.
Et tant qu'il ne sera pas parfaitement individualisé, il optera pour une conscience universelle qui ne
sera pas réelle. Il optera pour une conscience individualisée qui ne pourra pas fonctionner
parfaitement dans le cadre d'une conscience universelle. Donc il vivra une conscience spiritualisée à
l'intérieur de laquelle il perdra, sans le réaliser, un peu de son autonomie au profit d'une conscience
dite universelle.

Pour que l'Homme vive, pour que l'Homme nouveau vive une conscience universelle, il ne faut pas
qu'il vive une conscience collective universelle, il faut qu'il vive une conscience parfaite universelle.
Une conscience parfaite universelle n'est pas une conscience collective. Une conscience collective,
c'est une conscience à l'intérieur de laquelle l'individualité n'est pas à son maximum, n'est pas
parfaitement développée, autrement dit n'est pas totalement perfectionnée. Et à l'intérieur de cette
conscience, il existe l'illusion de la spiritualisation harmonieuse de l'énergie universelle de l'Homme.
Et ça c'est une illusion. C'est un peu de cette illusion spirituelle que vivent ceux qui se joignent à des
collectivités où, sous le parapluie de l'activité créative d'un maître ou sous le parapluie d'une science
dite universelle, ils perdent leur individualité.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 163 : contrôle de ses émotions

Nous ne pourrons jamais, à travers les mots, voir et comprendre. Nous ne pouvons savoir qu'à travers
l'action de l'énergie créative de notre propre conscience. Et nous verrons demain que l'action créative
de notre propre conscience ne suit pas les sentiers de la sémantique, ne suit pas les sentiers de la
philosophie, ne suit pas les sentiers de la psychologie des mots. La conscience créative à travers
chaque homme, à travers chaque femme, représente à travers chaque homme et chaque femme, une
voie d'action sur le plan matériel. Et cette voie d'action ne peut être universelle, dans ce sens qu'elle
ne peut être parfaitement harmonisée que lorsque l'Homme lui-même en est arrivé à un niveau de
constatation psychique interne où il est capable de sentir que du moment qu'il n'y a pas d'interruption,
qu'il n'y a pas d'interférence dans sa propre énergie, il y a universalité. S'il a la moindre interférence,
la moindre interruption dans le mouvement de son énergie, il n'y a pas d'universalité.

Donc universel ne veut pas dire collectif, universel veut dire parfaitement individualisé. Et
parfaitement individualisé ne veut pas dire sujet à aucune forme ou à quelque forme que ce soit
d'exploitation psycho-spirituelle. Autrement dit, il n'y a pas de différence, il n'y a pas de scission entre
le caractère universel de la conscience et l'aspect individualisé de cette conscience. S'il y a scission
entre l'aspect individualisé d'une conscience et son caractère universel, ce que nous vivons ce n'est
pas une conscience universelle, c'est une forme de conscience collective spiritualisée qui vampirise
l'ego et qui redonne à l'astral un pouvoir subtil sur l'évolution. Voici un peu ma réponse à cette lettre.

Sur un bout de papier, on me demande comment maîtriser son émotivité. Et je réponds : en en arrivant
un jour à pouvoir cesser d'être stupide. Je réponds en en arrivant un jour à pouvoir cesser d'être
stupide, ceci veut dire que l'Homme en arrivera à maîtriser son émotivité lorsqu'il aura cessé
d'émotivement apprécier l'événementiel qui cause en lui la souffrance. Lorsque l'Homme aura cessé
émotivement d'apprécier l'événementiel qui crée de la souffrance, il commencera à maîtriser son
émotivité, c'est-à-dire qu’il commencera à vivre de la volonté et de l'intelligence. Il cessera de
regarder en arrière, il cessera de regarder s'il n'a pas fait une erreur, il cessera de vivre de culpabilité,
il cessera d'employer dans sa vie des moyens plus ou moins frauduleux vis-à-vis de sa propre
personne, moyens qui servent simplement à l'empêcher d'être lui-même.

Si nous sommes émotifs dans la vie - je parle de l'émotivité négative, de l'émotivité ridicule bien
qu'elle puisse être rationalisable - si nous sommes émotifs dans la vie, c'est que nous regardons trop
en dehors de nous-mêmes et nous ne regardons pas suffisamment en dedans de nous-mêmes. Nous
ne regardons pas suffisamment pour nous-mêmes, nous sommes encore des êtres trop spiritualisés.
Nous avons encore trop de conscience collective, nous ne possédons pas encore une conscience
universelle individualisée.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 163 : contrôle de ses émotions

Nous n'avons pas encore d'autonomie, nous ne sommes pas encore réels, nous ne sommes pas encore
capables d'être réels. Donc nous nous plaignons de la vie, nous nous plaignons du pouvoir de la vie,
nous nous plaignons des forces de la vie, des interférences de la vie. Tant que nous nous plaidrons
des interférences de la vie, c'est parce que nous serons trop stupides dans la vie, nous n'aurons pas le
contrôle de la vie. La vie, ça se contrôle. Donc l'émotivité ça s'élimine, ça se neutralise pour ne laisser
part qu’à l’émotivité créative. Tout dans la vie se maîtrise. Tout dans la vie se maitrise, donc
l'émotivité se maîtrise. Et tant que nous n'avons pas réussi à maîtriser cette sorte d'énergie qui fait
partie de la nature animale, qui fait partie de la conscience inférieure, nous ne pouvons pas vivre.

Mais il s'agit d'agir, il s'agit de le faire. Il s'agit de le faire et d'arrêter d'en parler, de cette maudite
émotivité qui revient toujours, de jour en jour, de semaine en semaine, de mois en mois, empêcher
l'Homme de vivre sa vie. Donc ne cherchez pas de méthode pour éliminer ou pour maîtriser votre
émotivité, maîtrisez-la une fois pour toutes. Autrement dit, réalisez une fois pour toutes qu'il y a dans
votre émotivité un grand pourcentage de stupidité. Et lorsque vous aurez réalisé qu'il y a en vous de
la stupidité, vous commencerez lentement à être fatigué d'être stupide. Et c'est comme ceci que vous
en arrivez à maîtriser votre émotivité. Il n'y a rien à ajouter sur ce sujet.

L'Homme doit créativement tester sa capacité. Si vous ne testez jamais votre capacité, vous ne pourrez
jamais en arriver à votre capacité. Regardez ceux qui font les jeux olympiques, ils dépassent
constamment leurs limitations. En arriver à dépasser, à maîtriser l'émotivité veut dire en arriver à
dépasser ses limitation. C'est ça, le problème de l'Homme. L'Homme possède des limitations et il
n'est pas capable de les dépasser, il vit toujours à l'intérieur d'elles, c’est pourquoi l'Homme ne vit
pas. Et les limitations de l'Homme, elles sont subtiles, les limitations de l'Homme ont toutes sortes de
raisons pour ne pas pouvoir la franchir, pour le garder en tant qu'esclave. Vous voyez, vous comprenez
votre émotivité, mais vous ne savez pas.

Regardez comment une lettre se super impose sur une autre avec deux personnes totalement
différentes. L'on voit, l'on comprend, mais on ne sait pas. Si l'on savait, l'on pourrait maîtriser
l'émotivité. Et pour en avoir suffisamment bavé de cette émotivité, il faut dans certains cas en avoir
suffisamment souffert. Donc avec le temps, lorsque vous aurez suffisamment souffert de cette
émotivité stupide, il se passera en vous un changement vibratoire qui vous amènera finalement à la
maîtriser, c'est-à-dire à l'éliminer, dans sa négativité, de votre vie de tous les jours.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 164 : la gêne

164 - la gêne

Regardons un peu le phénomène de la gêne. Qu'est-ce que c'est la gêne ? Qu'est-ce que ça fait dans
votre vie, la gêne ? Il y en a parmi vous qui diront : moi, je ne suis pas gêné. Mais si vous regardez
de près votre comportement humain dans la vie, vous verrez que quelque part dans la vie, vous vivez
la gêne. Peut-être que vous ne vivez pas la gêne quand vous faites l’amour avec votre femme, mais
peut-être que vous vivez la gêne quand vous devez affronter quelqu'un que vous ne connaissez pas,
quand vous devez parler à votre patron.

Quelque part dans la vie de l'Homme, il y a de la gêne, quelque part dans la vie de l'Homme, la gêne,
selon son expérience, vient en surface parce que la gêne fait partie de la périphérie psychologique de
l’ego. C'est impossible qu'un Homme inconscient ne connaisse pas quelque part dans sa vie de la
gêne. Et lorsque l'Homme vit ou connaît de la gêne, instantanément, il est coupé de son énergie
créative, il est coupé de sa réalité, il est coupé de lui-même, il vit en périphérie, autrement dit il subit
un état d'esprit qui n'est pas réel et qui diminue sa radiation vibratoire, qui diminue son pouvoir
d'intelligence, qui diminue son pouvoir exécutif de volonté.

Donc la gêne, c'est un état d'esprit qui doit être, chez l'Homme nouveau, amené à un changement, à
un perfectionnement, si celui-ci veut un jour se sentir tout partout en lui-même. Lorsque nous sommes
gênés, il y a une partie de nous qui fait en sorte que nous ne nous sentons pas tout partout en nous-
mêmes. Nous n'occupons pas tout notre espace, il y a un peu de notre espace qui coule, il y a un peu
de notre espace qui n'est pas sous notre contrôle, il y a un peu de notre espace qui subit l’influence
extérieure.

Donc que la gêne soit créée par l'influence extérieure ou que la gêne soit créée par un état
psychologique interne, il y a en nous alors, une fuite d'énergie. Et de la gêne, c'est une fuite d'énergie
que l'Homme nouveau sera obligé un jour de bloquer, de neutraliser, afin de pouvoir se sentir maître
partout en lui-même.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 164 : la gêne

Lorsque vous vivez de la gêne, c'est toujours vous qui la souffrez et c’est toujours l'autre qui en
bénéficie. À partir du moment où l'Homme vit cette gêne dans quelque expérience que ce soit de la
vie, il ne vit pas son expérience d'une façon totale. Il y a en lui un vide, il y a en lui un glissement qui
se crée, donc il y a en lui une perte de contrôle de son énergie. Donc il ne peut pas créer parfaitement
et totalement l’impression de son intelligence, il ne peut pas créer parfaitement l’impression de son
intelligence.

L'intelligence créative est une force qui crée de l'impression dans l’expérience humaine, une
impression qui sert à donner à l'Homme un appui psychique vis-à-vis de l'événementiel qui sert à
soutenir l'Homme. Et lorsque l’Homme vit de la gêne, il vit une absence de soutien de la part de son
énergie. Et ceci est créé par des facteurs internes à sa propre psychologie qui résultent ou qui sont le
produit conséquentiel du conditionnement psychosocial, du conditionnement racial, du
conditionnement religieux, du conditionnement spirituel.

Donc la gêne est le produit d'un certain conditionnement et l'Homme conscient doit un jour en arriver
à maîtriser les conséquences de ce conditionnement afin de pouvoir se projeter dans le monde d'une
façon qui reflète ou qui réfléchit parfaitement sa force intérieure. Dans la gêne, il y a une perte de
force intérieure, il y a un glissement de terrain, il y a une perte de conscience subliminale et l’Homme,
lui, en souffre, et il ne devrait pas en souffrir parce que ce glissement est une illusion totale. Lorsque
vous êtes gêné, vous perdez un peu de vos facultés. Vous perdez de votre acuité, votre conscience
devient ambigüe, donc vous devenez psychiquement déséquilibré et c'est toujours le contexte,
extérieur à vous, qui en bénéficie.

La gêne reflète un manque d'équilibre entre l'émotion et le mental, c'est pourquoi j'appelle ça une
fuite. Vous vous rappelez certainement l'expérience où vous demandez à quelqu'un de vous allumer
une cigarette, la personne vous allume et avant d'attendre que vous la remerciez, c'est elle qui vous
dit merci. Donc la gêne vient d'une sorte de timidité dans l’ego, dans l'Homme, et cette timidité crée
le débalancement entre son mental et son émotivité. Et si l'Homme est timide, c'est parce qu’il n'est
pas parfaitement dans sa conscience, il n'est pas parfaitement dans tout son espace. Il n'est pas,
autrement dit, totalement chez lui : il y a une partie de lui qui est là et une autre partie de lui qui ne
l’est pas.

Chez certains êtres, la gêne est tellement avancée qu'elle déséquilibre toute leur vie. Ils sont
incapables de bien et de parfaitement fonctionner dans un environnement social, ils sont incapables
de bénéficier de leur énergie créative. À ce stage avancé de la gêne, il est temps que l’Homme fasse
quelque chose parce qu’il peut facilement décontenancer toute sa vie et s’empêcher un jour de se
sentir réussi.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 164 : la gêne

Dans le fond ce qui crée la gêne chez l'Homme, c’est qu’il y a quelque part en lui un petit coin qui
lui fait réaliser qu’il n'est pas parfaitement réussi. Il faut qu'un Homme se sente réussi, il faut qu'un
Homme se sente pleinement réussi. À ce moment-là, la gêne n'existe plus dans aucune situation de
vie, à aucun niveau social, pour aucune raison. Se sentir réussi veut dire se sentir parfaitement bien
dans sa peau.

Donc la gêne peut devenir pour l’être humain, une mesure ou un moyen de mesurer jusqu'à quel point
il est égal à lui-même. Il est facile de ne pas sentir la gêne vis-à-vis des personnes qui nous sont, entre
parenthèses, psychologiquement inférieures. Mais il est plus difficile de ne pas sentir la gêne vis-à-
vis de ces personnes qui, psychologiquement, nous sont ou nous apparaissent comme étant
supérieures. Et elle est là l’illusion, parce que dans la conscience humaine, le concept de supériorité
ou d'infériorité n'existe pas.

Un Homme devrait être capable de rencontrer n'importe qui dans le monde et ne pas sentir cette gêne.
À partir de ce moment-là, il serait parfaitement dans sa conscience, donc à partir de ce moment-là,
même si cette personne possédait psychologiquement un statut social élevé, cette personne serait
suffisamment créative pour l'amener à un autre niveau de réalisation. Cette personne pourrait créer
sur lui une impression créative qui ferait de leur liaison une expérience nouvelle pour cette autre
personne qui serait soi-disant supérieurement, sur le plan social, placée vis-à-vis de celui qui est sans
gêne.

Donc la gêne est une situation dans l'Homme qui doit être éventuellement corrigée parce qu’elle
empêche l’individu de manifester créativement ce qu'il doit, dans le cadre d’une condition sociale qui
peut être altérée, transformée, élevée en vibration. La gêne est une situation, chez l’être humain, qui
fera en sorte que son potentiel créatif sera diminué à cause d'une émotivité qui déloge dans l’être
humain une part de son intelligence ou qui neutralise une part de cette intelligence, au profit d’autres
forces à l'extérieur de lui-même. Il ne s’agit pas pour l'Homme d'être sans gêne, comme certains le
sont psychologiquement, autrement dit, il ne s'agit pas pour l'Homme conscient de ne pas avoir
d’allure. Il s'agit pour l'Homme conscient d'être centré dans son mental.

La gêne est une sorte d'allergie psychique, une sorte d'allergie que l'on peut difficilement neutraliser,
dont on ne comprend pas trop les mécanismes. Elle semble se manifester ici et là, à notre insu, donc
c'est avec l'évolution de la conscience humaine, le développement de la centricité mentale de
l'Homme, que la gêne sous tous ses aspects, graduellement, disparaît. Plus l'Homme devient centrique
dans le mental, plus l'Homme devient présent dans son esprit, moins la gêne peut interférer avec la
manifestation créative de son intelligence.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 164 : la gêne

La gêne représente pour l’être humain une interférence vibratoire dans le mouvement régulier de sa
conscience. Elle empêche l’être humain d'être totalement en possession de ses moyens, de ses
facultés. C'est une sorte d'état psychologique qui crée dans l'Homme de la confusion sur le plan de
l'émotivité et cette interférence fait partie du manque d’ajustement dans l'énergie de l'Homme.

Pour que l'Homme ajuste cette situation, pour que l'Homme, l’élimine, cette situation, il faut d'abord
qu'il en prenne conscience, mais non seulement en prendre conscience, travailler contre la conscience
de la gêne. Autrement dit, même dans le phénomène de la gêne, il y a un acte de volonté, il y a un
acte de présence d'esprit, il y a un contrôle intérieur que l'Homme doit exercer afin de neutraliser et
de repousser cette activité gênante de sa personne.

La gêne atrophie la capacité créative de l'individu, elle empêche l'Homme de pouvoir être bien dans
ce qu’il fait, dans ce qu’il dit. Parce qu’elle lui enlève de la sûreté et cette sûreté qu’elle lui enlève,
c'est déjà une sûreté ou une sécurité qu'il ne possède pas. Si l’Homme avait de la sécurité, de la sûreté,
la gêne ne pourrait pas la lui enlever. Donc dans le fond, la gêne est un phénomène d'insécurité,
phénomène d'insécurité à toutes les sauces, dépendant de la personnalité.

Mais si l'Homme se conscientise, le seuil de son insécurité graduellement diminue. Il devient de


moins en moins affectable par la gêne et graduellement cette gêne disparaît de sa conscience et il se
sent beaucoup plus à l'aise dans son être, dans son moi et dans la manifestation de son énergie créative.
Mais ceci implique qu'il devienne créativement intelligent. Plus l'Homme devient créativement
intelligent, plus la gêne est repoussée. Autrement dit, plus l'Homme entre dans son intelligence, plus
la gêne est repoussée. Mais il faut que cette intelligence soit réelle et non pas simplement une
intelligence philosophique, occulte, ésotérique. Il faut que cette intelligence soit réellement profonde,
il faut qu'elle soit le produit de l'activité de son énergie créative. Elle ne peut pas être factice, cette
intelligence, si elle doit neutraliser, repousser ce phénomène gênant.

La gêne empêche l’Homme de pouvoir faire ressortir de lui-même des aspects cachés de sa conscience
créative. La gêne agit un peu comme un tapis, elle empêche que prennent naissance certaines pousses,
certaines plantes, qui font partie de son intelligence créative, donc elle diminue la manifestation variée
de sa conscience. De là, elle a tendance à ternir sa personnalité. Une personnalité qui est gênée est
une personnalité ternie, il n'y a pas de variations, il n'y a pas de coloris dans l'Homme, il n'y a pas de
jeu de lumière. Donc lorsque nous parlons de la gêne, nous ne parlons pas simplement de la gêne
pour ces gens qui sont évidemment gênés, nous parlons du phénomène de la gêne dans un sens très,
très vaste, où tous les Hommes, quelque part dans leur expérience, vivent de la gêne.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 164 : la gêne

L'Homme ne devrait pas connaître la gêne, il devrait être près de lui-même chaque fois qu'il exprime
sa conscience créative. Donc ce n'est pas simplement pour ceux qui souffrent d'une façon évidente de
la gêne que nous parlons, nous parlons pour tous les Hommes. Parce que tous les Hommes, quelque
part dans leur vie, connaissent un peu de ce phénomène. Et le peu qu’ils connaissent de ce phénomène
trahit la consistance créative de leur intelligence, trahit la présence véritable de leur esprit, donc à un
niveau ou à un autre empêche que se manifeste dans leur vie toute la coloration possible que peut
faire vibrer en eux leur propre lumière.

Il est très important pour un être humain d'être coloré, de posséder du brillant, de posséder de la
manifestation à travers son être. Il est important pour l’Homme de pouvoir se sentir toujours à la
mesure de lui-même. Donc le phénomène de la gêne est un phénomène que nous considérons
universel dans l'Homme, tant que ce dernier n'a pas atteint un niveau de conscience suffisamment
centré pour que puisse se manifester d’une façon libre et sans gêne cette énergie créative qui peut
créer en lui des reflets de toutes les sortes, permettant donc à l'Homme, à l'individu, de briller dans le
monde, c'est-à-dire de rendre dans le monde une énergie créative à travers une personnalité qui soit
très, très dégagée ou de plus en plus dégagée, jusqu'à ce que cette personnalité un jour en arrive à être
totalement de la personne ou de la personnification de son énergie.

Donc le grand problème de la gêne, c'est justement qu’elle empêche que l'énergie créative de l'Homme
soit personnifiée, totalement rendue, autrement dit, totalement exprimée. Ça fait partie des lois de la
conscience de totalement s'exprimer, la conscience doit s'exprimer. Donc s'il y a dans la personnalité
des mécanismes qui empêchent cette personnification de l’énergie de la conscience, il faut que
l'Homme qui évolue en prenne conscience, le réalise, voie jusqu'à quel point ces interférences internes
font de lui un être qui n'est pas absolument présent, lors de la manifestation de son énergie.

C'est à cause des mécanismes de réflexion dans l'Homme que la gêne puisse ou peut exister, c'est
parce que l'Homme réfléchit trop, il est trop un miroir. Et le phénomène du miroir dans l'Homme crée
naturellement de la gêne, parce qu’éventuellement, sans qu’il s’en rende compte, ce miroir devient
trop actif. Et devenant trop actif, l'Homme empêche par lui-même que son énergie créative se
manifeste d'une façon fluide, simple, créative, instantanée. Donc à cause de la gêne, l'Homme ne peut
pas avoir une juste, et belle, et grande, et réelle appréciation de sa conscience.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 164 : la gêne

Si on nous demandait : « Quel est le plus grand problème de la gêne chez l'Homme ? » C’est qu’elle
empêche l’Homme d'avoir une perception juste, grande, réelle de sa conscience. L'Homme ne peut
pas goûter de sa conscience, la gêne l'empêche. Et c’est pourquoi la gêne est définitivement une
pellicule qui voile la conscience de l'Homme, qui cache sa manifestation, et qui garde en retrait toute
cette énergie merveilleuse qui est dans l'Homme et qui doit un jour se manifester lorsque ce dernier
a pris conscience que la gêne en lui, à quelque niveau que ce soit, dans quelque circonstance que ce
soit, nuit à son évolution. Donc si elle nuit à son évolution, elle nuit à sa vie, et si elle nuit à sa vie,
elle empêche l'Homme d’être parfaitement bien dans sa peau, tout le temps, toujours, n’importe où,
devant n'importe qui, mais toujours avec esprit.

Un Homme qui connaît trop la gêne est un Homme à qui les forces intérieures volent de la substance,
et ces forces intérieures font partie du conditionnement psychologique de l'Homme. Donc l'Homme,
dans la gêne, il est violé de ses droits d'être. Il est violé dans ses droits d'être, il ne peut pas être,
autrement dit, il ne peut pas totalement se manifester.

Donc la gêne est un viol de la conscience humaine et elle empêche l’être humain de se rendre à
l’évidence qu’il est effectivement un être créatif. Et si je dis un être créatif, je dis un être supérieur
dans la conscience, parce qu’un être créatif est un être supérieur dans la conscience. Et si un Homme
ne peut pas sentir dans sa vie une supériorité dans la conscience, c’est-à-dire un état d'esprit présent
dans la conscience, comment voulez-vous que cet Homme puisse apprécier sa personne ? Comment
voulez-vous qu'un tel Homme puisse aimer sa personne ? Donc comment voulez-vous qu'il puisse
être libre des complexes de toutes sortes qui s'occupent à diminuer constamment sa personne ?

Là où il n'y a plus de gêne dans la vie de l'Homme, il n'y a plus de complexe dans la vie de l'Homme.
Parce que même s'il n'y a pas de relation directe entre la gêne et les complexes, il y a une relation
indirecte entre la gêne et les complexes parce que la gêne représente un glissement, une fuite d'énergie
qui est utilisée quelque part dans l'Homme pour empêcher que sa conscience soit totalement
stabilisée, et c’est ce qui en retour crée les complexes dans la personnalité. Donc même s'il n'y a pas
de relation étroite entre la gêne et les complexes, autrement dit, entre la gêne et les impuissances
psychologiques de l'Homme, il y a tout de même une relation entre les deux. Montrez-moi une
personne complexée et je vous montrerai une personne qui vit de la gêne à un niveau suffisamment
avancé. Et comme tous les Hommes ont plus ou moins des complexes, tous les Hommes ont plus ou
moins de la gêne, même si la gêne n'est pas dans leur cas une situation évidente.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 164 : la gêne

Donc pour l’Homme nouveau, de réaliser une relation entre la gêne et ses complexes, c'est-à-dire
entre la gêne et un état d'esprit qui n'est pas parfaitement stabilisé dans une mentation créative, c’est
extrêmement important. C'est extrêmement important parce que justement, cette gêne peut lui donner
l'énergie négative nécessaire pour s'empêcher d'être libre de ses complexes, c'est-à-dire de ces sortes
d’infériorité, parce que la gêne sert à créer dans l'Homme certaines sortes d’infériorité. Son énergie
est utilisée à la création de ces infériorités et lorsqu’un Homme sent en lui de l'infériorité, il ne sent
pas de la supériorité dans la conscience créative. Autrement dit, il n'est pas au-dessus, c'est dans ce
sens que j’emploie le mot supérieur, il n'est pas au-dessus de ces forces psychologiques internes qui
ont tendance à le ramener plus bas ou très bas sur le plan de la conscience.

Donc c'est extrêmement important pour l’être humain de voir, de réaliser là où il est gêné dans la vie
et de travailler à neutraliser ces forces psychiques en lui qui varient selon chaque individu et qui ont
pour cause ou pour origine différents aspects du conditionnement psychosocial.

La gêne éteint dans l'Homme l'appétit pour sa conscience, la gêne éteint dans l'Homme l'appétit pour
sa conscience ! Il existe dans l'Homme conscient un appétit pour sa conscience, c’est-à-dire qu'il
existe dans ce même Homme une tension énergétique qui fait qu’il a tendance à toujours vouloir
manifester de la conscience. Il est bien dans de la conscience, il est bien dans de l'énergie créative
mentale supérieure, donc la gêne éteint cet appétit, elle bloque cet appétit. Donc ce n'est pas anormal
que l'Homme qui vit de la gêne ne puisse pas toujours goûter de sa conscience, parce que c'est
justement cette gêne qui le bloque de ce goûter, autrement dit qui lui empêche de réaliser qu'il est
conscient.

La gêne n'est pas simplement un mécanisme psychologique d’ordre émotionnel. La gêne est une
énergie, elle est une vibration qui a et qui produit des correspondances ou des conséquences
psychologiques. Mais elle est une vibration, donc elle est une interférence. La gêne c’est de
l’interférence dans l’Homme qui crée conséquentiellement des marques psychologiques sur le mur
de son ego, mais dans le fond elle est une interférence.

Donc la gêne, c'est occulte. La gêne ce n'est pas de prime abord psychologique, c'est occulte, c’est
une retenue d'énergie. Et l'Homme ne peut empêcher, ne peut se débarrasser de cette retenue d'énergie
que lorsqu'il entre dans son énergie, que lorsqu’il commence à vivre de son énergie, que lorsque ses
centres s'ouvrent, autrement dit que lorsqu'il est capable de subir, et de vivre, et de travailler avec son
énergie. C'est ça de la conscience, c'est ça de la descente d'énergie, c'est ça de la manifestation
d'énergie.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 164 : la gêne

Donc si la gêne bloque de la conscience dans l'Homme, si l'Homme vit de certaines interférences, il
doit savoir pourquoi ces interférences, quelles en sont les illusions, de ces interférences, et travailler
à l'élimination de ses illusions qui prendront naturellement des aspects psychologiques. Parce qu’elles
doivent prendre des aspects psychologiques pour que l'Homme, sur le plan égoïque, puisse en souffrir.
Mais si l’Homme commence à réaliser que la gêne est un phénomène occulte en lui, c'est-à-dire un
phénomène qui est le produit de la manipulation subtile de ses vibrations, à ce moment-là il pourra
commencer à imposer sa volonté dans la phénoménalisation de la gêne. Il pourra commencer,
autrement dit, à faire descendre son énergie créative sur un plan où, en général, la gêne neutralise le
rendement parfait de cette énergie.

Donc nous voyons, dans le phénomène de la gêne, une relation étroite entre la volonté créative de
l'Homme et l'expérience événementielle psychologique qui crée cette gêne. Et si l’Homme est
suffisamment conscient de la phénoménologie de cette gêne, s’il réalise qu’elle est effectivement
occulte, c’est-à-dire qu’elle fait partie de l'activité de certaines énergies sur des territoires ou des plans
occultes de sa conscience, il pourra éventuellement en arriver à faire descendre une volonté créative
suffisamment puissante pour mettre de côté ces forces, empêcher que ces forces viennent intervenir
dans l'écoulement naturel de son énergie créative. Donc il cessera de vivre ces fuites d'énergie et il
sera de plus en plus compact, de plus en dense, de plus en plus centré, de plus en plus lui-même tout
le temps.

Il y a des gens qui sont gênés et qui vont créer, pour compenser à la gêne, des actions qui vont les
sécuriser. Et ils ont l‘impression alors qu'ils ne sont plus gênés ou qu'ils ne manifestent plus de gêne.
Remarquez très bien que les gens qui vous rencontrent vous sentent, vous perçoivent, et plus ces gens
sont conscients, plus ils vous savent, plus ils vous perçoivent. Donc si vous êtes gêné, que vous
compensez votre gêne, vous manifesterez des erreurs psychologiques qui deviendront évidentes à des
gens conscients. Donc automatiquement, votre gêne compensée, au lieu de vous servir, vous amènera
à vivre des relations humaines plus froides que chaudes.

Il y a des gens qui sont gênés, et pour neutraliser, ou pour avoir l'impression de neutraliser la gêne,
deviennent ou manifestent des actions grossières. Ce n'est pas en étant grossier que vous allez éliminer
en vous la gêne ! Autrement dit, il ne s’agit pas d’éliminer la gêne par compensation, il s'agit
d’éliminer la gêne par volonté. Si vous éliminez la gêne par compensation, elle demeurera toujours
et elle fera toujours surface. Et si la compensation devient trop grossière, vous perdrez des amis, vous
brûlerez vos relations humaines, parce que l'Homme, surtout l’Homme conscient, voit de plus en plus
vibratoirement le déséquilibre dans la conscience de l’autre.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 164 : la gêne

Donc il s'agit, pour éliminer la gêne, de commencer à faire vibrer son énergie sur le plan de la volonté
pour contrôler l'événementiel qui, naturellement ou par habitude, crée cette gêne. Vous pouvez
excuser la gêne, mais il n'y a aucune excuse pour la gêne. Vous l’excusez, la gêne, parce que vous ne
pouvez pas l’éliminer, c'est comme si elle était partie de vous. Mais il n’y a aucune excuse pour la
gêne, parce que la gêne ne fait pas partie de vous réellement, elle fait partie de la périphérie
psychologique de votre ego. Donc elle est illusoire dans sa totalité, il n'y a aucune place dans votre
être pour elle.

L'Homme qui vit la moindre infériorisation de sa conscience ou dans sa conscience à cause de la gêne
ne peut pas goûter de sa conscience. Donc vous ne pouvez pas vous donner d’excuse pour la gêne,
vous ne pouvez même pas accepter la moindre gêne dans votre conscience. Puisque toute acceptation
de cette moindre gêne est une acceptation au même niveau de votre état psychologique qui n’est pas
réel.

Donc si l'Homme conscient, l'Homme nouveau, doit en arriver un jour à la supériorisation de sa


conscience au lieu de vivre en fonction de l'infériorisation de sa conscience, il doit réaliser que la
gêne ne peut pas faire partie de lui, ne peut pas prendre aucune partie de son énergie, ne peut pas
l’infirmer à aucun niveau. Et si elle le fait, c'est à lui de travailler dessus, c’est à lui d'éliminer de sa
conscience égoïque ce mécanisme qui empêche ce même Homme d'être bien dans sa peau,
parfaitement et tout le temps, devant n'importe qui et envers n’importe qui mais toujours avec esprit,
c'est-à-dire respect.

Il faut comprendre que la gêne est un phénomène psychosocial, il faut comprendre qu’elle naît de
notre contact égoïque avec une certaine culture. Il y a des cultures où la gêne n’existe pas comme
telle. Mais dans le monde occidental, dans le monde qui a été très affecté par la spiritualité de la
psychologie religieuse de la chrétienté, la gêne est très présente. Et très souvent elle est présente à
notre détriment, parce que ces autres races qui ne sont pas affectées par la gêne telles que nous le
sommes exercent sur nous une sorte d’influence, une sorte de présence qui nous met mal à l'aise vis-
à-vis d'elles et qui, sur le plan matériel, très souvent diminue notre compétition créative.

Regardez par exemple le phénomène du juif en relation avec le canadien-français. Le phénomène de


l'arabe en relation avec le canadien-français. Ces peuples ne vivent pas de la gêne telle que nous, donc
sur le plan commercial, sur le plan de la compétition mercantile, ce sont des êtres qui, si nous sommes
gênés, peuvent facilement bénéficier de cette faille dans la conscience égoïque. Il est évident que
l'élimination de la gêne vient aussi avec le développement de la maturité.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 164 : la gêne

Mais lorsque nous parlons de la maturité de l’Homme conscient, nous parlons déjà d'un état mental
qui n'a rien à faire avec la maturité subjective de l’ego emprisonné dans une conscience collective,
nous parlons d'une autre maturité. Nous parlons d'une maturité universelle où la gêne ne peut pas
avoir de place. Une fois que l'Homme est arrivé à un certain niveau de conscience, il lui est très, très
facile de regarder microscopiquement les manifestations de sa conscience. Il lui est facile de voir de
très près les différentes formes d'équilibre qui se produisent en lui lorsqu’il est en manifestation.

Donc l'Homme qui se conscientise pourra facilement voir, dénicher en lui, ces manifestations de gêne.
Il pourra les reconnaître. Il pourra sentir le malaise qui existe dans cette gêne, et à partir de cette
perception, il lui sera plus facile de travailler à ajuster son comportement psychique, de sorte qu’avec
le temps, il lui sera de plus en plus facile d'être constamment lucide dans la manifestation de son
énergie créative. Il ne perdra jamais pied, il sera toujours soutenu par son énergie, il sera toujours
dans son énergie, donc il y aura toujours en lui une présence vibratoire créative.

Lorsque l'Homme perd la gêne d'une façon permanente, il est déjà dans un stage de conscience
supérieure, mais remarquez bien que je dis “lorsque l'Homme perd la gêne d'une façon permanente”.
Permanent veut dire permanent, veut dire qu’il n'y a plus de possibilités en lui de vivre cette gêne. À
ce moment-là, il est dans une conscience qui est permanente, une conscience qui le soutient tout le
temps et dont il ne peut être en dehors. À partir de ce moment-là, l’Homme sent qu’il ne vit plus dans
la périphérie psychologique de son ego, mais qu’il vit plutôt dans le centre de lui-même. Et l’absence
de gêne crée en lui une présence d'esprit qui lui servira le jour, la nuit, et qui lui permettra, dans sa
vie, de toujours être à la mesure de sa conscience.

Si nous disons que la gêne est occulte, nous voulons faire comprendre que c’est à l’Homme de briser
en lui les forces occultes qui le forcent à vivre une diminution ou une infériorisation de son
intelligence. Si la gêne est occulte, l'Homme doit comprendre qu'il y a en lui des mécanismes qui
doivent être fracassés par sa volonté. Si elle est occulte, il doit un jour réaliser qu’il doit avoir au-
dessus d’elle le pouvoir.

Et si vous voulez facilement tester si vous avez de la gêne ou jusqu'à quel point vous pouvez avoir
sur elle le pouvoir, regardez sa manifestation dans le cadre de votre intimité sexuelle où la nature
animale et la nature mentale de l'Homme, souvent, sont en conflit, à cause des mécanismes réflectifs
de l’ego. S'il y a de la réflexion psychologique dans votre vie sexuelle, dans votre vie intime, il y aura
de la gêne. Et s'il y a de la gêne là, il peut y en avoir ailleurs, parce que lorsqu’il n’y a plus de gêne,
il n'y en a plus nulle part, mais s’il y en a quelque part, il peut y en avoir ailleurs. Donc votre vie
intime est certainement une bonne façon pour vous de voir s'il y en a un peu de gêne. Et s’il y a un
peu de gêne, il y en a beaucoup de gêne, parce qu'un peu de gêne, c'est toujours beaucoup de gêne,
autrement dit, c'est toujours trop de gêne. Et vous ne pouvez pas vivre, vous ne pouvez pas bénéficier
de votre conscience à travers les différents plans de sa manifestation si vous vivez cette sorte
d’interférence.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 164 : la gêne

La gêne chez l'Homme peut être tellement occulte, qu’il peut même en arriver à la rationaliser afin
qu'elle puisse demeurer active à l'intérieur de sa conscience humaine. Elle peut être tellement occulte,
cette gêne, que l'Homme peut se donner toutes sortes de raisons pour en appuyer l'activité. La gêne
sera toujours un conflit entre l’énergie créative et l’ego, elle représente un conflit entre ces deux
aspects de l'Homme, un aspect qui est cosmique et l'autre qui est planétaire, et c'est l'Homme qui doit
un jour résoudre ce conflit. C'est l'Homme qui doit un jour faire descendre cette énergie, c'est-à-dire
cette volonté, afin de neutraliser l’extravagance psychologique qui est la gêne.

Nous ne pouvons pas dire à l'Homme conscient ou à l'Homme nouveau : « ah, tu peux être gêné un
peu, c'est pas grave », parce que la gêne, c'est toujours grave. Si l'Homme savait combien grave elle
est, il serait surpris. Elle est tellement grave qu'elle l’empêche d'être lui-même. Autrement dit, elle
empêche que son énergie se manifeste en toute régularité, elle empêche que sa conscience soit
parfaitement équilibrée, donc elle empêche que l'Homme soit, sur le plan matériel, une manifestation
précise, directe, juste, de sa conscience créative. Mais il faut faire attention, de ne pas remplacer par
compensation la gêne par l'absence de gêne, qui devient de la grossièreté.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 165 et 166 : les enfants (éducation)

165 et 166 - les enfants (éducation)

Peut-être serait-il recommandable pour nous adultes, de bien comprendre la psychologie de l'enfant
afin de mieux pouvoir établir un équilibre dans nos rapports avec ce dernier, et aussi dans le but de
comprendre jusqu'à quel point nous, adultes, avons été au cours de notre enfance démunis des moyens
nécessaires afin de grandir et d’en arriver un jour à une maturité, nous donnant accès à une autonomie
intégrale.

Il nous faut comprendre en tant qu'adulte que l'enfant représente un potentiel variable d'évolution.
C'est-à-dire que l'enfant, lorsqu'il vient au monde, est déjà programmé maximalement ou
minimalement selon les accidents de sa vie, c'est-à-dire selon les relations qu'il vivra avec le monde
matériel et aussi selon l’effet ou l’influence qu’aura ce monde matériel, disons au sein de la famille,
sur son développement.

Lorsque l'enfant vient au monde, il possède déjà en potentiel son avenir, c'est-à-dire que son avenir
est déjà ou fait déjà partie des probabilités d'évolution. L'enfant ne vient pas au monde comme une
carte blanche, tel que le croient un grand nombre de psychologues. Il vient au monde avec un potentiel
inscrit dans sa structure génétique, mais maintenu par les forces vibratoires créatives en lui qui
doivent s'ouvrir, se développer, afin que l'enfant bénéficie, un jour ou l'autre, de ses possibilités et de
son potentiel.

Mais lorsque l'enfant vient au monde, il a déjà choisi le milieu familial, il a déjà choisi les parents. Il
a déjà choisi les conditions psychologiques de son évolution matérielle, de sorte qu’il peut, en
fonction de ce choix, répondre avec une plus grande facilité aux nécessités qui doivent l’amener un
jour à découvrir de plus en plus sa réalité.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 165 et 166 : les enfants (éducation)

Mais les parents ne le savent pas toujours, les parents ne sont pas toujours conscients que les enfants
choisissent la famille où ils doivent naître. Les parents ne sont pas toujours conscients de la réalité
occulte, karmique ou créative, qui existe entre eux et leur progéniture. De sorte que très souvent, à
cause des lois psychologiques de l’involution, les enfants ne peuvent pas bénéficier d’une façon
parfaite de cette instruction familiale qui fait partie du développement naturel des relations père-mère-
enfant.

De sorte qu'ils se retrouvent, à un certain stage de leur évolution matérielle, à un niveau inférieur de
développement qu’il ne l’aurait été s'ils avaient été élevés par des parents dont la conscience créative
était suffisamment développée pour faire participer l’enfant à son potentiel réel, c'est-à-dire ce
potentiel qui peut être développé à partir du moment où l'enfant est en contact vibratoire avec des
parents qui ont déjà un certain niveau de connaissance interne de la psychologie de sa propre
évolution.

Pour que les parents puissent comprendre leurs relations avec l'enfant ou les enfants, il leur faut
réaliser que les enfants sont d'une façon intégrale des potentiels d'évolution à part entière. C'est-à-
dire que tout le matériel vibratoire et génétique coïncide avec la plus grande évolution possible de ces
êtres dans un temps donné de l'évolution de la planète, de sorte que chaque enfant représente pour un
être humain, un parent, une capacité créative maximale.

Et c’est à l'être humain, le parent, de découvrir, d'aider à maximaliser ce potentiel afin de donner à
l'enfant une possibilité d'évolution qui permettra un jour que ce même être, les parents, la famille,
puissent bénéficier d'une accumulation d'énergie créative à l'intérieur de leur milieu familial à cause
d’un accroissement, d'une addition à leur propre potentiel, addition créée par la venue d’un enfant ou
de deux ou de trois enfants dans une famille.

Mais les parents n'ont pas toujours la capacité de réaliser comment traiter avec un enfant, parce que
les influences sociales, influences de toutes sortes, ont tendance à forcer les parents à négliger l'aspect
créatif de l'éducation pour ne donner place qu’à l’aspect culturel de l'éducation. Or l’aspect culturel
de l’éducation est évidemment le produit d'influences de toutes sortes venant de la société au large.
Et à l’intérieur de ces influences, il y a des éléments ou des paramètres réels, véritablement
vibratoires, qui ne peuvent être évalués que par les parents eux-mêmes en relation avec leurs enfants.
De sorte qu’il devient impossible, réellement, à l'intérieur d'une famille, d'élever un enfant en fonction
des paramètres psychologiques dont ils peuvent s’instruire sur la base de l'expérience sociale autour
d'eux.

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Chaque enfant est unique, chaque enfant possède en lui-même des clés d'évolution qui doivent être
un jour réalisées, mises en marche, mises en action par des parents qui ont suffisamment réalisé leur
propre conscience, par des parents qui ont déjà compris les lois de la conscience créative, les lois de
la personne, les lois de la personnalité, et les aspects du caractère qui font de l'enfant un être plus ou
moins capable d’en arriver à un plein développement s'il n'est pas aidé par des parents dont la
conscience est suffisamment élevée pour voir à travers le jeu des influences sociales qui ont tendance
à colorer le comportement des parents vis-à-vis l'éducation de leurs propres enfants.

Nous avons énormément tendance dans notre société à voir, ou à regarder, ou à faire ce que la majorité
voit, regarde ou fait. Et ceci est extrêmement dangereux, parce que de cette façon, nous perdons
contact vibratoire avec notre propre conscience, et alors nous perdons notre capacité, en tant que
parents, d'élever le taux vibratoire de nos enfants afin de rendre à ces derniers leur potentiel créatif
qui naturellement les amènerait vers un développement autonome et intégral.

Si les parents ne possèdent pas suffisamment de conscience, c'est-à-dire s'ils ne sont pas suffisamment
autonomes dans leur créativité, il leur sera impossible de pouvoir appliquer dans l'éducation de leurs
enfants des principes d'action créative coïncidant parfaitement avec les besoins vibratoires de la
conscience astralisée de leurs enfants.

Les enfants sont des êtres qui ne possèdent pas encore suffisamment de conscience mentale pour
prendre conscience de la raison d'être de leurs actions. Les enfants vivent plutôt d'une façon astrale,
c'est-à-dire qu’ils s'exercent pendant leur jeune âge à manifester leur caractère, afin de pouvoir
percevoir dans leur propre conscience des aspects subtils, évidents ou même grotesques de leur
personnalité. Ceci leur permet de prendre conscience, c'est-à-dire d'avoir une certaine mesure d’eux-
mêmes. Mais la mesure que les enfants peuvent avoir d’eux-mêmes n'est jamais une mesure qui est
égale à ce qu'ils pourraient être s’ils étaient élevés par des parents dont la conscience supérieure et
créative permettrait d'élever le taux vibratoire de leur conscience astralisée.

Dans le fond, l'éducation de famille pour les enfants revient au principe de changer le taux vibratoire
de leur conscience animale, de changer le taux vibratoire ou d'élever ce taux vibratoire, afin que ces
enfants passent graduellement du principe simplement du plaisir, pour en arriver au principe de la
découverte, de la relation entre leur réalité et la vie de tous les jours. Un enfant qui ne vit que du
principe du plaisir vit naturellement le mouvement mécanique de sa conscience animale.

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Il est normal pour un enfant de vivre du principe du plaisir. Mais il est aussi nécessaire aux parents
de faire réaliser à l'enfant, en le guidant, qu'il doit en arriver un jour à balancer, à équilibrer le principe
du plaisir avec le principe de la réalisation de sa propre conscience, c'est-à-dire cette conscience qui
lui permet, en tant qu’enfant, d'être heureux avec lui-même, d’être heureux avec ses parents. De sorte
qu’un équilibre est découvert à l'intérieur de la famille, permettant aux parents d’être heureux avec
leurs enfants et vice-versa.

Si les parents ne découvrent pas les aspects astraux de la conscience de l'enfant qui ont tendance à
contaminer leur propre éther, s'ils ne réalisent pas ou s’ils n'ont pas la force de prendre conscience
que toute conscience astrale enfantine doit quelque part dans le temps, troubler la conscience mentale
des parents, ces derniers s'empêcheront de voir et de comprendre leurs relations réelles avec l'enfant.
Et si les parents s’empêchent de voir la relation réelle avec les enfants, avec leurs enfants, c'est qu'ils
ne sont pas suffisamment mentals pour découvrir dans leur propre conscience les mécanismes créatifs
nécessaires qui permettraient d’ajuster la conscience astralisée de l'enfant et de rééquilibrer l’éther à
l’intérieur duquel les enfants et les parents doivent vivre en harmonie s’ils veulent être heureux et
créer une famille parfaite.

Les parents ont beaucoup de difficulté, à cause de l’émotivité dans leur conscience, de réaliser la part
des choses en ce qui concerne la discipline envers les enfants. La discipline en elle-même n'est pas
quelque chose de négatif, elle fait partie de l'ordre qui corrige le désordre sur le plan de la conscience
astralisée des enfants. L’absence de discipline dans certaines familles est la source même de la
déviation à long terme que vivront les enfants, parce que les parents n’auront pas exercé pendant la
période de l'éducation suffisamment de conscience mentale réelle pour corriger les abus de la
conscience astralisée de leurs petits.

Il est inévitable que les parents aient un rôle à jouer dans l'évolution des enfants et dans le
développement de leur autonomie et de leur conscience intégrale et individualisée. Mais si les parents
ne prennent pas leurs responsabilités, c'est-à-dire s'ils n'appliquent pas les lois de la conscience
mentale vis-à-vis de la conscience astralisée de leurs enfants, ils ne pourront pas un jour découvrir
que leurs enfants représentent un état de conscience en potentiel, un état de conscience créatif, un état
de conscience qui est, dans le fond, un joyau de l'évolution, un potentiel neuf, individualisé et
autonome.

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Beaucoup de parents se refusent de voir les choses en face, beaucoup de parents ont craint d'abuser
de leur situation, d’abuser de leur prestige, d'abuser de leur position imposante dans la famille, parce
qu’ils ont été influencés par des courants d'idées qui font partie de la grande décadence vis-à-vis de
l'éducation que nous retrouvons à la fin du XXème siècle. Ces parents ont peur de se tromper lorsqu'ils
disciplinent leurs enfants, et ceci est la plus grave erreur que peuvent commettre des parents qui
souvent sont très consciencieux, mais qui malheureusement n’ont pas la colonne vertébrale
suffisamment forte pour réellement, à partir de leur conscience créative, faire en sorte que les enfants
découvrent, en relation avec eux, des aspects de leur conscience qui doit être raffinée ou qui ne
doivent pas être raffinés, afin que ces mêmes enfants puissent bénéficier demain et à long terme d'une
conscience élevée et de rapports avec leurs parents qui soient parfaitement équilibrés, rapportant ainsi
aux enfants et aux parents, dans un même temps.

L'éducation de l'enfant ne doit pas être basée simplement sur le principe de la relation père-mère-
enfant, elle doit être basée sur le principe de la relation esprit dans le père, esprit dans la mère et esprit
dans l'enfant. Autrement dit, pour qu’une éducation soit réellement créative et abondante
éventuellement de ressources pour l'enfant, il faut que les parents découvrent dans leur enfant de
l'esprit. Il faut qu'ils permettent à l'enfant de manifester son esprit.

Et là où l'enfant ne manifeste pas de l'esprit mais ne manifeste que de la conscience astrale ou du


caractère - qui est le produit de l'activité incessante de la mémoire animique - il faut que ces mêmes
parents puissent corriger cette déviation, afin d’amener éventuellement les enfants à reconnaître en
eux-mêmes un autre niveau d’intelligence, un autre niveau de conscience, un autre niveau de
perception, leur donnant une allure humaine beaucoup plus stable, beaucoup plus intelligente,
beaucoup plus équilibrée, qu'ils pourront facilement reconnaître dans leur milieu, dans leurs contacts
avec les enfants ou avec les hommes, au fur et à mesure que leur expérience sociale s'épanouira, se
développera, et les mettra en contact avec des êtres qui effectivement ne possèdent pas le même
niveau de conscience qu’eux-mêmes.

Il est possible pour un être humain, jeune, en évolution, pour un enfant, de découvrir dans sa relation
avec le monde extérieur qu’il possède effectivement une conscience supérieure. Mais pour ceci, il
faut que les parents soient prêts, capables, suffisamment conscients d'exercer leurs droits créateurs à
l'intérieur du développement d'une psychologie de l'enfant qui puisse servir à ce ou ces derniers
pendant les quelques années où les enfants sont étroitement liés avec les parents, la famille, et
directement sous l’ombrage d'une évolution psychologique, d’une éducation enfantine qui puisse leur
être utile demain.

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Il faut, lorsque nous sommes parents, considérer que ce que nous faisons sur le plan de l'éducation,
sur le plan de l'évolution de la psychologie de l’enfant, que ceci soit demain utile pour l’enfant.
Lorsque les parents disciplinent l’enfant, il ne faut pas qu'ils disciplinent l'enfant pour aujourd'hui, il
faut qu'ils disciplinent l’enfant pour demain, il faut qu'ils disciplinent l’enfant pour son avenir. Il faut
qu'ils disciplinent l’enfant pour que demain, lorsqu'ils seront arrivés un certain stage d'évolution, ces
mêmes déviations qui, dans le passé, avaient rendu leurs relations difficiles, n'existent plus, et que
l'enfant, finalement, soit de plus en plus libre sur le plan de sa conscience des forces animiques qui
ont tendance à fossiliser un caractère, qui demain peut être très difficile à vivre avec, à cause de son
inconscience naturelle.

Il faut que les parents comprennent que le caractère, ce que nous appelons le caractère, est le résultat
de l'impression vibratoire des forces de l’âme sur la personnalité, et que le caractère doit être
graduellement transmuté, raffiné, élevé en intelligence afin que la personnalité passe de plus en plus,
du stage de la subjectivité au stage de l'objectivité, ce qui demain représenterait pour l'enfant de la
personne.

Mais si les parents ne travaillent pas avec la discipline, n'utilisent pas la discipline pour ajuster
pendant des années le caractère de l'enfant, ce dernier se retrouvera un jour à un certain âge, à un âge
où il sera trop tard pour le transformer, dans un état d'esprit qui sera effectivement infériorisé par le
pouvoir vibratoire des forces astrales de sa mémoire antérieure. Donc l'enfant ne pourra pas participer
demain au vif éclat manifesté de son esprit à travers une conscience personnalisée et individualisée
où le caractère qui avait été la programmation originale de sa descente dans la matière aura fait suite
à une transformation profonde, donnant ainsi plus tard à l'enfant la capacité de bénéficier de son
intelligence créative, c'est-à-dire de son esprit, au lieu de vivre assujetti à un caractère qui faisait
partie autrefois de son involution.

Il faut comprendre ce que veut dire caractère chez un enfant. Caractère chez un enfant veut dire le
pouvoir vibratoire des forces animiques à travers sa personnalité. Ce qui est caractériel doit être
transmuté, c'est un diamant qui est encore non poli et ce diamant doit être poli afin que la lumière de
l'esprit puisse un jour passer à travers et donner à ce diamant une très grande clarté. Et à partir de ce
moment-là, le diamant ne sera plus simplement un diamant non raffiné, il deviendra une pierre
précieuse raffinée, c'est la différence entre la personnalité et la personne.

Les parents, cependant, doivent comprendre, réaliser, leur propre caractère s'ils veulent bien
comprendre et réaliser le caractère de leurs enfants. Plus les enfants ont du caractère et plus les parents
ont du caractère, plus vous pouvez vous attendre dans la vie à des chocs entre les enfants et les parents.
Et il ne s'agit pas qu'il y ait des chocs entre les enfants et les parents, il s'agit qu’il y ait un mouvement
d’énergie créatif entre eux afin que le caractère des enfants s’ajuste et que le caractère des parents
s’ajuste, par l'évolution d'une conscience personnelle et créative de plus en plus.

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Très souvent, les parents découvriront dans les enfants des aspects d’une réalité interne intelligente.
S'ils ont trop de caractère, ils bloqueront cette manifestation créative de l'enfant et vice-versa : si les
parents ont trop de caractère, les enfants ne bénéficieront pas, ne pourront pas bénéficier de leur
propre esprit, parce que justement le caractère des parents sera trop rudimentaire pour laisser passer
à travers, une certaine énergie d'esprit qui pourrait donner à l'enfant un espoir relationnel basé sur une
sorte d'échanges entre eux.

Donc il est très important pour les parents conscients de réaliser jusqu’où va leur caractère et jusqu'où
leur caractère fait interférence avec l'évolution créative et potentielle de leurs enfants. Et si les parents
réalisent ceci - en général, c'est ce qui se produit lorsque des parents se conscientisent - ils passeront
du stage simple de la manifestation caractérielle au stage plus subtil de la manifestation de l'esprit, et
donc les enfants pourront bénéficier de parents qui sont un peu plus intelligents au niveau de la
conscience que la moyenne. À partir de ce moment-là, il sera plus facile pour les parents d’éduquer
leurs enfants, d'élever leurs enfants, parce que l'éducation ne sera pas basée sur des principes qui
mettent en cause des caractères opposés, des caractères veineux, mais plutôt en cause, des esprits qui
agissent créativement pour un but commun dans la vie, sur le plan de la famille, c'est-à-dire, le
développement d'une harmonie, le développement d'un équilibre, le développement d’une paix à
l'intérieur de la famille, ou en d'autres termes l'équilibre constant et de plus en plus permanent d'un
éther qui fait partie de la conscience sociale des enfants et des parents.

Un enfant peut toujours rationaliser son action, donc il peut toujours rationaliser son caractère. Et les
parents doivent être très conscients de ceci, parce que c'est à travers le rationalisme ou la
rationalisation de leur caractère qu’ils se donnent de plus en plus de tendances négatives et
subjectives. Plus un enfant rationalise son caractère, donc son action, plus un parent doit voir à travers
son jeu, c'est-à-dire doit voir à travers cette forme d'aliénation psychologique chez l'enfant, donc plus
un parent doit être aux aguets, plus il doit être perché haut afin de voir ce qui se passe en réalité dans
la conscience enfantine.

Mais si le parent n'est pas suffisamment perché haut, c'est-à-dire s’il n'est pas suffisamment objectif,
s’il n'est pas suffisamment créatif, s’il y a trop d’émotion dans son intelligence, il ne verra pas ceci.
Et petit à petit, de jour en jour, de semaine en semaine, de mois en mois, d'année en année, l'enfant
grandira de plus en plus dévié. Et un jour, l'enfant ne pourra plus bénéficier de l’ouverture créative et
potentielle de toute son intelligence, donc il sera infirmé, il sera plus pauvre et les parents aussi en
seront plus appauvris.

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Mais lorsque nous parlons de discipline, nous parlons de discipline créative, c'est-à-dire de discipline
qui naît de l'intelligence des parents et non pas qui est le résultat d'une réaction réflexe, une réaction
basée sur un système nerveux aiguisé. Autrement dit, lorsque les parents appliquent une discipline
créative, ils ne peuvent appliquer cette discipline créative que lorsqu'il est le temps de le faire, c'est-
à-dire que lorsque le mental supérieur de ces parents devient le point de départ de la vibration. Si les
parents disciplinent leurs enfants à partir d'une vibration inférieure, ils le feront en fonction d'une
certaine émotivité, en fonction d'une certaine attitude mentale. Et cette discipline n'aura pas le résultat
qu'elle aurait si elle partait d’un centre mental supérieur.

Il est évident que beaucoup de parents disciplinent leurs enfants dans le monde. Mais regardez ce que
cette discipline crée : rendus à un certain âge, les enfants veulent partir. Les enfants ne veulent plus
subir de discipline et le pouvoir éducatif des parents se brise, diminue et finalement s'estompe
complètement. Et ceci ne devrait pas être le cas. Au fur et à mesure qu’un enfant grandit, la relation
entre les parents et l'enfant devrait devenir de plus en plus équilibrée, de plus en plus intelligente. La
discipline devrait devenir de moins en moins nécessaire, de sorte que l'enfant, rendu à un certain âge,
devrait bénéficier d'un état social à l'intérieur de la famille qui fait de lui un adulte à la même valeur
que les parents. À l'intérieur de la famille sont des adultes.

Mais pour ceci, il faut que les parents aient travaillé toute la vie, pendant des années, à créer dans leur
famille un équilibre psychique, c'est-à-dire un éther à l’intérieur duquel les enfants et les parents sont
parfaitement harmonisés. Et pour ce, il faut que les parents appliquent, dans la jeunesse, surtout dans
cette période ou après cette période où l’enfant commence à prendre conscience égoïque, une
discipline issue d'un centre mental totalement libre de l'émotivité, totalement intelligent, totalement
sécure.

Si les parents n'ont pas la sécurité profonde lorsqu'ils donnent ou lorsqu’ils appliquent la discipline
envers leurs enfants, il est évident que ces derniers ne pourront bénéficier d’une discipline créative,
ils bénéficieront d'une discipline plus ou moins divisée contre elle-même. Il n'y a pas, dans l'évolution
de la conscience des parents, de différences entre cette dernière et l’évolution de la conscience des
enfants. L'évolution d'une conscience, c’est une évolution universelle de ce qui représente chez l’être
humain une plus grande part d'action de l'esprit à travers la personne afin de donner comme produit
final une personne intégrale.

Donc si les parents appliquent de la discipline au cours de l'évolution de leurs enfants, ils doivent
eux-mêmes en être arrivés à posséder une conscience créative suffisamment élevée pour savoir
instantanément, dans le moment même où ils appliquent cette discipline, que cette même discipline
est irréversible et qu'elle est totalement créative. Si elle est totalement créative, les enfants le sauront,
le réaliseront, parce qu’un enfant qui est discipliné se donne de revoir et de remettre en question son
action antérieure afin de voir où il a commis une certaine erreur, où il a fait quelque chose qui n'était
pas le résultat d'une action intelligente, mais plutôt d’une action extrêmement subjective.

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Donc les enfants ont la capacité de se voir, de se mesurer en relation avec la discipline imposée par
des parents qui ont une conscience créative. Et s'ils bénéficient, ces mêmes enfants, d’une éducation
basée sur une discipline créative, graduellement, ils s'habitueront. Ce sera facile pour eux de réaliser
de plus en plus rapidement que l'action créative et disciplinaire des parents coïncide avec l'évolution
de leur conscience, avec l’ajustement de leur caractère, et eux-mêmes verront que cette discipline,
elle est bonne.

Et à partir du moment où un enfant peut réaliser que toute discipline est bonne dans sa vie, c'est que
déjà, il a atteint un niveau de maturité suffisant pour pouvoir en arriver un jour naturellement, sans
faille, à une conscience créative autonome et parfaitement individualisée. C'est à partir de ce moment-
là qu’un enfant commence à mesurer ses progrès, à voir qu'il avance, à voir qu'il devient de plus en
plus un être humain à part entière, à voir et à réaliser qu'on le respecte de plus en plus et qu’il est de
plus en plus capable d'être une mesure réelle de lui-même. C’est là qu’un enfant commence à
s'apprécier, qu’un enfant commence à s’aimer, qu’un enfant commence à réaliser une très grande
affection pour des parents qui travaillent à son évolution, pour des parents qui sèment constamment,
de jour en jour, un petit peu d'énergie pour que demain l’enfant puisse bénéficier des fruits de cette
semence.

C’est dans la discipline mentale, créative, intelligente, que les parents sèment pour demain, afin que
l'enfant puisse bénéficier demain de sa vraie vie. La responsabilité des parents, c’est d'amener les
enfants à vivre demain de leur vraie vie, au lieu de vivre demain des épaves de la vie sociale qui
auront tendance à rendre leur propre vie une épave.

Mais si les parents ne possèdent pas suffisamment de conscience créative, qu’ils ne sont pas
suffisamment près de leur propre centre d'intelligence, comment voulez-vous que des enfants
grandissent et en arrivent un jour à connaître et à savoir ce que veut dire être sa propre personne ?
Comment voulez-vous que des enfants, demain, puissent être fiers d'eux-mêmes et en même temps
heureux d'être les enfants de ces mêmes parents qui auront pendant des années œuvré à l'évolution de
leur conscience, à la formation, à la transformation de leur caractère de base pour en arriver un jour
à la manifestation de leur intelligence créative, c'est-à-dire de leur esprit ?

L'éducation d’un enfant, c’est un travail à long terme, c'est un travail de tous les jours. Et c'est un
travail qui doit être fait par des êtres qui savent travailler avec un matériel subtil qui est, ou qui
représente, tous les paramètres d'une conscience enfantine et aussi tous les paramètres d’une
conscience parentale.

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Pour que l’enfant passe du principe du plaisir, qui est un principe astral nécessaire, au principe de sa
propre réalité, qui est un principe créatif, un principe d'évolution, il faut que les parents eux-mêmes
soient suffisamment avancés en intelligence créative ou en conscience pour pouvoir rendre à l'enfant
ce qui lui appartient, c'est-à-dire donner à l'enfant ce dont il a besoin pour grandir réellement. Mais si
les parents eux-mêmes ne savent pas comment être réellement, si les parents eux-mêmes ne savent
pas comment vivre réellement leur état de parent, comment voulez-vous que les enfants bénéficient
d'une éducation fructueuse, abondante, riche, heureuse, bénéfique et, à long terme, les menant à une
autonomie réelle et permanente ?

Il y a une tendance depuis quelques années à faire vivre à l'enfant simplement le principe du plaisir,
le principe de l'autodétermination. Que le principe du plaisir ou de l'autodétermination soit utilisé
dans la vie de l'enfant, c'est normal. Mais que le principe aussi de sa propre réalité en évolution soit
véhiculé, amené à naître, c’est essentiel. L'enfant ne peut pas être toute sa vie d'enfant attaché au
principe du plaisir et attaché au principe de l'autodétermination, parce qu’il y a des choses dans sa
conscience qui doivent être ajustées, il y a des choses dans son caractère qui doivent être transformées
afin qu'il puisse, demain, vivre d’une réalité beaucoup plus près de son essence qu’il ne le peut
aujourd'hui.

Et si les parents tombent dans l’impasse ou dans la trappe du principe du plaisir et du principe de
l'autodétermination parce que c'est la mode que les enfants fassent ce qu'ils veulent, comment ils
veulent, à ce moment-là, demain, ces mêmes parents récolteront ce que des milliers et des millions
de parents aujourd’hui récoltent, c'est-à-dire des enfants qui n'ont plus dans le monde de places à
aller, des enfants qui ne peuvent plus aujourd'hui s'identifier avec eux-mêmes, des enfants qui ne
peuvent plus aujourd'hui réaliser leur orientation, réaliser leur direction et qui se sentent obligés de
vivre des expériences, très souvent difficiles, telle la drogue, telle la boisson, afin de pouvoir se libérer
un peu du joug ou du poids d’une conscience encore très jeune qui n'a pas été suffisamment outillée,
afin de pouvoir aujourd'hui vivre leur vie et prendre en main leur propre vie.

Mais il ne faut pas attendre trop tard pour éduquer les enfants, pour élever les enfants.
Il y a un point dans la vie de l'enfant où il devient très, très difficile de transformer son caractère. Et
ce point, nous le situons à partir de la puberté où le corps astral de l’enfant se transforme, où la
personnalité de l'enfant se densifie, et où il devient de plus en plus difficile à l'enfant de vivre sous le
parapluie de la conscience parentale. Il faut que la conscience créative des parents s'applique dans ces
années qui précèdent la puberté. Et plus les parents agiront de bonne heure dans la vie de l'enfant,
mieux il sera pour ce dernier et plus il sera pour eux-mêmes agréable de vivre en famille.

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Par contre, si un enfant est trop domestiqué par ses parents et la société, il devra attendre plus tard au
cours de son expérience pour en arriver à vivre une conscience adulte et autonome, et créative, et
intégrale. Si l'enfant ne peut pas bénéficier de l'éducation créative en relation avec ses parents, ceci
déjà fait partie de son plan de vie. Et demain, plus tard, il pourra ajuster son caractère, ajuster sa
personnalité, ajuster ses mémoires et les effets de la mémoire sur sa conscience personnelle, en
relation avec sa sensibilité, en relation avec le pouvoir de l'esprit sur son être, autrement dit en
fonction de son intelligence réelle.

Si cet enfant est réellement un être qui recherche un équilibre, recherche essentiellement un centre en
lui-même, il le découvrira au cours de la vie en fonction d'autres personnes qui sauront lui apporter
suffisamment de connaissances pour corriger les effets subjectifs et néfastes qu’auront créé dans sa
vie enfantine des influences soit parentales soit sociétales trop subjectives pour être disciplinairement
créatives. Autrement dit, il n'y a pas dans la vie de temps ou de période où l'évolution de l’être vers
une conscience autonome soit impossible.

Il est évident qu'un enfant qui a la chance de bénéficier d'une conscience créative de la part de ses
parents, de vivre d'une discipline créative de ces mêmes parents, a un avantage extraordinaire parce
qu'il lui sera permis, à ce moment-là, de commencer à vivre à partir du moment où il connaîtra
l’équilibre en lui-même. Donc l’enfant n'aura pas besoin d'attendre des années et des années, trente
ans, quarante ans, pour en arriver à pouvoir bénéficier de sa conscience. Il pourra un jour sortir de la
famille et déjà, sentir sous son pied la solidité de son existence créative, c'est-à-dire de sa vie
personnelle. Il pourra alors bénéficier de ce que les parents, auront forcément en lui établi comme
base ou comme indice préparatoire à la conservation de sa conscience autonome.

Mais ce n'est pas toujours le cas. Et il y a aussi aujourd'hui beaucoup d'enfants qui, pour toutes sortes
de raisons, ne peuvent plus bénéficier d'une éducation créative, et qui doivent parfaire leurs armes
dans le monde, et découvrir que le monde extérieur, lorsque nous ne possédons pas de conscience
autonome, est un monde extrêmement difficile à vivre, est un monde à l'intérieur duquel nous sommes
obligés constamment de lutter parce que nous ne possédons pas suffisamment d'esprit pour voir à
travers les jeux de la vie.

Donc les parents ont une responsabilité très grande vis-à-vis de leurs enfants sur le plan de l'évolution,
responsabilité qu'ils ne peuvent exercer qu'en fonction de leur propre évolution. Et ils possèdent aussi,
pour actualiser cette responsabilité, une autorité parentale, c'est-à-dire une autorité qui doit être une
autorité réelle et non pas simplement une autorité d'occasion. Que les parents aient une autorité réelle
dans la vie de l'enfant, ceci fait partie à la fois de l'amour qu'ils ont pour les enfants et que ces derniers
ressentent, de l'attention qu'ils ont pour les enfants et dont ces derniers peuvent toujours bénéficier,
et aussi de l’intelligence qu'ils ont dans leurs rapports avec les enfants, intelligence que les enfants
aussi sauront reconnaître.

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Très souvent, à tort, les parents croient que les enfants ont un rôle à jouer dans leur vie et ceci est une
subtile illusion de la conscience humaine. Ce ne sont pas les enfants qui ont un rôle à jouer dans la
vie des parents, ce sont surtout les parents qui ont un rôle à jouer dans la vie de leurs enfants. Et les
parents qui ne réalisent pas ceci - et c'est probablement la majorité - sont des parents qui n'ont pas
suffisamment de conscience autonome pour comprendre et réaliser que la raison pour laquelle ils ont
mis des enfants au monde, c'est pour établir une continuité soit karmique, soit cosmique, dans la
chaîne de l'évolution.

Et à partir du moment où des parents mettent au monde des enfants, ils deviennent sur le plan matériel
les gardiens de la conscience humaine en évolution. Ce ne sont pas les enfants qui sont les gardiens
de la conscience humaine en évolution, ce sont les parents. Et une telle croyance peut être très néfaste,
parce qu’elle empêchera les parents de prendre les dispositions nécessaires pour corriger, sur le plan
de l'éducation, les forces instinctives, astrales, animiques, qui font partie des grandes réserves
d'expériences anciennes de l'enfant ou de la personnalité, réserves qui doivent être ajustées au cours
de l'évolution par des parents qui reçoivent sur le plan matériel des êtres qui font partie d'une évolution
très vaste et très grande.

Sur le plan pratique, les parents qui ne réalisent pas ceci ne pourront pas découvrir en eux-mêmes les
ressources nécessaires pour transmuter chez leurs enfants ces forces qui dans le passé ont fait partie
de l'expérience humaine involutive. Donc il leur sera impossible de créer sur cette planète une
conscience mentale nouvelle à travers des enfants qui font partie d'une nouvelle évolution et qui aussi
doivent un jour participer, tels que les parents peut-être le font aujourd'hui, à une évolution de
conscience supérieure, évolution de conscience qui leur permettra éventuellement d'en arriver, sur le
plan individuel autant que sur le plan collectif, à rendre à l'homme les pouvoirs de vie qui font partie
de sa conscience intégrale et qui sont la mesure de son identité réelle.

La fonction de l'éducation dans la vie d’un enfant n'est pas simplement une fonction sociale. Elle est
aussi une fonction psychique, c'est-à-dire qu’à l'enfant doit être donné les éléments nécessaires pour
pouvoir socialement cohabiter dans un milieu où ces outils deviennent importants à la manifestation
de sa personnalité. Mais aussi, l'enfant doit être amené à découvrir la nature, l'essence, de son
psychisme, c'est-à-dire de cette réserve en lui, très vaste, qui fait partie de sa conscience autonome et
qui doit un jour être manifestée, puisque l'enfant naît - ou peut-être naît - dans une famille où déjà, il
y a une conscience évolutive.

Donc si nous parlons d'évolution de la conscience des enfants, nous parlons de l'évolution de la
conscience d'être à l'intérieur d'une enveloppe qui fait déjà partie de l'évolution d'une race humaine
supérieurement organisée sur le plan mental. De sorte que les lois de l'évolution vis-à-vis de la
psychologie de l'enfant ne peuvent plus être les mêmes qu'elles l'ont été pendant l'involution.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 165 et 166 : les enfants (éducation)

Par exemple, il est absolument nécessaire pour un être humain, un parent, qui vit étroitement avec un
ou des enfants, que ce dernier puisse rendre, donner, transférer à l'enfant une partie de sa conscience,
c'est-à-dire une partie de sa conscience vibratoire, pour que l'enfant puisse demain saisir cette réalité
nouvelle qui fait partie des droits de l'homme sur la Terre, afin que lui-même puisse un jour continuer
dans son évolution, à travers ses propres enfants, à transmettre à la future humanité le germe profond
d’une conscience psychique réelle et supramentale, c'est-à-dire une conscience qui s'identifie avec la
qualité essentielle et autonome de l'esprit de l'homme, au lieu d'être simplement remplie de paramètres
et remplie d'aspects psychologiques qui convenaient à l'involution mais qui ne font plus partie de la
conscience humaine puisque l'homme nouveau ne fait plus partie de l'histoire psychologique de
l’humanité.

Donc les parents conscients, c'est-à-dire créativement intelligents, ne peuvent pas vivre de l'illusion
ou de la croyance que leurs enfants ont un rôle à jouer dans leur vie. Ce sont eux qui ont le rôle à
jouer et ils joueront ce rôle en fonction de leur créativité, en fonction de leur potentiel évolutif, en
fonction de leur intelligence créative. Si les enfants sont amenés en contact avec de tels parents il est
inévitable que ces mêmes enfants, demain, pourront bénéficier d'une conscience parallèle, c’est-à-
dire d’une conscience dont la sensibilité vibratoire ou l'aspect psychique intérieur de l’être sera la
fondation même de leur nouvelle psychologie, au lieu que ces enfants vivent, tels les enfants de
l’involution, d'une psychologie colorée par l'inconscience parentale et l'inconscience, très abondante,
d'une société qui aujourd'hui déborde sur l’insanité collective, mais toujours suffisamment stable en
apparence pour donner à ces enfants qui entrent dans le monde l’impression que le monde n'est pas à
l’envers.

Donc les parents ont le rôle, dans la vie de leurs enfants, la responsabilité, d'instruire leurs enfants
afin que leur éducation soit réelle. Et nous parlons d’instruction. Instruire un enfant veut dire donner
à un enfant les outils nécessaires afin que son éducation soit valable. Il ne s'agit pas simplement
d'éduquer un enfant, il faut l’instruire. Donc il faut lui donner une certaine connaissance de lui-même,
à travers une discipline créative qui l'amènera demain à pouvoir réaliser, lorsqu'il sera dans le monde,
que lui est à l'endroit et que le monde est à l'envers.

Mais si nous attendons que nos enfants soient dans le monde pour qu’eux-mêmes découvrent que le
monde est à l'envers, il sera très, très possible que ces mêmes enfants découvrent que le monde est à
l'envers des années plus tard. Et dans ce temps, dans cette période, déjà eux-mêmes auront été
tellement à l'envers qu’ils ne sauront plus où ils se situent vis-à-vis du monde, où le monde se situe
vis-à-vis d’eux, ce qui est aujourd'hui le grand dilemme de la jeunesse mondiale.

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Donc l'enfant doit être amené, dans le rôle des parents vis-à-vis de l'éducation, à réaliser que c’est lui
qui est à l'endroit et que le monde est à l'envers. Il ne s'agit pas nécessairement qu'il vive toutes sortes
d'expériences pour réaliser ceci, mais il faut que lui-même, en relation avec le rôle des parents dans
l'éducation créative, puisse réaliser son centre d'énergie ou ses centres d'énergie. Il faut que l'enfant
soit amené à reconnaître toutes les qualités créatives de sa conscience, et aussi à reconnaître les
aspects subjectifs et nuisibles ou non-créatifs de son inconscience.

Et si l'enfant est amené graduellement, au cours des années, à faire face à sa propre réalité, toujours
surveillée par la réalité des parents, il verra très bientôt, surtout vers l'âge de la puberté, qu'il n'est pas
un enfant ordinaire, qu'il est un enfant extraordinaire, qu'il est un enfant rempli de sa propre réalité.
Et lorsqu’un enfant se sent rempli de sa propre réalité, les parents n'ont plus à s'inquiéter de lui pour
demain, parce que demain prendra son cours en même temps que l'enfant lui-même, parce que déjà,
il aura été conscientisé, c’est-à-dire amené à regarder la vie d'une façon qui coïncide avec sa propre
réalité, et non pas regarder la vie avec ou d'après une façon qui coïncide avec l’irréalité de ceux qui
demain seront autour de lui.

De sorte qu’il pourra se suffire à lui-même sur le plan psychique, ne plus souffrir des influences
innombrables qui affluent vers l'homme inconscient, et maintenir pendant toute sa vie une certaine
réalité de confiance qui sera la manifestation de son équilibre intérieur, donc qui lui permettra de
vivre une vie pleine. Ceci est le produit du rôle des parents dans l'évolution des enfants.

Si les parents font l'erreur de croire que les enfants ont un rôle à jouer dans leur vie, les parents
perdront de l'énergie. Les parents perdront de cette sorte de présence mentale nécessaire pour corriger
les déviations naturelles du caractère qui est le produit de l'activité subliminale et inconsciente de
l’âme à travers l’ego.

Lorsque nous disons que les parents ont un rôle à jouer dans la vie des enfants et que les enfants n'ont
pas de rôle à jouer dans la vie des parents, nous disons que la conscience des parents ou cette
conscience chez les êtres qui est d'un ordre nouveau, cette conscience supramentale, est suffisante en
elle-même pour établir les conditions d'évolution maximale pour les enfants qui sont sous la
juridiction des parents. Mais si les parents se laissent prendre dans l'illusion du rôle qu'ont les enfants
à jouer dans leur vie, ils perdent de la concentration de cette énergie, ils perdent de cette conscience,
ils se laissent subliminalement affecter par un courant émotif qui rend les enfants propriétaires des
parents. Et lorsque nous disons propriétaires, nous disons que les enfants prennent, petit à petit, du
terrain dans la vie psychique de la famille et ceci n'est pas bon.

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Il faut que les enfants entrent graduellement dans la vie psychique de la famille, mais il ne faut pas
qu'ils prennent du terrain, parce que s'ils prennent du terrain, à ce moment-là, ils divisent la famille
et ils tombent d'une façon subtile sous l’empire de la territorialité, c'est-à-dire qu’ils prennent
avantage de l’éther de la famille. Et lorsque les enfants prennent avantage de l’éther de la famille, les
parents perdent le contrôle vibratoire évolutif de leur conscience. Et vient un point dans la vie de ces
enfants où ils ne peuvent plus bénéficier de la conscience parentale créative et instructive.

Donc les parents ont besoin de savoir et de réaliser dans leur for intérieur que leur conscience est
suffisamment créative pour pouvoir établir, en relation avec les enfants, un champ d'énergie
suffisamment puissant et créatif pour que ces mêmes enfants puissent bénéficier constamment de cet
éther mental qui est l'expression créative de parents conscientisés.

Il est très facile de tomber dans le piège psychologique de la conscience de l'involution pour des
parents qui n'ont pas suffisamment compris et réalisé que leur conscience est créative avant tout. Et
c’est très difficile, souvent, pour des parents de réaliser que leur conscience est créative avant tout
parce qu’ils sont trop assujettis à une sorte d’émotivité qui fait partie encore d'un état mental non
perfectionné, état qui est le résultat de leur lien avec les forces de l'involution.

Donc pour que des parents puissent donner à leurs enfants tout ce dont ils ont besoin sur le plan
vibratoire pour développer l'outillage nécessaire à leur vie future, il leur est nécessaire et
profondément nécessaire de réaliser et de comprendre qu’ils sont le centre d'énergie de leur famille.
De ce centre d'énergie irradient des forces qui serviront à faire croître l'enfant, à faire grandir l’enfant,
à faire de l’enfant un être de plus en plus équilibré. Et ce sont ces forces qui sortent d'une conscience
créative parentale qui est très consciente du rôle qu'elle joue dans la vie de l'enfant et non pas
l’inverse. Même si les parents aiment beaucoup leurs enfants et qu’ils vivent ou qu'ils supportent des
erreurs psychologiques d'une telle sorte, il est évident que leurs enfants qu'ils aiment beaucoup ne
bénéficieront pas parfaitement de leur liaison, de leur échange d'énergie, de leur appartenance à un
même processus d'évolution.

Dans le cadre de l'évolution psychologique de l'enfant, évolution psychocréative de l'enfant, les


parents ne peuvent pas se permettre de ne pouvoir répondre essentiellement, créativement, à un lien
qui les unit à leur enfant à travers le mode opératoire de leur esprit. Si les enfants ne sont pas donnés
de reconnaître l’esprit, c'est-à-dire cette sorte d'intelligence toujours présente chez les parents, ces
derniers ne pourront pas amener les enfants à percevoir leurs propres esprits, parce que l'esprit des
uns ne peut être perçu par l'esprit de l'autre que si déjà les parents possèdent suffisamment
d'intelligence créative pour empêcher que les aspects foncièrement animiques et subconscients du
caractère viennent entraver le développement naturel de l'esprit chez l’enfant.

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Et c’est là que le rôle des parents est important, c'est là que les parents doivent réaliser que leur rôle
est essentiellement monolithique, c'est-à-dire que leur rôle en tant que parent-père et parent-mère doit
être un rôle totalement unifié dans une réalité qui, en fonction de l'enfant ou du point de vue de
l’enfant, ne se divise jamais.

Si les parents étaient réellement conscients de leur rôle vis-à-vis des enfants et non pas du rôle des
enfants vis-à-vis d’eux, les parents vivraient une sorte d'unité de conscience. Ils exprimeraient une
sorte de monolithisme dans l'expression de leur conscience créative et instructive à l’intérieur de
l'éducation. C'est cette inhabilité chez les parents de vivre une unité dans leur conscience parentale
qui donne ou qui crée chez l'enfant le doute de la réalité essentielle de l'intelligence des deux et qui,
en fonction de l'activité sournoise du caractère, permettra à l'enfant d'aller vers un ou l'autre, selon la
situation, selon la réjection, selon les obstacles auxquels il fera face, vis-à-vis de l’un ou de l’autre.

Et ceci ne peut pas donner à l'enfant, ne peut pas amener l'enfant à une conscience créative, c'est-à-
dire à une prise de conscience de son esprit, ceci ne peut qu’enflammer en lui les douces passions de
sa conscience astralisée et lui faire constamment valoir des aspects de son être subjectif, aspects qui
se développeront et qu’il emmènera plus tard avec lui dans la vie, où il sera obligé de confronter, non
plus ça devant une famille, mais tout un monde inconscient.

C'est à partir de la conscience de l'esprit que l'homme peut réellement comprendre les lois d’échanges
entre lui et les autres. C’est à partir de la conscience de l'esprit que l’homme peut comprendre
facilement le rôle qu'il peut jouer en fonction d’un autre qui est plus sujet à l’inconscience que lui-
même. C'est pourquoi les parents conscientisés qui auront découvert leur état mental à l'intérieur du
rôle qu'ils doivent jouer vis-à-vis de leurs enfants, s'apercevront au fur et à mesure que progressera
l'échange d'énergie entre eux et leurs enfants que le travail devient naturellement de moins en moins
difficile, de plus en plus facile, de plus en plus intéressant, et qu'à un certain âge, dans le coin où se
situe la puberté, que ces enfants sont déjà élevés.

Lorsque les parents disent que les enfants à 15, 16, 17, 18 ans sont difficiles ou à 14,15, 16, 17, 18
ans, ils sont difficiles, c'est parce que les parents n’ont pas suffisamment exercé leur rôle créatif dans
l’évolution psychologique de leurs enfants. Au fur et à mesure qu’un enfant grandit, la relation entre
lui et ses parents doit être plus facile, donc les parents doivent commencer lentement à bénéficier de
leur investissement.

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Mais c'est la situation contraire qui se passe dans le monde : lorsque les enfants sont jeunes, les
parents sont heureux ; lorsque les enfants grandissent, les parents commencent à se décourager.
Pourquoi ? Parce que les enfants jouent dans la vie des parents un rôle plus grand que les parents ne
jouent dans la leur, autrement dit, c'est un monde à l'envers à l'intérieur de la famille. C'est pourquoi
c'est très important de comprendre ceci, parce que de là, les parents récolteront une alliance de plus
en plus créative avec leurs enfants au lieu d'un déboire, d'une perte, d’une remise en question parce
qu'eux-mêmes n’auront pas compris parfaitement leur rôle dans la vie de famille.

Lorsque nous disons que les parents n'ont rien à apprendre des enfants, nous disons que les parents
sont supposés, doivent avoir suffisamment de conscience créative, pour réaliser que les enfants sont
des êtres dont la conscience est astralisée. Et la conscience de l’enfant, elle est toujours astralisée
jusqu’au jour où elle se dé-astralise, jusqu'au jour où elle mentalise. Et si les parents ne réalisent pas
ceci, ils seront obligés de vivre de l'astralisation de la conscience de leurs enfants, et ils ne pourront
pas bénéficier d'un échange créatif, perfectionné, évolué, qui fera de leurs enfants après la puberté
des êtres faciles, plaisants à vivre avec, au lieu d’êtres qui seront ou devraient être, dans le cas
contraire, difficiles et souvent amenés à se joindre plutôt à la conscience collective décadente qu’à la
conscience créative d'une famille qui a été capable pendant des années d'avertir l'enfant, de rendre
compte à l’enfant de certaines déviations caractérielles qui font partie de ses antécédents
incarnatoires.

Un parent qui sent réellement et essentiellement son rôle dans l'évolution psychologique de son enfant
est un parent qui se sent constamment présent dans la conscience vibratoire de leur relation. À partir
du moment où un parent perd la conscience vibratoire de sa relation avec son enfant, il tombe sous le
joug de la conscience parentale involutive, il tombe sous le joug de l’affaiblissement de l’intelligence
créative parentale, il tombe sous le joug de l’impuissance créative de la conscience parentale à
l'intérieur d’un mouvement énergétique, c'est-à-dire la famille, qui doit être constamment
perfectionné afin de donner demain des résultats de plus en plus perfectionnés et de plus en plus
équilibrés.

Autrement dit, à partir du moment où un parent perd conscience de l'aspect égoïque subjectif d'un
enfant, il entre sans s'en rendre compte dans l’inconscience de sa propre conscience. Il perd contact
avec sa propre réalité, il perd contact avec son esprit, donc il ne peut pas allumer dans l’enfant la
conscience de son propre esprit, de sorte qu’il empêche l'enfant d'en arriver un jour à découvrir son
identité et donc à vivre d'une façon autonome et essentiellement réelle.

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Bien élever un enfant veut dire, pour des êtres conscients, pour des parents conscients, amener l'enfant
petit à petit à pouvoir voir les choses comme eux les voient. Ceci ne veut pas dire par opinion, ceci
veut dire par vibration. Lorsqu’un enfant est amené vibratoirement à voir les choses comme le voient
les parents, déjà il possède un état de conscience avancé, état de conscience qui est déjà universalisé
et qui permet une relation entre les parents et les enfants de plus en plus perfectionnée.

Si un enfant peut voir les choses comme les parents les voient, d'une façon vibratoire, il est capable
graduellement d'en arriver à composer avec sa propre conscience et d'en déduire d'après sa propre
conscience que la conscience des parents est une conscience véritablement équilibrée, donc
véritablement et essentiellement bonne pour lui. À partir de ce moment-là, il est très facile pour
l'enfant de grandir, de s’ajuster, de se perfectionner, pour en arriver un jour à une autonomie et à une
identité de conscience.

Mais si les parents sont incapables de faire sentir à l'enfant par vibration leur propre conscience, leur
propre sensibilité de la valeur d'un événement, comment voulez-vous que l’enfant réalise par lui-
même ces choses qui font partie de la nature de l'esprit et qui ne font pas partie de la nature de l’âme,
de la mémoire, donc du caractère ?

Un enfant aura toujours tendance à rationaliser ce qui est l'expression de son caractère, parce que c'est
la chose la plus près de lui. Mais ce n'est pas la chose la plus présente en lui et ce n'est pas ce qui est
près de l'enfant qui compte dans son éducation, c’est ce qui est présent en lui. Et ce ne sont que les
parents qui peuvent rendre à l'enfant la vision, la sensibilité, la perception de ce qui est présent en lui,
l'enfant peut très facilement réaliser par lui-même, ce qui est près de lui.

Donc le rôle de l'éducation créative et supramentale ou consciente, chez les hommes de l'avenir, sera
en fonction de l'écart que doit prendre dans la conscience de l'enfant entre ce qui est près de lui et ce
qui est présent en lui. Et plus l’enfant découvrira ce qui est présent en lui, plus il se découvrira, donc
plus il lui sera facile, graduellement, d’ajuster ce qui est près de lui, c'est-à-dire ce qui est astral, afin
de prendre conscience de sa réalité et de se donner dans sa vie d'enfant des moyens d'action qui
coïncident parfaitement avec son propre esprit, donc avec l'esprit des parents. Donc avec des pères
de la famille, à partir de ce moment-là, le tour est joué, l'enfant est élevé et il grandit par lui-même.
Il a son propre “momentum” et il se découvre de plus en plus grand, de plus en plus extraordinaire,
de plus en plus vivant dans le sens réel du terme, donc de plus en plus et de façon de plus en plus
permanente, heureux.

Pour qu’un enfant soit heureux, il suffit que les parents soient suffisamment présents en esprit, de son
esprit troublé par les aspects extérieurs de sa vie. Et si l'esprit de l'enfant est troublé par les aspects
extérieurs de sa vie parce qu'il n'a pas suffisante expérience, parce qu'il n'a pas suffisante conscience,
c’est que son esprit est déjà coloré par son caractère. Et c’est le fait que le caractère de l'enfant colore
son esprit qui empêche ce dernier de pouvoir être heureux.

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Et si les parents ne sont pas suffisamment présents, là, pour voir ceci, pour corriger ceci, pour amener
l'enfant à perfectionner la relation entre son esprit et son caractère, ce dernier ne sera pas heureux,
même s’il est près de lui-même. Car pour un enfant, être près de lui-même est toujours en fonction
de son caractère, tandis que pour un enfant être présent veut dire être réceptif à une vibration qui fait
partie de sa réelle nature. Mais si les parents ne voient pas ceci, ne peuvent pas corriger ceci parce
qu'ils sont trop prisonniers de leur propre caractère, à ce moment-là vous aurez une famille de plus
en plus décousue, de moins en moins certaine, de moins en moins monolithique.

Qu’un enfant soit malheureux dans la vie, ce n'est pas normal, parce qu’un enfant ne peut pas être
malheureux dans la vie si on lui permet d'être heureux dans la vie. Mais pour qu’on lui permette d’être
heureux dans la vie, il faut que nous puissions créer les conditions pour un tel bonheur. Et les
conditions d'un tel bonheur sont toujours en fonction de ce qui, dans la vie, empêche l'enfant parce
qu’il n’a pas l’expérience, parce qu’il n'a pas la conscience de pouvoir faire la différence entre ce qui
est en lui caractère et ce qui est en lui esprit.

Donc c'est dans le rôle des parents de faire reconnaître à l'enfant ce qui est esprit versus ce qui est
caractère, et c’est ainsi que l'enfant pourra de plus en plus être heureux dans la vie d'une façon
permanente, parce que l’esprit n'est pas polarisable, l'esprit est toujours dans la conscience de l’enfant
quelque chose d'intelligent, quelque chose de raisonnable, dans le sens créatif. Tandis que le caractère
ou ce qui est issu du caractère, que ce soit chez lui ou que ce soit chez d'autres enfants autour de lui,
n'est pas toujours intelligent, n'est pas toujours issu de l'esprit.

C'est dans le rôle des parents de percevoir, de savoir l'état mental de l'enfant, c'est dans le rôle des
parents de savoir si l’enfant est heureux. C’est dans le rôle des parents de demander, de temps à autre
à l'enfant, est-ce qu'il est heureux. Si l’enfant est heureux, il n'y a pas de problème, si l'enfant n’est
pas heureux, il faut savoir, il faut connaître la raison. Et c’est aux parents à ce moment-là d’agir en
fonction de cette raison pour que l’enfant redécouvre son équilibre.

D'ailleurs, la situation d'être heureux pour un enfant est exactement la même que chez un adulte, avec
cette différence que l’enfant, souvent, n'a pas les moyens pour corriger sa situation de vie, tandis que
l’adulte, lui, a ce moyen ou peut avoir ce moyen. Un enfant peut demeurer malheureux pendant des
années parce qu'il n'a pas le moyen de corriger sa situation de vie, parce que des adultes autour de lui
n'ont pas vu qu’il était malheureux. Ceci est terrible et ceci peut marquer un enfant pendant des
années.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 165 et 166 : les enfants (éducation)

Donc c'est dans le rôle des parents de savoir, de s'entretenir du fait que l’enfant ou les enfants sont
heureux et qu'ils sont heureux toujours, tout le temps. Jusqu'à ce jour où arrivés à leur état de maturité,
à leur état de conscience, ils puissent aller eux-mêmes dans la vie et continuer à perpétuer ce bonheur
qui avait été originalement établi dans leur vie, maintenu dans leur vie, par des parents conscients,
intelligents et créatifs. C'est là que nous aurons des enfants demain qui seront nés sur la Terre pour
être heureux sur la Terre et bénéficier de la vie humaine sur cette planète, au lieu d’enfants qui comme
aujourd'hui, nous le voyons, sont prisonniers du mensonge, malades dans l'âme, impuissants dans
l'esprit, et qui se tournent vers la musique, vers la drogue, pour se créer des paradis intérieurs.

Les parents ont un rôle, ils ont une responsabilité et la responsabilité ne définit pas le rôle, c’est le
rôle qui définit la responsabilité. Le rôle fait partie de l'aspect mental de l'homme-parent, la
responsabilité fait partie de l’aspect social de l'homme-parent. Et si l’homme-parent n'a pas
conscience mentale de son rôle, il ne pourra pas exercer responsablement son action dans la vie
éducative de l'enfant. Et ce dernier perdra, ce dernier ne bénéficiera pas de son potentiel réel, donc il
ne sera pas un enfant total pour être demain un adulte total.

Pour reconnaître son rôle en tant que parent, il ne faut pas avoir peur de soi-même, il ne faut pas être
inquiet à l'intérieur de soi-même. Il ne faut pas avoir de doute de soi-même, parce que si nous vivons
ceci, nous colorons notre énergie, nous l'astralisons, c'est-à-dire que nous abaissons sa vibration et
nos enfants ne peuvent pas bénéficier d'une conscience réelle chez nous, ils ne bénéficient que d'une
conscience subjective colorée par notre tempérament et allumée par le feu de notre caractère. Ceci ne
peut pas créer quelque chose, ceci ne peut pas transmettre à nos enfants une vibration de conscience
supérieure, ceci ne peut pas donner à nos enfants la vie mentale que nous sommes en train de
développer ou que nous sommes supposément capables de vivre.

Les enfants ne possèdent pas le même rythme de vie, n'ont pas les mêmes intérêts que les parents,
c'est normal. Mais les enfants doivent avoir un rythme de vie et des intérêts qui ne font pas
interférence vibratoirement avec la vie des parents. Donc il doit y avoir une balance, un équilibre
dans les intérêts des enfants afin que ces derniers puissent parfaitement bénéficier de leurs intérêts
sans mettre en péril, en déséquilibre la vie de leurs parents, parce que si les parents ne sont pas en
équilibre dans leur vie, les parents ne peuvent pas bénéficier de leur conscience créative. Si les parents
ne sont pas en équilibre dans leur vie, les enfants ne peuvent pas bénéficier de leur conscience
créative, ceci est une loi vibratoire.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 165 et 166 : les enfants (éducation)

Pour que les parents soient heureux, il faut que les enfants soient heureux, pour que les enfants soient
heureux, il faut que les parents soient heureux. S'il y a déséquilibre dans une sphère ou dans l'autre,
la famille en souffrira. Donc les enfants ne pourront pas bénéficier parfaitement de l'équilibre
vibratoire de l'énergie créative de leurs parents, donc ils ne pourront pas parfaitement bénéficier
éventuellement d’eux-mêmes parce que leurs intérêts auront été ou auront pris trop de place dans la
vie de la famille. Et ceci sera le résultat de l'impuissance créative de la conscience parentale, ce seront
toujours les parents qui seront responsables de l'échec dans l'éducation des enfants, jamais les enfants
ne seront responsables de l'échec dans leur vie, ceci est une loi cosmique.

Ce sont les parents qui ont le rôle et non pas les enfants qui ont le rôle. Si vous n'êtes pas capables
d'amener vos enfants à une conscience autonome demain, ce sera à cause de votre propre impuissance,
ce ne sera jamais à cause des enfants. Vous ne pourrez jamais dire : « ah, mais mon enfant était ceci,
mon enfant était cela », parce que le caractère d’un enfant se transforme, tout ce qui fait partie de la
mémoire, tout ce qui est mémoire, se transforme, parce que tout ce qui est mémoire n'est pas parfait,
donc tout se transforme, tout s’ajuste. Mais pour ajuster et transformer un tel matériel, il faut de la
conscience, il faut de l'esprit. Donc à partir du moment où le caractère de l'enfant est transformé,
raffiné, le mouvement de l'esprit à travers la personne est très facile, l’enfant est très facile.

Mais si les parents n'exercent pas leur rôle parce qu'ils n'ont pas la conscience de leur rôle et qu’ils
sont sous l’influence subjective de la conscience collective, et qu’ils pensent que les enfants ont un
rôle dans leur vie, à ce moment-là, ils perdront conscience de leur rôle. Ils perdront leur énergie
créative, ils perdront la concentration mentale de leur action vis-à-vis des enfants. Et ces derniers ne
pourront bénéficier de la présence de l'esprit des parents à travers l'éducation et à ce moment-là, ce
seront les parents qui seront responsables, sur le plan évolutif, de l'impuissance créative de leurs
enfants demain, ce ne seront pas les enfants.

Ne blâmez jamais vos enfants, parce que vos enfants vous ont choisis pour être amenés à leur
potentiel. Et vous, vous n'avez pas été suffisamment conscients pour délivrer, pour donner à ce rôle
toute sa qualité créative et essentiellement intelligente.

Que nous donnions à nos enfants par excès ou que nous retenions par excès, l'excès lui-même est
toujours l'expression de notre impuissance créative. Donc si l’enfant grandit mal à cause de nos excès,
ce n'est pas de sa faute, c'est de notre faute, c'est-à-dire que c'est le résultat de notre impuissance.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 165 et 166 : les enfants (éducation)

C’est pourquoi plus les parents se conscientiseront dans la vie, plus ils verront, plus ils découvriront
qu’élever un enfant, c'est aussi facile dans l'avenir que c’était difficile dans le passé. C'est aussi facile
dans l'avenir, parce que dans l'avenir, l'homme saura comment travailler avec sa propre énergie
mentale et la diffuser, cette énergie mentale, afin qu’elle bénéficie à ceux qui sont près de lui. Tandis
que pendant l'involution, dans le passé, l'homme était trop subjectif dans sa conscience, il était trop
prisonnier de son caractère, il n'avait pas suffisamment accès à l'intelligence de son esprit pour
pouvoir se nourrir à la source de sa propre intelligence, d'où les échecs, d'où les malheurs, d’où les
consternations que nous avons retrouvés pendant l’involution, autant dans l'histoire des parents que
dans celle des enfants.

Donc les enfants sont de petits adultes en miniature qui doivent être pris en considération à partir de
la conscience de ces autres adultes qui sont leurs parents. Et à partir du moment où le petit adulte,
l'enfant, devient réellement enfantin, c'est-à-dire caractériellement relié à sa nature astrale, c'est le
rôle des parents adultes de conscientiser cette énergie afin de ramener l'enfant à l'état de petit adulte,
c'est-à-dire afin de ramener l'enfant à un état de conscience plus réel, plus près de son intelligence
créative.

Voilà le rôle des parents dans l'éducation, voilà la fonction de ces mêmes parents dans le
développement de la psychologie de l'enfant. Voilà la raison pour laquelle les parents ont été choisis
par leurs enfants, même s’ils n'ont pas aujourd’hui conscience de ce choix, ni d’une part, ni d'une
autre. Les lois de la vie sont occultes, c'est aux hommes de connaître ces lois occultes et de travailler
avec ces lois afin de parfaire sur le plan matériel ce qui a été décidé dans les plans invisibles.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 167 : autodestruction

167 - autodestruction

Le concept d’autodestruction chez l'être humain est un concept très subtil. Et pour bien le comprendre,
il faut que l'Homme possède suffisante conscience, suffisante réalisation interne afin de bénéficier de
la compréhension d'un principe qui unit tous les Hommes dans un processus de vieillissement sur le
plan de l'énergie, processus de vieillissement qui les atteint autant sur le plan mental que sur le plan
émotionnel, que sur le plan vital. Lorsque nous parlons d’autodestruction, nous parlons de cette
capacité de l'être humain de polluer graduellement, au cours de ses années de vie, les centres d'énergie
qui représentent pour lui à la fois les centres de vitalité, mais qui peuvent devenir graduellement des
centres de mortalité.

L’être humain, pour des raisons très variables et très complexes, est un être qui, s’il manque de
conscience, autrement dit s'il manque de la science de lui-même, peut inévitablement mettre sa vie
humaine en danger, c'est-à-dire diminuer en lui-même sa capacité d’autogénération. L'Homme a la
possibilité de s'autodétruire ou de s’autogénérer, et selon qu’il s’autodétruit en contradistinction avec
l’autogénération, il perd de plus en plus de forces vitales et il nuit conséquemment à l'évolution de sa
vie mortelle tant sur le plan émotionnel, mental, que physique. Il n'est pas facile pour l’être humain
aujourd'hui, surtout celui qui vit dans la civilisation moderne, de ne pas s'autodétruire, même si cette
autodestruction n'est pas fatale en elle-même.

Lorsque nous parlons d’autodestruction, nous parlons de cette capacité interne chez nous de
contaminer petit à petit nos plans d'énergie au cours des années pour en arriver après une certaine
période à ne plus pouvoir nous autogénérer, c'est-à-dire à nous donner l'énergie nécessaire pour aller
plus loin dans le perfectionnement de nos centres, dans le perfectionnement de nos corps subtils, ce
qui nous amène inévitablement à une vie pénible, douloureuse et souvent fatale.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 167 : autodestruction

L’autodestruction est un processus de dégénération naturelle, créé et causé souvent par des
événements qui sont utilisés comme catalystes, événements que l’Homme dans son inconscience n'est
pas capable de surmonter, n'est pas capable d'utiliser et de réutiliser, jusqu'au jour où ces mêmes
événements, au lieu d’être pour lui des forces servant à son autodestruction, deviennent des forces
qui pourraient lui servir d'autogénération.

Chez l’être humain, il existe à la fois une possibilité d'aller ou d'utiliser les énergies en lui-même
d’une façon positive ou d'une façon négative. Si l’être humain n'apprend pas à travers la science de
sa conscience, à travers la science de son énergie, à transférer la valeur psychologique des événements
en une valeur créative, il devient naturellement autodestructeur.

Pour que l'Homme en arrive un jour à pouvoir transférer la valeur psychologique des événements en
une valeur créative, il lui faut posséder, développer graduellement, une très grande concentration
mentale de son énergie, il lui faut en arriver un jour à pouvoir réellement vivre au-dessus de
l'affaissement psychologique que créent certains événements dans sa vie naturelle, afin de pouvoir
transmuter cette énergie et donner à ses centres une nouvelle vibration, vibration qui, naturellement,
au cours des années, le relanceront sur un sentier d'autogénération.

Mais avant que l’Homme puisse s’autogénérer, il faut qu'il ait compris la mécanique de
l’autodestruction, avant qu'il puisse se donner des forces nouvelles, à partir des événements ou du
choc créé par les événements, soit sur le plan mental, sur le plan émotionnel, sur le plan matériel.

Il faut que l'Homme connaisse les lois de l'autodestruction et ces lois sont très simples : chaque
événement d’ordre mental, émotionnel ou vital, qui frappe la conscience de l'Homme, est un
événement qui sert à changer son taux vibratoire.

Donc chaque événement qui frappe la conscience de l'Homme, est un événement qui peut passer du
stage purement psychologique à un stage purement vibratoire. Et l'Homme, à cause de la nature de la
vie, est un être plongé dans une systématique qui naturellement, à tous les jours, le force à vivre et à
supporter des événements qui, s’ils sont vécus psychologiquement, le mènent graduellement vers
l’autodestruction, c’est-à-dire vers la dégénération de ses centres. Et toute autodestruction chez
l’Homme réfléchit une dégénération de ses centres d'énergie.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 167 : autodestruction

Et c’est lorsque l'Homme vit le choc des événements dans sa vie qu’il doit prendre conscience d'une
façon absolue que ces événements, quelle qu'en soit la valeur en surface, ne représentent en fait que
des situations qui peuvent être utilisées pour la transformation de la valeur psychologique de
l’événement, c’est-à-dire pour le faire passer d’un stage d’autodestruction à un stage
d’autogénération.

Et nous pouvons facilement dire que la vie est un processus à l’intérieur duquel l'énergie de l'Homme
doit passer d’un stage d'autodestruction à un stage d’autogénération. Donc nous pouvons dire que le
passage de l'involution à l'évolution est le passage de l’autodestruction de l'Homme vers
l’autogénération de l'être humain.

Donc nous pouvons facilement admettre, dire, que le phénomène d’autodestruction fait partie
naturellement de l'inconscience humaine, il fait partie naturellement de la conscience de l'Homme, et
que tous les Hommes de la Terre sont sujets, assujettis à ce processus biopsychique, quelle que soit
la situation de vie de l’être humain, qu'il soit riche ou pauvre, beau ou laid, intelligent ou moins, il est
sujet à un processus d'autodestruction, c'est-à-dire qu’il vivra dans sa vie, au cours de la vie, des
événements qui, s'ils ne sont pas transmutés, l’amèneront graduellement à perdre de la vitalité au
niveau de ses centres. Pourquoi ? Parce qu’il n’aura pas compris qu’un événement négatif dans la vie,
que ce soit mental, émotionnel ou vital, est toujours une situation permettant à l’Homme d’ajuster
son taux vibratoire afin de devenir plus grand, plus fort, plus conscient. Mais ceci n’est possible que
lorsque l'Homme possède déjà un certain niveau de conscience suffisamment avancé pour lui
permettre de transmuter le mal en bien, le moins bon en plus bon, le petit en grand, l'impuissant en
puissant.

Donc l’être humain de l'involution est un être qui est assujetti aux lois de l'autodestruction et l’état
final du processus d'autodestruction, naturellement, c'est la mort du corps matériel. C’est la séparation
de l'essence de l'Homme avec la mémoire, c'est l’incapacité à la conscience de dépasser les frontières
de la vie mortelle, c'est l’incapacité à la conscience de vivre, de se rapporter à elle-même d'une façon
continue.

Donc si nous regardons nos vies, nous voyons facilement que nous sommes obligés de subir un très
grand nombre d'événements, au cours de la journée, au cours de la semaine, au cours des années, qui
ont tendance naturelle à nous forcer à vivre un processus d'autodestruction, c'est-à-dire, non pas un
processus à l'intérieur duquel nous nous autodétruisons, mais un processus à l’intérieur duquel
l’autodestruction se situe, se place, parce que justement nous n’avons pas de conscience suffisante
pour changer le taux vibratoire créé par l'événement dans nos centres et amener ce taux vibratoire à
une supériorité, c’est-à-dire a une conscience supérieure, conscience qui puisse donner à l’événement
une valeur créative, une valeur positive, une valeur qui engendre encore plus de vie que nous n’en
possédions auparavant.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 167 : autodestruction

Donc dans le dilemme de l’autodestruction et de l’autogénération, nous découvrons une sorte de


polarité, c’est-à-dire une sorte de situation, de limite où l’être humain est obligé soit de vivre
graduellement, lentement ou rapidement, la descente de sa vie, ou qu’il vive le contraire,
graduellement et lentement, l'ascension de sa vie. Et la plupart des Hommes de notre planète vivent
la descente de la vie parce qu’ils ne sont pas capables de réussir un jour à prendre suffisamment
conscience d'eux-mêmes pour posséder et développer une confiance totale dans leur capacité de
transmuter, de changer à leur faveur, la valeur psychologique des événements qui ont tendance
naturelle à leur enlever de la force, à leur enlever de l'énergie et à les amener à un processus
d'infériorisation ou de destruction, ou de ralentissement de leur énergie.

Mais pour que l'Homme puisse réellement être convaincu que les évènements de la vie en général,
lorsqu’il est inconscient, sont des événements qui servent à la destruction de son être et à l'expérience
de sa conscience animique, il faut que l'Homme en arrive un jour à pouvoir réussir à transmuter, c'est-
à-dire à donner un élan nouveau à partir d'une situation ancienne. Lorsque l’événement négatif frappe
l'Homme, il faut qu’il puisse un jour avoir la mesure d’avoir été capable de transmuter cet événement
à une conscience, à une situation de vie qui, après l'événement, fut plus grande que celle qu’il
connaissait auparavant.

Et lorsque l'Homme s'est habitué à conquérir l’événementiel, lorsqu’il s’est habitué à dépasser le
processus autodestructeur infligé par les événements de vie, il commence graduellement à
s’apercevoir que la gamme de tous les événements qui puissent infecter sa vie à cause de sa
psychologie, à cause de son inconscience, sont des événements qui peuvent être utilisés dans une
direction totalement opposée, direction qui puisse parfaitement le servir et lui donner accès à une
dimension plus grande que lui-même.

Mais il faut que l’être humain ait une conscience totale, c’est-à-dire une conscience absolument
certaine que tout ce qui est négatif dans sa vie est en fait une situation qui lui est imposée par des
conditions de forces qui infligent à sa conscience humaine un test de résistance, c'est-à-dire un test
servant à mesurer s’il peut aller plus loin dans son état de vie mortelle qu’il ne l’est présentement,
c’est-à-dire s'il peut récupérer ses forces et donner à sa conscience un taux vibratoire supérieur à celui
qu'elle possédait avant l’abattement de certains événements dans sa vie mortelle.

Donc pour que l’Homme en arrive à dépasser l'autodestruction, c’est-à-dire le processus de


dégénération graduelle au cours des années, il faut qu'il prenne conscience, quelque part au cours de
sa vie, que tout événement dans sa vie, qu'il soit bon ou qu'il soit mauvais, est un événement qui sert
à tester sa capacité de transmuter son énergie.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 167 : autodestruction

Nous parlons d'autodestruction dans un sens très, très large, c’est-à-dire dans un sens qui englobe
totalement la vie de l’Homme. Nous parlons d’autodestruction dans un sens qui caractérise la nature
de la vie de l'Homme sur la Terre. Nous ne parlons pas nécessairement d’autodestruction dans le sens
purement psychologique que nous retrouvons dans le cas de certaines personnes qui sont arrivées à
un certain niveau de fatigue mentale. Nous parlons d’autodestruction dans un sens très général, dans
un sens très courant, dans un sens qui fait en sorte que l'Homme d'aujourd'hui, de quelque pays, de
quelque race, de quelque nature qu’elle soit, est un être assujetti à ce processus de dégénération, de
pollution graduelle de ses centres d'énergie, qui l'amènent inévitablement à ne plus pouvoir
reconnaître en lui-même la puissance générative qui fait partie exclusivement de la conscience
humaine, de la conscience de l'Homme en potentiel évolutif.

À cause de notre inconscience et parce que nous n'avons pas suffisamment contact avec les plans
subtils de nous-mêmes, nous ne comprenons pas très souvent la raison pour laquelle nous vivons
certains chocs événementiels. Disons par exemple, sur le plan de la maladie, pourquoi nous vivons
certaines maladies ? Nous avons plutôt une conscience de cause à effet, en ce qui concerne le
phénomène de la maladie. Nous ne voyons pas la maladie comme étant le produit de la descente dans
nos êtres d'une énergie trop puissante pour la condition biomatérielle de nos êtres, donc nous ne
voyons pas la maladie comme un débalancement créé par notre énergie créative à travers nos corps
dégénérés ou en voie de dégénérescence, nous voyons la maladie comme purement de la
dégénérescence.

Donc nous avons tendance à croire que la maladie est en fait le résultat d'une certaine dégénération,
au lieu de voir la maladie comme étant le produit d'un choc créé dans nos centres d'énergie en relation
avec un certain niveau de dégénération. Ce que nous essayons de dire, c'est que la maladie chez l’être
humain, elle est beaucoup plus secondaire que primaire en elle-même, elle est beaucoup plus
secondaire dans ce sens qu’elle est créée parce que certaines énergies en nous, d’ordre cosmique, qui
entrent dans notre système, ne peuvent pas être absorbées. Donc il y a, il se crée en nous, dans nos
corps, un débalancement et ce débalancement résulte du fait que ces grandes forces en nous choquent,
ou créent un choc dans les parties de nous-mêmes qui sont les plus faibles, d’où la maladie
secondairement parlant.

Si l’Homme avait une vision créative consciente de la maladie, il s’apercevrait que ce que nous
appelons sur notre planète la maladie n’est en fait qu’une impossibilité de passage de notre énergie
dans nos corps parce que ces derniers, pour toutes sortes de raisons, n’ont pas la résistance nécessaire
pour absorber cette nouvelle vibration.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 167 : autodestruction

Donc la maladie n'est pas primaire, elle est toujours chez l’être humain, secondaire. Et lorsque
l'Homme aura suffisamment pris conscience de lui-même, il verra effectivement que la maladie, elle
est secondaire, c'est-à-dire qu’elle est une manifestation chez nous, de notre propre incapacité
d'absorber psychiquement certaines vibrations, d’où le résultat, d'où le débalancement biophysique
qui résulte en une anormalité.

Et lorsque l'Homme aura compris ceci, il aura déjà commencé à pouvoir passer du stage involutif de
l’autodestruction accumulative et continue pour en arriver à un stage d'autogénération, c’est-à-dire à
un stage où il ne verra plus la maladie de la même façon, il ne verra plus l'événementiel de la même
façon, mais où il verra la maladie ou l'événement négatif comme étant un test de résistance psychique,
test qui, s’il est supporté consciemment, changera la nature du rapport entre l'énergie qui entre dans
l'Homme et les aspects mortels ou physiques de son être, qui dans le passé ne pouvaient pas absorber
cette énergie.

Donc l’être humain, l'Homme nouveau devra au cours des années, en arriver à re-comprendre,
réévaluer, re-saisir, la valeur de l'événementiel négatif dans sa vie, que ce soit sur le plan mental,
émotionnel ou physique, tel que nous le retrouvons dans le cas de la maladie. L'Homme sera obligé
un jour à re-constater inévitablement qu’il existe une liaison entre une nouvelle vibration, c’est-à-dire
une nouvelle énergie qui entre dans son système, et le choc que crée cette énergie dans son système,
choc qui résulte naturellement dans une maladie, c'est-à-dire dans une incapacité au système matériel
de relever le défi d'absorption de cette énergie.

Et tant que l’être humain n'aura pas compris ou n’aura pas saisi ceci, il n’aura pas commencé à
percevoir l’étrange liaison qui existe entre l’autodestruction et l’autogénération. Il n'aura pas
commencé à saisir le point subtil qui fait que l'Homme puisse passer facilement d'un stage à un autre,
qui fait que l'Homme puisse passer facilement de la maladie à la santé, qui fait qu'un Homme puisse
passer facilement d’un état vibratoire inférieur à un état vibratoire supérieur.

Lorsque l’être humain vit une maladie, il y a, au niveau de sa maladie, une certaine conscience, c'est-
à-dire qu’à l'intérieur des aspects maladifs, il existe une conscience qui est déjà sous la gestion de
forces élémentaires sur d’autres plans. De sorte que l'Homme, lorsqu'il vit une maladie, en fait ne vit
que l'expression du contrôle de certaines forces sur d’autres plans en relation avec son état mortel. Et
c’est justement ce contrôle exercé par des forces d'un certain ordre sur certains plans subtils qui font
que l'Homme est dans un état de déséquilibre, c’est-à-dire dans un état où, s’il reçoit une dose
d'énergie supérieure, il y aura déséquilibre dans ses forces, il y aura besoin d’un réajustement dans
l'ordre des choses.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 167 : autodestruction

Donc lorsque l'Homme est conscient, autrement dit, s'il est psychiquement conscient et que ces forces
nouvelles entrent en lui, effectivement il ne vivra pas le désordre ou le déséquilibre ou la maladie de
la même façon que l'Homme inconscient, c’est-à-dire qu’il sera capable de créer une situation
vibratoire en lui-même qui fera en sorte que le contrôle de sa maladie ou le contrôle des forces en lui-
même à partir des plans subtils soit un contrôle de plus en plus amené sous la gestion d’une plus haute
hiérarchie vibratoire sur ces plans.

Donc pour que l’Homme en arrive un jour à être de plus en plus en santé, il sera obligé de passer par
des étapes ou par des épreuves où son état de conscience physique, contrôlé subtilement par d'autres
forces sur d’autres plans, devra passer d’un stage d'évolution à un autre. Et c'est pourquoi l'Homme
pourra très facilement subir, c'est-à-dire être obligé de supporter des états maladifs temporaires. Mais
des états maladifs qui ne seront pas, dans le fin fond, des états de maladies primaires, mais des états
de maladies secondaires, c'est-à-dire des états de maladies créés à cause du choc de l'énergie nouvelle
qui entre en lui, en relation avec des forces opératoires qui utilisent, qui contrôlent, son état
biophysique aujourd’hui. Et ceci fait partie de la nouvelle conscience humaine, de la nouvelle
conscience de l'Homme.

Cette connaissance, cette science, ce savoir, cette réalisation, fait intrinsèquement partie de la
conscience de l'Homme nouveau. Et l’Homme nouveau, un jour, sera obligé de comprendre qu'il
existe une liaison étroite entre la maladie et la pénétration en lui d’un flux nouveau d'énergie. Si
l’Homme réalise ceci et en prend conscience, il ne vivra plus ses maladies sur le plan primaire, il
vivra ses maladies sur le plan secondaire, c'est-à-dire que ses maladies ne seront que des événements
négatifs dans sa vie, servant à amener ses centres d'énergie à un taux de vibration supérieur. Et
graduellement, l'Homme en arrivera un jour à ne plus avoir à être malade, c'est-à-dire qu'il aura
conquis les aspects planétaires de ces forces en lui qui consistent à établir et à maintenir un certain
contrôle, un certain ordre ou un certain désordre, dans sa conscience biophysique.

Une fois que l'Homme conscient aura réalisé et compris ceci, il s'apercevra qu’il sera passé d'un stage
d’autodestruction à un stage d’autogénération, c'est-à-dire que le processus de vieillissement se fera,
de plus en plus lent, que l'aspect des maladies primaires sera passé à un stage de maladies secondaires,
c'est-à-dire qu'il ne vivra plus ses maladies d’une façon psychologique, il les vivra d’une façon
vibratoire, c'est-à-dire qu'il se donnera de vivre ses maladies comme simplement un événement
négatif sur le plan physique ; de la même façon, qu'il puisse vivre des maladies sur le plan émotionnel
ou des maladies sur le plan mental qui, dans ces deux cas, ne sont pas considérées primaires, mais
tertiaires ou même quaternaires.

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Autrement dit, il faudra un jour que l'être humain réévalue complètement le statut officiel de la valeur
vitale de sa maladie. Il faudra que l'Homme un jour en arrive à comprendre que la maladie n'est
jamais, et dans tous les cas qu'elle n'est jamais, primaire, qu’elle est toujours secondaire, bien qu’il y
ait des maladies d’ordre secondaire tellement avancées qu'elles deviennent naturellement primaires,
c'est-à-dire ces maladies qui semblent aujourd'hui incurables. Mais elles sont aujourd’hui incurables
parce que nous ne possédons pas une science médicale suffisamment avancée pour réellement
réajuster ce qui nous semble aujourd’hui,sans solution.

Pour l’Homme conscient, comprendre ceci est extrêmement important. Il le comprend sur le plan
mental, il le comprend aussi sur le plan émotionnel, et demain, il devra le comprendre sur le plan
physique. Parce que l'Homme, un jour, devra comprendre sa conscience sur tous les plans, autant sur
le plan de la pensée, que sur le plan de l'émotion, que sur le plan de la physicalité.

L'Homme devra un jour comprendre qu’effectivement la maladie n’est jamais primaire, qu'elle est
toujours secondaire, autrement dit qu’elle est toujours le produit de la surexcitation en lui d’une
certaine énergie en relation avec des forces vitales qui, déjà, sont sous le contrôle approprié de certains
plans invisibles qui constituent une liaison entre l'Homme et les forces de vitalité.

L’autodestruction pour l'Homme conscient, la compréhension de l’autodestruction pour l’Homme


conscient, en relation avec l’autogénération, sera pour lui une très grande révélation, parce que
l'Homme découvrira que la nature même de l’autodestruction est une nature qui fait déjà partie de
l'ignorance de l’être humain, que là où il y a ignorance, il y a naturellement autodestruction, il y a
naturellement pollution, il y a naturellement dégénération des centres, et que là où il s’installe de la
conscience, de la science, l'Homme passe graduellement du stage involutif de l’autodestruction au
stage évolutif de l’autogénération, c'est-à-dire qu'il commence lentement, très lentement, à prendre
contrôle par lui-même du rapport qui doit exister entre son corps matériel et ses forces de vie
créatives, afin de pouvoir un jour contrôler les forces subtiles qui, dans le passé, avaient contrôlé son
biologisme, avaient contrôlé ses forces vitales, parce que lui-même n'était pas suffisamment conscient
pour en prendre la responsabilité.

Donc si nous parlons d'autodestruction, nous ne parlons pas d’autodestruction dans un sens purement
psychologique, nous parlons d'autodestruction dans un sens global, dans un sens presque universel,
dans un sens d'entropie négative. Et tout événement qui vient dans la vie de l'Homme est un
phénomène d’autodestruction, c'est-à-dire que c'est un phénomène qui a tendance naturellement à
polluer les centres d’énergie de l’être humain. Et l’être humain doit comprendre ceci d'une façon
parfaite, il doit réaliser ceci d'une façon absolue et certaine, il doit savoir ceci d'une façon qui est
équivalente au niveau de conscience qu’il possède.

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Et tout être humain qui sait ceci, sait, réalise qu'il ne peut plus souffrir de maladie mentale,
émotionnelle, ou vitale qui soit d'ordre primaire, que tous les états affectifs de sa conscience sont des
états secondaires, c'est-à-dire qu'ils viennent après le choc vibratoire de son énergie créative, qu’ils
sont le résultat du choc vibratoire de son énergie négative et qu’ils ne sont jamais le produit de
l'activité naturelle de ses centres d'énergie à partir d’eux-mêmes sans qu’il y ait liaison entre l’influx
d’une énergie supérieure qui fait partie de l'essence de l'Homme et de sa structure biopsychique
mortelle.

Ceci est une grande clé, mais ce n'est pas une clé qui peut facilement être utilisée, ce n'est pas une clé
qui peut être facilement comprise, ce n'est pas une clé qui peut être facilement transposée, donnée à
une autre personne. Mais c'est une clé qui, effectivement, fait partie de la relation éternelle entre
l'énergie créative et l'Homme, et le monde biopsychique de l'Homme, c'est-à-dire entre le plan mental,
émotionnel et vital de l’Homme. Cette relation, elle est éternelle, c'est-à-dire qu'elle est sans fin, c'est-
à-dire qu’elle est autogénérative, et qu'elle ne peut être autogénérative que lorsque l’Homme a cessé
de vivre cette relation d'une façon décadente, c'est-à-dire en fonction de principes psychologiques qui
ont tendance à donner à la maladie mentale, émotionnelle, ou vitale, la caractéristique d'être primaire
lorsque, toujours, elle est secondaire.

Donc l'Homme nouveau apprendra à revoir et à re-comprendre, et à re-saisir, et à réaliser la différence


qui existe entre une maladie primaire et une maladie secondaire. Une maladie primaire est toujours
le produit d'un état psychologique, une maladie secondaire est toujours le produit de l'activité de
l'énergie créative de l'Homme à travers ses centres sur le plan de sa physicalité, en fonction d'une
génération supérieure, si lui-même est suffisamment conscient des lois de la vie, si lui-même est
suffisamment capable de dépasser la contagion psychologique que crée l'impression de la maladie
primaire, pour en arriver à ne vivre que de l’événementiel négatif afin de le traduire en un événement
positif à travers la conscientisation de ses centres, c'est-à-dire, à travers sa capacité d’absorber le choc
que crée sa très grande énergie créative sur des plans inférieurs qui doivent être amenés à un plus haut
taux de vibration pour que l'Homme puisse finalement passer de l'involution à l'évolution, c'est-à-dire
de l’autodestruction à l’autogénération.

Vous découvrirez, de temps à autre dans la vie, des êtres qui souffrent, entre parenthèses, de maladies
primaires dites incurables et qui à cause de la puissance de leur mental, à cause de leur volonté, sont
capables un jour de se libérer. Donc si des êtres sont capables de se libérer de certaines maladies dites
chroniques, dites fatales, parce qu'ils ont la sensation profonde de pouvoir se débarrasser de ces
maladies, c'est parce que, justement, ces maladies sont secondaires, elles ne sont pas primaires. Donc
les êtres, inconsciemment, sans le réaliser, ont suffisamment de souffle pour pouvoir absorber le choc
de leur propre énergie sur des plans inférieurs de leur conscience ; afin de se donner, demain, une
garantie contre ces mêmes maladies ou contre un retour à cet état de vie animale.

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Mais l'Homme conscient de demain, à cause de sa sensibilité, ne pourra plus vivre des maladies ou
de maladies qui, aujourd'hui, font de lui un être réellement infériorisé. L’être conscient de demain
devra être capable de vivre d'une relation d'énergie créative à travers ses principes inférieurs, mais
d’une relation parfaitement équilibrée, c'est-à-dire d’une relation qui ne nécessitera plus chez lui de
choc, afin de l'amener à un taux de vibration centrique supérieur. Et lorsque l'Homme sera arrivé à ce
stage, à ce niveau, il ne sera plus sujet à la maladie, il ne vivra jamais la maladie primaire. Et si, pour
une raison ou pour une autre, il vit la maladie secondaire de temps à autre, ce sera simplement,
temporairement, pour l’amener finalement à être libre de toutes formes de maladies.

Donc si nous parlons d’autodestruction, nous ne parlons pas simplement d’autodestruction sur le plan
mental, sur le plan émotionnel, nous voulons regarder le phénomène de l’autodestruction sur le plan
physique, c'est-à-dire que nous voulons amener, créer, un rapport étroit entre ce qui, pour nous les
Hommes, semble inévitablement faisant partie de la vie mortelle de l'Homme, et nous donner une
vision finalement capable de nous permettre de subir temporairement les maladies secondaires à partir
d'un état de conscience nous révélant la possibilité d'éteindre finalement ces maladies, parce que nous
sommes suffisamment conscients que toute relation entre un plan d'énergie supérieure avec un plan
d'énergie inférieure crée un choc, crée une aberration, crée un désordre que nous appelons la maladie.

Lorsque l’Homme nouveau sera passé du stage du contrôle de la maladie mentale au stage du contrôle
de la maladie émotionnelle, il en arrivera au stage du contrôle de la maladie physique. Et ce troisième
stage n'est pas le moins important, parce que ce stage, naturellement, crée chez l’Homme une très
grande souffrance, de la même façon que les deux autres stages puissent créer chez lui une très grande
souffrance.

Mais l’Homme doit en arriver un jour à pouvoir corriger la relation vibratoire entre l’énergie et ses
plans inférieurs, l’Homme doit en arriver, un jour, à être capable de voir aussi clairement la relation
entre son énergie créative et la maladie secondaire, de la même façon qu'il puisse aujourd'hui, à cause
de son instruction occulte, voir la relation entre la maladie secondaire que puisse créer l'énergie qui
entre en lui, et les plans mentaux et émotionnels.

Donc si l'Homme est capable facilement, l'Homme nouveau, s'il est capable facilement de voir la
relation entre son énergie créative et la surexcitation, et la déviation, que crée en lui cette énergie sur
le plan mental et sur le plan émotionnel, il est inévitable qu’un jour, il sera amené à voir la relation
entre cette même énergie et le plan matériel. Et lorsque l'Homme sera rendu à ce stage, il commencera
finalement à entrer dans une sorte de vie qui sera beaucoup plus équilibrée au niveau de tous ses
centres, c'est-à-dire une vie qui sera ou qui représentera pour lui une plus grande plénitude.

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Que l’Homme soit bien mentalement, c’est une chose. Qu'il soit bien émotivement, c'est une autre
chose, mais il doit être aussi bien physiquement, parce que tous les plans de l'Homme représentent
un état de conscience, tous les plans de l'Homme l'invitent à un équilibre parfait, c'est-à-dire à une
capacité de subir la pénétration, l’influx d'énergie créative à travers ses centres.

Donc si cette énergie entre dans le centre mental, l’Homme doit être capable de l'absorber, d’où la
connaissance, la science, le savoir. Si cette énergie rentre dans le centre émotionnel, l’Homme doit
être capable de l'absorber, d’où la stabilité, la compréhension, l’intuition profonde. Si l'énergie entre
dans les centres physiques, l'Homme doit être capable de l’absorber, mais à mesure qu'il l’absorbe, il
doit réaliser que le choc qu'elle crée n'appartient pas, comme nous l'avons cru pendant l'involution, à
cette catégorie de maladies que nous appelions, dans le temps, primaires.

Autrement dit, il y a toujours une relation entre le physique et le psychique, même si cette relation
n'est pas apparente. Il y a toujours une relation entre le physique et le psychique pour la simple et
unique raison que l’Homme est énergie. Pour la simple et unique raison que l'Homme est énergie,
que cette énergie soit condensée, que cette énergie soit plus subtile, ça ne change rien, puisque
l'énergie peut prendre, selon le cas, selon les besoins de sa descente dans la matière, le taux vibratoire
dont on a besoin, afin d'être plus ou moins subtile, afin d'être plus ou moins dense.

Mais réaliser qu’une maladie n'est jamais primaire, qu'elle est toujours secondaire, est un tour de force
pour l’Homme, surtout si cette maladie est souffrante, surtout si on ne voit pas de connexion entre
elle et l'énergie qui entre dans notre système, surtout si nous sommes influençables, surtout si nous
ne sommes pas capables de voir l’étrange liaison entre le psychisme de l'Homme et son corps
matériel.

Nous avons parlé beaucoup de la transmutation des événements négatifs en relation avec le plan
mental, les pensées. Nous avons parlé beaucoup de la transmutation des événements négatifs en
relation avec le plan émotionnel. Nous devons parler maintenant de la transmutation des énergies
événementielles ou reliées aux événements en relation avec le plan physique, parce que la conscience
de l'Homme nouveau doit englober tous les événements possibles et imaginables qui puissent affecter
sa vie, autant sur le plan mental, émotionnel, que matériel ou physique. Et l'Homme doit comprendre
- et lorsque nous disons comprendre, nous ne parlons pas simplement d’une façon philosophique : il
ne s'agit pas pour l’Homme de savoir qu’il existe une relation psychosomatique entre le corps
physique et l’énergie, il faut que l'Homme puisse réaliser ceci d’une façon intégrale, et ce n’est qu’à
partir de ce moment-là qu'il pourra passer du stage de l’autodestruction à l'autogénération.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 168 : autogénération

168 - l’autogénération

L’autogénération est un autre côté de la médaille. L’autogénération veut dire, à partir de la conscience
supramentale de l'Homme, cet état interne qui est capable de s'amener à un état d'autosuffisance, c'est-
à-dire à un état de symbiose entre l’énergie et les différents plans de l'Homme. Exemple :
l’autogénération, sur le plan mental, permettra à l'Homme nouveau de pouvoir vivre une
autosuffisance sur le plan mental, c'est-à-dire que l'Homme sera capable de se nourrir de l'énergie
créative, de transmuter cette énergie créative, et de donner à son mental un point d'appui totalement
individualisé, totalement personnel, totalement psychique, totalement créatif en ce qui concerne
l'utilisation des modes, des différents modes de pensée.

Donc sur le plan de l’autogénération, l'Homme conscient en arrivera un jour à pouvoir par lui-même,
sans aide aucune, travailler avec des formes pensées qui constitueront pour lui son savoir, c'est-à-dire
qui représenteront pour lui le niveau évolutif de sa conscience cosmique sur la Terre. Donc le
phénomène d'autogénération, sur le plan mental, représentera pour l’être humain une capacité
nouvelle de vivre de sa mentation, c’est-à-dire une capacité créative et nouvelle d'engendrer sur le
plan mental des constats servant à donner à sa vie humaine une plus grande surface d'action, une plus
grande capacité de vie, une plus grande capacité créative.

Sur le plan émotionnel, ce sera la même chose. L'auto génération de l'Homme supramental permettra
à ce dernier de ne plus subir les contre-chocs émotifs créés par des pensées subjectives et créés par
un état sentimental qui aura servi l'expérience animique pendant l'involution, mais qui ne pourra plus
servir l'évolution de l'Homme nouveau parce que ces sortes d'énergies seront inférieures
vibratoirement avec ce qu'il peut déployer en tant qu’être essentiellement individualisé.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 168 : autogénération

Et ce sera la même chose sur le plan de l’autogénération concernant la physicalité. L’être conscient
demain, en arrivera à pouvoir concrétiser, sur le plan matériel, ce qu'il a toujours voulu, c'est-à-dire
qu’il sera capable de se donner une autogénération suffisante pour l’amener à passer d’un plan
matériel à un plan éthérique.

Donc il est très important pour l'Homme d’en arriver à passer de l'autodestruction à l’autogénération.
Il est très important pour lui de comprendre la phénoménologie de l’autogénération, parce que cette
phénoménologie lui permettra de découvrir ses pouvoirs autant sur le plan mental, qu’émotionnel que
physique. L’autogénération n'est pas simplement une attitude philosophique, elle ne représente pas
simplement une forme de pensée. L'autogénération est un fait qui constitue la pointe de lance de
l'Homme nouveau, autant sur le plan émotionnel, que sur le plan mental, que sur le plan physique.

Donc lorsque nous parlons d’autogénération, de la même façon que nous avons parlé
d'autodestruction, nous ne parlons jamais de ces deux aspects de l'Homme, l'un étant involutif et
l'autre étant évolutif, comme étant représentant d'une façon de penser ou d'un mode d'expression.
Nous parlons d’autogénération comme étant un mode de vie, c'est-à-dire une capacité créative
d'absorber une certaine dose d'énergie, de transmuter cette dose d'énergie, de la faire passer par le
canal mental, émotionnel ou vital afin de donner à l'Homme une substance nouvelle, c'est-à-dire une
caractéristique fondamentale de la nouvelle évolution lui permettant d'appartenir à une race nouvelle,
c'est-à-dire à une race d'Hommes qui ne sont plus assujettissables aux conditions d'involution
planétaire.

Pour que l'Homme en arrive un jour à découvrir et à comprendre le phénomène de l'autogénération,


il lui faudra passer par de sévères distorsions, tant sur le plan mental, qu’émotionnel, que physique.
C'est-à-dire que l'Homme sera obligé de découvrir, quelque part en lui-même, une vitalité qui dépasse
la nature limitative, psychologique, émotive et animale de certains événements mentaux, émotifs ou
physiques qui ont tendance à créer dans l'être humain une sorte d'inquiétude, une sorte de crainte.

Ce qui empêche l’Homme de s'autogénérer, c'est la crainte, que cette crainte soit vécue sur le plan
mental, qu’elle soit vécue sur le plan émotionnel ou qu'elle soit vécue sur ses deux plans à la fois. En
relation avec certains événements sur le plan physique, l'Homme est un être qui craint, c'est-à-dire
qu’il n'a pas une confiance totale de son absence de limites, et c'est pourquoi il est très difficile - ou
il fut très difficile ou presque impossible dans le passé, excepté pour quelques Hommes, quelques
initiés que l'histoire a reconnus - de passer de l'autodestruction à l’autogénération. Et l’autogénération,
pour l'avenir de l'Homme, est une nouvelle condition d'évolution et d'exploitation de son énergie.

L'autogénération, pour l’être humain de demain, l'Homme nouveau de demain, est conséquentielle à
la formulation psychique de son moi, autant sur le plan invisible que sur le plan matériel.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 168 : autogénération

Donc l’autogénération n'est pas simplement une question de survie, elle est une question de vie et elle
représente pour l'être humain une capacité intégrale, éventuellement, de pouvoir complètement
s’abandonner à lui-même, c'est-à-dire de pouvoir inévitablement réaliser sur le plan mental,
émotionnel et physique, une liaison étroite entre l'aspect éternel de sa conscience, c'est-à-dire son
double, et l'aspect mortel ou psychologique de son moi sur le plan humain. Et cette liaison sera une
expression de sa fusion, sera une expression de son intégration, et sera une expression,
inévitablement, de sa capacité de passer d'un plan d'expérience à un autre afin de pouvoir un jour
réaliser les domaines d'expérience qui se situent en dehors de la conscience spatio-temporelle
contrôlée aujourd'hui par des centres d'énergie qui, encore, sont sous la juridiction de forces qui ne
font pas partie de sa conscience suprême, mais qui font partie de sa conscience planétaire.

Autant il est difficile à l'Homme de réaliser le phénomène d'autodestruction en lui sur tous les plans
à la fois, autant il est difficile pour l'Homme de réaliser l’autogénération en lui sur tous les plans à la
fois. Donc l'Homme n'étant pas conscient de cette phénoménologie qui fait partie de la descente ou
de la remontée des forces de vie en lui, autant l'Homme n'est pas capable de prendre conscience totale
de son énergie, donc autant il n'est pas capable de manier son énergie, donc autant il n'est pas capable
de se donner sur le plan matériel les forces nécessaires qui représentent pour lui, dans leur
manifestation, son pouvoir cosmique.

C'est pourquoi, le phénomène d'autogénération est un phénomène qui est un, suivi, c'est-à-dire qu'il
représente conséquentiellement le résultat de la compréhension du phénomène d'autodestruction.
Donc l'Homme ne peut pas comprendre l’autogénération sans avoir compris l’autodestruction, et il
ne peut pas comprendre l'autodestruction tant qu'il n'a pas saisi qu'au niveau mental, émotionnel, ou
vital, tout événement négatif qui crée un choc dans sa vie sur un de ses plans est un événement qui,
déjà, fait partie de la programmation psychique de son énergie, c'est-à-dire qui, déjà, fait partie d'un
mouvement de descente d'énergie supérieure en lui, énergie qui puisse être absorbée et intégrée, ou
énergie qui doit être refusée pour être revécue plus tard au cours de l'évolution.

Donc, dans le cas de l'autodestruction, l'Homme sera amené à prendre conscience de cette illusion, et
dans le cas de l’autogénération, l'Homme sera amené à prendre conscience de sa puissance, donc l’un
va avec l'autre. L'autodestruction va avec l’autogénération. La permanence de l’un élimine la
permanence de l'autre, l'agrandissement de l'un diminue l'agrandissement de l'autre.

Et si l'Homme nouveau n'en arrive pas à réaliser qu'il passe - ou qu'il doit passer - de l’illusion de la
maladie primaire sur tous les plans vis-à-vis l’autodestruction, il ne pourra pas commencer à connaître
l’autogénération, et c'est pourquoi il lui semblera, quelque part au cours de sa vie, qu'il a atteint une
finalité, c'est-à-dire qu'il a atteint un point où il n'est plus capable d'aller plus loin.

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Et lorsque l'Homme sentira cette finalité, c’est-à-dire cette sorte de conscience ou d'état mental ou
d’état émotif, ou d’état physique, qui lui permettra de réaliser qu'il ne peut plus aller plus loin, c'est
parce qu'il n'aura pas pu absorber cette dose d'énergie qui fait partie de sa conscience créative ou
cosmique, qu’il n'aura pas pu avoir la résistance nécessaire pour absorber cette énergie, donc pour
transmuter celle qu'il possède en une vibration supérieure qui l'aurait amené à l'autogénération, c'est-
à-dire à la capacité interne de ses centres de décupler tout état énergétique et d'amener cet état ou ces
états à une vibration nettement supérieure à celle qu'il avait connue auparavant.

Donc, dans le phénomène d'autogénération, il ne peut pas exister de consolidation psychologique de


la part de l'Homme, c'est-à-dire que l'Homme ne peut pas se permettre, à un certain moment donné,
de douter de sa capacité de s'autogénérer, tant sur le plan mental, qu’émotif, que matériel.

Si l'Homme perd contact avec cette réalité, si l’Homme perd contact avec ce pouvoir essentiellement
interne, il est automatiquement régi par les lois de l’autodestruction et il est amené naturellement à
vivre conséquemment ces lois.

Mais si l'Homme en arrive psychiquement à reconnaître, sur le plan mental, émotif et physique, qu'il
n'est pas atteignable quelque part dans sa conscience en relation avec un événement dit négatif, à ce
moment-là il est sous les lois de l’autogénération. Et il verra progressivement que les forces
d'autodestruction en lui sont incapables de le maintenir prisonnier de l'expérimentation planétaire,
que ces forces, quelque part, sont obligées de lâcher prise, parce que sa conscience créative est trop
puissante, parce que sa lumière est trop grande et qu'en fin de tout, sa lumière domine sur les ténèbres
de sa vie.

Mais ceci n'est pas une constatation psychologique, ceci ne peut pas être une vérification
philosophique ou métaphysique, ceci ne peut être que le produit du passage graduel de
l'autodestruction à l'autogénération, de la conscience de l'illusion de l'autodestruction à la conscience
de la réalité de l’autogénération.

Et ceci se fera au cours de la vie de l'Homme, en relation avec des événements négatifs qui viendront
se greffer sur la paroi mentale, émotionnelle ou vitale de sa vie mortelle, et tout Homme qui saura,
saura. Tout Homme qui se saura - mentalement, émotivement ou physiquement - intouchable,
réalisera que c'est parce qu'il y a en lui une capacité d'absorber cette énergie créative et cosmique qui
fait partie de son essence, contre tout le pouvoir possible et imaginable des forces planétaires qui font
partie d'un autre niveau de sa conscience, niveau de conscience qui est directement rattaché à l'activité
planétaire de l'âme à travers son corps matériel.

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Mais pour que l'Homme réalise ceci d’une façon intégrale, il faut qu'il vive ceci. Pour que l'Homme
réalise son intouchabilité sur le plan mental, sur le plan émotionnel, sur le plan physique, il faut qu'il
vive le test de l’intouchabilité, c’est-à-dire qu'il faut qu'il vive les hauts et les bas, ou les événements
négatifs qui se greffent au mental, les hauts et les bas qui se greffent à l’émotionnel et les hauts et les
bas qui finalement peuvent se greffer au physique. Parce que l'Homme, sur le plan matériel, est un
être qui peut être facilement amené à vivre de l'exposition à une énergie dite négative.

L'Homme, sur le plan matériel, peut être facilement amené à vivre de l'exposition à une énergie dite
négative parce que le plan matériel représente, en relation avec les plans psychiques de l'Homme,
l'envers de sa réalité. Donc ce qui est négatif sur le plan matériel est dans le fond positif, mais
l'Homme étant inconscient et l'Homme étant ignorant, ne comprenant pas ceci, n'ayant pas intégré
cette science, vit le négatif d'une façon psychologique. Donc il donne libre mouvement au pouvoir de
domination des forces astrophysiques qui s'occupent de la gestion de son matériel subtil afin de
pouvoir prolonger, dans la vie de l'Homme, le malaise planétaire.

Mais si l'Homme prend conscience, si l'Homme commence à toucher du doigt son invincibilité
mentale, son invincibilité émotionnelle, son invincibilité physique, il parviendra finalement un jour à
réaliser qu'effectivement il est intouchable, qu'effectivement il est supérieur aux forces qui, pendant
l’involution, ont créé en lui une chaîne, une liaison en relation avec l’âme, en relation avec le karma,
en relation avec les énergies déséquilibrées qui ont constitué dans le passé son expérience planétaire.

Donc pour que l'Homme prenne conscience de l’autogénération, il faut qu'il prenne conscience de
son invincibilité. Et ce n'est pas psychologiquement que l'Homme peut prendre conscience de son
invincibilité, c'est intérieurement, c'est psychiquement. Ce n'est pas psychologiquement que l'Homme
peut prendre conscience de son invincibilité, c'est intérieurement, c'est psychiquement. Je le répète
parce que je sais que tout Homme est capable intérieurement de contrôler l'énergie qui frappe son
mental, de contrôler l'énergie qui frappe son émotionnel, de contrôler l’énergie qui frappe son corps
physique à partir du moment où il est suffisamment conscient que cette maladie mentale, émotionnelle
ou physique n'est pas primaire et qu'elle est secondaire, c'est-à-dire qu'elle sert des forces, en lui, plus
puissantes que les forces de la mort et nous appelons forces de la mort toutes les forces qui servent à
maintenir l'Homme dans le processus de l’autodestruction. Nous parlons des forces de vie, toutes ces
forces qui peuvent dominer ces autres forces et amener l'Homme à la vie, c'est-à-dire à l'intégralité
de sa conscience, c'est-à-dire à l'harmonie totale entre son mental, son émotionnel et son vital.

Lorsque l'Homme sera totalement équilibré dans ses trois centres, il pourra facilement utiliser un autre
mode de pénétration dans les plans, un mode qui sera beaucoup supérieur à celui du rêve, un mode
qui sera beaucoup plus éthéré, mais aussi, à la fois, beaucoup plus concret, parce que ce mode sera
directement le produit de l'activité de son centre mental supérieur, au lieu d'être l'activité de son plan
de mémoire ou du plan de l’âme.

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Donc pour que l'Homme en arrive un jour à concrétiser sa réalité, il faut qu'il en arrive un jour à
pouvoir autogénérer son énergie, il faut qu’il en arrive un jour à pouvoir mettre le doigt sur une sorte
de conscience de son invincibilité dans le mental, de son invincibilité dans l'émotion, de son
invincibilité dans le matériel. Et cette conscience fait partie de son énergie créative, elle fait partie de
lui, elle est essentiellement sienne et elle est présente, permanente et éternelle.

Mais l'Homme, lui, est un être psychologique. L’Homme, lui, ne possède pas encore une vision
suffisante pour l'amener à reconnaître cette réalité. L'Homme va vers cette réalité. Donc, en attendant,
l'Homme doit avoir, petit à petit, la capacité de comprendre et de réaliser cette invincibilité, mais il
doit commencer à partir du moment où il cesse de reconnaître ces maladies d'ordre, mental,
émotionnel ou vital comme étant primaires.

Et lorsque l'Homme aura changé sa façon de voir les choses, lorsque l'Homme aura commencé
finalement à voir les choses à partir d'un centre mental supérieur faisant partie de la liaison entre son
énergie créative et son mental inférieur, l'Homme sera électrifié, c'est-à-dire qu'il vivra un taux
d'énergie suffisamment élevé pour pouvoir transmuter instantanément toutes conditions de
vieillissement ou de dégénération qui pourraient s'installer dans le centre mental, dans le centre
émotionnel ou dans le centre physique de sa conscience mortelle. C’est à partir de ce moment-là que
l'Homme commencera à saisir le sens de la vie, qu’il commencera à progresser rapidement, qu’il
commencera à se sentir bien dans sa peau et qu'il commencera à se sentir invulnérable à
l'événementiel qui fait partie de l'organisation programmatique de sa vie planétaire expérimental.

Nous devons considérer, lorsque nous parlons de réalité, non pas que la réalité est quelque chose qui
rend notre vie ou notre condition irréelle par contre indistinction. Lorsque nous parlons de réalité
nous parlons de cet état de choses, en ce qui concerne l'Homme, en ce qui concerne l'universel, qui
est fondamental. Réalité veut dire ce qui est fondamental. Il est évident que le corps humain, que
l'Homme, que l’Homme mortel n'est pas fondamental, qu’il est simplement le produit de l'action de
ce qui est fondamental, à travers des strates de conditions énergétiques qui créent ce que nous
appelons la vie mortelle.

Donc l'Homme n'est pas fondamental. Si l'Homme était fondamental, l’Homme ne mourrait pas, donc
l'Homme n'est pas fondamental. Mais il y a une partie, quelque chose dans l'Homme qui est
fondamental et qui ne meurt pas, et c’est cette partie qui est l'essence de l'Homme. Et c'est cette partie
qui travaille, c'est cette partie qui évolue en relation avec la matière de l'Homme, c’est cette partie qui
travaille à la fusion, à l'intégration avec l’Homme, et c'est cette partie qui crée dans la vie de l'Homme
des situations, des événements qui, sur le plan mental, émotionnel ou vital, rendent l'Homme malade,
c'est-à-dire qui l’assujettissent à une sorte de dégénération ou à une sorte d'autodestruction.

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L'Homme n'est pas conscient de l'illusion du rapport entre la réalité ou sa phénoménologie


énergétique, et notre réalité et notre phénoménologie mécanique. Donc nous devons constater, tant
sur le plan mental, qu’émotionnel, que physique, que nous sommes l’envers d’une médaille, mais que
nous vivons conséquemment et inévitablement une relation étroite avec l'autre côté de la médaille.
Nous ne pouvons pas nous séparer de l'autre côté de la médaille, puisque c'est l'autre côté qui crée
des possibilités que l'autre côté puisse matériellement s'afficher, s'exprimer dans un monde de matière.

Donc sur le plan de l’autogénération, c'est la même chose, sur le plan de la maladie mentale,
émotionnelle et vitale. Il est évident que l'Homme conscient, un jour, réalisera, au cours de son
évolution, que tout ce qui se passe d’événements négatifs dans sa vie n'est que le choc ou le produit
du choc d'une énergie supérieure contre et envers une condition matérielle ou psychique d'ordre
émotionnel et mental, et est capable d'absorber une énergie très puissante qui est fondamentale, donc
qui est réelle, donc qui dépasse dans sa complexité, dans sa subtilité, dans ses lois, dans son infinité,
ce que nous, sur le plan matériel, avec la science que nous possédons aujourd'hui, notre
compréhension.

Donc il est normal que nous ne puissions pas comprendre la relation entre notre réalité et notre autre
réalité matérielle, que nous ne puissions pas comprendre la relation entre ce qui est en nous
fondamental et ce qui en nous est expression de cette fondamentalité. C'est pourquoi nous avons
tendance psychologiquement à interpréter la relation entre le fondamental et son expression et à
tomber dans le piège irréversible de l'autodestruction, parce que nous considérons tout ce qui nous
arrive dans la vie en tant qu'événement négatif, que ce soit mental, émotionnel ou physique, est
l'expression d'une dégénérescence pure et simple, lorsqu’en fait ce n'est pas l'expression d'une
dégénérescence, c'est l'expression d'un choc contre un plan, à l'intérieur d’un plan, à l'intérieur d'un
système mental, émotionnel ou vital, choc que nous devons apprendre, avec le temps, à absorber, afin
de renverser le processus planétaire de l'autodestruction, pour en arriver un jour à conserver les
valeurs créatives, expressives, d’une autogénération qui représente, de plus en plus, la fusion-
intégration de notre moi avec notre énergie fondamentale.

C'est là que l'Homme nouveau se coupe, se sépare des masses de l'Homme ancien, c'est là que la
séparation se fait entre l'involution et l'évolution, c'est là que naît sur la Terre une nouvelle conscience,
c'est là que naît sur la Terre la suprématie de l'énergie à travers la forme, c'est là que naît sur la Terre
une nouvelle civilisation, une civilisation qui n'est plus sous le parapluie de l’involution, mais une
civilisation qui est régie par des forces internes égales à elle-mêmes et une civilisation qui puisse très
facilement éviter de se lier expérimentalement à une autre civilisation qui, encore, doit parcourir son
chemin involutif afin de parfaire son expérience.

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Donc sur le plan de l'autodestruction, comme sur le plan de l’autogénération, l'Homme doit découvrir
la relation étroite entre son énergie créative et les événements qui existent dans sa vie. Et l'Homme
doit savoir, l'Homme doit prendre conscience, qu'il est impossible qu'un événement d'ordre mental,
c'est-à-dire pensée, qu’un événement d'ordre émotionnel, c’est-à-dire émotion, ou qu’un événement
d'ordre physique, c'est-à-dire maladie, ne puisse être créé par son énergie créative en relation avec un
état de vibrations inférieures. Lorsque l'Homme aura compris ceci, il aura compris la moitié, la moitié
de sa vie, c'est-à-dire qu’il aura compris la totalité de sa vie phénoménale. Et l'autre moitié de sa vie,
qui fera partie de la réalité de sa vie fondamentale, il la connaîtra lorsqu'il aura suffisamment avancé
sur le chemin de la constatation, sur le chemin de la réalisation, sur le chemin du rapport étroit qui
existe entre son énergie et son corps matériel.

La limite qui existe entre le processus d'autodestruction et le processus d'autogénération, elle est très
subtile. Cette limite est très subtile, c'est-à-dire qu'elle ne peut pas exister sur le plan psychologique
de l'Homme, elle doit et elle ne peut exister qu'en fonction de la liaison étroite entre le mental inférieur
et le mental supérieur de l'Homme. C'est-à-dire que lorsque l'Homme vit un événement négatif et qu'il
a tendance à vivre du processus d'autodestruction, il doit s'exercer en lui une conscience, il doit se
manifester en lui une conscience que cet événement négatif ne fait partie que de la relation de plus en
plus étroite qui veut s'exercer entre son énergie fondamentale ou sa réalité et son être matériel.

Et lorsque l'Homme sera capable de voir ceci d'une façon instantanée, lorsque l'Homme sera capable
de voir qu'il existe une relation étroite, dans un événement négatif, entre son énergie fondamentale et
lui-même, il sera capable, à partir de ce moment-là, de commencer lentement à exercer son pouvoir
d'autogénération. Parce que le pouvoir d’autogénération fait partie de l'Homme, il est le produit de, il
est la gratification de, il fait partie de la libération de l'Homme.

C'est un pouvoir qui ne peut pas exister tant que l'Homme n'a pas pris conscience de la liaison étroite
entre son énergie créative et l'aspect négatif des événements dans sa vie, et l'Homme ne peut pas
laisser le moindre doute dans cette liaison. L'Homme ne peut pas laisser le moindre doute, parce que
s'il laisse le moindre doute, il s’assujettit à l'aspect primaire de la maladie, mentale, émotionnelle ou
vitale. Et à partir de ce moment-là, il est réduit à vivre le processus de l’autodestruction, c’est-à-dire
qu'il est obligé de subir le choc de l'énergie, mais de le subir une façon négative, au lieu de le subir
d'une façon créative et positive.

Si l'Homme était mis face-à-face pour un instant avec sa réalité, avec son principe fondamental, il lui
serait très, très facile de passer de l'autodestruction à l’autogénération, parce que le face-à-face aurait
confirmé, dans sa conscience, le lien absolu entre cette énergie et lui-même sur le plan matériel. De
sorte que les maladies mentales, émotionnelles, ou vitales ne pourraient pas, sur le plan de son
expérience, demeurer sans transformation, c'est-à-dire que l'Homme ne pourrait pas s'empêcher de
passer de l’autodestruction à l’autogénération.

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Mais comme l'Homme est maintenu pendant un certain temps dans son enveloppe matérielle, comme
il n'est pas capable pour un certain temps d'avoir accès direct à son énergie fondamentale, de la
comprendre, de la voir, de la réaliser, il vit toujours le doute. Et ce doute, sur le plan mental,
émotionnel, et physique, l’assujettit à une sorte d'autodestruction, mais d’un autre côté l’amène petit
à petit à le renverser, au fur et à mesure qu'il vit de plus en plus consciemment sa conscience des
événements négatifs.

Et c'est ainsi que l'Homme passe de l’involution à l’évolution, par une période que l'on peut appeler
une période d’initiation solaire, c'est-à-dire par une période où il s'amène lui-même, par lui-même, en
relation avec son plan réel et son plan manifesté, à construire un pont entre l'illusion de sa conscience
et la réalité de sa conscience. Et ce pont, il est inévitablement le produit de toute l'anxiété générée à
travers l'événementiel négatif, à cause du passage de l’influx de l'énergie créative, sur le plan mental,
émotionnel, ou physique, qui constitue pour lui sa vie mortelle conscientisante, sa vie mortelle
évoluant, pour des êtres qui ont été habitués pendant l'involution à considérer le mal comme le mal
et le bien comme le bien.

Il nous est difficile de considérer le mal comme le bien et le bien comme possiblement le meilleur ou
un autre mal voilé. Autrement dit ce que nous essayons de dire, c'est que nous sommes suffisamment
prisonniers de certaines illusions psychologiques pour ne pas voir dans ce que nous appelons le mal,
c'est-à-dire la souffrance créée par l'événement négatif sur le plan mental, émotionnel et physique.
Nous ne pouvons pas facilement voir, dans cet événement négatif, un aspect qui nous mène à
l’autogénération. Et de la même façon, nous pouvons facilement constater ou voir, que le bien pour
nous est un bien lorsqu'en fait très souvent le bien peut être pour nous un mal.

C'est pourquoi l'Homme de l'involution est habitué - et ces mécanismes d'habitude sont ou font partie
intégrale de son inconscience - de considérer l'événement négatif comme faisant partie d'une maladie
primaire et l'événement positif, comme faisant partie d’un bien-être primaire. Et ceci est une illusion
dans les deux cas, parce que dans les deux cas, l'événement positif ou l'événement négatif constitue
un test mental, émotionnel, ou physique à partir du plan fondamental de sa réalité en relation avec
son expression.

C’est pourquoi l'Homme conscient découvrira un jour que l'événement négatif dans sa vie n'a plus de
puissance sur lui, l'événement positif dans sa vie n’a plus d’influence sur lui, parce que justement, il
sera dans un processus d'autogénération, c'est-à-dire qu’il sera capable de transformer les aspects
chocs de ces deux événements dans une vertu créative, c'est-à-dire dans une vertu qui l’amènera plus
loin dans la constatation de son invincibilité, c'est-à-dire dans sa capacité un jour de devenir
invincible, c’est-à-dire dans sa capacité un jour de dépasser, sur le plan de sa conscience, les
limitations spatio-temporelles.

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Mais pour ce, il faut que l'Homme en arrive à être capable, sur le plan psychologique, de se dissocier
de la valeur autodestructive de l'événement négatif ou de la valeur autoconstructive - mais aussi
illusoire - de l’événement positif. Et c'est cette grande neutralité dans le mental, c'est cette grande
neutralité dans le mental de l'Homme, c'est-à-dire cette liaison étroite entre son énergie et son mental
inférieur, qui lui permettra finalement de reconsidérer, de réaliser, qu'il devient de plus en plus
autogénérateur, c'est-à-dire capable de transmuter les événements positifs et négatifs de sa vie en un
taux vibratoire supérieur qui lui permettra de se donner demain, dans un temps futur, une capacité
créative autre, une capacité de vie autre, une capacité de conscience autre, qui fera de lui un être
appartenant à une race dite et nettement supérieure, race qui ne sera plus affligée par les conditions
involutives de l'événement positif ou négatif, mais race qui sera créative, c'est-à-dire capable de
commander aux élémentaux qui font partie des plans subtils de sa conscience et qui, dans le passé,
avaient constitué pour lui, non pas le grand ennemi, mais les grandes forces qui avaient contrôlé sa
destinée animique, autant sur le plan invisible que sur le plan matériel.

Donc l'Homme nouveau apprendra des choses qui font partie intégrale de sa conscience nouvelle. Et
ces choses qu’il apprendra, telle l'autodestruction et l’autogénération, seront des choses qui font partie
des principes de vie planétaire ou des principes de vie cosmique. L'autodestruction, faisant partie des
principes de vie planétaire, est une condition de dévaluation, est une condition de dégénérescence
reliée aux forces de l'âme dans l'Homme. Et appliquée sur le plan humain par des forces sur les plans
invisibles qui vont des hautes hiérarchies aux plus basses hiérarchies, c'est-à-dire jusqu'aux
élémentaux.

Et de l'autre côté, l'Homme conscient réalisera, sur le plan de l’autogénération, que la consistance et
que la permanence de son énergie réfléchit en lui une capacité immanente de transposer ce qui peut,
sur le plan matériel, s’interpréter comme étant négatif et positif, et transposer ceci dans une condition
d'énergie future où l'Homme aura la capacité, à volonté, de contrôler les forces qui font partie des
hiérarchies invisibles, et de se donner finalement, sur le plan humain, sur le plan de la Terre, autant
sur le plan matériel que sur le plan éthérique, la position, le statut, de celui qui fait partie du nouveau
royaume, c'est-à-dire, de celui qui fait partie de la nouvelle conscience humaine supramentale sur
cette planète.

Ceci fait partie de l'évolution, ceci fait partie des droits de l'Homme, ceci fait partie de la réunion du
principe cosmique avec le principe humain et finalement ceci fait partie de l'abolition, dans l'Homme,
du principe planétaire. Mais ce principe planétaire ne sera pas éliminé de la vie de l'Homme tant que
ce dernier n'aura pas fait ressusciter en lui le pouvoir vibrant de sa conscience fondamentale, c'est-à-
dire le pouvoir des forces créatives en lui qui utilisent, utilisent le choc vibratoire créé par les
événements négatifs dans sa vie pour transformer l'Homme, c'est-à-dire pour élever son taux de
vibration afin que ses centres d'énergie deviennent un jour individuellement des soleils, c'est-à-dire
des centres d'énergie totalement autonomes, un peu comme l'astre solaire dans notre système est un
astre totalement autonome, alors que les planètes ne le sont pas.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 168 : autogénération

Donc les centres de l'Homme doivent un jour devenir autonomes, c'est-à-dire qu'ils doivent manifester
leur énergie en fonction de la volonté de l'être humain, et pour ce, il faut que l'Homme passe de
l’autodestruction à l’autogénération. Et la condition, comme elle a déjà été expliquée, est basée sur
le principe de la conscience de l'inévitabilité du lien entre l'action créative, de l'énergie créative et
fondamentale de l'Homme, en relation avec des plans inférieurs, d'où le choc, d'où la maladie
secondaire, d'où l'illusion de la maladie secondaire et d'où le besoin chez l'être humain, nouveau,
conscient, d’en réaliser l'illusion.

À partir de ce moment-là, l'Homme ne peut plus sentir sa vie humaine comme il la sentait auparavant.
Autrement dit, il ne peut plus sentir, dans sa vie humaine, cette sorte de parapluie qui s'étend au-
dessus de sa tête et qui semble toujours l’avertir ou le sommer d'une certaine limitation.

Et lorsque l'Homme ne sera plus affecté par cette conscience de la limitation, tant sur le plan mental,
émotionnel que physique, il ne sera plus assujetti à l'illusion de la maladie primaire. Il vivra certes
des aspects de la maladie secondaire, mais il reconnaîtra que cette maladie secondaire n'est qu’un
passage temporaire, n'est qu’un assombrissement temporaire dans sa vie, et que cet assombrissement
mène ce dernier à une vie mentale, émotionnelle et physique beaucoup plus équilibrée, beaucoup plus
réelle, beaucoup plus vivante, beaucoup plus vitale.

Mais comme nous avons dit, l'autogénération ainsi que l'autodestruction sont des principes occultes
de la vie de l'Homme expliqués aujourd'hui par l'Homme conscient, c'est-à-dire par l’Homme dont la
conscience est capable de déchiffrer la réalité fondamentale de son principe d'énergie contre l’irréalité
fondamentale des voiles de l'involution, à cause de sa psychologie, à cause de ses mœurs, à cause de
ses idées, à cause de ses opinions, et effectivement à cause de son ignorance globale des lois de la vie
et des lois de l'énergie.

L'Homme conscient de demain n'aura plus le choix de se bercer entre une opinion ou une autre.
L'Homme conscient de demain sera obligé de savoir où il se situe vis-à-vis de la réalité des principes
qui constituent franchement la relation entre son énergie et sa matérialité.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 169 : le temps et l’intégration

169 - le temps et l’intégration

Le temps, ce fameux temps… L'évolution et l'intégration de la conscience supramentale et le


développement de ses apports créatifs, et le temps, font une et même chose. L'Homme inconscient ne
vit pas le temps comme l'Homme conscient ou en voie de conscientisation le vivra au cours de
l'évolution de la conscience supramentale sur la Terre pour la simple raison que le temps, chez
l'Homme inconscient, est une valeur psychologique déterminée par sa capacité égoïque, égocentrique,
de pouvoir ajuster l'événement à son corps de désir.

Dans le cas de l'évolution de la conscience supramentale, le temps prend une toute autre nouvelle
définition en ce qui concerne les rapports de l'Homme tant avec l'événementiel qu'avec l'énergie en
lui qui devient, de plus en plus, et évidemment de plus en plus, la force dirigeante, créative, de la
totalité de sa conscience humaine.

De sorte que l'Homme conscient, l'Homme de la prochaine évolution, réalisera que la compréhension
du temps, la compréhension de la relation entre la vibration créative de sa conscience supérieure avec
l'événement, est une condition absolument essentielle, condition qui lui permettra, au fur et à mesure
qu'il pourra intégrer l'énergie avec sa conscience humaine, de comprendre que la vie ne peut pas être
manifestée créativement en fonction des désirs de l'ego, mais qu'elle ne peut être manifestée
créativement qu’en fonction de ce temps qui fait partie du mouvement de l'énergie à travers l'Homme,
et qui, de par sa puissance, a tendance à neutraliser les ambitions astralisées, égoïques, personnalisées,
de la conscience humaine non encore ajustée à sa résonance supramentale.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 169 : le temps et l’intégration

Le temps est évidemment une des grandes sources de souffrance sur le plan créatif pour l'Homme
conscient, pour la simple raison que ce dernier s'aperçoit, au fur et à mesure qu’il se sensibilise à
l’énergie créative de sa conscience, que l'événementiel ne peut pas être facilement raccordé, dans une
certaine chronologie, avec le corps de désir qui supporte naturellement la conscience égoïque de
l'Homme, autrement dit, la compréhension véritable de la nature du temps, c'est-à-dire la capacité
chez l'Homme de se rendre compte, si vous voulez, du fait que c’est l'énergie en lui qui dicte le temps
de l'événementiel. Cette réalisation, pour l'Homme nouveau, fait partie de la conscience fondamentale
de son rapport avec sa conscience universelle.

La conscience du temps, la réalisation du temps, la tension du temps, la souffrance même qui vient
de ce temps, qui souvent est plus long que l'on ne le désire, fait partie de l'ajustement des corps de
l'Homme et fait essentiellement partie de la réorganisation psychique et vibratoire de sa conscience
qui doit, ultimement, en arriver à être parfaitement ajustée au temps dicté vibratoirement par son
énergie créative.

Comment l’Homme conscient de demain pourra-t-il vivre l'événementiel en fonction d'une


conscience de temps ajustée, si au cours de son évolution, au cours de sa transmutation, il ne réalise
pas, il ne souffre pas, de cette tension que crée en lui le temps, tension qui naît du fait que son corps
de désir n'est pas suffisant à créer ce que son mental, lui, peut facilement sentir et je dirais même
pressentir ?

Il est évident que la conscience supramentale et le temps font une même chose. Ils sont unifiés, ils
font partie d'une même réalité. Et cette conscience supramentale, qui vibre à l'énergie, s'aperçoit au
fur et à mesure que l'évolution se fait et que la résonance chez l'Homme s'ajuste, s'aperçoit
qu’effectivement tout dans le temps vient à l'Homme et tout dans le temps vient à lui d'une façon
parfaite, c'est-à-dire d'une façon qui n'est pas sujette, si vous voulez, à une perte d'énergie.

Pourquoi le temps est si important ? Pourquoi l'Homme supramental découvrira-t’il que l'énergie en
lui, lorsqu'il en est sensible, devient de plus en plus capable de retarder ou de sembler retarder le
déroulement de l'événementiel ? Parce que l'Homme doit apprendre, l’ego doit apprendre, à être en
harmonie vibratoire avec lui-même, c'est-à-dire qu'il doit apprendre à être capable de supporter la
tension du temps qui est nécessaire, afin que se perfectionne la relation entre son énergie créative
supérieure et son mental, son émotion et sa vitalité.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 169 : le temps et l’intégration

Le temps n'est pas simplement une condition psychologique de chronologie quelconque, le temps est
effectivement le résultat de la descente dans la matière, d'une vibration qui peut actualiser les
événements dans un cadre créatif parfait, ou actualiser les événements dans un cadre créatif imparfait,
si l'ego, à cause de son impatience, à cause de ses illusions, à cause de son manque de résonance, veut
aller plus vite que le temps lui-même.

Il est effectivement réel que la conscience supramentale, que la créativité de l'Homme mental
supérieur, ne peut pas se manifester dans sa perfection avant un certain temps, c'est-à-dire avant que
certains événements aient été suffisamment avancés dans la programmation créative de cette énergie
pour que l'Homme puisse facilement faire ce qu’il doit faire sans perte d'énergie.

Et c’est la réalisation de l'importance du temps dans la vie de l'Homme qui lui fera faire des choses
sans qu'il perde de l'énergie, autrement dit sans qu'il souffre de sa conscience créative. Et l’Homme
supramental qui ne comprendra pas ceci souffrira toujours de sa conscience créative, parce que cette
dernière, dont il percevra certains aspects, ne pourra pas lui donner le rendement équivalent à ce que
son mental lui préconise, de sorte que l'Homme souffrira de certaines actions qui avaient été
commises en dehors du temps, c'est-à-dire en dehors de cette situation chronologique créée par
l'énergie et l'événementiel.

L’être humain n'est pas simplement un ego, l'être humain est aussi une dimension psychique
supérieure. Et la dimension psychique supérieure est la source de son énergie créative, et l’ego est le
pôle opposé et réceptif à cette énergie. Et l’ego doit apprendre, difficilement, à travailler avec le
temps, parce qu’il n'est pas habitué, de par l'involution, de par le mode de vie mécanique de l'Homme,
à agir en fonction de son énergie créative. Il a toujours été habitué à agir en fonction de son corps de
désir qui mutile l'énergie créative et lui donne une forme qui n'est adaptable que d'une façon
temporaire, transitoire, à un mode de vie qui devait, ou qui devrait dans un sens, être permanent et
aussi accumulatif dans sa permanence.

Si l'Homme créatif, si l’Homme supramental veut créer - ce qu'il peut faire avec grande facilité - il
lui faut apprendre à travailler avec le temps, il lui faut apprendre à pouvoir supporter le taux vibratoire
de son énergie, c'est-à-dire la tension qu'elle crée en lui afin que se situent, que se placent dans sa vie
les éléments nécessaires, essentiels, à la construction rigoureusement parfaite d'une forme, ou d'une
alliance, ou d'une organisation de formes que l'on peut appeler un projet qui puisse être parfaitement
harmonisé à sa conscience créative. Sinon l'Homme conscient doit souffrir d'être en dehors de son
temps réel et il doit, ou il devra, vivre le temps irréel de sa conscience égoïque et en connaître les
conséquences.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 169 : le temps et l’intégration

Donc il y va, dans la compréhension du temps, non pas simplement d’une compréhension
psychologique, non pas simplement d’une compréhension de patience, mais aussi d’une
compréhension qui mène l'Homme à pouvoir prendre conscience d'un état intérieur, état intérieur qui
doit être suffisamment solide, suffisamment monolithique, suffisamment tempéré, pour que le temps
puisse agir pour l'Homme au lieu que le temps agisse contre l’Homme.

La grande difficulté de l'Homme inconscient, c'est que le temps agit contre lui. Et c’est pour ça que
l'Homme souvent sera porté à dire : « Ah, j'ai eu de la chance » ou « j'ai eu de la malchance ».
Lorsqu'il a eu de la chance, c'est parce qu'il croit que le temps a agi pour lui et lorsqu'il a eu de la
malchance, c'est que le temps n'a pas agi pour lui. Mais l'Homme conscient ne peut pas fonder sa vie
sur la chance ou la malchance, il ne peut fonder sa vie que sur la créativité. Il ne peut fonder sa vie
que sur l'appointement précis de l'événement qui coïncide parfaitement avec son énergie créative, et
qui donne conséquemment à sa vie une capacité d'être manifestée d'une façon qui convient
parfaitement à la conscience universelle en lui et aussi à la perception de cette conscience sur le plan
de l’ego.

Donc la conscience du temps va beaucoup plus loin que la simple compréhension psychologique de
son principe, elle va beaucoup plus loin que la simple compréhension psychologique de la valeur de
la patience. La conscience du temps doit être amenée, chez l'être humain conscient de demain, à un
niveau de réalisation tellement aiguisé, tellement aigu, que l'Homme puisse, sur le plan égoïque, ne
pas sentir de défaillance, ne pas sentir d'impuissance, ne pas sentir de manquement, ne pas sentir
aucunement d’impossibilité, parce que le temps n'est pas encore venu pour la manifestation sur le
plan matériel d'une certaine créativité quelconque.

Et lorsque l'Homme sera habitué à ceci, lorsqu'il aura compris vibratoirement que la nature du temps
fait partie du mouvement de l'esprit et qu’il ne fait pas partie des dimensions psychologiques de l’ego,
l'Homme aura réalisé à ce moment-là que le temps est extrêmement important pour lui permettre de
faire des choses sur le plan matériel qui ne soient pas équivoques, qui ne soient pas débalancées, qui
ne soient pas avant leur temps, donc qui ne soient pas imparfaites, et qui puissent garder la valeur de
la permanence, valeur qui permettra à l'Homme de s'enrichir au lieu de s'appauvrir, c'est-à-dire
d'agrémenter constamment sa vie avec une plus grande abondance, pourvu qu'il soit capable de vivre
sa vie matérielle en fonction des lois de l'énergie et non pas en fonction du corps de désir qui travestit
ces lois et qui introduit, dans toute cette phénoménologie interne de l’Homme, des paramètres qui ne
font pas partie de sa réalité, mais qui font partie de son impatience, de son impuissance, de son
egoïcité, de son manque de conscience réelle qui s'évertue à faire des choses avant que l'esprit à
travers l’ego puisse les rendre concrètement admissibles dans un plan de vie créatif qui convient
parfaitement à l'Homme et aussi aux forces d'évolution.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 169 : le temps et l’intégration

Mais l'Homme conscient se dira : « mais oui, mais attendre et attendre, et attendre, il faut quelque
part que je fasse descendre ma volonté ! » Ce n'est pas en relation avec le temps que l'Homme doit
faire descendre sa volonté, c'est en relation avec les forces en lui qu'il colore et qui l’empêchent de
réaliser qu'il doit faire descendre sa volonté. Autrement dit, si l’Homme colore en lui les forces,
quelque part il doit faire descendre sa volonté, c'est-à-dire qu'il doit dépasser la condition
psychologique de son moi pour se rapprocher de son centre d'énergie créatif afin de faire descendre
cette énergie sur le plan matériel. Ça, c'est l'ouverture du canal.

Donc l'Homme ouvre son propre canal à des possibilités créatives, mais en ce qui concerne le temps,
c'est une autre chose. Le temps est une condition du mouvement de l'esprit sur le plan matériel, le
temps est une condition de la descente de l'énergie de l’esprit dans la matière, donc le temps est
directement lié aux évènements. Et lorsque l'Homme a réussi à faire descendre sa volonté, c'est-à-
dire à nettoyer, à l'intérieur de lui-même, ces éléments qui empêchent ou qui l'empêchent de vivre son
énergie créative, à ce moment-là, il est dans le temps.

Donc l’Homme n'a pas à faire avancer le temps, l'Homme a à faire descendre l'énergie. Et pour ce, il
doit actualiser sa volonté, il doit faire sauter en lui ce qui est voile, ce qui est illusion. À partir de ce
moment-là, il y a canalisation de l'énergie. Et ensuite, au cours de son avenir, au cours du temps qui
est devant lui, l'Homme verra que cette énergie peut être utilisée dans un temps, peut être utilisée dans
un autre temps, Mais qu'elle ne peut être utilisée que dans un temps qui est parfaitement en relation
avec toute la programmation psychovibratoire de l'être humain sur la Terre, c’est-à-dire en relation
avec son plan de vie qui est le résultat de sa relation avec l'énergie, donc qui manifeste sa destinée.

Mais l'Homme ne peut pas vivre le temps avant le temps parce que le temps n’appartient pas à
l'Homme, il appartient à l'esprit. Le temps n'appartient pas à l'Homme, il appartient l'esprit. Ce qui
appartient à l'Homme, c'est la volonté. Donc l'Homme doit faire une connexion entre la volonté et le
temps, et l'Homme doit d'abord avoir de la volonté avant de pouvoir sentir le temps. Si l'Homme n'a
pas de volonté, il ne peut pas sentir le temps. Je parle du temps vibratoire, je ne parle pas du temps
psychologique. Si l'Homme a de la volonté, il a le pouvoir, la clé à sa vibration, il a la capacité de
faire descendre cette énergie n’importe quand sur le plan matériel, et lorsqu'il a cette volonté, il a
l'énergie nécessaire pour créer.

Et si c'est le temps de créer, à ce moment-là, il créera et si ce n'est pas le temps de créer, cette énergie
qu’il fera descendre par la volonté s'occupera de faire en lui, pour lui, en relation avec lui, ce qu'elle
doit faire pour qu'il puisse en arriver à faire vibrer dans les éthers les conditions événementielles qui
deviendront demain pour lui le temps réel, c'est-à-dire le temps nécessaire à ce que ces évènements
se forment ou s’amènent ensemble pour la concrétisation sur le plan matériel d'une activité
quelconque.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 169 : le temps et l’intégration

Donc il y a à la fois une division, une séparation entre la volonté et le temps, et à la fois il y a une
union, une unité entre la volonté et le temps. Mais là où la volonté et le temps s’assemblent, c'est
toujours en relation avec l’intelligence de l'Homme, c'est-à-dire en relation avec la compréhension
profonde de sa relation avec l'énergie, de sa compréhension de l'événementiel, de sa compréhension
de son propre plan de vie et ainsi de suite, en dehors du corps de désir de l’ego.

Donc si l'Homme a de la volonté, s'il a la capacité de faire descendre l’énergie, voilà une chose. Si
l'Homme est intelligent dans cette volonté, il comprend le temps. Donc pour que l'Homme comprenne
le temps, il ne suffit pas simplement qu'il ait la vibration de la volonté, il a besoin aussi d'avoir
l'intelligence de cette vibration pour réaliser si oui ou non c'est le temps de faire telle chose. Et cette
réalisation, elle est vibratoire et intérieure, et l’Homme le sait, le sent si c’est le temps ou si ce n'est
pas le temps.

Donc il est important pour l'Homme nouveau de comprendre que la relation entre le temps et la
volonté est une relation qui est conditionnée par le facteur d'intelligence. S’il y a un manque
d'intelligence, c'est-à-dire un manque de lucidité dans le mental humain, à ce moment-là la
compréhension, la sensation, la perception de la temporalité de l’événement, ne sera pas ajustée, et
l'Homme, malgré sa volonté, malgré toute sa volonté, ne pourra rien faire pour actualiser sur le plan
matériel un certain programme d'évolution créative, parce que, justement, il n’aura pas l'intelligence
nécessaire pour comprendre que le temps fait partie de l'esprit et que la volonté fait partie de l'Homme,
et que les deux ne peuvent être unis ensemble que lorsque l'Homme a une intelligence réelle, créative,
supramentale, lui permettant de voir, de réaliser, qu'il y a un temps pour chaque chose. Ceci, tout ceci,
est assis sur une réalisation qu'on appelle la patience.

Donc la patience de l'Homme nouveau, de l'Homme supramental, doit aussi se transmuter. L'Homme
nouveau ne peut pas vivre de patience psychologique parce que la patience psychologique est une
insulte à l’Homme. L'Homme nouveau doit vivre d’une patience qui est totalement vibratoire, qui
n'affecte pas l’ego, qui ne crée pas dans l’ego de tension. Et cette patience vibratoire, elle est
subtilement reliée au mouvement de l'esprit à travers l'Homme, et elle ne peut pas être vécue par
l'Homme tant qu’il n'a pas conscience intelligente de la relation entre sa volonté et le temps, autrement
dit tant qu’il n'a pas compris parfaitement que le temps fait partie de l’esprit, que sa volonté fait partie
de lui et que son intelligence est l’exercice qu’il doit constamment manifester pour mesurer la relation
entre le temps et sa volonté.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 169 : le temps et l’intégration

Et si l'Homme est capable de mesurer sa relation entre le temps et sa volonté, il a l'intelligence de


savoir que tel et tel événement ne peut pas venir avant tel temps, donc il a une certaine patience
vibratoire de la condition totale de l'événementiel dans sa vie, donc il ne souffre plus de patience. Et
il voit que la patience, à partir de ce point de vue, à partir de cet état mental, n’est plus réellement, en
réalité, une patience. Elle est simplement une manifestation chez lui d'une capacité d'absorber
l'énergie pour que, demain, dans le temps, cette énergie puisse se manifester d'une façon concrète et
parfaite, c'est-à-dire sans faille, c'est-à-dire sans perte, c'est-à-dire sans mouvement en arrière, sans
recul.

Il est évident que la vie ne se comprend pas par le système psychologique de l’Homme. l est évident
que la vie ne se saisit pas par ces aspects de l'Homme qui font partie de sa nature inférieure. La vie
se saisit en fonction du mouvement vibratoire de l'intelligence, de la volonté et du temps dans une
même synchronicité. Mettez du temps, mettez de l’intelligence, mettez de la volonté ensemble et vous
avez une vie parfaite. Enlevez de la volonté, vous avez une intelligence incapable de mesurer la
relation entre le temps et l’événement. Enlevez l'intelligence, vous avez une relation entre la volonté
et le temps qui n'est pas volontaire, qui n'est pas de l'ordre de la création, qui est simplement de l'ordre
de la manipulation, de la juxtaposition d'événements, en fonction du corps de désir de l’ego.

Donc il est extrêmement important que l'Homme connaisse la relation - la triade si vous voulez - de
l'intelligence, de la volonté, et du temps. Parce que le temps est à la volonté ce que l'intelligence est
à l'esprit, l'esprit est au temps ce que la volonté est à l’intelligence, et l'intelligence est à la volonté et
au temps ce que l'esprit est à l'événementiel. Autrement dit, lorsque l’Homme est dans son intelligence
parfaite, la relation entre la volonté et le temps est une relation unique, c'est-à-dire une relation qui
coïncide parfaitement sur le plan de l’horizontal, de la même façon qu'elle coïncide parfaitement en
vertical.

Et à partir de ce moment-là, l'Homme n'a plus à s'inquiéter de la vie sur le plan de l'événementiel, il
n'a plus à s’inquiéter de la vie sur le plan de la créativité, il n'a plus à s’inquiéter de la vie sur le plan
de la volonté, il a simplement à vivre, c'est-à-dire à synchroniser l'action créative du mental sur le
plan de l’intelligence avec l'action volontaire de sa volonté sur le plan de la décision, pour que ces
deux coïncident parfaitement avec le temps qui est axé sur la relation étroite entre l'énergie de l'esprit
et les mécanismes d'interaction de la volonté, de l'intelligence de l'Homme, sur le plan matériel.

Donc vous avez à ce moment-là une triade, vous avez une conscience parfaitement équilibrée, vous
avez une absence de souffrance, vous avez une absence de tension, vous avez une absence
d’incapacité, vous savez que tout est là et que tout se manifeste parfaitement dans son temps.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 169 : le temps et l’intégration

Mais nous, les Hommes, nous avons tendance à prendre le temps pour quelque chose qui est en dehors
de soi, qui est en dehors de notre contrôle et ceci n'est pas parfaitement réel.
Il ne s'agit pas de dire que le temps est en dehors de notre contrôle, il s'agit de réaliser que le temps
est dans notre contrôle quand nous avons une conscience de lui et une volonté parfaitement ajustée à
notre intelligence pour pouvoir supporter la tension vibratoire et créative de notre énergie supérieure
qui ne peut pas remplir la forme avant un certain temps. Parce que cette forme, remplie parfaitement,
nécessite des conditions que seul l'esprit sait, que seul l’esprit connaît, que seul l’esprit peut créer
dans tous les Hommes qui gravitent autour d’un projet par exemple. Et ceci prend du temps, c'est-à-
dire ceci nécessite des conditions d'évolution, des conditions d'évaluation, des conditions de
rapprochement ou des conditions de distance.

Donc si l'Homme qui se conscientise apprend à comprendre le temps, apprend à vivre le temps, il
apprendra à vivre la vie. Parce que la vie c'est du temps manifesté à différentes échelles en fonction
de l'intelligence et de la volonté, donc parfaitement harmonisé à l'esprit, donc parfaitement en
synchronicité avec l’énergie créative de l'Homme et capable de donner à ce dernier une parfaite
représentation de ce que l'esprit de l'Homme veut sur le plan matériel, donc, parfaite manifestation de
ce que l’ego, en tant qu'être, désire ou a de besoin sur le plan matériel.

Mais si l'Homme ne connaît pas le temps, si l’Homme ne sait pas le temps, si l’Homme ne sent pas
le temps, comment voulez-vous qu’il puisse actualiser sa volonté dans un cadre événementiel qui
coïncide parfaitement avec une intelligence des choses, avec une intelligence qui sait, avec une
intelligence qui voit, avec une intelligence qui est sensible de la relation entre les événements et le
temps ? C’est impossible. C'est pourquoi d'ailleurs l'Homme suprasensible, l'Homme conscient,
souffre du temps, parce qu'il ne voit pas la relation entre le temps, la volonté et l'intelligence, et il ne
la voit pas parce qu'il n'est pas suffisamment ajusté sur le plan mental à la résonance de son énergie.

Le temps, ce n'est pas sorcier, le temps c'est une énergie qui descend, qui se manifeste et qui remplit
l'espace mental de l'Homme. C’est ça le temps. C'est une énergie qui se manifeste et qui remplit
l'espace mental de l’Homme. Tant que cette énergie ne remplit pas l'espace mental de l'Homme, le
temps n'est pas là, c'est-à-dire que les conditions événementielles ne sont pas là pour absorber la
forme que crée cette énergie.

Donc, il est évident que l'Homme doit - l'Homme conscient - doit comprendre le temps à partir d'un
plan qui ne fait pas partie de la conscience de l’ego, mais à partir d’un plan où l'ego est capable de
sentir par résonance la réalité de l'événement en fonction de son organisation sur le plan matériel,
donc en fonction de la manifestation du temps ou de la chronologie de cet événement.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 169 : le temps et l’intégration

Si l'ego conscientisé n’apprend pas à sentir, et à percevoir, et à savoir le temps comme on sait des
choses, il ne peut pas comprendre les choses qu’il sait. Et s’il ne peut pas comprendre les choses qu’il
sait, il est évident qu’il vivra les choses qu'il a l’impression de comprendre en fonction d'un mental
qui s'agite, en fonction d’un mental qui s'épuise, en fonction d’un mental qui perd de l'énergie, donc
en fonction d’une chronologie d'événements qui ne se manifestent pas et qui créent, sur le plan de
l'émotion, énormément de tensions et qui peut même créer du découragement, et qui peut même créer
l'impression que rien ne va se manifester.

Et ça, c'est une illusion qui est conséquentielle au fait que l'Homme ne vit pas une intelligence et une
volonté parfaitement ajustées à la conscience du temps. Si l’Homme avait une conscience du temps
parfaite, l'Homme aurait une conscience parfaite de son intelligence créative, donc il aurait une
volonté parfaitement ajustée à cette intelligence, donc il aurait une capacité, une vision des choses à
une très longue échelle sans souffrir du temps qui, nécessairement, fait de cette échelle une très longue
expérience parce que, selon sa créativité, différents éléments qui aujourd'hui n'existent pas sur le plan
matériel et qui doivent entrer en jeu pour que la forme se manifeste.

Donc si nous disons que le temps n'est pas sorcier, nous disons que le temps est quelque chose qui se
comprend parfaitement, qui se comprend à partir de la conscience mentale de l’Homme et non pas à
partir de la conscience mentale inférieure de l’Homme.

Le temps ne peut pas être jugé en fonction de chronologies, en fonction de paramètres chronologiques.
Le temps ne peut être jugé qu'en fonction d'un état créatif éventuel qui doit naître dans une certaine
éventualité, en fonction des conditions, des événements alors que le mental, alors que l'intelligence
et la volonté sont parfaitement ajustées pour l'exécuter. Il est inutile de vivre le temps avant que
l’intelligence et la volonté soient ajustées pour le rendre d’une façon parfaite, sinon nous ne vivons
pas de temps, nous ne vivons pas en fonction du temps, nous vivons en fonction d'une certaine
temporalité.

Mais la temporalité crée chez l'Homme une déformation de la réalité et de la suite logique intelligente
des événements. La temporalité, nous voulons toujours la changer, nous voulons la restreindre, nous
voulons l’étendre, la rapetisser, l'agrandir. Tandis que le temps, non. L'Homme conscient ne cherche
pas à - pour utiliser une expression un peu blafarde - l'Homme ne cherche pas, quand il est conscient,
à taponner avec le temps, mais l'Homme cherche constamment à taponner avec la temporalité des
choses, et c'est une illusion. C'est une illusion : le temps n'appartient pas à l'Homme, il appartient à
l'esprit parce que le temps, pour l'esprit, c'est l'accumulation, le mouvement, la descente,
l'organisation psychique de tout ce qui existe dans le matériel.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 169 : le temps et l’intégration

Donc, à partir du moment où l'Homme comprend le temps de cette façon, il est capable de sortir de
la congestion psychologique de la temporalité et d’entrer finalement dans une conscience créative qui
utilise l’intelligence pour bien mesurer la valeur de l'événementiel, la volonté pour bien ajuster la
résonance à l’événementiel, pour finalement bénéficier du temps et voir, finalement, que tout dans le
temps a sa place et que rien dans le temps n'a pas sa place. Donc ceci crée sur le plan mental de
l'Homme, sur le plan son intelligence, une grande relaxation parce qu'il sait que son énergie créative
se fixera, se rendra à son terminal, dans un certain temps. Et il sait, en même temps, qu’il aura la
volonté dans ce temps-là d’exécuter cette énergie créative.

C'est une mode aujourd'hui dans le monde, dans les pays pauvres comme dans les pays riches,
d'acheter des billets de loterie afin de pouvoir probablement, peut-être, gagner le gros lot. Autrement
dit, l'Homme veut tenter sa chance. Et lorsque l'Homme gagne et qu'il a tenté sa chance,et que sa
chance lui a été donnée, que va-t-il faire avec ce qu'il a gagné ? Est-ce que ce qu'il a gagné va changer
sa conscience ? Est-ce que ce qu'il a gagné va lui donner l'équilibre total de ses centres d'énergie ?
Est-ce que ce qu’il a gagné va lui assurer d’être heureux, toujours ? Je ne dis pas simplement pour 2,
3, 5, 10 ans. Autrement dit, est-ce que ce qu'il a gagné va lui assurer un équilibre entre son énergie
créative et ses plans inférieurs ? Non.

Mais prenez un Homme conscient, qui connaît les lois de la vie, qui connaît les lois de l'énergie et
qui un jour gagne le loto. Ce loto, cet argent qu’il aura gagné, il fera avec cet argent des choses qu'il
n'aurait pas faites s'il avait gagné cet argent alors qu'il était inconscient. Pourquoi ? Parce qu’il aura
compris le temps, il aura développé, perfectionné son intelligence, il aura fait descendre sa volonté,
donc il aura créé une triade, donc il aura été capable, à ce moment-là, d'utiliser cette énergie, cette
matière, cet argent, pour faire des choses qui coïncident parfaitement avec l'évolution de sa
conscience.

Donc cet argent, au lieu de l'empêcher de vivre, lui permettra de vivre, lui permettra de créer, de faire,
et jamais cet argent ne pourra lui enlever quoi que ce soit dans la vie. Tandis que si l'Homme vit, fait
l'expérience d'une loterie, et gagne, et qu'il n'est pas dans sa conscience, il vivra cette loterie d'une
façon expérimentale, autrement dit, cette loterie fera partie de son expérience. Peut-être qu'avec cette
loterie, il détruira sa vie, peut-être qu'avec cette loterie, il fera des conneries, peut-être qu'avec cette
loterie, il ne travaillera plus, donc il vieillira plus vite, ainsi de suite ; il y a toutes sortes de choses.
C'est pourquoi le temps, la conscience du temps, n'est pas une chose occulte, la conscience du temps
est une chose vibratoire.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 169 : le temps et l’intégration

Le temps n'est pas occulte, il est vibratoire. Si vous voulez lui donner le terme occulte, c'est parce que
vous ne le comprenez pas. Si l'Homme comprenait le temps, il verrait que le temps est vibratoire, que
le temps est l’expression, dans la conscience de l'Homme, du mouvement de l'énergie en fonction de
l'intelligence et de sa volonté, et en fonction des événements qui servent à rendre cette intelligence et
cette volonté concrètes. Donc si le temps n'est pas occulte, l'Homme n'a pas à souffrir du temps. Si le
temps est occulte, oui, l'Homme en souffre, parce qu'il ne peut pas le saisir, parce qu'il ne peut pas le
comprendre, parce qu'il ne peut pas le vivre. Et l’Homme doit le vivre le temps, il doit le vivre en
raison de sa capacité de voir clair. Et voir clair veut dire ne pas voir avec l'ego, mais avec l'esprit dans
le mental de l'ego.

Nous haïssons le temps parce que le temps ne semble pas nous servir. Mais il ne semble pas nous
servir parce que nous ne le comprenons pas, sinon, si nous le comprenions, nous verrions que le temps
nous sert toujours, que le temps nous sert toujours et qu'il ne nous dessert jamais. C'est une illusion
profonde de l’ego, c'est une illusion psychologique de l’Homme de comprendre ou de penser que le
temps ne le sert pas ou que le temps, dans certaines circonstances telles que le loto, le sert : c'est une
illusion des deux côtés. Et si l'Homme vit le temps expérimentalement, il ne pourra jamais assujettir,
assujettir les conditions événementielles, à la réalité créative de son mental et à l'actualisation
instantanée de sa volonté. Il vivra toujours l'événementiel en fonction d'une interdépendance fixée
dans un besoin émotif de faire avancer les choses, alors que les choses doivent avancer par elle-même.

Mais pour que l'Homme en arrive à accepter - non pas accepter dans le sens de soumission, mais
accepter à voir qu’il en est ainsi - que les choses doivent avancer par elles-mêmes, il lui faut beaucoup
de compréhension du temps. Plus l'Homme a de compréhension du temps, plus il voit facilement,
clairement, de façon lucide, que les choses se manifestent et avancent par elles-mêmes, que lui n'a
rien à faire à les faire avancer, sinon il tombe sous l’illusion du libre arbitre. Et si l'Homme tombe
sous l'illusion du libre arbitre, il tombe sous l'illusion de la conscience expérimentale, donc il astralise
son énergie, donc il ne vit pas une conscience supramentale réelle, il vit une conscience aiguisée,
nerveuse, même tendue, qui est le résultat de la compression de ses émotions vis-à-vis de ses pensées.

Donc le temps, c'est une constante lutte entre l'énergie pure et l'énergie colorée. Le temps, c'est une
constante lutte entre la conscience cosmique de l'Homme et la conscience planétaire de l’Homme. Le
temps, dans le fond, c'est de la réflexion, le temps, c’est de la réflexion à partir du moment où
l'Homme réfléchit, il s’installe en lui du temps et ce temps n'est pas réel. Il est un temps qui dénote la
tension psychique de l'Homme parce que, dans le temps réel, il n'y a aucune réflexion, donc il n'y a
aucune souffrance, donc il n'y a aucune participation égoïque de l'Homme à l'énergie qui descend
vers la matière et qui prépare, qui actualise, l'événementiel pour le bénéfice, naturel, créatif de
l'Homme.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 169 : le temps et l’intégration

Donc il est très important de voir que là où il y a de la réflexion, il y a du temps et je dirais même
qu’une des grandes souffrances de l'Homme sur la Terre, c'est la conscience réflective de l’ego qui
crée toujours du temps, qui crée toujours de la temporalité et qui l’empêche de vivre le temps
universel.

Le temps devrait être universel, c'est-à-dire que le temps devrait être plat, il ne devait pas y avoir dans
le temps de courte ou de longue durée. Le temps ne devrait pas être un mouvement sinusoïdal, le
temps devrait être une ligne droite qui va vers l'infini. Mais pour que l'Homme en arrive à vivre ce
temps, à connaître ce temps, il faut qu'il vive sa conscience égoïque en harmonie vibratoire parfaite
avec son énergie, et ceci se fait graduellement, l'Homme en arrive graduellement à cet état d'esprit.
L'Homme en arrive graduellement, après avoir souffert le temps, à ne plus le souffrir.

J'irais même plus loin : je dirais que le temps, c'est la lutte entre l'esprit et l’ego. Le temps, c'est le
domptage de l’ego, le domptage de l'Homme, le domptage de la subjectivité, le domptage de la
crainte, le domptage de l'insécurité, le domptage de l'Homme par les forces cosmiques en lui. C'est
ça qui crée le temps, c'est ça qui crée le temps qui fait souffrir, et c’est ce temps que l'Homme un jour
doit neutraliser, c'est cette sorte de temps, cette qualité de temps que l’Homme un jour ne doit plus
souffrir afin, finalement, de vivre le temps universel, le grand temps, le temps réel, le temps qui n'est
ni court, ni long, le temps qui est la qualité même de l'organisation événementielle à travers la stratégie
créative de l'énergie sur le plan humain.

Si l'Homme commence à vivre trop de temporalité, qui est une qualité inférieure du temps, qui est
une qualité planétaire du temps, il est évident que s'il regarde les grandes choses de l'évolution,
l'évolution de la 6e race-racine, le contact entre l'Homme et les intelligences venant de la galaxie, le
passage de l’Homme à l’éther, l’immortalité, la transmutation de la matière, l’élévation du taux
d'énergie de l'Homme pour sa propre réalisation universelle, il est évident que l'Homme souffrira de
temps. Mais ce temps, ce n'est pas le temps réel, c’est le temps de l’ego, c’est le temps relié à
l'émotivité, c'est le temps relié au corps de désir, c’est le temps animal, c'est la chronologie temporelle,
c'est la temporalité, ce n'est pas réel. C'est une fiction de l’ego, c'est une démarche subjective de
l’Homme, c’est de l’imperfection dans l'intelligence, c’est une actualisation avant le temps de la
volonté, c'est la souffrance initiatique de l'Homme nouveau.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 170 : l’éducation (enfant)

170 – l’éducation (enfant)

Sur la psychologie de l'enfant, on me demande ceci :

« Comment l'enfant passe-t-il du principe du plaisir au principe de sa propre réalité lorsqu’il veut
acquérir son autonomie ? Quel est le rôle de l’autorité dans ce développement ? Comment un enfant,
un peu trop domestiqué par ses parents et la société, pourra-t’il ouvrir sa propre psychologie enfantine
de la relation père-mère-enfant pour aller vers une relation psychologique plus adulte et plus
autonome ? »

D'abord, à partir du moment où un enfant vient au monde, il devient conditionné d'abord par ses
parents. À partir du moment où l'enfant devient conditionné par ses parents, il commence à
développer une conscience astralisée qui est plus ou moins ajustée à celle de ses parents. De sorte que
l’enfant, sans s'en rendre compte, grandit avec les points faibles de la conscience astralisée de ses
parents malgré les aspects internes et encore non développés de son caractère autonome.

Donc, en ce qui concerne cette question de l'évolution de l'enfant vers son autonomie, il faut d'abord
comprendre où nous, en tant que parents, nous en sommes vis-à-vis de l'enfant.
Où le parent en est-il arrivé dans l'évolution de sa conscience personnelle, de sa conscience
supramentale, de son autonomie ?
Et où l'enfant peut-il se situer vis-à-vis de cette conscience, à quel âge est-il rendu et quelles sont les
possibilités, à partir de cet âge qui, déjà, est entamé par l'inconscience de sa propre évolution ?

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communications préparatoires volume 9 - transcription 170 : l’éducation (enfant)

Pour que l'enfant en arrive, dans la vie, à reconnaître son identité, développer son autonomie,
autrement dit, pour qu’il en arrive à bénéficier d'une psychologie de plus en plus créative, il faut que
ses parents, eux-mêmes, puissent sentir déjà qu’ils possèdent eux-mêmes un peu d’autonomie, un peu
de psychologie éducative.

Si les parents ne sont pas doués de cette psychologie créative parce qu’ils ne sont pas en voie
d'évolution suffisamment avancée, il est évident qu'ils ne peuvent pas en demander plus à l’enfant,
parce que lui-même est dépendant, pour un certain nombre d'années, de leur propre conscience et des
influences conscientes ou inconscientes de leurs propres activités sur le plan de l'éducation parentale.
Donc si nous partons du principe d'une personne ou d'un couple de parents qui se conscientisent et
qui veulent voir jusqu'à quel point ils peuvent aider à l'évolution créative de la conscience enfantine,
il faut nous-mêmes nous mesurer vis-à-vis de nous-mêmes. Quelle est la mesure que des parents
peuvent prendre en ce qui concerne leur propre conscience ? Quelle mesure ont-ils ? Ils n'ont d’autre
mesure que celle qui définit leur propre incapacité.

En ce qui concerne l'enfant, les parents peuvent réaliser simplement, à partir du principe mental de
l'éducation, que l'enfant possède et doit posséder le plus d’avenues possibles à la réalisation de sa
propre personnalité en fonction de ses propres caractéristiques vitales. Mais si les parents ne sont pas
suffisamment éveillés à leur propre sensibilité vis-à-vis de leur propre intelligence, il sera difficile
pour eux d’éveiller l'enfant à sa propre réalité, parce que l'enfant ne possède pas encore les outils
nécessaires pour investiguer, ou réfléchir, ou percevoir les failles de sa propre évolution.

Donc il est nécessaire que les parents puissent prendre conscience de l'enfant en fonction qu'ils
puissent prendre conscience d'eux-mêmes. Et s’ils sont capables de faire ceci, à ce moment-là, au fur
et à mesure qu'eux-mêmes évoluent, l'enfant évoluera en parallèle. Mais par contre, si les parents ne
sont pas capables de prendre conscience suffisante de leur autonomie créative, de leur intelligence
créative, il leur sera difficile d’inculquer à l'enfant des principes vitaux d'évolution familiale,
d'évolution culturelle, coïncidant de plus en plus nettement avec la vibration interne de sa propre
énergie créative.

Un enfant ne peut pas par lui-même mesurer la valeur de son action, parce que cette valeur est
directement ou indirectement colorée par le principe animal de sa conscience astralisée. Donc les
parents ont comme responsabilité, sur le plan de l'éducation des enfants, de voir à ce que cette
vibration, cette énergie créative mais conditionnée à l'astral de l'enfant, soit ajustée au cours de
l'évolution.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 170 : l’éducation (enfant)

Mais beaucoup de parents ne semblent pas pouvoir percevoir d'une façon précise, et avec la maturité
nécessaire de leur volonté et de leur intelligence, quand et comment et où l'enfant vibre dans sa
conscience d'une façon qui n'est pas créative, d'une façon qui n'est pas réelle, et d'une façon qui est
directement reliée à une surexcitation de sa conscience astrale ou de ce que l'on appelle ici le principe
du plaisir.

Un enfant doit s'amuser, un enfant doit relaxer, un enfant doit étudier, un enfant doit avoir du plaisir,
un enfant doit avoir toutes ces choses qui font partie de la vie de l'enfant. Mais d’un autre côté, un
enfant n'a pas toujours la résonance capable de lui permettre de prendre conscience de son état, c'est-
à-dire de prendre conscience du fait qu'à un certain moment il est beaucoup plus astral que sensible
intérieurement à son énergie créative. Et c'est là que les enfants doivent être disciplinés, que les
parents doivent prendre conscience du besoin créatif et nécessaire de la discipline, mais d'une
discipline qui est fondée sur une perception précise du point où l’enfant va au-delà de ce qu'il devrait
faire.

Et souvent, les parents entre eux n'ont pas la même réalisation. Souvent, les parents entre eux se
débattent ou luttent pour une sorte de prise de position vis-à-vis de l’enfant. Et ceci n'est pas bon
parce que les parents doivent être sur la même longueur d'onde, les parents doivent voir la même
chose, les parents doivent réaliser la même chose, ils doivent avoir la même sensibilité commune et
instantanée de ce moment, dans la vie de l'enfant, où il dépasse les bornes, où il n'est pas ajusté à sa
conscience normale en évolution. Donc les parents, pour bien élever leurs enfants, doivent avoir une
conscience commune vis-à-vis des enfants, ils doivent avoir une perception juste du besoin de l'enfant
d'être discipliné ou du besoin de l'enfant d'être relaxé.

Un enfant qui grandit peut facilement prendre de mauvais plis, c'est-à-dire qu'il peut facilement
astraliser son énergie, sa conscience. Et très souvent les parents ne voient pas ce mauvais pli, ils ont
tendance à le rationaliser. Et lorsqu’un enfant prend un mauvais pli et qu’un parent ne le voit pas ou
que des parents ne le voient pas, il est évident que ce mauvais pli deviendra éventuellement si c'est
dans son caractère, et éventuellement il aura tendance à vicier son caractère.

Mais les parents sont tous différents, les parents n'ont pas tous les mêmes tendances dans l’éducation,
les parents ne voient pas tous de la même façon l'éducation, parce que justement, les parents sont
différents, et aussi les enfants sont différents. Mais ce qui doit être universel dans l'éducation de
l'enfant, c'est la conscience de l’homme, c'est-à-dire cette perception intérieure, intelligente, du
rapport entre les parents et les enfants. Autrement dit, il faut que les parents puissent voir les enfants
à partir du plan de leur esprit, c'est-à-dire à partir de leur conscience intelligente qui n'est pas entravée
par un système parental d'émotion, d'émotivité, et d'opinions pédagogiques fondées sur une
expérience qui, souvent, est clandestine ou souvent n'est pas ajustée à l'enfant dans leur famille.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 170 : l’éducation (enfant)

Il est important pour les parents de se savoir, il est important pour les parents de se savoir précis dans
l'actualisation de l'énergie créative vis-à-vis de l’éducation, il est important que les parents se sentent
sécures dans la discipline. Et tant que les parents ne se sentent pas sécures dans la discipline, ils auront
tendance à rationaliser l'action de l'enfant et à amener l'enfant à se maintenir dans ce faux pli. Et les
parents en seront responsables, et l’enfant en sera celui qui en paiera demain le prix.

Beaucoup de parents aiment leurs enfants. Tous les parents, en général, aiment leurs enfants. Mais ce
n'est pas assez d’aimer leurs enfants, il faut que les parents regardent, voient, sentent, perçoivent leurs
enfants d'une façon totalement objective, en dehors du principe de l'amour. Sinon les parents ne seront
jamais capables d'utiliser leur énergie créative qui souvent peut-être extrêmement aiguë dans le
processus de l'éducation, dans le processus de l'ajustement, dans le processus de perfectionnement de
sa conscience. Il y a des parents qui aiment tellement leurs enfants qu’ils sont aveuglés par leurs
propres mécanismes, par leurs propres attitudes, vis-à-vis de leurs enfants. Et ce sont ces parents-là,
très souvent, qui sont responsables pour la dégénération caractérielle de l'enfant.

Il n'y a aucun enfant qui ne peut pas être ajusté, il n'y a aucun enfant qui ne peut pas être amené à une
vibration créative, il n'y a aucun enfant qui ne pas être amené au perfectionnement de sa personnalité,
au développement de son autonomie en relation avec un équilibre qui doit exister entre lui et les
parents. Mais aujourd'hui, avec les nouvelles modes, avec les nouvelles tendances, les nouvelles
opinions, nous avons tendance à nous effacer devant l'apparition et le développement de nos enfants
dans nos familles, de sorte que nos enfants ne possèdent plus la chance d'être ajustés dans leur
éducation.

Et ceci est très malheureux parce que les enfants, s'ils sont très bien expliqués la qualité intelligente
de la discipline, s'ils sont très bien expliqués la raison de la discipline, s’ils sont rendus de plus en
plus intelligents en relation avec la discipline qu'ils ont eue auparavant, ces enfants apprendront à
apprécier la discipline, et à voir qu'elle est nécessaire, et à réaliser qu’effectivement, dans certains
cas, au cours de la semaine, au cours du mois, au cours des années, ils ont tendance à aller au-delà de
ce qu'ils devraient être afin de pouvoir bénéficier, de vivre un principe de plaisir qui ne convient pas
à l'actualisation à l'intérieur de la famille, d'un ordre, d’une harmonie parfaite entre les parents et les
enfants.

Dans une famille, il y a les parents et il y a les enfants. Et les parents et les enfants doivent être en
harmonie, en harmonie vibratoire. Non seulement les parents doivent vivre dans la famille, mais aussi
les enfants doivent vivre dans la famille. Mais du point de vue de l'enfant, ce n'est pas seulement
l’enfant qui doit vivre dans la famille, les parents aussi et ainsi de suite. Et il y a aujourd'hui des
parents qui ont tendance à ne plus vivre dans la famille et c’est l'enfant qui vit de plus en plus dans la
famille. Donc c'est l'enfant qui utilise de plus en plus l'espace, et les parents, eux, graduellement,
gravitent autour de lui au lieu que ce soit lui qui gravite autour d'eux.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 170 : l’éducation (enfant)

Nous ne savons pas appliquer une discipline créative, nous ne connaissons pas la dynamique de la
discipline, nous ne connaissons pas les aspects intelligents de la discipline et nous ne pouvons pas
expliquer facilement, nous ne pouvons pas nous expliquer facilement à nos enfants, lorsque nous les
disciplinons, nous sommes mal à l'aise.

Il faut que les enfants comprennent la discipline, il ne s'agit pas que la discipline s'abatte sur eux, il
faut qu'ils la comprennent, il faut qu'ils la voient, il faut qu'ils la saisissent. Il faut qu'ils voient qu'elle
est bonne, il faut qu'ils voient qu'elle n'est pas contre eux, il faut qu'ils voient qu'elle est pour eux.
Mais c'est à nous de leur expliquer, ce n'est pas suffisant pour les parents de simplement discipliner
leurs enfants, de la même façon que ce n'est pas suffisant pour les parents de ne pas discipliner leurs
enfants. Il faut que la discipline soit expliquée, il faut qu'elle soit expliquée intelligemment et il faut
qu'elle soit appliquée avec intelligence. Il faut qu'elle soit appliquée avec sensibilité, il faut qu'elle
soit précise, il faut qu'elle mène au but, et les parents doivent connaître le but. Et le but, il est toujours
en fonction de la limite où les enfants sont rendus dans leur action, limite qui a tendance à débalancer,
à polluer l’éther entre les parents et les enfants.

Si on me demande : « quel est le temps où l'enfant doit être discipliné ? », je répondrai : « le temps
où l'enfant doit être discipliné est le temps où il doit être discipliné sans attendre demain, c’est le
moment dans la vie de la famille où l'enfant pollue, pollue l’éther de la famille, autrement dit où
l'enfant, à travers ses actions, à travers son principe de plaisir, n'a plus de freins, ne sait plus où
s'arrêter, ne sait plus contrôler son énergie parce qu'il est encore enfant. » Donc c'est aux parents de
dire : « oh ! Ça arrête ici, ce mouvement d'énergie ! » Alors l'enfant, graduellement, s'habituera à cette
mise en garde, à cette affirmation, à cet arrêt, à l'imposition d'une certaine limite, donc l’enfant
apprendra à connaître ses limites.

Mais si l’enfant n'apprend pas à connaître ses limites, comment voulez-vous qu’un enfant en arrive à
développer une conscience autonome ? Comment voulez-vous qu’un enfant en arrive à développer
une conscience identique à lui-même ? Il faut que l’enfant connaisse ses limites. Et c’est le job, c'est
le travail des parents de le rendre conscient de ses limites.

Rendre un enfant conscient de ses limites veut dire adapter notre intelligence créative, notre volonté
de parents conscients, à la conscience de l'enfant. L'adapter, l’imposer, la rendre, pour que l’enfant
développe une sensibilité de nous-mêmes, pour que l’enfant prenne conscience de nous-mêmes, pour
que l’enfant, ensuite, prenne conscience de lui-même. Si l'enfant ne prend pas conscience des parents,
il ne prendra pas conscience de lui-même : en voilà une clé. Si l’enfant ne prend pas conscience des
parents, il ne prendra pas conscience de lui-même ! Parce que les parents, s'ils sont conscients
représentent pour lui le plus haut niveau de conscience vibratoire dans son environnement familial.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 170 : l’éducation (enfant)

L'enfant ne peut pas apprendre par lui-même. Il doit apprendre en relation avec des êtres autour de
lui qui ont une maturité, Il doit apprendre en fonction d'êtres autour de lui qui ont la capacité de lui
faire voir ce qu'il doit apprendre, ce qu'il doit comprendre. Mais l’enfant ne peut pas voir ceci : ce
qu’il doit apprendre tant que les êtres autour de lui n’ont pas une conscience suffisamment ajustée
pour que ce qu'il voie, il puisse le comprendre instantanément. L'enfant doit comprendre sur-le-champ
ce qu'il voit.

Mais pour ce, il faut que les parents aient une parole créative, précise, qui explique précisément, sans
aucune ambiguïté à l'enfant ce qu'il doit comprendre. À partir de ce moment-là, tout le matériel rentre
dans la conscience de l’enfant, l’enfant le voit, le saisit, les aspects émotifs enfantins se neutralisent.
L'enfant ne vit pas intérieurement la situation, l'enfant vit la situation d'une façon de plus en plus
mentale, donc il devient de plus en plus mental.

Mais si l’enfant est laissé à vivre des situations de discipline, intérieurement, sans comprendre, sans
explication, autrement dit sans le parapluie parental de l'intelligence créative, il est évident qu'ils vont
intérioriser leur souffrance, qu'ils vont intérioriser leur peine, leur tristesse. Et ceci n'est pas bon, parce
que s'ils font ceci, ils vont perdre conscience d’eux-mêmes et ils vont prendre conscience d'une partie
inférieure d’eux-mêmes, c'est-à-dire cette partie de la personnalité, cette partie de l’émotion, cette
partie du refoulement, cette partie qui n'est pas réelle, cette partie qui n'a pas de substance, cette partie
qui n'est pas essentielle. L'enfant a besoin de grandir en relation avec le développement de son
caractère.

L'enfant vient au monde avec un caractère, autrement dit il vient au monde avec un système de
vibrations. Ce caractère doit être ajusté, ceci fait partie de l'école de la vie pour l’enfant, ceci fait
partie de l'école expérimentale, ceci fait partie de l'ajustement de ses corps. Si les parents laissent
l'enfant à son caractère, l'enfant ne pourra jamais bénéficier des aspects créatifs de son caractère, il
bénéficiera toujours des aspects négatifs de ce caractère.

Je rencontre souvent des parents avec les enfants. Je ne parle pas, je ne m’immisce pas dans la vie
des familles, mais je vois très bien ce que moi je ferais si j'étais à leur place. Je le vois clair et net, et
eux ne le voient pas. Et c’est pourquoi l'éducation des enfants est très difficile, c'est pourquoi les
enfants n'ont pas le rendement qu'ils pourraient avoir s'il y avait entre eux et les enfants un échange
d'énergie expliqué intelligemment pour que les enfants puissent voir, sentir, et percevoir que les
parents ont raison. Mais pour que les parents aient raison, il faut qu’ils soient intelligents. Si les
parents ne sont pas intelligents, la raison qu’ils ont n'est pas une raison valable, n'est pas une raison
réelle, c'est simplement une raison qui est l’expression partialisée de leur personnalité, et ceci n'est
pas bon pour l'évolution et l'éducation d’un enfant. Et c'est ceci, c’est ce qui se passe dans le monde
en général.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 170 : l’éducation (enfant)

Mais je m'adresse à des parents qui se conscientisent, à des parents qui sont intelligents, à des parents
qui deviennent de plus en plus sensibles, à l'aspect vibratoire et créatif de leur énergie. Et c’est
pourquoi je dis que l'éducation des enfants est facile si l'homme est suffisamment conscient de ce
qu'il doit faire. Elle devient difficile, cette éducation, si les parents perdent conscience de ce qu'ils
doivent faire, et si les parents ne réalisent pas d'une façon certaine, créative, et mentale que
l'actualisation sur le plan matériel de leur énergie dans le cadre d’une discipline fait partie de
l'ajustement créatif de leur enfant pour l’amener éventuellement à une autonomie et à une identité
parfaites au-delà des contingences caractérielles de son tempérament avec lequel il est venu sur le
plan matériel.

Je dis souvent qu’un enfant est un petit adulte, mais lorsque je dis qu’un enfant est un petit adulte, je
dis qu’un enfant est un petit adulte : il n'est pas un grand adulte. Donc s'il est petit adulte, ceci veut
dire qu'il est petit et à la fois adulte, c'est-à-dire qu’il y a en lui du petit et qu’il y a en lui du grand.
Mais pour que le petit et que le grand s'ajustent et deviennent de plus en plus grands, il faut que les
parents soient conscients des deux aspects, il faut que les parents soient conscients qu'il est petit, il
faut que les parents soient conscients qu’il est adulte.

Autrement dit, dans la partie adulte de la conscience de l’enfant, il y a le facteur de responsabilité,


autrement dit l'enfant doit respecter l’éther des parents. Dans l'aspect qu'il est petit, il y a la conscience
des parents qui doivent réaliser que l'enfant doit vivre, que l'enfant doit jouer, que l’enfant doit
s'amuser, que l'enfant doit s’ébattre, que l'enfant doit vivre son principe du plaisir.

Mais l’enfant ne peut pas simplement vivre le principe du plaisir, il doit vivre aussi le principe de
l’intelligence, et c'est là le point important de toute cette discussion. L'enfant doit connaître le principe
du plaisir et il doit connaître le principe de l'intelligence, le principe du plaisir va de soi, il fait partie
de sa nature. Mais le principe de l’intelligence, il doit le développer, et ceci fait partie du travail des
parents, c'est aux parents de rendre l’enfant conscient du principe de l’intelligence. Ils n'ont pas à
rendre conscient l'enfant du principe du plaisir, ça fait déjà partie de sa conscience astrale, mais sa
conscience mentale se développe : à 7 ans, il aura un ego qui commence à réfléchir, ainsi de suite.

Donc c'est aux parents de commencer, à très bas âge, à rendre l'enfant conscient du principe de
l'intelligence, pour le perfectionner, pour permettre graduellement à l'enfant de pouvoir vivre de ces
deux principes à la fois. Et un enfant qui vit du principe de l'intelligence et du principe du plaisir en
même temps, dans sa vie d’enfant, vit une très belle vie. De temps à autre, il veut s'amuser ; de temps
à autre, il veut vivre d’une façon plus sérieuse. Donc il a devant lui deux avenues d'expression :
l'avenue qui lui permet de s'enrichir d'une façon astrale, et l’avenue qui lui permet de s'enrichir d'une
façon mentale.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 170 : l’éducation (enfant)

Et c'est comme ça que doit être ajustée une éducation, c'est comme ça que doit grandir l’enfant, c'est
ainsi que doit grandir l'enfant, sinon l'enfant vit seulement le principe du plaisir et sur le plan de
l'intelligence, il ne grandit pas ou il grandit mal, ou s'il vit simplement le principe de l'intelligence, il
est, sur le plan du plaisir, mal ajusté, donc il souffre, il manque de quelque chose.

Donc les parents ont une très grande responsabilité, mais une responsabilité qui n'est pas - ou qui ne
devrait pas être - une responsabilité d’enfer. Il ne devrait pas y avoir d'enfer dans une maison. S'il y
a de l'enfer dans la maison, c'est que les parents ne sont pas suffisamment intelligents. Il devrait y
avoir dans une maison de plus en plus d'équilibre au fur et à mesure que les parents ajustent la
conscience grandissante de l'enfant à partir de leur propre compréhension interne d’eux-mêmes.

Si les parents ne se comprennent pas eux-mêmes, ne se savent pas eux-mêmes, comment voulez-vous
qu'ils puissent ajuster la conscience de l'enfant ? Si les parents ne sont pas eux-mêmes, ne se réalisent
pas eux-mêmes, ne sont pas eux-mêmes dans la netteté ferme, créative, certaine, de leur intelligence,
comment voulez-vous que l’enfant bénéficie de leur conscience créative ? C’est impossible !

C'est pourquoi l'éducation est si difficile. Non pas parce que l'éducation est difficile, mais parce que
les parents sont trop loin d’eux-mêmes. Les parents ne sont pas suffisamment conscients, ils n'ont pas
suffisamment la certitude d'être intelligents. Je dis la certitude d'être intelligent, la vraie certitude, la
réelle certitude, et non pas la certitude trompeuse qui donne aux parents l’impression de l'être.

Un enfant aura toujours un argument quelconque à donner à ses parents pour donner du poids à son
action, à son comportement. Et c’est très important que les parents en arrivent à pouvoir mesurer
d'une façon précise, instantanée, la valeur de l'argument que leur donne leur enfant, parce qu'un enfant
voit toujours les choses de son point de vue, un enfant ne voit pas les choses à partir de la sensibilité
des parents, il voit toujours les choses en fonction et par rapport à son propre point de vue. Et ceci est
normal, et c'est aux parents d'ajuster ce point de vue.

Et trop souvent les parents ne savent pas ajuster le point de vue. Trop souvent, ils prennent le point
de vue des enfants, surtout lorsque les enfants sont arrivés à un certain âge où ils peuvent facilement
s'exprimer. Ce n'est pas parce qu’un enfant peut facilement exprimer son point de vue que son point
de vue est nécessairement l'expression de son intelligence créative. Son point de vue peut être aussi
très, très personnalisé. Et si les parents sont suffisamment conscients, suffisamment alertes dans leur
intelligence, s’ils ne se laissent pas bourrasser par l'expression du point de vue de l’enfant, ils pourront
ajuster ce point de vue et permettre à l'enfant de voir plus loin que son propre nez. Mais trop de
parents se laissent prendre dans le jeu des enfants, trop de parents se laissent embourber dans la
logique enfantine, et ceci n'est pas à l’avantage des enfants, parce que les enfants ont un point de vue
qui est l'expression en eux du principe du plaisir.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 170 : l’éducation (enfant)

Donc c'est à l’avantage de l’enfant et pour le bénéfice, le calme des parents, de pouvoir donner à ce
point de vue enfantin un aspect complémentaire. Donc l'enfant voit de 0 à 10 et c’est aux parents
d'amener sa vision de 10 à 15, de 10 à 20, selon ce qu'ils veulent expliquer, selon l’importance de leur
explication. Mais si les enfants ne sont pas amenés à voir un complément dans leur argument, ils ne
bénéficieront pas de l'intelligence créative des parents, ils demeureront emprisonnés par leur propre
conscience astrale, ils ne développeront pas le principe de l'intelligence, donc ils ne pourront pas
facilement atteindre ce stage à un âge qui n'est pas trop avancé où ils pourront bénéficier, sentir,
réaliser, leur autonomie, leur intelligence, ainsi de suite.

Il ne s'agit pas d'attendre que les enfants aient 20, 25, 30 ans, pour pouvoir sentir qu'ils sont
intelligents, qu'ils savent, qu'ils comprennent. Ces instruments, ces outils, il faut leur donner quand
ils sont jeunes afin qu’ils puissent bénéficier de leur personnalité à un bas âge, afin de pouvoir rentrer
facilement dans leur personne. Et le passage de la personnalité à la personne est un passage
extrêmement important dans la vie de l'enfant. Et plus ce passage se fait rapidement, plus l'enfant sera
outillé, demain, pour bien vivre, pour moins souffrir, ainsi de suite.

La clé, elle est dans l'importance chez les parents de pouvoir expliquer aux enfants l’aspect de leur
comportement qui ne convient pas vibratoirement à l'harmonie de l'éther de la famille. Ça, c'est la
clé. Le principe, c’est la capacité chez les parents de reconnaître le droit au plaisir de l'enfant, mais
aussi l'importance que l'enfant soit introduit au principe de l’intelligence. Et la meilleure façon de
faire ceci, c'est de le faire en bas âge, ne pas attendre trop longtemps. Les parents qui attendent que
les enfants aient 12, 13, 14 ans pour comprendre ces choses, ce sont des parents qui attendent trop
tard.

Mais il y a une date limite dans la capacité enfantine d'absorber d'une façon suffisamment magnanime
l'intelligence créative - qui souvent est extrêmement rigoureuse - de parents conscients : et cette date
limite, c'est la puberté. Au-delà de la puberté, vos enfants sont déjà formés, vos enfants ont déjà
développé les mécanismes internes de leur personnalité. Vos enfants sont déjà en voie de vivre la
division psychique à l'intérieur de la famille où ils commencent lentement à prendre leurs ailes. Tout
le reste n’est simplement que technicalité.

Donc c’est de zéro à la puberté que l’enfant a la chance d'être expliqué le principe de l’intelligence.
Autrement dit, que l'enfant a la chance d'être expliqué l'intelligence de la vision des parents leur
permettant ainsi d'ajuster leur propre intelligence au-delà de leur conscience purement astrale et
enfantine, conscience légitime, conscience qui, avec le temps, s’ajustera, mais que les enfants doivent
graduellement dépasser pour pouvoir développer une conscience en parallèle, une conscience
évidemment intelligente, sérieuse, bien balancée, qui ne les empêche pas de s'amuser, mais qui leur
permet de s'amuser en fonction d'une sensibilité intérieure, d'un mouvement intérieur qui ne fait pas
interférence avec l'harmonie de toute une famille.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 170 : l’éducation (enfant)

À partir du moment où un enfant est suffisamment grand pour exprimer des opinions solides, il faut
que les parents soient suffisamment intelligents pour voir à travers ces opinions solides. Et il y a des
enfants qui ont la capacité de formuler des opinions extrêmement solides, opinions qui souvent sont
tellement solides que les parents se voient les mains liées. Mais ça, c'est un jeu, c'est un jeu de la
conscience astrale de l'enfant, et si les enfants ne voient pas à travers ce jeu jusqu'à la puberté, il est
évident que les enfants ne pourront pas reconnaître l'intelligence des parents, qu’ils ne pourront pas
sentir l’intelligence des parents. Et les enfants doivent reconnaître et sentir l'intelligence de leurs
parents pour pouvoir apprécier l'éducation que leurs parents leur donnent.

Une fois que ce point est établi dans la vie d’un enfant, le tour est joué. L’éducation se fait d'elle-
même, la conscience sociale de la famille s’épanouit, les parents sont heureux avec les enfants et les
enfants sont heureux avec les parents. Les enfants se sentent parfaitement protégés, totalement
sécures et capables, à la fois, de prendre graduellement mesure d’eux-mêmes au fur et à mesure qu'ils
grandissent, sachant toujours que les parents sont là pour sentir les enfants et non pas pour simplement
les surveiller.

En ce qui concerne la liberté des enfants, c'est un autre grand problème. Les parents ne savent pas où
elle se termine ou où elle commence, cette liberté. La liberté d’un enfant doit être totale tant que
l'enfant n'empiète pas sur la liberté des parents, c’est final ! La liberté des enfants doit être totale tant
que les enfants n'empiètent pas sur la liberté des parents : voilà un code de comportement interfamilial
qui permet aux enfants de se sentir libres, de grandir libres, de bénéficier de leur liberté, et aussi aux
parents de réaliser l'épanouissement que vivent, qu’expriment leurs enfants dans cette liberté, mais
liberté intelligente, liberté convenable, liberté qui convient aux enfants et aux parents, non pas
simplement aux enfants.

C’est une erreur de jugement de la science de la pédagogie de croire que les enfants doivent être
totalement libres à l'exclusion de la liberté des parents. Les parents aussi ont une vie à vivre, les mères
aussi ont besoin de temps à autre de prendre un congé, d’aller au théâtre, de se relaxer, de sortir. Les
pères aussi, de temps à autre, aiment sortir avec leurs femmes. Donc les enfants ont aussi, de temps
à autre, à vivre en relation harmonieuse avec des gardiennes bien choisies, des gardiennes que les
enfants aiment, des gardiennes qui sont les amies des enfants, pendant que les parents eux-mêmes
voient et côtoient leurs propres amis.

Et les parents qui ne comprennent pas ceci sont des parents qui manquent d'intelligence. Et souvent,
ce ne sont pas les hommes qui en souffrent, ce sont les femmes, ce sont les mères, et les mères ont à
apprendre qu'elles doivent vivre. Et une mère qui n'apprend pas qu'elle doit vivre, parce qu'elle a
l'impression que son enfant doit être constamment en relation avec elle, c’est une mère qui n'est pas
intelligente, c’est une mère qui, sans s’en rendre compte, rend son enfant vampirique.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 170 : l’éducation (enfant)

Le vampirisme chez les enfants doit être brisé, et il ne peut être brisé que lorsque les parents sont
intelligents, que lorsque les parents ont de la volonté réelle, que lorsque les parents ont de la
sensibilité. Le vampirisme des enfants doit être brisé parce que le vampirisme fait partie de la
conscience astrale des enfants, conscience astrale qui doit être ajustée : un enfant doit être généreux
et non pas vampirique.

Et si vous remarquez dans le comportement de vos enfants un manque de générosité, c’est qu'il y a
eu, dans votre relation d'éducateurs, un manque de conscience. Si vous aviez eu de la conscience,
vous auriez réalisé le manque de générosité chez les enfants et vous auriez ajusté cette vibration
astrale pour que votre enfant puisse bénéficier d'une nature égale à elle-même, pour que votre enfant
demain, dans dix ans, dans quinze ans, puisse être un être généreux, mais à la fois intelligent dans sa
générosité.

Trop d’enfants grandissent sans générosité. Et où l'enfant peut-il commencer à prendre conscience de
la générosité ? Non pas simplement entre lui-même et les autres enfants, mais entre lui-même et les
parents. Si un enfant est généreux vis-à-vis de ses parents, il sera généreux vis-à-vis des enfants. Si
un enfant est généreux vis-à-vis des enfants, il ne sera pas nécessairement généreux vis-à-vis des
parents, parce que dans la générosité inter-enfantine, il y a un jeu, il y a une prise de conscience chez
l’enfant qui fait qu’il est généreux pour être aimé des autres enfants : ceci n'est pas une générosité
intelligente, ceci est une générosité animale. Pour que l'enfant devienne généreux dans la vie, pour
qu’il soit généreux avec intelligence, pour que sa générosité soit l’expression de l’intelligence et non
pas de son astralité, il faut que l’enfant soit généreux vis-à-vis des parents.

Et je vous donne une autre clé et cette clé, elle est finale : si vos enfants ne sont pas généreux vis-à-
vis de vous, si vos enfants ne sont pas généreux vis-à-vis de vous, c'est que vous n'avez pas fait votre
travail d'éducateur d'une façon parfaite. Lorsqu’un enfant a appris la générosité, il a appris à modifier
son comportement en relation avec celui des parents, il a appris à comprendre son comportement en
relation avec un équilibre interne, intelligent, sensible, et en même temps, il a développé la sensibilité
nécessaire qui lui permet de voir et de sentir, autour de lui, dans son milieu, avec d'autres enfants, si
la générosité existe ou si elle n'existe pas.

Et un enfant intelligent qui ne sent pas de générosité chez les autres enfants, alors que lui a développé
la conscience de la générosité dans son éducation avec des parents, c'est un enfant qui sera
suffisamment sensible à lui-même, suffisamment centrique, pour ne pas souffrir plus tard du manque
de générosité chez les autres. Il aura compris que la générosité fait partie de l'évolution de sa
conscience, au lieu que sa générosité soit simplement l’emblème d'une sorte de fraternité nécessaire
afin que les relations enfantines ou inter-enfantines aillent bien.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 170 : l’éducation (enfant)

C'est essentiel qu’un enfant soit généreux, et un enfant ne peut l'être que s’il apprend à l'être avec ses
parents, parce que c'est avec les parents que c’est le plus difficile pour un enfant d'être généreux,
parce que c'est avec les parents qu’un enfant se sent le plus facilement contraint à voir les choses
d'une autre façon, d’une façon qui est complémentaire, mais d'une façon qui, aussi, est toujours
aimante. Et lorsqu’un enfant a réalisé, au cours de son expérience, une relation avec des parents où
le principe de l'intelligence est toujours mis en action, où le principe du plaisir est toujours respecté,
l'enfant devient naturellement généreux, il développe une conscience de sa générosité et il ne perd
pas conscience de sa générosité.

Et de sorte que lorsqu'il rencontre des enfants dans la vie ou des êtres plus tard dans la vie, sa
générosité ne sera pas pour lui un moyen de se faire aimer qui le placerait naturellement dans une
situation psychologique désavantageuse, mais un moyen de vivre en relation harmonieuse avec
d’autres, mais relation harmonieuse réelle, non pas relation harmonieuse où lui, cet enfant généreux
et intelligent à la fois, serait obligé de plier l’échine afin de bénéficier de l’amitié des autres.

Lorsqu’un enfant vit, subit, l'amitié de ses camarades, cette amitié n'est pas réelle. Lorsqu’un enfant
a besoin de cette amitié pour survivre psychiquement, cette amitié n’est pas réelle. Pour qu’un enfant
bénéficie de l'amitié d’un autre enfant, il faut qu'il soit suffisamment intelligent dans sa générosité
pour pouvoir bénéficier d’un échange avec un autre enfant ; et si échange il n'y a pas, qu'il soit
suffisamment fort en lui-même, suffisamment intelligent dans sa générosité, pour couper les ponts et
s'acheminer vers d'autres enfants qui, dans le monde, attendent de le rencontrer.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 171 : les chocs de l’esprit

171 - les chocs de l'esprit

Pourquoi la descente de l’esprit dans l’Homme crée-t-elle un choc ? Pourquoi cette descente
dysharmonise-t-elle, déséquilibre-t-elle temporairement les centres psychiques de l’Homme à en
affecter la personnalité, à même nous amener à questionner cette nouvelle conscience, cette nouvelle
reformulation de l’énergie chez l’être humain ?

Ceci est une question très intéressante, très importante, nous devons la comprendre d’une façon
précise afin de ne pas nous laisser assujettir dans une déformation de la réalité. Tout d’abord, l’esprit
est énergie, l’esprit est une énergie, une énergie qui, en elle-même, contient son intelligence. Et la
descente de cette énergie dans l’Homme nouveau crée naturellement un déséquilibre, un déséquilibre
temporaire, mais tout de même un déséquilibre que l’Homme lui-même doit apprendre,
éventuellement, à rééquilibrer.

Si l’Homme se conscientise, si l’Homme passe d’un niveau de connaissance à un niveau de savoir


intégral, il lui faut naturellement subir une transformation, c’est-à-dire un réajustement de sa
conscience personnelle. Et ce réajustement n’est pas facile parce que la conscience personnelle de
l’Homme est fondée sur la mémoire de l’Homme. Elle est fondée sur ce que l’Homme a appris, elle
est fondée sur son expérience psychologique, elle est fondée sur un point de vue humain qui n’est pas
nécessairement réel puisque ce point de vue est fourni à l’Homme par l’expérience non comprise de
la vie, au lieu d’être réalisé par l’Homme en fonction d’un niveau d’intelligence supérieure à la
relativité psychologique de son savoir personnel ou de son savoir purement subjectif.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 171 : les chocs de l’esprit

Comme l’esprit est une énergie et que cette énergie, de par sa puissance, de par sa lumière, de par sa
force, force l’Homme à tout remettre en question, il est normal que l’être humain vive pendant une
certaine période de temps un déséquilibre ; un déséquilibre naturel, un déséquilibre qui sert à retrouver
un nouvel équilibre plus perfectionné, plus parfait, plus conscientisé, plus réel, non pas basé sur
l’insécurité de l’ego ou sur la fausse sécurité de l’égo, mais bien basé sur la réalité de la conscience
de l’Homme à travers l’ego, à travers la lentille de l’ego dont a besoin l’esprit pour se manifester
créativement sur le plan matériel.

Donc l’Homme nouveau ne peut pas passer à côté du fait que la descente de l’énergie en lui crée
temporairement une situation qui n’est pas plaisante. Mais d’un autre côté, l’Homme doit réaliser que
sa condition de vie, sa condition existentielle, non plus, n’est pas plaisante, dans ce sens qu’elle le
fait souffrir, qu’elle l’amène graduellement au cours des années à se remettre en question ; et à cause
de ceci, la rencontre entre l’énergie de l’esprit et les plans inférieurs de l’Homme ne peut pas être
autre chose qu’une rencontre qui crée dans l’Homme de la souffrance, c’est-à-dire qui l’amène à
regarder d’une autre façon ce qu’il a toujours pris pour du comptant, surtout en ce qui concerne les
valeurs de la vie qui font partie du conditionnement social de nos cultures, de nos civilisations ou de
la mentalité de nos races.

L’esprit ne fait pas partie du conditionnement humain. L’esprit, différemment de l’âme, est une
énergie qui ne fait pas partie de l'acculturation. L’esprit est quelque chose qui est en dehors de la
qualité expérimentale de la conscience humaine. L’esprit est libre. L’esprit est totalement libre, c’est-
à-dire qu’il est lui-même créateur, qu’il est lui-même en-dehors de la forme.

Donc à partir du moment où l’esprit pénètre dans la forme, c’est-à-dire à partir du moment où l’esprit
rencontre le plan mental, le plan émotionnel, le plan vital, le plan physique de l’Homme, il est évident
que cette rencontre est une rencontre choc, c’est-à-dire qu’elle crée dans l’Homme un déboussolement
parce que l’Homme ne vit pas dans son esprit, l’Homme vit à côté de son esprit, il vit en fonction de
l’énergie accumulative de son âme, c’est-à-dire de sa mémoire, et il est absolument incapable de
prendre conscience de sa réalité, à moins que sa réalité descende en lui, c’est-à-dire s’infiltre
graduellement en lui à partir du moment où, dans sa vie, elle possède une porte à travers laquelle elle
peut s’infiltrer.

Donc, aujourd’hui, nous avons à la fin du XXème siècle, sur la planète Terre, des outils qui nous
permettent finalement d’ouvrir la porte à travers laquelle l’esprit peut se manifester chez l’Homme,
c’est-à-dire à travers laquelle sa qualité essentiellement cosmique peut rencontrer sa qualité
essentiellement matérielle et expérimentale. Donc le choc de la transmutation, le choc de la
transformation, le choc de l’élévation du taux vibratoire de l’Homme est un choc normal qui est
naturel, et l’Homme qui va vers la conscientisation, l’Homme qui doit retrouver son identité réelle au
cours de la vie future, ne peut passer à côté de cette expérience totalement neuve.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 171 : les chocs de l’esprit

Mais cette expérience est tellement neuve, et l’Homme est tellement peu habitué à vivre une telle
expérience, que lorsqu’elle se produit dans sa vie, une fois, cette fois, cette fois unique est tellement
révélatrice et totalement différente des multiples expériences antérieures, que l’Homme, en tant
qu’ego, n’est pas outillé au début pour pouvoir facilement prendre le tout de cette expérience d’une
façon ouverte, c’est-à-dire que l’Homme n’est pas capable de se dégager instantanément de sa
conscience ancienne. Il est obligé graduellement d’avancer à pas lents mais aussi à pas très lourds
vers une conscience qui se définit graduellement, au fur et à mesure qu’il vit les différents chocs que
crée en lui son énergie en relation et selon son tempérament, son caractère, son niveau d’évolution,
son expérience antérieure.

Nous avons toujours cru, les Hommes de la Terre, les Hommes évolués, les Hommes à la recherche
d’une spiritualité définie, nous avons toujours cru que la spiritualité, pour nous, sous toutes ses
formes, qu’elle fût religieuse ou qu’elle fût occulte, nous avons toujours cru que cette spiritualité était
la porte vers laquelle nous devions aller pour retrouver notre identité. Nous n’avons jamais su réaliser
que la spiritualité n’était qu’une marche ou qu’une source de marches multiples nous amenant
finalement à un corridor à l’intérieur duquel nous devions faire l’expérience du contact ultimement
occulte entre notre énergie et notre conscience égoïque.

Donc l’Homme de la nouvelle évolution fut forcément amené dans une réalisation choc en ce qui
concerne le passage de l’involution à l’évolution, en ce qui concerne le réajustement de ses opinions
personnelles vis-à-vis de la qualité spirituelle de sa conscience devant, selon son interprétation
égoïque, l’amener finalement à une paix intérieure.

Et nous savons aujourd’hui que la spiritualité ne peut pas donner à l’Homme le savoir ; elle peut
simplement mystifier son ego afin de donner à ce dernier l’impression d’être dans une paix véritable,
une paix réelle. Et ceci crée chez l’Homme un choc, ceci crée chez l’Homme un choc parce qu’il lui
a été dit, pendant des siècles, pendant des millénaires, que la connaissance de soi était en fonction
d’un certain acheminement spirituel, lorsqu’en fait la connaissance de soi ne peut commencer chez
l’Homme que lorsqu’il a terminé cette démarche.

Et c’est ce choc qui, justement, choque l’Homme. C’est cette situation qui, justement, crée chez
l’Homme le désarroi qui l’accompagne à partir du moment où la porte s’ouvre, à partir du moment
où l’esprit pénètre en lui, à partir du moment où finalement il entre en contact direct avec une forme
d’énergie qui lui a toujours été étrangère parce qu’elle a toujours été en-dehors de la forme, parce
qu’elle n’a jamais épousé les formes expérimentales de la conscience humaine, autrement dit étrange
à l’Homme. Et c’est cette étrangeté qui choque l’ego, c’est cette étrangeté qui met le doute dans l’ego,
c’est cette étrangeté qui force l’ego, quelque part dans son expérience, à se demander si vraiment ce
qu’il vit est vraiment ce qu’il doit vivre.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 171 : les chocs de l’esprit

Et ce dilemme pour l’Homme est extrêmement difficile, parce que l’Homme, justement, possède sur
le plan égoïque une conscience suffisamment personnelle pour pouvoir se refuser, ou avoir
l’impression de se refuser, l’introduction en lui, l’introduction palpable et concrète en lui, d’une
dimension de sa réalité énergétique ou esprit, réalité qu’il ne connaît pas, réalité qui est totalement
nouvelle et réalité qui ne se conforme pas comme il l’aurait préconisé, comme il l’aurait voulu.

La spiritualité se conforme comme l’Homme la voit, comme l’Homme l’aurait voulu, parce que
justement la spiritualité fait partie des désirs de l’ego. Mais la fusion de l’Homme avec son énergie
ne se comporte pas comme l’Homme l’aurait voulu parce qu’elle crée dans sa vie une juxtaposition
entre l’impression qu’il a de ce que la vie devrait être dans le cadre d’une généreuse infusion de cette
énergie, et de ce que cette même vie est dans le choc de cette énergie.

Et l’Homme se débat dans cette nouvelle situation, incapable de par son expérience antérieure, qui
est nulle vis-à-vis d’elle, de se donner facilement des points de référence parce que, justement, les
points de référence qu’il possède, les points de référence qui sont le produit de son interprétation
psychologique ne conviennent pas parfaitement à la réalité de l’esprit. Donc l’Homme se voit
manipulé par cette énergie pendant un certain nombre de mois, d’années, voire de grandes périodes
de vie, et ceci pour lui est extrêmement douloureux, ceci, pour lui, fait partie d’une surprise, et cette
surprise, l’Homme ne l’aime pa,s et il a raison de ne pas l’aimer parce que l’Homme n’a pas à aimer
la souffrance, c’est une illusion spirituelle terrible.

Donc l’Homme nouveau se verra, au cours de l’évolution, amené petit à petit à réaliser que ce qu’il
vit de déséquilibre fait partie normale de la transmutation de ses centres d’énergie et doit l’amener
graduellement à une confrontation entre les opinions personnelles, psychologiques, philosophiques,
métaphysiques, occultes ou spirituelles qu’il avait auparavant, afin qu’il puisse finalement apprendre
que la réalité n’est pas ce que lui préconise, que la réalité n’est pas jouée selon les lois de l’ego
expérimental, mais que la réalité est, en effet, quelque chose qui est au-dessus de l’Homme et qui
doit, quelque part dans le temps, se fusionner avec lui afin que l’ego devienne réel au lieu que l’ego
continue, pendant une grande période de vie, à se donner l’impression d’une réalité qui n’est pas en
fait véritable, mais simplement le produit d’un jeu psychologique que l’ego lui-même se joue, parce
que par lui-même, il n’est pas capable de se donner la lumière, c’est-à-dire l’intelligence réelle.

Et si l’ego n’est pas capable de se donner par lui-même l’intelligence ou la lumière réelle, il faut
nécessairement que ce soit l’esprit qui le fasse, et l’esprit le fait selon ses propres lois. Et l’ego qui
est prêt ou l’Homme qui est prêt, à cause de son niveau d’évolution, à subir le choc de l’esprit, cet
Homme, dans un certain temps, selon certaines conditions, est amené à être mis face-à-face avec sa
réalité universelle, cosmique, avec son esprit. Et à ce moment-là, il subit le choc de son esprit, et il
pleure, et il crie, et il se violente, pour éventuellement se fatiguer, pour éventuellement réaliser
qu’effectivement l’esprit en lui est beaucoup plus intéressant, beaucoup plus intelligent que l’ego ne
peut le croire, qu’un ego ne peut se donner l’impression lui-même de l’être.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 171 : les chocs de l’esprit

Donc ceci fait partie de la transmutation de l’Homme, ceci fait partie de la solarisation de ses centres,
c’est-à-dire de la connexion ultimement solaire entre son énergie cosmique et son énergie planétaire.
Et l’Homme qui est prêt à cette transmutation est amené par l’esprit, sans le réaliser au cours de sa
vie, à une confrontation avec lui-même, il est amené par l’esprit à une réalisation, et il est amené à
travers l’expérience à des points de vie sur la Terre qui sont susceptibles d’engendrer en lui,
finalement, cette connexion avec sa propre réalité.

Donc il ne peut y avoir de logique dans le mouvement de l’esprit, la logique ne faisant partie que de
la nature humaine, expérimentale, de l’ego. L’esprit est simplement, purement, absolument et
parfaitement créatif, et l’Homme, lui, doit s’ajuster à la perfection de sa créativité. Et au fur et à
mesure que l’Homme apprend à s’ajuster à la perfection de sa créativité, l’esprit en lui descend,
fusionne, et l’Homme devient naturellement plus perfectionné, plus créatif, plus identique à lui-
même, plus réel, plus conscient, et parfaitement bien dans sa peau.

Mais l’Homme est un être difficilement domptable, parce que l’Homme est un être de mémoires,
l’Homme est un être d’habitudes, d’attitudes, l’Homme est un être qui est circonscrit dans un contexte
d’expériences tellement banal qu’il lui est difficile de réaliser l’intelligence, la très haute intelligence
de l’esprit.

L’Homme a pour dires que lui-même est intelligent. Et il s’aperçoit, lorsqu’il est face-à-face avec sa
propre énergie, que cette dernière est beaucoup plus subtile que lui, qu’elle est beaucoup plus
intelligente que lui, qu’elle est beaucoup plus susceptible de l’inviter à se questionner devant sa fausse
intelligence. Et l’esprit prend toutes les voies, toutes les coordonnées, tous les moyens, tous les
mécanismes nécessaires et possibles à sa disposition pour faire réaliser à l’Homme, pour l’amener
devant son miroir, pour lui faire comprendre que nécessairement, il n’est pas réel.

Et c’est justement parce que l’Homme n’est pas réel que le choc de l’esprit est puissant. Et plus
l’Homme devient réel, moins le choc est puissant, et éventuellement, lorsque l’Homme est finalement
arrivé au seuil de sa réalité, le choc de l’esprit n’existe plus parce que l’esprit n’a plus à travailler sur
ses centres d’énergie, l’esprit n’a plus à travailler sur et contre les illusions de son ego, l’esprit n’a
plus à travailler sur et contre son insécurité, l’esprit n’a plus à travailler sur et contre les mécanismes
de conditionnement de sa race, de sa culture, qui ont fait de lui un être totalement mécanisé, un être
qui n’a aucune identité, un être qui vit d’une façon globale de la conscience collective de l’humanité,
conscience qui est de plus en plus en voie de dépérissement malgré les progrès apparents de son
évolution technique.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 171 : les chocs de l’esprit

Donc l’évolution de la conscience de l’Homme nouveau est nécessairement une évolution choc, elle
est nécessairement le produit d’un choc, elle est nécessairement le produit de plusieurs chocs. Et tant
que l’Homme n’aura pas appris à convertir son énergie, c’est-à-dire la tendance naturelle à croire en
sa façon subtilement subjective qu’il a raison, qu’il est intelligent, que sa façon de vivre est réelle,
tant que l’Homme n’a pas compris l’illusion de ceci, il est obligé, il sera obligé de vivre le choc de
l’esprit, parce que déjà, l’esprit l’a marqué pour la fusion.

Ce n’est pas l’Homme qui se marque pour la fusion, c’est l’esprit qui marque l’Homme pour la fusion.
Autrement dit, c’est dans le temps de l’esprit, selon le temps de l’esprit, selon l’étude de l’esprit, que
l’Homme, en tant qu’ego, est prêt pour la fusion. Que l’Homme fasse n’importe quoi dans la vie pour
entrer en communication, en interrelation directe, étroite, télépathique, mentale, supramentale avec
l’esprit, il ne peut rien y faire si l’esprit n’a pas choisi que dans cette vie l’ego, l’Homme, le mortel,
qui est pour lui sa manifestation matérielle, n’est pas prêt.

Donc l’Homme qui commence sur le plan de l’évolution doit réaliser une chose : c’est que, quels que
soient les chocs que lui administre l’esprit à cause de la densité de ses plans inférieurs, que ce dernier
n’a rien à s’inquiéter du travail de l’esprit puisque ce dernier fait son travail parfaitement ; lui n’a
qu’à s’inquiéter de ses réactions psychologiques vis-à-vis de l’esprit, réactions qui peuvent facilement
le terroriser, facilement le déprimer, facilement l’amener à se questionner.

Mais tout ceci, d’ailleurs, fait partie du travail de l’esprit. Donc d’un côté ou d’un autre, si l’Homme
est mûr pour la fusion avec l’esprit, il est déjà mûr à subir les chocs de l’esprit, donc la souffrance
des fils de la lumière. La souffrance des nouveaux initiés sur la Terre est une souffrance qui déjà dans
ses conséquences est mesurée, qui déjà dans ses conséquences est totalement naturelle, et qui dans
ses conséquences est totalement en voie d’amener l’Homme à une réalisation totale de son identité,
c’est-à-dire au développement parfait de sa personne afin qu’il puisse un jour sur la Terre passer d’un
plan de conscience expérimentale matérielle à un plan de conscience créative ou créatif, que ce soit
le plan ou la conscience, mais d’un autre ordre, c’est-à-dire d’un ordre qui est éthérique, c’est-à-dire
d’un ordre qui fait partie de l’invisibilité de la conscience de l’Homme sur un plan parallèle à celui
de sa conscience mortelle.

Donc l’être humain qui vit la connexion lente et graduelle avec son esprit doit réaliser que les moyens
utilisés par son esprit sont tous bons, que ces moyens sont tous intelligents, et que lui, à l’intérieur de
la connaissance, du savoir qui se développe en fonction de l’instruction ou des lois de cette fusion
que donne l’esprit à l’Homme sur la Terre, lui, possède suffisamment d’outils pour voir à travers les
illusions de son propre ego afin de faciliter ce mouvement de l’esprit à travers ces matières, à travers
ces plans, afin qu’il puisse plus facilement, plus rapidement, entrer en harmonie totale et parfaite avec
lui-même, c’est-à-dire avec cette dimension de lui dont il ne connaît aujourd’hui que très peu de
choses.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 171 : les chocs de l’esprit

Certains Hommes qui ont ou qui se sont acheminés dans des voies spirituelles, ou des voies
ésotériques, ou des voies occultes ont l’impression que la résolution du problème de leur conscience
est une résolution qui peut être faite en fonction de l’astralisation de leur conscience ou en fonction
de leur pouvoir de visiter ou d’aller sur les plans subtils de leur conscience. Ceci est une illusion. La
conscience astrale de l’Homme, les mouvements de l’Homme sur le plan astral, autrement dit les
mouvements de l’âme de l’Homme ne sont que des mouvements qui sont directement reliés à la
mémoire subtile de l’Homme, donc ces mouvements ne peuvent pas donner à l’Homme de la
conscience réelle, ces mouvements ne peuvent que spiritualiser l’Homme et l’aider naturellement,
graduellement, à pénétrer dans des sphères de vie qui font partie de l’actualisation parallèle de
l’énergie de l’âme sur des plans subtils qui ne font pas partie de l’actualisation dans son cerveau d’une
forme de pensée telle qu’il la connaît…pensée rationnelle !

Donc l’Homme, sur les plans subtils de sa conscience occulte, est invité à voir et à visiter des mondes
qui font partie de l’organisation interne des mondes de l’âme, mais ceci n’a rien à voir avec la fusion.
La fusion fait partie de l’organisation psychique des centres d’énergie de l’Homme. La fusion n’a
rien à voir avec l’actualisation sur le plan de l’expérience des différentes dimensions de l’âme. La
fusion est le raccordement entre l’esprit et l’ego, raccordement qui naturellement transforme l’énergie
de l’âme, transformation qui ultimement créera chez l’Homme un corps éthérique dont il se servira
pour aller sur des plans parallèles, non pas pour visiter les mondes de l’âme, mais pour visiter les
mondes mentaux, les mondes du mental qui font partie de l’organisation extrêmement subtile,
extrêmement souple de la matière sur des plans qui sont connexes avec le monde de notre matérialité.

Donc l’Homme a été, au cours de son involution, amené à croire à une forme de conscientisation en
relation avec l’expérience de l’âme, lorsqu’en fait, cette forme de conscientisation n’a d’effet qu’en
fonction de l’éveiller à une réalité subtile, à une réalité suprasensible. Mais cette expérience ne peut
et n’a jamais donné à l’Homme la possibilité de connaître, de vivre directement de la connexion entre
son énergie cosmique et sa matérialité.

Donc si l’Homme de la nouvelle évolution découvre que dans le processus de fusion, dans le
processus de transmutation, dans le processus du développement de la conscience supramentale, il
est obligé quelque part de s’abstenir de réaliser que son expérience antérieure n’était qu’un
acheminement spirituel temporaire qui devait quelque part, à la fin de cet ajustement, à la fin de cette
expérience, être totalement renversé parce qu’il avait affiné l’Homme dans cette expérience de cet
outil, à ce moment-là il est normal que l’Homme vive un choc, il est normal que l’Homme, finalement,
découvre que la règle du jeu ne peut pas être établie par les lois de l’âme ou par les lois des maîtres
spirituels, mais que la loi de cette énergie est établie par l’esprit de l’Homme, l’esprit individuel de
l’Homme, l’esprit éternel et sans fin de l’Homme, qui doit venir quelque part dans le temps en
harmonie parfaite et unitaire avec sa conscience mortelle afin de l’amener éventuellement à prendre
conscience de son origine, à prendre conscience des mondes d’où il vient, à prendre conscience des
intelligences avec lesquelles il devra demain travailler pour parfaire sur la planète Terre une nouvelle
civilisation et donner à l’ensemble de l’humanité une nouvelle vibration d’évolution, de conscience
réelle, au lieu de conscience purement spiritualisée, purement étatisée.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 171 : les chocs de l’esprit

Donc il est normal que l’Homme, dans le processus de fusion, de transmutation, d’élévation de sa
conscience et de connexion avec sa réalité, vive le choc de l’esprit, vive le choc de son énergie. Il est
normal que l’Homme découvre un jour que l’humanité s’en va dans une direction que toutes les
formes possibles et imaginables de pensées, d’imagination qui font partie de sa structure égoïque s’en
vont dans une direction alors que lui s’en va dans une autre. Et c’est ce choc qui crée le déchirement,
c’est ce déchirement qui crée la connexion, c’est cette connexion qui fera de lui, demain, un être
totalement différent des êtres de l’involution, à quelque niveau d’évolution spirituelle que ces êtres
soient arrivés !

Et lorsque l’Homme découvre ceci, il se sent temporairement mal dans sa peau, il se sent
temporairement déséquilibré et désaffecté, et ceci est normal. Ceci est normal parce que ceci fait
partie de la nouvelle condition évolutive de l’humanité. Le film de l’imagination doit être déchiré
pour que l’Homme puisse voir la lumière de la forme au lieu de ne voir que la forme de la lumière.
Et l’Homme n’est pas habitué à vivre de la lumière de la forme, il n’est habitué que de vivre de la
forme de la lumière.

Et pendant l’involution - et avec toutes les expériences possibles et imaginables qui ont été mises à
sa disposition pour avancer, pour arriver à un certain éveil - il s’aperçoit, quelque part, qu’il a toujours
vécu de la forme de la lumière et qu’il n’a jamais connu la lumière de la forme. Mais cette évolution
était auparavant nécessaire parce qu’avant de vivre de la lumière de la forme, il a fallu que l’Homme
connaisse, sache que la forme était beaucoup plus subtile, beaucoup plus spirituelle, beaucoup plus
que la forme matérielle, et c’est la fonction de la spiritualité dans toutes les civilisations de la Terre.
La fonction de la spiritualité - à quelque niveau qu’elle soit chez l’Homme de l’involution - est de
l’amener graduellement, petit à petit, à réaliser qu’il y a au-dessus de la matière quelque chose.

Mais lorsque l’Homme a réalisé qu’il y a au-dessus de la matière quelque chose, il faut aussi qu’il
réalise que ce qu’il voit, que ce qu’il sent, que ce qu’il perçoit au-dessus de la matière n’est pas final,
que ceci n’est que le début de la fin ! Autrement dit, la polarité existe à tous les niveaux de la création,
la matière et la spiritualité forment la polarité de l’esprit. Donc l’esprit est au-dessus de la matière et
de la spiritualité ; l’Homme doit un jour réaliser que la matière fait partie de cette polarité, que la
spiritualité fait partie de cette polarité, et que l’esprit est la seule puissance en lui, la seule lumière en
lui qui peut en faire la synthèse.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 171 : les chocs de l’esprit

Mais l’Homme a toujours cru que la matière était la matière et que la spiritualité, dans le phénomène
de l’échelle, était au-dessus de la matière. Ceci était l’ultime illusion de son inconscience, de son
involution, et le choc que crée la descente de l’esprit dans l’Homme, lorsqu’il vit la fusion, est
justement ce choc de réalisation qu’au-dessus de la matière, il n’y a pas simplement la spiritualité,
qu’au-dessus de la matière et de la spiritualité, il y a l’esprit, et que les lois de l’esprit sont des lois
d’énergie, sont des lois de lumière et que la spiritualité est assujettie aux mêmes lois que la matière,
c’est-à-dire que la spiritualité doit être vue à partir de l’intelligence de l’esprit de l’Homme de la
même façon que la matière doit être vue à partir de l’intelligence de l’esprit de l’Homme afin que la
spiritualité et la matière soient des aspects positifs et négatifs d’une même chose, c’est-à-dire de
l’énergie créative de l’esprit, et non pas en eux-mêmes deux absolus.

L’erreur de l’Homme, c’est que, à cause de sa façon de penser, il a cru que le monde spirituel, le
monde de la forme était un monde qui pouvait lui donner ce que nous appelons la vérité. Et l’Homme
a égalisé “vérité” avec “réalité”. Et ceci n’est pas possible, parce que la vérité est au monde spirituel
ce que le fait scientifique est au monde de la matière. Donc le fait scientifique est au monde de la
matière, la vérité est au monde spirituel, et la réalité englobe les deux.

Nous savons que le fait scientifique évolue au fur et à mesure que la science évolue. Nous apprendrons
que la vérité spirituelle évolue au fur et à mesure que le monde spirituel évolue. Et nous découvrirons
que par l’esprit, c’est-à-dire que par l’énergie créative de l’intelligence dans l’Homme, la vérité
spirituelle et le fait scientifique peuvent être amenés à un plus haut degré de réalisation à partir du
moment où l’Homme se libère de la qualité essentiellement absolue qu’il donne à ce fait scientifique
ou à cette vérité spirituelle lorsqu’il est sur le plan matériel.

Mais pour que l’Homme puisse voir, reconnaître, distinguer ceci, il est nécessaire qu’il soit relié à
son intelligence universelle, à son esprit. Il est impossible pour l’Homme de penser à ceci. L’Homme
peut sur le plan matériel évaluer nettement ou suffisamment nettement la valeur scientifique d’un fait,
mais il lui est beaucoup plus difficile d’évaluer la valeur nette d’une vérité spirituelle parce qu’il est
encore dans la matière, il n’est pas dans le monde de la mort. Mais si l’Homme était dans le monde
de la mort, si l’Homme pouvait passer du plan de la matière au monde de la mort, il pourrait
facilement évaluer le monde spirituel et voir que la vérité, là, n’est pas aussi absolue qu’il le croit
alors qu’il est dans la matière. Donc ce serait beaucoup plus facile pour lui de vivre et de subir le choc
de l’esprit.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 171 : les chocs de l’esprit

Donc, lorsque l’Homme évolue, lorsqu’il passe de l’involution à l’évolution et qu’il va vers le
développement d’une identité réelle, c’est-à-dire d’une identité qui est le produit de la fusion entre
son énergie créative et son ego, il est obligé de voir qu’il y a au-dessus du monde spirituel une réalité
plus grande, plus vaste, plus intelligente, qui comprend parfaitement les lois de la forme de ce monde
; de la même façon, qu’il lui est facile de voir qu’au-delà du monde matériel, il y a autre chose.

Mais il ne doit pas faire l’erreur de croire que le monde spirituel est la réponse au monde de la matière,
parce que ces deux mondes font partie de la polarité dont se sert l’énergie de l’esprit pour
l’actualisation dans le cosmos de l’évolution. Et c’est ceci qui crée dans l’Homme le choc lorsque
l’esprit fusionne avec lui, lorsqu’il y a rencontre entre cette énergie qui est en dehors de la forme et
l’énergie qui passe à travers la forme et qui rencontre l’Homme dans sa réalité matérielle et dans sa
réalité psychologique.

Et il n’y a rien à faire contre ceci parce que la réalité est tellement grande, tellement grande qu’aussitôt
qu’elle pénètre dans une dimension inférieure à elle-même, que ce soit la matière ou que ce soit le
monde spirituel, elle crée naturellement un désarroi parce que sa puissance est créative, sa puissance
n’est pas relative. Et sa puissance étant créative, elle est absolue, donc l’Homme vit absolument le
choc. Donc, vivant le choc absolument, il transmute absolument, et c’est justement cette situation qui
est difficile à l’Homme de vivre, qui est difficile à l’Homme de saisir et qui crée en lui, sur le plan
spirituel, sur le plan psychologique, un désarroi et qui souvent, même sur le plan de la matière, crée
des conséquences.

Mais si l’Homme apprend à prendre de la distance vis-à-vis de l’impression qu’il possède de la vérité,
à ce moment-là il commencera à souffrir moins du choc de l’énergie dans le monde spirituel de sa
conscience intérieure et il vivra de moins en moins de doute, donc il souffrira de moins en moins de
ce choc, donc il lui sera plus facile de passer de l’involution à l’évolution, de l’inconscience à la
conscience, de l’absence de fusion à la fusion, ou d’une fusion plus faible à une fusion plus grande.

Si l’esprit est intelligence, si l’esprit existe sur tous les plans de la réalité, si l’esprit existe sur tous
les plans de la création, et si l’esprit crée à partir de rien en utilisant la forme pour son passage, il est
inévitablement réel que l’Homme réel de demain doit souffrir réellement, c’est-à-dire voir et subir
l’effondrement de sa pensée subjective, c’est-à-dire l’effondrement de son irréalité, et c’est ceci qui
crée le choc, c’est ceci qui fait demander à des gens : « pourquoi, si l’esprit est si puissant, souffrons-
nous tellement ? » C’est justement pourquoi : parce que l’esprit est puissant ! Parce que l’esprit est
parfait, parce que l’esprit est lumière, autrement dit parce que l’esprit est intelligence, est énergie, et
que nous, nous sommes des êtres qui devons arriver à être unis à lui, à partir de lui mais non à partir
de nous.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 171 : les chocs de l’esprit

Si nous croyons que nous allons nous unir à l’esprit à partir de nous-mêmes, nous allons utiliser les
formes spirituelles pour nous donner l’impression d’être des êtres avancés évolutivement, lorsqu’en
fait l’histoire, les chronologies, les chroniques nous démontrent très bien et très clairement que des
Hommes dits spirituels ont commis au nom de Dieu des actes absolument non spirituels, des actes
absolument anti-Homme. Si on a fait des guerres au nom de la spiritualité, nous ne pouvons pas
continuer à nous donner l’impression que la spiritualité est réelle. Elle est aussi temporaire, transitoire
que la matière, elle est aussi subjective et relative que notre pensée, autrement dit elle fait partie de
l’involution, de la même façon que la matière fait partie de l’involution cosmique de la planète Terre,
et qu’un jour même la Terre sera obligée, sur le plan de la matière, de passer de l’involution à
l’évolution.

Et lorsque la matière passera à l’évolution, de la même façon qu’aujourd’hui le mental passe à


l’évolution, la planète Terre sera totalement transmutée en énergie et nous n’aurons plus, dans cette
localisation de la planète, du système solaire, de système référentiel astronomique tel que nous le
connaissons aujourd’hui. Donc tout dans le cosmos doit passer de l’involution à l’évolution, tout doit
passer de la subjectivité ou de la relativité à l’absolu. Et c’est pourquoi la fusion de l’Homme crée un
choc ! Et c’est pourquoi ceux qui ont la chance, dans cette vie, de quelque race qu’ils soient, de
quelque nation qu’ils soient, de vivre le contact avec leur énergie au-delà des sphères spirituelles et
au-delà de la forme purement catégorique de la matière, sont des êtres qui sont en voie de
réorganisation psychique de leurs centres, sont des êtres qui sont en voie de faire demain l’expérience
de la vie à une autre échelle d’évolution.

Et ces êtres sont marqués. Nous ne pouvons pas les forcer, ils ne peuvent pas être forcés, il y a un
temps pour chacun de nous, et lorsque le temps vient, l’Homme subit le choc de l’esprit. Mais ce choc
de l’esprit est toujours intelligent, ce choc de l’esprit est toujours intelligent ! Et avec le temps nous
réalisons, lorsque nous regardons en arrière, qu’effectivement les inquiétudes, les doutes, les points
d’interrogation que nous nous posions étaient des points d’interrogation fondés sur notre insécurité,
sur notre crainte, sur le fait que nous ne sommes pas réels et que nous voulons encore croire que nous
le sommes. Mais ce n’est que l’énergie créative, cosmique, éternelle de l’Homme, son esprit, qui peut
lui faire réaliser qu’il ne l’est pas.

Heureusement qu’il en est ainsi, parce que la perfection doit se lier à l’imperfection afin de faire
monter, afin d’élever l’imperfection, pour qu’un jour cette même imperfection se perfectionne, et
c’est ça l’évolution. C’est pourquoi le choc de l’esprit, c’est pourquoi le désarroi de l’Homme, c’est
le prix que l’Homme a à payer, c’est le prix que tous les Hommes de la Terre paieront, c’est le prix
qu’un jour, dans un avenir extrêmement éloigné, la Terre devra payer, parce qu’un jour, lorsque
l’esprit aura fusionné avec tous les Hommes, elle fusionnera, ou il fusionnera avec la Terre. Et lorsque
l’esprit fusionnera avec la Terre, la Terre à son propre niveau de matérialité et de relativité souffrira
le choc de l’esprit.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 171 : les chocs de l’esprit

Donc si vous souffrez du choc de l’esprit, c’est normal. L’esprit a donné à l’Homme des outils de
compréhension, des points de référence afin qu’il puisse bien comprendre sa relation avec lui, afin
que l’Homme puisse bien comprendre le jeu de l’énergie à travers son ego. Maintenant que l’Homme
possède les outils de son évolution, à lui de jouer et à lui de cesser de s’énerver !

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communications préparatoires volume 9 - transcription 172 : le couple

172 - Le couple

On me dit, dans une lettre, qu’il doit y avoir de l'esprit dans le couple : mais oui, il doit y avoir de
l'esprit dans le couple. Mais pour qu'il y ait de l'esprit dans le couple, il faut qu'il y ait de l'intelligence
dans les partenaires qui forment ce couple. Comment voulez-vous qu'il y ait de l’intelligence dans
ces partenaires si l'esprit ne crée pas de choc dans les pôles de ce même couple, autrement dit si les
partenaires ne visent pas la réalisation de leurs propres illusions en fonction de la créativité de ce
couple ?

L'homme et la femme qui forment un couple doivent réaliser où il en sont vis-à-vis d’eux-mêmes et
vis-à-vis de l’autre, ils doivent réaliser où ils en sont vis-à-vis de l’autre, ils doivent réaliser où ils en
sont vis à vis de l'autre et d’eux-mêmes. Autrement dit, dans un couple, il faut que l'être soit capable
à la fois de voir sa situation et de voir la situation de l'autre, et non pas simplement celle de l'autre ou
la sienne.

Ceci demande de l'esprit, c'est-à-dire que ceci demande de l'intelligence, c'est-à-dire que ceci
demande le choc de l'esprit qui transmute la conscience personnalisée de l’homme et de la femme et
qui élève cette conscience à un niveau d'intelligence suffisamment élevé pour que l'un puisse voir en
lui-même et voir l'autre, pour que l’autre puisse voir en lui-même et voir l’autre, sinon, ce que nous
avons, ce ne sont pas des couples dans l'esprit, ce sont des formes de couple ou ce sont simplement
des accouplements de personnalités.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 172 : le couple

L'esprit dans le couple, c'est quelque chose de neuf. L'esprit dans le couple, c'est l'intelligence dans
le couple, c’est neuf, ça ne fait pas partie de l'involution. Pendant l'involution, il n'y avait pas d'esprit
dans le couple, il y avait simplement des forces psycho-astrales qui coïncidaient avec les désirs
réciproques dans un couple, désirs qui, s'ils étaient suffisamment communs, pouvaient permettre à un
couple de vivre et de coexister, mais le couple va beaucoup plus loin que ceci.

Le couple de l’involution est un couple qui fait partie de l'expérience karmique de l'âme des deux
pôles, du mâle et de la femelle, mais dans l'évolution, dans la construction de l'homme nouveau, dans
le perfectionnement de la relation entre l'homme et la femme, il y va que l'esprit doit être présent dans
la constitution vitale, mentale, émotive et physique de ces deux êtres sur le plan matériel, qui constitue
dans le fond la matérialisation conjointe de l'esprit à l'intérieur de deux êtres parallèlement amenés à
une vibration commune. C'est ça le couple réel, le couple de demain, le couple qui n'est pas
fracturable, divisible, le couple à l'intérieur duquel l'homme et la femme se supportent mutuellement
dans la grande énergie créative de leur esprit individualisé.

Et tant que l'Homme n’aura pas compris ceci, je parle de l'Homme génériquement parlant, tant que
l’être humain mais n'aura pas compris ceci, il vivra son couple d'une façon expérimentale, il vivra
son couple d’une façon qui ne convient pas à la paix réelle et profonde de leurs relations humaines,
il vivra un couple dans l'acharnement, dans la division, dans l’engueulade, dans le manque de
perspective universelle de leur conjoint, avant tout sur le plan matériel. Il ne faut pas regarder le
couple de l’évolution comme nous regardions le couple de l’involution, les règles du jeu ne sont plus
les mêmes, elles ne seront plus les mêmes, parce que l'Homme ne sera plus le même.

Il est évident que la construction, la création d’un couple à partir du point d'évolution de la conscience
humaine invite l'homme et la femme à regarder leur relation, leur vie commune, en relation avec les
enfants - si enfants ils ont - d’une façon totalement intelligente, totalement créative et, de plus en plus,
avec une diminution totale de l'agressivité psychologique qui, en général, transforme les couples, non
pas en enveloppe de paix, mais en caricature.

Le couple réel est une définition concrète des lois de l'esprit sur le plan matériel. Le couple réel est
une affirmation, sur le plan matériel, de la continuité de ce qui a existé sur notre planète pendant des
millénaires. Le couple réel est une réaffirmation, sur la Terre, de la nécessité de l'homme et de la
femme de vivre ensemble dans une conjointe aventure qui leur bénéficie, qui leur bénéficie
mutuellement parce que, justement, ils sont mutuellement axés, coordonnés, fusionnés, avec leur
énergie créative.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 172 : le couple

Le couple conscientisé de demain ne pourra pas vivre sa conscience de couple comme l'avait fait le
couple de l'involution, il ne pourra pas utiliser les conditions, les événements astraux de la conscience
planétaire pour se créer temporairement une situation de vie, parce qu'une telle situation de vie avec
ce que l'homme de demain saura de la réalité ne conviendra pas à la réalité du couple.

Un couple créatif, un couple qui vit d’une conscience supérieure, ne peut plus vivre d'une conscience
inférieure dans sa relation humaine : il est obligé de voir tout à partir de l'esprit de l'intelligence
créative de chaque partenaire, il est obligé de se rendre compte que, sur le plan matériel, vital, émotif,
et mental, il doit y avoir parfaite harmonisation des forces de vie supérieures qui coïncident et qui
s'adaptent à la réalité humaine. Sinon, nous ne pourrons pas, demain, vivre de couple réel et nous
souffrirons d'être seuls.

Auparavant, l'homme, la femme, qui ne pouvait pas vivre son couple ou leur couple, pouvaient, avec
certaines facilités, se créer un autre couple. Et si ceci ne fonctionnait pas, on se créait un autre couple,
autrement dit on changeait de couple, comme on change de couche. Mais demain, l'Homme ne pourra
pas faire ceci parce que les exigences psychiques de l'Homme nouveau, la conscience, la sensibilité,
de l'Homme nouveau, demandera que ce dernier se découvre dans le monde un être, parallèle en
vibration avec lui-même, et ces êtres n'existent pas en quantités illimitées.

Donc il y a dans la révolution du couple, il y a dans la transmutation du couple, effectivement une


nouvelle conscience, c'est-à-dire une base d'expériences créatives et non plus une base d'expériences
purement mécaniques et planétaires. Il ne doit plus y avoir de souffrance dans le couple créé par
l'Homme conscient, il ne peut plus y avoir de souffrance dans le couple créé par l'homme et la femme
conscientisés, parce que cette souffrance serait trop grande, cette souffrance serait trop aiguë, et le
couple ne pourrait pas continuer à subir et à supporter les exigences d'une telle souffrance.

Tandis que dans le couple inconscient, la souffrance inconsciente - souvent même - leur servait à se
raccommoder. Mais la situation de l'évolution, la condition du couple nouvellement créé par la voie
de l'intelligence créative, à travers deux individus conscientisés, ne pourra pas permettre que ces deux
êtres subissent, dans le couple, des conditions de subjectivité qui s'éternisent, des conditions
d'imagination et d'opinions qui n'en finissent plus, parce que le couple de demain ne pourra plus
résister à l’absence d'intelligence en lui, il sera obligé de se fragmenter afin de rendre libres ces
individus qui ont besoin effectivement de s'oxygéner le cerveau à travers l'esprit,qui deviendra pour
eux leur seule prévu et personnel point de référence.

Ce n'est pas l'esprit qui divise les hommes et les femmes dans le couple, ce sont les hommes et femmes
qui se séparent de l'esprit et qui se divisent. Ce n'est pas la puissance, la résonance, les chocs de l'esprit
qui divisent les hommes et les femmes, c'est l'impuissance psychologique, émotive et mentale de ces
derniers, qui ne leur fait pas voir la possibilité de transcender leur humanité planétaire pour
développer une humanité cosmique.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 172 : le couple

C'est pourquoi il est si difficile pour l'Homme de se créer un couple nouvellement renouvelé,
nouvellement agrémenté, nouvellement ajusté à une condition de vie qui ne fait pas partie de
l’antériorité, qui ne fait pas partie du passé de l'humanité, qui ne fait pas partie des anciennes
conventions, mais qui fait partie de la nouvelle réalisation.

On cherche souvent dans le couple, ou on dit souvent dans le couple, que l'homme et la femme doivent
être sur la même longueur d'onde et on ne comprend pas ce que veut dire la même longueur d'onde
dans la réalité de cette affirmation, bien qu’on puisse comprendre par projection ce que cela voudrait
dire longueur d'onde. Être sur la même longueur d'onde dans un couple veut dire être réellement dans
notre propre intelligence. L'esprit est universel ! Donc si l'homme est dans son intelligence et la
femme est dans son intelligence, ils vivent tous les deux sur une même longueur d’onde parce que
l'esprit est la longueur d'onde universelle de l'Homme.

Mais si, dans le couple, on ne réussit pas à découvrir cette longueur d'onde, il faut travailler à la
découvrir. Si l'homme possède une longueur d'onde et la femme en possède une autre, il est grand
temps que les deux s'assoient à la table, que les deux se regardent et que les deux se parlent.

Mais ça va beaucoup plus loin que ça, le problème de la longueur d'onde : ce n'est pas le problème de
la présence ou de l’absence de la table. Le problème de la longueur d'onde, c'est le fait que l'homme
n'est pas capable de voir la femme et que la femme n'est pas capable de voir l'homme, il est là le
problème de la longueur d’onde. La femme se regarde et l’homme se regarde, et les deux se regardent
le nombril, et les deux veulent s'asseoir à la table pour faire l'échange de la densité de leur nombril.
C'est une illusion, ce n'est pas simplement par le discours, la conversation que l'homme et la femme
peuvent créer un couple réel, c'est par la dissection en eux-mêmes de ces aspects de leur personnalité
qui ne font pas partie de leur esprit mais qui font partie de la conscience planétaire et expérimentale
de leur mémoire.

Si l'homme et la femme réussissent à voir à travers leurs propres illusions, leurs propres ambitions,
l'homme et la femme seront automatiquement sur une même longueur d’onde. Une longueur d'onde
ne se crée pas, elle est là. Mais l'homme et la femme peuvent se découvrir dans leur fausse réalité
donc sur leur fausse longueur d'onde.

L'Homme conscient se demande : « Qu'est-ce que c'est l'amour avec un grand A ? Quelle est la
différence avec l'amour avec un petit a ? » L'Homme veut avoir des mesures quantitatives de la valeur
de l’esprit dans son mouvement interne et affectif, l'Homme veut savoir ce qu’est l'amour réel.
L’amour réel, c’est l'absence d'amour illusoire, l'amour réel, c'est l’absence d'amour illusoire ! Qu'est-
ce que c'est l'amour illusoire ? C'est l'absence d'amour réel !

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communications préparatoires volume 9 - transcription 172 : le couple

Cherchez pas plus loin que ça, mais cherchez à voir si effectivement vous aimez, ou si plutôt vous
vous aimez, parce que si vous vous aimez trop, il ne restera plus rien pour l’autre et vous vivrez un
amour illusoire, vous vivrez un couple planétaire, vous vivrez même une forme d'accouplement,
même si vous êtes légalement mariés. Mais si vous regardez votre amour à partir d'un plan mental au
lieu de le voir à partir d’un plan subjectif mental, vous verrez que dans votre amour il y a des failles,
que dans votre amour pour l’autre il y a des conditions. Et si vous ne voyez pas que les conditions
qu'il y a dans votre amour pour l’autre sont des conditions subjectives, vous n'avez pas le matériel
pour créer un couple réel, vous n'avez que le matériel pour vivre à l’intérieur des tribulations d’un
couple non perfectionné.

Nous voyons toujours facilement le problème de l'autre, mais nous voyons très difficilement notre
propre problème. Nous faisons facilement des diagnostics de notre couple, mais nous sommes
incapables de comptabiliser sa valeur positive et négative en fonction de nous-mêmes. Nous pouvons
le faire en fonction de l’autre, mais en fonction de nous-mêmes, c'est très difficile. Pourquoi ? Parce
qu'il n'y a pas en nous suffisamment d'esprit, c'est-à-dire d'intelligence, pour nous faire réaliser que
l'autre nous aime en fonction de son intelligence, même si cette intelligence est limitée par certaines
illusions.

Pour que l'Homme puisse créer un couple, il faut qu'il soit capable, à partir du point zéro, de donner
gratuitement à l'autre le bénéfice du doute, c'est-à-dire le bénéfice du doute qui met en doute
l’impression qu'il a de l'autre de bien l’aimer. Lorsque l'homme sera capable de donner le bénéfice du
doute à sa femme, lorsque la femme sera capable de faire la même chose envers lui, ce sera facile
pour l'homme de commencer à intégrer l'énergie de son couple, c'est-à-dire à donner à son couple la
vitalité de son esprit afin de pouvoir, sur le plan matériel, humain, bénéficier mutuellement de l’esprit
des deux en échange parfaitement harmonique.

Sur le plan psychologique, nous pouvons créer, dans notre perception de notre couple, dans notre
perception de nous-mêmes, dans notre perception de l’autre, nous pouvons créer de fausses valeurs,
autrement dit nous pouvons facilement jouer. L’ego peut facilement se donner l'impression de, parce
que l'ego, naturellement, est une partie de la réalité humaine qui est née avec la très grande facilité de
se mentir à elle-même.

Mais lorsque l'Homme commence à vivre la descente de l'énergie, lorsque l'Homme commence à
sentir la présence de son intelligence, de son esprit, il commence à s'apercevoir que la réalité de sa
perception de lui-même et de l'autre ne convient pas nécessairement à la lumière de son intelligence
créative, et souvent l’ego se refuse, même devant la présence de son intelligence subtilement créative,
d’affirmer sur le plan égoïque que sa vision des choses n'est pas aussi correctement absolue ou
absolument correcte qu’il le croit. Et c'est là que l'Homme doit prendre en cause et en conscience sa
relation avec l'autre, la stabilité de son couple, la créativité de son couple, l’essence vitale de son
couple.

132

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communications préparatoires volume 9 - transcription 172 : le couple

Il ne peut pas y avoir d’espace psychologique entre une femme et un homme, dans un couple. Il ne
peut pas y avoir dans un couple l’illusion de l'autonomie. Et je sais très bien qu'aujourd'hui, l'homme
qui se conscientise est assujetti, est prisonnier de l’illusion de l'autonomie. L’autonomie, c'est une
chose, mais l'autonomie ne veut pas dire dichotomie.

Autonomie veut dire être capable de vivre dans son couple d’une façon intelligente, créative, sans
utiliser les subterfuges de l'émotion pour vider l'autre, pour vampiriser l’autre, pour se sécuriser
adroitement en relation avec l’autre.
Autonomie créative veut dire être capable de se comporter vis-à-vis de l’autre d'une façon créative,
c'est-à-dire d’une façon qui permet à soi-même d’être intégralement un et, en relation avec l’autre,
d'être intégralement unifié : c'est ça l’autonomie dans le couple.

J'entends parler ici et là des bénéfices de l'autonomie, je vous assure que ceux qui comprendront mal
l'autonomie dans le couple vivront la dichotomie dans le couple, parce qu’au lieu de vivre l'autonomie
sur le plan de l'intelligence créative en dehors de la forme suave et subjective de l’ego vampirique,
ils vivront une forme d'autonomie qui représente l’aliénation d’eux-mêmes à l'intérieur de leur couple.

Autonomie veut dire et doit dire : créativité intelligente dans un homme et dans une femme, à travers
et en relation avec un principe universel de conscience, c'est-à-dire en relation avec une force mutuelle
d'intelligence chez les deux afin de cimenter, afin d'agrémenter et de donner à ce couple une condition
de permanence, une condition de stabilité où les deux êtres peuvent finalement faire ce qu'ils ont à
faire d'une façon autonome, créative, mais aussi générative, de sorte que leurs actions à l'intérieur du
couple enrichissent le couple au lieu de le diviser et de les séparer parce qu’ils vivent, d’un bord et
de l'autre, dans leur autonomie subjective.

Nous sommes à l’intérieur d’un couple facilement, ou nous pouvons facilement le devenir, des êtres
de tendre vengeance. Il nous est facile, sans même nous en apercevoir, de nous venger à l'intérieur de
notre couple. De nous venger : pourquoi ? Parce que nous sentons, ou nous percevons mal l'autre, et
comme nous percevons mal l'autre, nous avons tendance à nous venger afin de corriger cette
perception, et je vous assure que dans tous les couples de la terre, il y a cet aspect de vengeance qui
existe chez l'homme et chez la femme, et c'est probablement un de ces aspects les plus subtils, les
plus hermétiques de la conscience du couple qui est responsable pour le manque de stabilité, de
définition, de permanence, de créativité et d'intelligence de plus en plus développée dans le couple.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 172 : le couple

Si nous ne sommes pas capables de voir dans nos actions, quelque part, lorsque nous vivons la
dissension dans le couple, si nous ne sommes pas capables de voir la vengeance qui montre sa tête à
travers des actions que nous commettons, nous sommes évidemment extrêmement aveugles de nous-
mêmes. Si nous ne sommes pas capables de déceler la vengeance que nous vivons dans nos actions
dans le couple lorsqu’il y a dissension, nous ne comprenons pas les mécanismes occultes de la
conscience humaine à travers nos personnalités, qui définissent notre couple incomplet et qui nous
forcent à vivre une vie de couple en fonction de nos aspects inférieurs au lieu de notre intelligence
créative.

Et je puis facilement affirmer que dans la vie des couples de l'Homme de la Terre, au cours de
l'expérience, au cours de l'échange, au cours de la relativité dans l'expression, je puis affirmer que
dans tous couples de la terre, il y a quelque part la manifestation de la vengeance, c'est-à-dire de cette
tendance, chez l'un ou chez l'autre, de créer une situation afin de corriger une perception, une
mauvaise perception que nous avons nous-mêmes de l’autre. Et ceci est probablement une des plus
grandes clés dans la construction du couple, clé qui nous invite, en tant qu’Homme conscient, à
réaliser le besoin de ne jamais manifester dans notre couple cet élément hargneux, subtil, douloureux,
et même puissant de la vengeance.

Que la vengeance soit ouverte ou que la vengeance soit tacite, subtile, sournoise, souterraine, s'il y a
vengeance, il y a fracture dans le couple et cette fracture devient de plus en plus grande. Et un jour,
elle peut être tellement grande qu'elle devient une faute inévitable et qu’elle empêche, inévitablement,
l'homme et la femme de vivre une vie de couple qui n'est plus réelle donc, dans le fond, qui n’a plus
de nécessité d’être. Là où dans le couple il y a eu amour sincère au début afin de permettre
l’amalgamation des deux personnages, il peut y avoir demain, plus tard, résurrection, repolissage de
cet amour, mais au-delà de la simple sincérité des jeunes années, au-delà de la simple sincérité.

Il faut que le couple soit fondé sur quelque chose de plus grand que la sincérité, parce que la sincérité
elle est comme le vent, elle change, la sincérité, proportionnellement aux difficultés de la vie,
proportionnellement aux illusions, proportionnellement à la difficulté de l'homme et de la femme de
maintenir la tension de la sincérité. Lorsqu'il y a sincérité dans un couple ou lorsqu’un couple est
fondé sur la sincérité, il y a automatiquement et naturellement tension entre les deux. On doit se
débattre, combattre, pendant des années à demeurer sincère et ceci est très difficile parce que
demeurer sincère veut dire s'exercer constamment à ne pas se noyer dans notre inconscience.

Donc le couple doit être fondé sur quelque chose de plus grand, de plus valable, de plus réel, de plus
permanent que la sincérité. Le couple doit être fondé sur de l'intelligence pure, c'est-à-dire sur de
l'esprit, c'est-à-dire sur la connexion entre l'homme et son esprit, et la femme et son esprit, dans une
ambiance mentale supérieure qui fait en sorte que les petits appétits routiniers du couple sont
facilement englobés par cette grande puissance créative qu’est l’esprit de l'Homme, donc qui est
l’esprit du couple pour l'homme et pour la femme.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 172 : le couple

Un couple qui fonde sa réalité ou son irréalité sur la sincérité se verra obligé, au cours des années, de
constamment réaffirmer sa sincérité. Et ceci est une perte d’énergie, ceci fait partie des lois du petit
amour, ceci fait partie des lois du couple expérimental et planétaire. Le couple doit être au-dessus de
ceci, il doit être vivant et non pas simplement existentiel ou coexistentiel. Il doit être régi par des lois
fondamentalement lumineuses de la conscience humaine, il doit être assis sur la base fondamentale
de la réunion de deux êtres, pour le bénéfice d’échanges, de cohabitation, de coexistence, pendant x
nombre d'années afin de pouvoir même perpétuer cette alliance dans un monde parallèle lorsque
l'amour aura passé de la nécessité de la vie mortelle aux conditions futures de l'immortalité.

Donc le couple nouveau ne peut pas être régi par des besoins psycho-émotifs de l’ordre humain
planétaire, terrestre, expérimental, voire même karmo-animique. Le couple doit être régi par la force
interne de l'homme et par la force interne de la femme, c'est-à-dire par l’intelligence de l'homme et
de la femme. Il doit être suffisamment solide, suffisamment intelligent pour pallier à toutes les
contradictions subtiles de la vie de tous les jours qui font en sorte que l'événementiel, souvent fatigant,
souvent mécanique, ne vienne pas ternir la beauté, la stabilité, la profondeur, l'esprit de cette réunion
de deux êtres qui s'acheminent ensemble sur une planète en évolution.

Le couple doit être quelque chose de vivant, quelque chose de vital, quelque chose de réel où les
éléments psychologiques des deux egos n’ont pas à intervenir constamment dans la correction des
mécanismes d'appétits inférieurs qui font du couple simplement une habitation temporaire, habitation
impermanente assujettie à tous les vents, à toutes les tempêtes, à tous les obstacles. Le couple doit
être monolithique, il doit être fait de deux pièces différentes, mais fondées dans une même conscience
et élevées dans un même esprit afin de donner à l'homme, à la femme, une permanence de vie en
commun, permanence de vie qui n'a plus de prix, parce que vivre à deux c'est effectivement beaucoup
plus intéressant que de vivre seul.

Mais si l'Homme ne comprend pas l'illusion de l'autonomie, s’il ne comprend pas la fausse autonomie,
s’il ne passe pas de l’autonomie subjective, psychologique, émotive, faussement mentale, à
l'autonomie créative, c'est-à-dire cette forme d'autonomie qui permet à ces deux partenaires de
construire ensemble, selon leurs propres talents, avec leurs propres capacités, leur propre vision, une
maison à deux, l'Homme nouveau, l'Homme sensible, supramental de demain se verra obligé de
réaliser que la construction d’un couple n'est pas facile parce qu'elle nécessite l’abolition chez soi-
même des illusions pernicieuses de notre psychologie offensive.

Nous sommes trop offensifs dans nos couples, nous offensons l'autre, l’autre nous offense, nous
sommes offensés et donc nous vivons l’offuscation. Et ce cercle vicieux continue et continue pendant
des années et nous perdons de l'énergie. Et au lieu de construire et de créer nos couples, nous
travaillons constamment à ravitailler nos ressources afin de donner à notre couple une semblante
permanence. Nous passons notre temps à le rapiécer, à le recoudre, à le repatcher.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 172 : le couple

C'est une perte de temps, c'est une perte d'énergie, ça fait partie de l'illusion du couple, donc ça fait
partie de l'illusion des partenaires du couple, donc c'est une manifestation qu’il y a, dans le couple,
un manque grave d’intelligence créative, et ceci fait partie de la souffrance du couple, de la souffrance
des partenaires, et tant que les Hommes n’auront pas pris en main leur propre énergie, tant que les
Hommes n'auront pas pris en main leurs propres illusions, tant qu'ils continueront à convoiter, à
l’intérieur de leur psychisme, des formes qui ne sont pas réelles pour se donner l'impression d'être
supérieurement intelligents, pour se donner l'impression d'être supérieurement avancés, pour se
donner l’impression d’être supérieurs à l’autre, ils ne vivront pas la vie du couple créé, cosmique, le
couple de l’avenir, le couple réel, le couple qui ne se détruit pas et qui s’engendre et qui continuera à
s’engendrer au-delà des portes de la mortalité.

Un couple réel, c’est un état d'esprit, ce n'est pas une attitude de relation. Un couple réel c'est un état
d'esprit à deux, ce n'est pas une attitude relationnelle, ce n'est pas une attitude relative, il n'y a pas de
relativité dans un couple réel, il n'y a que de l’unité, mais de l’unité fondée sur de l’intelligence réelle
et non pas fondée sur des principes psycho-émotifs voulant que nous soyons un, lorsqu’en fait nous
sommes deux dans notre coin. Un couple réel doit se créer, et il ne peut se créer que lorsque nous
réalisons, à travers le passage de l’énergie qui travaille sur nos corps subtils, qui déplace, dans nos
émotions, dans notre mental, beaucoup d'air.

Un couple réel est un couple qui prend conscience du fait que l'énergie devient pour nous un effet
signalant de nos illusions. Et si nous ne sommes pas capables de voir nos illusions lorsque l’énergie
descend et fait vibrer nos corps, comment voulez-vous que nous puissions créer un couple réel ? Ce
n'est pas parce que l'Homme nouveau saura beaucoup de choses qu'il sera à l'abri des illusions de sa
personnalité. Et je répète : ce n'est pas parce que l'Homme nouveau saura beaucoup de choses, qu’il
aura beaucoup de connaissances, qu’il sera à l’abri de sa personnalité.

L'Homme nouveau doit prendre avantage de ce qu’il sait pour corroborer, pour prouver à lui-même
l'illusion de ce qu’il savait, donc il doit prendre avantage de ce qu'il réalise pour pouvoir créer son
couple. C'est avec ce matériel qu’il créera son couple, c’est à partir de zéro qu’il créera son couple,
ce n'est pas à partir de quelque chose. Le quelque chose fait partie de l'ancienneté, le quelque chose
qu'il possède fait partie des anciennes habitudes, des anciennes attitudes, des anciens contrats, des
anciens “convenients”, des anciens besoins émotifs, subjectifs, tandis que le couple réel doit être créé
à partir de zéro, c'est-à-dire à partir de l'esprit.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 172 : le couple

Tant que l'Homme ne pourra pas définir son couple, c'est-à-dire le réaliser à 360 degrés, autrement
dit tant que l'Homme n'aura pas la certitude de son couple - et je dis bien certitude, lorsque je dis
certitude, je dis certitude - l'Homme ne vivra pas un couple réel, il vivra un couple expérimental.

Tant que l'Homme n'aura pas fait descendre dans son couple l'énergie de son intelligence et qu’il
n’aura pas utilisé cette énergie pour la conservation à tout prix de son couple, il vivra un couple
assujetti à des conditions expérimentales où il sera obligé de recouvrer l’énergie de certaines actions
qui auront servi à lui faire voir certaines illusions dans la relation entre son énergie colorée et sa
capacité en tant qu’ego de vivre cette énergie sans coloration.

Tant que l'Homme n'aura pas la certitude d'être en plein contrôle de l'énergie qui forme son couple,
tant qu’il n’aura pas la certitude d'être capable de garder et de maintenir, au-delà de l’accident, son
couple, ce dernier ne sera pas un couple réel, il sera toujours un couple qui puisse être utilisé pour le
perfectionnement de sa conscience.

Tant que l'Homme ne sera pas capable de savoir son couple, il sera obligé de vivre sur le plan de la
conscience psychologique ce même couple.

Tant que l'Homme ne sera pas capable de savoir qu’il est, qu’il crée, qu’il est responsable, qu’il a la
puissance de créer et de maintenir son couple, il vivra un couple qui est sujet, selon les événements
de la vie, selon ses illusions, selon ses évaporations, à vivre un couple de façon expérimentale,
incertaine, souvent en fonction de certaines projections de probabilités qui lui ouvriraient des sentiers
d'actions à l'extérieur des limites de son couple créant ainsi, à l'intérieur de son couple, une instabilité
et une condition parfaite pour l'ingérence d'influences, pour l'actualisation de certains éléments
événementiels capables de créer dans son couple assujetti une déformation de l'esprit de ce même
couple.

Vous me direz : « Mais comment pouvons-nous être sûrs ? » Et je vous répondrai : c'est à vous de la
créer, cette certitude. C'est à vous de faire descendre cette énergie, de la contrôler, cette énergie, de
ne pas la colorer, cette énergie, afin que votre couple ne soit pas coloré. Donc votre couple, il est dans
vos mains, il n'est pas dans les mains de votre esprit, il est dans vos mains ! Et si l'esprit en vous est
puissant, qu’il descend dans un monde de pensées et d'attitudes mentales et d'attitudes émotionnelles
qui colorent sa lumière, il est évident que votre couple sera difficile à créer avec certitude, parce que
vous n'aurez pas suffisamment la puissance mentale, la volonté intégrale de le garder, de le maintenir,
de le nourrir, de lui donner de l'eau et du soleil.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 172 : le couple

Donc le couple, il est dans les mains de l’Homme, il n’est pas dans les mains de la vie. Le couple fait
partie de l'expérience de l'Homme, il ne fait pas partie de l’expérience de l'esprit. Le couple est la
réalisation de l'esprit à travers l'Homme, mais il n'est pas l'expérience de l'esprit. Donc l'Homme doit
en arriver un jour à regarder le couple, à vivre le couple à partir de son esprit, c'est-à-dire à partir de
son intelligence, à partir de son énergie, afin de donner à ce couple toute la lumière dont il a besoin
pour s’élever au-delà de la simple juxtaposition de deux êtres, afin de vivre l'unité de deux êtres.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 173 : la résonance

173 - la résonance

On me demande, dans le courrier, de répondre à cette question à plusieurs volets. Voici la question,
un peu longue :

« La résonance ne constitue-t-elle pas l'essence même de l'intelligence de l’Homme ? Cette


intelligence n'est-elle pas manifeste en elle-même ? Pourquoi l'Homme aurait-il besoin d'aller
chercher de l'information par communication ? Lorsque l’Homme obtient de l'information par
communication, qu'y a-t-il d'impropre à la consommation humaine dans ce genre de conversation ?
Le mental de l'Homme a-t-il besoin de cet exercice ? L'Homme a-t-il à être téléguidé de cette façon
? L'intelligence de l'Homme serait-elle proportionnelle à l'information reçue, puisque vous dites
souvent : “ils disent” et non “je dis” ? L'intelligence de l'Homme a-t-elle à se perfectionner ? N'est-
elle pas parfaite en elle-même lorsqu'elle se manifeste ? »

Alors voilà la question et je vous donne ma réponse : ce que nous appelons résonance, c'est le
mouvement d'une vibration dans le mental humain qui permet à l'Homme, lorsqu'il est inconscient,
de vivre une pensée d'ordre subjectif, c'est-à-dire une pensée qu’il croit être sienne, c'est-à-dire une
pensée qu'il croit partir de son propre cerveau matériel.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 173 : la résonance

Lorsque l'Homme se conscientise, il commence à comprendre - et je dis bien il commence à


comprendre - la phénoménologie de la pensée, c'est-à-dire qu'il commence à prendre conscience de
la nature suprasensible de la pensée et des mécanismes en elle qui font de lui un être soit intelligent
ou soit moins intelligent. Il est évident que la résonance mentale supérieure constitue en elle-même
l'essence de l'intelligence de l'Homme. Mais l'Homme, dans son état actuel, ne possède pas une
résonance parfaite, donc il lui est impossible de bénéficier totalement et de façon absolue de cette
énergie créative. Et à cause de cette condition, à cause de cet état, l'Homme est obligé de vivre la
subjectivité de cette résonance, c'est-à-dire la coloration de cette résonance. Autrement dit, il est
obligé de vivre un taux vibratoire inférieur à ce qu'il pourrait vivre s'il vivait une résonance parfaite.

Et à cause de ceci, l'intelligence de l'Homme qui devrait être en elle-même manifestement créative,
ne l'est pas, parce que justement l'Homme n'est pas capable de vivre cette résonance mentale à un
niveau de pureté suffisamment avancé pour pouvoir bénéficier de la nature réelle de l'intelligence,
c'est-à-dire pour pouvoir bénéficier d'une intelligence totalement créative, sans aucune subjectivité,
donc sans aucune coloration.

Lorsque l'Homme commence à prendre conscience, il commence d'abord, au début, à prendre


conscience du phénomène de l'information communiquée, c'est-à-dire du phénomène d’information
qui lui permet de réaliser d'abord, au début de son entretien avec la source même de son énergie
créative, que cette information contient à la fois, en elle-même, l’aspect subjectif et l'aspect objectif
de son rendement, de sorte que l'Homme conscient commence, contrairement à la façon dont opère
mentalement l'Homme inconscient, il commence à prendre conscience d'une sorte de dualité dans le
mental, dualité qui lui permet éventuellement d'entrer en communication télépathique avec des plans
supérieurs, plans qui font partie de lui mais dont il ne comprend pas encore la nature absolue et la
qualité essentiellement cosmique et universelle. Et à cause de ceci, l'Homme, pendant un certain
temps, est obligé de sentir ou d'avoir l'impression d'être communiqué de l'information, ou comme dit
la personne qui m'écrit, d'être téléguidé.

Mais il n'est pas possible pour l'Homme de passer de l'inconscience subjective à la conscience
totalement créative et objective sans vivre ce phénomène, pour la simple raison qu'il est obligé,
quelque part dans le temps, de prendre conscience des aspects occultes, internes, de la pensée pour
pouvoir graduellement, au cours de son expérience vers l'évolution, commencer à bénéficier d'une
façon objective de cette communication sans être obligé, sur le plan émotionnel, sur le plan subjectif,
de vivre le phénomène dans un sens de télécommunication.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 173 : la résonance

Mais le mental de l'Homme n'est pas ajusté à une conférence ou à une communication supérieure
suprasensible qu'il puisse vivre sans l'encombrement de cette dualité. C'est avec les années que
l’Homme sera capable de vivre à la fois l'unité dans la communication et la dualité dans le partage du
mouvement de cette énergie, et c'est avec le temps que l'Homme sera capable de communiquer
intérieurement sans avoir l'impression d'être téléguidé intérieurement.

Mais tant que l'Homme possède de la subjectivité, tant que l'Homme ne connaît pas les lois du
mensonge cosmique, tant que l'Homme ne connaît pas les lois de son émotivité vis-à-vis de son
mental, tant que l'Homme ne connaît, ne reconnaît pas la tension émotive qu'il porte à la connaissance,
tant que l'Homme ne donnera pas à la connaissance intérieure une valeur quelconque, autrement dit
tant que l'Homme n'aura pas appris à se détacher objectivement et absolument de toute forme de
communication intérieure, il sera obligé de vivre l'aspect télécommunication ou l'aspect qui lui donne
le sentiment d'être téléguidé, parce qu’il n'aura pas atteint un niveau de centricité mentale suffisant
pour pouvoir se dissocier psychologiquement de la valeur de la communication, et de ne prendre,
dans cette communication ou dans cette valeur de communication, que l’essence même, c'est-à-dire
que la direction vibrante et créative de son message.

Autrement dit, l'être humain est encore trop spirituel, trop subjectif pour pouvoir vivre d’une
communication essentiellement psychique sans avoir à subir les conséquences temporaires d'un
sentiment d'être téléguidé, d'un sentiment d'être temporairement assujetti à cette forme de
communication.

Ceci fait partie de l'évolution du corps mental supérieur, ceci fait partie de l'ajustement du corps
mental de l'Homme et ceci prend un certain temps, je dirais même un certain nombre d'années.
L'Homme ne peut pas, d’un jour à l’autre, bénéficier d'une conscience universelle, il doit passer par
les étapes de la formation de cette conscience universelle, et cette étape, elle est directement reliée au
fait qu'il est obligé de partager, pendant un certain temps, l'impression d'être téléguidé, avec le savoir
interne qu'il ne le devrait pas.

On me dit par exemple dans la lettre “ils disent” ou on me dit que je dis souvent “ils disent” et non
“je dis”. J'ai mes raisons personnelles pour dire “ ils disent” et non “je dis”. Il est évident que la raison
pour laquelle je parle ainsi, c'est très souvent pour éliminer de ma personne, diminuer de ma personne,
l’effet choc que je crée lorsque je parle de choses qui ne se pensent pas. Autrement dit, si j'avance
dans l'instruction et que j'affirme ou que je dois affirmer d’une façon absolue quelque chose, il est
évident qu'il est plus facile en général, vis-à-vis d’un public qui ne me connaît pas d'une façon
personnelle, de dire “ils disent que”, au lieu de dire “je dis que”.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 173 : la résonance

Il y a des choses que moi, en tant que personne, je puis affirmer en utilisant l'expression “je dis que”,
parce que ce sont des choses qui sont suffisamment raisonnables, c'est-à-dire ce sont des choses qu’un
Homme peut dire sans laisser l'impression que cet Homme possède une autorité qui dépasse la
normalité psychologique d'un certain savoir.

Donc si je dois dépasser la normalité d’un certain savoir et empiéter dans le domaine cosmique de la
connaissance, et révéler à l'Homme des aspects de la réalité qui ne font pas partie de sa sensorialité
normale, il est évident pour le bénéfice de l'Homme et aussi pour faciliter l’ échange entre moi et
l'Homme, que je transpose ce que j'ai à dire sur un plan plus universel en utilisant la forme “ils disent
que”, afin de me dissocier de la grande importance, de la grande valeur, de la grande profondeur de
certaines paroles, pour que l'Homme puisse, au moins, commencer à digérer des choses qui
normalement ne sont pas dites par un être humain sur un plan matériel.

Si l'Homme rencontrait l'Homme sur un plan autre que le plan matériel, si j'étais par exemple sur le
plan astral ou si j’étais sur le plan éthérique, que je rencontrais quelqu'un sur ces plans, à ce moment-
là, je pourrais dire “je dis que”, bon, parce que le fait d'être dissocié de la matière permettrait que je
dise certaines choses avec une certaine affirmation, avec un certain absolu, sans que l'Homme sur le
plan de l’ego ne soit affecté dans l’importance, ou la profondeur, ou la grandeur, de ce qui est dit.

Mais tant que je travaille sur le plan matériel et que je travaille en relation avec des Hommes qui aussi
me perçoivent sur plan matériel, je dois respecter la qualité psychologique de leur entendement, je
me dois de respecter les limites psychologiques de ce qu'ils peuvent absorber, donc je dois utiliser
des formes de pensées ou de paroles qui permettent à l'Homme de pouvoir mieux absorber des idées
qui ne conviennent pas naturellement, dans un cadre normal de l'involution, à un Homme fait de chair
et d'os.

Donc pourquoi je dis “ils disent que” au lieu de dire “je dis que” ? C’est pour diminuer le choc de ma
personnalité, c’est pour faciliter l’échange entre moi et l'Homme, et permettre en même temps que
des choses qui ne se savent pas en général sur le plan de l'involution, puissent être communiquées à
l’Homme afin qu'il puisse un jour en arriver de lui-même à réaliser qu’il sait certaines choses et que
lui-même demain sera obligé de dire “ils disent que”, parce que si lui emploie l'expression “je dis
que”, on se retournera contre lui et on dira “ce bonhomme il est totalement cinglé”. Alors voilà la
réponse à : “ils disent que” au lieu de “je dis que”.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 173 : la résonance

Par contre, si je parle à des gens intimement, si je parle à des gens qui me connaissent et que je veuille
parler de choses qui ne font pas partie de l'expérience normale de l'Homme, je pourrai facilement dire
“je dis que”, parce que ces gens ne me prendront pas pour quelque chose d'absolument anormal. Donc
il est très intelligent, il est très normal, il est très créatif, d’employer des formes selon le besoin de la
forme, et non pas employer des formes selon une expression qui convient à l’impression qu'on a de
cette même forme.

Donc je continue en répondant à cette question où l’on me demande : « Est-ce que l'intelligence de
l'Homme n'est-elle pas à perfectionner ? N'est-elle pas parfaite en elle-même, lorsqu'elle se manifeste

Si l'intelligence de l'Homme était parfaite en elle-même lorsqu'elle se manifeste, je n’aurais pas de


travail à faire dans le monde. Autrement dit, l'intelligence de l'Homme doit être perfectionnée, elle
doit se perfectionner et elle sera parfaite en elle-même lorsqu'elle se manifestera, lorsque l'Homme
aura compris les lois de l’intelligence, lorsque l’Homme aura compris les lois de la pensée, lorsqu'il
aura compris les lois subtiles de la coloration de son mental, lorsqu'il aura réalisé, après plusieurs
années, que c'est avec le temps que s’ajuste son mental, que c'est avec le temps qu'il peut réellement
bénéficier de cette intelligence cosmique en lui et qu'il peut manifester cette intelligence sur le plan
matériel sans qu’elle soit colorée, sans qu'elle nuise réellement à l'évolution.

Il est évident que l'Homme ne peut pas perfectionner son intelligence d’un jour à l’autre, il y a du
temps, il y a de la résonance à vivre, donc il y a en lui certains mécanismes subtils faisant partie de
l'organisation intégrale de son mental qui doivent être mis en marche. Et ces mécanismes font
justement partie de ce dont nous discutons dans cette conversation.

Nous croyons que le savoir est une chose facile à vivre. Nous espérons avoir le savoir, nous voudrions
avoir le savoir, nous ne réalisons pas que le savoir est une énergie. Nous croyons que le savoir est une
forme de connaissance, et cette illusion, elle est très grande et elle est très répandue chez les Hommes
qui vont vers un niveau d'évolution supérieure et avancée, mais cette illusion un jour devra être
renversée, et elle sera renversée au fur et à mesure que l'Homme prendra conscience du poids de son
savoir. Et lorsqu’il aura pris conscience du poids de son savoir, il verra qu'est-ce que c'est que ça veut
dire savoir, il verra qu'est-ce que c'est que ça veut dire communiquer avec les plans supérieurs de son
énergie, il verra qu'est-ce que c'est que ça veut dire ne pas prendre au sérieux toute communication
interne et, en même temps, il verra ce que ça veut dire de comprendre ce que veut dire une
communication intérieure, autrement dit il pourra lire entre les lignes.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 173 : la résonance

Mais ceci est en fonction de sa sensibilité, ceci est en fonction du nettoiement de son mental inférieur,
du nettoyage. Le mental de l'Homme doit être nettoyé pour qu'il puisse parfaitement vivre sa
résonance, le mental de l'Homme doit être totalement ajusté à la vibration supérieure de sa conscience
cosmique. Et ceci prend du temps, et ceci est lourd dans la conscience de l'Homme parce que l'Homme
est habitué à vivre sa pensée en fonction de sa subjectivité. Et lorsqu’il commence à vivre sa pensée
en fonction d'une objectivité créative, il s'aperçoit, au début, qu’il perd un peu de contenance, qu'il
perd de la personnalité et que, lentement, il passe de la personnalité à la personne.

Lorsque l'Homme est dans sa personne, il lui est très facile de vivre d'une façon correcte, intelligente,
réelle, sans ambiguïté, la communication interne. Il peut facilement communiquer, puisque la
communication fait partie de l'ordre universel des choses. Que l'Homme communique avec l’Homme
ou que l’Homme communique avec un plan supérieur de sa réalité, c'est toujours de la
communication. Mais pour l'Homme, communiquer avec l'Homme c'est facile, parce qu’il y a devant
lui un corps matériel, il peut évaluer la communication jusqu'à un certain point, tandis que lorsque
l'Homme communique en vertical avec des plans supérieurs de sa conscience universelle, il doit
s'habituer à cette nouvelle sorte de conversation, à cette nouvelle sorte de communication, parce que
les lois de la communication verticale ne sont pas les mêmes lois que la communication horizontale
de l'Homme entre l’Homme.

Donc, pour l’être humain, pour l’Homme de la nouvelle évolution qui lentement commence à
communiquer intérieurement, il y a un apprentissage, oui, il y a un apprentissage et cet apprentissage,
petit à petit, se fait et continuera à se faire, et l’Homme apprendra graduellement à ne pas prendre au
sérieux sa communication intérieure, mais à réaliser avec le temps que sa communication intérieure
est toujours ajustée à ce qu'il doit savoir et à ce qu’il doit comprendre.

Sa communication intérieure est ajustée à ce qu’il doit comprendre et à ce qu’il doit savoir ! L'Homme
n'a pas à savoir plus que ce qu'il a à savoir, et s'il cherche à savoir plus que ce qu'il a à savoir, ceci
fait partie de l’ego. Et si ça fait partie de l'ego, automatiquement la résonance travaillera en fonction
de changer la vibration interne du mental de l'Homme, afin qu'il puisse s'appuyer sur une vibration
neutre au lieu de s'appuyer sur une vibration colorée ou même polarisée par le corps de désir qui veut
toujours chercher à savoir et à comprendre certaines choses.

Donc l’ego doit devenir une lentille pour la lumière, l’ego ne doit pas être simplement une fenêtre
pour le vent qui souffle vers lui, il doit devenir une lentille pour la lumière, et il faut que cette lentille
soit réellement sans poussière pour que la résonance soit parfaite, donc pour que l’ego n'ait plus à
souffrir du phénomène de la communication dite téléguidée, pour que l’ego n’ait plus à souffrir de la
dimension ou de la qualité dimensionnelle supratemporelle de cette communication.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 173 : la résonance

Il est évident que dans toute résonance créative il y a à la fois le présent, le passé, et l'avenir. Autrement
dit, il y a dans l'énergie créative de l'Homme une concentration d'énergie suffisamment élevée pour
créer dans l'Homme un choc s'il n'est pas suffisamment ajusté à cette énergie. Et c’est pourquoi
l'Homme n'est pas capable de vivre la résonance d'une façon parfaite, donc il n'est pas capable de
sentir son intelligence d’une façon parfaite, même s'il sait que l'intelligence, par elle-même, dans sa
manifestation, est parfaite.

Ce n'est pas le problème de l'intelligence, l'imperfection. C'est le problème du contact entre elle et
l’ego, ce qui rend imparfaite l'énergie, ce qui change le taux vibratoire de la résonance, ce n'est pas
l'intelligence elle-même, c'est toujours l’ego. L’ego n'est pas parfaitement à la disposition de l’esprit,
l’ego deviendra parfaitement ajusté à l'esprit, donc, avec le temps, l'intelligence, le mouvement de
l'esprit à travers l’ego, deviendra de plus en plus ajustée et alors nous pourrons dire, sur le plan
matériel, que l'intelligence de l’Homme, elle est parfaite, qu’elle s’est hautement perfectionnée et
qu'elle est manifestement ajustée à l'énergie originale qui part des plans supérieurs et qui descend vers
la matière. Mais ceci prend un certain temps.

Donc voilà ma réponse à cette question et si je dois plus tard aller plus loin dans la définition de cette
résonance ou dans l'explication plus profonde, plus précise de cette résonance, je le ferai en fonction
d'autres questions qui me viendront.

Donc cette même personne continue dans son almanach de questions et me demande : « Pourquoi y
a-t-il toujours une perte lorsque l'on commet une erreur ? Pouvez-vous expliquer l'automatisme de
l'erreur ? Serait-il possible de voir les conséquences de nos actes juste avant d'agir et pouvoir ainsi
s'arrêter à temps, empêchant ainsi de se retrouver à nouveau prisonnier du temps et de l'espace? »

Alors, je réponds ceci : c'est encore un phénomène de résonance ! Si nous avions la parfaite résonance,
si nous étions capables de capter l'énergie d'une façon parfaitement ajustée, nous ne commettrions
pas d’erreurs. Autrement dit, l'erreur est le produit du manque d'ajustement de notre mental à cette
résonance, donc l'erreur est le produit du fait que notre intelligence n’est pas suffisamment
perfectionnée et, en plus, l'erreur vient du fait que sans que nous nous en rendions compte, nous nous
laissons téléguider par nos pensées subjectives de la même façon que nous pouvons nous laisser
téléguider par des pensées objectives télépathiques intérieures.

Autrement dit nous n'avons pas encore appris comment travailler avec l'énergie de la résonance de la
pensée mentale, nous ne savons pas encore comment utiliser cette énergie d’une façon parfaite parce
que nous avons de l'émotivité, nous avons un corps de désir, nous avons des appétits, des attitudes
subjectives, nous avons de l’humain, et l’humain essaie d'utiliser un aspect de lui-même qui est au-
dessus de lui et qui fait partie de lui, mais il l’utilise mal.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 173 : la résonance

Nous ne sommes pas capables de travailler avec le temps. Et si nous faisons des erreurs, c'est
justement parce que nous ne sommes pas capables de travailler avec le temps. Et travailler avec le
temps veut dire être en harmonie vibratoire avec la résonance : vous voyez comment tout se tient.

Plus l'Homme sera en harmonie vibratoire avec le temps, plus il sera en harmonie vibratoire avec la
résonance, plus il sera capable d'agir dans un temps qui est parfait, donc dans un temps qui supporte
son action, donc dans un temps qui ne l’amène pas à vivre l’erreur et conséquemment à connaître la
perte. Mais ceci prend du temps, parce que nous sommes des êtres d'habitude, nous avons
énormément d'expérience à vivre nos vies en fonction des mécanismes subjectifs de nos habitudes.
Et c'est la résonance, graduellement, qui nous amène à changer et à transmuter ces habitudes et à les
rendre directement créatives, c'est-à-dire à nous amener à vivre en relation étroite avec l'énergie
créative de notre conscience supérieure pour que la résonance puisse bien s’ajuster à notre mental,
afin que nous puissions, sur le plan humain, travailler avec notre énergie, utiliser notre énergie d'une
façon créative sans perdre quoi que ce soit.

Ainsi la personne continue et me dit : « Pourquoi bouge-t-on trop vite ? Par exemple, lorsque l'on
signe un bail, on doit rester dans cet espace, dans cet appartement, pour un temps déterminé même si
on n'aime pas nos voisins » Mais si vous avez signé un bail, si vous vous êtes fixés dans un lieu et
que vous n'étiez pas en résonance parfaite, il est évident que vous êtes assujettis à vivre et à commettre
une erreur, mais ceci fait partie de votre expérience. Si vous êtes pressés à déménager, si vous n'êtes
pas capables de suivre le mouvement interne de votre énergie, c'est votre ego qui va entrer en jeu,
c’est votre inquiétude de ne pas avoir d'appartement, c’est votre inquiétude de demeurer dehors,
d'avoir froid.

L'Homme n'est pas capable de comprendre. L'Homme n'est pas capable de comprendre que l'esprit
est généreux, l'Homme n'est pas capable de comprendre que l'esprit est généreux ! Autrement dit que
l'esprit, que son intelligence créative, elle est toujours là, prête à s’infuser. Mais, lui, à cause de ses
mécanismes subjectifs, de ses insécurités, veut prendre le devant, bah ! S'il veut prendre le devant,
que voulez-vous que l'esprit fasse ? L'esprit n'y peut rien, l'Homme n'est pas dans un état de fusion !
L'Homme en fusion ne peut pas prendre les devants, il est obligé de suivre le mouvement de l'énergie
de l'esprit. Mais l'Homme qui va vers la fusion, il est obligé d'apprendre à suivre le mouvement de
l'esprit, et ceci est difficile parce que l’Homme est mécanique.

L'Homme est fait d'émotivité, d’inquiétude, de crainte, d'attitude, de mentalité, d'idées, donc il est
mécanique, il n'est pas créatif. Et c’est pourquoi il se fout dans une situation de bail, de signature de
bail, pour s'apercevoir ensuite que le type ou les gens qui vivent à côté sont des monstres. Mais ça,
ça fait partie de son expérience. Ça, ça fait partie de son manque d’intelligence. Ça, ça fait partie de
la vie, c'est ça la vie, la vie c’est de la merde tant que l'on n'a pas compris, tant qu'on n'a pas compris
comment elle fonctionne, tant qu’on n'a pas compris comment mal on fonctionne.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 173 : la résonance

Lorsque l’Homme aura compris comment mal il fonctionne, il comprendra que la vie, elle est bien,
que la vie, elle est intéressante, que la vie s'ouvre à lui, que l'esprit est généreux, et que la vie vaut la
peine d'être vécue, et que les erreurs s’estompent. Il n’y en a plus, il n’y a que de la créativité. Donc
il ne s'agit pas, parce que nous connaissons les lois occultes de la conscience humaine, de blâmer les
forces occultes dans l'Homme, il s'agit pour nous de voir que ce sont les Hommes qui sont désajustés,
ce sont les Hommes qui sont inconscients, ce sont les Hommes qui sont mécaniques, et ce sont les
Hommes nouveaux qui doivent perdre cette mécanicité pour en arriver un jour à être créatifs, à avoir,
à posséder, à vivre, des consciences réelles.

Tout le monde sait que, depuis des années, je parle d'écrire des livres, j'en parle tellement que j'en
suis devenu un Homme qui parle d’écrire et qui semble ne jamais écrire. Mais écrire des livres, c'est
facile, ce n'est pas là le problème : si je peux parler, je peux écrire. Mais il y a un temps pour écrire,
pour rendre le livre dans le monde, pour concrétiser le livre, pour lui donner une forme. Il y a un
temps, il y a des conditions, il y a des lois, en ce qui me concerne surtout, il y a des mécanismes
subtilement occultes.

Donc moi, en tant que personne qui peut écrire, qui aime écrire, qui doit écrire, je dois être
suffisamment en harmonie vibratoire avec ma conscience, c'est-à-dire que je dois être réellement
ajusté à la résonance de mon énergie et ne pas faire interférence avec la résonance de cette énergie,
sinon je ferai des livres avant le temps. Je ferai des livres qui seront mal imprimés, je ferai des livres
qui seront amenés à une maison d'édition qui, demain, ne pourra pas continuer à faire mes livres parce
que cette maison d'édition demain sera en faillite, ainsi de suite.

Je donne des exemples mécaniques pour expliquer l'importance de l'Homme d'être en harmonie
vibratoire avec sa résonance, c'est-à-dire d'être capable de sentir le temps, non pas le temps de l’ego,
mais le temps de son esprit. Et c'est là, le problème de l'intelligence. L'Homme ne vit pas son
intelligence, l'Homme n'est pas dans son intelligence, parce que l'Homme se véhicule beaucoup plus
à travers son intellect qu'à travers son intelligence créative, il utilise beaucoup plus son intellect, c'est-
à-dire cette partie inférieure de son intelligence, cette partie colorée de son intelligence, cette partie
subjective de son intelligence, cette partie conditionnée de lui-même, que l'énergie créative de son
intelligence.

Nous voulons contrôler nos vies à partir de l'intellect, c'est impossible ! L’Homme contrôlera sa vie
à partir de son intelligence créative, et lorsque l'Homme sera dans son intelligence créative, il
contrôlera sa vie parce qu’il sera en harmonie vibratoire avec lui-même. Et tant que l'Homme n'aura
pas fait ceci, il ne contrôlera pas sa vie, sa vie le contrôlera, les événements le contrôleront, il verra
constamment des échecs, il verra constamment des murs, il verra constamment des obstacles. C'est
ça la vie de l'Homme qui n'est pas en harmonie vibratoire avec son énergie, donc qui ne connaît pas
les lois de la résonance.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 173 : la résonance

Il y a une loi universelle vis-à-vis ou en ce qui concerne la résonance, une loi. Et cette loi fait partie
de la conscience de l’Homme, elle fait partie de l'intégration de son énergie, et cette loi ne peut pas
être connue, réalisée par l'Homme, tant que son corps mental n'a pas été ajusté à travers l'expérience
à cette vibration de conscience lui permettant ensuite facilement de connaître, de comprendre, de
savoir, de réaliser, quelle est la loi de la résonance.

Et lorsque l'Homme sera arrivé à ce stage, il connaîtra la loi de la résonance, il verra que la loi de la
résonance lui dicte une chose : « ne te casse pas la tête, parce que si tu te casses la tête, tu t'empêches
de vivre ton énergie ».

Mais l'Homme se casse toujours la tête ! Ça fait partie de sa mémoire, ça fait partie de ses mécanismes,
l'Homme n’est pas capable d'attendre la réalisation de ce qu'il sait, il veut manifester, avant le temps,
ce qu’il préconise. Et elle là son erreur, et c’est là qu’il fait interférence avec son énergie, c’est là qu’il
se met en dysharmonie avec sa résonance. Et c’est pourquoi son intelligence n'est pas manifestement
parfaite, elle est manifeste mais imparfaite, parce qu’elle est colorée par des mécanismes subjectifs
qui font de lui un Homme à conscience planétaire expérimentale, au lieu de faire de lui un Homme
créatif à conscience cosmique universelle, totalement ouverte sur l’infinité, c'est-à-dire totalement
ouverte sur toutes les possibilités, c'est-à-dire totalement ouverte, dans le temps, sur un appointement
direct de son énergie et de sa matière.

Là maintenant certains diront : « mais oui, mais vous avez dit qu’à un certain moment donné, il faut
la faire descendre l'énergie, il faut la faire descendre la volonté ! » Oui, il faut la faire descendre
l'énergie, il faut la faire descendre la volonté. Mais faire descendre l'énergie et faire descendre la
volonté ne veut pas dire hâter l’énergie. Vous ne pouvez pas hâter l'énergie, vous ne pouvez pas la
hâter, vous pouvez la faire descendre, mais elle descend naturellement si vous êtes en harmonie
vibratoire avec elle. Et si vous n'êtes pas en harmonie vibratoire avec elle, elle ne descend pas
facilement, et là, vous avez besoin de la faire descendre, parce que vous souffrez de son absence.

Donc le développement de la volonté de l'Homme, le phénomène, le mystère de la volonté - parce


que la volonté c’est un mystère - la volonté de l'Homme, sa réalisation, sa manifestation, elle se fait
dans l’instantanéité, lorsque l'Homme a compris le jeu subjectif de son ego vis-à-vis de la résonance
de l'énergie, lorsque l'Homme a compris l'illusion de son ego vis-à-vis de la résonance de l'énergie,
vis-à-vis de l'énergie créative, à ce moment-là, il commence à faire descendre l'énergie, c'est-à-dire
que cette énergie descend parce que l'Homme est prêt à la recevoir. Mais il ne peut pas la recevoir -
autrement dit la manifester - dans sa pureté, dans sa perfection, tant que lui-même n'a pas atteint un
niveau d’ajustement vibratoire suffisamment élevé pour pouvoir être en accord harmonique avec la
résonance de l’énergie : c’est normal !

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communications préparatoires volume 9 - transcription 173 : la résonance

Donc nous voulons de la volonté, nous connaissons, nous savons l'importance de la volonté, mais la
volonté, ce n'est pas quelque chose qui vient par elle-même. La volonté, c'est quelque chose qui vient
lorsque l'Homme, petit à petit, se défait de sa mécanicité. La volonté, c'est quelque chose qu’il
engendre, la volonté c'est quelque chose qui fait partie de lui mais qu’il ne connaît pas. Donc, dans le
fond, la volonté, comme l'intelligence, fait partie de l'actualisation sur le plan matériel de l'énergie de
l'Homme lorsque lui-même sur le plan mental, sur le plan émotionnel, sur le plan vital et physique,
est en harmonie vibratoire avec la résonance.

Donc la résonance de l'énergie cosmique de l'Homme est un phénomène de vie, de vitalité. Ce n'est
pas simplement un phénomène de désir, ce n'est pas simplement un phénomène de connaissance, ce
n'est pas simplement un phénomène de recherche de la part de l’ego, c'est un phénomène de vie, c'est
un phénomène d'intégration, c'est un phénomène d'unité, c'est un phénomène de personne, ce n'est
pas un phénomène de personnalité.

Si l'Homme est téléguidé sur le plan mental lors du début de son évolution vers une conscience
supérieure, c'est parce qu'il est encore naïf, c'est parce que il ne possède pas encore la volonté réelle,
c'est parce qu’il est encore assujetti à son mental supérieur, c'est parce qu'il n'a pas encore
parfaitement intégré l'énergie, donc c'est parce qu’il n'est pas encore parfaitement ajusté à la
résonance.

Donc le phénomène d'être téléguidé fait partie du phénomène de descente de l'énergie dans ses plans,
dans ses centres, et c'est avec le temps qu'il corrige la subversion, qu’il corrige la soumission, qu’il
corrige l'assujettissement qui est, dans le fond, une expérience nouvelle chez un Homme qui n'est pas
encore habitué à la puissance fracassante de son esprit, c’est pour ça que l'Homme se sent téléguidé,
c’est pour cette raison qu'il n'est pas capable de voir la différence entre une communication intérieure,
intelligente, autonome, partagée parfaitement entre l’ego et l'esprit, et une communication intérieure,
subjective, colorée, spiritualisée, qui lui donne l'impression d'être téléguidé.

Lorsque l'Homme sera suffisamment conscient, suffisamment en résonance avec lui-même, il ne vivra
plus, il ne connaîtra plus ce phénomène. Il sera capable de composer parfaitement avec l'énergie
créative, il sera capable de parfaitement l’utiliser, elle ne sera plus capable de l'utiliser parce qu’il ne
sera plus utilisable. Donc elle sera, cette énergie, parfaitement harmonisée avec lui et lui sera
parfaitement harmonisé avec elle, donc les deux seront parfaitement unis dans une conscience
intégrale, c'est-à-dire dans une conscience où le cosmique participe à l'évolution de la Terre et où la
Terre participe au pouvoir de cette conscience universelle. C'est ça l'évolution.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 173 : la résonance

Mais ceci ne se fait pas d'un jour à l'autre parce que l'Homme est fait de pièces détachées. Et lorsque
je dis de pièces détachées, je veux dire que l’Homme est fait d'attitudes de toutes sortes, et ses attitudes
composent sa conscience égoïque subjective, et cette conscience égoïque subjective n'est pas réelle,
elle est simplement en voie d'évolution vers la réalité.

Donc, en attendant, l'Homme subit une conscience supérieure à l'intérieur d'une conscience inférieure,
et il est vexé par le phénomène de téléguidage, d'être téléguidé, il est vexé parce qu’il ne semble pas
pouvoir être parfaitement intelligent alors que s'ouvre devant lui cette intelligence nouvelle.

Ceci fait partie de l'évolution de l’Homme, ceci fait partie de l'initiation de l'Homme nouveau, ceci
fait partie de la correction des illusions psychologiques de son ego, ceci fait partie de la réalisation
graduelle et lente chez l'Homme qu'un jour il doit en arriver à intégrer cette énergie, c'est-à-dire à ne
plus partager avec elle aucun espace à l’intérieur duquel lui-même ne peut pas être parfaitement
confortable.

L'Homme inconscient des lois de la pensée supramentale, l’Homme inconscient des lois de la
psychologie supramentale, inconscient des lois de la réalité du phénomène de la pensée, n'a pas ce
problème parce qu’il a l’impression de guider sa propre vie. Mais c’est simplement une impression.
Lorsqu'il se conscientise, il commence à avoir l'impression, de la même façon fausse mais dans un
autre ordre, d’être téléguidé et effectivement il est téléguidé tant qu'il ne se guide pas lui-même
consciemment.

Donc l'Homme doit passer du stage de l'involution inconscient, où il a l'impression de se guider lui-
même - ce qui est faux - à l'autre impression fausse de l'Homme qui se conscientise d'être téléguidé,
impression qui est fausse dans son potentiel évolutif, mais qui n'est pas fausse dans la réalité
contemporaine de son expérience. Effectivement, l'Homme conscient se sent - et il est pendant un
certain temps - téléguidé, parce qu’il doit être amené pendant un certain temps à réaliser certaines
choses, jusqu'au jour où il devient conscient et, comme l'Homme inconscient, se guide lui-même,
mais cette fois-ci avec intelligence.

Mais pour que l'Homme puisse se guider lui-même, il faut d'abord qu’il soit téléguidé, c'est-à-dire
qu'il faut qu'il soit amené à des niveaux de réalisation qui conviennent plus ou moins avec sa nouvelle
conscience. Et c'est là qu'il commence à bénéficier de son expérience, à corriger ses impressions, à
ajuster son énergie, donc à entrer en harmonie vibratoire avec sa résonance, mais à partir de sa
capacité humaine d'intégrer cette énergie, c'est-à-dire de manifester, sur le plan humain, de la volonté
et de l'intelligence créative, c'est-à-dire de la volonté et de l'intelligence qui n'est pas assujettie à la
domination de son esprit, mais qui est particulièrement unifiée au pouvoir de manifestation que
possède l’ego sur le plan matériel.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 173 : la résonance

Autrement dit, ce n'est pas par la connaissance du savoir que nous pouvons réaliser la réalité de
l'intégration de la résonance de l’énergie, ce n'est pas par la connaissance que nous pouvons savoir
quoi que ce soit. Par la connaissance, nous pouvons apprécier certaines lois, nous pouvons apprécier
certaines structures, nous pouvons comprendre certains phénomènes, mais nous ne pouvons pas
savoir essentiellement ce que ces phénomènes et cette phénoménalisation représentent dans notre
conscience personnelle.

C'est pourquoi, d'ailleurs, nous sommes obligés de vivre pendant un certain temps sur le plan de la
connaissance, pour en arriver éventuellement à réaliser les illusions de la connaissance, c'est-à-dire
les impressions que la connaissance donne d'une réalité qui est parfaitement différente et autrement
différente de ce que l’impression peut créer sur le plan de la connaissance.

Et elle est justement là, la différence entre l'Homme inconscient et l’Homme conscient, entre
l’Homme de l'involution et l'Homme de l'évolution. L'Homme de l'involution étudie, il apprend de la
connaissance, il s'engage, à travers la connaissance, à avoir l'impression de connaître, et ceci peut
durer toute une vie. Tandis que l'Homme de l'évolution passe lentement de la connaissance, qui est
nécessaire pour lui donner des points de référence subtils en ce qui concerne l'organisation interne de
son psychisme, mais éventuellement il passe de la connaissance au savoir, c'est-à-dire qu'il passe
éventuellement du manque d’ajustement entre la résonance à l’ajustement avec la résonance.

Donc lorsque l'Homme est parfaitement résonant, eh bien à ce moment-là, il devient parfaitement
raisonnable, c'est-à-dire qu’il devient parfaitement capable de ne plus confondre l'illusion de la
connaissance avec la réalité du savoir, donc à partir de ce moment-là, il est intelligent, c'est-à-dire
qu'il est capable de vivre créativement, c'est-à-dire qu’il est capable de s'empêcher de faire des erreurs
parce qu’il n'est plus à assujetti dans son énergie à la coloration de la forme de cette même énergie à
cause de ses mécanismes psychologiques. Il est capable, à partir de ce moment-là, de bénéficier
parfaitement de son énergie parce qu’il est capable, sur le plan humain, de résonner parfaitement à
cette énergie : il est en harmonie vibratoire, il est en résonance, il n’est plus en dissonance vibratoire.

Et si l'Homme a l'impression que l'intelligence doit être manifestement parfaite, il a raison. Mais ce
n'est pas parce qu'il a l’impression qu’elle doit être parfaite manifestement qu’elle peut l'être chez lui.
Il devra un jour d'abord être en résonance avec cette énergie pour qu'il puisse manifestement bien la
rendre sur le plan humain, c'est-à-dire lui donner la qualité même de sa descente sur la Terre. Et cette
qualité c'est la perfection, c'est-à-dire que c’est le parfait ajustement entre lui et la résonance, c'est la
parfaite réunion d'un principe cosmique avec un principe planétaire.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 174 : matière, ego et puissance

174 - matière, ego et puissance

Autres questions d’un courrier, non pas le courrier du coeur mais le courrier de l'esprit :

« Qu'entendez-vous par la “spiritualisation de la matière”, terme que vous avez déjà employé
dernièrement à une conférence avec François Payotte ? Pouvez-vous expliquer quel est le troisième
élément manquant à l'Homme pour former sa triade parfaite ? Premièrement, le premier élément,
serait-ce la matière ? L'Homme n’a-t-il pas déjà la matière lors de son incarnation ? Deuxième
élément, serait-ce l’ego ? Le milieu où vit l'Homme joue-t-il un rôle important vis-à-vis de l’ego ?
Troisièmement, le troisième élément serait-il la puissance ? Apporterait-elle le pouvoir à l'Homme
dans sa matière ? Pouvez- vous expliquer ce que serait cette triade parfaite ? »

Bon. La relation entre la matière, l’ego et la puissance est une relation d'énergie. La matière sert à
donner à l'Homme une qualité de vie matérielle, c'est-à-dire une qualité de vie permettant à l'esprit
de se manifester dans une zone d'énergie inférieure à la lumière. Donc la matière est importante parce
qu’elle permet à l'Homme, à l'ego, de réaliser, dans un temps extrêmement ralenti, c'est-à-dire en
dehors des zones de la lumière, un rythme de vibration capable éventuellement d'exercer dans le
cosmos un mouvement créatif. Et pour ce, l'Homme a besoin de la puissance.

Pendant l’involution, l’ego s’est perfectionné, la matière s’est perfectionnée, et l'Homme est arrivé
maintenant à l'évolution. Il est arrivé au point où il doit créer la troisième partie de sa conscience
évolutive, c'est-à-dire qu'il doit connaître le pouvoir, la puissance créative. Mais pour ce, il faut que
l’ego, qui est la partie la plus importante de l'esprit manifeste sur le plan matériel, soit représentatif
de l'esprit, et non pas représentatif des mécanismes planétaires créés par le corps matériel en relation
avec l’énergie de l’âme, c'est-à-dire les principes inférieurs de la constitutionnalité de l'Homme mortel
et planétaire.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 174 : matière, ego et puissance

Mais cet ego, pour qu’il puisse engendrer de la puissance, il lui faut être capable éventuellement de
supporter la puissance. Donc, comment l’ego peut-il supporter la puissance ? Il ne le peut que lorsqu'il
prend conscience d'une relation étroite entre l'énergie et lui-même, et ce, à travers le mécanisme de
la pensée.

Lorsque l’ego vit la transmutation de son rôle dans l'évolution, il s'aperçoit que le phénomène de la
pensée qui, pendant l'involution, avait été pour lui le summum de l'expression de sa conscience,
devient finalement une partie secondaire de sa conscience réelle. Et ceci, pour l’ego, c'est très difficile,
parce que l’ego a toujours pris conscience de lui-même à partir de la pensée, au lieu de prendre
conscience de lui-même à partir de la parole. La parole est le début de la puissance de l’ego sur la
Terre. La pensée n’est que l’invitation à l'ego à se développer pour qu’un jour il puisse posséder la
parole afin de commencer le mouvement de descente de l'énergie sur la Terre, donc le mouvement de
la spiritualisation de la matière, c'est-à-dire de ce mouvement qui donnera demain à la matière et à
l'ego le pouvoir vibratoire de transiger d'une façon égale et universelle avec les différents pôles
magnétiques de la conscience cosmique universelle dans notre système solaire.

Donc plus l'Homme évolue, et à partir du moment où il passe de l'involution à l'évolution il est
important qu'il commence finalement sur le plan de l’ego à se constituer intérieurement un pôle, un
troisième pôle. Un pôle qui stabilise la conscience subjective de l’ego et la conscience de la matière
et qui, naturellement, au cours de l'évolution, élèvera cette conscience de l’ego et cette conscience de
la matière, parce que l’esprit, c'est-à-dire le feu cosmique, permettra à cet ego finalement d'engendrer
par volonté et intelligence une nouvelle note de création sur le plan matériel, donnant ainsi à la matière
une entrée dans des mondes parallèles à travers la dissolution matérielle de la forme en donnant à la
substance moléculaire de la forme une nouvelle avenue créative, c'est-à-dire une nouvelle capacité de
se désintégrer à un niveau vibratoire pour se réintégrer à un autre. Ceci demande la puissance.

Mais l’ego ne peut pas avoir la puissance tant qu’il n'a pas commencé lui-même à subir la puissance.
Donc comment l’ego subit-il la puissance ? Il la subit lorsqu'il vit le choc de la descente de l'énergie
à travers son corps mental et aussi en relation avec son plan émotif. S'il est capable de supporter le
choc de cette énergie, il entre automatiquement dans la conscience du feu, c'est-à-dire qu'il commence
lentement à se désintégrer égoïquement sur le plan de l'imagination cosmique de la forme.

Et lentement, il commence à se créer une nouvelle forme, mais dans un plan qui ne fait pas partie de
l’astral, c'est-à-dire du monde de la mort ou du monde de l’âme, mais qui fait partie du monde de
l'éther, c'est-à-dire de ce monde nouveau auquel appartiendra l’Homme nouveau ; mais monde qui
n'est pas défini par l'expérience antérieure de la conscience expérimentale terrestre, mais monde qui
se définit par la puissance créative de l'Homme d'absorber ce feu cosmique à travers son mental et à
travers son corps émotionnel.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 174 : matière, ego et puissance

Ceci commence à créer sur la Terre un centre d'énergie dans l'Homme, c'est-à-dire une capacité
instantanée chez lui de récupérer ce feu et de lui donner, à la mesure présente de l'Homme, une
capacité créative. Aujourd’hui, c’est par la parole, demain, ce sera par d'autres choses.

L'Homme n'est pas capable aujourd'hui d'actualiser le feu cosmique par la volonté parce que le temps
n'est pas venu pour lui et parce que l'Homme n'est pas suffisamment avancé sur le plan mental pour
utiliser ce feu d'une façon qui convient parfaitement aux lois de l'énergie, c'est-à-dire aux lois
cosmiques de la triade cosmique. Pour que l'Homme en arrive à être en harmonie avec la triade
cosmique, il faut qu'il commence d’abord à être en harmonie avec la triade planétaire : la matière,
l’ego et la puissance. Lorsqu'il aura formé la triade sur le plan planétaire, il pourra ensuite former la
triade cosmique, c'est-à-dire élever la triade planétaire à un taux vibratoire suffisamment élevé pour
que la triade cosmique se superimpose sur elle et donne à l'Homme la qualité immortelle d'une
conscience qui ne fait pas partie de l'expérience, mais qui fait partie de l'évolution de la création,
c'est-à-dire de la relation étroite entre l'esprit, l’ego, la matière.

Mais l'Homme doit commencer d’abord à apprendre ce qu’est l'esprit. L'Homme doit commencer
d'abord à réaliser ce que veut dire résonance. L'Homme doit apprendre ce que veut dire le choc
vibratoire de l'esprit. L'Homme doit apprendre à connaître, à réaliser, à saisir, et à vivre, et à rendre
l’esprit. L'Homme doit commencer à se destituer en tant qu'être planétaire, pour devenir lentement,
graduellement, un être perfectionné, c'est-à-dire un être qui devient cosmique, c'est-à-dire un être qui
devient de plus en plus personne et de moins en moins personnalité, donc de plus en plus capable de
rendre l'énergie cosmique sur le plan matériel afin d'élever la puissance de l'esprit qui, un jour,
permettra à l'Homme d'élever la puissance de sa volonté afin de se créer sur la Terre et dans l’éther
une nouvelle base vibratoire d'énergie permettant ainsi que se manifeste sur notre planète un nouveau
centre évolutif de civilisation.

Mais l’ego, c'est quelque chose d'extrêmement rudimentaire. L’ego dans son état actuel est
extrêmement rudimentaire et la mesure de son état rudimentaire, c'est la mesure de son manque de
savoir. Et tant que l'Homme ne sait pas, tant que l'Homme n'est pas assis sur le siège impérial de son
savoir, il ne peut être qu’un être en fonction d’involution, donc il ne peut être qu'un être en fonction
expérimentale. Donc il est obligé d'être assujetti aux lois de la matière. Il est obligé, sur le plan
égoïque, de subir la constante intervention de son esprit, à travers les formes de son imagination, donc
il est obligé de sentir qu’il n'est pas parfait. Et ceci fait partie de son perfectionnement, ceci fait partie
de son ajustement, ceci fait partie du développement, en lui, de la résonance, ceci fait partie de la
formation de la triade planétaire. Ceci l'amène graduellement, un jour, à dépasser les murs de l'espace
et du temps matériel pour entrer dans cet espace éthérique qui fait partie de la constitution nouvelle
de l'organisation électrochimique, électromagnétique de l’Homme.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 174 : matière, ego et puissance

Donc il est réel que l’ego doit former sa triade. Et pour ce, il doit apprendre à comprendre les lois
vibratoires de son énergie mentale. Il doit apprendre à comprendre les lois vibratoires de son savoir
primitif pour pouvoir graduellement ajuster ce savoir primitif, qui est le produit de la coloration d'une
certaine sensibilité interne, avec beaucoup de connaissance, beaucoup de mémoire. Et plus l'Homme
sort de cette situation - mémoire, connaissance - plus il entre dans son savoir, plus descend en lui
l'énergie résonante qui crée le choc, qui amène le feu, et qui allume les centres de son psychisme pour
électrifier tous les principes de sa réalité planétaire, pour lui donner demain, dans un certain avenir,
une nouvelle consistance, une nouvelle densité, et un nouveau passeport à la vie.

Aujourd’hui, la matière est définie, l’ego est prêt, maintenant la puissance doit naître. Mais pour que
la puissance de l'Homme naisse, il faut que l'Homme évolue graduellement en fonction de certains
plans. Il faut que l'émotion se transforme. Il faut que le mental s’ajuste. Il faut que l'émotion cesse
d’affecter le mental. Il faut que le mental cesse d'affecter l'émotion. Ensuite, il faut que le mental
cesse de vivre le doute. Ensuite, il faut que le mental cesse de vivre le doute vibratoire. Lorsque
l'Homme est arrivé à cette étape où il ne connaît plus le doute vibratoire, l'Homme entre dans la
parfaite résonance de son énergie. Et c’est à partir de ce moment-là que la triade commence à faire
son mouvement rotatif pour créer dans l’éther l'énergie nécessaire dont l'Homme se servira demain
pour travailler sur le plan matériel et sur les plans subtils.

Donc le développement, la création de la triade, ne peut pas se faire sans que l'Homme reprenne sous
son contrôle les effets planétaires de son émotivité et de sa mentalité assujettie par l'imagination
historique de son mental collectif. Ensuite, il faut que l'Homme vive le doute parce que le doute est
le mur entre lui-même et sa réalité. Une fois que l'Homme a vécu le doute, qu’il a dépassé le doute,
il doit raffiner sa vibration mentale, c'est-à-dire qu'il doit ne plus connaître le doute vibratoire, c'est-
à-dire qu’il doit être libre de l’impression vibratoire que crée l'énergie puissante dans son mental
lorsqu'elle siège dans une sorte de permanence, c'est-à-dire lorsqu'elle crée ce que nous appelons la
fusion.

Et tout ceci prend un certain temps, parce que tout ceci est en dehors des mains de l’Homme. Mais
tout ceci se vit dans la vie de l'Homme nouveau lorsque ce dernier est appelé à connaître et à
reconnaître les lois de l'évolution, et à partager avec sa réalité cosmique un plan d'évolution futur
caché au mortel.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 174 : matière, ego et puissance

La formation, le développement, et le mouvement de la triade est essentiellement une caractéristique


de l'évolution future de l'humanité. Et l’Homme doit composer graduellement avec cette nouvelle
dimension de vie. Auparavant l'Homme ne composait qu’avec la matière et l’ego. Demain, il sera
obligé de composer avec la matière, l’ego et la puissance, mais il ne composera avec la puissance
qu'en fonction de l'ajustement de l’ego intérieurement.

Car la puissance nouvelle de l'Homme, c'est-à-dire le produit de la canalisation de l'esprit vers le plan
matériel à travers son psychisme, ne peut pas se faire en fonction des désirs spirituels de l'Homme. Il
ne peut se faire qu'en fonction de la capacité à l'Homme d’être en résonance parfaite avec son énergie
qui, elle, est responsable pour le mouvement rotatif de cette triade qui donnera un jour à l'Homme le
pouvoir de vie sur le plan matériel.

L’instruction de la conscience supramentale se veut, pendant un certain temps, de travailler à


l'explication des mécanismes psychologiques de l’ego sur le plan de l'émotion et de la mentalité
inférieure afin de donner à l'Homme les outils nécessaires pour commencer à passer de
l’assujettissement de ses pensées subjectives et de ses émotions vers un état mental suffisamment
libre pour pouvoir commencer à vivre le doute, mais d'une façon créative, c'est-à-dire d'une façon qui
l’amène graduellement à ajuster la coloration de son énergie créative en résonance avec le mental.

Et lorsque ceci est fait, l'Homme peut passer à l’autre étape, la dernière étape, l'étape où il vit la
résonance de l'énergie à travers le mental supérieur, qui crée le doute vibratoire, c'est-à-dire cette
vibration de la conscience de l'Homme qui lui permet, encore un tout petit peu, non pas de douter
dans le sens psychologique, dans le sens des catégories, mais de douter dans le sens de la réalité de
la vie, de la réalité de sa vie.

Et lorsque l’Homme a dépassé le stage où il ne peut plus douter de la réalité de sa vie en relation avec
la vie future de son évolution, à ce moment-là, il est prêt à converser directement avec lui-même,
c'est-à-dire qu’il est capable de manifester sur le plan matériel une énergie parfaite, c'est-à-dire une
énergie qui est en puissance, une énergie qui est créative, une énergie qui transforme, une énergie qui
élève, une énergie qui donne à l’humanité un point de départ nouveau pour l'évolution.

Mais tant que l'Homme n'est pas passé par ces étapes - par ces quatre étapes - et qu’il n'a pas
finalement concrétisé, dans son expérience, l’absence totale de subjectivité, même à l'endroit de sa
conscience universelle qui vibre en lui et qui même se manifeste télépathiquement en lui, il ne peut
pas sentir qu’il est en puissance, donc il ne peut pas encore dire que la triade, en lui, est formée.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 174 : matière, ego et puissance

Il nous faut très bien réaliser que les lois de l’évolution sont absolument différentes, opposées aux
lois de l’involution en ce qui concerne l’ego, en ce qui concerne la stratégie psychologique de l’ego,
en ce qui concerne la relation entre l’ego et le monde mental, en ce qui concerne la conscience mentale
de l’ego.

Les lois de l'évolution sont des lois d’énergie, donc ce sont des lois qui font partie de la relation entre
le feu et la matière, entre le feu cosmique et la matière. Et cette relation est une relation absolue parce
que le feu cosmique anime toutes les matières : matière matérielle, matière vitale, matière astrale,
matière mentale inférieure.

Et ce feu cosmique qui anime tous les plans de la matière ou tous les plans des matières, est un feu
qui compose adroitement, parfaitement, avec la condition de chaque individu selon son niveau
d'évolution. Donc un être humain ne peut pas vivre le feu cosmique au-delà de ce qu’il peut
enregistrer, au-delà de ce qu'il peut supporter de ce feu. Et c’est pourquoi l’être humain est protégé
par le feu cosmique contre les illusions psycho temporelles de son moi qui voudrait vibrer, faire
descendre ce feu en lui-même, pour l'exploitation psychologique d’un pouvoir qui serait néfaste
autant à lui-même qu'à l'homme en général.

Mais cette réalisation demande à l’être humain une très grande patience, une très grande patience,
c'est-à-dire une capacité de vivre pendant longtemps, pendant de longues années, de supporter le
travail que ce feu fait à travers lui à travers toutes les expériences, tous les événements de sa vie
quotidienne. C'est pourquoi la formation de la triade est ultimement une activité occulte, cosmique, à
travers l’Homme de la Terre et que cette formation ne peut pas et ne pourrait jamais être le produit de
l’activité spirituelle de l'Homme.

Et ceux qui doutent de cette réalité verront un jour que la concrétisation sur le plan de notre planète,
du feu cosmique est tellement au-delà de la conscience psychologique de l'Homme ou de la
conscience psychospirituelle de l'Homme, ou métaphysique, ou occulte de l'Homme, que la simple
réalisation de ceci renversera leur conscience spirituelle de chercher le pouvoir, de chercher la
puissance ou de vouloir créer par leurs propres moyens ésotériques la triade.

Et c'est justement cette condition de l'évolution, cette condition de la descente de la conscience


supramentale sur la Terre avec toutes ses conséquences, qui crée chez l'Homme spirituel un choc
lorsqu'il réalise qu'après toutes ces années de recherche, d'efforts, de bonnes intentions, il est obligé
éventuellement, non pas égoïquement, mais sous la pression vibratoire de l’énergie de ce feu, il est
obligé de vivre sa vie intérieure d’une façon totalement autre, totalement imprévisible, totalement
ajustée à ce feu cosmique et non aucunement apparentée à une forme quelconque de désir spirituel.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 174 : matière, ego et puissance

Et je dis que ceci se fait, sera pour tous les Hommes de la Terre, tous les Hommes spirituels de la
Terre, à quelque niveau d’évolution spirituelle qu’ils soient rendus, à quelque école planétaire,
ésotérique, occulte qu’ils soient rendus. Ceci sera pour ces Hommes un choc, parce que le feu
cosmique ne peut pas être, par l'Homme, égoïquement centré sur un désir d'évaluation psychologique
de son évolution, le feu cosmique ne peut pas être centré sur aucune partie psychique de l'Homme
qui n'est pas élevée en vibration par le pouvoir même de ce feu. Sinon l'Homme de l'évolution serait
semblable à un grand magicien et, avec la coloration de cette énergie, ferait énormément de tort à
l'Homme et à l'évolution de l'humanité. Et ceci ne sera pas permis parce que les conditions de
l'évolution future ont été extrêmement, extrêmement ajustées à une science de l'énergie qui ne se
comprend pas de l'Homme, à partir de son mental.

Et la grande sécurité de l'Homme en tant qu'individu, et la grande sécurité de l'humanité globalement


parlant, est justement reliée au fait que la préparation, la planification de la nouvelle race-racine sur
la Terre est une préparation parfaite, c'est-à-dire qu'elle est issue de la totale expérience de ces
intelligences qui font partie de la lumière et qui veillent à la négation totale et supérieure de
l'humanité, de quelque trace que ce soit de formes d’énergies astralisées.

Donc si nous voulons comprendre la triade de l'Homme, la relation entre la matière, l’ego et la
puissance, nous devons comprendre que cette manifestation se fera graduellement en fonction de
certains principes de science mentale supérieure qui déjà sont donnés à l'Homme sur la Terre et qui
déjà existent en suffisante quantité pour mettre l'Homme en garde contre toute forme personnelle
d’interprétation psychologique de la relation étroite qui puisse exister entre l’évolution et l'involution.

Autrement dit, dans le plan de l'évolution future de l'humanité, en ce qui concerne l’individuation et
la fusion, il n'y aura aucune erreur de commise. Aucune erreur de commise parce que justement, ce
travail ne sera pas effectué à partir des sphères astrales, ne sera pas effectué à partir des sphères
spirituelles, il sera actualisé à partir des sphères mentales parfaitement ajustées au monde très vaste
de la lumière, ce monde qui a donné naissance à la forme, ce monde qui a engendré la forme et qui a
permis que la forme soit.

Et c’est lorsque cette triade aura été parfaitement développée chez l'Homme que l'énergie de la
volonté, de l'amour et de l'intelligence circulera parfaitement dans les centres de l'Homme et qu’il
sera alors possible à l'Homme de créer sur la Terre une nouvelle civilisation, c'est-à-dire une nouvelle
forme de vie égale en évolution potentielle à sa puissance, égale en évolution potentielle à son énergie
créative, à sa volonté, et à l'amour qu'il a de la forme.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 174 : matière, ego et puissance

Ceci permettra la spiritualisation de la matière, c'est-à-dire permettra d’élever la matière d’un plan
totalement matériel à un plan éthérico-matériel. Et lorsque la matière sera élevée à ce plan, elle pourra
être facilement transformée par la puissance occulte de l'Homme, et ensuite elle pourra être retournée
à la Terre afin de donner à notre Terre une nouvelle dimension, une nouvelle qualité de vie, une
nouvelle qualité de formes et une nouvelle quantité de formes qui aujourd'hui n'existent pas, mais qui
demain existeront, parce que les formes, beaucoup de formes de l'involution auront été détruites
lorsque le changement dans la conscience planétaire aura été effectué par les forces cosmiques qui
s'occupent de la transmutation des échelles de temps dans l'évolution d’un système solaire.

Donc lorsque l'Homme aura formé sa triade, il pourra créer sur la Terre des conditions d'évolution
qui feront partie naturelle de son pouvoir et qui lui permettront de découvrir les lois infinies de la
progression réelle. De la progression réelle, c'est-à-dire de cette progression qui permet à l'Homme
de pouvoir évaluer à sa juste mesure les progrès qu'il fait en ce qui concerne le perfectionnement de
la conscience des différents royaumes de sa planète.

Donc si nous parlons de puissance dans le cadre de la triade, de pouvoir, nous parlons de puissance,
de pouvoir, dans un sens créatif et non pas dans un sens péjoratif. Nous ne parlons pas du pouvoir de
l’ego vis-à-vis de l’ego ou vis-à-vis de la matière, nous parlons de puissance créative de l’ego, c'est-
à-dire une capacité d'élever les royaumes en vibrations afin qu'il y ait plus d’échange entre l'Homme
et la particularité créative des forces qui se sont densifiées sur notre planète.

Et l’Homme aujourd'hui qui se conscientise, qui a passé quelques années de sa vie à rechercher, doit
comprendre l'importance de se dissocier psychologiquement de la recherche du pouvoir parce que le
pouvoir ou la puissance de l'Homme nouveau n'a aucune relation avec les soi-dit pouvoir ou puissance
de l'Homme ancien.

Ceux qui auront la puissance demain seront totalement anonymes. Ceux qui auront la puissance
demain seront totalement liés dans la conscience de leur puissance. Ils ne pourront parler ou exprimer
cette puissance qu’en relation ou qu’en fonction de ce qu'ils ont à faire qui soit parfaitement créatif.
Donc il n'y aura pas dans le pouvoir de l'Homme nouveau de cette senteur, de cette puanteur, de cette
odeur maladive qui a toujours marqué le visage de ceux qui, dans le passé, avaient ou s'étaient
approchés, de près ou de loin, avec ces sciences dites ésotériques ou occultes.

Donc l'Homme sera obligé de prendre conscience et de réaliser, de tuer en lui cette recherche du
pouvoir. Et c’est le temps qui fera ce travail. C’est le temps, la patience, cette grande et fatigante
patience qui tuera dans l'Homme le désir du pouvoir. Et tant que l'Homme aura le moindre désir du
pouvoir, il ne sera pas prêt à vivre sa puissance créative, autrement dit à connaître la réalité
intrinsèquement cosmique de la relation entre le feu et la matière.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 174 : matière, ego et puissance

Donc où commence dans l'Homme la formation de la triade ? Où commence dans l'Homme la


puissance ? Elle commence d’une façon embryonnaire lorsqu'il commence à prendre conscience de
son émotivité, émotivité qui affecte son mental, mental qui affecte son émotion, doute qui le met en
confrontation avec sa réalité, doute vibratoire qui trouble encore la paix de son esprit, et finalement
conscience pure, conscience calme, esprit pur, esprit calme, paix totale.

Et tout ceci viendra à l'Homme dans le temps. À l'Homme seront donnés tous les outils pour arriver
à ce point dans le temps. Et l'Homme apprendra graduellement à connaître les différents outils dont
il a besoin pour perfectionner les aspects inférieurs ou infériorisants de sa conscience afin d'entrer
dans sa puissance, puissance qui lui est due, puissance qui fait partie de lui, puisqu’il fait partie de
l'esprit lorsqu'il est en fusion.

Donc puissance veut dire fusion, puissance veut dire évolution créative, puissance veut dire liberté,
mais dans un sens que l'Homme aujourd’hui ne peut connaître parce qu’il n'est pas encore dans sa
puissance ; mais que l’Homme peut commencer sensiblement à percevoir afin de subir le choc de
l'énergie qui transmute son émotion, son mental, lui fait vivre le doute, lui fait percevoir
vibratoirement le doute et l’amène graduellement à la reconnaissance finale de son êtreté, c'est-à-dire
de sa personne réelle, c'est-à-dire de sa réalité intrinsèquement unifiée à ce feu cosmique qui est son
esprit, feu qui demain utilisera une forme subtile afin que l'Homme puisse se véhiculer dans des
dimensions parallèles.

Mais que l'Homme qui se conscientise se méfie de lui-même, qu’il se méfie de ce qu'il croit être, qu’il
se méfie de son apparente intelligence, qu’il se méfie d’être ce qu'il n'est pas. Et ceci fait partie de
son expérience, ceci fait partie du développement du discernement jusqu'au jour où l'Homme n'aura
plus besoin de discernement parce qu'il sera lucide, et la lucidité de l’Homme, c’est l’invitation de ce
dernier à être parfait dans son énergie, parfaitement ajusté dans sa résonance, autrement dit en
puissance et libre de vivre l'accroissement de cette puissance selon les besoins de l'évolution de
l'humanité et jamais selon les désirs de l’ego.

La conscience supramentale, le concept de la conscience supramentale n'est qu'un concept. La réalité


de la conscience supramentale est autre chose. Et lorsque l'homme se rendra dans une conscience
supramentale, il ne pensera plus à la conscience supramentale : il ne pensera plus, point final ; c'est-
à-dire qu'il ne pensera plus d’une façon réflective, il ne pensera que d'une façon créative, et sa pensée
sera une force en lui qui fera partie de sa puissance, qui élèvera son énergie, qui donnera à son êtreté
une dimensionnalité qui dépasse le conditionnement psychologique de l'involution où l’ego, pendant
des millénaires, avait vécu sur la soif de l'émotion et l’empire de la pensée subjective qu’il croyait
être à l'origine de sa conscience.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 174 : matière, ego et puissance

Quelle illusion ! Mais illusion nécessaire, illusion faisant partie de la grande évolution cosmique de
l'humanité, illusion faisant partie de la réorganisation psychique de l'Homme, illusion faisant partie
des besoins primaires, afin que l'Homme, demain, arrive à une étape d'évolution capable de le scinder
de la mémoire expérimentale et astrale de l’humanité pour le projeter dans le temps, dans le futur,
dans l'avenir des créativités potentielles directement reliées au pouvoir du feu à travers ses neurones.

Donc la conscience moléculaire de l'Homme doit s'élever à un taux de vibration suffisamment élevé
pour qu’un jour le feu puisse utiliser le territoire inférieur de la création qui est l'Homme, cette totalité
minuscule, ce microcosme, afin que l'Homme puisse finalement entrer, comprendre, réaliser de
grandes dimensions de créativité dans un macrocosme qui n'est pas limité par les lois physiques et
mécaniques de la vitesse ou de la pesanteur, mais qui est libre parce que l'esprit est en lui-même un
véhicule d'exploration, l’esprit est en lui-même un véhicule de transportation, et l’esprit possède en
lui-même toutes les capacités nécessaires afin que s'élève sur une planète expérimentale une
conscience nouvelle, donnant ainsi à l’humanité une nouvelle possibilité de réalisation de ce qu'elle
sut créer au début, et en fonction de quoi demain elle sera obligée de vivre, de reconnaître, et
d'embrasser parfaitement.

Donc, au stage où nous en sommes, ce ne sont pas les aspects occultes et cosmiques de notre réalité
que nous devons comprendre. Nous parlons de la triade parce que c’est tout de même quelque chose
d'intéressant. Mais ce que nous devons comprendre, et ce que nous devrons comprendre pendant des
années, c'est la relation entre l’ego et la matière.

Lorsque l'Homme aura compris la relation entre l’ego et la matière, il aura compris la nature de
l'événementiel, donc, naturellement, il grandira en puissance. Donc ce n'est pas la puissance que
l'Homme doit connaître, ce n'est pas les lois de la puissance, ce n'est pas les conditions de la puissance.
Ce qu’il doit connaître, ce sont les relations qui existent entre la matière et l’ego, relations qui
conditionnent l’ego, qui font de l’ego une entité non pas à part entière, mais une entité divisée contre
elle-même, une entité qui n'est pas capable de vivre de sa propre réalité, une entité qui est encore
assujettie subtilement, même chez les Hommes dits hautement évolués, à une conscience astralisée,
c'est-à-dire à une conscience où l'émotivité entraîne dans le mental une constellation de mécanismes
qui ont tendance à forcer l'Homme à souffrir, qui ont tendance à empêcher que l'Homme soit, à
empêcher que l'Homme puisse vivre réellement sa vie, jusqu’au jour où, à cause de sa puissance, il
puisse créer sa vie.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 174 : matière, ego et puissance

C’est dans la nature de l'émotivité de la pensée subjective que se défait ce que l’Homme est. C’est
dans la nature de ces deux principes que l'Homme demeure encadré dans l’impuissance et qu’au lieu
de vivre la tri-unité de sa perfection, il soit obligé de vivre la polarité de son imperfection, c'est-à-dire
une vie qui est totalement existentielle et totalement fondée sur des principes de vitalité qui
s’effondrent au fur et à mesure que l'Homme avance dans le temps, d’où le vieillissement, la maladie,
la dépression, ainsi de suite.

L'Homme a droit à la vie, mais l'Homme doit payer le prix pour vivre, sinon il n'a droit qu'à
l’existence, existence qui mène à la mortalité, qui mène à la reformulation d'autres programmes de
vie, jusqu'au jour où l'Homme puisse finalement reconnaître, saisir, percevoir, qu'il existe en lui un
centre d'énergie inépuisable, centre d'énergie qui ne peut plus être assujetti même au doute vibratoire.
C'est là que l'Homme sent sa puissance. Mais sentir sa puissance, c'est savoir qu’en tant qu’Homme,
nous sommes immortels.

Et tant que l’Homme ne sait pas qu’en tant qu’Homme il est immortel, il défie le pouvoir de l'esprit,
le pouvoir du feu cosmique. Il nie la possibilité de la transmutation de l'énergie. Il nie le pouvoir
créatif et directionnel de l'évolution. Il nie, à cause d’un mental trop affaibli par la mémoire, trop
affaibli par les opinions, trop affaibli par les expériences accumulatives de l'involution, ce qui fait
partie de ses rêves, ce qui fait partie d’un savoir diminué.

Si l'Homme sait quelque chose, ce qu’il sait est réel. Et si l'Homme sait quelque chose, il est
impossible à ce dernier de ne pas savoir, quelque part dans le temps, que ce qu’il sait est issu de la
réalité et non de l’imagination.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 175 : intelligence pure vs astralisée

175 - intelligence pure vs astralisée

Une étude plus avancée dans la relativité entre l’intelligence pure et l'intelligence astralisée de
l'Homme, de l'Homme nouveau, nous amène petit à petit, à regarder le problème de la pensée sous
un angle qui ne peut être défini qu’en fonction d'une intelligence parfaitement opposée à la déception.

Ce qui est déception pour l’Homme, c'est-à-dire ce qui est désinformation, représente pour lui
probablement la plus difficile des tâches en ce qui concerne le développement d'une conscience
personnelle parfaite, c'est-à-dire une conscience personnelle où l'ambiguïté psychologique n'existe
plus. La nouvelle évolution - le changement vibratoire des corps subtils de l'Homme, le changement
psychologique de l'Homme, sa transformation interne - sera directement le produit de la capacité chez
l’être humain de pouvoir, dans un instant créatif, dans un moment instantané, reconnaître si son état
mental, si ses pensées sont déceptives ou si elles ne le sont pas.

Mais pour que l'Homme découvre, réalise, prenne conscience de la nature de ses pensées à ce niveau
phénoménalement lucide, il lui faut réaliser que la nature de son mental, la nature de son expérience
psychologique, l’invitent à une gamme d'expériences qu'il doit lui-même apprendre à pouvoir réaliser,
à pouvoir saisir, dans le cadre d'une perception exacte d'un acte intelligent.

L'Homme de demain sera obligé d'en arriver éventuellement à une constatation immédiate de son
intelligence en ce qui concerne les événements de sa vie. Il sera obligé de pouvoir instantanément se
fier à son intelligence, sinon la vie l'amènera à vivre des expériences qui ne serviront qu'à ajuster son
mental, qu'à ajuster ses perceptions, et tous ces ajustements ne feront partie que de son expérience.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 175 : intelligence pure vs astralisée

Donc il ne sera pas facile pour l'Homme conscient, pour l'Homme nouveau, de bénéficier toujours et
de façon permanente de son intelligence, parce que l'Homme a de la difficulté à saisir ce que veut
dire être intelligent. Pour lui, en général, être intelligent est une façon à sa conscience de lui faire
comprendre certaines choses, de lui faire comprendre certains aspects de la vie occulte qui ne font
pas partie, en général, de la connaissance de l'Homme de l'involution.

Mais le problème va beaucoup plus loin que ça, être intelligent n'est pas simplement une faculté
mentale supérieure nous permettant de comprendre les mécanismes seulement de la psyché humaine,
mais être intelligent aussi est une qualité de l'esprit de l'Homme lui permettant de vivre sur le plan
matériel d'une façon pleine, mais toujours en fonction d'une capacité intégrale de comprendre
parfaitement la façon dont il vit.

Si l'Homme vit d'une façon dite pleine mais ne comprend pas la nature, ne comprend pas la raison,
ne comprend pas le pourquoi de cette vie dite pleine, il peut facilement s’embarquer dans des
expériences qui, éventuellement, pour toutes sortes de raisons, lui feront réaliser qu'il avait fait une
erreur, c'est-à-dire qu'il avait été amené à une expérience malgré lui-même, bien qu’il fût dans une
intelligence plus développée qu'il ne l'aurait été pendant l'involution.

Autrement dit, être intelligent ne veut pas simplement dire comprendre la mécanicité interne de notre
monde mental, mais être intelligent veut dire aussi être capable de percevoir, à travers la subtile nature
de notre esprit, des aspects de notre expérience qui doivent être vécus d'une façon à ne pas contaminer,
à ne pas amener dans notre vie de l'aberration, de la souffrance et de la confusion.

Donc pour ce, il faut que l'Homme s'habitue à utiliser son intelligence, il faut que l'Homme s'habitue
à travailler avec son intelligence, autrement dit il faut qu'il s'habitue à être intelligent. Et ce n'est pas
facile de s'habituer à être intelligent, parce que nous ne sommes pas habitués à l’être.

Être intelligent est une nouvelle expérience pour l’Homme. Être intelligent est une nouvelle façon
pour l'Homme de vivre, c'est une nouvelle façon pour lui de se manifester, ce n'est pas simplement
une nouvelle façon pour lui de pouvoir facultativement pénétrer dans les mystères de la conscience.
Donc dans le phénomène d'être intelligent, il y a à la fois la compréhension des mécanismes occultes
de l’Homme qui lui ont été expliqués, mais il y a aussi la faculté, la capacité d'être intelligent, et cette
faculté, ou plutôt cette capacité, n'est pas facile à vivre parce que l'Homme, bien qu'il soit dans un
certain état de conscience, peut facilement vivre un rappel à la mémoire, vivre un rappel au doute,
vivre un rappel à un état de conscience mécanisé qui fait partie de son mental inférieur.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 175 : intelligence pure vs astralisée

Ce n'est pas facile pour l’Homme de s'habituer à son intelligence, parce que son intelligence, dans le
fond, sur le plan de l'énergie, est une intelligence libre, c'est-à-dire qu'elle est parfaitement capable
par elle-même d'assurer la continuité dans la vie du mouvement de son énergie créative. Mais
l'Homme, lui, n'est pas toujours prêt, n'est pas toujours capable d'assurer le mouvement créatif de
cette énergie, et c’est justement pourquoi il n'est pas capable facilement de s'habituer à son
intelligence.

Donc nous disons que l'intelligence supramentale est une nouvelle façon pour l’Homme d'exprimer
sa vie, et cette nouvelle façon doit être, au cours de l'expérience, rendue de plus en plus précise afin
que l'expérience passe du stage de la perception psychologique de l’intelligence pour en arriver à un
stage d'actualisation simplement de son intelligence créative. Et l’espace entre ces deux aspects est
un espace extrêmement difficile à parcourir parce que, justement, l'Homme conscientisé peut
facilement avoir l'impression d'être intelligent, alors qu’en fait, il ne fait que subir la descente de
l'énergie de son intelligence à travers ses centres d'énergie qui, eux, répondent d'une façon convenable
à des qualités de sa conscience égoïque qui peuvent, dans un sens, ne pas refléter le mouvement
ultime de cette intelligence, mais ne refléter qu'un aspect de ce mouvement à travers une conscience
dite astralisée.

Pour que l'Homme en arrive à pouvoir réellement dépasser l’astralisation de sa conscience, il lui faut
être capable de subir son intelligence dans un cadre d'expérience nouveau, c'est-à-dire un cadre
d'expérience où la qualité de l'expérience n'est pas justifiable en fonction de la pensée de l'expérience.
Ceci, je l’avoue, est abstrait, ceci est difficile à comprendre, mais ceci, dans un autre temps, sera très
facile à l'Homme de comprendre, parce qu’il y va, dans cette compréhension, d’un mécanisme à
l'intérieur de l'Homme qui doit être un jour exploité afin que l'Homme puisse vivre son intelligence
d'une façon intégrale, c'est-à-dire afin qu'il puisse participer créativement à son énergie sans que de
subtils courants astraux en lui interviennent soit en sa faveur, ou soit en sa défaveur.

L'intelligence créative est l’apex de la conscience de l'Homme. Elle n'est nullement, dans son
développement ultime, fondée sur une perception polarisée du bien ou du mal, elle est simplement
l'expression créative d'une énergie qui, pour des raisons d' évolution, invite l'Homme à tester la
résonance émotive et mentale de sa mémoire afin de pouvoir un jour être libre de cette résonance,
pour un jour bénéficier de cette intelligence créative, c'est-à-dire de cette énergie qui doit se fixer
dans l'expérience pour le bénéfice de l'individu autant que pour le bénéfice de l'évolution.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 175 : intelligence pure vs astralisée

Donc réaliser, comprendre, saisir ce que représente pour soi, individuellement, le mouvement créatif
de l'intelligence alors que nous ne sommes pas encore très habitués à vivre de cette énergie, représente
pour l'Homme une sorte de tension, une sorte de “no man's land”, une sorte de dimensionnalité du
psychisme qui crée dans l'Homme une tension afin que lui en tant qu'ego puisse réaliser la tension et
éventuellement la neutraliser en actualisant son intelligence, sans pour cela l’actualiser à partir d'une
déformation subtile de sa conscience astrale. L'Homme de demain, l'être supramental, supraconscient,
sera suffisamment intelligent pour pouvoir découvrir à l'intérieur de son intelligence les failles non
pas de son intelligence, mais les failles de la perception de son intelligence.

Si l'Homme découvre les failles de la perception dans son intelligence, il découvrira des failles qui
font partie de son ego et non pas des failles qui font partie de l'énergie : il n'y a pas de faille dans
l'énergie, il n'y a des failles que dans l’ego. Mais pour que l'Homme découvre les failles dans l’ego,
il faut qu'il soit habitué à la descente catégorique de l'énergie de l'intelligence qui l‘invite à différentes
expériences. Et dans la mesure de sa relation avec cette énergie, et dans la conséquence de ses actes
vis-à-vis de cette énergie, il peut graduellement commencer à bénéficier d'une capacité de comprendre
parfaitement le jeu, non pas des forces astrales en lui, mais le jeu de l'intelligence en lui, qui l’invite
d'une façon subtile à utiliser son astralité pour la conquête sur le plan matériel, ou pour la
manifestation sur le plan matériel, d'une action qui subtilement coïncide avec son corps de désir, mais
action qui n'est pas nécessairement mauvaise en soi, mais qui puisse être manifestée dans un temps
qui n'est pas approprié.

Autrement dit, nous devons constater, au stage de notre évolution mentale, que la nature humaine est
une façon à l'énergie d'utiliser les ressources inférieures de l'Homme pour perfectionner son
rendement sur le plan matériel. Mais la nature humaine ne doit pas être une façon à l'énergie d'utiliser
les aspects inférieurs de l'Homme pour l’amener sans arrêt à vivre des expériences qui, elles-mêmes,
représentent au bout de la ligne de la souffrance.

Et c’est justement dans le domaine de la souffrance que l'Homme découvrira la nature de


l'intelligence, c’est dans le domaine de la souffrance, à travers la souffrance, ou à travers les erreurs
qui créent la souffrance, que l'Homme découvrira que la nature de l'intelligence n'est pas en soi un
absolu qui découle d’un plan de vérité, mais qu'elle est de l'énergie essayant de manifester sur le plan
matériel à travers la nature de l’Homme, de nouvelles conditions d'évolution favorables à l'Homme
et aussi favorables à l'esprit invisible qui, sur son plan, évolue en relation avec l'Homme et de plus en
plus en relation avec lui.

Mais l'esprit dans l'Homme, l'intelligence de l'Homme, l'intelligence supramentale de l'Homme,


pourra devenir une intelligence parfaite lorsque l'Homme aura appris à composer avec elle non pas à
partir des aspects qui coïncident avec sa mémoire, mais à partir des aspects qui coïncident avec sa
capacité de vivre cette énergie, de manifester cette énergie sans que lui, sur le plan humain, soit
susceptible ou passible d’erreurs causant de la souffrance.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 175 : intelligence pure vs astralisée

Donc si on nous demandait : « quelle est la mesure de l'intelligence de l'Homme ? » Cette mesure,
elle est proportionnelle à la capacité de l'Homme d'utiliser cette énergie sans vivre de souffrance sur
le plan matériel à travers des erreurs créées psychologiquement par l’ego.

La mesure de l'intelligence étant ceci, l'Homme pourra demain convertir d'une façon extrêmement
rapide cette énergie en actions, de sorte que sa vie, au lieu d'être bâtie sur une quantité limitée d'actions
pouvant énergiser sa conscience, sa vie sera basée sur une quantité très vaste d'actions pouvant donner
à sa conscience le choc nécessaire afin qu'elle se manifeste et pour que lui, en tant qu’ego, puisse dire
que finalement, il vit, c'est-à-dire que finalement, il est capable d'utiliser sa conscience inférieure dans
le cadre d’une conscience ou d'une énergie supérieure, mais toujours avec la précision nécessaire afin
de mesurer la capacité de cette énergie supérieure de ne pas le faire souffrir, c'est-à-dire de ne pas lui
créer de conditions que lui en tant qu’Homme ne puisse supporter.

Si nous regardons le phénomène de l’astral dans la conscience humaine, nous nous apercevons que
ce phénomène fait partie intégrale de l'organisation psychique de l’Homme. Autrement dit, l'Homme
ne sera pas parfaitement libre de l'astral, de ses activités, de ses activités polluantes, tant qu’il n'aura
pas, sur le plan mental supérieur, été capable de vérifier par lui-même, de décider par lui-même, de
voir par lui-même jusqu'à quel point il est capable de supporter l'énergie de sa propre intelligence
dans l'action.

Autrement dit, si l’être humain n'est pas à la mesure de l'énergie de son intelligence, il sera
automatiquement affecté par l’astral et naturellement, il vivra une expérience de vie qui ne sera pas
parfaitement pleine dans le vide parce que l'astral réussira à intercepter cette énergie, à la colorer afin
de créer dans le mental humain une forme quelconque de doute, c'est-à-dire une forme quelconque
de désolation.

Donc pour que l'Homme puisse convertir son énergie en actions parfaitement créatives, actions
susceptibles de remplir sa vie tous les jours, tout le temps, de façon permanente, il lui faut apprendre
à développer l'habitude d’être créativement intelligent, c'est-à-dire l'habitude d'être capable de
manifester cette énergie, mais toujours d'une façon qui coïncide avec sa capacité intégrale de la
manifester, et jamais avec sa tendance subjective d’en interpréter les modalités en fonction d'une
mémoire qui fait partie de son passé.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 175 : intelligence pure vs astralisée

Si la mémoire n'existe pas, la mémoire subjective n'existe pas dans la manifestation de l'intelligence
créative sur les plans plus élevés de sa définition, c'est parce que l'énergie de l'intelligence créative,
au lieu de créer de la réflexion dans l'Homme, crée de l'action. Mais tant qu'elle crée de la réflexion
dans l'Homme, c'est parce que le corps mental de l'Homme n'est pas suffisamment habitué à la vivre,
et c’est pourquoi l'Homme qui se conscientise et qui vit sur une autre échelle vibratoire dans le mental
peut facilement souffrir de certaines actions qui semblent - ou qui ont semblé à ses yeux - être le
produit d'une intelligence créative, lorsqu’en fait elles n'étaient que le produit d'une intelligence
créative contaminée, polluée un peu par l’astral.

Donc l'activité de l'intelligence créative de l'Homme doit devenir un jour parfaitement équilibrée avec
l'astral, c'est-à-dire parfaitement en harmonie avec l'astral, c'est-à-dire qu'elle doit convertir l'astral en
pulsions, elle doit donner à la polarité astrale une nouvelle qualité de vie, elle doit donner, autrement
dit, à la partie inférieure de l'Homme une qualité de vie qui coïncide avec une vie grandissante dans
l'action, une vie grandissante dans l'exécution de l'énergie, une vie grandissante dans le rapport entre
l'énergie et l’ego.

Mais pour ceci, il faut que l'énergie utilise les principes inférieurs de l'Homme sans que l'Homme,
lui, puisse ou soit affecté par la coloration psychologique de son ego lorsque l'énergie utilise les
facettes intérieures de sa conscience pour la manifestation à travers une forme d'un aspect de sa
créativité, d’un aspect de sa conscience, d’un aspect de sa vie. Ceci est subtil, parce que ceci
représente, ultimement, le point où l'Homme commence dans la vie à être libre, c'est-à-dire à être
capable d'utiliser son énergie avec suffisamment de maturité pour ne pas se laisser utiliser par son
énergie.

Nous avons tendance à parler de l'astral comme si l'astral était la source de tous nos maux. Et
effectivement, l’astral est la source de tous nos maux, mais non seulement l’astral est-il la source de
tous nos maux, mais l'habitude qu'a l'Homme de ne pas pouvoir voir, réaliser, où se situe l'astral et où
se situe le mental, cette habitude est beaucoup plus responsable pour la souffrance de l'Homme que
l'astral lui-même, parce qu’en fait, l'astral est impuissant si l'Homme est intelligent, l'astral est sans
pouvoir si l'Homme est intelligent, et à partir du moment où l'astral est sans pouvoir lorsque l'Homme
est intelligent, l'astral, au lieu d'être l'expression polarisée d'une conscience inférieure, devient le
support psychique d'une conscience supérieure, c'est ça d'ailleurs qui permettra à l'Homme de demain
de vivre sur le plan matériel en fonction de cette conscience astrale, mais non pas et jamais en relation
avec elle d'une façon soumise.

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L'Homme conscient ne peut pas être soumis à l'astral ou aveuglé par l’astral parce qu’il a une
intelligence de l'astral. Par contre il doit apprendre avec les années à composer avec l'astral, c'est-à-
dire à se servir de ses principes inférieurs mais d'une façon intelligente, d’une façon qui coïncide de
plus en plus avec sa réalité au fur et à mesure qu'il est capable de se séparer de la mémoire que crée
l'astral lorsque l'énergie passe dans l'Homme, qui en est rempli, et qui doit apprendre à l'utiliser d'une
façon créative.

Lorsque nous parlons de l'astral, nous parlons d'une dimension psychique de l'Homme qui n'est pas
suffisamment comprise pour que l'Homme puisse véritablement bénéficier de son intelligence. Il y a
encore trop de mémoire dans l'Homme, il y a encore trop d'inquiétude dans l'Homme, trop de
subjectivité dans l'Homme, et cette subjectivité le force à vivre son astralité en fonction de certains
points de référence qui ne font pas partie de son intelligence réelle, mais qui font partie de
l'intelligence collective de l’humanité.

Si nous regardons le phénomène de la pensée dans un Homme conscient, nous découvrirons que ce
phénomène de pensée est toujours un phénomène qui naît de la coloration astrale d'une énergie
supérieure. Mais que ce phénomène de pensée naisse de la coloration d’une énergie supérieure sur le
plan astral, ceci est normal. Le point, le point de danger, n'est pas là. Le point le danger se trouve, se
situe, là où l'Homme n'est pas capable de composer étroitement avec l'astral comme si l'astral était en
réalité son mental.

Si l'Homme n'est pas capable de composer avec l’astral comme si ce dernier était son mental, après
avoir compris les mécanismes occultes de l’être de l’involution, il ne pourra pas bénéficier et
participer de façon intégrale à la vie, c'est-à-dire qu'il lui sera impossible, à cause de sa sensibilité,
d'utiliser dans la vie les forces qui font partie de la vie humaine et qui doivent être amenées
éventuellement sous le contrôle d'une intelligence supérieure.

Nous avons compris effectivement la spiritualité de l’Homme, nous avons compris le travail que font
certaines entités chez l'Homme lorsqu'il est inconscient, ceci nous a permis de réaliser des dimensions
de la psyché humaine qui ne font pas partie de la psychologie mécaniste. Par contre nous n'avons pas
encore réellement fini notre travail, parce que nous n'avons pas encore réalisé quelles sont les limites
de l'action de l’Homme.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 175 : intelligence pure vs astralisée

Où l'Homme doit-il mettre un terme à une action dite intelligente qui passe par sa conscience astrale
afin d'être colorée à la mesure d'une expérience humaine nécessaire ? Voilà une question intéressante,
d'autant plus que cette question nous mène à regarder de très près ce que nous pouvons faire dans la
vie et ce que nous ne pouvons pas faire dans la vie. Qu'est-ce qu'il y a dans la vie que l'Homme peut
faire ? Et qu'est-ce qu'il y a dans la vie que l'Homme ne peut pas faire ?

Seul l'Homme lui-même individuellement peut répondre à cette question, en fonction ou selon sa
capacité de vivre telle action en dehors de la souffrance, et lorsque nous disons en dehors de la
souffrance, nous disons en dehors de la souffrance, autant pour lui que pour les autres.

Autrement dit, l'Homme n'a pas de limite dans l'action sur le plan matériel tant qu’il est capable de
vivre cette action à partir d'une intelligence qui utilise sa conscience inférieure, mais sans souffrance.
Et si l'Homme vit à partir de son intelligence sans souffrance, alors il vit une expérience sur le plan
matériel qui nourrit les plans les plus bas de sa conscience humaine et ajuste la nature même de la
conscience de ses plans afin de perfectionner graduellement, au cours des années, le rapport étroit
entre une énergie purement créative, une conscience subjective astralisée et une action qui élargit le
champ d'action de l'Homme afin de perfectionner le rapport entre l'énergie créative de la vie et les
sous-plans de cette même énergie, c'est-à-dire ses plans mentaux, astraux, vitaux et matériel.

Si l'Homme aujourd'hui est un être qui vit une sorte de maladie permanente, c'est-à-dire un être qui
n'est pas parfaitement en santé, c'est-à-dire un être qui n'est pas parfaitement capable de vivre son
énergie comme il le veut, c'est parce que l'Homme n'a pas l'habitude de son intelligence. S'il avait
cette habitude, il serait capable de composer avec cette intelligence d'une façon qui convienne
parfaitement avec l'ordre des choses, donc il ne subirait plus les contrechocs de cette intelligence, et
sa conscience astrale inférieure serait utilisée pour l'amélioration de sa nature humaine, vitale,
animale, au lieu d'être utilisée pour créer dans son mental et dans son état émotif de la confusion.

La conscience supramentale est une conscience de perfectionnement à partir du moment où l'Homme


procède d'une façon vibratoire à vivre son existence. Et si l'expression de l'énergie en lui est permise
de se manifester en dehors de la dualité psychologique que peut ou avec laquelle peut menacer sa
conscience astrale, l'Homme est alors capable de faire couler en lui des fluides, de faire descendre en
lui des énergies qui augmenteront sa capacité d'être pleinement créatif, autant sur les plans supérieurs
que sur le plan matériel. Autrement dit, le mouvement de ces énergies rendra à la conscience cellulaire
des plans inférieurs suffisamment de pulsions pour que l'Homme puisse se sentir extrêmement en vie.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 175 : intelligence pure vs astralisée

Le problème de l'Homme qui se conscientise, c'est qu'à un certain moment de sa vie, il a l’impression
de ne plus être en vie, il a l'impression de ne vivre que dans un cadre marginal de sa conscience
interne. Et l'Homme doit en arriver un jour à se sentir en vie pleinement, un peu comme l'Homme
inconscient qui est heureux d'une façon subite.

Mais l'Homme conscient doit être en vie, c'est-à-dire plein de son énergie créative sans le support
psychologique du bonheur de l'ego de l'involution. Il doit être en vie, c'est-à-dire vibrant, c'est-à-dire
créatif, c'est-à-dire en action, c'est-à-dire capable de vivre la mobilité de l'événementiel en fonction
d'une intelligence, d'une énergie d'intelligence, qui est capable d'utiliser tous les aspects de sa
conscience astrale inférieure sans que l'Homme lui puisse souffrir en retour des lois de la polarité.

Ceci ne peut être facile parce que seule l'expérience de l'Homme, vis-à-vis de son intelligence et de
sa manifestation en relation avec ses principes inférieurs, peut l’aviser de la continuité intelligente
dans son action, ou de la discontinuité de l'intelligence dans une même action. C'est à travers
l'habitude de sa conscience, qui est totalement nouvelle, que l'Homme découvrira des façons de
manifester, ou de se manifester, en utilisant sa conscience inférieure. C'est avec l'habitude que
l'Homme sera capable de découvrir des aspects extrêmement subtils de sa psyché qui coïncident avec
l'actualisation de l'énergie, en parfaite harmonie avec le pouvoir générateur des plans inférieurs de sa
conscience astrale.

Si l'Homme, pour des raisons d'inquiétude, de crainte, ou de souffrance, continue à ne pas pouvoir se
servir intelligemment de ces couches inférieures de conscience mortelle, il s'empêchera de connaître
la génération puissante de son énergie supérieure et il ne vivra que d’une conscience supérieure
enracinée dans une perception subtile de son ego, qui ne pourra pas donner à cette même énergie tout
l'élan nécessaire dont elle est capable pour qu’il puisse, en tant qu’être humain, vivre à 360 degrés.

Vivre à 360 degrés veut dire vivre intelligemment et créativement à 360 degrés, c'est-à-dire en dehors
de l'effet que peut créer la conscience inférieure, mais en utilisant cette même conscience inférieure
pour supporter dans la forme des perceptions inférieures, cette énergie puissante qui est l'énergie
cosmique de l'Homme nouveau.

Nous sommes autant des enfants à utiliser et à vivre de notre intelligence créative, ou de notre énergie
créative, que l'était l'Homme de l'involution au début de ce règne. Pour nous aujourd'hui, ce que nous
pouvons faire avec cette intelligence créative, cette énergie, nous sommes très limités et nous ne
pouvons pas aller au-delà de notre limitation parce que si nous le faisons, nous sommes obligés de
renverser les lois de la conscience inférieure, donc nous sommes obligés de souffrir des conséquences
de nos actions qui ne sont pas parfaitement intelligentes mais qui ont l'impression, ou qui nous
donnent l'impression, d'être libres en nature.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 175 : intelligence pure vs astralisée

Pour que l'action de l'Homme soit réellement libre en nature, c'est-à-dire parfaitement expressive de
l'énergie et en même temps parfaitement capable d'être la manifestation de sa conscience inférieure à
travers l’énergie, il faut que l'Homme apprenne à pouvoir réaliser subtilement et instantanément les
jeux de l'intelligence, c'est-à-dire les raccords qu'elle doit faire avec ses principes inférieurs afin de
lui donner, demain, plus tard, une plus grande participation à la vie.

Mais si l'Homme n'est pas capable d'identifier ces jeux de l'énergie à travers sa conscience inférieure,
il sera obligé de subir cette énergie, donc il sera obligé de continuer à vivre en initiation, il sera obligé
de subir l'énergie à travers sa conscience inférieure, et étant conscient, il aura l'impression d'être
intelligent dans cette énergie, lorsqu’en fait ce sera l'intelligence en lui qui sera intelligente au-dessus
de lui.

Il ne faut pas que l'intelligence de l'Homme soit intelligente au-dessus de lui, il faut que lui soit
intelligent avec elle, intelligent en elle, et pour ceci, il faut qu'il prenne l'habitude d'utiliser cette
énergie en relation avec une conscience inférieure, astrale, qui fait partie de la nature inférieure de
ses principes planétaires.

Mais cette même énergie est tellement puissante, et elle est tellement dévastatrice, si elle n'est pas
utilisée dans une conscience parfaite d'elle-même, que l'Homme devra attendre une longue période
avant de pouvoir l'utiliser d'une façon libre. Ceci nous amène à dire que l'Homme d'aujourd'hui,
l'Homme de la prochaine évolution, n'utilise pas l’énergie créative de son intelligence d’une façon
libre, mais qu'il devient de plus en plus libre à la comprendre dans sa relation avec sa conscience
inférieure.

Ceci est un premier pas pour l'Homme, un premier pas lui permettant de s'évaluer, un premier pas lui
permettant de se réaliser égoïquement. Et demain il y aura une autre étape, étape pendant laquelle
l'Homme sera capable finalement d'actualiser à travers sa conscience inférieure cette énergie qui, de
par son éclatement, de par sa puissance, lui donnera un effet de génération, au lieu de créer dans sa
vie les chocs qui mènent à la confusion et à l'arrêt temporaire du mouvement créatif de l’ego qui
manque d'habitude et qui n'est pas suffisamment habilité à pouvoir créer avec rien.

Créer avec rien veut dire partir de l'énergie de l'intelligence sans se préoccuper de la polarité de la
conscience astrale, mais en même temps en utilisant la conscience astrale comme support inférieur
de cette énergie afin de pouvoir régénérer les principes inférieurs de l'Homme. Ceci comporte
probablement un des aspects les plus élevés de la génération personnelle, un des aspects les plus
subtils de la conquête de la vie par l'Homme. Puisque l'Homme est un être composé et qu'il devient
de plus en plus un être unitaire, il doit apprendre à composer avec son énergie, afin que l'utilisation
de ses principes se fasse dans le temps mais à partir du fait qu'il puisse être capable d'utiliser cette
énergie en relation avec ses principes inférieurs sans que la polarité coexiste avec l'action.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 175 : intelligence pure vs astralisée

Si la polarité coexiste avec l'action, il est évident qu'il y a, au bout de cette action, de la souffrance.
Si la polarité n'existe pas avec l'action, il n'y a pas de souffrance. Donc pour que l'Homme mesure la
naissance, l'actualisation et la manifestation de son intelligence, il faut qu'il puisse être à la fois
conscient de l'action, et à la fois conscient de l'intelligence donnant à cette action une très grande
puissance de choc si elle est polarisée. À partir du moment où l'Homme sera capable de ne plus subir
la polarisation du choc créé par l'action dite intelligente mais non perfectionné par l'habitude, il lui
deviendra de plus en plus facile de concevoir des possibilités d'expérience sur la Terre qui ne
conviennent pas aujourd'hui à l'Homme de l’involution, mais qui conviendront demain parfaitement
à l'Homme de la prochaine époque.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 176 : intelligence vs régénération

176 - intelligence vs regénération

Je dois continuer sur ce côté-ci ce que j'ai commencé sur l'autre 1, parce que je veux utiliser le premier
côté afin de faciliter la compréhension du second, puisque ce que je veux dire est un peu difficile à
comprendre. Il faut excuser une partie de la cassette que j'ai effacée et dont je ne me rappelle plus les
mots, donc je continue et prenez à partir de ce que je dis, même s’il y a un peu de séparation entre la
première partie et la deuxième, tout se rejoint éventuellement.

Donc ce que je veux dire ou ce que je disais dans la partie que j'ai effacée, c'est que l'Homme doit en
arriver un jour à, non pas simplement être intelligent de ce qui se passe en lui, mais il doit être aussi
capable un jour de se régénérer. Et le concept de régénération est un concept effectivement nouveau
en ce qui concerne la conscience supramentale, c’est un concept qui va très loin dans l'actualisation
de l'énergie de l'intelligence, c'est un concept qui va très loin dans l'évolution de l'Homme.

L'Homme, aujourd'hui, ne peut pas se régénérer comme il pourra le faire dans une génération, ou
dans 100 ans, ou dans 200 ans au fur et à mesure que l'Homme pourra prendre conscience, c'est-à-
dire qu'il pourra développer l'habitude de son intelligence, c'est-à-dire l'habitude de traiter avec son
énergie sans que cette énergie soit polarisée par ses principes inférieurs. Mais en relation avec ses
principes inférieurs, l'Homme découvrira des actions, découvrira des façons de manifester son énergie
qui seront totalement libres de la polarité de sa conscience inférieure, mais totalement intégrée à cette
conscience inférieure. Et c’est lorsque l'Homme sera capable de vivre son énergie, c'est-à-dire son
l'intelligence, de cette façon, que nous pourrons dire que l'Homme est en train de se régénérer, c'est-
à-dire que l'Homme aura la capacité finalement d'entretenir l'équilibre de ses énergies inférieures en
relation avec les lois vibratoires de son intelligence.

1
il s’agit de la transcription d’un enregistrement sur cassettes à deux faces

174

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communications préparatoires volume 9 - transcription 176 : intelligence vs régénération

Autrement dit, c'est à partir de ce moment-là que nous pourrons dire que l'Homme est réellement en
harmonie avec la vie, donc en harmonie avec sa vie, donc capable de vivre sa vie à tous les niveaux
possibles de son expérience possible. Pour ceci, il faudra que l'Homme s'habitue à son intelligence,
c'est-à-dire que l'Homme prenne lentement, très lentement, l'habitude de vivre son intelligence en se
réalisant toujours d'une façon parfaite dans cette intelligence, c'est-à-dire en ne laissant jamais, et en
sachant pouvoir jamais laisser la polarité astrale de ses principes inférieurs venir colorer cette énergie.

C'est comme si nous pouvions dire : l'Homme de demain sera tellement libre sur le plan matériel, que
s’il exécutait aujourd’hui cette liberté, il serait vu comme un monstre, autrement dit il ne pourrait pas
aujourd'hui être perçu avec une conscience objective.
Pourquoi ? Parce que cet Homme de demain manifestera une énergie qui non seulement sera
appliquée à la transformation de l'Homme, mais qui demain sera appliquée à la transformation de
l'humanité ou appliquée à l'évolution de l'humanité.

Donc aujourd'hui, au début de l'évolution, cette énergie nous la vivons plutôt sur le plan de
l'intelligence, nous nous habituons à elle en fonction de la découverte des mécanismes
psychologiques de notre ego, nous utilisons cette énergie réellement, aujourd'hui, pour apprendre à
nous étudier, pour apprendre à voir jusqu'où nous faisons des erreurs, pourquoi nous faisons des
erreurs, quelle en est la raison, quelle en est la cause, donc nous sommes aujourd'hui extrêmement
présents dans la perception de l'activité des forces astrales en nous qui colorent notre intelligence.

Mais demain, ce ne sera plus le cas pour l'Homme de l'évolution future parce qu’il aura suffisamment
ajusté sa conscience, c'est-à-dire que son état de fusion sera suffisamment avancé pour qu'il puisse
finalement vivre de l'énergie de son intelligence en utilisant les principes inférieurs de sa conscience
mortelle, principes qui aujourd'hui sont trop puissants dans leur polarité pour que l'Homme puisse
vraiment utiliser son intelligence sans qu'il y ait dans sa vie de conséquences fâcheuses, de
conséquences menant à une forme quelconque de souffrance.

L'Homme de demain, l'Homme nouveau, réalisera que l'évolution de sa conscience, que l'évolution
de son intelligence, donc que l'évolution de son action ou de la qualité de son action, dépasse les
limites imposées par la conscience collective de l'humanité de l'involution que nous connaissons
aujourd’hui. Autrement dit, il est évident que dans l'avenir, les hommes conscients feront des choses
qu'aujourd'hui l'Homme ne peut pas faire.

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communications préparatoires volume 9 - transcription 176 : intelligence vs régénération

Prenons par exemple un cas particulier, simplement pour illustrer une situation : il est su, par exemple,
dans les annales de l'étude du phénomène ovni, que des intelligences venant de la galaxie pour étudier
l'Homme, pour étudier les animaux, se sont permis des actes scientifiques à la hauteur de leur
évolution technologique qui, sur le plan humain, ont créé énormément d’émoi parmi les populations
humaines, parmi les secteurs scientifiques. Par exemple, les animaux, aux États-Unis ou dans d'autres
pays, qui ont été extrêmement et difficilement traités par ces êtres pour des études biologiques,
représentent dans leur expérience animale un peu ce que l'Homme demain représentera, vis-à-vis de
l'Homme, dans son expérience humaine.

Autrement dit, ces êtres qui sont venus sur notre planète pour faire des opérations chirurgicales avec
des instruments d’une autre technologie, ont créé dans notre civilisation des chocs, mais la conscience
de ces êtres n'est pas, ou si nous voulons dire l'intelligence de ces êtres, n'est pas une intelligence dont
l'énergie peut être polarisée par les principes inférieurs comme il en est le cas chez nous.

Donc sur ces plans, l’énergie de l'intelligence ou l’intelligence est parfaitement libre de s'actualiser
afin de faire progresser le cosmos. Mais nous, les hommes de la Terre, nous sommes des êtres encore
extrêmement polarisés dans notre conscience inférieure, nous avons une conscience inférieure qui
sert de baromètre à la mesure psychologique de la valeur de notre action, alors que notre intelligence
supérieure n'est nullement utilisée pour la pénétration sur les plans inférieurs de notre conscience,
d'une énergie créative qui, ultimement, changerait le cours de notre action sur la Terre.

Si nous prenons, par exemple, le cas de l’euthanasie sur notre planète, les philosophes, les médecins,
les scientifiques aujourd'hui sont obligés de se débattre avec une question morale en ce qui concerne
le pouvoir ou le devoir de retirer ou de ne pas retirer un fil électrique qui connecte l'Homme à la
machine. Mais si le phénomène d’euthanasie était reproduit sur une autre planète, les conséquences,
les conséquences morales, les questions philosophiques ne se poseraient pas sur ces plans, parce que
justement la conscience inférieure de ces hommes n'est pas polarisée par une forme d'ignorance qui
convient à notre civilisation mais qui ne convient pas à la leur, de sorte que leur action sur le plan de
l’euthanasie par exemple, serait ou représenterait pour nous un choc.

Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas arrivés à un point, dans notre évolution, où nous pouvons
utiliser l'énergie de l'intelligence en fonction des principes inférieurs de notre conscience, en dehors
de la polarité de cette même conscience, de sorte que s’il nous était aujourd'hui demandé d'exécuter
notre intelligence froidement en relation avec notre conscience, ou les principes inférieurs de notre
conscience, nous serions très, très, mal posés pour subir les chocs émotifs, psychologiques de cette
action, parce que notre action créative intelligente serait trop avancée pour la nature philosophique,
morale, émotive, de notre conscience mortelle.

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Autrement dit, ce que je veux dire, c'est que l'Homme d'aujourd'hui se renforcira demain et pourra de
plus en plus s’habituer à l'actualisation virulente de l'énergie de son intelligence supérieure à travers
ses principes inférieurs et planétaires, de sorte que l'Homme demain souffrira de moins en moins de
son intelligence et pourra donc de plus en plus actualiser sur la Terre cette puissante force créative
qui donnera à l’évolution une nouvelle orientation.

Mais aujourd'hui, alors que nous sommes en train simplement d'en découvrir les aspects et les
manœuvres et que nous sommes aussi en train de découvrir jusqu'à quel point nous sommes
manipulés par l'astral, il nous est difficile de prendre conscience parfaite de la capacité de l'énergie
créative d'entrer en harmonie vibratoire avec les plans inférieurs de notre conscience afin de nous
donner, ou de permettre, que se manifestent sur le plan matériel des actions qui, automatiquement,
libéreraient psychologiquement, émotivement, et mentalement l'humanité de la prison involutive de
son expérience animique.

Autrement dit, l'Homme de l'involution est paralysé par lui-même. Il est paralysé autant par la
spiritualité que par le mensonge, il est paralysé autant par le bien que par le mal, il n'est pas capable
d'utiliser l'intelligence pour neutraliser cette polarité, donc il est absolument incapable de se régénérer,
donc il vit constamment, au cours de ses générations de vie humaine, un processus de dégénération
qui éventuellement l'amène à la maladie, à la sénilité et à la mortalité finale qui le remet dans les
mains de l'astral et le cycle continue.

Mais en ce qui concerne l'évolution future de l'humanité où, ultimement, la fusion doit être le
mouvement éventuel de la correction de cet état, l'Homme nouveau découvrira, sera obligé, sera forcé
par son énergie de s'instruire de sa capacité ou de son incapacité de la vivre d'une façon non polarisée.

Et ceci prendra un certain temps parce que non seulement l'Homme doit-il vivre cette énergie d'une
façon non polarisée, mais aussi il doit vivre cette énergie dans un cadre d'expériences qui ne créent
pas dans son milieu humain de polarité. Donc l'utilisation, la naissance de la conscience supramentale
sur la Terre et son énergie à travers l'Homme conscient, sera une expérience qui non seulement
permettra à l'Homme, personnellement, d'utiliser ou de vivre une action correspondant à cette énergie,
mais aussi à la collectivité.

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Et c’est pourquoi l'Homme nouveau ne pourra pas vivre de cette énergie d'une façon parfaite tant qu'il
n'aura pas parfaitement été capable de la supporter à travers ses principes inférieurs, c'est-à-dire en
dehors de l'actualisation de la polarité de ses principes. Et c’est justement cette situation qui fait que
des hommes nouveaux ont l’impression d'agir avec intelligence lorsqu’en fait il se crée autour d'eux,
à cause de cette action, une confusion, un dérèglement, un désenchantement. Pourquoi ? Parce qu’ils
ne savent pas, ils n'ont pas l'habitude de leur intelligence, ils ont simplement une capacité nouvelle
d'interpréter l'énergie de cette intelligence en fonction de leurs principes inférieurs. Et ceci n'est pas
réel. Ceci n'est pas réel parce que l'Homme doit être capable de savoir, de réaliser son intelligence
interne, son intelligence supérieure, au-delà de l'interprétation psychologique qu’il lui donne, en
relation avec le pouvoir qu'a sur lui où qu’ont sur lui ses principes inférieurs.

Ce n'est pas à partir des principes inférieurs que l'Homme doit interpréter l’action de l’énergie de
l'intelligence, c'est à partir de sa capacité de subir, de supporter cette action sans la réflexion polarisée
de ses principes astraux ou de ses principes planétaires. Et c'est dans ce cadre nouveau de l'évolution
que l'Homme découvrira qu’il a énormément de possibilités d'exercer sur la Terre, des actions
génératives, des actions qui, au fur et à mesure où elles se manifesteront dans sa vie, stabiliseront son
corps mental, stabiliseront son corps émotionnel, stabiliseront son corps vital, et naturellement,
stabiliseront son corps matériel.

Mais tant que l'Homme ne sera pas capable de comprendre la subtile différence entre être intelligent
et être dans son intelligence, il n'aura pas compris la réalité de cette régénération. Il y a des gens qui
me disent : « Je suis dans mon intelligence ». Autrement dit, il y a des gens qui ont réalisé qu'ils sont
en dehors de l'affection subjective de l'astral sur le comportement psychologique de leur moi, mais
moi, je vois très bien qu'ils ne sont pas dans l'énergie de leur intelligence, autrement dit ils ne sont
pas intelligents dans leur énergie, ils sont simplement dans leur intelligence.

Mais être dans son intelligence, ce n'est pas suffisant, parce qu’être dans son intelligence ne nous
permet simplement que de réaliser qu’effectivement, nous sommes maintenant plus intelligents
qu'avant parce que les mécanismes qui avant nous empêchaient de le réaliser, ont été enlevés par
l'instruction. Ce dont l'Homme demain a besoin c’est non pas d'être dans son intelligence, mais d’être
intelligent de son intelligence. il faut que l’ego soit intelligent de l'énergie de son intelligence s’il veut
utiliser ses principes inférieurs en relation avec cette énergie sans que ces mêmes principes polarisent
son énergie et convertissent sa conscience égoïque en un terrain de football où il peut souffrir la
confusion.

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Si les gens étaient dans leur intelligence sur le plan matériel, ils ne vivraient pas de souffrance. Si les
gens étaient réellement dans leur intelligence, dans ce sens que les gens seraient intelligents de leur
intelligence, ils ne souffriraient pas. Donc lorsqu’il disent qu'ils sont dans leur intelligence, ils veulent
simplement dire qu'ils ont des perceptions aujourd'hui d’eux-mêmes qui ne sont plus colorées, qui ne
sont plus diminuées, qui ne sont plus bloquées par les mécanismes astraux de leur conscience
planétaire inférieure.

Ceci est bien, mais ceci n'est pas suffisant, parce que ceci ne leur permet pas de générer de
l'autosuffisance, ceci ne permet pas qu’ils se génèrent, qu’ils se régénèrent, ceci leur permet
simplement de vivre des expériences d'une façon très différente de l'Homme de l’involution. Mais il
ne s’agit pas de vivre des expériences d'une façon différente de l'Homme de l'involution, il s'agit de
créer de nouvelles expériences que l'Homme de l'involution n'a pu créer : voilà ce qui créera chez
l'Homme nouveau un processus engendrant la régénération.

La régénération en tant que telle est un influx d'énergie manifesté à travers les principes inférieurs de
l'Homme et ajusté, à partir du moment où l'Homme est capable de vivre cet influx, sans polarisation
à partir des principes inférieurs, autrement dit sans que cette énergie soit astralisée ou astralisable.
Mais l'Homme nouveau peut facilement croire que son énergie n’est pas astralisable parce qu'il peut
facilement avoir l'impression qu'il est dans son intelligence. Mais avoir l'impression d'être dans son
intelligence est déjà une manifestation subtile de la qualité astrale de son mental, bien que ce ne soit
pas un aspect négatif d'une telle conscience.

Si l'Homme dit “Je suis dans mon intelligence” il dit en réalité : “j'ai l'impression d'être intelligent
parce que, déjà, j'ai commencé à comprendre des aspects de mon intelligence antérieure qui
m'empêchaient de me manifester comme je me manifeste maintenant.” Mais ce n'est pas comme je
me manifeste maintenant qui est important, c‘est comment je pourrai demain me manifester, d'une
façon libre, c'est-à-dire en utilisant les principes de ma conscience inférieure, en utilisant les principes
de ma conscience mortelle, en utilisant ma conscience astrale, en utilisant ma conscience mentale,
vitale. Il y a une très grande différence !

Si l'Homme a l'impression d'être dans son intelligence, il a simplement l'impression d'avoir changé.
Il ne s'agit pas pour l'Homme d'avoir l'impression d'avoir changé, il s'agit pour l'Homme d'avoir la
capacité de créer une nouvelle formulation d'énergie à travers une conscience mentale, émotive,
astrale, planétaire qui coïncide avec l'actualisation de cette énergie sur un plan inférieur afin qu'il
puisse se régénérer. La conscience astrale en temps de l'Homme a dégénéré l'Homme, la conscience
astrale en temps de l'Homme a enlevé à l'Homme de la vitalité, la conscience astrale de demain, chez
l'Homme, lui permettra de reconvertir son énergie en fuel afin que cette énergie puisse être utile à la
conservation de sa conscience moléculaire, autant sur le plan mental, astral, vital, que physique.

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C'est pourquoi l'Homme de demain aura dépassé le stage de la constatation d'être dans son
intelligence, pour avoir pénétré finalement dans l'époque de la construction de son être mortel, afin
de donner de plus en plus à cet être mortel une liberté d'énergisation, c'est-à-dire une capacité sur tous
les plans de sa conscience planétaire d'exercer le pouvoir vitalisant de cette énergie créative
supérieure qui est en fait l'expression de la vie à travers les composantes planétaires de sa conscience
expérimentale.

Donc l'Homme nouveau doit prendre conscience, réaliser que lorsqu'il dit qu'il est dans son
intelligence, il dit une chose, mais lorsque demain il sera parfaitement créatif, il ne pourra plus dire
qu'il est dans son intelligence, parce que l'intelligence de l'Homme n'appartient pas à l'Homme, elle
fait partie de la construction instantanée du mouvement de l'énergie à travers les cellules psychiques
de son mental. Donc l'intelligence de l'Homme n'est que la phénoménalisation de l’énergie sur un
plan d'énergie, sur un plan d’énergie que nous appelons le mental, qui convient à l'expression
catégorique de sa dimensionnalité planétaire, mais qui ne fait pas partie de la perception réflective de
son ego en fonction de la qualité subjective ou même subjective et objective de cette même énergie.

L'Homme conscient ne peut pas dire qu'il est dans son intelligence lorsqu'il est dans un état de fusion
suffisamment avancé, c'est-à-dire lorsqu'il est dans un état de conscience qui déjà a mis de côté le
besoin psychologique de s'identifier avec un comportement quelconque. C'est pourquoi l'Homme
avancé dans la conscience pourra finalement cesser de vérifier la nature de son intelligence et il pourra
commencer finalement à exercer le pouvoir de cette énergie à travers ses principes inférieurs et
planétaires.

Et c'est à partir de ce moment-là que nous pourrons dire que l'Homme se régénère, et c'est à partir de
ce moment-là que l'Homme, l'être humain conscient de demain, n’aura plus à se préoccuper des
aspects occultes, karmiques, animiques, par exemple, de la maladie, qu’il pourra facilement traiter
avec une dégénération temporaire et qu'il pourra rééquilibrer cette même dégénération en relation
avec l'actualisation de son énergie à travers des principes inférieurs qui auront été habitués à subir le
choc de l'énergie sans que ces mêmes principes manifestent une forme quelconque de polarité, de
sorte que le mental humain, l’émotif humain, sera libre de vibrer au taux vibratoire de l'énergie sans
être amené à vibrer au taux vibratoire de la conscience astrale, taux vibratoire maintenu en action par
toute une gamme infinie de pensées venant de l'astral et exerçant chez l’Homme naturellement une
déformation psychologique de l’ego, donc une recanalisation de son énergie vers le bas au lieu d'une
recanalisation instantanée de son énergie vers le haut.

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C'est à partir de ce moment-là que nous pourrons dire que l’Homme vit dans le centre même de son
énergie, que l'Homme vit dans l'actualisation même de son énergie, que l'Homme est effectivement
un être en régénération constante. Et au fur et à mesure que l'Homme évoluera, cette génération, cette
régénération grandira et viendra le point dans l'évolution de l'Homme où un jour il lui sera capable
d'entrer en conversion directe de son énergie inférieure avec des plans plus subtils, et c’est ce qui
permettra à l'Homme finalement de se détacher de son corps matériel, parce que ses principes
planétaires, sa conscience inférieure aura été suffisamment, aura été suffisamment exercée à ne plus
vivre la polarisation de cette énergie qui dégénère l'Homme et empêche qu’il puisse se libérer de sa
matérialité pour investiguer des plans parallèles qui ne font pas partie de l'astral mais qui font partie
du mental supérieur de sa conscience.

Nous avons, pendant l'involution, traité la dégénération humaine avec une science que nous avons
appelé la médecine. Cette science que nous avons appelé la médecine et qui a fait énormément de
bien à l'humanité et qui se développe encore aujourd'hui, est une science qui fait partie de l'involution,
ce n'est pas une science qui fait partie de l'évolution. Donc en tant que science involutive, elle est
parfaitement adaptée aux besoins astraux de la conscience humaine, c'est-à-dire qu'elle est
parfaitement adaptée aux lois de la dégénération de l'Homme.

Mais demain, lorsque l'Homme deviendra de plus en plus vibrant, de plus en plus ajusté à son énergie,
cette même médecine de l'involution ne pourra plus être utilisée chez l'Homme nouveau, parce que
lui-même sera obligé de traiter avec ses principes planétaires d'une façon qui conviendra aux lois de
l'énergie, c'est-à-dire aux lois de l'intelligence ou aux lois de la vie. Mais pour ceci, il aura été obligé
que ce même Homme, au cours de son évolution, s'habitue à la transmutation psychique de l'énergie
en relation avec sa conscience planétaire, sa conscience mortelle.

Autrement dit, l'Homme aura été habitué graduellement à ne plus pouvoir douter du mouvement subtil
de l'énergie supérieure à travers ses principes, afin que s'actualise une certaine action que lui, en tant
qu’ego, ne comprend pas nécessairement, mais que lui, en tant qu’énergie intelligente, peut facilement
s'expliquer.

Ce n'est pas l’ego de l'Homme qui puisse analyser la conversion de l'énergie en facteur de
régénération, mais l'énergie elle-même, étant intelligente, peut facilement expliquer à l'Homme le
cours de cette transformation interne de ses principes planétaires. C'est à l'énergie, à l'intelligence de
l'énergie, d'expliquer à l'Homme la science médicale de cette même énergie, et c'est à ce niveau que
l'Homme de demain vivra, que l'Homme de demain se régénérera et que l'Homme de demain, alors,
sera amené à poser sur le plan matériel des actes qui ne conviennent pas à l'Homme de l'involution à
cause de la polarité de son corps astral, ou de sa conscience astralisée.

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