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Bernard de Montréal : Psychologie Évolutionnaire

Bernard de Montréal, né en 1939 et décédé en 2003, a eu une carrière marquée par des expériences mystiques et une exploration des thèmes ésotériques, attirant un large public. Ses conférences, qui abordent divers sujets allant de la psychologie à l'occultisme, ont été regroupées en un méga-volume de 2700 pages pour faciliter leur accès. L'objectif de Diffusion BdM International est de partager son œuvre afin d'élever la conscience psychique des lecteurs vers plus de paix et de réalisation personnelle.

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Bernard de Montréal : Psychologie Évolutionnaire

Bernard de Montréal, né en 1939 et décédé en 2003, a eu une carrière marquée par des expériences mystiques et une exploration des thèmes ésotériques, attirant un large public. Ses conférences, qui abordent divers sujets allant de la psychologie à l'occultisme, ont été regroupées en un méga-volume de 2700 pages pour faciliter leur accès. L'objectif de Diffusion BdM International est de partager son œuvre afin d'élever la conscience psychique des lecteurs vers plus de paix et de réalisation personnelle.

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Préface de l'éditeur

Bernard de Montréal

Bernard de Montréal est né au Québec, le 26 Juillet 1939 et décéda le 15 Octobre 2003, à l'âge de 64 ans. Il
a eu une vie hors du commun. Il a fait une expérience extraordinaire en 1969 qu'il a qualifiée de ''fusion'' avec
une intelligence systémique, donc un raccord mental télépathique avec un être de Lumière situé loin dans la
galaxie. Le genre de révélation qui pourrait en laisser plus d'un sceptique, mais l'illustration de sa grande
intelligence à expliquer la condition psychologique actuelle et future de l'Homme, a attiré́ des milliers de
personnes au cours des 26 années qu'ont duré́ sa carrière publique. Les sujets de ses conférences ont été variés
mais semblent aussi avoir été des étapes. Ayant débuté essentiellement autour du phénomène extraTerrestre, il
a ensuite enchainé sur l'ésotérisme et le décodage des prophéties, tout en mettant en garde sur la fabulation et
la curiosité liées à ces sujets. Parallèlement, il a donné des séminaires à des groupes restreints, non à cause
d'une approche élitiste, mais plutôt pour filtrer les individus qui pouvaient présenter une instabilité
psychologique et ainsi endommager sa réputation. Ayant changé d'interviewer au besoin, les conférences se
sont dirigées vers des sujets très pratiques comme la psychologie du couple, l'organisation de la vie matérielle,
mais n'a pas pour autant mis de côté des sujets occultes reliés au développement interne de l'Homme en rapport
avec les mondes invisibles. Le point culminant de ces études a abouti à la ''psychologie évolutionnaire'' qui est
selon nous, le couronnement de sa lecture avec son intelligence télépathique systémique. Diffusion BdM
International se consacre à faire connaître l'œuvre de cet homme exceptionnel, pour qu'à leur tour eux aussi
découvrent à un niveau ou à un autre, une conscience psychique qui mène à plus de paix, de liberté, d'amour
et de réalisation.

Le numéro de chaque chapitre correspond à une conférence vidéo disponible dans la section
''communication'' de notre site web dont voici l'adresse :

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Page principale de notre site Web : [Link]

Groupe Facebook : Diffusion BdM Intl.

Salutations et bonne lecture,

Par toute l'équipe de Diffusion BdM Intl.


Mode d’emploi de ce livre

Ces transcriptions sont issues d'enregistrements sonores créés par Bernard de Montréal de 1980 à
1988. Nous les avons originalement et intégralement transcrites et assemblées en 13 volumes d'un
peu plus de 200 pages. Voyant que nous pouvions les réunir en un seul volume et que ce format
pourrait convenir à certaines personnes, nous avons décidé de les relier sous le nom de CP MÉGA-
VOLUME (2700 pages). De plus, cet assemblage va faciliter son positionnement sur certains sites
de distribution de livres.

Pour naviguer dans le livre, il suffit de vous rendre à la « table des volumes » au début du livre. Elle
décrit le contenu de chaque volume. Ensuite, cliquez sur le numéro du volume qui vous intéresse
afin de vous rendre dans la table des matières de ce volume. Puis cliquez sur la conférence
(chapitre) que vous souhaitez lire. Lorsque vous êtes dans un chapitre, un clic sur le mot
« sommaire » en bas de chaque page renvoie à la table des matières du volume en cours. Dans
chacune de ces tables des matières de volume, un clic sur la phrase « table des volumes » renvoie à
la table des volumes au début du livre. Il est ainsi facile de naviguer dans cet ouvrage de plus de
2500 pages.

Si vous avez des problèmes de ralentissement ou de blocage (congélation/freezing) du programme,


cela peut être causé parce que votre ordinateur est vieux, parce que trop de programmes sont
ouverts, ou parce que le logiciel PDF n'est pas adéquat (préférez Adobe Acrobat Reader, dernière
version)

Si vous préférez les 13 volumes en format ''détachés'', ils sont disponibles en format PDF sur notre
site web à l'adresse suivante, dans la section livres / autre :

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Salutations et bonne lecture par toute l'équipe de DIFFUSION BDM INTL.


TABLE DES VOLUMES
Communications préparatoires

Toutes les conférences sont disponibles


sur le site internet de

Diffusion BdM International

Volume 1
001 - Le doute 011 - Circuits universels
002 - Le mal 012 - Yéti-Matérialisation
003 – La culpabilité 013 - Divination
004 - L'inquiétude 014 - Questions et réponses (La pensée)
005 - Âme, Ego, personnalité 015 - Antéchrist
006 - Le plan astral 016 - Forme de révélation
007 - Le triangle des Bermudes 017 - La mort du vieil égo
008 - Les hommes en noir 018 - Discernement
009 - Races invisibles 019 - Centrisme et égocentrisme
010 - L’esprit 020 - L’Homme nouveau

Volume 2

021 - Supramental 031 - Les droits de l’Homme


022 - Les mères se ruinent 032 - L’état mondial
023 - Être seul 033 - Crises d’identité
024 - La pornographie 034 - L’être mental, surmental et supramental
025 - Volonté subjective et réelle (et 026) 035 - La loi du retour – Karma
027 - Les sciences ésotériques 036 - L’identité
028 - Influence de l’âme sur le comportement 037 - Susceptibilité
sexuel 038 - La folie
029 - La frustration 039 - Interférences
030 - Le travail 040 - L’argent

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Volume 3

041 - La mort et ses effets 051 - Le tempérament


042 - Conscience expérimentale 052 - La fausse carrière
043 - Initiation solaire 053 - L'énergie émotive
044 - Jalousie 054 - Science cosmique
045 - Psychologie masculine et féminine 055 - Le découragement
046 - La passion 056 - Phénomène de la fusion
047 - Le courage et la volonté réelle 057 - La tolérance
048 - L’intelligence 058 - Le réel en soi
049 - Les complexes 059 - L’entêtement
050 - Se raconter 060 - Se protéger contre la vie

Volume 4

061 - L’homme réel, être unique 071 - Le fantasme


062 - Le voile de l’Égo 072 - Le symbole
063 - La mort 073 - La peur
064 - Vampirisme de l’inconscient 074 - La critique
065 - L’inquiétude version 2 075 - L’intelligence karmique (en occident)
066 - La descente de l’esprit 076 - Principes de l’Homme
067 - Les sentiments 077 - La conviction
068 - La logique 078 - L’instruction
069 - Le respect mutuel 079 - Le regret
070 - La science de l’intelligence 080 - Les survivants (et instruction)

Volume 5

081 - L’insécurité 091 - L’assassinat par les forces


082 - S’écouter 092 - Le travail de l’Homme conscient
083 - L’exaspération 093 - Le contrôle de la parole
084 - La solitude de l’initiation planétaire 094 - La vision réelle
085 - Les mots 095 - Le couple cosmique
086 - L’intransigeance 096 - Différence entre l'esprit et le double
087 - L’envoûtement psychique 097 - Amitié (égo conscient)
088 - L’ennui 098 - Suspicion
089 - Les mots et la parole 099 - L’évolution de l’Homme conscient
090 - L’intériorisation 100 - Mensonge et crainte

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Volume 6

101 - l’aube de la conscience 111 - Les forces du centre de la terre


102 - La tolérance 112 - Compréhension des mystères
103 - Le développement de l’identité 113 - L’intelligence occulte
104 - Mémoire et déspiritualisation 114 - L’exploitation psychologique
105 - Communication vs information 115 - Le centre volonté
106 - La mémoire négative (et souffrance) 116 - La couronne de l’âme
107 - Les idées : bonnes ou mauvaises ? 117 - L’identité psychique de l'égo
108 - Intelligence créative et idées 118 - Le mortel
109 - Les forces irrationnelles 119 - L’antimatière – L’esprit
110 - La Genèse du surhomme 120 - La nouvelle fonction de l’esprit

Volume 7

121 - L'extériorisation et conservation de 131 - Nature de l’inconscience


l’énergie 132 - La qualité absolue de la conscience
122 - Les êtres perdants 133 - La conscience future de l’Homme
123 - La honte 134 - La dépersonnalisation du mental
124 - Les assoiffés de l’occulte 135 - L’agressivité
125 - La volonté d’être heureux 136 - La conscience absolue
126 - Doute et volonté d’être heureux 137 - La haine contre soi-même
127 - L’esprit ment à l’Homme 138 - L’emploi du temps
128 - Le vampirisme de l’esprit 139 - Le prix de la conscience individualisée
129 - La sensibilité 140 - Les failles temporaires de l’évolution
130 - Le contrôle de la vie

Volume 8

141 - Se faire confiance entre Hommes 150 - Le chagrin


conscients 151 - L’illusion de la créativité
142 - La conscience majorée 152 - L'Homme nouveau
143 - En contrôle de son esprit 153 - Perfectionnement de l’intelligence
144 - Occulte de l’esprit 154 - Le point de vérité
145 - Liberté dans l’intelligence 155 - La maîtrise de l’émotivité
146 - L'Homme entre dans la liberté de 156 - L’énergie émotive souterraine
l'intelligence 157 - Conscience et réalité
147 - Introverti ou extraverti 158 - Incompétence psychologique
148 - Personne vs personnalité 159 - Le charlatan dans l’Homme (et 160)
149 - Idées négatives

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Volume 9

161 - Psychologie du choix créatif(et 162) 172 - Le couple


163 - Contrôle des émotions, voir ou savoir 173 - Résonance
164 - La gêne 174 - Matière, ego, puissance
165 - Les enfants (éducation)(et 166) 175 - Intelligence pure vs astralisée(et 176)
167 - Autodestruction 177 - L’ambition
168 - Autogénération 178 - L’incapacité
169 - Temps et intégration 179 - La conscience supramentale
170 - Éducation (enfant) 180 - Conscience du rêve à l'éther
171 - Choc de l’esprit

Volume 10

181 - La divisibilité des principes 192 - Voyance


182 - Principe de la réjection 193 - Masse psychique mondiale
183 - Ouverture des circuits universels 194 - Le temps
184 - La mort et l’espace mental 195 - Différence entre plan mental inférieur
185 - La sélectivité et éther mental
186 - L’absolu quantitatif et qualitatif 196 - La conscience du mental de l’éther
187 - L’anxiété dans l’intelligence 197 - Questions/réponses(donner conseil)
188 - Télépathie universelle vs conscience 198 - Questions/réponses(mouton noir)
189 - Aimer sa vie 199 - Relation entre esprit et intelligence
190 - Mémoire solaire 200 - La perte de la mémoire
191 - Médiumnité – études

Volume 11
201 - Contrôle électrique de l’énergie 211 – Perfectionnisme
202 – La conscience face aux forces 212 – Remarques sur l’identité
psychiques 213 – Être content du mécontent de soi-même
203 – Conscience et dépersonnalisation 214 – Perdre la face
204 – Avoir ou non le choix 215 – Camouflage de la parole
205 – Individualisme psychique vs intégral 216 – Vivre dans son esprit
206 – Timidité 217 – Besoin d’avoir une image de soi
207 – Sympathie vibratoire 218 – Questions créatives
208 – Faire mal sans s’en rendre compte 219 – La conviction
209 – Responsabilité psychique 220 – L’esprit de contradiction
210 – Viol du mental occulte

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Volume 12

231 – Sur l’ego


221 – La sensualité 232 – Intérioriser ses problèmes
222 – La débauche 233 – L’image de soi
223 – Besoin de se faire confirmer 234 – Se raconter
224 – Besoin d’être admiré 235 – La ténacité
225 – Contenance de l’énergie 236 – La méfiance
226 – Les pièges de la parole 237 – Blocages d’esprit (1ère partie)
227 – Certitude incertaine 238 – Blocages d’esprit (2e partie)
228 – Amabilité psychique 239 – La seconde présence
229 – Avoir peur de perdre son temps 240 - Communication
230 – Valorisation de soi

Volume 13

241 – Puissance et impuissance (et 242) 254 - La paix de l’esprit


243 – Ne pas être astralisable 255 - Mental concret et objectif
244 – Transparence 256 - La soif d'intelligence
245 – Écran mental (et 246) 257 - Micro-société
247 – L’énergie de la pensée 258 - Raffiner sa vie
248 – L’égo catégorie 259 - Le retour à la nature
249 – Mouvement du mental 260 - Relation entre la nature et l’Homme
250 – Intelligence créative vs créativité dans 261 - Domination de l’âme
l’intelligence 262 - L’âge du mental
251 - Force intérieure et volonté 263 - Refoulement
252 - Récupérer sa propre conscience 264 - Objectivité de conscience
253 - L’origine de la pensée

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Table des matières - Volume 1

001 - le doute ............................................................................................................................ 4


002 - le mal ............................................................................................................................. 11
003 - la culpabilité ................................................................................................................... 20
004 - l’inquiétude .................................................................................................................... 27
005 - âme, ego, personnalité.................................................................................................... 35
006 - le plan astral ................................................................................................................... 45
007 - le triangle des Bermudes ................................................................................................. 53
008 - les hommes en noir ......................................................................................................... 61
009 - la race invisible ............................................................................................................... 68
010 - l’esprit ............................................................................................................................ 75
011 - les circuits universels ....................................................................................................... 82
012 - matérialisation yéti ......................................................................................................... 89
013 - divination ....................................................................................................................... 96
014 - questions et réponses (la pensée) ...................................................................................103
015 - l’antechrist.....................................................................................................................112
016 - forme de révélation .......................................................................................................119
017 - la mort du vieil ego ........................................................................................................125
018 - le discernement .............................................................................................................134
019 - centrisme et égocentrisme .............................................................................................143
020 - l’Homme nouveau ..........................................................................................................150
Bibliographie de Bernard de Montréal ....................................................................................157
Dictionnaire des néologismes .................................................................................................158

Table des volumes


Communications préparatoires volume 1 – transcription 001 : le doute

001 - le doute

Ce n’est pas facile, mais c’est normal, ce n’est pas facile à vivre. Le doute, c’est le conflit en vous,
c’est la séparation entre votre esprit et l’esprit universel, c’est la polarité dans votre esprit créée par
vos émotions et vos pensées personnelles. Tant que vous n’êtes pas impliqués dans le développement
de votre être, dans le perfectionnement de vos corps, que vous faites vos petites vies, que tout va bien,
que vous n’êtes pas aiguillonnés par des forces qui pénètrent en vous, vous ne vivrez pas le doute,
vous ne savez même pas qu’est-ce c’est.

Mais quand ces forces-là commencent à pénétrer, quand votre mental supérieur commence à s’ouvrir,
puis que vous commencez à vivre vos pensées positives, vos pensées négatives, vos pensées
spirituelles, puis vos pensées non spirituelles, c’est là que vous commencez à douter, puis vous n’avez
pas fini, vous commencez. Quand vous ne douterez plus, vous serez bien. Vous aurez la tête vide, il
n’y aura plus de polarité.

Alors, le doute c’est très normal, je vous ai avertis dans les séminaires. Puis le doute ça ne commence
pas nécessairement tout de suite après les séminaires, ça peut commencer six mois plus tard, un an
plus tard, mais ça vient, parce que ça fait partie de la transmutation de votre corps mental inférieur.
Vous ne pouvez pas arriver à la connaissance sans passer par le doute, c’est impossible !

Tant que vous vous spiritualisez, puis que vous êtes supportés spirituellement par ce qui est
traditionnel, par ce qui est accepté, par ce qui est connu, ça marche ! Mais quand vous commencez à
sortir des formes, à remettre les formes en question, à remettre tout en question, à voir avec un œil
nouveau, avec un esprit nouveau, sans vous attacher à rien, ça devient plus difficile. Il y a un prix à
l’individualité, à l’identité, à l’union totale entre l’âme, l’ego puis la personnalité, il y a un prix : c’est
le doute. Puis la souffrance du doute c’est la valeur monétaire de ce prix-là.

Le doute c’est très important dans la transmutation du corps mental. Puis ça va disparaître, le doute,
dans son temps. C’est un nouvel équilibre d’énergie dans votre mental. Il y a des formes dans votre
esprit, votre esprit est bourré de formes, bourré d’idées. C’est normal que quand ces forces-là
pénètrent, que votre esprit prenne un choc en retour, c’est très normal.

Diffusion BdM International sommaire 4


Communications préparatoires – transcription 001 : le doute

Il ne s’agit pas de paniquer, ce n’est pas plaisant, mais c’est normal, puis c’est très bon, parce
qu’éventuellement ça vous nettoie l’esprit. Le combat intérieur, le combat entre ce qui est, puis ce
que vous aimeriez qui soit, il faut que vous le viviez. Puis plus vous allez avancer, plus vous allez le
vivre, jusqu’au moment où, comprenant les lois de la forme, réalisant que tout ce qui se passe dans
votre tête c’est un jeu, à ce moment-là, vous allez apprendre à ne pas vous occuper de la dualité dans
votre esprit. Vous allez prendre ça aisé, vous allez arrêter de vous attacher à ce qui se passe dans votre
esprit.

Ils ne veulent pas que vous vous attachiez à ce qui se passe dans votre esprit. Ils veulent que vous le
laissiez passer, librement. Avec le temps, quand vous serez bien habitués à ça, vous laisserez passer
l’énergie librement. Et à ce moment-là vous ne souffrirez plus du doute. Si vous souffrez du doute,
c’est parce que vous vous attachez mentalement et émotivement aux pensées-formes qui passent dans
votre esprit. Alors c’est normal que vous souffriez, c’est bien normal.

Pensez-vous que les forces qui cherchent à pénétrer dans votre mental vont pénétrer dans votre mental
facilement ? Non ! Si c’était comme ça, ça fait longtemps que l’humanité serait différente de ce
qu’elle est aujourd’hui. Ces forces-là sont obligées de faire un travail quand elles pénètrent dans votre
mental. Et ce travail-là, il est laborieux pour vous autres, parce que c’est vous autres qui le vivez.

Tout le monde se plaint dernièrement du doute, il trouve ça tough 1, c’est un bon signe. Tant que les
forces vont pénétrer dans votre mental, il va se faire un ajustement dans votre corps mental. C’est
comme rentrer une barre de fer dans du ciment gelé. Faut que le ciment fasse place à la barre de fer.

Ne vous occupez pas de ce que vos pensées soient positives ou négatives, ne vous occupez pas de ça,
occupez-vous d’être neutre, de ne pas vous attacher à vos pensées. Ceux qui ont des pensées
réellement négatives parce que ces pensées-là viennent d’entités négatives, on va s’occuper de ça.
Mais ceux qui ont des pensées négatives simplement parce que ces pensées-formes-là viennent de
l’astral, parce que ces pensées-formes-là sont véhiculées dans leur mental par des forces qui
s’occupent de pénétrer dans ce corps-là, il n’y a pas de problème.

D’abord les forces spirituelles vont se servirent de tout le matériel dans votre mémoire dont ils ont
besoin pour vous créer des tensions mentales. Les tensions mentales font partie de ce travail-là. C’est
normal que vous ayez ces tensions mentales-là. Puis le doute vient de ça. Ils vous connaissent, ils
savent ce qui peut vous créer des tensions. C’est à vous autres d’apprendre une fois pour toutes à ne
pas prendre au sérieux ce qui se passe dans votre tête. Tant que vous allez vous prendre au sérieux,
ils vont continuer jusqu’à tant que, ayant compris la leçon, vous arrêtiez. Puis à ce moment-là, eux
autres vont arrêter. Tout le travail qu’ils font et qu’ils feront sur votre corps mental, c’est pour le vider
de vos pensées subjectives. Puis il y a un but à ça...

1
difficile

Diffusion BdM International sommaire 5


Communications préparatoires – transcription 001 : le doute

Une fois que votre corps mental sera vidé de vos pensées subjectives et personnelles, à ce moment-
là ces pensées-là seront remplacées par des pensées objectives et pré-personnelles. Autrement dit,
vous pourrez communiquer avec eux autres. Une fois que vous allez communiquer avec eux autres,
que votre corps mental va être ajusté à la communication comme une bonne radio, à ce moment-là
les choses sont très faciles. Ils vous éclairent, ils vous donnent de l’information, ils vous indiquent
quoi faire. Ils vous disent pourquoi vous devriez faire telle chose au lieu de telle chose. Ils vous
expliquent votre plan de vie.

Autrement dit, il se développe entre vous autres et eux autres une relation extrêmement étroite,
extrêmement personnelle, de sorte que la vie à partir de ce moment-là, devient très facile. Mais ils ne
peuvent pas faire ça tant qu’à votre corps mental, il n’a pas été donné la vibration nécessaire pour
cette communication-là.

C’est pour ça d’ailleurs qu’en attendant, je vous dis toujours de ne pas prendre au sérieux ce qu’ils
vous disent, parce que là, ils sont dans une période où ils sont en train de vous préparer. Quand vous
serez préparés, à ce moment-là, vous pourrez prendre au sérieux ce qu’ils vous disent, parce que ça
sera le temps, ça sera normal, vous le saurez. Votre niveau d’intelligence sera autre.

J’ai un petit texte ici que je vais vous lire, un texte qu’ils m’ont transmis. Il dit : « L’Homme de la
nouvelle race ne vivra plus de la pensée personnelle et subjective qu’il a connue au cours de son
évolution. Cette pensée sera remplacée par une pensée de plus haute vibration de sorte que l’Homme
sera incapable d’identifier cette pensée nouvelle et puissante avec son moi personnel. Il saura sans
l’ombre d’un doute que cette pensée lui vient d’un autre plan, et qu’elle prend son origine sur les
plans universels de la conscience. A partir de ce moment, l’Homme ne pourra plus commettre
d’erreurs et se soumettre à la loi du retour car tout ce qu’il fera devra être fait ».

Il dit : « Cet Homme nouveau n’aura plus de problème car les problèmes résultent du fait que
l’Homme ne sait pas agir dans le cadre de la pensée créée pour lui sur les plans de l’âme. Il pourra
disposer de toutes les formes possibles et imaginables de la pensée humaine pour s’élever dans la
perfection de l’action à tous les niveaux de son action sociale. L’Homme créera alors une société
parfaite dans la mesure de son pouvoir créateur.

Voilà pourquoi certains parmi vous vivront pendant quelques temps, une période relativement difficile
où notre travail se fera de plus en plus sentir. » Il continue : « La pénétration de nos énergies dans
votre mental créera dans ce dernier une sorte de souffrance, car vos pensées subjectives seront de plus
en plus éliminées, jusqu’au jour où il vous sera impossible de vivre dans la subjectivité. L’ajusteur
de pensée seul peut faire ce travail. C’est pourquoi il vous est dit qu’il n’y a pas d’effort à faire.

Diffusion BdM International sommaire 6


Communications préparatoires – transcription 001 : le doute

Il s’agit de bien comprendre ce qui vous arrive afin que vous sachiez que vos états sont naturels et
normaux. L’Homme n’est pas habitué à vivre cette vie nouvelle et cet état de conscience permanent.
Au fur et à mesure que se fait le travail, l’esprit de l’ajusteur pénètre le vôtre et la pénétration n’est
pas toujours facile. Il s’agit pour vous de bien reconnaître que c’est l’ajusteur de pensée qui agit en
vous, ce point est essentiel. Une fois que vous en serez sûrs, tout sera plus facile et plus simple. Ce
n’est pas parce que vous êtes en contact avec nous que votre vie sera facile au début, bien qu’elle
puisse l’être, dépendant de vos personnalités.
Nous devons changer les vibrations de votre corps mental avant que vous puissiez vous servir de
votre nouvelle intelligence. Graduellement vous comprendrez et tout vous sera facile. N’attendez pas
de miracle, ne vous fiez pas à vos petits désirs personnels. Nous ne vous ferons sentir la puissance de
la conscience universelle en vous que lorsque vous aurez atteint un certain niveau de développement
vibratoire. Pour nous, l’ego humain doit être uni aux forces de l’âme, et tant que ce travail n’est pas
accompli vous ne devez vous attendre à rien, car ceci est un désir de l’ego ».

Ça c’est la fin du texte.

Plus vous êtes fiers, plus vous avez une grande intelligence, plus vous avez été conditionnés, plus
vous êtes avancés en ésotérisme, plus vous pensez que vous avez raison, plus vous pensez que vous
êtes sur la bonne voie : plus vous allez souffrir du doute. Le doute c’est directement lié à la destruction
des formes. Puis ça va loin la destruction des formes. Ça va bien plus loin que vous pouvez vous
imaginer. Si vous réalisez que l’ego étant en sécurité avec ses pensées, étant en sécurité avec ce qu’il
conçoit de l’univers, c’est très simple de comprendre qu’une fois que tout ça s’est retourné à l’envers,
que l’ego se sent déculotté.

Quand ils nous disent qu’on doit éventuellement avoir seulement des pensées universelles dans notre
tête qui proviennent de la communication entre eux autres puis nous autres, c’est évident que tout le
reste, ça ne sert plus. C’est justement là que pour nous autres la situation devient difficile parce qu’on
ne veut pas lâcher prise, on ne veut pas laisser tomber des idées qui nous sont chères, qui nous
sécurisent de toutes les façons. Puis il y en a en des masses de façons. Vous commencez à le
comprendre un petit peu.

Alors il faut qu’on en arrive à apprendre une fois pour toutes qu’on ne doit pas se prendre au sérieux.
Nous autres les Hommes, notre plus grand problème, c’est de nous prendre au sérieux. C’est notre
plus grand problème, c’est justement pourquoi on souffre du doute quand on commence à entrer en
contact vibratoire avec des intelligences qui sont prêtes à tout mettre la cabane à terre pour nous ouvrir
les yeux, pour nous rendre libres, pour nous rendre autonomes, pour qu’on puisse un jour nous servir
des forces occultes en nous autres, qui dorment.

Diffusion BdM International sommaire 7


Communications préparatoires – transcription 001 : le doute

Là, je parle du doute depuis un petit bout de temps. Mais il y en a qui ne souffrent pas du doute. Il y
en a au contraire, leur affaire, comprends-tu, ça marche, sont contents, sont au septième ciel. C’est un
joy right2 pour eux autres. Faites bien attention au joy right, parce que quand va venir votre temps à
vous autres aussi, pour passer par le doute, vous allez y goûter. Là vous pouvez faire votre petite
recherche, puis chercher à comprendre, puis vous intéresser, puis vous interroger. Vous pourrez lire...

Mais à un moment ou à un autre, tout le matériel que vous absorbez, tout le matériel que vous absorbez
et qui vous rend la vie plaisante, à un certain moment, ce matériel-là, il va falloir eux autres qu’ils le
changent de compartiment, puis qu’ils le mettent en place.

Je vais vous donner un exemple. Tout le monde sait que le Christ représente l’Amour, le Fils, que
l’Esprit représente l’Intelligence, mais qu’est-ce qui représente la Volonté ? On sait que le Père
représente la Volonté, mais qu’est-ce que c’est le Père ? Savez-vous que le Père c’est Lucifer ? Y en
a-t-il parmi vous autres qui sont prêts à réaliser que le Père c’est Lucifer ? Que le Christ, c’est
l’Amour ? Puis que l’Intelligence, c’est l’Esprit ?

Hein ? Ah ! Tout d’un coup, là, les affaires ne sont plus pareilles ! Là on est pris avec Lucifer qui
représente le principe, la Volonté dans le cosmos, ce n’est pas drôle. On a été enseignés pendant une
grande période de temps que Lucifer représentait les forces négatives ; on ne comprend pas ce que ça
veut dire « les forces négatives ».

Parce que nous autres quand on parle des forces négatives, on met une tonne d’émotions là-dedans,
on ne voit pas ça objectivement, on ne voit pas ça avec les yeux du mental, on voit ça avec notre
petite conscience humaine, nos petites émotions humaines, puis ça s’arrête là. C’est des petits accrocs
comme ça qui créent le doute quand on entend ça, qui nous causent des problèmes. Puis après ça, on
se demande pourquoi ces connaissances-là sont cachées. Je comprends que c’est caché, les gens ne
sont pas assez mûrs. Les gens n’ont pas la capacité encore de vérifier par eux-mêmes la réalité.

Tout est basé sur la tradition, l’interprétation de la tradition, sans parler des cachettes de la tradition,
puis de ce qui n’a pas été dit dans la tradition. Alors il ne nous reste plus grand-chose. Puis aussitôt
qu’on tombe dans quelque chose, on ferme la porte bien fort, comprends-tu ? Puis on ne veut rien
savoir. Parce que là on commence à avoir la chienne 3, on commence à avoir peur, ça ne coïncide pas
avec nos idées. On se ferme les yeux puis on se bouche les oreilles, puis on reste là, les pieds bien
pognés dans la glaise.

Quand l’univers a été créé, il a fallu que quelqu’un s’en occupe. Alors on sait que c’est le Père qui a
créé l’univers, le principe de la Volonté. Mais pour créer l’univers, il a fallu que le Père, le principe
de la Volonté, l’entité créative, s’éloigne de l’univers central pour explorer les espaces absolus dans
lesquels les mondes inférieurs ont été créés. Bon, c’est évident que cette entité-là qui est partie, qui
s’est éloigné de l’univers central pour créer des mondes, c’était Lucifer.
2
joie
3
peur

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Communications préparatoires – transcription 001 : le doute

Lucifer, ce n’était pas un être contemplatif. Lucifer s’est éloigné dans les espaces absolus, et de par
sa volonté créative, il a conçu les mondes inférieurs. Il ne faut pas toujours voir Lucifer de la façon
dont on est habitué à le voir, sans ça on ne verra rien. Que Lucifer représente les forces négatives
c’est normal, puisqu’il avait cessé de contempler pour s’élancer dans les espaces absolus. C’était
nécessaire, c’était normal que ce qu’il créa des mondes inférieurs soit opposé aux forces de lumière
qui étaient demeurées en contemplation devant la Force, ce que vous appelez « Dieu ».

Si vous voulez comprendre quelque chose concernant l’évolution des mondes, vous allez être obligés
à un certain moment d’admettre certaines choses, indépendamment de vos petites émotions, de ce qui
vous fait plaisir, ça c’est comme un peu le concept de Dieu. Le concept de Dieu, il faut qu’il soit situé
dans la réalité du mental supérieur, pas en relation avec ce que vous aimeriez vous autres.

Dans l’univers central il y a sept Alephs. Le terme Aleph signifie des réalités absolues, indépendantes
totalement des mondes extérieurs à l’univers central. Alors, de ces sept absolus-là, il y en a quatre
que j’appelle des « Alephs primaires », puis il y en a trois que j’appelle des « Alephs secondaires ».
Puis ce sont les Alephs secondaires qui représentent dans leur manifestation le principe de
l’Intelligence, de l’Amour et de la Volonté et qui font partie d’une tri-unité, parce qu’ils fonctionnent
en harmonie totale. Et ce sont ces trois Alephs secondaires-là qui sont ce que vous appelez, vous
autres « Dieu ».

Les quatre Alephs primaires sont encore non manifestés. Alors, Dieu tel qu’on le connaît, tel qu’on
le conçoit, ce Dieu tri-unitaire qui fait partie des trois Alephs secondaires, n’est pas un Dieu absolu,
puisque les quatre autres ne sont pas encore manifestés.

Ce Dieu tri-unitaire-là, ce que j’appelle « la Force », sera absolument absolu, lorsque les quatre
Alephs primaires se seront manifestés. De sorte que, quand on dit que Dieu est absolu, ce qu’on veut
dire, c’est que la Force est parfaite dans sa tri-unité, elle est totalement indivisible dans sa tri-unité.
Mais elle n’est pas absolue. La preuve, c’est qu’il existe encore dans l’univers créé dans les mondes
inférieurs, des erreurs dans l’évolution. Alors, pour que les erreurs dans l’évolution ne soient plus
possibles, il faudra que toutes les entités en évolution dans l’univers soient retournées à la lumière.

Alors, quand toutes les entités en évolution dans l’univers seront retournées à la lumière, à ce moment-
là les probabilités n’existeront plus, les erreurs n’existeront plus et automatiquement les sept Alephs
auront été manifestés et alors on pourra dire que les Alephs agissant dans leur ensemble représentent
un Dieu ou une divinité absolument absolue.

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Communications préparatoires – transcription 001 : le doute

C’est important de comprendre ça. Ce n’est pas important psychologiquement, mais c’est important
philosophiquement. Parce que psychologiquement, pour nous autres, dans notre système, sur notre
petite Terre bien éloignée, qui n’avons presque aucun recours aux dimensions que ça implique tout
ça, la valeur psychologique de cette réalité-là est beaucoup trop grande pour nos esprits. Mais
philosophiquement ça a de l’importance, parce que notre philosophie doit être scientifique au lieu
d’être purement spéculative. Là je suis sûr que Monsieur Harbec va faire de l’overtime, mais ça c’est
normal, ça fait partie de son évolution.

Quand vous allez avoir vécu le doute dans ses grandes profondeurs, votre esprit va être vide. Puis à
partir de ce moment-là, ça deviendra facile pour vous autres de recevoir de l’information concernant
l’évolution de l’univers, concernant son statut, sans paniquer chaque fois qu’on va vous dire quelque
chose qui dépasse ou qui va à l’encontre de certaines interprétations limitées.

Là, à ce moment-là, vous allez commencer à comprendre quelque chose en relation avec la vaste
magnitude de l’univers et des principes qui l’animent. Ça sera intéressant à partir de ce moment-là
pour vous autres d’aller en profondeur dans la compréhension des structures de la réalité, mais d’un
autre côté vous ne serez plus attachés à la forme et automatiquement vous ne souffrirez plus du doute,
de ce fameux doute qui est rattaché aux différents conflits créés par la forme dans votre esprit. C’est
seulement dans des conditions d’absence totale de doute qu’on peut vivre, participer, avoir du plaisir
à la compréhension de la réalité.

Mais si chaque fois qu’on nous dit quelque chose on part en peur, puis on tombe en panne, parce que
ça ne fait pas notre affaire ou parce qu’on pense qu’on est induit en erreur, ou parce qu’on pense
qu’on est affecté par des forces négatives, mais à ce moment-là, il n’y a pas de plaisir dans
l’expérience, puis là où il n’y a pas de plaisir, il n’y a pas de continuité.

Parce que la connaissance, c’est infini, on en gratte la surface, mais c’est infini la connaissance. Car
à un certain moment donné, si vous êtes pour vivre côte à côte avec la connaissance, si la connaissance
doit passer par votre esprit pour alimenter votre cerveau, pour vous permettre de faire telle ou telle
chose, d’engager tel ou tel discours, communiquer telle ou telle idée, il va absolument falloir que
vous vous dégainiez et que vous dépassiez le doute personnel lié à votre attachement à la forme.

Alors cette petite conversation-là sert à vous démontrer que le doute c’est nécessaire, c’est
fondamental, c’est naturel, parce que votre mental est rempli de toutes sortes de connaissances.

Quand on dit dans le langage populaire que si l’Homme voyait Dieu, il mourrait de frayeur… Le
langage est très simple, ça veut dire que si l’Homme était confronté à la réalité sans préparation, sans
que ses corps soient ajustés, il lui serait absolument impossible de subir le choc sans mourir, sans que
ses corps se retirent complètement de son corps matériel. C’est normal.

Alors, si vous prenez ça dans un contexte personnel à la hauteur de vos pensées, puis de votre doute
personnel, ça va vous faciliter la tâche, puis ça va vous faire comprendre pourquoi vous devez vivre
le doute jusqu’au jour où vous en serez totalement libérés.

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Communications préparatoires – transcription 002 : le mal

002 - le mal

Le mal, qu’est-ce que c’est que le fameux mal ? Les gens ne comprennent pas la dimension
universelle du mal. Tout ce qui est rattaché au mal est rattaché d’une façon ou d’une autre au
phénomène de pénétration de la lumière dans les mondes inférieurs. Ça, ça veut dire qu’aussitôt que
la lumière commence à pénétrer les mondes inférieurs qui ont été créés par Lucifer pour l’évolution,
le mal commence à être perceptible. Alors on doit d’abord comprendre que dès que la lumière descend
dans des plans inférieurs, ce que l’on connaît, nous les Hommes sur le plan matériel, est une
résultante, un effet de cette pénétration.

Le mal c’est beaucoup plus vaste qu’on ne peut se l’imaginer, beaucoup plus mécanique que l’on ne
peut se l’imaginer et beaucoup plus occulte que l’on ne peut se l’imaginer. Sur le plan de l’expérience
humaine, on connaît le mal en tant que facteur aboutissant de la pénétration de la lumière dans les
mondes inférieurs. Le mal sur notre planète, sur le plan matériel c’est l’aboutissement, c’est le
terminus de son mouvement, depuis le mouvement de la lumière jusqu’à son expression chez
l’Homme.

Au niveau de votre expérience, à cause du fait que vous subissez, sans le réaliser, la pénétration de la
lumière sur les plans inférieurs et que vous ne comprenez pas les dimensions cosmiques du mal, le
mal, pour vous autres, c’est une valeur que vous attribuez à une action quelconque, mais ce mal-là
est très secondaire au mal qui provient de la pénétration de la lumière dans les mondes inférieurs.

Si vous ne comprenez pas les lois du mal, si vous ne comprenez pas les lois de la pénétration de la
lumière dans les mondes inférieurs, vous ne comprendrez jamais la nature du mal sur le plan matériel
en-dehors des limites de vos propres expériences morales qui sont conditionnées, pour des raisons
évolutives historiques par, soit la religion, soit l’opinion générale de votre société. De sorte que le
mal que vous pouvez vivre sur le plan personnel, en relation avec les Hommes, peut vous apparaître
à vous « mal », parce que votre conception du mal a été faussée par des valeurs morales qui peuvent
souvent et trop souvent aussi faire partie du mal. De sorte qu’à un certain moment, vous êtes
absolument incapables de dissocier le vrai mal du faux mal. Et à cause de cette situation, vous aidez
à la continuation du faux mal, sans réaliser que le vrai mal n’a pas été enrayé de la conscience
planétaire.

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Communications préparatoires – transcription 002 : le mal

Je vous ai déjà donné des exemples dans les séminaires concernant ce que j’appelle un « faux mal »,
un mal qui procède de la glorification dans notre société de certaines valeurs, qui en réalité
proviennent du vrai mal mais qui ne sont pas comprises en tant que tel, parce que l’Homme est
totalement inconscient des lois de la lumière et aussi inconscient des lois de la volonté qui sont
directement liées au facteur de la pénétration de la lumière dans les mondes inférieurs.

Quand je vous dis par exemple : « organisez-vous pour faciliter de plus en plus votre vie ». Quand je
vous dis ce qui bloque votre évolution, ce qui vous rend malheureux, ce qui vous retarde dans votre
épanouissement : « mettez la hache dedans ».

Qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que les valeurs sociales, qui sont en réalité fausses, bien
qu’elles soient socialement ou généralement acceptées, ces valeurs-là, un jour, vous comprendrez
qu’elles font partie du mal. Parce que ces valeurs-là vous empêchent d’exercer sur le plan matériel,
en tant qu’individu, en tant que personne, en tant qu’âme, avec un ego, avec une personnalité, ces
valeurs vous empêchent d’exercer votre volonté.

Or qu’est-ce que c’est, votre volonté ? Votre volonté, lorsque la force de cette volonté provient de
l’âme, passe par l’ego, traverse la personnalité, cette volonté vous permet d’enrayer le mal. Si vous
êtes sur le plan matériel, il y a seulement une façon d’enrayer le mal, c’est par l’usage constant et
développé de votre volonté. Parce qu’une fois que vous vous servez de votre volonté, votre vraie
volonté, la force qui vient de l’âme pénètre l’ego, passe par la personnalité. Lorsque vous vous servez
de cette volonté, à ce moment-là, vous permettez aux énergies de l’âme de passer à travers les plans
denses de la matière créés par les forces lucifériennes, et de retourner à la lumière.

C’est très important que les énergies de l’âme retournent à la lumière. Si elles ne retournent pas à la
lumière, ces énergies-là sont encapsulées sur les plans de la matière créés, et servent à créer ce que
l’on appelle « des formes ». Et c’est justement dans ces formes-là que s’emprisonne l’Homme.
Alors, ces formes-là s’accumulent, s’accumulent pendant des siècles et des siècles et éventuellement,
on finit avec une situation telle qu’on a aujourd’hui : un karma mondial qui va bientôt nous écrouler,
nous écrouler sur la tête. C’est très grave, le problème est très grave. Et les gens ne s’en rendent pas
compte.

Vous pensez, vous autres, parce que vous êtes spirituels, parce que vous êtes bons, parce que vous
êtes fins, parce que vous êtes bonasses, parce que vous aidez tout le monde, vous pensez que vous
aidez au karma mondial. Ce que vous faites en réalité, c’est que vous adoucissez le karma mondial.
Il ne s’agit pas de l’adoucir le karma mondial, il s’agit de le détruire complètement.

Il y a seulement une force chez l’Homme qui peut détruire le karma. D’abord, son karma personnel,
ensuite plus tard, le karma mondial en relation avec les forces de la lumière. Et ça c’est par la volonté,
la volonté pure, qui est la pénétration dans l’Homme des forces de l’âme. Tant que vous ne pourrez
pas agir à ce niveau-là, comprendre au moins l’aspect réel de ce niveau-là, vous serez toujours, malgré
vous-mêmes, prisonniers du mal cosmique, sans parler du mal planétaire.

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Communications préparatoires – transcription 002 : le mal

La différence entre le mal cosmique et le mal planétaire, c’est que le mal cosmique est nécessaire à
l’évolution, parce que sans le mal cosmique, autrement dit, sans la densité matérielle des énergies
lucifériennes, les mondes n’auraient pas été créés. Alors la répulsion de la matière luciférienne contre
la lumière, c’est un phénomène normal. Alors le mal cosmique c’est un mal, dans ce sens qu’il est
répulsif à la lumière. Alors le mal cosmique, c’est normal. Mais le mal planétaire ce n’est plus normal,
parce que le mal planétaire, il n’est pas créé et causé par les forces lucifériennes, mais il est causé par
l’ignorance humaine.

Et l’ignorance humaine est causée par l’attachement de l’ego inconscient à toutes les formes possibles
et imaginables que l’on vit, que l’on connaît, et qui font partie de l’évolution, ou de l’involution plutôt,
de l’humanité. Les formes qui nous rendent prisonniers de l’énergie, ces formes-là sapent notre
volonté. C’est pour ça que l’Homme n’a pas de volonté. Les formes sont tellement puissantes, attisent
tellement nos émotions, attisent tellement notre mental, que l’âme, les forces de l’âme, ne peuvent
pas passer à travers, descendre dans l’expérience humaine et retourner vers la lumière.

Vous avez beau dire : « ça c’est bon », puis « ça c’est fin », puis « ça c’est merveilleux », mais à un
certain moment dans votre vie, il va falloir que vous sachiez si « ça » c’est réellement bon, réellement
fin, puis réellement merveilleux. Parce que tant que vous ne saurez pas si c’est réellement fin, bon,
puis merveilleux, vous allez continuer à propager et à créer des formes et puis cela, ça s’enchaîne et
ça s’enchaîne à l’infini. De sorte que si vous allez dans l’astral, si vous avez la facilité d’aller dans
ces mondes-là, vous allez trouver dans ces mondes-là une collection inimaginable de toutes les
pensées-formes de l’humanité depuis son avènement sur la planète Terre. C’est un vrai charivari.
L’astral, je n’ai rien contre l’astral. Je n’ai rien contre aucun des plans qui ont été créés.

Mais les plans qui sont contaminés à cause de l’ignorance de l’Homme, les plans qui servent
fortement à la continuation et à la perpétuité du mal dont vous ne connaissez pas les dimensions, les
plans qui servent à halluciner l’intelligence de l’Homme, ces plans-là doivent être éliminés de
l’expérience humaine.

Tant que l’individu ne sera pas capable de se libérer des énergies de ces plans-là parce qu’il sera
prisonnier de la forme, le mal continuera. Le mal cosmique demeurera en domination sur le mal
planétaire. Moi je n’ai rien contre le mal cosmique. Les mondes inférieurs qui ont été créés, ont été
créés pour des raisons que j’expliquerai plus tard.

Mais le mal planétaire qui résulte de l’ignorance de l’Homme, ce mal-là doit éventuellement cesser.
Parce que l’Homme ne pourra jamais atteindre les niveaux de conscience auxquels il a droit s’il est
influencé, affecté, infecté par les formes d’énergie qui contiennent les possibilités du mal planétaire
et qui enveniment complètement l’expérience de l’Homme. Là, vous commencez à souffrir du doute,
quelques-uns un parmi vous...

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Communications préparatoires – transcription 002 : le mal

Qu’est-ce que c’est le doute ? Le doute, c’est la résistance de votre ego contaminé par les formes
créées par le mal planétaire contre la pénétration des énergies de l’âme. C’est ça le doute. Vous êtes
tellement contaminés que c’en est une écoeuranterie 4. C’en est une écoeuranterie, puis vous ne savez
pas, puis vous ne réalisez pas, puis ça va vous prendre un bon bout de temps avant de le réaliser. C’est
pour ça que ça va vous prendre un bon bout de temps avant de dépasser le doute. Quand vous allez
avoir dépassé le doute, le mal planétaire sera impossible dans votre conscience. Et le mal cosmique
ne servira plus à retarder votre évolution.

Écoutez-moi bien, le doute c’est le rasoir qui va couper les cheveux de votre tête. Parce que votre tête
est prisonnière des formes.

Vous allez comprendre un jour que vos petites niaiseries ésotériques, puis vos petites niaiseries
occultes, puis votre recherche dans les terrains inconnus, n’est pas la formule que vous avez de besoin
pour détruire le mal planétaire. C’est une formule qui vous sert à spiritualiser votre être en vous
servant de formes de plus en plus spirituelles, de plus en plus hautes en vibration. Mais n’oubliez pas
une chose : ce sont des formes. Que vous preniez n’importe quelle forme, ce sont des formes, puis
tant que vous ne serez pas libres des formes, vous n’aurez aucun accès à la lumière de la conscience
du supramental. C’est impossible !

De sorte qu’un jour, vous comprendrez que l’ésotérisme puis l’occultisme ça fait tout partie des
philosophies de l’Homme, et que ça engendre des formes hautement spirituelles, hautement
philosophiques, mais qui doivent éventuellement être dépassées parce que dans la lumière, la vérité
n’existe pas. La vérité ça fait partie de la polarité des formes. Allez-vous vous le mettre dans la tête
une fois pour toutes ?

La vérité ça fait partie de la polarité des formes. Puis le mal se sert de la vérité pour perpétuer sur le
plan matériel la confusion des formes dans l’esprit des Hommes. De sorte que des Hommes, des
religions, des systèmes quelconques possèdent la vérité aux dépens des autres systèmes. Et qu’est-ce
que ça crée, ça, dans la conscience planétaire ? Ça crée les conflits, ça crée les guerres, ça crée les
combats. Dans la conscience universelle il n’y a pas de guerre, il n’y a pas de conflit, puis il n’y a pas
de combat. Parce qu’il n’y a pas de vérité, il y a simplement de la réalité. Et de la réalité ce n’est pas
polarisé, c’est en-dehors du bien et du mal.

Comprenez-le une fois pour toutes. Tant que vous allez vous attacher aux valeurs, aux formes ou aux
valeurs des formes de vos petites sociétés, de vos organisations, de vos cercles, de vos groupes, de
tous vos rattachements sociaux soit politiques, religieux, ésotériques, occultes, vous serez
emprisonnés dans une forme. Et ceci fait partie, que vous le vouliez ou non - moi je m’en fous - mais
ceci fait partie de l’action du mal cosmique sur le mal planétaire et ceci engendre en retour une
perpétuité du mal planétaire.

4
Écœurement

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Communications préparatoires – transcription 002 : le mal

Tant que vous ne serez pas totalement, absolument, des individus, des Hommes, des êtres qui
fonctionnent d’une façon totalement autonome, qui vont chercher en eux-mêmes la connaissance, qui
ne se font pas dicter la connaissance par d’autres, vous ne serez pas en-dehors des formes et vous
ferez automatiquement, que vous le vouliez ou non, partie des lois mécaniques du mal cosmique et
du mal planétaire.

Quand vous me croyez, vous faites partie du mal cosmique et du mal planétaire. Quand vous savez
par vous-mêmes ce que moi je sais, à ce moment-là vous êtes en évolution. Le mal n’a plus de pouvoir
sur vous. Mais aussitôt que vous croyez, que vous êtes attachés à une forme par la croyance, même
si ce n’est qu’une croyance qui est liée à mes activités, vous êtes dans le mal planétaire. Alors ça va
loin le mal planétaire, puis ça va loin le mal cosmique, puis vous êtes loin d’en comprendre tous les
aspects.

C’est pourquoi c’est important pour vous autres de vivre votre doute jusqu’au bout, afin de débloquer
les énergies de l’âme qui vous donneront sur la forme une volonté très puissante, qui engendrera en
vous une énergie particulière qui vous servira de protection. Les gens veulent se protéger à gauche
puis à droite, j’entends ça tout le temps des gens qui veulent se protéger. Ils se protègent de quoi ? Ils
se protègent de rien, ils pensent qu’ils se protègent. Et en pensant qu’ils se protègent, ils se protègent,
mais dans le fond ils ne se protègent de rien. Je vais vous expliquer ce que je veux dire...

Quand vous faites des simagrées dans l’astral, quand vous vous servez de l’astral spirituel pour vous
protéger, ce que vous faites en réalité, c’est de réduire la densité des formes pour permettre à plus de
lumière de pénétrer. Mais les formes sont toujours là, de sorte que votre protection n’est jamais totale.
Votre protection sera totale lorsque l’énergie de l’âme pourra pénétrer directement tous les plans,
descendre sur les plans inférieurs et créer dans votre ego une volonté très puissante qui ne permettra
jamais que vous soyez influencés par la forme. A ce moment-là, vous serez protégés. A ce moment-
là, rien ne pourra vous ébranler ou vous affecter, parce que vous serez dans la lumière de cette énergie-
là.

On est tellement ignorants les Hommes, tellement ignorants, que la vision réelle des choses nous est
impossible. Aussitôt qu’on fait face à un aspect de la réalité qui choque les formes dont on est
prisonniers depuis des années, on souffre du doute. Ça démontre jusqu’à quel point on est dans une
situation dangereuse et ça nous fait comprendre pourquoi la planète, aujourd’hui, notre civilisation,
est rendue où elle en est. C’est normal, et c’est la faute de qui ?

C’est la faute de l’ignorance. Et qui est-ce qui en souffre ? L’Homme. Vous autres. Le mal est
tellement puissant, l’intelligence du mal est tellement grande, l’organisation matérielle des formes est
tellement avancée dans son involution, que seul un Homme qui est en contact avec les forces de la
lumière peut discerner ce qui est bon et ce qui n’est pas bon, avec un couteau très tranchant.

Diffusion BdM International sommaire 15


Communications préparatoires – transcription 002 : le mal

Mais vous avez peur de vous servir de votre couteau tranchant, parce que vous n’avez pas la volonté
de l’âme. Alors qu’est-ce que vous faites ? Vous faites des compromis, puis des compromis, puis des
compromis... de sorte que, pendant des années de temps, pendant des vies entières, vous vivez la vie
des autres qui est déjà mal et qui provient déjà d’un mal, et vous perpétuez ce mal-là.

A un certain moment dans votre vie, vous cherchez à comprendre, vous cherchez à vous élancer dans
une certaine direction, là ça va bien tant que les formes vous permettent de vous dorer la pilule, mais
aussitôt qu’il suffit ou qu’il s’agit que vous fassiez un saut en hauteur, un saut réel, pour vous
débarrasser une fois pour toutes des formes, là vous bloquez, vous avez le mal de mer. Vous voulez
des formules simplistes, il n’y en a pas de formules simplistes. Les formules font partie des formes,
ça fait aussi partie du mal. Il n’y en a pas de formules simplistes !

Vous devrez, à un moment donné, si vous êtes pour passer à travers, vous devrez à un moment donné
réaliser ce qui se réalise universellement et ce qui ne se discute pas, mais ce qui se sait. Quand vous
serez à ce stage-là, vous verrez que le mal ne peut pas vous atteindre d’aucune façon ! Et vous verrez
en regardant en arrière jusqu’à quel point vous étiez ignorants. Puis à ce moment-là, vous voudrez
aider d’autres personnes à sortir de la même situation dans laquelle vous baignez, et vous
comprendrez pourquoi c’est presque impossible, parce que vous n’aurez pas la parole pour pouvoir
engendrer dans l’esprit de ces gens-là assez d’énergie pour leur faire comprendre ce qu’ils doivent
comprendre. Mais au moins, vous aurez assez de compréhension personnelle pour que ces gens-là
puissent un petit peu tourner leur regard vers quelque chose qui n’est pas affecté par les formes.

Quand je vous dis que les mots sont des prisons. Quand je vous dis que les mots peuvent servir à
toutes les sauces, quand je vous dis que le mal se servira de tout pour empêcher l’Homme d’atteindre
un niveau de conscience suffisamment élevé, pour se libérer complètement de son influence, je suis
sérieux. Quand je vous dis que le mal se servira de tout, je dis de TOUT ! Du plus spirituel au plus
infâme, du meilleur au pire, le mal se servira de tout, parce que le mal cosmique se sert de la forme
pour engendrer sur la planète Terre sa domination.

C’est dans la fonction cosmique du mal de dominer les esprits qui évoluent. Parce que le mal, c’est-
à-dire la condition qui permet à la lumière de pénétrer et de créer une mémoire négative, fait partie
de la structure-même des mondes inférieurs. Les mondes inférieurs ont besoin d’une mémoire
négative, d’une mémoire qui est liée au temps, pour perpétuer, dans les espaces absolus, leur réalité.
Tandis que l’âme, les forces de la lumière, n’ont pas besoin de mémoire pour évoluer, puisque les
forces de la lumière sont alimentées directement de la Force. Tandis que tout ce qui est lié directement
ou indirectement à l’action luciférienne dans les espaces absolus a besoin de mémoire pour continuer
son évolution.

Diffusion BdM International sommaire 16


Communications préparatoires – transcription 002 : le mal

Alors, la pénétration de la lumière dans les mondes inférieurs crée des traces, et ces traces-là sont
mémoire. Et ces traces-là deviennent le matériel qui constitue l’organisation atomique de ce que vous
appelez « l’ego ». C’est seulement lorsque l’ego est très élevé en vibration, lorsqu’il est alimenté par
les énergies de l’âme, qu’il n’a plus besoin de mémoire pour évoluer, puisque, à ce moment-là, il est
dans la lumière de l’âme et qu’il est alimenté par la lumière de l’âme. C’est pour ça que l’ego rendu
à ce stage n’a plus d’intellect, il est dans l’intelligence qui est universelle. Et à ce moment-là, n’étant
plus dans l’intellect, n’ayant plus de mémoire, n’ayant plus besoin de mémoire, il n’a plus besoin des
formes qui engendrent ce que vous appelez « la connaissance ». Alors, n’ayant plus besoin de formes,
il est libéré du mal et le mal n’a plus d’emprise sur lui.

Comprenez-moi bien quand je parle du mal. Quand je parle, quand je dis que les formes sont liées à
la perpétuité du mal. C’est évident que si vous étudiez les philosophies, que vous lisez l’ésotérisme,
que vous vivez des expériences en relation avec des formes, c’est évident que ces expériences-là ne
sont pas mal en elles-mêmes. Comprenez bien ce que je vous dis, elles ne sont pas mal en elles-
mêmes, elles font partie du mal cosmique. Alors, quand je parle du mal, je ne parle pas du mal moral,
je ne parle pas du mal que l’on considère dans les actions de tous les jours, je parle d’un phénomène
cosmique qui engendre à perpétuité l’accumulation des formes qui éventuellement emprisonnent
l’Homme et retardent son évolution.

Le mal dont je parle, c’est un mal impersonnel. C’est évident que si vous lisez de la philosophie et
que vous vous intéressez à l’ésotérisme, que vous appartenez à des organisations ésotériques ou
occultes, c’est pas mal moralement, au contraire, ça vous aide à évoluer. Mais ce que je dis, c’est que
toutes les formes qui emprisonnent votre esprit à un niveau ou à un autre font partie du mal cosmique.
Alors la ligne est très, très, très mince entre ce que je veux dire et ce que vous autres vous pourrez
avoir tendance à penser. Essayez de bien comprendre ce que je vous dis, parce que vous allez être
mélangés quand je vais aller plus loin, parce que je commence...

Comprenez que le mal cosmique engendre les conditions qui permettent, plus tard, la manifestation
du mal planétaire ; que le mal planétaire est directement lié à l’ignorance de l’Homme. Que l’Homme
est ignorant parce qu’il est prisonnier des formes et que les formes sont maintenues dans leur
continuité par les forces de l’ego qui sont situées dans la conscience planétaire. Tant que l’ego ne
s’est pas débarrassé de ces forces-là, tant que l’ego ne s’est pas libéré de l’émotion qui est liée aux
formes, tant que l’ego n’est pas alimenté assez par les forces de l’âme pour développer un centre de
gravité qui est un centre de volonté, cet ego-là est incapable de se soustraire à ces formes-là et par
conséquent perpétue sans le vouloir, même si c’est un individu de très haute qualité, très spirituel,
très bon, cet individu-là perpétue le mal cosmique.

Vous voulez une règle de mesure pour pouvoir vérifier où se situe le mal, je vais vous en donner une,
puis elle est très simple, parce que tout ce que je vous donne c’est bien simple, c’en est niaiseux, mais
ce n’est pas facile, mais c’est simple :

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Communications préparatoires – transcription 002 : le mal

Quand vous avez à faire quelque chose dans votre vie, si vous sentez moindrement une vibration qui
va contre ça et que vous le faites quand même, à ce moment-là vous êtes dans le mal cosmique parce
que vous vous laissez influencer. Aussitôt que vous vous laissez influencer, vous êtes dans le mal
cosmique pour quelle que raison que ce soit, même si c’est pour des bonnes raisons, vous êtes dans
le mal cosmique. Aussitôt que vous vous laissez influencer. Parce que ce qui se produit, c’est que,
quand vous vous laissez influencer, vous vous soumettez à la volonté des autres, aux influences des
autres, et ces influences et cette volonté-là proviennent de l’énergie qui est emmagasinée dans les
formes, dont eux-mêmes sont prisonniers. Alors vous devenez un chaînon dans la jungle.

C’est lorsque vous réalisez ça que vous commencez à développer votre volonté. Une volonté réelle,
une volonté basée sur la pénétration de l’énergie de l’âme dans votre ego et à travers votre
personnalité. C’est une vibration intérieure. C’est une vibration intérieure qui vous donne une
direction. Si votre ego, pour une raison ou pour une autre, refuse cette énergie-là, à ce moment-là, il
se plie aux influences, et automatiquement participe au mal cosmique. Si vous établissez ça, ce
phénomène-là, à l’échelle mondiale, vous pouvez facilement comprendre que la planète aujourd’hui
est totalement contrôlée par le mal cosmique. Et le mal planétaire est une continuation de ce mal-là à
l’échelle de l’Homme. C’est pourquoi je vous dis : « dès que vous vous laissez influencer le
‘moindrement’ ».

Et un jour, quand vous serez fort, quand l’énergie de l’âme pénétrera, c’est là que vous comprendrez
facilement ce que je veux dire. Parce qu’il va venir un temps où, avec l’ouverture des sens, cette
énergie-là va descendre, va pénétrer de plus en plus, et un jour vous réaliserez que dans la vie de tous
les jours, il y a cinquante mille façons d’être influencés, et chacune de ces façons-là vous pourrez les
percevoir.

Parce que rendu à ce niveau-là, votre conscience sera trop élevée pour que vous n’en soyez pas avertis.
Et aussitôt que vous en êtes avertis, aussitôt que l’énergie va passer dans vos centres, vous allez
activer la force qui provient de cette énergie-là, de sorte que vous allez développer ce que j’appelle
de « la volonté réelle ».

Et c’est cette énergie-là, avec le temps, qui va transmuter vos corps et vous élever au-dessus de la
forme. Quand je dis « vous élever au-dessus de la forme », je veux dire vous élever à un point de
conscience tel que vous ne serez plus influencés par la forme. Vous pourrez vous servir de la forme.
Vous pourrez vous en servir, de cette forme, mais vous n’en serez pas l’esclave. Et quand vous n’en
serez plus esclave, de la forme, le mal cosmique n’aura aucune puissance sur vous et vous serez
totalement libres du mal planétaire. De sorte que vous ne pourrez plus agir et accumuler au-dessus de
vos têtes ce que vous appelez « le karma ». Parce que tout ce que vous ferez sera correct.

Et tout ce que vous ferez sera correct parce qu’il sera déterminé par l’énergie de l’âme, au lieu d’être
déterminé par la forme qui réduit votre volonté, qui affaiblit votre puissance d’action réelle et qui
vous rend esclaves du mal cosmique et vous rend sujets au mal planétaire en retour.

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Communications préparatoires – transcription 002 : le mal

Alors, si vous cherchez à comprendre le mal, si vous cherchez à le réaliser, n’allez pas trop loin,
n’allez pas trop loin, ne vous cassez pas la tête, il est très proche de vous autres, il est très près de vos
actions. Il est caché parce que vous ne le voyez pas, parce que vous n’en connaissez pas encore les
mécaniques, mais il viendra un jour où le mal dans son essence la plus pure sera discernable, à chaque
fois que vous serez en contact avec sa manifestation à travers les formes.

Ce n’est pas les bêtises des Hommes qui sont les plus évidentes, qui sont les plus dangereuses.

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Série Communication préparatoire – transcription 003 : la culpabilité

003 - la culpabilité

La culpabilité est probablement une des plus grandes erreurs de l’Homme. La culpabilité est
probablement le plus grand piège de l’esprit humain. Son danger est tellement grand et tellement
vaste qu’il affecte tous les Hommes à un moment donné de leur vie. Aucun Homme ne peut dire que
dans sa vie, il ne s’est pas senti coupable.

Il y a des gens qui vivent des vies remplies de culpabilité. Ces vies sont tellement terribles et tellement
dangereuses pour l’évolution de l’ego et le développement de l’individualité, de la personne, que ceux
qui en profitent, que ceux qui, à cause de leur position sociale, moralisante, influent chez les êtres, de
grandes sensibilités, ce sentiment de culpabilité retarde leur évolution et met en danger, sans le
réaliser, l’évolution de toute une planète, de toute une civilisation, de toute une culture.

Le plus grand danger de la culpabilité, c’est que ce phénomène agit en chaîne, et que ce phénomène
enchaîne tous les ego qui sont plus ou moins affectés par lui. Et la raison est celle-ci : c’est que l’ego
étant seul, l’ego n’ayant pas de communication avec les plans de la lumière, l’ego n’étant pas éclairé
par une intelligence supérieure à la sienne, il n’a pas de point de référence pour déterminer si une
action ou une autre doit être prise ou ne devrait pas être prise, en relation avec un aspect moral de
comportement dans une expérience quelconque.

L’ego laissé seul à lui-même, est incapable, à moins d’être très fort, très individualiste - et encore ! -
de prendre des décisions qui vont à l’encontre de certaines normes établies dans la société par la
tradition, ou par les cadres qui sont en autorité et imposent machinalement la volonté de leur propre
évolution. La culpabilité repose sur un fait, un fait fondamental, le seul fait qui vaille la peine d’être
réellement étudié. Et ce fait est celui de l’isolation psychologique, morale, philosophique, de l’ego
face à la société. L’ego est incapable de s’asseoir en jugement devant ses actions, si ses actions
doivent aller à l’encontre d’une normalité établie depuis des siècles dans une société qui se comporte
machinalement, et où tous les ego doivent se conformer à un genre ou à un mode de vie.

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Série Communication préparatoire – transcription 003 : la culpabilité

Si l’ego est moindrement fort, s’il est moindrement individualiste, s’il veut moindrement aller à sa
façon de son côté, il doit supporter le poids de son action. Et souvent ce poids trop lourd déteindra
sur lui-même, et la teinte que prendra émotivement l’ego, c’est la teinte de la culpabilité. Pour que
l’ego ne se sente pas coupable, il est forcé d’agir en relation avec les normes établies et ne pas trop
dévier de ces normes. De sorte qu’une action, même si elle retarde l’évolution de l’ego, doit être
commise, portée envers les Hommes, afin de maintenir la paix de l’ego. Et les ego agissent ainsi par
millions et par milliards, de sorte que la conscience sociale prime sur la conscience individuelle, et
nous finissons au bout des siècles avec des systèmes politiques, avec des systèmes sociaux ou des
systèmes culturels qui imposent leur volonté à l’ego, et qui emprisonnent l’ego dans un cadre qu’il
ne peut pas violer de par lui-même.

Cette situation est très dangereuse, parce que l’ego n’osera jamais violer ce qu’il croit, au fond de lui-
même, un principe ou une loi qui n’est pas réellement créative mais qui est traditionnellement
acceptée. L’ego, de par ce fait, grandit et perd de plus en plus de sa volonté. S’il agit pour une raison
de frustration contre le principe établi, il souffre avec le temps de culpabilité qui mène à une insécurité
de plus en plus grande. Et cette insécurité le mine parce qu’elle est foncièrement le produit d’une
façon anormale d’agir envers les Hommes.

La culpabilité est tellement pernicieuse que ceux qui en souffrent, à un haut degré, perdent
éventuellement toute capacité d’affronter avec force ceux qui autour d’eux prélèvent dans leur vie de
certaines portions qui ne leur appartiennent pas, mais dont ils ont mainmise, parce qu’ils savent
consciemment ou inconsciemment que l’ego devra leur tendre la main et ne pas résister à leur
demande.

La culpabilité est une erreur fondamentale, qui ne peut être ajustée qu’à la lumière de la grande
sensibilité intérieure ou à la lumière de l’intelligence de la voix qui parle en soi, et qui nous force très
souvent à agir, et à dépasser les limites de nos craintes relatives à la culpabilité que nous avons envers
les autres.

Tous les ego doivent respecter les ego, lorsque les ego sont respectables, lorsque les ego sont
magnanimes, lorsque les ego sont justes ou lorsque leur situation requiert une attention raisonnable.
Mais si un ego se sent coupable de ne pas agir de telle ou de telle façon en relation avec un autre ego,
qui demande de lui une extension anormale du don de soi, cet ego doit réaliser intérieurement et avec
force, le droit de nier la demande que l’on fait sur lui, afin de détruire le vampirisme qui, très souvent
et trop souvent, relève de ces êtres qui demandent à d’autres d’être servis.

Aucun Homme n’a le droit sur un autre Homme, aucun ! Et je le répète, aucun Homme n’a le droit
sur un autre Homme, c’est une loi universelle ! Tous les Hommes sont égaux dans l’âme. Si un
Homme demande à un autre Homme quelque chose, sa demande doit être réalisée par l’autre en vertu
de ce qu’il peut et de ce qu’il veut faire envers cette demande. Le raisonnable est toujours de mise
dans toute action perpétrée par un ego envers un autre ego. Ce qui n’est plus raisonnable et qui est
maintenu en demande doit être mis totalement en question et jugé sur place.

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Série Communication préparatoire – transcription 003 : la culpabilité

Un ego qui ne fait pas cela, qui ne s’habitue pas, quelque part dans la vie, à instituer en lui-même le
tribunal de son propre jugement solide, intelligent, envers une action qu’on lui demande, et qui se
sent obligé par faiblesse, par tradition, par lien émotif, de toujours répondre et de répondre à ce qu’on
lui demande, se vide et il se vide. Et il peut continuer à se vider pendant des années. Il y a des gens
qui se sont vidés auprès d’autres êtres pendant des années, et qui ont perdu la possibilité d’émanciper
leur propre vie, de donner à leur vie de la joie, de donner à leur vie du bonheur, d’élever des familles,
d’élever des enfants, de vivre avec des maris ou des femmes, parce que des êtres égoïstes demandaient
à eux des choses, leur tendaient la main et espéraient, et forçaient presque psychologiquement ou
moralement ces ego à leur tendre la main et à répondre à leur demande.

Cette injustice sociale, seul l’ego fortement déterminé et fortement enraciné dans un jugement précis
fondé sur la sensation interne de son caractère juste, et de l’équilibre de la raison avec l’émotion de
la pensée, peut agir ainsi. Seul l’ego solide, seul l’ego vigilant, seul l’ego équilibré, seul l’ego
puissamment assis sur sa conscience interne, peut avec le temps détruire ses chaînes et se libérer une
fois pour toutes, de demandes qui lui viennent de part et d’autre dans la société, d’êtres ou d’ego qui
ont une très grande facilité à demander, mais qui ont une très grande incapacité à donner. Un ego
naturellement généreux n’imposera jamais à un autre ego des choses, ou un mode d’action dont le
refus créera chez l’ego la culpabilité.

Mais un ego, un être égoïste, égocentrique, qui n’a pas le sens de l’amour, qui n’a pas le sens du
dévouement réel, qui n’a pas en lui la magnanimité, cherchera toujours à demander à un autre être de
lui tendre la main parce que la société, la morale, cette fameuse morale l’impose. Cet ego cherchera
toutes sortes de moyens, toutes sortes de moyens émotifs pour créer chez l’autre un sens de
culpabilité. On lui dira : « mais, ta pauvre mère… ; mais, ton pauvre père… ; mais, je t’ai amené dans
le monde… ; je t’ai donné la vie… ; qu’est-ce que tu me fais ?... ; qu’est-ce que tu me donnes ?... »
et toutes sortes de formules ainsi truffées par un esprit égoïste, un esprit qui ne comprend pas la vie,
un esprit qui ne sait pas où se situe, dans l’âme, la réalité de l’ego.

Il ne s’agit pas d’être dur, il ne s’agit pas de couper les liens, il ne s’agit pas de donner le revers de la
main à ceux qui souvent nous demandent, soit par faiblesse ou par situation, de les aider ou de faire
telle chose pour eux. Il s’agit de savoir par soi-même si tel geste ou tel geste est requis justement et
judicieusement dans une situation donnée. Et si tel geste n’est pas requis, si tel geste n’est pas indiqué
par la science intérieure de l’ego, ce dernier devrait être assez fort pour donner à ce geste une fin ou
une limite, afin de cesser le jeu de cette mascarade qui masque les rapports réels d’un ego avec un
autre.

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Série Communication préparatoire – transcription 003 : la culpabilité

Lorsque je dis qu’aucun être n’a sur un autre un droit, je le dis dans le cadre d’une conscience très
profonde de l’importance de l’être en tant qu’individu. Les rapports qui existent ou qui doivent exister
entre deux êtres doivent être des rapports d’équilibre. Si malheureusement, à cause des valeurs
sociales, culturelles, morales et moralistes qui lient deux êtres, et qui forcent l’un à imposer à l’autre
des demandes dont l’autre se sent obligé de remplir, ce dernier perd presque le droit à sa liberté
personnelle. Il devient très important pour cet Homme de comprendre une fois pour toutes qu’il est
dans la vie un agent libre, qu’il est dans la vie un être qui a le droit de dire « non ». Et ce droit de dire
« non », relève de sa capacité à lui, de ne pas réfléchir de façon culpabilisante sur le « non » qu’il
émet dans une situation quelconque.

Si vous avez le droit de dire « non », si vous avez la capacité de dire « non », dites « non ! » et cessez
de ruminer sur les conséquences émotives du « non » que vous avez prononcé. Ayez la force de vous
tenir droit à côté de votre « non » et cessez de vous culpabiliser par la suite, parce qu’émotivement
vous n’êtes pas sûrs parfaitement de votre « non ». Voilà où se situe le problème.

Beaucoup d’êtres disent « non », et après avoir prononcé le « non », ils en souffrent. C’est une
situation totalement ridicule parce que déjà le « non » a été posé. Déjà leur action sociale a été
déterminée ou déterminante. S’ils restent avec un arrière-goût dans le cœur ou dans la pensée, c’est
de leur faute. Et seuls eux-mêmes et par eux-mêmes, peuvent-ils se sortir de ce cercle vicieux. Et pour
en sortir, ils doivent apprendre que la culpabilité est une illusion dont ils sont responsables, qu’ils
s’imposent par faiblesse.

Toute culpabilité est une faiblesse. Toute faiblesse engendre chez l’être un aggravement de la faiblesse
générale de son caractère. Parce qu’une faiblesse est déjà un négatif dans une structure que l’on
voudrait être positive.

Vous ne pouvez pas bâtir une maison avec une faille dans la fondation. S’il y a une faille, il y en aura
une autre et une autre... De sorte que la culpabilité qui provient d’une faiblesse, crée encore la
culpabilité, qui crée de plus en plus, chez l’ego, une perte d’individualité, et qui l’amène avec les
années à ne plus pouvoir se servir de son courage interne, de sa force interne. Et ainsi, il dilapide ses
propres biens au profit des autres, élimine en lui la résistance émotionnelle dont il a besoin pour
combattre fortement les événements de la vie. De sorte que cet ego approche, avec le temps, un âge
où il aurait besoin de cette force pour atteindre la maturité et pourtant, il n’a pas les instruments
nécessaires parce que déjà ses forces ont été dilapidées. Il a été pendant des années vaincu sur son
propre chemin de bataille.

La culpabilité est un mensonge que l’on se fait à soi-même. C’est un mensonge qui porte deux têtes :
la tête de la faiblesse personnelle et la tête du manque de compréhension de soi-même. Alors, le
mensonge est toujours le reflet de ce que l’on voudrait être mais… mais dont nous sommes
incapables. Et l’autre aspect, l’incompréhension de soi-même, reflète le manque de force personnelle
au niveau psychologique. Et ce manque de force personnelle sur le plan psychologique reflète encore
le fait que nous avons été pendant très longtemps vampirisés et vampirisés par des êtres à qui nous
avons donné le meilleur de nous-mêmes pour des raisons totalement fausses et illusoires.

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Série Communication préparatoire – transcription 003 : la culpabilité

La culpabilité reflète chez l’Homme une incapacité naturelle d’agir de façon centrique et de pouvoir
contrôler, de par lui-même, l’allure dont prend ses actions en relation avec un autre ego. Cette
incapacité, cette impuissance reflète chez l’Homme le manque de savoir intérieur, et lui occasionne
dans la vie une suite de souffrances qu’il pourrait ou aurait pu facilement s’éviter, s’il avait su se
connaître un peu plus, et s’il avait pu contrôler un peu plus ses émotions qui bénéficient aux autres
mais l’appauvrissent lui-même. Il n’y a aucune raison d’être coupable quand on n’est pas coupable.

L’ego doit apprendre à amplifier son sens de sécurité personnelle lorsqu’il doit dire « non » à une
situation ou lorsqu’il doit agir d’une certaine façon, afin de ne pas souffrir inutilement de culpabilité.
Mais pour amplifier ce sentiment intérieur de force, de gravité, il doit développer, par l’expérience,
sa centricité. C’est-à-dire que lorsque qu’il juge qu’une action devrait être faite ou commise d’une
certaine manière, il doit apprendre à ne plus reculer sur son action et à ne plus la questionner. Lorsqu’il
aura appris à ne plus questionner ses actions, l’ego sera capable de bâtir en lui une force, et cette force
deviendra avec le temps plus grande, de sorte que l’Homme ne pourra plus souffrir de l’inquiétude
psychologique et morale de son action. Et par la suite ne pourra plus souffrir de culpabilité.

La culpabilité doit être éliminée de la conscience, parce qu’elle agit comme un acide qui réduit de
plus en plus la force intérieure et soumet l’Homme à des lois émotionnelles qui engendrent chez lui
une faiblesse, une incapacité de devenir plus fort, plus grand, plus autonome.

La culpabilité est un piège créé par l’illusion de l’ego, et fondée sur l’émotion de l’ego en vertu des
attitudes sociales, ou des principes sociaux, qui sont en général convenus par les membres de la
société, parce qu’ils font partie d’une tradition souvent très longue, et d’une tradition qui doit aussi
évoluer.

Tant que vous souffrirez de culpabilité, vous serez incapables de voir totalement clair dans votre
situation personnelle. Vous serez impuissants à déterminer la justesse de votre caractère et la
puissance de votre savoir intérieur. Vous serez poussés à gauche et à droite par des sentiments qui
seront à l’origine faux, et dont vous souffrirez jusqu’au jour où vous aurez compris que la culpabilité
est un cancer, et qu’elle réduit l’Homme à l’esclavage.

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Série Communication préparatoire – transcription 003 : la culpabilité

L’Homme doit savoir intérieurement, doit être sûr intérieurement de ce qu’il fait. S’il n’a pas cette
sécurité, cette certitude, c’est là que monte sa tête, sa culpabilité. Plus l’Homme manque de savoir
interne, plus il manque de certitude interne - et je ne parle pas de certitude psychologique, je parle de
certitude interne, de cette certitude qui vient du fond de l’âme - plus l’Homme est sujet à questionner
ses actions, et c’est de ce fait que l’on voit chez lui la culpabilité se développer et finir par le ronger,
pour faire de sa vie une map écrite par les circonstances extérieures et non par sa propre main créative.

Il y a des gens dans notre société, sans parler des autres sociétés, qui ont ruiné leur vie, parce qu’ils
ont souffert d’une culpabilité mal placée. Et là où la culpabilité se manifeste le plus, c’est dans les
rapports entre les enfants et les parents ou entre les parents et les enfants ; là où il y a un amour filial
ou un amour maternel, dont les actions de l’expérience sont sanctionnées par des modes de tradition,
qui souvent n’ont plus de place dans une société intelligente, dans une société où la conscience doit
commencer à s’établir.

Remarquez que si vous souffrez de culpabilité à cause d’une situation sociale, d’une situation
familiale où des liens moraux sont puissants, ce n’est pas la faute des gens qui vous sont à l’origine
les éléments constitutifs de cette culpabilité, mais c’est à cause de votre ignorance que vous souffrez
de la culpabilité. C’est votre propre ignorance qui mène à votre impotence. Vous ne pouvez pas blâmer
la société, vous ne pouvez pas blâmer les conditions extérieures de la société. La société c’est un fait,
et elle est ce qu’elle est. Mais si on vous demande des choses, et que vous acceptez de faire ces choses
parce que si vous ne les faites pas, vous vous sentez coupables ; à ce moment-là, vous êtes vous-
mêmes responsables de vous-mêmes, devant vous-mêmes. Et si parce que vous n’avez pas la force,
vous souffrez de culpabilité, alors ce n’est pas la faute de la société, mais bien la vôtre.

Lorsque vous aurez compris, lorsque vous aurez assez souffert de la culpabilité, lorsque que vous
aurez assez souffert d’avoir agi d’une façon lorsque vous auriez dû agir d’une autre, vous
commencerez graduellement à comprendre et à vous renforcir. De sorte qu’un jour, vous pourrez agir
d’une façon très nette et très claire, toujours dans une situation d’équilibre, toujours en respectant le
droit des autres, le droit réel des autres, mais pas le droit faussé par une moralité qui est fondée très
souvent chez ces individus sur des principes qui fait d’eux des vampires, qui fait d’eux des gens qui
ne savent que demander, et qui se servent des liens filiaux ou parentaux pour accentuer dans l’ego
victime des sentiments de culpabilité qui leur servent à eux pour atteindre leur fin.

C’est à vous de savoir, c’est à vous de dicter l’orientation, la direction de vos actions. C’est à vous de
prendre en main votre vie. Ce que les autres vous imposent de par la nature-même des faits de la vie,
de par leur propre ignorance, ce n’est pas votre problème. Si les gens sont faibles, ça fait partie de
leur expérience. Mais ce n’est pas parce que les gens sont faibles que vous aussi, devez être faibles.

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Série Communication préparatoire – transcription 003 : la culpabilité

La culpabilité fait partie du mal. La culpabilité est un mal et un très grand mal, parce qu’elle empêche
l’Homme d’atteindre le centre de lui-même. Et le mal, ce n’est que lorsque l’Homme atteint le centre
de lui-même qu’il n’a plus de pouvoir sur lui. Le mal se sert de la culpabilité pour perpétuer dans la
société des formes cancéreuses, qui se propagent pendant des siècles, des générations et qui lui
permettent d’entraver constamment l’évolution de l’Homme, qui lui permettent d’empêcher que
l’Homme devienne centrique, c’est-à-dire qu’il fonde sa vie sur ses sentiments internes basés sur les
forces de l’âme.

C’est pourquoi lorsque l’Homme a contact avec des intelligences de haute nature, et qu’il écoute ce
que ces intelligences peuvent lui conseiller concernant ses actions, il se soumet automatiquement à
une loi vibratoire qui lui permet d’engendrer sur le plan matériel, dans sa vie physique, des actions
qui ne sont pas teintées par l’émotion, parce que ces intelligences communiquent avec l’Homme sur
le plan mental. Et de ces communications, l’Homme reçoit l’instruction réelle concernant les
proportions normales de ses actions dans la vie de chaque jour.

Si l’Homme a contact avec ces intelligences, avec cette voix intérieure, qui est près de lui et qui
cherche à l’aider, alors il peut commencer à développer la certitude dont il a besoin dans les actions.
Parce que ce qu’il reçoit comme signal d’en haut n’est pas impliqué dans l’émotion humaine. De sorte
que ce signal peut aider l’Homme, s’il le suit, à corriger des erreurs qu’il a commises pendant des
années, et à développer petit à petit un centre de force, jusqu’au jour où ce centre étant puissant,
développé, l’Homme puisse, avec toute certitude, agir dans toute situation sans pouvoir souffrir le
moindrement de toute nuance de culpabilité. A partir de ce moment, il est libre, il agit précisément, il
ne regarde jamais en arrière, il avance tout droit, et sa vie devient de plus en plus un mouvement
rapide d’expériences qui l’enrichissent, et font de sa vie quelque chose de particulier, quelque chose
de très personnel.

Occupez-vous de bien vivre votre vie, de la vivre suivant les lois de l’esprit, et non suivant les lois
faussées par l’involution de l’esprit. Et à ce moment-là, vous serez heureux et les autres, près de vous,
auront à leur juste mesure.

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Communications préparatoires – transcription 004 : l’inquiétude

004 - l’inquiétude

Ce côté veut traiter de la façon dont est influencé l’ego de l’Homme au cours de sa vie et des moyens
de contrebalancer, de contrecarrer ces influences. Nous devons reconnaître que l’ego humain n’est
pas seul à agir dans la vie de tous les jours. L’ego, en général, n’est pas conscient des forces qui
agissent en lui et pour cette raison, au cours de sa vie, subit plutôt ces influences et en demeure la
victime heureuse ou malheureuse.

Si l’ego est influencé par des forces négatives, c’est-à-dire par des ego qui sont sur des plans invisibles
et qui communiquent à lui leurs pensées, l’ego est dans un très mauvais drap, parce qu’il est incapable
de discerner l’origine réelle des pensées qui passent par son cerveau. Dans un tel cas, l’ego peut être
amené à commettre des actes très graves ou moins graves, mais tout de même des actes qui risquent
de teinter sa vie et de la réduire à une existence souvent très pénible.

L’ego de l’Homme est une proie très facile aux influences extérieures. Si ces influences sont
d’origines lumineuses, si ces influences sont bonnes, l’ego, là encore, n’en réalise pas l’origine mais
au moins ces influences lui permettent de vivre une vie qui ira de plus en plus vers l’ordre,
l’organisation, le développement et l’émancipation de la personnalité. Mais si l’ego est influencé par
des intelligences qui ont le pouvoir de communication sur lui et dont il est ignorant, à ce moment
l’ego doit en un point réaliser la nature profonde de ces influences, et apprendre par une psychologie
plus vaste, plus profonde, plus réelle, à les combattre afin de les éliminer.

L’ego n’est pas, comme il le croit, un agent libre. Il est influencé de toutes parts, sans parler des
influences sur le plan matériel. Mais il est influencé aussi par des plans dont il n’a aucune
connaissance ou aucune conscience. Et ce sont ces influences qui sont les plus pernicieuses et les plus
dangereuses, parce qu’elles risquent de limiter l’action purement humaine et d’entraver un choix
intelligent de la part de l’ego, en ce qui concerne les actions qu’il doit poser sur le plan matériel.

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Communications préparatoires – transcription 004 : l’inquiétude

Nous avons un peu, dans les séminaires, regardé ce problème, et au cours des mois et des années qui
viendront, nous l’étudierons en profondeur. Je voudrais dire ici pour commencer - et je voudrais aussi
me situer au niveau des influences négatives, plutôt que des influences positives - je voudrais situer
ici le problème d’une façon très claire et très nette. L’ego de l’Homme, suivant sa vibration, suivant
la nature de l’âme avec laquelle il est en liaison, risque, surtout aujourd’hui, d’être perturbé par des
forces qui viennent d’ailleurs et qui ont pour but de retarder l’évolution de l’Homme et l’évolution
de la planète. Ces forces sont très puissantes, elles sont très grandes et leur champ d’action est très
vaste, la planète entière en est menacée.

Et seul l’Homme, en tant qu’individu, peut éviter l’effet néfaste de ces forces sur son ego, et
indirectement sur sa personnalité, s’il veut qu’un jour, il puisse sortir libre de l’action planétaire de
ces forces, et découvrir en lui-même un centre de réalité d’où il pourra puiser la lumière, la force et
l’orientation.

Nous devons constater sans plus tarder qu’il existe sur le plan matériel des hommes, des femmes, des
enfants qui sont infectés par les forces négatives et qui ne le réalisent pas. Ils en sont totalement
inconscients. Nous devons comprendre que ces hommes, ces femmes et ces enfants ont besoin d’être
aidés. Mais nous devons aussi réaliser que le monde est vaste et que les moyens sont limités.

Mais nous devons aussi réaliser que nous possédons aujourd’hui le pouvoir de disséminer de par le
monde, par les moyens modernes que nous possédons, les informations nécessaires afin d’aider
certains groupes de personnes à comprendre le mystère de l’ego, de l’âme, de la personnalité et des
relations possibles entre l’ego et les plans invisibles, qui risquent de lui nuire et de rendre sa vie
absolument pénible.

Dès que l’ego commence à grandir et à se développer sur le plan matériel, il est incapable de saisir la
réalité qui est la sienne, de par la mémoire qu’il possède, parce que par incarnation il a perdu cette
mémoire. De sorte que l’ego vient dans un monde matériel totalement démuni, incapable de réaliser
la réalité, incapable de se rappeler des mondes antérieurs, incapable de se situer vis-à-vis de ces
mondes, et automatiquement sujet aux influences que portent ces mondes dans l’espace et le temps
de son existence. C’est une situation absolument terrible et une situation qui sera corrigée.

Cependant, nous devons réaliser que cette situation faisait partie de l’involution, et c’est pourquoi
aujourd’hui l’ego doit savoir. L’ego doit comprendre et être prêt à accepter les plus grandes réalités,
afin de pouvoir se libérer une fois pour toutes des influences pernicieuses qui lui viennent des mondes
parallèles, et qui souvent l’influent d’une façon telle, que lui, sans le pouvoir de discernement, prend
pour acquises et souvent codifie à l’intérieur de sa vie comme valeurs morales.

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Communications préparatoires – transcription 004 : l’inquiétude

Le danger est très vaste et l’Homme n’est pas conscient du danger. L’Homme ne réalise pas le danger.
Et pourtant, ce danger menace une planète entière, risque de mener à l’éclatement d’une civilisation,
et risque aussi de mener des êtres, de grands êtres, de grands Hommes sensibles, perceptibles, à la
perte. Parce qu’à un moment donné de leur vie, ils ne peuvent plus supporter le poids de ces influences
qui ne cessent de mener dans leur esprit une guerre sournoise, une guerre qui ne dicte plus la raison,
mais le déraisonnement.

Pourquoi aujourd’hui les asiles d’aliénés sont-ils remplis de ces Hommes qui ne sont pas capables,
par eux-mêmes, de comprendre le mystère de leur ego et de se libérer, par eux-mêmes, des influences
et des forces qui agissent en eux ? Pourquoi aujourd’hui tant d’Hommes, tant de savants, tant de
psychologues, de psychiatres essaient de libérer l’Homme de ses maladies, de ses maux ? Parce que
la situation est devenue totalement irréelle, totalement ridicule. Avez-vous déjà visité un de ces
endroits ? Ce serait pour vous une expérience profonde de voir ces gens totalement démunis de
moyens, de voir en eux la source, l’origine de leur situation mentale, d’êtres incapables de discerner
entre le vrai et le faux, la réalité et l’illusion.

Et pourtant vous avez, de par votre expérience, de par vos lectures, de par vos contacts avec des
Hommes, réussi à accumuler une certaine connaissance pouvant jeter sur vous-mêmes de la clarté, de
sorte que ces influences deviennent pour vous presque impossibles. Vous avez une chance, une chance
très grande d’aider un grand nombre de personnes à comprendre les mécanismes cachés de ces
influences.

Et c’est pourquoi je veux, au cours des mois qui viendront, vous expliquer en profondeur, en très
grande profondeur, la réalité occulte de ces mondes parallèles où des ego, qui par le passé étaient des
Hommes, essaient d’influencer, d’influer, de pénétrer la conscience humaine, afin de la retarder pour
leur bénéfice personnel. Il s’agit pour vous de bien comprendre le danger qui menace l’humanité, le
danger qui menace les individus près de vous, et de saisir l’importance de comprendre vous-même la
mécanique de ce danger, afin que si par hasard, pour une raison ou une autre, vous entrez en contact
avec ces individus qui ont besoin de votre aide, vous soyez à la page, et puissiez dans le silence et
dans l’ombre aider à leur évolution et à leur libération.

Une des premières choses que vous devrez comprendre concernant les influences des mondes
parallèles négatifs sur la conscience de l’Homme, c’est le langage. C’est dans le langage que nous
retrouvons les influences les plus pernicieuses, parce que ces influences sont moins concrètes. Dans
l’action directe, dans la violence, dans le meurtre, dans la débauche, il nous est facile de réaliser des
influences extérieures, mais dans le langage nous oublions trop souvent que des intelligences
provenant de mondes invisibles influent à travers le cerveau de l’Homme et lui fait dire des choses
qui ne sont pas siennes.

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Communications préparatoires – transcription 004 : l’inquiétude

Le langage est une règle de mesure précise qui nous permet de déterminer la justesse de l’esprit et la
capacité créative de l’esprit et la relation de l’esprit avec l’âme. C’est dans le langage que nous
pouvons discerner avec grande précision si tel ou tel ego est ajusté à l’âme, est ajusté à sa propre
réalité. De la même façon, c’est dans le langage que nous pouvons découvrir si l’ego est précis dans
l’actualisation de ses désirs, ou si la manifestation de ses désirs apparents est en réalité une poussée
provenant d’un monde parallèle.

L’ego qui est affecté par les influences négatives est un ego qui souffre premièrement d’un symptôme
que l’on pourrait appeler l’inquiétude. Tous les ego affectés par ces forces souffrent, à un niveau
quelconque, d’une inquiétude intérieure. L’inquiétude doit être dépistée, afin de mener à la rencontre
possible de l’ego réel et de l’ego vampire. L’inquiétude, d’une façon ou d’une autre, malgré ses
apparences voilées, laissera toujours voir une déformation stratégique de la façon de voir les choses.

L’ego vampirisé, l’ego influencé, souffrant d’une inquiétude profonde, démontrera toujours une
incapacité de vivre sa vie dans un cadre de probabilités intelligentes. Il aura toujours tendance à créer
une surenchère, il aura tendance à dramatiser une situation infime, il aura toujours tendance à faire ce
qu’on dit en langage populaire : « une montagne avec un rien ».

Cet ego aura de la difficulté à saisir la juste dimension d’une expérience. Il aura de la difficulté à voir
avec précision l’importance d’une situation, et se trouvera toujours acculé au mur de l’inquiétude. Et
c’est cette inquiétude qui provient de l’influence extrasensorielle, de l’influence paranormale, de
l’influence négative, qui provient des mondes parallèles cherchant à influencer l’ego et à retarder son
évolution.

Remarquez qu’il y a dans la vie de l’Homme, à cause de son manque de voyance, à cause de son
manque de savoir, à cause de son manque de possibilité visant à regarder dans l’avenir, une inquiétude
normale envers les événements qui ne se sont pas encore clairement dessinés dans son esprit.

Cependant, je parle ici d’une autre inquiétude, d’une inquiétude profonde, d’une inquiétude
permanente, d’une inquiétude qui ne cesse de serrer l’ego, de créer en lui de l’angoisse, une inquiétude
qui vit dans le très profond de son être et qui le suit et le poursuit chaque jour et chaque nuit. Je vous
ai donné une formule très simple pour attaquer de face ce problème. La formule en elle-même détient
sa réalité du fait qu’elle nous provient de la réalité, et si nous nous habituions à vivre cette formule
qui nous vient de la réalité, elle pourrait, sur le plan de notre existence, nous rendre de nombreux
services. Cette formule dont je parle, c’est celle-ci :

Quand je vous dis qu’il n’y a rien de sérieux dans la vie, quand je vous dis de ne jamais prendre rien
au sérieux, quand je vous dis que tout dans la vie est en relation avec des forces qui vous sont soit
heureuses ou malheureuses, suivant la capacité que vous avez de les contrôler, de les vivre sagement,
de les vivre à l’intérieur d’une volonté forte, de les vivre à l’intérieur d’une capacité qui vous permet
de ne pas vous laisser démolir par l’agencement événementiel de ces forces dans votre expérience.
Or, cette formule peut aider les gens qui souffrent d’inquiétude et qui ne peuvent pas, parce qu’ils
n’ont pas les moyens, de s’en sortir.

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Communications préparatoires – transcription 004 : l’inquiétude

L’inquiétude est tellement mauvaise, est tellement pernicieuse, qu’elle ronge l’esprit, elle le ronge
comme un insecte ronge une plante. Et petit à petit, cet esprit développe de la faiblesse et pendant
qu’il développe de la faiblesse, il acquiert aussi une certaine agressivité contre les Hommes et contre
la société. La faiblesse provient du fait qu’ils n’ont plus de morale, tout s’écroule devant eux. De
sorte qu’avec le temps leur volonté diminue, le courage s’effrite, ils n’ont plus l’aplomb naturel d’un
ego en santé et en expansion.

L’agressivité provient du fait que regardant autour d’eux, voyant d’autres ego évoluer, voyant
d’autres ego s’adapter à une vie naturelle, plaisante et se voyant, eux, toujours dans une sale situation,
ils en viennent graduellement à détester les Hommes parce qu’ils se sentent trichés par la vie. Or,
pendant des années, ils se voient accolés au mur de la défaite, et ces années avancent et ces ego
meurent. Et plus ils meurent, plus les forces négatives en eux pénètrent. Plus ces forces deviennent
grandes, plus ces forces deviennent puissantes, et plus ces forces, dans des cas particuliers, peuvent
se servir de l’ego pour commettre contre la société des Hommes des actes punissables par la justice
et entraînant souvent la mort.

Il ne s’agit pas que vous partiez en croisade. Il s’agit que vous compreniez la profondeur du
phénomène et que vous puissiez, avec habilité, lorsque vous rencontrez de ces êtres, leur venir un peu
en aide, afin qu’un jour peut-être, ils puissent s’accrocher à quelques paroles sages, précises, à
quelques mots justes qu’ils auront entendus, et qu’ils puissent se servir de ces instruments pour alléger
leur mal. Le facteur d’isolation, de la solitude, est un facteur naturel chez ces êtres.
La solitude leur empêche de pouvoir exercer dans la société des Hommes avec autant de facilité que
d’autres ego peuvent le faire. Ils n’ont pas la capacité d’exercer dans la société des fonctions égoïques
normales, parce que leurs inquiétudes mettent tout en doute. Leurs inquiétudes déversent en eux une
sorte de chagrin, une sorte d’impuissance, et cette impuissance les remet encore derrière la colonne
de l’Homme.

Or cette isolation, cette solitude, rend pervers l’esprit. Cette solitude entraîne dans l’imagination des
formes grotesques. Elle entraîne dans les rêves des aspects qu’ils ne comprennent pas des lois de ces
mondes. De sorte que toutes ces images, provenant d’une imagination devenant de plus en plus
maline, devenant de plus en plus aride, les portent, au cours de leur existence, à contempler le suicide,
à contempler la paix, à contempler la finitude de leur tourment. La solitude chez ces êtres est un enfer.
Ils n’ont pas la capacité, ils n’ont pas le savoir, ils n’ont pas la facilité d’entrer en contact avec des
Hommes, de faciliter des rapports avec eux, d’établir avec eux une base de communication fraternelle
ou amicale, sans parler d’amour.

Or, cette solitude devient pour eux une demeure. Et cette demeure devient de plus en plus sombre, et
avec le temps, il n’y a plus de fenêtre, il n’y a que des murs. Et les murs aussi, avec le temps, se
rapprochent du centre, et avec les années, avec les tourments, ces murs écrasent l’ego et il meurt.

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Communications préparatoires – transcription 004 : l’inquiétude

Puisque je parle à vous, puisque je m’adresse à vous et que vous êtes plus près de moi que ces êtres,
il vous est facile de comprendre l’importance de ce que je vous dis en relation avec vos propres
existences. Déjà vos vies, vos ego sont sur une voie d’évolution. Déjà ils ont un espoir, déjà ils se
servent du spirituel pour accentuer les délices de leur propre existence. Mais n’oubliez pas que
derrière toutes les formes dont vous vivez, derrière la vie dont vous ne comprenez qu’un aspect
infime, il se glisse toujours, de temps à autre, une inquiétude. Or, la même situation existe pour vous,
bien qu’elle soit beaucoup plus palpable, beaucoup plus facile à vivre, beaucoup plus facile à
dépasser, parce que, déjà, vous êtes en voie de compréhension.

Mais si vous voulez devenir des êtres plus autonomes, plus créatifs, avec un enjeu plus grand et plus
réel dans la vie, avec une voie d’accès infinie sur l’avenir, avec une possibilité d’évolution grandiose
dont vous ne pouvez vous imaginer les limites, il s’agit pour vous de bien comprendre que
l’inquiétude retarde le temps de votre émancipation. Que l’inquiétude ne provient que de votre
incapacité de réaliser en vous les forces de la lumière et l’agencement que font ces forces dans votre
vie lorsque les événements se précipitent pour créer un motif qui sert à votre existence.

C’est pourquoi je vous dis : lorsque vous avez de l’inquiétude, lorsque vous souffrez d’inquiétude,
rappelez-vous les mots que je vous ai dit, et rappelez-vous aussi en images les Hommes qui souffrent
d’inquiétude mais qui n’ont pas la chance d’entendre mes paroles. Déjà, lorsque vous aurez dépassé
l’inquiétude, lorsque vous pourrez vivre vos vies de chaque jour sans la moindre inquiétude, vous
aurez la capacité de vivre une vie qui deviendra de plus en plus facile, qui deviendra de plus en plus
réelle avec les autres atouts qui vous seront donnés pour en développer les aspects.

Mais si vous ne saisissez pas le phénomène de l’inquiétude, si vous ne comprenez pas son importance
profonde, même si vous ne souffrez pas de la même façon que beaucoup d’hommes et de femmes
souffrent, ces inquiétudes retarderont votre évolution, ces inquiétudes vous empêcheront d’amener à
votre mental l’énergie nécessaire pour comprendre la vie d’une façon parfaite, et éventuellement pour
communiquer avec les intelligences qui évoluent dans les mondes parallèles et dans les mondes de la
lumière et qui servent l’évolution comme vous, un jour, devrez la servir.

Quelle que soit la vision que vous ayez de vous-mêmes dans l’avenir, apprenez qu’aujourd’hui déjà,
le travail doit commencer. Je vous explique aujourd’hui l’inquiétude, je vous fais reconnaître
l’importance de réaliser que toute inquiétude provient, d’une façon ou d’une autre, d’une vibration
émanant d’un monde parallèle dont la nature retarde l’évolution.

Il s’agit que vous puissiez réaliser précisément que toute forme d’inquiétude retarde votre évolution,
parce qu’elle met en doute le pouvoir de la vie en vous et votre capacité personnelle d’engendrer dans
la vie les aspects créatifs de ces forces vitales.

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Communications préparatoires – transcription 004 : l’inquiétude

Dans les mondes parallèles les ego essaient - je parle des ego négatifs, des ego qui évoluent dans les
sphères sombres de ces mondes - essaient de toutes les façons et par tous les moyens de se servir de
leur pourvoir sur l’esprit de l’Homme. Les lois de ces mondes sont totalement à l’encontre de
l’évolution de l’Homme. Ces lois sont déterminées par l’inconscience de ces ego. Ces lois sont
manifestées par l’absence totale de lumière dans les mondes de ces ego. Or ces ego, de par leur
expérience ou de par leur manque d’expérience, de par leur personnalité déformée, sont obligés d’agir
de la façon dont ils sont amenés, par le fait même qu’ils n’ont pas, dans leur monde, de
compréhension. Et là où il n’y a pas de lumière, il y a le désordre. Et du désordre croît une ignorance
profonde du bien-être humain, et c’est pourquoi lorsque ces ego influent sur l’Homme et que
l’Homme n’est pas conscient de leur influence, l’Homme est en grand danger.

Ne vous demandez pas pourquoi la vie sur notre planète aujourd’hui est telle qu’elle est. C’est
normal !... Le monde entier vit dans l’inquiétude, parce que le monde entier est influencé par des
forces dont il n’a aucune connaissance, et ces forces jubilent dans la connaissance qu’ils ont, sur
l’Homme, un pouvoir. Et c’est ce pouvoir de domination que l’ego, que l’individu, doit totalement
briser avant de pouvoir commencer à s’intéresser aux grandes choses de l’esprit.

Chaque fois que vous avez une pensée qui vous inquiète, qui vous mène à l’inquiétude, ramenez cette
pensée là où elle doit être détruite. Et ce n’est que dans le mental que vous pouvez détruire cette
pensée. Si cette pensée demeure en vous et fait vibrer votre émotion, votre émotion sera le fuel qui
alimentera cette pensée, et qui lui donnera en vous une perpétuité, une permanence. Lorsque vous
avez une pensée, dès que vous avez une pensée d’inquiétude, vous devez mentaliser cette pensée,
vous devez en tuer l’émotion, parce que dans toute pensée il y a un corollaire, et ce corollaire c’est
l’émotion.

Or, si une pensée crée en vous une émotion d’où surgit l’inquiétude, réalisez-le sur-le-champ et mettez
la hache. Avec le temps, vous acquerrez l’habitude, et chaque fois que ces pensées viendront, vous
serez capables de les éliminer. Et avec le temps, ces pensées ne viendront plus parce que ces forces
ne pourront plus influer sur vous. C’est pourquoi vous devez, dans la vie, lorsque vous posez une
action, toujours poser cette action avec intelligence.

Si vous achetez quelque chose, si vous allez chercher de l’argent dans une banque, si vous achetez
une propriété, si vous faites ci ou si vous faites ça, qui impose sur vous la possibilité d’une inquiétude,
réalisez-le avant de poser l’action. Parce qu’une fois que l’action sera posée, vous devrez vivre cette
inquiétude.

Vous devez comprendre que la vie, tout ce qui se passe dans votre vie, est déjà connu. Et les
expériences de chaque jour font partie de la programmation de la vie. Et si vous donnez à la vie la
moindre chance de vous permettre de faire une expérience, si vous donnez à l’ajusteur de pensée la
moindre possibilité de vous créer une situation qui deviendra votre expérience, cette expérience vous
devrez la vivre jusqu’au jour où vous comprendrez qu’il n’y a qu’une façon de vivre la vie, et cette
façon, c’est de toujours la vivre avec intelligence.

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Communications préparatoires – transcription 004 : l’inquiétude

Vous devez vous protéger lorsque vous commettez une action. Vous devez prendre en tour d’horizon
tous les aspects de cette action, de sorte qu’avec le temps, vous aurez l’habitude de poser des gestes
précis, des gestes bien formulés, des gestes bien pensés, et à ce moment-là, il vous sera plus difficile
de subir des situations qui vous créeront de l’inquiétude.

Les gestes que vous avez posés dans le passé qui vous créent aujourd’hui de l’inquiétude, vous devez
les reconsidérer. Vous devez les amener, ces gestes, à une terminaison, à une fin. Pas nécessairement
tout de suite, mais vous devez aujourd’hui les prendre en considération et leur donner une période de
gestation, jusqu’au moment où vous aurez pris toutes les actions nécessaires pour les terminer. Afin
qu’un jour vous puissiez commencer - recommencer, si vous voulez - à poser des gestes, mais des
gestes totalement neufs, des gestes posés dans la compréhension de l’importance d’éliminer dans
votre vie les occasions qui créent de l’inquiétude.

Regardez derrière vous, regardez par le passé, regardez les gestes qui vous lient encore aujourd’hui
et qui vous soumettent à l’inquiétude, et organisez-vous pour cesser l’influence de ces gestes dans
votre vie présente. A partir de ce moment, vous pourrez commencer à respirer, et avec le respir vient
la joie de vivre.

Si vous avez - je vous donne un exemple - des dettes qui vous alourdissent, que vous traînez depuis
quelques années, organisez-vous pour consolider ces dettes, travaillez à les éliminer, travaillez à
organiser tout dans votre vie pour les terminer, pour y mettre une fin. Et lorsque vous recommencerez,
c’est à dire lorsque vous commencerez à respirer, à ce moment-là, si vous posez un geste dans le
domaine de la finance, ce geste sera posé de façon claire, de façon précise et en état de connaissance
de cause. Pour que vous en veniez un jour à ne plus souffrir d’inquiétude.

Lorsque vous serez libérés des inquiétudes, à ce moment-là, il vous sera plus facile d’aller chercher
en vous des forces, des énergies, qui vous amèneront à développer d’autres aspects de votre vie.
Remettez de l’ordre dans votre vie. Vous pourrez ainsi contrôler ce qui est sous votre contrôle. C’est-
à-dire que vous pourrez contrôler ce qui vous est possible.

Mais comme la vie nous réserve toujours des situations impondérables, lorsque ces situations se
produiront, les inquiétudes causées par votre manque d’intelligence auront été éliminées, et les autres
inquiétudes créées par la vie et qui sont pour vous des impondérables seront plus faciles à prendre en
main. De sorte que, avec le temps, votre vie deviendra très simplifiée. Et lorsque la vie est simplifiée,
il nous est beaucoup plus facile de la vivre en profondeur. Et c’est justement là, dans la profondeur
de soi-même, que nous devons vivre la vie.

Pour terminer ce court message sur l’inquiétude, je vais vous dire une chose que vous comprendrez
avec le temps, pour vous faire voir jusqu’à quel point l’inquiétude est pernicieuse chez l’Homme et
profonde : chaque fois que vous pensez que vous avez une pensée personnelle, vous créez en vous de
l’inquiétude.

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Communications préparatoires – transcription 005 : âme, ego, personnalité

005 - âme, ego, personnalité

Là, je vais essayer de vous faire saisir le plus possible, le plus simplement possible, les quatre aspects
de l’Homme, leurs relations des mécanismes entre son ego, sa personnalité, l’âme et l’Ajusteur de
pensée, pour que vous puissiez en arriver un jour à pouvoir saisir précisément et à voir facilement
l’action, l’activité de ces quatre attributs de l’Homme.

D’abord vous devez comprendre que l’ego - ce que vous appelez « l’ego », « le moi », ce que les gens
essaient de réaliser comme étant le plus personnel à eux-mêmes - alors, le nom qu’on donne à cette
partie de l’Homme qu’on appelle « l’ego », c’est cette partie qui vibre, qui ressent, qui agit et qui
réagit, qui aime, qui n’aime pas, qui pleure, qui ne pleure pas, qui hait.

Alors, cette partie de vous-mêmes doit un jour être dominée par les forces de l’âme. Les forces de
l’âme sont très grandes, et quand elles commencent à pénétrer l’ego, l’ego s’en aperçoit. C’est comme
s’il y avait, derrière les activités de l’ego, une autre volonté qu’il ne peut pas contrôler. C’est une
volonté qui est plus forte que lui. C’est une volonté qui l’amène éventuellement, à même se révolter
tant elle est forte.

Mais cette force qui est la force de l’âme, doit en arriver un jour à dominer l’ego. Parce que c’est la
partie divine de l’Homme. C’est la partie de l’Homme qui n’est pas sous l’influence des forces
lucifériennes. C’est la partie de l’Homme qui n’est pas sous l’influence des formes. C’est la partie
pure, c’est le cristal dans l’Homme. L’ego lui, quand il commence à être sensible à ces forces-là,
souvent il trouve ça dur, souvent il souffre, souvent il est malheureux, parce qu’il a une résistance
automatique à ces forces. C’est normal.

Mais les forces de l’âme, quand elles commencent à pénétrer, pénètrent de plus en plus. De sorte
qu’éventuellement, l’ego est de plus en plus illuminé par ces énergies-là. Mais l’ego, lui, il doit
comprendre ce qui se passe, il doit pouvoir évaluer ce qui se passe en lui psychologiquement quand
les forces de l’âme commencent à le pénétrer et puis à le transformer.

Alors, qu’est-ce que c’est qui explique à l’ego ce qui se passe ? C’est l’Ajusteur de pensée. Mais l’ego
lui, il ne sait pas que quand il pense, c’est l’Ajusteur de pensée qui pense derrière lui. Parce que l’ego
est dans l’illusion que, quand il pense, c’est lui qui pense. L’ego est centré sur lui-même.

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Communications préparatoires – transcription 005 : âme, ego, personnalité

Alors, tout d’un coup, les forces de l’âme commencent à le pénétrer. Là, il y a besoin de l’orientation,
il a besoin de savoir ce qui se passe, puis il y a un être qui peut lui expliquer ce qui se passe en lui-
même, et c’est l’Ajusteur de pensée. Alors à ce moment-là, c’est très important à l’ego de comprendre,
que quand il pense - qu’il pense n’importe quoi - il y a toujours l’Ajusteur de pensée derrière lui qui
pense.

Mais comme l’ego n’est pas encore, au début, arrivé à un haut niveau de fusion avec l’Ajusteur de
pensée, ses pensées ne sont pas justes, ses pensées ne sont pas précises, ses pensées sont
désharmonisées. Parce que ses pensées sont contaminées par toutes sortes de pensées, qui existent
dans le plan mental de l’Homme et qui proviennent d’un peu partout.

Alors, l’ego est habitué depuis des années à penser avec les pensées de tout le monde. Et les pensées
de tout le monde sont devenues son centre de réflexion, au lieu, lui, d’avoir son propre centre de
perception. Comprenez-vous ?

Au lieu de penser juste, autrement dit, au lieu que ses pensées soient directement liées à la vibration
qui est émise par l’Ajusteur de pensée dans son mental - qu’on appelle « le supramental » - ses
pensées sont des pensées qui proviennent donc de son contact expérientiel, de son activité mentale
avec des livres, avec des communications entre lui et d’autres personnes, de sorte que, rendu à un
certain moment de la vie, l’ego ne pense plus ses pensées, c’est-à-dire que les pensées, l’énergie
originale qui provient de l’Ajusteur de pensée et qui essaie de s’imprimer dans le mental de l’Homme,
sont complètement ineffectives 5 parce que l’ego a accumulé du matériel un peu partout, à toutes les
sauces, puis rendu à un certain moment donné, ce matériel-là a recouvert complètement la toile de
fond, c’est-à-dire son contact naturel avec l’Ajusteur de pensée.

Alors, ne vous demandez pas pourquoi, rendu à votre âge, c’est absolument impossible pour vous
autres, en général, de pouvoir communiquer avec votre Ajusteur de pensée, d’avoir une
communication télépathique naturelle, informative et intelligente.

Alors la situation de l’ego, c’est une situation naturelle d’involution parce qu’à un moment donné de
sa vie, il n’est plus capable de savoir. Il est capable d’apprendre des connaissances parce qu’il a de la
mémoire, mais il n’est plus capable de savoir, parce que pour savoir, il faut être en contact avec
l’Ajusteur de pensée.

Ainsi, imaginez-vous donc que les gens rencontrent quelqu’un qui leur explique comment ça marche,
puis là, eux autres, naturellement, ils voudraient que le travail qui a été fait pendant des années pour
couper le pont entre l’ego et l’Ajusteur de pensée, ils voudraient que ça soit fait, eux autres, tout d’un
coup, tout d’un shot6. Laissez- moi vous dire que si c’était fait tout d’un shot, vous ne pourriez pas le
prendre, vous craqueriez, puis on vous rentrerait vite à la grande bâtisse 7.

5
Inefficaces
6
D’une gorgée
7
Asile de fous

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Communications préparatoires – transcription 005 : âme, ego, personnalité

Lui, l’Ajusteur de pensée, il sait, il comprend, il sait comment ça marche. Il sait que le travail doit se
faire graduellement au cours des années qui viennent, jusqu’au jour où le contact entre vous, entre
votre ego et lui est réétabli, puis tout recommence dans un état normal.

Alors l’ego, lui, doit comprendre une chose. Il doit comprendre que ses pensées ne sont pas ses
pensées. Derrière toute forme de pensée, qu’elle soit bonne ou qu’elle soit mauvaise, il y a toujours
l’énergie de l’Ajusteur de pensée.

Si l’ego comprend - que la pensée soit bonne ou que la pensée soit mauvaise - qu’il y a toujours
l’énergie de l’Ajusteur de pensée derrière cette pensée-là, à ce moment-là, il apprend une chose
extrêmement importante, c’est de ne jamais prendre ses pensées, bonnes ou mauvaises, au sérieux.
C’est-à-dire qu’il ne doit jamais prendre sur lui-même ses pensées. Il doit les vivre, ses pensées. Il
doit les écouter, ses pensées. Et petit à petit, en se décentrant de ses pensées, il va permettre à
l’Ajusteur de pensée, lui, de changer la polarité de son corps mental. De sorte qu’avec le temps, les
pensées négatives puis les pensées positives, autrement dit la polarité du corps mental, qui résulte de
la nature même de la forme, va être détruite.

De sorte que, dans le corps mental, il n’y aura plus de positif puis il n’y aura plus de négatif, il va y
avoir simplement de la conscience pure. Là, à ce moment-là, l’ego peut respirer. Parce que, à ce
moment-là, tout ce qui se passe dans son mental est totalement prépersonnel. C’est-à-dire, que ce qui
se passe dans son mental est cosmique et traverse le mental pour l’éclairer. Alors l’ego, à ce point-là
de son évolution, n’a plus de problèmes psychologiques, parce qu’il n’est plus pris avec le bien puis
le mal. Il n’a plus de problèmes philosophiques parce qu’il n’est plus pogné8 dans la recherche de la
vérité, il est simplement en communication vibratoire avec l’énergie de l’Ajusteur de pensée qui
l’instruit, et qui lui laisse comprendre ce qu’il doit comprendre. Alors à ce moment-là, la vie pour
l’ego est extrêmement simple. Le savoir est installé, la course folle à la vérité vers la connaissance a
cessé, puis l’ego commence à vivre.

Mais l’ego, il y a une autre affaire avec lui, c’est qu’il a une personnalité. Sa personnalité ce n’est pas
toujours un cadeau. Parce que comme l’âme doit dominer l’ego, l’ego, lui, doit en arriver à dominer
sa personnalité. Alors, qu’est-ce que c’est ça, cette fameuse personnalité-là ?

La personnalité c’est la couleur de l’ego projetée dans la matière. C’est la couleur de l’ego et la
couleur que prend l’ego lorsqu’à cause du corps matériel, du corps physique, il est obligé de subir des
influences matérielles extérieures. L’ego, lui, n’est pas toujours capable de bien apprécier la
personnalité matérielle, parce que la personnalité matérielle a été créée pour des raisons très
particulières qui sont directement liées à l’évolution de l’ego.

8
captivé

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Communications préparatoires – transcription 005 : âme, ego, personnalité

Si tu as un ego qui est dans un corps physique, puis le corps physique, il lui manque une jambe, qu’il
est tout croche9, qu’il n’est pas beau, mais à ce moment-là, l’ego, il n’a pas la même relation avec sa
personnalité que si son corps physique est beau, grand, des beaux yeux bleus, des beaux cheveux
blonds. Alors la relation entre l’ego et la personnalité, c’est une relation qui peut être très difficile.

Mais si l’ego, lui, il est éclairé par l’énergie de l’âme, puis qu’il est instruit par l’Ajusteur de pensée,
à ce moment-là, l’aspect physique du monde, l’aspect physique de son propre monde, de sa
manifestation dans le monde qui est sa personnalité, devient moins important, il en souffre moins.

Et il faut qu’il en vienne, l’ego, à ne pas souffrir de sa personnalité. Il faut qu’il en vienne, l’ego, à
prendre sa personnalité comme elle est et à être bien dans sa personnalité. Mais pour qu’il soit bien
dans sa personnalité, l’ego, il faut qu’il sache ce qui se passe dans sa propre réalité à lui. Alors si l’ego
est bien dominé par l’âme, puis qu’il est bien instruit par l’Ajusteur de pensée, bien à ce moment-là,
la personnalité elle va suivre, puis l’ego graduellement dominera la personnalité. De sorte que la
personnalité n’aura plus d’influence dépressive sur lui, et il y aura une communication directe, un axe
de formé, un axe unitaire entre l’âme, l’ego puis la personnalité, puis avec l’Ajusteur de pensée qui
instruit l’ego. Et à ce moment-là l’ego fait une vie, vit une vie au niveau de lui-même qui est réelle,
et en relation avec la personnalité qui devient le support de son activité créative, au lieu d’être le
boulet de canon qu’il doit tirer pendant toute une vie entière.

Alors, c’est très important pour les gens de comprendre, d’abord, la relation entre l’âme et l’ego puis
l’Ajusteur de pensée et l’ego. Quand vous aurez compris, quand vous aurez senti les vibrations de
l’âme, puis quand vous aurez entendu dans votre mental, quand vous pourrez communiquer dans
votre mental avec l’Ajusteur de pensée, quand vous aurez réalisé que vos pensées ne sont pas vos
pensées, autrement dit ne sont pas ses pensées (à l’ego), à ce moment-là, ça sera facile pour vous
autres de résoudre le problème de vos personnalités. Alors, ne vous occupez pas de vos personnalités,
laissez-les faire, vos personnalités. Vos personnalités vont se tasser toutes seules.

Ce qui est le plus important pour vous autres, c’est de comprendre le phénomène de vos pensées. De
laisser passer vos pensées dans votre tête, de les écouter, vos pensées, de ne pas vous attacher à la
polarité de vos pensées. De réaliser que vos pensées sont une énergie qui vient de l’Ajusteur et que
lui, petit à petit, va s’organiser pour les changer, et les rendre de plus en plus impersonnelles. De sorte
qu’un jour vous allez réaliser concrètement qu’il y a quelqu’un qui vous parle. Qu’il y a une
intelligence qui est en communication avec vous autres. Qu’il y a une intelligence qui essaie de vous
faire comprendre quelque chose. Et à ce moment-là, l’énergie de l’âme qui va pénétrer votre ego,
l’Ajusteur de pensée qui va essayer de vous instruire, vont faire disparaître totalement le déséquilibre
qui existe entre vous autres, votre ego et votre personnalité. Ne vous occupez pas de votre
personnalité, elle, elle va se tasser toute seule.

9
tordu

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Communications préparatoires – transcription 005 : âme, ego, personnalité

C’est au niveau de votre ego que vous allez souffrir. C’est au niveau de votre ego que vous allez
trouver ça tough10. Si votre ego réussit à se tasser, si votre ego réussit à laisser passer l’énergie de
l’âme, si votre ego apprend à comprendre ses pensées et à se détacher de ses pensées, si votre ego
apprend à cesser de s’analyser, ce qui est son grand attachement à ses pensées, à ce moment-là tout
le reste, votre personnalité qui est simplement le véhicule de l’ego comme l’ego est le véhicule de
l’âme, va se tasser.

Il y en a parmi vous autres qui ont peur au niveau de leur ego ou qui souffrent au niveau de leur ego,
d’être influencés par des forces négatives. Il y en a qui sont influencés par des forces négatives. C’est-
à-dire qu’il y a d’autres ego morts qui essaient de les influencer.

Bon, écoutez-moi bien : si vous apprenez à ne pas vous attacher à vos pensées, ces forces-là
éventuellement n’auront plus de puissance sur votre ego, parce que ces forces-là réaliseront que votre
ego a compris une chose, c’est de ne pas s’attacher à la forme des pensées dont elles se servent pour
vous créer des tensions.

C’est pour ça que je vous dis, que vous soyez attachés à des formes positives ou à des formes
négatives, c’est la même chose. Ce qui est important pour vous autres, c’est de comprendre finalement
que vous ne devez pas être attachés à rien dans votre mental, ni aux formes positives, ni aux formes
négatives. De laisser passer les pensées jusqu’au jour où ces pensées-là vont petit à petit se changer,
se transformer, parce que ne vous y attachant pas, l’Ajusteur de pensée, lui, va pouvoir vous remplir
le mental d’une autre énergie, de sorte qu’éventuellement ni le négatif, ni le positif ne va pouvoir
vous affecter. La clé là-dedans, c’est de ne pas vous attacher à vos pensées.

Alors, ce n’est pas tout de suite que ces pensées négatives-là vont cesser de vous harceler. Ça va se
faire graduellement, mais ça doit se faire parce que la loi, la loi des pensées, c’est une loi qui est très,
très universelle. C’est comme ça que ça marche. Mais tant que vous vous attachez à vos pensées, à
ce moment-là, vous donnez à ces intelligences négatives-là, qui se servent de formes-pensées
négatives, tout le jeu possible pour vous créer des problèmes.

Sur la Terre, présentement, dans notre temps, il y a un phénomène qui dépasse l’entendement de tout
le monde qui est en train de se perpétrer. C’est que l’humanité est en train de recevoir dans son mental
inférieur des énergies de très hautes vibrations. Et les gens qui souffrent le plus de ces énergies-là
sont des gens les plus évolués, les plus sensibles. Il y en a parmi ces gens-là qui ne pourront pas subir
la pénétration de ces énergies-là. Il y en a même qui vont se suicider, il y en a qui vont craquer. C’est
pour ça que le taux de suicide, le taux de maladies mentales s’accroît tous les jours, surtout dans les
mondes industrialisés, dans les grandes villes.

10
difficile

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Communications préparatoires – transcription 005 : âme, ego, personnalité

Mais parmi ces hommes et ces femmes qui reçoivent ces énergies de hautes vibrations, il y en a qui
vont pouvoir les absorber. Et ces énergies-là vont transformer leur vie intérieure totalement. Mais les
Hommes, ces Hommes-là doivent avoir de l’information, doivent comprendre ce qui se passe pour
pouvoir absorber ces énergies-là, et permettre que ces énergies-là deviennent pour eux autres un actif
au lieu d’un passif. Alors vous autres, vous êtes dans cette situation-là. Vous faites partie de ces
hommes et de ces femmes qui reçoivent ces énergies-là, mais vous avez une occasion particulière qui
vous permet de comprendre ce qui se passe.

L’ego, c’est comme un chasseur qui est toujours pogné avec deux lapins, mais il n’en court rien qu’un.
L’ego, il court toujours le lapin de la connaissance ; le lapin du savoir, il ne le voit pas. Moi je vous
dis qu’il y a deux lapins. Il y a le lapin du savoir puis le lapin de la connaissance. Puis, le lapin du
savoir est plus important que le lapin de la connaissance. Un jour, il faut que vous compreniez ça.
Puis, y en a parmi vous autres qui sont bien plus intéressés au lapin de la connaissance qu’au lapin
du savoir. Parce qu’il y en a parmi vous autres qui sont allés loin dans la recherche de la connaissance.
Ça, c’est votre ego qui cherche ce lapin-là !

Je vais vous dire une chose : avec le temps votre ego va comprendre que le lapin du savoir, c’est votre
contact avec l’Ajusteur de pensée. Le lapin de la connaissance ça fait partie de vos désirs personnels,
du désir de votre ego d’accumuler des formes-pensées de plus en plus intéressantes, pour parfaire ce
que lui croit comme étant l’aspect ultime de l’évolution. Mais laissez-moi vous dire une chose, vous
vous mettez un doigt dans l’œil ! Il n’y a rien là, à la connaissance, parce que le savoir contient la
connaissance.

Le savoir, il est dans la relation totale entre votre ego et votre âme. C’est votre âme qui sait, votre ego
cherche à comprendre mais votre âme sait, puis quand il y aura un lien très étroit entre votre ego et
puis votre âme, à ce moment-là votre ego sera dans le savoir, puis à ce moment-là, vous serez
totalement individualisés, totalement autonomes. Vous serez des êtres qui n’auront plus besoin de
support à l’extérieur de vous-mêmes. À ce moment-là, vous serez bien dans votre peau. Alors pensez-
y bien à l’affaire de la course aux deux lapins ! Changez votre vision un peu, et réalisez que le lapin
de la connaissance c’est une illusion, une belle illusion, une grande illusion. D’ailleurs ce lapin-là fait
partie de votre évolution.

Mais je vous le dis et je le sais, c’est qu’il y a un autre lapin que vous ne voyez pas. Et ce lapin-là qui
est le lapin du savoir, c’est ce lapin-là que vous devez éventuellement connaître. Et je vous donne la
façon pour en arriver à le connaître.

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Communications préparatoires – transcription 005 : âme, ego, personnalité

Au cours des changements, des transformations qui vont s’opérer en vous, qui vont vous amener à la
conscience, vous allez réaliser que ce que vous autres vous voulez, ce n’est pas nécessairement ce
qu’eux autres, en haut, veulent. Et c’est ce qu’eux autres, en haut, veulent qui est important. Parce
que ce qu’ils veulent eux autres, c’est parfait. Et ce qu’ils veulent est nécessaire à la transmutation de
votre ego.

Alors, ce qui va se produire, c’est qu’il va se développer un combat entre votre ego et ce qu’eux
autres, en haut, veulent. Et de ce combat-là, votre ego va développer une sorte de puissance, une sorte
de volonté. Une volonté que vous n’avez jamais connue. Une volonté qui est basée sur l’énergie de
l’âme. Et cette volonté-là va devenir de plus en plus grande. De sorte qu’un jour, quand la conscience
sera très installée en vous, la volonté de votre ego sera la même que la volonté d’eux autres en haut.
De sorte qu’il y aura un équilibre, une unité, un lien.

Mais d’ici à ce temps-là, ce que vous autres vous voulez, ce qu’eux autres en haut veulent, c’est deux
paires de mondes différents, puis vous allez comprendre ce que je veux dire. D’ailleurs déjà, il y en a
parmi vous qui comprennent ce que je veux dire.

Alors réalisez que ce conflit entre votre ego et eux autres, c’est un conflit qui provient du travail qu’ils
font sur votre ego pour changer les vibrations de votre corps mental, pour changer les vibrations de
votre corps émotionnel, pour changer les vibrations de votre corps éthérique, et pour changer les
vibrations de votre corps physique. Alors c’est un travail en profondeur.

Alors si vous autres vous voulez quelque chose, puis eux autres veulent d’autres choses, c’est eux
autres qui vont gagner. Parce qu’eux autres sont la Force. Et petit à petit, quand votre ego va devenir
de plus en plus grand, c’est-à-dire de plus en plus parfait dans leur lumière, quand votre ego va
comprendre de plus en plus sa relation avec eux autres, quand votre ego va être rempli de plus en plus
de l’énergie de l’âme qui est le siège de votre volonté réelle, à ce moment-là, votre ego va avoir une
volonté, puis ça va être une puissance.

Puis c’est à ce moment-là que votre ego va pouvoir contrôler sa destinée. Mais avant que vous puissiez
vous servir de cette énergie-là, de cette énergie de l’âme, il va falloir qu’eux autres nettoient votre
ego, qu’il passe à la machine. Et le passage de votre ego à la machine à laver, c’est vous, votre ego
qui va le vivre et c’est ça votre souffrance.

Si vous comprenez le mécanisme de la souffrance, si vous comprenez que la souffrance c’est le


résultat du contact entre votre ego et des forces vibratoires de lumière, très grandes, qui essaient de
pénétrer votre ego, de le transformer, de l’amener à sa juste couleur, sa couleur naturelle, à ce moment-
là, vous allez apprendre à ne pas prendre votre ego au sérieux. Puis c’est subtil, ça a l’air d’être rien
que des mots ça : de ne pas prendre votre ego au sérieux.

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Communications préparatoires – transcription 005 : âme, ego, personnalité

Mais un jour, vous allez comprendre que ne pas prendre son ego au sérieux, c’est un état d’esprit.
Puis quand on ne prend pas son ego au sérieux, on ne prend rien au sérieux. Puis quand on ne prend
rien au sérieux, on ne souffre de rien. C’est justement là où ils vont vous accrocher. Parce qu’on
apprend graduellement à ne pas se prendre au sérieux. C’est graduellement que l’ego commence à
comprendre le jeu qui existe entre lui et eux autres.

Ce sont les forces de la lumière qui run11 l’univers. Alors l’ego, quand il commence à comprendre
que tout est un jeu entre lui et eux autres, pour amener l’Homme à un haut niveau de résonance
vibratoire avec les forces de la lumière, à ce moment-là, l’ego, il est bien. C’est là, que la vie est
facile, que la vie est simple.

Mais je vous comprends si vous me dites : « mais oui, mais là j’en ai plein le cul ! », ça, je vous
comprends ! Si vous me dites : « je suis écœuré de souffrir ! », je vous comprends ! Parce que moi
aussi je suis passé par-là, je l’ai vécu, moi. Mais ce qui arrive, c’est qu, quand tu es arrivé à un point
où tu en as réellement plein le cas12, quand tu es réellement écœuré de souffrir, à ce moment-là, ce
qui se passe, c’est que vous descendez l’énergie de l’âme dans votre mental et là, vous appliquez
votre volonté. Et là, laissez-moi vous dire que ça marche. Mais tant que vous n’êtes pas capables de
descendre cette énergie de l’âme dans votre mental, vous n’êtes pas capables de mettre la hache.

Puis, c’est quand vous avez appris à mettre la hache avec l’énergie de l’âme, pas une hache qui
provient de la réaction de l’ego à une situation extérieure, je parle de mettre la hache, je veux dire de
descendre l’énergie de l’âme dans votre mental puis prendre cette énergie-là et agir. Tant que vous
n’êtes pas capables de faire ça, vous êtes automatiquement sujets à subir des coups de gauche puis de
droite.

Alors, un jour vous allez comprendre exactement ce que je veux dire. Et à ce moment-là, vous ne
pourrez plus souffrir pour rien, souffrir de situations extérieures pour rien parce que votre ego se
prend au sérieux !

Puis quand votre ego sera puissant, quand il sera en puissance parce qu’il sera rempli des énergies de
l’âme, puis qu’il aura l’intelligence de l’action à cause de son contact avec l’Ajusteur de pensée,
laissez-moi dire que quand vous prendrez une décision, elle sera prise, puis elle sera prise toujours en
relation avec les lois de l’évolution, pour l’évolution de l’Homme, pour l’évolution de la société et
pour le bien-être de vos personnalités, de vos corps et de vos âmes. Autrement dit, pour le bien-être
de vous-mêmes.

11
Font marcher
12
Plein la tête

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Communications préparatoires – transcription 005 : âme, ego, personnalité

Remarquez bien une chose, que je vous le répète : ce qu’eux autres font, dans leur travail de
pénétration pour transmuter vos corps, ce n’est pas ce que vous autres, au niveau de vos petits egos,
nécessairement vous allez vouloir. Puis ça, c’est normal, c’est absolument normal.

Vous n’êtes plus là, à un stage de recherche de connaissance. C’est facile de chercher la connaissance,
vous allez voir un maître, puis il vous dit de belles choses, puis c’est plaisant, puis ça marche. Vous
lisez de beaux livres, c’est fun, ça marche. Là, ce n’est plus de la spiritualité, là, vous n’êtes plus dans
une phase de spiritualité, vous êtes dans une phase de transformation des corps, où l’étape de la
spiritualité est déjà en voie de dépassement. Là, c’est la réalité, puis la réalité c’est plus grand que la
spiritualité. Puis la réalité, c’est une situation d’énergie entre un plan matériel et des plans invisibles.

Puis rappelez-vous une chose, il n’y a pas une personne pareille. La façon qu’ils vont opérer avec un
de vous autres, puis la façon qu’ils vont opérer avec un autre, puis un autre, puis un autre, c’est
différent. Il n’y a pas deux êtres pareils, pas deux. S’ils opèrent d’une certaine façon avec une
personne, c’est son expérience, occupez-vous de votre expérience.

Il y en a qui ont tendance toujours à se comparer aux autres, ne vous comparez pas aux autres. Vivez
votre expérience à l’intérieur de votre expérience. Ne vous occupez pas de celle des autres. Moi quand
je parle, je suis obligé de parler généralement, je parle pour tout le monde. Mais vous autres, quand
vous essayez de comprendre ce que je dis, comprenez-le à l’intérieur de votre expérience à vous-
mêmes. D’ailleurs ce que je dis, ça colle pour tout le monde, mais différemment pour tout le monde.

Moi je vous aime, parce que je ne peux pas faire autrement. Je suis fait comme ça, j’ai cette sorte de
conscience-là. Mais vous autres, organisez-vous pour vous apprécier entre vous autres aussi. Réalisez
qu’il n’y en a pas un de vous autres qui a le droit de se penser ou de se croire plus évolué que les
autres, parce que la conscience c’est universel, c’est universel la conscience.

Que vous soyez simples ou que vous soyez bien instruits en ésotérisme, la conscience s’en fout
comme de l’an quarante. Aussi faites bien attention. Il y en a parmi vous autres qui ont l’air d’être
bien simples, qui n’ont pas l’air à demander bien des questions, qui n’ont pas l’air d’avoir cette sorte
d’intelligence, faites attention, la conscience c’est universel. Arrangez-vous pour vous apprécier les
uns les autres. Puis pour voir plus loin que votre nombril. Parce que, eux autres en haut, vous watch13.

Puis ils vont vous organiser le cadran pour vous amener à être universel. C’est-à-dire à pouvoir avoir
des relations de conscience surtout avec les gens qui sont en voie de pénétration de la conscience.
Parce que pour eux autres, c’est un gros club cette affaire-là ! C’est toute une grosse patente14, dans
tous les pays du monde. Tous les Hommes qui entrent dans la conscience doivent un jour être de cette
même conscience.

13
regardent
14
Un gros truc

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Communications préparatoires – transcription 005 : âme, ego, personnalité

Aussi, écoutez-moi bien, apprenez à vous apprécier les uns les autres. Je comprends que vous ne
puissiez peut-être pas vous aimer d’une façon consciente encore, pour tout le monde. Parce que vous
êtes encore trop dans la lumière de votre ego, puis votre ego est encore en train de se débattre avec
lui-même, puis en train de se sortir de ses brumes. Mais réalisez que le plus petit parmi vous autres
est aussi important que le gars à côté. Faites attention à ça. C’est important l’amour. Je ne parle pas
d’amour spirituel, je parle de la conscience qui est amour.

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Communications préparatoires – transcription 006 : le plan astral

006 - le plan astral

Le plan astral est une couche d’énergie qui fait partie de la conscience de tous les êtres en évolution
qui ont dépassé le stage animal de l’évolution. Ce plan d’énergie contient des propriétés particulières
qui lui donnent la qualité de représenter, dans le monde de la conscience, une vaste gamme d’images
créées dans l’expérience par les êtres en évolution. Ces images qui vont à l’infini sont la base avec
laquelle ces êtres interprètent le monde inverti de la matière.

Dans cette couche de conscience, les rapports entre la lumière et les forces de gravité du cosmos sont
totalement suspendus. De sorte que la gravité qui sert dans l’univers à maintenir les mondes ensemble
n’a aucune puissance. Et cette absence de puissance de la gravité dans le monde astral, ou dans ce qui
est appelé « le plan astral », permet à celui-ci de créer, ou d’être reconnu comme étant un monde
d’imagination où toutes les possibilités existent, et où toutes les réalités sont conditionnées par
l’expérience acquise.

Ce plan d’énergie est extrêmement important pour l’évolution, parce qu’il sert de réserve à toutes les
formes d’expériences émotives et mentales, recueillies par une humanité qui a besoin, dans son
évolution, de toutes les catégories d’expériences pour expliquer à l’esprit de l’Homme, à l’ego, les
valeurs symboliques de son expérience.

Le monde astral n’est pas un monde réel, mais c’est un monde qui contient en lui-même toutes les
possibilités de la réalité. J’explique : les possibilités de la réalité sont les probabilités programmées
dans les plans de vie de l’Homme, dans l’avenir comme dans le passé, afin de lui permettre
d’interpréter le mieux possible les différents aspects de sa vie, en relation avec des données qui lui
sont imprimées dans le mental inconscient lorsqu’il est en état de sommeil. Cette impression dans le
mental inconscient lorsque l’Homme est en état de sommeil, devient vivante le jour lorsqu’il se sert
de ses émotions et de ses pensées pour créer un monde imaginaire nécessaire à la survie
psychologique de ses désirs.

Le plan astral est une vaste gamme de possibilités qui renferme toutes les conditions possibles et
imaginables dont un Homme a besoin pour éventuellement conquérir les sommets très éloignés de la
conscience mercurienne. Cette conscience mercurienne apparaît dans notre système humain lorsque
l’Homme a suffisamment développé son corps mental pour pouvoir réaccorder l’intelligence naturelle
de sa conscience animale avec les données d’une évolution supérieure qui lui sont nécessaires pour
progresser dans les grandes écoles du cosmos, lorsqu’il a fini sa survie sur la Terre physique et
matérielle.

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Communications préparatoires – transcription 006 : le plan astral

Le plan astral a une fonction précise chez l’Homme, c’est de lui donner la nourriture nécessaire pour
déterminer dans ses états de sommeil, les différentes applications de sa vie quotidienne lorsqu’il sera
éveillé.

Le plan astral est en général mal conçu de l’Homme, parce que l’Homme ne le voit que du point de
vue humain. Or le point de vue humain concernant ce plan d’énergie, est un point de vue qui est déjà
astralisé. C’est-à-dire que le point de vue humain est déjà coloré par le fait que l’Homme appartient
à l’astral et vit encore au niveau de la conscience astrale, tant dans l’éveil que dans le sommeil.

Lorsque l’Homme aura conquis les sommets de la conscience mercurienne, il comprendra que la
conscience astrale n’est plus nécessaire. Parce que cette conscience contribue à la diminution du
pouvoir mental dans l’Homme et sert à une étape de son évolution qu’il est sur le point de terminer.

Un des aspects intéressants de la conscience astrale chez l’Homme, c’est que cette conscience peut
servir à la fois les êtres des régions sombres, comme aux êtres des régions de la lumière. Cette dualité
de l’astral est à la base des nombreux problèmes psychologiques et philosophiques que vit l’Homme.
Et ce n’est que par la destruction de cette dualité que l’Homme pourra enfin comprendre l’infinité de
la pensée universelle et cesser, une fois pour toutes, de rechercher une infinité quelconque à l’intérieur
de ses expériences spirituelles.

L’astral pour l’Homme, surtout l’Homme qui vient, est un monde qui sera dénué de sens, parce que
ce monde aura cessé d’être utile à l’Homme nouveau. L’astral sera un monde dénué de sens parce
que la contemplation parfaite du monde mental, vécue par l’Homme nouveau, lui permettra de
procéder tellement rapidement dans ou par les voies de la lumière, que tout ce qui sera astral
représentera pour lui une affection le liant au passé involutionnaire de son expérience.

Le plan astral aujourd’hui est tellement rempli d’êtres de toutes sortes, de formes de toutes sortes, et
les énergies manifestées par ces êtres et ces formes sont tellement contaminées par l’expérience
antérieure de l’Homme, que l’Homme de l’avenir ne pourra plus se servir de ce matériel.

Ce matériel sera recyclé, et toute propriété qu’il possède aujourd’hui sera réinventée, c’est-à-dire que
des formes nouvelles seront créées avec l’énergie de la mémoire de ce matériel. L’organisation
matérielle du plan astral est déjà en train d’être secouée dans ses fondations par les activités de
certaines grandes âmes qui travaillent sur les plans invisibles et parallèles à notre monde matériel.
Ces grandes âmes connaissent les lois des mondes et ont étudié depuis une grande période d’années
les différents modes de distribution, de diffusion et de recyclage nécessaires à la terminaison de la
fonction purement planétaire de cette couche d’énergie qu’on appelle « l’astral ».

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Communications préparatoires – transcription 006 : le plan astral

Un des aspects les plus curieux de la conscience astrale, c’est que dans ce monde ou dans ce plan, il
existe deux formes de réalité. Une forme qui est bonne et une forme qui est mauvaise. Ce qui est le
plus extraordinaire, c’est que les formes mauvaises du plan astral sont les bonnes, et les bonnes formes
du plan astral sont les mauvaises.

Ce que je vous dis va vous surprendre et va surprendre beaucoup de gens, je le comprends, mais
surveillez ceci : s’il y en a parmi vous qui ont la faculté d’aller en astral, faites le test suivant :
D’abord, allez en astral et ensuite, une fois que vous serez assez expérimentés pour y demeurer pour
une période de temps suffisante - telle que 25 ou 30 minutes - mettez-vous à crier mon nom, alors
comme je vous dis, criez mon nom, en astral, de toutes vos forces, et vous verrez que le cri de mon
nom sur ce plan, vous ramènera directement et tout de suite dans votre corps matériel. Pourquoi ?
Parce que dans l’astral une personne qui crie mon nom consciemment reçoit automatiquement une
impression dans son corps mental qui la force à revenir dans le corps matériel, afin de limiter son
expérience et de ne pas entraver son évolution.

Puisque l’Homme est multidimensionnel et que l’Homme travaille sur plusieurs plans à la fois, tout
Homme qui, sur le plan matériel, peut contrôler l’énergie de son supramental, peut aussi, sur les autres
plans, contrôler l’évolution des êtres qui s’y trouvent. Et c’est à cause de cette situation, de ce pouvoir
si vous voulez, que certains Hommes aident à l’évolution de l’humanité.

Lorsque je parle du plan astral, je parle d’un monde qui sert à l’Homme tant que l’Homme est
prisonnier de la gravité planétaire, de la planète où il évolue, mais ce monde ne sert plus à l’Homme
qui est libre de la gravité planétaire où il évolue. Ceci veut dire que tout Homme qui peut engendrer
en lui-même l’énergie de sa conscience supramentale, est capable à volonté de retarder l’évolution
dynamique des êtres sur le plan astral, afin de les obliger à cesser toute activité sur ce plan. Et ces
êtres avec lesquels ils travaillent dans cette direction font automatiquement partie du même groupe
évolutionnaire de la planète auquel cet Homme est attaché.

C’est très important de comprendre les aspects cachés de l’évolution astrale, et de ne pas confondre
l’expérience astrale dont parlent les gens avec l’expérience dynamique de la conscience astrale dont
certaines personnes souffrent inconsciemment.

Beaucoup de gens croient que le voyage dans l’astral est un bénéfice pour l’Homme. Dans un sens
c’est vrai, tant que l’Homme possède une imagination et tant qu’il se sert encore de son intelligence
pour cultiver, sur le plan matériel, l’expérience astrale vécue. Mais l’Homme ne comprend pas encore,
parce que ces connaissances n’ont pas encore été dévoilées, que le plan astral est en réalité un océan.
Un océan qui a la même fonction sur le plan cosmique que l’océan peut avoir sur le plan matériel. Or
la fonction d’un océan dans l’univers, c’est d’engendrer assez de forces sur le plan où il est situé pour
forcer tous les cycles d’évolution de ce plan à revenir un jour à lui.

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Communications préparatoires – transcription 006 : le plan astral

Il en est de même pour l’astral. L’astral est fait de telle façon qu’il force, sans que les Hommes ne
s’en rendent compte, tous ceux-ci à revenir un jour à une conscience inférieure. Parce que tous les
courants de l’astral, toutes les formes dans l’astral, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, sont
directement affectées par ce que l’on peut appeler « les forces du temps ». Or, les forces du temps
sont des courants d’énergies très puissants qui empêchent l’Homme de pénétrer dans la lumière et qui
le gardent prisonnier de ses illusions. Remarquez que les illusions sont extrêmement importantes dans
la marche de l’univers, parce qu’elles possèdent la gravité nécessaire pour engendrer sur les plans
inférieurs assez de forces pour contenir ce que vous appelez « le temps humain ».

Mais lorsque le temps humain est détruit, lorsque la conscience de l’Homme, devenue supramentale,
n’est plus dans le temps, toutes les forces de l’astral deviennent impuissantes, et la gravité de ce
monde cesse d’être active à l’intérieur de son esprit. De sorte que cet Homme, devenu libre du temps,
est passible de ne jamais retourner dans l’astral. C’est-à-dire de ne jamais mourir d’une mort noire.

Toute forme d’immortalité dans les mondes en évolution requiert que les Hommes soient totalement
libérés des courants de l’astral. Et comme les forces que vous appelez « les forces du mal » œuvrent
dans la direction de la domination, le monde de l’astral, pour ces forces, est un monde, ou plutôt un
entrepôt, où ils trouvent toute la matière nécessaire à retarder l’échéance où l’Homme entrera dans la
lumière, libre du temps psychologique humain et capable, de ses propres forces, de combattre les
courants ou les forces qui évoluent dans le monde de l’astral.

C’est évident que l’enjeu pour le monde astral, vu d’un point de vue cosmique, est très vaste et très
grand, et de très grande importance pour l’involution ou l’évolution de l’humanité. Comme les
Hommes pensent, ils n’ont pas d’appui dans leur mental pour cesser tous les liens avec ce plan
d’énergie, ils se servent de ce plan pour faire des expériences dont ils sortent plus ou moins avantagés,
selon qu’ils pensent d’une façon ou d’une autre.

L’expérience de l’astral pour l’Homme a été une phase importante de son évolution parce qu’elle lui
a permis de comprendre certaines choses concernant la nature des autres mondes. Mais les autres
mondes ne sont pas nécessairement la réalité. Ces mondes font partie de l’organisation matérielle de
toute l’énergie décadente dans l’univers, créée depuis le mouvement des intelligences lucifériennes
dans les espaces absolus.

Ce que l’Homme doit comprendre, c’est que l’astral, bien qu’il soit pour lui une source d’expériences
de grande valeur, est aussi par le même fait, une source d’enchaînements qui peut facilement le réduire
à être prisonnier du temps. Or, si l’Homme doit pénétrer la lumière, si l’Homme doit-être libre, si
l’Homme doit être capable de se servir des énergies de l’âme et transmuter l’énergie des plans - selon
qu’il doit construire ou détruire - sa compréhension mentale, c’est-à-dire sa compréhension pure de
la fonction de ces plans, devient nécessaire.

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Communications préparatoires – transcription 006 : le plan astral

Certains me diront : « mais oui, nous sommes allés dans l’astral, nous avons fait le voyage de l’âme,
nous avons fait des expériences très importantes, nous avons vu de belles choses... ». Je suis
totalement d’accord. Ce n’est pas là le point. Le point réside dans le fait que le monde de l’astral, le
plan astral, la conscience astrale, quelle que soit sa vertu, quelle que soit sa valeur ou son importance
dans votre vie personnelle, représente sur le plan cosmique, représente en relation avec les grandes
écoles mercuriennes, un point dans l’évolution du cosmos où la matière mentale non utilisable devait
aboutir.

Or, le plan astral, le monde astral - donnez-y le mot que voudrez - est un monde de rejet, est un monde
d’imperfection, et même les choses, les expériences les plus parfaites que vous puissiez trouver dans
ce monde, font partie du rejet, du déchet, qui provient du plan mental. C’est une affirmation
catégorique que je vous fais, et ce n’est pas pour ébranler votre confiance dans vos expériences
astrales de hautes valeurs spirituelles, que je vous le dis. Je vous cite simplement les faits tels qu’ils
sont. Le monde astral, du plus bas au plus haut, représente les déchets du plan mental.

Lorsque vous aurez saisi ceci, vous pourrez vous soumettre encore, si vous voulez, à une autre
expérience :
Revenez sur le plan astral, demeurez-y pour une période assez longue, et contemplez dans ce plan ce
qui est, pour vous, de plus haut en vibration. Et à ce moment-là, demandez à votre esprit de vous faire
voir la lumière de l’est, et vous verrez que tout, dans l’astral où vous êtes, disparaîtra et il ne restera
plus devant vous que cette lumière de l’est.

Ceci veut dire deux choses. Ceci veut dire que le plan astral, qu’il soit beau ou moins beau, représente
une dimension catégorielle de la réalité mentale. Et que cette dimension catégorielle de la réalité
mentale est soumise à l’arrêt temporel instantané aussitôt qu’elle est confrontée avec la lumière de
cette catégorie mentale.

L’expérience à tirer ici, c’est celle qui nous permet de concevoir, une fois pour toutes, que le monde
astral est un monde qui peut être dominé par la lumière, seulement lorsque l’Homme est conscient de
cette loi. Et lorsque l’Homme est conscient de cette loi, la puissance de la lumière qui jaillit de son
mental supérieur est tellement grande que le monde astral, temporairement, cesse d’exister pour lui.
Et s’il cesse, ce monde, d’exister pour lui, il peut cesser pour toute une humanité. Il peut cesser pour
toute une race, pour toute une planète, il peut cesser pour toute une galaxie. Et lorsque que ce monde
cessera, les forces qui se servent de ce monde pour retarder l’évolution de l’Homme n’auront plus
d’emprise sur l’Homme. Parce que l’Homme, lui-même, sera déjà en-dehors de ce plan.

Lorsque je vous dis dans les séminaires de ne rien croire. C’est ici, dans un cas où l’expérience est
inévitable, que l’on doit savoir et comprendre ce que veut dire « ne rien croire ». Occultement parlant,
« ne rien croire » veut dire ne jamais être affectés émotivement, ni mentalement, par aucune forme,
quelle que soit la forme. Ce n’est que lorsque vous ne serez plus affectés par aucune forme que vous
pourrez, avec la plus grande facilité du monde, vous déplacer dans le monde mental et reconnaître les
aspects les plus abusifs de tous les mondes inférieurs sur la conscience de l’Homme.

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Communications préparatoires – transcription 006 : le plan astral

Et c’est à ce moment-là que vous comprendrez pourquoi toute initiation qui amène l’Homme à
confronter sa réalité intérieure avec sa réalité psychologique doit lui imposer l’expérience totale du
doute et l’expérience totale de l’isolation psychique, car ce n’est que dans cette situation, sous cette
condition, que l’Homme est capable de se débarrasser une fois pour toutes des liens très puissants qui
existent entre l’astral et lui.

Lorsque vous voyez, en astral, des âmes qui vont ici et qui vont là, ce que vous voyez, ce n’est que la
mémoire de ces âmes, ce n’est pas les âmes elles-mêmes. Parce que si vous voyiez les âmes elles-
mêmes, vous seriez automatiquement forcés de pénétrer leurs secrets, car les âmes n’ont aucune
barrière entre elles. Elles n’ont aucun secret entre elles. Alors, si vous êtes dans l’astral et que les
âmes semblent passer et qu’il semble y avoir une individualité, et que les gens se parlent plus ou
moins, sachez une chose : que ce que vous voyez ce ne sont pas les âmes, ce que vous voyez, c’est la
mémoire des âmes.

Lorsque vous verrez réellement une âme, vous serez dans cette âme et cette âme sera en vous, vous
ferez partie d’elle comme elle fera partie de vous. Il n’y aura aucune division et c’est la meilleure
façon, c’est la façon la plus sûre de savoir si nous sommes sur un plan, ou si nous sommes sur un
autre. C’est tellement réel ce que je vous dis, que si une âme n’avait pas le pouvoir d’être dans une
autre âme et vice versa, l’amour n’existerait pas dans le monde.

Parce que l’amour dans le monde provient du fait que toutes les âmes sont créées de la même essence
et partagent le même amour. C’est-à-dire que toutes les âmes partagent le même lien. Or, si elles
partagent toutes le même lien, il est évident que si elles se rencontrent, elles doivent être totalement
dans une même essence, dans une même mémoire, dans une même compréhension. Mais l’Homme
n’a pas encore le pouvoir de discerner entre la mémoire de l’âme et l’âme elle-même. Et comme
l’Homme nouveau aura le pouvoir de se servir des énergies de l’âme et de voir l’âme, il est évident
que toute expérience astrale pour lui sera impossible. Car l’âme ne peut pas vivre de l’éther astral,
elle est obligée de se substituer et cette substitution, c’est sa mémoire.

Il se glisse constamment des erreurs dans l’ésotérisme occidental et dans l’ésotérisme oriental, parce
que l’ésotérisme sur la planète Terre est une philosophie, une philosophie expérimentale. Et toute
philosophie expérimentale provient de l’expérience. Or l’expérience n’est pas absolue mais toujours
relative. Car toute expérience est faite, vécue, à l’intérieur d’une forme. Ce n’est que lorsque l’être
est dans un état totalement libre de la forme qu’il peut traiter de la relativité des expériences et les
projeter contre une version pré-expérientielle, prépersonnelle de la réalité.

Tant que l’Homme doit apprendre, il est sujet aux lois de l’expérience. Tant qu’il est obligé de se
conformer aux formes de cette expérience, sa connaissance en est affligée. C’est pourquoi je dis
souvent que la connaissance est une illusion. Non pas parce que la connaissance n’est pas bonne, mais
parce que la connaissance fait partie du temps. Tandis que le savoir est en-dehors du temps. Le savoir
n’appartient pas à la forme, c’est pourquoi l’Homme, avec son intellect, ne peut pas se l’approprier.

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Communications préparatoires – transcription 006 : le plan astral

Autant la connaissance est réductible, autant le savoir est irréductible. Si le savoir veut pénétrer le
mystère des mystères, il a la libre volonté de le faire, puisque le savoir est en lui-même le mystère de
la connaissance, non pas dans sa manifestation, mais dans l’origine de sa manifestation. Et c’est à
l’origine de la manifestation du savoir que l’on retrouve tous les différents modes d’évolution de la
connaissance. La connaissance est temporelle, le savoir est éternel, il n’a pas de temps, il fait partie
de la lumière.

Alors rappelez-vous que le plan astral, tant que vous l’utilisez, fait partie d’une expérience
personnelle. Mais ce n’est pas de cette expérience personnelle que vous pourrez engendrer en vous
l’énergie nécessaire, la lumière nécessaire pour être dans le savoir. Ce plan vous donnera toujours une
raison de plus pour en faire l’expérience ! Ce plan vous donnera toujours une raison de plus pour en
connaître d’autres aspects ! Mais ce ne sont pas ces aspects ou ces expériences qui vous permettront
d’engendrer suffisamment de lumière sur le plan matériel où vous vivez pour comprendre, une fois
pour toutes, qu’il n’y a rien à comprendre.

C’est dans le savoir que vous serez en mesure de réaliser que les mondes inférieurs à l’âme sont des
mondes dont se sert l’âme pour l’évolution de l’ego, c’est-à-dire pour l’évolution de sa mémoire,
c’est-à-dire pour la compréhension dynamique des mondes inférieurs à laquelle elle n’a droit que par
l’expérience de l’ego.

L’âme est contemplative, elle évolue mais elle est contemplative, elle ne cherche pas à comprendre.
L’ego, par contre, n’est pas contemplatif, il est progressif, il doit évoluer et son évolution sert à l’âme
parce que la mémoire, qui est l’accumulation de toutes les formes d’expériences, devient un matériel
de construction dans les mondes de la lumière. L’expérience devient un matériel de construction pour
les mondes inférieurs en évolution. Or, quelle que soit votre expérience sur le plan astral, ces
expériences seront toujours en relation avec les déchets émis des plans supérieurs, qui se sont servis
de l’expérience de l’ego pour la construction de mondes plus avancés, plus parfaits.

J’ai dédié cette cassette à certains parmi vous qui s’intéressent à l’occultisme et qui s’intéressent à
ces expériences dans le plan que vous appelez « l’astral », afin de vous donner d’autres points de
référence auxquels je reviendrai plus tard, au fur et à mesure que je progresse avec vous dans
l’explication des mystères.

Alors ce que vous devez savoir concernant l’astral ce sont ces trois points : premièrement, l’astral est
un monde ou un plan qui est le dépotoir de toutes les formes provenant du plan mental, de ces formes
qui ne servent plus sur le plan mental, parce qu’elles sont trop imparfaites. Deuxièmement, l’astral
est une version imagée et irréelle du monde de l’âme. Troisièmement, ce plan permet à l’Homme
d’avoir un accès plus facile, au niveau de son imagination et de son intelligence matérielle, à des
aspects de l’invisible qui lui servent temporairement de refuge dans son mouvement de plus en plus
haut et de plus en plus loin dans l’évolution.

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Communications préparatoires – transcription 006 : le plan astral

Alors, si vous allez dans l’astral et que l’on vous donne des plans de travail, sachez une chose : que
ces plans de travail font partie aussi de votre expérience astrale. Les plans sont réels et vos activités
en relation avec ces plans vous permettent, petit à petit, de développer certains liens avec des
intelligences dans ces plans. Mais les liens que vous développez avec ces intelligences devront un
jour cesser, car ces intelligences aussi auront été amenées à dépasser les fonctions de leur devoir,
pour en arriver à réaliser les attributs plus parfaits de la conscience mercurienne, elle aussi en
évolution.

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Communications préparatoires – transcription 007 : le triangle des Bermudes

007 - le triangle des Bermudes

… Sur le triangle des Bermudes et les dangers qui menacent l’humanité inconsciente des opérations
techniques qui s’opèrent dans cette région du globe et d’autres régions similaires.

Le triangle des Bermudes, aujourd’hui, est un endroit qui fascine un nombre croissant d’individus, et
qui n’est pas sous la surveillance semi-consciente des organisations scientifiques et des
gouvernements. Le triangle des Bermudes est un endroit choisi par des races d’outre-espace pour
pénétrer les terres terrestres et y demeurer en surveillance. Ce triangle, ainsi que d’autres endroits sur
la planète, représente pour ces civilisations un endroit idéal où elles peuvent œuvrer sans être
découvertes et en totale sécurité. Le triangle des Bermudes a servi depuis très longtemps à la
reconnaissance des activités évolutionnaires de la planète. Aujourd’hui, il est devenu un endroit où
des races très avancées dans la technologie cosmique, s’apprêtent à intervenir à un moment opportun,
si l’Homme devait, par ignorance, déclencher un conflit mondial.

Le triangle des Bermudes est un endroit très secret, parce que ceux qui y pénètrent possèdent des
moyens que l’on ne retrouve pas sur notre planète. C’est-à-dire qu’ils ont le pouvoir de pénétrer sous
les couches de l’océan et de se loger dans des endroits situés dans une profondeur relativement grande,
à l’abri de toute surveillance militaire. Ces êtres ont l’intention, éventuellement, de se faire connaître
à l’Homme. Mais ils n’ont aucune intention de donner à l’Homme une science technique pouvant
rivaliser, éventuellement, avec la leur. Ces races avancées n’ont pas pour l’Homme un sentiment de
générosité. Par contre, elles sont forcées, de par les lois cosmiques, de ne pas interférer avec
l’évolution humaine.

Tant que l’Homme ne met pas en danger la planète, et tant qu’il n’a pas d’intention militaire à longue
portée, ces êtres demeurent relativement inconséquents pour l’Homme. Mais s’il devait, pour une
raison ou une autre, se produire une rencontre entre ces êtres et l’humanité, le choc serait tellement
grand que la civilisation telle que nous la connaissons aujourd’hui en serait totalement affectée. Et
effectivement, c’est ce qui se produira dans les années à venir. Le temps n’est pas très loin, mais pour
l’Homme le temps est encore suffisamment éloigné.

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Communications préparatoires – transcription 007 : le triangle des Bermudes

Les êtres d’outre-espace poursuivent, depuis très longtemps, une évolution très différente de la nôtre.
Leurs incursions dans notre atmosphère témoignent d’une science technologique très avancée qui
appartient aujourd’hui à notre science-fiction. Le pouvoir mental qu’ils possèdent leur sert aussi à
rivaliser avec l’Homme sans se mélanger à sa population. Ces êtres d’outre-espace ont déjà connu,
au cours de leur évolution, des conflits de toutes sortes, mais aujourd’hui ils en sont arrivés à vivre
une paix durable vu le haut niveau de science auquel ils ont accédé.

Mais ils ne voient pas d’un bon œil l’évolution technique et scientifique de l’Homme, parce qu’ils
savent que l’Homme est encore très primitif dans ses habitudes et dans ses sentiments. Ils savent que
l’Homme est guerrier et qu’il doit, à certains moments de son existence, résoudre ses conflits par la
guerre.

Cependant, pour eux, l’art de la guerre étant dépassé et réalisant le potentiel scientifique de l’humanité
présente, ils se voient dans l’obligation de neutraliser, éventuellement, ces efforts planétaires humains
afin de ne pas permettre qu’un jour l’Homme transporte dans l’espace ces engins de malheur.

Ces races d’outre-espace n’ont pas pour l’Homme de sentiment. Leur attitude envers l’Homme est
une attitude presque condescendante, et seul l’Homme averti peut réaliser qu’il n’a rien à gagner dans
son contact avec les extraterrestres.

Cependant, l’Homme doit aussi comprendre que parmi ces races qui font, ici et là, des incursions
dans l’atmosphère de notre planète, il y en a quelques-unes qui ont des liens évolutionnaires avec
l’Homme, et que ce sont ces races très avancées spirituellement, cosmiquement, qui un jour entreront
en contact avec les Hommes de la nouvelle race. Et ce sont ces races qui aideront l’Homme et qui lui
permettront de comprendre les vastes mystères de l’organisation politique de l’univers local.

C’est pour cette raison que lorsque les gens parlent des OVNI, des extraterrestres ou des races d’outre-
espace, ils doivent considérer qu’il y a deux courants d’humanité qui s’intéressent à l’Homme. D’un
côté, il y a ces races qui n’ont pour l’Homme que de la condescendance parce qu’elles le considèrent
primitif et barbare ; et par contre, il y a ces autres races qui ont pour l’Homme une affinité très grande,
parce que déjà, ces races ont appartenu individuellement à l’évolution de la planète Terre. Lorsque
l’Homme aura saisi la subtilité des différences et des nuances entre les races de la galaxie, il sera dans
une meilleure position pour comprendre les motivations cachées de ces peuples.

Ce n’est pas parce que des races avancées viennent du cosmos que nous devons, les Hommes, les
considérer supérieures à nous. Qu’elles soient supérieures à nous techniquement, c’est normal. Mais,
cette supériorité technique n’a rien à faire avec la puissance mentale de l’Homme transmuté.
L’Homme transmuté est automatiquement dans la lumière, et le pouvoir de son mental est
parfaitement en équilibre avec les forces mentales de ces peuples.

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Communications préparatoires – transcription 007 : le triangle des Bermudes

L’Homme possède en lui un centre de forces très grand, et ce centre de forces peut facilement lui
donner, sur les races d’outre-espace, une capacité et une puissance avec laquelle elles doivent s’unir
harmonieusement ou dans le cas contraire, s’éloigner.

L’Homme transmuté est protégé par des races très avancées qui le suivent dans son évolution, mais
qui ne peuvent entrer en communication avec lui que lorsque le temps sera venu. Et entrer en
communication avec l’Homme de la Terre se fera à l’intérieur d’un groupe d’Hommes issus de
différentes nations et ayant contact télépathique avec les plans de la conscience pure. Les êtres
d’outre-espace, qui n’ont pour l’Homme que de la condescendance, doivent un jour reconnaître que
l’Homme est en puissance sur sa planète. Et que cette puissance est universelle dans la mesure où elle
est permise par les forces de la lumière. Les races d’outre-espace qui œuvrent aujourd’hui sur la
planète Terre sont des races qui doivent, éventuellement, reconnaître le pouvoir mental de l’Homme.

Mais cet Homme n’est pas encore né, il est en voie d’évolution, il est en voie de préparation, mais un
jour, un jour certain, le verra naître.

L’humanité sera extrêmement affectée par son contact avec les races d’outre-espace. Et les Hommes,
beaucoup d’Hommes, n’étant pas préparés à cette expérience, prendront ces êtres pour des dieux.
Cette erreur fatale forcera ces individus à substituer ce qu’ils auront de conscience humaine, pour une
perception totalement erronée d’un lien quelconque avec des êtres, qui n’ont pour lui qu’un mépris
égal à la hauteur de leur développement scientifique. C’est pourquoi l’Homme doit connaître
aujourd’hui les conditions psychologiques de sa résistance à toute influence venant de ces mondes,
dont il n’a aucune idée et dont il n’a aucun savoir.

Je comprends l’intérêt que suscite dans le monde, dans certains cercles, le phénomène OVNI. Mais,
je dois aussi faire comprendre à l’Homme que le phénomène OVNI est un phénomène qui dépasse
totalement sa compréhension des lois de la matière. Et en plus, l’esprit, le mental qui évolue derrière
ce phénomène est tellement plus en correspondance avec une réalité extérieure à la réalité humaine
que l’Homme doit se protéger de toute forme d’inversion de la réalité psychologique de ces entités
ou de ces races.

Il ne s’agit plus pour l’Homme, surtout aujourd’hui, d’aller à la recherche des phénomènes qui, pour
lui, demeurent mystérieux. Il s’agit pour l’Homme de bien comprendre sa place dans le cosmos et de
bien réaliser qu’il possède en lui un pouvoir, un centre d’énergies dont il doit se servir,
éventuellement, dans toute confrontation avec ces races extérieures.

Le phénomène du triangle des Bermudes et des autres endroits sur la planète indique très clairement,
à ceux qui veulent le voir, que quelque chose est en mouvement, que quelque chose se déplace sur
notre planète. De là à considérer ces phénomènes comme étant d’une importance capitale, visant à
corriger l’évolution de l’Homme, c’est une autre chose.

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Communications préparatoires – transcription 007 : le triangle des Bermudes

Que l’Homme soit corrigé dans son évolution, accéléré si vous voulez, dans son évolution, c’est
normal ; que son évolution soit bouleversée, c’est normal ; mais de là à croire que ces races aideront
à l’évolution de l’humanité est une erreur fatale, qui provient du fait que l’Homme n’a aucun contact,
lui-même, avec les plans d’intelligences universelles d’où il peut puiser, à volonté, la connaissance
nécessaire afin de pouvoir, en temps et lieu, contrecarrer ces influences néfastes.

Les races d’outre-espace qui ont aidé à l’évolution de l’Homme par le passé reviendront encore pour
aider l’Homme. Mais beaucoup de races sont venues et ont visité la planète par le passé, et ces races
sont retournées chez elles, parce qu’elles savaient que l’Homme était incapable de communiquer avec
elles et de pouvoir les considérer sur un plan naturel d’évolution. L’Homme, pour cette raison, n’a
jamais pu être en contact permanent avec ces races, et il en fut bien ainsi. Par contre, les races qui ont
aidé l’Homme dans son évolution, dans sa science antique, et qui doivent revenir une fois encore pour
communiquer avec ceux qui sont prêts, permettront à l’Homme de récupérer scientifiquement dans
une période extrêmement courte.

Et cette science nouvelle qui sera apportée à l’Homme lui permettra de pénétrer dans les espaces
interplanétaires, et de découvrir dans ses expériences la réalité véritable dont il ne fait aujourd’hui
que constater un aspect extérieur. Il est inutile aux scientifiques de perdre du temps à essayer de
comprendre le phénomène OVNI. Parce que ce phénomène comporte des clés technologiques qui ne
nous ont pas encore été données. Lorsque l’Homme entrera en contact avec les races qui doivent
l’aider dans son évolution technique, ces clés lui seront données et l’ajustement vibratoire de son
esprit sera fait. De sorte que son cerveau pourra fonctionner électriquement, de façon à ne pas lui
causer de dégâts.

Les Hommes ont grande tendance à voir les choses de leur point de vue, et c’est naturel. Mais ils
doivent aussi comprendre que l’univers est infini, que l’esprit est infini, et que le pouvoir de l’esprit
sur la matière est très grand. Ils doivent pouvoir aussi comprendre que les théories scientifiques
d’aujourd’hui sont des théories qui ont leurs limites. Et qu’un jour ces théories seront mises de côté,
afin de laisser place à un niveau totalement neuf de compréhension et de science.

Lorsque le phénomène OVNI se manifeste à vous, par le truchement des journaux, de la radio, des
livres, mettez-vous au courant du phénomène, instruisez-vous sur les aspects manifestés de sa
présence, mais ne vous attachez pas émotivement ou intellectuellement à ce phénomène. Voyez-le
comme un phénomène qui doit prendre place, parce que dans le cosmos plusieurs races s’intéressent
à l’évolution de la Terre, mais réalisez aussi que tous ceux qui évoluent dans le cosmos extérieur ne
sont pas nécessairement les amis de l’Homme. Vous développerez ainsi une sorte de sagesse qui saura,
un jour, vous rendre un très grand service.

L’Homme n’est pas habitué à comprendre au-delà de ce qu’il sait. Et il deviendra de plus en plus
nécessaire aux Hommes de comprendre au-delà de ce qu’ils savent par expérience. Et il n’y a qu’une
façon pour l’Homme de faire ainsi l’expérience de choses qui ne sont pas de son domaine naturel, et
c’est d’être en contact intérieurement avec les intelligences de la lumière qui nous guident, et qui nous
aident à comprendre les aspects voilés de l’évolution.

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Communications préparatoires – transcription 007 : le triangle des Bermudes

Tout Homme qui a en lui cette conscience, ne peut faire d’erreur. Et sur cette conscience, il bâtira la
fondation de sa compréhension future et pourra avec certitude avancer vers les temps qui, dans
quelques années, deviendront de plus en plus troublants pour l’esprit humain.

L’intelligence humaine est avide de connaître certaines choses, c’est normal. Mais l’Homme doit
aussi se servir de son autre intelligence. Et ce n’est que de cette intelligence qu’il peut facilement
comprendre les problèmes complexes de l’évolution et se prémunir contre les abus que peuvent lui
imposer des races qui n’ont pour lui aucun amour.

L’Homme ne peut plus se permettre de voir ces choses, ces phénomènes importants, du point de vue
humain. Il doit regarder ces choses d’un point de vue totalement prépersonnel, d’un point de vue
totalement supramental, de sorte que, avec le temps, il puisse faire face à ces événements sans être
bousculé, sans être trahi par la vision qu’il avait de leur réalité.

Bien que les Hommes aient évolué pendant des siècles et atteint un niveau de science suffisamment
intéressant pour leur permettre de vivre une vie agréable, ils sont demeurés avec des sentiments et
des émotions foncièrement primitives, et ces émotions ne peuvent que leur nuire dans toute
contemplation d’une expérience nouvelle dont ils n’ont aucune idée, l’ampleur et le secret profond.

Ce n’est que par ses propres moyens que l’Homme pourra et devra dominer la situation des incursions
extraterrestres dans son atmosphère. Et peu d’Hommes, compte tenu de la population mondiale,
seront en position pour agir. Mais le message doit être fait et doit être entendu. Ceux qui ont des
oreilles pour entendre, entendront le message et appliqueront dans leur vie les dispositions nécessaires
afin que dans l’avenir, lorsque ces choses se passeront, et elles se passeront d’une façon très rapide,
ces Hommes puissent se rappeler que, déjà, ils avaient été avertis de ce qui se passe aujourd’hui dans
leur vie.

L’Homme ne doit plus attendre, l’Homme doit regarder précisément là où le danger éventuel sera
manifesté. L’Homme doit connaître les points de référence nécessaires à toute éventualité. L’Homme
doit pouvoir, par lui-même, savoir s’il est éclairé par les forces de la lumière, ou s’il ne se fie qu’à
son intelligence, pour jeter une lumière sombre sur des faits qui éclatent par la puissance même de
leur réalité. Remarquez bien ceci : l’Homme est prêt à toute éventualité, à toute rencontre avec le
cosmos. Mais il est prêt dans la mesure où il sait où il en est lui-même vis-à-vis de cette éventualité.
Sans cette préparation, l’Homme est impuissant et son esprit est secoué jusque dans ses fondations.
Et lorsque l’esprit de l’Homme est secoué dans ses fondations, sa civilisation aussi et tout ce qui
l’entoure.

Avant que se manifestent sur la planète ces grands événements, toutes les connaissances nécessaires
auront été données à l’Homme. Mais ces connaissances ne viendront pas de l’Homme. Et c’est
pourquoi ceux qui auront la sensibilité, l’intuition, seront les premiers à se munir de ces nouveaux
outils pour se parer contre les dangers d’ordre psychologique et spirituel qui devront un jour s’abattre
sur l’humanité.

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Communications préparatoires – transcription 007 : le triangle des Bermudes

L’Homme est à un croisement de sa vie, sa vie doit changer, tout dans sa vie doit renaître. Mais
l’Homme ne voit jamais rien avant la fin. Et lorsque la fin arrive, il est toujours trop tard. Regardez
l’histoire, regardez l’Atlantide, regardez Sodome et Gomorrhe, regardez les anciennes civilisations
qui avaient été averties, mais dont les populations n’ont pu prêter oreille à ces avertissements.

Il ne s’agit pas que l’Homme parte en peur, il ne s’agit pas que l’Homme prenne toutes ces choses
aux sérieux et en fasse un tableau horrifique. Il s’agit simplement que l’Homme sache et qu’il essaie,
avec le temps, de par lui-même, de convoquer en lui cette même sensibilité qui existe chez ceux qui
ont la parole.

L’Homme est tellement habitué à vivre une vie sur une planète, paisiblement - dans ce sens que cette
vie n’est pas affectée par des événements qui proviennent de l’extérieur- qu’il a de la difficulté à
comprendre et à croire que de telles choses peuvent exister. Et c’est justement pour cette raison qu’il
y a toujours eu, au cours de l’histoire, des Hommes qui ont invité les populations à comprendre un
peu certaines choses qui dépassaient les limites de leur esprit. Si l’Homme devait se fier à son
intelligence, qui est déjà mesurée par la limite de son expérience terrestre, il est évident que l’Homme
ne pourrait jamais savoir d’avance ce qui doit se passer. Mais nous avons, même dans notre vie de
tous les jours, des Hommes qui ont cette capacité de donner à d’autres êtres des informations traitant
avec l’avenir.

Or, s’il y a de par le monde beaucoup de ces êtres qui peuvent donner à l’Homme de l’information
traitant de l’avenir et concernant leur vie personnelle, il est évident qu’il peut y avoir aussi de par le
monde des êtres qui peuvent donner à l’Homme de l’information, mais de nature plus générale, de
nature à éviter la tension à l’échelle de la planète, afin de rendre les populations conscientes de ce qui
doit se passer dans un avenir rapproché.

Ce n’est pas dans le calendrier de ces événements que l’Homme doit plonger son regard, c’est dans
la compréhension de ces événements à l’intérieur des données extrasensorielles qui lui sont
transmises. Si l’Homme regarde avec une intelligence équilibrée, un regard froid, ces données, elles
pourront lui servir. S’il les met de côté, à ce moment-là, il sera seul avec son intelligence et son esprit
aveugle, à faire l’expérience de ces événements sans pouvoir en comprendre ou en avoir une notion
raisonnable.

Au cours des années qui viendront, beaucoup d’informations seront données à l’Homme, mais vu la
nature de ces informations, elles seront diffusées dans le public par des moyens qui visent à informer
l’individu, et non la masse. La raison en est très simple, c’est que la masse, à cause de la nature de sa
conscience grégaire, à cause de l’impossibilité de lui faire comprendre sans créer chez elle la panique,
n’a pas le pouvoir d’écouter et d’entendre. Elle n’a que le pouvoir de réagir et il ne faut jamais réagir.
Il faut écouter et absorber lentement ce qui est nouveau et ce qui n’est pas du domaine normal de
l’expérience humaine, encore.

Diffusion BdM International sommaire 58


Communications préparatoires – transcription 007 : le triangle des Bermudes

Comprenez bien ceci : lorsqu’un Homme vient à vous, il vous explique qu’il a eu contact avec des
êtres d’outre-espace, vous devez, de tout ce qu’il y a de plus sensible en vous afin de pouvoir écouter
ce qui est dit, ne pas le nier ; mais par contre ne pas croire. Car ce n’est pas l’expérience de cet Homme
qu’il faudra questionner, mais bien la nature de la motivation derrière l’expérience de cet Homme. Et
dans tous les cas, l’Homme lui-même ne pourra comprendre les raisons profondes de son expérience
en relation avec ces êtres que s’il a lui-même contact avec la conscience supramentale en lui.

Ce n’est pas parce que des races d’outre-espace viennent sur la planète et qu’elles se servent d’un
Homme pour faire profiter, sur le plan humain, de certaines connaissances, que l’Homme doit gober
totalement ces connaissances.

Tant que vous ne savez pas par vous-mêmes : Pourquoi ? Pour quelle raison ? Et comment cette
information a été véhiculée?, vous vous assujettissez d’une façon ou d’une autre, à une prise
d’informations dont vous n’avez aucun pouvoir de vérification. Et si vous ne pouvez pas vérifier par
vous-mêmes l’information qui vous vient de ces domaines, sachez une chose : que seul vous et vous-
mêmes en serez perdant.

Le phénomène OVNI n’est plus simplement un phénomène extraterrestre, il est devenu et deviendra
un phénomène psychologique. Et du phénomène psychologique, il deviendra un phénomène social.
Et du phénomène social, il deviendra la fondation pour le renversement global de toute une
civilisation.

Or vous, en tant qu’individu, en tant qu’Homme, devez être sur vos gardes et réaliser une fois pour
toutes que tout ce qui vient de l’espace n’est pas nécessairement bon pour l’humanité. L’Homme ne
peut plus mettre tous ses œufs dans le même panier. L’Homme doit en conserver au moins un, et cet
œuf qu’il doit conserver, c’est sa conscience personnelle d’où il peut tirer l’information nécessaire à
l’orientation et à l’évolution de son existence.

Le phénomène extraterrestre est extraordinairement important, et ce phénomène deviendra de plus en


plus important pour l’Homme au fur et à mesure que les années passeront. Pour vous, en tant
qu’individu, ce phénomène deviendra de plus en plus réel. C’est-à-dire que vous en conviendrez, avec
le temps, à sa réalité. Ce n’est pas par le biais de l’intellect que vous comprendrez les subtilités de cet
événement et des dangers énormes qui suivent derrière lui.

Les extraterrestres sont des individus qui ont déjà accès à une majorité des secrets scientifiques de la
galaxie, selon leur niveau d’évolution et leur capacité de découvrir, dans la galaxie, les champs
d’énergies nécessaires à la découverte de plus vastes et de plus vastes connaissances. C’est par leur
pouvoir de gestion de l’énergie cosmique qu’ils peuvent à volonté déchiffrer les grands secrets de
l’univers.

Diffusion BdM International sommaire 59


Communications préparatoires – transcription 007 : le triangle des Bermudes

Or ces pouvoirs leur sont attribués depuis de longues années et de longues périodes de temps. Et ils
n’ont aucun intérêt à voir les travaux qu’ils ont accomplis être contaminés, affectés, par un être aussi
primitif que l’Homme. L’intérêt qu’ils ont dans l’humanité est un intérêt qui doit leur servir à cent
pour cent.

Si les Hommes, à cause de leur situation, ne sont pas capables de comprendre que ces êtres sont
puissants et que leur cœur n’est pas où se situe leur esprit, à ce moment-là, l’Homme devra, de par
son expérience, réaliser la folie de toutes les civilisations antérieures, celle de ne pas comprendre et
de ne pas demeurer avisé.

Ce n’est pas ce que l’Homme désire savoir ou connaître du triangle des Bermudes et de ces autres
endroits, ou du phénomène OVNI qui est important ; c’est l’attitude psychologique qu’il doit avoir
lorsqu’un jour ces phénomènes deviendront présents à l’échelle mondiale, lorsque toutes les nations
du globe, lorsque tous les Hommes de la Terre seront témoins de ce vaste événement. C’est à ce
moment-là que les Hommes devront comprendre ce qui leur aura été donné en tant qu’instruction.

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Communications préparatoires – transcription 008 : les hommes en noir

008 - les hommes en noir

Je vais vous expliquer ce phénomène, dans le but simplement de vous faire comprendre l’importance
du phénomène OVNI, et aussi vous faire réaliser jusqu’à quel point il y a, dans le cosmos, des forces
qui cherchent à retarder l’évolution de l’Homme et à créer en son esprit la confusion.

Les hommes en noir sont des projections matérialisées d’intelligences qui proviennent de ce que vous
appelez des « soucoupes volantes ». Ces projections sont des mises en scène créées par les
intelligences extraterrestres qui évoluent dans l’invisible et projettent sur le plan matériel une
conscience végétative suffisamment puissante pour créer dans l’esprit humain une vision. Cette
conscience végétative, qui fait partie du pouvoir de manipulation des énergies astrales des
extraterrestres, leur sert à contrôler l’émotion humaine et à maintenir l’Homme dans une position
d’inquiétude et de confusion.

Le but de ces intelligences est d’éviter toute confrontation entre l’Homme et leurs vaisseaux. Sachant
très bien que l’Homme devient de plus en plus habile à appliquer les lois de la matière pour son propre
bénéfice et aussi pour sa sécurité militaire, ces entités se servent d’un paravent, d’une sorte de momie,
qui n’a de pouvoir sur l’Homme que si ce dernier a peur. La matière dont sont faits ces êtres est une
matière astrale extrêmement dense qui peut prendre la forme que veulent bien leur donner des entités
dans les vaisseaux, mais qui ne peut rester sur le plan matériel que pour une période relativement
courte.

Le phénomène des hommes en noir suppose qu’il y a dans l’invisible des entités très avancées qui
manipulent l’énergie à un tel degré que l’Homme, influençable tel qu’il est sur le plan émotionnel,
permet à ces matérialisations de se loger avec très grande facilité à l’intérieur de son propre champ
d’énergie. Lorsque ces momies, ces formes, se logent à l’intérieur du champ d’énergie de l’Homme,
ce dernier est capable de les voir et de les reproduire à l’extérieur, de sorte qu’il a l’impression très
nette de voir devant lui des êtres physiques, matériels et solides, lorsqu’en réalité ce qu’il voit devant
lui est simplement le rayonnement de la forme à partir d’un plan invisible vers un plan matériel, par
le biais de la vue.

Si un Homme de grand sang-froid essayait de se rapprocher de ces momies, il s’apercevrait qu’elles


sont incapables de soutenir sa présence. Et automatiquement, ces personnages seraient forcés de
perdre, devant ses yeux, la densité de leur substance et de revenir à leur source, c’est-à-dire de
disparaître. Les hommes en noir sont un danger pour les individus qui en font l’expérience. Parce que
ces personnages n’ont aucune moralité, c’est-à-dire qu’ils sont capables de tout pour créer chez
l’individu qui a été témoin d’un OVNI ou d’un vaisseau interplanétaire.

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Communications préparatoires – transcription 008 : les hommes en noir

Mais il y a une raison encore plus profonde et plus subtile de leur présence sur le plan matériel, dans
des cas isolés. Leur présence ici reflète un désir profond des êtres qui les créent d’enregistrer dans la
conscience humaine une image plus ou moins précise de la forme humaine dont eux sont dépourvus.
Beaucoup d’extraterrestres apparaîtraient à nos yeux comme étant plutôt laids. Et cette laideur
provient du fait qu’ils ont des alliances depuis très longtemps avec ce que vous appelez « les forces
sataniques ».

Mais le terme « satanique » est un terme qui appartient à la conscience de l’Homme terrestre. Dans
leur monde ce terme n’existe pas. L’Homme a de la difficulté à comprendre, à cause de la nature de
son intelligence, que des êtres dont l’apparence est plutôt animale puissent se promener dans le
cosmos avec une si grande facilité.

Il faut faire remarquer que ces êtres possèdent un mental très développé et qu’ils n’ont pas besoin de
la forme - des mains par exemple - comme instrument pour créer leur technologie. Lorsqu’ils ont
besoin de créer une technologie, cette technologie est créée par leur mental et matérialisée sur le plan
où ils évoluent.

Et comme les plans auxquels ils appartiennent sont régis par des lois différentes des nôtres, il leur est
très facile de créer, sur notre plan, des formes qui, pour nous, deviennent une réalité insurmontable.

La plupart de ces races - que j’appellerai pour le besoin de la cause de « forme animale » - envient
l’Homme, et ils ont un désir ardent de développer éventuellement un corps dont la forme serait
approximative à la nôtre. Mais leur lumière est tellement sombre, qu’ils ont beaucoup de difficulté à
établir une liaison avec les archives de l’humanité où tout le matériel de construction de la forme
humaine physique leur devient inaccessible.

Ainsi, lorsqu’ils viennent sur notre planète et qu’ils projettent sur le plan matériel une forme quasi
humaine, l’Homme, lui, qui fait face à cette forme, est surpris, effrayé et figé dans son expérience.
S’ils réussissent à menacer l’individu et à le faire céder, c’est-à-dire à le forcer à ne pas parler
publiquement de son expérience, ils ont accompli leur mission et laissent l’individu en paix.

Mais, comme il est déjà arrivé dans certains cas, lorsque l’individu, pour une raison ou une autre, les
défie, il est obligé soit de se sauver, de s’expatrier, de partir du moins du lieu où il a été rencontré,
afin de protéger sa propre vie.

De tels êtres entreront en contact avec l’humanité dans les temps qui viendront. Le phénomène sera
exposé, compris, mais l’Homme, tout de même, à cause de la grande population, sera très affecté par
leur présence. Je vous explique le phénomène des hommes en noir, non pas pour des raisons
historiques, mais plutôt pour vous faire comprendre la complexité des relations qui existe entre le
plan matériel que nous habitons et les autres plans.

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Communications préparatoires – transcription 008 : les hommes en noir

L’Homme est tellement ignorant, qu’aujourd’hui beaucoup de choses doivent être portées à son
attention. Les hommes en noir ont un but très précis lorsqu’ils ont à contacter un être humain. Et ce
but, c’est de créer dans l’esprit de l’Homme, la crainte. La crainte, imprimée dans l’esprit de
l’Homme, devient pour eux un pont sur lequel ils peuvent repasser à volonté, lorsqu’ils désirent
augmenter leurs connaissances de la nature humaine. Heureusement, les lois cosmiques protègent
l’Homme de telles parades, parce que s’il n’en était pas ainsi, l’Homme n’aurait aucun pouvoir
d’évoluer, il serait constamment forcé de vivre deux vies. Une vie matérielle et une vie
extrasensorielle à outrance.

Tant que l’Homme n’est pas affecté, généralement, par ces phénomènes, il ne se soucie guère de leur
réalité. Mais lorsqu’il est affecté par ce phénomène, une compréhension précise des lois lui est
nécessaire. L’Homme est sans défense devant de tels phénomènes. Il est incapable de réagir d’une
façon parfaite. Il est incapable de contrôler parfaitement de telles expériences parce que,
psychiquement, il est faible. De tels phénomènes peuvent créer chez un individu un niveau de
psychose très accentué et permanent.

Si des forces dans le cosmos peuvent agir ainsi de l’invisible et projeter sur le plan matériel de
l’Homme des formes qui troublent son esprit, il est évident que l’Homme a beaucoup de choses à
apprendre. Mais ce n’est pas facile d’enseigner certaines choses à l’Homme, parce que déjà son
intellect, son intelligence, bloque le passage et la réception de certaines instructions. L’Homme vit
dans un monde tellement cartésien, tellement rigide, tellement rationalisé, qu’il lui est presque
impossible, aujourd’hui, surtout s’il a une éducation très avancée, de soumettre son esprit à de telles
fantaisies. C’est pourquoi d’ailleurs, les Hommes évoluent très lentement.

L’Homme doit protéger son être de toute forme d’influence et de toute manière de persuasion.
L’Homme doit réaliser que l’univers est très complexe dans sa simplicité, et que tout droit qu’il
possède sur sa vie doit être respecté, tout droit qu’il possède sur son équilibre doit être maintenu.
Mais s’il n’a pas les instruments nécessaires pour contrôler sa destinée, comment voulez-vous que
cet Homme soit de taille à livrer à de telles machinations un combat d’égal à égal ?

Il peut sembler à certains d’entre vous, qui ne sont pas habitués à de tel propos, que je parle de choses
très loin de la réalité. Et bien je vous assure que ce que vous entendez n’est que le début d’une
présentation très vaste du monde en évolution. Je conviens avec vous que beaucoup de choses sont
impalpables. Mais je dois tout de même vous aviser de leur réalité. Il y a des forces qui évoluent dans
l’invisible autour de notre planète et qui ont le pouvoir de matérialiser, sur le plan matériel, des
formes. Et ces forces n’ont qu’un but, celui de retarder l’évolution de l’Homme en lui imposant
l’expérience de la crainte. Que ces forces viennent de l’extérieur ou que ces forces viennent de
l’intérieur, elles sont toutes rattachées à la même source : ce que vous appelez « le mal ».

Mais le mal est beaucoup plus vaste, et beaucoup plus complexe, et beaucoup plus subtil que vous ne
pouvez vous l’imaginer. La structure de l’univers est beaucoup plus grandiose, beaucoup plus occulte,
que ne laisse croire votre expérience matérielle. C’est pourquoi, pour en arriver à saisir le bien fondé
de tels dires, il n’y a qu’une façon, c’est d’être soi-même éclairé par les forces qui sont en soi et qui
connaissent les lois de l’évolution.

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Communications préparatoires – transcription 008 : les hommes en noir

Les hommes en noir sont une sorte de fantôme, c’est-à-dire qu’ils n’ont en soi aucune identité. Ce
sont des êtres qui n’ont pas d’âme, mais qui ont le pouvoir sur l’esprit de l’Homme, seulement parce
que l’Homme est rempli de crainte et n’est pas capable de canaliser ses émotions.

L’explication sur le phénomène des hommes en noir nous permet de comprendre que dans les années
qui viendront, avec l’augmentation du psychisme dans la population humaine, ces forces auront un
plus grand accès à la conscience de l’Homme, et l’Homme devra être préparé à les combattre. C’est-
à-dire à demeurer sur ses positions et à ne pas leur permettre de prendre sur lui aucun contrôle.

Les races extraterrestres, celles qui sont de forme animale, n’ont qu’un seul but, celui d’implanter
dans l’Homme la crainte. Ce sont des races qui ne peuvent pas se mélanger avec l’Homme ou lui
venir en aide. Mais ce sont des races qui peuvent retarder son évolution.

Autant il y a de variétés dans notre monde matériel, autant il y a de variétés dans l’univers. Ne soyez
jamais surpris de ce qui peut se passer sur le plan matériel, car le plan matériel n’est qu’un aspect très
limité de l’univers. Lorsque vous aurez des yeux pour voir dans l’invisible, vous comprendrez jusqu’à
quel point nous sommes cintrés dans des conditions d’espace et de temps qui influent sur notre
psychologie et nous empêchent d’être ce que vous appelez « intelligents ».

Le but de cette cassette sur un sujet aussi marginal à notre expérience de tous les jours, est de vous
faire réaliser qu’il existe dans le cosmos des forces pour qui l’Homme est un obstacle. Et ces forces
feront tout pour empêcher l’Homme de connaître les secrets de l’univers, qui s’étend au-delà de ses
frontières naturelles. Ces races ont intérêt à maintenir l’Homme dans l’ignorance, pendant qu’il y a
d’autres races qui chercheront à entrer en contact avec les Hommes les plus évolués de la planète, et
à leur donner les moyens nécessaires à combattre les ennemis évolutionnaires de l’Homme.

Rappelez-vous une chose : lorsqu’un phénomène occulte se manifeste, ce phénomène doit servir à
votre évolution. S’il ne sert pas à votre évolution, c’est qu’il est directement dirigé par des forces
anti-Homme. Et le seul moyen que possède l’Homme pour se protéger contre ces forces, c’est sa
conscience interne, c’est le contact qu’il peut avoir avec les intelligences de la lumière qui voient à
ce qu’il évolue et qu’il puisse avec le temps développer les outils dont il a besoin pour recevoir les
énergies de ces forces. Le combat de l’Homme s’étendra à l’extérieur de la planète matérielle. Son
combat sera éternel et sa capacité de combattre afin d’établir dans l’univers une base solide
d’évolution, il devra connaître les secrets de l’univers. L’Homme ne peut plus vivre et évoluer dans
l’inconscience, dans l’ignorance intellectuelle, et dans le dogmatisme imposé par des théories qui
sont déjà infirmées par les limites de ses sens.

Tout ce qui touche l’Homme de près ou de loin et qui envahit son espace doit être soumis au jugement
de sa puissance et à la capacité de son mental supérieur. Ce n’est que dans telle condition que
l’Homme pourra, dans les siècles à venir, faire face à toutes les éventualités et combattre les forces
qui cherchent à le détruire.

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Communications préparatoires – transcription 008 : les hommes en noir

L’Homme doit réapprendre à connaître, réapprendre à voir et réapprendre à se situer dans l’univers,
voilà sa plus grande aventure ! L’Homme doit commencer à revérifier tout ce qu’il sait, car ce qu’il
sait ne représente que la surface de la réalité. Il ne s’agit pas qu’il commence avec frénésie à étudier
les choses qui n’ont jamais effleuré son esprit. Mais il s’agit qu’il commence à regarder lentement
dans une direction nouvelle, afin de pouvoir commencer à ouvrir son esprit sur une réalité qui n’a pas
sa place dans le monde d’aujourd’hui.

Quelle que soit la façon dont il devra procéder, le résultat sera toujours le même. Il devra toujours
réaliser qu’il ne sait rien. Et lorsque l’Homme aura compris qu’il ne sait rien, que son ignorance est
ignoble, il se tournera vers lui-même et verra qu’en lui-même sont cachés les secrets de l’univers, et
qu’enfouie parmi ces secrets, gît, impuissante, sa volonté.

Le phénomène des hommes en noir n’est qu’un épisode dans l’histoire de l’Homme, un épisode
minuscule à l’échelle insignifiante, qui deviendra demain et dans les siècles à venir, situation
permanente. Si vous voulez avancer dans la compréhension de la vie, vous devrez sans plus tarder,
ouvrir vos esprits à tout ce que vos intellects refusent d’accepter.

Lorsque vous aurez cessé de croire que l’univers est créé à l’image que vous vous faites de lui, vous
commencerez à réaliser pourquoi les êtres d’outre-espace considèrent l’Homme comme primitif. Par
contre, vous commencerez aussi à comprendre pourquoi ces mêmes êtres craignent que l’Homme ait
accès à la connaissance, parce qu’ils savent que lorsque l’Homme saura, il deviendra pour eux un
ennemi. Tout sentiment, toute émotion dans la connaissance, tue la réalité. Et lorsque la réalité ne
peut plus s’exprimer dans la connaissance, cette dernière n’a plus de fonction que de remplir l’esprit
humain de concepts sans vie qui deviennent ses frontières.

Le phénomène extraterrestre, le phénomène des hommes en noir et tant d’autres phénomènes qui sont
marginaux à l’esprit cartésien, contemporain, deviendront, dans les années à venir, réalité perçue par
les Hommes à l’échelle de la planète. La science s’interrogera et cherchera à comprendre, mais seuls
certains Hommes comprendront parfaitement la nature de ces réalités.

Avec l’ouverture en vous du supramental, des détails que vous n’auriez jamais osés apporter à votre
esprit pénétreront votre intelligence et jetteront de la clarté sur votre ignorance. Tant que vous serez
dans l’ignorance, c’est-à-dire tant que vous ne pourrez pas dépasser les limites de votre intellect, il
vous sera impossible d’apprécier à sa juste valeur l’univers dans lequel vous évoluez. Vos vies seront
petites. Elles n’auront pas d’étendue, vos esprits se borneront au matériel et votre capacité de
comprendre la magnificence de la vie vous manquera.

Que vous soyez intéressés dans le phénomène des extraterrestres ou des hommes en noir ou de toutes
ces choses, ce n’est pas important. Mais que vous sachiez que la vie, que l’univers, que l’évolution
est vaste, et que tout ce qui est grand dépasse l’imagination de l’Homme et devient pour lui
impossible, ça c’est important.

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Communications préparatoires – transcription 008 : les hommes en noir

Mais ce n’est qu’avec l’agrandissement de votre conscience, le développement de votre intelligence


supérieure, que toutes ces choses vous seront facilement racontées et comprises. Alors votre vie ne
sera plus la même, elle n’aura plus la même dimension, et les choses qui intéressent aujourd’hui votre
personnalité, votre ego, seront mises un peu de côté. Elles ne perdront pas leur importance mais elles
perdront leur position au centre de votre vie. Votre vie deviendra plus large, plus expansive et les
choses que vous considérez importantes aujourd’hui perdront de l’importance afin de laisser place à
d’autres choses d’une autre importance.

Je conviens avec l’Homme que la réalité doit nécessairement le dépasser, mais je ne conviens pas
avec l’Homme, même s’il est inconscient, de laisser passer entre ses doigts des filets de cette réalité
qu’il peut percevoir, s’il est sensible intérieurement à ses perceptions et à ses intuitions. Si l’Homme
perd contact avec ses intuitions, déjà il perd contact avec le cachet même de sa vie.

Il ne s’agit pas de gober TOUT ce qui est en-dehors de la vie naturelle. Il s’agit petit à petit d’ouvrir
en soi la conscience qui, elle, peut nous expliquer ce qui est en-dehors de notre expérience. Et à ce
moment-là, notre vie devient plus profonde et nous découvrons à un certain moment que tout a une
explication. Non pas nécessairement une explication intelligente, dans le sens que nous lui donnons
en général, mais une explication supra-intelligente qui n’a rien à faire avec notre propre intellect.

Il y a, sous les mers, des endroits habités par des intelligences très évoluées. Il y a, à certains endroits
sur la planète, des centres où ces êtres se rencontrent. Effectivement, ces endroits sont logés dans
l’invisible, de sorte que l’Homme n’a aucun accès, aucune référence pouvant lui donner des
indications qui pourraient satisfaire sa curiosité, son imagination. Mais telles sont les lois dans le
cosmos, telles sont les lois dans l’univers. Il s’agit que l’Homme comprenne que ces lois existent, et
déjà, il se rapprochera de la porte derrière laquelle se manifestent ces lois.

L’Homme ne peut plus se payer le bénéfice de son ignorance. Mais ce n’est qu’avec le temps, qu’avec
l’évolution de sa conscience, qu’il pourra pénétrer dans le secret des choses et voir combien
extraordinaire peut être la vie. Même la vie pour l’Homme n’est pas vécue dans sa réalité globale. La
vie pour l’Homme n’est qu’une suite d’expériences qui ne mènent nulle part, excepté peut être la
mort.

Pourtant la vie est si grande, si vaste, et on ne peut pas la comprendre, la connaître tant que l’on n’est
pas dans cette conscience qui nous ouvre toutes les portes et nous fait connaître les deux côtés de la
médaille : le matériel et l’invisible. Il ne faut pas délaisser le matériel pour se plonger aveuglément
dans l’invisible, ou la recherche de l’invisible, car l’invisible vient à nous, nous n’allons pas à lui, et
il vient à nous lorsque nous sommes prêts. Et lorsque nous sommes prêts, il nous est facile de passer
directement d’un plan à un autre, et de voir et de comprendre ce que l’Homme a toujours voulu
enfouer15 sous les couvertures de l’ignorance.

15
enfouir

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Communications préparatoires – transcription 008 : les hommes en noir

J’essaie très souvent de vous communiquer ce que je sais. Et je suis obligé de me servir de mots ; et
les mots sont impuissants. Ce n’est que par la volonté de mon esprit que je continue à travailler et à
faire vibrer de jour en jour votre esprit, afin que celui-ci devienne un jour indépendant, autonome, et
puisse voir, sentir, connaître, reconnaître ce qui se cache derrière la forme matérielle et l’essence.

Votre esprit doit être amené, petit à petit, à dépasser ses limites imposées par une civilisation qui a
terminé son cycle d’évolution, afin que vous puissiez commencer à pénétrer graduellement dans une
autre, tout en partageant les bénéfices matériels de l’ancienne. Nous vivons aujourd’hui à la fin d’un
cycle, et lorsque ce cycle sera terminé, un autre devra commencer. Et c’est à la conjoncture des deux
que vous devez éventuellement reconnaître la réalité que la civilisation projette parce qu’elle ne fait
pas partie de ce temps.

Les extraterrestres, de nombreuses races d’outre-espace sont présentement dans l’invisible de la


planète et étudient le comportement de l’Homme, regardent ses industries, vérifient le niveau de
danger qui plane au-dessus de sa tête. L’Homme n’est plus seul, d’ailleurs l’Homme n’a jamais été
seul ! Mais aujourd’hui l’Homme, à cause de sa technologie qui risque de mettre la planète en feu,
est surveillé. Il est surveillé par des races très avancées, qui peuvent à volonté - mais ne pourront
jamais le faire - mettre un terme à notre civilisation. Cependant, ces races ont le pouvoir de mettre un
terme à la course aux armes, la grande plaie de notre civilisation.

Ainsi, en regardant ces choses avec un esprit ouvert et un jugement sobre, à comprendre ce qui se
passe, et à pouvoir évaluer les nuances subtiles de l’expérience humaine, remarquez une chose : toute
interpénétration des mondes invisibles avec le monde matériel est soumise à la loi de la distraction.
De sorte que l’Homme, très souvent, n’est jamais totalement sûr si telle chose s’est produite, ou non.

Et il y a une raison pour ceci. C’est que, lorsqu’il y a interpénétration, très souvent une telle
interpénétration est causée par une défectuosité quelconque. Un déphasage entre l’énergie d’un plan
contre l’énergie d’un autre. Et c’est lorsque ce déphasage prend place que l’Homme fait expérience
de cette interpénétration des deux plans. Mais par contre, il y a des cas où une interpénétration est
causée volontairement par des intelligences qui cherchent à retarder l’évolution de l’Homme.

Sachez que les mondes, les plans, sont séparés et que lorsqu’un plan supérieur influe ou commence à
influer sur un plan inférieur, c’est que ce plan inférieur est mur pour une nouvelle évolution. Et le
secret de cette évolution demeure voilé, tant que la conscience n’est pas préparée à le comprendre et
à en absorber la profondeur et la grande réalité.

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Communications préparatoires – transcription 009 : la race invisible

009 - la race invisible

Je veux traiter ici de ce que j’appelle « la race invisible ».

Quelque part, vers la fin des années 1980 et le début des années 1990, l’Homme connaîtra les activités
occultes d’un genre qui n’a pas été enregistré jusqu’ici dans les annales de l’expérience humaine. Ces
activités occultes ne seront pas le fruit du désir humain de manifester un pouvoir quelconque, mais
plutôt la capacité supramentale d’un certain nombre d’individus leur permettant de faciliter, par le
biais d’un plan supérieur de leur esprit, l’entrée dans différentes régions des mondes parallèles
incluant le monde physique.

L’esprit de ces individus, reconnus par ceux qui entreront en expérience directe avec eux, ne sera pas
soumis aux lois de la psychologie humaine ni aux lois de l’expression consciente astrale de l’Homme.
C’est-à-dire que ces individus, de par la nature-même de l’Homme, pourront pénétrer dans différentes
régions du monde ou des mondes, afin d’œuvrer dans certaines capacités, dans le but d’accélérer
l’évolution de certains Hommes.

Ce que j’appelle « la race invisible », est une activité collective et cosmique entreprise par un certain
nombre d’êtres sur le plan matériel, dans des conditions d’expression créative de la conscience
cosmique en eux, rattachée telle qu’elle est à certains plans, où ces individus ont le pouvoir de
s’attribuer la conquête du temps et de l’espace. Malgré les interrogations qui seront formulées vis-à-
vis de ces activités - soit par les occultistes ou par les gens qui s’inquiètent de toute forme de
pénétration dans leur monde par des êtres extérieurs à eux -, il est nécessaire de comprendre que toute
activité liée à la conscience universelle par le biais des principes actifs de l’Homme est sujette aux
lois de la lumière et n’intervient en aucun cas dans la vie personnelle ou psychologique de celui qui
en connaît l’expérience.

De sorte que, ceci dit, ceux parmi vous qui connaîtront ces expériences, qui seront témoins personnels
de cette pénétration dans leur espace mental, seront avisés par moi de la nécessité de comprendre que
toute relation avec des êtres qu’ils reconnaissent, est une relation de paix, d’harmonie, dans un but
unique, celui d’établir sur le plan matériel une confrérie mondiale d’hommes et de femmes
conscientisés dans le supramental.

Diffusion BdM International sommaire 68


Communications préparatoires – transcription 009 : la race invisible

Ceux qui ont déjà connu cette expérience comprennent et savent ce que je veux dire. Les autres, qui
seront amenés à vivre cette expérience, à vivre cette communication avec un être qu’ils peuvent
reconnaître sur un plan différent de l’expérience normale et naturelle de l’Homme, comprendront
aussi que toute intervention dans la vie de l’Homme, en relation avec ces personnages dont ils peuvent
reconnaître l’apparence, est impossible puisqu’il s’agit ici de la manifestation de l’esprit et non de
l’actualisation d’un pouvoir égocentrique.

J’ai choisi de commencer à vous parler de cette race invisible et des activités de cette race, parce que
je sais que bientôt des membres de ce groupe humain, à l’échelle mondiale, commenceront à se
manifester, ici et là, dans le but d’éveiller la conscience progressive de certains individus et de leur
faire réaliser que les Hommes, certains Hommes, sont en train de s’unir à des niveaux qui ne sont pas
visibles mais qui, néanmoins, sont réels et déterminants dans le cadre de l’évolution spirituelle,
supramentale de la planète Terre.

Si je vous parle de ceci, c’est pour mettre votre esprit à l’aise et ne pas soumettre votre imagination à
un combat qui ne créerait chez vous qu’une perte d’énergie ou une soif trop imaginative de
comprendre plus, ou de savoir en plus, et au-delà de ce que vous savez. Il ne s’agit pas, pour certains
Hommes sur la planète, de comprendre instantanément tous les aspects de leur expérience, mais plutôt
de réaliser que ces expériences font partie d’un plan universel vers lequel l’Homme se dirige
lentement mais, sûrement.

Nous entrons dans un âge où les facultés de l’Homme seront mises à jour. Mais dans des conditions
autres que celles que peut s’imaginer l’Homme d’aujourd’hui.

Puisque nous entrons dans un âge où la lumière doit guider les pas de l’Homme vers l’avenir, il est
nécessaire que la lumière pénètre l’Homme et le dirige dans son évolution, contrairement au passé où
l’Homme se servait de l’énergie de certains plans pour faciliter son accès à la connaissance.

Le processus futur étant totalement renversé, l’Homme d’aujourd’hui devra s’habituer à comprendre
les facettes abstraites de cette réalité des rapports qui existent, et existeront, entre lui et les forces
invisibles de la lumière. Lorsqu’il aura compris que l’Homme est un instrument de la lumière et que
son ego est un réservoir qui permet à cette lumière de s’accumuler et de diriger sur un plan matériel
ou sur un autre certaines forces permettant à l’humanité d’entrer dans une nouvelle phase d’évolution,
alors l’Homme pourra commencer à comprendre la nature complexe de sa dimensionnalité et l’effet
instantané de sa volonté dans le cosmos invisible et matériel.

Cependant l’Homme d’aujourd’hui, qu’il soit occulte ou non, n’a pas l’outillage nécessaire pour
comprendre les lois de l’avenir nouveau. Je dis « l’avenir nouveau », parce que l’avenir qui est réservé
à ceux qui doivent connaître les lois de la lumière et travailler avec les forces de l’âme, est un avenir
dont la nature dépasse totalement l’entendement de l’intelligence humaine, justement parce que, dans
cet avenir, les structures du mental sont totalement soumises aux lois de la lumière, tandis que par le
passé, les structures de l’esprit intelligent de l’Homme étaient soumises aux lois déjà inscrites dans
les annales de la rébellion.

Diffusion BdM International sommaire 69


Communications préparatoires – transcription 009 : la race invisible

La race invisible est une race dont les facultés psychiques ou supranormales n’ont aucun lien avec
l’ego humain, ceci est un point capital. De sorte que les activités de cette race n’engendrent, sur le
plan matériel humain, aucune reconnaissance de l’ego. Par contre, il est possible à l’ego de
comprendre les activités de cette race, puisque cette race fait partie de l’âme de l’ego. Et c’est au
moyen de l’énergie de l’âme de l’ego que la race opère à la fois dans les mondes parallèles et sur le
plan physique, lorsqu’il est nécessaire.

Il s’agira graduellement de comprendre les lois qui affectent cette race, et ne pas confondre ses
activités avec les activités occultes astrales des individus qui, dans le passé, ont fréquenté des régions
liées à la conscience lunaire de l’Homme. Nous vous avisons de comprendre que toutes informations
émises concernant les activités de la race invisible, sont des informations qui vous serviront de point
de référence, et non de support psychologique pour atteindre d’une façon ou d’une autre, par le biais
d’un désir spirituel ou d’un désir occulte, des facultés innées à l’âme mais inconditionnellement
refusées à l’ego.

Parmi les dispositions qui suffisent à l’Homme pour entreprendre des déplacements dans les éthers
parallèles, il y en a une qui doit servir de guide sur le plan humain et psychologique, afin de faciliter
la compréhension de la relation étroite entre l’ego et les forces de la lumière, et je l’énumère ici.

L’ego travaille et travaillera avec les forces de la lumière dans un apprentissage total, c’est-à-dire
dans une vision des choses totalement nouvelle, totalement ignorée, et totalement non concevable.
C’est-à-dire que la connaissance occulte ancienne, ésotérique et hermétique ancienne, n’aura plus de
fondation dans la connaissance immédiate de l’ego pour la constitution instantanée de toute
réalisation visant à lui permettre de connaître les limites - ou l’absence de limites - de ses fonctions
dans les mondes parallèles. Ceci est la loi, et toute loi provenant de l’ordonnance des forces de la
lumière, dans un monde ou dans un autre, soumet l’ego à la rigueur de cette loi, afin de protéger le
statut spirituel d’une planète et d’empêcher les forces de domination de contrôler l’évolution de
l’Homme, qui le mènent éventuellement à sa perte.

Par contre, lorsque l’ego humain aura suffisamment été transmuté, pour accroître son niveau
d’expérience visant à interpréter personnellement ses activités sur les autres plans, il sera donné à cet
ego la capacité d’engendrer volontairement des activités de l’âme qui, auparavant, devaient se faire à
son insu. Mais cet ego, ou ces ego, qui seront arrivés à ce stade d’évolution, ne seront plus disponibles
à l’activité humaine planétaire.

L’intérêt que vous pouvez porter à cette déclaration est un intérêt totalement philosophique pour le
moment. Mais avec le temps et les années qui viennent, cet intérêt deviendra de plus en plus réel, et
la compréhension de ce qui aura été émis envers certaines expériences qui pourront être vôtres, vous
permettra de faire face à ces expériences dans le plus grand calme et la plus grande sérénité.

Diffusion BdM International sommaire 70


Communications préparatoires – transcription 009 : la race invisible

Les lois de la lumière sont des lois extrêmement complexes, dans ce sens que l’Homme ne peut arriver
à les comprendre par le biais de son intelligence rationnelle. Cependant ces lois, une fois que
l’Homme est arrivé à une compréhension totale, peuvent être facilement assimilées dans l’instantané
de l’expérience, et leur expression ou l’éducation qu’on peut en faire, peuvent servir à éclairer certains
esprits dans la compréhension complexe et souvent difficile qui se rattache à l’effort mental de les
saisir dans leur façon d’expression, et dans la réalité instantanée de leur manifestation.

Il s’agit que votre esprit soit calme, et qu’à votre esprit soient donnés des points de référence
nécessaires, afin de pouvoir engendrer en lui-même une énergie suffisamment haute en vibration lui
permettant d’engendrer dans son mental les qualités nécessaires à la perception totale et parfaite des
lois du monde et des plans invisibles.

L’Homme de demain - et quand je dis « l’Homme », je parle de certains Hommes - aura des facultés
qui n’auront jamais été vécues ou expérimentées sur ce globe. Ces Hommes de grande sagesse et de
grand dévouement au service de l’humanité seront les piliers d’une nouvelle civilisation dont l’espace
matériel et l’espace invisible seront reliés par un cordon ou un corridor d’énergie qui ne pourra être
mis en action que par leur intelligence supérieure.

Évidemment ces Hommes auront sur l’humanité un effet concluant sur le plan évolutionnaire, et ce
sont ces Hommes qui auront, de temps à autre, le pouvoir et la joie de se manifester à vous, afin de
vous faire connaître et reconnaître qu’au-delà de la matière solide existe un monde vivant, évoluant
et conscient de la personne humaine.

L’Homme ne connaît pas la vie. Ses aspects les plus riches, les plus variés, les plus extraordinaires,
lui sont totalement voilés. C’est pourquoi, d’ailleurs, l’Homme vit une vie qui est déjà morte.
Cependant, un certain nombre d’Hommes, venant de tous les pays du monde, connaîtront la vie. Et
déjà, un certain nombre de ces Hommes connaissent la vie et ont pour œuvre, sur le plan matériel ou
sur les autres plans, d’engendrer dans ceux qui correspondent vibratoirement aux lois de la lumière -
même s’ils ne le reconnaissent pas - d’engendrer en eux une énergie suffisamment puissante pour leur
permettre de réaliser l’existence de mondes parallèles qui incluent dans leur structure l’harmonie, la
beauté et la paix.

La race invisible sera toujours sur le globe et ne s’éteindra jamais. Cependant, ses activités seront
toujours proportionnelles aux conditions matérielles nécessitant leurs présences. Tant qu’il y aura des
Hommes sur la Terre cherchant la vérité, cherchant à augmenter leur niveau de conscience, il y aura
des Hommes dans l’invisible qui chercheront à entrer en contact avec eux afin de les soulager, de les
supporter, et de les aider à comprendre ce qui ne se comprend pas.

L’attitude de tout ego intelligent, de tout esprit vif et sincère devant le mystère de la vie, est l’attente.
Tant que cet ego est dans l’attente, il change, il se transmute, il développe en lui-même des sensibilités
qu’il ne connaissait pas de lui-même auparavant, et un jour ou l’autre, sa sensibilité commence à se
manifester, et l’ego, petit à petit, graduellement, s’aperçoit que déjà quelque chose en lui se manifeste,
qui n’est pas de la matière, mais de l’esprit.

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Communications préparatoires – transcription 009 : la race invisible

Tous les Hommes ont accès à la lumière, mais peu d’Hommes ont la capacité d’attendre qu’elle se
manifeste en eux. Le désir spirituel de l’Homme, très souvent, retarde son évolution parce que ce
désir est issu d’une vanité ou d’un orgueil spirituel, lorsqu’en fait, l’Homme doit recevoir la lumière
lorsqu’il est prêt et non lorsqu’il le désire. La lumière n’est pas de l’Homme, mais de ce que vous
appelez « Dieu ».

L’Homme ne commande pas à l’intelligence infinie, ni à l’amour infini, ni à la volonté infinie. Ces
principes, cette force, le pénètrent petit à petit, le construisent, le rendent puissant et fort, au fur et à
mesure que diminuent, en lui, l’orgueil et la vanité.

La race invisible est une race qui aura, dans l’avenir, le privilège de mettre l’Homme en contact avec
les forces de l’espace. Cette race invisible, ces Hommes, auront la puissance de déterminer si oui ou
non les forces de l’espace doivent entrer en contact avec la planète et instruire l’Homme de leur
science.

Si je vous parle un peu de la race invisible, c’est pour vous préparer à comprendre avec plus grande
facilité, les aspects plus abstraits et plus difficiles de l’évolution de la planète Terre.

L’Homme, de par sa nature, est habitué à analyser afin de comprendre, c’est normal et naturel chez
lui. Mais je vous dis que l’Homme de l’avenir ne veut plus analyser à l’aide de ses pensées subjectives,
mais doit, afin de comprendre et saisir totalement, être réceptif des moindres vibrations qui pénètrent
son esprit et engendrent dans son esprit la connaissance.

Il ne suffit plus à l’Homme de comprendre partiellement ou de croire qu’il comprend. L’Homme doit
savoir. Et ce savoir est fondé sur la perception totale de l’énergie qui entre en lui, et une capacité
parallèle d’interpréter instantanément cette énergie, afin que son savoir devienne, pour lui et les
autres, une matière, une nourriture qui le lie à l’esprit au lieu de le séparer et de l’aliéner.

L’esprit est tellement grand, tellement puissant, que l’Homme, par la génération constante de pensées
subjectives, s’oppose sans le vouloir à sa pénétration ainsi qu’à sa manifestation en lui.

Maintenant que la race invisible est sur le point de se manifester de façon plus régulière chez
l’Homme, ce dernier doit être prêt à la reconnaître sans pour cela croire qu’il s’agit, d’une façon ou
d’une autre, d’une impression erronée de ses sens ou d’une divagation de son imagination. Mais tout
Homme doit faire expérience, et c’est par l’expérience que tout Homme grandit dans la
compréhension de son activité. Mais vu l’aspect abstrait de cette expérience et une absence totale de
rapport avec des expériences similaires antérieures, il est nécessaire que l’Homme soit averti, et qu’il
soit donné des points de référence, afin de pouvoir intégrer en lui-même une expérience nouvelle et
une expérience profonde.

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Communications préparatoires – transcription 009 : la race invisible

Les forces et les intelligences en évolution, dans les mondes parallèles, sur les plans invisibles, ont
intérêt à sauvegarder, sur le plan matériel humain, l’ordre, le calme et l’harmonie. Cependant et
malheureusement, dans un sens seulement, tout n’est pas harmonieux dans l’univers. Il y a des forces
qui cherchent à retarder l’évolution de l’Homme à son insu, ainsi qu’il y a des forces qui cherchent à
évoluer avec l’Homme et à lui permettre de reconnaître, un jour ou l’autre, l’espace infini de son
mental supérieur et la grandeur-même de son âme.

Les mots n’ont plus d’utilité, excepté dans la fonction naturelle qu’ils ont de contenir une énergie qui
peut être transmise par ceux qui ont l’esprit ajusté à l’esprit qui règne au-dessus de tout et envers tout.

L’Homme invisible, la race invisible, sera vue et connue tout partout, sur tous les continents de la
Terre. Ceux qui la reconnaîtront, réaliseront par le fait-même qu’ils font partie d’un avenir réservé
aux Hommes dont la conscience dépasse les limites de l’espace et du temps. Cette race représente le
sommet de l’évolution humaine aujourd’hui, et ces membres représentent aussi l’Homme le plus
complet, tel qu’il peut être aujourd’hui sur le globe.

Il s’agit à ceux qui rencontreront ces Hommes, par le biais de leur pénétration sur un plan ou un autre,
de bien savoir que ceux qui sont devant eux font partie de cette même race sur le plan de l’incarnation,
bien qu’ils soient d’origine planétaire différente.

Alors il s’agit une fois pour toutes, pour ceux qui ont atteint un certain niveau de compréhension et
de stabilité intérieure, de comprendre et reconnaître que l’avenir réserve à l’Homme des expériences
qui ne sont pas d’origine égoïque, mais plutôt d’origine animique. Comprenant ceci, ces êtres, ces
Hommes vivant ces expériences, ne seront pas bousculés par elles mais pourront enfin réaliser que
quelque chose, quelque part, est en train d’amener les Hommes de la Terre à une réalisation plus
grande et plus profonde de la réalité.

L’Homme n’a pas inventé la vie, la vie a créé l’Homme. Et l’Homme doit apprendre, un jour ou
l’autre, les lois de la vie, s’il veut pouvoir, un jour ou l’autre, créer des formes de vie égales à son
intelligence nouvelle et à son pouvoir nouveau.

Le but principal des activités interpersonnelles de la race nouvelle, de la race invisible, sera justement
de faire comprendre à l’Homme qu’il existe au-delà des sens, au-delà de l’espace et du temps, des
mondes avec lesquels il peut communiquer, et des mondes dans lesquels il peut pénétrer, lorsqu’il a
acquis la sagesse suffisante et le discernement total.

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Communications préparatoires – transcription 009 : la race invisible

L’inquiétude naturelle de l’Homme vis-à-vis de toute manifestation suprarationnelle, est normale.


Mais l’Homme, qui doit un jour comprendre les aspects glorieux de la conscience, doit être aussi
amené, un jour ou l’autre, à réaliser la grandeur des lois de la lumière, et ne pas laisser son intellect,
ses émotions, interférer avec une perception de grande délicatesse et de grande beauté. D’ailleurs, là
où il y a de la lumière, il n’y a pas de création de crainte. Là où il y a de la lumière, il n’y a que de la
paix, du calme et de l’harmonie.

Si je vous expose le phénomène de la race invisible, c’est pour vous faire comprendre et vous faire
reconnaître qu’il y a, dans le monde, une grande marge entre la réalité des sens et la réalité de l’esprit.
Ce n’est que lorsqu’on comprend la réalité de l’esprit qu’il nous est possible de saisir précisément la
limite de la réalité des sens, et de commencer réellement à progresser vers la connaissance infinie et
la compréhension totale des lois des mondes qui dirigent l’évolution de la planète Terre, comme elles
dirigent l’évolution des autres globes physiques dans le cosmos extérieur.

L’Homme, sur le plan matériel, n’engendre aucune force qui n’est pas déjà en lui implantée pour la
progression vers l’avenir, dont il ne connaît pas la raison, ni la fin. L’ignorance de l’Homme est
grande, profonde, mais elle n’est pas insurmontable lorsqu’il a compris la nécessité de laisser pénétrer
en lui les forces de la lumière, de l’esprit, qui mènent à la compréhension et à la vision globale de
l’évolution.

Quelle que soit la question que vous puissiez avoir dans l’esprit concernant l’avenir de l’Homme, la
réalité dans cet avenir, cette question sera toujours pour vous une question menant à d’autres
questions. Voilà une loi irréfutable faisant partie de la nature même de l’intelligence humaine.
C’est pourquoi il vous est nécessaire, avec le temps, de graduer vers cette conscience où les questions
disparaissent, où les réponses ne sont plus nécessaires, parce que tout est connu et que vous n’avez
qu’à être ajusté vibratoirement à cette énergie pénétrante pour que se constitue en vous un centre de
réceptivité, et automatiquement une faculté créative au niveau de la pensée cosmique dans votre
mental humain.

Votre intelligence sera toujours proportionnelle à la capacité de l’esprit de pénétrer en vous et de


mélanger son esprit avec le vôtre, afin de créer un rapport étroit et parfait entre deux essences qui
sont indivisibles dans leur nature, mais souvent, et trop souvent, largement éloignées l’une de l’autre,
parce que l’Homme croit qu’il pense, et croit savoir que ce qu’il sait est inévitablement lié à une
forme quelconque de vérité. Or la vérité n’a que d’apparence que ce qu’elle doit produire dans l’esprit
de l’Homme qui cherche. Et cette apparence est toujours ajustée et proportionnelle à la nature même
de cet esprit qui cherche, afin de ne pas bouleverser les conceptions qui sont à la base de sa structure,
et qui permettent à l’ego de l’Homme et à l’esprit de l’intelligence de l’Homme, de continuer sa
progression vers un entendement de plus en plus rationnel de la réalité.

Mais remarquez que la vie se fout du rationnel, et que la logique n’est qu’une expression de
l’harmonie parfaite des forces de l’intelligence, au niveau où elles doivent se manifester, pour
engendrer dans l’esprit humain un ordre, une proportion et une gradation constante de la valeur qu’il
a de son intelligence et du succès matériel de cette dernière.

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Communications préparatoires – transcription 010 : l’esprit

010 - l’esprit

Tant que l’Homme n’a pas réalisé la nature profonde de sa pensée, tant qu’il n’a pas réalisé le pouvoir
de communication avec des plans supérieurs, tant qu’il n’a pas communiqué intelligemment avec
l’origine de sa pensée, tant qu’il n’a pas connu la mécanique de sa pensée, il lui est impossible de
comprendre ce que veut dire le mot « esprit ». Et s’il ne comprend pas la nature du mot esprit, s’il ne
comprend pas l’essence de l’esprit, comment peut-il engendrer dans sa vie suffisamment de lumière
pour comprendre sa vie et en estimer la valeur réelle, la valeur présente comme la valeur future ?

L’Homme doit se détacher de ses conceptions psychologiques de l’intelligence s’il veut atteindre, un
jour ou l’autre, une compréhension plus ou moins grande de la réalité de son propre esprit, de sa
propre vie, et de sa propre intelligence. L’esprit n’est pas seulement une conception philosophique,
l’esprit est une réalité coordonnée aux activités de l’Homme et qui engendre dans son intelligence
une suffisance, c’est-à-dire un pouvoir de comprendre sa propre évolution, sa raison d’être et l’avenir
qui se développe devant lui.

L’esprit est une force, une force intelligente, l’esprit est intelligence. Et tout rapport entre l’Homme
et l’esprit devient un rapport de communication qui permet à l’Homme d’autodéterminer sa vie et de
consacrer ses énergies à un processus créatif vital, qui l’amène là où il doit aller, et non là où il est
poussé par les événements existentiels d’une vie inconsciente et mécanique.

L’importance pour l’Homme de comprendre la loi de toute communication avec l’esprit, fondée sur
l’intelligence de son esprit, en relation avec l’intelligence de l’esprit avec lequel il communique, est
la pierre fondamentale sur laquelle doit s’ériger toute conception éventuelle de la réalité. Sans cette
pierre fondamentale, l’Homme rapidement épuise ses forces et contribue à la continuité de
l’aliénation entre lui-même et le cosmos invisible.

Inutile à l’Homme de rechercher par des formules pratiques, spirituelles ou philosophiques, les
attributs de l’esprit, puisque l’esprit n’engendre chez l’Homme que l’intelligence que l’Homme est
disposé à recevoir. Et cette intelligence qu’il est disposé à recevoir est toujours mesurée à l’échelle
de la personnalité humaine et en conjonction avec le plan de vie de tel ou tel Homme.

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Communications préparatoires – transcription 010 : l’esprit

Mais ce n’est plus la qualité ou la grandeur de l’intelligence qui devient importante lorsque l’Homme
est en communication avec l’esprit et que son esprit apprend graduellement à découvrir, mais c’est la
qualité de son intelligence, la profondeur de cette qualité et la vertu même de l’intelligence de cette
qualité. De sorte que tout Homme, quel que soit son plan de vie, possédant l’intelligence de l’esprit,
peut facilement s’accorder avec un autre Homme, dont le plan de vie peut être plus vaste et
l’intelligence aussi plus vaste, mais dont l’origine appartient à la même souche, c’est-à-dire aux forces
de la lumière.

L’universalité de l’Homme, l’universalité des Hommes, est représentée par la conscience de l’esprit
dans l’Homme. Et tout rapport entre les forces de la lumière et l’intelligence de l’Homme, n’a de
qualité que dans l’absence des différences intellectuelles que veulent bien attribuer les personnalités,
à l’intelligence universelle.

Le fardeau de l’erreur humaine est fondé sur la conception de l’intelligence de l’Homme, telle
qu’exprimée par sa personnalité cultivée et conditionnée par la tradition. Lorsqu’en fait, l’intelligence
humaine, quelles que soient ses vertus ou ses qualités, cache derrière elle, un tableau sur lequel
s’inscrit l’intelligence universelle. Mais, malheureusement ce tableau... (coupure). Parce que
justement l’Homme - inquiet de sa connaissance, et n’ayant pas su reconnaître l’écriture sur le tableau
- refuse d’y voir une pré-personnalité. De sorte qu’avec le temps, il est enclin à glorifier son
intelligence et à s’attribuer tous les aspects de cette intelligence sans y reconnaître le souffle invisible.
Avec le temps, la conscience du souffle invisible disparaît et l’Homme se plonge à tue-tête dans les
préconceptions erronées qu’il se fait du monde réel et invisible.

L’Homme doit apprendre à coordonner la nature de ses pensées avec l’origine intelligente de ses
pensées. De sorte que si ses pensées lui apparaissent comme ne venant pas de lui, il doit faire le point
dans l’instantané, et reconnaître qu’une intelligence autre que la sienne souffle en lui ces pensées,
afin de le diriger dans le processus philosophique de sa vie.

Mais si l’Homme n’est pas disposé à reconnaître, ou n’est pas instruit dans la reconnaissance de cette
réalité, il est évident qu’il ne pourra jamais atteindre la conscience totale de lui-même et
éventuellement réaliser le profond de sa réalité. Il ne s’agit pas pour l’Homme de se faire prendre
dans le jeu de toutes les pensées qui puissent pénétrer son esprit, mais bien de réaliser que de ces
pensées, certaines viennent d’une intelligence supérieure qui veille sur lui et le guide dans son
évolution.

Déjà, ce premier pas lui suffira pour l’amener, petit à petit, à mettre de côté le flot incessant
d’intelligence, ou de pensées intelligentes ou non-intelligentes passant par son esprit, et cherchant à
créer en lui la confusion. L’Homme, toujours inquiet de son esprit, de son orientation, se voit obligé
de subir pendant une certaine période de temps, une sorte de confusion qui résulte justement du fait
que la limitation ou la délimitation entre l’intelligence universelle en lui et les formes d’intelligence
planétaire créées par lui, au cours des années, n’est pas encore établie. C’est le manque de délimitation
entre l’intelligence intérieure et l’Homme qui fait que ce dernier vit une vie confuse, lorsqu’il devient
de plus en plus conscient de l’origine de ses pensées.

Diffusion BdM International sommaire 76


Communications préparatoires – transcription 010 : l’esprit

Or, la confusion est un état essentiel qui fait partie de l’étape de restructuration de son mental inférieur,
en vue du développement du mental supérieur en lui. Les lois de l’esprit sont simples, mais l’énergie
que véhicule l’esprit, lorsqu’il pénètre le mental inférieur de l’Homme, est inusitée dans l’expérience
pensante de l’Homme. Et c’est pourquoi ce dernier peut vivre une période où une certaine confusion
s’établit dans son esprit. Mais cette confusion est toujours proportionnelle à l’attachement personnel
qu’il a envers ses pensées.

Puisque toute pensée est une forme, et que toute forme de pensée non transmutée contient, en elle-
même, une qualité émotive directement liée à l’expérience humaine, il est évident que l’Homme,
néophyte dans son expérience, doit en vivre la réalité selon la structure-même de son mental inférieur.

Le conditionnement de l’Homme est tellement vaste, tellement nuancé, que ce n’est qu’avec le temps
qu’il apprend à discerner, derrière ses pensées, dans la jungle de ses pensées, une autre forme de
pensées, émanant d’un centre supérieur de lui-même et servant à éclairer le champ très vaste de son
expérience pensante. L’actualisation, en lui, de la pensée objective, de la pensée universelle, lui révèle
avec une certitude fracassante que le domaine de la pensée est assujetti à la forme et que tant que
l’Homme est assujetti à l’illusion de cette forme, il ne peut être en liaison avec l’intelligence
universelle.

L’Homme doit devenir libre dans sa pensée, c’est-à-dire que sa pensée doit venir du fond intérieur de
lui-même, être totalement personnelle, et non le résultat d’un conditionnement quelconque. Sans ce
pouvoir de pensée personnelle, qui est à la fois pré-personnel, l’Homme est incapable de se situer
dans la vie face à sa propre réalité interne. Il est forcé, par le fait même, de se situer face à une réalité
qui n’est pas la sienne et qui doit forcément l’emporter sur lui-même, car elle est créée de toutes
pièces par les consciences collectives de la société ou de la civilisation.

Comment est-il possible à l’Homme de se trouver, de se retrouver face à lui-même, s’il n’est pas
capable de saisir, en lui-même, le fil de plus en plus ténu de ses pensées les plus personnelles ? C’est
pourquoi la conscience supramentale, ou le contact de l’Homme avec l’intelligence universelle, est
la fondation-même de la liberté individuelle de l’Homme et le havre de sa liberté personnelle. Ce
n’est pas l’universel dans l’Homme qui crée la dé-satisfaction, la culpabilité, l’erreur, la stupidité,
mais l’intelligence de l’Homme infirmée par des pensées, par des sentiments, qui n’ont pas naissance
dans le profond de lui-même, mais plutôt dans les couches conditionnées de son esprit.

Il nous est difficile de comprendre, de saisir, l’incroyable possibilité que nous avons de nous servir,
de vivre en liaison avec l’intelligence supramentale, qui cherche, de tous les moyens, à pénétrer notre
conscience. Nous parcourons toute une vie, sous un toit créé de toutes pièces - par les opinions des
autres, par les pensées des autres, et souvent cousu par les erreurs des autres - que nous sommes forcés
à accepter parce que nous n’avons aucune alternative personnelle. Autrement dit, nous ne nous
servons pas de notre intelligence interne ou supramentale. Et ce qui nous infirme dans l’usage de
notre intelligence supramentale, c’est justement la crainte que nous avons de communiquer avec les
plans d’où prend son origine cette intelligence.

Diffusion BdM International sommaire 77


Communications préparatoires – transcription 010 : l’esprit

Car il nous est dit, il nous est confirmé, que toute communication à l’intérieur de nous-mêmes, est
soit infantile, ou aliénée. Que certaines communications soient aliénées ou aliénantes, il y va de soi.
Mais lorsque l’Homme aura compris les lois de l’esprit, il lui sera facile de reconnaître les
mécanismes de l’aliénation. De sorte que beaucoup de ceux qui souffrent de communication avec
d’autres plans qui retardent leur évolution et créent dans leur esprit la confusion, pourront être
soulagés de leur mal.

Mais l’aliénation de l’Homme n’est pas courante chez les gens qui recherchent la connaissance, la
sagesse philosophique, ou la compréhension d’eux- mêmes. L’Homme ne doit pas craindre l’infinité
de son propre esprit, et ne doit pas craindre, non plus, l’intelligence universelle qui cherche à se lier
à son esprit, afin de l’éclairer et de lui faire sentir sa propre infinité.

La science de la psychologie est une science relativement neuve, nouvelle. L’importance de cette
science sera mise en évidence au fur et à mesure que l’Homme découvrira le pouvoir de son esprit.
Mais le pouvoir de son esprit sera toujours en relation avec les forces grandissantes de son
intelligence, et son intelligence grandira lorsque son esprit sera éclairé, de plus en plus, par l’esprit
universel qui dirige l’évolution.

A partir de ce moment, la psychologie de l’Homme sera une science profonde, merveilleuse,


engendrant en lui la connaissance totale de son être et la réalisation profonde de ses liens avec les
plans invisibles qui dirigent l’évolution. L’Homme ne peut plus continuer à œuvrer seul, prisonnier
tel qu’il est de la matière, de l’espace et du temps. La parapsychologie ouvrira, de plus en plus, les
portes de ce qui est aujourd’hui insondable, et la psychologie cherchera à intégrer dans ses études le
mystère de l’Homme, de tout ce qui est au-delà des sens, au-delà du sensoriel, au-delà du logique,
c’est-à-dire ce qui est, et qu’émane de la réalité spirituelle de l’Homme.

Ceux qui ont l’occasion, pour une raison ou une autre, de commencer à étudier, sur un plan personnel,
la nature de leurs pensées, l’origine de leurs pensées, et de comparer dans l’instantané leurs pensées
véritables avec leurs pensées subjectives, seront automatiquement les pionniers d’une psychologie
personnelle, intuitive et supramentale.

Le déclin de l’inconscience, chez un certain nombre d’Hommes, ne peut résulter que dans
l’accroissement de la conscience supramentale et de la communication entre l’Homme et les plans
invisibles. Ceci est inévitable vu la réalité même de l’état d’esprit engendré par la liaison entre l’esprit
de l’Homme et la conscience supramentale, telle que manifestée par un ajusteur de pensée.

Il vous sera utile de savoir, et de comprendre, que toute contradiction qui surgit dans votre esprit
concernant des paroles ou des idées émanant de la conscience supramentale provient de l’incapacité
de l’intellect humain d’absorber les nuances de l’esprit et d’engendrer instantanément dans le mental
inférieur, les vibrations caractérisant ces nuances.

Diffusion BdM International sommaire 78


Communications préparatoires – transcription 010 : l’esprit

La parole, le mot, n’est pas seulement une forme, mais une énergie dans une forme. L’intellect
s’attache à la forme, lorsque l’esprit éveillé reçoit l’énergie dans la forme. Un esprit éveillé peut
percevoir toutes les formes et les subtilités de l’énergie, et ainsi se libérer du fardeau d’influences
créées par des contradictions apparentes, lorsque le mot usagé par l’esprit sert à véhiculer son énergie.

Tant que l’esprit de l’Homme n’est pas éveillé, tant que la conscience n’est pas suffisante et que
l’intellect règne, l’Homme est impuissant à séparer la réalité de l’impression vibratoire de
l’impression intellectuelle créée par l’apparente distraction de son esprit véritable contre son
intelligence rationnelle, menant à une contradiction. La contradiction n’existe pas dans l’esprit. Elle
est un produit de l’intelligence humaine, incapable de se souvenir parfaitement de la grandeur et de
la profondeur de la pensée qui l’anime. Voilà pourquoi il est si facile à l’esprit supramental de déjouer
constamment l’intellect humain, qui est fossilisé, rigidifié par la forme, au lieu d’être dilaté, assoupli,
par l’énergie de la forme. Autrement dit, l’intellect humain doit devenir un soulier dont la texture est
faite d’un cuir souple, plutôt que d’un cuir durci par l’usage.

La contradiction est à la base même du manque de compréhension entre un Homme qui est dans
l’esprit et un Homme qui est en-dehors de l’esprit. La contradiction sert à l’Homme qui est en-dehors
de l’esprit, dans la mesure qu’elle lui permet de croire qu’il peut, ou qu’il doit, rivaliser avec les
concepts émis par l’Homme qui est dans l’esprit. Or l’Homme qui est dans l’esprit n’est jamais en
état de rivalité, il établit les faits tels qu’ils lui sont présentés par l’esprit, afin de jeter plus de clarté
possible sur l’intelligence des choses, pour l’évolution de l’intellect humain.

Si l’intellect humain essaie de comprendre ce que veut transmettre l’esprit, en se servant simplement
des mots, de la forme des mots, à ce moment-là, il vivra un échec. Car l’esprit est dans l’énergie qui
alimente la forme, et non dans la forme. Ainsi qu’il est dit dans la tradition : « la lettre c’est la lettre,
mais l’esprit de la lettre c’est l’esprit de la lettre ». On peut changer la lettre, mais jamais l’esprit de
la lettre.

Par contre, l’intellect humain qui essaie de sentir ce qui est dans la forme, ce qui est dit derrière ce
qui est entendu, assouplira son intelligence de la forme et, petit à petit, en viendra à saisir ce qui
voulait être dit, plutôt que de saisir ce qu’il a voulu entendre. Il n’y a jamais de contradiction dans
l’esprit, car l’esprit est universel, l’esprit est uni de par sa nature-même. Tandis que l’intellect est
forcé, de par son comportement, à diviser, comparer, établir des catégories, afin de diversifier ce qu’il
croit être de la connaissance pour atteindre, à un moment donné, une sommation qui lui permet de
croire qu’il règne en maître. C’est pourquoi l’intellect est orgueilleux devant l’esprit et se plaint de la
contradiction qui semble émaner de l’esprit.

Or, ne cherchez pas la contradiction dans l’esprit, mais cherchez la contradiction dans votre
intelligence. Cherchez la faille dans votre intelligence qui est à la base de la contradiction, et vous
verrez que l’esprit est pur, que l’esprit est prépersonnel, que l’esprit est au-delà de l’intellect de
l’Homme et qu’il sert à éclairer, à jeter de la clarté sur la disposition de l’intelligence humaine. Ainsi,
vous serez heureux d’entendre les propos de l’esprit, car ce dernier deviendra pour vous une source
constante et permanente de compréhension et de réel entendement.

Diffusion BdM International sommaire 79


Communications préparatoires – transcription 010 : l’esprit

Comme l’intellect humain vise à se glorifier, la recherche de la contradiction, pour lui, est semblable
un peu à la chasse que mène un Homme contre le gibier. Armé d’un outil fait à la grandeur de son
intelligence, il tue une proie faite à la grandeur de la vie, et croit qu’il a eu suprématie sur la vie. Ce
n’est pas l’esprit qui fausse la réalité, mais l’intelligence humaine qui est incapable de la recevoir.
Ainsi, accuse-t-on l’esprit, lorsqu’en fait nous devrions nous accuser nous-mêmes.

Mais l’Homme préfère toujours donner raison à son intellect, à sa logique, car il ne connaît pas les
lois de l’esprit et ne sait pas communiquer avec l’esprit, de sorte qu’il n’a aucune idée de la façon
dont s’engendre l’esprit dans son intelligence. Si vous êtes attentifs à l’esprit en vous, vous ne
chercherez pas et ne verrez pas de contradiction, car votre intellect sera temporairement mis de côté,
afin de laisser pénétrer la lumière qui est esprit. Mais si vous cherchez la contradiction dans l’esprit,
vous amplifierez l’orgueil de votre intelligence, de votre intellect, et croirez que vous avez cerné
l’esprit. Ainsi vous retarderez l’avancement de votre intelligence vers le supramental, et vous
fermerez une porte précieuse vers la connaissance intuitive et le savoir universel.

Si l’esprit vous refuse une information, à un moment donné de votre vie, ce n’est pas parce que cette
information n’est pas connue de l’esprit, mais parce que l’esprit doit vous protéger d’une trop grande
lumière, afin que votre intellect puisse s’habituer et vos émotions ne pas être perturbées par une trop
grande révélation de l’esprit, que vous considérez intellectuellement comme étant d’importance ou
intéressante, mais dont l’esprit, de par sa sagesse, connaît les dangers. L’intellect humain est comme
un enfant, il veut savoir aujourd’hui ce qu’il ne doit connaître que demain, et lorsqu’on lui refuse ce
qu’il doit connaître demain, il se retourne contre ceux qui lui refusent. Mais demain, il s’aperçoit que
ceux qui lui ont refusé hier avaient raison.

Je vous le dis, l’Homme doit être humble dans la connaissance, s’il veut avoir accès à toute la
connaissance, et non une connaissance partielle qui est plus dangereuse que toute la connaissance.
Un grand nombre se sont nuit, car ils ont su un peu de connaissance. Si l’Homme savait réellement
combien l’esprit veut transmettre de lui-même vers l’Homme, il serait triste de connaître la condition
qui empêche ce même esprit de révéler à l’Homme sa lumière. C’est pourquoi je dis : plus vous vous
exercez à communiquer avec l’esprit, plus l’esprit entre en vous, et plus il entre en vous, plus il vous
prépare à recevoir l’énergie qui est la fondation même de la connaissance transmise par l’esprit vers
l’Homme.

Nous prétendons en tant qu’Homme toutes sortes de capacités, d’exploits. Mais dès que l’esprit
commence à pénétrer en nous, nous nous apercevons que sa pénétration est tellement puissante que
les remparts de notre intellect se mettent à craquer, et que déjà nous craignons la rupture totale de ces
remparts, et là même, nous osons et nous avons l’effronterie intellectuelle, sinon l’orgueil intellectuel,
de réclamer de l’esprit qu’il nous révèle tout. Et pourtant, la pénétration-même de l’esprit dans notre
intelligence devient, à certains moments, un aspect effroyable de notre expérience, mais encore nous
n’avons pas compris.

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Communications préparatoires – transcription 010 : l’esprit

C’est pourquoi, j’avertis tous ceux qui entrent en communication avec le supramental de ne s’attendre
à rien, d’attendre de vivre lentement l’expérience, afin que se mûrissent les liens entre l’intellect et
l’esprit, afin que l’intellect grandisse, s’assouplisse, et devienne un réservoir solide pour la
connaissance que voudra bien lui apporter l’esprit, lorsque le temps sera venu. L’expérience de ceux
qui ont vécu la pénétration du supramental à un degré avancé servira toujours de mesure pour ceux
qui osent, pour des raisons d’intelligence, d’orgueil intellectuel, vouloir devancer les temps.

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Communications préparatoires – transcription 011 : les circuits universels

011 - les circuits universels

Ceci concerne l’ouverture des circuits universels et la conscience humaine. L’ouverture des circuits
universels, chez l’Homme, est un phénomène dont il ne connaît pas les lois. Pour l’Homme, toute
communication avec l’invisible devient une raison de croire qu’enfin il aura une réponse à toutes ses
questions, et que de l’invisible on lui indiquera, de façon permanente, la direction que doit prendre sa
vie et les conditions sous lesquelles doit se développer cette vie.

Ignorants des lois qui séparent le monde de la matière du monde de l’esprit, beaucoup d’Hommes en
contact avec l’invisible devront, du moins par expérience sinon par instruction, apprendre à se
protéger personnellement contre eux-mêmes, c’est-à-dire contre leur ignorance de ces lois.

Le but de cet enregistrement est de vous faire comprendre, au-delà de ce qui vous a été déjà indiqué,
les raisons fondamentales pour lesquelles tout Homme en contact avec l’invisible, ou en contact avec
un niveau d’intelligence qui est suprahumain, doit d’abord comprendre et saisir profondément que
l’objet premier de ces intelligences n’est pas de servir l’Homme, mais de l’amener à un niveau de
vibration suffisamment élevé pour pouvoir avec lui, éventuellement, entrer en communication
créative. Or, toute communication créative avec ces intelligences ne peut être accomplie que par une
transmutation graduelle du mental inférieur de l’Homme et des émotions de l’Homme, afin que ce
dernier soit, graduellement, amené à un niveau de perception vibratoire de leurs présences en lui,
suffisamment développé pour que l’Homme, le mortel, et ces intelligences puissent coordonner leurs
efforts dans un but ultime d’évolution, à la fois matérielle et spirituelle.

Étant ignorants des lois, des circuits universels concernant l’Homme de cette planète, et étant
spirituellement optimistes dans la qualité de leurs pensées et dans la nature de leurs émotions, les
Hommes qui sont contactés par ces intelligences dans leur expérience première, ont tendance à tout
gober de ce qu’ils reçoivent de ces intelligences. Or, cette réceptivité naïve provient du manque
d’expérience que l’Homme possède en relation avec ces intelligences. Et au cours de son évolution,
il devra acquérir l’expérience nécessaire qui l’amènera, éventuellement, à réaliser objectivement que
ces intelligences ne sont pas là, au début, pour l’aider à résoudre ses problèmes matériels, ou tout
autre problème lié à son ego, mais plutôt à transformer l’énergie de son corps mental et de son corps
émotionnel, afin qu’il puisse, éventuellement, être totalement neutre, totalement au-dessus des
problèmes subjectifs de la vie, car il en aura compris toutes les dimensions.

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Communications préparatoires – transcription 011 : les circuits universels

Tant que l’Homme n’a pas compris ce principe et qu’il croit pouvoir se baser sur les informations
qu’ils veulent bien lui donner - informations qui correspondent très souvent à ses désirs personnels -
il est évident que cet Homme, éventuellement, reconnaîtra son erreur, et apprendra à ne pas se fier sur
les informations provenant de ces plans vers lui, dans le seul but de renforcir, sur le plan matériel, des
ambitions quelconques de son corps de désir. Cette première leçon est probablement la plus difficile
à comprendre et à vivre, lorsque l’Homme est en contact mental télépathique avec des intelligences
dont il connaît le pouvoir et la sagesse.

A cause de la tendance rationaliste de l’Homme, à cause de son attitude, ou de son habitude à toujours
voir les choses de son propre point de vue, et de juger ces choses en relation avec ce que, lui, voudrait
qu’elles soient, l’Homme se voit dans une position nettement inférieure, en relation avec ces
intelligences. De sorte que lorsqu’il a appris sa leçon, lorsqu’il a compris que ces intelligences opèrent
sous certaines lois immuables et que l’Homme doit, petit à petit, comprendre ces lois par son
expérience, seulement alors, l’Homme est-il capable de se libérer complètement de la loi du
mensonge qui plane au-dessus de sa tête et qui est manipulée de toutes les façons et à l’intérieur d’un
cadre extrêmement nuancé par ces intelligences, par ces forces spirituelles.

Il y va de soi que si l’Homme aurait pu, pendant des siècles, avoir une confiance aveugle dans ses
contacts avec l’invisible, aujourd’hui il aurait acquis une très grande et très vaste connaissance, qui
éventuellement, l’aurait libéré de la condition humaine qu’il doit vivre aujourd’hui. Mais tel n’était
pas le cas, et tel n’est pas le cas non plus, aujourd’hui.

Ce n’est plus un problème de communication que doit faire face l’Homme, c’est un problème de
discernement dans la communication. Et le discernement dans la communication n’est pas chose
facile à apprendre, ou acquérir, car le discernement est un état personnel auquel l’Homme n’a droit
que lorsqu’il a subi tous les tests possibles et imaginables au niveau de son esprit, en relation avec
ces intelligences, et qu’il a acquis l’équilibre émotionnel et mental qui devient pour lui ce que l’on
appelle « le discernement ».

Tant que l’Homme possède en lui une émotion ou une forme d’énergie que l’on peut lier à l’émotion
subjective, il est sujet à être trompé. Et c’est pourquoi les voyants, les médiums, tous les gens qui ont,
à un niveau ou à un autre, contact avec des forces spirituelles, ne peuvent jamais opérer sur une base
parfaite de perception extrasensorielle.

L’ouverture des circuits universels à l’échelle mondiale devient pour l’humanité une source très
grande de force spirituelle. Mais par contre, les individus qui font ou qui feront expérience de
l’ouverture de ces circuits universels, de cette communication entre le visible et l’invisible, seront
ceux qui devront porter le poids de cette première tentative de communication ouverte avec l’Homme.
Et c’est pourquoi ces individus doivent être conseillés dans la façon de vivre cette expérience, afin de
ne pas assujettir leur existence psychologique à une trop grande transaction unilatérale entre leur
esprit et les esprits supérieurs.

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Communications préparatoires – transcription 011 : les circuits universels

Tant que l’Homme n’a pas appris ce principe de base, ce principe qui lui permet de se protéger de
toute intention unilatérale, il est sujet à une souffrance intérieure qu’il aurait pu s’éviter s’il en avait
compris les aspects profondément cachés derrière le voile de l’esprit. Tant que l’Homme interprète
les intentions spirituelles de ces intelligences, soit dans un cadre occulte ou dans un cadre ésotérique
ou dans un cadre religieux, il n’y a pas pour lui de problème. Mais dès que l’Homme entre en contact
direct avec ces intelligences et qu’il doit supporter unilatéralement leurs informations - car il ne
possède pas encore le pouvoir d’assujettir leurs informations à un strict contrôle humain - il lui est
impossible de participer avec ces intelligences, d’une façon neutre et franche et totalement ouverte.

Le poids est sur ses épaules et c’est à lui de dépasser le cap de la naïveté occulte humaine, pour en
arriver à construire, en lui-même, un mur suffisamment imperméable pour qu’il ne puisse jamais se
laisser prendre dans leur jeu.

La dichotomie entre le monde matériel et le monde spirituel, la division, n’est qu’une fiction de
l’esprit humain. Et lorsque l’Homme entre en contact avec des intelligences qui évoluent dans des
mondes supérieurs, il a l’impression qu’il doit vivre ou qu’il vit deux vies : une vie spirituelle et une
vie matérielle. Or, cette impression est fausse, et c’est justement de cette impression que résulte le
fait que l’Homme a tendance à croire ce que ces intelligences lui rapportent, et à se fier à ce que ces
intelligences lui rapportent, de sorte que, petit à petit, il perd confiance dans sa propre intelligence et
ne cherche qu’à se fier à la leur. Et c’est ici qu’il fait le faux pas.

L’Homme doit réaliser que le monde spirituel, les plans invisibles, et le plan de la matière sont
interdépendants, et que ces intelligences spirituelles ont toujours été en lui, qu’elles ont toujours
œuvré en lui, mais qu’il n’en était pas, alors, conscient. Mais lorsqu’il en devient conscient, ce n’est
plus une raison pour lui de perdre contrôle de son intelligence et d’assujettir son intelligence à ces
intelligences, puisque toute intelligence ne fait partie que d’un même courant d’énergie. Cependant,
lorsque l’Homme entre en contact avec ces intelligences, qu’il en prend conscience, automatiquement
il a tendance à mettre de côté son intelligence, ou à rapetisser ce qu’il croit être lui-même, pour donner
à leurs intelligences une plus grande importance ou place dans sa vie.

Il ne s’agit pas de se soumettre à qui que soit, à quelque intelligence que ce soit dans l’invisible, il
s’agit d’être conscient de ces intelligences, d’être conscient de la nature de la pensée en soi, mais de
toujours se servir de sa propre énergie, afin de ne pas assujettir sa vie à des conditions qui dépassent
le cadre d’une vie humaine. Ce qui est en haut doit être en bas, mais ce qui est en bas doit être en
haut. Ceci veut dire qu’il doit y avoir de l’équilibre entre le haut et le bas, il doit y avoir un équilibre
entre les intelligences qui éclairent l’Homme et l’intelligence de l’Homme qui reçoit leurs messages.
S’il n’y a pas d’équilibre, c’est le désordre, c’est la souffrance, c’est une perte d’énergie.

L’Homme doit cesser de voir le spirituel comme étant supérieur au matériel. Il doit voir le spirituel
comme une dimension de l’évolution dont les lois sont autres que celles du matériel. Et de voir le
matériel comme une des conditions de l’évolution dont les lois sont autres que celles du spirituel. Et
comme il est sur le matériel, il doit faire le mieux pour l’évolution de ce plan, en se servant, en s’aidant
de la lumière qui puisse lui venir des plans spirituels, mais non pas en croyant que les plans spirituels
agiront à sa place dans la matière, puisque s’il est dans la matière, c’est à lui d’opérer dans la matière.

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Communications préparatoires – transcription 011 : les circuits universels

La naïveté spirituelle de l’Homme est un danger pour son équilibre psychologique, pour sa paix
intérieure, pour sa vision objective de la dualité et de l’unité de ces deux mondes. Je n’ai rien contre
les plans spirituels. Mais je n’aime pas que les plans spirituels, que les intelligences spirituelles,
deviennent pour l’Homme des béquilles, car je sais trop bien jusqu’à quel point ces béquilles peuvent
devenir pour lui permanentes. Il vaut mieux à un Homme de n’avoir jamais connu le spirituel au
niveau de la communication, que de le connaître mal.

Remarquez bien ces paroles : l’Homme peut être très près de l’esprit, mais il peut être très loin de le
comprendre. Et l’Homme doit comprendre l’esprit parfaitement s’il veut bénéficier de sa proximité à
l’esprit, sinon, il peut souffrir énormément de l’esprit, car l’esprit est l’esprit et l’Homme est Homme.
Et les deux doivent se rejoindre dans une harmonie totale, où ni l’un ni l’autre n’est sujet ou assujetti
à l’autre, mais où tous les deux œuvrent dans un équilibre total.

Les temps qui viennent changent, seront différents. Ce que l’Homme saura de l’esprit, de l’invisible,
sera extrêmement important pour son évolution. Mais par contre, avant de savoir ce qu’il aura à savoir,
l’Homme devra développer la connaissance des lois de l’esprit, afin qu’il y ait un équilibre total entre
lui et lui-même.

Ceux qui croient que l’esprit est bon, que l’esprit est ci, que l’esprit est ça, et que l’esprit veut aider
l’Homme, sont sujets à des expériences avec l’esprit qui lui démontreront que l’esprit évolue dans un
cadre de loi universelle, et que ces lois ne peuvent pas être abrégées. Et c’est à l’Homme de
comprendre ces lois par son esprit et par l’intelligence de son esprit, afin que les lois qui structurent
les mondes invisibles soient harmonisées à la conscience intelligente de l’Homme, pour que ce
dernier, enfin, bénéficie de la clarté de l’esprit en lui.

Mais la clarté de l’esprit vient à l’Homme avec le temps, avec l’expérience de l’esprit. L’esprit étant
dans l’Homme, l’Homme n’a qu’à se fier à lui-même, puisque l’esprit est déjà là, qui œuvre en lui. Il
n’a pas à demander à l’esprit s’il devrait faire telle chose ou telle chose. Il doit se fier à ses propres
moyens. Et plus il devient sensible à l’esprit, plus il devient sensible vibratoirement à son énergie, et
c’est avec cette énergie que l’Homme peut œuvrer sur le plan matériel.

Si l’esprit lui informe telle ou telle chose, l’Homme n’a qu’à attendre et voir si l’information est juste
et précise. Mais s’il prend cette information pour acquise, et qu’il agit sur cette information, il se verra
dans l’obligation d’en souffrir, à un niveau ou à un autre, une conséquence quelconque.

L’esprit correspond avec l’Homme pour lui faire connaître sa présence. Et lorsque l’Homme a appris
les lois de l’esprit, à ce moment-là, l’esprit peut commencer à l’informer sur telle ou telle chose. Et
l’Homme, à ce moment-là, sait que l’équilibre entre lui et l’esprit est parfait, et que de cet équilibre,
il peut se servir de l’information de l’esprit pour faciliter sa compréhension des événements matériels.
Mais s’il le fait avant d’avoir été préparé longuement par l’esprit, il se verra dans l’obligation, à un
certain moment de sa transformation, de cesser de croire en l’esprit et de se fier à ses propres forces
pendant que l’esprit œuvre en lui. C’est par l’expérience que l’Homme comprendra ces choses, mais
ces explications pourront lui servir s’il a des oreilles pour entendre.

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Communications préparatoires – transcription 011 : les circuits universels

Tant que l’Homme n’est pas totalement harmonisé aux vibrations, à l’énergie de ces intelligences, il
est soumis à la loi du mensonge cosmique, et cette loi s’applique à tous les niveaux de la création.
Lorsque l’ego, la personnalité et l’âme sont parfaitement harmonisés, il est alors loisible à l’esprit de
donner à l’Homme de l’information, afin de faciliter le passage de la connaissance totale, dans le but
d’élever la conscience de la civilisation planétaire, et de créer au cours d’un cycle futur, une
dimension nouvelle de l’évolution. Voilà le but du contact entre l’esprit et l’Homme.

Tant que vous chercherez un bénéfice personnel, un bénéfice égoïque, l’esprit pourra vous soumettre
à la loi du mensonge cosmique, afin de vous faire comprendre, une fois pour toutes, que la réalité est
antérieure à la vérité. Ainsi que la vérité flatte l’ego de l’Homme, la réalité le soumet à sa loi. Voilà
pourquoi l’harmonie, l’unité avec l’esprit, est une œuvre que seul l’esprit peut accomplir dans
l’Homme, malgré les désirs spirituels de l’Homme.

Si l’Homme n’était pas contaminé dans son ego par une multitude de formes, la communication entre
lui et l’esprit aurait été établie depuis très longtemps. Et cette communication serait, aujourd’hui, libre
de la loi du mensonge cosmique, mais tel n’est pas le cas. Et pour cette raison, l’Homme doit être
décontaminé, déconditionné des formes qui l’assujettissent, avant d’être totalement libre dans l’esprit
et d’avoir avec ce dernier des rapports égaux.

Tout ceci ne veut pas dire, que la communication entre l’Homme et les intelligences spirituelles n’est
pas valable, au contraire ! Mais ceci indique qu’une position d’intelligence avertie doit être inculquée
et vécue par l’Homme, au lieu d’une naïveté enfantine. Puisque les lois sont telles, il ne reste qu’à
l’Homme de les comprendre et de les vivre telles qu’elles sont. Si l’Homme rationalise ces lois en sa
faveur, s’il s’obstine contre le fait que l’esprit devrait lui communiquer telle chose ou telle chose
d’une façon parfaite, ce n’est que dans son expérience que cette obstination se verra réduite par une
prise de conscience intelligente, pratique, et totalement libre de naïveté spirituelle.

Puisque les plans supérieurs précédent les plans inférieurs dans le temps et dans leur perfection, il est
naturel que les plans inférieurs s’harmonisent aux lois des plans supérieurs s’ils veulent bénéficier
des forces qui émanent de ces derniers. La moindre incompréhension ou la moindre ignorance des
lois des mondes supérieurs peut être néfaste à l’expérience mortelle dans le monde de la matière.

Il ne s’agit pas pour l’Homme de devenir un instrument ou un outil de ces forces, un être manipulé
par ces forces. Il s’agit que l’Homme se tienne sur ses deux pieds, absorbe l’énergie de ces forces et
s’en serve pour son bien évolutif. Mais tant qu’il n’a pas compris la loi de l’esprit, la loi de ces forces,
il est sujet à une multitude d’expériences qu’il aurait pu s’éviter s’il avait compris que ce qui est en
haut, est en bas, lorsque le plan inférieur est totalement harmonisé avec le plan supérieur.

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Communications préparatoires – transcription 011 : les circuits universels

Pendant cette période de transformation, de transition, l’Homme doit être sur ses gardes, et ne pas
prendre aux sérieux ce qu’on veut bien lui communiquer. Si on lui communique du matériel valable,
qu’il peut vérifier, qui peut lui servir, qui est en harmonie avec son expérience, tant mieux. Par contre,
si on lui communique du matériel qui rend plus difficile son expérience, à ce moment-là, il doit en
apprendre la leçon et ne pas prendre au sérieux ces communications, jusqu’au jour où de telles
communications deviendront pour lui une extension de son intelligence dans le temps et dans
l’espace.

Mais, tant que ces communications ne se prêtent pas à l’exercice de son intelligence, il se voit dans
l’obligation de les recevoir, de les entendre, mais de ne pas les prendre aux sérieux.

Imaginez-vous, un robinet qui n’a pas servi depuis longtemps, si vous l’ouvrez pour la première fois,
les premières eaux qui passeront par ce robinet seront oxydées, seront rouillées. Avec le temps, l’eau
claire saura passer par le robinet et vous servir de breuvage. Mais si vous buvez de l’eau sale, de l’eau
oxydée, rouillée, vous pourrez en être malade. C’est le meilleur exemple de ce phénomène de
communication avec les plans invisibles. Les premières communications doivent être vues et
observées avec intelligence, et non vécues les yeux fermés à cause d’une trop grande naïveté
spirituelle.

L’ouverture des circuits universels, de par le monde, est la plus grande expérience de
télécommunication entre l’Homme et les plans invisibles jamais opérée au cours de l’évolution
humaine. Ce phénomène est tellement vaste, que seuls les grands adeptes en connaissent la dimension.
C’est pourquoi il vous est suggéré d’être aux aguets, d’être vigilants, et de ne pas vous laisser prendre
au jeu de l’esprit qui commence à pénétrer la conscience de l’Homme afin d’élever ses vibrations.

Le cerveau de l’Homme opère comme une radio, et les ondes qui pénètrent cette radio viennent de
toutes parts dans le cosmos. Ce n’est qu’avec l’expérience, la maturité, l’intelligence, que l’Homme,
enfin, pourra discerner entre ce qui est bon pour lui et ce qui est néfaste. Lorsque la grande préparation
aura été achevée, l’Homme pourra avec grande facilité et en toute confiance communiquer avec les
plans supérieurs de l’évolution. Tout en lui, sera harmonisé : son mental, son émotif, son corps de vie
et son corps matériel. De sorte que les communications provenant des plans invisibles, descendant
jusqu’à lui, lui serviront au cours de son évolution future.

Mais tant que l’Homme est en progression, tant qu’il est en transition vers ce cycle nouveau, il doit
être sur ses gardes et ne pas se laisser se manipuler. Autant l’esprit est grand, autant il est bon, autant
il est terrible, lorsqu’il n’est pas parfaitement intégré dans la conscience humaine. Plus l’Homme est
en relation avec la perfection, plus il est sujet à souffrir de cette perfection. Il n’y a pas de sentiment
dans l’esprit, la loi de l’esprit est une loi universelle et elle doit s’appliquer d’une façon parfaite. Il ne
reste à l’Homme qu’à comprendre la perfection de cette loi à l’intérieur de son expérience personnelle,
afin de ne pas souffrir de la perfection de la loi.

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Communications préparatoires – transcription 011 : les circuits universels

C’est pour cette raison que je vous dis très souvent de ne pas croire. D’écouter, mais de ne pas croire.
Si on vous a dit juste, tant mieux, mais si on vous a faussé la vérité, c’est qu’il y a une raison. C’est
qu’il y a un travail qui doit être fait en vous, afin que vous puissiez avec le temps être parfaitement
en harmonie, parfaitement en équilibre avec les forces intérieures.

Habituez-vous, une fois pour toutes, à ne pas vous prendre au sérieux, à ne pas prendre au sérieux les
communications qui vous sont transmises, à les écouter, à les sentir et à voir si elles sont précises ou
non. Suivant leurs précisions, vous saurez si l’esprit en vous est disposé à bien vous informer, ou à
mal vous informer. Si à certains moments on vous informe bien, c’est pour vous assurer, si à d’autres
moments on vous informe mal, c’est pour vous amener à une plus grande assurance par le truchement
d’une expérience que vous devez vivre et dont l’esprit connaît le résultat bienfaisant.

Vous avez vécu toute une vie sans contact avec l’esprit, vous pouvez vivre une autre partie de votre
vie en contact avec l’esprit. Mais cette deuxième partie ne doit pas être soumise au jeu de l’esprit,
puisqu’il est dans votre avantage, dans cette nouvelle vie, d’être plus libres, plus heureux et plus
sereins. Vous devez comprendre trois choses. Premièrement : ne jamais croire ce que l’on vous dit
intérieurement. Deuxièmement : toujours écouter ce que l’on vous dit intérieurement.
Troisièmement : voir si ce que l’on vous a dit intérieurement correspond à votre réalité. Ainsi vous
pourrez bénéficier des informations justes et ne pas souffrir des informations fausses.

Si l’esprit veut que vous sachiez quelque chose, sachez qu’il vous le laissera connaître. Par contre, si
l’esprit ne veut pas que vous sachiez quelque chose, il pourra vous fourvoyer, s’il sait qu’une trop
grande curiosité, ou qu’un trop grand intérêt personnel qui vous retarde, cherche à connaître ce qui
n’est pas pour lui de savoir.

L’indépendance psychologique vis-à-vis de l’esprit est essentielle. La conscience spirituelle de


l’esprit est aussi essentielle. Alors que l’une sert l’Homme, l’autre sert l’esprit. Ne soyez pas dupes
de l’esprit. Écoutez-le, mais ne le croyez-le pas aveuglément, sans cela vous serez toujours des
bouffons devant vous-mêmes, et des pions de l’esprit. Et là n’est pas la liberté psychologique,
spirituelle ou cosmique.

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Communications préparatoires – transcription 013 : matérialisation yéti

012 - matérialisation yéti

Ce que certains ont appelé le Yéti ou l'homme des neiges, est un phénomène de matérialisation qui
résulte de la pénétration temporaire de certaines formes de vies intelligentes, qui existent et évoluent
sur des plans invisibles de notre planète, et qui ont le pouvoir de pénétrer, de temps à autres, dans
l’espace-temps humain. Ces formes d’intelligences ne sont pas soumises aux lois de l’évolution
biologique, mais représentent des formes de vies soumises aux lois de l’évolution éthérique qui sous-
tend l’espace matériel et permet à ces formes de vies d’évoluer dans des mondes qui sont inconnus
de l’Homme et créent chez l’Homme, lors de la phénoménalisation, une crainte en général terrible.

Le Yéti ou l’homme des neiges appartient à une couche d’évolution retardataire, c’est-à-dire que cette
couche d’évolution, cette forme de vie, n’a plus le pouvoir de demeurer en permanence sur le plan
matériel, car déjà les liens spirituels entre la matière et cette conscience ont été brisés depuis déjà très
longtemps, lorsqu’il fut donné à l’Homme le privilège d’évoluer seul, sur le plan matériel, et sans
interférence de la part d’intelligences qui appartiennent à des mondes mi-animal, mi-humain.

Une des choses très remarquables concernant notre globe, c’est que ce dernier possède, ici et là, sur
sa surface, ce que l’on pourrait appeler « des corridors d’énergies », qui lient en quelque sorte la
matière avec des mondes non-matériels dans lesquels évoluent des formes de vies plus ou moins
évoluées et qui peuvent pénétrer la matière en se servant de ces corridors d’énergies. La science
moderne n’a pas encore compris, ni étudié ces corridors d’énergies, et c’est pourquoi beaucoup de
phénoménalisations de partout sur la Terre, demeurent inexpliquées et inexplicables.

Lorsqu’une vie en évolution sur un plan vibratoire, hors de la matière, passe ou s’adonne à passer par
ces corridors d’énergies, il lui est possible de pénétrer l’espace-temps humain, c’est-à-dire de se
matérialiser pendant une certaine période de temps, avant de retourner à ce corridor et disparaître.
Voilà pourquoi, il a toujours été impossible à l’Homme de conquérir ces formes de vies, parce que
justement, l’Homme ne peut pas pénétrer ce corridor, ni le bloquer.

Ces types de vies n’ont aucun rapport avec l’évolution de l’Homme. Mais un jour l’Homme devra
comprendre les lois de leur évolution, car il aura la responsabilité, le pouvoir, si vous voulez, de
contrôler toute entrée de quelque forme de vie que ce soit sur son globe. Tant que l’Homme reste
ignorant des lois des mondes parallèles, ou des mondes invisibles, des couloirs d’énergies, il a
tendance à créer de toutes pièces, même s’il est moderne, des superstitions concernant l’interaction
entre ces mondes et le sien. Et ces superstitions retardent l’évolution de son intelligence et aggravent
l’état de son imagination qui est déjà très défaillant.

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Communications préparatoires – transcription 013 : matérialisation yéti

Le Yéti, l’homme de Shasta, et toutes ces formes de matérialisation, représentent pour l’Homme
moderne une épreuve d’intelligence égale et comparable à tous les exploits de la science
philosophique. L’ordre des choses n’est pas établi par l’Homme et ne peut souffrir la catégorisation
que l’esprit matérialiste voudrait bien lui imposer. L’Homme moderne devra un jour reconnaître
l’interdépendance, l’interconnexion, la liaison, qui existe entre le monde matériel et les mondes
invisibles ou parallèles.

La fondation même de sa philosophie scientifique sera altérée par la compréhension des mécanismes
profonds qui opèrent derrière les voiles de la matière et engendrent dans la matière des constructions
souvent trop vives pour un esprit cartésien, matérialiste, et inhabitué à l’inconnu. Dans l’avenir de
l’évolution humaine, la matérialisation deviendra phénomène courant, car les pouvoirs de l’Homme
engendreront, sur le plan matériel, des forces suffisamment puissantes, pour déplacer vers la matière
des formes non-matérielles mais réelles qui évoluent dans des mondes, soit supérieurs ou inférieurs
vibratoirement à notre monde matériel.

Nous refusons catégoriquement d’accepter l’impossible, parce que nous avons déterminé, selon nos
tendances scientifiques, ce qui nous apparaît comme devant être possible ou impossible. Cette erreur
grotesque de la science moderne accentue de plus en plus les différences énormes entre la réalité que
nous préconisons et la réalité infinie et écrasante des mondes qui évoluent derrière le matériel. Notre
conception de la réalité matérielle a suffisamment astreint nos esprits pour nous clouer au sol du
solide et nous empêcher de pénétrer, par l’esprit, des mondes extraordinaires qui, de tout temps et de
tout lieu, ont façonné la réalité matérielle.

Que ce soit le Yéti, l’homme de Shasta ou d’autres matérialisations, les Hommes, un jour, devront les
reconnaître, mais seront impuissants, par leur science, à nuire à leur évolution naturelle, parce que
ces intelligences animales et grotesques ne sont pas soumises aux lois de la matière. Une des lois les
plus cachées à l’Homme représente la coordination parfaite qui existe entre un plan et un autre.
Lorsqu’un plan, pour une raison de perturbation, interpénètre un autre et se manifeste dans ce dernier,
l’étanchéité des mondes est diminuée. Et voilà que tout à coup, le monde inférieur tremble devant
une réalité qu’il ne comprend pas.

Un grand nombre de matérialisations évoluent sous le contrôle de forces ou d’intelligences nuisibles


à l’évolution humaine. Ces intelligences n’appartiennent pas à la planète Terre, ni de leur karma, ni
de leur origine. Et pourtant, elles agissent sur le plan matériel. Et dans certains cas peuvent créer, dans
une région particulière du globe, un effet assez puissant pour que ce dernier devienne au cours des
âges, une légende. Ces formes de vies retardataires exploitent la faiblesse psychologique de l’Homme,
et entretiennent chez l’Homme la crainte ; de là, leur influence néfaste sur la planète. L’Homme est
nettement à un désavantage devant ces intelligences ou ces formes, parce qu’il ne connaît pas les lois
de l’invisible et ne possède pas de force intérieure assez puissante pour contrer l’énergie de ces
formes, de ces intelligences.

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Communications préparatoires – transcription 013 : matérialisation yéti

L’Homme est alors, dans une situation inférieure, où il doit subir le choc d’une forme de vie singulière
et extraplanétaire. Le phénomène de matérialisation de formes de vies étranges à l’expérience
humaine a toujours été, de tout temps, un moyen, un outil, dont se servent certaines intelligences
extraterrestres, pour s’assurer une liberté d’action suffisamment grande pendant la période où ils
doivent exercer, sur le plan matériel, certaines investigations. Souvent, ils projetteront, avant leurs
matérialisations sur le plan matériel, ces formes de vies, afin que leur présence élimine de leur
environnement les Hommes ou les présences humaines qui pourraient détecter leurs présences sur le
plan matériel.

Lorsque ces formes de vies apparaissent et qu’elles entrent avec en contact avec un Homme ou
plusieurs Hommes, il est évident que ces derniers laisseront libre cours aux activités d’investigations
ou de recherches des êtres extraterrestres voulant connaître un peu plus la nature de la vie ou de la
matière de notre planète.

Mais si les Hommes connaissaient les lois de ces matérialisations et qu’ils se trouvaient face à face
avec une expression de ces formes de vies, ils s’apercevraient rapidement que ces formes de vies
n’ont aucun pouvoir sur lui, s’il a totalement contrôle des forces intérieures qui l’habitent. Mais
l’Homme n’est pas ainsi constitué, du moins pas encore. Cependant, avec les générations qui
viendront, les Hommes sauront prendre en main leur situation lorsqu’ils seront confrontés par des
forces provenant des univers parallèles et cherchant à créer sur le plan matériel la crainte, la frayeur.

C’est pourquoi il est important aujourd’hui de commencer à comprendre certaines choses, afin que
l’avenir ne soit pas un cauchemar, mais plutôt un champ d’expériences nouvelles pour l’Homme de
la Terre.

Ce qui est malheureux dans notre science du XXe siècle, c’est que l’esprit scientifique est devenu
tellement spécialisé et tellement fermé sur lui-même, que seuls certains individus œuvrant dans
différentes disciplines ont le courage et la suffisance d’esprit pour voir dans la légende et l’expérience
de certains peuples, un noyau de vérité, caché, enseveli, sous une couverture épaisse de superstitions
fixées par la crainte et la frayeur.

La différence entre la réalité et ce que nous croyons de la réalité est tellement vaste que souvent même
les scientistes, avec la meilleure volonté au monde, ne peuvent pas surmonter l’obstacle formidable
du rationalisme. Mais tout de même, l’Homme doit être averti que les temps qui viennent
démontreront avec finalité que les mondes invisibles et le monde matériel s’interpénètrent, et que
plus les temps approchent, plus cette interpénétration grandit. De sorte que, à un certain moment de
l’histoire humaine, des phénomènes aujourd’hui inexplicables, invérifiables, deviendront, par la force
des choses, des événements vécus et enregistrés, soit par la presse, ou des systèmes de communication
électroniques.

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Communications préparatoires – transcription 013 : matérialisation yéti

La science moderne ne pourra plus mettre de côté certaines observations, sans chercher à pousser plus
loin ses études. Quel que soit le degré d’intelligence de l’Homme moderne, des limites s’imposent à
son esprit. Et lorsqu’il a atteint ces limites, il n’a plus d’autre choix que d’aller plus loin encore. C’est
à ce point qu’il découvre la vaste réalité qui sous-tend son expérience matérielle. D’ici à vingt-cinq
années, l’Homme rapportera, de tous les coins du monde, des phénomènes inexplicables que seul un
très petit nombre pourra comprendre avec facilité. Et ces phénomènes feront partie des grands signes
qui doivent apparaître avant la fin et le commencement du nouveau cycle.

Tant que nous réduisons notre vision des choses aux conditions de notre petite existence de chaque
jour, il est évident que ces choses n’ont pas beaucoup d’importance. Mais dès que nous étendons notre
vision, il devient de plus en plus apparent que nous sommes extrêmement ignorants de la réalité, et
que lorsque cette réalité nous fait face, nous sommes absolument incapables de la vivre pleinement
outillés de toutes nos facultés.

C’est pourquoi nous cherchons la protection par l’entremise de toutes sortes de formes, et ce sont
justement ces formes, qui supposément doivent nous protéger, qui nous empêchent de connaître
l’inconnu. Ce n’est plus la protection aveugle, psychologique ou spirituelle, que nous avons de besoin,
mais bien l’intelligence, la force et la volonté de dominer nos émotions et nos instincts naturels, qui
nous empêchent de faire face à des forces qui proviennent de mondes parallèles et auxquelles nous
avons, en nous-mêmes, la puissance de résister si elles ne sont pas en harmonie avec nous.

La protection psychologique et spirituelle peut nous être utile lorsque nous ne faisons pas face aux
catégories occultes de ces forces. Mais lorsque nous y faisons face, ce dont nous avons besoin, c’est
l’énergie et la force en nous-mêmes qui proviennent justement des plus hauts niveaux de notre
conscience universelle. Car à ce moment, au cours de ces expériences, le conflit est entre nous-mêmes
et ces forces. Et seul l’Homme averti, conscient, puissant en lui-même - parce qu’il puise en lui-même
sa force - peut contrecarrer l’influence de ces intelligences, ou de ces formes, qui n’ont sur l’Homme
en réalité aucune puissance s’il est totalement centrique.

Que nous parlions de n’importe laquelle des formes de vies en évolution qui peuvent se matérialiser
au cours de notre expérience et faire valoir sur notre plan des aspects inférieurs de vie et
d’intelligence, nous devons en toute sécurité opposer à ces formes de vies notre propre puissance
intérieure fondée sur une conscience totale et une connaissance non partagée des lois qui régissent
l’évolution de certaines formes de vies à partir de plans invisibles dans la matière.

Avant que l’Homme puisse connaître les détails des mystères qui portent ombrage à notre existence
matérielle, il lui faut connaître les fondations psychologiques de toute participation qu’il peut avoir
avec des phénomènes qui ne sont pas de notre monde, et dont il est totalement incapable, soit de
contrôler, ou de comprendre à l’heure actuelle de son évolution et de son expérience.

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Communications préparatoires – transcription 013 : matérialisation yéti

Une psychologie profonde de l’être, une façon parfaite de voir les choses en relation avec le
supramental en lui peut donner à l’Homme une maîtrise totale dans des situations qui, au cours des
années qui viendront, s’avéreront difficiles pour la majorité des Hommes. L’aspect le plus onéreux
de toute forme d’instruction provenant d’un plan supramental dans le cadre d’une civilisation qui doit
être amenée à un plus haut niveau d’évolution, réside toujours dans une foi curieuse, mitigée
d’incrédulité.

L’Homme de par sa nature n’est jamais prêt à accepter ce qu’on lui présente et qui ne correspond pas
à sa réalité immédiate. Ceci est l’erreur, et a été l’erreur de toutes les civilisations qui ont trouvé, à la
fin de leur cycle, une fin plus ou moins dramatique, dont l’enjeu était toujours entre les mains de
forces invisibles. Évidemment, nous ne pouvons pas forcer les Hommes à entendre ou à vouloir
écouter des propos qui, pour eux, ne sont que des figments 16 d’imagination. Mais, nous avons tout de
même le devoir d’informer ceux pour qui ces informations peuvent servir de fondation à une
compréhension des événements qui, dans les années à venir précédant la fin du cycle, sauront mettre
en question à la fois l’avenir de l’Homme et le statu quo de sa pensée.

S’il est dit aujourd’hui, dans tous les coins du monde, que le nouveau cycle appartiendra à la magie
comme l’ancien a appartenu à la science matérialiste, il y a certainement quelque chose dans tous ces
dires qui tendent unanimement vers une explication. Et cette explication est justement directement
liée à la rencontre entre l’invisible et le matériel. Que cette rencontre soit bonne ou mauvaise, seul
l’Homme, l’individu, pourra reconnaître le chemin qu’il doit suivre en vue de conquérir ou d’être
conquis.

Que les Hommes soient d’accord ou non sur l’instruction, ce n’est plus le point. Mais, que les
Hommes sachent que l’instruction leur fut donnée, voilà le point.

Nous nous servons ici du phénomène de l’homme des neiges ou d’autres phénomènes connus sur la
surface de la Terre, à titre d’exemple, afin d’expliquer, le plus simplement possible, les retraits que
doit effectuer l’intelligence rationaliste devant la montée, de plus en plus pressante, de faits et
d’événements qui pour ce dernier demeurent inexplicables ou relèvent simplement du fictif et de
l’imagination malade. Mais quelle que soit la situation, l’Homme, l’individu, sera toujours celui qui
devra porter sur ses épaules le poids de son expérience. Et c’est à ces individus que nous nous
adressons, afin de leur faire reconnaître les aspects de plus en plus voilés de l’impossible, afin qu’un
jour, ils puissent réaliser que l’impossible est possible et que de toujours et de tout temps, l’impossible
a déterminé l’orientation de l’évolution à tous les niveaux de la création.

Si la connaissance de l’Homme, surtout la connaissance ésotérique ou hermétique, doit être


décortiquée, démystifiée, afin qu’il puisse enfin toucher du doigt le réel de cette connaissance, il est
évident que l’Homme a beaucoup à faire, qu’il a beaucoup à transformer dans son esprit et dans son
cœur. Et que ce n’est pas au gré, ou selon le gré de son désir personnel ou de son imagination
personnelle, que ce travail peut être fait.

16
produits

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Communications préparatoires – transcription 013 : matérialisation yéti

Nous ne voulons jamais admettre l’impossible, parce que pour nous l’impossible n’existe pas. C’est
pourquoi le mot impossible est devenu pour l’Homme une enveloppe à l’intérieur de laquelle il cache
ses craintes et ses appréhensions. Et pourtant, combien nous aimons lire des livres, ou entendre parler
certaines personnes qui ont vécu, côte à côte, avec l’impossible, et qui ont réussi, de par leur
expérience, à jeter un peu de lumière sur la condition de l’Homme et sur la nature profonde de la vie.

Mais lorsque ces choses nous touchent de près, nous avons une réticence presque naturelle à absorber
ces choses, car, justement, l’impossible est toujours plus près des autres que de soi-même. L’Homme
découvrira à la fin du cycle que l’impossible est très près de la Terre et que toutes les nations seront
touchées de son aile.

L’explication du Yéti n’est qu’un moyen simpliste, graphique, pour expliquer des dimensions plus
vastes, pour amener l’esprit à subir, lentement, une modification de sa résistance à des idées que nous
devrons un jour comprendre parfaitement, comme nous connaissons ou comprenons aujourd’hui
parfaitement les lois de la mécanique. Mais ainsi que les lois de la mécanique sont sujettes aux lois
de la matière, les lois de la vie sont sujettes aux lois de l’esprit. Et l’Homme nouveau devra connaître
les deux, s’il veut trouver dans son monde un équilibre parfait entre l’esprit et la matière.

L’explication du phénomène de matérialisation n’est pas nécessairement pour vous aujourd’hui


nécessaire à la compréhension de votre vie. Mais il peut aujourd’hui aider à l’augmentation du
pouvoir de conception de votre vie, et à l’actualisation en vous de certaines forces, de certaines
énergies, qui peuvent vous faire comprendre un peu la réalité de ce que nous avançons. Le doute peut
facilement aujourd’hui nous garder à l’abri de certaines idées trop loin pour servir l’intelligence de
notre esprit. Mais un jour, ce doute peut être facilement la cause de notre défaillance devant une
expérience incomprise et incompréhensible.

La parapsychologie, aujourd’hui, essaie de toutes ses forces d’expliquer ce qui, autrefois, était
inexplicable ou insoupçonné. Demain, la parapsychologie sera à l’avant de toutes les sciences traitant
de certains phénomènes qui ne participent pas à la loi mécanique de la matière. Ce sont les
parapsychologues qui ouvriront les portes de l’inconnu.

Mais les masses, elles, les peuples, les nations, se devront d’être bien préparées aux expériences
multiples qui ébranleront les fondations de la pensée contemporaine, de la philosophie, de la science
et de la religion. Les peuples et les nations doivent être avisés par les moyens que nous possédons
aujourd’hui, moyens suffisamment rapides, immobiles, permettant la diffusion d’informations aptes
à jeter un peu de lumière dans les coins reculés, où très souvent l’élite, les intellectuels, les scientistes,
les parapsychologues ont difficilement accès.

La connaissance n’appartient pas seulement aux scientistes, elle appartient aussi à ceux qui dépendent
de la science, mais qui souvent doivent attendre des années et même des générations avant que les
bienfaits de la science viennent à eux.

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Communications préparatoires – transcription 013 : matérialisation yéti

Que nous parlions du Yéti, des hommes en noir ou de toute autre forme de matérialisation provenant
de notre globe, ou créée de toutes pièces par des intelligences d’outre-espace qui gardent et conservent
leur anonymité dans l’éther de notre planète, nous devons comprendre que la vie n’a pas été créée et
conçue par l’Homme, mais qu’elle était déjà avant l’Homme, et que le devoir de l’Homme est d’en
connaître tous les aspects et toutes les profondeurs, s’il veut, un jour, avoir accès au mystère de son
infinité, de pouvoir enfin se libérer de la lourdeur de son ignorance.

Le but de cet enregistrement n’est pas encore tellement de lever le voile sur ces choses comme de
créer une plus grande élasticité dans l’esprit, afin que la levée du voile soit plus facile à absorber, et
à intégrer dans un esprit social qui a été fortement fossilisé par le manque d’expérience et de contact
avec une vision des choses qui n’étaient pas du domaine du rationalisme et du cartésianisme.

Demain, la matérialisation positive ou négative sera un phénomène de tous les jours. Aujourd’hui,
elle suscite la curiosité ou l’incrédulité totale. L’intelligence humaine doit être supportée par le
supramental, si elle doit, un jour, apprivoiser ses craintes et aller au-delà des limites de ce qu’elle
considère possible et raisonnable. Retournez cent ans en arrière, et regardez cent ans en avant, et
vous comprendrez un peu ce que je veux dire.

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Communications préparatoires – transcription 013 : divination

013 - divination

Toute forme de divination engendre chez l’Homme des forces qui risquent de mettre en danger son
état d’esprit. Les objets de divination sont sous le contrôle des puissances astrales et le recours de
l’Homme pour ces objets met en danger l’équilibre de ses forces mentales. L’Homme n’a pas le
souvenir de son passé et ne comprend pas les liens entre ce passé et sa vie présente. De sorte que toute
forme de divination, tout objet de divination, possède un pouvoir caché qui permet à l’Homme
d’entrer en communication avec la mémoire de son passé, de sorte que les forces contenues dans cette
mémoire peuvent facilement se déverser dans son esprit et l’alimenter.

Le passé de l’Homme n’a pas toujours été des plus élogieux. Et comme le passé a tendance naturelle
à revenir dans le présent, à se remanifester, l’Homme peut facilement en devenir une proie, afin que
se perpétue, non pas les erreurs du passé, mais l’énergie de leurs mémoires.

Les objets de divination, de par leur nature-même, représentent sur le plan matériel un pont avec les
forces invisibles de l’astral. Le danger de ce pont n’est pas évident à l’Homme, parce que ce dernier
découvre dans les lois des objets de divination, un plaisir singulier, tant sur le plan psychologique,
occulte ou spirituel. Ce que l’Homme ne réalise pas, c’est que ces objets ont été présentés à l’humanité
de façon intuitive, afin d’accroître le pouvoir occulte de l’Homme, et de l’impliquer, par le biais de
son corps de désir, à trafiquer, consciemment ou inconsciemment, avec les forces qui dénaturent
l’aspect réel de la conscience spirituelle et évolutive de l’Homme.

L’Homme a l’impression naïve que parce qu’une chose fonctionne, qu’elle marche, que cette chose
est en elle-même bonne. Cette impression est extrêmement dangereuse, car elle instaure chez
l’individu une certaine dépendance, selon que sa relation avec les formes ou objets de divination est
plus ou moins ancrée dans son tempérament naturel. Les grands textes qui ont servi à guider
l’humanité hors des ténèbres de l’esprit ont toujours pris à part le phénomène de divination, et ont
toujours démontré son caractère nuisible à l’évolution spirituelle de l’Homme. Mais aujourd’hui, avec
l’évolution psychologique de l’Homme moderne, ces objets ou ces formes reviennent sur le marché,
et mettent en danger un grand nombre d’individus.

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Communications préparatoires – transcription 013 : divination

Toute forme de divination est nocive à l’Homme pour deux raisons fondamentales. La première étant
celle-ci : l’Homme est directement lié, consciemment ou inconsciemment, à des forces invisibles et
ces forces ont sur son esprit un pouvoir de domination, si ce dernier n’a pas atteint un niveau de
conscience suffisant pour le rendre libre de toute influence. La deuxième raison est celle-ci : l’Homme
possède en lui des forces naturelles dont il ne peut se servir que lorsqu’il a atteint un niveau
d’évolution psychologique et spirituel suffisant, afin que sa maturité, son équilibre, ne soit jamais mis
en danger.

Malheureusement, l’Homme possède une forme de curiosité totalement astrale, totalement liée à son
corps de désir et à sa grande soif de connaître l’inconnu. Et de cette situation naturelle, l’Homme
progresse vers des moyens souvent très occultes qui lui permettent de toucher un peu du bout des
doigts des connaissances, qui au lieu de l’avancer dans son évolution, peuvent lui causer de très graves
ennuis.

Ce ne sont pas les pouvoirs intérieurs de l’Homme qui sont dangereux, c’est le manque d’équilibre
dans son esprit, le manque d’équilibre entre son mental et son émotionnel qui peut se manifester
lorsque ces forces intérieures se manifestent. Et justement, ces forces sont alimentées, amenées en
surface, lorsque l’Homme pour des raisons de curiosité pure et simple ou de soif de connaissance,
prend l’habitude de se servir de moyens mécaniques pour atteindre quelque peu l’au-delà.

Tous les Hommes ne sont pas affectés de la même façon par ces forces, par ces formes ou ces objets
de divination. Très souvent, ce sont les plus sensibles qui en sont les plus grands manipulateurs et les
plus grandes victimes. Les forces de l’esprit ne sont pas sous le contrôle de l’Homme, tant que ce
dernier n’a pas suffisamment pénétré la dimension de l’esprit, afin de le bien comprendre et d’être en
harmonie parfaite avec lui. Il est préférable à l’Homme de savoir peu de choses sur l’esprit, ou pas
du tout, que d’en savoir un peu plus, mais d’une façon imparfaite. Car son esprit sera alimenté par
l’esprit, et la faiblesse de son esprit deviendra une porte par laquelle les forces de l’invisible
chercheront à pénétrer chez lui pour le confondre.

La maladie du corps matériel est pénible, mais la maladie de l’esprit est encore plus terrible à
l’Homme. Et ceux qui, pour une raison ou une autre, s’adonnent à s’amuser, ou à jouer, ou à prendre
plaisir avec des objets de divination, risquent de mettre en jeu leur propre équilibre. Les objets de
divination peuvent être loisibles à l’Homme, seulement lorsque ce dernier s’en sert pour des fins
totalement constructives et créatives, afin que soit aidée l’humanité ou rendre service à autrui. Mais
la ligne de démarcation est très fine, et rares sont ceux qui peuvent la reconnaître.

Quelle que soit l’attraction ou le bon sentiment qu’un Homme puisse avoir pour un objet ou un
système de divination, il attire à lui des forces astrales. Et selon sa réceptivité, sa sensibilité, ces forces
établiront chez lui une sorte de permanence dont il n’aura peut-être même pas conscience, mais qui
tout de même agiront sur lui.

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Communications préparatoires – transcription 013 : divination

Si l’Homme doit connaître l’inconnu, l’invisible, il y a en lui des forces spirituelles qui se chargeront
de l’éclairer en temps et lieu. Et ces forces spirituelles ne se serviront jamais d’un support matériel
pour lui faire connaître certaines choses afin de l’aider dans son évolution ou dans ces rapports avec
autrui. Tant que l’Homme est sur ses gardes, le danger est minimisé, mais lorsque l’Homme perd
conscience du danger, c’est à ce moment-là que son esprit se remplit, petit à petit, d’influences
nuancées, dont il n’a pas encore le discernement pour en découvrir les erreurs.

Et de ces erreurs, se construit dans son esprit une fondation de connaissance, ni vraie ni fausse, qui
influera toujours sur son esprit et l’empêchera de voir les choses telles qu’elles sont, telles qu’elles
peuvent être expliquées par les intelligences spirituelles qui communiquent ou peuvent communiquer
avec lui, soit par le biais de son intuition, ou directement par le corps mental.

Votre esprit est votre plus chère possession, et l’équilibre de ce dernier ne doit jamais être mis en
danger de quelque façon que ce soit.

Si vous considérez que le monde d’aujourd’hui est en voie à une grande transformation, à de grands
changements, et que dans une telle période énormément d’excès font partie de l’expérience humaine,
vous comprendrez que l’Homme du XXe siècle, et surtout de la fin du XXe siècle, doit être sur ses
gardes, et ne pas laisser entrer en lui des influences, des forces, dont il pourrait si bien en être exclu
et libre.

L’Homme d’aujourd’hui est assiégé d’une myriade de façons. Et son expérience spirituelle est encore
très faible, très primitive. Nous ne pouvons pas comprendre les mystères de l’esprit en nous servant
de notre intelligence, mais l’esprit peut s’expliquer à l’Homme lorsqu’il a libre voie de par sa
conscience. Et lorsque cette conscience est développée, l’Homme n’a plus besoin de moyens
mécaniques pour comprendre les dessous de la réalité.

Un des grands dangers des objets de divination réside dans leur pouvoir de nous faire croire que ce
que nous recevons comme information est nécessairement correct, parce qu’il provient d’un niveau
de réalité qui n’est pas directement attaché à la conscience normale et naturelle de l’Homme. Lorsque
nous nous sentons ainsi informés par une source d’intelligence qui n’est pas la nôtre, nous avons
tendance naturellement et naïvement à croire que cette source d’intelligence fait partie nécessairement
des forces de la lumière. Or il n’en est pas toujours le cas, et dans tous les cas contraires l’Homme
risque de perturber son équilibre et de mettre en danger sa santé mentale.

Nous ne faisons que commencer à comprendre les dessous de la réalité de l’Homme. Et ce n’est que
par une vigilance totale et complète que nous arriverons à en voir les contours et à discerner si les
influences sont d’origine positive ou d’origine négative. Et comme les lois de l’esprit ne sont pas les
lois de la logique intelligente de l’Homme, il suffit que l’Homme perde sa vigilance pour que ces
forces le pénètrent, l’alimentent, et lui fassent croire que tout ce qui fonctionne, tout ce qui marche
est nécessairement vrai ou bon. Tel n’est pas le cas, et ce n’est que dans son expérience, au cours de
son expérience, que l’Homme peut le réaliser.

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Communications préparatoires – transcription 013 : divination

Nous ne cherchons ici, qu’à vous donner des points de référence, des mises en garde, le reste relève
de votre propre expérience, puisque l’expérience ne se transmet pas. Les objets ou les formes de
divination sont sous le contrôle d’intelligences qui, elles-mêmes, évoluent sous la domination d’autres
intelligences dont l’origine se perd dans les plus sombres plans de l’astral. Bien que l’Homme n’ait
pas en lui-même le discernement naturel pour évaluer correctement, instantanément, et justement, la
valeur de ces influences, il doit comprendre que tout ce qui ne vient pas de lui intérieurement est
suspect et doit être vérifié à la source qui est en lui-même. Sinon, son esprit alimenté par une curiosité
de plus en plus forte, cherchera à comprendre des choses ou à voir des événements dont la
connaissance ne peut que lui nuire, soit parce qu’il y a dans cette connaissance une ou plusieurs
erreurs, ou parce qu’une telle connaissance n’est pas le fruit direct et profond de sa conscience
personnelle.

L’esprit de l’Homme est facilement mesmérisé 17 par ce qu’il ne comprend pas à fond. Cette attitude,
d’ailleurs, provient du fait que l’Homme n’étant pas encore parvenu à comprendre la totalité de la
réalité, se voit dans l’obligation d’accumuler, ici et là, des bribes d’informations qui ne peuvent, dans
ces circonstances actuelles, être vérifiées d’une façon objective et intérieure vis-à-vis de lui-même.

Un des grands pouvoirs de la conscience supramentale provient de l’absence du personnel dans


l’Homme, de sorte que son ego ne peut jamais intervenir si l’Homme est conscientisé de sources qui
cherchent à retarder, sans qu’il ne s’en rende compte, son évolution.

L’Homme doit se rappeler que tous ces objets, tous ces gadgets psychiques ou médiumniques, servent
à renforcir en lui des liens vibratoires dont il n’a aucun besoin pour être heureux et équilibré. Par
contre, nous admettons que toute forme d’étude à l’aide de ces objets, basée sur une sensation
profonde d’aider l’Homme ou l’humanité, possède des attributs dont la manifestation peut être
considérée comme étant positive, spiritualisante, et de service à l’Homme. Mais l’Homme, lui, est-
il prêt à assumer la responsabilité d’une action qui peut enchaîner ou entraîner en lui des forces dont
il ne connaît pas les lois et dont il ne peut être que l’esclave si, pour une raison ou une autre, elles ne
peuvent le servir ?

L’aventure de l’Homme avec les forces de l’esprit est une aventure qui peut être redoutable, si ces
forces ne viennent pas de la lumière et ne viennent pas à l’Homme de leur propre gré. Lorsque
l’Homme fait appel, par son désir personnel, à des forces dont il ne connaît pas les lois, il se soumet
inévitablement à des probabilités dont le danger croît d’une façon inverse et proportionnelle à son
discernement. Tant que l’Homme n’est pas assuré d’une communication spirituelle, puissante et
« inabérrante18 », il met son esprit en danger lorsqu’il manipule d’une façon mécanique, des énergies
dont la puissance dépasse son entendement.

La curiosité a ses bons côtés lorsqu’elle sert à donner à l’Homme une plus grande vue, une plus grande
étendue dans le champ de sa compréhension. Mais, si cette curiosité l’amène inexorablement à vivre
naïvement le mensonge, souvent voilé par une vérité partielle, lui seul peut en être la victime.

17
magnétisé
18
sensée ? inaudible

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Communications préparatoires – transcription 013 : divination

La psychologie contemporaine, malgré ses efforts sincères, peut avec grande difficulté, interpréter le
rôle occulte de l’esprit chez l’Homme. Et pour cette raison, l’Homme n’a guère accès à une forme
d’aide ou d’éducation qui puisse lui donner suffisamment d’indications sur un mal qui est à la fois
pernicieux et à la fois dangereux.

Votre esprit est votre plus grande possession, et la sécurité psychologique de votre esprit, votre plus
grand atout contre de la déformation de la vérité. Tout déséquilibre dans votre esprit, créé par des
forces spirituelles négatives, peut désenchanter votre vie et mettre en marge votre esprit, qui
autrement, pourrait servir à la fois une existence progressive et évolutive, au lieu d’une existence
rétrograde et maladivement occulte. Il suffit que vous regardiez, que vous observiez chez certains
d’entre vous qui pratiquent l’une ou l’autre forme de divination, pour vous apercevoir que ces formes
d’amusement minent leur intelligence naturelle et déséquilibrent le rendement d’un mental à l’aise et
d’un émotif sain.

Un système de divination ne peut vous être favorable que s’il n’inspire en vous que la confiance.
Dans un tel cas, l’effluve prédominant vous viendra de Mercure. Par contre, si un tel système ne vous
inspire pas confiance, son effluve sera soit Lunaire ou Martien. Dans le cas de l’effluve provenant de
Mars, la contribution à votre équilibre psychologique sera néfaste dans la mesure où votre naïveté
prédominera sur votre bon sens. Dans le cas de l’effluve Lunaire, il vous sera néfaste dans la mesure
où votre recherche servira des fins personnelles et egocentriques. Ceux, par contre, qui peuvent
bénéficier favorablement des systèmes de divination, doivent se rappeler que l’Homme, dans la
mesure où il est inconscient de l’intelligence prépersonnelle en lui, se voit assujetti à la loi du
mensonge cosmique selon qu’elle doit s’appliquer dans son plan de vie.

C’est pourquoi, que vous vous serviez de ces systèmes de divination, et que les effluves vous viennent
d’un globe ou d’un autre, jamais vous ne pourrez totalement vous y fier. Et là où s’introduit une seule
erreur, d’autres peuvent s’ensuivre. Par contre, si vous élevez votre niveau vibratoire, si votre
conscience devient prédominante et réussit à percer le voile de l’ego, ces systèmes ne vous seront
plus nécessaires, puisque le supramental saura vous informer de ce que vous devez connaître. Une
grande quiétude de l’esprit est nécessaire pour parvenir à une grande clarté de réception et un grand
discernement, dans la nature de la compréhension des choses informées.

Remarquez que rien ne vient à l’Homme de l’invisible qui lui soit facilement. C’est pourquoi les
systèmes de divination ne sont pas pour l’Homme des outils qui tranchent facilement les questions
qu’il peut avoir vis-à-vis de telle ou telle chose. Les anciens ont connu le danger de la profanation du
sacré, c’est-à-dire de l’occulte. Ils ont transmis à l’Homme, aux générations futures, des
enseignements qui devaient le protéger contre les abus du désir égoïque. C’est à vous de réaliser que
tout ce qui brille n’est pas diamant.

Diffusion BdM International sommaire 100


Communications préparatoires – transcription 013 : divination

Sachez protéger vos intelligences et maintenir l’équilibre de vos esprits car, sans l’un, vous ne pouvez
comprendre l’autre, et sans l’autre vous ne pouvez opérer d’une façon heureuse et d’une façon vitale.
La confusion de l’esprit est une chose graduelle et c’est petit à petit que l’Homme, entrant en contact
avec des forces dont il ne connaît pas les lois, perd graduellement racine dans sa réalité psychologique,
en entreprenant par lui-même de parcourir des terrains qui, pour lui, sont inconnus et pour le moment
méconnaissables.

La vertu de toute science réelle est fondée sur l’équilibre entre l’esprit de l’Homme et l’esprit
universel. Et cette vertu ne s’acquiert que dans la sérénité et l’humilité. La curiosité est la fille de
l’orgueil, et l’orgueil a pour complice la divination lorsque cette dernière n’est pas comprise
totalement dans ses lois occultes. Ce n’est pas la divination par elle-même qui est dangereuse pour
l’Homme, c’est l’ignorance de l’Homme qui est dangereuse pour lui-même. La divination n’est qu’un
aspect des lois de l’esprit, et l’Homme doit reconnaître que ce qui fonctionne sur le plan matériel et
sur le plan psychologique n’est qu’un aspect inférieur d’une réalité beaucoup plus vaste et beaucoup
plus grande, qu’il doit comprendre complètement, afin de ne pas assujettir son esprit au fardeau d’une
méconnaissance qui peut lui créer des ennuis, plutôt que de lui apporter de la connaissance réelle,
fondamentale et précise.

S’il avait été voulu que l’esprit se manifeste à l’Homme d’une façon parfaite par les systèmes de
divination, déjà longtemps l’Homme aurait compris les lois de l’esprit et les mystères de l’invisible.
Mais il n’en fut pas ainsi.

Bien que la divination se rattache aux lois de l’esprit, il y a à l’intérieur de ses mécanismes des aspects
pernicieux, et seul l’Homme averti peut s’éviter d’endommager la fondation fragile de son esprit.
Remarquez qu’il y a des gens qui savent bien se servir des systèmes de divination et ces gens peuvent
facilement aider les autres. Mais tous les Hommes n’ont pas la sensibilité et la centricité nécessaires
pour bien se servir de ces systèmes de voyance qui devraient leur permettre de voir un peu dans
l’avenir. Et s’il n’est pas donné à l’Homme, facilement, de voir dans l’avenir, c’est parce qu’il est su
que l’Homme, à cause de ses émotions, ne peut pas soutenir le poids de cette connaissance.

L’intérêt qu’a l’Homme pour la divination est un intérêt naturel, parce que l’Homme cherche à
comprendre ou à voir au-delà du voile qui enveloppe son esprit. Mais l’Homme doit parcourir certains
sentiers au cours de son évolution, avant de pouvoir atteindre le plateau où il lui est possible de
regarder à 360 degrés autour de lui, et pouvoir voir sans craindre ce qui se développe dans l’avenir.
C’est pourquoi la plus sûre formule qui lui est accessible est fondée sur le rapport de son esprit avec
l’esprit universel. De cette façon son esprit est protégé par l’esprit universel et l’Homme peut
graduellement pénétrer dans les sphères de la connaissance sans être bousculé et frappé mortellement
par la puissance de leurs révélations.

Diffusion BdM International sommaire 101


Communications préparatoires – transcription 013 : divination

L’Homme de demain ne doit plus être assujetti à la souffrance de l’esprit. Et pour que se remplisse
cette condition de vie future, il doit apprendre à connaître et à comprendre toutes les lois de l’esprit,
afin que sa vie matérielle soit remplie de l’esprit, et non remplie des idées qu’il se fait de l’esprit et
de ses lois.

Diffusion BdM International sommaire 102


Communications préparatoires – transcription 014 : questions et réponses (la pensée)

014 - questions et réponses (la pensée)

Un des phénomènes les plus occultes de la vie humaine, est celui qui se rapporte à la réalisation de
l’origine et de la nature fondamentale de la question et de la réponse.

J’ai déjà indiqué que l’Homme ne pense pas, qu’il est dans l’illusion subjective de penser qu’il pense.
Ceci étant établi, je formule une autre étape de la compréhension du phénomène de la pensée, celui
qui est lié à la question et à la réponse.

Plus la subjectivité dans la pensée humaine se transforme en objectivité, c’est-à-dire que plus
l’Homme réalise que ce n’est pas lui qui pense, plus il réalise que même les questions et même les
réponses lui viennent d’ailleurs. Cette étape n’est pas facile à reconnaître et à comprendre, puisqu’elle
fait partie de la grande réalisation objective du supramental ou de l’universel dans l’Homme.

L’Homme fonde son intelligence sur sa capacité de questionner et de chercher des réponses, mais
l’Homme ne réalise pas que le fait de questionner et de trouver des réponses fait déjà partie d’un
processus créateur en lui qui prend son origine sur des plans qui sont au-delà de sa vie mentale.

Le phénomène de la dualité de l’esprit humain, c’est-à-dire le phénomène qui permet à l’Homme de


croire qu’il questionne et qu’il fournit les réponses, est directement lié à l’illusion du mental humain
qui sépare l’Homme de l’universel.

Effectivement, si l’Homme ne vivait pas cette illusion, l’Homme serait universel et sa civilisation
serait totalement autre. Mais comme il vit cette illusion, parce qu’elle fait partie de son involution, il
vient un moment, au cours de son développement et du développement de sa maturité, où il doit
réaliser que la question et la réponse forment en réalité une unité qui est directement la manifestation
de l’esprit créateur en lui. Lorsque l’Homme est suffisamment mûr, c’est-à-dire que lorsqu’il a
suffisamment développé l’objectivité de sa conscience, il peut facilement réaliser, qu’effectivement,
l’esprit produit en lui la condition vibratoire nécessaire à la formulation d’une question et d’une
réponse.

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Communications préparatoires – transcription 014 : questions et réponses (la pensée)

Avec l’ajustement de ces formes-pensées, il lui vient petit à petit de réaliser que l’Homme, que l’esprit
de l’Homme, fait partie de l’esprit universel, et que l’unité de ces deux esprits est contremandée 19 par
son système matériel de perception qui lui fait croire qu’il est lui-même le centre de toute chose,
même en ce qui concerne les choses du mental.

Bien que l’Homme accepte facilement, sur le plan philosophique ou sur le plan spirituel, l’idée d’une
unité totale entre tous les plans, lorsqu’on lui propose qu’en fait l’unité est déjà pré-existante, mais
que son ego voilé refuse d’en accepter la réalité, et de se rendre disponible à cette réalité. De sorte
que l’Homme se voit forcé de vivre une vie en séparation d’avec l’esprit qui déjà cohabite en lui. De
là, la souffrance humaine et l’éclaboussure qu’il vit constamment à cause de son incompréhension,
de son ignorance, et de l’orgueil qui se manifeste petit à petit en lui, à cause justement de cette
séparation illusoire.

Il est difficile à l’Homme de reconnaître que la question ne vient pas de lui, justement parce que la
vibration de sa pensée n’est pas suffisamment élevée pour créer en lui l’unité de sa conscience. Il lui
est plus facile de reconnaître que la réponse peut venir d’un autre plan, parce qu’il ne peut pas
totalement rejeter la possibilité qu’une réponse vienne d’ailleurs. Mais c’est au niveau de la question
qu’il a le plus de difficulté à réaliser que cette question, aussi, vient d’ailleurs, mais que la question
et la réponse ont toutes les deux une fonction vibratoire différente. La question servant à élever son
esprit, et la réponse servant à le calmer et à le rassurer.

Évidemment la résolution parfaite de cette dualité ne peut pas venir dans un instantané, parce que la
pensée, le corps mental, doit être assujetti pendant un certain temps à un changement vibratoire. Mais
il est nécessaire que ceux qui, déjà, sont en voie d’évolution vers le supramental, commencent à
comprendre les nuances de l’esprit en eux et de leur propre esprit, afin qu’ils puissent, avec le temps,
petit à petit, réaliser cette grande unité qui existe entre l’esprit de l’Homme et l’esprit universel,
lorsque l’ego a cessé de combattre la pénétration de l’esprit universel en lui.

Lorsque l’Homme a compris que la question et la réponse sont des aspects différents de l’esprit en
lui, il lui est alors facile de commencer à entreprendre son grand pèlerinage vers les dimensions
infinies du savoir.

L’Homme est beaucoup plus un phénomène d’énergie qu’un phénomène de forme. Je veux dire par
ceci que l’Homme, à un certain niveau de son évolution, réalise qu’il est énergie et que tous les aspects
en lui, qui ont tendance à lui faire croire que c’est la forme qui prédomine dans sa réalité, sont des
aspects qu’il pourra avec le temps rejeter, afin de comprendre, une fois pour toutes, qu’il est à la fois
esprit, que l’esprit habite en lui, et que la relation entre son esprit et l’esprit universel est la fondation
totale de son être, et que cette fondation, lorsqu’elle est totalement réalisée, peut, selon le cas, même
transférer la forme directement à un plan d’énergie.

19
annulée

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Communications préparatoires – transcription 014 : questions et réponses (la pensée)

Mais avant de pouvoir réaliser certaines étapes de son évolution possible, l’Homme doit réaliser les
premières étapes de son évolution spirituelle et supramentale. Et ces étapes sont très importantes
parce qu’elles sous-tendent tout le reste de son évolution. Si l’Homme n’est pas capable de réaliser
qu’il est partenaire dans l’évolution de l’énergie de l’esprit, à partir d’un plan supérieur vers un plan
inférieur, et d’un plan inférieur vers un plan supérieur, il est incapable de réaliser l’unité de cet esprit
qui est une forme d’énergie capable de soutenir à la fois le rôle cosmique de la création, et à la fois le
rôle personnel de l’évolution.

Il ne suffit plus à l’Homme de chercher la connaissance. Il doit maintenant réaliser l’illusion de la


polarité entre son esprit et l’esprit universel, afin de pouvoir assujettir les formes subjectives de son
mental à une dimension infinie de la pensée cosmique. D’où il peut ensuite réaliser l’unité totale de
son être avec l’être cosmique qui habite en lui. Et ce n’est que lorsqu’il aura atteint ce stage de
développement qu’il sera possible à l’Homme de reconnaître l’unité dont il rêve de savoir, ou de
comprendre, les aspects depuis qu’il a atteint l’âge philosophique.

Mais ce sera toujours au-delà des murs de la philosophie que l’Homme pourra comprendre la réalité
de l’unité et pourra diversifier ses fonctions créatives en relation avec un savoir qui est éternellement
connu et absolument connaissable, pourvu qu’il mette fin au rouage de son intellect, de son
intelligence subjective, qui tend, de par la nature-même de sa réalité, à diviser la réalité de l’Homme
contre la réalité universelle.

Et c’est dans le mécanisme de la question et de la réponse que l’Homme trouvera le premier point de
départ vers l’infinité de la pensée, et qu’il pourra enfin réaliser que toute question a une réponse et
que toute réponse provient d’une question, et que lorsque l’unité des deux a été fondée dans le
supramental, les questions disparaissent, les réponses ne sont plus nécessaires. Et si l’Homme doit
véhiculer de l’information, cette connaissance ne lui sert plus, mais elle sert à ceux qui en auront
besoin.

Ceux qui ont déjà conscience d’une relation intelligente avec le supramental peuvent facilement
établir dans leur expérience personnelle le bien-fondé de ce que j’avance. Ils peuvent demander au
supramental ou à l’intelligence qui se situe sur ce plan de bien vouloir leur faire comprendre que la
question ne vient pas d’eux, mais qu’elle vient du supramental, et que la réponse, non plus, ne vient
pas d’eux mais qu’elle vient du supramental.

Une fois raffermis dans cette réalisation, il leur sera possible ensuite d’accéder à des niveaux
vibratoires supérieurs au niveau de leurs pensées, et de finalement commencer à pénétrer et à vivre
une nouvelle énergie au niveau de leur mental supérieur. La destruction de l’illusion de la dualité de
la question et de la réponse leur permettra enfin de commencer à goûter à l’unité de l’esprit, et ils
verront avec le temps que la crainte est, en réalité, un mécanisme fondé sur la dualité de l’ego, c’est-
à-dire fondé sur l’absence d’unité totale de l’esprit dans l’Homme.

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Communications préparatoires – transcription 014 : questions et réponses (la pensée)

Déjà, j’ai parlé de questions et de réponses impossibles. Déjà, j’ai expliqué que l’Homme peut
demander des questions ou poser des questions impossibles, c’est-à-dire des questions qui ne sont pas
limitées par l’intransigeance rationaliste de l’intelligence humaine. Le même phénomène, la même
possibilité, existe pour les réponses.

De sorte que lorsque l’Homme a commencé à réaliser le pouvoir de demander des questions
impossibles, c’est-à-dire des questions qui se situent au-delà de la limite rationaliste de son
intelligence, il peut recevoir des réponses qui, aussi, ne sont pas du domaine du possible mais font
partie de ce que l’on pourrait appeler « l’infinitude de l’esprit ».

Et lorsque l’Homme a réalisé les points infinis à l’extérieur de son mental subjectif et intelligent, il
peut commencer à savoir. C’est-à-dire qu’il peut commencer à reconnaître les limites de son
expérience et réaliser l’absence de limites au niveau de l’évolution, soit de son corps matériel, ou de
son esprit. C’est dans cet ordre d’idée que l’Homme moderne devra commencer son évolution vers
le supramental, car ces deux aspects de la réalité psychologique de l’Homme sont des obstacles
formidables à la compréhension de l’unité de son être.

L’esprit de l’Homme se contamine par la façon-même dont il voit les choses. Et le cercle vicieux
devient facilement une spirale dont la pointe ne peut s’éteindre que lorsque l’Homme a commencé à
réaliser la réalité dans un mouvement contraire.

Certains diront : « Pourquoi ces choses n’ont-elles pas été expliquées à l’Homme auparavant ? » La
réponse est simple. Si l’Homme avait connu ces choses auparavant, il ne serait pas aujourd’hui ce
qu’il est, c’est-à-dire qu’il n’aurait pas aujourd’hui développé les facultés de son mental inférieur.

Or ces facultés sont importantes parce qu’elles ont permis à l’Homme de s’assurer une vie matérielle
suffisamment stable selon les tendances naturelles de son émotionnel, de sa nature animale. Mais
puisque l’Homme doit maintenant entreprendre un acheminement nouveau, qu’il est sur le point
d’entrer en contact avec une dimension de vie totalement nouvelle, il lui devient nécessaire de réaliser
ce qui auparavant n’était pour lui qu’un idéalisme philosophique, ésotérique ou occulte.

Maintenant que l’Homme a le pouvoir et le droit de connaître les mystères de son esprit et de l’esprit,
il lui suffit simplement d’en reconnaître les lois, afin de pouvoir parvenir à cette nouvelle étape de
l’évolution.

La matière doit venir avant la plante, la plante avant l’animal, l’animal avant l’Homme et l’Homme
avant le Surhomme. Ainsi les conditions du changement et les conditions de l’évolution. Ceux qui
pourront progresser vers la synthèse de la dualité de la question et de la réponse, pourront facilement
pénétrer le supramental et enfin, et une fois pour toutes, décrocher de la condition humaine qui a
suffisamment assujetti l’Homme de la cinquième race.

Diffusion BdM International sommaire 106


Communications préparatoires – transcription 014 : questions et réponses (la pensée)

Il est évident qu’une question et qu’une réponse est toujours proportionnelle au niveau de conscience
de l’Homme. Moins l’Homme est conscient, plus ses questions reflètent les limites de la vie. Moins
il est conscient, plus ses réponses reflètent les impossibilités dans la vie. Par contre, plus le niveau de
conscience de l’Homme grandit, plus les questions et les réponses changent. Et lorsque l’Homme est
totalement éclairé par la lumière du supramental, les questions et les réponses n’existent plus, parce
qu’elles ne servent plus à contenir la fragilité illusoire de son existence. Les remparts de sa prison
étant tombés, l’Homme est libre et il ne lui reste plus qu’à s’aventurer vers l’infini.

Sachez que lorsque vous vous demandez une question, c’est l’esprit en vous qui cherche à vous faire
comprendre quelque chose. Lorsque vous avez une réponse, c’est l’esprit en vous qui cherche à vous
communiquer quelque chose. Lorsque l’esprit sera totalement en vous, il ne cherchera plus à vous
faire comprendre quelque chose parce que vous serez dans l’esprit, vous serez dans le savoir, et à ce
moment-là, votre esprit sera vide. En vous s’établira le silence et lorsque vous parlerez, vous parlerez
dans l’esprit. Mais ce que vous direz et ce que vous comprendrez ne sera plus pour vous, parce que
déjà vous aurez été élevés dans l’esprit de la compréhension, dans l’esprit du savoir et dans l’esprit
du silence.

À partir de ce moment, vous comprendrez que le silence est aussi un langage de l’esprit, mais un
langage qui n’est pas dirigé à votre intelligence, mais plutôt à votre esprit. C’est-à-dire que ce langage
fera partie de l’unité de votre esprit. L’esprit de l’Homme peut être dans le silence, mais ce n’est pas
parce que l’esprit de l’Homme est dans le silence qu’il n’est pas conscient de l’esprit en lui. Il est
simplement dans le repos de l’esprit en lui.

L’Homme n’a pas besoin de questions et de réponses pour être conscient de l’esprit, mais lorsqu’il a
la question et la réponse, il lui est important de reconnaître que l’esprit, à ce moment, est actif en lui.
Évidemment, si l’Homme ne reconnaît pas cette réalité, alors la question et la réponse deviennent
pour lui des écueils, des obstacles, des problèmes, une souffrance perpétuelle qui ne peut s’éteindre
que par la mort matérielle.

Le temps est venu pour que l’Homme réalise que beaucoup de choses existent à son insu. C’est-à-
dire qu’il évolue dans un médium quelconque, et derrière ce médium, une toute autre réalité est à
l’origine d’un phénomène qu’il ne comprend pas. Et pour cette raison, sa vie sur le plan matériel, sur
le globe terrestre, est très souvent pénible. Mais il ne s’agit plus pour l’Homme de sympathiser avec
sa condition humaine, mais de bien briser les chaînes qui le lient à cette condition depuis des siècles.

Toute expérience, toute réalisation nouvelle, inédite, demande une grande confiance en soi-même. Et
c’est à partir de cette confiance en soi-même que l’on peut ériger une fondation nouvelle, afin de
vivre une vie nouvelle. Les étapes antérieures de l’évolution ont été nécessaires, maintenant les étapes
futures de l’évolution devront être vécues selon la loi de l’esprit, et non selon le désir intellectuel de
l’Homme. Et ceci est peut-être l’aspect le plus difficile et le plus occulte de la nouvelle évolution, de
la nouvelle conscience de l’Homme, c’est-à-dire la conscience cosmique du Surhomme à venir.

Diffusion BdM International sommaire 107


Communications préparatoires – transcription 014 : questions et réponses (la pensée)

Car l’Homme de demain devra porter sur ses épaules le poids de sa nouvelle connaissance. Mais c’est
justement ce poids qui libérera la race de toutes les illusions possibles et imaginables de la condition
humaine. Seul l’individu, par lui-même, sur lui-même, peut surmonter ces obstacles. Ces choses
n’appartiennent plus à une collectivité, mais font partie du domaine de l’Homme, de l’individu, où
l’être seul grandit selon sa capacité interne de dépasser les limites de l’illusion psychologique de son
intelligence mortelle.

La compréhension du phénomène de la question et de la réponse est fondamentale à la compréhension


des relations entre l’esprit de l’Homme et l’esprit universel. Il est fondamental à la compréhension de
l’unité de l’esprit, il est fondamental à la réalisation du supramental dans l’Homme, et il est aussi
fondamental à la réalisation que l’Homme a le pouvoir de comprendre toute chose, pourvu qu’il ait
le pouvoir de détruire en lui l’illusion fondamentale de l’intellect, de l’intelligence rationaliste.

Toute philosophie de l’intelligence, ou toute intelligence de la philosophie, est une limite envers
laquelle l’Homme doit payer un prix. Et ce prix devient le cercle vicieux, interminable, qui s’oppose,
par la nature-même de sa construction, à l’élévation de l’esprit humain vers l’esprit universel. Ce qui
est évident à l’intelligence rationaliste de l’Homme n’est pas nécessairement fondé sur l’unité totale
de la compréhension totale de son esprit.

Ce n’est que dans l’expérience de cette nouvelle fonction intelligente du mental humain que l’Homme
peut réaliser jusqu’à quel point la plus grande intelligence humaine est toujours limitée par la dualité
de l’esprit humain. S’il en avait été autrement, le développement de l’intelligence de l’Homme, le
développement de la philosophie de l’Homme, auraient été beaucoup plus linéaires, beaucoup plus
universels et les divisions de la pensée de l’Homme qui existent, soit sur le plan régional, national,
ou sur les plans philosophiques ou religieux, n’existeraient pas aujourd’hui, et les Hommes de la Terre
seraient unis dans une même pensée.

Chaque fois que vous pensez à quelque chose, chaque fois que vous réfléchissez, que vous regardez
avec votre intelligence : regardez derrière ce qui se passe dans votre esprit et vous verrez,
qu’effectivement, il y a derrière vous une autre présence et cette présence se manifestera à vous
lorsque déjà vous aurez fait le premier pas. Si vous refusez pour quelque raison de faire ce premier
pas, cette présence demeurera voilée derrière vous et il vous sera impossible de la reconnaître. Vos
possibilités de vie et de compréhension en seront d’autant plus diminuées parce que, déjà, vous aurez
été incapables de supporter le poids de cette nouvelle connaissance, de cette très grande réalisation.

Évidemment toute réalisation demande un réajustement vibratoire, c’est-à-dire une reconstruction de


l’état mental. C’est pourquoi chaque fois que vous réaliserez certaines choses, il vous sera nécessaire
aussi d’en supporter le changement. Mais remarquez qu’il est toujours donné à l’Homme ce qu’il peut
supporter, de sorte que, quelle que soit la réalisation en vous, l’ajustement sera toujours proportionnel
à votre propre résistance, à votre propre capacité d’en supporter la clarté.

Diffusion BdM International sommaire 108


Communications préparatoires – transcription 014 : questions et réponses (la pensée)

L’esprit universel dans l’Homme est un support pour son évolution, et non une faction qui cherche à
retarder son évolution. Mais lorsque l’Homme commence à réaliser certaines choses, il a souvent
l’impression que cette présence en lui est une faction contre lui. L’Homme est fait de crainte et
d’inquiétude et toute manifestation de l’esprit en lui augmente, par le fait-même, sa conscience de
crainte et d’inquiétude. Mais ceci n’est dû qu’au travail de l’esprit dans l’Homme, qu’à l’élévation de
son mental inférieur vers son mental supérieur. Si l’Homme apprend à ne pas s’accrocher à la dualité
de son esprit, déjà, il commence à se libérer de sa subjectivité et déjà, il diminue sa crainte et ses
inquiétudes. Mais s’il s’accroche à cette dualité, à ce nouveau mouvement en lui, le travail sera lourd
dans son esprit et sa paix plus difficile à atteindre.

La liberté de l’Homme n’est pas dans le pouvoir de sa pensée, mais dans le mouvement de sa pensée.
Et lorsque le mouvement de sa pensée se fait d’une façon totalement harmonieuse, sa pensée devient
pouvoir, car elle n’est plus conditionnée par les limites de son ego. Lorsque vous pensez, que vous
questionnez, et que vous cherchez des réponses, ne regardez pas ce que vous cherchez, mais regardez
d’où provient votre question et votre réponse. Et vous verrez que dans la question et la réponse, il y
a, au début, beaucoup de vous et peu de l’esprit, et avec le temps il y aura peu de vous et plus de
l’esprit. Et avec un autre temps encore, il n’y aura que de l’esprit. A ce moment-là, la question et la
réponse ne sera plus subjective mais fera partie de la communication de l’esprit en vous.

L’Homme croit machinalement que si on répond à ses questions, il trouvera la paix. C’est une erreur
fondamentale, c’est une erreur grossière de son esprit. Autant l’esprit est infini, autant les questions
sont infinies et les réponses infinies. Ce que l’Homme doit comprendre, c’est la mécanique de la
question et de la réponse, afin de résoudre, une fois pour toutes, la dualité de ce phénomène. Si vous
voulez comprendre quelque chose, demandez et on vous répondra, mais on vous répondra selon que
vous devez savoir maintenant ou plus tard, mais vous aurez une réponse d’une façon ou d’une autre.
Si on ne vous répond pas tout de suite, cessez de demander. Ainsi, vous ne vous fatiguerez pas l’esprit,
et l’esprit se servira de la question pour vous donner quelque part dans le temps une réponse.

Les intelligences qui s’occupent de l’évolution mentale de l’Homme veulent que l’Homme connaisse
les mystères de la création. Mais ces intelligences connaissent les limites de l’Homme et elles savent
que l’Homme, avant de pouvoir avoir accès à ces mystères, doit clarifier, nettoyer en lui-même,
certaines illusions, les éliminer totalement, afin que toute réponse venant d’eux ne servent pas à
renforcir le terrain de ses illusions, mais plutôt à élever le niveau de son esprit.

L’Homme croit que la connaissance est pour lui. C’est une illusion de son esprit. La connaissance
n’est jamais pour l’Homme qui est dans le savoir, la connaissance est toujours une manifestation du
savoir, afin d’aider les Hommes à grandir dans l’esprit. Tant que l’Homme n’a pas compris ceci, il
est évident que l’esprit, sur le plan supramental, ne veut pas lui fournir toutes les réponses, car il se
servirait de ces réponses pour en faire de la connaissance, et ceci retarderait son évolution vers une
unité, l’unification de l’esprit.

Diffusion BdM International sommaire 109


Communications préparatoires – transcription 014 : questions et réponses (la pensée)

Certains, parmi vous, comprennent ce que je veux dire, d’autres le comprendront plus tard.

L’harmonie dans l’Homme est une condition de rapport avec l’esprit universel. Il est évident que si
l’Homme est rempli de questions et de réponses, il ne peut y avoir en lui d’harmonie. Voilà pourquoi,
le premier pas vers l’harmonie de l’Homme est la compréhension du mécanisme de la question et de
la réponse, et de la réalisation que toute harmonisation détruit la dualité de la question et de la réponse.
Ceci ne veut pas dire que l’Homme conscientisé ne peut pas demander de questions et recevoir de
réponses. Mais ceci veut dire que l’Homme conscientisé réalise à la fois : qu’il demande une question
et que la question lui est fournie, qu’il reçoit une réponse et que la réponse, aussi, lui est fournie. De
sorte que l’Homme n’est plus sujet à la personnalisation de la question, mais il est sujet à la pré-
personnalisation de la question.

Ceci l’amène à réaliser des questions de plus en plus créatives en lui, afin d’attirer vers lui des
réponses de plus en plus probantes concernant les mystères de la création. Lorsque l’Homme est
détaché de la question et de la réponse, il est détaché de la connaissance et c’est à ce moment-là qu’il
lui est facile de réaliser en lui des questions impossibles, et aussi de recevoir des réponses concernant
les mystères de l’universel.

Si l’Homme doit progresser vers le savoir, il est évident que son esprit doit être en ordre. Et l’ordre
que doit avoir son esprit, afin de pouvoir supporter le poids du savoir, est un ordre fondé sur l’unité
totale de son mental avec le supramental, qui sont deux aspects de lui-même devant coexister dans
une harmonie parfaite. Son mental, le petit moi ; le supramental, le grand moi ; et lorsque le petit moi
se retrouve dans le grand moi et que le grand moi se retrouve dans le petit moi, il y a chez l’Homme
une totalité, c’est-à-dire une grande unité. Et c’est à ce moment-là qu’il lui est facile de voir derrière
le voile de la question et de la réponse, et de ne pas se prendre au sérieux dans la connaissance. Si
l’Homme se prend au sérieux dans la connaissance, il sera automatiquement attiré à rechercher la
vérité, mais s’il ne se prend pas au sérieux dans la connaissance, il laissera passer en lu, ce qui doit
passer, afin que se fasse, sur le plan de son évolution, ce qui doit être fait, et non ce qu’il désire être
fait.

Ainsi disparaît, dans l’Homme, l’orgueil de son intelligence et ainsi apparaît, en lui, l’humilité de son
intelligence. Et à ce moment-là, son intelligence grandit, son intelligence prend expansion et
l’Homme devient universel, c’est-à-dire qu’il lui est possible de communiquer avec tous les plans de
la création et de connaître tout ce qui lui est possible de connaître dans le cadre de son évolution,
c’est-à-dire dans le cadre de l’évolution.

Diffusion BdM International sommaire 110


Communications préparatoires – transcription 014 : questions et réponses (la pensée)

Ce n’est que dans l’administration harmonieuse de l’énergie spirituelle en lui que l’Homme peut, avec
très grande facilité, (coupure, visiter ?) les vastes royaumes de l’expérience à la fois visibles et
invisibles, et rapporter à son frère l’Homme, le trésor de ses expériences qui deviennent pour lui une
connaissance sublime et inaltérable. Mais comment voulez-vous que l’Homme ait accès à cette
connaissance s’il est dans l’illusion que la connaissance vient de lui, que la connaissance - dont un
pôle est la question et un autre pôle la réponse - soit de lui ? Il est évident que cette illusion
désagréable doit être mise de côté, doit être dépassée avant que l’Homme puisse se servir d’un pôle
de l’esprit ou d’un autre, c’est-à-dire de la question ou de la réponse au cours de sa recherche et de sa
progression vers l’infinité.

Que l’Homme commence à réaliser ce que son intelligence veut difficilement admettre, et les portes
de l’esprit s’ouvriront en lui, de sorte que la connaissance lui sera facile et sans contradiction. Pour
que l’esprit descende dans l’Homme, l’Homme doit monter vers l’esprit. Et les conditions
universelles de cette rencontre doivent être remplies. Celui qui pourra les reconnaître, pourra les vivre,
et celui qui ne pourra pas les reconnaître, les reconnaîtra plus tard, au cours de son évolution.

Je formule et j’ai formulé cet aspect de la réalité supramentale pour tous ceux qui cherchent à le
reconnaître et à le vivre. On ne peut pas altérer ce qui est inaltérable. Mais on peut comprendre plus
tard ce qui n’est pas compréhensible aujourd’hui. Voilà ce que veut dire le mot « évolution ».

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Communications préparatoires – transcription 015 : l’antechrist

015 - l’antechrist

Le phénomène de l’antichrist est probablement le plus fascinant et le plus mystérieux de tous les
phénomènes de l’évolution moderne, soit religieuse, théologique ou ésotérique et occulte. Ce
phénomène porte en lui les fruits de la plus grande perplexité et rapporte l’Homme à une question
fondamentale concernant l’avenir de l’humanité et les conjonctures qui permettront à l’Homme de
dépasser l’influence des forces du mal sur sa planète, ou de périr avec elle.

La question de l’antichrist est si présente chez certaines personnes, et le deviendra de plus en plus
chez les masses, qu’elle doit, à un certain moment, être entamée dans son explication, afin de donner
aux Hommes une perspective des points de référence, leur permettant de juger cette fameuse figure
ou ce personnage, dont le nom seul témoigne des puissances du mal satanique sur notre planète.

Si nous retournons un peu aux sources de la révélation de Jean, et que nous étudions ces sources d’un
point de vue totalement supramental, nous recevons les informations suivantes : le personnage de
l’antichrist devra refléter tous les attributs de l’intelligence cosmique, de la puissance cosmique et du
pouvoir cosmique, c’est-à-dire que ce personnage pourra remplir toutes les tâches qu’il doit remplir,
sans obstruction. Ceci veut dire qu’aucune puissance ne pourra faire interférence avec la progression
naturelle du plan de vie que devra manifester ce personnage.

L’intelligence cosmique de ce personnage lui sera donnée par un phénomène de superimposition de


l’intelligence spirituelle satanique sur un cerveau humain. Toute superimposition de l’intelligence
satanique sur un cerveau humain rend ce dernier incapable de se soumettre à une force autre que celle
qui le domine.

L’antichrist possédera tous les dons de la voyance, de la prémonition et de la prévision. Ces dons lui
permettront de contrôler, de façon précise, ses mouvements personnels et ceux des personnes autour
de lui qui lui serviront d’aide. Il aura le pouvoir satanique, c’est-à-dire qu’il pourra confondre, avec
grande facilité, les esprits plus ou moins sujets à l’influence. Sa puissance sera une manifestation
décuplée de la puissance satanique et lui permettra de contrôler, à volonté, les événements matériels,
et de lui donner, sur la matière, un contrôle total. À l’aide de la puissance, il pourra ajouter à la
confusion en manifestant devant les Hommes des illusions tellement concrètes que ces derniers ne
pourront qu’avec un très grand discernement surpasser.

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Communications préparatoires – transcription 015 : l’antechrist

L’antichrist représente, sur le plan matériel, la force totalement et également opposée à ce que nous
appelons « le Christ ». Il a été nommé antichrist, parce que la vibration qui agit en lui et le domine
correspond à l’aspect négatif primaire de la vibration du Christ, dont la qualité fondamentale est
l’amour et le service. Chez l’antichrist ce sera la haine et la domination.

La trinité des trois numéros 6-6-6, le numéro de ce qui a été appelé « la bête », représente ceci :

Le premier chiffre 6, coïncide avec l’ordre et la numérologie satanique, donc 6 représente le père
satanique, la volonté satanique, c’est-à-dire, Lucifer.

Le deuxième chiffre 6, représente encore dans la numérologie satanique, le fils du père, c’est-à-dire
l’antichrist lui-même, l’opposé au fils du père absolu, connu sous le nom du Christ.

Et le dernier numéro 6, représente encore dans la numérologie satanique, le nombre de l’esprit, Satan.

Et cette trinité satanique possède dans son addition numérique 6+6+6 qui font 18, qui font 9, et 9
représentant encore dans la numérologie satanique, les 9 principes de déception.
Ces 9 principes de déception vous seront expliqués peu après.

Vous devez remarquer que nous parlons d’une trinité satanique, et nous parlons d’une trinité des
forces de la lumière. Dans la trinité satanique, Lucifer est le père, l’antichrist est le fils et Satan est
l’esprit. Dans la trinité de la lumière, le père absolu est Jéhovah, le fils est le Christ et l’esprit est
représenté par les forces de la lumière dont le chef, le justicier, est connu dans la chrétienté comme
« Michel Archange ».

Alors il y a deux trinités, puisqu’il y a les forces de la lumière, et les forces du mal ou les forces des
ténèbres. Dans les deux cas, dans les deux trinités, il y a un cycle d’évolution, un cycle d’ascension
et un cycle terminal, c’est-à-dire de cessation d’activité. Le cycle de cessation d’activité de la trinité
satanique est sur le point de se manifester. Après ce cycle, un nouveau cycle commencera et ce sera
un cycle de lumière.

L’antichrist représente beaucoup plus sur le plan matériel que ce que nous révèle le livre de Jean. Il
représente d’abord quatre points importants :

Le premier : la puissance invisible satanique.


Le deuxième : le pouvoir cosmique satanique.
Le troisième : l’intelligence partielle satanique.
Et le quatrième : l’intelligence parfaite luciférienne.

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Communications préparatoires – transcription 015 : l’antechrist

La différence fondamentale entre l’intelligence partielle satanique et l’intelligence parfaite


luciférienne, est celle-ci :

L’intelligence partielle satanique est proportionnelle au niveau de conscience humaine. Plus


l’Homme est conscient, moins l’intelligence satanique peut, sur le plan matériel, influencer l’Homme.

L’intelligence parfaite luciférienne, par contre, représente la capacité totale des forces lucifériennes
d’engendrer dans les mondes inférieurs des conditions nouvelles permettant la continuité, dans
d’autres cycles d’évolution, de la présence satanique sur une planète, ou une région de la galaxie
quelconque.

Plus l’Homme devient conscient, plus diminue sur la planète l’influence de l’intelligence satanique,
et plus sont retardés les cycles d’évolution de l’intelligence luciférienne. Ce point est extrêmement
important parce qu’il nous permet de comprendre que l’Homme a le pouvoir, suivant son niveau de
conscience, de retarder l’évolution luciférienne, c’est-à-dire de retarder la mise en action, en activité,
dans les mondes inférieurs, des conditions permettant éventuellement la continuité du mal, à un
niveau ou à un autre de son évolution dans la galaxie.

Bien que l’Homme n’ait pas le pouvoir d’interférer avec l’intelligence luciférienne sur le plan de
l’architecture de son évolution, il a le pouvoir de retarder la mise en activité de cette architecture par
une clarté de plus en plus grande de sa conscience, à l’intérieur des structures architecturales créées
par l’intelligence parfaite luciférienne. De sorte que s’il venait un jour à l’Homme d’atteindre un
niveau de conscience total et parfait, il serait capable, même sur un plan matériel, de transmuter
totalement la matière et de la spiritualiser, et automatiquement de la soustraire du pouvoir luciférien,
c’est-à-dire de lui enlever totalement la qualité matérielle de la gravité planétaire.

Toute matière libre de la gravité est automatiquement libre de l’influence luciférienne. La raison en
est que la gravité est une source d’énergie dont se sert l’intelligence luciférienne pour maintenir, sur
les mondes inférieurs, sa volonté. De cette volonté et de son application résultent les conditions de
vie, les conditions d’évolution matérielle auxquelles sont attachées les âmes en évolution. Tant qu’il
y a de la gravité, les forces lucifériennes possèdent sur les âmes un pouvoir d’incarnation. Il sera
démontré plus tard qu’il existe une relation directe entre la loi d’incarnation et la loi de gravité. Sans
cette loi de gravité, les âmes demeureraient en contemplation dans la lumière divine. Mais d’un autre
côté, les âmes n’auraient pas l’opportunité d’acquérir, par l’expérience, des très vastes connaissances
qu’elles ont de besoin pour apprécier à sa juste valeur la divinité.

Si nous retournons à l’antichrist, nous découvrons deux choses.


Premièrement, l’antichrist doit convenir avec l’esprit du Père, et non le Père lui-même. C’est une
position importante, si nous le comparons avec le Christ qui doit convenir avec le Père, au-dessus de
l’esprit. Autrement dit, dans le cas de l’antichrist, la convention, les rapports, sont avec l’esprit, c’est-
à-dire avec Satan, et non avec Lucifer. Parce que le Père de la trinité satanique n’est PAS un père
absolu. N’étant pas un père absolu, il ne possède pas sur le fils, l’antichrist, un pouvoir absolu.

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Communications préparatoires – transcription 015 : l’antechrist

Par contre, le Christ, par rapport au Père absolu, doit convenir avec ce dernier, parce que le Père
absolu possède, par rapport au Christ-fils, un rapport absolu. Ceci nous amène à déterminer que le
lien de filiation entre l’antichrist et Satan est un lien déterminé par des relations spirituelles. Tandis
que le lien de filiation entre Christ-le fils et le Père absolu, sont des liens à la fois ministériels et de
perfection.

Seules les forces de la lumière possèdent des fonctions ministérielles dans l’univers. Les forces des
ténèbres ne sont liées entre elles que par des rapports d’allégeance, et ces rapports d’allégeance sont
fondés et soudés dans le cadre de l’expérience parfaite du mal, c’est-à-dire dans l’exploitation totale
des ressources que possède Satan dans l’exercice de ses fonctions de domination.

Ce qui donne à Satan sa puissance n’est pas son intelligence absolue, parce qu’il ne possède pas
d’intelligence absolue, mais c’est sa capacité d’intervenir au bon moment, là où il y a possibilité de
confusion, c’est-à-dire, d’involution. De là, la nature de son intelligence, de là, la nature de son
mensonge et de là, la facilité qu’il possède vu le manque de discernement des Hommes ou chez des
êtres spirituels encore prisonniers du temps.

L’antichrist, ou l’antéchrist comme d’autres l’appellent, représente, en tant que personnage physique,
l’application directe de l’intelligence satanique sur le plan matériel par le biais d’une personnalité
humaine totalement asservie à l’énergie du dernier effort de créer, sur le plan matériel, une barrière à
l’évolution.

Cette barrière est fondée sur l’espoir que l’Homme, dans son ignorance, est forcé psychologiquement
de croire aux miracles, de croire à l’intervention d’une puissance supérieure, de croire à une
manifestation quelconque d’une puissance supérieure. Autrement dit, au principe qui fait que
l’Homme, étant un être dénué de discernement, ne peut, seul ou en masse, percevoir derrière le voile
de l’illusion. Et effectivement, il en est ainsi, car l’Homme dans son ignorance ne peut posséder
totalement le discernement, et même malgré ses désirs les plus spirituels, peut facilement être pris au
piège dans une entreprise de si grande envergure et dont les modes et les conditions dépassent de
plusieurs coudées l’entendement humain.

L’antichrist doit convenir avec Satan, dans tous ses rapports avec l’Homme. C’est-à-dire qu’il doit et
qu’il est forcé d’assujettir tous ses actes, ses moindres actes, à une intelligence supérieure, invisible,
dont il est magicalement une expression. Pour cette raison, l’antichrist ne doit pas avoir d’âme, c’est-
à-dire, que l’énergie de l’âme ne doit pas être formée afin que le personnage puisse, sans interférence,
refléter en direct les intentions noires sataniques.

Si l’antichrist possédait le moindrement une âme, c’est-à-dire si son âme était le moindrement formée,
il aurait le pouvoir, dans certains moments d’illumination, de se séparer du dessein auquel il est
soumis, et automatiquement influencerait le cours de l’histoire. Mais le personnage étant dénué d’une
âme, il lui est possible d’exprimer en toute confiance les desseins de destruction visant à abolir, chez
l’Homme, son droit réel à la liberté et à la connaissance.

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Communications préparatoires – transcription 015 : l’antechrist

L’antichrist n’est pas seulement un Homme, il est l’esprit satanique dans l’Homme. Il est
l’intelligence satanique se servant de l’énergie pré-animique dans le but d’introduire, sur un plan
matériel, une présence suffisamment spectaculaire pour engendrer dans les masses la confusion,
l’émoi et l’adoration. Lorsque viendra le temps de l’apparition de ce personnage dans le monde
matériel, à l’échelle mondiale, certains signes de la nature découvriront la présence de ce personnage
et mettront à jour son arrivée.

Je cite certains de ces signes :

Son arrivée forcera certaines entités spirituelles, dont l’occupation normale et naturelle est de
contrôler et de maintenir l’équilibre du vent et des forces du vent, à mettre temporairement leurs
activités de côté. De sorte que, leur présence manquant, les éléments, le vent, sur la surface de la
Terre, deviendra de plus en plus puissant, de plus en plus fort, de plus en plus destructif. Lorsqu’il
sera reconnu que de grandes tempêtes de vent secouent certaines régions du globe et dévastent ces
régions, de tels événements signifieront la présence prochaine de ce personnage.

Les eaux deviendront instables et chercheront à déborder de leur lit. Des inondations anormales
mettront à pied une grande population, et ces événements seront aussi un signe précurseur.

Le sol tremblera un peu partout sur la planète, à des endroits où, auparavant, le calme régnait.

Une grande activité volcanique sèmera, dans certaines régions, la terreur, là où ces activités,
auparavant, avaient été soit non existantes ou au ralenti.

Remarquez que les forces naturelles, sur le plan matériel, sont directement liées aux activités des
forces spirituelles qui régissent l’évolution des règnes sur la planète. Et le point important à remarquer
avec la venue de l’antichrist, c’est que ces forces, ces intelligences spirituelles, agissant pour le
bénéfice de l’Homme, devront se retirer temporairement. Et c’est à cause de leur manque de service
que l’Homme connaîtra, sur la planète, la violence des éléments.

Lorsque les forces spirituelles cessent leurs activités naturelles et normales, les éthers de la planète
se brouillent et le désordre se met à régner sur sa surface. Mais dans ce désordre, l’esprit de l’Homme
s’éveillera quelque peu et une crainte profonde surgira en lui, lui rappelant que ces événements
avaient été écrits.

Le personnage antichrist permettra à l’Homme de reconnaître la puissance, la réalité et le pouvoir


satanique sur la planète Terre. Mais tous les Hommes ne verront pas dans ce personnage le danger.
C’est pourquoi beaucoup seront attirés par la magnificence occulte d’un représentant matériel des
forces de destruction et d’involution.

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Communications préparatoires – transcription 015 : l’antechrist

Pendant que les forces noires essaieront, par tous les moyens, d’influencer les masses du monde et de
retarder l’évolution de la conscience et de la connaissance, les forces de la lumière, les forces
spirituelles, les forces de service, devront se tenir à l’écart et regarder, de loin, le spectacle abominable
qui devra être joué jusqu’à sa conclusion, sur le plan matériel.

Lorsque l’Homme aura suffisamment été emporté dans son aliénation, un revirement subit se fera
sentir dans le monde, et un autre Homme apparaîtra sur la scène mondiale. Cet Homme sera connu
sous le nom de Jean et représentera le corps judicieux des Melchisédechs sur la planète Terre. La
venue, la recognition, la mise à jour de sa présence, représentera pour l’humanité la fin d’un cycle,
qui sera consumé par l’élévation dans les airs d’un certain nombre d’Hommes à l’intérieur de sphères
lumineuses, dont le but sera de transmuter l’esprit et le corps de ces Hommes, afin de les ramener sur
le plan matériel dotés des plus hauts pouvoirs de la conscience universelle dans l’Homme, leur
permettant l’accès à une dimension parallèle à l’espace-temps, mais invisible.

Ces Hommes, dotés des pouvoirs nouveaux qu’ils auront acquis à l’intérieur de ces sphères de
lumière, pourront établir sur la planète une nouvelle civilisation indépendante de la civilisation issue
de la race mortelle. Ces Hommes œuvreront d’une façon totalement libre, dans des conditions
totalement occultes et imperméables à l’expérience mortelle de l’Homme.

La venue du personnage antichrist servira à confondre et à capturer l’imagination du monde.

Le pandémonium généralisé convertira les masses et diminuera le pouvoir de la lumière dans la


conscience humaine. Le monde entier sera affecté, car l’Homme n’aura pas encore compris la
signification réelle des paroles qui disent que la lumière viendra de l’occident. Un très grand nombre
d’êtres spirituellement préparés à la transfiguration de l’humanité seront les premiers à confondre la
lumière pour le fils du chacal. La cloison, le réel et l’irréel, sera tellement mince, que seuls ceux qui
auront été bien préparés à reconnaître en eux-mêmes le siège de toute décision et de tout jugement,
pourront faire face à l’événement mondial sans être troublés intérieurement par le doute. Les
Hommes, de par leur nature, n’ont pas conscience de leur faiblesse, et croient avec trop de facilité
que devant le danger suprême, ils peuvent se tenir droit et demeurer inébranlables. Mais il est su que
l’Homme est faible et que sa faiblesse deviendra facilement la proie du chacal.

La prophétie a été rendue et décrite telle qu’elle doit être vécue, et l’Homme d’aujourd’hui en
reconnaîtra la réalité. Mais l’Homme d’aujourd’hui est suffisamment endormi pour ne reconnaître la
prophétie qu’après son avènement. Un tel Homme ne peut s’assurer contre, ou s’affranchir du danger
qui le menace. Compte tenu du plan grandiose et très voilé de l’humanité future, l’objet de toute
prophétie ou de toute révélation n’est que de préparer ceux qui sont déjà prêts. Les autres doivent
vivre leur expérience telle que prescrite, puisqu’ils n’ont pas encore compris, de par leur expérience,
que ceux dont la langue est déliée par l’esprit confèrent avec l’Homme en-dehors des limites imposées
par le temps.

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Communications préparatoires – transcription 015 : l’antechrist

La trinité satanique imposera son dessein sur l’Homme et ce dernier verra de façon unique dans son
expérience contemporaine que l’irréel est réel, et que le réel est son contraire lorsque l’esprit est
éveillé et que l’intelligence est alimentée par les forces de la lumière. Dix années se seront écoulées
avant que ne s’élève, à la surface de notre globe, le pouvoir redoutable des puissances qui interdisent
à l’Homme la liberté, la connaissance et la conscience.

Après la destruction de ce personnage, les Hommes se sentiront soulagés, mais n’auront pas encore
compris ce qu’ils auront vécu, puisque tout est dans l’esprit et que tout se mesure par l’esprit. Il est
évident que tous les esprits n’ont pas et n’auront pas la même clarté.

Après la destruction du personnage antichrist, une lueur d’espoir s’élèvera chez l’Homme, mais
malheureusement, cet espoir sera écourté par le plus grand conflit qu’aura connu notre civilisation.
Jugé par les forces de la lumière, dans l’ordre de sa destruction, un terme sera mis à ce conflit afin de
sauver la planète et ceux qui devront œuvrer sur un autre plan d’évolution, dans le cadre d’une science
totalement renouvelée et totalement équilibrée. Viendront ensuite les grandes écoles, les grands
centres d’instruction et le contact permanent entre l’Homme et les civilisations d’outre-espace.

La préparation de l’Homme pour demain est déjà commencée. La compréhension de l’Homme pour
demain ne peut se faire que graduellement, alors qu’il apprend à se connaître lui-même et à
reconnaître en lui-même : Qui il est ? Où il est ? Et où il va ?

Ces réponses ne peuvent être données que par la conscience, et cette dernière ne peut croître que par
l’expérience.

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Communications préparatoires – transcription 016 : forme de révélation

016 - forme de révélation

Un grand nombre de plus en plus croissant se verront dire, de l’extérieur ou de l’intérieur, qu’ils sont
en communication avec de grands personnages tels que la Vierge, ou le Christ, ou d’autres grandes
personnalités cosmiques, et ce même nombre croira à la forme du mot qui leur sera imprimée. Vêtus
de cette supériorité spirituelle, enveloppés de cette sécurité spirituelle, une force pénétrera leur ego et
supportera leur ego afin que leurs témoignages servent dans leur expérience personnelle et leur
expérience transactionnelle. Se sentant en sécurité spirituelle, ces hommes ou ces femmes auront
tendance à imposer l’autorité spirituelle de leur personnalité sur ceux qui sont en voie d’évolution
dans leur entourage.

Il est recommandable à ces gens de bien se garder du sentiment d’infaillibilité spirituelle qui s’est
établi en eux, car un tel sentiment ne peut être totalement vécu chez l’Homme que lorsqu’il a dépassé
le doute personnel de sa spiritualité et que son orgueil spirituel a été totalement démoli.

Si un Homme est en contact vibratoire avec l’aspect pur et simple de telles personnalités universelles
- qui appartiennent déjà à la totalité de l’esprit universel -, l’Homme autour de lui, l’Homme qui
évolue dans son entourage, ne peut sentir aucune forme de spiritualité supérieure ou de supériorité
spirituelle. Un tel personnage doit naturellement manifester un très grand équilibre entre son ego et
la partie intérieure de lui-même. De sorte que les gens, ou le monde, ou l’entourage autour de lui ne
soit d’aucune façon imposé d’une force spirituelle fondée sur le moindre orgueil et la moindre vanité.

De grands voiles couvriront la conscience de l’Homme et de grandes révélations lui seront faites dans
le cadre de sa psychologie spirituelle primitive. Et l’Homme, à cause justement de sa psychologie
primitive, sera facilement rendu proie à toute révélation dont le caractère spirituel bénéficiera à l’ego
ou à la personnalité. Mais comme le plan est parfait, ces Hommes serviront à l’évolution des autres,
car l’arrogance sincère de leur spiritualité forcera les autres à se remettre en question, afin qu’eux-
mêmes subissent en eux la destruction et le dépassement du doute personnel. Mais lorsque le travail
sera terminé chez les autres à leur insu, il commencera chez eux, et ces mêmes personnes, qui pendant
longtemps ont cru être les vaisseaux d’or, devront eux-mêmes passer et vivre le grand nettoyage
spirituel afin qu’intervienne en eux la grande conscience pure du supramental, non spirituelle dans sa
forme mais réellement spirituelle, c’est-à-dire : harmonieuse dans sa manifestation.

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Communications préparatoires – transcription 016 : forme de révélation

Les vaniteux et les orgueilleux, de par la nature-même de leur esprit, ne peuvent voir ou réaliser qu’ils
le sont. Mais ceux qui évoluent autour d’eux peuvent le sentir, et le savoir, et le réaliser, et ce sont ces
mêmes gens en évolution qui serviront de miroir, afin que tombent les voiles qui auront servi à
d’autres pour leur évolution, mais qui maintenant doivent tomber chez celui qui devait servir d’outil,
d’instrument, aux forces pénétrantes.

Quel homme, quelle femme sur la Terre, aujourd’hui, dans les conditions psychologiques et
spirituelles de l’évolution de cette planète, peut se permettre d’être sûr, sans être sûr d’être sûr, si cette
même personne n’a pas été éprouvée dans la forme personnifiée de sa révélation ? L’Homme de
demain comprendra que les formes, même si elles sont tissées du sacré, sont issues de la mémoire de
l’Homme et ne servent que l’Homme jusqu’au jour où ce dernier n’est plus Homme, mais Homme
par surcroît.

Des milliers d’hommes et de femmes, dans le cadre de la préparation qui est en voie d’accroissement
sur la Terre, se verront révéler telle chose ou telle chose. Leurs sentiments spirituels renforcis par ces
révélations, mais non équilibré et harmonisés par l’expérience, feront de ces personnes des outils pour
la propagation d’une vibration spirituelle, dont eux-mêmes, un jour, devront détruire la forme, s’ils
veulent ou doivent devenir libres de cette forme qui leur a déjà servi, mais dont ils ont été aussi
l’esclave.

De tous les coins du monde, les Hommes seront bombardés par un aspect quelconque de la révélation,
et naïfs des lois de l’évolution et de la transformation, ces Hommes créeront ici et là des mouvements,
des rassemblements, des sociétés, des organisations dont ils se sentiront le centre, le pivot, le
médiateur entre la Terre et le Ciel. Beaucoup afflueront vers eux, les écouteront, car il leur sera dit
qu’ils ont été révélés de telle chose ou telle chose.

Le sacré hypnotise l’Homme, l’arrête, lui fait croire qu’il est dans la bonne voie, qu’il est sur la voie.
Seul le discernement total peut lui faire réaliser qu’il fait partie d’un tout, et que son ego spirituel doit
encore avancer vers la neutralité totale de ses sentiments envers lui-même et envers les autres. Ceux
qui souffrent du mal de la révélation ou d’une forme sacrée quelconque de la révélation, doivent un
jour sortir de cette maladie afin de bien vivre leur état intérieur et d’en réaliser l’harmonisation totale
avec leur extérieur.

Ainsi qu’il est connu, l’Homme ne peut être transformé que lentement, et que par des moyens qu’il
peut facilement évaluer selon sa psychologie sociale et sa psychologie religieuse ou spirituelle. C’est
à cause de cette réalité psychologique chez l’Homme que la révélation devient nécessaire pour
allumer en lui le feu de sa grande spiritualité. Mais un jour, lorsqu’il doit faire face à tout ce qui
transcende les mots, et les formes spirituelles et les sentiments spirituels, il est forcé d’abattre son
pavillon et d’entrer dans les rangs de la grande vie, libéré des images faites à l’échelle de l’Homme.

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Communications préparatoires – transcription 016 : forme de révélation

L’initiation de la race humaine à la conscience totale ne peut être conditionnée ou évaluée à l’échelle
de la pensée humaine. Car justement, cette échelle et les valeurs de cette échelle doivent être
totalement dépassées, sinon détruites, afin que l’Homme puisse s’avancer vers le corridor infini de la
conscience universelle. Les supports psychologiques provenant du spirituel ou du sacré qui lui sont
révélés ne sont que des piliers temporaires permettant à l’énergie de la conscience de pénétrer l’ego
humain, afin de l’harmoniser quelque peu avec une dimension future de son développement, dont il
devra un jour ou l’autre prendre conscience.

Mais cette prise de conscience ne sera jamais telle que la prévoit l’Homme, car tout ce que prévoit
l’Homme est à l’échelle de l’Homme, tout ce que voit l’Homme est à l’échelle de l’Homme. C’est
pourquoi l’initiation de l’humanité, la préparation de l’humanité, ne sera jamais prévisible tant sur le
plan individuel que sur le plan collectif. Voilà pourquoi toute préparation implique à son terme une
destruction, afin qu’une nouvelle génération de forces puisse pénétrer la conscience humaine et
l’élever vibratoirement jusqu’au niveau nécessaire à la transmutation.

Au cours des années qui viendront, les Hommes seront bombardés dans leur esprit par des formes
dont l’énergie servira à transformer leur esprit et à diriger leur regard de l’extérieur vers l’intérieur.
Bien que ces formes seront à l’échelle de l’individu, selon sa nationalité, son tempérament, sa culture,
sa religion, elles auront toutes le même but, c’est-à-dire l’élévation vibratoire de la conscience
humaine et l’actualisation dans le monde entier d’une plus grande conscience personnelle, qui
cherchera de plus en plus les limites de la conscience évolutive et les points de repère de cette
conscience mondiale.

De plus en plus d’hommes et de femmes chercheront à rencontrer des hommes et des femmes qui
pensent dans la même direction qu’eux. De plus en plus d’êtres chercheront à harmoniser ce qu’ils
sentent ou ce qu’ils savent avec d’autres personnes. De sorte qu’une grande réserve d’êtres humains
se formera dans toutes les nations. Et de cette réserve d’Hommes, toutes les formes de révélation
serviront dans le cadre des lois d’attraction et de répulsion.

Dans certains cas, des personnalités qui auront été le siège de certaines révélations, attireront à elles
un nombre de personnes. Dans d’autre cas, d’autres personnalités qui auront été le siège de révélations
créeront éventuellement une répulsion chez ceux qui, au début, auront été attirés par elles. Car tous
les Hommes évoluent et tous les Hommes, petit à petit, perdent leurs illusions. Et au fur et à mesure
que tombent les voiles, au fur et à mesure l’expérience spirituo-sociale se transforme en expérience
totalement personnelle et interne.

Le dominateur commun de tous les Hommes devant le cosmique, c’est l’ignorance totale. Toute autre
allusion, ou toute autre illusion que l’Homme se fait de la vérité fait partie de son expérience intégrale
et ne relève que de cette expérience.

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Communications préparatoires – transcription 016 : forme de révélation

L’Homme est assujetti à une telle déformation de la réalité, à cause de ses sens et aussi à cause de la
diminution du pouvoir de son esprit sur ses perceptions extrasensorielles, que toute valeur qu’il donne
à la réalité n’est qu’un reflet primitif et essentiel de son ignorance. Et sa plus grande marge d’erreur
réside dans le pouvoir de son esprit, de croire en son esprit. Ce cercle vicieux ne peut être rompu que
par la souffrance qui détruit la forme lorsque l’ego a suffisamment développé de forces réelles, c’est-
à-dire lorsqu’il a suffisamment confondu les illusions de son propre esprit. Tant que l’ego n’a pas
confondu les illusions de son propre esprit, il est impuissant devant son propre esprit, et cette
impuissance demeure avec lui jusqu’au jour où il sent, où il sait, où le discernement fait partie
intégrale de lui, et où le doute ne peut plus pénétrer dans les régions calmes de son mental.

L’Homme doit comprendre que toute révélation, que toute expression par les mots du sacré spirituel
en lui, est à la fois une forme de pénétration d’énergie nouvelle et à la fois une force qui retarde la
compréhension parfaite de ces énergies. La dualité de l’esprit humain cherchera automatiquement à
former dans l’esprit de l’Homme un pôle positif en relation avec cette révélation.

Mais l’esprit humain possède aussi un pôle négatif. Et c’est ce dernier qui devra éventuellement entrer
en jeu, afin que le pôle négatif et positif, que la dualité de l’esprit, soit détruite pour permettre que
règnent en lui la neutralité totale, la synthèse, le vide, le savoir, où toute forme est impuissante sur
l’esprit. Car l’esprit, à ce moment, crée lui-même la forme, puisqu’il est totalement libre d’elle et
qu’il évolue et qu’il évoluera en-dehors d’elle, afin de propager dans l’avenir des formes nouvelles,
c’est-à-dire afin de permettre que l’Homme sache de nouvelles choses non fondées sur l’esprit des
choses anciennes.

Ainsi, quelle que soit la nature, la hauteur spirituelle de toute révélation, de toute révélation du sacré,
la forme est toujours la manifestation primitive de la réalité qui soutient une telle révélation. Et l’ego
spiritualisé doit se méfier de cette forme s’il veut en dépasser les limites et augmenter sa résonance à
la conscience pure. Tout Homme qui connaît ces choses et les applique, les vérifie par lui-même,
découvrira leur réalité et aussi la réalisation lui viendra que toute fondation dans la réalité nécessite
la destruction de toute fondation spirituelle et imagée.

L’Homme de demain n’a plus de choix. Il doit aller totalement vers le vide, c’est-à-dire l’infinité, ou
continuer son expérience dans la direction qu’il a déjà connue afin d’en sortir un jour, plus tard, sur
ce plan ou sur un autre. Mais s’il doit un jour connaître les mystères de ce plan et des autres, sans
avoir à partager avec les Hommes les illusions de son esprit planétaire, il devra vivre à la limite de
son esprit, c’est-à-dire dans le vide de son esprit où le plein réel, où la réalité, coexiste avec l’âme,
l’ego et la personnalité, où l’intérieur et l’extérieur coïncident, et où l’invisible pénètre le visible, et
où le visible devient le support des manifestations des autres mondes.

Ceux qui vont vers la lumière ne vont pas vers la lumière de la façon dont ils préconisent le
mouvement, mais iront vers cette lumière de la façon dont cette dernière veut bien qu’ils en
approchent. Cette loi est irréductible, c’est une loi d’initiation, c’est une loi de transformation dont le
but est la transmutation totale de l’Homme sur tous les plans jusque dans la matière.

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Communications préparatoires – transcription 016 : forme de révélation

Ainsi, il est naturel à l’Homme, dans les phases premières de son évolution vers les dimensions autres,
de reconnaître en lui-même des aspects ou d’autres d’une révélation personnelle. Mais il est aussi
naturel à l’Homme de dépasser les formes humaines de cette révélation afin qu’il puisse, à un moment
donné, engendrer en lui-même les forces très puissantes de la conscience universelle qui, comme un
torrent, dépassent tous les obstacles de son ego spiritualisé et apporte cet ego sur les rives du savoir
calme, océanique, et infini de la conscience.

Vos petites attitudes personnelles, personnalisantes, seront subjuguées par la puissance de cette
conscience dont la force, dont la pénétration, marquera sur votre visage et dans votre esprit la
puissance d’un dieu dont vous ne pouvez comprendre aujourd’hui l’esprit ou reconnaître le visage
qu’à l’échelle où votre esprit en a été éduqué ou en a été révélé.

Regardez en-dedans de vous et cherchez s’il n’y a pas, quelque part dans un coin de votre esprit, la
moindre étincelle d’orgueil ou de vanité spirituelle en relation avec une révélation quelconque qui
vous a été transmise. Et si vous voyez une telle étincelle, sachez que son feu, un jour, devra dévorer
votre esprit, afin de le libérer de la forme qui vous a été imprimée, dans le but d’élever votre esprit,
dans le but de propager votre esprit, dans le but d’aider votre esprit. Mais considérez que ce travail
de la conscience dépasse les ablutions personnelles que vous puissiez vous faire, dans l’esprit de votre
esprit. Tant que vous êtes dans l’esprit de votre esprit, il y a en vous deux aspects de la réalité, un
aspect subjectif personnel, humain, un autre aspect objectif prépersonnel cosmique. Et ces deux
aspects doivent convenir l’un avec l’autre, et non l’un se regarder dans le miroir de l’autre.

Beaucoup seront appelés, car beaucoup auront été saisis dans leur esprit par une forme ou autre de la
révélation. Mais peu seront reconnus car la révélation en eux n’aura pas été transformée dans
l’écriture et le texte clair et limpide du savoir qui ne provient que de la conscience, et qui ne peut être
exécuté que par le discernement total. Là où la sagesse spirituelle ouvrira grand les portes de la
compétition humaine et mondiale, pour les olympiades de l’infinité, peu d’hommes et de femmes se
verront accorder les lauriers de la victoire dans ce premier mouvement de l’évolution planétaire.

L’Homme spirituel de la Terre doit devenir l’Homme cosmique. Et la différence entre les deux est
énorme. Car chez l’un, l’esprit de l’Homme domine, tandis que chez l’autre, l’esprit de la trinité dans
l’Homme domine, et je parle ici de la trinité des forces de la lumière. L’esprit de la trinité et l’esprit
de l’Homme sont deux esprits différents. Alors que l’esprit de l’Homme fait partie de l’esprit de la
trinité négative de par sa condition planétaire, de par son lien à la forme, l’esprit de l’Homme fait
partie de la trinité positive, lorsqu’il a totalement assujetti son esprit aux lois de cette trinité. Et les
lois de la trinité de la lumière sont simples :

La première loi est celle qui demande que l’Homme sache sans interposer sa croyance.

La deuxième, que l’Homme sache sans croire qu’il sait.

La troisième, que l’Homme comprenne sans savoir pourquoi il sait.

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Communications préparatoires – transcription 016 : forme de révélation

Toute interférence avec cette loi de la trinité de la lumière force l’esprit de l’Homme à croire qu’il
sait, à établir qu’il sait, et à vouloir bénéficier de l’approbation des autres.

Les nuances subtiles entre les lois de ces deux trinités font de l’Homme un être libre au-delà de la
forme spirituelle, ou font de l’Homme un être composé à la fois d’impressions spirituelles et soumis
aux lois de la forme spirituelle. Dans le cas dernier, bien qu’il y ait développement spirituel, il ne peut
y avoir de discernement car la forme spirituelle est encore trop puissante pour permettre que l’esprit
humain s’allie totalement à des principes qui sont à la fois extérieurs et intérieurs à lui-même.

Ainsi, reconnaissez en vous-même que toute forme quelconque de révélation n’est qu’une étape dans
votre évolution, et sachez qu’à un moment donné de votre vie, si vous devez vivre la transmutation
totale, vous aurez à dépasser la valeur de cette révélation que vous attachez à votre personnalité, afin
de la sécuriser et de lui donner une couleur spirituelle particulière.

La mise en garde faite ici ne s’applique pas à tous, c’est-à-dire qu’elle ne s’applique pas à tous ceux
qui sont en voie d’évolution. Mais elle s’applique à tous ceux à qui une grande et importante
révélation a été faite, afin de soulever en eux certaines forces spirituelles qui, dans le cadre de
l’évolution personnelle et sociale, jouent un jeu prépondérant, et un jeu qui dépasse l’entendement
personnel de l’ego récepteur.

Plus il vous est probable d’influence, dans un milieu social donné, plus il vous est probable d’être
récepteur d’une forme ou autre de révélation. Lorsque le travail fait en relation avec l’exploitation de
la valeur de la révélation aura été terminé, viendra le jour où vous-mêmes, personnellement, devrez
défricher totalement le terrain hautement spiritualisé par la forme de cette révélation, afin que vous
puissiez, à un moment donné, vous-mêmes, cesser d’être esclaves de la forme pour poursuivre votre
évolution vers le discernement total.

Diffusion BdM International sommaire 124


Communications préparatoires – transcription 017 : la mort du vieil ego

017 - la mort du vieil ego

La mort du vieil ego et la conscience de l’ego nouveau.

La conscience psychologique de l’Homme et son influx sur la vie de tous les jours dépend étroitement
de la conscience du mouvement d’énergie qui se fait en lui, et de la compréhension exacte et précise
de ce mouvement.

L’Homme ne peut ignorer l’intelligence derrière l’apparence matérielle de ses actions, car une telle
ignorance ne peut le mener qu’à une défaillance généralisée de son organisme, tant sur le plan mental
et émotif que sur le plan matériel. Il est essentiel que l’Homme réajuste sa vision de la réalité, réalité
vibratoire de son être, afin de pouvoir suivre le rythme de son énergie et ne pas le contrecarrer par
des activités qui lui font interférence, activités fondées sur le désaccord entre le vieil ego et les forces
de vie. L’énergie de l’Homme doit être d’abord perçue avant d’être compréhensible dans son
fonctionnement.

Tant que l’Homme n’a pas réalisé qu’il est effectivement en relation intelligente avec un autre plan
de la réalité et que ce plan a un effet concret sur son existence matérielle, il lui est impossible de
comprendre jusqu’à quel point sa vie est en étroite relation avec des forces créatives qui œuvrent en
lui dans le but éventuel de se faire reconnaître, en manipulant électriquement et chimiquement son
être, sans parler des pensées qui affluent vers lui et qui servent à soutenir son rôle d’être intelligent
sur le plan matériel.

L’Homme est foncièrement un être en évolution, non seulement sur le plan de son intelligence
rationnelle, mais aussi sur le plan de son intelligence intuitive et créative. L’Homme d’aujourd’hui
ne conçoit plus que pour le bénéfice, à court terme, de sa vie matérielle, et ne réalise pas que ce
bénéfice est factice s’il n’est pas le résultat d’une intégration totale de son être, c’est-à-dire s’il n’est
pas conscient qu’il y a en lui des mécanismes cachés qui servent à le lier dans son évolution à des
forces de haute intelligence qui sont à la base-même de sa fonction vitale et créative.

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Communications préparatoires – transcription 017 : la mort du vieil ego

Mais ces forces ne peuvent entrer en contact mental avec l’Homme que dans la mesure où son esprit
s’est ouvert à leur réalité. L’interpénétration de ces forces intelligentes avec l’intelligence humaine
produit une accélération de l’intelligence de l’Homme et lui permet d’accroître son pouvoir de vie et
de création. Cependant, l’obstacle le plus difficile à vaincre lors de cette prise de conscience est le
désir naturel de l’ego de vouloir mener sa propre barque, lorsqu’en réalité il est incapable de la mener
parfaitement, car il subit constamment des obstacles dont il ne comprend pas la raison d’être profonde.
Cette incompréhension le force donc à subir la vie telle qu’elle se présente à lui, au lieu de la mouler
à la grandeur de sa volonté créative.

Il n’est pas suffisant à l’Homme de vivre sa vie telle qu’il est forcé de la vivre. Il doit la vivre telle
qu’il veut la vivre, c’est-à-dire telle qu’il peut la vivre dans le cadre de son propre potentiel
supramental.

Tant que l’Homme vit sa vie sur le plan de son mental inférieur, de son intelligence conditionnée,
cette vie ne saura jamais être ce qu’il a toujours senti secrètement qu’elle put. Justement, parce qu’il
n’aura pas compris que pour vivre sa vie telle qu’on la sent secrètement, il nous faut cesser de la subir,
et développer les forces cachées en soi qui nous y barrent l’accès. Mais ces forces, cette intelligence,
qui difficilement perce la surface de la conscience humaine, ne peut plus pâlir devant l’intelligence
et la raison de l’Homme lorsqu’elle a commencé à se manifester dans la vie de celui-ci. Elle devient
alors de plus en plus puissante et saisit de plus en plus l’Homme dans sa croissance, et lui fait
reconnaître sa présence et son pouvoir sur les événements de sa vie.

C’est alors, seulement, que l’Homme commence à grandir et à comprendre sa vie. C’est alors qu’il
réalise que la vie est beaucoup plus que ce qu’elle représente en surface, et que la compréhension de
son secret le mène, un jour ou l’autre, à en connaître et à en comprendre tous les aspects.
Malheureusement, l’Homme ne peut commencer à comprendre la vie que lorsqu’elle lui marque la
figure de son signe. Mais dès lors, elle prend pour lui une autre signification, et c’est à partir de ce
moment qu’il commence à vivre.

Au début, il craint ses réactions égocentriques, car les forces de vie ne sont pas encore ajustées à sa
volonté créative, mais plutôt à ses désirs personnels. Et ce sont ses désirs personnels qui nuisent à
l’harmonie vibratoire qui doit exister entre lui et les forces intelligentes de vie.

L’ego de l’Homme est constitué d’énergie mentale et émotionnelle. Cette énergie provoque chez
l’Homme des réactions lorsqu’elles sont en confrontation avec un type d’énergie nouvelle que
l’Homme n’a pas encore appris à intégrer dans sa vie. De sorte que la réaction originale de l’ego est
parfois hostile à cette nouvelle conscience en lui qui perce les murs épais de la conscience
conditionnée. Voilà pourquoi l’Homme nouveau doit vivre une période initiale, difficile, avant de
bien comprendre les mécanismes de la conscience supramentale, qui forcent sa présence et cherchent
par tous les moyens à réduire, éventuellement à éliminer, les formes qui constituent la fondation de
la conscience inférieure.

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Communications préparatoires – transcription 017 : la mort du vieil ego

Chez l’Homme ancien, l’Homme dont la conscience a été conditionnée par ses sens extérieurs, il lui
est impossible de réagir avec intelligence au mouvement caché des forces internes. Mais l’Homme
nouveau, à cause de sa sensibilité aux forces internes, et aidé dans sa compréhension de leurs
mécanismes et de leurs lois, pourra accéder à une conscience proportionnelle à son pouvoir de subir
la pénétration en lui de ces forces, jusqu’au jour où il lui sera possible de se servir de ces forces
puissantes selon l’harmonie de son ego avec elles.

Le pouvoir de l’Homme n’a jamais été aussi diminué qu’au cours de la présente période de l’histoire.
Et pourtant, jamais l’humanité n’a été aussi près de réaliser la grandeur interne de l’Homme.

Pourquoi, alors, les choses sont-elles si peu claires dans l’esprit de ceux qui doivent connaître ce
nouveau cycle d’évolution ? La réponse est simple mais voilée. D’une part l’Homme nouveau sera
conscientisé par des forces invisibles dont il ne connaît pas les rapports étroits avec sa propre vie.
Deuxièmement, ces forces ont le pouvoir d’accélérer ou de retarder la conscientisation de l’Homme,
selon qu’il en soit favorable pour le bien total de l’humanité, et non selon le désir personnel de l’ego
humain.

De sorte que l’Homme, l’individu, se voit obligé de vivre une période incertaine, jusqu’au moment
où la certitude s’installe en lui, non pas parce qu’il a vu, mais parce qu’il a senti ou entendu, en lui-
même, le vrai de l’expérience qui mène vers l’autre dimension de la réalité matérielle. C’est ici que
se fait le choix, c’est-à-dire que se fait le partage entre les Hommes : ceux qui ont en eux le pouvoir
de connaître le pouvoir, et ceux qui n’ont pas en eux, encore, dans cette vie, le pouvoir de connaître
le pouvoir.

Ceux qui doivent dans l’avenir connaître le pouvoir sont déjà marqués par ce dernier. Mais ils doivent
développer la conscience nécessaire, afin de le reconnaître et d’en attendre la manifestation. Puisque
l’Homme est sur le point de connaître le pouvoir, il est normal que ceux qui sont destinés à ce dernier,
le sentent, le recherchent, mais ne le réalisent pas encore, car le pouvoir n’est pas descendu sur la
Terre, sur le globe. Il est dans l’attente du moment propice où il devra servir à élever le taux vibratoire
de ceux à qui il est destiné, et ce, lorsque le temps sera venu pour cette manifestation. Pendant la
période d’attente, l’Homme doit être préparé afin qu’il ne souffre pas du pouvoir lorsque ce dernier
se manifestera sur le globe.

Le pouvoir de l’Homme n’est pas une simple expression d’un désir humain, mais bien une
manifestation, dans l’Homme, d’une puissance dont il n’a plus conscience, mais qui est, et a toujours
été, présente en lui. Mais le pouvoir est régi par des lois, car il est émis, manifesté, selon des modes
d’intelligence qui dépassent les dimensions limitées de l’expérience humaine. Lorsque l’Homme est
présent dans son esprit interne, il lui est plus facile de comprendre la raison de ces lois, si ce n’est que
dans le cadre de l’ignorance de son propre ego dont il connaît trop bien les faiblesses et les
manquements. Comment peut-il concevoir, alors, la possession du pouvoir, si cette possession met en
danger à la fois la planète et l’humanité ?

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Communications préparatoires – transcription 017 : la mort du vieil ego

L’Homme n’est pas sans savoir jusqu’à quel point il est primitif et inconscient de ses actes, de leur
portée. Voilà pourquoi le pouvoir doit être transmis à l’Homme lorsque ce dernier est suffisamment
conscient des limites et des faiblesses de son ego, pour que ne se déchaînent pas sur son globe des
forces qu’il ne saurait arrêter dans leur destruction si elles étaient mal utilisées.

La nouvelle psychologie de l’Homme le mettra en contact mental avec les êtres supérieurs de la
galaxie. De sorte que son comportement psychologique doit être totalement transformé, afin de
pouvoir lui permettre de subir, sans fléchir, le choc de réalisation qui doit s’accompagner dans une
telle expérience.

L’Homme, par le passé, a conçu son évolution selon des projections qui lui étaient personnelles ou
plus ou moins calquées sur certaines philosophies émanant de quelques centres de pensée sur le globe.
Mais dans l’avenir, l’humanité ne sera plus redevable aux efforts humains dans le domaine de la
pensée philosophique, mais plutôt aux efforts supra-matériels directement liés aux activités des forces
qui dominent et dirigent l’évolution de la planète Terre. C’est pourquoi l’Homme n’aura plus à faire
d’efforts dans le domaine de la connaissance, car celle-ci lui sera donnée en relation directe avec les
forces de vie qui doivent l’acheminer vers une autre dimension de vie matérielle, mentale, et
spirituelle.

Quel que soit le désir de l’Homme selon lequel il recherche la connaissance, cette dernière, dans ses
aspects les plus cachés, ne peut lui parvenir que par le croisement des forces de la lumière en lui, et
de son esprit. La matière est beaucoup trop dense pour que l’Homme, de par ses propres efforts,
réussisse à s’en libérer seul. Il aura besoin d’aide, et cette aide lui sera fournie selon son plan de vie
particulier.

Les forces de l’évolution n’ont pas d’empire absolu sur l’Homme, mais elles ont un pouvoir
vibratoire. Et c’est de ce pouvoir que l’Homme, un jour, doit se nourrir, afin d’élever la vibration de
la planète et lui permettre d’être comptée parmi les grands globes de la galaxie.

L’Homme ancien sera forcé de baisser pavillon devant l’Homme nouveau, car ce dernier ne pourra
plus être piégé dans le jeu de sa psychologie matérialiste et inconsciente. Autant la psychologie
conditionnée aura servi à l’Homme ancien au cours de son évolution, autant elle sera vide de sens
pour l’Homme de demain. De sorte que les rapports humains entre l’un et l’autre ne seront plus les
mêmes, si ce n’est que dans la mesure où l’Homme nouveau ne saura plus découvrir d’attrait pour
l’ancienne psychologie. Ce changement de perspective dans la vie de l’Homme nouveau créera chez
lui un vide qu’il saura remplir dans ses nouvelles relations avec ceux qui comprendront exactement
ce qu’il ressent et perçoit.

De ce nouveau mode de vie grandira une société nouvelle n’appartenant à aucun pays, ni à aucun
peuple, car les limites de cette nouvelle société s’étendront de la matière à l’invisible. Et c’est de cette
nouvelle union entre l’esprit de la matière et l’esprit de l’invisible que se nourrira l’Homme. Il sera
impossible à l’Homme ancien de comprendre l’Homme nouveau, car ce dernier ne sera plus de sa
race, mais d’une race nouvelle dont la distinction ne sera marquée que par un degré différent de
conscience, plutôt que par un degré de couleur.

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Communications préparatoires – transcription 017 : la mort du vieil ego

La vie nouvelle s’étendra graduellement, et couvrira tous les aspects de l’expérience. Ce qui fut, sera
remis en question, car le passé n’aura plus de pouvoir sur la nouvelle race. Quel que soit le degré
d’impression et de conditionnement, l’ère nouvelle représentera un allégement de la condition
humaine, car la vie ne sera plus vécue à l’intérieur des limites psychologiques façonnées depuis des
siècles par des Hommes dont la pensée était contrainte de se mouler à la forme matérielle de
l’existence.

L’atrophie sera remplacée par une vision vaste, profonde, et très personnelle de la vie, et ceux qui
jouiront de cette vision auront une compréhension commune et universelle de sa grandeur et de sa
réalité.

L’Homme ne souffrira plus dans son ego, car ce dernier aura été allégé du lourd fardeau des formes
illusoires qui ont asservi son esprit et amputé son pouvoir interne. L’ego éveillé deviendra alors le
soutien des grandes forces qui doivent descendre dans la matière pour en élever le taux vibratoire et
la soumettre aux lois de l’esprit. L’appel à des forces intelligentes suprasensibles pour l’élévation du
taux vibratoire de la matière constitue un des points les plus importants de l’évolution de l’Homme
sur le globe terrestre. Cependant, cette activité suscite de graves dangers dès que l’Homme a perdu la
conscience vibratoire qui constitue le parfait bouclier contre les désirs subjectifs de l’ego. Une telle
perte de conscience ne peut que mettre en danger la planète et la reléguer au camp des forces de la
magie noire.

L’ego de l’Homme ne peut prétendre à la sagesse de l’intelligence, ou au discernement, que lorsqu’il


a été suffisamment conscientisé pour laisser pénétrer les forces de vie et servir de canal à celles-ci.
La sagesse de l’intelligence, ou le discernement, est un pouvoir de l’esprit de l’Homme sur l’esprit
des émotions. Et c’est par le biais de cette sagesse que l’Homme apprendra à reconnaître les ennemis
de la lumière.

Toute forme peut servir à cacher ou à feindre le réel. C’est pourquoi l’Homme, pour sa propre
protection personnelle, doit être capable d’invoquer sa puissance vibratoire pour corriger les
influences et les effets de la forme sur son esprit. L’éducation de l’Homme nouveau ne pourra
prétendre à la perfection totale de son être, mais servira de tremplin pour l’élévation de son esprit au
cours de son expérience à venir.

Lorsque les Hommes se seront suffisamment retournés contre le réel, une partie de cette humanité
aura progressé et s’apprêtera à s’en séparer. La séparation sera le signe du début de l’âge nouveau, où
deux types d’Hommes évolueront sur le globe, l’ancien et le nouveau. La fin de l’Homme ancien sera
reconnue par l’Homme nouveau, car seul ce dernier, en possession de ses facultés vibratoires, aura la
facilité de discerner la nouvelle vibration, qui lui permettra de percer à travers les différentes et
multiples illusions de la personnalité. Armé de ce pouvoir il lui sera facile de déterminer ce que
représente pour lui la vie réelle, malgré la masse énorme d’illusions qui l’enveloppe et la rend
inaccessible.

Diffusion BdM International sommaire 129


Communications préparatoires – transcription 017 : la mort du vieil ego

Cette révolution dans l’Homme sera accompagnée d’un pouvoir interne tellement grand qu’aucun
Homme ne pourra plus désormais être influencé par une forme quelconque de l’ancienne vie. Sûr de
lui-même, ce type nouveau d’Homme se retranchera des exigences d’une vie conditionnée par une
fausse vision, alors qu’une vision totalement nouvelle s’ouvrira devant lui et lui permettra d’accéder
au plus haut niveau d’expériences possibles sur cette planète.

La vie ne sera plus la même et ne pourra plus être vécue de la même façon. Car sa base aura été
anéantie par le choc vibratoire de l’énergie nouvelle qui percera la carapace de la personnalité, liant
cette dernière avec un ego conscientisé par un mental alimenté directement des plans suprasensibles
que pourra connaître l’Homme par le pouvoir de son esprit éveillé au réel.

L’actualisation de ce nouveau phénomène humain sur la Terre sera le signe précurseur de la grande
recrudescence dans le monde de forces cherchant à éloigner l’Homme de lui-même. Les forces seront
tellement puissantes que l’Homme non-averti ne pourra y comprendre le plan, et de cette ignorance
beaucoup souffriront.

L’Homme ne saura plus où mettre la tête, car dans quelque direction qu’il regarde, tout autour de lui
sera inconscience. Cette inconscience alimentée par les désirs et les passions de l’Homme créera en
lui un désespoir tel que les Hommes ne voudront plus de leur vie, car elle n’aura plus de valeur réelle.
La vie sera plastique et confuse, les questions fondamentales n’auront plus de réponses et l’Homme
se verra obligé de subir le joug de son ignorance et de sa déchéance.

Alors que la Terre sera envahie par des forces de toutes sortes, un nombre restreint viendront de tous
les pays du monde s’allier, se retrouver et s’entendre, car ils auront la conscience de la vibration
supramentale en eux. Ils constitueront un groupe minime, mais puissant, car tout leur sera rendu, à la
fois la connaissance et le pouvoir. Mais ces Hommes, à cause de leur conscience autre, devront alors
s’éloigner de la surface de la Terre pour trouver refuge dans une dimension parallèle de la matière,
où l’esprit aura empire sur la matière et permettra à ces Hommes de vivre une vie en relation directe
avec les forces de la lumière.

Le rôle de l’Homme nouveau sur la Terre sera créatif. Son temps ne sera plus le temps qu’il aura
connu, mais un temps nouveau, dans lequel il pourra se déplacer afin d’étudier et de découvrir les lois
de l’univers. Le nouveau règne humain complétera la phase du développement mental de l’Homme
et instituera sur le globe terrestre les premières conditions de développement d’une société gouvernée
par les lois de l’esprit. Cette société grandira et se répandra dans tous les coins du monde, et ne sera
jamais divisée, car ceux qui en auront composé le corps connaîtront les lois de l’énergie vibratoire
qui sous-tendent tout effort créatif né de la conscience intelligente et gouvernante, dont ils seront les
agents actifs sur le plan matériel et éthérique.

Diffusion BdM International sommaire 130


Communications préparatoires – transcription 017 : la mort du vieil ego

Les Hommes n’auront plus la capacité de détourner les forces créatives qui veillent à l’évolution du
globe car ils auront été raccordés et unifiés à ces forces dans leur expérience de transition d’un plan
de vie à un autre. Les forces de vie seront alors mises à la disposition de l’Homme, et ce dernier
accomplira des prodiges sur la Terre. Des plus profonds et des plus secrets replis de la planète, ces
Hommes pourront agir et veiller à ce que les nations évoluent vers une plus grande harmonie. Des
peuples entiers seront influencés créativement, afin de leur permettre l’accès à une plus grande
manifestation de leurs caractéristiques nationales, dans un cadre d’équilibre et d’entente avec les
nations environnantes. Tous les gouvernements de la Terre seront instruits par les émissaires de la
nouvelle race, car ceux-ci auront le pouvoir de se faire entendre.

Les Hommes nouveaux auront perdu totalement conscience de leur vie antérieure, cette vie durant
laquelle la matière avait empire sur leurs sens. La vie nouvelle sera totale, et le passé, le passé de cette
vie ancienne, n’existera plus. La conscience individuelle sera tellement grande que l’Homme ne
pourra regarder que dans l’avenir et travailler à la construction d’un monde nouveau, d’un monde à
la fois merveilleux et à la fois très jeune. Mais la jeunesse de ce monde nouveau sera la marque de sa
conscience et non de son immaturité.

Les voiles de la science auront été levés, de telle sorte que la société réfléchira ce qu’il y a de plus
grand et de plus somptueux. Les forces créatives domineront, par leur présence, dans la conscience
de l’Homme, les efforts de ce dernier, et permettront que ce dernier bénéficie de leur présence. La
Terre connaîtra alors son paradis et les Hommes en seront les habitants les plus fiers. Calquée sur des
principes nouveaux d’organisation, la société nouvelle ne pourra qu’excéder les limites de l’ancienne
et conquérir les plus hauts plateaux de la perfection sociale.

Autant l’Homme ancien aura cédé aux forces de toutes sortes qui dominent sa conscience, autant
l’Homme nouveau sera affranchi de ces forces et pourra conserver l’équilibre naturel qui existe entre
lui et les sphères jusqu’ici inconnues de la majorité. Les forces de l’involution devront se retirer car
l’Homme en connaîtra les illusions et les manœuvres. La transition entre le vieil ego et l’ego neuf
permettra à l’Homme de réaliser les limites de son endurance psychologique vis-à-vis de la puissante
pénétration des forces de la lumière. Il verra jusqu’à quel point il peut les supporter en lui-même, sans
faillir dans son rapport avec elles. Son expérience marquera le début de la conscience universelle dans
l’Homme, et seul l’individu pourra mesurer ce niveau de conscience selon son rapport, plus ou moins
étroit, avec les intelligences créatives qui dirigent l’évolution et suivent l’Homme dans son
acheminement vers l’infini.

Le raccordement entre la conscience éthérique de l’Homme et sa conscience matérielle créera le


premier pont entre la science cosmique et la science matérielle. De sorte que cette dernière verra ses
derniers jours et sera remplacée par une science si avancée, que tout ce qui est connu aujourd’hui
dans les plus grands centres de recherche sera dépassé. La science nouvelle constituera la preuve
véritable que l’Homme aura finalement acquis le droit et le pouvoir de travailler avec les forces de la
nature. Sa puissance créative éveillera, dans l’humanité, le grand sentiment de l’amour de la science,
qui ne peut être réalisé à sa juste valeur que lorsque l’Homme travaille selon les lois de l’évolution,
et non selon les lois de la destruction.

Diffusion BdM International sommaire 131


Communications préparatoires – transcription 017 : la mort du vieil ego

Le vieil ego de l’Homme, celui qui ne comprend que par ses sens matériels, et n’évalue que par la
présence de ses sens, aura perdu son effet intelligent sur la forme émotive. Et cette perte de contrôle
sur cette forme lui assurera la domination totale de l’énergie mentale en lui. Énergie dont il n’a
aujourd’hui aucune conscience, car sa présence ne peut se faire sentir que dans le cas où l’émotion a
été suffisamment réajustée, c’est-à-dire rendue créative selon la qualité objective qu’elle peut
posséder lorsque l’ego est suffisamment conscient de l’illusion du libre arbitre temporel. Ce n’est que
dans la mesure où ce libre arbitre a été véritablement perçu dans son illusion nécessaire que l’ego
ancien peut finalement et graduellement se réajuster à sa propre réalité et commencer à vibrer selon
l’énergie vibratoire qui est à la base même du pouvoir humain.

L’esprit de l’Homme doit être considéré comme faisant partie de la conscience universelle, avant que
ce dernier puisse réaliser le pouvoir de cette conscience. Ainsi, lorsque l’Homme a cessé de se
considérer comme tel, c’est-à-dire un être subjectivement intelligent, il commence alors à prendre
conscience en lui-même d’une valeur infinie d’intelligence qui n’appartient pas à lui en soi, mais qui
fait partie de lui, car elle passe par lui.

L’ego ancien, dominé par la nécessité de comprendre le monde matériel, a nécessairement obstrué sa
vision réelle de la nature et du principe de l’intelligence. Et c’est de cette erreur nécessaire que découle
le mal commis par l’Homme à cause de son intelligence. Ce n’est pas l’intelligence de l’Homme elle-
même qui doit être considérée en faute, mais l’émotion de l’Homme dans son intelligence, cette
condition que seule la destruction du corps mental inférieur peut éliminer lorsque le corps émotionnel
est assujetti à la manifestation vibratoire qui doit ramener la valeur de toute émotion à une
compréhension supramentale de cette même émotion, afin de libérer l’ego de la conséquence de
l’émotion sur son mental. Conséquence grave dans le cadre de la conscience supramentale, car elle
forme la barrière qui sépare le monde de la matière d’avec les mondes parallèles.

La transmutation de l’ego ancien en ego neuf sera tellement profonde, que l’Homme de la dernière
génération ne voudra plus participer à la vie matérielle de cette dernière génération. Le temps seul
témoignera de cette véritable mutation. Il est impossible à un ego de savoir, de connaître, la nature de
sa progression dans le changement profond de son êtreté, car c’est justement ce changement qui lui
permet de réaliser le changement.

La pénétration des forces de vie dans la conscience de l’Homme n’est pas un exercice se situant dans
l’intelligence matérialiste de l’Homme, mais dans l’intelligence supramentale de ce dernier. C’est
pourquoi tout Homme qui tend vers la conscience supramentale découvre un jour ou l’autre qu’il
n’est plus le même, si ce n’est que dans la constitution psychologique de son savoir personnel. Car
ce savoir aura été introduit par l’ouverture d’un centre supérieur en lui-même, non conditionné par
les idées préconçues qu’il peut s’être fait de lui-même ou de la réalité. Son être psychologique perd
de plus en plus de pouvoir sur son être véritable, car les raisons d’antan ont été éliminées par le
transfert dans son esprit d’une énergie qui n’est pas susceptible d’être utilisée à l’avantage de son
intelligence rationnelle.

Diffusion BdM International sommaire 132


Communications préparatoires – transcription 017 : la mort du vieil ego

L’actualisation en lui d’une faculté neuve devient son point d’appui personnel et la fondation de son
individualité grandissante est de plus en plus intégrée et intégrante. La qualité de vie change avec le
temps, et l’Homme ancien meurt, petit à petit, comme une flamme que l’on a cessé d’alimenter faute
d’oxygène. Alors que la nouvelle intelligence s’installe en lui, il voit très bien que sa vie présente est
simplement une page qu’il doit tourner, afin qu’il soit établi, dans un avenir certain pour lui seul, que
de l’autre côté de la vie matérielle s’étend une vie encore plus réelle et plus vaste, car elle contient
les secrets de la création.

Tant que l’Homme ancien n’a pas suffisamment disparu de la conscience de l’Homme de demain, ce
dernier doit en subir la présence et la petitesse. La patience s’installe alors en lui, selon le degré de sa
sagesse naturelle, et vient à bout de l’Homme ancien. Lorsque la patience a rendu finalement le
dernier coup dans le corps de ce dernier, les fondements de la réalité nouvelle se font sentir sous ses
pieds, et il voit qu’il est prêt à les fouler sans crainte, rempli de la joie profonde et sereine de la vie
annoncée depuis longtemps à l’Homme par ceux qui en connaissaient les secrets et la grandeur
cachée.

Ceux, parmi vous, qui cherchent la grandeur, il sera donné l’inverse, car les lois de l’esprit s’opposent
à l’ego, c’est-à-dire que les lois de l’esprit prédestinent l’ego. Tout ego cherchant à se prédestiner
devra être désillusionné avant de pouvoir siéger devant les grands qui gouvernent, et qui, de par leur
évolution très avancée, prescrivent à l’Homme les fonctions génératives du plan d’évolution de la
planète Terre.

Diffusion BdM International sommaire 133


Communications préparatoires – transcription 018 : le discernement

018 - le discernement

Qu’est-ce que le discernement à la lueur de la pensée supramentale ?

Il est très important à l’Homme de réaliser les pièges de l’esprit, car ce sont ces pièges qui déterminent
la qualité de vie et qui allouent une marge plus ou moins grande d’erreurs sujettes à rendre pénible la
vie humaine au-delà d’une telle justification. Et l’Homme naturellement en est la victime.

Tant que l’Homme n’a pas compris les principes de base concernant le rapport entre l’esprit en lui et
l’intelligence de l’esprit qui lui souffle des pensées, il lui est impossible de discerner parfaitement si
telle ou telle pensée lui est bénéfique humainement parlant, ou si elle ne lui sert qu’à dépasser
certaines limitations psychologiques dues à son manque de maturité et d’expérience.

Les Hommes ont l’impression qu’ils sont sur le plan matériel pour souffrir, lorsqu’en fait ils souffrent
parce que leur niveau d’intelligence et de discernement est insuffisant pour contrecarrer tous les
efforts de l’esprit en eux, qui ne cherche qu’à provoquer des situations afin que l’Homme, selon
l’expérience de ces situations, en arrive à comprendre comment bien vivre sa vie.

Le discernement est tellement vital pour l’Homme que celui qui en est dépourvu ne peut vivre sa vie
à son avantage. C’est-à-dire qu’il subira toujours la vie, sans pouvoir en contrôler les facteurs aptes à
lui donner une vue d’ensemble possible, plaisante, et enrichissante sur le plan de l’expérience
personnelle.

Le discernement vu du point de vue de la psychologie supramentale est fondé sur le principe de la


protection de l’individu face à face aux impulsions qui le traversent et qui suscitent en lui des
mouvements et des actions susceptibles de le faire souffrir, plutôt que de lui apporter de plus en plus
d’équilibre et de paix véritable.

Le discernement correspond à une haute faculté de l’esprit de l’Homme, et sa puissance ne s’acquiert


que lorsque l’Homme a finalement réalisé qu’il n’est pas sur le plan matériel pour souffrir, mais qu’il
souffre à cause de son ignorance des lois de l’esprit.

Diffusion BdM International sommaire 134


Communications préparatoires – transcription 018 : le discernement

Le discernement ne peut s’acquérir que lorsque l’on a saisi l’importance de mettre fin à la souffrance
dans sa vie, et qu’on a décidé d’appliquer notre volonté à tout ce qui nuit à notre paix véritable,
compte tenu de ceux qui nous entourent.

Évidemment, le discernement vu du point de vue supramental n’est pas le discernement


philosophique, mais bien une capacité intérieure de juger avec plus ou moins de perfection, c’est-à-
dire vibratoirement, telle ou telle action selon qu’elle est convenable et susceptible de rendre notre
vie plus vivable.

Les Hommes étant prisonniers des formes tels qu’ils le sont, vivent à la merci de ces formes et ne
peuvent bénéficier du discernement supramental qui se situe au-delà ou au-dessus de ces formes, et
qui permet à l’Homme de vivre une vie de plus en plus libre.

Tant que nous n’avons pas réalisé que nous avons assez souffert, tant que nous n’avons pas réalisé
qu’il doit y avoir un terme à la souffrance, nous ne pouvons appliquer notre volonté aux facteurs dans
notre vie qui sont responsables de cette souffrance.

Le discernement est un pouvoir de l’intelligence supramentale qui ne se discute pas, une fois que
l’esprit de l’Homme a été harmonisé ou conscientisé à cette intelligence. Mais l’intelligence
supramentale doit d’abord être ajustée à l’esprit de l’Homme avant que ce dernier puisse en bénéficier
les yeux fermés. Tant que l’intelligence n’est pas suffisamment ajustée à l’esprit de l’Homme, ce
dernier, prisonnier des formes, ne peut voir les nuances et les trucs de cette intelligence contre son
esprit. C’est alors qu’il fait expérience du premier contact avec l’intelligence supramentale, et qu’il
doit vivre certaines expériences en relation avec ce contact, jusqu’au jour où les souffrances aidant,
il aura compris que l’intelligence supramentale en lui fait réellement partie de lui, lorsqu’il a su la
comprendre.

La pénétration du supramental dans l’Homme s’accompagne de toutes sortes de déformations, car les
formes du mental inférieur humain doivent être détruites. C’est le résultat de cette destruction des
formes dans le mental humain qui donne à l’Homme le discernement.

À partir de ce point, l’Homme est libre et toute expérience devant lui est sous le contrôle de son esprit.
C’est-à-dire qu’il n’est plus sujet à subir la vie, mais peut la vivre de la façon dont, lui, en est le
maître. C’est à ce moment de sa vie que la souffrance ne peut pénétrer dans l’Homme, car le
discernement, c’est-à-dire la vision parfaite de ce qu’il doit faire, provient à la fois de l’intelligence
du supramental en lui et de l’harmonie de cette intelligence avec son esprit. L’Homme est alors en
pleine possession de ses facultés, et aucune force, aucune intelligence, ne peut intervenir pour lui faire
perdre cette harmonie dont il a conquis le droit et le pouvoir de posséder pour toujours.

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Communications préparatoires – transcription 018 : le discernement

Le grand problème aujourd’hui avec les gens spirituels réside dans le fait qu’ils n’ont pas encore
appris et compris que le contact avec les sphères spirituelles ne constitue que la première étape vers
le supramental. Et que cette étape sert à ouvrir leur esprit sur des réalités qui dépassent la limite des
sens, mais qui doit éventuellement déboucher sur une harmonie totale entre le plan humain et le plan
supramental. Tant que ces gens n’ont pas compris cette étape essentielle d’harmonisation entre le
supramental et l’Homme, ils sont sujets à vivre des expériences de toutes sortes, expériences souvent
très pénibles parce qu’ils n’ont pas compris que l’Homme doit être harmonisé avec le supramental,
et que le supramental doit aussi être en harmonie avec l’Homme, c’est-à-dire que l’Homme ne doit
pas agir aveuglément sous les dictées du supramental.

Si les dictées se conforment au bien-être humain, telles que vues et entendues par l’Homme, tout va
bien et la vie est facile, agréable et vaste. Mais dès que l’Homme commence à subir le joug de la
conscience supramentale car les formes spirituelles en lui l’empêchent de voir plus loin dans son
illusion, il est temps qu’il se réveille et qu’il apprenne à discerner, c’est-à-dire à ne pas se laisser
manger la laine sur le dos par des forces qui doivent le servir au lieu de l’enchaîner à cause de son
manque de discernement.

L’Homme a été tellement empoisonné par les formes spirituelles, qui ne servaient qu’à élever son
niveau de conscience hors du plan purement matériel, qu’il a oublié que son rôle, sur le plan matériel,
doit être joué en relation avec les forces de l’invisible, mais non sous le joug de l’invisible. Le
discernement est le seul outil que possède l’Homme pour se soustraire de ce joug afin de pouvoir
vivre et travailler avec ces forces.

Sans le discernement, l’Homme est voué à l’exploitation sans trêve de sa faiblesse psychologique, et
ce n’est que par l’expérience et la compréhension de certains principes fondamentaux de la vie, de
l’esprit en lui, qu’il peut s’en sortir. Il ne s’agit plus pour l’Homme seulement d’être spirituel, mais il
s’agit de se servir de ces forces pour élever le niveau de sa conscience sur la planète et de transmuter
la matière à l’aide de ces forces. Voilà le but du contact entre l’Homme et les forces du supramental.
Tout autre lien avec ces forces qui ne servent pas l’Homme, le desservent, jusqu’au jour où il
comprendra la leçon réelle de la vie supramentale en lui.

Ce n’est pas par le biais des forces supramentales que l’Homme sera donné de comprendre son lien
et son rôle évolutif avec elles, mais par l’entremise de certains Hommes qui comprennent les lois du
supramental et qui servent de pont entre l’Homme ancien et l’Homme nouveau, afin que ce dernier
puisse grandir dans la compréhension totale de lui-même.

La volonté fait partie de l’Homme, mais l’Homme ne la connaît pas, car les formes nuisent à
l’application de cette volonté sur le plan matériel. Tant que l’Homme n’a pas suffisamment souffert
de ses bêtises et développé la force nécessaire pour corriger son action à la lueur des activités du
supramental en lui, tant que l’Homme se fait prendre dans le jeu nécessaire des forces supramentales,
il n’a pas compris sa leçon et ce n’est que dans l’expérience qu’il la comprendra.

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Communications préparatoires – transcription 018 : le discernement

Il suffit à l’Homme de réaliser que les forces en lui cherchent à pénétrer par tous les moyens, et qu’il
s’avise et en arrive à ne pas se laisser prendre dans leur jeu. Voilà ce que j’appelle le discernement, le
grand discernement qui est plus grand que la sagesse, car même si l’on est sage, on peut se laisser
prendre par les forces supramentales.

La sagesse est à l’amour ce que le discernement est à l’intelligence. L’amour sans intelligence peut
énormément être la cause de souffrances pour l’Homme non-avisé des lois de l’esprit. Lisez l’histoire
des martyrs et vous comprendrez. Tout ce que nous vivons sur le plan matériel est vécu selon notre
degré de discernement. Tant que le discernement n’est pas développé, nous sommes sujets à subir la
vie et une vie subie n’est pas une vie libre.

Le discernement coïncide avec la plus haute forme d’intelligence possible à l’Homme, car il
détermine le degré d’intelligence requise pour épurer la vie des embûches causées par l’émotivité.
L’émotivité est la cause fondamentale du manque de discernement et représente chez l’Homme la
raison même de son état primitif vis-à-vis de la compréhension de lui-même et des grands
phénomènes cachés de l’univers. Tant que l’Homme n’aura pas dépassé ses subjectivités émotives, il
lui sera impossible de vivre sa vie selon les grandes lignes de l’intelligence supramentale, dont le
discernement est la qualité fondamentale, qualité qui le protège dans son activité et qui lui permet de
ne jamais agir contre les lois de l’évolution.

L’émotivité humaine fait partie du fardeau de la conscience humaine. Aujourd’hui encore, et pour
quelque temps encore, l’émotivité sera la force motrice derrière l’action de l’Homme. Et l’Homme la
considérera encore comme essentielle à une vie qu’il croira bien vécue. Mais ce dilemme fait partie
de l’évolution de l’Homme, et tant que ce dernier n’aura pas conquis son émotivité subjective, il lui
sera impossible d’en voir l’effet retardataire dans sa vie.

Le discernement est une puissance intérieure qui dicte sans erreur et sans compromis. Cette force
intérieure provient de l’ajustement vibratoire de l’intelligence et de l’émotivité. De sorte que
l’Homme qui le possède véritablement amplifie la valeur expérientielle de sa vie et gravite toujours
vers de nouveaux sommets d’expériences interdits à celui qui, à cause de ses erreurs constantes, perd
une somme énorme d’énergie et une quantité incalculable d’opportunités, à l’intérieur desquelles il
pourrait s’émanciper et vivre une vie plus grande et plus remplie.

Nous avons la mauvaise habitude de ne pas pouvoir nous fier totalement, à cent pour cent, à nous-
mêmes, car nous avons perdu confiance en nous-mêmes. Et cette confiance, au cours de notre
expérience passée, s’est effritée. Justement car notre discernement étant insuffisant, nous ne pouvions
nous apercevoir que se fier totalement à soi-même est une clé fondamentale de la vie supramentale.

La pénétration de la conscience supramentale nous offre la possibilité de réaliser la nature même des
erreurs que nous avons tendance à commettre, et ceci en relation avec des forces qui nous invitent à
les faire, tant que nous n’avons pas compris le jeu de l’esprit en nous. Dès que nous avons compris
ce jeu, notre psychologie s’ajuste, se développe, et nous réalisons qu’il nous est nécessaire et possible
d’agir avec une très grande clarté dès que nous avons suffisamment souffert d’être dupes.

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Communications préparatoires – transcription 018 : le discernement

L’esprit invite des obstacles afin que l’Homme apprenne par ses erreurs. En fait, il n’y a pas d’erreur
réelle puisque tout sert à l’évolution. Mais il y a des souffrances réelles, qui peuvent être évitées
lorsque l’Homme a enfin compris la leçon. C’est pourquoi il nous est dit d’apprendre à ne pas croire
l’esprit, mais à se fier sur notre intelligence et à puiser dans l’harmonie de notre intelligence ce dont
nous avons besoin pour bien fonctionner et vivre agréablement. Mais l’esprit connaît nos faiblesses
et c’est ici qu’il nous tend le piège.

Si nous nous habituons à ne pas nous faire cerner, nous apprendrons à voir à travers les pièges de
l’esprit. Ceci est le discernement. Mais trop souvent, nous avons besoin de plusieurs expériences
avant de pouvoir voir à travers le jeu. Mais lorsque nous avons bien saisi, il nous est impossible de
ne plus voir clair. Ensuite, il y aura un autre piège et ainsi de suite, jusqu’au jour où devenu très vif
d’esprit, les forces supramentales n’auront plus de travers à faire sur notre esprit, et nous pourrons
enfin bénéficier totalement de l’intelligence supramentale en soi.

Mais il faut d’abord commencer par réaliser que tout rapport entre l’Homme et les forces
supramentales est un rapport de perfectionnement. Et ce perfectionnement ne vient que
graduellement, de sorte que le discernement, lui aussi, nous vient avec le temps. Plus le combat entre
les forces et l’Homme s’accentue, plus sa volonté est grande de ne pas souffrir. Moins alors il souffre,
plus il est centrique, et plus son discernement est grand. Tant que l’Homme vit aux dépends de sa
spiritualité, plus il est sujet au jeu de l’esprit, car déjà, de par sa spiritualité, il accepte les jeux de
l’esprit.

Mais la souffrance imposée par les obstacles lors du rapport entre l’Homme et les forces
supramentales, éventuellement doit prendre fin, car l’Homme se refuse alors de souffrir. Sa sensibilité
à la souffrance ayant été accrue à cause du contact avec les forces, doit à un certain point diminuer et
enfin s’éteindre complètement, car l’Homme a enfin développé le discernement qui est sa grande
protection contre la souffrance de toutes sortes. L’esprit en lui est alors impuissant à faire souffrir
l’Homme. Et c’est à ce moment que ce dernier est prêt à travailler avec lui, avec les forces dont il
devait connaître les mécanismes d’action dans la vie, afin de pouvoir travailler avec elles.

Tant que l’Homme n’a pas le discernement, les forces seront obligées de toutes les façons de l’amener
à ce discernement. Si elles n’y parviennent pas, elles devront remettre à un autre temps le rapport réel
avec lui, car son immaturité risquerait de troubler le plan de vie qu’elles ont pour la nouvelle
humanité.

Ainsi le discernement n’est pas seulement important pour l’Homme, mais aussi pour les forces
supramentales qui agissent en lui, car l’Homme est porteur de lumière, et cette lumière doit être portée
parfaitement. Ni les forces de vie, ni les forces de destruction ne peuvent agir sans une harmonie
parfaite entre elles et l’Homme.

Diffusion BdM International sommaire 138


Communications préparatoires – transcription 018 : le discernement

Dans le cas des forces de destruction, l’Homme est esclave de ces forces et dominé par elles, de sorte
que le discernement est impossible. Dans le cas des forces de vie, l’Homme doit acquérir le
discernement, afin de pouvoir exercer librement son pouvoir sur les plans inférieurs, mais toujours
en harmonie avec l’intelligence universelle en lui.

Le discernement n’est pas seulement une prérogative de l’Homme conscientisé et harmonisé


mentalement aux forces de la lumière, mais une nécessité qui doit être convenue de par la relation
entre l’Homme et les forces de la lumière qui opèrent en lui et se servent de lui comme canal.

Il est bien évident que les forces de vie ne pourront jamais se servir comme canal d’un Homme qui
n’a aucune maturité, aucun discernement. C’est ici qu’elles interviennent, afin qu’il apprenne par son
expérience à harmoniser son intelligence avec la leur. Ceci dépend toujours de l’évolution de son
émotivité, car c’est par elle qu’il doit passer avant de reconnaître jusqu’à quel point il en est affecté
dans toutes ses actions.

Le discernement est une force puissante de l’esprit dans l’Homme qui le lie à lui-même, c’est-à-dire
qui le lie à cette partie de lui-même qui est infinie et parfaite.

Le bouclier de l’ego contre cette force réside dans l’attachement de l’Homme pour la valeur
psychologique de ses émotions et de ses pensées personnelles qui n’ont pas encore été imprégnées
par le feu de la lumière. Feu qui détruit TOUT ce qui est sujet à retarder la formation du canal dont
doivent se servir les forces de l’esprit pour créer dans l’Homme les conditions idéales à leur
mouvement vers la matière.

Les forces de l’esprit ne sont pas absolument en contrôle des plans inférieurs, et elles doivent le
devenir avec le temps, car ce sont les forces de l’esprit qui imprègnent TOUT de la marque du divin
dans le cosmos. Tant que cette marque ne sera pas répandue sur la Terre, l’Homme sera forcé de vivre
une transformation de ses principes, afin que ce règne arrive et que se manifeste sur le plan matériel
le règne de l’esprit. Le discernement est le résultat de cette pénétration de l’esprit dans l’Homme, et
tout ce que manifeste l’Homme doit être en mesure de refléter cette pénétration.

Mais l’ego de l’Homme craint le discernement, car l’ego veut plutôt goûter de la vie de la façon dont
il la conçoit, plutôt que de la façon dont elle doit être vécue. C’est pourquoi l’ego inconscient n’a pas
de pouvoir de vie, car pour posséder le pouvoir de vie, il faut être dans la vie réelle, c’est-à-dire qu’il
faut vivre la vie selon les lois de la vie. Et c’est le discernement qui nous donne ce pouvoir, car il fait
partie de l’intelligence de la vie, et non de l’attitude de l’Homme envers la vie.

Tant que l’Homme n’a pas suffisamment compris les lois de l’esprit en lui, il lui est impossible d’avoir
un discernement suffisant pour comprendre et correspondre parfaitement dans son action avec la
nature-même de la vie. Cette absence de discernement l’empêche de faire certaines choses, sur le plan
matériel, susceptibles à réorganiser la matière vibratoire dont il est composé, afin que s’installe en lui
une vibration supérieure, vibration qui doit le rapprocher de la conscience totale et parfaite.

Diffusion BdM International sommaire 139


Communications préparatoires – transcription 018 : le discernement

xxx
Le discernement ne peut jamais correspondre avec les appétits de l’ego, car l’ego n’a pas le
discernement, puisqu’il est en-dehors du discernement. Le discernement n’est pas de l’Homme, mais
grandit dans l’Homme, lorsque ce dernier grandit dans la lumière de la conscience du supramental.
Tant que nous sommes des Hommes à la recherche de nous-mêmes, nous essayons de nous
rapprocher du « nous-mêmes qui fait notre affaire ». Illusion très grande et très grave, car le « nous-
mêmes qui fait notre affaire » est une projection de notre ego. Et cette projection n’est pas sujette à
remplir les fonctions créatives d’un ego conscientisé, mais d’un ego dont la vision est teintée par une
énergie qui suscite en lui un amour-propre, c’est-à-dire, un reflet qui lui permet de se mesurer, face à
face à lui-même ou face à face aux autres.

Le discernement ne s’appuie sur aucune considération de l’ego, et ne se rationalise pas, puisqu’il est
déjà prédéterminé dans son intelligence par les forces supramentales. L’Homme doit se former au
discernement, et non s’informer du discernement. Le discernement est une condition de l’esprit
universel à travers l’esprit de l’Homme, et ce n’est que lorsqu’il a suffisamment évolué, émotivement
et mentalement, que ce discernement devient une seconde nature, un aspect naturel de son
comportement.

Si l’Homme vivait constamment dans le discernement, sans pouvoir comprendre qu’il vivait dans
l’esprit universel, il lui serait impossible de supporter la valeur de ses actions, car il ne comprendrait
pas, de par son ego, les raisons du discernement. Or, le discernement ne se comprend pas dans la
mesure de sa logique, mais dans le cadre de la force qui s’opère en soi, lorsqu’il est vécu. Toute
intelligence véhicule plus ou moins de discernement, mais ce n’est que dans la conscientisation de
l’Homme que le discernement devient la manifestation majeure, et permanente, de l’intelligence
supramentale, en lui.

L’actualisation de l’Homme, sur le plan matériel, l’instruit toujours de ce qu’il devrait faire, mais
l’inconscience de l’Homme est tellement grande, qu’il ne prend pas conscience de cette intelligence
en lui, et c’est pourquoi, on dit que l’Homme n’a pas de discernement. Il doit toujours se servir de
son intelligence rationnelle pour décider, entre parenthèses, de faire ceci ou de faire cela, alors qu’il
devrait simplement faire. Mais pour que l’Homme puisse se fier à une formule aussi simple de vie,
ses corps doivent être ajustés, afin que l’émotivité et la logique ne viennent pas intervenir dans
l’intelligence de l’esprit en lui. C’est alors qu’il possède le discernement, c’est-à-dire la possibilité de
laisser passer le courant de l’intelligence universelle sans y faire interférence.

Tant que l’Homme fait des efforts, il se construit une coquille d’énergie liée à sa volonté personnelle
et à ses désirs. C’est alors qu’il agit contre les lois de la vie en lui, et qu’il détruit sans s’en rendre
compte, le pouvoir de la force en lui. Cette force veut bien se manifester, mais l’ego doit lui en donner
la chance. Or, tant que l’ego n’a pas compris les lois de la pénétration de cette énergie en relation
avec les facteurs qui l’en empêchent, il est forcé de se replier sur lui-même et par le fait-même retarde
son évolution vers le supramental.

Diffusion BdM International sommaire 140


Communications préparatoires – transcription 018 : le discernement

Le discernement est conclusivement la porte permettant à l’énergie du supramental de pénétrer dans


l’Homme, et d’éclairer de plus en plus sa vision des choses. Sans le discernement, l’Homme ne peut
jamais être sûr de lui-même dans sa façon de vivre sa vie, et c’est alors qu’il empêche la vie de se
manifester en lui, d’une façon parfaite. L’éducation de l’Homme est une boussole qui marque le nord
afin que s’oriente sa personnalité. Mais ce n’est pas le nord véritable, car ce dernier ne peut être
marqué que par une boussole qui n’est pas sous le contrôle de l’ego. Lorsque l’Homme a découvert
le nord réel, son orientation change, et le chemin de vie sur lequel il s’engage n’est plus le même. Il
laisse alors derrière lui les anciens passages pour pénétrer dans les passages secrets de la vie, dont
lui-même devient l’explorateur par excellence.

Une clé fondamentale du discernement peut nous aider à en saisir le sens profond. Chaque fois que
l’ego doit formuler une décision, et qu’il s’en empêche pour des raisons fondées sur l’émotivité
subjective, sur la crainte, ou sur toute autre raison dont il sait dans le fond de lui-même qu’elle n’est
pas réelle et valable, il retarde le développement du discernement en lui-même.

Il n’est pas facile de développer le discernement, car l’ego doit, dans ce mouvement de l’esprit en lui,
laisser place à la vibration de l’esprit qui se manifeste intuitivement. Or, si l’ego prend trop de place,
la vibration de l’esprit n’est pas perçue, et le discernement ne s’installe pas dans l’Homme. Alors la
vie continue à être vécue en-dehors de la conscience, et l’Homme doit continuer à souffrir cette vie
qui n’est pas réelle.

Trop souvent l’Homme se refuse de souffrir une décision fondée sur le discernement, pour une brève
période, et optera sans le réaliser pour une souffrance plus longue, souvent beaucoup plus longue qui
devra durer des années à cause de ce refus.

Il n’y a pas de substitut pour le discernement, c’est la clé fondamentale de toute vie. Et nul autre que
l’Homme, par lui-même, peut en arriver à le reconnaître, et à le vivre. Tant que l’Homme s’impose
des limites, il doit vivre ses limites. Tant qu’il croit savoir, il doit vivre la limite de sa croyance. C’est
pourquoi, l’individu se doit à un certain moment de sa vie, considérer TOUT par le biais de la lumière
en lui, et éliminer tout obstacle à cette lumière. En fait, l’Homme doit se donner le pouvoir de la clé,
selon qu’il possède en lui-même assez de sagesse pour en saisir l’importance.

Le discernement ne peut venir à l’Homme tout d’un coup, car son ego prend trop de place, trop
d’espace dans sa vie émotive et mentale.

Selon qu’il réalise cette facette de son expérience, il lui sera de plus en plus facile de connaître le
discernement, et de voir les choses selon la vision intérieure, vision totalement inconditionnée par les
émotions et les raisons de l’ego.

Le discernement est la plus grande des grâces que l’Homme peut connaître, et avec laquelle il lui est
possible de vivre afin de pouvoir, plus tard, créer selon les lois de la conscience universelle.

Diffusion BdM International sommaire 141


Communications préparatoires – transcription 018 : le discernement

Donnez à l’Homme la vie sans le discernement et il la détruira. Donnez à l’Homme, le discernement


et il fera avancer la vie jusqu’aux limites de son pouvoir et de sa créativité.

Sans discernement, l’Homme ne peut pas vivre, il doit subir la vie et en souffrir.

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Communications préparatoires – transcription 019 : centrisme et égocentrisme

019 - centrisme et égocentrisme

Il ne s’agit pas de confondre l’égocentrisme avec le centrisme, Puisque l’égocentrisme est une
manifestation subjective de l’ego directement façonnée par le caractère de l’individu, et puisant sa
façon, sa couleur, sa manifestation, dans le tempérament de l’individu.

L’égocentrisme est un manque de maturité, c’est une incapacité naturelle de ne pas pouvoir se mettre
dans la peau des autres, de ne pas pouvoir voir une situation d’une façon objective hors de soi-même,
c’est une incapacité d’être vraiment humain dans le sens universel du terme.

L’égocentrisme trouve sa place chez l’Homme parce que ce dernier n’est pas conscient de la force de
l’intelligence de la conscience en lui qui essaie d’égaliser son rapport avec les Hommes, sans pour
cela lui enlever l’intimité du rapport qu’elle a avec lui-même.

Le type égocentrique ne parvient jamais à pouvoir déceler chez les autres certaines vertus qui feraient
de lui un être plus aimable, plus respectueux des autres, plus égal aux autres, dans la conscience
universelle de l’Homme. Le grand malheur de l’égocentrisme ce n’est pas qu’il empêche l’individu
d’être vraiment un Homme, un être possédant le pouvoir de communiquer, d’étendre vers l’extérieur
de lui-même les facultés créatives de sa conscience, mais plutôt le fait que l’être égocentrique est
incapable de voir le monde autour de lui tel qu’il est, parce qu’il est lui-même trop aveuglé par une
fausse conception de lui-même fondée sur un rapetissement constant de sa perspective vis-à-vis des
autres.

Il y a dans l’égocentrisme différentes formes d’immaturité, par exemple : il y a l’immaturité de


l’amour, l’immaturité de la connaissance, l’immaturité de l’intérêt envers les autres, l’immaturité de
la perception des autres, l’immaturité de la perception réelle de soi-même. Autrement dit,
l’égocentrisme est une manifestation chez l’Homme de l’immaturité de l’Homme.

Toute maturité demande qu’un individu puisse égaliser ses rapports avec les Hommes afin de former,
dans le milieu où il évolue, une société égalisante dans la mesure où chaque individu a le respect de
l’autre, sans pour cela être égal à l’autre en faculté créative.

Diffusion BdM International sommaire 143


Communications préparatoires – transcription 019 : centrisme et égocentrisme

Par contre, un être centrique, un être conscient, un être qui réalise en lui la pulsation de cette
conscience intelligente et de cette conscience qui égalise les rapports entre les Hommes en vertu de
la loi universelle de l’Homme, permet à l’individu de se réaliser pleinement dans son pouvoir interne,
tout en respectant pleinement le pouvoir, la capacité de réalisation des autres autour de lui.

L’être centrique ne cherche pas à diminuer ses rapports avec la société, avec son entourage, mais
plutôt, cherche à égaliser constamment ses rapports, afin de créer dans sa vie personnelle une
ambiance qui génère constamment une nouvelle forme d’énergie, afin de permettre que l’interaction
entre lui et les Hommes soit une interaction qui cherche de plus en plus à s’épanouir et à devenir
créative.

L’être centrique ne cherche pas à conditionner son environnement selon des prétextes psychologiques
faisant partie de sa nature subjective. Au contraire, il essaie de renouer constamment des valeurs avec
son entourage, pourvu que ces valeurs soient rendues possibles par le fait-même de sa constante
attention à leur développement. Par contre, si ces valeurs ne sont pas possibles, l’être centrique se
retire et réorganise sa vie en fonction d’autres possibilités qui existent en lui.

Si nous retournons un peu à l’égocentrisme, nous découvrons que l’être égocentrique n’a d’yeux que
pour lui-même, tandis que l’être centrique n’a pas d’yeux pour lui-même, mais il a des yeux pour voir
autour de lui-même si les rapports entre lui et la société revêtent un caractère sain, un caractère
équilibré, un caractère où la créativité peut être engendrée.

Là où l’être égocentrique éprouvera, pendant de longues années, un certain dédain pour les autres,
l’être centrique cherchera constamment à établir, entre lui-même et les autres, un rapport de
communication, un rapport d’équilibre qui servira à la fois à la vie vécue par lui-même, et à la vie
vécue par ceux avec lesquels il sera en contact.

Beaucoup d’êtres souffrent d’égocentrisme, parce qu’ils ne savent pas qu’il y a en eux une conscience
universelle, dont le rythme et l’allure se développent constamment, au fur et à mesure que l’être
commence à voir et à pénétrer l’illusion de son propre ego. Lorsque cet être a commencé à voir au-
delà de cette illusion, il perd de cet égocentrisme et acquiert petit à petit une autre forme de conscience
directement liée à la conscience universelle qui lui donne avec le temps une centricité fondée sur le
rapport étroit entre l’âme et l’ego, plutôt que sur le rapport entre l’ego et la personnalité.

L’égocentrisme est le rapport de l’ego à la personnalité, tandis que le centrisme est le rapport entre
l’ego et l’âme. De ces deux rapports, celui du centrisme est le plus fondamental, parce qu’il détermine
chez l’Homme la possibilité d’engendrer dans son milieu social, constamment, un plus grand amour
de l’autre, un plus grand amour de l’Homme, sans pour cela se dénuer lui-même et s’empêcher de
vivre. Tandis que l’égocentrisme va chercher, même d’une façon subliminale, à sevrer les liens entre
lui-même et l’extérieur, sans le réaliser, sans souvent le vouloir, parce que justement, il n’a pas la
maturité nécessaire pour voir le dommage qu’il crée au-delà de la frontière de lui-même.

Diffusion BdM International sommaire 144


Communications préparatoires – transcription 019 : centrisme et égocentrisme

Si nous comparons l’égocentrisme avec le centrisme, c’est pour le faire comprendre à ceux qui sont
sur le point de s’entretenir avec ces deux différentes conceptions de l’être humain, et de leur permettre
de bien réaliser les nuances de la différence de ces deux états d’esprit. Là où l’égocentrisme dirige
l’organisation psychologique de l’être, le centrisme organise la psychologie de l’être. C’est-à-dire que
là où vous trouverez du centrisme dans l’Homme, vous pourrez dépister la pénétration de la
conscience qui organise les pensées et les sentiments de l’Homme, afin que l’Homme soit de plus en
plus reconnu dans son milieu comme un être sain, équilibré et naturel.

De nombreuses fois, l’égocentrisme se manifestera comme une certaine force de caractère, mais
remarquez bien que dans toute force de caractère fondée sur la personnalité en relation avec une
prédisposition de l’ego à l’immaturité, vous trouverez dans cette force de caractère une faille, quelque
part sur le chemin, quelque part dans vos rapports avec l’être égocentrique. Et cette faille, à un certain
moment donné, créera entre vous et cet être une division ou même une rupture. Par contre, vous
trouverez chez l’être centrique, chez l’être qui devient de plus en plus centrique, une façon de plus en
plus naturelle d’aborder les rapports entre les Hommes, d’aborder la valeur dans les idées, d’aborder
la conception du monde, et vous verrez que l’être centrique n’est pas réellement un être subjectif,
mais un être objectif dont la conscience grandissante devient de plus en plus l’enveloppe de la
personnalité et de l’ego.

A partir du moment où vous saurez reconnaître chez l’être centrique la qualité supérieure de l’Homme
conscient, il vous sera de plus en plus difficile de trafiquer avec l’égocentrisme humain, parce que
vous aurez découvert dans cet être une qualité universelle, qui appartient de droit à tous les Hommes,
pourvu que ces Hommes soient conscients d’une plus grande dimension en eux que la simple
subjectivité fondée sur l’apparence de la personnalité et l’aspect concret du caractère.

Pour déceler la différence entre le centrisme et l’égocentrisme, il faut soi-même être avisé de
l’existence de la réalité du centrisme en soi. Et lorsque nous avons perçu un peu, même seulement un
peu, la réalité de cet état d’esprit qui est en réalité un état d’âme, il nous est impossible de ne plus
pouvoir différencier entre ces deux états d’esprit. De sorte que tout contact éventuel avec d’autres
êtres humains devient un contact différent, vu et perçu d’une façon différente, parce que justement le
centrisme en soi nous a permis de déceler l’allure naturelle, objective, de l’Homme, versus l’allure
non naturelle de l’Homme conditionné par sa personnalité et renfermé dans un ego qui ne peut voir
au-delà de lui-même.

Le centrisme chez l’Homme n’est pas seulement un état d’esprit, c’est aussi un pouvoir de vie qui lui
permet de vivre sa vie en échanges avec d’autres, mais jamais contre les autres. Tandis que
l’égocentrisme chez l’Homme le force, à cause du manque de maturité, à cause de l’impotence réelle
du tempérament naturel, de se manifester d’une façon consciente et d’une façon vitale en règle avec
les lois de la vie, de sorte que l’être égocentrique est incapable d’être parfaitement en équilibre avec
les autres parce qu’il n’a pas encore trouvé, en lui-même, l’équilibre parfait. Bien que son
égocentrisme puisse lui donner l’illusion d’un bien-être, l’illusion d’une maturité, l’illusion d’une
autonomie, cette illusion est quand même fondée sur une personnalité qui n’a pas encore découvert
les aspects réels de l’ego et la réalité-même de l’ego conscientisé.

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Communications préparatoires – transcription 019 : centrisme et égocentrisme

Si l’être centrique doit un jour voir en-dedans de lui-même que toute manifestation de vie passant par
la voie de l’ego est une manifestation d’une conscience universelle, il devient évident à cet être que
toute autre forme de manifestation de l’ego est subjective et doit être considérée comme étant une
déformation de la réalité de l’Homme, c’est-à-dire une infirmité du caractère réel de l’Homme, et du
caractère universel de ce dernier.

L’exploitation de l’Homme par l’Homme est fondée, justement, sur l’état d’esprit que nous nommons
« égocentrisme ». L’exploitation de l’Homme par l’Homme est le refus de l’ego de bien envisager
avec lucidité et précision le rôle dans la vie de tous les Hommes. De sorte que cette incapacité,
multipliée à une très grande échelle sur une planète, amène une civilisation, un peuple, une nation ou
plusieurs nations, éventuellement, à la conquête du plus fort sur le plus faible.

Là où l’égocentrisme devient un poignard dans le dos de l’Homme, le centrisme devient un canal par
lequel l’individu alimente d’autres individus autour de lui, parce qu’il a le pouvoir interne d’être
agrémenté par une vision de lui-même qui n’est pas faussée par des qualités qu’il se donne selon les
ouï-dire de la société environnante.

La conscience supramentale est la porte qui permet à l’Homme de vivre le centrisme et de développer
en lui-même les qualités nécessaires qui lui permettront avec le temps de développer ce centrisme à
un point tel que toute manifestation de son ego soit en équilibre, en harmonie totale avec la conscience
universelle en lui qui réfléchit la conscience universelle chez tous les Hommes.

L’être égocentrique ne peut jamais trouver dans la vie un point d’appui total et réel pour son existence,
parce que toutes formulations des désirs qu’il entreprendra de développer et de vivre, manifesteront
toujours une incapacité réelle d’intégrer ce qu’il est réellement avec ce qu’il croit être. Une telle
situation, si elle s’aggrave au-delà des limites raisonnables de l’égocentrisme, fera de cet être,
éventuellement, un être malheureux, un être seul, un être solitaire.

Effectivement, là où il y a de l’inconscience dans l’ego, il y a de l’égocentrisme. Mais beaucoup


d’êtres spirituels cherchent de plus en plus à se libérer de cette forme outrageante de la personnalité,
afin de se rapprocher de plus en plus d’une forme idéale ou idéalisante de leur potentiel. Il est à
remarquer que ces êtres, bien qu’imbus de bonnes intentions, devront, à un certain moment donné de
leur vie, réaliser que le centrisme, ou l’absence d’égocentrisme, est une faculté de l’âme permettant
à l’ego de se réaliser pleinement dans la réalité de la lumière de cette dernière, à l’aide d’une
personnalité de plus en plus harmonisée à l’ego.

Diffusion BdM International sommaire 146


Communications préparatoires – transcription 019 : centrisme et égocentrisme

Là où l’Homme entre dans l’erreur de l’égocentrisme, nous trouvons toujours deux aspects. Le
premier aspect est évidemment l’absence de conscience universelle dans cet Homme qui puisse lui
donner un point de vue objectif sur lui-même. Et deuxièmement, l’incapacité de cet être de réaliser
qu’il y a, au-delà de lui-même, une autre réalité qui influe sur le comportement de l’ego sans que ce
dernier en soit conscient, ou sans qu’il ne le réalise.

C’est lorsque l’ego a commencé à réaliser ces deux points qu’il commence petit à petit à perdre son
égocentrisme, et à réaliser qu’il y a, au-delà de lui-même, une réalité intelligente qui organise
constamment son plan de vie en fonction des qualités et des défauts de la personnalité, afin que l’ego
puisse, par expérience, devenir de plus en plus une force créative et égalisante dans la société.

Cependant, le travail fait par les forces invisibles sur l’ego est constamment mis en échec par la
personnalité de l’ego qui est aveuglée par les formes extérieures et intérieures de la vie dont elle ne
comprend pas les lois, et dont elle est souffrante. L’ego n’a presque plus de pouvoir de réalisation, et
les forces, les intelligences, qui œuvrent dans les sphères ont beaucoup de difficultés à éclairer l’ego,
parce que ce dernier devient de plus en plus incapable de voir au-delà du mur d’acier qui l’enveloppe.
De sorte que l’égocentrisme devient avec l’Homme grandissant, une formule naturelle d’exploitation
de son existence qui le mène petit à petit vers les limites de la vie, c’est-à-dire vers les limites qu’il
s’impose concernant les possibilités de la vie.

L’être centrique, par contre, développe de plus en plus une affinité pour la réalisation infinie de la
vie, et pour la réalisation infinie des étapes de vie qui se situent au-delà du monde matériel.

Malheureusement pour l’Homme égocentrique, il n’y a pas de porte ouverte vers l’infinité de la
conscience, et c’est pourquoi l’égocentrisme généralisé aujourd’hui dans notre société moderne, est
une forme d’incarcération soufferte à la fois par l’ego, et affligeant la personnalité.

L’Homme doit devenir centrique, afin de pouvoir réaliser la différence entre ce qu’il était et ce qu’il
peut devenir. Et c’est par le contraste des deux états d’esprit que l’Homme peut réaliser le plus la
différence fondamentale entre l’égocentrisme et le centrisme ou la porte vers le supramental. Si vous
avez de la difficulté à saisir la nuance de cette différence entre les deux états d’esprit dont nous
parlons, il s’agit pour vous de réaliser dans quel état vous êtes au moment où vous écoutez. Si vous
écoutez, et que votre ego n’est pas impliqué dans le dialogue à ce moment, votre état est un état de
centricité. Si par contre votre ego est impliqué dans le dialogue, votre état reflète une forme plus ou
moins développée d’égocentrisme.

L’égocentrisme réfléchit toujours sur lui-même une situation de vie. Dans le centrisme, il n’y a aucune
réflexion, l’être est tout entier, unifié dans la manifestation de vie, de conscience, et la réflexion que
l’on vit sur le plan de l’égocentrisme est totalement inexistante.

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Communications préparatoires – transcription 019 : centrisme et égocentrisme

La règle de mesure fondamentale pour déceler s’il y a l’un ou l’autre, c’est la réflection en soi-même,
lorsqu’une situation se présente à soi-même. La différence entre les deux états d’esprit est essentielle
et doit être perçue précisément, afin que s’engendre dans l’être une plus grande perception de
l’objectivité de conscience qui émane de la pénétration de l’universel dans l’Homme et de la réduction
de la subjectivité chez lui-même.

Lorsque l’Homme a compris la nuance entre l’égocentrisme et le centrisme, il lui est possible alors
de pénétrer petit à petit au fond de lui-même, et de réaliser que les qualités dont il se croyait autrefois
le porteur, sont en réalité des manifestations de l’âme par le biais de l’ego, dans le but de permettre à
la personnalité de découvrir son potentiel. Mais ces qualités demeurent toujours une énergie
manifestée originalement à partir de l’âme, et non à partir seulement de l’ego.

L’égocentrisme est un état d’esprit malheureux, parce que l’Homme qui en est victime, doit
constamment souffrir pendant la vie du poids de toute forme de réalisation qu’il veut bien se faire
envers lui-même. Tandis que dans le cas du centrisme, l’être, tout en réalisant la permanence de la
conscience en lui, ne subit plus le poids de la réalisation de l’énergie communiquée par le biais de
l’ego pour le bénéfice de l’évolution de l’âme. Il vit simplement cette énergie et son ego est toujours
libre de la vibration, tandis que la personnalité continue à être un support sur le plan matériel pour
l’ego.

Il est inutile à l’être centrique de vivre le combat incessant de l’être égocentrique envers lui-même ou
envers les autres autour de lui, puisque l’être qui est devenu centrique a réalisé que toute forme
d’énergie qui le pénètre est une forme d’énergie créative qui sert à organiser sa vie en fonction d’un
but qu’il peut ou ne peut pas connaître, selon la relation étroite qu’il peut avoir avec les forces
dirigeantes de l’évolution. La vie devient alors facile, car l’ego, au lieu d’être en attention sur lui-
même, sert plutôt de canal afin que passent, à travers lui, les forces créatives de la conscience. La vie
devient alors plus simple, plus facile et plus agréable car l’ego n’est plus en conflit avec lui-même ou
les autres autour de lui.

Mais le centrisme dans sa forme la plus parfaite n’est pas toujours facile à atteindre, parce que
justement, l’ego se voit obligé de diminuer de plus en plus sa relation avec l’illusion de lui-même,
pour entrer dans une nouvelle forme de vie où il s’aperçoit que c’est le courant de la vie qui mène son
activité, plutôt que lui croyant mener cette activité.

Là où l’égocentrisme cherche à dominer, le centrisme cherche de plus en plus à être guidé dans toutes
les facettes de la manifestation de la conscience sur le plan matériel.
Là où l’égocentrisme veut combattre, le centrisme cherche la paix, le calme, l’unité.
Là où l’égocentrisme cherche à se manifester, à se donner un statut, à se donner une fausse gloire, le
centrisme ne cherche plus, le centrisme devient simplement la façon de vivre selon la loi de la
conscience universelle chez l’Homme.

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Communications préparatoires – transcription 019 : centrisme et égocentrisme

L’égocentrisme se remarque par un effort constant, par une tendance naturelle de dépasser quelque
chose. L’égocentrisme est toujours en effort, il cherche toujours à réaliser quelque chose, ou à
imprimer quelque chose dans son existence. Tandis que le centrisme devient de plus en plus passif,
créatif, c’est-à-dire qu’il devient de plus en plus un canal par où la conscience créative se manifeste
selon le degré de réceptivité de l’ego à l’énergie de l’âme.

Il est souvent difficile au début pour l’Homme de bien comprendre la différence, de bien saisir la
nuance entre l’égocentrisme et le centrisme. Je tiens à bien définir cette différence, à bien établir les
nuances, afin que ceux qui avancent dans la conscience du supramental puissent se fortifier petit à
petit de la connaissance précise, de la réalisation de plus en plus parfaite de l’état d’esprit dans lequel
il se trouve.

Devenir centrique est beaucoup plus qu’une valeur morale. C’est en réalité un pouvoir interne qui
force l’être humain à devenir de plus en plus conscient de toutes les faiblesses, de tous les manques,
de toutes les divisions, qui existent en lui, à cause de sa perte de communication avec les intelligences
qui évoluent dans les sphères et qui cherchent de plus en plus à entrer, à la fin du siècle, en
communication mentale avec l’Homme, afin que l’égocentrisme de l’Homme qui a créé sa condition
présente soit remplacé par un centrisme intégral qui permettra à l’humanité, au cours des siècles qui
sont devant nous, de réaliser dans la plus grande conscience des œuvres qui permettront à tous les
Hommes d’être heureux, parce que tous les Hommes auront été unis dans une conscience universelle.

L’égocentrisme réfléchit la déchéance de l’Homme, comme le centrisme réfléchira l’avenir nouveau


de l’Homme de demain.

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Communications préparatoires – transcription 020 : l’Homme nouveau

020 - l’Homme nouveau

Pour que l’Homme nouveau bénéficie de l’intelligence nouvelle lui permettant de voir les choses
telles qu’elles sont, il doit se libérer de la pensée cartésienne, afin de puiser dans le réservoir infini de
la pensée universelle, d’où il lui est possible de comprendre de façon simple et de façon précise les
rapports éventuels qui doivent exister entre l’Homme, l’esprit de l’Homme et l’esprit de l’intelligence,
et des intelligences qui dirigent l’évolution dans tous les systèmes.

L’Homme de la Terre, à cause de ses antécédents, à cause de son lien puissant avec l’émotionnel, n’a
jamais pu partager les secrets des intelligences supérieures. Parce que ces secrets étaient régis par des
lois qui devaient maintenir l’Homme dans une certaine ignorance, jusqu’au jour où, pouvant se libérer
de son émotivité, de la subjectivité de sa pensée, il puisse retenir parfaitement la qualité de la vibration
agissant à l’intérieur d’une forme mentale dénuée d’émotivité et non sujette à l’approbation
psychologique de la pensée humaine.

Ce jour est arrivé, et l’Homme de l’avenir pourra concevoir avec grande facilité, et interpréter avec
grande agilité, les principes fondamentaux de l’organisation psychique de son humanité, ainsi que les
principes fondamentaux qui déterminent le développement des civilisations supérieures
extraterrestres.

Un des piliers de la doctrine secrète de l’avenir est assis sur une conception très vaste de la réalité
psychologique de l’Homme. Et cette conception, qui n’a de limite que dans la mesure où l’Homme
se refuse avec son intelligence d’accepter la possibilité d’une si vaste organisation, d’une si vaste
puissance d’organisation créative, ne pourra soulager que les esprits les plus enclins à recevoir ce
qu’il n’est plus possible de cacher.

Ainsi, il nous est possible, aujourd’hui sur cette planète, d’affirmer que la nature-même de
l’intelligence est en proportion égale à la quantité de lumière qui existe dans le cosmos. Ceci
impliquant que toute la lumière du cosmos, réunie et manifestée différemment sur les plans de ce
dernier, constitue ce que nous appelons « l’intelligence de l’univers ». Cette intelligence n’a qu’un
but, celui de préserver l’harmonie entre tous les plans, entre toutes les planètes et entre tous les règnes
de ces planètes. L’intelligence universelle est puissamment axée sur le principe d’harmonisation, qui
doit se concrétiser dans TOUT ce qui constitue l’univers créé.

Diffusion BdM International sommaire 150


Communications préparatoires – transcription 020 : l’Homme nouveau

L’Homme en tant qu’être évolutionnaire, doit un jour comprendre la loi de l’intelligence afin de
préserver sur sa planète les formes de vie qui ont été créées et les formes de vie qui doivent évoluer
vers une destinée connue d’un certain nombre d’êtres, mais inconnue de la plupart.

L’inconscience de l’Homme, la créativité de l’Homme issue de cette inconscience, ne fait donc pas
partie de l’intelligence positive, mais de l’intelligence négative de l’univers. La compréhension de
ceci est importante, car elle permet à un ego évolué, à un être sensible, à un être capable de percevoir
les vibrations de l’âme, de se dissocier de l’énergie créée par la pensée humaine subjective, et de
s’associer vibratoirement à une énergie autre, à une énergie qui n’est pas conditionnée par la tradition,
par l’histoire, par l’opinion, par l’influence, mais véhiculée des plus hautes sphères d’évolution vers
l’Homme représentant les sphères basses de cette évolution, mais néanmoins sphères très importantes
à cette évolution.

Tant que l’ego humain est rassasié des illusions de son intelligence, il lui est impossible de percevoir
le voile qui le sépare de l’intelligence universelle. Il lui est impossible de concevoir l’existence de ce
voile, et de pénétrer par le fait-même dans le rayonnement parfait, équilibré, et harmonisant de
l’intelligence universelle.

L’Homme de demain, l’Homme qui servira de fondation à l’érection d’une souche humaine nouvelle,
sera le premier à reconnaître que l’intelligence n’est pas humaine en soi, mais que l’Homme est un
canal qui doit recevoir l’énergie universelle d’un principe qui détermine l’orientation de toute activité
créative dans l’univers. Et c’est à partir de ce point, dans l’évolution de l’humanité, qu’il sera possible
à l’Homme de devenir, une fois pour toutes, indépendant de toute forme de pensée personnelle afin
de pouvoir recevoir, diriger, instruire, dans un mode de créativité libéré de toute forme subjective,
imparfaite, liée à la personnalité aveugle des sens humains.

Les sens de l’Homme sont foncièrement imperméables à la réalité, et pour cette raison son
intelligence est foncièrement limitée par ses sens. Tant que la personnalité de l’Homme n’est pas
altérée par la nature-même dont il voit les choses, et que son ego n’est pas élevé à une fréquence
vibratoire supérieure à celle dictée par la personnalité, il lui est impossible de travailler directement
avec des intelligences qui poursuivent sur d’autres plans, des fonctions plus vastes, plus totales et de
haute perfection.

Cependant, l’Homme arrive dans un avenir rapproché à rejoindre, enfin, ces intelligences qui œuvrent
sur des plans supérieurs à lui-même, mais tout de même des plans qui lui sont possiblement visibles.
Et une fois que l’Homme a atteint le pouvoir de cette visibilité, il lui est alors impossible de regarder
en arrière. Car tout ce qui est devant lui, toute l’infinité des possibilités créatives de l’intelligence
universelle, fondent dans son esprit un siège de puissance créative qu’il n’a jamais reconnu que dans
les très profondes et silencieuses aventures de son âme.

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Communications préparatoires – transcription 020 : l’Homme nouveau

Mais un jour, l’âme humaine doit devenir une réalité pour l’Homme. Son pouvoir doit devenir, une
fois pour toutes, réalisable à travers sa volonté. Et son potentiel inépuisable doit aussi être reconnu
par l’ego de l’Homme, dont la manifestation dans la matière, ou sur les sous-plans rapprochés de cette
matière, doit exercer sur lui l’impression finale de l’infinité.

L’Homme a évolué pendant des siècles, des millénaires, à l’intérieur d’une sphère très vaste, cousue
de fond en comble de toutes formes possibles et imaginables de mensonge. De mensonge voulu selon
le plan de la destinée de la race humaine, mais néanmoins de mensonge de demi-vérité. Et l’Homme
de demain doit finalement reconnaître en lui-même le pouvoir d’accès à la réalité, pouvoir qui lui
donnera la capacité de voir le TOUT et de le comprendre d’une façon totale.

La pensée humaine est tellement emprisonnée dans une énergie liée directement avec l’émotion
subjective de l’expérience de l’Homme, que cette pensée est devenue incapable aujourd’hui de
remplacer même la faible lueur de son intuition. Cette pensée a perdu le pouvoir de cristalliser en
elle-même le moindre noyau de la réalité. L’intuition de l’Homme a perdu sa puissance, a perdu sa
capacité de pénétrer l’esprit de l’Homme. De sorte que ce dernier est maintenant à la merci de ses
sens, et son intelligence à la merci de sa propre limite.

L’Homme de demain pourra et devra converser avec très grande facilité avec d’autres êtres évoluant
sur d’autres plans ou sur d’autres planètes. Mais avant que ce travail, que cette évolution, ne
commence à porter ses fruits, l’Homme qui sera le pionnier de ces communications, de ces
conversations à longue distance dans un cosmos infini, sera le premier à souffrir de la perturbation
causée par la rencontre,entre un esprit qui n’est pas le sien et un esprit qui lui appartient. Et de cette
rencontre entre ces deux esprits sortira une nouvelle vibration, une nouvelle vibration qui engendrera
dans l’ego de l’Homme un pouvoir de connaître, un pouvoir de reconnaître, et un pouvoir de
pénétration dans les plus grands secrets de l’universel.

Tant que l’Homme n’aura pas réalisé que les moindres desseins de son esprit subjectif, que les
moindres contemplations de sa pensée personnelle, reflètent des formes puissantes d’énergie émotive,
des formes puissantes d’énergie subjective, il lui sera impossible de comprendre que derrière le voile
de sa pensée s’érige la cathédrale immense du savoir et de la connaissance.

Il ne s’agit plus pour l’humanité, pour l’Homme de demain, de regarder derrière lui. Il ne s’agit plus
pour l’humanité de contempler ce qu’elle a déjà essayé de comprendre. Il s’agit pour l’Homme de
demain de revenir, une fois pour toutes, dans son pays natal, c’est-à-dire dans son esprit véritable,
c’est-à-dire encore une fois dans l’esprit qui est en lui, et non dans l’esprit qui a été imprimé en lui.

La tâche n’est pas facile et le fardeau est totalement individuel. Aucun Homme ne peut vivre pour un
autre Homme le contact avec les sphères. Ce contact est personnel et doit s’acheminer selon la
capacité vibratoire, énergétique, de chaque individu.

Diffusion BdM International sommaire 152


Communications préparatoires – transcription 020 : l’Homme nouveau

Mais, ce contact implique un principe fondamental, celui de réaliser que l’Homme est avant tout
Surhomme. Que l’Homme est avant tout plus grand que ce qu’il a manifesté jusqu’à aujourd’hui. Que
l’Homme est avant tout un être puissamment relié aux forces de la lumière, puissamment relié aux
forces qui dirigent l’évolution, pourvu qu’il connaisse la nature de son âme, et qu’il puisse avec
grande facilité pénétrer dans l’énergie de cette réalité personnelle à lui-même.

La Terre ne peut plus attendre, les Hommes doivent ouvrir un nouveau chemin, les Hommes doivent
comprendre des choses totalement nouvelles. Les Hommes doivent aller vers un devenir qui
n’appartient plus au désir d’émancipation de leur ego, mais qui fait partie de la totalité, qui fait partie
de la réalité, et qui est déjà connu sur des plans supérieurs, selon le passé, le présent ou l’avenir.

L’Homme ne peut plus s’inquiéter, il doit pouvoir pénétrer de plus en plus dans cette énergie, afin de
réaliser le plein potentiel de son être et voir la vision totale de son avenir. Autant demain sera difficile
pour l’humanité, autant demain sera facile pour une autre partie de cette humanité. Et la condition
absolue de cette différence dans le mode de vie résidera dans la capacité individuelle de l’Homme
d’être en contact intelligent, vibratoire, avec les forces dirigeantes de l’évolution qui s’occupent à la
fois de sa destinée et de sa création.

L’être humain ne peut plus vivre une vie assujettie à la domination de la forme imposée par une
société aveugle, décadente, et une civilisation mourante. L’être humain ne peut plus être asservi à des
conditions de pensée qui ne servent plus l’Homme, l’individu et la société, mais desservent à la fois
l’individu et cette société. La préservation de l’Homme, la préservation de la planète, la préservation
de la vie, n’est pas conditionnée par le vouloir ou le pouvoir de l’Homme, mais conditionnée par les
forces dirigeantes de l’évolution, par les forces de la lumière. Et ces forces deviendront de plus en
plus puissantes. Et toute contrainte, tout effort contre ces forces s’avérera inutile car la matière, le
corps, est issu de l’esprit.

Comprendre que l’intelligence ne vient pas de l’Homme n’est pas facile à l’Homme, car l’Homme a
conçu la nature de l’intelligence, a conçu la nature de son intelligence. Et la conception de son
intelligence n’est pas une conception terminale, mais bien une conception transitoire qui découle de
la nature,même de son ego, de la limitation même de son esprit, et de l’incapacité de vivre au niveau
de l’ego et de la personnalité dans le rayonnement total et parfait de l’âme. Bien que l’Homme n’y
soit pour rien dans cette condition, bien que l’Homme ne soit pas responsable, cosmiquement parlant,
de cette condition, la condition a été vécue par lui, développée par lui, et sa gestion depuis le début
de l’histoire réfléchit en lui.

Il ne s’agit plus de rationaliser le pourquoi de l’involution, mais de bien réaliser l’avenir de


l’évolution, et le début sur cette planète, d’une pénétration de plus en plus puissante d’énergie
vibratoire qui doit détruire les formes de la pensée humaine, c’est-à-dire la fondation de la pensée
subjective, afin de libérer enfin l’esprit de l’Homme et lui permettre éventuellement de connaître ce
que veut dire le mot « esprit », le mot « invisible », le mot « infini », le mot « lumière », le mot
« dieu », le mot « âme ». C’est-à-dire tout ce que, sur notre planète, nous avons considéré depuis le
début comme étant essentiel à toute survie au-delà de la matière.

Diffusion BdM International sommaire 153


Communications préparatoires – transcription 020 : l’Homme nouveau

Ce n’est plus par le biais de la pensée philosophique, quelle que soit sa qualité, sa couleur, que
l’Homme pourra découvrir ce qui est devant lui, mais bien par la perception directe du mouvement
de l’esprit sur les différents plans de l’évolution, par le mouvement de l’esprit à l’intérieur même des
fondations de la création.

L’Homme possède devant lui une map 20 très vaste, un chemin infini, et un pouvoir dont il n’a aucune
idée. Autant la vie a été pour lui, par le passé, une expérience matérielle, autant la vie demain sera
pour lui une expérience au-delà des sens, au-delà de la matière, mais directement liée aux sens et à la
matière.

Si les principautés n’ont pas voulu dévoiler à l’Homme les facettes absurdes de ses conceptions,
c’était pour lui permettre de développer les outils nécessaires qui devaient un jour lui servir à
reconquérir ce qui lui avait été retenu. Nous savons aujourd’hui que rien ne sera exigé de l’Homme
que l’ouverture totale de son esprit. Mais nous savons aussi que cette exigence sera totale car le
contact entre l’esprit de l’Homme et l’infinité de l’invisible est un contact qui nécessite un équilibre
parfait entre son mental et son émotif. Et c’est de cette condition remplie dans tous ses aspects que
sortira l’Homme nouveau, l’Homme de la sixième race racine, l’Homme de demain.

Autant le temps sert à conditionner l’Homme, autant ce dernier sert à le déconditionner lorsqu’il a
commencé à réaliser l’impotence de ses illusions vis-à-vis de la réalité ou la réalisation éventuelle de
la nature vibratoire de son être. Et lorsqu’il a saisi cette nature vibratoire, lorsqu’il a commencé à
comprendre les natures qu’opère la vibration en lui, il est sur le chemin qui le mène inexorablement
vers le développement total de lui-même, c’est-à-dire vers le contact visuel, intelligent, avec
l’invisible.

Et c’est de ce contact avec l’invisible qu’il comprend que le secret retenu par les intelligences des
plans supérieurs au-dessus de sa tête, pendant des millénaires, était un secret dont il fallait retenir la
réalité ou la réalisation, parce qu’on ne peut donner à un enfant quelque chose dont il ne comprend
pas la puissance. Et tant que l’Homme était enfant, tant que l’humanité était encore au stage primitif
de son évolution, il ne s’agissait pas de mettre entre ses mains des connaissances qui ne pouvaient
que la desservir.

Un Homme qui reconnaît l’illusion de l’intelligence humaine commence déjà à pénétrer le secret de
la réalité. Un Homme qui commence à réaliser l’illusion de la pensée subjective commence déjà à
comprendre l’infinité de la pensée universelle. Le temps devient alors le juge de son évolution
possible et aussi le juge de son développement partiel ou total.

20
carte

Diffusion BdM International sommaire 154


Communications préparatoires – transcription 020 : l’Homme nouveau

Un jour, l’Homme sera forcé de reconnaître que les intelligences qui, dans le passé, ont sommé chez
lui une reconnaissance, soit religieuse, ou mystique, étaient en fait des êtres tels que lui, mais sujets
à des conditions beaucoup plus élevées et beaucoup plus parfaites de l’évolution. Toute émotion liée
à l’existence, à la prestance, au service de ces êtres, est une émotion purement humaine qui ne peut
engendrer chez l’Homme qu’une façon primitive de voir les choses.

Tant que l’Homme devait croire, l’Homme ne pouvait savoir. Car toute croyance, quel que soit son
but, quelle que soit sa valeur, engendre dans l’Homme une responsabilité vis-à-vis de ce qu’il croit.
Et cette responsabilité est fondée dans un lien émotif le liant lui-même à la société dont il partage le
lien. Lorsqu’en fait tout Homme invité à participer avec l’infinité des couloirs vastes de la
connaissance doit retrouver en lui-même la grande solitude et observer en lui-même que la réalité
dont il connaît les aspects ne peut servir qu’à organiser socialement les liens entre les Hommes.

Mais comme la société de l’Homme devait être développée, devait s’harmoniser de plus en plus, les
croyances devenaient nécessaires.

Mais maintenant que l’Homme entre dans un cycle nouveau où l’individualité, où l’universalité, doit
prôner sur toutes les formes possibles d’organisation sociale, il deviendra essentiel à l’Homme de
voir qu’en lui une flamme le lie à l’universel, au cosmique, et que cette flamme, par son produit
créatif, peut engendrer, sur un plan matériel, des conditions de vie et d’existence harmonieuses
pouvant permettre la réorganisation d’une société, selon des principes totalement nouveaux et
totalement séparés de la vie psychologique de l’individu, ou de la tradition sociale dans laquelle cet
individu a pris naissance.

Autrement dit, nous avançons que l’Homme de demain, l’individu, celui qui entrera en contact
vibratoire avec les forces de l’invisible, saura reconnaître ceux qui sont sur la même voie d’évolution,
et saura aussi reconnaître ceux qui vont dans une direction opposée. Et tout en maintenant un équilibre
avec les Hommes, il saura créer un équilibre nouveau sur des plans, qui ne seront pas visibles à
l’Homme dont l’intelligence est encore aveuglée par la raison, par la forme, par la tradition.

Mais cette connaissance doit être avancée aujourd’hui, car demain elle sera comprise. Elle doit être
avancée aujourd’hui, parce que ceux à qui elle est destinée sont prêts à la sentir, à la percevoir, demain
ils seront prêts à la comprendre.

Diffusion BdM International sommaire 155


Communications préparatoires – transcription 020 : l’Homme nouveau

Il ne s’agit plus pour l’Homme d’interpréter, il s’agit pour lui de recevoir et d’être capable de recevoir
sans interprétation, afin que l’énergie, la vibration de ce qu’il reçoit, pénètre là où elle doit et heurte
en lui le levier qui doit soulever la porte qui a toujours caché l’espace extérieur. La porte qui a toujours
voilé une réalité autre, la porte qui a toujours empêché l’Homme d’être vraiment Homme et d’exercer
dans le cosmos les droits qui lui sont naturels. C’est-à-dire les droits qui lui permettent d’engendrer
sur son plan les forces nécessaires, lui permettant de créer les conditions nouvelles pour une évolution
autre, les droits de communiquer par télépathie non seulement avec les Hommes de la planète, mais
aussi avec les Hommes d’autres planètes, non seulement avec les Hommes vivants, mais aussi avec
les intelligences immortelles des plans supérieurs.

Autrement dit, l’Homme doit reconquérir ce qu’il a perdu, non pas par sa faute, mais parce qu’il y
avait déjà dans le cosmos des intelligences qui surveillaient le drame humain et qui veillaient à ce que
l’évolution prenne place, telle que prévue dans les grandes conceptions de ces grandes intelligences.

Bien que l’Homme ait été meurtri, bien que l’Homme ait souffert, bien que l’Homme ait été retenu,
le temps vient où le même Homme ne sera plus fixé à la potence de l’ignorance, mais libéré par ces
mêmes forces qui ont cherché, par le passé, à engendrer en lui une fidélité émotive pour des formes
essentielles à la croissance de sa civilisation.

Il est difficile d’annoncer à l’Homme des choses qui ne sont pas concrètement réalisables par lui
aujourd’hui. Mais il est quand même nécessaire d’engendrer en lui suffisamment de force pour lui
permettre de dépasser les limites de sa conception de la vie, afin de l’aider petit à petit à surmonter
des obstacles de la forme et à dépasser le piège de ses émotions, pour qu’un jour il puisse finalement
franchir le mur de l’espace et conquérir les vastes domaines de l’esprit.

Car c’est de l’esprit qu’il prend son origine et c’est à l’esprit qu’il doit retourner. Mais cette fois,
glorifié dans son corps et puissant de sa volonté sur la matière.

Diffusion BdM International sommaire 156


Bibliographie de Bernard de Montréal

• La Genèse du Réel

Editions de la Science Intégrale, Montréal, 1988, (832 pages)


ISBN 2-921139-00-6

• Dialogue avec l'Invisible

Editions de la Science Intégrale, Montréal, 1997, (303 pages)


ISBN 2-980579-30-0

• Beyond the Mind (2nd Edition) (English)

iUniverse Publishing (2010)


ISBN 978-1-4502-6133-3

• Par-delà le Mental

(Traduit de l'anglais)
Editions iUniverse, Bloomington, 2011, (252 pages)
ISBN 978-1450297462

Livres épuisés, non réédités.


Disponibles en version numérique sur [Link]

Diffusion BdM International sommaire 157


Dictionnaire des néologismes
(extrait du livre « La Génèse du réel »)

La Genèse du réel est le premier d’une série d’ouvrages à paraître dans le cadre évolutif des études
supramentales.

L’auteur a dû créer quelques néologismes qui, avec la force du temps s’incorporeront à la langue
courante. De plus, certains mots communs ont engendré des familles et développé des significations
nouvelles. Ce glossaire permet de fixer le ton de l’ensemble des ces mots anciens et nouveaux.

Âme :
Ensemble de l’énergie composant les aspects subtils de l’êtreté, qui devient, au cours de
l’évolution, la réserve mémorielle utilisée par le double, ou essence prépersonnelle, dans la
programmation des expériences planétaires futures.

Amour :
Principe universel de gestion de l’énergie de l’âme au cours de l’évolution, qui représente à la
fois le plus occulte et le plus perceptible des principes de vie. Il a pour rôle d’intervenir dans
la déchéance involutive des forces de l’âme insuffisamment fusionnées avec la lumière. La
nature de l’amour terrestre est encore à ce jour fortement colorée par les illusions matérielles
et spirituelles d’une humanité ignorante du réel.

Astral :
Décrit de façon générale des zones de vie qui servent de plan d’évolution à l’âme après la
mort, ainsi qu’au maintien de puissances invisibles pouvant agir sur la conscience de l’homme
à son insu.

Centricité :
Exprime l’éclatement du pouvoir de la personnalité sur l’essence même de l’homme, qui
conduit au développement certain de sa personne, où la lumière a remplacé la mémoire de
l’âme comme source de mentation.

Conscience :
Ultime développement de la personne humaine au-delà des formes spirituelles de l’involution.
Le terme conscience fait référence à un état d’esprit libéré des forces involutives de l’âme. Il
rapporte l’être à une fusion, ou unité, de plus en plus grande avec le double, l’esprit, la lumière,
l’essence prépersonnelle.

Cosmicité :
Terme servant à universaliser l’être sans pour cela en spiritualiser la nature
multidimensionnelle.

Double :
Représente la partie non conscientisée de l’homme qui lui sert de source de vie à tous les
niveaux de son organisation matérielle et psychique.

Diffusion BdM International sommaire 158


Ego (égoïcité) :
Qualité planétaire et expérientielle de l’intelligence en voie d’évolution vers la transparence
totale de l’être.

Entitésation :
Processus cosmique de la vitalisation de l’énergie lorsqu’elle passe du plan mental, où elle est
purement radiante, au plan astral, où elle sert à la formation d’égrégores ou de forces qui
peuvent s’actualiser de façon personnelle.

Espace-temps :
Qualité psycho-métrique de l’expérience humaine par les sens matériels.

Esprit :
Force intelligente et prépersonelle servant de source de vie à l’homme. Cette force créative
articule son activité avec celle de l’ego, en utilisant l’âme ou la mémoire comme modèle
d’évolution pour la construction éventuelle du corps mental supérieur, avec lequel il
fusionnera pour créer son unité de vie individualisée et indivisible.

Éther :
Fait référence à des dimensions de vie non limitées par l’espace-temps ou la qualité matérielle
de la conscience humaine.

Éthéréel :
Qualité objective et réelle des dimensions non soumises aux lois de la matière.

Êtreté :
Permet de concevoir l’intégralité de l’homme conscient au-delà de la simple formulation de
l’être, que la philosophie a tenté de cerner sans succès.

Évolution :
Décrit par opposition la période de l’humanité où l’homme se divisa de plus en plus contre
lui-même à cause de la rupture de son contact avec les forces universelles, source de sa
lumière, de son intelligence créative.

Forme :
S’applique autant à la perception de la matière qu’à la réalité vivante de l’esprit à travers le
monde de la pensée. Dans le cadre de cet ouvrage, le terme fait référence tout particulièrement
au monde mental, celui où la pensée constitue en elle-même la matière fondamentale utilisée
par l’esprit pour l’évolution de l’âme.

Forme-pensée :
Ce mot composé tente de faire reconnaître que la pensée, dans un médium psychique,
représente toujours une forme qui peut être identifiée par les sens intérieurs de l’homme.

Fusion :
Terme de grande importance dans la compréhension de l’évolution future. La fusion
représente le processus d’unification, de liaison entre le double ou l’esprit, l’âme et l’ego. La
fusion fait référence à la qualité de la conscience double de l’homme sur terre ; elle mettra un
terme final à l’ignorance de l’homme face à la réalité cosmique de l’univers

Diffusion BdM International sommaire 159


Homme nouveau :
Représente l’homme évolué de l’avenir, dont l’intégration de l’être aura été achevée. Il
marquera la fin de l’inconscience involutive ou le début de la conscience universelle sur le
globe.

Intelligence :
Représente le rayonnement du double à travers le mental plus ou moins épuré de l’homme en
instance de développement. Sa puissance créative dépend de l’évolution de l’âme par rapport
à l’esprit. La fusion transformera la nature égocentrique de l’intelligence et la rendra de plus
en plus transparente. Elle sera alors plus créative dans le sens universel du terme.

Involution :
Fait référence à cette période de vie sur terre où l’humanité dut subir la vie à cause de son
ignorance profonde et totale de ses lois. Cette condition est directement reliée à la rupture du
contact entre l’homme et les circuits de vie universelle intelligente, laquelle représente la
totalité de la lumière au-delà des portes de la mort.

Lumière:
L’énergie véhiculée par le biais du mental humain est lumière, ou une forme de rayonnement
dont le taux vibratoire la rend invisible, bien qu’elle puisse être perçue par les sens subtils de
l’homme sensible.

Moi :
Dimension cosmique de l’homme d’où il puise son énergie. Cette source prépersonnelle de
l’être remplit le rôle de fusion ou d’union avec l’ego, lui donnant accès à la pensée, dont le
plan mental est ultimement une dimension psychique de l’homme au-delà de sa matière
physique.

Mémoire :
Totalité des impressions enregistrées consciemment ou subconsciemment par l’homme, et
dont la somme équivaut à l’entité psychique appelée l’âme.

Mort (monde de la) :


Dimension psychique de l’homme où la mémoire, l’âme, devient une facette de l’être libéré
de la matière. L’expression ''plan astral" réfère au monde de la mort, en indiquant de façon
plus ésotérique la nature de cette réalité.

Nébuloïque :
Terme voulant traiter de certaines énergies ou forces plus subtiles que celles découvertes par
la science, et non soumises aux lois de la gravité planétaire ou universelle. Ces forces actives
coïncident avec l’organisation de tout ce qui se veut psychique et non matériel.

Périsprit : e
Énergies inférieures de l’homme, colorées par son expérience, sa mémoire, et servant
ultimement à l’évolution de l’âme.

Plan :
Terme référant à des dimensions du réel non vérifiables par les sens physiques.

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Pulser :
Identifie le mouvement vibratoire de l’énergie.

Réel :
Tout ce qui sous-tend le monde physique de la matière et qui, dans son impalpabilité, sert à
l’évocation d’aspects subtils de la vie et de ses ordres hiérarchiques.

Réflection (réflectif) :
Se veut utile à la perception de tout ce qui s’imprime dans la conscience égoïque et sert à la
formation de ses voiles ou illusions face au réel.

Régence planétaire :
Exprime l’ultime élévation de la conscience humaine ; elle représente l’avenir de cette
conscience, unifiée à des forces cosmiques et créatrices, dont la puissance engendrera sur terre
de nouvelles formes servant à l’évolution de l’humanité.

Race-racine :
Terme ancien servant à identifier différentes vagues de vie devant dominer pendant une
certaine période l’évolution d’un grand nombre d’incarnés.

Sphères :
Plans de vie qui, par leur ampleur, constituent des mondes autonomes et cosmiques.

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Diffusion BdM International sommaire 162
Diffusion BdM International sommaire 1
Table des matières - Volume 2

021 - le supramental .................................................................................................................. 4


022 - les mères se ruinent ........................................................................................................ 15
023 - être seul ou en couple ..................................................................................................... 23
024 - la pornographie .............................................................................................................. 32
025 - volonté subjective ........................................................................................................... 44
026 - volonté réelle .................................................................................................................. 54
027 - les sciences ésotériques ................................................................................................... 62
028 – influence de l’âme sur le comportement sexuel ............................................................... 71
029 - la frustration................................................................................................................... 80
030 - le travail ......................................................................................................................... 90
031 - les droits de l’Homme ....................................................................................................100
032 - l’état mondial ................................................................................................................109
033 - crise d’identité ...............................................................................................................121
034 - l’être mental, surmental, supramental............................................................................130
035 - loi de retour – karma......................................................................................................140
036 - l’identité ........................................................................................................................150
037 - la susceptibilité ..............................................................................................................160
038 - la folie ...........................................................................................................................170
039 - interférences ..................................................................................................................181
040 - l’argent..........................................................................................................................191
Bibliographie de Bernard de Montréal ....................................................................................202
Dictionnaire des néologismes .................................................................................................203

Diffusion BdM International table des volumes 3


Communications préparatoires – transcription 021 : le supramental

021 - le supramental

Le supramental produit un réajustement de la pensée humaine, selon un mode de perception objectif


de la réalité, afin de préparer l’Homme à une plus vaste et une plus juste compréhension des lois de
l’univers, au-delà des limites sensorielles du corps physique. Cette nouvelle forme d’intelligence tient
son origine de certains plans, ou mondes de la réalité, non vécus encore par l’Homme en conscience
pure, c’est-à-dire dans le contexte d’une conscience continue entre le plan matériel et les plans plus
subtils de mondes qui appartiennent à l’énergie sans forme, mais identifiables par le biais de ce que
l’on doit appeler pour le moment « les fluides de la forme ».

Toute forme est composée de fluides, c’est-à-dire de courants d’énergies, plus ou moins stables, selon
leur degré de rapprochement ou d’éloignement de l’énergie absolue. C’est à partir de cette énergie
absolue que l’Homme pourra enfin comprendre les lois de la matière, du temps, de l’espace et du
mouvement dans le temps.

Tant que l’Homme fut soumis à sa pensée subjective, il lui était impossible de formuler des aspects
de la réalité non soumis à l’observation de ses sens. De sorte que toute accumulation d’informations
ne servait qu’à créer en lui une mémoire relativement fixe de la réalité matérielle. Au cours de
l’évolution, cette mémoire devint de plus en plus fixe, de sorte qu’aujourd’hui, la mémoire de
l’Homme est devenue la mesure qu’il se donne pour comprendre tout ce qui se passe dans son
expérience, et qui peut lui servir dans son expérience future.

Mais l’expérience future de l’Homme n’est pas déterminée par la mémoire qu’il aura accumulée du
passé, mais par une autre mémoire qui n’est pas personnelle mais plutôt universelle. De sorte que tout
ce que l’Homme de demain saura lui viendra d’une mémoire instantanée à laquelle il est lié, mais à
laquelle il n’a pas encore accès, car sa pensée est encore fondée sur l’ancienne mémoire de ses sens.

C’est à cause de cette ancienne mémoire et de la difficulté qu’il a à s’en débarrasser, que l’Homme
trouve difficile la compréhension de choses qui se rattachent à la grande mémoire impersonnelle et
universelle de sa conscience. Lorsque l’Homme sera départi de son ancienne mémoire, la nouvelle
commencera à faire éruption en lui, et tout son savoir changera ainsi que sa vie psychologique, car
cette dernière ne sera plus rattachée au passé de la connaissance, mais au présent de sa nouvelle
mémoire, qui contient à la fois le passé et l’avenir dans un présent absolu, selon que l’on a accès à tel
ou tel niveau de cette mémoire. Plus l’Homme perdra la mémoire, plus il aura accès à la mémoire
universelle, et plus son savoir sera grand, car ce n’est que dans cette mémoire que tout est retenu et
enregistré de façon parfaite.

Diffusion BdM International sommaire 4


Communications préparatoires – transcription 021 : le supramental

La nouvelle vie intelligente de ceux qui seront touchés par le supramental, se déterminera de plus en
plus avec le temps. Il débouchera sur un niveau de conscience de plus en plus grand, de sorte que ces
individus comprendront et verront des choses qui sont, par le fait-même de l’inconscience, cachées
aux yeux des Hommes. Cette nouvelle intelligence n’a rien à voir avec l’éducation de l’Homme.
Quelle que soit la nature de la personnalité, cette intelligence la transpercera, afin d’élever le taux
vibratoire de la conscience humaine et lui rendre ses attributs naturels dont elle a été déficiente à
cause de son involution dans la matière.

Cette intelligence, pénétrant de plus en plus dans la conscience de l’Homme, éveillera en lui une
résonance vibratoire qui servira à l’imprégner de connaissances non sujettes à l’approbation ou à la
désapprobation de l’intelligence subjective. Ceux qui grandiront petit à petit dans cette intelligence
découvriront des choses qu’ils pourront mesurer sans la raison. L’accroissement de l’énergie de cette
forme d’intelligence permettra aux Hommes de rechercher ceux avec lesquels ils pourront en toute
quiétude parler et communiquer. Ce processus créera une sorte de groupuscule humain dont l’énergie
grandissante, au cours des années, affectera jusqu’à un certain point d’autres individus sensibles à
cette même énergie, mais encore inconscients de son existence et de ses mécanismes.

Ceux qui découvriront cette intelligence, et apprendront à communiquer avec elle, découvriront des
aspects totalement nouveaux de leur propre psychologie. Ils verront que leur psychologie nouvelle
pivotera sur l’axe de cette intelligence, selon le rythme avec lequel ils pourront la vivre. Cette énergie
intelligente étant prépersonnelle, les Hommes qui en seront les porteurs seront obligés de réaliser, tôt
ou tard, que leur propre intellect, leur propre mémoire, doit graduellement faire place à un nouveau
mode de conscience créative.

L’ego, pendant un certain temps, cherchant à se sécuriser devant la montée de plus en plus forte de
cette colonne d’énergie, cherchera par tous les moyens à se sécuriser psychologiquement par le biais
de la spiritualité. Réaction normale pour l’ego, qui depuis si longtemps a été enveloppé dans une
forme ou une autre de spiritualité, afin qu’il se développe en lui une plus grande sensibilité et une
plus grande harmonie.

Mais, la pénétration de cette nouvelle énergie dans l’esprit de l’Homme contribuera à changer la
dimension psychologique de son savoir et à réorienter son évolution afin de lui permettre de rejoindre
les civilisations plus avancées qui, depuis longtemps déjà, parcourent le cosmos matériel et invisible,
dans le but de répandre dans l’univers les liens qui unissent tous les êtres en évolution.

La nouvelle intelligence de l’Homme grandira en lui, graduellement, de la même façon que grandit
en l’Homme la maturité de son savoir subjectif. Avec le temps, cette intelligence plantera sa racine
dans l’humanité, et la Terre sera une Terre nouvelle.

Diffusion BdM International sommaire 5


Communications préparatoires – transcription 021 : le supramental

Mais les individus qui seront les premiers affectés par cette intelligence nouvelle, devront se réajuster
à toutes les formes de savoir faisant partie de leur ancienne mémoire. Et ceci constituera le test le plus
difficile pour l’Homme, car ce dernier n’aura la conscience totale de son être que lorsqu’il aura
suffisamment été imprégné de l’expérience nouvelle. Il comprendra selon des modes de pensée qui
seront pour lui vierges et nouveaux. Tant que l’Homme pourra supporter le poids de cette nouvelle
intelligence en lui, et ce qu’elle comporte de neuf dans le mode de son expression et de sa
manifestation, il grandira.

Cette intelligence nouvelle, ne se rapportant à rien du passé, forcera l’Homme à ne vivre que dans le
présent, et lui permettra de connaître l’avenir à un point tel que le futur ne lui sera plus caché, car le
futur même lui servira dans l’organisation psychique de son évolution, à la fois personnelle et à la
fois évolutive.

Ceux qui auront, en eux, le pouvoir de cette nouvelle intelligence, comprendront pourquoi il a été
impossible à l’Homme, par le passé, de dépasser les limites de la raison, et pourquoi cette même
raison, bien qu’essentielle à son évolution antérieure, ne servira plus dans le nouveau cycle de vie.
Tant que l’Homme se servait de la raison pour évoluer, il lui était possible d’engendrer suffisamment
de lumière afin d’intégrer sa vie mentale à sa vie biologique, afin que cette dernière devienne de plus
en plus libre des basses formes d’expression liées à son corps animal.

Au cours de la prochaine phase de l’évolution, l’intelligence de l’Homme servira un plan lié au


perfectionnement de son corps mental, ce qui engendrera sur la planète une forme de vie supérieure,
car l’Homme percera, pour la première fois, les voiles du secret de la matière et de l’esprit. Cette
nouvelle intelligence permettra à l’Homme de travailler consciemment à l’évolution, au lieu d’en
subir les influences. L’intelligence de l’Homme sera tellement grande que nul autre que lui aura, sur
la planète, le contrôle de son évolution. Ce contrôle lui permettra de mesurer la juste mesure de sa
participation à cette évolution et de réaliser, une fois pour toutes, combien il est grand.

Les Hommes qui auront été touchés par cette énergie nouvelle ne pourront plus correspondre aux
basses vibrations de la planète. C’est pourquoi une grande tristesse se fera sentir chez eux, lorsque
les premiers signes de la conscience seront manifestés sur le plan de leur mental. L’énergie
émotionnelle, qui auparavant avait servi à leur donner la joie de vivre subjective, ne sera plus.
L’Homme se sentira un peu seul dans sa peau, mais avec le temps cette sensation disparaîtra et
l’Homme verra que son nouvel état est nettement naturel, dans le contexte de l’intelligence universelle
qui grandit en lui.

Sa nature animale sera matée, et les traits de caractère qui ont marqué auparavant sa personnalité
disparaîtront pour laisser place à une autre personnalité, cette fois une vraie. Il n’est pas facile à une
race d’Hommes de découvrir le fil qui doit l’amener à la souche d’une autre, avec laquelle il n’a
aucune affinité soit par la culture ou par l’intelligence. De telles conditions, pour un groupe humain,
nécessitent un réajustement qui sort de l’ordinaire. C’est pourquoi l’Homme nouveau grandira
graduellement, et verra, graduellement, ce qu’il doit devenir. Sans cela le choc serait trop grand et il
ne pourrait le supporter.

Diffusion BdM International sommaire 6


Communications préparatoires – transcription 021 : le supramental

La Terre est présentement dans un champ d’énergie suffisamment puissante pour basculer la planète
sur son axe. Ce qui retarde ce changement provient de l’aide que reçoit l’Homme inconsciemment
des forces supérieures, afin de lui permettre d’élever sa conscience avant que ne se produise sur la
Terre ce grand événement qui rendra l’Homme indépendant de la gravité.

Mais les forces qui veillent à maintenir le statu quo dans la qualité de vie biologique sur la planète,
ne peuvent maintenir leur influence bénéfique que pour un certain temps, et c’est justement cette
limite de temps qui servira à conscientiser l’Homme nouveau. Une fois cette conscientisation
terminée, les événements cosmiques s’accéléreront sur la Terre et cette dernière basculera afin que
l’Homme puisse la spiritualiser, c’est-à-dire élever les vibrations et en contrôler l’évolution. L’effet
de la nouvelle intelligence humaine sur la Terre se fera sentir partout, la planète aura perdu les
marques terribles de la destruction, et l’humanité vivra en paix.

Mais l’Homme doit être préparé à de tels événements. C’est pourquoi son intelligence doit être élevée,
et sa pensée ajustée à un autre taux de vibration. Ce renouveau, vécu sur le plan individuel, nécessite
que les Hommes passent par une période de retranchement vis-à-vis de leur mode de vie antérieur.
C’est pourquoi peu auront la force intérieure pour supporter le lourd poids de cette transformation
interne. Toute énergie nouvelle qui pénètre la conscience d’une planète provient de plans supérieurs.
C’est pourquoi de nombreux Hommes ne pourront attendre la fin du cycle et devront mourir, car la
mort les libérera des épreuves insupportables pour eux, car ils n’auront pas la compréhension et le
pouvoir que conférera la nouvelle intelligence.

Les Hommes qui survivront à la vague nouvelle de conscience qui descendra sur la Terre, seront les
nouveaux fils de la Terre. Ils libéreront la Terre et feront d’elle un jardin nouveau, où la beauté n’aura
jamais été égalée dans le passé.

La préparation de l’Homme nouveau ne se fera pas sans répercussion dans le monde, car beaucoup
de ceux qui seront transmutés par cette nouvelle énergie sentiront le besoin de faire connaître ce qu’ils
auront acquis. Et cette communication éveillera d’autres Hommes à une réalité qu’ils n’avaient jamais
contemplée.

Mais les forces de la nouvelle intelligence devront restreindre leurs effets sur le psychisme humain,
car ce dernier est dépourvu et faible. Seulement, après l’effondrement de l’ancienne vie, sera-t-il
permis à l’Homme de connaître le pouvoir total de son intelligence supramentale. À partir de cette
époque, les Hommes seront effectivement les maîtres de leur planète. Quelle que soit la grandeur de
la tâche, ils auront le pouvoir d’établir tout ce qui doit être fait pour faire de la Terre un des plus beaux
et des plus grands globes de la galaxie. L’intelligence de ces Hommes nouveaux leur permettra de
communiquer d’égal à égal avec d’autres Hommes venus d’ailleurs, pour aider l’Homme de la Terre
à construire le nouveau monde.

Diffusion BdM International sommaire 7


Communications préparatoires – transcription 021 : le supramental

L’intelligence supramentale défie, de par la nature même de son origine, la raison humaine. Elle
provoque chez l’Homme des réactions de toutes sortes. Et ce sont ces réactions qui doivent être, avec
le temps, tempérées, afin que la conscience de l’Homme puisse se manifester d’une façon continue,
c’est-à-dire d’une façon suffisamment stable pour qu’il puisse engendrer, sur le plan matériel, une
force créative qui soit constructive, plutôt que destructive.

L’Homme est faible et la pénétration dans ses corps de cette énergie crée temporairement un recul
dans son habilité naturelle. Il perd petit à petit des facultés qu’il a toujours considérées comme
évidentes en soi, et l’ego - à cause de cette perte, qui n’est en fait qu’un remplacement - s’inquiète.
Mais l’ego de l’Homme doit perdre quelque chose afin de grandir, et dominer les forces dont il a
toujours subi, sans le réaliser, l’influence.

L’intelligence supramentale n’est pas du domaine de l’Homme, mais du domaine de l’esprit dans
l’Homme, et l’Homme doit, s’il en est récipient, apprendre à vivre avec elle, au lieu de chercher à en
comprendre les modalités de pénétration et de descente. Ce n’est pas à l’Homme de rationaliser le
chemin dont prend la conscience supramentale pour descendre en lui. Mais il est de son ressort
d’apprendre à vivre avec cette nouvelle intelligence, cette nouvelle conscience, qui est le but final de
l’évolution sur la Terre.

Il ne s’agit pas pour l’Homme de considérer une autre porte de sortie, lorsqu’il est lui-même celui qui
doit véhiculer cette énergie. L’Homme a le pouvoir en lui, et lorsque le pouvoir descend à son rythme,
l’Homme l’absorbe avec le temps, apprend à vivre avec, sans que soit bousculée d’un iota sa vie ou
la vie des autres. Si l’Homme bouscule la vie des autres lorsque pénètre le pouvoir vibratoire de cette
intelligence, c’est qu’il n’a pas encore développé le discernement nécessaire, afin de bien se servir de
ce qu’il ressent intérieurement. Ceci fait partie de son expérience et avec le temps tout se raccordera.

Les Hommes qui connaîtront cette nouvelle intelligence en eux seront les premiers à réaliser que
l’Homme d’hier ne peut plus vivre avec l’Homme de demain. Car l’Homme d’hier ne sait pas où il
va, d’où il vient et où il s’en va. Alors il n’y a plus de dialogue, et les portes qui autrefois étaient
ouvertes entre les deux, se referment graduellement, afin que l’Homme nouveau puisse parcourir son
chemin, et apprendre à dialoguer avec ceux qui vont avec lui dans la même direction. Car c’est au
cours de cet acheminement qu’ils apprendront à voir le lien qui les lie, et à comprendre les dimensions
de ce lien. C’est ainsi qu’ils apprendront à reconnaître ceux qui disposent d’un peu plus en eux de la
réalité que d’autres, et ce sont ceux-là-mêmes qui seront désormais leurs amis, leurs frères en esprit.

L’intelligence supramentale est totalement du domaine de l’esprit qui veille sur l’Homme, et lui
apporte la force nécessaire pour bien vivre sa vie et la faire fructifier. Une vie qui ne fructifie pas,
n’est pas une vie, mais une existence ! Et toute existence taxe l’Homme émotivement et diminue en
lui les forces vitales et créatives qui font de la vie la plus manifeste des expériences.

Diffusion BdM International sommaire 8


Communications préparatoires – transcription 021 : le supramental

La vie supramentale n’est pas une question de salaire, ou de succès, ou de plaisir, mais bien une fusion
plus ou moins grande avec l’intelligence de l’esprit. Tout le reste n’est que le support matériel d’une
telle expérience, et ne sert qu’à rendre cette expérience de plus en plus agréable, car de plus en plus
l’Homme se sert du support matériel pour faire avancer, sur le plan physique, les forces de
l’intelligence créative, que vous appelez « les forces de la lumière ».

La pénétration de l’intelligence supramentale dans l’Homme est, par le fait même, la destruction des
forces retardataires dans sa vie, car il acquiert, par le fait même, la capacité de ne se manifester que
dans le champ de cette intelligence qui ne se suffit qu’à elle-même, soufflant tout sur son passage qui
ne lui permet pas d’aboutir pleinement dans la conscience de l’Homme et de la Terre.

L’Homme est inquiet dans sa vie, car il ne reconnaît pas le pouvoir de la vie intelligent en lui, il
oppose toujours et constamment ses émotions et sa subjectivité, de sorte que toute confrontation avec
les forces de vie, qui ne cessent d’opérer, résulte dans une certaine douleur, jusqu’au jour où il a appris
que toute la vie est sous le contrôle des forces intelligentes en lui qui ne demandent pas plus que
d’être conscientisées.

Lorsque cette intelligence s’est enfin totalement installée en lui, l’Homme ne souffre plus, car tout
s’ouvre devant lui, tant sur le plan de la connaissance personnelle que sur le plan de l’équilibre
matériel. Mais cet équilibre ne peut venir que lorsqu’il a enfin accepté de se comporter comme un
Homme réel, c’est-à-dire comme un Homme doté de toutes ses facultés.

Tant que l’Homme obéit aux basses réactions de sa conscience astrale, de son corps de désir déformé,
il ne lui est pas possible de suivre la trajectoire écrite en lui, et qui lui dicte le chemin de son évolution.
Il se retrouve alors désarmé devant la multitude d’obstacles qui couvrent son chemin et qu’il a lui-
même contribuée à élever, à cause de son ignorance qui défie constamment les lois de l’intelligence
créative.

L’Homme croit avoir le droit de renaître, mais ne réalise pas qu’il n’a pas le droit d’accéder à cette
renaissance, selon les principes que voudrait bien lui faire voir son ego malade et aveugle. Ce n’est
pas l’Homme qui est lumière, mais l’intelligence créative en lui, qui est enfouie sous les
amoncellements d’illusions qui en réduisent l’ardeur et la puissance.

Dès que l’Homme nouveau commence à se voir de façon différente, c’est-à-dire, de façon à pouvoir
enfin corriger ce qu’il croyait être la règle du jeu, il commence à comprendre le sens réel de la vie
supramentale en lui. Son expérience alors devient autre, elle ne sert plus à lui imposer une souffrance
- dont il a dépassé la nécessité de vivre - à cause de son manque de vision et de clarté d’esprit. Son
expérience devient alors la façon dont se manifeste l’intelligence supramentale en lui. Le jeu de la
vie n’est plus le même, la vie n’est plus la même. Il lui apparaît alors que sa vie ancienne n’était
qu’une étape nécessaire mais pénible, avant qu’il pût en arriver à voir les choses de la façon dont il
les voit.

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Communications préparatoires – transcription 021 : le supramental

Mais, la vie de la conscience supramentale est beaucoup plus vaste que l’Homme conscientisé puisse
s’imaginer, car l’Homme n’entre dans la vie que lorsque les événements de la vie le dictent. De sorte
que la vie supramentale est un mouvement dans l’avenir, et ce mouvement ne se mesure pas de par
les désirs de l’Homme ou les appétits de son ego spirituel. L’Homme est un canal. Et ce canal
conscientisé permet à l’énergie de l’intelligence de construire sur les plans où elle entreprend d’élever
des formes nouvelles.

La première réalisation de l’Homme qui se conscientise est fondée sur le principe de la non-réflection.
Plus l’Homme se conscientise, moins il peut réfléchir sa personnalité dans le miroir de son expérience.
Car la perte de mémoire est une condition qui empêche l’ego de revenir dans le passé de l’action, afin
de la contempler et de se la rapporter. L’intelligence supramentale est vie, et l’ego n’a aucun pouvoir
sur elle, elle le domine de toute part, c’est pourquoi son premier contact avec l’Homme est difficile
et pénible pour l’ego, car ce dernier veut jouer le jeu de la vie selon les règles de sa propre
compréhension.

Le supramental dans l’Homme est une condition absolue du rapport de son esprit avec l’esprit
universel. Et de ce rapport, nous découvrons une unité totale lorsque l’ego a été maté, c’est-à-dire
lorsqu’il a été transformé. La transformation de l’ego est une œuvre dont l’ego est incapable de saisir
l’importance, car la lumière est trop grande pour sa vision affaiblie. Mais l’ego est supporté dans sa
douleur, car la vie supporte toujours ceux avec lesquels elle doit travailler, afin que se poursuive, sur
les plans où elle pénètre, l’évolution.

La plus grande difficulté de l’ego réside dans son attachement aux vieilles formes, qui ont servi à sa
vie antérieure, et c’est justement là que se livrera le combat entre le supramental et le mental inférieur
de l’Homme.

Les forces de la lumière connaissent l’Homme parfaitement, mais lui, malgré lui-même, ne peut
ouvertement laisser pénétrer en lui les forces, car elles sont trop grandes pour lui. Les forces se servent
alors du temps pour pénétrer dans l’Homme, et avec le temps, l’ego aura vécu de multiples
expériences qui lui auront confirmé l’état nouveau dans lequel il se trouve, et tout sera alors normal
et naturel pour lui. Regardant en arrière, la période de transition n’aura été qu’un mauvais rêve d’où
il sera sorti sain, sauf et libre.

L’Homme nouveau ne peut réaliser qu’il est nouveau, car il n’a pas encore vu l’avenir de sa race. A
cause de cette expérience qui lui manque, son attitude envers ce qui lui arrive n’est pas toujours bien
venue, car sa souffrance lui fait renier, malgré lui-même, les bénéfices de sa conscience nouvelle.
Mais il dépasse, avec le temps, cette condition de la souffrance, et voit qu’il est en fait un être dont la
vision intérieure ne coïncide plus avec celle de l’humanité inconsciente. C’est alors qu’il se rapproche
de lui-même, et qu’il apprend à se voir dans une autre lumière à l’aide d’un esprit renouvelé.

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Communications préparatoires – transcription 021 : le supramental

Le supramental ne se comprend pas. Le supramental est une force de l’esprit dans l’Homme, inutile
d’essayer de le comprendre. Tant que nous cherchons à le comprendre, il nous est refusé. L’énergie
du supramental est une vibration qui perce l’esprit de l’Homme et élève la lumière dont se sert cet
esprit pour comprendre le vaste panorama de l’existence. Le supramental, et sa descente sur le plan
matériel, est une condition nouvelle de l’esprit de l’Homme. Et c’est une condition nouvelle aussi de
la vie sur la Terre. Tant que nous cherchons à comprendre pourquoi le supramental agit de telle ou
telle façon, il nous est impossible de réaliser les raisons derrière lesquelles se voile la conscience
supramentale pénétrante. Le supramental agit toujours pour des raisons qui sont indéfinies à
l’Homme, tant qu’il n’a pas suffisamment de conscience pour voir clairement ce qui se passe en lui,
et l’œuvre qui se monte petit à petit à l’intérieur de sa conscience personnelle.

Ceux qui seront touchés par le supramental au cours des années verront que cette force, cette
intelligence, n’est pas d’eux. Et que les conditions de sa pénétration doivent être vécues selon le mode
de chacun. Aucun Homme ne réagit de la même façon.

La pensée est un des phénomènes les plus incompris de l’Homme. Le phénomène de la pensée est
tellement occulte et sujet au développement de la psychologie de l’ego, qu’il n’est pas surprenant que
l’Homme souffre de ses pensées, car elles déterminent la relation plus ou moins parfaite qu’il
entretient avec un autre niveau de sa propre conscience, dont il n’a pas encore compris les
mécanismes.

La pensée humaine dans son aspect le plus fondamental intervient dans la vie mentale de l’Homme
et le conditionne à certaines expériences, qui font de lui un être de plus en plus dépendant d’une forme
d’intelligence, que nous appelons « l’intelligence ». Mais l’intelligence que nous connaissons, n’est
pas nécessairement « intelligence » ! Et c’est pour cette raison que nous devons étudier les
mécanismes de la pensée, afin de bien les connaître et d’en profiter, plutôt que d’en être les esclaves
témoins.

Tant que la pensée supramentale n’est pas sur le plan de l’expérience de l’Homme, il est difficile à ce
dernier de connaître les limites de sa propre pensée subjective, puisque celle-ci détermine les limites
de son savoir. Mais dès que la pensée supramentale apparaît sur le globe, il devient possible à
l’Homme d’entrevoir des possibilités de compréhension vis-à-vis de la réalité à la fois visible et
invisible. Puisque la pensée, dans son contenu réel, ne définit pas la réalité selon les normes de la
pensée subjective, il devient évident à l’Homme rationnel qu’il s’agit d’une pensée dont l’origine
n’est pas du domaine de l’Homme, mais du domaine de l’Homme nouveau. C’est-à-dire de l’Homme
dont la psychologie s’élève graduellement au-dessus de la psychologie des peuples et des nations. À
partir de ce moment, la pensée supramentale commence à jouer un grand rôle dans la définition de la
réalité, car elle n’est pas soumise aux règles du jeu établies depuis longtemps par la pensée subjective.

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Communications préparatoires – transcription 021 : le supramental

Mais vient alors le problème de la compréhension parfaite de la pensée supramentale, c’est-à-dire le


problème psychologique soulevé par cette nouvelle forme de pensée, qui doit transporter l’Homme
sur les plus hauts plateaux de la connaissance et à la fois élever son esprit au-dessus de l’esprit des
Hommes.

Tant que l’Homme s’attribue personnellement l’origine de la pensée, il lui est impossible de discuter
de la valeur de sa pensée, puisqu’elle semble partir de lui et se conformer aux valeurs qu’il a faites
siennes au cours de son expérience. Mais dès qu’il réalise que toute forme de valeur ou d’information
ne provient plus de lui, mais de plus haut que lui, il se voit dans l’expérience de la grande naïveté.
C’est-à-dire que son expérience avec cette nouvelle forme de pensée doit se raffiner, afin qu’il puisse
bénéficier de cette nouvelle pensée, plutôt que d’en souffrir.

Mais bénéficier de la nouvelle pensée n’est pas facile, car l’Homme n’a pas encore découvert les
illusions de cette communication. Non pas que cette dernière ne soit pas réelle, mais parce qu’elle est
ajustée à un taux de vibration qui n’est pas encore suffisant dans sa nouvelle expérience. De sorte que
l’Homme nouveau, au début de son expérience, se voit à la fois plongé dans le dilemme de découvrir
la vraie pensée, et en même temps être forcé de réaliser qu’il ne peut pas toujours se fier à elle.

Pourquoi cela ? Simplement parce que la pensée supramentale n’évoque pas dans l’Homme la même
résonance que la pensée subjective. C’est-à-dire qu’elle oriente, de façon mystérieuse pour le
néophyte - plutôt que de l’orienter d’une façon logique, telle que nous nous y attendons - les Hommes
sur le plan matériel. Mais c’est justement cette qualité de la pensée supramentale qu’il faut apprendre
à développer, car c’est là, ou là-dedans, que se cache son pouvoir d’instruction à l’Homme.

Tant que l’Homme nouveau ne voit pas ou n’a pas saisi la différence entre la pensée supramentale et
la pensée communicative du monde des esprits, il se trouve dans une impasse importante vis-à-vis du
développement de son pouvoir d’engendrer, sur le plan humain, suffisamment de puissance par le
biais de sa pensée. De sorte que sa pensée devient un outil de travail, plutôt que simplement un outil
de langage et de communication.

Tant que l’Homme nouveau n’a pas saisi que toute pensée communicative avec le monde des esprits
est une pensée temporelle, il lui est impossible de réaliser l’avenir et les profondes dimensions du
savoir, car ce dernier est en-dehors du temps de l’Homme et du temps du monde des esprits.

L’Homme nouveau doit passer une nouvelle étape dans la compréhension du phénomène de la
pensée : celui de la maturité de la pensée. Alors que la pensée a toujours servi à diriger l’Homme
aveuglément, le temps est venu pour que cette dernière serve l’Homme dans la compréhension des
systèmes et des mystères derrière les systèmes.

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Communications préparatoires – transcription 021 : le supramental

Mais l’Homme a la crainte fondamentale en lui qu’avait engendrée la pensée subjective et la pensée
spirituelle : c’est la crainte de la connaissance. Car bien que l’Homme désire ardemment la
connaissance, il craint que cette dernière ne lui enlève ce qu’il ne possède déjà. C’est pourquoi nous
retrouvons sur le globe une force dans la pensée supramentale qui permet de détruire toutes les formes
de pensée imaginables, afin de restreindre l’influence de ces pensées et d’aider l’Homme à supporter
le poids du vide, c’est-à-dire le poids du savoir.

Lorsque cette pensée atteint ceux auxquels elle est dédiée, elle permet de réajuster le taux vibratoire
de leurs pensées et de substituer ce qu’ils veulent dans le monde de la pensée, avec ce qui est présent
en eux à une petite échelle de la pensée supramentale.

Ceux qui vivront de la pensée supramentale, verront grandir en eux une sorte de vide, c’est-à-dire,
une sorte d’égarement, car leurs pensées subjectives n’auront plus, avec le temps, le pouvoir de leur
fournir l’énergie nécessaire pour engendrer dans leur vie, le sens du réel. Ces Hommes connaîtront
alors le début de cette grande solitude, qui mène l’Homme vers le centre de lui-même. Mais toute
solitude de l’Homme face à face avec son esprit intérieur, n’est plus une solitude, mais plutôt un
rapport de plus en plus étroit, que l’Homme ne connaît pas encore dans tous ces aspects.

Que l’Homme s’instruise de plus en plus de lui-même est une expérience nouvelle dont l’ego n’a pas
tout à fait compris le sens. Mais cette nouvelle façon de voir les choses, de par soi-même, remplit
petit à petit son esprit, de sorte qu’avec le temps l’esprit de l’Homme n’est plus décousu de sa réalité
intérieure, mais se soulève de plus en plus, afin de pouvoir élargir son champ de vision.

Lorsque son champ de vision coïncide avec le champ de vision d’un autre être, l’Homme s’aperçoit
alors de la grande joie en lui, car il n’est plus seul maintenant sur le plan de l’Homme. Un autre que
lui connaît les mêmes choses de l’esprit. L’Homme est alors dans la conscience universelle de son
intelligence supramentale. Et c’est à partir de ce moment, chéri de son expérience, qu’il réalise que
le supramental est le début et la fin de l’esprit de l’Homme. L’Homme qui connaît ces paroles est un
Homme comblé, car il n’a plus à chercher, dans le monde, les raisons de son esprit puisque l’esprit
en lui peut le lui expliquer en-dehors de l’espace et du temps.

Ceux qui vivront dans le supramental auront à déterminer les conditions de leur existence selon les
lois de l’esprit en eux. Et de ces conditions, ils progresseront vers la grande époque où tous ceux qui
devront se reconnaître, se reconnaîtront, car rien en eux ne pourra empêcher cette reconnaissance.

Tant que l’Homme suivait les dictées de son ego, il ne pouvait agir envers les Hommes que dans la
mesure où ces derniers lui apportaient quelque chose. Mais dans le cas de la conscience supramentale,
l’Homme est dénué de désirs égocentriques, il ne se lie avec l’Homme que dans la mesure où ce
dernier peut comprendre la dimension de l’intelligence qui les amène à se rencontrer, afin de travailler
avec eux, soit sur le plan matériel, soit sur d’autres plans subtils.

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Communications préparatoires – transcription 021 : le supramental

Mais dans le cas où la conscience supramentale lie deux Hommes, ces deux Hommes ne peuvent plus
se délier, car la vie a déjà pénétré dans l’esprit des deux. Et c’est de cette même vie qu’ils doivent
vivre, puisqu’ils appartiennent à la même race qui lui donne naissance sur le plan matériel. Déjà ces
deux Hommes ne sont plus deux, mais un. Avec le temps, la perfection de l’unité de conscience sera
connue et l’on dira de ces deux Hommes qu’ils sont de la même race, c’est-à-dire du même esprit.

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Communications préparatoires – transcription 022 : les mères se ruinent

022 - les mères se ruinent

Les mères se ruinent, non pas parce qu’elles cherchent à se ruiner, mais parce qu’elles ne comprennent
pas les limites de leur responsabilité, les limites de leur devoir envers leurs enfants. Les mères se
ruinent parce qu’elles ont peur de faire des erreurs. Parce qu’elles ont peur de ne pas donner assez.
Parce qu’elles ont peur de ne pas réussir ce qu’elles ont entrepris. Elles se ruinent parce qu’elles
doutent de leur jugement. D’un jugement qui pourrait leur apparaître comme étant issu d’une erreur.
Comment une mère peut-elle, si elle se ruine, effectuer dans son milieu, dans sa famille, un travail
équilibré, un travail d’amour réel, un travail sain, à la fois pour elle-même et pour ses enfants ?

Combien de fois faut-il répéter que l’Homme est tellement conditionné par des forces, par des
opinions extérieures à lui-même, qu’il n’a plus la capacité d’agir selon des principes qui lui sont
personnels, qui lui sont vitaux, et qui reflètent ce qu’il doit faire, ce qu’il doit manifester dans son
entretien avec les autres.

Les mères, la femme, l’être émotif de la société, se reproche facilement tout ce qu’elle fait, parce
qu’elle n’est pas capable de voir avec précision la perfection, ou l’imperfection de ce qu’elle fait.
Parce que, justement, elle a perdu toute forme de centricité, elle a perdu la pointe aiguisée de
l’intuition qui dirige l’action. Elle a perdu foi dans son jugement personnel. C’est une situation grave,
c’est une situation maladive, c’est une situation épuisante pour des milliers et des milliers de mères.
Les mères ont perdu foi dans leur jugement, car elles n’ont plus le pouvoir de réaliser par elles-mêmes
si elles doivent, dans un cas ou dans un autre, appliquer la fermeté, la douceur ou la tolérance.

Comment peut-on élever un ou des enfants, différents des autres enfants, dans un cadre de
régimentation pédagogique, universalisé à l’échelle d’une nation ou d’une civilisation ?

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Communications préparatoires – transcription 022 : les mères se ruinent

Chaque être est différent et une mère est l’être le plus près de ses enfants. Et c’est d’elle, d’elle-même,
que doit surgir l’intelligence créative et dirigeante de son activité. C’est d’elle-même et non des
autres. Mais elle a été insécurisée dans son jugement par les opinions extérieures, de sorte
qu’aujourd’hui, à cause des reproches extérieurs, elle n’a plus sur elle-même le contrôle de son
jugement.

Et perdant petit à petit, au cours des années, cette faculté sensible, on la retrouve plus tard à cheval
sur des principes, qui ne sont plus issus du jeu intérieur et vital entre son intelligence et son intuition,
mais plutôt fondés sur des mécanismes dépersonnalisés, extérieurs à elle-même, qui n’ont pas la
puissance et le pouvoir d’engendrer dans sa famille les liens nécessaires à développer entre elle et ses
enfants l’harmonie et l’équilibre dont ils ont tous besoin, afin de grandir ensemble dans la vie, à
différentes échelles de maturité.

Les mères se voient constamment repoussées, constamment endolories par des opinions extérieures,
de sorte que, avec les années, la fondation de leur jugement s’écroule et ces êtres deviennent en proie
à une anxiété de plus en plus grandissante. De sorte que lorsque les enfants sont arrivés à un certain
âge, les mères se sentent enfin soulagées parce qu’elles ont passé quinze ans, seize ans, dix-sept ans
à souffrir des conditions dont elles avaient perdu le contrôle. Mais à qui la faute ? À la société ? Non.
À ceux qui opinent envers et contre elles ? Non. La faute repose sur les épaules de ces mères qui
aiment, qui désirent ardemment aider à l’évolution vers la maturité de leurs enfants, mais qui n’ont
plus le pouvoir de réaliser que la faute est en elles.

Et lorsqu’un être ne peut plus réaliser que la faute est en lui, il cherchera par tous les moyens fautifs
d’égaliser la tâche entre lui-même et ceux envers qui elle est dédiée. De sorte que des mères blâmeront
les enfants, des mères écorcheront des enfants, des mères pleureront sur elles-mêmes, des mères
seront troublées, des mères souffriront, parce qu’elles n’auront pas réalisé que la faute originale du
problème de l’éducation était avec elles. Non pas parce qu’elles n’aimaient pas les enfants, mais parce
qu’elles les aimaient mal. Non pas parce qu’elles n’étaient pas bonnes pour les enfants, mais parce
qu’elles étaient trop bonnes. Non pas parce qu’elles ne voulaient pas donner de discipline aux enfants,
mais parce qu’elles ne savaient pas ce que comporte la vraie discipline.

Il est essentiel dans l’éducation des enfants que les mères prédominent dans leur jugement. Que les
mères opinent en fonction de ce qu’elles sentent. Et que leur liberté d’opinion soit respectée à
l’intérieur d’un cadre dont elles connaissent les limites. Les mères doivent connaître, reconnaître et
savoir ce qu’elles sentent. Être sûres de ce qu’elles sentent et ne pas laisser exposer leur sensibilité
aux éléments extérieurs qui créent en elles le doute, changent leur esprit, altère leur motivation et leur
enlèvent le pouvoir d’agir créativement dans le champ essentiel de l’éducation.

Les mères doivent connaître leurs enfants, au moins autant qu’elles se connaissent elles-mêmes. Mais
si elles ne se connaissent pas, si elles ne se savent pas, et si elles craignent les opinions des autres,
comment voulez-vous que ces mêmes mères, ces mères aimantes, dévouées, souvent nostalgiques,
grandissent avec leurs enfants et s’épanouissent en même temps que leurs enfants ? C’est presque une
tâche impossible.

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Communications préparatoires – transcription 022 : les mères se ruinent

Le problème de l’émotivité de la femme, de la femme-mère, est un problème très grand, très vaste et
très répandu dans la société d’aujourd’hui. Car la mère d’aujourd’hui doit non seulement se fier à ce
qu’elle ressent, mais elle doit aussi faire face à une forme très variée d’études pédagogiques,
philosophiques, qui ont été faites sur les enfants, pour le bénéfice des enfants. Et souvent ces formes
ne s’appliquent pas à leurs enfants, car leurs enfants sont, dans leur opinion, différents. Ils ne sont pas
comme les autres et elles le savent très bien. Mais elles sont forcées de réunir en elles-mêmes des
conditions d’expériences provenant de l’extérieur et souvent les comparer avec leurs propres résultats
qui ne sont pas toujours ce qu’elles auraient voulu.

Les mères se ruinent car elles n’ont pas suffisamment de discernement pour s’instruire d’elles-mêmes
dans leur comportement vis-à-vis de leurs enfants. Elles n’ont pas suffisamment de centricité pour
éduquer leurs enfants selon l’intelligence vibratoire en elles. Leur support psychologique dans
l’éducation est fondé sur les règles plus ou moins établies par la culture à laquelle elles appartiennent.
Selon que ces règles sont bien appliquées, elles sentent ou elles ont l’impression d’avoir fait leur
devoir.

Elles ne reconnaissent pas que tous les enfants sont des individus et que les règles générales ne
peuvent s’appliquer à des cas individuels. Leurs efforts pour l’éducation de leurs enfants
s’enveloppent de sentiments socio-moralistes, qui ne déterminent en aucune façon les lois de rapport
entre un parent et un enfant.

Un enfant ne doit pas étouffer la mère, car la mère aussi a droit de vie. Mais si la mère ne réalise pas
qu’elle aussi a droit de vivre, elle permettra que l’enfant l’étouffe, et son sens de responsabilité envers
l’enfant deviendra de plus en plus empreint d’une impression qu’elle n’en fait jamais assez pour
l’enfant, ou qu’elle a tout fait pour l’enfant, et que ce dernier n’est pas à la hauteur de la situation.

La faute n’est pas avec l’enfant, mais avec la mère qui se culpabilisera d’avoir probablement failli
dans sa tâche d’éducatrice. Et pourtant, ce n’est pas qu’elle a failli, mais qu’elle n’a pas su comment
s’y prendre, elle n’a pas su quand retirer son épingle du jeu, et l’enfant en a pris l’avantage sans
qu’elle ne s’en rende compte, avant qu’il ne soit trop tard.

L’ego est vampirique de nature, il prend tout ce qu’il peut. Et un enfant peut très bien vider sa mère,
l’épuiser totalement, si elle n’a pas le discernement entre ses sentiments légitimes et ses faux
sentiments. Les mères, tant qu’elles n’ont pas développé suffisamment de force intérieure, ont
beaucoup de difficulté à séparer l’action de l’éducation, des sentiments de l’éducation. Et c’est ici
qu’elles entreprennent des tâches qui les mènent souvent à la limite de leur force physique et morale.
Tant qu’elles n’ont pas réussi à voir leurs actions éducatives dans un cadre de responsabilité,
justement appuyées sur un discernement à l’épreuve de toute sentimentalité plus ou moins reliée à un
émotif et à une mentalité égocentrique, elles n’ont rien compris de l’éducation.

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Communications préparatoires – transcription 022 : les mères se ruinent

La tâche de l’éducation qui incombe à une mère ne doit pas la priver de vivre une vie en fonction de
sa personnalité. Si tel en est le cas, et le cas se chiffre dans les millions, la mère n’est plus un être
centrique, mais un être dénudé de centricité. Un tel être subit la vie pendant de longues périodes de
temps et se retrouve un jour vidé, souffrant de ne pas avoir vécu pendant toute la durée de l’éducation,
et se retrouvant maintenant vieilli et affaibli par l’âge, obligé de se nourrir de temps à autre des petits
plaisirs que les grands enfants veulent bien lui offrir, dont le plus évident : la garde des petits-enfants.

La vie de la mère, la vie créative de la mère dégénère de plus en plus, et un jour elle ne se voit que
dans le rôle de la grand-mère. Rôle subalterne et abusif dont elle doit se complaire car elle n’a plus
d’autre affaire dans sa vie, ayant déjà tout épuisé son potentiel à l’éducation sentimentale et
emprisonnante, et à la garde des bébés des enfants qui, eux, ont le plaisir de vivre à sa place.

Tant que les mères n’apprendront pas à vivre leur rôle de mère et de femme et d’être humain à la fois,
elles demeureront des images fixées au mur de la vie. Leur visage se ternira et elles vieilliront plus,
et plus tôt qu’elles n’auraient dû, car elles n’auront pas compris que l’Homme est sur la Terre pour
vivre, et non pour subir les instances de la vie. La centricité est très importante pour la mère, car c’est
le seul point de référence qu’elle peut se donner, afin de vivre une vie hors d’atteinte des fausses
conceptions qui abondent sur le plan de l’éducation familiale et de la responsabilité familiale de la
mère.

La mère n’est pas une bête de somme remplie d’amour. La mère est un être intégral qui manque de
discernement lorsqu’il s’agit pour elle de vivre sa vie. Parce que son éducation a empoisonné son
esprit et que le rôle social qu’on veut bien lui donner, ou qu’elle veut bien se donner, est en conformité
avec son insécurité en tant qu’être humain. Voilà pourquoi les femmes se révoltent de plus en plus,
ne comprenant pas que ce n’est pas le foyer qui est la source de leur angoisse, mais leur ignorance
des lois de l’esprit en elles qui doivent dicter à l’Homme la juste mesure des choses.

Les mères se ruinent car elles ne savent pas. Elles se ruinent car elles ont peur de ne pas être à la
hauteur des événements dans la vie de leurs enfants. Elles se ruinent car elles ne réalisent pas que
leurs enfants ont aussi leur vie et leurs expériences à vivre, et que rien ne se perd et rien ne se crée
dans la vie.

L’angoisse de la mère lui enlève le calme intérieur dont elle a besoin pour se bien voir dans le miroir
de sa propre expression. Tant que la tâche de l’éducation et de la garde des enfants ne sera pas bien
comprise de l’intérieur, cette angoisse grandira au fur et à mesure que les problèmes grandiront. Et
elle ne saura jamais s’en débarrasser, car ses émotions auront tissé une toile si épaisse devant ses yeux
maternels qu’elle devra demeurer « la madre dolorosa », alors que le mari poursuivra dans le monde
ses plaisirs qu’il saura, lui, absolument justifier.

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Communications préparatoires – transcription 022 : les mères se ruinent

La mère est un être dont la nature est de donner. Mais donner a aussi ses limites et les mères ne
connaissent pas les limites du don de soi. C’est pourquoi elles souffrent le plus dans les conflits
familiaux. Leur psychologie est tellement rattachée au sens de la responsabilité, qu’elles ont de la
difficulté à comprendre qu’elles ont droit, aussi, de vivre comme leur mari. Elles ont le droit de
participer à la vie d’une façon créative et plaisante, hors de toute atteinte à leur joie de vivre. Mais le
sentiment est si fort chez elles, qu’elles ont de la peine à se nourrir d’elles-mêmes, devant toujours se
nourrir de leurs enfants ou des rapports qu’elles ont avec leurs enfants.

Évidemment, il est bon que les mères entretiennent des rapports étroits avec leurs enfants, la nature
les a dotées des facultés leur permettant de remplir cette tâche délicate et ardue. Mais la nature ne les
a pas empêchées de vivre, et ne les a pas incarcérées dans une vie de sentimentalité éducative ou
familiale. Cet esclavage, ce sont les mères qui le maintiennent et ce sont elles qui souvent se refusent
de regarder les choses telles qu’elles sont.

Tant que les mères ne suivront pas de très près leur volonté intérieure qui leur dicte souvent quel
chemin entreprendre pour vivre une vie plus plaisante et plus rémunérative, elles se verront obligées
de ramasser les miettes de vie qui tombent de la table dépersonnalisante de leur activité éducative.

Ce ne sont pas toujours les maris qui sont dans le tort, bien que les maris n’aident pas toujours les
mères à vivre telles qu’elles auraient vécu si les enfants n’étaient pas apparus sur la scène familiale.
Mais ce sont les mères qui poursuivent sans relâche des rêves cachés et profonds dont elles ne
comprennent même pas la signification. Si un enfant ne répond pas à l’effort sincère d’une mère, ce
dernier doit être traité comme un non-répondant, et la mère doit prendre une position nouvelle et
dégageante envers cet enfant. De là à permettre cet enfant de lui enlever les dernières forces qu’il lui
reste, c’est une abomination puisque l’enfant est égoïste et encore en état de développement qui doit
un jour aboutir sur son propre champ d’expérience.

La mère ne doit pas toujours convenir qu’elle est responsable de l’enfant puisque l’enfant, aussi, à un
certain âge, doit manifester un peu de responsabilité envers sa mère et ses parents en général. Un
enfant qui ne se manifeste pas ainsi, à un certain âge, manque de maturité. Et son caractère ne doit
plus influer sur la vie des parents qui se sont dévoués sincèrement pendant de longues années. Là où
il y a sincérité, il doit y avoir du respect et un amour en retour, sinon la relation mère-enfant, père-
enfant est simplement une relation de travail éducatif. Et là où il n’y a que du travail, on ne doit pas
s’attendre à trop de rémunération. Le retour qu’elle doit vivre de la part de ses enfants doit se
manifester dans l’affection de ses enfants pour elle. Et si cette affection est absente, il est évident que
la mère doit se réorienter et trouver dans une autre voie personnelle sa rémunération.

Trop de gens s’imaginent que la mère est vouée à ses enfants jusqu’à l’âge fixé par la société. Ceci
est vrai, sur le plan social, mais ce n’est pas nécessairement vrai sur le plan des rapports intimes entre
la mère et l’enfant. Personne ne peut dicter à la mère la nature de son rapport avec l’enfant. Seule elle
doit être capable de bien le voir, de bien le comprendre, de bien le mesurer, afin que sa vie soit bien
vécue et que la vie de l’enfant concorde avec la sienne.

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Communications préparatoires – transcription 022 : les mères se ruinent

La vie d’une mère est une vie presque fermée tant qu’elle n’a pas compris les lois de son propre esprit.
C’est une vie de dévouement, car elle n’a pas réalisé que même dans le dévouement, il peut y avoir
une faiblesse de l’esprit emprisonné par une mauvaise compréhension de ce qu’est le dévouement.
Le dévouement de la mère doit chercher à imprégner chez l’enfant une marque d’affection et d’amour,
sans pour autant lui arracher ce dont elle a le plus besoin pour vivre sa vie, c’est-à-dire sa vraie
personnalité. Mais il est facile à une mère de perdre sa vraie personnalité, car son amour aveugle et
trop souvent sentimental lui ferme les yeux sur le droit qu’elle a de mettre un terme à ce qui peut lui
nuire sur ce plan.

Il est plus facile au père de maintenir sa personnalité face à l’enfant, car il est, lui, conditionné à ne
pas subir une trop forte atteinte à sa personnalité. Le travail extérieur lui apprend sans qu’il ne s’en
rende compte, qu’il vaut mieux pour lui, très souvent, être éloigné de la maison afin de ne pas être
étouffé par ce qui se passe à l’intérieur.

Mais regardons la situation de la mère. N’a-t-elle pas le droit, elle aussi, de vivre sa personnalité ?
N’a-t-elle pas le droit, elle aussi, de dire « non » aux exigences un peu trop égoïstes des enfants qui
souffrent de cet état d’esprit ?

Mais que fait-elle si on la confronte avec cette question ? Elle se camoufle derrière le paravent du
sentiment maternel. Elle se cache derrière le dernier des alibis, celui qui lui vient à la bouche le
premier : « Mais qui s’occupera des enfants ? ». Et bien madame, demandez-le à votre mari pour une
fois, ou demandez-le à la bonne, ou demandez-le à la gardienne, ou demandez-le à la belle-mère.
Demandez-le une fois pour toutes, et vous aurez une réponse. Alors vous commencerez à comprendre
quelque chose. Et de là, vous pourrez aller chez Eaton vous acheter une petite robe dont vous rêvez
depuis si longtemps. Votre mari alors vous verra dans une peau neuve et la prochaine fois, c’est peut-
être lui, si c’est un vrai mari, qui vous invitera chez Eaton.

Les mères sont bêtes de bonté, et elles se plaignent en plus de cela. Que voulez-vous y faire ? Il n’y
a rien à faire, tant qu’elles n’auront pas compris que si elles sont esclaves, c’est qu’elles n’ont pas de
discernement et de volonté qui vient avec le discernement. La fonction de la mère dans la famille doit
être équilibrée avec celle du père. C’est-à-dire qu’elle doit participer de façon égale à la joie de vivre
de la famille. Si elle ne réussit pas à participer de façon égale à cette joie de vivre, c’est qu’il y a
quelque part un déséquilibre. Et comme nous parlons ici de la mère, il s’agit dans son cas de regarder
les faits saillants de sa vie et de bien vérifier si son débit d’activité est supérieur à son crédit. Si tel en
est le cas, il est important que la mère se resitue en relation avec elle-même, et qu’elle apprenne à
vivre en regardant de façon froide ce qui l’a amené à vivre une vie aride et sans plaisir réel.

Une mère ne doit jamais s’imaginer que la famille ne peut rien sans elle. Un père peut très bien faire
la cuisine de temps à autre, et un enfant peut très bien être mis à la garde sans que sa vie entière en
soit affectée. Mais il y a des mères qui sont plus poules que mères et qui passent leur vie à picoter sur
la tête de leurs enfants, croyant ainsi leur faire une faveur. Ces sortes de mères sont souvent
indomptables, et ce n’est que la vie qui puisse leur donner une leçon suffisamment salée pour qu’elles
se détachent de certaines habitudes.

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Communications préparatoires – transcription 022 : les mères se ruinent

Une mère qui ne sait pas se donner des limites dans son action éducative et familiale devient très
rapidement une source de plaintes dans la famille. Non pas qu’elle n’ait pas raison, mais sa raison
découle d’un nombre incroyable d’actions posées par le passé qui ont fait d’elle un être incapable de
se motiver au-delà des frontières de la maison. Or une telle situation fait d’elle une femme sans
expérience qui devient facilement fade aux yeux de son mari et de ceux qui l’entourent.

Les hommes ne sont pas des dieux, ils ne voient pas les choses avec la sagesse des dieux. Souvent il
faut les aider et les mères n’aident pas toujours leur mari, car elles sont toujours et constamment
infirmées par des sentiments qui les empêchent de vivre une vie qui pourrait les rapprocher de leur
mari. Lorsqu’un homme revient du travail, il aime bien que sa femme soit présente. Mais il y a des
mères qui ne sont jamais présentes en esprit. Autrement dit, il y a des mères constipées, tellement
constipées que seule une diarrhée de sentiments mal placés peut sauver leur peau et rajeunir leur
esprit.

La mère de famille doit se réaliser et ceci veut dire se voir dans le miroir de la vie, et non dans le
miroir de son imagination. Le discernement est une faculté dont tous les Hommes ont besoin, et la
mère en a besoin par surcroît, car c’est elle qui est susceptible d’en être la plus défaillante, vu sa
position socio-familiale et le rôle qu’on a bien voulu lui imposer et qu’elle a accepté sans trop savoir
et comprendre. La femme d’aujourd’hui s’éveille, mais elle s’éveille sur le mauvais côté du lit.

Ce n’est pas en s’imaginant que le monde extérieur lui manque, qu’elle découvrira ce qui lui manque
à l’intérieur. C’est en se prenant en main qu’elle verra les points marquants qui l’ont amenée à
l’esclavage. Qu’elle prenne quelques pieds de recul et qu’elle admette ses mauvaises habitudes avec
la vision claire et nette, et la volonté de leur mettre un terme. Sinon, elle sera vouée à l’échec intérieur.
Et un tel échec ne pardonne pas, car il dépolit l’œil et rend le regard de la femme terne comme nous
en trouvons dans les vieux pays.

Il y a dans chaque femme un être qui cherche l’universalité. Et cet être caché, enfoui, doit un jour
montrer la tête, et c’est ce jour qui sera pénible pour la femme qui aura voulu nier son existence. On
dit souvent « qu’on ne manque pas de ce que l’on ne connaît pas ». Et bien si ce dicton est si juste,
pourquoi tant de femmes envient-elles celles qui ont réussi à vivre un peu leur vie ? La réponse est
très claire et nette. Aucune mère ne désire son rôle d’esclave, mais nombreuses sont celles qui n’ont
pas le courage de ce qu’elles sentent en-dedans d’elles-mêmes. Nombreuses sont celles qui n’ont pas
la volonté d’exercer ce qu’elles savent qui doit être exercé.

Autrement dit, les femmes dans les mères sont pour elles les sorcières qui ne doivent pas sortir de
leur trou noir, car si elles sortaient, les mères craindraient tellement cette vision étrange d’elles-
mêmes, qu’elles ont oubliée depuis leur tendre jeunesse, que la seule pensée les en effraie. Et ce qui
est le plus surprenant, c’est que les maris seraient les premiers à réaliser que leurs femmes, enfin, sont
sorties du tombeau de la maternité malade et imaginaire.

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Communications préparatoires – transcription 022 : les mères se ruinent

La sorcière, la femme, doit sortir du ventre de la mère, afin que cette dernière revive et repense sa vie
à l’intérieur d’une nouvelle vision d’elle-même dont elle ne se croyait pas capable. Remarquez que
je parle ici des mères qui souffrent de leur condition, et non des mères qui ont compris que la femme
doit être femme, et que la mère doit être mère, et que les deux doivent être réunies. Ces mères sont
rares mais leur nombre grandira, car la femme de demain ouvrira largement son esprit afin d’y faire
pénétrer une fraîcheur. Et de cette fraîcheur les enfants bénéficieront car ils grandiront non étouffés
par la chaude couche de la maternelle.

Lorsque les mères auront vécu en-dehors de leurs illusions provenant d’un manque de discernement,
elles pourront alléger leur esprit et prendre part à la vie qui leur aura coulé sous les yeux. Elles verront
alors que les sentiments profonds et puissants qu’elles nourrissaient auparavant provenaient de leur
incapacité émotionnelle et de leur manque de discernement et de jugement personnel. Elles verront
qu’elles doivent juger par elles-mêmes, d’elles-mêmes, la vie, et non se la faire imposer par d’autres.
C’est à partir de ce moment-là que les mères comprendront bien leur rôle de mère et que ce rôle sera
pour elles une fonction bien régie par les lois de leur esprit avec lequel elles vivront en harmonie
totale.

On dira alors que la mère est grande, car elle sait ce qu’elle fait et comprend ce qu’elle a entrepris.
Ce sera alors que nous pourrons parler de la sagesse de la mère, comme nous parlons aujourd’hui de
l’entreprise du père. C’est ainsi que se terminera le drame séculaire de la mère qui souffre pour ses
enfants, car elle a entrepris de vivre une vie dont elle ne connaît pas les lois, car son esprit est mort,
son esprit n’a plus la vitalité dont il a besoin, pour conquérir les formes énormes de la sentimentalité
qui s’entassent dans le cœur meurtri d’une « madre dolorosa ».

La mère doit se rajeunir, elle doit reprendre ce qu’elle a perdu par sa faute, et nulle autre qu’elle-
même peut revenir à la vie dont elle a tant besoin, si elle désire vivre comme un être digne à ses
propres yeux et comblée dans la vision véritable et juste de son mari, s’il en est le cas.

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Communications préparatoires – transcription 023 : être seul ou en couple

023 - être seul ou en couple

Il vaut mieux être heureux seul que malheureux à deux. Chose évidente en soi, difficile à réaliser
parce que l’Homme n’a pas la volonté de défaire ce qu’il a mal fait.

Construire une vie avec une autre personne est agréable lorsque tout va bien entre les deux, mais
devient facilement un enfer lorsque tout va mal. Mais les sentiments sont si fermes et les craintes de
demain si grandes, que la plupart des gens préfèrent attendre et voir s’il y aura des changements.

Qu’on attende, c’est une chose, mais qu’on prétende envers soi-même que l’on se serve de l’attente
comme alibi contre notre impotence et notre incapacité d’agir, en est une autre. Il y a de ces gens qui
ont tellement peur de leur mari - ou leur femme - que la moindre idée de changer leur vie leur semble
impossible. Non pas seulement à cause de la crainte qu’ils ont, mais parce qu’ils n’entrevoient pas
d’issue à leur vie si, par malheur, ils devraient se séparer. Comme si la vie s’occupait seulement de
ceux qui n’ont pas de problème sérieux…

Évidemment, ce n’est pas facile de changer sa vie sur le plan marital. Et d’ailleurs, ceux qui songent
à changer leur vie sur ce plan doivent être absolument sûrs qu’il n’y a pas d’autre issue et que toutes
les avenues possibles ont été explorées. Beaucoup, s’ils s’entretenaient intelligemment avec celui ou
celle qu’ils ont déjà bien aimé, trouveraient une solution à leur fameux dilemme. Mais non ! Ils
refusent le dialogue réel et intégral, ils refusent de voir les choses telles qu’elles sont et se plaignent
à tous et à chacun que leur vie est insupportable.

Il y a toujours deux issues dans la vie, une qui est réelle et l’autre qui ne l’est pas. La plupart des gens
optent pour celle qui ne l’est pas, et se plaignent qu’il en est ainsi jusqu’à la mort.

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Communications préparatoires – transcription 023 : être seul ou en couple

Combien l’Homme peut-il être ridicule pour continuer à vivre une vie qui n’est pas vivable ? Combien
l’Homme manque de volonté pour améliorer son sort, si ce dernier n’est pas justifiable. Toute vie qui
est mal vécue, l’est parce que, quelque part, il y a eu un manque de volonté, de courage - pour
employer vos termes. Aucune vie n’est absolue dans son arrangement, seule votre idée de cette vie
peut être réduite à une forme quelconque d’impuissance.

Tant que l’Homme n’a pas appris et compris la première leçon de la vie, c’est-à-dire l’harmonie, il
est incapable de vivre sa vie, il doit la subir jusqu’à ce qu’elle devienne pour lui une existence
purement mécanique et sans chaleur.

Mais l’harmonie dans la vie ne peut lui venir que s’il crée les conditions nécessaires afin qu’elle
puisse venir à lui. Et souvent, ces conditions doivent être créées d’une façon radicale, afin qu’une
nouvelle énergie descende et le relance dans une direction nouvelle. Mais tout ceci demande de la
volonté et un désir puissant de ne pas subir la vie, mais de la vivre telle que l’on voudrait bien la
vivre. Il y a des cas où il semble absolument impossible à l’individu de changer quoi que ce soit qui
rende sa vie supportable, tant elle a été mal vécue et construite.

Le dilemme est souvent si difficile à vaincre, que ces gens semblent ne pas avoir d’autre issue que
celle qu’ils ont connue depuis des années et qui leur a empoisonné l’existence. Or, ces gens sont
faibles et leur faiblesse contribue à maintenir le statu quo dans leur vie. Et jamais ils ne s’en sortiront,
à moins d’appliquer une volonté très grande et très ferme, volonté totalement dirigée par une
intelligence objective de leur situation, où les faux sentiments qui les retiennent seront impuissants à
les faire dévier d’un jugement dont ils savent la correctitude, mais dont ils craignent l’application à
cause de leur insécurité.

L’insécurité est une vase qui retient l’Homme et contribue à sa souffrance intérieure. L’insécurité est
toujours fondée sur des motifs qui ne sont pas réels, mais que nous croyons réels parce que nous les
vivons dans une incertitude devant nous-mêmes. Comment l’Homme peut-il vivre une vie pleine s’il
est bourré de ses incertitudes qui proviennent d’un manque profond, en lui, de volonté et
d’intelligence créative ?

Les gens qui vivent à deux et qui, après maints efforts, ne peuvent se raccorder, améliorer leur sort
commun, n’ont aucune autre alternative que de chercher une autre voie dans la vie, afin de parfaire
leur propre vie et permettre à leur conjoint de continuer la sienne. Les Hommes ne sont pas amenés
à se rencontrer pour diminuer la qualité de leur vie, mais pour augmenter cette qualité et la rendre
plus grande au cours de leur expérience commune. S’il n’en est pas ainsi, pour quelque raison que ce
soit, et qu’ils persistent à se rendre la vie difficile, monotone, vaut mieux pour eux de vivre seuls que
de vivre à deux. Car ils ne construisent plus, mais détruisent tout, petit à petit, sur le restant du chemin
qu’ils ont à parcourir, et contaminent la vie de leurs enfants qui ont aussi une vie à vivre, dans des
conditions qui devraient être les plus aptes à leur faciliter le développement naturel des bons
sentiments et d’une intelligence équilibrée par des émotions saines.

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Communications préparatoires – transcription 023 : être seul ou en couple

Mais si les parents sont incapables de créer un tel environnement pour leurs enfants, la sagesse devrait
primer chez eux, au lieu de la faiblesse de caractère et d’une volonté impuissante devant l’évidence
qui les fait souffrir. La vie est un continuum, elle n’arrête pas de battre parce que vous avez décidé de
prendre une décision majeure qui lui donne une nouvelle orientation. Au contraire, elle recommence
à neuf, mais cette fois avec l’avantage d’une très grande expérience de vos bêtises passées.

Trop de gens dans notre société moderne ont été rendus impuissants par des conditions de vie, selon
lesquelles il ne leur était plus possible de se réaliser, ni à deux, ni seuls, ni à trois ou à quatre, avec
leurs enfants, car ils avaient cessé de pouvoir voir plus loin que la routine meurtrière d’une vie sans
issue. Mais que peut-on pour ces gens ? Rien. Absolument rien. Car ils doivent par eux-mêmes, et
d’eux-mêmes, faire le premier pas. Et le premier pas est celui qui leur permet de regarder en face la
situation et d’en finir une fois pour toutes les fois qu’ils ont ruminé dans leur esprit d’en finir, sans
pouvoir le faire, car la crainte du demain, la crainte sous toutes ses formes illusoires leur en avait
amputé le pouvoir d’action.

Évidemment, ce n’est pas facile de changer une vie après une si longue chaîne d’expériences à deux.
Mais que voulez-vous ? Pourrir ou vivre ? Ce n’est qu’à vous de vous répondre et de vous décider, si
décision il y a à prendre. Mais vous seuls pouvez prendre la décision. Personne peut et ne la prendra
pour vous. Les gens sont pleins de bons conseils. Mais les conseils ne sont que de simples onguents
qui ne guérissent pas le mal si vous ne les appliquez pas de façon intelligente, et armé d’une volonté
à toute épreuve.

La souffrance temporaire que cause un changement radical dans la vie fait partie de votre attachement
au passé de votre vie. Vos sentiments vous rapportent dans le passé, et c’est de ce passé que vous vous
nourrissez pendant un certain temps, car vos émotions ont été dérangées, afin d’être mieux rangées
dans l’avenir. C’est le prix que l’on doit payer lorsque l’on doit défaire ce que l’on a mal fait. Mais
ce prix, il faut le payer, car il représente, en fait, jusqu’à quel point vous étiez embourbés. Plus vous
plongez profondément un piquet dans la vase, plus il est difficile de l’en sortir. Il en est de même pour
vos sentiments, vos émotions mal vécues et votre amour mal nourri.

Une des illusions les plus grandes qu’il faut vaincre, lorsqu’une décision majeure doit être prise dans
la vie à deux, c’est celle qui nous cause du regret. Le regret est une chaîne qui nous tient liés au passé
et nous fait souvent questionner si nous avons bien ou mal agi. Dans la vie, il s’agit d’abord d’agir.
Si nous n’agissons pas, nous ne vivons pas le regret, mais nous ne vivons pas non plus.

Toute décision apporte avec elle sa propre énergie. Et c’est de cette énergie que nous puisons les
forces nécessaires au maintien de la décision, et au rendement éventuel de celle-ci. Tant que nous
n’avons pas appris l’importante leçon qu’il nous faut prendre constamment dans la vie des décisions
de plus en plus volontaires si nous voulons vivre notre vie au lieu de la subir, nous ne sommes pas
dans le potentiel maximum de notre vie, mais dans l’antichambre de celle-ci. La plupart des Hommes
vivent dans l’antichambre de la vie, et ce sont ces gens qui accumulent constamment dans la vie des
problèmes et cassent les pieds à ceux qui sont autour d’eux.

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Communications préparatoires – transcription 023 : être seul ou en couple

Lorsqu’il y a un problème, nous nous devons de l’éliminer à la racine afin de toujours aplanir devant
soi le terrain de notre propre évolution, de notre propre vie. Sans cela nous devenons rapidement des
êtres végétatifs, à travers lesquels les forces créatives de la conscience ne peuvent circuler, car les
tensions intérieures sont trop grandes et font obstacle à ces forces en nous qui font partie de la vie
créative en soi. C’est de cette vie que nous devons vivre, et non d’une vie qui tarit, avec les années,
la rive de notre volonté abrutie par nos sentiments mensongers.

Quelle que soit votre vie, si elle n’est pas ce que vous voulez qu’elle soit, il n’en reste qu’à vous d’en
déterminer la direction. Dans le monde complexe des émotions et des sentiments, les Hommes sont
prisonniers, surtout là où il s’agit de l’amour qui n’a pas su grandir avec le temps. Mais qu’un homme
ou une femme détruise sa vie parce qu’il ou elle n’a pas le courage de voir les choses en face, on ne
peut que hausser les épaules et espérer qu’un jour ou l’autre, l’intuition, la volonté, pourront percer
la surface carapacée par la crainte d’être seul dans la vie.

Évidemment, il faut tout faire ce qui est possible et nécessaire pour enrayer d’une union entre deux
êtres les éléments qui rendent cette union difficile. S’il y a lieu de raccommoder et de re-solidifier les
liens : merveilleux ! Et dans beaucoup de cas il en est ainsi. Mais ce ne sont pas ces cas qui nous
intéressent ici, mais ceux qui ne tiennent que par la rouille, et dont l’érosion ne peut que s’accentuer
avec le temps. Il ne faut pas toujours se leurrer, la volonté est l’atout le plus puissant que possède
l’Homme, c’est sa force, sa puissance. Et cette volonté est constamment affaiblie parce que les gens
ont peur d’être troublés au-delà d’une capacité qu’ils ne croient pas posséder.

Tout être qui se manifeste en puissance, en volonté, grandit en réalité et ne peut que devenir plus
grand dans sa vie. Mais les Hommes sont tellement prisonniers de leur propre niaiserie, qu’ils ne
peuvent pas voir, ne peuvent pas agir. De là, leur impression que la vie souvent ne vaut pas la peine
d’être vécue. Effectivement, la vie ne vaut pas la peine d’être vécue, si elle n’est pas à la mesure de
notre profond désir. Si elle est seulement à la mesure de nos faiblesses et de notre manque de volonté,
mieux vaut pour nous, sur le plan matériel, qu’elle ne fût pas. C’est pourquoi il nous est nécessaire
d’en comprendre le potentiel et ce potentiel est enregistré en nous.

Il y a des êtres sur la Terre, de tous les acabits. Ceux qui réussissent leur vie, la comprennent bien et
la vivent bien, malgré tous les obstacles qu’elle présente sur leur chemin. Et ce sont souvent ces
hommes ou ces femmes qui servent d’exemple à l’Homme. Mais l’Homme ne peut pas vivre
d’exemple, il doit être son propre exemple face à lui-même.

Tant que vous ne comprendrez pas que votre vie est entre vos mains, même si elle est prédéterminée,
vous ne pourrez vivre comme des êtres pleins d’eux-mêmes. Votre volonté doit être partagée entre
votre partie matérielle et votre partie spirituelle, de sorte que les deux se fondent. Là seulement,
pourrez-vous être heureux et bien dans votre peau, car ce sera votre peau que vous découvrirez, et
non la peau que l’on vous aura donnée ou que vous vous serez donnée par faiblesse ou manque
d’intelligence créative.

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Communications préparatoires – transcription 023 : être seul ou en couple

Vous ne pouvez vivre deux vies : l’une qui ne fonctionne pas, et une autre en laquelle vous espérez.
Il s’agit de transformer celle qui ne fonctionne pas en une vie qui fonctionne. Et il n’en reste qu’à
vous de vous débarrasser de vos mécanismes à retardement, que vous vous êtes créés pendant des
années par manque de volonté. Quel que soit le genre de vie que vous viviez, il n’y en a qu’un qui
vaut la peine d’être vécu et c’est celui-là où vous êtes heureux, où vers lequel vous pouvez entrevoir
une éventuelle réussite. S’il n’y a pas de soleil à votre horizon, il est grand temps que vous vous
débarrassiez des nuages qui le voilent.

Tout ceci dit n’est pas facile à vivre, car vivre une chose et en parler, voilà déjà deux choses très
différentes. Mais lorsque vous aurez réalisé que d’une chose vous pouvez progresser vers l’autre, déjà
vous aurez entrepris de vous nourrir de vos propres forces et de défoncer vos propres murs, mais il
faut que vous le sachiez d’abord.

Il faut que vous sachiez que la volonté est le seul atout réel que vous possédez et que tout le reste en
dépend. Sans volonté vous êtes à la merci de tout ce qui se déchaîne et engloutit. Vous êtes à la merci
de tout ce que vous ne voulez pas. Vous êtes esclaves. Il n’y va donc que de vous de devenir maître
de voir la situation lorsque vous avez réalisé qu’il n’y a pas d’autre issue. Mais assurez-vous bien
qu’il n’y a pas d’autre issue, afin de ne pas jeter par terre une construction qui peut être relevée et
redécorée. C’est ici que vous devez faire un bilan précis de vos possibilités et de n’escompter rien qui
ne puisse servir à raccommoder la vieille fabrique, à moins que cette dernière soit si affaiblie dans
ses fibres, que rien ne puisse plus tenir. À vous de savoir, à vous de décider, à vous seuls.

Les femmes sont souvent les victimes dans la vie de couple, parce que la tâche d’élever les enfants
leur incombe. Cette tâche, lourde de conséquences pour les enfants, l’est aussi pour la mère qui se
doit d’être à la fois maternelle envers ses jeunes, et intelligente envers elle-même. Car la vie de famille
n’est pas une situation dont peut et doit se libérer seul le grand mâle, aux dépends d’une femme
souvent trop sensible, ou trop faible pour rejeter tout ce qu’elle a voulu semer par amour.

La femme se doit de reconnaître autant de possibilités à la liberté que l’homme, dans la vie. Mais ce
n’est qu’à force de s’habituer à regarder les choses en face qu’elle peut parvenir à ce juste statut, car
ses sentiments sont souvent plus forts que son intelligence, et de cette situation elle en sort souffrante
et recueillie. Tandis que le grand mâle trouve facilement la clé des champs, car il sait très bien que la
mère est là qui prendra soin des enfants, seule, sans support moral, affaiblie dans sa résistance.

Ouvrez vos lumières ! Réveillez-vous une fois pour toutes ! Et que ceux qui ont été éventrés,
referment leurs plaies, homme ou femme, sans cela la vie vous filera entre les doigts et vous ne la
connaîtrez plus !

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Communications préparatoires – transcription 023 : être seul ou en couple

Il ne s’agit plus de se laisser mener par le bas du ventre, mais de bien agir, c’est-à-dire d’agir pour le
bien de tous, autant de vous-mêmes, que pour celui ou celle avec lequel ou laquelle tout a été
probablement essayé afin de rendre possible une union irréalisable. Tant que vous croyez à une
possibilité, la porte est ouverte, mais dès que vous réalisez l’impossibilité, cessez de vous frapper la
tête contre les murs et changez de direction ! Il ne faut pas être stupides jusqu’à en être sordides. Il
s’agit d’être bien dans sa peau, d’être heureux selon notre pouvoir de l’être. Malheureusement, il
semble y avoir des gens dans le monde qui se ferment au bonheur par petitesse d’esprit et manquent
de caractère. On ne peut rien pour ces gens car ils ne peuvent rien pour eux-mêmes.

Une fois une chose réalisée, elle devra être articulée et mise sur-le-champ au four de l’expérience
pour en découvrir les nouvelles propriétés. Sachez que tout vous est possible si vous en réalisez le
sens, et tout peut être impossible si vous vous fermez à vous-mêmes et refusez de faire ce que vous
sentez que vous devez faire.

Remarquez que rien n’est plus puissant et n’a plus de poigne sur l’ego non averti que les faux
sentiments. Ce sont ces sentiments qui empêchent les gens d’expérimenter la vie sous toutes ses
formes possibles, et réaliser le potentiel qui est en chaque être. Les sentiments sont bons lorsqu’ils
ajoutent à la vie, mais dès qu’ils retardent la vie et la gardent sous coffret, ils sont retardataires et
nocifs. Ils contribuent à empoisonner l’existence sous le gage d’une impression qui ne sert qu’à vous
faire croire ce que vous ne croyez pas intérieurement mais que vous acceptez au nom de l’espoir et
de l’espérance. Mais l’espoir n’est qu’une façon subtile dont vous vous prenez pour éloigner de vous
l’application d’une volonté ferme et intelligente, à une situation que vous avez jugée irrémédiable.

On n’admet pas toujours à soi-même ce que l’on sait intérieurement, car on a l’habitude de se mentir
au nom de la responsabilité familiale envers telle ou telle personne, au nom des enfants, au nom de
toute une gamme de valeurs que nous ne voulons pas mettre de côté, car elle représente une sorte de
sécurité insécure. Regardez votre vie de couple et voyez si vous avez le courage de la vivre jusqu’au
bout. Si oui, tant mieux, c’est merveilleux. Sinon, cessez donc de vous remplir le ventre d’illusions
et la tête de margarine.

L’Homme évoluera toujours, et son individualité deviendra de plus en plus grande, de sorte que la
vie en lui se manifestera de plus en plus en harmonie avec elle-même. Dans la vie de couple, une
harmonie de plus en plus grande doit se développer, si le couple doit permettre aux deux individus
qui le composent de parfaire leur personnalité à l’intérieur d’une structure psychique, équivalente à
une seule structure d’ego personnel. Tant que le couple fonctionne sur une base d’égocentrisme, il lui
est impossible d’assurer, aux deux individus le composant, une part égale dans la vie de ce couple. Et
automatiquement un des deux, sinon les deux, seront affectés par un déséquilibre quelconque dans la
manifestation de ce couple. En fait, un couple est en réalité la manifestation sociale de deux êtres
pour le bénéfice de ces deux êtres. Si la dysharmonie règne chez ces deux êtres, la vie de couple ne
leur sert plus. Ils devraient cesser, afin qu’un élan nouveau soit entrepris, permettant à ces deux êtres
de se re-coupler dans une structure différente, mais remplissant la fonction qu’elle se doit vis-à-vis
de ces deux personnes.

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Communications préparatoires – transcription 023 : être seul ou en couple

Mais l’Homme d’aujourd’hui est tellement lié à de nombreux et faux sentiments, que lorsqu’il lui est
nécessaire de reformuler la structure du couple, qui ne lui sert plus, il préfère continuer à exploiter
cette structure, ne réalisant pas que c’est lui-même qui est exploité. L’exploitation de la vie morte
d’un couple par deux êtres accouplés est le comble de la sentimentalité humaine et la base de
beaucoup de souffrance dans notre société. Le temps viendra, et c’est déjà commencé, où l’Homme
réalisant qu’il n’a pas fait le choix final de sa compagnie, dénouera sans traumatisme le lien qui les
aura liés auparavant, afin de revivre une autre expérience, qui, cette fois-ci, peut-être, sera heureuse.

Nous devons tout faire ce qui est possible pour maintenir la flamme qui unit un foyer et assure à tous
une vie saine et harmonieuse. Mais dans les cas où ceci est impossible, franchement impossible, les
êtres impliqués doivent avoir la volonté de reconstruire ce qui n’a pu leur servir adéquatement. Et de
cette expérience, tirer des leçons pour l’avenir, tout en diminuant le plus possible - toujours dans le
cadre de l’amour pour les enfants et du souci pour leur bien-être - les conflits d’intérêts envers ces
enfants, afin qu’eux ne souffrent pas du partage.

Il y a trop de parents, pour des raisons égoïstes, qui se servent de leurs enfants pour pointer envers un
conjoint les fautes passées qui ont été commises, sans réaliser que si la vie du couple n’a pas
fonctionné pour eux, déjà les enfants en ont été les victimes. Que l’on cesse de se servir des enfants
comme otages, contre nos sentiments mal développés et nos idées mal formées de la vie. Les enfants
sont dans notre vie pour bâtir l’échafaudage nécessaire à la leur, dans l’avenir, et non pour supporter
la folie de nos folies.

Tout parent bien intentionné envers ses enfants devrait minimiser le conflit qui existe entre lui et son
partenaire, afin que les enfants continuent à bénéficier de la présence des deux. Les enfants sont
indéterminés dans leur conception de l’équilibre psychologique que l’on devrait trouver dans un
foyer, mais sont très sensibles à cet équilibre. Si l’équilibre manque dans la vie du foyer, les enfants
en souffrent consciemment et inconsciemment. L’énergie négative bouscule leur corps émotionnel,
et les empêche de développer la centricité naturelle que l’amour et toute bonne éducation qui doit
l’accompagner apportent à ceux qui évoluent dans des milieux favorables.

Lorsque les parents ont cessé de vraiment s’aimer, ils ne font que cohabiter. Les enfants se détériorent
et perdent l’allure naturelle qu’ils devraient avoir développée dans un environnement sain et libre de
conflits dont ils ne comprennent pas tous les secrets. Remarquez que pour un enfant, un parent
représente quelqu’un de grand dans son estime, mais cette estime peut très facilement diminuer si
l’enfant reconnaît à un certain moment que les parents ne sont pas harmonisés entre eux.

Voilà pourquoi il est essentiel aux parents de décider s’ils veulent vivre ensemble et équilibrer leur
relation, afin que les enfants profitent de la vie d’une façon saine. Sinon, il est préférable que les
parents s’entendent franchement, afin de ne pas troubler outre mesure la vie de ceux qu’ils aiment.

Diffusion BdM International sommaire 29


Communications préparatoires – transcription 023 : être seul ou en couple

Les parents, en général, sont conscients du tort qu’ils peuvent faire à leurs enfants s’ils devaient se
séparer. Et cette inquiétude est souvent la raison pour laquelle ils retardent une séparation, qui leur
offrirait une option nouvelle dans la vie. L’inquiétude des parents est justifiée dans ce sens que deux
parents sont nécessaires afin de créer un équilibre dans la vie de l’enfant. Mais il faut reconnaître
qu’un bon père ou une bonne mère seule, que l’enfant estime et aime, peut très bien remplir la tâche
de l’éducation nécessaire, et permettre à l’enfant d’évoluer sans être meurtri par des conflits
irréductibles entre les deux parents, qui n’ont vraiment plus d’avenir ensemble car les ponts ont été
coupés entre eux.

Si les ponts sont vraiment coupés entre deux parents, non seulement les parents en souffrent mais les
enfants aussi. Vaut mieux à ce moment-là appliquer les grands remèdes. Mais les grands remèdes
nécessitent une grande volonté. Et c’est ici que se situe le problème. C’est ici que le parent souffrant
le plus de la situation doit être capable de prendre une décision apte à créer un nouvel équilibre.

Aucun lien n’est absolu entre deux êtres, seuls les êtres conditionnent ce lien et en sont responsables
vis-à-vis d’eux-mêmes, puisqu’ils sont ceux-là-mêmes qui en ont créé la possibilité. Mais les parents
n’ont pas toujours le jugement clair et la volonté ferme. De sorte que de nombreuses années, souvent,
doivent s’écouler avant qu’une crise les force, bon gré mal gré, à prendre une décision qui aurait dû
être prise depuis très longtemps. Dans le cas des couples qui ont des enfants, la décision est beaucoup
plus difficile à cause de toutes les considérations, qui dans le cas d’un couple sans enfant, n’affecte
que les deux adultes.

Ceux qui n’ont pas d’enfant et qui souffrent dans leur union - et qui persistent pour des raisons
sentimentales ou de faiblesse, raison qu’ils se donnent à tort parce qu’ils n’ont pas de volonté, de
force de caractère de changer leur situation - ces êtres méritent le sort qu’ils sont en train de se créer.
Car ces gens se refusent d’admettre la réalité de leur échec. Lorsque l’on refuse d’admettre un échec,
c’est que l’échec ne nous a pas encore révélé le caractère réel de notre personnalité. Et ce n’est qu’avec
le temps que cette réalisation se fera connaître dans toute sa clarté. Alors serons-nous forcés de
changer de direction.

Les années vécues ensemble auront servi à nous rendre plus dépendants émotivement de la situation,
jusqu’au moment où, si clarté il y a, la décision retardée provoquera un plus grand bilan de notre
incapacité.

Que l’on rationalise tant que l’on veut, il n’y a pas de place dans la vie pour un manque de volonté.
Et là où l’on sait que la volonté doit être appliquée afin de changer une situation, afin de donner un
nouveau coup de barre à la barque, nous devons le faire, car un jour ou l’autre nous devrons le faire
dans des conditions probablement plus pénibles.

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Communications préparatoires – transcription 023 : être seul ou en couple

Car déjà le temps aura fait un grand ramassis de toutes nos chères émotions, et aura galvanisé nos
sentiments, de sorte que toute rupture sera de plus en plus difficile. Il ne s’agit pas d’essayer de rompre
une union avec un être dans le seul but de démontrer à soi-même si volonté il y a en soi, mieux vaut
voir s’il existe vraiment des possibilités réelles, plutôt que des possibilités imaginaires que nous nous
appliquons à ne pas vouloir voir disparaître.

Mais à un moment donné, nous n’avons plus le choix, et c’est ici que nous devons fermement réaliser
qu’il vaut mieux vivre seul, qu’être malheureux à deux.

Dans la vie, il y a toujours moyen de moyenner. Et ceux qui ne savent pas que ceci est vrai dans le
domaine de l’amour meurtri, devront le réaliser malgré eux-mêmes, quelque part dans le temps. Car
l’homme et la femme d’aujourd’hui n’ont plus les cadres anciens qui maintenaient le statu quo dans
leur relation, qui s’était éteinte depuis très longtemps mais qui persistait. Car les Hommes étaient
dominés par la crainte et la honte, deux grandes illusions, deux énormes formes qui ont troublé et
troublent encore de nombreuses vies. Serait-ce votre cas ou celui d’un ami cher, qui ne veut pas voir
clair ?

La vie n’est pas toujours ce que l’on voudrait qu’elle soit, parce que nous n’avons pas la volonté de
la dompter. Dans le domaine de l’amour, notre volonté est encore plus faible, car pour l’Homme,
l’amour est une grande sécurité. Sécurité fondée sur la présence d’un autre être dans notre vie, sécurité
extérieure. Mais cette sécurité peut facilement devenir un enfer si nous y prenons un peu trop de
fausses valeurs dont nous savons l’illusion, mais que nous n’avons pas le courage de rejeter.

L’Homme fait son lit et doit dormir dedans tant qu’il n’a pas réalisé que tous les lits ne sont pas faits
de la même manière. Il ne s’agit pas d’être idiot au point où l’on voudrait, toute une vie durant, dormir
dans un lit dont le fond nous transperce le cœur et l’esprit.

Mais ces grandes décisions de la vie conjugale demandent que l’on réfléchisse bien, car beaucoup de
ménages peuvent continuer à fonctionner, si ce n’est que dans la mesure où les êtres sont prêts à voir
au-delà de leur nombril.

Tant que deux êtres cherchent à se quereller, il y aura toujours du matériel pour leur nourrir l’esprit.
Mais lorsque deux êtres s’apprêtent à faire un examen réel de leur comportement, ils peuvent
facilement trouver une formule cachée, pourvu qu’ils mettent de côté les dispositions inquiétantes de
leur ego nourri de passions aveuglantes, et disposé à ne rien comprendre, car l’ego est à la fois saint
et pécheur.

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Communications préparatoires – transcription 024 : la pornographie

024 - la pornographie

La pornographie est beaucoup plus une façon à l’Homme de s’entretenir avec cet aspect de lui-même
qu’il n’ose contempler face à face, que la simple lecture d’images qui doivent soulager son mal de
vivre.

Le pornographe s’inquiète de son indécence spirituelle et morale, car il ne la comprend pas. Pour lui,
la pornographie est une force trop grande pour qu’il puisse s’en libérer sans l’aide d’une doublure
dont il croit devoir se vêtir, lorsqu’il se présente face à face à son esprit, ou plutôt à l’esprit inquiet de
son ego.

La revanche de l’Homme, derrière l’Homme qui s’amuse, se situe sur les plans intérieurs de
l’Homme. Et de ces plans, l’esprit le ronge sans pour cela meurtrir complètement sa proie. Car
justement, c’est le fait de ronger un petit peu sa proie qui constitue pour l’esprit de l’ego la grande
farce de l’Homme contemplant avec un plaisir, ni doux, ni amer, le côté bestial de la nature humaine.

Le pornographe ne sait pas où s’arrête, dans son plaisir, la vie. Car il ne sait pas d’où vient son plaisir,
il n’en comprend pas les mécanismes. Seul devant l’image, il contemple, son regard souillé par trop
de formes qui laissent dans son esprit leurs traces. Le pornographe est un homme seul, un homme qui
s’ennuie de ne pas pouvoir vivre l’expérience avec la femme, d’une façon légère et allègre. Il doit
refuser les conquêtes plus riches de sentiments, car il n’a pas en lui suffisamment de sentiments pour
établir, sur le plan humain, une relation sincère et justement axée sur une disposition naturelle de son
sexe.

La main nie la vraie sexualité, car elle est dirigée par l’esprit malin et ratoureur 1 que l’Homme héberge
sans le savoir, dès qu’il prend plaisir à se soûler de formes qui représentent, sur le plan matériel, la
dégénérescence et la turpitude. Lorsque le pornographe s’interroge sur la raison de son acte, il se fie
à ses raisons banales, à ses raisons qui ne servent qu’à lui cacher la vraie nature de sa solitude. Car
s’il connaissait les raisons valables de son acte, la solitude cesserait pour lui. Et c’est du domaine de
l’esprit d’entreprendre, sur le plan humain, tout être qui doit, pour une raison ou une autre, souffrir
de ce qu’il ne comprend pas.

1
Espiègle, rusé

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Communications préparatoires – transcription 024 : la pornographie

La vie a ses secrets que l’Homme ne connaît pas, et si ce dernier en connaissait seulement une faible
partie, déjà il ne serait plus Homme mais Surhomme. C’est-à-dire que les nuages et les ombres
disparaîtraient de son esprit et ce dernier s’élèverait jusqu’au plus haut des plans, d’où il pourrait
contempler les jeux de l’esprit dans l’Homme, et d’où il verrait que la pornographie est simplement
une forme puissante, pour retarder l’Homme dans son évolution émotive vers la maturité de son
émotion.

Souvent la pornographie sert bien l’esprit, dans ce sens qu’il lui permet de retarder un certain
acheminement, avant que le temps ne soit convenu. Lorsque le temps est convenu, l’esprit retire
l’épingle du jeu, et soudainement la pornographie n’a plus d’attrait pour celui qui en est l’esclave.
Mais tout dépend de la relation entre les biens de l’esprit et les biens de l’Homme.

Le pornographe contemple en lui-même la flamme du désir, mais ne sait pourquoi cette flamme est
toujours allumée. Il ne comprend pas que l’esprit est malin, et qu’il se sert de la forme pour reprendre
en lui certaines forces dont il n’est pas prêt à se servir, car la mesure avec laquelle il traiterait de cette
force ne convient pas au plan de l’esprit en lui.

L’esprit est beaucoup plus que ce que l’Homme ne peut s’imaginer. Car l’Homme a fait de l’esprit
un être à l’image de l’Homme, lorsqu’en fait l’esprit protège toujours son image, et nul Homme qui
le voit, ne peut se rappeler de son visage, car son visage est fait de mille formes, chacune appropriée
à l’exécution du plan de vie de l’Homme.

Le pornographe change chaque fois qu’il se présente devant la volupté, car il y découvre de plus en
plus l’insatisfaction qu’il traîne derrière. Tant qu’il n’a pas suffisamment siégé devant lui-même, il
est forcé de retourner à la forme, afin de sentir en lui un mouvement de son esprit, qui lui chuchote à
l’oreille que la prochaine fois ce sera la dernière. Mais l’Homme oublie qu’il est faible, car, justement,
il ne sait pas d’où vient sa faiblesse. L’impression qu’il a de la forme est toujours en relation avec la
chaleur qu’elle peut lui apporter dans sa solitude. Mais cette impression n’est pas juste, car de l’autre
côté de la chaleur, il doit trouver le froid d’un sentiment dont il ne connaît pas la grandeur cachée.

Si le pornographe cesse par ses efforts extrêmes de se présenter devant la forme, il se sentira attiré
intérieurement par une force indomptable qui lui soufflera que peut-être demain, il retournera à la
forme. Mais cet ajournement temporaire ne fait que partie du jeu de l’esprit, qui doit l’empêcher de
trop croire à sa décadence, afin de lui permettre petit à petit de revenir à la forme, dont il se sert pour
l’empêcher de trop rapidement avoir accès à certaines forces qui sont en lui, mais dont il n’a pas
encore le droit de se servir car le temps n’est pas convenu.

L’Homme croit qu’il vit sa vie librement, mais ceci est une des grandes illusions de l’Homme.
Beaucoup de ses contrefaçons, de ses actes dégénératifs, sont soufflés par l’esprit afin de retarder telle
ou telle orientation de sa vie. Les Hommes sont réellement de pauvres êtres, tant qu’ils n’ont pas
compris que l’esprit est partout à la fois, dans TOUT.

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Communications préparatoires – transcription 024 : la pornographie

Le plus grand mal sur la Terre n’est pas la pornographie, mais le fait que le pornographe ne sache pas
et ne comprenne pas pourquoi il est pornographe.

Dans quelque domaine que ce soit de l’activité, élevante ou décadente de l’Homme, il y a toujours
l’esprit derrière, qui dicte et permet que l’Homme souffre de telle ou de telle illusion. L’Homme qui
ne connaît pas ce secret n’est pas un Homme, mais un être étrange qui évolue dans un monde étrange,
où rien n’est connu que de ceux qui y mettent le pied. Le plus grand des maux est l’ignorance, car
c’est d’elle que l’Homme souffre, et non de l’image qui évoque devant ses yeux une volupté
quelconque.

Tout dans l’expérience de l’Homme fait partie du lien entre l’Homme et l’esprit en lui. Pour l’Homme,
telle ou telle action est bonne ou mauvaise, mais pour l’esprit dans l’Homme, toute action a sa raison
d’être, et l’Homme en est la victime, jusqu’au moment où il en découvre les lois. Voilà ce que doit
connaître l’Homme. Et tant qu’il n’aura pas compris ceci, l’Homme sera une pauvre caricature de lui-
même, qu’il soit pornographe ou photographe, moine ou prince, car la Terre est le domaine de l’esprit,
et ce dernier épingle sur la vaste carte de l’expérience les domaines de son activité qui doivent servir
à l’évolution de la race humaine.

Mais la race humaine arrive bientôt à une autre phase de son évolution, et c’est durant cette phase que
les Hommes connaîtront les secrets de l’esprit, et que le pornographe cessera d’élever son regard vers
des formes dont la sensualité ne sert qu’à l’asservir à certaines facettes du jeu de l’esprit, selon des
raisons qui dépassent son entendement. Car il n’y a pas de logique dans le monde de l’esprit,
seulement de l’énergie qui doit servir à l’évolution des mondes.

Si le pornographe est malheureux dans son expérience, c’est qu’il doit la vivre afin que se manifestent,
sur le plan matériel, certaines forces qui doivent servir à l’évolution de l’Homme, même si ces forces
semblent être en contradiction avec les valeurs polarisées du bien et du mal de l’Homme.

Car l’Homme mesure tout en termes de bien et de mal, et ceci parce qu’il ne connaît pas les lois de
l’esprit, et de l’énergie, dont se sert l’esprit dans son travail et dans l’exécution de son travail. La
forme humaine est tellement dense et le sentiment humain tellement vibrant, que l’esprit a beau jeu
dans cette mer d’énergie où l’Homme navigue sans le savoir, et d’où il puise sa souffrance.

L’esprit dans l’Homme n’est jamais inquiet de ce que fait l’Homme. Mais l’Homme, lui, s’inquiète
de ce qu’il fait, car ce qu’il fait ne semble pas être conforme aux normes de la perfection de l’esprit,
dont il s’est construit une image à l’aide de son imagination, emmuré de formes dont les valeurs ne
servent qu’à l’emmurer de plus belle.

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Communications préparatoires – transcription 024 : la pornographie

Il ne s’agit pas ici de mal interpréter ce qui est dit, mais de réaliser que l’esprit est partout, et que
l’Homme, sans le réaliser, souffre des liens qu’il a avec l’esprit dans la forme. L’esprit est énergie et
tout ce qui est énergie est susceptible d’être attribué un rôle moral quelconque. Et c’est de ce rôle
moral ou amoral dont souffre l’Homme, car il ne réalise pas l’infinité de l’esprit à travers la création
des mondes, et croit que son action est susceptible d’entraver la valeur morale de son être.

Effectivement un être pornographe ne représente pas, sur le plan humain, une haute vibration de
l’esprit, mais avec le temps, la mémoire de cette expérience servira à l’esprit, dans des activités
futures, à remonter l’énergie de cette forme, afin que tout ce qui a servi dans l’expérience humaine
puisse servir sur les plans supérieurs de l’évolution.

Mais tout doit servir, c’est pourquoi les actions de l’Homme doivent être comprises à l’intérieur de
sa propre compréhension, car s’il va à l’extérieur de lui-même pour comprendre ce qui se passe à
l’intérieur, il n’aura pas de réponses réelles, mais simplement des réponses conditionnées par les lois
de l’Homme. Et c’est ici que cessera le rapport étroit entre l’Homme et l’esprit en lui, car il ne pourra
plus comprendre que l’esprit en lui n’est qu’une énergie qu’il doit servir tant qu’il n’a pas
suffisamment utilisé telle ou telle énergie dans un but qu’il ne comprend pas.

L’Homme est un âne que l’on charge à plein, jusqu’à ce que le dos plie sous le fardeau, et qu’il ait
suffisamment de volonté pour se débarrasser du poids. Voilà l’histoire de l’Homme et la raison
pourquoi l’Homme n’a jamais rien compris de la vie. Car pour comprendre la vie, il faut avoir souffert
de l’esprit qui se cache derrière les facettes nombreuses de la vie afin de piéger l’Homme, jusqu’au
jour de la grande délivrance. Mais ce jour n’est pas encore avec nous, et nous devons, en attendant,
souffrir de nos habitudes que nous ne comprenons pas et qui nous inquiètent.

La pornographie n’est qu’un exemple de l’activité humaine qui sert l’esprit dans l’Homme. Les
Hommes ont l’habitude de voir et de comprendre ce qu’ils font selon les lois de leur moralité, et ils
ne peuvent s’imaginer que la vie et ses activités soient beaucoup plus occultes, dans ce sens que tout
ce que fait l’Homme appartient à un vaste tableau de l’évolution, dont lui seul, sans aide extérieure
de compréhension, ne peut comprendre les aspects subtils.

Le modèle que nous utilisons ici sert à nous faire comprendre que tant que l’Homme n’a pas saisi
qu’il y a en lui une activité de l’esprit qui sert à construire, sur d’autres plans de sa réalité, des
conditions d’évolution pour l’avenir, son ego souffrira de l’activité. Et c’est cette souffrance, cette
énergie, qui doit servir dans le plan de l’esprit.

Notre façon d’interpréter le bien ou le mal est une façon purement subjective et humaine qui n’a rien
à voir avec la réalité. En tant qu’Hommes, nous subissons la vie car nous ne la comprenons pas. Si
elle se manifeste de façon harmonieuse, c’est-à-dire que si elle coïncide avec l’idée que nous nous
faisons d’elle, nous sommes bien à l’aise avec nous-mêmes. Mais dès qu’elle semble manifester selon
un mode plus ou moins reprochable, selon que nous pensons de telle ou de telle façon, nous souffrons
dans sa manifestation. C’est ici que nous devons comprendre que l’Homme est beaucoup plus que la
partie inférieure de lui-même qu’il connaît, ou qu’il voudrait connaître.

Diffusion BdM International sommaire 35


Communications préparatoires – transcription 024 : la pornographie

L’Homme est multidimensionnel et sa vie matérielle, quelle que soit sa manifestation, fait partie
d’une vaste orchestration d’activités mises en action par l’esprit dans l’Homme, avec lequel il doit se
débattre au niveau de son ego. Tant que son ego n’est pas élevé dans la compréhension de l’esprit en
lui, il est forcé de souffrir la condition établie par l’esprit. Si l’Homme était conscient de l’esprit, il
comprendrait pourquoi il agit de telle ou de telle façon, car l’esprit ne peut continuer à agir dans
l’Homme, au-delà de son bon plaisir, si ce dernier est en communion avec lui.

Le pornographe souffre dans son fond intérieur d’une activité dont il ne sait pas qu’elle est sous le
contrôle vibratoire de l’esprit en lui, afin que son ego puise dans l’expérience l’énergie de la
souffrance morale qui l’amènera avec le temps à dépasser certaines formes d’activité pour en vivre
d’autres plus élevées dans leur nature. De là l’évolution.

Mais l’ego, lui, inconscient de ce mécanisme, se trouve seul avec lui-même et le problème qu’il
contemple. Car tout ce qui ne se conforme pas dans sa vie avec le plus grand bien suscite en lui une
souffrance, car il se juge ; et dès que l’ego se juge, il permet que s’enregistre dans les archives de la
vie, une vibration de cette activité. Et c’est cette vibration qui constitue la programmation de la vie à
des fins encore non réalisées ou réalisables à l’échelle de l’expérience humaine.

L’Homme doit comprendre que tout ce qu’il fait, fait partie de l’activité supérieure à lui-même, même
s’il en est l’agent sur le plan matériel. Seulement lorsque l’Homme s’est parfaitement conscientisé,
lui est-il possible de mettre fin à cette activité de l’esprit qui le fait souffrir dans son ego. Car à partir
de ce moment-là, il est dans l’esprit de la vie, et non dans l’esprit de l’esprit.

La condition des Hommes qui ont souffert de leurs activités jugées immorales est toujours sous-
tendue par le fait qu’ils sont prisonniers de l’esprit dans leur esprit. Or, cette condition est la fondation-
même de l’inconscience humaine sur la Terre, et la source de la souffrance de l’Homme sur la Terre.

La pornographie est un bon exemple, car elle présente à l’Homme le dilemme de l’Homme dont il est
incapable de par lui-même de sortir, de se libérer, car il ne connaît pas les lois de l’esprit. Et tant que
l’Homme ne connaît pas les lois de l’esprit, il est prisonnier de l’esprit dans l’esprit de l’Homme.

Remarquez, les lois de l’Homme ne sont pas les lois de l’esprit, mais représentent l’envers des lois
de l’esprit. C’est pourquoi il y a, sur la Terre, de la souffrance à l’intérieur de l’Homme, car par lui-
même il ne peut comprendre les raisons des activités de l’esprit, car il ne comprend pas que toute
activité de l’esprit est simplement une manifestation d’énergie sur un plan inférieur, dont l’ego se sert
pour en créer une forme dont il souffre, car il n’en connaît pas les lois.

Diffusion BdM International sommaire 36


Communications préparatoires – transcription 024 : la pornographie

L’esprit est dans l’énergie de la vie, et l’ego est dans la forme de cette énergie. C’est pourquoi l’ego
souffre de ne pas se connaître, car il ne peut se connaître tant qu’il n’a pas réalisé qu’il est dans la
forme de l’énergie de la vie, dont se sert l’esprit pour faire avancer, sur le plan matériel, les forces de
vie.

Tant que le pornographe souffre de son activité, elle doit durer, car l’esprit se servira de l’énergie de
la souffrance pour faire évoluer la vie sur d’autres plans. Mais dès que le pornographe aura compris
la leçon, l’activité devra cesser car l’esprit ne pourra plus se servir de cette énergie, car elle ne lui sera
plus utile. Alors le pornographe cessera d’être pornographe, et le calme reviendra dans sa vie.

La vie est occulte, c’est-à-dire qu’il faut la comprendre parfaitement, afin de la vivre parfaitement.
Mais l’ego n’a pas toujours la capacité de la comprendre parfaitement, c’est pourquoi l’évolution est
lente. Mais les temps viennent où il sera donné à l’ego toutes les clés nécessaires à la compréhension
de la vie, de sorte que celui qui aura la capacité de la comprendre pourra la faire comprendre à
d’autres. Et c’est ainsi que l’Homme de la Terre se préparera à vivre une autre vie, sur un autre plan
de la réalité, car celle-ci sera terminée, c’est-à-dire qu’elle ne servira plus les plans de l’esprit.

Comprenant alors les lois de l’esprit, l’Homme pourra travailler consciemment avec l’énergie de la
vie, ainsi que travaille l’esprit. Mais alors, on dira de l’Homme qu’il n’est plus esclave de l’esprit,
mais qu’il travaille avec lui, car il aura compris, enfin, que l’esprit est énergie et que toute forme peut
être créée par lui, soit pour le bénéfice de l’Homme, ou pour sa souffrance.

Le pornographe est un Homme qui ne comprend pas que son activité suscite en lui des vibrations, et
que ces vibrations sont du matériel dont se sert l’esprit pour préparer un plan de vie future. Ce n’est
pas de dire que la qualité de la forme constituera la qualité de la vie future, mais de dire que la nature
de la souffrance intérieure constituera une matière pour l’évolution future. C’est avec la souffrance
de l’Homme que l’esprit construit l’avenir, et non avec la forme dont l’Homme est prisonnier, et dont
il souffre à cause de la valeur qu’il donne à la forme, soit-elle positive ou négative à ses yeux.

La pornographie instruit l’Homme de son animalité, elle remplit la mémoire de l’humanité, qui est
très vaste et sans fond. Cette activité enregistrée dans les archives de l’humanité constitue la preuve
absolue, dans le cosmos, que toute intelligence - qu’elle soit humaine, éthérienne ou autre - doit se
suffire à elle-même, dans l’expression de son désir biologique, tant qu’elle n’a pas atteint le stage de
l’Homme esprit.

Diffusion BdM International sommaire 37


Communications préparatoires – transcription 024 : la pornographie

La pornographie représente, pour l’Homme qui la vit, une expression de son désir, tandis qu’elle
représente pour l’esprit en lui - qui se sert de cette activité pour marquer la mémoire de l’humanité -
un service rendu au monde de l’évolution et de l’énergie. Tant que l’Homme souffre de la force de
ses désirs, il ne comprend pas que cette force est une plénitude de l’esprit en lui, c’est-à-dire une
manifestation de l’esprit pour le bénéfice des forces évolutionnaires, qui ont besoin de tout le matériel
possible et inimaginable pour créer des conditions nouvelles d’énergie dans les univers qui seront
demain habités.

Mais les Hommes sont naïfs dans leur mal, et naïfs dans leur bien, et croient encore que le mal et le
bien est une expression absolument reliée à leur expression égoïque, lorsqu’en fait la relation entre
l’ego et les forces de l’invisible prédispose l’Homme à une gamme effroyable d’activités dont la
nature, fût-elle haute ou basse, constitue simplement le degré de perfection essentiel, à la structuration
des possibilités infinies de l’énergie en évolution.

Les Hommes de la Terre n’ont pas encore compris le message de l’esprit en eux, c’est pourquoi ils
n’ont pas appris à vivre leur vie selon un barème qui puisse engendrer un plus haut niveau de
perfection. La perfection pour l’Homme doit toujours représenter un très grand bien, lorsqu’en réalité
la perfection est le mouvement infini de l’énergie, traduisant dans le cosmos ce qu’on pourrait appeler
« l’inconnu et l’inconnaissable ».

Certaines personnes nous demandent souvent : « pourquoi l’Homme a-t-il été créé de la façon dont
nous le connaissons ? » Et bien la réponse à cette question relève justement du fait que tout ce qui est
créé provient, dans l’évolution, des lois d’énergie de ce que j’appelle « la manifestation de l’inconnu
et de l’inconnaissable », car c’est de l’inconnu et de l’inconnaissable que surgissent les modèles
appropriés de la création, qui doivent, à un moment donné de l’évolution, permettre l’évolution.

Or, de toutes les possibilités inimaginables de l’action créative des plans supérieurs, surgit l’Homme
et sa forme que nous lui connaissons. Il en est ainsi pour la création de modèles futurs d’où toutes les
possibilités de l’action plus ou moins créatives de l’Homme, sortiront des modèles de créations
nouvelles.

Or, alors que le pornographe, que la femme de rue, que le tueur, que tous ces êtres qui déforment la
nature du beau et du grand sur le plan matériel nous font croire à l’action d’un ego mal vécu, sur le
plan cosmique en relation avec les mémoires de l’univers, cette action constitue du matériel
énergétique qui servira dans les temps futurs, à constituer des nouveaux modèles de la création.

C’est pourquoi l’Homme avec sa petite intelligence rationnelle doit apprendre à vivre sa vie, et à ne
pas se casser la tête avec la qualité de la forme. Et ce n’est que lorsqu’il aura appris ceci, que la forme
disparaîtra et que l’activité liée à la forme ne sera plus nécessaire, car il aura élevé ses vibrations et
que l’esprit ne pourra plus se servir de lui pour la création de certaines énergies.

Diffusion BdM International sommaire 38


Communications préparatoires – transcription 024 : la pornographie

Alors qu’adviendra-t-il de cet Homme ? Il deviendra lui-même créateur au lieu d’être créature. Tant
que l’Homme n’est pas conscient des lois de l’esprit en lui, il est créature. Et la créature qui vit
l’expérience de pornographie n’est pas satisfaite d’elle-même, car elle réfléchit sur son action, et tant
qu’elle réfléchit, elle souffre de son action.

Lorsque l’Homme deviendra créateur et qu’il n’aura plus la capacité de réfléchir sur son action, il ne
souffrira plus de son action. Car cette action sera totalement consciente et ne servira plus à constituer
des modèles d’énergie pour l’esprit. Alors l’esprit sera un avec l’Homme, et jamais l’Homme ne sera
seul au cours de son évolution, car il aura compris parfaitement les lois de l’esprit, qui sont les lois
de l’énergie, et non de la forme.

La pornographie n’est simplement qu’un modèle de l’expérience humaine où se crée la souffrance


pour celui qui le vit. Il y en a des millions et des millions car les formes sont toujours une source de
souffrance pour l’Homme inconscient. Si nous avons choisi ce modèle c’est parce qu’il représente
pour l’Homme une activité qui n’est pas spirituellement rentable à ses yeux. Alors pour lui, toute
activité qui n’est pas spirituellement rentable est une cause de souffrance. Mais il y a des activités qui
sont spirituellement rentables et qui servent aussi de modèles à l’esprit dans l’esprit de l’Homme. Le
problème est le même. Que l’Homme vive une activité positive ou négative, ce n’est pas le côté positif
ou négatif qui compte mais l’illusion de la forme.

L’aspect positif ou négatif fait partie de la vision de l’Homme et de la façon dont il voit les choses.
Tout est très bien réparti dans l’expérience humaine, afin que l’Homme puisse souffrir ou être heureux
dans son activité. C’est la fondation-même du bonheur ou de la peine, mais l’Homme, lui, ne
comprend pas les lois de l’esprit, il est prisonnier des compartiments, des valeurs qu’il vit. Et ceci est
de la domination de la condition humaine. Tant que l’Homme sera créature au lieu de créateur, il lui
sera impossible d’imposer sa volonté sur la vie, car il ne sera pas dans la vie, mais dans l’esprit de la
vie. Et l’esprit de la vie est conjointement en activité avec l’Homme, afin que ce dernier puisse
produire le plus de modèles possibles d’énergie pour l’évolution des mondes.

La vie est un mystère à l’Homme car il n’est pas encore sorti de son ignorance. Lorsqu’il aura perçu
les choses telles qu’elles sont, il ne pourra plus vivre la vie telle qu’il l’aura vécue auparavant, car
elle n’aura plus la même couleur.

L’Homme a la nette impression que pour vivre la vie, il faut, soit être heureux dans une activité, ou
en vivre une qui nous rend malheureux. Ceci est une des illusions de la créature, car tout doit
représenter quelque chose pour elle : beau, laid, bon, mauvais, heureux, malheureux. Et de cette
attitude de la créature humaine se développent des sentiments de toutes sortes, en relation avec les
activités vécues. Et c’est pourquoi le pornographe découvre dans son action un grand plaisir d’abord,
et une peine ensuite. Et tant qu’il est lié à la polarité de son action il va d’un côté à un autre de sa
qualité émotive. Il en est de même pour le domaine de l’intelligence.

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Communications préparatoires – transcription 024 : la pornographie

Ce qui est exposé ici représente la grande fraude de l’esprit sur l’esprit de l’Homme. Mais ce n’est
pas la faute de l’esprit, mais la condition de l’Homme. L’esprit est en-dehors de la forme, et tout ce
qui est lié à la forme doit un jour être libre de la forme, car tout doit retourner à l’esprit.

L’Homme de demain comprendra TOUT. Car il sera en contact intelligent avec l’esprit, et toute sa
vie sera renversée ainsi que sa souffrance. L’intelligence de l’esprit est la vibration de l’esprit dans
l’Homme, et tant que cette vibration n’a pas pénétré chez l’Homme, il demeure une créature de
l’esprit. C’est-à-dire qu’il n’a pas le pouvoir de l’esprit en lui. L’esprit le domine par la forme, et son
passage sur la Terre est un pèlerinage au cours duquel il apprend sans comprendre ce qu’il apprend.
La vie de la créature humaine est une vie sans lumière, une vie qui vaut la peine d’être vécue si la
souffrance n’est pas trop grande, et une vie facilement dispensable si elle est trop aiguë. De là le
suicide chez l’Homme.

Mais lorsque l’Homme a finalement compris les lois de l’esprit, car il est dans l’intelligence de
l’esprit, ce dernier se moule à son désir et lui donne le pouvoir dont il est l’expression. C’est pourquoi
le modèle du pornographe que nous utilisons pour illustrer la situation de l’Homme, est un modèle
qui peut servir à expliquer et à faire comprendre toutes les interventions de l’esprit dans l’Homme,
par le biais de la forme et de l’énergie, qu’il manipule à l’insu de l’Homme. C’est cette ignorance de
ce qui se passe vraiment en lui dont souffre l’Homme toute sa vie durant.

Lorsqu’il meurt, son ignorance continue, car la vie de l’Homme se continue sur des plans invisibles
où les conditions sont équivalentes, puisque l’esprit en esprit ou l’esprit dans la chair est toujours
esprit, prisonnier d’une condition quelconque de l’évolution. Les Hommes s’imaginent que la mort
les délivre. Ce n’est pas parfaitement juste, car après la mort, l’esprit de l’Homme doit continuer à
vivre afin de comprendre de plus en plus les lois de l’esprit.

Que l’esprit soit dans la matière ou libre de la matière ne le rend pas libre par le fait même. Vous
n’avez qu’à le demander à des esprits qui sont en-dehors de la matière. Voilà pourquoi la condition
fondamentale et universelle de toute vie parfaite requiert que l’être soit dépourvu d’illusion, c’est-à-
dire qu’il soit en relation totale avec les forces intelligentes qui dirigent l’évolution et qui évoluent
dans la lumière. C’est de ces forces que l’Homme peut apprendre le mystère des mystères, et c’est de
ces forces que dépend la puissance de l’Homme, car l’Homme est fait de ces forces, car l’Homme
possède une âme qui évolue sur le même plan que ces forces.

Même si l’âme de l’Homme est insuffisamment évoluée, l’ego de l’Homme devra vivre une certaine
période en tant que créature, afin d’absorber en lui-même suffisamment d’information afin que puisse
s’élever le niveau d’expérience de l’âme. C’est ici que se situe le drame humain.

Les Hommes ne connaissent pas leurs âmes, et cette insensibilité à leurs âmes les démunit d’une force
suffisante pour parer contre les intrusions de l’esprit dans leurs esprits, à leur insu. De là, la souffrance
humaine. Si l’Homme était conscient de son âme, il n’aurait pas de difficulté à comprendre les lois
de l’esprit, puisque l’âme est déjà partenaire dans l’activité de l’esprit dans l’Homme.

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Communications préparatoires – transcription 024 : la pornographie

Mais cette ignorance illustre très bien la condition de l’Homme, qui doit attendre d’avoir vécu
plusieurs expériences de vie avant de pouvoir, enfin, avoir la capacité de comprendre son rapport
étroit avec l’âme, dont il est le véhicule d’expression sur le plan matériel.

Mais s’il ne parvient pas à découvrir le secret de sa relation avec l’âme, comment voulez-vous qu’il
découvre le secret de la vie ? C’est pourquoi peu d’êtres sur la Terre, peuvent se vanter de vivre la vie
comme elle doit être vécue, car peu d’êtres la comprennent. Et lorsque l’Homme entre en contact
avec des êtres venus d’ailleurs, le contraste entre la psychologie de l’Homme et de ces êtres est
tellement vaste, qu’ils sont forcés de se retirer, car ils savent que l’Homme n’est pas prêt à connaître
les secrets de leur science, qui est fondée sur une connaissance parfaite, mais à leur échelle des lois
de la vie. Lois qui, en fin de compte, sont des lois d’énergie. Ces êtres doivent retourner pour revenir
plus tard, lorsque la Terre sera prête à les recevoir.

Or nous voyons bien que la souffrance de notre petit pornographe illustre assez bien la dimension
prépersonnelle de toute activité humaine, et qu’il nous reste à nous, les Hommes, à nous sortir de
l’émotion rattachée à la forme, afin que nous puissions un jour être totalement indépendants du jeu
de l’esprit. Alors seulement pourrons-nous travailler avec l’énergie de l’esprit qui n’aura plus sur nous
le droit, mais simplement la bienveillance.

Mais la bienveillance de l’esprit pour l’Homme est le pouvoir de l’Homme sur la matière. Et ce n’est
que lorsque l’Homme aura totalement détruit les formes qui contiennent l’énergie impure de son ego
qu’il pourra se servir de l’énergie pure de son âme. Quelle que soit la disposition de l’Homme envers
la connaissance de la vie, il ne peut parvenir à la connaître que s’il comprend une fois pour toutes que
l’esprit en lui est prêt à pénétrer sous la seule condition qu’il puisse, lui, reconquérir le terrain perdu
au cours de son involution.

Car bien que l’involution ait servi à créer chez l’Homme des outils essentiels à sa manifestation, en
tant qu’être matériel, l’involution destinait l’Homme aussi à l’ignorance des mondes de l’esprit et des
lois de ces mondes. Mais pour le bénéfice de l’Homme, l’esprit est descendu en lui, par le biais de
l’intelligence, afin de lui permettre un jour de reconquérir le territoire perdu. (…coupure de la
bande…) bien qu’il en ait le désir, car la sécurité de son ego est directement liée à la forme, et c’est
ici que doit se faire la séparation entre l’Homme nouveau et l’Homme ancien, entre le créateur et la
créature.

Les conditions d’évolution sur la Terre ne sont pas absolues, mais elles sont conditionnelles à la
réceptivité de l’Homme pour des connaissances qui peuvent lui ouvrir les yeux sur la nature des
choses cachées. S’il lui est impossible d’absorber une trop grande lumière, son évolution se
continuera comme il en fut le cas par le passé, c’est-à-dire à l’intérieur de la prison des formes, que
ce soit sur le plan matériel ou sur les plans invisibles des désincarnés. Mais ce n’est pas la solution à
l’évolution de l’Homme car il doit revenir à la lumière, et se départir une fois pour toutes du monde
des désincarnés, qui n’ont pas le pouvoir de la connaissance, car la forme est pour eux trop dense et
le temps une trop grande prison. Mais ils ont l’avantage de ne pas souffrir dans la chair, bien qu’ils
puissent souffrir dans la chair de l’esprit, c’est-à-dire dans le temps, car le temps est la chair de l’esprit,
comme la matière est la prison de l’Homme.

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Communications préparatoires – transcription 024 : la pornographie

Cet enregistrement a une fonction très précise, celle de vous amener graduellement à reconnaître des
aspects, des nuances, de votre propre esprit. Il a été fait afin que vous puissiez parvenir graduellement
à sentir en vous les fluides de la forme, qui vous permettront, avec le temps, de sentir la connaissance,
de sentir la lumière derrière la forme de la connaissance, pour que vous puissiez accéder à votre propre
énergie supramentale.

Je me suis servi d’un modèle, afin que certaines forces en vous puissent seconder l’intérêt que vous
avez pour l’évolution de votre propre être. Les lois de l’esprit sont très occultes. Les lois de l’esprit
ne sont pas dominées par l’intelligence de l’Homme ou les contentions de l’Homme. L’Homme doit
par lui-même évoluer à un niveau vibratoire selon lequel il pourra comprendre des nuances, car c’est
dans les nuances de l’esprit que l’Homme ira chercher le matériel nécessaire à la compréhension des
mystères de l’esprit.

Les choses de l’esprit sont vides de sens pour l’intellect, mais sont pleines de sens pour l’esprit. La
division entre l’esprit et l’intellect de l’Homme doit cesser, afin que l’Homme puisse reconnaître en
lui-même les racines de son intelligence supramentale, afin qu’il puisse saisir par lui-même la
vibration de l’intelligence supramentale, afin qu’il puisse comprendre par lui-même toutes les
nuances de l’intelligence supramentale qui servent à nourrir son intelligence et à lui donner, sur le
plan matériel, le matériel nécessaire afin de comprendre tous les aspects de la vie.

L’esprit dans l’Homme est subtil, et l’Homme n’est pas habitué à la subtilité de l’esprit.

L’enregistrement est fait de telle sorte que chacun de vous puisse, avec le temps, entreprendre
d’enregistrer dans son esprit, certaines vibrations qui l’amèneront, petit à petit, graduellement, de
façon très délicate, à subir le passage de l’énergie de l’esprit supramental vers le plan du mental
inférieur, pour que le mental inférieur ne soit pas bousculé, mais pour qu’il puisse absorber de plus
en plus de la lumière de l’esprit qui se traduit dans la connaissance de l’Homme par une perception
parfaite de la vibration de l’esprit dans l’esprit de l’Homme.

Lorsque vous aurez saisi cette vibration, il vous sera, à partir de ce moment, facile de retracer le
chemin de votre esprit vers l’esprit universel. Il vous sera facile de vous servir de l’énergie vibratoire
de l’intelligence universelle et d’arroser votre esprit, afin que celui-ci puisse comprendre, connaître,
savoir intelligemment, tout ce qu’il doit comprendre et savoir. La disposition de l’esprit universel
dans l’Homme n’est jamais sujette à l’esprit de l’Homme. Et c’est ce point que l’Homme doit
comprendre, s’il doit un jour être libre de la pensée humaine qui déforme la réalité sans que l’Homme
ne s’en rende compte.

Il ne s’agit pas pour vous de chercher trop loin, il s’agit pour vous de sentir très près la vibration qui
provient du supramental, mais qui souvent passe au-dessus, ou au-delà de votre esprit, parce qu’il
vous manque encore la capacité d’être attentifs à cet esprit.

Diffusion BdM International sommaire 42


Communications préparatoires – transcription 024 : la pornographie

Lorsque vous aurez l’attention suffisamment développée, il vous sera facile, alors, d’atteindre les
différents niveaux de la connaissance, et d’interpréter parfaitement la vibration de la connaissance,
pour que l’énergie qui passera alors du supramental vers le mental, serve à permettre une évolution
plus rapide pour le genre humain.

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Communications préparatoires – transcription 025 : volonté subjective

025 - volonté subjective

L’âme souffre dans la matière tant qu’elle n’est pas libre de servir parfaitement à l’évolution. Comme
l’ego est son véhicule, elle souffre jusqu’au jour où l’ego a été transformé, c’est-à-dire jusqu’au jour
où elle puisse s’unir à l’ego et le dominer. Tant que l’âme n’a pas sur l’ego une domination totale, ce
dernier lui fausse compagnie, dans ce sens qu’il ne la sert pas. Et si l’ego ne sert pas l’âme, l’évolution
est retardée, ou même mise en danger, et cette situation est pénible pour l’âme, car l’âme est la
sommation de toutes les expériences passées de l’ego qui ont servi à la rapprocher de la fusion.

Or, au cours de la vie matérielle, l’ego souffre aussi dans son expérience, car son ignorance lui enlève
la vision intérieure. De sorte que la souffrance de l’ego devient l’opportunité visée par l’âme qui lui
permet d’engendrer en lui, une vibration dont il deviendra éventuellement conscient. Mais l’ego est
fatigué aussi de la souffrance, et bien que l’âme cherche l’évolution, l’ego cherche la paix et le calme
de l’esprit.

Pour que l’ego et l’âme s’harmonisent, il est nécessaire qu’il comprenne les remous de l’âme en lui,
lorsqu’ils se font sentir, et qu’il en comprenne la signification et en détruise les causes. Ainsi l’ego,
pour détruire les causes des remous intérieurs créés par l’âme, doit se servir de l’intelligence qui lui
vient des plans supérieurs de l’évolution. L’ego ne peut comprendre les raisons de l’âme par
l’intellect, il doit se servir de l’intelligence universelle en lui. Mais cette intelligence n’est pas facile
à percevoir, car l’ego est miné d’émotions et ce sont ces émotions qui lui enlèvent la vision intérieure
et l’intelligence de cette vision.

Pour l’ego, comprendre les remous de l’âme est une tâche absolue. Dans ce sens que lorsqu’il s’est
sensibilisé à l’énergie de l’âme, et que son intelligence supérieure a commencé à se faire connaître, il
lui est impossible de retourner en arrière et de reculer vers le passé de son ignorance. L’âme peut
alors commencer à être comprise dans ses mouvements et de là, la vie de l’ego devient plus
intelligente et plus harmonieuse. Tant que l’âme souffre, tant qu’elle n’est pas libérée, tant que l’ego
n’est pas totalement conscient d’elle, la vie de l’Homme est sujette à l’appauvrissement continuel.
Car l’ego ne peut s’enrichir que dans l’intelligence réelle de son rapport avec l’âme dont il est le
véhicule.

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Communications préparatoires – transcription 025 : volonté subjective

L’Homme inconscient de l’énergie de l’âme la subit malgré lui et il en souffre toute sa vie, car il n’a
pas compris l’emprise de l’âme sur lui et le rôle que doit jouer l’ego dans son rapport avec
l’intelligence créative, qui cherche à percer la couche épaisse et brumeuse de l’intellect. Un jour ou
l’autre, l’ego devra reconnaître l’énergie de l’âme, et c’est ce jour qui commence à poindre à l’horizon
de l’Homme.

L’âme de l’Homme désire être libérée et elle ne peut l’être que si l’ego devient esprit, c’est-à-dire
que si le corps mental supérieur de l’Homme commence à se développer, afin qu’il puisse se produire
dans l’Homme un échange entre l’intelligence cosmique et l’intelligence vitale de l’Homme. Tant que
l’Homme n’a pas compris son rapport étroit avec l’âme, il ne peut vivre au niveau de son intérêt vital.
Car cet intérêt est déterminé par son pouvoir créatif, et non par son désir égoïque.

Or, l’intérêt vital de l’ego résulte de la puissance de l’intelligence créative en lui, selon le rapport
entre l’âme et l’ego. L’intérêt vital de l’ego est un processus de vie qui commence là où l’ego perd
l’illusion de son libre arbitre, et là où la volonté réelle sert de levier pour contrer les forces de vie qui
vont contre sa liberté réelle.

L’intérêt vital de l’Homme est le point focal de la vie égoïque sur la Terre. Tant que l’âme souffre,
cet intérêt vital de l’ego n’est pas possible, car l’ego ne peut se servir de tout son pouvoir interne s’il
souffre de l’énergie de l’âme. De sorte que son intérêt vital ne peut être connu tant que l’harmonie
entre l’ego et l’âme n’est pas établie.

L’ego est le canal qui doit servir de passage à l’intelligence universelle, mais ce passage ne se
perfectionne, que lorsqu’au fur et à mesure l’âme réussit à se faire sentir, soit par le biais de
l’intelligence réelle, ou par le biais de la volonté réelle, ou encore par le biais de l’amour réel. Ces
trois principes universels doivent être connus et vécus par l’ego, et c’est la pénétration de ces principes
qui constitue le canal dont se servira l’âme pour actualiser l’intérêt vital de l’ego une fois sa
conscience développée.

L’intérêt vital de l’ego, décrit dans ces termes les plus simples, c’est ce que l’ego doit faire dans la
vie, et cet intérêt n’est aucunement lié au corps de désir. Cet intérêt vital est la force créative de l’âme
dans l’ego et fait partie de l’évolution vers la lumière, et non de l’expérience existentielle de l’ego.
Tant que l’âme souffre, cet intérêt vital n’est pas réalisé, et voilà pourquoi l’âme souffre. Lorsque
l’ego commence à vivre au niveau de son intérêt vital, l’âme commence à être libérée petit à petit
dans son évolution vers la perfection de son lien avec la matière ou l’Homme. Alors il est
extrêmement important pour l’Homme de sentir l’âme et de découvrir son lien avec elle, lien qui est
à l’origine manifesté dans la souffrance de l’âme. L’ego peut alors constater les limites de sa
psychologie, et commencer à vivre une nouvelle psychologie qui n’est pas soumise à son corps de
désir, mais à l’intelligence universelle et réelle en lui.

Diffusion BdM International sommaire 45


Communications préparatoires – transcription 025 : volonté subjective

A partir de cette nouvelle psychologie, il peut augmenter son pouvoir de vie et réduire les facteurs
d’expériences qui ne sont que le produit d’une intelligence limitée par des émotions retardataires. Si
l’ego prend conscience de son intelligence intérieure, de sa volonté réelle, de son amour réel, il se
verra élevé en pouvoir de vie, et c’est ce pouvoir de vie qui lui permettra de découvrir son intérêt
vital. Mais l’âme est grande et son pouvoir aussi. L’ego, lui, doit être assez grand pour pouvoir
absolument absorber en lui l’énergie de l’âme. Et plus son pouvoir est grand et plus sa conscience est
grande, plus son intérêt vital est grand. L’âme n’a pas de limite, mais l’ego, lui, s’en impose, et c’est
ici que se détermine la mesure de son intérêt vital, de son pouvoir de vie.

Quand on parle de pouvoir de vie, on parle réellement de pouvoir sur la vie. On parle d’une dimension
d’expérience qui n’est aucunement limitée par les facteurs existentiels de l’Homme. Or, seulement
l’âme peut donner à l’ego ce pouvoir de vie. Et lorsque l’ego, dans sa démarche inconsciente dans la
vie, commence à réaliser les remous de l’âme, les indicateurs, les signes qu’il y a quelque chose qui
ne tourne pas rond, c’est à lui de s’apercevoir, de réaliser, et de mettre de l’ordre dans « ce qui ne
tourne pas rond ».

L’âme fonctionne d’une façon absolue. L’âme fonctionne d’une façon parfaite. C’est l’ego qui ne
fonctionne pas d’une façon absolue et d’une façon parfaite. Pourquoi ? Parce qu’il est bourré
d’émotions qui font constamment interférence avec le processus naturel de sa vie, qui devrait
l’amener, avec le temps, à pouvoir vivre au niveau de son intérêt vital, à pouvoir comprendre les
intentions de l’âme, à pouvoir comprendre facilement les intérêts de l’âme, qui deviennent
automatiquement son propre intérêt personnel, puisque l’âme de l’ego de l’Homme c’est le centre-
même de toute la lumière de l’Homme. Mais l’ego est tellement têtu, l’ego est tellement craintif, il
est tellement faible, il a tellement peu de volonté, il ne voit tellement pas les choses telles qu’elles
sont, que son intérêt vital est constamment retardé, et retardé, et retardé, et retardé... d’une évolution
à une autre, de l’incarnation à une autre.

Il faut qu’à un certain moment l’ego puisse vivre son intérêt vital une fois pour toutes, puis cesser de
se réincarner. C’est pourquoi l’âme souffre, c’est pourquoi alors l’ego souffre, parce qu’il y a une
relation directe entre la souffrance de l’âme et la souffrance de l’ego. L’âme, elle, essaie de se libérer,
c’est-à-dire d’élever la vibration des principes de l’Homme ; et l’Homme lui, au niveau de son ego,
de ses émotions et de ses idées, empêche et bloque constamment ce mouvement de l’âme vers lui.
Alors, automatiquement, il y a des interférences dans sa vie qui servent à l’expérience de l’âme, qui
servent à raffiner l’intelligence de l’ego.

Mais c’est souffrant, c’est pénible, c’est une perte d’énergie constante, jusqu’au jour où l’ego a
finalement commencé à comprendre, commencé à voir clair, que ce qui est important pour lui dans
la vie, ce n’est pas sa télévision, puis son char (voiture), mais c’est son rapport direct avec l’énergie
intérieure en lui qui lui donnera avec le temps une psychologie réelle, une psychologie universelle,
une psychologie parfaite, pour qu’il puisse vivre un lien absolu avec l’énergie vitale qui provient de
l’âme, et qui lui permettra, dans le temps, de découvrir ce fameux intérêt vital.

Diffusion BdM International sommaire 46


Communications préparatoires – transcription 025 : volonté subjective

C’est ridicule pour les Hommes de vivre une vie qui est fondée sur des principes existentiels, c’est
absolument ridicule ; la vie de l’Homme moderne est totalement à l’envers. Les gens ne vivent pas,
ils existent. Et ils sont constamment liés, enchaînés aux souffrances de l’âme, puis ils ne le savent
pas. Ils ne le réalisent pas.

Il existe une relation directe entre les souffrances de l’âme et la vie de l’Homme, entre les souffrances
de l’Homme et l’incapacité de l’Homme de se manifester dans sa vie selon son bon plaisir réel. La
vie de l’Homme doit être vécue selon qu’il est en rapport avec l’énergie créative en lui, qu’il ne peut
débloquer que lorsqu’il a finalement compris tous les aspects des souffrances de l’âme qui se
manifestent en lui, comme des mouvements d’énergie dont il interprète la nature comme étant les
souffrances existentielles de sa vie.

L’âme est un inconnu pour l’Homme. L’âme est un paramètre totalement invisible dans sa vie. Et
l’Homme est totalement à la merci de ces énergies-là tant qu’il n’a pas l’intelligence de ces énergies-
là, tant qu’il n’a pas la compréhension parfaite de ces énergies-là, tant qu’il n’a pas la psychologie
supramentale suffisamment développée pour faire descendre, sur le plan matériel, la volonté
nécessaire et l’intelligence nécessaire qui lui permettront d’organiser sa vie à la hauteur de son
évolution personnelle.

Le temps vient où les Hommes doivent comprendre des choses qui ne leur ont jamais été expliquées
avant, parce que ces choses ne pouvaient pas être comprises avant. L’Homme doit se fixer la tâche
de plus en plus profonde de comprendre tous les mystères de son esprit, de comprendre tous les
aspects de son être qui sont directement liés à des forces venant de l’invisible qui manipulent son ego,
et qui assujettissent son ego à une ou à des conditions de vie qui sont absolument insupportables pour
un Homme conscient. Comment voulez-vous que l’Homme vive, que l’Homme transpose sa réalité
sur un autre plan, s’il n’est pas capable de comprendre que sa réalité est directement sous le contrôle
de forces opérant sur d’autres plans ?

Je parle aujourd’hui des souffrances de l’âme. Demain, on ne parlera pas des souffrances de l’âme,
on parlera des souffrances à l’intérieur de l’intelligence de l’atome de l’âme. Alors l’Homme aura
toujours des choses nouvelles à apprendre. Et plus l’Homme apprend des choses, plus son niveau de
vibration change, plus son esprit s’altère, plus sa compréhension s’approfondit, et plus le mystère
s’ouvre devant lui. De sorte qu’il vient un moment dans l’évolution de l’âme en relation avec l’ego,
où l’Homme a automatiquement des ailes.

Mais l’Homme, aujourd’hui, est à un stage de son évolution où il commence à parfaire ses outils, à
raffiner sa méthode d’observation de lui-même, pour en arriver un jour à pouvoir complètement
comprendre les aspects les plus infinis de l’esprit de l’Homme. Et ces aspects infinis de l’esprit de
l’Homme font partie du pouvoir de l’Homme. Et le pouvoir de l’Homme est assis dans le feu, dans
l’énergie de l’esprit.

Diffusion BdM International sommaire 47


Communications préparatoires – transcription 025 : volonté subjective

L’âme, l’inconnu, le mystère, doit un jour se révéler à l’Homme d’une façon totale. Aujourd’hui,
l’âme se révèle petit à petit à l’intelligence de l’Homme, demain l’âme se révélera à la vision de
l’Homme. Comment voulez-vous que l’Homme travaille avec l’énergie de l’âme s’il ne comprend
même pas les mouvements de l’âme sur les plans inférieurs de l’évolution où se situe son expérience
égoïque, dont la nature est intrinsèquement intellectuelle et émotive ?

On a énormément de choses à apprendre, on a tout à apprendre, on a tout à découvrir et on doit laisser


complètement le passé, l’ignorance de notre passé, s’effacer devant la vision de l’avenir. Parce que la
vision de l’avenir est infinie. De sorte que la compréhension de l’Homme vis-à-vis de la nature-même
de son âme est totalement infinie. L’Homme comprendra son âme au fur et à mesure que l’Homme
entrera en harmonie vibratoire avec elle, c’est ça la conscience cosmique.

La conscience cosmique c’est la capacité de l’ego de vibrer à l’énergie de l’âme, sous les instances
de la direction intelligente du principe infini de l’intelligence universelle. L’Homme doit, se doit, de
comprendre tous les aspects de son âme s’il veut en arriver à comprendre tous les aspects du pouvoir
qu’il doit exercer sur un plan ou sur un autre, afin de faciliter l’évolution et de permettre un jour que
la Terre devienne une planète favorisée, une planète où les élèves de l’esprit seront totalement
gratifiés.

Quand je dis que l’Homme doit, un jour, vivre une totale gratification de son esprit, je veux dire que
l’Homme doit un jour être totalement dans le pouvoir de son esprit. Alors aujourd’hui, au stage où
nous en sommes, nous devons comprendre, sentir, et simplifier la nature de notre vie, à un point tel
que tous les aspects complexes de notre vie soient éliminés afin de réduire les nuances psychologiques
qui font que notre vie n’est pas notre vie, mais la vie des autres, la vie du monde extérieur.

C’est pourquoi les souffrances de l’âme, la compréhension de ces souffrances-là, qui deviennent pour
l’Homme ses souffrances psychologiques, doivent être comprises, situées, et petit à petit éliminées
jusqu’au moment où l’Homme ne peut plus souffrir. L’Homme, un jour, ne doit plus souffrir de rien.
Et tant que l’Homme souffrira, l’Homme sera incapable de faire l’expérience de son intérêt vital,
parce que dans la souffrance, qu’elle soit consciente ou inconsciente, l’Homme est incapable de
promulguer, sur le plan où il est dans l’évolution, les règles du jeu. Puis les règles du jeu sont les
règles du jeu de l’âme, en conformité avec la présence de l’esprit de l’ego, qui permet à l’ego de
coïncider constamment dans son action les éléments de son vouloir, de son désir, avec les prérogatives
évolutives de l’âme.

Il faut qu’il y ait une concordance, une relation totale et parfaite entre l’âme et l’ego. Ceci implique
que l’ego soit totalement dans la compréhension des lois de l’âme, pour que l’âme puisse achever de
construire, sur le plan matériel ou sur le plan éthérique, le véhicule dont elle aura besoin demain, pour
le travail que devra entreprendre l’ego sur le plan de la civilisation nouvelle.

Diffusion BdM International sommaire 48


Communications préparatoires – transcription 025 : volonté subjective

L’âme a besoin d’un véhicule parfait, l’âme a besoin d’une enveloppe parfaite, qui lui permettra de
demeurer sur le plan matériel en relation avec le travail de l’ego sans que l’ego soit obligé de passer
par la mort matérielle, pour que l’âme puisse, une fois pour toutes, s’exécuter sur un plan plus subtil,
si vous voulez, mais tout de même un plan matériel, et ainsi empêcher l’ego de retourner au monde
des esprits, pour éventuellement revenir encore sur la Terre dans une autre incarnation. Alors c’est
très important de comprendre les souffrances de l’âme. C’est très important de les approfondir, parce
que c’est quand on les approfondit qu’on arrive à se connaître soi-même, qu’on arrive à connaître les
autres, qu’on arrive à mettre un holà sur toutes les influences qui nous empêchent de nous connaître
nous-mêmes, et de vivre notre vie à la hauteur-même de notre évolution.

En tant qu’individu, en tant qu’Homme conscientisé, on doit reconnaître notre propre esprit. On doit
reconnaître la justesse de notre propre esprit. On doit sentir la perfection de notre propre intelligence,
on doit réaliser la perfection de notre propre intelligence.

L’Homme est rendu à un point, à la fin du 20e siècle - quand je parle de l’Homme, je parle d’un
nombre d’Hommes sur la Terre - où les dictées anciennes de vie, les dictées anciennes de la
philosophie de vie, de la psychologie de vie, ne tiennent plus debout devant le regard impitoyable de
l’esprit conscientisé qui s’occupe de voir parfaitement dans toutes les dimensions et dans tous les
miroitements de l’âme en lui. Il est là le jeu. La nouvelle condition de l’Homme elle est là, elle se
situe là, et elle ne se situe pas ailleurs que là. Et les Hommes le reconnaîtront, le verront un jour, le
sauront un jour, parce qu’un jour les Hommes devront déterminer pour eux-mêmes, par eux-mêmes,
et en eux-mêmes, la direction de leur vie, la qualité de leur vie, et le pouvoir de leur vie.

La vie de demain, la vie de l’Homme nouveau, ce n’est plus une vie comme on la connaissait avant,
comme on l’interprétait avant, comme on la voyait avant, comme on la projetait avant. Parce que ça,
ce n’était pas la vie, c’était de l’existence. L’Homme ancien n’avait aucune idée des souffrances de
l’âme. L’Homme ancien n’avait aucune idée de la nécessité de les comprendre, n’avait aucun moyen
de les contourner, n’avait aucun moyen d’éviter les obstacles inutiles qui font perdre de l’énergie à
l’ego et qui empêchent l’ego de développer, justement, cette volonté, cette intelligence et cet amour
universel, parce que justement l’ego était trop aveugle.

Lorsque l’ego commence à voir, lorsque l’ego commence à percevoir, lorsqu’il commence à sentir,
lorsqu’il commence à être sûr, puis lorsqu’il en vient à être sûr d’être sûr, l’ego n’est plus berné par
l’existence. L’ego n’est plus influencé par les conditions, par les opinions, par les forces extérieures.
L’ego entre dans son intérêt vital. L’ego devient de plus en plus centrique, son intérêt est totalement
augmenté proportionnellement à son pouvoir créatif. Et son pouvoir créatif est directement lié à la
pénétration de l’énergie de l’âme en lui.

Mais si l’ego ne comprend pas que l’énergie de l’âme en lui, qui fait son chemin, se sert des
circonstances extérieures qui deviennent pour lui de la souffrance si les circonstances extérieures ne
sont pas en harmonie avec son intérieur, si l’ego ne comprend pas ce jeu-là, comment voulez-vous,
vous, que l’ego progresse, que l’ego sorte de l’illusion infinie qu’il poursuit depuis sa naissance ?
L’Homme de demain n’a plus de choix.

Diffusion BdM International sommaire 49


Communications préparatoires – transcription 025 : volonté subjective

L’Homme de demain n’a plus de choix. L’Homme de demain qui sent qu’il se passe en lui quelque
chose, n’a plus de choix. Il est obligé d’ajuster sa psychologie à une psychologie nouvelle. Il est
obligé de voir les choses d’une façon différente. Il est obligé d’agir d’une façon différente. Il ne peut
plus se berner, il ne peut plus se fermer les yeux. Ça prend le temps que ça voudra, ça prend les années
que ça prendra, mais ça doit se faire, c’est ça l’évolution.

Et l’évolution ça ne se produit jamais comme les gens pensent. La lumière ne vient jamais à l’Homme
comme l’Homme voudrait qu’elle vienne. Parce que justement ce que l’Homme veut, ce que
l’Homme désire, la façon dont il voudrait que se déroulent les choses, c’est toujours proportionnel à
la nature de son ego. C’est toujours en relation avec son corps de désir. L’Homme est très apte à se
conter toutes sortes d’histoires et à croire à toutes les histoires qu’il se conte.

C’est pour ça que l’Homme doit un jour comprendre que sa souffrance de tous les jours, sa souffrance
existentielle est directement liée au processus de libération de l’âme. L’âme veut sortir un jour du
corps matériel à volonté, sans que ce corps soit détruit et soit obligé de retourner à la poussière. C’est
le plan de l’âme, c’est le plan universel de l’âme, c’est le plan galactique de l’âme.

La mort matérielle est une perte d’énergie pour l’Homme. Ce n’est pas normal, la mort matérielle.
Naturellement, pour l’Homme inconscient, pour l’Homme existentiel, pour l’Homme de la 5e race,
c’est normal, parce que ça s’est toujours produit ainsi. Il y a eu des cas isolés où l’Homme ne mourait
pas, les cas on les connaît. Mais éventuellement ces cas individuels-là qui ont servi à donner à
l’humanité des points de référence occultes, ces cas individuels-là, un jour, doivent être vécus à une
échelle plus vaste et éventuellement à une échelle mondiale.

On s’évertue à chercher, puis à chercher, puis à chercher, puis à chercher, puis à chercher... Chercher
quoi ? ... On ne sait même pas ce qu’on cherche ! Au moins, quand tu sais ce que tu cherches, ça a
du bon sens, mais quand tu ne sais pas ce que tu cherches, tu perds de l’énergie, puis tu perds de
l’énergie, puis tu perds de l’énergie... puis tu meurs pareil ! Tant qu’à mourir pareil, aussi bien ne pas
chercher !

Mais l’ego ne peut pas ne pas chercher, il est obligé de chercher. Ça fait partie de sa nature. Ça fait
partie de la force en lui qui essaie de le travailler, qui essaie de le moudre. Mais un jour, il faut qu’il
se réveille ! Il faut qu’il sache que sa recherche fait partie des souffrances de l’âme en lui. Eh bien, à
ce moment-là, quand il commence à comprendre, il arrête de chercher. Puis là, il commence à réaliser
la souffrance, puis la comprendre, la souffrance ! Puis il commence à tasser les obstacles, puis à mettre
la hache des obstacles qui sont la cause de cette souffrance-là, qui sont le produit de cette souffrance-
là au niveau de sa psychologie personnelle. Là, à ce moment-là, l’ego avance, il y a un avancement
qui se produit, au lieu de sauter puis faire du jogging sur le même spot pendant 60 ans... mais
t’avances ! Ça fait, que pendant 5 ans, puis 10 ans, puis 15 ans... eh bien tu as avancé un maudit
bout ! Puis quand c’est le temps, bon et bien, tu changes de plan.

Diffusion BdM International sommaire 50


Communications préparatoires – transcription 025 : volonté subjective

Un Homme qui comprend les souffrances de son âme, c’est un Homme qui comprend les lois de son
énergie, et les lois de son énergie sont des lois fixes. Ce sont des lois qui lui permettent de dépasser
constamment sa nature humaine. Ce sont des lois qui lui permettent éventuellement de se servir de
l’énergie mentale pour alimenter son corps émotionnel, pour alimenter son corps vital qui,
éventuellement, maintient en vie et en stabilité harmonique son corps physique.

L’Homme fonctionne à partir du mental supérieur. Il ne fonctionne plus à partir de rien que de ses
reins. Quand je parle des reins, je parle de la tête. Je parle de l’intellect, l’intellect c’est des reins pour
moi. L’Homme est bourré d’intelligence. Il est bourré d’intelligence, mais il en a peur de son
intelligence ! Puis comme il en a peur, il la refuse, et comme il la refuse, et bien il n’y en a pas. C’est
aussi simple que ça.

L’Homme est en contact avec les forces de l’âme, il a la chance d’apprendre les lois de l’énergie pour
transmuter constamment ses corps, dépasser constamment les limites de sa personnalité, dépasser
constamment les illusions de son ego, pour en arriver sur un plateau d’énergie suffisamment puissant
pour le soulever constamment dans son évolution, pour lui permettre de vivre une vie qui est intégrale,
pour lui permettre de vivre une vie qui n’est pas discutable sur le plan des valeurs humaines, parce
que la vie n’appartient plus à ces valeurs humaines-là.

Et tout découle de sa relation intelligente avec ce qui se passe en lui. Tout découle de sa capacité de
comprendre les fragments d’expérience de chaque jour, qui sont, à l’œil aveugle, invisibles, mais qui
sont pour lui extrêmement importants parce qu’ils sont vibratoires. La souffrance est vibratoire.
Rendu à un certain moment, ce n’est plus psychologique, la souffrance, c’est vibratoire. L’âme, elle
est vibratoire, elle passe par vibration dans l’Homme. Ça fait que, quand l’Homme a dépassé le niveau
intellectuel, puis qu’il tombe dans le supramental, la souffrance, elle est vibratoire. Et l’Homme la
comprend en relation avec un plan de réalité qui lui est totalement familier, parce qu’il est dans
l’intelligence universelle. Puis, l’intelligence universelle, ça comprend tout, puis ça explique tout.

Ça fait que, quand l’Homme est dans son intelligence universelle, puis qu’il comprend tout, puis qu’il
peut tout expliquer, mais à ce moment-là, il commence à comprendre la nature de l’âme, le plan de
l’âme, il commence à réaliser son plan vital. Puis là, automatiquement, il commence à vivre la vie
qu’il doit vivre. Et selon les étapes de temps qui se passent, selon le plan de l’âme, cet Homme-là
s’achemine vers la lumière. Cet Homme-là s’achemine vers une évolution qui est totalement créative,
totalement scientifique, et qui est totalement à la hauteur de l’humanité, comme elle est à la hauteur
de tous les êtres intelligents qui sont en évolution dans la galaxie.

On a deux sortes de problèmes dans la vie : des problèmes qui se résolvent tout de suite, puis des
problèmes qui se résolvent plus tard. Alors, d’abord on doit comprendre, et voir, et pouvoir tout
compter les problèmes qui se résolvent tout de suite, puis on doit s’appliquer à les résoudre tout de
suite. Et ceux qui ne peuvent se résoudre que plus tard, à cause des conditions qui ne nous permettent
pas de les résoudre tout de suite, on doit attendre. Mais au moins on le sait que plus tard, ces
problèmes-là seront résolus.

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Communications préparatoires – transcription 025 : volonté subjective

Alors l’âme, dans son rapport avec l’ego, crée des conditions qui font qu’aujourd’hui on a des
problèmes. Et il y a parmi ces problèmes-là, des problèmes qui se résolvent, qui peuvent se résoudre
tout de suite ! Et c’est à l’ego de les résoudre. Et selon la volonté de l’ego, de l’intelligence de l’ego,
il peut résoudre ces problèmes-là. S’il ne les résout pas, ces problèmes-là, c’est parce qu’il n’a pas la
volonté, puis il n’y a pas l’intelligence. À ce moment-là, il n’y a rien qu’à attendre, rien qu’à les
souffrir, puis il n’y a rien qu’à les pâtir, jusqu’à temps qu’il rouvre ses lumières puis qu’il les résolve,
les problèmes !

Les autres problèmes qui doivent se résoudre plus tard parce qu’il y a des conditions qui ne sont pas
mises à la disposition de l’ego pour les résoudre tout de suite, au moins l’ego sait que plus tard, le
temps guide, ces problèmes-là vont être résolus. Puis il n’y en a pas plus que ça, des problèmes dans
la vie. Il y a des problèmes qui se résolvent tout de suite, puis il y en a qui se résolvent plus tard.
Mais le problème avec l’Homme, c’est que les problèmes qui peuvent se résoudre tout de suite, il ne
veut pas les résoudre, il a peur, il a la chienne (crainte), il est inquiet ; autrement dit, les problèmes
sont totalement liés à ses émotions. C’est ses émotions qui l’empêchent de résoudre ces problèmes-
là tout de suite.

Qu’un Homme ne puisse pas résoudre des problèmes qui doivent être résolus plus tard, ça c’est
normal, il ne peut pas, anyway (de toute façon), il n’a pas les moyens. Ce n’est pas parce qu’il n’a
pas la volonté : il n’a pas les moyens. Il y a des conditions qui doivent se manifester qui viendront
sur son chemin dans ce temps-là, puis il ne le sait pas. Mais les problèmes qui peuvent se résoudre
tout de suite, les gens doivent être capables de les résoudre tout de suite, sur-le-champ, ces problèmes-
là. Puis il est là, le test de l’ego, il est là le facteur qui permet à l’ego de reconnaître s’il a de la volonté
réelle et de l’intelligence réelle ou s’il y a de la volonté fictive et de l’intelligence fictive.

Quand l’Homme commence à comprendre que ses problèmes sont conditionnés par la vibration de
l’âme sur son plan de vie, sont le résultat des activités de l’âme sur son plan de vie, l’Homme
commence à comprendre quelque chose. L’Homme commence à s’apercevoir petit à petit qu’il y a
un enjeu, là. Il y a un enjeu entre l’âme et l’ego. Puis tant que l’ego n’a pas développé l’intelligence
puis la volonté nécessaire pour briser cet enjeu, pour le vaincre, l’ego doit souffrir de toutes les façons.
L’ego doit comprendre que ses souffrances, quelles que soient ses souffrances, sont le résultat de
l’influence de l’âme dans sa vie. C’est très sérieux. C’est très important pour l’ego de comprendre ça.
Mais l’ego, tant qu’il n’a pas fait l’expérience dans le cadre d’une certaine explication réelle de ce
qui se passe en lui, est totalement à l’extérieur de cette réalité-là, il ne peut pas la voir, il ne peut pas
la saisir, il ne peut pas la comprendre.

Mais quand l’ego commence à rentrer à l’intérieur de cette compréhension-là, quand l’ego commence
à saisir les nuances du lien entre l’âme et lui-même, là, il commence à ouvrir ses lumières, là, il
commence à évoluer, là, il commence à mettre de l’ordre dans sa vie. Et avec le temps, il y a seulement
une chose qui l’intéresse, c’est de mettre de l’ordre dans sa vie pour en arriver un jour, à avoir une
vie totalement harmonisée avec l’énergie qui pénètre.

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Communications préparatoires – transcription 025 : volonté subjective

A ce moment-là, l’ego n’a plus à souffrir parce qu’il ne peut plus souffrir ! L’âme ne peut plus le faire
souffrir ! Quand c’est rendu que l’âme ne peut plus faire souffrir l’ego, laissez-moi vous dire que la
vie est belle ! Elle est belle !... Non pas parce qu’elle est coloriée par les illusions de l’ego, mais elle
est belle parce qu’elle est rendue facile, à cause de l’harmonie qui existe entre l’âme et l’ego, c’est-
à-dire, à cause du fait que l’ego finalement possède en lui, le principe de la volonté et de l’intelligence
dont il a de besoin pour œuvrer sur le plan matériel.

Tu ne peux pas vivre sur une planète sans volonté, sans intelligence. Tu te fais bardasser (secouer),
puis à gauche puis à droite, par des influences planétaires, par des conditions de vie qui te sont
totalement étrangères, et qui t’arrivent un jour comme un poil dans la soupe. T’es pogné (pris, attrapé).
Puis regardez vos vies, puis vous allez voir que depuis que vous êtes jeunes, vous êtes pognés, puis
avec le temps vous êtes devenus tellement pognés que ça prend des chocs de réalisation, ça prend des
points de vue totalement au-dessus de vos personnalités, ça prend des points de vue totalement en-
dehors de votre intellect, pour vous amener finalement à réaliser simplement que la vie est très simple,
que la vie n’est pas compliquée, mais que vous autres, vous vous la compliquez la vie, parce que vous
n’avez pas compris avant qu’il y a une existence, et il y a une vie. Il y a une relation entre l’âme et
l’ego qui détermine la vie ou l’existence, ou selon que l’ego comprend cette relation ou non.

Alors si vous avez des problèmes qui ont été amenés dans votre vie pour l’expérience de l’âme, c’est
à vous, en tant qu’ego conscientisé, de vous réveiller et de vous servir de votre intelligence et de votre
volonté réelle pour mettre fin aux obstacles qui nuisent à l’harmonie entre votre âme et vous-mêmes.
Tant que vous ne serez pas capables de faire ça, vous allez subir la vie, vous allez souffrir dans la vie.
Puis quand vous serez assez tannés, puis assez écœurés, et bien vous mettrez la hache dedans, puis
automatiquement, vous changerez votre niveau vibratoire, puis automatiquement votre plan de vie
deviendra de plus en plus rapproché de votre destinée, et vous comprendrez de plus en plus votre
destinée, puis vous comprendrez de plus en plus... Puis éventuellement, vous comprendrez les autres
de plus en plus, et ainsi de suite...

On peut sympathiser avec les Hommes, à cause de l’ignorance. Mais on ne peut pas sympathiser avec
l’ignorance des Hommes. Parce que l’ignorance des Hommes doit être un jour testée. Elle doit être
mise contre le mur pour qu’elle puisse être mesurée à la lueur de l’intelligence de l’Homme. Puis
laissez-moi vous dire qu’un Homme qui a en lui de l’intelligence et qui regarde l’ignorance dans le
monde ne souffre plus de son intelligence, ne souffre plus de sa volonté, ne souffre plus de son amour,
ne souffre plus de lui-même. Il ne souffre plus pour les autres !

Évidemment ce n’est pas facile de se faire dire ça. Mais évidemment ce n’est pas facile de se faire
dire des choses qui sont à l’extérieur du cadre dans lequel œuvre l’ego depuis des années et des
années. On ne peut pas transmuter, on ne peut pas changer, on ne peut pas se transformer sans passer
par des changements vibratoires qui nous infligent, en tant que personnalité, en tant qu’ego, des
soubresauts.

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Communications préparatoires – transcription 026 : volonté réelle

026 - volonté réelle

La volonté de l’âme dans la vie doit être éventuellement réalisée par l’Homme conscient. Car toute
activité consciente supplante l’idée que l’on peut se faire de la volonté, puisque la conscience, une
fois réalisée, nous fait reconnaître l’illusion de notre libre arbitre et nous permet de voir jusqu’à quel
point l’Homme est mené par les circonstances qui ne sont que des voies d’expérience, qui ne peuvent
être évitées que par une volonté réelle. C’est-à-dire par l’actualisation d’une force qui n’est ni
dominée par la personnalité, ni sous le contrôle de l’ego.

Alors que la détermination est une manifestation dans l’ego de l’intelligence universelle
imparfaitement réfléchie en lui, elle n’est aucunement volontaire, puisqu’elle ne s’appuie que sur la
force irréelle de l’être, c’est-à-dire la personnalité irréelle. La force étant irréelle car ne provenant pas
d’une source supramentale détachée de l’ego, le caractère de la détermination de la volonté subjective
ne tient qu’au désir que l’on a de l’appliquer, alors que la volonté réelle est une vibration de
l’intelligence de l’âme qui s’ajuste avec le temps, et permet à ceux qui la vivent de ne pas pouvoir se
l’appointer ou se la revendiquer, n’étant pas de ce plan, mais d’un plan supérieur à l’ego.

La détermination, son illusion subjective, coïncide avec l’illusion du libre arbitre, qui ne peut être
délogé que lorsque que l’Homme a commencé à percevoir la réalité vibratoire de sa conscience et de
l’effet de cette dernière sur ses sens et son centre de décision. Pour que la détermination ne soit pas
faussement interprétée comme étant de la volonté, il faut apprendre à se voir de façon non-impliquée
dans une action quelconque. Afin de laisser passer en soi l’énergie vibratoire qui dirige et oriente.

Le facteur le plus obscur du phénomène de la volonté est toujours la part que s’imagine avoir l’ego
dans l’action. Mais comme l’ego n’est sensible à l’énergie vibratoire que lorsque celle-ci s’est
fortement fait sentir, il lui est difficile de s’imaginer que sa volonté irréelle soit l’expression voilée
d’une force intérieure non identifiée ou identifiable. Et par le fait-même, totalement imperceptible,
car elle est colorée par des sentiments et des désirs. De là, le phénomène de l’illusion du libre arbitre
chez l’Homme, qui lui offre la détermination de l’acte comme levier servant à appuyer sa conscience
subjective, lorsqu’en fait le levier lui-même est appuyé sur une réalité dont l’origine est au-delà du
voile égoïque.

Diffusion BdM International sommaire 54


Communications préparatoires – transcription 026 : volonté réelle

Le contraste entre la détermination, la volonté subjective, et la volonté réelle ou objective, est


tellement évident à l’Homme conscient, que toute compréhension de cette dualité ne peut venir
qu’après la destruction des voiles de l’ego. La proportion de subjectivité dans l’acte est toujours
mesurable, si vous voulez, selon le degré de conscience de l’Homme. Plus l’Homme est conscient,
plus la détermination devient impossible, car plus la volonté créative est présente dans la conscience.
De là, ce qui est évident à l’Homme conscient, est simple fantaisie à celui qui n’est pas suffisamment
sensibilisé à la vibration intérieure de l’intelligence créative en lui.

Tant que l’Homme croit déterminer ses actions, c’est que le taux vibratoire de son corps mental
supérieur n’est pas suffisant. De sorte que tout rapprochement entre la volonté universelle et la
conscience lui est impossible. Il suffit à l’Homme de s’imaginer ayant le libre arbitre, pour qu’il
puisse s’imaginer avoir de la volonté. La nuance est contiguë à son niveau de conscience.

La puissance et la domination vibratoire des forces de vie permettent à l’Homme de vivre de ces
forces, et de les vivre selon la perfection dont elles sont originaires. Ce n’est pas une domination dans
le sens que l’on entend, puisqu’elles font partie de l’Homme. Mais l’ajustement nécessaire de l’ego
face à leur pénétration implique que ce dernier doive vivre une prise de conscience qui constitue, au
début, une sorte de domination. Mais la domination que l’ego peut souffrir des forces de vie résulte
de leur puissance dans l’Homme, et non d’un conflit entre elles et lui.

La volonté réelle de l’Homme est proportionnelle à sa capacité d’absorber cette force, force qui fait
partie de lui et qui cherche à s’identifier parfaitement avec lui, jusqu’au jour où son ego et la force
intérieure s’unifient et créent dans l’Homme la vraie individualité, où l’on ne retrouve plus l’illusion
de la détermination de l’acte, mais la réalité de la volonté de la force qui engendre l’acte, par le biais
de son ego, réduisant ce dernier à un effet de la force sur la personnalité, qui engendre à son tour une
forme quelconque d’acte créatif et conscient. L’acte conscient ne provient jamais du rapport entre
l’ego et la personnalité, mais de l’esprit universel agissant sur l’esprit de l’Homme par vibration, afin
de déterminer par l’action ce qui doit servir à l’évolution. Cet acte est volonté et n’a rien de la
détermination ou de volonté subjective fondée sur le corps de désir ou l’appétit de l’ego.

La volonté de l’Homme réel est aussi détachée de son ego que sa personnalité réelle. Tant que la
fausse personnalité ou la vision que l’on a de soi-même se propose de remplir un rôle quelconque,
l’ego voudra déterminer son action. Car ceci fait partie de l’illusion qu’il a de son rôle en tant qu’être
faussement libre. Mais l’Homme vraiment libre n’a pas besoin de fausse liberté pour se réaliser
pleinement dans l’intention de sa pleine conscience, dont il tire toute chose, y compris la vie. Si la
personnalité de l’Homme inconscient cherche à vouloir maintenir, pour le compte de l’ego, l’illusion
d’une volonté irréelle, il suffit à la force vibratoire de se manifester chez l’Homme, et il réalise alors
que ce qu’il croyait auparavant n’était réel que dans la mesure où il y croyait.

Toute action vue comme étant originaire de l’ego n’appartient qu’à l’arbitre inconscient de l’ego, et
toute détermination ou fausse volonté est le produit de l’illusion de l’ego dans son rapport avec la
personnalité.

Diffusion BdM International sommaire 55


Communications préparatoires – transcription 026 : volonté réelle

L’Homme conscientisé sait que toute énergie intelligente passe par son mental supérieur. Dans le cas
de l’illusion du contraire, le mental inférieur - siège de l’intellect parrainé par l’ego - s’approprie les
mouvements décrits de l’âme, et se construit une vision de lui-même suffisamment grande et
consistante pour que l’Homme en soit totalement convaincu, c’est-à-dire totalement impressionné.

C’est cette impression de lui-même qui lui fait vivre un état d’esprit incapable de surmonter la réalité
si évidente une fois le voile levé. Seule la pénétration graduelle de l’intelligence supérieure dans
l’Homme et de son action-force peut ouvrir les yeux de l’Homme et lui faire comprendre qu’il est
construit de toute autre façon, qu’il n’est prêt à admettre. Seule l’action-force lui fait comprendre la
vraie volonté en lui selon la vibration de la lumière, ce qui illustre très bien le dilemme de l’Homme
qui croit avoir la détermination, lorsqu’en fait il ne subit que les effets imparfaits de l’énergie sans en
réaliser la perfection qui ne peut être vécue que lorsque l’ego est harmonisé à cette force intelligente
et interne qui fait partie de l’être supérieur dans l’Homme.

Mais l’Homme est faible, car ses émotions sont fortes, c’est pourquoi il n’a aucune volonté réelle. Si
l’Homme vivait sa vie comme il se doit, il verrait que la vie engendre en lui toutes les conditions
nécessaires à la créativité de son ego. Et que ce dernier n’a qu’à suivre l’intention universelle en lui
pour découvrir que sa sensibilité à la vibration de l’intelligence intérieure suffit à lui donner la volonté
réelle dont il a besoin pour vivre une vie pleine et créative.

Tant que l’ego est bloqué par des émotions, la partie supérieure du mental humain ne peut servir à
engendrer un plan d’action volontaire qui a pour but d’élever la qualité de vie de l’Homme et de créer
en lui un climat véritable de paix et d’harmonie entre l’ego et l’âme. Mais l’ego est si fortement
prisonnier de ses émotions que toute tentative de l’âme de l’apprivoiser résulte dans une expérience
difficile pour l’ego, c’est-à-dire une souffrance quelconque. Si l’ego était à découvert, s’il était ouvert
à l’énergie de l’âme, son expression dans les moindres détails de la vie quotidienne réfléchirait une
volonté, c’est-à-dire un dessein de l’âme dans sa vie.

L’âme n’y est pour rien des erreurs que commet l’ego, puisqu’elle n’a pas encore de pouvoir sur lui.
Ce n’est que lorsque l’union est suffisamment grande qu’elle possède sur lui la force qui lui fait
réaliser sa volonté réelle. Une fois qu’il a connu cette volonté réelle, la vie devient facile, car aidé de
la force en lui et de l’intelligence qui engendre cette force, il peut organiser sa vie selon un mode qui
le rapproche de sa destinée, qui ne peut être connue et vécue que lorsque l’âme a le pouvoir sur lui et
que son intelligence est au-delà de la raison intellectuelle.

Bien que la volonté réelle ne se reconnaisse que par le travail de la pénétration de l’énergie dans l’ego,
cette même volonté coïncide avec la réceptivité de l’ego. C’est pourquoi, même si un ego désire la
volonté, ce n’est que par l’ajustement et le développement du corps mental supérieur que ceci est
possible. Car le développement de ce corps mental supérieur est justement le résultat de la
transformation de l’émotivité en énergie mentale. L’Homme ne peut faire ce travail par lui-même,
car il ne dispose pas de l’énergie de vie, elle le traverse simplement. Ce n’est que lorsqu’il a appris
les lois de la conscience intelligente qu’il comprend les lois de la volonté et qu’il peut vivre de cette
volonté, sans rien perdre de ce qu’il croyait perdre à tort, c’est-à-dire son libre arbitre.

Diffusion BdM International sommaire 56


Communications préparatoires – transcription 026 : volonté réelle

En fait, le libre arbitre est une des plus vastes illusions de l’Homme, car il coïncide avec la coloration
de la volonté, alors que cette dernière n’est que lumière active et créative dans l’Homme qui a su
apprendre à vivre avec elle. L’état spirituel de l’Homme engendre en lui une fausse opinion de sa
réalité et de la réalité opératoire derrière les voiles de l’ego.

L’Homme conscient se rend bien compte que toute allusion à un devenir quelconque n’est qu’une
manipulation en lui de l’énergie afin qu’il comprenne un jour qu’il n’a qu’à se laisser guider par la
vie, par la force créative et active de son intelligence interne, agissant conjointement avec les forces
de l’âme, pour ouvrir en lui un champ de force qui l’introduira avec le temps à des modes de réalité
qui ne sont palpables qu’à celui qui a appris à vivre sa vie dans le cadre d’une volonté universelle,
c’est-à-dire selon le plan d’action de l’âme dans le monde de l’ego par le biais du canal créé.

Lorsque l’Homme de la Terre aura connu la volonté réelle, rien ne lui sera impossible, car cette
volonté coïncidera avec le maximum de ce qu’il doit et peut faire dans un temps donné. Alors
l’Homme pourra dire qu’il est bien dans la vie, car la vie sera constamment en intervention créative
en lui. Son corps mental supérieur servira alors les forces de vie, tandis que ses principes inférieurs
permettront d’actualiser, selon leurs conditions, les effets nécessaires à la réalisation totale. Un tel
Homme sera parfaitement équilibré, car il ne lui sera plus possible d’être à l’extérieur de son état de
vie réelle, dont la volonté sera la marque la plus grande, tant qu’elle sera unie à son intelligence réelle.
L’Homme sera alors réel, et tout Homme réel est plus grand que l’Homme ancien.

La volonté réelle est un phénomène encore très obscur. L’Homme, malgré toute son expérience, n’a
pas encore l’idée de ce que veut dire « volonté réelle ». Il a encore l’impression de ce qu’il a connu
dans le passé au niveau de son expérience. Mais il n’a pas encore la réalité fixée dans son esprit
supérieur, parce que le corps mental n’est pas encore développé. Bien qu’il ait acquis depuis
longtemps l’idée et illusion d’une volonté créative, il n’a pas encore acquis la compréhension
profonde de l’illusion de cette volonté.

Et toute réalisation constante provenant de la réalité profonde du lien entre l’ego et l’âme, détruit
nécessairement les fondations anciennes de la croyance subjective et psychologique de l’Homme.
C’est pourquoi le phénomène de volonté est un phénomène encore irréalisé ou non réalisé par
l’humanité, et c’est pourquoi, d’ailleurs, l’Homme de la Terre aujourd’hui n’a sur la matière aucun
pouvoir, justement parce qu’il n’a aucune volonté.

Mais l’évolution ou l’involution a voulu permettre que l’Homme dépasse le stage animal, afin que se
manifeste sur le globe une race supérieure à l’animal, race qui devrait et pourrait, à l’avenir,
transcender les limites de la matérialité, et effectuer sur des plans supérieurs, en relation avec des
forces nouvelles, des constructions nouvelles. Mais lorsque l’on avance dans le temps, lorsque la
conscience grandit dans une race, lorsque l’Homme passe d’un niveau de constatation à un autre, il
se doit que tout ce qu’il a conçu auparavant soit bouleversé, afin que soit remplacé ce qu’il a connu
par quelque chose d’autre qu’il ne connaît pas et dont il n’a aucune idée de la puissance.

Diffusion BdM International sommaire 57


Communications préparatoires – transcription 026 : volonté réelle

C’est pourquoi il est important à l’Homme nouveau de bien s’apercevoir, petit à petit, graduellement,
qu’il n’a pas de volonté réelle. Que sa volonté est réellement un aspect inférieur du jeu qui se joue
entre son ego et sa personnalité, à l’insu de sa conscience réelle. Lorsque l’Homme aura découvert
cette chose, lorsque l’Homme aura saisi cette réalité, il ne pourra plus vivre sur la Terre comme il a
vécu auparavant. Il ne pourra plus construire sur la Terre comme il a construit auparavant. Parce que
dans le passé, l’Homme avait construit pour son bon plaisir, l’Homme avait construit pour son bien-
être, mais à l’intérieur des limites de sa propre vision. Tandis que dans l’avenir, l’Homme devra
construire en raison d’un plan d’évolution plus grand que la vision limitée de sa raison.

De sorte qu’une fois l’Homme devenu créateur, à cause justement de son pouvoir de volonté réelle,
ce qui sera construit appartiendra à un temps qui aujourd’hui ne peut être même conçu par l’Homme
inconscient.

Le phénomène de la volonté est expliqué afin de permettre à ceux qui ont la capacité et le pouvoir
éventuel de lire ce qui est dit et de voir ce qui est dit, de les rapprocher d’eux-mêmes, de cette partie
d’eux-mêmes qui est au-delà de l’ego, et qui peut se lier à l’ego afin que l’ego, en retour, se lie
parfaitement à la personnalité, pour qu’il se forme dans l’Homme un axe, c’est-à-dire un canal
permettant à l’âme de déverser dans l’ego, et permettant à l’ego de maintenir, sur le plan matériel,
une harmonie totale dans sa conversion avec la personnalité.

Le phénomène de la volonté réelle est un phénomène très profond. C’est un phénomène qui ne se
comprend pas par l’intelligence ; c’est un phénomène qui ne se comprend pas rationnellement. C’est
un phénomène de vie faisant partie du pouvoir interne de l’Homme, n’appartenant pas à l’ego de
l’Homme, et n’étant pas entaché par la personnalité de celui-ci. Lorsque nous disons que l’Homme
n’a pas de volonté, nous disons que l’Homme est incapable de saisir la véritable partie de lui-même
qui met en branle les forces de vie passant par ses principes et capable de manifester, sur le plan où il
le désire, la conscience universelle et la création qui en découlent.

Tant que l’Homme dans sa subjectivité - de par sa volonté subjective, de par l’illusion de son ego, de
par l’illusion de son libre arbitre - ne pourra pas sentir le réel, il ne pourra pas comprendre, réaliser,
que la volonté qu’il possède n’est qu’un paravent, n’est qu’une facette diminutive de la volonté
cosmique. Autant la volonté subjective et illusoire appartient à l’illusion de l’ego ; autant la volonté
universelle objective appartient à la réalité de l’âme. Et lorsque l’ego et l’âme s’unissent, cette volonté
plonge l’Homme dans une dimension d’expérience qui dépasse à la fois les sens et la matière. Cette
volonté, dont l’origine est ineffable parce qu’elle fait partie des principes universels dans l’Homme,
rencontre en lui l’intelligence et l’amour. Il est évident que la volonté de l’Homme, la volonté
subjective de l’Homme, ne rencontre en lui ni l’intelligence universelle, ni l’amour universel.

Diffusion BdM International sommaire 58


Communications préparatoires – transcription 026 : volonté réelle

Si nous avons décidé de discourir sur le phénomène de la volonté, si nous avons décidé d’éclaircir un
phénomène qui est obscur - parce qu’il n’appartient pas à l’Homme inconscient - c’est parce que nous
savons que l’Homme de l’avenir aura besoin de comprendre les aspects psychologiques de sa vie
subjective qui bloquent la manifestation en lui de cette volonté.

Alors que l’ego est incapable de saisir l’ineffable - parce que l’ego est limité par les sens -, la
sensibilité intérieure de l’ego, la participation en lui de l’énergie de l’âme, lui permet tout de même
de sentir la vibration de ce principe de volonté. Et c’est par l’actualisation, en lui, de ce principe, que
les remparts de son illusion s’écroulent et que la vie nouvelle commence à couler dans ses veines, lui
apportant, petit à petit, difficilement, chaque jour, de plus en plus de réel, jusqu’au moment dans sa
vie où il est totalement immergé dans le réel, il ne peut plus en sortir.

Autant il est important à l’ego de saisir la réalité de son illusion, autant il est important à l’âme de
pénétrer en lui lorsque ce dernier saisit l’illusion de son libre arbitre et de sa volonté subjective. Parce
que l’ego qui ne saisit pas cette illusion ne peut pas avancer dans le champ de la lumière, car la lumière
doit, avant de pénétrer, engendrer en lui suffisamment de force pour qu’il puisse supporter son
passage.

C’est pourquoi je dis que le phénomène de la volonté, la volonté réelle, est un phénomène unique
dans l’Homme. Et l’Homme qui vit ce phénomène, qui le comprend de plus en plus, s’aperçoit que
sa vie qu’il a vécue auparavant n’a aucune valeur. Elle n’a aucune valeur dans ce sens qu’elle n’était
pas réelle. Effectivement elle avait une valeur dans ce sens qu’elle était expérientielle. Mais dans le
sens de sa réalité profonde, elle n’avait aucune valeur parce qu’elle n’était qu’une période entre le
point zéro de l’incarnation et le point où l’Homme devait reconnaître qu’il est fils de la lumière.

Ce n’est que lorsque l’Homme reconnaît qu’il est fils de la lumière qu’il reconnaît en lui une autre
volonté, une volonté supérieure à celle de son ego et supérieure à celle qu’il croyait depuis des années
posséder.

Le fils de la lumière ne peut plus se servir de sa volonté illusoire. Parce que justement, il n’a plus la
conscience qu’il possédait. Or, son ancienne volonté subjective, celle qui avait servi à l’expérience
de l’ego, ne peut plus servir aux desseins de l’âme, puisque celle-ci, maintenant, a décidé d’illuminer
l’ego, de le rendre serviable, afin qu’il puisse participer à son plan de vie sur le plan matériel où il est
en évolution. Et le fils de la lumière doit reconnaître que toute intervention de l’âme sur l’ego est une
intervention naturelle, bien qu’au début elle puisse être perçue comme une intervention pénible, parce
que le corps mental n’est pas suffisamment développé, et que le corps mental inférieur et l’émotivité
engendrent encore dans l’ego des formes qui l’empêchent de voir parfaitement.

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Communications préparatoires – transcription 026 : volonté réelle

Tant que l’Homme, tant que l’Homme de la vieille race, n’a pas mis les pieds dans le nouveau terrain
de l’évolution, il est sujet à l’illusion de sa volonté subjective. Mais dès qu’il a commencé à mettre
les pieds dans le nouveau terrain de l’évolution, cette volonté subjective s’efface petit à petit, et se
voit remplacée par une autre force, une autre volonté, qui détermine une action nouvelle, une action
différente, une action qui est à la fois pour le bien-être de l’ego et le bénéfice de l’âme, mais qui est
engendrée sur les plans de l’âme avant de descendre sur le plan de l’ego.

Et l’ego conscientisé, réalise ceci et se voit, à la fois, au seuil d’une porte qui s’ouvre sur d’immenses
possibilités dont il ne connaît pas, pour le moment, lui-même, l’étendue.

Tant que l’ego n’a pas saisi l’illusion de sa volonté subjective, tant qu’il n’a pas vu, dans les moindres
mouvements de sa vie quotidienne, que son action provient d’un plan autre que le sien, tant qu’il n’a
pas saisi une force en lui qui dirige son action, il n’a pas encore compris le principe de la volonté
objective et réelle en lui. Et dès que ce mouvement s’est amorcé, qu’il s’est fait de plus en plus sentir,
l’ego, au début, devra en subir un peu la domination. Et cette souffrance sera pour lui l’événement
essentiel de sa vie.

Car cette souffrance, cette perception, cette rencontre entre une volonté supérieure à la sienne, plus
grande et plus forte que la sienne, créera en lui une énergie de plus en plus puissante qui deviendra
un jour sa volonté. Énergie qui deviendra un jour la force dont il se servira pour atteindre des niveaux
supérieurs de vie et créer sur ces plans supérieurs de vie, des conditions nouvelles et maximales qui
sont aujourd’hui voilées à la cinquième race de l’Homme.

L’Homme de demain ne peut plus se mettre la tête dans la terre. Son ego ne peut plus refuser de voir
ce qui est réel. Et si son ego refuse de voir ce qui est réel, la réalité devra passer au-dessus de sa tête.
Autant la volonté réelle procède de la puissance de l’âme, autant il est facile à l’âme de verser, dans
l’Homme, la puissance de son énergie. Mais il ne va que de l’ego de reconnaître qu’il y a plus à sa
volonté que ce qu’il a bien voulu, par le passé, lui affecter. L’ego a beau désirer le meilleur des
mondes, il doit vivre les conditions qui le mèneront à ces mondes. S’il refuse par orgueil d’admettre
ce qu’il peut sentir ; comment pourra-t-il vivre d’une force qui n’est pas à la hauteur de son
inconscience, mais à la hauteur de sa conscience universelle ?

L’ego veut tout avoir, mais ne rien donner, justement car il ne possède rien de véritable. Sa pauvreté
étant grande et sa richesse souvent trop éloignée de son désir.

L’Homme de demain, le fils de la lumière, l’Homme qui sait, devra reconnaître qu’il y a dans
l’Homme plusieurs Hommes, qu’il y a dans l’Homme plusieurs niveaux de conscience ; qu’il y a dans
l’Homme plusieurs personnalités ; qu’il y a dans l’Homme plusieurs aspects ; et que tous ces aspects,
que toutes ces facettes de l’Homme, coïncident avec une réalité : la réalité de l’âme d’où se manifeste
la volonté universelle.

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Communications préparatoires – transcription 026 : volonté réelle

Bien que l’Homme puisse harmoniser sur le plan de sa vie matérielle un grand nombre d’aspects, il
doit un jour harmoniser, à la fois sur la vie matérielle et sur les autres plans de vie, tous les aspects
qui constituent son expérience totale. C’est pourquoi le fils de la lumière doit vivre une période de
préparation, une période où il se voit diminué dans son ego, où il se voit bafoué dans sa personnalité,
pour regagner éventuellement le statut universel de son âme ; statut qui est la fondation même de la
perfection de son ego et de l’équilibre de sa personnalité, afin que l’Homme visible et invisible se
marient, et que la volonté de l’âme se manifeste à travers cet Homme.

C’est pourquoi le phénomène de la volonté subjective et la réalité de la volonté objective doit être
compris, saisi par l’Homme, car il est de toute importance que le phénomène de la volonté soit une
fois pour toutes résolu sur le plan de l’Homme, afin que s’ouvre pour lui les portes de l’éther.

Car c’est dans le monde de l’éther que l’Homme pourra se servir de sa volonté créative et créer des
formes qui serviront ensuite sur le plan matériel. Et c’est aussi sur le plan matériel futur que le fils de
la lumière pourra engendrer suffisamment de force, à cause de sa volonté réelle, pour déterminer sur
le plan matériel des conditions de vie aptes à élever la conscience de la planète, et à créer sur la Terre
une civilisation neuve, une civilisation dont les principes découleront de la loi universelle dans
l’Homme, de la loi qui, manifestée dans l’Homme, deviendra le gage de son statut universel que l’on
a appelé « fils de la lumière ».

Le phénomène de la volonté est obscur et demeurera obscur pendant un certain temps. Mais
l’obscurité de ce phénomène s’élèvera petit à petit, car la conscientisation de l’Homme nouveau se
fera graduellement. Et l’Homme verra qu’effectivement, ce qu’il avait cru au début concernant son
libre arbitre, sa volonté personnelle, sa volonté subjective, n’était que des voiles cachant à son ego la
réalité d’une volonté très puissante dont il se servira plus tard, et dont il tirera plus tard le maximum
des bénéfices.

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Communications préparatoires – transcription 027 : les sciences ésotériques

027 - les sciences ésotériques

Les gens se bourrent le crâne de sciences ésotériques et occultes. Car ils essayent, par l’ego,
d’atteindre des sommets de compréhension qui ne sont en fait que des voiles plus subtils encore,
servant à les spiritualiser, afin de les préparer à la formation du corps mental supérieur.

Les sciences ésotériques représentent l’antichambre de la conscience universelle. Je dis bien


« l’antichambre ». Si la conscience de l’Homme doit être universalisée, les forces universelles doivent
déchirer les voiles de l’ego spiritualisé afin de libérer l’ego par le haut, contrairement à l’effet des
sciences ésotériques et occultes qui lient l’ego au mental inférieur, en se servant des hautes formes
spirituelles qui le plafonnent en lui donnant l’illusion de hauts sommets spirituels.

Or, autant la spiritualité cache le rayon de la lumière dans l’Homme ; autant ce rayon a besoin de
spiritualité pour descendre dans le mental inférieur et le faire éclater. Or l’Homme craint l’éclatement
du mental inférieur, car toute sa sécurité psychologique et spirituelle y est contenue. L’Homme ne
réalise pas que la conscience est sans borne. C’est-à-dire qu’elle peut délier toutes les formes qui
servent à la contenir et en créer d’autres pour la faire couler ou descendre du sommet de la tête
jusqu’au centre le plus bas, afin de manifester sur tous les plans un aspect d’elle-même sans
l’interférence de l’ego.

Autant l’ego est nécessaire dans le processus de la spiritualisation ; autant la conscience doit renverser
le processus lorsque l’Homme prend sur lui-même le poids de cette conscience et le pouvoir qui
l’accompagne. L’Homme spirituel est un être en transition vers la conscience, et non un être
conscient. Pour que la conscience s’installe en lui, il doit revivre à l’envers sa vie spirituelle. C’est-
à-dire qu’il doit vivre selon son intelligence universelle, et non selon les formes qui lui ont servi au
cours de l’involution.

L’Homme inconscient ne peut collaborer avec l’ego conscient à l’organisation matérielle de la vie
consciente car la vie n’a plus pour l’un la signification profonde qu’elle a pour l’autre. Alors que la
vie de l’Homme conscient s’ouvre sur des possibilités qu’il envisage selon une attitude déterminée
par la profondeur de son intelligence supramentale, l’Homme inconscient ne peut supporter
psychologiquement un tel fardeau car il traîne de plus en plus les pieds dans le passé de son
expérience.

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Communications préparatoires – transcription 027 : les sciences ésotériques

Les sciences ésotériques nourrissent l’ego spirituel de l’Homme. Mais elles servent aussi à ouvrir
certains centres dans l’Homme qui le mettent en contact avec les plans astraux ou le monde des
esprits. Autant les sciences ésotériques spiritualisent l’Homme, autant elles peuvent le mettre en
danger. Car l’Homme n’a pas de discernement suffisamment développé pour pouvoir éviter les
influences subtiles qui pénètrent son esprit par le biais de son ego spirituel.

L’ego spirituel est impuissant dans la forme spirituelle, jusqu’au jour où il l’a détruite par lui-même,
c’est-à-dire par la souffrance liée à la pénétration de la conscience supramentale ou la conscience de
l’âme. La pénétration de l’intelligence universelle dans l’Homme produit un choc dans l’ego spirituel,
qui défait en lui les formes spirituelles au fur et à mesure que le choc s’installe et change les vibrations
du corps mental inférieur et du corps astral.

L’émotion spirituelle du corps astral est à la longue détruite et remplacée par un vide spirituel qui
laisse le mental inférieur libre d’absorber de nouvelles pensées, détachées cette fois du passé humain,
c’est-à-dire libres de la valeur émotive attachée à l’expérience passée de l’humanité. Une telle
expérience sensibilise l’Homme à la conscience nouvelle, et force son mental inférieur à lâcher prise,
à ne plus penser les anciennes pensées qui ont servi par le passé à l’involution, et à ne vivre que du
matériel neuf fourni par l’ego, par l’ajusteur de pensée, libérant l’ego de tout lien avec le passé et
instituant, sur le plan matériel, une nouvelle phase d’instruction libre de toute émotivité.

Les sciences ésotériques appartiennent à la phase spirituelle de l’humanité. Phase essentielle pour
maintenir dans la conscience de l’Homme un lien spirituel quelconque. Mais ce lien spirituel, à la fin
de l’involution, doit être dépassé. Car l’Homme doit recevoir directement du plan de l’âme toute
connaissance sans passer par le plan astral spirituel.

Ce point est d’extrême importance, car c’est ici que naît la science des mystères. Les Hommes qui
penseront avec le passé de la connaissance humaine seront prisonniers des formes et ne pourront
s’élever dans le vide supramental. Ceux qui vivront de l’intelligence supramentale en eux verront
leurs énergies transformées par cette intelligence et seront libérés de la domination de la forme. Ce
qui les mènera à l’ouverture sur la science des mystères et la compréhension pure des clés majeures
de l’évolution.

Le lien entre le supramental et la forme est impossible. Car le supramental n’est pas sous le contrôle
de l’ego ou de son émotivité. Et toute forme liée à une émotion ne peut que voiler la conscience
universelle de l’Homme. Les sciences ésotériques sont l’expression-même de l’émotion spirituelle de
l’Homme, et toute forme d’éducation ésotérique mène l’Homme à la limite de son expérience
spirituelle. Au-delà de cette limite commence l’infinité de la pensée supramentale.

La plus grande illusion rattachée à la science ésotérique réside dans la curiosité spirituelle de l’ego,
dans sa soif de connaître les mondes invisibles, afin de les interpréter par son intelligence et de les
considérer selon telle ou telle interprétation. Puisque tous les mots sont des prisons pour l’esprit, seul
l’ego non conscientisé se croit, et croit ce qu’il croit, lorsqu’en fait la réalité est le royaume de l’esprit
et non de l’ego.

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Communications préparatoires – transcription 027 : les sciences ésotériques

Or, l’esprit de l’Homme est la partie supérieure de son corps mental et non son corps mental inférieur.
C’est par l’esprit que l’Homme sait, et non par l’ego spirituel, bien que ce dernier lui serve de point
de référence spirituel pour sentir les ondes subtiles de la réalité par le biais de l’image et du sentiment
spirituel. Ce dernier fait aussi partie de l’illusion de l’ego.

L’ego doit perdre sa curiosité et sa soif de la connaissance. Et seule la conscience supramentale peut
éteindre cette soif, en éveillant en lui le discernement qui libère l’ego de la pensée subjective et
étouffante, pensée qui accapare ses énergies et le renferme sur lui-même spirituellement.

La science ésotérique n’est pas la science de l’âme, mais l’impression de l’âme sur l’ego spirituel. Un
ego conscientisé n’a plus d’intérêt pour la science ésotérique, car cette dernière ne le remplit plus,
puisqu’il n’a plus le désir d’être rempli. La vie du mental supérieur est auto-suffisante et ne demande
aucun support inférieur à elle-même. L’Homme qui la vit ne cherche plus.

Mais l’Homme a soif, car sa soif provient de sa solitude. Et sa solitude naît de l’absence du lien
conscient entre l’âme et l’ego. Si l’ego était conscient de l’âme et pouvait communiquer avec elle,
qu’aurait-il de besoin, sinon de l’union totale plutôt que du sentiment spirituel d’une union future ?
C’est la solitude de l’ego qui engendre la curiosité. Et de la curiosité, il se nourrit. De sorte que les
sciences ésotériques et occultes constituent pour lui le remède parfait à cette solitude.

Tant que l’ego cherche ésotériquement à comprendre les mystères de la vie et de la création, l’âme
lui fournira le matériel émotif et mental essentiel à cette recherche. Mais l’âme, un jour ou l’autre,
devra pénétrer, par la force des choses, et faire éclater en lui les impressions qu’elle aura créées car
elle voudra se fondre avec lui, au lieu de continuer à se confondre en lui.

Les sciences ésotériques font partie de l’évolution et de l’éducation spirituelle de l’Homme. Et toute
éducation est formative. De même que l’Homme découvre dans sa vie matérielle un écart entre son
éducation intellectuelle et la vie pratique de tous les jours dans l’industrie, de même et plus encore,
l’éducation ésotérique correspond à une impression de la réalité qui doit demeurer voilée aux
principes inférieurs de l’Homme. Bien que l’Homme puisse goûter spirituellement de l’impression,
il ne peut vivre parfaitement de la réalité, car l’impression est en-dehors de la réalité puisqu’elle fait
partie de l’Homme, et non de l’âme dans l’Homme.

Inutile à l’Homme de chercher au-delà de ce qui lui est agréable, car tout ce qui est agréable fait partie
de son expérience, et non de la lumière de l’âme en lui. Or, l’Homme doit un jour vivre de l’énergie
de l’âme, afin que ses principes inférieurs puissent canaliser l’énergie et construire sur les plans
inférieurs une perfection égale en esprit à la perfection de la lumière, mais proportionnelle en énergie
à la volonté de l’Homme.

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Communications préparatoires – transcription 027 : les sciences ésotériques

Les sciences ésotériques ont servi l’Homme, et demain ces mêmes sciences seront reculées dans la
mémoire de l’Homme. Car ce dernier ne vivra plus de la vie de ses sens spiritualisés, mais de la
lumière de l’âme actualisant, sur les plans inférieurs, des formes dont la science parfaite sera la
gratification de l’Homme. Ce n’est pas l’ésotérisme dans ses formes les plus élevantes, mais la science
de l’énergie, qui permettra à l’Homme de découvrir la puissance de la réalité et la grandeur de cette
réalité au-delà de l’impression purement spirituelle de son image.

Si les sciences ésotériques offrent à l’Homme l’opportunité d’envisager un avenir dont l’impression
spirituelle est suffisante pour le rattacher à leur enseignement, c’est que l’Homme n’a pas encore
compris que la réalité est engendrée dans l’instantané de l’esprit puisant dans le champ d’énergie de
l’âme la lumière dont il a besoin pour créer, c’est-à-dire rapprocher l’infinité du matériel. Ce que
l’Homme ne sait pas de l’avenir, de son évolution future, relève de son incapacité mentale inférieure,
c’est-à-dire du fait que son mental inférieur serve de point de référence contre la réalité pour le faire
bénéficier de l’impression de la réalité que son âme lui accorde par le biais de son imagination
spirituelle.

L’Homme n’est plus au stage de l’éducation spirituelle, selon laquelle son mental inférieur est la
mesure de la réalité, mais au stage de l’évolution et de la formation d’un mental supérieur qui l’oblige
à ne plus voir par les yeux de sa conscience spirituelle, mais par les yeux de la conscience universelle
qui détient la clé de son entendement, au-delà des désirs spirituels de son ego.

Bien que l’éducation ésotérique de l’Homme lui assure une continuité psychologique et une fondation
spirituelle, viendra le jour où l’Homme devra mettre de côté l’illusion de ses ambitions spirituelles
pour découvrir la réalité libre de l’esprit, c’est-à-dire la conscience pure où toute forme de
connaissance ne peut se rattacher ou se coller au mental inférieur de l’ego, puisque ce mental sera
transformé et élevé à la hauteur de l’esprit. Or, si l’esprit de l’Homme s’éveille et grandit en lui, son
intelligence subjective doit disparaître, ainsi que tout ce qui l’accompagne : mémoire, désir,
curiosité ; en d’autres mots même la science ésotérique. Qu’advient-il à l’Homme lorsqu’il cesse de
se servir de ses outils anciens ? Eh bien, il utilise, après formation, de ses outils nouveaux.

La conscience est infinie et la lumière qui l’accompagne est sans fin. Et si l’Homme réalise que tout
se modifie selon la vibration de la lumière, il est évident que ce qu’il a appris dans le passé,
ésotériquement, doit aussi se modifier, afin de laisser place à de nouvelles et plus parfaites formes qui
constituent les points d’appui de l’évolution.

L’Homme verra le jour où les sciences anciennes qui ont servi à son évolution seront remplacées par
des sciences nouvelles. Et ces nouvelles sciences défieront son imagination matérielle, intellectuelle
et spirituelle. Le niveau de l’évolution que l’Homme connaît aujourd’hui, ésotériquement, n’est
qu’une impression située dans son mental inférieur, afin de lui permettre de se raccorder mentalement,
psychologiquement, à une réalité qui dépasse son entendement, car il n’a pas encore perdu la faculté
de penser.

Diffusion BdM International sommaire 65


Communications préparatoires – transcription 027 : les sciences ésotériques

Mais lorsque l’Homme aura perdu la faculté de penser et que sa mémoire ne sera plus qu’un trou noir,
il sera très évident à cet Homme que toute formation, que toute éducation, n’est plus nécessaire, et
que le rapprochement entre son esprit et la réalité ne peut se faire que par la pénétration de la lumière
en lui. Et que lorsque la pénétration se fait, tous les rapports avec le passé de l’humanité sont brisés
et tous les liens avec le passé sont rompus, car le passé n’existe pour l’Homme que lorsqu’il peut
penser. L’Homme découvrira qu’il y a un parallèle entre la perte de la mémoire subjective et l’inutilité
des sciences anciennes. Puisque l’Homme entrera dans un temps où toute connaissance sera
instantanée, où toute vision sera totale, où toute compréhension sera parfaite, il est évident que toutes
notions, que toutes sciences ésotériques passées n’auront sur l’Homme aucun intérêt, et pour lui
aucune attraction.

Il ne s’agit pas ici de diminuer la valeur des sciences ésotériques, comme il a été dit auparavant. Ces
sciences ont aidé l’humanité, ont aidé à son évolution. Mais l’Homme d’aujourd’hui qui doit devenir
l’Homme de demain, doit commencer à comprendre que l’humanité entre dans un tournant, et que
toutes les habitudes, toutes les attitudes doivent être transformées, car l’Homme de demain est un
Homme transformé.

La science ésotérique protège l’Homme de son impuissance, elle le protège de son ignorance totale.
Voilà pourquoi elle a rendu un si grand service à l’humanité. Tant que l’Homme était prisonnier de la
matière, il lui suffisait d’être éduqué à la lumière de formes spirituelles, et toute isolation dans la
matière devenait supportable. Mais lorsque l’Homme aura le pouvoir de voir avec d’autres yeux que
ceux du corps matériel, il verra alors que la combinaison de la lumière de l’âme et de l’énergie
indifférenciée suffit à libérer toute l’intelligence que peut absorber un être en évolution. C’est
pourquoi le degré d’évolution ne se mesure qu’à la limite des sens spirituels, et non à l’intérieur de
cette limite.

Là où les sciences ésotériques ont servi l’Homme, là elles le desserviront. Car viendra le jour où la
conscience grandissante de l’Homme produira en lui la nécessité de ne vivre que de l’intelligence
issue du principe en lui, plutôt que de l’intelligence spirituelle de ce même principe. C’est alors que
l’Homme saura reconnaître dans toutes les sciences le fil argenté de l’illusion, car son esprit infini ne
sera plus lié à la forme du mot, mais baigné dans l’esprit de la lettre. Or, l’esprit de la lettre est à
l’âme, ce que le mot est à l’ego, même l’ego spirituel. C’est pourquoi, bien que les sciences achèvent
leur domination spirituelle de l’Homme, ce dernier tremblera lorsqu’il verra tomber les colonnes de
ce temple sacré, car son ego, sa sécurité, doivent être ébranlés dans leurs fondations, avant que ne
descende sur Terre la science réelle, la science de l’esprit.

Tant que la science ésotérique servira l’Homme, ce dernier ne pourra percevoir l’énergie de la lumière.
Car cette énergie n’est pas du domaine de l’Homme, mais du domaine de la lumière dans l’Homme.
Aucun Homme ne peut à la fois chercher et trouver, car les deux aspects de l’expérience requièrent
un mouvement différent de l’esprit en lui. L’Homme qui recherche, baigne dans l’amour pour ce qu’il
recherche. Et celui qui pénètre dans le réel, ne peut plus regarder avec les yeux de l’intelligence
humaine, ni sentir avec le cœur ce qui est devant lui.

Diffusion BdM International sommaire 66


Communications préparatoires – transcription 027 : les sciences ésotériques

Toute manifestation provenant du vieil Homme doit cesser. Car ce dernier n’est plus dans le même
esprit, mais dans l’esprit de l’esprit. C’est-à-dire dans la vibration de l’énergie de la lumière en lui.
Or les sciences ésotériques font partie de l’esprit de l’Homme, esprit torturé par la solitude de l’âme
qui veut enfin mettre un terme à la recherche de l’ego, pour que ce dernier finalise son évolution et
canalise à son tour le feu de l’esprit sur la Terre. Car c’est de ce feu que vivront les Hommes de
demain. Autant les sciences ésotériques reflètent le passé de la sagesse de l’humanité, autant la science
de demain reflétera le pouvoir de l’Homme. Car ce pouvoir, loin d’être au service de l’humanité
présente, sera au service de ceux qui auront compris que toute attitude en eux doit être vaincue, afin
que s’installe la paix de l’esprit d’où doit découler sa puissance à travers l’Homme.

Alors que les sciences ésotériques allument un intérêt profond et soutenu pour le mystère de la vie,
ce même mystère ne peut être vécu par les moyens dont disposent présentement ceux qui cherchent
à le comprendre. L’Homme est un être à demi construit. Il suffit qu’il reconnaisse la réalité de son
état pour qu’il commence à parfaire le bout de chemin qui lui reste avant la découverte de lui-même.
Ce n’est pas facile de vivre au-delà de ce qui est beau et grand.

Les sciences ésotériques, de par leur autorité spirituelle, philosophique, constituent une grande
sécurité spirituelle pour l’Homme. Mais ce dernier doit un jour réaliser que sa seule sécurité, c’est la
vie consciente et l’intelligence créative du principe universel en lui. Tant que l’Homme se liera à la
science ésotérique, il diminuera le pouvoir de l’intelligence en lui. Car l’intelligence de l’âme ne peut
coexister avec l’émotivité spirituelle de l’ego, car elle lui offre une résistance naturelle. Puisque
l’intelligence pure se situe au-delà de la forme du bien et du mal, il est évident que son contact avec
l’ego produit en lui un choc vibratoire, car l’émotion spirituelle de l’ego fait partie de la forme en lui.

C’est pourquoi l’ego qui se sert de l’ésotérisme pour augmenter sa sensibilité et développer sa
philosophie de vie, doit, à un moment donné, faire face au vide du réel, au vide qui trouble le trop-
plein de son intellect, et le force à mettre de côté ce qui n’est plus nécessaire. L’ego se désengage
alors avec anxiété, car il doute. Et le doute le pousse plus loin encore vers le vide, car le temps est
venu pour lui d’avancer nu vers la lumière qui remplit le vide de sa réalité.

Quelle que soit la beauté du langage ésotérique ou occulte, il n’en demeure pas moins que l’ego en
possède toutes les clés, et que ces clés enfouies à l’intérieur de lui-même doivent être sorties une à
une du sol profond, afin qu’elles luisent au soleil de sa propre intelligence alimentée par le principe
de celle-ci.

Tant que l’ego se terre dans le sol de la moindre des philosophies, il ne peut être que philosophe, car
il ne sait pas ce qu’il ressent. Et l’ego doit savoir ce qu’il ressent, et non seulement sentir ce qu’il
perçoit. L’intelligence pure doit être la mesure de sa vie, afin que toute forme quelconque de
connaissance ne soit plus un aliment essentiel d’une spiritualité qui tire à sa fin devant le mur infini
de l’intelligence et des mystères.

Diffusion BdM International sommaire 67


Communications préparatoires – transcription 027 : les sciences ésotériques

Celui qui vit devient historique pour celui qui entend et écoute son histoire. Et l’histoire vécue est à
la mesure de celui qui la vit. Si l’histoire n’est pas complète, parce que la vie ne l’est pas, il est évident
que ceux qui écoutent n’entendront que les fragments de la réalité. Et comme la réalité est au-delà de
l’ego, ces derniers seront bornés à longue échéance par leur propre ignorance et leur propre émotivité
spirituelle.

L’élévation de l’intelligence humaine, causée par le raccordement de l’ego avec la source, défait tout
ce qui a été construit par l’ego. De sorte que les sciences ésotériques, malgré leur vocation spirituelle
puissante et nécessaire, seront désamorcées, isolant ainsi l’intellect de l’ego et forçant ce dernier à ne
considérer que l’influx universel en lui.

Cette nouvelle condition de vie, bien que difficile au début, allégera les rapports entre l’ego et l’âme,
de sorte que, avec le temps, l’ego ne s’instruira plus de rien, car il saura que tout dépend du
raccordement vibratoire entre lui et l’intelligence créative. C’est à partir de ce moment que l’ego
comprendra l’illusion de la forme, de n’importe quelle forme, et cherchera à vivre plutôt qu’à se
nourrir. Il lui sera alors évident que la vie est elle-même nourriture, et que tout ce qu’il doit savoir lui
sera connu en temps et lieu.

Les sciences ésotériques, leur symbologie, leurs valeurs, deviendront alors poussière, car l’Homme
vivra de lui-même à tous les niveaux. Ayant conquis enfin sa réalité, il ne pourra plus s’attarder au
plaisir et à la sécurité spirituelle que lui procurait la science ésotérique. Et ainsi, il pourra seul
s’intégrer de plus en plus à la vibration de l’énergie des principes universels en lui, les seuls aspects
de la réalité auxquels son être est fondamentalement lié. Conscientisé, c’est-à-dire apprivoisé dans
son ego, l’Homme ne vivra que de ce qu’il saura, car son savoir sera puissance.

Évidemment tout change lorsque l’Homme revient à la lumière. Tout change, car tout est en-dehors
de cette lumière. Si par contre le passé lui a servi, il doit reconnaître que l’avenir est infini, et la
sagesse de l’ego, qui dans le passé était la mesure de sa grandeur, n’est plus suffisante pour
l’intégration future de l’Homme.

Car l’Homme de demain ne vivra plus comme l’Homme d’aujourd’hui, puisqu’il ne sera plus le même
Homme. C’est pourquoi l’attachement ancien, qu’il a connu aujourd’hui et depuis des siècles pour la
science ésotérique, diminuera graduellement. Car le doute éventuel se logera dans son esprit quant à
la vérité absolue de cette science.

Et c’est le doute qui fera effondrer les fondations du temple ésotérique. Non pas parce que la science
n’était pas grande, mais parce qu’elle ne sera plus nécessaire, puisqu’elle sera remplacée par le vide
spirituel, c’est-à-dire l’absence du désir de devenir, de projeter, ce que nous désirons le plus, c’est-à-
dire la connaissance, qui n’est en fait que l’apanage de l’ego.

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Communications préparatoires – transcription 027 : les sciences ésotériques

La fleur n’a pas de connaissance et pourtant elle croît. Ainsi l’Homme doit vivre détaché de ses
ambitions spirituelles, s’il veut que l’esprit de l’intelligence agisse en lui et l’intègre aux mystères de
la création. L’Homme ne peut plus vivre d’espoir, car l’espoir est le sceau de l’incapacité et de
l’absence du pouvoir de vie en soi.

L’Homme doit vivre dans la mesure de la perfection de l’intelligence, de sorte que tout espoir
disparaît, car l’intelligence et l’espoir ne vont pas de pair. L’ignorance et l’espoir sont unis, car
l’espoir provient de l’ignorance, et l’ignorance est issue des limites de l’Homme. Limites issues des
formes de toutes sortes, qui prélèvent sur son esprit l’énergie dont il pourrait se servir pour pénétrer
les couches infinies de l’intelligence et la compréhension parfaite des mondes en évolution.

Que l’Homme se nourrisse d’ésotérisme, c’est de bon augure, car une telle activité est indicative de
son intérêt égoïque grandissant pour les choses de l’esprit, mais qu’il s’emprisonne dans ses formes
est une autre chose. L’énergie de l’intelligence est la seule perfection qui puisse créer et alimenter le
mental supérieur de l’Homme. Hors de cette énergie intelligente, il est lié à lui-même, quelles que
soient ses bonnes et grandes intentions.

Les Hommes ne peuvent comprendre ce qui ne se comprend que par l’intelligence indivisible. Car ils
n’ont jamais connu l’intelligence indivisible. Ils ont connu le sentiment indivisible, tel l’amour, dans
des moments de grands recueillements, mais l’amour n’est pas le seul principe dans l’Homme. Et le
principe de l’intelligence est le prochain qui ouvrira les tombeaux et éveillera les esprits endormis.
Les vendeurs dans le temple seront secoués, car ceux qui venaient auparavant acheter se retireront et
produiront par eux-mêmes ce dont ils auront besoin pour vivre. L’ésotérisme mourra, mais sa mort
ne sera pas regrettée, car elle sera remplacée par une science plus vaste, plus réelle.

Tant que les Hommes cherchent, l’ésotérisme représente pour eux une planche de salut. Lorsque les
Hommes cessent de chercher, car l’énergie de la lumière a pénétré dans le mental et a élevé la
vibration de ce dernier, l’ésotérisme perd sa place, perd son importance, et éventuellement n’est plus
nécessaire à l’Homme. C’est ici, à ce moment de son évolution, que l’Homme commence à connaître
le vide mental, vide qui est nécessaire parce qu’il doit être rempli par l’énergie de la lumière, énergie
qui se suffit à elle-même, puisqu’elle est dans son origine, parfaite. Et lorsque l’Homme reçoit cette
énergie, qu’il est dans cette énergie, il n’a plus besoin des supports antérieurs qui ont servi à son
évolution.

Tant que l’Homme s’attache à l’ésotérisme, à la philosophie, il s’attache à lui-même, il s’attache à ses
tendances, il s’attache à ses désirs. Mais lorsque la lumière commence à pénétrer et que sa vibration
commence à se faire sentir dans l’ego, il devient évident à ce dernier qu’il ne peut plus combattre le
vent qui souffle. Il ne peut plus empêcher ce vent de déchirer les voiles de la barque qui lui ont permis
dans le passé de vaquer à son aise et à sa guise sur les eaux de sa curiosité.

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Communications préparatoires – transcription 027 : les sciences ésotériques

L’Homme de demain ne pourra plus engendrer en lui-même les formes qui, par le passé, étaient
considérées par lui essentielles, nécessaires. Parce qu’il n’aura plus en lui la vibration lui permettant
d’agir ainsi. Il sera totalement à la merci de l’énergie de la lumière en lui, et c’est cette énergie qui
distribuera dans son mental les différentes assiettes dont il se servira pour alimenter constamment sa
vie matérielle et sa vie morontielle.

L’ésotérisme dans toutes ses formes sera ajusté à la vue puissante de son regard nouveau, et non
souillé par l’émotion. L’Homme pourra élever la voix. Et tout ce qui aura servi à la construction de
son ego se ternira, car sa voix ne sera plus de ce monde. Libre de tout, l’Homme avancera à pas de
géant, et découvrira les merveilles de ce qu’il avait entrevu par la fenêtre de sa conscience astrale et
spirituelle, de sa philosophie ésotérique. Le vaste champ devant lui fermera à jamais ses yeux
spirituels, car l’intelligence parfaite sera plus grande que toutes ses sciences antérieures, que tous ses
désirs, que toutes ses prémonitions. Même la mort sera écartée, car elle-même ne sera plus possible.

C’est aujourd’hui que l’Homme doit apprendre à vivre de sa solitude. Car c’est dans la solitude que
la réalité commence à faire son nid, et c’est dans la solitude qu’il apprend à se désengager de ce qu’il
croyait auparavant être grand, être beau. L’Homme ne peut entrer dans l’intelligence sans sortir de
l’éducation intellectuelle et spirituelle. Les deux aspects de lui-même ne s’interpénètrent qu’à la
surface de ses illusions. Quelque part en lui, le poids de la réalité attend pour être soulevé par une
conscience éveillée, une conscience qui ne dépend pas de lui, mais qui pénètre en lui à son insu.

Voilà où en est aujourd’hui l’Homme vis à vis de l’ésotérisme. Voilà où en est l’Homme vis-à-vis de
lui-même. Et ce n’est que le temps qui puisse, selon l’expérience de chacun, faire écrouler ce qui doit
disparaître. Et lorsque les Hommes conscients auront compris, l’ésotérisme disparaîtra de leur
conscience, car ils n’auront plus besoin de cette nourriture, puisqu’ils n’auront plus besoin de se
nourrir. La vie sera en eux réellement, et toute action sera le résultat de l’échange entre l’âme et l’ego.
De sorte que la personnalité ne pourra plus se fier à ce qu’elle aime, à ce qui lui fait plaisir, car le vide
aura remplacé le plaisir par la plénitude de la conscience.

Les sciences ésotériques doivent faire place à la conscience, c’est-à-dire à la lumière. Elles doivent
se retirer devant elle, car elles ne peuvent continuer à survivre face à elle. La conscience, la lumière
de l’âme, l’intelligence pure, s’élève au-dessus de tout ce qui a servi, afin de libérer enfin l’ego des
chaînes qui le lient à sa spiritualité, à son intellect. Ses dernières chaînes seront brisées, car l’ego
conscientisé ne peut plus vivre en-dehors de sa propre intelligence. Il ne peut plus vivre de
l’intelligence des autres. Il ne peut plus vivre à la merci des autres. Que les autres aient raison ou pas,
ce n’est plus de son domaine, puisqu’il n’a plus besoin de raison pour vivre.

Voilà pourquoi l’ésotérisme, l’occultisme, redeviendront poussière. Non pas parce qu’ils n’ont pas
été nécessaires, mais parce que l’Homme ne cherchera plus.

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Communications préparatoires – transcription 028 : influence de l’âme sur le comportement sexuel

028 – influence de l’âme sur le comportement sexuel

Le phénomène de la sexualité purement amoureuse, c’est-à-dire de la sexualité pure et simple relevant


directement de l’astralité de l’Homme, ne nécessite pas d’intervention des forces supramentales pour
qu’il s’actualise. Cependant, lorsque l’homme est lié à une femme au niveau de l’âme, sa vie sexuelle
peut être réduite si le lien avec la femme doit servir à l’évolution de leur esprit. Tant que l’homme et
la femme ne vivent qu’un lien astral - lien qui n’est pas fixé par l’échange vibratoire de deux âmes
pour une évolution supérieure -, il n’y a pas de problème sur le plan de la sexualité naturelle.

Mais dès que deux âmes se rencontrent et doivent échanger leur vibration pour une évolution
supérieure, la sexualité peut être retardée et même grandement diminuée, afin que l’énergie du couple
serve au développement du corps mental supérieur. Si deux âmes se rencontrent pour une évolution
vers le mental supérieur, tel qu’il en est le cas aujourd’hui chez plusieurs couples, le couple doit
éventuellement substituer l’amour passionnel astral et l’élever au niveau de l’amour mental, c’est-à-
dire de l’amour de l’âme. Au niveau de l’amour de l’âme, les forces de l’amour astral, de l’amour
passionné, sont brisées, c’est-à-dire réduites, parce que ces forces ne sont pas du domaine de l’esprit,
mais du domaine de l’ego.

Si deux âmes se rencontrent pour une évolution supérieure, l’ego, lui, ne le sait pas au début, mais
l’apprendra avec le temps. S’il ne l’apprend pas, si l’ego ne le réalise pas profondément, il souffrira
éventuellement de cette loi de l’âme qui veut que l’ego se transforme en esprit, c’est-à-dire que le
corps mental supérieur se développe afin que l’Homme puisse connaître et comprendre cette
évolution. Alors la souffrance provenant de l’amour passionné qui diminue, disparaît et l’homme et
la femme s’élèvent en esprit.

Le grand problème de l’homme et de la femme modernes liés sur le plan passionnel, et dont les âmes
cherchent l’union commune de leur esprit, est qu’il n’est pas compris, ni expliqué. De sorte que
l’homme souffre souvent d’une impotence dans sa sexualité avec celle qu’il aime, et son ego ne peut
comprendre comment il est possible que la sexualité s’affaisse avec celle que l’on aime, et redevienne
normale avec un étranger ou une étrangère. L’ego est perturbé, et très souvent s’imagine qu’il souffre
de problèmes psychologiques. Lorsqu’en fait sa souffrance doit être comprise, selon un mode
supérieur de réalisation qui puisse complètement l’éclairer afin que disparaisse la souffrance
provenant d’une telle situation.

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Communications préparatoires – transcription 028 : influence de l’âme sur le comportement sexuel

L’ego qui est lié à une âme, qui cherche à évoluer avec une autre, doit le savoir. Sinon, il risque de
subir l’influence vibratoire de l’âme tout au cours de sa vie, et en souffrir pendant de nombreuses
années, et voir sa vie tourner en échec. Alors que cet échec aurait pu être transformé en un gain
extraordinaire. Tout ceci à cause du manque de compréhension, infligé, si vous voulez, à la conscience
égoïque, qui ne comprend pas ce qui se passe réellement derrière le tableau psychologique que se
trace l’ego, de son comportement.

L’homme et la femme doivent réaliser que l’âme a un pouvoir vibratoire sur leurs corps. Et ces
derniers doivent comprendre les lois de ce pouvoir vibratoire, afin que les couples ne souffrent plus
de leur sexualité psychologiquement. Lorsque deux âmes s’unissent pour une évolution supérieure,
par le biais de l’expérience de deux ego, ces deux ego ont grand avantage à le réaliser et à en
comprendre tous les aspects. Car deux âmes qui se rencontrent dans l’expérience matérielle se situent
l’une envers l’autre au-delà du bien-être psychologique de l’ego. C’est alors à l’ego de comprendre
son état d’âme, et non à l’âme de perdre l’opportunité d’évoluer.

L’âme évolue par l’expérience de l’ego. Si l’ego comprend le plan de l’âme, il souffrira moins et
enfin ne souffrira plus de la vibration puissante de l’âme dans sa vie. Et toute sa vie sera changée et
ne sera plus vécue dans l’ignorance psychologique qui caractérise les blessures de l’ego, tant qu’il
n’est pas dans la conscience supramentale, où l’esprit en lui comprend les subtilités des rapports entre
l’âme et l’ego.

La sexualité naturelle de l’Homme n’entrave aucunement l’évolution de l’âme, pourvu que l’ego ait
compris que la sexualité ne peut être le centre de sa vie conjugale, le point majeur, si les deux âmes
sont réunies dans une expérience matérielle, pour une évolution supérieure, c’est-à-dire le
développement du corps supramental ou l’esprit de l’Homme.

Puisque l’on ne souffre pas de ce que l’on comprend, il est évident que l’ego a avantage à comprendre
sa relation vibratoire avec l’âme, rapport qui puisse affecter son comportement sexuel. Mais ce n’est
que lorsque l’ego a été vibratoirement ajusté à l’âme qu’il lui est possible de ne plus souffrir de
l’influence de l’âme sur son comportement sexuel. Le couple peut alors vivre avec ou sans sexualité,
selon le degré de rapprochement, alloué par l’âme, des deux êtres matériels.

Pour qu’un homme et une femme évoluent vers une conscience supérieure, il est nécessaire à un
certain point, au cours de l’évolution des deux âmes qui recherchent une expérience évolutive
commune, que la sexualité naturelle soit fixée par l’âme. Car c’est elle qui désire l’évolution, et c’est
selon son désir que doit se comporter l’ego. Or, si l’ego est suffisamment attentif à l’intelligence
universelle en lui, cette intelligence lui expliquera son rapport avec l’énergie de l’âme et l’ego ne
souffrira pas de sa vibration et de son influence sur son comportement sexuel.

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Communications préparatoires – transcription 028 : influence de l’âme sur le comportement sexuel

Mais si l’ego s’entête dans sa sexualité amoureuse et ne veut pas lâcher prise, il en souffrira, car l’âme
a des desseins qui demeureront inconnus. C’est alors que les rapports dans le couple peuvent se
détériorer. Car si l’homme aime sa femme et qu’il ne comprend pas, et qu’elle aussi ne comprend pas,
l’influence de l’âme sur leur sexualité, la vie sexuelle peut être une source de conflits interminables.
L’ego peut ignorer ou ne pas connaître l’existence de cette loi de l’âme, mais ceci ne change en
aucune façon son lien avec elle.

Si l’âme doit se rapprocher, au cours de l’évolution matérielle, d’une autre âme, elle fera tout en son
pouvoir pour éteindre ce qui nuit à ce rapprochement. Car l’âme évoluée cherche à amplifier, dans la
vie matérielle, son pouvoir sur l’ego, c’est-à-dire son pouvoir vibratoire, afin que l’ego grandisse en
esprit et devienne pour elle le véhicule parfait.

Ainsi, lorsqu’un couple en évolution sent que le lien amoureux, qui lui donnait auparavant sa
fondation, commence à s’amoindrir, ce même couple a avantage à réaliser que les âmes évoluées
cherchent à s’unir par le biais de l’esprit au lieu du corps astral, et que cette union est essentielle à
leur évolution. Si l’ego comprend, une transmutation s’opère dans le couple et le bonheur devient
autre, c’est-à-dire qu’il devient de plus en plus réel, car il n’est plus fondé sur la chair mais l’esprit.

La vie sexuelle ou intime de l’Homme appelé à se conscientiser devient avec le temps de plus en plus
sous le contrôle de l’âme. C’est-à-dire que là où auparavant l’ego suscitait en lui-même l’énergie
sexuelle selon son corps de désir, ce même ego conscientisé perd le pouvoir libre de sa sexualité, afin
que l’âme en contrôle l’événement. Cette perte du pouvoir libre sur sa sexualité inquiète l’ego au
début, car il ne sait pas toujours en expliquer la raison.

Dans la vie de couple, où deux êtres sont en évolution conjointe vers le supramental, le problème est
moins onéreux. Mais là où un seul partenaire supporte le poids de l’expérience aux dépends de l’autre,
une telle situation peut créer un climat difficile chez le couple. C’est pourquoi celui qui sait et qui
comprend doit s’appuyer sur son savoir intérieur, et ne pas trop souffrir de la situation
intellectuellement, c’est-à-dire psychologiquement, tandis que l’autre partenaire, avec le temps, sera
amené à réaliser la situation de celui qui est en évolution vers le supramental. Si ce dernier, par contre,
ne sait comprendre et accepter une telle situation, les événements liés à une telle expérience serviront
opportunément l’âme qui cherche toujours à rapprocher l’ego d’elle-même.

La sexualité humaine inconsciente représente une grande part de l’activité de l’âme à travers l’ego.
Mais elle représente aussi un frein à la participation directe de l’âme dans l’ego, lorsque ce dernier
peut difficilement voir au-delà de la sexualité purement astrale. La sexualité est devenue trop
importante dans la vie de l’Homme, et son importance n’a pas de rapport profond avec son bien-être
réel. Alors que la sexualité en elle-même représente le point terminal de l’énergie vibratoire dans
l’Homme, ce dernier, à cause de son corps de désir surexcité, a créé des liens trop puissants avec lui-
même aux dépends de l’âme.

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Communications préparatoires – transcription 028 : influence de l’âme sur le comportement sexuel

Maintenant que la vie emporte l’Homme vers de nouvelles étapes d’évolution et de conscience, l’âme
projette la domination éventuelle de l’ego, et ce dernier se verra vexé dans une expérience qu’il a
toujours considérée au-delà de son importance naturelle. Beaucoup d’êtres spirituels croient que la
sexualité entrave la spiritualité. En effet elle retarde la spiritualité, mais comme la spiritualité est aussi
une autre forme d’illusion nécessaire à l’évolution de l’Homme, elle n’entrave rien !

C’est l’attitude de l’Homme envers la sexualité qui retarde le contact vibratoire entre l’âme et l’ego,
et non la sexualité en elle-même. Ce point est de grande importance. L’ego doit apprendre à se
détacher psychologiquement des formes qui caractérisent l’expérience sexuelle. Il doit apprendre à
vivre sa sexualité vibratoirement, et non psychologiquement. C’est pourquoi l’âme, dans son contact
avec l’ego, le force à lâcher prise afin que ce dernier comprenne que l’importance qu’il donne à la
sexualité est une importance égoïque fondée sur l’insécurité de l’ego.

L’énergie sexuelle doit descendre dans l’Homme et ne pas subir l’influence de la part de l’ego. Ceci
est important, car lorsque l’Homme est conscient, c’est la partie supérieure de lui-même qui régit sa
vie, et non la partie inférieure animale.

Le couple qui se conscientise, dont le corps supramental est en évolution, doit apprendre à vivre sur
le plan intime selon la vibration qui les anime. Cette vibration augmente avec le temps, devient de
plus en plus perceptible, et devient de plus en plus évidente. L’âme régit l’homme et la femme, et ces
derniers ne souffrent plus d’une sexualité ralentie par rapport à son allure effrénée vécue dans le passé.

Alors que dans le passé, la vie intime dépendait beaucoup de l’attitude personnelle d’un conjoint vis-
à-vis de lui-même et de l’autre, la nouvelle vie intime ne dépend que du rapport vibratoire établi par
l’âme par le biais des deux ego de plus en plus harmonisés sur le plan de l’esprit. Autant auparavant
l’harmonie sexuelle était importante pour l’équilibre du couple, autant maintenant l’harmonie de
l’esprit a remplacé l’autre. Et le couple qui dépendait d’une harmonie sexuelle et psychologique,
maintenant ne dépend que de l’esprit.

La vie intime du couple conscientisé s’oriente de plus en plus selon la vibration de l’âme. Et c’est
cette vibration qu’ils vivront dorénavant, s’élevant ainsi au-delà du désir purement animal pour
connaître l’action pure, l’action qui permet la canalisation de l’énergie, sans l’interférence de l’ego.
Lorsque la vie intime ou sexuelle sera libérée des formes et des sentiments qui lui servent de tremplin,
la sexualité redeviendra naturelle. C’est-à-dire que l’âme aura une fois pour toutes le contrôle sur
l’évolution et la propagation de la race.

Le problème de la sexualité est grave chez l’Homme, car ce dernier enfreint les lois de l’âme. Il en
résulte sur la planète une surpopulation qui risque de créer des problèmes très graves dans les pays
pauvres. Le couple ascendant vers le supramental intériorise sa conscience de plus en plus, de sorte
que la vie intime perd l’importance qu’elle a au cours de l’involution car la perspective de vie change
totalement, de sorte que la vie intime du couple s’altère du point de vue psychologique.

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Communications préparatoires – transcription 028 : influence de l’âme sur le comportement sexuel

Cette altération coïncide de plus en plus avec un niveau de conscience supérieur qui désengage l’ego
dans son expression sexuelle et le libère du fardeau psychologique de cette expérience mal vécue et
mal comprise.

Tant que la sexualité est vécue sans obstacles, le couple n’en souffre pas. Mais dès que des obstacles
apparaissent et ternissent l’expérience, le couple doit en comprendre les raisons, afin d’en dépasser
le point de vue purement psychologique, qui n’est qu’un effort de l’ego - effort subjectif et ignorant -
de rééquilibrer ou tenter de rééquilibrer ce dont il croit être le responsable.

La sexualité du couple, la vie intime, doit être démystifiée. Elle doit être comprise à la lueur des lois
de l’âme, afin que le couple puisse avancer dans la vie et pénétrer dans les mystères de la conscience
humaine, sans que les aspects de cette conscience en évolution transposent sur le plan psychologique
des événements qui risquent d’être mal compris et de créer pour rien de la souffrance. L’Homme
souffre suffisamment dans son esprit, l’Homme souffre suffisamment sur le plan de la philosophie de
la vie, sans pour cela souffrir sur le plan de sa vie intime.

Mais l’Homme est une totalité, et la relation entre l’ego et l’âme est une relation qui devient de plus
en plus parfaite et de plus en plus totale. De sorte que tous les aspects de l’Homme, tous les aspects
de la vie de l’Homme, doivent être filtrés et compris à la lueur de l’importance du jeu que joue l’âme
dans l’expérience de l’ego. C’est pourquoi la sexualité doit être comprise et vécue dans le cadre des
lois réelles de l’évolution, et non dans le cadre de l’expérience purement astrale et animale de la
nature humaine.

L’Homme puise dans son acte sexuel une énergie qui raccorde son émotion et son mental. Cette
énergie est puissante, mais, comme toute expérience, doit être vécue naturellement, c’est-à-dire en
conformité avec les lois de l’âme, et non les attitudes de l’ego. L’ego ignorant, inconscient,
s’approprie le plaisir pour remplir un vide en lui-même, tandis que l’ego conscientisé ne s’approprie
pas le plaisir sexuel pour remplir un vide, mais vit le plaisir, car il découle d’une condition heureuse
de la vie. Condition nécessaire et essentielle lorsqu’elle est vécue selon la loi de la vie et non l’illusion
de l’ego qui veut remplir sa vie déjà vide de sens réel.

Quand la sexualité devient un alibi, une béquille, sans laquelle le couple ne peut être en harmonie, il
va de soi que tout mouvement de l’âme dans un tel couple diminuera l’importance qu’on aura donnée
à la sexualité pour élever la vibration du couple en remplaçant l’énergie astrale par l’énergie mentale.

L’âme a ses raisons et souvent l’Homme ne comprenant pas les raisons de l’âme, à cause de son
inconscience, ne voit pas pourquoi elle agit de telle ou telle façon. C’est pourquoi, dans le cas du
couple où la sexualité est affectée par l’âme, et où l’on ne retrouve qu’un individu suffisamment
conscientisé pour réaliser ce qui se passe, il devient nécessaire que ce même individu attende le
dénouement de l’expérience sexuelle affectée.

Diffusion BdM International sommaire 75


Communications préparatoires – transcription 028 : influence de l’âme sur le comportement sexuel

Il se peut que l’âme se serve de cette expérience pour rapprocher l’autre partenaire d’elle-même, ou
qu’elle se serve de l’expérience pour amener l’un à reconnaître quelque chose de neuf dans l’autre. Il
se peut aussi, si l’un des conjoints est insuffisant dans son évolution, que l’âme se serve de la situation
pour forcer chez lui une expérience douloureuse qui l’amènera plus tard à se conscientiser.

Mais quelle que soit la raison de l’âme, celui qui comprend la nature de l’influence de l’âme dans la
vie intime doit apprendre à attendre patiemment que son partenaire aussi découvre ce qu’il a à
découvrir. Une fois que cette compréhension est bien établie, le partenaire conscient se sentira soulagé
et souffrira de moins en moins de l’expérience personnellement.

Lorsque deux âmes s’unissent dans l’expérience matérielle, le but de leur union dans la matière ne
peut être retardé par les conditions de l’ego, ou des ego qui forment le couple. Et dans le cas de la
sexualité humaine, le rapprochement de deux âmes, selon le plan de vie de ces deux âmes pour l’ego
est effectivement relié à une dimension occulte, et ne peut être comprise que lorsque l’homme et la
femme sont suffisamment conscientisés pour que s’engendre dans leur esprit l’intelligence universelle
de ce plan. Voilà la raison pour laquelle il y va de l’harmonie d’un couple de bien comprendre ce qui
se passe en eux lorsque l’âme se rapproche des ego et tente de les unir sur un plan supérieur de vie
mentale.

Puisque l’Homme croit énormément à l’importance de la sexualité, il est normal que l’âme s’attaque
à cette expérience pour lui faire reconnaître sa présence. Tant que l’Homme n’est pas touché dans sa
sexualité, le côté profond de son ego est protégé par l’oubli total d’une autre présence en lui. Mais
lorsque cette présence se fait sentir, l’ego n’a pas de choix que de réagir, car il est touché dans le
secret de son être, dans le profond de son autonomie biologique. Or la réalisation que même
l’autonomie biologique peut être suspendue par une force intérieure, le bouleverse et le transforme.

L’Homme conçoit plus facilement que son esprit soit touché par les forces intérieures, qu’il ne conçoit
que ces mêmes forces puissent engendrer en lui ce qu’il croit être l’impuissance sexuelle. Et pourtant,
les forces de vie, qu’elles passent par le mental ou l’émotif ou le vital, sont toujours les mêmes forces.
C’est l’ego de l’Homme qui divise l’Homme et lui fait croire à une autonomie, à un libre arbitre,
même à un libre arbitre sexuel. Lorsque l’Homme se conscientise, il s’aperçoit que le libre arbitre est
impuissant dans sa sexualité car les forces proviennent de plus haut que lui. S’il comprend l’origine
des forces intelligentes et leur activité sur les plans qui déterminent sa nature humaine, il peut plus
facilement voir et concevoir que ce qui est en haut est en bas.

Il lui est alors plus facile de lâcher prise au niveau de son ego et commencer à grandir dans une
nouvelle conscience qui établira chez lui de nouvelles règles de vie où le passé n’aura plus de parallèle
avec l’avenir. Au lieu de se décourager, il sera rempli d’une vision nouvelle, et d’une compréhension
plus claire de ce qui se passe en lui, et pourra ainsi vivre sa vie d’une façon qui s’harmonise avec
l’intérieur, même au prix d’une perte apparente qui n’est en fait qu’une nouvelle adaptation de la vie
consciente dans un corps matériel.

Diffusion BdM International sommaire 76


Communications préparatoires – transcription 028 : influence de l’âme sur le comportement sexuel

Lorsque deux âmes s’unissent en vue d’élever le taux vibratoire de leur véhicule matériel, les lois de
l’esprit doivent primer sur les lois du corps matériel. Si l’ego, à cause de son orgueil et de sa vanité,
ne perçoit l’activité de l’âme, il souffrira de cette activité, et son caractère naturel, au lieu de s’enrichir,
se ternira. Par contre, si l’ego apprend à reconnaître en lui l’activité intérieure, même dans le domaine
de l’expérience intime, il sentira un allégement de sa condition humaine. Car son activité sexuelle, au
lieu de forcer en lui le passage de l’énergie, la canalisera, et toute énergie canalisée, c’est-à-dire
conscientisée, élève le taux vibratoire de l’ego et rend l’homme ou la femme plus sensibles à tous les
niveaux de son expérience.

Autant le mental est important, en tant que canal, autant l’émotif et le vital sont importants. Mais dès
que l’ego fait interférence avec la canalisation d’un plan ou d’un autre, il retarde son évolution, quel
que soit son désir spirituel, car l’évolution est un phénomène d’énergie et non un phénomène de forme
spirituelle. C’est pourquoi la sexualité vécue consciemment est une des grandes portes de l’évolution.
Car là où l’ego dominait en force auparavant, il vivra passivement, c’est-à-dire de façon non égoïque
dans l’avenir.

Mais il doit être préparé à comprendre, afin de ne pas souffrir de ce qu’il ne comprend pas. Tout doit
être compris chez l’Homme. Voilà pourquoi l’Homme d’aujourd’hui jouit de possibilités qui étaient
auparavant retenues. Ceux qui ont de la difficulté à adapter une vie de conscience à une vie intime
sont encore prisonniers des formes dans leur esprit. Ce n’est pas du domaine de l’ego d’altérer les
courants d’énergies qui doivent passer par ses centres, c’est l’âme qui doit contrôler le flux de ces
énergies. Mais si l’ego, à cause d’une trop grande sensibilité spirituelle, cherche à contrôler les forces
en lui, il altérera son caractère et fera interférence avec l’âme.

L’âme n’est pas l’ego, et les conditions psychologiques de l’ego, les conditions spirituelles de ce
dernier, ne sont pas de son ressort. Ce n’est que lorsque l’ego a suffisamment avancé dans la
conscience totale qu’il s’aperçoit combien l’âme est au-dessus de ses conceptions. Voilà pourquoi le
couple doit vivre sa vie telle qu’elle lui est présentée, sans impliquer l’ego, surtout dans le domaine
de la vie intime, si cette dernière n’est pas affectée par l’âme.

Par contre, si retenue il y a, le couple verra que toutes les illusions de l’importance de leur sexualité
disparaîtront au fur et à mesure que se construira en eux un centre mental supérieur. Ceux qui
craignent de perdre leur conjoint à cause d’une retenue des énergies sexuelles, souffriront de leurs
craintes tant qu’ils n’auront pas stabilisé leur mental et leur émotivité face à cette situation.

L’ego doit dépasser les inquiétudes temporelles s’il veut entrer dans la conscience totale. Et ce n’est
qu’au cours de telles expériences qu’il s’aperçoit que de nombreuses inquiétudes étaient au nombre
des souffrances qu’il devait connaître, afin que s’installe en lui la conscience permanente. Il y a
toujours un prix à la conscience.

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Communications préparatoires – transcription 028 : influence de l’âme sur le comportement sexuel

Le couple qui se conscientise ne doit pas s’inquiéter de sa sexualité. Ce même couple doit comprendre
que les changements dans la vie produits par la pénétration des énergies de l’âme, sont essentiels et
nécessaires. Si ce couple, à cause du contact interne, peut établir communication avec l’intelligence
en eux, ce même couple peut facilement comprendre les conditions de ces changements. Et à partir
de cette compréhension qui les informe, le couple peut relaxer psychologiquement et ne pas
s’inquiéter, et ne pas chercher à se donner le blâme.

Deux êtres qui se conscientisent doivent avoir une conscience suffisamment objective pour
reconnaître que dans l’un et dans l’autre des changements s’opèrent, et que les aspects de la vie, telle
la sexualité, (ne sont pas) au-dessus de l’activité de l’âme. L’âme est dans l’Homme, l’âme doit tout
contrôler dans l’Homme par vibration. Voilà ce qu’est la conscience. Il s’agit à l’Homme, au niveau
de son ego, de vivre de plus en plus dans cette conscience, afin d’en comprendre les mécanismes et
afin de libérer dans son mental, dans son émotif et dans son vital, des forces qui sont de plus en plus
équilibrées, de plus en plus harmonisées. De sorte qu’avec le temps, la personnalité, l’ego et l’âme
deviennent un.

Évidemment la sexualité chez l’Homme, telle qu’elle lui a été enseignée, telle qu’il l’a vécue, telle
qu’il l’a comprise, est une sexualité inconsciente. Mais l’Homme conscient ne peut pas vivre une
sexualité inconsciente, parce que la conscience enveloppe tout son être. Et la conscience équilibre
tous ses corps. De sorte qu’il est normal que chez l’Homme qui se conscientise, chez le couple qui
devient de plus en plus équilibré intérieurement, que la sexualité soit affectée et que la sexualité avec
le temps se transforme et devienne autre.

Un très grand nombre de personnes ont cru, à cause de leur spiritualité et à cause des effets du
rapprochement de l’âme avec l’ego, que la sexualité est une activité qui va à l’encontre des desseins
de l’âme. Ceci est une grave erreur. Parce que l’Homme est constitué d’une certaine façon, et ce dont
il est constitué fait partie de la création de l’Homme. Mais la spiritualité a entravé cette
compréhension. Et avec le temps, l’Homme conscientisé, au lieu de l’Homme spirituel, remettra les
choses en place et revivra sa sexualité d’une façon équilibrée, c’est-à-dire d’une façon qui n’entrave
pas la relation entre l’âme et l’ego.

L’orientation sexuelle de l’Homme doit changer graduellement avec sa conscience. Son activité
sexuelle doit devenir de plus en plus l’activité de sa conscience réelle sur ses principes inférieurs.
Beaucoup d’êtres souffriront dans leur sexualité, parce qu’ils n’auront pas compris son rôle.
Beaucoup d’êtres souffriront, car ils n’auront pas compris le lien qu’elle a avec les autres énergies de
la conscience.

L’Homme comprendra un jour que la sexualité est une force permanente dans le corps matériel, qui
lie l’âme à la matière. Autant l’âme est liée à la matière par la sexualité, autant l’âme fait partie de la
matière par l’émotif, autant l’âme conquiert la matière par le mental, autant l’âme est au-dessus de la
matière dans le supramental.

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Communications préparatoires – transcription 028 : influence de l’âme sur le comportement sexuel

Mais l’Homme a mal compris la fonction de ces principes, parce que l’Homme a perdu contact avec
le plan de l’âme. Et lorsqu’il renouera contact avec le plan de l’âme, il comprendra et conviendra que
tout ce qu’il fait sur le plan matériel, tout ce qu’il fait sur le plan émotif et mental, et tout ce qu’il fait
sur le plan supramental, coïncide avec l’énergie de l’âme au fur et à mesure qu’il s’harmonise avec
elle. Et cette coïncidence devient avec le temps de plus en plus parfaite, de sorte qu’avec le temps la
conscience de l’Homme devient de plus en plus équilibrée.

Mais avant que l’Homme n’en arrive à cette expérience, à cette compréhension, à cette vie, il doit
vivre des expériences souvent pénibles, car il doit défaire ce qui a été mal fait. Il doit recomprendre
ce qui a été mal compris, et revivre d’une autre façon une vie mal vécue.

C’est pourquoi plus vite les couples sortiront de leur ignorance, plus vite ils se verront objectivement
dans leur personnalité, plus vite ils sentiront en eux l’énergie de l’âme qui guide l’évolution, plus vite
ils cesseront de souffrir de leur personnalité et de leur ego non ajusté. Et c’est à partir de ce moment-
là que tous les aspects de la vie, toutes les activités de la vie, même les activités les plus intimes, telle
la sexualité, deviendront claires, deviendront saines, deviendront simples, comme la vie doit être.

L’Homme d’aujourd’hui a l’occasion, l’opportunité, de comprendre par des moyens qui sont au-delà
de son ego. Si son ego et sa personnalité s’unissent, l’expérience devient profonde, réelle, et
totalement compréhensive, permettant à l’ego et à la personnalité de s’harmoniser, permettant au
couple de devenir un à un autre niveau, et permettant à l’homme et à la femme de vivre une vie sur
tous les plans en parfaite harmonie.

Mais l’ego doit mettre de côté ses conceptions personnelles, ses conceptions antiques, ses conceptions
souvent fondées sur un corps de désir qui est au service des sens et non au service de l’âme. Que
l’homme et la femme apprennent à être patients l’un envers l’autre, dans leur expérience sexuelle
nouvelle. Que le couple apprenne à se voir à travers la lentille de la transformation, au lieu de se voir
à travers l’ignorance de la personnalité et les désirs souvent abrutissants d’un ego qui craint de perdre
la face, car sa sécurité n’est pas réelle.

Or, si vous vous apercevez qu’il y a diminution chez vous de l’activité sexuelle, chez vous ou chez
votre conjoint, cessez donc de vous prendre au sérieux, et réalisez donc une fois pour toutes que le
« zizi », c’est pas la fin du monde. L’Homme n’a pas toujours besoin de trois repas par jour, il peut
très bien se suffire d’un petit déjeuner.

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Communications préparatoires – transcription 029 : la frustration

029 - la frustration

Beaucoup d’hommes et de femmes souffrent de frustration. Or qu’est-ce que la frustration ?

La frustration est le résultat de l’incapacité de l’ego de vivre dans la vibration de l’âme. C’est
l’incapacité de l’ego de se déconditionner de l’impulsion constante de son corps de désir qui veut
toujours faire quelque chose. Mais l’ego ne peut pas toujours faire quelque chose, car l’âme cherche
par tous les moyens à réduire l’automatisme de l’ego afin de lui faire perdre l’illusion qu’il est seul,
qu’il est libre. Cette situation voilée est pénible pour l’ego, car ce dernier veut toujours être libre de
faire ce qu’il veut, mais ne peut pas toujours, car l’âme lui fait interférence.

C’est pourquoi, même si l’ego ne le réalise pas, et cela jusqu’au jour où il le réalisera, il souffre de
frustration, de cette incapacité d’agir, de faire quelque chose qui le soulage. Mais la frustration, si elle
est comprise, devient un outil puissant de l’âme pour le bénéfice conscientisé de l’ego. Il s’agit que
l’ego comprenne que lorsqu’il lui est impossible d’agir, il doit être capable d’attendre que la vibration
en lui, change.

Chez l’être inconscient, la frustration de l’ego se manifeste souvent d’une manière plus complexe.
Dans ce sens que beaucoup d’ego sont frustrés, parce qu’ils sont incapables de dépasser les limites
de la psychologie déformée dont ils sont victimes. Cette frustration est plus grossière, car elle ne
dépend pas nécessairement de l’interférence de l’âme, mais plutôt de l’incapacité de l’ego de s’ajuster
à lui-même, c’est-à-dire de vivre sa vie inconsciente d’une façon plus équilibrée.

Mais l’ego inconscient est toujours aux prises avec lui-même. De sorte que s’il n’a pas bénéficié
d’une psychologie suffisamment équilibrée, la frustration deviendra pour lui une source constante de
souffrance dans la vie. Si, cependant, nous parlons de la frustration qui résulte du pouvoir de l’âme
sur l’ego - frustration qui ne relève pas de la psychologie déséquilibrée de l’ego, mais d’une incapacité
d’action créative de la part de l’ego - à cause de l’interférence de l’âme, nous parlons alors du travail
de l’âme sur l’ego, sur son corps de désir, afin de transmuter l’énergie de ce corps en énergie mentale.

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Communications préparatoires – transcription 029 : la frustration

Cette frustration, nous l’appelons « la frustration vibratoire ». Si l’ego comprend le stage de son
évolution par rapport au travail de l’âme, la frustration changera de nature et sera éventuellement
comprise comme un empêchement de l’âme. Et l’ego, à partir de ce moment-là, ne souffrira plus de
lui-même psychologiquement et sa souffrance sera purement vibratoire, c’est-à-dire que la vibration
deviendra de plus en plus présente, réduisant ainsi le pouvoir du corps de désir de l’ego, afin d’élever
la vibration du corps mental supérieur.

Il est nécessaire que l’ego en évolution comprenne le phénomène de frustration vibratoire, afin de
pouvoir bénéficier du travail qu’effectue l’âme sur le corps de désir. Tant que l’ego ne comprend pas
le phénomène de frustration du point de vue de l’âme, il le souffre, mais n’évolue pas en raison de la
formation du corps mental supérieur.

L’ego en évolution doit comprendre l’activité de l’âme en lui, sinon il risque d’interpréter cette
activité subjectivement et d’en souffrir psychologiquement. Or, la souffrance psychologique est un
voile dont se sert l’âme pour maintenir l’ego dans l’attention vibratoire de son énergie, afin que
l’expérience serve à son évolution.

Mais lorsque l’ego se conscientise, il doit comprendre ce qui se passe en lui, afin de se détacher
complètement de la psychologie subjective qui ne peut expliquer comment fonctionne l’ego de façon
réelle. La frustration bien comprise dans le cadre de l’activité de l’âme produit dans l’ego un
changement vibratoire qui élève éventuellement son pouvoir mental, car l’énergie qui aurait servi à
lui plaire astralement aura été utilisée pour développer son intelligence supérieure.

Mais si l’ego est inconscient du rôle créatif que peut jouer la frustration vibratoire dans sa vie mentale,
il souffre pour rien, c’est-à-dire que la frustration ne sert pas. Pour que la frustration serve, il faut
qu’elle soit conscientisée, c’est-à-dire comprise dans sa fonction vibratoire et non vécue sur le plan
psychologique.

Alors l’ego ne souffre plus de frustration, mais souffre de la vibration rattachée à son incapacité d’agir.
Alors, la frustration devient une souffrance nécessaire au développement du corps mental supérieur,
et elle durera tant que la transformation ne sera pas accomplie. Dès que la transformation est
accomplie, l’intelligence créative devient permanente, c’est-à-dire qu’elle s’installe et qu’elle
s’active, et l’ego n’est plus limité, car il est dans la vibration créative de sa conscience universelle,
qui se sert du corps mental supérieur pour s’extérioriser.

Alors l’ego est en action créative constante, et la frustration - qui fut pendant des années, l’apanage
de son corps de désir – disparaît, pour permettre une fois pour toutes à l’ego de vivre son intérêt vital,
c’est-à-dire de faire ce qu’il doit faire pour que tous ses centres soient balancés et harmonisés.

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Communications préparatoires – transcription 029 : la frustration

Lorsque l’ego est inconscient, il tend à éliminer la frustration, et se livre à des actions qui augmentent
en lui la frustration, car ses actions ne sont pas créatives, mais mécaniques. La frustration, l’énergie,
est redistribuée, mais revient toujours ! De sorte qu’elle devient permanente mais change
constamment de forme. Il ne s’agit pas de sublimer la frustration, mais de se servir de l’énergie de
l’âme dont elle est originaire, afin de faire passer cette énergie du plan astral au plan mental supérieur,
pour que l’activité mécanique soit remplacée par une activité créative qui soulage l’ego et le fait
vibrer au niveau du mental supérieur.

La frustration est un phénomène de créativité en suspension qui résulte du manque d’harmonie entre
l’ego et l’âme. Dès que l’ego commence à comprendre le phénomène de frustration, il perd l’angoisse
qui s’y rattache et commence à se créer un centre de gravité dans le mental qui servira plus tard au
passage de l’énergie créative. Mais cette énergie requiert un ajustement constant du corps de désir, de
sorte que la frustration peut demeurer longuement une souffrance de l’ego. Tant que le corps mental
n’a pas été suffisamment construit, l’âme retardera la créativité continue, tout en octroyant à l’ego
une créativité temporaire dont il peut s’illusionner tant qu’il n’est pas complètement dans l’énergie
supramentale.

Ce n’est que lorsqu’il sera pleinement dans l’énergie supramentale qu’il pourra enfin bénéficier d’une
façon continue de l’intelligence créative et que la frustration n’existera plus en lui. Libéré alors de
cette retenue, il vivra une vie constamment alimentée par les forces créatives de l’âme qui pourront
alors passer, car elles seront libres du corps de désir qui cherche à se servir au lieu de servir. C’est
pourquoi l’âme doit suspendre ses activités créatives dans l’ego, car ce dernier chercherait à se servir
du pouvoir créatif pour le plaisir personnel, au lieu du bien-être de l’Homme et de l’humanité en
général.

L’ego doit être stabilisé dans son corps de désir, afin que la vibration soit élevée par l’âme, pour
l’exécution de son plan de vie matérielle et celui de l’évolution. La frustration ne dépend pas du genre
de vie de l’ego, mais de son incapacité créative dans la vie. Un ego qui évolue vers la conscience ne
souffre pas de son genre de vie, mais peut souffrir de son impotence créative dans la vie, impotence
frustrante, car elle est fermement liée à l’activité de retenue de l’âme. La frustration de l’ego est un
combat constant de l’ego contre l’âme. L’ego veut, mais ne peut pas. Son impuissance peut miner
dans sa joie de vivre, s’il ne connaît pas la vraie vie, sa vraie vie.

La frustration est l’ennemi de l’ego tant qu’il ne sait pas s’en faire une alliée. C’est pourquoi l’ego a
avantage à bien comprendre ce qui se passe en lui, s’il veut bien vivre. Et bien vivre dépend de son
rapport intelligent avec l’âme qui cherche par tous les moyens à se manifester, mais selon les lois qui
lui sont propres, c’est-à-dire les lois de sa lumière. C’est à l’ego frustré de comprendre ces lois afin
de dépasser les limites psychologiques de son existence morose, s’il veut commencer à sentir en lui
la puissance créative de l’âme.

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Communications préparatoires – transcription 029 : la frustration

Tant que l’ego subit sa propre définition de la réalité psychologique, il est sujet à vivre un cul de sac,
car nul autre que lui-même n’illustre le mieux l’incapacité de bien vivre et de savoir. S’il réussit à
bien comprendre le phénomène de frustration, dans le cadre d’une psychologie indépendante de la
sienne, il peut voir éventuellement se lever le jour où l’harmonie de ce qu’il sait coïncide avec la
perfection de l’âme. Mais il ne peut s’attendre à autre chose que la frustration s’il n’élève pas son
esprit au-dessus des remparts de son corps de désir.

La frustration est équivalente à l’emprisonnement de l’ego dans le temps. Et cet emprisonnement est
pénible, car la vie est si vaste et coïncide avec une infinité d’expériences créatives que l’ego peut
connaître lorsqu’il est libre de vivre telle que l’âme le désire. Mais tant qu’il n’a pas cette liberté,
l’âme est impuissante à se verser en lui, car elle doit commander de sa propre lumière et la révéler
dans des conditions optimales. Or ces conditions, forcément, impliquent que l’ego comprenne les
mécanismes qui lui font perdre conscience de l’âme, afin de pouvoir soulager sa vie matérielle et
commencer à vivre d’une façon qui ne relève que de son pouvoir réel, pouvoir fondé sur
l’harmonisation de ses rapports avec l’âme.

La frustration conscientisée permet à l’ego d’attendre, c’est-à-dire de découvrir dans le temps voulu,
ce qu’il doit faire, sa destinée rattachée à l’évolution de l’âme dans le plan de vie occulte de cette
dernière. L’ego qui comprend les lois de frustration vibratoire ne peut plus souffrir de psychologie,
ne peut plus souffrir psychologiquement. Déjà, il s’élève dans le mental supérieur et peut animer son
existence d’une force interne qui ne peut se manifester qu’au fur et à mesure qu’il sort de l’illusion
subjective de vouloir faire quelque chose pour lui-même.

Lorsqu’il est arrivé au stage de cette compréhension, il ne cherche plus à faire telle chose ou telle
chose, car l’énergie créative mène et dirige son activité. Il est alors libre dans son action, il ne se sent
pas attaché à elle. L’action est pleinement créative et sert au-delà de la conscience subjective. L’ego
est alors, de façon permanente, bien dans sa peau, peau neuve, tissée de l’énergie de la conscience
grandissante en lui, au lieu des illusions psychologiques qui sont à l’origine de la frustration non
comprise et dont souffrent tous les Hommes d’une façon ou d’une autre.

Par contre la frustration vibratoire aiguise les nerfs de l’Homme, car il devient conscient de la
présence en lui des forces de l’âme. Et cette frustration augmente selon le degré de présence de ces
forces. Lorsque l’Homme devient conscient de la vibration qui le frustre, qui le bloque, sa volonté se
raffermit et son caractère se manifeste. Le combat de l’Homme contre les forces de vie est alors
amorcé, et c’est alors qu’il commence à développer sa volonté réelle. Volonté qui devient de plus en
plus puissante selon qu’il réussit à renverser cette frustration vibratoire, cette présence en lui, de
l’énergie qui lui offre une résistance.

La frustration vibratoire est la plus grande souffrance possible de l’Homme, car elle représente un
maximum d’énergie en lui qui descend des autres plans et qui cherche à entraver son action libre.
C’est dans l’action libre que l’Homme est créatif, et toute atteinte à cette action libre peut devenir une
grande souffrance pour celui qui la vit.

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Communications préparatoires – transcription 029 : la frustration

L’Homme ne peut passer trop rapidement de la frustration psychologique à la frustration vibratoire,


car son ego doit être amené à un niveau suffisant de conscience, sinon un déséquilibre se ferait sentir
dans son comportement. Mais lorsque la conscience est suffisante, l’Homme peut vivre cette
frustration jusqu’au jour où il réussit à la détruire, à la neutraliser. Le combat entre l’Homme et
l’universel est un combat qui mène l’Homme à la perfection de lui-même, selon son propre degré
d’évolution. Plus l’ego est évolué, plus l’âme s’ouvre à lui, plus l’énergie passe, plus la frustration
vibratoire est grande, mais aussi plus l’Homme est créatif et rempli de sa vie lorsqu’il a réussi à
dépasser cette vibration, à la neutraliser.

Mais l’Homme doit mener le combat de telle façon qu’il en sorte toujours gagnant, c’est-à-dire qu’il
en sorte toujours plus libéré dans ses illusions. La frustration vibratoire est une condition de
l’évolution du supramental dans l’Homme. Et l’Homme de plus en plus conscientisé apprend avec le
temps qu’il doit se servir de sa volonté au maximum. Et que ce maximum est déterminé par sa capacité
de dépasser la frustration vibratoire. Autrement dit, vient un moment dans la vie de l’Homme où
aucune force ne peut se jeter contre lui, car il a la puissance de la volonté et repousse tout ce qui
entrave son action libre, c’est-à-dire son action consciente.

Un Homme qui comprend bien la frustration vibratoire et qui réussit à en dépasser l’effet dans sa vie
personnelle, découvre en lui-même une très vaste réserve d’énergie qu’il peut utiliser à ses fins
personnelles, mais fins personnelles conscientisées. Cette réserve d’énergie lui sera retenue tant qu’il
n’aura pas la volonté suffisante, car cette réserve est directement le résultat de l’application de sa
volonté réelle dans la vie.

Entre la frustration psychologique et la frustration vibratoire, il y a un large fossé. Et entre la


frustration vibratoire et le développement de la volonté de l’Homme, il y a tout un champ
d’expériences qui amène l’Homme à la confrontation avec les forces de l’âme. L’Homme doit devenir
libre, totalement libre, et ne plus souffrir. Et c’est de la puissance de sa volonté que naît cette liberté.
Et c’est dans le combat intérieur entre sa volonté et la volonté de l’âme, entre la frustration vibratoire
et son dépassement, qu’il grandit dans sa puissance et détruit une à une les chaînes de l’existence pour
entrer dans le champ libre de sa vie.

La pénétration de l’énergie de l’âme crée la frustration, son dépassement forme la volonté réelle et
rend l’Homme indivisible, c’est-à-dire que son expérience matérielle coïncide parfaitement avec les
activités invisibles de sa réalité suprasensible. Lorsque l’Homme est total, ou qu’il commence à tendre
vers cette totalité de lui-même, son expérience matérielle est totalement vécue comme il le veut, c’est-
à-dire comme sa volonté l’exige. La frustration n’est plus possible en lui.

Autant la frustration vibratoire est difficile à supporter, lorsqu’elle est aiguë, lorsque la présence de
l’âme est grande, autant la volonté de l’Homme se forme dans le combat de l’ego qui se conscientise,
car son corps mental supérieur devient tel un cristal, d’où l’énergie pure sert parfaitement les desseins
de l’ego. À ce stage de son évolution, l’ego est tellement parfait dans sa conscience que rien ne peut
ternir sa vie, car rien n’a de pouvoir sur lui.

Diffusion BdM International sommaire 84


Communications préparatoires – transcription 029 : la frustration

L’Homme doit réaliser sa volonté pleinement, car c’est dans sa volonté qu’il découvre sa puissance
et son pouvoir de vie. La frustration vibratoire le rend extrêmement sensible à ses propres forces, car
elle aiguise ses nerfs et augmente sa sensibilité, de sorte que tout, autour de lui, doit être de plus en
plus en harmonie. Au fur et à mesure que se construit sa volonté, l’harmonie dans sa vie grandit car
il ne peut plus vivre en dehors de cette dernière. Et seul l’Homme conscientisé connaît la nature de
sa propre harmonie. Il sait ce dont il a besoin et il doit l’acquérir, car cette acquisition fait partie de
l’harmonie qu’il est seul à comprendre et à avoir besoin.

Mais l’harmonie qu’il crée dans sa vie est proportionnelle à sa volonté, et celle-ci est en fonction du
combat mené entre lui-même et les forces pénétrantes de l’âme. Lorsqu’il est à la limite de sa
souffrance vibratoire, il force un changement dans sa vie, car il ne peut plus compromettre son bien-
être, car il n’y a plus en lui d’émotivité subjective de crainte qui retarde son action et le rend prisonnier
de l’existence.

Il doit être suffisamment clair, à celui qui se conscientise, que la frustration vibratoire devient, avec
le temps, selon sa sensibilité et son caractère, le tremplin de sa volonté réelle. C’est à partir de cette
expérience qu’il développera sa volonté et se servira de sa volonté pour engendrer dans sa vie ce dont
il a besoin pour bien vivre, c’est-à-dire vivre comme il le veut, c’est-à-dire comme il le doit, en
parfaite harmonie avec lui-même.

Avec le temps, la frustration sera tellement loin de son expérience antérieure de frustration
psychologique, que tout ce qu’il vivra dans ses corps en tant que frustration sera transformé en énergie
servant à nourrir le mental supérieur et à éteindre les formes dans le mental inférieur, et à détruire les
émotions subjectives et retardataires dans le corps astral. La frustration vibratoire est le grand signe
de la pénétration de la conscience supramentale dans l’Homme.

Mais l’Homme est faible, il n’a pas de volonté réelle, c’est pourquoi la frustration le force malgré lui-
même à développer sa volonté réelle. Tant que l’Homme n’a pas suffisamment avancé dans la
conscience, tant qu’il est encore aux prises avec son ego, ses souffrances sont d’ordre psychologique,
car il n’a pas encore compris l’illusion de ses souffrances personnelles. Mais dès qu’il a commencé à
comprendre l’illusion de ses souffrances psychologiques, dès que son ego a commencé à voir les
choses telles qu’elles sont, l’énergie, qui auparavant était concentrée dans des formes subjectives qui
troublaient l’esprit de celui qui en était prisonnier, est maintenant libre de passer par ses centres et de
descendre sur tous les plans de sa réalité.

Au début, le passage n’est pas parfaitement clair, et l’énergie - puissante telle qu’elle est - crée ce que
nous avons appelé frustration vibratoire. C’est à ce stage que l’Homme commence à grandir et à se
former une vie à l’image de lui-même, et non une vie à l’image de tous ceux qui l’entourent et qui
dorment.

Diffusion BdM International sommaire 85


Communications préparatoires – transcription 029 : la frustration

Celui qui a l’opportunité de connaître la frustration vibratoire est déjà sur le chemin de la conscience
universelle. Et quel que soit le degré de souffrance lié à cette expérience, viendra le jour où sa vision
étant tellement claire de sa vie, que toutes les souffrances liées à cette frustration, à ce passage,
s’effaceront de sa mémoire, car il sera parfaitement bien dans sa peau, heureux dans la chair. Et
lorsque l’Homme est parfaitement heureux dans la chair, c’est qu’il n’y a rien d’autre à faire dans la
vie que de la vivre parfaitement, c’est-à-dire comme il l’entend, car il a maintenant la volonté pour la
vivre à sa guise.

L’Homme est totalement en-dehors de l’idéalisme pastoral en tant que forme, et il vit idéalement et
pastoralement, c’est-à-dire que sa vie est comble à ce moment-là. Et quand la vie est comble, elle est
comble, et seul celui qui connaît cette vie en est le juge. Mais la vie de l’Homme est tellement
désorganisée, tellement imparfaite, que l’âme a beau jeu dans cette confusion. Et c’est pourquoi la
frustration vibratoire est presque constante au début, jusqu’au jour où elle s’estompe, et l’Homme
commence enfin à goûter de sa récompense qu’il a dûment méritée par ses propres souffrances.

À ce point, l’Homme est tellement conscient de ses souffrances passées, qu’il ne souffre plus des
illusions sans fin de la bonasserie et de la volonté spirituelle qui caractérisent ceux qui n’ont pas
connu la réalité des vibrations de l’âme qui frayent son chemin dans la conscience de l’ego. Le
phénomène de frustration vibratoire est tellement important que l’Homme ne peut passer outre cette
expérience dans son ascension vers la conscience supramentale.

La compréhension de ce phénomène rapproche l’Homme de sa volonté et le libère de son ego


subjectif, pour donner à son ego toute la force dont il a besoin pour vaincre les obstacles de la vie qui
découlent de l’inconscience de la civilisation dans laquelle il vit. La psychologie de l’Homme
inconscient est fondée sur ses illusions. Et de ses illusions il ne peut découvrir la force qu’il possède
en lui-même et qui attend d’être découverte et utilisée dans le cadre d’une conscience vaste et
perfectionnée.

Le combat que doit mener l’Homme dans sa rencontre avec les forces de la conscience qui grandissent
en lui, est vital, bien que pénible, car l’ego ne peut passer à côté de l’expérience lorsqu’elle s’ouvre
à lui. Si l’ego avait le choix de passer outre l’expérience, il le ferait volontiers, car il n’aime pas
souffrir, c’est normal. Mais dès qu’il est en contact avec les forces de l’âme, cette énergie se fait sentir
en lui, et le voilà qui est obligé de vivre l’expérience et grandir à travers elle.

L’âme de l’Homme se présente toujours à lui de façon pénible au début, car elle est si grande et si
puissante. La vibration de l’âme se manifeste alors, telle une frustration, car l’Homme ne sait pas
encore bien se servir de cette énergie. Lorsque l’Homme est au stage de son évolution spirituelle,
cette vibration est ressentie au niveau du corps astral, du centre de son émotivité, c’est pourquoi sa
spiritualité est si grande. Mais cette spiritualité ne lui donne pas la conscience, c’est-à-dire la volonté,
l’amour et l’intelligence universelle. Tant que l’Homme ne possède ces trois principes en lui, il ne
peut se considérer que prisonnier de sa vieille nature humaine, sensibilisée à l’énergie de l’âme, mais
dont les principes sont encore enfouis dans le sol de sa personnalité et de son ego.

Diffusion BdM International sommaire 86


Communications préparatoires – transcription 029 : la frustration

L’Homme, par le passé, quelle que fût son expérience, n’a jamais eu à combattre intérieurement la
puissante pénétration de l’énergie de l’âme, car le temps n’était pas encore venu pour que l’Homme
s’élève dans son mental supérieur. La vibration de l’âme était vécue sur le plan de son émotivité, ce
qui engendrait en lui une haute forme de spiritualité. Mais à la fin du cycle, l’Homme devra
reconnaître toutes les illusions de sa personnalité, et ces illusions seront détruites par lui-même au
cours de son expérience, alors qu’il devra s’élever de par son esprit et combattre sur le terrain de son
expérience toutes les formes dont se servira l’âme pour le forcer à sortir de sa tanière humaine.

L’Homme est trop faible en volonté pour sortir de sa tanière par lui-même. Mais l’âme peut le forcer
à en sortir, en créant chez lui suffisamment de pression pour le forcer à se désengager totalement des
illusions qui le lient à sa nature d’Homme inconscient, afin de lui faire ressentir de façon permanente
la conscience universelle.

La frustration vibratoire est l’instrument parfait de l’âme dans ce travail. Le contact que l’Homme
découvre avec elle, au fur et à mesure que son corps mental s’ajuste, lui permet de supporter la
tension. Lorsque la tension grandit, la sensibilité de l’Homme croît, et sa volonté au début commence
à se manifester. Avec le temps, cette volonté grandit et l’Homme découvre jusqu’à quel point il était
prisonnier de ses émotions et de ses idées préperçues qui le paralysaient. Mais ce n’est que dans la
tension de la vibration de l’âme qu’il découvre l’illusion de son ancienne personnalité, car celle-ci
commence à devenir apparente à ses nouveaux yeux qui ne sont plus voilés par les conditions de vies
antérieures.

Mais le travail de l’âme n’est pas à ce stage terminé, car l’âme connaît l’Homme et son avenir, et sait
que dans l’avenir il peut encore succomber à une force d’inconscience quelconque, selon la nature de
l’expérience future. L’Homme ne connaît pas encore cette expérience future, mais l’âme, elle, la
connaît. Alors elle le prépare pour demain afin que demain il puisse supporter et dépasser tout ce qui
sera mis sur sa route en tant qu’obstacle.

C’est pourquoi l’Homme en évolution vers le supramental ne comprend pas toujours pourquoi l’âme
doit le faire passer par telle ou telle expérience qui lui semble pour le moment inutile. En fait, elle
n’est pas inutile, mais sert simplement à bien le préparer pour demain. Lorsque le travail est terminé,
l’Homme le sait, et le sent car il ne souffre plus. La frustration vibratoire, l’empêchement de l’âme,
devient de plus en plus évident au fur et à mesure que se conscientise l’ego.

Mais la volonté de l’ego aussi grandit en même temps. De sorte que vient le jour où la volonté de
l’ego est si grande que la frustration n’est plus possible, et l’âme retire son épingle du jeu, car l’ego
n’est plus prisonnier des règles de ce jeu. Tant que le jeu de l’âme n’est pas terminé, l’ego, très
sensible de par son expérience, ne se manifeste pas toujours selon sa nature ancienne, et ceux qui sont
dans son entourage le ressentent. Il est prêt alors à prendre les dispositions nécessaires pour vivre sa
vie dans le cadre de sa transformation intérieure, et ne cherche plus à se préoccuper de ce que l’on
peut penser de lui. Il s’isole psychiquement et à la fin physiquement, car il ne peut plus vivre de
l’inconscience des Hommes autour de lui.

Diffusion BdM International sommaire 87


Communications préparatoires – transcription 029 : la frustration

Le temps arrange toute chose, et l’ego n’attend que le moment approprié pour s’engager seul avec
ceux qu’il aime, et se faire une vie nouvelle, une vie paisible et calme. De longues années peuvent
être nécessaires avant que l’ego nécessite un tel changement dans la vie matérielle. Mais lorsque le
temps est venu, l’ego, l’Homme conscientisé, ne peut plus partager sa vie avec ceux qui sont en-
dehors de la vie.

L’âme est alors présente en lui à tous les niveaux, et son intelligence est grande, sa vie n’est plus la
même et il ne pourrait s’imaginer qu’il en fût autrement, car elle est si réelle pour lui. Dès lors, il
commence à intérioriser ses forces et à grandir dans la conscience occulte, c’est-à-dire dans la
conscience cachée aux yeux des Hommes. Et lorsque le temps est venu pour l’âme de se manifester
sur le plan atomique de l’Homme, ce dernier est prêt à en subir la vue et la grandeur.

C’est pourquoi l’Homme qui ascend 2 vers la conscience supramentale se doit de réaliser que le travail
de l’âme est grand et parfait. Il se doit de réaliser que s’il souffre, c’est que l’âme n’a pas encore
terminé ce qu’elle a commencé à faire en lui, c’est-à-dire le raccorder parfaitement avec elle.
Comprenant ceci, l’Homme est moins enclin à perdre confiance dans la vie nouvelle qui se crée en
lui, et à ne pas se décourager, bien qu’à certains moments de sa vie nouvelle, il en soit totalement
détaché tant sa souffrance est soutenue et apparemment interminable.

Mais tous les Hommes ne souffrent pas de la même façon, et ce qui fait souffrir l’un n’est pas
souffrance pour l’autre. C’est pourquoi le phénomène de frustration vibratoire doit être expliqué
universellement, sans pour cela être perçu comme étant la règle de mesure de tous ceux qui se
conscientisent. Car la pénétration de l’énergie de l’âme se fait selon la capacité de chacun, et ce qui
compte c’est que l’Homme comprenne ce qui se passe, si la vie nouvelle et son développement
coïncident avec les grandes lignes de cette instruction.

Il est évident que l’Homme qui se conscientise se découvre et se remet en question. Mais il doit faire
attention à ne pas remettre les autres en question, car il perdrait énormément d’énergie et souffrirait
des autres au-delà du raisonnable.

L’Homme conscientisé doit apprendre à intérioriser le plus possible sa sensibilité nouvelle, sinon il
risque de créer dans son entourage des remous qui ne seront pas facilement compréhensibles et
explicables. Le fossé devient de plus en plus grand entre l’Homme conscient et l’Homme inconscient.
De sorte que tout le discernement possible est nécessaire. Mais la frustration vibratoire est souvent
trop difficile à supporter, et c’est à ce moment que se crée la confusion entre l’intérieur et l’extérieur
de l’Homme.

2
monte

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Communications préparatoires – transcription 029 : la frustration

La frustration vibratoire est un phénomène occulte, un phénomène qui ne se comprend que par ceux
qui le vivent. Voilà pourquoi ces derniers ne peuvent pas se permettre d’éclabousser outre mesure
ceux qui en sont inconscients et qui ne peuvent pas le comprendre. De ce phénomène intérieur grandit
la grande patience des êtres supramentals. Patience qui défie les limites raisonnables de la patience
humaine inconsciente et qui permet à l’Homme conscient de travailler avec le temps. Car c’est dans
la capacité de travailler avec le temps que l’Homme conscient réussit à vaincre tous les obstacles sur
son passage et à se créer une vie digne de son état intérieur.

La frustration vibratoire, la retenue des forces de l’âme, sur l’action libre de l’Homme, force l’ego à
se dépasser dans ses habitudes mécaniques, et à l’amener à fonctionner d’une façon totalement
centrique, c’est-à-dire totalement intégrale. L’ego qui connaît cette frustration n’est plus frustré car il
comprend sa frustration, mais il n’a pas encore la liberté totale de créer à volonté. Ce n’est que lorsque
l’âme est totalement présente que le pouvoir de créer à volonté lui est transmis, et de ce pouvoir il
peut vivre selon les lois qui sont celles des fils de la lumière.

Le mouvement de l’esprit de l’Homme est le mouvement de la lumière de son intelligence, et ce


mouvement ne peut être établi dans l’Homme sans que l’âme ajuste sa vibration à l’ego. De sorte que
ce dernier devient le support de l’âme dans la matière et son reflet parfait. Nous insistons pour que
l’Homme comprenne que l’âme a des vues précises sur l’évolution de l’ego en qui doit être engendrée
la lumière, car c’est elle qui sera plus tard la source de son pouvoir.

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Communications préparatoires – transcription 030 : le travail

030 - le travail

Le travail ne doit pas être une planche de salut, mais une façon créative, plaisante, de passer les heures
de la vie qui nécessitent une attention particulière, afin de vous permettre de balancer vos vibrations
et vous permettre de vivre. Le travail est très mal compris par l’Homme car il est obligé de travailler.
Mais il ne comprend pas que l’obligation n’est pas conditionnée par son intelligence, mais par des
besoins qui sont directement liés à son besoin de vivre. Or le travail doit être harmonisé au genre de
vie que l’Homme veut vivre, sinon l’activité de travail peut devenir facilement de l’esclavage qui
risque de mener l’Homme à un conflit entre lui-même et ce dernier.

Le travail est très bon pour l’Homme, mais il doit être libéré des formes qui y sont rattachées et qui
ont été façonnées très souvent en bas âge, lorsque l’individu était en voie de développement
intellectuel. Cette période a servi à lui donner une base intellectuelle, lui permettant de travailler plus
tard dans la vie, mais ne permettait pas alors à ce même individu, de comprendre le rapport que doit
avoir le travail avec l’être intérieur de l’Homme.

Bien que le travail conscient ne puisse être donné à l’Homme que lorsqu’il a découvert son intérêt
vital, un travail temporaire - c’est-à-dire un travail de transition - peut servir l’individu, tant qu’il ne
sent pas que toute sa vie est rattachée sans condition et sans possibilité de changement. Un travail
n’est jamais absolu et inchangeable, tout dépend de la psychologie de l’individu. Si ce dernier se sent
rattaché à son travail et craint de le changer, il est évident que le travail deviendra un poids pour ce
dernier car il n’aura pas la capacité de le changer à volonté.

Le travail doit pouvoir être changé à volonté, si un Homme doit pouvoir éviter les restrictions
économiques de la vie matérielle que ce travail peut imposer, s’il n’est pas conscient de sa liberté
intérieure. Le travail dans la vie moderne est une activité totalement incomprise, surtout aujourd’hui,
lorsque l’Homme est obligé, par les occasions extrêmement matérielles de la vie, de vouloir se donner
une abondance à laquelle il a droit. Il est évident qu’un Homme qui est lié à son travail par le
sentiment, devra un jour payer le prix de ce sentiment, car un travail est toujours un travail, s’il n’est
pas fait pour des raisons de bénéfice personnel, c’est-à-dire pour des raisons de bénéfice réel et
interne.

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Communications préparatoires – transcription 030 : le travail

Un travail doit toujours rapporter créativement à l’individu qui l’exécute, et la gratification ne peut
pas être seulement financière, car une telle gratification ne dure qu’un moment et le cercle vicieux
recommence. Mais l’individu a toujours à recommencer et c’est justement le fait qu’il a à
recommencer qui le mine, sans qu’il s’en rende compte. C’est pourquoi tant de gens aujourd’hui
espèrent gagner un mini loto, car ils ne veulent plus être obligés de recommencer à faire de l’argent,
car ils savent que c’est une perte constante d’énergie. Or, si le travail est créatif, c’est dans la créativité
que l’individu trouvera sa rémunération, en plus de l’aspect financier.

Les gens croient qu’ils ont besoin d’un travail de haute importance pour être heureux, et ceci est une
illusion. Car un travail de haute importance comporte de hauts risques concernant l’habilité de
l’individu de se détacher un jour de la chaîne de ce travail. Naturellement, un travail de haute
importance comporte des côtés qui sont attrayants à la personnalité, mais l’ego, lui, ne peut pas
toujours suivre le mouvement de la personnalité. C’est pourquoi des gens qui ont travaillé pendant de
longues années à se construire un avenir, comme ils l’appellent, s’aperçoivent que toute leur vie s’est
écoulée entre la maison et le bureau et qu’ils n’ont pas eu la chance de vivre ni de goûter de leur
famille, ni de relaxer afin de goûter de la vie.

Le travail dans la vie de l’individu doit être vécu. C’est-à-dire, qu’il doit être en fonction de la qualité
de vie qu’il recherche, et non en fonction de son importance sociale seulement.

Le travail est important dans la vie de l’Homme. Mais son importance a été, surtout depuis l’ère
moderne, déplacée, car il possède l’Homme d’aujourd’hui, et ce dernier est devenu impuissant devant
lui. Le corps de désir de l’Homme est tellement puissant que le travail, au lieu de permettre à l’Homme
d’équilibrer sa vie en cherchant des rapports étroits avec la nature, l’a amené graduellement à perdre
contact avec elle, pour épouser la civilisation de la matière, c’est-à-dire la civilisation des produits
éphémères et non substantiels.

Alors que le travail est en réalité un champ d’expériences qui doit être adapté à la grandeur de
l’Homme, il est devenu un champ de bataille où l’Homme est vaincu et doit battre en retraite sous
peine d’aliénation.

L’Homme a tellement perdu contact avec lui-même que son travail a rempli le vide. Ceci est une
situation effarante, car sa sécurité est devenue le travail. Or, alors que le travail a pour fonction
d’humaniser la nature de l’Homme, aujourd’hui, l’Homme est déshumanisé par le travail. Le travail
n’a plus de valeur autre que la valeur matérielle ou idéologique.

Lorsque le travail s’impose à l’Homme, ce dernier n’a plus le choix du travail, car ce choix ne peut
être déterminé que par l’Homme lui-même. Mais l’Homme, tant qu’il ne se connaît pas, ne peut pas
choisir son travail, c’est-à-dire le travail qui lui sied bien à tous les points de vue, car un tel travail
n’est plus travail, mais une tâche créative. Alors l’activité est totalement à sa hauteur, c’est-à-dire à
sa vibration.

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Communications préparatoires – transcription 030 : le travail

On parle souvent d’aimer son travail, effectivement le travail doit être plus qu’une affaire d’amour.
Car beaucoup de gens aiment leur travail et en meurent. C’est beau l’amour, mais faut pas charrier
nos amourettes illusoires, car elles peuvent à notre insu nous foutre la vie en l’air.

Le travail est une chose, la conscience en est une autre. Et les deux doivent se rejoindre dans
l’expérience de l’Homme. Sinon, ce n’est pas du travail réel, c’est-à-dire une activité créative de la
conscience, mais plutôt de l’esclavage. Beaucoup d’Hommes se sont bernés par l’appât du statut
social du travail. Statut qui donne de la fierté à la personnalité, mais la personnalité est capricieuse.
L’Homme la croit et il se renferme avec elle dans le tombeau de l’illusion. La personnalité est fière
du statut social du travailleur, mais elle ne lui révèle pas les pièges énormes de ce statut et le prix qui
y est rattaché.

Le statut social est l’appât que crée la société pour attirer le travailleur et l’enchaîner. Une fois
enchaîné, il lui est difficile de se retirer, car son corps de désir a été drogué, habitué, et seule une
défaillance cardiaque ou une réalisation profonde peut le décrocher du mur de l’illusion pour le faire
descendre sur le plancher des vaches.

Le travail doit être choisi vibratoirement par l’Homme, de par sa mesure intérieure, et non de par
l’attrait fautif qu’il fait miroiter devant les yeux de la personnalité. Dès qu’un Homme sent que le
travail n’est pas pour lui, il devrait commencer à regarder intérieurement et chercher le travail qui est
le sien, car chaque Homme a un travail. Ceci n’est pas facile, car l’Homme est bourré de pensées,
d’opinions, de valeurs. Toute sa personnalité tend fortement à faire sa marque. Or, quelle marque ?
La marque qui soulève l’admiration autour de soi et qui est le clou le fixant au mur de l’existence.

Le travail est trop important dans la vie pour que l’Homme le confonde avec l’esclavage. L’Homme
croit que parce qu’il peut s’amuser après le travail, ou qu’il peut prendre deux semaines de vacances,
que cela suffit à lui rendre le travail supportable. Le point n’est pas là, le travail de l’Homme doit être
supportable tant qu’il veut travailler. Et dès qu’il ne veut plus travailler, le travail doit lui permettre
de changer d’activité. Mais ce n’est pas le cas, car l’Homme inconscient a perdu toute liberté d’action,
car le travail ne le lui appartient pas. Il appartient à un autre travailleur. Et lorsque le travail ne vous
appartient pas, vous n’êtes pas vous-mêmes dans le travail. Vous êtes quelqu’un d’autre.

Découvrir son travail, c’est-à-dire ce que l’on doit faire pour vivre, n’est pas facile. Car cette activité
fait partie de l’intérêt vital de l’Homme et seulement lorsque la conscience est éveillée. Puisse
l’Homme découvrir cet intérêt vital, cette activité qui fait partie intégrale de lui et que la satisfaction
même en est la gratification.

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Communications préparatoires – transcription 030 : le travail

Le travail qu’entreprend un Homme conscient ne peut venir que de lui-même. Il ne peut plus être
rattaché, fixé, à des conditions extérieures, car il construit de toutes pièces les conditions qui lui
permettront de travailler de telle ou de telle façon. C’est lui finalement qui devient le maître d’œuvre
et qui décide de ce qui doit être appelé « son travail ». Mais l’Homme doit travailler entretemps, avant
d’avoir atteint cette conscience qui dirige et crée. Et alors qu’il avance vers cette conscience, il
s’aperçoit que le travail qu’il fait depuis de nombreuses années n’est qu’un moyen qui lui donne la
base matérielle de son existence. Avec le passage du temps et la sensibilisation de ses corps, ce travail
mécanique devient de plus en plus difficile, autant à cause du travail lui-même que l’inconscience
qu’il doit supporter pendant son exécution.

Pour que l’ego de l’Homme se désengage de la valeur psychologique du travail, il doit être
suffisamment centrique, c’est-à-dire suffisamment dans sa propre peau. C’est pourquoi ce n’est
qu’avec le temps que l’ego peut se dissocier psychologiquement du travail et des ficelles qui l’y
rattachent, car l’ego doit apprendre, alors qu’il grandit, à ne pas mesurer la valeur du travail d’après
sa cote sociale, son statut social, mais selon qu’il est bien lorsqu’il est dans cette activité. Et cette
nouvelle vision du travail implique que l’ego soit devenu libre des formes qui donnent au travail toute
sa valeur.

Mais les formes ne sont pas dans le travail lui-même, mais dans la tête de celui qui l’exécute. Voilà
pourquoi tous les genres de travail sont bons, tant qu’ils conviennent harmonieusement à l’ego. Dès
qu’ils cessent de convenir à l’ego, ce dernier perd de l’énergie et ne peut travailler en paix et en
harmonie, car il n’est pas en harmonie avec lui-même. Évidemment nous expliquons le travail à des
êtres qui ascendent vers le supramental, mais beaucoup de ce qui est présenté ici peut servir l’Homme
en général.

Un Homme qui ne sait traiter avec lui-même selon ce qu’il ressent, et qui laisse la vie matérielle et
ses conditions souvent immondes le contrôler, ne peut pas être rempli de l’énergie de l’âme, car l’âme
ne fait pas de compromis avec l’Homme. Dès que l’âme a le pouvoir sur l’ego de l’Homme, sa vie
change et son travail est ajusté à la vibration de l’âme en lui. Mais l’Homme n’est pas conscient de
l’âme, et son travail n’est pas le sien. Il y a excès, à cause d’une myriade de circonstances qui font
que la personnalité est plus impliquée dans le choix du travail que l’être conscient.

Lorsque l’âme se fait sentir et que l’intelligence grandit dans l’Homme, ce qu’il considérait
auparavant comme son travail, devient tout autre chose. L’Homme réalise que ce n’est plus cette
activité qu’il veut vivre, mais une autre, qui n’a souvent aucune relation avec la première. La
conscientisation de l’Homme altère sa vie totalement, et le travail qui convenait avant, ne convient
plus, car la sensibilité a été altérée, le sens réel de la vie retrouvé. Alors, le travail se présente sous
une forme nouvelle, détaché complètement de la fausse personnalité et de l’ego insécure.

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Communications préparatoires – transcription 030 : le travail

L’Homme, à partir de ce moment, ne peut plus s’inquiéter de son travail, car ce dernier n’est plus une
condition de vie, mais l’expression de sa vie créative. Étant enfin en harmonie avec lui-même, le
travail qu’il exécute lui rapporte à la fois créativement et matériellement. Parce que l’intelligence
dans le travailleur œuvre pour son bien-être réel. Tant que l’Homme n’a pas suffisamment souffert de
l’inconscience rattachée à son travail, il ne peut découvrir son vrai travail, car ce dernier se dessinera
selon la progression vers le centre de lui-même. C’est alors qu’il découvrira dans la vie des occasions
qui coïncideront parfaitement avec sa vibration et sur lesquelles il fondra son activité nouvelle et
personnelle.

Le travail représente un des grands champs d’activités de l’Homme et ce dernier ne peut se permettre
d’en être l’esclave. Il doit le vivre et pour le vivre, il doit se connaître. Car c’est de sa propre
connaissance que naîtra un talent, une tendance naturelle qui auparavant avait été coincée entre
l’écorce et l’arbre, entre la personnalité et l’ego inconscient.

Pour que l’Homme fasse ce qui est en harmonie avec lui-même, il doit d’abord être en harmonie avec
lui-même, sinon il croira que ce qu’il fait est en harmonie avec lui-même. Il y a une nuance subtile
ici, car l’Homme qui se conscientise devient tellement centrique, que tout ce qu’il fait éventuellement
coïncide avec une harmonie intérieure. Mais tant qu’il n’a pas atteint cette centricité, le travail qui lui
sied parfaitement lui échappera, car sa personnalité fera interférence avec l’âme, et l’ego ne sera pas
suffisamment créatif pour le réaliser.

Que l’Homme fasse quoi que ce soit lorsqu’il est conscient, son acte, l’énergie de l’acte, prend son
origine sur des plans supérieurs de sa conscience et se manifeste à travers l’ego conscient et la
personnalité réelle. Mais tant qu’il n’est pas à ce stage de son évolution, l’énergie ne peut se
manifester parfaitement et alors le choix du travail ne peut être parfait. Pour que le choix soit parfait,
il faut que l’âme s’ajuste à l’ego, et que ce dernier puisse imposer à la personnalité la vibration qui
forme son action. Alors l’ego est libre de travailler ou de ne pas travailler. Ce qui lui permet de vivre
à un rythme autre que celui qu’il avait connu auparavant, où toute sa vie était axée sur un travail
mécanique et sans retour réel pour l’âme.

Le travail doit être une façon créative à l’ego de canaliser son intelligence, quelle que soit la nature
du travail. Si l’ego peut canaliser son énergie créative en faisant ce qui lui plaît, cette énergie élèvera
sa vibration et formera un pont entre son mental et son émotivité. De sorte que l’Homme pourra
bénéficier de son travail, pourra bénéficier du plaisir de l’acte, et de l’intelligence qui crée le plaisir.

Un Homme ne peut pas toujours travailler huit ou dix heures durant, parce qu’il en est ainsi
prédéterminé. L’énergie dans l’Homme doit être constamment balancée. C’est pourquoi, d’ailleurs,
on a constitué des périodes de repos que vous appelez « le break ». Mais le break n’est pas suffisant,
car si l’énergie requiert que le travailleur aille faire un tour loin de son activité, les conditions
présentes ne le permettent pas. Le problème majeur du travail inconscient, c’est que l’énergie dans
l’Homme ne circule pas librement, les conditions du travail empêchent l’énergie de se rebalancer dans
les centres et c’est cette condition qui crée chez l’Homme, l’aliénation.

Diffusion BdM International sommaire 94


Communications préparatoires – transcription 030 : le travail

Faut-il changer l’Homme et l’adapter aux conditions mécaniques du travail, ou changer le travail et
libérer l’Homme ? À vous de répondre.

Il ne s’agit pas ici de mal comprendre ce qui est présenté dans cette instruction. Il ne s’agit pas demain
matin de foutre tout en l’air ! Il s’agit de comprendre qu’avec la conscientisation de l’ego, la nature
du travail s’ajuste petit à petit, et la découverte du travail pour soi devient, avec le temps, de plus en
plus évidente. Lorsque les corps sont ajustés, que la personnalité devient plus réelle, que l’ego s’ouvre
à l’énergie interne, l’Homme découvre son travail naturellement et la vie du travail devient plaisante
et créative.

La rémunération est à la hauteur et selon les besoins réels de l’Homme. Ce dernier est en fait en
sécurité matérielle, car il a découvert la sécurité intérieure fondée telle qu’elle doit être sur un ego
conscient des forces créatives en lui. Tant que le travail entrave les énergies de l’âme, l’Homme ne
peut en vivre sainement et à son avantage. Les énergies de l’âme, ne peuvent pas être indéfiniment
bloquées dans leur équilibre, sans que le travailleur en paye le prix. Or, ce n’est pas les vacances, ni
le break, ni le plaisir après le travail, qui pourront assurer la compensation d’une grande quantité
d’énergie inconsciemment utilisée pendant quarante ou cinquante années de labeur, d’esclavage.

Le travail constitue la grande et majeure activité de l’Homme. Il doit être parfaitement harmonisé à
la vibration de l’Homme. L’Homme conscient, à cause de sa très grande sensibilité, ne pourrait plus,
à un certain stage de son évolution, travailler pour la simple nécessité de travailler. Il devra vivre son
travail et vivre dans la vibration de son travail. Toute condition autre lui sera impossible, car non
seulement sa personnalité sera impuissante dans la détermination du genre de travail, mais elle sera
totalement sous le contrôle de l’ego, qui à son tour sera dans l’intelligence vibratoire de l’âme en lui,
qui lui fera découvrir son intérêt vital.

Ceci est très important, car c’est à ce point dans la vie de l’Homme qu’il commence à contrôler
créativement les forces de vie et à appliquer ces forces créatives afin de se libérer une fois pour toutes
du voile pesant et orageux du sentiment d’existence. À partir de ce point, l’Homme n’existe plus car
il est libre du plus grand des obstacles à sa vie réelle, c’est-à-dire le travail mécanique.

Lorsque le travail mécanique - ou issu de l’inconscience et des liens passés entre la personnalité et
l’ego - n’est plus possible, une nouvelle énergie pénètre la personnalité et engendre dans l’ego un
souffle nouveau qui le prépare à l’expérience future qui lui est encore cachée car elle n’a pas
suffisamment de pouvoir sur lui-même, pour transformer sa vie matérielle et l’élever sur le plan
atomique de son corps morontiel.

Mais tout ceci vient dans le temps, et la première phase de l’Homme nouveau est achevée. L’ego qui
se conscientise réalisera de plus en plus que tout est énergie dans l’Homme, et que le travail
mécanique bloque cette énergie car il force la personnalité à contrôler l’ego, au lieu de voir sa
personnalité contrôlée par l’ego qui est nourri par l’âme en lui. La vie parfaite nécessite que tout soit
en ordre, et l’ordre ne peut être dicté que par l’âme, lorsque que celle-ci a enfin réussi à se faire
reconnaître et sentir vibratoirement.

Diffusion BdM International sommaire 95


Communications préparatoires – transcription 030 : le travail

Le travail dans la vie de l’Homme conscient doit être parfait. C’est-à-dire parfaitement ajusté à sa
vibration. Et tant qu’il ne l’est pas, ce qui peut prendre des années, toute activité de travail, quelle que
soit son importance apparente, n’est que transitoire. Lorsque l’âme se fait sentir fortement dans
l’Homme, il lui est possible de désenchanter la personnalité de l’Homme d’un travail que cette
dernière aurait considéré par le passé comme ultime.

Ainsi, même si un Homme, pendant sa vie inconsciente, était devenu professionnel quelconque, la
vibration de l’âme une fois réalisée en lui peut très bien le ramener à une activité de travail
socialement moins importante. Ceci n’est qu’une façon d’expliquer que là où la personnalité se
glorifie, l’âme a d’autres cordes à son arc, selon ses desseins. Naturellement, il faut comprendre ceci
dans le cadre de l’évolution de l’Homme de la cinquième vers la sixième race. La période de transition
est une période de pénétration des énergies de la conscience supramentale et tout sur son passage est
sujet à transformation.

Rien ne demeure comme auparavant, le travail n’en est pas le moindre des aspects de la vie humaine,
affectés par cette transmutation des principes de l’Homme. Tant que l’Homme est inconscient, le
travail est un job, mais lorsqu’il se conscientise, le travail devient une partie vivante de sa vie. Partie
aussi plaisante que le repos et aussi importante que le sommeil. Le stress n’existe plus dans la vie de
l’Homme alors, car il sait ce dont il a besoin, car sa vie est sous le regard de la conscience en lui. Plus
la conscience est grande, plus son regard dans la vie de l’Homme est perçant, plus l’Homme est bien
dans sa peau, heureux selon l’ancien terme.

Vivre une vie où le travail coïncide avec l’état d’âme de l’individu, transforme cette vie et la rend
idéale dans le sens le plus complet du terme. L’Homme a beau faire des efforts pour humaniser le
travail dans la société moderne, tout ce qu’il fait c’est d’appliquer la loi des pilules. Les maux du
travailleur moderne sont grands, et à ces maux ne peuvent être appliqués que les grands moyens que
seule la conscience universelle peut dispenser, car elle n’est pas sujette à l’influence de la part de la
personnalité. Lorsqu’elle frappe à la porte de l’ego, il n’a pas le choix d’ouvrir, sinon elle défonce car
elle seule fait que l’ego qui refuse de lui ouvrir fonde son refus sur l’ignorance de ce qu’elle peut lui
offrir. Mais l’ego, c’est l’ego, la bête dans l’Homme tant qu’il n’est pas conscient.

L’Homme inconscient ne réalise pas jusqu’à quel point ses énergies vitales sont sapées par un travail
qui ne lui est pas conforme. Il ne réalise pas combien sa santé physique, sans parler de sa santé mentale
et émotive, en sont affectées.

Mais l’Homme inconscient n’a pas le pouvoir sur sa vie, car il n’a pas la conscience pour le diriger.
L’Homme conscient, par contre, entre dans un champ de force intérieure qui ne peut plus le quitter,
et c’est de cette force intelligente qu’il apprend. C’est de cette force que se dessine à la longue son
vrai travail, celui qui le rendra sain, tout en lui procurant ce que tout travail doit faire : sécurité
matérielle et gratification mentale et émotive. Ce qu’il doit réaliser cependant, c’est que ces choses
de l’esprit viennent dans leur temps. Car c’est dans le temps qu’il se sensibilise pour se découvrir par
vibration. L’Homme ne peut pas se découvrir par désir, car son désir fait partie de son illusion. Il se
découvre au contact de sa conscience vibratoire, et c’est à partir de l’énergie de cette présence qu’il
ressent et qu’il comprend, et qu’il sait ce qu’il doit faire.

Diffusion BdM International sommaire 96


Communications préparatoires – transcription 030 : le travail

Le temps peut lui sembler long au début, car son ego ne comprend pas, et ses émotions sont mélangées
à son mental, mais ceci est naturel car il n’est pas encore prêt. Lorsqu’il est prêt, tout lui tombe rôti
dans la bouche, car il a la volonté, l’intelligence, qui œuvrent en lui pour le forcer à ouvrir ses
mâchoires.

L’Homme de demain dirigera de plus en plus son regard vers sa propre vie, il verra à vivre sa vie de
plus en plus en conformité avec sa personne, sa petite personne, mais sa grande personne intérieure.
Il cherchera le calme, se retirera des foules, et se liera d’amitié avec ceux qui le comprennent. Son
travail se situera à l’intérieur de ses conditions de vie car il n’aura plus besoin du support
psychologique de sa personnalité inconsciente pour se sentir à la hauteur de lui-même. Il n’aura plus
besoin de statut social.

L’Homme inconscient s’appuie de tout son poids sur la valeur psychologique de son travail pour se
donner une fausse valeur personnelle. Mais il ne peut découvrir son vrai intérieur, quelle que soit la
valeur sociale de son travail. Le travail doit découler de la conscience de l’Homme et non à l’inverse.

L’Homme moderne fonde sa valeur existentielle sur le statut social de son travail ou de sa valeur
économique. Mais à un certain moment de son évolution, si jamais il évolue, il doit s’élever au-dessus
de cette illusion et entrer en lui-même.

L’Homme conscientisé ne pourra plus travailler que dans un domaine qu’il épousera parfaitement,
car sa sensibilité intérieure l’en empêchera. Son évolution interne clarifiera tellement sa position vis-
à-vis du travail que l’anxiété en sera totalement abolie. L’Homme ne peut pas vivre dans l’anxiété,
car ses forces créatives sont bloquées par elle. Il doit se sentir parfaitement à l’aise à tous les niveaux
de son expérience.

Le travail est une source grandissante d’angoisse pour l’Homme moderne, que ce soit sur le plan de
la sécurité ou que ce soit sur le plan créatif. Or, un terme doit être mis à cette perte d’énergie, car
l’Homme conscient en souffrirait outre mesure. Tant que les corps ne sont pas ajustés à la vibration
de l’âme, le travail inconscient n’est pas une source insupportable de souffrance. Mais dès que les
corps sont ajustés et que l’ego se sensibilise, et que la personnalité réelle se manifeste, l’Homme ne
peut plus vivre de n’importe quel job, car ce n’est plus seulement un problème de travail, ça devient
aussi un problème d’environnement humain.

Souvent le travail lui-même est bien, mais ceux avec lesquels l’on travaille deviennent insupportables
à cause des vibrations inconscientes dans l’environnement humain. C’est pourquoi beaucoup, avec le
temps, chercheront à travailler soit dans le commerce d’amis avec lesquels ils seront sur la même
longueur d’onde, ou qu’ils chercheront à se monter un petit commerce dont eux- mêmes seront les
propriétaires. D’autre s’isoleront sur des fermes plus tard, afin de s’assurer une survie matérielle plus
indépendante.

Diffusion BdM International sommaire 97


Communications préparatoires – transcription 030 : le travail

Quel que soit le genre de travail qui s’amènera vers l’Homme de plus en plus conscientisé, ce travail
sera à la mesure de sa sensibilité vibratoire et non à la mesure de son statut social ou idéologique. Le
travailleur conscientisé n’aura plus de place en lui-même pour la souffrance résultant de
l’inconscience autour de lui, car sa sensibilité sera telle que toute atteinte à son calme intérieur, à son
calme vibratoire, devra être repoussée. Les années devant lui deviendront de plus en plus les grandes
années de sa vie, dans ce sens qu’il comprendra, verra et saisira, jusqu’à quel point il aura changé. Et
ce changement sera de plus en plus profond, de plus en plus parfait. Un tel travailleur ne pourra plus,
à ce moment donné, interférer avec son bien-être réel à cause de sa personnalité. Il ne pourra plus être
sous la domination du travail.

Ainsi l’Homme conscient comprendra toutes ces choses, il vivra toutes ces choses, car les fils de la
lumière ne pourront plus se séparer en deux, c’est-à-dire en vrai et en faux. Leur vie sera intégrale et
le travail faisant partie de leur vie devra être ajusté à leur vie intérieure et non vice versa.

C’est pourquoi, alors que beaucoup aujourd’hui sont actifs dans de hauts postes de travail, ils se
verront, d’ici quelques années, obligés de battre en retraite, et effectivement se retraiter des grosses
et importantes positions pour épouser de simples carrières qui leur suffiront car leurs besoins réels
seront autres et les illusions de leur personnalité seront détruites. Désengagés d’un travail qu’ils
avaient cru dans le passé essentiel à la vanité de leur intellect et de leur personnalité, ils se dirigeront
lentement, graduellement, vers les sous-bois du travail, vers les sous-bois de l’activité humaine,
heureux et calmes. Le travail réel sera enfin compris et le monde extérieur continuera sans eux.

Tant que l’Homme est inconscient, il est totalement aveugle et son intelligence aussi est aveugle.
Mais lorsqu’il grandit en vision, il change tout dans sa vie, car il découvre en lui-même des forces
dont il ne connaissait pas auparavant l’existence. Sa vie en est tellement altérée qu’il a l’impression
d’avoir perdu son temps pendant X nombre d’années Ce n’est pas qu’il avait perdu son temps, mais
que son temps n’était pas arrivé.

Mais lorsque le temps arrive, même l’ego en est surpris car il s’aperçoit qu’il n’y a plus de demi-
mesure, qu’il n’y a plus de philosophie et de rationalisation. C’est l’intelligence pure qui se fait sentir.
Et toute l’inflation intellectuelle et émotive qui avait donné à son travail une fausse valeur se dissipe
devant ses yeux.

C’est à ce moment qu’il commence à réaliser le dilemme profond de l’Homme prisonnier de lui-
même. C’est à ce moment qu’il commence à pouvoir vibrer de sa volonté réelle et qu’il met de l’ordre
dans sa vie, un ordre tellement subtil, tellement vibratoire, que les autres autour de lui, ses anciens
amis, souvent ne peuvent y comprendre les raisons. Et pourtant tout est clair et net pour lui. Tout est
évident pour lui. Là où auparavant il entrait, aujourd’hui il en sort. Là où il s’amusait, aujourd’hui le
bruit le trouble. Là où il travaillait dans l’euphorie malsaine d’une condition aveugle et aveuglante,
aujourd’hui il claque la porte.

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Communications préparatoires – transcription 030 : le travail

Votre travail doit être ce que vous avez choisi par intelligence plutôt que par habitude, selon les
occasions que vous offre, ou que vous offrait, le marché du travail, où l’entreprise est devenue
synonyme de tombeau, de fosses collectives où des milliers de travailleurs sont enterrés pendant des
années avant d’être renvoyés à une retraite forcée dont ils souffrent l’angoisse inconsciemment quand
ils sont jeunes, et effectivement à l’âge de la retraite.

Avant que l’on vous retraite parce que vous avez été mal éduqués de la vie, allumez vos phares car la
nuit est épaisse et brumeuse. Aidés de votre intelligence interne de vos phares, vous pourrez alors
librement circuler tant que vous voudrez et selon vos conditions.

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Communications préparatoires – transcription 031 : les droits de l’Homme

031 - les droits de l’Homme

L’Homme peut-il défendre tous ses droits d’Homme sur une planète expérimentale ? Voilà une
question de très grande importance, pour l’Homme en tant qu’individu d’abord, et pour l’humanité
en général. La réponse est affirmative et son affirmation est impérative. L’Homme peut et doit
défendre ses droits d’Homme, car tous ses droits d’Homme doivent coïncider avec le rôle que doit
jouer l’âme de l’Homme sur la Terre. Ses droits profonds sont dictés par l’intelligence universelle en
lui qui cherche à fusionner avec l’âme de l’Homme, afin de le libérer des forces qui cherchent à le
dominer et à retarder son évolution.

Mais les droits de l’Homme ne se mesurent plus lorsque l’Homme a atteint sa maturité interne contre
les droits que lui permet la société. Car les droits de la société sont à l’échelle de la société, et non à
l’échelle de l’Homme réel, de l’individu universel. Si la société est suffisamment avancée dans son
évolution, si l’individu est suffisamment respecté en tant qu’unité sociale, les droits octroyés par la
société coïncideront avec les droits de l’Homme. Mais si la société est trop secouée par des forces en
opposition, ses droits seront retenus et l’individu en souffrira d’une façon ou d’une autre.

Pour que l’Homme vive au niveau de ses droits réels, c’est-à-dire au niveau de sa conscience
individuelle et universelle, il faut que la société soit constituée d’Hommes qui sont de la même
conscience, sinon il est impossible à l’Homme de vivre totalement de ses droits. Car ses droits ne sont
plus dans leur totalité les mêmes que ceux de la société, dont les membres ne sont pas de la même
conscience universelle. Voilà pourquoi les Hommes de conscience universelle doivent et devront un
jour former une société universelle afin de vivre de leurs droits universels.

Mais lorsque l’Homme doit vivre de ses droits universels, la conscience qui l’anime doit élever son
taux vibratoire, afin qu’il puisse se libérer de l’esprit de la société non universelle, pour entrer dans
l’esprit de la société universelle et exercer son droit, qui est essentiellement un droit de passage d’un
plan de vie à un autre, afin d’exercer sur le plan nouveau son droit créatif, son droit à la manifestation
de l’intelligence universelle en évolution.

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Communications préparatoires – transcription 031 : les droits de l’Homme

Tant que l’Homme n’est pas sur ce plan universel, il continue à bénéficier des droits que lui octroie
la société, avec cette différence qu’il avance, avec le temps, vers une plus grande autonomie. Car il a
déjà dépassé les limites psychologiques de son existence au sein de cette société, afin de pouvoir vivre
une vie plus libre, dans un contexte social ayant de moins en moins d’emprise sur son esprit, c’est-à-
dire un contexte social qu’il a su se créer au fur et à mesure qu’il a avancé vers la conscience
universelle. Tant que la conscience universelle ne s’est pas totalement installée, il ne peut passer d’un
plan à un autre et se voit obligé d’exercer son droit, selon la latitude que lui offre la société.

Dès qu’il a suffisamment centré son attention sur lui-même, c’est-à-dire sur son droit d’individu de
plus en plus réalisé, il peut commencer à se soustraire des forces sociales qui cherchent à le rattacher
à la forme sociale de son temps et à lui imposer une condition quelconque de droits qui peut plus ou
moins coïncider avec son droit universel.

Lorsque la société en évolution ne peut plus coïncider avec l’évolution de l’individu, parce que son
développement coïncide plutôt avec celui de la masse des individus, l’Homme universel ne peut plus
établir de rapport avec cette société car ce n’est plus le bien-être de l’individu universalisé qui compte,
mais celui de l’individu de masse, l’Homme conforme, l’Homme influencé et influençable.

C’est ici que se forme une cloison intérieure, anonyme, invisible, entre l’Homme universel et la
société de masse. Et au fur et à mesure que ce même Homme grandit dans son universalité et que la
société grandit dans son uniformisme, ce dernier doit se retirer psychiquement, c’est-à-dire qu’il ne
peut plus jouer le jeu et se retire partiellement, c’est-à-dire qu’il s’engage par tous les moyens à sa
disposition à vivre dans son propre calme, son propre espace, couvrant une surface de moins en moins
grande de la société de masse.

Mais l’Homme n’accède à l’esprit de lui-même que lorsqu’il a suffisamment été ébranlé dans la forme
de l’esprit social où il a grandi et d’où il a puisé le matériel nécessaire à la formation de sa fausse
personnalité. Lorsqu’il commence à vivre de son propre esprit, il ne peut plus vivre de l’esprit social
et commence à exercer son droit d’individu sur une petite échelle, jusqu’au jour où il puisse l’exercer
sur une échelle totale lorsqu’il créera occultement la société universelle de l’Homme.

Mais la période entre son éveil à son droit universel et la réalisation parfaite de ce droit universel
coïncide avec la période de transformation de ses corps. De sorte que le temps qui doit servir à cette
transformation doit aussi servir à le rapprocher de lui-même. Mais l’Homme n’est pas habitué à vivre
de son droit universel puisqu’il ne commence qu’à le découvrir. Et lorsque l’Homme se découvre
universellement, il craint de perdre son droit social, car ce dernier constitue pour lui une grande
sécurité. Et effectivement cette sécurité est grande, car l’Homme est encore dominé par son corps
matériel.

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Communications préparatoires – transcription 031 : les droits de l’Homme

Mais lorsqu’il n’est plus dominé par son corps matériel et que son esprit est libre, son droit universel
est total et sa vie ne coïncide plus avec celle de sa société. C’est alors qu’il rassemble ses forces et
engendre une nouvelle condition de vie selon le pouvoir qu’il possède. Et de ce pouvoir, il crée une
société universelle dont la puissance est fondée sur la conscience en activité chez tous ceux qui la
vivent. La progression de l’Homme universel est sous-tendue par le pouvoir de la conscience
cosmique sur la planète et par le temps qu’elle choisit pour abolir les rapports entre les anciens et les
nouveaux Hommes.

L’Homme de droit, c’est-à-dire de par son rapport avec les forces de vie créatives en lui et ultimes en
pouvoir, ne peut se détériorer que selon la mesure de son involution, de l’influence de l’extérieur sur
l’intérieur. Dès qu’il a suffisamment compris son rôle en tant que force créative individualisée, et
qu’il a réalisé les conditions d’une telle individualité, il ne cherche plus à éteindre ses rapports avec
la société de masse, mais simplement à les distancer de plus en plus, afin de ne pas perdre trop
d’énergie dont il a besoin pour élever son taux vibratoire.

Il y a une différence profonde entre la recherche d’une vie meilleure et le mouvement vers une vie
autre. Beaucoup d’Hommes recherchent une vie meilleure, car ils souffrent de leur vie présente et
cherchent à la transformer, alors qu’il y a d’autres Hommes qui attendent l’autre vie et avancent tous
les jours vers cette autre vie.

Chez les uns nous retrouvons un effort considérable pour se changer intérieurement et extérieurement,
alors que chez les autres nous voyons un changement vibratoire qui perfectionne les corps et les
prépare petit à petit à la réception de plus hautes vibrations, jusqu’au jour où le passage se fera
discrètement sans bruit et sans fanfare vers une autre vie.

Le droit de l’Homme conscient est déterminé par l’intelligence en lui, et ce droit n’a aucun rapport
avec ce qu’il peut faire dans la société de masse. Or, s’il exerce ce droit, c’est-à-dire si la vibration de
cette intelligence se fait sentir au cours de son expérience sociale, ce n’est que le discernement et la
résistance qui puissent lui servir de baromètre dans l’expérience de ce droit. Si discernement il y a, il
comprendra que son droit universel doit être temporairement suspendu, afin de ne pas créer des
conditions de vie autour de lui qui ne sauraient être comprises.

C’est alors que la résistance intérieure lui vient en aide pour l’aider à supporter une condition qui
n’est pas conforme à la réalité d’une société universelle. C’est alors que graduellement l’intelligence
en lui le mène à se créer une condition de vie où, avec le temps, il n’aura plus à exercer sa résistance
car la condition sera de plus en plus sous son contrôle. C’est-à-dire qu’il aura de moins en moins à
souffrir de la société environnante, puisqu’il en sera de plus en plus indépendant, c’est-à-dire puisqu’il
se sera retiré. À partir de cette période, même la vie sociale sera supportable, car son droit universel
ne sera pas autant en conflit avec le droit social octroyé par le passé.

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Communications préparatoires – transcription 031 : les droits de l’Homme

Mais l’Homme ne peut pas vivre seul, car il a besoin de communiquer. Alors pourra-t-il s’entretenir
avec d’autres Hommes qui, comme lui, sont en attente et s’éloignent des conditions difficiles d’une
société de masse. Ne pouvant pas encore bénéficier d’une société universelle, il bénéficiera
d’alliances universelles avec des Hommes de plus en plus conscients du lien universel en eux. Toute
atteinte aux droits universels de l’Homme, à un certain moment de son évolution, devient
insupportable malgré le discernement et la résistance développée. C’est alors que l’Homme n’a plus
de choix que de briser, de rompre, ses liens raciaux et de ne traiter qu’avec ceux qui sont de la même
intelligence.

Le travail étant de plus en plus un droit octroyé par la société de masse, ne pourra plus coïncider, à
un moment donné de l’évolution, avec le droit universel de l’individu. C’est pourquoi l’individu
découvrira en lui-même une plus grande tendance à se séparer d’un travail octroyé, de par sa nature,
par le droit social, pour se lancer vers un travail plus détaché de ce droit, si ce n’est que sur le plan de
la taxation. Hormis la taxation, le travail ne dépendra que de l’individu et sera totalement sous son
contrôle, c’est-à-dire sous son droit.

L’individu pourra alors vivre un travail plus libre et plus conforme à son isolation intérieure et à sa
distance extérieure. Reconnaissant alors d’autres individus de même intelligence, il cherchera à
entretenir avec eux des liens qui pourront aussi servir de base pour la fructification du travail libre.
La polarisation de plus en plus évidente - c’est-à-dire réelle intérieurement - donnera naissance à une
façon de vivre qui ne se comprendra que lorsque les individus, de par leur vibration, sauront où ils en
sont et où ils vont.

Sachant parfaitement, il se produira en eux une ouverture d’esprit, qu’ils ne peuvent vivre
aujourd’hui, qui altérera totalement leur psychologie du travail et leur permettra de constituer des
formes nouvelles d’activité que seul le temps pourra leur rendre compréhensibles. Bien que cette
période ne coïncidera pas encore avec le passage d’un plan de vie à un autre, car le cycle de vie à
venir ne sera pas encore terminé, ils pourront, avec grande facilité, vivre de la vie matérielle dans les
conditions dictées par leur vibration, c’est-à-dire par l’intelligence commune et universelle.

Éloignés de plus en plus de leur passé, ils vivront de plus en plus un présent qu’ils ne sauraient
comprendre aujourd’hui, mais que certains peuvent déjà pressentir. Dégagés de la vie dictée par le
droit social, ils vivront une vie de transition libre, c’est à-dire plus réelle et plus à la hauteur de leur
réalisation grandissante. Même la vie matérielle leur suffira pendant l’attente, car à cette période de
la vie, ils n’attendront plus, puisque, déjà, ils bénéficieront un peu de leur droit universel, libres, tels
qu’ils le seront alors, du droit social qui ne couvrira plus qu’une faible surface de leur activité.

C’est à partir de cette période que la conscience globale ayant atteint un haut niveau de
perfectionnement, que ces individus sauront reconnaître leurs intérêts universels et commenceront à
planifier leur vie matérielle de telle sorte qu’elle coïncide avec le maximum de sécurité. C’est-à-dire
qu’ils découvriront des horizons qu’ils auraient pu pressentir en tant que rêverie par le passé et jamais
parfaitement saisis.

Diffusion BdM International sommaire 103


Communications préparatoires – transcription 031 : les droits de l’Homme

Le nombre et la conscience aidant, ces individus vivront une vie de plus en plus sous leur contrôle,
c’est-à-dire de plus en plus en harmonie avec l’intelligence cosmique qui la dirigera et qui fera partie
de chacun d’eux. Libres de toute psychologie restreignante, ils pourront décider de tels ou de tels
projets et ils auront la volonté et l’intelligence de se les octroyer. Et enfin, c’est à partir de ces projets
créés de toutes pièces par eux-mêmes, qu’ils vivront libres enfin du travail dont le droit est
aujourd’hui un octroi de la société inconsciente.

L’équilibre entre le droit social et le droit universel deviendra de plus en plus instable, mais de plus
en plus imperceptible dans son instabilité. Car ces individus conscientisés auront compris la nécessité
d’harmoniser ce qu’ils sauront avec ce qu’ils pourront. Et c’est de cette harmonie de plus en plus
ajustée à leur vibration qu’ils pourront s’assurer de vivre selon leur intelligence et leur capacité
renouvelée. Libérés des facteurs illusoires qui avaient auparavant terni leur vie alors que leur
psychologie limitée les nouait à un droit social qui ne convient qu’à l’Homme inconscient, bon gré
mal gré.

La conscience de plus en plus éveillée permettra aux individus de vivre dans un monde qui s’éteint
de plus en plus, mais qui leur offrira le meilleur du pire, car ils auront appris à bien vivre. Car leur
intelligence ne sera plus ombragée par des émotions de toutes sortes qui restreignent la qualité de vie
et qui empêchent l’Homme de vivre à la hauteur de son intelligence, malgré les conditions décadentes
d’un monde où le droit de l’Homme devient de plus en plus menacé.

La transformation de l’Homme en un individu intégral coïncidera avec la découverte d’une façon de


vivre qu’il n’aurait pu s’imaginer possible auparavant, car il aura dans sa vie un nombre grandissant
d’individus qui se porteront garants des mêmes idées et mêmes intentions, car ces idées nouvelles
seront le produit de la conscience universelle dont chacun partagera la valeur et en exploitera le fruit.
C’est de cette nouvelle et restreinte conscience sociale au début que se noueront des alliances si réelles
que la vie matérielle intérimaire sera rendue plaisante et facile, et surtout très différente dans son
caractère général de la vie qui aura précédé cette nouvelle conscience.

Les individus sauront se créer des conditions de vie et s’organiser afin d’exploiter le plus possible
leur droit d’Hommes libres. Cette définition ou cette expression de l’avenir prochain ne se
comprendra que vibratoirement, c’est-à-dire que la vibration sera la mesure de toute chose, et non
l’attitude positive ou l’attitude personnelle. Car ceux qui seront dans cette vibration comprendront
des choses qui ne seront pas comprises ou assimilables psychologiquement à cause du caractère
totalement neuf de ce genre de vie.

C’est à partir de cette vibration que les individus chercheront à concrétiser des projets qu’eux-mêmes
pourront mener à bien, car ils seront dans la même ambiance vibratoire. L’ambiance vibratoire leur
servira à vivre en-dehors du cadre normal de la vie sociale, car sa puissance sera telle qu’elle créera
un lien puissant entre les personnalités, permettant à ces personnalités de goûter l’une de l’autre et de
profiter de sa couleur, au-delà des rapports normaux socialement parlant.

Diffusion BdM International sommaire 104


Communications préparatoires – transcription 031 : les droits de l’Homme

Le lien entre les personnalités sera occulte, c’est-à-dire vibratoire, et les individus sauront profiter de
l’intelligence créative qui les animera. Un tel réseau d’alliances, maintenu par une vibration commune
et universelle, sera un noyau auquel se rajouteront d’autres couches au cours des années qui mèneront
l’Homme conscient vers la fin du cycle, où le Tout sera élevé en énergie afin de passer d’un niveau
de vie à un autre, laissant derrière une société fracturée par les tremblements qui soulèvent les
fondements d’une civilisation, dont le sol doit être retourné afin de créer une Terre neuve pour une
pousse nouvelle.

Le droit universel se fera sentir vibratoirement et changera le pouls de la vie matérielle intérimaire.
L’intelligence créative deviendra la manifestation de l’individu et les projets de vie coïncideront avec
cette intelligence. A partir du moment où un certain nombre d’individus seront rattachés à cette
vibration, les mouvements serviront tous et chacun, car ils auront été créés selon la vibration de tous
et de chacun. L’Homme ne sera plus lié à la société. La Terre sera un terrain libre, car des lieux choisis
dans le cadre d’une vision occulte deviendront des lieux de rencontres et des lieux de refuges à la fin
du cycle. L’individu rencontrera l’individu, et de là débutera l’histoire anonyme de l’Homme
nouveau. Toutes ces choses se passeront car elles sont connues, mais l’Homme ne peut les connaître
que lorsqu’il sera dans la vibration de la conscience universelle.

Le droit universel de l’Homme est une capacité d’agir, une capacité de fonctionner, une capacité de
s’organiser dans la vie matérielle au-delà des limites imposées par le droit social. Ce droit est
directement proportionnel à la capacité de l’individu de percevoir la vibration de l’intelligence
universelle en lui. Plus l’individu est sensible à la vibration, plus son droit est grand, plus son droit
lui permet de vivre une vie matérielle à la hauteur de sa réalité.

Le droit de l’Homme universel fait partie du pouvoir de la conscience en lui. Et lorsque l’intelligence
et la volonté se lient dans cet Homme, il a le pouvoir d’exercer ce droit selon les contingences de la
vie matérielle, selon les conditions du droit social existant. Bien que ce droit universel, au début, soit
restreint par le fait que l’Homme est encore prisonnier de la matière, il lui permet de vivre une vie
au-delà de ses espérances, car, déjà, il possède en lui une intelligence, une volonté, dégagées des
restrictions qui limitaient auparavant son intelligence et sa volonté.

Et au fur et à mesure qu’il avance dans la transformation de ses corps, son droit universel devient de
plus en plus présent. Et de ce droit universel, il crée des conditions de vie de plus en plus à la hauteur
de son désir conscient. Il lui est possible alors d’étendre les frontières de sa vie, de découvrir des
aspects de la vie qui lui auraient été cachés s’il avait continué à vivre à l’intérieur du droit social.

Le droit universel de l’Homme est une capacité d’établir des rapports de plus en plus étendus avec
des individus faisant partie de la même conscience que la sienne et pouvant avec lui échafauder des
plans et des projets leur permettant de vivre une vie plus douce, plus calme, plus retirée, plus distancée
et plus réelle. Il n’est pas possible à l’Homme de penser à ce qu’il peut faire à l’intérieur du droit
universel. Mais il lui est possible de réaliser ce qu’il peut faire lorsque la vibration se fait sentir en lui
et qu’il est déjà dans cette conscience, dans cette énergie.

Diffusion BdM International sommaire 105


Communications préparatoires – transcription 031 : les droits de l’Homme

A partir de ce moment-là, il n’a plus de limite, car il est libre d’aller où il veut, de faire ce qu’il veut
et de vivre sa vie telle qu’il la conçoit au moment même où se manifeste en lui cette intelligence
créative et puissante qui lie plusieurs individus à une énergie commune. Lorsqu’un Homme conscient
manifeste son droit universel, il peut changer sa vie du tout au tout, car il n’est plus restreint par ses
émotions et son intelligence rationnelle. Il lui est facile, alors, de concevoir des possibilités de vie
matérielle qui feraient l’envie de l’Homme inconscient, tant elles sont grandioses, tant elles sont libres
et tant elles sont au-delà du droit social.

Et ce qui permet ce pouvoir, ce droit universel, c’est le pouvoir d’interception. Or, le pouvoir
d’interception est le pouvoir de l’intelligence de l’Homme lorsqu’il a été secoué dans les fondements
de son intelligence rationnelle. Le pouvoir d’interception est une qualité de la vibration qui contient
la nature même de l’intelligence de l’Homme et qui lui fournit le matériel nécessaire à la construction
et à l’élaboration d’une vie planétaire qui le rapproche de plus en plus de l’infinité de l’intelligence
et de la science de l’intelligence.

La science de l’intelligence est le pouvoir vibratoire d’interception dans l’Homme lorsqu’il est
suffisamment libéré de son intellect et de ses émotions. Ce pouvoir d’interception le garde des dangers
de vie à tous les niveaux car il constitue la concentration de toutes ses possibilités, alors qu’il traverse
une période de vie dont l’importance est fondée sur la nécessité d’immortaliser son corps matériel.

Le pouvoir d’interception des circuits universels permet à l’Homme de surmonter les pièges de la vie
qui sont mis sur sa route à cause de l’influence aveuglante de ses émotions et la limite de son
intelligence rationnelle. Ce pouvoir est directement le fruit de la pénétration de l’intelligence en lui
dans le centre majeur de la tête. Quelles que soient les conditions extérieures de vie, ce pouvoir est
tellement puissant que l’Homme qui en possède le droit ne peut plus être dérouté de sa destinée et ne
peut plus être retardé dans son ascension vers la fusion avec les forces dirigeantes qui gouvernent les
mondes et les galaxies.

Tant que l’Homme est prisonnier de la matière, ce pouvoir d’interception relève d’une présence
intelligente en lui. Mais lorsqu’il est libre de se déplacer dans le cosmos invisible, ce pouvoir devient
le centre-même de sa vie, car sa conscience est totalement à l’extérieur des voiles de l’ego, qu’il lui
est impossible de se servir de son intellect. C’est à partir de cet état d’esprit qu’il intercepte
l’intelligence de cette vibration et devient un agent libre dans l’évolution de la vie, car il n’a plus à se
préoccuper de ce qu’il sait. Il n’a qu’à le réaliser.

L’interception chez l’Homme est un pouvoir qui détermine sa capacité de fonder à chaque instant de
sa vie une chaîne de circonstances qui s’accumulent et deviennent une force, c’est-à-dire un pouvoir
d’organisation qui défie l’intellect humain et supplante le secret occulte et le rend anonyme, libérant
les forces créatives de l’influence de l’ego et de la personnalité.

Diffusion BdM International sommaire 106


Communications préparatoires – transcription 031 : les droits de l’Homme

Ce pouvoir d’interception est la qualité mentale de la sixième race de l’Homme. Et sa qualité majeure
réside dans son universalité, c’est-à-dire dans son intelligence commune à tous ceux qui la possèdent.
Toute interception vibratoire est un pouvoir, un lien entre l’Homme et le cosmos invisible, permettant
à l’Homme de s’attribuer sur le plan où il est la même valeur de vie qu’il connaîtrait sur un autre plan,
compte tenu des limitations de la matière.

Afin de contribuer à l’élaboration d’un plan de vie qui détient les clés de l’évolution matérielle,
l’Homme doit intercepter les vibrations de l’intelligence et organiser sa vie selon cette vibration.
Quelle que soit la condition de vie de l’individu qui possède le pouvoir d’interception, il pourra axer
sa vie selon les données de cette intelligence et entrer dans le plan mondial de la sixième race, sans
pour cela être obligé, en tant qu’individu, de perdre de l’énergie et de se soumettre à des sentiments
spirituels de promotion qui ne sont que des illusions.

Le pouvoir d’interception relève de la vibration cosmique de la planète Terre, qui se perçoit par
l’Homme soumis à une impulsion originale émise par une force créative totalement issue de l’esprit,
et non contrainte d’aucune façon par l’émotivité ou l’intellect. Lorsque l’Homme perçoit cette
vibration, il s’enligne sur une échelle de vie qui n’a plus de limite et qui l’amène avec le temps à
concentrer toutes ses énergies avec le maximum d’intelligence.

C’est la concentration constante et maximale de son intelligence qui ouvre les voies nouvelles de la
vie matérielle et le lance dans le temps de son propre esprit. Le pouvoir d’interception est une
dimension d’intelligence totalement libre de la personnalité et parfaitement harmonisée aux forces de
vie. Comme l’Homme doit harmoniser sa vie matérielle avec l’intelligence pure, ce pouvoir
d’interception l’incorpore de plus en plus dans la vie matérielle, en conjonction avec son avenir
occulte, c’est-à-dire son avenir anonyme qui est la qualité de vie de l’Homme nouveau.

Le pouvoir d’interception, une fois ajusté dans l’Homme, devient sa conscience créative et son
pouvoir d’action. Échappant à l’influence psychologique, ce pouvoir lui permet de centrer sa vie et
les forces de sa vie selon un plan dont l’exécution coïncide avec la créativité de son intelligence.
L’Homme doit s’exécuter, c’est-à-dire qu’il doit mettre en branle les forces qui le pénètrent et qui
constituent son plan de vie.

L’Homme se servira de son pouvoir d’interception pour créer dans sa vie matérielle des conditions
maximales d’existence, afin de se libérer des tensions vibratoires qui diminuent l’activité de l’esprit
en lui et le soumettent à la pulsation constante de son corps astral et de son intellect. La perception
des circuits universels est un contact vibratoire avec la lumière, et c’est cette énergie qui doit diriger
l’activité de l’Homme. Et tant que sa vie n’est pas dirigée par cette vibration, elle ne peut jamais
s’élever au-dessus des conditions de la société environnante, ce qui empêche l’Homme de vivre sa
vie de façon maximale, c’est-à-dire au-delà du droit social.

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Communications préparatoires – transcription 031 : les droits de l’Homme

Le secret de l’intelligence vibratoire réside dans sa puissance. Et sa puissance réside dans son pouvoir
de pénétration et d’enregistrement dans la conscience humaine. Tant que l’Homme base sa vie sur ses
émotions et son intellect, cette interception est diminuée. Dès que ces obstacles disparaissent,
l’interception augmente de sorte que l’intelligence augmente, et la vie prend un tournant que
l’intellect n’aurait pu s’imaginer car l’intellect engendre ses propres limites.

Dès que l’Homme commence à vivre selon la loi de l’interception, il se soustrait des limites de la vie
inconsciente et commence à s’élever vers une vie qui domine de sa qualité tout ce qu’il aurait pu
contempler durant sa période inconsciente. L’interception de la vibration secoue l’ego de l’Homme,
tant que ce dernier n’est pas suffisamment libéré pour pouvoir accepter le plan d’action de
l’intelligence qui s’ouvre en lui. Tant qu’il n’est pas suffisamment mental ou perceptif, cette
intelligence ne peut lui servir parfaitement, car elle dépasse ses possibilités psychologiques actuelles.
Lorsqu’il est suffisamment conscient, cette interception coïncide avec ses possibilités, car il possède
alors l’intelligence et la volonté qui constituent son pouvoir de vie.

Lorsque l’Homme a atteint la capacité d’intercepter la vibration, elle se développe de plus en plus, de
sorte qu’advient le jour où sa vie est totalement construite selon cette vibration. C’est à partir de cette
vibration que l’Homme pourra se construire une vie totalement isolée, totalement sous son contrôle.
C’est à partir de cette condition que l’Homme sera protégé des événements de fin de cycle qui
couvriront la planète entière, mais passeront inaperçus dans la vie des Hommes nouveaux.

Tant que l’Homme est soumis aux conditions de vie, il ne peut vivre sa vie. Car sa vie ne peut être
déterminée de l’extérieur, mais doit être déterminée totalement de l’intérieur. C’est pourquoi le
pouvoir d’interception, la sensibilité intérieure de l’Homme à la vibration de la lumière est une
condition fondamentale de l’exercice de son droit universel. Dès qu’il peut exercer ce droit universel,
il peut se constituer une vie totalement différente de ce qu’il aurait pu croire, dans le passé, possible.
Il peut se constituer une vie à l’intérieur d’un cadre délimité par son intelligence interne et qui
constituera dans l’avenir son cercle de protection.

Un trop grand nombre d’individus s’imaginent que les forces de vie les protégeront des événements
futurs. Or, les événements futurs seront vécus par tous les Hommes de la Terre, et c’est l’intelligence
intérieure de ces Hommes, ou de ces quelques Hommes, qui leur permettra de passer à travers les
événements sans en être touchés.

C’est pourquoi le pouvoir d’interception est tellement important et si mystérieux, car il ne procède
pas de l’intelligence, de l’attitude ou du désir, mais procède de la sensibilité de l’Homme à l’énergie
de l’âme, sa seule et unique protection. C’est pourquoi les voiles de l’ego, l’intellect et l’émotion
doivent petit à petit s’atténuer, afin que se développe en lui cette sensibilité qui augmente en lui le
pouvoir d’interception de l’intelligence dont il aura besoin pour vivre pendant une certaine période
de transition sur le plan matériel.

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Communications préparatoires – transcription 032 : l’état mondial

032 - l’état mondial

Je réserve ce côté de cassette afin de vous présenter quelques idées, quelques idées qui puissent vous
faire réfléchir sur l’état actuel ou futur, des choses.

- Sur l’inondation des marchés de valeur de consommation, visant à inscrire des profits
exorbitants pour le compte des puissances financières.

Les masses mondiales sont ensevelies sous les flots croissants d’une superproduction de produits, qui
risque d’anéantir la valeur marchande de l’argent et d’engendrer sur le marché mondial de la monnaie
des culs de sac financiers qui ne seront percés que par une redistribution des courants monétaires,
jusqu’au jour où les peuples les plus favorisés économiquement,seront écrasés sous des intérêts
spiralisants, et des retenues de fonds inimaginables se verront obligées de geler les banques afin de
prévenir une conflagration mondiale du crédit.

Le crédit est une puissance positive dans l’accélération des courants monétaires, mais devient
facilement un nœud coulissant, lorsque ce dernier force les industries à reconquérir les marchés libres
des anciens produits afin de subvenir à leurs propres besoins d’émancipation et de croissance. Le
grand danger du crédit ne peut être évité que par une augmentation de la participation de la main-
d’œuvre dans le monde, et de la réactivation du potentiel d’achat des membres de la communauté
humaine.

L’intérêt des peuples ne peut être perpétuellement un guet-apens créé par la grande finance. Les
peuples sont le support primordial de la civilisation, et les puissances dirigeantes du monde doivent,
un jour ou l’autre, réaliser que le monde ne peut se suffire à lui-même que par une juste collaboration
entre ces puissances et les membres productifs et travaillants des nations.

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Communications préparatoires – transcription 032 : l’état mondial

Le déséquilibre, engendré par le désir exclusif du pouvoir financier politique, ne peut qu’aggraver la
situation sociale dans toutes les régions du globe, jusqu’au jour où les forces de gauche et les forces
de droite devront s’affronter pour faire valoir leur position vis-à-vis des peuples. Les forces
dirigeantes des grands monopoles financiers ont la responsabilité politique de chercher à élever la
conscience populaire des pays sous-développés, afin de donner à ces peuples la fierté qui leur manque.

Toute subversion du désir naturel des peuples ne peut mener qu’à la guerre, car les peuples sont
comme les eaux dont les vagues se soulèvent selon la direction des vents qui soufflent.

- Sur l’exclusion des forces populaires du contrôle politique et économique, qui menace de créer
un vide qui ne peut être rempli que par la guerre.

La guerre est une condition de vie qui menace la survivance des nations, lorsque le pouvoir créatif et
technique des nations est suffisamment avancé, pour assujettir les forces du feu qui constituent le
pouvoir destructif de l’arsenal militaire. Tant que les nations n’ont pas découvert le pouvoir de
répandre le feu sur la surface entière de la planète, la survivance des peuples n’est pas totalement en
danger. Mais dès qu’elles ont le pouvoir de répandre le feu sur la planète entière, il est grand temps
que les chefs de gouvernement s’occupent à chercher l’équilibre profond qui doit servir les nations et
les peuples. Si l’effort n’est pas total et intégral, les nations se détruiront par le feu.

Les gouvernements doivent comprendre que l’Homme participe inconsciemment à des lois
d’évolution qui le régissent, et aucune nation, quelle que soit sa force, ne peut se soustraire de ces
lois. Ce n’est pas l’Homme qui fait l’histoire, l’Homme la subit ; et toute intervention de l’Homme
se fait selon la puissance de sa volonté de diriger les courants qui déterminent l’orientation de sa
destinée. Les gouvernements devront apprendre, bon gré mal gré, que les atteintes à la loi de
l’évolution doivent être restituées par les nations en évolution, et que tout partage entre les forces de
gauche et de droite, représente les champs de bataille où se livre le grand combat évolutionnaire.

- La nouvelle race est le pouvoir du son.

La race nouvelle possédera le pouvoir du son. Ce pouvoir permettra à ses membres de faire vibrer la
matière et d’élever la fréquence naturelle de l’atome. Le pouvoir du son facilitera la destruction des
barrières qui séparent l’Homme de la matière, et lui permettra d’entreprendre des travaux qui étaient
considérés autrefois comme provenant d’actes magiques. La science du son sera graduellement
répandue sur la Terre, de sorte que peu de temps après la redescente sur le plan matériel, les mutants
seront reconnaissables à leurs facultés extraordinaires. Les mentalités auront été tellement changées
par les événements de la fin de cycle, que de tels prodiges pourront se faire à la clarté du jour, sans
que ceux qui en posséderont le privilège soient regardés d’un mauvais œil.

L’élévation de la fréquence naturelle de l’atome donnera à l’Homme le pouvoir sur la matière, et le


rendra supérieur au règne humain de l’ancienne période moderne. Ce pouvoir sera désormais acquis
à la race humaine et le genre humain ne le perdra plus.

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Communications préparatoires – transcription 032 : l’état mondial

- Sur l’éternité et sa contrepartie matérielle.

L’Homme est destiné à comprendre tout, à pénétrer les sphères des mondes invisibles et à parcourir
les vastes champs d’énergie qui régissent les systèmes planétaires de la galaxie. Les lois de l’éternité
lui seront révélées au fur et à mesure qu’il progressera dans ces sphères et qu’il lui sera possible de
comprendre les lois matérielles qui empêchent les éléments indésirables de troubler les mondes
calmes et harmonieux en évolution. Alors, la compréhension des lois de l’éternité sera essentielle à
l’Homme.

L’éternité peut être contaminée dans sa perfection si des êtres peu soucieux de l’ordre qui y règne ne
se plient pas aux exigences qui leur sont imposées par les régents de ces mondes éternels. Nous ne
voulons pas à ce stage trop pénétrer dans l’énonciation des principes qui régissent l’éternité, mais
nous voulons faire réaliser à ceux qui sont destinés à une vie réelle, que la matière telle que nous la
connaissons n’a aucun rapport avec les mondes de l’éternité, puisque cette matière ne contient pas la
suffisance magnétique qui doit lui être appliquée pour qu’elle soit une fois pour toutes lumineuse.

La matière doit pouvoir être soutenue dans une lumière magnétique, pour qu’elle puisse servir à
engendrer un fond d’énergie suffisamment puissant pour maintenir l’Homme nouveau dans une
nouvelle attraction planétaire qui lui servira à la fois de protection et de terre, ou de terrain
magnétique, pour se suffire à lui-même, lorsque des forces anti-Hommes essayeront de l’étouffer dans
sa nouvelle vie.

La contrepartie de l’éternité, c’est le manque de lumière que l’on retrouve sur le globe matériel de la
planète. Or, la hausse de lumière ne peut être fournie que par l’Homme, une fois que lui-même aura
été élevé dans la lumière. À partir de ce moment, dans l’histoire de l’Homme, il aura le pouvoir sur
la matière, il pourra la transmuter, de sorte que cette dernière ne sera plus soumise aux lois planétaires,
mais aux lois de l’éternité.

La lumière planétaire ne sert qu’à faire croître les formes de vie matérielle nécessaires à la vie de la
planète sous toutes ses formes. Mais la lumière de l’éternité n’a aucun rapport en soi avec les formes
de vie que nous retrouvons sur la planète actuellement, car cette lumière sert à construire de nouvelles
formes et à les projeter dans une dimension de vie qui n’a aucun lien avec le cosmos matériel que
nous connaissons.

Une fois que l’Homme aura acquis ses pouvoirs, la planète Terre sera importante pour lui, dans la
mesure où il sera dans un lieu invisible vis-à-vis du lieu physique de la planète matérielle. Ce n’est
pas pour dire que l’Homme nouveau ne viendra pas sur le plan matériel, mais plutôt qu’il sera régi
par des lois autres et comprendra les forces qui sont en jeu dans le cosmos. Et tout son intérêt sera
d’avancer dans la compréhension et l’exploitation de ces forces naturelles.

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Communications préparatoires – transcription 032 : l’état mondial

- Sur les immortels et l’Homme nouveau.

L’Homme du vingtième siècle, de la fin du vingtième siècle, sera admis dans la grande confrérie des
sociétés inter-mondiales et universelles. Cet événement constitue la première étape d’une
interpénétration des différentes sphères d’énergie qui forment le cosmos intégral de la lumière et des
fleuves océans de notre galaxie. L’Homme du vingtième siècle sera le premier à avoir accès en groupe
à ces mondes, qui ont de tout temps soulevé l’envie spirituelle et scientifique d’un certain nombre de
personnes sensibles mais non préparées à ce nouveau stage de l’évolution.

La première chose à constater chez l’Homme, concernant ce que certains ont appelé « la sixième race
humaine », c’est l’absence totale d’une certaine énergie mentale, que je nommerais pour le besoin de
la cause « l’énergie bleue », c’est-à-dire l’énergie qui ne se souvient pas.

Cette énergie est tellement importante qu’elle n’a été donnée à l’Homme que par ce que l’on appelle
« le choc vibratoire ». Et ceux qui ont reçu cette énergie ne peuvent s’en servir que dans des cas
particuliers où ils doivent redresser une action mal dirigée contre eux afin de réétablir instantanément
tout échange qui a lieu entre eux et d’autres personnes qui ne feront pas partie de la société des
immortels.

Cette énergie dont je parle doit être tout de même fixée dans le corps mental d’un nombre précis
d’individus au cours des cinq prochaines années, afin de former une couche suffisamment puissante
et vibrante pour que ces mêmes individus puissent augmenter la fréquence de leur vibration pendant
la grande période d’ajustement qu’ils vivront après la conclusion de ce premier temps.

Cette énergie résonnante, une fois saisie par l’Homme, lui permet petit à petit de commencer à s’isoler
psychiquement de la société des Hommes en général, sans pour cela affecter civilement cette société.
Autrement dit, l’individu devient de plus en plus résonnant envers ceux avec lesquels il connaît cette
résonance, et assonant avec la société au large dont les valeurs ne représentent plus pour lui
d’intelligence créative et consciente.

Ce phénomène est irréductible et irréversible, une fois que le travail a été entamé. L’accumulation de
cette énergie puissante se fait par la suite d’une manière tout à fait naturelle et sans fanfare, jusqu’au
moment où sa suffisance vibratoire permet l’ouverture totale et instantanée du centre d’énergie
frontal, qui permettra à l’individu de passer d’un niveau à l’autre de la conscience planétaire.

« L’Homme nouveau » veut dire : celui qui aura la compréhension et la sagesse des lois universelles,
telles que transmises télépathiquement par ceux que l’histoire ne saura retracer, car ils auront été
élevés dans tous leurs principes à une fréquence leur donnant le pouvoir sur la matière et leur corps
physique.

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Communications préparatoires – transcription 032 : l’état mondial

L’Homme nouveau différera, dans son ensemble psychique, de l’immortel par son pouvoir
d’ascension vibratoire qui n’aura pas encore été élevé par l’ajusteur de pensée, car ce dernier devra
encore œuvrer avec l’âme afin de retracer toutes les mémoires antérieures et en n’extraire que les
aspects susceptibles de servir dans la détermination des plans de vie future.

Ceux avec lesquels ce travail aura été terminé, pourront terminer la dernière ascension vibratoire et
retenir en eux-mêmes leur mémoire, afin que la fusion totale soit acceptée et acceptable aux corps
qu’ils devront utiliser pour des fins de construction universelle et connues seulement d’eux-mêmes
et de leur ajusteur de pensée, avec lequel ils travailleront ensemble dans l’infinie complexité de
l’évolution.

Il est donc sage de comprendre la différence entre l’Homme nouveau et l’immortel. Ce dernier
rejettera toute attraction pour la matière, tandis que l’autre tendra vers la totale immersion dans l’étude
profonde des lois cosmiques d’une façon différente d’aujourd’hui. Car ces lois seront transmises
télépathiquement, de sorte que le mental ne pourra plus en faire une science philosophique.

L’étude des lois cosmiques par l’intellect crée chez l’individu une énergie spiralisante trop faible pour
traverser toutes les couches du mental, car la faculté de penser demeure. Et tant que cette faculté n’a
pas totalement été réajustée par l’ajusteur de pensée lui-même, l’individu colore d’énergie astrale
toute connaissance acquise et détruit alors le pouvoir de cette connaissance sur son esprit.

- Sur l’éternité, et la conscience humaine.

L’éternité, contrairement à ce que l’on croit, est un lieu dans le temps et non une période de temps.
L’Homme aura accès à l’éternité une fois qu’il aura compris que la conscience humaine est en soi un
pouvoir qui lui permet de pénétrer dans la conscience du temps. Ce pouvoir naturel de l’Homme lui
sera restitué lorsqu’il aura été imprégné des forces de la lumière au cours du contact qu’il subira avec
l’Homme de l’espace et du vaisseau dans lequel il sera aspiré. Au même moment, l’Homme cessera
d’être Homme - dans le sens historique que nous lui connaissons - et deviendra le Surhomme terrestre,
égal dans toutes les mesures à l’Homme de l’espace, mais inégal dans l’expérience.

L’éternité fut pour bien longtemps un mystère pour l’Homme, car ce dernier ne pouvait percevoir
assez de lumière pour écarter de sa vue intérieure les voiles du temps qui cachent toute compréhension
de ce qui est réel ; et très facile à comprendre pourvu que l’on possède suffisamment d’énergie dans
le mental supérieur pour pouvoir percevoir ce qui ne se connaît que par l’esprit. L’intellect humain
est tellement limité lorsqu’il s’agit de comprendre le réel, que ce dernier a tendance à mystifier ce qui
dépasse l’intelligence humaine, et à rationaliser tout ce qui n’est pas du domaine de l’intelligence
pure, pour se retrouver perdant des deux côtés.

Diffusion BdM International sommaire 113


Communications préparatoires – transcription 032 : l’état mondial

L’Homme pourra, avec sa compréhension et sa capacité mentale nouvelle, créer un monde nouveau
à l’échelle des lois universelles, sans mettre en danger la survie de la planète ou des systèmes
environnants. La compréhension nouvelle de l’Homme fera de lui un être typiquement terrestre, dans
ce sens que la conscience planétaire en sera renouvelée, et l’Homme enfin satisfait.

Sachez que l’éternité est un lieu dans le temps, et que ce lieu est déterminé par la conscience même
de l’Homme. Selon l’élévation de la conscience de l’Homme, il lui sied d’être dans tel ou tel lieu dans
le temps. La pénétration de l’Homme dans le temps lui permettra d’être très près de tous les aspects
de lui-même depuis qu’il fut sur Terre, car sa mémoire lui sera totalement redonnée. De sorte qu’il
pourra relever tous les défis de ses existences passées et reconquérir, dans un même temps, tout ce
qu’il a toujours voulu faire mais ne put achever à cause d’un passé impuissant.

- La fin de la technologie mécaniste.

La gloire de la science moderne s’éteindra rapidement, puisque les nouvelles inventions ne sauront
être expliquées ou créées par les moyens dont disposent la science actuelle. La haute technologie
complexe d’aujourd’hui sera remplacée par une technologie simplifiée, et consolidée par une science
nouvelle dont les prodiges feront la gloire de la nouvelle société. Les Hommes seront peu nombreux
sur la nouvelle Terre, et les contacts entre les nations et les peuples seront rapides. Tous les Hommes
bénéficieront des moyens extraordinaires de transportation et de téléportation.

Le pouvoir institutionnel de la nouvelle science sera tellement puissant que la nouvelle société sera
réorganisée en-dedans, de quelques années après la fin de la civilisation dite « moderne ». Les peuples
seront égaux les uns vis- à-vis des autres et conserveront leur couleur nationale et régionale. La
politique, telle que connue aujourd’hui, n’existera plus. Les peuples s’aimeront et chercheront à
fraterniser.

Les Hommes bénéficieront du pouvoir de dématérialisation et de matérialisation leur permettant de


se rendre rapidement n’importe où sur la planète. Des centres spéciaux exerceront le contrôle sur les
espace-temps, c’est-à-dire sur les déplacements par dématérialisation. Ces centres seront dirigés par
des Hommes de science parfaitement conscientisés et parfaitement conscients de l’importance de leur
travail. La domination de l’Homme n’existera plus, et ce dernier comprendra l’importance de la vie,
au-delà de la personnalité humaine et du corps physique.

L’Homme ne craindra plus la mort, car il aura compris qu’à un certain stage de l’évolution, la mort
telle que connue et crainte de l’Homme d’autrefois n’était que le résultat de son ignorance.

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Communications préparatoires – transcription 032 : l’état mondial

- Sur la détresse des peuples.

Elle ne fait que commencer, elle se poursuivra sans remède, car l’Homme n’a pas encore de pouvoir
sur les forces de destruction. Les efforts généreux d’individus et d’organisations humanitaires envers
les peuples opprimés et infirmés par les maux de toutes sortes, ne représentent qu’une goutte d’eau
amère dans un océan d’impuissance.

Les gouvernements n’ont pas la puissance politique, ni la conscience nécessaire, qui leur
permettraient d’arrêter les fléaux dans le monde. Les années qui suivront marqueront l’impuissance
de l’humanité. De cette impuissance, les peuples sentiront l’inévitabilité d’un bouleversement des
valeurs à tous les niveaux de l’expérience humaine. Ce qui est lointain ne nous fait pas trembler
encore, car nous ne le sentons pas de près. C’est l’histoire qui se répète.

- Sur la révolution scientifique.

La révolution scientifique s’apparentera à un coup de foudre. La science moderne sera frappée en


plein front sans préavis. Le contact entre la science moderne et la science nouvelle ne se fera pas dans
les conclaves scientifiques d’antan, mais par le biais d’un système de communication personnelle
entre les nouveaux initiés et les docteurs de la science ancienne.

Les révélations seront retentissantes et foudroyantes. Et la science ne pourra plus recourir à ses
anciennes méthodes. À partir de ce moment, les scientifiques du monde entier se rallieront aux initiés
et apprendront d’eux les techniques nouvelles d’une science totale et parfaite. La science procédera à
une allure tellement rapide que de vastes systèmes d’informatique seront mis à la disposition de la
nouvelle science. La vague géante créera un choc culturel jamais connu de la science par le passé.
L’Homme ne pourra interpréter ce vaste mouvement de l’esprit dans la science, que comme provenant
du contact surnaturel de l’invisible avec le monde de la matière.

- Sur l’injustice sociale.

L’injustice sociale deviendra flagrante à vos yeux, car vous verrez l’impossibilité à tout Homme de
bonne volonté de faire quoi que ce soit qui vaille pour redresser le bilan des erreurs humaines. Le
spectacle assainira votre esprit et vous fera comprendre que le point n’est pas à l’extérieur de
l’Homme, mais bien à l’intérieur de lui-même. Vous verrez clairement que toutes les bonnes
intentions au monde sont facilement défaites par la mauvaise volonté des Hommes, et que tout doit
être remis en question, tôt ou tard.

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Communications préparatoires – transcription 032 : l’état mondial

On vous dira : « si on ne fait rien, rien ne va changer ? ». Cette formule sera émise par les gens de
bonne volonté qui ne comprennent pas que l’Homme inconscient n’a pas de volonté, mais qu’il est
mû par des sentiments qui ont leur propre limite, puisque l’évolution de l’humanité est soumise à des
lois qui régissent la planète entière. Seule la conscience peut changer quelque chose, et cette
conscience ne fait qu’apparaître à la surface de la planète, elle est encore très inférieure à
l’inconscience de l’humanité. Il faut voir les choses en face.

- Le pouvoir des planètes sur les Hommes.

Les Hommes ne connaissent pas le secret des matières, et pour cette raison ne peuvent comprendre
l’équilibre des forces qui émanent des globes et des systèmes auxquels ils appartiennent. Une planète
est une progression d’énergie qui procède de ce que l’on connaît comme matière solide jusqu’aux
matières très subtiles de l’intelligence. Chaque planète est une composition d’énergie qui varie suivant
la nature de son rôle, dans un système solaire quelconque. Ainsi, la planète Terre possède 48 niveaux
d’énergie et 27 dimensions d’intelligence dont la fonction est de manipuler ces énergies, afin de
maintenir sur la surface physique de la planète l’équilibre nécessaire à l’évolution de la vie telle que
nous la connaissons.

Ce que l’Homme appelle « intelligence » n’est en fait que le rapport étroit qui existe entre différentes
couches d’énergie qui s’entrechoquent et produisent un effet global, connu sur la planète Terre comme
« intelligence ». L’Homme a tendance, de par son ego, à comprendre par rapport à lui-même, c’est-
à-dire de façon égocentrique. C’est la plus grande erreur de l’intelligence humaine. L’intelligence
dans sa réalité la plus grande n’a rien de ce que vous appelez « intelligence », mais plutôt le support
que possèdent ces énergies sur le plan où elles sont actives.

L’Homme croit à l’intelligence de façon progressive. Et cette conception crée une barrière fatale dans
le développement suprasensible de son intelligence, c’est-à-dire du pouvoir interne qu’il possède de
manipuler lui-même ces énergies dites « cosmiques » et dont l’effet sur la planète peut faire de lui un
être supérieur, c’est-à-dire un être supraconscient.

L’idée de progression de l’intelligence n’existe que sur la planète Terre. L’Homme a évolué suivant
des lois bio-culturelles, et n’a jamais pris conscience de la vie à partir de ses principes supramatériels.
De sorte que toute évolution sur la Terre n’a rempli que le rôle matériel de l’intelligence humaine. Si
l’Homme n’avait pas perdu contact avec les autres dimensions, son intelligence ne se serait pas bornée
à la manutention des formes physiques de la matière, mais aurait pénétré dans les secrets de la matière
physique et invisible, libérant de ce fait l’esprit humain, pour donner à l’Homme la préscience des
lois de la matière invisible. Ceci aurait permis à l’Homme de travailler directement avec les
différentes couches d’énergie intelligente du cosmos, et de se servir de la planète Terre comme un
refuge paradisiaque, au lieu de faire de la Terre un enfer planétaire où sévissent aujourd’hui tous les
maux possibles et imaginables.

Diffusion BdM International sommaire 116


Communications préparatoires – transcription 032 : l’état mondial

L’Homme connaîtra la différence fondamentale entre le mot « intelligence » et le mot


« connaissance ». La mémoire sera reconnue comme élément maudit de toute évolution humaine.
L’intérêt de l’Homme pour le passé sera détruit, car l’Homme aura perdu la mémoire personnelle,
afin d’appartenir à cette nouvelle race dont la principale des qualités sera la compréhension
instantanée des lois de la matière. La mémoire ne servira qu’à reproduire mécaniquement les
fonctions de vie nécessaires à la reproduction des activités dites « essentielles » à la survie de la race.

- Sur la seconde venue du Christ.

La seconde venue du Christ sera connue dans le temps comme étant le partage sur la Terre des
pouvoirs innés de l’Homme et de son retour à l’évolution universelle par le biais de son esprit
reconstitué et de son corps éthérique libéré. Le Christ sera connu dans la prise de conscience
universelle de l’Homme, par rapport aux forces cosmiques qui émaneront de lui et lui permettront
d’établir pour la première fois sur notre planète, le plein contrôle de l’Homme sur la conscience
atomique.

Le Christ, tel qu’il est interprété par l’Homme moderne, sera révélé dans un cadre d’expériences
inouïes pour ceux qui seront comptés et qui devront connaître les secrets de la grande roue qui
surplombera la planète entière pendant quelque trois jours, avant de disparaître aux yeux des
Hommes.

Le Christ est un phénomène cosmique, c’est-à-dire que la puissance humaine est élevée et qu’elle
rencontre l’échelle du pouvoir de l’esprit sur la matière. Pour comprendre le Christ, il faut surtout
comprendre les lois de la galaxie et voir combien grand l’Homme peut devenir lorsqu’il est touché
par les forces de l’invisible. Le Christ dans l’Homme, c’est le père, c’est-à-dire la volonté cosmique
de l’Homme en action dans le cosmos, l’esprit, c’est-à-dire l’intelligence universelle de l’Homme, et
le lien entre l’Homme et le Christ, c’est le pouvoir de l’âme humaine, au-delà des restrictions de son
corps astral, c’est-à-dire son corps subtil animal, d’où sont issues toutes les tendances humaines à la
déchéance de l’esprit et de son pouvoir sur le cerveau humain.

Les Hommes attendent le Christ, car ils ne comprennent pas le phénomène de la vie et ne saisissent
pas encore le domaine de l’esprit, c’est-à-dire de cette énergie qui passe d’un plan à l’autre de
l’univers et construit avec ou sans la collaboration humaine. Le retour du Christ sera de plus en plus
attendu au fur et à mesure que se désagrégera la condition de vie sur la Terre.

L’attente du Christ servira les Hommes, car ils auront espoir que tout n’est pas fini. Et lorsque l’heure
viendra, ceux qui doivent passer de l’autre côté du temps commenceront la plus grande aventure
cosmique vécue sur cette planète. Que l’Homme vive une croyance ou une autre dans le Christ, rien
ne changera sa situation à la fin du cycle, car ceux qui devront passer de l’autre côté sont déjà comptés.
Les autres devront vivre le phénomène de la mort physique et continuer leur évolution sur d’autres
planètes.

Diffusion BdM International sommaire 117


Communications préparatoires – transcription 032 : l’état mondial

- Sur le calme.

Avec le temps, sans effort, vous chercherez le calme. Votre sensibilité ne vous permettra plus le bruit.
Vous n’aurez plus besoin de la cohue, car vous ne connaîtrez plus l’ennui qui est une maladie de
l’esprit humain. Le bruit détruit en vous certaines lignes de force qui émanent de votre mental. Ces
lignes de force sont reliées à votre mental supérieur. Et lorsqu’elles sont rompues, il est très difficile
de les reconstituer, car elles ont été remplacées par d’autres lignes de force qui émanent de votre corps
astral et qui fuient le mental. L’Homme est construit de champs de force très puissants, mais
destructibles. La civilisation d’aujourd’hui est anti-Hommes. Cherchez la musique calme et
reposante. Le bruit est le plus grand ennemi du mental supérieur.

- Sur les déchets psychologiques.

Le degré de pollution mentale et émotionnelle auquel est sujet l’Homme moderne dépasse toute
imagination. L’Homme d’aujourd’hui est tellement conditionné par l’esprit irrationnel de son milieu
qu’il lui est impossible de voir au travers de cette masse grise qui enveloppe sa vie, et le réduit à une
existence qui ne peut plus se suffire à elle-même, que par l’infusion extérieure d’une foule de stimuli,
auxquels il est devenu totalement subjugué et assujetti. La vie est devenue pour l’Homme une prison
d’où il ne peut s’évader, car il a perdu toute trace vers le centre de lui-même. Ne pouvant plus se
mesurer à lui-même, il doit se mesurer aux autres qui ont le même problème que lui. C’est l’histoire
de l’aveugle qui mène l’autre aveugle. Tous et chacun de vous, êtes dans la même situation, que vous
le sachiez ou non. Que vous soyez rendus à un stage de développement spirituel ne vous libère pas
de cette situation. Seule la qualité des déchets a été changée.

Les illusions matérielles ou les illusions spirituelles, sont, de fait, des illusions. Que vous vous sentiez
spirituels ne fait pas de vous des êtres conscients, des êtres centriques. Un Homme spirituel est aussi
influençable qu’un Homme matérialiste. La seule différence étant dans la nature de l’influence. Tant
qu’un Homme n’a pas réussi à vivre sa vie selon sa propre conscience, il ne peut parler de centricité
et de conscience personnelle. Les êtres spirituels souffrent tous d’un même malaise, celui de ne pas
comprendre les illusions de la spiritualité.

La spiritualité est une forme d’obsession pour le pur, pour la perfection des mœurs, pour une finalité
qui n’est en fait qu’un début dans l’expérience cosmique de l’Homme. La spiritualité est un champ
d’expériences variées pour l’exploitation des sentiments humains, concernant l’invisible et les forces
qui dirigent l’évolution de l’univers. Ce n’est pas un point final dans l’expérience de l’Homme, mais
le tournant dans sa vie, où il lui sera permis d’absorber de nouvelles connaissances et de vivre de
nouvelles expériences, afin de le déconditionner au matérialisme. Une fois que cette phase est
terminée, il doit être déconditionné de la spiritualité.

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Communications préparatoires – transcription 032 : l’état mondial

Toute forme de pensée engendre chez l’Homme une énergie dite « émotive ». Cette énergie possède
en elle-même les qualités de la personnalité qui la véhicule. Par exemple, une personne qui serait de
tempérament agressif et orgueilleux devient spirituellement agressive et orgueilleuse lorsque les
forces spirituelles pénètrent dans sa conscience ; une personne de nature calme et douce devient plus
calme et plus douce, sous l’influence et l’impression des forces spirituelles. Autrement dit, les forces
spirituelles sont des énergies qui doivent être contrôlées par l’Homme. Et ce n’est que lorsqu’il a
appris à contrôler ces énergies qu’il est en moyen de se servir de ces forces pour le passage du plan
matériel au plan éthérique. L’âge nouveau sera un âge de science universelle pour ceux-là qui auront
élevé leur vibration, au-delà du plan astral de l’âme.

- Sur l’esprit et l’âme.

Ce que vous appelez « esprit », n’est en fait que le rapport étroit entre l’énergie de l’âme et les
courants qui la lient aux différents plans de votre être. Lorsque ces courants sont amplifiés par la
présence créative de l’ajusteur de pensée, l’esprit en vous devient conscient, c’est-à-dire qu’il vous
permet de manifester une portion infime des énergies de l’âme, là où vous en avez besoin.

Par exemple, si vous avez faim, l’esprit en vous, c’est-à-dire l’énergie de votre estomac, communique
à votre cerveau le besoin. Et l’ajusteur de pensée, malgré votre inconscience de lui, vous amène à
vous procurer de la nourriture. L’accord parfait entre l’esprit et l’ajusteur de pensée facilite
énormément la vie de l’Homme. Par contre, tout amoindrissement de ce rapport entre l’ajusteur de
pensée et l’esprit peut créer chez l’Homme des problèmes de toutes sortes.

- Comment reconnaître le statut spirituel de votre - ou de vos contacts avec l’invisible ?

Voici quelques moyens de les vérifier. Dans le cas des êtres négatifs, ils vous parleront négativement
des humains autour de vous. Ils vous mentiront sur certaines choses, afin de cacher leur identité. Ils
n’aiment pas parler du Christ. Ils sont malheureux. Ils ne voient pas la lumière. Ils ne veulent pas
réellement vous aider. Ils n’ont pas intérêt à ce que vous vous connaissiez vous-même. Ils vous diront
vos défauts, mais ne voudront pas vous faire connaître vos qualités. Ils peuvent vous suggérer des
actes qui vont contre la nature de votre jugement, tels le suicide, dans certains cas graves. Ils n’aiment
pas vos activités spirituelles de haute valeur. Ils n’aimeront pas ceux qui vous aident sur le plan
matériel à comprendre les lois de leur monde - Moi, dit Bernard de Montréal. Vous devez cesser toute
communication avec eux.

- Contact avec un être spirituel avancé.

Il vous aidera à vous comprendre dans la vie. Il vous facilitera l’existence, s’il le peut. Il vous fera
sentir l’amour qu’il a pour le Christ. Il ne vous parlera pas en mal des êtres humains, mais vous fera
comprendre leurs défauts et ainsi que leurs qualités. Il vous dira qu’il est dans la lumière, si vous lui
demandez. Il ne cherchera pas à vous posséder ou ne vous dira pas qu’il vous possède. Il ne cherchera
pas à vous dominer. Il aimera ceux qui travaillent à l’évolution de l’humanité. Si vous lui demandez
de vous aider, il vous répondra et vous aidera.

Diffusion BdM International sommaire 119


Communications préparatoires – transcription 032 : l’état mondial

- Dans le cas de l’ajusteur de pensée.

Vous ne pouvez pas lui commander, il est parfait. Il parvient à vous par le biais de l’âme. Plus l’âme
est évoluée, plus il peut se faire sentir. S’il communique par le mental, c’est qu’il y aura, dans cette
vie, fusion avec lui. Il ne peut être éteint, une fois que le contact a été établi. Vous ne pouvez vous
servir de lui pour votre bénéfice personnel d’aucune façon. Son but ultime est la fusion, nul autre.

Il fait partie des forces de l’esprit, des forces de la lumière. Tout contact direct avec lui ouvre en vous
un canal d’énergie, qui deviendra, avec le temps, le corridor par lequel passera son énergie. Il est
puissance, de sorte qu’avec le temps, vous atteindrez la puissance en vous-même, selon votre degré
de fusion. Le contact avec lui est le début de la compréhension réelle et totale de la vie et de vous-
mêmes. Il n’y a en lui aucun sentiment humain, il est cosmique. Il comprend les limites de la nature
humaine, mais cherchera à vous faire atteindre vos limites, dont vous ignorez la limite. Toute fusion
avec lui est équivalente à la pénétration dans les mystères de la vie sur tous les plans.

Diffusion BdM International sommaire 120


Communications préparatoires – transcription 033 : crise d’identité

033 - crise d’identité

Le problème d’identité chez l’Homme moderne est suffisamment avancé pour créer une crise
mondiale jamais enregistrée dans les annales de l’humanité. Le problème d’identité n’est pas
seulement un problème personnel, c’est aussi un problème planétaire.

À l’ordre planétaire, ce problème s’accentue selon le pouvoir de destruction de la civilisation. Plus la


civilisation tend vers l’abîme, plus elle engendre à son tour chez l’Homme une incapacité de se situer
créativement vis-à-vis de lui-même. Car les pertes de valeurs civilisatrices créent en lui une sorte de
désespoir qui le sévère (retranche) de la Terre autrefois fertile, de son peuple, de sa nation, pour le
plonger seul devant le chaos, où lui, en tant qu’Homme, n’a plus de raison véritable pour apprécier la
vie, car elle n’est plus saine dans son ensemble, c’est-à-dire dans un cadre psychologique équilibré.

C’est ici que la crise d’identité s’accentue et rend l’Homme esclave de toutes les pressions extérieures
qu’il ne peut éviter psychologiquement, car il n’a plus d’intelligence et de volonté suffisantes. Nous
observons alors le drame humain. L’esclavage de l’Homme par l’Homme et la désintégration
graduelle de la personnalité.

À l’échelle individuelle, le problème est restreint à une souffrance personnelle ; à l’échelle mondiale,
le problème n’a plus de restreintes (restrictions), et une guerre d’annihilation devient avec le temps
plus probable qu’une période de paix. Mais comme nous nous intéressons à l’Homme en tant
qu’individu, nous cherchons à définir la nature des mécanismes qui puissent le soustraire de
l’immense vague de fond qui risque de l’aspirer et l’attirer vers les abîmes d’une civilisation dont les
récifs ont déjà commencé à percer la surface de la vie moderne.

Le problème d’identité doit être totalement résolu par l’Homme avant qu’il puisse se livrer à une vie
pleine et agréable. Tant que l’individu se cherche, ou cherche à se situer vis-à-vis de la société ou vis-
à-vis d’autres Hommes, au lieu de vis-à-vis de lui-même, à l’intérieur de cette société, il est incapable
de vivre de ces forces créatives et régénératives, car ces forces doivent percer la toile qui le sépare de
lui-même, avant qu’il puisse s’en servir et ainsi vivre une vie à la hauteur de lui-même.

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Communications préparatoires – transcription 033 : crise d’identité

La véritable individualité de l’Homme découle de la lutte qu’il peut mener à l’intérieur de lui-même
pour la conquête de son vrai moi, de son véritable ego, c’est-à-dire cet ego désentaché des saletés
créées par les influences extérieures inouïes, imperceptibles à celui qui ne comprend pas et ne réalise
pas la nature de l’Homme. L’ego de l’Homme doit être intérieurement fortifié et non extérieurement
nourri. De cette fortitude intérieure jaillit la puissance créative et les forces régénératives dont il a
besoin pour être bien. L’identité de l’Homme, la véritable identité, est une composition parfaite de
ce qu’il est, c’est-à-dire de ce qu’il perçoit et comprend par le biais du mental supérieur.

Il n’y a pas pour l’Homme d’autre issue, puisqu’elle est, cette issue, liée à l’universel en lui. Et c’est
de l’universel qu’il doit apprendre à vivre et non de la société. C’est ici que se situe le problème
d’identité. L’Homme est tellement embrouillé dans ses idées que son identité s’estompe de plus en
plus, au fur et à mesure qu’il produit de nouvelles idées dont l’intelligence est trop imparfaite pour
répondre à ses besoins profonds.

Lorsque l’Homme commence à vivre d’intelligence, libre des idées purement sociales, son esprit se
met à fonctionner dans un mode nouveau, et graduellement la vie en lui change, et son intelligence
créative altère son comportement extérieur, de sorte que le problème d’identité s’estompe. Sa
véritable individualité prend forme, et l’Homme découvre qu’il est véritablement tout ce qu’il a déjà
été, tout ce qu’il a déjà senti, mais refusé de réaliser. Car l’ego préférait vivre par habitude que par
intelligence et volonté pures, c’est-à-dire instantanées.

Le problème d’identité coïncide avec le manque d’intelligence réelle, c’est-à-dire supramentale. Et


ce manque d’intelligence naît du manque de volonté réelle. Dès que ces deux forces dans l’Homme
deviennent actives, l’infériorité de l’ego disparaît et laisse place à une conscience égoïque dont le
centre est au-dessus de la conscience mentale inférieure de l’ego, libérant ce dernier du joug d’auto-
valorisation, pour engendrer en lui-même la paix de l’Homme.

Tant que l’ego - seul à faire face aux multiples aspects de la vie engendrés par l’âme pour son
évolution - n’a pas saisi l’importance de se sécuriser dans l’intelligence de l’âme, la fausse sécurité
qu’il pourra créer dans son esprit inconscient se retournera contre lui, car aucun Homme ne peut être
heureux de façon permanente s’il n’est pas réellement intelligent et réellement volontaire. Car la vie
lui enlèvera, dans le temps, le faux support dont il se sera servi pour la vivre.

La vie n’est l’amie de l’Homme que lorsqu’il a appris à la dompter, comme on dompte l’animal
sauvage. Et c’est au cours de cet apprentissage que l’Homme apprend un des grands secrets de cette
vie : c’est qu’elle désire être domptée, matée, afin de pouvoir servir l’Homme au lieu que l’Homme
soit à son service. C’est le but de la lumière d’être au service de l’Homme, ce que nous appelons de
façon appropriée « l’évolution ».

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Communications préparatoires – transcription 033 : crise d’identité

Mais l’Homme ne comprend pas ceci, et ne sait pas qu’il en est ainsi, car il n’a jamais parlé avec la
lumière, l’intelligence, la vie en lui. Il ne l’a jamais compris. De là, sa crise perpétuelle d’identité et
sa souffrance existentielle. Naturellement l’Homme ne réalise pas que la vie ne se dompte pas selon
sa raison, mais se dompte selon le développement de son intelligence et de sa volonté réelles. Et ces
deux principes grandissent en lui avec le temps, c’est-à-dire au cours du combat, jusqu’à ce qu’il en
soit devenu le vainqueur total et sans condition.

Tant que l’Homme souffre d’identité, c’est qu’il ne comprend pas quelque chose d’essentiel en lui-
même, c’est qu’il n’a pas d’intelligence réelle suffisante. Seul le temps peut remédier à cette situation.
Mais le temps est à l’avantage de l’Homme seulement lorsqu’il a commencé à réaliser le vrai visage
de son ego. Et ce visage ne se dessine d’une façon marquante que lorsqu’il souffre d’identité, qu’il
cherche. Mais cette souffrance doit cesser, sinon il ne peut vivre pleinement sa vie.

Autant l’existence est une suite constante de perturbations, autant la vie réelle est la permanence du
calme, tant sur le plan matériel, que l’éther. Mais la vie doit être parfaite sur le matériel avant que
l’Homme passe à l’éther, c’est-à-dire que l’intelligence et la volonté universelles doivent être
conscientisées, canalisées par l’ego, avant que l’Homme continue à vivre dans une dimension
parallèle à la matière.

Mais ce ne sont pas les étapes continues et infinies de la vie qui nous intéressent ici pour le moment,
mais bien la vie matérielle au sein d’une civilisation matérielle. Ce n’est pas le plan ou la densité du
plan qui est l’obstacle de l’Homme, mais son ego perturbé par des forces dont il ne voit pas sur lui
l’influence qui le viole de sa véritable identité, de son vrai moi. Mais l’Homme n’a plus d’excuse, car
l’Homme aujourd’hui sait qu’il y a en lui plus qu’il ne peut réaliser. Tout le jeu est pour lui et tout le
jeu est en lui.

La nécessité de vivre selon les lois d’une psychologie cosmique, c’est-à-dire d’une psychologie
totalement et parfaitement indépendante de l’appareil sensoriel humain, deviendra de plus en plus
évidente pour l’Homme qui souffre d’identité. Car les événements futurs de la vie matérielle terrestre
deviendront de plus en plus insupportables pour une psychologie matérialiste et planétaire.

D’ici la fin de cette génération, l’Homme aura besoin d’une intelligence intérieure qui ne peut lui être
fournie par son intellect. Car ce dernier sera ébranlé jusque dans ses fondations, puisque le temps
s’avance où viendront vers la Terre des êtres qui ne sont pas de notre race, mais supérieure à la nôtre
en intelligence et en pouvoir. Seule l’intelligence cosmique intérieure, universelle, de l’Homme
pourra résoudre cette énigme des temps modernes que l’intellect aura refoulée orgueilleusement vers
les frontières de l’inconnaissable, de l’inconnu, ou de la science-fiction.

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Communications préparatoires – transcription 033 : crise d’identité

Mais l’Homme n’apprend que par expérience lorsqu’il n’est pas dans l’intelligence. Cette forme
d’apprentissage peut s’avérer très douloureuse pour l’Homme et sa fausse identité. Mieux vaut savoir
que périr dans la folie qu’engendrent de tels événements chez les races primitives.

Le problème d’identité est équivalent à l’absence d’intelligence, et proportionnel au manque de


lumière éclairant l’ego. Plus l’ego est dans la lumière, dans l’intelligence, moins il souffre d’identité
et plus il est en puissance dans le monde, c’est-à-dire qu’il est véritablement créatif dans sa vie.

Il faut s’assurer de bien comprendre ce que signifie « créativité ». Est créatif tout ce qui mène
l’Homme et sa civilisation vers l’harmonie. Même l’intelligence constructive de l’Homme est
soumise à ce principe fondamental de vie et d’intelligence. Si l’Homme construit une science qui crée
la dysharmonie, cette intelligence n’est pas créative, elle ne vient pas de l’âme mais des plans
inférieurs. C’est pourquoi l’Homme dont l’intelligence est hautement constructive n’est pas à l’abri
du problème d’identité.

Tant que l’Homme n’aura pas dépassé le problème d’identité, il demeurera convaincu que sa nature
est sujette au mode de vie que lui offre la planète, c’est-à-dire un mode de vie purement matériel,
discontinu, et limité par le temps, c’est-à-dire la mort.

L’effort que l’Homme met à découvrir son identité constitue une perte d’énergie énorme, car son
mental et son émotif retardent le passage de l’énergie créative dans ses deux centres de vie. Alors que
ses centres d’intelligence et d’émotion devraient être utilisés par les forces créatives, ils sont devenus
le support égocentrique de l’Homme, lui fournissant les énergies inférieures qui constituent le nœud
du problème de son identité. Les forces créatives doivent être libres de circuler dans ces centres de
l’Homme, sans que son ego interfère par sa subjectivité. Car c’est la subjectivité de l’ego qui met en
danger le passage de l’énergie cosmique dans l’Homme, selon une vibration qui n’est pas diminuée
par l’émotivité ou le mental inférieur.

C’est pourquoi le problème d’identité est un problème grave, tant pour l’individu que pour la planète
entière. Car ni l’Homme, ni la société n’évoluent selon les lois d’harmonie que constituent les forces
cosmiques. Tant que les forces d’évolution n’engendrent pas de chocs vibratoires dans l’ego, ce
dernier subit son problème d’identité à l’échelle personnelle. Mais lorsque ces forces cosmiques
pénètrent la conscience planétaire en créant des chocs vibratoires à l’échelle de la planète entière,
l’Homme est forcé de souffrir son problème d’identité à l’échelle planétaire. Car les lois de l’Homme
sont renversées et son ego ne peut plus rationaliser la valeur de son devenir, car il fait face à la
destruction par le feu.

Seul l’Homme qui a découvert son identité réelle, c’est-à-dire qui vit d’une intelligence réelle qui
éclaire son ego, peut survivre à une telle conflagration sans en être affecté. Au contraire, étant dans
l’intelligence des événements et les comprenant, sa vie n’en est pas affectée, car il sait très bien qu’un
cycle nouveau est sur le point de naître où les conditions de vie marqueront un âge nouveau, où les
Hommes libres vivront une vie libre, c’est-à-dire intelligente et créative, plutôt que constructive et
destructive.

Diffusion BdM International sommaire 124


Communications préparatoires – transcription 033 : crise d’identité

Là où l’Homme vit le plus intensément sa crise d’identité, c’est dans l’expérience de sa sexualité. Car
c’est là que sa nature humaine inférieure cherche à dominer sa nature supérieure, par le biais de
l’émotion et des idées qu’il se construit de toutes pièces pour se valoriser. L’Homme est un tout !
C’est-à-dire que les forces universelles en lui doivent harmoniser tout son être. Même la sexualité
doit être vécue selon ces forces. Mais l’Homme ne réalise pas que même la sexualité est affectée par
ces forces. Et dès qu’elle ne coïncide pas avec l’idée qu’il se fait d’elle, il entreprend de rationaliser
sa sexualité. Alors, il en souffre et il en découle un problème d’identité.

De même, dans le domaine de l’amour, il ne reconnaît pas l’effet des forces créatives dans sa vie et
ne voit pas que son être en entier peut être transformé par les conditions que peuvent créer ces forces
pour son expérience. Ignorant de leur présence, il souffre encore une crise d’identité que connaissent
trop bien ceux qui ont connu la peine d’amour.

Dans le travail, l’Homme fait face au même problème, car le but, le succès qu’il s’est fixé pour se
valoriser en tant qu’ego, lui échappe quelque part au cours de son expérience... alors, encore une crise
d’identité. Et toute la vie est vécue ainsi, en-dehors de la réalité que seule l’intelligence réelle peut
éclairer et faire comprendre.

L’Homme doit, s’il veut développer une personnalité conforme à son intérieur intelligent, dépasser
les absurdités de la personnalité fictive. Mais son émotif et son intellect ne lui rendent pas la tâche
facile. Car le principe fondamental de tout être est constamment violé au cours de son expérience :
celui qui dicte que tout Homme est ce qu’il doit être, pourvu qu’il se regarde et cesse de regarder les
autres pour se comparer à eux. Ceci est facile à dire, naturellement, lorsque nous le savons.

Mais que ce soit facile ou difficile à réaliser n’est pas ici le point, puisque tout Homme, quel qu’il
soit, peut le comprendre à l’échelle de lui-même. Ce n’est pas parce qu’une chose est facile à l’initié
et difficile au profane qu’elle n’est pas accessible au profane. S’il en était ainsi, il n’y aurait pas de
raison d’être pour l’initié. Alors que l’Homme regarde ce qui le rend insécure, inférieur, inapte, et
qu’il cesse de se concevoir selon ce regard. Et qu’il commence à se voir sécure (sécurisé) par le biais
de son intelligence réelle. Il se découvrira en tant qu’être, c’est-à-dire qu’il ne souffrira pas d’identité.

C’est le début de cette découverte qui est importante, et non son perfectionnement. Car le temps
produit la perfection, mais le temps n’attend pas l’Homme, c’est plutôt l’Homme qui est prisonnier
du temps.

La conscience du vide psychologique est la mesure même de l’Homme qui ne souffre pas d’identité,
de l’Homme supramental. Cette conscience, mis à part le rôle de l’intelligence en elle, constitue la
fondation de l’être cosmique, de l’être universel, de l’Homme libéré de la crise d’identité qui nuit à
l’opération des trois principes universels d’intelligence, de volonté et d’amour.

Diffusion BdM International sommaire 125


Communications préparatoires – transcription 033 : crise d’identité

L’Homme ne peut être plein de lui-même et à la fois vide. Il doit un jour ou l’autre, substituer le plein,
qui est illusions de formes, d’où sa crise d’identité, pour le vide, c’est-à-dire l’absence de telles
illusions, de telles formes. Mais l’Homme, rempli tel qu’il est de lui-même, craint le vide, car il ne le
comprend pas. Il craint le vide, car il en est perturbé lorsqu’il se fait sentir, bien que la perturbation
ne soit que le résultat du nettoyage interne de sa conscience mécanique. Seul le vide élimine à tout
jamais le problème d’identité chez l’Homme, car il n’y a plus de formes en lui qu’il puisse utiliser
pour se construire une fausse identité.

Tant que le vide n’est pas suffisant, l’Homme poursuit sans relâche un idéal quelconque qu’il se fait
- ou s’est déjà fait - de lui-même, pour redécouvrir avec les années que la vie n’est pas ce que l’on
veut qu’elle soit. Évidemment elle ne l’est pas, car nous ne la connaissons qu’à travers nos illusions.
Alors, nous sommes constamment déçus de nous-mêmes et de la vie. Et pourtant ce n’est pas la faute
de la vie ! C’est le problème de l’Homme, de son identité qui a tout gâché.

L’Homme vit face-à-face avec une idée qu’il se fait, ou voudrait se faire de lui-même. Et cette idée
n’est jamais ce qu’il voudrait qu’elle fût, car elle est construite d’émotions. La base émotive est liée
à son rôle social, et son rôle social est une fabrication psychologique qu’il construit selon ce que lui
offre le milieu. Si le milieu est sain, la construction prend une ampleur plus conforme à ses désirs ;
sinon, la construction se défait petit à petit, comme les mailles faibles d’une laine mal travaillée.

Mais qu’advienne dans la vie de l’Homme une situation non prévue !... Et voilà que même la
construction conforme aux désirs antérieurs se défait, la crise d’identité refait surface à nouveau, et
l’Homme ne sait où mettre de la tête. Vivre de l’intelligence et de la volonté force l’Homme à dépasser
les limites psychologiques de l’ego inconscient, de ses émotions, et d’incorporer dans sa conscience
des forces qui font de lui un être de plus en plus sécure (sécurisé), c’est-à-dire un être qui n’a plus
besoin d’être absorbé par toutes sortes de problèmes qui affluent vers lui et qu’il est obligé de vivre.

Puisque tous les problèmes de l’Homme relèvent de son inconscience, c’est-à-dire de son incapacité
émotive de les voir face-à-face, il est évident que son identité fausse en est la plus grande victime. Et
l’Homme, n’étant pas sécure dans sa vie, transpose constamment son problème d’identité sur ses
problèmes de vie et croit que ce sont les problèmes qui sont à la source de son malheur, lorsqu’en fait
son malheur est le produit de sa fausse identité, de sa faible personnalité, de ses émotions.

Que l’Homme reconnaisse qu’il est temps pour lui de percer la toile de son intellect et de ses émotions,
d’en voir les teintes, les couleurs, car la toile telle qu’elle est ne peut que lui causer des ennuis dans
la vie. Car toute fausse identité enlève à l’individu des années de vie agréable pour le profit des autres,
pour le profit de ses émotions. Car il est bien sûr que l’Homme ne peut être heureux que s’il vit sa vie
selon lui-même, à tous les points de vue. Et il en est bien ainsi, lorsque les forces de l’âme en lui le
forcent à se trouver un point de repère autre que celui de son voisin.

Diffusion BdM International sommaire 126


Communications préparatoires – transcription 033 : crise d’identité

La crise d’identité ne peut coexister avec la conscience. Ceci est absolu. Et la crise d’identité doit être
vaincue pour que la conscience s’installe de façon permanente chez l’Homme. Et remarquez bien que
la conscience veut dire : intelligence, volonté et amour réels. Lorsque l’Homme est dépouillé de la
fausse intelligence, de la fausse volonté et de l’amour subjectif également faux, il commence à vivre
de son identité réelle, c’est-à-dire de la lumière en lui. Et de l’énergie de cette lumière, il transmute
ses principes inférieurs pour un jour changer de dimension, de plan de vie.

La lutte contre sa fausse identité se fait sentir dès qu’il a pris conscience du fait que l’Homme n’est
vraiment lui-même que lorsqu’il a mis de côté le « lui-même » auquel il tient, auquel il s’accroche. Il
n’y a pas deux chemins de vie, il n’y en a qu’un : le réel. Le vrai et le faux ne sont pas des chemins
mais des voies. Le réel est un chemin unique, car toutes les voies mènent à lui.

La crise d’identité coïncide avec le temps de l’Homme. Et lorsque l’Homme sort du temps de
l’Homme, il entre dans le temps du Surhomme. Et ce temps n’est pas soumis aux lois de l’ego, il est
soumis aux lois de la lumière dans l’ego. Et ce sont les lois de la lumière qui engendrent dans
l’Homme l’énergie qui détruit sa fausse personnalité, sa fausse identité. Il est très important de
comprendre que la crise psychologique de l’Homme inconscient provient de son absence
psychologique, c’est-à-dire de son incapacité de comprendre ce qui lui arrive dans la vie.

Lorsque l’Homme commence à vivre de la présence psychologique, il commence à entrevoir les


différentes manifestations de cette énergie et à les comprendre. Et c’est de cette réalisation qu’il vit
et qui l’amène à se libérer de la crise d’identité. On ne peut se soustraire de la crise d’identité tant
qu’on n'a pas pénétré dans cette présence psychologique qui nous fait réaliser instantanément le
pourquoi de toute influence qui tend à définir l’ego, c’est-à-dire à lui donner du matériel subjectif
dont il pourrait se servir pour colorer sa vie et l’inciter à la crise d’identité.

La crise d’identité est une couverture que la lumière ne peut percer, car elle est stoppée dans son
mouvement par l’émotion et l’intellect. Mais dès que l’Homme commence à passer du mental
inférieur au surmental vers le supramental, il commence à voir qu’en fait, tout ce qu’il fait coïncide
avec ce qu’il peut faire dans un temps donné de son évolution. Dès que son évolution s’accélère, son
potentiel évolutif correspond à cette présence psychologique. Et c’est de cette présence qu’il s’en
dégage égocentriquement pour s’ouvrir à sa centricité, affaiblissant ainsi graduellement sa crise
d’identité.

Tant que l’Homme est insatisfait avec lui-même, c’est qu’il souffre encore de la crise d’identité.
Lorsqu’il s’avance suffisamment dans le supramental, sa fausse identité ne peut plus lui nuire, car il
ne pense plus « envers » lui-même comme par le passé, mais « pour » lui-même. Et c’est le fait de
penser « pour » lui-même qui fait descendre en lui une énergie qui le force à se contrecarrer contre
l’influence des autres. À partir du moment où il pense pour lui-même, au lieu d’envers lui-même, la
réflexion dans l’ego s’atténue, et le mental se renforcit aux dépends des émotions subjectives qui
cultivent la fausse identité. Toute fausse identité engendre l’isolation de l’individu.

Diffusion BdM International sommaire 127


Communications préparatoires – transcription 033 : crise d’identité

L’identité réelle, c’est-à-dire la centricité, n’offre aucune résistance à l’extérieur de soi-même,


puisqu’il n’y a plus d’effort, mais crée un mur entre soi-même et l’extérieur qui empêche ce dernier
de perturber la psychologie de l’individu. N’étant plus perturbé, il ne souffre plus d’identité. Mais
l’Homme n’a jamais vécu le cycle qui vient, il ne réalise pas que ce cycle est un cycle complet, c’est-
à-dire que l’Homme sera totalement transformé par l’énergie, et non amené progressivement pendant
des siècles à un plus haut niveau de conscience. C’est pourquoi ce siècle est le plus difficile de tous,
le plus difficile de tous ceux qui ont précédé.

Car, par le passé, les grandes forces socio-culturelles servaient à instruire l’Homme, tandis que dans
l’avenir, l’Homme sera instruit de l’intérieur de lui-même, et devra supporter seul le poids de cette
instruction. Alors que l’instruction intérieure coïncide avec l’intelligence de la lumière dans
l’Homme, elle coïncide aussi avec la psychologie supramentale de l’Homme. Lorsque l’Homme
s’interroge de cette intelligence, il s’aperçoit qu’elle est parfaite, mais au-dessus de son ego, libérant
ainsi l’ego de toute nécessité de se trouver ou de se rechercher une identité personnelle vis-à-vis de
lui-même.

Le problème d’identité est une illusion de l’ego, car l’ego seul dans son interprétation de la réalité
psychologique, est incapable de suivre parfaitement les lignes de sa pensée et de se rapporter à
l’origine de ses pensées, car il est dans l’illusion qu’il pense. Mais dès qu’il commence à comprendre
cette illusion, il lui est de plus en plus facile de remonter par la pensée ouverte ou objective à l’origine
de lui-même, et, au cours de cette démarche, réaliser que son « lui-même » n’est qu’une façon à son
imagination d’interpréter le matériel psychologique selon un principe prépersonnel qui le désengage
de la valeur émotive de sa personnalité.

Dès qu’il est désengagé de la valeur émotive de sa personnalité, il entreprend de se comprendre par
rapport à son intelligence réelle, au lieu de se comprendre par rapport à son intellect qui est forcé
d’accepter les conclusions émotives de sa personnalité. Conclusions qui ont tendance à se conformer
avec l’Homme social, afin que l’ego se sente bien avec lui-même chez l’Homme social. Mais l’ego
ne peut être bien avec lui-même s’il se conclut selon un barème extérieur à lui-même.

La crise d’identité est toujours proportionnelle à l’éloignement de l’ego du centre de lui-même. Et ce


centre ne peut être atteint par conclusion émotive ou intellectuelle, mais par dépassement de ses
valeurs subjectives. L’ego doit se laisser pénétrer par la vibration de l’intelligence supramentale, pour
voir que ce qu’il est, et naturellement ce qu’il doit être, et que ce qu’il devient, est une extension dans
le temps et un perfectionnement de ce qu’il est, car tout Homme est un être en potentiel. Mais le
potentiel ne peut être réalisé qu’après avoir perçu l’intelligence de la lumière en lui qui déplace
l’intellect et l’éclaire.

La crise d’identité est l’oubli de soi-même sous les débris de la fausse personnalité. Et pour que
l’Homme sorte de l’oubli de lui-même, il doit être rappelé à sa mémoire cosmique, d’où la nécessité
de communiquer avec l’intelligence réelle, cosmique et universelle en lui. Mais ce n’est pas facile de
rompre la toile de la fausse identité pour entrer en communication avec une intelligence qui risque de
détruire à tout jamais cette identité subjective. Et voilà le problème de l’ego.

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Communications préparatoires – transcription 033 : crise d’identité

C’est pourquoi l’Homme qui va vers le supramental, y va seul et découvre seul la vraie nature de
l’identité de l’Homme. Et lorsqu’il la réalise, il n’est plus le même, il ne cherche plus qui il est, car
ce qu’il découvre est tout ce qu’il est. N’étant ni plus, ni moins, que ce qu’il découvre, il ne vit plus
à l’insu de lui-même, mais du fond de lui-même. Il est bien dans sa peau et nul ne peut la porter pour
lui, car lui seul la connaît et lui seul l’apprécie, et lui seul la transforme en une peau de plus en plus
réelle, de plus en plus vaste, de plus en plus grande, c’est-à-dire de plus en plus conforme avec lui-
même, ce « lui-même » qui n’est pas sous le joug de la subjectivité émotive et mentale, nourri par des
valeurs extérieures à lui-même. Il commence à être libre, c’est-à-dire libre du problème de la crise
d’identité.

Si l’Homme fait une analyse de lui-même, ce n’est pas le vrai lui-même qu’il découvre, mais celui
qu’il voudrait être. Erreur grave, car l’Homme n’est construit que du matériel qu’il veut bien laisser
pénétrer en lui librement, et non des idées qu’il épouse car elles semblent bien se tailler avec le désir
qu’il a de se voir de telle ou de telle façon. La vie n’est pas un tailleur d’habit pour la personnalité,
mais une force qui pénètre la personnalité et l’habite à la perfection, si cette dernière est suffisamment
robuste et intelligente, c’est-à-dire si l’ego est suffisamment fort en esprit et sensible.

De cette condition, la personnalité réalise qu’elle n’a pas à se casser la tête avec le vêtement que la
vie lui offrira à sa façon et d’une façon parfaite, du moment que l’ego s’engage à bien se définir, c’est-
à-dire à bien se voir à travers la lumière qui le traverse. S’il réussit à se voir à travers cette lumière,
la personnalité sera bien vêtue, car l’ego aura canalisé de bons tissus servant à l’envelopper.

La crise d’identité perturbe l’ego et diminue la personnalité. Lorsqu’elle est passée, l’ego est calme
et la personnalité radiante, car les deux compères sont enfin réunis dans une seule et même tunique :
la réalité psychologique de l’être, réalité qui ne vit que de l’intérieur et se diffuse créativement vers
l’extérieur. Tant que l’Homme de la Terre continuera à pervertir sa réalité, il engendrera sa propre
souffrance, car la souffrance est l’interférence de l’ego aux chocs vibratoires de la lumière de l’âme
qui crée les événements pour l’édification de l’ego ou pour son évolution.

Si l’ego comprend bien sa place dans la vie, la lumière lui rend la vie facile, sinon elle lui rend la vie
difficile, car la vie inconsciente est anti-lumière. Pour que la vie soit bien vécue, il faut que l’Homme
se détache de sa petitesse et se lie parfaitement à la nature universelle de lui-même, de son
intelligence, de sa volonté, afin de pouvoir un jour vivre de l’amour qui crée et harmonise. Mais tant
qu’il doute de lui-même, c’est qu’il traîne les pieds dans le fond de son problème existentiel, la crise
d’identité.

Et un jour l’Homme devra réaliser que la crise d’identité, à l’échelle planétaire, est la souche de la
grande inquiétude, de la grande tristesse, de la grande et de la terrifiante révélation. Les temps sont
marqués et l’Homme doit se connaître ou mourir. Ce n’est pas l’Homme en tant qu’ego inconscient
qui dictera l’évolution de sa vie demain, mais l’esprit de l’ego qui imprimera dans la mémoire de
celui-ci la loi de la lumière. Et cette loi sera la loi de l’Homme nouveau, du Surhomme. Finie à jamais,
la crise d’identité !

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Communications préparatoires – transcription 034 : l’être mental, surmental, supramental

034 - l’être mental, surmental, supramental

L’Homme connaîtra trois étapes possibles d’intelligence. Trois étapes consécutives : le mental ; le
surmental, qui est une période intérimaire ; et le supramental, la période finalisante. L’Homme
connaît le mental, mais ne connaît pas le surmental, ni le supramental. Le surmental est l’ouverture
partielle sur l’intelligence cosmique de l’Homme vers une conscience plus vaste et plus parfaite, que
l’on appelle « le supramental ».

Le surmental comprend deux étapes majeures dans la vie de l’Homme. La première étant la réalisation
de l’illusion de la pensée subjective, et l’élévation de cette pensée subjective jusqu’à un mode
d’entendement impersonnel et de plus en plus réel, c’est-à-dire non subjectif.

Le surmental est la première étape de l’Homme vers la conscience de son intelligence réelle. Alors
que le surmental permet à l’Homme de voir plus loin dans son esprit, il n’est pas suffisamment
puissant pour lui donner la vision totale et parfaite de lui-même, car la lumière de l’intelligence pure
du supramental n’est pas encore arrivée jusqu’à lui.

Alors que le surmental indique à l’Homme un mouvement évolutif intérieur, il ne peut lui faire réaliser
et connaître la nature de son mouvement, car seule la perfection de l’intelligence permet à l’Homme
de comprendre parfaitement, c’est-à-dire sans se servir d’aucun point d’appui subjectif. Le surmental
n’est pas encore dépouillé totalement de la subjectivité de l’être, de sorte que les émotions et les
pièges des pensées personnelles peuvent encore, à l’occasion, faire interférence et créer la cloison
entre le surmental et le supramental, conscience suprême.

Le surmental sait reconnaître un aspect du réel, mais ne peut pas vivre du réel, car le réel est encore
trop difficile à vivre. Alors que l’être supramental possède la vision parfaite de la totalité, l’être
surmental procède par étapes vers la compréhension de lui-même qui lui ouvrira la porte de sa
conscience parfaite. Il faut voir dans l’être surmental une qualité de l’ego suffisamment grande pour
le distinguer du reste des Hommes qui sont encore au stage de l’être mental. Cette qualité coïncide
avec l’évolution de son être psychique, son âme, sans pour cela lui permettre une intégration totale.

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Communications préparatoires – transcription 034 : l’être mental, surmental, supramental

Alors que l’être supramental conscientise instantanément l’intelligence universelle en lui, sans
ombrage, sans faille, ce qui lui assure la certitude totale et parfaite : « sûr d’être sûr », l’être surmental
perçoit toujours un peu de faiblesse dans son intelligence, un manque de clarté. L’hésitation n’existe
pas chez l’être supramental, alors qu’elle peut exister chez l’être surmental, car même s’il
n’appréhende plus la réalité par les moyens limités de la raison, il ne peut encore agir d’une façon
totalement unifiée, c’est-à-dire libre de toute émotion. La paroi entre la perfection supramentale et
l’imperfection du surmental s’amincit avec le temps, alors que l’ego de l’être surmental apprend à se
détacher émotivement de lui-même.

Alors que l’émotivité déclenche dans l’être surmental une vibration qui le fait souffrir ou jouir
émotivement, ce phénomène disparaît chez l’être supramental pour laisser place à un vide parfait qui
constitue la nature même de cette grande nature humaine et cosmique. Alors que l’être surmental soit
encore entaché du désir spirituel, sa conversion éventuelle vers l’être supramental établit une fois
pour toutes l’illusion de la spiritualité, telle que la conçoit l’Homme au cours de ces étapes, mentale
et surmentale.

L’intelligence de l’être supramental est tellement stable, c’est-à-dire parfaite, qu’elle n’a plus besoin
de rien qui ne convienne à la nature humaine pour être manifestée : elle se suffit à elle-même. La
grande qualité de cette intelligence, par rapport à l’intelligence surmentale, provient d’une
concentration totale de l’être sur lui-même, c’est-à-dire une capacité infinie de lire parfaitement son
destin et d’étudier les propriétés de ce destin, à volonté, sans le moindre doute, car l’infinité de son
intelligence est la marque de sa puissance et de sa vision.

Alors que l’être mental, l’Homme inconscient, essaye de comprendre la vie, l’être surmental
commence à la voir sans totalement la comprendre, tandis que l’être supramental la voit et la
comprend. Bien que l’Homme mental, inconscient, ne soit ni près de la vérité, ni loin du mensonge,
il a la suffisance, de par son intelligence, de réduire l’écart entre son intelligence mentale et le
surmental, pourvu qu’il fasse examen de conscience et réalise que son mental n’est qu’une règle de
mesure illusoire lui offrant la possibilité de croire qu’il avance vers la connaissance.

L’être surmental commence à voir l’illusion de cette mentalité inférieure en lui. Et c’est de cette
perception qu’il commence à réaliser des choses encore impossibles pour l’être mental. Le surmental
est aussi imparfait que l’âme de celui qu’il habite. Et c’est justement cette condition qui rend si pénible
le passage du surmental au supramental. Chez l’être surmental, l’âme ne possède pas encore le plein
pouvoir. Ceci restreint son influence et permet à l’ego d’invoquer ses tendances naturelles, ce qui
empêche l’âme d’avoir un contrôle total sur lui. De là une certaine forme d’inconscience dans
l’intelligence, une certaine limite de compréhension, même si l’ego désire être supramental.

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Communications préparatoires – transcription 034 : l’être mental, surmental, supramental

L’ego est tellement fort de lui-même à cause de ses émotions, que même au stage surmental, il ne
sent pas encore suffisamment l’énergie de l’âme ou de l’être psychique en lui. L’être supramental,
par contre, est tellement imprégné de l’être psychique, qu’il ne peut vivre sans lui, c’est-à-dire en-
dehors de cette conscience permanente et inchangeable. Le temps pour lui cesse, car son ego n’est
plus capable de justifier au niveau de ses émotions quoi que ce soit, même le plus normal acte émotif,
tel que l’amour de l’homme pour la femme, selon le sentiment humain subjectif de cet amour.

Alors que l’être supramental n’a d’yeux que pour un avenir où l’Homme sera tel qu’il est, l’être
surmental doit encore regarder vers un futur où lui-même sera supramental.

Pour l’être mental inconscient, le monde matériel est un plan de vie où le matériel offre les possibilités
d’expérience sujettes à renforcir (renforcer) l’ego, à le flatter ou à le faire pleurer. Pour l’être
surmental, une division commence à se définir entre sa vision de la vie antérieure et de la vie présente,
qui commence à se définir selon un mode d’intelligence autre que le rationnel, mais qu’il n’est pas
capable encore de discerner parfaitement, mais qui néanmoins lui semble réel.

L’être supramental, par contre, ne vit que dans l’intelligence pure, c’est-à-dire dans la compréhension
des limites de la matière à tous les points de vue, et ne conçoit la valeur de la vie humaine que dans
le cadre de la maîtrise des lois de la nature. Il ne peut, quelle que soit la valeur matérielle de la vie,
lui rattacher une importance autre que celle dont il connaît la grandeur réelle, c’est-à-dire la descente
de l’esprit dans la matière, afin que celle-ci obéisse aux lois de l’Homme perfectionné.

L’être surmental doit encore obéir à certains instincts naturels chez lui, tels que la peur, la douleur de
la souffrance morale, l’insatisfaction avec lui-même. Ceci le fait souffrir car il rattache ses
expériences à son émotion, et il commence à voir jusqu’à quel point l’émotion joue un grand rôle
dans sa vie. Il réalise, par contre, qu’il avance vers quelque chose encore trop intangible. Mais l’âme,
l’être psychique, est là qui se fait de plus en plus sentir, de sorte que, à un certain moment, l’être
surmental se sent bien, mais pas suffisamment bien pour ne pas avoir à se sentir bien. Il y a encore
chez lui un désir d’être bien, et ce désir provient de l’insatisfaction grandissante qu’il sent envers la
vie, telle qu’elle est vécue sur la Terre, bien que lui-même commence à s’en libérer intérieurement.

L’être supramental voit et connaît la vie telle qu’elle est sur la Terre. Et ce n’est que de l’intérieur
qu’il vit, c’est-à-dire qu’il se nourrit, l’extérieur n’étant qu’une condition qu’il veut bien vivre pour
le besoin d’une cause ou d’une autre, mais ce n’est plus la vie de la Terre matérielle qui le remplit ;
c’est lui qui donne à la vie matérielle la couleur dont elle a besoin, afin de lui permettre de s’exécuter
créativement sur ce plan pour lequel il n’a aucun appétit astral.

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Communications préparatoires – transcription 034 : l’être mental, surmental, supramental

Pour lui la vie matérielle est là, et il doit la vivre selon les lois de son propre esprit. De sorte qu’il
n’en souffre pas s’il ne doit pas en souffrir. Mais les questions sur la vie, pour lui, n’existent plus, car
il en a instantanément les réponses s’il dirige son regard vers l’infini de l’intelligence supramentale
en lui. Il ne cherche plus à s’accorder à la vie, elle doit s’accorder à lui, car il est maintenant maître
de sa vie. Et sa vie est sous le contrôle de sa volonté et sous le regard de son intelligence, maintenant
que l’âme et l’ego ne font qu’un.

L’être surmental, par contre, n’a pas compris une des grandes lois de la vie réelle. Celle d’être
totalement à sa disposition. Naturellement l’ego est encore là, qui veut commander et rationaliser de
temps à autre, et c’est ici, à ce point, que l’être surmental est étranger à l’être supramental. Chez ce
dernier l’âme, par sa présence, fait savoir, et le message est reçu par l’ego qui s’harmonise
instantanément à son désir.

Chez l’être surmental, l’âme ne peut se raccorder avec autant de perfection à l’ego. Elle doit attendre
et l’éprouver dans le but d’élever son regard vers elle et lui faire comprendre, une fois pour toutes,
qu’elle seule comprend parfaitement sa vie et son évolution.

Mais l’ego de l’être surmental n’est pas suffisamment lié à l’âme, à sa vibration, de sorte que son
attention est constamment diminuée par l’émotivité et la pensée qui s’inquiète. Et lorsque la pensée
s’inquiète, elle diminue en intelligence et l’Homme souffre de sa condition.

L’énergie de l’âme ne peut plus nourrir en puissance le mental de l’Homme, et le pont entre le
surmental et le supramental semble long et difficile, sinon inatteignable. Long il est, car l’Homme a
trop longtemps servi les forces de l’ego ; long il est, car l’Homme a perdu contact avec lui-même ;
long il est, car l’Homme est un être dominé mais qui ne domine pas. Dès qu’il a l’occasion de dominer
en lui-même l’illusion qui l’infirme, il craint, il doute, il questionne. Sa vie est tellement loin du réel
qu’il n’ose s’imaginer que lui peut seul la transformer, lui donner sa direction, lui donner sa couleur.

La distance entre l’être supramental et l’être surmental est calculée selon le millage 3 émotif de ce
dernier. C’est par l’émotion que se calcule la distance entre l’intelligence pure et l’intelligence
grandissante de l’être surmental. C’est pourquoi ce dernier ne peut comprendre parfaitement la
dimension de l’être supramental, même si ce dernier lui parle parfaitement.

C’est dans sa démarche seul à travers la forêt de ses émotions, de ses illusions, de ses pensées encore
subjectives, qu’il comprendra que l’être supramental le regarde venir de loin, et sait s’il avance dans
la même direction, ou s’arrête quelque part entre l’intelligence pure et l’intelligence croissante, mais
non totalement éprouvée.

3
Distance comptée en milles ou miles

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Communications préparatoires – transcription 034 : l’être mental, surmental, supramental

L’être surmental convient avec lui-même de beaucoup de choses qu’il ressent. Mais il ne connaît pas
encore parfaitement les lois de l’âme, et pour cette raison, les lois de la vie réelle. Il se laisse encore
emporter par une foule d’impressions créées par l’âme mais mal comprises par l’ego pour son
évolution. Impressions qu’il ne peut pas encore totalement éviter au niveau de l’expérience, car il a
encore besoin de transformer son être subjectif et le rendre parfaitement à l’écoute de lui-même, c’est-
à-dire, et ceci est important, à l’écoute du vrai lui-même, celui qui l’empêche de souffrir de ce qui est
extérieur à lui-même.

L’être surmental, dans sa dévotion à son évolution, ne réalise pas qu’il est déjà en évolution, et que
ce qu’il doit découvrir, ce n’est pas la ligne de son évolution, mais sa vie réelle qui surplombe
l’évolution et la rend grande et belle. L’être surmental s’inquiète trop de son évolution, ceci provient
du grand sentiment spirituel qui l’anime et qui fait partie du mouvement de l’âme en lui qui cherche
à se rapprocher de lui.

Mais l’être surmental doit grandir en intelligence, au-delà de la grande sagesse spirituelle, afin de
pouvoir compléter sur le plan matériel ce que l’âme ne peut que commencer sur son propre plan :
l’équilibre entre le vrai et le faux. Tant qu’il y a trop de vrai et de faux dans la vie de l’être surmental,
il a tendance à se fier ou à se méfier de cette dualité, ce qui retarde son évolution vers le supramental.
Car l’être supramental doit être totalement libre du vrai et du faux, afin de pouvoir voir l’utilité de
l’un ou de l’autre dans le travail de l’âme sur ses centres d’énergie.

La grande épreuve de l’être surmental est justement cette ascension libre vers les hautes régions de
l’intelligence supramentale où le vrai et le faux n’ont plus de pouvoir sur lui, car ils n’ont plus de
formes. Autant l’être mental est prisonnier de cette dualité, réduisant ainsi le pouvoir de son
intelligence, autant l’être surmental s’en inquiète et en est troublé, autant l’être supramental en est
libre.

La progression d’un plan inférieur nécessite toujours un choc vibratoire de la part de l’âme qui habite
l’Homme. Et pourtant ce choc n’est pas toujours compris, car l’ambiguïté de l’intelligence surmentale
est encore trop présente pour qu’il soit projeté dans la solitude de son moi réel.

L’Homme de demain, celui qui vivra la vie consciente sur la Terre, sera maître de la nature, car il aura
compris les lois de l’esprit, les lois de la vie et de la mort. Cet être sera supramental et dominera du
haut de sa conscience tout ce qui lui est inférieur. Voilà pourquoi le passage de l’être surmental vers
l’être supramental est une condition de l’immortalité. Et cette condition lui est fixée par l’âme seule,
et non par quelque rêve qu’il puisse avoir au sujet d’un contact rapproché avec les extraterrestres,
comme certains semblent vouloir le croire.

Le rôle des êtres extérieurs vis-à-vis de la planète Terre est régi par le régent de cette planète, et tous
ceux qui graviteront vers le supramental feront partie de cette alliance entre l’Homme de la Terre et
ceux qui viennent d’ailleurs. Mais la condition demeure toujours la conscience supramentale. L’être
surmental n’est que l’ébauche avancée de l’être supramental, mais cette esquisse doit se définir, et
elle ne peut se définir qu’en lui-même et que par lui-même.

Diffusion BdM International sommaire 134


Communications préparatoires – transcription 034 : l’être mental, surmental, supramental

Beaucoup d’êtres surmentals parcourent les sentiers solitaires de la Terre, mais peu sortiront de ces
sentiers d’expérience pour comprendre la finalité de cette expérience. Toute expérience n’est vécue
qu’en-dehors du supramental. À l’intérieur de cette intelligence, il n’y a que lumière et feu,
intelligence et volonté. L’expérience n’est plus, puisqu’elle a été élevée au niveau de la vie réelle,
c’est-à-dire qu’elle est sans condition passée ou future.

Autant l’être supramental vit dans le présent de sa vie, autant l’être surmental vit dans le présent de
son expérience. Un jour, il sortira du présent de l’expérience et ne vivra que le présent de la vie. Tant
que l’être surmental a besoin d’expériences pour comprendre, c’est qu’il n’est pas encore dans la vie
consciente. Il devra vivre l’expérience jusqu’au jour où cette dernière ne sera plus nécessaire, car il
saura comprendre dans l’instantané la nature de chaque action commise.

L’effet psychologique de l’être surmental sur l’être mental sert souvent de séparation entre l’un et
l’autre, afin de permettre à l’être surmental d’évoluer avec moins d’entraves. Cette séparation est
importante, car elle empêche l’être surmental de se fier au passé, afin d’avancer de plus en plus
fermement vers le présent où se dissocie en lui l’ancienne vie de la nouvelle vie qui commence à
poindre. Cette division est souvent pénible au début, car elle laisse des marques profondes dans
l’émotion, mais ces marques ne sont que des marques de surface qui disparaissent avec le temps.

L’être supramental ne souffre pas de ses blessures car il n’a pas de lien avec l’Homme mental. Son
seul ami est véritablement l’être surmental ; et encore ici, nous discernons chez lui une sorte
d’individualité tellement profonde que même son ami, l’être surmental, ne peut lui offrir l’amitié qui
pourrait le nourrir, car elle n’est pas suffisamment détachée du passé de ses émotions et de ses
sentiments, si hauts soient-ils en qualité. Autrement dit, tous les Hommes sont étrangers à la
conscience supramentale tant qu’ils ne sont pas en elle de plain-pied.

Lorsque l’Homme entre dans le mental pur - le supramental, la puissance de la lumière est telle qu’il
viole les lois du mental inférieur, car ces lois ne sont disposées qu’à diminuer le pouvoir de l’Homme
sur la nature. Alors que la loi de la lumière, la loi de l’intelligence pure, s’impose sur la nature
inférieure afin de l’élever en vibration.

La loi unique du supramental correspond au pouvoir de l’Homme sur tout le domaine matériel servant
à l’évolution des formes qui évoluent dans le temps. Dès que l’Homme a suffisamment dépassé les
illusions de ses émotions subjectives, il commence à réaliser que le supramental ne peut se vivre que
dans l’harmonie parfaite entre l’Homme et l’Homme, ou l’Homme et la matière, sinon l’énergie en
lui fait éclater la matière et la soumet à sa volonté intelligente et totalement centrique.

Il n’est pas facile à l’être mental de comprendre l’être surmental, car les catégories de pensées,
deviennent de plus en plus disproportionnées au fur et à mesure que l’un devient l’autre. Il en est de
même dans le cas de l’être surmental versus l’être supramental. Ce dernier est totalement régi par la
lumière, de sorte que toutes les forces inférieures n’ont sur lui de pouvoir.

Diffusion BdM International sommaire 135


Communications préparatoires – transcription 034 : l’être mental, surmental, supramental

Bien que l’être surmental comprenne les aspects de cette réalité, selon son propre mode d’intelligence
et de volonté grandissante, il possède encore trop en lui de notions spirituelles inconscientes, de
notions d’amour inconscient, pour que s’exécute de façon parfaite cette énergie que l’on appelle
« conscience cosmique ». Mais le temps transforme tout, et l’être surmental avance selon son propre
rythme et s’aperçoit, avec le temps, que le conflit entre lui-même et l’Homme ou la matière ne peut
être éliminé que lorsque l’être surmental aura totalement dépassé les limites qu’imposent ses émotions
sur son intelligence.

Ce dépassement ne s’actualise que dans le conflit entre l’Homme qui grandit et l’Homme inconscient
et la matière. Les événements de la vie sont l’expression la plus parfaite de ce conflit, et c’est dans le
cadre de ces événements que l’être surmental dépasse ce qui autrefois l’avait enchaîné et avait créé
en lui le problème existentiel de l’identité.

Tant qu’un Homme souffre d’identité face à lui-même, il n’est pas encore dans la lumière car son
intelligence est encore trop affaiblie par son intellect, et sa volonté trop amoindrie par ses craintes,
ses émotions. Il suffit de constater la nature de toute émotion pour découvrir que toute émotion
engendre une vibration de crainte, dans des conditions spécifiques. Exemples : l’émotion de l’amour
engendre la crainte de perdre cet amour ; l’émotion de charité engendre la crainte de ne pas être
généreux ; l’émotion de chasteté engendre la crainte de ne pas être pur ; etc... etc... Toute émotion,
quelle que bonne qu’elle soit en surface, engendre dans l’Homme une vibration de crainte, ce qui
résulte chez l’Homme en un problème d’identité.

C’est pourquoi seule l’intelligence pure engendre la volonté, qui détruit, dans une action quelconque,
l’émotion qui engendre la crainte. Remarquez que la crainte est beaucoup plus en raison de
l’impuissance de l’intelligence et de la volonté, qu’en raison de l’intellect qui la rationalise. On peut
tout rationaliser sans savoir que nous rationalisons, parce que nous ne sommes pas dans l’intelligence
pure et la volonté.

Alors que l’être mental attribue tout dans la vie aux forces biologiques ou aux forces spirituelles,
selon qu’il est croyant ou pas, l’être surmental voit de plus en plus l’influence des forces de l’âme sur
sa vie et en connaît avec le temps la puissance dirigeante. Et l’être supramental, par contre, vit
consciemment de cette force et en a appris les secrets. Il en a appris les modes d’expression et son
intelligence et sa volonté sont le résultat de cette prise de conscience aiguë qui a fait de lui un être
totalement créatif dans sa possibilité, dans sa personnalité, et totalement volontaire dans son ego.

L’être supramental a dépassé les limites que lui impose l’énergie de l’âme. Il a brisé, fracturé
impitoyablement les liens avec l’émotion qu’engendre l’énergie lorsqu’elle passe par la partie
inférieure de l’Homme, le corps astral. De sorte que ce dernier ne vit que d’intelligence et de volonté
tant qu’il est dans la matière, afin de reculer le mur qui sépare la vie réelle de la vie irréelle, la vie
créative de la vie soumise.

Diffusion BdM International sommaire 136


Communications préparatoires – transcription 034 : l’être mental, surmental, supramental

L’Homme conscient ne peut être soumis, il doit être libre. Il ne peut être soumis ni à ses émotions, ni
à son âme. Il doit transmuter ses émotions et se servir de l’énergie de l’âme. Et ce n’est que par la
transmutation de l’astral qu’il devient libre et peut contrôler les forces de l’âme et les mettre à son
service.

Une des plus grandes révélations que connaît l’Homme supramental devant la puissance de la lumière
est celle-ci : la vie doit être au service de celui qui la vit. Tant qu’elle n’est pas à son service, il n’est
pas dans la vie, mais fait expérience de la vie. Et tant que l’Homme fait expérience de la vie, c’est
qu’il ne l’a pas comprise. De là ses souffrances, de là sa tristesse. Le rapport grandissant entre l’être
surmental et l’être supramental ne dépend que de la souffrance de ce premier selon l’échelle de ses
illusions, et l’absence de souffrance de ce dernier selon qu’il a compris parfaitement.

Mais l’être supramental ne peut qu’instruire par sa science l’être surmental, de sorte que ce dernier
n’a de recours qu’à l’aboutissement final de la loi planétaire sur ses corps. L’Homme est parfait dans
son matériel, il doit devenir parfait dans son émotif et son mental. Telle est la loi de l’évolution et
cette loi est la loi de la lumière, c’est-à-dire de l’évolution. Mais la lumière elle-même ne peut
engendrer la loi que lorsque l’Homme est prêt à l’exécuter. C’est pourquoi la loi est à l’intelligence
supramentale ce que la lumière est à l’esprit.

Qui dit mieux que celui qui est bien dans la vie, parce qu’il est bien dans ce qu’il dit, et que ce qu’il
dit est bien, parce que ce qu’il fait est bien ? Qui dit mieux que celui qui sait que ce qu’il dit, et ce
qu’il fait est bien, non pas parce que c’est bien, mais parce qu’il est bien lorsqu’il le fait et le dit ? On
ne peut être bien et ne pas dire ou faire ce qui est bien, puisque le bien engendre le bien. Mais il faut
connaître le vrai bien du faux bien, pour vivre du bien réel, qui n’est ni vrai ni faux.

L’être surmental commence à comprendre les nuances du réel qui se superimposent sur le vrai du réel
et le bien du réel. Et il s’aperçoit que tout se comprend de plus en plus clairement, sans pouvoir se
comprendre clairement. Et cette compréhension n’est plus de son mental, mais de cette partie de lui
qui est supramentale mais non totalement développée. Il s’aperçoit que le mystère du vrai et du faux
est un piège créé par l’ego pour se donner l’impression mentale qu’il est intelligent, lorsqu’en fait il
n’est pas intelligent, mais dans un compartiment de l’intelligence à l’intérieur de laquelle il est
prisonnier.

L’être surmental peut facilement accéder à la compréhension de ses émotions, car il a déjà sur l’être
mental l’avantage de savoir ce qu’il sait. Mais il n’a pas encore la perfection dans l’intelligence, car
ses émotions sont encore présentes et fortes, mais il peut néanmoins réaliser qu’il n’est plus l’être
mental qu’il était, qu’il n’est plus lié au passé de ses anciens désirs, qu’il n’est plus debout devant le
miroir de l’ancien lui-même, mais devant le miroir d’un « lui-même » dont il ne connaît pas encore
tous les contours.

Diffusion BdM International sommaire 137


Communications préparatoires – transcription 034 : l’être mental, surmental, supramental

Il lui est plus facile maintenant de se détacher, afin de sentir plus libre de vivre plus simplement, afin
de diminuer en lui le pouvoir du désir subjectif. L’être surmental enfin s’avance devant l’ancien lui-
même, il ne le regarde presque plus, car il perd petit à petit mémoire de son visage. Ceci est un signe
que l’Homme entre dans sa propre énergie et commence à faire vibrer cette énergie, afin qu’elle lui
rapporte ce qu’il a toujours voulu : la liberté.

L’être surmental ne convoite plus les hauts sommets de la spiritualité, car il en voit maintenant les
bas-fonds cachés où se nourrissent toutes les formes possibles d’émotion. Il commence maintenant à
se tenir debout sur ses propres jambes, car il a senti en lui-même ce petit quelque chose que l’on
appelle « soi-même ». Et c’est à partir de cette perception, de ce petit et grandissant « soi-même »,
qu’il découvre graduellement qu’il est intelligent, qu’il va vers l’intelligence et que l’intelligence
entre en lui au fur et à mesure qu’il va vers elle, car elle se découvre à lui, après telle ou telle
expérience. Il voit bien qu’elle ne se révèle pas à lui par l’intellect, mais à sa façon, par vibration
selon l’expérience.

L’être surmental n’est plus un Homme où rien ne se passe en lui. En effet il y a toujours quelque
chose, quelque part en lui qui se passe, et qui pénètre, et qui fait sentir sa présence. L’être surmental
n’est plus seul, car il rencontre de jour en jour son « lui-même » de plus en plus réel qui se fait sentir
ou lui parle. Pendant que tout ceci prend place dans la vie de l’être surmental, son ancien ami, l’être
mental, s’éloigne, car il ne le comprend plus, et l’être surmental est satisfait, car il doit en être ainsi.
Mais il n’est pas totalement satisfait, car il a encore de l’émotion qui le rattache de temps à autre au
passé.

Et les trois Hommes, mental, surmental et supramental se distinguent de plus en plus, car ils ont de
plus en plus à vivre leur vie. Le premier, dans le monde de ses illusions ; le deuxième, entre le monde
du premier et du dernier ; et le dernier en paix, seul dans sa conscience, mais là quelque part parmi
les Hommes.

Lorsque l’Homme commence à se sentir différent des Hommes, parce qu’il sait qu’il est différent,
parce qu’il sent ce qu’il sait, et qu’il sait ce qu’il sent, il est surmental. Et de là il doit avancer seul,
de plus en plus, afin de ne pas construire en lui un pont fait de la pierre des autres, mais de son propre
matériau. Plus il avance, plus le pont se construit. Il viendra le jour où il saura parfaitement où mène
ce pont, mais tandis qu’il est sur le pont, la vue s’agrandit, car le pont, comme tous les ponts, mène
quelque part. Mais ce pont est différent, car cette fois-ci c’est lui qui le construit. C’est lui qui en
connaît les points robustes et les points faibles. Et au fur et à mesure qu’il avance, il le renforcit
(renforce).

Un jour le pont sera dépassé et l’être surmental aura compris que là où il met pied est une Terre
nouvelle, une vie nouvelle, que l’Homme mental ne peut connaître, car rien ici n’est illusion, ni la
vie, ni la mort, tout est réel. Et le réel ne se distingue plus de la vie, il est parfaitement intégré. Il
s’adapte à tout, car tout s’adapte à lui.

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Communications préparatoires – transcription 034 : l’être mental, surmental, supramental

L’être surmental s’entretient de plus en plus avec d’autres êtres de même nature. Mais leur entretien
n’est pas encore parfait, car ils ne sont pas encore dans le supramental. Ils ont encore besoin d’être
réconfortés, confirmés, rassurés, ils ne peuvent pas encore vivre de rien, car ils sont encore quelque
chose. Et lorsqu’ils se rencontrent, ils veulent encore quelque chose qui puisse leur rappeler qu’ils
sont véritablement ce qu’ils sentent être, et ceci leur crée une petite souffrance, un petit rappel.

Mais le temps passe et voilà qu’un jour ils ne souffrent plus du petit rappel, car ils ne pensent plus
pour rien, et ne souffrent plus pour rien, et n’ont plus besoin de se nourrir des autres autour d’eux. Le
silence descend sur eux et ils se reposent, car voilà longtemps qu’ils avancent, et ils ont besoin de
repos, de calme, car le combat tire à sa fin. Enfin le repos du guerrier, le repos de l’être supramental.

Tant que l’Homme veut décider de sa destinée, il ne peut la connaître. Mais dès qu’il lève les mains
vers la vie en lui, l’intelligence en lui, et qu’il apprend à la laisser filtrer à travers lui-même, il voit
bien que sa destinée est écrite en fines lettres sur le mur de son intelligence. Et à partir de ce moment,
ses vibrations, ses énergies, se reconstituent afin qu’un jour il puisse connaître le monde parallèle.
Mais dès qu’il pense à ce monde, quelque chose en lui rappelle la limite de sa vision et une tristesse
s’installe, et le voilà qu’il est revenu un peu à l’être qu’il était auparavant : incrédule de lui-même,
incrédule du pouvoir de vie dans l’Homme, incrédule... un point c’est tout.

Et le lendemain, il recommence à aller de l’avant, mais le jour suivant, le doute reviendra, car il est
donné à l’être surmental de sentir, mais de ne pas savoir parfaitement ce qu’il ressent. Et ceci est sa
souffrance jusqu’au jour où il sait. Et lorsqu’il sait, il ne se préoccupe plus de le dire, car il a déjà trop
souffert pour le savoir. Il cache ce qu’il sait dans le repos de son esprit, et transmet ce qu’il sait,
seulement pour alimenter les quelques êtres qui ont droit d’apprendre quelque chose, car déjà ils sont
grands. Mais sa souffrance est telle, sa fatigue est telle, qu’il ne peut trop parler car il sait trop bien
que ce qu’il dira ne servira qu’à mettre en branle une roue qui doit découvrir son propre chemin.

Lorsque l’être surmental est devenu supramental, il regarde derrière lui et ne voit plus rien, car sa
mémoire ne contient plus l’émotion du passé, elle ne sert qu’à alimenter dans le présent ce qui doit
être alimenté. Lui-même n’en a plus de besoin car il n’a plus à apprendre de la vie, il la connaît.

La distinction entre ces trois êtres sert à faire comprendre la progression de la vie, et à faire réaliser
que tout ce qui est sera autre demain, afin que soient préparés ceux qui doivent vivre demain. Un
cycle nouveau engendre de l’instruction nouvelle, et ceux qui vivent d’eux-mêmes ne peuvent vivre
que de ce qui est réel. Car c’est de cette nourriture qu’ils vivront le reste de leur vie, avant de passer
à des espaces plus libres, plus glorieux.

La peine de la vie est une peine de mort ; la joie de la vie est l’immortalité. La plus grande découverte
de l’être surmental, c’est de réaliser jusqu’à quel point il était ignorant. Et sa plus grande perte
d’énergie est de s’occuper outre mesure de ce qu’il sera demain.

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Communications préparatoires – transcription 035 : loi de retour - karma

035 - loi de retour - karma

Le karma cesse avec le développement de l’intelligence pure - ou la conscience supramentale. Le


karma, ou la loi de retour, cesse d’avoir une influence sur la vie de l’Homme lorsque ce dernier
commence à vivre de son intelligence réelle. La loi de retour n’est pas éternelle, elle doit cesser un
jour ou l’autre. Dès que l’Homme est soulagé de cette loi, il n’est plus sujet à la souffrance liée à ses
vies antérieures.

Mais la condition fondamentale réside dans l’utilisation de son intelligence réelle, intelligence qui lui
permet de cesser de vivre selon les lois de l’émotion pour vivre selon les lois de l’esprit. Il est
nécessaire que l’Homme comprenne que l’intelligence est la seule force en lui qui puisse le libérer de
la loi de retour. La loi de retour doit être abolie sur la planète, car elle retarde l’évolution de l’Homme
et de la civilisation. Bien que cette loi soit conforme à la nature de la mémoire de l’âme, son
application, d’une vie à une autre, rend difficile l’épanouissement de l’Homme et de sa liberté réelle.

La loi de retour doit être abolie, car elle contribue à la domination du passé sur la vie. L’Homme ne
réalise pas l’aspect négatif de la loi de retour, car il ne la perçoit qu’à travers le principe de la justice
absolue de la vie. Ce point de vue est juste dans ce sens que l’on récolte ce que l’on a semé, mais vu
du point de vue de l’évolution de l’Homme, il est aussi juste et nécessaire que cette loi soit abolie, et
seul l’Homme peut l’abolir.

La loi de retour souligne le passé de l’Homme. Et comme l’Homme de demain ne vivra que de sa
conscience pure et présente, la loi n’aura plus d’effet sur lui, car l’Homme n’agira plus selon sa nature
inférieure, mais selon l’intelligence supérieure en lui.

La loi de retour débuta lorsque l’ego de l’Homme commença à faire interférence avec les lois de
l’âme. Alors que l’ego se séparait de l’âme, la loi de retour devenait de plus en plus effective. De sorte
que le retour de l’ego dans la matière devenait inévitable, afin que l’expérience accumulative puisse
servir avec le temps à la conquête de l’âme sur ce dernier.

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Communications préparatoires – transcription 035 : loi de retour - karma

La loi de retour servit à l’expérience de l’Homme et à la formation des cycles qui donnèrent naissance
aux différentes civilisations sur la planète. Si l’ego ne s’était pas séparé de l’âme, l’évolution de la
vie sur Terre aurait été autre, et l’Homme aujourd’hui serait autre, ainsi que sa civilisation. Mais il ne
pourrait pas être individualisé.

Or, l’ego se sépara de l’âme car l’expérience de cette dernière était insuffisante lorsqu’elle descendit
dans la matière. Son pouvoir sur la matière s’affaiblit avec les âges, et le pouvoir de l’ego au contraire
grandit. De sorte qu’avec le temps, l’âme devint prisonnière de la matière et ne put s’en libérer qu’à
la mort matérielle. La mort matérielle libéra l’âme mais força l’ego à retourner dans le monde des
esprits, agrémenté par ses pensées et ses émotions de plus en plus discordantes.

Au cours des âges, ces mondes astraux devaient devenir de vraies poubelles, de vraies réserves
d’énergies de vibrations inférieures qui coïncidaient avec la mémoire des expériences égoïques. L’ego
était prisonnier de ces mondes et cherchait à revenir dans la matière afin de corriger ses erreurs, afin
de renouer éventuellement son lien avec la lumière - avec l’âme. Lorsque l’ego s’incarnait, l’âme était
forcée de se joindre à lui, car il l’attirait dans la matière.

Si l’âme ne s’était pas jointe à l’ego qui désirait s’incarner pour évoluer, ce dernier serait mort avant
la naissance. Ce qui explique les morts prématurées. Elles reflètent le manque de désir de l’âme de
s’unir à l’ego qui veut s’incarner, afin de vivre une expérience nécessaire dans un temps quelconque.
Dans ce cas, le refus de l’âme provient du fait que l’ego cherche à se réincarner pour ajouter à son
expérience négative, plutôt que d’élever son niveau d’expérience. L’âme alors ne veut pas se lier à
lui, espérant qu’il comprendra, au cours de son évolution dans les mondes astraux, l’illusion de son
choix.

Lorsqu’il aura compris, lorsqu’il aura bien étudié son plan de vie, il cherchera une condition propice
à son évolution, et l’âme alors se raccordera à lui, afin de l’aider à s’élever en vibration, pour qu’un
jour, elle puisse agir à travers lui. L’âme cherche à dominer l’ego, car c’est elle qui représente sur la
Terre la plus universelle des parties de l’Homme. Tant que l’ego n’est pas suffisamment conscient de
cela, l’âme souffre, car il ne fait que rendre plus difficile son expérience sur le plan matériel.

L’âme veut bien descendre dans la matière, pourvu que l’ego ne se pliera pas aveuglément aux
conditions matérielles, mais cherche à voir au-delà d’elles. Tant que l’âme n’a pas cette certitude, elle
cherche à retarder son entrée dans la matière et l’ego doit demeurer sur le plan de la mort. La loi de
retour, à cause de cette situation entre l’ego et l’âme, peut affecter ce dernier pendant de nombreux
siècles, ce qui ne facilite pas la tâche de l’âme qui doit se raccorder à lui, sous toutes sortes de
conditions, lorsqu’en fait, elle pourrait - si l’ego était suffisamment évolué, s’il était conscient d’elle
- lui fournir tous les éléments nécessaires afin qu’il puisse se libérer de la loi de retour à l’intérieur
d’une seule vie et entrer dans la vie immortelle.

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Communications préparatoires – transcription 035 : loi de retour - karma

La loi de retour est une loi fixe tant qu’elle demeure, afin de permettre un réajustement de la vibration
de l’âme qui est perturbée par l’inconscience de l’ego. La vibration de l’âme doit s’ajuster au cours
des retours de l’ego dans la matière, jusqu’au jour où l’âme, suffisamment ajustée, puisse entrer en
union avec lui, et le préparer à la pénétration de l’intelligence universelle. Lorsque l’ego reconnaît la
vibration de l’âme en lui, c’est qu’il a suffisamment évolué pour participer à la domination de la
forme, sous l’œil de l’intelligence réelle, dans le cadre absolu de cette intelligence.

C’est à partir de ce moment dans l’évolution de l’Homme, que ce dernier vit de moins en moins sous
la loi de retour. Il faut comprendre que la loi de retour ne peut s’éteindre que lorsque l’individu a
atteint une conscience suffisante en lui qui lui permet de vivre sur un plan d’intelligence libre des
voiles, c’est-à-dire de cette intelligence qui découle de l’union entre l’âme, l’ego et l’ajusteur de
pensée.

La loi de retour n’affecte l’Homme que lorsqu’il accumule de fausses vibrations, c’est-à-dire que
lorsqu’il ne comprend pas la loi de l’action consciente. Toute action consciente sert à faire évoluer
l’Homme et la société de l’Homme. Car elle ne contient pas d’astralité, c’est-à-dire qu’elle n’est pas
égocentrique et ne cherche pas à confirmer l’ego dans sa conscience primitive, mais à le situer dans
un cadre d’actions créatives jugé parfait par l’âme, et ajusté à la vibration de l’âme dans l’ego.

La loi de retour est une barrière monstre contre l’Homme. C’est pourquoi la mémoire subjective doit
être affaiblie, c’est-à-dire de plus en plus remplacée par la conscience pure et instantanée. Cette
conscience instantanée se fout de la mémoire de l’ego, car elle est au-dessus d’elle. Or, la conscience
instantanée est le rapport parfait entre l’ego et l’âme. Plus ce rapport est parfait, plus la mémoire
égoïque, égocentrique, perd de son pouvoir sur l’Homme, et plus ce dernier se libère de la loi de
retour.

Mais pour que l’Homme puisse se libérer totalement de cette loi, de l’effet de sa mémoire involutive,
il doit être capable d’absorber la force de l’âme en lui, et ne jamais succomber au doute et à la
machination de la forme émotive, car le doute fait partie de la mémoire de l’Homme. Si l’ego est
assez solide pour supporter l’action de l’âme, il subit en lui-même la destruction subjective de sa
mémoire, qui est le siège de la loi de retour.

C’est pourquoi il est si important à l’ego de savoir que les formes sont des pièges liés à son manque
d’expérience, c’est-à-dire liés à une forme ou à une autre d’inconscience. Et c’est de ces formes qu’il
est prisonnier et qu’il vit des actions susceptibles de le rendre passible de la loi de retour. La loi de
retour n’est pas une loi cosmique, mais une loi planétaire. Et toute loi planétaire doit être
éventuellement abolie, afin que l’Homme puisse vivre cosmiquement, c’est-à-dire universellement.
Tant qu’il est lié à la loi de retour, il lui est impossible d’engendrer, sur un plan ou sur un autre,
suffisamment d’énergie pour vivre de la force de l’âme, c’est-à-dire dans sa vibration.

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Communications préparatoires – transcription 035 : loi de retour - karma

Les Hommes croient, et parce qu’ils croient, ont tendance à accepter leurs croyances ; et ces mêmes
croyances leur bloquent la vision et la compréhension du réel. Et ces mêmes Hommes se plaignent
ensuite de leur qualité de vie. Ce n’est pas surprenant, puisqu’ils n’ont pas su, et pu, prendre sur leurs
propres épaules la responsabilité de leur savoir.

Si la loi de retour est devenue une loi si rigide, c’est que l’Homme n’a pas su s’en défaire. C’est-à-
dire qu’il n’a pas compris les lois de la mémoire. La mémoire subjective est une prison car elle
conditionne la vie au passé. Et c’est cette forme de conditionnement qui empêche l’Homme de
connaître ce qu’il considère impossible. Et dès que l’Homme est prisonnier de son impuissance, il ne
peut engendrer en lui le réel, qui est la manifestation-même de sa puissance.

La loi de retour, la mémoire subjective, la pensée subjective, la forme qui emprisonne, sont les murs
de l’ego, ses limites, qui le mènent à la mort certaine. La loi de retour découle de l’ignorance et de la
crainte de l’ego. Et tant que ce dernier se terre dans cette crasse de vie, la loi continue à opérer contre
lui, car elle le ramène à son impuissance, c’est-à-dire qu’elle ne lui permet pas de se servir
parfaitement de la volonté et de l’intelligence pure en lui - ou de sa volonté intelligente.

La loi de retour est une loi nocturne, ceci veut dire qu’elle n’est pas alimentée par les forces solaires,
mais par les forces lunaires. Et ces forces sont déjà suffisamment anti-Hommes pour retarder toute
une humanité pendant des milliers et des milliers d’années, tant qu’elles ne seront pas maîtrisées par
l’ego conscient. Mais l’ego est tellement faible de volonté qu’il a de la difficulté à se séparer de sa
mémoire. Et ce n’est que lors de son évolution vers l’intelligence réelle qu’il est enfin libre dans sa
volonté et peut déchirer le voile du temps, le voile qui l’empêche de savoir.

L’ego se doit d’abolir la loi de retour, et seul l’ego peut le faire. L’âme ne peut le faire pour lui, car
l’âme n’est pas sujette aux lois planétaires. Seul l’ego peut accroître en lui le pouvoir vibratoire, c’est-
à-dire développer la résistance mentale et émotive qui lui permet de détruire la mémoire intellectuelle,
et neutraliser, par le fait-même, la mémoire astrale, ou la mémoire des émotions, car c’est à partir de
la mémoire astrale de l’Homme que se forment les conditions de son retour.

Or, les actions astrales de l’Homme, les actions qui sont criblées d’émotion, si elles sont positives,
créent une mémoire positive et si elles sont négatives, créent une mémoire négative. Mais que la
mémoire soit positive ou négative, elle demeure une condition d’involution, car toute mémoire astrale
ne s’alimente que de ce qui est égocentrique.

Or, la mémoire planétaire doit être remplacée par la mémoire universelle, c’est-à-dire par
l’intelligence universelle et son action créative. L’Homme, naturellement, par le passé, considérait
les bonnes actions comme méritoires et les autres comme mauvaises. Ceci lui permettait de
développer une valeur quelconque qu’il pouvait se faire de lui-même. Mais cette valeur demeurait
néanmoins inconsciente et astrale, car l’action n’était pas intelligente, dans ce sens qu’elle n’était pas
une impulsion vibratoire de l’intelligence universelle qui unit l’âme, l’ego et la personnalité. C’est
pourquoi l’Homme accumulait soit un actif ou un passif mémorifique, qui devenait la fondation de la
loi de retour sur le plan matériel.

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Communications préparatoires – transcription 035 : loi de retour - karma

Mais maintenant que l’Homme se prépare à entrer en contact avec l’intelligence réelle, toutes les
conditions de sa vie changent. De sorte que le passif ou l’actif de sa mémoire n’ont plus sur lui
d’influence, car il ne peut plus agir astralement, c’est-à-dire avec émotion. Il fera simplement. Et
lorsque l’Homme fait simplement, il ne crée plus de mémoire astrale, car il ne se sert plus du corps
astral, pour agir que sous le contrôle vibratoire de l’intelligence universelle, réduisant ainsi le pouvoir
planétaire sur sa conscience humaine grandissante.

Bien que le corps astral soit le grand responsable de la loi de retour, qui est une loi de la mémoire, ce
dernier, une fois que l’Homme est conscientisé, n’a plus de pouvoir par lui-même, car le mental
supérieur règne en lui ou sur lui. L’axe est alors formé et l’on dit que l’âme, l’ego, et la personnalité
sont unis.

L’éducation, la culture, et toutes formes d’impressions reçues par les sens, créent une dépendance
astrale émotive chez l’Homme, et le forcent à revenir constamment dans le passé de l’expérience
humaine, c’est-à-dire dans la mémoire de l’expérience. Mais lorsque l’Homme se conscientise, ces
forces perdent leur pouvoir sur lui, et il commence à vivre autrement, c’est-à-dire qu’il commence à
rompre le cercle des formes qui maintiennent vivante sa mémoire, car c’est par la forme que
s’entretient et se développe la mémoire.

Tuez la forme, et la mémoire disparaît. Mais l’Homme ne comprend pas encore ce que veut dire
« mémoire ». La mémoire subjective est une catégorie de forces vibratoires qui emprisonnent l’esprit
et qui empêchent l’Homme de se réaliser librement dans l’instantané de l’intelligence pure et
universelle. Dès que cette mémoire est affaiblie, l’esprit de l’Homme grandit, et la loi de retour perd
de son pouvoir sur lui, car l’Homme agit dans l’instantané, ce que vous appelez « le présent ».

Un des aspects importants de la loi de retour relève du fait que l’âme ne cherche qu’à évoluer, et que
tout lui sert. Mais l’ego, lui, une fois conscientisé, en a marre de l’évolution de l’âme, c’est-à-dire
qu’il ne veut plus souffrir. C’est ici que se situe le combat entre l’ego conscient et l’âme qui veut et
qui ne cherche qu’à évoluer. La seule protection de l’ego contre la souffrance, à ce stage, est
l’intelligence universelle en lui, et la volonté universelle.

L’Homme a de la difficulté à comprendre le rôle de son âme. Il a l’impression que l’âme est majeure
en lui, et qu’il lui doit tout, c’est-à-dire que sa vie en dépend inconditionnellement. Sa vie, c’est-à-
dire l’esprit de sa vie, dépend de l’âme, car elle est le soutien atomique de l’Homme, c’est l’âme qui
énergise atomiquement l’Homme.

Mais l’Homme est un être en devenir, c’est-à-dire que sa conscience doit et peut s’élever au-dessus
de la conscience atomique et se vitaliser, c’est-à-dire devenir l’expression de la volonté, de
l’intelligence et de l’amour universels. Or, ces principes sont cosmiques et universels, et c’est de ces
principes que doit vivre l’Homme.

Diffusion BdM International sommaire 144


Communications préparatoires – transcription 035 : loi de retour - karma

Lorsque ces principes sont vécus consciemment, le pouvoir atomique de l’âme est transféré du plan
universel au plan humain, et l’Homme n’est plus dominé par l’âme, mais la domine, car il est dans la
lumière. C’est pourquoi, il est essentiel que l’Homme comprenne les lois de la forme, car lorsqu’il
les connaît, il ne peut plus être soumis aux lois de l’énergie, c’est-à-dire aux lois de l’âme. IL EST
LOI, et l’énergie lui obéit.

La loi de retour découle de l’ignorance. Elle retarde l’évolution de l’humanité, car l’Homme est
porteur du passé. Or, le passé est la mémoire de l’Homme, conscient ou inconscient, et cette mémoire
doit être annihilée. Mais elle ne peut être annihilée que lorsqu’il a commencé à comprendre son
ignorance et à regarder au-delà de ce qui le rattache émotivement à la forme.

Or, cette conscience nouvelle ne dépend pas de l’ego au début, mais du stage évolutif de l’âme. Ce
n’est que lorsque l’ego a été mis en résonance avec elle, qu’il commence à faire descendre sur le plan
de vie, les trois principes : amour, volonté, intelligence, qui constituent avec le temps les éléments
essentiels de sa liberté réelle et parfaite, car à partir de ce moment, il commence lentement et
graduellement à se libérer de sa mémoire et à vivre de plus en plus dans le présent de son intelligence
réelle.

Puisqu’il ne vit plus dans le passé, il diminue en lui le pouvoir restrictif de l’âme sur sa vie, car l’âme
se nourrit de l’expérience. Et toute expérience chez l’Homme inconscient est colorée par le passé,
c’est-à-dire qu’elle n’est pas vécue dans le présent de l’intelligence pure. Tant que l’Homme n’a pas
compris le pouvoir restrictif de l’âme, il ne peut pas s’imaginer ce qu’est la liberté, car la liberté est
justement l’impossibilité à l’âme de se servir de l’expérience aveugle de l’ego pour sa propre
évolution.

Ainsi l’Homme découvre la nécessité d’abolir la loi de retour, non pas pour des raisons
philosophiques, mais pour des raisons réelles de vie libre. Mais la vie libre ne se connaît qu’au fur et
à mesure que l’ego conscientisé, c’est-à-dire intelligent et volontaire, refuse catégoriquement d’être
un pion dans le jeu de la vie, et qu’il transforme le jeu de la vie dont il n’est que victime, en pouvoir
de vie. C’est du pouvoir de vie qu’il doit vivre, afin d’éteindre à tout jamais la loi de retour en lui.

La loi de retour ne se contemple pas philosophiquement. Elle se situe dans l’esprit de l’Homme et ne
se comprend que lorsque son intelligence perce les voiles de la pensée personnelle et subjective, pour
continuer plus loin dans les domaines purs de l’intelligence inconditionnelle et objective cosmique.
Que l’Homme sache ou ne sache pas, n’est pas ici la question. Que l’Homme, un jour, dut savoir,
voilà le but de son évolution.

Car ce n’est que dans ce mouvement de son esprit vers la lumière qu’il peut enfin se réaliser
parfaitement à la hauteur de ce qu’il est, c’est-à-dire à la hauteur de ce qu’il peut, c’est-à-dire à la
hauteur de son intelligence créative et vitale. L’Homme n’a pas de limites. Et ce n’est que lorsqu’il
détruit ses fausses limites qu’il entre dans le vaste champ de vie créative et de mouvement. L’Homme
est un être en puissance, et tous les Hommes ont en eux cette puissance qui leur donne le pouvoir sur
la vie et sur la mort.

Diffusion BdM International sommaire 145


Communications préparatoires – transcription 035 : loi de retour - karma

La vie de l’Homme ne se contemple pas à partir du balcon de sa pensée personnelle, elle se contemple
à partir du mouvement de son intelligence et de sa volonté réelles. C’est ici que se rompent les chaînes
de la vie et de la mort, car l’Homme, alors, n’appartient plus aux fils de l’Homme, mais aux fils de la
lumière. Ce sont les fils de la lumière qui ont donné, dans le passé, à l’Homme. Et ce seront ces
mêmes fils qui donneront dans l’avenir, à l’Homme. Car ce sont ces êtres qui évoluent constamment
vers la perfection.

C’est pourquoi, là où la loi de retour s’applique, il ne peut y avoir de lumière suffisante. Car cette loi
est une réflection des ténèbres dans l’Homme, de l’ignorance ignoble et non perçue, et perverse. Ce
n’est que l’énergie croissante dans l’Homme qui puisse lui faire réaliser que la loi de retour est un
mauvais rêve, qu’elle est une chaîne, et que seule la volonté et l’intelligence peuvent rompre cette
chaîne.

Mais l’Homme attend toujours avant d’avancer, car il lui semble toujours avoir besoin d’une
expérience quelconque avant d’avancer vers le centre de lui-même. Tant qu’il n’a pas senti la tuile,
et qu’il n’a pas compris la loi de la tuile, il ne semble pas disposer à agir en gain de cause. Il se
retrouve alors toujours dans le rouge, dans un débit quelconque face à la vie, au lieu d’être en égalité
avec la vie. Autrement dit, l’Homme n’a pas de volonté réelle car son intelligence n’est pas
suffisamment réelle. Et tout ceci, à cause de ses fameuses émotions.

La mesure de toute chose est dans la conquête de ce qui ne fait pas notre affaire. Mais il est difficile
à l’Homme de voir les choses ainsi, car la vie qu’il a toujours menée était à la mesure même de ses
émotions. Tant que la loi de retour durera sur la Terre, la vie de l’Homme et de la planète sera
perturbée. Car cette loi engendre constamment des actions qui reflètent le malaise planétaire de
l’Homme, c’est-à-dire son manque d’harmonie parfaite avec la lumière en lui.

Mais l’Homme commence à subir à une si grande échelle le choc de cette loi, que viendra le jour où
il ouvrira l’œil et cherchera en lui-même la réponse à ce dilemme. Car la Terre est patiente, mais
l’Homme, lui, à cause de sa mémoire, diminue la patience de sa planète. Et doit venir le jour où tout,
à l’intérieur de ces forces immesurables, cherchera à se transformer. L’Homme fera partie de cette
renaissance et sera obligé de faire face à la réalité de la planète. Et la réalité est toujours plus grande,
plus impitoyable, que l’imagination intellectuelle, philosophique ou spirituelle peut la projeter. Car
la réalité prend toujours en considération, dans son mouvement, la loi de retour.

Or, si l’Homme est prisonnier de cette loi, alors que le réel s’abat sur son globe, sa vie devient
insupportable, car sa mémoire, c’est-à-dire l’inconscience de ses émotions, remplit instantanément
son cerveau et la folie est engendrée. Car la folie est le rapport entre l’Homme et la mémoire de ses
émotions. Elle se déclenche lorsque l’Homme ne peut plus avancer dans la vie, car il ne peut plus
absorber d’expériences émotives nouvelles.

Diffusion BdM International sommaire 146


Communications préparatoires – transcription 035 : loi de retour - karma

La loi de retour cherche à contenir l’Homme, à le limiter. Elle est progressive expérientiellement,
mais elle est retardataire cosmiquement. Car un jour ou l’autre l’Homme doit dominer l’énergie de
l’esprit, afin de construire un monde nouveau. Il est évident que l’Homme ne peut agir cosmiquement
que lorsque sa vie planétaire se transpose sur un plan d’évolution plus vaste, où l’expérience de l’ego,
l’expérience égocentrique, n’est plus nécessaire, puisque toutes ses actions sont le produit de la
lumière en lui qui est devenu canal. Mais la loi de retour est puissante, elle est indomptable, tant que
l’Homme n’a pas mis pied ferme dans son intelligence.

La puissance de la loi ne peut être rivalisée et dépassée que par la puissance solaire dans l’Homme.
Et cette puissance solaire se situe dans son mental supérieur, là où l’émotion et la pensée subjective
qui la fait pulser en lui, n’ont pas de pouvoir, n’ont pas de prise. Tant que l’Homme n’aura pas compris
la nécessité de détruire les chaînes de la loi de retour, il n’aura pas compris pourquoi il est sur la Terre.
Car la Terre matérielle n’est pas le lieu final de l’Homme incarné. Elle est simplement le très long
tremplin qui mène à l’éther, c’est-à-dire à un monde, et à un mode de vie, qui ne peut être connu que
lorsque le passé n’a plus d’effet sur le comportement de l’Homme, c’est-à-dire ce passé qui n’est plus
enregistré dans les actions présentes de l’Homme.

La loi de retour est une loi de très grande envergure, dans ce sens qu’elle détient la bourse de toutes
les dépenses d’énergies imparfaites sur le plan matériel. Cette loi représente la plus grande et la plus
inimaginable des constructions de plans de vie dans l’univers. Elle détermine dans les moindres
détails les rapports futurs entre l’Homme et sa souffrance planétaire. Pour que l’Homme cesse de
souffrir sur le globe terrestre, il doit comprendre tellement bien les lois de la vie que seule cette
compréhension est suffisante pour contrebalancer le poids de la loi de retour. Mais à quel prix ? Au
prix de la perception juste et intelligente de l’effet de ses émotions sur son comportement.

L’Homme n’est pas seulement redoutable pour l’Homme à cause de ses émotions, il est aussi
redoutable pour la vie. Car plus la vie matérielle a d’emprise sur lui par le biais de sa subjectivité,
plus il a d’emprise en retour sur l’Homme, et le cercle vicieux est fermé. Et lorsque le cercle vicieux
est fermé, ce n’est que par le centre qu’il peut être détruit, car ce n’est que par le centre qu’il peut être
réduit à zéro, c’est-à-dire annihilé. Et ce centre, c’est l’Homme, l’Homme réel. Mais le mouvement
vers le centre n’est pas facile, car la roue de la mort tourne constamment, et l’Homme est projeté sur
son extérieur où il s’y cramponne.

L’Homme veut vivre. Et comme il ne connaît pas d’autre vie que celle qu’il a connue parmi les autres
Hommes, il ne peut voir le centre de la roue. Tout y est trop calme et voilé. Et pourtant, il a le choix
de mourir ou de vivre, de passer de l’extérieur au centre de la roue. La loi de retour est centrifuge.
Mais tant que l’Homme n’a pas senti sa puissance sur lui, il ne la réalise pas et demeure piégé,
accroché à la roue qui tourne sans fin.

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Communications préparatoires – transcription 035 : loi de retour - karma

Lorsque que nous disons que l’Homme doit vivre à partir de lui-même, nous parlons de ce centre de
la roue. Mais il doit d’abord le découvrir, ce centre, en réaliser la puissance. Et ceci ne se fait que
lorsqu’il sort de sa subjectivité intellectuelle et émotive et se regarde en face, où ce qu’il voit doit être
transformé, jusqu’au jour où ce qu’il voit puisse être ce qui doit être, c’est-à-dire ce qu’il veut vivre.

Dans le processus de destruction de la loi de retour, nous découvrons deux éléments essentiels : la
centricité et l’action de l’intelligence et de la volonté à travers l’Homme-canal. Or, la centricité fait
découvrir à l’Homme les illusions de la forme qu’entretient sa mémoire, donc qui nourrit la loi de
retour. Et l’union de l’intelligence et de la volonté à travers l’Homme l’amène à percer les voiles de
ces formes, afin de neutraliser la loi de retour au profit d’une conscience continue et d’une vie qui
dépasse les limites de la mort matérielle. Tant que la mort matérielle n’est pas réalisée comme une
insulte au pouvoir de vie dans l’Homme, il est évident que la nature même de cette expérience ne
peut être saisie dans sa totalité la plus concrète, c’est-à-dire l’effet irrévocable de la loi des cycles de
vie.

Si les cycles de vie existent sur la Terre, c’est que l’Homme n’a pas su en général, mis à part les
grands initiés du passé, se souvenir de rien, c’est-à-dire vivre de la conscience pure qui éclaire, dirige
et crée à travers l’Homme, pour le bénéficier matériellement et le bénéficier immatériellement, sur le
plan des mondes de lumière qui plongent les racines de leur réalité, là où la matière cesse d’être
maintenue en équilibre par les forces de gravité planétaires et les forces internes de l’atome.

La loi de retour est semblable à la loi du fisc, elle est inviolable tant que l’Homme y est assujetti. Ce
qui est le plus difficile dans l’expérience de l’ego, c’est de réaliser que tout ce qu’il est mentalement
et émotivement n’est pas de lui, de son centre, mais de l’extérieur de lui. Et qu’il peut changer tout
ceci, s’il s’arrête à un moment donné, pour percevoir ce petit point de lumière en lui, qui veut bien
lui parler, s’il veut bien entendre.

Mais l’ego est tellement passionné de sa mémoire qu’il craint que le petit point de lumière ne la lui
fasse perdre. Alors il baisse le rideau et reste à la noirceur. Tout est alors fini pour lui, car la loi de
retour demeure active en lui. Mais s’il maintient ouvert le rideau de son esprit et regarde le petit point
de lumière, ce point grandira, et bientôt il verra bien que le petit point est très intelligent, et n’a pas
besoin de sa mémoire pour créer en lui une vision réelle des choses.

À partir de ce moment, la loi de retour commence à reculer devant lui, et bientôt ne peut plus
l’atteindre car il perd la mémoire émotive et intellectuelle de ses actions. De sorte qu’au lieu
d’enregistrer dans les annales de sa mémoire astrale, elle enregistre dans les annales de la mémoire
cosmique. Et lui, en tant qu’être, n’a plus de responsabilité égocentrique liée à ses actes, car ces actes
ne sont plus ses actes, mais l’action des trois principes unis en lui qui déterminent dorénavant la
courbe de son évolution.

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Communications préparatoires – transcription 035 : loi de retour - karma

Tant que l’Homme ne déchire pas le voile de son obsession avec l’émotion, tant que la souffrance
n’engendre pas en lui suffisamment d’énergie dont il peut se servir pour déchirer froidement ce voile,
il en est prisonnier et tout son passé se réfléchit dans son présent. Si le passé de l’Homme se réfléchit
dans son présent, il n’est pas dans l’énergie de la vie, mais dans l’instance graduelle de la mort
matérielle. Il naît pour mourir au lieu de naître pour un monde qui est étranger à la loi des cycles de
vie. Nul autre que lui-même peut se lier et nul autre que lui-même peut se délier.

La vie, c’est la vie, et rien de la vie ne se rencontre dans le couloir étroit de l’existence. La vie, c’est
l’énergie ; l’existence, c’est l’imagination de l’énergie.

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Communications préparatoires – transcription 036 : l’identité

036 - l’identité

L’identité de soi vis-à-vis des autres est un problème universel chez l’Homme. Et ce problème
s’accroît lorsque l’Homme vit dans une société complexe telle la société moderne. Le problème
d’identité est la souffrance de vie de l’ego, souffrance qui le suit à partir de l’âge où il se voit
comparativement aux autres. Mais le problème d’identité est un faux problème qui découle du fait
que l’ego, au lieu de se réaliser selon lui-même, c’est-à-dire selon sa propre mesure, cherche à se
réaliser compétitivement contre les autres ego qui souffrent, en fait, du même problème que lui.

Alors que l’ego regarde au-delà de sa clôture sur le terrain de l’autre pour admirer ses fleurs, il ne
voit pas que l’autre fait la même chose envers lui-même. L’identité, ou la crise d’identité chez
l’Homme d’aujourd’hui est tellement aiguë qu’il s’ensuit une perte de confiance en soi qui dégénère
avec le temps en une perte de conscience personnelle totale. Dangereuse situation, surtout si l’ego est
déjà faible de caractère et enclin à l’insécurité.

Le problème d’identité, c’est-à-dire cette caractéristique de l’ego de ne pas se voir à la hauteur de lui-
même, est en fait un problème de créativité. Mais lorsque l’ego est créatif, le problème d’identité
n’est pas, par le fait-même, éliminé, car l’ego n’est jamais parfaitement satisfait de lui-même que
lorsqu’il a réalisé l’illusion de son moi inférieur. De sorte qu’un ego de faible statut vivra le même
problème d’identité qu’un ego de statut supérieur, car la comparaison entre lui et un autre ne changera
que d’échelle, mais demeurera toujours présente, car l’ego est toujours en puissance d’amélioration.
Et il n’y a pas de terme à l’amélioration qu’il cherche pour lui-même.

Mais l’amélioration de soi-même est une couverture sous laquelle se cache l’ego afin de se donner
une certaine raison de vivre heureux. Mais ne sait-il pas que toute amélioration est engendrée déjà
par un corps de désir ?

Le problème d’identité provient de l’absence de conscience d’intelligence réelle dans l’Homme. Tant
que l’Homme vit de son intellect, qu’il n’est supporté dans ses opinions que de l’expérience
sensorielle, il lui est difficile de substituer ce qu’il croit savoir ou comprendre par une valeur absolue
d’intelligence non déterminée par l’expérience égocentrique.

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Communications préparatoires – transcription 036 : l’identité

Tant que l’Homme désire se manifester dans la vie, afin de faire sa marque, il souffre de ce désir. S’il
réussit à concrétiser son désir, un autre le poussera dans le dos, ainsi de suite... C’est pourquoi, chez
l’Homme, toute forme de défaite constitue pour lui une crise quelconque d’identité, quel que soit son
statut, car le problème d’identité n’est pas un problème de succès, mais un problème de conscience,
c’est-à-dire un problème d’intelligence réelle.

L’Homme qui découvre au cours de sa vie que l’intelligence réelle surplombe l’intellect, commence
déjà à moins souffrir du problème d’identité, bien qu’il puisse encore souffrir d’une absence de
créativité réelle, à l’égal de ce qu’il ressent pouvoir manifester. Ce n’est qu’au fur et à mesure que
son identité se conforme au mode de vie qui lui convient qu’il s’apercevra que la créativité peut
prendre une myriade de formes, et que chaque Homme possède une forme de créativité qui lui
convient mentalement. Et de cette forme il peut vivre en harmonie parfaite sur le plan de son corps
de désir et de son intelligence créative.

Être créatif ne veut pas dire changer le monde, mais faire de façon parfaite pour soi, de sorte que le
monde intérieur s’extériorise. C’est ainsi que se change le monde : toujours de l’intérieur vers
l’extérieur, jamais dans le sens contraire. L’être surmental commence à réaliser le problème
d’identité. Il voit que ce qu’il est, est encore un peu ce qu’il était. Mais il voit aussi qu’au fur et à
mesure que ses corps changent, sa conscience grandit et le problème d’identité disparaît lentement,
sur la surface de ce qui était auparavant l’ego inconscient.

L’élimination graduelle du problème d’identité chez l’être surmental lui permet enfin de vivre sa vie
telle qu’il la voit réellement, et d’être de mieux en mieux dans sa peau. Il n’y a rien chez l’Homme
qui soit si difficile que de souffrir d’identité. Car il souffre en fait de formes illusoires, c’est-à-dire
pour des raisons qu’il se crée de toutes pièces, dues justement au fait qu’il n’est pas intelligent, c’est-
à-dire conscient de l’intelligence créative en lui.

Un des à-côtés de l’identité est la honte dans certains cas, la gêne dans d’autres, l’insécurité dans la
majorité. Pourquoi un Homme de bonnes mœurs vivrait-il la honte lorsque celle-ci n’est que le reflet
social sur son esprit emprisonné dans les filets de la pensée sociale ? Il en est de même pour la gêne
qui provient de l’incapacité de l’ego de se débarrasser sur-le-champ de ce que les autres peuvent
penser. Si l’ego gêné se débarrassait de ce que les autres peuvent penser, sa gêne disparaîtrait et il
pourrait accéder plus rapidement à son identité réelle, c’est-à-dire à cet état d’esprit qui fait qu’un
Homme se voit toujours dans la lumière de son propre jour.

Le problème d’identité provient de l’absence de centricité chez l’Homme. Et cette absence diminue
le pouvoir de pénétration de l’intelligence, ce qui rend l’Homme esclave de son intellect, de cette
partie de lui-même qui ne connaît pas les lois de l’esprit ni les mécanismes de l’esprit. De sorte que
l’Homme, laissé à son expérience, manque de lumière dans son intelligence et se voit forcé d’accepter
l’opinion d’autrui en ce qui concerne la nature de l’Homme.

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Communications préparatoires – transcription 036 : l’identité

Si l’Homme s’interroge sur lui-même, comment est-il possible à un autre Homme de l’éclairer, si cet
autre Homme est dans la même situation que lui ? Mais l’Homme ne réalise pas ceci, et son problème
d’identité s’aggrave selon la pression exercée contre l’ego par les événements.

L’ego dans le mental est sans contredit, piégé par sa façon de penser qui n’est pas ajustée à son
intelligence réelle. Et cette façon de penser contredit le réel de son intelligence, car s’il percevait le
réel de son intelligence par le biais de son intuition, par exemple, il serait le premier à en refuser la
réalité, car l’intellect n’a pas foi dans l’intuition, il la considère comme une partie irrationnelle de lui-
même. Et comme l’intellect est rationnel ou supposément rationnel, tout ce qui lui est opposé ne vaut
pas la peine d’être reconnu en tant qu’intelligence. Et pourtant, l’intuition est bien une manifestation
de l’intelligence réelle, mais cette manifestation est encore trop faible pour que l’ego puisse en saisir
l’importance et l’intelligence. Il se replie alors sur son rationnel et perd l’opportunité de découvrir les
subtils mécanismes de l’esprit qui peuvent éclairer son problème d’identité.

Mais le problème d’identité doit demeurer avec l’Homme, tant que l’intellect n’a pas lâché prise et
que l’ego ne s’est pas mis à l’écoute de lui-même, intérieurement. Si l’ego est sensibilisé à la nature
et à la forme de l’intelligence réelle en lui, il s’ajuste petit à petit et se fait de plus en plus une demeure
dans cette intelligence. Avec le temps, il y va de plus en plus régulièrement, et son problème d’identité
disparaît, car il réalise que tout ce qu’il pensait de lui-même n’était qu’une déformation psychologique
et mentale de son intelligence réelle, incapable de dépasser les hauts murs de son raisonnement.

Dans une société complexe, telle que nous la connaissons, seule la force intérieure de l’ego, son
intelligence réelle, peut l’élever au-dessus de l’aboiement des opinions et l’asseoir sur le roc de sa
véritable identité. Et plus la société se désintègre, plus ses valeurs traditionnelles s’effondrent, plus
l’ego est en voie de perdition, car il n’a plus l’échafaudage social formel pour se tenir debout, devant
le phénomène de plus en plus ahurissant de la vie moderne.

Mais l’ego n’est pas toujours prêt à écouter ceux qui peuvent lui donner les clés essentielles pour
comprendre son propre mystère. Car déjà sa déformation psychologique l’entraîne à mettre en
question tout ce qui n’est pas conforme à sa façon de penser subjective. C’est pourquoi on ne peut
que trop blâmer l’ego dans son refus de voir plus loin, mais on peut lui faire réaliser que bien qu’il
ne puisse voir plus loin aujourd’hui, demain sa vision s’élargira selon le degré de pénétration de
l’énergie en lui.

Car en fait, ce n’est pas l’ego qui dépasse par ses propres efforts le mur de son identité, mais l’âme
qui l’amène par la souffrance, c’est-à-dire par la pénétration de sa lumière, à enregistrer, au-delà de
l’intellect, la vibration de l’intelligence. Et ce choc vibratoire devient le début de la fin.

Diffusion BdM International sommaire 152


Communications préparatoires – transcription 036 : l’identité

Il y a des ego moins orgueilleux qui s’ouvrent au réel, car déjà une sorte d’humilité les prédispose à
leur propre lumière. Par contre, il y a des ego trop orgueilleux pour que passe cette lumière, ce fin
filet. Et ce sont ces ego qui sont le plus sujets à de grands tournants, de grands revers qui les
assomment et les rendent plus réalistes.

La crise d’identité s’identifie avec l’immaturité de l’Homme. L’identité véritable démontre le


développement de la maturité réelle.

L’âme est indépendante de l’ego dans ses agissements, et ce dernier a beau jeu, tant qu’elle ne se fait
pas sentir en force chez lui. C’est ce moment que l’ego ne connaît pas. Et lorsqu’il se présente, il
réalise que sa vanité, son orgueil, l’infatuation qu’il a avec lui-même, avec ses idées, éclatent comme
un œuf sous pression.

La souffrance de l’âme a ses raisons que l’ego ne peut comprendre au début, mais qu’il ne peut non
plus s’empêcher de vivre. C’est l’âme qui travaille. Il est temps pour lui de passer d’un stage à l’autre.
Le problème d’identité, qu’il a vécu au début, se réoriente, et son orgueil s’effondre comme un jeu
d’enfant. Que l’ego soit plus ou moins orgueilleux, tout revient à l’insécurité. Souvent l’on rencontre
des ego dits « solides », « forts », pour qui le réel est une pure fantaisie ; ce sont ces ego qui subissent
le plus d’effet sur leur identité, lorsque l’âme fait vibrer le mental et l’émotif, sous la pression
d’évènements de vie que l’ego ne peut plus contrôler.

C’est là, au cours de ces expériences difficiles, que l’ego commence à se voir sous le vrai jour de sa
faiblesse. C’est là qu’il voit que la sécurité de sa fausse identité, où primait l’orgueil de son intellect,
éclate sous la pression vibratoire de la lumière. On dit alors de lui qu’il change, qu’il n’est plus le
même ou qu’il souffre. Et ce n’est que le début, car lorsque l’âme commence à faire éclater les parois
de la fausse identité, elle n’arrête plus son travail. Car le temps est venu pour la descente de la
conscience dans l’Homme, de l’intelligence et de la volonté et de l’amour véritables.

L’ego, qui se sent fort de sa fausse identité, se sent faible comme un roseau lorsque le choc vibratoire
se fait sentir. Et ce n’est que plus tard qu’il reprend ses forces, les forces de l’âme, et non le faux
pouvoir de son corps de désir, sur la forme qui nourrit l’émotion et le mental inférieur.

La crise d’identité chez l’Homme correspond à la résistance de l’ego à la lumière de l’âme. Cette
correspondance entraîne dans la vie de l’ego une souffrance proportionnelle à cette résistance. Et
toute résistance est enregistrée, bien qu’elle soit perçue psychologiquement ou symboliquement ou
philosophiquement par l’ego. Car pour l’âme, tout est énergie dans l’Homme, mais pour l’Homme,
tout est symbole. C’est pourquoi l’Homme a tant de difficulté à voir, car ce qu’il verra, une fois libre
de ces formes, sera par le biais de la vibration, et non par le biais du symbole de la forme. C’est
pourquoi l’on dit que le réel ne se comprend pas par la forme, mais se sait par vibration qui engendre
et crée la forme pour s’exprimer.

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Communications préparatoires – transcription 036 : l’identité

Le problème d’identité invoque toujours un surplus de symbologie, c’est-à-dire de formes-pensées


subjectives dans l’Homme. Ce surplus, à un moment donné, coïncide avec l’effort de l’âme d’entrer
en contact avec l’ego par le biais du symbole de la pensée-forme, car c’est son seul moyen de le faire
évoluer à l’intérieur du mental.

L’ego s’aperçoit, sans en comprendre les raisons profondes, qu’il cherche à se situer vis-à-vis de lui-
même. Mais comme il est encore prisonnier de ses pensées-formes, de ses émotions, il se croit dans
son mouvement, dans son mouvement ! C’est-à-dire qu’il croit que ce processus de recherche émane
seulement de lui. Et ceci est son talon d’Achille, car l’ego est dans l’illusion du vrai et du faux, dans
l’illusion du libre-arbitre.

Lorsque l’énergie de l’âme pénètre et fait sauter la barrière de la fausse identité, l’ego s’aperçoit alors
que le point n’est plus pour lui d’avoir raison, mais d’avoir accès à son intelligence réelle. Il
commence alors à comprendre. Et ce qu’il comprend ne se comprend pas par ceux qui ne sont pas
dans la même intelligence, quelle que soit leur bonne volonté. Car tout est en-dehors du symbole, tout
est vibratoire.

Le problème d’identité est inconcevable lorsque l’ego et l’âme s’ajustent l’un à l’autre, car l’ego ne
tire plus la couverte (couverture) de la réalité de son côté, tandis que l’âme travaille de l’autre. Il y a
correspondance entre les deux, et la personnalité en est le bénéficiaire. Car la personnalité est toujours
victime du fossé entre l’âme et l’ego.

Tant que le problème d’identité existe chez l’Homme, il ne peut être heureux. Car il y a division dans
sa vie, même si sa vie matérielle en surface semble bien aller. Elle ne peut aller bien réellement qu’en
proportion de l’unité de lui-même.

La crise d’identité chez l’Homme moderne n’atteint bénéfiquement que ceux qui ont déjà subi
suffisamment de déboires pour que se suscite en eux un grand désir d’équilibre. Mais ce désir
d’équilibre ne peut être parfaitement réalisé que lorsque l’ego a mis de côté ses instruments de torture
pour manipuler la fine énergie de l’âme. Dans le domaine de la vie humaine où l’on retrouve une
grande spiritualité, la crise d’identité peut être aussi aiguë, sinon plus, que là où l’on ne rencontre pas
cette grande sensibilité de l’ego à ce quelque chose intérieur qui le pousse inexorablement à une
spiritualité de plus en plus grande, de plus en plus recherchée et finalement de plus en plus imparfaite.

Ceux qui sont de cette catégorie de l’humanité ont à voir que toutes formes, même les plus hautes,
les plus belles, voilent le vrai visage de l’âme, car l’âme n’est pas du plan de l’ego ; elle voit
infiniment, et lorsque l’ego s’attache outre mesure à la forme, même la forme spirituelle, il fait
interférence avec l’énergie cosmique qui doit passer par l’âme et élever le taux vibratoire de tous les
principes inférieurs de l’Homme, afin que ce dernier devienne maître de la vie. Lorsque l’Homme
supramental est maître de la vie, il n’a plus besoin d’être attiré spirituellement vers le plan de l’âme,
car c’est l’âme, son énergie, qui descend vers lui, et lui transmet son pouvoir de lumière.

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Communications préparatoires – transcription 036 : l’identité

L’identité spirituelle de l’Homme est une présence en lui, par le biais de la forme de l’énergie de
l’âme. Mais cette énergie n’a pas le pouvoir de transmutation, bien qu’elle ait le pouvoir de
transformation sur la personnalité.

Mais la transformation seulement de la personnalité n’est pas suffisante, car elle est le dernier aspect
de l’Homme. Et tant que l’ego n’est pas lui aussi uni à l’âme, la personnalité spirituelle peut
facilement entraîner l’Homme dans une conversion rapide de ses mœurs, à un point tel que tout
manque d’équilibre dans le mental et l’émotif, peut le mener à la crise aiguë de la spiritualité, le
fanatisme religieux.

Ainsi, même l’Homme farouchement spirituel, peut se nuire et nuire à la société. Car le fanatisme est
une maladie spirituelle, et ceux qui en sont victimes peuvent facilement, à cause de leur exploitation
particulière de la forme spirituelle, créer chez les autres une attraction suffisamment puissante pour
faire d’eux de grands croyants, c’est-à-dire de nouveaux esclaves de la forme, élevés par le fanatisme
sur le piédestal que seul le malade spirituel peut tenir en place, s’il est aidé par la croyance soumise
de ceux qui sont aussi ignorants que lui, mais plus insensibles à cette forme de maladie.

De plus en plus d’Hommes, sans devenir fanatiquement spirituels, deviennent trop impressionnés de
leur spiritualité et n’en connaissent pas les limites, c’est-à-dire les illusions de forme. Tôt ou tard, ils
regardent dans le passé et s’aperçoivent qu’ils ont été victimes de l’illusion de leur spiritualité. Alors
ils se jettent dans une autre forme spirituelle, et ce cirque peut continuer pendant de nombreuses
années, jusqu’au jour où, écœurés de l’illusion, ils en sortent pour toujours, et s’aperçoivent que la
conscience est au-delà de la forme. Ceux-là ont l’opportunité de dépasser les limites de la forme et
enfin découvrir les grandes lois du mental supérieur.

La crise d’identité spirituelle n’est plus possible pour eux à ce moment-là. Car ils savent, de par leur
propre expérience, que tout sert à l’expérience de l’âme contre l’ego, jusqu’au jour où l’ego sort de
la nécessité de l’expérience pour ne connaître que la conscience supramentale en lui.

La crise d’identité spirituelle devient chaque jour, de plus en plus, la crise des temps modernes.
Car l’Homme ne peut plus vivre de technologie et de science, seulement. Il a besoin de quelque chose
d’autre de plus près de lui, et la science ne peut le lui donner. Mais l’ancienne forme de religion
orthodoxe, non plus. Alors, il se lance à tue-tête dans une myriade d’aventures spirituelles, ou
ésotérico-spirituelles, avec la ferme intention de trouver ce qu’il cherche, ou de chercher ce qu’il veut
trouver, et qu’il ne connaît pas précisément. Alors, son expérience l’amène aux confins de toutes les
sectes, de toutes les écoles philosophiques ou ésotériques, et voilà encore qu’il découvre, s’il est plus
intelligent que la moyenne, qu’il y a des limites là où il croyait trouver des réponses.

Diffusion BdM International sommaire 155


Communications préparatoires – transcription 036 : l’identité

Il se retrouve enfin seul, et sa crise d’identité spirituelle devient de plus en plus insupportable.
Jusqu’au jour où il découvre que tout est en lui intelligence, volonté et amour, mais qu’il n’en connaît
pas encore suffisamment les lois, pour y découvrir le mécanisme caché et voilé aux yeux de l’Homme
qui cherche. Quelle surprise vit-il ! Lorsqu’il réalise que ce qu’il cherchait pendant sa crise n’était
qu’un mécanisme de l’âme en lui qui servait à le faire avancer pour qu’il se réveille à lui-même, c’est-
à-dire à elle.

Et lorsque cette étape est enfin commencée, l’Homme, l’ego de l’Homme, se déspiritualise et
commence à comprendre la nature de l’intelligence supramentale en lui qui s’éveille, et lui fait
reconnaître l’illusion de tous les Hommes qui cherchent en-dehors d’eux-mêmes, avec les meilleures
intentions au monde, et qui n’ont pas encore réalisé que toute cette démarche fait partie de
l’expérience de l’âme qui se sert de l’ego pour le préparer à entrer en contact vibratoire avec elle.

L’Homme n’est plus en contact avec la réalité de son être. Et cette perte de contact est tellement
répandue sur le globe, que cette Terre représente un vaisseau rempli de fous qui ne savent pas où va
le navire. Ils sont menés par des forces invisibles, et nul n’a d’idée de l’origine de ces forces, ni de
leurs intentions. L’Homme fut séparé de l’invisible pendant tant de siècles qu’il a totalement perdu
la notion du réel. Et cette perte de conscience est la raison derrière laquelle s’élève le mur de son
problème existentiel : l’identité. Et pourtant la solution est si près de lui, et en même temps si éloignée.
Si seulement il savait écouter ce qu’il ne veut pas entendre.

La guerre des mots et la bataille des idées, c’est tout ce qui lui reste. Quel Homme peut se suffire à
lui-même, s’il ne réalise pas qu’une partie de lui est grande, tandis qu’une autre est limitée par ses
sens, et que les deux peuvent se rejoindre ? Si l’Homme pouvait un jour réaliser que personne en-
dehors de lui-même peut pour lui, et que seul lui-même peut pour lui-même… Mais il a peur de vivre
pour lui-même, car il craint ce que les autres diront de lui... Pauvre qu’il est !

Les Hommes sont des êtres qui perdent constamment la lutte contre l’illusion, car ce sont eux-mêmes
qui la maintiennent vivante et puissante. Chacun craint de détruire ce qui lui nuit. Un vrai cauchemar !
Et le pire en est à venir ! Car l’Homme du XXe siècle verra descendre vers lui des êtres qui se
déplacent entre les étoiles, et qui étaient autrefois des dieux pour lui.

Le problème d’identité personnelle se continue à l’échelle planétaire. Comme ce problème découle


du manque de raccordement entre le mental inférieur et le mental supérieur, son effet se fait sentir
autant sur le plan mondial que sur le plan personnel, car seul le mental supérieur peut expliquer à
l’Homme les grands mystères de sa planète et de ses anciens dieux. Tant que ces dieux font partie de
l’histoire ancienne, l’Homme n’en est pas troublé. Mais lorsque ces mêmes êtres reviennent et se
font connaître sous un jour moderne, le choc à l’échelle mondial se répercute, et l’Homme qui n’a
pas découvert son identité réelle se voit coincé entre sa fausse identité - et ce qu’elle pense et croit -
et le phénomène cyclique.

Diffusion BdM International sommaire 156


Communications préparatoires – transcription 036 : l’identité

Si son mental est ouvert à l’expérience et qu’il reçoit de l’intelligence réelle en lui, l’information
nécessaire concernant un des phénomènes les plus troublants pour une planète qu’il ne sait pas et
qu’il ne connaît pas, l’Homme ne vit pas de crise d’identité planétaire, car déjà, il a résolu la crise
d’identité personnelle en lui-même.

Puisque l’humanité s’avance à grands pas vers un tournant d’histoire et de vie, l’individualité, c’est-
à-dire le rapport de plus en plus perfectionné entre l’Homme et le cosmos, doit être établie car c’est
de l’individualité réelle que se manifeste la vibration que l’on trouve chez l’Homme qui a découvert
sa vraie identité. Et tant que cette identité réelle n’est pas stabilisée, l’individualité n’est pas
totalement accomplie, et l’on ne peut pas dire que l’Homme est « mûr », c’est-à-dire capable de faire
face à n’importe quel événement personnel ou mondial sans être troublé, car déjà il en sait et il en
connaît le pourquoi.

Lorsque nous parlons de crise d’identité en général, nous en parlons d’une façon psychologique, dans
ce sens que nous cherchons à définir la relation entre l’Homme et la société. Mais la crise d’identité
va beaucoup plus loin que cela. Ce n’est plus l’Homme social qui devient le talon de mesure, la
normalité que nous devons atteindre. Au contraire, la normalité doit être transposée, c’est-à-dire
resituée vis-à-vis de soi-même.

Lorsque l’Homme commence à réaliser que son identité réelle se situe au-dessus de l’identité normale
de l’Homme normal entre parenthèses, il s’aperçoit de deux choses. Premièrement, que ce qui inquiète
l’Homme normal, ne l’inquiète plus ; et que ce qui bouscule une planète sous-normale, entre
parenthèses, est normal. Alors le phénomène d’identité réelle, vu dans cette perspective, devient de
plus en plus important, car il détermine quel Homme peut dépasser les faiblesses normales de
l’Homme normal ou inconscient, et en plus, détermine que l’Homme qui n’est plus normal - c’est-à-
dire dans la mesure de l’Homme inconscient et relativement équilibré - peut soutenir des pressions
d’ordre planétaire qui risquent de bouleverser un être normal et faire effondrer une culture qui donne
naissance à un tel Homme.

Un Homme qui a découvert son identité réelle est incontestablement au-dessus de toutes formes
d’expériences psychologiques qui risquent de troubler un Homme qui est tout simplement le produit
de sa culture, et qui ne vit que des valeurs de sa culture. Car en fait, une culture est une toile très
mince et très fragile lorsque des événements extérieurs viennent la troubler, c’est-à-dire la redéfinir
par rapport à une réalité qu’elle ne connaît pas, ou qu’elle ignore totalement. Voilà le danger chez
l’Homme du phénomène d’identité non résolu.

Car s’il ne découvre pas son identité réelle, il sera esclave émotivement et mentalement de la
psychologie sociale et de ses réactions naturelles lorsque les événements de fin de cycle viendront
bouleverser le cours normal de son évolution. C’est ici que l’Homme doit être libre des réactions
socio-individuelles, afin de pouvoir vivre l’expérience selon un mode de compréhension universelle.
Seule l’identité réelle correspond avec l’Homme réel et l’intelligence réelle. Seule l’identité réelle
peut sans difficulté interpréter des événements cosmiques, selon une intelligence qui se détache des
émotions limitatives de l’Homme.

Diffusion BdM International sommaire 157


Communications préparatoires – transcription 036 : l’identité

Le problème de la crise d’identité chez l’Homme est beaucoup plus un problème de vie qu’un simple
problème psychologique. Les catégories psychologiques que cherche à comprendre l’Homme à la
recherche de lui-même, ne conviennent plus à celui qui découvre son identité véritable, car il n’a plus
le même intérêt pour la vie qu’il possédait alors qu’il était aux prises avec lui-même. Son identité
réelle ayant rempli tous les coins de son être, il se retrouve face à un lui-même qui est logé dans une
autre dimension de son mental, dimension ou plan d’énergie qui n’est pas associable par imitation car
il est totalement indépendant des catégories psychologiques que forment les structures émotives et
mentales de l’Homme inconscient sans identité réelle.

Le phénomène de crise d’identité est une souffrance pour l’Homme, car il ne peut jamais être
parfaitement heureux en lui-même, avec lui-même, ce qu’il recherche incessamment. Pour lui, être
heureux est une expérience qu’il veut vivre de façon permanente. Mais il ne réalise pas que pour être
ce qu’il appelle « heureux », il faut être bien dans sa peau, c’est-à-dire pouvoir se sentir en parfaite
harmonie intérieure sans que le monde extérieur puisse troubler cette harmonie. Il ne réalise pas que
la vie ne se distingue pas d’elle-même tant qu’il n’a pas le pouvoir intérieur de transpercer la toile de
fond qui lui donne sa couleur.

Un Homme qui a découvert son identité réelle ne vit plus de la même vie qu’il vivait auparavant. Les
couleurs ont changé, la vie n’a plus le même attrait, elle est différente à tous les niveaux. Car elle se
distingue de l’autre vie antérieure par le fait que c’est l’individu réel qui en détermine les possibilités,
au lieu que ces dernières lui soient imposées catégoriquement par la culture où il est enraciné.

La vie de l’Homme qui a découvert son identité représente une continuité qui se perd dans le temps
et qui n’a plus de limite, c’est-à-dire de fin. Déjà, cette réalisation intervient dans le mode de vie et le
mode de créativité de la vie. Tant que l’Homme souffre d’identité, qu’il n’a pas contact avec
l’intelligence réelle en lui, il ne peut que subvenir à ses besoins. Lorsqu’il est dans la lumière, il n’a
plus à subvenir à ses besoins, car il connaît déjà, par vibration, le mode de sa vie, et cette connaissance
lui permet d’engendrer l’énergie créative nécessaire à ses besoins. La catégorie psychologique de la
survivance s’estompe pour ne laisser place qu’à une énergie créative qui emploie toutes les ressources
de l’Homme et les met à la disposition de son bien-être.

Pour que l’Homme dépasse son problème d’identité, il faut qu’il se produise en lui un déplacement
de valeurs du plan psychologique vers le plan d’intelligence pure. Alors que les valeurs
psychologiques contribuent à sa crise, car elles sont limitées à ses sens, à son intellect qui interprète
le matériel sensoriel, il lui faut une règle de mesure qui ne soit pas soumise à l’approbation de son
intellect.

C’est ici que s’élève pour la première fois en lui une sorte d’opposition à quelque chose qui pénètre
en lui et qu’il ne peut empêcher dans son mouvement. Lorsque le mouvement est commencé, c’est la
lumière de cette intelligence qui est indépendante de son ego et de ses chimères. C’est ici que
commence à se faire sentir ce déplacement de valeurs qui résulte en une souffrance intérieure,
suffisante pour faire pénétrer l’intelligence de la lumière selon ce qui doit être vécu par l’Homme qui
s’éveille.

Diffusion BdM International sommaire 158


Communications préparatoires – transcription 036 : l’identité

Le déplacement de valeurs ne se fait que graduellement, afin de permettre à l’ego de maintenir un


certain équilibre. Mais avec le temps, un nouvel équilibre se forme et l’ego n’est plus normal,
socialement parlant ; il est conscient. C’est-à-dire qu’il voit à travers l’illusion de la forme et de la
norme, et s’individualise de plus en plus afin d’élever la vibration de ses corps subtils, paliers sur
lesquels se fondera son individualité et son identité réelle.

Le déplacement de valeurs est en réalité un effondrement de valeurs, mais nous l’appelons


« déplacement », car les changements qui s’opèrent correspondent à une force vibratoire qui
transforme le mode de voir, afin que le mode de penser puisse s’ajuster à l’intelligence d’un centre
supérieur chez l’Homme. Tant que l’ego n’a pas assisté à cet effondrement par vibration, il continue
à s’entretenir des catégories de pensées, de symboles, qui constituent les parois de sa fausse identité.
Mais dès que ces parois commencent à s’affaiblir, le déplacement de valeurs correspond à un
changement profond, qui ne peut être rationalisé par l’ego. Et ne pouvant être rationalisé par lui, il
est enfin frappé par la lumière, c’est-à-dire qu’il est enfin lié à elle de façon permanente et
grandissante.

Sa vie, alors, se transforme par cycle et bientôt, il ne la vit plus en limites, mais en potentiels. Son
identité se définit de plus en plus par rapport à elle, au lieu de se définir par rapport à ses désirs
subjectifs. Et il commence à réaliser ce que veut dire « le moi réel et objectif ».

Lorsqu’il réalise le moi réel et objectif, il voit très bien que ce moi est lui-même, plus autre chose à
l’intérieur de lui-même qu’il ne voit pas, mais qu’il sent présent, là, quelque part en lui. Quelque
chose d’intelligent, de permanent et de constamment présent. Quelque chose qui surveille par ses
yeux, et qui interprète le monde tel qu’il est, et non tel que l’ego le voyait auparavant.

On ne dit plus que cet Homme est « mental », on dit qu’il est « supramental », c’est-à-dire qu’il n’a
plus besoin de penser pour savoir. Souffrir d’identité est si loin de lui, de son expérience, qu’il
s’étonne lorsqu’il regarde derrière lui dans son passé, et qu’il voit ce qu’il est maintenant et le compare
à ce qu’il était.

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Communications préparatoires – transcription 037 : la susceptibilité

037 - la susceptibilité

La susceptibilité est la perception émotive d’une forme qui fait vibrer l’ego et l’attaque dans son
orgueil. La susceptibilité affecte toujours l’ego dans sa fierté, ou son orgueil, ou sa vanité, c’est-à-
dire dans cette partie de lui-même qu’il considère injustement attaquée, que ce soit volontairement
ou involontairement de la part d’un autre.

La susceptibilité est la fille de l’insécurité. Elle est la paroi sensible de l’insécurité qui vibre car le
mental n’est pas pur, c’est-à-dire parce qu’il y a encore de l’émotion dans l’Homme. La susceptibilité
engendre des réactions de toutes sortes chez l’Homme : réactions profondes qui demeurent cachées,
réactions de surface qui indiquent l’émotion, ou réactions fortes qui engendrent un trop plein
d’émotions et peuvent se déchaîner en colère. La susceptibilité n’est jamais valable, car elle n’est
jamais consistante avec la réalité de la situation. Elle est toujours auto-infligée.

C’est l’ego qui s’inflige la douleur que provoque la susceptibilité, car il est insécure. Il se fait prendre
dans le jeu de la forme. Si l’ego expérimente la forme et en subit la vibration, sa susceptibilité est
proportionnelle à son manque de centricité, à son insécurité. Que sa susceptibilité soit justifiable, elle
ne l’est qu’à ses yeux, car c’est lui qui en souffre l’occasion.

Dès que l’ego souffre de susceptibilité, son intelligence réelle s’affaiblit, laissant place à l’émotivité.
Si, dans le choc de l’expérience, sa centricité était suffisamment grande, il lui serait possible de
neutraliser la vibration qui cherche à se loger dans son centre émotionnel et transformer cette énergie
afin de préserver la conscience réelle en lui. Souffrir de susceptibilité, c’est souffrir de soi-même,
c’est manquer d’objectivité face-à-face à la forme qui vous pénètre. La susceptibilité peut se loger
chez n’importe quel être, tant qu’il n’a pas totalement le contrôle sur son émotionnel. On peut voir
alors que ce problème est congénital avec la nature même de l’Homme de la 5e race.

La susceptibilité protège faussement celui qui en souffre, car elle lui fait sentir quelque chose dont il
ne veut pas admettre la réalité. La susceptibilité est une mesure précise d’une affliction quelconque
de l’ego. Il ne s’agit pas de croire que la flèche ressentie au cours de l’expérience de susceptibilité
soit justifiable ou non, il s’agit de réaliser que la vibration qu’elle engendre doit être neutralisée au
niveau du mental afin de laisser libre l’émotif.

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Communications préparatoires – transcription 037 : la susceptibilité

Si l’ego est centrique, mental, dans l’expérience, quelle que soit la nature de la flèche dirigée
volontairement ou involontairement vers lui, il ne vibrera pas émotivement, il ne souffrira pas dans
son émotif. S’il ne l’est pas, il souffrira dans son émotif et cette souffrance se traduira par une perte
instantanée de conscience.

La susceptibilité est un venin qui risque de détruire de bonnes relations humaines, car l’émotif souvent
sur-réagit à une forme qui, dans un autre moment, pourrait passer inaperçue. Comme l’ego,
sciemment ou inconsciemment, est alimenté par les énergies de l’âme qui est toujours aux aguets pour
la moindre expérience pouvant lui servir, il est important qu’il puisse reconnaître la nécessité de
transférer sur le champ au mental toute vibration qui puisse l’affecter émotivement pour rien.

La susceptibilité provient de l’impuissance psychologique de l’ego vis-à-vis d’un autre ego. Je veux
dire ici que l’impuissance psychologique est l’affaiblissement d’un ego par un autre. Tant qu’un ego
n’est pas centrique, il est susceptible d’être perturbé par les actions ou les paroles d’un autre ego. Et
comme l’Homme au large est inconscient, il y va de soi qu’il risque de souffrir, jusqu’au jour où il
aura suffisamment transformé son émotif en énergie mentale.

Tant que la susceptibilité n’atteint pas de sommet irraisonnable, elle fait partie de la vie inconsciente
et peut servir de baromètre selon lequel l’être qui se conscientise peut mesurer le degré d’affliction
auquel est sujet son ego décentré. Mais il y a des cas, de nombreux cas, où la susceptibilité atteint des
proportions dangereuses qui indiquent clairement que l’ego se désintègre petit à petit, perd de son
équilibre.

Les gens qui vivent une très grande sensibilité, ou une trop grande sensibilité, vivent une susceptibilité
au-delà du raisonnable. Et de cette expérience s’encourent de grandes difficultés sur le plan de la
communication avec des êtres moins sensibles qu’eux, plus coriaces. Alors ces êtres sensibles doivent
comprendre que leur sensibilité devient facilement une cible contre eux-mêmes.

La susceptibilité peut être ravageante, s’il ne s’avise pas de la contrôler. Il est évident que la
susceptibilité provient de l’insécurité, mais il n’est pas évident qu’elle soit liée à une sorte de fierté,
vanité de l’esprit. Ce n’est que dans le mental pur que cette affliction de l’ego cesse totalement
d’exercer chez l’Homme son effet. La susceptibilité engendre suffisamment de malaise dans l’émotif
pour que l’Homme en soit victime, surtout s’il côtoie des êtres qui ont la langue fourchue et les mœurs
quelque peu aguerries. Plus cet Homme sera doué d’une sensibilité extrême, plus la susceptibilité sera
pénible, car nul ne peut prétendre à l’immunité de la parole s’il n’est pas au-dessus de la forme qui
l’atteint, avec ou sans mauvaise intention.

Ce n’est plus le monde extérieur qui doit être changé, mais le monde intérieur de l’individu. C’est lui
qui doit construire ses corps de telle sorte qu’il ne souffre plus du monde extérieur. Non pas parce
que le monde extérieur aura changé par rapport à lui, mais bien parce que lui, aura été transformé
pour en être libre.

Diffusion BdM International sommaire 161


Communications préparatoires – transcription 037 : la susceptibilité

L’Homme a toujours l’impression, la fausse impression, que la société s’améliore, lorsqu’en fait elle
décline, bien que son progrès matériel soit un indicateur favorisant le qualificatif de progression
sociale. Il réalisera un jour que tout en lui doit changer pour qu’il puisse survivre à la décadence. S’il
est susceptible, il souffrira de plus en plus, car le cœur des Hommes s’endurcit avec les années.
Qu’adviendra-t-il des sensibles qui souffrent des autres, parce qu’ils ne sont pas suffisamment centrés,
c’est-à-dire suffisants envers eux-mêmes ?

La susceptibilité peut être maladive, c’est-à-dire stupide, lorsque l’Homme s’imagine trop les paroles
ou les actions apparemment dirigées contre lui. Un tel Homme souffre de sa propre faute et mérite de
souffrir, car sa stupidité dépasse les limites acceptables de l’inconscience. Quelles que soient les
actions ou paroles qu’il sent dirigées contre lui-même, l’Homme doit être capable d’en laisser passer
le venin sans en être étourdi. Ceci démontre clairement une maturité, c’est-à-dire une force interne
suffisamment grande pour supporter l’abrutissement auquel il est assujetti.

Sinon, l’orgueil, la fierté, se mettent de la partie et l’ego en est perdant, car ni la fierté, ni l’orgueil ne
peuvent donner à l’Homme quelque chose de réel, bien qu’ils puissent soulager temporairement le
mal, dans le cas où une personne susceptible se revanche de l’agression verbale ou active dont elle se
croit victime par intention.

La susceptibilité infecte les amitiés entre deux Hommes, car celui qui en est victime est toujours sur
le point de compromettre son amitié pour des raisons la plupart du temps fallacieuses. Puisque la
susceptibilité n’est pas évidente à celui qui n’en réalise pas la teneur, elle contribue à diminuer sa
centricité, car elle ronge son matériel essentiel, c’est-à-dire son mental. Elle enlève à son mental la
force de résister aux intempéries extérieures, elle lui fait constamment suivre la courbe de ses
émotions. Et c’est de l’émotion qu’il se nourrit, au lieu de son mental d’où naît toute la force
nécessaire à la transformation de l’émotif.

La susceptibilité déclenche une émotion qui couvre l’intelligence pure, mentale, de l’Homme. Et c’est
justement à la manifestation de cette émotion qu’il doit ajuster sa vision et ne pas se laisser emporter
par la forme que suscite l’émotion en lui. Il doit la déraciner à la naissance. De là, il construit peu à
peu son corps mental supérieur.

Un ego peut facilement absorber un choc vibratoire d’un être qu’il sait équitable, juste. Mais il peut
difficilement faire de même avec un être qui n’est pas dans la même intelligence, et c’est précisément
avec cet être inconscient que peut le mieux se faire le travail. Lorsque l’on sait qu’une personne parle
objectivement, on ne souffre pas d’elle, mais lorsque nous avons affaire aux Hommes en général,
notre réaction est souvent suralimentée par notre émotif ; de là, la susceptibilité.

Diffusion BdM International sommaire 162


Communications préparatoires – transcription 037 : la susceptibilité

Beaucoup d’Hommes s’interrogent sur le pourquoi d’une parole ou d’une action dirigée vers eux. Ici
aussi, il y a perte d’énergie, car ce qui a été dit et fait est déjà du passé, et tout ce qui est du passé doit
demeurer passé et ne jamais être ramené au présent pour des raisons d’ordre émotionnel, car l’émotion
est une force dans l’Homme qui le rapporte à la souffrance déjà vécue.

La susceptibilité projette deux facettes principales. Premièrement, l’insécurité de l’ego vis-à-vis de


lui-même, ce qui le rend sensible à l’attaque intentionnée ou non. Et deuxièmement, la fierté, l’orgueil
ou la vanité de la personnalité.

Si l’ego et la personnalité formaient un tout parfait, l’Homme ne pourrait souffrir de susceptibilité,


car la force qui réunirait ces deux parties interdépendantes de lui-même serait la force de l’âme, c’est-
à-dire l’être psychique par excellence à l’intérieur duquel jaillissent les trois principes. Lié au niveau
de l’ego et de la personnalité, l’Homme ne peut être émotivement perturbé, car les trois principes en
lui coordonnent son activité mentale et émotive, de sorte que lui, en tant qu’individu, ne peut plus
être affligé par un autre ego, puisqu’il n’est plus influençable. Il est remarquable de reconnaître que
les gens susceptibles sont très influençables, même s’ils ne le réalisent pas ou ne veulent pas
l’admettre.

Que l’influence soit bonne ou mauvaise ne change rien à la situation, car toute influence est inférieure
au supramental, puisqu’elle vient de l’extérieur. Mais la susceptibilité, souvent, créera un climat de
méfiance chez l’individu, car sa forme psychologique est la méfiance. De la susceptibilité on devient
méfiant, et de la méfiance on devient à l’extrême, paranoïaque. C’est infiniment plus rassurant d’être
méfiant que paranoïaque, et plus normal d’être susceptible que méfiant. Cependant, une courbe ici
indique la détérioration de la communication entre les Hommes.

Là où la susceptibilité a creusé avec le temps un fossé de plus en plus profond entre l’être réel et l’être
insécure, nous voyons apparaître le spectre de la méfiance. L’œil se durcit, l’Homme se retire du
dialogue, car il n’a plus la richesse d’esprit que crée l’entretien bien soutenu et bien vécu. La méfiance
est le début de la maladie de l’émotion. Un Homme en santé émotionnelle ne connaît pas la méfiance,
bien qu’il ne soit pas dupe au faux. La méfiance ne peut s’installer chez lui, car il est confortable en
lui-même, il est bien en lui-même. Mais lorsque l’Homme n’est plus bien en lui-même, que son émotif
joue sur presque toutes les cordes de son être, la méfiance progresse, et vient le jour où on peut la
voir écrite sur son visage. Un tel Homme est voué à vivre seul, car personne ne peut combler le vide
qu’il a fait autour de lui.

La susceptibilité ressemble à un germe qui peut, si on le laisse se développer, devenir un petit être, la
méfiance, qui peut à son tour si on la laisse se développer devenir un monstre : la paranoïa. La
méfiance est d’autant plus néfaste pour l’Homme qu’elle détruit en lui la nécessité naturelle de
dialoguer avec l’Homme pour son bien-être personnel. Elle cultive une sorte de solitude intérieure, et
lui donne naissance en coupant le cordon qui lie l’Homme à l’Homme socialement.

Diffusion BdM International sommaire 163


Communications préparatoires – transcription 037 : la susceptibilité

La méfiance est maladive, car elle n’est pas justifiable à quelque niveau que ce soit. On peut se méfier
de tout quand on n’est pas sûr de soi-même. La méfiance est une forme subtile d’orgueil dans le
mental, l’orgueil dort en elle.

L’Homme méfiant est un être à double paroi : une paroi s’ouvre vers le monde extérieur et l’autre
vers lui-même. Et son inconscience empêche que le monde extérieur passe à travers l’autre paroi de
lui-même, car cette paroi est faible. Et nous retrouvons toujours dans l’Homme méfiant un fond de
faiblesse que lui ne reconnaît pas, car il est trop plein de lui-même. Ce n’est pas lui qu’il surveille,
mais les autres. Et alors qu’il surveille les autres, il ne réalise pas que sa paroi intérieure se ronge et
perd de sa souplesse. Petit à petit cette paroi s’effondre, et la dernière phase de la susceptibilité se
manifeste : la troublante effigie de la mort de l’esprit créatif chez l’Homme, la paranoïa ou la crainte
de tout.

Alors, d’un petit germe ressenti à l’occasion par tous les ego, plus souvent par les ego sensibles, jaillit
une plante affreuse qui défigure la personnalité, renferme l’ego, et rompt la possibilité à l’âme de se
faire sentir. L’intelligence réelle, la volonté et l’amour universels ne peuvent plus, malgré tous les
efforts de l’âme, s’établir sur le plan matériel de l’Homme.

La paranoïa est incontestablement la pire des maladies mentales. Car elle ne se manifeste que
graduellement, et son apparence demeure souvent insoupçonnée par ceux qui entourent la victime,
jusqu’au jour où elle se présente en grande dame de la démence. Tant qu’elle s’inspire de l’intérieur
maladif des pensées et des émotions humaines, elle demeure calme. Mais dès qu’elle montre son
visage et que l’étranger puisse la ressentir, elle livre la guerre à tous les Hommes de bonne ou de
mauvaise volonté, car elle ne peut plus discerner le vrai du faux, le vraisemblable de son opposé. Elle
s’oppose à tout.

La créativité meurt alors dans l’Homme, car pour vivre créativement il faut aimer l’Homme, du moins
un peu, même si cet Homme n’est pas parfait. Il faut aimer l’Homme dans ce sens qu’il faut pouvoir
voir en lui de bonnes intentions. Mais l’être paranoïaque n’aime pas l’Homme, il ne voit dans
l’Homme que le mensonge, parce qu’il est lui-même mensonge. La créativité, même la plus minime,
ne peut faire son chemin à travers un marais aussi dense de brumes de toutes sortes.

L’esprit meurt. Et lorsque l’esprit meurt dans l’Homme, tous les plans de son être commencent à se
remplir de moisissures. Le mental perd sa clarté, le peu de clarté que peut avoir un mental inférieur
ou inconscient, et l’émotif devient nerveux, sursaute à la moindre intention mal perçue... quelle vie !
Et pourtant, tout commence quelque part à un point quelconque, où l’Homme commence à vivre de
ce qu’il a mal vécu dans le passé, le passé de son évolution.

Les corps subtils de l’Homme lui sont fournis pour l’expérience ! Reste à lui de les développer, de
les renforcir, de les déchaîner du passé de son expérience.

Diffusion BdM International sommaire 164


Communications préparatoires – transcription 037 : la susceptibilité

La susceptibilité n’est pas seulement un aspect de la vie présente, elle recule dans le temps et saigne
son Homme dans une vie future, c’est-à-dire aujourd’hui. Mais rien n’est perdu pour l’Homme, car
l’Homme est un être en puissance. Ceci veut dire que tout Homme peut renverser la vapeur dans sa
vie, s’il en est prêt, car la vie ne se découvre que dans la mesure où l’on veut bien la découvrir. À
partir de ce moment, il y a un remède à tous les maux.

La susceptibilité est mineure, la méfiance majeure, la paranoïa terminale. Les trois aspects d’une
même condition, s’expliquent par le même principe. L’ego qui rencontre un autre ego doit pouvoir
donner sur-le-champ le bénéfice du doute à l’autre ego. Sinon, il risque d’amoindrir en lui-même le
principe d’amour qui agit subtilement, et se retire lorsque l’ego cesse d’être raisonnable, c’est-à-dire
intelligent dans sa sensibilité. Et lorsque l’amour se retire dans l’Homme - je parle du principe de
l’amour, de son énergie créative et non de l’amour humain -, l’Homme commence à se pencher vers
la méfiance, pour ensuite sombrer dans la paranoïa.

Car l’Homme connaît l’amour humain, mais non le principe d’amour. Et dès que ce principe cesse de
nourrir l’Homme à son insu, l’amour humain disparaît car il découle du principe, bien que sa
manifestation soit inconsciente. Au stage de la méfiance, la perte d’amour se fait sentir et dans le cas
de la paranoïa, il n’existe plus. Lorsque l’Homme perd l’activité du principe d’amour en lui, son
intelligence et sa volonté s’affaiblissent car les trois principes ne font qu’un.

C’est pourquoi nous soulignons que l’Homme a avantage à bien se comprendre, c’est-à-dire à se
réaliser dans son être, afin de ne pas perdre contact avec les principes supérieurs en lui qui s’estompent
lorsqu’il s’enfonce trop profondément dans de mauvaises habitudes de l’esprit, qui risquent de
s’amplifier s’il ne garde pas la juste mesure.

Mais l’Homme ne se voit pas, parce qu’il ne se connaît pas. Il ne se connaît pas, parce qu’il ne se voit
pas. Encore le cercle vicieux, et seul - comme il a été dit ailleurs au cours de ces conversations
enregistrées pour vous - le centre de l’Homme, l’Homme réel, la conscientisation de l’ego, peut
effacer ces bavures de la personnalité qui diminuent le rendement humain, et empêchent l’Homme
d’être bien dans sa peau.

La susceptibilité est quelque peu normale tant que l’Homme ne puisse connaître les pensées profondes
de l’Homme. Mais sa normalité ne peut être excusée, car l’Homme doit passer du stage subjectif au
stage objectif, du stage mental au stage supramental, en passant par la période de transition que nous
pouvons appeler « le surmental ».

Au cours de la phase intérimaire, l’Homme commence à voir à travers sa susceptibilité, et réaliser


que c’est lui-même qui saute trop haut, pour rien. Ceux, par contre, qui en sont arrivés au stage de la
méfiance, sont à la limite de leur capacité créative, c’est-à-dire qu’ils ont le choix encore de
comprendre ce qui est dit. Et ce choix relève de leur bonne volonté, c’est-à-dire du fait qu’ils sont
encore alimentés par le principe de l’amour, même s’ils n’en connaissent pas le mystère.

Diffusion BdM International sommaire 165


Communications préparatoires – transcription 037 : la susceptibilité

Quant à ceux qui sont déjà entrés dans la cour de la paranoïa, ils risquent de ne pouvoir saisir le réel
derrière leurs illusions, car déjà les murs de la cour se resserrent contre eux, et peu ou presque rien
du principe d’amour ne peut alimenter leur esprit suffisamment pour que de telles paroles tombent
sur un terrain propice à la culture du raisonnable.

La susceptibilité affecte l’ego dans son insécurité, la méfiance détruit la sécurité dans l’ego, la
paranoïa engendre l’insécurité dans l’ego et finalement le terrasse par la crainte permanente.

Si nous jetons un peu de lumière sur un aspect presque généralisé chez l’Homme, telle la
susceptibilité, c’est pour en dévoiler la mécanique voilée qui peut se déchaîner, si l’Homme ne voit
pas la continuité dans ses faiblesses. Continuité qui découle du fait qu’une petite faille dans un cristal
peu, avec le temps, le rompre. La méfiance en tant que telle ne débouche sur rien d’autre, si déjà l’ego
est alimenté par une force spirituelle suffisante. Mais même cette force n’est pas à l'abri de la paranoïa,
surtout si l’ego est très sensible. C’est justement l’ego très sensible qui risque de sombrer dans l’acte
final, car sa trop grande sensibilité est porteuse d’un autre germe : la faiblesse de caractère, autrement
dit le manque de volonté.

Si un principe est affaibli, les deux autres peuvent alimenter l’Homme. Mais lorsque l’amour est
affaibli et la volonté affaiblie par la sensibilité spirituelle ou caractérielle, l’ego risque de perdre la
partie. Car bien que l’amour soit essentiel en tant que principe dans l’Homme, afin de le soulever au-
dessus de la poussière de la personnalité, l’absence du principe de volonté, si elle est trop marquée,
risque d’engendrer la grande illusion de tous ceux qui souffrent de paranoïa, c’est-à-dire la crainte.
C’est la crainte qui devient irréversible lorsqu’elle s’installe profondément, car l’insuffisance de la
volonté permet que l’ego se laisse entraîner dans les bas-fonds de son imagination où le principe
d’intelligence est totalement bloqué.

La susceptibilité peut être contrôlée lorsque l’ego s’arrête dans sa réaction coutumière face à la parole
ou à l’action interprétable de l’Homme. Qu’il s’arrête au niveau de l’interprétation et qu’il cesse sur-
le-champ de croire que sa réaction est juste. Qu’elle soit juste ou non, n’est pas le point, mais qu’il
s’arrête, est tout le point.

L’ego susceptible veut toujours se satisfaire de l’intention des autres vis-à-vis de lui-même, car il
veut, sans s’en apercevoir, renverser son insécurité, alors que cette dernière ne peut être renversée
mais détruite. Et pour qu’elle soit détruite, il faut qu’elle soit comprise dans son illusion et non
alimentée par la perturbation renversée.

Il est évident que l’Homme doit réapprendre à se connaître. Et ce n’est pas en réagissant à l’extérieur
qu’il réapprendra, mais en neutralisant la vibration de la forme qui le fait vibrer. Alors il fera
descendre en lui l’énergie du principe de l’amour et de la volonté, et son intelligence débloquée
éclairera la situation et toute susceptibilité prendra fin.

Diffusion BdM International sommaire 166


Communications préparatoires – transcription 037 : la susceptibilité

En ce qui a trait à la méfiance, le problème est semblable mais différent. Il est semblable dans ce sens
que l’Homme doit apprendre à s’ouvrir à l’autre, mais différent dans ce sens qu’il lui est plus difficile
de le faire, car il y a moins en lui d’activité du principe d’amour. Alors il doit subir la parole ou
l’action de l’autre, et apprendre à reconnaître son erreur. Ceci demande chez lui de la patience envers
les autres, c’est-à-dire qu’il doit apprendre à ne pas sauter aux conclusions que lui présente son
intelligence en souffrance et ses sentiments. Car déjà son intelligence est affaiblie par le manque
d’amour.

Et lorsque l’Homme comprend bien la nature de la susceptibilité en lui-même, il commence à bien


comprendre la nature-même de son état subjectif. Il commence à bien comprendre la raison pour
laquelle il lui est impossible de bien servir l’Homme, c’est-à-dire d’être bien avec l’Homme, il
commence à comprendre pourquoi il lui est impossible d’être totalement bien dans sa peau, il
commence à comprendre pourquoi il est impossible à l’Homme d’être à la fois bien dans sa peau, s’il
n’a pas en lui-même suffisamment de l’énergie du principe d’amour pour se voir en relation étroite
avec l’Homme.

La susceptibilité est un état d’esprit qui provient du fait que l’Homme est orgueilleux. Là où il y a
orgueil, il y a susceptibilité ; là où il y a susceptibilité, il y a un manque de communication entre les
Hommes, il y a un manque de service entre les Hommes. C’est pourquoi la susceptibilité vue du point
de vue supramental est une erreur fondamentale de la psychologie de l’Homme, et doit être abolie,
car elle empêche l’énergie de l’intelligence, de l’amour et de la volonté de bien se former dans le
mental supérieur de l’Homme.

La susceptibilité est une force qui retarde l’évolution de l’Homme, bien qu’elle puise la naturemême
de sa motivation dans la sensibilité extrême de l’ego. Bien que l’ego soit sensible, bien que l’ego soit
délicat dans ses sentiments, dans ses perceptions, la susceptibilité tue en lui sa possibilité d’accéder
à un autre niveau de conscience, c’est-à-dire à un autre niveau d’intelligence, d’amour et de volonté.

La susceptibilité n’a pas de raison d’être, mais elle est ! Et elle l’est, parce que l’Homme a en lui trop
de fierté, trop d’orgueil ou trop de vanité. Mais si l’Homme ne voit pas l’enchaînement de ses états
d’esprit qui entraînent en lui des excès, des abus de personnalité, comment peut-il avoir accès, avec
le plus grand des désirs spirituels, à la conscience cosmique qui est totalement au-dessus des bavures,
au-dessus des niaiseries, au-dessus de la nature humaine telle que nous la connaissons aujourd’hui ?

La susceptibilité est une forme d’enfantillage, elle est une forme d’immaturité, elle est immaturité.
L’ego cherche toujours, je parle de l’ego susceptible, cherche toujours à se donner raison. Il s’imagine
toujours que les autres essayent, au-dessus de lui, de lui enlever sa raison. Et pourtant, ce n’est pas le
cas, parce que les Hommes sont beaucoup plus grands dans leur fond intérieur - même s’ils sont
inconscients, que l’on peut se l’imaginer. Qu’il y ait des gens qui soient réellement négatifs,
réellement retardataires, c’est normal. Mais il y a aussi beaucoup de gens, beaucoup de bonnes gens.
Et souvent, dans les relations entre l’ego susceptible et ces bonnes gens, il y a encore de l’excès de la
part de ce dernier.

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Communications préparatoires – transcription 037 : la susceptibilité

L’être susceptible doit apprendre à se connaître, à se voir dans sa susceptibilité. Il doit apprendre à la
reconnaître, et doit lui sauter aux yeux lorsqu’il vibre à la forme. Tant qu’il n’a pas la capacité de
réaliser sur-le-cham, qu’il vibre à une occasion de susceptibilité, il retarde son évolution. Il empêche
l’intelligence de s’épanouir en lui. Il empêche l’amour de lui faire découvrir son vrai lui-même, il
empêche la volonté d’exercer sur son ego, le pouvoir de l’âme.

La susceptibilité est une forme de corrosion de l’ego. C’est une forme de corrosion qui empêche l’ego
de voir au niveau mental, au niveau émotif, la clarté parfaite de sa réaction devant l’extérieur. La
susceptibilité engendre dans l’ego, avec le temps, surtout s’il passe du stage de la susceptibilité au
stage de la méfiance sans parler du stage de la paranoïa, une sorte de devenir qui empêche l’Homme
d’entrer en étroite relation avec l’Homme.

L’être susceptible doit réaliser que sa susceptibilité est foncièrement un produit de son insécurité. Il
doit réaliser que la susceptibilité est construite avec le matériel mental de son orgueil. Et voyant ces
deux aspects du problème, il peut petit à petit commencer à contrôler cette maladie mentale de
l’Homme, qui affecte les relations entre les Hommes, et qui force l’individu susceptible à devenir de
plus en plus seul, c’est-à-dire à ne pas pouvoir communiquer facilement avec les autres. Et l’Homme
a besoin de communiquer avec les autres, parce que les autres ont beaucoup à dire à l’Homme.

Tous les Hommes ont quelque chose à dire. Mais souvent, malheureusement, ils ne le disent pas bien
parce qu’ils n’ont pas encore la parole. Mais lorsque les Hommes ont la parole et qu’ils se mettent à
parler, on s’aperçoit alors que l’être susceptible est encore méfiant. Parce que la susceptibilité est
l’envers de la méfiance, elle est l’aspect le moins pénible de la méfiance.

L’Homme a beaucoup à apprendre de l’Homme, même de l’Homme inconscient, parce que dans la
parole de l’Homme inconscient, mal dite, mal exprimée, il y a toujours un point, quelque chose qui
indique quelque chose. Et si un être susceptible ne voit pas à travers sa susceptibilité, il ne pourra
jamais atteindre ce point dans ce que l’autre dit. Il ne verra jamais, dans ce que l’autre dit, quelque
chose qui puisse le servir, qui puisse l’aider, parce que sa susceptibilité sera toujours une méfiance de
la valeur de ce que dit l’autre.

Souvent les gens nous font reconnaître des aspects de nous-mêmes sans qu’eux-mêmes en soient
conscients, c’est la parole à l’action. Et si l’Homme est subjectif, si l’Homme est susceptible,
automatiquement cette intelligence, qu’eux ne réalisent pas, nous est perdue. C’est pourquoi la
susceptibilité est un fossé entre l’Homme et l’Homme. C’est un fossé qui empêche l’intelligence
créative, dans le moindre des Hommes, d’éclairer le moindre des Hommes.

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Communications préparatoires – transcription 037 : la susceptibilité

La susceptibilité engendre avec le temps l’inquiétude, car elle détruit la paix de l’esprit. Elle force
l’esprit à se replier sur lui-même, et à broder toutes sortes de chimères qui ne coïncident pas avec la
réalité psychologique d’une situation humaine. Elle envahit par ses excès l’esprit, et lui enlève son
repos. Et pourtant, Dieu sait si l’esprit de l’Homme a besoin de repos pour entrer dans l’intelligence
du réel. La confiance raisonnable est nécessaire entre les Hommes, sinon inutile de les rencontrer. Et
pourtant la susceptibilité détruit cette confiance, car la méfiance, dont elle est la mère, caractérise son
mouvement naturel, surtout chez les êtres de très grande sensibilité.

L’être susceptible aura tendance à s’interroger sur tout et sur rien, car rien ne lui convient
parfaitement. Il se sent toujours en perte de mesure vis-à-vis de ce qu’il croit sentir ou réaliser. Un
pas en avant, deux pas en arrière. Tels sont les symptômes. Il n’a jamais suffisamment le pied solide
sur le terrain de l’esprit, car l’esprit pour lui est une chose délicate à ne pas trop bouleverser. Sinon
comment pourra-t-il aller plus loin, vers un chaos possible qu’il n’entrevoit que parce que lui-même
n’est pas dans la paix de son esprit ?

Un des grands remèdes à la susceptibilité est la réalisation qu’on n’a pas toujours raison, même si on
est fort de sa propre raison. Il nous est important de voir qu’à une raison, peuvent s’en ajouter tant
d’autres. Une fois libre de susceptibilité, l’ego devient plus sécure, plus sécurisant, et confiant. Il
commence un peu à vivre et à s’apercevoir réellement, c’est-à-dire à se voir tel qu’il est dans sa
véritable lumière. L’orgueil s’affaiblit, la fierté s’estompe, et la vanité se cache derrière le regard de
plus en plus pénétrant de la lumière réelle.

Lorsque l’ego a compris, saisi, la stupidité de sa susceptibilité, il commence à voir les Hommes autour
de lui d’une façon plus engageante. Et ceci l’amène à rencontrer et communiquer non pas seulement
avec ceux qui le sécurisent, mais avec tous, car il ne sent plus en lui la méfiance. Il s’aperçoit que
beaucoup d’Hommes valent la peine d’être entendus, pourvu que lui veuille bien s’ouvrir à eux, sans
condition, sans restreinte.

La susceptibilité, la méfiance, la paranoïa, sont les paramètres d’une même équation. Inutile de parler
de l’un, sans comprendre et voir les possibilités de l’autre. Ainsi l’on peut comprendre ceux qui en
souffrent et s’empêcher soi-même de se joindre à eux.

Être susceptible, c’est souffrir de vérité et ne pouvoir voir le mensonge qu’à travers la vérité que l’on
souffre.

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Communications préparatoires – transcription 038 : la folie

038 - la folie

La folie est un état de l’ego qui ne parvient pas à se débarrasser des couches épaisses de son
imagination astrale, et qui succombe avec le temps à la pression de cette imagination fiévreuse sur
son centre mental, à cause d’une émotivité détachée de tout support psychologique suffisant pour
maintenir l’équilibre entre l’ego et l’astralité de sa mémoire.

L’astralité de la mémoire de l’ego provient de l’accumulation d’expériences subjectives et émotives


qui, au lieu d’augmenter le pouvoir de l’ego, retarde ce dernier et l’enchaîne dans les couches astrales
de sa conscience inférieure. La folie est un pas vers les ténèbres, c’est-à-dire vers ces couches de
conscience qui empêchent l’ego de vivre de lumière, c’est-à-dire d’intelligence réelle.

La folie sur le plan matériel disparaît lorsque l’ego change de plan à la mort. C’est justement à ce
moment, cependant, qu’il devient dangereux, car c’est après la mort, à cause du manque de lumière
sur le plan où il se retrouve, qu’il cherchera à entraîner d’autres Hommes vers la folie. La folie, en
fait, est un cercle qui lie la vie et la mort. Car l’ego, lorsqu’il a laissé le plan matériel, ne reconnaît
que ce qu’il est, c’est-à-dire que ce qu’il est en tant que mémoire. Or, dans le cas de l’expérience où
la mémoire est négative, ce dernier ne peut qu’exercer, sur l’esprit des Hommes faibles émotivement,
qu’une influence négative. On ne peut faire que ce que l’on est, mort ou vivant.

La folie, telle que l’Homme la vit, dépend toujours de son passé. La folie, telle que l’Homme la
comprend, ne dépend que de son émotivité affectant son intelligence. Tant que la folie n’est qu’une
retenue temporaire de l’intelligence réelle dans l’Homme, elle n’est pas dangereuse pour lui, car elle
ne souligne qu’une trop grande sensibilité aux forces de l’âme, à l’être psychique.

Souvent, un Homme qui passe d’un niveau de conscience à un autre, vit temporairement un état de
folie, c’est-à-dire d’incompatibilité temporaire entre ce qu’il connaît intérieurement et ce qu’il doit
raccorder avec l’extérieur. Mais dès que les forces de l’âme ont stabilisé l’émotif, ce même Homme
retourne à un état extérieur et intérieur équilibré, c’est-à-dire stable, sans conflits irréconciliables avec
sa réalité psychologique d’individu et de citoyen.

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Communications préparatoires – transcription 038 : la folie

Beaucoup d’Hommes souffrent de folie. Ils pourraient très bien en être libérés, si la psychologie
admettait un jour que l’Homme est un être multidimensionnel et que la partie astrale de lui-même est
liée à une dimension de l’esprit qui régit l’émotivité chez lui et peut le conduire à sa perte, si sa
volonté est trop faible et son intelligence non avertie. Quelle que soit la nature de la folie, son principe
est toujours le même : l’affaiblissement mental et émotif de l’Homme. Ce n’est que par l’ouverture
de l’intelligence réelle de l’Homme qu’un terme peut être mis à ce drame.

Alors que la folie atteste de l’impuissance de la volonté de l’Homme, elle atteste de la puissance
vibratoire de l’esprit astral chez l’Homme. Or, l’esprit astral est un monde en lui-même, une
dimension de la conscience humaine planétairement rattachée à tout ce qui pervertit la conscience et
bloque son intelligence réelle.

La plupart des Hommes ne souffrent pas de façon aliénante de cette conscience astrale, car ils ont
suffisamment d’équilibre émotif et mental pour en dépasser l’influence. Mais ceux qui sont faibles
de volonté, en deçà d’une certaine suffisance, ceux qui sont dotés d’une très grande sensibilité et qui
ne parviennent pas à la comprendre et à la bien saisir, peuvent facilement devenir proie à des
influences provenant, à leur insu, d’un monde, d’une dimension de leur nature, qui ne correspond pas
aux lois d’harmonie, de beauté et d’ordre. De sorte que l’Homme, affligé par les fortes influences de
ces mondes, perd petit à petit la bataille entre le vrai lui-même et celui qui lui est faussement présenté
par des forces qui ne cherchent qu’à le rendre semblable à elles-mêmes, c’est-à-dire destructives et
retardataires.

La folie n’est pas seulement le résultat de la décroissance de l’intelligence humaine, mais de la


croissance des forces spirites retardataires envers et contre l’Homme.

Le phénomène de la folie est un phénomène double, c’est-à-dire qu’il prend origine chez l’Homme
faible et grandit chez l’Homme au fur et à mesure que son affaiblissement s’accentue. Nous croyons
que le monde que nous habitons est constitué seulement de matière, alors que ce dernier est constitué
d’éléments-forces, faisant partie de plans invisibles. Ceux qui souffrent de folie sont liés
inconsciemment ou consciemment à ces éléments-forces, qui œuvrent par le monde supraréel de leur
imagination, par le biais d’images et de symboles ou de pensées subjectives qui soulèvent des craintes
et de fausses aspirations chez celui qui s’achemine de plus en plus vers la folie.

Bien que la folie ne soit qu’un terrain d’entente tacite entre le monde spirite et le plan psychologique
de l’Homme affaibli, ce même terrain d’entente coïncide avec la nature-même de la faiblesse et
constitue le plan derrière lequel œuvrent ces éléments-forces qui cherchent à détruire l’harmonie
psychologique de l’Homme. L’Homme est inconscient des éléments-forces, car il n’en souffre pas
lorsque son état mental et émotif est suffisamment équilibré. Mais ces éléments-forces commencent
à se manifester dans son esprit lorsqu’une dégradation suffisamment avancée de son équilibre met en
jeu l’ordre dans son esprit, leur permettant de troubler l’équilibre de sa réalité psychologique.

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Communications préparatoires – transcription 038 : la folie

Alors que l’Homme normalement équilibré cherche la paix de l’esprit, cette même paix ne peut
coïncider avec l’activité des éléments-forces qui œuvrent au-delà de son imagination créative et
constructive. C’est pourquoi l’Homme a toujours besoin dans sa vie d’un point de repère, d’une
religion, d’une philosophie, d’un équilibre quelconque, selon lequel il peut vivre d’une sécurité, mais
d’une sécurité subjective et fragile. Et s’il perd ce point de repère, il lui est facile de devenir proie aux
éléments-forces qui constituent la dimension ultime de l’énergie spirite, c’est-à-dire de l’énergie
déspiritualisée.

Toute énergie déspiritualisée provient de la mémoire de l’expérience humaine et coïncide avec


l’attachement de cette mémoire à l’esprit de l’Homme. L’Homme n’a pas besoin de cette énergie
déspiritualisée, c’est-à-dire morte, pour vivre. Et lorsqu’il devient proie à cette énergie, le contrôle de
sa vie matérielle devient de plus en plus difficile, car cette énergie s’oppose à son intelligence créative
et instantanée. Alors que l’énergie spiritualisée est une énergie vivante et créative, son opposé,
l’énergie déspiritualisée, est morte et destructive.

Or l’Homme affaibli, c’est-à-dire déspiritualisé, devient de plus en plus en harmonie avec ces
éléments-forces. Et il vient un moment dans sa vie où un choc quelconque servira à le faire pencher
vers la folie, car cette dernière est le fond même de l’abîme où habitent et œuvrent ces éléments.

L’Homme doit considérer la folie comme l’extension de ses faiblesses, de sa déspiritualisation. C’est
pourquoi il lui est si important de se connaître, de réaliser ses faiblesses afin de les éliminer, c’est-à-
dire afin de spiritualiser dans le sens énergétique du terme, et non dans le sens spirituel du terme son
être.

Plus l’Homme s’éloigne du centre de lui-même, plus il est apte à succomber à la folie, les conditions
aidant. Car il ne peut plus, à un certain point, vivre des forces de son propre esprit, forces spirituelles
qui le préservent d’une sorte d’aliénation graduelle de son pouvoir d’intelligence créative.

Bien que ce soit dans le centre de lui-même qu’il est le plus à l’aise, le plus sûr de lui-même, bien que
ce soit là qu’il découvre de plus en plus son intelligence et qu’il apprenne à s’en servir, l’Homme,
souvent, trouve ce mouvement vers le centre de lui-même difficile, car il se sent seul et habitué tel
qu’il est à l’opinion de tout le monde, ou aux énergies déspiritualisées de l’extérieur. Ce mouvement
lui appert4 souvent au début comme étant immensément difficile et radical, et sa force n’étant pas à
son maximum, il a peine à croire qu’il peut, seul et par lui-même, juger de ses propres pensées, de
ses propres sentiments, selon une règle de mesure qui ne peut venir que de lui.

4
apparaît

Diffusion BdM International sommaire 172


Communications préparatoires – transcription 038 : la folie

Ainsi, autant le mouvement de l’Homme vers la folie est pénible, autant le mouvement vers le centre
de lui-même peut l’être. Car dans les deux cas, l’ego est confronté avec un aspect de la réalité qui
dépasse l’ego. Autant la folie est impérieuse sur l’esprit affaibli, autant la grande maturité intérieure,
la grande centricité, la grande vision des choses peut être pénible au début, car l’ego n’a pas encore
trouvé sa place de façon définitive. Dans le cas de la folie, il découvre petit à petit le pouvoir de
l’impulsion intérieure ; dans le cas de la maturité, il découvre le poids de la sagesse, du discernement
et de l’intelligence pure.

Les anciens savaient que la folie était l’œuvre de forces anti-Hommes, mais ne parvenaient jamais à
édifier une science psychologique suffisante pour traiter avec ces forces. Avec la venue de la science
matérialiste, les psychologues succombèrent aux plaidoiries psycho-analytiques, sans pour cela
comprendre le fond caché de la maladie, bien qu’ils développèrent des techniques intéressantes leur
permettant d’entraver quelque peu la dynamique des éléments-forces, mais sans pour cela en
comprendre les lois.

Avec la psychiatrie, la biochimie entra au service de la science en secouant les ponts innombrables
dont est fait le circuit mental de l’Homme, c’est-à-dire son esprit, rendant l’Homme de plus en plus
végétatif, mais lui permettant, du moins souvent, de continuer son existence matérielle sans trop de
soubresauts. Dans les deux cas, cependant, la folie ne cessa d’accroître le nombre de ses victimes.

Ces lois étant éternelles, doivent être comprises selon les lois de l’intelligence créative, et non de
l’intelligence mécanique et subjective ou symbolique de l’intellect. Mais la folie a ses raisons que la
raison ne connaît pas, et que seule l’intelligence créative peut détecter. Une de ces raisons est le lien
qui existe entre le fou et l’esprit d’un être qui n’est plus sur le plan matériel, et qui connaît déjà la
mort. La vie est un passage entre la matière et l’invisible. Ce passage constitue l’occasion rêvée pour
un désincarné d’entrer en communication avec un être vivant et lui faire passer des idées, des
sentiments, qui peuvent le déprimer.

L’Homme qui aide à soulager une personne aux prises avec la folie doit comprendre tout le jeu de
cette folie, c’est-à-dire tout le jeu qui se crée dans l’esprit du malade, pour le rendre plus malade ou
le maintenir dans sa maladie. Puisque l’élément-force qui constitue l’intelligence du fou doit être
discerné et neutralisé, celui qui l’aide doit avoir le discernement. C’est-à-dire cette faculté
inébranlable de l’intelligence créative qui lui permet de ne jamais être aux prises, aux pièges, de la
fausse intelligence, et qui lui permet constamment de piéger cette fausse intelligence, afin de la forcer
à lâcher prise sur l’esprit de celui qui souffre, mais qui n’a pas le discernement suffisant pour voir
derrière les voiles qui constituent le mensonge de cette intelligence fantaisiste et fautive de l’élément-
force.

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Communications préparatoires – transcription 038 : la folie

L’Homme n’étant pas encore dans l’intelligence parfaite à cause de son émotivité, il lui est difficile
d’engendrer cette intelligence lorsqu’il fait face à la noirceur de l’intelligence du fou. La noirceur de
l’intelligence du fou est une composante de son émotivité affaiblie ou renforcie par le manque
d’intégration de la personnalité réelle à l’intérieur de laquelle siège l’intelligence réelle, et de la fausse
personnalité, siège de l’intelligence faussée par une désorganisation électrique du champ de force qui
constitue le corps astral.

S’il doit être traité, c’est-à-dire amené à son intelligence réelle, celui qui veille sur le fou doit
parfaitement comprendre l’intelligence affaiblie, c’est-à-dire en être totalement libre sur le plan de
l’influence, ce qui amène la personne traitante à déjouer constamment les plus petites nuances de
l’intelligence affaiblie, en la renforcissant par des paroles issues d’une intelligence stable et
parfaitement sûre d’elle-même.

La folie est une condition négative du réel, c’est-à-dire que cette condition exige de celui qui la souffre
de ne pas pouvoir voir l’illusion qui la crée. Or, voir la condition qui la crée nécessite qu’un élément
intelligent extérieur puisse forcer sur lui sa vision claire, afin de briser la puissance de l’élément-force
négatif qui n’a aucun pouvoir sur l’intelligence réelle de celui qui aide. Mais le fou, lui, a la tête dure,
c’est-à-dire qu’il veut bien se sortir de sa condition, mais ne veut ou ne peut pas toujours suivre à la
lettre ce qui lui est transmis par l’élément extérieur intelligent, car l’élément-force en lui œuvre
constamment contre l’intelligence de celui qui lui vient en aide.

C’est pourquoi, plus la vibration de l’élément intelligent est élevée, plus le pouvoir d’effet est grand,
et moins longtemps peut durer la maladie mentale. Si l’affaiblissement de l’intelligence est retardé
par un élément extérieur intelligent, la folie peut persister un peu, mais ne peut se renforcir, car tout
étant vibratoire, la plus haute vibration doit dominer la plus faible. Mais ceci implique qu’il y ait
contact entre le malade et celui qui peut l’aider. Ce contact peut être physique ou occulte mais il doit
être présent dans l’expérience.

Le problème majeur des déséquilibrés mentaux provient de la nature même de la pensée du malade.
N’étant pas conscient de son intelligence réelle, c’est-à-dire que ne pouvant pas par lui-même exciter
son intelligence réelle et l’imposer sur ses pensées troublées, il se produit chez la personne affectée
une intoxication avec ses pensées subjectives qui l’emprisonne entre son vrai moi et son faux moi.

Lorsque la fausse personnalité de celui qui est affecté par l’élément-force négatif entre en contact
avec le vrai moi dont la personnalité coïncide de plus en plus avec l’intelligence occulte, le vrai moi
doit être ferme dans sa conscience, c’est-à-dire dans son intelligence occulte ou réelle, afin de pouvoir
parer contre les abus de la folie du déséquilibré. Car c’est justement cette fermeté, c’est-à-dire ce
calme mental, qui permet à l’intelligence du vrai moi de se constituer en une force très grande qui
servira à désengager la fausse personnalité de son lien avec la fausse intelligence.

Diffusion BdM International sommaire 174


Communications préparatoires – transcription 038 : la folie

La fausse intelligence est une composante de la fausse émotion et de la fausse personnalité qui cultive
la fausse émotion. La fausse personnalité est le produit d’une accumulation d’influences qui couvrent
avec les années le vrai moi et désengagent ce dernier de la vraie intelligence. La vraie intelligence
n’a pas de pouvoir sur l’Homme, c’est-à-dire qu’elle ne peut vaincre les influences, car elle requiert
un minimum d’émotivité subjective, et la fausse éducation de l’Homme nourrit son émotivité. Et tant
que ce dernier n’a pas atteint un stage suffisant d’évolution lui permettant de mettre un terme à
l’influence, sa vraie intelligence est impuissante.

La folie n’est pas toujours désespérée, c’est-à-dire qu’elle n’est pas toujours terminale. Comme toute
autre maladie, elle peut être arrêtée à temps. Mais il faut qu’elle soit comprise, c’est-à-dire réalisée
comme une étape douloureuse de transition entre le développement du vrai et du faux moi, de la vraie
et de la fausse personnalité, de la vraie et de la fausse intelligence. Mais comme tout ce qui est du
domaine de l’esprit, le temps est un facteur important, et il doit être considéré dans toute transaction
entre celui qui souffre et celui qui aide. Celui qui souffre n’a pas la capacité suffisante pour trancher
sa réalité clairement, et celui qui aide doit le suivre par la parole, jusqu’à ce que celui qui est souffrant
admette qu’il commence à voir le jeu de la fausse intelligence en lui.

Qu’est-ce que de la vraie ou de la fausse intelligence ?

Question importante, très importante. D’abord qu’est-ce que de l’intelligence ?


De l’intelligence, c’est un bien-être qui se manifeste selon l’équilibre entre le vrai moi et la vraie
personnalité. Nous avons tendance, fausse tendance pour mieux dire, à croire ou à penser que de
l’intelligence, c’est une faculté intellectuelle, quelle erreur ! La faculté intellectuelle est le produit de
l’éducation ; l’intelligence est une ouverture sur l’esprit, c’est-à-dire sur le pouvoir de l’énergie de
transformer l’Homme. C’est cette intelligence qui constitue le cadre du vrai moi et enligne ce dernier
pour que se vive la vraie personnalité.

La folie est un rapprochement entre la sensibilité que crée l’énergie de la vraie intelligence, et
l’incapacité du faux moi d’absorber cette énergie. Or, cette énergie puissante, telle qu’elle est, détruit,
car elle ne peut être repoussée. C’est pourquoi le faux moi et la fausse personnalité s’enlisent de plus
en plus dans le faux, car le vrai ne peut être perçu à cause de l’émotion subjective qui le rend trop
aride, trop difficile à vivre, seul, sans aide extérieure. Par contre, si le souffrant est aidé par un élément
extérieur qui possède suffisamment de vraie intelligence, il s’en sortira.

Dans le cas de l’Homme qui avance d’un pas rapide, le vrai moi doit faire place au faux moi de façon
radicale. La fausse personnalité est alors bousculée, c’est-à-dire qu’elle est confrontée avec tous les
mensonges possibles qu’elle peut absorber afin de la forcer à les dépasser. Point très important. C’est
ici que l’imagination de l’Homme est soumise à de fortes pressions qui peuvent lui faire vivre un état
de folie temporaire.

Diffusion BdM International sommaire 175


Communications préparatoires – transcription 038 : la folie

Le mensonge est aussi important que la vérité chez l’Homme, car l’un ou l’autre fait partie de la
fausse personnalité. Face à la vérité, la fausse personnalité ne souffre pas, car la vérité est la mesure
de ce qu’il croit, de ce qu’il est prêt à accepter comme étant juste à ses yeux. Aucun travail ne se fait
alors, car il y a équilibre entre l’émotif et le mental inférieur.

Mais face au faux, le déséquilibre s’accentue. Et si le souffrant réussit à en détruire les causes, c’est-
à-dire s’il réussit à vaincre l’émotivité qui le rattache ou permet au faux de se manifester, il sort
vainqueur de la lutte et découvre le vrai moi, la vraie personnalité, et vit de la vraie intelligence, libéré
une fois pour toutes du faux et aussi du vrai. Le calme mental s’établit et la pensée subjective disparaît,
pour laisser place à la pensée objective, la pensée créative, la vraie intelligence non fondée sur la
dualité du mensonge et de la vérité.

La folie est engendrée dans la conscience astrale et interprétée par l’imagination, de sorte que le vrai
moi ne peut s’affirmer qu’après que l’imagination astrale fut remplacée par l’imagination mentale
créative. Mais l’imagination mentale ne peut être fermement le produit de la vraie intelligence que
lorsque l’émotif est sous le contrôle de l’esprit, c’est-à-dire du mental supérieur. Tant que
l’imagination est l’apanage de l’ego, l’émotion subjective la colore et rendra impuissante cette
imagination, c’est-à-dire qu’elle ne servira que l’astral au lieu de servir le mental.

La folie est au service de l’astral et non au service du mental supérieur. Celui qui va vers le mental
supérieur se voit obligé de traverser le désert de l’imagination astrale pour gravir les hauts sommets
de l’imagination pure, c’est-à-dire du mental parfait, où l’image coïncide avec le mouvement de
l’esprit, et non avec les appétits de l’ego.

L’ego doit apprendre à se servir de son imagination, il doit être intelligent, c’est-à-dire qu’il doit
connaître par vibration la valeur de son imagination et la fonction dans la vie de celle-ci. Sinon il en
sera plutôt embarrassé, car l’imagination n’a pas de valeur pour l’ego que lorsqu’il comprend les lois
de son moi réel.

Or le moi réel est une condition de l’esprit, et non une valeur quelconque de l’ego. L’ego est toujours
soumis à son moi réel, c’est pourquoi tant qu’il n’est pas suffisamment dans l’intelligence réelle, son
vrai moi n’est pas en équilibre parfait avec lui.

Et c’est pourquoi il doit être toujours aux aguets de son imagination qui véhicule, selon l’émotion et
la pensée subjective de l’ego, jusqu’au jour où ce dernier est en équilibre avec le vrai moi. Alors
l’imagination est saine et sauve, c’est-à-dire qu’elle ne peut plus être astrale, le danger de la folie est
impossible, l’Homme est libre d’avancer alors vers les confins infinis de l’intelligence pure.

Diffusion BdM International sommaire 176


Communications préparatoires – transcription 038 : la folie

La folie est la continuité de l’inconscience de l’esprit via l’expérience de l’ego. Tant que l’ego cherche
à équilibrer son expérience de vie dans le cadre de sa mémoire inconsciente ou astrale, il est sujet à
être troublé par cette mémoire, car elle représente toutes les tendances négatives accumulées depuis
les premières descentes dans la matière. L’esprit, c’est-à-dire l’intelligence réelle de l’ego, ne peut
coïncider avec lui que lorsqu’il est libre de cette mémoire. Car c’est la mémoire inconsciente de l’ego,
sa conscience astrale, qui le fait dévier de son appointement éventuel avec l’intelligence réelle ou
l’esprit.

Alors que la folie est le rapport imparfait entre l’ego et l’esprit, cette dernière doit être surveillée, car
la folie peut frapper l’ego n’importe où et n’importe quand, selon l’état de son émotif et de son mental
inférieur, c’est-à-dire selon l’influence qu’il reçoit au cours de telle ou telle incarnation.

Mais la dernière incarnation est toujours sujette aux conditions historiques de son temps. Et ces
conditions aujourd’hui ne coïncident pas toujours avec le meilleur des mondes. C’est pourquoi,
aujourd’hui, alors que les conditions de vie deviennent de plus en plus difficiles pour l’Homme, l’ego
est en plus grand danger d’atteinte, car sa mémoire inconsciente, ou sa nature astrale, a déjà été
imprégnée au maximum par les influences accumulatives qui ont déterminé la courbe de la
civilisation. À ce point de l’involution, les facteurs traditionnels de stabilité qui assuraient une
certaine sérénité à l’ego, tels la religion, la philosophie, les bonnes mœurs, la société stable, ne sont
plus. L’ego devient alors en ce temps une proie plus facile de la folie.

Pour bien comprendre les mécanismes de fond de la folie, il faut surtout regarder dans la direction de
l’ingérence excessive du symbolisme dans la vie mentale de l’ego. Le symbolisme est une des grandes
restrictions sur l’intelligence réelle dans la vie de l’Homme. Car il s’appuie sur la valeur émotive
qu’il engendre dans l’Homme et ne sert qu’à éduquer son intelligence inférieure, pour lui faire
reconnaître l’effet astral ou émotif de l’énergie du réel qui construit et fait évoluer.

Mais le symbolisme en lui-même n’est qu’une forme temporaire permettant à l’ego de suivre une
ligne d’évolution de plus en plus progressive, mais aussi de plus en plus restrictive en ce qui concerne
l’intelligence réelle, ou l’intelligence du réel. La folie est la terre nourricière du symbolisme, un vrai
jardin où tout le symbolisme possible peut être cultivé à l’avantage du faux moi et à l’avantage de la
fausse personnalité, sous les prétextes du vrai. De sorte que le vrai moi et la vraie personnalité ne
peuvent servir à la canalisation de l’intelligence réelle. C’est ce que l’on peut appeler « l’involution
».

Et naturellement, l’imagination devient le porte-parole ou le porte-image de la folie, de sorte que celui


qui, par sa sensibilité ou son astral débalancé par une émotivité instable, nourrit cette imagination, au
lieu d’en comprendre les lois, se trouve alors facilement en danger, lorsque l’ego subit un choc
quelconque au cours de la vie. C’est pourquoi le meilleur outil dont puisse se servir l’ego qui tend
vers une plus grande sensibilité intérieure, c'est son habilité de reconnaître l’importance du
symbolisme et de le surveiller, car la valeur du symbolisme lui est fournie par l’imagination astrale
ou astralisante. Ainsi se construit sa grande sécurité, car il empêche sa mémoire de prendre contrôle
ou de voiler l’intelligence du vrai moi et de la vraie personnalité.

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Communications préparatoires – transcription 038 : la folie

En surveillant l’importance du symbolisme, l’ego se désengage de toute responsabilité psychologique


vis-à-vis du faux moi, et entreprend alors la montée vers la conscience supramentale, siège de
l’intelligence réelle. Mais cette montée vers le supramental engendre souvent dans son mouvement
une sorte d’aliénation temporaire, due au fait que le faux moi se voit déculotté, c’est-à-dire qu’il n’est
plus alimenté par les formes qui assuraient auparavant sa fausse sécurité. Mais cette petite folie
temporaire n’est pas sévère, tant que l’ego est émotivement stable et mentalement robuste. Dans le
cas contraire, la conscience astrale de l’ego peut déborder les limites naturelles et lui infliger une
perte de raison, c’est-à-dire une inhabilité émotive de transiger avec le pouvoir de la conscience
astrale qui refuse de se retirer. Le combat entre la mémoire astrale et l’intelligence réelle varie selon
chaque être. Mais le principe est le même dans tous les cas : l’abnégation de la valeur astrale du
symbolisme.

Lorsque l’ego aura découvert le vrai moi et qu’il sera de plus en plus conscient de l’intelligence réelle,
le symbolisme n’aura plus pour lui aucune valeur émotive en soi, puisque l’intelligence réelle ne se
sert pas d’émotivité pour éclairer l’ego dans sa démarche vers la réalité.

Si la folie se sert de l’émotivité pour conquérir l’Homme, il est évident que le symbolisme astral
qu’elle utilise doit être carrément surveillé, quelle que soit sa valeur apparente. C’est ici, d’ailleurs,
que se situe le combat entre la fausse intelligence et l’intelligence réelle, et l’ego doit être éveillé à ce
danger. J’ai déjà donné comme exemple les cas où certains individus, au nom de certaines figures
religieuses, telles le Christ par exemple, vont aller dans le monde et détruire les peintures, les œuvres
d’art, parce que le Christ leur a dit que ces œuvres d’art devaient être détruites. C’est un exemple
précis du jeu de la folie dans l’Homme, où la folie se sert du symbolisme astral pour éveiller dans
l’Homme un pouvoir d’intention et amener ce dernier à des actes qui sont carrément anti-Hommes.

Plus l’Homme avance dans le temps moderne, plus il sombre dans la probabilité de la folie, car plus
sa conscience astrale prend de place dans sa conscience de tous les jours, de sorte que moins il y a de
l’intelligence réelle dans sa vie. La folie n’a pas besoin d’être totale pour que l’Homme en soit
victime, il suffit qu’elle déborde un peu trop des cadres d’harmonie dont requiert sa personne pour
vivre une vie suffisamment équilibrée. À partir de ce point, le moindre choc peut engendrer en lui
suffisamment d’anxiété pour que la folie commence son mouvement sournois de destruction
intérieure.

Les Hommes ont tendance à croire. Et c’est justement cette habitude qui ouvre les portes à la folie,
car la folie se sert de cette habitude humaine. Elle sait que l’Homme est dupe à tout ce qui lui convient.
Et là où la folie est le plus efficace, c’est là où elle peut faire croire à l’Homme que Dieu ou le Christ
ou quelque être sublime l’incite à faire telle ou telle chose. Si on regarde les annales sensationnelles
de la démence, nous retrouvons de plus en plus cette triangularité entre les éléments-forces qui se
servent du symbole spirituel contre l’Homme. Et l’Homme, lui, faible de son intelligence réelle, c’est-
à-dire influençable dans son esprit, devient une proie facile de la folie.

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Communications préparatoires – transcription 038 : la folie

C’est pourquoi le rôle de celui qui aide le souffrant doit coïncider avec son intelligence réelle. Cette
intelligence qui connaît les lois du mensonge et de la vérité, et qui sait que les éléments-forces
interchangent l’un pour l’autre, afin de piéger l’Homme et le rendre impuissant.

Tant que la folie sera considérée d’un point de vue matérialiste, elle continuera à ravager l’esprit de
la Terre et de l’Homme. Car elle provient des bas-fonds de l’intelligence fausse, c’est-à-dire de ces
mondes où la vibration de la lumière est affaiblie par la noirceur de l’expérience astrale.

Tant que l’Homme n’aura pas suffisamment compris les lois de l’intelligence et réalisé la fonction du
symbolisme, il lui sera difficile de voir que le faux est vrai, et que le vrai est faux, dans la conscience
astrale. Et que les deux sont interchangeables selon le plan d’action de l’intelligence qui constitue la
loi de ce plan.

L’Homme est un être extrêmement délicat dans son esprit, car son émotif remplace l’action
perturbante de la conscience. Il est facile d’être émotif, il en est même plaisant, mais difficile de vivre
au-dessus d’elle, c’est-à-dire d’en voir les mécanismes qui affaiblissent la vraie intelligence. Il y a
beaucoup à dire sur la folie car elle est vaste dans ses machinations, mais elle est simple dans son
mécanisme fondamental.

Premièrement, elle provient de l’influence, sur l’esprit de l’Homme, d’intelligences subtiles cachées
derrière le voile de la pensée subjective et évoluant dans le monde de l’astral.

Deuxièmement, elle se sert de l’émotivité pour maintenir son pouvoir sur l’esprit de l’Homme.

Troisièmement, le mensonge est vrai et la vérité est fausse pour elle, et l’un et l’autre sont
interchangeables.

Quatrièmement, elle se sert du symbolisme sacré dans le monde judéo-chrétien pour forcer l’Homme
à des actions qui défient l’ordre établi.

Cinquièmement, elle constitue la parfaite illusion à l’intérieur de laquelle se manifestent les forces du
mal ou les forces retardataires.

Sixièmement, elle est impuissante dans sa fausse intelligence contre l’intelligence réelle.

Septièmement, elle est absolue dans sa démarche contre l’Homme, c’est-à-dire qu’elle n’a pas de
limite raisonnable dans son action, car l’intelligence astrale est dans les ténèbres de la mort.

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Communications préparatoires – transcription 038 : la folie

Huitièmement, la folie est l’intelligence de la mort. Et seuls ceux qui comprennent l’intelligence de
la vie peuvent la dominer, c’est-à-dire la combattre. Remarquez que dans la mort, il y a ceux qui
gravitent vers la lumière et ceux qui restent emprisonnés dans les illusions de leurs vies passées. Et
ce sont justement ceux-là, ces êtres, qui constituent les éléments-forces qui cherchent à dominer
l’Homme et à lui imposer leur volonté qui ne peut engendrer sur le plan matériel que le désordre, la
dysharmonie et la haine. La folie est à la mort ce que l’intelligence est à la vie.

C’est pourquoi l’intelligence du réel, seule, peut la détruire, peut la neutraliser, car l’intelligence du
réel, c’est l’intelligence de la vie.

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Communications préparatoires – transcription 039 : interférences

039 - interférences

Le phénomène d’interférences dans la vie de l’Homme est totalement incompris de ce dernier. Car
tant que l’Homme n’est pas conscient de l’énergie de l’esprit, de l’énergie qui le traverse, il ne peut
réaliser les interférences de l’esprit, c’est-à-dire les problèmes que crée pour lui l’esprit afin de
transmuter les corps subtils.

L’ego souffre dans la vie de deux façons : d’une façon inconsciente ou d’une façon consciente. Dans
la souffrance inconsciente, il y a aussi des interférences de l’esprit, mais l’ego ne réalisant pas la
présence de l’esprit, de l’intelligence créative en lui, ne souffre pas de lui. Et si l’ego n’a pas la
conscience de l’esprit, il ne souffre pas de lui ; sa volonté et son intelligence ne peuvent augmenter,
car la vibration de l’énergie de l’esprit ne sert qu’à enregistrer, au profit de l’âme, des expériences
vécues par l’ego inconsciemment.

Mais si l’ego est conscient de l’esprit, de sa puissance vibratoire en lui, la souffrance de l’ego créera
avec le temps une certaine sensibilité à l’énergie, de sorte que l’Homme, éventuellement, lorsque son
corps astral aura subi suffisamment de chocs vibratoires à cause des interférences de l’esprit, réagira
à l’énergie, et sa réaction sera suffisamment forte pour augmenter le taux vibratoire de son corps
mental, créant ainsi son corps supramental, d’où il tirera la volonté et l’énergie de l’intelligence
puissante de l’être conscient.

Tant que l’Homme est inconscient, ses souffrances ne lui servent pas, elles servent à l’âme, mais dès
qu’il se conscientise, ses souffrances sont réalisées dans le cadre de la pénétration de l’énergie en lui.
Et cette réalisation le rend de plus en plus centrique, car il développe de plus en plus une grande
intelligence et une grande volonté, dont il se servira pour mettre un terme à ces chocs vibratoires de
l’esprit en lui, afin d’en arriver un jour à ne plus souffrir de rien.

Que l’Homme conscient souffre d’interférences, c’est normal. Car l’énergie cosmique entre en lui et
la pénétration de cette énergie augmente le taux vibratoire de ses corps, ce qui donne à cet Homme,
de plus en plus, une très grande sensibilité aux événements de la vie qui puissent l’affecter
émotivement et mentalement.

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Communications préparatoires – transcription 039 : interférences

Mais l’interférence est toujours injuste envers l’Homme, car elle découle de son absence de libre
arbitre. Et cette condition, un jour, doit-être abolie afin que l’Homme ne souffre plus, c’est-à-dire
qu’il soit libre. Être libre veut dire ne plus souffrir. Mais comment l’Homme peut-il cesser de souffrir
sur le plan matériel lorsque l’on sait que l’Homme souffre seulement dans la matière ? L’Homme
peut cesser de souffrir s’il a découvert que la souffrance est amplifiée en lui par l’émotion et la pensée.
Et que si ces deux éléments subjectifs étaient balancés, équilibrés, l’Homme ne souffrirait pas, car il
ne serait pas prisonnier de ses pensées ou de ses émotions qui créent la souffrance.

Pourquoi est-ce impossible à l’esprit de pénétrer l’Homme sans que ce dernier souffre ?

Parce que l’énergie de la lumière est tellement puissante et subtile que lorsqu’elle pénètre les corps
subtils et denses de l’Homme, il se crée en lui un choc vibratoire qui change la vibration de ses corps
et rend l’Homme, par conséquent, plus conscient. Mais le choc vibratoire n’est pas toujours suffisant
pour changer le taux vibratoire chez l’Homme, à moins que l’énergie s’enregistre, c’est-à-dire à moins
que l’Homme se rende compte du travail qui se fait en lui.

Il faut que l’Homme s’aperçoive que le choc, après l’accalmie, a changé quelque chose en lui. Et il
s’en aperçoit, lorsqu’il réalise qu’il a plus facilement supporté le choc vibratoire émotivement et
mentalement qu’il aurait pu auparavant. S’il réalise qu’il ne vibre plus, ou presque plus, à des
incidents qui le faisaient auparavant vibrer, c’est une claire indication que la conscience grandit en
lui, que la volonté et l’intelligence réelles grandissent, car sa résistance à l’interférence grandit.

Puisque tout est énergie, l’ego qui se conscientise apprend avec le temps à pouvoir passer par-dessus
certains événements qui l’auraient, dans des conditions similaires auparavant, abattu. Lorsque l’ego
réalise qu’il a fait un pas en avant, il s’aperçoit de deux choses : qu’il a plus de résistance émotive et
mentale, et qu’il peut voir plus clairement à travers ce qui lui arrive, car son intelligence s’enligne
avec l’intelligence de l’esprit qui le fait avancer vers un état de conscience supramentale.

Les interférences sont toujours créées selon nos faiblesses, et elles nous attaquent toujours là où nous
sommes le plus vulnérables, le plus faibles. Mais elles servent aussi à renforcir tout notre être, car
bien que l’Homme puisse dépasser ses faiblesses naturelles, ce qui le rend de plus en plus surmental,
l’énergie renforcit de plus en plus les corps subtils, jusqu’à ce que l’Homme soit suffisamment dans
l’énergie de l’esprit pour qu’il puisse s’en servir pour créer, éventuellement.

Tant que l’Homme est dans la matière, il se doit de souffrir des interférences, car le monde de la
lumière est opposé en polarité au monde matériel. Ce n’est que lorsque l’Homme a pénétré le monde
de l’éther qu’il a pouvoir sur la matière et n’est plus sujet aux interférences de l’esprit sur le plan
matériel. Mais plus il avance vers son état suprême, plus il est libre des interférences, car moins elles
l’affectent, moins elles ont de pouvoir sur son émotif et son mental.

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Communications préparatoires – transcription 039 : interférences

Il ne s’agit pas pour l’Homme d’être au-delà des interférences qui font partie des lois de l’involution,
mais de ne plus être affecté par elles. Ceci est important.

L’être surmental développe de plus en plus son système nerveux, à cause des chocs vibratoires créés
par l’énergie de l’esprit qui rendent son système nerveux de plus en plus actif, de plus en plus réactif.
Ce changement de ton du système nerveux provient de la réalisation de la part de l’être surmental
qu’il y a des forces intelligentes et actives dans sa vie qui ne peuvent être comprises que lorsque cet
être communique avec elles, ou les sent intérieurement. C’est cette réalisation qui rend l’interférence
plus pénible, car l’être surmental voit une intelligence, une volonté, derrière l’interférence, et c’est
cette conscience concrète qui le rend de plus en plus actif au niveau de son système nerveux et qui
lui donne l’intelligence et la volonté de se soustraire de ces interférences afin de vivre sa vie en paix,
éventuellement.

Mais l’Homme a besoin de beaucoup de vigilance sur le plan matériel, car ce plan est difficile, mais
surmontable par les plus forts et les plus robustes des êtres.

La loi d’interférence provient de la nécessité de faire évoluer l’Homme. Si cette loi n’existait pas,
l’Homme ne pourrait évoluer, car son corps astral, sa nature animale, se rendrait maître de lui, et
l’Homme éventuellement prendrait la voie la plus facile, et cette voie le mènerait à la perte. Car il
perdrait toute volonté et toute intelligence réelles, car sa nature inférieure animale, ou astrale, réduirait
sa vie aux plaisirs des sens. C’est justement ce qui a causé la perte de l’Atlantide. La destruction fut
violente et le déluge demeure aujourd’hui, gravé dans la mémoire de l’humanité.

Tant que l’Homme demeure inconscient, les interférences ne sont pour lui que des événements dans
sa vie qui n’ont rien à faire avec des forces invisibles.

Mais lorsqu’il sort de son inconscience, de son ignorance, il sait que des forces agissent derrière
l’événement, en créent les conditions, et ce sont ces forces qu’il doit apprendre à neutraliser. Au fur
et à mesure que ses corps subtils s’ajustent, se centrent, il comprend de plus en plus pourquoi telle ou
telle chose se produit, et change éventuellement les conditions qui lui ont donné naissance. Alors il
ne souffre plus de cette chose, jusqu’à ce qu’il ait fait de même pour tout ce qui lui crée une souffrance.

Mais l’esprit est vaste, et le champ de vision de l’Homme étroit, c’est pourquoi l’esprit a beau jeu.
Mais l’Homme a le pouvoir de détruire le jeu de l’esprit, lorsqu’il a grandi en intelligence et en
volonté. L’esprit derrière lui crée l’interférence et a toujours une raison intelligente dans son action.
De là, l’Homme développe l’intelligence pour contrecarrer l’énergie de l’esprit. Il faut comprendre
que le mot esprit veut dire énergie intelligente, et que le passage de l’énergie est vibratoire. C’est
pourquoi seul l’Homme conscient comprend la réalité d’une vibration.

Diffusion BdM International sommaire 183


Communications préparatoires – transcription 039 : interférences

Les interférences coïncident avec des cycles planétaires, car les planètes sont de vastes réseaux
d’énergies radiantes dont se sert l’esprit pour faire interférence avec l’Homme. Lorsque l’Homme
entre dans un cycle quelconque, il s’aperçoit que tout va mal pour lui, car ces énergies radiantes
affectent certains de ses corps, et cette affectation se communique à l’humanité, de sorte que tous les
Hommes dont la vibration coïncide avec ce cycle, sont affectés, chacun selon sa mesure.

Mais l’Homme doit se libérer de ces lois mécaniques. Et la seule façon, c’est d’être dans l’intelligence
et la volonté réelles, car à ce stage, sa volonté aura réduit les conditions qui le font souffrir, et
l’intelligence éclairera ces conditions afin que l’Homme sache se protéger dorénavant de ces
interférences. Tant que l’Homme n’a pas accès à l’éther, c’est-à-dire à cette dimension de l’énergie
qui lui permet de comprendre parfaitement les lois de la lumière, il est en stage d’apprentissage sur
le plan matériel. Et les interférences coïncident avec cet apprentissage lorsqu’il se conscientise.

Si l’Homme se protège trop de ces interférences alors qu’il est inconscient, il évoluera très lentement.
Par exemple, la richesse rend difficile le travail d’évolution sur l’ego, car elle peut tout contrôler par
l’argent. L’argent achète tout. Mais si l’Homme n’a pas cette couverture et qu’il se conscientise, les
interférences deviennent plus exigeantes de sa vie, car il ne peut pas facilement s’en dégager, car la
richesse ne peut lui servir de couverture. Et même s’il n’a pas de problème psychologique, les
interférences peuvent facilement s’abattre sur lui et le faire souffrir, car sa conscience éveillée souffre
d’une volonté et d’une intelligence supérieures à la sienne, jusqu’au jour où il est en harmonie totale
avec ces deux principes et ne souffre plus.

Les lois planétaires sont rigides, car elles découlent de la perfection de l’esprit qui les anime, et
l’Homme, lui, important tel qu’il est, en souffre, car ces lois représentent la mesure de son évolution
possible dans un temps donné.

Les lois planétaires sont inverses à l’équilibre entre l’Homme et la nature, car elles sont créées pour
faire évoluer l’Homme, afin qu’un jour il devienne maître de la nature. C’est pourquoi, bien que les
sciences ésotériques qui les étudient soient valables, elles n’ont d’autre but que de les démontrer.
Mais l’Homme doit aller au-delà de la démonstration pour entrer dans la maitrise de ces forces, qui
constituent le mur entre la joie de la vie et la souffrance de la vie.

L’Homme doit seul être la force qui détermine son évolution. Mais avant qu’il puisse atteindre ce
stage, il doit avoir un contrôle total sur son corps émotionnel, et voir parfaitement au travers des
illusions du mental inférieur.

Les lois planétaires dissimulent le vrai pouvoir de l’Homme, car l’énergie spirituelle dont elles sont
composées provient de la densité de l’esprit. Et lorsque l’esprit devient trop dense, il n’a plus d’amour,
c’est-à-dire qu’il ne réfléchit plus la perfection de la lumière, mais la perfection de la matière. Et tous
les systèmes sidéraux réfléchissent la perfection de la matière de l’esprit.

Diffusion BdM International sommaire 184


Communications préparatoires – transcription 039 : interférences

C’est pourquoi l’Homme est prisonnier de ces forces. Et c’est pourquoi l’esprit dans l’Homme n’a
pas de choix, c’est-à-dire qu’il est forcé de créer chez l’Homme des interférences, car l’esprit dans la
lumière doit passer par les systèmes sidéraux pour atteindre l’Homme. Mais en créant des
interférences dans la vie de l’Homme, il le libère, pourvu que ce dernier soit conscient de lui et de
l’amour qu’il a pour lui.

Une des grandes raisons pour laquelle l’Homme souffre des influences planétaires, ce qui résulte en
interférences pour lui, provient du fait que ses plans subtils inférieurs sont faits de matière sidérale,
de matière systémique, plus dense que la lumière. C’est pourquoi l’ego de l’Homme, le plus haut plan
de l’Homme inconscient, malgré son intelligence, ne peut être dans l’intelligence pure tant qu’il n’a
pas été transmuté en esprit, c’est-à-dire en énergie de lumière pure.

Alors, l’Homme étant fait de matière systémique, est obligé de subir les pulsations cycliques du
système où il évolue, et l’esprit en lui, qui doit grandir afin qu’il devienne lumière, est forcé de faire
vibrer ses corps inférieurs, afin que l’Homme subisse une augmentation du taux vibratoire de ses
corps subtils, pour être de la lumière, c’est-à-dire de l’éther de la lumière.

L’ego doit devenir esprit, c’est-à-dire supramental, afin d’être parfaitement libre des radiations de
l’esprit plus denses des planètes. Et tant que l’ego n’est pas esprit, peu de lumière entre en lui, car sa
matière ne permet pas son passage. Le passage de la lumière à travers l’ego doit se faire par le biais
de l’âme, tant que le mortel ne sera pas fusionné avec la lumière. C’est pourquoi l’on dit que l’Homme
souffre de son âme, car au lieu d’être dans la lumière, il doit être alimenté par l’énergie de l’âme, et
cette situation est la raison pour laquelle l’Homme n’a pas de libre arbitre.

Si l’Homme était lumière, qu’il y aurait fusion entre l’âme et la lumière, l’ego serait esprit et l’Homme
libre. Mais comme l’ego de l’Homme n’est pas esprit, l’énergie de l’âme est le lien temporaire entre
l’Homme et la lumière. Et ce lien doit être détruit, afin que l’ego-esprit puisse se servir de l’énergie
de l’âme et transmuter la matière, car la matière est faite d’énergie, qui engendre dans l’Homme,
l’abîme entre l’esprit et la lumière. Et cet abîme est la mort.

C’est pourquoi l’Homme doit immortaliser son être, c’est-à-dire maintenir une continuité dans sa
conscience créative. Car la conscience créative est la lumière ayant résolu le problème de l’influence
systémique sur l’Homme. C’est pourquoi, vu du point de vue cosmique, l’immortalité est la condition
essentielle de toute évolution planétaire, car elle représente la descente de la lumière sur tous les plans
de la matière systémique, l’Homme inclus. Et sans l’Homme, cette descente est impossible, car la
matière est trop parfaite dans sa densité.

Seul l’Homme peut aider à l’évolution, à la descente de l’énergie sur les plans inférieurs, car lui seul
est fait en potentiel d’énergie inférieure ou systémique, et d’énergie supérieure lorsque l’ego est
devenu esprit. Le pont entre la lumière et la matière, c’est l’Homme supramental.

Diffusion BdM International sommaire 185


Communications préparatoires – transcription 039 : interférences

Voilà pourquoi les interférences que l’Homme conscient vit sont importantes. Elles créent la
souffrance, mais un jour l’Homme est perfectionné, et la souffrance due aux interférences disparaît.
L’évolution commence et la vie grandit sur la Terre, la vie réelle, la vie de la Terre paradisiaque. Mais
nous avons tendance à mesurer tout en termes de temps, et ceci nous décourage, car justement, nous
nous alimentons d’émotivité. Car dans la conscience du temps, il y a de l’émotion. L’Homme ne doit
pas s’occuper de demain, il doit vivre consciemment aujourd’hui de plus en plus, demain viendra
dans son temps.

Les interférences sapent l’énergie, les forces émotives et mentales de l’Homme conscient, car elles
fatiguent son ego, car son ego est encore dans la matière inférieure de l’esprit. Mais dès qu’il entre
dans l’esprit, sa fatigue se lève peu à peu, car il n’est plus dans la souffrance de l’interférence, car le
mental et l’émotif sont plus stables, c’est-à-dire que l’esprit de l’Homme est plus grand que son
mental et son émotif. Cette fatigue augmente la résistance émotive et mentale de l’Homme et lui
permet de s’entreprendre, c’est-à-dire de se découvrir dans ses faiblesses émotives et mentales,
augmentant la résistance de son système nerveux, ce qui le bénéficie sur le plan de l’équilibre des
forces vitales lui permettant de vivre une bonne santé.

Les interférences ont toujours un but. Et l’Homme doit en connaître le but, afin de voir pourquoi elles
lui sont destinées. Lorsqu’il le comprend, il augmente son pouvoir interne, c’est-à-dire qu’il perçoit
de plus en plus. Plus il perçoit, plus il vit réellement et plus il conscientise sa conscience. De sorte
qu’avec le temps, il se sent immunisé contre les retombées de notre civilisation qui détruit l’Homme
au profit des forces mécaniques gigantesques qui violent la vie et la planète.

L’Homme qui se conscientise entre dans un chemin dont l’issue finale est l’éther. Il sait qu’il n’a plus
rien à faire sur la planète qui soit simplement matériel. Il sait que la vie de demain est l’aboutissement
d’une longue période d’involution et de progression mécanique qui doit ouvrir sur les mystères de
l’Homme et de la vie.

Sans cette vision, la vie matérielle n’a plus de raison d’être, car ses illusions sont déjà dépassées. Et
lorsque l’Homme ne vit plus d’illusions, il ne peut que se nourrir de ce que lui offre l’esprit : la
lumière. Le trajet entre la vie matérielle et la mort s’efface, et l’Homme n’envisage plus rien qui soit
limité par les forces planétaires. Les interférences que subit l’Homme conscient défient sa raison au
début, car il a l’impression que la conscience devrait lui faciliter la tâche, lui faire le cadeau gratuit
de l’intelligence de la vie.

Et ceci fait partie de ses illusions spirituelles, de son ignorance, car il ne réalise pas que l’intelligence
de la lumière ne peut grandir et se raffiner en lui qu’avec le changement vibratoire du canal qui sert
de passage à cette énergie, puisque tout est énergie. Et les lois d’énergie sont des lois d’énergie et non
des lois de désir.

Diffusion BdM International sommaire 186


Communications préparatoires – transcription 039 : interférences

L’énergie ne peut passer là où la matière subtile est trop dense. Mais l’Homme qui se conscientise a
à la fois les pieds dans l’ego, et à la fois dans l’esprit. Le peu d’esprit qu’il a, c’est-à-dire de
compréhension, lui donne l’impression que tout devrait lui tomber rôti dans le bec. Et ceci est
impossible, car justement il doit créer tout ce qu’il veut, il doit en créer les conditions. Et tant qu’il
ne peut créer les conditions, il est sujet aux conditions planétaires de son plan de vie. Et ceci l’amène
à détruire en lui la servitude par la souffrance des interférences.

On n’a rien pour rien. La vie n’a rien à faire avec les livres que l’on a lus. L’Homme inconscient ne
peut être heureux dans sa vie matérielle que s’il a augmenté le pouvoir de son intelligence et de sa
volonté. Ce n’est plus pour lui une question de désir égocentrique, mais de désir centrique, et le désir
centrique vient avec le pouvoir de l’intelligence et de la volonté.

Que l’Homme conscient gueule contre la conscience ou l’esprit qui interfère dans sa vie ne changera
rien d’autre que le taux vibratoire de ses corps, et c’est justement ce qui doit se passer en lui. Tout le
reste est un défoulement de l’ego. Ensuite la vibration change, les événements se tassent, se calment,
un peu plus d’ordre entre dans la vie, et l’on continue à évoluer jusqu’à ce que l’on soit suffisamment
centrique pour ne plus souffrir des interférences.

L’Homme de demain comprendra beaucoup de choses concernant le pouvoir de l’esprit sur la matière
de l’ego. Et il réalisera que lorsque l’on entre dans l’esprit, on n’est plus sujet à rationaliser la vie,
mais à la vivre de façon robuste mentalement et émotivement.

Mais l’Homme a une tendance presque naturelle à se décourager, car il n’a pas suffisamment de
résistance aux chocs de l’interférence. Et rien ne peut l’aider dans cette situation, que l’expérience.
Car l’expérience engendre en lui une autre vibration. On rationalise la douleur car elle est anormale,
mais nous sommes anormaux, alors nous devons la dépasser afin d’être normaux, c’est-à-dire
conscients.

Si l’Homme souffre trop d’interférences, qu’il réajuste ses activités ! Et il verra les interférences
disparaître. Qu’il applique la loi de l’intelligence et de la volonté ! Mais nous vivons notre vie selon
notre corps de désir, et ne pouvons la vivre selon l’intelligence en nous : de là, les interférences. Si
l’Homme vivait sa vie selon l’intelligence, il éviterait les interférences, car il n’aurait plus à les subir
pour transmuter sa matière inférieure.

Combien de gens disent : « j’en ai marre de la conscience, je veux la paix !» ? Ils ont raison. Mais ils
ne peuvent pas voir que ce qui se fait aujourd’hui en eux, qui est douloureux, est le pain qu’ils
mangeront demain. Aujourd’hui ils ne voient que la pâte blanche et salée. S’il en est ainsi, qu’ils
cessent de chercher dans cette direction, qu’ils s’abrutissent... mais non ! Ils ne peuvent plus !
Pourquoi ? Car ils ne peuvent retourner en arrière. Mais ils peuvent gueuler, qu’ils gueulent ! C’est
bon pour le mental et l’émotif, ça les renforcit. Tant qu’on n’a pas gueulé, on n’a pas compris, on est
encore trop spirituel.

Diffusion BdM International sommaire 187


Communications préparatoires – transcription 039 : interférences

Lorsque je dis ceci, je dis beaucoup plus, car l’Homme ne peut réaliser l’effet de sa volonté sur sa vie
que lorsqu’il est devenu suffisamment intelligent pour comprendre que la vie est une force qu’il doit
arracher à la conscience. Et je dis « arracher », dans le sens de la volonté. La conscience ne donne
rien à l’Homme, à moins que ce dernier puisse le lui arracher.

Autant la spiritualité est un élixir pour l’ego, autant la volonté intelligente est un pouvoir pour l’ego
qui se conscientise. L’élixir endort, tue l’Homme. Le pouvoir de la volonté intelligente lui donne sa
liberté.

L’interférence est un couteau à deux tranchants, elle vous nuit ou elle vous sert. Elle vous nuit si vous
ne développez pas la volonté intelligente, et elle vous sert si vous le faites. Il y a dans tous les Hommes
une mémoire, une partie d’eux-mêmes, qui n’est pas d’eux-mêmes. Et c’est justement cette partie que
l’Homme doit abolir en lui, car cette mémoire retarde le développement de sa volonté intelligente car
elle lui coupe le souffle, elle lui enlève la capacité d’agir totalement à partir de lui-même.

Seules les interférences comprises et réalisées, qui aiguisent éventuellement les nerfs, le système
nerveux, peuvent permettre à l’Homme de tuer cette mémoire qui contient du sentiment, de l’émotion,
deux éléments qui empêchent l’Homme d’être volontairement intelligent. Ceci est tellement réel que
vous pouvez facilement vous souvenir d’événements dans votre vie où une action fut bloquée,
empêchée, parce que votre mémoire vous rapporta subitement, dans un éclair de temps, un sentiment
quelconque. La mémoire de ce sentiment fut suffisamment puissante pour bloquer votre action.

C’est pourquoi les interférences nous servent consciemment, car elles créent une tension entre ce que
nous voulons - la paix - et les conditions de vie présentes. Plus nous sommes conscients, sensibles à
l’intelligence et à la volonté derrière l’énergie, plus nous développons cette volonté intelligente en
nous, plus nous allons vers notre paix de vie, vers ce que nous recherchons et avons de plus en plus
besoin, plus nous avançons dans la conscience, et plus nous approchons de la fin de la lutte.

Comprendre que l’Homme n’est pas un outil de la création est très important. Comprendre que
l’Homme n’est pas un être passif, et réaliser que l’Homme est un potentiel, un des grands maîtres des
forces de la nature, est une nécessité. Mais cette réalisation ne nous vient qu’au fur et à mesure que
la vibration de nos éthers change, selon notre volonté intelligente de corriger les conditions de notre
vie qui font de nous des esclaves de l’Homme et de la nature.

Autant la vie inconsciente est exigeante de l’Homme, tel que nous le réalisons dans nos épreuves
vécues dans l’ignorance, autant l’Homme a le pouvoir d’exiger de la vie lorsqu’il sort de son
ignorance. Les interférences nous servent à construire nos centres d’énergie, afin que nous puissions
éventuellement, selon notre volonté intelligente, les éliminer.

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Communications préparatoires – transcription 039 : interférences

L’être humain a deux faiblesses principales en lui. La première : celle qui l’empêche de réaliser qu’il
peut faire ce qu’il veut dans la vie. Et la deuxième : l’incapacité de réaliser qu’il doit être le seul à
décider de ce qu’il veut faire. Et de ces deux faiblesses, qui proviennent de son lien social avec
l’Homme qui lui influe ses opinions et l’empêche de se réaliser en tant qu’être autonome, il se
développe une dépendance, une soumission à l’extérieur. Et cette dépendance commence dans le
berceau, et demeure avec lui tant qu’il n’est pas pénétré par des forces indépendantes de la vie
humaine subjective. Des forces tellement puissantes, que l’Homme qui en est maître devient maître,
c’est-à-dire libre de tout pouvoir sur lui qui ne vient pas de lui.

Les interférences doivent être comprises dans ce cadre. Et ce n’est qu’à nous de les transformer à
notre avantage, en construisant des corps suffisamment puissants pour que ces mêmes influences ne
soient plus capables de ternir notre vie. C’est pourquoi tout ce qui vient à l’Homme et lui nuit doit
être éliminé de sa vie, par lui-même. Mais ceci implique qu’il sache ce qui lui nuit, et sache comment
l’éliminer. C’est ici que se situe le combat entre l’Homme ancien et l’Homme nouveau. Et tant que
l’Homme ancien vit en nous, nous ne pouvons être bien dans notre peau, car l’Homme ancien n’est
pas nous, mais ce que les autres ont fait de nous.

Ce que nous croyons être, et ce que nous croyons être de par notre passé, doit être aboli. Plus l’Homme
vit de l’énergie, plus il est libre, mais plus il est seul, c’est-à-dire plus il est bien. Car il n’a plus besoin
de support extérieur, car il sait que tout ce qui est extérieur lui cause une déception, une tension, car
ce qui est de l’extérieur n’est pas dans la même énergie que lui. Il s’aperçoit qu’il ne peut vivre
qu’avec ceux qui sont de la même énergie, car ce n’est qu’avec eux qu’il se sent réellement à l’aise,
qu’il peut vivre. Et plus les Hommes perfectionnent leurs principes, plus leurs relations sont parfaites.

Mais vivre de l’énergie requiert une grande conscience de l’ego, une grande conscience de l’émotion,
une grande conscience du vital. Une grande conscience, car l’énergie éveille l’Homme à lui-même,
elle lui fait réaliser dans l’instant que ce n’est plus l’ego qui vit, mais l’esprit de l’ego qui attire la vie
dans l’ego, l’émotif et le vital. La nature humaine est transformée, le principe animal n’est plus
permanent, il a été remplacé par le principe de l’esprit. Et lorsque le principe de l’esprit est établi dans
l’Homme, il réalise déjà qu’il n’est plus totalement sur le plan matériel et qu’une partie de lui est dans
l’éther. Et c’est à partir de ce moment dans sa vie qu’il sait avec certitude qu’il est immortel.

Lorsque l’Homme commence à sentir en lui l’immortalité, il s’aperçoit qu’il ne peut être attaché à
rien qui soit de l’expérience du plan matériel. Attaché, dans ce sens que tout ce qui est de l’expérience
matérielle n’est que temporaire et ne sert que temporairement. L’immortel n’a de yeux que pour la
lumière d’un autre plan, et ses yeux matériels ne voient que ce qu’il doit voir pour son bien-être
temporaire, ni plus, ni moins.

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Communications préparatoires – transcription 039 : interférences

C’est pourquoi comprendre la nature et les raisons des interférences en relation avec soi-même est
essentiel, car c’est là que l’Homme découvre son potentiel supramental sur la matière mentale
inférieure, et son potentiel supramental sur la matière émotive inférieure. Et tant qu’il n’est pas dans
cette conscience supramentale et qu’il ne peut pas voir la différence entre l’état supramental et l’état
mental et émotif inférieur, il ne peut comprendre rien parfaitement.

L’ego de l’Homme est fait de matière inférieure et son émotif aussi. Ces deux plans d’énergie
inférieurs constituent la cloison entre lui et sa conscience supérieure. C’est pourquoi la conscience
des interférences et la compréhension de les dépasser émotivement et mentalement, par l’intelligence
et la volonté réelle, augmentent dans l’Homme son intérêt vital, c’est-à-dire sa capacité de découvrir
ce qu’il lui faut dans la vie pour être bien.

L’intérêt vital est le résultat net de cet accroissement de conscience créé par les interférences, et qui
résulte dans une plus grande confrontation entre la volonté humaine et cosmique, l’intelligence
humaine et cosmique, jusqu’à ce qu’il y ait équilibre entre les deux. Et pour qu’il y ait équilibre entre
les forces dans l’Homme et les corps qui le constituent, il faut qu’il apprenne à corriger constamment
sa ligne de vie, jusqu’à ce qu’elle soit égale à ce qu’il veut, jusqu’à ce qu’elle soit conforme à ce qu’il
veut.

L’Homme doit comprendre les choses de par sa propre vision, et ne plus être soumis pour quelque
raison que ce soit à des influences extérieures créées par la vie, qui passent chez les êtres inconscients
ou les systèmes qu’ils créent. Ceci semble impossible à l’Homme inconscient de prime abord, car on
ne peut pas voir ce que l’on ne voit pas. Mais dès que l’on commence à voir, on voit bien que c’est
en voyant qu’on voit. Si un Homme qui voit dit à un Homme qui commence à voir, il est inévitable
que cet Homme verra, car lorsque l’on commence à voir, on commence à être intelligent.

La volonté vient ensuite, à cause de la souffrance que créent les interférences conscientisées. C’est là
que l’Homme voit, et que ce qu’il voit est universel et appartient à tous les Hommes. Mais peu
d’Hommes verront, car pour voir, il faut déjà être grand dans l’âme, et les Hommes ne sont pas très
grands dans l’âme. L’ego chez l’Homme est puissant et l’âme faible. Un Homme qui commence à
voir est déjà plus heureux qu’il ne l’était, car il ne souffre plus autant des ténèbres de la vie, de
l’ignorance. Il peut souffrir de conscience, du travail qui se fait en lui, mais ceci ne dure qu’un peu
de temps.

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Communications préparatoires – transcription 040 : l’argent

040 - l’argent

L’argent, c’est vieux comme le monde, mais l’Homme n’a jamais su s’en servir. La preuve, il a mené
au pouvoir de l’Homme sur l’Homme. L’argent en lui-même n’est que matière, mais sa représentation
est énergétique, et c’est au niveau de sa représentation que tous les Hommes en sont esclaves, et
rendent les autres esclaves. L’argent ne devrait que servir les intérêts personnels de l’Homme, intérêts
liés à son intérêt vital. Mais l’Homme ne connaît pas son intérêt vital, à cause de son ego insécure.
Alors toute manipulation d’argent par l’ego inconscient engendre l’insécurité, car l’ego est sans
sécurité matérielle s’il ne cherche pas à s’accaparer de l’argent.

Le cercle vicieux est tellement puissant, que l’argent existera sur la Terre, dans une forme ou une
autre, tant que l’Homme n’aura pas passé à l’éthérique. Le pouvoir psychologique de l’argent est
tellement puissant qu’un Homme sans argent se voit incapable de vivre sur la Terre. Car toute la Terre
est divisée en régions contrôlées par l’argent.

Alors, celui qui n’a pas d’argent doit travailler pour celui qui en a, afin d’avoir accès à une parcelle
de cette région. Ainsi c’est le cas du loyer. Mais le loyer n’est pas la seule nécessité que crée l’empire
de l’argent. Le vêtement et la nourriture sont deux autres aspects aussi importants. Alors l’Homme
sur la Terre est obligé de faire de l’argent pour évoluer sur ce globe, sinon il meurt, à moins d’être
aidé bénévolement, et alors il meurt aussi, mais dans sa personnalité, car elle ne lui sert plus.

Nous nous intéressons au problème de l’argent vis-à-vis de l’Homme qui va vers la conscience, car
cet Homme aussi, comme tous les Hommes, a besoin d’argent. Mais il se produit un phénomène
particulier chez cet Homme lorsqu’il entre dans la phase spirituelle de sa conscience : l’argent n’est
plus aussi important pour lui, car il l’a remplacé par une autre valeur : la spiritualité.

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Communications préparatoires – transcription 040 : l’argent

Ceci est bon, dans ce sens qu’il met moins d’importance sur le matériel et la sécurité du matériel.
Mais il fait le même parallèle dans la spiritualité qu’il faisait avec l’argent dans son état nouveau. Là
où l’argent était auparavant un avant tout, maintenant la spiritualité est un avant tout. Et il perd alors
l’argent qu’il avait, parce que son intention a été déplacée à un autre niveau, mais il s’aperçoit très
vite que la spiritualité ne peut le loger, le vêtir ou le nourrir, à moins qu’il ne rende un quelconque
service à la spiritualité, comme dans le cas des religieux, des prêtres ou des sectaristes, qui se lient
corps et âme à une forme ou une autre de religion ou de philosophie.

Mais un certain nombre d’années s’écoulent pendant lesquelles cet Homme souffre d’argent, car il a
remplacé les lois de l’argent par les lois de la spiritualité. Un jour il se réveille et s’aperçoit que la
spiritualité, non plus, ne peut lui offrir une sécurité véritable, car elle aussi est forme. Alors il se
décourage, il cherche. Ses vibrations, sa personnalité étant maintenant altérées car il n’est plus dans
le monde matériel, mais spirituel, il ne se retrouve avec rien devant lui qui lui soit réellement
profitable, car il a rendu au diable sa part et à Dieu la sienne. Lui, il ne lui reste plus rien. Il est
maintenant pauvre.

Mais lorsqu’il se conscientise un peu plus, qu’il sort de ses illusions spirituelles, il s’aperçoit que c’est
réellement maintenant qu’il peut faire quelque chose de valable avec l’argent. C’est-à-dire l’utiliser
dans le seul but de se relaxer des tensions de la vie qu’il commence à comprendre dans le contexte de
son évolution intérieure.

Lorsque l’Homme se conscientise, et que ses corps lui donnent une sensibilité de plus en plus grande,
vient le jour où, selon les conditions de la planète et de son mode de vie, cet Homme apprend à se
servir de son intelligence et de sa volonté pour se servir de l’argent, afin que sa vie corresponde
vibratoirement avec ce dont il a besoin, afin de la vivre consciemment sur tous les plans : mental,
émotionnel, vital et matériel.

Mais il doit se servir de l’argent de plus en plus de façon créative, c’est-à-dire selon la vibration de
sa conscience créative. L’argent n’a plus alors de pouvoir sur lui, car il l’a mis à son service. Étant
alors conscient de la vie de plus en plus réellement, il peut se servir de l’argent de plus en plus
réellement, c’est-à-dire selon le besoin de sa vie, et non selon les désirs sans fin de son ego. L’argent
devient alors un outil puissant dont il se sert pour mettre de l’ordre, c’est-à-dire harmoniser sa vie
matérielle, puisqu’il n’a plus de problème intérieur. Il est bien dans sa peau mentale et émotive, et de
là, il s’arrange pour être bien dans sa dernière peau, son corps matériel. Tout dans sa vie est en ordre
: l’esprit et la matière.

L’Homme est bien et son bien-être est assuré, car l’intérieur ne peut plus régresser, et l’extérieur est
sous la surveillance de l’intelligence et de la volonté créatives en lui. Lorsque l’Homme est conscient,
ce n’est plus l’argent qui est important, mais sa façon créative de l’utiliser, et s’il met son intelligence
créative en charge de sa vie matérielle, il pourra vivre selon ce dont il a besoin. Et ses enfants, sa
famille, son entourage pourront bénéficier de ce qu’il aura créé pour eux, c’est-à-dire un cadre
matériel où ils pourront mieux et plus facilement exploiter les talents, les aptitudes qu’ils ont, et qui
doivent leur servir à canaliser leurs propres énergies créatives.

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Communications préparatoires – transcription 040 : l’argent

L’argent est mal compris par l’Homme, car il ne se comprend pas lui-même. L’Homme qui se connaît,
se comprend, et comprend tout ce qu’il fait, et sait que ce qu’il fait est bon pour lui-même et les siens,
car ce qu’il fait convient à l’esprit en lui, ne souffre pas de la forme de la valeur de l’argent. Mais tant
que sa vie intérieure n’est pas pleinement développée selon les lois de l’esprit, l’esprit ne peut être au
service de l’Homme matériellement, car le matériel doit être, comme tout le reste, au service de
l’esprit, de l’intelligence créative.

L’argent appartient au père de l’Homme, c’est-à-dire qu’il est régi sur la Terre par les forces des
ténèbres. Et pour qu’il soit régi par l’esprit, il faut que l’Homme, son ego, en soit totalement détaché
sur le plan de la forme. Mais être détaché de la forme de l’argent ne veut pas dire être niaiseux.
Lorsque l’Homme conscientisé est libre de la forme de l’argent, le lien avec le père n’est plus possible,
car l’Homme est dans l’esprit, et l’esprit convient de tout. C’est-à-dire que l’esprit apporte vers
l’Homme ce dont il a besoin, afin qu’il s’occupe à autre chose que du problème résultant du pouvoir
de l’argent sur l’Homme et de l’esclavage de l’Homme à la forme de l’argent.

L’Homme conscient apprend avec le temps à ne pas s’inquiéter d’argent, car il réalise que la pénurie
d’argent, s’il y a, n’est simplement qu’une interférence, afin qu’il développe la conscience de l’esprit
en lui qui veille sur son bien-être, mais qui doit descendre et ajuster ses corps afin que sa vie matérielle
soit harmonisée avec lui, plus tard.

Beaucoup d’êtres spirituels font fausse route dans leur expérience avec l’argent, car ils identifient
l’argent aux puissances du mal. Ceci est vrai en principe, car l’Homme est inconscient, et fait de
l’argent un outil au service des forces retardataires. Mais il doit aussi comprendre que le bien-être
matériel est une condition de la vie, et que cette condition peut facilement lui échapper s’il ne réalise
pas que son ardeur spirituelle est une étape temporaire de sa vie, qui mènera à une vision plus
complète des choses lorsque l’intelligence créative et la volonté créatives seront manifestées en lui.
Et son expérience spirituelle, si elle déborde sur les vastes plaines de l’intelligence créative, se verra
transformée, afin de produire la grande maturité supramentale de l’Homme, où tout, même l’argent,
est vu d’un angle purement créatif et essentiel à la condition présente de vie sur Terre.

L’argent en tant qu’outil, le développement complexe de son mouvement et de son dynamisme, reflète
une grande intelligence chez l’Homme. Mais la passion avec laquelle l’Homme cherche à se
l’approprier constitue un des graves dangers que court l’Homme, car l’argent peut servir et détruire.
S’il sert, ce n’est plus l’Homme qui en souffre, mais l’Homme qui en bénéficie, mais s’il détruit, c’est
l’Homme qui en est victime.

La planète est vaste, et l’argent n’est pas disponible à tous, de sorte que de grandes pressions
s’exercent dans le monde pour son contrôle. Mais l’argent ne peut se contrôler, car il n’appartient pas
à l’Homme mais au père de l’Homme. Mais l’Homme ne le réalise pas et croit qu’il peut le contrôler.
Ceci crée chez l’Homme l’angoisse qui se rattache à l’argent, que vous soyez riches ou pauvres, car
là on ne retrouve pas d’esprit. Il n’y a que nature humaine, et la nature humaine ne peut par elle-
même, même si ses intentions sont bonnes, contrôler ce qui est sous le contrôle voilé, mais évident,
du père de l’Homme.

Diffusion BdM International sommaire 193


Communications préparatoires – transcription 040 : l’argent

L’argent engendre, à cause de la vibration qui lui est rattachée, un peu de peine lorsqu’il diminue, car
il est piégé, c’est-à-dire qu’il est absorbé par une chose matérielle, et l’Homme sait qu’après cette
chose matérielle, il y en aura d’autres, et d’autres. Et ceci crée dans l’Homme une angoisse, car il sait
alors qu’il devra continuer à travailler pour faire de l’argent, lorsqu’en fait l’Homme ne doit pas
travailler, mais créer. C’est pourquoi il y a toujours de la tristesse rattachée à l’argent, après la joie
qu’il procure à l’acquisition.

C’est pourquoi l’Homme qui se conscientise entre dans l’intelligence créative et réalise que sa vie
matérielle, son intérêt vital, est directement le produit de sa capacité de se servir de l’argent
créativement, afin qu’un jour il puisse travailler créativement, et ainsi faire de l’argent créativement,
pour se construire de plus en plus un environnement matériel fixe et sous son contrôle créatif.

Lorsque l’Homme est suffisamment dans la conscience créative, il s’aperçoit que l’argent est
puissamment lié à des interférences qui servent à élever son niveau de conscience, et qu’une fois cette
conscience élevée, le problème humain de l’argent n’existe plus, car l’intelligence dirige créativement
l’Homme, et s’occupe d’harmoniser son matériel avec son intérieur volontaire et intelligent.

Si l’Homme se servait de l’argent créativement, il n’y aurait pas de pauvreté sur la Terre, car
l’intelligence créative est infinie et créerait un équilibre parmi tous les Hommes, mais ceci est
impossible aujourd’hui. Car les Hommes de la Terre font partie du cycle d’involution, c’est-à-dire du
cycle où l’ego est maître, et non la lumière.

L’Homme conscient par contre, réalise rapidement l’illusion de l’argent, mais il doit aussi réaliser
l’illusion de l’illusion de l’argent. Et c’est à partir de ce moment qu’il commence à se servir
créativement de l’argent, et que ses liens avec les êtres conscients ne sont plus une question d’argent,
mais une question de conscience. L’argent alors ne divise plus, et ne crée plus d’envie, mais aide à
former une base solide pour une vie matérielle solide, afin que l’être conscient puisse s’occuper à
vivre plutôt qu’à travailler à la sueur de son front pour vivre.

Tant que l’Homme conscient travaille pour faire de l’argent, le travail doit être à sa vibration, car
l’harmonie doit exister entre la qualité du travail et sa rémunération. Car sans cela, l’Homme ne fait
qu’un travail machinalement, et ne peut l’aimer. Et si l’Homme n’aime pas son travail, il ne peut
aimer l’argent qu’il fait de son travail, car il n’y a plus de richesse véritable dans son argent, il n’y a
qu’un pouvoir d’achat qui disparaît avec l’achat. De là, la tristesse rattachée à l’argent et la fausse
joie après l’acquisition qui ne dure qu’un moment.

Tout est vibratoire dans la vie, et tout doit être en harmonie vibratoire, car tout fait partie de la vie.
Mais si la vie n’est pas consciente, ceci ne peut être compris.

Diffusion BdM International sommaire 194


Communications préparatoires – transcription 040 : l’argent

L’argent est comme l’eau de la rivière, c’est l’Homme qui la pollue. Mais si l’Homme est propre,
l’eau est propre et sert l’Homme. On a toujours tendance à blâmer l’objet, pour ne pas attaquer le
sujet, et c’est faux ! Car c’est le sujet qui dévalorise l’objet. Il y a des êtres spirituels qui sont les
premiers à dénigrer spirituellement contre la matière représentative de l’argent. Et ils ne réalisent pas
que ce sont eux-mêmes, comme tant d’autres, qui ne comprennent pas le rôle et la fonction de l’esprit
à l’intérieur de la forme de l’argent. Et c’est cette ignorance qui fait que l’on voudrait que des êtres
se dévouent pour rien, gratuitement, quotidiennement, pour eux, parce que justement, ils sont
inconscients de leurs illusions qui découlent du fait qu’eux-mêmes polluent la valeur représentative
de l’argent, car ils sont liés à la forme de celui-ci.

Ça va loin, l’illusion de la forme. Et la plus grande, la plus puissante, est liée à l’argent.

Tant que l’Homme conscient ne se libérera pas de l’illusion de la forme vis-à-vis de l’argent, il sera
incapable de s’en servir créativement, car il croira que l’argent est important, lorsqu’en fait l’argent
est nécessaire, et de là, tire son esprit. Car il y a de l’esprit dans l’argent, et l’Homme ne connaît pas
l’esprit de l’argent, car il ne connaît pas son propre esprit. Et pour comprendre l’esprit de quelque
chose, il faut être soi-même dans l’esprit.

Si l’on veut comprendre l’esprit d’un soulier, d’un pantalon, d’une auto, d’une maison, d’un travail,
il faut être dans l’esprit, car l’esprit connaît, et c’est l’esprit de tout, de l’atome ou de l’argent, du
soulier ou du mariage. Tout doit être compris selon l’esprit pour bien vivre, et vivre selon les lois de
l’esprit. Et il en est ainsi de l’argent. Ce fameux argent dégonfle tout le monde, car tout le monde est
dégonflé. Il n’y a plus d’esprit dans l’Homme, seulement de l’ego.

Lorsque l’Homme conscient comprend les lois de l’esprit car l’intelligence créative éclaire son ego,
l’argent n’est plus un problème spirituel pour lui, car il n’est plus sur l’impression spirituelle qui ne
comprend pas le rôle et la fonction de l’argent dans le cadre de la civilisation présente.

L’identité spirituelle de l’Homme est une poussée de l’imagination vers une condition imaginaire de
l’Homme ; condition imaginaire car elle ne coïncide pas avec le réel, mais le sentiment que l’on a du
réel et qui provient de notre être émotif, dont la spiritualité est la qualité. Le réel est saisissable par
l’intelligence de l’esprit, et non par le sentiment spirituel de l’Homme inconscient. Tant que l’être
spirituel dans l’Homme ne sait pas s’enligner avec l’intelligence supramentale en lui, son attitude
envers l’argent ne peut être clarifiée, car son sentiment spirituel retardera cette clarification. C’est
pourquoi, dans l’expérience de l’être spirituel, il y a une période de vie où l’Homme vit une vie plutôt
misérable, car son astralité spirituelle lui a enlevé la force nécessaire dont il a besoin pour sortir dans
le monde et faire de l’argent.

Diffusion BdM International sommaire 195


Communications préparatoires – transcription 040 : l’argent

La pauvreté temporaire sert à spiritualiser l’Homme, tant qu’il a suffisamment été humilié dans sa
station d’Homme, et qu’il a réalisé par lui-même qu’il a besoin de vivre et d’apprécier les bonnes
choses du monde matériel pour son bien-être matériel. Mais l’Homme spirituel ne peut comprendre
son illusion tant qu’il n’en est pas sorti de par sa propre expérience. L’intelligence créative n’en a
rien à faire avec le sentiment spirituel de l’Homme contre l’argent, c’est son illusion, et il doit le
dépasser.

Tant que l’Homme est sur le plan matériel, il doit vivre à l’intérieur des lois planétaires qui régissent
l’argent. C’est sa conscience qui lui permet de ne pas être esclave de la forme de l’argent, et de s’en
servir afin de vivre convenablement. Vivre convenablement veut dire vivre selon un certain ordre, et
cet ordre est déterminé par son intelligence créative, et non par l’ego. Lorsque l’ego est en harmonie
vibratoire avec l’intelligence créative, l’ego se sert créativement de l’argent et engendre de bonnes
vibrations dans son milieu, car il n’est plus rattaché à l’argent.

Un Homme conscient n’est pas attaché à rien, car le lien astral sur la forme a été rompu, ce qui lui
donne une liberté totale d’action vis-à-vis de n’importe quelle forme, quelle que soit la forme. Il est
là, le principe de l’intelligence créative en action. Puisque l’intelligence créative est au-delà de la
forme, il est évident que l’Homme conscientisé est au-delà de la forme, qu’il ne peut en être
prisonnier. Alors seulement peut-elle lui servir. C’est ce que doivent comprendre les Hommes
inconscients matérialistes, ou spirituels. L’argent appartient à l’être qui n’en est pas esclave, sinon
c’est l’être qui lui est sujet.

Au cours de l’involution, les valeurs spirituelles se sont formées et ont abouti dans le conflit entre le
pouvoir de l’argent et la spiritualité de l’Homme. Et ce conflit naquit de la dualité de l’Homme : le
matériel et le spirituel. À la fin du cycle, cette dualité sera détruite, car l’Homme ne sera plus influencé
ni par l’argent, ni par la spiritualité. Alors l’argent sera libéré et redeviendra un outil, afin de redonner
à tous le confort digne d’une race intelligente et créative. Mais beaucoup de pauvreté sera vécue et
soufferte avant que ces temps arrivent. Et lorsque ces temps seront arrivés, l’Homme se servira de
tout, il ne sera plus esclave. Je parle naturellement des Hommes qui entreront dans la conscience
supramentale. Car la conscience supramentale descend sur la Terre, et bouleverse tout, même la force
la plus stable de l’involution, forme dont la liaison avec le pouvoir exclut la majorité. Mais tant que
la conscience n’aura pas régi l’intelligence de l’Homme, il y aura sur la Terre de la pauvreté.

Mais ceux qui comprendront parce qu’ils auront été élevés en intelligence et volonté, ne souffriront
pas de pauvreté, car la pauvreté est karmique, et seules l’intelligence et la volonté peuvent détruire
cette condition de l’Homme.

L’argent, aujourd’hui, détruit le sentiment de la bonne grâce, c’est-à-dire de la bonne vie. Car la vie
est une grâce, c’est-à-dire qu’elle est le passage d’une énergie infinie. Et ce passage, pour ne pas être
troublé par l’argent, doit être parfait, c’est-à-dire que l’Homme doit comprendre que tout ce qui vient
vers lui, même l’argent, fait partie de cette grâce de la vie, et il doit l’apprécier à sa juste valeur.

Diffusion BdM International sommaire 196


Communications préparatoires – transcription 040 : l’argent

Et tant qu’il n’est pas dans l’intelligence de la vie, et qu’il n’en comprend pas les lois, il ne peut
apprécier l’argent en tant que tel, car son sentiment spirituel, qui ne fait pas partie de l’intelligence de
la vie mais du sentiment de la vie, est incapable de se diviser entre lui-même et la vie.

Seule l’intelligence de la vie permet à l’Homme de se diviser entre lui-même et la vie, car seule
l’intelligence créative construit l’Homme par la vie, tandis que le sentiment de la vie élève l’Homme
vers la vie. Mais il élève l’Homme vers la vie car il n’est pas encore dans l’intelligence de la vie. Et
la survie de l’Homme planétaire ne dépend que de son intelligence de la vie, car c’est cette intelligence
qui est sa lumière. Tandis que le sentiment de la vie n’est pas la lumière de la vie, mais la vie dans la
lumière astrale de l’Homme.

L’Homme dit facilement : « merci mon Dieu, de nous donner du pain sur la table », mais il est trop
ignorant des lois de l’intelligence créative pour dire : « merci mon Dieu, de nous donner de l’argent
pour mettre du pain sur la table ». L’argent vient avant le pain ! Cette remarque semble simpliste,
mais vous remarquerez que tout est simple dans l’intelligence créative, et tout se complexifie dans le
sentiment spirituel. Autrement dit, on est pleins de merde et on se raconte des histoires, car on n’est
pas réellement intelligents, mais on est ignoramment spirituels.

Les illusions spirituelles de l’Homme sont tellement profondes que la planète entière est prisonnière
d’un immense filet. Et nous retrouvons à l’intérieur de ce filet toutes sortes de poissons, de gros
poissons, les gens qui ont de l’argent et qui s’en servent inconsciemment, qui mangent une multitude
de petits poissons, tous les gens pauvres. Mais les petits poissons ne sont pas assez intelligents pour
repasser par les petites ouvertures du filet, pour retourner à la grâce de la mer, à la grâce de la vie.

Tant que l’Homme spirituel ne sera pas dans l’intelligence créative et qu’il empêchera cette
intelligence de traverser l’intellect, il ne pourra bénéficier à sa juste mesure de l’abondance que peut
lui offrir la Terre, car il dépendra de ses faux sentiments, même si ces derniers sont sincères et puisés
dans une philosophie spirituelle élevante. L’Homme spirituel doit être réaliste. Il doit comprendre de
plus en plus parfaitement, c’est-à-dire de moins en moins avec ses sentiments, et de plus en plus avec
l’intelligence créative neutre, libre de toute dualité.

L’argent n’est en lui-même ni bien, ni mal, mais l’Homme lui donne sa représentation, selon qu’il est
intelligent ou ignorant. Et l’ignorance a fait plus que tout autre force pour rendre l’Homme pauvre.
Ce n’est pas l’argent qui est le problème de l’Homme, mais l’Homme vis-à-vis de l’argent. Et de la
condition de l’Homme découle l’image de l’argent, que lui construit de toutes pièces.

L’Homme n’est pas encore suffisamment évolué pour que l’argent disparaisse de la surface de la
Terre. Et pendant qu’il sert d’échange entre les Hommes, ceux qui se conscientisent apprendront à
s’en servir à bon escient. Ils apprendront que le mal est dans l’Homme, et non dans le métal, et que
l’abus est dans l’Homme, que l’idolâtrie surgit des tréfonds de l’Homme qui ne connaît pas les lois
de l’esprit et ne peut vivre de ces lois. Aucun Homme conscient ne peut vivre dans la pauvreté, car
elle est représentative de l’absence de conscience créative.

Diffusion BdM International sommaire 197


Communications préparatoires – transcription 040 : l’argent

Mais ce n’est pas facile de passer de l’habitude à un état intelligent, car beaucoup de préjugés œuvrent
contre l’intelligence réelle, car les préjugés naissent de l’ignorance et se répandent comme le feu.

L’argent est un pouvoir négatif lorsqu’on veut egoïquement le faire profiter contre les autres. Mais il
devient une mesure d’indépendance lorsque l’on se l’approprie en mesure de nos efforts et de la valeur
de nos efforts. Il est alors inconcevable que l’Homme spirituel fonde sa philosophie spirituelle sur
une diminution de la grâce de vie, qui nous est donnée selon la nécessité matérielle de nos vies, et
selon ce que nous pouvons faire avec ce qui nous est donné.

Tant que l’Homme est inconscient des forces qui œuvrent dans sa vie, l’argent est une nécessité
égocentrique. Car il n’y a d’autre point de vue que celui de l’appropriation. Mais lorsque l’Homme
commence à voir l’action des forces créatives dans sa vie, il lui est de plus en plus évident que ces
forces contrôlent l’aspect monétaire de sa vie. Et tant que les forces n’ont pas suffisamment traversé
sa conscience, l’argent peut être un problème, car les forces se servent des interférences pour diminuer
l’accès à l’argent, car elles se servent de la tension matérielle pour augmenter les dépendances
psychologique, mentale et émotive vis-à-vis de l’argent.

Mais lorsque le travail est terminé et que le corps mental supérieur devient un centre de perception
de l’intelligence créative, cette même intelligence redresse la condition matérielle de l’Homme afin
qu’il puisse augmenter son niveau d’énergie créative. Car lorsque l’Homme n’a pas de tension
matérielle et que son intelligence créative est active en lui, cette intelligence se servira de la condition
matérielle pour faciliter l’actualisation de son plan d’évolution. Car l’Homme ne peut être créatif,
c’est-à-dire engagé dans la conscience créative supramentale, et souffrir dans sa condition matérielle,
car son centre émotif bloque le centre mental supérieur, de la même façon que le mental inférieur
bloque l’énergie qui alimente l’émotif.

Alors le problème de l’être spirituel vis-à-vis de l’argent doit-être compris et résolu, car cet être ne
peut accéder au vrai plan de son intelligence s’il est rattaché au cordon de la pauvreté. La Terre est la
seule planète de la galaxie où la pauvreté existe, et la Terre est la seule planète de la galaxie où
l’ignorance matérialiste et spirituelle existe.

Sans argent, on ne peut rien faire sur la Terre, car l’argent est la mesure même de l’énergie dont est
constitué le pouvoir progressif de la civilisation. Tant que l’Homme spirituel ne peut entrer dans le
courant de la vie et voir, et constater, comment fonctionne la société, il demeurera un triste individu,
incapable d’agir, car son intelligence, étant brouillée par le sentiment, ne servira pas. Pour que
l’intelligence serve, il faut qu’elle soit présente, et pour qu’elle soit présente, il faut que l’Homme soit
libre des voiles qui l’aveuglent et le maintiennent dans cet état.

Diffusion BdM International sommaire 198


Communications préparatoires – transcription 040 : l’argent

Si les êtres spirituels comprenaient la fonction et le rôle de l’argent et s’en servaient créativement, les
êtres matérialistes y trouveraient une leçon de vie qui les rapprocherait d’eux-mêmes. Mais l’Homme
n’en est pas encore rendu à ce point, car l’être spirituel est encore la risée de l’être matérialiste, et il
sera la risée de l’être matérialiste tant que l’argent n’aura pas passé du stage lunaire au stage
mercurien, c’est-à-dire tant que les gouvernements n’auront pas été forcés par des intelligences
supérieures à retransmettre le pouvoir de l’argent à la hiérarchie invisible de la Terre. Ces temps ne
sont pas encore arrivés, mais déjà les fondations y sont présentes.

L’argent ne pourra plus, après l’établissement de l’ordre nouveau, convertir les énergies de la planète
en forces de domination. C’est-à-dire que les Hommes seront, pour la première fois, libres
socialement du pouvoir de l’argent, qui est sous le contrôle des forces qui cherchent à détruire
l’humanité et à rendre l’Homme esclave de la machine mécanique. Car la machine est le produit de
la science plutonienne sur la Terre, et l’Homme ne réalise pas que cette science, malgré ses progrès,
ne représente que la première phase de l’extinction de l’humanité.

L’humanité est une masse d’énergie, et cette énergie peut être transformée au profit de la machine
mécanique selon que le pouvoir de l’argent puisse demeurer sous le contrôle de l’ego, qui sert les
intelligences occultes plutoniennes, inconsciemment, qui font passer leur science par le cerveau de
l’Homme, en se servant de l’argent pour que l’Homme exécute leurs plans d’involution. L’Homme a
beaucoup de choses à apprendre. La science matérialiste de l’Homme ne peut avancer sans le pouvoir
de l’argent, et il faudra qu’un jour le pouvoir de l’argent soit compris intelligemment par les êtres
spirituels, afin que la science et toute vie sur Terre soient stabilisées.

La conscience supramentale sera la première phase de cette conscience, qui instruira l’Homme dans
les lois de l’argent, dans les lois de la planète, et lui révélera les mécanismes occultes extraplanétaires
qui interférent avec l’évolution naturelle de l’Homme et le plongent dans un périple inconcevable
pour l’intelligence humaine.

L’Homme ne peut plus vivre de son intellect, car il est au service de l’anti-Homme. Et tant que
l’Homme ne réalisera pas le pouvoir du symbole sur son esprit, ce symbole servira à transformer
l’énergie de l’humanité en une force de totale domination sur l’esprit de l’Homme. C’est la bête de
l’apocalypse, et cette bête est en voie de puissance. L’Antichrist est plutonien, et le pouvoir de
l’Antichrist lui viendra de Pluton. Mais l’Antichrist n’est que le visage de Pluton, son esprit est encore
plus dangereux, car peu sauront reconnaître l’esprit de l’Antichrist, bien que beaucoup verront son
visage.

Lorsque l’esprit de la matière sera sous le contrôle de l’Homme, l’esprit de l’Antichrist sera détruit,
et l’Homme entrera dans une ère nouvelle. Alors il est important que l’être conscient comprenne les
choses selon les lois de l’intelligence créative, et non selon les sentiments.

Diffusion BdM International sommaire 199


Communications préparatoires – transcription 040 : l’argent

Car les sentiments, même spirituels, libèrent l’Homme de son émotif, mais le lient dans son mental,
et l’émotif est la porte qui ferme le passage à la lumière. L’être conscient doit comprendre tous les
aspects de la vie, et nul ne doit lui échapper. Voilà pourquoi les lois de l’argent doivent être expliquées
à l’Homme, afin qu’il sache que la vie sur Terre dépend du pouvoir de l’argent, et que le pouvoir de
l’esprit sur Terre dépend du pouvoir de l’esprit sur l’argent, c’est-à-dire sur la matière, car le lien entre
l’argent et la matière est absolu aujourd’hui.

Mais l’Homme conscient peut détruire le pouvoir de l’argent sur la matière, de ses émotions et de son
mental inférieur. Car toute conscience dirige et amplifie créativement la relation entre l’Homme et
toutes les forces qui normalement le dominent, à cause de la faiblesse de sa nature, à cause de la
faiblesse de ses sentiments.

Autant il est important à l’Homme conscient d’être dans l’intelligence de tout ce qui l’entoure, et
affecte sa vie, autant il est important à ce même Homme de regarder froidement à travers ses
sentiments, et voir si ses sentiments, surtout ceux de nature spirituelle, se fondent avec la nature de la
réalité, de la dure réalité de l’intelligence créative.

Si sa nature spirituelle ne coïncide pas avec cette réalité, qui ne peut être parfaitement expliquée que
par l’intelligence en lui, il doit s’attendre à réaliser des choses qui ne conviennent pas avec ses
émotions. C’est ici qu’il commence à grandir, car tout ce qu’il apprendra en tant qu’Homme conscient
dans l’avenir ne peut coïncider avec ses émotions, ses sentiments.

Car le réel est plus grand que la science-fiction. La science-fiction n’est que la limite du raisonnable,
et elle sert à attiser les regards de l’Homme vers l’infinité, qu’il ne peut voir et comprendre que
lorsque son intelligence n’est plus conditionnée par les sens, mais issue d’un monde parallèle où les
portes du réel sont infiniment plus vastes que les grilles du plan où il apprend à se dépasser à tous les
niveaux.

L’Homme désire l’immortalité, mains craint de s’aventurer seul sur la route qui y mène, car justement
il n’y a pas de lumière suffisante en lui. Si on la lui présente un peu, ses yeux clignotent, il a peur.
Peur de quoi ? De qui ? De lui-même, car il ne réalise pas que son lui-même est faux, et que son vrai
lui-même ne peut apparaître que lorsqu’il est prêt à l’affronter.

La nature de l’argent coïncide avec l’inconscience de l’Homme. L’argent est le produit de cette
inconscience, et l’Homme ne veut pas voir l’argent tel qu’il est, il préfère le regarder avec les yeux
drogués du sentiment spirituel. C’est ainsi et pour cette raison qu’il est pauvre, et qu’il doit le
demeurer, car il refuse de voir que le réel est au-dessus de la dualité, et que le réel peut tout
transformer, même l’argent.

Diffusion BdM International sommaire 200


Communications préparatoires – transcription 040 : l’argent

L’être conscient doit détruire toutes les barrières qui le séparent de la compréhension des choses, car
l’intelligence supérieure de l’Homme coïncide avec l’espace éthérique, et cet espace est libre de la
pensée et des sentiments de l’Homme.

Alors il faut bien le regarder le phénomène de l’argent dans la vie consciente, et en établir les relations
véritables avec soi-même, afin que la vie consciente soit profitable à l’Homme matériellement,
comme elle lui est profitable intérieurement. Il doit y avoir équilibre entre la matière et la vie, car la
matière fait partie de la vie. Lorsque la vie sera autre, les conditions changeront, et les lois seront
autres.

Diffusion BdM International sommaire 201


Bibliographie de Bernard de Montréal

• La Genèse du Réel

Editions de la Science Intégrale, Montréal, 1988, (832 pages)


ISBN 2-921139-00-6

• Dialogue avec l'Invisible

Editions de la Science Intégrale, Montréal, 1997, (303 pages)


ISBN 2-980579-30-0

• Beyond the Mind (2nd Edition) (English)

iUniverse Publishing (2010)


ISBN 978-1-4502-6133-3

• Par-delà le Mental

(Traduit de l'anglais)
Editions iUniverse, Bloomington, 2011, (252 pages)
ISBN 978-1450297462

Diffusion BdM International sommaire 202


Dictionnaire des néologismes
(extrait du livre « La Génèse du réel »)

La Genèse du réel est le premier d’une série d’ouvrages à paraître dans le cadre évolutif des
études supramentales.

L’auteur a dû créer quelques néologismes qui, avec la force du temps s’incorporeront à la
langue courante. De plus, certains mots communs ont engendré des familles et développé des
significations nouvelles. Ce glossaire permet de fixer le ton de l’ensemble des ces mots anciens
et nouveaux.

Âme :
Ensemble de l’énergie composant les aspects subtils de l’êtreté, qui devient, au cours de
l’évolution, la réserve mémorielle utilisée par le double, ou essence prépersonnelle, dans
la programmation des expériences planétaires futures.

Amour :
Principe universel de gestion de l’énergie de l’âme au cours de l’évolution, qui
représente à la fois le plus occulte et le plus perceptible des principes de vie. Il a pour
rôle d’intervenir dans la déchéance involutive des forces de l’âme insuffisamment
fusionnées avec la lumière. La nature de l’amour terrestre est encore à ce jour fortement
colorée par les illusions matérielles et spirituelles d’une humanité ignorante du réel.

Astral :
Décrit de façon générale des zones de vie qui servent de plan d’évolution à l’âme après
la mort, ainsi qu’au maintien de puissances invisibles pouvant agir sur la conscience de
l’homme à son insu.

Centricité :
Exprime l’éclatement du pouvoir de la personnalité sur l’essence même de l’homme,
qui conduit au développement certain de sa personne, où la lumière a remplacé la
mémoire de l’âme comme source de mentation.

Conscience :
Ultime développement de la personne humaine au-delà des formes spirituelles de
l’involution. Le terme conscience fait référence à un état d’esprit libéré des forces
involutives de l’âme. Il rapporte l’être à une fusion, ou unité, de plus en plus grande
avec le double, l’esprit, la lumière, l’essence prépersonnelle.

Cosmicité :
Terme servant à universaliser l’être sans pour cela en spiritualiser la nature
multidimensionnelle.

Double :
Représente la partie non conscientisée de l’homme qui lui sert de source de vie à tous
les niveaux de son organisation matérielle et psychique.

Diffusion BdM International sommaire 203


Ego (égoïcité) :
Qualité planétaire et expérientielle de l’intelligence en voie d’évolution vers la
transparence totale de l’être.

Entitésation :
Processus cosmique de la vitalisation de l’énergie lorsqu’elle passe du plan mental, où
elle est purement radiante, au plan astral, où elle sert à la formation d’égrégores ou de
forces qui peuvent s’actualiser de façon personnelle.

Espace-temps :
Qualité psycho-métrique de l’expérience humaine par les sens matériels.

Esprit :
Force intelligente et prépersonelle servant de source de vie à l’homme. Cette force
créative articule son activité avec celle de l’ego, en utilisant l’âme ou la mémoire comme
modèle d’évolution pour la construction éventuelle du corps mental supérieur, avec
lequel il fusionnera pour créer son unité de vie individualisée et indivisible.

Éther :
Fait référence à des dimensions de vie non limitées par l’espace-temps ou la qualité
matérielle de la conscience humaine.

Éthéréel :
Qualité objective et réelle des dimensions non soumises aux lois de la matière.

Êtreté :
Permet de concevoir l’intégralité de l’homme conscient au-delà de la simple formulation
de l’être, que la philosophie a tenté de cerner sans succès.

Évolution :
Décrit par opposition la période de l’humanité où l’homme se divisa de plus en plus
contre lui-même à cause de la rupture de son contact avec les forces universelles, source
de sa lumière, de son intelligence créative.

Forme :
S’applique autant à la perception de la matière qu’à la réalité vivante de l’esprit à travers
le monde de la pensée. Dans le cadre de cet ouvrage, le terme fait référence tout
particulièrement au monde mental, celui où la pensée constitue en elle-même la matière
fondamentale utilisée par l’esprit pour l’évolution de l’âme.

Forme-pensée :
Ce mot composé tente de faire reconnaître que la pensée, dans un médium psychique,
représente toujours une forme qui peut être identifiée par les sens intérieurs de l’homme.

Fusion :
Terme de grande importance dans la compréhension de l’évolution future. La fusion
représente le processus d’unification, de liaison entre le double ou l’esprit, l’âme et
l’ego. La fusion fait référence à la qualité de la conscience double de l’homme sur terre
; elle mettra un terme final à l’ignorance de l’homme face à la réalité cosmique de
l’univers

Diffusion BdM International sommaire 204


Homme nouveau :
Représente l’homme évolué de l’avenir, dont l’intégration de l’être aura été achevée. Il
marquera la fin de l’inconscience involutive ou le début de la conscience universelle sur
le globe.

Intelligence :
Représente le rayonnement du double à travers le mental plus ou moins épuré de
l’homme en instance de développement. Sa puissance créative dépend de l’évolution de
l’âme par rapport à l’esprit. La fusion transformera la nature égocentrique de
l’intelligence et la rendra de plus en plus transparente. Elle sera alors plus créative dans
le sens universel du terme.

Involution :
Fait référence à cette période de vie sur terre où l’humanité dut subir la vie à cause de
son ignorance profonde et totale de ses lois. Cette condition est directement reliée à la
rupture du contact entre l’homme et les circuits de vie universelle intelligente, laquelle
représente la totalité de la lumière au-delà des portes de la mort.

Lumière:
L’énergie véhiculée par le biais du mental humain est lumière, ou une forme de
rayonnement dont le taux vibratoire la rend invisible, bien qu’elle puisse être perçue par
les sens subtils de l’homme sensible.

Moi :
Dimension cosmique de l’homme d’où il puise son énergie. Cette source prépersonnelle
de l’être remplit le rôle de fusion ou d’union avec l’ego, lui donnant accès à la pensée,
dont le plan mental est ultimement une dimension psychique de l’homme au-delà de sa
matière physique.

Mémoire :
Totalité des impressions enregistrées consciemment ou subconsciemment par l’homme,
et dont la somme équivaut à l’entité psychique appelée l’âme.

Mort (monde de la) :


Dimension psychique de l’homme où la mémoire, l’âme, devient une facette de l’être
libéré de la matière. L’expression ''plan astral" réfère au monde de la mort, en indiquant
de façon plus ésotérique la nature de cette réalité.

Nébuloïque :
Terme voulant traiter de certaines énergies ou forces plus subtiles que celles découvertes
par la science, et non soumises aux lois de la gravité planétaire ou universelle. Ces forces
actives coïncident avec l’organisation de tout ce qui se veut psychique et non matériel.

Périsprit :
Énergies inférieures de l’homme, colorées par son expérience, sa mémoire, et servant
ultimement à l’évolution de l’âme.

Plan :
Terme référant à des dimensions du réel non vérifiables par les sens physiques.

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Pulser :
Identifie le mouvement vibratoire de l’énergie.

Réel :
Tout ce qui sous-tend le monde physique de la matière et qui, dans son impalpabilité,
sert à l’évocation d’aspects subtils de la vie et de ses ordres hiérarchiques.

Réflection (réflectif) :
Se veut utile à la perception de tout ce qui s’imprime dans la conscience égoïque et sert
à la formation de ses voiles ou illusions face au réel.

Régence planétaire :
Exprime l’ultime élévation de la conscience humaine ; elle représente l’avenir de cette
conscience, unifiée à des forces cosmiques et créatrices, dont la puissance engendrera
sur terre de nouvelles formes servant à l’évolution de l’humanité.

Race-racine :
Terme ancien servant à identifier différentes vagues de vie devant dominer pendant une
certaine période l’évolution d’un grand nombre d’incarnés.

Sphères :
Plans de vie qui, par leur ampleur, constituent des mondes autonomes et cosmiques.

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Diffusion BdM International sommaire 207
Diffusion BdM International sommaire 1
Table des matières - Volume 3

41 - la mort et ses effets ................................................................................................................ 4


42 - la conscience expérimentale ...............................................................................................13
43 - initiation solaire......................................................................................................................23
44 - jalousie .....................................................................................................................................33
45 - psychologie masculine et féminine ....................................................................................42
46 - la passion ................................................................................................................................52
47 - le courage et la volonté réelle .............................................................................................63
48 - l’intelligence ............................................................................................................................73
49 - les complexes .........................................................................................................................83
50 - se raconter ..............................................................................................................................91
51 - le tempérament (évolution lente ou rapide) ................................................................. 101
52 - la fausse carrière ................................................................................................................ 111
53 - l’énergie émotive ................................................................................................................. 121
54 - science cosmique ............................................................................................................... 130
55 - le découragement ............................................................................................................... 139
56 - phénomène de la fusion .................................................................................................... 149
57 - la tolérance .......................................................................................................................... 159
58 - le réel en soi......................................................................................................................... 168
59 - l’entêtement ......................................................................................................................... 177
60 - se protéger contre la vie.................................................................................................... 186
Bibliographie de Bernard de Montréal ................................................................................... 195
Dictionnaire des néologismes .................................................................................................. 196

Diffusion BdM International Table des volumes 3


communications préparatoires – transcription 41 : la mort et ses effets

41 - la mort et ses effets

La mort et ses effets sur la conscience de l’Homme et de la Terre.

Le phénomène de la mort est inconsistant avec les hautes formes de vie. Car la mort retarde
l’évolution de ces hautes formes de vie. De sorte que l’énergie de la vie, au lieu de se perfectionner
c’est-à-dire au lieu de se raffiner constamment, se condense de plus en plus, jusqu’au point où, dans
le cas de l’Homme, au lieu de bénéficier de son énergie, il se voit obligé d’en revivre constamment
les effets sur le plan matériel, sans pouvoir s’en débarrasser que par le phénomène de la loi de retour
et d’équilibre qui demande que tout système de vie consciente et auto-réflective réorganise l’énergie
mal utilisée dans son expérience passée afin qu’elle ne demeure pas en suspension indéfiniment sur
les plans subtils qui risquent au cours des âges d’affecter la vie mentale, émotive et physique de
l’Homme, empêchant ainsi ce dernier de perfectionner ses champs de forces, c’est-à-dire sa
conscience multidimensionnelle

Or la mort est acceptée comme phénomène naturel par l’Homme. Car sa mémoire expérientielle et
son expérience de vie présente le confirment dans l’inévitabilité. Et pourtant, l’Homme reconnaît
qu’au cours de son histoire, certains êtres ont échappé à la mort, marquant ainsi l’histoire de l’Homme
et lui rappelant que la mort peut être dépassée. Or l’Homme a fait de ces cas inusités des monuments
à l’immortalité sans jamais pouvoir comprendre par lui-même et pour lui-même que la mort n’est que
le produit de la loi de cause et d’effet de la mémoire de l’âme sur ses principes de vie, et que la loi de
cause et d’effet n’est qu’une loi mécano-cosmique qui est due à son incapacité de vivre selon les lois
de la lumière.

La mort, telle que l’Homme la connaît expérientiellement, est le rejet de la matière de la part de l’âme
qui n’a pas atteint encore, au cours de son évolution, la vibration nécessaire que confère l’expérience
et qui n’a pas été enregistrée dans le monde, c’est-à-dire dans le temps. Car le monde, dans le sens
des lois de la vie, c’est le temps, c’est-à-dire cette dimension de la réalité qui permet à toutes les âmes
de converser entre elles, c’est-à-dire de verser les unes dans les autres le courant de leurs expériences.
Ce qui crée le temps, c’est le passage d’une âme vers une autre de la mémoire de l’expérience.

Diffusion BdM International sommaire 4


communications préparatoires – transcription 41 : la mort et ses effets

Et lorsqu’une âme n’a pas évolué jusqu’au point où elle puisse passer son expérience, transmettre son
expérience, elle empêche que se forme ce que nous pouvons appeler « un courant universel », c’est-
à-dire un courant d’énergie permettant à l’intelligence de remplacer l’expérience par l’action créative
instantanée, cette action créative ayant le pouvoir de soustraire les principes de l’Homme des effets
de la mémoire de l’âme de sorte que ce dernier puisse vivre de l’énergie de ce courant, plutôt que de
vivre selon la mémoire et de son effet sur la vie humaine.

C’est ici que nous découvrons que l’Homme est prisonnier de la loi de cause et d’effet, mais prisonnier
plutôt de l’effet que de la cause, car la mémoire conditionne l’Homme et ce conditionnement le fait
vivre au niveau de l’effet dont il ne connaît pas la cause. Et ne connaissant pas la cause de la vie, il
ne peut comprendre la vie que par le mirage de l’effet de la mémoire sur lui, de sorte que l’Homme
ne vit pas mais existe. Mais l’existence condense les énergies de l’Homme et les rend de plus en plus
denses, de sorte que sa conscience diminue graduellement, jusqu’au point où ses sens ne demeurent
que son seul point de repère, de référence, pour comprendre la vie et ses lois.

Or les lois de la vie ne peuvent s’enregistrer dans l’Homme que par vibration, c’est-à-dire que par le
mouvement de ce courant d’énergie en lui qui est libre de sa mémoire et constitue la cause de tout ce
qui est ressenti en lui, plutôt que l’effet. Et cette cause, cette énergie, tant qu’elle n’est pas comprise
dans son ensemble, dans son intelligence, ne peut permettre à l’Homme d’augmenter le taux
vibratoire de ses principes afin d’échapper à la mort, c’est-à-dire au rejet du corps matériel par l’âme
qui doit accumuler de plus en plus d’expériences, initiant ainsi la loi de retour, la loi de réincarnation.
La réincarnation ne résout pas le problème de l’Homme, bien que l’âme bénéficie de plus en plus de
l’expérience.

L’Homme aussi doit bénéficier en totalité de la vie. Et son pouvoir de vie dépend de sa capacité de
se libérer du pouvoir de l’âme sur son esprit, c’est-à-dire de sa mémoire. Car la mémoire de l’âme
empêche l’Homme de vivre dans l’instant de vie, c’est-à-dire dans le courant de l’énergie de vie qui
est libre de la mémoire, ou de ses effets, sur ses principes subtils. La mort correspond à l’inévitabilité
de l’effet accumulatif de l’âme et de sa mémoire, mais elle correspond aussi à la densification de
l’énergie de l’Homme, de sorte que le courant universel ne peut être canalisé, ce qui mène à la mort
naturelle lorsque le corps physique est affaibli et ne peut plus retenir l’âme.

La mort, un jour, sera élevée au stage de la progression de la conscience de la forme, de sorte que
l’Homme, au lieu de mourir, c’est-à-dire de perdre à tout jamais son corps matériel, élèvera la
vibration de ce corps qu’il continuera à utiliser, jusqu’au jour où ce corps ne lui servira plus et
l’Homme cessera de l’habiter dans sa forme raffinée. La mort, telle que l’Homme la connaît,
prédispose les énergies de la mémoire de l’âme à demeurer en suspension pendant de plus ou moins
longues périodes de temps.

Mais alors que ces énergies demeurent en suspension sur différents plans de l’éther, l’être mort ne
peut plus servir à faire évoluer les mondes inférieurs car il a perdu son lien avec l’énergie du rayon.
De sorte qu’il peut évoluer sur les plans de la mort, mais cette évolution le confine à des expériences
de vie qui coïncident toujours avec la mémoire de l’âme, mais jamais avec l’intelligence du rayon.

Diffusion BdM International sommaire 5


communications préparatoires – transcription 41 : la mort et ses effets

C’est une des raisons, d’ailleurs, pour lesquelles les intelligences qui veillent à l’évolution de la Terre
ne permettront jamais que la planète soit totalement détruite et que tous les Hommes meurent, car s’il
en était ainsi la Terre ne pourrait plus servir dans le plan de l’évolution et dans le plan d’évolution du
système solaire, ce dernier serait avorté, heureusement pour l’Homme et pour l’évolution de l’univers.

C’est pourquoi l’initiation solaire est si importante, car elle permettra à l’Homme de communiquer
avec l’intelligence du rayon, ce qui lui permettra d’être intelligent au lieu de se servir de sa mémoire.
Si nous lisons les textes anciens, il était toujours convenu que les dieux, ou Dieu, sauveraient
l’humanité s’il y avait dans le monde, et dans le moindre des cas, un Homme juste. Voilà une des
raisons pour ces paroles qui cachent une grande vérité.

Or, lorsque l’Homme aura dépassé les dangers de la mort matérielle, les énergies de la vie en lui
augmenteront, car ses corps subtils développeront un taux vibratoire supérieur à celui qu’il connaît
maintenant, et l’Homme pourra participer à l’évolution future, lié à jamais à une intelligence créative
faisant partie de ce rayon de création, ce que nous pouvons appeler « l’ajusteur de pensée ».

Mais la mort, c’est-à-dire la mémoire de l’âme vécue sur d’autres plans, ne peut être évitée tant que
l’Homme n’a pas cessé de se nourrir de sa mémoire et de vivre selon ses rappels. C’est pourquoi le
grand secret de l’initiation solaire est la réalisation que l’Homme ne doit plus vivre dans l’illusion
qu’il pense, mais réaliser de plus en plus que l’intelligence est en lui et se sert de la pensée pour
communiquer avec lui.

Et lorsque le mental et l’émotif de l’Homme ont atteint un niveau suffisant de maturité, l’Homme
entre dans la conscience supramentale, point de repère absolu de son lien avec l’intelligence du rayon.
Le rayon est la puissance même dans l’Homme, et un jour elle sera la puissance même de l’Homme.
La vie sera immortalisée sur la Terre, et jamais plus on ne parlera de mort là où les Hommes conscients
évolueront. Lorsque l’Homme cessera de parler de la mort, il parlera de la vie. Et c’est la vie sans fin
qui deviendra son point de mire, et non la mort terminale qu’il connaît dans sa condition actuelle.

L’Homme a un droit fondamental à l’immortalité car il est lié au rayon. Mais ce droit lui est retenu à
cause de son esclavage à la mémoire de l’âme. De sorte qu’il perd continuellement le pouvoir de vivre
selon les lois de la lumière et ne vit que selon une forme ou une autre de spiritualité ou de
matérialisme. Or, la spiritualité, bien que représentant chez l’Homme un niveau plus évolué que le
matérialisme, ne l’affranchit guère, car il doit un jour ou l’autre être affranchi d’elle aussi, afin de ne
vivre que de la puissance du rayon en lui. Évidemment, ceci est une considération des plus
importantes et des plus fondamentales pour l’évolution de l’Homme.

La mort a toujours été célébrée par l’Homme car il a toujours douté de l’immortalité, et ce doute s’est
constamment renforci. Aujourd’hui, l’Homme de science croit découvrir la possibilité de
l’immortalité dans la cryogénie ou la duplication des cellules. Cette conception mécaniste de
l’immortalité sera aussi dépassée lorsque l’Homme s’apercevra que les lois de la vie sont plus
fondamentales et plus voilées qu’il ne l’envisage.

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communications préparatoires – transcription 41 : la mort et ses effets

La mort de l’Homme retient dans les hautes sphères les forces créatives cosmiques et empêche que
s’établisse sur la Terre l’empire de la lumière. Cet empêchement est sur le point de cesser, car un
nombre suffisant d’êtres humains seront élevés dans la vibration cosmique à la fin du cycle de la 5e
race. Cette élévation de la conscience sur la Terre créera de nouvelles conditions d’évolution, et un
écart divisera les Hommes nouveaux des Hommes anciens. Cet écart sera nécessaire et inévitable, car
la vibration des Hommes nouveaux sera trop élevée pour que ces derniers puissent suivre la courbe
historique de l’évolution planétaire.

Les Hommes de l’espace viendront et rencontreront l’Homme nouveau, et cette rencontre amicale
créera sur Terre une abondance que seule l’utopie peut décrire. Mais avant que la mort se retire de la
vie de l’Homme, un très grand nombre la connaîtront, car la fin du cycle ne ressemblera en rien à ce
que l’humanité a déjà connu, et l’humanité perdra beaucoup de ses enfants. Mais elle ne se sera pas
anéantie, car le rayon de la vie est plus puissant que la faux de la mort.

L’âme possède sur l’Homme un grand pouvoir tant qu’il est inconscient, celui de lui imprimer les
vibrations de sa mémoire. Or sa mémoire constitue une vaste gamme d’expériences passées que
l’Homme inconscient ne peut reconnaître qu’à la lueur du discernement, d’un discernement de plus
en plus précis. Et ce discernement doit grandir au fur et à mesure que l’Homme sort de sa conscience
émotive et mentale, afin de vivre dans la conscience supramentale.

L’âme et la mort sont les deux plus grands ennemis de la vie rayonnante du rayon. Et c’est pourquoi
la descente de la conscience supramentale sur la Terre bouleversera le cours de l’histoire humaine,
car nul et rien ne peut s’opposer à la lumière, ni l’âme, ni la mort. Mais la lumière est si puissante
qu’un nombre très faible pourront la connaître au début du cycle. L’évolution cependant continuera,
et l’Homme fera un jour partie de la hiérarchie, comme il se doit.

La mort ne peut empêcher la descente sur Terre des représentants de la hiérarchie, car ces
représentants se fondent avec elle, et nulle puissance ne peut contrer leur science. Tant que l’Homme
désire vivre sur sa planète selon son tempérament naturel, il fera de sa planète un lieu où se détériore
graduellement la conscience humaine, bien que cette dernière ait atteint une autosuffisance
technologique hors pair. Ce n’est pas de la science d’aujourd’hui qu’aura besoin l’Homme de demain,
mais de la science du rayon, car cette science est vibratoire, elle est lumière, et toute matière lui obéit.

Les plans de la mort correspondent aux plans de la mémoire de l’âme. Et tant que l’Homme est voué
à la mort, son esprit souffre, car il découvre éventuellement qu’il y a plus à la vie que ce qu’il connaît.
Et cette souffrance s’accentue au fur et à mesure qu’elle se rapproche, de par son évolution, des limites
que lui impose sa mémoire, surtout après la mort car il découvre alors que son intelligence n’est pas
réelle, mais une continuité de son aveuglement. Or l’Homme doit vivre d’une intelligence extérieure
à son expérience de vie présente ou passée afin de pouvoir briser les formes dont est construite sa
conscience expérientielle.

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communications préparatoires – transcription 41 : la mort et ses effets

Il fut nécessaire, au début de son évolution, que l’Homme développe une mémoire, une âme, afin
d’accroître le plus possible son pouvoir sur la matière par le biais de l’émotion et de l’intelligence.
Mais lorsque ce stage ne correspond plus à son potentiel futur, il faut qu’un être cosmique - tel que
celui que nous avons connu, que nous avons appelé « le Christ » - s’incarne sur le plan matériel afin
d’ouvrir les circuits universels entre l’Homme et le rayon. Mais l’Homme n’était pas prêt,
personnellement, à en connaître la valeur de l’expérience, car l’initiation solaire ne devait être réalisée
que deux mille ans plus tard, afin de préparer le monde et certaines conditions essentielles au passage
du rayon.

Et c’est la fin du cycle qui correspond et correspondra avec ces conditions dictées par les lois de
l’évolution. L’être qu’on a appelé « le Christ » a montré à l’Homme son pouvoir sur la mort, mais
l’Homme n’était pas prêt à réaliser que cette démonstration coïncidait avec son évolution future. Alors
il a fait du Christ un dieu, au lieu de le réaliser en tant qu’être remarquable et cosmique. Et lorsque
l’Homme fait d’un Homme un dieu, il diminue sa conscience, car il se sert de son émotivité et de son
intellect subjectivement, c’est-à-dire d’une façon ni cosmique, ni créative.

Certains diront : « mais oui, mais le Christ n’était-il pas un des fils créateurs, un des Michaël ? ». Oui
! Il est un des fils créateurs et un des Michaël, mais ceci ne diminue en rien l’Homme, puisque
l’Homme aussi peut devenir un fils créateur ou un Michaël, plus tard, au cours de l’évolution des
systèmes encore inhabités des super-univers. Alors le point demeure toujours pour l’Homme de se
réaliser à travers le rayon de la création en lui, et non à travers un être cosmique qui vient sur la Terre
pour le sortir de son ignorance ou lui faire connaître un principe nouveau de vie.

La mort a ses avantages pour l’Homme inconscient. Elle le libère de la souffrance de la Terre, mais
elle n’est plus un avantage pour l’Homme conscient, pour l’Homme supramental, car il sait déjà
qu’elle peut être dépassée. Tant que l’Homme ne possède pas suffisamment d’intelligence, tant qu’il
n’est pas suffisamment conscient du rayon en lui, il ne peut voir l’importance de vivre sa vie
matérielle sous le parapluie de ce rayon et d’en comprendre l’importance vibratoire. Ce caractère
vibratoire du rayon est important, essentiel, car c’est de cette vibration que croissent le mental et
l’émotif de l’Homme, que se construit la conscience supramentale en lui, et que s’ajustent ses corps
subtils.

Comment faire la différence entre une vibration qui vient de l’âme, qui vient de la mémoire, et une
vibration qui vient du rayon dans l’Homme ? Il s’agit simplement de réaliser que le rayon qui
transperce l’Homme devient conscience permanente. C’est une sorte de présence vibratoire, une sorte
d’état, qui fait que l’Homme ne peut en être parfaitement libre, même dans les moments les plus
heureux. Tout le reste vient de l’âme. C’est la présence de ce rayon qui construit dans l’Homme une
résistance à la vie subjective et lui permet de développer une volonté et une intelligence supérieures.

Lorsque la mort vient, elle ne peut frapper un Homme qui a appris à vivre de cette énergie, car déjà
ses corps sont suffisamment lumineux pour absorber l’énergie de l’âme. Une fois absorbée, cette
énergie est sous son contrôle, c’est ce que nous appelons « l’immortalité ».

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communications préparatoires – transcription 41 : la mort et ses effets

Plus l’Homme apprendra à connaître et à comprendre les lois de la vie et de la mort, plus il se libérera
de ses fantaisies matérialistes ou spirituelles, et plus se fera sentir en lui le rayon. Car le rayon est
intelligence. Et là où il y a un début d’intelligence dans l’Homme, là où de nouvelles idées pénètrent
dans l’Homme, plus il est possible à cet Homme d’évoluer. Ce n’est pas toujours facile de considérer
la mécanique universelle de façon supramentale, mais nous n’avons pas le choix à longue échelle, car
l’Homme ne peut pas toujours vivre d’ignorance. Un jour ou l’autre il doit tendre l’oreille, même si
ce qu’il entend lui fait un peu mal ou même un peu peur, car il dort depuis si longtemps.

L’effet de la vie et de la mort doit être connu. Les mystères ne doivent plus avoir leur place dans la
vie de l’Homme, sinon il ne pourra jamais rien comprendre et sera forcé de retourner dans des mondes
qui ne peuvent le soulager, car ces mondes ne sont pas réels, ils ne sont que mémoire. La mort est la
mémoire de la vie, et la vie est la mémoire de la mort. Seule l’immortalité est le réel visage de la vie,
et seule la vie immortelle est la destinée de l’Homme. Entre ces deux vies possibles, l’Homme a le
choix, c’est-à-dire qu’il a l’opportunité selon son degré d’évolution.

La mort du corps matériel ne peut que ralentir l’évolution, mais ne peut l’arrêter, car les êtres
silencieux veillent à ce que l’Homme, un jour, puisse les reconnaître et travailler consciemment avec
eux à partir du plan le plus bas, afin que les hautes et les basses sphères soient unies et que l’atome
serve l’Homme, car l’atome aussi doit évoluer. Et tant que l’Homme ne vivra pas du pouvoir du rayon,
l’atome lui-même sera retardé dans son évolution et tout ce qui en dépend sera menacé.

Les mondes de lumière qui évoluent librement en dehors des limites de la matière se servent
créativement de l’atome, et ces mondes s’inquiètent de l’utilisation énorme et erronée qu’en fait
aujourd’hui l’Homme. Le lien entre l’atome et l’Homme est très vaste, mais les dangers de mort
collective, qui peuvent en découler aussi, sont très vastes. Il faut comprendre à tout prix l’intelligence
du rayon, afin de se soustraire des effets terribles que peut entraîner une humanité qui ne réalise pas
encore les méfaits de la mort. La soif du pouvoir sur la Terre est tellement grande aujourd’hui, que
peu s’en faut pour que l’humanité en grand nombre subisse la destruction par le feu. Et pourtant le
feu peut rendre de si grands services à l’Homme.

Pour l’Homme, les questions de vie ou de mort, ou même d’immortalité, ne sont que des questions
philosophiques, c’est-à-dire intellectuelles, ni plus, ni moins. Mais pour l’être supramental, déjà le
débat est clos et il le demeurera toujours. L’Homme s’est toujours demandé : qu’est-ce qui se passe
après la mort ? Quel genre de vie connaît-il ? Ainsi de suite... La mort le fascine autant qu’il peut être
fasciné par l’immortalité, s’il y croit ou voudrait y croire.

Eh bien la mort est le résultat de la séparation des principes inférieurs de l’Homme, à partir de ses
centres, c’est-à-dire que les enveloppes d’énergie qui constituent son corps vital, son corps
émotionnel et son corps mental, se séparent les unes après les autres, le corps mental étant le premier
à se détacher et à retourner sur le plan mental inférieur, le corps astral, et ensuite le corps vital. Lorsque
le corps vital se détache en dernier de tout, le corps matériel n’a plus de support, et l’on connaît le “
rigor mortis ” ou le durcissement de l’enveloppe matérielle.

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communications préparatoires – transcription 41 : la mort et ses effets

Lorsque le corps astral se retire, tout le matériel de vie de l’Homme, ses passions, ses appétits, etc...
tout ce qui avait rendu sa vie intéressante devient mémoire, c’est-à-dire que l’énergie de ce corps est
subtilement absorbée éventuellement par l’âme, et il ne reste plus que l’enveloppe externe, vide de
son contenant.

Il en est ainsi pour le corps mental. Tout redevient mémoire et l’âme se retire. C’est-à-dire que la
mémoire de l’Homme d’autrefois est aspirée en elle et l’âme retourne sur son plan, c’est-à-dire dans
un monde qui n’est pas humain, mais totalement mémoire. On appelle ce monde « les archives de
l’humanité ». Alors que l’âme retourne aux archives, le corps mental, le corps astral et le corps vital
demeurent en suspension sur leur plan respectif. Et lorsque le temps vient pour une nouvelle
incarnation, ces corps sont restitués, leur mémoire, et un Homme naît sur la Terre, outillé une fois de
plus.

Certains se demandent ce qui se passe lorsqu’ils communiquent avec un défunt, une mère par
exemple. Et bien lorsqu’un Homme communique avec un être cher et qu’il reçoit une réponse, il
communique avec la mémoire de cet être. C’est-à-dire qu’il rejoint une partie de cet être qui n’est pas
totalement extrait en mémoire par le retrait total de l’âme. Si l’âme n’a pas fait un retrait total de la
mémoire des enveloppes, c’est parce qu’elle en fut empêchée temporairement par les êtres silencieux
qui veillent à ce qu’un Terrestre puisse être soulagé. Mais avec le temps cette mémoire disparaît
totalement dans les archives et les communications deviennent moins fréquentes, plus difficiles.

D’autres se demandent : comment explique-t-on le phénomène du fantôme, du poltergeist ? Et bien


le poltergeist, ou le fantôme, représente la présence sur le plan matériel soit du corps astral, soit du
corps vital d’une personne décédée qui n’a pas encore été soumise au retrait de l’énergie de la
mémoire par l’âme. Et tant que l’âme ne s’est pas totalement retirée d’un des principes, ce dernier
peut jouir d’une certaine affectation, c’est-à-dire qu’il peut réapparaître sur les plans plus denses de
la matière et être vu par les yeux de l’Homme. Mais l’être vu n’est plus l’être de jadis, car déjà le
corps mental n’est plus. Et si le corps mental n’est plus, l’apparition n’est que forme, image. Dans de
très rares cas, là où le mental, l’astral et le vital se retrouvent réunis au-delà de la vie matérielle,
l’Homme sera plus réel que dans les cas précédents, mais encore selon des lois particulières à cet
Homme.

Les initiés qui, par le passé, se montraient à l’Homme après la mort, possédaient tous leurs principes,
et ceci était conforme à des lois leur permettant de réapparaître après la mort. Mais dans ces cas,
l’âme n’était pas retournée aux archives, elle avait été intégrée dans leurs principes et ces êtres étaient
immortels. Mais en général, lorsque l’Homme meurt, ses principes se séparent et l’âme retourne aux
archives et les corps subtils, libres de l’énergie de l’âme, demeurent en suspension sur leur plan
respectif, jusqu’à ce qu’ils soient réutilisés plus tard pour une incarnation éventuelle.

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communications préparatoires – transcription 41 : la mort et ses effets

Quels que soient les cas de vie après la mort, tous peuvent être compris, pourvu que l’Homme soit
dans l’intelligence du rayon qui l’anime. Ainsi, il est protégé des témoignages externes, c’est-à-dire
d’êtres partiellement ou mal informés en communiquant avec des plans, ou avec une mémoire
partielle.

Pour bien comprendre la mort, il faut bien comprendre le phénomène de l’œil. L’œil est le seul sens
chez l’Homme qui lui permet d’être en conscience mentale, astrale et vitale, à la fois. Et c’est à partir
de ce sens que se construit, dans ses principes, une mémoire phénoménale et très vaste, dont il n’est
pas toujours conscient lui-même, mais qui peut servir dans le monde des esprits, car après la mort
matérielle, l’œil a permis le souvenir au mental, à l’astral et au vital. Et c’est pourquoi l’on dit souvent
que l’œil reflète l’âme. En effet, l’œil reflète la mémoire de ces trois principes, et ces trois principes
sont les enveloppes subtiles qui contiennent l’information dont se servira l’âme pour son évolution.

Évidemment, si un Homme entre en communication avec un, deux, ou trois de ces principes, et que
la mémoire n’est pas encore retirée, l’Homme aura la ferme impression d’avoir vu ou communiqué
avec un être cher. Mais après la mort l’âme n’est pas dans le corps physique et dès qu’elle se retire,
l’Homme n’est plus. Il n’y a que mémoire, et un jour il n’y aura plus que des coques, des enveloppes
vides de cette mémoire du mortel, dont l’âme aura totalement retiré le matériel.

L’Homme se pose aussi des questions sur le phénomène des endroits dits « hantés ». Ces endroits
représentent pour le décédé un environnement dont sa mémoire est encore intacte, ou partiellement
intacte. Alors si la mémoire du corps vital est encore intacte, ce corps se rattachera à cet endroit, et
ceci peut être pendant de longues périodes. On dit alors que l’âme est troublée. Mais en fait, ce n’est
pas que l’âme est troublée, mais c’est dû au fait que les êtres silencieux ont empêché l’âme de retirer
la mémoire de cette coque, de ce véhicule, afin de maintenir vivante dans un coin quelconque de la
Terre, l’idée de la vie après la mort afin que l’Homme sache qu’il n’est pas seulement matériel. Mais
il n’y a pas de vie comme telle après la mort, il n’y a que mémoire. Et c’est l’activité de la mémoire
qui donne à l’Homme l’impression de la vie après la mort.

Le mot « vie » peut dire beaucoup de choses, selon qu’on la considère partielle, c’est-à-dire principes
actifs séparés et possédant une mémoire pleine ou partielle, et la vie Terrestre, où tous les principes
sont actifs. Le mot « vie » après la mort n’est pas parallèle au mot « vie » sur la Terre. C’est-à-dire
qu’il faut considérer que sur la Terre, la vie est totale, mais non parfaite. Tandis qu’après la mort, la
vie est partielle ou nulle, selon la mémoire du principe. Si le principe possède une mémoire, la vie est
plus réelle. Si la mémoire est restreinte, la vie aussi est restreinte. Tout dépend du rapport entre l’âme
et ces principes, et ces rapports sont rigidement contrôlés par les êtres silencieux qui s’occupent de
ces travaux.

Beaucoup peut être expliqué sur la mort ou la vie après la mort, mais cette entrée en matière ne sert
qu’à faire reconnaître à l’Homme l’importance de l’immortalité et lui faire réaliser que l’immortalité
est le résultat de son évolution, c’est-à-dire de sa capacité à comprendre les lois de l’esprit afin qu’il
puisse un jour être en harmonie vibratoire avec le rayon dont son intelligence est l’ajusteur de pensée.

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communications préparatoires – transcription 41 : la mort et ses effets

La mort en soi est une condition de l’involution. Et tant que l’Homme n’est pas conscient de la vie
réelle, il ne souffre pas de son ignorance. Mais lorsque la conscience supramentale descend en lui,
l’autre versant de la montagne n’est plus une solution au problème de l’évolution. Certains diront
qu’auparavant, au moins, ils avaient ou vivaient de l’espoir qu’après la mort, la vie continue et que
maintenant, si l’Homme ne tend pas à la conscience supramentale, il se retrouvera un jour divisé dans
ses principes, un peu comme l’automobile avant de sortir de la ligne de production. Ceci risque de
causer une certaine tristesse dans l’Homme, disent-ils. Et bien ne vous inquiétez surtout pas, car plus
vous en savez sur la vie et la mort, même si vous mourez, la mémoire vous servira. Et si votre mental
est grand, parce que vous avez vécu une vie plus intelligente, les êtres silencieux permettront que
vous gardiez votre mémoire. Et ceci est un point important.

Une des tâches les plus délicates de ces êtres merveilleux est justement de permettre que les morts,
dont les principes ont accumulé de la lumière dans leur mémoire, sont permis de garder cette mémoire.
Et c’est justement cette mémoire qui permet à ceux qui sont de l’autre côté de voir la lumière, car
leurs principes sont sur des plans supérieurs. Mais ceci laisse encore l’eau à la bouche, car l’Homme
veut bien de l’autre côté ne pas être simplement un principe mais un lui-même qui évolue. Et je
répondrai à celui-ci de ne pas s’inquiéter non plus, car la mort telle que se l’imagine l’Homme n’existe
pas. La mort est simplement le retrait de la vie mentale sur son plan, la vie astrale sur son plan, et la
vie vitale sur son plan.

L’Homme en tant que tel n’est plus, car le physique n’est plus. Mais remarquez que la nuit lorsque
vous dormez, vous êtes sur le plan astral, et le mental est sur le plan mental. Et seul le vital demeure
accroché, fixé au corps physique. Et pourtant, vous n’êtes pas Hommes dans la même façon, dans le
même sens que pendant la journée. Il en est ainsi après la mort, ce sont les émotions qui vous causent
peut-être cette tristesse, mais c’est justement aussi à cause de ses émotions et de ses pensées
subjectives que l’Homme est esclave de la mort, c’est-à-dire esclave de la mémoire de l’âme.

C’est pourquoi le phénomène de l’immortalité, pour l’humanité, est un phénomène important. Et ce


n’est qu’au cours de la fin du cycle que l’Homme découvrira jusqu’à quel point il est essentiel pour
lui de vivre d’intelligence, c’est-à-dire de vivre dans la conscience supramentale où se situe en lui
l’intelligence de l’ajusteur de pensée à travers le rayon qui lui est propre.

Et lorsque l’Homme vit de l’intelligence, il ne vit plus de la mémoire de l’âme. Et c’est pourquoi il
est libre de la mort, et libre dans la vie.

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communications préparatoires – transcription 42 : la conscience expérimentale

42 - la conscience expérimentale

La conscience de l’Homme est une conscience expérimentale, c’est-à-dire qu’elle ne peut, et qu’elle
ne possède aucun pouvoir réel. Car elle ne peut définir par elle-même les lois de la vie et de la mort.
Pour que l’Homme bénéficie d’une conscience réelle, il doit pouvoir comprendre les lois de la vie et
de la mort, afin de transmuter ses principes inférieurs et les porter à une vibration supérieure afin que
sa volonté et son intelligence le servent dans le cours de son évolution sur le plan matériel.

Tant que l’Homme est impuissant, tant que son intelligence et sa volonté sont déterminées par des
forces externes à lui-même, il ne peut approuver ou désapprouver de rien, sur quelque plan que ce
soit. Car son être remplit simplement une fonction de vie bio-psychologique conditionnée par la
conscience sociale de son époque. Il est alors forcé de soumettre son intelligence et sa volonté à des
forces plus grandes que la sienne, de sorte que sa puissance réelle ne peut jamais l’élever sur les plans
de vibration supérieure, car il n’a aucun levier, aucun point de repère qui ne vienne que de lui.

Le but de la conscience de soi est de permettre à l’Homme de vivre de l’intelligence et de se


rapprocher de son infinité, afin de pouvoir, un jour, pénétrer les plans ultimes de la vie, c’est-à-dire
les mondes qui gouvernent la galaxie. Tant que l’Homme n’aura pas accès à ces mondes, il sera
forcément gouverné, c’est-à-dire incapable de décider par lui-même de l’orientation de sa vie présente
ou de sa vie future qui se situe au-delà des murs de la mort. La mort doit être évitée à tout prix, sinon
il doit un jour mourir pour se retrouver dans des plans de vie qui ne peuvent pas augmenter son
pouvoir, car déjà sur ces plans l’ego n’a plus la capacité de se servir des énergies de l’âme. L’âme est
une fraction de l’Homme conscient : un tout s’il est inconscient et une nuisance à l’évolution future
de son esprit s’il ne réussit pas à la détruire, c’est-à-dire s’il ne réussit pas à se l’intégrer, à l’absorber
dans ses principes inférieurs.

L’âme revient toujours sur le plan matériel car elle a besoin de se perfectionner. Mais l’Homme, lui,
lorsqu’il est conscientisé, doit arrêter ce mouvement d’entrée et de sortie de l’âme, afin de pouvoir se
servir d’elle à la même mesure qu’elle s’est servie de lui au cours de l’involution. L’âme de l’Homme
est quasi inséparable du feu cosmique tant que l’Homme n’a pas détruit sa fonction principale, celle
de la mémoire.

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communications préparatoires – transcription 42 : la conscience expérimentale

Or la mémoire de l’âme, c’est l’Homme invisible à lui-même. C’est la partie de l’Homme qu’il ne
connaît jamais car elle est plus vaste que son esprit. Pour que l’Homme connaisse cette mémoire, il
faut qu’il détruise son emprise sur son esprit alors qu’il est dans la matière. S’il meurt, il est impuissant
à détruire cette mémoire, car elle ne lui appartient plus. Ce n’est que sur le plan matériel que la
mémoire de l’âme appartient à l’Homme, et ce n’est que sur ce plan qu’il peut la détruire, c’est-à-dire
anéantir en lui ce qu’elle produit dans son mental et dans son émotif inférieur.

Mais l’Homme est tellement en-dehors de l’intelligence et de la volonté réelles, que chaque instant
de sa vie matérielle sert à ajouter à la mémoire de l’âme, à la renforcir. Et c’est justement cette
mémoire qui devient pour lui, au cours de son involution, le karma, c’est-à-dire la mémoire expiée.

L’humanité est une conscience expérimentale collective, c’est-à-dire que tous les Hommes sont
prisonniers de cette conscience collective, et tous sont mortels à cause de cette conscience collective
dont ils ne peuvent échapper, car elle détermine la nature de leurs émotions et de leur intelligence,
renfermant ainsi des milliards d’individus dans une personnalité qui ne peut leur bénéficier, car elle
n’est plus construite de l’intérieur, mais de l’extérieur. Et tant que la personnalité est construite de
l’extérieur, les forces cosmiques agissent à son insu, c’est-à-dire qu’elles créent dans la vie de
l’Homme une suite incalculable d’événements dans le but de le faire réagir, afin de changer le taux
amorti de sa vibration qui conditionne son état chimique et électrique.

La conscience expérimentale fut un grand point de départ pour l’Homme, car elle lui permit de
développer les corps nécessaires afin que la vie sur Terre puisse être de plus en plus facile et agréable.
Mais l’Homme dans son inconscience a tellement perverti la nature même de sa conscience
expérimentale, qu’aujourd’hui il lui est impossible de par lui-même de corriger cette ligne
d’involution. C’est pourquoi il doit être aidé afin de voir sa nature réelle.

Lorsque l’Homme sera et vivra dans sa nature réelle, le monde matériel et ces forces n’auront plus
d’emprise sur lui. C’est alors qu’il pourra contrôler les forces de la nature et devenir à son tour maître
de la vie. La conscience expérimentale ne peut être disloquée dans l’Homme que lorsqu’il a été
affranchi de la vibration ou de l’énergie contenue dans les formes de pensée et d’émotion qu’il nourrit,
et qui le maintiennent dans l’expérience planétaire, c’est-à-dire cette expérience qui le force à vivre
à l’intérieur d’une dimension dont il ne peut s’échapper que par la mort.

Or la mort n’est pas la solution pour l’Homme, car même s’il meurt, il doit revenir à la matière afin
de la spiritualiser, c’est-à-dire de la dominer par son esprit. Si la mort n’est pas la solution de l’Homme
vis-à-vis de la matière, la conscience expérimentale doit être repoussée et la conscience parfaite
établie en lui afin que l’Homme puisse prendre la relève de son évolution et évoluer selon des lois
qui ne lui sont pas étrangères mais parfaitement connues.

La conscience expérimentale planétaire de l’Homme ne convient plus à l’Homme conscientisé car il


a déjà dépassé les illusions de la forme, et il réalise vibratoirement qu’il a beaucoup à connaître et
beaucoup à vivre dans un univers qui attend son arrivée.

Diffusion BdM International sommaire 14


communications préparatoires – transcription 42 : la conscience expérimentale

L’Homme est à l’apogée de sa conscience expérimentale. Et le cycle de cette évolution tire à sa fin.
Et pour cette raison l’humanité sera aidée, c’est-à-dire qu’il sera donné à l’Homme de connaître les
lois de son évolution et les clés de cette évolution, afin que ceux de par les nations qui sont prêts à
faire le saut en hauteur puissent découvrir la nature de l’Homme et la nature de l’intelligence qui
grandit en lui, afin de l’élever au-delà de la matière et de lui en donner le pouvoir.

L’Homme ne peut plus continuer à évoluer sur le plan matériel sans qu’il ne se produise en lui une
mutation, un changement radical et profond de son être, non pas de l’extérieur mais de l’intérieur. Car
c’est de l’intérieur, c’est-à-dire de l’indivisible et de l’invisible, qu’il vient, et c’est de l’invisible qu’il
vivra, et c’est à l’invisible qu’il doit retourner, non dans le sens matériel que l’on donne à l’invisible,
mais dans le sens réel que l’Homme peut et doit connaître lorsque les lois de la conscience
expérimentale ont été abolies en lui.

Les mondes invisibles sont les sièges gouvernementaux qui dominent l’évolution matérielle de
l’Homme. Et ces sièges ne sont pas seulement invisibles à l’Homme d’aujourd’hui mais aussi au-delà
de son pouvoir d’accès, c’est d’ailleurs pourquoi ils lui sont invisibles. Le taux vibratoire de la
conscience expérimentale est tellement restreint qu’il va de soi que ces mondes demeurent invisibles
à l’Homme. Et tant que l’Homme n’aura pas le pouvoir de pénétrer dans ces mondes où siègent les
dirigeants et les coordonnateurs des activités planétaires, il sera le pauvre être, la pauvre créature,
croyant dans un libre arbitre et vouée à la mort certaine.

La conscience expérimentale de l’Homme doit être réalisée, c’est-à-dire que l’Homme en tant
qu’individu doit pouvoir vivre de sa propre intelligence et ne jamais être soumis à une autre
intelligence que la sienne, celle du rayon en lui. Cette nouvelle condition de l’Homme est la clé de
voûte de la prochaine évolution. L’Homme est un être étrange, car il ne sait pas ce qu’il est. Et
pourtant, l’intelligence à laquelle il a accès est illimitée. La planète Terre évolue dans un éther, c’est-
à-dire dans un médium de lumière tellement vaste que le seul fait d’en connaître l’existence renverse
l’évolution et les lois de la vie sur la Terre. Car à partir du moment où l’Homme pénètre dans cet
espace, il n’est plus planétaire, c’est-à-dire qu’il n’est plus régi par les lois de la mort.

L’importance pour l’Homme d’être libre de la conscience expérimentale est si grande que si la vie
sur Terre devait un jour être menacée d’extinction par une conflagration nucléaire déclenchée par
l’Homme, les gouvernements invisibles se rendraient visibles à l’Homme et ce serait la fin de l’ordre
tel que nous le connaissons. Mais les intelligences de ces mondes ne veulent pas intervenir dans
l’évolution de l’Homme directement avant que ce dernier ait été préparé, c’est-à-dire averti de la
nature des choses, afin que le choc, au lieu de détruire l’Homme, amplifie ses vibrations et lui donne
le pouvoir de reconnaître les lois de la vie réelle.

L’Homme est sans contredit, à la limite de ses possibilités matérielles, et il doit entrer dans la lumière
de la Terre afin de poursuivre son évolution et cesser une fois pour toutes d’assujettir son pareil qui
souffre de la même condition que lui : l’ignorance. La vie est le pouvoir de l’intelligence, et l’Homme
doit accéder à cette lumière pour posséder le pouvoir de la vie et traiter intelligemment avec les
intelligences qui ont, jusqu’à ce jour, veillé à son évolution matérielle et spirituelle.

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communications préparatoires – transcription 42 : la conscience expérimentale

La conscience expérimentale fut un bienfait pour l’Homme tant qu’il n’eut pas l’intelligence
suffisante pour comprendre les lois de la matière. Maintenant qu’il comprend un peu les lois de la
matière, il doit comprendre les lois de l’intelligence qui sous-tendent toute matière. Né dans cet esprit,
il s’ouvrira à l’infinité, et verra que la vie commence avant la mort et après la destruction de la
conscience expérimentale. Tant que l’Homme n’aura pas déchiré, de par son expérience, les voiles de
cette conscience qui le plafonnent et l’isolent de la lumière Terrestre, il demeurera un être imparfait
et impuissant devant la mort.

L’Homme doit reconnaître dans son intelligence le pouvoir de vie qu’il possède, et il doit être capable
de neutraliser tout en lui qui s’oppose à cette intelligence. La force dans l’Homme grandit avec
l’intelligence et la volonté. Inutile de chercher ailleurs la source de son pouvoir, car cette énergie ne
lui est rendue qu’au fur et à mesure qu’il apprend à reconnaître les forces en lui qui tendent à le
replonger dans la conscience expérimentale. Chaque jour, l’Homme doit combattre cette conscience
et en éliminer le pouvoir sur ses émotions et son intellect.

L’Homme ne peut plus se permettre de rationaliser sa conscience expérimentale, car c’est justement
là qu’il fait l’erreur la plus grave de sa vie. Bien que l’aide soit aujourd’hui donnée à l’Homme de la
Terre, seul l’individu peut se servir de cette aide et nul autre que lui-même ne peut en réaliser
l’importance et la valeur. Les Hommes ne se seront jamais libérés spirituellement car la libération
spirituelle mène à la mort. Les Hommes seront libérés de la mémoire de la conscience expérimentale,
de la conscience planétaire, et seule cette libération rendra l’Homme immortel. Peu y arriveront, car
peu en auront la capacité dans cette génération. Mais la vie continuera sur la Terre et l’Homme
s’élèvera dans sa conscience afin de passer dans la lumière de la Terre et son infinité éthérique.

La conscience expérimentale, demain, deviendra évidente pour un certain nombre, et l’évidence


grandissante causera de tels changements dans ces êtres qu’ils conviendront de la réalité d’une
conscience nouvelle. Et leurs aspirations, autrefois spirituelles et naissantes, se concrétiseront par une
voyance tellement claire et nette de la lumière terrestre qu’ils seront facilement approchables et
approchés par les êtres qui parcourent les espaces libres et savent que le soleil est sur le point de se
lever, là où pendant des millénaires il n’y eut que ténèbres dans l’esprit de l’Homme.

L’être qui se rendra compte de sa conscience expérimentale découvrira une intelligence et une volonté
dont il n’avait jamais, auparavant, réalisé la puissance car ses émotions et ses pensées bloquaient
l’énergie de cette nouvelle intelligence. La réalisation grandira et cet être, comme tant d’autres, se
retrouveront seuls avec leur savoir, mais d’autres aussi suivront, et tous seront dans la même
intelligence.

Au fur et à mesure que les écailles tomberont des yeux, ces êtres seront approchés par d’autres qui
les surveillent et veillent sur eux. Le temps venu, le voile sera déchiré et l’ère nouvelle sera présentée.
Mais l’Homme qui sent en lui certains mouvements de l’intelligence doit s’habituer à en supporter le
poids et à ne pas fléchir sous le fardeau. Car le poids du savoir est lourd pour celui qui avance seul
vers la conscience réelle.

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communications préparatoires – transcription 42 : la conscience expérimentale

La conscience expérimentale est tellement puissante, et domine tellement l’Homme malgré lui-même
et malgré ses bonnes intentions, qu’il lui est difficile, sinon pénible, d’avancer seul dans l’intelligence
et la volonté. La crainte le saisit et l’inquiétude se monte la tête dès qu’il est quelque peu confronté
avec le réel ou certaines de ses manifestations. Mais l’Homme doit savoir que la crainte n’est que la
réaction normale à ce qu'il ne voit pas ou ne comprend pas et que rien ne peut l’atteindre, s’il ne se
laisse pas atteindre.

L’Homme qui se conscientise, l’Homme sensible, doit apprendre à ne pas craindre, à ne pas se laisser
entraîner dans la crainte qui veut s’installer à cause de ses émotions. Rien ne peut atteindre l’Homme
qui sait se défaire de ses craintes. Les forces dites « du mal » ne sont que des mirages, parce que son
imagination est un mirage. Tuez l’imagination ou les conditions qui lui donnent naissance et la crainte
ne pourra jamais vous atteindre.

Certains disent que c’est dans le sommeil qu’ils souffrent l’expérience qui engendre la crainte. Sachez
que dans le sommeil, l’Homme est proie à des conditions sur lesquelles il n’a pas le contrôle, de là la
crainte. Mais sur le plan naturel, il est aussi proie à des conditions dont il n’a pas le contrôle, et dans
les deux cas, le phénomène est le même.

Là où il y a crainte, il n’y a pas d’intelligence, c’est-à-dire que l’esprit de l’Homme n’est pas actif,
seulement ses émotions et son imagination. Or l’imagination de l’Homme est le canal de la conscience
expérimentale. C’est par l’imagination que se déversent en lui toutes les formes possibles et
imaginables d’énergies qui densifient sa matière et éteignent l’intelligence.

Il ne reste plus aujourd’hui dans l’Homme que le rêve qui puisse lui faire réaliser l’existence d’autres
mondes, d’autres plans de vie. Mais le rêve n’est pas non plus le chemin le plus clair et le plus droit
vers la lumière de la Terre, car le rêve est le produit de la réflection dans l’Homme de la mémoire de
l’âme.

Et cette réflection doit un jour disparaître pour que l’Homme puisse vivre de et dans la lumière, sans
pour cela être obligé de la reconnaître à travers le filtre de cette mémoire qui a convenu au passé,
mais qui ne peut convenir à l’avenir de l’Homme. Car dans cette mémoire il y a à la fois le bien et le
mal, le bon et le mauvais, le beau et le laid, alors que l’Homme conscientisé ne devra vivre que du
réel, c’est-à-dire de ce qui n’a jamais et ne peut jamais être détérioré ou divisé.

Le rêve permet à l’Homme d’enregistrer un niveau plus subtil de la conscience expérimentale détaché
de ses sens matériels. Mais le rêve n’est, pour toute fin pratique, qu’un aspect moins évident de la
conscience expérimentale, et c’est par le rêve souvent, à cause de sa plus grande affinité avec les
mondes suprasensibles, que l’Homme peut être indiqué des avenues coïncidant avec sa vie de tous
les jours. Autrement dit le rêve n’est que l’extension de la conscience expérimentale d’éveil chez
l’Homme, lors de la suspension de ses sens matériels.

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communications préparatoires – transcription 42 : la conscience expérimentale

Au-delà du rêve, il y a la vie consciente de l’Homme, l’entrée dans les mondes lumineux, et la
réalisation que tout commence au-delà des frontières de la matière et de son support subtil le rêve. La
conscience expérimentale est toujours interprétative, c’est-à-dire qu’elle n’est jamais claire. Là où
l’on doit interpréter, il n’y a pas d’intelligence, mais simplement un aspect voilé du réel. Et cet aspect
ne peut servir l’Homme que dans la mesure où l’interprétation soulage son intellect et lui donne le
courage de continuer à vivre inconsciemment.

Dans la conscience réelle il n’y a pas possibilité d’interprétation, car il n’y a pas de solitude dans
l’esprit puisque l’Homme dialogue avec les intelligences qui dominent, de par leur perfection, le
champ limité de l’expérience humaine. Et c’est justement leur domination du champ d’expérience
humaine qui permet à l’Homme d’être dans l’intelligence, c’est-à-dire réceptif à leur lumière,
jusqu’au jour où il puisse voir, de par ses propres moyens, ces mondes de perfection.

Il est impossible à l’Homme de détruire la conscience expérimentale en lui sans avoir compris la
nécessité de haïr la forme qui la maintient et lui donne continuité. Car la haine mentale est le résultat
de l’intelligence et de la volonté réelles, déchirant le voile de la forme qui donne son support à la
condition humaine. La haine consciente est une force qui détruit ce qui alourdit la conscience de
l’Homme. C’est une force qui engendre un changement vibratoire dans sa conscience et qui met à
l’épreuve ses émotions et ses pensées, afin d’ouvrir en lui la porte par laquelle l’énergie de la
conscience supramentale peut pénétrer.

Pour haïr la forme il faut d’abord en sentir la puissance sur soi. Et ce n’est qu’avec le temps que
l’Homme suffisamment conscientisé se sent et se voit capable d’haïr ce qui nuit à son évolution vers
le supramental ou la conscience réelle.

La haine consciente ne contient aucune émotion subjective. Elle est tout simplement une force, une
énergie, qui divise le réel de l’irréel et permet au réel de s’établir de plus en plus dans la vie de tous
les jours. Il est essentiel de comprendre que l’on ne peut haïr mentalement que lorsque l’on a
suffisamment souffert de la forme et que l’on a réalisé qu’elle ne peut plus continuer à nous dominer
dans nos émotions et notre intellect. Haïr mentalement fait partie des souffrances de ceux qui vont
vers la lumière. Et cette haine, une fois conscientisée, ne se remplace que par la paix, le calme, c’est-
à-dire ces conditions de vie créées de toutes pièces par la volonté et l’intelligence de celui qui s’est
désengagé de la conscience expérimentale.

Plus l’intelligence grandit dans l’Homme, plus les formes qui supportent la conscience expérimentale
le révoltent. Et c’est cette révolte intérieure et intelligente et volontaire qui crée la haine et qui détruit
la forme qui l’asservit dans son être. La conscience expérimentale s’oppose à la haine consciente car
ses formes ne peuvent tenir devant elle. C’est pourquoi l’Homme ne peut vivre de cette énergie que
lorsqu’il est certain dans son intelligence, c’est-à-dire fixé dans la vibration supramentale.

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communications préparatoires – transcription 42 : la conscience expérimentale

Tant que la conscience expérimentale est logée dans l’Homme, il trouvera difficile, sinon impossible,
de maîtriser l’énergie de la volonté. Car cette énergie ne peut être conditionnée par l’ego puisque
l’ego est prisonnier de la conscience expérimentale. Cette énergie ne peut descendre dans l’Homme
que lorsque le canal est suffisamment ouvert.

La conscience expérimentale ou l’inconscience de l’Homme intervient instantanément dans la vie de


l’Homme. Et son instantanéité est la cause première de l’affaiblissement de l’intelligence et de la
volonté réelles. Lorsque l’Homme se conscientise, il réduit l’instantanéité de la conscience
expérimentale et se met au neutre, et permet à l’intelligence de contrôler les réactions émotives de
l’Homme. Lorsqu’il sent qu’il a le pouvoir de suspendre l’instantanéité de la conscience
expérimentale de ses réactions émotives, il peut alors commencer à corriger les dégâts que fait cette
conscience dans ses corps subtils et ainsi regagner l’énergie vitale qu’il perd constamment lorsqu’il
est assujetti à ces formes.

La conscience expérimentale est une condition de vie qui permet à l’âme de se développer et de
contrôler de plus en plus la destinée de l’Homme. Or sa destinée doit être intégrée à sa volonté, car
dans le cas contraire il perd la puissance de son esprit et ne parvient jamais à s’élever au-dessus des
lois de la mort. Tant que la conscience expérimentale exerce sur lui son pouvoir, l’âme, elle, se
réconcilie avec les ténèbres, c’est-à-dire avec la mort. Car c’est dans la mort, c’est-à-dire dans la
suspension de ses activités sur le plan de la matière, qu’elle peut participer à l’évolution, c’est-à-dire
servir les forces qui font partie de son expérience.

Or si ces forces sont positives, l’âme s’élève dans les sphères sans jamais en comprendre le but, car
dans les sphères, il n’y a pas d’intelligence, seulement de la lumière. Si ces forces sont négatives, elle
descend dans les sphères, c’est-à-dire qu’elle souffre l’absence de lumière.

L’Homme a toujours confondu la lumière de l’âme avec la lumière de l’intelligence. Il y a une


profonde différence, la voici :

La lumière de l’âme est la réflection de son ascension dans les sphères, alors que la lumière de
l’intelligence est le mouvement de haut vers le bas de la lumière dans l’Homme. Les sphères de
lumière ne sont que des stations, des plans, et ces plans ne sont que des étapes et ces étapes que des
périodes d’arrêt. À l’extérieur de ces plans, la lumière, c’est-à-dire l’intelligence en mouvement, se
déplace et pénètre les couches les plus profondes de la réalité, c’est-à-dire les plans de l’âme. Et
lorsque la lumière pénètre les plans de l’âme, elle continue à travers ces plans jusqu’à ce qu’elle ait
atteint les plans les plus bas où l’âme active peut servir l’esprit de l’Homme lorsqu’elle a été annihilée
dans son énergie, c’est-à-dire transposée en intelligence, volonté et amour réels.

Tant que l’âme n’a pas été transposée, elle ne sert pas l’Homme et ce dernier en est l’esclave, car c’est
elle qui est la mémoire de l’Homme. Et c’est à partir de cette mémoire qu’elle le fait participer
inconsciemment à la conscience expérimentale, alors qu’elle en bénéficie. Car à la mort de l’Homme,
une fois libérée, elle pourra encore une fois accéder à des plans supérieurs, et tout recommence encore
une fois : réincarnation et cycle de vie qui mènent toujours à la mort mais jamais à la vie.

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communications préparatoires – transcription 42 : la conscience expérimentale

L’Homme ne doit pas confondre la lumière de l’âme avec l’intelligence de la lumière. Tout est lumière
dans l’univers. Or ce n’est pas parce qu’il y a lumière qu’il y a intelligence ! Ceci est d’extrême
importance et doit être reconnu par ceux-là, surtout, qui vont dans les plans et font ce qu’ils appellent
« le voyage de l’âme ».

L’Homme doit être instruit, c’est-à-dire aidé à voir, sinon la survie en lui de l’âme, de sa mémoire, le
reculera dans le fond même de la conscience expérimentale et jamais il ne pourra s’en sortir. Car pour
que l’intelligence perce les plans de l’âme et corrige les abus de la mémoire, il faut qu’un rayon
pénètre dans l’esprit de l’Homme et fasse éclater les multiples facettes de son expérience afin que
l’éclatement éveille en lui l’intelligence et la volonté.

Tant que le rayon ne se fait pas sentir dans la personne humaine, cette dernière n’est qu’un fantoche
et toutes les interprétations qui lui viendront à l’esprit, selon son expérience, ne feront que diversifier
sa vision des choses par le truchement du miroir de la vérité ou du mensonge. Si la mémoire de l’âme
indique la vérité, l’être sera ébloui par la lumière de la vérité. Et si la mémoire indique le mensonge,
il sera cerné par une lumière plus sombre. Mais jamais, dans les deux cas, sera-t-il capable de réunir
à la fois le vrai et le faux, afin de connaître le discernement qui est la naturelle qualité même de
l’intelligence.

L’intelligence dans la lumière est parfaite, mais la lumière sans intelligence n’est que lumière. Et ce
n’est pas la lumière qui éclaire mais l’intelligence dans la lumière. Alors il faut surveiller de près toute
lumière, car elle n’est pas nécessairement intelligente : elle peut être aveuglante, même éblouissante.

Mais ceci est dû au fait que l’Homme possède encore un voile sur son esprit. La lumière est le support
de l’intelligence et non l’intelligence. Lorsque l’Homme aura réalisé de par lui-même ces choses, il
n’y aura plus sur la Terre de religion, ou de mysticisme, ou de spiritualité. Il n’y aura qu’une science
parfaite de l’évolution, une intelligence créative en action.

L’intelligence pure ne peut jamais être subordonnée à l’ego car sa lumière n’est pas astrale, c’est-à-
dire qu’elle n’est pas dominée par la conscience expérimentale de l’Homme. Elle se situe au-dessus
et bien au-delà de l’âme et peut, sans restriction, instruire l’Homme en dehors de la mémoire. C’est
ce que l’on peut appeler « le savoir », c’est-à-dire le passage de la lumière à travers les plans de
l’Homme.

Dans le cycle nouveau de l’évolution, l’intelligence de l’Homme sera tellement grande qu’il lui faudra
s’ajuster à ce nouveau mode de vie, car le choc de réalisation créera en lui une perte d’énergie astrale
qu’il trouvera difficile, au début.

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communications préparatoires – transcription 42 : la conscience expérimentale

Or cette perte d’énergie astrale sera le choc produit par la conscience réelle sur la conscience
expérimentale. Et c’est pourquoi l’Homme conscientisé sentira parfois que la vie matérielle ne vaut
plus la peine d’être vécue. Mais en fait c’est le contraire car, une fois conscientisé, ses corps ajustés
à cette énergie nouvelle, l’Homme entreprendra de vivre sur le plan matériel ou sur d’autres plans
avec une facilité inimaginable, car il ne sera plus restreint par sa conscience subjective, de sorte que
la vie, au lieu d’être telle qu’elle fut par le passé, sera telle qu’il la découvrira au fur et à mesure que
cette énergie descendra sur la Terre. De sorte qu’un jour l’Homme verra qu’il est parti de rien pour
devenir un tout, et cette réalisation sera tellement totale qu’il verra bien pourquoi il lui fut nécessaire
par le passé de vivre de mémoire avant de vivre d’intelligence.

Vivre de mémoire veut dire « exister », ne pas pouvoir connaître la puissance de l’être, ne pas pouvoir
connaître la raison derrière la vie. Vivre totalement veut dire être parfaitement en équilibre avec les
forces qui dirigent l’évolution et participer, au même titre qu’elles, au développement de la science
cosmique, c’est-à-dire de la science parfaite, afin que tous les royaumes, tous les plans, servent à
l’Homme une fois pour toutes. L’Homme conscient est un roi, un maître de la vie. Il règne sur le plan
où il est car son intelligence domine. Et cette domination n’est pas contrainte mais puissance, car elle
éclaire et ouvre le chemin. Elle trace la voie afin que d’autres puissent s’y engager.

La conscience expérimentale n’est plus possible alors, et l’Homme ne peut plus souffrir. Car il est uni
au rayon de la création, c’est-à-dire à cette énergie vibrante qui peut tout, car elle est, dans son origine,
parfaite. Se nourrissant de cette énergie, l’Homme n’a plus besoin d’être lié à la matière car il ne
possède plus la mémoire de la matière.

Étant libre de la mémoire de la matière, il lui est alors possible de se créer des véhicules de toutes
sortes pour passer d’un plan à un autre, afin de visiter les mondes. Non pas dans le but de s’instruire,
mais dans le but de rencontrer les différentes formes de vie qui évoluent et de voir comment telle ou
telle forme s’y est prise pour résoudre tel ou tel aspect de son évolution.

L’Homme n’est plus à la recherche, il est dans l’intelligence. Et de par cette intelligence, il croît, il
grandit en pouvoir parce qu’il n’est plus limité par le désir de connaître. Sa limite ne tient qu’à sa
capacité de connaître. Et plus il peut connaître, plus il peut absorber vibratoirement l’énergie des
mondes ambiants, plus il a d’expérience sans jamais en être victime. L’infinité est à ses pieds car son
intelligence est infinie.

La destruction, dans cette génération, de la conscience expérimentale chez l’être humain, sera le
premier pas de l’Homme vers l’expérience totale de vie, c’est-à-dire que l’Homme pourra se voir en
tant qu’être supérieur, c’est-à-dire en tant qu’être complet. Non pas parce qu’il sera complet, mais
parce qu’il aura complété la phase essentielle de son évolution, qu’il aura terminé son expérience de
vie pour entrer dans l’exercice de ses fonctions créatives à l’échelle de la galaxie tout entière. Il sera
possible alors à l’Homme d’automatiser sa conscience corporelle afin de se libérer en esprit et voyager
dans le temps.

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communications préparatoires – transcription 42 : la conscience expérimentale

Sans l’appui des intelligences extraordinaires, il ne serait pas possible à l’Homme d’automatiser sa
conscience corporelle, car cette dernière doit demeurer vivante, effective, alors que lui s’en libère
pour effectuer sur d’autres plans des activités qui puissent en retour lui bénéficier sur son plan
matériel. Sa destruction de la conscience expérimentale est le point culminant de l’ordre nouveau. Et
ceux qui en vivront l’expérience connaîtront la science des matières ultimes, c’est-à-dire la science
des profondeurs. Et cette science leur permettra de réunir, là où ils se trouvent, des forces qui seront
des points de repère magiques pour ceux qui seront en voie d’évolution au cours de la 6e race.

La 6e race se prolongera dans le temps et elle sera surveillée, pour la première fois depuis
l’implantation de l’Homme sur le globe Terrestre, par l’Homme lui-même. L’esclave sera devenu le
maître, et les surveillants d’autrefois pourront se retirer. La conscience expérimentale sera détruite
chez un nombre suffisant d’êtres humains afin que s’établisse sur la Terre la conscience créative. Et
de cette conscience, l’individu seul peut en être le témoin.

Car aucune nation, aucun peuple entier, ne peut y accéder dans ce cycle prochain. Ce n’est qu’au
cours du dernier cycle de vie sur Terre que la 7e race sera mondiale et couvrira la planète entière. Les
immortels seront reconnus, cependant, au cours de la 6e, car ils seront pour la première fois
disponibles, c’est-à-dire qu’ils ne seront plus empêchés par les frères de se mettre en contact avec
l’Homme, en accord avec les lois de la matière.

Ils viendront et partiront à volonté, sans que les surveillants ne s’y opposent, car l’Homme sera prêt
à exécuter leurs ordres de façon intelligente, plutôt que de façon spirituelle. Car il sera démontré à
l’Homme que l’immortel n’est qu’un être plus perfectionné dans la conscience de ses corps subtils,
et que toute considération spirituelle de cet être n’est qu’une conveniance imposée par le passé à
l’Homme afin que les mystères servent à élever son esprit et sa conscience vers une étape éventuelle
de l’évolution.

Mais l’Homme aura été instruit dans les mystères, et tout contact avec les immortels conviendra à
l’esprit de ceux qui jouiront de leurs présences, sans pour cela faire de ces derniers des témoins de la
lumière. L’être conscientisé ne témoignera pas de la lumière, car son intelligence aura été préparée,
son émotivité spirituelle mise en échec, et la conscience expérimentale en lui expliquée parfaitement
et parfaitement comprise.

La conscience expérimentale de l’Homme sera terminée et la conscience réelle sera le centre de sa


vie. Et tout contact avec un autre niveau de vie lui permettra d’élever ses vibrations afin de pouvoir
lui aussi changer de plan vibratoire.

Les Hommes, au cours du cycle nouveau, doivent participer à la science de l’esprit en nombre
croissant afin de neutraliser sur la Terre, de façon finale, l’effet de l’astral sur l’Homme.

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communications préparatoires – transcription 43 : initiation solaire

43 - initiation solaire

L’initiation solaire, c’est-à-dire l’ouverture du contact entre l’Homme et les intelligences


extraordinaires, constitue l’épreuve psychologique ultime du Terrestre, car cette épreuve pointe vers
l’élévation de l’intelligence humaine au-dessus de tout ce que l’Homme a cru comprendre depuis le
début de son évolution. L’initiation solaire ne peut être vécue qu’en relation avec l’intelligence
extraordinaire qui anime chaque individu et qui constitue la plus absolue des expériences
psychologiques de l’Homme. Car elle ne peut être engendrée par lui, ou ses méthodes spirituelles,
mais par le rayon en lui qui œuvre sous la couverture de sa pensée subjective.

L’initiation solaire est la condition nouvelle de l’Homme, le point de départ vers un inconnu
psychologique qui se distingue absolument du contenu psychologique qui exprime la totalité de sa
conscience expérimentale. Cet inconnu psychologique est le produit du rapprochement continu du
rayon d’intelligence qui pénètre l’esprit de l’Homme et l’investit d’un pouvoir nouveau sur le globe,
celui de pouvoir savoir. Mais l’Homme ne connaît pas le pouvoir de savoir, n’en connaît pas les
aspects et les dominantes, de sorte que son apprentissage devient de plus en plus un dévoilement dans
son esprit.

L’initiation solaire protège l’esprit de l’Homme mais détruit la curiosité de son intellect, afin
d’augmenter en lui la vibration de l’esprit, c’est-à-dire de cette conscience en lui qui parvient, selon
le mode de son expression, à tout dominer ce qui le regarde de près, c’est-à-dire ce dont il prend
conscience. Le but de l’initiation solaire est d’engendrer sur le globe terrestre suffisamment d’énergie
vibratoire pour augmenter le taux vibratoire de la conscience planétaire, afin que l’Homme entre en
contact avec ses frères de l’espace.

Mais l’initiation solaire n’engage aucun Homme à l’immortalité, à moins de pouvoir en vivre tous les
aspects, toute la puissance de pénétration et de transformation. L’Homme de demain vivra deux
possibilités majeures sur la Terre. Soit celle de passer éventuellement au cercle des initiés tibétains,
ou celle de passer outre ce cercle, afin d’en former un nouveau qui deviendra le nouveau centre
d’énergie et de service pour l’humanité future. Les conditions d’un passage ou d’un autre dépendent
de plusieurs facteurs de vie qui ne peuvent être mis en évidence que par les voies d’évolution suivies
par chacun. Mais le caractère universel de l’initiation solaire s’insère dans l’expérience des deux
passages.

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communications préparatoires – transcription 43 : initiation solaire

L’initiation solaire est un processus de changement vibratoire qui altère la substance même des corps
subtils de l’Homme. Une fois la substance du corps altérée, l’Homme ne peut plus vivre sa vie
matérielle selon le canon des expériences passées. Et ce nouvel état le prédispose à vivre, lors de la
fin du cycle, le passage d’une énergie rayonnante qui altèrera sa conscience totale. De sorte qu’il sera
aspiré dans un champ de force lui ouvrant les portes des mondes parallèles, de sorte que sa vie
présente sera de plus en plus vécue selon cet avenir plus ou moins rapproché.

La clé fondamentale de vie qu’octroie l’initiation solaire est un chef-d’œuvre de l’intelligence pure,
car elle fonde sa substance sur le rapport étroit entre la pensée cosmique et la pensée humaine, afin
qu’un pont soit établi graduellement entre l’Homme et les intelligences extraordinaires qui plafonnent
l’expérience humaine. Cette clé ne peut être perdue lorsqu’elle est perçue, mais son développement
dépend de chaque être, de chaque Homme qui en a pris conscience.

Mais l’avenir de l’Homme solaire convient à tous les Hommes de haute intelligence intérieure. C’est
pourquoi l’Homme planétaire, lors de la réception de cette clé, devient graduellement un être
marginal, car la vibration de la clé le prédispose de plus en plus à vivre selon cette vibration. Et c’est
le développement de cette vibration qui permettra à l’Homme de se joindre à l’un ou à l’autre des
deux grands centres de science de l’humanité, l’un situé dans les Himalaya et l’autre dans les grandes
profondeurs de l’Atlantique.

La présence sur Terre de l’homme des neiges et du dauphin est une condition profonde des liens qui
existent entre l’éther himalayen et l’éther atlantique. L’Homme des neiges protège l’espace éthérique
des Himalaya, et le dauphin protégera l’éther atlantique. Ces êtres intelligents mais primitifs ont été
protégés pendant de très grandes périodes de l’évolution afin de servir, dans un avenir rapproché,
ceux qui devront pénétrer ces éthers. L’homme des neiges est déjà au service de l’Homme dans les
Himalaya, et le dauphin remplira sa fonction lorsque l’Homme aura commencé à pénétrer dans l’éther
atlantique.

Comme dans le cas de l’homme des neiges, le dauphin sera sous la surveillance des Hommes de
l’Atlantique. L’intervention dans les affaires humaines de ces êtres primitifs atlantiques sera
bénéfique, car l’amitié des nouveaux initiés sera manifeste sous le couvert de leurs présences, alors
que dans les Himalaya ce n’est que la présence cachée des initiés qui se manifeste.

Nous apportons ces détails inusités afin de faire reconnaître à l’Homme nouveau la nécessité de se
libérer des conceptions qu’il peut avoir du possible, afin d’ouvrir son esprit à la nature du réel qui ne
convient pas toujours au canon de la loi du plan matériel.

L’initiation solaire entreprend chez l’Homme de détruire toute notion du plan matériel afin de
l’introduire graduellement au point de rencontre entre l’intelligence pure et l’intelligence des sens.
L’intelligence des sens est une intelligence primitive, car elle prédispose l’Homme à ce qu’il voit et
non à ce qui est réel derrière le voile des sens. Les lois de la vie ne sont pas dictées par les sens ni
comprimées par la raison, mais dictées par l’intelligence extraordinaire et confirmées dans
l’expérience extrasensorielle de l’Homme.

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communications préparatoires – transcription 43 : initiation solaire

Alors que l’initiation solaire engendre dans l’Homme l’intelligence, cette même intelligence ne peut
jamais être perçue par le mental inférieur de l’Homme, car sa nature même rejette ce qui trouble
l’équilibre entre la pensée et les sens. Et c’est justement le déséquilibre entre les sens et la pensée
subjective qui constitue l’expérience exténuante de l’Homme nouveau. Alors que l’intelligence
extraordinaire en lui travaille à pénétrer les couches épaisses du mental inférieur, les autres
dimensions de l’Homme se rapprochent afin de former éventuellement un tout avec le corps physique,
ce qui naturellement permet à l’Homme de pénétrer dans l’éther de son choix.

L’initiation solaire convient à celui qui est déjà engagé dans son esprit à la recherche de l’autre versant
de la montagne. Et ce n’est que la vibration de cet engagement qui permet à l’Homme de se
prédisposer à la nature de l’autre côté du voile, à la nature des choses au-delà de la matière et des
sens. L’être humain est une composante de plans de vie qui doivent être raccordés en un tout, afin de
lui permettre de passer d’un monde à un autre, sinon il est voué à la mort matérielle.

L’initiation solaire est le début sur Terre de la représentation des différents visages de l’Homme. Et
cette représentation est tellement en outrance avec les sens physiques de l’Homme que ce dernier est
obligé de combattre durant l’initiation. Et ceux qui pourront vivre de cette expérience et en découvrir
un équilibre nouveau seront comptés parmi les initiés de la sixième race. Certains iront vers le centre
himalayen, ceux-là qui auront eu la force de se soustraire de l’effet psychologique de leurs sens sur
leur intelligence. Les autres, qui auront totalement dépassé le pouvoir de leur intelligence sur
l’intelligence extraordinaire, iront vers le centre atlantique, siège de la science et du gouvernement
invisible terrestre. Le dernier groupe représentera la plus haute hiérarchie humaine du globe, et ces
êtres seront le pont entre l’Homme et les Hommes de l’espace.

Le premier groupe continuera à évoluer et à aider spirituellement l’humanité. La différence profonde


entre l’éther himalayen et l’éther atlantique est basée sur le rapport entre l’intelligence humaine et
l’intelligence extraordinaire. Tous les Hommes ne peuvent vivre l’initiation solaire selon les lois de
l’intelligence extraordinaire, car un lien particulier avec cette intelligence ne peut être développé qu’à
travers certaines expériences de vie qui déjà font partie du plan de vie de chacun.

C’est pourquoi le plus grand nombre de ceux qui vivront l’initiation solaire seront aspirés dans le
tunnel ou le corridor du Capricorne. Le passage de l’Homme solaire dans le corridor du Capricorne
l’instruira dans la science des erreurs, afin qu’il puisse dans l’avenir reconnaître les différences entre
l’erreur et l’intelligence extraordinaire.

Les Hommes solaires n’auront pas tous le discernement qui est essentiel afin de pénétrer dans l’éther
atlantique. C’est pourquoi ils devront être aspirés vers l’éther himalayen. Cette considération est
d’importance majeure. Et c’est pourquoi l’Homme nouveau, bien qu’assuré de passer d’un plan à un
autre, ne peut être assuré de passer du centre de la connaissance, c’est-à-dire le centre Himalayen, au
centre de la science, c’est-à-dire le centre Atlantique.

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communications préparatoires – transcription 43 : initiation solaire

L’importance de l’initiation solaire ne peut être contestée, puisque ces deux centres de vie terrestre
future ne peuvent êtres habités que par ceux qui ont dépassé un niveau de conscience inférieure, et
qui peuvent subir une augmentation de leur taux vibratoire selon le mode de réception qui leur est
assigné de par leur lien, plus ou moins rapproché, avec l’intelligence extraordinaire qui peut se
manifester par un centre ou un autre d’énergie.

Or l’intelligence extraordinaire dans l’Homme est l’activité du rayon assigné à chaque Homme, et
enregistré déjà au préalable dans l’intelligence fluide des centres cosmiques de la planète. C’est ce
lien avec l’intelligence fluide des centres occultes terrestres qui permettra à l’Homme nouveau d’être
aspiré dans le corridor du Capricorne, pour ceux qui iront vers l’éther himalayen, et dans un autre
corridor pour les autres. L’intelligence fluide de ces centres est suffisamment présente et puissante
sur la Terre pour se révéler à l’Homme nouveau de temps à autre, afin de lui faire réaliser qu’il
n’appartient pas à la race planétaire physique mais à la race planétaire invisible. Et cette réalisation
se fait toujours selon le centre de réception ouvert à cette énergie.

Quel que soit le centre de réception, ce dernier peut changer selon l’évolution de l’Homme solaire,
c’est-à-dire selon son rapprochement plus ou moins grand avec l’intelligence extraordinaire. Il est
normal que certains perçoivent le fluide d’intelligence himalayen d’abord, pour ensuite en perdre
conscience afin de pressentir plus tard le fluide d’intelligence atlantique. Ce changement occasionne
alors une crise interne suffisamment grande pour que l’Homme souffre d’identité. Cette souffrance
de l’identité peut être aigüe et déprimante, car le rejet du corps astral est accentué jusqu’à un intérêt
de perte totale de vivre dans la matière, sans pour cela désirer la mort en elle-même mais le calme
qu’elle apporte.

Mais ce calme doit être vécu sur le plan matériel, sinon il est le produit de la conscience astrale, c’est-
à-dire de l’émotivité et non de l’intelligence extraordinaire. L’Homme nouveau qui est rattaché au
centre atlantique doit être capable de vivre le calme de l’intelligence extraordinaire alors qu’il est
encore dans la matière, sinon il se prédispose à l’influence astrale qui rayonne du centre himalayen
et qui appelle vers lui ceux qui sont grands dans le cœur, mais faibles dans l’intelligence
extraordinaire.

L’initiation solaire est le passage du plan de la conscience humaine à la conscience surhumaine de


l’éther planétaire. Et l’ordre de son évolution coïncide avec le graduel rejet des voiles qui composent
la conscience expérimentale et qui empêchent l’Homme d’avoir accès aux différents plans de lumière
qui constituent l’échafaudage des mondes parallèles, des mondes invisibles. Or seule l’intelligence
extraordinaire de l’Homme peut détruire ces voiles, car elle seule possède la vibration du rayon auquel
est affecté chaque être humain.

La vibration du rayon étant effectivement l’énergie de l’intelligence extraordinaire, il suffit à


l’Homme qui se conscientise d’en prendre de plus en plus conscience pour échapper de plus en plus
à l’emprise de ses sens sur son intelligence. Cette emprise est beaucoup plus puissante que ne peut se
l’imaginer l’Homme, et c’est pourquoi tout ce qui lui vient au début de l’intelligence extraordinaire,
lui semble être invraisemblable ou le trucage de certains esprits. Or il n’en est pas ainsi, car
l’intelligence extraordinaire ne peut se manifester que lorsque l’Homme est prêt et capable de la
recevoir.

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communications préparatoires – transcription 43 : initiation solaire

Alors que l’Homme peut être proie à des esprits malsains, il ne peut être proie à l’intelligence
extraordinaire, car elle ne vient pas à lui à moins qu’il ne soit prêt à la recevoir. L’initiation solaire
augmente dans l’Homme sa capacité de recevoir cette intelligence, et c’est pourquoi tout Homme qui
en est le bénéficiaire s’avance petit à petit vers un des centres de vie de la planète. Ceux qui instituent
sur la Terre l’initiation solaire, ceux qui la présentent à l’Homme sous une forme ou une autre, ne
peuvent la donner à l’Homme, car elle se manifeste selon le rayon en lui et ne peut s’apparenter à une
forme ou autre d’enseignement.

L’initiation solaire est un chemin où toutes les voies de l’Homme aboutissent. Ceux qui la vivent,
quel que soit leur point d’origine, la reconnaissent, car elle les amène plus loin vers l’intelligence
réelle, hors des limites spirituelles de l’Homme. Quel que soit le point de départ, il suit de près
l’évolution entière de l’humanité. Là où les Hommes ont vécu en groupe les effets salutaires de la
conscience spirituelle, ils vivront seuls l’initiation solaire, sans le support externe d’un enseignement.

Quel que soit le niveau d’expérience spirituelle ou philosophique de l’Homme, ce dernier sera laissé
derrière, dans la poussière de la mémoire humaine, lorsque le rayon porteur de l’intelligence
extraordinaire fera son entrée dans l’esprit de l’Homme afin d’y installer la fondation de l’être
cosmique qui ne peut être gêné par la psychologie ou la philosophie ou la spiritualité humaine.

L’initiation solaire, telle qu’elle doit être vécue par l’Homme du XXe siècle, est le produit du
raccordement avec ce qui ne se comprend que par, ou selon, l’intelligence extraordinaire. Aucun
Homme ne peut y résister si elle se présente, et nul Homme ne peut se l’accaparer par simple désir.
C’est un phénomène vibratoire dont l’origine reste cachée aux mortels tant qu’il n’est pas dans
l’enceinte de la lumière de la Terre.

Si l’Homme peut coexister pendant de longues périodes de vie sans se rendre compte de la lumière
de la Terre, c’est que le rayon en lui n’a pas atteint le centre même de son intelligence. Ce qui a pour
effet de maintenir sur son esprit la suprématie des sens. Mais dès que ce rayon pénètre, les yeux de
l’Homme s’ouvrent et son esprit entreprend de grandir, jusqu’au jour où les forces de vie qui
détiennent le pouvoir puissent lui montrer le chemin vers les grandes profondeurs où sont établis les
Hommes-dieux, ces Hommes qui ne sont plus commandés, mais qui commandent, car ils ont en eux
le pouvoir de la lumière qui doit les servir afin qu’ils puissent veiller à l’évolution du globe et à
l’harmonie de ses différentes formes de vie.

L’exclusion de l’Homme de l’initiation solaire n’est pas un choix, mais une condition de vie déjà
préétablie sur un autre plan d’évolution. Il faut comprendre que tous les Hommes sont rattachés à une
planète quelconque, et que certains n’ont pas encore suffisamment évolué pour en bénéficier
totalement. Ce n’est que lorsqu’ils auront séjourné suffisamment sur leur planète respective, qu’ils
pourront faire partie des immortels de la Terre. L’occasion n’est pas le point, l’occasion est le produit
d’un plan évolutif déjà établi avant la naissance de sorte que l’Homme peut connaître sa destinée.
Quel que soit le rapport ultime entre l’Homme matériel et l’immortel, la destinée de l’un n’est que
l’inévitabilité de l’autre, et tout Homme qui va vers l’autre sait déjà qu’il est différent et qu’il ne doit
pas mourir.

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communications préparatoires – transcription 43 : initiation solaire

Le mystère de l’initiation solaire s’apparente avec la réalité de l’atome. Or l’atome n’est pas
seulement une particule d’énergie, mais aussi un vaste champ de lumière. L’Homme ne connaît pas
le champ de lumière de l’atome, mais seulement la force dégagée du centre. Or le champ d’énergie
de l’atome provient de la perfection, dans le temps, du rayon ou de l’intelligence extraordinaire. De
sorte qu’un Homme qui est dans le processus de l’initiation est en voie de pénétration dans le champ
de la lumière de l’atome, et c’est ce champ de lumière qui constitue le corridor qui l’amène au centre
de connaissance ou de science cosmique.

Or l’atome dans l’Homme, c’est un point en lui qui coïncide parfaitement en vibration avec le rayon.
Et là où le rayon entre par ce point, il y a vibration d’un certain ordre. De sorte que l’Homme passe
d’un plan à un autre sans avoir pour cela à vivre la destruction de son corps matériel. Le contact entre
le rayon et l’atome dans l’Homme, crée dans l’Homme un regard, une vision, et c’est ce regard, cette
vision, qui lui permet dorénavant de vivre à une autre échelle d’évolution, car rien ne peut plus s’y
opposer, ni la matière dense, ni l’astral.

L’atome de l’Homme est fait de sept couches d’énergie, reliées à des centres d’émanation, par
lesquels passe le rayon de l’intelligence extraordinaire. Et cet atome est sept fois plus puissant que
chaque centre d’énergie dans l’Homme. De sorte que l’être total de l’Homme est un multiple de sept.
C’est pourquoi l’effort de l’Homme spirituel de faire vibrer un des centres, un des sept centres, est un
effort temporaire illimité, car l’Homme réel est sept fois plus puissant que l’activité d’un centre
d’énergie. Et toute activité spirituelle visant à allumer un de ces centres n’est que le reflet de l’Homme
cherchant à devenir ce qui est déjà sept fois plus grand que ce qu’il ne peut chercher à faire
spirituellement.

Or les pouvoirs de l’Homme doivent être libérés par le rayon, et non attisés par son corps de désir. Ce
que l’Homme appelle « Dieu » n’est pas découvrable par l’activité d’un des sept centres, mais par
l’activité des sept centres sous la puissance et le contrôle du rayon de la création. La grandeur de
l’Homme est voilée, même à celui qui fait vibrer un de ces centres, car l’Homme réel, l’Homme
cosmique, est le résultat de la fusion du rayon avec les sept centres. L’Homme découvrira un jour que
ces sept centres correspondent aux sept couches de ce qu’il appelle « l’âme », et que ces sept couches
doivent être intégrées énergiquement à ses principes, afin que cette énergie puisse lui servir lorsqu’il
sera libre en esprit, c’est-à-dire maître de la vie.

Lorsque l’Homme aura vécu l’initiation solaire, il découvrira que ce qu’il appelle « Dieu » est en fait
le multiple de sept de ce qu’il est, et que ce multiple a d’autres multiples, de sorte que sept fois ce
multiple, augmentent en lui la vibration, ainsi de suite... Et que plus un être peut vivre du multiple de
sept, plus il se rapproche de l’absolu, c’est-à-dire de la science de l’intelligence, et que lorsqu’il se
rapproche de cette science, il découvre d’autres aspects qui le rapprochent encore plus d’elle, ce qui
le mène de plus en plus vers l’absolu des absolus. Et c’est ainsi que l’Homme avance dans la lumière
et qu’il avance dans la perfection des mondes de la lumière. Il n’y a pas de fin, l’Homme réel est sans
fin.

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communications préparatoires – transcription 43 : initiation solaire

Et l’esprit de l’Homme est l’aspect le plus réel de lui-même, de sorte que l’Homme est conscience
dont le multiple est vibratoire, c’est-à-dire énergétique. Et c’est l’énergie qui est la manifestation de
l’intelligence, et c’est l’intelligence qui est la beauté de ce que l’Homme appelle « Dieu ». Car dans
la beauté, l’Homme découvre l’amour, car l’amour est l’essence de la perfection. Et lorsque l’Homme
connaît l’intelligence et l’amour, car il se perfectionne, la volonté descend sur la Terre, car l’énergie
s’engage à corriger l’expérience afin que l’expérience devienne de plus en plus parfaite, afin que
l’Homme vive et évolue vers la perfection.

L’initiation solaire est le don de l’intelligence à l’Homme. Elle le soulève de la poussière de


l’expérience inconsciente. Mais son prix est grand, car l’Homme est grand, et tout ce qui est grand
doit être rendu parfait, sinon il doit mourir, c’est-à-dire attendre dans un monde où la vie n’est que la
longue mémoire de l’expérience passée, vécue sans cesse, jusqu’à ce que l’être mort connaisse la vie
réelle, celle du rayon qui anime tous les plans, même la matière.

L’initiation solaire ne peut être vécue par tous les Hommes d’une même époque. Car elle reflète déjà
une évolution qui est engagée depuis longtemps par l’être qui doit un jour, sur cette Terre, connaître
ce qui a toujours été voilé à l’Homme.

Cette initiation sert de tremplin pour que l’Homme puisse s’assurer de la continuité de la conscience,
qu’il convient ici d’appeler « la conscience des apparences ». Or, les apparences sont les formes vides
qui circulent dans le temps de l’esprit de la Terre et qui ont été déposées par les frères de l’Homme
qui habitent aux confins de son système solaire. Or, ces formes doivent être un jour utilisées par
l’Homme de la Terre. Mais elles ne peuvent lui servir que lorsque le rayon de la création, c’est-à-dire
le rayon de la magie cérémoniale, aura pénétré la conscience humaine et aura séparé les corps de
l’Homme sans les avoir divisés.

C’est alors que ceux qui auront connu l’initiation solaire auront le pouvoir de reconnaître ces formes
lumineuses et se fondront avec elles, instituant ainsi pour la première fois sur la Terre, le grand cercle
de l’Atlantique. Ce cercle sera plus grand en puissance que tout ce qui constitue sur la Terre le pouvoir.
C’est pourquoi il n’y aura plus de possibilité de guerre pendant une certaine période, car les fils de la
lumière seront en ascension. Tant que l’initiation solaire sera donnée à l’Homme, le taux de
conscience grandira sur le globe, et lorsque cette initiation cessera, la Terre sera encore une fois en
proie au combat entre la lumière et son opposé.

L’initiation solaire ne pourra pas être arrêtée sur la Terre tant qu’il y aura des Hommes marqués pour
la recevoir. Cette initiation marquera l’intervention dans l’histoire de l’humanité des forces
cosmiques. Et son influence sera incalculable, car l’ego ou l’Homme qui en sera touché sera
totalement transformé, selon son rapport vibratoire avec l’énergie qu’elle fera pénétrer en lui, au fur
et à mesure qu’il s’avancera dans l’intelligence du réel.

Les lois de la matière doivent être connues parfaitement de l’Homme, afin que son esprit en soit
libéré, afin qu’il puisse voyager dans le temps et découvrir les hauts lieux des gouvernements qui
dirigent l’évolution, et interviennent en silence dans l’évolution de toutes les formes de vie.

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communications préparatoires – transcription 43 : initiation solaire

L’Homme doit participer aux activités créatives de ces gouvernements, et comprendre parfaitement
les mécanismes qui ordonnent l’évolution de son système, sinon il est voué à l’ignorance et à la perte.
Car son intelligence ne peut continuer à se développer sans le support interne d’une plus vaste toile
de fond à laquelle il appartient sans le réaliser.

L’initiation solaire détruira toute forme de symbolisme qui, par le passé, aura servi à l’évolution
spirituelle ou philosophique de l’Homme, afin d’imprimer sur son esprit la vibration de l’intelligence
pure. Et cette vibration sera tellement puissante que l’Homme ne pourra plus penser à ce qu’il sait,
mais ne pourra que canaliser ce qu’il sait. Libre de sa pensée subjective, il aura accès aux mystères
de la vie, et sa vie en sera totalement transformée. L’éther s’ouvrira à lui, et la mort ne sera plus
l’ombre de sa vie.

L’initiation solaire coïncidera avec une chaîne d’événements qui rendront la vie de plus en plus
pénible sur le globe. Car les forces cosmiques perturberont l’équilibre de l’humanité afin de forcer
l’Homme à reconnaître l’existence, au-delà de la matière, d’intelligences qui veillent à son évolution
et avec lesquelles il doit collaborer afin d’établir un ordre nouveau de vie sur la Terre. Il est évident
que l’Homme ne peut voir sans qu’il ait subi un élargissement de son esprit. Et ce n’est que par la
puissance manifeste des forces cosmiques qu’il peut réaliser certaines choses. L’ignorance ne peut
être abattue que par le choc d’événements au-delà de son contrôle.

L’initiation solaire coïncidera avec la mort et la résurrection du globe terrestre, dans des conditions
inimaginables. Ceux qui auront la vision des choses vivront facilement à travers ces conditions.

Mais l’humanité, au large, sera frappée au centre du cœur, et son intelligence bouleversée. L’équilibre
de la Terre sera retourné contre l’Homme, de sorte que même la mort ne pourra le soulager. Car la vie
continue après la mort, mais dans un monde qui sera troublé par la venue sur Terre d’êtres étrangers
à la mort. Et ceux qui seront dans la mort verront, pour la première fois depuis le début de leur séjour
de l’autre côté du mur, que la vie nouvelle sur Terre est un paradis qu’ils ne pourront connaître que
par incarnation, et que cette incarnation sera limitée au plan évolué. Les autres devront évoluer sur
d’autres plans afin de ne plus retarder l’évolution de la Terre. Or même les morts seront prisonniers
de leur condition, car la Terre sera gérée par les forces de la lumière, et l’Homme connaîtra les
mystères qui auront voilé son esprit dans le passé.

L’initiation solaire ne se commande pas, mais elle vient sur la Terre. Et l’Homme ne la reçoit que
dans la mesure où son esprit s’ouvre à elle. La conscience planétaire de l’Homme ne doit plus trembler
devant la lumière, car la lumière est la vie et la cause de la vie. L’Homme d’aujourd’hui se tient à
genoux devant le symbole de la lumière, mais demain son esprit sera tellement grand qu’il marchera
droit devant lui-même et pénétrera un monde parallèle que les initiés ont surnommé, « le paradis de
la Terre ».

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communications préparatoires – transcription 43 : initiation solaire

L’esprit de l’Homme qui s’ouvre au souffle de l’initiation doit être fort et robuste, car cette initiation
est celle de la transformation de ses corps et de la pénétration derrière le voile de la matière. Il ne
s’agit plus pour l’Homme d’être troublé dans son esprit, mais de vivre de son esprit et de pouvoir
subir sans crainte la lumière de l’intelligence qui entre en lui chaque jour, et qui le prépare à la
conscience totale du monde matériel et suprasensible.

La pensée de l’Homme ne peut devenir puissante que lorsqu’elle est parfaite. Et ce n’est que lorsqu’il
s’est débarrassé de tous ses préjugés qu’il peut avoir accès à son intelligence réelle, clé essentielle à
toute vie réelle. L’initiation solaire débouche sur l’autre versant de la montagne, elle révèle ce qui
n’est pas connaissable dans le monde de la raison. Elle entraîne l’Homme graduellement vers
l’infinité de son esprit, elle œuvre sans cesse, jour après jour, et se sert de tout le matériel de la vie
inconsciente et imparfaite pour construire, renforcir, les principes de l’Homme afin qu’il puisse subir
le choc du passage dans l’éther.

Plus le centre Atlantique grandit en puissance, plus l’initiation solaire augmente en puissance, et plus
sa puissance est répandue sur le globe. Si l’Homme peut truquer les sens matériels par l’utilisation de
certaines techniques, telles le cinéma, la prestidigitation, la magie astrale, imaginez-vous ce que peut
faire la lumière et l’intelligence de cette lumière, qui détient le pouvoir sur tout ce qui se meut, de
l’atome à l’Homme, à la galaxie.

Est-il naturel que l’Homme d’aujourd’hui soit si orgueilleux dans son intelligence ? La réponse est
positive, mais la vie ne donne jamais raison à l’Homme, car la vie est plus grande que l’Homme et
plus vaste que son intelligence. C’est pourquoi l’initiation solaire est le grand cri de la vie sur la Terre
du XXe siècle.

L’initiation solaire traduira pour l’Homme tous les domaines de son expérience en caractère réel, il
pourra tout comprendre de sa vie. Au lieu de vivre à l’intérieur d’un rêve, il verra se dérouler sa vie
de façon consistante avec son intelligence, et non selon des facteurs extérieurs qui sont et qui ont
toujours été hors de son contrôle.

La vie, autrement dit, ne lui échappera plus, car il grandira selon ses lois à elle, et non selon des
conceptions égocentriques qui poussent l’Homme dans toutes les directions possibles et imaginables,
sans qu’il puisse en comprendre le but instantanément. L’Homme ne sera plus affecté par les
événements de la vie, il les regardera comme il regarde un film, c’est-à-dire objectivement, et se
sentira totalement à l’extérieur de son déroulement.

La nouvelle vie qui croît, lorsque l’Homme vit l’initiation solaire, est de plus en plus réelle, selon le
degré de volonté et d’intelligence qui croît en lui. Tous les Hommes n’ont pas la même capacité de
vivre, de vibrer du rayon en eux, de son intelligence et de sa volonté.

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communications préparatoires – transcription 43 : initiation solaire

Mais quel que soit le degré du rapport avec le rayon, l’Homme en devient parfaitement conscient. De
sorte que sa conscience du rayon lui permet de vivre sa vie objectivement, c’est-à-dire sans en être
impliqué subjectivement dans le mental ou l’émotif inférieur. Il peut alors sortir à volonté de son
corps matériel, car son intelligence et son émotif n’ont plus le pouvoir d’empêcher que les sens
matériels interfèrent à une autre dimension de vie, que nous pouvons appeler « la vie supramentale ».

La mutation de l’Homme nouveau coïncidera avec la plus grande crise qu’aura connue l’Homme,
celle de son contact avec les êtres de l’espace, qui ont déjà conquis la matière et comprennent
parfaitement les lois de la vie. Ces êtres, dont la présence sur la Terre créera le grand choc à la
conscience planétaire de l’Homme, marqueront la première expérience cosmique de celui-ci. Et
l’humanité, après cette expérience, ne sera jamais plus ce qu’elle aura été, c’est-à-dire confuse dans
son esprit.

L’initiation solaire est le grand cri de la vie nouvelle sur la Terre, et l’Homme en est le porteur. Et il
portera en lui la lumière, car il est lumière, et tout ce qui obstrue en lui cette lumière sera détruit.

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communications préparatoires – transcription 44 : jalousie

44 - jalousie

Sur la jalousie.

Il n’y a pas de plus grand piège pour l’ego que cette contrefaçon de l’amour qui, en fait, n’est pas
amour, mais possession de l’autre. Car elle maintient vivante la crainte d’être seul. La jalousie opte,
sans le faire savoir, pour que l’on s’occupe de soi, même au prix de ne pas être parfaitement aimés.
La jalousie est le comble du désespoir non affiché que crée en celui qui croit vraiment aimer, la vanité
de son désir, c’est-à-dire la vanité de croire qu’il, ou qu’elle, est indispensable à la vie de l’autre.

Celui qui est jaloux dans l’amour, n’est en fait, qu’inquiet en lui-même de ses possibilités. Mais la
jalousie ne se retrouve pas seulement dans l’amour, elle se retrouve aussi dans la passion des choses,
là où l’on découvre la compétition des ego. Le succès de l’un peut engendrer la jalousie chez l’autre,
mais une autre catégorie de jalousie qui n’appartient pas tellement aux sentiments comme aux
attitudes, telle l’envie.

L’envie est une sorte de jalousie. Une sorte de jalousie qui se manifeste en soi, mais qui demeure
muette, cachée au fond de soi-même, et dont le visage n’apparaît que rarement dans les sentiments
de la vie. L’envie veut copier l’autre et veut s’allaiter, de par ses désirs irréconciliables avec la vie de
soi, de ce que l’autre a pu faire naître des possibilités de sa propre vie.

Si nous revenons à la jalousie dans le sentiment d’amour, cette fleur de l’amour enfantin, de l’amour
sans puissance, car dénué d’intelligence et de bon sens, nous voyons qu’elle occasionne chez celui
qui en est le porteur une suite sans fin de sentiments et de pensées qui ajoutent, de par leurs présences,
à une sorte de désir de créer entre celui qui a l’impression d’aimer vraiment et l’autre une tension,
une sorte de rejet psychologique afin d’attirer par ce bluff la personne par laquelle on veut être aimés
à tout prix.

Si la jalousie dépasse la normalité, elle cesse d’être simplement un sentiment dépourvu de raison pour
devenir une sorte de faute majeure dans le ton général du tempérament. Et avec le temps, elle se
dessine de plus en plus pour devenir la marque propre de cette personnalité qui ne peut plus vivre
seule, c’est-à-dire sans le secours que peut lui fournir l’autre, l’objet du faux amour.

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communications préparatoires – transcription 44 : jalousie

Même si l’amour est sincère ou même grand, il ne peut être réel, car il est fait de faiblesse. Et cette
contrefaçon de l’amour ne peut que se terminer en échec, car l’âme se sert toujours des faiblesses de
l’ego pour le faire souffrir, pour le faire évoluer, afin qu’elle-même puisse évoluer et enregistrer de
plus en plus une variété d’expériences liées à cette souffrance.

Si l’ego, l’Homme planétaire, connaissait les lois de l’âme, il verrait sans difficulté qu’il n’est qu’un
portrait-robot dans l’évolution de l’âme. Et tant qu’il demeure portrait-robot, il ne peut être cosmique,
c’est-à-dire libre des conditions que lui impose l’âme, afin de soulever en lui des expériences qui
serviront d’autres plans de vie, d’autres êtres qui viendront dans un futur quelconque habiter un corps
matériel.

Et le cirque de la vie continue, jusqu’au jour où l’Homme comprenne que tout ce qui émane de lui et
le fait souffrir provient d’un manque d’intelligence et de volonté. Regardez ceux qui souffrent de la
jalousie, et vous y découvrirez un manque d’intelligence et de volonté que l’on peut appeler dans le
langage populaire, « le gros bon sens ».

La jalousie, en fait, est une vibration qui pénètre le mental et l’émotif de l’Homme et le soumet à une
variété d’émotions et de pensées qui font de lui un pantin, non pas de l’autre, mais de lui-même. Et
ce lui-même n’est jamais réel mais fictif, c’est-à-dire qu’il se donne l’allure de son sentiment pour
s’empêcher de faire face à la musique de la vie, celle qui lui chante le réel de sa situation, si seulement
il voulait bien l’écouter et l’entendre. Mais non, il ne veut pas écouter, car il sait trop bien qu’il lui
faudrait aller plus loin dans son expérience, et ceci requiert de la force, du caractère, de la volonté, de
l’intelligence.

La jalousie est d’autant plus difficile à surmonter que celui qui en est victime ne réalise pas très
souvent que la condition même de sa vie vis-à-vis de l’autre crée cette situation, et que l’autre n’en
est pas moins infecté, bien qu’il n’en soit pas affecté au même degré. Celui qui souffre de jalousie ne
réalise pas qu’il y a en lui des aspects qui créent chez l’autre des reculs, et ce n’est que dans
l’approfondissement de cette étude de soi-même que l’on peut et doit comprendre pourquoi l’autre
vit un recul vis-à-vis de soi-même.

Mais la jalousie n’est pas toujours ardente. Souvent de fois, elle se dissimule derrière une crainte
voilée, non exprimée, de perdre celui que l’on aime, à un autre, ou une autre plus grande que soi, dans
un domaine quelconque de l’expérience. Et cette sorte de jalousie, renforcie par l’insécurité de soi-
même vis-à-vis d’autres êtres qui peuvent venir en contact avec celui que l’on aime, crée chez soi une
sorte d’insécurité qui peut devenir maladive à la longue, surtout si l’on réalise, pour des raisons
fictives, que l’on n'a pas l’étoffe nécessaire que l’on découvre dans l’expérience des grandes
conquêtes.

Celui qui souffre de jalousie ne souffre pas tellement de ne pas être aimé tel qu’il le désirerait, mais
de son incapacité de se libérer de son sentiment sincère fondé sur un amour faux, c’est-à-dire un
amour qu’il ne peut vivre car il n’est pas présent, c’est-à-dire qu’il n’est que le reflet d’un mirage que
son désir veut à tout prix maintenir dans le champ de la vie, alors que la vie n’est qu’un champ
d’expériences que seules la volonté et l’intelligence réelles peuvent sillonner et labourer à la fois.

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communications préparatoires – transcription 44 : jalousie

Si l’Homme vivait dans l’intelligence et la volonté supramentales, il verrait très rapidement au travers
les voiles que lui impose l’âme, et se désengagerait sans contrainte de ses douleurs que lui cause un
amour fondé sur la faiblesse. Il verrait sans difficulté que l’amour jaloux n’est pas un amour réel, bien
qu’il soit sincère, et il comprendrait que la sincérité est la couleur astrale de l’émotion, et n’est pas
nécessaire là où il y a intelligence et volonté réelles.

Il verrait que l’être conscient n’a pas besoin de sincérité pour aimer, puisque l’amour conscient n’est
pas fondé sur le sentiment de l’homme pour la femme, mais sur le lien de leur esprit et l’accord entre
leur esprit et les sentiments réciproques qu’ils ont l’un pour l’autre dans l’affection de leur vie.

Car en fait, là où il y a de l’amour conscient, il n’y a qu’affection et non sentiment. Car l’affection est
la nature intelligente de l’amour, alors que le sentiment est la nature astrale, planétaire, de l’amour.
Là où il y a sentiment d’amour, il y a découverte de soi-même, et recherche de l’autre pour faciliter
cette découverte. Alors que dans l’affection de l’amour, il n’y a que détachement de soi-même envers
l’autre, afin de lui faire sentir la présence de l’amour, c’est-à-dire la présence de son esprit qui se lie
à l’esprit de l’autre par la démonstration affective et intelligente de l’amour conscient.

Mais les Hommes ne sont pas prêts universellement à cette expérience de l’amour conscient. Car ils
ont encore trop à apprendre du sentiment de l’amour, du faux sentiment dans l’amour, et du faux
sentiment de l’amour, qui empêche un être d’aimer un autre être sans le posséder le moindrement.
Pour aimer consciemment, il faut bénéficier de l’intelligence interne, de cette intelligence qui éclaire,
mais n’abrutit pas pour quelque raison que ce soit, car elle est libre des passions de l’ego, des
sentiments de l’ego.

La jalousie dégage chez celui qui en est affecté une sensation de ne pas être ressenti dans son amour
pour l’autre. Et ceci est un piège, car bien que cela soit vrai, il y a tout de même un élément manquant
qui empêche l’union des deux êtres, et cet élément manquant ne peut être espéré, car déjà il ne fait
pas partie du plan de vie du couple qui souffre dans l’amour. Alors il ne reste qu’à réaliser que s’il y
a élément manquant qui soulève cette passion dans un parti, ce dernier doit élever son regard au-delà
de la limite émotive qu’il ou qu’elle se crée, afin d’aller plus loin dans la recherche de l’équilibre
désiré et désirable.

Mais trop souvent, ceux qui souffrent anormalement de jalousie se conditionnent à leur état et en
souffrent pendant de longues périodes, car ils n’ont pas la volonté et l’intelligence intérieures
suffisamment développées pour réorienter leur vie, et la restabiliser dans un contexte nouveau. Ces
gens risquent de perdre tout, car là où la jalousie entraîne une souffrance, elle ne crée pas non plus de
bonheur. Il n’est pas utile à l’homme ou à la femme jalouse d’entretenir l’espoir ou l’amertume, car
ces deux aspects de la douleur ne peuvent mener l’être qu’à l’échec.

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communications préparatoires – transcription 44 : jalousie

La vie est une confrontation entre l’émotion et l’intelligence, et le plus souvent l’émotion est
vainqueur. Mais si l’intelligence se manifeste au-dessus de l’émotion, elle la transperce et en détruit
l’inutilité, cette sorte d’inutilité qui sert bien l’évolution de l’âme, mais détruit l’Homme, l’ego.

Et tant que l’Homme n’aura pas cessé de s’entretenir des conceptions antiques de la vie inconsciente
et souffrante, il ne pourra pas bénéficier de ce qu’il est, c’est-à-dire de ce qu’il peut être lorsqu’il est
dans le pouvoir de l’intelligence et de la volonté supérieures en lui, de cette lumière qui éclaire tout,
même les sombres tableaux peints par l’émotivité et l’insécurité de l’ego.

Tant que la jalousie ronge, elle détruit les fibres de la volonté et affaiblit la lumière de l’intelligence
dans l’être, de sorte qu’avec le temps, l’analyse, le raisonnement, et toute forme subtile
d’abrutissement, viendront au secours d’un être épuisé dans son intelligence et faible dans sa volonté.

L’Homme est sur le plan matériel pour vivre et non pour mourir, pour bien vivre et non pour souffrir.
Mais l’intelligence et la volonté sont tellement au-dessus de lui-même que seule son émotivité règne,
et seule sa solitude piteuse réussit à lui donner la pitance d’une vie à laquelle il n’a droit que par
faiblesse.

L’être qui se conscientise doit briser les chaînes de ses illusions, de ses grands et bons faux sentiments,
surtout ceux qui sentent la sincérité à outrance et qui tuent sa vie, car l’être n’a plus la volonté ni
l’intelligence de la vie comme elle doit être vécue.

Sont jaloux ceux qui n’ont pas compris que l’Homme centrique, conscient, n’a pas besoin du
sentiment qu’il entretient, d’être aimé pour vivre, à moins qu’il soit aimé vraiment. Et un être qui est
vraiment aimé ne peut souffrir de jalousie, car la cause n’est plus. Mais s’il y a cause, qu’elle soit
déracinée et non patchée, comme l’on fait pour un mur de plâtre où la fissure déjà apparaît. On a beau
dire que le mur a été réparé, mais un mur réparé n’est jamais tel un mur en parfaite condition. Et
beaucoup d’êtres vivent un amour en constante voie de réparation. Et ils se demandent, sottement,
pourquoi l’air frais continue de temps à autre à passer à travers la fissure.

Mais l’être jaloux ne connaît pas l’intelligence, il ne connaît que son amour sincère, mais surtout son
amour fondé sur l’insécurité de sa vie. Pourquoi ? Parce que la volonté et l’intelligence réelles n’ont
pas encore été réalisées en lui.

La jalousie possède un visage qui cache des manœuvres pouvant facilement figer dans la culpabilité
celui qui en est la victime. Souvent l’être qui aime jalousement menacera son partenaire afin de le
rapprocher de lui-même. Et ses menaces de toutes sortes peuvent facilement atteindre un partenaire
faible en volonté et en intelligence, la culpabilité s’inscrira facilement sur le tableau de ses sentiments
diminués, et le jeu peut risquer de s’éterniser pour le mal des deux otages de la faiblesse.

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communications préparatoires – transcription 44 : jalousie

Mais comme toutes choses, la jalousie se guérit chez qui veut bien. Et l’un des meilleurs remèdes est
la réalisation que si l’on n’est pas aimés d’égal à égal, on ne doit pas perdre son temps, son énergie,
et vivre d’espoir et d’illusion. On doit se lever et marcher, aller de l’avant et ne plus jamais regarder
en arrière. On s’aperçoit bientôt que le monde est rempli d’êtres qui s’offrent d’aimer mieux que celui
que nous avons laissé derrière. Et la vie recommence.

Mais ceci n’est pas facile à vivre, car aimer sans être aimés en retour nous atteint tellement dans notre
amour-propre, que l’ego ne veut pas l’admettre, ne veut pas faire face au jeu de la vie. On croit perdre,
et on ne veut pas perdre, et c’est justement ici que l’on perd réellement.

Car dans la vie, on doit perdre quelque chose pour gagner autre chose. C’est une loi de la vie. Jusqu’au
jour où, remplis de l’intelligence et de la volonté réelles, on ne peut plus perdre, car l’on n’est plus
attachés à rien qui vaille la peine d’être possédé ou perdu, même l’amour d’un être. Car enfin !
L’amour d’un être pour un autre n’est qu’un échange ! Et si échange il y a, tant mieux, mais si
échange il n’y a pas, tant pis, on se lève et on marche plus loin, c’est ça la vie !

Le malheur de la jalousie, c’est l’énorme perte d’énergie émotive que vit celui qui est mal aimé. Et
cette perte d’énergie ne fait que s’aggraver avec le temps, car celui qui est mal aimé sera toujours mal
aimé. Et cette perte d’énergie ne peut s’équilibrer, car elle domine la partie la plus sensible et la plus
faible de l’Homme : le cœur. Ce qui entraîne une perte d’esprit, c’est-à-dire d’énergie vitale dans le
corps astral. Ceci réduit la vitalité de l’être et lui nuit, car ses possibilités sont mises en arrêt, et son
pouvoir de vivre diminué selon son attachement à l’amour faible qu’il entretient depuis si longtemps.

L’amour réel, c’est fort ! Ce n’est jamais faible. Et s’il y a faiblesse dans votre amour, ce n’est pas de
l’amour réel, c’est le sentiment de l’amour déjà atteint par la rouille qui s’installe dans la jalousie.
L’équilibre entre deux êtres ne peut être réduit ou détruit si l’amour est situé dans l’esprit. Mais là où
l’amour est situé dans le sentiment seulement, il y a toujours possibilité de jalousie, car la jalousie est
le propre de l’amour dans le sentiment, puisque c’est du sentiment mal façonné qu’elle naît.

La jalousie engendre dans l’homme un effet différent que chez la femme. L’homme jaloux est blessé
dans son ego et son orgueil en porte la marque, car l’homme, depuis toujours, s’est réservé le droit de
posséder. Tandis que la femme, elle, qui est jalouse, ne l’est que par omission de son droit de posséder.
Et si elle est jalouse, sa souffrance ne la frappe pas dans son orgueil, mais dans son droit, dans la
sincérité de son amour. Alors la jalousie de la femme est beaucoup plus saine et raisonnable que chez
l’homme, bien qu’elle demeure toujours une limite dans son intelligence et sa volonté réelles.

Alors que l’homme jaloux intervient avec colère, la femme jalouse intervient avec les larmes, et les
deux êtres sont coupables à la fois du manque d’intelligence et de volonté réelles.

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communications préparatoires – transcription 44 : jalousie

Bien que la jalousie soit normale chez tout être raisonnable et planétaire, elle devient irraisonnable
chez tout être intelligent et volontaire, car elle ne dépend pas du réel dans l’Homme, mais du fictif,
du sincère ou de l’irraisonnable, selon votre choix. Là où la jalousie s’installe profondément chez un
être, il ne faut pas lui chercher querelle car cette affliction est grande et profonde. Il faut surtout l’aider
à comprendre et à voir clair.

La jalousie entrave le développement normal et naturel du comportement de l’être affecté, car elle
détruit, à son insu, la volonté de se déchaîner. C’est un cercle vicieux : sans volonté, on ne peut rien,
et la jalousie la détruit. Alors comment s’en sortir ? Eh bien, la vie s’en charge, car bien qu’un être
soit jaloux, l’autre en est aussi victime, mais de manière différente. Et c’est souvent l’autre qui forcera
le jaloux à céder devant l’inévitable, devant la défaite. Alors la vie sera sombre pour quelque temps,
mais recommencera dans un avenir prochain.

Le jaloux ne voit jamais poindre l’aube, car son sentiment d’amour trahi lui enlève toute l’énergie
dont il a besoin pour voir un lendemain. Mais bien que sa faiblesse soit d’égal avec son manque de
volonté, il doit se réveiller un jour, émerveillé de sa libération et fou de joie d’avoir réalisé enfin qu’il
avait été fou de peine.

La jalousie demeurera chez les Hommes tant et aussi longtemps qu’ils n’auront pas compris que
l’amour humain, l’amour planétaire, l’amour des sentiments et dans les sentiments, est savamment
mesuré par les dieux, par les forces de l’âme, et que cette mesure est toujours à la mesure de
l’intelligence et de la volonté réelles. Tant que les Hommes ne seront pas dans l’intelligence et la
volonté réelles, ce sera l’âme en eux qui dictera, à leur insu, la mesure de leur souffrance et la mesure
de leur joie.

C’est pourquoi l’Homme doit inévitablement, au cours de l’évolution future de l’humanité,


transformer complètement son point de vue, c’est-à-dire son point de repère vis-à-vis de la vie et ce
qu’elle lui présente. Afin de pouvoir, enfin, transgresser intelligemment et volontairement les lois
anciennes et astrales de son comportement social, sinon il risque de demeurer de plain-pied dans le
sable mouvant de l’expérience et ne jamais en sortir, car la vie telle que la connaît l’Homme planétaire
n’est pas sous son contrôle, puisqu’un libre arbitre en est une de ses illusions.

Pour que l’Homme vive, il faut qu’il meure. Pour que l’expérience ne lui serve plus, il faut qu’il soit
dans l’intelligence et la volonté, et non dans l’émotion et l’intellect.

La jalousie est une étude profonde des mœurs de l’Homme, et révèle que l’Homme, dans sa jalousie,
est la risée des dieux, des forces de l’âme. Et nul autre que lui-même ne peut sortir vainqueur de ce
cirque théâtral, où la bête, l’Homme, mange la bête, l’Homme. Car dans le phénomène de la jalousie,
l’être jaloux se nourrit de l’être qui ne l’aime pas ou l’aime mal. Et celui qui aime mal vomit la
nourriture qui nourrit l’autre. De tels êtres sont tous les deux malheureux et engendrent le malheur
dans leur maison, car tout en eux et autour d’eux est empoisonné.

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communications préparatoires – transcription 44 : jalousie

Le poison ne s’améliore pas, et le dénouement, c’est la haine. Que l’on haïsse de faiblesse ou de rage,
c’est la même chose. Celui qui est jaloux en vient à haïr, car son amour n’est plus réfléchi, il s’est
précipité, il s’est transformé en haine. Et celui qui aimait mal et sentait parfois de la culpabilité, ne
ressent maintenant que du dégoût, car il a vu au cours de l’empoisonnement, le vilain, sinon le vil,
sortir de l’amour jaloux de l’autre. Il s’aperçoit qu’il est temps enfin de partir. Le temps arrange les
choses, et tout retombe dans un ordre nouveau.

Le jaloux reste seul, léchant ses plaies, mais ne fermant pas la porte à un amour plus heureux, mais
demeurant circonspect dans son attente. L’autre, ne pouvant croire ses yeux ni ses oreilles, d’avoir si
longuement souffert d’être aimé par un jaloux, alors que lui tournait son dos à l’apothéose de l’autre.
Que la vie est drôle et apparemment contradictoire, n’y croyez rien ! Il n’y a pas de contradiction ni
d’absurde dans la vie. Il n’y a que l’absence de l’intelligence et de la volonté réelles dans l’Homme.
Si la vie a créé les trois règnes inférieurs dans une telle harmonie, pourquoi y aurait-il de la
contradiction ou de l’absurdité dans le quatrième ? Est-ce la faute de la vie, ou de l’ignorance de
l’Homme ? La réponse est écrite dans votre tête, ne la cherchez pas dans votre cœur, vous risquez de
la compromettre.

La jalousie contient quatre vices, c’est-à-dire qu’elle est constituée de quatre éléments qui nuisent à
l’Homme : l’insécurité, l’espoir, la sincérité et le sentiment. Ces quatre éléments, tous du point de vue
de la conscience supramentale, définissent la raison pour laquelle l’être jaloux est un être malheureux,
et pourquoi son malheur doit durer tant qu’il n’a pas éliminé de sa vie ces quatre éléments qui le
conforment à leur règle de jeu, c’est-à-dire à la déchéance de l’intelligence et de la volonté.

La jalousie n’est pas seulement une faille dans le caractère, elle représente aussi une contrition sans
cesse de l’Homme, une dégénérescence de son individualité qui le mène nulle part, puisque l’être
jaloux ne pourra jamais vivre son amour en partnership 1 avec l’autre, d’égal à égal, car l’autre ne
l’aime pas. Si un être se réveille un jour et sent en lui la jalousie, il vaudrait mieux que cet être s’arrête
un moment sur lui-même et se voie dans l’esprit de l’autre, et regarde froidement si l’autre en est la
cause ou si lui en est la cause. Et dans les deux cas, il devra s’aviser, car s’il en est la cause, l’autre le
délaissera par dégoût. Et si l’autre en est la cause, déjà il l’a laissé derrière. D’une façon ou d’une
autre, l’on devra ouvrir un nouveau livre et essayer ailleurs et autrement.

Souvent l’être jaloux exige que l’autre lui démontre quelques sentiments, afin de le rassurer. Mais ne
réalise-t-il pas que peut-être l’esprit de l’autre évite de telles sérénades, car justement il sent qu’elles
sont en-dessous du sens réel de son amour, dans ce sens qu’il n’a pas, ou ne ressent pas le besoin de
toujours avoir à prouver qu’il aime pour rassurer celui qui est jaloux ? C’est une perte d’énergie.

1
partenariat

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communications préparatoires – transcription 44 : jalousie

Un amour réel ne nécessite pas de sérénades. Ces formes enchanteresses de l’amour ne servent qu’à
fortifier, contre le temps souvent, des remparts un peu affaiblis. Et de telles fortifications, bien que
temporairement réconfortantes pour celui qui souffre de jalousie, ne représentent aucunement de
sécurité réelle pour lui, car l’amour ne s’ordonne pas. L’amour entre deux êtres est déterminé par des
forces au-dessus d’eux-mêmes, et ce n’est que lorsqu’ils sont dans l’intelligence de ces forces que
leurs liens deviennent de plus en plus une substance et définissent leur relation future.

L’être jaloux veut constamment être prouvé que l’amour de l’autre pour lui, est intact. Et ceci est
irréel. Car tant que l’Homme n’est pas dans l’intelligence et la volonté de sa vie, cette dernière ne
sera qu’un champ d’expériences servant à toutes les sauces, à toutes les démarches vers le
perfectionnement de sa conscience émotive et mentale.

Nous croyons que nous sommes seuls sur le plan matériel, lorsqu’en fait notre solitude, notre identité,
n’est réelle que lorsqu’elle est comprise dans le cadre du rapport avec les intelligences qui nous
guident, sans que nous puissions consciemment intervenir dans la compréhension de leurs activités.
C’est alors que nous sommes seuls sans être seuls, car nous ne souffrons plus d’insécurité vis-à-vis
de l’autre.

Lorsque nous pénétrons le voile de notre vie, nous voyons très bien que notre jalousie ne provenait
que du manque d’intelligence et de volonté, et que notre amour sincère n’était qu’un moyen de nous
faire souffrir dans notre condition humaine. Mais l’Homme doit un jour se libérer de sa condition
humaine, et doit voir les choses telles qu’elles sont. Il s’aperçoit alors que même s’il est mal aimé, ça
n’a plus la même importance, et que tout se change, tout se transforme, et que déjà il est temps de
regarder ailleurs, de voir ailleurs, afin de poursuivre, sans perte d’énergie, le tracé de vie que l’on
veut bien vivre consciemment et non par habitude.

Tant que l’être jaloux n’aura pas vu la stupidité de sa jalousie, il ne pourra découvrir la clé de vie qui
puisse lui ouvrir la porte de l’amour réel. Car il sera toujours dominé par les quatre éléments qui
permettent que la jalousie détruise, en soi et en l’autre, la possibilité d’être unis dans l’esprit, c’est-à-
dire unis au-delà de nos faiblesses caractérielles.

L’Homme doit comprendre que la vie inconsciente sur le globe est une domination, et que toute
expérience ressort de cette domination. Et tant qu’il n’a pas compris ceci, il doit souffrir cette
condition humaine. Il doit comprendre que l’intelligence et la volonté réelles sont les seuls piliers de
la vie terrestre, et que toute manœuvre hors de ces deux principes ne peut que lui apporter amertume,
quel que soit le raisonnement ou le sentiment qu’il voudrait apporter.

La jalousie étant la grande maladie de l’amour, elle est aussi une des grandes maladies de l’Homme.
Car elle découle de sa faiblesse, de son manque d’individualité réelle, et sert à fortifier son sentiment
de sincérité qui, en fait, n’est que l’impotence de sa volonté et de son intelligence face-à-face avec
l’expérience qui doit être dépassée, afin qu’il puisse être libre en lui-même et envers l’autre.

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communications préparatoires – transcription 44 : jalousie

La jalousie est le maintien dans l’Homme, tant qu’il n’en est pas conscient, de sa folie d’aimer, c’est-
à-dire de sa folie de mal aimer et d’être mal aimé, c’est-à-dire de sa folie d’avoir à être aimé afin
d’être lui-même. C’est le comble de l’absurdité du sentiment de l’homme envers la femme, ou vice
versa, car au lieu de rendre ces êtres grands l’un envers l’autre, il les diminue dans leur statut,
puisqu’ils n’ont plus de pouvoir par eux-mêmes.

La jalousie existe parce que l’Homme a peur d’être seul, et sa solitude est fictive car l’Homme n’est
jamais seul. Mais le prix d’en découvrir la réalité ne peut être fixé par la jalousie, car elle affaiblit son
intelligence et bloque l’énergie émotive qui doit être libérée afin de permettre à l’intelligence
d’éclairer l’expérience et la resituer dans un cadre réel, afin que l’être jaloux altère son comportement
égocentrique pour adapter un centrisme à l’épreuve de toute expérience, où l’insécurité est fille de la
crainte et de la peur d’être seul.

Deux êtres aimant ensemble, peuvent construire. Si l’un des deux n’aime pas, c’est simplement que
l’expérience doit se rectifier ou prendre une autre direction.

La conscience supramentale désengage l’Homme de sa petitesse d’esprit, produit d’un état émotif,
conditionné, et subjectif à la personnalité prisonnière. Cette grande conscience ouvre l’Homme à lui-
même, de sorte qu’il ne peut plus être aveuglé par les mécanismes qui affectent sa réalité et diminuent
cette réalité, c’est-à-dire vitale, en relation avec un autre, que s’il y a échange à parts égales. Tout
autre contrat est un abrutissement et ne sert qu’à l’expérience de l’âme, aux dépends de l’ego.

Or, c’est l’ego qui doit dominer la vie, et non l’âme. C’est l’ego conscientisé qui a le pouvoir sur la
vie, et non l’ego inconscient. Et « conscience » veut dire union active de l’intelligence et de la volonté
supramentales.

Les êtres qui vivent d’amour humain ne pourront jamais connaître l’amour cosmique ou l’amour réel,
car leurs sentiments œuvreront toujours contre le vrai sens de la vie. Ils seront toujours tristes, car la
vie inconsciente ne comporte aucune joie permanente, et tout bonheur irréel est temporaire.

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communications préparatoires – transcription 45 : psychologie masculine et féminine

45 - psychologie masculine et féminine

La psychologie de l’homme et de la femme, s'est de plus en plus différenciée au cours des âges. Parce
que l’homme, au cours de l’involution, s'est approprié le rôle de maître dans la société sous l’auspice
de sa force physique et même brutale. Alors que la femme fut obligée de reconnaître un rôle
secondaire et de l’accepter.

Au cours des millénaires les mœurs demeurèrent presque fixées dans la tradition, et ce n’est qu’avec
l’avènement de l’ère moderne, que la femme put - à cause de l’établissement des tribunaux et des
tendances libéralisantes des démocraties - développer un sens plus partagé de son rôle social et de sa
fonction en tant qu’être humain. Les dernières décennies ont permis clairement à la femme de rompre
les chaînes qui la liaient à son passé. Mais ce changement n’accorde qu’une réforme sociale à la
femme. Aujourd’hui, la femme socialement parlant, détient de plus grands droits et peut se permettre
une plus grande liberté, mais son esclavage n’est pas encore effacé de son histoire personnelle, et
l’attitude de l’homme, non plus, ne s’est que renfrognée derrière le paravent de sa personnalité.

En fait, la différence entre la psychologie féminine et masculine existe, parce que ni les hommes, ni
les femmes n’ont tenu compte du fait réel chez l’un et l’autre, d’une intelligence universelle, dominant
à leur insu, leurs pensées et leurs émotions, qui ont servi, au cours de l'histoire, pour le compte de
l’évolution de la conscience expérimentale, c’est-à-dire de cette conscience planétaire où l’être
humain était à la fois manipulé dans ses émotions et ses pensées, par des forces qui ne pouvaient se
manifester directement et objectivement, faute du support essentiel de la conscience supramentale.

Maintenant que la conscience supramentale commence à être perçue chez l’être humain, ce dernier,
qu’il soit homme ou femme, retrouvera sa place réelle dans la vie de cette grande polarité qu'est le
couple humain. Et les deux seront unis dans leur conscience supérieure au lieu d’être séparés, divisés,
par leur conscience inférieure primitive.

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communications préparatoires – transcription 45 : psychologie masculine et féminine

Lorsque l’homme et la femme auront retrouvé leur esprit, la division des sexes ne sera que
fonctionnelle. Et les deux êtres sexuellement différents, pourront jouir de l’esprit universel, qui
neutralisera l’émotivité de la femme pour la rendre autosuffisante, et allégera le mental de l’homme,
ce qui lui fera perdre l’esprit de domination sur sa compagne. De sorte que l’homme et la femme
seront de moins en moins différenciés psychologiquement. Car les limites ou les conditions de leur
psychologie inconsciente auront été remplacées par une conscience réelle de leur être.

Tant que l’homme et la femme se verront en tant qu’êtres différents l’un de l’autre, c’est que l’un
n’aura pas compris ce qu’il, ou qu’elle, représente réellement vis-à-vis de l’intelligence universelle
dans chacun. Et tant que cet état de choses n’aura pas été vécu et compris parfaitement, à l’intérieur
de cette grande intelligence qu’est la conscience cosmique de l’homme et de la femme, l’un
demeurera maître et l’autre esclave, malgré l’évolution des mœurs apportée au cours des dernières
décennies. Il faut comprendre qu’une révolution dans les mœurs, n’implique pas un changement
profond et total dans l’être. Pour qu’il y ait changement total, il faut que l’être soit baigné dans cette
conscience supramentale, qui ne permet plus de division psychologique entre l’homme et la femme,
car elle est au-dessus des motifs de ces divisions existentielles.

La sexualité de la femme demeure, jusqu’à ce jour, sa force la plus grande de dissuasion vis-à-vis de
l’homme inconscient, car elle est pour lui le tableau où sa virilité se peint ou se dépeint. La femme le
reconnaît bien, de sorte qu’elle aussi a commencé à prendre en main sa sexualité, et de nos jours,
l’homme ne peut plus prétendre, seul, à la liberté sexuelle. Et ceci lui cause un léger froissement, car
lorsque l’on a goûté du pouvoir de domination et que l’on voit ce pouvoir nous filer entre les doigts,
on sent un peu pénétrer en soi une sorte d’insécurité, et la femme le découvre de plus en plus. Mais
elle n’est pas fautive si l’homme est juste, mais peut, et pourra de plus en plus l’être, si elle sent qu’il
revient à ses anciennes habitudes.

Dans le monde, la femme est de plus en plus choyée mais aussi de plus en plus seule, car elle ne veut
plus souffrir. Et ne voulant plus souffrir, comme ses sœurs du passé, elle décide souvent à contrecœur
de se retirer. Mais elle se retire car elle n’a pas encore suffisamment de force en elle, étant encore
prisonnière de la mémoire ou de l’expérience. Encore faible, non-aguerrie, elle peut ne pas s’offrir
les joies passagères de la vie, afin de diriger son regard là où elle ne risque plus de souffrir. Si la
femme choisit aujourd’hui de s’amuser légèrement, ce n’est pas parce qu’elle a perdu le sens de sa
vertu, le sens d’un être qui doit maintenir un certain ordre dans ses actes, qui largement et avec trop
de facilité souvent entraineraient la confusion.

Après tout, pour la femme, il y a quelque chose de précieux autour de son acte sexuel, tandis que pour
l’homme, l’acte peut être gratuit. Mais avec le temps, la femme aussi apprendra à vivre l’acte
gratuitement, mais ceci se fera au fur et à mesure qu’elle aura appris à mettre de l’intelligence dans
ses sentiments, au lieu de ses sentiments dans l’intelligence. Il existe un gouffre entre la femme
consciente et la femme inconsciente, plus grand que chez l’homme, car la femme est prisonnière à un
très haut degré de ses sentiments. Tandis que l’homme peut mesurer possiblement ses sentiments à la
mesure de son bien-être, étant plus égocentrique que la femme.

Diffusion BdM International sommaire 43


communications préparatoires – transcription 45 : psychologie masculine et féminine

Et si nous regardons ces deux êtres, dans le cadre de la conscience supramentale, nous découvrons
que la transformation est beaucoup plus marquante chez la femme que chez l’homme. Bien que la
marque soit aussi profonde chez l’un que chez l’autre, car la conscience supramentale s’attaque à
toutes les formes de corrosion que ce soit chez l’homme ou chez la femme.

L’homme n’est pas habitué à voir la femme comme un être autonome, et dès qu’il le réalise ou qu’il
en a réalisé la possibilité, il en est surpris. Et lorsque la femme découvre le vrai visage de l’homme,
libéré enfin de son égocentrisme mâle, elle découvre la vraie beauté de l’homme. Alors les deux êtres
de sexes différents, se découvrent dans une nouvelle perspective. L’un s’aperçoit qu’il bénéficie de
l’autre et qu’il y a grande égalité d’esprit entre les deux, plutôt qu’un différentiel où la domination
s’impose aux bons sentiments.

La psychologie féminine et la psychologie masculine se sont différenciées, à cause des écarts créés
par l’état émotif et mental de l’homme et de la femme. Ces états différenciés sont le résultat de
l’emprise de la personnalité inconsciente de l’homme sur la femme, et vice versa dans certains cas.
De sorte que l’autonomie que donne l’intelligence universelle à deux êtres de sexes différents, ne peut
jamais être manifestée socialement parlant, créant ainsi des conditions idéales pour le développement
graduel de deux psychologies différentes : l’une masculine et l’autre féminine. Le pont entre les deux,
ayant été fondé sur le besoin sexuel des deux êtres.

Mais ce pont n’est pas toujours robuste et lorsqu’il se rompt, il ne reste plus rien pour maintenir
l’équilibre entre les deux psychologies. Et c’est justement ce qui est vécu aujourd’hui, comme jamais
auparavant : le déséquilibre des deux psychologies dont le pont se rompt avec plus de fréquence, car
la sexualité est devenue plus libre, de sorte que les différences entre la psychologie masculine et
féminine s’accentuent. Et l’homme et la femme se retrouvent de plus en plus seuls, et marqués par
leur différentiel psychologique, lorsqu’en fait, leurs psychologies devraient être unifiées sous le
parapluie d’une psychologie supramentale, mettant fin à la division des sexes.

Je dis bien « la division des sexes », car la division entre la femme et l’homme provient de leur
sexualité, et non de leur esprit. Leur sexualité a affecté leur émotion et leur mentalité, de sorte
qu’aujourd’hui, la sexualité étant libre, l’homme et la femme ne savent plus où mettre la tête. Ils
essaient tous les deux de comprendre leur prédicament, ils essayent de rationaliser leur position, l'un
vis-à-vis de l’autre. Mais il manque une autre dimension à leur point de vue, et tant qu’ils se verront
différenciés dans leur sexualité, leur état d’esprit en souffrira.

Lorsqu’ils seront unis dans leur esprit, la différentiation sexuelle ne sera que fonctionnelle et non plus
psychologique. Il n’est pas facile de faire comprendre l’homme à la femme, ni la femme à l’homme,
car tous les deux vivent leur vie selon un barème qui est basé sur leur état subjectif respectif. Chacun
est prisonnier de son point de vue, et nul ne peut le laisser tomber, car il fait partie de lui - ou d’elle
en tant qu’être subjectif. Pour que les deux puissent s'entendre sur un plan commun de vie, il leur est
nécessaire de vivre d’une intelligence objective de la psychologie, afin que cette psychologie nouvelle
puisse annuler la différentiation qui ne crée que des différences, au lieu de créer des ressemblances
ou des modes parallèles d’entendement.

Diffusion BdM International sommaire 44


communications préparatoires – transcription 45 : psychologie masculine et féminine

Tant que la vie psychologique de l’être humain sera fondée sur la conscience subjective, il est évident
qu’il ne vivra que d’émotions et d’attitudes. Et cette sorte de vie ne pourra que maintenir en surface,
les divergences de points de vue, qui risquent à la longue, surtout aujourd’hui, de mener le couple
vers l’échec éventuel, compte tenu des conditions plus libres de la vie moderne.

Le grand symptôme de la maladie du couple, c’est la séparation ou le divorce. Pourquoi ? Parce que
chacun croit avoir raison, lorsqu’en fait, l'un sert à l’évolution de l’autre. Mais il faut le savoir, et tant
qu’on ne sait pas, et bien, on souffre du mal d’aimer ou d’être mal aimé. L’homme inconscient et la
femme inconsciente, veulent être aimés, car ils craignent la vie, seuls. La vie, seul, n’est possible que
pour ceux qui le veulent bien ainsi, ou n’en voient pas d’autre possibilité. Si l’être humain, homme
ou femme, vivait selon une conscience réelle, la crainte d’être seul disparaîtrait, car il comprendrait
l’illusion de la nécessité d’être seul, ou dans le cas contraire, d’être accouplé.

La psychologie masculine et féminine devient de plus en plus divisible, lorsque l’homme et la femme
prennent leur propre parti au sérieux et qu’ils se définissent dans une perspective qui leur est
personnelle. Or, la personne humaine n’est pas seulement un miroir d’elle-même, elle est aussi une
lumière qui jette des ombres sur le miroir, car ce dernier n’est pas parfait.

C’est ici que la psychologie masculine et féminine commence à prendre des contours, pour
éventuellement cerner complètement le miroir, féminin et masculin, et une fois le contour défini, le
miroir croit être limité par ce contour. Erreur très grave, qui entraîne toutes sortes de malentendus
entre l’homme et la femme. Évidemment être miroirs sans contour n’est pas facile non plus, car on
est habitués depuis des siècles à des contours, depuis notre tendre enfance, et cette enfance était à son
tour le produit des contours de nos chers parents qui voulaient faire de leur mieux.

L’homme est très semblable à la femme sur le plan de vie mental ouvert à l’intelligence, et cette
similitude disparaît au fur et à mesure qu’il cherche à s’identifier à une image de l’homme, créée de
toutes pièces par son insécurité mâle, versus la femme. Avez-vous remarqué que le plus gros et le
plus fort des hommes, se fait petit devant la femme, lorsqu’il la rencontre et voudrait la connaître ?
Ceci fait partie de son insécurité qui monte à la surface, jusqu’au moment où elle lui donne le plaisir
de son intimité. A partir de ce moment, l’homme réacquiert rapidement sa fausse sécurité et la
domination commence imperceptiblement.

Dans le cas de la femme, le jeu de son ego est proportionnellement différent. Elle est libre, donc en
confiance, non servile avant de s’être donnée. Et dès qu’elle s'est donnée, une sorte d’inquiétude
s’installe en elle, à voir si elle a fait un choix désirable ou non.

Si ces deux êtres merveilleux dans leur ensemble, continuaient à s’émerveiller l’un de l’autre, c’est-
à-dire à se voir selon l’intelligence en eux, qui éclaire leur personne, cette même intelligence serait le
pont dont ils ont de besoin pour bien vivre l’un avec l’autre en parfaite harmonie, au-delà de leur
personnalité ambiante, ou selon une psychologie masculine et féminine. Mais il n’en est pas encore
ainsi sur le globe. L’homme est roi et la femme plutôt princesse que reine.

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communications préparatoires – transcription 45 : psychologie masculine et féminine

Tant que les humains n’auront pas saisi le jeu profond de l’intelligence réelle, combattant les
penchants naturels de l'âme humaine, ils ne pourront comprendre que pour bien vivre à deux, il faut
être tous les deux intelligents, conscients. Alors la vie à deux devient un jeu d’enfant, sans cette
fameuse dynamique dans le couple, qui est beaucoup plus de la dynamite qu’une force créative.

L’homme est essentiellement centré sur son mental et la femme sur son émotif. Et les deux essaient,
sans succès, de faire descendre ou monter l’autre à son niveau. Ceci n’est pas possible, car ce qui fait
l’un ne fait pas l’autre, puisqu’ils ont une psychologie différenciée et subjective. Comment un homme
peut-il se comparer contre sa femme ou dans le cas contraire la femme contre son mari, lorsque tous
les deux ont une psychologie différente dont l’engrenage est toujours en voie de réparation, car ni
l’un, ni l’autre, n’est dans l’intelligence ? C’est absurde !

La psychologie de l’homme est différente de la psychologie de la femme, car ni l’homme, ni la


femme, n’ont la même intelligence supramentale, un point c’est tout. Naturellement leur psychologie
est différente car leurs principes - émotif et mental, sans parler du physique - obéissent à des lois qui
leur sont propres, au lieu d’obéir à des lois universelles de l’intelligence.

Quel que soit le rapport entre l’homme et la femme, c’est l’intelligence en eux qui devrait régir leur
comportement. Et s’il en était ainsi, on n’aurait pas dans le monde une psychologie masculine et une
psychologie féminine, mais simplement une intelligence gouvernant deux volets d’elle-même :
l’intelligence dans l’homme et l’intelligence dans la femme. De sorte que la manifestation de cette
intelligence dans l’un ou l’autre ne serait pas marquée par une attitude mâle et l’autre femelle, mais
plutôt par un comportement masculin et un comportement féminin, dont l’intelligence serait évidente
aux deux êtres, sans différence, ni division.

Le phénomène des deux psychologies sur le globe relève du fait, que ni l’homme, ni la femme, n’a
résolu le problème d’identité vis-à-vis de lui-même ou d'elle-même. La femme est encore primaire
dans ses émotions et l’homme dans son intellect. Mais une fois la crise d’identité résolue à l’intérieur
de la conscience supramentale, les deux psychologies se fusionnent, et il n’en reste plus qu’une, à
laquelle appartient autant l’homme que la femme.

Cette psychologie détruit la dualité psycho-émotive et psycho-mentale chez l’être humain, pour
l’amener à voir que sa psychologie antérieure était en opposition avec le sexe opposé, parce qu’il
était, lui ou elle-même, en opposition avec l’universel.

Une fois ce problème résolu, l’homme et la femme s’individualisent, et la seule différence entre l’un
et l’autre, est dans le corps physique et non plus dans l’esprit. Remarquez que le comportement de
l’homme sera toujours différemment marqué du comportement de la femme, car le comportement est
l’exécution dans le matériel du mental et de l’émotif.

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communications préparatoires – transcription 45 : psychologie masculine et féminine

Mais la différence dans le comportement n’exclut pas une psychologie universelle. Ce n’est pas dans
le comportement différencié que se divisent l’homme et la femme, c’est dans l’attitude derrière le
comportement. Un bon conducteur d’auto, qu’il soit homme ou femme, demeure un bon conducteur
d’auto. Ça c’est du comportement. Mais l’inquiétude psychologique d’un homme ou d’une femme
derrière la roue (le volant), relève de leur psychologie d’homme ou de femme. Si les deux sont dans
la même intelligence, cette psychologie ne déteindra pas plus chez l’un que chez l’autre, car les corps
subtils auront été ajustés à l’expérience par la conscience supramentale.

Vivant d’une psychologie différenciée, il n’est pas surprenant que l’homme ne connaisse pas la
femme, et que cette dernière ne connaisse pas l’homme. Car pour connaître profondément le sexe
opposé, il faut se connaître d’abord soi-même.

Nés d’une incompatibilité à la source, l’homme et la femme essaient sincèrement de se connaître l’un
et l’autre. Mais ce que l’un découvre de l’autre, n’est qu’une portion de l’autre, rattachée à un
mécanisme intérieur voilé aux deux parties, de sorte que la vie à deux n’est maintenue ou possible,
que s’il y a suffisamment d’atouts dans la partie pour les deux joueurs en même temps. Mais si par
défaut, l’un ne découvre plus d’atout dans la partie, il se sentira obligé de s’engager ailleurs, car la
vie lui imposera une diète d’insatisfaction vis-à-vis de l’autre qu’il ne pourra plus supporter… Alors
séparation de corps, sinon d’esprit.

Mais si ces deux mêmes individus vivaient à l’intérieur d’une conscience commune et universelle,
leurs psychologies en seraient éclairées et unifiées, et la nécessité de maintenir la vie de couple, selon
la loi des atouts, disparaîtrait. Car ce n’est plus l’atout qui deviendrait l’enjeu de la vie à deux, mais
l’esprit de la vie dans les deux parties.

Lorsque la femme commence à se percevoir, à se conscientiser, c’est-à-dire à se voir, c’est-à-dire à


se « bien » voir, elle commence à réaliser deux choses :

Premièrement, que l’homme est bête, comme elle était faible. Et lui commence à réaliser qu’il était
égocentrique au point d’en être stupide. De sorte que les deux êtres, au lieu de se remettre en question,
regardent leurs actions et réalisent que leur vie inconsciente n’était que la préparation vers la vie
consciente, et que toutes les bêtises étaient normales, car ni l’un, ni l’autre, ne comprenait le but de
leur existence, et ne comprenant pas ce but, n’y voyaient qu’une façon naturelle de faire l'expérience
l’un de l’autre, pendant que l’autre souffrait de son expérience personnelle vis-à-vis de lui-même.
Forts de cette nouvelle conscience, la femme devient autonome et l’homme devient plus raisonnable.

Deuxièmement, devenue autonome, c’est-à-dire ayant réalisé qu’elle n’est pas seulement une femme,
mais un être intégral, sa psychologie féminine s’altère, et devient une psychologie de l’intelligence
manifestée selon les attributs de l’être qui se complète, c’est-à-dire de la femme consciente. Alors
plus de psychologie féminine, simplement une psychologie de l’être réel.

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communications préparatoires – transcription 45 : psychologie masculine et féminine

Dans le cas de l’homme qui se réalise au-delà des limites de son égocentrisme, un recul chez lui se
manifeste. Il apprend petit à petit à redonner à la femme l’espace qu’il lui a enlevé par la force, par
domination. Et lui ayant redonné son espace, il s’aperçoit enfin, qu’elle n’est pas aussi femelle qu’il
l’avait cru, mais que la femelle dans la femme avait été le produit de son émotivité sans intelligence,
comme le mâle, en lui, était le produit de son égocentrisme insécure. Forts de deux nouveaux états de
conscience, nous découvrons deux êtres humains, qui se respectent mutuellement, et qui allouent
maintenant que l’intelligence transpire en eux. Et voyant l’intelligence dans l’un et l’autre, leurs
psychologies masculine et féminine s’estompent, et il ne leur reste plus que la psychologie de
l’intelligence supramentale.

C’est ça de l’amour réel entre deux êtres. Adieu la psychologie masculine et féminine, adieu les
problèmes de couple, adieu les dynamiques de couple, adieu la dynamite dans le couple, la paix enfin
! Et la vie commence mais différente de ce qui peut être rêvé par le masculin pour son propre compte,
et par le féminin pour sa propre vertu.

L’existence d’une psychologie masculine et féminine, au lieu d’une seule psychologie supramentale
pour l’homme et la femme, reflète pourquoi l’homme et la femme sont des êtres insatisfaits dans leur
relation. Car, bien qu’un couple puisse bien s'entendre, ceci ne veut en rien dire qu'ils soient satisfaits
dans leur relation. Car leur satisfaction de couple ne tient qu’à la relativité de la satisfaction de chacun.
De sorte que les événements de la vie étant ce qu’ils sont, c’est-à-dire incompris dans la psychologie
inconsciente, ils déteindront dans la relation du couple, et de là peuvent naître ce que l'on appelle «
des problèmes ».

Si le problème est d’ordre affectif, la psychologie de l’un et de l’autre en sera affectée. Si le problème
est d’ordre économique, la psychologie masculine en bouleversera la psychologie féminine. Si le
problème est d’ordre d’adaptation intellectuelle, la psychologie masculine ou féminine prédominante
en instruira par défaut l’autre, et cetera et cetera.. Autrement dit, deux psychologies dans la même
maison c’est dangereux, c’est pourquoi l’homme et la femme vivent dangereusement ensemble.

Heureusement qu’il y a des lois, des règlements, des conditions et de bons sentiments paternels ou
maternels, sinon beaucoup d’enfants seraient allaités par la Joconde ou supportés par l’État. Qu’il
existe deux psychologies - une masculine et une féminine, renverse les lois de communion d’esprit.
Car l’intelligence de l’esprit ne peut être colorée par l’émotif ou l’intellect, puisque cette intelligence
est au-dessus de la condition humaine. Que les hommes et les femmes s’acharnent à se guérir l’un de
l’autre, n’est dû qu’au fait qu’ils sont prisonniers d’eux-mêmes.

Une femme consciente ne peut souffrir d’un homme inconscient. Elle le laisse derrière, et il en est de
même pour un homme conscient. Car ni l’un, ni l’autre ne peut être esclave de ses sentiments ou
dominateur par ses idées. Alors la dualité psychologique de l’être humain - qu’elle soit culturelle, ou
idéologique, ou simplement psychologique dans le sens que veut bien lui prêter la psychologie
authoritative - ne repose que sur le manque d’intelligence réelle chez l’humain. Tant et aussi
longtemps qu’un homme et une femme ont la capacité de se disputer subjectivement, d’être en
désaccord, ils ont une psychologie double.

Diffusion BdM International sommaire 48


communications préparatoires – transcription 45 : psychologie masculine et féminine

Tant qu’un homme n’est pas capable de voir au-delà de son point de vue, et qu’une femme se sente
impuissante, il y a psychologie double. Tant qu’une femme est jalouse et qu’un homme est grogneux
, il y a psychologie double, et cetera et cetera...

Autrement dit, tant qu’il n’y a pas d’unité d’esprit entre deux êtres, il y a psychologie double. Et s’il
y a cette double psychologie, les deux êtres vivent une vie marginale l’un vis-à-vis de l’autre, même
si cette vie n’est pas si mal, en fin de compte. Il ne s’agit pas qu’elle ne soit « pas si mal », il s’agit
qu’elle soit la meilleure possible, et que les deux le sachent, et ils ne peuvent le savoir que s’ils vivent
de l’intelligence réelle supramentale en eux.

Il ne s’agit pas que l’homme s’estompe et que la femme prenne de l’ampleur. Il s’agit que l’un voit
l’intelligence dans l’autre. Mais pour que ceci soit possible, ni l’un, ni l’autre, ne peut se prendre au
sérieux, car se prendre au sérieux, c’est de la psychologie inconsciente masculine ou féminine.
L’intégration de la personnalité humaine requiert que la psychologie subjective soit ajustée à un
niveau d’intelligence supérieur à l’Homme, afin que ce dernier puisse s’élever au-dessus des formes
qui constituent l’étoffe de sa psychologie masculine ou féminine.

La relation entre homme et femme ne peut s’éclaircir et devenir créative et parfaite, au lieu de
dynamique, que lorsque l’homme et la femme auront réalisé que leur psychologie respective s’instruit
de leur faiblesse, au lieu de leur intelligence supérieure. La dualité de la psychologie humaine est
fondée sur la conscience de l’Homme planétaire. Et la singularité de la conscience supramentale est
fondée et établie dans la conscience universelle. Autant l’Homme planétaire est asservi à sa
conscience astrale, autant l’Homme universel en est libre.

Si l’Homme planétaire vit une psychologie double, masculine et féminine, autant il est impossible à
l’Homme conscient d’être l’un ou l’autre, car les conditions mêmes de son intelligence supérieure
l’en exclut. De sorte que tout phénomène psychologique dû à l’inconscience disparaît avec lui, ce qui
l’intègre totalement à l’autre sexe opposé. Tant que l’esprit de l’Homme est affecté au point où sa
psychologie est colorée par l’égocentrisme mâle ou la sentimentalité féminine, il est impossible à
l’homme ou à la femme, d’entrer dans l’intelligence pure, et de vivre de cette intelligence qui est la
clé à la vie pleine et créative.

Toute cloison entre l’homme et la femme, crée un symptôme quelconque où la division, qu’elle soit
profonde ou en surface, doit exister. Les deux êtres ne peuvent être fondés en une unité d’intelligence
et de volonté, car trop d’énergie sert à les confronter. De sorte que la relation masculine et féminine
devient une relation d’équilibre, plutôt qu’une relation d’énergie créative qui peut, et doit, soutenir
les deux personnalités dans un cadre de vie bienfaisant pour les deux à la fois, et dans un même temps.

Que l’homme se voie supérieur à la femme, c’est un problème qu’il devra résoudre par lui-même,
quitte à en souffrir. Que la femme se sente diminuée, faible devant l’homme, c’est aussi son problème,
et son amour pour lui ne pourra jamais être intelligent. Il la rendra servile, et même cette femme ne
pourra jamais évoluer, car pour évoluer vers le supramental, il faut être centrique, mais jamais
égocentrique ou faible dans le sentiment.

Diffusion BdM International sommaire 49


communications préparatoires – transcription 45 : psychologie masculine et féminine

Si la psychologie masculine et féminine domine de plus en plus les êtres, c’est que ces derniers ont
encore à comprendre qu’ils sont dans l’ignorance de l’intelligence. Et qu’une telle ignorance affecte
profondément la nature même de l’Homme, l’empêchant de se soustraire aux forces puissantes qui
veulent maintenir l’Homme planétaire en force, alors que l’Homme universel commence à se
manifester.

La conscience supramentale, c’est la psychologie supramentale, et la conscience matérielle est


transpercée par la conscience supramentale qui détient la clé à l’imbroglio au masculin et au féminin
qui existe, et qui s’est développé depuis que l’homme a constaté qu’il était le charbon ardent, alors
que la femme en était la cendre.

Ceci ne peut continuer indéfiniment sur le globe, car viendra le jour où, à cause du grand besoin de
communication que devra vivre l’être humain, la compagnie harmonieuse deviendra pour lui,
l’élément essentiel d’une relation fondée sur le principe de l’intelligence réelle qui mène à l’amour
réel en passant par la volonté réelle. En-dehors de ces trois principes, l’Homme ne peut vivre sans
heurt.

Or, si la femme et l’homme sont différents, ce ne doit pas être dans leur psychologie, mais dans leur
façon respective et personnelle de manipuler l’énergie universelle, afin que la psychologie double soit
détruite, une fois pour toutes, chez certains, et l’intégration de l’Homme planétaire effectuée avant
que l’être humain passe à une nouvelle étape d’évolution rapide.

La destruction de la dualité psychologique de l’homme et de la femme, apportera une nouvelle


conscience sociale sur la Terre. Et la première structure sociale à en bénéficier sera la famille, car la
famille représente le cadre essentiel de l’évolution des sexes et de leurs composantes : les enfants.

Alors que la vie familiale puisse être suffisante dans sa stabilité chez la majorité, elle devient de plus
en plus instable, à cause des conflits que crée la dualité psychologique humaine. Lorsque cette dualité
sera neutralisée par la conscience supramentale, la famille sera renouvelée, et les enfants grandiront,
eux aussi, dans une atmosphère où le père et la mère représenteront parfaitement l’harmonie humaine.
Ils en seront bénéficiaires, et la société future en sera enrichie.

Il nous faut voir aujourd’hui, que l’être humain n’est pas seul, qu’il y a en lui une intelligence
supérieure qui veille à son évolution, et avec laquelle il peut apprendre à communiquer, afin de
comprendre le grand dilemme de la vie matérielle où la conscience humaine subjective est nettement
insuffisante pour comprendre la vie, et la totalité du rapport humain avec cette vie qui dépasse le
matériel, et qui pourra un jour être connue de l’être humain, lorsque ce dernier aura compris et appris
à s’exprimer selon les lois de l’intelligence en lui, au lieu des lois planétaires de sa conscience
expérimentale qui est impuissante et corrosive.

Diffusion BdM International sommaire 50


communications préparatoires – transcription 45 : psychologie masculine et féminine

La descente de la conscience supramentale sur la Terre, produira chez ceux qui pourront la vivre, un
réajustement de leur psychologie subjective. De sorte que les hommes et les femmes de demain, ne
seront plus prisonniers de leurs afflictions psychologiques, mais libres dans leur esprit. Car
l’intelligence supramentale en eux, éveillera leur esprit à la créativité complémentaire, et ce faisant,
instruira l’homme dans la beauté de la femme et la femme dans le grand rôle planétaire de l’homme.

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communications préparatoires – transcription 46 : la passion

46 - la passion

L’Homme vit tellement de passions de toutes sortes, que s’il lui était donné instantanément de perdre
ses passions, de ne plus vivre de ses passions, la vie deviendrait pour lui insupportable. Car elle ne
vaudrait pas, selon lui, la peine d’être vécue. Or la peine de vivre existe justement parce que l’Homme
a besoin de vivre selon un mode d’activités qui astralise constamment sa conscience, c’est-à-dire qui
donne primauté à sa conscience animale et planétaire, afin de remplir en lui constamment le vide dont
il craint totalement la présence.

L’Homme a peur et souffre du vide, car ce vide n’est pas rempli, il n’est pas supporté par une
conscience supérieure en lui qui a le pouvoir de combler ce vide parfaitement. Or la passion chez
l’Homme est sa façon à lui de remplir le vide de sa conscience, qui ne peut être rempli que par une
conscience supérieure qu’il ne connaît ou ne reconnaît pas.

La passion peut être divisée en deux catégories générales chez l’Homme. Appelons-les la passion
purement animale et la passion de l’esprit. Des deux passions, la deuxième est la plus grande et la
plus belle, car elle est créative, c’est-à-dire que cette passion que nous reconnaissons chez les artistes,
ou les Hommes qui nourrissent l’esprit des Hommes, a donné à l’Homme sa civilisation. Par contre,
la passion animale est la passion la plus fondamentale, car elle est fondée sur les appétits inférieurs
de l’Homme et se nourrit de ces appétits.

Cette passion de l’ego ne sert que celui qui en est le porteur, alors que l’autre passion, la passion de
l’esprit, sert celui qui en est le porteur mais sert aussi à l’évolution de la civilisation. Or la passion de
l’ego est la passion primitive de l’Homme et l’instruit dans le plaisir de la vie, alors que la passion de
l’esprit instruit l’Homme dans le plaisir de l’esprit.

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communications préparatoires – transcription 46 : la passion

Tant que l’Homme est inconscient de son intelligence supérieure, les deux passions, celle de l’ego et
celle de l’esprit, peuvent retarder son évolution vers la conscience supramentale. Car cette dernière
est au-dessus des lois de l’ego et de l’esprit de l’ego. Et étant au-dessus de ces lois, elle ne peut jamais
convenir à ces lois, de sorte que dès que l’Homme est pénétré ou élevé dans la conscience
supramentale, c’est elle qui cherche à imposer à l’ego ou à l’intelligence de l’Homme la qualité de
son intelligence créative. De sorte qu’alors la passion de l’ego, ou la passion de l’esprit de l’ego,
commence à se transformer pour passer du stage de la passion primitive ou de la passion créative à la
créativité pure, c’est-à-dire à cette conscience intelligente dont la puissance est inestimable et sans
fin.

Bien que les deux passions chez l’Homme conviennent à son tempérament humain, elles ne peuvent
soulager parfaitement l’Homme dans sa vie matérielle, dans sa condition humaine, car elles sont
limitées par sa conscience personnelle. Et c’est justement cette conscience personnelle qui crée chez
l’Homme la limite de sa vie consciente et qui en retour lui fait vivre un vide qu’il essaye de remplir
avec sa passion inférieure ou sa passion créative.

La passion de l’Homme est une condition psychoculturelle de son intelligence réelle, c’est-à-dire que
l’énergie de la conscience cosmique en lui est diluée, diminuée par cette condition. Et tant que
l’Homme ne réalise pas qu’il y a en lui un niveau supérieur et actif d’intelligence créative libre de ces
deux formes de passion, il ne vit que d’elles. Il s’imagine à tort, mais avec raison, que la vie c’est ça.

Le phénomène de la passion chez l’Homme peut être tellement captivant pour lui qu’il aura
l’impression, sa vie durant, d’avoir vécu, alors qu’il n’a fait que vibrer émotivement ou
intellectuellement alors qu’il aurait pu vibrer cosmiquement, c’est-à-dire parfaitement, et ne jamais
souffrir de lui-même, dans le cadre de ces deux formes de passion égocentrique.

Le phénomène le plus étrange qui se rattache à la passion, soit de l’ego ou de l’esprit de l’Homme,
c’est que ce dernier cherche à se découvrir dans ses passions. Il essaye de mettre le doigt sur quelque
chose qu’il estime être réel en lui. Et pourtant, plus il se passionne, plus il s’éloigne de lui-même, car
la passion crée un faux plaisir, c’est-à-dire un plaisir qui ne peut jamais être parfait en lui-même, car
justement il n’est pas issu d’une conscience parfaite.

Que reste-t-il alors à l’Homme ?

Il ne lui reste qu’à vivre constamment du renouvellement de sa passion, jusqu’au jour où, épuisé dans
son corps physique ou son esprit, la passion le laisse, le préparant ainsi au départ inévitable pour un
monde qu’il croit meilleur et sans passion.

La vie du mortel est une vie plus ou moins passionnée et c’est la qualité de la passion dans sa vie qui
détermine s’il a bien vécu ou non. Mais l’Homme évolue toujours. Et plus il avance dans le temps,
plus les règles du jeu, les règles de la vie inconsciente sont appelées à changer, c’est-à-dire à être
remplacée par d’autres règles, par d’autres lois. Et ce sont ces nouvelles règles de vie dictées par la
conscience supramentale chez l’Homme qui le forceront à se libérer de la nécessité de vivre
passionnément pour vivre réellement, c’est-à-dire sans le support psychologique d’une conscience
émotive ou intellectuelle.

Diffusion BdM International sommaire 53


communications préparatoires – transcription 46 : la passion

La passion engendre chez l’être humain une suite de conséquences graves, vu du point de vue de la
conscience cosmique. Une de ces suites arrache l’Homme de la vie et le plonge dans l’illusion de
l’acte. Illusion très forte qui le lie à un sens inférieur et subjectif de la vie et qui le couvre d’une
noirceur que la lumière de l’intelligence ne peut pénétrer, car l’ego ou l’intelligence de l’ego, son
esprit, est insuffisant. Et cette insuffisance colore tous les aspects de ses pensées et de ses émotions.
Et l’être humain se découvre alors de plus en plus devant un lui-même qu’il ne peut saisir. Et ceci le
fait souffrir, car il réalise que la passion n’est qu’un intoxicant temporaire pour lui faire oublier ou
l’empêcher de réaliser qui il est. Et ne réalisant pas qui il est, il ne peut être ce qu’il est, c’est-à-dire
lui-même.

L’être humain a l’impression que la passion est le fruit de la vie, lorsqu’en fait elle n’est que son
enveloppe. Et l’enveloppe du fruit est souvent amère.

Sur la planète Terre, l’intelligence cosmique ne peut agir que par détournement, par voie insaisissable
et irréconciliable avec la raison de l’Homme. De sorte que la passion de l’ego ou de son esprit
convient parfaitement à cette passion qui permet à la conscience cosmique de se canaliser sans
pouvoir servir l’être humain, car il n’en est pas question pour lui. Et c’est ici que la passion peut
devenir pour l’Homme un grand excitant, mais en même temps une raison particulièrement propice
pour la conscience cosmique de faire avancer l’Homme dans l’expérience de vie qui convient de plus
en plus à son tempérament et à son caractère. Mais cette situation n’aide en aucune façon l’Homme,
car il sera toujours prisonnier de la passion, au lieu de devenir maître de l’énergie qui se canalise en
lui et qui doit d’une façon ou d’une autre s’exprimer.

Le vide de l’Homme, qu’il essaie de remplir avec sa passion s’il n’est pas comblé par la conscience
créative cosmique, ne peut forcer sur la Terre qu’une continuité de l’acte passionnel. Et cette
continuité n’a pas de limite, que dans la destruction de l’Homme à long terme. Car l’Homme ne peut
plus arrêter l’énergie en lui qui vient se canaliser, car elle dispose du système émotif et mental lui
permettant le passage. Si la force de l’énergie est trop grande, la passion s’accroît, non pas parce que
la force est trop grande, mais parce que les principes qui la canalisent sont imparfaits.

Nous faisons alors expérience à des abus de passion que nous connaissons dans les annales de la vie
de l’Homme. Et dès que l’Homme vit dans l’abus de la passion, il sort de la conscience en lui et
éventuellement s’en éloigne tellement qu’il ne sait plus se retrouver, c’est-à-dire ne sait plus où il en
est face à lui-même. Ce stage peut être malheureux ou même désastreux.

La passion chez l’être humain convient à son tempérament et à son caractère. Et l’impression que
crée en lui le succès ou l’échec de la passion est équivalent à la valeur qu’il se donne selon
l’expérience. Autrement dit, plus un être humain enregistre de passion, plus il se croit à la hauteur de
la réalité qu’invoque dans son esprit cette passion. S’il subit par contre un échec dans la passion
vécue, son être en est affecté et diminué, de sorte que sa vie émotive et mentale en est infirmée.

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communications préparatoires – transcription 46 : la passion

L’Homme croit que la passion vient de lui, lorsqu’elle est en fait l’expression de l’énergie cosmique
à travers ses principes inférieurs inconscients. S’il réalisait ceci, il perdrait petit à petit goût à ses
passions, car il percevrait cette même énergie à l’intérieur d’un principe plus grand : le plan mental
supérieur.

L’être humain craint tellement de perdre sa passion que lorsque la descente de la conscience
supramentale en lui commence à se faire sentir, il vit de grandes périodes vides et sans plaisirs. Et cet
état marque le pouvoir vibratoire de l’énergie sur ses principes inférieurs qui autrefois servaient la
passion. Cet état nouveau est souffrant pour l’être humain, car il est habitué à faire ce que son
intelligence et son émotion commandent. Lorsque la conscience nouvelle se fait sentir et grandit, ces
deux principes perdent leur pouvoir sur la conscience de l’Homme. Et le voilà enfin qui commence à
sortir de la passion émotive ou mentale, pour vivre finalement le vide qu’il a toujours repoussé de
mille et une façons.

C’est alors que le vide commence graduellement à se remplir, mais selon le temps de la conscience
supramentale en lui, et non selon ses appétits personnels. Toutes les raisons étaient louables de son
point de vue lorsqu’il vivait de la passion émotive et mentale inférieure. Et maintenant ces raisons
sont petit à petit détruites, de sorte que l’Homme se rend compte pour la première fois de
l’inconscience de sa vie antérieure et de la présence farouche de la conscience supramentale en lui
qui grandit.

Autant auparavant il pouvait s’oublier dans la passion, autant maintenant il ne peut plus s’oublier, car
il ne vit plus passionnément mais il vit vibratoirement, c’est-à-dire en relation parfaite avec la
conscience du vide plein en lui. Et c’est dans le vide qui lui est imposé que l’ego, émotivement ou
mentalement, perd de sa signifiance. Et cette perte de signifiance lui fait réaliser que toute signifiance
est dans la conscience en lui, et non dans le rebondissement sans cesse d’une passion qui bloque cette
présence, cette énergie.

Voilà pourquoi l’ego souffre et voilà pourquoi il se conscientise. Immunisé éventuellement contre la
passion sous toutes ses formes, il réalise le grand calme et la grande paix de la vie et ne veut plus
retourner dans l’arène de ces jeux antiques. Il devient de plus en plus sensible à l’énergie en lui, et
s’aperçoit qu’elle le guide dans le moindre de ses mouvements, et que ses mouvements ne sont plus
passionnels mais intelligents, c’est-à-dire liés à l’intelligence de l’énergie en lui. Le vide est rempli.
L’Homme est conscient, et avance de plus en plus dans le temps, vers ce point où l’énergie puissante
de l’intelligence en lui fera vibrer tout son être afin qu’il puisse être libre, c’est-à-dire capable de
supporter cette grandiose énergie et la canaliser en vertu des lois qui émanent de la perfection de la
lumière en lui.

Vivre sans passion est impensable pour l’être humain, car l’énergie cosmique en lui sert son émotif
et son intelligence. Et ce service constitue la grande illusion de l’Homme. Tant qu’il est passionné,
même si l’énergie cosmique est à son origine, une énergie qui passe en lui pour le rendre actif sur le
plan matériel, sur le plan de l’expérience, elle n’est perçue par lui qu’à l’intérieur des limites émotives
et intellectuelles de sa conscience, de sorte qu’il se sent bel et bien en contrôle de sa vie.

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communications préparatoires – transcription 46 : la passion

Mais le contrôle de sa vie, s’il lui est enlevé par la conscience pénétrante, crée en lui un choc de
réalisation qui trouble son ego. Et ce trouble ne peut plus disparaître de sa vue tant que l’émotif et le
mental inférieur n’ont pas été ajustés, c’est-à-dire tant que l’Homme n’est pas devenu suffisamment
intelligent. La vie de l’être humain perd alors quelque chose, et cette perte grandit avec le temps, mais
elle est graduellement réalisée comme un gain inestimable car la valeur de la vie a été altérée,
changée.

La passion de l’artiste pour sa toile a laissé place à un mouvement d’énergie qui dirige sa main et lui
révèle une autre facette de son art. La passion de l’écrivain s’est effacée, laissant place à des idées et
à des mots qui ne viennent plus de lui. La passion inférieure de l’homme et de la femme s’est retirée
pour laisser place à une énergie qui engendre le plaisir sans que l’ego puisse se le donner, etc, etc...
Autrement dit, là où il y avait passion, il n’y a maintenant que conscience de l’énergie et cette
conscience de l’énergie est le tout qui remplit le vide.

Pour vivre sans passion, il faut pouvoir vivre sans le support émotif et intellectuel de l’ego. Ceci
implique chez l’être humain une vie qu’il ne connaît pas et qu’il ne peut s’imaginer, car cette vie est
sans faille, elle est parfaite, et sa perfection provient du contrôle total de la conscience supérieure sur
les principes inférieurs de l’Homme. Autrement dit, elle est parfaite, c’est une canalisation parfaite
de cette énergie dite « cosmique » dans l’Homme. Tant que l’Homme opposera de l’émotion ou de la
raison à cette énergie, il ne pourra vivre une vie parfaite, c’est-à-dire une vie vécue selon les lois de
l’énergie en lui.

La conscience cosmique de l’Homme est cette expérience de vie qu’il connaît lorsqu’il a conscientisé
l’énergie qui passe en lui dans ses centres. Tant qu’il n’a pas pris conscience de cette énergie, son
passage par l’émotion ou l’intellect crée ce que nous appelons la passion, c’est-à-dire une qualité de
vie imparfaitement vécue car elle n’est pas dominée par l’intelligence de cette énergie, mais
simplement réactive à cette énergie.

Tant que les principes inférieurs régissent l’énergie dans l’Homme, ce dernier ne peut parler de liberté,
car c’est l’énergie imparfaitement conscientisée qui le fait vibrer et lui donne l’impression d’un libre
arbitre. Lorsque l’Homme conscientisé ou lorsque l’Homme conscientise cette énergie, il partage son
intelligence, il vit de son intelligence et de sa perfection, et participe intelligemment à son passage
dans les centres inférieurs. C’est pourquoi la passion en tant que telle n’existe plus. Ceci ne veut pas
dire que l’Homme vit une vie vide d’intérêt, mais que sa vie voit plus loin qu’elle ne voyait auparavant
car maintenant elle a été élevée à un plan supérieur, c’est-à-dire le supramental. Douée d’un plan de
vie supérieure, la conscience de l’Homme est, par le fait même, plus grande, plus harmonieuse, pleine,
c’est-à-dire sans illusion et sans passion.

La vie c’est le passage de l’énergie cosmique dans l’Homme. Et tant que l’Homme n’a pas
conscientisé, au niveau de son intelligence, cette énergie, comment peut-il profiter de sa vie puisqu’il
la subit par le fait même ?

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communications préparatoires – transcription 46 : la passion

La passion, pour lui, n’est qu’un aspect des multiples aspects de cette énergie cherchant à se
manifester selon son tempérament et son caractère. Mais l’Homme lui, la subit, ne la vit pas. Lorsqu’il
cesse de vivre passionnément, il commence petit à petit à vivre selon la vibration de l’énergie, et ceci
détermine l’activité mentale ou émotive ou même physique qui doit servir dans l’instant. L'ego est
alors désengagé de l’émotivité de l’émotion, de la mentalité de la pensée créative en lui. C’est alors
seulement que l’on peut dire que l’émotion et le mental de l’Homme sont parfaits, car le supramental
en lui, le vibratoire en lui, domine l’émotion et l’intellect, ne permettant plus de réflection dans l’ego,
c’est-à-dire de passion. Ce dernier se sent libre comme l’enfant qui n’est pas encore prisonnier de ses
passions, de son émotion, et de son intellect.

C’est la réflection de l’ego qui lui fait mal vivre l’énergie passant dans son émotif et son mental ou
son physique. Et cette réflection devient de plus en plus présente avec l’âge, de sorte que l’ego se voit
obliger de la vivre constamment d’une certaine façon. La passion apparaît, car c’est elle qui donne à
l’ego l’impression qu’il vit vraiment, lorsqu’en fait il canalise imparfaitement l’énergie cosmique en
lui. Parler de l’énergie cosmique dans l’Homme c’est une chose, mais la vivre vibratoirement en est
une autre.

Tant que l’Homme ne vit de l’énergie qu’au niveau spirituel, mental, émotif, cette énergie s’accumule
dans ses centres et ne lui sert pas, car elle manque de volonté, c’est-à-dire qu’elle manque
d’intelligence. Pour que l’énergie cosmique serve l’Homme, il faut qu’elle soit volonté et intelligence,
et ceci requiert que l’Homme puisse vivre sans passion aucune, c’est-à-dire sans support émotif ou
intellectuel.

Seule l’initiation solaire peut produire dans l’Homme cette condition optimale pour l’organisation
supramentale des forces en lui, qui ont toujours servi sa ou ses passions matérielles ou spirituelles. Il
faut comprendre que la spiritualité est aussi une passion, une grande et belle passion. Mais cette
passion aussi est régie par les lois planétaires de la nature inférieure de l’Homme.

Vivre sans passion veut dire vivre sans vouloir ou chercher quoi que ce soit ; simplement vivre le
moment instantané où l’énergie passe par les centres et se manifeste. Vivre réellement exclut toute
réflection émotive ou mentale, c’est-à-dire toute passion quelle qu'elle soit. Sinon la vie n’est pas
parfaite, car c’est l’Homme qui cherche à la dominer, à la colorer, au lieu qu’elle soit libre et sans
réflection dans l’ego.

La passion spirituelle est la grande passion avant la destruction de toutes les passions. C’est la passion
des êtres sensibles, c’est la passion des êtres évolués, c’est la passion des êtres qui cherchent la
réponse à la vie, c’est la passion de toutes les passions, c’est la passion qui doit être dépassée en
dernier lieu, et qui mène l’Homme devant le voile de son intelligence réelle : la conscience cosmique.
Devant ce voile, devant la lumière derrière ce voile, la passion spirituelle est grande. Et lorsque le
voile se déchire, elle meurt avec un grand cri d’effroi, car elle ne peut plus sauver l’Homme, ou son
esprit, ou son âme, tel qu’il l’avait cru. Elle n’avait servi qu’à le faire s’approcher de l’inévitable,
c’est-à-dire de la conscience cosmique en lui.

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communications préparatoires – transcription 46 : la passion

L’intelligence de l’énergie cosmique se sert de toutes les passions possibles de l’Homme pour le
rapprocher d’elle-même. Et si des siècles sont nécessaires, des siècles passeront, mais un jour le voile
de son intelligence doit se déchirer devant les yeux du passionné pour lui créer le choc de sa vie, le
choc qui tue sa passion et qui l’élève au-dessus des plaisirs de l’Homme, vertueux ou non, de la
cinquième race.

La vie inconsciente sans passion ne vaut pas la peine d’être vécue, car elle ne comporte pas
d’ouverture pour le passage de la grande énergie dans l’Homme. Mais la vie continue son ascension,
et un jour la passion n’est plus suffisante car toutes les ouvertures, c’est-à-dire toutes les expériences
nécessaires à cet Homme, ont été vécues.

L’Homme doit vivre de quelque chose de neuf, d’autre, de réel. Et ce jour est arrivé sur le globe. Et
les Hommes verront que les plus grandes passions ne peuvent plus répondre à leur condition
intérieure. La condition intérieure de l’Homme est sous le contrôle vibratoire de l’énergie. Et lorsque
la vibration de cette énergie change, l’Homme change aussi, et ses passions perdent leur pouvoir sur
sa conscience grandissante. La solitude l’envahit petit à petit, il se trahit en lui des sentiments que la
passion ne peut éteindre.

La vie déteint en lui et il se demande pourquoi ses passions le laissent petit à petit. Il prend peur,
devient-il fou ? Est-il fou ? Non ! C’est l’intelligence réelle qui remplace la folie de la fausse
intelligence. La femme qui aimait passionnément se sent refroidir. L’homme qui passionnément
cherchait à se frayer un chemin parmi les Hommes, sent se retirer en lui le grand désir de la
compétition. On voit l’inquiétude se réfléchir dans les regards. On voit le sourire s’éteindre sur les
lèvres exercées. On voit s’établir un calme peu commun. En effet, c’est difficile pour l’Homme de
vivre sans passion. Mais quelle découverte ! Que celle de l’intelligence en lui qui peut lui expliquer
enfin, après un si long silence, que la vertu de la passion était en réalité le péché de l’Homme
inconscient.

La passion est tellement répandue dans le monde que seul le choc des événements cosmiques pourra
faire réfléchir l’Homme sur la qualité de sa vie et le faire fléchir devant l’inévitable. Pour ceux qui
s’acheminent vers la conscience supramentale, la découverte de l’illusion de la passion de l’ego leur
fera rapidement réaliser l’inconscience de la Terre et les amènera à vivre et à côtoyer ceux qui sont
sans passion et remplis de leur intelligence réelle.

Un des aspects les plus passionnants de la passion, c’est l’amour passionnel. Or, l’amour passionnel
est cet amour qui se nourrit de la solitude de l’autre, et en fait sa compagnie afin de remplir sa propre
solitude. Quel être imaginatif est l’Homme ! Et pourtant quel être souffre tant à cause de ses croyances
ou de ses convictions ! C’est dans l’amour que l’être humain verse le plus d’énergie afin de maintenir
vivante la flamme de la passion si souvent et si longuement chantée par les poètes.

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communications préparatoires – transcription 46 : la passion

Et s’il y a des Hommes sur la Terre passionnés et souffrant de leurs passions, ce sont les poètes. Mais
comme ils représentent les muses, ou plutôt le museau des muses, les Hommes y croient, et la passion
devient la plume de tous ceux qui veulent ou cherchent à vivre pleinement. Que ne ferait l’Homme
pour être passionné de quelque chose ? Et pourtant, la souffrance le guette, car au bout de toute
passion se montre le visage éternel de la déception. Et la déception réfléchit l’absence d’intelligence
réelle chez l’Homme.

Mais convaincre l’Homme, ce n’est pas facile. Car il est passionnément convaincu. Et le cirque
continu, jusqu’à ce que la vibration de l’énergie augmente en lui, et lui fasse découvrir que la vie
réelle commence lorsque la passion s’éteint.

Certains diront que la passion de l’esprit a élevé l’Homme au-dessus de l’animal et lui a donné la
civilisation. Oui, et il faudra ajouter à ce grand éloge de la passion de l’esprit que viendra le jour où
la conscience universelle détruira la passion de l’esprit, pour élever l’Homme au-dessus de lui-même.
Et ce sera la naissance du Surhomme, cet être qui ne vivra que de l’intelligence supérieure en lui, qui
rendra son esprit parfait pour créer une civilisation supérieure à celle que connaît aujourd’hui
l’humanité passionnée.

L’être humain qui avance en âge réalise que sa passion de jeunesse, qu'elle fut du domaine de l’esprit
ou du domaine simplement de l’ego, ne pulse plus en lui. Et il se retourne avec amertume vers son
passé afin de vivre du souvenir de ses passions de jeunesse. Et ce souvenir traduit sur le visage du
vieil Homme la tristesse de ne plus pouvoir être passionné. Car pour l’Homme, être passionné signifie
avoir quelque chose à vivre, ou avoir vécu quelque chose. Et cette tristesse fait partie de la tristesse
de la fausse vie qui tire à sa fin.

Lorsque le Surhomme naîtra sur la Terre, il ne connaîtra pas cette tristesse, car sa vie sera réelle et
toutes les conséquences d’une telle vie se fondront en lui et lui apporteront la joie de savoir que la
passion était la mesure de l’Homme ancien et la conscience celle de l’Homme nouveau. Tant que la
passion demeurera la mesure d’une vie, elle devra s’éteindre, car la passion de l’Homme ne peut le
mener au-delà des portes de la mort. C’est pourquoi la conscience cosmique de l’Homme lui enlève
tout ce qui prélève de son inconscience, fusse une passion aussi éclatante que celle de l’esprit qui
donne naissance à la culture et aux grands exploits civilisateurs de l’Homme.

L’Homme est un être de lumière et cet être doit être relâché, rendu libre, afin que l’Homme-lumière
puisse construire là où la passion n’a jamais mis le pied. Et c’est pourquoi il doit être expliqué à
l’Homme que les domaines choyés de l’expérience de l’Homme ancien sont étrangers à l’Homme
nouveau, car la lumière éclate dans sa vie et noie les ombres d’une conscience inférieure où l’émotion
et l’intellect s’acharnent avec passion, lorsqu’en réalité la facilité de la vie réelle préclut un tel
acharnement à découvrir ou à sentir une fausse réalité.

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communications préparatoires – transcription 46 : la passion

L’Homme est passionné car il doit tous les jours combattre, et ce combat le force à se manifester
contre la grande inconnue : la vie. C’est pourquoi la passion existe sur Terre. Mais lorsque la vie sera
comprise et qu’elle aura été démasquée par l’intelligence dans l’Homme, la passion ne sera plus
nécessaire pour noyer la grande solitude de l’être humain.

La passion est une sorte d’avidité, de soif insatiable. Elle se décuple selon la nature de l’Homme et
peut le mener à sa perte si elle est trop grande. Tant que l’Homme vit de passion, il aboie pour qu’on
lui ouvre la porte. Et pourtant elle est ouverte toute grande, cette porte, mais nul ne peut entrer en
aboyant. On y entre en silence. La passion est un aboiement et le son réfléchit contre l’ouverture de
la porte et en détruit le silence. L’entrée est interdite aux fauves de la vie.

Les anciens ont essayé d’expliquer à l’Homme la nécessité de vivre au-delà de l’expérience humaine
de tous les jours pour comprendre le vrai sens de la vie. Ceci a eu pour effet de créer la passion
religieuse, spirituelle et mystique. Or, à la fin du cycle, le feu doit descendre et allumer dans l’Homme
une flamme qu’il ne pourra plus éteindre, car cette flamme sera l’intelligence universelle. Et cette
flamme, de par sa puissance, détruira tout ce que l’Homme par le passé avait convenu de vivre dans
le simple but de vivre à sa faim, dans le cas de la passion de l’ego, ou à sa soif dans le cas de la
passion de l’esprit imparfait de l’ego.

Bien que la passion ait donné un caractère particulier à l’Homme, elle lui a enlevé le pouvoir d’être
seul avec l’intelligence. Et cette perte a occasionné chez l’Homme la déchéance et la servitude que
crée en tout être la passion, même si de grandes œuvres ont émané de lui. Car l’Homme est lumière
et doit retourner à cette lumière, mais pas avant d’avoir été poussière et d’en avoir réalisé la limite
profonde qui fait de certains des êtres inférieurs en esprit, et d’autres des êtres supérieurs en esprit.

La compréhension des lois de l’intelligence peut neutraliser chez l’Homme la passion, car
l’intelligence supérieure augmente la valeur de la vie et institue sur le plan de l’expérience une
nouvelle dimension de la vie. Et cette nouvelle dimension n’est plus régie planétairement, car elle est
cosmique.

La passion est nécessaire à l’Homme inconscient, car elle détermine la valeur de sa vie, c’est-à-dire
la vie qu’il connaît en-dehors de sa conscience totale. De sorte que toute pénétration en lui d’une
intelligence supramentale constitue ou implique sur sa psychologie égocentrique, un choc de
réalisation qui réorganise son mental et son émotif et qui le prédispose à un changement profond dans
ses habitudes de vie.

La passion en elle-même ne constitue qu’un palier de l’expérience humaine, palier auquel l’être
humain est réfuté à cause de son attachement émotif à la forme qui donne à son existence sa valeur.
Mais la forme change lorsque l’intelligence humaine est greffée à l’intelligence cosmique. Et ce
changement correspond à sa nouvelle prise de conscience.

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communications préparatoires – transcription 46 : la passion

Tant que l’être humain se passionne pour quelque chose, il vit de ce qu’il désire, mais ce désir ne
coïncide pas nécessairement avec un plan optimal de vie, qu’il découvre lorsqu’il est en voie de
croissance vers la conscience supérieure en lui.

La passion éloigne l’Homme de l’intelligence pure car elle lui fournit la raison de vivre, alors qu’il
doit vivre de plus en plus selon l’intelligence de l’énergie en lui qui le mène vers la vie totale et
parfaite de l’éther.

La passion colore la vie insécure de l’Homme, mais le réduit à subir la vie dans toutes ses
manifestations, alors que la conscience supramentale l’amène à se libérer de l’enveloppe matérielle
et à entrer dans l’espace invisible d’où procèdent la vie, sa mort et le pouvoir sur la nature. Tant que
l’Homme vit d’une passion ou d’une autre, le fil qui le relie à l’invisible ne peut être décelé par son
intelligence réelle car trop d’énergie sert à nourrir son émotif et son intellect.

La passion constitue un grand appât pour l’Homme, et les Hommes de l’avenir, ceux qui auront passé
de l’autre côté de la montagne, ne vivront plus, sur ce plan, de faim insatiable.

La passion relève de tout ce qui est humain et mortel. Elle couvre tous les aspects de la vie de
l’Homme et ne connaît pas de répit. Lorsque l’Homme commence en s’en libérer à cause des
changements vibratoires en lui, sa première réaction est une de décontenance. Enlevez à un peuple la
passion, et vous verrez ce peuple mourir, car un peuple doit vivre de passion.

Mais sur le plan individuel, c’est le contraire qui se produit. De sorte que l’individu ne peut plus
ensuite appartenir au peuple, car les affaires du peuple ne sont plus les affaires de l’individu, car
l’intelligence en lui étend son champ de vision.

De sorte que l’histoire de l’Homme n’est que le champ de bataille où les passions se bousculent sous
la bannière de quelque slogan invitant l’Homme à perdre son individualité afin de se fondre à la
conscience grégaire d’une conscience collective astrale et sans intelligence réelle.

Il faut avoir vécu dans la conscience supramentale pour découvrir jusqu’à quel point l’ego recherche
une forme de passion quelconque pour balancer ses énergies astrales et mentales inférieures.

Il faut avoir connu le vide pour comprendre pourquoi il est si difficile à l’Homme d’être parfait dans
sa conscience, et pourquoi il est presque impossible à l’Homme de connaître à la fois l’éther et la
matière tant qu’il n’a pas su vivre totalement en dehors de la passion qui supporte sa conscience
inférieure et l’éloigne de cette partie de lui-même dans l’invisible qui veut se raccorder, mais qui en
est empêchée par un trop plein d’énergie astrale.

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communications préparatoires – transcription 46 : la passion

Toute passion est étrangère à la conscience supramentale, même la passion de l’art ou la passion de
la musique ou la passion de l’amour etc... Car toute passion, bien que propice et bénéfique à l’être
inconscient, lui barre la route de l’intelligence intégrale, car cette intelligence ne convient de rien qui
soit sujet à la nature inférieure de l’Homme. Sa présence, d’ailleurs, dans l’Homme, reflète justement
le changement qui doit être apporté à la personne de l’Homme, pour que cette dernière se libère du
fardeau existentiel que crée la passion humaine.

L’Homme ne peut pas être planétaire et cosmique à la fois. S’il est un, il ne peut être l’autre. Car
l’Homme ne peut servir deux maîtres à la fois, comme dit très bien le dicton.

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communications préparatoires – transcription 47 : le courage et la volonté réelle

47 - le courage et la volonté réelle

Beaucoup d’êtres humains démontrent, au cours de leur vie, ce qu’ils appellent du courage. Et
beaucoup d’êtres humains sur la Terre souffrent à cause du courage qu’ils démontrent dans leur
expérience de vie.

Or le courage est une très grande qualité de l’être humain, une de ses plus grandes. Mais il devient
nécessaire, à la fin du cycle, qu’il soit reconnu que le courage est une force dans l’Homme qui le
pousse malgré son intelligence réelle. Ceci veut dire que le courage ne fait pas partie de la conscience
universelle, mais de la conscience subjective de l’Homme. Et que cette qualité de l’Homme est une
perte d’énergie dans le cadre de l’expérience supramentale de l’Homme sur la Terre, car dans le
courage, il n’y a pas d’intelligence réelle, mais simplement une grande force intérieure qui se sert de
l’intellect et de l’émotion humaine pour le bénéfice de l’expérience de l’âme.

Le courage ne veut pas dire volonté réelle, et le courage ne veut pas dire intelligence réelle. Le courage
est la manifestation du caractère par le biais de l’intelligence subjective et de l’émotivité subjective.
Et le caractère est la force que donne l’âme à la personnalité pour que l’ego vibre certaines
expériences qui l’amènent à se dépasser.

La volonté réelle dans l’Homme vient du contact vibratoire entre l’Homme et le rayon, et cette volonté
émane du rayon, ainsi que l’intelligence. Et l’Homme qui vit du rayon n’a pas besoin de courage, car
il est supporté vibratoirement par le rayon. Tant que l’Homme a besoin de courage pour vivre, il n’est
pas dans l’intelligence de sa vie, mais dans le sentiment de sa vie. Et une telle vie est une vie de
souffrance et non une vie réelle, c’est-à-dire une vie qui le détache des forces extérieures qui
l’influencent et le forcent à être courageux pour survivre.

Pour l’humanité en général, le courage est une très grande qualité de vie. Mais pour l’être
supramental, le courage est une perte d’énergie qui convient à son intelligence et à son émotif, à cause
de son ignorance des lois de la volonté et de l’intelligence supramentales.

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communications préparatoires – transcription 47 : le courage et la volonté réelle

L’Homme doit vivre selon l’énergie en lui, et non selon des attitudes courageuses envers la vie. Car
seule l’énergie peut lui communiquer la volonté et l’intelligence dans sa force, alors que le courage
entraîne l’être humain à se débattre sans jamais en arriver à élever son niveau de conscience au-dessus
des sentiments que lui fait connaître son caractère.

Le courage délie ce que tend à lier la conscience supramentale, c’est-à-dire la volonté et l’intelligence.
Ces deux aspects de l’Homme doivent être vécus ensemble et non séparément. Et dans le courage, la
volonté est séparée de l’intelligence, car la volonté est plus près du sentiment que l’intelligence. Et
dès que la volonté et l’intelligence sont déliées, désunies, ce n’est plus de la volonté réelle ni de
l’intelligence réelle. C’est pourquoi nous disons que l’Homme n’a pas de volonté ou d’intelligence
réelles, même s’il démontre du courage.

Dans l’acte ou l’action courageuse, vous retrouvez toujours la détermination de l’ego. Or cette
détermination ne provient pas du rayon, mais de l’ego. Et lorsque l’ego vit intensément la
détermination devant l’obstacle, c’est ce que l’on appelle du courage.

Il y a des Hommes dans le monde qui, pour toutes sortes de causes, démontrent un très grand courage.
Tel le cas de ceux qui font la grève de la faim par exemple. Or ce genre de courage extrême provient
de leur détermination de changer quelque chose dans le monde, et ce qu’ils veulent changer fait partie
des conditions de la vie inconsciente de l’Homme. Et s’ils réussissent à changer ce quelque chose,
autre chose devra être changée par la suite, et ainsi de suite à l’infini, car l’inconscience de l’humanité
ne peut être arrêtée de l’extérieur de l’Homme, mais de son intérieur.

Or ces hommes démontrent un grand courage, mais ne sont pas dans l’intelligence universelle, car
s’ils étaient dans cette intelligence, ils seraient les premiers à voir à travers l’illusion de leur courage
et retourneraient à une vie réelle, c’est-à-dire consciente des lois de la vie et de la mort. Un Homme
qui connaît les lois de la mort n’est pas intéressé à mourir pour que les Hommes vivent. A moins
d’être un être supérieur, comme le Nazaréen le fut, qui a donné sa vie matérielle, corporelle, mais qui
s’est élevé au-dessus du pouvoir de la mort quelque temps après. Mais mourir pour les autres, pour
des causes, bien que cela démontre du courage, ne démontre pas de volonté et d’intelligence réelles.

Quand l’Homme est inconscient, selon son tempérament et son caractère, il fait des choses que l’on
qualifie de courageuses, car nous n’avons pas de point de référence universel pour voir parfaitement
les conséquences de nos actes. Et si nous avions ce point de référence objectif à nos sentiments et à
notre raison, nous verrions que le courage de l’Homme est stupidité pour l’être supramental. Car ce
courage est déterminé par des sentiments et des émotions, et qu’il détruit la possibilité, chez l’être qui
le vit, d’être intelligent et conscient de son acte.

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communications préparatoires – transcription 47 : le courage et la volonté réelle

Si l’être courageux ne pulse que dans son émotivité et qu’il ne voit pas dans son intelligence, il est
évident que son acte courageux lui portera fruit sur le plan de l’expérience, mais aussi lui enlèvera la
vue réelle des choses. Et la vue réelle des choses ne convient pas toujours à nos sentiments éduqués.
Ce n’est pas parce que l’Homme a démontré du courage, au cours de son involution, et qu’il a payé
de sa tête l’illusion de ce courage, que l’Homme nouveau continuera à vivre et à voir les choses de la
même façon.

Le courage, ça peut se discuter. Mais l’intelligence et la volonté supramentales, ça ne se discute pas.


Et l’Homme qui en est rempli ne peut plus s’intéresser au courage des autres, bien qu’il puisse le
reconnaître. Mais ce n’est pas parce qu’il le reconnaît qu’il puisse le prescrire à l’humanité comme
une formule de vie souhaitable, car il sait trop bien que le courage est la malédiction de ceux qui sont
plus susceptibles, de par leur caractère et leur tempérament, à répondre à une cause dont ils ne peuvent
sentir l’illusion profonde.

L’Homme est un être dominé par ses sentiments et le courage convient à cet Homme, car ses grands
sentiments conviennent à sa grande illusion. La guerre est le grand champ de bataille où l’être humain
démontre beaucoup de courage, mais seul l’être inconscient peut vivre de cette expérience et en
bénéficier courageusement.

Le courage invoque chez l’Homme des prises de conscience inconscientes, c’est-à-dire des points de
vue qui conviennent à son tempérament intellectuel et émotif. Si l’Homme était dans son intelligence
réelle, ces points de vue lui seraient impossibles, car l’intelligence réelle n’est pas prisonnière des
sentiments humains. Et n’étant pas prisonnière de ces sentiments, elle peut très facilement démontrer
à l’Homme l’illusion de son courage, et lui faire reconnaître que la volonté réelle ne se situe pas au
niveau des actes véhiculés par les sentiments, mais par des actes dirigés, c’est-à-dire soutenus par la
volonté cosmique et éclairés par l’intelligence cosmique, non pas pour le bénéfice sentimental ou
raisonnable de l’Homme, mais pour le bien-être de l’Homme et l’évolution de la vie sur Terre, et non,
de la mort.

Le courage, c’est le défi que se donne l’ego pour se sentir de plus en plus près de ce qu’il est dans
son sentiment et son intellect. Ce défi de l’ego se projette extérieurement, souvent contre la société
ou le système social, et ce sont ces actes de courage qui font intervenir l’individu contre le collectif.
Ces actes de courage existent parce que la société est inconsciente, à un point tel que l’Homme se
sent obligé de repousser certains affronts perpétrés contre lui-même, contre son sentiment profond
d’une certaine valeur qui est écrasée. Ce genre de courage est grand, mais il est tout de même
inconscient, c’est-à-dire que si l’Homme était dans la vie mentale supérieure, l’acte n’aurait pas lieu.

Beaucoup d’actes dits courageux dans la vie de l’Homme, coïncident avec une mémoire antérieure
qui pousse l’Homme à se réétablir en équilibre avec son passé involutionnaire. Mais cette condition
est le fondement de la condition existentielle de l’Homme, et seules l’intelligence et la volonté réelles
peuvent rompre ce lien vibratoire avec le passé.

Diffusion BdM International sommaire 65


communications préparatoires – transcription 47 : le courage et la volonté réelle

Il ne s’agit pas de dénigrer les actes courageux de l’être humain, il s’agit de voir au-delà du courage
et de voir la nécessité de vivre selon les lois de la vie et non les lois de la mort. Les lois de la vie
intégrale dans la conscience supramentale défient constamment les lois de la mort, car l’intelligence
et la volonté du rayon sont si grandes et si parfaites que tout ce qui est de la mort, de l’inconscience,
est scruté et compris parfaitement, de sorte que l’Homme ne peut plus être complice des actes qui
bénéficient à l’être inconscient aux dépends de l’être conscient.

Le courage représente une grande catégorie d’actions vécues qui disloquent l’Homme réel et retardent
son avènement sur la Terre. Car dans un grand nombre d’actes courageux, la violence intervient, et
toute violence engendre de la violence, qu’elle soit physique, ou psychologique, ou idéologique.

Il n’y a pas de juste milieu entre l’acte courageux et l’acte conscient. L’un est diamétralement opposé
à l’autre, et seules l’intelligence et la volonté du rayon dans l’Homme peuvent faire basculer les pôles
afin que l’Homme puisse vivre selon lui-même, et non selon les conditions extérieures à lui-même.

Il est toujours plus facile à l’être humain de voir le positif dans l’action, que l’illusion. Car le positif
saute aux yeux de l’ego, tandis que l’illusion n’est apparente qu’aux yeux de l’esprit. Et pour que
l’esprit soit plus fort, plus grand que l’ego, il faut que le rayon ait suffisamment altéré la conscience
de l’Homme. Alors tout est simple et clair. Autant le courage valorise l’ego et l’infuse d’un certain
orgueil, d’une certaine vanité, autant la volonté et l’intelligence réelles éteindront dans l’ego cette
flamme qui se réfléchit sur son miroir.

On a beaucoup énuméré au cours de l’histoire les actes courageux, mais l’Homme conscientisé ne vit
pas de l’histoire, il vit de l’intelligence et de la volonté en lui, et l’histoire ne lui appartient plus, car
il n’est plus rattaché sentimentalement ou idéologiquement à elle. Elle fut ce qu’elle fut, mais lui est
d’un autre temps, où tout est et sera différent dans l’intelligence et la volonté.

La culpabilité de l’acte courageux avorté est un autre fardeau qui doit être supporté par l’ego lorsqu’il
n’est pas sorti de ses illusions. Et cette culpabilité peut être très profonde et très grave, surtout s’il y
va d’un acte refusé qui aurait pu éviter la mort ou l’accident grave. Il est de plus en plus évident à
l’Homme conscient qu’il doit être intelligent et volontaire, s’il ne veut pas être absorbé dans la vase
de la mémoire et souffrir de n’avoir pas été suffisamment courageux dans le passé. Que l’illusion du
courage soit si difficile à surmonter provient de l’orgueil et du sentiment de l’ego. S’il n’a pas été
courageux, il se culpabilise. Le sentiment monte à la surface et l’orgueil le maintient en place.

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communications préparatoires – transcription 47 : le courage et la volonté réelle

Alors que l’Homme ancien vivait selon un barème de vie où l’acte courageux coïncidait avec le plus
grand bien, l’Homme nouveau, à cause de son intelligence supramentale et libre de l’émotion ou de
l’intelligence subjective, ne pourra convenir que d’une plus grande conscience, et non d’un plus grand
bien. Car le plus grand bien convient à l’ignorance de l’ego, mais une plus grande conscience convient
à l’évolution de l’Homme et à l’évolution de la planète, afin que l’Homme puisse un jour entrer et
sortir de la forme et ne jamais en être prisonnier. Tant que l’ego est inconscient, le courage est pour
lui une grande force, car elle lui permet de s’exprimer selon son plus grand désir, de sorte que l’ego
découvre en lui des aspects qui constituent son matériel psychique, dont il peut extraire certaines
substances, afin que la vie coïncide le plus possible avec ce qu’il ressent.

Mais lorsque l’Homme se conscientise et qu’il entre en contact supramental avec l’intelligence et la
volonté universelles, il les vit au lieu de les traverser en rampant, il les vit debout à chaque instant, et
éventuellement, elles lui permettent de se révéler dans tous leurs contours simples.

Le courage n’est plus nécessaire car l’intelligence et la volonté sont tellement présentes en lui qu’il
n’a plus à combattre, il n’a qu’à vivre selon le plan de vie qu’exécute pour lui le rayon. L’exécution
du plan de vie de l’Homme permet au rayon de se faire sentir dans l’Homme. Et à l’Homme, par le
fait même, de sentir la direction de sa vie sans nécessité de courage, seulement dans l’intelligence et
la volonté de ce rayon.

Il n’est plus nécessaire à l’Homme d’invoquer que le courage le propulse sur le théâtre de la vie afin
de faire de lui un acteur. Il cesse d’être acteur et commence à être, et à faire partie intégrale du théâtre
lui-même. Or le théâtre, c’est la totalité de l’expérience de l’Homme, non une partie qui est jouée sur
la scène sous le regard aveugle des spectateurs qui se payent de sa tête au nom d’une vertu
quelconque, telle le courage ou d’autres vertus que l’Homme inconscient exécute avec habileté sur la
scène de la vie. Il faut brûler la scène et vivre. Mais on ne peut le faire si on n’est pas dans
l’intelligence et la volonté réelles.

Il n’y a que deux vies possibles sur la Terre, une ignorante, et l’autre intelligente. Que l’Homme fasse
son choix ! Si vous choisissez la deuxième, ne parlez plus de courage, car elle ne le permet pas, mais
vous pouvez parler d’intelligence et de volonté réelles car elle est faite et construite de ces deux
principes.

Le courage intervient dans la vie inconsciente selon les épreuves qui sont placées sur la route de
l’Homme. Plus il a du courage, plus il peut supporter les épreuves, car le courage aide à supporter les
épreuves, mais il n’a pas l’intelligence et la volonté pour les éliminer une fois pour toutes. Et tant que
l’Homme vit des épreuves, c’est qu’il n’est pas encore dans l’intelligence et la volonté. Car on ne
peut être dans cette conscience et supporter qu’il y ait dans notre vie de l’épreuve, car l’épreuve fait
partie de l’expérience. Et dans la vie réelle, il n’y a pas d’expérience, car il n’y a plus de mémoire qui
puisse servir d’expérience à l’Homme pour le bénéfice de l’âme.

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communications préparatoires – transcription 47 : le courage et la volonté réelle

L’intelligence et la volonté supramentales sont instantanées et la vie ne se règle plus, elle est réglée
selon soi, et non plus selon les conditions extérieures à l’Homme. Il est difficile à l’Homme
inconscient de voir jusqu’à quel point sa vie peut être libre, car il n’a pas les outils qui puissent lui
donner le pouvoir d’accès à cette liberté affranchie de ses illusions. Mais lorsqu’il prend conscience,
il s’aperçoit graduellement que sa liberté est proportionnelle à son intelligence et à sa volonté réelles,
et que toute sa vie dépend de ce pouvoir vibratoire en lui qui transperce sa conscience et qui l’élève
au-dessus de l’inconscience planétaire.

C’est pourquoi le courage devient décourageant, car il ne convient plus à l’Homme conscient d’être
courageux, mais d’être bien dans sa peau et de vivre une vie en paix, même si à l’extérieur il y a le
feu de la guerre. Car lorsque l’Homme est dans l’énergie du rayon en lui, les conditions extérieures
de la vie ne peuvent plus l’affecter, car il ne vibre plus de la même façon dans ses centres. De sorte
que son rapport avec l’extérieur ne lui impose plus d’être courageux pour en subir la tribulation,
puisqu’il ne fait plus partie de ceux qui doivent souffrir et démontrer du courage dans la souffrance.
Puisqu’il est supporté entièrement par le rayon, sa conscience humaine est au-dessus de la conscience
de la masse, et tout ce qu’il vit est consistant avec la volonté et l’intelligence du rayon.

Tant que l’Homme ne saura dominer les forces en lui et en extraire l’intelligence et la volonté, il ne
pourra vivre sur la Terre une vie qui mène l’être à l’immortalité, c’est-à-dire à la continuité de
conscience. Et ni le courage, ni la détermination, ne pourront ouvrir à l’Homme les portes de la vie
réelle. Car ces portes sont fermées, et seule la conscience des forces intelligentes des mondes
suprasensibles, que l’Homme peut reconnaître au-delà de sa pensée subjective, peut l’acheminer au-
delà des obstacles de la vie inconsciente où le courage seul sert de levier à une existence précaire et
bornée par la mort et la souffrance.

Le courage tue dans l’Homme l’intelligence de sa souffrance, car elle aiguise son sens personnel de
la valeur de la vie, alors que la valeur de la vie ne peut être perçue qu’au travers d’une conscience
supramentale qui éloigne l’Homme de sa subjectivité pour l’élever dans son intelligence et sa volonté.
Le courage illustre bien le conflit entre la vie et la mort, mais ne réussit jamais à libérer l’Homme de
la mort ou de la souffrance attenante. L’Homme ne peut plus continuer à vivre dans un cul-de-sac où
son courage lui affaiblit la vision déjà diminuée du réel. Il a de besoin d’un tremplin : la science de
l’intelligence, pour soustraire son énergie créative des tentacules insatiables de l’épreuve qui
démontre la mesure du courage, mais l’impuissance de l’intelligence et de la volonté réelles.

L’Homme, à la fin du cycle, devra réaliser, sans ambiguïté, que les grandes vertus de son passé ne
s’appliquent plus dans un avenir où tout doit être repensé, c’est-à-dire où tout doit être renversé dans
la forme, pour que prenne naissance une nouvelle dimension d’expérience et de vie.

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communications préparatoires – transcription 47 : le courage et la volonté réelle

Certains, sinon tous les peuples, ont institutionnalisé le courage, car la psychologie d’une nation est
une psychologie de masse, et toute psychologie de masse va à l’encontre d’une psychologie créative
et supramentale. Ce que le courage donne à l’individu personnellement revient toujours
conséquemment au peuple, à la nation, d’une façon ou d’une autre. Alors que la volonté intelligente
de la conscience universelle ne sert pas le peuple ou la nation, mais l’être humain et l’évolution.
Différence profonde et fondamentale qui altérera la condition politique de l’Homme et la psychologie
sociale de demain.

L’évolution de l’être humain coïncide toujours avec de grands tournants dans l’histoire de l’Homme.
Et aujourd’hui plus que jamais l’Homme commence à vivre et à réaliser ce tournant, mais il n’en
connaît pas les aspects profonds et voilés à la conscience humaine parce que le choc serait pour
l’Homme insupportable.

Tant que l’Homme confondra le courage avec la volonté, sa conscience personnelle sera prisonnière
d’une conscience sociale, et toute socialisation de la conscience humaine détruira l’intelligence et la
volonté universelles dans l’Homme. C’est pourquoi demain, après le choc, l’humanité ne sera jamais
plus ce qu’elle aura été, ou même rêvé d’être par des systèmes de pensée tels que nous retrouvons
chez certains peuples.

L’être humain doit être capable de voir à travers les multiples illusions de sa conscience planétaire.
Et le courage en est une grande, car il prétend à la vertu, lorsqu’il n’y a de vertu que là où il y a
inversion de la loi de l’intelligence et de la volonté cosmiques pour le bénéfice de la conscience
subjective de l’Homme. L’illusion est grande, et la forme subtile. Et l’Homme nouveau doit pouvoir
voir à travers toutes les illusions, toutes les formes, s’il veut être réellement libre et vivre selon des
lois d’énergie qui ne sont pas limitées par la condition humaine.

Le courage peut très bien convenir à celui qui a besoin de se manifester afin de ne pas périr. Mais
ceux qui ont à se manifester afin de ne pas périr ont déjà dans leurs mains un aspect de leur plan de
vie. L’autre aspect de ce plan de vie doit être découvert, et seules l’intelligence et la volonté réelles
de l’Homme peuvent jeter de la lumière sur l’autre côté de la carte de route que doit connaître, et
vivre, et comprendre, l’Homme de demain.

La volonté réelle ne vient pas de l’ego, nullement, elle vient intégralement du rayon et transperce la
conscience de l’Homme. Elle est sa force, sa seule force. Et ce qui la rend si grande, c’est qu’elle ne
vient pas à lui seule, mais accompagnée d’intelligence. Et c’est justement cette double combinaison,
qui fait la différence entre le courage subjectif et la volonté objective de l’Homme. La volonté est le
produit de la vibration dans le mental. Et soyez assurés que cette vibration ne vient pas à l’Homme
gratuitement, car elle est, et fait partie de la vie, c’est-à-dire de l’énergie cosmique dans l’Homme, et
c’est de cette énergie qu’il vit, un point c’est tout. Là où il y a volonté cosmique, vous ne découvrirez
pas d’attitude subjective, que l’on appelle courage. Là où il y a volonté réelle, vous ne la verrez pas
seule sans intelligence réelle et certaine.

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communications préparatoires – transcription 47 : le courage et la volonté réelle

Parler de courage n’a plus de sens dans la conscience supramentale, car l’ego n’est plus aux prises
avec la vie : il est simplement aux prises avec la volonté qui pénètre et s’actualise en lui malgré ses
sentiments. Voilà ce qui lui apporte l’intelligence, le discernement. On ne peut dissocier le courage
de l’expérience de l’âme. Et l’être supramental ne vit plus de l’expérience de l’âme, puisqu’il a intégré
l’énergie de la mémoire et créé avec cette énergie son corps de lumière.

La psychologie de l’intelligence supramentale est totalement en opposition avec la psychologie de


l’Homme, car cette dernière est fondée sur des attitudes, et non sur l’intelligence pure. C’est pourquoi,
au fur et à mesure qu’elle éclaire la psychologie humaine, elle doit en détruire les fondations, afin de
libérer l’Homme de ses attitudes sentimentales et intellectuelles qui le séparent de lui-même, c’est-à-
dire de la volonté et de l’intelligence cosmiques en lui.

Le courage ne fait pas seulement interférence avec l’intelligence supramentale et la volonté de cette
intelligence, il retarde la prise de conscience ultime de l’Homme, celle qui le mène vers l`individualité
de son être. L’individualité de l’être humain ne peut contenir à la fois l’attitude du courage et la
conscience de la volonté réelle, car son individualité provient du développement de sa compréhension
de la vie, telle que démontrée clairement par la conscience supramentale.

La structure même de la civilisation d’aujourd’hui préconise le courage pour sa progression. C’est le


courage d’un nombre d’êtres humains qui a permis la progression de la civilisation terrestre, mais
jamais ce courage n’aurait et ne pourra élever, libérer, l’Homme au-delà de la condition humaine. Car
le courage est la mesure des changements, alors que l’énergie cosmique de l’intelligence et de la
volonté est le pouvoir de la lumière dans l’Homme. Et c’est ce pouvoir qui élève l’Homme au-dessus
de la condition humaine.

L’élément clé dans la compréhension de toutes les illusions de l’Homme lui est fourni par
l’intelligence supérieure en lui, et non pas par la raison de ses sentiments. Et l’Homme se devra de
plus en plus de tout scruter en lui que la tradition considérait comme étant vertu. Les temps qui
viennent ne seront pas plus doux aux vertueux qu’aux courageux. Ils seront doux, cependant, à ceux
qui seront dans leur intelligence et qui bénéficieront de la volonté de cette intelligence, car ils auront
le pouvoir de ne pas souffrir de la condition humaine, c’est-à-dire de la forme qui va vers son
paroxysme.

Il ne s’agit plus pour l’Homme d’être courageux, mais d’être intelligent. Mais intelligent dans un sens
qui ne se discute plus, car l’intelligence réelle n’est plus de l’Homme, mais du pouvoir en lui qui
croît.

Le courage est une qualité de l’ego, mais une illusion de la conscience de l’ego, car il assujettit
l’Homme à la mémoire de l’âme. L’Homme doit être dans son intelligence et sa volonté pures afin
que les formes qui risquent de l’enchaîner soient, à l’instant, détruites, le laissant libre de vivre selon
lui-même et jamais selon des dictées impérieuses de l’extérieur où son émotif et son intelligence
risquent d’être enlisés.

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communications préparatoires – transcription 47 : le courage et la volonté réelle

Si nous avons convenu d’expliquer, à la lueur de la conscience supramentale, qu’une vertu aussi
grande et remarquable que le courage contient un élément dangereux pour le développement de la
conscience supramentale sur la Terre, il va de soi que l’Homme nouveau se verra de plus en plus
obligé de vivre selon les dictées de sa conscience, plutôt que les dictées de ses sentiments, même les
plus élevés.

Certains diront : « qu’est ce qui se passe lorsque l’Homme fait face à un grave danger ou à une
situation ultime ? Il a besoin de courage pour passer à travers ? ». La réponse est simple. Lorsque
l’Homme vivra dans sa conscience universelle, la vie sera pour lui très différente, et ces situations lui
seront évitées, car vivre dans la conscience veut dire vivre une vie harmonieuse et calme. Et si, pour
une raison de travail sur les corps de l’Homme, il devait vivre une épreuve quelconque, il aurait le
support de l’intelligence et de la volonté, et son ego ne serait pas l’enjeu de l’épreuve, mais seulement
le champ vibratoire de ses principes. Autrement dit, l’ego ne sera pas impliqué dans l’épreuve, car
déjà l’ego sera dans l’intelligence de sa conscience. Et ce sera la conscience qui dictera l’épreuve
pour la transmutation des principes, et non l’ego pour des raisons personnelles.

Le courage, comme tant d’autres qualités humaines, fait interférence à la conscience supramentale,
car il nécessite que l’ego vibre dans le sentiment, alors qu’il doit être neutre dans le sentiment. Le
sentiment, quel qu’élevé qu’il soit, fait partie de l’inconscience planétaire de l’Homme. Et la
conscience supramentale doit neutraliser ce plan d’énergie dans l’Homme, afin qu’il puisse vivre et
agir selon les lois de la lumière et non selon les lois de l’ego inconscient.

Si le courage entraîne la détermination, la détermination procède de l’inconscience et donne à


l’Homme l’impression qu’il a de la volonté. Or l’Homme peut avoir de la volonté, mais la volonté
qu’il possède n’est pas la volonté, le principe de la volonté. Et c’est le principe de la volonté, principe
supérieur dans l’Homme, qui le sépare de la cinquième race. Car cette volonté supérieure ne peut être
exercée sans l’intelligence supérieure qui l’accompagne. C’est pourquoi le courage ne peut être et ne
pourra jamais être un agent de liberté pour l’Homme, car il ne procède pas de la volonté cosmique
dans l’Homme, mais d’une attitude quelconque. Et l’Homme ne peut pas vivre d’attitudes, car elles
ne le servent pas mais l’enchaînent à l’intérieur d’une illusion qui ne peut être éclaircie, ou éclairée,
que par une conscience supérieure.

Les temps viennent où l’Homme devra être centrique à un point tel que jamais son sentiment ou sa
raison ne pourront faire obstacle à cette force grandissante en lui qui sera sa pleine sécurité.

Les héros servent l’humanité, car l’humanité a besoin de gens courageux pour la faire progresser.
Mais lorsque l’Homme entre dans un cycle nouveau où les lois de ce cycle ne correspondent plus aux
lois progressives de l’humanité, il est clair et net que cet Homme ne peut plus s’entretenir d’illusions.
Et le processus de correction de ces illusions ne cesse plus de se faire, car dès que la conscience
supramentale descend dans l’Homme, c’est lui qui doit voir les choses telles qu’elle le lui présente,
et non à elle de se plier à ses sentiments ou à sa raison.

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communications préparatoires – transcription 47 : le courage et la volonté réelle

Le courage existe sur la Terre, car l’Homme en a besoin, et il doit corriger la trajectoire des
événements et faire face à ces événements pour s’empêcher de périr. Mais les conditions de vie futures
de l’Homme conscientisé, ne coïncideront plus avec le motif existentiel de l’involution, car l’Homme
aura le pouvoir sur les éléments, sur la nature. Il est évident, alors, que le courage n’existera plus, il
ne fera plus partie de la conscience de l’être, car il aura été dégagé des forces opprimantes de
l’extérieur à lui-même.

Cette conscience nouvelle éliminera les grands actes valeureux d’ordre personnel ou social, car tout
sera dans l’ordre et compris selon l’intelligence universelle. Le courage, comme tant d’autres vertus
de l’Homme, cache son vrai pouvoir et lui donne l’illusion d’une maîtrise quelconque sur la vie, alors
qu’il ne fait que subir la vie plus intensément et pour une cause qui le dépasse, car il ne connaît pas
la raison derrière l’acte courageux.

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communications préparatoires – transcription 48 : l’intelligence

48 - l’intelligence

Il est approprié de définir plus en profondeur la nature de l’intelligence, afin que l’Homme ait une
idée de sa nature et de son importance dans les étapes de vie qui vont au-delà de la matière et qui
sous-tendent l’activité humaine sur le plan matériel.

L’intelligence doit être d’abord réalisée vibratoirement, c’est-à-dire qu’elle doit être perçue par
l’Homme non pas d’une façon réflective, mais d’une façon active. Et pour que l’Homme l’aperçoive
activement, il lui faut s’en détacher, c’est-à-dire cesser de la rechercher, cesser de la désirer, cesser
de vouloir la connaître, car elle ne peut se manifester que lorsque l’Homme en est totalement détaché.
Et pour bonne cause ! Car l’intelligence est une énergie qui pénètre l’esprit de l’Homme et augmente
son pouvoir d’expression sur le plan matériel.

Tant que l’Homme est limité dans sa matière, l’intelligence qui entre en lui en tant qu’énergie, ne
cherche qu’à élever le taux vibratoire de ses corps subtils pour le préparer à entrer en contact éventuel
avec certaines intelligences supérieures qui évoluent dans des mondes parallèles à celui de l’Homme,
et qui cherchent à entrer en contact avec lui.

Tant que l’intelligence de l’Homme n’est pas suffisante, c’est-à-dire que tant que l’Homme ne
possède pas l’intelligence en lui, il ne lui est pas possible d’entrer en contact permanent avec ces êtres
supérieurs. Car leur présence dans la vie de l’Homme agirait infavorablement dans sa vie, à cause de
la grande difficulté pour ces êtres de communiquer avec l’Homme sur une longueur d’onde qui puisse
convenir aux deux types différents de races.

Or l’intelligence, en tant qu’énergie, construit dans l’Homme une couche d’énergie préparatoire à ce
contact éventuel. Et cette couche, au début de l’expérience humaine, se situe dans ce que vous appelez
la conscience astrale, c’est-à-dire cette couche d’énergie qui fait partie de la conscience inférieure de
l’Homme mais qui lui permet, petit à petit, de se familiariser avec des espèces humaines venant
d’autres coins de la galaxie.

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communications préparatoires – transcription 48 : l’intelligence

L’intelligence en tant qu’énergie est totalement différente de l’intellect ou de la raison, dans ce sens
que tout Homme qui la canalise s’aperçoit sous peu que sa personnalité en est affectée au point où,
bientôt, il ne peut plus vivre comme il vivait auparavant. Ceci est bon et nécessaire et l’Homme s’y
adapte graduellement, jusqu’au jour où l’adaptation est totale, c’est-à-dire jusqu’au jour où l’Homme
ne peut plus vivre en-dehors de cette énergie.

L’énergie de l’intelligence cosmique est tellement grande que l’être humain qui en prend conscience
se trouve très bientôt prisonnier de cette énergie. Mais il se sent prisonnier non pas parce qu’il est
prisonnier, mais parce que sa puissance est créative. Et la puissance créative de l’intelligence dans
l’Homme s’imprime dans son esprit, de sorte que l’esprit de l’Homme, au lieu de servir les aspects
subjectifs de la personnalité, se voit bientôt servir de point de manifestation pour cette énergie, de
sorte que l’Homme n’est plus, et n’a plus, les intérêts d’antan.

L’univers est vaste et complètement inconnu de l’Homme. Et il est inutile d’expliquer à l’Homme les
lois, et la mécanique et l’organisation universelles, tant qu’il n’est pas suffisamment libre de son
intellect. Car son intellect ne fait pas partie de l’intelligence, mais de certaines lois mécaniques de sa
mémoire que l’intelligence doit abolir avant de pouvoir se manifester et expliquer à l’Homme le
mystère du temps et de l’espace.

L’intelligence est énergie et infinie. Ceci veut dire que l’Homme ne pourra jamais tout connaître de
l’intelligence, de cette énergie, car elle fait partie de ce qu’il appelle Dieu. Mais cette intelligence est
tellement parfaite que dès que l’Homme commence à la recevoir, il commence à comprendre tous les
mystères de la création et de l’évolution. Et cette compréhension fait partie de l’intelligence active en
lui, mais ne fait pas partie de lui. Car à partir du moment où l’Homme entre dans l’intelligence pure,
il doit sortir de l’intelligence subjective et renier tout ce qu’elle contient, car ce qu’elle contient n’est
que le produit d’une science qui lui est imposée pour le forcer à progresser sur le plan matériel, afin
que ses corps subtils puissent, un jour, vibrer d’une autre énergie qu’il n’a jamais connue, et que
j’appellerai ici pour le besoin de la cause l’intelligence de l’atome.

Or l’intelligence de l’atome est cette intelligence qui vibre instantanément, partout dans l’univers, et
qui permet que le temps serve d’illusion pour les êtres qui sont inférieurs en intelligence, c’est-à-dire
l’Homme et ses semblables. Le temps est une des grandes illusions créées par l’énergie de
l’intelligence, et c’est la première fois depuis la descente de l’Homme dans la matière que la nature
du temps et sa fonction, en relation avec l’énergie atomique de l’intelligence pure, lui sera expliquée.
L’intelligence, l’énergie de l’intelligence, étant l’énergie de l’atome, vous demanderez : « Eh bien,
qui a créé l’atome ? ». Eh bien, l’atome, non pas celui que connaissent les physiciens, mais l’atome
que connaissent les initiés, est une courbe dans le temps, une courbe si minime que sa manifestation
constitue un des grands systèmes mystérieux de l’intelligence, et sa compréhension scientifique une
des clés fondamentales pour le voyage à travers le temps et l’espace.

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communications préparatoires – transcription 48 : l’intelligence

Mais revenons un peu à l’intelligence en tant qu’énergie. L’énergie de l’intelligence peut se


manifester selon sept principes qui existent dans leur totalité chez l’Homme. Et l’évolution de
l’Homme coïncide avec l’ajustement vibratoire de ces principes avec l’énergie de l’intelligence, de
sorte que plus cette énergie s’ajuste à ces principes, plus l’Homme évolue. Ce point est d’extrême
importance pour l’Homme, car il lui fait réaliser plus que jamais auparavant, que c’est l’augmentation
de l’activité de cette énergie en lui qui le fait évoluer, et que cette évolution est directement liée à une
telle activité extérieure à lui-même, à son ego.

L’énergie de l’intelligence correspond à un taux vibratoire de lumière dans l’Homme. Et un jour, ce


taux vibratoire ayant atteint son maximum pour le cycle présent, permettra à l’Homme de muter,
c’est-à-dire de pénétrer consciemment une autre dimension où l’évolution a déjà, depuis très
longtemps, fait son chemin. Et le contact entre l’Homme et ce monde parallèle transformera le visage
de la Terre.

L’énergie de l’intelligence est totalement libre de la raison humaine ou des sentiments humains, car
elle s’active sur un plan de l’Homme qui le distingue de l’activité des autres. C’est pourquoi
l’intelligence en tant qu’énergie ne peut être saisie intégralement que lorsque ce plan a commencé à
être activé, c’est-à-dire à vibrer sous l’impulsion de cette énergie.

L’univers est la composante infinie d’une très vaste activité de l’intelligence. Et pour que l’Homme
comprenne sa petite vie personnelle, il faut qu’il la voie selon ce grand schéma d’activité intelligente,
et non selon sa raison qui ne fait partie que d’un plan inférieur de cette même activité.

L’activité atomique de l’intelligence poursuit sans cesse son ascension vers la perfection, car tous les
plans d’activité, du plus bas - le matériel - au plus haut, sont reliés et infusés de cette énergie
ascensionnelle. Et c’est ce phénomène d’ascension qui crée l’évolution de tout l’univers. Mais
l’Homme a sa place créative dans ce vaste plan universel, mais ne peut y participer que lorsque
l’énergie a suffisamment augmenté en lui sa présence, sur le plan que l’on appelle « supramental ».

L’ego de l’Homme est très puissant et la souffrance de l’Homme est liée directement à cette puissance
de l’ego, car l’ego inconscient ne vit que de quatre principes, alors que demain il vivra de cinq
principes. Et le cinquième lui ouvrira la porte de l’immortalité et de la conscience continue.

Mais l’énergie de l’intelligence ne peut pénétrer l’ego que si celui-ci la sent, en est conscient. Et dès
qu’il en est conscient, le mental inférieur et l’émotif cessent graduellement de dominer l’Homme, et
c’est ici qu’il commence son ascension vers un plan supérieur d’évolution. L’être humain a vécu
pendant des siècles en isolation sur la Terre, et cette isolation a créé chez lui l’impression qu’il est
seul dans l’univers, alors qu’un grand nombre de civilisations évoluent parallèlement à la sienne, mais
dans un temps différent.

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communications préparatoires – transcription 48 : l’intelligence

Tant que l’Homme pensait qu’il pensait, sa pensée était trop faible pour reconnaître la réalité au-delà
des sens, car elle n’était pas supportée par d’autres expériences que celles que l’on retrouve au cours
de la civilisation humaine. Mais lorsque l’énergie de l’intelligence active un principe supérieur dans
l’Homme, la conscience de l’Homme devient supérieure et, naturellement, sa vision des choses
s’étend beaucoup plus loin dans le temps et l’espace. De sorte que l’Homme ne vit plus sous la
domination des idées de son temps, mais commence à projeter dans son temps de nouvelles idées
susceptibles d’être bien reçues par ceux qui sont sensibles à l’énergie de l’intelligence, et refusées
catégoriquement par les autres qui n’ont pas encore été sensibilisés.

Nous avons tellement été habitués, les Hommes, à vivre de notre raison, qu’il nous est difficile de
percevoir l’énergie de l’intelligence qui se manifeste sur un plan supérieur de notre être. Mais dès que
nous sommes quelque peu sortis de notre habitude, le mouvement de cette énergie se fait sentir en
nous, et nous voyons en toute clarté que l’intelligence dirige notre corps physique, contrôle notre
activité biologique, nous fait reconnaître l’excès de nos émotions, et l’inaptitude de notre raison. Une
fois conscient de l’énergie de l’intelligence, il n’y a plus de limite à l’évolution de l’Homme, et la
destruction de l’être humain devient impossible, car il n’est plus géré par les forces inconscientes,
mais par l’énergie qui œuvre sur tous les plans.

Il s’en faut peu pour que l’Homme apprenne à reconnaître la nécessité d’être total dans sa conscience,
mais ce pas ne peut être déterminé que par son état intérieur, son stage d’évolution.

L’univers est géré par des entités d’expériences variées. Et ces entités sont plus ou moins parfaites,
c’est-à-dire qu’elles ont plus ou moins d’expérience dans leur propre champ d’évolution. Et lorsque
l’Homme commence son ascension vers ces mondes, il lui est alors possible de comprendre pourquoi
il lui aurait été impossible, par le passé, de comprendre le mystère des gouvernements invisibles. Non
pas parce que ces choses lui étaient cachées simplement, mais parce qu’il n’aurait pas eu l’intelligence
de bien les comprendre, son intelligence étant trop faible en vibration, en énergie, pour absorber
l’intelligence qui ne pouvait s’accommoder que d’un principe supérieur : le supramental.

Alors l’évolution dans le cosmos invisible se poursuivait à l’insu de l’Homme et ce dernier devait
être nourri de philosophie, de religion pour faire évoluer son intellect, jusqu’au jour, à la fin du XXE
siècle, où il put aller plus loin dans son évolution en recevant l’impulsion vibratoire de l’intelligence
universelle, qui peut augmenter sa réceptivité et l’amener à se détacher de ses conceptions antiques,
afin de l’introduire dans la connaissance du réel, c’est-à-dire la reconnaissance de l’invisible.

Car le réel, c’est l’invisible, c’est-à-dire cette dimension où tous les êtres d’expérience ont compris
que l’évolution est intrinsèquement liée avec le mouvement de l’intelligence dans le temps et l’espace.

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communications préparatoires – transcription 48 : l’intelligence

Mais la nouvelle adaptation de l’Homme n’est pas facile, car il ne peut du jour au lendemain se dévêtir
de sa mémoire, et absorber cette énergie sans impunité sur son esprit. C’est pourquoi, pour faciliter
ce passage de l’énergie, une autre dimension de l’esprit et de son activité dut être expliquée à
l’Homme, bouleversant ainsi la fondation de ses conceptions, et permettant que l’énergie de
l’intelligence vibre en lui et augmente en lui avec le temps, jusqu’au jour où il pourra être lui-même
porteur de cette énergie créative.

Une fois porteur de cette énergie créative, l’Homme ne se sentira plus seul en lui-même, mais plein
d’une présence qu’il saura reconnaître lorsqu’elle se manifestera, et l’arrachera de l’emprise de la
matière. Mais l’Homme est un être délicat en esprit, et trop de changements en lui pourraient l’affecter
adversement2, de sorte que la transmutation se fait selon sa propre capacité, mais elle se fait. Dès que
l’Homme a appris à vivre dans le présent de son activité, il commence à percevoir l’énergie en lui qui
le mène. Et il se sent bien, car elle le mène parfaitement.

Mais l’ego de l’Homme ne veut pas perdre le contrôle illusoire de lui-même, car il craint, et c’est
normal ! Mais l’énergie se chargera de lui avec le temps. Et même si aujourd’hui il se sent insécurisé,
dans ce vaste mouvement de lui-même, vers ce qu’il considère possiblement une perte d’identité, ce
phénomène est temporaire et fait partie d’une prise de conscience supérieure. L’énergie de
l’intelligence ne demande pas permission à l’ego. Lorsque le temps est venu, elle agit en lui, et lui,
croît par elle.

Les gouvernements invisibles qui évoluent dans l’univers sont dans certains cas très près de l’Homme.
Un grand nombre de ces gouvernements veillent sur l’évolution de l’Homme, et tous sont conscients
que bientôt, un nombre suffisant d’êtres humains seront prêts à recevoir une visite personnelle de
leurs membres. Pour ces gouvernements, l’expérience est grande et importante, un peu comme celle
du grand frère qui voit que le jour approche où le petit frère pourra parler. Et lorsque l’Homme pourra
parler, c’est-à-dire canaliser l’énergie de l’intelligence afin qu’une communication s’établisse avec
ces races supérieures, la Terre sera renversée sur son axe et toute la conscience de la planète
insuffisante sera détruite. L’Homme conscient sera épargné et retourné sain et sauf sur le globe afin
de construire de toutes pièces une civilisation nouvelle.

Mais l’Homme ne doit pas s’attarder à ces temps, car ils ne viendront pas tout de suite. Mais l’Homme
peut commencer à comprendre ce qui se passe en lui en vue de ces grands changements.

Lorsqu’un nouveau principe s’éveille dans plusieurs Hommes, ils ne peuvent plus suivre la trajectoire
de l’ancienne civilisation, car l’éveil de ce principe constitue un mode nouveau de vie. Et
éventuellement la conquête commence, c’est-à-dire le développement en puissance d’une race-racine.

2
défavorablement

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communications préparatoires – transcription 48 : l’intelligence

Dans le passé, lorsqu’une race-racine s’établissait sur le globe, les autres disparaissaient, car le
développement d’une race-racine coïncidait toujours avec des événements de grandes destructions.
Seul un certain nombre de sous-races demeuraient, protégées par des conditions particulières, telles
les pygmées d’Afrique, par exemple. Mais à la fin du cycle, à la fin complète du cycle, toutes les
sous-races du passé seront détruites, car le globe sera tourné sur son axe, et ce revirement du globe
entraînera une destruction sans issue.

Seuls ceux qui auront été élevés temporairement dans un plan d’énergie parallèle pourront revenir et
reconstruire, munis cette fois-ci des plus hauts pouvoirs qu’aura connus l’humanité. C’est pourquoi
aujourd’hui, dans le monde, l’énergie de l’intelligence commence à se centrer dans un centre
supérieur de l’Homme. Et c’est pourquoi l’Homme nouveau sera le produit de cette nouvelle
intelligence. Autant l’Homme a été dominé au cours de l’involution, car il ne pouvait se servir d’une
énergie supérieure car le principe n’était pas encore éveillé en lui par cette énergie, autant l’Homme
nouveau ne pourra plus vivre sur le plan psychologique de l’Homme ancien.

L’énergie de l’intelligence supramentale ne peut plus se retirer de la Terre et elle ne peut pas se retirer
de l’Homme qui la perçoit.

Lorsque l’Homme aura suffisamment été énergisé, sa personnalité ne conviendra plus au mode de vie
qu’il a connu, et il verra et sentira que les temps approchent, car il sera de plus en plus sensibilisé à
cette intelligence qui voit tout, sait tout, et comprend tout. La compréhension de l’Homme sera
tellement grande que les influences extérieures sur son esprit seront impuissantes.

L’énergie de l’intelligence procède dans un ordre qui permet à l’Homme de réaliser graduellement si
oui ou non il appartient à cette race-racine, à cette race supramentale, qui est le produit de cette
énergie. Et s’il le réalise par le biais de cette intelligence, il sait où il va. S’il ne réalise pas, c’est que
le temps n’est pas encore venu pour lui. Nul ne peut tromper l’Homme qui sait de par cette
intelligence, car sa présence en lui est objective et réelle. Sa réalité se situe dans le centre même de
sa conscience, de sorte qu’il ne peut plus en être exclu.

Tant et aussi longtemps que l’Homme ne sentira pas en lui cette énergie, il ne pourra pas contenir la
connaissance de l’avenir, car la connaissance de l’avenir de l’Homme est dans l’énergie de cette
intelligence. Et aucun Homme n’a accès à la connaissance de l’avenir de façon parfaite, à moins d’être
parfaitement ajusté à l’énergie de l’intelligence. Car c’est l’ajustement parfait entre l’énergie et son
corps mental supérieur qui ouvre l’Homme à son secret et aux secrets de sa race.

L’intelligence possède ses propres lois, et toute loi de l’énergie de l’intelligence est inviolable car le
degré de la connaissance est toujours proportionnel au degré du pouvoir de l’énergie sur le mental
supérieur de l’Homme qui la reçoit.

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communications préparatoires – transcription 48 : l’intelligence

La connaissance des mystères n’est jamais l’affaire de l’Homme, mais toujours la condition imposée
par l’énergie de l’intelligence sur l’Homme. Plus l’Homme peut absorber cette énergie, plus il entre
dans le secret du temps et de l’espace. L’énergie de l’intelligence correspond au niveau d’évolution
de celui qui la reçoit. De sorte qu’un Homme ne peut recevoir ce qui doit être reçu par un autre. Mais
tout Homme qui reçoit, sait et reconnaît un autre qui reçoit. Et c’est de cette façon que l’énergie se
diffuse dans le monde, car beaucoup d’Hommes devront recevoir.

Mais tout Homme qui reçoit, sait - selon son niveau d’évolution - si celui qui reçoit, reçoit
parfaitement ou imparfaitement. C’est pourquoi l’Homme qui reçoit ne doit pas croire celui qui reçoit,
s’il n’est pas capable de par lui-même de savoir si celui qui reçoit, reçoit de même que lui ou dans le
même sens que lui-même. Avant que l’Homme reçoive et puisse se sentir parfaitement à l’aise avec
ce qu’il reçoit, l’énergie de l’intelligence doit détruire les fondements de l’ancienne connaissance,
celle fondée sur la mémoire de l’ego, afin de protéger l’esprit de l’Homme de la folie. Et lorsque
l’Homme est enfin libre de la possibilité d’atteindre des sommets d’où il ne pourrait revenir sans
lésion à son esprit, il lui est permis de recevoir parfaitement, c’est-à-dire de savoir.

Mais remarquez que le savoir ne fait pas partie de l’intelligence mais fait partie de l’énergie de
l’intelligence ajustée vibratoirement au mental supérieur de l’Homme. Lorsque l’Homme sera élevé
dans sa lumière et que le temps ne sera plus pour lui une barrière, le savoir sera complété sur la Terre,
et les Hommes seront des dieux.

Mais tant et aussi longtemps que le temps sera une barrière pour l’Homme à cause de ses pensées et
de ses émotions, le savoir de la Terre ne sera pas complété, c’est-à-dire que l’Homme ne sera pas dans
le pouvoir de sa lumière, mais seulement dans l’intelligence de l’énergie.

Or l’intelligence de l’énergie est la limite de l’Homme tant qu’il sera prisonnier de la matière. Et un
jour, lorsque la Terre se sera retournée et que le soleil noir sera perçu par l’Homme, la science de
l’intelligence descendra sur la Terre, car l’Homme aura le pouvoir de l’énergie de l’intelligence en
lui, et les dominations et les royaumes les plus élevés le serviront car l’Homme détiendra la clé de
voûte qui permet à l’atome d’obéir à l’esprit de l’Homme, car l’esprit de l’Homme renouvelé est
l’esprit de l’intelligence cosmique caché dans le sein du soleil noir.

Or l’Homme saura pourquoi la Terre avait été choisie pour son évolution. Il saura pourquoi les frères
avaient déjà dépassé la limite de leur rôle, de leur activité, lorsque l’Homme commença à prendre
forme dans la matière. L’Homme découvrira le secret de son origine et comprendra pourquoi les êtres
d’outre-espace viennent vers lui. Car il est le mage du temps, il est celui qui doit régner dans le temple.

Il n’est pas utile de parler trop de ces choses, car ces choses font partie de l’avenir de l’Homme. Mais
il est utile de rappeler à l’Homme qui va vers l’intelligence, que l’énergie de l’intelligence est la
semence qui vivifiera ses principes et donnera à la Terre une science que l’on ne connaît pas, même
dans les plus hautes sphères de la galaxie. Parce que le secret de l’Homme est caché dans cette science,
et le secret de l’Homme est caché dans l’énergie de l’intelligence qui entre en lui.

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communications préparatoires – transcription 48 : l’intelligence

Il faut, et faudra beaucoup dans l’avenir, parler de l’énergie de l’intelligence. Car c’est en parlant de
cette énergie que l’Homme pourra saisir de plus en plus les dimensions ultimes de la réalité touchées
par cette énergie. L’Homme découvrira ainsi, par le biais de la parole, la nature même de la
cosmogénèse, et verra que la cosmogénèse, au lieu d’être contenue dans l’esprit de l’Homme, peut et
doit être sentie dans l’énergie de l’intelligence parlée, afin que l’Homme puisse enfin goûter de l’effet
de cette énergie dans ses principes inférieurs.

La parole est un pouvoir, et le pouvoir de la parole intègre tous les principes de l’Homme, les fait
vibrer selon la vibration de l’énergie de l’intelligence, car cette énergie est universelle et converse
avec tout : le matériel, l’émotif, l’intellect et le supramental.

Tant que l’Homme aura des oreilles pour entendre, ce qu’il entendra ne sera que le son qui voile
l’énergie de l’intelligence dans la forme, afin que l’esprit de l’Homme s’éveille à lui-même et
commence lui-même à parler. Car dès que l’esprit de l’Homme commence à parler, l’énergie de
l’intelligence s’installe sur la Terre et la conscience supramentale descend vers l’Homme.

Mais l’Homme ne sait pas encore parler. Car ses oreilles sont remplies de sons et sa tête remplie de
mots. Et les mots ne conviennent pas aux sons, ni les sons aux mots. Car l’énergie ne se déplace ni
dans le son, ni dans les mots, mais dans la façon que le son est prononcé et les mots articulés. Bien
que l’Homme veuille aujourd’hui comprendre et connaître, il ne le peut que si l’énergie prend place
en lui lorsqu’elle est canalisée par ceux qui savent la parler.

L’univers contient approximativement sept cent mille sièges gouvernementaux. Et tous ces sièges
doivent être, dans l’avenir, présidés par un Homme de la Terre, c’est-à-dire un immortel qui vit de
l’énergie de l’intelligence. C’est pourquoi le grand initié, le Nazaréen, est venu sur la Terre pour
ouvrir les circuits universels, afin que l’Homme de demain siège un jour dans tous les chefs-lieux des
gouvernements invisibles, car ceci fait partie des secrets cachés depuis longtemps à l’humanité.

Et lorsque l’Homme aura été transporté dans ces capitales des mondes de lumière, la Terre sera élevée
en vibration et deviendra le grand siège universel de tous les gouvernements de l’univers. Inutile
encore une fois de trop s’avancer dans ce lointain futur. Mais l’Homme de demain doit savoir
aujourd’hui que l’immortalité est sur le point de naître sur la Terre, et que les peuples et les nations
en seront témoins avant que ne sonne l’heure finale de l’humanité raciale ancienne. L’Homme de
demain, le Surhomme, l’être supramental par excellence, est né sur la Terre, et l’énergie de
l’intelligence ouvrira les voiles les plus incroyables de la connaissance cachée.

Ceux-là qui comprendront, se verront élevés en sensibilité à un point tel que l’énergie de l’intelligence
ne pourra plus bouleverser en eux le sens du réel. Car déjà le réel se sera établi solidement aux dépends
et au-dessus de la raison. Le but de la connaissance ne sera plus d’alimenter l’intellect de l’Homme,
mais d’augmenter le niveau d’énergie situé au-delà du cerveau physique de l’Homme. La
connaissance véhiculée par l’énergie de l’intelligence renversera les données astronomiques de la
science cartésienne, et invitera l’Homme à voir autrement ce qui évolue au-delà de la matière.

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communications préparatoires – transcription 48 : l’intelligence

L’énergie de l’intelligence, lorsqu’elle aura suffisamment élevé la vibration du mental humain,


tournera l’Homme vers lui-même et, pour la première fois, il lui sera possible de regarder avec ses
yeux ouverts dans l’invisible. Et ce qu’il verra l’éblouira à un point tel que jamais plus il ne pourra
mettre en doute le pouvoir de la connaissance et de la science occulte.

Mais peu d’Hommes seront élevés suffisamment en vibration pour connaître l’autre côté de la vie.
Car un tel changement dans la nature humaine requiert une préparation avant la naissance sur la Terre.
Et tous ceux qui ont connu une telle préparation sont peu nombreux, si l’on considère la population
mondiale. Mais ce sera un début, et le seul début de l’humanité qui permettra enfin à l’Homme de
connaître les mystères et de pouvoir voyager dans la galaxie. Car avant que l’Homme n’ait été
réinstallé sur la Terre après le grand choc, un certain nombre d’êtres, préparés à pouvoir recevoir
l’énergie de l’intelligence, auront connu l’invisible et se seront familiarisés avec cette dimension
ultime de l’expérience planétaire.

Ainsi, nous voulons faire comprendre et reconnaître à l’Homme que la mutation du genre humain est
commencée, et qu’une telle mutation se fera par le pouvoir de la parole. Ceux qui sentiront la parole
et son pouvoir d’énergisation s’alimenteront à la source. Et de cette alimentation, iront là où ils
doivent aller dans le temps. La connaissance qui sortira par la parole ne servira pas la raison de
l’Homme, mais l’esprit de l’Homme. Et c’est de ce nouvel esprit que croîtra en lui l’énergie, car
l’énergie ne sera plus limitée par les mots. Et n’étant plus limitée par les mots, l’esprit de l’intelligence
se répandra dans toutes les nations, et ceux qui auront été préparés seront à l’écoute.

Plus les temps avanceront, plus l’Homme entendra parler de la guerre. Et ces paroles de guerre
inviteront les Hommes à reconnaître qu’il se passe quelque chose d’anormal. Mais leur vision sera
très courte, et ils ne verront pas que des forces cherchent à dominer l’esprit de l’Homme. Ceux qui
seront de plus en plus alimentés par l’énergie de l’intelligence sentiront monter en eux un sentiment
de grande sécurité, alors que les masses mondiales seront de plus en plus écrasées sous le poids de
l’apocalypse.

La clé de l’Homme nouveau est sa capacité de reconnaître la parole et ne pas être influencé par les
forces extérieures à lui-même. L’Homme qui sera alimenté par l’énergie de l’intelligence reconnaîtra
facilement la parole, car elle aussi vient de l’énergie de l’intelligence.

La grande erreur de l’Homme est d’associer l’intelligence avec l’intelligence de l’ego. Et pourtant,
l’intelligence de l’ego n’est qu’une couverture pour l’énergie de l’intelligence. Lorsque l’Homme
aura compris ce grand mystère humain, l’énergie de l’intelligence grandira en lui, et la connaissance
coulera dans ses veines, de sorte que l’avenir du monde et de sa race lui sera révélé en toute clarté.

Mais l’Homme doit se défaire de son habitude de croire que l’intelligence lui viendra par l’expansion
de son intellect. Au contraire, son intellect sera anéanti car il ne servira plus. Et lorsque l’intellect de
l’Homme aura été anéanti, le Surhomme marchera sur le globe, et la civilisation ne sera plus
technique, mais énergétique. Et tout ce qui découlera des œuvres de l’Homme sera indestructible, car
les forces de l’intelligence maintiendront l’équilibre sur la Terre jusqu’à la fin de la sixième race-
racine.

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communications préparatoires – transcription 48 : l’intelligence

L’énergie de l’intelligence est la fondation de la lumière sur la Terre. Et cette lumière éblouira
l’Homme, car elle procède de la perfection. Et toute perfection ne peut engendrer que de la perfection.

Mais l’Homme de la Terre n’est pas encore parfait, et c’est pourquoi un jour, dans un avenir lointain,
l’énergie de l’intelligence se retirera de l’Homme, et les forces de domination retourneront sur la
Terre afin de créer une fois de plus une condition de déséquilibre chez l’Homme. Mais trop
d’Hommes auront compris que la lumière est ascensionnelle, et que seule la lumière peut créer
l’ascension de l’Homme. Ces forces seront alors anéanties, et la septième et dernière race humaine
foulera le sol de la Terre.

L’énergie de l’intelligence est une conscience créative et active dans l’Homme, la seule conscience
qui puisse mettre l’ego en échec et élever sa conscience afin qu’il puisse servir l’évolution et la Terre.

Que ceux qui sentent, sachent que ce qu’ils sentent fait partie de l’énergie de l’intelligence, et qu’ils
apprennent à conserver le peu qu’ils savent, afin que leur intelligence grandisse de ce qu’ils savent
déjà à l’intérieur d’eux-mêmes. Que celui qui sent en lui un peu de l’énergie de l’intelligence patiente,
car cette énergie ne peut détruire. Sa puissance est telle qu’elle doit passer dans l’Homme dans son
temps, et non dans le temps de l’Homme. Il est pénible de sentir l’énergie de l’intelligence et de ne
pas en sentir ou percevoir l’infinité.

Mais tous les Hommes de la Terre ont leur temps, et leur temps est le temps de la Terre. Et le temps
de la Terre est le temps où l’Homme doit - selon les lois et l’énergie de l’intelligence - augmenter sa
capacité de réception, afin que l’intelligence devienne de plus en plus puissante dans l’Homme, afin
que cette puissance puisse, avec le temps, éclairer tous les domaines de la conscience, tous les
domaines de l’intelligence, et tous les domaines de la compréhension, afin que l’Homme puisse être,
une fois pour toutes, libre sur la Terre, et libre dans l’invisible. Et puis qu’avec le temps, l’Homme
puisse dominer de sa vision et de sa capacité globale et inter-mondiale, l’évolution de la courbe du
soleil noir.

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communications préparatoires – transcription 49 : les complexes

49 - les complexes

Les complexes psychologiques invitent à l’étude du rapport entre l’esprit réel de l’Homme - c’est-à-
dire l’intelligence supramentale qui peut l’éclairer sur la nature de son comportement émotif et mental
- et le faux tableau de lui-même qu’il vit parce qu’il n’a pas de suffisance, de pouvoir, de maturité lui
permettant de comprendre précisément les mécanismes de sa personnalité et le pourquoi de ces
mécanismes.

Les complexes sont des réflections vécues et soutenues par l’ego qui n’a pas l’intelligence de lui-
même, c’est-à-dire qui n’a pas d’intelligence libre, indépendante de son intellect. Cette intelligence,
indépendante de son jugement faussé et personnel, ne peut lui venir que par conscientisation, que par
un mode de communication intérieure et télépathique avec les circuits universels. L’ego complexé se
croit l’être car les expériences négatives vécues dans son passé ont brouillé l’équilibre entre son
émotif et son mental. De sorte que l’accumulation d’expériences filtrées par ce mauvais
conditionnement a créé un fossé de plus en plus grand entre le vrai lui-même et le faux lui-même.
Des complexes de toutes sortes peuvent naître d’un tel filtrage, car l’ego s’épuise graduellement au
cours des années, les expériences renforcissant constamment le ou les complexes.

Le complexe est un mal et un malaise psychologique avec soi-même. Et malheureusement l’ego est
sans puissance lorsqu’il s’agit pour lui de siéger en maître et en juge de sa condition, car justement -
ou injustement - il n’a jamais réalisé que pour se libérer de ses complexes, il doit avoir recours à un
autre palier d’intelligence en lui qui peut l’éclairer objectivement et lui faire voir le jour au lieu de la
nuit de lui-même.

Les complexes troublent l’ego, car ils durent et semblent ne pouvoir se dissoudre qu’avec la plus
grande des difficultés. Pourtant, le complexe n’est autre chose que la fausse ou mauvaise
interprétation que l’ego se fait de sa réaction au monde extérieur. L’ego inconscient ne réalise pas que
son expérience n’est jamais terminée tant qu’il n’en a pas réalisé le but profond, c’est-à-dire la
fonction. L’expérience de l’ego doit lui servir à s’ajuster émotivement et mentalement dans la vie. Et
tant qu’il n’a pas compris ceci, les complexes risquent de s’éterniser, c’est le cas de le dire.

Diffusion BdM International sommaire 83


communications préparatoires – transcription 49 : les complexes

L’ego complexé pour une raison ou une autre, n’a pas à s’éteindre, c’est-à-dire à perdre de
l’intelligence réelle de lui-même. S’il comprend et saisit que tout complexe se redresse, que tout
complexe peut être dépassé, pourvu qu’il soit donné un coup de barre suffisamment précis pour qu’il
puisse reconnaître l’illusion de son complexe. Or ce coup de barre ne peut lui être précisément et
favorablement indiqué que par une intelligence qui ne peut lui être utile que dans la mesure où il veut
se bien servir d’elle.

Or l’ego complexé, bien qu’il puisse souffrir de son complexe, ne peut s’en défaire facilement, car
souffrir n’est pas une indication de l’intelligence, mais une réaction contre l’intelligence. Et tant que
l’ego réagit, il ne comprend pas, car pour comprendre il faut être indiqué, c’est-à-dire qu’il faut que
l’intelligence supérieure participe à la vie psychologique de l’ego afin d’élever son niveau
d’intelligence, le libérant graduellement de ses complexes, c’est-à-dire de ces formes dont il se nourrit
et s’asphyxie par le fait même.

Les complexes engendrent dans l’ego une insécurité, car il n’a pas suffisamment d’intelligence en lui
pour voir comment et pourquoi il se sent insécure bien qu’il en connaisse les causes apparentes, c’est-
à-dire les causes sociales. Mais ce ne sont pas seulement les causes sociales que l’ego doit connaître
ou reconnaître, mais la raison de ces causes. Et cette raison ne peut lui être objectivement indiquée
que par l’intelligence supramentale qui règne, libre et universellement au-dessus de l’ego, et qui peut
engager avec lui un dialogue parfait. Ce dialogue parfait constitue le coup de barre dont il a besoin
pour corriger sa vision intérieure et commencer à se comprendre.

Les complexes entraînent l’ego dans un sentier à sens unique. Alors que l’ego ne peut vivre que dans
une voie à double sens s’il veut augmenter son équilibre. L’équilibre de l’ego est de plus en plus
instable selon le caractère matérialiste de sa civilisation. Car c’est dans le matérialisme que l’ego
s’épanche le plus vers l’extérieur et qu’il requiert un équilibre de plus en plus nécessaire, alors que le
même équilibre est de plus en plus difficile à atteindre, car il échappe constamment à sa surveillance.
Plus une société s’interroge, plus l’ego côtoie d’autres ego qui entraînent ce dernier à se questionner
dans le sens péjoratif, plutôt qu’à l’amener à une intégration parfaite de son intelligence et de ses
émotions.

Le complexe entraîne l’ego à octroyer aux autres ego les qualités qu’il ne semble pas posséder lui-
même. Et pourtant, tous les ego souffrent du même mal, celui de ne pas se connaître parfaitement. La
puissance de l’intelligence libre et supramentale de l’ego le désengage intérieurement des autres ego,
et ce mécanisme dégage enfin l’ego de la fausse et pauvre image qu’il se fait de lui-même, même si
cette réflection est psychologiquement réelle, cette fausse réalité n’étant due qu’à une fixation dans
l’esprit prisonnier de l’ego. Un complexe s’imprime dans l’esprit de l’ego et devient un tableau fixe
qu’il croit être lui-même, et croit faire partie de lui-même. Alors que ce même complexe n’est qu’un
manque d’intelligence qui empêche de totalement épouser et comprendre le but de l’expérience. Toute
expérience mal comprise affecte l’ego, et avec le temps détériore sa puissance intérieure qui, seule,
peut résister à la réflection fausse et corrosive qui est faite de pensées obscures et d’émotions
insaisissables.

Diffusion BdM International sommaire 84


communications préparatoires – transcription 49 : les complexes

Le complexe est construit de toutes pièces par la pensée et l’émotion rattachée à l’expérience mal
comprise, et donc mal vécue. Toute expérience est bonne, mais toute expérience n’est pas bien
assimilée, comprise, par l’ego. De cette situation naît le complexe. Et si l’ego voyait l’expérience
d’un plan plus élevé que celui de sa subjectivité, il découvrirait essentiellement le but et la raison de
l’expérience et en bénéficierait parfaitement. De sorte que sa personnalité réfléchirait l’harmonie
entre l’intelligence supramentale de l’ego et son esprit éveillé à sa réalité.

Pour que le complexe s’amenuise et enfin disparaisse de l’ego, ce dernier doit apprendre petit à petit
à se sentir autrement que de la façon dont il est habitué à se voir, afin d’écarter de sa vision affaiblie
et attristée la noirceur qui enveloppe son esprit et sert à maintenir fixe le complexe. Ceci n’est pas
facile si l’ego est seul avec l’opinion qu’il se fait de lui-même, mais devient plus facile s’il sait écouter
ceux qui ont une opinion positive de lui. De là, il peut apprendre au début à se voir avec les yeux des
autres, ces yeux qui le voient dans une bonne lumière, et de là, il peut en arriver à ne plus avoir besoin
de cette aide extérieure et transitoire.

C’est pourquoi il est si important à l’ego de se faire des relations de vie positives, et d’éliminer de sa
vie les présences qui ne le colorent que négativement. C’est ici que de telles relations positives valent
la peine d’être entretenues, alors que les relations négatives doivent être éliminées comme la peste.

Mais l’ego ne se sent pas toujours capable d’agir ainsi, car justement son intelligence réelle est faible.
Et là où il y a faiblesse, il s’ensuit naturellement une dégradation de soi et de son esprit. De sorte que
le complexe se complexifie et devient avec le temps une vraie plaie qui ne cesse de s’étendre. La mort
s’installe alors dans la vie de l’esprit, car l’ego ne peut plus respirer l’air frais de son intelligence
réelle, intérieure, et libre. Cette mort ternit la vie de l’ego et l’engage à être de moins en moins bien
dans sa peau. Il envie alors les autres qui semblent être ce qu’il n’est pas, ou avoir ce qu’il ne peut
avoir, et sa pauvreté psychologique s’accentue car il a vendu tous ses biens, c’est-à-dire son
intelligence.

Car effectivement, les biens de l’ego sont l'intelligence dont il dispose pour vivre son expérience. Et
plus elle est grande, cette intelligence, plus l’expérience est enrichissante au lieu d’être une suite sans
fin de faux échecs qui le prédisposent à croire en ses complexes.

La corde autour du cou de l’ego doit être rompue et seule l’intelligence libre peut la rompre, car seule
cette intelligence voit au-dessus des effets psychologiques de l’expérience, pour permettre à l’ego de
ne voir que les raisons réelles de l’échec apparent, causé par l’activité de l’intelligence de l’esprit en
lui.

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communications préparatoires – transcription 49 : les complexes

Les complexes sont des taches imaginaires sur la toile de l’ego. Mais il ne peut les faire disparaître
qu’en utilisant l’intelligence réelle, puisque seule cette intelligence comprend et connaît la raison qui
a créé dans l’ego le court-circuit entre le vrai et le faux visage de ce qu’il est. L’interprétation des
complexes ne peut clarifier l’esprit de l’ego, car ses complexes ne dépendent pas de lui, mais de l’effet
accumulatif de son expérience mal vécue et mal comprise depuis le début. C’est pourquoi le complexe
engendre tant d’angoisse soutenue dans l’ego, car il croit être ce qu’il croit sentir, alors que ce qu’il
sent n’est que la réflection fausse d’une raison supérieure et parfaite qu’il ne peut réaliser qu’en
établissant un contact mental avec elle.

Les complexes sont l’anti-esprit de l’Homme. Ils ne parviennent à être éliminés que lorsque l’ego
échappe à l’emprise de son sentiment et de sa raison sur son esprit. L’esprit de l’Homme est soit très
fort ou très faible, selon le rapport étroit qui existe entre la solution personnelle ou l’absolution
absolue de l’intelligence supramentale.

Tel que vit l’Homme aujourd’hui dans sa solitude, il n’est pas surprenant que les complexes
psychologiques atteignent des proportions de plus en plus grandes, de plus en plus inimaginables,
puisque le monde dont il se nourrit est fait à la mesure de l’illusion qui se réfléchit sans cesse, d’ego
à ego, tel un jeu de miroir à l’infini. Que l’ego soit complexé et fixé dans une illusion quelconque,
c’est normal. Mais qu’il ne puisse s’en sortir, c’est abominable. A quoi bon vivre, si l’on ne peut pas
goûter de soi-même et s’apprécier à la valeur de l’intelligence en soi, qui œuvre à nous arracher de
nos piètres illusions qui font de nous des êtres inférieurs, sinon inférieurs à ce que nous pouvons
devenir.

Un complexe représente, pour celui qui en souffre, une dégradation de son réel, aperçu à travers la
lentille d’un ego impuissant devant l’émotion qui afflige son intelligence et lui dicte la nature de son
être. Lorsqu’en réalité, la vraie nature de l’être ne peut être perçue que lorsque l’équilibre s’est fait
entre l’émotivité, qui embrouille la vue de l’ego, et l’intellect qui analyse la raison que vit l’ego.
L’ego qui souffre d’un complexe souffre en fait d’une petite maladie d’esprit, de son esprit qui ne
peut se faire à l’idée qu’il est autre chose que ce qu’il croit être.

Cette petite maladie de l’esprit, c’est d’abord cette lourdeur, cette insatisfaction qu’il a vis-à-vis de
lui-même, ce lui-même dont il n’est qu’une fausse projection, un lui-même dont il ne peut se
débarrasser par lui-même, car il est trop lourd. Le complexe est l’ultime et appauvrie définition que
l’on se donne de soi-même, car nous n’avons pas l’intelligence suffisamment vivante et vibrante pour
nous débarrasser de ce que nous pensons de nous-mêmes, parce que nous avons trop longtemps
souffert de nous-mêmes pour nous imaginer pouvoir se débarrasser de ce faux portrait qui n’est que
le miroir de nos échecs apparents.

Si au moins nous savions que nos échecs n’étaient qu’une couverture cachant le vrai visage de nos
actes, réfléchissant la puissance des forces de vie en nous, cherchant par tous les moyens à nous
éveiller à elle, alors que nous, avec notre pauvre et petite intelligence insécure, nous nous enveloppons
dans cette couverture qui nous crée toutes sortes de complexes, de fausses images de soi qui n’existent
que dans la mesure où nous y croyons.

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communications préparatoires – transcription 49 : les complexes

La mesure de tout complexe est la fermeté avec laquelle nous y croyons. Et dès que cette mesure est
remplie, le complexe est fixe et nous en sommes les pauvres victimes. Tous les Hommes souffrent
d’un ou de plusieurs complexes, car tous les Hommes ont une ou plusieurs incapacités. Mais nul ne
réalise que l’incapacité est en réalité une retenue sur soi que nous imposent les forces de vie pour
nous amener à les découvrir dans le combat afin de nous les intégrer, pour que nous soyons un jour
libres, c’est-à-dire plus grands que la dimension de soi que nous font croire nos complexes.

Le complexe psychologique est une retenue d’énergie. Et cette retenue d’énergie ne peut être
totalement éliminée que si l’ego se prend en main, c’est-à-dire que s'il réussit à se débarrasser des
idées qu’il se fait de lui-même, pour en arriver à réaliser que toute idée qu’il se fait de lui-même ne
vient pas de lui, du vrai lui ou du vrai soi, mais de son double, c’est-à-dire de cette partie inférieure à
l’intelligence universelle dans l’Homme. Et cette partie inférieure est tellement puissante tant que
nous ne l’avons pas démasquée, tant que nous n’en avons pas découvert les mécanismes, qu’elle
risque d’infirmer l’ego et de l’enfermer dans une enveloppe qu’est ou que sont les complexes.

Un complexe n’est réel que dans la mesure de notre manque d’intelligence, et puissant que dans la
mesure où nous y croyons, et où nous croyons qu’il est une fidèle mesure de soi-même. Or il n’en est
pas ainsi lorsque l’Homme commence à réaliser que la vie de l’ego inconscient est un jeu de l’esprit,
et que l’enjeu de cette partie n’est autre que sa pleine liberté éventuelle, c’est-à-dire son
individualisation et sa conscience créative.

On a tellement parlé sur la nature des complexes depuis l’avènement de la psychologie moderne,
qu’aujourd’hui on se rapporte aussitôt à cette catégorie du comportement pour se coller une
défaillance, alors que cette défaillance n’est pas nécessairement réelle en soi, mais le devient au fur
et à mesure que nous nous éloignons de nous-mêmes. Nous croyons que nous avons des complexes
car la vie ne nous enseigne pas les lois de l’esprit. Cet esprit doit se manifester en soi pour que nous
comprenions les lois de vie et que nous nous débarrassions de ces lourds et faux fardeaux qui pèsent
sur le dos de nos personnalités qui manquent d’intelligence réelle ou d’esprit.

Et pour que l’esprit descende ou se manifeste à l’Homme, il faut qu’il en soit déjà, de par son
évolution, déjà vivifié, sinon la vie demeure une prison et la personnalité se complexifie, car l’ego
n’a pas suffisamment d’esprit pour voir les mécanismes qui le poussent à s’ouvrir de plus en plus à
l’esprit.

Les complexes résultent des pressions de l’esprit contre l’ego pour le forcer à évoluer, à ouvrir son
champ d’expérience à une plus vaste conscience qu’est l’intelligence pure. Pour éliminer les
complexes, l’Homme doit connaître les lois de l’esprit. Mais ces lois ne sont pas faciles à réaliser, car
elles ne se conforment pas au principe de vie que connaît l’ego. Ce dernier doit subir une forte
transformation psychologique afin de détruire sa façon de voir les choses. Car sa façon de voir ces
choses affaiblit son intelligence, son esprit. Une personne qui connaît les lois de l’esprit ne peut plus
souffrir d’elle-même, car elle voit tout ce qu’elle fait, et le comprend, et voit que c’est bon, c’est-à-
dire intelligent.

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communications préparatoires – transcription 49 : les complexes

Les complexes bloquent l’énergie créative de l’Homme, et ultimement lui barrent la porte des
pouvoirs psychiques, car ils ne permettent pas à l’Homme de comprendre sa relation avec les forces
qui émanent des mondes parallèles et des dimensions innombrables de l’esprit où l’énergie demeure
en suspens, attendant les cycles de vie appropriés pour se canaliser vers la matière et élever la
vibration de la conscience.

Mais les Hommes ne sont pas encore prêts à vivre parfaitement en-dehors de leurs complexes, car ces
derniers sont une protection contre la pénétration trop rapide de forces encore inconnues de l’Homme,
que son ego ne pourrait supporter à moins d’avoir été élevé en intelligence, c’est-à-dire à moins
d’avoir été instruit dans les lois de cette canalisation d’énergie qui transmute la matière la plus dense
et la rend parfaite, c’est-à-dire capable de la recevoir.

L’Homme entre dans un cycle nouveau où l’esprit, ou l’énergie de l’intelligence, doit dominer la
Terre. Ce cycle nouveau requiert la préparation d’un certain nombre, afin que le cycle qui vient ne
soit point démuni d’Hommes capables d’utiliser cette énergie nouvelle qui vient et descend sur les
plans les plus bas du globe. Il faut comprendre le complexe comme une barrière temporaire créée à
l’intérieur de l’ego sous l’influence invisible des forces qui construisent l’Homme. Dès que l’ego a
commencé à saisir que ses complexes ne sont réels que dans la mesure où il les considère comme
faisant partie intégrale de lui-même, il en est prisonnier. Il ne peut entrer en contact avec d’autres
aspects de lui-même, qu’il convient ici d’appeler psycho-énergétiques ou psychiques.

Ces aspects ne peuvent être contenus si l’ego leur offre une résistance. C’est ainsi que le complexe,
dans un sens, protège l’Homme contre les profondes réserves d’énergie auxquelles il a accès
naturellement, et depuis toujours. Mais tous les Hommes ne peuvent être arrêtés dans leur évolution
par ces complexes. C’est pourquoi la vie doit un jour déborder sur un plan d’expérience qui ne peut
être connu ou vécu que par ces Hommes qui auront été frappés dans le front, c’est-à-dire au centre
même de leur intelligence inférieure, afin que cette intelligence s’ouvre à une autre dimension, le
supramental, où le complexe disparaît pour laisser place à l’énergie de l’éther et à la vie paranormale.

Le cycle nouveau qui vient vers l’Homme ne pourra être compris que par ceux qui sont traversés par
cette énergie qu’il convient d’appeler énergie universelle. Ces Hommes seront forcés de vivre une
période d’adaptation psychologique et psychique ou vibratoire, qui détruira en eux tous les complexes
qui avaient déjà servi auparavant à les protéger, bon gré, mal gré, contre les forces qui entourent
l’Homme et frappent à sa porte. L’Homme est un être qui ne peut comprendre sa totale réalité que
s’il est en contact avec ces forces, dont les complexes lui barrent l’accès.

L’intelligence réelle de l’Homme ne peut être développée que lorsque ses complexes éclatent sous la
pression que déclenchent en lui les forces de l’esprit. L’éclatement de ses complexes produit une
accélération de la pénétration d’énergie universelle, et l’Homme ne peut plus être le même, c’est-à-
dire qu’il ne peut plus être protégé alors contre l’énergie de l’esprit, car ses complexes disparaissant
peu à peu, laissent place à un chemin libre où l’énergie de l’intelligence commence à élever le taux
vibratoire de ses principes.

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communications préparatoires – transcription 49 : les complexes

C’est alors la mutation qui commence, et l’Homme est soudainement en voie d’évolution rapide et
certaine. Autant, auparavant, ses complexes limitaient sa vision de lui-même, autant maintenant, il
n’y a plus de limite devant lui, car l’énergie de l’intelligence remplace son intelligence rationnelle, et
il n’a plus qu’à regarder les choses selon cette intelligence, librement, et libérant ainsi pour la première
fois l’ego. L’Homme entre dans le secret de la vie et de l’intelligence. La vie n’est plus la même, car
elle n’a plus le même sens, c’est-à-dire le non-sens qu’elle a toujours eu.

Tous les Hommes ne peuvent subir cette mutation dans un même temps, car tous ne sont pas prêts à
ce changement radical de leur être, de leur vibration. Seuls les plus forts subiront cette mutation
profonde et en sortiront vainqueurs.

Les complexes représentent toutes les conditions possibles de l’être humain dépouillé de ses
possibilités occultes ou internes. Ils sont à la fois une protection pour l’Homme et à la fois une barrière
absolue, mais temporaire, contre la pénétration de l’énergie qui l’amène au-delà des mystères de la
vie et de la mort.

Nul Homme ne peut pénétrer au-delà de la mort alors qu’il subit cette condition psycho-sociale qu’est
le complexe. Par contre, tout Homme peut approfondir, par l’expérience et la sagesse, la nature de ses
complexes, pour s’éviter une trop grande période d’attente avant l’entrée dans le monde de l’esprit,
c’est-à-dire le monde de l’intelligence qui gouverne tous les mondes et toutes les galaxies. Sinon, il
est en voie de retour au monde des esprits, et doit revenir un jour ou l’autre sur la planète pour
approfondir et élargir son champ d’expérience.

La nature psycho-sociale du complexe représente le degré d’influence sociale que subit l’Homme
lorsqu’il n’est pas lié ou imprégné de l’intelligence supramentale. Et c’est justement cette condition
qui tue en lui l’intelligence et son rapport avec les forces qui l’enlignent vers une destinée dont il ne
peut voir le déroulement futur, ni les conditions.

Alors que le complexe réfléchit ou représente l’influence sociale et sa puissance contre l’intelligence
de l’esprit, il détermine aussi la puissance des mécanismes de protection qui s’imposent à l’Homme
malgré son désir personnel de bien se connaître. Tant que les Hommes n’auront pas été aidés à
reconnaître l’illusion profonde des complexes, l’humanité sera vouée à l’oubli de son lien avec les
mystères de l’invisible. Et de cette condition d’ignorance profonde surgiront tous les maux de
l’Homme et de sa civilisation.

Heureusement qu’un canal se forme aujourd’hui sur le globe, permettant la descente dans la matière
de cette énergie qui ne peut plus être retenue dans l’inconscient de l’Homme. La Terre aujourd’hui
s’ouvre à l’invisible lentement mais sûrement. Mais peu serviront de canal.

La conscience supramentale intervient là où l’ego épuise ses ressources. Le complexe est l’enceinte
de l’ego. Et tout agrandissement de la conscience humaine doit refouler les complexes et en détruire
l’illusion, car ils forment une continuité dans l’Homme et lui ferment petit à petit la porte du canal de
l’intelligence créative.

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communications préparatoires – transcription 49 : les complexes

Si les complexes infectent tant l’esprit de l’Homme, c’est que ce dernier n’a pas encore pénétré dans
l’âge de l’intelligence où toute déformation de l’esprit ne convient qu’à l’expérience incomprise et
mal interprétée par l’ego.

Les Hommes développent des complexes au fur et à mesure qu’ils accumulent des échecs que l’ego
ne peut s’expliquer. Or ces échecs font partie d’un plan de vie que chacun doit vivre à son insu, tant
qu’il n’appartient pas à cette couche de l’humanité qui sait convenir avec l’intelligence de
l’inconscience supramentale. Cette couche de l’humanité ne peut souffrir de complexe, car
l’intelligence lui dicte la nature de ses faiblesses et la raison de ses expériences. De sorte que l’ego
est alors impuissant à continuer son petit jeu qui consiste à s’imaginer qu’il est tel qu’il se l’imagine.
L’intelligence lui fait voir l’illusion de ses complexes et l’appelle à une plus haute intelligence de lui-
même.

Mais le complexe n’est jamais la faute de l’ego, puisqu’il est impuissant devant lui. Cependant, il
demeure la responsabilité de l’ego, dès que ce dernier possède suffisamment d’intelligence et de
savoir pour s’en dissocier. S'il est trop faible alors pour altérer la vue qu’il avait ou s’était fait de lui-
même, sa vie ne peut qu’en être souffrante, car l’ego ne peut un peu savoir sans devoir changer, c’est-
à-dire devoir réaliser le besoin de changer à la lueur de ce savoir. Sinon l’interminable processus de
l’ego devant lui-même le menace d’une longue vie sans lumière, sans intelligence créative ou joie
réelle de vivre, que seul l’équilibre réel peut lui offrir.

Que le complexe rende cette tâche difficile, c’est normal, car la vie ne laisse pas facilement arracher
ses secrets. Mais toute prise de conscience que peut connaître l’ego en vaut son pesant d’or. Un ego
complexé est un ego qui dort ou pleure, mais qui ne s’éveille jamais à la vie de l’intelligence en lui-
même. Et l’Homme, pour cette raison, est voué à vivre une vie qui n’est pas la sienne, mais qui lui
est imposée par des conditions extérieures à lui-même. Et le cercle s’ouvre infiniment sur le monde
de l’inconscience et des complexes qui frustrent l’ego et l’enchaînent dans une partie dont l’enjeu ne
peut jamais être à la hauteur de lui-même.

Il faut du courage pour vivre à l’intérieur d’un complexe, mais de l’intelligence pour le détruire à tout
jamais.

Mais l’ego doit payer un prix pour détruire ses complexes, et ce prix ne peut lui être dicté que par le
combat intérieur. L’ego doit s’habituer à reconnaître le complexe selon son intelligence supramentale
et à l’abattre petit à petit, jusqu’au jour où il sent que la tête a été coupée et qu’il ne reste que le corps
mort du souvenir d’une personnalité qu’il ne veut plus connaître, car elle n’était pas réellement sienne.

Un complexe est toujours têtu et difficile à déraciner, car il se nourrit de nos déboires. Et nos déboires
font partie de notre mémoire, de sorte qu'il nous est difficile de les oublier. Et pourtant, l’ego doit
oublier totalement son passé, et partir à zéro comme s'il était un sou neuf. (Coupure de bande),...puis
en laquelle il a toujours cru le faux lui-même, alors que cette farce n’était qu’une mise en scène pour
son bénéfice, mais qu’il avait mal interprétée.

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communications préparatoires – transcription 49 : les complexes

Ce n’est pas facile à l’ego de fermer l’œil, de garder la tête dans le sol contre ses échecs, car ils sont
gravés dans le granit de sa mémoire. Et pourtant cette mémoire a été sculptée par les forces de vie qui
cherchent par tous les moyens à l’éveiller à lui-même, afin que cette mémoire puisse un jour être
oubliée de la même façon qu’elle fut inscrite, c’est-à-dire créée et montée à son insu.

Pour qu’un ego puisse rejeter ses complexes, il faut qu’il puisse sévérer3 le cordon qui le lie à son
passé. Il faut qu’il puisse cesser de regarder dans le passé les échecs qui se sont accumulés, et qu’il
parte à zéro comme si tout dans le passé avait été bien et normal. S’il regarde dans le passé, il sera
obligé de réouvrir les livres de ses échecs, et automatiquement la vibration de ce complexe surgira à
son esprit et le fera souffrir de lui-même.

50 - se raconter

L’ego a tendance à se raconter, c’est-à-dire à s’expliquer, à expliquer son comportement, à décrire


interminablement sa vie et les expériences de sa vie, à d’autres ego qui n’ont pas suffisamment
d’intelligence vibratoire pour se retirer de ces monologues morts et sans intelligence.

Cette mauvaise habitude ne fait que renforcir la mémoire de l’ego et le plonger dans le fond miroitant
de son être. L’ego éprouve, s’il est un peu conscient, une certaine souffrance lorsqu’il se raconte, car
il s’aperçoit que ce qu’il dit ou qu’il a dit, ne sert qu’à le glorifier devant les autres ou devant lui-
même, et à le rassurer.

Une trop grande tendance à se raconter crée une sorte d’enveloppe dense autour de l’ego qui finit par
tuer son intelligence créative. Il se produit alors une sorte de solitude vis-à-vis de soi-même qui
empire avec l’habitude, et cette solitude crée l’angoisse existentielle dont souffrent les ego qui
s’éloignent trop de leur intelligence réelle.

3
rompre

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communications préparatoires – transcription 50 : se raconter

L’intelligence réelle de l’ego est une force réelle et complète qui œuvre sans son appui, sans son
support. Mais pour que l’ego y ait accès, il doit apprendre à mettre en échec cette faculté de se
raconter, et réaliser qu’il se raconte aussitôt qu’il parle de lui-même inconsciemment.

La nature de l’ego est propre à lui-même, c’est-à-dire proche de lui-même, c’est-à-dire près de sa
mémoire. Et c’est justement sa mémoire qui fait interférence avec son intelligence créative. La
mauvaise habitude de se raconter crée au cours des années un court-circuit qui désengage les facultés
créatives de l’ego et le lie à une mécanicité de l’esprit tellement rigide qu’il peut en arriver un jour à
ne plus pouvoir dire quoi que ce soit d’intelligent et d’original, c’est-à-dire venant du profond de son
être.

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communications préparatoires – transcription 50 : se raconter

Et cette perte de créativité engendrera une perte d’intelligence équivalente à l’intensité de son émotif.
Et plus son émotif sera puissant, plus l’intelligence créative sera réduite à des percées d’intuition qui
ne pourront pas être raccordées en une chaîne, laissant ainsi l’ego fragmenté dans sa vie mentale, et
se sentant de plus en plus impuissant à donner un sens continu à ce qu’il sent.

L’intuition est une percée de l’intelligence créative, mais percée qui ne peut être enchaînée. De sorte
que l’ego, bien qu’il puisse être intuitif, c’est-à-dire un peu intelligent, n’a pas le bénéfice de son
intelligence totale, car il ne peut raccorder toutes les instantanéités de l’intuition qui créent la
conscience supramentale continue.

Le phénomène de se raconter est tellement généralisé sur la planète, que les Hommes sont dépourvus
de leur moyen extraordinaire de communiquer : de se parler créativement. Et ce mal est devenu
planétaire. Le phénomène de se raconter est un des phénomènes les plus inquiétants de l’Homme, et
c’est pourquoi il devient de plus en plus impérieux qu’une psychologie supramentale soit indiquée,
afin de permettre à l’Homme de méditer sur un point qui lui échappe totalement et qui est responsable
du manque d’intelligence dans le monde.

Se raconter peut prendre l’allure d’une grande dame, lorsque celui qui se raconte semble bien le faire,
car il a la parole en bouche, comme on le dit si bien et si facilement. Et en fait ce n’est pas la parole
en bouche qu’il possède, mais beaucoup de mots dans la bouche, et c’est pourquoi on a l’impression
que la personne parle bien. Il ne s’agit pas de bien dire les mots que l’on a dans la bouche, mais de
parler. Et parler veut dire quelque chose d’autre, que ce que les Hommes veulent bien penser.

Parler veut dire canaliser de l’intelligence. Et canaliser de l’intelligence veut dire s’instruire en
parlant. L’ego ne sait pas s’instruire en parlant. Parce qu’il ne réalise pas que pour s’instruire, il faut
parler avec d’autres ego qui s’intéressent à la même instruction, c’est-à-dire à cette instruction qui ne
vient pas de l’ego, mais passe par l’ego pour lui faire réaliser le pouvoir de l’esprit en lui.

Lorsque l’ego découvre le pouvoir de la parole, il s’excite d’abord, car il n’est pas encore dans
l’intelligence de la parole parfaitement, mais dans l’esprit de la forme, c’est-à-dire la vibration astrale
de la forme. Dès qu’il apprend à se raconter de moins en moins, il apprend à vivre de plus en plus du
choc que crée la parole sur son esprit, il apprend à apprendre, autrement dit. Pour apprendre à
apprendre, l’ego doit réapprendre à composer son langage en devenant de plus en plus conscient de
la valeur de ce qu’il dit. Mais l’ego n’est pas habitué à se fier à lui-même car il n’a pas été instruit
dans la science de la parole. Alors apprendre à apprendre demeure pour lui une nouvelle façon de voir
le monde, d’après sa parole consciente et celle de ceux qui apprennent comme lui à parler pour
s’instruire.

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communications préparatoires – transcription 50 : se raconter

Le phénomène de se raconter ne distingue pas l’ego de son esprit. Au contraire, se raconter fait vibrer
l’intelligence astralisée de l’ego, le sévère4 de son esprit et le lie à sa mémoire de plus en plus, de
sorte que cette habitude lui nuit car elle ne lui permet plus de se situer vis-à-vis de lui-même, c’est-à-
dire vis-à-vis de l’intelligence en lui dont il a besoin pour vivre réellement, pour vivre consciemment.
Tant que l’Homme se raconte, il s’adapte à ce qu’il pense, mais ne s’instruit pas de ce qu’il sait. Et
tant qu’il ne s’instruit pas, il n’avance pas vers l’intelligence, mais s’enlise de plus en plus dans
l’inconscience ou l’intellect astralisé qui est la personnification même de sa personnalité inconsciente,
siège de tout ce qu’il n’est pas en réalité.

Se raconter introduit l’ego à son passé sans lui permettre de voir le présent de son esprit. Ceci est
dangereux car non seulement est-il prisonnier de son passé personnel, mais aussi du passé de ceux
avec lesquels il entretient ce genre de conversation, ou plutôt cette conversation sans genre.

L’ego n’est pas habitué à son esprit. Et l’esprit de l’Homme est très vaste. Alors se raconter protège
l’ego, le cloisonne de cette grande et puissante énergie qu’est son esprit. Et l’Homme naturellement
tend à tourner en cercle, à vivre à l’intérieur d’un cul-de-sac. Et ce cul-de-sac est la mort de l’esprit,
le circuit qui ne mène nulle part et qui garde l’Homme prisonnier de ses pensées personnalisées et de
ses émotions.

L’esprit de l’Homme est la continuation dans la matière de son expérience évolutive. Et cet esprit
doit être utilisé, libéré, canalisé sur le plan matériel, afin que l’Homme puisse passer de la mort à
l’immortalité. L’esprit est puissance, et tant que l’ego ne peut vivre de cette puissance, il ne peut
contrôler sa destinée.

Le phénomène humain de se raconter est répandu sur la Terre entière, et crée dans l’éther de la planète
une couche très dense de forces invisibles qui lient l’esprit de l’Homme à la conscience planétaire, et
imprègnent l’humanité d’impressions qui l’amènent à la mort et l’assujettissent au long cycle
historique d’involution qui caractérise les grandes civilisations.

Le phénomène de se raconter est un phénomène spirituel dans un sens particulier, c’est-à-dire que ce
phénomène spiritualise la nature humaine et lui enlève la particularité de sa vraie nature, celle que
découvrira la sixième race de l’humanité.

Tant que l’Homme se raconte, son esprit est impuissant à réorganiser les neurones de son cerveau
électriquement. Et cette situation, si elle n’est pas corrigée par l’esprit de l’Homme, devra être
corrigée mécaniquement, lorsque l’Homme entrera en contact avec les races interplanétaires qui
viendront en contact avec lui, lorsque le cycle nouveau aura commencé. Mais ce choc sera terrifiant
pour l’humanité, car l’expérience ne sera pas comprise mais simplement vécue avec tout l’effroi que
peut connaître une humanité dont les Hommes n’ont jamais pris conscience de leur esprit.

4
coupe

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communications préparatoires – transcription 50 : se raconter

Se raconter est une faille dans la communication, et toute communication qui n’élève pas la
conscience, la diminue. Si l’Homme n’avait pas autant de neurones dans son cerveau, l’humanité
depuis longtemps aurait dégradé vers les plus bas stages du barbarisme. Lorsqu’un ego apprend à
s’instruire de lui-même ou d’autres ego qui évoluent vers la conscience, l’esprit se charge de corriger
les aberrations de la pensée et des émotions. Et l’Homme découvre éventuellement qu’il possède des
possibilités qui lui étaient voilées à cause du manque d’esprit dans l’intelligence et du manque de
réflection de l’énergie de l’esprit dans le mental inférieur humain. Un tel Homme commence alors à
se réaliser, c’est-à-dire à se voir tel qu’il est, et à se manifester tel qu’il doit, selon le pouvoir de
l’esprit en lui.

Le phénomène de se raconter provient d’une sorte de vide créatif, d’ennui de l’ego, qui le pousse à
vouloir chercher une raison de vivre. Non pas une raison de vie, mais une raison de vivre. Et cette
raison de vivre est un besoin lié à ses émotions et à ses pensées. De sorte que toutes sortes de
conversations deviendront des essais qui s’enchaîneront jusqu’à ce que l’ego se fatigue, pour
recommencer plus tard.

Tant qu’il aura du matériel pour jaser, il s’en servira, et c’est justement pourquoi les arts, par exemple,
sont si importants pour l’Homme dans le monde, non pas pour élever sa conscience, mais pour la
cajoler, pour lui faire croire qu’au moins, ici, dans le domaine des arts, il y a quelque chose à dire
d’important. C’est pourquoi le domaine des arts, de la philosophie, sont des domaines dits
enrichissants pour l’ego, car ils lui offrent la possibilité de dire quelque chose qui vaille la peine d’être
dit. Mais si l’ego était conscient de son esprit, de l’esprit en lui, il ne sentirait pas ce besoin de chercher
à l’extérieur de lui-même, car tout viendrait de lui-même. Et cette créativité lui suffirait, car elle serait
complète en elle-même et continuerait le mouvement de l’intelligence vers la matière, éclairant la
civilisation et élevant son niveau de conscience, de sorte que les erreurs de l’humanité ne seraient
plus possibles car l’ego de l’Homme ne serait plus acharné à chercher.

Se raconter crée aussi dans l’Homme l’intention du hasard, et cette intention est mortelle, car elle
accumule une foule d’impressions qui ne sont jamais raccordées au pouvoir de l’esprit, mais calculées
comme faisant partie de la mécanicité infinie de la matière. Dangereuse opinion, puisqu’elle diminue
le pouvoir de vie dans l’Homme et cache à ses yeux le pouvoir de l’esprit dans sa vie matérielle et
corporelle.

Puisque l’Homme se raconte, il perd l’intelligence de ce qu’il peut savoir, et c’est pour cette raison
qu’il ne peut résoudre les problèmes complexes de la vie. Les problèmes de la vie matérielle sont
devenus complexes, parce que l’Homme, au lieu de s’instruire de par l’esprit qui sait, s’est questionné
pour découvrir petit à petit et très graduellement ; ses sens lui ont fourni le matériel nécessaire pour
nourrir sa raison.

Le fait de se raconter entrave et retarde le développement de la finesse de l’esprit. Finesse


extrêmement subtile qui échappe à la raison, car sa pénétration écarte la raison et permet de voir au
travers de la matrice, souvent complexe, de l’intelligence humaine.

Diffusion BdM International sommaire 95


communications préparatoires – transcription 50 : se raconter

Se raconter permet à l’Homme de discuter son rapport avec la forme, mais ne lui permet pas de voir
combien la forme sert à l’éloigner de l’intelligence pure, c’est-à-dire du mouvement de l’esprit dans
la vie.

Si l’Homme se raconte, c’est signe que la communication avec les circuits universels n’est pas encore
établie ou suffisamment établie. Et tant que cette communication n’est pas établie, l’ego n’a pas
d’autre recours que son intellect. Et ce recours le coupe du véritable processus de l’intelligence.

Se raconter entraîne l’Homme vers le cul de sac de son expérience, car cette habitude, au lieu d’ouvrir
ses possibilités intérieures, le condamne à une mort plus ou moins certaine.

Le cycle nouveau introduira l’Homme à une façon de vivre qui cessera de nuire à son évolution, car
il élèvera sa conscience vers l’intelligence, et cette intelligence lui ouvrira les portes de la sensibilité,
de la finesse de l’esprit. La sensibilité est la finesse de l’esprit dans l’Homme. Et toute habitude où
l’ego ne fait que regarder vers lui-même, tel qu’il le fait quand il se raconte, éteint cette sensibilité et
renferme l’ego sur lui-même. La sensibilité de l’ego correspond à son rapport vibratoire avec l’esprit
de son intelligence. Et toute atteinte à cette sensibilité diminue sa conscience et conséquemment son
intelligence.

Se raconter est une déformation de l’émotif chez l’Homme. C’est une caractéristique de
l’inconscience humaine, et son effet sur l’Homme est remarquable par la puissance qu’elle a sur son
sens des valeurs. Une valeur humaine est très relative, et sa relativité est plus ou moins déterminée
par l’activité émotive dans l’ego. Et tant que l’ego enregistre des opinions personnelles ou extérieures
au cours de ses habitudes de se raconter, il perd la notion du réel de son esprit, et entreprend de se
valoriser par la « jasette ». Et cette valorisation est totalement dévalorisante, car elle n’est pas de lui,
de son esprit, mais de la mécanique émotive et intellectuelle de l’ego.

Tant que l’Homme se raconte, il est forcé de détruire ce qu’il construit mal, car justement il
s’apercevra, au cours de ses monologues, que ses opinions sont fragiles au contact d’autres opinions
plus fortes, et plus savamment développées. L’intérêt de l’ego n’est jamais fixe, c’est-à-dire qu’il
n’est jamais sûr de ce qu’il sait, et il cherche constamment, au cours et au fil de ses monologues, à
solidifier ou à donner un semblant de fermeté à ses propos, à ses opinions. Ce phénomène crée la
raison d’être même de ce besoin chez l’Homme de jaser. Sinon, il commence à souffrir de solitude,
c’est-à-dire d’échange et de communication. Un Homme conscientisé ne souffre pas du manque de
communication. Mais s’il veut la vivre, il lui est très facile de la vivre.

Se raconter n’est pas seulement une mauvaise habitude, mais aussi un mauvais penchant de l’ego trop
étroitement lié à l’émotion dans la parole. Ce n’est que lorsque la parole a été sévérée 5 de l’émotion,
que tout langage devient propre à l’esprit et est finalement libéré de l’ego.

5
coupée

Diffusion BdM International sommaire 96


communications préparatoires – transcription 50 : se raconter

Apprendre à ne pas se raconter impose à l’ego la nécessité de prendre conscience de lui-même, et de


se regarder parler, afin d’observer s’il parle ou s'il jase. Peu de temps faut-il pour qu’il s’aperçoive de
l’énorme perte d’énergie mentale et émotive qu’il subit à cause de son insécurité psychologique.
L’ego a tendance à vouloir participer à une conversation afin de démontrer qu’il sait quelque chose,
ou qu’il a quelque chose de valable à dire.

Se raconter est un phénomène psychologique. Parler créativement est un phénomène de canalisation.


Les deux phénomènes sont diamétralement opposés de nature : le premier reflétant la solitude de
l’ego, et le dernier sa participation au phénomène créatif de l’intelligence.

Tant que l’ego n’a pas été saturé de lui-même, tant qu’il n’a pas réalisé pleinement le phénomène
égoïque, égocentrique, il a de la difficulté à se sentir translucide au lieu d’opaque. C’est cette difficulté
qui l’entraîne à parler avec erreur, au lieu de parler avec intelligence. Et tant qu’il parlera avec erreur,
il ne saura les reconnaître, et ainsi ne pourra pas se connaître, car c'est en parlant avec intelligence
qu’il apprend à se connaître et à comprendre ce qu’il sait.

L’esprit de l’Homme doit être un jour libre de l’ego, car ce n’est que son esprit qui est sans fin, tandis
que l’ego n’est que la réflection inférieure de son esprit, ce que j’appelle le périsprit, cette partie de
lui-même qui ne peut vivre que s’il est nourri par l’astral. Le périsprit, ou cette partie de l’esprit qui
est subordonnée aux impressions qui se logent dans la conscience astrale de l’Homme, n’a aucun
pouvoir sur le plan matériel car il est contrôlé par les forces astrales et ne peut se libérer de ces forces.
C’est la liaison entre l’ego et l’esprit. Et plus l’ego évolue, plus le périsprit diminue chez l’Homme,
de sorte qu’un jour, il n’y a en lui qu’un ego conscientisé, c’est-à-dire un ego translucide, à travers
lequel l’énergie de l’esprit se canalise selon les lois d’énergie de l’intelligence universelle.

Le périsprit est difficile à éliminer chez l’Homme parce qu’il donne à l’Homme l’impression d’être
dans sa suffisance, lorsqu’en fait cette suffisance n’existe que parce que le matériel astral de sa
conscience n’a pas été troublé par l’énergie des forces cosmiques en lui. Mais dès que cette énergie
commence à le pénétrer, l’ego souffre, car le périsprit ne peut plus se servir de l’astral ou de la
conscience astrale pour perpétuer le mythe de la conscience égocentrique.

Lorsque le périsprit commence à souffrir, l’ego, lui, commence à se sentir de plus en plus isolé, de
plus en plus coupé du monde, et ceci l’inquiète. Pour remplir ce vide, il se raconte. Mais le mal est
toujours ressenti, car il sait très bien qu’il ne sait pas et qu’il ne fait que prétendre qu’il sait quelque
chose. Il prendra tout le matériel que peut lui fournir sa mémoire afin de tisser une fabrique
quelconque pour s’y envelopper.

On se raconte parce que l’on n’a rien à dire de réel. Sinon, nous cesserions de parler. Mais ceci est
impossible, car l’ego doit exprimer la souffrance du périsprit, car c’est le périsprit qui est le souffre-
douleur de l’esprit. C’est lui qui est le point, le pont entre l’ego et l’esprit. C’est lui qui garde
l’Homme, qui le protège contre l’infinité de l’esprit, et qui le pousse par le fait même à jaser, au lieu
de parler créativement.

Diffusion BdM International sommaire 97


communications préparatoires – transcription 50 : se raconter

Le périsprit contrarie l’esprit dans l’Homme, dans ce sens qu’il donne toujours à l’ego la note dont il
a besoin pour ne pas être dans son esprit. Le périsprit, à cause de sa présence dans le mental inférieur
et dans l’émotif, truque l’ego de mille et une façons afin de le laisser sous l’impression qu’il est
intelligent, alors que ce dernier ne possède aucune intelligence réelle. Alors le phénomène du périsprit
est directement lié au phénomène de l’ego. Et ce dernier peut entraver l’activité vibratoire du périsprit
s’il réalise que chaque fois qu’il parle, il s’instruit, ou instruit, ou ne s’instruit pas.

S’il n’y a pas d’instruction quelconque, si l’ego ne sent pas qu’il apprend véritablement quelque chose
lorsqu’il parle, ou qu’il ne dit pas quelque chose d’essentiel et qu’il n’y a aucune perte d’énergie, il
est sous l’influence du périsprit, il ne peut donc vivre à tous les niveaux de l’énergie de l’esprit en lui
ou de l’intelligence universelle.

Se raconter fait partie de l’activité du périsprit derrière l’ego, ce périsprit qui s’occupe de l’envelopper
et de le plonger dans une condition où ce dernier ne peut faire contact avec l’intelligence de l’esprit.
La présence du périsprit est totale chez l’Homme, bien que l’ego ne s’en rende pas compte. Il est
tellement présent qu’il est la raison même de la souffrance vibratoire de l’ego sur le plan matériel.

C’est pourquoi l’ego doit apprendre à ne pas se raconter, car lorsqu’il aura bien saisi cet aspect d’une
conscience nouvelle, il pourra s’apercevoir de la présence du périsprit et son effet sur lui, car sa
conscience aura été élevée, et l’ego pourra plus facilement enregistrer parfaitement ce que lui indique
l’intelligence réelle.

L’ego doit être suffisamment translucide, c’est-à-dire pénétré par l’intelligence réelle, c’est-à-dire
libre de l’effet vibratoire du périsprit, pour pouvoir savoir, instantanément. C’est à partir de ce
moment qu’il est libre et supramental.

L’intelligence réelle de l’Homme doit transpercer l’enveloppe du périsprit, et ouvrir ainsi le canal qui
lui permet de diriger le mortel et de l’amener à un état de réceptivité qui permet à l’Homme de survivre
au cours de l’évolution qui le mène vers les espaces infinis de la conscience atomique de son esprit.

C’est pour cette raison que l’Homme doit apprendre à reconnaître les mécanismes des forces qui le
lient temporellement à la matière, empêchant ainsi son esprit d’être rendu libre, c’est-à-dire capable
d’agir sans le support de l’ego. Tant que l’Homme n’aura pas vaincu le pouvoir du périsprit sur l’ego,
il ne pourra libérer son esprit, et ce dernier ne pourra intervenir dans la destinée de l’Homme. Car ce
dernier n’aura pas pu absorber l’énergie de l’esprit, détruisant pour toujours la force qui lie la matière
et l’esprit dans un retour cyclique, et qui empêche l’esprit d’élever la matière au-delà du taux
vibratoire qui doit la retourner à la nature planétaire inférieure du minéral.

Diffusion BdM International sommaire 98


communications préparatoires – transcription 50 : se raconter

L’esprit est éternel, sans fin, et il ne peut épouser un corps qui ne soit aussi parfait que lui. Et pour
que ce corps possède une perfection équivalente à l’esprit, il faut que l’Homme ne soit à aucun
moment de sa vie sous l’emprise du périsprit, car ce dernier maintient le lien entre l’esprit et la matière
mais ne peut élever ce lien au-delà de la vibration planétaire.

Or l’immortel contrôle le lien entre lui-même et son esprit. Il possède les clés vibratoires qui
réorganisent à volonté les champs de force qui maintiennent en vie son corps et les principes inférieurs
de sa conscience planétaire pour qu’il ne vive que de l’énergie de l’esprit. S’il contrôle le lien entre
son corps et son esprit, il ne peut que déterminer les conditions de sa destinée, car il n’est plus divisé
par la vie et la mort, puisque la mort matérielle n’a plus de pouvoir sur lui. Alors il peut jouir de
l’union de son esprit avec l’esprit universel, et c’est cette ultime expérience qui fait de l’Homme un
être parfaitement créateur. L’ego de cet Homme ne ressemble plus aux autres ego, car il n’est plus
enveloppé dans le périsprit.

Apprendre à ne pas se raconter est un premier pas vers cette étape de la conscience supérieure de
l’Homme, car elle déchire le pouvoir du périsprit sur l’ego. Le déchirement de cette enveloppe libère
l’énergie émotive et mentale et la canalise vers l’extérieur de l’ego, et c’est à ce point que se forme
la conscience supramentale. Cette couche d’énergie qui deviendra de plus en plus puissante, de plus
en plus grande, et qui permettra à l’ego d’enregistrer de plus en plus d’énergie provenant de son esprit,
qui est lui-même lié à un esprit supérieur.

De là se formera le lien invisible entre le mortel et l’immortel. Et ce lien ne sera dissoluble que par
l’élévation du pouvoir de la lumière dans l’immortel, de sorte que viendra le temps, un jour plus ou
moins lointain, où le mortel, c’est-à-dire cette partie de l’Homme qui s’instruit de la vie, ne pourra
plus pénétrer dans les mondes de lumière et de vie avancée. Et à partir de ce temps, le mortel, c’est-
à-dire cette conscience humaine qui est régie par les lois planétaires, sera transmuté à nouveau, et le
mortel immortalisé deviendra éternel, c’est-à-dire qu’il n’aura plus besoin de forme pour se
manifester.

Lorsque vient la fin d’un cycle de vie sur un globe, les conditions de vie nouvelles coïncident avec
renouvellement et une gradation du taux vibratoire des énergies qui ont servi à l’évolution antérieure.
Et ce renouvellement des énergies n’a plus de fin, car il constitue l’augmentation du pouvoir de
l’esprit nouveau qui pénètre dans la conscience planétaire. L’ego qui subit une telle transformation,
par un renouvellement de ses énergies, sent de plus en plus s’amplifier en lui une vie nouvelle, une
vie qui ne se calque plus, et de moins en moins, sur l’ancienne. De sorte que ses habitudes anciennes,
qui ont fait partie de sa vie ancienne, ne peuvent plus servir cette nouvelle vie. Et c’est pourquoi il
sent de plus en plus que se raconter contient une faiblesse graduellement plus évidente qui déplaît à
son esprit, et dont l’ego perd avec le temps le goût de vivre. C’est le début de l’intelligence dans
l’Homme.

Se raconter enferme l’Homme sur lui-même et l’empêche de se découvrir, et de découvrir les vastes
domaines de l’intelligence. S’il ne parvient pas à conscientiser son esprit, il demeurera prisonnier des
formes que crée cette mauvaise habitude et perpétuera son ignorance. Tant que l’ego se raconte, il
détruit la possibilité d’engendrer en lui-même suffisamment d’énergie pour briser le pouvoir du
périsprit sur son émotivité et son mental.

Diffusion BdM International sommaire 99


communications préparatoires – transcription 50 : se raconter

L’intelligence de l’ego est proportionnelle à la destruction du périsprit, à l’annulation de son pouvoir.


Tant que l’ego se raconte, il regarde vers le passé de son expérience, alors qu’il doit créer plutôt une
énergie nouvelle, une pensée nouvelle, qui est en lui et qui veut être canalisée de plus en plus
parfaitement, afin que se libère l’esprit. C’est en canalisant vers l’extérieur de lui-même que l’ego
libère son esprit, car l’esprit de l’Homme veut se manifester dans le monde de l’Homme, afin d’élever
la vibration de la conscience et le rapprocher de la vie parfaite. L’Homme possède beaucoup de
mauvaises habitudes, et se raconter fait partie de cette conscience archaïque de la cinquième race.

L’Homme contient le germe de toute intelligence, mais ce germe ne peut grandir si son ego est
constamment occupé à le jeter à tous les vents que suscitent en lui son émotivité et son insécurité
intellectuelle. Un Homme qui parle et ne se raconte pas, le sait et en jouit, car il y a une joie dans la
parole créative. Mais l’ego ne possède pas le monopole sur cette parole, car elle ne lui appartient pas.
Lorsqu’elle cesse de se manifester, il doit le réaliser et ne pas la remplacer par les racontars. Dès
qu’elle lui est retenue, il doit convenir qu’elle n’est plus alimentée dans l'immédiat par l’esprit, et
qu’il doit se suffire de façon qui convienne à un esprit restreint dans son pouvoir d’expression.

Si l’Homme était constamment alimenté par l’énergie de l’esprit, son système nerveux en serait
affecté, car cette énergie n’a pas de relâche, elle est infinie. Et lorsque l’esprit le juge opportun, l’ego
doit réaliser et accepter une suspension de l’intelligence créative en lui, lui permettant ainsi de vivre
sur un autre niveau et de se reposer. Mais l’ego est très avide d’intelligence, et c’est pourquoi il souffre
lorsqu’il sent que la créativité de l’intelligence cesse, qu’elle se retire. Ceci est l’effet du périsprit en
lui, qui fait vibrer son émotivité et son intellect. Lui, le pauvre, en souffre, jusqu’au jour où il s’habitue
à canaliser lorsqu’il en est le temps, et à se reposer l’esprit lorsqu’il en est aussi le temps.

Tous les Hommes se racontent plus ou moins, car ils ne peuvent supporter la retenue de l’esprit sur
eux-mêmes. Alors c’est l’ego qui entre en jeu, et parle à tort et à travers, et l’Homme démontre toute
son ignorance au lieu de la taire.

L’ego se raconte car il croit savoir quelque chose, lorsqu’en fait il ne sait rien. Car tout ce qu’il croit
savoir est du domaine de l’expérience. Et ce qui est du domaine de l’expérience n’est pas savoir mais
mémoire de l’expérience. Le savoir n’a rien à faire avec l’expérience. Il est pur et total et ne se canalise
dans l’ego que lorsque le périsprit a été éliminé et n’a plus de pouvoir sur lui.

Diffusion BdM International sommaire 100


communications préparatoires – transcription 51 : le tempérament (évolution lente ou rapide)

51 - le tempérament (évolution lente ou rapide)

Certains évolueront rapidement, alors que l’évolution sera lente et longue chez d’autres. La différence
provient de la nature de l’Homme. La nature de l’Homme est constituée de son tempérament
émotionnel et mental. Le tempérament d’une personne représente l’accumulation d’expériences
passées sur le globe au cours de l’involution. L’involution a permis à l’ego de rassembler une quantité
inestimable d’expériences, dont l’intérêt pour la vie matérielle ne peut être expérimenté que lorsque
l’ego la rend expérientielle au cours d’une vie, et cette condition détermine ce que nous appelons « le
tempérament » de l’être humain.

Certains Hommes, lorsqu’ils s’apprêtent à passer à un niveau d’évolution plus avancé, ont la capacité
de comprendre rapidement la relation entre leur tempérament et la conscience nouvelle qui s’ouvre
en eux. De sorte qu’il leur est plus facile de transposer en termes nouveaux une suite d’expériences
vécues au cours de l’involution. C’est cette habilité de traduire en termes nouveaux une suite
d’expériences passées, qui permet à certains êtres d’évoluer rapidement, c’est-à-dire de comprendre
facilement leur vie nouvelle et de la vivre sans trop de recul, sans trop de remous.

Pour qu’un être puisse évoluer rapidement, son tempérament ne doit pas éteindre en lui la puissance
de rayonnement de l’intelligence. Sinon, la conscience sera retardée, ralentie, car le tempérament
équivaut à la puissance du périsprit sur l’ego.

Le périsprit est une enveloppe qui couvre l’ego et bloque la lumière de l’intelligence. De sorte que ce
périsprit, s'il est trop dense, ralentira l’évolution de l’être. Le tempérament est la force du périsprit et
plus cette force est grande, plus l’Homme sentira une résistance aux épreuves que peut lui imposer
l’intelligence pure. Ceci déterminera alors son rythme d’évolution.

Diffusion BdM International sommaire 101


communications préparatoires – transcription 51 : le tempérament (évolution lente ou rapide)

Le périsprit plaît à l’ego, car c’est à l’intérieur du périsprit que l’ego se complaît avec lui-même. Car
c’est cette force du périsprit qui conditionne l’ego à lui-même, à son inconscience. Le périsprit
conditionne la clé d’évolution de l’ego. Et cette clé d’évolution ne peut être mise en résonance que
par l’intelligence de l’ego, ou celle d’un autre ego. Et lorsque je dis l’intelligence de l’ego, je dis
l’intelligence réelle de l’ego. De là, la nécessité à l’ego de rencontrer au cours de sa vie un ou des
êtres suffisamment en harmonie avec l’intelligence réelle pour que la résonance puisse s’implanter à
l’intérieur du périsprit et élever la vibration de l’ego.

L’évolution d’un ego ne tient pas seulement à son passé, mais de la nature de son expérience, selon
le plan de vie qu’il a choisi. Si son plan de vie convient à son évolution, l’opportunité d’une évolution
sera caractéristique de l’incarnation, bien que le plan de vie soit conditionné avant l’incarnation par
d’autres nécessités qui relèvent de plus haut que lui dans l’échelle des décisions cosmiques. Il faut
comprendre que bien que l’ego ait le choix de son plan de vie, il n’est pas seul dans la décision finale,
car la hiérarchie invisible s’occupe de tout en fin de compte.

Certains ego évoluent rapidement pour des raisons contraires à celles-ci plus haut mentionnées. Mais
ici encore, il faut y voir la main de ces êtres de lumière qui s’occupent des affaires invisibles de
l’univers.

Le tempérament, ou la force du périsprit, détermine le contour possible du plan de vie, c’est-à-dire


qu’il détermine si l’ego peut ou pourra évoluer dans cette vie vers une nouvelle étape de l’évolution
planétaire. S’il peut évoluer, il lui sera donné les occasions, mais il pourra les refuser, car son périsprit
cherchera toujours à le restreindre. C’est ici que l’ajusteur de pensée entre en jeu et devient son seul
réel support pour une évolution assurée.

L’ajusteur de pensée est la suprême connexion entre l’ego et la lumière ou les mondes de
l’intelligence, et cette connexion seule peut vaincre la force du périsprit. Tous les Hommes ont un
ajusteur de pensée. Tous les Hommes ne le réalisent pas. Mais ceux-là qui bénéficient de leur
intelligence interne peuvent, si les conditions leur sont fournies, prendre avantage de ces occasions,
et poursuivent une évolution plus ou moins rapide dans une seule vie.

Le périsprit ne peut empêcher la pénétration de la lumière de l’ajusteur de pensée, mais il peut bloquer
son intention. Car l’intention de l’ajusteur de pensée n’est pas toujours souhaitable pour l’ego, selon
ce qu’il voit, selon ce qu’il sent, à cause de son périsprit.

L’évolution rapide de l’ego nécessite que le périsprit soit flexible, c’est-à-dire que l’intention de
l’ajusteur de pensée puisse se faire au moins sentir. Sinon l’évolution sera ralentie, car l’intention ne
se fera connaître que par une suite d’expériences difficiles, rendant évidente la condition de vie qui
doit être vécue. Ceci peut créer une grande souffrance chez l’ego, mais la souffrance permettra que
l’intention de l’ajusteur de pensée soit reconnue et comprise, ce qui augmentera l’intelligence réelle
de l’ego.

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communications préparatoires – transcription 51 : le tempérament (évolution lente ou rapide)

La maniabilité du tempérament fait partie du stage d’évolution qu’ont connu différents ego. Certains
ego ont été dirigés dans leur plan de vie afin de développer certaines caractéristiques, qui pourraient,
avec l’évolution, donner de la malléabilité au tempérament. C’est pourquoi nous disons que, bien que
l’ego choisisse son plan de vie, son choix est conditionnel à des décisions supérieures.

Si l’ego était totalement libre dans son choix de plan de vie, certaines conditions ne seraient pas créées
ou remplies, et l’ego serait plus tard insuffisamment préparé à une évolution rapide, lorsque viendrait
pour lui la reconnaissance de l’intention de l’ajusteur de pensée.

L’intention de l’ajusteur de pensée est toujours, au début, au-delà de la compréhension de l’ego, car
elle est toujours créée pour un but futur éventuel. Et ce but détermine la nature de l’expérience de
l’ego, qui lui permettra de crever l’enveloppe du périsprit et de répondre plus instantanément à
l’intention de l’ajusteur de pensée, ce que l’on appelle « la conscience supramentale ».

Le tempérament de l’ego constitue le matériel de vie à l’aide duquel il devra découvrir son rapport
avec l’ajusteur de pensée. Et si ce matériel est trop rigide, si l’ajusteur de pensée ne peut faire passer
son intention à travers le périsprit, l’ego devra attendre de revenir sur le globe pour que s’établisse
cette communication entre lui et l’ajusteur de pensée. Ce dernier convient parfaitement à l’ego lorsque
l’ego a été suffisamment enrichi dans son expérience de vie par l’intention de l’ajusteur de pensée. Et
lorsque ce stage a été atteint, l’ego est prêt pour la fusion, car il n’y a plus d’obstacle entre lui et
l’ajusteur de pensée.

Le périsprit n’est plus un obstacle alors et l’on peut dire que l’ego est translucide, c’est-à-dire qu’il
ne réfléchit plus de lumière astrale. A partir de ce stage, il n’a plus qu’à attendre les événements, car
il est prêt à les vivre en relation parfaite avec l’ajusteur de pensée qui est la connexion cosmique en
lui. Cette capacité devient sa parfaite sécurité sur tous les plans.

Certains êtres évoluent très rapidement, car déjà ils ont traversé l’épreuve du périsprit avant
l’incarnation. Ces êtres sont très peu nombreux sur la planète et s'y retrouvent pour des raisons qui ne
conviennent pas d’être rendues publiques. Mais il convient de dire que ces êtres sont déjà dans la
lumière car ils n’ont plus d’ombrage, c’est-à-dire qu’ils sont parfaitement conscients de l’importance
de leur vie, de leur vie à part, et savent qu’ils ont une vie particulière, même s’ils n’ont pas été
totalement renseignés ou informés sur ce fait. Néanmoins ils vivent leur vie matérielle comme tous
les Hommes, avec cette différence qu’ils reconnaissent les étapes qui les amène de plus en plus en
contact avec les forces invisibles qui dirigent l’évolution.

Ces êtres sont en attente, mais ne souffrent pas d’attente, car ils comprennent que la transmutation est
un processus cosmique et que toute activité cosmique procède dans son temps et non dans le temps
désiré par l’ego. Ils vivent en paix et peuvent continuer ainsi à vivre pendant de nombreuses années,
jusqu’à ce que le temps soit venu pour qu’ils puissent quitter à volonté le plan matériel pour aider à
l’évolution de l’Homme.

Diffusion BdM International sommaire 103


communications préparatoires – transcription 51 : le tempérament (évolution lente ou rapide)

L’évolution plus ou moins rapide de l’Homme crée une différenciation dans le processus de la
descente de la conscience supramentale sur la Terre. Plus l’évolution est rapide, plus l’intelligence
peut servir à augmenter le niveau de compréhension de l’Homme, afin d’intégrer le plus possible les
forces de la lumière contre l’influx de plus en plus violent des forces qui lui sont proposées.

L’évolution rapide de certains Hommes permettra que d’autres plus lents puissent s’élever au-dessus
du nuage de plus en plus sombre émanant de l’activité astrale sur la planète, dont l’Homme ne peut
connaître la nature et l’étendue qu’à travers l’intelligence supramentale. L’intelligence supramentale
ne peut opérer sur la Terre tant que le cycle n’aura pas terminé sa période finale. Mais cette même
intelligence peut préparer un grand nombre d’êtres avant que ne s’abattent sur le globe les furies qui
ne veulent pas en être chassées. L’épicentre de cette furie planétaire se distinguera graduellement,
pour apparaître éventuellement dans toute sa puissance, et l’intelligence supramentale aura déjà donné
à l’Homme les points de références dont il aura besoin pour s’élever au-dessus de la folie furieuse
d’une civilisation qui refuse de mourir.

Ceux-là qui évoluent lentement, auront suffisamment de temps pour développer leur force intérieure,
leur intelligence, et reconnaître en eux-mêmes les points d’amarre que tout Homme doit connaître
lorsque la tempête s’abat.

L’évolution de la conscience supramentale veut dire développement de l’intelligence au-delà de la


raison, afin de permettre à l’Homme d’obtenir le pouvoir de l’intelligence qui lui ouvre les portes
secrètes des grandes sociétés qui dirigent l’évolution derrière la façade de la matière. L’évolution,
comprise dans ce sens, interprète pour l’Homme toutes les possibilités miroitées dans son
imagination, mais demeurant insubstantielles, car le monde parallèle de l’intelligence et de l’énergie
est un monde à part que connaît indirectement l’Homme par le rêve, mais qu'il ne connaît pas au
niveau de son expérience. C’est un monde illuminé par un soleil central, qui se distingue du soleil
matériel par le fait qu’il distribue également son énergie et que cette dernière n’est ni froide, ni chaude.

L’intelligence est une énergie qui émane de ce soleil. Et chaque galaxie possède son soleil central,
son centre d’énergie que l’on peut appeler le père. Or, le père n’est pas un être, mais une puissance.
Et cette puissance est la somme totale de l’intelligence possible dans une galaxie. Lorsque l’Homme
entre en contact avec l’intelligence universelle, il n’est pas dans l’expérience de l’intelligence, il ne
fait que communiquer avec elle. Mais lorsque son évolution a atteint son point final, l’Homme ne
communique plus avec elle, elle émane de lui, car il est parfaitement en harmonie avec elle.

C’est à ce moment qu’il peut traverser le mur de la matière, et voir ce soleil, ce centre d’énergie
d’intelligence, qui éclaire le monde parallèle où il est entré en esprit. Lors de son entrée dans ce
monde parallèle, il est immortalisé dans la chair, car l’énergie de l’intelligence se communique à son
esprit et l’Homme peut traduire en volonté cette énergie, de sorte qu’il n’est plus lié aux lois de la
planète.

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communications préparatoires – transcription 51 : le tempérament (évolution lente ou rapide)

Le soleil central, le centre galactique de l’énergie de l’intelligence pénètre la conscience de tous les
Hommes, selon leur degré d’évolution. À la fin d’un cycle, ceux-là qui évolueront le plus rapidement,
réfléchiront une plus grande part de cette énergie du soleil central. Ce qui détermine leur évolution
plus rapide laisse entrevoir qu’ils proviennent de planètes plus rapprochées de ce soleil central.
L’évolution, telle que l’Homme la comprendra au cours des années prochaines, reflète le chemin
parcouru par leur ego au cours des âges et la proximité qu’ils ont atteint à ce soleil central. Même
après la mort, l’ego n’a conscience du soleil central que sous une forme voilée de la lumière. Et plus
il est évolué, plus il se rapproche de cette lumière, mais la mort ne peut permettre que l’ego ait pleine
conscience de cette lumière, de ce soleil, car il ne voudrait pas se réincarner pour pousser plus loin
son expérience évolutive. C’est pourquoi l’Homme doit revenir à la chair et la transmuter pour
accéder à cet astre sublime, que les anciens dans leur vision appelaient Dieu.

L’univers est vaste et contient plusieurs soleils invisibles aux yeux du mortel. Le mortel qui entre en
esprit dans l’univers parallèle s’aperçoit que la vie Terrestre et le monde de la mort sont des périodes
indépendantes l’une de l’autre, mais vécues en fonction de la découverte du soleil central qui réfléchit
la totalité de l’énergie intelligente qui dirige l’organisation invisible et inconnue des systèmes
sidéraux. Les systèmes sidéraux n’ont pas la fonction que leur prête l’astronomie moderne. Ils sont
en réalité des contreparties matérielles de mondes parfaits. Et la liaison éventuelle de ces mondes
parfaits avec les mondes matériaux est la raison d’être de tout ce qui est vécu expérientiellement et
inconsciemment sur la Terre, ou dans le monde de la mort.

Le soleil central est un monde en lui-même, c’est-à-dire que sa construction, sa constitution, est
tellement parfaite et complète que les êtres qui l’habitent sont débordés de perfection. Et cette
perfection doit être transmise à ceux qui leur sont inférieurs : les Hommes. Voilà pourquoi est
l’importance de l’intelligence supramentale, car elle représente un peu de cette perfection.

Mais l’univers est un mot qui cache beaucoup de secrets, car il ne représente pas encore, pour
l’Homme, la réalité. L’univers est en réalité l’activité créative d’un grand nombre d’intelligences qui
s’appuient sur l’expérience de l’Homme et d’êtres inférieurs pour générer dans le cosmos une plus
vaste perfection dans les mondes de la matière. Le soleil central ne possède pas toute l’intelligence
possible pour gérer l’univers local, c’est pourquoi l’expérience de l’Homme est nécessaire, car
l’expérience humaine est l’extension, dans la matière, de la puissance de ce soleil central. Mais
comme la matière offre une grande résistance à sa présence visible, et tant que l’Homme n’aura pas
atteint un niveau suffisant d’évolution, l’expérience humaine sera de grande importance.

L’évolution du soleil central n’est pas fixée par l’intelligence ou son énergie, mais par les lois d’action
et de réaction engendrées dans les grandes masses gazeuses de la galaxie. Ces masses gigantesques
contiennent tous les éléments possibles et imaginables qui servent à organiser des mondes éventuels
plus denses et solides. Les forces en opposition à l’intérieur de ces masses créent les conditions sous
lesquelles le soleil central - l’énergie de l’intelligence - devra œuvrer pendant de très longues périodes
pour en arriver, à une époque lointaine, à contrôler le produit du travail de ces forces. C’est ce que
l’on appelle l’évolution, à partir des plans les plus simples jusqu’aux plans les plus complexes, tels
que l’Homme.

Diffusion BdM International sommaire 105


communications préparatoires – transcription 51 : le tempérament (évolution lente ou rapide)

A la fin du cycle, l’Homme, un certain nombre d’Hommes sur la Terre, seront en harmonie vibratoire
avec l’intelligence du soleil central par l’entremise de l’ajusteur de pensée. Et ces Hommes seront
immortalisés afin de participer à l’évolution de la Terre et de ses nations futures. Ils œuvreront au
même titre que ceux qui exécutent sciemment le plan universel d’évolution. Ces Hommes les
représenteront sur les plans inférieurs de la matière, et eux aussi seront invisibles à l’Homme
inconscient, car l’intelligence pure œuvre toujours derrière la matière car sa lumière est trop grande.
Cette activité sera reconnue comme étant celle du gouvernement invisible du globe.

Le but de l’évolution rapide de la fin du cycle est de permettre à un nombre compté d’êtres humains
d’être approchés dans un avenir plus ou moins distant, par des êtres de lumière de vibration autre.
Des êtres qui évoluent en fonction du soleil central et qui désirent s’unifier à l’Homme pour parfaire
un des grands desseins de la création, celui de la fusion avec le mortel. Un tel dessein est si grand et
si vaste d’implication pour l’Homme, que seuls les plus avertis en connaissent les détails, non pas
parce que ces détails sont dangereux pour l’Homme en général, mais parce qu’ils sont au-delà de son
intelligence naturelle.

L’intelligence supramentale est la culmination sur la Terre de l’évolution matérielle de l’Homme.


C’est le début de son évolution morontielle, c’est-à-dire son évolution en dehors de la matière et en
dehors des sphères de la mort. C’est le rêve de l’Homme, c’est le rêve de l’esprit dans l’Homme, c’est
la joie de la vie dans l’Homme, c’est la perfection de la vie évolutive, c’est l’apothéose de l’esprit et
de l’intelligence.

C’est pourquoi les Hommes doivent comprendre ce que veut dire l’intelligence supramentale. Il ne
s’agit pas de croire que l’intelligence supramentale c’est de l’intelligence telle que l’Homme l’a
connue, mais plutôt son énergie. Différence extrême et importante, car cette énergie c’est la vie
morontielle dans ses débuts, alors qu’elle pénètre toutes les fibres de l’être humain pour en changer
la vibration et l’élever dans un avenir rapproché à un monde plus parfait qu’est le monde de
l’intelligence et de la lumière que l’on peut appeler « la nouvelle Jérusalem ».

Ceux qui évoluent ne doivent pas comprendre que l’intelligence supramentale est de l’intelligence,
mais doivent comprendre qu’elle est énergie, qu’elle est l’énergie de l’intelligence, une énergie toute
puissante et créative et émanant du soleil central.

Une fois dans cette intelligence, l’Homme ne peut plus se souvenir de sa connaissance, et par le fait
même, ne peut plus se souvenir du lieu d’origine dans la mort vécue auparavant. De sorte qu’il ne
peut plus y retourner lorsque son esprit laisse son corps.

La conscience supramentale est un lieu dans le temps que l’esprit connaît, mais que l’Homme ne peut
encore connaître. Cette expérience est celle de l’immortel, mais l’immortel doit construire ses
véhicules avant que son esprit soit libre de la matière et de la mort.

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communications préparatoires – transcription 51 : le tempérament (évolution lente ou rapide)

L’évolution de la conscience humaine coïncidera avec la magie qu’ont connue les anciens, mais cette
fois-ci, ce sera une magie encore plus puissante, plus grande et plus parfaite, parce que les Hommes
qui la connaîtront, connaîtront la splendeur du soleil d’où émanent la vie et l’intelligence de la vie. Je
ne parle pas ici du soleil matériel que nous connaissons, mais de ce soleil invisible d’où émane une
grande partie de la création locale de notre galaxie.

L’être en évolution doit commencer lentement et graduellement à réaliser que la profondeur de


l’intelligence est égale à la profondeur de la vie, et que l’Homme ne peut plus cesser de grandir en
conscience lorsqu’il a été touché par cette énergie, qui brûle en lui tous les aspects inférieurs de sa
conscience planétaire et animale. C’est pourquoi le mot évolution cache quelque chose de précis pour
l’Homme. Et ce mot n’a pas de signification réelle tant qu’il n’a pas senti en lui la présence d’une
autre vie, d’une autre intelligence qui n’est pas de ce monde, mais du monde de la lumière, du monde
qui crée les mondes et en conditionne les lois.

L’être en évolution doit vivre une déchirure profonde en lui-même, déchirure qui le grise, le fait sentir
profondément, et lui fait réaliser que l’intelligence est bel et bien une énergie transformatrice, et non
un support psychologique pour l’ego.

L’évolution prochaine est une période grave et sérieuse tant pour l’Homme que pour l’humanité. Seul
l’Homme conscientisé, élevé dans son intelligence, en comprendra le sens profond et réel. Sens qui
défie l’imagination, mais qui sied bien à l’esprit de celui qui sait qu’il sait. Que l’évolution prochaine
soit reconnue dans le monde, c’est une chose, mais que l’intelligence descende dans l’individu en est
une autre. Nul ne peut savoir par les autres, car nul ne peut être sûr de lui-même que par lui-même.
L’énergie de l’intelligence ne se partage pas, elle est totale et sans division. Ceux qui la connaîtront
de cette façon connaîtront les mystères et la vie sera pour eux un jeu d’enfant. L’Homme est encore
dans le moyen-âge de la pensée. Il ne comprend pas encore la nature de l’intelligence, et ne comprend
pas non plus la nature profonde des mécanismes d’évolution, surtout ceux qui s’appliquent à la vie,
non pas à la vie biologique, mais à la vie de l’esprit.

« Évolution » veut dire ce qui est au-dessus et au-delà de la matière, en contradiction avec involution
qui se rapporte à la matière. Lorsque l’Homme parlera d’évolution dans l’avenir, il parlera de ce
phénomène particulier qui lui fait rejeter tout ce qui est venu avant lui, pour ne se lier qu’à ce qui
viendra après lui, c’est-à-dire après ce qu’il aura connu et appris durant l’involution. De sorte que
l’Homme ne pourra plus vivre comme auparavant, mais devra s’acheminer graduellement vers une
destinée qui lui sera révélée avec le temps. Son esprit prendra le dessus au cours de cette période, et
l’Homme entrera imperceptiblement dans une autre dimension du réel, plus près, cette fois, du
pouvoir de sa volonté et plus en accord avec les lois vibratoires de son esprit.

L’esprit de l’Homme est une énergie qui s’auto-réfléchit à l’intérieur d’une plus vaste et plus parfaite
énergie que l’on appelle « intelligence universelle ». C’est cette réflection qui permet à l’Homme de
connaître la conscience, le phénomène de la conscience. La conscience est un phénomène de
réflection presque parfait, c’est-à-dire que plus la réflection de l’esprit de l’Homme dans l’esprit
universel se fait, plus la conscience humaine est grande et parfaite.

Diffusion BdM International sommaire 107


communications préparatoires – transcription 51 : le tempérament (évolution lente ou rapide)

Cependant, la réflection de l’esprit de l’Homme inconscient se fait à l’intérieur du périsprit qui lui-
même est composé d’émotions et de pensées subjectives. L’être conscient ne se réfléchit pas à
l’intérieur du périsprit, mais à l’extérieur. De sorte qu’il n’est jamais influencé par l’accumulation
d’impressions à l’intérieur du périsprit, et c’est ce qui lui donne le savoir au lieu de la connaissance.
L’être conscient et supramental de demain sera tellement éloigné de son périsprit que son savoir sera
très grand, car le savoir est proportionnel à la distance qui sépare l’ego du périsprit.

Plus l’ego est libre du périsprit, plus il est transpercé par l’intelligence de la lumière, plus son savoir
est grand et vaste. Lorsque l’être conscient s'est suffisamment séparé ou rendu libre de son périsprit,
il peut laisser son corps matériel et y revenir à volonté, car le support psychologique du périsprit n’est
plus nécessaire à l’ego. Celui-ci n’a plus de crainte en lui et il peut s’élever encore plus dans les
sphères de l’esprit universel. Une fois dans ces sphères, il n’est plus affecté par le périsprit, et s’il doit
revenir au matériel pour continuer son travail dans la matière, il est libre de le faire. C’est la condition
de ceux qui seront immortalisés.

Le périsprit, sa densité, détermine le potentiel évolutif de l’ego dans une vie quelconque. Un ego peut
être très évolué, mais son périsprit diminuera le facteur permettant à l’ego de rendre l’esprit libre,
c’est-à-dire d’être pénétré, et éclairé, et supporté par lui. Mais pourquoi certains ego évolués seraient-
ils retardés dans leur évolution vers la conscience supramentale ? Pour la simple raison que le périsprit
représente les aspects les plus retardataires de l’ego. Le périsprit c’est le linge sale qui doit être lavé
pour que l’esprit et l’ego soit unifiés, pour que l’ego réfléchisse parfaitement l’intelligence. Un grand
général d’armée peut avoir un ego très évolué, mais son périsprit sera trop dense pour que pénètre
l’intelligence supramentale. Il devra donc, ce général, mourir pour revenir plus tard, dans des
conditions nouvelles de vie et d’évolution.

Le périsprit, tant que l’ego n’est pas conscientisé, représente le faux ego. Alors ce dernier n’est que
la réflection entre lui-même et le périsprit. Lorsque l’Homme commence à évoluer, il s’aperçoit
graduellement que le centre d’attention vis-à-vis de lui-même commence lentement à se déplacer, à
s’éteindre, à ne plus se faire sentir comme auparavant. Et ceci est dû au fait que le périsprit perd
lentement de sa densité et que l’intelligence et l’ego commencent à connaître une plus grande et plus
permanente liaison.

Si vous prenez l’ego comme un point focal, le périsprit sera le miroir et l’intelligence réelle se situerait
au-delà du miroir, de sorte que viendra le temps où l’énergie de l’intelligence ne sera plus réfléchie
dans le miroir, mais retournera au-delà, et reviendra à elle-même. L’ego pourra alors recevoir
l’énergie, et le périsprit ayant perdu de sa densité ne pourra plus la réfléchir vers l’ego.
Et plus l’ego sera dans l’intelligence, plus le périsprit disparaîtra. De sorte que viendra le jour, où il
n’y aura plus de réflection entre l’ego et l’intelligence réelle, et ce dernier sera supramental.

Alors, nous disions au début que certains évolueront rapidement et d’autres lentement. Et la raison en
est due au fait que les périsprits ont différentes densités. Plus l’ego subit de chocs vibratoires de la
part de l’énergie de l’intelligence, plus le périsprit perd de sa densité, plus l’ego devient intelligent
dans le sens réel du terme, plus il est bien dans sa peau.

Diffusion BdM International sommaire 108


communications préparatoires – transcription 51 : le tempérament (évolution lente ou rapide)

Une des grandes forces du périsprit, c’est l’orgueil. Car c’est l’orgueil qui donne au périsprit son
pouvoir de réflection. Un Homme qui serait totalement sans orgueil, même au niveau vibratoire, ne
pourrait pas faire autrement qu’être dans l’intelligence, car il n’aurait pas d’atmosphère autour de
l’ego pour bloquer l’énergie de l’intelligence. Mais tous les Hommes ont un peu de ce que l’on appelle
orgueil, et quelque minime qu’il soit cet orgueil, il crée la condition de réflection du périsprit. Il ne
s’agit pas que l’Homme soit sans orgueil, il s’agit qu’il comprenne le mécanisme du périsprit. Et ceci
lui fera comprendre pourquoi il est plus ou moins dans l’intelligence réelle, quel que soit le degré
d’évolution de son ego.

Le périsprit est une enveloppe qui entoure l’ego, et cette enveloppe est tellement vibrante que
l’Homme ne la perd qu’à la fusion. Et lorsqu’il l'a perdue, il ne peut plus être empêché de connaître
les secrets ou les mystères de ce qu’il est, car rien n’existe en lui pour troubler l’intelligence, pour y
faire interférence. Alors son esprit, c’est-à-dire le rapport énergétique entre l’ego et l’intelligence
universelle, grandit, et ceci sans fin, de sorte que l’Homme ne peut plus être dans l’ignorance. Un
nouveau cycle de vie commence et il voit qu’il est bien.

Lorsque l’Homme a suffisamment été conscientisé dans l’énergie de sa conscience en évolution, il


peut se rendre compte du phénomène du périsprit en lui. Et voilà que pour la première fois, l’Homme
peut fixer son attention sur lui-même, c’est-à-dire sur le mécanisme de réflection qui s’opère en lui
et qui lui donne conscience inachevée et imparfaite de lui-même.

Cette réalisation le rapproche du phénomène humain chez lui et lui permet de confronter sa réalité
vibratoire avec les différentes étapes psychologiques ou périsprites qu’il subit. Cette conscience crée
en lui un état d’attention et d’étude vis-à-vis de lui-même, qu’il peut enfin comprendre comme un
travail intérieur qui se fait sur ses principes ou sur ses corps subtils.

Sa conscience est suffisante pour qu’il se désengage de l’état, subjectivement. Et le voilà qui vit petit
à petit d’une plus haute vibration qui se fixe en lui et lui fait reconnaître son niveau de conscience en
transformation.

La conscience du phénomène périsprit, rendra à l’Homme sa conscience perdue. Car du périsprit se


dégage tout ce qui crée l’angoisse humaine, à tous les niveaux de l’expérience. Autrement dit,
l’inconscience de l’Homme, c’est son périsprit.

Le périsprit dénature l’être humain, car il enlève à l’ego sa lumière, son intelligence, et c’est à cause
du périsprit que les ajusteurs de pensée et tous ces êtres qui travaillent à l’évolution ont tant de
difficultés à communiquer avec l’Homme. Le périsprit n’est pas seulement une barrière entre l’ego et
ces intelligences, c’est une intelligence mécanique en elle-même, c’est l’intelligence foralienne et
involutive.

Diffusion BdM International sommaire 109


communications préparatoires – transcription 51 : le tempérament (évolution lente ou rapide)

L’être humain est sur le point de découvrir la réalité, c’est-à-dire son rapport étroit non pas avec la
réalité que lui propose le périsprit - cette fausse réalité temporaire derrière laquelle se sont
échafaudées toutes sortes possibles, imaginables, de philosophies religieuses, sectaires ou ésotériques
- mais cette réalité qui convient à la nature de son esprit libéré enfin du périsprit.

De l’autre côté de cette lentille, le monde, l’univers, n’est pas ce que l’Homme a cru et voulu croire
de par son expérience sensorielle générée et maintenue par le périsprit. Ce que l’Homme connaîtra,
ne sera pas généré par le périsprit, mais par son absence. Voilà ce que j’appelle la conscience
supramentale active et créative de l’Homme de demain.

Diffusion BdM International sommaire 110


communications préparatoires – transcription 52 : la fausse carrière

52 - la fausse carrière

La fausse carrière possède l’ego. Elle possède toute son attention à un point tel qu’il se sent de plus
en plus divisé entre lui-même et ce service sociétal qui lui offre la vision d’un lui-même qui s’est
découvert une valeur qu’il peut, avec fierté, présenter au monde.

Une vraie carrière est un grand outil d’exécution créative pour l’ego. Mais une fausse carrière peut
être une planche de salut criblée de trous. Lui seul peut le savoir, et lui seul peut et doit réaliser qu’une
planche de salut ne peut lui suffire, car la vie est beaucoup plus profonde et exigeante que la valeur
superficielle que peut offrir à l’ego une carrière vide de sens réel. Si elle lui sert à s’exécuter
créativement, à bien canaliser son énergie, et à engendrer du plaisir de vie pour sa personne, il voudra
continuer à s’exécuter ainsi. Mais s’il réalise, un jour ou l’autre, qu’elle n’est qu’une maquette de sa
vie, il se verra forcé de regarder plus loin en lui-même afin d’y découvrir une activité sociétale qui
convient à son être entier, plutôt qu’à son être personnalisé.

Beaucoup d’Hommes souffrent de leur carrière et ne peuvent s’imaginer, ou même contempler, vivre
en-dehors de leur cadre rigide. Il est évident que pour un ego inconscient de l’intelligence en lui, la
carrière représente une sécurité émotive et intellectuelle, dont il a besoin pour se donner un équilibre
nécessaire et essentiel. Mais qu’arrive-t-il à ce même ego lorsqu’il commence à voir que cette fameuse
carrière ne lui convient plus parce qu’il en a pressenti les aspects vides et incomplets ? Doit-il alors
continuer à la poursuivre ? Ou doit-il se réorienter, c’est-à-dire regarder au fond de lui-même, pour y
trouver une activité qui convient à ses besoins profonds et réels ?

L’ego est naturellement faible, et sans vision réelle de lui-même. De sorte que tout détournement d’un
point de vue et de vie qu’il a connus depuis plusieurs années engendre une inquiétude, un émoi, et
l’ego a peur d’être troublé, car sa vie lui semble fragile.

L’ego est lié à sa carrière de mille et une façons, mais le lien le plus puissant et le plus inavoué, ou
inavouable, c’est celui qui peut lui faire craindre de perdre quelque chose lié à des décisions passées.
Pour que l’ego ne regrette pas son passé, sa carrière, il doit être suffisamment puissant dans
l’intelligence pour forcer, dans sa vie, le passage d’une idée mentale et sans émotivité qui n’est pas
conditionnée par lui, mais canalisée à travers lui par l’intelligence créative et supramentale.

Diffusion BdM International sommaire 111


communications préparatoires – transcription 52 : la fausse carrière

Lorsque l’ego comprend enfin que sa fausse carrière fait aussi partie de son plan de vie et non de sa
vie réelle, il commence à comprendre que la vie, pour être bien vécue, doit être connue et réalisée
sans sentiment. Elle doit être l’expression spontanée de son intelligence. Toute perception qu’il peut
avoir au cours de son engagement à l’intérieur d’une carrière qui ne lui sied pas, doit être regardée de
près et étudiée avec les yeux de l’esprit, et non de l’estomac de l’insécurité qui caractérise l’Homme
moderne. L’ego ne réalise pas que le moderne est moulé à ses besoins viscéraux et non à son
intelligence. De sorte que sa psychologie, au lieu de l’instruire dans une réelle activité, le pousse à se
couper un morceau de tarte cuisinée dans la grande cuisine de la société inconsciente et décadente du
XXe siècle.

La carrière en elle-même est simplement une condition de vie fixée par les forces sociétales ou
sociales. Elle n’est pas nécessairement la réalité réalisée de par l’intelligence réelle de l’ego, sa
conscience créative. Mais l’ego est tellement aveugle et sans intelligence que sa carrière est devenue
pour lui l’équivalent d’une valeur de vie qu’il a épousée jusqu’à la fin de ses jours, sans réaliser que
cette valeur de vie n’est ni en harmonie avec lui-même, ni susceptible de lui apporter ce qu’il a de
plus besoin dans la vie : une activité réelle pour lui-même et pour sa vie. Au contraire, cette fausse
carrière est tellement présente dans sa vie qu’il ne peut s’imaginer vivre sans elle, un peu comme un
homme ou une femme en mal d’amour ne peut s’imaginer vivre sans sa femme ou son homme. Et
pourtant, les statistiques nous démontrent bien le contraire.

La carrière est bonne et fructueuse pour l’Homme et son esprit si elle lui permet de réaliser, de se
réaliser. Autrement dit, une carrière doit être réelle et faire partie intégrale de la vie créative de l’ego.
Sinon, elle n’est qu’une maquette que la vie peut facilement écraser lorsque les conditions sociales
changent et ne permettent plus que la carrière remplisse son rôle de sécurité factice.

La carrière de l’ego doit consister en deux aspects fondamentaux. Premièrement : elle doit être ce
qu’il sent le plus ; et secondairement : ce qu’il aime le plus. Si ces deux éléments ou un de ces deux
éléments est manquant, la carrière n’est qu’une noble effigie à une condition sociétale vécue sans
cœur et sans intelligence, bien qu’elle puisse être vécue avec toutes les bonnes raisons du monde.
L’ego peut se conter des peurs tant qu’il le voudra, mais la vie, elle, finira bien par régler ses comptes.
Et si la carrière n’est qu’une couverture pour cacher une impuissance dans le caractère et une faiblesse
dans la volonté, elle le lui fera réaliser en perte d’intérêt éventuelle pour le travail, et perte de créativité
vis-à-vis du but fixé par l’ego dont il s’était prévalu au cours de sa carrière mal intentionnée.

Pour que la carrière de l’ego coïncide avec son désir de fond, c’est-à-dire son intérêt vital, il faut que
cette carrière le remplisse parfaitement et qu’elle ajoute à sa vie et à celle de sa famille, si famille il
y a. Si elle enlève à sa famille, si elle enlève à sa vie, ce n’est plus une carrière, mais de l’esclavage,
et là où il n’y a plus de paix, il ne peut y avoir de joie. Aujourd’hui plus que jamais, l’ego doit
considérer la vie comme étant une expression de lui-même, sinon, elle devient facilement
empoisonnée.

Diffusion BdM International sommaire 112


communications préparatoires – transcription 52 : la fausse carrière

Mais l’ego ne voit pas toujours le danger qui menace sa vie et cherche plutôt des palliatifs pour assurer
la continuité du statu quo, plutôt qu’une vision, un face à face, avec l’insécurité inévitable qu’il ne
veut pas voir ou regarder de front. Tant que l’ego ne s’est pas abruti au point d’en perdre la santé
morale, sinon la santé physique, la carrière sera le dernier des ponts qu’il voudra brûler, car pour lui,
un pont est un pont, même si sa structure est pourrie. Tant qu’il le voit, il risquera de passer dessus.

L’ego est aveugle de nature, et la carrière est et sera pour lui toujours une paire de lunettes à travers
laquelle il aura toujours l’impression de voir quelque chose de véritable. Mais il faut du caractère
pour admettre qu’à travers des lunettes, on a tout de même la vue faible.

La carrière est une forme de travail qui tente, de par sa vertu sociétale, de faire croire à l’ego qu’il
vaut quelque chose. Mais en fait, il ne vaut rien si sa carrière n’est pas ce qu’elle doit lui offrir, c’est-
à-dire créativité, paix et joie de travailler. Si la carrière est un combat entre lui-même et ce qu’il
voudrait faire réellement, déjà elle est sans utilité réelle pour lui, bien qu’elle puisse lui rendre le
service d’une sécurité temporaire quelconque.

Mais cette fausse sécurité n’est assurée que par la disponibilité qu’offre la société à sa carrière. Et
cette sécurité n’est pas du tout limitée à une carrière, elle est plutôt l’appât qui le lie au corridor étroit
d’une vie monotone et sans fond. Quelle que soit la valeur de la fausse carrière, sociétalement parlant,
elle ne peut donner à l’ego qu’un reflet de ce dont il a besoin. Et ce reflet peut s’amenuiser avec les
années. Que lui reste-t-il donc ? Rien. Ce n’est pas la carrière qui doit remplir l’être de quelque chose
de réel, mais l’être qui doit faire vibrer sa personnalité et lui donner une fonction créative et
personnalisée que l’on appelle intérêt vital ou carrière réelle. Cette carrière doit réfléchir sa vraie
personnalité et non la diminuer jusqu’à l’éteindre.

Plus l’Homme évolue vers la conscience supramentale, moins le concept d’une carrière peut l’enivrer
car il devient de plus en plus autonome vis-à-vis de lui-même et de sa vie sociale, de sorte que la
carrière en tant que telle, telle que dictée socialement, a de moins en moins d’emprise sur lui et avec
le temps et l’évolution, ce même être se trouvera devant un fait nouveau qu’il n’avait jamais connu
auparavant, celui d’une véritable identité. Et cette identité n’aura plus besoin d’un support psycho-
social qu’est devenue la fausse carrière, car l’ego conscientisé connaît ses besoins internes et va
directement au but, afin de se les faire prévaloir. Il fera ce qu’il sent et sait nécessaire sur le plan du
travail, mais rien n’indique que ce sera dans la direction d’une carrière socialement conditionnée,
telle qu’il l’avait auparavant vécue et crue nécessaire.

L’ego qui se conscientise, s’aperçoit que la carrière le lie à un système socio-économique et politique
inconscient. Et cette liaison devient de plus en plus irréelle pour lui. De plus, la carrière le lie à des
Hommes d’une trempe quelconque avec lesquels il ne peut pas toujours échanger librement.

Diffusion BdM International sommaire 113


communications préparatoires – transcription 52 : la fausse carrière

Il faut faire une nette distinction entre la fausse carrière et le travail. Le travail est une activité qui
correspond à la vie matérielle de l’Homme, il ne convient pas au travail d’être qualifié de bon ou de
mauvais. Le travail est toujours nécessaire car il convient à la vie de l’Homme. Par contre, la carrière
ne convient pas toujours à la vie de l’Homme. De nombreuses fois, la carrière bloque l’individu, lui
coupe les ailes de la vie et l’empêche d’être lui-même, à cause des forces sociales qui le compriment
à l’intérieur de cette forme, à l’intérieur de ce cadre.

L’Homme est un être qui va de plus en plus vers la liberté réelle. Et la fausse carrière le retarde, à
cause de la fiction qu’elle crée dans son esprit, dans l’esprit de celui qui en est épris, et parfois aveuglé.

La carrière, tant que l’Homme la comprend et la voit sous son vrai jour, demeure pour lui une grande
amie. Mais dès qu’elle commence à vouloir le posséder, il vaut mieux pour cet Homme vivre seul,
avec un travail plus humble, mais plus réel. La carrière peut facilement empoisonner la vie si elle ne
convient pas réellement à l’ego. Mais le travail, lui, permet de canaliser son énergie. Que la différence
entre le travail et la carrière soit bien établie et comprise par l’ego qui se conscientise va de soi,
puisque l’Homme devra encore pendant un certain nombre d’années s’occuper à s’octroyer le
nécessaire à la vie matérielle.

Sa conscience supramentale n’annule pas la valeur de la carrière mais empêche l’Homme d’y être
aveuglément rattaché, car elle le prédispose à d’autres possibilités d’expériences qui coïncident avec
son évolution. C’est pourquoi l’ego qui se conscientise ne peut plus fonder sa sécurité psychologique
sur la carrière. Il doit alors se trouver un travail, se tourner vers un travail qui lui convient, selon la
sensibilité nouvelle que lui donne la conscience supramentale. Il est alors dégagé de ce tout qui tend
à le renfermer dans une forme qui sert de fausse sécurité et qui emploie ses énergies à le lier à
l’inconscience sociale, plutôt qu’à le libérer de cette force totalement opposée au développement de
son intelligence réelle.

Alors que le travail canalise l’énergie, quelle qu’elle soit, la carrière - et je parle ici de la fausse
carrière, la béquille - annule cette énergie et s’en sert pour rendre esclave l’esprit de l’Homme. Ce
n’est jamais le travail en soi qui entrave l’évolution, mais l’attitude que l’on se donne vis-à-vis de
l’occasion de travailler, c’est-à-dire la fausse carrière.

Un Homme ne peut être bien dans sa peau de travailleur s’il prend trop au sérieux son rôle de
travailleur, car ce sérieux lui enlèvera l’esprit de vie, esprit dont il a besoin pour explorer les
différentes couches d’expériences qui se situent en-dehors de l’activité du travail. À l’intérieur du
travail, il s’assure une sécurité matérielle, et à l’extérieur du travail, il doit vivre de son esprit afin de
goûter de la vie et de mesurer son rapport avec elle. Mais s’il est trop sérieux dans le travail, ce travail
lui vole de l’esprit, et il en souffre lorsqu’il sort de l’atelier, car il n’a plus d’esprit pour goûter de la
vie.

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communications préparatoires – transcription 52 : la fausse carrière

Tant que l’ego n’a pas appris à bien travailler, c’est-à-dire à remplir sa tâche de travailleur de façon
consciente dans le sens qui convient à son intelligence réelle, la valeur du travail devient plus grande
que la valeur de vie, et ceci crée une dislocation dans son esprit. De sorte qu’il vient un jour à oublier
pourquoi il vit, et lorsqu’il a oublié pourquoi il vit, il perd le goût de vivre que seul l’esprit libre et
conscient peut connaître. À soixante-cinq ans, il se retire, c’est-à-dire qu’on le fout à la porte pour
faire place aux jeunes esclaves, et il commence à pousser des racines comme le font les légumes du
jardin.

L’esprit de l’Homme ne peut être contraint et la contrainte est la grande violation qui sévit dans le
monde actuel. Et Les Hommes modernes en sont tous victimes, sans même le réaliser. Le mal
planétaire est très bien camouflé.

La fausse carrière condamne l’ego inconscient à la perte graduelle de son intelligence créative et de
sa sensibilité de jeunesse, car elle a disposé de lui, au lieu que lui se serve d’elle. Tant que l’ego règne
en maître sur les conditions de telle ou telle carrière, il n’y a pas de danger pour lui. Mais dès que la
carrière lui a démontré qu’il est menacé dans l’autonomie de son esprit, il perd le sens de la vie et ne
peut plus être bien dans sa peau.

Il est facile à l’ego inconscient de rationaliser la valeur de sa fausse carrière, car elle lui offre tous les
arguments possibles et imaginables. Mais elle ne lui fait jamais connaître les conditions qu’il devra
supporter après l’avoir endurée, pendant dix, ou quinze, ou vingt ans et plus. Elle ne lui fait pas
connaître le caractère ordurier de son implication progressive dans la vie, et son intérêt à mécaniser
la vie contemporaine de l’Homme aveuglé par elle.

Le travail doit être loué, mais la fausse carrière surveillée. Il est normal à un jeune ego de se chercher,
de se trouver une carrière avec espoir, car il n’a pas encore l’expérience de la vie, il n’a pas encore
compris et reconnu l’effet de la carrière, de la fausse carrière, sur son esprit.

Mais lorsque ce même ego se conscientise, il s’aperçoit rapidement que la carrière ne peut plus avoir
dans sa vie la place qu’elle avait auparavant. Car quelque chose d’autre a pris place en lui :
l’intelligence réelle, grandissante, de sa conscience supramentale. C’est alors que l’être devient de
plus en plus marginal vis-à-vis de la fausse carrière et qu’il cherche à se tailler un petit coin de vie
qu’il n’avait pas pu réaliser dans sa jeunesse car l’intelligence ne s’était pas encore manifestée dans
sa vie. Elle ne s’était manifestée qu’en son estomac, son corps de désir, sans retenue et sans
expérience, rempli d’enthousiasme pour la société de l’Homme. Ce n’est que plus tard que l’ego plus
mûr a réalisé que la société inconsciente de l’Homme est une société où règnent en maîtres tous les
zombies de la Terre. Il s’aperçoit que la Terre pourrait très bien s’appeler « Zombia », au lieu de
« Terra ».

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communications préparatoires – transcription 52 : la fausse carrière

L’attitude que l’Homme inconscient développe graduellement envers la carrière lui crée une
inquiétude et une insécurité inconsciente de la perdre. Et cette insécurité lui enlève certaines forces,
c’est-à-dire qu’elle le dépouille de certaines énergies intérieures créatives qui pourraient le nourrir et
lui permettre de vivre une vie à l’aise et libre des tensions extérieures, auxquelles est condamné tout
Homme qui n’a pas contact avec le centre profond de lui-même.

L’intelligence n’est pas seulement une projection de l’ego, ce qu’il appelle de la connaissance.
L’intelligence est un champ de force dont la puissance est sans fin et dont le pouvoir est suprême.
Mais ce champ de forces doit être conscientisé, c’est-à-dire transformé, pour que l’Homme puisse en
bénéficier totalement dans sa vie matérielle. Or la carrière coupe le fil de cette intelligence, car elle
est fondée sur des appétits inférieurs de l’Homme, calqués sur les lois d’influences qui moulent sa
personnalité et la divise. L’Homme doit être unifié. Son intelligence doit être le support de sa vie, à
la fois psychique et matérielle.

C’est alors que le concept matérialiste de la carrière n’a plus de valeur pour lui, bien qu’il puisse très
bien être ajusté à une activité quelconque qui convienne à son intelligence réelle. Tant que la fausse
carrière n’imprime pas, dans l’Homme, une marque indélébile, il peut se découvrir créativement. Son
intelligence réelle peut progressivement s’affirmer et diriger son activité matérielle et psychique.
Mais si l’impression de la carrière est trop forte, l’ego se sentira insécurisé par l’activité de
l’intelligence et ne voudra pas lâcher prise. C’est alors qu’il trahira sa vraie nature et ne pourra entrer
dans la conscience supramentale.

Tout se tient dans la vie consciente. L’Homme ne peut pas être conscient ici, et inconscient là. Il ne
peut pas trafiquer comme bon lui semble. Il doit prendre des décisions, et ses décisions doivent lui
venir de l’intelligence. Et s’il suit le parcours dicté par l’intelligence, il découvrira éventuellement
qu’elle le mène là où il peut mieux le vivre. Mais l’intelligence pour l’Homme est encore un mystère.
Il l’aperçoit de temps à autre, par intuition, mais il ne la vit pas de façon permanente, de sorte qu’il
est normal pour lui de vivre d’une fausse carrière.

Mais s’il doit un jour entrer dans ce champ de force qu’est l’intelligence supramentale, il ne pourra
continuer pendant trop longtemps à vivre sous le parapluie de la fausse carrière, car l’intelligence le
poussera inévitablement hors du grand cirque qu’est l’activité sociale de l’être inconscient, car ce
cirque ne peut être en harmonie avec l’ego lorsque l’intelligence a suffisamment éveillé en lui sa
nature occulte, sa nature réelle.

La fausse carrière semble utile et nécessaire à l’Homme tant qu’il n’a pas été touché par la force
pénétrante de son intelligence réelle. Et dès qu’il l’a sentie, il ne peut plus donner à sa carrière, sa
fausse carrière, la valeur qu’elle soutirait de lui, car il reconnaît qu’elle ne lui convient plus, et qu’elle
n’était qu’une couverture protectrice pour soulager, pendant un certain nombre d’années, son angoisse
existentielle. Or l’angoisse existentielle de l’Homme diminue ses facultés psychiques, car elle puise
dans son émotivité et son inquiétude journalière le matériel dont elle a besoin pour faire marcher la
grande machine que vous appelez la civilisation moderne.

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communications préparatoires – transcription 52 : la fausse carrière

Mais si l’Homme était vraiment civilisé, il n’aurait pas besoin de carrière, simplement d’intelligence
créative. Et c’est cette force qui créerait la civilisation, et l’Homme en serait plutôt le canal, que le
panache.

L’erreur du concept de la carrière se résume en deux points majeurs : l’ego veut faire quelque chose
dans la vie, pour son image personnelle ; et il veut qu’on le considère bien, c’est-à-dire à la hauteur
de son succès. Ces deux erreurs sont fatales à l’Homme, car elles lui font perdre contact avec
l’immortelle conscience de son identité, et de ce fait, il perd graduellement conscience au lieu de
devenir graduellement plus conscient.

La perte graduelle de sa conscience le mène à la mort plutôt qu’à la continuité de sa conscience et de


son contact avec les êtres de lumière. Voilà pourquoi il est important à l’Homme de voir clair dans sa
vie, et de réaliser le plus tôt possible le prix qu’il paye pour la fausse sécurité d’une carrière fictive.
Tant qu’il n’est pas dans l’intelligence, la carrière est un champ d’expériences. Mais dès qu’il entre
dans l’intelligence, il n’a plus besoin de carrière. Car c’est l’intelligence qui lui dicte la nature et
l’orientation de sa vie matérielle et psychique.

Alors le problème de la carrière, de la fausse carrière, vu du point de vue de la conscience


supramentale, peut être grave, car il détermine chez l’Homme sa raison d’être, alors que l’Homme
n’a pas besoin de raison d’être lorsqu’il est conscient. Sa conscience est sa vie. Et la vie n’a pas besoin
de raison pour être vécue, elle est totale et indivisible. Mais l’Homme moderne a déjà atteint un très
haut niveau de perfectionnement de sa raison, et c’est pour cette raison que le concept de la carrière
infecte de plus en plus sa vie et le coupe éventuellement de la vie réelle qui n’est pas du monde de la
matière mais du monde de l’intelligence, où la matière n’est qu’un des plans inférieurs mais
nécessaire à l’équilibre du cosmos.

Plus l’Homme est attaché à une carrière, dans un sens subjectif, philosophique, et psychologique, plus
il est détaché de l’intelligence, et plus il a et aura de la difficulté à joindre les deux bouts de la réalité
: la matière ferme et le monde invisible. Quelle que soit la valeur apparente d’une carrière, elle
interférera toujours avec l’intelligence supramentale, car cette dernière voudra toujours rapprocher
l’Homme des paliers de la réalité qui coïncident avec les races invisibles. Or l’intelligence ne peut à
la fois s’occuper indéfiniment de la carrière et de la vie de l’Homme. À un moment donné de son
expérience, ce dernier devra aller dans une direction qui lui sera indiquée selon les circonstances de
sa vie consciente.

Tant que la carrière sert de champ d’expérience personnelle, elle a sa fonction, et sert bien. Mais
lorsque l’expérience personnelle est liée à l’expérience prépersonnelle que connaît l’Homme
supramental, la carrière perd petit à petit son sens, et devient éventuellement, une forme morte qui
peut continuer à servir matériellement, mais dont l’esprit n’est plus évident à l’ego, car l’esprit de la
carrière a été remplacé par l’intelligence de l’esprit dans l’ego, et cette intelligence est toujours trop
grande pour l’esprit d’une forme, ou la raison d’une forme.

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communications préparatoires – transcription 52 : la fausse carrière

L’Homme moderne avance petit à petit vers la désintégration de la vie telle qu’il l’a connue. Et cette
désintégration est directement liée à la nature de la vie telle que vécue dans sa forme actuelle. Ceux
qui vont vers l’intelligence supramentale reconnaîtront sans difficulté la nécessité de sortir des modes
de vie qui conviennent à une civilisation qui s’éteint, et qui renaîtra sous des conditions terriblement
différentes et terriblement nouvelles pour l’esprit de ceux qui n’auront pas compris la nécessité de
vivre selon les lois de l’intelligence.

La conscience supramentale sera le seul recours qu’aura l’Homme face aux événements de fin de
cycle. La carrière ne pourra plus l’aider. Et tant que l’Homme donnera trop d’attention à sa carrière,
et trop peu au développement de son intelligence réelle, il risquera de perdre contact avec les
événements qui le projetteront au-delà de l’ère du Poisson. L’ère du Verseau sera l’ère de
l’intelligence et de la haute science mondiale, de sorte que l’Homme retournera à la source de lui-
même et comprendra les grands desseins dont il fait partie intégrale.

Les vingt prochaines années seront décisives pour l’humanité. Et tous ceux qui s’acheminent vers
cette époque où doit s’ouvrir le grand rideau d’effroi, ne peuvent se permettre une trop large dépense
de leur énergie au service d’une fausse carrière qui ne constitue, en fait, aucune sécurité réelle pour
aucun Homme.

L’intérêt vital de l’Homme doit remplacer la carrière, car cet intérêt est le produit de l’intelligence, et
non de l’influence sociale sur le corps astral de l’Homme. L’Homme ne peut plus s’accommoder de
l’extérieur, mais totalement de l’intérieur, non pas dans un sens spirituel, mais dans un sens de
l’intelligence de l’esprit. C’est pourquoi la carrière ne peut plus servir de point de référence pour
l’Homme nouveau, car elle ne le servira plus. Au contraire, elle le desservira, car elle lui donnera
simplement l’impression de le servir. Mais c’est à lui de reconnaître cette impression, et de voir à
travers le jeu. Ce n’est pas une tâche facile, car l’ego rationalise qu’il doit bien faire quelque chose
pour survivre, et effectivement, il doit faire quelque chose, mais ce quelque chose n’a pas
nécessairement à faire avec une carrière qui est faussée depuis le début.

Si la carrière n’entrave pas le développement de l’intelligence réelle, elle est bonne et sera maintenue.
Mais si elle entrave, seul l’ego le découvrira avec le temps. Et ce n’est que l’avenir qui le lui fera
reconnaître, car dans l’avenir, il y aura en lui un plus grand contact avec l’intelligence. Il est
insuffisant à l’être de demain de s’appuyer sur une carrière, car il doit lui-même vivre le vide. Car
c’est le vide qui est le conduit de l’intelligence et c’est l’intelligence qui est la sécurité de l’Homme,
car l’intelligence sera, demain, la nouvelle vie sur Terre.

L’Homme doit se préparer à cette intelligence. Et il doit se dissocier graduellement de la fausse


carrière, de la fausse impression, afin de pouvoir, demain, vivre de plus en plus dans son intelligence
au lieu de vivre selon des formes fossilisées qui conditionnent son esprit et sa vie matérielle. La
conscience réelle est une force et non pas une attitude. Et cette force de l’intelligence descendra de
plus en plus vers l’Homme pour le préparer au pire et au meilleur.

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communications préparatoires – transcription 52 : la fausse carrière

Dans quelques années, la carrière n’aura plus de signification pour l’Homme conscientisé, car il aura
fait le lien avec l’intelligence. De sorte que sa vie prendra une orientation de plus en plus particulière
à lui-même et il se verra obligé de mettre un terme à beaucoup d’obligations qui, par le passé, avaient
servi à lui donner un but dans la vie. Mais lorsque ce but est dépassé et que l’Homme est enfin mis
face-à-face avec ce qu’il doit regarder intelligemment, ses obligations s’évaporent et il reprend
contrôle de son activité personnelle en relation avec la force grandissante de l’intelligence en lui.

Autant l’Homme inconscient est perméable au concept de la carrière, autant l’être conscient en est
imperméable, et c’est cette imperméabilité qui caractérise son mouvement et la nature de son
mouvement dans le monde.

Le statut social de la carrière convient à celui qui n’a pas d’identité réelle. Mais celui qui commence
à découvrir cette identité n’a plus besoin de point de repère social pour se faire valoir, car sa valeur
est de plus en plus anonyme. Un être sans carrière est un être sans lien avec l’esprit de la société. Et
peu d’êtres peuvent vivre cette condition, car pour vivre sans carrière, il faut être dans l’intelligence,
afin d’être nourrie par elle, pour que nous puissions nous-mêmes nous nous nourrir sur le plan
matériel. Mais nous nourrir, et non nous faire mourir. Un être sans fausse carrière est un être
disponible à l’intelligence, et cette disponibilité ne s’acquiert qu’avec le temps.

Mais si l’être vit d’une carrière qui ne lui enlève pas le droit à l’intelligence, sa carrière doit être
prolongée jusqu’au jour où l’entrée de l’intelligence sera trop forte pour que même une carrière
convenable puisse lui être utile sur le plan de la matière.

Il ne s’agit pas pour l’Homme de mettre de côté sa carrière, il s’agit que l’Homme conscientisé
comprenne que peut-être demain, lorsque le temps sera venu, sa carrière sera interchangeable pour
une activité peut-être moins rémunératrice sur tous les plans, mais tout de même, plus appréciée ; car
l’intelligence aura éclairé son esprit, et ce dernier aura facilement compris que la forme ancienne de
la carrière n’a plus sur lui d’emprise. Mais on ne peut aller plus vite que le temps.

La carrière sera entièrement rejetée, car ceux qui seront suffisamment pénétrés par l’intelligence et
son énergie, seront appelés avec le temps à vivre à l’intérieur d’un cercle dont la force vibratoire les
exclura de la société humaine. Lorsque ces temps seront venus, la vie sur Terre sera dans un grand
tournant et les nations seront renversées dans leur pouvoir. Les fils de la lumière conquerront les
espaces secrets de la planète, et nul Homme ne regardera plus derrière pour voir l’édifice de la
civilisation qu’auront construit les Hommes de carrière de la dernière période.

La carrière doit être vécue intelligemment, c’est-à-dire que l’être conscient doit s’en servir afin de se
nourrir, mais non pas dans le but d’y trouver l’expression de son vrai moi. Car le vrai moi de l’Homme
est au-delà de lui-même, et ne convient de rien qui soit d’ordre psychologique. Le vrai moi est dans
l’intelligence supramentale.

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communications préparatoires – transcription 52 : la fausse carrière

Et dès que cette intelligence transperce le périsprit de l’Homme, la carrière ne peut plus prétendre à
être sa seule maîtresse. Et lorsque l’ego a bien compris le rôle que devrait jouer sa carrière dans la
vie, il est libre d’elle, il ne peut plus en être l’esclave. C’est alors que la carrière remplit sa fonction,
mais qu’elle cesse de vider l’Homme au profit des forces qui se servent du profit pour faire profiter
les profiteurs.

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communications préparatoires – transcription 53 : l’énergie émotive

53 - l’énergie émotive

Plus une forme contient d’énergie émotive, plus cette forme diminue le pouvoir de l’intelligence et
de la volonté. Car l’énergie émotive contenue dans une forme retient l’ego et l’enchaîne, de sorte que
l’intelligence et le pouvoir de la volonté qui vient avec elle, ne peut s’intégrer à la personnalité et lui
bénéficier.

L’énergie émotive n’est pas réelle, c’est-à-dire qu’elle ne provient pas du vrai moi, mais du faux moi
conditionné par le périsprit. Alors lorsque cette énergie vibre dans l’Homme, son intelligence réelle
est bloquée. L’énergie émotive est une pulsation inférieure et animale de l’Homme. Elle se sert du
corps animal ou astral de l’Homme et le fait souffrir, car l’émotion nécessite qu’il y ait souffrance
dans l’expérience puisque sa réalité est fictive, et l’ego, malgré lui-même, doit s’en rendre compte.

Mais il s’en rend compte de façon inconsciente, de sorte que l’émotivité continue dans sa vie, et l’ego
ne s’en sort jamais. Par exemple, être en amour est une souffrance joyeuse, et perdre un être cher est
une souffrance aigüe. Dans les deux cas opposés, il y a souffrance ou émotivité subjective.

Les formes émotives constituent le matériel même dont est construite l’existence humaine. Si
l’Homme comprenait combien il est prisonnier de cette énergie, combien son intelligence en est
affectée ainsi que sa volonté, il en serait révolté à la fois contre lui-même et les forces de vie qui
semblent abuser de sa vie, de son intelligence, et de sa conscience inférieure.

Mais les forces de vie ne peuvent altérer la conscience de l’Homme au-delà de sa capacité émotive,
car elles le détruiraient. L’énergie émotive et la forme qui la contient reflètent l’état psychique de
l’Homme, son état primaire, et cet état ne peut être bouleversé au-delà d’une certaine limite, car
l’esprit de l’Homme serait obligé de laisser le corps matériel avant le temps prévu. La forme qui
contient l’énergie émotive n’est pas sous le contrôle de la partie cosmique de l’Homme, tant que ce
dernier n’est pas suffisamment présent dans sa conscience réelle.

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communications préparatoires – transcription 53 : l’énergie émotive

Lorsque cette conscience a été établie fermement, l’énergie émotive de la forme ne peut plus affecter
son état d’esprit, c’est-à-dire affaiblir son intelligence et sa volonté, mais au contraire augmente cette
intelligence et cette volonté, de sorte que l’Homme ne peut plus souffrir de la même façon
qu’auparavant, car la souffrance antérieure à été démunie de ses supports psychologiques : le
mécanisme d’auto-réflection et de pénitence qui font partie intégrale de l’ego dont la nature n’a pas
encore été élevée au-dessus du pouvoir de l’énergie émotive et de sa forme accompagnante.

La forme qui contient l’énergie émotive est toujours une forme quelconque de mensonge. Mensonge
dans un sens très strict, dans ce sens que toute émotion humaine comporte le risque éventuel et graduel
de l’aliénation de l’intelligence et de la volonté réelles, car elle présuppose une déformation du corps
astral chaque fois qu’elle se manifeste. Cette déformation du corps astral entraîne une perte de vision
intérieure, et lorsque cette condition s’accumule pendant une trop longue période, la fonction naturelle
du corps astral est altérée, et l’Homme au lieu de bénéficier de son corps astral, en souffre. Voilà
pourquoi l’Homme a toujours l’impression de ne pas être parfaitement heureux.

Nous découvrons la déformation du corps astral dans la différence entre l’imagination créative et
l’intelligence créative. L’imagination créative permet à l’ego de réfléchir des images qui s’impriment
dans sa conscience astrale, aux dépends de son intelligence créative, c’est-à-dire que ces images, au
lieu d’apparaître en lui d’une façon continue et consistante, apparaissent de façon intermittente et ne
possèdent pas la qualité fondamentale de ce qui est intelligent et créatif, c’est-à-dire continu. Or
l’imagination créative ne possède pas de continuité. Elle change constamment, et s’améliore ou
dépérit, selon l’état astral de l’Homme.

Dans le cas opposé de l’intelligence créative, le facteur astral est illimité. C’est-à-dire qu’il n’est pas
conditionné par la conscience émotive de l’Homme, mais par la conscience intelligente de l’Homme.
De sorte que le corps astral, au lieu d’imprimer des images qui proviennent ou sont suscitées par
l’émotion, imprime des images suscitées par l’intelligence créative de l’individu lui révélant des
aspects intelligents de la conscience créative, au lieu d’aspects miroitants et réfléchissants de la
conscience émotive. La différence entre l’imagination créative et l’intelligence créative est tellement
vaste et importante que seul celui qui la connaît peut le réaliser et voir jusqu’à quel point la vie
humaine est une projection constante de son émotivité dans le monde.

L’énergie émotive et sa forme accompagnante colorent la conscience astrale de l’Homme, de sorte


que cette conscience merveilleuse, au lieu de servir créativement l’Homme, sert des forces qui sont
anti-Homme, anti-esprit, anti-intelligence. Ces forces anti-Homme font partie des basses vibrations
qui traînent sur les plans inférieurs et qui attirent tout ce qui peut les nourrir et les perpétuer. C’est le
mal dont parlaient les anciens. Mais le mal n’est pas seulement un aspect de ces forces. Il est aussi un
aspect de l’Homme qui les nourrit et les rend puissantes, et c’est la forme et son énergie émotive qui
permettent à ces forces de s’installer dans sa conscience astrale et de la déformer, de sorte qu’elle
perd éventuellement son pouvoir créatif pur pour devenir simplement de l’imagination faussée et non
intelligente.

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communications préparatoires – transcription 53 : l’énergie émotive

Si l’Homme n’apprend pas quelque chose de réel par sa conscience astrale, cette dernière n’est pas
intelligente ni créative, mais purement imaginative. Elle ne peut alors le servir, car elle ne peut ajouter
à sa vie mentale supérieure. La conscience astrale de l’Homme doit ajouter à sa conscience mentale.
Si elle n’ajoute pas à cette conscience, elle l’affaiblira car la conscience mentale de l’Homme dépend
de sa conscience astrale tant que l’Homme n’a pas perdu complètement la mémoire psychologique.
Nous appelons mémoire psychologique cette mémoire qui dépend de l’ego et de ses mécanismes de
réflection perpétuelle.

Pour que la conscience astrale de l’Homme ajoute à sa conscience mentale, cette dernière doit être
consciente de la valeur d’elle-même sans avoir besoin d’être solidaire de la pensée collective ou de
l’émotivité collective suscitées par cette pensée de l’humanité. Autrement dit, pour que la conscience
astrale de l’Homme lui serve, il doit d’abord être certain de la valeur de sa conscience mentale, de sa
force créative, de son origine objective et cosmique. Sinon, sa conscience astrale n’aura pas le pouvoir
de le servir, elle servira les autres forces en lui, autrement dit, elle se servira de lui.

La forme est une réalité énergique qui retient et empêche l’Homme de vibrer à l’énergie de
l’intelligence pure. De sorte que la forme, alors qu’elle crée une barrière psychologique chez
l’Homme, le démunit de son pouvoir vibratoire latent, c’est-à-dire de sa conscience créative et active.
La forme doit être réalisée par l’ego. Elle doit être saisie et comprise dans sa manifestation émotive
ou intelligente, si l’ego veut s’élever au-dessus de son influence et accéder à une intelligence plus
vaste que celle que lui impose la forme, à cause de son effet sur le mental et l’émotif de l’Homme.

Ce n’est pas la forme en elle-même qui est dangereuse pour l’Homme, mais l’incapacité de l’Homme
de la voir, de voir son effet qu’elle crée chez lui : la diminution de son intelligence réelle. La relation
entre la forme et l’intelligence réelle de l’Homme est une relation qui détermine la nature même de
l’Homme. Plus il est prisonnier de la forme, moins il aura d’intelligence réelle, et plus la forme
diminuera sa capacité d’être libre, c’est-à-dire intelligent, c’est-à-dire vitalement vibrant à l’énergie
de l’intelligence tant sur le plan mental, émotionnel, que vital et conséquemment physique.

La forme est une condition énergique de l’Homme, imposée à son intelligence et son émotif. Elle
n’est jamais sans pouvoir d’influence sur ces deux plans à la fois. Alors elle se nourrit de cette énergie
mentale inférieure et émotive. Et, se nourrissant, devient de plus en plus puissante, de sorte que peu
de temps s’en faut-il pour qu’elle possède sur l’Homme un contrôle vibratoire dont il ne peut mesurer
l’importance. De là, son inconscience grandissante et la perte naturelle de son intelligence réelle et
créative.

L’intelligence réelle peut faire comprendre à l’Homme l’effet de la forme sur son être, car elle est
libre de la forme. Mais l’Homme ne peut facilement, ou à volonté, grandir dans cette intelligence, car
la forme lui barre la route de mille et une façons, de sorte que l’Homme se retrouve toujours sous le
contrôle plus ou moins grand de cette énergie, de cette forme.

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communications préparatoires – transcription 53 : l’énergie émotive

Ce n’est qu’avec le temps et la souffrance de l’expérience, et la compréhension de l’expérience - où


l’énergie de l’intelligence pénètre et brise la forme - que l’Homme se voit graduellement dépouillé
de son pouvoir sur lui et qu’il grandit dans son intelligence.

La forme mentale, la pensée subjective, crée dans l’Homme une distorsion de sa réalité de vie. De
sorte que son émotivité naturelle, au lieu de lui apporter le confort astral, c’est-à-dire le bien-être, le
lui enlève pour le remplacer par une sorte d’angoisse qui colle toujours à sa conscience. Il ne semble
jamais pouvoir se sentir parfaitement bien et d’une façon permanente. Il y a toujours quelque chose
qui cloche et qui sonne faux dans sa vie. Cette forme doit être vaincue, et elle ne peut l’être que
lorsque l’Homme a appris durement à faire confiance à la vie, c’est-à-dire à l’intelligence en lui qui
le mène, mais dont il doit prendre parfaitement conscience pour parfaitement en bénéficier par le biais
d’une compréhension parfaite.

L’énergie de l’intelligence, lorsqu’elle pénètre dans l’Homme, crée toujours un choc vibratoire, c’est-
à-dire qu’elle crée une sorte de désordre psychique. L’Homme alors doit comprendre que ce désordre
psychique, ce déséquilibre temporaire, est créé par l’énergie et son contact avec la forme en lui.
Lorsqu’il est habitué à ce désordre, ce déséquilibre vibratoire qui lui enlève temporairement le faux
calme, il doit apprendre à le subir, le souffrir, à le vivre avec autant de patience possible selon son
état, c’est-à-dire sans que la forme mentale ou émotive intervienne pour rempirer son état.

S’il parvient à saisir ceci, il ne souffrira pas de la forme, mais simplement de l’énergie. Et sa confiance
dans l’énergie de l’intelligence grandira, c’est-à-dire qu’il comprendra que ce qui se passe en lui est
énergique et non psychologique, et la forme perdra sur lui son emprise. Éventuellement, ces
changements vibratoires n’affecteront plus sa psychologie, mais simplement son énergie mentale et
émotive, et il atteindra un plateau où rien d’extérieur à lui-même ne troublera son esprit, car l’ego
sera plus intelligent, et alors rassuré que tout ce qu’il ressent ne dépend pas de lui mais de
l’intelligence en lui qui travaille sans cesse pour l’élever au-dessus de la condition humaine et
pitoyable de l’inconscience.

L’utilisation créative de la forme par l’intelligence requiert que l’Homme soit conscient des
mécanismes illusoires de l’ego, afin de ne pas être prisonnier de l’illusion que crée la forme. Une fois
cette conscience bien établie en lui, les formes se brisent petit à petit et perdent leur emprise sur l’ego.
La forme contient toujours l’émotivité que l’intellect lui octroie. C’est pourquoi il est important pour
l’Homme de bien connaître les mécanismes subtils de la forme, afin de soulager l’intellect du poids
qu’il doit subir lorsque la forme est détruite. La forme est construite d’énergie astrale et mentale
inférieure, et cette énergie fait partie de la conscience périsprite de l’Homme, et le périsprit est
maintenu par le pouvoir vibratoire des plans inférieurs.

Si l’Homme était soudainement libéré de son périsprit, sans préavis, sans compréhension de ce qui
lui arrive, l’ego serait incapable de subir l’entrée de l’énergie de l’intelligence. Et la souffrance serait
telle qu’il préférerait mourir que d’être soudainement incapable de vivre ce vide extraordinaire qui se
fait lorsqu’une telle condition se produit.

Diffusion BdM International sommaire 124


communications préparatoires – transcription 53 : l’énergie émotive

Voilà pourquoi la forme doit être détruite graduellement, afin que l’énergie pénètre graduellement.
L’énergie de la forme soutient l’ego, elle lui donne son sens d’êtreté, de sécurité, elle lui donne sa
conscience subjective. Pour que l’ego vive sans ce support, il doit être amené à une intelligence plus
stable et plus grande de lui-même, graduellement.

Le temps est un facteur de grande importance, sinon l’ego perdrait l’esprit et serait obligé de revivre
un nouveau cycle de vie. L’esprit de l’Homme est incapable de nourrir l’ego tant que ce dernier n’est
pas suffisant dans l’équilibre de ses corps subtils. Or les corps subtils subissent constamment des
impressions, et ces impressions les colorent. Et c’est cette coloration qui est la mesure de l’ego, de sa
réflection dans le périsprit. Et tant que l’ego n’est pas suffisamment équilibré dans ses corps subtils,
l’esprit de l’Homme ne peut pas être libre de ces corps, de sorte que l’Homme ne peut pas libérer son
esprit et s’en servir. Tant qu’il ne peut pas libérer son esprit, c’est-à-dire qu’il ne peut pas se servir de
l’énergie de sa mémoire, il ne peut entrer dans le monde éthérique.

Car pour entrer dans l’éther, l’Homme a besoin de toutes ses facultés, c’est-à-dire qu’il a besoin d’une
vision double qui est la vision de son esprit, car l’éther est un monde que l’on pénètre par l’esprit, et
non par l’astral ou par la partie inférieure de l’Homme, et toute l’énergie qui est dans la forme doit
être transmutée afin de libérer l’esprit de l’Homme.

La forme est magnétique, c’est-à-dire qu’elle tire vers le bas l’énergie de l’esprit, et c’est ce
magnétisme qui empêche l’esprit d’être libéré et l’ego d’être intelligent cosmiquement parlant. Le
magnétisme de la forme est tellement puissant que s’il est diminué par un choc quelconque, par
exemple, nous constatons alors que l’Homme peut devenir dépressif. Or il faut tout considérer lorsque
nous parlons de l’Homme, de son esprit, de son ego et de la forme. Et l’enjeu de son évolution vers
une conscience supérieure se joue ici.

L’énergie de la forme non réalisée crée dans l’Homme la prison de son esprit. Et tant que l’ego n’a
pas secoué le pouvoir magnétique de la forme sur son émotif et son mental inférieur, il est voué au
cycle de la vie, car la forme se rapporte après la mort, elle fait partie de la mémoire de l’âme qui
servira à la planification de la vie future sous des conditions nouvelles.

La forme programme l’ego à une condition de vie mais déforme son intelligence réelle, car elle n’est
pas intelligente, c’est-à-dire qu’elle ne fait pas partie de l’intelligence, mais simplement de la
condition de pénétration dans les plans inférieurs de cette énergie, de sorte que la forme sera toujours
une condition d’intelligence, mais jamais l’intelligence elle-même, car l’intelligence crée la forme
pour que l’Homme puisse absorber petit à petit son énergie alors que son esprit n’est pas encore libre.

Lorsque son esprit sera libre, l’Homme n’aura plus besoin de passer par l’illusion de la forme pour
évoluer. Il évoluera par le mouvement de son esprit dans l’éther, qui est le monde où l’énergie de
l’intelligence est créative, c’est-à-dire présente, permanente, et sans réflection. Cette énergie, présente
et sans réflection, permettra à l’esprit de l’Homme de reconnaître en elle ce qu’il doit reconnaître, et
cela selon son degré d’évolution, car l’esprit de l’Homme possède la vibration de son énergie.

Diffusion BdM International sommaire 125


communications préparatoires – transcription 53 : l’énergie émotive

Et cette énergie convient à son degré d’évolution, de sorte que l’esprit libre de l’Homme ne peut être
que là où il doit être : dans l’éther de l’intelligence. Et c’est cette condition qui fait de l’Homme ou
de son esprit, ce qu’il est, ni rien, ni plus.

Le phénomène de réflection de la forme croît graduellement au cours de l’existence. Et vient le jour


où cette réflection est assez forte pour que l’ego ait l’impression d’être humain, c’est-à-dire d’être un
Homme, lorsqu’en fait, l’Homme est un devenir dont l’aboutissement n’est pas encore en vue sur le
globe terrestre. Et cette illusion d’être humain correspond à une vibration inférieure de l’esprit de
l’Homme. Et c’est cette vibration qui crée dans l’ego la réflection qui lie l’Homme à la matière et lui
rend la tâche philosophique si difficile, car l’Homme d’aujourd’hui n’est pas encore dans sa réalité
complétée.

De sorte que le terrestre s’intéresse naturellement à la matière ou à la spiritualité, lorsqu’en fait il ne


devrait être conscient que de l’énergie en lui qui lui donne conscience, c’est-à-dire réalité permanente.
La forme bloque la conscience de l’énergie, de sorte que l’intelligence qui procède de cette conscience
de l’énergie n’est que très faiblement représentée à l’esprit de l’Homme. C’est pourquoi les formes
qui créent et prédisposent l’ego à une fausse compréhension de la vie doivent être réalisées
essentiellement, c’est-à-dire vibratoirement. Sinon, elles ne peuvent être parfaitement neutralisées
dans leurs effets sur le mental et l’émotif.

On ne peut philosophiser ou rationaliser les formes, sinon nous en créons d’autres. Et l’Homme doit
les réaliser vibratoirement. Et ceci ne peut se faire qu’avec le temps, et non par attitude. Que la forme
contienne une énergie qui doit être libérée pour que l’Homme perçoive l’énergie de l’intelligence est
une des fondations de la psychologie de l’intelligence que connaîtra la sixième race de l’Homme. De
cette expérience naîtra la transmutation des principes subtils qui mènera l’Homme vers la mutation.

Autant l’Homme a vécu et s’est nourri de la forme au cours de l’involution afin de créer diverses
cultures et civilisations, autant l’Homme de demain sera libre émotivement et intellectuellement de
la forme, de sorte que l’énergie de l’intelligence sera présente en lui comme jamais auparavant. La
psychologie de l’intelligence supramentale sera implantée sur la Terre, et l’Homme ne se nourrira
plus de l’extérieur de l’expérience, mais de l’intérieur de l’intelligence instantanée. Sa liberté sera
assurée, car son intelligence ne sera plus infectée par l’intelligence de la conscience expérientielle de
l’Homme.

Le domaine de la forme est infini, et ce n’est que dans l’énergie de l’intelligence, dans la conscience
supramentale, que l’Homme peut s’éviter les pièges multiples qu’elle lui tend. Car la vibration de
l’intelligence ne ment pas, elle est absolue. Et plus l’équilibre se fait dans l’Homme, plus il perçoit
cette vibration et agit selon elle. De sorte que sa conscience se perfectionne, car elle se rapproche de
la perfection de l’énergie. De sorte que le périsprit se dissout avec le temps, et le jour vient où l’esprit
de l’Homme est libéré, c’est-à-dire qu’il peut se soustraire des influences et des forces inférieures, et
sortir des mondes inférieurs contrôlés par Foral, Atrion, Redka et Mistra.

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communications préparatoires – transcription 53 : l’énergie émotive

Une fois libéré de ces mondes, l’esprit peut sortir des ténèbres, c’est-à-dire des régions inférieures, et
pénétrer à volonté dans les mondes de l’intelligence où l’esprit doit travailler pour le bénéfice de
l’évolution et de l’Homme. Or le phénomène de la forme, et la compréhension de ses mécanismes
vis-à-vis de l’énergie de l’intelligence créative, est très importante, car elle permet à l’Homme de
connaître la mutation, de sorte qu’il passera d’une étape à une autre de l’évolution.

L’énergie créative non utilisée à l’intérieur de la forme rend l’Homme passif, c’est-à-dire l’assujettit
aux forces extérieures et le rend passible de mort. Car pour vaincre la mort, l’Homme doit vivre de
l’énergie continue, c’est-à-dire de l’énergie contenue dans la forme. Car cette énergie nourrit son
mental et son émotif, son vital et son corps matériel. La puissance de cette énergie est créative, c’est-
à-dire qu’elle dépend de l’intelligence cosmique universelle et de son union, c’est-à-dire fusion avec
le mortel.

La forme prélève des forces de vie qui ne s’acheminent pas vers les centres d’énergie de l’Homme.
Elles ne servent qu’à maintenir en équilibre les corps subtils, mais ne créent pas de feu suffisant dans
les centres afin d’élever la vibration des corps subtils au-delà de la vibration planétaire.

La vibration cosmique entre par les centres mais diminue lorsque trop de son énergie sert à colorer la
forme. Les formes, par contre, lorsqu’elles perdent leur pouvoir psychologique sur l’Homme,
permettent à la vibration cosmique de ne pas se dégrader. Elles demeurent alors stables et ne cessent
de s’amplifier, ce qui augmente la conscience humaine. L’esprit, éventuellement, se libère, et l’ego
prend conscience de son intelligence. Et lorsque le travail est terminé, l’esprit de l’Homme interagit
avec l’ego pour servir l’Homme, et lui permettre de connaître les lois de tous les plans, de sorte qu’une
nouvelle civilisation peut être établie sur les décombres de l’ancien.

Le pouvoir psychologique de la forme sur l’ego inconscient est total, c’est-à-dire qu’il empêche l’ego
de réaliser son identité avec l’intelligence qui l’habite et le force à souffrir dans sa personnalité. Tant
que l’ego souffre dans sa personnalité, il subit le pouvoir de la forme. Lorsqu’il se libère de ce pouvoir
sur lui, sa personnalité subjective s’estompe, et il découvre une personnalité réelle, c’est-à-dire une
personnalité qui n’est pas colorée par la forme, mais qui est créative et intelligente. Elle est alors
parfaitement en harmonie avec l’énergie de l’intelligence supramentale.

La forme est une réalité qui doit s’ajuster à l’intelligence, au lieu d’être une condition de vie qui crée
une psychologie égoïque passive vis-à-vis de l’Homme. Et tant que la forme ne peut pas être perçue
vibratoirement par l’ego, elle lui crée une impasse et le retient dans son intelligence. Puisque
l’intelligence réelle est infinie et que la forme est finie dans son intelligence, il est naturel que
l’Homme ne vive sa vie qu’à l’intérieur d’une limite psychologique maintenue et créée par la forme.
Dès que l’énergie de l’intelligence commence à percer cette forme, la psychologie de l’individu, c’est-
à-dire sa conception de lui-même et du monde, change, et son esprit commence à grandir et à devenir
plus fort en lui. De sorte qu’avec le temps, et avec ce changement continu qui ne peut plus être arrêté,
son intelligence grandit et sa vie se stabilise à un autre niveau, elle se clarifie et devient plus réelle et
limpide.

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communications préparatoires – transcription 53 : l’énergie émotive

La psychologie matérialiste remplace une forme par une autre, dans son traitement psychologique de
l’être humain. La psychologie de l’intelligence, c’est-à-dire la science de l’intelligence qui vient du
plan supramental, permettra de reconnaître le jeu de la forme et son emprise sur l’intellect et
l’émotion. De sorte que l’Homme, au lieu de subir une altération de sa personnalité, subira un
changement vibratoire de ses corps subtils. De sorte que sa psychologie ne sera plus en fonction de
la forme, mais en fonction de l’énergie de l’intelligence qui fait comprendre la présence de la forme
et son influence sur l’ego.

Puisque que tout est énergie et que la forme est énergie, seule l’intelligence supramentale peut faire
reconnaître à l’Homme la vibration. Tandis que l’intellect, lui, fera reconnaître la réflection. Et tant
que l’Homme vit de réflection plutôt que de vibration ou d’énergie vibratoire, il s’encapsule à
l’intérieur d’une illusion globale, qu’on appelle la psychologie de la personnalité. Ce n’est pas la
personnalité qui doit être l’arrière-fond de la vie de l’Homme, mais l’intelligence réelle qui active ses
corps subtils et leur donne une vibration qui devient sa conscience supramentale de l’être.

L’Homme doit être conscient de l’intelligence en lui dès que vibre la forme, afin de ne pas perdre
d’énergie vitale. Car l’émotivité ressentie lorsque la forme vibre, diminue les forces de vitalité chez
l’Homme, de sorte qu’il vieillit prématurément, à cause de cette perte d’énergie créée par la vibration
de la forme et son effet. Émotivement, l’être humain est constamment menacé dans sa survie. Et cette
menace s’accroît lorsque l’équilibre dans le monde diminue, de sorte que viendra le jour où l’Homme
verra que l’équilibre mondial est totalement rompu, et cette expérience lui enlèvera tout support
psychologique, et il perdra une grande quantité d’énergie, une quantité anormale d’énergie vitale, et
ceci créera une grande vague de dépression nerveuse.

La forme et son effet sur l’émotif se transmet sur le plan vital, de sorte que peu s’en faut pour que la
maladie mine l’existence et la rende encore plus pénible. Ainsi, si nous parlons de la forme et de
l’énergie qu’elle enlève à l’Homme qui ne sait pas la reconnaître et en reconnaître les effets, c’est
pour faire comprendre que la vie ne peut être saine que dans et par l’intelligence réelle. Ceci veut dire
aussi que l’intelligence réelle travaille toujours et sans cesse au perfectionnement des corps subtils
pour alléger le fardeau de la vie matérielle et psychologique, fardeau dont le poids est proportionnel
au pouvoir de la forme sur l’émotivité.

Lorsque la forme affecte l’ego, il se crée ce que l’on appelle du stress, et l’Homme peut accumuler
beaucoup de stress. Mais lorsque la forme affecte l’esprit, ce n’est pas le stress qui est responsable,
mais le choc, et le choc est plus dangereux que le stress. Alors que le stress oblige la personnalité à
se modifier et à se mouler aux conditions environnantes, ce qui crée graduellement une personnalité
de plus en plus aliénée, le choc lui, crée une séparation nette entre l’émotivité et le mental inférieur.
Et un trop grand choc peut détruire totalement une personnalité, et l’amener sur le bord ou au suicide,
par le biais de la dépression.

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communications préparatoires – transcription 53 : l’énergie émotive

Or il est important de reconnaître que lorsque l’Homme a conscience de la forme et de ses effets, le
stress disparaît et le choc devient impossible. Car il y a suffisamment d’intelligence réelle en lui pour
maintenir l’équilibre entre l’émotif et le mental inférieur. Mais si l’émotif et le mental inférieur ne
sont maintenus en équilibre provisoire que par des formes qui sont elles-mêmes incontrôlables car
elles dépendent de l’extérieur de l’Homme, il y a peu de chance pour l’Homme lorsque se produit
dans le monde le choc qui vient de la condition même d’une planète primitive dans son intelligence.

C’est précisément ici que l’individu, que l’Homme, doit comprendre la nature de la vie, afin de vivre
sa vie selon des lois d’énergie immutables et parfaites en elles-mêmes. La conscience de l’Homme
inconscient est primaire, c’est-à-dire qu’elle ne possède pas de pouvoir par elle-même, lorsque le
choc dissocie le mental et l’émotif. C’est une condition dangereuse, car l’Homme est alors une proie
naturelle et facile aux conditions planétaires de vie.

Alors que l’être humain doit être maître de lui-même et de la nature, il n’est qu’esclave de sa condition
subjective, et par corollaire, esclave de la nature et des forces de vie puissantes qui œuvrent à son
insu, et lorsqu’il s’y attend le moins.

Remarquez que les forces de vie ne s’abattent jamais sur l’Homme lorsqu’il en est présciemment
avisé. Au contraire, elles le frappent comme un voleur lorsqu’il s’y attend le moins. C’est pourquoi il
doit être toujours prêt à faire face à toute éventualité. Et c’est pourquoi l’intelligence vibratoire
travaille constamment sur ses corps lorsqu’il commence à se conscientiser, afin de le renforcir et
l’amener à un point tel de conscience, que les forces de vie ne puissent plus l’affecter lorsqu’elles se
déchaînent.

La réalisation chez l’Homme de l’importance de reconnaître la forme selon sa vibration et d’en être
libre, sera l’indicateur universel de la nouvelle conscience planétaire. Autant la forme aura été la cause
du mensonge visant à maintenir l’Homme dans l’ignorance, autant la conscience vibratoire de ce
dernier l’informera parfaitement de la forme et de sa fonction. De sorte que l’Homme ne sera jamais
plus l’inévitable bouc émissaire de la stupidité organisée que nous retrouvons à la fin d’une cinquième
sous-race, qui ne connaît pas la vie de sa loi, ni la loi de sa vie.

La sixième race sera le premier témoin conscient de la puissance de l’invisible sur la Terre. Et la
première race à reconnaître en elle-même le pouvoir de l’intelligence vibratoire, car elle aura été la
première à comprendre que lorsque l’Homme n’est plus prisonnier de la forme, il se sert de l’énergie
de la forme et se libère des chaînes de la matière et de l’esclavage cyclique de la mortalité, pour
prendre possession de ce qui lui est dû, c’est-à-dire le droit de maîtriser ce qui le maîtrisa par le passé.

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communications préparatoires – transcription 54 : science cosmique

54 - science cosmique

Que veut dire science cosmique ? Les Hommes de la lune, dont nous sommes tous des descendants -
remarquez bien que je parle ici des cycles de vie invisible de l’Homme sur d’autres plans - n’ont
jamais connu sur Terre de science réelle. Car ils ont toujours été esclaves des forces en eux, et ont
toujours servi ces forces malgré eux-mêmes. Les quelques Hommes qui sont apparu sur le globe pour
intervenir, n’étaient pas de cette souche maudite, mais d’une souche supérieure dont l’origine de cette
souche maudite est à l’extérieur du système solaire.

Et ces Hommes, de par leur courte présence sur Terre, ont servi à préparer l’humanité pour que plus
tard, dans le temps, le voile puisse être déchiré devant leurs yeux effrayés, leur permettant pour la
première fois de voir que le grand drame de l’humanité tirait à sa fin, et qu’un âge nouveau introduisait
sur le globe la prédestinée des fils du soleil, de ces fils qui n’ont pas mémoire du passé de l’Homme,
mais qui ont la science de ce passé.

Et c’est à ce point que commencera sur Terre la science cosmique, c’est-à-dire la science de la
mémoire, afin que serve, pour des générations à venir, l’énergie de la souffrance expérientielle de
l’humanité. Car la science cosmique est l’application dans un temps nouveau de tout ce que
l’humanité a souffert depuis les temps immémoriaux. C’est l’application dans une dimension nouvelle
de tout ce qui a été vécu en expérience mais jamais appliqué selon les lois de la matière de ces
expériences. Autrement dit, la science cosmique sera l’harmonisation de toutes ces forces dites
invisibles qui ont par le passé servi à constituer sur le globe : le mental, l’émotif, le vital et le physique.

Et toutes ces forces seront utilisées par l’esprit libéré de l’Homme afin de créer une nouvelle vie, une
vie non passive mais une vie créative, en utilisant les forces qui sont ou représentent la totalité des
régions dites géographiques de l’invisible : Foral, Atrion, Rebka et Mistra. Et ces forces seront à la
disposition de l’Homme, car tel que l’Homme en fut esclave pendant l’involution, elles seront
dominées par lui et pour son bénéfice pendant l’évolution et cette période de grande activité nouvelle
de science sur le globe. La science cosmique sera la manifestation du processus inverse de la science
matérialiste, c’est-à-dire que l’Homme, au lieu d’être utilisé, utilisera. Et cette science renversera, à
cause des conditions nouvelles de vie, la science d’aujourd’hui qui sert les forces lunaires au
détriment de l’Homme qui ne peut s’en rendre compte, car il est totalement dominé par elles.

Diffusion BdM International sommaire 130


communications préparatoires – transcription 54 : science cosmique

Pour mieux comprendre le phénomène de la science future, il suffit de comprendre le phénomène du


rêve. Lorsque l’Homme rêve, il est dominé dans son expérience par des forces, et lorsqu’il est éveillé,
il en est nourri sans s’en rendre compte. Or la science cosmique dominera les forces qui dominent
l’Homme dans le rêve, et l’Homme l’actualisera dans la matière à l’éveil, de sorte que la science sera
reine de la nature, et l’Homme en sera le maître, car il aura le pouvoir de contrôler la nature parce
qu’il aura compris que la nature est inférieure à l’intelligence, et que l’intelligence est supérieure à
l’esprit de la force qui dirige les régions invisibles qui ont toujours dominé l’Homme.

Le cycle de domination du terrestre prendra fin avec la réorganisation électrique de son cerveau, de
sorte que la science future ne sera plus obtenue par réflection mais pas infusion, libérant ainsi une
grande quantité d’énergie dans le cerveau de l’Homme, ce qui lui permettra de comprendre par
équivalence plutôt que par comparaison. La science cosmique est une science de prévision, c’est-à-
dire une science dont la perfection est hiérarchisée selon le pouvoir de l’intelligence des êtres qui la
manifestent et la rendent possible. C’est une science de prévision, car la prévision scientifique fait
partie du pouvoir de l’intelligence et de la grandeur de l’esprit qui la canalise.

La science de demain poursuivra des buts qui ne conviennent pas à la science de la matière, car elle
ouvrira les portes et poussera très loin les limites de l’espace matériel. De sorte que la matière telle
que nous la connaissons ne sera pas pour l’être humain un attrait aussi puissant que jadis, et ce dernier
brisera son lien avec elle en élevant son taux vibratoire et en le rendant indépendant d’elle. La matière,
par le passé, a contribué au développement de l’Homme inférieur, mais demain elle ne représentera
plus pour lui que l’état terminal de l’énergie. S’ouvrira en lui alors l’échelle cosmique de cette énergie,
et l’Homme la gravira jusqu’à ce qu’il en ait compris tous les secrets. Voilà un peu la science cosmique
de demain.

Cette science dite cosmique est une science de l’intelligence des différents taux vibratoires des plans
d’énergie. C’est une science qui ne réfléchit pas le temps, et qui est totalement indépendante du temps.
De sorte que les formes qu’elle crée sont dépourvues de matière électrique, rendant ainsi toute forme
indépendante de la matière dense et électrique du monde matériel. L’avantage d’une telle science
pour l’Homme se perçoit dans la composition instantanée de la forme sans qu’elle dût être d’abord
ou au préalable conçue dans les régions géographiques des mondes invisibles qui ont depuis toujours
dominé l’involution.

Cette science, à cause de son caractère pré-temporel, permettra à l’Homme, non pas seulement de
construire un monde nouveau, mais un monde totalement sous son contrôle. Et c’est cette condition
fondamentale qui donnera à la science de demain sa qualité majeure, celle de la perfection. Car aucun
modèle antérieur sous l’empire des plans d’involution ne pourra servir les intérêts d’intelligences
inférieures à celle de l’Homme, du Surhomme. Finalement libéré de la temporalité de la science,
l’Homme créera selon ses besoins immédiats plutôt que selon les lois progressives de l’involution, ce
qui permettra à l’Homme de demain d’atteindre de très hauts niveaux d’évolution scientifique, très
rapidement. Car le contrôle sera sous son empire, et non sous l’empire d’intelligences inférieures et
invisibles dont lui n’était que l’exécuteur matériel terrestre et inconscient pendant l’involution.

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communications préparatoires – transcription 54 : science cosmique

La science cosmique permettra à l’Homme de se servir des forces positives et négatives qui existent
en tant qu’intelligences inférieures dans les régions invisibles et septentrionales de la galaxie, et de
les joindre. De sorte que leurs effets accumulatifs et éventuellement nocifs seront neutralisés et
utilisés pour le plus grand bien de la nouvelle civilisation.

La civilisation qui supplantera celle d’aujourd’hui ne sera pas démocratique dans le sens que nous
l’entendons. Elle sera spirituelle et universelle, mais dans un sens que l’Homme ne réalisera qu’après
le grand bouleversement. Et cet état nouveau de la conscience planétaire permettra à la science
cosmique de renouveler les énergies de basses vibrations qui auront été dispersées lors de ce grand
bouleversement de fin de cycle.

La science cosmique permettra à l’Homme d’envisager toute éventualité de détérioration de la vie


planétaire, car ce dernier possédera un nouveau véhicule de vie, lui donnant accès à des dimensions
de la nature que la technologie moderne ne peut explorer, la forçant ainsi à ignorer l’infrastructure de
la matière où les forces de vie sont actives et ont empire totalement sur le matériel physique de la
planète.

La science cosmique interviendra dans tous les domaines de la vie, et augmentera le pouvoir de
l’Homme sur la matière, à un point tel qu’il ne connaîtra plus d’obstacle à son bien-être. La science
future de l’humanité adviendra lorsque le pouvoir sur la vie aura été transmis au globe par les forces
de l’intelligence qui gouvernent des plans supérieurs, et qui veillent à élargir la vision de l’Homme
vis-à-vis de l’univers réel. Cette transmission du pouvoir de vie sur le globe coïncidera avec la
destruction des forces retardataires qui détiennent le pouvoir présentement.

La science cosmique est un échange d’énergies entre l’Homme et les forces d’intelligences. Et cette
science ne pourra intervenir dans les affaires humaines que lorsque l’Homme aura pris connaissance
d’autres civilisations avancées qui prendront officiellement contact avec lui, lorsque le choc des
forces planétaires se sera éteint, ou aura atteint son maximum de puissance. Ce choc aura pour effet
de préparer l’humanité au stage prochain de son évolution. Toute science qui prédispose une
civilisation à l’utilisation de puissants moyens magnétiques, tels ceux d’une science infuse, doit
prévenir le danger qui menacerait une humanité encore trop primitive et barbare.

C’est pourquoi la science cosmique terrestre sera étroitement surveillée en haut lieu et ne pourra être
exploitée que pour le bénéfice universel de l’humanité. Aucune nation ne sera renforcie
unilatéralement, puisque tous les efforts scientifiques dans le monde coïncideront avec la
réorganisation politique et économique des nations, lorsque ces dernières auront été témoins de
l’impuissance des Hommes à se gouverner seuls, sans aide apparente extérieure.

La science cosmique traduira en termes nouveaux les nécessités de l’humanité en général, et tous les
efforts pour retarder cette activité seront inévitablement voués à l’échec, puisque les nouveaux maîtres
de l’ordre planétaire seront dans la puissance du pouvoir et ne pourront être écartés de leurs activités
civilisatrices.

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communications préparatoires – transcription 54 : science cosmique

L’intelligence de la science cosmique sera instantanée, infuse. L’Homme n’aura plus à étudier la
matière et son comportement, puisqu’il pourra entrer dans son esprit et la comprendra sur-le-champ.
L’intérêt pour la matière sera, pour l’Homme, proportionnel à son désir d’en élever la vibration, afin
de la raffiner et de la rendre plus parfaite. La science n’est pas une science aveugle et tâtonnante, cette
science cosmique est une science parfaite et puissante, et l’ordre des Melchisédech en est le grand
responsable, non seulement sur la Terre, mais dans l’univers au sens large.

La science que nous connaissons sur Terre aujourd’hui est le résultat de la raison. Et la raison ne peut
établir de science véritable, car elle est limitée par les sens, alors que la science future sera présente
sur tous les plans, puisque l’esprit de l’Homme aura accès à tous les plans. Autant la science
matérialiste ne s’occupe que du matériel, autant la science cosmique lèvera le voile sur tous les aspects
de la matière physique et de son infrastructure invisible d’où elle est prédéterminée. Que l’Homme
reconnaisse enfin que l’esprit de la matière est inférieur à l’intelligence réelle en lui, et que celui-ci
puisse subjuguer l’esprit de la matière pour ses propres besoins, sera une grande révélation sur la
Terre, car l’Homme n’aura plus à la combattre physiquement.

Elle lui obéira et se transformera selon sa volonté, car il sera dans l’intelligence et la volonté de
l’intelligence, c’est-à-dire son pouvoir actif sur la création qui est total. C’est pourquoi l’ordre
nouveau ne peut venir avant que l’ordre ancien n’ait été totalement aboli, car les conditions de vie
nouvelles le nécessiteront. La science cosmique est la science de l’énergie, et l’énergie est lumière,
et la lumière intelligente. Donc, la science cosmique est la manifestation de l’intelligence cosmique
sur la Terre. Autant la science matérialiste est sous le contrôle de l’ego inconscient, autant la science
universelle est canalisée à travers l’Homme conscient pour le bénéfice de l’ordre universel.

L’Homme n’a jamais vécu dans l’intelligence, car ses principes inférieurs devaient se développer.
Aujourd’hui, l’Homme commence son ascension, et il connaîtra le monde éloigné des étoiles, et toute
la galaxie s’ouvrira à lui. La science cosmique permettra à l’Homme de comprendre comment
l’univers a été créé, et pourquoi, et sous quelles conditions. Il verra le passé, et connaîtra l’avenir,
mais vivra dans le présent de son esprit, et sa vie ne sera plus la même.

De grands esprits par le passé ont voulu développer ou faire descendre sur le globe la science
universelle. Leurs efforts soutenus n’ont apporté qu’une très faible lueur, car elle ne peut être donnée
à la Terre tant que la Terre n’est pas prête à la recevoir, la Terre en entier, et non seulement un individu
parmi ses grandes populations. Or les efforts passés réfléchissaient le grand besoin de l’Homme, mais
le pouvoir demeure jusqu’à nos jours sous le contrôle des intelligences supérieures. Tant que la Terre
sera sous le contrôle des forces qui retardent l’évolution, la science cosmique sera retardée dans son
avènement.

Il ne faut surtout pas confondre la science ésotérique avec la science cosmique. La science ésotérique
est une philosophie de vie qui augmente dans l’Homme sa vision spirituelle, mais la science cosmique
est l’application sur la Terre des lois créatives de l’intelligence et du pouvoir de l’intelligence.

Diffusion BdM International sommaire 133


communications préparatoires – transcription 54 : science cosmique

L’être spirituel qui œuvre à l’intérieur d’une science ésotérique, telle l’alchimie ou d’autres par
exemple, transforme peu à peu son être sous le regard d’intelligences astrales, spirituelles, ou
maléfiques selon le cas. L’Homme de demain ne travaillera pas sous le regard d’intelligences astrales
inférieures ou spirituelles, mais sera lui-même dans l’intelligence. Et c’est pourquoi la science sera
un outil de transformation mondiale, et non une philosophie de transformation personnelle sous le
couvert d’une science qui n’est en fait qu’un reflet spirituel d’une science intelligente et parfaite.

L’Homme ne peut avoir accès à la science cosmique tant qu’il ne peut traduire sa conscience
psychologique en un champ de force. Et ce champ de force ne peut émaner d’une conscience humaine
encore sous le contrôle du périsprit. Le voile doit être déchiré dans l’Homme, et son esprit libéré des
forces planétaires en lui qui l’ont assujetti à la matière et à son corps matériel. Son corps matériel doit
être remplacé par un autre véhicule, plus puissant et plus parfait, véhicule qui lui donne à volonté
accès au monde de l’intelligence d’où il tirera la science parfaite et totale.

La science cosmique permettra à l’Homme de dématérialiser son corps matériel, de le téléporter sur
d’autres planètes. Cette activité lui permettra de rencontrer d’autres êtres et d’autres mondes faisant
partie de la grande humanité interplanétaire, que les moyens rudimentaires de la science matérialiste
ne peuvent connaître ou permettre de connaître. Le contact entre l’Homme et les autres êtres et leurs
mondes engendrera une communication fraternelle entre la Terre et ces mondes. Et L’Homme se verra
choyé par ces êtres qu’il apprendra à bien connaître. Mais le pouvoir supérieur de ces êtres devra être
réalisé par l’Homme à travers sa propre conscience en évolution, et il devra reconnaître que son
intelligence est sa clé d’évolution. Et que cette clé ne peut être perdue si l’Homme vit dans l’énergie
de l’intelligence, de sorte que les dangers de l’humanité future seront proportionnels à son évolution
vers la fusion.

Une humanité peut être spirituelle dans son ensemble et quand même courir le danger de domination,
non pas une domination dans son intelligence inférieure, mais une domination dans son esprit. C’est
pourquoi la science future ne sera pour l’Homme qu’un outil pour mieux comprendre la vaste réalité
des mondes avancés. Mais il demeure que l’Homme devra rester sur ses gardes, car la prochaine race
devra donner naissance à une autre race, une septième, qui lui sera encore plus supérieure, et qui le
libérera pour toujours de sa faiblesse fondamentale : le corps matériel. Or son corps matériel est le
dernier lien de l’Homme avec Mistra.

Mais tant que l’Homme n’aura pas été incorporé sur tous les plans au rayon qui lui donne conscience,
il devra chercher par tous les moyens la perfection de ceux qui sont dans l’intelligence et en
comprennent les lois. Ce sont ces êtres qui surveillent l’évolution nouvelle de l’humanité et
s’occupent de l’ordre sur la Terre, sur le territoire terrestre. La Terre ne doit pas être violée par ceux
qui viennent d’ailleurs. Mais l’Homme n’est pas encore suffisamment dans l’intelligence pour
comprendre que le globe terrestre appartient à ceux qui ont le pouvoir, et son pouvoir ne peut être
agrandi qu’à la mesure de son intelligence en évolution.

Diffusion BdM International sommaire 134


communications préparatoires – transcription 54 : science cosmique

Autrement dit, plus l’Homme entrera dans l’intelligence, dans l’énergie de l’intelligence, plus son
pouvoir grandira pour le contrôle du territoire terrestre. Et cette expérience sera nouvelle pour lui. Et
de cette expérience grandira en lui la compréhension des lois du pouvoir. L’Homme recevra beaucoup
d’aide de ceux qui veillent à la protection du territoire terrestre, mais d’autres voudront interférer, et
l’Homme devra les reconnaître. La science cosmique produira sur la Terre de grands chocs, car elle
pénétrera la conscience planétaire à un rythme qu’il convient d’appeler bouleversant. Et cette
pénétration confirmera que la Terre n’est plus sous le contrôle de l’Homme, mais d’êtres supérieurs
à lui.

Et l’Homme en général ne sera pas prêt, et ceux qui seront prêts seront fixés dans la vibration de ces
êtres, et il leur sera donné la clé de la grande cité, c’est-à-dire la vibration qui leur permettra d’entrer
dans l’éthérique et de reconnaître la beauté inouïe de la nouvelle Jérusalem. Et c’est de ce lieu fermé
aux profanes que sera établi le règne nouveau et toutes les conditions qui en découleront. L’Homme
n’aura plus de lien avec l’ancienne science qui lui aura permis de découvrir l’atome, et les secrets
d’une science mal comprise, car mal dirigée.

Les conséquences de cette science seront à jamais marquées dans la mémoire de l’Homme, et la
science universelle sera bienvenue sur la Terre. L’Homme aura enfin compris qu’il n’est pas seul dans
le cosmos, mais que d’autres Hommes et d’autres mondes habités évoluent et cherchent à l’aider ou
à le retarder, selon son intelligence nouvelle et évolutive. Certains secteurs de la Terre s’agiteront
contre d’autres, car les Hommes ne seront pas encore parfaits. Et ces agitations forceront les
surveillants du territoire à imposer des lois nouvelles qui seront nécessaires mais pénibles, afin de
sauvegarder la Terre contre l’empoisonnement éventuel d’une science nouvelle.

Ceux qui voudront empoisonner la nouvelle science se verront restitués, c’est-à-dire qu’ils se verront
rejetés de la société de l’Homme nouveau et voués à errer dans les grands espaces défraîchis d’une
planète qui, anciennement, avait succombé à la folie de la science. L’adaptation d’une science
universelle à une planète primitive est toujours un grand risque pour ses populations, car les Hommes
n’ont pas tous atteints le même degré d’évolution. Ceux qui évolueront à l’intérieur de la grande cité,
de la grande citadelle, seront en paix et vivront en paix, mais les populations au large connaîtront des
problèmes de différentes natures qui remettront constamment en question l’évolution de l’humanité.

Autant la science cosmique aura libéré l’Homme de la maladie et du travail ardu et mécanique, autant
elle aura éveillé sa conscience du pouvoir. Et c’est de cette conscience du pouvoir que naîtront les
problèmes futurs de l’humanité. Voilà pourquoi il est bon de savoir que la sixième race de l’Homme
évoluera sous la surveillance des immortels, et que ceux qui seront non partagés dans leur conscience,
dans leur intelligence, vivront heureux sous la protection de la lumière.

La science cosmique interviendra dans la vie de l’Homme à un tel point que toute sa vie en sera
améliorée. Mais la science n’est pas la conscience, elle est un outil de la conscience. Et plus la
conscience est parfaite, plus la science peu rendre de grands services à l’Homme. La fin du cycle
ouvrira de grandes portes dans le domaine de l’expérience humaine, et la conscience de l’Homme
sera élargie. Mais cet élargissement n’éliminera pas tous les dangers qui menacent une humanité en
évolution.

Diffusion BdM International sommaire 135


communications préparatoires – transcription 54 : science cosmique

L’Homme devra prendre conscience du grand pouvoir de sa science et devra réaliser que ce qu’il lui
aura été donné doit le servir. L’échange scientifique entre l’Homme et les êtres étrangers à son
système solaire lui donnera l’occasion d’investir énormément d’énergie dans une civilisation nouvelle
sans qu’il perde conscience de sa vraie nature.

Et cette nouvelle dimension de lui-même lui permettra d’augmenter le pouvoir de la conscience sur
la matière, de sorte que la civilisation future ne sera plus représentative de l’involution sous aucun de
ses aspects. Autant l’invisible aura été hors de la portée de la conscience matérielle de l’Homme
moderne, autant sa nouvelle conscience lui permettra de fracturer le mur de l’atome. Ce qui lui
permettra en retour de pénétrer dans les mondes parallèles où les secrets n’existent plus. À partir de
la conscience de ces mondes, il pourra perfectionner son monde physique et lui donner de plus en
plus une orientation en harmonie avec les lois d’harmonie des sphères.

La science cosmique ne sera donnée à l’Homme que sous le regard des puissances et des hiérarchies.
Son investiture nouvelle coïncidera avec le retour de ces puissances sur le globe terrestre. Mais
l’Homme, cette fois-ci, en sera informé à la mesure de son évolution et de son intelligence en
puissance.

La science cosmique est l’application, sur le plan matériel, d’une énergie dont la puissance est en
harmonie avec la conscience créative de l’Homme. Cette science est l’apogée de la conscientisation
de la matière sous le pouvoir de l’esprit. Et toute science découlant de ce pouvoir ne peut servir que
les intérêts réels de l’Homme, sinon elle le détruit.

L’Homme est un être qui doit reconnaître des puissances au-delà de la matière avant qu’il lui soit
donné le pouvoir sur la matière. Car son esprit serait incapable de bien se servir de cette science.
L’Homme est primitif tant qu’il n’est pas dans la conscience de la hiérarchie, car ses passions
dominent son intelligence. C’est pourquoi la hiérarchie a dû veiller sur son évolution depuis son
origine. Maintenant qu’il est prêt à subir la mutation de son esprit, il lui sera possible d’évoluer et ne
plus entraver son évolution.

L’âme, ou l’esprit collectif d’une civilisation, est une grande force d’évolution ou de destruction,
selon l’expérience accumulative de cette civilisation. L’Homme moderne s’est enrichi et appauvri à
la fois, car l’esprit collectif de l’humanité bascule beaucoup vers la destruction, c’est-à-dire beaucoup
plus vers la destruction que la construction. Et ce basculement engendrera sur la Terre des fléaux
terribles, car le pouvoir de l’intelligence ne pourra intervenir qu’après le basculement.

L’insécurité foncière de l’Homme est due à son aliénation de la hiérarchie, et ce n’est que le
bouleversement, et les événements cosmiques qui l’accompagneront, qui remettront la vie de
l’Homme en perspective et lui permettra de se servir d’une science dont le pouvoir élèvera la qualité
de vie sur la Terre entière.

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communications préparatoires – transcription 54 : science cosmique

Tous les Hommes ne pourront vivre des forces de vie nouvelles, car tous n’auront pas suffisamment
de conscience. Mais tous les Hommes bénéficieront des applications matérielles de la science
cosmique. Après le basculement des forces planétaires, la conscience cosmique sera constamment
mise en relief, car la conscience humaine sera imprégnée d’impressions qui seront expressivement
une manifestation de la conscience nouvelle, et de la vie nouvelle sur la planète.

La science cosmique n’impliquera pas seulement l’Homme, mais tous les royaumes du globe. Et
l’augmentation du pouvoir cosmique sur la Terre, à travers l’Homme, introduira un âge nouveau à
travers lequel l’échange entre planètes sera établi. Cet âge sera la manifestation de ce que l’Homme
moderne avait rêvé mais n’avait pu rendre possible à cause du lien entre son intelligence et sa nature
inférieure. La science cosmique sera la sœur de la science universelle, exprimée dans le pouvoir de
la création par les rayons, ou ces grandes forces infinies et omniprésentes qui réfléchissent la
perfection de toute l’intelligence dont l’Homme est un aspect inférieur mais néanmoins de très grande
importance.

L’Homme de demain, l’Homme nouveau, représentera la vie scientifique, la vraie science, le vrai
scientiste, celui qui comprend les lois de la nature, car il a été élevé dans son esprit, et son esprit
connaît l’esprit des forces qui gèrent le monde visible et invisible. Cette science révélera à l’Homme
le pouvoir de l’esprit sur la matière et lui permettra de réaliser de première main pourquoi la science
matérialiste n’était qu’un miroir confus de la réalité infrastructurale de la matière.

Cette science non expérimentale relèvera du pouvoir de pénétration de l’Homme derrière le monde
de l’atome - dernier des vestiges de la réalité temporelle - et de son pouvoir sur l’espace. L’atome,
demain, sera reconnu comme étant la barrière entre le temps et l’espace. Et cette barrière sera détruite.
L’Homme pourra alors voyager là où il lui plaît dans le cosmos, à quelque distance que ce soit. Et
son esprit grandira avec son déplacement, car il verra que l’univers est fait à l’image de ses pensées,
et que plus ses pensées changeront, plus l’univers changera avec elles.

Ayant reconnu le pouvoir de son esprit et apprivoisé son corps de désir, l’Homme subira une
perpétuelle élévation d’esprit. De sorte que le tempérament de la science cosmique réfléchira la nature
évolutive de l’Homme nouveau. Et plus il s’engagera dans l’esprit, plus sa science cosmique altérera
les formes de sa civilisation, et plus cette dernière, en retour, lui apportera des fruits qui conviennent
à son esprit, dont l’intelligence sera le rapport entre le pouvoir de l’énergie et le pouvoir de la pensée
humaine sur l’atome.

L’atome sera désarçonné et découplé, et cessera d’être la prison ultime de l’énergie rayonnante de
l’intelligence pure. Cette énergie sera libérée, et toute pensée créée sera concrétisée, car elle ne sera
plus empêchée dans son activité matérielle par l’atome qui absorbe son énergie et refuse de la laisser
se manifester selon les lois de l’intelligence créative, car l’atome est sous le contrôle des forces
retardataires.

Diffusion BdM International sommaire 137


communications préparatoires – transcription 54 : science cosmique

Autant l’atome aura suggéré la frontière ultime de l’univers matériel, autant la pensée vibratoire et
consciente se révèlera comme le porteur final de l’intelligence et l’exécuteur ultime de la forme. La
forme ne sera plus fixée, figée, par la composition magnétique et chimique des forces atomiques,
mais par l’intelligence pure pénétrant l’esprit de l’Homme et lui donnant le pouvoir de création.
L’Homme sera créateur et l’atome deviendra un simple reflet derrière lequel l’intelligence universelle
agira sans arrêt. Car l’Homme, dont l’esprit aura été élevé au-delà de la vibration de son corps de
désir, saura pourquoi tout ce qui fut créé le fut selon les lois du temps et les lois de l’espace.

La science cosmique sera la science de l’esprit, l’intelligence de l’esprit de l’Homme appliquée à sa


planète. Et cette science, son avènement, coïncidera avec l’âge d’or promis à l’Homme par les
anciens. La science cosmique permettra à l’humanité de reconstruire rapidement après la destruction
qui sévira sur le globe à la fin du cycle. Elle ouvrira grandes les portes afin que l’humanité restante
puisse retrouver l’aise et l’abondance qui aura été menacée, sinon réduite à rien, par les forces de
destruction qu’engendrera le grand conflit mondial.

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communications préparatoires – transcription 55 : le découragement

55 - le découragement

Pourquoi l’Homme se décourage-t-il ? Parce qu’il n’a pas confiance parfaitement en lui-même et en
la relation qu’il a avec l’intelligence en lui, c’est-à-dire l’ajusteur de pensée. Si l’Homme avait une
relation plus étroite avec l’ajusteur de pensée, le siège de son intelligence, son intelligence de la vie
serait plus présente et les chocs de la vie ne pourraient le bouleverser avec autant de force, car il
aurait, sinon le support d’une vie facile pour le moment, au moins le support d’une intelligence qui
lui ferait connaître la raison de ses difficultés. Il lui montrerait qu’il y a toujours un horizon pour l’être
humain qui communique avec l’intelligence réelle.

L’Homme se décourage car il n’a pas conscience de sa vie du point de vue de son intelligence réelle,
de sorte qu’il n’a conscience de la valeur de sa vie que du point de vue de son intellect. Et dans
l’intellect il n’y a pas d’intelligence réelle, car cette dernière ne se manifeste que sur le plan
supramental. Alors si l’Homme ne possède pas d’intelligence réelle, quelque minime ou
imparfaitement perçue qu’elle soit, il est évident que son intelligence rationnelle ne pourra supporter
le trop plein d’échecs que met constamment la vie à sa portée.

Se décourager, c’est normal chez l’être inconscient, car il n’a pas la pleine mesure de lui-même. Il ne
fait face qu’à la mesure de la vie qui s’abat sur lui. Mais lorsque l’être se conscientise et qu’il
commence à vivre de l’intelligence réelle, il perd petit à petit la capacité de se décourager, car il
découvre graduellement qu’en se conscientisant sa vie s’ouvre, c’est-à-dire qu’elle se comprend
mieux, ce qui lui ouvre une porte sur l’avenir, porte dont il ne connaît pas encore le contour véritable,
mais dont il ne peut plus nier l’existence.

Le découragement est alors impossible, car il y a trop d’intelligence dans l’Homme, et l’intellect ou
la raison s’efface devant l’évidence de cette conscience nouvelle qui change la perspective de la vie
et qui pousse l’Homme plus loin vers lui-même, où il découvre le jeu de la vie qui avait auparavant
créé les conditions émotives et rationnelles du découragement. En un simple mot, le découragement
c’est l’aveuglement qui afflige l’ego de l’Homme alors que la vie s’abat avec excès, semble-t-il, sur
ses épaules.

Diffusion BdM International sommaire 139


communications préparatoires – transcription 55 : le découragement

Or l’aveuglement devient impossible lorsque l’Homme entre dans la conscience supramentale, car
l’intelligence nouvelle devient un phare qui éclaire les flots troublés d’une mer orageuse
qu’auparavant l’Homme devait naviguer sans clarté, ce qui causait sûrement le découragement.

Le découragement provient du manque de clarté dans l’esprit, c’est-à-dire d’intelligence réelle. Et si


l’Homme ne parvient pas, pour toutes sortes de raisons, à se sortir de ce qui le décourage, c’est qu’il
n’a pas de volonté, car le découragement est lié à la perte ou l’absence de volonté. Or nous savons
qu’il y a un lien très étroit entre la volonté et l’intelligence réelle.

Le découragement sert les forces de vie, car il permet de réorienter la vie de l’Homme en le faisant
suffisamment souffrir pour qu’il exerce sur le plan matériel sa volonté et son intelligence. Autrement
dit, l’expérience du découragement vécue et soufferte par l’Homme, est une pression créée par les
forces de vie pour qu’il aiguise son sens de la réalité et devienne plus mûr, c’est-à-dire plus intelligent
et plus volontaire, dans le vrai sens du mot. Car ce n’est que lorsque l’Homme possède cette maturité
qu’il peut être plus créatif dans la vie, au lieu de la vivre d’une façon mécanique et totalement
inconsciente.

L’être qui se décourage ne voit pas la fin de sa souffrance et, s’il est inconscient, ne peut voir la fin
de sa souffrance. Mais l’être conscient sait qu’il y a fin à sa souffrance et il peut aussi savoir pourquoi
il y a souffrance mais sans pour cela pouvoir y mettre fin à volonté, car les conditions optimales de
vie non pas encore été établies.

Et le fait de savoir qu’il y a fin et but à la souffrance, transfère l’énergie de cette souffrance du plan
émotif au plan mental. Et c’est ce transfert qui permet à l’être conscient de dépasser la souffrance qui
accompagne le découragement, et d’en voir la raison d’être, même s’il la refuse, car il y a
suffisamment de clarté dans son esprit pour réaliser que déjà le fait qu’il soit conscient a changé sa
vie pour une nouvelle vie dont il ne connaît pas encore le dénouement, mais dont il comprend de plus
en plus la condition personnelle.

Se décourager entraîne l’être inconscient à perdre le contrôle sur son émotivité et à se laisser aller,
car il n’a plus la force de combattre, car il n’a pas d’ennemi interne. Il n’a que des événements qui
bousculent sa vie. Mais lorsqu’il se conscientise, ce ne sont plus les événements de la vie qui sont
l’ennemi, mais les forces de vie internes. Mais il réalise aussi à la fois que l’ennemi interne est en fait
l’ennemi de ses faiblesses. Et lorsqu’il a appris à combattre l’ennemi interne qui œuvre contre ses
faiblesses pour les éliminer, cet ennemi devient sa force véritable, et son intelligence et sa volonté
éventuelles. Il n’y a alors plus de découragement possible ou imaginable, car les faiblesses ont été
éliminées et remplacées par l’intelligence réelle et la volonté réelle.

Le découragement représente une forme d’aliénation mentale et émotive vis-à-vis d’une condition
quelconque que l’ego ne peut envisager, supporter, parce qu’il n’a pas une suffisance de
compréhension détachée de ses sentiments. Il ne peut fonder sa vie que sur ce qui lui arrive, au lieu
de voir que ce qui lui arrive peut être traité d’une façon intelligible, s’il a suffisamment de clarté
d’esprit lui permettant de comprendre le but et la raison de l’événement, ou de la condition qui
l’afflige.

Diffusion BdM International sommaire 140


communications préparatoires – transcription 55 : le découragement

Il est évident à l’ego conscient que tout événement aux conditions pénibles de la vie se renverse avec
le temps, pourvu qu’il ait suffisamment de volonté et d’intelligence pour le renverser. Mais renverser
une condition de vie ou neutraliser le choc d’un événement difficile requiert de l’intelligence. Ce n’est
que par le biais de cette intelligence que l’Homme a accès à la raison, derrière la cause du
découragement.

Si l’Homme vit dans le vacuum de son esprit, s’il n’a comme outil que son intellect et ses émotions,
il est évident que le découragement sera amplifié par l’émotivité que soulève la condition ou
l’événement. Mais s’il a contact avec l’intelligence en lui, le poids sera supporté par l’ego, car déjà il
comprendra que l’événement ou la condition sert à le rendre plus conscient, c’est-à-dire plus
imperméable à toutes sortes de situations qui peuvent créer le découragement dans l’avenir.

L’Homme peut vivre sur le globe de façon à pouvoir tout comprendre de sa vie, ce qui requiert contact
avec l’intelligence réelle, ou subir les chocs de vie et en souffrir sans pouvoir sur eux, ce qui peut lui
rendre la vie tellement difficile, pénible, qu’il sera découragé, qu’il vivra découragé, c’est-à-dire qu’il
perdra contrôle de l’énergie vitale qui alimente ses principes inférieurs, et de là, vivra une piètre vie,
car la vie peut être très dure et à la fois très facile. Mais il faut au préalable la comprendre en fonction
de l’intelligence réelle, et non de l’intelligence et de l’émotivité subjectives qui la bouleversent et la
brouillent à la fois.

Beaucoup de gens se découragent, car ils ne sont pas suffisamment intelligents et volontaires, dans le
sens réel du mot, pour se dissocier carrément d’une condition qui mine leur existence. Ils n’ont pas
le courage de faire ce qu’ils devraient ou doivent faire pour se dissocier d’une condition qui ne peut
mener qu’à un cul-de-sac.

Pourquoi n’ont-ils pas de courage ? Parce qu’ils n’ont pas l’intelligence, ni la volonté. D’abord ils
n’ont pas le courage car ils n’ont pas l’intelligence et ne peuvent percevoir la subtilité de l’intelligence
en eux qui leur donnerait gratuitement la clé à la résolution de leurs problèmes. Et cette clé est enfouie
dans leur émotivité, et leur manque de volonté est proportionnel à cette émotivité. L’ego voit bien
qu’il y aurait une solution, mais il n’a pas le courage de l’appliquer, alors vient un moment où il se
décourage, c’est-à-dire un moment où son inconscience ne peut lui fournir de réponse car le problème
est devenu encore plus vaste, plus irréconciliable avec une solution. S’il n’a pas de réponse, il perdra
de plus en plus d’énergie, et c’est cela le découragement. C’est une perte d’énergie mentale et
émotive, et seule l’intelligence réelle peut trancher la question au-delà de la raison et de l’émotion,
puisqu’elle ne fait pas partie de la personnalité subjective.

Mais on n’accède pas à cette énergie supramentale sans douleur, car, justement, elle n’apparaît qu’au
fur et à mesure que l’Homme a reconnu les illusions de la forme qui entraînent le découragement.
Autrement dit, il faut souffrir un peu pour avoir le privilège de vivre sans pouvoir se décourager,
quelles que soient les conditions de vie.

Diffusion BdM International sommaire 141


communications préparatoires – transcription 55 : le découragement

Mais le découragement montre la tête chaque fois que la vie semble s’opposer un peu trop à nos
désirs. Pourquoi ? Parce que nos désirs ne coïncident pas avec la vie, mais avec nos émotions. Or nos
émotions sont l’envers de la vie, c’est-à-dire qu’elles proviennent de notre lien avec notre basse nature
et non notre haute nature.

Si l’Homme savait vivre sa vie en relation étroite avec sa haute nature, son intelligence réelle, la vie
serait toujours plaisante car elle serait en harmonie avec l’intelligence réelle, elle serait toujours
compréhensible, elle ne serait jamais sombre.

Mais non, l’Homme inconscient vit sa vie en relation et en fonction de sa basse nature. Et comme il
n’est pas conscient de l’autre partie de lui-même, de sa haute nature de l’intelligence réelle, comment
voulez-vous qu’il ne se décourage pas lorsque cette dernière décide de mettre un terme à l’abus que
lui impose la basse contrepartie de l’Homme ? C’est alors que l’Homme se décourage et c’est normal,
bien que l’Homme ait un soi-disant libre arbitre, il n’est pas dit que la haute contrepartie de lui-même
n’aura pas et ne doit pas avoir le dernier mot. Et effectivement c’est ainsi que se vit la vie du terrestre,
jusqu’au moment où il prend conscience de l’intelligence réelle en lui.

Compte tenu du temps que doit prendre l’ajustement des principes inférieurs aux principes supérieurs,
l’Homme peut souffrir mais ne peut plus se décourager, c’est-à-dire souffrir en aveugle. Voilà du
moins quelque chose de neuf dans la vie de l’Homme, jusqu’à ce que la souffrance soit totalement
disparue de sa vie. Le découragement fait partie de la condition humaine qui manque de voir la raison
de sa condition, et qui par le fait même doit la vivre aveuglément. La vie n’a d’intention pour
l’Homme que lorsqu’elle est vécue selon son intelligence réelle, sa loi vibratoire, la loi de son énergie.
Tant qu’elle n’est pas vécue ainsi, elle doit-être soufferte par l’Homme, car elle s’oppose à la
domination de sa nature inférieure sur elle, c’est-à-dire sur l’esprit de l’Homme.

Le découragement reflète le conflit entre la nature inférieure et la nature supérieure chez l’être
humain. Épuisé par ce conflit, l’Homme apprend que la vie est plus forte que lui, mais ceci n’est pas
une solution, car l’Homme doit être aussi fort que la vie, c’est-à-dire qu’il doit être dans l’intelligence
de la vie s’il veut la vivre avec force, c’est-à-dire librement et sans souffrance. Mais ceci requiert
qu’il y ait harmonie entre le haut et le bas, voilà ce que signifie conscience supramentale.

Que l’Homme inconscient se décourage lorsque la vie le contrarie trop dans son expérience, c’est
normal, car il n’est pas dans l’intelligence de la vie, c’est-à-dire qu’il n’a pas accès à l’intelligence
qui seule peut lui faire réaliser le bénéfice d’une condition difficile et temporaire. S’il doit vivre seul
le découragement, sans l’aide de l’intelligence, il est évident que la perte d’énergie peut continuer à
se faire et le mener à la dépression ou pire.

Diffusion BdM International sommaire 142


communications préparatoires – transcription 55 : le découragement

Mais ce n’est pas la condition absolue de l’Homme de vivre ses difficultés seul, puisque l’Homme a
le pouvoir de communiquer avec l’intelligence et se voir expliquer catégoriquement la raison de son
passage difficile. S’il fait ou vit cette communication, il ne pourra jamais perdre plus d’énergie que
son niveau de conscience le lui permettra, car déjà la communication avec l’intelligence nourrit ses
principes inférieurs, pourvu qu’il soit suffisamment évolué pour absorber l’énergie de cette
intelligence.

S’il n’est pas suffisamment évolué pour absorber cette énergie, sa condition psychologique pourrait
se rempirer, car il ne pourrait plus en sortir ou faire marche arrière. De sorte qu’il se verra obligé de
vivre son découragement jusqu’au bout, c’est-à-dire jusqu’à ce que les forces de l’intelligence en lui
aient ouvert ou forcé l’ouverture d’un canal pour qu’il puisse se réconcilier avec la vie.

Lorsque l’Homme est inconscient, il a l’impression que la vie s’exécute en fonction de ce qu’il fait et
pense, lorsqu’en fait, la vie s’exécute à travers ce qu’il fait et pense. Une fois conscient, il s’aperçoit
bien que les conditions qui avaient créé le découragement étaient liées à un manque de réalisation,
qu’il y avait, dormantes en lui, une volonté et une intelligence réelles et actives qui ne peuvent
succomber à la subjectivité du découragement, et que par conséquent, s’il avait vécu de cette énergie,
la condition du découragement n’aurait pas eu lieu, car l’intelligence et la volonté sont deux forces
créatives qui écartent la passivité émotive et mentale du découragement.

Le découragement, c’est le délire de l’intelligence subjective de l’Homme, c’est la perte d’intelligence


réelle au moment même où elle devient essentielle, c’est la disconnection entre l’Homme animal et
l’Homme réel, c’est le doute qui pousse l’Homme contre le mur de ses possibilités, c’est la victoire
de l’émotion et la paralysie de l’intelligence. Quelle horreur ! Puisqu’il peut mener l’Homme à des
abus qui ne conviennent pas à l’être conscient.

Beaucoup sont amenés au découragement car ils n’ont jamais éprouvé le fond de leur réalité
psychologique, ils ne l’ont jamais connu. Afin de sentir un peu ce fond de leur être et de connaître
certaines réactions qui ne peuvent se manifester au cours du train-train de la vie de tous les jours,
voilà qu’un événement, qu’une condition, les confronte avec le plancher des vaches, et ils
s’aperçoivent de leur vulnérabilité, de leurs faiblesses, de leurs illusions, de leur stupidité. Sans cet
événement décourageant, ils auraient vécu leur vie comme des clowns, ces êtres qui font semblant
que tout va bien et qui n’ont pas la maturité de vivre sans maquillage. Alors le découragement sert
l’Homme, car il le resitue envers lui-même et lui fait prendre une certaine conscience de lui-même
que seule une partie de vie plus difficile aurait pu faire.

La haute nature de l’Homme ne lui convient que lorsqu’il l’a découverte et en a payé le prix. C’est
pourquoi le découragement fait partie de ce mouvement dans l’Homme qui doit lui faire découvrir
autre chose que son nombril et ses intérêts trop souvent stériles. La vie se charge de l’Homme et
l’intelligence réelle, seule, peut le décharger du poids de la vie. Car la vie ne doit pas être un poids,
mais simplement un mouvement de l’Homme dans le temps. Et lorsqu’il est dans l’intelligence réelle,
il vit le temps d’une façon dynamique, et non plus comme auparavant d’une façon émotive et
raisonnée ou d’une façon purement psychologique.

Diffusion BdM International sommaire 143


communications préparatoires – transcription 55 : le découragement

Le découragement intervient dans la vie de l’Homme lorsque ce dernier doit reconquérir des forces
qu’il a perdues à cause de son inconscience. Le découragement est un couteau à deux tranchants, soit
qu’il mène l’Homme à sa perte ou qu’il l’élève au-dessus d’une condition antérieure et lui offre une
vie plus saine à l’avenir. Dans les deux cas, il représente un changement de vie à cause de la condition
ou de l’événement qui lui a enlevé beaucoup de force morale, mais c’est à ce point que le
découragement possède une valeur expérientielle qui ajoutera à sa vie s’il réussit à passer à travers
l’obstacle.

Dans le cas de l’être qui se conscientise, le découragement, éventuellement, perd de plus en plus de
terrain car l’intelligence grandit en lui et le découragement devient de moins en moins possible. Par
contre, il est remplacé par une autre force en lui, que j’appelle la colère de l’esprit de l’Homme. La
colère de l’esprit ne peut se faire sentir chez l’Homme que lorsqu’il a conscientisé son intelligence et
sa volonté, ces deux forces qui opèrent en lui vibratoirement et se servent des événements de la vie
pour le faire souffrir vibratoirement et non plus psychologiquement comme auparavant alors qu’il
n’était pas conscient de ces forces.

Alors maintenant l’Homme ne peut plus se décourager, car il est trop conscient du jeu entre les forces
de l’intelligence et de la volonté, et lui-même. Mais le changement vibratoire dans ses corps que
doivent opérer ces forces pour la fusion, peut être si pénible à certains moments, que l’Homme est
forcé de réagir avec grande colère, et prendre contrôle de cette énergie nouvelle qui se manifeste en
lui. Naturellement cette colère de l’esprit de l’Homme contre l’intelligence et la volonté, le rend très
fort, car il doit détruire toutes sortes de formes au cours de ce processus, pour en venir à avoir un
contrôle total sur sa vie, du plan le plus haut jusqu’au plan le plus bas.

Or il est bon de voir la différence et le rapport entre le découragement de l’être inconscient qui souffre
de l’intelligence et de la volonté en lui sans s’en rendre compte, et l’être conscient qui subit l’effet
grandissant de cette intelligence et de cette volonté mais parvient avec le temps à le contrôler, à en
contrôler les effets sur sa vie. De sorte qu’au lieu d’être mené au découragement, il est mené à la
colère de l’esprit, ce qui l’affranchit de plus en plus psychologiquement et lui donne de plus en plus
de contrôle sur sa vie. Pour que l’Homme possède un contrôle total sur sa vie, il lui faut pouvoir
arracher aux forces cosmiques leur pouvoir sur lui, et ceci ne peut se faire que par une capacité
mentale parfaite et sans émotivité, afin que se détruisent en lui les formes qui retardent cette énergie.

Cette colère de l’esprit de l’Homme est l’outil par excellence qu’il développe pour cerner sa relation
d’être inférieur avec les forces cosmiques. Tant qu’il n’a pas connu cet aspect de son esprit, il n’a pas
goûté de la liberté de son esprit. L’Homme doit comprendre que tout ce qui est esprit, est énergie, et
que toute énergie est voile selon sa vibration. De sorte que l’Homme conscient ou qui se conscientise
réalise, au fur et à mesure qu’il connaît cette colère de son esprit contre les forces de l’intelligence et
de la volonté qui cherchent à fusionner avec lui, qu’il doit et qu’il est capable de s’affranchir de son
statut d’être inférieur, pour se réaliser dans le pouvoir de son esprit où il ne peut plus être assujetti à
aucune force.

Diffusion BdM International sommaire 144


communications préparatoires – transcription 55 : le découragement

Autrement dit, l’Homme conscient doit cesser de souffrir, et la mesure de cette cessation est en rapport
avec la colère de son esprit qui reflète le pouvoir de son esprit sur sa condition humaine. Ainsi, alors
que l’être humain inconscient se décourage sous la pression de la vie, l’être conscient vit la colère de
son esprit, car il a conscience de l’étrangeté du rapport entre l’Homme et les événements, et les êtres
supérieurs qui lui cassent les pieds pour l’amener à un taux vibratoire suffisant pour qu’ils puissent
fusionner avec lui parfaitement. Mais si l’être conscient ne peut plus se décourager car il y a trop
d’intelligence et de volonté en lui, ceci ne veut pas dire que sa souffrance est amoindrie, au contraire,
elle peut être très aigüe.

Il faut comprendre que les Hommes ont toujours été assujettis, et que le rejet complet et incontesté
de cet assujettissement, demande une volte-face de la part de l’Homme, qui ne peut se manifester
qu’en fonction d’une colère de son esprit. Car la colère psychologique, cette colère de tous les jours
est sans pouvoir sur la vie. Seule la colère de l’esprit de l’Homme a pouvoir sur la vie, car elle fait
partie de la vie conscientisée qui affronte la vie inconsciente et la domine parfaitement.

Lorsque l’Homme prend conscience par la colère de son esprit, il brise les liens entre son émotif et
son mental, il transmute l’énergie émotive en énergie mentale supérieure, ce qui augmente en lui
l’intelligence et la volonté réelles. Le découragement n’est plus possible à ce stage car déjà l’Homme
a suffisamment de force pour carrément briser toute force qui veut faire obstacle à ce qu’il veut. Il
faut remarquer que ce qu’il veut ne fait plus partie de son corps de désir inférieur, mais de sa volonté
consciente, grandissante, et de plus en plus puissante. L’Homme commence alors à s’affirmer dans
la vie et il ne peut plus la subir, il commence à savoir ce que veut dire être libre. Le découragement
ne peut plus l’atteindre, quelle que soit la situation, car il n’a plus d’émotivité subjective qui affecte
sa volonté réelle, il voit clair et agit avec force. Il entre dans sa destinée et sort d’un plan de vie
curieux et sans intelligence créative : au lieu d’être élève, il devient maître de lui-même, la vie
commence ici.

Tant qu’il peut se décourager, c’est qu’il n’a pas soulevé en lui-même, à son niveau, les forces
universelles qui doivent le servir une fois pour toutes et pour toujours, c’est la fusion du mortel dont
je parle, fusion qui lui donne le pouvoir sur la vie et les conditions de la vie. Si l’être humain
inconscient peut se décourager, car il n’a pas conscience de son esprit et du pouvoir de son esprit sur
les événements de la vie, l’être conscient, par contre, prend conscience graduellement de ce pouvoir
de son esprit sur les événements. Et plus le temps passe, plus il prend conscience de ce pouvoir. Et
c’est cette prise de conscience que j’appelle la conscience atomique de l’Homme.

La conscience atomique de l’Homme commence à se manifester en lui petit à petit, lorsqu’il


commence à réaliser, subtilement au début, un sentiment d’invincibilité. Or ce sentiment
d’invincibilité fait partie de la descente en lui de l’esprit de son rayon et de sa connexion avec son
propre esprit. Cette pénétration est pénible pour l’Homme, à cause de la très haute vibration du rayon,
et c’est ce phénomène qui crée en lui la souffrance, autrement dit qui force l’Homme à entrer dans la
colère de son esprit.

Diffusion BdM International sommaire 145


communications préparatoires – transcription 55 : le découragement

Le développement de la conscience atomique se fait petit à petit, car il affecte tout chez l’Homme :
le mental, l’émotif, le vital et le physique. Comme le physique est plus dense, c’est ce plan qui est le
plus affecté, et c’est pourquoi les organes du corps matériel subissent un choc, qui, s’ils n’étaient pas
surveillés par les intelligences qui veillent à la progression de la fusion, subiraient des dommages
irrémédiables.

Qu’il y ait relation entre la colère de l’esprit de l’Homme et le développement de la conscience


atomique est d’une des grandes découvertes de la psychologie de l’intelligence supramentale. Cette
compréhension des mécanismes de la conscience de l’Homme ouvrira grand les portes de
l’immortalité.

Une des grandes erreurs de l’Homme par le passé fut de croire les êtres qui l’enseignèrent.
Naturellement il ne pouvait en être autrement, car l’Homme ne devrait être instruit qu’après
l’enseignement, afin, justement, de pouvoir rejeter entièrement l’enseignement et ne souffrir que de
la colère de son esprit. Car l’enseignement ne pouvait faire connaître à l’Homme la colère de son
esprit, puisqu’il devait servir à maintenir l’ego dans une forme suffisamment spirituelle pour que la
civilisation puisse se développer et se répandre sur le globe. Maintenant que ce but est largement
atteint, l’Homme ne peut plus vivre d’enseignement, il doit être instruit, et cela non pas pour le
bénéfice de la civilisation, mais le bénéfice de l’Homme, de l’individu.

L’Homme devra dépasser le découragement, car son esprit devra se manifester en lui afin de permettre
la descente de l’énergie du rayon en lui pour que ses principes ne soient plus affectés par les conditions
planétaires de la vie.

Tant qu’il pourra être découragé par les forces de vie, son esprit sera impuissant à canaliser l’énergie
du rayon, et il se verra obligé de retourner sur les plans de la mort où l’esprit de l’Homme se nourrit
de mémoire, au lieu de se nourrir de l’énergie du rayon.

L’esprit de l’Homme est une force, c’est-à-dire une énergie parfaitement présente dans l’éther de vie.
Lorsqu’il n’est pas conscient de son esprit, lorsqu’il ne peut vivre de l’énergie de son esprit, l’être
inconscient est forcé de vivre de la mémoire de l’émotivité et de la pensée subjective, et alors il lui
est impossible de reconnaître la différence entre le monde de la mort et l’éther de vie où évolue
l’immortel. L’énergie de son esprit est trop faible, de sorte que l’intelligence de l’ajusteur de pensée
ne peut lui servir afin de passer outre les sphères astrales de l’illusion.

L’expression de l’énergie de l’esprit est l’expression de l’intelligence et de la volonté cosmiques par


harmonisation des principes inférieurs avec le rayon. Or le rayon est l’expression de la pénétration de
l’énergie de l’intelligence, et de la volonté, et de l’amour, dans l’Homme. Mais l’Homme doit être
préparé vibratoirement à recevoir cette énergie. Car elle ne peut venir à lui pour qu’il s’en serve, que
lorsque que les formes dans son esprit ont été brûlées, brisées, détruites, par l’énergie du rayon. C’est
pourquoi la fusion est si longue pour l’Homme, car son esprit ne peut vivre sans un minimum de
formes, sinon il se découragerait à un point tel que la destruction de son corps matériel s’ensuivrait.

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communications préparatoires – transcription 55 : le découragement

Mais dès qu’il prend conscience vibratoire et délaisse la conscience psychologique, il peut de plus en
plus supporter de vivre sans le support de la forme, car son esprit est de plus en plus harmonisé au
rayon, ce qui lui assure de progresser vers la fusion sans danger.

Le développement de la conscience atomique de l’Homme ne peut s’opérer que lorsque ce dernier a


pris conscience de son esprit. Et cette prise de conscience se fait sentir par la colère qu’il vit lorsque
l’énergie du rayon frappe les couches inférieures de son être. Cette colère est tellement grande chez
lui qu’elle réfléchit proportionnellement l’état supramental de sa conscience vis-à-vis de l’état
inférieur. Plus l’état supramental est avancé, plus la colère peut être forte, de sorte que son état
inférieur graduellement laisse place à une conscience totale et sans faille : le vide. Plus le vide se fait
chez l’être conscient, plus il avance vers l’éther, le monde de son esprit, libéré de la forme.

L’incompatibilité du découragement avec la conscience devient de plus en plus évidente pour


l’Homme dès que la colère de son esprit a remplacé le pouvoir de ses sentiments sur son intelligence.

Dans le fond de la réalité humaine, l’être humain est un géant. Il ne connaît pas sa force, car il n’a
jamais su comment la faire vibrer en lui. Alors le géant qu’est l’Homme devait subir pendant des
millénaires l’impuissance, jusqu’à ce que l’esprit du géant puisse se manifester en harmonie avec la
partie supérieure de sa nature, sinon son gigantisme aurait détruit plutôt que créé. Rien n’est plus
dangereux qu’un géant stupide, car il se sert de sa force pour dominer, au lieu de s’en servir pour
créer. Voilà pourquoi le géant dans l’Homme n’a jamais été libéré, car cette libération nécessitait qu’il
y eût d’abord conscience intelligente, plutôt que conscience inférieure dominée par une gamme inouïe
de sentiments inférieurs.

L’avènement de la conscience supramentale sur la Terre déchirera le voile qui sépare l’Homme faible
ou faussement fort, de l’Homme réel et puissant dans son esprit. Et cette déchirure du voile élèvera
tellement l’esprit de l’Homme que ce dernier brisera les chaînes de l’existence pour ne se conformer
à rien qui ne se conforme à lui par harmonie vibratoire. C’est pourquoi cette condition de l’Homme
nouveau ne sera réalisable que le jour où il pourra, de sa propre volonté, pénétrer le monde de
l’intelligence et œuvrer dans ce monde d’une façon totalement libre. De sorte que son passé, son
ignorance et son découragement, devant la pression des forces de vie sur sa conscience impuissante,
ne fera plus partie de son expérience, car son esprit aura enfin commencé le grand voyage de retour
vers l’origine de tout ce qui n’est pas expérientiel.

Le découragement n’existant plus devant la vie et l’esprit étant libéré du poison de la forme
existentielle non comprise, l’Homme mettra les pieds dans une dimension du réel qui fera de lui un
être supérieur, un être au-dessus et au-delà de l’Homme : le Surhomme.

Diffusion BdM International sommaire 147


communications préparatoires – transcription 55 : le découragement

En attendant, il y a des règles que l’Homme peut vivre, règles qui peuvent l’aider à comprendre la
nature du découragement. Et une de ces règles est celle-ci : c’est que tout ce qui se passe, toute
pression dans la vie de l’Homme, n’est qu’un jeu imposé à son ego pour transformer son corps mental
ou son corps émotionnel, ou son corps vital et physique. Et si l’ego est suffisamment intelligent, c’est-
à-dire que s’il peut voir le jeu de l’esprit, il ne se fait pas piéger par cette constriction, par cette
pression qui s’opère en lui, mais se met dans une sorte de neutralité, dans une sorte d’attente. Et s’il
a le pouvoir de communiquer avec l’intelligence, il a d’autant plus le pouvoir de comprendre ou
d’avoir un peu un éclaircissement sur la situation.

Mais dès qu’il se prend au sérieux, dès qu’il prend la situation de pression, la condition de vie, comme
étant une condition qui n’a pas d’ouverture, il se découragera, il perdra confiance en lui-même, et
automatiquement, il perdra de l’énergie. Et cette perte d’énergie ouvrira en lui toutes sortes d’autres
faiblesses, et l’Homme ne pourra plus vivre sa vie d’une façon normale, d’une façon naturelle.

S’il est conscient, s’il est plus ou moins conscient, il verra ce jeu et il verra à travers le jeu. Et lorsqu’il
aura vu à travers le jeu, il verra que se décourager fait partie de la partie animale de l’Homme et n’est
pas digne de l’être humain qui va vers un plus haut niveau d’évolution, vers un plus haut niveau
d’intelligence et de conscience.

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communications préparatoires – transcription 56 : phénomène de la fusion

56 - phénomène de la fusion

Le phénomène de la fusion est un phénomène d’atomisation de la conscience inférieure humaine, afin


de permettre le raccord parfait entre l’énergie du rayon et le mortel. Le mortel est sans puissance en-
dehors de ce rayon, et ne peut gravir les paliers de l’évolution cosmique sans ce lien, sans ce rapport
avec le rayon. Or le rayon recherche l’union avec le mortel car le rayon ne peut continuer son
évolution seul, lorsque l’esprit a été rendu à la forme par incarnation. Le rayon doit revenir vers le
mortel et l’élever en vibration afin que le mortel devienne, non pas égal à lui, mais pareil à lui en
fonction, c’est-à-dire créateur.

Un des grands mythes de l’humanité, c’est que l’Homme est une créature, alors que seule la forme
humaine matérielle convient d’être appelée créature, alors que l’esprit de l’Homme n’a rien de
commun avec la création de la forme qui n’est qu’un vaisseau pour l’esprit en évolution. L’Homme
a tellement identifié sa forme avec son esprit qu’il a perdu de vue que la forme humaine n’a rien de
commun avec l’Homme réel, et ne représente que l’époque constructive et involutive d’une forme
qui ne servira parfaitement l’esprit de l’Homme qu’après la fin de la cinquième sous-race.

Il y a des êtres sur Terre qui ont emprunté la forme humaine afin de se mélanger à l’Homme, mais
qui ne sont, à aucun niveau d’expérience, liés à l’involution de l’Homme ou de sa forme. Ces êtres
ont leur propre forme et peuvent à volonté la laisser pour en prendre temporairement une autre, afin
de servir de pont entre l’Homme inconscient et l’Homme cosmique qui foulera un jour le globe
terrestre.

La fusion est le début de ce processus qui enlèvera le pouvoir de conscience à la forme pour la rendre
à l’esprit, afin de neutraliser sur la Terre le pouvoir de la forme et de ses sens, aux dépends du pouvoir
de l’esprit, au-delà des sens qui ne sont que la conscience de la forme. Si les sens sont la conscience
de la forme de l’Homme inconscient, il est évident qu’il est très loin de connaître la conscience réelle
qui est le pouvoir de l’esprit au-delà de la forme. Et tant que ce pouvoir de la conscience réelle, de la
conscience supramentale et de l’esprit, ne seront pas unifiés dans l’Homme, il n’existera sur Terre
qu’un Homme incomplet, c’est-à-dire une forme avancée de l’involution, dont la conscience primaire
ne pourra que réfléchir une réalité subordonnée à ses sens, et à la fois incapable de s’harmoniser à
l’esprit, c’est-à-dire à la conscience atomique de l’Homme.

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communications préparatoires – transcription 56 : phénomène de la fusion

La conscience atomique de l’Homme existe au-delà de la forme, puisqu’elle est libre du temps et de
l’espace. Mais elle est vulnérable, c’est-à-dire prisonnière des sens, car les sens ont le pouvoir de
rendre sensible ce qui leur est le plus familier, c’est-à-dire la matière. Et tant que cette conscience
atomique n’a pas suffisamment bouleversé l’équilibre millénaire des principes humains inférieurs, il
lui est impossible de se réaliser, de se manifester concrètement dans les mondes inférieurs qui
constituent la réalité imparfaite de l’Homme en involution.

C’est pourquoi la fusion, c’est-à-dire l’élévation vibratoire de la conscience humaine par le rayon,
engendre chez le mortel une union entre son esprit et l’intelligence universelle, afin que son esprit
puisse se libérer du pouvoir de la forme qui s’est installé en lui depuis son avènement dans la matière.

La fusion est le processus d’atomisation qui crée chez le mortel une nouvelle conscience, c’est-à-dire
une nouvelle couche d’énergie tellement puissante que la forme ne peut plus nourrir l’esprit par les
sens, mais se voit obligée de ne lui servir que de médium à travers lequel il évolue pour perfectionner
son rapport étroit avec le rayon.

Lorsque la conscience atomique de l’Homme est suffisamment avancée, le rayon ne crée plus de
souffrance dans l’Homme, car ce dernier vit sa vie matérielle en harmonie avec la conscience de son
esprit. Mais tant que ce stage n’est pas terminé, la souffrance, c’est-à-dire le processus d’atomisation,
doit se poursuivre afin que les principes inférieurs soient suffisamment conscientisés ou élevés en
vibration pour que l’esprit ne soit plus prisonnier de la forme.

La conscience atomique du mortel élève en lui le pouvoir de l’intelligence et de la volonté cosmiques,


de sorte que le stage suivant la mortalité, c’est-à-dire l’immortalité, entre dans sa finalisation.

Pour que l’Homme cesse d’opérer selon la loi de ses sens pour enfin évoluer selon la loi de son esprit,
la fusion engendre un rapport ultime entre l’esprit de l’Homme et le rayon, et donne, par le fait même,
le pouvoir du rayon à l’esprit de l’Homme. Et c’est la transmission de ce pouvoir qui rend l’Homme,
ou le Surhomme, maître de sa destinée, et qui intègre en une ligne-canal toutes les expériences
antérieures, et fait de cette ligne-canal le passage direct de toute la mémoire expérientielle qui a servi
au cours des âges à perfectionner la vie sur Terre. De cette ligne-canal, de cette mémoire, naît une
science nouvelle, ou la science cosmique.

Pour que la fusion s’établisse chez l’Homme, ce dernier doit prendre conscience de l’intelligence à
l’extérieur de lui-même, c’est-à-dire de l’intelligence de l’ajusteur de pensée. Car ce n’est qu’en
relation avec cette expérience qu’il pourra diminuer le pouvoir de sa pensée personnelle et de ses
sentiments qui bloquent la puissance de son esprit. Tant que l’esprit n’a pas été choqué par le rayon,
tant que la forme n’a pas été secouée dans son esprit, il lui est impossible de réaliser la présence en
lui d’une intelligence objective. Et sans cette réalisation, l’ego inconscient s’en remettra aux sens
pour juger de lui-même et de la vie, de sorte qu’il ne pourra pas subir le processus d’atomisation qui
provient du choc entre le rayon et la forme.

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communications préparatoires – transcription 56 : phénomène de la fusion

L’union de l’esprit avec l’intelligence universelle, ou son énergie, ne peut s’opérer en profondeur que
par atomisation de la conscience, car la forme est un voile qui enveloppe l’ego et cet enveloppement
crée une séparation vibratoire entre l’ego et l’intelligence universelle. Or cette séparation, ce voile,
ne peut être brisé par une autre forme, il ne peut être éliminé de la conscience égoïque que par
énergisation du rayon sur et à travers ses principes inférieurs. De là, le choc. De là, la souffrance.

Mais lorsque l’ego est suffisamment libre du voile de la forme, cette souffrance vibratoire est
purement d’ordre vibratoire et ne l’affecte plus psychologiquement. De sorte que la fusion procède à
un rythme plus rapide. La conscience de l’Homme, sa conscience réelle, est une conscience atomique,
c’est-à-dire qu’elle n’est plus le résultat d’une réflection quelconque, mais d’une infusion d’énergie
qui active ses principes et vitalise ses principes, c’est-à-dire les harmonise à la vibration du rayon.

L’effet d’atomisation de la conscience humaine ne se reconnaît dans toute son objectivité que lorsque
l’être conscient a été libéré de la forme et de son emprise, et que son esprit lui donne conscience des
mondes parallèles en-dehors de la sphère inférieure de la conscience astrale. C’est alors que l’Homme
conscient réalise que sa conscience atomique est, en fait, réellement la conscience de l’esprit libéré
des chaînes d’illusions qui caractérisent les mondes inférieurs de l’expérience.

L’ajusteur de pensée, par fusion, peut alors se présenter à l’esprit de l’être conscient sous la forme
d’une énergie pure et puissante qui anime son esprit et lui donne le pouvoir de créer et de voyager
librement dans le monde de l’esprit. Or le monde de l’esprit n’est plus le monde de l’astral, mais le
monde de l’énergie pure que reconnaît l’esprit, car lui-même est devenu énergie pure car la forme
n’est plus là pour bloquer sa vision parfaite de l’éther.

Lorsque l’esprit de l’Homme est libre de la mémoire de la forme et pénètre dans l’énergie de
l’intelligence, sa mémoire devient instantanée et créative, de sorte qu’il est instantanément informé
de ce qu’il doit savoir pour exécuter le travail.

La fusion et l’atomisation de la conscience fait partie de l’œuvre de l’ajusteur de pensée, mais cette
œuvre dépend aussi de la collaboration des autres personnalités expérientielles qui évoluent sur les
plans invisibles de l’astral, et qui font partie de la multidimensionnalité de l’esprit humain.

L’Homme n’est pas seulement ce qui se retrouve sur le plan matériel, mais il est aussi toutes ces
facettes d’expériences qui longent le corridor du temps et qui œuvrent en même temps que sa
personnalité matérielle. Et l’ajusteur de pensée doit intégrer toute cette tapisserie de vies qui évoluent
et qui font partie de l’Homme qui va vers la fusion.

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communications préparatoires – transcription 56 : phénomène de la fusion

L’être qui va vers la fusion doit un jour connaître et reconnaître toutes ses parties de lui-même, que
les anciens appelaient l’âme de l’Homme, c’est-à-dire la mémoire de l’âme. Or l’âme de l’Homme,
ou sa mémoire, est la totalité de toutes ces personnalités qui font partie d’un seul être : l’Homme
conscient et supramental et fusionné, c’est-à-dire l’être supraconscient de demain, l’être qui ne pourra
plus s’identifier simplement à une personnalité, mais devra reconnaître un grand nombre de
personnalités qui font partie de l’expérience passée de l’esprit, c’est-à-dire de tout ce qui fut vécu et
expérimenté, et lié en un tout qui doit être harmonisé avec l’ajusteur de pensée.

En fait, l’ajusteur de pensée n’est nul autre que cette totalité d’intelligence qui correspond par
expérience à la totalité des expériences de personnalités diverses qui aboutissent lors de la fusion dans
la grande conscience de l’immortel. Je ne dis pas, remarquez bien, que l’ajusteur de pensée est la
totalité des expériences de personnalités, mais qu’il représente l’harmonisation de toutes ces
personnalités. Autrement dit, s’il n’y avait pas d’ajusteur de pensée, ce serait impossible à l’Homme
d’être intégré à toutes les personnalités qui ont œuvré pour l’évolution d’un même esprit. Car l’esprit
de l’Homme doit être parfaitement éclairé pour reconnaître parfaitement les personnalités qui ont
expérimentalement servi à son évolution vers la fusion.

Lorsque ces diverses et souvent divergentes personnalités apparaissent dans la vie astrale de
l’Homme, il ne peut les reconnaître et peut même en souffrir, car il n’a pas la vibration suffisamment
ajustée pour les reconnaître. Et n’ayant pas la vibration, il souffre de leurs présences ou est emporté
par leurs présences, ce qui dans les deux cas ne lui sert point, car il n’a pas le pouvoir de se servir de
la mémoire que représente leur expérience. Il est alors forcé de vivre une expérience astrale où le
temps lui échappe, c’est-à-dire qu’il est incapable de passer d’une personnalité à une autre afin de
réaliser la totalité de l’expérience accumulée qui s’étend sur une échelle énorme de temps, à travers
les âges et les mondes de la galaxie.

Seule la fusion permet que l’esprit de l’Homme puisse vaincre le temps de la conscience astrale et
s’imprégner instantanément de l’expérience énorme qui constitue la mémoire de l’âme. C’est
pourquoi l’être humain inconscient doit subir une période de temps où l’ego inconscient, où l’ego qui
va vers la conscience, se voit forcé de vivre non pas selon son corps de désir, mais selon la vibration
du rayon en lui qui le pousse inexorablement vers la fusion avec l’ajusteur de pensée.

Ce rayonnement augmente en puissance avec le temps, mais l’esprit devient de plus en plus fort. De
sorte que la fusion grandit jusqu’au jour où l’Homme n’est plus seulement une personnalité matérielle
et expérientielle, comme tant d’autres faisant partie de la mémoire de l’âme, mais un être
supraconscient qui possède toutes les possibilités contenues dans ses expériences personnalisées qui
gravitent autour de lui mais ne peuvent fondre en lui encore, car son esprit n’est pas encore
suffisamment grand et fort pour en supporter la présence et le rapport parfait.

La fusion conscientise l’Homme, de sorte que son esprit devient non pas l’image de tout ce qui a été
vécu expérientiellement, mais la mémoire de toutes ses expériences. Car l’âme, c’est-à-dire la
mémoire astrale, a été remplacée par l’énergie de ses expériences, et ce n’est que de cette énergie que
vit et construit l’esprit fusionné de l’Homme nouveau.

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communications préparatoires – transcription 56 : phénomène de la fusion

La conscience atomique de l’Homme est la conscience de l’énergie, et cette énergie n’appartient pas
au passé, mais le recrée, c’est-à-dire qu’elle le ramène à l’esprit afin qu’il puisse s’en servir dans le
présent pour créer un avenir digne d’une race qui n’est plus expérimentale mais créative.

L’univers est un peu comme un grand et vaste domaine où cohabitent une multitude et une variété
incommensurable de personnalités, chacune représentant une facette de l’intelligence universelle. Et
toutes ces personnalités peuvent être reconnues par l’esprit de l’Homme qui n’est plus lié à la
forme,mais fusionné à l’intelligence du rayon qui le guide dans le temps, et lui fait reconnaître
l’élément essentiel de toute vie, c’est-à-dire la perfection de l’intelligence.

Or la perfection de l’intelligence ne se vit chez l’Homme que selon son pouvoir de supporter la
vibration du rayon qui réorganise la matière de ses principes, afin de les rendre sensibles à d’autres
plans, à d’autres réalités, qui ne conviennent pas à ses sens, mais à son esprit. Or son esprit est le
chef-lieu de toute intelligence réelle, puisque seul son esprit peut vivre d’énergie, seul son esprit peut
supporter le vide plein de la conscience universelle, seul son esprit peut participer à ce qui ne se décrit
pas par les mots car les mots sont les limites mentales de la forme.

C’est pourquoi la fusion ne s’achève que dans le temps fixé par l’ajusteur de pensée, et non dans le
temps désiré par l’Homme, car ce dernier ne connaît pas les lois de l’énergie, il ne connaît que sa
fatigue. Mais il ne réalise pas non plus que sa fatigue fait aussi partie des lois de l’énergie qui cherche
à transmuter tout ce qui peut élever la vibration de l’esprit, pour que l’Homme, un jour, soit libre des
forces qui le dominent et qui assurent la continuité de l’ignorance sur la Terre.

La conscience atomique de l’Homme est la voie par laquelle l’Homme entrera dans la matière dont
est faite l’intelligence. Et par cette voie, l’Homme découvrira pourquoi l’intelligence ne peut être
connue, ni comprise, tant que les sens affligent la vue de l’ego et qu’ils diminuent le pouvoir de
l’esprit.

L’Homme doit comprendre qu’il est multidimensionnel, et que cette multidimensionnalité représente
le savoir total de son évolution possible jusqu’à ce jour. De sorte que l’Homme doit apprendre à vivre
sa vie en fonction d’une infinité qui est le mouvement de son esprit en dehors de son corps matériel,
hors des couches astrales, vers les immenses espaces où l’énergie devient le médium même de l’esprit,
et où l’esprit puise sa force pour se déplacer en dehors des limites imposées à l’âme.

Car l’âme de l’Homme possède ses limites, et ses limites concordent avec la nature même de l’ego
qui va vers la fusion. Plus l’ego est près de la fusion, plus les limites de l’âme sont repoussées, car
son esprit a déjà dépassé les formes qui font de l’âme une mémoire qui ne peut réfléchir que ce qui
est connu.

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communications préparatoires – transcription 56 : phénomène de la fusion

Or l’Homme de demain, alors qu’il aura accès à tout ce que connaîtra ou contiendra la mémoire de
l’âme, pourra aller au-delà de ses limites afin de pouvoir connaître le secret des mystères qui ne font
pas partie de la mémoire de l’âme mais du lien ineffable entre l’ajusteur de pensée et le mortel.

L’esprit n’est pas une pensée, mais une vibration. Et dès que l’Homme a commencé à s’éveiller à son
esprit, il ne vit plus de philosophie mais d’énergie vibratoire. Et cette énergie vibratoire infinie devient
la nourriture qui nourrit son mental, son émotif, son vital et son physique. La précision de cette
vibration donne à son esprit le pouvoir dont il a besoin pour reconnaître sur le plan matériel,ce qui est
essentiel et ce qui est superflu, alors qu’elle donne à son esprit, sur les autres plans, la liberté et la joie
de connaître et reconnaître le bien et le mal.

Or le phénomène du bien et du mal est transposé du plan matériel au plan invisible, et voilà que l’être
humain sur le plan matériel se voit une fois pour toutes libéré du poids de la connaissance du bien et
du mal qui afflige l’Homme depuis Adam. Libre du bien et du mal sur le plan matériel, les autres
personnalités faisant partie de son esprit s’occupent de veiller à ce que le mal n’interfère plus avec
l’évolution de l’Homme, alors qu’elles veillent en même temps à ce que le bien devienne la nature
même de son activité. Alors il lui est enlevé le désir inconscient des sphères astrales, pour ne connaître
que le pouvoir de l’esprit, dont l’énergie le propulse vers les domaines inconnus de l’âme, c’est-à-
dire la connaissance morontielle, qui est un lieu total en lui-même, fait de la partie universelle de
l’ajusteur de pensée et de la partie cosmique du mortel en fusion.

Ce lieu total dans sa perfection est le paradis de l’esprit où l’être fusionné puise sa grande sagesse, sa
grande intelligence et sa grande force, pour créer et aider à créer des univers nouveaux, des conditions
nouvelles, qui ne sont pas sous le pouvoir des forces de l’involution, mais sous le pouvoir des forces
de la lumière. Mais tant que l’Homme n’a pas goûté de son esprit et qu’il n’a pas connu la conscience
morontielle, c’est-à-dire la conscience faite de l’esprit sans forme et du rayon qui le lie à l’ajusteur
de pensée, il ne réalise pas la valeur de sa souffrance vibratoire et souffre de cette souffrance jusqu’à
ce que son esprit soit suffisamment dans l’énergie de l’intelligence pour voir que même la souffrance
a sa place.

S’il peut voir ceci, il souffre de la souffrance, mais l’intelligence de la souffrance la rend supportable
et ne permet pas qu’elle affecte son mental, ni son émotif, mais simplement son vital et son système
nerveux. Et lorsque la souffrance vibratoire qui mène l’Homme à la fusion n’affecte que ces deux
principes inférieurs, déjà l’Homme ne fait plus partie de la cinquième sous-race, car il ne peut plus
alors pleurer sur sa condition humaine, car déjà elle est dépassée.

L’atomisation de la conscience humaine, relève du bombardement continu de ses corps subtils par
voie de rayonnement à partir de ces dimensions où l’ego n’a plus le pouvoir de neutralisation, par
quelque acte que ce soit, même le sommeil. Ce bombardement de l’énergie vibratoire est soutenu par
des intelligences qui visent à fusionner avec l’Homme, afin de le retirer de la conscience
expérimentale qui risque de plonger aujourd’hui la planète dans le plus grand et le plus dangereux
des cycles de violence qu’elle aura connus depuis le début des civilisations.

Diffusion BdM International sommaire 154


communications préparatoires – transcription 56 : phénomène de la fusion

Ces forces intelligentes et puissantes ne peuvent s’opposer universellement à la conscience


expérimentale, car elles ne peuvent s’allier à l’Homme que selon la nature de son esprit. Mais elles
peuvent et feront en sorte que même si la planète devait subir le choc infernal du feu, un certain
nombre d’Hommes puissent échapper à cet holocauste.

Et c’est pour cette raison que maintenant, de plus en plus d’êtres humains, venant de toutes les parties
du globe, se voient soumis à une transformation vibratoire de leur conscience expérimentale, afin
d’élever suffisamment la vibration de leurs corps subtils pour que l’esprit de ces Hommes soit libéré
à temps du corps matériel, pour qu’ils puissent se regrouper mondialement dans un endroit sûr et
parfaitement à l’abri de la destruction qui marquera la fin du cycle.

Or l’atomisation de la conscience créera les conditions nécessaires qui permettront à ces Hommes de
faire contact éventuellement avec d’autres forces suprahumaines qui viendront les chercher pour les
protéger, lorsque la Terre deviendra inhabitable pendant la période qui suivra l’holocauste. Il est
donné de savoir que ceux-là qui auront la sensibilité et l’intuition, sauront reconnaître ce qui se passe
en eux et vivront ces changements avec l’aide qui leur sera apportée pour bien comprendre leur
condition.

Une société fantôme apparaîtra avant la fin du cycle pour préparer la rencontre de ces Hommes et
faciliter leur éloignement vers un centre sûr et hospitalier. Ceux qui s’occuperont de cette activité
seront reconnus par les autres, à cause d’une capacité psychique qui leur aura été donnée pour faciliter
le lien amical et fraternel, au-delà des barrières de la personnalité, et de la culture, et de la langue.
L’Homme ne détient plus le pouvoir sur la Terre, d’ailleurs il ne l’a jamais détenu, mais par le passé,
ce pouvoir pouvait lui sembler plus près de son centre de décision. Mais vient le temps où même les
chefs d’État se verront dans l’obligation de réaliser que des forces travaillent à travers eux, et que
tous les Hommes œuvrent pour un camp ou pour un autre.

Cette réalisation créera la tension nerveuse nécessaire pour que même les chefs d’État se sentent
obligés d’agir dans telle ou telle direction, car la pression d’agir sera plus forte que la raison opposée.
L’U.R.S.S. ouvrira le feu avec ses alliés sur le monde occidental, et la conscience de l’Homme se
verra obligée de dépasser la condition humaine pour survivre. Et c’est pour cette raison que
l’accroissement vibratoire de ceux qui auront été sensibilisés à l’intelligence supérieure les mènera à
une conscience autre qui débouchera sur le pouvoir de l’esprit. Et c’est à partir de ce pouvoir de
l’esprit que ces Hommes se réuniront pour pénétrer dans les lieux secrets de la planète, d’où une
nouvelle civilisation prendra place, dont le gouvernement invisible dirigera et influera sur les nations
à venir.

Les nations ne représentent pas tout le patrimoine du globe, ceci est une illusion du mortel. Les nations
font partie de la loi matérielle de l’énergie, et cette loi matérielle de l’énergie peut être suspendue si
un nombre d’Hommes conscients ont le pouvoir de s’en remettre à ceux qui déterminent la balance
du pouvoir. Or, ceux-là qui ont la puissance de déterminer la balance du pouvoir siègent en-dehors
des limites de la matière et sont sur le point de se faire reconnaître un peu partout dans le monde selon
la nature de leurs activités.

Diffusion BdM International sommaire 155


communications préparatoires – transcription 56 : phénomène de la fusion

Il ne reste plus à l’Homme que de grandir en conscience afin que son esprit puisse être libéré du corps,
après quoi l’apocalypse prendra son cours sans qu’un seul cheveu ne soit touché de la tête de ceux
qui prendront la relève.

Le cycle des civilisations et des lois mécaniques tire à sa fin. L’Homme ne pourra plus aller plus loin
dans la direction qu’il a entrepris de suivre, car ce qu’il exécute physiquement est déjà exécuté sur
les plans invisibles. De sorte que la guerre mondiale de demain est déjà commencée là où le secret
n’est connu que de ceux-là qui sont dans l’esprit, c’est-à-dire dans l’énergie de l’intelligence. Il ne
reste plus à l’humanité inconsciente que de nourrir son mal, et à l’Homme conscient de nourrir son
esprit. Et tant que les vents de la guerre souffleront, l’Homme conscient continuera à nourrir son
esprit, afin de facilement reconnaître ceux qui lui ouvriront les portes de l’avenir.

L’Homme s’inquiète, car il ne connaît pas l’avenir. Le Surhomme attend et grandit dans l’intelligence
qui lui ouvre le front et lui fait voir la merveille de l’éthérique. La fusion, déjà annoncée par ceux qui
ont été visités, s’apparente avec la résurrection des corps, car elle permettra que la vie se retire et
retourne à la forme, puisque l’esprit détient le pouvoir atomique de la conscience inférieure, étant lui-
même au-dessus de cette force qui tient serrés les rangs denses de la matière.

La fusion permettra à l’humanité de continuer son acheminement vers l’intelligence et la construction


de plus en plus perfectionnée d’une société dont les règles se raffineront à un point tel que l’humain
d’aujourd’hui sera reconnu comme l’ancêtre, un peu comme nous pouvons reconnaître les Atlantes
comme nos ancêtres. La fusion est tellement importante pour l’Homme et l’humanité à la fois, que
sans elle la Terre aurait été retournée aux enfers, car ce sont les enfers qui l’ont dominée depuis si
longtemps.

L’atomisation de la conscience humaine s’accélérera au fur et à mesure que l’humanité entrera dans
le cycle final de son involution. Cette transmutation de la conscience humaine n’aura jamais eu son
pareil dans l’histoire de la Terre, et les Hommes seront considérés des fils de la lumière, car ils seront
issus de l’intelligence, et la lumière sera leur pouvoir. La Terre entière sera rajeunie et les Hommes
ne vivront plus dans le passé, car le temps n’aura plus pour eux de secret. La fusion élèvera l’Homme
au-dessus des lois de la matière, et permettra que « les anciens des jours » établissent sur la Terre un
poste de commande qui leur permettra d’inaugurer dans le système solaire un nouveau règne pour les
fils de l’esprit.

Il est difficile pour l’Homme d’aujourd’hui de comprendre la nature profonde du phénomène de la


fusion car ce phénomène n’appartient pas à l’ego. C’est un phénomène qui provient de la résultante,
du perfectionnement, du rapport entre l’ajusteur de pensée et le mortel. Et ce phénomène de fusion
est tellement empreint de subtilité - qui défie l’imagination philosophique ou psychologique de
l’Homme, laissant sa conscience totalement ouverte au monde extraordinaire de l’énergie - que seul
celui qui la vit peut en comprendre les aspects multiples et en comprendre les raffinements
inexplicables.

Diffusion BdM International sommaire 156


communications préparatoires – transcription 56 : phénomène de la fusion

Mais l’Homme qui va vers la fusion s’aperçoit petit à petit, d’une façon subliminale, qu’effectivement
le phénomène de la fusion est un phénomène de développement d’intelligence et de volonté dont
l’aspect le plus près de l’Homme, le plus près de l’ego, lui permet de vivre sa vie matérielle d’une
façon qui convient à son esprit.

Le reste, le développement futur de la fusion, le perfectionnement des corps de l’Homme,


l’ajustement de plus en plus délicat du rapport entre l’ajusteur de pensée et l’Homme, fait partie de
l’expérience du mortel, et ce n’est pas à lui de s’inquiéter de ce processus.

Mais il doit comprendre, réaliser, dans l’instant où il le peut, que la fusion est un phénomène universel,
un phénomène qui ne peut pas être perçu par l’intelligence, par l’intellect, mais un phénomène qui
est perçu, ressenti, vécu, par l’esprit, et qui ne laisse aucune trace de doute dans celui qui commence
à en bénéficier certains aspects, c’est-à-dire une plus grande intelligence, une plus grande volonté,
une plus grande conscience de vie, et un plus grand pouvoir de vie sur les petites choses de chaque
jour, qui auparavant auraient semblé insurmontables.

La fusion est un phénomène qui relève du secret entre l’Homme, le mortel, et l’ajusteur de pensée.
C’est un phénomène qui est personnel à chacun. C’est un phénomène qui ne peut être apparenté à
aucune autre personnalité que soi-même. Mais c’est un phénomène universel qui permet à tous les
Hommes de réaliser, lorsqu’ils sont dans ce processus d’évolution, que la conscience universelle,
l’intelligence universelle, la volonté universelle, sont toutes liées, font toutes partie d’une même
énergie.

Et c’est justement cette unification, cette unité de conscience, qui permet aux Hommes qui vivront la
fusion de reconnaître et de vivre d’un élan d’esprit tellement puissant que les portes de la vie, sur le
plan matériel, ne pourront faire autre chose que de s’ouvrir à eux, pour qu’éventuellement ils puissent
vivre sur le plan matériel, à travers les événements de la fin de cycle, une vie qui défie la plus grande
imagination de celui qui souffre et qui ne peut comprendre l’éventualité de l’holocauste.

Le phénomène de la fusion n’est pas un phénomène quantitatif, c’est un phénomène qualitatif. Chaque
individu vit sa fusion à sa façon, chaque individu bénéficie de son lien avec l’intelligence, selon
l’évolution de son esprit, selon le pouvoir de son mental, le pouvoir de son émotif, la vitalité et la
corpulence de son corps matériel. La fusion, c’est le passage d’une énergie cosmique dans l’Homme
et tous les Hommes la vivront à l’échelle de leur capacité.

Mais reste que tous les Hommes qui vivront la fusion, la vivront d’une façon parallèle, c’est-à-dire
que celui qui est fusionné et l’autre qui est fusionné et l’autre plus loin qui sera fusionné,
comprendront tous la même chose, c’est-à-dire qu’ils comprendront que la vie est au-delà de
l’Homme, que la vie est dans l’Homme, que la vie passe dans l’Homme et que la vie dirige l’évolution
de l’Homme. Et lorsque l’Homme est dans l’esprit de la vie, il comprend tout de la vie et
automatiquement comprend tout de ce que la vie veut lui faire comprendre.

Diffusion BdM International sommaire 157


communications préparatoires – transcription 56 : phénomène de la fusion

C’est pourquoi à ce stage, l’Homme ne peut plus souffrir, parce qu’il n’y a plus d’élément,
d’événement, de condition, dans la vie, qui puisse le faire souffrir, parce que déjà il est au-delà de la
condition humaine. Il est au-delà de cette condition qui a, pendant des millénaires, assujetti l’esprit
de l’Homme à la matière. Maintenant son esprit est libre, son esprit est capable de soutirer de la vie
ce qu’il veut, parce que son esprit est en harmonie parfaite avec la vie. Et c’est pourquoi l’Homme
fusionné ne peut plus revenir dans le temps, il ne peut qu’aller dans l’avenir et se servir de ce qui a
été vécu expérimentalement dans le passé pour construire une nouvelle étape, un nouveau pont vers
les étoiles.

Voilà un peu ce que veut dire la fusion, mais remarquez que la fusion ne se vit qu’individuellement
et n’a de signification profonde que pour celui qui la vit.

Diffusion BdM International sommaire 158


communications préparatoires – transcription 57 : la tolérance

57 - la tolérance

La tolérance doit être plus qu’une vertu chez l’Homme, sinon elle peut facilement dégénérer en un
rapport de faiblesse entre l’intelligence et l’émotion. Il est bon que l’Homme soit tolérant lorsqu’il
est lui-même élevé en intelligence, car cette élévation lui permet de comprendre et de reconnaître ce
qui n’est pas évident à un être de moindre sensibilité.

Mais l’Homme conscient ne peut tolérer indéfiniment une situation qui vérifie 6 l’Homme, car il perd
trop d’énergie et se verra obligé de se séparer d’une telle condition, car son intelligence l’exigera.
Mais tant que l’Homme n’est pas suffisamment dans son intelligence réelle, il lui est nécessaire d’être
tolérant. Sinon, s’il ne l’est pas, il sera forcé de voir jusqu’à quel point il peut être prisonnier de
l’impression qu’il a d’être plus intelligent que celui envers lequel il exprime son intolérance.

Tant que l’Homme n’est pas suffisamment conscient de l’intelligence en lui, il ne peut se permettre
d’être intolérant, car cette intolérance est, par le fait même, due à une insuffisance de son intelligence.
Celui qui est intolérant est, en fait, celui qui croit être plus intelligent que l’autre, et en fait, ceci peut
être très bien le cas, mais ce n’est pas le cas qui compte, mais le fait que son intelligence n’est pas
encore complète. Et c’est ce manque de développement de perfectionnement, de maturité, de son
intelligence, qui crée l’intolérance. Certains sont tolérants car ils sont spirituels et leur spiritualité leur
permet de l’être, sans réaliser qu’il y a aussi au fond d’eux-mêmes une faiblesse de volonté. Ce n’est
plus une bonne qualité, mais une mauvaise.

D’autres sont intolérants sous le prétexte de voir dans une situation quelconque un manque
d’intelligence ou de sensibilité de la part de l’autre. Et eux aussi, ne voient pas qu’ils manifestent une
mauvaise qualité, car ils ne voient pas derrière leur intolérance une forme subtile de vanité dans leur
esprit. Et c’est cette vanité qui leur donne l’impression d’être intelligents face-à-face à telle ou telle
situation, alors que ce n’est pas une manifestation d’intelligence réelle, mais de fausse intelligence
qui est dictée par une profonde incapacité d’être au-dessus de ce qui n’est pas, à leurs yeux,
acceptable.

6
teste

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communications préparatoires – transcription 57 : la tolérance

L’intolérance de l’Homme pour l’Homme témoigne de l’impuissance de son intelligence créative. Et


l’excès de tolérance de l’Homme pour l’Homme dénote la petitesse de son esprit vis-à-vis de
l’équilibre du bien et du mal, du bon et du mauvais. Alors il ne s’agit pas pour l’Homme d’être tolérant
ou intolérant, mais intelligent dans le sens vibratoire du terme, afin que l’énergie créative de
l’intelligence réelle en lui tranche la question, au-delà de l’implication subjective de son ego.

La tolérance offre à l’Homme une gratification spirituelle qui peut facilement voiler un petit
agacement derrière la façade spirituelle de l’attitude positive. Ceci doit être réalisé, car une personne
qui serait tolérante pour une raison de tempérament, se verrait petit à petit perdre du caractère naturel
et ainsi devenir pauvre de volonté et d’intelligence réelles. Par contre la personne intolérante se verra
perdre la sensibilité dont elle a besoin pour bien répondre à une situation pénible, qui peut être
corrigée, et à l’intérieur de laquelle un nouvel équilibre peut être créé.

Or, dans les deux cas, une telle personne retarde sa propre évolution, car elle ne pourra voir les outils
dont elle a elle-même besoin pour devenir créativement intelligente. L’intolérance est aussi mauvaise
pour l’individu que la tolérance à outrance. Car dans les deux cas, ou il y a un excès de fausse
intelligence et de fausse volonté, ou il y a un excès de faux amour et de fausse intelligence.
L’intolérance doit être remplacée par une sorte de patience mentale et émotive réelle, qui ne peut être
créée que par la conscience intelligente et créative de l’Homme.

La tolérance doit être remplacée par une intelligence vive et créative qui permet à l’Homme de bien
saisir les conditions qui ont créé une situation regrettable, et aussi de réaliser que la situation
regrettable fait partie de la condition mentale et émotive de celui qui l’a manifestée. L’être intolérant
se prend au sérieux et ne réalise pas que son intolérance peut être intolérable pour celui qui est
intelligent et tolérant.

Lorsqu’un être est tolérant par intelligence, et non pas par spiritualité ou habitude ou attitude,
l’intolérance lui est intolérable, car il souffre de voir que des êtres supposément intelligents n’aient
pas l’intelligence de leur manque d’intelligence créative et réelle. Alors que la tolérance intelligente
exige que l’Homme possède une intelligence mûre, l’intolérance reflète une immaturité de
l’intelligence causée par un trop plein de vanité et d’émotivité que l’ego ne peut contenir, car le
portrait qu’il se fait de lui-même est encore trop près de lui.

La tolérance mal placée, celle qui est issue d’un trop plein de sentiments et d’une volonté et d’une
intelligence diminuées par un sens aigu de la vertu, peut entraver l’équilibre dans le monde, car les
forts prendront avantage de ceux qui sont trop bons. C’est la raison pourquoi tant d’hommes et de
femmes ont été martyrisés pour leur foi. Leur excès de tolérance leur enlevait le pouvoir de
l’intelligence et de la volonté réelles, pour les remplacer par une fervente spiritualité qui les
assujettissait à la force brutale de ceux qui les dominaient. C’est l’histoire de l’humanité.

Diffusion BdM International sommaire 160


communications préparatoires – transcription 57 : la tolérance

L’Homme moderne ne souffre plus le martyre car les mœurs ont changé. Remarquez bien le mot
« changé » et non le mot « évolué ». L’Homme n’évoluera que lorsqu’il sera dans l’intelligence et la
volonté réelles qui émanent des centres supérieurs à sa nature animale. Mais bien qu’il ne soit plus
affligé par le martyre, il est encore voué à supporter l’inconscience de l’humanité, et un trop plein de
tolérance, un excès, peut très bien l’amener à réaliser un jour qu’il a été dupe de la vie. Et cette
réalisation pourra facilement déclencher en lui l’opposé, c’est-à-dire l’intolérance. Mais cette fois, ce
sera une intolérance radicale de celui qui a passé trop de temps dans le camp des grands vertueux.

La loi de polarité existe, même pour le saint homme, surtout s’il réalise un jour ou l’autre que sa
sainteté était une forme plus ou moins avancée de naïveté spirituelle, lui enlevant le pouvoir naturel
de l’ego et permettant ainsi que se canalisent en lui des forces qu’il considérera divines, parce qu’il
n’aura pas la force de l’intelligence et de la volonté réelles pour s’en servir, pour le bénéfice de
l’évolution de l’être, de l’individu, de la Terre, de lui-même. Ceux qui ont gouverné les masses, les
nations, ont toujours prêché la tolérance, car une telle attitude leur permettait d’agir avec des mains
plus libres. Mais lorsque le temps de guerre est arrivé, ces mêmes chefs ne supportent plus de parler
de tolérance vis-à-vis de l’ennemi, car le feu de la haine doit servir leurs intérêts belliqueux.

Je veux simplement démontrer que toute chose, qu’elle soit bonne ou mauvaise, contient son opposé.
A toute vertu, il y a ignorance, à tout péché, une vertu. Si on avait enseigné à l’Homme les deux
aspects de la vertu, l’être, au lieu d’être naïf, serait plus intelligent. Et si on avait expliqué l’avantage
de certains péchés, l’être serait plus compréhensif envers ceux qui pèchent. Alors, à la fin du XXe
siècle, l’Homme comprendrait bien les dangers d’une trop grande tolérance et l’aberration provenant
de son opposé l’intolérance. Un plus juste milieu serait plus près de la conscience de l’Homme, de
sorte que l’on vivrait plus d’intelligence et plus de volonté réelles, et moins de naïveté dans un cas,
et de vanité d’esprit dans l’autre.

Il est raisonnable de dire que les Hommes ont toujours vu la tolérance comme une grande vertu, parce
qu’ils n’avaient pas encore réalisé l’âge de l’individualité réelle. Ils n’avaient pas encore atteint la fin
d’un cycle qui ouvrira la porte sur la conscience individuelle et l’identité réelle. De sorte que la
tolérance permettait à l’Homme ancien de freiner les forces de destruction qui pulsaient à l’intérieur
de la poitrine barbare de l’Homme. Par contre, avec l’intolérance nous entrevoyons l’échec à
l’intelligence réelle, l’absence de cette clarté d’esprit qui vient de l’intelligence réelle et qui permet à
l’Homme d’être au-dessus des incidents de vie qui ne valent pas la peine d’être comptés comme si
importants qu’ils nous embrouillent l’intelligence.

La tolérance, la belle tolérance, c’est-à-dire la patience intelligente, n’est pas une qualité, mais le
pouvoir de l’esprit sur l’émotion. Et cette belle tolérance n’est pas de l’Homme, de son ego spirituel,
mais de la force de l’intelligence en lui qui perce la surface de son moi et lui donne la vigueur de ne
pas se prêter à ce qui démontre la petitesse humaine. Car l’Homme est beaucoup plus petit qu’il ne
se l’imagine. Et sa stature ne se mesure pas à son statut matériel ou psychologique, mais à sa capacité
d’être en harmonie vibratoire avec l’intelligence et la volonté universelles en lui, qui dictent la juste
mesure de la tolérance, c’est-à-dire de l’intelligence et de la patience.

Diffusion BdM International sommaire 161


communications préparatoires – transcription 57 : la tolérance

Si l’Homme mesure la tolérance à la lueur de sa spiritualité, de son émotion, il en sera victime, car
les forts domineront sa vie, et lui demeurera pauvre par tolérance pour ceux qui ne vivent pas du
même pain. Par contre, s’il ne voit pas son intolérance, ou la rationalise, il affaiblira son lien avec
l’Homme et ne pourra réaliser que celui à cause duquel il vit l’intolérance, est sur sa route pour que
lui-même devienne intelligent au lieu de vaniteux.

Plus l’Homme avance vers le nouveau cycle de l’évolution, plus il devra reconsidérer le défaut et la
qualité, et en voir les deux côtés de la médaille à la fois. Et ceci ne peut être réalisé pleinement que
par le développement de l’intelligence supramentale qui détient la clé à la dualité, et qui peut, sans
faille, faire réaliser à l’Homme que la mesure de toute mesure n’est jamais dans la mesure elle-même,
mais dans l’intelligence de sa réalité.

Si, par exemple, un être anciennement de nature tolérante voit que sa tolérance lui a nui, car elle lui
a empêché de prendre sa place, sa part dans la vie, la mesure de son expérience sera en fonction de
son intelligence réelle, qui est en fait la mesure finale de cette expérience. De même dans le cas de
l’intolérance.

Mais si l’Homme n’atteint pas le stage de cette intelligence objective qui est la conscience
supramentale, il sera toujours l’esclave d’une bonne mesure ou d’une fausse mesure, selon qu’il soit
tolérant ou intolérant par habitude. Et il ne pourra jamais pouvoir s’ajuster, c’est-à-dire découvrir la
juste mesure dans un cas ou dans l’autre, car son ego brouillera cette intelligence de la mesure réelle,
et dans les deux cas, il sera perdant, ou du moins dans les deux cas, il aura cessé d’être libre, c’est-à-
dire intelligent réellement, c’est-à-dire non influençable par la situation extérieure. Sa vraie mesure
ne sera jamais atteinte, et il continuera ainsi pendant des années à être l’esclave de ses bons sentiments
pour le bénéfice de ceux qui dominent, et le faux dictateur de ceux qu’il voudrait bien pouvoir
étrangler de ses mots, sinon de ses gestes.

Chez tous les peuples, nous retrouvons des vertus et leur opposé. Et tous les Hommes de tous ces
peuples sont prisonniers de ces vertus, ou en flagrant délit. Et dans tous les cas, l’intelligence pure et
objective essaye de se frayer en vain un chemin, afin que l’Homme soit libre dans l’ego, c’est-à-dire
intelligent dans ses émotions, donc intelligent dans sa conduite. Évidemment, la tolérance permet à
l’humanité d’être plus humaine, mais elle encercle l’individu dans un circuit qui l’empêche de
reconnaître sa volonté et son intelligence réelles, si cette tolérance n’est que spirituelle ou que fondée
sur l’habitude.

Là où l’intolérance règne, l’humanité souffre, car l’Homme s’acharne contre quelque chose qu’il ne
peut changer, et s’acharnant, il perd contact avec lui-même, et prend petit à petit possession de faux
sentiments qu’il juge corrects vis-à-vis de lui-même, alors que ce n’est en fait qu’une glorification
personnelle de l’idée qu’il se fait du bien ou du mal, du bon ou du mauvais, pour sa propre satisfaction.

Diffusion BdM International sommaire 162


communications préparatoires – transcription 57 : la tolérance

Il existe une relation particulière entre le jugement d’autrui et l’intolérance, et ce jugement provient
du fait que l’on se donne un droit de maître, un droit d’être bon juge, car on a l’impression de l’être,
non pas parce que nous le sommes vraiment, mais parce que nous sommes atteints d’une sorte de
vanité dans l’esprit.

Manquer de tolérance à cause d’une impression que l’on a de ce qui peut ou devrait être autrement,
nous entraîne inévitablement à un conflit avec la nature humaine qui est encore ignorante. Donc nous
perdons beaucoup d’énergie à châtier, alors que nous pourrions aussi bien la conserver à nous
perfectionner dans l’intelligence réelle et la volonté réelle, afin que nous puissions développer
éventuellement un discernement précieux. Alors nous verrions que l’Homme intelligent réellement
n’est ni tolérant, ni intolérant, mais simplement dans la mesure de l’intelligence qui se manifeste en
lui, le libérant ainsi au niveau de l’ego du lourd fardeau spirituel ou philosophique ou moral de la
tolérance, ou de la vanité de son opposé.

Ainsi, libre devant ce monstre à deux têtes que crée le bon et le mauvais, la tolérance et l’intolérance,
l’Homme exécute avec précision l’action qu’il doit vivre selon les lois vibratoires et harmonieuses de
l’intelligence créative. Finie l’attitude qui fait de l’un un saint homme et de l’autre un fils de Caïn. La
descente de l’intelligence supramentale sur la Terre ouvrira l’Homme à lui-même et lui fera
reconnaître une façon de vivre qui n’est pas opposée au bien de l’ancienne vie, ni complice du mal
de cette même vie, mais qui le libère des fausses valeurs rattachées aux deux vies, de sorte qu’il
pourra enfin vivre sans être étouffé, ni sans étouffer les autres.

L’intolérance est un plus grand mal sur le plan collectif que la tolérance à outrance, car elle empêche
l’Homme de voir qu’il y a en lui une sorte d’impatience, donc un manque d’intelligence réelle qui
peut corriger les excès de l’ego. Et cette situation rend pires les relations humaines qui sont déjà à un
très bas niveau d’harmonie. L’intolérance démontre la limite de l’intelligence de l’Homme et remplit
le canal psychique de l’Homme d’une énergie qui bloque l’énergie pure et non contaminée de la
conscience réelle et universelle.

Même si l’intolérance est facilement rationalisable, et il est précisément là le danger, elle ne peut être
sanctionnée par l’intelligence réelle car elle divise et sépare, alors que l’intelligence réelle unit et
répare. Ceux qui se savent intolérants doivent réaliser leur intolérance et la brimer avant qu’elle ne
les brime dans leur vibration, car il ne faut pas oublier que l’Homme conscient, vivra d’énergie et
cette énergie ne peut être contaminée par la subjectivité rationaliste de l’Homme inconscient.
L’intolérance coupe l’Homme d’une vibration qui lui sert de force mentale et de support au niveau
de son système nerveux. Autrement dit, plus l’Homme souffre d’intolérance, moins il peut développer
de résistance aux basses vibrations qui sont dans l’éther et qui affaiblissent son corps émotionnel.

L’intolérance détruit à la longue le jugement chez l’Homme, un peu comme par érosion, parce que
l’émotivité, étant une énergie de plus basse vibration, ne peut plus éventuellement être rejointe par
l’énergie du mental. De sorte qu’avec le temps, l’Homme perd la capacité de correspondre
parfaitement sur les deux plans. Le jugement est alors affecté et avec les années sa correction devient
de plus en plus difficile.

Diffusion BdM International sommaire 163


communications préparatoires – transcription 57 : la tolérance

L’intolérance renverse la polarité entre le mental et l’émotif, et si elle continue pendant un grand
nombre d’années, elle est totalement irréversible, et c’est ce qui rempire l’esprit de la vieillesse.
L’intolérance est une des grandes faiblesses psychologiques de l’Homme, et représente un des plus
grands problèmes d’adaptation et de relation sociale que vit aujourd’hui l’humanité.

Par contre, la tolérance à outrance, irréfléchie, représente un problème, non pas pour l’humanité, mais
pour l’individu, car elle lui enlève la clarté d’esprit dont il a besoin pour bien vivre sa vie et ne pas
être obligé constamment de supporter l’inconscience des autres. La tolérance à outrance le force à
regarder, à l’intérieur de lui-même, certaines énergies qu’il devrait éliminer par le pouvoir de la
volonté et de l’intelligence réelles. S’il conserve trop longtemps en lui-même certaines émotions à
cause d’un excès d’attitude de tolérance, il se fait tort et perd petit à petit sa volonté de se séparer
d’un éther inférieur. Ceci est mauvais pour l’individu, car il suffit qu’il garde trop longtemps à
l’intérieur de lui-même ces énergies pour qu’il se trouve un jour incapable de corriger des situations
qui requièrent une correction quelconque. Infirmé ainsi, il peut facilement appauvrir sa vie et
diminuer son plaisir de vie pour le bénéfice des autres.

L’excès de tolérance sera utilisé par les autres, inconsciemment, car leur inconscience ne leur permet
pas de voir ou de reconnaître votre tolérance. Et l’Homme tolérant à excès devient l’Homme perdant.
Dans la vie il faut prendre des décisions, il faut agir, il faut trancher des situations, il faut canaliser de
l’énergie qui vient des plans supérieurs de l’Homme, et qui lui permettent de vivre de façon noble, au
lieu de vivre de façon pauvre et à la remorque de ceux qui, souvent, ne valent pas la peine d’être en
relation continue avec soi. Chaque situation de vie requiert une compréhension qui lui sied bien, c’est
pourquoi l’intelligence réelle d’une situation est la seule réponse aux rapports souvent désharmonisés
que nous vivons en relation avec les autres.

C’est pourquoi la tolérance ou l’intolérance doivent être le résultat du pouvoir vibratoire de


l’intelligence et de la volonté de l’Homme, au lieu d’être simplement des attitudes morales, positives
ou négatives, fondées sur une psychologie qui n’est que la caricature d’une personnalité dont le
tempérament et le caractère n’ont pas été encore polis par l’intelligence réelle de la conscience
supramentale.

Beaucoup sont tolérants de tempérament et beaucoup intolérants de tempérament. Mais le


tempérament doit être poli par l’intelligence, si l’Homme doit bien réfléchir l’action dite tolérante ou
l’action dite intolérante. À partir de ce moment, nous ne parlons plus de tolérance ou d’intolérance,
mais d’intelligence patiente ou de volonté créative et active.

Tant que l’Homme n’aura pas pris conscience de ses facultés vibratoires, il sera prisonnier de l’une
ou de l’autre attitude, de l’une ou de l’autre vertu.

Diffusion BdM International sommaire 164


communications préparatoires – transcription 57 : la tolérance

L’universalité de l’Homme est un projet d’évolution à long terme, et l’individu conscient ne peut
attendre après les siècles pour bien vivre sa vie. C’est pourquoi une compréhension profonde des lois
vibratoires en soi résoudra le problème à l’échelle de chaque individu, et fera comprendre à beaucoup
d’individus,que ce n’est pas le salut de la Terre qu’ils doivent espérer, mais l’intelligence et la volonté
réelles qui est à leur portée lorsqu’ils se conscientisent.

Lorsque l’Homme se conscientise, son système nerveux, sa vision intérieure, se développent et il a


tendance naturellement, au début, à opter pour une sorte d’intolérance vis-à-vis de l’action
inconsciente des autres. Ceci fait partie du fait que ses corps ne sont pas encore ajustés et qu’il n’a
pas encore le contrôle sur ces énergies.

Ceci est compréhensible à la lueur de la grande sensibilité vibratoire qui se développe en lui, mais il
ne doit pas perdre conscience de l’équilibre qui doit s’établir en lui, avant qu’il puisse être en mesure
de bien être sûr qu’il agit avec intelligence. Il est facile pour l’être qui se conscientise de dire qu’il
est conscient et que ce qu’il fait, fait partie de sa conscience, mais il doit réaliser que même si
beaucoup d’illusions ont été éliminées, d’autres le seront, dont il ne prendra conscience qu’au fur et
à mesure qu’il grandira dans son intelligence réelle.

Remarquez bien, être conscients n’est pas assez, il faut que la conscience devienne de l’intelligence
réelle, pure. On ne parlera plus alors de conscience mais d’intelligence. La tolérance intelligente
instruit l’Homme de sa volonté et de la capacité qu’il possède d’absorber de l’énergie de basse
vibration, sans en être affecté. Mais il faut que l’Homme soit dans une intelligence réelle, dans son
intelligence réelle, pour ne pas être affecté par de l’énergie de basse vibration. Une volonté intelligente
éliminera l’intolérance, et lui fera remarquer sa capacité aussi d’absorber de l’énergie de basse
vibration sans en être affecté.

De sorte que le problème de tolérance à outrance ou d’intolérance ne sera plus une botte de foin à
l’intérieur de laquelle il vivait. Mais les temps changent rapidement et l’Homme de demain sera le
maître de ce qu’il pense et comprendra bien ce qu’il pense, et son comportement sera conforme à sa
nouvelle intelligence objective du phénomène humain.

Il ne s’agit plus pour l’Homme conscient d’être tolérant ou intolérant, il s’agit pour lui d’être en
harmonie vibratoire avec son énergie, et c’est le développement de cette harmonie qui suscitera en
lui une intelligence réelle de la mesure qu’il doit appliquer vis-à-vis de telle ou telle situation de vie.
De sorte qu’au lieu d’être esclave des autres à cause de son émotivité, ou esclave de son faux moi à
cause de sa vanité, il sera nettement et clairement dans sa peau, dans son intelligence réelle.

Diffusion BdM International sommaire 165


communications préparatoires – transcription 57 : la tolérance

La réalité de la conscience individuelle ne se façonne pas de l’extérieur, mais se sert des expériences
extérieures pour se développer. L’être qui se conscientise apprend petit à petit à ne pas se prendre au
sérieux, ni dans la tolérance à excès, ni dans l’intolérance. Il voit très bien la ligne de démarcation qui
divise cette polarité et ne se nuit pas en vivant sa vie aux extrémités de cette démarcation. Il vit sa vie
en fonction de l’intelligence de cette vie et ne peut plus se voir comme vertueux ou non vertueux. Il
est bel et bien dans son action intelligente, et se garde bien d’être trop bon ou trop mauvais
subjectivement. En fait, il n’est ni l’un, ni l’autre. Il est, point final. Il est conscient de l’intelligence
en lui, qui passe par son canal et rien d’autre ne peut ternir la qualité de son action, car il n’a plus
d’émotion dans la pensée, ni de pensée qui trouble l’émotion.

Le problème avec la psychologie de la vertu qui caractérise l’involution et le développement de la


civilisation humaine, ressort de l’incapacité naturelle de l’Homme de voir les deux côtés de la vertu
à la fois, et de comprendre quand il n’est pas bon d’être vertueux, et quand il n’est pas bon de ne pas
l’être. L’Homme est toujours coincé entre le bien et le mal, le bon et le mauvais, et n’a jamais eu la
suffisance d’intelligence pour ne pas souffrir, ni dans un cas, ni dans l’autre.

De cette situation historique qui dure depuis des millénaires, il s’est développé chez l’individu une
cirrhose de l’esprit qui s’est accentuée vers le milieu du XXe siècle, et qui a précipité un changement
radical des valeurs morales, ce qui, en retour, a miné les valeurs sociales. Et l’Homme souffrira de
cette situation jusqu’à la fin du cycle, et elle s’aggravera, car peu nombreux seront ceux qui auront
enfin fait la synthèse de cette polarité, pour se libérer du concept du bien et du mal afin de vivre dans
leur intelligence réelle.

Autant les individus ont mal vécu leur tolérance et leur intolérance, autant les nations que les sociétés,
car, en fin de compte, ces corps collectifs sont faits d’individus non individualisés. De sorte qu’il
n’est plus surprenant qu’aujourd’hui les sociétés collectives appellent trop tard à la tolérance, car déjà
elle n’existe plus chez l’Homme, et c’est l’intolérance qui a pris le dessus, car l’Homme a réalisé sans
le savoir que l’intolérance le libère plus rapidement de la stupidité oppressive du passé que la
tolérance. Mais ce qu’il n’a pas réalisé, c’est que l’intolérance aggrave le cas de l’Homme vis-à-vis
de l’Homme, car la guerre est sa marque dégénérative lorsqu’elle passe du plan individuel au plan
collectif, et tous les Hommes vivent sur une même planète.

Dans l’avenir, toute la tolérance possible devra exister sur le plan collectif, et ceci ne se pourra que
lorsque l’Homme aura réalisé que seule l’individualisation réelle peut faire renaître le respect, et
transférer la tolérance du plan d’une moralité individuelle à un cadre moderne de moralité collective.
Autrement dit, la servitude historique de la tolérance individuelle et la sauvagerie de l’intolérance
individuelle, seront remplacées par la tolérance collective, sinon l’Homme souffrira de l’intolérance
collective, et ceci mènera l’Homme à la grande guerre où tous les effrois se réuniront en lui pour lui
faire réaliser qu’il n’a jamais compris la nature de l’intelligence réelle et qu’il a toujours vécu en
fonction de valeurs historiques, et que ces valeurs ont été positives, elles ont été négatives, mais elles
n’ont jamais été créatives.

Diffusion BdM International sommaire 166


communications préparatoires – transcription 57 : la tolérance

La tolérance, si elle est intelligente, accroît la résistance de l’Homme contre l’inconscience humaine
et lui sert de garde contre les maladies de l’esprit, qui souvent proviennent d’une trop grande
sensibilité et d’une incapacité de s’immuniser contre la trop grande inconscience de l’Homme. Une
telle tolérance augmente la tolérance émotive, mentale et physique de l’Homme, mais il faut qu’elle
soit intelligente, c’est-à-dire non pas seulement la dictée morale d’une civilisation, d’une culture,
d’une opinion collective, mais une capacité vraiment intelligente de pouvoir supporter le fait de
l’Homme tel qu’il se présente aujourd’hui.

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communications préparatoires – transcription 58 : le réel en soi

58 - le réel en soi

Comment reconnaître en soi ce qui est réel ?

Voilà une question qui vaut une réponse. Si l’on considère l’Homme d’aujourd’hui comme le produit
du passé, il est bien sûr que le réel ne peut lui être facilement accessible, puisque le réel ne fait pas
partie du passé, mais d’un présent qui se situe au-delà de l’intelligence que nous avons de la vie et de
ses valeurs passées. Le réel, c’est-à-dire la pénétration instantanée de l’intelligence, de son énergie,
chez l’Homme, ne peut être saisi que dans la mesure où l’Homme rompt avec le passé de ses émotions
et de ses pensées, pour ne vivre que de la vibration de l’intelligence qui pénètre en lui et bouscule ce
passé.

Il y a un prix à payer lorsque l’Homme entre dans le réel, et ce prix lui est dicté par le choc de
pénétration de l’énergie de l’intelligence. Et ce prix ne se calcule pas selon un barème de valeurs que
le passé veut lui présenter, au contraire. Le réel est une condition de vie et non une attitude de vie, de
sorte que cette condition ouvre chez l’Homme la porte à une vague d’expériences qui ne peut se
mesurer à la lueur du passé et de ses valeurs. L’Homme, sans s’en rendre compte, veut faire de la vie
du réel une copie de ses désirs. Ceci est une grave illusion, car la vie, ou l’intelligence du réel en
manifestation, ne se laisse pas contrôler par l’Homme et son corps de désir. La vie, ou l’intelligence
du réel, ne se conforme qu’à elle-même, et conforme tout ce à travers lequel elle se manifeste à plus
ou moins longue échéance.

L’Homme d’aujourd’hui commence à sentir les forces de vie ou de l’intelligence comme jamais
auparavant. Car un nouveau cycle de vie s’installe sur le globe, et ce cycle, qui correspond à
l’intelligence supramentale et non à la mémoire humaine subjective, entraîne l’Homme vers une
dimension d’êtreté qui a été longuement pronostiquée, mais que l’on ne reconnaît que dernièrement,
et que l’on ne comprendra qu’au fur et à mesure que l’Homme aura réalisé qu’il ne peut plus servir
deux maîtres à la fois : l’ignorance et l’intelligence.

Diffusion BdM International sommaire 168


communications préparatoires – transcription 58 : le réel en soi

L’Homme a cru pendant longtemps qu’il pouvait s’élever selon l’élévation de sa science, mais il
commence à réaliser que sa science ne fait pas partie de l’intelligence pure, mais de la mémoire de
l’Homme qui a servi au développement de son intellect. Le réel est sans fin, c’est-à-dire que la
condition de vie qui expose l’Homme à la descente de l’énergie de l’intelligence supramentale en lui,
n’a pas de limite, car elle rejoint d’autres conditions de vie qui exposent à l’Homme la réalité d’une
dimension de son esprit, qui est libre de ses sens matériels et de son intellect, ouvrant ainsi pour la
première fois sur Terre les secrets sans fin d’une conscience universelle et cosmique, qui commence
là où se termine la conscience sensorielle et intellectualisée du genre humain.

A cause de ses sens et de sa raison, l’Homme a toujours voulu, ou cru pouvoir, contrôler son destin,
lorsqu’en fait il était subtilement contrôlé par les forces de l’intelligence qui le poussaient dans une
expérience après une autre, afin qu’il puisse se développer suffisamment pour qu’un jour une nouvelle
étape puisse commencer, qui lui permettrait enfin, et réellement cette fois-ci, de contrôler son destin,
c’est-à-dire de posséder les outils nécessaires pour bien comprendre et bien se servir des forces de vie
en lui qui avaient été maintenues prisonnières de sa mémoire.

Les Hommes ont cru atteindre le réel par un certain nombre de voies différentes, les uns par la science
et les autres par la spiritualité, et d’autres par la philosophie, d’autres encore par la psychologie ou
les arts. Or ces voies ne font pas partie du réel, mais de la mémoire expérientielle de l’Homme ou de
l’humanité. Ce n’est que dans l’abolition de cette mémoire que l’Homme commencera à découvrir ce
qui est réel en lui, c’est-à-dire ce qui n’appartient pas à l’Homme subjectif et à l’Homme lié à son
passé, c’est-à-dire à la mémoire. Et son expérience lui fera voir que ce qui est réel n’est pas
nécessairement au début plaisant, car ce qui est réel est trop fort, trop grand, trop déroutant pour la
mémoire de l’Homme et sa psychologie subjective.

Impuissant devant le réel, l’Homme s’est voilé la tête et s’est contenté d’expérimenter les voies faciles
de la raison ou de la spiritualité par le biais de l’intuition ou par le biais des sens, pour découvrir
qu’au-delà de ces voies, il existe autre chose que l’Homme ne peut voler, car ça ne lui appartient que
dans la mesure où il est capable d’en subir la présence et le poids. La recherche du réel est une attitude
philosophique, elle est une démarche, et elle découle de la pensée humaine et non de l’intelligence
pure. Le sort de l’Homme lui convient tant qu’il vit de cette attitude de recherche foncièrement
progressive, mais aussi foncièrement ignorante. Mais le progrès n’est pas toujours parfaitement clair
dans l’esprit de l’Homme, car son esprit n’est pas encore dans l’intelligence du réel.

Qu’est-ce qui est réel ? Et qu’est-ce qui ne l’est pas ? Seul l’Homme qui est dans le réel peut le savoir,
les autres doivent attendre à la porte et le découvrir au fur et à mesure qu’ils avancent eux-mêmes
dans l’expérience de cette intelligence qui n’est pas de l’Homme, mais le transperce jusque dans les
fibres les plus denses de sa matière. Inutile pour l’Homme de croire que le réel est dans cette direction
ou dans une autre, puisque le réel est universel et s’applique à tous les Hommes sans exception, quels
que soient leur tempérament ou leur caractère ou l’origine sociale ou nationale.

Diffusion BdM International sommaire 169


communications préparatoires – transcription 58 : le réel en soi

Le réel n’appartient à personne sur le plan d’une philosophie quelconque, mais il traverse l’Homme
petit ou grand de la même façon, c’est-à-dire qu’il détruit l’illusion du passé et de sa mémoire. Étant
libre de toute expérience antérieure à lui-même, le réel ne se vit que dans le présent et ne peut se vivre
que dans la mesure où la fausse personnalité se fond en lui, c’est-à-dire se dissout selon son mode de
pénétration transformatrice, pour se retrouver un jour ou l’autre différente mais réelle, c’est-à-dire
capable de bien comprendre et de vivre le réel de l’intelligence et de son intention créative.

Comment savoir si quelque chose en soi est réel ou non ?

Il suffit de l’absorber ou de pouvoir l’absorber et le vivre sans que l’ego puisse en souffrir. Or l’ego
est toujours là qui veille, vous me direz. Eh oui, je vous répondrai, jusqu’à ce qu’il ne le soit plus.
Alors vous saurez sans effort ce qui est réel car vous n’influencerez plus, par votre mémoire, votre
vie. Et alors vous serez parfaitement dedans sans que la réflection incessante de l’ego vous le fasse
douter. C’est une petite partie du réel que vous reconnaîtrez alors, car l’irréel de votre attitude
ignorante ne vous obligera plus à une condition inférieure d’intelligence et d’action qui convient à
l’Homme incomplet qui se cherche.

Le réel, c’est l’action intelligente et créative chez l’Homme à partir d’un lien au début incomplet,
mais tout de même réel, avec une échelle ou une autre des gouvernements invisibles qui dirigent
l’évolution des mondes. Tant que l’Homme n’aura pu digérer ce fait, il ne peut commencer à
comprendre le réel. Puisque l’intelligence humaine ne s’occupe que de choses palpables, il est difficile
à l’Homme de reconnaître ou d’avoir liaison avec le réel, car ce dernier n’est palpable ou réalisable
que lorsque l’Homme a enfreint une des premières lois de la raison, c’est-à-dire la preuve.

La fameuse preuve que tout Homme raisonnable a de besoin pour se barrer à jamais, malgré lui-
même, l’accès au réel. La preuve du réel n’est pas la preuve de la raison, mais une autre preuve qui
n’appartient pas à l’intellect mais à l’intelligence pure, à l’intelligence supramentale. Et cette preuve
est trop subtile pour l’intellect et sa raison. Que l’univers et la vie humaine soient dirigés à partir de
sphères invisibles à l’œil nu de l’Homme, c’en est un peu trop pour la raison, il est trop intelligent
pour ça. Mais alors ! Qu’il demeure avec son intelligence ! Mais qu’il fasse bien de ne pas s’intéresser
au réel, car son premier contact avec lui, lui enlèvera tout ce qu’il possède, c’est-à-dire la mémoire et
sa faculté émotive et mentale inférieure.

Puisque le réel est l’activité des sphères de l’esprit en dehors des limites matérielles des sens,
l’Homme se doit de voir et de bien comprendre que sa vie matérielle est agencée selon les lois de ces
sphères et que l’intelligence du réel requiert qu’il réalise son appartenance relative avec ces sphères
selon sa capacité individuelle de réunir à la fois l’intelligence réelle en lui et le pouvoir vibratoire de
cette intelligence à travers ses propres principes.

Diffusion BdM International sommaire 170


communications préparatoires – transcription 58 : le réel en soi

L’humanité entre dans un cycle d’évolution qui doit affecter la totalité de l’humanité au cours des
siècles qui suivront le début de ce cycle. Pour la première fois depuis le début de la civilisation
terrestre, l’Homme sera informé de l’avenir de l’humanité et pourra comprendre son évolution future,
car son intelligence sera ajustée, c’est-à-dire harmonisée, au plan de vie que doit connaître l’humanité,
alors que l’accès aux sphères invisibles lui sera pour la première fois donné. L’Homme, ayant pour
la première fois de son histoire accès aux sphères du pouvoir de l’esprit sur la matière, sera en mesure
de comprendre et de réaliser le réel, c’est-à-dire le contrôle total et absolu des sphères sur l’évolution
inférieure des planètes et leurs différents royaumes.

L’existence de l’Homme ne sera plus vouée à la simple exécution aveugle d’un plan de vie qui lui est
étranger, mais il connaîtra ce plan de vie et en verra l’éblouissante exactitude, selon l’information qui
lui sera donnée, à cause de sa liaison télépathique mentale avec les sphères qui dirigent l’évolution
d’un point dans le temps que nous appelons l’invisible. Le mystère n’existera plus pour l’Homme,
car il aura perdu la faculté de la pensée subjective, celle-ci ayant été remplacée par la pensée créative
et universelle de l’Homme universel.

“Comment découvrir ce qui est réel en soi ?” n’est qu’une question humaine. “Comment savoir ce
qui est réel en soi ?” C’est la nouvelle condition de l’Homme, et cette condition ne peut être saisie
par la question, ni répondue par la réponse, puisque toute condition nécessite son expérience, et toute
expérience fait suite à la question posée avant elle. Alors l’Homme devra vivre sa condition pour
pouvoir répondre à sa question. Et de cette condition, la question sera répondue clairement et sans
ambiguïté. L’Homme doit vivre sa nouvelle condition d’abord et répondre par la suite à la question
fondamentale de l’esprit humain vis-à-vis du réel ou de l’irréel.

L’Homme ne peut découvrir le réel qu’au fur et à mesure qu’il s’en approche. Et plus il s’en approche,
moins la question prend d’importance dans sa vie, car déjà il est plus réel, c’est-à-dire que déjà il
commence à comprendre la futilité de sa question. La question de réalité n’est pas une question réelle,
elle vient plutôt d’une inquiétude psychologique et philosophique de l’Homme vis-à-vis de lui-même
et du voile qui couvre son esprit, qui ne voit pas encore que toute pensée et toute action chez l’Homme
fait partie du lien non réalisé, et donc imparfait, avec l’invisible, c’est-à-dire le réel. Tant que
l’Homme obstrue ce lien, à cause de sa pensée et de ses émotions subjectives, il ne peut que se poser
la question, la question faisant partie de cette obstruction.

Pour que l’Homme puisse facilement concéder la présence et l’activité des forces intelligentes et
créatives ou des forces retardataires et destructives existant dans ce qu’il appelle l’invisible, il doit
être suffisamment informé, c’est-à-dire instruit dans une science de l’intelligence capable de lui faire
réaliser un peu le réel de l’intelligence à travers le travesti de sa personnalité vouée au culte du petit
moi.

Diffusion BdM International sommaire 171


communications préparatoires – transcription 58 : le réel en soi

Autant les petits Hommes que les grands Hommes sont dominés par des intelligences qui évoluent
sur des plans extérieurs à leur réalité, autant les grands sont petits, et autant les petits peuvent être
grands. La loi de l’évolution se charge du statut de l’Homme, et l’Homme ne peut que s’y plier tant
qu’il n’est pas lui-même en contact avec ces intelligences. Alors seulement peut-il dire qu’il n’est ni
grand, ni petit, mais universel. La protection de l’Homme n’est pas contre lui-même, mais contre
celui qui se croit plus grand que lui. Et seul l’Homme universel reconnaît la caricature du petit ou du
grand Homme, car seul celui qui a de plus en plus conscience de son contact avec le réel peut réaliser
que les Hommes de la Terre sont dupes des Hommes de la Terre. C’est à partir de ce moment qu’il ne
cherche plus à trafiquer avec les Hommes que dans un sens, c’est-à-dire dans le sens qu’il convient
pour lui d’appeler le sens de sa propre réalité.

C’est la réalité de l’Homme qui se conscientise, qui devient la mesure de sa relation avec l’Homme,
et non plus l’impression laissée sur son esprit de ce que l’Homme croit être réel. A partir de ce
moment, l’Homme se détache de l’humanité, non pas encore sur le plan de son corps matériel, mais
sur le plan de l’intelligence de son esprit. Plus tard, la séparation sera totale lorsque l’esprit de
l’Homme et l’esprit de l’intelligence seront réunis sur un plan plus subtil de la Terre que nous pouvons
appeler l’éther de l’Homme de demain.

L’invisible n’est pas réel pour l’Homme, car l’Homme n’a pas encore entamé de dialogue avec lui.
Et s’il a entamé le dialogue, il n’y est pas encore entré pleinement et consciemment. Et s’il n’y est
pas encore entré pleinement et consciemment en esprit - et comme l’esprit est un véhicule, un
transport pour l’Homme, un peu comme l’automobile, ou la raison est un transport pour le corps de
l’Homme - il est évident et normal que l’invisible n’existe pas encore pour l’Homme. Et pourtant
l’esprit de l’Homme vient de l’invisible et doit y retourner, car l’invisible est le monde de l’esprit.

Mais l’invisible n’est pas le même pour tous les Hommes, car beaucoup d’Hommes doivent mourir
et retourner à l’invisible de la mort. Et un petit nombre sur la planète doivent y échapper et continuer
leur évolution dans l’invisible de la vie qui est un lieu dans le temps de la Terre, lieu qui n’est pas
loin de la Terre, mais qui ne peut être connu que par ceux qui sont dans l’intelligence de la vie. Car
c’est l’intelligence de la vie qui permet d’entrer dans ce lieu où l’esprit de l’Homme est libre comme
l’esprit de l’intelligence.

Le phénomène de l’intelligence réelle est nouveau sur la Terre et peu d’Hommes encore aujourd’hui
le connaissent, bien que le nombre sans cesse grandisse. Et ce qui est le plus surprenant, c’est que le
phénomène de l’intelligence réelle est tellement différent de ce que les Hommes peuvent s’imaginer,
que l’intelligence réelle ne peut parvenir à se loger que dans ces Hommes qui la connaissent déjà,
mais qui l’ont oubliée à cause de l’interférence que crée leur mémoire. Mais cette situation sera vite
remédiée, et il sera convenu dans quelques années que l’Homme supramental est sur la Terre et sur
le point de créer une nouvelle société dont les conditions ne seront comprises que de ceux-là qui en
ont l’intelligence réelle. Et à partir de cette nouvelle société grandira le pouvoir de la conscience
universelle sur la Terre. L’Homme de demain y puisera sa force et fera d’elle l’autre moitié de sa vie.

Diffusion BdM International sommaire 172


communications préparatoires – transcription 58 : le réel en soi

Comment reconnaître en soi ce qui est réel ?


Autrement dit, comment savoir que l’Homme est de plus en plus réel dans son intelligence ?
Autrement dit, comment ne pas douter de soi-même ?
Autrement dit, comment être parfaitement bien dans ce que l’on sait ?
Comment être parfaitement bien dans sa peau ?

Eh bien il faut se faire nettoyer l’esprit, le mental, et l’émotif, par les forces de l’intelligence qui
travaillent dans l’invisible, de nos émotions et de notre intellect, sans parler de l’éthérique et du
physique qu’elles dominent par ces deux plans supérieurs. Et tant que l’Homme n’est pas
suffisamment nettoyé, c’est-à-dire qu’il conserve trop de mémoire, il ne peut comprendre sa question,
il doit demeurer prisonnier d’elle, car toute question soumet l’Homme à l’intelligence invisible en lui
et ne lui permet pas de connaître la réponse totale à sa question, puisque toute question trahit
l’imperfection de l’intelligence dans l’Homme, donc indique que son intelligence n’est pas encore
parfaitement réelle.

L’Homme découvrira que son esprit est en fait un territoire, un éther, à l’intérieur duquel d’autres
esprits plus évolués ou moins évolués que lui se déplacent, et il comprendra l’importance de ne jamais
laisser le territoire ou l’éther de son esprit violé par un esprit inférieur à lui. Voilà le grand danger que
court l’Homme d’aujourd’hui, et voilà pourquoi l’Homme est en-dehors de l’intelligence réelle, et
qu’il se doit de se poser la question à laquelle il ne peut avoir de réponse que lorsque l’éther de son
esprit a été enfin libéré, nettoyé, de ces esprits qui violent l’éther mental de l’Homme et se servent de
l’éther de ses émotions pour cacher la clarté de son intelligence, et ainsi empêcher l’intelligence réelle
d’y pénétrer.

Le danger de l’Homme d’aujourd’hui ne peut être perçu qu’à la lueur d’une certaine spiritualité. Mais
elle est impuissante, cette spiritualité, à chasser de son éther mental les formes qui paralysent son
émotif et le rendent esclave de sa mémoire. L’Homme inconscient se sécurise dans sa mémoire car
elle lui donne l’impression de pouvoir discerner entre le bien et le mal, lorsqu’en fait, le bien fait
partie de l’éther mental, alors que le mal fait partie de l’éther inférieur émotif. Le discernement entre
les deux requiert que l’Homme ait un éther mental et un éther émotif parfaitement équilibrés, c’est-
à-dire qu’aucun esprit ne puisse y pénétrer. C’est alors que l’on dit qu’il est dans son intelligence
réelle, car l’intelligence pure seule peut éclairer à la fois l’éther mental et l’éther émotif de l’Homme
et lui faire réaliser parfaitement la différence entre le bien et le mal. Sinon pour l’un, telle action
sera « bien » et pour l’autre « mal » ; et pour l’un, elle sera « mal » et pour l’autre « bien ». C’est ce
qui crée la division qui mène à la guerre.

Lorsque l’Homme aura enfin réalisé que ses pensées et ses émotions sont des formes d’énergie
maniées et contrôlées dans les plans invisibles, il sera bouleversé. Et ce bouleversement se traduira
par une mutation de son intelligence et une élévation de son esprit. De sorte que son éther mental
inférieur et son éther émotif ne seront plus, désormais, des espaces où toutes sortes de fraudes sont
créées pour le bénéfice de certaines intelligences contre le bénéfice de l’Homme et de l’individu. La
guerre de l’esprit sera commencée et l’Homme en sera le témoin.

Diffusion BdM International sommaire 173


communications préparatoires – transcription 58 : le réel en soi

Le phénomène de télépathie s’accentue avec le développement de l’intelligence, et l’Homme doit


apprendre à reconnaître ce qui est réel dans son intelligence, non pas en fonction de ce qu’il reçoit
télépathiquement, mais en fonction de ce qu’il réalise télépathiquement, c’est-à-dire que toute
réception télépathique doit s’accompagner du jugement de l’individu, c’est-à-dire de cette faculté
interne de son intelligence naturelle de discerner l’information télépathique. Aucun Homme ne peut
se faire commander télépathiquement sans subir une déformation de son intelligence. Or l’intelligence
de l’Homme doit être accrue, c’est-à-dire qu’elle doit répondre à une très vaste gamme de fréquences
dans son cerveau afin que toute communication télépathique lui convienne parfaitement. Si cette large
base de fréquences n’est pas établie, la communication risque d’être astrale ou purement spirituelle
et ne peut convenir qu’à celui qui est encore dupe d’une intelligence non harmonisée à la sienne sur
les plans supérieurs de lamentation.

Les années qui viennent représenteront un grave danger pour l’Homme, car la télépathie dont il ne
commence qu’à découvrir la réalité sera le moyen le plus personnel qu’emploieront des intelligences
sur des plans invisibles pour communiquer avec l’Homme. Seule l’intelligence mûre de l’Homme
peut comprendre son prédicament, et seul cet Homme qui possède cette intelligence mûre peut prêter
l’oreille à des renseignements de grande urgence.

“Comment reconnaître ce qui est réel en soi ?” fait partie du combat qui se joue entre l’astral et le
mental, et tant que l’Homme ne sera pas complètement libre de l’un, il ne pourra parfaitement
comprendre l’autre. Voilà une des nombreuses et nouvelles conditions de vie que l’humanité, au large,
apprendra à reconnaître selon l’expérience et la maturité de chaque individu. Maintenant que les
dangers sont de plus en plus pointés pour le bénéfice de l’Homme, il ne lui reste plus qu’à les réaliser
et à les comprendre.

La télépathie n’est pas un bien en elle-même, elle offre de très grandes possibilités à l’Homme, mais
aussi elle lui présente de graves dangers, jusqu’au jour où sa maturité sera suffisante pour qu’il ne
puisse plus être victime de déceptions ou de fraudes de quelque sorte que ce soit. Puisque l’Homme
développera ses pleines facultés télépathiques, il devra auparavant se rendre compte que cette faculté
doit-être ajustée, et que tout contact avec l’astral ou les plans inférieurs de l’intelligence doit être
éliminé de sa conscience humaine.

Autant la pensée humaine que l’Homme a connue depuis le début de la cinquième race a été un
bienfait et une source de souffrance, autant la télépathie sera un couteau à deux tranchants dans
l’avenir de l’humanité.

L’intelligence pure doit primer toute activité mentale chez l’Homme. Et tant que ce dernier n’aura
pas compris la vraie nature de l’intelligence, il lui sera possible d’interpréter la communication
télépathique comme faisant partie de l’intelligence en lui, lorsqu’en fait elle ne sera qu’une
interférence quelconque émanant des plans inférieurs de l’esprit.

Diffusion BdM International sommaire 174


communications préparatoires – transcription 58 : le réel en soi

L’Homme doit être mis en garde et rappelé que l’intelligence universelle est parfaitement harmonisée
à son être. Ceci veut dire qu’il ne peut y avoir de disparité entre la télépathie et son bien-être. Autant
la télépathie peut servir de canal pour posséder l’Homme, autant ce dernier doit pouvoir reconnaître
l’appui de son intelligence réelle et de sa volonté réelle pour cette télépathie. Si ces deux éléments ne
sont pas présents chez l’Homme, la télépathie peut être un désavantage car elle lui donnera
l’impression d’être en contact avec des intelligences supérieures, lorsqu’en fait il ne sera qu’en
communication avec des intelligences qui se servent de lui, selon les lois de leur propre plan, de leur
propre monde. Avis à l’Homme.

Alors “comment savoir si l’on est dans l’intelligence réelle” requiert que l’Homme soit suffisamment
libre de ses émotions qui trahissent son intellect, et que ses pensées ne soient plus alourdies par ses
émotions. Lorsque cette transformation a été accomplie, effectuée, l’Homme est dans son intelligence
réelle car il ne peut plus être en-dehors de lui-même, c’est-à-dire qu’il ne peut plus être dupe des
forces de l’involution. Pour que l’Homme réalise qu’il est dans son intelligence, il doit se percevoir
en-dehors de ce qui lui nuit, et seule son intelligence réelle peut lui faire réaliser ce qui lui nuit, mais
pour que cette intelligence s’ouvre en lui, il lui faut être libre dans le mental et l’émotif.

L’Homme ne peut réaliser ce qui lui nuit que lorsqu’il est suffisamment intelligent pour aller au-delà
des habitudes qui ont été créées, ou qui ont créé sa personnalité dans le passé. Si le passé interfère
avec le présent de l’Homme, ce passé lui nuit, et il ne peut être dans son intelligence réelle s’il
persévère dans cette façon de vivre sa vie. L’Homme a de la difficulté à reconnaître s’il est dans son
intelligence ou non, car il y a encore en lui du passé qui lui nuit. Être totalement dans son intelligence
veut dire être parfaitement équilibré dans son émotif et son intellect. C’est le résultat de ce travail sur
ces deux plans de vie qui permet à l’Homme de savoir si son intelligence est réelle.

La télépathie sera une règle de mesure de l’intelligence humaine, car elle prédisposera l’Homme à
une myriade d’interprétations subjectives de la pensée, et le passage d’un plan inférieur à un plan
supérieur d’intelligence sera reconnu par l’Homme lui-même, selon la transformation de ses corps
inférieurs. L’interprétation subjective des pensées qui découlent du phénomène télépathique
intervient chez l’Homme par réaction psychologique au vrai ou au faux. L’Homme doit dépasser ce
stage avant de vivre de son intelligence réelle.

C’est pourquoi le phénomène télépathique n’est, en substance, qu’une version psychologique des lois
de l’intelligence. En fait, la télépathie n’est qu’une augmentation temporaire ou permanente du
pouvoir vibratoire de l’intelligence chez l’Homme. Mais comme nous ne réalisons pas encore les lois
de l’intelligence réelle, nous avons tendance à croire que la télépathie existe telle que nous la
concevons, lorsqu’en fait notre conception est une déformation de notre intellect vis-à-vis de
l’intelligence réelle et instantanée chez l’Homme conscient.

Diffusion BdM International sommaire 175


communications préparatoires – transcription 58 : le réel en soi

Tant que l’Homme n’est pas parfaitement dans son intelligence réelle, il est sujet au phénomène de
télépathie tel qu’il le conçoit. Ce n’est que lorsqu’il est parfaitement dans son intelligence qu’il réalise
la nature réelle de la télépathie, et que cette dernière fait partie de la nature même et instantanée de la
communication entre les êtres qui forment un éther commun, ou qui sont sensibilisés à un éther de
haute vibration qui pénètre la leur. Comment savoir si on est dans l’intelligence veut dire comment
être parfaitement télépathique avec l’éther de l’intelligence qui permet aux Hommes de communiquer
entre eux, ou aux Hommes de communiquer avec les hautes sphères de l’intelligence universelle.

La télépathie protège l’Homme selon le degré d’évolution de son esprit. Plus l’Homme est évolué en
esprit, plus il est télépathe, car ses centres d’énergie répondent plus clairement aux impressions
vibratoires créées par les forces de l’intelligence réelle. Ne cherchez pas à être télépathiquement
sensibles, cherchez plutôt à être près de vous-mêmes, et votre télépathie s’accentuera et votre
intelligence plus présente. L’Homme découvrira qu’il n’y a pas de différence à être télépathique et
être sensible à l’intelligence universelle.

L’Homme découvrira que l’intelligence réelle est le résultat d’une communication avec les sphères
supérieures de l’évolution, et que la télépathie est un aspect de ce lien avec l’invisible. Mais il doit
réaliser que l’intelligence réelle est un nouveau cycle d’évolution sur Terre et que la découverte de ce
qui est réel est en directe fonction de sa capacité de comprendre la différence entre la télépathie
supramentale et la télépathie mentale inférieure. La mesure du réel est en fonction de l’ajustement de
ce corps mental inférieur et de l’émotif pour que l’intelligence de l’Homme soit supramentale, c’est-
à-dire libre des interférences possibles des forces qui alimentent et qui cherchent à retarder l’évolution
de l’Homme et à le maintenir dans l’ignorance.

Diffusion BdM International sommaire 176


communications préparatoires – transcription 59 : l’entêtement

59 - l’entêtement

Certaines personnes sont entêtées, tellement, qu’il leur est difficile de développer une vision plus
large d’eux-mêmes. Et ceci les empêche d’approfondir certaines facettes de l’expérience à leur
avantage, car leur entêtement leur donne l’impression d’avoir raison. Or l’entêtement est une forte
formulation du caractère, mais il dénote une faible imagination créative car il provient d’une attitude
foncière de l’ego qui refuse d’être délogée, car elle est maintenue en place par une certaine vanité
d’esprit ou fierté qui est fondée sur l’insécurité de l’être.

Derrière l’entêtement, il y a toujours l’insécurité de l’ego. L’entêtement empêche l’ego de reconnaître


d’autres plateaux d’expérience car son attitude est tellement rigide, tellement difficile à déloger, qu’il
ne peut se rendre à l’évidence que peut-être, s’il voyait les choses d’un autre œil, il y découvrirait du
neuf qui puisse bien lui servir.

L’entêtement engendre dans l’ego encore plus d’entêtement, car il se renforcit émotivement en se
donnant l’impression d’avoir raison. Mais souvent l’ego a besoin de voir les choses d’une autre façon
afin de développer de la souplesse d’esprit. La souplesse d’esprit permet à l’ego d’entretenir plus de
possibilités dans sa vie. S’il est entêté, il se coupe de la vie, et cette dernière se coupe de lui, car la
vie ne revient pas sur ses pas. Et le chemin qu’elle trace se rétrécit de plus en plus si l’ego s’entête
trop, de sorte qu’un jour ce chemin devient si étroit que l’ego s’aperçoit qu’il ne lui reste plus de
possibilité.

L’entêtement est une obstination de l’esprit devant une autre option, car l’esprit est dominé par des
forces inférieures en lui qui retardent l’évolution de l’ego. L’entêtement restreint l’intelligence de
l’Homme. En surface cela n’a rien d’inquiétant, comme tout d’ailleurs chez l’Homme. Mais lorsque
nous regardons la psychologie de l’Homme d’un plan plus élevé que celui de la raison, nous y
trouvons des mécanismes qui nous font bien comprendre pourquoi la vie de l’Homme entêté est si
limitée.

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communications préparatoires – transcription 59 : l’entêtement

L’entêtement est une vibration qui vient de la mémoire de l’âme, et non de l’intelligence de l’Homme,
différence fondamentale et qui doit être réalisée. La personne entêtée se croit, c’est-à-dire qu’elle se
coupe de la réalité objective de son intelligence réelle et se donne l’impression d’être intelligente.
L’ego doit reconnaître la vibration de la mémoire qui est à l’origine de l’entêtement et graduellement
en venir à la contrôler, afin de libérer en lui une énergie supérieure qui défait cette mémoire et remplit
l’ego d’une intelligence fraîche, créative, lucide, et réellement dynamique.

L’entêtement est dû au fait que l’ego n’a jamais été confronté, au cours de son éducation de bas âge,
à une volonté intelligente qui put le discipliner afin de corriger les excès de caractère qui nuisent à
l’évolution créative de sa personnalité. De sorte qu’avec les années, il a conservé ce faux pli dans le
caractère et sa personnalité en est affectée aujourd’hui. L’âme est puissante, elle domine l’Homme de
moultes façons. L’entêtement est une de ces façons, et l’ego doit apprendre à reconnaître ces
mécanismes qui font de lui, et de ceux qui sont en relation avec lui, des êtres dominés directement ou
indirectement par l’énergie de la mémoire de l’âme.

L’affaiblissement de l’intelligence créative est le facteur le plus évident qui ressort de ce trait de
caractère. Tant que l’ego ne l’a pas reconnu, il se crée en lui une fausse opinion de son opinion, et de
là s’atrophie son intelligence réelle. L’Homme a tellement besoin, pour bien vivre, d’intelligence
réelle et d’intelligence vibratoire, qu’il ne peut se permettre d’être entêté. La vie est tellement subtile
et difficile que toute la clarté possible lui est nécessaire s’il veut bien vivre. L’entêté est un Don
Quichotte qui se nourrit des illusions de son intelligence et qui persiste à s’en nourrir. L’Homme doit
apprendre à regarder le point de vue de l’autre, car l’intelligence réelle se déverse dans tous les
Hommes selon leur mesure. Et toute mesure vaut la peine d’être prise en considération, sinon nous
vivons dans une tour d’ivoire, seuls.

L’entêté ne peut se lier facilement d’amitié avec les Hommes de fort calibre, car il n’a pas de pouvoir
d’influence sur eux. Ils le reconnaissent trop bien. Alors il se liera avec des faibles et fera d’eux ses
esclaves, ou il vivra seul. L’entêté apparaît fort aux yeux des faibles, car eux ne connaissent pas la
vraie force et leur insécurité les pousse à former union avec ceux qui leur apparaissent forts : les
entêtés.

Par contre, un entêté de nature peut développer une grande centricité mentale dès qu’il a cessé de se
prendre au sérieux ou de se prendre pour le nombril du monde. Mais une telle transformation ne peut
se faire sans qu’il subisse certains chocs de réalisation qui mettront son édifice par terre avant qu’il
s’en construise un autre, cette fois plus réel et plus valable. Détruire l’entêtement chez un être n’est
pas un travail d’une journée. C’est un travail qui se fait au fur et à mesure qu’il réalise qu’il y a
d’autres points de vue qu’il n’a pas encore pris en considération. Son drapeau doit être abaissé au
moins une fois devant ses yeux avant qu’il comprenne son entêtement et réalise qu’il y a derrière cet
entêtement de l’insécurité et de la vanité d’esprit.

Diffusion BdM International sommaire 178


communications préparatoires – transcription 59 : l’entêtement

L’entêté est vaniteux car il a l’impression d’avoir raison, d’être intelligent. Or l’impression d’avoir
raison est le résultat du blocage de l’âme contre l’énergie de l’intelligence réelle. Ce blocage est
tellement fort que l’ego n’a pas d’autre choix que de le vivre, de le subir, et automatiquement
développer l’impression d’avoir raison. Avoir raison est une impression et n’a rien à voir avec
l’intelligence réelle. L’intelligence réelle n’a jamais besoin d’avoir raison, elle est intelligence. Mais
l’ego, lui, lorsqu’il est entêté, substitue le fait ou le besoin d’avoir raison, par ce qu’il considère de
l’intelligence de sa part. Cette illusion est remarquable car elle découle du fait de son intelligence
inférieure qui paralyse son intelligence réelle.

L’entêté est un être malheureux, car son entêtement créera naturellement en lui un déséquilibre dans
ses humeurs, de sorte qu’il aura de la difficulté à réaliser le sentiment d’être gentil, bon, affable pour
les autres. Impuissant vis-à-vis de ces grandes valeurs morales, il cherchera peut-être à les imiter,
mais elles ne garantiront jamais la chaleur qu’elles dégagent lorsqu’elles sont réelles et fondées sur
le rapport entre l’ego et l’intelligence réelle. Pauvre de cette chaleur humaine qui rend l’Homme
créativement social, l’entêté vivra une vie plutôt retirée avec peu d’amis, autres que ceux qu’il aura
maintenus dans son cercle à cause de leur faiblesse.

Il faut faire la différence entre être entêté et têtu. Être têtu reflète un manque d’expérience et un
caractère plutôt fort ; alors qu’être entêté représente un manque d’intelligence et un caractère plutôt
fort. L’un peut mener à l’autre si l’ego n’apprend pas, par expérience, que son point de vue est une
des possibilités seulement, et non toutes les possibilités. Il est préférable d’être têtu qu’entêté, car le
têtu peut être modifié dans son attitude par des parents intelligents et volontaires lorsqu’il est en bas
âge. Mais l’entêté reflète un durcissement des artères souples de l’intelligence créative. Une personne
peut avoir beaucoup de caractère et ne pas démontrer d’entêtement, son caractère fort lui permettant
de pousser en avant afin de se tailler une vie meilleure, mais jamais au risque de perdre de
l’intelligence et de diminuer son rapport avec elle. Ceci requiert une sorte de maturité émotive et
mentale qui l’avantage dans ses activités journalières et ses contacts avec les Hommes.

L’entêté diminue constamment les chances de pousser plus loin son intelligence, car il obstrue la
psychologie de son intelligence en interprétant les choses selon un barème de valeurs que seul lui
juge approprié, se coupant ainsi de l’expérience des autres. Il est forcé, alors, de se replier sur lui-
même, et de s’emmurer à l’intérieur de sa fausse psychologie. Cet emmurement le plonge dans un
statisme qui au cours des années se durcit et creuse l’inévitable fossé entre l’entêté et ceux qui sont
autour de lui. Ce fossé l’éloigne des autres et le centre sur un aspect de lui-même qui ne pourra jamais
l’élever au-dessus du rempart dont il se sera entouré en croyant avoir raison dans son ignorance.

L’ignorance de l’entêté est crasse car elle apparaît intelligente, et son ego s’en fait une gloire. Alors
que sa gloire n’est vue que de ses yeux, alors que les autres ne voient rien. L’entêté est un Homme
qui s’attribue des qualités qu’il ne possède pas, c’est-à-dire qu’il se perçoit mais ne se voit pas. Et à
cause de cette limitation de sa vision personnelle, il demeure impuissant à s’attirer les bonnes grâces
de son entourage. Il répugne aux Hommes de bonne volonté, et s’aliène pour de bon ceux qui sont
dans l’intelligence et la volonté réelles, jusqu’à ce qu’il ait dépassé son égocentrisme.

Diffusion BdM International sommaire 179


communications préparatoires – transcription 59 : l’entêtement

L’entêté recourt toujours au même moyen afin de ne pas capituler : il se fâche, il a facilement la
capacité de se fâcher. Il se fâche car c’est le seul moyen à sa disposition pour avoir raison, pour
démontrer qu’il a raison. Il peut rationaliser tout, même ce qui est évident et contre son optique. Un
aspect de l’entêté, que l’entêté ne peut souffrir, c’est quelqu’un d’aussi, ou de plus entêté que lui.
Alors c’est la bagarre, car le couloir de l’intelligence entre les deux est tellement étroit, que le bon
sens ne peut plus régner. Inutile d’en dire plus long sur ce cas à double couvert.

L’entêté n’est pas nécessairement mauvais garçon ou mauvaise fille, mais sa façon de traiter avec les
autres peut lui donner l’apparence de surface d’être mauvais garnement. Il faut se méfier des
apparences et lui reconnaître d’autres faits saillants de sa personnalité qui jouent en sa faveur, sinon
on peut facilement perdre une certaine affection pour lui. Chez les enfants, il faut se garder de trop se
courroucer envers eux, car souvent c’est le caractère qui ressort et qui veut s’exprimer avec force,
mais l’expérience et l’intelligence ne sont pas encore suffisantes, et seules les années produiront peut-
être un être valable, si les parents sont intelligents, patients, et surtout disciplinaires.

L’enfant qui dénote de l’entêtement outre mesure projette probablement un caractère très fort, qu’il
faut absolument ombrager de l’expérience et de l’intelligence parentales, sinon il deviendra difficile.
Et le temps prouvera que peu de plaisir de vie pourra être échangé entre parents et enfant.
L’entêtement est un dispositif de l’âme dans l’Homme, et ce dispositif peut facilement ternir la vie
de l’ego. Remarquez que l’âme, son évolution, n’a rien à faire avec l’intelligence réelle. Au contraire,
elle peut facilement la bloquer car la mémoire est toujours plus près de l’Homme que ne l’est
l’intelligence réelle. Pour être réellement intelligent il faut souffrir un peu de son passé, de sa
mémoire. Or, l’entêté ne réalise pas que son attitude est forcée et superimposée 7 sur son ego et qu’il
doit bien voir le jeu afin de se libérer de ce trait exécrable de la personnalité inconsciente.

Le plan astral est un monde où toutes les sortes de personnalités œuvrent selon la mémoire de l’âme,
c’est-à-dire que ce plan invisible, faisant partie de la réalité subtile de l’Homme, est engagé à fournir
à l’âme le matériel de vie dont elle a besoin pour être bien réfléchie dans l’Homme. Et ce matériel est
fait des pensées et des émotions humaines qui sont en harmonie vibratoire avec certaines
personnalités invisibles, qui s’efforcent de faire apparaître, dans la personnalité humaine, ses qualités
ou défauts qui correspondent avec l’énergie vibratoire de l’âme ou la mémoire en évolution.

L’entêté de nature n’exhibe pas nécessairement une force de caractère pure, c’est-à-dire une volonté
réelle. La force de caractère apparente de l’entêté fait partie de l’illusion de son intelligence
superimposée sur une vanité d’esprit, de sorte qu’il donne l’apparence d’une grande fortitude. Mais
sa fortitude est purement une configuration de ses émotions et de son intelligence limitée par l’énergie
de l’âme, de la mémoire de l’âme, dont il est esclave.

7
superposée

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communications préparatoires – transcription 59 : l’entêtement

L’entêté est un bon exemple de l’Homme esclave de la mémoire de l’âme, de sa force sur le plan
matériel. Et c’est justement cette énergie de la mémoire que l’Homme doit un jour contrôler s’il veut
aller plus loin que la mort, dont l’heure lui sera dictée par l’âme, lorsqu’elle aura profité de
l’expérience de l’ego. Cette condition est abominable pour l’Homme car c’est la lumière qui doit être
son lien avec l’infini, et non la mémoire. L’entêté est tellement assujetti à la mémoire d’âme que son
intelligence ne parvient pas à s’épanouir, c’est-à-dire qu’elle ne parvient pas à dépasser les cadres
obscurs de l’émotion qui la colore et lui donne sa lourdeur. L’émotion chez l’entêté n’est pas
nécessairement apparente, mais elle est là, au fond de lui-même. Son insécurité est niée devant la
glace de l’ego, mais elle fait la garde au fond de lui-même, car l’âme, la mémoire d’âme, y veille.

L’entêté prend pour acquis qu’il a raison car son orgueil et sa vanité lui servent de faux support
pendant qu’il combat contre son insécurité égoïque. Il est plus facile à l’entêté de sentir qu’il est sûr,
que de réaliser qu’il est insécure, car la façon dont il voit les choses lui cache la contrefaçon du réel.
Alors que l’entêté semble se renforcir par son entêtement, il perd petit à petit la clarté de l’intelligence
réelle, et sa volonté subjective efface la véritable nature de son vrai moi car elle lui démontre
subjectivement une force qui ne s’apparente qu’au caractère violent de son âme, plutôt qu’à la force
vibratoire qui le lie à la lumière en lui.

L’entêté projette sa personnalité sur ceux qui l’entourent, et cette projection est absorbée par ceux qui
sont de faible nature. Mais s’il projette sur ces personnes qui ont la capacité de la repousser, il perd
contenance car il ne peut plus se satisfaire intellectuellement, et cette insatisfaction est la seule
condition qui puisse lui apprendre à baisser pavillon. Alors il peut lentement se corriger, mais il faut,
pour que cette correction ait du succès, qu’il se retrouve face-à-face et de façon continue avec ceux
qui puissent le repousser. Sinon il reprendra sa fausse force et continuera son rôle de Don Quichotte.

L’entêté perturbe ses relations humaines sans s’en rendre compte, souvent, car il est tellement sûr de
lui-même. Ce n’est qu’au cours de l’expérience de rejet qu’il peut prendre un peu conscience de lui-
même. Mais cette conscience est minime. L’entêté peut facilement retarder son évolution vers
l’intelligence réelle, car son ego est dense et lourd, cette cuirasse ne parvient pas à craquer
suffisamment pour que se filtre l’intelligence vers l’intérieur. Si l’intelligence se fait sentir, il doit tout
de même s’assurer que son entêtement ne fasse surface, jusqu’au jour où il puisse en prendre
conscience instantanément.

L’entêté doit apprendre, s’il veut devenir créativement intelligent, que la vibration de l’entêtement
est suffisante pour lui faire perdre contrôle de l’harmonie qui doit exister entre lui et les autres, en lui
donnant l’impression d’avoir raison et aussi en le poussant à vouloir avoir raison. C’est cette mauvaise
habitude qui le retient dans le développement de l’intelligence supramentale, car cette intelligence ne
peut être sous son contrôle. Or si l’ego, à cause de son entêtement, ne s’ouvre pas au mouvement libre
de l’intelligence vibratoire, il se bloque et cette dernière ne peut faire partie de lui, car elle ne peut
être assujettie à l’âme.

Diffusion BdM International sommaire 181


communications préparatoires – transcription 59 : l’entêtement

L’entêtement chez l’Homme dénote son immaturité. Il indique que l’Homme n’a pas encore appris à
placer ses valeurs là où elles doivent compter, là où elles l’enrichissent réellement. L’entêtement est
définitivement une marque d’immaturité dans l’intelligence, et cette immaturité peut coûter cher dans
la vie si elle n’est pas réalisée, car elle démunit l’ego des moyens dont il a besoin pour vivre en
harmonie avec les autres et être bien dans sa peau. Plus l’ego avance en âge, plus l’entêtement devient
coûteux.

Le phénomène humain de l’entêtement crée une cloison entre l’universel et le planétaire. Lorsqu’un
ego s’entête, il bloque l’énergie de l’intelligence universelle en lui, et lorsque ce phénomène
s’applique à l’échelle de toute une race, ou de toute une civilisation, il ne faut pas se demander
pourquoi la vie sur le plan matériel devient de plus en plus difficile pour l’Homme et les peuples.

L’entêtement sur le plan individuel doit être compris avant que les peuples et les nations puissent
s’harmoniser, car tout dépend de l’individu, et plus l’individu a d’effet sur la conscience sociale, plus
il devient important que cet individu puisse être ouvert à l’intelligence créative en lui, sinon le risque
de rompre les pourparlers entre les Hommes s’aggrave, et c’est ce que nous découvrons de plus en
plus. Et lorsque les risques sont à leur maximum, la guerre n’est pas loin.

L’entêtement est dangereux et malsain car il est foncièrement issu de l’orgueil, et nous savons que
l’orgueil est la carapace de l’ego, c’est le mur entre l’intelligence réelle et la fausse intelligence, ou
l’intellect. Il ne s’agit pas pour l’individu de s’inquiéter de ce que l’entêtement peut créer sur le plan
collectif des nations, mais il doit reconnaître que le plan individuel représente à l’échelle d’un Homme
ce qui se multiplie à l’infini à l’échelle des nations.

L’entêtement est tellement malsain qu’il tue l’amour de parler entre deux êtres. Et pourtant l’amour
de parler est la force qui lie deux Hommes, trois Hommes, une race complète. L’amour de parler est
ce qui est de plus cher à l’Homme, et cet amour ne peut exister, ne peut se développer, lorsqu’il y a
entêtement. L’amour de parler sera la marque de la sixième race humaine et il permettra à la race
d’augmenter de façon continue l’intelligence raciale, car l’ego ne bloquera plus l’intelligence pure.

L’entêtement sera banni de cette conscience supramentale et raciale, et tous les ego conscients
bénéficieront les uns des autres, sans exception. La mort de l’entêtement dans une race l’enrichit
tellement qu’elle se protège de l’extinction à longue échelle. Il faut comprendre les mécanismes de
l’esprit de l’Homme pour bien comprendre l’évolution de la race. Il faut réaliser les bénéfices et les
dangers que courent une race, afin d’éclaircir l’esprit de l’individu. L’individu est important pour la
race, et la race pour l’individu. Lorsqu’une coupure se fait entre ces deux réalités, l’individu est
perdant, car la race le détruit.

Diffusion BdM International sommaire 182


communications préparatoires – transcription 59 : l’entêtement

L’entêtement ne peut faire partie d’une psychologie supramentale, car il étouffe l’intelligence et tue
l’amour de parler dans l’Homme. Et lorsque l’Homme a perdu la faculté de parler créativement, c’est-
à-dire de canaliser l’intelligence réelle, il ne lui reste que l’impression de l’intelligence, et cette
impression devient son illusion, c’est-à-dire la mort graduelle de son esprit et de l’esprit de la race.

L’échange entre deux Hommes doit être réel pour que l’énergie passe de l’un à l’autre et vice versa.
Sans cet échange foncier de l’énergie vitale et intelligent par le biais d’un centre mental suffisamment
développé, la vie matérielle perd son éclat, sa vitalité, sa force. Voilà pourquoi l’Homme a développé
l’amitié, afin de faciliter le passage de cette énergie, même inconscient. Mais l’amitié peut unifier à
une petite échelle, mais elle ne permet pas d’unifier à l’échelle de toute la race. La seule force qui
peut unifier l’Homme au niveau de toute la race, c’est l’amour de parler. Et ceci est impossible s’il y
a le moindre entêtement dans l’Homme.

L’entêté sera toujours seul dans son coin car les Hommes de haute intelligence n’ont pas d’énergie à
perdre à se confronter dans l’arène des mots et des attitudes cristallisées. Ils veulent vivre, échanger,
grandir dans l’énergie vitale du mental supérieur. Pour élever la conscience d’une civilisation, l’esprit
des individus doit être élevé et les caractéristiques anciennes de cet esprit mises à jour, afin que les
ego atteignent le degré de maturité dont ils ont besoin pour se découvrir et vivre réellement de la force
créative en eux, qui fut par le passé bloquée par toutes sortes d’attitudes malsaines incomprises et non
réalisées dont l’entêtement n’est qu’un exemple.

L’Homme doit reconnaître ce qui, en lui, ne tourne pas rond et le réaliser. S’il le réalise, il se fera en
lui un ajustement et il deviendra plus libre, c’est-à-dire plus intelligent réellement. L’intelligence
réelle n’est pas seulement un bien-être pour l’Homme, mais aussi une condition future de sa vie selon
les lois de son évolution personnelle.

L’entêté est un Homme qui ne voit pas qu’il ne voit pas. Il a l’impression simplement de voir, et cette
impression est suffisante pour le diminuer dans son intelligence réelle, même si son intellect est grand,
car ce n’est pas la grandeur apparente de l’intellect qui compte pour l’Homme, mais son
perfectionnement vers l’intelligence. Et ce perfectionnement coïncide avec l’ajustement continu des
idées que nous nous faisons de nous-mêmes. La force créative de l’intelligence s’ajuste avec le mental
humain au fur et à mesure qu’il a reconnu et saisi les attitudes qu’il considérait naturelles par le passé.
Or l’intelligence créative est une force qui ne peut être divisée. L’entêté ne peut être dans
l’intelligence supramentale que dans la mesure où il se réévalue face aux autres, c’est-à-dire ceux-là
qui avancent dans cette conscience universelle.

L’entêté doit se surveiller constamment, et voir à ce que son entêtement soit remplacé graduellement
par une intelligence de plus en plus fluide, flexible, capable d’écouter, non égocentrique. Être capable
d’écouter les autres est une mesure de l’absence d’entêtement chez l’Homme, et cette mesure
constitue la qualité fondamentale de l’être conscient et intelligent.

Diffusion BdM International sommaire 183


communications préparatoires – transcription 59 : l’entêtement

Ce qui retarde l’entêté, c’est son impuissance devant l’option qui lui est étrangère, son impuissance
à reconnaître l’autre point de vue. Ceci est extrêmement malsain car la vie le lui apprendra. Car
l’entêté doit apprendre beaucoup de la vie puisqu’il ne peut écouter les autres qui peuvent lui apporter
le bénéfice de leur expérience. C’est alors qu’il se retarde et qu’il se voit obligé de passer par des
sentiers qui ont déjà été battus.

L’entêté se prive de l’expérience des autres et s’engage à revivre ce qui est déjà classé. Le
développement de l’intelligence supramentale doit s’effectuer par sauts et par bonds. Tant que l’ego
est entêté, le développement de l’intelligence réelle est suspendu car le canal est fermé et l’Homme
s’attarde à lui-même. Pour que l’intelligence réelle se développe chez l’Homme, le canal doit
demeurer ouvert afin de permettre à l’Homme d’absorber de plus en plus d’impressions vibratoires
sur ses centres, d’où le développement de la conscience, c’est-à-dire de cette sensibilité à l’intérieur
de soi qui renforcit les centres de l’Homme et le rend de plus en plus intelligent réellement.

Il n’est pas évident à l’entêté que sa façon d’agir lui est nuisible car il n’a pas la suffisance de
l’intelligence, il n’est pas suffisamment sensible à sa propre énergie pour reconnaître que son
comportement est nuisible. Et c’est pourquoi l’entêtement est une contrefaçon de la réalité de
l’intelligence de l’Homme. Et cette contrefaçon est le résultat de la connexion directe entre la
mémoire de l’âme et l’ego. Et l’Homme doit un jour réaliser la connexion entre l’âme et l’ego, car
c’est cette réalisation qui lui permettra de se transformer, de briser avec la mémoire de l’âme, de
renouer les liens avec des forces qui sont en lui infinies et qui peuvent entrer en lui et le retrancher
complètement de son passé évolutif.

Ces forces ont le pouvoir de lui donner une intelligence neuve, une intelligence qui n’est pas asservie
par le passé, une intelligence qui est totalement créative, et qui lui permettra de vivre une vie libre, et
non pas une vie qui est sous le cachet de ses émotions et de la vanité de son esprit, vie qui en elle-
même est pauvre, car non seulement elle appauvrit celui qui en est l’esclave, mais elle appauvrit
aussi les relations avec d’autres personnes qui pourraient rendre la vie sociale plus plaisante, plus
affable, et plus harmonieuse.

L’entêté est un Homme qui est un peu malade dans l’esprit. Et si cette maladie va trop loin il peut
effectivement devenir malade dans l’esprit, dans ce sens que son esprit ne pourra jamais devenir libre,
et automatiquement sera forcé de subir des forces, subir des conditions vibratoires qui le lieront au
passé de son évolution, au lieu de l’engager dans un avenir où toute conscience, toute intelligence
réelle, est le medium de l’esprit de l’Homme, et l’infinité de l’esprit de l’Homme, lui permettant dans
un avenir quelconque d’entamer un dialogue avec des intelligences qui sont supérieures à l’Homme,
mais très près de lui.

La vie de l’entêté est une vie qui est pauvre, car cette vie est fondée sur ce que lui croit, elle est fondée
sur son propre point de vue. Elle est pauvre car elle n’accepte pas le point de vue des autres, qui
souvent possèdent ou peuvent donner des opinions qui pourraient corriger des erreurs quelconques,
et empêcher ainsi l’individu de souffrir inutilement.

Diffusion BdM International sommaire 184


communications préparatoires – transcription 59 : l’entêtement

L’entêté est un Homme qui doit se mélanger, qui doit apprendre à se mélanger aux autres Hommes
dans l’amour de parler. Il doit apprendre à réaliser que d’autres Hommes peuvent lui fournir de
l’information, lui fournir des points de vue qui élargiront sa vision, lui permettront de voir plus loin,
plus précisément, avec plus de clarté, afin de faciliter sa vie qui est déjà suffisamment difficile.

Autant être entêté est malsain pour l’Homme, autant être entêté est malsain pour la société de
l’Homme, car dans la société de l’Homme, la seule force qui peut unir, qui peut unifier, harmoniser,
c’est l’amour de parler. Et cette force ne peut pas être vécue, connue, lorsque l’Homme est entêté et
ne peut, à cause de son caractère, à cause de son immaturité, s’engager dans un dialogue à deux voix.

L’entêté doit réaliser que son caractère nécessite une transformation, que son caractère nécessite un
ajustement, afin que sa personnalité s’adoucisse, afin que son intelligence devienne plus fluide, plus
harmonieuse, plus réelle, pour que lui, demain, puisse vivre en harmonie avec l’Homme et qu’il puisse
bénéficier de l’intelligence de l’Homme, comme l’Homme conscient pourra bénéficier de la sienne.

Diffusion BdM International sommaire 185


communications préparatoires – transcription 60 : se protéger contre la vie

60 - se protéger contre la vie

L’Homme doit apprendre à se protéger contre la vie, car la vie telle qu’il la connaît n’est pas parfaite,
c’est-à-dire qu’elle n’est pas en harmonie avec lui, car il n’est pas en harmonie avec lui-même. La
vie n’est pas ce qu’elle doit être pour l’Homme, car l’Homme ne la connaît pas, car l’Homme n’est
pas conscient de lui-même, c’est-à-dire qu’il ne comprend pas la nature des forces qui agissent à
travers ses principes et qui le manipulent afin de faire évoluer et de perfectionner son rendement en
tant qu’être intelligent dont la destinée est cosmique et universelle.

L’Homme vit sa vie comme la plus piètre des formes animales, avec cette exception qu’il est doté
d’une intelligence non perfectionnée, c’est-à-dire une intelligence incomplète qui n’a pas encore
atteint le stage ultime de toute évolution, c’est-à-dire la conscience de l’intelligence et le pouvoir
créatif de cette intelligence réelle. Démuni du pouvoir créatif de son intelligence réelle, l’Homme est
obligé de subir la vie et de se servir de sa mémoire qui n’est autre chose que la réflection instantanée
dans son mental d’une expérience antérieure qui lui sert de mécanisme intelligent, afin qu’il puisse
continuer à perfectionner sa vie matérielle, dans le but subjectif de vivre sa vie de la meilleure façon
qu’il puisse la concevoir, avec les outils déjà façonnés par l’expérience, c’est-à-dire par le passé.

Autrement dit, l’Homme n’est pas libre car il n’a pas l’intelligence de son ignorance et de son lien
inconscient avec des forces qui tirent les ficelles derrière le mur épais de son inconscience, et qui lui
font s’imaginer que la vie est ce qu’elle est, lorsqu’en fait la vie est toute autre chose, et qu’elle est
voilée à tous les Hommes, quel que soit leur statut social ou leur valeur philosophique. La vie s’est
toujours jouée de l’Homme car il n’a jamais été dans le secret de son intelligence, et pour cette raison,
n’a jamais réalisé que la vie terrestre n’est que l’antichambre de la vie, et que la vie réelle ne peut être
perçue que par l’évolution de l’intelligence humaine au-dessus des voiles qui cachent sa vision du
pouvoir de l’intelligence en lui, intelligence qui ne peut être assujettie, mais qui assujettit tout ce qui
n’est pas en harmonie avec elle.

Diffusion BdM International sommaire 186


communications préparatoires – transcription 60 : se protéger contre la vie

L’Homme doit apprendre à se méfier de la vie, mais pour ceci il lui faut être intelligent, c’est-à-dire
au courant de la réalité qui anime de son expression subtile et imperceptible l’esprit de l’Homme
inconscient. La vie n’est pas en elle-même anti-Homme, mais elle est anti-ego, c’est-à-dire que tant
que l’Homme ne l’a pas réalisé, qu’il n’a pas communiqué avec l’intelligence réelle de la vie, il ne
peut comprendre le prédicament qu’il vit, et ne peut réaliser que ce prédicament n’est pas naturel, ni
bon pour lui que dans la mesure où il doit évoluer pour le reconnaître.

L’existence, c’est-à-dire la vie inconsciente de l’Homme, trouble sa relation avec l’universel. Car
l’Homme n’est pas capable d’agir en fonction avec l’universel, de sorte que sa vie inconsciente ou
son existence ne lui rapporte rien qui soit permanent. Et le fait que l’Homme ne puisse vivre sa vie et
ne s’octroyer que ce qui est impermanent, ternit éventuellement son existence et le mène à la mort
certaine, car la mort de l’Homme est la fin de ce cycle qui a permis aux forces de vie de le faire un
peu progresser sur le plan mental et émotif, afin qu’un jour elles puissent fusionner avec lui et le
rendre immortel, c’est-à-dire incapable de perdre conscience de son identité.

L’imperfection de la vie ne peut être parfaitement réalisée qu’après la construction d’un pont entre
l’existence et la vie réelle ou intelligente. La vie est imparfaite car elle est l’expression de l’incapacité
créative de l’Homme, et il ne faut pas s’imaginer que son imperfection, même son immoralité, est le
résultat ou une conséquence même de la vie, mais plutôt de l’incapacité de l’Homme de bien la
connaître. Ne la connaissant pas dans son intelligence intuitive, l’Homme devient immoral, et comme
la vie coule en lui, elle aussi devient entachée à travers lui de cette immoralité, de cette imperfection.
Ce n’est pas la vie qui est immorale, c’est l’Homme qui la contamine de ses pensées ignorantes et de
ses passions sombres qui voilent la clarté de son intelligence et lui empêchent de voir et de vivre la
vie comme elle doit être vécue, c’est-à-dire créativement et en puissance.

L’Homme doit se protéger de la vie, il doit apprendre ses lois, sinon il est voué à son immoralité, à
sa décadence, à sa menace contre l’Homme, et ceci est un fait de la vie. La vie n’est pas ce que
l’Homme croit. La vie est beaucoup plus l’intervention, chez l’Homme, de forces intelligentes qui
peuvent être créatives ou destructives, selon leur rapport naturel avec l’Homme, c’est-à-dire selon
son niveau d’évolution et d’intelligence, car l’Homme, le Terrestre, n’a pas toujours été sur le plan
matériel de la Terre. Lui aussi vient de ces sphères de la vie qui lui sont, alors qu’il est prisonnier de
la matière, invisibles. Mais l’Homme a subi le choc de la perte de mémoire des mondes antérieurs à
sa vie matérielle, et il a oublié pourquoi il est revenu sur le plan matériel. Et cette perte de mémoire
est la raison même pourquoi la vie est pour lui un fardeau, car il est obligé chaque fois de la revivre
afin que les expériences multiples servent à son évolution.

Qu’il y ait évolution, c’est normal. L’Homme a dû se perfectionner, mais il faut qu’un jour ce jeu
cesse, et il ne peut cesser que lorsque l’Homme a pris conscience de la réalité derrière lui, au fond de
lui, réalité avec laquelle il peut s’identifier et finalement établir une communication télépathique,
mentale, qui puisse lui servir de premier point de vue à l’extérieur de l’influence constante et soutenue
de ses sens matériels.

Diffusion BdM International sommaire 187


communications préparatoires – transcription 60 : se protéger contre la vie

Alors seulement, l’Homme peut-il commencer à apprendre à se protéger contre la vie, et à comprendre
les lois de l’intelligence derrière la vie, afin de pouvoir lui aussi être libre comme l’esprit qui œuvre
derrière le mur de la matière et qui essaye de lui faire reconnaître que le plan matériel doit être annexé
à l’invisible si l’Homme doit un jour devenir cosmique et universel, c’est-à-dire capable de se
soustraire des forces de vie qui veulent le maintenir dans la subordination pour leur propre bénéfice.

L’Homme a été tellement imprégné, par le biais de sa mémoire et au profit de sa mémoire, d’idées
qui ne conviennent qu’à l’Homme-esclave, que le plus civilisé des Hommes est encore sous la tutelle
des forces qui se découpent la proie : son esprit. Il ne faut pas se demander à la fin du XXe siècle
pourquoi l’Homme va vers la destruction, c’est la conséquence naturelle et inévitable de son
ignorance et du perfectionnement inouï de son ignorance qu’il appelle sa raison. L’Homme a
l’impression que la vie, c’est ce qu’il connaît, lorsqu’en fait ce qu’il connaît est déjà et depuis très
longtemps connu sur des plans de vie qui lui sont inaccessibles car il a perdu le pouvoir de savoir.
Ayant perdu le pouvoir de savoir, il est devenu un simple apprenti dans un laboratoire expérimental
énorme qu’est la planète Terre, et toute vue qu’il puisse avoir de cette colossale expérience le rendrait
fou instantanément s’il y avait accès sans préparation.

L’Homme doit récupérer ce qu’il n’a jamais perdu de la vie, afin de pouvoir vivre sa vie selon les lois
de la vie qui ne sont pas celles qu’il a connues jusqu’à présent. L’Homme doit récupérer son droit à
pouvoir neutraliser, sur le plan matériel, l’influence des forces qui organisent la monstrueuse
hécatombe de l’humanité en se servant de l’Homme comme pièce de résistance, car il a perdu contact
avec les intelligences qui seules peuvent le sortir de cette sordide situation.

Le fardeau psychologique de la vie sur les épaules de l’Homme devient de plus en plus insupportable
pour la frêle structure psychique de l’individu inconscient, voué à l’écrasante prédominance des
forces qui se servent de toute une humanité pour empêcher qu’un seul Homme puisse découvrir sa
réelle identité, qui est la clé à son passage vers les plans parallèles de son esprit. Jamais il n’a été aussi
évident à l’Homme que la vie telle qu’il la connaît n’a pas de sens, c’est-à-dire d’essence. Et
effectivement, elle n’a pas d’essence, c’est pourquoi elle doit être totalement, et de fond en comble,
revécue. Et ceci ne peut être réalisé que sur le plan individuel, et non sur le plan collectif, comme elle
le fut par les siècles passés.

L’individu ne comprendra jamais, ni par les philosophies ou les métaphysiques les plus avancées, que
la vie est une manipulation du corps astral et du mental inférieur de l’Homme par des forces anti-
Homme. Cette compréhension ne peut lui venir que s’il a le courage de supporter psychologiquement
le poids énorme du contact télépathique avec les sphères de l’intelligence universelle qui cherchent
sans arrêt, et depuis l’avènement de l’Homme sur le globe matériel, à l’arracher aux lois de la forme
et de l’ignorance.

Diffusion BdM International sommaire 188


communications préparatoires – transcription 60 : se protéger contre la vie

L’ignorance telle qu’envisagée ici, n’a rien à faire avec l’expérience sensorielle de l’Homme, ou sa
mémoire très développée. Au contraire, l’ignorance prend racine là où l’Homme perd contact avec
les instantanéités universelles de la communication télépathique entre lui-même et la conscience
atomique qui est le medium universel de toute connaissance où tout se rejoint dans un parfait accord,
et que l’Homme peut découvrir dès qu’il cesse de fonctionner comme un être de raison et qu’il
commence à vivre comme un être à qui l’intelligence universelle peut être livrée, s’il est prêt à mettre
de côté les conceptions qu’il a de la vie et de lui-même.

L’Homme doit se protéger contre la vie, car la vie morte qu’il connaît est une fabrication de toutes
pièces, c’est-à-dire qu’elle est la mesure mentale et émotive de sa naïveté vis-à-vis des forces qui
influent sur l’humanité et déchirent constamment l’individu. Il ne faut pas que l’Homme perde la
moindre conscience pour réaliser sa conscience, car la moindre perte de conscience le lie à la vie telle
qu’il la connaît, et il en souffre selon sa naïveté. La naïveté de l’Homme déborde du vase plein de sa
raison. L’Homme est tellement étouffé par la vie qu’il n’a plus suffisamment de souffle pour s’en
extirper, pour s’en libérer, pour détruire à jamais les conditions qui ont fait de lui un prisonnier
récidive. L’univers est un gouvernement et tout dans l’univers est géré, contrôlé, et l’Homme sur le
plan matériel continue à vivre subjectivement cette loi, cette réalité. C’est pourquoi il existe sur le
plan matériel des gouvernements.

L’Homme n’a pas encore réalisé que ce qu’il vit sur le plan de la matière n’est en fait qu’une
reproduction de ce qui existe sur les plans invisibles. Et autant sur le plan matériel, l’Homme peut
connaître de bons gouvernements, autant il peut en connaître de moins bons. La loi de la vie s’étend
des plans les plus hauts, les plus parfaits, jusqu’aux plans les plus bas, les plus infâmes, et l’Homme,
lui, sans le réaliser, vit des influences des uns ou des autres. Voilà pourquoi il lui sera de plus en plus
évident au cours des siècles, et nécessaire au fur et à mesure qu’il s’élèvera en intelligence, de réaliser
avec quel gouvernement dans l’invisible trafique l’Homme.

Voilà pourquoi un jour l’Homme sera forcé de reconnaître qu’il doit se protéger contre la vie, car la
vie qui existe aujourd’hui sur le globe terrestre n’est pas sous le regard des hauts gouvernements
invisibles, mais sous l’influence d’un gouvernement de basse évolution, de basse vibration, parce que
l’Homme n’est pas suffisamment intelligent pour en comprendre la différence, et en saisir la réalité,
ce que vous appelez le mal. C’est pourquoi l’Homme découvrira les secrets de la vie dès qu’il aura
commencé à communiquer télépathiquement avec ces gouvernements de haute vibration, afin de
réaliser s’il est en contact avec l’intelligence réelle ou la domination.

Le sort de l’Homme est dans les mains de l’Homme, car l’Homme doit lui-même s’éveiller à
l’intelligence, nul ne peut le faire pour lui. L’Homme n’apprendra à se protéger de la vie que lorsqu’il
connaîtra les forces qui agissent en lui, qu’il les connaîtra bien ! Qu’il les connaîtra bien ! Et qu’il les
connaîtra bien, ces forces qui se servent de lui pour le bien ou pour la destruction ! À partir de ce
moment, son intelligence grandira et il s’éveillera à une réalité qui va au-delà des plus grandes
espérances de l’humanité.

Diffusion BdM International sommaire 189


communications préparatoires – transcription 60 : se protéger contre la vie

L’Homme est sur le point de découvrir le secret de la vie et de la matière. Lorsque cette découverte
sera réalisée, l’humanité sera bombardée par des forces tellement puissantes qu’un petit nombre
d’Hommes sur la planète réussiront à se frayer un chemin à travers la terreur qui y régnera. Et ce petit
nombre viendra de tous les coins du monde et contribuera à la reconstruction de la civilisation détruite
par l’Homme pour le bénéfice de gouvernements invisibles qui ont toujours opté pour son esclavage
en lui faisant croire au pouvoir de la raison. Ce sera la fin du cycle, et un autre commencera, et la
guerre ne sera plus, car l’Homme ne sera plus contrôlé par des forces qui sont essentiellement anti-
Homme. Ce sera l’âge d’or, promis par ceux qui ont vu dans l’avenir, mais qui n’ont pas vécu pour
le connaître.

L’Homme doit se protéger contre la vie, car la vie de la Terre est une vie astrale, et non une vie
mentale, c’est-à-dire qu’elle est mesurée à l’échelle de la passion et non à l’échelle de l’intelligence
réelle. L’Homme qui naîtra et connaîtra les temps qui suivront la fin du cycle sera muni de pouvoirs
psychiques qui feront de sa civilisation une super-civilisation, et cette civilisation s’étendra aux quatre
coins de la Terre, non pas par influence et pression politique, mais à cause de la grande et belle
intelligence de ceux qui en porteront la bannière. Et aucune force terrestre ou invisible anti-Homme
ne pourra la retarder, car elle sera dominée par l’intelligence et la science de l’esprit.

Pour que l’Homme apprenne à se protéger contre la vie, il doit comprendre la loi des illusions qui
régit son intellect et son corps émotionnel, et réaliser que c’est à travers son émotionnel que cette loi
s’applique, car son émotionnel est la frontière de sa sécurité existentielle. Dès que l’Homme se
sécurise par l’émotif, il perd son droit à l’intelligence réelle et ne parvient pas à se protéger contre la
vie, car son intelligence réelle ne parvient pas à traverser les couches épaisses et brumeuses de la
conscience astrale.

Les expériences modernes de la photographie Killian commencent à pointer vers la réalité énergétique
des forces vitales de l’Homme, et le jour viendra où la science sera convaincue de la réalité
énergétique du corps astral et du corps mental humain. L’intelligence étant, elle aussi, une énergie de
très haute vibration, ne peut passer et se manifester avec clarté tant que l’Homme n’a pas compris le
jeu de ses émotions. Voilà pourquoi il est si difficile à l’Homme de se protéger contre la vie. Ce sont
ses émotions, ces énergies de basse vibration, qui le paralysent dans son intelligence réelle et qui le
poussent à des actions qui lui causent de la souffrance.

L’Homme ne comprend pas encore que la vie terrestre et que la conscience humaine est une
conscience expérimentale, et que l’individu est exploité pour le bénéfice de forces intelligentes qui
œuvrent de l’autre côté de la matière. L’Homme se refuse, par orgueil ou par crainte, de voir les
choses telles qu’elles sont, et il est le seul à en payer le prix. C’est cela de l’ignorance, et nul ne peut
rien pour lui, car on ne peut forcer un cheval à boire l’eau de la rivière. L’Homme est partiellement
envoûté, mais jamais il ne l’admettra ou le réalisera, à moins que l’envoûtement s’intensifie jusqu’à
en perdre raison. Heureusement qu’il y a des forces supérieures qui veillent sur lui, car il finirait par
se détruire. Mais un jour, il doit apprendre à communiquer télépathiquement et parfaitement avec ces
grandes intelligences, et c’est alors qu’il comprendra comment se protéger contre la vie dont il est
aujourd’hui l’esclave, afin d’en être, demain, le maître.

Diffusion BdM International sommaire 190


communications préparatoires – transcription 60 : se protéger contre la vie

C’est le corps émotionnel de l’Homme qui lui donne l’impression d’être un agent libre sur le plan
matériel, car ce principe en lui en colore ses pensées. De sorte qu’il ne pense jamais une pensée
objective et réelle, mais constamment des pensées subjectives et illusoires. De là, son incapacité de
se protéger contre la vie. Si l’Homme pensait des pensées objectives et réelles, il verrait bien qu’elles
lui sont communiquées par télépathie à partir des hautes sphères de l’intelligence universelle. Il ne
pourrait alors souffrir de la vie, car il la comprendrait instantanément. Il serait forcé par son
intelligence réelle d’ajuster ses actions, afin qu’elles coïncident avec son bien-être intérieur et
extérieur. Il serait bien alors dans la vie, et la vie serait bien en lui, de sorte qu’il ne serait pas atteint
par la maladie, le fléau séculaire de l’humanité.

Se protéger contre la vie n’est pas un art, mais une science de l’esprit. Science, dans ce sens que
l’intelligence pure permet à l’Homme d’ajuster sa psychologie personnelle, afin que ni ses émotions,
ni son intellect, ne fassent interférence avec son jugement, afin que sa vie soit le plus équilibrée
possible. Se protéger contre la vie dépend de l’importance que met l’Homme à détruire le pouvoir
des forces de vie qui détiennent sur lui, sur ses émotions et son intellect, le pouvoir de manipulation.

La vie n’est pas ce qu’elle peut, et doit être pour l’Homme, c’est pourquoi, d’ailleurs, nous parlons
d’existence au lieu de vie. La différence entre les deux est fondamentale dans ce sens que l’Homme
inconscient subit les forces de vie, et l’Homme conscient les contraint à travailler pour lui. L’Homme
inconscient ne peut pas comprendre qu’il doit contraindre les forces de vie, car il n’a pas pris
conscience de leur pouvoir sur lui. Voilà d’ailleurs pourquoi il ne peut pas évoluer.

Se protéger contre la vie se fait inconsciemment par l’Homme à travers son matérialisme, mais cette
protection est illusoire et l’histoire le prouve. Mais l’Homme conscient se protège contre la vie dans
un sens différent. Sa protection vient du fait qu’il réalise les embûches et s’organise pour qu’elles
s’éliminent, jusqu’au jour où son intelligence est suffisamment grande et aiguisée pour que les
embûches ne puissent plus l’atteindre. Alors il est bien dans sa peau, car il a tout ce dont il a besoin
pour bien vivre sa vie.

Mais se protéger contre la vie est un processus graduel qui se perfectionne au fur et à mesure que l’on
réalise nos propres illusions face-à-face avec les événements. Tant que l’Homme conscient n’a pas
éprouvé son intelligence contre l’intention de l’intelligence en lui, il ne voit pas clair, et il doit
s’acheminer de plus en plus vers une intelligence précise.

L’intelligence de la vie est une science de l’esprit, et cette science, ce savoir, ne peut être inculqué. Il
ne peut être que développé une fois qu’on a les outils nécessaires, c’est-à-dire une instruction
suffisante pour nous permettre de commencer à tout changer notre ameublement intérieur. Mais
l’Homme est inerte au changement de vie intérieure, car il sait très bien que cela bouscule.
Évidemment, si l’on ne veut pas être bousculé, il faut se tenir loin de ceux qui bousculent réellement.
Car dès qu’une personne est bousculée réellement, elle commence à cesser d’être ce qu’elle était
auparavant, jusqu’au moment où elle voit le bousculement comme une nécessité, au lieu d’un mal qui
éprouve l’émotif et le mental.

Diffusion BdM International sommaire 191


communications préparatoires – transcription 60 : se protéger contre la vie

L’âme de l’Homme est forte et détient sur lui tous les pouvoirs, même celui de la mort. Pour que cette
situation change, il faut que l’Homme prenne en main sa vie, au lieu de la vivre simplement et
philosophiquement au fil des années. L’âme n’a rien fait pour l’Homme, excepté lui faire ressentir
l’énergie de son expérience passée. Mais l’Homme réel ne vit plus du passé, il vit en fonction de
demain, présentement. Le présent dans la vie de l’Homme est la coïncidence du passé et du futur, et
cette coïncidence doit lui permettre de construire son avenir tel que le voit son intelligence.

Se protéger contre la vie semble être une façon impie de parler ainsi de la vie. Mais en fait, c’est la
seule, car la vie elle-même doit être perfectionnée, et elle ne peut être perfectionnée si l’Homme ne
déchire pas le voile qui lui cache le fait que la vie inconsciente ne peut lui fournir tout le matériel
nécessaire. C’est un mythe, la vie ne fournit que le caractère.

Le tempérament se développe selon le caractère, et les événements sont les blocs dont est faite la
fondation de l’existence qui suit. Or cette fondation n’a rien de solide, c’est pourquoi l’Homme se
cherche. Si la fondation de la vie était solide, la civilisation humaine n’aurait pas subi les hauts et les
bas. L’Homme aurait constamment ajouté à sa vie planétaire et aujourd’hui nous serions des siècles
en avance sur les plus grands développements produits par la civilisation moderne.

Mais la vie n’est pas facilement maîtrisée par l’Homme car il n’en connaît pas les forces et ne
communique pas avec l’intelligence au-dessus des forces. De sorte que la vie que connaît l’Homme
est en fait l’envers d’elle-même, et cet envers se nomme communément l’existence, c’est-à-dire cet
état de choses qui convient plus ou moins à l’Homme, mais qu’il est obligé de vivre car il n’a pas
suffisamment d’intelligence réelle pour maîtriser les forces de vie et les faire travailler pour lui, au
lieu de lui en être existentiellement l’esclave, pendant des siècles, pendant des années, avant d’en
mourir, c’est-à-dire sans avoir réussi à les contrôler totalement, même au-delà de la mort matérielle,
comme l’ont réussi certains grands êtres tels que connus dans l’histoire initiatique des peuples.

L’Homme n’est pas différent de ces grands êtres, les lois sont les mêmes pour tous. Mais l’Homme
doit les connaître, ces lois, et élever son taux vibratoire ou son niveau de conscience et d’intelligence.
Alors seulement pourra-t-il se protéger contre la vie et en contrôler les forces. L’intelligence de
l’Homme s’affole lorsqu’il s’agit pour lui de réaliser qu’il n’est pas suffisant pour lui de vivre. Il doit
comprendre la vie car sa protection et le développement de son intelligence vont de pair.

La vie n’a jamais été expliquée au mortel, car seuls les plus avancés sur le plan de l’évolution eurent
accès aux connaissances initiatiques de l’humanité. Mais aujourd’hui à la fin du XXe siècle, rien ne
demeure caché à l’Homme. Et plus encore, l’individu peut aller chercher dans le mental la
connaissance dont il a besoin pour s’élever au-dessus de la condition humaine, alors que dans le passé,
l’Homme n’avait accès qu’au plan astral. Ce plan le spiritualisait mais n’éliminait pas de sa
conscience les voiles de sa pensée subjective et les illusions spirituelles liées à ses émotions. De sorte
qu’il ne pouvait se protéger de la vie, mais pouvait s’intégrer à elle, pourvu qu’il décida de se retirer
de l’activité journalière de ses embûches.

Diffusion BdM International sommaire 192


communications préparatoires – transcription 60 : se protéger contre la vie

Le monasticisme et les différentes formes d’ascétisme élevaient un mur autour de sa personne, mais
il ne pouvait apprendre à en contrôler les forces, afin de se soustraire de l’influence permanente de
ces forces qui se cachent derrière la forme pour empêcher l’Homme d’atteindre une conscience pure,
c’est-à-dire une intelligence parfaite.

Se protéger contre la vie est un état d’éveil tellement avancé que l’Homme qui vit cet état ne peut
plus souffrir de la vie. Car il n’est plus lié à elle par le biais du plan astral, c’est-à-dire par le biais de
l’émotion, par le biais de la forme, ou par le biais de l’illusion de la forme. Le centre mental de
l’Homme ne peut être ouvert que lorsqu’il a enfin compris que la vie et son intelligence est la
manifestation d’un esprit, c’est-à-dire d’une force qui l’englobe sur tous les plans. Cette force doit
être sous son contrôle afin que l’esprit se concrétise en lui et lui transmette son pouvoir sur la nature.

L’esprit étant une force intelligente, l’Homme doit s’assurer de son concours afin que la vie devienne
une extension, sur le plan matériel, de l’intelligence de cet esprit par le biais de l’intelligence
supramentale. Sinon, l’Homme est voué à vivre selon les lois planétaires. Or ces lois sont sous le
contrôle de l’anti-esprit, c’est-à-dire de ces forces intelligentes qui sont régies par le passé
expérimental de l’Homme.

Ces forces intelligentes se servent de la mémoire de l’individu pour le motiver, et s’impliquent


personnellement dans sa vie par voie des courants télépathiques qui unissent l’Homme et ces forces
qui ont déjà connu la mort du corps physique par le passé. Or l’Homme ne peut contrôler les forces
intelligentes qui puisent leur énergie dans l’Homme tant qu’il ne réalise pas qu’il lui faut se protéger
contre la vie, car la vie telle qu’il la connaît n’est pas sous le contrôle de l’intelligence pure. Cette
condition doit être altérée si l’Homme doit vivre sa vie réellement et en dépasser les limites
psychologiques et matérielles qui font de lui un être incomplet et inférieur à son intelligence réelle et
à son potentiel réel.

L’Homme a une conception tellement faussée de la vie, que lorsqu’il commence à comprendre, il est
surpris de voir qu’il a passé des années dans un état d’innocence tellement primitif que son portfolio
de connaissances intellectuelles s’évapore à la lueur d’une intelligence qui n’est plus sous le contrôle
subjectif de ses pensées astralisées. Le choc est révélateur de la profondeur et de l’étendue de
l’innocence humaine, et la réalisation ne peut faire autre chose que d’ajuster l’Homme à une
conscience nouvelle, à une intelligence plus grande et plus vaste qui croît en lui, sans qu’il puisse en
arrêter la croissance. L’Homme est tellement innocent que s’il prenait conscience de son innocence
avant d’en avoir l’intelligence, sa psychologie s’affaisserait et il se sentirait totalement démuni pour
faire face à la vie. Il serait dépressif et en souffrirait jusqu’à la mort.

Se protéger contre la vie est une question de vie et de mort, pour tout être qui s’achemine vers
l’intelligence supramentale. L’Homme est un porteur de lumière, c’est-à-dire qu’il possède en lui le
pouvoir de l’intelligence réelle. Mais pour s’en servir il doit laisser derrière lui l’impression qu’il a
de la façon dont il vit, pour en épouser une autre qui n’est pas sous son contrôle émotif et intellectuel.

Diffusion BdM International sommaire 193


communications préparatoires – transcription 60 : se protéger contre la vie

Les forces de vie subjuguent l’Homme dans le but d’extraire de son expérience le plus de mémoire
possible, afin de pouvoir le contrôler de plus en plus, car c’est ainsi qu’il développe l’ego subjectif.
Mais l’ego subjectif de l’Homme nuit à sa liberté, car il ne peut être assuré d’une intelligence réelle
qui seule peut lui octroyer cette liberté qui est caractéristique du pouvoir sur les intelligences
inférieures de vie qui le condamnent à une vie sans résonance vibratoire.

L’Homme doit pouvoir sentir la résonance vibratoire de sa conscience, car c’est cette résonance qui
est le fil invisible avec l’éther. Plus cette résonance, cette vibration de conscience en lui, se fait sentir,
plus il augmente son pouvoir d’intelligence et de vie réelle. L’Homme doit s’accomplir par lui-même,
et non pas par le biais des influences de l’esprit inférieur en lui.

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Bibliographie de Bernard de Montréal

• La Genèse du Réel

Editions de la Science Intégrale, Montréal, 1988, (832 pages)


ISBN 2-921139-00-6

• Dialogue avec l'Invisible

Editions de la Science Intégrale, Montréal, 1997, (303 pages)


ISBN 2-980579-30-0

• Beyond the Mind (2nd Edition) (English)

iUniverse Publishing (2010)


ISBN 978-1-4502-6133-3

• Par-delà le Mental

(Traduit de l'anglais)
Editions iUniverse, Bloomington, 2011, (252 pages)
ISBN 978-1450297462

Diffusion BdM International sommaire 195


Dictionnaire des néologismes
(extrait du livre « La Génèse du réel »)

La Genèse du réel est le premier d’une série d’ouvrages à paraître dans le cadre évolutif des
études supramentales.

L’auteur a dû créer quelques néologismes qui, avec la force du temps s’incorporeront à la
langue courante. De plus, certains mots communs ont engendré des familles et développé des
significations nouvelles. Ce glossaire permet de fixer le ton de l’ensemble des ces mots anciens
et nouveaux.

Âme :
Ensemble de l’énergie composant les aspects subtils de l’êtreté, qui devient, au cours de
l’évolution, la réserve mémorielle utilisée par le double, ou essence prépersonnelle, dans
la programmation des expériences planétaires futures.

Amour :
Principe universel de gestion de l’énergie de l’âme au cours de l’évolution, qui
représente à la fois le plus occulte et le plus perceptible des principes de vie. Il a pour
rôle d’intervenir dans la déchéance involutive des forces de l’âme insuffisamment
fusionnées avec la lumière. La nature de l’amour terrestre est encore à ce jour fortement
colorée par les illusions matérielles et spirituelles d’une humanité ignorante du réel.

Astral :
Décrit de façon générale des zones de vie qui servent de plan d’évolution à l’âme après
la mort, ainsi qu’au maintien de puissances invisibles pouvant agir sur la conscience de
l’homme à son insu.

Centricité :
Exprime l’éclatement du pouvoir de la personnalité sur l’essence même de l’homme,
qui conduit au développement certain de sa personne, où la lumière a remplacé la
mémoire de l’âme comme source de mentation.

Conscience :
Ultime développement de la personne humaine au-delà des formes spirituelles de
l’involution. Le terme conscience fait référence à un état d’esprit libéré des forces
involutives de l’âme. Il rapporte l’être à une fusion, ou unité, de plus en plus grande
avec le double, l’esprit, la lumière, l’essence prépersonnelle.

Cosmicité :
Terme servant à universaliser l’être sans pour cela en spiritualiser la nature
multidimensionnelle.

Diffusion BdM International sommaire 196


Double :
Représente la partie non conscientisée de l’homme qui lui sert de source de vie à tous
les niveaux de son organisation matérielle et psychique.

Ego (égoïcité) :
Qualité planétaire et expérientielle de l’intelligence en voie d’évolution vers la
transparence totale de l’être.

Entitésation :
Processus cosmique de la vitalisation de l’énergie lorsqu’elle passe du plan mental, où
elle est purement radiante, au plan astral, où elle sert à la formation d’égrégores ou de
forces qui peuvent s’actualiser de façon personnelle.

Espace-temps :
Qualité psycho-métrique de l’expérience humaine par les sens matériels.

Esprit :
Force intelligente et prépersonelle servant de source de vie à l’homme. Cette force
créative articule son activité avec celle de l’ego, en utilisant l’âme ou la mémoire comme
modèle d’évolution pour la construction éventuelle du corps mental supérieur, avec
lequel il fusionnera pour créer son unité de vie individualisée et indivisible.

Éther :
Fait référence à des dimensions de vie non limitées par l’espace-temps ou la qualité
matérielle de la conscience humaine.

Éthéréel :
Qualité objective et réelle des dimensions non soumises aux lois de la matière.

Êtreté :
Permet de concevoir l’intégralité de l’homme conscient au-delà de la simple formulation
de l’être, que la philosophie a tenté de cerner sans succès.

Évolution :
Décrit par opposition la période de l’humanité où l’homme se divisa de plus en plus
contre lui-même à cause de la rupture de son contact avec les forces universelles, source
de sa lumière, de son intelligence créative.

Forme :
S’applique autant à la perception de la matière qu’à la réalité vivante de l’esprit à travers
le monde de la pensée. Dans le cadre de cet ouvrage, le terme fait référence tout
particulièrement au monde mental, celui où la pensée constitue en elle-même la matière
fondamentale utilisée par l’esprit pour l’évolution de l’âme.

Forme-pensée :
Ce mot composé tente de faire reconnaître que la pensée, dans un médium psychique,
représente toujours une forme qui peut être identifiée par les sens intérieurs de l’homme.

Diffusion BdM International sommaire 197


Fusion :
Terme de grande importance dans la compréhension de l’évolution future. La fusion
représente le processus d’unification, de liaison entre le double ou l’esprit, l’âme et
l’ego. La fusion fait référence à la qualité de la conscience double de l’homme sur terre
; elle mettra un terme final à l’ignorance de l’homme face à la réalité cosmique de
l’univers

Homme nouveau :
Représente l’homme évolué de l’avenir, dont l’intégration de l’être aura été achevée. Il
marquera la fin de l’inconscience involutive ou le début de la conscience universelle sur
le globe.

Intelligence :
Représente le rayonnement du double à travers le mental plus ou moins épuré de
l’homme en instance de développement. Sa puissance créative dépend de l’évolution de
l’âme par rapport à l’esprit. La fusion transformera la nature égocentrique de
l’intelligence et la rendra de plus en plus transparente. Elle sera alors plus créative dans
le sens universel du terme.

Involution :
Fait référence à cette période de vie sur terre où l’humanité dut subir la vie à cause de
son ignorance profonde et totale de ses lois. Cette condition est directement reliée à la
rupture du contact entre l’homme et les circuits de vie universelle intelligente, laquelle
représente la totalité de la lumière au-delà des portes de la mort.

Lumière:
L’énergie véhiculée par le biais du mental humain est lumière, ou une forme de
rayonnement dont le taux vibratoire la rend invisible, bien qu’elle puisse être perçue par
les sens subtils de l’homme sensible.

Moi :
Dimension cosmique de l’homme d’où il puise son énergie. Cette source prépersonnelle
de l’être remplit le rôle de fusion ou d’union avec l’ego, lui donnant accès à la pensée,
dont le plan mental est ultimement une dimension psychique de l’homme au-delà de sa
matière physique.

Mémoire :
Totalité des impressions enregistrées consciemment ou subconsciemment par l’homme,
et dont la somme équivaut à l’entité psychique appelée l’âme.

Mort (monde de la) :


Dimension psychique de l’homme où la mémoire, l’âme, devient une facette de l’être
libéré de la matière. L’expression ''plan astral" réfère au monde de la mort, en indiquant
de façon plus ésotérique la nature de cette réalité.

Diffusion BdM International sommaire 198


Nébuloïque :
Terme voulant traiter de certaines énergies ou forces plus subtiles que celles découvertes
par la science, et non soumises aux lois de la gravité planétaire ou universelle. Ces forces
actives coïncident avec l’organisation de tout ce qui se veut psychique et non matériel.

Périsprit :
Énergies inférieures de l’homme, colorées par son expérience, sa mémoire, et servant
ultimement à l’évolution de l’âme.

Plan :
Terme référant à des dimensions du réel non vérifiables par les sens physiques.

Pulser :
Identifie le mouvement vibratoire de l’énergie.

Réel :
Tout ce qui sous-tend le monde physique de la matière et qui, dans son impalpabilité,
sert à l’évocation d’aspects subtils de la vie et de ses ordres hiérarchiques.

Réflection (réflectif) :
Se veut utile à la perception de tout ce qui s’imprime dans la conscience égoïque et sert
à la formation de ses voiles ou illusions face au réel.

Régence planétaire :
Exprime l’ultime élévation de la conscience humaine ; elle représente l’avenir de cette
conscience, unifiée à des forces cosmiques et créatrices, dont la puissance engendrera
sur terre de nouvelles formes servant à l’évolution de l’humanité.

Race-racine :
Terme ancien servant à identifier différentes vagues de vie devant dominer pendant une
certaine période l’évolution d’un grand nombre d’incarnés.

Sphères :
Plans de vie qui, par leur ampleur, constituent des mondes autonomes et cosmiques.

Diffusion BdM International sommaire 199


Diffusion BdM International sommaire 200
Préface de l'éditeur

Bernard de Montréal

Bernard de Montréal est né au Québec, le 26 Juillet 1939 et décéda le 15 Octobre 2003, à l'âge de 64 ans. Il
a eu une vie hors du commun. Il a fait une expérience extraordinaire en 1969 qu'il a qualifiée de ''fusion'' avec
une intelligence systémique, donc un raccord mental télépathique avec un être de Lumière situé loin dans la
galaxie. Le genre de révélation qui pourrait en laisser plus d'un sceptique, mais l'illustration de sa grande
intelligence à expliquer la condition psychologique actuelle et future de l'Homme, a attiré́ des milliers de
personnes au cours des 26 années qu'ont duré́ sa carrière publique. Les sujets de ses conférences ont été variés
mais semblent aussi avoir été des étapes. Ayant débuté essentiellement autour du phénomène extraTerrestre, il
a ensuite enchainé sur l'ésotérisme et le décodage des prophéties, tout en mettant en garde sur la fabulation et
la curiosité liées à ces sujets. Parallèlement, il a donné des séminaires à des groupes restreints, non à cause
d'une approche élitiste, mais plutôt pour filtrer les individus qui pouvaient présenter une instabilité
psychologique et ainsi endommager sa réputation. Ayant changé d'interviewer au besoin, les conférences se
sont dirigées vers des sujets très pratiques comme la psychologie du couple, l'organisation de la vie matérielle,
mais n'a pas pour autant mis de côté des sujets occultes reliés au développement interne de l'Homme en rapport
avec les mondes invisibles. Le point culminant de ces études a abouti à la ''psychologie évolutionnaire'' qui est
selon nous, le couronnement de sa lecture avec son intelligence télépathique systémique. Diffusion BdM
International se consacre à faire connaître l'œuvre de cet homme exceptionnel, pour qu'à leur tour eux aussi
découvrent à un niveau ou à un autre, une conscience psychique qui mène à plus de paix, de liberté, d'amour
et de réalisation.

Le numéro de chaque chapitre correspond à une conférence vidéo disponible dans la section
''communication'' de notre site web dont voici l'adresse :

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Groupe Facebook : Diffusion BdM Intl.

Salutations et bonne lecture,

Par toute l'équipe de Diffusion BdM Intl.


Table des matières - Volume 4

61 - l’Homme réel, être unique ......................................................................................................... 4


62 - le voile de l’ego .......................................................................................................................... 13
63 - la mort ........................................................................................................................................ 22
64 - vampirisme de l’inconscient..................................................................................................... 31
65 - l’inquiétude ................................................................................................................................ 41
66 - la descente de l’esprit................................................................................................................ 49
67 - les sentiments ............................................................................................................................. 59
68 - la logique .................................................................................................................................... 69
69 - le respect mutuel ....................................................................................................................... 78
70 - la science de l’intelligence ........................................................................................................ 87
71 - le fantasme ................................................................................................................................. 97
72 - le symbole ................................................................................................................................ 106
73 - la peur ...................................................................................................................................... 115
74 - la critique ................................................................................................................................. 124
75 - l’intelligence karmique (en Occident) ................................................................................... 134
76 - principes de l’Homme............................................................................................................. 143
77 - la conviction ............................................................................................................................. 152
78 - l’instruction ............................................................................................................................. 162
79 - le regret .................................................................................................................................... 172
80 - les survivants (et instruction) ................................................................................................. 182
Bibliographie de Bernard de Montréal ........................................................................................ 192
Dictionnaire des néologismes ........................................................................................................ 193

Table des volumes


communications préparatoires - transcription 61 : l’Homme réel, être unique

61 - l’Homme réel, être unique

L’Homme est un être unique. Non pas parce qu’il croit l’être, non pas parce qu’il a l’impression de
l’être à cause des facultés qu’il a développées au cours de l’involution, mais parce qu’il doit se réaliser
dans sa lumière. L’Homme est unique, bien qu’il ne le réalise pas encore, c’est-à-dire qu’il n’est pas
encore conscient de l’éther de la Terre, ni de l’éther de son propre corps matériel.

L’Homme réel est un être tellement unique, qu’il n’a aucun lien génétique avec l’être matériel que
nous voyons sur le globe terrestre aujourd’hui. L’Homme réel est tellement unique que l’Homme de
la Terre d’aujourd’hui ne le connaît pas. L’Homme est un produit de l’évolution future de la lumière
dans un monde parallèle à l’espace terrestre que nous connaissons, et que nous appelons « l’éther de
la Terre ». Si l’Homme de la Terre, aujourd’hui, rencontrait l’Homme réel, il serait bousculé, car il
découvrirait un être qui n’est pas de son temps, qui s’entretient de choses qui ne conviennent pas à
l’humain et à sa race.

L’Homme réel est tellement unique que sa composition est totalement différente de l’être que nous
connaissons sur la Terre aujourd’hui. Car l’énergie universelle coule en lui et unifie tous ses plans de
vie. De sorte qu’il ne peut s’apparenter que dans la mesure de l’illusion qu’il peut créer par la
manifestation, la manipulation énergétique, de sa forme.

L’uniticité1 de l’Homme réel, du surhomme, de l’Homme qui s’apparente seulement à la forme


humaine, découle de la relation parfaite entre l’énergie et l’intelligence qui se canalisent en lui, sur
les plans subtils de l’atome qui constitue le matériel vivant de l’Homme. L’atome, ou la conscience
atomique, étant le matériel vivant de l’Homme, c’est-à-dire, le matériel unique qui se retrouve sur
toutes les couches de sa réalité, l’Homme réel en prend conscience et possession, c’est-à-dire qu’il
en devient maître, car l’énergie de la vie lui obéit, maintenant qu’il est entré dans le secret de la vie,
et connaît les lois d’intelligence qui en régissent l’évolution.

L’Homme réel est unique en son genre, car il est un genre humain, mais un genre humain qui n’est
plus sous le contrôle d’intelligences inférieures à la sienne, puisque son intelligence n’est plus astrale
et ne peut être dominée par l’illusion de la forme. En tant qu’être unique, l’Homme réel est une
descendance directe des êtres lumineux qui gouvernent la galaxie, derrière et au-dessus des plans qui
engendrent, dans la galaxie, les différentes formes qui servent à modeler des races inférieures à
l’intelligence réelle.

1
individualité

Diffusion BdM International sommaire 4


communications préparatoires - transcription 61 : l’Homme réel, être unique

Pour que l’être humain soit unique, il ne dit être esclave d’aucune intelligence, c’est-à-dire que son
intelligence doit prendre origine au-delà des plans atomiques de sa conscience organisée. De telle
sorte que le produit de son intelligence puisse être conforme aux lois de la vie réelle, c’est-à-dire
conforme à la présence de ces êtres lumineux qui font partie de lui, sur les plans atomiques de sa
conscience.

En effet, les êtres lumineux font partie des plans de la conscience atomique de l’Homme, et ont le
pouvoir d’habiter l’Homme sur tous les plans de sa conscience organisée. Ce qui bloque ces êtres, ce
qui bloque leur présence dans l’Homme, c’est son lien inusité avec des intelligences inférieures qui
évoluent, non pas sur le plan de la conscience atomique de l’Homme, mais à l’intérieur d’un réseau
télépathique créé dans la conscience humaine, et qui leur donne accès à l’esprit de l’Homme.

Les êtres lumineux qui font partie de la conscience atomique de l’Homme lui donnent la vie, c’est-à-
dire que leur présence sur les plans de l’Homme donne à ces plans leur énergie. De sorte que ces
plans, tels qu’organisés, peuvent supporter leur présence et donc la vie. Mais la vie qu’ils donnent à
l’Homme est contaminée par d’autres intelligences inférieures.

De sorte que la vie que semble vivre l’Homme n’est pas la vie réelle, c’est-à-dire la vie de l’esprit,
mais la vie de la forme. Et la vie de la forme, à cause de son infériorité, ne peut permettre que
l’Homme exécute sur la Terre, ou manifeste sur la Terre, la vie réelle. Et tant que l’Homme vit la vie
de la forme, la vie réelle attend, derrière et au-dessus des plans, pour se manifester. Mais lorsqu’elle
a réussi à pénétrer dans l’esprit de l’Homme, telle qu’elle existe sur les plans de la conscience
atomique de l’Homme, l’esprit de l’Homme est altéré, et l’Homme est réel, c’est-à-dire qu’il a le
pouvoir de la vie en lui, et qu’il devient à son tour créateur.

L’uniticité de l’Homme réel est tellement extraordinaire, qu’il n’y a pas de modèle d’Homme réel
dans le cosmos, bien qu’il y ait une infinité de modèles d’Homme inconscient dans l’univers. Et
comme il n’existe pas de modèle d’Homme réel, car chaque Homme réel est neuf, c’est-à-dire qu’il
est graduellement composé par la descente de l’énergie sur les plans de sa conscience atomique
jusqu’à ce que son esprit en soit imprégné, un tel Homme n’a pas de début et n’a pas de fin. Car le
début et la fin n’existent que pour l’Homme modèle : l’Homme créé selon les lois de l’impression sur
son cerveau.

L’uniticité de l’Homme réel révèle la merveille de la vie et l’impossibilité à la fausse vie d’avoir sur
lui quelque pouvoir que ce soit, car cet Homme ne peut plus être moins qu’il est. Il ne peut qu’être
plus, et ce plus n’est conditionné que par le temps que prend l’énergie pour se répandre dans sa
conscience atomique et pénétrer parfaitement son esprit, afin que l’esprit de l’Homme devienne le
pouvoir de la lumière sur la Terre.

L’uniticité de l’Homme réel n’a jamais été réalisée sur la Terre de façon raciale, car seuls quelques
individus par le passé ont connu et vécu leur identité réelle. Mais au cours de l’évolution qui vient,
un grand nombre d’Hommes connaîtront leur identité et un nouveau genre humain se manifestera par
le pouvoir de l’énergie en lui, sous le contrôle de sa volonté perfectionnée, et de son intelligence
parfaitement développée, et de son amour instantanément réalisé dans la perfection de sa conscience.

Diffusion BdM International sommaire 5


communications préparatoires - transcription 61 : l’Homme réel, être unique

L’uniticité de l’Homme réel contrarie toutes les lois de l’involution à un point tel qu’il est obligé, à
un certain point de sa manifestation sur le plan de la Terre, de se retirer avec ceux qui font partie des
mêmes forces de vie que lui, afin de pouvoir, sous des conditions qui émanent de sa vision des choses,
créer une civilisation à la hauteur de son intelligence, à la hauteur de sa volonté, et dans le cadre de
son amour pour la vie et ce qu’elle représente de plus parfait.

L’uniticité de l’Homme réel ne dépend que de son rapport perfectionné avec l’énergie qui engendre
la vie, mais qui n’a pas de pouvoir sur la Terre autre que sur le plan atomique de la conscience de
l’Homme. Tout autre développement qui s’instruit de l’involution doit être retenu à la source, c’est-
à-dire dans l’esprit de l’Homme réel qui défend la vie contre la mort de la vie, et l’abolition de
l’immortalité.

L’uniticité de l’Homme réel conjugue toutes les possibilités qui défient les lois de la mort, à un tel
point qu’un tel Homme ne peut plus, à un certain moment dans le temps, faire partie de ce genre
humain qui lui a servi de forme matérielle, afin de permettre qu’il y ait continuité dans le modèle de
la forme, mais non continuité dans la conscience du modèle. L’appauvrissement continuel de la vie
sur Terre, à cause de l’inconscience du genre humain, forcera la Terre à rejeter ses fils, car ils n’auront
pas la suffisance d’intelligence pour comprendre les lois du feu, lorsque ce dernier s’abattra sur le
globe pour éteindre ce qui ne respire que la destruction et de la dégradation dans la conscience.

La Terre est plus qu’un globe de matière. La Terre est un esprit qui s’éveille, et cet esprit contient tout
ce qui existe sur les plans atomiques de la conscience humaine. De sorte que viendra le temps où la
Terre aura besoin d’être réparée dans sa conscience meurtrie par l’inconscience. Et ce sont les
Hommes réels auxquels elle fera appel, et le cri de la vie retentira dans les éthers de la planète, et ce
cri étouffera ce qui est déjà près de la mort. Et une nouvelle intelligence humaine engendrera une vie
nouvelle sur la Terre, et la Terre se réparera. Une fois réparée, elle produira ce qu’elle n’a jamais, par
le passé, donné à l’Homme, car elle sera sous le regard de l’Homme réel, qui en connaîtra tous les
secrets, c’est-à-dire l’esprit, c’est-à-dire la conscience planétaire.

L’Homme réel est tellement unique qu’il ne peut souffrir d’être menti, c’est-à-dire que l’intelligence
est totalement présente en lui. Le mensonge ralentit l’évolution de la Terre. C’est pourquoi un des
premiers pouvoirs que connaîtra l’Homme réel sera celui de ne pas être sujet au mensonge de quelque
ordre que ce soit. Car le mensonge empêche la communication, l’écoulement de l’intelligence entre
les Hommes. Et cette rupture retarde la descente de la vie réelle sur la Terre et l’application de cette
intelligence pour le bénéfice de la Terre et de l’Homme.

L’uniticité de l’Homme réel contrarie toutes les formes de vies antérieures, car le pouvoir de sa
conscience est la seule source d’intelligence sur le globe, qui ne dépend pas des plans inférieurs
d’intelligences qui ont dominé l’esprit de l’Homme ancien. De sorte que l’Homme réel ne peut être
menti. Non pas qu’il est seul dans son intelligence, mais parce qu’il est seul avec son intelligence. Et
cet état est neuf pour la Terre et le genre humain de demain.

Diffusion BdM International sommaire 6


communications préparatoires - transcription 61 : l’Homme réel, être unique

Par le passé, le sang de la Terre a servi à nourrir les mondes de la mort. Alors que demain, la vie de
la Terre sera la seule énergie qui sera utilisée par l’Homme réel. De sorte que les mondes de la mort
ne pourront plus asservir l’Homme, et ce dernier ne sera plus engagé à y retourner, car les mondes de
la mort ne se nourrissent que du sang de la Terre, et le sang de la Terre est toute action qui n’est pas
le produit de l’énergie de la vie sur les plans de la conscience atomique de l’Homme.

Pourquoi la Terre est-elle si riche ? Parce qu’elle est nourrie par l’énergie sur les plans de sa
conscience atomique. Pourquoi s’appauvrit-elle ? Car d’autres plans de conscience ont désorganisé
son intelligence. Et lorsque l’intelligence de la Terre est brouillée, le genre humain doit en payer le
prix, car la Terre est la mère de la forme matérielle de l’Homme. Mais lorsque l’Homme réel sera sur
la Terre, et qu’il possédera une autre forme plus puissante que sa forme matérielle, il redonnera à la
Terre ce qu’elle aura perdu, et la Terre sera belle.

L’uniticité de l’Homme réel ne dépend pas seulement de son intelligence réelle, mais de son pouvoir
sur la vie de la Terre. Pourquoi ce pouvoir sur la Terre ? Car il est né de l’intelligence qui a donné à
la Terre sa vie. Et lorsque cette intelligence ultime vibre dans l’Homme, il n’est plus esclave de sa
forme charnelle et des lois de la matière de la Terre. Il devient maître de tout ce qui fait, ou ce qui a
fait, de la Terre, un lieu dans l’espace où il est bon de vivre. Si l’Homme réel est fils de la lumière, il
est aussi écrit qu’il est maître de lui-même, c’est-à-dire qu’il est lui-même capable d’interpeller la
lumière afin de se soustraire aux lois de la matière inférieure, qui n’existent que pour supporter des
systèmes de vie qui ne sont pas encore dans la lumière de la vie.

L’uniticité de l’Homme réel fera fléchir tout ce qui n’est pas près de l’intelligence, car son apparition
sur le globe créera un choc qui éblouira les nations. Non pas parce qu’elles seront bouleversées par
son apparition sur la Terre, mais parce qu’elles seront troublées par son intelligence et son pouvoir.
Les peuples de la Terre n’ont pas connu dans l’ère moderne le fils de la Lumière, car le temps de la
guerre devait passer.

Mais lorsque les fils de la lumière apparaîtront dans le monde, les ténèbres voudront étouffer leur
présence. Et cela leur sera impossible car les ténèbres n’ont pas le pouvoir sur la vie. Et seul le pouvoir
de vie peut échapper à la mort. Les ténèbres seront impuissantes et les fils de la lumière - les Hommes
réels - appelleront leurs frères qui regardent de loin la Terre, et ces derniers viendront pour créer sur
la Terre une nouvelle science, afin que les Hommes puissent reprendre le temps perdu.

Mais cette science sera connue et comprise par l’Homme réel, car l’Homme réel sera déjà dans
l’intelligence de cette science. Mais la venue de cette science sur la Terre lui permettra de commencer
là où ses frères auront déjà maîtrisé l’énergie, car l’Homme réel doit apprendre à maîtriser l’énergie.
La maîtrise de l’énergie fait partie du mouvement de la vie intelligente dans le cosmos, et lorsque la
vie intelligente a suffisamment évolué pour maîtriser l’énergie, cette vie intelligente peut former une
civilisation à la hauteur de son intelligence.

Diffusion BdM International sommaire 7


communications préparatoires - transcription 61 : l’Homme réel, être unique

Mais l’Homme réel ne sera pas dominé par la science de ses frères, car il aura, lui aussi, le pouvoir
de l’intelligence, de sorte qu’il se produira un échange entre l’Homme de la Terre et l’Homme de
l’espace, et cet échange sera fondé sur les lois de l’amour que connaît l’Homme réel de la Terre, et
qui n’est pas connu de l’Homme de l’espace, ni de l’Homme inconscient de la Terre.

Alors l’Homme réel de la Terre enseignera les lois de l’énergie de l’amour à l’Homme de l’espace, et
ce dernier enseignera les lois de la science de l’énergie à l’Homme réel de la Terre. Les lois de
l’énergie de l’amour sont plus grandes que les lois de la science de l’énergie, car l’amour est le plus
beau des principes et le premier. Et la grandeur de l’intelligence doit être harmonisée à la beauté de
l’amour parmi les races d’Hommes réels qui évoluent dans le cosmos, afin qu’un jour, dans un avenir
éloigné, la volonté universelle puisse régner partout dans l’univers, à tous les niveaux de la création,
et à toutes les échelles de la réalité.

Voilà pourquoi l’Homme réel est unique dans son genre humain, car il détient les clés de l’amour réel
qui ne se manifeste que dans l’éther, alors que ses frères détiennent les clés de l’intelligence de la
science de l’énergie.

L’uniticité de l’Homme réel découle de la réalité-même qu’il incarne, c’est-à-dire de la réalité qui n’a
pas encore, sur le globe, été manifestée, à quelques exemples près. Mais cet Homme réel de demain,
bien qu’il représente ce qui est de plus élevé jusqu’à nos jours, ne s’apparentera à rien qui, dans le
passé, fut grand sur Terre, car l’énergie de la création ne se répète pas, elle ascende 2, se perfectionne,
et rend plus parfait et plus puissant ce qu’elle habite.

L’Homme comprendra demain que la vie est si puissante qu’elle peut créer des modèles de vie qui
n’ont aucune mémoire, c’est-à-dire des modèles de vie qui s’auto-perfectionnent, par le fait-même
qu’ils sont déjà accouplés à une énergie dont l’intelligence est parfaitement harmonisée avec les
principes organisationnels de l’être humain. Voilà un peu l’Homme réel.

L’Homme réel est si perfectionné qu’il ne lui reste qu’à manifester sa perfection pour créer un ordre
nouveau sur la Terre. Son caractère unique ne peut être réalisé qu’à l’intérieur de sa propre conscience.
Lui seul connaît la nature de sa nature, et lui seul peut bien comprendre pourquoi la vie réelle sur
Terre est impossible tant que la mort n’a pas cédé sa place.

L’uniticité de l’Homme réel, dont la conscience dépasse les limites de son corps matériel, impose à
l’Homme inconscient sa vision unique de la réalité. Car cette réalité ne dépend ni des sens, ni du bon
sens. Cette réalité ne dépend que de la descente dans la matière, de l’énergie primordiale organisée
selon les lois d’harmonie de l’univers invisible, d’où prend forme le cosmos en évolution.

2
monte

Diffusion BdM International sommaire 8


communications préparatoires - transcription 61 : l’Homme réel, être unique

La certitude de l’Homme réel est le produit de la vie intelligente active en lui, et non de l’intelligence
qu’il a de la relation entre le vrai et le faux, la vérité ou le mensonge. Ce qui caractérise le plus
l’Homme réel, ce n’est pas ce qu’il est, mais ce qu’il devient, c’est-à-dire ce qu’il représente
infiniment sur l’échelle de l’évolution. Sa nature humaine demeure, mais elle n’est plus la demeure
de son esprit, car ce dernier vit de ce qu’il voit dans l’éther, et non de ce qu’il perçoit par ses sens.
Les sens de l’Homme réel ne sont que des outils qui lui permettent de garder contact avec le matériel.
Ils ont perdu la valeur aveugle de l’Homme inconscient qui vivait de leurs impressions, parce qu’il
n’était pas encore né à la vie, c’est-à-dire à l’invisible de lui-même.

La vie réelle, c’est l’entrée de l’Homme réel dans l’invisible, c’est-à-dire dans la manifestation de la
réalité sur le plan atomique de sa forme matérielle. Cette vie est tellement réelle qu’il est normal
qu’elle ne puisse être connue, ou reconnue, ou comprise, même philosophiquement, par l’Homme
inconscient qui se sert de la forme des mots pour essayer de saisir le réel de la vie. Voilà pourquoi
l’Homme réel ne peut être réel que pour lui-même, qu’en lui-même, et qu’en relation avec ceux-là
qui sont dans la même réalité.

L’uniticité de l’Homme réel relève du fait qu’il ne porte en lui aucune mémoire de son passé
planétaire. De sorte que sa présence sur le globe intervient instantanément dans la conscience
évolutive de la planète, alors que les peuples ne peuvent absorber une réalité humaine qu’ils ne
peuvent incorporer à leur réalité psychologique et planétaire. De sorte que l’Homme réel, en
intervenant instantanément dans la conscience des peuples, peut commencer à les faire évoluer, afin
de créer un support d’incarnation plus évolué pour l’avenir de la sixième race.

L’Homme réel, ou le surhomme, ne peut intervenir dans le cours de l’évolution que lorsqu’il a
parfaitement intégré sa conscience humaine avec sa conscience universelle. Alors, il lui est possible
de comprendre tous les aspects de l’évolution de l’humanité, et de travailler avec les frères à la
construction d’un pont entre la Terre et la galaxie, pour permettre à l’Homme de voyager dans
l’espace et y découvrir des frontières de plus en plus reculées, mais aussi de plus en plus rapprochées
au fur et à mesure que lui-même reconnaît son lien avec l’invisible, et que de ce lien, il puisse réaliser
sa propre invisibilité, ainsi que celle de ceux qui depuis longtemps veillent à l’évolution de l’Homme.

L’Homme réel doit et devra protéger l’Homme inconscient des abus de pouvoir contre lui, qui seront
perpétrés par des êtres qui n’ont aucune affinité avec l’Homme, car ils ne se préoccupent pas de la
place de l’Homme dans l’ordre des choses, mais simplement de leurs intérêts. Ces êtres doivent être
dévoilés, démasqués, et seul l’Homme réel peut le faire, car lui seul est au-dessus du mensonge et de
la loi de retour. Étant libres de ces deux aspects qui colorent l’existence humaine et appauvrissent
l’intelligence de l’Homme, ils pourront être de secours à l’Homme inconscient, si ce dernier est
suffisamment évolué et sensible pour ne pas rejeter ce qui n’est pas facile d’accepter, c’est-à-dire le
rôle cosmique du mal dans le cosmos.

L’Homme est loin de comprendre le rôle et la fonction du mal dans le cosmos. Et le rôle qu’il lui voit
sur le plan simple et humain de sa moralité fait piètre figure, si on le projette sur le vaste tableau des
infinités et de leur grandeur. L’Homme inconscient est encore partiellement animal, de sorte que
beaucoup d’avertissements lui sont nécessaires afin qu’il réalise la condition humaine et le pouvoir
des sphères inférieures sur le déroulement des affaires planétaires.

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communications préparatoires - transcription 61 : l’Homme réel, être unique

L’Homme a l’impression de comprendre beaucoup de choses, et cette impression lui sert de mesure
pour demeurer dans l’ignorance du réel. Le réel n’est pas supra, tel qu’on se l’imagine. La qualité
dite « supra » du réel réfléchit simplement l’imperfection de l’intelligence chez l’Homme. Si
l’Homme était réel dans son intelligence, dans son expérience, le supra n’existerait pas pour lui, et il
pourrait y goûter sans se sentir alourdi par sa présence, son omniprésence, sur les plans de sa
conscience atomique.

L’Homme réel engendre une énergie qui se diffuse dans le monde par différentes voies, mais la loi
du réel est toujours la même, on ne peut le projeter ou le comprendre philosophiquement. Même sur
le plan de l’expérience, le réel est irréductible philosophiquement, et c’est pourquoi sa collusion avec
le plan matériel ouvrira pour des siècles à venir les portes de la paix et de la prospérité et de
l’abondance. L’Homme n’est réel que dans la mesure où la réalité s’abat sur lui, le pénètre. Ensuite,
il s’ajuste aux chocs et devient de plus en plus capable d’échanger entre le matériel et le subtil, afin
de faire profiter le matériel des conditions qui ressortent d’une grande capacité créative que l’on
retrouve chez ceux qui sèment la bonne semence.

Alors l’Homme est unique dans son genre, car il a existé pendant des siècles et n’a jamais réussi à
sortir de l’impasse, c’est-à-dire du corridor étroit de son inconscience. Et ceci parce que le temps
n’était pas venu pour lui, car son centre mental n’était pas suffisamment développé. Maintenant que
le centre mental de l’Homme est suffisamment développé, prêt, il peut absorber une nouvelle énergie
qui le soudera au réel, le libérant, une fois pour toutes, du pouvoir de ses sens sur son intelligence.

L’intelligence de l’Homme réel ne sera pas affectée par ses sens, c’est-à-dire qu’elle sera liée à sa
conscience éthérique et non à sa conscience matérielle. Et la conscience éthérique de l’intelligence
est une conscience parfaite, car le voile astral n’y est plus. L’Homme réel n’a pas plus besoin du
support psychologique de la forme pour donner à son intelligence sa force, voilà pourquoi elle est
puissance créative.

Ainsi l’Homme réel est unique car il n’appartient pas à la mémoire de l’humanité. De sorte qu’il peut,
sans mémoire, créer selon les lois de l’intelligence en lui. Son appui est lui-même, son intelligence
est lui-même, son énergie est la descente de l’intelligence en lui. Il est unique, car jamais depuis le
début, l’Homme n’a été son seul maître à bord. Jamais l’Homme n’a pu voir ce qu’il verra. On lui
montrait ce que l’on voulait qu’il voie. Même la mort est devenue pour lui un fait réel de la vie,
lorsqu’en fait, elle n’est qu’un événement sur lequel il n’a aucun contrôle, car il n’est pas dans
l’intelligence pure de son énergie vitale à tous les niveaux de sa réalité multidimensionnelle.

Comme l’Homme par le passé trafiquait à son insu, malgré lui-même, avec des forces qui le
moulaient, qui le faisaient progresser ou le retardaient, il ne peut jamais prendre contrôle de son
expérience, et par le fait-même cesser de vivre expérientiellement. Cette époque sera révolue, car
l’Homme connaîtra autre chose que l’impression. Il connaîtra l’énergie telle quelle, c’est-à-dire qu’il
reconnaîtra ces différentes fonctions et ces différentes facettes, de sorte que sa vie réelle sera
constamment créative, car il pourra constamment ajuster cette énergie à ses besoins, car il sera au-
delà du voile de l’ego, qui l’empêcha par le passé de comprendre les lois de l’énergie pour se
soumettre aux lois de la forme.

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communications préparatoires - transcription 61 : l’Homme réel, être unique

L’Homme réel est unique, car il n’est plus un pion de la hiérarchie astrale. Il est un voyageur dans le
temps de l’esprit : l’éther. Cette liberté lui ouvre les portes de l’éternité, c’est-à-dire de ce vaste
domaine où l’esprit est libre comme il fut créé, c’est-à-dire comme il fut dès le début de son
avènement dans l’univers de la Lumière, avant que la forme ne prit sur lui, le contrôle, parce qu’il
n’avait pas suffisamment d’expérience pour s’en extirper.

L’âge de l’intelligence réelle marquera le début des temps post-modernes, où l’Homme réel noyautera
les forces qui serviront à le dégager du lourd fardeau du travail mécanique, afin qu’il puisse se servir
à même le réservoir infini d’énergie, d’où tout l’univers tire sa substance, et il aura le moyen véritable
de se maintenir à l’écart des pièges que lui tendent les forces de l’intelligence astrale qui soutirent de
lui ses énergies, afin de construire leur propre monde déchu ou hautement spirituel selon le stage de
leur évolution.

Autant l’Homme inconscient a participé inconsciemment au maintien du plan astral, autant l’Homme
réel, le surhomme, n’interviendra sur ce plan que pour empêcher que l’humanité retourne en arrière
et décline dans son évolution.

La fusion entre le mortel et les forces de l’intelligence sera la sécurité éternelle de l’humanité contre
tout retour à l’âge de l’intelligence déchue. L’Homme réel sera la clé de voûte de la nouvelle évolution
et ceux qui auront réalisé la présence de l’énergie créative en eux, ne pourront jamais retourner dans
le passé, c’est-à-dire, qu’ils ne seront plus jamais les prisonniers du temps ni de l’espace.

Car le temps doit être un continuum d’évolution, comme l’espace est une dimension de déplacement.
Les deux aspects de la réalité universelle, le temps et l’espace, parfaitement intégrés dans la
conscience humaine supérieure, permettra à l’Homme de délier ce qui fut lié dans le passé, c’est-à-
dire que les morts pourront être libérés de leur prison temporelle et envoyés en incarnation sur des
planètes plus évoluées, où ils apprendront les lois universelles, et pourront plus tard revenir sur la
Terre, s’ils veulent renflouer les rangs d’une humanité qui aura progressé, et qui ne pourra plus être
retardée dans son évolution par des êtres trop inférieurs en expérience et en mémoire, pour lui apporter
de la lumière, de l’intelligence.

L’uniticité de l’Homme réel n’est pas à confondre avec le caractère particulier de l’Homme
inconscient. L’Homme réel ne dépend pas de la Terre matérielle. Il tire ses ressources des énergies de
la nature sur les sous-plans de la matière ; et de ces énergies, il construit ce qu’il a de besoin pour
évoluer. Sa relation avec la Terre matérielle est une relation de vie et non une relation de survie. Il
aime la Terre matérielle et la conserve, car l’esprit de la Terre est celui de la force qui entretient tout
ce qui doit servir le corps matériel, jusqu’à ce que ce dernier puisse être libéré des besoins matériels.

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communications préparatoires - transcription 61 : l’Homme réel, être unique

Ainsi le caractère unique de l’Homme réel, du surhomme, de l’Homme qui n’est plus affecté par les
conditions planétaires de la race ancienne, ne convient qu’à ceux qui sont dans l’énergie de cette
intelligence, qu’à ceux qui comprennent cette réalité et qui, à cause de leurs efforts, à cause de leur
évolution, à cause de leur progression incessante, doivent un jour en arriver à reconnaître qu’ils ne
sont pas de la race qui a, dans le passé, démenti la réalité à cause de son ignorance, mais sont plutôt
d’une race qui vient d’ailleurs et qui renfloue les courants de vie de l’humanité, afin de permettre que
sur la Terre, que sur le globe Terrestre, s’installe pour la première fois un gouvernement de vie
suffisamment puissant, suffisamment parfait, pour que l’évolution progressive de l’humanité
continue, et qu’après un certain nombre de siècles, l’Homme puisse passer au dernier stage de
l’évolution de la Terre : le stage de l’Homme-esprit.

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communications préparatoires - transcription 62 : le voile de l’ego

62 - le voile de l’ego

Le voile de l’ego sépare l’Homme de son intelligence réelle. Quel est ce voile ? De quoi est-il
composé ? Pourquoi existe-t-il chez l’Homme ?

Voilà autant de questions importantes qui doivent être répondues afin que naisse une nouvelle
psychologie de l’être. L’Homme inconscient n’a pas conscience du voile de l’ego, car sa conscience
n’est pas encore dans l’intelligence d’elle-même. De sorte que cette conscience est vécue à l’extérieur
de l’intelligence réelle, dans ce sens que l’Homme inconscient ne vit sa conscience qu’en fonction
des autres consciences autour de lui dans le monde.

Pour que l’Homme vive sa conscience en fonction de lui-même, il doit d’abord être dans l’intelligence
de cette conscience, et par la suite, au fur et à mesure que cette intelligence grandit en lui, que
l’intelligence de sa conscience commence à éveiller en lui certaines possibilités, et que ces possibilités
créent, dans la conscience qui s’éveille, un tableau plus ou moins précis d’elle-même. Ce tableau,
cette vision, constitue le contour du voile de l’ego. Le voile de l’ego est le contour de sa conscience,
c’est-à-dire le niveau de sa conscience, c’est-à-dire le pouvoir relatif de sa conscience, c’est-à-dire la
clarté relative de l’intelligence en lui. Or, le voile de l’ego est composé d’énergie émotionnelle et
d’énergie mentale, et ces deux énergies, de par leur mélange, créent un voile plus ou moins dense
autour de l’ego. Et cette densité colore plus ou moins son intelligence réelle.

Le voile de l’ego cause la souffrance inconsciente de l’Homme. La souffrance consciente de l’ego est
la seule force qui puisse déchirer ce voile et libérer l’ego, c’est-à-dire lui rendre son esprit. L’esprit
de l’Homme, c’est son intelligence réelle, et l’ego, c’est le canal de cette intelligence. Pour que
l’Homme bénéficie de son esprit, l’ego doit être capable de réaliser le voile autour de lui-même. Ce
voile est fait du périsprit mais aussi du lien entre le périsprit et l’esprit. Le périsprit de l’Homme ne
peut exister sans le support de l’esprit. Et l’esprit ne peut se manifester sans le support du périsprit,
car les deux réalités sont conjointes, c’est-à-dire que l’esprit de l’Homme devient plus grand lorsque
le périsprit, ou les basses vibrations de l’esprit, ont disparu de la conscience de l’ego.

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communications préparatoires - transcription 62 : le voile de l’ego

Il ne s’agit pas d’essayer de comprendre ceci, il s’agit de réaliser ce que ceci peut indiquer dans
l’expérience. Par exemple, dès qu’une situation difficile se produit dans la vie, la première réaction
de l’Homme c’est de se figer dans l’expérience ou d’exploser dans l’expérience. Si l’Homme se fige,
c’est qu’il reçoit un choc vibratoire dans le corps émotif et ce choc peut paralyser son intelligence,
car toute la souffrance sera logée et perçue à ce niveau. Par contre, si l’Homme explose dans
l’expérience, c’est que la souffrance se loge dans l’émotif et le mental à la fois, de sorte que sa réaction
sera violente, explosive, car le mental alimentera l’émotif. Alors nous disons que dans le premier cas,
où l’Homme est figé par le choc, que son périsprit est affaibli, et lorsqu’il devient explosif, que son
périsprit est renforci. Mais dans les deux cas, l’esprit, ou l’intelligence réelle, devient prisonnier du
périsprit, car ce dernier contrôle l’énergie de l’Homme sur les deux paliers : l’émotif et le mental.

Le voile de l’ego est alors dense et l’intelligence réelle ne peut le pénétrer, car la vibration de l’esprit
est trop subtile, et il n’y a pas suffisamment de calme vibratoire sur les deux plans de l’Homme.
Lorsque l’Homme se conscientise et qu’il apprend de plus en plus à ne pas se prendre au sérieux, le
périsprit devient de plus en plus assujetti au pouvoir de l’esprit dans l’Homme, et le voile devient
graduellement plus diaphane, moins opaque, et l’Homme commence à découvrir qu’il peut bien
fonctionner dans les situations les plus difficiles, celles qui peuvent le plus l’affecter émotivement et
mentalement.

Lorsque l’ego commence à réaliser et à prendre conscience de la densité de son voile, il commence à
réaliser une plus grande maîtrise sur son énergie. Et de cette conscience de la maîtrise, le pouvoir de
son esprit grandit jusqu’au jour où l’esprit est tellement puissant en lui, que pour la première fois le
périsprit sert l’esprit de l’Homme. La descente du pouvoir de l’énergie sur la Terre est alors amorcée.

La conscience du voile de l’ego nécessite que l’Homme ait dépassé l’inconscience psychologique.
Une fois l’inconscience psychologique dépassée, il commence à comprendre qu’il existe vraiment un
voile sur la conscience égoïque, et que ce voile se fait de plus en plus clair, au fur et à mesure que
l’intelligence réelle se fait sentir en lui.

Pourquoi le voile ?
Parce que l’ego ne peut être libre que dans la mesure où l’intelligence réelle perce la couche épaisse
du périsprit.

Pourquoi le voile ?
Parce que sans ce voile, l’ego n’aurait pas développé l’expérience nécessaire pour que l’âme fut
enrichie et, qu’à son tour, l’ego put profiter de l’expérience accumulée.

Mais lorsque l’âme et l’ego ont atteint un niveau d’évolution et d’expérience suffisant, ce voile peut
tomber, car l’expérience de l’âme, et son effet sur l’ego, doit être remplacée par l’intelligence réelle,
c’est-à-dire par le lien entre le mortel et l’ajusteur de pensée. Ce lien devient la nouvelle intelligence
de l’Homme et il le prépare à une nouvelle étape de l’évolution.

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communications préparatoires - transcription 62 : le voile de l’ego

Le voile de l’ego est un soutien psychologique, c’est-à-dire mental et émotif, tant que l’ego est
inconscient. Quand il se conscientise, ce voile perd de sa fonction et de sa nécessité, et l’ego doit s’en
débarrasser ou ne pas en être affecté. Mais la perte de ce voile ne se fait qu’au fur et à mesure qu’il
peut vivre ses expériences sans avoir à s’en souvenir, c’est-à-dire sans avoir besoin d’elles pour être
intelligent.

L’ego a besoin d’expériences pour être intelligent, il doit vivre du voile, car c’est le voile qui lui
permet de vivre expérimentalement, c’est-à-dire expérientiellement. Lorsqu’il ne vit plus
expérientiellement, le voile se déchire, se dissout, et l’ego devient libre, c’est-à-dire qu’il comprend
sur le champ la portée de toute action.

Le voile de l’ego entretient chez l’Homme l’impression d’être. Le voile lui donne l’impression d’être,
et cette impression est fausse, car l’Homme ne peut pas être tant qu’il a ce voile. Car « être » veut
dire avoir le pouvoir de l’intelligence en soi. « Être » veut dire avoir accès à l’invisible. « Être » veut
dire ne pas être dominé par aucune condition de vie. « Être » veut dire tout ce que l’Homme
inconscient n’est pas.

Alors le voile de l’ego confirme l’Homme dans son état de mortel assujetti. Et lorsque l’Homme se
conscientise, il découvre l’existence de ce voile et s’aperçoit de sa subtilité et de sa réalité. Dès que
la conscience télépathique s’est bien installée en lui, le voile commence à se retirer un peu. Mais ce
n’est pas la conscience télépathique qui le fera disparaître, mais sa capacité à voir au-delà de ses
illusions, au fur et à mesure que s’ajuste sa conscience télépathique.

Autant le voile, par le passé, était la mesure de son inconscience, autant il devient, lorsqu’il disparaît,
la mesure de son rapprochement avec l’éther. Lorsque l’Homme a accès à l’éthérique, le voile n’est
plus, et l’être humain est complet, c’est-à-dire qu’il vit une autre vie.

Le voile de l’ego au début s’apparente à son incapacité de vivre son intérêt vital. Lorsque l’ego est
dans son intérêt vital, déjà le voile est beaucoup plus diaphane, plus clair. Déjà, la vie n’est plus la
même, mais le voile n’est pas encore totalement tout disparu. L’être humain n’a aucun contrôle sur
le voile de son ego, c’est pourquoi il souffre. Mais sa souffrance diminue lorsqu’il avance dans son
intelligence, car l’intelligence réelle est le couteau qui coupe le voile. Mais l’intelligence ne peut
couper que la partie mentale et émotive du voil. Déjà, lorsque ceci est fait, terminé, l’ego est plus près
de l’éther.

Le voile de l’ego s’imprègne de toutes les impressions que crée en lui la vie. Et ces impressions
doivent être de plus en plus sous le regard de la conscience grandissante de l’ego, s’il ne veut pas
avoir l’impression qu’il recule dans son évolution vers la conscience pure. Lorsque l’ego a
l’impression qu’il recule, qu’il n’avance pas, c’est que le voile n’est pas encore suffisamment sensible
à l’énergie de l’éther, c’est-à-dire à la conscience pure de l’Homme. Pour que l’Homme sente qu’il
avance, il lui faut pouvoir se réaliser de plus en plus en-dehors du mental inférieur et de l’émotif.

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communications préparatoires - transcription 62 : le voile de l’ego

Car le voile de l’ego se fait sentir à la moindre impression subjective qui puisse se manifester sur ces
deux plans inférieurs de l’Homme. De là l’impression de ne pas avancer, de ne pas évoluer. Si l’on
considère que le voile de l’ego, c’est l’ego inconscient à quelques degrés près, il est facile de réaliser
que beaucoup d’impressions se logent en lui, pour lui faire reconnaître jusqu’à quel point il est encore
inconscient ou jusqu’à quel point sa conscience n’est pas totale, mais encore conditionnée par des
impressions mentales et émotionnelles.

Le voile de l’ego transmet à l’Homme des impressions qu’il a déjà reçues, c’est ce que nous appelons
« le phénomène de la mémoire subjective ». C’est le voile de l’ego qui maintient en vie cette mémoire
subjective, et qui crée une fausse conscience dans l’Homme.

Pour que l’Homme exprime sa réalité de fond, le voile doit s’éclaircir à un point tel que l’Homme ne
sente aucune différence entre ce qu’il fait et l’intelligence de ce qu’il fait. De sorte que son action, sa
vie, soit une expression complète et de plus en plus parfaite de son intelligence réelle, et de moins en
moins de sa mémoire émotive et mentale.

Tant que l’ego vit sa vie en-dehors de lui-même, c’est-à-dire en fonction de son voile, il n’a jamais
l’impression d’être réel, c’est-à-dire qu’il n’a jamais l’impression d’être une expression de son
intelligence réelle. Il sent toujours une couche de conscience qui n’est pas parfaite et cette sensation
fait partie du voile.

Pour que le voile s’amenuise, il lui faut apprendre à reconnaître son effet sur sa vie, afin qu’il puisse
devenir de plus en plus conscient de son imperfection. La réalisation de son imperfection lui fait
prendre conscience de l’imperfection de son intelligence. Cette réalisation lui créera une sorte de
souffrance qui le mènera de plus en plus vers le centre de lui-même où le voile n’existe plus.

Il existe une relation entre le voile de l’ego et son intérêt vital. Tant que l’ego n’a pas reconnu son
intérêt vital, le voile existe en lui. Car la propriété du voile est de lui cacher la relation étroite entre
sa conscience créative et active et son intelligence réelle. Tant que le voile entoure l’ego, son
intelligence réelle est retenue dans sa pleine mesure, et à cause de cette retenue, la conscience de
l’ego ne peut s’exprimer selon cette intelligence réelle ou la pleine mesure de celle-ci. L’intérêt vital
coïncide avec l’intelligence réelle mise à la disposition de l’Homme. Or, le voile de l’ego obstrue le
passage de cette énergie, et l’Homme ne peut être parfaitement dans sa peau, tant que l’intérêt vital
n’est pas réalisé.

Si le voile est trop dense, la vie telle qu’elle est vécue dans l’inconscience ne pourra se perfectionner,
c’est-à-dire s’ajuster à sa vraie contrepartie. Et les corps subtils de l’Homme dont le mental et l’astral
ne pourront le servir, c’est-à-dire qu’il n’aura pas la capacité émotive ou mentale d’extraire de la vie
l’énergie dont il a de besoin, pour la mettre ou la rendre à sa mesure. Alors la mesure de la vie sera
toujours plus courte que lui ne voudra l’entendre.

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communications préparatoires - transcription 62 : le voile de l’ego

Le voile de l’ego exprime toujours le petit Homme. Or, ce petit Homme est celui qui s’interroge sur
la vie. Tant que l’Homme est petit, il est forcé de s’interroger sur la vie, car son intelligence est petite.
Le grand Homme ne s’interroge plus, car le voile a disparu et c’est lui qui dicte, à cause de son
intelligence réelle, ce qu’il doit vivre et comment il doit le vivre. Mais pour que cette clarté de vie se
manifeste chez l’Homme, il ne peut plus être voilé dans son intelligence ou ses émotions.

Le petit Homme est celui qui ne peut pas encore exploser dans la vie, la forcer à couler dans la
direction qu’il voit et qu’il veut. Tant que le voile de son ego n’est pas ressenti, il lui est impossible
d’appliquer sa volonté et son intelligence réelle, afin d’accumuler, pour lui-même et en lui-même,
toutes les opportunités et toutes les occasions dont il a, et aura, de besoin pour former le cadre de la
vie qu’il veut vivre. Et s’il ne peut former le cadre de la vie qu’il veut vivre, il sera forcé d’être un
pion de la vie, et de demeurer un petit Homme, c’est-à-dire une créature.

Le voile de l’ego s’apparente à deux forces majeures chez l’Homme : l’intérêt personnel et le goût
personnel versus l’intérêt vital et l’intelligence pure. Or, ces deux forces constituent les deux pôles
sur lesquels est accroché le voile égoïque. Ces deux pôles sont très puissants chez l’Homme, car l’un
représente tout le matériel mental et l’autre tout le matériel émotif de l’ego, de sorte que la diminution
de ces deux forces chez l’Homme déséquilibre temporairement l’ego, et c’est ce déséquilibre qu’il
craint et ne comprend pas, d’où sa souffrance, son inquiétude etc, etc…

Mais le voile de l’ego ne peut coexister avec l’intérêt vital et l’intelligence pure. De sorte que tout
développement de la conscience vibratoire de l’ego doit diminuer le pouvoir subjectif et illusoire de
ces deux forces, pour le remplacer par le pouvoir vibratoire de la conscience réelle qui se doit d’être
intelligence réelle, et fixée dans une activité de vie réelle, ou l’intérêt vital. Si nous considérons que
l’Homme passe de l’inconscience à la conscience, à l’intelligence réelle, nous voyons que la
conscience est une période intermédiaire entre l’inconscience et l’intelligence réelle. De sorte que la
conscience est le stage qui permet à l’Homme de réaliser de plus en plus le voile de son ego, mais ce
stage n’est pas terminal, car l’Homme un jour doit aller au-delà de la simple conscience, pour devenir
intelligent réellement et vivre de son intérêt vital qui est le produit de cette intelligence réelle.

Tant que cette dernière phase n’est pas atteinte, l’Homme ne peut être bien dans sa peau de façon
complète, c’est-à-dire de façon créative. Il peut être bien dans sa peau s’il est conscient, mais ce bien
n’est pas complet, car il n’a pas encore développé tous les outils dont il a de besoin pour bien vivre
sur Terre, à la hauteur du pouvoir de son intelligence réelle.

La conscience lui permet de s’éveiller au subtil. L’intelligence réelle et l’intérêt vital lui permettent
de travailler dans le matériel d’une façon complète et parfaite. Seulement alors, peut-il dire qu’il n’est
plus aveuglé, empêché, par le voile égoïque. Il cesse alors d’être un petit Homme.

Être un grand Homme veut dire être soi-même, être bien, être parfaitement bien. Et pour que l’Homme
vive cet état, le voile de son ego doit se déchirer à un point tel qu’il ne puisse rien trouver dans sa vie
qui ne soit conforme à son bien-être. Aussitôt que son bien-être, son équilibre vibratoire est troublé
par l’extérieur, il doit être suffisamment dans son intelligence et reconnaître son intérêt vital pour
rééquilibrer sa vibration. Tout ceci dépend de l’épaisseur du voile égoïque de sa conscience.

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communications préparatoires - transcription 62 : le voile de l’ego

Ce voile est dense si on le compare à l’énergie vibratoire des deux forces créatives qui sont en
opposition parfaite aux deux forces égocentriques qui créent le voile. L’énergie vibratoire de la
conscience de l’Homme ne se rationalise pas. Et dès que l’Homme est suffisamment conscient, il peut
la sentir. Et s’il n’est pas assez conscient pour se l’intégrer instantanément, il en souffrira le malaise,
car elle demeurera active et vivante au fond de lui-même jusqu’à ce qu’il ait créé l’équilibre
nécessaire pour qu’il en bénéfice au lieu d’en souffrir.

Le voile égoïque sert de baromètre à l’Homme conscient, car sa densité devient tellement évidente,
lorsqu’elle est bombardée par l’énergie vitale, créative, que l’Homme réalise sur le champ qu’il y a
en lui un déséquilibre vibratoire. C’est ainsi qu’il détruit petit à petit le voile égoïque, et se réalise un
jour comme un être parfaitement stable, auquel rien ne peut être ajouté et rien ne peut être retranché.
Il est bien dans sa peau, son intérêt réel, c’est-à-dire, son intérêt vital et son intelligence réelle ont
remplacé le voile, et il vit, c’est-à-dire, qu’il pénètre lentement, imperceptiblement dans la conscience
de son corps éthérique après avoir mis de côté l’inconscience du corps mental inférieur et du corps
astral.

Le voile égoïque, une fois qu’il est remplacé, permet à l’Homme de réaliser qu’il est fait pour de
grandes choses, c’est-à-dire, qu’il est fait pour être grand dans sa mesure réelle, au lieu d’être petit
selon la mesure de son voile.

Le voile égoïque ne se réalise que selon le degré de sensibilité que l’Homme a, lorsque ses vibrations
sont débalancées. Cette réalisation s’accroît et devient plus aigüe, plus grande avec le temps, car ses
corps subtils ont été altérés et leurs vibrations changées. De sorte que la conscientisation n’est pas
seulement un nettoyage psychologique, mais aussi un ajustement vibratoire de très haute sensibilité.
C’est cet ajustement qui déchire le voile égoïque et qui permet à l’Homme d’entrer dans son
intelligence réelle et son intérêt vital.

Le voile égoïque est une énergie qui entretient la vitalité astrale de l’Homme et qui permet que ce
dernier demeure sous l’influence mentale et émotive du plan astral. De sorte que le voile égoïque
sépare l’Homme de sa réalité multidimensionnelle et empêche que se réalise sur le plan matériel la
lumière, c’est-à-dire l’intelligence active et créative dans l’Homme. Pour que l’Homme s’instruise
par lui-même, il est nécessaire que ce voile disparaisse, car tant que l’Homme en est enveloppé,
l’intelligence en lui ne peut servir à l’évolution. Et tant que l’intelligence de l’Homme ne peut servir
à l’évolution, il lui est impossible de s’éveiller au plan cosmique de la Terre et de sa race nouvelle.

Le voile égoïque rétrécit la vision de l’Homme, et sa conscience est forcée de demeurer liée à des
formes qui sont sous le contrôle de forces anti-Homme, c’est-à-dire de forces qui n’ont pas le pouvoir
de l’intelligence créative en elles, car elles sont en-dehors des plans de l’énergie de l’intelligence.

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communications préparatoires - transcription 62 : le voile de l’ego

L’énergie de l’intelligence n’est pas régie par les mondes invisibles de la forme, de sorte que l’ego
qui la canalise ne peut à la fois vivre à l’intérieur de ce voile, et en même temps dans l’énergie de
l’intelligence. De sorte que toute descente dans l’Homme de l’énergie, retourne l’Homme contre la
forme et détruit en lui le voile. Mais le voile n’est pas mauvais en lui-même, car il protège l’Homme
contre la brutalité de la réalité tant qu’il n’est pas prêt à y faire face. Mais il doit être réalisé, afin que
l’Homme avance vers la réalité en subissant un ajustement austère et précis de ses corps subtils.

Le voile égoïque est imprégné de matériel qui éloigne l’Homme, l’ego, de son intelligence vivante,
c’est-à-dire de cette intelligence qui lui donne le pouvoir d’être à la fois matériel et morontiel, c’est-
à-dire le pouvoir de cohabiter deux plans de la réalité à la fois. Un des plans le plus subtil lui servant
de point de vue universel, et l’autre lui servant de point d’application pour la science lui venant du
plan universel.

Tant que le voile égoïque demeure chez l’Homme, il ne peut se parfaitement réaliser, mais son
intelligence grandit lorsqu’il prend de plus en plus possession de ses facultés intérieures, volontaires
et intelligentes. La prise de possession de ses facultés nécessite qu’il puisse vibrer à l’énergie sans
constamment la bloquer, à cause de sa psychologie de petit Homme. L’être humain est un continuum
vibratoire et énergétique, et seule sa psychologie subjective peut neutraliser en lui les forces qui font
de lui un être supérieur.

Le voile égoïque se rationalise parfaitement. Et tant que l’Homme a la capacité de rationaliser, il perd
contact avec ce qui est de plus cher en lui : son énergie vibratoire, ou la force de son intelligence
réelle.

Le voile égoïque installe l’Homme plus ou moins confortablement dans une attitude de vie qu’il veut
maintenir sous le parapluie de son intellect et de ses émotions. Inutile de dire que cette condition ne
le sert pas, mais sert les forces astrales en lui, qui ne peuvent perdre leur pouvoir d’influence que
lorsqu’il a tout retourné contre la forme. La forme s’ajuste à l’Homme au fur et à mesure qu’il en
comprend les lois ou les illusions. A partir de ce moment, elle lui sert à contenir l’énergie, ou
l’intelligence, sans nécessairement pouvoir s’en servir encore aujourd’hui. Car le temps est important
pour marquer la descente de l’énergie et sa participation active à l’intérieur ou par le biais de la forme.

Mais si le voile égoïque est trop dense, la forme prendra le dessus sur le temps de l’intelligence réelle
et l’ego en souffrira. L’ego n’a pas à se préoccuper des plans que lui voile l’intelligence, pourvu qu’il
soit informé de façon subtile que la forme tend vers telle ou telle activité, au fur et à mesure que la
vie matérielle coïncide avec le temps de l’intelligence. L’Homme n’a plus alors de souci, il est dans
le plan créatif de l’intelligence réelle. Le plan créatif de l’intelligence réelle prend en considération
toutes les aspirations réelles et nécessaires de l’Homme, c’est-à-dire tous ses mouvements réels, car
ces mouvements viennent d’elle.

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communications préparatoires - transcription 62 : le voile de l’ego

Mais le voile égoïque doit être de plus en plus éliminé de la conscience de l’ego, sinon le plan de
l’intelligence créative serait mal exécuté par un ego trop voilé. Tous les Hommes de la Terre qui vont,
ou iront, vers la fusion, seront instruits du plan de l’intelligence créative, et ce plan devra coïncider
avec leur propre intelligence réelle. Mais le voile égoïque ne pourra faire interférence à ce plan, car
ce plan est indiscutablement réel, c’est-à-dire qu’il ne se conçoit pas par l’intelligence ou la partie
mentale du voile.

La partie émotive du voile est celle qui peut donner à la partie mentale l’impression du plan, c’est-à-
dire qui peut soulever dans l’esprit de l’Homme de vieux souvenirs qui coïncident avec la mémoire
d’expériences anciennes, alors que seule l’intelligence réelle de l’Homme peut instantanément créer
une condition d’expérience qui coïncide parfaitement avec l’intelligence instantanément réalisée du
plan de l’intelligence universelle dans l’Homme.

La raison pour laquelle le voile égoïque doit être surveillé ? C’est parce que l’Homme est naïf de
nature, et sa naïveté devient un obstacle à son intelligence, tant qu’elle n’est pas disparue de son
mental inférieur.

Tant que les Hommes n’auront pas goûté du pouvoir extraordinaire de l’intelligence créative, ils ne
verront pas facilement jusqu’à quel point le voile égoïque peut empêcher l’Homme de vivre une vie
parfaite à l’intérieur d’une condition créée par l’intelligence créative. Mais dès qu’il a commencé à
réaliser ce que peut faire pour l’Homme l’intelligence réelle, qu’il canalise en tant qu’intelligence en
lui, il s’aperçoit que la vie, même sur le plan matériel, ne peut être empêchée de s’éclore dans toutes
ses possibilités extraordinaires.

Car la Terre, le plan matériel, contient tout ce qui est nécessaire à l’Homme pour lui permettre de
vivre une grande vie, une vie qui est totale en elle-même sur son plan. Mais pour ceci, le voile égoïque,
qu’il soit raisonnable ou non, doit disparaître de la conscience humaine, afin que l’intelligence
créative ouvre ses possibilités créatives à l’Homme dont l’intelligence devient de plus en plus réelle.

Il ne s’agit pas que l’Homme soit parfait pour qu’il bénéficie de l’intelligence en lui, mais il faut qu’il
ne soit plus enveloppé dans cette couche d’émotions et de pensées subjectives qui n’est pas de lui,
mais de l’ennemi en lui.

Le voile égoïque est l’empreinte dans l’expérience de l’Homme de sa condition existentielle. Le voile
égoïque ne peut disparaître de la conscience de l’Homme qu’avec le temps, qu’avec cette souffrance
qui provient du bombardement de son mental et de son émotion par l’énergie de la conscience.

Le voile égoïque termine l’involution et sa disparition ouvre la porte sur un demain à l’intérieur
duquel la conscience de l’Homme ne sera plus voilée, ne pourra plus être voilée, car elle sera
totalement éclairée par l’intelligence réelle. L’Homme, le petit Homme représente l’activité du voile
égoïque sur la conscience humaine. Le grand Homme représente l’explosion de l’énergie sur le plan
mental, sur le plan émotionnel, qui déchire les fibres du voile égoïque et qui enlève à l’Homme la
capacité de rationaliser son état, de rationaliser ses émotions et ses pensées.

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communications préparatoires - transcription 62 : le voile de l’ego

Le voile égoïque est le mensonge de l’Homme, il est le mensonge dans l’Homme, il est le mensonge
contre l’Homme, bien que l’Homme le rationalise comme étant une vertu, comme étant un bien ou
comme étant une nécessité de la condition humaine. Il n’y a rien à faire pour l’Homme qui est dans
le voile égoïque, car ce dernier est incapable de réaliser que ce qui peut être fait pour lui ne peut pas
venir de conditions qui sont sous-tendues par la même nature que l’intelligence à l’intérieur de son
voile, ni par l’émotion à l’intérieur de ce dernier.

L’Homme doit vivre totalement libre, il doit être totalement libre. Il ne peut plus se permettre de vivre
intellectuellement ou émotivement, selon les lois de la forme imposée sur sa conscience par des forces
qui tissent depuis des siècles ce voile, et qui continuent de cycle en cycle, de vie en vie, à rapporter à
la conscience humaine ce voile, à cause de la densité de ses sens, et à cause du fait qu’il n’a pas encore
le pouvoir de voir dans l’invisible, de comprendre comment se meut l’univers, comment s’organisent
les intelligences pour le maintenir dans l’ignorance.

Le voile égoïque sera transpercé avec le temps, mais l’Homme aujourd’hui doit commencer à en
prendre conscience, afin de vivre sa vie d’une façon plus pleine, plus sage, plus réelle, plus calme,
plus près de son intelligence et plus éloignée de l’influence qui s’imprègne sur son mental et son
émotionnel, à cause de son lien ancien avec la mémoire de l’humanité.

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communications préparatoires - transcription 63 : la mort

63 - la mort

Les Hommes se sont interrogés pendant des siècles sur la mort. Elle a toujours défié l’imagination
humaine et encore aujourd’hui l’Homme s’entretient philosophiquement sur sa réalité. Deux points
de fond doivent être élucidés pour que l’Homme puisse se faire une idée plus réaliste de la mort et ce
qu’elle implique pour l’Homme et sa continuité de conscience dans le temps.

D’abord, la mort n’existe pas telle que l’Homme la conçoit lorsqu’il est dans la chair, c’est-à-dire
lorsque son esprit n’est pas dans la liberté de se séparer de son corps matériel. Pour avoir une idée
plus rapprochée de la réalité de la mort, il est nécessaire que l’ego ait eu accès au plan subtil de sa
conscience astrale, car c’est de cette expérience que la mort lui apparaîtra le plus réel, le plus vif.
Dans ce sens que, ayant délaissé temporairement son corps physique par le biais d’un autre véhicule,
son esprit pourra un peu sentir l’allégement que cause la séparation d’avec le corps matériel.

Le corps matériel est une réalité extrêmement perfectionnée et qui se vit de toute l’énergie des corps
subtils. Car pour que fonctionne bien ce véhicule, les corps subtils de l’Homme doivent être engagés
dans leur quasi-totalité pour que fonctionne ce corps d’une façon parfaite. Tant que l’Homme n’a pas
vécu l’expérience d’une conscience partiellement extracorporelle, il lui est difficile de comprendre
jusqu’à quel point le corps matériel utilise l’énergie des corps subtils pour survivre, et jusqu’à quel
point les émotions, ou sa conscience astrale, servent de lien entre son esprit et son corps matériel.

En effet, les émotions humaines sont des forces de basses vibrations, mais très puissantes, qui soudent
l’esprit de l’Homme à son corps physique. C’est pourquoi la nuit, alors qu’il se retire sensoriellement
de l’activité journalière, alors que ses émotions se relâchent, il tombe dans une sorte d’inconscience
que l’on appelle « le sommeil ».

Le phénomène de la mort a été amplifié dans la conscience humaine, à cause des émotions de plus en
plus complexes de l’Homme. L’Homme occidental a de la difficulté à réaliser que certaines races
voient la mort d’un autre œil que lui. La raison est simple, c’est que l’émotivité ou la vie émotive de
l’occidental est plus complexe que celle de certains peuples, de sorte que le pouvoir des émotions
étant réduit chez ces peuples, à cause de la simplicité de leurs émotions, de leur vie, le phénomène de
la mort n’engendre pas autant d’angoisse.

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communications préparatoires - transcription 63 : la mort

Le phénomène de la mort, du point de vue de la crainte, de l’angoisse qu’il crée, est directement lié
au jeu plus ou moins complexe des émotions qui, sans que l’Homme ne s’en rende compte, capture
l’énergie de l’esprit pour le lier au corps matériel. La mort en elle-même est une condition de l’esprit
et non une condition de la vie matérielle. Nous croyons qu’elle est une condition de la vie matérielle,
car l’esprit de l’Homme n’a pas atteint sa pleine maturité. De sorte qu’il n’est pas libre encore de ne
pas mourir, c’est-à-dire de retourner sur des plans inférieurs de vie.

Pour que la mort n’existe pas comme telle pour l’Homme, il faut que son esprit soit parfaitement
libre, c’est-à-dire parfaitement en harmonie avec l’énergie de la lumière qui sous-tend la réalité des
plans, qui lui donne sa réalité mentale, émotive et vitale. Mais l’Homme ne comprend pas le rôle de
son esprit dans sa vie. Il vit de son esprit mais n’en comprend pas le rôle, c’est-à-dire qu’il n’en voit
pas la fonction créative. Il n’en expérimente que la fonction vitale, et cette fonction est affectée par
sa mémoire, et non liée ou fusionnée à l’énergie de l’esprit universel de l’ajusteur de pensée qui sous-
tend la réalité de ses plans inférieurs.

Le phénomène de la mort s’apparente à l’expérience incomplète de l’esprit. Et tant que l’expérience


de l’esprit est incomplète, c’est-à-dire tant que l’esprit n’a pas atteint sa pleine maturité, il doit
retourner sur les plans inférieurs de la mort, car il n’est pas suffisamment avancé pour vivre en
harmonie parfaite avec l’énergie de l’esprit universel, de là la mort. Alors ce n’est pas que la mort est
un phénomène naturel de la vie Terrestre, mais que la mort existe car l’esprit n’est pas suffisamment
évolué pour être libre de ce retour sur les plans inférieurs de l’évolution. Il n’a jamais été établi que
l’Homme meurt ou que l’Homme connaisse la mort telle qu’il la connaît ou dans les conditions qu’il
la connaît.

La mort est devenue l’expérience de l’Homme parce que, à la suite de la descente de l’esprit dans la
matière, les liens entre la matière et l’émotion sont devenus si intenses qu’il devint impossible
éventuellement à l’Homme de sortir de son corps matériel sans souffrir de la rupture du lien entre le
corps astral et le corps physique. Le phénomène de la mort tel que vécu aujourd’hui par l’Homme
moderne est plus difficile psychologiquement que par les époques révolues, car il est devenu presque
impossible à l’Homme de se détacher de la valeur de la forme de plus en plus progressive de sa
civilisation. De sorte qu’un plus grand lien émotif s’est développé entre l’esprit et la matière, par le
biais du corps astral.

Ce phénomène découle du fait que plus le corps astral est engagé dans l’expérience matérielle, plus
il est difficile à l’esprit de transférer son énergie sur un plan où l’expérience de la mort n’existe pas,
tel que nous le connaissons aujourd’hui. La mort ou l’expérience de la mort est toujours
proportionnelle psychologiquement à l’idée qu’on se fait d’elle. Mais sa réalité est toute autre chose.
La mort n’est que le retrait de l’esprit de son véhicule matériel, un peu comme dans le sommeil, avec
cette différence que dans le sommeil, le corps astral demeure lié au corps matériel, et que dans le
sommeil, le corps astral ne se retire pas suffisamment dans la pénombre de la mort pour que le mortel
puisse y retrouver les êtres chers qui ont déjà passé au-delà du seuil de la mémoire humaine.

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communications préparatoires - transcription 63 : la mort

Pour bien comprendre la mort, il faut réaliser que la mémoire humaine, telle que nous la vivons, est
séparée du plan éthérique, c’est-à-dire qu’elle est libérée du double éthérique. Et lorsque la mémoire
est libre du double éthérique, la mémoire devient la mort. La mémoire est la mort.

Autrement dit, la mort, c’est la séparation de la mémoire humaine du double éthérique, point final.
Pour qu’un esprit soit bien dans la mort, il faut que sa mémoire soit parfaitement séparée du double.
Alors son corps astral, siège des émotions, et son corps mental, siège de ses pensées, retournent sur
leur plan respectif.

La conscience de l’Homme, du mortel, n’est pas dans sa mémoire, mais sur le plan mental. La
mémoire n’est qu’un outil de sa conscience lui permettant de réaliser son existence. Si le mourant ne
perd pas la mémoire éthérique du double ou dans le double, il demeurera accroché sur ce plan et sa
vie sera troublée, car il ne pourra pas reconnaître qu’il est mort. Et dans ce cas, devra attendre un
certain temps avant qu’on le lui fasse réaliser. Par contre, si la séparation normale de la mémoire du
corps éthérique - du double se fait, sa conscience s’éveillera sur le plan le plus élevé de l’astral auquel
il aura accès selon son niveau d’évolution, et là il réalisera qu’il n’est plus sur le plan matériel, il sera
alors acheminé par d’autres décédés qui ont le devoir, la tâche, d’instruire les nouveaux venus sur
leur plan.

La séparation des plans de conscience des corps subtils est très importante, car chaque corps subtil
doit retourner à son éther. C’est-à-dire que le mental doit être étudié pour ses imperfections et son
perfectionnement par les intelligences qui s’occupent de ce genre de choses. Le corps astral doit servir
temporairement au maintien de la personnalité qui avait été formée sur le plan matériel, et le double
éthérique doit revenir à l’énergie primordiale, car il n’a d’autre fonction que de canaliser les forces
de vie pour le maintien du corps matériel.

Le corps mental ayant été étudié par les intelligences supérieures, servira pour de futures incarnations,
c’est-à-dire qu’il sera conservé par ces intelligences, et utilisé plus tard au cours de l’évolution vers
la fusion. Le corps astral servira, lui, à filtrer les impuretés de la conscience animale, jusqu’à ce que
l’Homme puisse se servir de son corps astral en incarnation, de façon totalement consciente,
autrement dit sans que ce dernier n’ait d’emprise sur sa conscience universelle.

Ainsi pour bien comprendre le phénomène de la mort, il faut réaliser que l’Homme est un être
multidimensionnel, qui n’a pas encore atteint sa pleine maturité. C’est-à-dire qu’il ne possède pas
encore son identité. Et parce que l’Homme ne possède pas encore son identité réelle, ses corps subtils
doivent se séparer après la vie terrestre. Car il n’y a pas de force universelle en lui suffisamment près
de son esprit pour les garder unis à jamais. Autrement dit, la fusion n’a pas encore eu lieu chez
l’Homme. Et la fusion seule peut empêcher que les corps subtils de l’Homme se séparent à la fin du
cycle de vie terrestre et matérielle.

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communications préparatoires - transcription 63 : la mort

L’âme est la mémoire de l’Homme, et lorsque vient le temps de la mort, la mémoire de l’Homme, ou
l’âme, doit se retirer du double éthérique. Mais l’esprit de l’Homme n’est pas pour autant libre, car
pour que l’esprit de l’Homme soit libre ou libéré, il faut que la mémoire de l’Homme, ou l’âme, n’ait
plus le pouvoir de dissocier son être lorsqu’elle se retire du double éthérique.

Autrement dit, tant que la mémoire de l’Homme, l’âme, sera la force en lui qui occupe le double
éthérique, l’Homme n’aura pas accès à son identité, c’est-à-dire que ses corps subtils devront se
séparer les uns des autres, lorsque la mémoire, ou l’âme, aura laissé l’enveloppe du double éthérique.
Un jour cette force, cette mémoire, cette âme, devra être remplacée dans le double éthérique, par une
autre force : l’ajusteur de pensée. Et la fusion qui créera cette nouvelle condition de l’Homme, créera
le corps morontiel. Ce n’est en fait que le double éthérique de l’Homme élevé vibratoirement à un
statut universel.

Le phénomène de la mort ne peut être bien compris que si l’on reconnaît le rôle de la mémoire, le
rôle de l’âme, dans l’initiation planétaire. Or, l’initiation planétaire veut dire que tous les Hommes
doivent évoluer vers une condition de plus en plus favorable à la fusion éventuelle. Or, la fusion
éventuelle du mortel requiert que la mémoire, que l’âme, puisse un jour cesser d’être le point de
repère pour toute activité quelconque de l’esprit humain. C’est-à-dire que l’esprit ne soit plus régi par
cette mémoire, mais par un esprit supérieur avec lequel il est en harmonie parfaite, c’est-à-dire en
fusion.

A partir de ce moment dans l’évolution de l’Homme, la mémoire ne servira plus, c’est-à-dire que
l’âme n’aura plus sa place dans la conscience humaine, c’est-à-dire que l’expression de l’Homme
deviendra finalitaire, c’est-à-dire que l’Homme aura atteint le stage d’être morontiel, c’est-à-dire,
encore une fois, qu’il ne sera plus sujet aux lois planétaires de l’initiation, qu’il ne sera plus obligé
d’apprendre par expérience, car son double éthérique sera devenu un corps universel qui lui permettra
alors de contrôler la nature. Et si l’Homme a le contrôle sur la nature inférieure, cette dernière ne peut
plus être, pour lui, un champ d’expériences aveugles où ses corps subtils subissent une initiation
quelconque pour se parfaire.

La fusion est l’état finalitaire de l’Homme, la condition universelle de l’Homme, et il ne peut plus
alors subir la mort. Le phénomène de la mort est une condition inférieure de l’évolution. La mort,
telle que vécue et expérimentée par l’Homme, démontre le rôle puissant de sa mémoire et
l’impuissance de la lumière en lui. Si la lumière descendait, ou pouvait descendre, et unir tous ses
plans, tous ses principes humains, il serait libre de cette mémoire. Mais pour être libre de sa mémoire,
il doit préparer son corps mental et son corps astral alors qu’il est dans la matière, car après la mort il
est trop tard.

Lorsque l’Homme meurt et que ses corps subtils se séparent, il ne reste plus de personne humaine.
La personnalité demeure, car la mémoire continue à exercer, sur le plan astral, son influence, de sorte
que la personnalité, avec toutes ses couleurs, demeure active, non pas sur un plan matériel solide, à
travers un corps physique solide, mais sur un plan qui convient à sa mémoire, c’est-à-dire sur le plan
astral. Car la personnalité de l’Homme sur la Terre est construite des impressions astrales et de la
mémoire de ces impressions.

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communications préparatoires - transcription 63 : la mort

Lorsque l’Homme sera plus évolué, lorsqu’il aura pleinement développé son corps mental, c’est-à-
dire lorsque son esprit sera en harmonie avec l’esprit universel, il pourra jouir après l’expérience
physique matérielle, non pas de sa personnalité inconsciente, dont la mémoire ou l’âme continuait
par le passé l’expression de sa personnalité sur le plan astral, mais jouira de sa conscience mentale
pure, c’est-à-dire qu’au lieu de vivre sur le plan de la personnalité, c’est-à-dire sur le plan des
impressions ou influences astrales enregistrées par sa mémoire d’âme, il vivra sur le plan de sa
conscience mentale pure, non pas sous le contrôle de la mémoire d’âme mais à cause de son lien de
fusion avec l’esprit, sur le plan de l’esprit. De sorte qu’il n’aura plus de personnalité inconsciente,
c’est-à-dire que sa personnalité inconsciente ne contiendra plus d’élément animal. Il aura une
personnalité réelle, c’est-à-dire qu’il aura sa réelle identité.

Doté de sa réelle identité, le plan mental, qui sera le plan de sa conscience, lui donnera libre accès au
plan matériel ou au plan éthérique de la matière. Et c’est par le corps éthérique élevé au statut
universel du corps morontiel, ou corps éthérique uni à l’esprit, que ceci sera possible. Alors l’Homme
qui sera universel vivra son identité sur le plan mental supérieur. Et n’étant plus sujet aux cycles de
vie et de mort, pourra descendre dans la matière en se servant d’un corps subtil qui ne sera plus une
demeure pour la mémoire d’âme, mais un véhicule pour l’esprit fusionné de l’Homme.

Le rôle et la compréhension parfaite de la personnalité est importante pour l’Homme, car la


personnalité de l’Homme inconscient, non fusionné, est toujours astrale. C’est-à-dire qu’elle est
construite d’impressions qui ne sont pas créées par le mental pur ou conscience pure, mais par la
coloration que crée le plan astral sur sa conscience mentale inférieure, d’où le pouvoir de l’émotion
sur la conscience mentale de l’Homme. De sorte que la personnalité humaine n’est pas pure, parfaite.
Alors c’est pourquoi il ne connaît pas son identité, c’est-à-dire sa relation universelle avec l’esprit
universel. Et c’est à cause du manque d’identité, de son absence, qu’il est obligé après la mort de
continuer son évolution sur un plan inférieur au mental, qu’on appelle « le plan de la mort, le plan
astral ».

Si l’Homme continuait son évolution sur le plan mental, il ne connaîtrait pas la mort telle qu’il la
connaît, car pour évoluer sur le plan mental, il faut être uni à l’esprit universel. Et lorsque cette
connexion est faite avec l’Homme, sur la Terre, le pouvoir vibratoire de l’esprit unifie tous les
principes inférieurs. De sorte que le corps mental communique avec l’esprit et reçoit l’esprit, le corps
astral sert à lier l’Homme avec la matière, à travers ses sens, et le corps éthérique universalisé lui
permet de transporter, au-delà des lois de la matière, son esprit, afin de lui permettre d’être là où il
veut dans le temps et dans l’espace. La séparation des corps subtils est le plus grand problème de
l’Homme à la mort. C’est cette séparation qui crée la loi cyclique de vie et de mort.

Pour que la séparation prenne fin, l’Homme doit changer le contenu de sa conscience planétaire,
c’est-à-dire qu’il doit reconnaître l’esprit universel en lui. Cette conscience accélérera le processus
par lequel l’âme, ou la mémoire, perdra de sa force et de son influence, ouvrant ainsi le corps mental
à l’universelle intelligence, qui pourra alors lier les principes inférieurs pour que cesse,
éventuellement et le plus rapidement possible, la séparation des corps subtils.

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communications préparatoires - transcription 63 : la mort

Lorsque l’Homme meurt, par exemple, le double éthérique se désagrège et retourne à l’énergie
indifférenciée. Pourquoi ? Parce qu’il ne sert plus la mémoire, ou l’âme, et lorsqu’un corps subtil ne
sert plus il retourne à l’énergie. Plus tard, lorsque l’esprit de l’Homme doit revenir à la matière pour
évoluer, un nouveau corps double éthérique est utilisé. Mais quel double éthérique ? Non pas celui
qui lui a servi dans le passé, qui convenait à la race matérielle à travers laquelle il a vécu son
expérience, mais celui d’une race qui coïncide avec le temps de la nouvelle incarnation. Alors c’est
normal que le double éthérique de l’Homme ne serve plus après la mort.

Mais lorsque l’Homme vit la fusion, le double éthérique possède un statut universel, c’est-à-dire qu’il
devient un corps morontiel, c’est-à-dire un corps de lumière, c’est-à-dire un corps habité par la
lumière et non plus par la mémoire d’âme. Alors le double éthérique, devenu morontiel, ne retourne
plus à l’énergie indifférenciée. C’est ce qui donne à l’Homme le caractère de l’immortalité.

Le phénomène de la continuité des races est extrêmement important à comprendre, pour saisir la
fonction et la continuité du double éthérique. Le double éthérique est le produit de l’énergie vitale qui
se continue génétiquement au niveau des races matérielles. Pour qu’un corps éthérique cesse, il faut
que la race physique matérielle cesse. Voilà pourquoi la sexualité est une force très puissante qui
permet aux races de continuer leur évolution matérielle.

Mais l’évolution matérielle d’une race peut être altérée par les pensées de la race ou les forces sociales
telles que la guerre, qui peut détruire à tout jamais une race. Voilà pourquoi la guerre est dangereuse
pour l’Homme, si elle devient trop dévastatrice pour la race. Tant que la race existe et ne peut être
détruite totalement par la guerre, cette dernière est un moindre mal, vu du point de vue cosmique.
Mais si elle risque d’anéantir trop de race humaine, à cause de son caractère mondial, des
interventions spéciales deviennent nécessaires, afin de secourir les Hommes les plus évolués, pour
que la race humaine continue son évolution à une échelle plus avancée.

Lorsque l’Homme aura atteint son stage finalitaire, lorsqu’il connaîtra la fusion, il n’y aura plus de
danger d’extinction de la race humaine, car le double éthérique sera conservé éternellement à cause
de la fusion entre le mortel et la lumière. Alors la race humaine pourra cesser son évolution matérielle
telle que nous la connaissons, et l’Homme évoluera sur le mental pur, de sorte que la civilisation sera
d’un autre ordre, et l’Homme de la Terre, l’Homme matériel, ne sera plus tel que nous le connaissons.
L’Homme sera un être éthériel et sa vie se continuera sur un plan autre que le plan physique. Mais la
Terre demeurera, car la Terre servira toujours à l’évolution. De sorte que les animaux d’aujourd’hui
poursuivront leur évolution et les Hommes deviendront leurs gardiens, un peu comme les êtres
supérieurs ont gardé l’Homme et veillé à son évolution.

Les règnes de la Terre doivent évoluer vers une conscience de plus en plus perfectionnée. La vie c’est
grand et infini, mais la mort retarde la vie. Voilà pourquoi l’Homme comprendra la mort. Et lorsqu’il
l’aura comprise, n’en sera plus esclave.

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communications préparatoires - transcription 63 : la mort

Lorsque l’Homme meurt et que ses corps subtils se séparent, son corps astral, qui réfléchit sa
personnalité humaine inconsciente, continue à évoluer, c’est-à-dire que cette partie de lui-même
continue à travailler à son évolution, comme l’Homme le faisait sur la Terre. Comme la mémoire, ou
l’âme, nourrit le plan mental inférieur et le plan astral sur la Terre, ce dernier, le plan astral, nourrit la
personnalité après la vie matérielle, de sorte que le mort, au lieu de vivre, ne fait que répéter ce qui a
déjà été vécu. S’il a bien vécu, il répétera ce qu’il a bien vécu. S’il a mal vécu, il répétera de même.
Car il n’y a pas d’intelligence sur le plan astral, il n’y a que des impressions provenant, enregistrées,
dans la mémoire d’âme.

De sorte qu’il est inutile à l’Homme de vouloir croire que les personnalités sur le plan de la mort sont
les mêmes que celles qu’il a connues sur le plan matériel. Il leur manque quelque chose, et ce quelque
chose est le plan mental de leur esprit, auquel elles avaient accès dans la vie matérielle, mais qui n’est
plus dans la mort, parce que les corps subtils ont été séparés.

Autrement dit, pour bien comprendre le phénomène humain et le phénomène de la mort, il faut être
conscient du fait que l’Homme est, soit inconscient dans la matière, ou soit mémoire dans la mort.
Ou il est conscient dans la matière et moins mémoire dans la mort. Ou soit qu’il est fusionné dans la
matière et libre de la mort.

Nous avons parlé du corps astral et du fait que ce corps subtil devient l’expression de la personnalité
terrestre, par le biais de la mémoire d’âme, à la mort. Qu’advient-il alors du corps mental inférieur ?
Le corps mental inférieur étant un corps supérieur, et non un corps animal tel que le corps astral, ce
dernier est conservé dans les archives universelles, c’est-à-dire qu’il est maintenu intact par les
ajusteurs de pensée qui s’occupent d’en étudier l’évolution, afin de pouvoir continuer leur service de
descente dans l’Homme par ce corps, lorsqu’une nouvelle descente dans la matière sera effectuée.

Et l’âme, elle, que vient-elle faire dans tout cela ? Et bien l’âme, qui est une mémoire, est conservée,
fait partie de la conscience astrale, ou la personnalité astrale, ou la personnalité du décédé, c’est-à-
dire que le corps astral et toutes les impressions qu’il a enregistrées au cours de la vie terrestre sont
imprimées en lui.

Ceci ne veut pas dire que la mémoire, ou l’âme, est la conscience astrale, mais que la mémoire après
la mort se situe, s’arrête, sur le plan astral comme elle se situait pendant la vie sur le plan éthérique.
La mémoire ayant été déplacée sur un plan supérieur, le plan astral après la mort, elle a plus de pouvoir
sur la personnalité, car alors qu’elle était sur le plan éthérique, le corps mental pouvait se soustraire
de son influence s’il était suffisamment évolué par exemple, pour communiquer avec l’ajusteur de
pensée. Mais dès qu’advient la mort et que le corps mental retourne sur son plan, la mémoire est en
puissance totale, c’est-à-dire que la personnalité ne peut rien contre elle.

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communications préparatoires - transcription 63 : la mort

C’est pourquoi le décédé est totalement prisonnier de la mémoire d’âme, même s’il a beaucoup évolué
au cours des âges passés, car ce qu’il aura appris sera toujours conditionné par la mémoire, et non par
l’intelligence universelle avec laquelle il ne peut établir un lien total que lorsqu’il est revenu dans la
matière et que la mémoire n’est plus dans le double éthérique, et que ce dernier est habité par la
lumière de l’intelligence.

À partir de ce moment, un lien étroit existe entre le plan mental supérieur et le double éthérique qui
est devenu morontiel. A partir de cette étape de l’évolution, la mémoire d’âme ne sert plus l’Homme,
et c’est pourquoi nous disons que le corps astral est parfait, c’est-à-dire, qu’il n’est plus soumis aux
lois de l’involution. Le mal devient impossible et l’Homme devient créateur.

Il faut comprendre que le corps astral est le corps animal de l’Homme, c’est-à-dire que le corps astral
est celui qui sert l’Homme dans le monde des sens. Et comme l’Homme n’est pas encore universalisé
sur la Terre, son corps astral accumule constamment des impressions de basses vibrations, de là la
possibilité du mal planétaire. Lorsque l’Homme sera universalisé, son corps astral sera purifié,
décontaminé, et alors ce corps lui servira créativement sur le plan matériel.

La compréhension du phénomène de la mort est extrêmement importante pour l’Homme, car dès qu’il
comprend la mort, sa mémoire subit un choc vibratoire, car elle perd de son pouvoir sur le corps
astral. Et cette perte de pouvoir sur le corps astral de l’Homme permet à l’esprit de pénétrer encore
plus l’esprit de l’Homme ou le corps mental de l’Homme. Lorsque le corps mental est allégé vis-à-
vis du phénomène de la mort, l’expérience de l’esprit se transforme plus rapidement et ceci entraîne
une transformation de la conscience astrale.

L’Homme est un être qui a oublié la mort et ses expériences antérieures. Cette perte de mémoire lui
enlève la mesure de lui-même, mais il doit aussi réaliser que ce n’est pas la mesure passée de lui-
même qui compte, mais la mesure de lui-même en fonction de la pénétration de l’intelligence
universelle ou de l’esprit universel en lui.

Le phénomène de la mort, une fois bien compris, permet à l’Homme de diriger son esprit vers autre
chose que la fin de son existence matérielle, d’une façon très subliminale. Le fait de bien comprendre
la mort diminue le pouvoir de la mémoire sur lui. Tout le travail doit être fait sur le plan humain, pour
réduire le plus possible le pouvoir de la mémoire d’âme, car c’est elle qui permet la mort.

Le phénomène de la mort est une condition de vie mentale inférieure. Lorsque le corps mental est
développé et devient le siège de l’esprit universel, la mort est repoussée selon la possibilité de fusion
entre l’Homme et l’esprit. Certains ont dit que la fusion du mortel se fait entre l’âme et l’ajusteur de
pensée. Ceci n’est pas parfaitement juste. L’âme, une fois la fusion établie, n’existe, ne demeure, que
jusqu’au jour où la fusion est complète. Quand la fusion est complète, l’ajusteur de pensée, l’esprit
universel, remplace la mémoire d’âme, et le corps astral et le mental sont libres, c’est-à-dire que le
mental supérieur est le canal de l’intelligence pure, le corps astral, l’outil, le lien entre l’esprit et la
matière, et le corps éthérique devient le véhicule lumineux morontialisé dont l’Homme se sert pour
passer d’une réalité à une autre.

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communications préparatoires - transcription 63 : la mort

Il faut comprendre deux choses, lorsque nous parlons de la mort. D’abord qu’elle n’existe que parce
que la mémoire existe et qu’elle continue à se manifester parce que l’esprit de l’Homme n’a pas été
libéré, c’est-à-dire qu’il est encore conditionné par sa nature inférieure et astrale, au lieu d’être le
point de rencontre, le plan ultime, de relation entre l’esprit universel et l’esprit de l’Homme.

L’Homme doit bien comprendre la mort, car la mort se comprend sans avoir à la vivre. Mais elle se
vit, et doit se vivre, tant que l’Homme n’a pas compris les lois de sa réalité. Tout attachement aux
formes mène à la mort. Car l’attachement aux formes fait partie du pouvoir de l’âme sur la conscience
astrale et animale. La conscience astrale est la conscience animale de l’Homme, parce qu’elle
augmente dans l’Homme la sensation de matérialité corporelle et matérielle, et de là toutes les
passions émotives de l’Homme.

Or, ses passions émotives ne font pas partie de son esprit, mais diminuent son esprit, car elles
brouillent son intelligence, et de là brouillent son contact avec l’universel en lui. Une fois que ceci
est bien compris, l’évolution vers la fusion s’accélère et l’Homme devient universel.

Ce n’est pas la mort en elle-même qui est un problème pour l’Homme, mais la vie mal comprise qui
permet la mort. Si nous considérons que l’Homme est un être multidimensionnel, qui doit être unifié
dans ses principes, nous voyons que la mort empêche cette unification de ses principes de son être, et
c’est pourquoi sa conscience n’est pas continue et créative.

On a beaucoup réfléchi sur la mort, mais au lieu de l’abolir, on en a écrit de grandes pages poétiques
et philosophiques, et le cycle continue. La mort s’éliminera graduellement de la surface de la Terre,
individu par individu. Et au cours de l’évolution des siècles qui viendront, il deviendra normal de
savoir que tel ou tel Homme a calmement disparu de la surface matérielle de la planète, et que son
corps n’est plus dans le sol, mais élevé sur un plan par le pouvoir de son corps morontiel.

Mais pour le moment l’Homme avance vers une conscience supérieure, il évolue. Et même s’il doit
mourir, car la fusion n’est pas dans son temps, il retournera sur le plan de la mort, enrichi dans sa
mémoire et avec un esprit plus libre, plus perfectionné, afin que dans le prochain cycle, il puisse être,
cette fois, plus facile à l’ajusteur de pensée de fusionner avec lui.

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communications préparatoires - transcription 64 : vampirisme de l’inconscient

64 - vampirisme de l’inconscient

L’inconscience humaine ne permet pas à certaines personnes de réaliser qu’elles vampirisent leurs
proches. Car l’Homme inconscient est tellement entortillé par l’astral en lui, qu’il lui est impossible
de s’imaginer qu’il fait aux autres ce qu’il ne voudrait pas qu’on lui fit à lui-même. L’Homme
inconscient est tellement plein de lui-même qu’il ne peut s’imaginer que cette mesure qu’il a de lui-
même crée le vampirisme dans sa vie. Il ne peut même pas réaliser par lui-même, ce que c’est que
d’être vampirique, car il se nourrit des autres, et la nourriture étant ce dont il a de besoin, ou croit
avoir de besoin, lui enlève la sensibilité de réaliser qu’il l’arrache sans qu’on la lui donne librement.

Certains ego sont vampiriques, car ils sont prédisposés à eux-mêmes d’abord, et non à la vie en eux.
Ils sont prédisposés à leur survie, qu’elle soit spirituelle ou matérielle, et non à la survie des autres.

L’ego vampirique se traite d’abord, et traite ensuite les autres. Il se sert d’abord, pour ensuite laisser
aux autres le reste du plat. Tant que l’ego est rempli de lui-même, il est vampirique, car à cause du
fait qu’il est rempli de lui-même, il a besoin qu’on lui donne, car il est plus haut dans son estime que
d’autres ne peuvent l’être dans la leur. L’ego vampirique est un être qui se pare de toutes sortes de
sentiments afin de mieux se nourrir de la vie des autres. Quel que soit son niveau d’intelligence, l’ego
vampirique se voudra plus intelligent que les autres, afin de donner raison à son vampirisme qu’il ne
réalise pas.

Le vampirisme est issu d’une vieille mémoire qui n’est pas encore éteinte en lui, et qui lui fait sentir
vibratoirement son souvenir. Là où l’ego est vampirique, il doit être nettoyé de cette mémoire, car le
vampirisme est issu d’une vie mal comprise et incomplète dans le passé. Même si l’ego n’est pas
conscient de son vampirisme, il en souffrira car on ne peut arracher aux autres ce qu’ils nous donnent
que par subterfuge, sans en subir éventuellement la répercussion.

L’ordre de la vie est un ordre créateur, et tout ordre créatif engendre et ne retient pas. Et comme il
engendre, il n’arrache pas. L’ego vampirique souffre d’intransigeance. Et c’est l’intransigeance en
lui qui lui permet d’être vampirique, car l’intransigeance est la cuillère du vampirisme. Que vous
regardiez le vampirisme sous un angle ou sous un autre, vous y trouverez toujours de l’intransigeance,
car l’intransigeance est la lame de l’intelligence du vampirisme.

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communications préparatoires - transcription 64 : vampirisme de l’inconscient

L’intransigeance donne raison à l’ego de son vampirisme, et lui, le pauvre, ne le réalise pas, bien que
ceux qui sont autour de lui le voient, le sentent et en souffrent. Le vampirisme ne peut s’éteindre
qu’avec la réalisation profonde qu’il se donne de fausses valeurs, et que ces valeurs font partie de
cette conscience en lui qui est totalement sous le contrôle de l’astral, c’est-à-dire de ce monde qui ne
connaît pas les lois de l’équilibre.

L’ego vampirique ne sait pas équilibrer sa vie, de sorte qu’il la vit difficilement car elle doit toujours
être ajustée, toujours compensée, car elle n’est jamais ce qu’il voudrait qu’elle soit.

L’ego vampirique s’instruit de ce qu’il croit être juste. Il se donne sa propre mesure de justification,
et son sens de justification peut être très bien défini selon le barème qu’il veut bien lui donner. L’ego
vampirique s’instruit tellement de sa justification que si on le récuse, il explose, il se retourne, il se
fâche, et veut tout reprendre ailleurs ce que l’on lui a refusé. S’il ne peut le reprendre, il le reprendra
d’une autre façon, mais il le reprendra, car la soif d’être justifié fait partie de son intransigeance, de
la violence de sa justification.

L’ego vampirique pollue sa propre atmosphère, car il dégage des odeurs que d’autres peuvent sentir.
Et un jour peut-être, s’il est chanceux, on le lui fera savoir. Sinon il continuera à penser qu’il est
mieux que les autres, et que les autres lui doivent, car il est leur supérieur.

Pour que l’ego soit vampirique de façon négative, il faut qu’il sente en lui une certaine supériorité,
car c’est ce sentiment qui lui donne l’allure dont il a de besoin pour se nourrir des autres et se justifier
d’un tel acte. L’ego vampirique n’aime pas qu’on le discute, car si on le discute, on lui enlève le droit
d’être juste de son jugement, et ce droit est important pour lui, car il devient la mesure selon laquelle
il vit son vampirisme.

L’ego vampirique ne comprend pas souvent qu’on s’éloigne de lui, car il ne voit pas ce qu’il fait, il
est aveugle de lui-même, il ne peut s’accorder du fait qu’on veuille le délaisser. Le vampirisme de
l’ego est varié, très varié selon la personnalité, le caractère, le tempérament, les expériences. Mais il
est universel dans sa mécanicité, car il provient du principe foncier de ne pas être parfaitement
heureux avec sa vie. C’est ce fait au fond de tout, qui le pousse à se carrer, à se former, à partir des
autres, des sièges confortables pour lui-même.

Là où il y a vampirisme, il peut y avoir égoïsme. Mais une différence fondamentale existe entre l’ego
égoïste et l’ego vampirique. L’ego égoïste manque d’intelligence, tandis que l’ego vampirique est
intelligent dans le sens usuel du terme. Et son intelligence est suffisamment grande et déformée pour
qu’elle apparaisse dans une bonne lumière à ses yeux.

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communications préparatoires - transcription 64 : vampirisme de l’inconscient

L’égoïste n’est pas suffisamment intelligent pour se nourrir des autres, il essaiera simplement de ne
pas trop partager avec eux. Tandis que l’ego vampirique peut très bien partager, mais il partagera pour
pouvoir continuer à se nourrir plus tard. Le vampirique est un chasseur naturel, il chasse constamment
et trouve toujours une proie, car la proie est naïve et facile, et lui, intelligent à sa façon. Mais l’ego
vampirique ne réalise pas qu’il détruit l’amour des autres pour lui, car il ne réalise pas que les autres
ne bénéficient jamais de lui, et à la longue ils se fatiguent de lui donner ce qui leur est forcément
soutiré.

L’ego vampirique intervient rapidement dans la vie des autres, non pas pour les secourir, mais pour
voir s’il n’y a pas quelque chose, chez eux, qui puisse le servir. Il est renard, il est fin, mais il n’est
pas subtil. Car la subtilité de son action lui est cachée. C’est pourquoi il est vampirique et qu’il ne
voit pas son action dans le miroir de sa conscience, ou plutôt dans le miroir de son inconscience.

L’ego vampirique est prolifique dans ses manœuvres, car son intelligence est toujours éveillée à son
bien-être. Il se souvient de ceux qui lui ont servi de proie, et retournera sans peine là où, déjà, il a
puisé.

L’ego vampirique ne questionne pas son action, car son manque de générosité naturelle l’entraîne, et
son mouvement est plus fort que son sens moral ou son sens d’équilibre dans l’action. Il s’appuie
toujours sur son point de vue, car son point de vue est son point de mire qui lui sert pour piéger sa
proie. Il n’est pas nécessairement mauvais garçon ou mauvaise fille, il est simplement vampirique,
c’est-à-dire qu’il prend avantage de tout, sans s’en rendre compte. Les enfants par exemple, certains
enfants vampirisent leurs parents. Les amoureux se vampirisent, les hommes vampirisent les
hommes, les femmes vampirisent les femmes, ou ils se vampirisent entre eux.

Le vampirisme de l’ego est une condition de l’ego qui fait qu’il a toujours besoin de quelque chose
chez l’autre, au lieu de se le procurer par ses propres efforts. Il ne connaît pas l’échange pur et libre.
C’est une condition qui fait qu’une personne s’appuie toujours sur une autre, car elle est sans colonne
vertébrale. C’est une condition de l’être qui révèle sa faiblesse, son manque d’autonomie, son manque
de volonté, bien qu’il puisse avoir beaucoup de caractère.

Chaque forme de vampirisme possède ses mécanismes propres à elle-même, et jamais le vampire ne
se voit comme tel. Si on lui refuse, il se fâche, il se retourne, il crie qu’on est injuste contre lui, il
n’est pas raisonnable devant le refus. Comment l’ego peut-il réaliser son vampirisme, si on le lui fait
remarquer ? Dans le cas contraire il continue à vivre de la bonne volonté des autres ou de leur naïveté.
Car la raison majeure, pourquoi le vampirisme de l’ego existe, est due au fait que les Hommes sont
naïfs à un point tel, qu’ils ne peuvent s’imaginer refuser fortement, car ils se sentent alors coupables.

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communications préparatoires - transcription 64 : vampirisme de l’inconscient

Remarquez que tout se tient dans la vie et qu’une chose entraîne une autre. C’est la raison pour
laquelle l’intelligence réelle est si importante chez l’Homme, car, sans elle, la vie est un constant
cauchemar, une arène où les forts, les renards, mangent les faibles, les naïfs. Mais les faibles aussi
sont vampiriques à leur façon car ils ont besoin d’être supportés. Leur faiblesse fait d’eux des êtres
qui ne cessent de sucer ceux qui sont plus aptes à les nourrir. Les faibles souffrent d’un vampirisme
chronique qui ne les laisse que lorsqu’ils ont été repoussés dans leurs demandes incessantes, par ceux
qui sont assez intelligents pour réaliser qu’ils se font manger tout rond et sans cesse.

Le vampirisme de l’ego devient évident à l’ego qui devient intelligent, car à partir de ce moment,
dans sa vie, où il commence à voir clair, il s’aperçoit que la vie est totalement à l’envers et que les
Hommes au lieu d’être créatifs les uns envers les autres, sont extrêmement dépendants,
interdépendants.

Et lorsque l’ego entre dans l’intelligence réelle et qu’il cherche à être autonome, il réalise les liens
invisibles qui le lient encore à ses vieilles relations. Et il prend conscience du vampirisme subtil qui
est la toile de fond de la société humaine. Dès qu’il commence à couper les liens psychologiques avec
cette société, ses amitiés, il expérimente les remous que cause sa séparation, car il enlève aux autres
l’opportunité de se nourrir de lui. C’est alors la crise, le mépris, l’accusation, on devient sans cœur…
Évidemment on devient sans cœur ! Sinon on continuerait à se faire vampiriser, au nom de la charité,
au nom du devoir, au nom de la responsabilité, au nom, au grand nom de la filialité ! etc.. etc...

Comprendre le vampirisme vibratoirement est une des conditions de base de l’évolution de


l’intelligence supramentale. Car si on ne le comprend pas, nous demeurons esclaves de nos émotions,
car c’est par l’émotivité que se manifeste ce phénomène purement humain. Même les cultures
vampirisent leurs citoyens, au nom de la taxe, au nom du patriotisme, au nom de certains idéaux qui
doivent être maintenus, sinon la culture, la société s’écroulent. Si le vampirisme sous toutes ses
formes disparaissait de la surface de la Terre, la société, telle que nous la connaissons, serait abolie
car elle n’aurait plus la force du vampirisme pour lui donner sa cohésion.

Une étude profonde du vampirisme social démontrerait que l’Homme vit socialement à cause du
vampirisme des gouvernants sur les gouvernés, et tout le jeu de dépendance et d’interdépendance, le
voile sous toutes ces formes possibles et imaginables de la légalité. A travers cette jungle de principes,
les Hommes se déchirent et se mangent les uns les autres.

La vie Terrestre ne devient claire à l’Homme que lorsqu’il devient intelligent réellement. Et à partir
de ce moment, il ne joue plus le jeu. Il se retire dans une sorte de forteresse intérieure, qui ne peut
être prise d’assaut, et un jour ou l’autre, s’il est prêt, il change de palier de vie, non pas pour la mort,
mais pour l’éther.

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communications préparatoires - transcription 64 : vampirisme de l’inconscient

Le vampirisme de l’ego contre l’ego est un affront à l’intelligence de l’Homme conscient. Mais les
Hommes sont encore à leurs premières armes et beaucoup de coups de lame devront être donnés afin
de pouvoir éliminer de leur vie ce qui les vampirise, ou ceux qui les vampirisent. Car le vampirisme
se cache sous de multiples formes, et seule l’intelligence réelle peut dénicher derrière ces formes, le
vampirisme de l’ego qui se fait facilement passer pour un bon sentiment, lorsqu’en fait, il n’est qu’une
façon subtile de l’ego inconscient de se nourrir de l’affection d’un autre, pour nourrir ce sentiment
qui n’est en réalité qu’une faiblesse bien vécue et bien cristallisée dans les mœurs et les conditions
sociales.

Le vampirisme peut se cacher sous la fleur des valeurs sociales, familiales, à un point tel que beaucoup
d’Hommes dans le passé, dans leur jeunesse, n’auraient jamais osé remettre en question certaines
demandes qui leur imposaient de donner de leur sang, pour nourrir les faux sentiments qui battaient
dans la poitrine de leurs parents inconscients.

L’ego vampirique ne réalise pas son état, car il est trop centré sur lui-même. L’égocentrisme et le
vampirisme de l’ego vont de pair. L’ego vampirise parce qu’il ne voit que sa personne, et son
vampirisme peut être tellement voilé, que très souvent il vampirisera en faisant croire qu’il aime.
C’est en relation avec le sentiment d’amour que l’on découvre la forme la plus subtile du vampirisme
humain.

C’est au nom de l’amour qu’un ego vampirisera un autre à un point tel, que l’autre, s’il ne donne
malgré lui, se sentira coupable de mauvaise foi. Regardez le jeune homme ou la jeune fille qui désire,
après la puberté, sortir du domicile parental afin de battre des ailes, regardez et observez le jeu subtil
qui souvent se joue entre parents et enfants. On accusera les enfants d’être sans cœur, on dira qu’on
a mis les enfants au monde, mais pourquoi, à quoi ça nous sert ? On développera toutes sortes de
formules pour créer chez ces enfants une grande tristesse de fond.

Certains jeunes ont éprouvé tellement de remords, de culpabilité, lorsqu’ils ont laissé derrière eux la
famille pour vivre leur vie, comme les parents ont vécu leur vie, que leur existence en fut empoisonnée
pendant des mois, voire même des années. Tout ceci au nom de l’amour. Ce qui est dangereux pour
l’individu faible, c’est qu’il ne voit pas le vampirisme de l’ego, il est trop bon pour le voir, il est trop
naïf. C’est très dangereux d’être trop bon, car nous perdons notre volonté d’agir, nous perdons notre
intelligence, et nous nous soumettons à des sentiments puissants qui nourrissent le vampirisme des
autres, nous risquons notre intelligence.

Notre culture a été orientée pendant des siècles à donner de nous-mêmes. Nous n’avons pas réalisé
que ce principe, qui en lui-même est bon, ne peut être bénéfique pour l’individu et la société que s’il
est universalisé dans la société. Mais comme il ne l’est pas et qu’il est très loin de l’être, il faut que
nous puissions voir le côté négatif de ce principe, et réaliser qu’à tout bon principe doit être ajoutée
grande intelligence, afin que nous bénéficiions du principe mais que nous n’en soyons pas victimes.

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communications préparatoires - transcription 64 : vampirisme de l’inconscient

Dès qu’un Homme est victime d’un bon principe, il ne peut blâmer que son manque de discernement,
de volonté. L’ego vampirique se servira de tout à sa disposition, de tout ce que la société reconnaît
comme bon principe, pour soutenir sa cause, et soutirer ce qu’il peut de ceux qui n’ont pas de
discernement, de colonne vertébrale, de capacité de refus. On peut se permettre de vivre selon les
bons principes de vie, si on les comprend bien, si on en voit tous les aspects, sinon nous sommes
voués à exécuter aveuglément pour le bénéfice d’autrui, que ce soit la société ou l’individu qui nous
vampirise.

L’individu, son individualité, son identité, sont des réalités qui ne peuvent être écrasées, sinon la vie
humaine, la vie créative de l’Homme, la vie complète, libre, n’est pas possible. Regardez ce qui se
vit sous les régimes totalitaires où le vampirisme d’état est à son maximum d’efficacité contre
l’individu. Que vous le regardiez sous tel angle ou sous tel angle, sous telle ou telle condition, le
vampirisme revient toujours à la même chose : celui qui en est victime manque de discernement dans
son intelligence et de volonté dans sa vie.

À tout mal il y a un remède. Le vampirisme de l’ego est un mal, car il soutire des forces, des énergies,
à l’autre. Et si ce dernier ne s’en rend pas compte, il est pauvre Homme. Lorsqu’il s’en sera rendu
compte, il réalisera que pendant des années il a été appauvri dans son expérience, dans sa vie. Ce qui
rend la découverte difficile, du vampirisme chez un ego, c’est que certains ego ne sont pas du tout
vampiriques dans certains cas, ils le sont dans d’autres. De sorte que l’ego qui est naïf, très bon, se
refusera même de voir du vampirisme chez telle ou telle personne, car son discernement n’est pas
suffisant pour lui faire voir, que même le vampire peut avoir de très grandes qualités de cœur ou
d’esprit. C’est justement pourquoi, ceux qui le côtoient ou vivent avec lui, doivent être capables de
discerner le véritable sentiment, du faux.

Le vampirisme égoïque s’entretient tant que ceux qui en sont victimes ne le réalisent pas. Et il ne peut
être corrigé que par ceux-là qui ont suffisamment de discernement et de volonté pour le faire réaliser
à celui qui ne peut le reconnaître en lui-même. Sinon, il continuera à se manifester comme une plaie
qui ne cesse de s’étendre lorsque les conditions demeurent constantes.

Le vampirisme égoïque s’apparente à toutes ces formes d’énergies qui sont plus ou moins
débalancées, car le vampirisme indique que l’énergie d’une personne est débalancée sur un plan ou
sur un autre de sa personnalité. Plus l’Homme développe ses propres centres d’énergie, plus il devient
centrique, plus il devient sensible au vampirisme de l’ego, car il voit que par lui-même il peut faire
beaucoup de choses. Mais lorsque ce même Homme vit en-dehors de lui-même et qu’il n’a aucune
centricité, il se sent obligé de vivre des autres car son être manque de quelque chose de réel.

Être vampirique, de quelque façon que ce soit, est un indicateur que quelque chose nous manque.
Nous ne sommes pas complets, alors nous cherchons à nous compléter à travers les autres, ou sur le
dos des autres. Ceci n’avance ni celui qui est vampirique, ni les autres qui se font vampiriser, l’un
n’est que l’envers de l’autre.

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communications préparatoires - transcription 64 : vampirisme de l’inconscient

Lorsque l’Homme a commencé à développer de la centricité, son intelligence et ses émotions ont pris
une nouvelle tournure. Il est plus apte à se concentrer sur lui-même, à se nourrir lui-même, à se suffire
à lui-même. Cette nouvelle tournure d’esprit le rapproche de lui-même et il se sent de mieux en mieux
en lui-même, et avec lui-même. Les Hommes vivent tellement aux crochets des autres, qu’ils ont
peine à découvrir leur propre richesse, leur propre créativité, leur propre moi, leur moi réel et
totalement équilibré.

L’ego qui vampirise les autres ne réalise pas sa faiblesse, sa vulnérabilité. Une des grandes failles de
l’ego vampirique, c’est sa vulnérabilité. Selon la nature de son vampirisme, il sera très vulnérable si
on lui retranche ce dont il s’est toujours arraché des autres, ou nourri des autres. Et sa vulnérabilité
est tellement grande, que là où il y aura retranchement, il y aura de l’agressivité temporaire, vis-à-vis
de celui qu’il a toujours vampirisé. Un certain temps sera nécessaire pour que l’ego retrouve son
calme et se remette du choc.

La psychologie du vampirisme égoïque est une étude sans fin du comportement humain, car elle peut
éclairer des aspects du comportement qui sont accumulatifs, c’est-à-dire qui engendrent d’autres
aspects, de sorte que le vampirisme s’il continue longuement au cours de la vie, engendrera des
malaises dans l’esprit et le cœur que l’on ne découvrira qu’à la longue.

Il existe une grande relation entre le vampirisme et la sexualité amoureuse. Je dis la sexualité
amoureuse, car le sentiment de l’amour humain dans la sexualité est l’élément de base qui nous fait
reconnaître que le vampirisme égoïque, surtout chez certaines femmes, est une des forces qui
engendre une sorte de tension chez le mâle, lorsqu’une demande trop forte est indiquée chez la femme
pour un rapport intime avec elle.

Le vampirisme égoïque se cache derrière le grand sentiment de l’amour sexuel ou de l’amour


sexualisé ou de la sexualité amoureuse, retournez ça comme vous voulez. Et si ce sentiment n’est pas
comblé dans l’acte, une frustration s’établit chez la femme. Or, cette frustration engendre plus de
frustration, et le vampirisme égoïque de la femme qui aime et qui veut être aimée dans l’acte,
augmente, jusqu’au jour où le mâle préfère passer plus de temps au bureau que dans le lit conjugal.
Pas assez, ce n’est pas assez ! Mais trop aussi, c’est trop ! Et la même condition, la même situation
peut être retrouvée chez l’Homme.

Le vampirisme de l’ego s’apparente à une sorte de grande dame qui doit porter le noir, afin de ne pas
être reconnue le soir. Si l’Homme possédait suffisamment de discernement, il serait conscient de la
grande dame, même la nuit, simplement par le bruit du froissement de ses jupes. Ceci est dit pour
expliquer sous un autre angle le phénomène du vampirisme. L’Homme ne peut détecter souvent le
vampirisme simplement à la couleur de sa forme, il doit le repérer par un moyen sûr et efficace,
moyen qui ne ment pas et qui ne peut être menti. Ce moyen est la sensibilité vibratoire de la
conscience humaine à l’approche d’une autre conscience égoïque.

Diffusion BdM International sommaire 37


communications préparatoires - transcription 64 : vampirisme de l’inconscient

Lorsqu’un Homme est conscient, sa sensibilité vibratoire est suffisante pour lui faire prendre position
vis-à-vis du vampirisme égoïque d’une autre personne. Et dès qu’un Homme conscient a commencé
à réaliser vibratoirement le vampirisme d’un être, il ajuste son comportement en fonction de sa
sensibilité, de sa perception. Et cet ajustement le libère, le rend libre de cette personne. Mais pour
prendre conscience vibratoirement du vampirisme égoïque de l’Homme, il faut avoir souffert un peu
de l’Homme, et c’est cette souffrance qui nous apporte la sensibilité dont nous avons de besoin pour
le découvrir malgré toutes les formes qui puissent voiler le vampirisme.

La sensibilité vibratoire est une activité de la conscience pure, elle est une mesure parfaite contre le
vampirisme de l’ego. Plus l’Homme est sensible vibratoirement, plus il est centrique réellement. Plus
il est centrique réellement, et non égocentriquement, et plus il peut avec très grande facilité, discerner
le vampirisme chez les êtres autour de lui. Si par contre sa conscience vibratoire, sa sensibilité, est
diminuée par de faux sentiments, sa conscience n’aura pas le pouvoir d’aiguiser en lui son sens
d’autonomie, et il perdra de l’énergie, jusqu’au jour où il sera suffisamment dégagé de ses propres
formes, pour voir à travers le voile de la couleur de la grande dame en noir.

Le vampirisme égoïque se veut de toujours se donner raison, parce qu’il tient à sa vie, c’est-à-dire à
sa survie. Mais comme il a déjà été dit ailleurs, la vie réelle ce n’est pas la survie. La vie réelle, c’est
l’équilibre total des corps subtils de l’Homme avec les forces vibratoires de vie qui entrent en lui.
Cette vie réelle prend soin de tout, et la survie n’est pas un problème pour l’Homme. Mais tant qu’il
ne se rapproche pas de cette vie réelle, il s’en créera une fausse sur le dos des autres, qui, à cause de
leur propre aveuglément, perpétueront l’inconscience et toutes ses formes d’imposition et de
domination.

Le vampirisme égoïque est une subtile forme de domination de l’Homme sur l’Homme. Plus
l’Homme se conscientise, moins il peut supporter la vibration d’une telle forme de conscience envers
lui-même, car son intelligence réelle est trop présente en lui pour qu’il puisse subir aveuglément cette
domination.

C’est alors qu’il réagit, qu’il a la capacité de réagir instantanément à une telle domination et il y met
un terme sur-le-champ. S’il n’y met pas un terme sur-le-champ, il y mettra un terme graduellement,
mais terme il y aura éventuellement, car sa conscience ne peut permettre d’être dominée, car la
domination fait partie de l’inconscience, et toute forme d’inconscience doit être neutralisée par la
conscience réelle, là où elle est affectée sur le plan personnel.

Le vampirisme égoïque prend racine chez l’Homme lorsqu’il n’a pas été contrôlé à la source, c’est-
à-dire par une éducation intelligente et forte. Les tendances naturelles du caractère doivent être
ajustées au cours de l’éducation familiale de bas âge. Si ces tendances ne sont pas corrigées, elles
continueront à croître avec les années, jusqu’à ce que celui qui est vampirique le reconnaisse par la
force des choses. L’expérience de la vie peut faire souffrir l’ego vampirique et peut aussi faire souffrir
celui qui en est victime C’est pourquoi dans les deux cas la conscience doit se développer, afin que
l’ego vampirique prenne possession de lui-même de plus en plus, et que la victime cesse de se faire
dominer.

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communications préparatoires - transcription 64 : vampirisme de l’inconscient

L’ego vampirique a tendance naturelle à prendre, ou à vouloir prendre trop de place dans la vie de la
victime, ou des autres ego. Remarquez ces gens qui sont suffisamment autonomes dans la vie, qui
vont à leur besogne sans avoir sans cesse à être supportés par les autres, et vous verrez que ces gens
ont un certain succès dans leur vie, dans leurs affaires. Car ils vivent de leurs énergies. Une sorte
d’admiration se dégage de ceux qui les observent, et avec raison ! Car ces êtres apportent quelque
chose dans la vie, au lieu de simplement l’infecter de leur faiblesse. Déjà ils sont prédisposés à ne pas
être vampirisés, car même s’ils ne sont pas conscients objectivement, ils ont tout de même une
certaine conscience subjective qui reflète une intelligence vive et un émotif suffisamment harmonisé.

Le vampirique égoïque traîne constamment les pieds dans la boue de ses émotions, car cette attitude
vient d’une certaine émotivité, d’un certain manque de maturité, vis-à-vis de soi-même. La maturité
vis-à-vis de soi-même est une force de la conscience de l’Homme, et plus cette force est grande, plus
la conscience est grande et créative.

Le vampirique est toujours faible de quelque chose en lui-même, souvent il ne le réalise pas, ne la
voit pas cette faiblesse, de là son vampirisme. Mais cette faiblesse colle à son être, et lui ne la voyant
pas, la transfère par son vampirisme sur les autres. De sorte qu’une fois transférée, il en perd de plus
en plus conscience et s’éloigne de plus en plus de sa réalité mal ajustée.

L’ego vampirique projette beaucoup sur les autres, ce sera toujours la faute des autres, par exemple.
Alors cette attitude provient des mécanismes très subtils du vampirisme égoïque. En projetant sur les
autres telle ou telle faute, il se servira de la réaction contre les autres, et lui, s’élèvera dans sa propre
estime. Car l’ego vampirique a toujours une haute estime de lui-même, même si cette estime est
fausse. Cette estime qu’il a de lui-même prend origine dans une sorte de vanité de son esprit, c’est
justement cette vanité dans son esprit qui le motive à se donner l’impression que les autres lui doivent
quelque chose. Cette vanité, naturellement, devient aussi la barrière qui l’empêche de réaliser son
vampirisme.

Le vampirisme égoïque, s’il n’est pas mis en échec, sera éventuellement perçu par les êtres qui se
conscientisent et qui deviennent de plus en plus sensibles vibratoirement. De sorte que viendra le jour
où leur sensibilité vibratoire sonnera l’alarme, et à partir de ce moment ils se sentiront obligés de
rompre leur lien avec ceux-là qui les vampirisent. Une fois ce lien retiré, il peut être difficilement
réétabli, car la conscience chez l’Homme a tendance à constamment aller de l’avant et de ne pas
retourner dans le passé de l’expérience.

La conscience, une fois qu’elle se manifeste, une fois qu’elle est ajustée chez l’Homme, ne peut plus
laisser passer certaines expériences, certaines formes d’expérience. Elle est obligée de marquer cette
expérience, c’est-à-dire de l’accepter ou de la rejeter.

Plus l’Homme est conscient, plus il discernera le vampirisme égoïque, et sa conscience le forcera à
fermer la porte là où elle fut grandement ouverte. C’est pourquoi l’ego vampirique doit réaliser sa
condition, surtout s’il a l’avantage qu’elle lui soit montrée, démontrée, indiquée.

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communications préparatoires - transcription 64 : vampirisme de l’inconscient

Ceux qui se conscientisent ne pourront souffrir dans leur rang, dans leur milieu, du vampirisme
égoïque. Car ils auront trop compris l’illusion des autres, ils ne voudront plus souffrir de leurs
illusions. Ceci aura tendance à former des cellules plus ou moins hermétiques qui seront reliées entre
elles par une force universelle, mais ces cellules ne pourront se conjuguer ensemble en une unité de
conscience créative, tant et aussi longtemps que la moindre vibration de vampirisme égoïque n’aura
pas disparu de la conscience de ces êtres en évolution.

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communications préparatoires - transcription 65 : l’inquiétude

65 - l’inquiétude

L’ego s’affranchira de l’impression de ses sens, lorsqu’il aura compris que l’esprit, son intelligence
réelle et le pouvoir de communiquer, de communier parfaitement avec les forces qui manipulent
l’énergie de ses corps subtils, sera réalisé. Cette réalisation est un fait de vie qui doit naître sur le
globe, qui doit prendre place quelque part sur la Terre, chez un certain nombre d’êtres humains.
L’Homme touché par l’énergie de son esprit doit s’éveiller et grandir en esprit, c’est-à-dire en guerrier
de tout ce qui corrompt son esprit, et le maintient dans l’impuissance. Voilà pourquoi le sujet de
l’inquiétude.

L’inquiétude est la plus perverse des forces qui attaquent l’esprit de l’Homme, car l’inquiétude est
issue d’une seule condition, celle de ne pas pouvoir connaître son avenir.

Si l’Homme connaissait son avenir, l’inquiétude n’aurait pas, sur lui, l’emprise qu’elle possède, et la
vie matérielle serait agréable. Mais l’inquiétude ronge l’esprit de l’Homme, car elle représente
l’impuissance de l’ego, qui n’est en fait que l’esprit non éveillé à lui-même. Si l’ego était perfectionné,
si l’esprit était éveillé dans l’Homme, l’inquiétude serait détruite sur le champ, car l’esprit éveillé ne
peut être inquiet, c’est contre sa nature. Mais l’esprit non perfectionné, l’ego subjectif, réfléchit tous
les maux de son existence car il est le produit de la dysharmonie entre la vie astrale et la vie mentale
supérieure de l’Homme.

Le combat existe entre l’astral et le mental de l’Homme, et ce combat doit un jour cesser, il doit
prendre fin. Lorsqu’il cesse, l’esprit est libre, totalement éveillé à sa réalité, et l’ego capable de vivre
sur le plan matériel, en fonction de l’énergie créative qui passe par lui, sous la présence vigilante et
permanente d’une haute intelligence qui œuvre dans l’évolution avec le concours de son esprit.

Il faut faire une distinction entre l’ego et l’esprit. L’ego inconscient, c’est l’esprit non éveillé à sa
réalité, à son intelligence. L’ego qui s’éveille, c’est l’esprit qui prend conscience de lui-même, de sa
mesure dans la matière. L’ego libéré, c’est l’esprit qui contrôle la destinée de l’être, que nous appelons
« l’Homme ». Plus cet esprit est libéré, plus il est perfectionné, plus il est capable d’agir en harmonie
vibratoire avec les intelligences qui dirigent l’évolution.

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communications préparatoires - transcription 65 : l’inquiétude

Or ces intelligences sont des forces actives qui augmentent dans l’Homme leur pouvoir, afin que
l’Homme puisse un jour être conscient de sa lumière, c’est-à-dire de son propre pouvoir. Tant et aussi
longtemps que l’Homme n’a pas su contrôler l’inquiétude, son esprit souffre. Non pas seulement des
forces astrales et de leurs influences sur lui, par le biais de ses pensées et de ses émotions, mais aussi
de l’intense pénétration des forces cosmiques qui se frayent un passage à travers sa conscience
inférieure, afin d’élever cette dernière au-delà de la conscience limitative de l’être inconscient.

L’inquiétude maintient une résonance vibratoire dans le mental humain. Et cette résonance est
tellement forte que l’esprit de l’Homme est incapable de la neutraliser, à moins d’en connaître et d’en
comprendre parfaitement les mécanismes. Et ces mécanismes font partie du pouvoir de son esprit sur
sa pensée subjective. Si l’esprit n’a pas de pouvoir sur la pensée subjective et astralisée de l’Homme,
il ne peut transformer cette astralité en énergie mentale supérieure et se voit obligé d’en subir les
conditions qui aveuglent et qui font souffrir. La vie n’est pas un cul de sac, mais elle peut le devenir,
si l’esprit n’est pas capable de s’élever au-delà du mur que crée l’inquiétude.

Mais pour que l’esprit s’élève au-delà de ce mur, il doit être suffisamment conscientisé chez
l’Homme, pour transférer le point d’attention que lui impose l’astralité de sa conscience. Il doit être
capable de se réorganiser, de réorganiser son état mental et émotif sur le champ, en changeant
instantanément son activité pour une autre, afin de créer un arrêt de l’influence astrale sur lui-même.
En général l’Homme cherche à se distraire, lorsqu’il subit une trop grande inquiétude, c’est un moyen
plus ou moins efficace pour neutraliser l’inquiétude de son esprit.

Mais L’Homme conscient, lui, peut changer sa vibration, en altérant complètement le point
d’attention à partir du simple fait qu’il est capable d’agir dans une direction nouvelle, complètement
détaché de la situation qui l’engageait à l’inquiétude. Par exemple, réalisant que l’inquiétude n’est
que de l’influence, il peut s’occuper à canaliser l’attention que crée cette inquiétude en suivant le
courant d’énergie vibratoire, qui peut le mener à une autre activité qui neutralisera complètement
l’inquiétude. Il ne s’agit pas de se distraire de l’inquiétude, elle reviendra ou continuera. Il s’agit de
suivre le courant vibratoire de sa conscience qui s’éveille, et d’aller là, ou de faire ce que ce courant
nous pousse, nous mène à faire.

Par exemple, un Homme peut être couché et ne pas pouvoir dormir, à cause de l’influence astrale de
l’inquiétude à travers ses pensées. S’il demeure au lit, il veillera, mais s’il suit le courant vibratoire
de son esprit, il verra que ce courant, cette force, pourra le pousser dehors dans la nuit pour lui faire
tondre son gazon. Naturellement, c’est une chose que l’on ne fait pas à l’ordinaire. Mais l’esprit ce
n’est pas ordinaire, c’est libre, et lorsque l’ego est suffisamment sensible à l’esprit, le taux vibratoire
de sa conscience change, il passe de l’astral au mental, et la décharge astrale sur lui cesse. L’exemple
donné plus haut n’est qu’un exemple graphique, pour souligner la nécessité de pouvoir suivre la
vibration de l’esprit, afin de sortir de l’emprise astrale sur l’ego. Voilà ce que j’appelle de « la
conscience créative ».

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communications préparatoires - transcription 65 : l’inquiétude

Un Homme qui apprend ceci, et en réalise le point, peut contrôler toutes les formes d’inquiétude qui
risquent de s’abattre sur lui, jusqu’au jour où, à cause du pouvoir de son esprit, de la conscience
éveillée de l’ego, il puisse éliminer dans sa vie ce qui risque de lui causer des inquiétudes.

L’inquiétude est très mauvaise quand on ne sait pas la contrôler, car elle est très puissante, parce que
l’Homme ne connaît pas son avenir. L’Homme doit apprendre à soulager son esprit, car ce dernier est
alourdi par l’influence astrale sur le mental humain. Pour soulager son esprit, il faut qu’il soit
conscient de l’énergie de son esprit et qu’il ne bloque pas cette énergie.

Si son esprit lui dicte de sortir et de tondre son gazon dans la nuit, à trois heures du matin, il faut que
l’ego soit suffisamment éveillé à l’énergie de l’esprit, à l’intelligence de l’esprit, pour en suivre la
dictée. Ceci n’est pas facile, car l’ego est encore très prisonnier de la forme qui constitue sa réalité
psychologique, et n’aime pas trop se soumettre à l’esprit qui voit les choses souvent de façon
totalement autre que l’ego. Mais la vie, c’est la vie, et la vie de l’esprit, la liberté de l’esprit, ne
demande pas en fin de compte d’avis à l’ego.

Alors tout dépend de l’ego. L’esprit ne peut faire que ce qu’il peut, à moins que le mortel soit en état
de fusion. Alors c’est l’esprit qui dirige la vie et non l’ego. Mais l’inquiétude peut être tellement
grande chez l’Homme qu’elle peut paralyser complètement son esprit et empêcher l’ego d’être
heureux. Ceci est un grand mal, car il n’y a aucune condition sur Terre qui puisse terrifier l’esprit de
l’Homme, alors que son ego peut être mis en pièce par la moindre situation, surtout s’il est faible.

Lorsque l’ego s’éveille à la vibration de son esprit, à l’intelligence de l’esprit, à l’intelligence réelle,
il commence à se renforcir et éventuellement peut dépasser et neutraliser toute inquiétude, si grande
soit-elle. Car toute influence se neutralise si l’ego sait se mettre au pas vibratoire de son esprit.
L’esprit doit dicter la marche du temps dans la vie de l’ego, et non l’ego. Car c’est ainsi que l’esprit
renforcit l’ego et permet à l’Homme un jour de passer d’un stage de l’évolution à un autre, où le
pouvoir de l’esprit est rendu à l’Homme.

Le pouvoir de l’esprit requiert sa descente dans la matière. Ceci veut dire que la totalité de l’être
humain doit être traversé par l’énergie de l’esprit, ou l’énergie de la partie invisible de l’Homme,
cette partie qui est la plus haute et la plus puissante en lui. L’ego de l’Homme, le plan mental de
l’Homme, a tendance naturelle à résister à l’esprit, car il est gouverné par des lois différentes. L’ego
est gouverné par des lois matérielles et l’esprit par des lois d’énergie. L’ego est gouverné par les lois
de la forme et l’esprit est gouverné par des lois d’énergie qui détruisent la forme, qui reconstruisent
la forme, selon son intelligence.

Ces différences doivent s’unir pour que l’Homme et sa partie immatérielle puissent augmenter sur la
Terre le pouvoir de l’énergie, afin qu’un jour, l’Homme puisse contrôler son évolution personnelle et
l’évolution de sa race selon les lois qui conviennent à sa puissance créative.

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communications préparatoires - transcription 65 : l’inquiétude

L’élévation de l’esprit, c’est le combat entre l’énergie et la matière. La matière doit apprendre à
contrôler, à absorber l’énergie. Et tant qu’elle est trop faible, elle en souffre, car elle ne réalise pas
encore parfaitement la valeur éventuelle qu’elle en tirera, lorsque la volonté de l’Homme sera totale.
L’élévation de l’esprit élimine éventuellement chez l’Homme la tendance naturelle aux inquiétudes
de toutes sortes. Et lorsque l’Homme n’est plus sujet à l’inquiétude, il découvre en lui-même, une
sorte de continuité de vie. Et cette conscience d’une continuité de vie, dans la vie, le mène plus loin
vers la conscience du pouvoir de l’esprit.

Le pouvoir de l’esprit est une condition fondamentale de la nouvelle évolution, et ce pouvoir n’a rien
qui soit astral ou égocentrique. Il est simplement le rapprochement entre l’ego et l’énergie de l’esprit
et requiert que l’ego soit conscientisé, c’est-à-dire de moins en moins sujet à l’illusion de sa
psychologie subjective et personnelle.

La traduction du pouvoir de l’esprit en action, au cours de la nouvelle évolution, demandera que


l’Homme soit parfaitement conscient de l’équation visant à égaliser l’ego et l’esprit. L’ego ne peut
être inférieur ou illusionné par l’esprit, et l’esprit doit être libre de se manifester à travers l’ego. Voilà
l’Homme nouveau.

Si l’ego, pour des raisons d’inquiétude, ne peut vivre de son esprit, ce dernier devra attendre plus tard
pour sa descente dans la matière. La descente de l’esprit dans la matière de l’Homme n’a jamais été
réalisée sur le globe tel qu’elle le sera au cours de l’évolution prochaine. C’est pourquoi l’Homme
devra très bien comprendre son état psychique s’il ne veut pas souffrir outre mesure de la mutation
de l’Homme.

La conscience humaine cesse d’être assujettie au pouvoir de l’esprit lorsque l’Homme a réussi à
dépasser et à annuler les conditions qui créent sur le plan matériel la souffrance. Plus l’Homme vit et
subit le pouvoir de l’esprit ou de son énergie, plus il est susceptible de plier, ou sembler plier, sous le
poids de cette vibration. C’est à ce point où le combat se livre entre l’Homme et la forme, et qu’il
élimine tout ce qui peut lui nuire, à quelque prix que ce soit. Ceci se vit et ne peut que se vivre. Ceux
qui l’auront vécu, auront compris ces paroles.

L’inquiétude est une sorte d’illusion qui laisse croire à l’Homme qu’il n’y a pas d’issue à telle ou
telle situation. Et ceci est faux, entièrement faux, car l’issue, ou son absence illusoire, reflète le
manque de pouvoir volontaire chez l’Homme. Et ce manque de pouvoir volontaire paralyse son
énergie et le force éventuellement à tomber sous la loi de l’émotion et de l’intellect. C’en est alors
fini pour lui, car son esprit, ou son énergie, ne peut plus être utilisé pour son bénéfice personnel, car
il s’est rendu complice de l’astral, de l’illusion, de la faiblesse, de l’impuissance, de l’inquiétude.

L’esprit, c’est l’image, la contrepartie immatérielle de l’Homme. Et cette contrepartie doit s’unir au
mortel afin que se continue l’évolution de l’esprit, ainsi que celle de l’Homme. Si ces deux plans de
l’être humain ne se rencontrent pas, la mort du corps matériel s’ensuit et toute expérience, toute
l’expérience de vie est enregistrée comme mémoire.

Diffusion BdM International sommaire 44


communications préparatoires - transcription 65 : l’inquiétude

La nouvelle évolution sur Terre verra naître la fusion de l’esprit et de l’ego. Et de cette fusion naîtra
l’Homme-esprit, c’est-à-dire cet être complet qui n’attend plus rien de rien, mais qui est tout et total.
Le phénomène de l’inquiétude ralentit ce processus, car l’inquiétude naît de la mémoire de l’Homme
et non de son esprit. Et cette mémoire bloque l’union de l’esprit avec la matière de l’Homme.

L’ego de l’Homme doit être assez fort, c’est-à-dire assez intelligent, c’est-à-dire suffisamment près
de son esprit, pour que le mortel puisse être assuré de la survie de ses fonctions matérielles, quelle
que soit la condition présente de sa vie. Car sinon, son esprit sera alourdi par l’inquiétude et son
intelligence et son émotivité, ou sa nature inférieure, prendra le dessus, limitant le lien entre le
matériel et l’esprit, de sorte que l’Homme, le mortel, sera dépouillé de son immortalité, ou la
continuité de la conscience active et créative, après la disparition du corps physique sur un plan
supérieur à la matière.

Au-delà des considérations purement psychologiques de l’inquiétude, nous devons regarder les
considérations psychiques, puisque ce sont ces considérations qui, en premier lieu, déterminent le
pouvoir de la vie sur la mort.

Le phénomène de l’inquiétude, que tous les Hommes connaissent à un niveau ou à un autre, trahit le
fossé entre le mortel et l’immortel, et cette trahison reflète l’esclavage de l’Homme à sa conscience
astrale, ou inférieure, ou animale.

Il est difficile pour l’Homme de reconnaître les retombées négatives de son inquiétude, car il n’a pas
conscience du fait que toute inquiétude, quelle qu’en soit la nature, est un dérivé de sa conscience
inférieure, et que cette conscience entretient chez lui l’impossibilité, ou l’imagination de
l’impossibilité. Et de cette imagination négative, se construit, petit à petit, au cours des années, une
sorte d’impuissance volontaire, une impuissance de la volonté, une impuissance psychique qui
caractérise l’être qui n’a jamais pu sentir ou savoir que la vie est entre ses mains, au lieu que lui soit
entre les mains de la vie.

Il se détache une psychologie défaitiste de l’inquiétude, et cette psychologie entretient le malaise de


ne pas pouvoir vivre en-dehors de ce cercle vicieux qui ne semble jamais complètement disparaître
de la vie de tous les jours. Mais en fait, il peut et doit disparaître, ce cercle vicieux. Mais l’Homme
doit convenir avec lui-même pour que ceci se produise, car si l’Homme ne convient pas avec lui-
même, s’il ne développe pas une vision plus large, il ne pourra jamais bénéficier de ces forces, car il
n’aura pas appris à les découvrir.

Il y a des forces véritables au fond de l’Homme et ces forces font partie de lui. Elles sont lui, mais
pour qu’elles soient utilisées par lui, il est nécessaire qu’il s’éveille à leur réalité et qu’il cesse de
s’inquiéter, c’est-à-dire de se tourner contre ces forces. L’inquiétude n’est pas seulement
psychologique, elle est aussi vibratoire. Et c’est sur le plan vibratoire qu’elle commence pour
s’actualiser selon le tempérament et le caractère. Mais dès qu’elle montre la tête, elle doit être
neutralisée, de sorte qu’elle ne puisse créer une structure psychologique qui paralyse les forces de
l’esprit.

Diffusion BdM International sommaire 45


communications préparatoires - transcription 65 : l’inquiétude

L’inquiétude demeurera toujours la mesure entre l’intelligence et la volonté réelles, contre l’intellect
et l’émotion. L’inquiétude peut se traduire sous toutes sortes de formes, mais elle ne dévore l’être que
sur le plan vibratoire, sur le plan de son énergie.

L’Homme vit dans un siècle où l’inquiétude est devenue la règle de mesure de la vie quotidienne.
Ceci n’est pas une loi naturelle, mais une condition anormale. Ce cercle vicieux doit être rompu et
seule l’intelligence réelle chez l’Homme, l’intelligence de son esprit, peut l’élever au-dessus de cette
condition.

L’inquiétude ternit la vie de l’Homme et réfléchit son manque d’esprit, c’est-à-dire son manque de
pouvoir mental sur la vie. La vie ce n’est pas l’existence. La vie c’est l’actualisation du pouvoir
mental de l’Homme sur les conditions planétaires issues de son inconscience. La vie c’est un droit
que l’Homme ne connaîtra qu’au cours de l’évolution, lorsqu’il aura appris à dépasser sa nature faible,
sa nature humaine aveugle et aveuglée par ses émotions.

L’existence se mesure en termes psychologiques. La vie ne se mesure qu’en termes d’intelligence et


de volonté réelles. Ces deux principes, une fois activés chez l’Homme, lui rendent le droit à la vie,
c’est-à-dire au pouvoir mental et à l’ouverture de ses capacités créatives en fonction de sa réalité qui
ne découle plus de sa psychologie, mais de sa maîtrise sur la forme.

L’existence peut se bien ou mal comprendre, mais la vie ne se comprend pas, elle se vit pleinement.
Et seulement, alors, peut-elle être expliquée, non en fonction de la psychologie de l’Homme inférieur,
mais en fonction de l’intelligence de l’Homme réel, de cet Homme qui n’est plus une réflection
sociale, mais une force créative individualisée et totalement autonome et personnalisée.

L’inquiétude est une pression de la vie inconsciente contre l’Homme, contre son esprit, pour le forcer
à détendre son esprit, malgré les événements qui le poursuivent sans cesse, et ne lui donnent pas le
repos qu’il désire. Jusqu’au jour où l’Homme comprend le jeu, et commence à se servir de son
intelligence et de sa volonté réelles pour contrer cette activité de la vie inférieure, afin d’accéder à
une vie supérieure qui ne peut être sienne que si lui a la force de volonté et d’intelligence pour la
rendre sienne.

L’inquiétude dans la vie est sournoise, et l’Homme doit le percevoir dès qu’elle se manifeste. Sinon,
elle le rend malade à la longue et lui enlève le droit à la vie abondante et à la vie créative. L’Homme
ne peut qu’augmenter son pouvoir de vie s’il réussit à prendre conscience de la moindre vibration
d’inquiétude qui afflige son esprit. S’il ne réussit pas ceci, sa vie ne pourra jamais se perfectionner.
Et si sa vie ne se perfectionne pas, ses corps subtils non plus, et il ne peut un jour augmenter son
pouvoir de perception et de pénétration dans les univers parallèles de l’éther, où la vie est totale et
parfaite et conjointe avec la matière.

Diffusion BdM International sommaire 46


communications préparatoires - transcription 65 : l’inquiétude

L’inquiétude embarrasse l’esprit de l’Homme, et l’Homme doit se débarrasser de tout ce qui


l’inquiète, de tout ce qui embarrasse son esprit. Et tout Homme en a le pouvoir, car tout Homme est
lié à un niveau ou à un autre avec l’intelligence réelle et la volonté réelle de son esprit. De sorte que
l’Homme, bien qu’il puisse pointer aux difficultés de la vie, doit être capable de s’en dégager, afin
que l’inquiétude n’affecte plus son esprit.

L’Homme doit être maître de sa vie. Mais seules son intelligence et sa volonté peuvent lui permettre
cette maîtrise. Mais la maîtrise de la vie ne peut venir qu’avec le vieillissement des mauvaises
habitudes, c’est-à-dire qu’avec la destruction des mauvaises façons de vivre qui nous ont été
inculquées au cours de l’involution, afin que l’Homme puisse reconnaître, par lui-même, l’indigence
et la pauvreté de son ancienne façon de vivre, bien que cette façon date de plusieurs siècles, voire de
plusieurs millénaires.

L’histoire n’est pas et ne devrait pas être le miroir de l’Homme. L’histoire ne peut être que le tableau,
que la mémoire d’une pauvre et difficile ascension vers un sommet qui ne peut être atteint que lorsque
l’Homme sort de l’histoire pour entrer seul dans le corridor de son expérience personnelle et
universelle. Mais l’expérience de l’Homme ne peut être universelle et reconnue comme telle que s’il
a dépassé le stage des tourments psychologiques et des questions personnelles qui affligent son esprit
et le remplissent, ou plutôt le replient sur lui-même au lieu de le mettre en harmonie avec l’énergie
de l’intelligence et de la volonté réelle.

L’inquiétude tourmente l’Homme. Et lorsqu’elle le tourmente trop, il se tourne le visage contre terre
et pleure au lieu d’élever son regard vers lui-même, de le diriger vers lui-même et faire descendre le
tonnerre de sa volonté, et la clarté, la lumière de son intelligence, pour éclairer sa vie et sa voie. Ce
n’est pas facile de ne pas s’inquiéter et encore moins de ne pas pouvoir s’inquiéter, car cette situation
est, et ne peut être autre, que le résultat d’une conscience de plus en plus profonde des mythes et des
illusions de l’Homme.

La conscience réelle de l’Homme est le pouvoir de l’Homme contre l’astral, ou les couches inférieures
d’énergie planétaire en lui. Ces couches d’énergie sont puissantes et le deviennent encore plus lorsque
l’Homme se conscientise, car il commence alors en s’en libérer. Et ce mouvement engendre en lui un
combat entre une ancienne énergie et une nouvelle à laquelle il n’a pas totalement accès, et qu’il ne
contrôle pas à perfection encore. De là, la souffrance de l’être qui se conscientise. C’est pourquoi le
phénomène de l’inquiétude chez l’Homme est réellement un phénomène particulier à la race humaine,
car il ne peut convenir à quelque race que ce soit qui s’est élevée au-dessus de l’animal sur l’échelle
de l’évolution.

L’inquiétude est la condamnation de l’Homme au périsprit qui ravage, par ses activités multiples,
l’esprit de l’Homme, et le pousse à s’inventer toutes sortes de prétextes pour échapper à cette
condition que l’Homme ne pourra contrôler, maîtriser, que lorsque son intelligence et sa volonté
seront proportionnelles à la force vibratoire intérieure qui l’anime, et lui donne vie matérielle et vie
permanente sur les plans parallèles de la Terre.

Diffusion BdM International sommaire 47


communications préparatoires - transcription 65 : l’inquiétude

L’actualisation sur la Terre d’une conscience humaine dépourvue des mécanismes involutifs du passé,
tels que l’inquiétude, rapprochera l’Homme matériel de l’Homme éthérique, et ouvrira pour la
première fois le corridor de l’immortalité, de l’invisibilité. Et le mortel, élevé au statut de vie et de
compréhension, sera de plus en plus conscient que la vie qu’il avait connue n’était qu’un reflet, qu’un
miroitement et qu’une illusion totale, si elle est comparée avec la vie qu’il connaît dans ce statut
nouveau. Cette élévation séparera les Hommes de l’ancienne et de la nouvelle race, et permettra que
se creuse un fossé infranchissable entre l’Homme et le surhomme.

L’inquiétude procède de la mémoire et de la crainte. Et la combinaison de cette mémoire et de cette


crainte crée chez l’Homme une conscience diminutive, c’est-à-dire une conscience qui rétrécit son
champ d’action et de vision, c’est-à-dire son pouvoir de vie, son pouvoir sur la vie matérielle.

L’inquiétude procède d’abord de la vue limitée de l’Homme, de son incapacité de voir, de connaître
l’avenir, et de la très faible connexion qu’il a avec l’invisible d’où est issue la connaissance, ou la
conscience de l’intelligence supra humaine. Limité dans sa vision, l’Homme s’inquiète du moindre
événement qu’il ne peut contrôler, car il n’a pas d’intelligence suffisante pour réaliser que les
événements sont toujours proportionnels à son état d’esprit.

On lui envoie toujours ce dont il a le plus de besoin, pour évoluer. De sorte que l’inquiétude mine
constamment l’intelligence dans l’Homme et neutralise sa volonté, s’il ne comprend pas le jeu de la
vie, le jeu que joue avec lui l’esprit, pour le rendre intouchable - ou cosmique. L’être humain doit
comprendre la vie, non en fonction de son intelligence inférieure, mais en fonction de son intelligence
supérieure réelle, car cette intelligence seule peut le libérer de la notion que l’Homme est un être
assujetti à la vie et à toutes ses formes d’oppression.

La vie doit être corrigée par l’Homme, c’est-à-dire que son intelligence et sa volonté doivent être
suffisamment développées pour que se manifeste sur le plan matériel une énergie qui transpose ce qui
est astralement conditionné, en mentalité inconditionnée par la crainte et l’inquiétude. L’inquiétude
est le souffle de la crainte. Et toute inquiétude tue dans l’Homme l’intelligence de son esprit, qui doit
être libéré des forces astrales, astralisantes du périsprit. L’Homme est un être particulièrement
résistant à l’attaque s’il sait d’où elle vient. Mais s’il ne réalise pas, il est très vulnérable et sa
vulnérabilité devient son sort. De sorte que la vie ne vaut plus la peine d’être vécue, si elle ne lui
appartient pas totalement, s’il ne peut en faire ce qu’il veut.

L’inquiétude préoccupe l’esprit de l’Homme à un tel point qu’elle prend de son énergie créative et le
rend passif ou mécanique. L’Homme ne peut créer que s’il se sent libre, sinon sa créativité procède
d’un défoulement de son esprit. Et tout défoulement de l’esprit ne peut que temporairement remplacer
la créativité dans l’Homme. Et c’est l’inquiétude qui détruit dans l’Homme la créativité, parce que
l’énergie qu’elle utilise ne sert plus l’esprit, mais l’ego.

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communications préparatoires - transcription 66 : la descente de l’esprit

66 - la descente de l’esprit

La descente de l’esprit équivaut à un changement d’esprit. C’est-à-dire à un renversement des idées


qui conviennent à l’esprit planétaire de l’Homme, en faveur de l’esprit universel de l’Homme.
L’infusion de l’énergie universelle dans l’esprit de l’Homme libère ce dernier des effets
psychologiques subjectifs créés dans son mental par des intelligences qui n’ont plus d’esprit, mais
qui ne sont que mémoire. Une intelligence qui ne possède plus d’esprit ne peut plus reconnaître la
différence entre elle-même et sa mémoire. De sorte que sa mémoire devient l’esprit de cette
intelligence, et l’Homme ne peut bénéficier de l’intelligence d’un tel esprit qui n’est qu’une coque,
c’est-à-dire qu’une mémoire maintenue vivante que par le pouvoir de la matière astrale sur le corps
astral du décédé.

La matière astrale est liée à la conscience animale de l’Homme, de sorte que toute matière astrale
possède sur l’Homme une force de cohésion suffisante pour que demeure intacte la mémoire de l’âme,
la mémoire de l’Homme. L’élévation de l’esprit de l’Homme l’introduit à une condition mentale qui
correspond à un taux vibratoire qui ne dépend plus des forces astrales, c’est-à-dire de ces forces qui
n’ont plus d’esprit, autrement dit d’intelligence.

L’Homme est le seul être qui possède un esprit total, c’est-à-dire un esprit qui peut être élevé
vibratoirement à un taux qui lui permet de se libérer de la puissance des forces astrales sur lui et en
lui. Toute intelligence qui n’est pas vivante est limitée par le fait que toute personnification de cette
intelligence n’est réelle que dans la mesure où elle s’exerce sur le cerveau humain, mais sa réalité ne
convient pas à ce que l’Homme peut connaître de la réalité, c’est-à-dire de l’intelligence pure et des
mondes qu’elle habite.

L’élévation de l’esprit de l’Homme le libère de son lien psychologique avec un monde d’images et
de pensées, fabriqué pour lui permettre d’avoir l’impression d’être réel, alors que le réel ne peut être
fabriqué. Le réel ne pouvant être fabriqué, il doit être le produit de l’activité créative de l’intelligence
pure sur l’Homme, élevant ainsi le taux vibratoire de son esprit et le faisant, par le fait-même
éventuellement, pénétrer dans le réel, c’est-à-dire dans le monde de l’énergie. Tant que l’Homme n’a
pas pénétré le monde de l’énergie, son expérience n’est pas issue du réel, mais de l’astral. Et cette
expérience ne lui sert pas, elle sert l’astral en lui qui colore sa vie selon cette expérience. Cette
coloration donne à l’Homme l’impression de l’expérience sans en bénéficier sur le plan de l’énergie.

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communications préparatoires - transcription 66 : la descente de l’esprit

L’Homme doit bénéficier de l’expérience sur le plan de l’énergie, et non sur le plan psychologique
dominé par l’astral. Tant qu’il ne réalise pas ceci, les intelligences astrales bénéficient de son
expérience, et lui la subit pour leur bénéfice. Lorsque le taux vibratoire de l’Homme a été élevé au-
delà du taux de sa conscience astralisée et astralisante, l’expérience n’est plus nécessaire pour lui
psychologiquement. Elle n’a de valeur qu’en termes de l’énergie qu’elle apporte à sa conscience
vibratoire.

L’élévation du taux vibratoire de la conscience humaine devient de plus en plus élevée avec le temps,
c’est-à-dire que le temps, ou les événements et la façon dont l’Homme réagit à ces événements dans
sa conscience éveillée, élève le taux vibratoire de son corps mental et de ses autres principes.
L’élévation du taux vibratoire de la conscience humaine consiste en un rapprochement entre lui-
même et son intelligence pure. De sorte que cette élévation ne correspond pas seulement à un
changement dans l’intelligence, mais aussi à une augmentation du pouvoir visionnaire de l’Homme
qui lui ouvre les portes de l’invisible.

L’invisible n’est autre chose qu’un autre monde où évoluent d’autres intelligences non soumises aux
lois de la mémoire tel que l’Homme inconscient. Ces mondes sont vastes et leur influence sur le
monde matériel de première instance. Mais l’esprit de l’Homme est beaucoup trop dense, et
l’élévation de cet esprit en énergie vibratoire est essentielle, pour qu’il puisse passer d’un niveau de
conscience et de science à un autre, d’où les possibilités de vie et de créativités multiples, sans parler
de longévité, s’étendant à l’infini selon les lois hiérarchiques de la Lumière dont sont faits ces
mondes.

L’Homme est un être quasiment aveuglé par l’astral. L’effet de celui-ci sur son esprit est tellement
puissant qu’une très faible intelligence active son cerveau. Et la faiblesse de cette intelligence ne peut
être remédiée que lorsque son esprit subit une élévation du taux vibratoire, ce qui altère l’énergie de
son cerveau et nourrit tous ses principes.

L’être humain appartient à un ordre d’intelligence qui n’a pas encore réussi à boucler le cercle de la
vie. L’être humain, non pas à cause de son corps matériel, mais à cause de son esprit, n’a pas encore
réussi à s’élever au-delà des lois de la matière. Il est la seule espèce intelligente dans la galaxie à ne
pas encore comprendre les lois de la vie et de l’intelligence.

L’élévation du taux vibratoire de l’esprit humain est une condition essentielle de l’évolution sur la
Terre. Et sans cette élévation, l’Homme finirait par détruire sa planète et sa race. Car l’intelligence
qu’il possède est sous le contrôle des forces de la mort, de ce monde qui n’a conscience que de son
lien avec le corps matériel, et qui cherche par tous les moyens possibles et imaginables de continuer
son expérience à travers l’Homme en se servant de son cerveau. Voilà pourquoi l’esprit de l’Homme
est sans pouvoir. Car il sert à d’autres esprits qui sont sans intelligence, sans lumière, alors que lui-
même n’a pas conscience d’être utilisé à leurs fins de toutes sortes.

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communications préparatoires - transcription 66 : la descente de l’esprit

L’élévation de l’esprit ne veut pas dire l’éducation de l’esprit, mais l’harmonisation de l’esprit de
l’Homme vis-à-vis de l’énergie universelle, en lui, qui communique par le plan mental supérieur.

Lorsque l’esprit de l’Homme enregistre des propos lui venant des circuits universels, il est forcé de
dissocier sa réalité matérielle de sa réalité mentale. Et c’est cette dissociation qui élève son esprit, qui
donne à son esprit une liberté qui ne peut être acquise par l’éducation philosophique. Car au cours de
l’éducation philosophique, l’Homme n’est pas à l’écoute des circuits universels, mais s’occupe du
jeu de ses pensées hautement réflectives pour approfondir l’existence humaine et ces questions qui
font partie de l’inconscience de son esprit.

L’élévation de l’esprit n’a plus de fin lorsque le processus est commencé. Car l’intelligence réelle de
l’Homme, ou son intelligence des mystères, ne cesse de croître, puisqu’il a accès de plus en plus à
des domaines du réel qui font partie de son pouvoir de conscience. Le pouvoir de conscience étant
cet état d’esprit qui permet à l’Homme d’aller de plus en plus profondément dans la compréhension
de ce qui est au-delà de ses sens.

L’élévation d’esprit correspond à ce pouvoir, selon que le rapport entre l’énergie universelle et l’esprit
de l’Homme s’ajuste de plus en plus, jusqu’à ce que la dualité ne trouble plus la personnalité, jusqu’à
ce que l’intelligence universelle, ou l’esprit réel dans l’Homme, ou l’esprit réalisé dans l’Homme, ou
l’esprit libre dans l’Homme, soit parfaitement en rapport avec l’ego de l’Homme, ou l’intelligence
inférieure de l’Homme.

Pour que le rapport soit parfait entre l’esprit de l’Homme et l’esprit dans l’Homme, il faut que
l’Homme s’habitue, non pas à l’intelligence de son esprit, mais à l’intelligence de l’esprit en lui.
Autrement dit, non pas à l’intelligence de son ego ou de son esprit non libéré, mais à l’intelligence de
l’esprit en lui. Car cette intelligence ne dépend pas des sens de l’Homme, ni de sa mémoire. De sorte
que son esprit s’élève en vibration et il comprend de plus en plus ce qui est en-dehors de ses sens, de
sorte qu’il peut, petit à petit, être libéré de ses sens, et entrer dans le monde des intelligences qui
gouvernent la matière et ses formes multiples.

L’élévation de l’esprit est un phénomène supramatériel, dans ce sens que le phénomène coïncide avec
le développement de la conscience éthérique, qui sera la conscience supérieure de l’Homme à venir.
Cette conscience ne peut être réfléchie car les sens matériels n’y ont pas accès. Or, le monde que cette
conscience permet de connaître, est un monde dont l’énergie est la force motrice du monde matériel
que connaît l’Homme par ses sens.

L’élévation de l’esprit ne peut être que graduellement croissant chez l’Homme, car son tempérament
naturel, sa personnalité, doivent être ajustés à ce changement, car la demeure de l’esprit de l’Homme,
son corps matériel, son système nerveux, ses émotions et ses pensées doivent être intégrés, c’est-à-
dire vibratoirement ajustés à une vibration supérieure qui coïncide avec la vibration de l’éther ou de
ces mondes de l’intelligence pure qui sous-tendent la matière.

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L’Homme est un être d’autant plus fragile que la réalité qu’il préconise convient à son équilibre
psychique et psychologique. Si cette psychologie doit être éventrée pour que son psychisme devienne
plus puissant, il lui faut subir une élévation d’esprit qui le rappelle à la voie lactée, sans passer par le
monde de la mort.

L’esprit de l’Homme est une entité psychique qui vient de la voie lactée, de ces vastes mondes où
l’esprit a progressé depuis très longtemps, avant de se lier à la Terre où il a subi sa dernière
transformation qui a coïncidé avec l’évolution de l’Homme, par le biais du phénomène cyclique de
la mort. Or, la mort n’existe que dans, ou durant, la période où l’esprit de l’Homme est demeuré
prisonnier de la Terre et de ces sphères psychiques, dont la mort est une des plus puissantes.

Le psychisme de la mort a suffisamment ébranlé l’esprit de l’Homme pour que ce dernier ne vive
aujourd’hui que de mémoire plutôt que d’intelligence réelle. Or, la mémoire c’est la destruction de
l’intelligence réelle chez l’Homme, et un jour il devra retourner à la voie lactée en passant par l’esprit
universel en lui qui coïncide avec la lumière de l’éther. Dans cet éther universel, l’Homme pourra
regagner ce qu’il a perdu au cours des âges, cette fois-ci aguerri par l’expérience, et conscient des
dangers qui guettent tout esprit qui perd conscience de son contact avec la lumière.

L’élévation de l’esprit n’est pas seulement un phénomène d’intelligence chez l’Homme, mais aussi
un phénomène psychique. De sorte que toute élévation d’esprit donne à l’Homme le pouvoir sur la
matière. Le pouvoir de l’Homme sur la matière, sur la nature, n’est pas une condition de vie
psychologique mais une condition de vie psychique. Et ce pouvoir est essentiel si l’Homme doit un
jour retourner au monde des intelligences, qui sous-tendent la matière, de la voie lactée.

L’élévation d’esprit fait perdre à l’Homme sa notion d’être, afin de développer l’état d’être. La
différence entre les deux est simple : la notion d’être lui donne sa psychologie subjective, et l’état
d’être, son intelligence créative, libre de la psychologie subjective, ce que l’on peut appeler son
« psychisme créatif et dynamique ». C’est par son psychisme qu’il redécouvrira son pouvoir sur la
matière et qu’il pourra comprendre les lois de la vie matérielle et psychique qui la sous-tend.

Tant que l’Homme n’a pas subi une élévation d’esprit suffisante, il n’est pas capable de se dissocier
de la force accaparante de sa psychologie personnelle. De sorte qu’il ne peut se sentir libre dans sa
personnalité, de sorte qu’il ne peut être conscient de sa personne humaine, au-delà des valeurs que
lui impose sa psychologie sociale. Or, cette psychologie n’a rien de réelle, car elle est construite
d’inquiétudes psychologiques qui font partie du jeu constant entre l’ego et son maître : la mémoire.

L’élévation de l’esprit requiert que l’Homme vive de plus en plus de ce qui se manifeste à l’intérieur
de son cerveau, au lieu de vivre de ce qui s’imprime sur son cerveau. Autrement dit, l’Homme doit
apprendre à supporter la présence mentale de plus en plus grande de l’intelligence réelle dans son
esprit. Cette vie à deux, pour ainsi dire, crée une diminution de sa psychologie subjective et une
augmentation de son psychisme. L’élévation de son esprit en résulte, et le pouvoir des sens sur son
intelligence diminue graduellement, libérant ainsi son esprit de ses sens et lui ouvrant les portes de
l’éther.

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Le pouvoir des sens sur l’intelligence de l’Homme, ou sur son esprit, est tellement grand, qu’il est
impossible à l’Homme de vivre parfaitement de son esprit. De sorte qu’il est impossible à l’Homme
de reconnaître l’infinité de la voie lactée à la portée de son expérience, l’équilibre entre son
intelligence matérielle et son intelligence suprasensible étant toujours fixé par le pouvoir des sens, et
non pas par le pouvoir de son esprit. Or, le pouvoir de son esprit grandit avec la diminution en lui du
pouvoir de la mort.

La diminution du pouvoir de la mort sur l’Homme coïncide avec l’élévation de son esprit, jusqu’au
jour où l’Homme sait bel et bien que la mort ne peut plus rien contre lui, car l’intelligence de son
esprit coïncide parfaitement avec l’intelligence de la voie lactée. C’est ce rapprochement que l’on
appelle « fusion », c’est-à-dire : unification de ce qui est mortel avec ce qui est éternel et sans fin. Le
produit de cette unification, c’est l’immortalité de l’Homme et le développement d’une nouvelle race
terrestre jamais plus limitée par le monde des sens, et jamais plus influencée par le monde de la mort.

L’élévation de l’esprit comprend trois phases majeures chez l’Homme.

Premièrement : la prise de conscience qui lui vient à la suite de la réalisation que sa faculté
intellectuelle est le produit d’une nécessité psychologique liée à l’illusion que ses sens donnent à son
ego.

Deuxièmement : le développement graduel et inévitable de la communication télépathique mentale


de plus en plus raffinée, jusqu’à la perte totale de l’illusion de l’intellect, ouvrant ainsi à l’Homme,
les portes de l’intelligence pure et prépersonnelle.

Troisièmement : la descente sur les plans de la conscience humaine d’une énergie, d’une force, qui
est la volonté et l’intelligence réelle, reliée à l’éther de l’Homme et progressant selon le caractère
évolutif de l’esprit qui se détache de plus en plus de l’ego psychologique, pour ne vivre que d’un
psychisme qui convient à la réalité occulte et créative de tous les Hommes qui doivent atteindre ce
stage d’évolution avancée.

L’élévation de l’esprit n’est pas sous le contrôle de l’Homme, car son ego ne peut altérer sa
conscience vitale, bien qu’il puisse développer des caractéristiques plus ou moins bénéfiques,
permettant à sa conscience vitale d’être plus active en lui. Mais la conscience vitale de l’Homme est
le produit de l’activité non restreinte de son esprit, sous l’instance vibratoire de l’énergie créative
cosmique que l’on peut appeler « conscience supérieure » en lui. Or, cette conscience supérieure, une
fois établie chez l’Homme, permet à son esprit de prendre contrôle du domaine matériel humain à
cause de son libre mouvement dans l’éther de la matière.

L’éther conserve l’Homme, c’est-à-dire que l’Homme naît de l’éther et doit y retourner. Une des
grandes réalités encore inconnues de l’Homme se cache derrière le voile de ses sens. Et cette réalité
ne peut être conquise par l’Homme que suite à l’élévation de son esprit, c’est-à-dire suite à la
transmutation de son énergie émotive astrale en énergie mentale, ou énergie d’intelligence. L’énergie
de l’intelligence est la seule qui puisse ouvrir l’éther à l’Homme, et élever sa conscience au-delà de
sa conscience astralisée, celle qui est dominée par ses sens matériels.

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L’Homme procède par étape à la conquête de sa liberté et ces étapes sont comptées. La dernière qu’il
doit franchir le portera au-delà du seuil de la mort naturelle d’où il découvrira le secret de sa vie et de
son passage sur le plan matériel.

Mais son esprit est lourd de conséquences, car pour l’esprit, ou pour que l’esprit de l’Homme puisse
corriger l’erreur de l’incarnation, c’est-à-dire l’ignorance des lois de l’esprit, il doit recouvrir une vue
totale de son esprit, c’est-à-dire qu’il doit être capable de supporter le poids de la réalisation qui vient
à tout être qui ose défier les principes de vérité et de mensonge inculqués par l’éducation et la
philosophie.

Toute science, c’est-à-dire tout savoir, doit être fondé sur l’esprit et non sur la pensée humaine, car
cette dernière ne fait pas partie de l’esprit, tel que le croit l’Homme, mais de la mémoire et du contact
entre l’Homme et les plans de la mort.

Cette condition est tellement effarante qu’il n’est pas inutile de dire que l’évolution, c’est la
destruction de la vérité et du mensonge. Ces deux facettes de la pensée humaine sont le
conditionnement de l’esprit de l’Homme. Et tout Homme qui a reconnu la polarité de la pensée a
reconnu la nécessité de ne se plier à aucune autre dictée que celle qui procède de son propre esprit,
c’est-à-dire de sa propre intelligence réelle.

L’élévation de l’esprit de l’Homme coïncide avec l’élévation de la conscience humaine et l’abolition


de la loi terrestre de la pensée subjective. Cette nouvelle condition de vie sur Terre élèvera si haut
l’esprit de l’Homme, que viendra le jour où le taux vibratoire du cerveau humain permettra que
l’espace entre les atomes soit visité par l’Homme en esprit. Et ceci marquera la fin de la science
matérialiste, car l’Homme pourra enfin connaître l’éther, c’est-à-dire la limite inférieure et extrême
de la matière. Et son lien avec les forces de vie qui évoluent et dirigent l’évolution des sphères sera
établi.

L’évolution de l’esprit doit coïncider avec le transport en commun que connaîtra certains Hommes et
d’autres êtres venus d’ailleurs. Ce transport en commun marquera la fin de l’humanité telle que nous
l’avons connue. Il est inutile pour l’être humain de croire que la Terre entière peut être élevée en
vibration, car la population globale est trop différenciée en évolution pour que l’humanité passe d’un
stage à un autre niveau de l’évolution dans son ensemble instantanément.

L’évolution de la Terre doit progresser par étapes. L’évolution de certains individus, par contre, est
marquée d’une finalité qui sera réalisée en fonction de leur pénétration sur les plans supérieurs de la
conscience dont ils sont déjà partiellement conscients. Cette conscience doit grandir, jusqu’au jour
où l’éther, où la conscience atomique, doit être sommé d’interpénétrer avec la conscience humaine
pour que se généralise sur le globe les forces de l’intelligence, dont la fonction première sera de créer
une société invulnérable.

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L’Homme ne comprend pas encore le rôle de son esprit sur la matière. Il ne comprend pas que l’esprit
en lui est d’autant plus puissant qu’il n’est pas affecté par sa nature inférieure, nature manifestée selon
ses émotions et ses pensées subjectives. L’esprit de l’Homme coïncide parfaitement avec l’esprit
universel, c’est-à-dire avec son pouvoir intérieur, lorsqu’il a cessé d’être prisonnier de l’influence
néfaste de l’esprit de la mort sur son être.

L’Homme est tellement ignorant de tout que son propre esprit est impuissant à changer les vibrations
de ses corps subtils afin de le relancer dans une courbe d’évolution. L’évolution pour l’Homme est
associée à une sorte de trajectoire ascendante à laquelle fait allusion la philosophie ou la spiritualité.
Mais en fait, l’évolution n’est qu’un mot qui fait résonner en lui quelque chose qu’il aime entendre,
mais ne comprend pas le sens. L’évolution de l’esprit de l’Homme est déjà présente dans sa
manifestation matérielle. Il suffit à l’Homme de sentir le début de son intelligence pour que cette
évolution ne soit plus une quête philosophique ou spirituelle, mais un acheminement créatif et graduel
vers l’état du surhomme.

L’attitude psychologique de l’Homme moderne l’entraîne dans son psychologisme qui naît de
l’inquiétude, alors que l’Homme ne devrait vivre que de certitude. Mais pour vivre de certitude, il
faut qu’il ait subi une élévation suffisante de son esprit, pour que sa pensée n’ait jamais plus sur lui
l’emprise d’antan. Sa pensée doit être raffinée, c’est-à-dire son intelligence élevée et ajustée, au fur
et à mesure qu’il subit la pénétration et l’action travaillante de l’énergie.

L’élévation de l’esprit de l’Homme est tellement importante pour lui que l’humanité ne peut continuer
sa progression dans le temps, à moins que l’Homme puisse un jour se souvenir de lui-même, alors
qu’il sera au-delà de la chair. Ce souvenir de lui-même doit être parfait et non un simple mécanisme
de sa mémoire astrale. Ce souvenir de lui-même maintiendra la continuité de son esprit dans son
esprit, continuité de conscience. Et ce dernier connaîtra l’ordre extrasensoriel auquel il appartient,
ordre infiniment plus vaste et plus grand que son imagination spirituelle, ou astrale, ou philosophique
peut lui faire croire ou connaître.

La mutation de l’Homme est sujette au temps qu’il subit, alors que ses principes se transforment pour
que son esprit soit libéré des basses vibrations qui alimentent son mental et son émotionnel. Ce sont
ces basses vibrations qui sont à la source du malheur humain et conditionnent l’Homme, non pas à
son esprit, mais à son périsprit. La clé à l’élévation de l’esprit de l’Homme est enfouie dans sa capacité
de pouvoir surgir en esprit de l’impuissance de ses pensées, afin de ne plus avoir à se sentir, à se servir
de ses pensées, mais de pouvoir créer les pensées qu’il veut, pour pouvoir expliquer ce qu’il sait.

L’Homme ne peut plus être soumis à ses pensées, il doit pouvoir les construire à volonté, son regard
doit pouvoir se diriger dans quelque direction que ce soit et percer le voile du mystère, sinon il ne
peut être que dans son périsprit. Et le périsprit n’a aucun pouvoir, puisqu’il est l’émanation
d’intelligence inférieure, c’est-à-dire d’intelligence qui n’est pas pure, mais simplement
expérimentale.

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L’intelligence de l’Homme doit être pure, réelle, et non expérimentale, car toute intelligence
expérimentale invoque mémoire, et l’Homme ne doit plus vivre de mémoire, mais d’esprit créatif. Il
est certain que cette nouvelle dimension de l’esprit chez l’Homme ne peut lui venir qu’au fur et à
mesure qu’il se rapproche de lui-même et qu’il s’éloigne des impressions créées sur son esprit par
des intelligences, par des forces qui opèrent à travers sa pensée sur les plans invisibles de la Terre.

L’élévation de l’esprit de l’Homme est le combat ultime entre l’invisible et l’Homme. C’est la
suppression de l’invisible chez l’Homme, c’est le pouvoir de l’Homme, de son esprit, sur tout ce qui
peut l’inquiéter, le diminuer, le faire retourner à la mort. L’esprit de l’Homme de la sixième race n’est
plus un problème de définition. Ce sera un fait vécu par l’Homme initié aux mystères de sa genèse.

L’Homme doit être initié à ce qu’il n’a jamais compris, ni réalisé. Il doit être initié à tout ce qu’il sait,
mais n’a jamais pu comprendre, car il ne savait pas reconnaître le fait de son intelligence puissante
mais voilée. L’élévation de l’esprit de l’Homme détruira l’astral terrestre chez l’Homme, ces plans
d’où émanent les myriades d’influences qui ont toujours maintenu l’Homme, son esprit, prisonnier.

Le premier signe avant-coureur de l’élévation de l’esprit sera manifesté par une intelligence très
personnelle et très universelle à la fois chez tous ceux qui auront commencé à comprendre comment
sortir du labyrinthe de la subjectivité, de la crainte de la pensée, de la crainte dans la pensée, de
l’inquiétude dans la pensée, afin d’entrer dans les espaces vides et pleins de l’intelligence créative.
La séparation de conscience sur la Terre, entre la cinquième et la sixième race sera le résultat de
l’élévation d’esprit chez ceux qui appartiendront à ce monde nouveau de la pensée et de l’intelligence.

L’élévation d’esprit ne se limite pas. Dès que l’élévation d’esprit commence chez l’Homme, le
processus se poursuit jusqu’à ce que l’Homme ait transmuté, c’est-à-dire altéré complètement la
conscience de ses corps subtils. L’élévation de l’esprit de l’Homme coïncide avec l’élévation de
l’esprit de la Terre, mais l’Homme ne peut comprendre ceci que lorsqu’il aura dépassé le mur créé
par ses sens.

L’élévation de l’esprit instruira l’Homme d’une façon qui ne convient aucunement à son intelligence,
à son intellect, de sorte que l’Homme ne pourra plus participer à la vie de la Terre, telle que nous la
connaissons aujourd’hui. L’Homme sera obligé de se retirer du monde d’aujourd’hui.

Ceux dont l’esprit sera élevé au-delà de la conscience astrale ne pourront plus respirer l’air de la Terre
d’aujourd’hui. Ils seront obligés d’aller chercher sur un autre plan de vie les forces de vie. Pour
évoluer, le corps astral de l’Homme doit être transmuté en énergie éthérique, et cette énergie nouvelle
sera celle qui alimentera l’Homme de demain. Cette énergie sera sa nourriture et l’Homme ne sera
plus sous le contrôle de l’énergie animale. Alors l’Homme n’aura plus à respirer de l’air pour survivre,
il vivra d’une énergie qui ne se dégrade plus, mais qui demeure inviolable car cette énergie n’est pas
créée par combustion.

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Le fait que l’Homme se nourrit d’une énergie qui se crée par combustion l’assujettit aux forces
astrales qui s’occupent de ce phénomène sur le plan matériel. Alors, si la combustion est une activité
astrale sur le plan matériel, il est normal que l’Homme de demain soit libéré de cette combustion,
puisqu’il sera libéré de l’astral.

L’élévation de l’esprit est importante pour l’Homme pour cette raison. Plus l’Homme est astral, plus
il respire ; et plus il respire, plus il est astral.

L’élévation de l’esprit de l’Homme engendrera en lui une nouvelle énergie, et cette énergie sera son
soutien. Et de cette énergie, il pourra vivre au-delà des possibilités que connaît l’Homme
d’aujourd’hui.

L’élévation de l’esprit veut dire aussi la descente dans la matière de l’énergie de l’esprit. Et cette
descente altèrera le corps astral de l’Homme et lui fournira l’énergie nécessaire pour que l’Homme,
pour que son ego, puisse servir de canal à l’esprit de l’intelligence, c’est-à-dire à l’énergie qui doit
construire sur la Terre une nouvelle civilisation.

L’élévation de l’esprit chez l’Homme lui permettra de réaliser des merveilles, car il pourra accoupler
l’énergie et l’intelligence. Ceci n’a pas été encore réalisé dans sa pleine mesure et lorsque cette
réalisation sera manifeste, l’Homme pourra cesser, une fois pour toutes, d’être esclave de qui ou de
quoi que ce soit. Ce sera l’âge d’or pour certains, et le paradis pour d’autres qui seront plus près de
l’éther.

L’élévation de l’esprit n’est pas une condition planétaire. L’élévation de l’esprit est un phénomène
que l’Homme ne connaît pas encore aujourd’hui, qu’il ne réalise pas encore aujourd’hui. Mais
l’élévation de l’esprit est un phénomène totalement nouveau pour l’Homme de la Terre.

Ce phénomène est tellement nouveau que l’Homme ne peut le comprendre qu’au fur et à mesure que
cette élévation se manifeste chez lui. Ce phénomène n’emprunte aucune mémoire, n’est lié à aucune
explication philosophique, ne peut être d’aucune façon philosophique ou spirituelle, interprété. Ce
phénomène est réellement dans sa pleine mesure, l’actualisation de plus en plus concrète dans la
matière des forces de l’esprit, c’est-à-dire des forces de ces intelligences très avancées qui
coordonneront dans l’avenir leurs activités avec l’Homme, avec le mortel.

De sorte que l’élévation de l’esprit, le phénomène de l’élévation de l’esprit, est effectivement le


phénomène de la solarisation de l’Homme, le phénomène qui permettra à l’Homme, dans les
générations à venir, de comprendre ce qu’il n’a jamais compris, de réaliser ce qu’il n’a jamais pu
réaliser et de réinventer la nature de la vie. Réinventer la nature de la vie, dans ce sens que la vie sera
vécue d’une façon totalement autre, qui est cachée aujourd’hui à l’Homme qui évolue, parce que la
vie, l’intelligence de la vie, l’esprit qui descend dans la matière, ne peut se faire comprendre de
l’Homme que lorsque l’Homme est déjà dans cette énergie.

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communications préparatoires - transcription 66 : la descente de l’esprit

C’est pourquoi il y a une limite à la philosophie, il y a une limite à l’explication philosophique, et que
l’Homme découvrira au fur et à mesure que le temps avance que l’élévation de l’esprit est l’élévation
de l’Homme et la descente de l’énergie universelle sur la Terre. L’Homme ne doit plus un jour respirer
de l’air de la Terre comme il l’a fait pendant longtemps. L’Homme, un jour, doit se nourrir d’une
énergie qui n’est plus matérielle, afin de pouvoir établir sur la Terre une civilisation qui n’est plus
contrôlée dans son évolution par des forces qui se servent de la respiration, par des forces qui se
servent du biologisme animal, pour renverser la polarité de l’intelligence et ainsi créer sur le globe
matériel un mirage parfait.

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communications préparatoires - transcription 67 : les sentiments

67 - les sentiments

Le sentiment humain est l’expression profonde du pouvoir de l’âme sur l’Homme. Ce pouvoir de
l’âme intervient à une telle fréquence que l’intelligence réelle de l’Homme, son esprit, perd
graduellement contact avec l’ego. Cette rupture du contact entre l’esprit et l’ego constitue le problème
de fond de la vie humaine sur la Terre. L’âme utilise le sentiment et retarde le développement de
l’intelligence pure sur Terre, mais d’un autre côté, permet, par ce mécanisme, que se raffine la nature
humaine afin que l’Homme progresse au cours du développement de la civilisation.

Le sentiment humain permet à l’Homme de développer certaines caractéristiques expérientielles qui


lui permettent d’évoluer sur le plan de l’âme, sur le plan de la mémoire, afin que l’évolution puisse
se faire selon un mode qui produit un développement du mental et de l’émotif. Mais cette évolution
n’est pas finale, elle ne représente qu’une ébauche, qu’un sketch de l’évolution future de l’Homme.
Et c’est ici que la nature et la mécanique des sentiments doivent être clairement expliquées et
comprises.

Le sentiment naît d’une impuissance, d’un manque de clarté d’intelligence chez l’Homme, il se
rattache à sa nature inférieure non perfectionnée. Il n’est ni le haut, ni le bas de l’expérience, il n’est
qu’une limite quelconque de l’intelligence, et l’Homme ne peut concevoir une telle limite car il n’est
pas suffisamment avancé dans son intelligence réelle et sa puissance réelle, pour voir jusqu’à quel
point il est asservi par ses sentiments de toutes sortes.

La vie mentale de l’Homme, son intelligence inférieure, est bannie du pouvoir de la lumière, de sorte
que cette lumière ne peut éclairer la mécanicité de ses sentiments. Il est alors obligé, malgré lui-
même, de les vivre sans réaliser, ou pouvoir réaliser, qu’il peut vivre sans sentiments et qu’une vie
sans sentiments est une autre vie, une autre dimension de la vie. Et cette vie n’a rien de pareil avec
celle qui est remplie de ces mouvements intérieurs de l’âme qui rendent l’Homme esclave de sa
mémoire.

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communications préparatoires - transcription 67 : les sentiments

Le sentiment, ou les sentiments, à eux seuls, colorent la vie planétaire de l’humanité. La conscience
humaine de l’humanité est le reflet de cette énergie qui corrompt la vie de l’Homme. Le sentiment
est à l’Homme ce que l’instinct est à l’animal, et la différence entre les deux n’est due qu’à la structure
plus complexe du corps astral humain. Le sentiment est le dernier des grands panaches de l’humanité.
Et les Hommes qui se conscientisent sur la Terre perdront ce panache et leur intelligence supramentale
se manifestera en proportion directe de la diminution de cette énergie chez l’Homme.

Le sentiment apparaît bienfaisant chez l’Homme, car, pour l’être inconscient, le sentiment est une
nourriture. Mais cette nourriture vient de l’âme et non de l’esprit, et tout ce qui vient de l’âme lie
l’Homme à une condition inférieure et planétaire. L’âme exerce son pouvoir sur l’Homme par le
sentiment, et le monde de la mort se nourrit du sentiment exécuté par ignorance sur le plan matériel.

L’Homme est un être naïf, loin de se douter de la nature réelle de ses sentiments, loin de se douter de
ses lois, de leur puissance. Voilà pourquoi il s’inquiète, ou il est offusqué, lorsqu’on lui dit que le
sentiment est anti-intelligence donc anti-réalité, anti-Homme. Mais le sentiment fait tellement partie
de la vie inconsciente et de l’expérience humaine, et ce, depuis si longtemps, que l’Homme ne peut
plus objectivement voir le danger dans le sentiment sur le globe, il ne fait que « se basker dans son
soleil »3.

Le sentiment construit dans l’Homme un mur épais qui le sépare de son intelligence réelle, donc de
l’éther, éventuellement. Il est tellement prisonnier de ses sentiments, qu’il n’est plus capable de faire
dans sa vie les mouvements qu’il devrait faire pour se libérer des forces qui retardent le
développement de son intelligence, de son identité. Le sentiment est d’autant plus profond et difficile
à déraciner chez l’Homme, lorsqu’il est considéré bon. Car un bon sentiment possède une valeur
positive, et toute valeur positive et motivée astrale, convient à l’Homme, à son intellect, mais non pas
nécessairement à son intelligence supérieure, c’est-à-dire à son esprit.

Ce qui permet, ou qui a permis par le passé à l’Homme de connaître et de développer le sentiment
procède du fait que l’Homme n’était pas conscient de son esprit, de son intelligence réelle, des lois
de l’évolution. Et cette condition lui permettait de se servir du sentiment pour se donner, se créer une
sécurité psychologique que son esprit ne pouvait lui donner, car il ne le connaissait pas encore. Mais
dès que l’Homme est dans la conscience supramentale, il perd la capacité graduellement de vivre du
sentiment. Il ne vit que de la présence de son intelligence. Autrement dit, le sentiment remplace chez
l’Homme la présence de son esprit.

Lorsque l’Homme sera conscientisé, conscient de son esprit, de la partie universelle en lui, il n’aura
plus besoin de sentiment, car son intelligence sera trop élevée au-dessus de la condition humaine pour
qu’il puisse donner du vraisemblable au sentiment et ce dernier s’éteindra chez l’Homme pour ne
donner place qu’à l’intelligence pure.

3
se dorer, se prélasser au soleil

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communications préparatoires - transcription 67 : les sentiments

Le sentiment possède l’Homme par l’émotivité qui pulse en lui, et cette émotivité est l’énergie de
l’âme qui le retient dans l’expérience du désir humain. Et voilà pourquoi l’Homme trouve difficile le
chemin à la vie réelle, à l’intelligence réelle, à l’éther etc, etc... L’âme procède chez l’Homme par le
sentiment, et les forces astrales en lui se servent de sa mémoire d’âme pour se lier à lui vibratoirement.
De sorte que le sentiment n’est pas seulement retardataire pour l’Homme, il nuit à l’évolution de la
conscience cosmique sur la Terre, car il ne procède pas du réel mais du pouvoir de la mort sur la
Terre. Et ce pouvoir est vaste, car l’Homme est très ignorant du monde de la mort et de ses lois. De
sorte qu’il est impuissant tant que le pouvoir de l’esprit, de l’intelligence réelle, ne crève en lui les
illusions liées au sentiment.

Voir le mal cosmique à travers le mal planétaire, c’est facile, mais voir le mal cosmique à travers le
bon planétaire, requiert un discernement à toute épreuve. Et ce discernement ne peut venir qu’au fur
et à mesure que l’Homme entre dans sa propre intelligence, sinon il ne pourra jamais discerner entre
un sentiment qui est bon et qui est aussi retardataire à la fois.

Un sentiment est une attaque contre l’esprit. Un sentiment affaiblit toujours l’intelligence réelle de
l’Homme, car il est trop près de l’Homme et trop loin de l’esprit. Donc l’Homme réagit à la force
intérieure du sentiment et ne peut agir dans la clarté de l’esprit. Donc, diminution instantanée de
l’intelligence, et par conséquent, désorganisation sur le plan matériel, dysharmonie dans l’action
humaine. Projetez cette situation à l’échelle de la planète, et vous comprendrez pourquoi les maux de
l’humanité, et par corrélation pourquoi la civilisation est-elle construite et fonctionne-t-elle de la
façon qui nous est aujourd’hui très familière.

Le sentiment ne peut jamais être créatif, il peut être bon ou mauvais. Dans le processus créatif de
l’intelligence réelle, il ne peut y avoir de sentiment. Voilà pourquoi, d’ailleurs, l’intelligence réelle et
créative est-elle si puissante et si dévastatrice. Car elle ne peut être diluée, affaiblie, par le sentiment.

L’Homme qui la vit, qui la canalise, ne peut être dupe de cette forme de chantage de la part de ses
émotions, de la part de sa mémoire, de la part de l’âme. Dès qu’il cesse d’être dupe, il s’aperçoit qu’il
n’est pas, ou n’est plus, normal, c’est-à-dire une copie standard de l’Homme social. Il devient de plus
en plus réel lui-même, mais à quel prix ? Au prix de ne plus se voir comme il se voyait auparavant.
Au prix de ne plus se sentir tel qu’il se sentait auparavant. Une séparation se fait sentir en lui et cette
séparation de l’ancien et du nouveau lui fait reconnaître le pouvoir qu’avait sur lui le sentiment avant
qu’il ne le reconnaisse.

L’Homme ne peut vivre de sentiment et se rapprocher de l’éther à la fois, car son esprit devient trop
puissant. Et dès que l’esprit de l’Homme commence à manifester sa puissance, il oblitère le pouvoir
de l’âme sur lui, et rend l’ego imperturbable devant l’émotion. Et cette condition prédispose l’Homme
à vivre éventuellement le choc vibratoire de la percée de la conscience.

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communications préparatoires - transcription 67 : les sentiments

Cette percée de conscience, qui l’instruit du phénoménal de son esprit, ne peut être faite que lorsque
le sentiment n’existe plus chez l’Homme. Sinon, une trop grande spiritualité exercerait sur lui son
pouvoir. Voilà ce qui se produit chez ceux-là que l’on appelle des « saints ». Le sentiment spirituel,
plus l’expérience d’une certaine autre réalité astrale, les transforment à un tel point qu’ils perdent
toute identité, et que la seule mesure de leur réalité présente et future est le dieu de leur religion ou
une forme quelconque de divinité. L’âme a alors le plein pouvoir. Et lorsqu’elle a le plein pouvoir sur
l’être, elle peut lui communiquer son énergie, sa force, pour que des miracles soient exécutés, vus,
afin de perpétuer sur la Terre parmi les populations ignorantes et spirituelles, le mythe de la divinité
astralement perçu et sentimentalement compris.

De là, le pouvoir théologique de certaines religions, de certaines sectes mystiques, de certaines sectes
religieuses. L’être humain n’est plus, il ne reste plus qu’une enveloppe matérielle pour l’exécution de
plans dont l’origine est astrale, et sous la commande de forces qui retardent la descente de
l’intelligence réelle sur la Terre, pour le bénéfice de l’ignorance de la mort de ces sphères, qui
bénéficient de l’ignorance humaine, afin que continue, le plus longuement possible, le cycle de la
domination par l’ignorance.

Mais l’esprit ne peut être dompté, ni dominé, lorsqu’il se fait sentir dans sa pleine puissance. Et
l’humanité, aujourd’hui, entre, sans s’en rendre compte, dans le cycle de l’intelligence pure, de
l’intelligence supramentale, et le sentiment ne pourra plus l’éteindre, car déjà il est sur la Terre. Et les
Hommes commencent à le sentir, à communiquer avec lui, à le comprendre dans son intelligence
infinie. Le sentiment voile complètement l’intelligence réelle de l’Homme, à un tel point qu’il lui est
impossible d’élever son taux vibratoire lorsqu’un événement se produit dans sa vie, événement dont
le choc devrait lui servir.

Le sentiment neutralise la valeur vitale du choc, et empêche l’Homme de développer de nouvelles


octaves vibratoires dans sa conscience, dans ses corps subtils. Plus l’Homme possède d’octaves, plus
il se rapproche en esprit de sa réalité ultime. Mais si le sentiment est trop puissant en lui, il étouffera
les notes vibratoires d’une conscience supérieure que peut créer le choc, car le sentiment agit comme
une couverture sur les cordes musicales d’un instrument. C’est à cause du sentiment que cultive la
culture, la civilisation, que vient un moment dans l’histoire de l’Homme où cette culture, cette
civilisation doit mourir, car elle n’a plus suffisamment de force vitale et créative, elle n’a plus d’esprit,
elle n’est que sentiment.

Le sentiment a dégénéré et il ne reste plus de place dans l’Homme pour que l’esprit, l’intelligence
réelle, puisse passer sans être alourdi, voire neutralisé par le sentiment. Certaines civilisations durent
plus longtemps que d’autres, car elles sont moins rapidement contaminées par les sentiments. Le
sentiment n’est pas seulement une expérience subjective de l’Homme, c’est aussi un onguent collectif
qui permet à une culture de maintenir vivante sa psychologie, donc son histoire, mais toujours au prix
de la perte graduelle de la puissance de l’esprit, ou de l’intelligence réelle, chez l’individu.
Éventuellement les forces en opposition sont trop fortes et le ballon crève, la civilisation disparaît,
meurt.

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communications préparatoires - transcription 67 : les sentiments

Nous sommes à ce stage aujourd’hui, et demain nous connaîtrons les conséquences de l’abcès. Bien
que l’Homme vive sa vie émotive en fonction du sentiment qui la colore, il ne réalise pas encore la
nature énergétique du sentiment et sa force contre l’esprit, ou l’intelligence pure. L’Homme ne
conçoit pas encore que le sentiment est toujours anti-intelligence, il ne le voit que comme l’expression
naturelle de la nature humaine sans comprendre ni réaliser que le sentiment fait partie d’une vie
inférieure, d’une vie qui conditionne son esprit au lieu de le libérer.

La libération de l’esprit de l’Homme va à l’encontre des lois psychologiques de l’Homme, car ces
lois sont déterminées, fixées par la conscience sociale et non par l’intelligence pure. Or, bien que le
sentiment apparaisse à première vue comme étant l’expression naturelle de l’âme chez l’Homme, ce
dernier devra un jour réaliser que cette même expression est limitative, et crée en lui un déséquilibre
entre ses corps subtils et la masse d’énergie encore non utilisée qui veut le pénétrer et le rendre
conscient, créatif, cosmique, universel, c’est-à-dire libre.

Le sentiment canalise de basses vibrations, et ces vibrations demeurent en lui et créent une enveloppe
qui croît et devient de plus en plus dense avec les années. De sorte que vient le temps où les forces
créatives dans l’Homme sont étouffées, et peu de temps s’en faut-il pour que le contact avec ces
forces soit oblitéré. L’ignorance se perpétue et l’Homme perd conscience de sa réalité objective,
encore faut-il que l’Homme soit doté de bons sentiments pour qu’au moins sa nature soit agréable et
que la société soit affranchie de toute bestialité.

Mais cette situation idéale ne comble et ne peut combler le fossé entre l’esprit et l’ego. L’ego doit,
s’il veut être conscient, prendre en main les forces qui le diminuent dans son intelligence et voir à ce
que ces forces ne puissent nuire à sa réalité. Le bonheur et le malheur de l’Homme naissent du
sentiment, mais la conscience de l’Homme naît de son abolition graduelle, jusqu’au jour où toute sa
conscience reflète l’esprit et où toute sa conscience en est remplie. Le sentiment ne peut plus, alors,
ternir la vie de l’Homme, il n’en a plus besoin pour avoir l’impression de vivre, d’être heureux. La
conscience éveillée est trop claire, trop intelligente, trop présente pour que l’ego soit dupe des petits
ou des grands remous de l’âme qui traversent l’Homme et le rendent esclave de conditions qu’il peut
vraiment dépasser s’il est assez fort pour vivre centriquement.

Le sentiment est universel sur la Terre, et l’Homme qui en comprend graduellement le mécanisme se
voit seul devant la glace, et il n’a pas toujours la force de regarder froidement son esprit s’élever
contre le sentiment. Il craint la représaille, il craint d’être mal jugé, il craint toutes sortes de choses
qui font encore partie du sentiment. Autrement dit, l’Homme est dans le sentiment comme le poisson
est dans l’eau, et aucun poisson ne peut sortir de l’eau à moins d’en être retiré par le pêcheur. Or, la
psychologie de la conscience supramentale est la canne à pêche qui sortira l’Homme de l’eau, et lui
fera un jour voir qu’au-delà de l’eau il y a la Terre ferme, et, du poisson, se développera une nouvelle
espèce amphibie.

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communications préparatoires - transcription 67 : les sentiments

Le sentiment se retire de l’expérience humaine lorsque l’Homme le voit et en souffre la présence. S’il
n’en souffre pas la présence, il ne peut le réaliser par lui-même, c’est-à-dire qu’il est impuissant à
mettre le doigt dessus. Car le sentiment se rationalise, et comme il se rationalise, il passe inaperçu et
l’Homme en est victime, aveugle. Pour qu’il soit saisi par l’esprit de l’Homme, il faut qu’à un moment
donné, ce dernier en prenne conscience de façon à le bien regarder, à en vivre les remous et la
souffrance. Alors peut-il le dépasser, et un jour le voir naître en lui avec grande facilité car sa
sensibilité sera plus éveillée et plus affectée par le sentiment.

Le sentiment est définitivement une souffrance pour l’être conscient. Il ne peut en être autrement car
son esprit lui fera voir l’inutilité d’une telle forme d’énergie. Et dès lors, l’Homme se verra dépouillé
d’un vêtement qu’il a toujours porté et considéré normal, nécessaire, voire même utile. Et pourtant
seule l’expérience de la vie consciente peut très bien nous faire voir et comprendre que l’expérience
de l’involution et ses machinations ne peut être évolutive et créative.

Le sentiment comporte toujours des risques pour l’espèce humaine, car il n’est pas stable, continu. Il
n’est que le résultat temporaire d’une sorte d’équilibre qui peut facilement dégénérer, entraînant ainsi
l’Homme dans la voie d’un autre sentiment, souvent totalement opposé au premier. Nous retrouvons
ceci dans l’expérience humaine de l’amour subjectif où nous voyons l’amour et la haine cohabiter
l’être humain.

Or, si le sentiment n’est pas continu, il s’avère que son intelligence n’est pas fixée par des lois de
conscience créative, mais par des lois de conscience animale sujettes à être réajustées selon les
occasions de la vie, selon les hauts et les bas, selon le tempérament et le caractère. Or, une telle
situation peut engendrer des maux à l’infini.

Et c’est ici que nous pouvons comprendre pourquoi les Hommes ont tant de difficulté à s’harmoniser
entre eux. Il y a trop de sentiment dans l’Homme et trop peu d’intelligence réelle, et ce n’est qu’avec
l’évolution prochaine que cette situation affreuse de la race sera graduellement réajustée, à cause de
la conscientisation de l’être humain qui ne peut être régi par les mécanismes animaux de l’Homme
inférieur.

Pour qu’un sentiment soit halté4 dans son expression, il faut que l’ego soit conscient de son esprit.
Sinon, l’ego sera inexorablement poussé dans la direction de son sentiment. L’esprit peut l’arrêter, le
stopper en lui parlant, en l’éclairant et en lui faisant réaliser l’inutilité d’une telle perte d’énergie.
C’est alors que l’ego s’ajuste à son intelligence, et que le sentiment commence à se retirer de sa vie,
pour laisser place à l’intelligence créative qui dirige son action humaine, et propulse l’Homme vers
les domaines d’expérience où la plus grande clarté d’esprit est nécessaire et primordiale, pour
comprendre parfaitement le paradoxe de la vie matérielle.

4
stoppé

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communications préparatoires - transcription 67 : les sentiments

Nous attribuons au sentiment une fausse valeur et nous y croyons. Nous élevons son effigie chaque
jour de la vie, et nous nous y attardons. Et pourtant, il n’y a que de la pourriture de vie inférieure dans
le sentiment. Mais nous parfumons cette pourriture et bientôt nous ne sentons que le parfum et
oublions ce qu’il cache. Nous avons peur de ne pas avoir de sentiment car nous ne comprenons pas
la nature de l’Homme, nous croyons que ne pas avoir de sentiment ce n’est pas normal, lorsqu’en fait,
c’est l’esprit souvent qui nous protège à notre insu. Mais ignorant son action, nous souffrons à l’ego,
nous ne nous considérons pas comme les autres etc, etc... Quelle horreur de ne pas pouvoir savoir que
nous sommes bien et cherchons à être mal par ignorance !

Le sentiment trouble l’esprit de l’Homme car il ignore son intelligence. S’il est bon, l’ego a
l’impression de bien vivre ; et s’il est mal placé, l’ego craint de le rejeter car il n’est pas sûr de son
intelligence. Il n’est pas sûr de pouvoir vivre sans lui. Et pourtant l’ego vit beaucoup plus réellement
lorsqu’éloigné du sentiment, car alors son intelligence se définit, et plus elle se définit plus il pousse
loin les limites de la vie de l’action.

Le sentiment, vu de n’importe quel point de vue, nuit à l’intelligence réelle supramentale de l’Homme
et le fourvoie. Regardez vos expériences passées et vous verrez que le sentiment fut de beaucoup la
cause derrière le malheur. C’est une nouvelle étape de vie pour l’Homme, c’est de reconnaître le
danger du sentiment et l’étouffement qu’il crée dans son esprit.

Le sentiment fut cultivé pendant l’involution, car l’Homme n’était pas encore prêt à vivre
d’intelligence pure, alors le sentiment lui permettait de vivre d’émotion. Mais le nouveau cycle sera
différent car l’Homme ne sera plus contraint de vivre en fonction des autres, il ne vivra qu’en relation
des autres. Et cette vie nouvelle ne nécessitera plus que le sentiment soit la mesure des relations
humaines. L’intelligence supramentale primera chez l’Homme conscient et sa vie ne sera plus une
chambre de torture.

Le sentiment détruit la volonté de l’intelligence dans l’œuf. Il brime l’individualité de l’Homme et le


pousse à perdre son individualité petit à petit, au fur et à mesure qu’il s’y enlise. La raison pour
laquelle l’Homme n’a jamais dépassé le sentiment, relève du fait que le sentiment humain est
conforme à l’ordre psychologique de sa culture.

Lorsque l’Homme atteindra la maturité de son intelligence, cet ordre psychologique s’effondrera, car
l’intelligence supramentale est froide plutôt que chaude, c’est-à-dire qu’elle œuvre évolutivement.
Elle pousse donc l’Homme à agir en fonction du perfectionnement de ses corps subtils par l’occlusion
à l’intellect qui rationalise le comportement émotif ou sentimental de l’Homme, à partir d’un tableau
de fond standardisé qui est sa culture.

Le sentiment n’est pas de lui-même évolutif, il est retardataire. Cette constatation ne peut être établie
que par la conscience éveillée de l’individu. Aucun ego inconscient n’admettra que sa vie
sentimentale est nuisible à son évolution, puisque par le fait-même il s’exclurait. Or l’ego ne veut pas
s’exclure de l’évolution, du processus évolutif ; de là, son besoin psychologique. Mais il n’est pas
prêt à constater ce qu’il ne peut consciemment réaliser, tant que cette conscience n’est pas établie en
lui.

Diffusion BdM International sommaire 65


communications préparatoires - transcription 67 : les sentiments

Le sentiment, bien qu’il soit noble, si noble il est, est une convenance de l’âme et non de l’intelligence
pure. Si l’âme est évoluée, le sentiment est noble, grand, mais l’évolution va plus loin que les
convenances de l’âme. L’évolution mènera l’Homme aux confins du pouvoir de l’esprit. Or, pour que
l’esprit naisse sur la Terre et remplace les convenances expérientielles de l’âme, il deviendra
nécessaire que l’Homme transmute son énergie émotive en énergie mentale, pour que le règne humain
soit élevé au statut universel du règne suprahumain, ou l’époque de la conscience supramentale.

Le sentiment améliore la vie humaine inconsciente s’il est noble et à sa place, et détruit la vie
individuelle s’il manque d’équilibre. Dans un cas ou dans l’autre, l’Homme, l’individu, a quelque
chose à apprendre de sa puissance, de son pouvoir contre l’intelligence pure. Dans un cas ou dans
l’autre, l’Homme doit bien regarder la différence dans sa vie, s’il opte pour le sentiment, et s’il le
dépasse. Car différence il y a, et seule l’expérience vécue contre l’expérience nouvelle peut faire
comprendre le lien entre l’impuissance de l’esprit et le sentiment.

Il ne s’agit pas pour l’Homme de nier ses sentiments, il s’agit pour l’Homme de comprendre et de
réaliser, selon le pouvoir de son intelligence réelle et grandissante, que le sentiment dans la cinquième
race - sous-race, n’est plus à l’ordre du jour dans la prochaine phase de l’évolution. L’Homme
comprendra que le sentiment dans sa forme la plus négative mène l’être humain vers le crime. Le
crime est l’expression sentimentale de l’Homme dont le corps astral est totalement déséquilibré.

Le sentiment entretient dans l’Homme certaines énergies, et lorsque ces énergies deviennent trop
puissantes, l’ego n’est plus capable de les contenir, c’est-à-dire de les contrôler. C’est pourquoi ces
énergies mènent à la violence, au crime. Il n’y a pas lieu pour l’Homme d’être violent, car la violence
n’est pas du domaine de son esprit, mais elle est du domaine de sa conscience inférieure et animale.
Mais elle se manifeste lorsqu’une trop grande force en lui s’empare de son être, et le réduit à l’état
robotique, à cet état de bestialité où l’énergie astrale se déchaîne en lui et contre l’Homme.

Le phénomène de violence est le produit direct de la déformation d’une énergie astrale que l’on
nomme « le sentiment », et cette déformation est la cause même de la violence qui sévit aujourd’hui
dans le monde. Le danger d’une telle déformation de l’énergie astrale coïncide avec la perte de
conscience de l’Homme, c’est-à-dire avec l’envahissement de son être, de son esprit, par des forces
issues du sentiment qui violent, à cause de leur puissance, l’intelligence réelle, ou l’esprit de
l’Homme.

Le sentiment, s’il est né d’une haute valeur morale, fait progresser la culture, la civilisation. Sinon il
étouffe celle-ci et la mène vers le gouffre. Une fois le sentiment trop enraciné, seul le choc vibratoire
peut le détruire. Et c’est pourquoi l’Homme a pris tant de temps à progresser, car il lui fallut des chocs
pour qu’il puisse dépasser la psychologie antérieure liée à ses sentiments, pour que se raffine sa
psychologie. Mais tant que l’Homme ne sera pas conscient de son intelligence réelle, le sentiment
réussira à créer une forme ou autre de chute ou de chaos dans sa vie, car il n’y a jamais d’intelligence
réelle dans le sentiment, même s’il est louable.

Diffusion BdM International sommaire 66


communications préparatoires - transcription 67 : les sentiments

Pour qu’il y ait intelligence réelle dans l’Homme, l’esprit doit dominer l’ego et l’ego ainsi dépasser
le sentiment ou ses aspects. Le crime est devenu une partie de la vie de chacun, car chacun, sans s’en
rendre compte, contribue à sa diffusion dans le monde, car chacun projette dans le monde des
sentiments de toutes sortes qui électrifient l’astral de l’Homme, de l’humanité. Et cette électrification
est contagieuse, elle se communique, et aujourd’hui la télévision électrifie l’astral de l’humanité
comme jamais elle ne le fit par le passé.

La violence psychologique s’est accentuée dans le monde après l’avènement de la télévision. Car
cette technologie a substitué l’expérience limitée de l’individu pour l’élargir à une échelle jusqu’ici
qui faisait partie de l’imagination des Hommes. Lorsque la télévision fit son apparition, l’Homme,
l’individu, vivait son sentiment à l’échelle personnelle, à l’échelle de son petit milieu. Avec la
télévision il se fit une prise de conscience du sentiment à l’échelle planétaire, et ceci força le sentiment
personnel illimité à se canaliser à travers un nombre de formes de plus en plus grandissantes qui
pouvaient en exploiter toute l’énergie.

Par exemple, la musique idolâtrée devint, avec la télévision aidant, un couloir par lequel les
sentiments les plus divers commencèrent à encercler le globe, les populations et la nouvelle violence.
La violence psychologique de la fin de cycle prit naissance, et aujourd’hui nous n’en avons pas encore
vu tous les aspects ni la fin. Il ne s’agit pas de blâmer la télévision, elle n’a rien à faire en soi avec la
violence ou le crime issu du sentiment déformé, mais elle sert parfaitement la cause des forces astrales
sur la Terre, car elle est mondiale.

Seule la conscience intelligente et réelle de l’Homme peut faire échec à cette énergie qui va au-delà
de l’individu et qui enflamme toutes les nations. Les Hommes conscients de demain comprendront
l’essence du sentiment et sa fonction astrale, et ils comprendront que la vie consciente et supramentale
ne peut incorporer une telle forme d’énergie, car cette énergie est trop basse en vibration.

Il faut que l’Homme comprenne un jour que la vie ne peut être réelle si elle est vécue au plan du
sentiment, et que toute notion opposée n’est que le produit puissant de l’astral sur son esprit. Autant
le sentiment a fait partie de l’humanité ancienne et a été la cause derrière le karma collectif et
individuel humain, autant les siècles qui suivront la fin de cycle seront libres du sentiment de la
cinquième race, de la cinquième sous-race, car il y aura de moins en moins d’ignorance et de plus en
plus d’intelligence réelle.

L’Homme de demain apprendra à regarder à nouveau ce qu’il a cru comprendre, ce qu’il a cru
nécessaire, ce qu’il a cru utile dans le passé de son involution. Il verra clairement que la notion du
passé n’est pas le fait de l’avenir, et que la condition psychologique de la nouvelle évolution ne peut
être parallèle avec l’ancienne. Autant le sentiment durant l’ancienne vie de l’Homme faisait partie
intégrale de sa conscience quotidienne, autant demain, le sentiment n’existera plus. Non pas parce
que l’Homme n’aura plus d’émotion, mais parce que l’émotivité de l’Homme sera réorganisée, son
énergie sera élevée en vibration, et que cette énergie ne lui servira plus sur le plan de sa conscience
animale, mais lui servira en fonction d’un degré plus élevé de conscience, c’est-à-dire la conscience
supramentale.

Diffusion BdM International sommaire 67


communications préparatoires - transcription 67 : les sentiments

Le corps astral de l’Homme sera totalement transformé. Et étant totalement transformé, sa fonction
vitale sera autre. Sa fonction émotive sera déterminée non pas par l’intellect, la mémoire et le pouvoir
de l’âme, mais par le pouvoir de l’esprit. Et de ce pouvoir de l’esprit, l’Homme pourra comprendre
la nature réelle et la fonction réelle du corps astral, non pas en fonction de son ego aveugle mais de
son intelligence puissante.

Diffusion BdM International sommaire 68


communications préparatoires - transcription 68 : la logique

68 - la logique

L’Homme a tendance naturelle, surtout l’Homme moderne, à rationaliser son intelligence. Or,
l’intelligence pure, ou l’intelligence de son esprit, n’est pas régie par la logique du mental inférieur.
L’intelligence pure est énergie qui prend forme chez l’Homme lorsque ce dernier laisse pénétrer en
lui cette énergie, cette intelligence, sans que la forme soit assujettie à la logique de son intellect.

Lorsque l’Homme rationalise son intelligence, il ne peut comprendre son intention. Et de là, se voit
prisonnier, non pas de son intelligence, mais de l’attitude qu’elle se crée à cause des formes de la
logique selon laquelle l’ego veut traiter. Mais l’ego ne peut traiter logiquement que lorsqu’il est trop
inconscient pour saisir son intelligence réelle au vol, alors qu’elle se manifeste en lui. Si son niveau
de conscience est trop bas, il sera plus facilement orienté à faire de la logique ou à chercher de la
logique dans ses pensées, au lieu de suivre le fil de ses pensées selon le mode créatif que leur impose
l’intelligence réelle.

Dès que l’ego rationalise ses pensées, il enlève à son esprit le pouvoir de vibrer à l’intelligence réelle,
et de ce fait diminue constamment le pouvoir de son esprit. De sorte que vient le temps où son esprit
est impuissant, et l’ego souffre de ne pouvoir être intelligent réellement, ne pouvant être que logique.

La logique n’a rien à faire avec l’intelligence réelle de l’ego. Elle n’est qu’une notion de l’intellect
de l’ego. Elle n’est qu’une notion d’un ordre inférieur cherchant à se réaliser idéalement, c’est-à-dire
selon l’idée de l’ego. Mais l’idée de l’ego n’est pas nécessairement le produit créatif de son
intelligence réelle, elle peut très bien être le produit d’une influence astrale inférieure. Ce n’est pas le
mot « logique » qui est en jeu ici, mais l’attitude que l’Homme a, de vouloir être ou d’agir de telle ou
de telle façon qui lui convient logiquement.

Le danger pour l’Homme de toujours agir avec logique, naît du fait que l’Homme ne peut, à ce stage
de son évolution, tout comprendre les éléments qui découlent d’une action dite « logique », de sorte
que la logique lui facilite la compréhension d’une situation afin qu’il puisse agir avec un plus haut
rendement d’efficacité. Mais ce rendement n’est pas vital en lui-même, il n’est qu’expérientiel. Pour
qu’une action soit vitale, elle doit être déclenchée par l’énergie de l’intelligence et non la logique, qui
n’est que de la manipulation subjective de certaines données qui ont pour but de renforcir
l’égocentrisme, plutôt que de le diluer et faire apparaître le centrisme, c’est-à-dire l’activité de
l’intelligence réelle derrière l’action.

Diffusion BdM International sommaire 69


communications préparatoires - transcription 68 : la logique

En rationalisant son action, l’Homme introduit dans sa vie inférieure de la subjectivité, c’est-à-dire
des aspects émanant de sa personnalité incomplète qui nuisent, à longue échelle, au développement
de son intelligence créative, de sa volonté réelle, qui seules peuvent donner naissance à une
personnalité complète et réelle. Ne pas rationaliser son action n’est pas facile, car l’Homme ne connaît
pas l’intelligence de l’action créative, prépersonnelle. Il est habitué à l’action conçue d’avance, bien
pensée et bien polie.

Or, cette action comporte de bons aspects, dans ce sens qu’elle lui donne une idée possible
d’inconséquences, mais elle lui enlève le privilège de créer une action pure, c’est-à-dire de jouir de
l’intelligence créative derrière l’action, intelligence qui connaît déjà le futur ou l’avenir. Ainsi
logiquement l’Homme s’éloigne de lui-même, de la partie intelligente et réelle de lui-même, pour
emprunter la voie des conséquences de la forme sujettes aux caractéristiques d’une personnalité
limitée.

En rationalisant, l’Homme se coupe du fluide subtil qui pourrait orienter son action. Ce fluide, cette
énergie, étant l’intelligence créative derrière son mouvement. Rationaliser sécurise l’ego, mais détruit
le pont entre l’ego et l’intelligence réelle, réduisant la vie du mortel à une activité dépourvue du
bienfait qu’offre toute action non réfléchie dans la pensée subjective.

L’accumulation dans la vie d’actions trop rationalisées appauvrit cette même vie, car elle devient
alors entièrement coordonnée par l’intellect et l’émotivité, au lieu d’être ordonnée par l’intelligence.
Ceci la diminue, et, vitalement parlant, elle n’est plus. L’intelligence n’est que logique chez l’Homme
inconscient, et toute logique renferme le sceau de l’erreur, car toute logique mène à l’erreur, non par
erreur de logique, mais erreur de vie. La vie ne dirige jamais l’Homme selon sa logique. Elle le pousse
selon son intention intelligente, et si l’Homme sait reconnaître cette intention, il n’a pas à se
préoccuper logiquement de la vie. En fait la logique découle toujours d’une notion, et toute notion est
astrale et contrôlée par l’âme, car toute notion est étrangère à l’intelligence pure.

La logique incorpore la mémoire et tue la vitalité, la spontanéité de l’expérience, de sorte que


l’intelligence créative est exclue de la vie, et la vie, de ce fait, appauvrie. La logique ajoute et réfléchit
l’insécurité de l’ego, car elle le prédispose à une forme d’activité qui minimise le risque, alors que le
risque n’existe qu’en fonction de la crainte, et la crainte qu’en fonction du manque d’intégration entre
l’intelligence réelle et l’ego. Si l’ego ne s’instruit que de logique, il perd petit à petit l’instinct vital,
donc l’élément essentiel de toute survie. Car l’instinct vital est le raccord vibratoire entre la nature
foncière de l’Homme et sa nature complexe. Ce raccord est important car il soutient l’Homme dans
la poursuite de ses objectifs vitaux, dont le plus important est la sécurité dans la survie.

La logique, en elle-même, est une notion déformée de la réalité mentale supérieure de l’Homme. Elle
emprunte des caractéristiques qui s’apparentent à l’intelligence, et, de fait, ces caractéristiques sont
intelligentes, mais non pas intelligentes réellement.

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communications préparatoires - transcription 68 : la logique

La logique s’apparente à un film que l’on prend pour la réalité. Bien qu’elle serve l’Homme dans
l’entreprise psychologique, elle le dessert aux dépends de la vie créative. La vie créative est issue
d’une impulsion qui émane des centres supérieurs de l’Homme, alors que la logique intervient lorsque
l’Homme a besoin de s’instruire des conditions qu’il ne peut vivre que selon un mode que l’ego peut
percevoir mentalement, rationnellement, au lieu d’en suivre le fil selon la loi créative de l’action
intégrale.

Si la logique a permis à l’Homme de s’inventer des moyens, des outils, pour mieux vivre sa vie, il ne
ressort pas de cette constatation une valeur absolue pour la logique, car c’est elle-même qui a rendu
à l’Homme les services dont il préconisait le besoin, alors que c’est de ces mêmes services qu’il
souffre aujourd’hui. Alors que la logique interprète, selon son mode d’intelligence, la vie, la vie, elle,
continue son chemin et la laisse derrière elle.

La jeune génération est le produit de cette séparation entre la logique et la vie. C’est un début, mais
ce début va très loin, jusqu’à la conscience pure. Nous avons tendance à prendre la logique pour de
l’intelligence réelle, car nous sommes encore au stage du blocage vibratoire chez l’Homme. Comme
l’Homme est encore bloqué dans ses énergies, son activité mentale inférieure, la logique, semble être
la seule solution au problème de la vie. Et le plus ironique, c’est que la logique est à l’origine de ce
blocage. De sorte que la logique bloque l’intelligence réelle, son énergie. Et l’Homme se voit forcé
de s’en tenir qu’à elle pour bien vivre. Mais il ne vit pas bien et ceci devient apparent aussitôt que
l’intelligence réelle, son énergie foncière, pénètre en lui et commence à bouleverser ses conceptions,
ses notions, sa vie. L’Homme voit alors que le blocage, que le balayage contre l’intelligence va au-
delà de ce qu’il aurait auparavant cru possible.

La logique, ou la pensée constipée, est une forme d’aliénation de l’ego contre l’esprit ou l’intelligence
réelle. Aliénation dans ce sens que l’ego n’a pas, ou n’utilise pas, l’intelligence pour s’orienter. Il ne
fait qu’utiliser un mode inférieur d’intelligence, rattaché à ses conceptions, à ses notions, à sa façon
à lui de voir les choses selon la mémoire d’âme. Mais la façon à l’ego de voir les choses peut très
bien lui nuire, si sa logique va au-delà de son attribut naturel : celui de bien penser. Si cet ordre dans
l’esprit est au détriment de l’esprit, ce n’est plus de l’ordre, c’est une surenchère et l’esprit la souffrira,
car la logique lui enlèvera de la force, de la clarté, et l’ego sera victime de la logique.

Rationaliser équivaut à mettre de l’ordre dans des pensées qui sont issues de la confusion. Si l’Homme
était conscient de son intelligence, s’il était dans son intelligence réelle, véritable, s’il vivait selon son
intelligence, il n’aurait pas à rationaliser, car déjà l’intelligence en lui s’occuperait de mettre de l’ordre
dans sa vie, sans qu’il ait à le faire par une pensée issue de la confusion.

Il ne faut pas demander à la confusion de nous rendre intelligents, c’est l’intelligence qui nous rend
intelligents, c’est l’intelligence elle-même qui est intelligente, ordonnée, et non pas la logique qui ne
semble que l’être. Ne pas rationaliser, ne pas chercher à être logique n’est pas facile, car nous sommes
habitués à un mode factice d’intelligence. Nous devons nous habituer au désordre apparent de
l’intelligence réelle, afin d’apprendre et de comprendre son mode d’opération très particulier. De sorte
que, par la suite, nous pouvons facilement emboîter le pas et vivre d’un autre ordre issu d’une autre
intelligence supérieure à l’intellect.

Diffusion BdM International sommaire 71


communications préparatoires - transcription 68 : la logique

L’Homme créatif de demain créera un ordre nouveau, parce que son intelligence sera nouvelle. Mais
pour que nous puissions vivre de l’ordre issu de l’intelligence réelle, il devient nécessaire que cette
dernière abatte l’ordre raisonné que nous avons connu auparavant. Sinon son ordre, ou l’ordre
nouveau et créatif, ne peut s’établir chez l’Homme. L’Homme ne peut servir l’intelligence réelle et
la logique, il doit vivre de l’une ou de l’autre.

La logique contraint l’esprit de l’Homme à suivre la démarche de l’ego. Et ceci est très néfaste pour
l’Homme car l’ego de l’Homme, tel qu’il est, est une illusion, tandis que l’esprit est réel. L’ego doit
être le plan sur lequel l’esprit se manifeste dans l’Homme. Mais l’Homme ne comprend pas encore
l’illusion de l’ego, car l’Homme vit de son ego, de sorte que l’illusion de l’ego n’est pas encore claire
dans son esprit, car son esprit n’est pas présent dans l’ego. Dès que l’ego rationalise, il prend part à
une activité mentale qui est sous-jacente à l’activité de l’esprit. C’est pourquoi l’Homme doit devenir
conscient d’un cinquième plan de vie, au-delà du matériel, du vital, de l’astral et du mental inférieur.
Car c’est sur ce cinquième plan de vie, ou le mental supérieur ou supramental, que l’esprit se
manifeste et que l’Homme prend conscience d’une intelligence réelle, d’une intelligence universelle
et cosmique.

La logique, le rationalisme, bloquent cette conscience, car ils s’attribuent l’intelligence, lorsqu’en fait
ils ne s’attribuent qu’une forme inférieure d’intelligence qui est sous-jacente à une intelligence
supérieure et réelle. Tant que l’Homme rationalise, il évite de se confronter avec l’intelligence réelle,
de sorte qu’il en est constamment exclu, aveugle. Et cette condition le prédispose à ne pouvoir
comprendre comment et pourquoi l’ego peut être illusoire, c’est-à-dire façonné de pensées non issues,
non créées par cette intelligence pure, mais par une intelligence inférieure, affectée à travers le plan
astral par d’autres entités qui œuvrent dans un plan inférieur du mental de l’Homme.

C’est par le plan inférieur mental que se communique à l’Homme l’énergie inférieure de ses pensées,
et c’est par ce plan mental inférieur qu’il les utilise et l’instaure dans sa mémoire, d’où l’inconscience
de la logique. De là, sa qualité factice d’intelligence par rapport à l’intelligence réelle supramentale,
intelligence de l’esprit chez l’Homme.

Lorsque l’Homme est logique ou rationalise sa pensée, il subit la réflection de sa pensée et cette
réflection ajuste sa pensée jusqu’à ce qu’elle lui semble corrigée ou correcte. Ceci est bien. Mais ce
que l’Homme ne réalise pas, c’est que même la pensée réfléchie est le produit d’un influx dans son
cerveau, et que cette pensée est toujours sous le contrôle d’une intelligence qui maintient l’illusion
de l’ego.

Ce n’est que lorsque l’illusion de l’ego a été découverte par l’Homme que la pensée cesse
graduellement d’être réflective pour devenir générative et créative. Alors la logique n’est plus, et la
réflection plus nécessaire. Ce qui donne à l’Homme l’illusion de l’ego, c’est justement son pouvoir
de réfléchir. Si l’Homme perdait cette capacité, il verrait facilement que son ego est illusoire et que
son esprit œuvre derrière la forme.

Diffusion BdM International sommaire 72


communications préparatoires - transcription 68 : la logique

Mais lorsqu’il réfléchit, le mode de pensée se superimpose sur lui-même, c’est-à-dire que la façon de
penser se crée un mirage, le mirage que j’appelle le « je pense ». Et ce « je pense », bien qu’il soit
fonctionnel, n’a aucune réalité, car ce n’est pas le « je » qui pense, mais le « je » qui pense qu’il
pense. De là, le développement de la faculté rationnelle, aux dépends du pouvoir créatif de la pensée
humaine supérieure. Il est évident que l’ego, le « je » qui pense, ou semble penser, voudra penser des
pensées logiques et écarter ce qui ne lui semble ne pas être logique. Et de ça, écarter toute pensée
créative et objective qui pourrait l’instruire autrement.

La logique supporte l’Homme dans sa transaction réflective, mais lui enlève le pouvoir de connaître
la vie telle qu’elle est. Donc elle lui substitue un mensonge véritable pour le réel, et ce mensonge
véritable a tellement de sens qu’il devient éventuellement impossible à l’Homme de reconnaître la
différence entre ce qui a du sens et ce qui est réel. Voilà le produit de la logique. Donc, pour lui, ce
qui a du sens est logique et le réel de la fantaisie, ça mène loin de la logique.

Donc la logique inverse, le rôle de la pensée donne à l’Homme l’impression qu’il est intelligent
réellement, alors que son intelligence devient de plus en plus astralisée, c’est-à-dire dominée par des
forces qui ne font pas partie de la lumière. Inutile d’évoquer un tel danger pour l’humanité à longue
échéance. Ce n’est plus l’Homme qui domine pour le bénéfice de l’Homme, c’est la mort qui domine
la vie matérielle. C’est pourquoi l’Homme tue, parce que tuer fait partie de l’activité qui émane de
ces plans.

La logique, bien qu’elle soit une facette seulement de la faculté intellectuelle, doit être une fonction
de l’intelligence humaine, et non une domination de l’intelligence. En science par exemple, elle est
une fonction de l’intelligence, de là le progrès de la science. Mais elle ne doit pas devenir une
domination chez l’Homme scientifique, sinon la science devra un jour, elle aussi, être remplacée par
une science plus intelligente, plus réelle.

La réaction de la jeune génération dans les années soixante à la science enseignée dans les universités
reflète très bien la limite que doit avoir la fonction de la logique dans la vie humaine. Et ce premier
assaut de l’Homme contre l’abrutissement de la logique n’est pas le dernier. Le premier assaut fut
livré par une jeunesse enivrée de liberté, bien que ce fût une fausse liberté de l’ego. Demain, l’assaut
sera livré, non pas par une jeune génération inconsciente, mais par une génération conscientisée, et
cet assaut sera final car le pouvoir de l’intelligence créative et non logique sera manifesté, et
l’armature de la science moderne, sa logique, sera détruite, anéantie dans sa forme présente, devant
le pouvoir exponentiel de l’intelligence pure traversant le cerveau éthérique de l’Homme, avant de se
reproduire à travers le cerveau matériel. Ce sera la science de l’avenir, ce sera la magie de demain.
Ceci marquera la fin de l’ère moderne.

La logique traite de ce qui est apparent, mais ce qui est apparent n’est pas nécessairement ce qui est
plausible, meilleur pour l’Homme. Dès que l’Homme utilise sa logique, il agit contre la vie et
éventuellement il en paye le prix. La vie a ses propres lois et l’Homme doit apprendre les lois de la
vie, doit apprendre à vivre selon ces lois, s’il veut bien vivre sur la Terre. Et bien vivre sur la Terre
requiert que l’ego soit à l’écoute, en harmonie avec la vie, sinon il doit mourir et perdre conscience,
et ne pas connaître la liberté de son esprit.

Diffusion BdM International sommaire 73


communications préparatoires - transcription 68 : la logique

La logique, le rationalisme, sont des habitudes de vie inconsciente dues à la mauvaise éducation de
l’Homme. Les institutions humaines sont à la base de cette déformation, et un jour ces institutions
devront être transformées. Et c’est à cause de l’Homme conscient, qu’elles ne pourront plus survivre
telles qu’elles le sont aujourd’hui, car elles ne pourront plus influencer son esprit. La logique
intervient dans la vie mentale de l’Homme et lui fait sentir que sa pensée possède l’intelligence
nécessaire pour comprendre ce dont il doit comprendre. Et pourtant l’Homme doit découvrir
l’alternative à cette forme d’intelligence limitative.

Pourquoi la logique est-elle si puissante chez l’Homme ? Pourquoi est-elle ou représente-t-elle le


summum de la qualité intellectuelle ? Parce que l’Homme ne connaît pas d’autres formes
d’intelligence, ne connaît pas d’autres niveaux d’intelligence dont la nature puisse éclipser la logique.
Parce que la logique est à l’Homme de la cinquième race, ce que l’intelligence pure, supramentale,
sera à la sixième.

La logique s’impose à cause de la singularité de son approche à la solution des problèmes de toutes
sortes. Mais sa fonction n’est pas englobante, elle n’est pas vitale, elle n’est qu’existentielle,
mécanique et fondée sur la mémoire. Or, l’Homme a besoin, pour bien vivre, d’exploiter une
intelligence dont il peut se nourrir, c’est-à-dire une intelligence qui est l’expression de la vie créative,
au lieu de l’expression de pensées formulées selon un code social qui est toujours parallèle à la
conscience sociale, plutôt que la conscience individuelle et personnalisée de l’être conscient.

La logique ne peut déterminer la vie de l’Homme. Elle peut lui faire suivre le contour d’une vie
mesurée à l’échelle de ses émotions et de son intellect, mais elle est impuissante à raccorder le réel,
c’est-à-dire l’intelligence de son esprit, avec le réel matériel ou les conditions de la vie matérielle.

Pourquoi l’Homme trouve-t-il la vie difficile ? Et essaye-t-il logiquement de se la faciliter tout en se


creusant un fossé ? Parce qu’il ne réalise pas que la logique est impuissante à lui fournir la volonté et
l’intelligence pure dont il a de besoin pour écarter de sa vie les pièges qui lui sont tendus de mille et
une façons, en raison des influences qui marquent, surtout aujourd’hui, le visage de la vie quotidienne.

Si l’Homme ne possède pas, ou n’a pas, une intelligence libre des influences de la vie, comment
voulez-vous qu’il vive sa vie selon les lois de la vie ? Il ne le pourra guère et il se verra forcé de vivre
sa vie selon les lois sociales de la vie. Et ceci ne peut durer qu’un temps, c’est-à-dire qu’un jour ou
l’autre, les lois sociales de la vie étant imparfaites, car issues d’intelligences exispérientielles et
imparfaites, la vie de l’Homme n’aura plus de substance, et il sera forcé alors d’exercer son droit
d’Homme selon le droit que lui démontre l’intelligence réelle de la vie.

L’Homme doit connaître une évolution, une révolution, une mutation dans son mental, et cette
élévation de son esprit ne peut être créée en lui que par les forces de l’intelligence supramentale. Mais
pour que l’intelligence supérieure s’installe ou commence sa descente dans l’Homme, une porte doit
lui être ouverte, et cette porte ne peut lui être indiquée que par cette même intelligence qui connaît
toutes les voies d’accès et de développement chez l’Homme.

Diffusion BdM International sommaire 74


communications préparatoires - transcription 68 : la logique

La logique interfère avec cette intelligence car elle possède l’Homme. Or l’intelligence ne doit pas
posséder l’Homme, l’Homme doit la posséder. Or, pour que l’Homme la possède, il faut qu’il en soit
maître, c’est-à-dire qu’elle doit convenir au meilleur de lui-même, elle doit éveiller en lui le plus
grand d’elle-même, elle doit fondre avec lui, afin que sa vie soit totalement et parfaitement intelligente
et non simplement logique.

D’ailleurs, le mot « logique » est une invention de l’intellect, de l’intelligence inférieure de l’Homme
pour se donner de la prestance, de la valeur. Mais cette prestance et cette valeur demeurent toujours
illusoires, toujours une illusion du mental inférieur de l’Homme qui glorifie cette sorte d’intelligence
aux dépends d’une plus grande, plus vitale, plus réelle intelligence qui fait partie de sa réalité
universelle et qui ne convient pas à sa forme inférieure et involutive.

La logique est la mesure du développement intellectuel de l’ego et non de son intelligence. Et après
l’intellect, il y aura d’autres phases d’évolution. Et après l’intelligence supramentale, il y aura la phase
créative de l’Homme où sa pensée se matérialisera dans la matière, ainsi de suite... Or, si l’Homme a
l’impression aujourd’hui que la logique est la phase finale de son évolution mentale, il connaîtra
d’amères surprises, il se verra obligé un jour ou l’autre de faire face à la musique par lui-même, s’il
n’a pas été suffisamment sensible à l’appel de ceux qui s’avancent déjà dans cette nouvelle courbe
d’évolution.

La logique ne peut transposer en termes humains des conditions de vie et d’intelligence qui sont en-
dehors de sa vision, de son entendement. Elle ne peut que servir de passage temporaire entre l’Homme
involutif et l’être supramental de demain.

L’être humain ne peut se rapprocher de la compréhension du phénomène humain qu’en retournant à


la source même de son intelligence, et cette source se situe sur une longueur d’onde qui ne peut être
employée mécaniquement par l’Homme et qui ne peut être régie par l’ego. L’Homme qui n’a pas
assez de flair pour réaliser que l’intelligence derrière la nature peut se canaliser à travers lui et devenir
expressive, devra s’en tenir à une conclusion que l’avenir terrassera et enterrera.

La vie et son intelligence sut avant l’Homme et donna naissance à l’Homme, et ce dernier sera forcé
de reconnaître un jour que le temps est venu pour que cette intelligence se fasse connaître par la parole
et la pensée objective et créative, et non plus seulement à travers l’évolution minérale et biologique
des formes qui agrémentent notre planète. La vie va beaucoup plus loin que ça, et son porte-parole,
l’intelligence universelle supramentale, doit aussi naître sur le globe, maintenant que l’ego de
l’Homme a pris conscience suffisamment de lui-même, de ses possibilités.

Mais l’ego trahit son intelligence, car la logique est plus près de ses sens, tandis que l’intelligence
supramentale prépersonnelle, universelle et à la fois personnelle, se situe au-delà de ses sens et n’est
aucunement influencée par ces derniers. Les sens de l’Homme ne sont que les fenêtres de la
conscience, et leur rigidité, qui convient à la vie matérielle et à la sécurité du corps matériel, ne doit
en rien empêcher que l’évolution se poursuive sur la Terre.

Diffusion BdM International sommaire 75


communications préparatoires - transcription 68 : la logique

Ceux qui commenceront à prendre conscience de leur intelligence nouvelle verront qu’elle ne peut
s’arrêter ou retourner en arrière lorsqu’elle a commencé sa percée à travers la conscience de
l’Homme. Elle grandit et pousse les limites de son territoire. Et la logique humaine, comme une armée
en retraite, échange avec elle les derniers coups avant la conquête finale de l’intelligence
supramentale contre l’intelligence de l’Homme, l’intelligence inférieure, la logique de la cinquième
sous-race.

La défaite éventuelle de la logique au profit de l’intelligence instantanée permettra de rééquilibrer les


forces sociales du globe et réorganiser la société de l’Homme. Ce développement éventuel et
inévitable coïncidera avec une nouvelle notion de la valeur de la vie qui viendra, ou donnera suite à
l’anéantissement des forces sociales qui ont depuis très longtemps, et surtout au vingtième siècle,
voulu coincer l’Homme contre le mur, et l’enfermer dans une enveloppe où son esprit perdait de plus
en plus de liberté d’expression, sans parler de liberté d’action.

L’être humain est mu par des forces subtiles qui mutilent, tant qu’il est inconscient, sa liberté. Mais
dès qu’il reprend contrôle de son intelligence, quand il reprend conscience, ces forces ne peuvent
continuer à le garrotter, et elles se doivent de ne plus retenir le mouvement naturel et cosmique de
son évolution. Nous sommes à ce stage aujourd’hui sur la Terre.

L’Homme a perdu contact avec l’invisible, et ce contact doit et sera renoué. Mais pour que cette phase
naisse, il est et sera nécessaire que l’Homme passe de la logique à l’intelligence pure, à l’intelligence
instantanée, car seule cette dernière peut ouvrir ses centres supérieurs afin de le rendre sensible aux
forces qui évoluent au-delà des frontières de la matière.

L’intervention de la logique dans la vie humaine restreint les facultés extrasensorielles de l’Homme
et abrutit son pouvoir vibratoire. Le pouvoir vibratoire de l’Homme est la simulation sur le plan
matériel de l’énergie cosmique emmagasinée dans ses centres, dans ses corps subtils. Or, ces corps
subtils doivent être conscientisés, c’est-à-dire qu’ils doivent êtres rééduqués à une présence
énergétique dont l’Homme a perdu conscience, à cause du pouvoir de ses sens et de l’unification de
ses centres avec cette partie inférieure de lui-même : son intellect.

La logique, bien qu’elle ait servi l’Homme et sa civilisation, est aussi intervenue entre l’Homme et la
partie cosmique en lui, et cette intervention coûte aujourd’hui très cher à l’humanité. L’évolution de
l’Homme est liée à la destruction de la logique subjective et à la prise de conscience de l’intelligence
instantanée.

Cette correction de l’activité mentale créera chez l’individu un mode de vie nouveau, non pas dans
l’extériorisation de sa conscience, mais à cause de son nouveau rapport avec la conscience sociale et
la mémoire de cette conscience vis-à-vis de l’individu. De sorte que le comportement humain ne sera
plus une projection de l’Homme contre un tableau socio-historique, mais une réforme du contenu
humain vis-à-vis du socio-historique. De sorte que l’individu deviendra la règle de mesure et la
mesure de l’action sociale, au lieu que l’action sociale soit superimposée sur l’individu pour le
bénéfice de la société.

Diffusion BdM International sommaire 76


communications préparatoires - transcription 68 : la logique

Ce ne sera plus la société qui dictera la loi de l’évolution, mais l’individu qui créera la loi sociale
selon le pouvoir créatif de l’intelligence supramentale. La logique n’interviendra plus dans la
conscience individuelle comme par le passé. L’être humain pourra alors reconnaître la différence
entre une vie calquée sur des événements sociaux, qui la forcent à être vécue selon l’orientation qu’ils
veulent bien lui donner, et une vie qui dicte la direction aux événements sociaux, afin que la vie puisse
être réelle, c’est-à-dire convenir totalement et parfaitement à l’Homme, au lieu d’être le produit d’un
marketing qui se nourrit de l’individu, de ses forces, pour se créer une machinerie qui ne cesse de
gober la conscience des populations.

Seul l’Homme conscient dont l’intelligence instantanée et supramentale est à l’origine de son action
peut mettre un terme à l’action délirante d’une conscience sociale, totalement découpée de la réalité
de l’Homme. Seul l’être conscient peut être suffisamment fort, centrique, pour voir le jeu de la
conscience sociale, et ne pas jouer ce jeu en dehors des normes qui conviennent à son intelligence
réelle.

La logique peut tout interpréter pour tout falsifier, car elle n’est pas intelligence, elle n’est que
mémoire réinventée et réutilisée. La logique fait partie opposée à la vie, elle est le produit actif et
dynamique de la mort et de son pouvoir sur l’esprit de l’Homme. La logique est tellement morte à la
vie, que l’Homme qui s’en nourrit trop détruit sa vie et se lance à la poursuite de l’illusion facile que
créent la mémoire et la conscience sociale, son miroir. Tant qu’un Homme n’est pas capable de se
tenir seul sur ses deux jambes sur le sol de l’intelligence, il n’est pas intelligent, il n’est que
mécaniquement esclave de sa mémoire.

Le danger qui menace aujourd’hui l’humanité, ce n’est plus seulement le désir animal humain, c’est
la logique poussée à des extrêmes tellement avancées que l’intelligence de l’Homme ne lui appartient
plus. Elle appartient à ces forces qui manipulent l’énergie mentale et émotive de l’Homme, à partir
de dimensions qui lui sont invisibles et aujourd’hui inaccessibles, et que seul un petit nombre relatif
de voyants sur la Terre peuvent percevoir. La logique extrême de l’Homme l’a mené, conduit, à la
limite du gouffre. Et les années à venir seront témoins de la différence réelle entre la logique et
l’intelligence réelle, la logique apparente et mécanique et l’intelligence supramentale. La logique
équivaut au mal bien organisé, lorsqu’elle ne sert plus l’Homme.

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communications préparatoires - transcription 69 : le respect mutuel

69 - le respect mutuel

Les Hommes qui seront conscientisés au cours des prochaines générations et qui travailleront dans
un plan d’ensemble de vie devront vibratoirement comprendre l’importance de fond du respect
mutuel.

Un être conscient est un être sensible à la vibration qui émane d’un autre être, et cette sensibilité est
d’autant plus grande que la conscience de l’être est élevée. Lorsque deux êtres évoluent et que leurs
corps subtils s’ajustent à une vibration supérieure, leur sensibilité vis-à-vis l’un de l’autre devient
tellement grande que le moindre désaccord vibratoire peut diminuer et forcer la diminution des liens
entre eux. Et une telle diminution ne peut être corrigée que par la compréhension et l’élévation de
conscience et de sensibilité de la part de celui qui en est responsable.

Les Hommes conscients de demain travailleront en étroite collaboration car leur intelligence
universelle sera la manifestation de l’intelligence en eux. De sorte que leurs relations devront être de
plus en plus parfaites. C’est à ce point que le respect, c’est-à-dire la conscience d’un être ajusté à la
conscience d’un autre, deviendra la clé maîtresse des relations humaines et conscientes de l’avenir.

Le respect n’est pas une forme seulement, pour l’être conscient. C’est une condition vibratoire de son
intelligence qui lui permet d’harmoniser ses vibrations, ses énergies, avec les autres. Le respect est
tellement important dans toute société, que là où il commence à disparaître, la société aussi disparaît.
Le respect naturel chez un être est proportionnel à l’évolution de son esprit. Plus un esprit est évolué,
plus il lui est facile de respecter l’esprit d’un autre.

L’esprit sait mesurer l’esprit, et plus il est évolué plus cette mesure est précise. C’est justement cette
mesure de l’esprit pour un autre esprit qui a créé sur le plan matériel les valeurs de la civilisation
rattachées au respect. Mais la forme du respect, éventuellement, perd de sa vitalité lorsque le respect
n’est devenu qu’une convention sociale, telle que nous l’avons découvert depuis la fin des années
cinquante. Mais dans la conscience humaine supérieure, le respect revient en puissance, car l’esprit a
besoin d’être respecté par un autre esprit à travers la personnalité, car sans le respect l’être conscient
ne peut jouir de la présence d’un autre être, car sa sensibilité, sa grande sensibilité vibratoire, l’en
empêchera.

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communications préparatoires - transcription 69 : le respect mutuel

Le respect, ou la conscience vibratoire de l’autre, ou la mesure d’un autre esprit, interviendra


constamment au cours des relations humaines futures de l’être conscient. Et cette conscience sera la
force de cohésion qui permettra à deux ou plusieurs êtres d’évoluer et de travailler ensemble en
parfaite harmonie vibratoire. Si le respect n’existe pas entre deux êtres, ou chez un être envers l’autre,
il sera donné à l’être insensible à cette condition de vie consciente, de réaliser sa situation lorsqu’il
se rendra compte que les êtres conscients du respect mutuel s’éloignent, sont obligés de s’éloigner
subtilement de lui, afin de chercher ailleurs leur compagnie.

Pour les êtres conscients de demain, le respect profond et mutuel de leur esprit sera la force de
cohésion qui les liera ensemble au-delà de leurs faiblesses personnelles. Mais si le respect n’existe
pas, aucune force ne sera présente pour les lier au-delà de leurs faiblesses, de leurs failles, et ils seront
obligés, seuls, de vivre en dehors du noyau puissant et harmonisé créé par ceux-là dont le respect sera
la marque évidente, constante, et permanente de leur solidarité amicale. Le respect d’un esprit pour
un autre est tellement important que la mesure même d’une société consciente s’y trouve, et que la
mesure équivalente de son absence dans une société inconsciente l’amène à sa perte et à l’exploitation
égocentrique de l’esprit contre l’autre.

Le respect, la conscience vibratoire de l’autre, la sensibilité vis-à-vis de l’autre, qui permet à un être
de s’harmoniser à un autre être malgré ses failles, est une définition parfaite de la qualité de
conscience d’un Homme. Et quelles que soient les qualités personnelles d’un Homme, si le respect
n’est pas naturel chez lui, ses qualités créatives seront rejetées par ceux-là qui auront conscience
suffisante pour réaliser le pouvoir de la conscience universelle qui unit, au lieu de la conscience
partielle de l’être, qui divise.

L’être qui se conscientise a souvent l’impression d’être intelligent, c’est-à-dire qu’il possède encore
de la mémoire personnalisée. Et cette situation l’aveugle dans ses relations avec les Hommes, il a
tendance à se croire évolué, lorsqu’en fait, il a beaucoup à apprendre de la vie consciente, de la
conscience avant d’être réellement intelligent dans sa conscience. De là le manque de respect qui
existe entre certains êtres qui s’acheminent vers une conscience supérieure.

Le respect est une mesure de l’esprit et tout esprit qui sait respecter l’autre est dans une plus grande
mesure réelle, c’est-à-dire libre de la personnalité. Le respect est essentiellement une mesure de
l’équilibre d’une personnalité. Plus il y a d’équilibre dans une personnalité, plus il est facile à l’être
d’être respectueux vis-à-vis de l’autre. Dès que la personnalité est déséquilibrée, même si l’être se
conscientise, même s’il prend conscience de lui-même, un certain temps sera requis pour qu’il puisse
être suffisamment dans son esprit, son intelligence, pour que sa personnalité ne fasse pas interférence
avec le respect qui est dû à l’Homme.

Le respect n’est pas une attitude chez l’être conscient, c’est la continuité de sa conscience dans sa
relation avec l’Homme. L’être conscient n’a pas d’attitude : il est, point c’est tout. Mais pour que le
respect de l’autre soit une continuité de sa conscience créative, il est impératif que son esprit soit
élevé, c’est-à-dire à la hauteur des impressions vibratoires que crée la conscience. Ces impressions
vibratoires créées par la conscience deviennent alors la mesure de son respect. Un être conscient par
exemple, qui rencontre un être déchu, respectera l’esprit mais non la personnalité. S’il rencontre un
être évolué, il respectera à la fois l’esprit et à la fois la personnalité.

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communications préparatoires - transcription 69 : le respect mutuel

Le respect n’est dû à la personnalité que si l’esprit est évolué. Sinon, l’absence de courtoisie dans le
respect devient nécessaire, car l’être trop inconscient ne peut être trop impressionné de respect,
puisque son inconscience ne peut en bénéficier à la mesure de l’être qui le lui rend.

Voici un exemple pour expliquer ce point sensible et délicat. Si un être conscient et rempli de respect
rencontre un meurtrier, il respectera son esprit, c’est-à-dire qu’il comprendra que l’être est en
évolution et que son évolution n’est pas suffisamment avancée, mais il ne pourra respecter la
personnalité, c’est-à-dire qu’il ne pourra plier devant la personnalité, car étant totalement faussée et
maintenant l’esprit prisonnier, elle ne peut servir à l’évolution d’une société consciente. Il se retirera
alors, il n’aura rien à faire avec une telle personnalité bien qu’il puisse en respecter l’esprit.

Souvent, dans les grandes prisons où l’on retrouve des personnalités totalement déformées, mais
alimentées par de grands esprits, comme dans le cas de ces Hommes qui commettent des crimes
contre la société, mais crimes que l’on reconnaît comme provenant de l’activité organisatrice d’un
grand esprit. Le cas de l’architecte français qui a défié la police européenne ou le cas de la Brink’s,
etc., les individus qui ont monté ces opérations du tonnerre, avaient de grands esprits, mais leur
personnalité était déformée. Or, dans les lieux de détention, les prisonniers auront tendance à respecter
l’esprit et la personnalité de ces maîtres d’œuvre, jusqu’à en copier les techniques. Ceci n’est pas
intelligent. Que les prisonniers respectent l’esprit de ces grands bandits, c’est une chose, mais qu’ils
respectent la personnalité, c’en est une autre, puisque la personnalité est totalement sous l’influence
astrale.

Alors le respect n’est pas une condition psychologique de l’Homme, mais une vibration dans l’esprit,
c’est ce qu’il doit être. Le respect est toujours pour l’esprit vis-à-vis de l’esprit, et non pas seulement
pour la personnalité. Si cette dernière est en ligne avec l’esprit, alors peut-on la respecter, mais non
pas pour des raisons purement psychologiques, mais pour des raisons d’intelligence de l’esprit.

Il faudra un certain temps, une certaine évolution, avant que la personnalité de l’Homme devienne
réelle, c’est-à-dire qu’elle soit parfaitement équilibrée avec son esprit. Alors il sera facile de respecter
la personnalité sans erreur. Mais tant que l’Homme n’est pas à ce stage, il faut respecter d’abord son
esprit, avant de bénéficier de sa personnalité, même si elle n’est pas parfaitement ajustée. Sinon, il
serait impossible à l’Homme conscient d’entretenir des relations, surtout lorsque sa sensibilité est
grandement accrue par la transformation des corps subtils. Alors le respect doit être, au début de
l’évolution, dirigé à l’esprit de l’Homme. Plus tard il sera dirigé à sa personnalité. Mais si ceci n’est
pas réalisé, il sera impossible à l’être qui se conscientise et qui n’a pas encore une personnalité
parfaite, de travailler avec l’autre, car l’un fera l’erreur de juger la personnalité, au lieu d’apprécier
l’esprit.

Le respect est une clé de voûte dans les relations humaines, et dans le cas extraordinaire des relations
entre êtres conscients qui vont vers une conscience supramentale, le respect ne peut être traité à la
légère, car tout être conscient, à cause de sa centricité grandissante, peut avec grande facilité créer un
choc vibratoire chez une personne qui ne respecte pas son esprit. Ceci est une réalité que les Hommes
découvriront avec le temps et qui leur permettra de s’ajuster, c’est-à-dire de perdre une couche
d’inconscience née de la personnalité qui n’a pas encore été moulée par le feu de l’esprit.

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communications préparatoires - transcription 69 : le respect mutuel

Plus un être est conscient, plus il respecte l’autre, et plus il requiert le respect. Ceci est une loi de
l’esprit et non un principe social de la personnalité. Et cette loi de l’esprit est tellement puissante, que
viendra le jour ou le temps, dans l’évolution de l’humanité, où cette loi sera appliquée instantanément.
Et c’est cette loi qui corrigera les abus de la nouvelle race. Cette loi sera draconienne et permettra à
la race de survivre contre les abus, les attaques incessantes des forces astrales et planétaires qui
voudront se servir de la personnalité contre l’intelligence ou l’esprit de la race.

Le respect dépasse la personnalité, va au-delà de ses faiblesses et mesure l’esprit de l’Homme. Si


l’être conscient se sensibilise à ses propres énergies subtiles, cette même sensibilité doit lui permettre
de respecter l’autre, sinon sa sensibilité n’est pas suffisante, et beaucoup d’illusions subjectives
l’affligent et empêchent que son esprit puisse tendre vers l’esprit de l’autre.

La mesure du respect chez une personne est démontrée par la capacité d’aller au-delà de la
personnalité et ses failles, pour rencontrer l’esprit sur un pied d’égalité universel, quelle que soit la
mesure sociale de la personnalité. Le respect requiert d’un être qu’il soit sécure en lui-même. Là où
le respect n’existe pas chez l’Homme, c’est qu’il manifeste une fausse sécurité ou une grande
insécurité.

Le respect rapproche les Hommes et leur permet de s’entremettre à leur intelligence réelle et laisser
leur intelligence réelle éclairer leurs actions, afin qu’ils puissent bien travailler ensemble, bien
construire, afin de bien vivre et de vivre avec abondance. Aucun esprit n’est insensible au respect que
lui porte un autre esprit. C’est pourquoi le respect est une puissante force dans une société où la loi
de fond est l’intelligence créative et universelle.

Le respect se diffuse lentement et sûrement lorsqu’il existe, mais son absence est instantanément
reconnue chez les gens qui en sont dépourvus. Et souvent ils se retrouvent seuls, car le respect unit et
son absence divise et sépare. Beaucoup de gens sont seuls, non pas parce qu’ils le désirent, mais parce
qu’ils n’ont pas un esprit qui puisse facilement respecter l’autre, donc eux-mêmes ne commandent
pas le respect. La solitude est souvent le produit d’une incapacité de respecter autrui.

Dans le cas d’une race supramentale, le respect devient la mesure de l’alliance entre les Hommes et
le pouvoir de l’esprit, de l’intelligence réelle, à travers ces Hommes, afin qu’ils puissent parfaitement
s’entraider. L’entraide ne peut être créative, c’est-à-dire vécue selon les lois de l’intelligence créative,
si le respect n’existe pas parmi les êtres conscients.

Le respect sera, dans l’avenir, la mesure de la possibilité, chez les êtres supramentaux, de travailler
et de bénéficier d’une intelligence universelle. Sans cette condition de fond, les êtres plus sensibles
perdraient énormément d’énergie, à cause des chocs vibratoires causés par l’insensibilité d’esprit chez
les autres, et une telle condition sera toujours refusée par l’être conscient, car l’être conscient est
suffisamment centrique et sécure dans son intelligence pour facilement remarquer un manque
d’intelligence, c’est-à-dire un manque de respect.

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communications préparatoires - transcription 69 : le respect mutuel

Le respect, non seulement sera la règle de mesure entre les Hommes conscients, mais il sera aussi la
limite au-delà de laquelle le territoire occulte de l’interactivité humaine consciente et supramentale
sera fermé à ceux-là qui n’auront pas franchi l’étape primaire de toute conscience réelle : le respect
pour l’autre.

Aucun Homme n’a besoin de souffrir pour autrui, si l’autre n’est pas suffisamment conscient dans
son esprit. Aucun Homme ne doit quoi que ce soit à un autre qui ne se comporte pas avec intelligence.
Dans la mesure d’une société consciente, la justification est encore plus révélatrice, car ce n’est plus
une condition psycho-sociale de forme, mais une loi d’énergie. Le respect est d’autant plus important
dans une société consciente et supramentale que dans une société inconsciente, à cause de la grande
sensibilité vibratoire des êtres.

Dans une société inconsciente, le respect est en fonction d’une forme quelconque, alors que dans une
société consciente, le respect est en fonction de la sensibilité de l’être à l’énergie de la forme utilisée
dans leurs relations humaines. Si la forme est mal utilisée, autrement dit si l’être est prisonnier de la
forme au lieu d’en être maître, l’énergie mal canalisée de la forme divisera la relation, et rendra sans
chaleur le lien entre deux êtres. Tant que l’être est encore inconscient, le respect peut se renouer, mais
dans le cas de l’être conscient, lorsque le respect manque, vient le jour où il n’y a plus d’énergie pour
renouer ces deux êtres comme auparavant.

Les lois de la lumière sont aussi sévères que parfaites, et l’Homme doit évoluer pour les bien connaître
et en bénéficier. La sixième race de l’Homme ne sera pas le produit d’une génération instantanée, elle
grandira et croîtra en nombre avec les siècles, mais ces lois seront appliquées dès le début, car déjà
la lumière est sur le globe. Le respect fera transpirer entre les Hommes l’amour qu’ils connaîtront
dans l’éther, autrement dit, pour l’être conscient de la sixième race, l’amour est à l’éther ce que le
respect est à la Terre matérielle.

Le respect pour les êtres de la sixième race sera aussi présent dans leur vie que l’intérêt chez ceux de
la cinquième. Le respect transposera en esprit ce que la personnalité au cours de la cinquième
évolution raciale aura transposé en manières de toutes sortes. Le respect est un pont entre l’esprit et
la personnalité, et de la solidité de ce pont naît la solidité de la nouvelle fraternité de l’Homme. Le
respect instruit autrui de ce que l’on est soi-même.

L’Homme ne peut compter sur un Homme qui ne connaît pas le respect, car ce dernier transpire de la
personnalité, et ce n’est que par la transpiration de l’esprit que l’Homme peut bien comprendre et
établir sa relation avec un être, avec un autre. Le respect permet de composer l’être humain, c’est-à-
dire de voir le tableau personnalisable de son esprit. Et l’être humain évolué peut très bien projeter
sur ce tableau, une image quasi réelle de lui-même. À l’allure d’une personnalité, on se fait bien une
image souvent correcte de son esprit, et vice et versa à la mesure objective de l’esprit, on apprécie
bien une personnalité.

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communications préparatoires - transcription 69 : le respect mutuel

Le respect invite l’Homme à bien vouloir côtoyer autrui, car dans le respect se développe une
atmosphère, et c’est de cette atmosphère que naissent les possibilités d’entraide, de travail et de
coopération. Sans ce respect, ou là où il fut mis en question, la joie de côtoyer, afin de créer des
possibilités nouvelles, des relations fructueuses, s’éteint. L’Homme alors s’appauvrit et vit sans
abondance.

Le respect corrige les faiblesses issues de la personnalité, car il s’en remet à l’esprit de l’Homme. Il
s’en remet à cette partie de l’Homme qui cherche à transpercer la personnalité, à la travailler pour
que s’affirme la Lumière de l’intelligence. Le respect invite à la patience, il invite à l’ordre, il invite
à la beauté, à l’harmonie. Le respect produit une atmosphère entre les Hommes qui les unit, qui les
lie amicalement.

Mais il y a le faux respect fondé sur la crainte, le respect de l’esclave pour le maître terrifiant. Ceci
est pitoyable et n’existe que parce que les êtres sont sans puissance intérieure, sans volonté réelle,
sans intelligence réelle. Ce sont de pauvres êtres affaiblis par la vie qu’ils n’ont jamais comprise,
jamais su contrôler. Ce sont ces êtres qui respectent la personnalité despote, car ils n’ont pas
suffisamment d’esprit pour voir que la personnalité n’est réelle que si l’esprit est présent. Respecter
un Homme parce qu’il est puissant de personnalité, invite à l’esclavage. Respecter un Homme parce
qu’il est intelligent de personnalité, invite à être abruti par son charisme. Respecter un être parce que
l’on croit qu’il est plus grand que soi, c’est la condamnation de l’Homme à la pauvreté de son propre
esprit.

Le respect doit naître de l’esprit pour mesurer l’esprit, et non naître de la personnalité pour en faire
un culte. Autant le respect peut être noble chez celui qui en est le porteur, autant il peut être dégradant
pour celui qui en est la victime forcée.

Avoir de la considération pour un être fait partie du respect. Une personne qui manque de
considération pour un être cher, manque de respect vis-à-vis de son esprit. Le manque de
considération est une forme d’égoïsme, d’égocentrisme, qui prend racine dans le manque de respect.
La considération pour un être reflète la chaleur de l’esprit pour l’esprit. Lorsqu’un être manque de
considération pour un autre, il est facile de découvrir au fond de cet être une sorte d’égoïsme qui
bloque certaines énergies et qui appauvrit les relations humaines. La considération est la fille du
respect, elle émane du respect, elle en est la fleur. Trop de gens respectent ceux qu’ils craignent et ne
respectent pas ceux qui sont doux.

Ceci indique que le respect n’est pas toujours fondé sur l’esprit, mais sur la personnalité. Et un tel
respect ne vaut rien, car ces êtres sont incapables de considération. La considération ne peut être
séparée du respect, car elle est la manifestation personnalisée du respect que porte un esprit pour un
autre esprit. Autrement dit, le respect est à l’esprit ce que la considération est à la personnalité. Et si
un être a du respect mais n’a pas de considération, le lien entre son esprit et sa personnalité n’est pas
parfaitement établi.

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communications préparatoires - transcription 69 : le respect mutuel

La mesure d’un être total, d’un être harmonieux, d’un être complet, se fait selon qu’il y a en lui de la
considération pour autrui et du respect. Le respect est à la tête ce que la considération est au cœur,
l’un va avec l’autre. Et s’il y a séparation entre les deux, il y aura quelque part manque de sincérité
ou manque dans la sincérité. Car la sincérité est le produit du respect venant de la tête et de la
considération venant du cœur. Si un être possède ces deux aspects, il sera sincère et les Hommes
l’apprécieront et voudront sa compagnie.

La sincérité est importante dans la vie, car elle permet à l’Homme d’être reconnu pour ce qu’il est, et
apprécié pour ce qu’il est. Si les Hommes ne portent pas cette marque, les Hommes conscients, il sera
difficile pour les Hommes de traiter de choses de la vie avec facilité. De sorte que des règles de toutes
sortes seront nécessaires pour contrer l’absence de sincérité. C’est ce qui afflige les relations
humaines dans la société contemporaine. Il n’y a plus de sincérité, donc les lois abondent et se
multiplient, tout ceci parce que le respect de la tête n’est plus, et la considération du cœur est absente.

Si le respect est important dans toute société, il devient irremplaçable chez ou parmi les êtres qui
développent une conscience supérieure, car ces êtres n’appartiennent plus à l’ordre établi, dans ce
sens que leur vie n’est plus dictée de l’extérieur, mais de l’intérieur. Et à cause de cette nouvelle
condition de vie, le respect devient pour eux la mesure absolue de leurs relations, n’étant plus capables
des subterfuges psychologiques et décadents de l’être inconscient. Cette situation leur permet alors
de construire des liens inébranlables et inépuisables, car leur intelligence universelle demeure
toujours la force de vie derrière leur action.

Donc le respect, pour ainsi dire, représente pour l’être conscient le pont infini entre lui-même et une
multitude d’êtres semblables à lui en intelligence réelle. Et cette multitude représente la nouvelle
force sociale chez l’Homme, force qui veille à maintenir son propre équilibre, car elle est motivée par
une même énergie : celle de la conscience supramentale.

Chez l’être conscient, le respect ou son absence devient une question de liaison ou de séparation
inévitable, car vient un jour dans la vie de l’être conscient, où le respect se transforme en activités
abondamment créées par l’intelligence réelle. Et ces activités demanderont que tous ceux qui y
participeront puissent s’entretenir sur une même longueur d’onde, afin que les conflits de personnalité
disparaissent et permettent de créer sur le globe une micro-société conscientisée et sécure.

Le respect, la sincérité, la considération, touchent tous les coins et recoins de l’expérience humaine.
Et ces aspects nobles de l’être conscient sont les méridiens à travers lesquels passent les forces
créatives de l’intelligence universelle. Le respect conscient, c’est-à-dire cette capacité de l’Homme
conscient de prendre en considération l’élévation de l’esprit chez un être et de passer outre certaines
limitations temporaires de la personnalité, ouvrira grandes les portes de la collaboration entre les êtres
conscients, et permettra que l’acheminement vers une plus grande et une plus parfaite harmonie entre
l’intelligence et la personnalité se fasse au cours des premières phases du cycle nouveau.

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communications préparatoires - transcription 69 : le respect mutuel

Demain les êtres conscients seront obligés de se construire un système de vie matérielle à l’intérieur
duquel ils seront à l’abri de la conjoncture économique et politique mondiale. Et cet abri ne peut être
construit, créé, que par des êtres qui se respectent et qui n’ont pas, ou ne souffrent pas de prétention.

La sécurité de l’être conscient sera toujours en fonction de son intelligence réelle. Or, la personnalité
peut facilement bloquer le passage de cette énergie, car elle n’est pas encore ajustée. De sorte que le
respect devient pour ces êtres la mesure selon laquelle ils peuvent collaborer dans une même
intelligence, dans un même esprit. Le plan d’évolution de la sixième race est le pouvoir de
l’intelligence, il est issu du pouvoir de l’intelligence.

Or ce pouvoir ne peut s’exécuter sur le plan matériel qu’en fonction d’êtres qui comprennent
l’importance du respect. Car le respect invite toujours l’intelligence, tandis que son absence invite
l’ignorance et le conflit entre les personnes, à cause de la personnalité.

Le respect permettra aux êtres qui se conscientisent d’accélérer le processus de la sécurité matérielle
au-delà des influences et des conjonctures planétaires. Mais pour que l’Homme puisse harmoniser
son intelligence avec les conditions de vie qui existent aujourd’hui sur le globe, il lui faut réaliser que
l’ego peut très facilement faire interférence à l’énergie créative. Et c’est ici que le respect devient un
point de mire pour tous les êtres conscients qui œuvreront ensemble à briser les chaînes de la condition
existentielle et planétaire sur eux.

Sans cette conscience aigüe du respect, il serait impossible aux êtres qui, les premiers, réaliseront
l’immense travail de collaboration psychique nécessaire, afin de libérer l’être conscient des chaînes
de la cinquième phase évolutive de l’humanité.

Pour que l’être qui se conscientise devienne totalement libre de la cinquième sous-race et de son
pouvoir économique sur l’individu, il lui faut réaliser que la puissance de l’intelligence créative est
en fonction de l’ouverture d’un esprit envers un autre, afin de mettre fin au cloisonnement qui, au
cours de l’involution, a séparé les Hommes au lieu de les unir et ce, surtout à la fin du vingtième
siècle.

Pour que l’être puisse réaliser l’importance sociale et le pouvoir social du respect, il n’a qu’à prendre
en considération le fait que la vie d’aujourd’hui ne tient plus qu’à un fil, car le respect n’est plus,
même dans sa forme inconsciente. À l’intérieur de la conscience d’une nouvelle race, d’une race
supramentale, le respect n’est pas seulement une force de cohésion, c’est aussi un besoin vital, car
l’Homme ne peut plus vivre de ses relations avec la race ancienne. Il ne peut vivre que de relations
nouvelles à l’intérieur d’une conscience universelle qui s’étend et enveloppe ceux-là qui sont dans
une même énergie, une même intelligence.

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communications préparatoires - transcription 69 : le respect mutuel

Le respect de conscience permettra à la race nouvelle, à ces Hommes conscients, d’échanger en


fonction d’une progression exponentielle de leur échange. De sorte que le respect entre les Hommes
conscients, non seulement facilitera la communication, mais aussi leur permettra de s’occuper de
plusieurs facettes du plan à la fois. De sorte que peu de temps s’en faudra-t-il pour que les êtres en
voie de conscientisation réalisent le pouvoir de l’intelligence à travers un nombre grandissant d’êtres
qui sont capables de canaliser cette intelligence selon leur niveau d’évolution, et qui sont tout de
même unis dans une même longueur d’onde à cause du respect qu’ils se portent.

Sans respect, l’intelligence créative ne peut unir les Hommes, car elle ne peut opérer si l’ego est trop
dense. L’intelligence créative requiert un minimum de canalisation pour être utilisée par deux êtres,
et le respect offre ce minimum de canalisation. Voilà pourquoi le respect est si important.
L’intelligence créative doit être utilisée, elle doit être, elle doit devenir fonctionnelle, constructive.
Elle doit passer du plan purement psychologique, philosophique, au plan matériel. Et pour que ce
passage s’ouvre, il est primordial que les êtres qui se conscientisent réalisent l’importance
fondamentale du respect.

Deux êtres conscients peuvent communiquer entre eux, même s’ils n’ont pas de respect profond l’un
pour l’autre, mais ils ne pourront jamais travailler ensemble pour construire la sphère protectrice et
matérielle qui devra englober les êtres conscients pour les protéger contre les inconvénients d’une
civilisation qui se meurt.

Le respect, la considération et la sincérité seront les modes de vie de toute relation humaine
supramentale au cours des siècles à venir. Et ceux qui connaîtront ces modes de vie découvriront le
secret des alliances occultes, et bénéficieront du pouvoir constructif de ces alliances. Ceux qui ne
seront pas suffisamment sensibles à cette condition, seront par le fait-même rejetés de l’alliance, car
les forces de l’évolution doivent écraser toutes les forces de l’involution. Voilà pourquoi le respect
sera la mesure de la relation entre les êtres conscients, pour que se construise sur le globe une nouvelle
condition de vie, une nouvelle condition d’évolution sociale qui mènera l’Homme aux confins de ses
pouvoirs, de ses forces créatives, d’où il tirera sa sécurité totale et parfaite.

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communications préparatoires - transcription 70 : la science de l’intelligence

70 - la science de l’intelligence

L’intelligence est une science et non pas seulement une expérience mentale. À quel niveau et sous
quelle condition de conscience, l’intelligence devient-elle une science ?
Voilà une question importante et imposante pour le genre humain. L’intelligence est une science à
partir du moment où l’Homme, l’ego, se sent totalement désengagé de son intellect et à partir du
moment où ce dernier peut percer les couches de son esprit et aller chercher ce qu’il a de besoin de
savoir pour mieux comprendre ou expliquer la vie et ses multiples facettes.

L’intelligence est une science exacte, lorsque l’Homme a fait un bond sans hésitation dans son esprit,
prenant conscience de son esprit, et ne laissant plus passer dans son esprit le moindre des doutes. La
science de l’intelligence est une faculté nouvelle sur la Terre et ne relève plus de l’ego, mais de son
rapport vibratoire avec une énergie dont l’intelligence est supérieure à ce que l’Homme puisse
s’imaginer ou comprendre. C’est de cette énergie que doit naître, sur la Terre, la science de
l’intelligence.

Si nous parlons de science de l’intelligence, c’est pour élever l’intelligence à un statut plus vaste, plus
indéfinissable que celui que nous connaissons par expérience ancienne. C’est pour établir que l’ordre
des choses dans l’univers ne peut être compris, saisi, tant que l’Homme n’a pas franchi ce cap où
l’intelligence n’est plus simplement la réflection d’une forme inférieure dans le mental humain, mais
une mutation de ce mental permettant à l’Homme de communiquer avec des êtres supérieurs.

Si la science de l’intelligence représente la première des forces créatives sur le plan mental supérieur
de l’Homme, elle est aussi la première des forces qui fera éclater le savoir humain, afin qu’une
mutation se crée dans le mental inférieur. Le mental est une dimension spatiale de l’esprit, et cette
dimension possède un point d’attache. Et ce point d’attache, c’est le mental cosmique de l’humanité.
Mais l’humanité est encore loin de l’expérience du mental cosmique, car l’Homme n’est pas encore
libéré du mental planétaire, c’est-à-dire de ses pensées subjectives qui planent dans son esprit à cause
de sa relation émotive avec l’intellect.

Diffusion BdM International sommaire 87


communications préparatoires - transcription 70 : la science de l’intelligence

Si l’Homme n’avait pas de relation émotive vis-à-vis de son intellect, il vivrait dans le mental
cosmique universel, c’est-à-dire dans ce mental qui n’est pas humain en soi, mais suprahumain, c’est-
à-dire non soutenu par la dualité du vrai ou du faux. Le vrai et le faux créent dans le mental de
l’Homme une zone à l’intérieur de laquelle il doit opérer mentalement et émotivement. En dehors de
cette zone, son esprit tremble et il croit devenir fou, car l’énergie en dehors de cette zone n’est plus
sous le contrôle de l’ego, mais sous le contrôle de l’intelligence pure du rayon.

La science de l’intelligence est une nouvelle étape dans l’évolution de l’action et de la parole humaine,
et cette science marquera la différence entre l’intelligence réelle et l’ignorance.

L’Homme a été créé pour que se crée sur le plan matériel un double de l’esprit, c’est-à-dire une
contrepartie parfaite de l’esprit, organisée matériellement. Et cette contrepartie parfaite de l’esprit
représente, en réalité objective, une image tridimensionnelle ou volumétrique de l’espace atomique
dont est construit l’esprit. L’esprit est un espace atomique, c’est-à-dire une dimension de l’atome
régie par les lois de l’intelligence.

Et cette loi, manifestée à travers l’espace atomique, constitue une science précise que nous appelons
« science cosmique » ou « intelligence universelle ». Autrement dit, l’intelligence est une science
cosmique manifestée à travers un espace atomique sur un plan volumétrique et tridimensionnel que
l’on appelle « l’Homme ». Si l’Homme n’existait pas, le plan tridimensionnel dont a besoin l’esprit
devrait exister dans une autre dimension. Et cette autre dimension, c’est celle du rêve ou du plan
astral. S’il en était ainsi, l’Homme non réalisé dans la matière serait une image nécessaire pour que
l’énergie de l’intelligence puisse se manifester à travers cet espace atomique, dont l’esprit serait astral.

Alors pourquoi l’Homme existe-t-il ?

Il existe afin que l’image astrale soit réalisée, c’est-à-dire incarnée, c’est-à-dire rendue matérielle.

Pourquoi ?

Parce que le tridimensionnalisme matériel de cette image, l’Homme, est le résultat parfait de la
condensation de la forme sur un plan qui ne peut être imaginaire, c’est-à-dire en fonction de l’astral,
mais matériel, c’est-à-dire en fonction de l’intelligence. Autrement dit, si l’Homme existe sur le plan
matériel, c’est à cause de la science de l’intelligence et non à cause de l’esprit de l’Homme. Autrement
dit, le phénomène d’incarnation, de descente dans la matière, est le produit de la science cosmique et
non le produit du désir de l’esprit de la pénétrer.

Pourquoi ?

Car la science de l’intelligence est une volonté créative qui s’établit là où le vide existe, c’est-à-dire
là où une espèce matérielle peut être créée pour que l’image astrale de l’Homme puisse être reproduite
dans la matière, afin que cette même matière puisse un jour la reconnaître, afin que la science
cosmique prenne contrôle de l’évolution des espèces régies par les lois astrales, où la science
cosmique est inexistante et sans pouvoir créatif intelligent et absolu.

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communications préparatoires - transcription 70 : la science de l’intelligence

L’Homme n’est en fait qu’une image matérialisée de l’astral. Et ceci est le plus grand fait de
l’Homme. L’Homme n’est pas encore le produit de la science cosmique. La différence entre les deux
est grande et de forte implication, car c’est la différence entre la mortalité et l’immortalité.

Si nous disons que l’intelligence est une science universelle, nous disons que la science cosmique est
la descente et l’apparition de l’intelligence sur la Terre. Et cette descente coïncide avec l’évolution,
avec l’élévation vibratoire de la conscience humaine ou de l’intelligence de l’Homme. Donc, la
science cosmique n’est pas une étude philosophique, elle est le produit de la descente sur la Terre de
l’intelligence dans l’Homme.

La science de l’intelligence, veut dire que l’Homme développera le pouvoir de science, le pouvoir
d’intelligence, le pouvoir d’esprit sur son image astrale. Et ceci créera une unité entre l’intelligence
cosmique, la science cosmique, et l’Homme.

La science de l’intelligence est responsable des pensées que l’Homme connaît dans son expérience,
mais n’est pas responsable de la valeur de ses pensées. Car la valeur d’une pensée est toujours astrale
et fait toujours partie de l’image de l’Homme dans l’astral. Autrement dit, il n’y a pas de science de
l’intelligence dans l’Homme, car les valeurs de toute pensée humaine proprement dite proviennent
de l’astral. Si les valeurs, quelles qu’elles soient, des pensées humaines viennent de l’astral et que la
pensée elle-même vient de l’intelligence, l’Homme est le point de rencontre où la division doit être
faite, où le filtrage doit être établi. C’est ce que nous appelons « l’être supramental », « l’être humain
complet ».

La séparation entre la valeur de la pensée et la pensée elle-même est la différence entre la mortalité
et l’immortalité. La science de l’intelligence ne doit pas être conçue comme la science que nous
connaissons sur Terre. « Science » ; dans le sens cosmique du terme, veut dire passage de
l’intelligence à travers la valeur astrale de la pensée pour l’éclatement de la pensée, afin qu’un ordre
supérieur soit créé sur le globe. La science de l’intelligence est une vibration canalisée à travers la
valeur astrale de la pensée humaine pour forcer la nature humaine à ne plus s’interroger valoriellement
sur son intelligence ou l’intelligence active à travers l’Homme.

La valeur de la pensée humaine n’est jamais, et ne peut être, intelligente scientifiquement, car elle est
prédéterminée. Et toute science intelligente, ou toute intelligence scientifique et cosmique, interdit la
prédétermination. Car la prédétermination engendre, sur le plan matériel ou le plan tridimensionnel
de l’Homme, de l’émotion négative. Et cette émotion négative tue la science de l’intelligence dans
l’Homme et force l’Homme à demeurer prisonnier de l’astral et à mourir comme les animaux, donc
sans avoir libéré son esprit.

La science de l’intelligence est proprement dite la volonté absolue et cosmique de l’énergie créative
dans l’univers. Elle ne peut être prédéterminée, car elle crée sa propre harmonie au fur et à mesure
qu’elle se manifeste. Et tout ce qui existe dans l’astral est prédestiné, autrement dit, déjà vécu sur le
plan imaginaire, et ce plan n’est pas créatif mais actif. La science de l’intelligence étant créative,
l’actif vient après elle et s’il est prédestiné sur le plan de l’Homme, c’est que l’Homme n’est pas
encore dans l’intelligence cosmique et, automatiquement, il est soumis au temps.

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communications préparatoires - transcription 70 : la science de l’intelligence

L’Homme connaîtra la science de l’intelligence au vingt-et-unième siècle, lorsque le contact sera


établi entre le Terrestre et certaines intelligences qui sont libres des plans imaginaires de l’astral. Le
contact entre l’Homme et ces êtres apportera sur la Terre la science de l’intelligence, c’est-à-dire le
pouvoir vibratoire de l’intelligence. Ce pouvoir dirigera l’évolution de l’humanité future jusqu’à ce
que l’Homme ait atteint son droit d’aîné, c’est-à-dire lorsqu’il aura le pouvoir de projeter sa pensée
dans la matière. Pour que l’Homme puisse projeter sa pensée dans la matière, il faudra que sa pensée
soit libre de toute valeur, c’est-à-dire qu’elle ne puisse être prédestinée. Autrement dit, qu’elle soit
libre de l’imaginaire astral d’où elle détient sa valeur.

La pensée sera un champ de force, plutôt que d’une forme. Le problème avec toute forme de pensée
quelle qu’elle soit, quel que soit son niveau vibratoire, provient du fait qu’elle possède une valeur, et
la valeur de toute pensée est réfléchie par l’astral de l’Homme.

L’imaginaire ou l’astral n’a jamais été dans l’intelligence, car l’intelligence est mentale. Alors toute
intelligence astrale n’est que le mouvement dans l’Homme d’une valeur prédestinée et émanant de
ce plan. La prédestination d’une valeur fait partie du mensonge et de la vérité. Tout mensonge est
prédestiné à celui qui peut le recevoir et la même situation existe pour la vérité, selon les degrés
d’évolution spirituelle.

L’intelligence est cosmique, donc occulte dans ses mécanismes de fond. Ce que l’Homme inconscient
connaît de l’intelligence n’est que sa dimension inférieure, sa dimension psychologique, qui donne à
l’Homme la conscience qu’il a aujourd’hui et qui s’est graduellement développée depuis des
millénaires selon l’évolution de ses corps subtils. Mais l’intelligence que l’Homme connaît
aujourd’hui, à la fin du vingtième siècle, est le début de l’intelligence supramentale de l’humanité.
Mais ce début est encore très primitif, car le cerveau humain ne peut qu’absorber un peu de l’énergie
de l’intelligence à la fois, jusqu’à ce que ses corps subtils soient suffisamment altérés ou élevés en
vibration.

L’intelligence réelle de l’Homme doit se manifester sur le globe à un tel point que l’Homme n’ait
plus l’impression d’être égoïquement intelligent. A ce stage d’évolution, l’Homme commencera à
comprendre, à réaliser, que l’intelligence est une science et que la science cosmique est sur la Terre.
Mais la science cosmique ne peut se manifester sur la Terre tant que le cycle de la cinquième sous-
race ne sera pas achevé. L’intelligence est une science et la science est réellement intelligente, c’est-
à-dire qu’elle est l’appréciation du pouvoir de l’intelligence sur la Terre. L’intelligence est occulte,
autrement dit incompréhensible dans sa totalité, car elle est infinie et l’Homme commence à
comprendre ceci lorsqu’il perd la notion d’intelligence et l’impression de l’être ou de ne pas l’être.

A partir de ce moment dans l’évolution de l’Homme, l’intelligence détruit la réflection des formes à
l’intérieur du corps mental inférieur de l’Homme, et l’Homme commence à ne plus être ébloui par
l’intelligence. Il peut alors la canaliser et la faire descendre sur le plan matériel pour son bien-être,
pour son bénéfice personnel et le bénéfice de l’humanité. Mais s’il veut la posséder le moindrement,
elle lui échappe, car elle ne peut être utilisée avec réflection égoïque.

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communications préparatoires - transcription 70 : la science de l’intelligence

L’intelligence est une science, car elle détermine avec perfection l’acheminement évolutif de tous ses
mouvements à travers l’Homme. Elle est donc derrière tout mouvement et ne peut être entravée que
par une conscience humaine inférieure plus avancée que l’animal, mais inférieure au surhomme. À
ce stage, elle peut devenir destructive, car elle ne se connaît pas. Et l’intelligence doit se connaître
dans l’Homme, c’est-à-dire que l’Homme doit en être totalement imprégné pour qu’elle soit
parfaitement créative. La science de l’intelligence est manifeste, c’est-à-dire qu’elle est
instantanément appliquée lorsque l’Homme est instantanément dans sa conscience, c’est-à-dire
lorsque l’Homme ne la réfléchit plus égoïquement.

L’intelligence produit l’unité dans la nature de l’Homme lorsqu’elle est réelle, elle crée l’Homme réel
et l’Homme cosmique. L’Homme réel étant celui qui, dans la matière, canalise l’énergie, et l’Homme
cosmique celui qui, dans l’éther, utilise cette énergie pour qu’elle soit perfectionnée sur un plan de
conscience élevée et non entravée par les sens, afin que le pouvoir de l’intelligence soit retenu par
l’Homme, afin que l’être cosmique et l’être planétaire soient réunis dans une unité créative abondante,
pour que s’établisse sur le globe le règne de l’intelligence.

L’intelligence supramentale n’a pas de limite autre que l’Homme lui-même. Ceci veut dire que
l’Homme détient le pouvoir de cette intelligence selon le perfectionnement de ses corps subtils. Les
corps subtils de l’Homme, surtout le mental et l’émotif, sont la mesure même de la descente de cette
énergie sur la Terre. L’intelligence, en tant que science, comporte à la fois des dangers et à la fois des
bénéfices pour l’humanité. Si l’énergie est utilisée de façon à ce que l’Homme en soit parfaitement
conscient, elle le sert et il sert l’humanité. Si cette même énergie est filtrée à travers des couches de
conscience inférieure et animale, l’Homme risque d’être détruit par elle et de détruire sa civilisation.

La science de l’intelligence est l’application, sur le plan de vie matérielle, de forces inouïes, forces
qui émanent de la conscience même de l’atome et qui peuvent être utilisées et contrôlées par
l’Homme. Mais l’Homme est encore à ses premières armes vis-à-vis de l’énergie de l’intelligence et
beaucoup lui sera donné à condition qu’il ne s’élève pas contre l’Homme, son frère, car cette énergie
alors le détruira.

Lorsque nous disons que l’intelligence est une science, nous disons juste. Nous disons que cette
énergie permet à l’Homme de connaître instantanément les lois de la nature. Et si son ego n’est pas
ajusté à une réalité qui lui est propre, il peut facilement se convaincre que le pouvoir de l’énergie fait
partie de lui et qu’il peut en faire ce qu’il désire. C’est ici que commence le danger que connaîtra la
sixième race. L’esprit de l’Homme verra pour la première fois le pouvoir de l’esprit, et l’ego frémira
devant cette constatation. Ce n’est pas l’esprit de l’Homme qui est dangereux, mais son ego, c’est-à-
dire cette partie de son esprit qui est encore sous le contrôle des forces astrales.

Les forces astrales savent manipuler l’énergie de l’intelligence contre l’Homme. Et toute science issue
de ce cette intelligence, de cette énergie, devra être surveillée par des êtres évolués et conscients du
danger qu’elle portera dans son sein. Le nouveau cycle sera le premier sur Terre qui ouvrira à
l’Homme toutes ses possibilités, et ce cycle sera aussi celui qui rendra l’Homme conscient du pouvoir
de l’énergie sur la Terre. Mais l’Homme est encore ignorant et le début du cycle permettra à
l’humanité de se rendre compte des dangers liés à l’utilisation de la nouvelle science.

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communications préparatoires - transcription 70 : la science de l’intelligence

C’est graduellement que l’Homme comprendra que l’énergie, et les forces qu’elle génère, requiert
une conscience élevée, c’est-à-dire un esprit qui soit évolué. Un petit nombre d’hommes et de femmes
auront été avisés du lien entre l’ego et l’astral. Et ce seront ces êtres qui les premiers, sauront bien
utiliser les forces nouvelles de la Terre, à cause de leur niveau supérieur de compréhension. Ces êtres
auront vite compris la nécessité de se créer sur le globe un centre de vie et d’activités qui les protégera
absolument du désordre.

L’intelligence étant une science, ceci veut dire que l’intelligence sera créative et constructive et non
philosophique. Ayant dépassé le stage de la pensée philosophique, les Hommes les plus évolués
construiront les premiers le pont entre la matière et l’éthérique. Ce pont sera une sorte de tunnel qui
sera emprunté, et qui permettra à un certain nombre de se rendre invisibles à la population matérielle.
Ce sont ces êtres qui formeront le premier gouvernement invisible de la Terre et qui veilleront à ce
que l’évolution de la sixième race se fasse selon les lois de l’intelligence et des forces évolutives qui
travaillent dans l’ombre.

Le temps pour l’Homme est une condition de vie qu’il ne comprend pas, car pour lui le temps est lié
à une activité qui prend origine dans son corps de désir. Mais le temps réel devient concret chez l’être
supramental, car le temps appartient au pouvoir de l’intelligence en lui, et ce temps n’est aucunement
celui que l’Homme connaît. Et la connaissance des lois de l’énergie permettra à l’Homme de modifier
le temps, c’est-à-dire de le faire avancer ou de le retarder ; et c’est ici que l’Homme pourra
commencer à travailler sur les plans supérieurs de la matière et coordonner les activités inférieures
de l’humanité.

Le fait que l’intelligence soit une science est le plus grand défi de l’Homme. L’Homme apprendra
avec l’évolution que l’intelligence ne supporte aucune théorie intellectuelle développée par l’Homme.
Cette situation est tellement vaste d’implications, que seule l’intelligence peut remettre de l’ordre
dans l’évolution et donner libre accès à l’Homme, au bénéfice de sa planète et du système solaire.
L’intelligence en tant que science est une force d’organisation tellement puissante que les Hommes
de demain qui voudront s’y opposer seront anéantis, c’est-à-dire que leur esprit sera bouleversé et
mis en confusion.

La science de l’intelligence est un pouvoir de créativité sur le globe, et ce pouvoir est manifesté à
travers l’Homme, mais ne vient pas de lui. Les Hommes de la Terre sont tellement primitifs dans leur
intelligence que le seul bénéfice qu’ils ont réussi à soutirer de la nature est celui qui leur a permis
l’étude et la recherche. Mais l’étude et la recherche matérielles ne sont que des facettes de
l’expérience humaine.

L’intelligence en tant que principe est une énergie, et cette énergie devient de plus en plus présente
chez l’Homme. Et dans les années à venir, il y aura sur la Terre une diffusion énorme de cette énergie,
et les Hommes commenceront à vivre un état semblable à la folie. Mais cet état sera temporaire et les
plus forts s’en sortiront. Ceux qui s’en sortiront créeront les conditions essentielles à la canalisation
de cette énergie et ne seront plus sous l’influence marquée de la société contemporaine et de ses
structures surannées. L’effet sur l’Homme de cette énergie sera tellement puissant, qu’une
psychologie de cet événement sera nécessaire pour que ceux qui en seront témoins ne souffrent pas
outre mesure de leur situation.

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communications préparatoires - transcription 70 : la science de l’intelligence

L’intelligence est une science car son mouvement dans l’Homme est perpétuel, c’est-à-dire de sorte
que l’Homme éventuellement apprend à s’en servir et à l’appliquer à l’échelle de ses besoins et ce,
sans fin. L’intelligence, en tant que science, ne peut se manifester sans que l’ego ne soit préparé à la
recevoir, à la manipuler. C’est pourquoi il est encore difficile pour les Hommes aujourd’hui de la voir,
de la réaliser en tant que science. Mais le temps n’est pas loin où cette réalisation sera marquée par
des inventions, dont les inventeurs n’auront aucune compréhension technique autre, que ce qu’il leur
sera indiqué.

L’Homme a toujours voulu posséder la science, et c’est la science, la science cosmique, l’intelligence,
qui le possédera. Lui ne fera que la canaliser. Cette situation sera nouvelle pour l’Homme de la Terre,
car il s’apercevra que le rythme de croissance de la science et des inventions humaines ne sera plus
géré par les monopoles industriels, mais que, tout-à-coup, quelque part dans le monde, il sera annoncé
que telle machine est mise à la disposition de l’humanité. Et les Hommes en général, c’est-à-dire les
Hommes qui ne seront pas dans l’intelligence universelle, ne comprendront pas l’origine de ces
merveilles de la science nouvelle. Elles apparaîtront dans le monde à l’insu du monde, et l’humanité
sera enrichie d’une science qui n’est pas de l’Homme, mais de l’intelligence réelle dans l’Homme.

Voilà pourquoi, aujourd’hui, beaucoup d’Hommes ne comprennent pas ce qui se passe dans les
profondeurs du psychisme humain, et s’inquiètent. Mais leur inquiétude sera de courte durée car
l’intelligence ne détruit pas l’Homme, bien qu’elle puisse épuiser ses ressources psychologiques au
point où il se demande s’il n’est pas sur le point de perdre son esprit. Voilà pourquoi l’Homme doit
savoir et comprendre ce qui se passe sur le globe.

L’intelligence est science si abondante, que dès sa manifestation matérielle, technique, les problèmes
de l’humanité commenceront à s’estomper, car sa promulgation dans le monde sera accompagnée de
la présence sur Terre d’un Homme dont les qualités d’intelligence et de science bouleverseront les
nations. Ce sera la fin de la cinquième sous-race de la science matérielle, et le début de l’âge nouveau.

Ce sera l’époque rêvée depuis des siècles, et cette époque est près de l’Homme. Mais l’humanité sera
troublée avant son apparition car le vieux, le ranci, doit être éliminé. Les formes anciennes doivent
être détruites avant que l’Homme ne puisse connaître les secrets de la matière et le pouvoir de
l’énergie. L’Homme doit apprendre graduellement à se dissocier de la notion de son intelligence, afin
de pouvoir s’ouvrir à une énergie dont le pouvoir et la qualité est intelligence. Cette nouvelle
condition de l’Homme révolutionnera la civilisation et produira sur le globe une puissance
d’invention que l’être humain n’a jamais connue.

L’intelligence dans sa réalité est un rayon qui se fixe au cerveau de l’Homme et augmente le champ
d’énergie dégagée par ce cerveau. Le cerveau humain est une charge électrique qui peut être altérée
au contact de ce rayon. Et dès que ce contact est établi, l’être humain devient mutant, c’est-à-dire
qu’il n’appartient plus à l’échelle évolutionnaire primitive de sa planète, mais la dépasse et
éventuellement en domine l’évolution plus lente.

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communications préparatoires - transcription 70 : la science de l’intelligence

Un certain nombre d’êtres humains sur le globe seront touchés par ce rayon. Chacun est déjà pré-
ordonné et chacun sera graduellement conscientisé dans cette intelligence. La Terre ne sera plus une
planète expérimentale pour ces Hommes, elle deviendra un lieu où leur intelligence nouvelle devra
s’appliquer pour que se crée, sur cette planète, une race supérieure, un Homme supérieur non limité
par la psychologie de son temps.

L’Homme découvrira le pouvoir de l’intelligence au fur et à mesure que la Terre et ses populations
entreront en conflit inévitable, et ceci est déjà commencé.

- La pollution

La pollution de la Terre est l’épuisement de l’intelligence naturelle humaine et l’incapacité chez


l’Homme de retenir cet épuisement, de l’empêcher, justement parce qu’il a un besoin très grave
d’intelligence supérieure. La pollution de la Terre est le signe majeur de la nécessité que se forme sur
cette planète un corps créatif, un cercle nouveau d’individus qui seuls auront le pouvoir de régénérer
les forces de la planète à travers les pouvoirs qui leur seront conférés par le rayon de l’intelligence
qui se fixera dans leur cerveau.

L’intelligence est tellement importante pour l’Homme que sa situation actuelle ne peut que se
dégrader. Ni l’Homme de bonne volonté, ni l’Homme spirituel ne peuvent mettre un terme à la mort
de la civilisation. Les conflits sont générés à partir de forces trop primitives et trop ignorantes des lois
de la vie. La vie Terrestre est à son dernier souffle, l’Homme ne voit jamais la fin car il vit d’espoir,
mais il ne réalise pas que l’espoir est un manque d’intelligence. Ce n’est qu’un palliatif de l’ego pour
lui permettre de continuer sa course folle vers l’anéantissement de sa civilisation.

Les Hommes n’ont jamais compris les lois cosmiques de leur planète. Ils ont toujours vécu selon les
idées personnelles philosophiques, les idées primitives de leur civilisation, les opinions. Ces temps
sont révolus. L’Homme connaîtra ce qu’il a toujours voulu se refuser de connaître : le pouvoir de
l’intelligence. Pouvoir d’intelligence supérieure qui dirige l’évolution sur des plans que seul
l’Homme conscientisé peut connaître et reconnaître. L’intelligence est régie dans l’univers par des
forces que l’on peut qualifier de rayonnantes, et ces forces sont lumière, c’est-à-dire qu’elles sont
intelligences et créatives. Lorsque l’Homme est suffisamment évolué, il peut être mis en contact avec
ces forces, mais dès que le contact est établi, une nouvelle civilisation doit naître des décombres de
l’ancien.

Voilà comment change et se transforme la vie d’une planète. L’Homme doit commencer à pouvoir
épouser des idées qui vont plus loin que sa petite psychologie, il doit pouvoir épouser des idées dont
il peut comprendre l’ampleur et la réalité. Il doit pouvoir commencer à contempler de plus vastes
panoramas de la réalité planétaire et cosmique. Car il deviendra un jour cosmique, c’est-à-dire capable
de vivre d’énergie, et non plus simplement de nourriture et d’idées fixées par son histoire, et fixées
par une mentalité planétaire et collective qui vit d’opinions et se nourrit d’opinions, pour se créer une
opinion qui devient avec le temps l’opium de la Terre.

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communications préparatoires - transcription 70 : la science de l’intelligence

L’intelligence en tant que science intérieure des principes de vie, à tous les niveaux de la réalité
humaine et planétaire, ne peut croître qu’avec l’évolution de l’esprit humain et la transformation des
champs d’énergie qui constituent sa réalité invisible et subtile. Cette intelligence progressera et
traversera toutes les couches de la conscience humaine, jusqu’à ce que l’Homme puisse l’utiliser pour
son bien-être. L’être humain doit traverser le désert avant de trouver l’oasis, et tant que ce trajet ne
sera pas accompli, il sera, à plusieurs reprises, victime des mirages, car sa soif sera grande pour la
paix. Mais cette paix profonde ne viendra qu’avec le développement de plus en plus concret de la
nature humaine, c’est-à-dire de la personne humaine, jusqu’à ce que cette dernière soit un agent libre
et créatif, non retenu par une psychologie qui n’est pas issue de l’universel dans l’Homme, mais de
l’historique et du planétaire conditionnés par l’histoire, le passé, la mémoire.

L’Homme ne doit pas avoir peur du vide que l’intelligence crée, car ce vide est un plein, un plein de
possibilités que l’Homme ne peut encore exploiter car son ego bloque ses propres forces. L’ego de
l’Homme doit se sensibiliser à sa conscience réelle et profonde et mettre de côté les faux supports qui
lui donnent naissance.

La science de l’intelligence permettra à l’Homme de réaliser que l’expérience qu’il vit sur le plan
matériel est directement en relation avec les événements qui sont préparés pour lui, sur le plan
parallèle. Et cette réalisation deviendra pour lui de l’intelligence, c’est-à-dire compréhensible,
ordonnée, bien coordonnée à sa propre façon.

L’ego a tellement été habitué à interpréter la vie selon ses propres modes, qu’il est normal que
l’intelligence, une fois sa descente commencée, lui fasse réaliser que les événements ont toujours
représenté une influence intelligente, et que cette intelligence a toujours œuvré derrière le voile.
Ajusté à cette intelligence, à cette énergie, l’ego commence alors à devenir plus intelligent, et avec le
temps, commence à l’utiliser sur le plan matériel selon le pouvoir de cette dernière.

C’est la science de l’intelligence qui doit dicter à l’Homme comment agir, comment construire, car
c’est cette science qui est cosmique, universelle et lie ensemble les Hommes. Si nous employons le
terme « science » pour définir la précision de l’intelligence, pour lui donner une caractéristique que
nous connaissons ou que nous avons développée, c’est pour faire comprendre à l’Homme que demain
son intellect sera transformé, que son esprit sera dans un état autre, ce qui permettra à l’énergie de
créer instantanément en lui les rapports qu’elle a de besoin, afin que se manifeste, sur le plan matériel,
de l’intelligence, c’est-à-dire une science, c’est-à-dire une intelligence appliquée selon les lois de
l’énergie, et non selon les lois du corps de désir de l’Homme.

Nous disons que cette énergie est science parce qu’elle a le pouvoir d’organiser parfaitement
l’évolution et qu’elle permet à l’Homme de parfaitement structurer son évolution matérielle, et à la
fois comprendre les lois occultes de la matière et de l’esprit, qui doivent à un certain moment se
rencontrer, afin que l’Homme possède sur la matière un pouvoir total, et que son esprit puisse être
parfaitement harmonisé à l’intelligence, afin que la civilisation humaine devienne une civilisation
cosmique, au lieu d’être simplement une civilisation planétaire.

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communications préparatoires - transcription 70 : la science de l’intelligence

L’évolution sur la Terre de l’intelligence en tant que science, et de la science en tant qu’intelligence,
permettra à l’Homme, pour la première fois depuis son apparition sur le globe, de construire une
civilisation dont les lois seront l’approximation de l’énergie et de l’intelligence, au lieu de réfléchir
ou de refléter les dispositifs astraux de la conscience humaine que nous avons connus au cours de
l’involution, et qui ont été à la base même de la déchéance humaine et aussi à la base même de la
souffrance de l’Homme.

Pour que l’Homme cesse de souffrir sur une planète, il lui est essentiel de vivre selon les lois de
l’énergie et d’appliquer les lois de l’énergie selon des principes de science qui font partie, déjà, des
principes ultimes de l’évolution, concentrés énergétiquement dans la conscience des rayons qui
affectent l’Homme et qui donnent à ses matières subtiles le support nécessaire dont il a de besoin,
pour devenir avec les siècles, avec les âges, avec les millénaires et les époques, un être de plus en
plus puissant, c’est-à-dire un être de plus en plus rayonnant, c’est-à-dire un être de plus en plus
lumineux.

La luminosité de l’Homme, au cours des âges, sera proportionnelle à sa capacité en tant qu’être
planétaire, de subir, de supporter, le choc vibratoire de l’énergie de l’intelligence, de pouvoir vivre
selon les lois de cette énergie afin que la manifestation de cette énergie à travers son cerveau devienne
pour lui une science, une science exacte, une science cosmique, universelle, qui ne peut être diminuée
dans son pouvoir, mais qui peut, selon les lois de l’Homme et les lois de la galaxie, affecter, s’il y a
trouble, s’il y a confusion, la destinée de l’Homme et la destinée de sa planète.

Les Hommes de demain seront dans le pouvoir de l’énergie. Mais demain, aussi, les Hommes auront
le pouvoir de semer sur leur planète, selon la conscience qu’ils auront, selon le pouvoir de résonance
qu’ils vivront, en fonction de cette énergie qui est science et qui émane des plus profonds coins de
l’univers pour filtrer, selon l’Homme, leur conscience, leur intelligence, leur lumière, pour que lui
puisse bénéficier - sur un plan infiniment petit, mais infiniment important - de la lumière absolue du
principe cosmique de l’intelligence, qui lui donnera éventuellement la capacité de vivre aussi au
niveau de la volonté cosmique de cette intelligence. Afin qu’un jour, lorsque l’Homme aura atteint
les stages de l’éthérique où il pourra vivre de son double, cet Homme puisse connaître les lois de
l’amour, et se servir de cette énergie cosmique encore une fois, et travailler à l’évolution pour le
bénéfice de l’humanité, pour le bénéfice de l’intelligence, de l’amour et de la volonté, afin que sur le
plan matériel, il existe un équilibre total entre les forces qui composent l’Homme, et les forces qui
peuvent le décomposer, s'il n'est pas suffisamment attentif à sa conscience parfaite.

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communications préparatoires - transcription 71 : le fantasme

71 - le fantasme

Quelle est la différence entre les fantasmes et les influences astrales ? L’Homme qui se conscientise
a beaucoup de difficulté à comprendre sa relation psychologique avec ces deux aspects de l’esprit.

Tout d’abord, il faut comprendre, il faut apprendre, à reconnaître la différence entre le fantasme sain
et le fantasme malsain.

Le fantasme est une forme astrale qui peut apporter beaucoup d’énergie dans la vie de l’Homme. Car
cette forme fait partie d’un besoin énergétique chez lui qui doit être balancé, harmonisé, canalisé.
Mais l’Homme occidental est tellement prisonnier de formes dans son esprit, qu’il lui est difficile de
reconnaître la fonction énergétique d’un fantasme, et de ne pas se faire prendre dans le jeu de la
morale, de la forme cultivée de son esprit, car il est évident qu’il lui sera impossible de vivre son
fantasme, donc impossible de canaliser une certaine énergie qui libérerait, sur le plan mental, des
forces créatives dont il a de besoin pour vivre sa vie à la hauteur de lui-même.

Il existe chez l’Homme de bons fantasmes. Bons dans ce sens que s’il est suffisamment intelligent, il
pourrait les convertir en actions qui créeraient dans sa vie une plus grande harmonie et une plus
grande sérénité. Le fantasme sain est puissant, car il ne découle pas de la norme sociétale, de la norme
morale. Il est au-dessus de cette mesure formelle sur le plan matériel. Voilà pourquoi lorsqu’il est
exécuté, il doit l’être avec intelligence. Sinon, il peut créer dans l’expérience beaucoup de confusion,
beaucoup de remous, car, justement, il fait partie d’une autre dimension de la vie de l’Homme. Et
pour qu’il soit rapporté dans la dimension matérielle, il est essentiel que l’Homme se connaisse bien,
et soit capable, de par son intelligence, de bien canaliser cette énergie afin qu’elle soit créative et non
destructive.

Il y a le fantasme malsain, c’est-à-dire ce fantasme qui ne peut être canalisé sur le plan de l’expérience
car il n’est qu’une exagération de la forme astrale qui crée une sorte de tension chez l’Homme. Cette
exagération provient de la nature-même de l’astral. Si l’Homme est intelligent, il saura reconnaître
l’exagération, et le fantasme sera reculé au fond de lui-même, sans lui nuire.

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communications préparatoires - transcription 71 : le fantasme

Il y a aussi un autre aspect du fantasme qui est le plus important, parce que le plus dangereux. Il y a
des Hommes qui, à cause d’un déséquilibre quelconque de leur personnalité, vivront des fantasmes
qui ne viennent pas de leur conscience astrale, mais qui leur sont soufflés ou implantés par des forces
de basses vibrations. Ces fantasmes sont dangereux pour l’Homme et la société, car ils ne sont plus
sous le contrôle de la personnalité humaine, mais sous le contrôle d’intelligences, d’êtres décédés,
qui évoluent sur les plans de la mort et qui continuent à vouloir exercer leur influence sur le plan
matériel, car ils voudraient, soit être sur le plan matériel, ou voudraient entraver l’évolution d’un être
sur ce plan.

Les fantasmes créés par ces intelligences de calibre inférieur, font partie de ces monstrueuses
imaginations que l’on découvre chez les êtres très déséquilibrés dans leur personnalité.
Un être intelligent et évolué n’est pas assailli par de tels fantasmes, mais un être moins évolué peut
l’être sans s’en rendre compte.

Il est de très grande importance de distinguer les fantasmes naturels de l’Homme qui font partie de
sa vie astrale et qui peuvent lui être utiles, s’ils sont bien utilisés, manifestés, des fantasmes qui sont
anti-Homme et proviennent de forces astrales qui veulent l’influencer pour leur propre bénéfice. Un
fantasme sain est toujours réalisable, un fantasme malsain ne devrait pas être réalisé, et un fantasme
implanté peut mener à la destruction car il s’éloigne totalement de la créativité et s’engage à la
destruction. Il est anti-Homme.

Alors ces trois aspects du fantasme doivent être reconnus par l’Homme. Et s’il sait reconnaître le
fantasme sain et ne pas se culpabiliser des deux autres, il ouvrira en lui un canal d’énergie qui
éventuellement, servira à la canalisation d’énergie supérieure. Le fantasme est une limite naturelle de
l’astral chez l’Homme. Et un Homme intelligent qui comprend ceci se servira du fantasme sain et
poussera plus loin les limites de sa vie. Autrement dit, il vivra plus.

Le fantasme sain est un indicateur pour l’Homme d’une limite de conscience qui doit être poussée
plus loin, ou qui peut être poussée plus loin, pour qu’il puisse bénéficier d’une énergie créative plus
forte et plus grande.

Le fantasme malsain, par contre, représente des couches inférieures de l’astral qui ne sont pas
suffisamment sensibilisées à l’intelligence ou au mental, pour servir. Un jour, ces couches seront
raffinées et le fantasme aujourd’hui malsain, deviendra sain.

Dans le cas de l’influence astrale négative chez l’Homme, du fantasme implanté, il s’agit d’une
couche de conscience astrale dépersonnalisée, c’est-à-dire une couche d’énergie qui n’est plus sous
le contrôle de l’individu, mais d’une entité sur un autre plan. Plus un être est évolué, plus son énergie
astrale est sous le contrôle de son mental. Autrement dit, plus un être est évolué, plus son esprit est
puissant, plus il peut contrôler ses propres fantasmes, moins il peut être assujetti à des fantasmes
implantés par d’autres esprits sur les plans astraux.

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communications préparatoires - transcription 71 : le fantasme

C’est très inquiétant, l’ignorance humaine. Car elle devient de plus en plus forte, elle devient de plus
en plus une porte par laquelle non seulement des fantasmes malsains, mais des fantasmes implantés,
détruisent la fabrique de la vie psychologique humaine et l’équilibre sociétal.

L’être humain doit être intelligent, c’est-à-dire averti des lois de l’esprit, d’abord. Une fois qu’une
psychologie universelle lui apporte des réponses à toutes ses questions, il peut commencer à se
débarrasser de l’ordure qui pollue sa vie mentale et affecte sa vie émotive. Ensuite, il peut commencer
à vivre ses fantasmes sains et à ajouter à sa vie.

Mais un fantasme demeure toujours un fantasme, même s’il est sain. C’est pourquoi il doit toujours
être rendu intelligent. Et ce n’est que l’intelligence qui puisse faire comprendre le bien-être lié à un
fantasme sain. Et si l’ego est suffisamment dans son intelligence réelle, éventuellement il pourra
concrétiser son fantasme sain, et il sera plus sain de cet acte. Car la forme du fantasme, lorsqu’elle
sera expérimentée, changera le taux vibratoire de tous ses corps subtils, et l’Homme en sera en plus
grande santé sur tous les plans.

L’Homme a de la difficulté à comprendre ses fantasmes et à en réaliser la sanité. Car son esprit est
conditionné par les formes de sa culture. Et ces formes sont puissantes, car elles ont été construites
pour empêcher une trop grande libération des fantasmes humains, afin qu’il y ait sur le plan matériel
un ordre établi, une civilisation.

Mais l’intelligence réelle de l’Homme doit être suffisante pour qu’il réalise qu’un fantasme sain est
bon pour lui-même, et donc pour la civilisation. Car la civilisation a besoin d’être nourrie
constamment, sinon elle meurt, elle s’asphyxie. Les arts sont l’expression créative du fantasme sain
de l’Homme. Mais l’Homme doit, en tant qu’individu, vivre des fantasmes personnels et sains qui ne
deviendront pas nécessairement artistiques, mais ils seront importants dans sa vie personnelle.

Les fantasmes sains sont l’expression de forces évolutives dans l’Homme, qui poussent son ego plus
loin dans l’expérience de la vie. Plus l’Homme est évolué, plus ses fantasmes se raffinent, c’est-à-
dire qu’ils prennent plus le poil de l’Homme que celui de la bête. Mais la culture permet ou restreint
les fantasmes sains selon son degré de rigidité.

Dans les cultures primitives où l’individu n’est pas considéré important en soi, de puissants
mécanismes ou tabous serviront à contraindre les fantasmes de ses membres, afin de maintenir
intactes les structures délicates de cette culture. Dans les cultures plus avancées, les tabous ont été de
plus en plus remplacés par des attitudes restrictives, confinées à un code moral institutionnalisé et
utilisé, ou plutôt fossilisé, par les religions. À la fin du vingtième siècle, ces codes perdent de leur
pouvoir, et l’individu se retrouve seul avec des fantasmes qu’il cherche de plus en plus à exprimer, à
concrétiser dans l’action. De là, les mouvements ou les modes qui électrifient la société d’aujourd’hui,
et lui créent choc après choc.

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communications préparatoires - transcription 71 : le fantasme

Nous avons tendance à croire que nous devons à tout prix vivre nos fantasmes, lorsqu’en fait, nous
devons en vivre l’énergie et non nécessairement la forme. Et l’énergie d’un fantasme est toujours plus
importante que le fantasme lui-même.

Lorsque l’Homme sera conscientisé et qu’il aura une intelligence supérieure, il réalisera que ses
fantasmes ne sont en réalité que des occasions rêvées pour canaliser certaines énergies qui, à la
longue, augmenteront son pouvoir psychique. Donc, ce ne sera plus pour vivre une action
psychologiquement que le fantasme sera important, mais pour que ce dernier permette à l’individu
de dépasser une forme qui bloque son énergie mentale et son énergie émotive. Ce point est de grande
importance, car de cette réalisation, l’individu n’est plus prisonnier psychologiquement ou
symboliquement du fantasme, mais s’en sert pour augmenter son pouvoir vibratoire sur le plan mental
et émotif et vital.

Le fantasme, dans sa forme plus acceptable, devient une fantaisie. Or, la fantaisie n’est ni plus ni
moins que la dimension acceptable d’un fantasme. Et ce n’est pas d’elle que peut croître le pouvoir
psychique de l’Homme, mais du fantasme. Car le fantasme n’est jamais acceptable dans sa forme
personnelle comme l’est devenue la fantaisie. Lorsque l’Homme vit un fantasme, il doit toujours vivre
ou connaître un dépassement de son émotivité, de sa mentalité. Tandis que dans la fantaisie, il peut
très bien cacher un fantasme plus osé. Autrement dit, la fantaisie est l’aspect acceptable socialement
du fantasme, c’est une sorte de compromis vis-à-vis de soi-même.

L’Homme est seul vis-à-vis de lui-même lorsqu’il se conscientise, et sa vie intérieure devient un
terrain où l’intelligence supramentale surveille, et voit, et mesure, la capacité de l’ego. Et lorsque
l’ego devient conscient de cette intelligence en lui, ce ne sont plus les fantaisies de l’Homme
inconscient qui ont pour lui de la valeur, mais sa capacité de vivre ses fantasmes sains, afin
d’augmenter le taux vibratoire de ses corps subtils.

La psychologie du fantasme est liée à un mécanisme triple chez l’Homme : la crainte, le jugement
des autres, et l’opinion vis-à-vis de soi-même, ou la culpabilité. Et ces trois mécanismes font partie
de toutes les cultures de la cinquième évolution raciale. C’est pourquoi, toutes les cultures se
ressemblent dans leur identité collective et psychologique. C’est au moment où l’Homme passe à un
stage de mutation, qui le mène à un état d’esprit télépathique avec des univers plus évolués, qu’il
réalise que ces trois principes ont été inculqués dans les cultures humaines afin de protéger l’Homme
contre lui-même et la société contre l’Homme.

Ces mécanismes font partie des religions et des philosophies sociales qui, dans le passé, ont été créées
par des initiés afin de faire progresser la culture, pour que l’individu se développe. Car l’Homme seul
ne peut se développer que lorsqu’il est libre de son corps matériel. Mais tant que l’Homme était lié à
la matière, les cultures servaient de baromètre à son évolution, à sa progression.

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communications préparatoires - transcription 71 : le fantasme

Mais dès que l’Homme commence à prendre conscience de plans supérieurs à la matière et qu’il
commence à pouvoir reconnaître et à communiquer avec d’autres intelligences que celles qu’il
connaît sur le plan matériel, son esprit s’élève et commence à concrétiser les fantasmes sains, afin de
pouvoir briser les chaînes de la mémoire humaine contre lui. C’est à partir de ce moment qu’il réalise
que les fantasmes sains sont des clés de sauvetage contre la diminution éventuelle de ces énergies,
phénomène qui mène à la mort.

Le fantasme est sain lorsqu’il ne détruit pas l’Homme ou la société. Il peut ne pas être acceptable par
certains membres de la société, car ils ne le vivent pas, mais néanmoins il fait avancer la société vers
une autre phase de son évolution. Le fantasme devient créatif et dynamique pour l’individu, lorsqu’il
est suffisamment personnalisé pour ne pas servir d’influence sur le plan social. Alors l’individu le vit
seul dans son secret et c’est ici que le fantasme sain lui sert psychiquement, au lieu de
psychologiquement. C’est à ce point que l’être conscient peut vivre son fantasme pour augmenter le
taux vibratoire de ses corps subtils.

Jamais, à cause de son niveau de conscience, son fantasme ne deviendra une mode, une influence
sociale, il demeurera en vase clos et l’individu le vivra face-à-face avec son esprit. Lorsqu’il sera
suffisamment hardi, il verra que son intelligence réelle, lui fournira un point de vue autre que son
intellect concernant ce fantasme et il comprendra que son intelligence réelle a besoin du fantasme et
de son exécution pour que s’ajustent ses corps subtils, autrement dit pour que disparaissent de son
esprit les formes de l’involution qui retardent la descente de l’énergie supramentale en lui. Alors il
deviendra de plus en plus intelligent, car l’intelligence étant une énergie, elle requiert que ses corps
subtils puissent l’absorber pour grandir.

Le fantasme est une porte derrière laquelle peut grandir un monstre ou une fée, tout dépend du
discernement de l’être. Si l’être a beaucoup de discernement, le fantasme sera une occasion parfaite
pour qu’il en développe davantage. S’il en manque, le fantasme sera une occasion pour qu’il
commence à en développer.

Le fantasme sain chez l’être conscient lui permet de mesurer jusqu’à quel point son intelligence et
son émotivité lui lient les mains dans la vie. S’il est évolué, s’il est près de son intelligence réelle, il
verra que les formes sociales, qui naturellement bloqueraient le fantasme, ont peu de pouvoir sur lui,
car maintenant le pouvoir est en lui. Il ne prend pas sa force dans la forme, mais dans la réalisation
de son intelligence réelle qui dirige son évolution pour le développement vibratoire de ses corps
subtils.

L’Homme conscient est toujours seul devant lui-même. Et s’il a des fantasmes sains et qu’il se les
refuse pour des raisons de forme, il sera obligé un jour ou l’autre de vivre ses fantasmes, car l’énergie
en lui sera trop puissante, et son ego ne voudra plus en vivre la tension vibratoire. Alors il vivra un
test vis-à-vis de ses émotions, ses pensées, et ce test sera la mesure de l’énergie qu’il peut absorber
pour aller plus loin, dans son évolution, vers une conscience supérieure.

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communications préparatoires - transcription 71 : le fantasme

Le fantasme sain ne peut souvent être vécu dans, ou sous, les conditions exigées par l’ego, car l’esprit
attendra le moment propice pour que l’exécution du fantasme convienne parfaitement à l’Homme,
afin que le fantasme ne nuise pas dans sa vie matérielle. Pendant ce temps, l’énergie, la tension du
fantasme grandira, et un jour l’événement lié au fantasme prendra place car toutes les conditions
appropriées seront là, réunies.

L’ego inconscient ne voit pas trop bien la différence entre le fantasme sain et le fantasme malsain,
car le discernement lui fait défaut. C’est pourquoi beaucoup d’êtres souffrent de leurs fantasmes sains
et les croient malsains. Cette situation est vraiment malsaine et ne peut être corrigée que par
l’évolution de l’esprit de l’Homme. Là où le fantasme est une implantation, là aussi il est difficile à
l’ego d’en réaliser l’origine, et souvent ces implantations sont tellement puissantes que l’être peut en
perdre l’esprit, c’est-à-dire le contrôle intelligent.

L’être conscient doit être capable de voir et de bien mesurer ses fantasmes et ne pas en confondre les
aspects. Mais ceci ressort du discernement et cette qualité de l’intelligence se développe avec le temps
et selon chaque individu.

Le fantasme astral provient de l’expérience antérieure de l’Homme. Et toute expérience antérieure


nécessite une continuité dans la vie de la conscience humaine, car l’Homme perd la mémoire de son
passé, mais sa mémoire ne perd pas contact avec lui.

L’être conscient réalisera que la limite de son esprit est proportionnelle à ses fantasmes, et que plus
il avance dans la conscience, plus il repousse loin cette limite, car plus il est libre de vivre selon les
lois de l’énergie. Et les lois de l’énergie sont des lois de vie. Donc l’être conscient, un jour, n’aura
plus de fantasme, car son intelligence réelle, son esprit, remplira en lui tous les aspects qui lui sont
nécessaires, et l’âme n’aura plus sur lui de pouvoir, car il sera libéré des formes astrales, des fantasmes
sains et astraux pour entrer dans l’intelligence ou la conscience pure, où tout est clair, précis, et régi
par les lois du mental supérieur.

Mais avant que l’Homme en arrive à cette étape de l’évolution supramentale, il devra réaliser d’autres
étapes, d’autres phases qui coïncident avec une certaine astralité qui doit être vécue afin d’être
transmutée. Il faut bien comprendre le rôle de l’astralité chez l’Homme en évolution. C’est la
transformation de l’astral qui crée le mental, et non pas son abolition par attitude spirituelle. Ceci au
contraire mène l’Homme à une sorte de mysticisme, et tout mysticisme est l’encensement de
l’ignorance spirituelle.

Le monde astral est beaucoup trop vaste et complexe pour que l’être conscient se fasse prendre dans
son jeu. L’être conscient ne peut comprendre le monde astral que par son intelligence supérieure, et
le fantasme sain est un moyen très efficace pour détruire le pouvoir psychologique de l’astral sur
l’Homme. Mais il faut que l’Homme ait atteint un certain discernement avant de pouvoir bien et
parfaitement le réaliser.

Diffusion BdM International sommaire 102


communications préparatoires - transcription 71 : le fantasme

Le discernement permet de donner au fantasme sain une réalité générative sur le plan matériel, et
d’élever la conscience du moi au-dessus des insécurités psychologiques qui l’affligent. Le moi, tant
qu’il n’est pas réalisé en tant que force intérieure, n’est qu’un reflet psychologique créé par
l’interaction de la valeur individuelle comparée à la valeur collective. Ceci empêche l’Homme d’être
bien dans sa peau et de bénéficier de la vie au lieu de la subir.

Si nous regardons plus près le fantasme sain, nous nous apercevons qu’il est la forme contenant
l’énergie créative qui mène l’Homme à son intérêt vital. Pour que l’être humain réalise son intérêt
vital, il faut qu’il puisse traduire en réalité ses fantasmes sains, car ces derniers contiennent les forces
embryonnaires de son intérêt vital. Mais la traduction du fantasme en intérêt vital requiert beaucoup
de discernement, sinon l’ego peut se faire prendre au jeu de son corps de désir.

Le fantasme sain représente une partie ou une activité du plan de vie, réalisable selon les lois de la
destinée. C’est-à-dire que si l’ego peut actualiser le fantasme sain, il s’exécute au plan de sa destinée,
au lieu de vivre selon un plan de vie probable, déterminé par les forces naturelles de sa culture qui
servent de tableau à l’exécution ou à la manifestation des forces de l’âme en lui. Il vit alors selon le
rayon qui le meut, au lieu de vivre selon la mémoire d’âme.

Alors, il se dépasse car il entreprend de prendre sur lui-même des tâches qui vont au-delà de ce que
l’âme, ou la mémoire, aurait pu lui faire exécuter. Il évolue plus rapidement, et augmente le pouvoir
de résonance en lui de l’énergie de l’intelligence, ou de son contact intelligent, avec l’ajusteur de
pensée, force universelle et cosmique en lui.

Le fantasme sain représente, par voie indirecte ou cachée, le plan d’évolution de l’être humain par
contradistinction5 au plan de vie. Le plan d’évolution est l’activité, à travers l’Homme, de l’ajusteur
de pensée. Le plan de vie, c’est l’activité de l’âme dans l’Homme à travers le tempérament et le
caractère. Plus le fantasme est sain, plus il y a d’intelligence derrière son exécution, plus le plan
d’évolution est puissant, et alors l’être se fond avec l’ajusteur de pensée, avec l’intelligence
universelle, avec le rayon.

Un fantasme sain n’est pas toujours réalisable dans le temps de l’ego, car les événements doivent se
dérouler avant qu’il puisse se concrétiser. Et l’ego peut devoir attendre pendant de nombreuses années
avant qu’il puisse le vivre. Mais dès qu’il en prend conscience, il commence à le posséder, c’est-à-
dire que ce fantasme sain, cette idée profonde, le suit dans sa vie et les événements serviront à le
concrétiser. Voilà pourquoi l’ego doit apprendre à faire les mouvements que lui souffle l’intelligence
réelle, afin que se réalise cette partie évolutive de sa destinée.

L’ego ne peut être expliqué tous les aspects d’un fantasme sain, car certains événements pénibles
peuvent être nécessaires à son exécution, et la connaissance de ces événements découragerait l’ego.
Alors le plan d’évolution lui est voilé dans ses détails pour sa propre protection, et afin de l’empêcher
de perdre inutilement de l’énergie.

5
opposition

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communications préparatoires - transcription 71 : le fantasme

Lorsque l’ego commence à voir le développement de son fantasme, il s’aperçoit alors que toute sa
vie a servi à la concrétisation sur le plan matériel de l’intelligence de l’esprit. Cette réalisation lui fait
reconnaître que la vie intelligente est grande et subtile, et que, de cette vie intelligente, il peut bien
vivre et bien s’élever sur l’échelle de l’évolution.

Le fantasme sain appert à l’ego comme une chose idéale, mais quelque peu réalisable dans sa
condition présente. Ce n’est que lorsque certains obstacles ont été éliminés de sa vie qu’il entrevoit
de plus en plus la réalisation d’une réalité qui au début, était, ou lui semblait, loin dans le temps, le
fantasme sain, ou l’idée profonde, le rêve de fond ou le désir ultime etc..., tous ces mots pour décrire
un aspect de la vie de l’ego qui ne peut être réalisé qu’en fonction de l’intelligence créative et qui
engage l’ego toute sa vie.

Ce fantasme naît de l’épanouissement de l’esprit, il ne peut être que positif pour l’individu et la
société. S’il n’est pas positif, créatif et harmonieux, le fantasme naît d’une condition profondément
astrale et profondément enracinée dans la mémoire d’âme. C’est pourquoi les Hommes ne peuvent
se laisser influencer, car un très grand nombre d’influences dans la vie de l’Homme naissent de son
lien avec les forces astrales, plutôt qu’avec l’intelligence universelle. Et si ce dernier, l’Homme, n’a
pas suffisamment de discernement, il peut facilement succomber à ces influences puissantes qui
corrompent l’esprit de l’Homme et l’esprit de la civilisation.

L’Homme est en droit de comprendre ce qui se présente dans son expérience collective. Et il doit
affirmer son droit contre ce qui lui nuit personnellement, et ce qui met en danger les valeurs de fond
de la civilisation. Sinon il perd tout ce qu’il a acquis. Le fantasme sain de l’Homme n’outrage jamais
l’esprit de l’Homme. Mais tout autre fantasme, qu’il soit malsain ou implanté, doit être sur le champ
réalisé et neutralisé.

Lorsque l’Homme se sera quelque peu conscientisé, il réalisera l’importance de sauvegarder son
esprit et de le protéger contre les excès de l’astralité humaine. Il pourra alors beaucoup plus facilement
comprendre le danger de toute forme d’inconscience qui risque d’étendre, ou plutôt d’éteindre,
l’intelligence réelle dans l’Homme, sous le prétexte trop souvent raisonnable d’un fantasme qui nuit
à l’évolution.

Le fantasme, qu’il soit d’une qualité ou d’une autre, est une puissante force pour ou contre l’Homme.
Et ce n’est qu’avec beaucoup de discernement que l’Homme peut bien le mesurer, bien le comprendre
dans toutes ses dimensions. Sinon, une fois concrétisé, sa puissance peut être trop grande pour qu’il
soit arrêté. Alors, seule une conscience élevée peut le reconnaître et en être libre.

Par exemple, de nombreuses dictatures ont marqué l’histoire. Et ces dictatures prenaient naissance
dans l’esprit d’un Homme dont le fantasme pouvait, soit être malsain ou le produit d’une implantation
psychique comme dans le cas d’Hitler. Beaucoup d’Hommes ont souffert sous cette dictature, car leur
manque de conscience les empêchait de voir le danger de ces fantasmes une fois concrétisés dans
l’expérience. De grands Hommes ont été aveuglés par ces fantasmes pour réaliser quelques années
plus tard, leur erreur.

Diffusion BdM International sommaire 104


communications préparatoires - transcription 71 : le fantasme

L’être conscientisé sera beaucoup trop averti pour être ainsi aveuglé par des fantasmes non créatifs.
Et c’est pourquoi il lui sera facile de voir à travers le jeu de certains esprits. Les fantasmes ont joué
un grand rôle au cours de l’histoire humaine, et ils ont servi à faire progresser la société ou à la
retarder. Ils ont servi de miroir à l’humanité afin qu’elle puisse se mesurer, afin qu’elle puisse voir ce
qu’elle pouvait, de bon ou de mauvais, pour l’Homme.

La sixième race ne vivra pas sa vie mentale comme l’aura vécue la cinquième. L’être humain sera
indépendant d’esprit, et il pourra facilement juger d’une situation, en voir l’esprit. Et si la situation
ne naît pas d’un fantasme sain et créatif en potentiel, l’être supramental saura vite s’en détacher afin
de ne pas en être affecté ou influencé. Son intelligence réelle sera sa protection et sa sécurité.

Le pouvoir du fantasme humain est d’autant plus grand que l’Homme est inconscient. Lorsqu’il se
conscientise, le fantasme n’a plus le pouvoir sur la conscience individuelle, excepté dans le cas où il
est de nature à élever la conscience de l’Homme et à lui donner une vision plus grande, plus vaste et
plus harmonieuse de sa vie.

Avant que l’Homme puisse bien utiliser l’énergie de ses fantasmes sains, il devra apprendre à en vivre
la présence secrète en lui, jusqu’au jour où, muni d’une intelligence et d’une volonté créatives, il fasse
descendre sur le plan matériel cette forme, qui servira à canaliser de grandes forces pour le bénéfice
de l’humanité en général à longue échéance, et pour le bénéfice personnel de l’individu.

Le fantasme peut être traduit d’une autre façon pour être mieux compris. Il peut être réalisé comme
étant une force créative enveloppée dans une forme mentale projetée sur l’écran mental, ou vécu dans
l’imagination de l’Homme. Or, cette force, pour devenir créative, doit être libérée, c’est-à-dire que
l’Homme doit la canaliser, l’utiliser en répondant à sa pression, mais toujours sous le regard de son
discernement, de son intelligence. Sinon, il en souffrira, car cette force, nue comme elle peut l’être,
peut forcer l’ego. Et l’ego ne doit pas être forcé à l’actualiser, il doit le faire parce qu’il le veut.

Mais son vouloir doit être accompagné d’intelligence très vive et très présente, une sorte
d’intelligence qui comporte tous les éléments dont il a besoin pour bien canaliser cette force, cette
impulsion, cette vibration en lui. Sinon, il risque d’agir avant le temps. Et le temps, s’il n’est pas sous
le contrôle du mental, mais du corps de désir, fera surgir des erreurs monumentales dont l’ego sera la
victime.

Alors le fantasme sain, créatif, est puissant d’implications, de conséquences, et pourra servir à donner
à l’Homme la mesure de ce qu’il peut faire avec ces formes d’énergie créative qui pullulent en lui et
qui sont sans fin.

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communications préparatoires - transcription 72 : le symbole

72 - le symbole

Le symbole, dans sa structure de fond, permet à l’Homme de comprendre certaines choses, c’est-à-
dire de les réaliser par la partie inférieure de son mental. Mais il empêche l’Homme de se dissocier
de l’émotion de ce qu’il comprend. Et tôt ou tard, le symbole le rendra prisonnier d’une forme
quelconque de compréhension, de sorte qu’il ne pourra jamais libérer complètement son esprit, car le
symbole liera toujours son esprit à la chaîne de l’émotion.

Le symbole n’a de valeur réelle que s’il ne lui est pas donné de valeur sérieuse : alors il devient un
indicateur. Et c’est en tant qu’indicateur qu’il devrait servir, au lieu de servir d’instructeur. Le symbole
est un outil pour l’Homme et en tant qu’outil, il sert toujours les forces qui dominent l’Homme. Car
l’Homme primitif en intelligence réelle, tel qu’il est, a besoin d’être nourri, et le symbole pour lui est
une grande nourriture, et la simplicité du symbole devient la marque de son intelligence.

Mais l’Homme possède un autre niveau d’intelligence qui n’est pas symbolique. Et cet autre niveau,
lorsqu’il est reconnu chez l’Homme, l’instruit de tout ce qu’il doit connaître, et toute symbologie lui
est étrangère car cette intelligence est libre d’émotion, c’est-à-dire qu’elle est libre et au-dessus de
l’Homme.

Le symbole appartient à cette catégorie de choses ou de formes mentales qui corrigent l’action
humaine. Mais l’action humaine, lorsqu’elle est conscientisée, n’a pas à être corrigée car elle est
prédéterminée, c’est-à-dire qu’elle doit être vécue afin qu’un choc, ou qu’une descente d’énergie se
fasse sentir chez l’Homme pour élever sa conscience, le taux vibratoire de ses corps subtils, pour qu’il
puisse un jour être en contact avec les univers invisibles, où le symbole n’existe plus car la forme est
alors sous le contrôle de l’Homme, au lieu que celui-ci soit sous le contrôle de la forme.

Comprendre que tout est symbolique pour l’Homme est difficile, tant qu’il n’a pas réalisé l’infinité
de l’intelligence. Alors, il lui est facile de reconnaître que tout est symbolique, car il n’a plus alors à
interpréter la réalité, il est dedans. Et lorsque l’Homme est dans la réalité de son mental supérieur, il
voit tout à partir de cette réalité et ne peut plus être assujetti à la valeur du symbole, car il n’y a plus
d’émotion dans son mental.

Diffusion BdM International sommaire 106


communications préparatoires - transcription 72 : le symbole

Un mental sans émotion est un mental pur, c’est-à-dire un mental qui ne s’occupe plus de savoir, mais
qui peut savoir. Le symbole est bon pour l’Homme, si ce dernier ne s’en préoccupe pas à outrance.
Alors, il devient simplement un outil du mental inférieur qui lui permet de mieux se développer. Mais
dès qu’il s’en occupe, ou s’en préoccupe trop, cet outil prend contrôle du mental en lui infusant une
émotivité, ou l’émotivité du symbole, et l’Homme perd alors de l’esprit, c’est-à-dire du pouvoir.

L’Homme découvrira, lors de la mutation de son esprit, que l’univers est en réalité à l’envers de ce
qu’il croit, un peu comme dans le cas de la plaque photographique. Et la raison pour laquelle l’univers
est à l’envers de ce qu’il croit provient de l’organisation de ses sens et du sens de son esprit que lui
communique le corps astral.

Si l’univers était perçu par l’Homme tel qu’il est, il lui serait impossible de grandir. Car pour grandir
biologiquement, il faut que la pression de l’énergie sur les formes soit renversée, c’est-à-dire
neutralisée, afin que les formes puissent prendre de l’espace. Si l’espace convient à la forme, il ne
convient pas à l’esprit, car l’esprit est unidimensionnel, c’est-à-dire qu’il existe en fonction de lui-
même seulement, et non en fonction d’une réflection créée par la forme. De là, la nécessité chez
l’Homme d’appréhender tout, par voie symbolique, et c’est de cette condition que naît le
développement philosophique de la pensée symbolique.

Mais le symbole perd de son importance lorsque l’Homme fusionne avec l’énergie. Car à partir de ce
point, son esprit n’a plus besoin de réflection pour prendre conscience, car déjà il est libre de la forme,
autrement dit libre dans l’univers de la matière. Étant libre dans l’univers des sens, il est capable de
jeter de la lumière là où il se manifeste, que ce soit sur le plan matériel ou sur un plan parallèle, car
il utilise sa propre lumière pour éclairer la forme, étant alors un être de lumière au lieu d’un être de
ténèbres.

Ce sont les ténèbres qui ont forcé l’Homme à se développer une symbologie, afin de pouvoir mieux
comprendre son chemin à travers les ténèbres. Mais dès que l’Homme sera sorti des ténèbres, il n’aura
plus besoin de support symbolique, car alors il sera libre de la forme, car son esprit aura pris
conscience de sa propre énergie, c’est-à-dire de son origine. Et lorsque l’esprit prend conscience de
son origine, là où il est dans le temps ne pose plus de problème, car le temps n’existe plus en fonction
du mental inférieur, de la pensée subjective, mais en fonction des événements qui lui sont familiers.

Libre du temps, il peut s’occuper de l’énergie en lui et de son comportement vibratoire, en fonction
des événements qu’il crée pour que son mental n’ait pas à se préoccuper symboliquement de quoi que
ce soit, puisqu’il n’est plus lié à l’émotivité. Cette liberté est absolue et devient de plus en plus grande
et réelle, car elle ne découle plus d’une condition psychologique, mais des événements qui sont eux-
mêmes formes dynamiques contenant des possibilités d’énergisation de l’esprit, pour que lui puisse
devenir de plus en plus conscient de son infinité, de son immortalité.

Diffusion BdM International sommaire 107


communications préparatoires - transcription 72 : le symbole

Le symbole entrave le développement de l’intelligence réelle, car il appartient à l’ego. Il est utilisé
par l’ego, par la partie ténébreuse de l’Homme. Et son utilité - bien que valable en soi sur le plan de
l’involution, doit être neutralisée lorsque l’Homme évolue vers une conscience supérieure, ou une
conscience qui n’est plus rattachée à la forme, mais à l’esprit. Mais pour que l’Homme puisse se
dissocier complètement du symbole, il devra vivre la fusion, c’est-à-dire qu’il devra connaître le
pouvoir de la lumière en lui, car seule cette lumière, cette intelligence, peut l’élever au-dessus de la
conscience égoïque où se situe le symbole, et où il est utilisé.

Lorsque l’Homme aura progressé dans son évolution, il pourra reconnaître que les voiles du symbole
s’étendent à partir du négatif jusqu’aux limites du positif en lui. Autrement dit, que la symbologie
couvre toute la gamme de ses pensées subjectives et ce, jusqu’à la limite de sa conscience inférieure,
c’est-à-dire le rêve. De là d’ailleurs pourquoi il lui est impossible de pénétrer derrière les voiles qui
cachent les mondes de lumière et d’intelligence.

Si l’Homme pouvait instantanément être libéré de sa symbologie, il sortirait en esprit de son corps
matériel, car la lumière en lui serait trop puissante et sa pression, son énergie, le forcerait à se déplacer
dans le temps, le rendant libre de l’espace, et lui permettant de connaître les mondes de l’intelligence
réelle qui ont créé et qui gouvernent l’univers. Le symbole est tellement puissant chez l’être humain
qu’il est à la source de son ignorance. Autrement dit, l’ignorance est symbologique.

Le symbole est tellement puissant chez l’Homme qu’il le pousse à se créer un dieu tout puissant.
Symbole encore, prenant origine dans le besoin de comprendre l’origine des choses, lorsqu’en fait,
tout est énergie et que tout découle de l’évolution, à travers les époques, de l’énergie. La plus grande
sécurité de l’esprit est dans la créativité de son intelligence, et non dans l’interprétation symbolique
de cette créativité. C’est à partir du point où l’esprit interprète symboliquement la réalité, qu’il
commence à se confondre, car il crée des pensées de plus en plus subtiles, de plus en plus subjectives,
de plus en plus ténébreuses, dont la cinquième sous-race du vingtième siècle est le plus triste exemple.

L’activité psychologique du symbole devient évidente lorsque l’Homme se sensibilise à l’énergie de


son esprit, lorsqu’il n’est plus chloroformé par la valeur du symbole. Il peut alors commencer à
réaliser que l’intelligence de son esprit transpire à travers le symbole et cherche à lui communiquer
quelque chose de neuf, de nouveau, donc de réel, qu’il n’aurait auparavant pu imaginer pouvoir
reconnaître. Alors le jeu commence à tourner, l’Homme commence à prendre conscience de son
intelligence réelle supérieure et à voir à travers l’intelligence symbolique.

Il commence alors à réaliser que la vie de ses sens n’est pas réelle en soi, et que sa réalité n’est qu’une
convenance temporaire due à l’équilibre de ses corps subtils. Si cet équilibre devait être rompu, il se
trouverait dans un univers parallèle où la vie de l’esprit sous-tend la vie de la matière. L’esprit de
l’Homme est une réalité qui ne peut être connue qu’en dehors du territoire des sens, parce que les
sens apportent à l’intelligence des impressions, que cette dernière doit interpréter symboliquement
pour que l’esprit maintienne un équilibre avec l’ego.

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communications préparatoires - transcription 72 : le symbole

Mais lorsque l’ego commence à se libérer du symbole, il peut très bien garder son équilibre, et à la
fois prendre conscience des mondes parallèles qui font partie de ses limites internes, c’est-à-dire de
sa conscience totale. Mais la conscience de l’esprit étant constamment diminuée par le symbole de la
pensée subjective, il est normal que l’Homme ne puisse reconnaître autre chose que ce qu’il
appréhende par les sens, d’où son ignorance. Le symbole cache toujours la réalité, car elle ne peut
être appréhendée que par l’esprit libéré de ce dernier.

Dans le monde de la mort, de la mémoire expérimentale, la mémoire de la conscience expérimentale


est emmagasinée dans le symbole de la forme, autrement dit dans une forme d’énergie dont la valeur
symbolique est identique à la psychologie humaine. Cette condition permet à l’Homme de demeurer
en contact astral avec certains plans symboliques, d’où le rêve. Le rêve est l’expérience symbolique
du monde de la mort, et tant que l’Homme ne vivra pas d’une conscience pure, le rêve aura un effet
symbolique sur sa conscience d’éveil, car le lien entre l’astral et la conscience d’éveil sera maintenu.

Il faut que l’Homme comprenne bien la valeur du symbole pour bien s’en servir. Sinon, il sera assujetti
au symbole et diminuera son intelligence réelle, ou le pouvoir de son esprit. L’ego a besoin du
symbole pour orienter son activité psychologique, mais l’esprit peut en être libre. Et tant que les lois
de la forme ne seront pas parfaitement comprises de l’Homme, il aura de la difficulté à saisir la valeur
et le pouvoir symbolique de la forme, car la forme, pour être interprétée et rendue utile, doit être saisie
par le mental inférieur sous une forme symbolique.

Tant que l’Homme est inconscient, il subit cette condition symbolique, car il a tendance à prendre le
symbolique de la forme au sérieux. Lorsque l’Homme aura atteint un niveau de conscience supérieure
supramentale, il sera libéré de l’importance symbolique de la forme, et pourra alors se servir de la
forme, non pas pour des raisons de sécurité psychologique, mais pour des faits de construction, afin
d’élever son rapport avec elle.

Le symbole produit dans le mental inférieur humain une cloison si dense entre l’ego et l’esprit, qu’il
est impossible à l’esprit d’exorciser l’ego de la forme et de s’en servir pour le bénéfice de l’ego. C’est
pourquoi l’Homme est ignorant, non pas parce qu’il n’est pas intelligent, ou capable d’intelligence,
mais parce que son intellect, son ego, ont besoin d’interpréter symboliquement la réalité au lieu de
laisser à l’esprit cette tâche, pour que lui en bénéficie. Autrement dit, l’ego dans sa conscience, ou
dans sa course à l’intelligence, à la connaissance, a éloigné de lui le pouvoir de l’esprit. Alors, il s’est
retrouvé seul, prisonnier d’une multitude de formes dont la symbologie a épuisé ses possibilités de
comprendre parfaitement la réalité.

C’est pourquoi l’avenir de l’Homme sera fondé sur le pouvoir de l’esprit sur l’ego, de l’union des
deux, du rapport entre les deux, afin que le symbole ne puisse interférer entre l’ego et l’esprit, ou
l’intelligence réelle de l’Homme. De cette évolution naîtront deux principes nouveaux chez
l’Homme. Premièrement, il pourra comprendre avec très grande facilité ce qui lui sera donné de
comprendre par l’esprit. Et deuxièmement, il ne se sentira plus seul, c’est-à-dire que la présence de
l’esprit, une fois reconnue, permettra à l’ego, à l’Homme, de toujours avoir une explication des
données de son existence. Ceci éliminera à tout jamais le besoin de symboliser ce qu’il ne comprend
pas parfaitement.

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communications préparatoires - transcription 72 : le symbole

Le symbole, dans sa forme la plus pure, préoccupe l’ego et le force à contempler l’infinité de l’esprit
avec lequel il n’a pas contact. Et cette tension est à la base de l’attitude philosophique de l’Homme.
L’Homme est philosophique car son ego veut servir ce que connaît l’esprit, mais non pas en étant en
contact vibratoire et télépathique conscient avec lui, mais par le truchement du symbole qui voile
l’esprit et le rend impuissant à éclairer parfaitement l’ego.

De sorte que l’ego se perd dans des myriades de conjectures, ce qui fait progresser son mental
inférieur, mais le coupe de plus en plus du pouvoir de son esprit, de son intelligence réelle. Alors, au
lieu que ses corps subtils subissent un changement vibratoire constant, à cause de la relation entre
l’ego et l’esprit, ils ne font que se déformer de plus en plus, jusqu’au jour où la pollution, où le
déséquilibre, met en danger l’Homme et sa race.

Le symbole traduit pour l’ego ce qu’il veut émotivement reconnaître comme réel, mais ne lui permet
pas de connaître, de savoir. Voilà pourquoi l’ego le plus symboliquement affecté trouve très difficile
la mutation de ses corps subtils, car son intellect a remplacé son intelligence réelle et il ne veut, ou se
refuse, de passer d’un plan à un autre d’intelligence. Non pas parce qu’il ne le désire pas, mais parce
qu’il ne peut pas voir que l’évolution comporte ses propres lois, ses propres mécanismes, et que l’ego
ne peut contrer ces mécanismes de mutation.

Le symbole rend approximative, selon le caractère et le tempérament, la réalité dont l’ego veut bien
s’assurer. Mais sa désintégration ouvre toutes grandes les portes de l’annihilation du symbolisme
égocentrique. Et c’est pourquoi l’Homme vit la crainte avant de savoir. La crainte provient de
l’interprétation symbolique de la réalité. Cette interprétation n’étant pas parfaite à cause de
l’impossibilité de l’ego de savoir sa condition ou de partiellement la comprendre. La crainte est à
l’ego ce que le pouvoir est à l’esprit. Plus l’ego fusionne avec l’esprit, plus la crainte disparaît, plus
le pouvoir passe en lui, plus il est dans la lumière et moins dans les ténèbres.

Le symbole crée la crainte, car dans le fond de tout être existe l’anxiété et la crainte de la mort. Mais
cette anxiété naît de la valeur que nous donnons à la vie, autrement dit notre interprétation symbolique
de cette valeur, et en plus, de l’impuissance de savoir ce que veut dire « la mort ». Donc le phénomène
de mourir nous force aussi à interpréter symboliquement cette expérience. De là notre impuissance
devant la mort et notre anxiété face à elle.

Mais si l’ego et l’esprit étaient en harmonie, ces aspects de la vie mortelle seraient traduits en termes
d’énergie et d’intelligence réelle. De sorte que l’ego ne serait plus asservi par cette crainte, il pourrait
alors reconnaître le droit qu’il a, à une continuité de conscience après la disparition du corps matériel.
De sorte que la crainte de la mort s’effacerait, et le pouvoir de l’esprit augmenterait dans l’Homme,
jusqu’au jour où il pourrait commander à sa matière mortelle et fondre son esprit en elle, pour qu’elle
ne soit plus assujettie aux lois de la matière, mais aux lois de l’esprit.

Voilà pourquoi l’immortalité est inévitable chez l’Homme. Alors le symbole force l’Homme à
questionner, sans qu’il s’en rende compte, le pouvoir de l’esprit sur la matière. Et c’est pourquoi
l’Homme, doutant ainsi de son pouvoir, le perd et meurt.

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communications préparatoires - transcription 72 : le symbole

Il y a beaucoup plus à la symbologie que l’Homme peut se l’imaginer. D’abord, toute symbologie
sert des conditions autres que celles de l’ego. Autrement dit, la symbologie sous une forme ou une
autre, prédispose l’Homme à la vérité ou au mensonge. De sorte que l’Homme est toujours mal servi,
car son ignorance polarisera son esprit et une fois polarisé, l’esprit perd son pouvoir.

Pour que le pouvoir se manifeste chez l’Homme, il ne faut pas que son esprit soit divisé entre le bien
et le mal. Il faut qu’il soit au-dessus de ces deux aspects manifestés de l’énergie dans la forme
symbolisée. Pour que l’esprit invite l’ego à sa lumière, il faut que ce dernier puisse vivre hors de la
dualité que crée le symbolisme. Alors peut-il bien comprendre la vérité et le mensonge, en voir et en
comprendre les causes premières, mais jamais en être affecté.

Voilà l’esprit libre de l’Homme. La symbologie n’a plus de pouvoir sur lui et l’ego est libre de
canaliser l’énergie de la lumière. Autrement dit, il peut commencer à être créateur et à engendrer, sur
son plan, des forces qui serviront à élever la conscience et à perfectionner sa vie.

Le symbolisme touche tous les aspects de la pensée subjective. Et tant qu’il prend de l’importance
dans la vie mentale de l’Homme, il laisse une traînée d’anxiété qui doit disparaître un jour, si l’être
humain doit en arriver à être bien dans sa peau. Tant que le symbolisme n’est pas éteint, il produit de
la réflection dans le mental, et cette réflection crée de plus en plus de formes, de sorte que l’Homme
ne peut être pleinement à l’aise avec lui-même, car la réflection dans son mental le poussera à penser
subjectivement au lieu de communiquer parfaitement avec son intelligence, son esprit.

Le symbolisme entrave l’évolution, mais permet de développer l’Homme inférieur. Il augmente


l’activité mentale, mais diminue l’activité de l’esprit dans le mental. Il aiguise la vision de l’Homme,
mais n’arrondit pas son savoir. Il occupe l’Homme, mais le force à se préoccuper de choses qui ne
peuvent être clairement expliquées que par son esprit.

Dès que l’Homme a pris pleine conscience que ce n’est pas lui qui pense, mais qu’il y a un penseur,
une force créative de ses pensées derrière le voile de l’ego, le symbolisme commence à perdre de sa
puissance sur son mental et sa conscience astrale, son corps de désir. Ce dernier s’ajuste à l’ajusteur
de pensée et à partir de cette période, la mutation commence. C’est-à-dire que l’Homme passe
graduellement du stage de l’Homme au stage du surhomme. Ce n’est plus alors qu’un facteur de
temps avant qu’il puisse passer d’un niveau d’expérience à un autre, et ce facteur est contrôlé par son
esprit.

L’esprit de l’Homme est le point de rencontre entre le rayon, ou l’énergie de l’ajusteur de pensée, et
le plan mental. Le choc de rencontre entre la verticale et l’horizontale émet une énergie d’envergure
planétaire qu’on appelle « l’esprit de l’Homme ». Cet esprit devient alors sa pleine réalité. Et dès que
cet esprit est suffisamment libre pour s’exécuter sur le plan matériel à travers l’ego, sa lumière est
active, créative et dynamique. La sixième race est née, et l’Homme de la cinquième ne peut plus
retarder l’évolution de l’être supramental.

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communications préparatoires - transcription 72 : le symbole

Mais le symbolisme est puissant, et sa puissance se mesure par le conflit qu’il crée entre la réalité
véhiculée par l’esprit, ou l’intelligence réelle, et son émotion. De sorte que l’Homme doit
graduellement vivre son état nouveau, afin que sa conscience astrale, son émotivité, s’ajuste à une
conscience dont les lois ne sont plus psychologiques mais purement créatives, c’est-à-dire non
symboliques. Le réel de l’esprit doit procéder par vibration pour être rendu à l’intelligence de
l’Homme, et ce passage requiert que la conscience humaine perde de son attrait pour la sécurité
psychologique du symbole.

Le symbole intervient dans la vie de l’Homme et dans son rêve, car le réel doit être vécu dans, ou
sous, des conditions totalement irréductibles symboliquement. Et c’est justement cette condition qui
rend le réel terrifiant pour l’être inconscient et habitué au symbolisme.

Le réel intervient dans la vie humaine pour permettre à l’Homme de connaître une expérience dont il
ne pourrait comprendre parfaitement la nature, s’il n’était pas libre de la symbologie. Il élève
l’Homme à un statut de vie supérieure qui coïncide avec un mandat d’évolution qui lui fut caché avant
que se déchire le voile de l’ignorance. Dans un cas ou dans l’autre, l’Homme n’est plus le même, et
sa vie devient une destinée qui affecte plus que son être personnel, mais qui peut affecter une
collectivité, à cause justement du pouvoir extrême de l’esprit.

Dans le passé, l’Homme qui connaissait ou faisait l’expérience du réel était trop lié au symbolisme
pour le comprendre parfaitement. Donc, il devenait esclave du réel, et son contact avec le réel servait
d’outil à des forces dont les intentions étaient cachées, voilées, au mortel.

Dans l’avenir, l’être conscientisé qui connaîtra le réel après la mutation de ses corps subtils, ne sera
plus piégé dans son expérience par le symbolisme, car sa conscience astrale, la mémoire symbolique
de l’Homme, aura perdu son pouvoir sur sa conscience, sur son esprit. De sorte que l’être conscient
pourra voir à travers le voile et approfondir la réalité de sa conscience, c’est-à-dire qu’il pourra se
déplacer à volonté dans le temps de l’esprit, au lieu d’être prisonnier de la forme symbolique, créée
et maintenue vivante par sa conscience inférieure et astrale. Le rôle du symbole dans sa vie sera
terminé, et l’Homme conscient pourra commencer à intervenir éthériquement dans le plan mental, et
pourra rapporter du plan mental la connaissance qui sera emmagasinée dans sa mémoire éthérique.

La mémoire de l’Homme n’étant plus astralisée, lui permettra de construire une civilisation neuve à
l’épreuve des forces de domination, à l’épreuve du symbolisme. La sixième race dominera la Terre
et cette dernière sera à nouveau fertile.

L’entrée de l’Homme dans l’éther dépend de la décontamination de son esprit par le symbolisme de
la forme. Le symbolisme lie l’Homme à la forme, autrement dit sépare l’ego de l’esprit, autrement
dit nie l’existence de la réalité de l’esprit dans l’expérience de l’ego. De sorte que ce dernier est forcé
de se fier à ce qu’il voit symboliquement, au lieu d’être capable, de par son esprit, de dépasser ce
qu’il voit, pour voir autre chose de réel. Le réel n’est pas nécessairement loin de la réalité symbolique
en soi, de la réalité astralisée du symbole. Mais le fait que la réalité astralisée du symbole soit si
puissante et si conditionnée par l’émotion, crée une distance absolue entre la réalité des mondes de
l’intelligence et l’irréalité des plans astraux ou imaginaires.

Diffusion BdM International sommaire 112


communications préparatoires - transcription 72 : le symbole

Remarquez que l’expérience de l’Homme dans l’astral est réelle, mais elle n’est pas absolument
réelle, donc elle ne peut être réelle. Si une chose n’est pas absolument réelle, elle ne peut être utilisée
en tant qu’expérience que par un être qui ne possède pas encore une conscience parfaite de son esprit,
de lui-même, de là le phénomène de fusion.

L’Homme de demain vivra la fusion, c’est-à-dire la liaison étroite entre son esprit, son ego et le rayon.
Et cette fusion mettra fin au rôle symbolique de l’âme dans la vie de l’Homme, et le mettra en contact
avec la réalité, c’est-à-dire avec la destinée de son esprit, c’est-à-dire avec la réalité de la raison et du
pourquoi de sa descente dans la matière, dont le but et les fins lui seront apparents, à cause de son
lien étroit avec des mondes qui conviendront à son ego comme à son esprit. Il n’y aura plus alors de
division entre l’Homme matériel et l’Homme éthérique. De cette unité naîtront la science cosmique
sur la Terre et le contact entre l’Homme et les êtres venus d’ailleurs pour l’aider.

L’union entre l’ego et l’esprit mène l’Homme vers l’immortalité, ou la vie au-delà de l’astral.
L’inquiétude de l’Homme face à la vie provient du fait que le symbolisme le suit inexorablement,
dans sa démarche aveugle vers la recherche intérieure. Or la recherche intérieure ne dépend que de
l’appui psychologique que semble lui donner sa recherche. Cette dernière n’étant que le produit de
son impuissance réelle, c’est-à-dire le manque de communication entre l’ego et l’esprit.

Pour que le symbolisme soit dépassé dans la conscience humaine future, il faudra que l’Homme ait
appris à reconnaître l’illusion de sa recherche symbolique, pour déboucher infiniment sur
l’intelligence réelle, ou le territoire non symbolique, à l’intérieur duquel l’esprit peut, sans faille,
élucider et rendre claire l’évolution de l’ego.

L’ego de l’Homme conscient, de l’être supramental, sera traversé totalement par le rayon de
l’intelligence. De sorte que ce dernier ne vivra plus, ne connaîtra plus d’ombrage sur le mur de sa vie.
Libre d’ombrage, l’ego pourra s’aventurer sans crainte au-delà des limites philosophiques, où le
symbolisme devient de plus en plus puissant, de plus en plus enraciné dans la conscience humaine, à
un point tel que seul le choc de l’extrasensoriel peut rendre l’ego conscient, à demi-conscient du fait
que le réel ne joue pas de jeu, et que l’esprit conscient du réel ne joue plus les jeux symboliques de
l’ego, quelles que soient leurs valeurs apparentes.

Lorsque l’ego se conscientise, il reconnaît le symbolique à la lueur de la vibration de l’esprit qui se


fait sentir en lui lorsqu’une forme symbolique risque de se greffer à son mental. Une subtile vibration
transperce alors le mental humain pour l’avertir que le mot, la forme, ne sont qu’une symbologie et
que cette symbologie n’a rien de réel, bien qu’elle semble l’indiquer.

Le réel est vibratoire et énergétique. Et la réalité qui convient à ce réel ne naît pas de l’ego mais de
l’esprit libéré, de sorte que l’Homme entre momentanément, ou pour une plus longue période, dans
un monde qui ne fut pas par le passé le domaine de l’Homme, ni dans la vie, ni dans la mort.

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communications préparatoires - transcription 72 : le symbole

Le réel commence là où prend fin la chaîne des lois de cause à effet. Et lorsque l’Homme entre dans
ce territoire, il ne s’appartient plus, c’est-à-dire qu’il n’appartient plus à la race humaine, mais à une
hiérarchie cosmique. Et les êtres qu’il rencontre sont vraiment ses frères aînés, alors que l’Homme
de sa race n’est que le reflet lointain d’une alliance qui n’a eu de valeur qu’à travers ses sens et ses
sentiments. L’être est alors cosmique, il prend conscience de son rôle dans la hiérarchie et il siège là
où il doit siéger, car il sait et connaît ses limites, de sorte qu’il ne travaille plus pour l’Homme, mais
pour l’évolution de l’Homme.

Tant que l’Homme travaille pour l’Homme, il est prisonnier de la symbologie de son ego. Et dès qu’il
en est libéré, il s’aperçoit que la vie est une dimension de l’esprit et que l’ego ne peut vivre que dans,
et de son esprit, car il ne peut plus être nourri de symboles, de formes, dont la symbologie appartient
à une race inférieure au surhomme, à une race qui n’est pas née du soleil, mais de la lune. Et toute
race née du soleil se nourrit de l’esprit car l’esprit est solaire. Et l’astral, le symbolique, le lunaire,
c’est-à-dire l’ancien et le primitif, ne lui convient plus.

L’être conscient est tellement sensible aux symboles et en réalise tellement la présence dans la vie de
la forme, qu’il est en permanence conscient de l’illusion de la connaissance humaine qui naît de la
recherche symbolique de l’ego.

L’être conscient supramental comprendra que le symbole est une cloison, est un voile et que, quelle
que soit sa valeur, il ne peut donner à l’Homme aucun sens du réel. Il n’est qu’un jeu temporaire de
l’involution, il ne sert que temporairement à développer son mental inférieur, et ne peut apporter à
l’Homme aucune clarté, aucune netteté dans son esprit. Car pour que l’Homme ait un esprit clair, il
doit être informé par l’esprit, et non approché par des mécanismes qui sous-tendent la forme et qui
font partie des lois de la forme.

L’esprit de l’Homme conscient est un esprit libre, parce que c’est un esprit qui ne peut plus se
conformer aux lois du mental inférieur. C’est un esprit qui, dans sa liberté, a le pouvoir de détruire
toute forme qui ne convient pas à son intelligence, afin de pouvoir canaliser en lui-même l’énergie
dont il a besoin pour structurer une dimension mentale supérieure, afin qu’éventuellement, à l’aide
d’un véhicule subtil et éthérique, il puisse entrer dans un plan mental supérieur, et comprendre une
fois pour toutes, non pas seulement les mystères de l’évolution, mais aussi les secrets de ces mystères
qui font partie des coordonnées supérieures de l’évolution, cachées aux yeux du mortel par le voile
infini de la symbologie.

Autant le symbole a aidé l’Homme dans son involution, autant il retarde l’Homme dans l’évolution.
Le symbole a cessé d’être utile à l’humanité, lorsque l’Homme a commencé à être conscient de son
esprit et à pouvoir communiquer télépathiquement avec lui.

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communications préparatoires - transcription 73 : la peur

73 - la peur

Pourquoi la peur existe-t-elle chez l’Homme ?

Pour répondre simplement à cette question, qui est très vaste, la peur existe chez l’Homme parce qu’il
n’a pas une conscience parfaite. C’est-à-dire que sa conscience est encore trop astrale, de sorte que
son inévitable limite est en fonction de l’évolution de ses corps subtils.

La peur ne fait partie de la conscience humaine qu’à défaut d’une conscience supérieure, d’une
conscience investie des facultés naturelles d’un éther humain perfectionné auquel l’Homme n’a pas
encore accès, car il ne vit qu’en fonction d’une conscience planétaire, c’est-à-dire d’une conscience
qui n’est pas rendue intelligible, ou intelligente, à partir d’un éther personnel, mais à partir d’un éther
astralisé, fixé par une mémoire personnelle ou animalisée qui le surprend, lorsque l’événement frappe.

L’Homme est surpris par l’événement qui crée la peur, car sa conscience éthérique n’est pas
suffisamment développée pour décoder instantanément la valeur réelle de l’événement qui la cause.
Donc, il doit vivre l’événement avant de le comprendre car sa conscience n’est pas présente, elle se
déroule.

Pour que la conscience de l’événement soit présente, au lieu d’être purement réflective, l’Homme
doit posséder ou s’être créé un éther, c’est-à-dire une enveloppe d’énergie au-delà de l’astralité de sa
conscience planétaire. La conscience planétaire de l’Homme, ou sa conscience subjective, refoule en
lui les forces qui servent à créer l’éther personnel. Et si ces forces sont refoulées, il devient difficile
de ne pas connaître la peur, car seule la conscience astrale demeure pour mesurer l’événement et sa
valeur.

Or la conscience astrale de l’Homme est mémoire, et tout événement sera jugé en fonction de cette
mémoire. De cette expérience naîtra la peur. Pour que le phénomène de la peur disparaisse de la
conscience humaine, un éther doit être développé, créé. Un éther doit être créé afin de libérer
l’Homme de l’émotivité liée à la mémoire de l’expérience, car l’émotivité capture la conscience de
l’Homme et la réduit à une réflexion, au lieu de l’élever à l’intelligence de l’événement qui crée la
peur.

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communications préparatoires - transcription 73 : la peur

Dompter la peur n’est pas assez pour l’Homme, car il pourra toujours y en avoir une autre qui serait
indomptable. La peur doit être, et ne peut s’éliminer complètement, que par la création ou le
développement d’un éther qui protège l’Homme contre l’astralité de sa conscience, et le rend
intelligent dans la présence de sa conscience, donc capable de saisir instantanément la valeur réelle
d’un événement et ne pas en être affecté.

La peur fait partie de l’expérience de tous les Hommes au cours de leur vie. Car l’être humain en
général n’en est pas encore arrivé au stade de l’évolution de la conscience supramentale où l’éther
commence à prendre forme pour libérer l’Homme de sa conscience astrale et réflective. L’absence
de peur constitue une mesure de l’intelligence supramentale. Plus la peur est présente, moins cette
intelligence peut se manifester dans toute sa force, car elle procède d’une fusion plus ou moins
avancée d’un éther prépersonnel avec un éther personnel, celui de l’ajusteur de pensée et de l’être
humain.

La peur instruit l’Homme de sa dépendance sur ses facultés humaines. Et cette instruction lui fait
réaliser la limite de la conscience planétaire, versus l’absence virtuelle de la conscience cosmique. Si
la peur a traumatisé l’Homme pendant l’involution, c’est qu’il ne possédait pas encore
d’indépendance d’intelligence, c’est-à-dire que son intelligence n’était pas pure, elle devait subir la
réflection de ses émotions.

Donc, il devait vivre la peur en tant qu’expérience pour corriger petit à petit son comportement, et
vaincre les tendances naturelles de son astralité, afin de développer graduellement des moyens de
plus en plus perfectionnés pour éliminer de plus en plus la peur de sa conscience expérimentale.

Lorsque l’Homme avancera vers la fusion de son éther avec des éthers supérieurs, il grandira en
intelligence, il ne souffrira plus de la peur. Mais pour ce, il devra comprendre les lois psychologiques
de la forme. Car sans cette compréhension, il ne pourra se libérer de la peur qui excite la forme lorsque
cette dernière est rendue vibrante par le choc de l’expérience. La peur naît toujours d’un manque plus
ou moins évident d’intelligence, car seule la peur peut réduire et paralyser l’intelligence de l’Homme.

Dans le cas de l’Homme, les conditions de vie nouvelles élimineront beaucoup des anciennes peurs
de l’Homme. Mais d’autres surgiront de la nouvelle expérience jusqu’à ce que l’Homme ne connaisse
plus la peur. Je parle ici du cas de l’Homme futur. Quelle que soit la peur, elle colore la conscience
astrale de l’Homme, c’est-à-dire qu’elle amplifie les forces en lui qui étouffent l’intelligence et qui
enchaînent l’Homme à la matière.

La peur provoque les forces animales qui couvent à l’intérieur des mondes spirituels de basses
vibrations et qui se servent de l’expérience humaine pour dominer l’évolution de l’Homme. Sur le
plan initiatique, alors que l’Homme est aidé par de très grandes et profondes connaissances, la peur
peut être éliminée jusqu’à ne plus être possible, à cause de la puissante évolution qui se fait au fur et
à mesure que l’être prend conscience de sa double nature, planétaire et cosmique.

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communications préparatoires - transcription 73 : la peur

Dans le cas particulier du choc initiatique solaire, l’être apprend à transmuter instantanément l’énergie
astrale qui bloque son intelligence et qui détourne le courant de ses énergies. Le choc initiatique
solaire transforme l’Homme en surhomme, en être non plus dominé par lui-même, mais par une
supraconscience qui fait partie de sa conscience éthérique et qui le plonge dans l’intelligence
universelle instantanément. Pour la plupart des Hommes, le choc initiatique solaire ne sera possible
que dans une évolution future, car la conscience de l’esprit doit être suffisamment avancée pour que
la personnalité ne fasse pas interférence avec la lumière qui transperce l’être, lors d’un tel choc.

La peur contient tous les éléments d’une conscience planétaire, c’est-à-dire qu’elle régit l’Homme
selon l’emprise qu’elle a sur lui. Elle a suffisamment d’emprise pour éteindre la conscience cosmique
qui cherche à transpercer la personnalité, car elle occupe trop l’ego. Pour que la conscience cosmique
de l’Homme se fasse sentir en lui, l’ego ne doit pas être trop affecté par la peur, car elle enfermera
l’Homme dans une condition d’involution qui le gardera à la hauteur d’une conscience qui ne peut
s’autogérer, mais qui doit être dominée par les forces de l’involution.

La peur n’est pas seulement psychologique chez l’Homme, elle est aussi, et beaucoup plus qu’il ne
se l’imagine, vibratoire. C’est-à-dire qu’elle est le résultat d’une condition de perfectionnement des
corps subtils. La peur contient non seulement des forces animales, elle contient aussi des forces
spirituelles de basses vibrations, et ce sont ces forces qui créent dans l’Homme le caractère
animalesque de ses peurs.

Toute peur contient de l’esprit inférieur, car toute peur intervient dans l’Homme en passant par son
astralité. L’astralité humaine représente une condition qui ne sera dépassée que lorsque l’Homme
aura transmuté cette énergie par l’initiation solaire, c’est-à-dire par l’entrée dans la conscience de
l’intelligence supramentale. La peur intervient là où l’Homme doit être amené à dépasser une
condition inférieure d’involution, afin d’ouvrir les voies qui le mèneront à une plus grande réalisation
de sa conscience créative. Elle est à la fois obstacle et nécessité, car elle le prédispose selon
l’expérience à plus que ce qu’il connaît.

La fusion de l’être humain est l’ultime limite de sa condition planétaire et le prédispose à l’interaction
entre un éther personnel et un éther prépersonnel. Mais pour qu’il puisse bénéficier de cet échange,
la peur doit graduellement se retirer de sa conscience, car elle bloque le passage de l’énergie de cet
éther supérieur, qui risque d’être bloqué par une myriade de formes dont est construit le visage de la
peur.

La peur en elle-même, dans toute sa brutalité, n’occupe pas dans la vie de l’Homme de place au
hasard. Si elle se manifeste, c’est que l’être en a encore de besoin pour pousser plus loin son
expérience, voire même éteindre son passé. Si la peur occupe une si grande place dans la vie de
l’Homme, c’est que l’Homme doit éprouver sa présence afin de dépasser certains voiles de sa nature
psychologique, afin de le préparer à une expérience qui pourra lui servir plus tard.

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communications préparatoires - transcription 73 : la peur

Les raisons derrière nos peurs peuvent être facilement comprises, lorsque la conscience supramentale
naît chez l’Homme. Et c’est pour cette raison que l’Homme inconscient est voué à regarder la peur
comme une mauvaise expérience. Tant qu’il ne la comprend pas optimalement, il doit se garder de
s’infliger des souffrances à cause de ses peurs qu’il ne peut comprendre encore. Le temps lui fera
comprendre beaucoup de choses qui, aujourd’hui, ne peuvent être rendues intelligibles. Si la peur fait
partie de la conscience expérimentale de l’Homme, elle fait aussi partie de la sensibilité de l’Homme,
et cette sensibilité ne peut être contrôlée par l’ego, car elle fait partie de la relation étroite entre l’âme
et l’ego. Tant que l’âme domine la vie de l’ego par les voies astrales de la conscience, l’Homme est
voué à en faire expérience.

Mais l’objet de la peur n’est jamais aussi près de l’Homme qu’il se l’imagine. Car la condition est
créée pour son expérience à partir d’un autre plan de vie qui lui est inconnu, jusqu’au jour où la vie,
dans ses moindres détails, est soumise à son éther, c’est-à-dire à son intelligence réelle. À partir de
ce moment, la peur ne peut être efficace car elle est tronquée à sa source, c’est-à-dire que l’événement
qui pourrait la créer est connu et compris à la source de la vibration dans la conscience éthérique de
l’Homme. Donc les mécanismes astraux sont impuissants devant une conscience parfaitement
présente, car l’intelligence de la valeur de l’événement ne peut passer inaperçue et donc la peur doit
être neutralisée.

La peur est totalement éliminée de l’expérience de l’Homme lorsque son éther est suffisamment
développé. Si l’esprit peut faire reconnaître à l’ego la raison de l’événement qui autrement créerait la
peur, ce dernier ne peut la vivre car l’âme ou la mémoire n’ont plus de pouvoir sur lui. Alors il apprend
à vivre de plus en plus sans peur.

La peur trahit toujours le pouvoir de l’âme sur l’ego, et l’Homme ne réalise pas que la peur n’est pas
seulement une prise, ou une sorte de possession de l’âme sur lui, mais que l’ego ne doit pas être
possédé. L’ego doit être conscient de l’intelligence derrière ou à l’intérieur de lui, qui seule peut
neutraliser le pouvoir naturel de l’âme par l’émotion et la mémoire.

Tant que la peur existe chez l’Homme, elle s’inspire de l’effet de l’âme sur lui, au lieu qu’il ne vive
que d’intelligence, c’est-à-dire qu’il ne soit paré qu’à l’éther, au lieu de l’astral. Pour un grand
nombre, la peur semble inexistante dans sa forme troublante. Il s’agit qu’un grand pas à l’avant soit
nécessaire à l’évolution de leur esprit pour qu’ils la connaissent et en reconnaissent la puissante
présence.

Lorsque l’Homme avance vers l’initiation solaire, elle peut prendre plusieurs visages, car elle sert à
la transformation du corps astral. Et ceci, l’Homme ne le reconnaît pas au début. Donc il la subit sans
en réaliser la fonction. C’est alors qu’elle peut être troublante, car elle offre une certaine résistance à
la pénétration des grandes forces qui changent tout en lui, depuis sa conception philosophique de la
vie jusqu’au moindre détail de son existence. Une telle peur ne peut être domptée, car elle est la
mesure du combat entre l’âme et la lumière, ou le combat entre le subconscient et la conscience
créative du double éthérique qui se veut remplacer le vieil Homme par l’Homme nouveau.

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communications préparatoires - transcription 73 : la peur

Voilà pourquoi beaucoup d’êtres qui connaîtront l’initiation solaire auront l’impression, le long du
parcours, de connaître la folie. Non pas par manque d’intelligence, mais à cause d’une très grande
perception de l’énergie de l’intelligence qui les pénétrera et dont ils ne comprendront pas la nature,
tant que les corps subtils n’auront pas cessé de réagir aux chocs vibratoires de cette énergie. La peur,
en d’autres mots, sert l’âme ou l’intelligence, selon le stage d’évolution de l’esprit. Si l’esprit doit
être libéré de l’emprise de l’âme, la peur sera utilisée et rendue parfaite dans sa fonction.

La peur sous toutes ses formes procède de l’ignorance de l’Homme. La plus grande peur élève
toujours le spectre fatal de la mort ou de la folie. Mais la mort aussi procède de l’ignorance, donc la
peur et la mort vont ensemble. Lorsque l’Homme aura retrouvé la source de son intelligence, il aura
diminué sensiblement la peur à tous les niveaux, car sortant de l’ignorance, déjà il aura une certaine
maîtrise sur sa nature inférieure, ce qui lui permettra de voir parfaitement les mécanismes qui peuvent
créer la peur. Tant qu’elle existe chez l’Homme, il lui est difficile de parfaitement vivre, car pour
vivre parfaitement, il faut avoir dépassé les illusions qui créent la peur dans la vie.

L’Homme est encore au stage expérimental, donc il est obligé de vivre sa vie en sursis. Il est obligé
de la connaître par petites sections à la fois, il ne peut la vivre dans sa totalité, car le choc éblouit, et
la peur, qui fait partie des mécanismes de l’âme, surgit pour protéger la fine toile de l’ego contre le
choc. C’est pourquoi la peur, au fond, n’est pas seulement une expérience psychologique, elle est
aussi un mécanisme de protection de l’ego contre l’éblouissement de la lumière derrière sa réalité
matérielle ou spirituelle.

L’Homme, au cours de la prochaine évolution, rencontrera pour la première fois son homologue,
c’est-à-dire la contrepartie invisible de lui-même. Donc il sera éprouvé dans son ego afin de réduire
les tendances naturelles de sa mémoire, d’amoindrir la percée de la lumière. La peur est, à un niveau
ou un autre, le produit de ce mécanisme astral.

La peur ne se définit psychologiquement que si l’Homme pense. Dès qu’il commence à perdre cette
faculté subjective, elle se vit vibratoirement, et son choc alloue une plus grande pénétration de la
lumière. S’il la définit ou la rationalise, il cherchera à l’éliminer de sa conscience psychologique, afin
de se sentir moins affecté dans sa conscience. Mais ceci ne changera rien en lui, autre que l’image
qu’il se fait de lui-même ou qu’il veut se faire de lui-même.

La peur n’a rien à faire avec la réflection de l’ego, elle a à faire avec la réflection dans l’ego, différence
fondamentale dans sa conception. Et la réflection dans l’ego est en fonction de l’énergie de la
mémoire, et non en fonction d’une psychologie personnelle.

Donc avoir peur fait partie des mécanismes internes de l’Homme, et ce dernier devrait apprendre à
ne pas se diminuer lorsqu’il a peur. Il devrait apprendre à vivre sa peur comme si elle lui était imposée
pour des raisons d’évolution. Il devrait réaliser que le choc qu’elle crée, s’il est conscient des lois de
la vie, altère le taux vibratoire de ses corps subtils, jusqu’au jour où elle ne peut plus se faire sentir
car la fusion l’a neutralisée.

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communications préparatoires - transcription 73 : la peur

La peur n’a jamais été comprise par l’Homme parfaitement, car ce dernier a toujours interprété son
rôle en fonction de sa psychologie, au lieu de la comprendre en fonction des forces actives et créatives
en lui qui, par la voie du choc, pénètrent sa conscience et l’élèvent. Donc, l’Homme, au niveau de
l’ego, a voulu combattre la peur. Et ce faisant, a développé la violence, car la violence est le visage
caché de la peur. La peur naît de l’illusion qu’a l’Homme d’être un être inférieur à la vie, lorsqu’en
fait la vie et l’Homme sont un. Mais l’Homme n’étant pas dans la vie, mais dans son expression
périphérale et sensorialisée, ne peut voir qu’en lui il existe des forces tellement puissantes que la peur
ne peut les courber.

La peur protège l’Homme contre l’effroi créé par le choc de la vision, de la pénétration des forces de
vie d’un côté et de l’autre. La peur n’a jamais été comprise de l’humanité, excepté dans un contexte
psychologique ou philosophique. Elle n’a jamais été vécue sur le plan vibratoire du choc, donc elle
n’a jamais servi à détruire les couches de mémoire qui lui donnent naissance. Si l’Homme, ou lorsque
l’Homme, se sera bien entretenu de la réalité derrière l’ego et ses voiles, il comprendra que la peur
ne peut être contrôlée parfaitement dans toutes ses dimensions par l’ego. Elle peut être contenue par
lui avec effort, mais elle ne peut être contrôlée. Seule la fusion de plus en plus grande entre l’esprit
et la lumière peut la vaincre parfaitement.

La peur, étant un phénomène d’énergie qui va loin au-delà de l’aspect psychologique, invitera
l’Homme de demain à tester la résistance vibratoire de ses corps subtils contre de nouveaux
événements, qui, au cours de l’évolution, révolutionneront la conscience humaine et le pouvoir de
l’Homme sur la Terre.

Tant que la peur est analysée en fonction de l’ego, elle ne sert pas à l’évolution et à l’élévation de
l’esprit, ni à la pénétration de sa présence dans l’Homme, mais à la distorsion du comportement pour
le bénéfice de l’ego. Si l’Homme ne devait pas vivre ou connaître la peur, alors qu’il est inconscient,
il serait dangereux, car il n’aurait pas d’intelligence suffisante pour vivre en équilibre avec son voisin.
La guerre serait plus permanente sur la Terre, car il n’y aurait plus de barrière contre elle. Une fois
conscient, elle peut lui être retirée car la fusion ne permet plus la guerre ni la violence.

Les êtres les plus dangereux pour l’Homme sont ceux qui ont l’impression de surface de ne pas avoir
peur, car alors, tout leur est permis ou leur semble permis. Le terrorisme est un exemple. Mais ce
n’est pas que la peur n’est pas au fond de ces êtres, mais qu’elle est camouflée par d’autres forces de
l’âme, afin que le destin de l’humanité s’inscrive sur le mur des lamentations avec le sang de
l’ignorance. Nous voyons encore ici que la peur, ou sa retenue, est une activité de l’invisible sur le
plan matériel pour la destruction ou la création.

La peur matérialise, dans les éthers inférieurs, des couches d’énergie qui empêchent l’esprit de
descendre sur la Terre, car ces couches d’énergie sont contigües avec le monde de la mort et
transforment l’éther terrestre en une atmosphère astralisée, à un tel point que la lumière de l’invisible
paradisiaque ne peut être perçue par l’Homme. Autrement dit, la peur sur la Terre crée un mur, un
voile, qui cache la lumière du paradis terrestre, c’est-à-dire de l’éther physique. Voilà pourquoi
l’Homme ne peut voir dans l’invisible éthérique où évoluent les intelligences subtiles de la hiérarchie.

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communications préparatoires - transcription 73 : la peur

Il ne faut pas seulement voir le phénomène de la peur sur le plan psychologique humain, car ce plan
n’est qu’une fonction inférieure d’un plus vaste plan qui affecte toute la Terre et tous ses habitants.
La peur contamine l’éther terrestre et astralise son atmosphère invisible, de sorte que les habitants
perdent de plus en plus le pouvoir de la vision intérieure. La nouvelle race humaine sera libérée de ce
voile, car l’Homme sera transformé par l’énergie de sa propre lumière, elle forcera son chemin en lui
et ouvrira un canal qui lui redonnera la vue de l’atmosphère invisible de la Terre.

Il est absolument nécessaire que l’Homme ait accès à l’invisible de sa planète, sinon la peur
deviendrait étouffante à un point tel que l’Homme se détruirait et détruirait son monde, car son esprit
trop emprisonné de l’astral ne pourrait plus jeter de lumière sur ses actions.

Donc, si nous regardons le phénomène de la peur individuellement, quels que soient ses aspects
personnalisés, nous devons la concevoir comme le produit du travail de l’esprit contre l’astral
humain,et ne plus se replier sur des attitudes psychologiques qui nous rendent coupables d’avoir peur,
et, automatiquement, l’amplifient et la conservent.

La peur, il faut la vivre, la souffrir jusqu’à ce qu’elle ne soit plus, au lieu de développer
égocentriquement des attitudes qui nous donnent l’impression de la contrôler, lorsqu’en fait, ils ne
font que la camoufler.

Lorsque l’Homme aura compris les lois de la peur, il n’en souffrira plus, car il réalisera qu’elle n’a
rien à faire avec lui personnellement, mais qu’elle est le début de l’action de l’esprit contre l’astral en
lui. Tant qu’il ne comprend pas ceci, il souffre de la peur psychologiquement. et c’est à partir de ce
point que l’astral devient plus puissant en lui et que la peur augmente, car elle n’est plus comprise
par l’Homme. Elle est alors subie ignoramment, au lieu d’être vécue intelligemment.

La peur afflige l’ego, car il ne comprend pas qu’il est victime de sa propre déformation de la réalité
derrière ses voiles. Et tant qu’il en est affligé, il la garde en lui, car elle fait miroiter ses faiblesses,
selon que ses faiblesses naissent du conflit entre l’esprit et l’astral qui enveloppe ce premier dans sa
lumière inférieure.

Donc l’ego sans appui, car sans intelligence de sa situation réelle, se débat avec lui-même au lieu de
se retirer du débat et voir se manifester objectivement le combat entre les deux forces, l’une et l’autre
ayant un point d’appui plus ou moins solide, selon l’intelligence de l’ego, ou son illusion, son
ignorance.

Ce n’est pas l’ego qu’il faut diminuer ou blâmer d’avoir peur, c’est l’ego qu’il faut instruire dans ces
lois de l’esprit et de la mémoire d’âme. Instruit de ces lois, la peur disparaît car elle ne peut plus, ou
peut de moins en moins, prendre le dessus, car l’esprit grandit. Et plus il grandit, moins l’astral est
puissant chez l’Homme. La peur a toujours été associée, chez l’Homme, à des états d’âme
incontrôlables, alors qu’en fait, elle est le produit d’un fort combat entre l’intelligence et l’âme, ou la
mémoire.

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communications préparatoires - transcription 73 : la peur

Si la peur était simplement un état d’âme, celui qui en serait victime la vivrait de façon permanente
ou presque. C’est ce que nous observons chez ceux dits « souffrant de paranoïa ». Mais il ne faut pas
confondre la paranoïa, ou peur maladive, avec la peur naturelle. Car la première reflète un manque
d’esprit, ou d’intelligence, alors que la seconde représente le combat entre l’esprit et les forces de
l’âme. S’il y a manque d’esprit chez l’Homme, c’est que l’astral est trop puissant chez lui, et peu s’en
faut-il pour qu’il connaisse cette maladie, les conditions de vie aidant.

La peur naturelle ne peut troubler l’esprit de l’Homme, car c’est lui qui œuvre. Alors que dans le cas
de la paranoïa ou de la peur maladive, ce n’est pas que l’esprit de l’Homme est troublé, c’est que la
trop grande présence de l’astral l’était à un tel point que, démuni d’esprit ou d’intelligence, il ne vit
que de l’énergie astrale, et c’est ce qui fait qu’il est troublé. Si l’Homme comprenait les lois de
l’intelligence de son esprit, au lieu de se nourrir de pensées purement suggestives et subjectives, il
verrait que le phénomène d’astralité est contigu avec le phénomène humain, tant que la fusion n’est
pas avancée.

Il verrait alors que toutes ses peurs ne sont que le produit en lui d’une tension vibratoire entre un plan
supérieur et un plan inférieur de sa conscience. Le passage de l’énergie de l’intelligence d’un plan
supérieur à un plan inférieur crée un choc chez l’Homme, et c’est ce choc qui diminue, et
éventuellement fait disparaître, la couche astrale qui enveloppe l’esprit et assujettit l’ego, c’est-à-dire
qui lui donne ou lui fait vivre une expérience subjectivement, l’affaiblissant ainsi, et lui créant une
myriade de mécanismes subjectifs de réflection, qui font de lui un être malheureux à l’intérieur de sa
peur.

La peur, bien que l’Homme ne le réalise pas, le soutient dans son évolution, et lui permet d’assujettir
les forces de l’âme au fur et à mesure qu’il prend conscience de lui-même, de son intelligence. Ce qui
met en danger l’équilibre chez l’Homme, ce n’est pas la peur elle-même, mais le soutien que lui
donne l’ego ignorant. L’ego peut facilement nourrir la peur en lui, car il réagit émotivement à
l’évènement qui la crée, au lieu de la vivre objectivement en observateur, en s’en dégageant
psychologiquement, et en vivant le travail intérieur profond et nécessaire pour que l’esprit puisse, un
jour, vaincre l’astral et tout ce qu’il contient de mémoire.

Le tragique de la peur, c’est que l’ego s’en sert contre l’esprit et son évolution, si l’émotivité est trop
grande ou très grande. Dangereuse situation, car ceci crée un cercle vicieux. L’évolution peut être
lente dans un tel cas, car l’ego n’osera pas vivre de ces situations intérieures qui engendrent la peur,
il s’éloignera donc de ces situations qui rendent la peur possible, afin de ne pas avoir à connaître cette
peur. Pauvre Homme alors, car il demeurera prisonnier de sa crainte. À partir de ce moment, il ne
vivra pas la peur, mais il vivra de la crainte, et l’esprit devra pousser plus loin dans le temps sa
libération de l’astral.

Si nous ne perdons pas de vue le fait que l’Homme, encore aujourd’hui, est à un état très primitif
d’intelligence et qu’il ne comprend pas les subtilités de l’esprit travaillant derrière la conscience
astrale pour la pénétration, sur les plans inférieurs, de sa lumière, nous pouvons facilement
comprendre pourquoi les Hommes de toutes les nations, de toutes les races, vivent des peurs qui
coïncident avec le travail évolutionnaire effectué sur d’autres plans à travers toutes les formes
possibles et imaginables des races et des nations.

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communications préparatoires - transcription 73 : la peur

Sur le plan individuel, c’est la même chose. L’Homme est attribué individuellement une variété de
peurs au cours de sa vie, il vit ses peurs sans se rendre compte que la construction, les mécanismes et
toute la toile de fond de ses peurs font partie de l’activité de son esprit contre l’astral.
Nous devons remarquer que l’esprit veut se libérer chez l’Homme. Que l’âme, les forces astrales qui
le contiennent et qui le rendent prisonnier, doivent être éventuellement forcées de lâcher prise.

Donc, le phénomène de peur qui existe chez l’Homme fait partie de ce combat, et l’Homme de demain
comprendra très bien ce mécanisme. Car déjà plus près de son esprit, plus près de son intelligence,
plus facilement en voie de réalisation, il pourra réaliser, et comprendre, et bien saisir, le jeu qui se fait
derrière lui, derrière son ego, et il pourra facilement aller au-delà de l’impression créée naturellement
par la peur, et regarder le tout, un peu comme un observateur regarde un jeu, et ne plus souffrir d’elle.

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communications préparatoires - transcription 74 : la critique

74 - la critique

Les Hommes critiquent facilement les Hommes parce qu’ils n’ont pas conscience de leur intelligence
créative. Ils n’ont conscience que de leur intelligence égoïque.

Critiquer un être relève les traits négatifs de celui qui fait la critique, bien qu’il ne s’en rende pas
compte. Car pour critiquer autrui, il faut déjà avoir un défaut, c’est-à-dire qu’il faut déjà être aveugle
de notre propre réalité. Lorsque l’Homme critique l’Homme, il ne fait qu’étendre l’effet de son défaut
au-delà de lui-même sans s’en rendre compte.

Un esprit très sensible peut facilement voir à travers ce mécanisme et ne pas être emprisonné par le
filet que tend celui qui critique. Si l’esprit est très près de l’Homme qui entend une critique, il saura
demeurer neutre et totalement insensible de l’influence psychologique que la critique voudra bien
créer. Pour être insensible à la critique, il faut être très centrique. Car la critique fait toujours mal
puisqu’elle est gratuite.

Il faut discerner entre la critique et l’observation objective et psychologique de l’Homme. On peut


parler d’une personne objectivement et psychologiquement sans la critiquer, c’est-à-dire sans la
dévaloriser. Mais pour ceci, il faut être suffisamment conscient de la valeur de l’être, au-delà de sa
personnalité. Il faut voir l’être en tant qu’esprit emprisonné dans une personnalité qui n’est pas encore
ajustée à lui. Alors ce n’est plus une critique de l’Homme que l’on fait, mais une observation objective
de sa psychologie ou de son comportement psychologique. De cette observation, tous peuvent
apprendre quelque chose, car elle est intelligence, elle naît de l’intelligence de l’esprit, au lieu d’être
le produit d’une subjectivité émotive et intellectuelle.

Puisque l’esprit a toujours raison sur la personnalité, puisqu’il la connaît, il est alors facile de faire de
grandes, et même de profondes, observations de l’Homme, sans pour cela tomber dans le piège de la
critique qui ne vient pas de l’esprit, mais de l’ego imparfaitement intelligent.

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communications préparatoires - transcription 74 : la critique

La critique repose sur deux mécanismes de fond. D’abord, elle est négative et se veut constructive, et
en second lieu elle est régénératrice d’impuretés dans l’astral de l’Homme, et crée un froid subtil
entre celui qui critique et celui qui l’écoute. Car celui qui l’écoute n’est pas doté de la même vibration
que celui qui critique, bien qu’il soit dans un espace commun. Et ce froid qui est vibratoire peut créer
un malaise chez celui qui écoute la critique ou qui participe socialement à la critique.

Et ce malaise n’est pas bon car il diminue l’affection pour celui qui a tendance à critiquer, même s’il
ne s’en rend pas compte. Donc celui qui critique perd toujours un peu d’affection de la part de celui
qui l’écoute critiquer.

Ceci est grave car de belles amitiés peuvent être minées à long terme, car celui qui écoute la critique
d’une tierce personne, découvrira un jour que lui aussi est ou peut être sujet à être critiqué par celui
qu’il écoutait auparavant. Autrement dit, on n’est jamais soi-même à l’abri de la critique de ceux que
l’on écoute, ou approuvons dans leur critique.

La critique relève d’un manque d’intelligence créative, d’intelligence pure, d’une imperfection dans
la transmission de l’intelligence. Ceci ne veut pas dire que la critique n’est pas à point, au contraire,
elle peut être très valable, mais le point n’est pas là. Le point est dans le fait que toute critique n’est
pas créative, elle n’est que positive ou négative dans sa construction. Critiquer est une perte d’énergie
dans le mental humain pour le bénéfice de la conscience astrale de l’Homme.

Il faut que l’Homme qui se conscientise apprenne comment mettre en relief le comportement humain
ou ses agissements, sans alourdir sa conscience, ni la conscience des autres. Et pour ce, il faut être
conscient de la valeur vibratoire des mots qu’il utilise, lorsqu’il veut faire connaître une observation
sur le comportement d’autrui. Sinon il sombrera dans la critique et le monde ou son entourage avec
lui.

La critique reflète un besoin chez l’Homme de voir en parlant. Donc, si l’Homme ne voit qu’en
parlant, il doit bien voir, et pour ce, il doit bien parler. Et bien parler, parler juste, ne vient pas
facilement à l’Homme car son esprit n’a pas encore suffisamment de pouvoir vibratoire sur sa
conscience inférieure, donc la transmission d’intelligence est imparfaite. Donc, l’Homme ne sait pas
parler justement, d’où le phénomène de la critique, au lieu de l’observation objective et intelligente
qui ne détruit pas, mais éveille à la connaissance de soi ou des autres.

Critiquer, c’est-à-dire avoir une attitude subjective, au lieu d’un comportement créatif et objectif
nullifie imperceptiblement les relations humaines, car elle entraîne celui qui critique à se fonder une
opinion de celui qu’il critique. Et cette opinion, au lieu d’éclairer la situation, la rend affreuse. Pour
observer le comportement chez autrui, il ne faut pas être impliqué subjectivement avec soi-même,
sinon nous risquons de vouloir corriger le monde, sans réaliser que le monde doit évoluer et non être
corrigé.

Diffusion BdM International sommaire 125


communications préparatoires - transcription 74 : la critique

Corriger est une erreur psychologique de l’ego. C’est une sorte de prétention de l’ego, c’est un
manque de sensibilité, un manque de maturité, un manque de perception de la réalité évolutive de la
personne. Pour corriger une situation, le choc vibratoire est nécessaire et le choc vibratoire ne vient
jamais de l’ego, il vient de l’activité de l’esprit en lui. Donc seul l’esprit peut corriger, c’est-à-dire
donner une nouvelle vibration au mental et à l’émotionnel, et non l’ego. Très importante observation
pour tous ceux-là qui vont vers une plus grande conscience de leur réalité.

Lorsque l’ego, dans son inconscience, son imperfection, veut corriger, c’est qu’il veut sans le réaliser
se donner une valeur quelconque, c’est-à-dire qu’il y a encore en lui un peu de vanité, un peu
d’illusion dans son intelligence. L’ensemble du comportement humain requiert une évolution.
L’ensemble du comportement ne peut être traité qu’avec le temps, car seul le temps permet à
l’Homme d’évoluer.

Si l’Homme critique l’Homme, il ne change pas cette règle, mais s’il veut accélérer le développement
chez un être, il peut le faire par le biais d’une observation objective de son esprit à travers sa
personnalité, afin que l’être absorbe parfaitement l’énergie de ladite observation. Ceci lui fera
reconnaître qu’il est sous observation créative, et il appréciera une telle observation car il saura, à
cause de la vibration émanant de l’observateur, qu’il n’a qu’à bénéficier de l’observation. Donc les
deux êtres bénéficieront. Car celui qui parlera, écoutera ce que dit l’intelligence à travers lui, et celui
pour qui l’observation sera faite, verra qu’il y a de l’intelligence dans les paroles qui servent à
l’instruire sur son comportement. Donc la critique aura été remplacée par l’observation objective et
créative de l’intelligence à travers la personnalité, et les deux Hommes en seront témoins chacun de
leur côté.

La critique n’est jamais bonne, même si elle est jugée valable, car elle ne découle pas d’une source
d’intelligence parfaitement ajustée à la personnalité. Il est difficile à l’ego de réaliser la tension
vibratoire qu’il crée, à cause de l’utilisation inférieure d’une forme lorsqu’il critique, car il n’a pas la
sensibilité requise pour détecter l’erreur que crée l’attitude lorsque la forme est exprimée en parole.
Donc l’ego, sans pouvoir le réaliser, se nuit, car celui qu’il critique ou ceux qui entendent sa critique,
ressentent cette vibration car elle ne vient pas de l’esprit. Donc ne venant pas de l’esprit, ils
l’aperçoivent et c’est cette perception qui les ennuie.

Lorsque l’Homme sera dans son intelligence, il lui sera facile de faire une observation, ou de la retenir
s’il est préférable. Beaucoup de personnes sensibles sont sous l’impression qu’elles doivent, ou sont
obligées, de corriger ou de critiquer toute situation qui se prête à leurs opinions. Ceci est une très
grande illusion. Elle est mauvaise chez l’être inconscient. Et chez l’être qui se conscientise, dont
l’énergie mentale grandit sans cesse, il est encore plus nécessaire de restreindre cette habitude, car
l’énergie mentale devenant plus forte, créera une obsession dans la critique, de sorte que ces
personnes seront de plus en plus reconnaissables comme ne pouvant placer un mot qui soit libre d’une
attitude quelconque.

Diffusion BdM International sommaire 126


communications préparatoires - transcription 74 : la critique

Il ne faut pas oublier que la pénétration de la conscience créative chez l’Homme n’élimine pas le fait,
même au début, des failles dans le caractère et des faiblesses dans le tempérament. Au contraire, elles
les accentuent d’abord, pour les rendre évidentes, et les détruit plus tard lorsque l’ego s’en est rendu
compte. Ce n’est qu’à partir de cette période, dans la vie de l’être qui se conscientise, qu’il s’établit
un équilibre de plus en plus parfait en lui. Donc il faut faire attention à l’habitude de critiquer quand
on se conscientise, car l’énergie qui pénètre peut rendre cette habitude très fatigante, à la fois pour
celui qui critique et se voit de plus en plus capable de tout critiquer, et celui qui est obligé de l’entendre
ou de l’écouter.

La critique est, et peut, devenir interminable lorsque l’être se conscientise car il voit de plus en plus,
mais ne voit pas qu’il voit encore imparfaitement ou seulement partiellement. La différence entre la
critique et l’observation objective de l’intelligence ne relève que du changement graduel du corps
astral, au fur et à mesure que l’ego se désengage de ses opinions qui sont le produit du manque de
contrôle de l’esprit ou de l’intelligence réelle sur le corps astral.

Plus l’Homme se conscientise, et plus il reconnaît instantanément qu’il vient d’aller outre son droit
de parole lorsque la critique apparaît sur ses lèvres. Avec le temps, il devient plus sage et bientôt plus
intelligent, donc plus observateur objectivement que critique.

La critique nuit toujours car elle force une opinion sur un comportement qui doit être vécu en tant
qu’expérience. Donc la critique est toujours impuissante à changer quoi que ce soit pour le bien. Elle
ne peut choquer que pour le mieux, qui n’est pas nécessairement le bien, car le bien est plus sujet à
l’évolution du comportement que le mieux, qui peut être associé à un changement dans l’attitude du
comportement.

Ceux qui ont tendance à critiquer ont une raison de plus à le reconnaître, car ils découvriront que leur
propre comportement nécessite aussi une évolution en fonction de leur esprit. Ils reconnaîtront alors
la sagesse dans ces paroles qui disent : « vivre et laisser vivre », autrement dit, « vivre par expérience
et laisser vivre par expérience ».

Puisque le comportement humain est hautement réfractaire à la critique, il se peut que celui qui
critique trop se voit un jour retourner la balle. C’est alors qu’il comprendra que critiquer invite soi-
même à la critique tôt ou tard, car l’énergie négative de la critique sera retournée contre lui, contre
celui qui critique, afin qu’il puisse lui aussi prendre conscience de son imperfection. C’est le cas de
l’être qui se conscientise, mais qui n’a pas encore compris que la conscience n’est que le début de
l’intelligence.

Critiquer c’est facile, car il nous permet de nous donner une allure. Et beaucoup d’êtres qui se
conscientisent ont besoin d’une allure, car ils ont été trop longtemps sans allure, c’est-à-dire sans
point de référence personnel leur permettant d’avoir un sens personnel de leur intelligence.

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communications préparatoires - transcription 74 : la critique

Lorsque l’Homme est dans son intelligence réelle, il ne vit plus d’opinions. Il n’a plus d’énergie à
perdre à critiquer, car il sait que l’expérience de celui qu’il critique est en voie d’évolution. S’il veut
élever ou faciliter la conscientisation d’autrui, il le fait en fonction du pouvoir de pénétration de
l’intelligence dans l’étude du comportement, afin de faire ressortir certains points qui n’ont rien à
voir avec la personne en soi, mais avec le comportement issu de l’imperfection de ses corps subtils.
Ceci le désengage de tirer la première pierre.

L’Homme libre ne peut et ne veut témoigner subjectivement d’aucune faille dans le comportement,
ni évidente, ni subliminale, car il sait trop bien que celui qu’il critique est sur une route pour un travail
qui sert aux deux : le critique et sa cible. La critique protège l’ego de ses propres failles et lui permet
de voir celles des autres. C’est pourquoi la critique est une mauvaise habitude car elle nous empêche
de nous regarder nous-mêmes, et de voir que notre point de vue est déjà biaisé par le fait-même que
nous l’émettons, car il n’est pas objectif puisqu’il n’est pas le produit de la transmission parfaite de
l’intelligence.

Si la critique intervient si fréquemment dans la vie de certaines personnes, c’est qu’elles n’ont pas
encore réalisé leur identité. Car lorsque l’Homme commence à réaliser l’identité dans sa personnalité,
ou qu’il découvre sa personne, il n’a plus besoin de se donner l’impression d’une personnalité qui est
fausse, celle qui fait la critique.

La critique donne à l’ego l’impression d’une personnalité créative et réelle, alors qu’elle est fautive.
C’est pourquoi l’être qui se sensibilise à son intelligence perd petit à petit le besoin de critiquer, pour
découvrir graduellement la capacité de faire des observations objectives de plus en plus profondes
sur la nature humaine.

Alors que le critique parle pour parler, l’observateur objectif et conscient, parle pour apprendre ce
qu’il dit, ce qu’il sait, et ainsi permettre à celui qui est l’objet de son observation d’apprendre quelque
chose sur lui-même sans le blesser, c’est-à-dire sans lui causer de souffrance inutile.

Exposer un être au mécanisme de la critique lui permet de comprendre pourquoi il le fait. Ceci lui fait
éventuellement réaliser que la critique n’est pas seulement une habitude, mais aussi un besoin de
s’exprimer. Or, comme l’Homme a un grand besoin de s’exprimer, la façon la plus facile pour lui est
de le faire de façon négative, car pour le faire créativement, il faut qu’il ait pris conscience vibratoire
de son intelligence et de la forme qu’elle exprime, et ceci prend un certain temps.

Comme l’ego a besoin d’expression, et qu’il n’est pas encore stabilisé dans son intelligence, la
critique l’invite facilement et souvent à sa table. Mais l’être qui se conscientise, bien qu’il développe
une très grande nécessité ou un très grand besoin d’expression, réalise aussi dans un même temps que
l’expression, si elle n’est pas parfaite ou si elle ne se perfectionne pas, peut causer de la souffrance.

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communications préparatoires - transcription 74 : la critique

Donc il prendra éventuellement conscience de sa critique et petit à petit elle disparaîtra en tant
qu’habitude, et c’est à partir de ce moment, qu’il réalisera combien l’ego a tendance à critiquer, et
ceci le mettra en colère car il comprendra pourquoi il devient de plus en plus difficile pour les
Hommes de travailler ensemble afin de se créer une vie agréable et abondante. Car ils ont perdu le
pouvoir de s’unir au lieu de se déchirer.

La critique gêne l’être dans sa relation avec l’autre, car il perd de vue ce qui est bon et grand et créatif
chez l’autre, et ne s’occupe que de ce qui doit être changé. Ceci est dangereux parce que les Hommes
ne réalisent pas que la vie est un vaste organigramme à l’intérieur duquel les relations humaines
servent à l’évolution de l’être, jusqu’au jour où l’Homme, à cause de sa conscience supérieure, peut
de par lui-même faire le choix de ses relations où la critique n’est plus possible, car tous sont sur une
même longueur d’onde.

Ce n’est que dans et à travers cette conscience que l’Homme découvrira avec quelle finesse il est
possible de voir tous les Hommes, et avec quel intérêt il nous est possible de les apprécier au-delà de
ces caractéristiques qui nous poussaient, lors de notre inconscience, à les critiquer.

Beaucoup, par contre, d’êtres spirituels se refusent de critiquer autrui par amour. Ceci est très
particulier aux êtres qui, à cause de leur spiritualité, se sont fermés les yeux sur la nature humaine.
C’est une façon spirituelle à l’ego de ne pas souffrir de l’inconscience de l’Homme. Alors ils se
servent de l’attitude spirituelle que peut lui offrir l’amour du prochain pour s’éviter de critiquer. Ceci
est une autre façon à l’ego de se fermer les yeux, afin d’éviter le choc de la réalité sociale, et ne pas
sombrer dans une sorte de terreur spirituelle vis-à-vis de la vie et ses manquements.

Ces êtres se coupent alors de franchement faire la part des choses, et s’empêchent souvent de regarder
le monde en face. Le danger d’une telle attitude positive et spirituelle réside dans le fait qu’ils ne
pourront souffrir de savoir, ni de voir, que l’être humain n’est pas toujours élevant. Ils se fermeront à
l’évidence et leur vie sera de plus en plus naïve, jusqu’au jour où ils éclateront en sanglots devant la
scène de plus en plus inconsciente de la vie humaine, collective ou individuelle.

Incapables de critiquer à cause de leur spiritualité, et incapables d’observer objectivement à cause de


leur manque d’intelligence réelle, ils demeureront des êtres aux grands yeux bleus qui se promènent
sur la Terre comme des anges, alors qu’autour d’eux ce n’est que la guerre et l’inconscience.
Incapables de voir à cause de leur amour spirituel, ils ne voudront entendre que de belles choses de
la bouche des Hommes, alors qu’il n’y a plus d’Hommes pour les dire. Ces grands naïfs feront gonfler
les rangs des sectes et des groupements religieux ou spirituels ou ésotériques, et se perdront dans
l’illusion de la paix. Et lorsque la guerre viendra, ils seront surpris qu’elle puisse pénétrer les murs
de leur congrégation.

Autrement dit, l’Homme doit apprendre à regarder la vie et autrui en face, et ne pas se mettre la tête
dans le sable tel que le fait l’autruche. Mais il doit apprendre à regarder autrui sans pour cela être
obligé de le critiquer, car la vie de chaque Homme est un mouvement inachevé, et nul Homme ne
peut se permettre de critiquer autrui, et nul Homme, non plus, ne peut se permettre de faire l’autruche
pour des raisons d’amour.

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communications préparatoires - transcription 74 : la critique

La critique est une mauvaise habitude, et son opposé, l’affliction spiritualisante de ceux qui ne
peuvent voir que du bon chez tous les Hommes, est une dangereuse attitude.

Tout ceci mène à une même conclusion : le besoin chez l’Homme de voir clair en parlant avec
intelligence, au lieu de ne rien voir pour des raisons spirituelles, ou de voir tout de façon subjective à
cause d’un manque d’intelligence objective.

Autant la critique est une affliction, autant l’aveuglette est bête et abrutit le sens de la réalité sociale
de l’Homme. Être critique détourne l’Homme contre l’Homme et l’aveuglette spirituelle fait de
l’Homme un Père Noël qui s’appauvrit lentement par amour.

Un des grands avantages de l’Homme conscient est de bien connaître et de bien reconnaître la nature
humaine. Et cette reconnaissance est indispensable à tout être qui veut bien vivre sa vie sociale. Car
autant l’Homme ne peut, sur le plan matériel, être convive à une table d’hôtes parfaite à cause du
grave problème causé par l’involution, autant non plus, il ne peut être convive à une table moins bien
répartie pour raison d’amour et de spiritualité aveugle. Car la convivialité sera lourde et l’atmosphère
pénible. Donc l’Homme a le pouvoir intérieur de bien vivre sa table, pourvu qu’il puisse
objectivement prendre place aux côtés des convives et ne pas sombrer dans une critique qui nuit à
son atmosphère, ou adopter une attitude à outrance spirituelle qui le forcera à demeurer avec des êtres
qui ne sont pas de bonne compagnie.

L’Homme doit choisir dans la vie, et le meilleur choix est toujours le plus difficile, car il force ce
dernier à traiter avec intelligence au lieu de traiter subjectivement.

L’être qui se conscientise apprend à reconnaître, avec de plus en plus de facilité, pourquoi les êtres
autour de lui se conforment à une myriade d’attitudes qui nuisent à l’harmonie. Il doit apprendre à
voir l’Homme objectivement, sans prétention aucune, afin de pouvoir vivre de ce qui est bon en lui.

La grande faille dans la critique est le manque que l’on fait voir chez autrui, alors que ce manque
n’est qu’une facette du problème total de l’Homme. Donc on le juge imparfaitement car il nous est
impossible à l’heure actuelle de connaître toutes les données du problème humain. Donc nous nous
attardons à des attitudes de surface, et créons un affront à un être qui est aussi ignorant que soi-même
de la profonde nature humaine. Nous nous inspirons de nous-mêmes et ne pouvons même pas réaliser
que la totalité de nos émotions et de nos pensées ne nous appartiennent qu’à la mesure de notre
illusion. Nous croyons être complets dans notre critique, alors que l’Homme n’a pas encore franchi
le seuil de sa réalité.

Donc la critique et son évidence, au lieu de nous bénéficier, nous retarde car elle nous garde dans
l’illusion que le comportement d’autrui procède de nous-mêmes, alors qu’il n’est qu’une fabrication
de l’invisible. L’Homme qui critique autrui est tellement retranché de sa propre réalité et de celle de
l’autre que la moindre compréhension de la réalité le rendrait muet pour toujours. Si la critique doit
être remplacée par l’observation objective, c’est pour permettre à l’Homme de cesser de prendre le
fou du roi pour le maître du royaume.

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communications préparatoires - transcription 74 : la critique

La fonction de l’Homme est de supporter l’activité de l’esprit, et le but final de l’esprit est de retourner
à la lumière, alors que l’Homme ne voit que l’Homme. Si l’Homme voyait l’esprit derrière l’Homme,
il ne s’occuperait plus subjectivement de critiquer le comportement apparent, mais s’occuperait plutôt
d’essayer de le comprendre par son propre esprit, et de l’expliquer à celui qui en serait la cause.

Envisager de critiquer autrui ne peut faire autre chose chez soi que de nous faire perdre de l’énergie
précieuse, qui autrement utilisée servirait à nous rendre plus conscient de la nature occulte de tout
être. Ceci servirait à nous rendre conscients que tout être, quel que soit son niveau de
perfectionnement, sert, à une échelle ou à une autre, à l’application, sur le plan matériel, de forces qui
émanent et seront régies par l’esprit plus tard.

Le cycle de la personnalité humaine, tel que nous l’avons connu et compris, tire à sa fin. Car l’Homme
dépassera les bornes la conscience subjective et réflective, pour entrer dans une conscience qui
dépendra de son lien étroit avec l’invisible, plutôt qu’avec l’illusion de son être personnalisé à la
sauce des influences apparentes et externes.

Pour ceux qui se conscientisent sur le globe aujourd’hui, il est grand temps qu’ils sortent de leurs
habitudes et commencent à fonctionner autrement, c’est-à-dire sans habitude. Car les habitudes font
de l’Homme un prisonnier, et la critique n’est pas la moindre des prisons. Le mot « critiquer » fait
partie du vocabulaire, et toute conviction que nous puissions avoir de sa valeur est fondée sur
l’habitude.

Critiquer autrui est la mesure de notre manque de conscience objective et de notre manque de
patience. Sans patience avec autrui, on ne peut se libérer de la critique, car elle nous permet
psychologiquement de nous soulager du poids que nous critiquons. L’ego est très subtil, tellement
qu’il n’a même pas conscience de l’être. Donc toute sa subtilité est utilisée à critiquer les autres. Et
lorsque l’ego sera perfectionné, il réalisera sa propre subtilité et de ça ne voudra plus critiquer, car il
réalisera la différence entre percevoir une personne vibratoirement et se la rendre psychologiquement.

D’ailleurs le phénomène de critique est un phénomène psychologique et non vibratoire, tandis que
l’observation objective est un phénomène vibratoire. Et tant que l’Homme n’aura pas une conscience
vibratoire, il pourra critiquer, car il aura besoin d’exprimer ce qu’il ne comprend que partiellement.

Lorsqu’il sera dans une conscience vibratoire, il n’aura plus à expliquer ou à exprimer une
impartialité, car sa conscience vibratoire le forcera à faire table rase de toute critique. De sorte que ce
qu’il dira fera partie de l’étude psychologique de l’Homme, et non de l’énonciation quelconque d’un
défaut apparent.

Diffusion BdM International sommaire 131


communications préparatoires - transcription 74 : la critique

Pour pouvoir critiquer autrui, il faut être suffisamment en dehors de son propre esprit pour ne pas
pouvoir se rendre compte de l’illusion de notre propre réflection. Il faut avoir en soi suffisamment
d’égocentricité. Il faut être encore assez près de nous-mêmes pour vouloir toucher du doigt un autre,
afin de nous assurer qu’il est bel et bien et à part entière dans une erreur quelconque. Donc nous
sommes encore prisonniers du jeu de la personnalité. Et tant que nous ne réalisons pas le jeu, le
miroitement de la personnalité, nous sommes aux prises avec notre propre ego, autrement dit nous
sommes plus astrals que mentals.

D’ailleurs c’est notre astralité qui nous pousse à critiquer autrui, car une des grandes lois de l’astral,
c’est la réflection. Et chaque fois que nous critiquons un être, nous créons une réflection qui nous
permet de nous juger nous-mêmes, en nous servant de sa personnalité comme règle de mesure.

Par exemple, si nous critiquons un enfant qui fait mal, nous créons peu de réflection car déjà nous
savons qu’il est en évolution. Mais si nous critiquons un être plus mûr, nous oublions qu’il est en
évolution, donc nous créons de la réflection pour protéger notre image qui elle aussi, est en évolution,
mais que nous considérons stable, parce qu’elle fait partie de notre réalité psychologique.

Mais lorsque nous nous conscientisons suffisamment et que nous réalisons que nous-mêmes nous
sommes en évolution et que notre image change très vite, nous perdons l’habitude de critiquer car
nous voyons de plus en plus près, et réalisons que tous les Hommes sont plus ou moins en évolution.
Donc plus ou moins de réflection est créée pour protéger notre image.

Lorsque la fusion se fait sentir, la critique d’autrui devient de plus en plus difficile, car vient le temps
où nous ne pouvons plus créer de réflection astrale en soi. L’observation objective de notre
intelligence devient alors un grand outil, nous permettant de comprendre la nature humaine.

Tant et aussi longtemps que l’Homme peut critiquer subjectivement, il vit dans son mental inférieur
et se nourrit d’énergie astrale. Lorsqu’il perd de cette faculté, il s’aperçoit de la subtile différence
entre la critique et l’observation objective de son intelligence, et réalise que la différence entre les
deux ne tient que de la vibration et non de la forme. Il s’aperçoit qu’il n’est plus attaché
subjectivement à ce qu’il dit, mais qu’il éclaire une situation pour le profit d’une plus grande
compréhension de la nature humaine.

C’est à partir de ce moment que l’Homme entre dans la science du mental supérieur et commence à
décortiquer tous les nœuds de la personnalité inconsciente, qu’il peut mesurer et étudier avec une
profondeur et une précision de plus en plus grandes. Ce n’est plus alors la personne elle-même qui
est en cause, ce sont les mécanismes qui la rendent inconsciente dans son comportement personnel
ou social. La critique ne sert plus le critique égoïquement. L’objectivité a remplacé la critique et elle
sert à l’avancement de la pensée supramentale sur la Terre, et à l’instruction objective de l’Homme.

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communications préparatoires - transcription 74 : la critique

Alors, la critique ayant perdu ses alliés, la communication entre les Hommes devient de plus en plus
créative et mentale. Tous s’aperçoivent que le but de parler est directement lié au plaisir véritable de
l’esprit, et l’Homme ne veut plus entendre parler autrement, il ne veut plus alourdir sa conscience
avec la critique. Il veut écouter et entendre des gens parler qui ont quelque chose de créatif et de
constructif à dire. Sinon, il perd petit à petit de l’intérêt dans leur compagnie car il s’épuise de ne pas
entendre quelque chose d’intelligent.

L’être supramental n’a rien à dire qui ne soit utilisable par d’autres. Il n’a rien à dire qui ne soit
valable, qui ne soit intéressant, car tout découle de son esprit. Il est évident qu’à ce stage de l’évolution
de l’Homme, la critique est bien loin derrière lui, et il ne veut plus la connaître. Il veut parler avec
l’Homme ou de l’Homme, sans que ce qui soit dit soit mal vécu. Il veut vivre sa parole et il aime que
sa parole soit vivante pour les autres.

La critique apparaît souvent comme étant une parole vivante, mais elle n’est pas une parole vivante,
car l’astral en elle la tue, puisque l’astral est la mort. Lorsque l’être conscient aura appris à ne plus
critiquer, et qu’il pourra observer objectivement le comportement humain, il apprendra pour la
première fois que la psychologie ou la science du comportement humain est infinie. Et il trouvera un
plaisir sans fin dans l’étude de l’Homme, qui est en fait la plus grande et la plus complexe des études,
parce que l’Homme est le produit d’une accumulation interminable d’impressions qui créent en lui
une infinie variété de mouvements, que la science mentale peut parfaitement expliquer en fonction
des mécanismes qui relèvent des aspects subtils de l’être.

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communications préparatoires - transcription 75 : l’intelligence karmique (en Occident)

75 - l’intelligence karmique (en Occident)

Le karma est une notion orientale qu’il faut éclaircir à la lueur de l’intelligence véhiculée dans l’esprit
de l’occident, afin d’aller plus profondément dans l’étude de la loi de cause et d’effet, afin d’éliminer
les erreurs d’interprétation qui semblent inévitables lorsque que nous employons un terme ou un
concept qui s’est valu utile pour une partie géographique de l’humanité, insérée profondément dans
l’enseignement et l’étude des doctrines ésotériques de l’ancien monde.

Tout être humain, tant qu’il n’a pas accédé à son intelligence individualisée, c’est-à-dire tant qu’il n’a
pas cessé de vivre du conditionnement d’un enseignement ou d’une éducation extérieure à lui-même,
est voué à répéter les mêmes erreurs qu’il a toujours connues, compte tenu d’une légère correction
due à l’expérience. C’est-à-dire qu’il sera voué à ne jamais comprendre parfaitement et complètement
son action. Car l’acte qu’il commet n’est pas en fonction de son intelligence individualisée autonome,
mais de son intelligence personnalisée, c’est-à-dire cette intelligence qui ne peut rien seule, si elle
n’est pas soutenue par une hiérarchie de valeurs sociales contrôlée par la psychologie contemporaine
de l’Homme.

Donc cette intelligence, au lieu de devenir avec le temps un passe-partout pour l’Homme, est vouée
à ne répliquer que ce qui a déjà été permis historiquement. Cette répétition historique continue,
moyennant de très légers changements de forme, au cours des siècles. Et l’Homme est obligé de porter
en lui, dans et à travers son intelligence, le sceau du passé. Et ceci définit et décrit le contour de sa
personnalité. S’il va au-delà de ces bornes, la chance qu’il devienne proie à un dérangement
quelconque, à une folie quelconque, à une sorte d’anxiété, le guette. Car à moins d’être un esprit très
évolué, il ne pourra supporter le poids de ce que pourrait lui faire vivre une intelligence libre du karma
humain, c’est-à-dire une intelligence qui n’est plus au service de l’ego mais au service de l’esprit.

La différence est profonde et absolue pour l’Homme : ce n’est plus une différence philosophique,
c’est une différence d’énergie dans le mental humain. Si nous regardons l’humanité passée et
présente, nous voyons qu’elle n’a pas évolué. Certes, elle a changé, mais elle n’a pas évolué, elle a
simplement raffiné son intelligence karmique, elle a simplement corrigé légèrement les aspects
nuisibles et les plus primitifs de l’intelligence historique, afin de mieux se situer dans un monde où
la pensée d’aujourd’hui s’accorde mieux avec la réalité de l’Homme que la pensée d’hier. Mais
regardez derrière la pensée humaine, et vous verrez qu’elle n’est pas plus intelligente aujourd’hui
qu’elle ne l’était par le passé. La preuve c’est que nous en sommes encore à l’état de la guerre et des
conflits humains. Autrement dit, l’Homme n’apprend pas par ses erreurs, il les répète différemment
et ceci c’est le progrès…

Diffusion BdM International sommaire 134


communications préparatoires - transcription 75 : l’intelligence karmique (en Occident)

Alors le karma, c’est une forme d’intelligence que l’Homme est obligé de vivre, et qui l’amène à
commettre ou à vivre des actions qui se répercutent dans le temps, et qui le pousse, en tant qu’être, à
revenir dans la matière, afin de prendre de l’expérience suffisamment pour qu’un jour il n’ait plus à
y revenir, car il aura dépassé l’intelligence karmique. Donc il sera libre de son corps matériel.

Mais pour que l’Homme se libère un jour en esprit, il faut que le karma de son intelligence soit épuisé,
c’est-à-dire qu’il faut qu’il apprenne les lois de la vie, les lois de la forme, les lois de sa mémoire. Car
sa mémoire fait partie de son intelligence, donc sa mémoire est karmique, c’est-à-dire qu’elle est la
mesure de ce qu’il doit vivre sur le plan matériel avant de libérer son esprit de la matière.

Le karma est directement relié à l’intelligence humaine, car la mémoire de l’Homme ne s’efface pas
après la mort, elle est conservée. Et lorsqu’il revient sur le plan matériel, son esprit continue à utiliser
cette mémoire vibratoirement, et l’âme ou la mémoire devient le matériel qui sert de toile de fond à
l’Homme, jusqu’à ce que son esprit se soit libéré d’elle, afin de vivre sur le plan matériel librement,
c’est-à-dire sans le support de cette intelligence qui fait partie du passé de l’humanité.

Voilà pourquoi l’Homme ne peut évoluer tant qu’il n’a pas cessé d’utiliser cette intelligence qui est
karmique. Le lien entre l’intelligence humaine et le passé de l’humanité est tellement puissant que
l’Homme est obligé de rêver pour le réaliser et ne pas l’oublier. Car s’il ne rêvait pas, il serait malade,
c’est-à-dire que son ego ne serait pas capable de vivre de son intelligence, car elle doit être reliée au
passé pour qu’il puisse s’en servir, car c’est dans le passé qu’elle existe. Donc si l’intelligence de
l’Homme existe dans le passé, il est évident qu’elle est karmique et qu’il ne peut être libre dans son
esprit tant qu’il n’a pas compris ceci.

L’intelligence de l’Homme n’est pas libre, c’est-à-dire que quelle que soit son apparence intelligente,
elle n’est que reflet, elle n’est que réorganisation à l’infini de la mémoire. Donc elle est karmique,
elle est l’aboutissement de l’involution de la pensée qui devient action. Si l’Homme se découvrait
instantanément une intelligence libre, il serait totalement confondu, car il ne la comprendrait pas selon
sa mémoire, donc il perdrait probablement son esprit à moins de la vivre d’une façon parfaite, c’est-
à-dire dans un état d’expérience, de fusion, où son esprit prenant le contrôle du double interpréterait
cette intelligence, sans obstacle et sans interférence, pour le bénéfice de l’ego. Un tel choc forcerait
l’Homme à se recroqueviller dans les paliers sous-conscients de sa mémoire, et ce choc le rendrait
végétatif.

Si l’intelligence est karmique, ceci veut dire que le karma humain équivaut à l’ignorance. C’est-à-
dire à l’absence de volonté libre, celle-ci étant le produit de la condition d’une intelligence libre à
travers l’Homme, non soutenue ou sous-tendue par une mémoire, un karma. Le karma va beaucoup
plus loin que la pensée orientale a voulu ou pu le démonter, car pour comprendre la valeur du mot
« karma », il faut se servir d’une intelligence qui n’a jamais servi, c’est-à-dire une intelligence qui
crée instantanément les données du savoir humain en fonction de son application individuelle sur la
Terre, et non en fonction d’une conscience socio-religieuse ou socio-philosophique arbitraire.

Diffusion BdM International sommaire 135


communications préparatoires - transcription 75 : l’intelligence karmique (en Occident)

Le karma est l’utilisation complète, selon la mesure de chaque Homme, de l’énergie de la mémoire
afin de créer sur Terre un miroir de la mort, c’est-à-dire un miroir de ce qui existe sur les plans
invisibles de l’âme, où la mémoire manque d’un principe : celui de la vie matérielle. D’ailleurs c’est
cette absence de principe de vitalité matérielle dans ces mondes qui fait que sur la Terre, sur le plan
matériel, la vie est si féconde. Car pour que la Terre soit fécondée, il faut que le karma cherche à se
manifester. Et quoi de mieux que le véhicule mortel de l’Homme ?

Il nous est difficile de penser en terme de vie sans nous servir du support de la vie matérielle pour lui
donner une valeur. Mais reste à l’Homme à découvrir que la vie, essentiellement, n’est pas physique,
mais autre. La physicalité de la vie n’est que le résultat de la rencontre de l’intelligence karmique
avec la matière, pour que naisse et se diffuse dans le temps le phénomène humain qui remplit le rôle
de porteur de lumière, alors que la lumière qu’il porte n’est pas du tout intelligente, mais plutôt de
qualité opposée, c’est-à-dire ignorante.

Mais pourquoi l’Homme doit-il connaître l’intelligence karmique avant de connaître l’intelligence
pure et libre ? Parce qu’il ne peut utiliser cette intelligence qui est d’une autre vibration tant qu’il n’a
pas construit ses corps subtils. Les corps subtils de l’Homme, les corps inférieurs, sont le support de
l’intelligence karmique, c’est-à-dire qu’elle est vécue en fonction de la vibration de ces corps
inférieurs. Lorsque l’Homme avance dans l’évolution ou entre dans le cycle de l’évolution, qui est le
cycle de la construction de corps subtils supérieurs, il peut commencer à absorber, ou à utiliser, cette
énergie d’intelligence libre, car elle n’est plus susceptible d’endommager l’être humain, autrement
dit, il est prêt, il est solide, sinon il craque.

L’intelligence libre, contrairement à l’intelligence karmique, n’utilise pas les réservoirs d’énergies
inférieures de l’Homme localisés dans son corps astral. Elle utilise les réservoirs d’énergies localisés
dans son mental supérieur, donc il ne peut jamais être vidé à sec par cette intelligence. Autrement dit,
elle ne peut le détruire comme le peut l’intelligence karmique, car sur le plan mental les réserves ne
sont pas sous le contrôle de l’ego.

Les réserves d’énergie de l’intelligence karmique sont localisées dans le corps astral de l’Homme.
C’est pourquoi il ne peut utiliser son intelligence sans émotion, alors que dans l’utilisation de
l’intelligence libre, les réserves étant dans le plan ou le corps mental supérieur, l’Homme n’est jamais
voué à la destruction par cette intelligence, car elle se sert d’une énergie qui émane de plus haut que
lui, c’est-à-dire plus haut que le plan de sa mémoire. Voilà pourquoi nous appelons cette intelligence,
intelligence solaire plutôt que lunaire, car elle n’est pas assujettie aux influences astrales. Elle est
libre de ces influences et peut donc les contrer, ce qui donne à l’Homme une intelligence libre, libre
de toute mémoire qui puisse l’asservir à son émotivité.

Le karma ou la mémoire astrale de l’Homme est tellement puissant que l’intelligence karmique est
impuissante devant la mort. C’est-à-dire que l’Homme est incapable de comprendre la mort. Et cette
incompréhension est fatale, car elle le vide éventuellement de ses réserves d’énergie.

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communications préparatoires - transcription 75 : l’intelligence karmique (en Occident)

Et ceci le force, à la fin de sa vie, à se les voir retirer à cause de l’amincissement extrême du cordon
qui lie le corps astral au plexus solaire. Devenu trop mince, ce cordon ne peut plus les retenir et il
s’endort ou plutôt s’élève sur un plan où il redevient mémoire, car il a perdu le sens de sa personnalité
à cause du manque d’indépendance d’esprit qu’il avait, lorsqu’il était sur Terre, même si cette
indépendance d’esprit n’était pas suffisamment perfectionnée pour lui donner une intelligence libre
sans karma.

L’indépendance d’esprit est une des plus grandes qualités de l’intelligence libre, car elle permet à
l’Homme d’explorer à volonté la mémoire de l’humanité et de comprendre pourquoi il est sur Terre
dans ses moindres détails. Observation importante puisqu’il y va de la conscience de se situer vis à
vis de tout ce qui existe sur les plans supérieurs de la matière puisque l’Homme doit y retourner.

L’intelligence karmique est un défi pour l’esprit, ou l’esprit libre, car elle s’oppose, dans son infinité,
à l’infinité de l’esprit. Donc elle est aussi puissante que l’ego, mais inférieure en puissance à
l’intelligence de l’esprit ou l’esprit libre, dès que l’ego a commencé à comprendre qu’il y a plus à la
vie que ce qu’il voit ou comprend. À partir de ce moment, l’intelligence karmique commence à perdre
de son pouvoir sur l’Homme, et lui commence à évoluer au lieu d’involuer.

L’occasion propice pour l’ouverture du mental supérieur chez l’Homme, c’est le choc. Car le choc,
soit un choc de vie ou un choc de la parole, entraîne une grande excitation dans l’esprit de l’Homme,
et cette excitation fait de plus en plus vibrer l’esprit. Et plus il vibre, plus l’intelligence karmique est
secouée dans ses fondations, car elle ne peut expliquer à l’ego ce qui se passe au niveau de son esprit,
dont la manifestation dans le mental supérieur créera le passage de l’énergie de l’intelligence libre.

L’intelligence karmique détruit la communication entre l’Homme et les sphères, car elle ne peut
supporter ce qui est évident, ce qui est réel. Plus l’intelligence est karmique moins elle peut canaliser
ce qui est évident et réel au-delà du sens raisonnable. Car ce qui se rapporte aux sens est matériel, et
le matériel, le sensible, le raisonnable rend l’Homme prisonnier de l’intelligence karmique. Lorsque
l’intelligence karmique commence à perdre son pouvoir sur l’ego, on voit se dessiner chez ce dernier
un début d’intelligence libre que l’on peut appeler intuition, voyance, etc... Autrement dit, ces facultés
chez l’Homme qui font partie d’une énergie de plus haute vibration que la mémoire. C’est alors que
souvent, il se crée chez l’Homme un choc de réalisation qui mène au déblocage d’une plus grande
intelligence libre.

Mais l’intelligence libre ne le devient parfaitement que lorsque le corps mental supérieur est
totalement développé, c’est-à-dire lorsque la réserve d’énergie astrale a suffisamment été transmutée
pour permettre que l’intelligence supérieure occupe toute la conscience de l’Homme. Nous pouvons
appeler ceci « la fusion », c’est-à-dire cet état d’intelligence libre où l’Homme n’a plus besoin de
mémoire karmique pour prendre conscience ou être conscient.

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communications préparatoires - transcription 75 : l’intelligence karmique (en Occident)

Le karma ou l’intelligence libre permet à l’Homme de s’assurer qu’il peut être heureux sur Terre, car
c’est cette valeur de l’intelligence karmique qui est la cause derrière la crainte de la mort. Et c’est ce
mécanisme qui permet à l’Homme de souffrir afin d’être heureux un peu. La souffrance inconsciente
humaine, l’aiguillonne et le pousse à chercher le bonheur, et c’est ce qui donne à la civilisation les
outils nécessaires pour qu’elle progresse. Voilà pourquoi le bonheur subjectif est important sur Terre
pour l’Homme inconscient qui utilise l’intelligence karmique, car c’est cette force qui permet de
perfectionner et de faire avancer sa civilisation.

Mais lorsque l’Homme commence à utiliser l’énergie de son intelligence libre, ce n’est plus le
bonheur subjectif qu’il cherche, mais la paix. Car il a lui aussi souffert le passage d’une intelligence
à une autre, et a découvert les illusions de l’intelligence karmique. Donc, il ne cherche que la réalité
de l’intelligence pure, c’est-à-dire la paix qui convient à l’ego dans son équilibre nouveau. Lorsqu’il
a cette paix, il peut facilement voir et réaliser qu’il n’est pas sur Terre pour être seulement heureux
subjectivement, mais qu’il est sur Terre pour passer éventuellement à un autre niveau d’expérience
qui est le résultat de la conquête de l’intelligence libre sur l’intelligence karmique.

Donc, ce qui est important pour lui, c’est être bien dans sa peau, ce qui veut dire être en dehors de la
mémoire de l’intelligence karmique, jusqu’à ce qu’il soit prêt à passer ou à entrer en contact avec un
monde parallèle à la matière, où il pourra se véhiculer en esprit, au lieu de se retrouver dans le monde
de la mort où il n’est que mémoire, dépersonnalisé, c’est-à-dire sans support d’esprit.

L’intelligence libre est le pouvoir du double sur l’ego. Toute intelligence libre procède des forces de
vie dans l’Homme, et le support de cette intelligence nullifie toute intelligence karmique et ses
répercussions dans la vie de l’Homme lorsqu’elle commence à imprimer sa réalité dans la conscience
humaine. L’intelligence karmique, par contre, retarde toujours l’Homme car elle découle de son
attachement émotif à la forme. C’est pourquoi la libération de l’esprit ou de l’énergie qui active le
double humain ne peut être utilisée pour l’évolution totale de l’Homme, cette évolution qui doit le
rendre conscient de son double et lui permettre d’utiliser les forces de l’esprit à la conquête du monde
de la matière.

Dans le monde de la mort, l’intelligence karmique renforcit l’illusion que l’Homme ne peut agir seul
dans la vie, c’est-à-dire sans le support d’autres forces que les siennes. Et ce renforcissement fait
partie de l’organisation émotive de l’Homme, de sorte qu’il lui est difficile de voir le jour où il pourra
tout prendre en main, la vie elle-même.

L’exclusion de la conscience égoïque du domaine de l’intelligence de la vie ou de l’intelligence libre


laisse croire à l’Homme qu’il est dominé par des forces supérieures, lorsqu’en fait les seules forces
qui peuvent le dominer sont celles qui se servent de son intelligence karmique pour l’empêcher d’aller
plus loin dans son évolution vers la libération totale de son esprit.

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communications préparatoires - transcription 75 : l’intelligence karmique (en Occident)

L’esprit de l’Homme est l’énergie fondamentale de sa réalité, et cette énergie doit être au service de
l’Homme conscient, c’est-à-dire du double. Et ceci n’est possible que lorsque l’Homme, l’ego, a cessé
d’être subjectif ou karmique dans son intelligence. Cette dernière détermine la base de l’action
humaine car elle façonne l’événement selon la subjectivité de l’être. Si l’événement dans la vie n’est
pas amené sous le contrôle du double, l’Homme est forcé de subir les conséquences de son
intelligence karmique et d’en souffrir.

Le problème le plus profond concernant l’intelligence karmique, c’est l’énergie astrale ou inférieure
qu’elle crée. Et cette énergie peut devenir si puissante que l’Homme est sous son empire et demeure
sous l’impression que sa vie va mal à cause des forces qui agissent en lui, au lieu de réaliser que les
forces créatives en lui sont bloquées par cette énergie, et qu’elles ne peuvent l’éclaircir ou rendre
facile sa vie, car elles n’ont pas de pouvoir sur son mental qui est alourdi par l’astral ou le karma de
la mémoire de l’intelligence.

L’Homme est un phénomène qui n’est pas compris de lui-même. Et tant que l’Homme ne comprend
pas son propre phénomène, sa propre phénoménologie, il sera impuissant à travailler sur Terre et sa
matière. Il demeurera esclave des conditions planétaires de vie.

L’intelligence karmique est un boulet au pied de l’Homme, mais ce boulet est lié à son pied depuis si
longtemps qu’il n’en a plus conscience. Et dès qu’il commence à en prendre conscience, il se
décourage du poids jusqu’à ce qu’il l’ait complètement éliminé. Il ne s’agit pas d’être très avancé
dans l’intelligence libre pour réaliser que l’Homme est prisonnier de lui-même et qu’il ne sera libéré
que lorsque son esprit où son intelligence sera libre. Le double de l’Homme sert de connexion entre
son esprit et son corps matériel et cette connexion est le pouvoir exécutif chez l’Homme, alors que
l’esprit est le pouvoir créatif.

Lorsque l’esprit et le double se rencontrent, c’est-à-dire lorsque l’Homme prend conscience de lui-
même totalement, il n’est plus régi par l’intelligence karmique, c’est-à-dire qu’il n’est plus assujetti
dans la vie, et il n’est plus assujettissable, il devient graduellement un survivant. Lorsque l’Homme
devient un survivant, il appelle constamment à son énergie vitale éthérique, et graduellement ne vit
que de cette énergie, car elle est parfaite. Elle est parfaite dans ce sens qu’elle n’est pas contaminée
par les basses vibrations de l’astral humain. À partir de cette période, l’Homme devient graduellement
surhomme, c’est-à-dire qu’il prend conscience du pouvoir vibratoire exécutif et créatif en lui. Et c’est
à partir de ce temps dans sa vie, que l’Homme involutif cesse pour devenir l’Homme nouveau ou
l’Homme de l’évolution ou le surhomme.

Mais tant que le pouvoir de l’intelligence karmique n’a pas été neutralisé chez lui, il demeure
impuissant. Donc, si pour une raison ou une autre, la fin d’un cycle coïncide avec son expérience de
vie planétaire, la fin du cycle avec tous ses événements le confondra, car il n’aura pas le pouvoir
exécutif du double et créatif de l’esprit pour se soustraire aux conséquences extraordinaires du
pouvoir des forces astrales qui se déchaîneront contre l’humanité et l’Homme individuellement. Donc
il ne pourra survivre.

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communications préparatoires - transcription 75 : l’intelligence karmique (en Occident)

Lorsque le double et l’esprit se rencontrent, l’Homme prend conscience de lui-même, il est capable
alors de ne plus être suffoqué par l’astral, de sorte qu’il peut enfin se sentir. Et se sentir veut dire se
sentir dans un sens très particulier. L’Homme qui se sent, se réalise comme étant un point central de
la vie, il n’est plus simplement un être périphérique sur une planète. Il est une entité physique et
psychique. Et cette sensibilité provient de la liaison étroite entre l’esprit et le double et leur
coordination avec l’être matériel.

Donc, lorsque l’Homme commence à pouvoir se sentir, il peut commencer à réaliser l’importance
créative et exécutive de sa vie. Alors il n’est plus dans la conscience réflective de l’ego, il est dans la
conscience créative et exécutive des forces invisibles en lui, canalisée à travers l’ego. Il ne se sent
plus Homme comme par le passé. Il sent, et sait qu’il sent, et sent qu’il sait. Et ceci l’amène à vivre
en-dehors de la matière astrale de son ancienne conscience, pour ne vivre que de la matière mentale
rendue conscientisée, c’est-à-dire canalisée par l’ego sous le pouvoir créatif de l’esprit et exécutif du
double.

Il est important que l’Homme se sente, dans le sens ici indiqué, afin de réaliser la triple union de
l’esprit, du double et de sa partie matérielle. Car tant que l’Homme ne se sent pas, il ne vit que
psychologiquement sa vie, c’est-à-dire qu’elle n’a de réalité qu’en fonction de ses sens et de ses
pensées subjectives, autrement dit, de son intelligence karmique. Elle est alors très concrète
matériellement mais elle n’est pas concrète autrement. Et c’est pourquoi l’Homme est toujours à la
recherche de quelque chose dont il ne comprend pas la présence, c’est le lien entre l’esprit et le double.

Alors l’intelligence karmique, afin de permettre que l’esprit prenne possession éventuelle du double,
devait rendre l’Homme conscient de ses possibilités matérielles au début. Car si l’Homme n’avait pas
d’abord pris conscience de ses possibilités matérielles, le pouvoir du double aurait été trop grand et
l’Homme, l’être matériel, serait devenu robotisé, vivant en fonction du double et de l’esprit, au lieu
de pouvoir se servir, sur le plan matériel, du pouvoir exécutif et créatif de ces deux principes de vie.

Donc l’Homme est tricéphale, il y a en lui trois pouvoirs qui s’exercent : le pouvoir de l’esprit qui
naît de plans très élevés : le plan mental ; le pouvoir du double qui naît du plan éthérique qui supplante
la matière ; et le cerveau physique qui supporte et coordonne toutes ces activités pour permettre qu’il
y ait, sur le plan matériel, personnification de l’énergie. Donc, l’Homme doit être conscient des trois
principes qui le constituent, et amener ces trois paliers à leur équilibre total. Et ce n’est que lorsque
l’ego est libre de l’intelligence karmique que la réalisation de ces trois paliers est possible. L’Homme
survit alors aux lois de la matière, car il n’est plus sous leur domination. Il est total, c’est-à-dire
qu’égoïquement il peut se connecter au double ou à l’esprit, afin de faire prévaloir, sur le plan
matériel, les lois nécessaires à la survie de son être matériel.

L’intelligence karmique de l’Homme ne peut le conduire plus loin dans le temps qu’à l’expression
de son astralité, car cette intelligence est privée de son esprit. Conc le raccord entre le double de
l’esprit et l’ego est impossible tant que la mutation ne se soit établie.

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communications préparatoires - transcription 75 : l’intelligence karmique (en Occident)

Les forces de vie chez l’Homme, l’esprit et le double, doivent être réunies afin que ce dernier épouse
une vie nouvelle. Pour que l’Homme demain survive, il doit être libre de sa mémoire et des
conséquences de cette mémoire sur sa vie. Sinon, il devra s’interroger inutilement sur les faits et
gestes de l’humanité qui vont lentement, mais à temps, vers la confrontation entre les forces créatives
et destructives. L’Homme doit passer dans un camp ou dans un autre s’il veut survivre, et la
survivance ne tient que de l’affaiblissement graduel du support psychologique de l’intelligence
karmique de la mémoire humaine.

L’Homme nouveau, celui qui survivra, apprendra, ou appartiendra plutôt, à une race totalement
mentale dotée de pouvoir nouveau sur la matière. Et l’activité du double chez le nouvel Homme
éteindra à jamais le pouvoir de l’intelligence karmique, car le double ne cherchera pas à dominer
l’ego, il fera vibrer la matière sous le contrôle de l’ego, et l’Homme sera maître de cette matière.

Chaque Homme possède ou a accès à la clé d’évolution qui lui sied bien. S’il ne l’utilise pas, il passe
à l’éther astral, c’est-à-dire qu’il appartient à ces plans d’énergie après la mort où la mémoire est la
seule forme de conscience. Si la mémoire de l’intelligence karmique n’est pas annihilée pour le
bénéfice de l’évolution, un nouveau cycle d’incarnation sera nécessaire. Dans le cas où l’Homme
transpose sa réalité subjective pour épouser une réalité objective, il est amené à se réconcilier avec la
vie, c’est-à-dire à vivre selon les lois de l’intelligence libre, plutôt que les lois de l’intelligence
karmique. Car la vie, si nous en employons le terme dans un sens neuf, ne peut être compromise par
une intelligence qui est liée à l’expérience diminutive de l’Homme.

Donc, pour que l’Homme vise plus loin que ce que peut lui offrir une vie karmiquement frappée, il
doit apprendre à se réaliser à l’intérieur d’une mutation psychique qui le pousse à prendre
connaissance de lui-même sur tous les plans de sa réalité objective. Sinon, la vie le frappera dans
l’événement car il n’aura pas contrôle sur ce dernier. Et tant que l’Homme ne peut contrôler
l’événement et subjuguer son pouvoir de souffrance sur l’ego, ce dernier n’est qu’un aspect infériorisé
par une intelligence inférieure et dominé par des forces astrales qui, éventuellement, auront le dernier
mot sur la qualité de sa vie. Alors que c’est l’Homme qui doit avoir ce dernier mot, car c’est l’Homme
lui-même qui est en cause, et non une quelconque partie de lui qui ne peut être rattachée au pouvoir
de l’esprit, ni au pouvoir du double.

Tant que l’intelligence karmique dominera l’ego, ce dernier sera obligé de se chercher, car toute
recherche fait partie ou résulte du manque de contact entre l’esprit, le double et le matériel. Nous
parlons ici de contact vibratoire, mental et télépathique. La communication supramentale est aussi
naturelle que la pensée subjective. Et l’Homme doit un jour le reconnaître, et savoir comment profiter
de cette intelligence, en évitant les pièges de l’astral qui deviennent plus nombreux lorsque l’Homme
commence à percer à travers les couches brumeuses de son ignorance.

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communications préparatoires - transcription 75 : l’intelligence karmique (en Occident)

L’intelligence karmique, quelle que soit sa clarté apparente, ne peut jamais faire converger vers
l’Homme l’énergie de son rayon. Car pour que l’Homme vive du rayon ou du pouvoir de son esprit
sur le double à travers l’ego, il faut que toute luminosité astrale soit éteinte, et que la vision astrale et
spirituelle intérieure ait été remplacée par une intelligence objective entre l’ego et le double pour le
bénéfice de l’esprit. C’est l’esprit dans l’Homme qui crée l’énergie qui sert à la communication, c’est
le double qui la reçoit, et c’est l’ego qui s’en nourrit pourvu qu’il soit libre de son intelligence
karmique, car cette dernière est un fossé, et seul celui qui le réalise peut le dépasser.

Donc l’Homme doit réaliser que le phénomène karmique, le concept du karma, va beaucoup plus loin
que la simple notion philosophique de la loi de cause et d’effet. Parce que la loi de cause et d’effet
n’engendre pas, lorsqu’elle est étudiée par l’Homme, le matériel nécessaire à la compréhension plus
profonde du lien entre son intelligence, sur le plan matériel, et sa mémoire d’âme. Et l’Homme doit
réaliser que son intelligence karmique est le mécanisme de fond, le mécanisme par excellence qu’il
utilise chaque jour de sa vie pour maintenir sur lui, à son insu, la fixité de cette loi karmique, de cette
loi de la mémoire.

Pour que l’Homme détruise et neutralise le karma, il doit dépasser complètement la nature de son
intelligence karmique. Il doit comprendre et réaliser profondément que l’intelligence subjective,
quelle que soit sa valeur apparente, est tout de même karmique. C’est-à-dire qu’elle est tout de même
liée à une mémoire quelconque dont lui n’a expérience qu’à un très faible niveau. C’est pourquoi
lorsque la fusion commence pour l’Homme, lorsque le développement se fait sur le plan du mental
supérieur, permettant à l’esprit d’entrer en contact avec le double, l’Homme commence à vivre des
changements d’énergie qui s’opposent, petit à petit, et graduellement d’une façon plus forte, plus
marquée, à toute intervention colorée de l’intelligence karmique.

De la vibration à partir de la vibration de l’esprit, l’Homme peut voir à travers le jeu le miroitement,
les réflexions, de l’intelligence karmique. Il voit les mirages qui auparavant auraient été vécus sans
contredit. Il s’aperçoit effectivement que ces mirages sont très réels en fonction de sa psychologie
passée, mais qu’en fonction de sa nouvelle intelligence libre, leurs réflexions ne peuvent passer
inaperçues parce que l’esprit en lui devient de plus en plus créatif, c’est-à-dire de plus en plus présent.
Donc l’ego devient de plus en plus vigilant, et devenant de plus en plus vigilant, l’Homme devient de
plus en plus intelligent, c’est-à-dire qu’il devient plus libre dans son intelligence, et commence
graduellement à voir les contours d’une nouvelle personnalité, à l’intérieur de laquelle se situe
solidement une identité qui convient au rapport de plus en plus parfait entre son ego, son double et
son esprit. Donc le karma va beaucoup plus loin que l’on nous l’a laissé philosophiquement supposer,
il va même dans le fond de notre intelligence.

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communications préparatoires - transcription 76 : principes de l’homme

76 - principes de l’Homme

L’exploration ou l’étude plus en profondeur de l’Homme nous amène à constater qu’il est construit,
ou le produit, de l’arrangement d’un certain nombre de principes ou de forces actives et dynamiques
qui le composent et le décomposent, selon le stage de son expérience. L’Homme en général se conçoit
lui-même en fonction de la matérialité de son organisation totale. Donc il a l’impression naturelle
d’être ce qu’il vit au moment où il est conscient sensoriellement dans le monde de la matière.

Mais cette perception de lui-même n’est qu’un événement partiel dans toute la gamme d’événements
possibles qu’il peut connaître en tant qu’être. Tant que l’Homme se perçoit en fonction de
l’organisation intégrée et matérielle de ses principes, l’engrenage de ses principes, dû à leur
perfection, lui soutire la possibilité de se réaliser autrement en tant qu’être. Donc, il est limité dans
son appréciation de la vie, c’est-à-dire qu’il ne peut la vivre qu’en fonction de cette coordination de
principes occultes et voilés à sa conscience sensorielle.

La nuit, alors qu’il est dans le sommeil et qu’il rêve, le rappel de son rêve lui fait réaliser
imparfaitement qu’un autre état d’être existe, où il peut exercer son droit de vie. Mais cet état est trop
symbolique et trop éloigné des lois de la matière pour qu’il puisse en apprécier le sens réel. Donc
déjà, cet état d’être lui est secondaire et ne lui rend pas accessible la valeur réelle d’un autre état de
vie.

Donc l’Homme ne vit qu’en fonction de ses sens. Dès que ses sens cessent leurs activités, il perd la
notion consciente de sa vie, et il ne peut psychologiquement bénéficier d’autres expériences qui
pourraient se révéler encore plus réelles que celle qui lui est apportée par le contact avec la matière
solide. C’est à partir de ce point dans son expérience qu’il est bon de lui expliquer les autres
possibilités d’expériences faisant partie de sa vie et de sa conscience totale.

La conscience est un rapport entre la matière et l’immatériel. Plus elle est fondée, cette conscience,
sur le matériel, sur les sens, plus la vie est limitée, car plus l’êtreté est vécue en fonction du pouvoir
des sens. Dès que l’Homme commence à explorer les domaines libres de l’éther, il s’aperçoit que ses
sens matériaux sont liés à des sens, ou à des organes de perception immatérielle qui font partie de
l’organisation de sa conscience sur un autre plan de la matière, plan que l’on peut appeler « éther ou
le matériau subtil ». Le matériau subtil est un plan où la matière, au lieu de se conformer aux lois
physiques du solide, liquide ou gazeux, se conforme aux lois du fluide éthérique, c’est-à-dire aux lois
d’énergie de la forme. La forme n’a pas besoin d’être qualifiée en fonction des lois matérielles pour
maintenir sa réalité, elle peut très bien exister en fonction d’autres lois qui font partie des mondes ou
univers parallèles.

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communications préparatoires - transcription 76 : principes de l’homme

Les sens de l’Homme ont pour but de le protéger à l’intérieur des lois de la matière. Et à cause de
cette protection, l’Homme perd le contact avec d’autres plans, d’autres mondes, où des lois autres
servent d’autres fonctions. C’est à partir de la conscience de ces plans que l’Homme découvre que la
réalité de l’éther n’est pas sujette à la domination des sens, mais plutôt au pouvoir extrasensoriel du
double. Et ce pouvoir extrasensoriel du double est l’expression de la continuité du lien entre le double
éthérique et les sous-plans énergétiques de la matière solide, liquide ou gazeuse.

Si la vie d’une conscience supérieure entre en contact, ou frappe, contre une conscience inférieure de
vie ou d’organisation de vie, nous découvrons le phénomène de la sensorialité. Autrement dit, si nous
enlevons à l’Homme ses sens du solide, du liquide ou du gazeux, sa conscience s’élève et se situe par
le fait-même sur un autre plan de la réalité, car la vie est éternelle et sans fin. Elle doit s’exprimer
quelque part dans le cosmos si elle est retirée d’un plan quelconque. Donc la terminaison de la
conscience humaine n’est pas possible, car la vie de la conscience doit se situer alors sur d’autres
plans où elle continue son expression.

Mais si la conscience sensorielle se retire chez l’Homme et qu’il n’a pas construit un véhicule
éthérique pour lui permettre de continuer en conscience sa vie sur un autre plan, il est obligé, forcé,
de continuer sa vie entre deux plans, entre deux mondes, entre le monde de la matière et le monde de
l’éther. Ce monde se nomme le monde de la mort ou le plan astral. Ce qui est merveilleux de ce plan
astral, dans sa fonction, c’est qu’il permet à l’Homme conscient, comme à l’Homme inconscient ou
mort, d’y avoir accès. L’Homme conscient par le rêve, et l’Homme mort par le retrait de son corps
astral et son retour sur un plan dont la densité est la même.

Mais le problème avec le retour de la conscience humaine à ce plan naît du fait que l’Homme est
composé dans sa totalité d’autres principes que le principe astral. Et que ces principes sont plus élevés
vibratoirement que ce dernier. Donc les stages les plus élevés de sa conscience ne lui sont plus
accessibles car il est extrêmement appauvri dans son intégralité, dans son êtreté.

Alors qu’il était dans la matière, il pouvait bénéficier de l’activité de tous ses principes intégrés, même
s’il n’était pas en mesure d’en vivre tous les aspects consciemment. Mais dès qu’il meurt, il ne
retrouve, ou ne vit, que du principe astral. Sans ce principe, il ne pourrait être considéré en tant
qu’Homme, car il n’aurait pas en lui le pouvoir d’évolution lié à l’expérience de sa mémoire
accumulative. Il vivrait une fois et c’en serait terminé pour son expérience future. Il ne pourrait un
jour dans l’avenir, sur une planète ou sur une autre, s’éveiller à une conscience totale et parfaite.

L’Homme ne serait pas Homme, il ne serait qu’un être biologique complexe mais sans destinée, un
peu comme l’animal. L’animal meurt et c’en est fini pour lui en tant que conscience évolutive
personnelle, car l’animal n’a pas de personne, il ne possède qu’un semblant de personnalité, de
caractéristiques. Mais ces caractéristiques ne relèvent pas d’une conscience supérieure, elles ne
relèvent que de la continuité entre la mécanique génétique du corps matériel et les corps subtils qui
n’ont pas totalement évolué au niveau de ce que nous appelons « esprit ». L’animal n’a pas d’esprit,
donc il ne peut avoir en lui de personne.

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communications préparatoires - transcription 76 : principes de l’homme

Alors comme l’Homme n’a pas encore construit de pont entre la matière et les plans de l’éther, il est
forcé de se retirer dans une conscience astrale après la mort. Avec l’évolution, une nouvelle étape sera
conquise par l’Homme. Son esprit, pour la première fois, voudra construire un pont entre la matière
et l’éther et ce pont sera construit par la transmutation de la matière astrale en lui. Ceci créera pour la
première fois sur la Terre un double réel, au lieu d’un double physique. L’Homme aujourd’hui
possède un double physique, c’est-à-dire une contrepartie éthérique de sa forme matérielle, mais ce
double n’est pas lumineux, il n’est que matériau vital. Comme il n’est pas lumineux, l’esprit ne
l’habite pas et lorsque l’Homme meurt, l’esprit est obligé de se retirer sur les plans de lumière, et le
double matériau vital se désagrège et retourne à l’énergie indifférenciée.

Maintenant que l’Homme entre dans une nouvelle évolution, et que l’esprit lui explique les lois de
l’évolution de ses corps subtils, il peut commencer à transmuter son énergie, ou sa matière astrale,
pour que le double matériau vital devienne un double lumineux, un double habité par l’esprit de
l’Homme, un double réel. Pour que le double soit lumineux, il faut que l’esprit l’habite, car l’esprit
est lumière.

Mais pour que l’esprit l’habite, il faut que certaines matières soient transmutées afin de permettre une
ouverture à l’esprit dans ce double. Pour que ce dernier soit rendu habitable par l’esprit, il faut que sa
lumière le pénètre. Et elle ne peut le pénétrer si l’astral, ou cette couche inférieure d’énergie, n’est
pas transmuté ou élevé en vibration, car l’esprit doit être fusionné ou fixé au double. Et pour qu’il le
soit, l’astral négatif doit être éliminé, car l’astral négatif est cette énergie qui nourrit les sens inférieurs
de l’Homme, et ce sont ces énergies qui bloquent le passage ou l’entrée de a Lumière dans le double.
Car comme nous le réalisons, les sens sont très puissants chez l’Homme et leur puissance crée une
enveloppe autour du double. Et cette enveloppe est impénétrable par l’esprit, car elle est sous le
contrôle de forces qui appartiennent aux ténèbres, c’est-à-dire à ces espaces dans les plans invisibles
qui régissent tout ce qui est égal ou inférieur à elles.

Les plans invisibles, pour des raisons multiples que nous étudierons dans l’avenir, sont des zones
d’influences. Et ces zones correspondent à des lois fixées par la nature, c’est-à-dire fixées par des
intelligences de haute évolution. Et ce sont ces intelligences qui procèdent au maintien de l’ordre des
choses dans l’univers. Donc, si l’esprit de l’Homme doit pénétrer le double humain pour le rendre
lumineux, il est nécessaire que l’esprit puisse expliquer à l’Homme les lois de cette pénétration : un
esprit qui, déjà, à cause de son évolution, n’est plus assujetti aux lois du monde astral et qui en connaît
tous les secrets.

Lorsque nous disons que l’esprit est lumière, nous voulons dire qu’en dehors des plans astraux ou
inférieurs, tout est lumière, donc l’esprit est lumière car il fait partie de ces plans. Et tout ce qui
découle de sa réalité doit assujettir les zones d’influences inférieures pour rendre la matière éthéro-
vitale lumineuse, afin de préparer la venue du surhomme, ou de l’être complet. Mais l’esprit de
l’Homme n’a de puissance de pénétration qu’en fonction de la mémoire astrale qui sous-tend l’ego.
Si cette mémoire est trop forte, l’ego, l’Homme, ne pourra subir les chocs de pénétration occasionnés
par l’esprit, et ce dernier devra attendre plus tard afin de ne pas détruire émotivement ou mentalement
l’être humain.

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communications préparatoires - transcription 76 : principes de l’homme

Si par contre, l’être est suffisamment évolué dans l’âme, dans la mémoire, son expérience lui fera
sentir l’esprit ou la valeur de l’esprit, car plus l’âme est évoluée, plus la mémoire est raffinée, donc
plus la matière astrale est haute en vibration. Voilà pourquoi l’évolution de l’âme est importante, car
plus l’âme ou la mémoire est avancée, plus sa matière est raffinée, et plus elle est raffinée, plus l’esprit
peut la pénétrer, car sa vibration se rapproche de plus en plus de celle de la matière de l’esprit.

La matière ou la lumière de l’esprit ne possède aucune ombre. Et c’est pourquoi il est si difficile à
l’esprit de pénétrer le double éthéro-vital de l’Homme, car il est entouré de basses vibrations astrales.
Le phénomène d’ombrage et son absence est d’extrême importance sur les plans subtils, car c’est un
phénomène de lumière ou d’absence de lumière. On dit souvent que la umière éclaire dans les
ténèbres, ceci est vrai sur le plan matériel, car sur ce plan la lumière est matérielle et c’est son absence
qui crée la noirceur.

Mais dans le cas des plans subtils, il y a des lumières ou des énergies de différentes vibrations, et
lorsque la umière de l’esprit est mélangée à une lumière inférieure, celle de l’esprit ne peut pénétrer,
car ce n’est plus un phénomène de umière, dont la présence éclaire un espace d’où elle s’est retirée,
mais un phénomène d’une lumière en contact avec une autre. C’est pourquoi la lumière astrale doit
être élevée en vibration, d’où la transmutation du corps astral.

L’Homme commence à comprendre la vie lorsqu’il commence à vivre de la pénétration de l’esprit


dans le double. Sinon, l’esprit est obligé d’exercer son pouvoir créatif à travers le plan mental
inférieur, et cette condition n’est pas suffisante pour l’Homme, car les pensées sont tellement
alourdies par les basses vibrations du corps astral, qu’elles deviennent subjectives. Et si l’Homme vit
sa vie mentale subjectivement, il ne peut bénéficier du pouvoir créatif de son esprit à l’intérieur du
double. Donc il est obligé de se servir de sa mémoire pour se donner conscience mentale. Et comme
cette mémoire est liée à l’expérience de l’âme, il ne peut jamais comprendre parfaitement les lois de
sa vie.

Il lui est alors impossible d’être heureux en esprit, il ne peut être heureux qu’en conscience astrale, et
ce bonheur est assujetti à des hauts et à des bas, car les événements de sa vie ne sont pas sous le
contrôle de son esprit, mais de son âme. Et alors, il ne peut parfaitement contrôler sa vie, sa destinée,
car son intelligence karmique n’est pas suffisante. Il a besoin d’une intelligence libre, qui est le
produit de la pénétration de l’esprit dans le double.

Le double lumineux, une fois formé, coïncide avec tout ce que l’Homme peut désirer, car il est alors
le nouvel Homme à l’intérieur de l’Homme matériel. Et alors l’Homme désastralisé n’a plus l’illusion
d’être seulement matériel dans sa conscience, il prend conscience de lui-même sur un autre plan, et
il peut commencer à être heureux sur quelque plan que ce soit, car il n’est plus abstrait dans sa
conscience. Elle est devenue concrète par le fait que la lumière de son esprit est présente dans sa
contrepartie éthérique. Il se souvient instantanément de tout, car il est le produit d’une totalité.
Auparavant, il se souvenait seulement du matériel d’expérience astral, maintenant il se souvient à un
autre niveau, d’où son pouvoir accru de connaissance que nous appelons « le savoir ».

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communications préparatoires - transcription 76 : principes de l’homme

Pouvant se souvenir de tout, c’est-à-dire pouvant être créatif, car l’esprit devient son intelligence, il
ne se sent plus en dehors de lui-même, il se sent en lui-même, il se sent lui-même. Mais ce « lui-
même » est personnel, c’est-à-dire qu’il est le produit du lien entre le double et l’esprit. L’Homme
n’a plus à se sentir seul vis-à-vis de la vie, il est bien dedans, les deux pieds fixés dans une conscience
totale. Il n’a plus à rechercher quoi que ce soit, car tout est là en lui.

Le double est très important car c’est lui qui exécute l’esprit. Et lorsque l’esprit a pénétré le double,
ce dernier devient l’Homme nouveau. Tant que ce stage n’est pas atteint, l’Homme a l’impression
d’être quelque chose ou quelqu’un, mais en fait, il n’est personne, car pour qu’il soit quelqu’un, une
identité, il faut que son entité ait liaison avec le double, sinon il n’est qu’un être étranger avec lui-
même, ce qui est à la base de sa recherche personnelle.

Voilà pourquoi il est si important que le double humain soit rendu lumineux, qu’il soit habité par
l’énergie de l’esprit : ce que nous appelons « fusion ». La fusion n’est pas, selon certains écrits, le
rapport entre l’ajusteur de pensée et l’âme. Cette explication n’est qu’une explication philosophique
qui naît de la science astrale, plutôt que de la science mentale. Lorsque l’Homme comprendra ou sera
dans la science mentale, il verra plus loin que l’autre, et de ce fait pourra mieux comprendre le
phénomène humain, car déjà il sera Homme total.

Pour bien et parfaitement comprendre le phénomène humain, il faut être total, sans sa conscience
humaine, ceci va de soi. Ce n’est pas par les voies de l’astral que l’Homme comprendra le phénomène
humain, puisque ces voies ne sont pas celles de l’esprit, mais d’entités désincarnées ou d’âmes qui
sont en voie d’évolution. Ces entités les plus évoluées peuvent renseigner l’Homme sur certains
aspects de son évolution, mais ces renseignements sont toujours sujets à leur propre limitation.

Donc seul l’Homme dont l’esprit est dans le double, et dont le double est lumineux, peut voir à travers
les renseignements donnés à l’humanité par les voies astrales. Car il n’est plus assujetti aux ombres
de ces voies puisqu’il n’y a pas d’ombre dans l’esprit. C’est l’ombre dans la conscience humaine qui
a toujours empêché l’Homme de savoir par lui-même. C’est pourquoi les religions et les philosophies
mystiques ou cosmogénèses ont été un grand support psychologique pour l’être humain. Mais
l’Homme, un jour, entrera dans la science mentale qui est le produit de la pénétration de son esprit
dans le double matériau vital.

L’Homme doit comprendre comment il est composé, non pas seulement d’une façon philosophique,
mais réellement. Car la philosophie demeure toujours une voie astrale. Tout est bien ordonné et
compréhensible dans l’univers, et cette compréhension relève du domaine de la science mentale,
c’est-à-dire du pouvoir créatif de l’esprit à travers le pouvoir exécutif du double, pour le bénéfice de
l’Homme, de l’ego.

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communications préparatoires - transcription 76 : principes de l’homme

Tant que l’Homme sera impuissant à utiliser son double, il ne pourra expérientiellement comprendre
les structures de vie dans l’invisible telles que le lui explique l’esprit. Donc il sera obligé de
comprendre selon l’esprit, sans pouvoir comprendre selon les sens du double. Autrement dit, il ne
verra pas ce qu’il connaît. Mais un jour, la transmutation du corps astral terminée, il sera libre
d’utiliser son double rendu lumineux, comme aujourd’hui il utilise sur le plan matériel dense son
corps physique. D’ici à ce que l’Homme ait été à ce point transformé en conscience, il doit réaliser
que l’ordre universel dépasse ses conceptions philosophiques, et que cet ordre fait partie de son
pouvoir de vie, c’est-à-dire qu’il doit en arriver un jour à y participer consciemment.

L’esprit est lumière, donc l’esprit est intelligence, le double lumineux devient donc volonté. Pour que
l’être humain connaisse les trois grands principes de vie, l’intelligence, la volonté et l’amour, il doit
être élevé en conscience vibratoire. Il doit avoir conscience totale de son esprit, de son double et de
son corps, à la fois.

Reconstitué tel qu’il doit être, il peut être ce qu’il n’a jamais été : un être cosmique, un être en
équilibre parfait avec la nature visible et la nature invisible. Tant qu’il y a de l’ombre dans la
conscience humaine qui se traduit par une sorte d’incapacité d’être parfaitement heureux, l’esprit
n’est pas totalement intégré au double. C’est cette absence d’intégration qui force l’Homme à
rechercher le bonheur subjectif que lui offre l’astral. Malheureusement pour lui, il réalise très vite que
ce bonheur n’est pas total, car il n’est pas issu de l’équilibre de tous ses principes, de toutes ses
énergies. Alors, il peut être heureux et malheureux, il ne peut jamais être parfaitement heureux tout
le temps. Car pour être sans souffrance, il faut que le double soit habité, qu’il soit lumineux et ceci
requiert la transmutation des énergies de la mémoire astrale.

Mais lorsque l’Homme commence à comprendre l’ordre selon lequel il est organisé, sa substance
astrale change, car elle est obligée d’absorber certaines énergies de haute vibration, qui déjà servent
de matériel ou de force transmutative. L’ombre astrale se diffuse petit à petit, et l’Homme commence
à vivre des moments - au début, très courts - où il est libre de cette ombre, mais bientôt l’ombre se
fait sentir à nouveau car tout en lui n’est pas lumière. Il suffit qu’un événement surgisse dans sa vie
pour qu’il se voie encore piégé par cette ombre de l’astral. Et ceci dure un certain temps car l’Homme
ne peut être sans ombre instantanément, à moins qu’il ne subisse fusion instantanée.

Donc il lui apparaît que la conscience réelle est loin, lorsqu’en fait elle est près de lui, car déjà son
double devient lumineux, le processus est commencé. Il n’a qu’à attendre que se termine le travail de
l’esprit. Mais le fait de savoir que ce travail se fait lui permet de le mesurer consciemment et
graduellement, et c’est ici qu’il commence à sentir qu’il change. Donc, qu’il devient plus conscient,
donc qu’il devient plus lumineux dans son double, donc que l’immortalité de sa conscience n’est
qu’un facteur de temps et non de désir spirituel.

On a tellement parlé de l’âme dans le passé qu’on a perdu la notion de l’esprit et du double. L’Homme
a été écarté dans sa recherche, mais déjà cette dernière a servi à rendre plus subtile l’énergie ou la
matière astrale pour que la fusion prenne place en lui.

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communications préparatoires - transcription 76 : principes de l’homme

L’être humain est multidimensionnel, dans ce sens, qu’il peut réaliser, lorsque son double est
lumineux, que les corridors de l’astral sont des voies réservées à ceux qui ne peuvent survivre les
conditions terribles d’une planète qui doit être élevée dans sa conscience globale. Les corridors de
l’astral sont contrôlés par des êtres qui ne relèvent pas, dans leur fonction, du monde de la lumière de
l’esprit, mais qui relèvent du monde astral des ténèbres. Et l’Homme, sans un double lumineux, n’a
pas de choix que de se retrouver un jour dans ces mondes, dans ces corridors où la loi est régie par
des intelligences qui sont l’aboutissement de la domination parmi le monde des sphères, des globes.

L’être humain transmuté ne peut être soumis à ces intelligences, car il est libre de leur influence
puisqu’il n’est pas régi par personne, par aucune intelligence autre que lui-même. Donc, il sait
exactement où il en est vis-à-vis de ces mondes, il peut les visiter s’il le désire, mais ne peut
obtempérer à leur commandement, ni à leur domination : il est libre. La mémoire subjective astrale
n’est plus un obstacle à sa vision car son esprit est lumière, donc son comportement dans ces corridors,
dans ces sphères, sur ces plans, est toujours en fonction de lui-même et non en fonction d’une
intelligence quelconque.

Il faut bien comprendre la différence entre une intelligence et l’esprit de l’Homme. Une intelligence
est toujours une entité qui utilise sa mémoire pour le dominer, tandis que l’esprit de l’Homme c’est
l’Homme lui-même, sur un plan ou dans un monde de lumière qui ne possède pas d’ombre. Voilà
pourquoi l’intelligence de l’Homme-esprit est une intelligence pure et non une intelligence astrale ou
une intelligence planétaire.

Tant que l’Homme n’est pas total, qu’il n’a pas de double lumineux, il ne peut réaliser que tout
commence et se termine avec lui, que tout commence et se termine avec lui, je répète !
Il a toujours l’impression que tout commence quelque part et se termine quelque part au-dessus et en-
dessous de lui. Autrement dit, il n’a pas conscience solaire, il a conscience planétaire. Et cette
conscience planétaire le rend esclave des conditions qui existent dans le temps. Or, ceci est une
illusion astrale, et c’est cette illusion qui fait que les êtres qui meurent et qui retournent vers l’astral,
ou le monde de la mort, se sentent perdus car ils sont prisonniers du temps, comme l’Homme
inconscient est prisonnier de l’espace. Et même s’ils ne se sentent pas perdus dans le sens qu’ils
peuvent le vivre, lorsque ils sortent de leur corps matériel, ils sentent toujours, jusqu’à ce qu’ils vivent
la fusion, qu’ils sont en voie de changement, d’évolution, de transformation, et de recherche vers
l’infini, vers la lumière. Et ceci est leur souffrance.

Alors il est important que l’Homme comprenne l’ordre des choses, c’est-à-dire l’ordre de lui-même.
Car s’il comprend l’ordre de lui-même, il comprendra l’ordre des choses, car tout dans la vie doit être
selon ce qu’il comprend réellement, et non selon ce qu’il désire astralement comprendre.

L’aboutissement du processus de mutation chez l’Homme, lui fera réaliser qu’il est présent au-delà
de sa matière, et qu’il peut prendre conscience de cette présence lorsque le double est suffisamment
avancé dans son lien avec l’esprit, ou l’intelligence autonome de l’être.

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communications préparatoires - transcription 76 : principes de l’homme

L’esprit étant l’intelligence autonome de l’être, plus il est en liaison avec le double, plus l’ego,
l’Homme, peut se réaliser. Sa réalisation convient à son esprit et ne peut plus être sous la commande
de l’âme, de la mémoire, de l’intelligence karmique. La vie devient alors totalement présente et de
façon continue. De sorte que lorsque vient le moment où le double et l’esprit se séparent du corps
matériel, l’être n’est pas bousculé dans son expérience extrasensorielle, car le support des sens que
lui donnait le corps astral a été transféré au double. Et c’est de ce transfert qu’il peut connaître la
différence entre la réalité matérielle, la réalité astrale et la réalité éthérique, car il n’a plus de mémoire.

La mémoire astrale brouille la vision éthérique de l’Homme, car sa vibration est d’un ordre qui ne
convient pas à l’esprit mais seulement à l’ego. C’est pourquoi l’ego ne peut connaître l’éther et les
secrets de la matière tant qu’il n’a plus besoin de support venant de sa mémoire subjective et astrale.
Donc la mutation propulse l’Homme vers un sommet de réalisation qui ne découle pas du désir
égoïque, mais du pouvoir de pénétration de son intelligence autonome, ou esprit, à l’intérieur de la
forme vitale de l’être, ou le double.

L’être humain a plusieurs secrets, car il est plus grand que ne laisse croire sa vie matérielle. Mais il
ne peut se connaître qu’en fonction de la liaison du double et de son esprit. Rien n’existe sur le plan
matériel qui ne peut être parfaitement compris par l’être humain. Ce qui nuit à sa vie, c’est
l’impuissance de son intelligence karmique. Et l’intelligence karmique s’appuie sur la relation entre
son corps astral et son ego, alors que son intelligence libre s’appuie sur la relation entre son esprit et
son double. Voilà pourquoi il n’a plus besoin de mémoire subjective pour vivre et créer. Lorsque le
lien entre le double et l’esprit est consumé, il est libre en esprit du corps matériel, de l’espace matériel,
et peut commencer à œuvrer selon sa destinée créative.

La Terre sera reconquise par l’Homme, elle sera redonnée l’éclat qui lui est dû, car le globe terrestre
fait partie d’une hiérarchie planétaire qui fut divisée lorsque l’Homme perdit contact avec la lumière.
Le double humain devint alors simplement un support de vie matérielle et l’Homme sombra dans
l’inconscience totale, et ne recouvrit qu’un peu de conscience astrale lors du sommeil. Mais la
conscience astrale de l’Homme ne put jamais lui redonner la vision de ses origines parfaitement, et
l’Homme dut vivre sa vie matérielle en fonction du pouvoir d’influence qui lui était imposé du plan
de ces intelligences qui avaient, elles aussi, perdu contact avec ces mondes de lumière, pour se
retrouver sur les plans de l’astral après la mort.

Il s’est alors raconté à l’Homme une myriade d’histoires grotesques, sa mythologie, qui ne lui
démontre que le pouvoir de ces forces astrales sur lui, pendant que lui, en pauvre ignorant, dut y croire
comme étant de ces fables qui émanaient des dieux, et dont l’historique ou la légende lui faisait
reconnaître un paradis perdu. L’Homme n’a jamais perdu quoi que ce soit, il fut trop ignorant pour
perdre quoi que ce soit, et les forces ou les intelligences astrales le savaient trop bien. Voilà pourquoi
il fut implanté dans son esprit le concept du péché originel, afin que sa culpabilité lui fut suffisante
raison pour vivre de son ignorance, et alors maintenir le pouvoir astral sur sa conscience égoïque.

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communications préparatoires - transcription 76 : principes de l’homme

La mutation changera le statut de l’Homme, et son intelligence autonome habitant son double rendu
lumineux fera de lui un être réel et victorieux contre l’astral et ses fables. Tant que l’être humain
n’aura pas reconstitué son êtreté en fonction de son esprit, de son double rendu lumineux et de son
ego conscientisé, ; il sera obligé de vivre, sans le réaliser, une myriade de conceptions visant à le
forcer dans l’ignorance, et visant à le maintenir dans cette ignorance.

Car le monde astral, le monde des entités intelligentes plus ou moins évoluées, est un monde qui déjà,
contrôle la destinée inconsciente de l’humanité. Et ces intelligences ne veulent pas perdre contrôle de
l’Homme, car l’Homme leur sert.

Et tant que l’Homme n’aura pas compris qu’il ne peut être libre, c’est-à-dire : autosuffisant dans son
intelligence, incapable d’être assiégé par d’autres formes de connaissance que celle qui vient de lui,
de lui-même ; il sera un pauvre être car il n’aura jamais la prérogative de savoir le long et le court de
l’involution et de l’évolution. Il sera toujours disciple de quelqu’un ou d’une condition quelconque.
Il sera toujours esclave de quelqu’un ou d’une condition quelconque. Il ne sera jamais cosmique,
c’est-à-dire : autonome ; c’est-à-dire : perfectionné dans le mental, l’astral, le vital et le physique.
Donc, il ne pourra jamais comprendre les mystères de la vie, il ne pourra jamais comprendre « lui-
même », et il ne pourra jamais être parfaitement heureux, et l’Homme doit être parfaitement heureux !

Et pour être parfaitement heureux, il se doit que son ego, que son double lumineux, que son esprit
c’est-à-dire : son identité, puissent faire une unité totale et parfaite. Et à partir de ce point dans
l’évolution, l’Homme ne regardera plus en arrière.

Et ni les mythologies, et ni les anciennetés de l’involution et de sa connaissance, n’auront sur lui


d’appel. Car l’Homme saura trop, verra trop loin dans l’avenir, et verra trop loin comment le passé
avait été construit, à son insu, par des intelligences sur d’autres plans, qui se servaient de l’humanité
pour la construction dans leur monde, de conditions visant à récupérer l’Homme, le mortel, lorsque
après la scission, la séparation des principes de vie, il dut - à cause de sa mémoire, se retrouver sur
des plans dans des conditions de vie spirituelles inférieures ou spirituelles supérieures, mais
néanmoins des conditions de vie à l’extérieur des mondes de la Lumière, c’est-à-dire : des mondes
qui sont absolument libres du temps et de l’espace.

L’Homme doit recouvrer la vue ; et cette vue ne peut lui être donnée que par la souffrance. C’est-à-
dire, que par le résultat, ou le produit, de la pénétration de l’énergie de l’esprit dans le double, et de
la recomposition psychologique de son être en vertu de laquelle le double a pouvoir sur l’ego.

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communications préparatoires - transcription 77 : la conviction

77 - la conviction

Beaucoup de gens ont la mauvaise habitude de parler avec conviction, car ils ont l’impression que
s’ils parlent avec conviction, ils seront compris et ils feront progresser les choses. Cette illusion est
tellement profonde chez l’Homme que celui qui n’a pas cette mauvaise habitude se sent diminué dans
son intelligence, car il n’a pas ce type de conscience qui passe son temps à faire la guerre des mots,
pour être ou se sentir vainqueur.

Mais vainqueur de qui ? De quoi ? D’absolument rien, ni personne, car la conviction au lieu de
charmer l’esprit, bouscule l’ego. C’est tellement futile, et dans certains cas enfantins, de vouloir
convaincre une personne, que l’Homme ne peut le réaliser que lorsqu’il a suffisamment développé
l’intelligence vibratoire, ou sa conscience vibratoire, pour s’apercevoir à l’instant, qu’il perd de
l’énergie.

Les Hommes qui ont cette mauvaise habitude de vouloir convaincre sont au départ orgueilleux, car il
faut de l’orgueil pour pouvoir et devoir convaincre. Car lorsque l’Homme cherche à convaincre, il
s’impose, et pour s’imposer il faut déjà avoir une fausse mesure de soi-même.

Avoir de la conviction équivaut à voir tout et ne rien voir du tout, c’est-à-dire avoir notre point de vue
et ne pas voir, ou vouloir voir, celui de l’autre. Il ne peut y avoir qu’un échange troublant entre deux
êtres qui veulent se convaincre l’un l’autre. Et cet échange ne peut que difficilement faire d’eux de
vrais amis, à moins que la situation change. Car celui qui cherche à convaincre deviendra, avec le
temps, une menace au calme de l’autre, et l’Homme conscient cherche le calme et non la guerre. Être
convaincu est une déformation de notre intelligence réelle. L’intelligence réelle ne peut et ne veut
convaincre, car elle n’a pas besoin de convaincre pour être.

L’intelligence réelle est totalement au-delà de soi-même. Elle est totalement au-dessus de quelque
valeur que ce soit qui pourrait faire plaisir ou renforcir l’ego. L’intelligence réelle pourtant est
parfaitement convaincante, car, justement, elle ne cherche pas à convaincre. Voilà l’erreur
psychologique de ceux qui cherchent à convaincre. Ils ont l’impression qu’en essayant de convaincre,
ils feront vaincre la vérité.

Diffusion BdM International sommaire 152


communications préparatoires - transcription 77 : la conviction

La vérité n’est qu’une polarité créée à l’intérieur de l’ego pour le sécuriser dans son intelligence, dans
ses sentiments. Autrement dit, dans le phénomène de la conviction, on découvre un peu de fanatisme
personnel, un petit peu d’un culte de la personnalité. Et si l’on regarde les Hommes qui cherchent à
convaincre, que ce soit sur le plan personnel ou sur le plan plus vaste d’une doctrine, ou d’une
idéologie, nous découvrons un culte collectif de la personnalité : Marx, Lénine, Staline, Hitler, Mao,
l’évangélisme moderne etc. Pourquoi ? Car l’individu se laisse prendre dans le jeu de la conviction.
Se laisse prendre dans le jeu de sa propre personnalité. Et si ce phénomène est d’ordre politique ou
religieux, nous découvrons le culte de la personnalité, du leader politique, ou du chef religieux, ou du
maître spirituel.

Si ces êtres sont vivants, ils profitent de l’inconscience individuelle qui se crée une fausse sécurité
personnelle, qui, selon l’ordre politique ou religieux, deviendra la fausse sécurité collective des
masses, de ces êtres dépersonnalisés, car ils sont convaincus, fanatisés, de leur propre conviction, ils
ne veulent pas vivre seuls leur conviction, d’où l’occulte.

Le danger dans le phénomène inconscient de vouloir convaincre, c’est qu’il est foncier à l’insécurité
de l’ego, et un ego insécure qui veut convaincre pour créer des structures sociales ou religieuses ou
spirituelles à très grande échelle, afin d’emprisonner ceux qui seront plus tard convaincus, ou afin de
les éliminer car ils deviendront pour lui une menace, d’où le danger pour l’Homme, pour l’humanité,
de vouloir convaincre. Car supposons que vous soyez dans l’erreur, imaginez les conséquences
infligées chez ceux-là que vous avez convaincus ou pu convaincre, à cause de leur manque
d’intelligence réelle, de centricité mentale et émotive.

L’être qui cherche à convaincre trouble l’esprit dans l’Homme car il ne parle pas à partir de son esprit,
mais de son ego. Donc il trouble l’esprit de l’Homme. Et si l’Homme est avancé dans sa conscience
supérieure, il percevra la vibration de son esprit, il se retirera de l’arène où la conviction crée un
climat de conflit.

Chercher à convaincre inspire celui que l’on veut convaincre contre soi-même, car déjà si on doit
convaincre, il y a une résistance, et cette résistance est suffisante pour créer une antipathie. Et s’il n’y
a pas de facteur autre dans la relation qui puisse la maintenir, elle peut se détériorer. Car pour
convaincre, il faut avoir suffisamment d’égocentricité. Et cette égocentricité peut être extrêmement
pénible pour un être plus ou moins sensible, soit psychologiquement ou vibratoirement.

Dans le deuxième cas, le dommage, sans être irréparable, peut être irrévocable, dans ce sens que l’être
sensible, et conscient en plus, peut très bien ne plus chercher la compagnie de celui qui cherche trop
à convaincre. L’être qui a tendance à vouloir convaincre doit en prendre conscience, car ceux qui sont
près de lui ne voudront pas de sa compagnie. Car plus un être est conscient, plus il réalise qu’il n’a
pas à subir l’insécurité d’un autre, et cette réalisation devient de plus en plus ferme, selon l’élévation
d’esprit de celui qui est en proie à ce fier-à-bras mental et qui se prend un peu trop au sérieux.

Diffusion BdM International sommaire 153


communications préparatoires - transcription 77 : la conviction

Un être conscient n’aime pas la brutalité contre son esprit, il aime échanger mais n’aime pas mesurer
constamment son échange avec un autre. Pour lui, c’est une perte d’énergie et ça peut devenir une
souffrance, car l’énergie est trop astralisée. Se défaire de cette habitude demande que celui qui en est
victime se réalise, se voit, se regarde dans l’action et qu’il en prenne sur-le-champ conscience, avant
qu’il ne soit trop prisonnier de lui-même pour voir que son expérience, son opinion, n’est qu’une
particularité de son propre mode inférieur d’expression non soutenu par une conscience créative, mais
par une conscience émotive et mécanique.

L’insécurité de l’ego qui cherche à convaincre n’est évidente qu’après avoir réalisé qu’il essayait de
se placer pignon sur rue dans l’estime intellectuelle de l’autre. Et c’est le contraire qui se produit car
l’autre aussi aime à être son propre pignon sur rue, il en est ainsi pour tous les Hommes.

Vouloir convaincre une autre personne entraîne inévitablement une déchéance de soi-même dans la
vision de l’autre, même de façon subliminale. Car ce dernier perçoit, ou peut voir, que celui qui veut
le convaincre n’est pas calme d’esprit, et ceci nuit à leur relation. Que l’Homme exprime ce qu’il peut
et non ce qu’il veut. Voilà où se situe le phénomène de la conviction.

Quand nous exprimons ce que nous pouvons, nous nous situons sous le parapluie de notre intelligence
créatrice. Mais si nous exprimons ce que nous voulons, nous nous méprenons de nous-mêmes et
devenons pions de notre personnalité égocentrique. La différence est subtile mais fondamentale.

C’est pourquoi l’ego doit-être sensible à son intelligence réelle. Tant qu’il n’a pas cette sensibilité, il
se méprendra. Et au lieu d’être créatif dans son intelligence, il imposera sur l’autre son intellect, son
intelligence personnalisée et voudra convaincre l’autre, car c’est ainsi qu’il se sécurise dans son ego,
dans sa fausse personnalité.

Pour convaincre, il faut avoir un peu peur de ne pas avoir d’identité. C’est-à-dire que l’Homme
inconscient veut se découvrir une identité, donc le combat intérieur entre l’âme et l’esprit transperce
l’ego, et force ce dernier à exprimer ce combat par la parole tendue que l’on découvre dans la
conviction ou l’effort de convaincre.

Entre l’esprit ou l’intelligence réelle et l’âme, il y a toujours un combat, jusqu’à ce que l’esprit prenne
le dessus. C’est un combat subtil que l’ego peut sentir en lui, et lorsqu’il en prend conscience, il
devient très sensible à ce mécanisme qui le pousse à vouloir convaincre les autres.

Comme l’ego est toujours prisonnier de l’âme, et que l’esprit cherche à l’éclairer, il lui est difficile -
s’il est moindrement fort de caractère - de ne pas tomber dans le piège, car il a besoin de matérialiser
cette force de caractère. Et elle se manifeste un peu violemment dans ce sens que, là où il y a
conviction, il y a une poussée d’un ego contre l’autre, au lieu du mouvement d’un ego avec l’autre.

Diffusion BdM International sommaire 154


communications préparatoires - transcription 77 : la conviction

Dans l’échange créatif entre deux ego, il doit y avoir un mouvement d’ego pour et envers l’autre, et
non un mouvement de soi pour soi, envers soi et contre l’autre. Le phénomène de conviction
surcharge l’atmosphère entre deux êtres, et s’il y a conscience vibratoire chez eux, il est évident que
cette surcharge sera perçue négativement, car la conscience vibratoire, qui est l’expression de l’esprit
à travers les corps subtils, se fera sentir, et c’est de cette souffrance ou de cette tension subtile, que
naîtra le déséquilibre et la disharmonie.

Un ego qui a tendance à vouloir convaincre les autres doit prendre conscience de son insécurité, de
son manque de centricité. L’absence ou le manque de centricité nous amène à vouloir en créer une
fausse, c’est-à-dire un égocentrisme qui naît de notre malaise personnel.

Pour que l’Homme n’ait aucun malaise personnel, il lui faut avoir un minimum de centricité, c’est-à-
dire aucune insécurité dans le mental qui crée ce besoin fatigant - pour ceux qui sont sensibles à leurs
propres énergies - d’être dans un champ de tir où l’on cherche à vous convaincre. Celui qui est assiégé
par de telles personnalités doit aussi prendre l’occasion de développer un grand calme à l’intérieur de
cette atmosphère trouble. Il doit réaliser que les Hommes ne sont pas tous dans leur centricité, dans
leur conscience épurée d’égocentrisme, et ils peuvent se servir d’une telle atmosphère pour mesurer
jusqu’à tel point ils savent demeurer neutres, sans besoin de réagir à outrance contre ceux qui veulent
les convaincre.

Ne pas réagir ne veut pas dire ne pas parler avec eux, mais plutôt ne pas se faire prendre dans leur
sérieux. Une telle atmosphère est une bonne et efficace façon de se voir vibrer ou non vibrer
intérieurement. Un être qui cherche à convaincre un autre cherche toujours l’appui de l’autre. Si
l’autre lui refuse son appui, il peut toujours lui offrir sa grande neutralité, et cette neutralité calmera
celui qui veut convaincre. Et à travers ce calme, l’être conscient plus évolué, que l’on voudra
convaincre, pourra retourner avec facilité la table, de sorte qu’il pourra placer, avec précision mentale,
les mots nécessaires qui couperont les ailes un peu trop longues du pic bois, du pic esprit.

Il est facile à un être conscient de voir à travers tous les jeux de la personnalité, mais il lui faut lui-
même en être libre. S’il n’est pas libre, il est évident qu’il se fera prendre un tant soit peu par l’ego,
qui dans le cas que nous étudions, voudra le convaincre. Un des dispositifs de fond de cette habitude
est créé par une absence évidente, chez celui qui en est porteur, d’une capacité mentale réelle, c’est-
à-dire d’une capacité mentale qui naît d’une intelligence totalement régie par son esprit.

Tant que l’Homme n’a pas été élevé par son mental, il lui est difficile de reconnaître que la puissance
du mental, à elle seule, peut faire naître l’énergie créative dont l’ego a besoin pour se sentir en parfait
équilibre, parfaitement libre de toute réflection à l’intérieur de lui-même. La puissance créative du
mental supérieur humain, n’a jamais besoin de se réfléchir sur les parois de l’ego d’où naît l’insécurité
psychologique. Lorsqu’un ego veut convaincre un autre ego, il perd temporairement contact avec son
mental supérieur, il succombe au mécanisme subjectif de sa personnalité. L’ego alors perd sa beauté,
sa clarté d’esprit, et tout être conscient le réalise et s’en attriste.

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communications préparatoires - transcription 77 : la conviction

L’insécurité de l’ego est comme une suite presque sans fin de crevasses à l’intérieur de la Terre. Nous
ne voyons pas ces crevasses mais de temps à autre, elles poussent leurs failles jusqu’à la surface, et
nous voyons alors que l’être n’est pas aussi fort, solide, maître de lui-même qu’il semble le paraître,
lorsqu’il est alimenté par le feu et bientôt la rage de convaincre. La grande inaptitude qui ressort de
cette habitude, c’est de ne pas réaliser ou de ne pas pouvoir réaliser que les Hommes ne sont pas
intéressés à être convaincus.

L’être humain aime et apprécie la gentillesse, la délicatesse de l’esprit, et réagit contre toute forme
quelconque qui lui est imposée. Même les Hommes les plus coriaces aiment et apprécient la
délicatesse de l’esprit. Car cette délicatesse, surtout dans un monde torturé et violent comme le monde
d’aujourd’hui, est un onguent, un plaisir profond, une grande relaxation pour l’être humain.
L’Homme a grand besoin de vivre en-dehors du champ de tir, de l’échange trop convaincant.

L’ego qui cherche à convaincre retarde le processus d’intégration entre son intelligence réelle et son
être égoïque, car il pollue son éther astral de formes qui prennent de plus en plus de son énergie, et
brouillent l’éther mental supérieur qui est le pont entre l’intelligence réelle et l’ego. Égocentrisme.

L’intelligence réelle ne peut être canalisée si l’ego tient trop à être le centre de sa propre attention,
car elle est trop raffinée et subtile pour passer à travers un tel éther astralisé. L’ego qui cherche à
convaincre, obstrue le canal de son intelligence réelle, car il veut être présent, alors que c’est
l’intelligence réelle en lui qui doit être présente, afin que lui, la canalise. S’il veut trop être présent, il
est forcé de se servir de ses moyens subjectifs de bord pour faire prévaloir son illusion.

Ce qui est étrange chez celui qui cherche à convaincre, c’est que son intention n’est pas mauvaise,
mais qu’elle porte mauvaise odeur, car elle n’alloue pas de liberté de passage de l’énergie créative
entre les deux ego. Elle crée un mur, une sorte de blocage entre les deux êtres, forçant l’un et l’autre
à le briser, à le rompre, afin que le plus fort gagne. Et pourtant ! Les deux sont perdants car les deux
n’ont pu bénéficier de l’expérience de l’autre, de la vision ou de la compréhension de l’autre. Ils n’ont
connu qu’une forme quelconque d’échange surchauffé, où les deux ego, au lieu de s’apprécier de plus
en plus, se sont éloignés un peu plus l’un de l’autre.

Pour que deux ego se rencontrent, se joignent, ils doivent se nourrir l’un et l’autre de ce qu’ils peuvent
canaliser de l’esprit en eux. C’est ce qui est à la base de l’amitié entre les Hommes. L’amitié ne naît
pas d’avoir été convaincue, mais d’avoir été nourrie l’un par l’autre. Dans le domaine de la conscience
supramentale, le jeu entre les ego est d’extrême importance, car les Hommes apprennent à prendre
conscience vibratoire de leur éther plus ou moins astralisé. Et plus ils sont objectifs, plus ils sont
capables de s’élever au-dessus de cette astralité pour pouvoir continuer à croître ensemble. Mais ceci
requiert beaucoup de patience, de résistance, car un travail s’opère toujours sur les corps subtils. Et
si nous avons une situation où l’un essaye de convaincre l’autre, celui qui est le plus dans son esprit
développera sa résistance, et l’autre comprendra graduellement qu’il a beaucoup parlé pour rien, et
de cette expérience il grandira en intelligence réelle.

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communications préparatoires - transcription 77 : la conviction

L’échange libre entre les Hommes, sans habitude de vouloir convaincre, est la seule façon pour eux
d’apprendre quelque chose de valable, car le passage de l’énergie deviendra manifestement intelligent
et créatif dès que les deux ego se seront effacés l’un devant l’autre.

L’être qui se conscientise commence à prendre conscience de ses forces intérieures, il commence à
sentir un peu le terrain sous ses pieds. Mais il ne réalise pas toujours que la force en lui qui s’exprime
par la parole n’est pas ajustée, qu’elle est simplement débloquée. Donc, il voudra convaincre ceux
avec lesquels il parle, car il ne pourra, au début, supporter le poids de cette énergie nouvelle et il
cherchera par la conviction à se dégager du trop-plein de cette énergie, jusqu’à ce qu’il ait compris
l’illusion qu’on ne peut changer personne, ou que l’on ne peut, par la conviction, changer personne.

Ayant reconnu par lui-même l’illusion, il deviendra plus calme en parole. Il pourra alors faire
connaître ce qu’il sait mais sans pression aucune. Désengagé alors de son illusion, celui qui l’entendra
ne cherchera pas à le repousser. Car dès qu’une personne veut convaincre une autre, cette dernière
voudra, consciente ou non, la repousser, car aucun ego n’aime à ce que l’on presse contre lui nos
opinions. Essayez de convaincre qui que ce soit est une forme d’immaturité de l’intelligence.

Lorsque l’Homme se conscientise et qu’il prend de plus en plus conscience de l’intelligence créative,
il s’aperçoit que l’ego se désengage de plus en plus de l’intelligence, et qu’il ne recherche plus à la
retenir, à la vouloir ; il la laisse libre d’agir, de s’exprimer tel qu’elle le veut, sans que lui fasse
interférence ou cherche à la forcer.

L’intelligence créative n’a jamais besoin de convaincre, car elle est déjà convaincante à cause de sa
lumière, de sa force réelle, de sa perfection. Plus l’ego est évolué, plus il est conscient, plus il
comprend ceci, plus il lui est facile de réaliser que son habitude de vouloir convaincre les autres
ressort du besoin qu’il a de vouloir se rassurer lui-même. Et tant que l’ego a besoin de se rassurer lui-
même en voulant convaincre les autres, il ne peut comprendre la différence entre l’intelligence
créative et l’intelligence de la personnalité.

Avoir à convaincre pour se sécuriser soi-même, est une condition inférieure d’intelligence et de
maturité. L’ego, tant qu’il n’est pas parfaitement mûr, tant qu’il vibre à ou contre un autre ego
subjectivement, sentira ce besoin, et il souffrira au cours de son évolution, car il sentira en lui ce
malaise qui le pousse à convaincre, et le besoin dans le même temps de vouloir se retirer de l’arène.

Plus l’Homme grandit en intelligence créative, plus il doit s’ajuster au niveau de l’ego, car il absorbe
de plus en plus d’énergie dans le mental. Et cette énergie nouvelle, qui résulte de la destruction des
formes, ne cesse de croître. Donc l’ego doit apprendre à la contrôler et à ne pas être charrié par elle.
S’il ne réalise pas que l’intelligence est énergie avant tout, il se verra facilement charrié Il souffrira
sur le plan humain dans ses relations avec les Hommes.

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communications préparatoires - transcription 77 : la conviction

L’être humain ne réalise pas encore le pouvoir de l’intelligence créative, il ne comprend pas que cette
intelligence dicte sa volonté au fur et à mesure que l’ego grandit en tant que canal. Mais bien que
l’ego devienne canal, il doit aussi être centrique, c’est-à-dire, capable de ne pas être charrié par son
intelligence créative. Tout ceci se rattache au discernement qui grandit en lui lorsqu’il comprend le
jeu entre lui et l’esprit.

Lorsque l’ego réalise sa mauvaise habitude de toujours essayer de convaincre, il s’aperçoit qu’il
conserve son énergie et qu’il commence à se reposer. Chercher à convaincre les autres est une perte
d’énergie qui devient facilement une souffrance lorsque l’ego commence à comprendre la vie, au-
delà des limites connues de l’humanité. Car il ne peut plus prouver ce qu’il sait, il ne peut que le dire,
le parler. Et pour qu’il soit écouté, il faut qu’un minimum de sensibilité existe chez son voisin, sinon
l’ego conscient se voit forcé d’expliquer ce qui ne se comprend pas par le mental inférieur, et de là,
perd beaucoup d’énergie mentale et émotive, sans parler de l’énergie vitale. Mais ceci fait partie de
son expérience, et un jour il comprendra qu’il n’a pas à convaincre qui que ce soit, et que ceux avec
lesquels il peut discourir en paix sont ici et là dans le monde, et qu’il les rencontrera en temps et lieu.

Vouloir convaincre force l’ego à vivre en fonction de ce que pensent les autres de lui, ou de ce qu’il
dit. Et s’il y a un être qui doit être libre de ce jeu, c’est bien l’ego conscient. Ce dernier ne doit pas
vivre en fonction des autres mais en fonction de lui-même, car les autres ont besoin de lui sur le plan
de la compréhension de la vie, mais lui non ! C’est-à-dire qu’il peut très bien se suffire éventuellement
à lui-même de par sa compréhension. Il n’a plus besoin de support extérieur, et cette force intérieure
qu’il a est suffisante pour le couper de l’inconscience sociale réfléchie chez un individu inconscient.

L’ego conscient se porte garant de ce qu’il sait, et comprend. Il n’a plus besoin d’exercer quelque
pression que ce soit pour être reconnu dans une forme, ou sous une forme ou autre d’estime. Si on
l’estime, ce doit être librement, à cause de son intelligence créative, mais sans pression de sa part. Il
n’a pas à démontrer son intelligence, il n’a qu’à la vivre, la canaliser. Lorsque l’ego est inconscient,
il n’est jamais sûr de ce qu’il sait, et pour renforcir sa position vis-à-vis de lui-même et des autres, il
se servira de la conviction.

Lorsqu’il est conscient par contre, et que son intelligence se raffine, il s’aperçoit qu’il n’a plus à
s’assujettir à l’approbation de qui que ce soit, car il n’a plus de valeur philosophique ou psychologique
à débattre, puisque son intelligence créative est canalisée de plus en plus parfaitement en lui. De sorte
que les réflections à l’intérieur de l’ego disparaissent pour ne plus laisser éventuellement de traces.

Lorsque la réflection disparaît, l’habitude de convaincre disparaît aussi, et l’ego peut relaxer dans et
de son intelligence, car elle n’est plus en question. Et lorsque son intelligence créative n’est plus en
question, lui-même n’est plus en question. Et c’est alors qu’il perd complètement cette habitude de
vouloir convaincre. Car si l’on veut convaincre, c’est que nous sommes encore en question vis-à-vis
de nous-mêmes. Et cette situation est ennuyeuse car elle découle d’une imperfection dans le mental
et d’une faille dans l’émotif.

Diffusion BdM International sommaire 158


communications préparatoires - transcription 77 : la conviction

Le phénomène psychologique de vouloir convaincre retarde l’évolution de la conscience


supramentale, car il prédispose l’ego à voir selon ce qu’il ressent, au lieu de voir ce qu’il doit voir
simplement. Et tant que l’ego ne peut voir que selon ce qu’il doit voir, il tente d’apprivoiser ses
émotions, de les rendre à son service. Et l’ego conscient n’a nul besoin de rendre ses émotions à son
service, il doit avoir une intelligence très claire de la vie, et cette intelligence ne doit pas dépendre de
son état subjectif, mais être totalement libre d’une telle subjectivité. C’est alors que l’ego conscient
est apte à bien vivre, car il n’a plus besoin de se souvenir, il n’a qu’à vivre d’intelligence.

Pour convaincre ou vouloir convaincre, il faut être encore au stage de la pauvreté dans l’intelligence,
c’est-à-dire au stage où l’intelligence n’est pas encore suffisamment développée pour que l’ego puisse
sentir une sorte d’indépendance d’esprit, une sorte de centricité dans le mental, qui en fait, deviendra
un jour le seul point dans sa conscience qui lui permettra d’être bien sur le plan matériel.

Car tant que l’Homme n’aura pas compris que la vie est une sphère d’influences, il n’aura pas réalisé
que lui-même fait partie de cette sphère, et que naturellement il en souffre. C’est pourquoi vouloir
convaincre les autres fait partie de la structure psychologique de cette sphère d’influences, et que
l’ego conscient, un jour ou l’autre, voudra s’en échapper car elle le fait souffrir.

Les Hommes n’ont jamais réalisé qu’il est possible sur une planète d’être libre en esprit. Et que cette
liberté coïncide avec la qualité, l’intelligence de notre esprit. Et que cette qualité dépend de la façon
avec laquelle nous voyons les choses.

Si nous les voyons intelligemment, nous nous apercevons de tout, à l’intérieur comme à l’extérieur
de nous-mêmes. Sinon, nous ne voyons pas tout, et à cause de cette myopie, nous voulons imposer
notre opinion et chercher à convaincre les autres.

Il est très important de réaliser que la vie que nous menons, tant qu’elle ne fait pas notre affaire, c’est
de notre faute, c’est-à-dire qu’elle découle de notre ignorance, et notre ignorance dépend de la qualité
de notre intelligence, et que cette même intelligence doit être ajustée à notre besoin. Mais pour ajuster
notre intelligence à notre besoin, il nous faut être suffisamment centriques pour que l’effet de la sphère
d’influences qu’est la vie, soit diminué progressivement au fur et à mesure que notre intelligence
créative grandit.

C’est pourquoi l’ego qui a encore besoin de convaincre les autres, doit pouvoir réaliser qu’il manque
de quelque chose en lui, qui le pousse à vouloir convaincre. Il manque d’un élément dans sa vie qui,
s’il l’avait, lui permettrait de vivre sans le besoin du support ou de l’approbation des autres. Et cet
élément, très souvent, est caché dans le temps, car il ne peut être utilisé que lorsque l’ego le voit, le
réalise, veut bien s’en servir.

Diffusion BdM International sommaire 159


communications préparatoires - transcription 77 : la conviction

S’il nous était donné de vivre certaines expériences avant le temps, nous ne saurions bien les utiliser,
car nous n’aurions pas souffert certaines souffrances, vécu certaines crises qui nous étaient
nécessaires afin de bien voir. Il en est de même dans le domaine de la conviction, nous voulons
convaincre car nous avons l’impression de savoir quelque chose, lorsqu’en fait, nous ne savons que
ce que nous assure une telle impression. Donc, nous nous donnons l’impression de savoir, et pourtant
l’impression est bien passagère !

Si un Homme conscient parle à un être, il doit - idéalement parlant - lui offrir la parole, car ce qui
compte entre les deux, c’est l’harmonie. Car c’est avec l’harmonie que l’on peut faire ensemble de
grandes choses. Mais si l’harmonie manque, car celui qui a voulu convaincre a perdu la notion de son
intelligence créative, les ego se séparent et ne peuvent travailler ensemble car ils ne voient pas de la
même façon. Pour travailler ensemble consciemment, il faut que les deux ego puissent voir ce que
l’autre a à dire, et non chercher à le convaincre de sa vision qui, au départ, sera colorée par son
émotivité, son astralité.

Voilà pourquoi l’Homme doit apprendre à parler créativement avec un autre, et ne pas chercher à le
convaincre. S’il parle créativement sans être engagé, l’autre ne se sentira pas non plus engagé et les
deux apprendront à bien s’entendre et à apprendre l’un de l’autre.

Il ne faut pas capituler devant la pression de celui qui cherche à nous convaincre, non plus ! Il faut
simplement le laisser vider son sac, et ceci n’est pas facile car il y en a qui ont de gros sacs, et comme
la patience n’est pas le point fort, mais plutôt le point mort de l’Homme, celui qui se voit bombardé
de mots doit être suffisamment intelligent, et suffisamment centrique pour pencher la tête lorsque
passent les balles. Il ne s’agit pas pour lui de s’armer tel que l’autre, mais de se maintenir quelque
temps dans la tranchée du silence et de l’observation. Alors que l’autre tire dehors et se dégonfle,
l’autre plus intelligent, moins égocentrique, se repose au fond de lui-même, jusqu’à ce que son
opposant se soit fatigué l’esprit. Alors, peut-être, pourra-t-il écouter au lieu d’essayer de convaincre,
parce qu’il ne savait pas écouter.

L’intelligence créative est une intelligence calme, même s’il elle peut être forte et puissante. Elle est
calme dans l’esprit d’où elle prend sa source, elle est toujours calme. Voilà pourquoi elle est forte.

L’ego ne sent pas sa force car elle est trop subtile, et c’est ce qui le renverse. Dès que l’ego sent
l’intelligence, il se braque, se replie sur lui-même ou ouvre le feu contre elle. S’il se replie sur lui-
même, c’est qu’il n’est pas encore dans son intelligence créative. S’il ouvre le feu contre elle, c’est
qu’il sent sa force et veut la repousser, de là son insécurité. S’il se moule à elle, c’est qu’elle est
réellement créative et ne se fait pas sentir pour être repoussée, ou qu’elle est suffisamment subtile
pour que celui qui écoute ne se sente pas obligé de se replier sur lui-même.

Donc l’intelligence créative n’offre aucune résistance à elle-même, et ne se fourvoie pas dans un
combat quelconque de mots. Elle est toujours au-dessus de l’ego, elle se place au-dessus de lui et se
canalise en lui dans son temps à elle.

Diffusion BdM International sommaire 160


communications préparatoires - transcription 77 : la conviction

L’ego qui cherche à convaincre veut la faire descendre en lui alors qu’il n’est pas encore prêt. Voilà
pourquoi elle n’est pas parfaitement ajustée. Il croit qu’en essayant de convaincre, elle finira par faire
le point, et ce n’est pas ainsi qu’elle se manifeste, elle est beaucoup trop subtile pour être utilisée
égocentriquement, et beaucoup trop puissante pour être utilisée afin de convaincre.

Voilà pourquoi l’ego est forcé d’attendre un certain temps avant de pouvoir vivre d’elle, car elle est
nourriture puissante qui doit être bien digérée. Donc, ses organes doivent être bien développés, ajustés
à sa vibration.

Vouloir convaincre un autre nous force à nous rappeler, car la mémoire est à la base de cette habitude.
Et toute mémoire est sous le contrôle de l’ego, toute mémoire fait partie de l’astralité dans
l’intelligence de l’ego. Tant qu’elle n’est pas suffisamment éteinte, l’ego la ressent et doit la vivre,
donc il voudra convaincre l’autre. À l’intérieur de cette habitude, il se réfléchit, il revoit constamment
les reflets qui lui font sentir qu’il est Pierre, Jean ou Jacques.

Or, ces reflets ne font pas partie de l’intelligence créative. Et tant que l’ego ne peut se dissocier de
lui-même, de son image, il ne peut connaître l’anonymat de l’intelligence créative. Donc, il ne peut
en connaître la puissance et la réalité. Alors, comme il y aspire inconsciemment, il essaye de
convaincre ; c’est une forme de constipation de l’esprit où l’ego veut faire passer quelque chose qui
ne passe pas bien.

Essayer de convaincre aboutit toujours à l’exploitation de la faiblesse des autres, ou au conflit avec
eux. Dans un cas comme dans l’autre, il n’y a pas d’harmonie. Car dans les deux cas, il y a perte
d’énergie. Et pour qu’il y ait harmonie entre deux êtres, il faut qu’ils échangent librement. Dès que
l’ego s’empare, mobilise la conversation, il veut convaincre.

Convaincre est une forme subtile de contrôle, et si l’ego s’empare de la conversation, il cherche - sans
le réaliser - à influencer l’autre. Et même si l’intention est bonne, l’attitude est mauvaise car elle
dénote de sa part, une tendance à astraliser son intelligence, et c’est ainsi que l’influence commence
à entrer dans le monde de l’Homme.

Diffusion BdM International sommaire 161


communications préparatoires - transcription 78 : l’instruction

78 - l’instruction

L’Homme s’interroge sur le pourquoi et la condition qui lui permet à la fois de comprendre une
instruction supramentale, et en même temps réaliser qu’il ne la comprend que suite à l’expérience qui
la confirme. Pourquoi pouvons-nous absorber une certaine connaissance et la bien comprendre
mentalement, pour découvrir que dans un même mouvement nous sommes obligés de la voir, c’est-
à-dire de la vivre expérientiellement pour intégralement la réaliser ?

Il y va du fait que d’entendre une parole bien logée dans notre esprit fait vibrer notre esprit et non
notre corps astral. Lorsqu’un événement en appelle à l’instruction reçue, nous nous apercevons que
le corps astral vibre, c’est-à-dire que l’ego prend conscience vibratoire, au niveau de son corps astral,
de l’instruction dont il avait pris auparavant conscience mentalement.

Lorsque l’Homme se conscientise et qu’il commence à comprendre les lois d’énergie qui l’alimentent
et lui permettent une activité mentale plus élevée, il ne réalise pas encore que cette vibration dans le
mental supérieur, pour être ajustée à son expérience, doit être vécue expérientiellement, sinon la
vibration demeurerait simplement une énergie qu’il utiliserait pour se construire une philosophie
quelconque de l’instruction.

Or, l’instruction doit aller plus loin que la philosophie de l’ego. Elle doit devenir la lentille à travers
laquelle est vécue et comprise l’expérience qu’elle décrit si bien. Comme l’instruction n’est claire
que pour l’esprit au début s’il est éveillé, elle ne peut être claire à l’ego que lorsque ce dernier, par
l’entremise de l’expérience, a subi le choc vibratoire dans le corps astral, choc qui coïncide avec
l’information qu’a enregistré vibratoirement le mental supérieur. À partir de cette expérience
conscientisée, le corps astral est graduellement transmuté, et l’ego comprend ce que l’esprit
auparavant avait emmagasiné. C’est par l’ego que l’Homme comprend et non par l’esprit, puisque
l’esprit est énergie et l’ego le rapport entre la forme et l’énergie.

Lorsque l’ego comprend vibratoirement l’expérience, il est plus intelligent car il a perdu un peu
d’illusion, c’est-à-dire qu’il n’est plus pareil, plus le même. Enchaînez ainsi les expériences, et vous
découvrirez au bout de la chaîne un ego intelligent créativement car il aura perçu la forme et l’aura
bien regardée lors ou peu après le choc de l’expérience.

Diffusion BdM International sommaire 162


communications préparatoires - transcription 78 : l’instruction

Si l’Homme ne peut réaliser qu’après le choc de l’expérience, c’est parce qu’il n’est pas encore libre
d’être intelligent. Pour être libre d’être intelligent, il faut être au-dessus du choc à l’ego. Et ceci vient
lorsque l’ego a suffisamment été choqué pour être instantanément dans son intelligence, lorsque sa
vie est menacée d’un choc. Autrement dit, il faut que l’ego soit intelligent de l’événement qui crée le
choc, avant que cet événement soit nécessaire pour le créer. L’ego doit apprendre à se protéger
parfaitement, car il doit comprendre que la vie est toujours un piège pour lui, et un champ libre pour
l’esprit, et qu’elle doit devenir un champ libre pour l’ego et l’esprit.

Mais avant que l’ego vive sa vie comme un champ libre, il a un certain nombre d’avenues à parcourir.
D’abord il doit reconnaître que la vie ne lui fait jamais de faveur, car la vie qu’il connaît n’est pas
réelle. Donc elle lui nuit constamment. Voilà pourquoi les pièges, les interférences, voilà pourquoi il
doit être instantanément intelligent. De plus, il doit reconnaître que ça prend un certain temps, donc
certains chocs, donc certaines souffrances, pour être instantanément certain que la vie lui tend un
piège. Et lorsqu’il a atteint ce stage d’intelligence, il commence à profiter de son esprit et de son
double, car il commence à ne rien bousculer qui soit réel, il ne bouscule que ce qui ne l’est pas.

Lorsqu’il a compris la différence vibratoire entre ce qui est réel et ce qui ne l’est pas, il peut se
prévaloir de relaxer tout le temps, c’est-à-dire de ne jamais être pressé par ou dans l’événement. Car
lorsqu’il est pressé par ou dans l’événement, il perd un peu conscience puisque son esprit ne peut pas
l’informer vibratoirement, à cause de son astralité qui bloque le passage de son énergie, donc le choc
et la souffrance.

Les événements de la vie sont toujours constants, c’est-à-dire qu’ils sont construits, menés à leur fin,
par l’esprit, mais mal interprétés par l’ego à cause de son astralité, donc encore un choc. L’ego a
beaucoup de difficulté à se saisir, se réaliser dans son astralité, car il baigne dedans. Alors tout lui
apparaît normal. Mais lorsqu’il commence à en prendre conscience, il ne peut faire autrement que
commencer à être plus dans son intelligence, car il n’a plus à forcer quoi que ce soit. Et ceci est neuf
pour lui, nouveau, car on lui a toujours enseigné à forcer pour faire quelque chose. Et ceci était bien
dans son inconscience car il n’avait pas accès à son intelligence créative. Mais dès qu’il commence à
prendre conscience de celle-ci, il doit commencer à se placer dans son courant à elle, sinon encore un
choc pour qu’il apprenne à désastraliser son action, sa parole.

La vie réelle est merveilleuse car elle est simple, si simple que l’ego a peine à le croire. Donc encore
un effort de l’ego qui fait interférence avec elle, donc un autre choc et ainsi de suite… Jusqu’à ce
qu’il ait compris comment ça marche, comment ça fonctionne, la vie. Apprendre comment ça
fonctionne, c’est plus ou moins long, parce que l’ego est écœuré de la vie, même s’il a du plaisir. Le
plaisir n’est qu’une couverture. Dans le fond, il est écœuré car la vie qu’il mène n’est pas la vie qu’il
veut mener, alors il ne peut faire autrement qu’être écœuré au fond de lui-même, car son esprit
directement ou indirectement le lui fera savoir par le choc.

Diffusion BdM International sommaire 163


communications préparatoires - transcription 78 : l’instruction

Lorsque l’ego a bien compris, il ne lui reste plus rien à faire dans la vie, c’est la vie qui le pousse dans
son temps, et l’ego prend conscience de la vie, il apprend à l’aimer, pas trop vite car elle guette.
L’esprit surveille ses réactions et s’il s’enivre trop vite, encore un choc. Un jour l’ego s’est fait
tellement taper dessus, qu’il avance dans la vie avec une vue périphérale de 360 degrés, il la comprend
instantanément. Alors elle le nourrit sans cesse, il devient créatif, actif, bien. La vie est maintenant
réelle, elle est de son côté et l’ego est bien avec elle.

L’instruction amène l’ego à sentir vibratoirement son esprit, pour que ce dernier commence à le faire
vibrer à son tour. Alors, la mutation de l’ego commence. Mais l’ego échappe facilement à lui-même,
il perd conscience de lui-même, aussitôt que trop d’astralité en lui se meut. Pourquoi ? Car c’est
l’esprit qui donne à l’ego sa conscience et dès qu’il est trop astral, il perd le contact.

Cette perte de contact est la cause profonde du désaccord entre la compréhension vibratoire ou réelle
de l’instruction et la compréhension psychologique ou philosophique de l’ego. Tant que l’ego ne peut
faire le lien entre la compréhension vibratoire et son comportement psychologique, il subira des
chocs, car son plexus solaire est maintenant sous le contrôle du double.

Autrement dit, le double est suffisamment habité par l’esprit pour que l’ego sente une vibration dans
le plexus solaire lorsqu’une situation malencontreuse se présente. C’est son deuxième centre de
souffrance après le mental. Une fois le mental ajusté à la vibration de l’instruction, il ne reste que le
plexus solaire à l’être. Mais ce dernier ne peut être ajusté à la vibration de l’instruction que par le
choc venant de l’expérience personnelle.

Autrement dit, le mental ne souffre pas de choc, il ne souffre que de la très grande présence de l’esprit
à travers des pensées-formes non ajustées au début. À la suite, l’ego souffre du choc dans le plexus
solaire pour qu’il apprenne à comprendre son expérience selon ce qu’il a reçu dans le mental.

Ces deux centres sont, ou plutôt ont, une fonction très différente comme nous le voyons. L’ego a beau
tout comprendre mentalement, s’il ne le vit pas au niveau de l’expérience du choc dans le plexus
solaire, sa compréhension demeurera philosophique, et cette dernière ne peut mener à l’intelligence
créative car elle est réfléchie au lieu d’être vibratoire.

La différence entre la compréhension vibratoire et psychologique est tellement grande que le fossé
est parfait. Et seul celui qui connaît les deux comprend ces paroles. Autrement dit, il est impossible
de devenir intelligent créativement, par instruction seulement. L’expérience doit la confirmer, voilà
pourquoi dans le cadre de l’initiation solaire de l’instruction mondiale ou morontielle, l’Homme ne
peut plus avoir de maître ou être disciple de qui que ce soit, car l’expérience adaptée à chacun rendra
claire pour l’individu, la nature de son intelligence.

Diffusion BdM International sommaire 164


communications préparatoires - transcription 78 : l’instruction

Pourquoi l’Homme qui se conscientise a-t-il une certaine crainte de faire une erreur, après avoir pris
conscience des forces créatives et actives en lui ? Parce qu’il ne comprend pas parfaitement son lien
entre l’esprit, le double et l’ego. Et cette absence de compréhension, relève du fait que l’intégration
n’est pas totale, et elle n’est pas totale car le travail n’est pas terminé. Voilà pourquoi sa créativité
semble contrôlée et les erreurs possibles donc, les souffrances possibles aussi. Et en fait, elle est
contrôlée, mais elle ne l’est pas tel qu’il se l’imagine, elle l’est car son esprit ne peut se permettre que
l’ego trahisse sa perfection, donc il attend. Et il attendra tant que l’ego n’aura pas été capable d’être
instantanément intelligent, sinon il astralise son action et le désordre commence.

Pourquoi l’instruction est-elle toujours fixée dans le cadre d’un avenir prochain ou lointain, au lieu
de s’appliquer tout de suite sur-le-champ ? Car l’ego ne peut la comprendre que philosophiquement,
et l’esprit doit construire une chaîne d’événements qui détruiront la philosophie de ce qu’il dit, pour
générer l’énergie de sa présence vibratoire.

L’Homme ne comprend l’instruction que lorsqu’il a vécu le choc de l’expérience, car le choc change
le taux vibratoire du corps astral, et ce changement fait descendre un peu d’énergie d’intelligence.

C’est un peu comme le phénomène de la pluie, le choc crée de la pluie, et tant que l’Homme ne vit
pas le choc ou la souffrance de ce qu’il doit comprendre, il ne peut le comprendre, même si on lui
explique, car il manque en lui une partie de lui-même qui doit compléter le phénomène de la
compréhension. Et cette partie de lui-même est l’énergie sur les autres plans, qui doit descendre sur
un plan plus bas.

Donc, le choc est toujours nécessaire à l’évolution. Sans choc quelconque, pas d’évolution possible.
Ceci va de soi, car le double lumineux doit être construit, alors qu’il n’existe que dans une condition
primitive de l’éther, chez l’Homme inconscient.

L’instruction est une science, donc étant une science elle ne peut être absorbée et parfaitement
comprise que par la partie réelle de l’Homme. Et cette partie doit être construite selon les lois de la
lumière, selon les lois du choc vibratoire qu’elle crée, lorsqu’elle pénètre les couches sombres de la
conscience humaine. Nous appelons cette partie « réelle », car elle est le produit de la créativité de la
lumière qui l’a construite. Et pour construire, il faut toujours que le processus soit parfait, c’est-à-dire
conforme aux lois créatives de l’esprit.

Bien que l’instruction soit simple car réelle, elle n’est pas facile à comprendre, parce qu’elle force
l’Homme à la vivre en-dehors de son intellect qui n’est pas réel mais philosophique. Et comme
l’intellect est philosophique, il ne peut parfaitement comprendre l’instruction que lorsqu’il a été
choqué. Car l’instruction n’a pas de sens, elle n’a que du pouvoir, et comme elle n’a que du pouvoir,
elle ne peut être rationalisée par l’intellect, elle ne peut être que le produit de la pénétration de
l’énergie de la lumière par le choc.

Diffusion BdM International sommaire 165


communications préparatoires - transcription 78 : l’instruction

Selon la résistance de l’ego ou l’illusion de l’ego, le choc sera plus ou moins grand, et son intensité
sera la mesure de la souffrance que devra vivre l’ego pour comprendre l’instruction. Mais,
comprendre l’instruction n’est qu’un aspect d’elle, non seulement l’Homme doit comprendre
l’instruction, mais il doit aussi pouvoir devenir instructeur, une fois que l’instruction ou son énergie
est bien assimilée.

C’est ce qui permettra à la conscience supramentale de l’Homme de s’étendre sur la Terre. Car tous
ceux qui en auront vécu la pénétration seront obligés d’une façon ou d’une autre de la vivre, donc de
la diffuser à travers leur vie, par la parole lorsqu’ils seront en contact avec l’Homme, ou par l’action
selon le mode de leur activité.

Car vient le temps où l’Homme ne peut plus être en-dehors de l’instruction, c’est-à-dire en dehors de
l’intelligence créative, car elle est devenue la mesure de sa conscience, donc la qualité de sa nouvelle
intelligence, donc la façon par laquelle il peut être reconnu dans le monde. Il ne peut plus cacher sa
parole, elle n’est plus divisée entre le faux et le vrai, elle est devenue créative et instantanée.

L’Homme est régi par un gouvernement invisible, c’est-à-dire par un gouvernement qu’il ne peut
voir, car son émotivité, son astralité, bloque certains centres subtils en lui. Et à cause de ce blocage,
l’Homme, au lieu d’être un agent sur le plan matériel d’un gouvernement invisible, est un pion de
l’astral.

L’Homme conscient doit devenir un agent du gouvernement invisible, car c’est dans cette capacité
qu’il peut recevoir une instruction qui, un jour, lui permettra d’être en contact direct avec ce
gouvernement. Tant qu’il n’est pas devenu un agent conscient du gouvernement invisible, il ne peut
avoir une conscience claire et parfaite de son rôle sur le plan matériel, et ne peut, à cause de cette
condition, être créateur et scientifique dans son intelligence. Donc, son comportement est sujet aux
forces intérieures qui le divisent et rendent sa vie difficile.

Le gouvernement invisible devra un jour être reconnu par les Hommes de la Terre, car sans conscience
d’un tel gouvernement qui gouverne, il ne peut y avoir de conscience, d’ordre ; d’où le désordre qui
règne sur le globe. C’est à cause de cette condition particulière du terrestre qu’il est difficile à
l’Homme de comprendre instantanément l’instruction, car le gouvernement invisible est obligé
d’opérer chez l’Homme en truquant son ego, car ce dernier est trop dense pour voir instantanément.

Donc le truc qui mène au choc est un outil utilisé scientifiquement par le gouvernement invisible pour
rendre l’Homme conscient de lui, et pour éventuellement lui permettre d’en voir les intelligences par
ses sens subtils. Plus l’Homme devient conscient moins les trucs sont nécessaires, donc plus il
comprend instantanément. Il est donc sur une longueur d’onde universelle avec le gouvernement
invisible, et il peut travailler avec lui parfaitement comme agent de cette hiérarchie.

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communications préparatoires - transcription 78 : l’instruction

Le gouvernement invisible ne commet jamais d’erreur, il est parfait. Et pour que l’Homme puisse
travailler consciemment avec lui, le taux vibratoire de ses corps subtils doit être établi selon le pouvoir
évolutif de chaque individu. C’est ce qui permet au gouvernement invisible de créer, sur le plan
matériel, une hiérarchie. Et cette hiérarchie dans un avenir quelconque sera responsable de l’évolution
des prochaines générations humaines.

Pour que l’intelligence humaine soit hiérarchisée, le plan mental de l’Homme doit être ajusté
vibratoirement à la vibration du gouvernement invisible, pour que la communication télépathique soit
parfaite. Et comme cette communication doit être parfaite, elle ne peut être assujettie au mode de
compréhension philosophique de l’Homme. Voilà pourquoi l’instruction ne peut être comprise
lorsqu’elle est parlée, tant que l’ego, tant que l’Homme, n’est pas lui-même ajusté dans son mental.

Comprendre l’instruction ne veut pas dire la sentir comme étant réellement intelligente, mais aussi
comme pouvant être vécue. L’Homme doit vivre ce qu’il comprend, et non seulement comprendre
aujourd’hui ce qu’il ne pourra vivre que demain. Si l’instruction ne se comprend qu’après le choc,
c’est qu’elle n’est pas seulement donnée à l’Homme gratuitement pour le bénéfice de son ego
philosophe, mais pour le besoin d’une plus grande relation entre le gouvernement invisible des
sphères et sa hiérarchie matérielle sur le globe terrestre.

Un jour l’Homme conscient réalisera que l’instruction mondiale n’aura été que le premier pas vers le
pouvoir du gouvernement invisible, à travers une multitude d’individus qui en seront les agents sur
le plan matériel de cette planète. Donc l’instruction, de par ses voiles multiples, ne peut être comprise
qu’après le choc qui augmente le taux vibratoire du corps mental, permettant ainsi une plus grande
réceptivité avec ce gouvernement.

La compréhension ultime de l’Homme, visant à le raccorder avec une notion plus vaste et plus réelle
de la vie planétaire, et éventuellement interplanétaire, requiert qu’il subisse une transformation
profonde de ses idées. Et cette transformation ne peut être opérée que sur le plan vibratoire du choc,
car toute idée que l’Homme puisse avoir de sa réalité ne peut convenir parfaitement à son esprit que
si ce dernier a perdu le support facultatif de l’intelligence rationnelle.

Voilà pourquoi l’instruction n’a de mesure qu’avec le temps, et que le temps seul peut accroître la
réceptivité du mental humain, en vertu de laquelle il peut commencer à communiquer, ou à voir des
intelligences qui guident les destinées des peuples et des nations.

Tant que l’Homme n’a pas suffisamment évolué dans le mental, toute discussion de sa réalité ne peut
être absorbée intégralement, car l’Homme se fera toujours une idée philosophique de cette réalité qui
transcende le sens normal de ses valeurs de vie et d’expérience.

Diffusion BdM International sommaire 167


communications préparatoires - transcription 78 : l’instruction

Si l’instruction ne se réalise qu’après le choc, c’est qu’elle n’est pas assujettissable à l’ego, mais
qu’elle assujettit éventuellement ce dernier par le pouvoir vibratoire qu’elle crée en lui, pouvoir qui
devient la chaîne de communications de plus en plus perfectionnées entre lui et le gouvernement
invisible.

Pour que l’Homme comprenne l’essence du gouvernement invisible, il lui faut comprendre l’essence
de sa relation mentale avec les mondes de la pensée. Car ces mondes, à un niveau ou à un autre, lui
refusent accès à l’intelligence supramentale et créative de ce gouvernement, tant que ses idées n’ont
pas été supplantées par le processus créatif et vibratoire qui lie l’Homme à l’invisible.

Les idées sont toujours préconçues, c’est-à-dire à la mesure de l’Homme. Elles doivent un jour être à
la mesure du lien télépathique entre le gouvernement invisible et la Terre. Si l’instruction ne se
comprend intégralement qu’après le choc vibratoire, c’est pour empêcher l’Homme de comprendre
par la voie de l’ego, pour l’amener à comprendre par la voie de son double, car c’est le double de
l’Homme qui est le lien entre le gouvernement invisible et l’Homme de la Terre.

L’instruction commence à se comprendre instantanément lorsque l’Homme n’a plus de choix que de
vivre vibratoirement. C’est-à-dire lorsque l’Homme coopère sur le plan matériel avec l’entité qui lui
sert de communicateur, c’est-à-dire avec l’intelligence qui lui permet de se réaliser en tant que penseur
autonome. Tant que l’Homme n’a pas conscience suffisante, il ne peut coopérer avec cette entité,
donc il est obligé d’avoir l’impression d’être lui-même. Et c’est cette impression qui l’empêche de
comprendre instantanément l’instruction, ou d’être en harmonie vibratoire avec l’invisible par le biais
du plan mental.

Le gouvernement invisible est maintenu dans sa réalité par rapport à l’Homme. Si l’Homme n’existait
pas, ou si des êtres humains n’existaient pas, il n’y aurait pas de gouvernement invisible car il n’y
aurait pas lieu, pour ces intelligences, de sortir des limites de leur plan pour entrer en contact avec
l’Homme à travers le communicateur. Donc l’Homme ne pourrait être gouverné, et de là, ne pourrait
établir sur le plan matériel de gouvernement. Il n’y aurait pas sur Terre de gouvernement physique.
Les animaux par exemple n’ont pas de gouvernement car ils n’ont pas de communicateur, ils peuvent
être gérés à partir de l’invisible par des intelligences animales, mais ces intelligences sont trop
primitives pour communiquer leurs intentions à l’animal, par la voie de la pensée. Donc l’animal est
régi, alors que l’Homme est gouverné.

Il doit un jour être gouverné consciemment afin de pouvoir, lui, à son tour, se créer une civilisation à
la hauteur de son intelligence créative, c’est-à-dire à la hauteur de la communication qu’il possède
avec le gouvernement invisible, afin que sa civilisation et son gouvernement terrestres soient
scientifiques, c’est-à-dire parallèles en mouvement avec l’esprit du gouvernement invisible.

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communications préparatoires - transcription 78 : l’instruction

Si l’instruction ne se réalise pas instantanément, c’est qu’elle ne peut être reconnue


qu’instantanément. Et pour qu’elle le soit, l’Homme doit avoir été changé, transformé par le choc.
Sans ce choc, l’appui naturel de l’ego sur ses systèmes de sécurité serait trop résistant à l’énergie du
communicateur, et il serait impossible à l’Homme de voir qu’il est autre qu’un simple habitant primitif
d’une planète matérielle.

Les religions sont les structures les plus primitives données à l’Homme pour lui faire prendre
conscience du gouvernement invisible. Mais les religions ont été données pour les masses de
l’humanité, et non pour l’individu conscient du gouvernement invisible. L’individu conscient du
gouvernement invisible comprend le rôle et la fonction des religions, mais ne peut plus être assujetti
à leurs doctrines, car son intelligence est trop liée à l’énergie du communicateur. Il se produit alors
une séparation entre la mémoire expérimentale et égoïque de l’individu, et sa nouvelle conscience, sa
nouvelle intelligence. Il sort carrément de la conscience planétaire pour appartenir éventuellement à
une conscience plus élevée ou cosmique.

L’instruction, puisqu’elle vient du communicateur, force l’individu qui l’entend à entrer en résonance
avec son communicateur. Et ce processus est tellement précis que l’activité du gouvernement invisible
à travers l’Homme commence lentement à se définir sur le plan matériel. Et l’Homme devient petit à
petit un agent libre sur la Terre, c’est-à-dire un être capable, à cause du pouvoir nouveau en lui, de se
soustraire à l’affreuse domination des forces astrales qui consument son énergie, et le retournent à la
mort et à l’inconscience.

Donc l’instruction, bien qu’elle ne se comprenne qu’avec les chocs futurs, convient à l’esprit de
l’Homme, dès qu’il commence à en prendre conscience suffisante, car elle n’est pas pour l’ego mais
pour l’esprit. Donc l’esprit pénètre, se fait sentir, et l’ego ne peut le nier. Et dès que l’ego sent qu’il
ne peut nier l’énergie en lui et sa volonté et son intelligence, il commence à perdre le caractère
philosophique. Alors il commence à devenir sensible à son présent et à entrevoir son devenir.

Mais son devenir n’est pas sujet à ses idées, mais au rôle social et occulte qu’il vivra, et pour lequel
il est lentement préparé pendant des années. Autant l’animal est régi par des forces animales, autant
l’être inconscient est influencé par des forces astrales, autant l’être conscient doit être gouverné par
des forces intelligentes mentales avec lesquelles il est en totale harmonie.

Donc, l’instruction n’est pas seulement une façon à l’Homme de se connaître, elle est aussi une
science mentale qui permettra à l’Homme de bien exécuter, sur le plan matériel, le plan de vie évolutif
créé par le gouvernement invisible, pour le bien-être d’une haute civilisation scientifique, dont les
pouvoirs seront le produit du contact entre l’Homme et la lumière.

Si l’instruction ne se réalise qu’au fur et à mesure que les événements nous font prendre conscience
de l’état subjectif à l’encontre d’un état objectif et créatif de l’énergie en nous, il nous est de plus en
plus évident que la conquête de la matière par l’Homme ne sera pas un cadeau gratuit des forces qui
dirigent l’évolution. L’Homme doit comprendre l’instruction en fonction de son pouvoir vibratoire,
et non en fonction de sa philosophie. La philosophie de l’instruction éclairera le mental humain, mais
ne peut lui donner le pouvoir sur la matière.

Diffusion BdM International sommaire 169


communications préparatoires - transcription 78 : l’instruction

L’instruction est un mode d’opération qui ouvre la porte de la science mentale et du pouvoir de
l’énergie interne sur l’énergie externe. Mais l’Homme ne peut vivre de cette instruction complètement
sans dépasser ses limites subjectives, sans dépasser les sentiments qui le rattachent à une vie qu’il ne
comprend pas parfaitement dans ses lois fondamentales. Voilà pourquoi il ne peut la comprendre sur-
le-champ, car elle est toujours la mesure de ce qu’il pourra faire demain, et non de ce qu’il peut, ou a
l’impression de comprendre philosophiquement aujourd’hui.

Et puisque la mesure de l’instruction vécue est la mesure même de la nouvelle conscience humaine,
il est évident que l’Homme qui est engagé dans cette instruction, l’est en vertu d’un étroit rapport
avec l’énergie de son esprit. Alors cet Homme, dès qu’il est engagé, ne peut plus s’interroger
philosophiquement sur elle, il ne peut qu’en subir la vérification après l’expérience.

Ce qui distingue l’instruction de tout enseignement planétaire, c’est son intelligence froide. Dès que
l’Homme la vit ainsi, il s’aperçoit de sa mesure instantanément et voit qu’elle le mène quelque part,
même s’il ne voit pas où elle le mène. Et ce quelque part, c’est sa vie dans un avenir quelconque.

Les Hommes ont été habitués à vivre d’enseignements pendant des millénaires, et ces enseignements
n’ont fait que les rendre de plus en plus opprimés à une convention occulte des forces qui dirigent
l’évolution. Maintenant qu’il a suffisance mentale, il doit briser, déchirer cette convention et se libérer
en esprit, du joug de tout enseignement. Mais le prix est exact, l’humain doit être totalement
intelligent des mécanismes de cette convention enfouie dans sa mémoire.

Si l’instruction ne peut que se réaliser, il est évident qu’elle est au-dessus de la compréhension
philosophique. Pour réaliser quelque chose, il faut pouvoir l’intégrer à sa conscience, et c’est
exactement ce que veut l’instruction de l’Homme.

Elle se veut intégrée, et non implantée ou imparfaitement comprise, ce qui n’est en fait que
l’acquiescement d’un mental inférieur. Dès que l’on comprend telle ou telle chose, c’est une façon
mentale inférieure d’absorber en bon philosophe, telle ou telle donnée. Mais de vivre vibratoirement
une expérience et d’en subir la transformation vibratoire au niveau des corps subtils, c’est autre chose.

Et c’est ainsi que se situe la différence entre comprendre l’instruction philosophiquement, et l’avoir
réalisée ou intégrée. Sans intégration nous pouvons avoir toute la compréhension possible, mais cette
compréhension ne nous la rendra pas intégrale ou réalisée.

Les corps subtils doivent être altérés dans leur taux vibratoire pour que l’instruction soit réalisée au-
delà de la compréhension philosophique. La réalisation commence là où la compréhension cesse, et
tant que la réalisation n’a pas été établie, nous ne pouvons dire qu’il y a plus grande intelligence de
la vie, car la vie doit être vécue en fonction d’une volonté et d’une intelligence supérieure, et nulle
compréhension subjective ne permet ceci. Il est facile de dire : « je comprends, je comprends... »,
mais il est autre chose de vivre ce que l’on comprend, ou ce que l’on a l’impression de comprendre
facilement en bon philosophe.

Diffusion BdM International sommaire 170


communications préparatoires - transcription 78 : l’instruction

Tant que l’Homme n’a pas atteint un niveau suffisant d’intelligence réelle, supramentale, il est
incapable d’incorporer dans son mental inférieur la réalité des mondes invisibles. C’est-à-dire qu’il
n’est pas capable de comprendre le lien réel qui existe entre le gouvernement invisible et l’être
terrestre. Et ce lien est tellement important que les structures de la Terre nouvelle y sont directement
rattachées.

Évidemment tous les Hommes dans un même temps ne pourront le réaliser, voilà pourquoi d’ailleurs
l’évolution des peuples et des nations n’est qu’à son début. Mais ceux-là qui auront réalisé, vivront
sur le plan matériel et éthérique, en fonction de leur lien avec l’invisible qui se rendra en temps et
lieu visible à eux : voilà le surhomme.

Alors si l’instruction ne se comprend qu’en fonction des changements d’état intérieur, c’est qu’elle
n’est pas du domaine psychologique, mais du domaine vibratoire. Et la conscience vibratoire ne peut
être établie qu’au fur et à mesure que l’Homme se dissocie psychologiquement des valeurs ou des
formes qui affluent vers son mental, et le séparent de lui-même. Les formes, puisqu’elles contiennent
toujours une émotivité quelconque, transposent la conscience vibratoire en conscience fracturée. Et
c’est pourquoi la totalité d’une instruction ne peut être absorbée que par une conscience totale, une
conscience qui ne peut, par elle-même ou pour elle-même ou en vertu d’elle-même, s’attribuer la
réalisation.

Toute compréhension doit devenir une réalisation instantanée, car si l’instruction demeure au stage
de la compréhension philosophique, elle ne pourra servir à égaliser les forces contradictoires créées
par l’inconscience de l’ego. Comprendre quelque chose veut dire en accepter et en avoir la définition.
Mais ceci n’a rien à faire avec l’intelligence réelle ou vibratoire de cette expérience. On peut très bien
comprendre quelque chose et ne pas l’accepter, c’est-à-dire en chercher la solution finale, afin de ne
pas en souffrir.

L’instruction ou son produit, la conscience vibratoire, éventuellement se stabilise chez l’Homme, car
il aura beau comprendre philosophiquement tout de l’instruction, il ne pourra en vivre et en bénéficier
que lorsqu’il l’aura réalisée. Et ceci prend un certain temps, et c’est cette attente qui devient pénible
et pousse l’Homme à se déspiritualiser ou à déspiritualiser la forme.

Diffusion BdM International sommaire 171


communications préparatoires - transcription 79 : le regret

79 - le regret

On regrette souvent ce que l’on a fait, ce que l’on a supposément « mal » fait. Et pourtant tout ce que
l’on a fait l’a été pour raison d’expérience, pour raison que l’on ne comprend que lorsqu’on peut
réaliser que la vie est une sphère d’influences d’où il faut se tirer un jour ou l’autre, si l’on veut vivre
au lieu d’exister. Mais ce n’est pas facile de passer de l’un à l’autre, car il nous faut nous vidanger de
nos obsessions avec le passé, et passer à une nouvelle étape qui coïncide non pas avec l’émotion de
la mémoire, mais avec la volonté de l’intelligence créative qui ne se construit pas avec des idées, mais
qui crée elle-même ses propres conditions en dehors du désir subjectif de l’ego.

Regretter son passé équivaut à se pendre indéfiniment à la corde raide de l’impuissance dans la
volonté, et ajouter jour après jour à notre peine. Pourquoi l’Homme regrette-t-il ? Parce qu’il ne voit
et ne connaît pas son avenir possible, il ne réalise pas que ce qu’il a regretté fait partie de son
existence, un peu comme la peinture fait partie de la toile. Et pourtant l’Homme sait très bien que le
passé est mort, mais néanmoins il le vit, car ce dernier vit dans sa mémoire.

L’Homme est un être têtu, c’est-à-dire difficile à rendre intelligent, car il vit constamment drogué par
des idées qu’il se fait de la vie. Alors que ses idées n’ont aucune valeur autre que de lui donner quelque
chose à penser, pendant qu’il s’occupe à ne rien faire créativement. Si l’Homme vivait créativement,
il ne pourrait penser au passé car il serait forcé, par son intelligence créative, à lever les voiles qui
cachent son avenir, jusqu’à ce qu’il ait commencé à toucher du bout du doigt ce qu’il doit faire dans
la vie.

Regretter le passé est une fausse évaluation de ce que vaut réellement l’Homme. Et trop d’êtres se
jugent en fonction d’un passé sombre et naturellement se dépriment, car ils ont la nette impression
que leur passé est à la mesure de leur présent, ou de leur avenir. Évidemment, on est ce que l’on
pense, ou ce que l’on ne pense pas. Lorsque l’Homme s’aperçoit concrètement que son passé est une
mauvaise construction de vie, il peut facilement, s’il est intelligent, faire un X sur ce modèle et en
construire un autre, pourvu qu’il soit prêt à mettre de côté ses vieux outils.

Pour l’Homme intelligent, le passé n’est pas un regret. Et le regret n’entre pas dans sa pensée, car il
a suffisamment d’énergie dans le mental pour continuer à vivre selon un mode qui convient à son
intelligence aguerrie par l’expérience. Mais souvent, le modèle de vie du passé est tellement mal
agencé, que l’Homme ne sait où commencer pour se faire un modèle nouveau.

Diffusion BdM International sommaire 172


communications préparatoires - transcription 79 : le regret

Lorsque l’Homme se conscientise, il apprend forcément à ne plus vivre son passé. De sorte qu’il
apprend forcément, encore une fois, à reconnaître une nouvelle dimension de lui-même, qui est
soumise à une nouvelle condition d’intelligence. Pour ne pas regretter et pour entrer dans une nouvelle
condition de vie, il faut que l’être qui se conscientise se rapporte simplement à sa vibration, c’est-à-
dire à l’énergie, qui, cette fois, contrôle ses moyens de bord, contrairement à son expérience passée
où, lui, avait l’impression de contrôler ses moyens de bord.

Pour regretter son passé, il faut ne pas l’avoir vécu, mais l’avoir subi. C’est-à-dire qu’il faut avoir été
dupe de la vie, à cause du manque de coordination entre le mental supérieur et le corps astral.
Beaucoup d’Hommes ne regrettent pas leur passé, car ils en ont eu pour leur argent. Ceci est bien, car
ils ont au moins bénéficié de ce qu’ils avaient subi auparavant. Mais ce bénéfice n’est pas exactement
parallèle à celui de l’Homme qui découvre que quel que fut son passé, son avenir est encore plus
glorieux, car il est plus intelligent, c’est-à-dire qu’il n’est pas construit par l’ego mais par le double
derrière l’ego.

Tant que l’Homme regrette son passé, il s’assujettit à une peine qui diminue sa volonté, à moins
d’avoir souffert au-delà de la moyenne et d’avoir été amené à se reconstruire volontairement une
existence nouvelle.

Regretter son passé envenime le présent, et coupe le souffle de la créativité, car il épuise le centre
émotionnel et empêche l’Homme de voir la possibilité de recommencer à zéro. Pour recommencer à
zéro, il faut inévitablement avoir de la volonté. Si la volonté est subjective, d’autres faiblesses
pourront s’insérer dans la prochaine tranche de vie. Mais si la volonté est créative et le produit de la
conscience créative, la nouvelle phase sera une montée graduelle, mais en flèche, car l’ego ne sera
plus l’élément qui causera la chute.

Regretter son passé est une terrible condition de l’Homme, car ceci le force à se référer constamment
à un échec... « en apparence ». Et ceci le vide, le décourage et lui enlève le goût de continuer à
remonter la côte, jusqu’à ce qu’il ait atteint le sommet qu’il se fut fixé.

Le passé ne doit pas être une règle de mesure pour le présent, mais un obstacle temporaire qui peut
être transformé sous le pouvoir de la volonté. La volonté est une issue par elle-même dans la vie. Elle
est « issue », mais l’Homme ne semble pas pouvoir la générer à volonté, car elle semble se mesurer
selon l’échec apparent du passé. Très grave observation ! La volonté ne doit jamais être mesurée selon
l’échec du passé, elle doit être totalement créative, c’est-à-dire générative.

Et si l’Homme sait attendre, il saura reconstruire sa vie enrichie du passé, c’est-à-dire des échecs
apparents. La mesure que nous donnons à notre vie est toujours plus courte que sa vraie mesure, pour
une raison seulement : nous avons peur de faire des échecs, lorsque les échecs sont la mesure de la
volonté que nous sommes destinés à connaître, si nous ne nous méprenons pas, et si nous ne tombons
pas dans le piège de croire que nos échecs sont finals.

Diffusion BdM International sommaire 173


communications préparatoires - transcription 79 : le regret

Les échecs sont à la mesure de la volonté que nous pouvons demain déployer, et nos succès à la
mesure de notre intelligence. Et comme la volonté et l’intelligence vont de pair, les échecs et les
succès aussi.

Mais lorsque l’Homme est inconscient, ses échecs et ses succès sont sujets à des conditions de vie
planétaires et karmiques. Tandis que, lorsque l’Homme est conscient, ses échecs disparaissent
graduellement pour être remplacés par des succès de plus en plus conscients et consécutifs, car il ne
vit plus de la même façon. Dans ce sens que la volonté et l’intelligence subjectives ont été remplacées
par la volonté et l’intelligence créatives et objectives en lui.

Autrement dit, lorsque l’Homme se conscientise, c’est son double qui devient la partie active derrière
la personnalité, au lieu de son ego. Quelle différence de vie alors ! Quelle différence de conscience !
Quelle différence dans la totalité de l’expérience ! L’échec n’est plus possible, le succès n’est plus
enivrant, la vie est créative et conscientisée.

Regretter son passé est un mal, car il emprisonne l’ego derrière une muraille où le soleil n’intervient
que de temps à autre. Et ce soleil n’a pas la puissance du plein jour, car les nuages de la mémoire en
affaiblissent les rayons.

Regretter son passé veut dire ne pas pouvoir créer un présent nouveau, car l’intellect et l’émotif
servent toujours à garder l’Homme dans la misère de son sentiment. Et cette misère deviendra de plus
en plus grande, car l’absence de la volonté et de l’intelligence créatives diminuera à la longue son
potentiel de vie, car trop peu d’énergie de réserve pourra alimenter la machine humaine.

Regretter son passé est un acte de sabotage de l’Homme vis-à-vis de lui-même, car il perdra la notion,
éventuellement, qu’il peut soulever le fardeau de sa mémoire pour le jeter à la mer de l’oubli. Lorsque
le passé devient trop pesant pour l’Homme, il lui faudra le revivre dans un autre temps, car l’échec
est à la mesure du plan de vie, et tout plan de vie doit être dépassé en termes de son échec, car c’est
ainsi que se construit l’évolution.

Si dans un temps l’Homme ne peut passer la rivière de l’expérience, il devra la traverser dans un
autre, aidé cette fois-ci d’un autre corps physique, d’un autre corps astral et d’un autre corps éthérique,
autrement dit il devra recommencer là où il a laissé dans l’expérience.

Regretter son passé infirme l’être humain, car il se verra disposer lentement de tout ce qu’il aurait pu
faire. Il se verra lavé de ses plus grands désirs, car l’échec, la mémoire, seront plus grands que sa
volonté. Et la volonté naît de l’intelligence comme l’intelligence naît de la volonté. Et tout être qui
se voit diminué dans l’un, se verra brouillé dans l’autre, car les deux vont de pair, et les deux se
supportent mutuellement.

Diffusion BdM International sommaire 174


communications préparatoires - transcription 79 : le regret

L’échec du passé est une condition imposée à l’ego pour le faire réagir à la loi planétaire. Il est forcé
de vivre l’échec pour consolider son intelligence et sa volonté. S’il réussit cet exploit, sa vie sera plus
grande, sinon elle se verra diminuer jusqu’à la mort.

Lorsque l’Homme regrette son passé, il s’empêche de voir ce qu’il pourrait faire dans son avenir. Il
s’empêche de voir, de réaliser, ce qu’il pourrait devenir. Il s’empêche d’être libre de sa mémoire. La
mémoire est l’appendage le plus retardataire de la conscience égoïque, car elle bloque l’intelligence
et la volonté créatives. Donc elle réduit l’ego à un statu quo qui le lie au passé, et crible son esprit à
un point tel que ce dernier ne peut plus le pénétrer en puissance.

Les Hommes sont à un tel point prisonniers de leur mémoire que la totalité de l’expérience humaine
planétaire est colorée par la mémoire humaine. De sorte qu’il y a très peu d’intelligence créative dans
la vie sur cette planète. Voilà pourquoi l’évolution est si lente.

Regretter le passé est équivalent à vouloir se rattacher à une illusion qui n’a servi qu’à forcer l’ego à
prendre une certaine conscience à travers quelque événement. Et tant que l’ego n’aura pas saisi
qu’individuellement ou collectivement les échecs du passé sont la réflection de l’impuissance chez
l’Homme, et que cette réflection ne doit pas servir à obstruer l’énergie créative, mais à la faciliter, il
sera forcé de vivre aujourd’hui en fonction d’une mémoire dont la réalité n’appartient pas ou
n’appartient plus réellement à l’ego, mais à l’âme. Et si l’ego continue à vivre de matériel qui
n’appartient qu’à l’âme, il se verra forcé de vivre son présent sous l’influence de cette dernière, au
lieu de le vivre sous le pouvoir créatif du double.

L’être humain, l’être matériel, est une continuation de l’être lumineux. Et tout rapport entre les deux
doit être exercé, c’est-à-dire rendu conscient. Car c’est ce rapport qui peut apporter à l’ego une
nouvelle vie à la hauteur de son intelligence et de sa volonté créatives. Mais l’ego, dans son
immaturité, se refuse de voir la vie telle qu’elle est, telle qu’elle fut. Il a de la difficulté à se désengager
de son passé, car son passé l’a marqué. Mais il l’a marqué de quoi ? Il l’a marqué d’illusions, d’échecs
apparents, car son passé a été vécu en fonction de son impuissance, et non en fonction de sa puissance
créative : c’est cette condition qui rend le passé pénible.

Si l’ego réalisait que l’évolution de la vie doit être coordonnée à l’évolution de sa pensée, et que son
rapport avec le double naît de cette nouvelle considération, il lui serait facile de ne plus regretter son
passé et de passer à l’action. C’est-à-dire de passer à la nouvelle étape qui peut s’ouvrir à lui, s’il est
capable d’accepter l’inévitable réalité de sa subordination à de grandes forces intelligentes et créatives
en lui, qui font partie de lui, mais qui ne peuvent pas jouer son jeu, car son jeu est enfantin, irréel et
sans maturité aucune, jusqu’au jour où il prend pleine conscience de ces forces.

L’être humain commence à prendre de l’allure, à avoir de l’allure, lorsqu’il est capable de prendre en
considération son passé, froidement. S’il peut le faire, il se crée instantanément et imperceptiblement
une nouvelle personnalité, car il corrige sa pensée et ses sentiments. Et lorsqu’il corrige sa pensée et
ses sentiments, ils deviennent créatifs car ils ne peuvent plus se servir du vieux moule pour créer une
fausse situation dans le présent.

Diffusion BdM International sommaire 175


communications préparatoires - transcription 79 : le regret

L’orgueil de l’ego est à la base de son regret du passé. L’orgueil de l’ego lui réfléchit l’échec
constamment, et comme nous savons que l’orgueil est né de la réflection, il est normal que l’orgueil
et la mémoire aillent de pair. Si la mémoire consume beaucoup de l’énergie créative de l’ego, l’orgueil
la bloque, car son inconscience, ses mécanismes de fond, sont greffés soit à l’échec ou au succès.

Regretter son passé, naturellement, est toujours en fonction de l’échec. Et l’orgueil de l’ego laisse
difficilement passer l’énergie créative afin de jeter une lumière plus sombre sur la réalité de
l’expérience.

Donc l’ego, lui, impuissant dans l’ombre d’une pensée assombrie par l’orgueil, perd ses moyens de
bord pour pousser plus loin son expérience, afin de se créer une plate-forme suffisamment puissante
en volonté et intelligence qui lui permettrait de se réaliser pleinement dans une vie à la mesure de ses
exigences.

Regretter le passé est, et sera toujours, une option de l’ego inconscient, car il n’aura jamais
suffisamment d’objectivité et d’intelligence créatives pour voir la raison derrière la cause. Et c’est la
raison derrière la cause qui compte, et non la cause. Si l’ego s’attache à la cause, l’orgueil voilera son
esprit car la cause ne peut expliquer l’échec. Seule la raison peut jeter de la clarté.

Lorsque l’ego se prend en main, il découvre que le passé qu’il avait regretté lui a servi dans son
présent, car il a préparé ses corps subtils à pouvoir affronter de nouvelles situations avec facilité, ce
qui n’aurait pas été possible autrement. Car le phénomène humain est un phénomène d’équilibre de
certaines forces, et non un phénomène d’intention.

Tant que l’ego peut regretter son passé, c’est qu’il y a en lui un peu d’orgueil, de vanité. Son astral
est encore en puissance et peut colorer son intelligence, donc diminuer son intelligence créative et sa
volonté créative. Car ces deux principes de vie en lui ne peuvent s’exercer que lorsque l’ego a atteint
un certain stage de maturité, d’équilibre, entre le mental et l’émotif.

Plus l’Homme regrette son passé, plus il conditionne sa vie présente à l’échec. Car les mêmes forces
utilisées dans le passé, serviront dans le présent ; car ces forces font partie de son karma, de sa
mémoire. L’ordre des choses est toujours au-delà de l’ego, et l’ego doit un jour le réaliser, s’il ne veut
pas, pour toujours, demeurer prisonnier d’un certain statu quo d’une petite vie minable.

Les forces créatives dans l’Homme demandent de ce dernier une grande maturité. Car ces forces ont
le pouvoir de déplacer dans l’éther humain de grands courants d’énergie qui élèvent la conscience
humaine, et éventuellement la conscience planétaire. Mais pour que ces forces deviennent actives à
l’échelle de l’individu, il faut que ce dernier soit prêt à accepter le fait que, dans son passé, elles
étaient présentes, mais non consciemment, d’où l’échec... apparent.

Diffusion BdM International sommaire 176


communications préparatoires - transcription 79 : le regret

Le passé et son regret reflètent l’incapacité de l’ego de bien réaliser où il en est vis-à-vis de lui-même.
Dans ce sens qu’un ego qui regrette ne peut faire autrement qu’augmenter en lui, de façon
subliminale, la haine, la colère, l’angoisse, qui en résultent possiblement, si ces deux forces sont trop
grandes.

Autrement dit, dès que l’ego regrette son passé, il se crée en lui un peu de ces deux forces. Elles
colorent alors son présent et rendent ce présent plus difficilement accessible à l’énergie créative, car
le fond-même de la pensée est formé d’attitudes, et ce sont les attitudes qui détruisent sa possibilité
d’accéder au niveau de vie que peut lui faire connaître le pouvoir créatif du double.

L’inquiétante réalisation du phénomène lié au regret du passé n’est pas de la grande haine ou de la
grande colère, car en général ces deux forces sont plutôt restreintes chez l’Homme. Mais le fait que
ces forces prennent de l’emprise sur lui et assujettissent sa volonté et son intelligence créatives
demeure le plus grave danger auquel doit faire face l’Homme inconscient.

La culture telle que nous la connaissons, la civilisation, ne facilite pas la vie de l’Homme, et dès que
sa condition se rempire6, ce qui est le cas aujourd’hui et demain, l’ego se peut trop facilement voir
confronté avec des forces en lui qui ont pris naissance avec la mémoire d’un passé douloureux.

Donc le résultat sur le plan humain est facilement discernable : la violence. Et lorsque la violence est
devenue pour l’Homme sa forme d’expression, il lui est, ou sera, difficile de l’éliminer de sa vie, car
elle va totalement contre les lois vibratoires de l’intelligence créative et de la volonté créative. Il est
d’extrême importance que l’être humain sache bien vivre son passé, dans ce sens qu’il n’oublie jamais
que le passé est mort, et n’a de valeur qu’en fonction de la mémoire. Et que s’il est noir, ce passé, la
vie elle, peut être blanche, à partir du jour où il commencera à ne plus se nourrir d’images qui vont
de plus en plus lui réfléchir l’échec.

L’astral a beau jeu avec l’Homme, car il ne sait pas et ne comprend pas comment est construite sa
vie, à partir des plans où l’énergie travaille. Le véhicule humain n’est en fait qu’un terminus pour
l’activité créative ou destructive de forces qui doivent un jour être comprises, si l’Homme doit en
arriver à dépasser les frontières de son expérience pour entrer dans le champ libre de son esprit où
l’expérience n’est plus nécessaire, car elle ne sert plus l’âme, mais devient l’activité plaisante de la
vie de l’ego qui enrichit son mental, son émotif et coordonne le vital.

Tant que l’ego sera dominé par sa mémoire, il regrettera son passé ou certains aspects de son passé.
Car l’allure de sa vie présente sera trop conforme à ce passé, pour qu’il puisse bénéficier de son
intelligence et de sa volonté créatives. L’intérêt qu’a l’Homme pour sa vie dépend toujours de la
vibration qui passe en lui et qui lui fait prendre conscience, consciemment ou inconsciemment, qu’il
y a quelque chose à faire dans la vie, même s’il ne peut mettre le doigt dessus aujourd’hui. Mais tant
que l’Homme ne peut sentir, qu’il y a définitivement quelque chose pour lui dans la vie à faire
agréablement, c’est qu’une partie de lui est encore prisonnière de son passé, de ses échecs.

6
empire

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communications préparatoires - transcription 79 : le regret

Car un Homme sans échec est un Homme heureux. Et lorsque nous parlons d’échecs, nous parlons
d’efforts aussi, qui n’ont pas été menés à bien, qui ont avorté quelque part au cours de l’expérience.
L’être humain est simple mais complexe d’apparence, car son passé est imprimé dans sa mémoire. Si
sa mémoire est bonne, sa vie est plus comblée, si elle est mauvaise, sa vie est alourdie. Et tant que cet
alourdissement n’a pas été allégé, soulevé de ses épaules, il lui est difficile de reprendre son sac, et
d’avancer à nouveau dans la grande aventure qui est à la mesure de ce qu’il peut et veut faire.

L’ennemi numéro un de l’Homme, dans un sens, c’est d’avoir l’impression qu’il ne peut pas faire
grand-chose car il n’a pas l’expérience suffisante. Et ceci est terrible, car l’expérience qu’on a de
besoin est souvent la mesure d’une mémoire qu’on voudrait avoir pour se sécuriser dans le présent.
Autrement dit, l’Homme n’a aucune conscience du pouvoir créatif de son double, et il n’est pas
surprenant de voir que les Hommes, à cause de cette situation, demeurent prisonniers de leur
mémoire, de leur passé. Alors, il suffit de s’imaginer que le passé est regrettable pour tourner les
cartes contre soi et continuer notre petit train de vie.

Regretter son passé tranche la vie en deux, car l’ego cesse d’opérer sur un plan qui exécute la volonté
et l’intelligence créatives du double, pour ne vivre qu’en fonction d’un plan astral inférieur où la vie
est, et doit, être colorée par une mémoire et ses conséquences, en fonction d’une immaturité dans
l’intelligence et la volonté. Ce n’est pas seulement l’ego qui en souffre, mais aussi son esprit, car ce
dernier perd le pouvoir qu’il peut appliquer sur la matière, et de là créer une condition nouvelle.

Regretter son passé tranche la vie en deux et force l’ego à ne plus pouvoir devenir intransigeant avec
les forces en lui. Ce qui lui enlève toute volonté créative et toute intelligence nécessaires à la
reconstruction de son plan de vie. L’ego ne réalise pas que le plan de vie est fixé avant l’incarnation
selon la mémoire ou l’âme, et que le but de l’incarnation - au cours ou au long de l’évolution, ou à
court ou à long terme - est d’instruire l’Homme d’un mode de vie qui ne découle pas de sa mémoire,
mais du pouvoir créatif du double en lui.

Si l’ego se fixe dans la frustration à cause d’un passé mal vécu, il diminuera ses capacités créatives
et optera pour une vie qui lui semblera plus facile, mais qui en fait lui sera plus pénible, car il aura
toujours l’impression de ne rien avoir ou pouvoir accomplir. Et l’ego, pour être heureux, doit
accomplir, car accomplir veut dire sortir de la mémoire pour entrer un peu dans l’intelligence créative
selon le degré de fusion avec le double.

Lorsque l’ego regrette son passé, il se détache de son esprit pour s’accrocher à sa conscience astrale.
Et si son astralité est trop forte, trop dense, il ne pourra jamais reconnaître qu’il est un être de haute
vibration, car son éther astral lui fournira toutes les raisons possibles et inimaginables pour dédoubler
sa grandeur réelle d’être. C’est-à-dire que sa conscience astrale lui fera croire que la belle et la grande
vie c’est pour les autres, lorsqu’en fait, la belle et la grande vie c’est pour tout le monde, pour ceux
qui peuvent alléger ou détruire complètement leur karma, leur mémoire.

Diffusion BdM International sommaire 178


communications préparatoires - transcription 79 : le regret

Regretter son passé fait naître dans l’Homme l’envie, car il n’apprend pas à réaliser que la vie, à cause
de l’infinité de l’esprit, est une réserve d’activités créatives pour tous ces êtres qui sont prêts à la vivre
selon ses lois. Et les lois de la vie sont simples, lorsque l’ego reconnaît en lui la vibration de son
intelligence et de sa volonté créatives. Et l’envie de l’Homme pour l’acquis de l’autre renforcit le
regret du passé, car l’envie force l’ego à vouloir rejeter son passé, ses échecs, alors qu’il devrait les
accepter sans pour cela les traîner dans sa conscience présente d’aujourd’hui.

L’envie est une forme de jalousie qui distingue l’ego qui n’a pas réussi de l’ego qui veut à tout prix
réussir. Il ne s’agit pas pour l’ego de vouloir à tout prix réussir ! Il lui faut être libre dans ses énergies,
afin que le double en lui presse par sa présence des forces qu’il mettra à la disposition de l’ego pour
son bien-être.

Si l’ego n’a pas réussi dans le passé et qu’il le regrette, c’est que ce n’était pas le temps, ou que son
intelligence et sa volonté créatives étaient trop diminuées par son astralité, ce qui revient au même.
L’Homme n’a pas à attendre après le ciel pour réussir dans la vie, il n’a pas à attendre la fusion.

Mais il doit comprendre, s’il n’a pas réussi, qu’il y avait en lui des forces qui ne pouvaient être
canalisées. Et ces forces incomprises marquent l’échec de l’ego, car il sait très bien que son passé
n’était pas toujours de sa faute. Donc preuve est faite que la vie est une sphère d’influences où l’ego
est marqué bon gré, mal gré, car la vie inconsciemment vécue est plus forte que l’ego.
Ce n’est que l’ego conscientisé qui devient plus fort que la vie, car il n’est plus sujet à la mémoire
qui le rendait esclave d’elle.

Nous avons tendance à nous imaginer que la vie nous doit quelque chose, ou que la société nous doit
quelque chose. Et ceci est une illusion, car la vie est bel et bien un édifice à plusieurs étages, et tous
ne savent parvenir au penthouse 7. D’un autre côté, la société ne doit rien à l’Homme que l’Homme
ne puisse s’offrir lui-même, car c’est lui qui l’a construite, même s’il l’a mal construite. Donc, pour
l’Homme, se retourner contre la société à cause d’un passé difficile ne changera en rien sa vie
personnelle, au contraire ceci le fera se retourner contre elle, donc contre l’Homme, donc contre lui-
même.

Regretter son passé est un trucage de l’esprit de l’Homme par des forces inférieures et astrales en lui
qui cherchent à affaiblir sa volonté, afin de mieux faire miroiter ses faiblesses et lui cacher ses forces.
Si les forces viennent de l’esprit et que les faiblesses sont des influences astrales, il est évident que
l’Homme a avantage à se situer vis-à-vis de lui-même, pour détourner le courant qui échappe à son
mental et ne nourrit que la partie inférieure de lui-même.

7
appartement de luxe avec terrasse, généralement au dernier étage d’un immeuble

Diffusion BdM International sommaire 179


communications préparatoires - transcription 79 : le regret

L’ego inconscient se prête facilement à toutes sortes d’interprétations de la réalité à cause


d’expériences passées, et ceci est dangereux. Car il oublie que la vie doit être menée non pas par
mémoire, mais par intelligence. Ce n’est pas parce que telle ou telle personne dans le passé vous a
fait du mal que vous ne pouvez aujourd’hui la voir, au-delà de cette mémoire. Peut-être que cette
même personne a complètement oublié cette situation que vous arborez encore en vous. S’il en est le
cas vous vous tranchez de communiquer avec un être à cause de votre mémoire et forcez votre ego à
se donner raison, lorsque vous ne comprenez pas que la situation malencontreuse passée était due à
des circonstances qui relevaient de votre ignorance et de celle de la personne dont l’acte que vous
n’avez pas oublié.

Il ne s’agit pas ici de pardonner, car pardonner fait partie de l’ignorance, de la naïveté. Pardonner,
c’est bon pour l’être inconscient qui veut se sentir libre de remords. Mais pour l’être conscient qui ne
connaît pas le remords, il s’agit de reconnaître que le passé de l’Homme est un site d’expériences qui
fait partie de l’ignorance de l’ego, de l’expérience qui doit être vécue, et au cours de laquelle toute
personnalité sert au jeu des forces de vie pour l’évolution future de l’ego, selon qu’il en bénéficie
dans cette vie ou dans une autre.

Dès que l’Homme recule dans le présent à cause d’actes commis dans le passé qu’il regrette, il
commet l’erreur de sa vie, car il dispose alors d’une grande facilité à établir une continuité dans le
karma de son action. Et cette continuité provient des liens de mémoire entre son intelligence présente
et passée.

De sorte que son astralité, son émotivité, se chargera contre lui, et, sans qu’il s’en aperçoive,
recommettra une erreur possible, à cause du lien entre sa personnalité passée et présente qui n’a pas
été brisée par la descente de l’énergie créative dans l’ego. Tant que l’ego n’est pas traversé par
l’énergie créative, par l’esprit, il agit mécaniquement, il agit en fonction d’un motif répétitif dans sa
personnalité qui est caractéristique de son passé.

Il y a des gens qui sont tellement marqués par leur passé - surtout là où il y a eu échec - qu’ils sont
incapables de s’en sortir. Et ceci est terrible, car ils ruineront leur vie, c’est-à-dire qu’ils ne réussiront
jamais à faire ce qu’ils auront toujours voulu, car l’astral en eux les suivra jusque dans l’échec futur.
Et cette situation est généralement celle du pauvre, celle de celui qui croit qu’il est né pour un petit
pain noir. Et tant que l’ego n’a pas été traversé par un peu de lumière lui venant du double, sa vie sera
une mise en scène continue, où il n’y aura qu’un peu de joie suivie d’un peu de peine. Et tant que
l’ego peut vivre ou connaître la joie, il peut connaître la peine ; et ni l’une, ni l’autre, ne valent la
peine d’être vécues, car ces deux aspects d’une même conscience astrale ne sont pas du domaine de
l’esprit mais de l’ego, c’est-à-dire de la mémoire.

Pour avoir de la joie ou de la peine, il faut avoir de la mémoire, la fonction de l’une ou de l’autre étant
différente naturellement. Puisque la joie est l’ouverture de l’ego sur le présent, c’est-à-dire l’oubli du
passé, alors que la peine est la mémoire du passé. Or, si la joie ou la peine sont reliées à la mémoire
ou à son absence temporaire, il ne faut pas être très intelligent pour réaliser que l’échec et le succès
du passé ne doivent ni être regrettés, ni mémorisés, car le présent est fait de lumière, d’intelligence et
de volonté créatives lorsque l’être est conscient.

Diffusion BdM International sommaire 180


communications préparatoires - transcription 79 : le regret

Donc, que l’être regrette son passé, ou qu’il se le mémorise car il y voit de la vieille joie, d’un côté
ou d’un autre il perdra contact avec les forces de vie en lui qui peuvent le propulser sans fin vers un
devenir qui naît de la science de la vie, au lieu d’une liaison quelconque avec un passé regrettable ou
un passé mémorable. Que le passé soit regrettable ou mémorable, l’ego qui s’y attache se rattache un
peu à la mort, car la mort est faite de mémoire regrettable ou mémorable, et c’est cette balance qui
détermine le karma de l’âme.

Et tant que l’âme n’a pas été retranchée de l’ego, c’est-à-dire la mémoire d’âme chez l’Homme, il ne
peut construire une vie pour lui-même qui soit à la hauteur de son esprit selon la nature de ce dernier.
Sa vie est une simple constatation de faits bizarrement organisés, que l’ego ne peut parfaitement
comprendre car il ne comprend pas le casse-tête. Et lorsque la vie est un casse-tête, elle ne vaut pas
la peine d’être vécue, car elle peut à tout moment se tourner froidement contre l’Homme. Et c’est
cette situation que vivra au cours de la prochaine génération l’Homme, car sa mémoire aura été
tellement influente sur son comportement, que l’esprit ne pourra plus rien pour lui.

Et lorsque l’esprit se retire de la conscience de l’Homme, de la conscience collective d’une


civilisation, il est évident que les temps approchent où l’Homme doit connaître la nécessité d’un grand
changement dans le monde.

Diffusion BdM International sommaire 181


communications préparatoires - transcription 80 : les survivants (et instruction)

80 - les survivants (et instruction)

La préparation psychologique de l'Homme, telle que le propose l'instruction, n'est pas une simple
façon de prendre conscience de soi. Elle va beaucoup plus loin dans le temps, car elle démontre
éventuellement à l'Homme comment se protéger des forces désintégrantes de la dernière civilisation
humaine telle que nous la connaissons.

Ces forces ne peuvent être stoppées dans leur mécanicité et leur caractère involutif. Elles sont
beaucoup trop fortes et beaucoup trop répandues sur la Terre. Le mal ne devient jamais mieux, il
empire toujours. Le but à long terme de l'instruction est de préparer un certain nombre de personnes,
à travers les nations, à comprendre parfaitement la qualité de vie qui règne aujourd'hui sur le globe,
et réaliser que cette vie atteindra un jour son paroxysme, et qu'il est de leur intérêt personnel de s'en
libérer le plus tôt possible psychologiquement, afin de ne pas être prisonnier des évènements qui
annonceront la fin du cycle que nous connaissons.

Lorsque qu'un cycle tire à sa fin, les Hommes n'en comprennent jamais le pourquoi, la raison. Car ils
sont aveuglés par les mêmes forces qui mènent le monde et les Hommes par le bout du nez, malgré
eux-mêmes. Et à la fin de chaque cycle, le phénomène est toujours le même, nous retrouvons des
survivants qui reconstruisent à nouveau sur une nouvelle base, une nouvelle civilisation.

Mais la fin du cycle que nous connaîtrons sera différente des anciennes fins de période, car l'Homme
conscient - ou le survivant - sera dans l'intelligence des évènements. Il pourra parfaitement
comprendre les évènements car il aura été préparé psychologiquement à reconnaître les signes, afin
de mieux pouvoir se protéger et être protégé. Lorsque nous parlons de protection, nous voulons dire
que l'Homme conscient, le survivant, tel que je le nommerai au cours de ce monologue, sera conscient
à un très haut degré d'une forme de télépathie entre lui et les forces nouvelles qui prendront contrôle
de l'évolution future de la Terre, à partir d'un plan d'énergie auquel il aura accès. Donc, différemment
et contrairement au passé, le survivant sera présent et en présence des forces intelligentes, nouvelles,
qui baigneront la nouvelle Terre de leur lumière, de leur intelligence.

Diffusion BdM International sommaire 182


communications préparatoires - transcription 80 : les survivants (et instruction)

Par les cycles passés, les yeux de l'Homme étaient omnipotents, car ils étaient encore trop ignorants
pour comprendre ou pouvoir comprendre les subtilités du pouvoir. Mais demain, les Hommes
transmutés ou plutôt l'Homme transmuté, le survivant, n'aura plus rien à apprendre de ces
intelligences, car lui-même sera uni à elles en intelligence. Donc le problème des dieux qui viennent
sauver l'humanité ne sera plus, car les survivants pourront reconnaître qu'au-delà de la matière, ils
sont eux aussi de cette même intelligence qui gouverne.

Le survivant ne sera plus oppressé par ses sens et ses émotions face à la réalité, car il aura compris
depuis longtemps que l'esprit plane au-dessus de la matière de l'Homme, et que l'esprit de l'Homme
est aussi puissant que l'esprit des dieux. Car les dieux passés étaient l'Homme de demain.

Le survivant pourra reconnaître ceci, car l'instruction lui aura fait réaliser que la fin du cycle de la 5e
race est le début du cycle de la 6e, et que le survivant faisant partie de la 6e n'est plus régi par les lois
de l'involution. Donc il est libre et capable alors d'assumer lui-même sur le plan matériel le rôle qui,
par le passé, avait été assumé par d'autres intelligences, alors que lui devait poursuivre son évolution
pour en arriver au même stage.

L'esprit de l'Homme, l'esprit du survivant dans la matière, doit être libre pour que le survivant puisse
se reconnaître en tant qu’être supérieur. Tant qu'il n'a pas été libéré, il ne peut le réaliser, car il est en
proie à ses sens qui dominent son intelligence et le rendent prisonnier de la matière. L'esprit du
survivant sera libéré lorsque ce dernier aura terminé le développement de son double lumineux,
nécessaire pour que son esprit descende dans la matière comme les dieux d'autrefois. L'instruction à
travers tous ses aspects mène à cette fin, la fin la plus importante, et la plus imposante, qu'ait vécu
l'Homme jusqu'à nos jours.

Le survivant, au cours de son dernier mile, reconnaîtra que la fin du cycle n'est pas pour lui une
souffrance, car sa conscience supérieure le protègera de la crainte de la souffrance morale ou
physique, car le double en lui sera plus puissant que ses sens. Le survivant, tant et aussi longtemps
qu'il sera alimenté par son double, ne pourra courir de risques matériels, car toute sa conscience sera
fixée par le pouvoir du double sur ses sens, d'où il détiendra la clé à sa sécurité physique et morale.

La fin du cycle est inévitable et les évènements qui l'annonceront de même. Le survivant le saura et
le comprendra davantage, car il aura davantage de relation avec son double, et de cette relation il
tirera la connaissance nécessaire pour s'élever au-dessus de la condition planétaire.

L'Homme de demain entrera en communication avec des intelligences qui, par le passé, avaient été
pour lui des dieux, car lui-même était ignorant dans la matière. Son ignorance demandait qu'il fût
protégé de la connaissance, car pour connaître, il fallait que l'Homme évolue sur le plan mental. Le
survivant aura parfait cette évolution du mental supérieur, et pour cette raison seulement, sera libéré
du voile qui aura caché depuis toujours le visage de ceux qui gouvernent.

Diffusion BdM International sommaire 183


communications préparatoires - transcription 80 : les survivants (et instruction)

Le survivant et ceux qui gouvernent sont un. Et la conscience unitaire réalisée par ces Hommes
marquera la fin du gouvernement tel que nous l'avons connu, afin qu'il soit remplacé par un
gouvernement mondial régi par le double lumineux de l'Homme nouveau. Le survivant sera le maître
de demain, c'est lui qui sera l'autorité sur la Terre, car c'est de lui que le gouvernement matériel
mondial futur détiendra les clés d'évolution et d'organisation sociale partout sur le globe. Il est difficile
pour l'Homme de contempler un tel avenir, car l'Homme vit de mémoire, et de cette mémoire il est
toujours prisonnier. Mais reste à dire que la fin du cycle sera suffisamment dévastatrice pour que le
choc planétaire intervienne, afin que l'esprit des masses s'ouvre à une nouvelle réalité.

La 5e race telle que nous la connaissons aujourd'hui ne sera plus lorsque le double lumineux aura pris
contrôle de l'évolution, car contrairement au corps matériel, le double est indestructible. Donc le
double ne pourra jamais être attaqué par l'inconscience humaine à quelque niveau que ce soit. Le
double lumineux des survivants sera le gouvernement invisible de la nouvelle Terre.

Si les survivants sont peu nombreux, ceci ne veut pas dire que la Terre sera détruite par le feu
totalement. Ceci veut simplement dire que seul un petit nombre, relativement parlant si nous
constatons la population du globe, auront le pouvoir sur la matière, et c'est ce petit nombre qui dirigera
l'évolution et donnera une nouvelle orientation à l'humanité.

La préparation du survivant est déjà commencée sur le globe, et les prochaines années seront de plus
en plus indicatrices que beaucoup d'hommes, de femmes et d'enfants ont les qualités vibratoires
nécessaires au développement du double lumineux. Les survivants ne sont pas sur le globe par hasard,
la vie est beaucoup trop intelligente dans son organisation pour que le hasard existe. Le hasard est
une conception de l'Homme qui naît de son ignorance, de sa vanité. Comme le hasard n'existe pas,
les survivants se reconnaîtront au cours des prochaines années, ils sentiront une affinité entre eux et
cette affinité sera de plus en plus marquée selon le développement du double.

Lorsque le double sera avancé dans son développement, ces hommes et ces femmes pourront, avec
très grande facilité, communiquer entre eux et se comprendre. De cette compréhension naîtra la 6e
race, car lorsque le temps sera venu pour l'exécution du double sur la matière, déjà ces survivants
auront pris conscience de leur rôle futur sur une Terre nouvelle mais dévastée.

Les survivants, après le cycle, n'auront plus mémoire des atrocités humaines qui auront mis fin à la
5e race, car leur conscience sera trop élevée. Mais avant que leur mémoire totalement s'efface, ils en
subiront les reflets, et ce sont ces reflets qui leur causeront une certaine souffrance, car la mémoire
lie l'Homme à des sentiments. Et ce sont les sentiments qui retardent le pouvoir du double sur la
matière, car les sentiments sont une forme inférieure d'amour. Et le survivant ne pourra vivre que
d'une vibration supérieure à la conscience humaine de l'Homme moderne pour ne pas souffrir.

Ceux qui auront développé le double lumineux, ne pourront plus se nuire, c'est-à-dire qu'ils ne
pourront plus vivre à l'échelle de l'involution, ils seront pressés par le double et son énergie et vivront
de cette énergie.

Diffusion BdM International sommaire 184


communications préparatoires - transcription 80 : les survivants (et instruction)

Les survivants n'auront pas à se préoccuper des fonctions journalières de l'Homme d'aujourd'hui,
telles que la recherche constante de nourriture, du logement, des vêtements etc... Car le double leur
fournira l'énergie nécessaire au maintien du corps matériel selon les lois de l'éther. Les survivants
pourront pénétrer à volonté dans leur conscience double et se suffire à eux-mêmes. Les conditions de
vie, alors, seront totalement sous le contrôle de forces suprahumaines.

Lorsqu'une planète atteint un stage où ses habitants, ou une partie, s'apprêtent à connaître la mutation,
la conscience de la planète change, de sorte que le rapport entre ceux qui ont atteint un stage
d'évolution supérieur et les autres s'intensifie. Et c'est de ce rapport plus étroit entre l'Homme évolué
et les masses au large, que doivent naître les sous-races ou ces nouvelles branches de culture issues
d'un arbre nouveau, d'une race-racine.

Lorsque nous parlons des survivants, il est bon de réaliser que nous ne parlons pas de survivants dans
le sens commun du terme. Nous voulons dire ces êtres qui, à cause de leur niveau de conscience, ne
sont plus conditionnés par les forces inférieures planétaires. Ces êtres représentent le stage ultime de
l'évolution jusqu'à présent et ne s'avisent plus de la conscience sociale telle que nous la connaissons.
Ces êtres sont intouchables, ils sont au-delà du matériel et de son pouvoir sur le mortel. Les survivants
ne reconnaîtront leur état qu'au fur et à mesure qu'ils prendront conscience de leur double. C'est le
pouvoir du double sur leurs sens qui les sensibilisera à leur réalité éventuelle.

Le survivant, éventuellement, n'aura plus de contact physique avec l'être humain de la 5e race qui
aura échappé au désastre planétaire. Il sera totalement libre, donc n'aura plus à se plier à des conditions
de vie inférieures à celles qui lui seront nécessaires. Pouvant à volonté utiliser l'énergie du double
lumineux, il pourra se carrer quelque part dans le monde, à l'abri de ce qui demeurera après la chute
finale de la civilisation. Isolé totalement des Hommes de la Terre restante, il travaillera à la
reconstruction, en se servant de l'énorme connaissance nouvelle à laquelle il aura accès, et de cette
connaissance, créera de nouvelles conditions de vie pour les peuples et les nations appauvris par la
destruction et l'inconscience aveugle.

Le survivant protègera la Terre et les Hommes, mais il ne perdra plus d'énergie, car il pourra utiliser
son double pour se transporter ici et là, et faire connaître ses intentions. Les Hommes sauront le
reconnaître, ils n'auront plus de choix que de reconnaître la volonté et l'intelligence nouvelles de ces
êtres qui auront, les premiers, réalisé que les forces de vie partent de l'invisible et descendent dans la
matière pour le bien ou le mal … À l'Homme de choisir !

Le survivant sera conscient de son rôle scientifique sur la Terre, car sa vision des choses sera totale,
le voile ne couvrira plus sa vue et le pouvoir sera en lui. Donc il pourra opérer en toute certitude et
toute quiétude, afin de relever l'Homme de sa défaite. L'instruction n'est qu'un effort parmi tant
d'autres qui permettra à un certain nombre de bien comprendre l'irréalité de la vie moderne, afin de
ne pas sombrer dans ses illusions qui affectent, non pas seulement les masses en général, mais
l’individu en particulier. C'est l'individu qui est important cosmiquement et non la masse, car c'est
l'individu qui peut éventuellement se servir de l'énergie du double et non la masse.

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communications préparatoires - transcription 80 : les survivants (et instruction)

Après le cycle, les masses humaines prendront petit à petit conscience. Et au cours des siècles, cette
conscience grandira, et la civilisation deviendra de plus en plus grande et de plus en plus parfaite.
Mais l'Homme devra reconnaître que la connaissance des choses est liée à son rapport étroit avec le
double lumineux.

Les sciences seront très avancées et les scientistes seront admirés comme l'avaient été par le passé les
philosophes. Mais la nouvelle science ne sera plus sous le contrôle des forces astrales, elle sera sous
le contrôle des forces de l'intelligence. Et tant que le pouvoir n'aura été renversé, la science fleurira
et l'Homme créera des merveilles.

Le survivant sera le début de ce grand et nouveau cycle. Il sera le lien entre le visible et l'invisible. Il
comprendra parfaitement la science et pourra comprendre le mythe humain sous tous ses aspects. Et
il reconnaîtra que l'Homme, par le passé, fut un être manipulé, et que cette manipulation fut nécessaire
car il devait prendre conscience de lui-même avant de pouvoir prendre le pouvoir de la lumière entre
ses mains et construire. L'Homme devait croire qu'il était une créature avant de pouvoir réaliser qu'il
est un dieu, comme ceux qui venaient vers lui dans l'antiquité.

L'instruction est une règle de mesure de la relation possible entre l'ego et son double. Cette science
de l'esprit a pour but de rendre l'Homme conscient de ce qu'il est, et non de le spiritualiser pour le
bénéfice, encore une fois, des forces astrales en lui. L'instruction ne peut être facile, car elle doit servir
à déchirer ce que l'ego ne peut par lui-même déchirer. Elle doit déchiffrer ce qui n'a jamais été
déchiffré, elle doit tuer dans l'Homme l'impression qu'il a de la réalité, afin que lui devienne réel,
c'est-à-dire intelligent dans sa volonté et volontaire dans son intelligence.

Sans ces deux principes totalement actifs en lui, il ne peut survivre. Il peut survivre matériellement
au désastre, mutilé, mais la mort serait alors plus chère que la vie. Pour qu'il survive dans le sens du
pouvoir du double sur la matière, il ne peut plus être limité dans son intelligence ou sa volonté, les
deux aspects doivent être parfaitement harmonisés. Voilà pourquoi peu sont élus, bien que beaucoup
soient appelés.

Le survivant connaîtra les secrets de la matière, de sorte qu'il pourra se protéger de la radioactivité et
des autres déchets qui séviront sur le globe, suite à l'échange entre les grandes puissances. Sa
connaissance totale lui donnera une protection totale car l'énergie du double sera son pouvoir sur la
matière. Et comme le double lumineux sera le lien, le lieu de son esprit, l'Homme, l'ego, sera
parfaitement équilibré sur tous les plans qui constituent l'Homme réel. Donc il n'aura qu'à exercer sa
volonté pour que la matière sous toutes ses formes lui obéisse.

Mais la matière ne peut obéir à l'Homme tant que ce dernier n'a pas été transformé, transmuté, car la
matière a sa propre conscience et seule une conscience supérieure peut la commander. Et comme le
survivant sera égal en intelligence et en volonté, les deux principes serviront à la parfaite canalisation
de l'énergie de l'esprit sur le plan matériel.

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communications préparatoires - transcription 80 : les survivants (et instruction)

Il est important que le survivant soit égal en intelligence et en volonté, car ces deux forces en lui font
partie du pouvoir de l'esprit, et si l'une est plus grande que l'autre, elle doit être équilibrée avec cette
dernière. Le survivant, dans sa conscience, réalisera l'égalité de son intelligence et de sa volonté, et
c'est cette réalisation qui le rendra redoutable, car cette égalité servira de pont de commande entre le
double et l'ego, et ce pont de commande sera la mesure du pouvoir de l'Homme sur la Terre.
Évidemment, les survivants n'auront pas le même degré de conscience, donc de pouvoir, mais ils
auront tous le pouvoir, c'est-à-dire accès à ces forces intérieures en eux qui leur serviront à l'échelle
de leur nouvelle vie, comme, par le passé, l'intellect a servi à l'échelle de l'ancienne vie.

Le survivant, tant que la Terre n'aura pas été renouvelée, vivra dans une enceinte, c'est-à-dire dans un
lieu choisi qui le protègera et le reposera. Et ce lieu sera aussi un sanctuaire de la nouvelle science
qui éventuellement sera diffusée dans le monde au fur et à mesure que progressera la reconstruction.
Ce sanctuaire sera habité par les Hommes de la Terre et par d'autres Hommes venus d'ailleurs pour
aider les survivants à reconstruire la civilisation défunte. Ces êtres seront les amis nouveaux de
l'humanité, ils aideront l'Homme, et l'Homme s'entendra parfaitement avec eux, mais ne sera pas
dominé par eux, car la transmutation aura universalisé la vibration mentale chez le survivant.
L'échange entre ces Hommes et le Terrestre sera harmonieux à un tel point que peu de temps s'en
faudra-t-il pour que le Terrestre soit invité à visiter leur propre monde afin d'apprécier leur
civilisation.

Le survivant sera reconnu à sa vibration et non à telle ou telle attitude psychologique ou spirituelle,
les êtres qui déjà se déplacent dans l'éther, remarquent leurs amis futurs, et lorsque le temps sera venu,
le contact sera établi sans bruit et sans fanfare.

Le survivant protègera ceux qui seront en danger d'extinction, à cause des grands ravages causés par
les effets qui suivront le grand conflit. Mais le choix sera dicté par une intelligence supérieure qui
couvrira tous les aspects de la vie du globe. Ceux qui auront été protégés par les survivants seront
amenés à vivre dans un lieu qui, aussi, leur permettra de récupérer des effets infligés par le conflit.
Ces êtres seront ramenés à un état de santé mentale et physique et pourront éventuellement continuer
leur vie, jusqu'à ce que la mort les rappelle, mais ils auront bénéficié de la vie que leur auront apportée
pendant quelques temps les survivants.

Les générations qui viendront après le conflit, témoigneront du pouvoir de ceux qui auront été pour
eux de vrais amis. La Terre se renouvellera graduellement, mais à un rythme tout de même
suffisamment marqué, de sorte que deux ou trois générations seront nécessaires pour que l'humanité
sente, encore une fois, que tout se rétablit à neuf et que rien n'est perdu.

La conscience du survivant sera totalement le produit du lien entre l'ego et le double. Donc le
survivant n'aura plus de subjectivité, il sera totalement objectif et capable d'une myriade d'exploits
qui renverseraient l'Homme d'aujourd'hui, car l'énergie du double sera à son entière disposition.
L'équilibre entre lui et ses semblables sera tel que de peu de temps s'en faudra-t-il pour que les
Hommes au large parlent d'un gouvernement invisible et mondial sur la Terre.

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communications préparatoires - transcription 80 : les survivants (et instruction)

Bien que les survivants soient réunis dans un même lieu sur le globe, certains voudront vivre près des
grands centres ou en banlieue, afin d'ouvrir la communication entre les masses et le centre de décision
de la nouvelle race-racine. De vieilles cités seront élevées au rang de grands centres industriels et les
peuples verront qu'une main puissante dirige l'humanité. Les Hommes n'auront plus à s'inquiéter de
nourriture et des fonctions vitales, car la nouvelle organisation sociale mettra à la disposition de
l'Homme les moyens nécessaires pour que la vie ne soit plus un problème de tous les jours.

Mais l'Homme de la Terre verra que les paroles anciennes de ceux qui avaient vu sans comprendre
étaient justes, bien que voilées. L'instruction a pour but, non pas de convaincre, mais de faire
comprendre, elle ne tient pas à être reconnue, mais à être connue. Et de là elle se portera bien et les
Hommes, certains d'entre eux, la comprendront et plus tard la réaliseront. Tant que le survivant n'aura
pas été marqué dans le front, tant qu'il ne sera pas intelligent, il ne pourra parfaitement réaliser la
réalité de l'instruction, car l'instruction et la survie vont de pair, et l'Homme doit le réaliser
d'expérience. Tant que nous parlons de l'avenir du survivant, nous en appelons à nos désirs profonds,
mais la réalité est au-dessus de nos désirs, elle fait partie intégrale de notre intelligence. Autrement
dit, l'Homme, le survivant, possède l'intelligence de la réalité et la réalité de l'intelligence.

Pour que le survivant, ou celui qui est marqué, puisse aller au-delà des limites de l'Homme, il faut
que la science du mental, la science de la vie, soit suffisamment avancée en lui, car demain il ne
dépendra que de ce qu'il sait au plan de son esprit. Et ce plan n'est pas toujours clair à l'ego, c'est
pourquoi ce dernier peut facilement perdre contact avec lui-même, s'il ne s’est pas habitué pendant la
transition au pouvoir du double sur lui.

Le survivant conquerra la Terre et tous ses obstacles et assujettira la matière à sa volonté. Donc le
nouveau cycle connaîtra de nouvelles sources d'énergies, non réalisables aujourd'hui ; énergies
totalement sécuritaires et qui ne pourront mettre l'Homme, ni sa planète, en danger. Mais ces forces
seront le produit de l'intelligence supérieure de l'Homme, et non le produit de son intellect et de sa
convoitise. Aucune région du globe ne possèdera de monopole sur quoi que ce soit, afin d'éliminer le
jeu du pouvoir politique à l'intérieur duquel les masses sont impuissantes.

Tant que le survivant apportera à l'Homme la connaissance, la civilisation grandira et l'Homme pourra
à nouveau vivre de la Terre. Mais il ne vivra plus pour défendre ce qu'il a, mais pour échanger.

L'instruction qui est dans le monde aujourd'hui éveillera la conscience de ceux qui doivent, à la fin
du cycle, servir d'intermédiaire entre l'Homme ou la masse restante, et le gouvernement invisible.
Inutile pour l'Homme d'essayer de s'imaginer comment ceci se fera, car le plan mondial de l'évolution
de la race-racine coïncidera avec la conquête de la matière. Et lorsque la matière est conquise
totalement, l'être humain est un surhomme. Rien ne peut plus retarder alors la descente sur la Terre
du gouvernement invisible. Et lorsqu'une planète est gouvernée parfaitement, le temps n'est pas loin
pour la descente dans la matière de ces intelligences qui, pour l'Homme ignorant, ont toujours été
considérées comme divines et magiques.

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communications préparatoires - transcription 80 : les survivants (et instruction)

Mais le survivant comprendra le nouveau gouvernement de la planète, et pourra éventuellement faire


connaître, dans le monde, la relation entre le cosmos et la Terre. Et lorsque la Terre aura compris ceci,
elle deviendra à son tour un centre d'influence créative et bénéfique pour le reste de la communauté
invisible. Le survivant verra dans l'invisible, comme aujourd'hui il voit dans le matériel, et sa vision
sera raccordée avec les mystères de la vie. De sorte qu'il sera parfaitement conscient de la vie, et en
même temps, à cause de cette conscience, ne pourra faire autre qu'être créatif et magicien.

Le survivant n'aura rien à apprendre, car il aura en lui le pouvoir du double, mais il pourra sans cesse
constater que la vie sous toutes ses formes est ultimement parfaite. Elle n'a qu'à le devenir plus, c'est-
à-dire évoluer, se perfectionner, pour changer, afin de se transformer plus tard à la lueur de la volonté
et de l'intelligence créatives du surhomme.

Le survivant sera surhomme, il n'aura plus les caractéristiques psychologiques de l'Homme


d'aujourd'hui, car la mutation aura transformé son corps astral. Mais il pourra se rendre compte que
la vie nouvelle n'est pas sous-tendue autrement que par sa présence sur Terre. Il comprendra alors son
image, et ne vivra que de cette image, façonnée à la mesure du pouvoir du double et de l'intelligence
de l'ego.

Le survivant n'aura pas à s'inquiéter de la condition de vie de ses enfants, car ceux-là qui devront
avoir avec eux leurs enfants, les auront. L'imposante réalité du phénomène de la survie occulte de
l'Homme tranche la question qui a trait à l'éducation. Les enfants grandiront dans l'ombre de leurs
parents jusqu'au jour où ils pourront s'ajuster eux-mêmes à leur propre vibration. La survie, peu après
la fin du cycle, sera plus ou moins pénible, selon que les survivants soient plus ou moins évolués,
c'est-à-dire plus ou moins conscients dans leur double lumineux.

Il faut remarquer que le pouvoir du double sera la sécurité de l'ego, donc tant que le double n'aura pas
cessé d'interférer avec l'ego pour le développement de ses forces, l'Homme sera sujet à une sorte de
souffrance intérieure afin d'ajuster ses corps subtils. C'est pourquoi il est important que le survivant
comprenne que la vie de tous les jours qu'il mène aujourd'hui lui servira d'expérience.

L'instruction ouvre pour l'Homme son dialogue avec l'invisible, dans le simple but d'exposer à
l'Homme son vrai visage qu'il ne peut regarder à cause de ses émotions. Et pourtant l'on sait très bien
que l'instruction n'est pas à la Terre, mais de l'éther. Et pourtant encore, faut-il un certain temps pour
le reconnaître.

Lorsque l'Homme aura reconnu, compris, saisi, que l'instruction est de l'éther et non de la Terre, il
commencera à se réaliser comme survivant. Mais tant qu'il aura l'instruction ou qu'il la verra comme
venant de la Terre, il ne pourra sentir qu'il fait partie de ceux qui doivent survivre, car sa pensée sera
trop lourde, trop pesante de mémoire et trop peu allégée par la lumière de l'intelligence du double.
On ne peut survivre que si l'on a conscience de la réalité du phénomène de la survie, qui est la liaison
entre le double et la matière physique de l'Homme. Pour que l'Homme prenne conscience qu'il est
survivant dans le sens occulte du terme, il faut qu'il ait dépassé les limites de la pensée subjective,
pour entrer dans la conscience objective de son intelligence.

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communications préparatoires - transcription 80 : les survivants (et instruction)

L'instruction est l'outil par excellence pour forcer l'ego à reconnaître une réalité qui sous-tend l'avenir
de l'Homme, le survivant.

Le survivant n'est pas le produit du hasard, il est le produit du pouvoir du double sur la matière. Le
survivant est un mutant dans le sens éthérique du terme, et non dans le sens scientifique du terme. Le
survivant est le résultat de la transformation psychologique profonde de l'Homme dans le but de le
rendre sensible à l'énergie de son double, et dans le but ultérieur de le rendre sensible au pouvoir du
double. L'Homme doit reconnaître l'énergie du double avant d'en connaître le pouvoir, car il doit
prendre conscience avant d'appliquer sa conscience.

L'instruction, telle que donnée aujourd'hui à l'Homme, lui permet de reconnaître la différence entre
sa conscience antérieure et sa conscience nouvelle. Sa conscience nouvelle le rend conscient des
mécanismes de retardement de la vieille conscience. Et c'est cette observation qui le rend
graduellement de plus en plus capable d'exorciser la conscience astrale qui a banni l'Homme de l'éther.

Le survivant ne s'interrogera plus sur la nature de la vie, il ne fera qu'en appliquer les lois. De là, la
grande science qui couvrira la Terre et fera de la nouvelle civilisation un joyau. L'instruction et la
nouvelle race vont de pair. Où se définit-elle, par rapport à la nouvelle race ? Ceci ne peut être
expliqué encore, car d'autres aspects de l'instruction mondiale seront connus avec le temps.

Mais l'instruction, telle que donnée aujourd'hui, parviendra jusqu'aux limites de la Terre, sous une
forme ou sous une autre. Ce n'est pas sa forme qui compte ou le temps selon laquelle elle est proposée
à l'Homme, mais sa vibration. Ceux qui peuvent aujourd'hui en profiter, sous sa présente forme, et
ceux qui en profiteront sous une autre forme demain, feront simplement partie de différentes couches
de conscience humaine qui devront un jour se rencontrer sur un même plan de la conscience éthérique.
Ce qui compte pour l'Homme, c'est de survivre éthériquement au choc planétaire. Quelle que soit la
forme de l'instruction qui lui ouvrira la porte de cette survie, le même but doit être atteint.

Le survivant représente dans son éventualité le prototype de la nouvelle civilisation, de la nouvelle


race. Cet être ne peut être reconnu qu'à la mesure de son pouvoir sur la matière, et non selon son
attitude philosophique ou spirituelle ou psychologique vis-à-vis de l'instruction. L'instruction
mondiale n'appartient à personne, ni à ceux qui écoutent, ni à ceux qui la donnent. Elle est dans le
monde, et le monde la reconnaîtra, et le monde individuellement changera.

Un jour, l'Homme découvrira que derrière l'instruction se cache la science qui illuminera les deux
prochains millénaires, car elle naît de l'éther et non de la pensée humaine. Sa froideur et son
intransigeance face à l'astral changera les courants de vie dans l'Homme et le rendra supérieur à celui
qui pense.

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communications préparatoires - transcription 80 : les survivants (et instruction)

Le survivant et l'instruction font un. Il est encore trop tôt pour jeter plus de clarté sur ce rapport, mais
le temps et les évènements dans le monde confirmeront que la nouvelle société de l'Homme
transformé naîtra du rapport entre l'instruction mondiale et l'individu. La conscience planétaire ne
peut être déchirée par aucun autre moyen.

Car l'Homme possède encore trop de mémoire pour pouvoir s'auto-orienter. Il doit être projeté en-
dehors de l'orbite de sa mémoire subjective et de ses mécanismes pour prendre conscience de son
intelligence et de sa volonté créatives, qui sont les premiers attributs réalisés par l'Homme dans la
matière avant son passage dans l'éther.

Le survivant sera de plus en plus reconnu dans le monde, car de plus en plus d'individus de par le
monde devront le rencontrer pour reconnaître que lui aussi est porteur de l'instruction. Le survivant
vient après l'instruction, et l'instruction se diffuse avec lui selon sa forme et le temps. Elle apporte à
l'Homme ce qui ne se connaît pas, ce qui ne se pense pas, ce qui n'est pas de la pensée matérielle,
mais de la pensée pure, créative, venant de l'éther de l'Homme.

Peu d'Hommes s'occupent de la Terre, tel qu'ils doivent s'en occuper, car le cycle de la mort n'est pas
achevé. Lorsque le cycle de la vie sera instauré, le survivant prendra charge, car l'axe de la Terre ne
troublera plus son activité créative, maintenant que l'ordre nouveau sera établi en fonction de cette
nouvelle position de la Terre dans l'éther planétaire.

La parfaite réalisation par l'Homme qui va lentement vers la survie de l'importance de l'instruction,
vis-à-vis du changement de sa conscience, lui profitera dans ce sens que l'Homme devra égaliser
éventuellement le pouvoir de son intelligence créative contre le pouvoir de son intellect astralisé, le
pouvoir de sa volonté créative contre le pouvoir de sa volonté subjective alimentée par le corps de
désir.

Et lorsque l'Homme aura égalisé ces pouvoirs, lorsque l'Homme aura égalisé les forces en lui, qui
traitent, non pas de la réalité future de l'Homme, mais de la condition psychologique de ses émotions
et de son intellect aujourd'hui, il pourra facilement commencer à comprendre, à réaliser, qu'il fait
partie de ceux qui doivent survivre, c'est-à-dire qu'il fait partie de ceux, en très petit nombre, qui
doivent un jour utiliser le pouvoir du double sur la matière, afin de relever l'humanité de sa situation
planétaire créée par l'inconscience des Hommes, et créée par le pouvoir de l'astral sur la conscience
humaine. Donc, le survivant est très important dans le temps.

Le survivant est tellement important dans le temps, qu’un jour, lorsqu'il sera réalisé dans cette vie,
lorsqu'il aura réalisé son rôle en tant que survivant, il verra qu'il y a égalité entre celui qui survit
demain éthériquement et le pouvoir de la science cosmique sur la Terre.

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Bibliographie de Bernard de Montréal

• La Genèse du Réel

Editions de la Science Intégrale, Montréal, 1988, (832 pages)


ISBN 2-921139-00-6

• Dialogue avec l'Invisible

Editions de la Science Intégrale, Montréal, 1997, (303 pages)


ISBN 2-980579-30-0

• Beyond the Mind (2nd Edition) (English)

iUniverse Publishing (2010)


ISBN 978-1-4502-6133-3

• Par-delà le Mental

(Traduit de l'anglais)
Editions iUniverse, Bloomington, 2011, (252 pages)
ISBN 978-1450297462

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dictionnaire des néologismes

Dictionnaire des néologismes


(extrait du livre « La Génèse du réel »)

La Genèse du réel est le premier d’une série d’ouvrages à paraître dans le cadre évolutif des études
supramentales.

L’auteur a dû créer quelques néologismes qui, avec la force du temps s’incorporeront à la langue
courante. De plus, certains mots communs ont engendré des familles et développé des significations
nouvelles. Ce glossaire permet de fixer le ton de l’ensemble des ces mots anciens et nouveaux.

Âme :
Ensemble de l’énergie composant les aspects subtils de l’êtreté, qui devient, au cours de
l’évolution, la réserve mémorielle utilisée par le double, ou essence prépersonnelle, dans la
programmation des expériences planétaires futures.

Amour :
Principe universel de gestion de l’énergie de l’âme au cours de l’évolution, qui représente à
la fois le plus occulte et le plus perceptible des principes de vie. Il a pour rôle d’intervenir
dans la déchéance involutive des forces de l’âme insuffisamment fusionnées avec la lumière.
La nature de l’amour terrestre est encore à ce jour fortement colorée par les illusions
matérielles et spirituelles d’une humanité ignorante du réel.

Astral :
Décrit de façon générale des zones de vie qui servent de plan d’évolution à l’âme après la
mort, ainsi qu’au maintien de puissances invisibles pouvant agir sur la conscience de l’homme
à son insu.

Centricité :
Exprime l’éclatement du pouvoir de la personnalité sur l’essence même de l’homme, qui
conduit au développement certain de sa personne, où la lumière a remplacé la mémoire de
l’âme comme source de mentation.

Conscience :
Ultime développement de la personne humaine au-delà des formes spirituelles de l’involution.
Le terme conscience fait référence à un état d’esprit libéré des forces involutives de l’âme. Il
rapporte l’être à une fusion, ou unité, de plus en plus grande avec le double, l’esprit, la lumière,
l’essence prépersonnelle.

Cosmicité :
Terme servant à universaliser l’être sans pour cela en spiritualiser la nature
multidimensionnelle.

Double :
Représente la partie non conscientisée de l’homme qui lui sert de source de vie à tous les
niveaux de son organisation matérielle et psychique.

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dictionnaire des néologismes

Ego (égoïcité) :
Qualité planétaire et expérientielle de l’intelligence en voie d’évolution vers la transparence
totale de l’être.

Entitésation :
Processus cosmique de la vitalisation de l’énergie lorsqu’elle passe du plan mental, où elle est
purement radiante, au plan astral, où elle sert à la formation d’égrégores ou de forces qui
peuvent s’actualiser de façon personnelle.

Espace-temps :
Qualité psycho-métrique de l’expérience humaine par les sens matériels.

Esprit :
Force intelligente et prépersonelle servant de source de vie à l’homme. Cette force créative
articule son activité avec celle de l’ego, en utilisant l’âme ou la mémoire comme modèle
d’évolution pour la construction éventuelle du corps mental supérieur, avec lequel il
fusionnera pour créer son unité de vie individualisée et indivisible.

Éther :
Fait référence à des dimensions de vie non limitées par l’espace-temps ou la qualité matérielle
de la conscience humaine.

Éthéréel :
Qualité objective et réelle des dimensions non soumises aux lois de la matière.

Êtreté :
Permet de concevoir l’intégralité de l’homme conscient au-delà de la simple formulation de
l’être, que la philosophie a tenté de cerner sans succès.

Évolution :
Décrit par opposition la période de l’humanité où l’homme se divisa de plus en plus contre
lui-même à cause de la rupture de son contact avec les forces universelles, source de sa
lumière, de son intelligence créative.

Forme :
S’applique autant à la perception de la matière qu’à la réalité vivante de l’esprit à travers le
monde de la pensée. Dans le cadre de cet ouvrage, le terme fait référence tout particulièrement
au monde mental, celui où la pensée constitue en elle-même la matière fondamentale utilisée
par l’esprit pour l’évolution de l’âme.

Forme-pensée :
Ce mot composé tente de faire reconnaître que la pensée, dans un médium psychique,
représente toujours une forme qui peut être identifiée par les sens intérieurs de l’homme.

Fusion :
Terme de grande importance dans la compréhension de l’évolution future. La fusion
représente le processus d’unification, de liaison entre le double ou l’esprit, l’âme et l’ego. La
fusion fait référence à la qualité de la conscience double de l’homme sur terre ; elle mettra un
terme final à l’ignorance de l’homme face à la réalité cosmique de l’univers

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dictionnaire des néologismes

Homme nouveau :
Représente l’homme évolué de l’avenir, dont l’intégration de l’être aura été achevée. Il
marquera la fin de l’inconscience involutive ou le début de la conscience universelle sur le
globe.

Intelligence :
Représente le rayonnement du double à travers le mental plus ou moins épuré de l’homme en
instance de développement. Sa puissance créative dépend de l’évolution de l’âme par rapport
à l’esprit. La fusion transformera la nature égocentrique de l’intelligence et la rendra de plus
en plus transparente. Elle sera alors plus créative dans le sens universel du terme.

Involution :
Fait référence à cette période de vie sur terre où l’humanité dut subir la vie à cause de son
ignorance profonde et totale de ses lois. Cette condition est directement reliée à la rupture du
contact entre l’homme et les circuits de vie universelle intelligente, laquelle représente la
totalité de la lumière au-delà des portes de la mort.

Lumière:
L’énergie véhiculée par le biais du mental humain est lumière, ou une forme de rayonnement
dont le taux vibratoire la rend invisible, bien qu’elle puisse être perçue par les sens subtils de
l’homme sensible.

Moi :
Dimension cosmique de l’homme d’où il puise son énergie. Cette source prépersonnelle de
l’être remplit le rôle de fusion ou d’union avec l’ego, lui donnant accès à la pensée, dont le
plan mental est ultimement une dimension psychique de l’homme au-delà de sa matière
physique.

Mémoire :
Totalité des impressions enregistrées consciemment ou subconsciemment par l’homme, et
dont la somme équivaut à l’entité psychique appelée l’âme.

Mort (monde de la) :


Dimension psychique de l’homme où la mémoire, l’âme, devient une facette de l’être libéré
de la matière. L’expression ''plan astral" réfère au monde de la mort, en indiquant de façon
plus ésotérique la nature de cette réalité.

Nébuloïque :
Terme voulant traiter de certaines énergies ou forces plus subtiles que celles découvertes par
la science, et non soumises aux lois de la gravité planétaire ou universelle. Ces forces actives
coïncident avec l’organisation de tout ce qui se veut psychique et non matériel.

Périsprit :
Énergies inférieures de l’homme, colorées par son expérience, sa mémoire, et servant
ultimement à l’évolution de l’âme.

Plan :
Terme référant à des dimensions du réel non vérifiables par les sens physiques.

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dictionnaire des néologismes

Pulser :
Identifie le mouvement vibratoire de l’énergie.

Réel :
Tout ce qui sous-tend le monde physique de la matière et qui, dans son impalpabilité, sert à
l’évocation d’aspects subtils de la vie et de ses ordres hiérarchiques.

Réflection (réflectif) :
Se veut utile à la perception de tout ce qui s’imprime dans la conscience égoïque et sert à la
formation de ses voiles ou illusions face au réel.

Régence planétaire :
Exprime l’ultime élévation de la conscience humaine ; elle représente l’avenir de cette
conscience, unifiée à des forces cosmiques et créatrices, dont la puissance engendrera sur terre
de nouvelles formes servant à l’évolution de l’humanité.

Race-racine :
Terme ancien servant à identifier différentes vagues de vie devant dominer pendant une
certaine période l’évolution d’un grand nombre d’incarnés.

Sphères :
Plans de vie qui, par leur ampleur, constituent des mondes autonomes et cosmiques.

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Page de couverture

Diffusion BdM International


Préface de l'éditeur

Bernard de Montréal

Bernard de Montréal est né au Québec, le 26 Juillet 1939 et décéda le 15 Octobre 2003, à l'âge de 64 ans. Il
a eu une vie hors du commun. Il a fait une expérience extraordinaire en 1969 qu'il a qualifiée de ''fusion'' avec
une intelligence systémique, donc un raccord mental télépathique avec un être de Lumière situé loin dans la
galaxie. Le genre de révélation qui pourrait en laisser plus d'un sceptique, mais l'illustration de sa grande
intelligence à expliquer la condition psychologique actuelle et future de l'Homme, a attiré́ des milliers de
personnes au cours des 26 années qu'ont duré́ sa carrière publique. Les sujets de ses conférences ont été variés
mais semblent aussi avoir été des étapes. Ayant débuté essentiellement autour du phénomène extraTerrestre, il
a ensuite enchainé sur l'ésotérisme et le décodage des prophéties, tout en mettant en garde sur la fabulation et
la curiosité liées à ces sujets. Parallèlement, il a donné des séminaires à des groupes restreints, non à cause
d'une approche élitiste, mais plutôt pour filtrer les individus qui pouvaient présenter une instabilité
psychologique et ainsi endommager sa réputation. Ayant changé d'interviewer au besoin, les conférences se
sont dirigées vers des sujets très pratiques comme la psychologie du couple, l'organisation de la vie matérielle,
mais n'a pas pour autant mis de côté des sujets occultes reliés au développement interne de l'Homme en rapport
avec les mondes invisibles. Le point culminant de ces études a abouti à la ''psychologie évolutionnaire'' qui est
selon nous, le couronnement de sa lecture avec son intelligence télépathique systémique. Diffusion BdM
International se consacre à faire connaître l'œuvre de cet homme exceptionnel, pour qu'à leur tour eux aussi
découvrent à un niveau ou à un autre, une conscience psychique qui mène à plus de paix, de liberté, d'amour
et de réalisation.

Le numéro de chaque chapitre correspond à une conférence vidéo disponible dans la section
''communication'' de notre site web dont voici l'adresse :

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Salutations et bonne lecture,

Par toute l'équipe de Diffusion BdM Intl.

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Table des matières - Volume 5

81 - l’insécurité .................................................................................................................................... 4
82 - s’écouter ...................................................................................................................................... 14
83 - l’exaspération.............................................................................................................................. 25
84 - La solitude de l'initiation ............................................................................................................ 35
85 - Les mots ...................................................................................................................................... 45
86 - l’intransigeance ........................................................................................................................... 55
87 - l’envoûtement psychologique ..................................................................................................... 66
88 - l’ennui ......................................................................................................................................... 77
89 - les mots et la parole .................................................................................................................... 88
90 - l’intériorisation ........................................................................................................................... 98
91 - l’assassinat par les forces .......................................................................................................... 109
92 - le travail de l’Homme conscient ............................................................................................... 121
93 - le contrôle de la parole .............................................................................................................. 133
94 - la vision réelle ........................................................................................................................... 144
95 - le couple cosmique ................................................................................................................... 155
96 - différence entre l’esprit et le double ......................................................................................... 166
97 - amitié (ego conscient) ............................................................................................................... 178
98 - suspicion ................................................................................................................................... 186
99 - l’évolution de l’Homme conscient............................................................................................ 194
100 - mensonge et crainte ................................................................................................................ 201
Bibliographie de Bernard de Montréal............................................................................................. 208
Dictionnaire des néologismes .......................................................................................................... 209

Diffusion BdM International Table des volumes


communications préparatoires - transcription 81 : l’insécurité

81 - l’insécurité

Toute forme d'insécurité de l'ego prend origine dans la rupture entre l'Homme cosmique et l'Homme
planétaire. L'ego ne peut se fier parfaitement à lui-même, car il n'a pas conscience totale des
événements de sa vie. Seul l'Homme cosmique, l'être cosmique, le double de l'Homme, possède toute
l'information dont l'ego, l'Homme planétaire, a besoin pour vivre créativement sur le plan matériel.
L'insécurité, vis-à-vis de quoi que ce soit dans la vie, n'est pas une condition éternelle de l'Homme,
mais une condition planétaire de ce dernier jusqu'à ce qu'il ait pris conscience de la réalité de son
double.

L'expérience de l'Homme planétaire est une expérience de solitude. Et cette solitude est à la base de
son insécurité, à quelque niveau que ce soit de son expérience. Car l'Homme planétaire ne possède
pas de lien intime avec lui-même, de lien absolument intime. Même s'il possède la faculté de penser
et qu'il vit ses pensées les plus profondes, il n'y a pas d'intimité réelle, car ses pensées ne sont pas
absolues puisqu'elles dépendent de la mémoire humaine et conséquemment de la mémoire de
l'humanité.

Pour que l'être humain ait une intimité absolue, il faut qu'il puisse être en communication avec cette
partie de lui-même qui est absolue : son double. Si l'insécurité de l'Homme planétaire est à l'origine
de sa souffrance psychologique et philosophique, il n'y a qu'un remède pour lui : la reconnaissance
de son lien absolu avec cette partie de lui-même qui est aussi absolue. Mais l'Homme a confondu
l'absolu de sa réalité avec l'absolu métaphysique que sa pensée réflective a construit à cause de son
insécurité planétaire.

Si l'Homme avait été conscient de sa réalité absolue, de son double, il n'aurait pas été victime de la
recherche subjective d'un absolu métaphysique. Et ceci lui aurait permis de traverser sans crainte le
mur de son ignorance. L'insécurité de l'Homme planétaire naît de sa façon de penser, et cette dernière
naît de son insécurité. Ce cercle vicieux n'est rompu que par la mort et se continue dans le processus
de réincarnation. Jusqu'à ce que l'être planétaire devienne cosmique et mette un terme, par le fait
même de sa fusion, au cycle de vie et de mort, pour immortaliser sa conscience et la rendre continue
et permanente.

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communications préparatoires - transcription 81 : l’insécurité

L'insécurité de l'Homme, de l'ego, transmet d'Homme à Homme, de culture à culture, le microbe de


l'ignorance. Et ce microbe tenace affaiblit constamment l'esprit de l'Homme, car éventuellement la
nature cosmique n'est plus perçue, et ceci témoigne de la chute de la civilisation. L'insécurité de l'ego
naît de l'absence de mémoire chez l'Homme de ses origines, mais les origines de l'Homme ne peuvent
lui être révélées que lorsqu'il a conscience de son double. Donc encore un cercle vicieux qui
emprisonne l'Homme planétaire dans une condition de vie qui n'est digne que d'un être inférieur à lui-
même.

Si l'insécurité de l'être planétaire signifie sa severance1 de sa partie cosmique, il est évident que cette
partie cosmique, éventuellement, doit se faire prévaloir chez l'Homme si la société humaine doit
dépasser les limites de sa conscience sociale et historique pour entrer dans une nouvelle phase
d'évolution supérieure et totalement différente de ce que l'humanité a connu par le passé, alors que
l'Homme devait vivre sans mémoire de ses origines. Les origines de l'Homme planétaire font partie
de la plus fondamentale des questions que se sont posées les Hommes depuis l'origine de la pensée
réflective.

Et ce n'est pas la pensée réflective qui peut répondre à ces questions, mais plutôt la pensée créative.
Alors que la première appartient à l'Homme planétaire, la seconde appartient à l'Homme cosmique.
Mais l'Homme planétaire trouve difficile de vivre de façon permanente avec la pensée créative de
l'Homme cosmique, car cette dernière le force à voir les choses différemment que ne le voudrait l'ego.
Et souvent la souffrance de cette pensée est trop grande pour qu'il l'absorbe, donc il est forcé de
retourner à sa mémoire subjective, donc à la perte de la connaissance de ses origines.

L'Homme planétaire, malgré ses grands cris philosophiques, a peur de connaître ses origines. Et dès
que l'Homme cosmique en lui s'avance, l'ego recule devant l'absolue réalité de ses origines, car la
pensée et l'émotion sont complices d'une seule et même chose : le mensonge. L'Homme est beaucoup
plus à l'aise avec le bon mensonge, car ce dernier ne trouble pas sa mémoire planétaire dérivée de ses
sens. Pour des raisons d'ordre planétaire, l'Homme a appelé le mensonge la vérité et la vérité le
mensonge, afin de bien se protéger contre la réalité qui dépasse l'un et l'autre, d’où sa perte de
mémoire concernant ses origines.

L'insécurité est le mur géant qui voile, qui cache, les mystères de l'Homme et de la création. Elle ne
fait pas partie de l'Homme planétaire par hasard, elle fait partie de lui pour des raisons que seul
l'Homme cosmique, en lui, peut expliquer avec clarté. Lorsque l'Homme planétaire est réduit devant
l'Homme cosmique, il sort de sa condition psychologique pour entrer dans une vie qui n'est plus
restreinte à être pensée. C'est une vie qui explose dans toutes les directions possibles, imaginée et sue
par l'Homme cosmique en lui.

1 Severance, de « to severe » : séparation

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communications préparatoires - transcription 81 : l’insécurité

C'est alors que le secret de la vie n'existe plus et qu'il est libre d'aller où bon lui semble dans le
territoire infini de sa mémoire universelle. L'insécurité n'existe plus et les questions fondamentales
de la vie ne se posent plus, alors, car il en connaît toutes les réponses, maintenant qu'il n'est plus lié
à une mémoire planétaire, qu'il n'a pas voulue, mais qu'il a développé afin de se protéger contre lui-
même.

Puisque l'Homme cosmique dans chaque être humain réfléchit la lumière de l'éther dans l'âme de
l'Homme planétaire, il faut que cette âme soit arrivée à la fin de son expérience planétaire pour que
la mort, c'est-à-dire le mort, c'est-à-dire l'Homme, devienne vivant et que la mort se retire devant la
conscience cosmique de l'Homme enfin fusionné, c'est-à-dire, unifié à lui-même dans une mesure
absolue.

L'insécurité ne se rationnalise pas. Elle ne peut être éliminée de la conscience de l'Homme, tant qu'il
n'a pas compris que le message ne peut venir à lui qu'en fonction de sa relation intime avec l'être
cosmique qui doit s'éveiller en lui. L'insécurité de l'Homme n'est pas la cause de sa souffrance, elle
est la raison de sa souffrance. Et cette raison fait partie de son désir d'incarnation, de sa raison de vie
sur le plan matériel.

Car l'Homme a une raison de vie sur le plan matériel et cette raison dépasse sa condition purement
planétaire. Elle fait partie de la vie de son double, qui désire, dans le temps, venir éclairer la matière
inférieure de l'Homme, pour la fusion ou l'unité de conscience que lui seul peut créer lorsque l'âme
ou la mémoire expérimentale ont suffisamment évolué pour que les corps subtils aient le pouvoir
d'absorber la haute tension vibratoire créée par la réunion du principe cosmique et du principe
planétaire.

Donc, l'insécurité de l'ego, face à la vie, doit être comprise et non subie. Si l'ego comprend son
insécurité et cesse de la subir, elle disparaît graduellement, car elle est remplacée par l'intimité de la
conscience du double chez l'Homme. Si l'ego comprenait son insécurité, au lieu de chercher à la faire
disparaître par toutes sortes de trucs que peut inventer son intelligence inférieure, il pourrait enfin
comprendre que l'Homme n'est lui-même qu'en fonction d'un principe supérieur en lui, et que ce
principe est sa réalité, et que tout le reste de lui-même n'est que l'inventaire interminable de la
mémoire subjective d'où naît l'insécurité. Car cet inventaire n'est que partiellement intelligent. Et tout
ce qui est partiel, n'est pas complet. D’où la recherche incessante et l'insécurité au bout de la
recherche, qui ne mène pas l'Homme à la source de lui-même.

La religion et la foi ont temporairement servi l'Homme planétaire, car elles ont forcé son intelligence
à dépasser les limites de la raison, des sens. Mais elles ne sont plus suffisantes lorsque l'Homme prend
conscience de la phénoménalisation de son double. D’où il commence alors à prendre conscience,
graduellement, d'une dimension ultime qui veut se faire reconnaître sur le plan matériel. Donc la foi
fut un grand outil.

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communications préparatoires - transcription 81 : l’insécurité

Mais demain l'être planétaire aura besoin de le savoir, c’est-à-dire d'être dans son intelligence totale
et la foi ne sera plus possible, alors. Car le contact mental avec son double ouvrira les centres
d'énergies qui transforment l'Homme inconscient en Homme conscient, le libérant de la mémoire
planétaire pour le plonger dans une mémoire totale et cosmique qui ne peut-être pensée, accumulée
subjectivement, à cause de son infinité.

L'insécurité sera alors vaincue et l'Homme sera réuni avec l'Homme supérieur. Et un nouvel Homme
apparaîtra sur la surface de la Terre, doté de pouvoirs qu'il n'avait connu par le passé que dans le
songe, le rêve. L'insécurité éliminée enfin de la conscience humaine fera pénétrer, dans la conscience
planétaire, de l'information de nature si volatile que les Hommes de la Terre se révolteront contre
cette connaissance nouvelle, car elle déplaira à leurs instincts naturels, à leur mémoire.

Voulant se sécuriser fautivement dans leur insécurité séculaire, ils se retrancheront de ceux-là, qui
n'auront plus besoin d'eux. Et la Terre se séparera en deux groupes distincts : les fils de l'Homme et
les fils de la lumière, ou les fils immortels. L'être cosmique dans chaque Homme fait partie de la
hiérarchie cosmique. Et lorsque cette hiérarchie sera manifeste à travers l'Homme, ce dernier portera
dans son sein, le sceau de la puissance de cette hiérarchie, et la Terre sera remodelée par cette
puissance. Mais l'Homme planétaire ne pourra plus contaminer ceux qui auront laissé derrière eux la
mortalité. Ils seront parfaitement libres.

L'insécurité de l'ego est toujours proportionnelle à l'expérience dont il a besoin pour sécuriser
éventuellement sa conscience. Elle n'est pas le produit du hasard. Elle est montée de toutes pièces
afin que le double remonte le courant qui doit le mener à l'ultime union avec l'être planétaire inférieur.
L'être humain ne peut faire accélérer les choses dans sa vie. Ce qui doit prendre place, doit prendre
place. Mais elles doivent lui être indiquées afin qu'il puisse être prêt lorsque le double se rapproche
de lui et se fait sentir, selon chaque individu et chaque expérience.

L'insécurité doit poursuivre l'être égoïque jusqu'à la fin de son expérience de conscience planétaire et
expérimentale. Car le double doit s'unir parfaitement avec la partie planétaire de l'Homme. Et si
l'insécurité lui était retenue, avant d'être éliminée par l'expérience ardue, l'ego serait trop épris par
l'expérience et se créerait d'autres illusions qui diminueraient son insécurité, mais l'augmenteraient
chez les autres Hommes. Le fanatisme spirituel et religieux, ou sectaire, en est un exemple. Il ne s'agit
pas pour l'Homme planétaire d'être un martyr pour une cause mal comprise, mais d'être intelligent,
parfaitement, de son expérience, au fur et à mesure qu'elle se déroule.

L'Homme du passé était fortement astralisé, d'où son fanatisme et son absence apparente d'insécurité.
Tandis que l'Homme de demain payera cher l'absence d'insécurité, car ses yeux seront parfaitement
ouverts à la réalité qui sous-tendra son expérience nouvelle et cosmique.

L'insécurité est le droit de la mort sur la vie inconsciente. Elle est tellement fondamentale à
l'expérience humaine inconsciente, que son absence est proportionnelle à l'intelligence cosmique. Je
répète, l'absence réelle et absolue de l'insécurité équivaut à l'intelligence cosmique.

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communications préparatoires - transcription 81 : l’insécurité

Donc plus l'Homme est dans l'intelligence universelle, ou la conscience du double, moins il est
insecure planétairement. Voilà pourquoi au cours de la transmutation de l'Homme, le double se servira
de tout le matériel de mémoire, chez lui, dont est construite son insécurité, pour le brûler dans le feu
de l'expérience, qui libèrera l'Homme, pour la fusion, ou la descente de l'être cosmique sur la Terre,
à travers le corps matériel et lumineux de l'être, autrefois mortel et planétaire.

L'insécurité psychologique de l'ego doit être comprise en fonction d'une intelligence supérieure
enfouie sous la mémoire. Donc l'insécurité n'est pas seulement un blocage parfait contre cette énergie,
cette intelligence, c'est aussi la façon idéale d'intervenir contre l'Homme cosmique, derrière l'Homme
planétaire. Et les forces astrales se servent de cette insécurité pour garder l'Homme planétaire dans sa
condition présente. Et plus la fin du cycle approche, plus l'insécurité de l'Homme sera grande. Donc,
il sera plus difficile à l'Homme cosmique de se faire reconnaître. Ceux qui le connaîtront, ceux qui
découvriront en eux cette autre dimension de l'Homme, seront faibles en nombre, si nous considérons
la population de la Terre.

L'insécurité n'exige rien de l'Homme, autre que ce qu'il veut bien lui donner. Il y a des barrières
inévitables qui séparent l'Homme planétaire de l'Homme cosmique, mais ces barrières ne sont pas
permanentes. Il y a des forces sur la Terre aujourd'hui qui peuvent briser ces barrières. Mais ces forces
ne peuvent empêcher l'Homme planétaire de se barricader, s'il tremble devant lui-même.

Plus la fin du cycle approche, plus les ultimatums de la vie inconsciente se multiplieront. Plus
l'Homme sera forcé de vivre ou de mourir et plus il mourra, plus l'insécurité de l'humain sera grande.
Car les Hommes tremblent et ont peur lorsqu'ils voient d'autres Hommes mourir. Et pourtant, ce n'est
pas de leurs affaires. Mais l'émotion de l'Homme planétaire est telle, qu'elle lui fait prendre en
considération tous les morts de la Terre, car lui-même fait partie de la même farce contre l'Homme.

Au-delà de l'insécurité psychologique chez l'Homme, il y a l'insécurité planétaire, qui est vécue
lorsque la guerre ou l'épidémie éclate à l'intérieur des murs de la cité, éclatement hors de son contrôle.
C'est cette sorte d'insécurité qui doit être maîtrisée, plus tard, après avoir compris l’insécurité
personnelle et psychologique. L'Homme peut être secure en lui-même, vis-à-vis de lui-même. Mais
s'il n'est pas secure vis-à-vis de la guerre, et la famine, et l'épidémie, sa sécurité n'est que temporaire
et limitée à son expérience personnelle, expérience dictée selon le caractère et le tempérament.

Mais lorsque l'Homme sent ou s'aperçoit que même la Terre n'est plus secure, sa sécurité personnelle
peut facilement être remise en question. Voilà pourquoi l'Homme cosmique doit transpirer à travers
l'Homme planétaire, afin que la fusion le rende secure, même lorsque la Terre a perdu son rôle
fondamental, celui de protéger la vie. L'insécurité viole la vie à tous les niveaux de l'expérience
humaine, car elle menace toujours l'Homme de la mort. Et seul l'Homme cosmique peut arrêter la
mort sur la Terre.

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communications préparatoires - transcription 81 : l’insécurité

L'insécurité aveugle l'Homme planétaire, totalement, à un point tel qu'il pourra, lorsque la Terre sera
troublée, mettre encore en doute sa nature supérieure, même s'il est déjà plus conscient que la majorité
des Hommes. Car il y aura encore en lui de la mémoire tant que la fusion n'aura pas complètement
changé sa vie, tant qu'elle ne l'aura pas changé suffisamment pour qu'il ne puisse même plus douter
de son immortalité.

Lorsque l'insécurité s'est transformée en sécurité réelle, l'Homme commence à voir autrement sa vie.
Il construit alors sa vie en fonction d'un présent dont l'intelligence lui aura permis, à la fin du cycle,
d'avoir graduellement ajusté son action, selon un plan cosmique que l'être en lui, seul, peut lui révéler,
afin que sa vie matérielle soit protégée contre le feu de l'expérience planétaire.

Une telle sécurité est fondée sur l'intelligence profonde de son avenir, en relation avec les événements
qui mèneront les fils de la lumière aux confins de la Terre. L'insécurité de l'Homme planétaire diminue
sa vision de l'avenir et rend cette vision presque impossible.

L'Homme planétaire ne peut facilement et clairement entrevoir ce qui n'est connu et vu que de sa
partie réelle. Et c’est cette limitation qui fait rire l'Homme planétaire et lui fait continuer de
s'entretenir de choses qui, demain, ne lui serviront plus. La vieille phrase de détresse « sauve qui
peut » est très réelle lorsque la Terre éclate et que son sang se répand dans les rues de la vie. Et se
sauve, ou peut se sauver, celui qui a l'intelligence de le faire et de le faire parfaitement, selon ce que
voit et dicte le double, et non selon ce que croit l'Homme planétaire, qui est sans intelligence. Car
l'insécurité ne lui a pas permis d'entendre la voix de son intelligence créative.

L'insécurité existe chez l'Homme parce qu'il s'est toujours occupé de ce qui ne peut lui être réellement
avantageux. Donc, au lieu de se construire une forte image de la réalité, il a baigné longtemps dans
l'expérience de ses émotions. Et cette expérience lui a servi de refuge, à l'intérieur duquel le plaisir,
la sécurité matérielle, l'amour subjectif et toutes les formes de sommeil, ont camouflé la présence
terrible de la fin d'une vie planétaire. Tant que la fin était encore loin de l'expérience personnelle, la
situation était compréhensible. Mais lorsque la fin n'est plus très loin, il faut, certes, que certains
s'éveillent pour que tout ne soit pas perdu et qu'un nouveau cycle recommence sur des bases
nouvelles.

A quoi sert à l'Homme de souffrir, s'il ne connaît pas un jour la raison de sa souffrance ? Et la
souffrance de l'Homme, la raison de la souffrance humaine n'a de sens que lorsque l'Homme cosmique
commence à transpercer l'épaisse couche d'insécurité, dont la perception vibratoire dans le plexus
solaire permet de saisir la réalité. L'Homme planétaire doit apprendre à reconnaître son insécurité,
car celle-ci se manifeste toujours dans le centre émotif. Et dès qu'il en perçoit la vibration, il doit
apprendre à la neutraliser, afin de la dépasser. C'est ainsi que se fait la connexion avec l'énergie de
l'être cosmique en lui et qu'il découvre graduellement sa grande intelligence et sa grande volonté.

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communications préparatoires - transcription 81 : l’insécurité

Ces deux principes se reconnaissent et se développent chez l'être planétaire au fur et à mesure qu'il
devient habile à neutraliser la vibration d'insécurité et qu'il commence à combattre la fausse crainte
qu'elle crée et qui se nourrit de ses émotions et de ses pensées pour le faire souffrir. Si l'Homme
apprend à percevoir vibratoirement son insécurité ou ses insécurités, il augmentera le pouvoir du
double sur sa conscience expérimentale. Il pourra enfin voir clair dans les mécanismes de la vie
subjective et souterraine de ses émotions. De cette expérience de plus en plus raffinée, il découvrira
le lieu de sa naissance, c'est-à-dire l'origine de sa vie consciente et de là, pourra entrer dans le corridor
qui mène à la réalité objective que ses sens ont toujours voilée, car les sens sont l'outil de la
domination astrale de l'Homme.

L'Homme planétaire doit réaliser vibratoirement, et non pas psychologiquement, toute insécurité,
toute crainte, toute inquiétude. Car toute forme psychologique d'insécurité prend son origine dans la
conscience vibratoire de l'Homme, pour devenir ensuite, avec le temps, une mémoire qui nuit de plus
en plus à l'être cosmique lui-même, et qui est d'ordre psychologique. L'être planétaire pense à ses
insécurités, mais il ne les réalise pas. Il ne les vit pas vibratoirement. Et il lui faut les réaliser, c'est-à-
dire les percevoir vibratoirement. La différence est fondamentale et absolue, car elle rend l'être
planétaire conscient de l'activité de l'être cosmique derrière la toile des événements qui créent
l'insécurité.

Ceci permet à l'être planétaire, à l'ego, de se désengager psychologiquement de l'insécurité et de la


vivre vibratoirement et ainsi d’en souffrir sur le plan de l'émotion, afin de transformer le corps émotif
en un centre d'énergie créatif, au lieu d'un centre de pulsation qui trouble le mental et assujettit l'ego
à l'émotivité, qui n'est réelle que parce qu'il en souffre psychologiquement. Si la réalité de l'émotion
est équivalente à la réalité de l'insécurité, il est évident que seule la vibration, ou la perception de la
vibration, peut détruire les conditions psychologiques, ou de mémoire, qui traversent le mental de
l'Homme planétaire et le coupent de son intelligence réelle.

La perception vibratoire de l'insécurité est instantanée. Et c’est dans l'instantané que se détruit la
mémoire de l'insécurité, la mémoire psychologique de l'insécurité. Et les souffrances de la vie sont
mémoires psychologiques de l'insécurité, qui doivent être détruites par perception vibratoire, dès
qu'elles se manifestent. Le double fait vibrer l'Homme planétaire en créant des événements
susceptibles de soulever en lui une émotion quelconque. C'est à l'Homme de réaliser ce jeu et de
percevoir l’événement en fonction de l'insécurité qu'il crée, pour le dépasser, afin de permettre au
double de se superimposer sur la conscience humaine et la rendre totale.

La seule façon à l'Homme de vivre selon le double en lui, c'est de vibrer au double, plutôt que de
rationaliser la vibration, qui, alors, ajoute à, et maintient l'insécurité psychologique foncière de l'ego.
L'Homme ne peut inventer ou imaginer la vibration du double, mais il peut la percevoir. Et s'il peut
la vivre, il s'affranchit un peu de l'insécurité qui voudrait qu'il ne la connaisse pas, qui voudrait qu'il
ne la reconnaisse pas. Car l'insécurité est à l'inconscience de l'ego ce que la centricité est à l'Homme,
dont le double est de plus en plus présent et actif.

Diffusion BdM International sommaire 10


communications préparatoires - transcription 81 : l’insécurité

Il faut bien comprendre l'activité du double et ne pas la méprendre pour l'activité astrale de l'ego
aveugle, mais sensible. Le double agit chez l'Homme dès que ce dernier prend conscience, c'est-à-
dire dès qu'il se fait chair. Mais le double grandit avec l'Homme. Il ne devient parfait que lorsque
l'insécurité égoïque a été transformée en certitude, en action créative. À partir de ce moment, le double
est, alors, non pas seulement une partie naturelle de l'Homme, une partie vitale de lui, il devient la
pleine conscience de l'Homme. Car la partie vitale a subi graduellement un changement, de sorte que
là où au début l'Homme était vital, émotif et mental, maintenant, il est vital, mental et double.

Donc le double a remplacé la partie émotive, donc le corps astral a été élevé en vibration et a donné
naissance à une partie supérieure de l'Homme planétaire, que l'on appelle le double. Partie qui n'est
pas seulement vitale, mais aussi mentale à cause de la transformation du corps astral.

Donc l'Homme n'a plus de corps astral tel qu'il avait auparavant. Il possède maintenant un double qui
est l'équivalent du corps astral perfectionné. À ce moment, la mémoire d'âme n'est plus. Son énergie
a formé le double, c'est-à-dire que le corps astral n'a plus de raison d'être, tel qu'il était auparavant. Il
a été transmuté. Et avec sa transmutation, le corps mental aussi n'est plus le même. Et le double
remplace chez l'Homme les anciennes fonctions émotive et mentale, pour ne donner qu'une fonction
créative, en vertu de laquelle l'ancienne émotivité et l'ancienne mentation, ont été remplacées par une
conscience nouvelle, neuve, que l'humanité n'a pas connu par le passé.

Le nom de double n'est pas employé ici comme le fond les écoles ésotériques de l'ancienne humanité.
Le nom de double convient à une conscience double, c'est-à-dire à une conscience planétaire et
cosmique, où le double se superimpose sur le planétaire, pour s'unifier avec lui et créer la fusion. Le
sens que l'on donne au double est réservé à cette instruction. Et il faudra dans l'avenir ne pas le
confondre avec le double ésotérique des anciennes écoles.

Le double des anciennes écoles faisait référence à une forme humaine. Le double de l'instruction fait
référence à une conscience atomique qui est, ou se prolonge, sur le plan mental, astral, vital et
physique, et qui n'est que le produit de la mutation des principes inférieurs par la lumière, qui doit
être reçue et absorbée par ces plans. Lorsque la lumière a été suffisamment absorbée, l'Homme
planétaire a une conscience double : une conscience planétaire et une conscience universelle, ou
cosmique. Et c'est cette double conscience qui crée l'unité de l'Homme. Car elle agit sur tous les plans
à la fois, permettant à l'Homme planétaire et à l'Homme cosmique de se côtoyer intégralement et de
ne jamais se nuire.

Lorsque l'insécurité n'est plus, chez l'Homme, le double est très actif, donc l'Homme planétaire très
créatif, car l'activité vibratoire de l'un devient la créativité de l'autre. Mais tant que l'insécurité
demeure à l'intérieur de l'Homme, il ne peut vivre de l'activité du double, car elle requiert une
canalisation parfaite, donc aucune interférence de l'ego.

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communications préparatoires - transcription 81 : l’insécurité

Nous disons que l'Homme planétaire, alors qu'il est inconscient, n'a pas de double. Il n'a qu'un corps
astral. Lorsqu'il se conscientise, il se développe un double qui est le résultat du raffinement des
énergies de ces principes inférieurs et subtils.

Donc le double est comme le produit d'une distillation. A partir de cet état, on dit que l'Homme
planétaire n'est plus astral, qu'il n'est plus influencé par l'astral, par l'âme ou par une mémoire
quelconque et qu'il est dans son intelligence créative et sa volonté créative, parce que l'énergie astrale
et mentale, par le fait de la transmutation, ont donné naissance à une nouvelle conscience, l'être
cosmique, le double, qui n'est en fait que l'esprit de l'Homme, l'esprit libéré de l'Homme.

Ceci veut dire qu'au cours de l'involution, l'esprit de l'Homme n'était pas libéré, car il était emprisonné
dans une énergie inférieure située dans le mental inférieur et l'émotif. Et cette énergie faisant partie
de la conscience atomique de l'Homme, ne pouvait être libérée tant que l'Homme ne put comprendre
les lois de l'insécurité égoïque, qui maintenaient dans un état stable et cyclique cette énergie astralisée
du mental et de l'émotion, empêchant ainsi que la conscience atomique de l'Homme, son double,
puisse se manifester.

L'évolution future de l'Homme sera le produit de la formation du double humain, double qui ne peut
être construit que par la transformation de la conscience humaine et planétaire, en conscience
vibratoire. Ce double, ou sa nature, ne pourra être reconnu qu'en fonction de l'élimination totale de
l'insécurité psychologique qui paralyse l'Homme planétaire et sert de canal, pour l'influence astrale,
sur et contre lui. L'élimination de l'insécurité psychologique et le double, ou sa formation,
coïncideront avec les nouveaux éléments qui se détacheront de l'expérience humaine et qui seront de
plus en plus mises en relief au fur et à mesure que se formera la nouvelle race de l'humanité.

Les forces astrales de la Terre prendront de plus en plus de forces au fur et à mesure que les
événements se précipiteront. L'Homme ne pourra plus, vers la fin du cycle, oser espérer que sa
condition matérielle soit un parapluie contre son insécurité foncière.

L'Homme planétaire découvrira que le double n'a jamais existé sur la Terre et que ces conceptions
ésotériques les plus poussées ne sont qu'une vision spirituelle approximative de la réalité future du
surhomme. Le double convenu par le passé n'est qu'une projection astrale de l'Homme. Même si l'ego
prend conscience d'un dédoublement de lui-même, ce dédoublement n'est qu'une projection de sa
conscience astrale à l'intérieur d'un espace vital qui lui donne suffisamment de cohérence pour qu'il
ait l'impression du dédoublement réel, c'est-à-dire, de la présence dans la matière physique de la Terre
de l'être cosmique.

Il ne faut jamais perdre de vue que l'évolution de l'Homme n'a rien à faire avec l'évolution de sa
philosophie ésotérique. L'évolution de l'Homme est un processus fondé sur la réorganisation de sa
matière première. Voilà pourquoi, un jour, l'ésotérisme, dans sa forme ancienne et astralisée, ne pourra
plus expliquer le surhomme. Car ce dernier aura dépassé les conditions psychologiques de sa
philosophie ésotérique, pour pénétrer dans le domaine occulte de la vie atomique, qui requiert le
passage à un plan vibratoire supérieur de tous les principes subtils.

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communications préparatoires - transcription 81 : l’insécurité

La transmutation de l'insécurité est la porte d'entrée de l'Homme dans la conscience universelle, car
elle prédispose son état psychologique à une autre étape d'évolution de l'énergie atomique des corps
subtils, substituant ainsi, et pour toujours, la valeur symbolique de l'astral pour la réalité vibratoire du
double. Cette conscience nouvelle engendre sur la Terre, par le fait même, une nouvelle génération et
une nouvelle génétique, car l’altération du corps astral entraîne automatiquement une altération du
code génétique de l'Homme, ce qui le délie karmiquement des imperfections biologiques et raciales
qui alourdissent la vie humaine et la rendent souffrante.

La compréhension profonde du phénomène de l'insécurité chez l'Homme s'opposera à toutes formes


subséquentes d'isolation psychologique et permettra à l'être humain de prendre conscience de ses
attributs multiples qui coïncident avec l'intérêt vital de l'individu et de sa race. Cette nouvelle
orientation de l'Homme de la Terre permettra d'établir une base solide et inébranlable pour l'évolution
future des groupements humains répartis dans toutes les régions du globe.

La conséquence inévitable de la transformation psychologique de l'Homme, à partir de la réalisation


vibratoire de son insécurité psychologique, neutralisera le pouvoir astral de l'âme sur lui, ce qui
permettra à ce dernier de conquérir la matière et de se servir à volonté des forces cachées de la vie.

L'Homme doit réaliser que toute forme d'insécurité rétrécit le canal de l'énergie entre lui et le double
et, de ce fait, élève le pouvoir de l'astral sur sa conscience, qui se sert de ses pensées subjectives et de
ses émotions pour empêcher que l'Homme dépasse la condition planétaire qui lui est dévolue depuis
des millénaires, avant le début de l'évolution qui est sur le point de se produire.

L'Homme sans insécurité n'est plus planétaire.

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communications préparatoires - transcription 82 : s’écouter

82 - s’écouter

Les Hommes ont tendance à s'écouter, c'est-à-dire à faire ce qu'il leur est le plus facile, le plus aisé.
Et ceci est très dangereux car ils se coupent des forces de vie de leur intelligence pour se sécuriser
émotivement. Cette tendance naturelle retarde la vie de l'Homme et lui nuit à longue échéance, car
elle l'empêche de recharger constamment ses réserves d'énergie vitale.

La vie ne peut être vécue qu'en fonction d'une transformation constante de son matériel, si l'Homme
veut vivre totalement.

Lorsque l'Homme s'écoute, il vit selon ses émotions et la vie se retire, car elle ne peut être exploitée
dans toute son envergure qu'avec volonté. Beaucoup de gens s'écoutent, car ils ont peur de briser la
vie qu'ils connaissent, ou qu'ils ont connue, pour vivre une vie plus grande, plus pleine. Ils ont peur
de toutes sortes de choses et toutes leurs peurs sont fausses, car elles n'ont de base, de fondation, que
dans l'émotivité et non dans l'intelligence réelle.

Lorsqu'une personne s'écoute, elle retarde l'activité des forces créatives en elle. Et c’est une telle
condition qui fait que pour beaucoup d'êtres, la vie semble être une mare d'où ils ne peuvent retirer
les pieds tant le sol les retient. Il faut de la volonté réelle pour bien vivre, car la volonté est toujours
intelligente. Donc ces deux aspects de l'Homme le poussent toujours à renouveler avec la vie. La vie
doit toujours être renouvelée, et si elle ne l'est pas, un jour elle deviendra insipide parce qu'elle ne
sera plus fécondée par de nouvelles énergies.

Les gens qui s'écoutent se servent de leurs émotions pour se couper, se retrancher des nouvelles
énergies de vie qui pénètrent constamment dans leur psychisme. Mais l'Homme doit prendre
conscience de ces nouvelles énergies. Et s'il n'en est pas capable, il sera forcé de s'écouter, de
s'attendrir sur une situation quelconque de vie qu'il ne voudra changer, car elle requiert trop de volonté
et d'intelligence pour lui. L'Homme a peur. L'Homme est peur. Et tant qu'il est peur, il s'écoute. Car
la volonté réelle et l'intelligence réelle sont trop pour ses instincts naturels, trop pour sa mémoire, trop
pour son état présent.

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communications préparatoires - transcription 82 : s’écouter

Mais s'il ne change pas cet état, il vivra toujours cet état. Car pour que cet état change, il faut qu'il
cesse de s'écouter. S'écouter est très délicat, car l'Homme a de la difficulté à reconnaître la différence
entre l'activité de la volonté, de l'intelligence réelles, ou la centricité, et s'écouter soi-même. Quand
l'Homme s'écoute, il réfléchit sur lui-même, et la réflection lui permet de prendre mesure quelconque
de ce qu'il veut ou ne veut pas faire. Mais cette réflection fait interférence avec la volonté et
l'intelligence car elle est le produit de l'émotion sur l'intelligence. Et lorsque l'émotion empiète sur
l'intelligence, il y a, par le fait même, diminution de la volonté.

S'écouter soi-même n'est pas facile à discerner de la réalité que doit vivre l'Homme, car l'émotion
n'est pas sans intelligence. C'est justement l'intelligence dans l'émotion qui permet à l'Homme de
s'assurer à l'avance contre l'échec.

Mais lorsque l'Homme prend conscience des forces créatives en lui, il lui apparaît de plus en plus que
l'intelligence d'une situation est toujours libre de l'émotion, même s'il y a un peu d'émotion liée à
l'expérience. Mais l'Homme peut reconnaître à la fois l'émotion et l'intelligence de la situation, s'il est
suffisamment conscient. Sinon, il ne vivra que de l'émotion de la situation, et c'est ici qu'il sera forcé
de s'écouter. Et s'il s'écoute, l'émotion prendra avantage sur l'intelligence et il ne pourra transformer
sa vie, la faire avancer dans une direction nouvelle.

L'être qui s'écoute se penche sur son problème et ne veut faire ce qu'il doit pour l'éliminer, car il ne
veut souffrir ou faire souffrir les autres. Mais cette émotion dans l'intelligence peut le rendre
prisonnier de la situation et ternir sa vie. La vie possède son propre plan d'évolution et l'Homme peut
le connaître et le vivre s'il est prêt à ne pas s'écouter, mais prêt à agir avec intelligence et volonté
réelles. Les gens s'écoutent tellement qu'il leur est impossible de distinguer entre le hasard de la vie
et l'absolu de la vie. Le hasard de la vie est le produit de l'inaction, alors que l'absolu de la vie est le
produit de l'action créative.

Toute inaction reflète une crainte, une inquiétude, une diminution de l'intelligence et de la volonté,
tandis que toute action créative reflète l'intelligence et la volonté, et ces deux forces font partie de la
conscience supérieure de l'Homme, de la puissance du double sur l'ego. La vie commence à ce point.

Tant que l'Homme n'a pas parfaitement vu la différence fondamentale entre s'écouter soi-même et
faire selon la volonté et l'intelligence désaffectées d'émotivité, il ne peut comprendre l'élan de vie. Et
sans l’élan de vie, il ne peut transformer sa vie sans cesse. Et il ne peut comprendre que la vie doit
être sans cesse transformée afin que les réserves d'énergie se refassent et permettent à l'Homme de
s'intégrer de plus en plus à sa réalité totale, visible et invisible.

Si l'Homme s'écoute, il revient sur ses émotions, sans cesse, car il ne fait pas la rupture entre sa vie
et l'autre vie, l'ancienne et la nouvelle, le vieux et le neuf, la mémoire et le pouvoir de vie.

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communications préparatoires - transcription 82 : s’écouter

S'écouter soi-même est toujours une fonction astrale chez l'Homme, ce n'est jamais une conjonction
d'intelligence et de volonté. Mais pour le réaliser, il faut que le double, ou la combinaison
d'intelligence et de volonté, se fasse sentir à travers les événements. Si l'ego est suffisamment évolué,
il percevra cette conjonction, sinon elle sera trop éloignée de lui et il continuera à s'écouter lui-même.

Ce qui rend difficile la vision réelle, au lieu de l'expérience subjective de s'écouter soi-même, c'est la
crainte de faire mal à l'autre, à autrui, la crainte de se faire mal à soi-même. Cette crainte fait partie
du lien karmique entre les Hommes. Et ce lien doit être brisé, sinon il risque d'emprisonner ou
d'empoisonner les Hommes dans leurs relations qui ne relèvent que de conditions qui, un jour ou
l'autre, doivent être changées, afin que l'ego, l'Homme, l'être planétaire, ait le contrôle total sur sa vie,
au lieu que ce contrôle soit imposé par l'âme ou encore pire par le double. Le double est beaucoup
plus puissant que l'âme. Et l'ego doit assujettir les deux forces invisibles en lui s'il veut vivre au-delà
des conditions qui peuvent créer de l'émotivité.

Tant qu'il y a de l'émotivité qui restreint la vie de l'ego, il y a en lui une part qui s'écoute elle-même,
et une autre part qui veut briser avec le statu quo et transformer la vie. Cette autre part, cette autre
partie, est le produit du pouvoir de l'ego sur l'âme ou sur le double, selon le lien entre l'ego avec l'âme
ou avec le double. Ceux-là qui vivent sur le pouvoir de l'âme, auront plus de difficulté à ne pas
s'écouter eux-mêmes, car ils ne verront pas clairement ce qu'ils doivent faire dans la vie.

Ceux qui sont conscients du pouvoir du double auront déjà accès à l'intelligence et à la volonté, et
pourront facilement, ou plus facilement, voir ce qu'ils doivent faire dans la vie, même s'ils doivent
attendre un certain temps certains événements qui rendront possible la nouvelle vie. Mais au moins
ces derniers ne pourront passer à côté de la décision, car l'intelligence et la volonté du double auront
été imprimées sur le cerveau suffisamment pour que l'ego réalise qu'il n'a pas de choix, de meilleur
choix, que de faire ce qu'il voit.

Lorsque l'Homme s'écoute, il se retranche de lui-même de l'intelligence et de la volonté du double et


s’assujettit à l'âme, à l'astral. Et s'il persiste, il ne pourra plus renouer avec la vie, car il aura dépassé
ces conditions idéales pour une action nouvelle. Et comme la vie ne se répète pas, il sera forcé de
vivre une existence de plus en plus appauvrie. Viendra le jour où la vie ne sera plus une extension de
sa conscience créative, mais plutôt une continuité de ses problèmes. Une telle vie est petite et sans
luminosité.

Ce n'est pas facile de ne pas s'écouter, parce qu'on a l'habitude de chercher des solutions qui sont
temporaires afin de moins souffrir. On veut se protéger de la souffrance sans réaliser que la souffrance
continue dans la vie tant qu'elle n'est pas déracinée. Mais la déraciner, veut dire se déraciner, et tout
déracinement engendre dans l'Homme une souffrance de fond, car toute sa vie est vécue en fonction
de ses racines anciennes, au lieu d'être vécue en fonction d'une nouvelle plantation qui portera de
nouveaux fruits.

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communications préparatoires - transcription 82 : s’écouter

S'écouter soi-même est un croisement entre l'inquiétude de l'avenir et la crainte de souffrir dans le
présent. Ce croisement lie souvent les Hommes au poteau de la potence, ou plutôt au poteau de
l'impotence. Et ce poteau tue la vie, diminue la réserve d'énergie, et arrête complètement le processus
de la vie à travers l'être humain.

Nous avons tendance à vivre la vie en fonction de nos psychologies personnelles. Peu d'Hommes sur
Terre, aujourd'hui, vivent leur vie en fonction du processus cosmique, en fonction des énergies du
double, car ils ne sont pas capables de réaliser la différence entre s'écouter eux-mêmes et agir en
fonction de leur intelligence et de leur volonté universelles.

Lorsque l'énergie du double, l'énergie pré-personnelle, passe fortement à travers l'Homme, il se sent
poussé. Et c'est à ce moment qu'il peut sentir la différence entre s'écouter soi-même et faire selon la
volonté et l'intelligence qui vient de plus haut que lui. Mais même ici il doit faire attention, car l'astral
est fort chez l'Homme, et il ne peut trop faire la différence entre l'astral et le double. C'est ici qu'il
s'écoute lui-même, qu'il succombe à l'astral, et se voit diminué de plus en plus dans sa liberté réelle
de vie. Il faut être très intelligent pour ne pas s'écouter soi-même, car il faut être sûr, certain,
absolument certain, et ce n'est que notre intelligence et notre volonté pré-personnelles qui puissent
nous donner cette certitude.

Tant que l'Homme n'est pas prêt à voir ce qu'il veut ou peut faire réellement, à faire ce qu'il voit, il
n'a pas l'énergie suffisante pour ne pas s'écouter lui-même. La nouvelle psychologie transforme
l'ancienne, car elle élimine chez l'Homme les barrières archaïques de la valeur émotive rattachée à
l'action pour le faire passer à l'intelligence créative de l'action où la volonté est le point de départ.

L'Homme nouveau voit qu'il y a toujours une raison derrière la cause et l'effet, tandis que l'ancienne
psychologie ne tente de démontrer que la cause et l'effet. Et la vie réelle est toujours la raison derrière
la cause et l'effet, car le double est toujours plus puissant que l'âme, mais l'Homme ne réalise pas,
l'Homme ne le sait pas, donc il s'écoute lui-même et meurt.

La transmission du pouvoir de vie se fait par le biais du double et non de l'âme. Et tant que l'Homme
n'a pas réalisé ceci, les événements de la vie ne lui servent pas. Ils servent l'âme, oui, et l'ego perd le
pouvoir de vie pour ne garder que l'illusion d'une fausse sécurité. La vie devient alors son problème,
au lieu de devenir son avenir, sa vie, son immortalité éventuelle.

Tant que l'Homme s'écoute, il échappe à la vie, il échappe à sa réalité de vie, il échappe à son pouvoir
de vie. Sa vie est alors irréalisable, car elle n'a plus de profondeur, de dimensionnalité. Elle n'est qu'un
exercice inconscient en passivité, et dieu sait si l'Homme peut être passif dans sa vie. Un des
phénomènes les plus extraordinaires de la vie, phénomène qui se rattache à l'expérience de s'écouter
soi-même, c'est le sentiment que l'on ne peut rien faire pour la changer. Et cette impression est si
profonde que l'ego le plus conscient de lui-même peut facilement se décourager face à cette
impression, car elle est créée de toutes pièces par l'âme.

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communications préparatoires - transcription 82 : s’écouter

Ce n'est que lorsque l'ego est conscient du pouvoir du double qu'il prend conscience de son pouvoir
humain sur le plan matériel. Donc, tant qu'il n'aura pas pris conscience de ce pouvoir émanant du
double, de sa conscience pré-personnelle, il aura tendance à s'écouter lui-même et à faire certaines
erreurs, entre parenthèses, qui se rapporteront en apparence au pouvoir réel du double, au pouvoir de
son intelligence et de sa volonté. Et c'est alors qu'il comprendra le jeu qu'il jouait auparavant en toute
sincérité, et en toute sécurité.

Ceci nous donne une idée assez vaste de l'implication de la vie inconsciente lorsque nous nous
écoutons nous-mêmes. L'argument de l'Homme contre son intelligence et sa volonté, c'est toujours
qu'il ne sait pas, ou qu'il ne comprend pas. Et pourtant, il sait et comprend, mais ne peut rien. Pourquoi
? Parce que ce n'est pas le temps. Et pourquoi ce n'est pas le temps ? Parce que l'intelligence et la
volonté ne sont pas totalement épurées de l'astral, de l'égocentrisme de la personne, de l'émotion dans
la personne.

L'être humain ne peut vivre dans le vide. Il a besoin d'une forme inférieure ou supérieure
d'intelligence. S'il est inconscient, il s'écoute, et ceci lui permet de prendre mesure de lui-même. S'il
est conscient, et qu'il vit d'une intelligence et d'une volonté supérieures à son mental astralisé, il n'a
plus à s’écouter, et éventuellement, ne peut plus s'écouter, car il n'a plus à rationaliser ou à penser ses
actions subjectivement. Elles sont instantanément créatives, il le sait, donc toujours libre est-il
d'émotivité à la base.

Plus il se conscientise, plus il perdra la capacité de réflection sur son action, car plus cette action sera
le produit de l'intégration du double pré-personnel avec l'ego. C'est alors que la vie devient
intéressante et pleine pour l'Homme, car elle n'a plus de mesure émotive, puisqu'elle est créative. Elle
n'a de mesure qu'intelligence et volonté. L'Homme qui s'écoute se coupe d'une telle vie, car il préfère
s'assurer de ce qu'il veut et pense pouvoir créer une condition de vie qui se mesure à ses besoins réels,
besoins dictés par l'intelligence et la volonté.

S'écouter soi-même nous mène. Ceci veut dire que nous ne menons pas. Ceci veut dire que nous ne
pouvons pas mener, nous n'en avons que l'impression. Pour que l'Homme cesse de s'écouter, il doit
se dépasser lui-même, il doit dépasser les limites psychologiques de l'ego pour entrer dans l'infinité
créative du double.

Alors seulement peut-il s'auto-diriger, car le double et lui ne font qu'un. Mais pour que le double et
lui ne fassent qu'un, il faut que l'être sache reconnaître le vrai du faux, le négatif du positif, et ne
s'occuper ni de l'un, ni de l'autre. Car le vrai sert à créer l'impression nécessaire qui fait que l'on
s'écoute soi-même, et le faux sert à désengager l'être de la condition antérieure sans lui donner la
réponse à la condition future.

Diffusion BdM International sommaire 18


communications préparatoires - transcription 82 : s’écouter

Ce n'est que lorsque l'Homme possède une grande conscience du double qu'il peut être enfin libéré
du positif et du négatif, du vrai et du faux, et qu'il ne peut plus s'écouter lui-même. Il est alors créatif,
et tout ce qu'il fait est bon pour lui, car ça fait partie des lois de la vie réelle, des lois vibratoires de
l'intelligence et de la volonté.

Les Hommes s'écoutent eux-mêmes car ils sont programmés à penser d'une certaine façon. Et cette
programmation est plus profonde qu'ils ne se l'imaginent, puisqu'il y va de toute leur mémoire
consciente et inconsciente. La programmation de la pensée humaine est encore un des plus grands
mystères de la vie terrestre.

C'est pourquoi il est si difficile à l'Homme de ne pas s'écouter, car la programmation constitue
l’événement majeur de la conscience expérimentale de l'humanité. Une telle programmation ne cesse
que lorsque la polarité a été éteinte dans son expérience mentale. Et ceci ne prend place que lorsque
l'émotion a cessé d'influencer le mental humain afin de laisser place à l'intelligence et à la volonté
libres du double, qui s'impriment de plus en plus parfaitement sur le cerveau physique.

Le cerveau physique doit pouvoir enregistrer les ondes provenant du double. Et ceci n'est possible
qu'avec l'illumination de l'atmosphère astrale qui entoure l'Homme et le gêne dans son intelligence et
sa volonté. Si l'Homme s'écoute, il entretient cette atmosphère, et plus il l'entretient, moins il peut la
discerner dans l'action. S'il s'écoute, il n'enregistre que des ondes astrales, et ces ondes sont à la
mesure de son émotivité.

L'émotivité n'est pas seulement un état, c'est aussi une congestion électromagnétique dans le cerveau
qui reçoit un trop-plein d'information. Ce trop-plein d'information bloque les ondes subtiles du
double, d'où l'impossibilité d'être détachés de ce qui peut nous préoccuper. Si nous sommes
préoccupés dans la vie, nous avons tendance à nous écouter, nous avons tendance à canaliser le trop-
plein de cette énergie, et ainsi nous nous nuisons, car nous ne recevons pas les ondes du double, mais
plutôt l'information de l'astral.

Tout devient subtil à ce stage chez l'Homme, car nous sommes programmés à recevoir de
l'information et à agir selon ce que nous recevons, au lieu de simplement recevoir des ondes et d'agir
selon leur formulation énergétique, hors du contexte de la pensée programmée. Voilà pourquoi nous
avons de la difficulté à ne pas nous écouter nous-mêmes.

La réception d'ondes à partir du double ne requiert pas que nous soyons psychologiquement ou
mentalement programmés. Elle requiert que nous puissions agir selon l'impression qu'elle crée en
nous. Ceci n'est pas facile pour l'Homme contemporain, car il a toujours besoin d'être confirmé dans
son action avant de prendre une décision.

Diffusion BdM International sommaire 19


communications préparatoires - transcription 82 : s’écouter

La situation devient alors délicate, car il doit agir sans le support de la programmation, mais seulement
avec le support vibratoire de l'onde qui vient du double. Et tant qu'il n'a pas conscience suffisante de
l'onde, tant que son intelligence n'est pas suffisamment épurée de l'astral, il peut avoir l'illusion qu'il
reçoit du double, alors qu'il reçoit de l'astral.

La différence est subtile, et le problème de l'intelligence et de la volonté humaines se situe à ce niveau


d'expérience. L'Homme s'écoute, car il ne peut encore connaître cette subtile différence, et de là ses
échecs. Mais tous les échecs font partie de son évolution. Cependant un jour, il doit en être libéré.

L'Homme s'écoute selon qu'il reçoit imparfaitement ou qu'il perçoit imparfaitement. S'il reçoit
imparfaitement, ses pensées seront astralisées, c'est-à-dire sujettes à ce qui plaît à l'ego. S'il perçoit
imparfaitement, c'est qu'il subit l'influence astrale par le biais de son centre émotif. Tant que l'Homme
s'écoute, il ne vit pas sa vie, car elle est déjà morte, puisqu'elle est forcée sur lui pour fin d'expérience.
Elle n'est pas claire et nette, elle est sujette à toutes sortes de vapeurs qui la brouillent, il n'est pas
maître de sa vie. Ses émotions font alors de lui ce qu'elles veulent, car elles sont plus fortes que son
intelligence et sa volonté.

L'être humain est au premier stage de son évolution psychique, aujourd'hui. Viendra le jour où
l'évolution de son psychisme sera tellement avancée, accélérée, qu'il lui faudra prendre conscience
malgré lui de la réalité qui se presse contre lui, surtout à la fin du cycle. Les Hommes sont toujours
les derniers à entendre le son des trompettes, car ils sont toujours en train de s'écouter. Ils n'ont pas
encore pris conscience, et ils n'ont aucune idée de ce que veut dire la conscience. Ils en appellent
encore au passé pour se faire miroiter l'avenir, alors que ce dernier sera sous le contrôle du double ou
de l'intelligence et de la volonté dans l'Homme.

La vie est beaucoup plus mystérieuse que l'Homme ne peut se l'imaginer. Mais son mystère ne devient
clair que lorsqu'il ne s'écoute plus. Et alors elle s'ouvre à lui et il peut la bien comprendre et ne plus
en souffrir, le karma est fini. Si l'Homme s'écoute, il continue sa mémoire, il continue son passé, il ne
peut vivre la vie telle qu'elle peut et doit être vécue. Il s'enlise dans une sorte de fièvre contagieuse
qui colle à tous ceux qui la vivent comme lui : la cinquième race.

Tant que l'Homme n'aura compris la différence entre s'écouter soi-même et vivre d'intelligence et de
volonté, il ne pourra se pousser des ailes suffisantes pour voler au-dessus de la condition humaine. Et
plus cette condition s'aggravera, plus il sera retenu à la Terre défraîchie et meurtrie par les siens.

Les forces de vie dans l'Homme doivent éclore, prendre de leurs ébats dans le plein jour de sa
conscience. Mais pour que ceci s'actualise, il faut que l'Homme grandisse vis-à-vis de lui-même, vis-
à-vis de ce qui veut sortir en lui et se rendre manifeste, à condition qu'il réalise qu'en s'écoutant lui-
même, il rend hommage à ce qui est faible en lui, à ce qui est pré-humain, à ce qui n'est pas
perfectionné par la volonté et l'intelligence du double.

Diffusion BdM International sommaire 20


communications préparatoires - transcription 82 : s’écouter

Pourquoi l'Homme trouve-t-il long, la transmutation ? C'est justement parce qu'il y a trop en lui qui
cherche à s'écouter. Et cette partie de lui doit laisser place à une nouvelle sorte d'intelligence et de
volonté qui n'est pas de l'ordre planétaire et involutif, mais d'un ordre nouveau, sujet à des lois
nouvelles d'intelligence et de volonté. L'Homme n'est pas obligé de vivre en fonction du passé, de sa
mémoire. Il le fait, car il est habitué à s'écouter lui-même. Il n'est pas encore conscient du besoin de
se projeter toujours et constamment dans un devenir qui est neuf et luisant de promesses, guidé par
une haute intelligence et une grande volonté de son être caché, le double, l'Homme réel.

Tant que l'Homme s'écoute, il ne lâche pas prise sur ses habitudes, ses craintes, ses inquiétudes. Il les
retient comme si elles lui donnaient raison de quelque chose, lorsqu'en fait elles ne lui donnent raison
de rien, puisqu'elles sont toutes marquées du sceau de l'expérience qu'un jour il ne devra plus
connaître, car un jour il ne devra plus vivre aux crochets des probabilités, mais vivra dans le grand
confort de la précognition.

Un Homme devrait connaître sa vie des années à l'avance, dans ses grandes lignes, afin de pouvoir
mesurer son acheminement. Mais s'il s'écoute, comment voulez-vous qu'il connaisse son
avenir lorsque sa mémoire, ses émotions, l'en empêcheront par le pouvoir astral de la crainte et de
l'inquiétude du lendemain comme d'aujourd'hui ?

Une grande marque de l'être conscient, c'est qu'il est toujours seul avec lui-même, car son double
impersonnel est toujours présent et sa présence est éternelle ! De quoi d'autre a-t-il besoin alors ? S'il
vit avec les Hommes, c'est pour autre chose que simplement de la compagnie. Il vit avec les autres
pour échanger avec eux, afin que la vie matérielle soit constructive.

Mais s'il n'a pas compris l'importance de ne pas s'écouter, il ne pourra jamais connaître la solitude
avec le double, avec lui-même. Il ne pourra jamais bénéficier du grand calme intérieur que seul le
double peut lui donner. En s'écoutant, il voudra habiller, envelopper sa conscience, d'éléments
extérieurs qu'il réunira par le pouvoir de ses émotions, et de là, s'enchaînera dans une suite
d’événements incontrôlables, événements non plus régis par son intelligence et sa volonté, mais par
la loi de l'accident, du fatalisme. Il ne comprendra jamais pourquoi tel ou tel événement doit être
vécu. Il ne verra que souffrance au lieu de voir liberté.

S'écouter soi-même, est un réflexe psychologique de l'Homme compte tenu du fait qu'il n'a pas accès
à la communication mentale avec son double. Lorsque cette communication se développe et s’établit
fermement, il devient plus difficile pour l'Homme de s'écouter, car il parvient à entendre
objectivement sa communication avec le double impersonnel. Et cette objectivité sévère 2 en lui le
pouvoir de ses émotions sur ses actions.

2
détruit

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communications préparatoires - transcription 82 : s’écouter

Il devient plus libre d'agir selon les lois de la vie. Et sa vie prend la direction qu'elle doit, selon
l'harmonie de l'ego et du double. L'ego ne se sent plus seul, et alors n'a plus tendance à s'écouter lui-
même. L'Homme en est à ses premières armes concernant sa communication avec le double
impersonnel. Et cette communication ne peut être accélérée dans son perfectionnement, à cause des
profonds changements qu'elle crée dans le psychisme humain. S'il s'écoute lui-même, c'est qu'il n'a
pas encore perfectionné sa communication avec le double, c'est qu'il est engagé au niveau de la pensée
de l'ego.

L'Homme doit s'habituer à attendre que le double lui réponde. S'il ne répond pas, c'est qu'il ne le veut
pas, ou ne peut pas, selon l'état psychique de l'ego. Le phénomène de communication est un
phénomène physico-psychique, un phénomène d'ondes. Et l'Homme doit s'habituer graduellement à
se désengager de la pensée égoïque pour recevoir la communication.

S'écouter soi-même est la cause profonde de la souffrance psychologique de l'humanité. L'Homme


traite sa conscience comme si elle lui appartenait temporairement, alors qu'elle doit lui appartenir de
façon permanente. Et s'il comprenait le phénomène de sa conscience en dehors ou au-delà des limites
qu'il s'impose, il découvrirait qu'il peut vivre sa vie d'une façon totalement différente de la façon qu'il
la connaît. Et il verrait que cette façon est progressivement la meilleure et la plus remplie, car elle
découle d'une intelligence et d'une volonté qui ne s'éteignent plus.

Les femmes s'écoutent elles-mêmes de façon différente des Hommes. Ces dernières occupent leur
esprit de pensées qu'elles aiment à revivre et à répéter dans leur esprit. Tandis que l'Homme s'écoutera
lui-même en projetant vers l'extérieur des pensées qui lui font plaisir. Le jeu de l'ego est totalement
différent chez l'un et chez l'autre, et c'est ce qui détermine chez ces deux types d'êtres une psychologie
de fond différente. Mais dans les deux cas, l'esprit ou le mental, au lieu de servir le double, sert l'astral,
et c'est ici que l'Homme commence à souffrir.

Les enfants de bas âge n'ont pas tendance à s'écouter eux-mêmes, car ils ne savent pas ce qu'ils sont,
c'est-à-dire qu'ils n'ont pas conscience suffisante de leurs faiblesses, donc ils n'ont donc pas tendance
à s'écouter eux-mêmes. Cependant, ils sont facilement astralisés, car ils n'ont pas suffisance de
volonté et d'intelligence pour corriger par eux-mêmes les excès d'astralité dans leur mental et leur
émotif. C'est avec l'âge qu'ils commencent à s'écouter, et à partir de ce moment ils perdent de leur
candeur et de leur vie d'enfant. Chez l'adulte, s'écouter soi-même relève beaucoup de la mémoire,
chez l'enfant, l'action est plus spontanée et astrale.

Donc l'astralité enfantine est naturelle et belle, tandis que l'astralité adulte le retarde, car ce dernier
doit faire avancer la conscience planétaire, tandis que l'enfant vit encore par ambiance, il n'a pas de
rôle créatif vis-à-vis de la société, son rôle est plutôt passif et encore familial. Plus l'être humain est
impliqué dans le monde de l'Homme, plus il devient important pour lui et la société de vivre selon
l'intelligence et la volonté du double pré-personnel, au lieu de s'écouter lui-même.

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communications préparatoires - transcription 82 : s’écouter

S'écouter soi-même est une habitude contractée, et cette habitude relève de notre éducation faussée
par notre inconscience. Le problème de la psychologie humaine est un problème qui naît de la
condition psychologique de l'Homme, et qui s'est répercuté au cours de l'histoire. Ce répercutement
cesse dès que l'Homme commence à prendre possession de ses outils de bord. Et l'outil merveilleux
de la conscience humaine, c'est la communication avec le double pré-personnel. Mais cet outil a été
rouillé par le temps, et seul le temps permettra de le rendre neuf encore une fois.

C'est pourquoi s'écouter soi-même est la mesure même de la rouille qui cache la surface brillante de
cet outil de la conscience. Et tant que l'Homme n'aura pas été bien renseigné sur la nature de ses
pensées, il ne pourra bénéficier d'une conscience supérieure, d'une conscience qui voit loin et clair.
Sa vie sera toujours un peu limitative, il ne pourra voir au-delà d'aujourd'hui, car ses émotions, son
astral, feront vibrer son être, et il ne pourra défier la vie planétaire et toutes ses influences. Il ne pourra
surgir au-delà de la conscience du temps pour prendre conscience de ses facultés extrasensorielles.

Celui qui s'écoute se charme par ses propos qu'il croit être raisonnables. Et pourtant, le raisonnable
n'est pas nécessairement intelligent pour soi ! Bien qu’il puisse être bien, pour ceux qui nous
entourent. Souvent l'Homme veut être raisonnable, c'est-à-dire convenable. Il y a une différence de
fond entre être convenable pour convenir, et être intelligent pour devenir. Si l'Homme préfère être
convenable, il continuera à s'écouter. Et s'écouter, veut dire aussi écouter les autres, donc convenir,
donc être raisonnable.

La vie ne peut être seulement raisonnable, elle doit être intelligente, d’abord ! Sinon, elle n'est qu'une
convenance. Et toute convenance est une forme ou autre de trahison de soi pour le bénéfice de ceux
qui sont déjà appauvris comme nous.

En s'écoutant, l'Homme prend conscience d'une forme quelconque de sécurité qui lui permet de
s'assurer d'un certain confort psychologique. Mais cette sécurité ne lui ouvre pas les portes de
l'intelligence et de la volonté. Au contraire, elle lui offre une certaine garantie contre la souffrance,
mais d'un autre côté, lui soutire certaines expériences qui mettraient en relief l'activité créative et
soutenue de son psychisme allégé par le système retardataire de ses pensées émotives. Le fait de
s'écouter ralentit dans l'Homme l'action qui génère la force créative de son psychisme, et élève devant
sa vision de la vie suffisamment de brume pour que l'ego perde confiance en lui-même.

Car remarquez que l'ego doit sentir et pouvoir se fier à la force de son psychisme, s'il veut réussir à
se dégager des chaînes qui le lient au passé. Il faut qu'il puisse enfin un peu mesurer l'avantage qu'il
a sur les autres Hommes, s'il veut pouvoir sentir qu'il crée quelque chose d'original dans sa vie. Un
ego qui ne sent pas qu'il crée, qu'il met sur pied quelque chose dans la vie, se verra perdre petit à petit
l'instinct, la force créative en lui, et trouvera difficilement la clé à son intelligence, à son intérêt vital.
L'être humain n'est pas un être passif, il est actif et son activité doit devenir créative, c’est-à-dire
relevée de lui, de son propre système psychique, s'il veut vivre sa vie.

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communications préparatoires - transcription 82 : s’écouter

S'il s'écoute, il ne réalise pas qu'il doit être à l'écoute, plutôt. Il perdra notion de plusieurs facteurs en
lui qui construisent, qui acheminent. Il se verra ou se sentira décousu de lui-même, sans relation
profonde avec lui-même, sans intimité. Il ne vivra qu'en fonction d'un ego apprivoisé, hypnotisé par
les conditions de son milieu. Il ne pourra se voir en dehors de cette masse noire qui couvre le globe,
et pour qui l'Homme n'est qu'un être qui mange, dort, travaille et fait l'amour. Apprendre à ne pas
s'écouter nous amène à nous dépasser, pour découvrir ce que nous pouvons faire de créatif, de bon,
de beau, de grand, de réel.

Il est essentiel aujourd'hui, à la fin du XXe siècle, que l'Homme redécouvre ce qu'il est, ou que
l'Homme découvre ce qu'il n'a jamais été, que l'Homme réalise que ce qu'il a été n'est qu'une façon à
la vie, dans le passé, d'avoir interminablement lié et délié son expérience pour le bénéfice de l'âme,
mais jamais pour le bénéfice de l'ego. L'Homme doit commencer au niveau de l'ego à sentir son
intelligence et sa volonté, au-dessus et envers tout, puisque cette intelligence et cette volonté fait
partie de sa conscience pré-personnelle, fait partie de lui, fait partie de la plus grande intimité de lui.

Si l'Homme ne réalise pas ceci, s'il s'écoute lui-même, à cause de ses émotions, à cause de ses pensées
subjectives, à cause de sa mémoire, à cause de toutes ses faiblesses, comment voulez-vous qu'il puisse
un jour réaliser qu'il est beaucoup plus que ce qu'il n'a jamais pensé ou même osé croire qu'il était ?

Il est grand temps pour l'humanité, pour l'Homme, qu'il cesse d'arrêter d'adorer les mages, d'adorer
les maîtres et de commencer à se prendre lui-même pour ce qu'il est. Qu'il prenne un peu de l'encens
qu'il a dirigé vers les autres, vers les grands, et qu'il commence à se donner aujourd'hui une senteur
qui fera partie demain de son pouvoir.

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communication préparatoires – transcription 83 : l’exaspération

83 - l’exaspération

L'initiation planétaire impose à l'Homme une sorte d'exaspération qui devient de plus en plus aiguë,
au fur et à mesure que l'ego prend conscience du pouvoir du double dans sa vie. Cette exaspération,
qui est une souffrance parfois difficile, permet au double d'imposer sa volonté contre celle de l'ego.
Et ce travail profond transforme la volonté subjective en volonté objective et réelle, alliée à une
intelligence créative.

L'exaspération détruit le somnambulisme de l'ego et l'éveille à une force en lui qui ne peut être
ressentie sans qu'il ne soit mis en conflit avec le double et sa puissante influence dans la vie de
l'Homme. L'ego, lorsqu'il a pris conscience de l'exaspération, qui naît des interférences créées par le
double, pour le changement vibratoire dans le mental et l'émotif, réalise, petit à petit, que cette
situation est un travail qui devient de plus en plus pénible et persistant.

Dans son inconscience, l'ego ne réalise pas les interférences de la vie, car il a encore l'illusion du libre
arbitre, donc il croit toujours que c'est lui qui s'est mis les pieds dans les plats, lorsqu'en fait, c'est le
double qui se sert de son état mental et émotif pour lui créer des interférences, afin de le faire évoluer.
Mais lorsqu'il est conscient, la situation est différente, radicalement différente, car à ce moment, il
sait ou comprend ce qui se passe et d'une simple interférence, se développe une exaspération, de plus
en plus profonde, qui amène l'ego à détester la partie ultime de lui-même, car elle le fait souffrir.

Mais cette partie supérieure de l'Homme connaît son travail et sait parfaitement comment créer la
fusion avec lui. Et l'ego la subit, jusqu'au jour où, rempli d'une grande intelligence, il comprend bien
le jeu et apprend à faire attention pour ne pas se faire attraper, trop attraper. Mais le double peut
toujours contourner cette attention de l'ego, car c'est lui qui représente les forces de vie évolutives,
derrière la personne. Donc l'ego, même s'il fait bien attention, peut encore se faire prendre et là, il ne
réagit plus de la même façon, car il est plus intelligent et se fait prendre moins souvent qu'auparavant.
Mais la souffrance n'est pas moindre, bien qu'elle puisse aussi être totalement dépassée, selon le
niveau de conscience objective qu'il possède.

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communication préparatoires – transcription 83 : l’exaspération

Donc l'exaspération a un double but : rendre conscient l'ego de l'activité du double, et aussi l'amener
à se détacher émotivement de la valeur de l'interférence et du choc qu'elle crée en lui. Après cette
étape, l'ego atteint un très haut niveau de maturité qui lui permettra, lorsque la vie troublée de la race
menacera cette dernière, de passer à travers les événements les plus difficiles que peut vivre une race
qui touche la fin d'un cycle de vie. Autrement dit, l'exaspération sert à canaliser des forces, à travers
l'Homme, qu'il ne pourrait connaître, à cause des mécanismes subjectifs qui accompagnent ses
réactions astrales. L'exaspération démunit l'ego devant le double, et ce processus augmente en lui la
tension vibratoire. Et cette tension sert à maintenir l'ouverture de sa conscience et à ne plus permettre
qu'elle se referme sur elle-même.

Tant que l'ego vit l'exaspération, la connaît, il réalise la limite psychologique, c'est-à-dire émotive et
mentale de son être Et tant qu'il possède une limite, il ne peut être énergisé créativement par le double,
car cette limite implique une limite vibratoire de sa conscience que le double doit élargir, afin de
canaliser certaines énergies qui feront partie de la conscience créative de l'Homme nouveau. Tant que
l'ego n'a pas connu sa limite, sa propre limite, il ne peut réaliser ce qu'il peut faire créativement, car
il y aura toujours, en lui, une perte de volonté, due à ses mécanismes subjectifs.

La volonté créative de l'Homme conscient naît de la réaction de l'ego à l'exaspération, créée par
l'action du double, contre lui. Le double fait sortir l'ego de ses gonds. Si le double ne faisait ce travail
contre, mais pour l'ego, ce dernier ne réaliserait jamais les grandes forces qui sont en lui, et qui sont
bloquées par l'insécurité et les craintes de toutes sortes. L'exaspération touche les cordes les plus
sensibles de l'être, en fait, le profond de lui-même, et aucune insécurité ne peut se cacher sous l'activité
de cette grande et profonde souffrance.

Le double est tellement présent dans l'Homme que seul l'ego, éprouvé par l'exaspération, peut le
réaliser, sinon, il ne vivra qu'astralement la présence du double et ceci lui fera ressentir, ou voir
symboliquement, la présence du double. Et cette présence symbolique deviendra pour lui le sceau
d'une forme quelconque de spiritualité ou de foi mystique. L'Homme doit aller au bout de son
intelligence, car son intelligence est, en fait, l'intelligence du double. Et si ce dernier ne le pousse pas
à sa limite, l'Homme sera prisonnier d’émotion dans son intelligence, et ne pourra jamais se réaliser
créativement, car l'émotion diminue la volonté, donc l'intelligence réelle.

L'exaspération, cependant, doit servir l'ego. Mais ceci ne se peut que lorsque l'ego a réalisé que la
raison pour laquelle il vit l'exaspération, c'est parce qu'il n'a encore pas suffisamment d'ordre dans sa
vie, ordre que seul l'ego conscient peut créer, car il a compris que tout sert dans la vie à l'expérience
de l'âme. Et comme cette expérience doit cesser un jour, il faut que l'ego en arrive à posséder une
intelligence supérieure, une intelligence qui le serve, car elle fait partie de l'unité entre le planétaire
et le cosmique.

L'exaspération crée chez l'Homme une indomptable volonté qui peut le surprendre, lorsqu'il a à en
s'en servir, car elle est le produit d'une grande souffrance. Et cette souffrance n'est pas gratuite, comme
rien d'ailleurs, car elle est créée de toutes pièces, par le double, pour la fusion éventuelle avec l'ego.

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communication préparatoires – transcription 83 : l’exaspération

Cette volonté créative devient l'outil par excellence de l'être conscient, car elle lui permet de vivre à
la limite acquise de son intelligence créative. Donc, l'exaspération a une importance vitale dans la
transmutation de l'Homme planétaire, car elle lui permet de reconnaître profondément l'illusion du
libre arbitre et lui permet, en retour, de développer une volonté à toute épreuve, car l'émotion dans
l'intelligence a été éliminée au cours de cette souffrance profonde de l'ego, qui apprend à combattre
ce qui ne se combat pas, lui-même.

L'exaspération crée dans l'ego, qui en connaît le mécanisme, une sorte de tension dans la volonté qui
devient de plus en plus permanente, de sorte que la volonté de l'ego devient éventuellement toujours
présente en potentiel. Et dès qu'il doit l'exécuter, elle est là, présente en lui et prête à être mise à
l'épreuve. La compréhension de l'exaspération, créée par l'action du double, contre l'émotion de l'ego,
est une des grandes conquêtes dans les annales de la science de l'intelligence et de la volonté.

Et si l'Homme aujourd'hui ne connaissait pas cette merveilleuse souffrance, il ne pourrait se réaliser


parfaitement, car il ne pourrait jamais mesurer la limite de sa volonté, ou de son intelligence, à
l'intérieur de lui-même. Il serait forcé de la mesurer contre des événements extérieurs à lui-même,
comme le font inconsciemment, par exemple, ceux qui se poussent au-delà du normal, dans certaines
activités, qui demandent un grand courage, ou une grande volonté inconsciente. Mais néanmoins, ces
expériences n'en demeurent pas moins inconscientes, et ne mènent pas à la fusion avec le double, car
le cycle initiatique n'est pas sonné pour eux.

L'exaspération que connaît l'Homme planétaire qui va vers la conscience universelle dépasse toute
expérience que connaît l'Homme inconscient, car l'ego ne peut vibrer à cette énergie que lorsqu'il a
pris conscience de l'activité du double. Et cette activité devient de plus en plus présente, car l'ego
change constamment de taux vibratoire. Et ce changement le rend de plus en plus sensible à
l'intervention du double, vivant ainsi une plus grande sensibilité, au fur et à mesure que le temps
passe. Ce qui rend cette expérience particulière, c'est que l'ego ne peut rien contre elle, même si le
double la lui explique, car la vibration est douloureuse. Et aucune explication de la part du double ne
peut soulager l'ego, à moins que le double neutralise l'énergie qui vibre en lui.

L'exaspération est équivalente à un vibrateur qui fait pénétrer la chaleur du double dans les corps
subtils et meurtris de l'initié planétaire. Autant l'Homme peut faire souffrir l'Homme, à cause de son
inconscience, autant le double peut faire souffrir jusqu'à l'exaspération l'ego, à cause de sa perfection
et du profond savoir qu'il a de la nature mentale et émotive de l'ego. L'exaspération est certes la plus
grande douleur que peut vivre l'Homme sur la Terre, car elle est absolument irrationnelle, c'est-à-dire
que son irrationalisme, dépasse l'entendement de l'ego, mais satisfait les conditions de fusion du
double.

C'est pourquoi tout ego qui a dépassé l'exaspération, créée par le double, ne peut plus souffrir de la
vie extérieure, de la vie du monde matériel. Il est libre, conscient, et dans un avenir rapproché, il
connaîtra une dimension qui n'est réservée qu'aux fils de la lumière. L'exaspération maintient une
vibration de fond, à l'intérieur de l'être, qui le prédispose à vivre une vie de plus en plus libre, dans le
sens créatif du terme, vie qui lui sied et qu'il a besoin de vivre pour être totalement et parfaitement
balancé dans ses énergies.

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communication préparatoires – transcription 83 : l’exaspération

Sa vibration correspond à sa volonté et à son intelligence créative. C'est pourquoi la fonction créative
de l'exaspération de la conscience humaine, élevée au stage de la conscience supérieure, ne peut être
créée que par le double, car seule cette force intérieure chez l'Homme est absolue dans la
correspondance entre le monde matériel et le monde immatériel. De sorte que l'exaspération a le
pouvoir d'augmenter la conscience humaine, dès que l'ego en prend conscience objectivement.

Tant qu'il n'a pas réussi à centrer l'énergie de son mental sur le fait réel de sa conscience nouvelle, il
vivra l'exaspération, car le double doit s'imprimer le plus possible sur l'ego, afin que la conscience de
l'ego prenne l'ampleur d'une conscience supérieure et objective de la réalité qui doit le mener, de plus
en plus, vers le centre de lui-même, où la vie est réelle et indivisible de par le monde extérieur, le
monde des sens et de la matière.

L'ego qui doit connaître la mutation doit apprendre à persévérer à travers l'exaspération, car c'est là
que la clé de sa conscience nouvelle le prépare à la réalité qui comprend deux mondes, le monde de
la matière et le monde de l'éther.

L'exaspération convient toujours à l'expérience de l'Homme, car elle lui fait toucher des doigts la
limite de sa conscience. Et l'Homme doit avoir une conscience de cette limite, car cette conscience
lui permettra de réaliser ce qu'il peut faire dans sa vie. Sans conscience de cette limite, il n'est qu'un
être inférieur à lui-même. Et la vie ne peut se dévoiler à ses yeux qu'en fonction de ce qu'il connaît
d'elle, selon son expérience passée.

L'exaspération trouble et fait souffrir l'ego et lui fait sentir qu'il y a plus grand et plus fort que lui, et
qu'il doit le connaître et fusionner avec lui, ou devenir “un” avec ce qui est plus grand et plus fort que
lui, afin que lui, aille jusqu'aux limites de l'Homme planétaire, pour rencontrer, connaître l'Homme
réel, ou la partie cosmique en lui.

L'exaspération, crée une sorte de dégonflement de l'ego, une sorte d'écœurement avec ce qui lui arrive.
Et étant conscient du double en lui, qui agit, ceci déspiritualise l'ego, dans les moindres replis de sa
conscience subjective et émotive.

L'exaspération abat la spiritualité de l'être, et le rend plus conscient de l'intelligence qu'il doit avoir
pour bien vivre. Et si l'ego ne vivait pas cette exaspération, il demeurerait toujours un peu spirituel,
car cette astralité fait partie de sa mémoire et de son passé. L'exaspération de l'initiation planétaire ne
doit pas être confondue avec l'exaspération psychologique que connaît l'ego inconscient.

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communication préparatoires – transcription 83 : l’exaspération

L'exaspération dont nous parlons ne peut être vécue que si l'Homme a conscience de l'activité et de
l'influence et du pouvoir du double dans sa vie. C'est justement cette conscience du double qui agit
derrière l'Homme. Il lui fait interférence pour l'évolution de sa conscience, ce qui résulte en
exaspération, car l’ego n'a plus alors l'illusion psychologique ou philosophique ou spirituelle du libre
arbitre, donc sa vie peut être ressentie comme étant très manipulable par le double et alors sujette à
de grands changements vibratoires qui créent naturellement une réaction émotive et mentale chez
l’ego, d'où l'exaspération selon la sensibilité de l’ego à cette énergie.

L'exaspération est un outil puissant de la conscience cosmique pour la transformation vibratoire des
corps subtils de l'Homme, de l’être planétaire, car elle ne découle d'aucune façon d'un point de vue
égoïque. Au contraire, elle semble s'attaquer à l'ego afin de transformer sa matière jusqu'à la fine
limite, que connaît très bien, sinon trop bien, le double.

De cette expérience, qui tend à pulvériser ce qui nuit à la conscience supérieure de l'Homme, naît une
nouvelle personnalité, un être plus conscient, plus réel et plus intelligent dans sa volonté. Le corps de
désir aura été suffisamment bombardé pour laisser une voie claire et libre, afin que le double puisse
bien s'intégrer dans la vie de l'Homme.

L'exaspération entraîne graduellement l’ego à une grande capacité d'absorption d'une vibration
supérieure, d'une énergie nouvelle en lui. Énergie qui, en définitive, est la manifestation de sa
conscience supérieure, du pouvoir de son double sur la matière intérieure et planétaire de l'Homme.
Il est évident que seul un être conscient peut subir cette exaspération, cette pression, car l’ego doit
d'abord comprendre et réaliser que tout, dans sa vie, est en fonction d'une puissance créative qui fait
de plus en plus partie de lui. Sinon il ne pourrait supporter, inconsciemment ou sans le réaliser, un tel
assaut contre son libre arbitre.

L’exaspération annule, selon le degré de fusion de l'être, l'illusion du libre arbitre, et permet à
l'Homme de réaliser ce qui lui fut impossible, par le passé, à cause de son lien astral avec la mémoire,
c'est-à-dire la liberté réelle, la liberté de vie.

Il faut bien remarquer que cette liberté fait partie de l'évolution de l'humanité et ne peut être associée
aux expériences mystiques et astrales de l'Homme ancien, qui connut une liberté spirituelle qui fut
sans intelligence des lois astrales, et qui n'était qu'un avant-goût de la liberté que connaîtra l'Homme
de la 6e race. D'ailleurs l'Homme ne peut être libre tant que le temps de la fusion avec le mortel ne
fut arrivé, et ceci n'a pris place universellement parlant qu'à la fin du XXème siècle, à cause de la
nécessité des temps nouveaux qui voudra que l'esprit de l'Homme ait pouvoir sur la matière.

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communication préparatoires – transcription 83 : l’exaspération

L'Homme peut nier beaucoup de choses, mais il ne peut nier l'exaspération que crée en lui le double.
Et cette expérience, à cause de sa profonde affectation des corps subtils, est probablement la plus
puissante et la plus pénétrante que connaîtra le mortel en fusion.

Le mot fusion décrit bien d'ailleurs le processus de relation ultime entre le mortel et l’énergie du
double, c'est pourquoi l'exaspération fera partie de la nouvelle expérience psychique et vibratoire de
l'Homme planétaire, car elle est à la fois psychologique et vibratoire, elle travaille sur le plan astral
et le plan mental à la fois, elle détruit l’astralité de l’ego et renforcit sa volonté créative et son
intelligence créative, elle severe3 le lien entre l'astral et le mental inférieur humain. C'est la souffrance
merveilleuse par excellence, car elle ne peut être passée outre, elle est nécessaire et fait partie intégrale
de la fusion. L’être de la 6ème race la connaîtra comme la grande présence qui veille sans fin jusqu'à
la fusion.

L'exaspération amène l’ego à réaliser sa volonté, car la volonté réelle de l’ego ne peut naître du corps
de désir, elle naît de la présence, en lui, d'une intelligence qui ne peut être bloquée par la subjectivité.
Cette volonté puissante fait partie de l'Homme nouveau, n'a pas de précédent dans la conscience
humaine planétaire, puisqu'elle naît de conditions nouvelles.

L'exaspération consciente n'est jamais dirigée vers l'Homme mais toujours vers le double, c'est la
différence fondamentale et irréductible entre l'exaspération qui naît de la fusion et celle que connaît
l'Homme inconscient au cours de la vie. L'importance de cette différence est capitale, car le travail
que fait le double nécessite que l’ego en soit conscient. Si l'exaspération est dirigée contre l'Homme
ou la société de l'Homme, elle naît d'une sensibilité qui doit être ajustée afin que l'intelligence soit
plus objective et plus réelle.

L'exaspération du terroriste, par exemple, naît de l'expérience de l'âme et non de la pénétration de


l'énergie du double en lui. Autrement dit, elle n’est pas créative, elle n'est que réactive. L'exaspération
créative libère l’être planétaire des idées de l'humanité, il le rend libre dans ses propres idées, il n'est
plus assujetti au pouvoir de l'émotion et de sa domination sur les idées de l'humanité, car le contact
avec le double le force graduellement à mesurer vibratoirement tout ce qui ne vient pas de lui-même,
d'où la centricité de l’être conscient.

L'exaspération, puisqu'elle est soutenue, maintenue, au cours de la transmutation des corps subtils,
produit une tension vibratoire dans l'Homme, qu’il apprend, petit à petit, à contenir. Et cette tension
vibratoire devient la mesure de son énergie créative en suspension. Dès que cette tension vibratoire
augmente, l'énergie du double se fait sentir, et l’ego la canalise avec de plus en plus de facilité, avec
de moins en moins de souffrance intérieure. Lorsque l’ego peut contenir cette tension et ne plus en
souffrir, il peut vivre selon son énergie créative, au lieu de vivre selon un état inférieur dominé par sa
personnalité émotive.

3
sépare (anglais : to severe = séparer)

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communication préparatoires – transcription 83 : l’exaspération

L'exaspération crée dans l'être planétaire une vision des choses tellement différente de ce qu'il a
connu, que la vie, elle-même, en est transformée. Et tant que l'Homme n'a pas réalisé que sa vie est
en transformation ou transformée, il ne peut prendre conscience d'une grande qualité vibratoire dans
sa conscience, donc il ne peut voir son ego présentement comme il doit le voir ou le sentir.

L'exaspération permet à l’être de voir ou sentir son ego. Et c'est au cours de cette expérience que la
transformation se produit car l’ego n’a pas de choix personnel vis-à-vis de la transformation : elle
s'impose à lui, et lui se sent graduellement différent de ce qu'il était. La conscience alors change et
l'Homme se sépare intérieurement de la grande masse humaine pour vivre sa vie selon lui, son
intelligence, sa créativité. Il commence à sentir ce que veut dire être libre. Mais cette liberté n’est pas
encore parfaite, mais il sait que la perfection de la liberté est proportionnelle au changement vibratoire
de sa conscience. Donc il vivra, ici et là, de l'exaspération qui fait le travail de transformation
vibratoire.

L'exaspération est une réaction normale et naturelle à l'ingérence du double dans la conscience de
l’ego. Et cette réaction peut être très violente, car l’ego, l’être planétaire, a droit à la liberté et même
si la liberté doit être façonnée, créée en lui, il ne peut la connaître qu'après avoir subi la domination
du double.

C'est ici, surtout au début, qu’il se débat et qu'il voit que la vie est beaucoup plus occulte ou voilée
qu'il ne pouvait se l'imaginer durant sa vie inconsciente. Et même s'il le réalise, ça ne rend pas plus
libre, car la liberté veut dire équilibre entre l’ego et le double. Et cet équilibre ne vient qu'avec
l’ajustement du mental et de l'émotif.

Et cette prise de conscience doit naître de lui, suite à son combat avec le double, car l’ego apprend à
combattre le double, il ne peut vivre l'exaspération passivement. Mais ce n'est pas parce qu'il apprend
à combattre le double qu'il peut le combattre, mais le fait de le combattre est déjà un échange d'énergie
entre lui et le double, d'où la naissance de sa volonté et de son intelligence.

L'exaspération soutenue que vit l’ego au cours de la transformation des corps subtils l'amène, au cours
des années, à vivre selon le maximum possible de son intérêt. Et ce maximum fait partie de ses
possibilités créatives, c'est-à-dire de son bien naturel, de son lien étroit avec l'énergie du double, d'où
naît son intelligence et sa volonté créative, car l'énergie du double est le bien naturel de l'Homme.

Tant que l'être planétaire n'a pas réalisé ce maximum possible, il ne connaît pas son intelligence vitale,
son intérêt vital, donc il ne vit pas selon sa vibration intérieure, mais selon sa mémoire, sa
personnalité, et la coloration qu'elle subit de par son immersion dans la culture environnante.

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communication préparatoires – transcription 83 : l’exaspération

Lorsque l’exaspération commence à se faire sentir, l’ego commence graduellement à se décrocher


des idées de l'humanité, il se forge une idée personnelle de ce qu'il veut vivre. Même si les conditions
de cette idée ne sont pas encore dévoilées à lui, l'énergie est là, et un jour ou l'autre, il en connaîtra
les aspects, le contour. Mais pour que l’exaspération se minimise dans sa vie, qu'elle diminue, il lui
faut être suffisamment attentif à son intérêt maximal, afin de réduire les possibilités d'interférences
qui peuvent le faire souffrir outre mesure, car il n'a pas encore compris qu'être libre veut dire être
intelligent dans la volonté et se servir de son énergie créative pour son bien-être.

S'il est trop attaché aux idées de l'humanité, il ne pourra se servir de son énergie créative, car son
intelligence et sa vie seront trop astralisées. Ce sont ces conditions planétaires que défait
l'exaspération contre le gré de l’ego. L’ego ne peut se transformer seul, par lui-même, car il ne peut
s'imposer de souffrance. Seul le double peut le faire souffrir pour le changer. Et même s’il se dégonfle,
le double continue son travail de fusion.

Donc l'exaspération envenime la relation entre l’ego et le double, il l’isole de sa relation spirituelle
avec ce dernier. Et cet isolement permet à l'ego de connaître l'unité de sa relation avec l'énergie du
double. Comme l’ego, au début, voit toujours sa réalité comme étant un peu de lui et un peu du double,
cette vision lui enlève le pouvoir de s'exercer sur le plan matériel, en fonction de son énergie, au lieu
de s'exercer en fonction de l'accord avec les forces intérieures.

C'est pourquoi l’exaspération doit intervenir dans sa vie, afin que l'unité de l'énergie et de l’ego se
forme, pour que l'ego connaisse la liberté. Sinon il ne connaîtrait qu’une forme spirituelle de liberté
qui n'a, qui n'est, en fait, qu'une subtile dualité qui le réconforte. Il ne peut y avoir de réconfort réel
pour l'ego que lorsqu'il ne souffre pas de l'activité de fusion du double. Or, de cette activité, il peut
apprécier son contact avec le double, car le taux vibratoire de l'énergie ne trouble plus ses corps
subtils.

Mais, dès que le travail se fait, ou tant que le travail se fait, l’ego perd son amour spirituel pour le
double et ne veut être que lui-même, sans conscience du double. Et cette situation se fait le plus sentir
lorsque l'ego souffre de l'exaspération, car il ne peut plus supporter que le double le fasse souffrir.

Sous de telles conditions de vie, la moindre forme spirituelle ou illusion éclate et dans son éclatement,
l'intelligence et la volonté créative se manifestent en lui et le rendent plus libre, réellement.
L'exaspération entraîne, petit à petit, l’ego à se dissocier psychologiquement du double et ceci lui
permet enfin de réaliser qu'il est libre, car il n'est plus lié à rien, même pas à la forme mentale de l'idée
du double. Ce n'est qu'à partir de ce moment que l'on peut dire que l'initié planétaire est bien dans sa
peau, de façon permanente.

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communication préparatoires – transcription 83 : l’exaspération

Le double ne peut plus le faire souffrir, il ne peut plus l'exaspérer, car l’ego a tout engendré pour vivre
sa vie de façon équilibrée, il a tout engendré pour vivre sa vie comme il la voit, comme il la sent et la
comprend. On peut dire alors que l'Homme entre dans le cycle de la vie supérieure et que ce cycle
sera le plus beau, le plus grand, qu'il aura connu sur Terre. Tout sera facile alors pour lui, tout sera de
juste mesure, il aura tout récupéré ce que l'initiation planétaire lui aura enlevé et, en plus, il aura tout
ce qu'il a de besoin pour vivre sa vie, selon sa mesure, sa vibration.

Rien ne pourra plus alors l'exaspérer car le double et lui auront formé une parfaite harmonie.
L'exaspération ne servira plus à mouler vibratoirement ses corps subtils, la vie sera douce et sans
heurts, mais à quel prix ! Seul l’initié planétaire le sait, seul lui l'aura souffert, seul lui l’aura payé,
personne ne le saura, ne le réalisera. Ceux qui auront passé par le même corridor en auront
l'expérience, une mémoire commune et voudront en garder le silence, car la mémoire de la souffrance
de l'exaspération est une mémoire écrite dans la conscience même des corps subtils. Et l’être conscient
la reconnaît, mais ne veut plus l'évoquer, car l'évoquer est déjà souffrance.

L'exaspération façonne l’être planétaire à l'image de l’être cosmique en lui, elle le perfectionne, le
dépouille, le rend pur, c'est-à-dire sans astralité aucune qui soit anti-Homme, anti-vie, anti-
intelligence ou anti-volonté. La descente de l'Homme cosmique dans la matière est un long procédé
d'évolution et d'expérience astrale pour l'ego.

Mais l'ego n'est pas une entité en elle-même, l’ego n’est qu'une composante inférieure de l'Homme
cosmique, de l'esprit du double. L’ego, à cause des sens, a pris conscience de lui-même, mais cette
prise de conscience n'était que partielle. La fusion complète, cette conscience égoïque, et
l'exaspération, est l'outil par excellence de cette œuvre.

Jamais l’ego, par le passé, n'a réalisé la distance, la séparation entre lui-même et la partie supérieure
de l'Homme. L'initiation planétaire le rend conscient de cette dualité, de cette séparation, de cette
différence, et dès qu'il commence à vivre l'exaspération, il commence à prendre conscience de la
séparation. Et la mesure de la souffrance est la mesure de cette séparation.

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communication préparatoires – transcription 83 : l’exaspération

Donc, bien que l'ego ait été doté d'un libre arbitre, il devra un jour recouvrir la dimension totale de sa
liberté et réaliser que la liberté est beaucoup plus vaste que le libre arbitre et qu'elle implique une
conscience beaucoup plus créative et volontaire, d'où la multi-dimensionnalité de la vie consciente.
Et c'est pourquoi l'exaspération de l’être nouveau détruit la notion du libre arbitre à jamais, et
remplace ce faux passeport par un passeport valide, réel, qui ne se limite plus, qui n'a plus de limite,
et qui ne limite plus l’être humain.

L'exaspération entraîne l’ego à ne plus résister psychologiquement à la vie, elle l’entraîne à suivre le
courant de vie, à en vivre les cours ralentis, comme les parcours plus rapides ou même tumultueux,
sans jamais perdre conscience, sans jamais permettre que sa nature inférieure interfère ou bloque sa
nature supérieure.

Sans l'exaspération, l’ego ne pourrait pas mesurer sa capacité de naviguer ces courants de vie qui le
transportent vers l’infinité de la conscience du double. Il ne pourrait avoir une mesure de lui-même,
car il n'aurait pas été exposé à une force plus grande, et plus intelligente, et plus aimante que lui. Il
n'aurait pu, autrement dit, se mesurer à la perfection de lui-même, au-delà du monde de la matière.

Si l'exaspération est une souffrance lors de l'initiation planétaire et solaire de l'Homme, elle est la
seule souffrance qui affranchit l’ego de sa mémoire planétaire expérientielle astrale, elle est la seule
souffrance qui vaut la peine d'être vécue car elle est la seule qui soit parfaite dans sa mesure. Elle ne
naît pas de l'Homme, mais dans l'Homme. Elle ne vient pas à lui, elle le transperce. Elle ne le soulage
pas, elle l’aguerrit à la vie planétaire, elle l'aguerrit à l’infinité en lui, elle le rend libre de tout ce qui
n'est pas réel en lui.

L'exaspération de l'initiation planétaire s'abat sur le fils de l'Homme pour faire de lui un fils de la
lumière. Bien que l'ego la déteste, en déteste la cause et l'origine, bien qu’il en déteste même le but,
ce n'est que le temps qui lui fera voir que, sans cette souffrance, sans cette exaspération, il n'aurait été
ce qu'il est maintenant, il n’aurait été ce qu'il est vraiment, il n'aurait été ce qu'il avait jadis rêvé, c'est-
à-dire d'être un être total, un être intégral, un être nouveau, autrement dit, l'être. supramental par
excellence. Lorsque la vie frappe, l'Homme est prêt à la recevoir qu’il le réalise ou non.

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communications préparatoires – transcription 84 : la solitude de l’initiation

84 - La solitude de l'initiation

La solitude de l'initiation planétaire est la marque profonde de la rupture des liens raciaux entre
l'Homme nouveau et l'Homme ancien. Cette solitude marque la fin, ou le début de la fin de l'Homme
ancien, dont la conscience subjective ne peut plus remplir le rôle qu'elle avait marqué au cours de
l'involution. La solitude de l'initiation planétaire correspond au changement profond chez l'Homme,
changement qui lui apporte un nouvel équilibre, fondé sur son intelligence créative et sa volonté
créative.

Cette solitude n'est pas négative telle que peut l'être l'ennui, par exemple. Elle n'est qu'un état d'esprit,
qui ne convient plus avec l'état d'être qu'avait connu l'Homme avant l'initiation planétaire et solaire.
Cette solitude, que l'on peut appeler solitude de l'esprit, prédispose l'Homme à se fier de plus en plus
à lui-même, afin de vivre de plus en plus de ses propres énergies, au lieu de vivre des énergies de
ceux qui l'entourent, comme c'était le cas au cours de sa vie inconsciente. La solitude de l'esprit permet
à l'Homme de prendre conscience de sa conscience et de réaliser qu'elle n'est plus la même, ni
mentalement, ni émotivement.

D'ailleurs, la solitude de l'initiation planétaire découle de cette réalisation. L'Homme au début a


l'impression qu'il devient de plus en plus un étranger à sa planète. Cette situation peut durer un certain
temps, jusqu'à ce qu'un nouvel équilibre se crée en lui, au fur et à mesure, que se réajuste le mental
et l'émotif. La solitude de l'esprit permet à l'Homme de réaliser sa force intérieure, c'est-à-dire sa
capacité de vivre sur le plan matériel, en fonction d'une énergie qui vient de lui et le guide dans ses
mouvements de tous les jours. Et ceci, sans que son ego puisse interférer avec l'intention de cette
énergie, de cette intelligence et de cette volonté créative qui font partie de lui.

La solitude de l'initié planétaire correspond à un état profond, qui naît de la dislocation entre le corps
de désir et la volonté du double, qui est en train de se former. Et cette solitude peut être suffisamment
accentuée pour qu'elle donne à l'Homme l'impression temporaire que la vie ne vaut pas, ou ne vaut
plus, la peine d'être vécue. Et pourtant ce n'est pas le cas. Mais l'état mental et émotif doit être réajusté
pour que ce malaise, cette souffrance, cesse. Alors la vie redevient normale, mais différente de ce
qu'elle fut auparavant, car elle n'est plus construite du même matériel.

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communications préparatoires – transcription 84 : la solitude de l’initiation

Mais puisque l'initiation planétaire est un processus vibratoire qui altère la conscience de l'Homme,
il est normal qu'un certain temps soit alloué à cette transformation, sinon l'expérience serait trop
lourde, trop pénible et l'Homme ne pourrait la vivre. La solitude de l''initiation planétaire prédispose
l'Homme à la confrontation de sa mémoire et de son état nouveau où son ancienne mémoire ne lui
sert plus de la même façon.

Car la forme mentale de l'énergie a été transformée pour donner naissance à un plus grand vide que
l'esprit, c'est-à-dire que l'intelligence créative et la volonté du double, remplit. L'être humain n'est pas
habitué à vivre en fonction d'une autre partie de lui-même qui n'est pas assujettie aux lois de la matière
et des sens. Donc l'ego se voit dépouillé de valeurs, qui autrefois avaient fait partie de sa sécurité
psychologique. Dévêtu de cette sécurité psychologique, il doit en reconnaître une autre qui, cette fois,
est réelle, car elle est le produit de l'intelligence et de la volonté, et non de l'influence de la forme sur
son mental et son émotif.

La solitude de l'initiation planétaire correspond à l'effondrement de l'Homme ancien et au


développement de l'Homme nouveau et aucune influence planétaire ne peut faire ce travail sur
l'Homme, car ce travail est fait de l'intérieur et en dehors des ondes d'influences égoïque. Autrement
dit, l'ego qui subit les changements vibratoires du double ne peut interférer avec ces changements,
car ils ne sont plus sous son contrôle subjectif, puisqu'il a perdu l'illusion qu'il en soit autrement.

La solitude de l'initiation planétaire pénètre tous les plans de l'être en évolution et substitue en lui
l'ancienne mémoire, pour la nouvelle. La nouvelle mémoire n'a rien de semblable à l'ancienne, sinon
qu'elle peut reproduire des formes identiques. Mais elle est fondamentalement différente, car elle
s'imprime sur le cerveau physique à partir du pouvoir d'impression du double, au lieu de s'imprimer
sur le cerveau physique à partir de la conscience astrale de l'Homme.

La mémoire nouvelle est beaucoup plus subtile et changeante que l'ancienne. Elle est subtile, car elle
fait partie de la nouvelle intelligence, et elle est changeante, car elle n'est pas régie par la rigidité
systématique de l'ego d'avant la transformation. Le changement de mémoire équivaut à un
changement de conscience, et c'est cette situation profonde qui crée la sensation étrange de la solitude
de l'Homme nouveau face au monde ancien qu'il côtoie encore.

Une telle solitude semble parfois désespérante, mais ceci est dû au fait que l'ego veut toujours se
rapporter à son passé, à ses expériences passées, pour mesurer la valeur de son expérience présente.
Et dans le cas de cette solitude, il est impuissant à changer quoi que ce soit, car il est trop conscient
pour retourner dans le passé, et pas encore assez conscient pour connaître son avenir, ou bien
comprendre son présent.

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communications préparatoires – transcription 84 : la solitude de l’initiation

L'effet est double, car il force l'ego à cesser de se casser la tête, c'est-à-dire à analyser, ou à essayer
de comprendre, et en même temps lui permet d'absorber dans le mental et l'émotif une énergie
suffisamment puissante pour lui faire réaliser qu'il vit une situation qui doit éventuellement prendre
fin. Mais la fin, il ne la connaît pas. Et ceci ajoute à son désarroi égoïque et ce n'est qu'avec le temps
qu'il voit la fin et alors le travail a été fait.

La solitude de l'initiation planétaire est la mesure de l'identité que connaît l'être humain. Tant qu'il vit
cette solitude, son identité est en voie de développement. Et lorsqu'elle est totalement formée, cette
solitude n'existe plus, c'est-à-dire, sa souffrance.

Mais le double devenant de plus en plus présent chez l'Homme, et la nouvelle mémoire devenant de
plus en plus créative, la solitude est graduellement remplacée par un pouvoir créatif, qui jaillit de
l'être comme une fontaine et remplit le vide qui, au début de la transformation, fut pénible. La solitude
est tellement importante, ou fait tellement partie du travail que fait le double chez l'Homme, que l'on
peut dire que tous ceux qui la vivront cette initiation, en connaîtront la solitude.

Il ne faut pas confondre cette solitude avec la solitude psychologique de l'Homme inconscient. L'être
inconscient peut sentir la solitude, car il lui manque dans sa vie inconsciente, certains éléments avec
lesquels la remplir. Tandis que l'Homme qui vit la solitude consciente de l'initiation planétaire,
pourrait tout avoir ces éléments de la vie inconsciente et en souffrirait quand même, car elle n'est plus
fondée sur l'absence de quoi que ce soit, mais sur l'incapacité de voir son avenir.

L'être inconscient ne cherche pas nécessairement à connaître son avenir. L'être conscient, à un certain
point de son évolution, doit voir, doit comprendre un peu son avenir, car il n'est plus sous le contrôle
illusoire de l'ego, mais sous le contrôle réel de son double, la partie réelle de lui-même. Et comme il
prend de plus en plus conscience de lui-même, il est normal qu'il prenne aussi conscience de son
avenir. Mais l'avenir de l'être conscient n'est pas construit par l'ego, mais à travers l'ego, selon le
pouvoir du double, ou de la fusion.

Donc, ce n'est que lorsque l'ego ne peut plus faire interférence subjectivement avec les événements
de la vie qu'il peut commencer à connaître son avenir. À partir de ce moment-là, la solitude commence
à disparaître, car il commence à voir, à vivre, à une autre échelle et à se réintégrer dans la vie
consciemment.

Mais la solitude de l'initiation ne peut être vécue qu'en fonction de la conscience supérieure, et d'une
réalisation de plus en plus croissante qu'elle n'est que temporaire. Sinon elle devient trop lourde pour
l'ego et ce dernier ne peut plus la supporter, ou ne peut la supporter qu'en vertu de son savoir intérieur.

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communications préparatoires – transcription 84 : la solitude de l’initiation

La solitude consciente ne se compare pas à la solitude inconsciente, car elle ne peut être mesurée
psychologiquement. C'est-à-dire qu'elle est imposée à l'ego, pour l'éveiller à une réalité qui, demain,
deviendra sa conscience réelle. C'est pourquoi cette solitude est si grande de conséquences, car elle
force l'ego à severer4 ses liens raciaux avec l'Homme inconscient de la Terre. Sans cette coupure
intérieure, l'ego demeurerait dans son ancienne mémoire et ne découvrirait jamais sa mémoire
nouvelle et créative.

Voilà une des raisons fondamentales pour laquelle l'évolution de la conscience cosmique ne peut
prendre place sur la Terre qu'à la fin du XXe siècle. Car, auparavant, les Hommes n'avaient pas encore
terminé la période de formation de l'ancienne mémoire. Autrement dit, l'Homme avait encore de
l'expérience planétaire inférieure à vivre avant de connaître l'expérience supérieure de sa conscience
universelle ou cosmique. La solitude de l'initiation planétaire coïncide avec la résurrection chez
l'Homme de la conscience dite christique, c'est-à-dire de cette conscience qui n'émane plus des plans
inférieurs de l'évolution, mais de l'éther.

Cette solitude est si importante dans l'implantation de la conscience christique sur la Terre que seul
l'Homme qui en a connu et comprit totalement l'expérience peut commencer à réaliser les messages
occultes et ésotériques, sinon hermétiques, qui ont été par le passé livrés à l'humanité par des êtres de
conscience supérieure, que l'Homme a élevés au rang du sacré, car il vivait alors de l'ancienne
mémoire de l'humanité qui le forçait à rejeter ce qu'il ne pouvait comprendre, que pour accepter ce
qui pouvait le sécuriser émotivement. Lors de l'avènement de l'initiation planétaire et solaire chez
l'Homme, cette situation est totalement renversée.

De sorte que l'Homme ne peut plus orienter sa psychologie, son être, vers le passé de la mémoire
ancienne, mais vers l'avenir de la nouvelle mémoire. Et cette expérience coïncide avec la solitude,
dont nous expliquons la nature et la fonction. La solitude consciente traverse l'être totalement et
affecte tous ses centres d'énergie, de sorte qu'aucune partie de lui-même n'échappe au pouvoir
transformatoire du double qui affecte, petit à petit, le corps l'astral de l'Homme et son corps mental
inférieur.

La solitude est tellement grande dans son action créative, que l'ego ne peut plus l'appeler solitude,
comme il lui donnait par le passé ce nom. Il ne peut que la constater en tant qu'état émotif et mental
en changement vibratoire. La grande particularité de cette solitude fait reconnaître à l'Homme, pour
la première fois de sa vie, qu'effectivement il est un étranger sur une étrange planète qui ne lui
appartenant pas, car il ne l'a pas encore conquis par le pouvoir de l'énergie, dont il est fait et façonné.

Cette réalisation est pénible, car l'Homme n'a plus, comme par le passé, le soulagement qui vient avec
l'ancienne solitude. Il semble que la solitude consciente lui soit totalement étrangère, comme le
plongeant dans un état d'esprit qu'il n'avait jamais connu auparavant, car il s'était toujours protégé,
d'une façon ou d'une autre, contre son double ou sa réalité. Maintenant que le mur, ou la paroi, se
rompt entre lui et le double, il semble de plus en plus que c'est ce dernier qui vit en lui, et non lui
seulement dans la matière.

4
couper, séparer (to severe)

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communications préparatoires – transcription 84 : la solitude de l’initiation

La solitude nouvelle confond l'Homme, car il ne la comprend qu'au fur et à mesure qu'il la vit et
qu'elle se lève devant lui comme la brume épaisse s’élevant du sol après avoir gardé l'Homme dans
une sorte d'étrange pénombre, qu'il sait être temporaire et sans danger. L'être humain a toujours su,
par toutes sortes de moyens, occuper son temps, car il a toujours pu utiliser son corps de désir, pour
constamment maintenir une fausse plénitude à l'intérieur de lui-même, même si ce plein était illusoire.

Mais maintenant qu'il est amené à vivre le vide, qui n'est en fait que l'aspect extrême de la solitude
consciente, il s'aperçoit que la vie supérieure et consciente n'est pas faite et construite de la même
façon que l'ancienne. Et son mystère est là. Elle ne peut être comprise que par celui qui en vit
l'expérience et ne peut être transposée philosophiquement à d'autres qui séjournent sur les autres rives
multiples de la conscience expérimentale et planétaire de l'Homme inconscient. La solitude
consciente n'entre pas en conflit avec la vie psychologique de l'Homme, mais lui fait réaliser qu'il est
beaucoup plus impuissant dans sa créativité qu'il ne se l'imaginait auparavant.

Et cette prise de conscience lui permet de voir, de comprendre, pourquoi la créativité n'a rien à voir
avec la mémoire de l'Homme ancien, qu'elle est le produit du resserrement entre le double et l'ego.
Mais ce resserrement ne peut prendre place tant que l'ego n'a pas bien senti que la vie, telle qu'elle
doit évoluer, n'a rien à faire avec la façon dont lui, en tant qu'ego insécure, la projette.

Et c'est ici que la solitude devient pénible, car l'ego réalise qu'il n'a plus de contrôle subjectif sur sa
vie, mais que son double en connaît tous les aspects et que tous les aspects se développent selon le
temps qui leur est alloué par lui. L'ego n'a qu'à se mettre au pas avec le double, c'est-à-dire avec son
intelligence et sa volonté créative.

Alors la solitude n'existe plus. L'ego, alors, est maître de sa vie, car il a appris à comprendre ce qu'il
devait comprendre de lui-même, de son double. Car enfin, le double, c'est l'Homme réel derrière l'ego,
et non l'inverse. Mais l'Homme a toujours pensé qu'il était l'Homme, lorsqu'en fait il n'était qu'une
caricature émotive et mentale de l'ego derrière laquelle l'Homme réel, le double, travaillait à la
conquête de l'âme de la mémoire ancienne.

La grande solitude de l'ego est équivalente à la conquête de l'âme par le double, à sa conquête finale,
afin que le cycle de vie et de mort s'arrête et ne retarde plus l'évolution de l'énergie de la matière et
de la lumière qui pénètre la matière organisée et lui donne sa direction, son évolution. L'Homme doit
cesser d'être penseur et doit devenir créateur.

Mais pour que ceci se fasse, il doit connaître la grande solitude de l'ego qui renverse la polarité de
l'intelligence et de l'émotion, et rend l'émotion pure et l'intelligence parfaite. Voilà l'Homme de
demain : l'Homme qui ne sera plus capable d'éteindre en lui les forces de vie et qui par le fait même
sera vie et force.

Diffusion BdM International sommaire 39


communications préparatoires – transcription 84 : la solitude de l’initiation

La solitude de l'initiation planétaire traversera tous ceux qui doivent connaître la nature de la rébellion
de l'ego contre l'âme. Cette rébellion doit convenir avec l'expression la plus réelle de la présence du
double chez, ou derrière l'Homme, derrière l'ego. Et cette expression parfaite est manifeste dans cette
solitude, car la lumière du double est sur Terre. Et l'ego, l'Homme inconscient a voulu le remplacer
en se servant de la mémoire de l'âme comme parapluie contre sa présence terrible et puissante.

Mais les temps n'étaient pas encore arrivés. Donc, l'Homme, l'ego, dut évoluer jusqu'à aujourd'hui.
Maintenant que les temps sont arrivés, les fils de Jacob doivent récolter l'amère leçon de la vie
planétaire et inconsciente. Et cette leçon est contenue dans la dispersion de la mémoire ancienne,
vécue dans l'effet que produit, sur le psychisme humain, la grande solitude de l'initiation planétaire.

L'Homme nouveau transcendera la nature même de sa conscience égoïque, afin de pouvoir


contempler l'origine des choses et participer plus étroitement au relancement dans cette partie de la
galaxie à l'effort total contenu à l'intérieur d'une civilisation qui ne sera plus désormais confondue
avec la culture régionale qu'ont connue les races divisées de l'Homme ancien.

Et pour que cette civilisation éblouisse tout ce qui fut par le passé construit sur le globe, l'Homme
nouveau devra revendiquer sa nouvelle mémoire contre l'ancienne. Et dans ce but, la solitude de
l'initiation solaire et planétaire est parfaitement convenue dans les plans subtils de la réalité de
l'Homme.

L'être humain doit connaître le fond de sa nature perplexe. Et cette expérience ne peut être acquise
que s'il se sent bouleversé, dans son état psychologique, vis-à-vis de ce qui lui permet, ou permettait
dans le passé, de ne pas reconnaître la nature intrinsèquement intransigeante du double. L'énergie du
double a supporté l'activité inférieure de l'ego, tant que ce dernier devait se parfaire et augmenter le
pouvoir de son mental, car il devait comprendre ce qu'il devait vivre dans l'avenir de la race. La
solitude de l'initié planétaire n'a de réalité que pour celui qui la connaît.

Mais cette réalisation est tellement absolue, que l'expérience elle-même ne peut être refusée que si le
double refuse lui-même d'être libéré car son rapport avec l'Homme ne peut être encore parfaitement
établi. L'isolation intérieure que crée la grande solitude ne peut convenir qu'à celui qui est prêt à être
traversé par le rayon de la création qui fait partie de la couleur du double et qui engendre dans
l'Homme toute l'énergie dont il a besoin, pour éloigner de lui-même les forces qui transforment en
ignorance l'activité de ce rayon, parce qu'elles sont encore trop imprimées de l'inconscience de
l'Homme.

Il ne faut pas oublier que l'Homme, l'Homme réel, est un être cosmique, c'est-à-dire une force créative
qui émane de la conjonction de l'énergie indifférenciée, avec le centre même de l'Homme demeurant
encore caché à ses yeux. Lorsque les Hommes auront découvert ce centre, ils pourront constater que
la dimension ultime de la réalité coïncide avec l'accès du double à l'énergie primordiale, emprisonnée
dans les matières inférieures et planétaires de l'Homme que l'on retrouve dans le mental, l'émotif, le
vital, et le physique.

Diffusion BdM International sommaire 40


communications préparatoires – transcription 84 : la solitude de l’initiation

Si l'être humain doit connaître la grande solitude avant la fusion, c'est pour le préparer à recevoir
l'énergie du double, sans vivre de dualité entre lui-même et le double. Car toute dualité représente le
manque d'affranchissement du double, de l'esprit. Et tant que le double n'est pas affranchi, il est
impossible à l'Homme d'entreprendre quoi que ce soit sur la Terre qui puisse lui donner conscience
de la relation entre la chair et la lumière.

C'est pourquoi, l'Homme a toujours eu l'impression d'être, avant d'être réellement, c'est-à-dire avant
de pouvoir convertir l'énergie du double en volonté et en intelligence. D'où le pouvoir éventuel de
l'Homme sur la Terre et sur les étoiles. La grande solitude représente la première expérience réelle de
l'Homme en dehors de son égocentricité. C'est pourquoi l'expérience elle-même est pénible. Non pas
parce qu'elle est vraiment pénible, mais parce que l'ego de l'Homme en est encore au stade de la
transformation astrale.

Et cette transformation doit le mener au stade de la transformation totale de son être, qui sera effectuée
lorsque les frères de l'Homme viendront sur la Terre engendrer ou donner naissance aux fils de la
lumière, qui auront été préparés à les recevoir, sans crainte, sans ignorance, en pleine conscience de
leur pouvoir.

La solitude éventre les parois de l'ego. Il ouvre au-delà de lui-même, au-delà de la conscience ego
mentale de son apprentissage séculaire. L'ego apprend à ne plus remuer la poussière de sa mémoire,
de ses faux sentiments, et à exercer sur lui-même la patience de sa relation avec l'énergie du double,
qui doit s'ajuster avant qu'il puisse l'utiliser pour son bénéfice personnel et celui de la vie créative en
général.

La solitude de l'initiation planétaire dure tant que le corps émotionnel n'a pas suffisamment été
renforcé par les chocs vibratoires que crée le double par le truchement des événements. Ce
renforcement ajuste le mental et adapte le mental à une vibration supérieure. C'est cette hausse en
vibration de l'énergie mentale qui crée cette solitude, car l'ego n'intervient plus dans la vie comme par
le passé. Il semble que la vie se passe au-delà de son contrôle. Et ceci n'est pas facile au début, car il
se sent de plus en plus dénué d'autorité réelle. Lorsque la solitude s'efface, l'ego commence à vivre
d'une autorité de plus en plus puissante, car son intelligence et sa volonté sont maintenant des
principes de vie non colorées par son astralité.

Son autorité sur la vie revient. Et plus il se conscientise, plus il réalise cette autorité, jusqu'au jour où
la fusion totale lui donne autorité, jusque sur les plans les plus bas de la matière. La solitude de
l'initiation s'estompe avec l'intelligence et la compréhension. Quel que soit le taux vibratoire que doit
vivre l'Homme dans ses corps subtils, il ne peut plus, après la solitude, en souffrir, car l'énergie n'est
plus bloquée par l'ego. Nous disons alors que l'Homme planétaire devient cosmique, c'est-à-dire que
son double devient de plus en plus puissant dans la matière, et cette puissance devient le pouvoir
créatif de l'Homme.

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communications préparatoires – transcription 84 : la solitude de l’initiation

À la fin du cycle, ceux qui auront vécu totalement la fusion comprendront le phénomène humain à
un tel point que la nature même de la conscience planétaire en sera affectée, car l'Homme nouveau
pourra alors agir au lieu de réagir. Et lorsqu'un être conscient agit, il altère la conscience de sa planète,
et instruit ceux qui viennent derrière lui, de la réalité. Le phénomène extraterrestre par exemple, est
extrêmement important pour l'humanité. Mais il ne devient réel pour l'Homme, que lorsque ce dernier
peut vivre sur une longueur d'onde qui lui est parallèle, afin de bien le comprendre et aussi afin d'être
bien compris de ces êtres, dans le sens d'une conscience universelle, et commune.

L'être extraterrestre est un être dont la matière et le double ne font qu'un. Et l'Homme doit atteindre
ce stage d'évolution. Mais lorsque la matière et le double font un, la solitude cosmique n'existe plus.
Et cette solitude, qui auparavant fut pénible pour l'ego, devient un refuge de l'être vis-à-vis de lui-
même. C'est une solitude pleine et non plus une solitude vide de sens.

Mais comme l'initiation planétaire se vit et ne peut être comprise selon la philosophie de l'ego, la
solitude devient une expérience inévitable et nécessaire. Car elle découpe l'ego, lui fait réaliser, petit
à petit, qu'il ne peut être seul dans la vie que s'il n'est pas conscient de la réalité de sa vie.

Autant la solitude de l'initiation planétaire est une illusion, une souffrance de l'ego, autant elle est
pleine de sens lorsque l'ego commence à voir ce qu'il est, ce qu'il devient. Autant elle lui semble
souffrance irrationnelle, autant elle devient un outil nécessaire qui reflète le rapprochement de cette
grande force en lui, le double.

C'est le pouvoir, le grand pouvoir vibratoire du double contre le mental et l'émotif qui crée
l'espacement psychologique de la solitude. Mais, si l'ego apprend à se ressaisir dans cette solitude, il
la supportera et elle ne pourra pas le faire trop courber. Il ne faut pas oublier que l'ego est une
dimension encapsulée dans la matière et que ce tout, une fois raffiné, n'a plus la même valeur à ses
propres yeux. C'est à partir de ce moment que la solitude sert à rendre l'ego indestructible,
inaffectable, car il n'a plus les mêmes réactions à ce qui se produit dans la vie.

Il comprend tout en fonction de sa fusion éventuelle. Et ceci le libère psychologiquement du stress


que créent les événements de la vie. Conscientisé, le stress n'existe plus pour lui et même les
événements troublants, dont se sert le double pour la fusion, non plus d'effet psychologique sur lui.
Seul l'effet vibratoire se fait sentir.

Et c’est cet effet qui devient le poids de moins en moins pesant sur ses épaules, jusqu'à ce qu'il ne soit
plus troublé par quoi que ce soit. Sa solitude, ou plutôt la solitude de l'initiation planétaire, entraîne
l'ego à être sans support extérieur à lui-même, afin de prendre conscience de lui-même à d'autres
niveaux.

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communications préparatoires – transcription 84 : la solitude de l’initiation

Sinon il retomberait, reviendrait à ses anciennes habitudes de voir le monde matériel comme plus
important, lorsqu'en fait, le monde matériel n'existerait pas sans le concours des mondes parallèles.
Cette vision plus objective de la réalité le rend objectif et lui permet de voir l'action du double, dans
tout ce qui est vie en lui, ou à travers lui. L'Homme planétaire prend alors conscience d'un plan subtil
qui lui nuit de moins en moins. Et c'est à ce point qu'il découvre sa vraie créativité, cette créativité
qui n'a rien à faire avec l'ego lui-même, mais qui passe à travers lui comme une source abondante et
sans fin.

La solitude de l'être planétaire met fin au cycle de la pensée subjective, car elle entrave le
développement mécanique de celle-ci. Elle est remplacée alors par une forme nouvelle de cognition
instantanée, qui n'est jamais affligée par l'émotion. Pour que l'ego conscientisé cesse de se rappeler,
il faut qu'il puisse agir instantanément. Mais, cette instantanéité ne peut être manifestée ou créée que
par le double, car ce dernier ne se sert pas de la mémoire subjective, puisqu'il contient tout ce qui est,
ou tout ce qui doit servir à l'Homme.

Mais l'Homme n'est pas habitué à vivre sans mémoire. Et c'est pourquoi la solitude a pour fonction
de le forcer à lâcher prise sur un faux plein, qui naît de l'activité mécanique de sa mémoire. S'il vit la
grande solitude, le mental égoïque ne peut se voir qu'en fonction d'un grand vide. Ceci neutralise la
mémoire subjective et le projette graduellement dans une mémoire plus impersonnelle et créative. Ici,
il tend à réaliser progressivement qu'en effet, sa vie inconsciente est un jeu incompris de lui qu'il ne
veut plus vivre inconsciemment.

Alors qu'en fait il peut créer ses propres règles, son propre jeu, car il n'y a plus de différence, de mur,
entre le double, le cosmique et l'Homme le planétaire. Pour que l'ego prenne conscience du double,
en tant que partie intégrale de lui-même, il faut qu'il connaisse la solitude, car dans cette expérience,
il peut de moins en moins se référer à lui-même dans le passé, puisque la solitude de l'initiation le
force à vivre le présent. Et c'est dans le présent que se manifeste le double.

Et tant que la solitude sert le double, l'ego doit la vivre car elle le prédispose à ne plus jouer
subjectivement à la vie. Il est forcé de la vivre dans des conditions qui sont sous le pouvoir vibratoire
du double. C'est pourquoi l'irrationnel semble à première vue ridicule., non pas parce qu'il l'est
vraiment, mais parce que l'ego le voit ainsi à cause de son incapacité de vivre du pouvoir du double
dans sa vie. Pouvoir qui est d'ordre vibratoire et non d'ordre psychologique, afin de détruire les raisons
que peut donner l'ego à un événement qu'il ne peut accepter à cause de son irrationalité. En fait
l'irrationnel n'existe pas.

Seule existe la mémoire subjective de l'ego, qui donne à l'événement une valeur qu'il rejette, car elle
ne cadre pas avec sa vision subjective des choses. L'ego ne réalise pas, tant qu'il n'a pas vécu la grande
solitude, que la vie matérielle doit être harmonisée, en fonction du pouvoir du double à travers lui et
non en fonction du corps de désir de l'ego contre le double.

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communications préparatoires – transcription 84 : la solitude de l’initiation

Si nous appelons cet état d'esprit la solitude, c'est parce que cela signifie que l'Homme qui avance
vers la conscientisation, l'Homme qui prend conscience de l'activité du double en lui, réalise, en effet,
que sa conscience totale est en fonction d'une totalité qui traverse le monde mental et le monde
émotionnel, auquel il est habitué depuis sa naissance. C'est-à-dire qu'il prend conscience que la réalité
de son esprit se superimpose sur la réalité mentale et émotive de son être inférieur.

Et la prise de conscience de cette situation par l'ego crée la solitude. C'est a dire que déchiré, séparé
dans ses liens avec l'humanité, établit des liens avec des forces cosmiques et transplanétaires, des
forces qui sont au-delà de la matière. Et lorsque le double prend conscience dans l'Homme, c'est-à-
dire lorsque le double développe ses racines et que par conséquent l'ego en prend conscience, il se
produit chez l'Homme un phénomène de solitude, parce que l'ego dans la limitation de sa conscience,
prend sur lui la grande conscience du double.

Et le rapport entre l'infinité du double et la finitude de l'ego crée cette solitude, qui au début est pénible
pour l'Homme, parce qu'elle le force à se considérer en fonction de quelque chose d'autre, c'est-à-dire
en fonction de quelque chose qui est plus grand que lui, quelque chose qui est de lui, mais plus grand
que lui. Et c'est cette différence, ce différentiel, ce rapport entre l'infinité et la finitude, le cosmique
et le planétaire, qui crée l'état d'esprit que nous appelons la solitude de l'initiation planétaire.

L'être qui demain sera en contact avec l'intelligence universelle ne pourra plus se référer
subjectivement à la mémoire de ses émotions et à la mémoire de ses pensées subjectives, parce que
la puissante intervention dans sa vie du double , c'est-à-dire de la lumière, empêchera l'ego de
retourner dans le passé, de sentir la petitesse planétaire de l'Homme, et permettra à l'ego, à l'Homme,
à cet être nouveau, de réaliser, après avoir vécu la solitude, qu'effectivement, cette période, qui était
temporaire, était nécessaire.

Car elle prédisposait l'Homme ancien à devenir, demain, l'Homme nouveau, le surhomme, l'Homme
qui n'avait plus besoin de support psychologique pour être, l'Homme qui n'était plus inquiet
existentiellement devant la vie, mais l'Homme qui avait découvert, réalisé, ce qu’enfin, après des
siècles et des siècles, les anciennes connaissances ésotériques et hermétiques de l'humanité, avaient
bien voulu lui faire comprendre, par la voix symbolique de l'astral, sans pouvoir le lui faire réaliser.

Car ce n'est que le double qui puisse lui donner, à l'Homme, la lumière dont l'ego a besoin pour rendre
claire son intelligence, puissante sa volonté, et très grand son amour. Ceux-la qui connaîtront la
solitude de l'initiation planétaire, comprendront le mystère de l'Homme, comprendront le mystère de
l'esprit et réaliseront que l'Homme et l'esprit ne font qu'un et que cette solitude n'est que le résultat du
rapport imparfait entre l'esprit et l'Homme.

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communications préparatoires - transcription 85 : les mots

85 - Les mots

Les mots, que veulent dire les mots ?

Ils ne veulent dire que ce que le mental et l'émotif leur permettent de dire. Les mots sont sous
l'influence vibratoire de ces deux plans chez l'Homme. Si l'Homme était conscient, il serait conscient
des mots et il s'apercevrait alors que les mots n'ont de fonction que d'alimenter celui qui parle et celui
qui écoute. Ils n'ont aucune fonction autre. Toute autre fonction n'est qu'une déformation
psychologique de la valeur réelle des mots.

Et c'est cette déformation qui est à la base de la Tour de Babel qui s'élève encore aujourd'hui dans le
monde de l'Homme. Les mots sont sérieux pour l'Homme inconscient, car il croit les créer lui-même,
donc il croit qu'ils réfléchissent son être, lorsqu'en fait ils ne réfléchissent que sa mémoire mécanique
et absente de créativité réelle. L'Homme est tellement impressionnable que les mots ont pour lui une
valeur, alors que la seule valeur des mots est une question d'astralité ou de lien émotif entre la forme
et l'Homme.

L'Homme est fou des mots et rendu fou par les mots, car il croit que les mots renferment des clés,
lorsqu'en fait les clés sont cachées, enfouies dans la vibration des mots. Les mots cancellent5
l'intelligence lorsqu'ils sont exploités émotivement par l'ego, car ils se fracturent dans leurs formes et
ne laissent voir que ce que l'ego veut voir par le jeu de ses émotions. Les mots ont été donnés à
l'Homme afin de lui permettre de penser. Mais ils ne lui ont pas été donnés pour qu'il étouffe son
intelligence et corrompe l'intelligence des autres Hommes par leur pouvoir vibratoire irréalisé.

Les mots viennent de l'esprit et doivent retourner à l'esprit. Autrement dit, ils viennent de l'esprit et
doivent faire vibrer l'esprit dans l'Homme. Mais ce n'est pas le cas chez ce dernier. Ils viennent de la
mémoire et font vibrer la mémoire. Donc ils ne servent pas l'Homme ou l'esprit de l'Homme, mais les
forces astrales inférieures en lui. Les mots créent des images dans le mental de l'Homme et ces images
deviennent des aspects que l'Homme recherche ou veut garder en lui, car ces aspects ont été créés par
des mots auxquels l'Homme s'attache. L'Homme inconscient ne peut pas vivre sans attaches. Il est
confortable dans l'attachement et pourtant c'est l'attachement qui le severe6 de lui-même, de l'esprit
de l'intelligence réelle.

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communications préparatoires - transcription 85 : les mots

Les mots n'ont d'intelligence que lorsqu'ils ne servent plus l'ego inconscient, mais servent la vie de
l'Homme. Grande différence entre le service à l'ego et le service à la vie de l'Homme. L'ego
inconscient, c'est une réflexion des mots, des pensées qui sont des mots intériorisés. Et la vie de
l'Homme, c'est l'activité de l'esprit de l'Homme dans la matière. Tant que les mots n'ont pas été libérés
de l'ego, ils ne servent que les formes ou les forces inférieures dans l'Homme, et L'Homme alors ne
peut sentir son esprit à travers les mots. Il ne sent que lui-même, qu'une mémoire activée et sans vie
réelle.

Les mots semblent donner une dimension de réalité à l'Homme, car il a besoin d'eux pour mesurer
son état psychologique. Or, son état psychologique n'est qu'un reflet très inférieur de l'esprit qui se
cache dans la vibration des mots et non dans la forme. Les mots ont de l'utilité car ils permettent à
l'Homme conscient de réaliser qu'ils servent à transmuter le matériel émotif de l'Homme afin de le
raffiner, ce que nous appelons l'expérience. Car dans l'expérience, l'Homme doit se servir des mots
ou des pensées, pour prendre conscience de l'expérience et voir où elle le mène.

Mais tant que l'Homme n'a pas perdu l'émotion dans ses mots parlés ou entendus, il ne peut réaliser
que l'esprit est derrière tout ce qui est vie dans l'Homme. Les mots permettent à l'Homme de
comprendre son expérience par comparaison, alors qu'il devrait comprendre son expérience
vibratoirement, sans forme, afin de ne pas avoir à y penser et ainsi ne pas avoir à en souffrir
psychologiquement. Dans le passé de l'Homme, les mots ont été associés avec l'intelligence, avec
l'intellect humain. Demain ils seront associés avec l'esprit dans l'Homme. Et lorsque l'esprit sera en
puissance dans l'Homme, ils deviendront énergie et pouvoir.

Les mots ne peuvent pas donner à l'Homme inconscient ce qu'il cherche car ils sont canalisés en lui
selon le degré de relation qui existe entre son mental et son esprit. Or le mental de l'Homme
inconscient est tellement loin de l'esprit, que ce dernier ne peut se faire réaliser que par intuition. Et
l'intuition est la seule porte par laquelle l'esprit peut se manifester à l'Homme tant qu'il n'a pas compris
la nature des mots. Alors seulement l'esprit peut-il communiquer avec lui.

Lorsque les mots ont été tués dans l'Homme, que la forme n'a plus d'importance, l'Homme commence
à communiquer avec l'esprit de plus en plus, jusqu'à ce que les mots qu'il parle soient le produit de
l'activité créative de l'esprit à travers la forme. Les mots ont le pouvoir de détourner l'Homme de son
intelligence créative, ou de canaliser cette intelligence créative s'il possède un état de conscience
supérieure. La conscience humaine est supportée par les mots, mais elle est aussi restreinte par les
mots qui ne prennent pas racine dans l'esprit, mais plutôt dans la mémoire seulement.

Les mots tentent l'ego car ils lui donnent l'impression d'être intelligent. Alors que son intelligence
n'est que mécanique, c'est-à-dire sans fondement réel. Car pour que l'intelligence de l'ego ait un
fondement réel, il lui faut être sans réflexion. Tant que l'Homme n'a pas saisi le sens de ses paroles,
le sens interne de ses paroles, le sens qui lui permet de sentir la vibration de son intelligence, il n'est
pas dans l'intelligence des mots, il ne vit que de la réflexion de l'ego à travers les mots. Et cette
réflexion bien qu'elle puisse dénoter une forme d'intelligence, n'est pas intelligence réelle, car
l'intelligence réelle ne peut être qu'absolue dans sa vibration.

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communications préparatoires - transcription 85 : les mots

Comme l'intelligence réelle est absolue dans sa vibration, son énergie fait vibrer l'ego et doit être
absorbée par lui mentalement et émotivement. Si les plans subtils ont été ajustés, l'Homme perçoit
l'intelligence d'une façon catégorique et absolue. Sinon il la perçoit d'une façon relative et ambiguë.
Les mots traduisent dans la vie le portrait de la vie, telle que peint par l'intelligence créative, lorsque
l'Homme est conscient. Mais cette vision de la vie, telle que peinte par l'intelligence, ne peut être
perçue, absorbée par l'ego que s'il a suffisamment d'intuition pour la recevoir. Sinon l'ego s'opposera
à l'intelligence dans les mots et dès qu'il s'y oppose, il se severe7 de l'énergie vibratoire de la forme,
qui peut l'ouvrir sur la réalité absolue et inconditionnelle de l'intelligence pure.

Une des grandes difficultés, vis-à-vis des mots, que connaîtra l'Homme nouveau, sera liée à une
ancienne habitude de toujours chercher à travers les mots une vérité quelconque. La recherche d'une
vérité est une recherche de l'ego pour se sécuriser. Cette recherche ne fait pas partie de l'intelligence
pure chez l'Homme. Et comme l'intelligence, pour se canaliser librement, a besoin d'un passage libre
chez l'Homme, ce dernier sera obligé à certains moments de subir le choc que crée l'intelligence
lorsqu'elle se moque de la vérité que recherche l'ego, afin de l'amener petit à petit à se dégager de la
polarité du vrai ou du faux qui le bloque émotivement d'une réception totalement mentale de
l'intelligence.

Les mots interviennent dans la vie de l'Homme par vagues successives. Ces vagues que nous appelons
conversation, communication, servent, lorsque l'Homme se conscientise, à le rendre conscient du
pouvoir de l'énergie dans les mots et de l'illusion de la forme de ces mots. Passer de la forme à l'énergie
est un tour de force pour l'Homme. Et si l'Homme de la Terre pouvait instantanément passer de la
forme à l'énergie des mots, la conscience de la Terre serait instantanément supramentale et cosmique.

Les mots transfèrent une quantité minimale d'énergie chez l'être inconscient, car il n'a pas la sensibilité
requise pour absorber les vibrations supérieures de l'intelligence véhiculées par une forme plus
puissante. Donc l'Homme inconscient se nourrit constamment de paroles mortes, paroles qui ne
veulent rien dire, et dès qu'il se conscientise, et qu'il s'aperçoit de ce phénomène, il ne peut plus parler
avec des êtres qui n'ont pas la sensibilité de la vibration dans la forme. Les mots proviennent d'une
substance encore inconnue de l'Homme que l'on appelle énergie du feu électrique.

L'énergie du feu électrique est une énergie qui transforme les corps subtils lorsque ces derniers en
sont transpercés, car cette énergie ne peut être arrêtée par l'ego. Le mot inconscient ne possède pas le
pouvoir du feu électrique car il n'est pas conscientisé c'est-à-dire qu'il ne peut véhiculer cette énergie,
car la mentalité subjective l'en n'empêche. Pour que le feu électrique dans le mot puisse être utilisé
par l'Homme, il faut que ce dernier soit conscient de l'origine des mots. Et pour le moment, l'origine
des mots se situe, pour l'Homme, dans l'esprit.

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communications préparatoires - transcription 85 : les mots

Mais un jour l'Homme découvrira d'autres aspects de l'esprit et réalisera que l'esprit est feu électrique
d'une certaine catégorie, que ce feu électrique a le pouvoir de consumer les matières denses de
l'Homme, dont le mental inférieur, l'astral, le vital et le matériel. Les mots étant un feu électrique
peuvent consumer, c'est-à-dire transformer les matières subtiles de l'Homme, car, ils ont le pouvoir
d'arrêter la formation chez l'Homme d'illusions ou d'inconscience, et c'est ce pouvoir des mots qui
mène au pouvoir de la parole sur les différents plans de la réalité.

Les mots mangent, se nourrissent de l'énergie inférieure du plan mental inconscient et du plan astral
inconscient. Ils ont le pouvoir, s'ils sont intelligents réellement, de tout manger, de tout consumer
l'énergie de basse vibration sur ces plans, afin de laisser un passage libre à l'énergie de haute vibration
que nous appelons l'esprit.

Ceci mène l'Homme à la fusion. La fusion est un phénomène de déplacement, un phénomène qui
enlève ce qui est inférieur en énergie chez l'Homme pour ne laisser qu'une voie ouverte non obstruée,
afin que l'énergie supérieure de l'esprit puisse se fondre au plan inférieur et planétaire de l'Homme.
L'esprit est infini, donc les mots sont infinis.

Mais pour que l'Homme bénéficie des mots, il faut qu'il puisse les absorber vibratoirement au niveau
de leur feu électrique, car c'est dans cette expérience que l'esprit remplace le voile ou le vieil
ameublement de l'ego, pour lui faire voir un ameublement totalement neuf et sans mémoire.

Les mots ne peuvent instruire l'Homme que s'il perd intérêt dans leur signification pour ne prendre
conscience que de leur impact, de cet impact qu'ils créent sur les plans subtils. C'est toujours le
phénomène du choc qui crée la consumation par le feu électrique, dont sont faits les mots. Les mots
ont le pouvoir de changer la conscience de l'Homme pourvu qu’il ait la capacité d'en absorber
l'énergie.

Tous les Hommes ont différents niveaux de sensibilité. C'est pourquoi ils n'ont pas tous la même
capacité d'absorber l'énergie du feu électrique véhiculé dans les mots, par celui qui sait faire passer
cette énergie. Les mots conscients font trembler l'Homme car il est construit de formes, et sa
personnalité réfléchit la totalité de l'énergie inférieure de ces formes. Dès que cette énergie est élevée
en vibration par le choc des mots, elle cherche à se canaliser par les voies les plus faciles, les plus
rudimentaires, dont le doute est la plus grande. Le doute cherche à rééquilibrer ce qui a été troublé
dans l'énergie de l'Homme.

Le doute veut maintenir le statu quo. Le doute c'est l'Homme planétaire face à l'Homme cosmique.
Le doute marque l'impuissance même de l'Homme planétaire. Alors que les mots conscients
traversent l'Homme comme le feu traverse la matière, il se crée chez lui une fin de vie et le
commencement d'une autre. Car ce sont les mots parlés par ceux qui savent parler qui créent les
conditions d'une vie nouvelle, car seule l'énergie du feu électrique peut changer l'énergie inférieure
de l'Homme pour lui faire connaître une nouvelle vie. Mais la nouvelle vie n'est pas facile en ses
débuts, car l'Homme possède une mémoire.

Diffusion BdM International sommaire 48


communications préparatoires - transcription 85 : les mots

Et cette mémoire se refuse à la nouvelle vie, car elle fait partie de l'ancienne. Le feu électrique des
mots, une fois qu'il a commencé à consumer les matières de basse vibration, ne peut plus être renversé.
Car déjà l'ancienne vie a été troublée, c'est-à-dire changée, et tout changement réel est irréversible.
Les mots naissent de la nécessité, et non du besoin d'expression. La nécessité d'expression fait partie
du mystère de l'esprit que l'Homme ne comprend pas encore tandis que le besoin d'expression fait
partie de l'illusion de l'ego qui cherche à échapper à la réalité de l'esprit en se créant un tableau.

La nécessité d'expression est la clé qui ouvre la porte à l'unité de l'Homme, à l'unité du planétaire et
du cosmique. Tandis que le besoin d'expression, lui, ne fait que donner à l'ego l'impression qu'il existe
en tant que tel. En fait son existence est déjà vécue sur d'autres plans par l'esprit, à travers les illusions
programmées de l'astral rendu ou manifesté dans le temps et l'espace de l'Homme. Si l'ego était
conscient de ceci, il ne voudrait et ne pourrait pas vivre, car le poids serait trop grand sur ses épaules.
Donc l'ego de l'Homme nouveau sera tellement transformé que l'Homme pourra facilement échapper
au pouvoir gravitaire de la Terre, car c'est l'ego qui garde l'Homme prisonnier de la gravité.

Ceci ne veut pas dire que l'Homme ne pourra plus s'identifier à lui-même, mais plutôt que l'Homme
s'identifiera à la partie cosmique de lui-même, à la partie immatérielle et intelligente qu'il appelle
encore aujourd'hui son esprit.

Les mots ont le pouvoir, lorsqu'ils sont parlés par ceux qui savent parler, d'éliminer l'impression
profonde chez l'Homme d'un ego programmé, c'est-à-dire d'un ego qui ne peut connaître la liberté ou
l'exploitation des domaines occultes de la nature. Mais pour que les mots traversent l'épaisse couche
de l'inconscience égocentrique, ils doivent être soufferts, c'est-à-dire absorbés sans recul, sans
rationalisation.

Car la rationalisation des mots permet à l'ego de s'attribuer quelques fragments de vérités qui ne
constituent, en fait, aucune protection réelle contre le pouvoir vibratoire de la conscience, conscience
qui sait reconnaître l'esprit à travers les mots parlés consciemment par ceux qui savent parler.

L'origine des mots est cachée dans l'origine du temps, et l'origine du temps fait partie du grand
mouvement de l'atome dans l'univers. Or l'atome produit un son et lorsque ce son est arrivé à un haut
taux de vibration, à cause du mouvement sans fin de l'atome, le mot naît.

Car le mot est créé par l'énergie en mouvement. Et c'est ce mouvement incessant qui crée l'infinité de
l'intelligence qui peut être véhiculée par des mots. Mais le mot, à un certain stage d'évolution, n'est
plus forme, il n'est qu'énergie. Et c'est là qu'il est puissant, car il est conscience atomique manifeste.
C'est ce que nous appelons l'esprit. Donc, l'esprit c'est la conscience atomique manifeste à travers le
mot.

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communications préparatoires - transcription 85 : les mots

Pour que l'Homme comprenne sa position dans l'univers et sa réalité, il faut qu'il puisse sans cesse
pousser les frontières de l'absolu, et seule sa conscience créative peut faire ce travail. Car s'il ne peut
repousser ces frontières, il se voit obligé de voir l'absolu comme une frontière et lui donne le nom de
Dieu. Donc il perd le pouvoir de son intelligence créative, ou il perd le pouvoir de la parole, pour le
remplacer par le placebo de la philosophie spirituelle, de la philosophie psychologique, qui n'est pas
une science mais une étude psychologique de ce qui est plus près de la forme que de la conscience
atomique, ou de l'énergie, ou de l'esprit.

Les mots n'ont pas de pouvoir tant que l'ego n'a pas appris à les créer, à les vivre sans y attacher. Dès
qu'il s'y attache ils perdent de leur pouvoir car ils ne servent plus l'esprit dans l'Homme, mais l'ego
dans la personnalité.

Et si les mots sont utilisés par l'ego, ils ne peuvent entraîner l'Homme à l'intelligence, car, déjà, elle
est morte en lui et remplacée par l'intellect qui est de l'intelligence morte ou mécanique. L'intellect
sert le corps, la matière, mais non la vie. Il est bon d'avoir, d'utiliser l'intellect, mais il n'est pas bon
de vivre de l'intellect. Ceci est toute une différence. Cela nous permet de voir le rapport entre ce qui
est naturel et matériel, et ce qui est immatériel et vital ou conscience. Que l'Homme possède un bel
intellect, voilà un acquit. Qu'il y ajoute de l'intelligence réelle, voilà une richesse.

Les mots ont le don, aujourd'hui comme par le passé, de développer l'intellect et de tuer l'intelligence,
alors qu'ils devraient servir l'Homme dans un cas comme dans l'autre et surtout dans l'autre. Car
l'intelligence est beaucoup plus puissante, réelle, et vitale que l'intellect. Tant que les mots n'ont pas
été reconnus par l'esprit de l'Homme, l'Homme n'a pas reconnu l'esprit en lui, car les deux ne font
qu'un. Mais les mots séparent l'Homme de son esprit, et c'est pourquoi ils sont mauvais. Sinon ils
seraient bons, c'est-à-dire créatifs, et l'Homme serait rempli d'esprit.

Lorsque l'Homme est rempli de paroles conscientes, il se nourrit à la source de l'énergie et tous ses
principes inférieurs en bénéficient. Car la nature veut que tout ce qui est plus puissant qu'elle la
domine. Ce sont des lois d'énergies. Les mots inconscients contaminent l'esprit, car la forme qu'ils
créent s'accumule sans cesse et enveloppe l'ego d'une couche d'énergie qui ne peut être délogée que
par le bombardement de paroles conscientes, qui, à cause de leur taux vibratoire, réduisent petit à
petit la résistance émotive que créent les mots imparfaitement assimilés par l'ego.

Les mots prennent leur énergie, leur origine, dans une dimension de l'énergie qui ne peut être mesurée
par l'Homme. Comme l'Homme ne peut mesurer cette énergie, il doit la comprendre parfaitement. Il
est donc obligé de la vivre parfaitement s'il veut être en harmonie avec elle. C'est ce que nous appelons
la conscience supérieure. Pour que l'Homme comprenne parfaitement les lois d'énergie des mots, il
doit avoir accès à cette dimension de l'énergie par le biais du double éthérique. C'est ce que connaîtra
l'Homme nouveau. Les mots, tant qu'ils ne seront pas exprimés par la voie normale de l'esprit, seront
exprimés par la voie inférieure du mental collectif de l'Homme.

Diffusion BdM International sommaire 50


communications préparatoires - transcription 85 : les mots

Et l'Homme ne pourra comprendre la nature des mystères. Car pour comprendre les mystères,
l'Homme doit être libre du mental collectif auquel il appartient, à cause de sa mémoire subjective.
Évidemment le mental collectif est très différent du mental individuel. Et c'est pourquoi la science
des mots ne fait pas encore partie de la conscience humaine. En effet, l'être humain est encore à la
recherche de son identité et il ne la découvrira que lorsqu'il aura confronté la mémoire du mental
collectif, avec la mémoire de l'énergie de la forme qui transforme la mémoire collective en épuisant
le lien psychologique entre l'ego et la forme du mot.

Dès que cet épuisement est créé, l'ego, l'Homme, ne peut plus nier sa réalité nouvelle, car, déjà, il
prend conscience de son identité. Et toute identité réelle se révèle ou se manifeste par l'utilisation
inconditionnée du mot pour le bénéfice de l'Homme réel, et non pour celui des forces astrales de
l'humanité.

Les mots n'ont pas de commencement ni de fin, car ils découlent de l'énergie créative. Donc, ils ne
constituent pas une frontière psychologique quelconque pour l'Homme. Ce n'est que dans l'utilisation
subjective de leur forme par un mental collectif qu'ils perdent leur teneur en énergie créative et
deviennent simplement des formes qui emprisonnent l'ego.

Les mots traversent le temps et l'espace, car ils n'ont aucune dimension. Ils n'ont pas de fin, pas de
commencement et c'est ce qui les rend particulièrement utiles pour communiquer. Car pour
communiquer, il nous faut transférer une énergie d'un point à un autre dans le temps et l'espace, et les
mots servent à cette fonction de l'esprit. Mais la qualité de la communication est toujours sujette à la
qualité de notre réception et de notre émission. C'est ici que l'intuition, la télépathie, deviennent de
nouvelles voies d'expression pour l'Homme qui lui faciliteront la tâche d'exprimer sa conscience dans
le temps et l'espace.

Les mots n'ont pas fini d'évoluer dans leurs fonctions créatives. Au contraire, l'Homme commence à
communiquer, à parler. Mais ce commencement est neuf, car le matériel communiqué ne sera plus le
même que celui qu'il a connu. Donc la connaissance changera la conscience de demain et cette
conscience fera grandir la connaissance, car les deux vont de pair lorsque l'Homme, l'ego, connaît le
mystère des mots. Il est aussi important à l'Homme de connaître le mystère des mots, de la parole,
qu'il est important d'être conscient, car l'un va avec l'autre.

Pour un Homme conscient, le mystère des mots devient de plus en plus évident, donc la conscience
de plus en plus créative, donc la science de tous les plans de plus en plus évidente aussi. Et c'est cette
évidence qui permettra à l'Homme de faire éclater l'atome du centre mental pour le raccorder à
l'intelligence infinie, ou la conscience atomique. C'est dans la conscience atomique que l'Homme
comprendra les mystères de la création qui lui permettront de décider créativement des alternatives à
l'involution. C'est la compréhension des mystères du temps qui lui permettra de découvrir la science
du son et de la lumière et d'appliquer cette science à un nouveau mode de communication énergétique
qui rendra le mental de l'Homme exclusivement émetteur.

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communications préparatoires - transcription 85 : les mots

Lorsque le mental humain sera devenu émetteur, il sera impossible à l'Homme de penser
subjectivement, et il pourra alors corriger les erreurs de l'involution créée par la pensée subjective,
où les mots, au lieu d'être utilisés par l'esprit, furent utilisés par des forces qui ne sont pas de l'Homme
mais de la mort.

Les mots coïncident avec l'énergie profonde de la vie lorsqu'ils sont conscients. Au fur et à mesure
que cette conscience se développe chez l'Homme, il devient ce qu'il doit être : créateur, c'est-à-dire
libre de voir avec son esprit.

Le cercle est alors fermé et aucune force inférieure à lui-même ne peut plus retarder son évolution,
car son mental n'est plus collectif mais individualisé. De sorte que l'identité est équivalente à la réalité
de l'éther, où le planétaire est élevé au niveau cosmique.

Les mots dans leur contexte psychologique ne servent qu'à influencer l'Homme par le biais de
l'émotion. Dans leur contexte vibratoire, ils servent à corriger cette influence, afin d'élever la
conscience humaine et planétaire. L'Homme a beaucoup de difficulté à s'imaginer ce que veut dire
son identité et ce que signifie identité.

L'identité de l'Homme est le produit de la descente de l'esprit sur le plan mental. Donc pour que cette
descente s'effectue, il faut que la forme des mots soit réadaptée à cette expérience. Pour que la
réadaptation ait lieu, il faut que l'Homme réalise que les mots n'ont de limite d'expression qu'en
fonction de son émotivité. Sinon, ils sont infinis en expression, car ils sont esprit manifeste et l'esprit
est infini. Il est évident que l'esprit n'a pas besoin de se servir de la forme pour habiter le mental
humain, seulement de l'énergie. Mais il doit se manifester par la forme, car elle lui sert de transfert,
de transport dans le temps.

Un jour, dans un avenir certain, l'Homme reconnaîtra que les OVNI, par exemple, sont des mots ou
des formes tellement perfectionnées, autrement dit, tellement remplis d'esprit, qu'ils servent à des
races étrangères pour se transporter dans le temps et l'espace. Donc ceci veut dire que l'Homme
découvrira, au fur et à mesure que sa civilisation évoluera, que le mot, la parole, peut se faire ou se
rendre matérielle. C'est ainsi que la parole se fait chair, qu'elle se fait matière. Mais pour que ceci soit
réalisé par l'Homme dans son expérience, il lui faut reconnaître les limites foncières de sa psychologie
subjective vis-à-vis de la signification des mots.

Les mots sont éternels dans ce sens qu'ils font partie de la réalité de la conscience atomique, et qu'avec
le temps, au fur et à mesure que cette conscience se perfectionne, les mots, les paroles, les pensées,
peuvent devenir matériels. Ce sera l'âge de l'Homme-esprit où le mot se rendra parfaitement et où
l'Homme sera créateur du monde qu'il habite et perfectionne, par son pouvoir vibratoire.

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communications préparatoires - transcription 85 : les mots

Les mots devront éventuellement reproduire l'esprit dans l'Homme. Ceci veut dire que l'Homme devra
un jour reconnaître le pouvoir vibratoire des mots. Ceci ne peut être possible que s'il perd la mémoire
psychologique des mots et commence à vivre les mots sur le plan vibratoire.

Alors l'ego n'intervient plus dans le choix des mots, c'est-à-dire qu'il n'est plus influencé dans ce qu'il
dit ou pense. Alors les mots sont libres et grandissent en puissance. Mais l'ego a peur de ces mots
qu'il ne peut influencer, car il a peur de dire des mots pesants d'implication. Et c'est ici qu'il freine la
descente de l'esprit dans son mental et qu'il retarde son identité, car il se sent plus sécure dans le
mental collectif. Les mots ne peuvent pas être corrigés par l'ego. Ils doivent être créés par l'esprit ou
l'intelligence qui anime les plans supérieurs de l'Homme, dont le mental est la dimension réceptrice.

Tant que l'ego cherche à corriger ou à influer sur les mots, il perd conscience de la vibration à
l'intérieur de la forme et se coupe de la réalité intuitive de son être. Donc il se raccorde à des plans
d'intelligence ou d'énergie inférieurs qui peuvent facilement le manipuler, car il leur a accordé, par le
fait même, le pouvoir de créer des mots ou des pensées qui lui conviennent émotivement et
psychologiquement. Donc il perd contact avec la partie cosmique de l'Homme, l'esprit. Il devient
alors difficile pour lui de développer un double car l'énergie émotive et mental nécessaire au
développement du double est utilisée pour maintenir l'astral et le mental inférieur.

Les mots inconscients pervertissent l'Homme car ils n'ont pas de puissance réelle. Ils n'ont qu'un
pouvoir d'influence parce que l'Homme possède une mémoire. Donc l'Homme peut facilement être
maintenu dans un état d'assujettissement, jusqu'au jour où il découvre l'illusion de la forme. Tant que
l'Homme n'aura pas conscience de l'esprit, il ne pourra jouir de rien, car il ne pourra établir l'ordre
dans la vie qui convient à son esprit. Donc il sera donc toujours déçu de la vie. Pour vivre selon les
lois de la vie, il ne faut pas pouvoir être déçu. Être déçu veut dire : ne pas avoir de pouvoir dans la
vie. Et la déception pénètre dans la vie de l'Homme, par le biais de la parole, car la parole inconsciente
ne peut créer les conditions qui permettent à l'Homme de ne jamais être déçu.

La déception de l'Homme va à l'encontre des lois de la parole, car elle naît de son inhabilité de faire
descendre l'esprit dans le monde de l'expérience. Les mots ont autant de pouvoir de changer la vie de
l'Homme, qu'ils ont le pouvoir de bloquer sa vie, car ils déterminent sa façon de penser. La façon de
penser doit coïncider avec l'intelligence et non avec l'attitude subjective de l'ego. L'Homme conscient
de la 6e race sera le premier Homme de la Terre à réaliser que les mots conscients sont la vie. Et cette
réalisation sera tellement vaste de conséquence que la conscience sera sur la Terre, dans un espace
très écourté de temps, à partir du moment où l'esprit sera dans la matière.

Les mots ne seront plus simplement des formes créées par un esprit très primitif, mais par un esprit
très près de l'Homme. Les mots seront tellement importants que l'Homme ne pourra plus les employer
ou les créer sans conséquence. Les mots inconscients sont caractériels dans ce sens qu'ils font partie
du caractère de l'Homme. Lorsque le caractère change, se transforme selon l'élévation de conscience,
les mots changent et leur emploi devient différent selon l'évolution de cette conscience.

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communications préparatoires - transcription 85 : les mots

C'est à partir de ce moment dans la vie de l'Homme que les mots deviennent vivants, c'est-à-dire qu'ils
prennent une signification de plus en plus précise en ce qui concerne la vie de tous les jours et la vie
mentale. Les mots deviennent alors un baromètre de la vie et l'Homme apprend à écouter
attentivement les mots qu'il parle afin de prendre de plus en plus conscience de l'activité créative dans
sa vie. Les mots doivent être utiles à l'Homme. Ils doivent lui indiquer, selon leurs vibrations et leurs
formes, la temporalité des événements.

C'est par la vibration du mot, de la parole consciente, que l'Homme peut réaliser parfaitement le
rythme des événements qui affectent sa vie. C'est par la vibration dans la parole consciente qu'il peut
savoir précisément si le temps est propice ou non pour telle ou telle action. Car la vibration du mot
fait partie de l'activité créative qui se situe dans le plexus solaire. Et c'est de ce centre que l'Homme
perçoit bien la nature des événements. Alors les mots sont beaucoup plus que de simples agencements
de sons, ils renferment des forces de vie qui, une fois perçues par l'Homme conscient, deviennent sa
nouvelle intelligence, sa nouvelle voie d'expression.

L'Homme nouveau découvrira la nature des mots et réalisera qu'ils portent en eux la totalité de la vie
exprimée. Et tant que l'Homme ne pourra utiliser les mots de façon créative et consciente, il ne pourra
réaliser qu'ils font partie intégrante de sa conscience supérieure, donc il ne pourra avoir ou développer
cette conscience supérieure. L'intelligence créative est subtile à un tel point que celui qui en est
conscient ne peut faire autrement que d'en être bénéficiaire. Lorsque les mots s'échappent de la bouche
de l'être conscient, ils ont une valeur vibratoire qui lui indique l'acheminement des événements futurs.

Plus il est conscient, plus cette précognition devient précise. Et viendra le jour où l'Homme conscient,
l'être de la 6e race, à cause de sa sensibilité vibratoire, pourra parler, et, de là, connaître son avenir,
ou l'avenir en général, dans des détails de plus en plus inusités. Mais pour que ceci soit possible, il
faut que les mots soient détachés de l'ego, libres de son influence émotive et mentale inférieure. Ce
sont les émotions dans la pensée qui tuent la pensée créative chez l'Homme. Et il y a beaucoup plus
d'émotions dans la pensée de l'Homme qu'il ne peut se l'imaginer. Les mots ont le pouvoir de l'esprit
en eux, car ils sont produits, créés, par l'esprit de l'Homme, mais l'esprit de l'Homme n'est pas l'esprit
dans l'Homme.

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communications préparatoires - transcription 86 : l’intransigeance

86 - l’intransigeance

L'intransigeance élève l'ego à un niveau de réflection qui lui donne l'impression très sûre, très nette,
d'avoir raison. Et cette impression est si forte qu'elle tend à la faire continuer dans cette direction.
Autrement dit, l'intransigeance aggrave la situation qui est intransigée, car elle ne l'explique pas dans
tous ses aspects, elle ne fait qu'en éliminer la partie la plus capitale, la partie qui saute aux yeux. Et
l'ego intransigeant se sent bien car il a l'impression d'avoir raison et de mettre de l'ordre dans le
désordre, alors que les événements sont souvent beaucoup plus subtils, car ils découlent de conditions
montées de toutes pièces pour l'expérience humaine.

L'intransigeance apparaît, aux yeux de celui qui en est marqué, comme ayant de l'allure, car elle donne
ou semble donner à son intelligence de l'allure. Mais le point n'est pas là. Le fait que la personne
intransigeante semble avoir de l'allure à ses propres yeux, l'invite, aux yeux des autres, à
manifestement représenter une personnalité qui se prend beaucoup trop au sérieux. Et ceci crée chez
les autres une sorte d'antipathie vis-à-vis de la personne intransigeante, antipathie qui peut aller
jusqu'au point où ces personnes ne voudront plus un jour ou l'autre avoir affaire avec elle, car elle
tranche trop sévèrement les situations.

Il faut, dans la vie, avoir de la vie. C'est-à-dire de l'intelligence qui voit loin et profondément, et c'est
ce qui manque à la personne intransigeante. Elle ne voit pas loin et ne voit pas assez profondément.
Donc il n'y a pas suffisamment de vie dans son intelligence, mais il y a beaucoup d'étroitesse d'esprit.
Pour qu'il y ait de la vie dans l'intelligence, il faut qu'il y ait beaucoup d'esprit, beaucoup de place
pour l'esprit ou pour l'intelligence. Si l'esprit est trop à l'étroit, ce sont les attitudes qui mèneront et il
n'y aura pas de vie dans l'intelligence. Autrement dit il n'y aura pas d'intelligence dans la vie.

L'intransigeance aveugle celui qui la porte en lui, car elle naît d'une façon à lui, de voir et de mesurer.
Et cette façon n'est pas réelle, n'est pas créative, elle n'est que bombastique. L'intelligence réelle peut
sembler être intransigeante à celui qui ne la connaît pas, car elle est trop réelle pour être calfeutrée,
diminuée. Mais l'intelligence subjective, elle, ne peut se permettre trop d'intransigeance, car cette
dernière puise son illusion dans l'ego et non dans sa réalité dans l'esprit.

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communications préparatoires - transcription 86 : l’intransigeance

L'être intransigeant semble appartenir à ces êtres qui ont un sens accru de justice, alors qu'eux-mêmes
font injustice à l'Homme, en se servant de leur égocentrisme pour mesurer ou définir ce qu’eux croient
déterminable selon leur propre mesure. Il y a toujours un peu d'insécurité dans l'intransigeance, une
insécurité qui se veut sécure, qui se voit, se sent, et pourtant ne l'est pas, sécure. L'être intransigeant,
souvent, touche du doigt la nature d'un problème. Souvent sa sensibilité lui fera voir quelque chose
de véritable, mais là où il y aura lacune dans son comportement, c'est dans sa façon à lui d'y remédier.

L'intransigeance marque toujours la personnalité. Et l'être conscient ne doit pas être marqué dans sa
personnalité par un trait de caractère qui l'éloigne de son intelligence réelle, qui ne prend pas racine
en lui, mais dans son esprit. Si l'intransigeance doit être appliquée dans la vie, elle doit l'être selon la
dictée de l'intelligence créative, et non selon un aspect ou l'autre du caractériel chez l'individu.

L'intransigeance, ou sa qualité tranchante, doit appartenir à une catégorie d'actions qui est mesurée
par l'intelligence créative et qui marque la différence entre la conscience supramentale et la
conscience mentale inférieure. L'être inconscient est intransigeant car il a recours à une attitude de
détermination dans la solution des problèmes. Tandis que l'être conscient n'a pas recours à l'attitude,
il n'a recours qu'à la vibration qui lui donne l'énergie nécessaire à la formulation d'une action. Ce n'est
plus l'ego qui est intransigeant, c'est l'énergie qui, selon son mode d'expression créative, rend l'action
plus ou moins intransigeante, selon le besoin de la cause.

L'intransigeance d'un être conscient sera toujours une intransigeance de fond, tandis que celle d'un
être inconscient sera une intransigeance dans le caractère. Chez l'être conscient, c'est tout son être qui
ne transige plus avec telle ou telle situation inconsciente. Chez l'être inconscient, par contre, le
problème n'est plus le même, il n'est plus du même ordre. C'est l'être inconscient qui ne veut pas
transiger avec telle ou telle situation car son caractère l'en défend, car il y a défaut dans l'être, il y a
faiblesse dans la vision totale.

Un être conscient qui serait intransigeant ne le serait pas parce qu'il voudrait l'être, mais le serait car
l'énergie créative le forcerait à l'être pour telle ou telle raison. Cette situation le forcerait à vivre, à
supporter, vibratoirement l'intransigeance de l'intelligence créative et des forces en lui. Loin serait-il
de connaître l'intransigeance de l'être inconscient aveuglé par son sens de justice, de correctitude.

Si l'être humain connaît l'intransigeance, c'est qu'il sent en lui une force qui le pousse dans une
direction ou une autre. Mais il doit être conscient de son intransigeance lorsqu'il l'exerce, sinon il
laissera son astralité prendre avantage de cette force, plutôt que son mental. C'est ce qui crée l'échec
dans les règlements de problèmes entre les Hommes. Trop souvent l'intransigeance dépasse les bornes
de sa fonction psychologique naturelle et normale.

L'être intransigeant ne réalise pas que sa force de caractère émane d'une vibration du double qui
cherche à corriger quelque peu un excès quelconque. Mais il doit comprendre aussi que cette vibration
doit être sous son contrôle, c'est-à-dire qu'elle doit être mesurée, ajustée, selon son intelligence et non
seulement selon sa volonté subjective.

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communications préparatoires - transcription 86 : l’intransigeance

Puisque l'intransigeance naît d'une volonté encore inconsciente, elle doit être rendue intelligente le
plus possible afin qu'une volonté plus consciente se détermine ou en détermine la fonction créative.
Si elle n'a pas de fonction créative, elle n'est qu'une force qui s'abat sur ou contre la personne, mais
qui ne moule pas l’événement de façon créative.

L'intransigeance s'instruit de la faille chez l'autre en cachant la nôtre. Nous avons beaucoup plus de
facilité à faire du bruit dans la cour du voisin que chez soi, car dans la cour du voisin, le bruit ne
trouble pas notre propre maison. Il nous est facile d'être intransigeants, car cette attitude nous assure
d'être justes à nos yeux. Et cette impression nous donne un certain réconfort.

L'être humain a besoin de constamment assurer son identité. Mais il ne réalise pas que l'identité qu'il
recherche par l'intransigeance est bâtie sur le dos d'un autre. Elle ne naît pas d'un fond inébranlable
venant du profond de soi. Ce n'est qu'une maquette, illustrant un désir profond d'être quelque soit peu
identifiable à soi-même. Si certaines personnes ne pouvaient, de temps à autre, se référer à
l'intransigeance pour s'assurer une identité, ils ne pourraient prendre conscience d'une certaine valeur
qui donne à l'ego conscience de soi.

Mais la conscience de soi va beaucoup plus loin que ne peut se l'imaginer l'ego, elle touche les cordes
puissantes de l'esprit. Et l'esprit est fort, mais jamais intransigeant dans le sens inconscient du terme.
Il est fort car il voit avec justesse, il voit sans faille et fait valoir ce qu'il voit par les moyens subtils
dont il dispose et qui ne sont pas encore à la portée de l'ego, tant que ce dernier n'a pas réalisé que
l'intransigeance n'est qu'une couverture cachant le réel motif de son action. Et cette couverture, une
fois relevée, peut très bien montrer les failles de l'ego qui le mènent à l'intransigeance.

L'action de l'Homme n'est jamais ce qu'elle prétend être tant qu'il ne la véhicule pas vibratoirement.
S'il la véhicule psychologiquement, il risque de la colorer, et l'intransigeance colore la volonté de
l'Homme et colore son intelligence. Elle leur donne des reflets qui ne sont pas profondément
séduisants.

L'intransigeance est, dans le fond, une coloration de la volonté qui cherche à se donner un point
d'appui lorsque l'occasion se présente. Et cette volonté naît, dans sa forme, d'un aspect caractériel qui
n'a pas encore été touché, décoloré, par l'intelligence créative et vibratoire de l'être conscient. Tant
qu'une personne est intransigeante, elle demeure fermée sur elle-même, et sa position devient son
point de vue, et ce point de vue est suffisamment étroit pour diminuer l'évolution, à long terme, de
son intelligence créative, donc de sa volonté réelle. Alors elle sera forcée de se rapporter à son
caractère, et le caractère est toujours la manifestation de l'âme à travers l'ego.

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communications préparatoires - transcription 86 : l’intransigeance

L'intransigeance ne permet jamais à l'ego de sentir son intelligence réelle. Elle ne fait que percevoir
en lui une sorte de fermeté qui découle du lien entre l'âme, l'astral et son mental inférieur. Situation
délicate, car il devient évident à ce point que l'âme ou la conscience astrale possède encore sur
l'Homme un pouvoir d'influence qui caractérise l'inévitable dédoublement de la personne, que l'on
remarque chez ceux qui sont intransigeants à outrance. Ce dédoublement relève du fait que l'âme
possède trop d'influence sur l'ego, et que l'ego manque de discernement ou d'intelligence réelle, pour
voir à travers le jeu qui lui est imposé.

L'Homme doit être libre, c’est-à-dire qu’il doit pouvoir voir les jeux qui se jouent en lui entre les
forces astrales de l'âme et les forces mentales de son esprit prisonnier encore de la matière. L'âme
n'est pas prisonnière du corps matériel, mais l'esprit de l'Homme, oui. L'Homme croit que l'âme est
prisonnière de son corps matériel, car il croit ce qu'il a appris au lieu de savoir ce que son esprit lui
dicte. Et l'esprit de l'Homme c'est la lumière du double, c'est l'agencement parfait de l'intelligence à
l'intérieur d'une enveloppe d'énergie à laquelle nous pouvons donner le nom de double, partie
essentielle de l'Homme, partie identique à la réalité, convoitée par l'Homme, l'ego.

Alors, qu'il soit intransigeant cet ego, et voilà qu'il se coupe de lui-même, de son énergie, de son
intelligence, et se soumet aux dictées de cette sombre mais essentielle autre partie de lui-même :
l'âme. L'ego ne sait pas où commence sa réalité et où se termine le cauchemar de son illusion. Dans
l'intransigeante attitude, il perd conscience de lui-même pour prendre conscience d'une partie de lui
qu'il ne peut utiliser, mais qui l'utilise à ses fins. N'est-il pas normal que l'ego, que l'être, ait la dignité
de son esprit à la portée de son expérience, plutôt que l'indignité de l'âme à la portée de sa bouche et
de son action.

L'Homme a toujours été un être bousculé par des sentiments parfois bons, parfois mauvais. Mais
jamais n'a-t-il réalisé que la structure psychique de son être, telle qu'elle fut vécue pendant le long
cycle de l'involution, fut dominée par l'énergie provenant, émanant, de l'âme, et se projetant à travers
d'innombrables attitudes grotesques dont l'intransigeance n'est qu'une faible représentation.

L'être intransigeant s'éloigne de lui-même et se recouple avec l'âme. Il prend d'assaut l'autre, face à
lui, et lui démontre qu'il n'est en fait qu'un outil de cette puissance intérieure et astrale qui le domine
par la voie d'une raison qui ne naît pas de l'Homme réel et supramental, mais de l'Homme envoûté et
inconscient.

L'intransigeance n'admet pas l'opposition, et pourtant l'opposition est un fait réel de la totalité d'une
situation. Toute situation se manifeste à double face, et l'intransigeant n'en voit qu'une. Et pourtant
que doit-on faire de l'autre ? L'autre face aussi fait partie de la réalité de l’événement, et pourtant
l'intransigeant la rejette et ose s'imaginer qu'il a raison.

Diffusion BdM International sommaire 58


communications préparatoires - transcription 86 : l’intransigeance

L'intransigeant accentue son point de vue afin de diminuer l'autre, de le neutraliser. Il n'offre plus
d'opportunité à son intelligence réelle de bien et parfaitement mesurer l’événement. Donc, il se
severe8 de lui-même et devient de plus en plus intransigeant, de plus en plus sévère, de plus en plus
tranchant, car cette attitude est longue de vie et, un peu comme le ver solitaire, allonge constamment
son corps, pour un jour remplir totalement la vie inconsciente de l'ego, et de ce fait durcir les artères
sclérosées de ses sentiments les meilleurs.

L'ego intransigeant ne peut gagner dans la vie car elle le bombardera d’événements qu'il voudra
trancher de par sa justice erronée et perdra beaucoup de temps et d'énergie à vouloir dominer de son
regard endurci la toile de plus en plus bariolée d'une vie sans calme et sans sérénité. Ses nerfs en
seront affectés si elle est à outrance, cette intransigeance. Et il perdra, petit à petit, cette noblesse
réelle que l'on retrouve chez l'Homme qui a compris que l'intransigeance est une sorte de maladie qui
nous rend trop sérieux.

L'intransigeant souffre de son intransigeance car il est sensible, au départ, et sa sensibilité le pousse
à cette faille, mais ne lui donne ou n’offre pas la certitude dans le jugement. D'où une certaine douleur,
une certaine souffrance.

Pour que l'ego prenne conscience de son intransigeance et qu'il en découvre l'illusion qui mène à la
diminution de l'intelligence réelle dans le jugement, il doit prendre conscience, qu'à toute situation il
y a plusieurs facettes et que chaque facette vaut la peine d'être prise en considération. Mais seule
l'intelligence créative peut tout prendre en considération, car seule cette intelligence est au-dessus de
l'ego. Seule cette intelligence peut parfaitement guider l'ego dans le sombre, ou la sombre expérience
de sa conscience encore trop planétaire et encore trop expérimentale. Si l'ego ne prend pas conscience
de son intelligence réelle, il ne peut qu'enfreindre les lois de la vie créative par une intransigeance qui
naît de son aveuglement.

L'intransigeant trouble l'esprit de la vie, c'est-à-dire qu'il trouble l'esprit dans la vie. Et lorsque l'esprit
est troublé dans la vie, l'âme prend avantage de la situation et l'ego perd, petit à petit, un peu plus de
liberté réelle, c'est-à-dire de conscience créative.

Le problème qui ressort de l'intransigeance, c’est celui d'empêcher les forts de voir le point de vue
des plus faibles. Et tous les Hommes, qu'ils soient forts ou faibles, ont quelque chose à apprendre des
autres qui leur sont différents. Ce n'est pas le fort qui a raison, ou le faible qui a tort, c'est le fort qui
fait tort au faible, car ce dernier n'a pas la force de se donner raison, ou de la faire valoir.

Le phénomène d'intransigeance est un phénomène de rapports de forces et non de rapport


d'intelligence. L'être conscient, ou intelligent, ou intelligent en conscience, n'a pas besoin de
s'exécuter en termes de rapports de forces, puisque son intelligence créative est la force créative même
qui nullifie tout rapport de force émanant d'une dualité ou d'un conflit psychologique.

8
coupe

Diffusion BdM International sommaire 59


communications préparatoires - transcription 86 : l’intransigeance

L'intelligence créative, étant toujours au-dessus de la dualité, se fout de la force ou de la faiblesse de


l'Homme. Sa réalité est dans l'actualisation de l'harmonie qui convient à sa présence sur le plan
matériel. Tout le reste n'est qu'illusion pour elle, de sorte qu'elle voit à travers l'illusion de
l'intransigeance et peut avec grande facilité la neutraliser, la dépasser, la rendre totalement inutile
dans l'intervention humaine.

L'intransigeant se perd de vue dans son attitude et perd contact avec lui-même, il se sert de sa vanité
pour se donner raison. C'est une façon à l'ego de se pommader, de se donner une allure, car il se prend
au sérieux, il se prend pour un autre. Mais si l'ego voyait au-delà de ses limites, de sa petite conscience
égocentrique, il verrait le jeu de son double qui se moque de lui, et qui se sert de la situation pour que
l'âme se fasse sentir à travers lui, afin que plus tard il puisse comprendre, reconnaître, qu'il avait été
dupé.

Il ne faut pas oublier que l'être humain est sur le point, au cours des prochaines années, des prochaines
générations, de comprendre sa vraie nature, les vrais mécanismes de sa nature. Donc il est normal
que toutes ses attitudes reflètent un état intérimaire de conscience qui sera mis à jour lorsque l'Homme
aura pris connaissance ou conscience de sa réalité et de ses mécanismes, réalité qui ne peut être perçue
que lorsqu'il aura suffisamment réalisé les reflets de sa conscience inférieure et les impératifs de sa
conscience supérieure, ou le pouvoir de son double, jusqu'à aujourd'hui invisible pour lui.

Lorsque l'Homme aura pris conscience de son double, le mystère de sa conscience planétaire sera mis
à jour en lui et il ne pourra plus être dupe de lui-même, c'est-à-dire une marionnette des forces astrales
ou animiques en lui. C'est pourquoi la compréhension de l'intransigeance est importante, car elle
permet à l'Homme de réaliser qu'il s’appuie sur un centre de gravité qui n'est pas réel mais créé de
toutes pièces par ses émotions et le langage de son mental non élevé à une conscience universelle.

Si nous réalisons un jour que l'être humain est un être programmé et que l'âme sert à sa
programmation, puisqu'elle est sa mémoire, nous découvrons que l'être de demain, l'Homme nouveau,
la nouvelle race, ne pourra souffrir d'être programmée et détruira toute force en elle qui cherche à la
contrôler en dehors de son intelligence et de sa volonté. Voilà pourquoi l'intransigeant doit apprendre
à se rasseoir et à prendre fortement son caractère en main, et à le forcer à réduire le feu qui l'anime
durant la confrontation qui donne naissance à cette faille.

Sinon, il ne pourra jamais réaliser qu'il est manipulé adroitement par des forces qui font partie d'un
monde qui n'est pas le sien, puisqu'il n'est pas construit par lui. Il fut construit par le passé, et tout ce
qui fut construit dans le passé, lors de l'inconscience, ne fait pas partie de l'Homme nouveau. Ce qui
a été construit par le passé a servi à l'Homme nouveau, car il devait souffrir pour en arriver à être ce
qu'il est, mais lui, l'Homme nouveau, une fois réalisé, ne peut plus tremper dans les énergies du passé.
Elles sont anti-liberté, elles sont anti-liberté, elles sont anti-liberté, il faut le bien comprendre.

Diffusion BdM International sommaire 60


communications préparatoires - transcription 86 : l’intransigeance

La liberté se crée de toutes pièces, elle n'est pas du passé de l'Homme, elle ne naît pas de
l'intransigeance. Au contraire, cette attitude la bloque, la replie sur elle-même et l'empêche d'être
réalisée dans le monde.

L'Homme intransigeant se flatte de l'être. Il se flatte car il est déjà un peu rempli de lui-même. Pour
être intransigeant, il faut être un peu rempli de soi-même, un faux soi-même, naturellement.
L'intransigeance atteint toutes les couches sociales. Et plus elle est puissante dans son rôle social,
plus elle devient dangereuse politiquement parlant. Lorsque l'intransigeance atteint le cerveau
politique d'une nation, nous allons vers le totalitarisme qui risque de détruire le peu de liberté relative
que l'Homme peut connaître dans une société inconsciente et encore trop enracinée dans le mal
planétaire.

Le totalitarisme, c'est l'intransigeance politique à outrance. Nous ne réalisons pas toujours que ce que
nous sommes personnellement peut souvent prendre de grandes proportions, s’il est étendu à l'échelle
d'une nation. Regardez Hitler qui était totalement intransigeant. Autant l’intransigeance severe
l'Homme de son intelligence créative, autant sur le plan politique elle mène la nation vers une forme
de torture mentale perpétuelle : le totalitarisme, le fascisme, le nazisme, et empêche que s'harmonisent
les Hommes et les nations.

L'intransigeance est une de ces failles dans le caractère qui, à l'échelle de la politique, est la raison
même pour laquelle l'humanité se trouve dans une situation évolutive si retardée. L'évolution des
peuples a toujours été retardée par l'intransigeance des gouvernements, des gouverneurs, ou de la
hiérarchie politique. Avec la démocratie, un essor fut ressenti dans le monde, spécialement en Europe
et en Amérique du nord. Mais le totalitarisme risque encore aujourd'hui d'éteindre dans les pays sous-
développés cette flamme délicate de la démocratie, où l'individu dans ses droits les plus
fondamentaux peut s'éveiller à une plus équitable réalité politique.

L'intransigeance est un grand manque dans l'intelligence et une perversion éventuelle de la conscience
cosmique de l'Homme. L'être cosmique qui sommeille à l'intérieur de chaque Homme détruira
l'intransigeance de l'être planétaire. Car l'intransigeance de cet être cosmique est réelle et ne peut être
étouffée par la boutade d'un être inférieur en conscience, en intelligence, et en volonté. Le XXIe siècle
verra s'élever sur la surface de la Terre une phalange d'hommes et de femmes dont les pouvoirs
psychiques mettront fin à l'intelligence intransigeante des politiques gouvernementales, et l'humanité
verra le premier rayon d'espoir illuminer la Terre dans son entièreté.

L'être conscient réagit avec force à l'intransigeance dirigée contre lui, car il n'a plus peur. Et c'est la
peur sur la Terre qui a permis que l'intransigeance devienne, avec les siècles, la pointe du couteau de
la puissance politique anti-Homme que nous découvrons dans les abus de pouvoir contre l'Homme.
Il n'y a pas de place dans l'intelligence réelle pour l'intransigeance, car cette dernière appartient au
passé, à la vanité, à l'illusion, à la peur. Là où il y a intransigeance, il y a de la peur, de la crainte, que
ce soit sur le plan personnel ou sur le plan politique, puisque l'intransigeance est une force qui cherche
à dominer en imposant, afin de dominer.

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communications préparatoires - transcription 86 : l’intransigeance

On domine toujours pour ne pas être renversés. On domine toujours parce que l’on a peur d'être
renversés. C'est une forme de bluff, car celui qui est intransigeant n'est jamais parfaitement sûr d'avoir
raison. Ce n'est que lorsque son intransigeance est impuissante qu'il s'aperçoit qu'il n'a pas
nécessairement raison, ou qu'il a raison à tort.

L'intransigeance affermit le caractère mais le durcit en même temps. Le durcissement du caractère


n'est pas un élément créatif de la personnalité car il rend plus difficile l'expression de l'esprit ou du
double. Plus le caractère est endurci, plus il est difficile à l'ego de s'en défaire, car il est imprimé en
lui, et toute impression caractérielle s'amplifie au lieu de diminuer. Ce n'est que lorsque l'ego subit de
grands chocs au courant de la vie que ce durcissement s'estompe.

L'intransigeance doit être perçue comme telle et bien observée chez soi, car souvent l'intransigeant
ne s’en rend pas compte, elle fait partie intégrale de lui et ce n'est que lorsqu'on la lui fait voir qu'il
en saisit la présence. L'ego a tendance à ne pas se voir, car il n'a pas d'yeux, les yeux sont toujours
ceux des autres. Mais rares sont les Hommes qui aiment se voir à travers les yeux des autres. Lorsque
l'intransigeance s'installe trop profondément chez l'Homme, il lui est difficile de se faire des amis, à
moins qu'une autre qualité de bonhomie chez lui balance cette énergie astrale qui domine sa
personnalité. Mais trop souvent l'être intransigeant se trouvera plutôt seul qu'en compagnie.

La personnalité de l'intransigeance se définit très bien selon la loi d'impression. La loi d'impression
est une loi astrale, c'est-à-dire qu'elle s'applique selon les lois de la forme, et lorsque la personnalité
de l'être intransigeant se manifeste, cette loi de l'astral se manifeste aussi, car elle est en définitive
toujours présente lorsque l'ego va au-delà des bornes ou des limites qui lui sont vibratoirement
imposées par le double. S'il va au-delà de ces limites, il sentira en lui-même une légère vibration, lui
indiquant qu'il a outrepassé la limite naturelle de la conscience astrale. Et c'est à ce moment qu'il
pourra réaliser qu'il a fait une erreur, qu'il a troublé l'éther entre lui et l'autre. Et s'il est suffisamment
sensible, il cherchera à rebalancer la vibration, c'est-à-dire à neutraliser le choc qu'il aura créé par son
l'intransigeance.

C'est ainsi que l'ego apprendra à reconnaître ses erreurs psychologiques et s'ouvrira de nombreuses
portes dans ses relations avec l'Homme. Si par contre il ne réalise pas ceci, il se fermera les portes et
sa vie en sera affectée.

Un être conscient peut sembler être intransigeant, mais son intransigeance n'est qu'un jeu de sa volonté
créative et de son intelligence créative. Il est conscient de jouer l'intransigeant, mais ne l'est pas dans
le fond. Car s'il doit jouer le jeu pour quelque raison qu'il connaisse, il rebalancera la vibration et la
personne s'ajustera à son éther, mais sans vergogne, car elle ne sentira pas l'ego qui agit avec force,
mais l'être qui agit avec intelligence et volonté créatives.

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communications préparatoires - transcription 86 : l’intransigeance

Il ne faut pas utiliser la force contre l'Homme, car la force éloigne l'Homme de l'Homme, il faut
utiliser l'intelligence et la volonté créatives. Ces deux principes sont parfaits dans l'Homme et peuvent
déjouer, dénouer, neutraliser, n'importe quelle force égocentrique.

Tant que l'être intransigeant n'a pas réalisé son intransigeance, il ne pourra percevoir, sentir, son
intelligence créative, car il se servira de la force plutôt que de la patience mentale qui est un des outils
les plus efficaces de la conscience créative sur cette planète. Certains peuples possèdent un peu et
inconsciemment cette qualité d'esprit, les chinois et certains peuples orientaux par exemple, pour n'en
nommer que quelques-uns.

La patience mentale élevée au stage de la conscience créative peut neutraliser toute forme
d'intransigeance car elle enveloppe l'ego et le protège contre l'intransigeance. Par exemple, une
personne très intransigeante vis-à-vis d'un être conscient se verrait vexée par la grande neutralité de
ce dernier, neutralité qui empêcherait la loi d'impression d'agir contre lui. L'être intransigeant se
verrait alors forcé de baisser pavillon, et on verrait bientôt ce dernier s'adoucir dans son comportement
vis-à-vis de l'être de conscient.

Pour que l'intransigeance soit efficace, elle doit être écoutée et reçue, perçue. L'être conscient
n'écoute, ne reçoit et ne perçoit rien de cette nature, car il est dégagé de l'impression qu'elle crée.
Donc celui qui est intransigeant n'a rien d'autre à faire que de changer sur-le-champ son
comportement. La grande faiblesse de l'Homme vis-à-vis de l'Homme, c'est de nourrir ses faiblesses
par manque de centricité. Et pourtant le double lui fournit toujours la vibration pour qu'il sache, et
connaisse, et reconnaisse la limite de l'infraction. Mais l'ego n'est pas toujours sensible à cette
vibration, donc l'intransigeance s'abat sur lui, et lui en souffre car il ne sait comment la neutraliser.

L'être intransigeant peut se reconnaître de deux façons. Premièrement, il verra qu'il a tendance à
vouloir trancher les situations d'une manière catégorique et sans retour. Deuxièmement, il verra qu'il
a tendance à ne voir que de ses propres yeux et à mesurer une situation selon son entendement et non
selon l'entendement d'autrui. Dans le deuxième cas, il faut grande intelligence créative et volonté
créative pour agir ainsi, dans une certitude totale.

Et ceux qui peuvent agir ainsi, déjà à cause de leur conscience supérieure, ne seront pas intransigeants,
mais fermes dans leur vision des choses. Mais s'ils sentent que leur fermeté ne peut être supportée,
ils adouciront leur façon d'agir pour mieux convenir, mais sans laisser s'échapper leur point, car la
conscience à grande mémoire et elle reviendra plus tard corriger, s'il y a lieu, l'infraction à l'harmonie.

L'être intransigeant perd la notion de l'effet qu'il crée chez ceux qui l'entourent. Il ne semble pas être
capable de voir, de sentir, l'effet qu'il crée. Il porte des œillères, et ces œillères lui donnent la raison
dont il a besoin pour voir ce qu'il veut. Et c'est le fait qu'il voit ce qu'il veut qui lui donne l'impression
d'avoir raison en imprimant sa volonté subjective sur autrui par l'intransigeance.

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communications préparatoires - transcription 86 : l’intransigeance

La personne intransigeante manque de flexibilité, et un tel manque dénote un manque de maturité


dans l'émotif. La flexibilité de la personne est d'importance majeure, car elle lui permet de ne pas se
prendre trop au sérieux. La flexibilité de la personne est un atout pour la personne, car la personne
traite toujours avec d'autres. Et toute personne qui traite avec d'autres ne peut se permettre d'être
intransigeante, puisque toute personne possède un modicum 9 d'intelligence qui doit être canalisé et
rendu à l'expérience. Donc la flexibilité est importante pour tout être humain. Sinon, l'intelligence
créative, qu'elle soit forte ou faible, sera manquante, ne pouvant être canalisée, et son absence
diminuera la richesse de la vie.

La vie ne peut être enrichie que par l'intelligence créative. Plus il lui est permis d'être canalisée, plus
la flexibilité entre les Hommes, entre les personnes, est essentielle. L'intransigeance tue la flexibilité
dans l'œuf. Une personnalité qui n'est pas dotée de flexibilité ne peut apprécier la personne d'autrui,
car elle est trop fixée sur elle-même, comme dans le cas de l'intransigeance. La flexibilité de la
personne est aussi un tonique dans le monde des relations humaines qui de nos jours sont de plus en
plus rigides et mécaniques.

La flexibilité de la personne requiert une diminution de l'aveuglement que cause le corps astral sur
l'intelligence inférieure ou le mental planétaire. Et sans conscience de la patience, il est impossible
de devenir flexible, car seule la patience tempère le caractère rigide de l'intransigeant pour lui faire
découvrir la patience. Et seul le double peut créer des conditions suffisamment rigides pour que le
caractère de l'intransigeant se casse petit à petit, pour que prenne racine en lui la flexibilité.

Tant que l'Homme n'a pas conscience du double, il peut difficilement prendre conscience de ce dont
il a besoin pour perfectionner sa conscience. Mais dès qu'il prend conscience du pouvoir du double
dans sa vie, il est projeté dans une courbe d'évolution qui lui fera voir la réalité de la relation entre
l'intransigeance et la flexibilité de la personne.

Le problème le plus sérieux de l'être intransigeant, c'est qu'il ne pourra, à cause de ses humeurs, se
créer suffisamment d'éther pour s'assurer d'une collaboration amicale avec les Hommes, surtout si
son intransigeance est très poussée. Cette situation rendra donc sa vie plus difficile, car c'est selon
l'éther que l'on crée, que l'on développe de grandes et profondes amitiés qui nous servent dans la vie
et la rendent plus douce.

L'être conscient réalise de plus en plus cette facette de la réalité humaine. Et c'est pourquoi peu de
temps s’en faut-il pour qu'il prenne conscience que beaucoup d'êtres évoluent autour de lui, avec
lesquels il n'aurait auparavant pu établir de liaison à cause de son intransigeance.

9
minimum

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communications préparatoires - transcription 86 : l’intransigeance

Il ne faut pas confondre intransigeance avec fermeté d'esprit. Le fossé entre les deux est immense.
Dans le premier cas il y va d'une forme grave d'inconscience, et dans le deuxième d'une conscience
de plus en plus perfectionnée. Il ne faut pas non plus s'imaginer être ferme d'esprit lorsqu'en fait nous
sommes intransigeants. Cette confusion peut créer encore plus de confusion, car un mal inconscient
est moins pire qu'un mal à demi conscientisé.

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communications préparatoires – transcription 87 : l’envoûtement psychologique

87 - l’envoûtement psychologique

L'envoûtement psychologique de l'Homme dépasse les limites de l'imaginable, car il n'est possible à
la conscience humaine de le comprendre que lorsque cette dernière a atteint les limites de
l'imaginable. Il faut comprendre l'imaginable comme le gouffre qui existe entre le réel et le conceptuel
ou le psychologique subjectif.

L'envoûtement psychologique de l'Homme est à la base de sa conscience personnelle et sert de motif


à l'exécution d'une tyrannie qui découle de l'accumulation infinie de la mémoire raciale de l'humanité
présente et passée. Il tire sa force, sa puissance, du phénomène de la mort qui existe en tant que
mémoire et expérience éventuelle chez l'Homme planétaire qui n'a pas dépassé les limites de la
conscience raciale pour entrer dans la conscience pure de l'énergie.

Si nous employons le terme d'envoûtement psychologique pour décrire le fossé qui existe entre la
conscience réelle et future de l'Homme, et sa conscience planétaire, c'est pour faciliter la
compréhension des mécanismes qui créent dans l'Homme la confusion dans son esprit et qui
empêchent son esprit de pouvoir contrôler totalement la destinée de l'ego, donc de le diriger hors de
la périphérie de sa psychologie personnelle qui est l'empreinte créée sur sa conscience par les forces
vibratoires de l'envoûtement psychologique et planétaire.

L'être humain, qu'il soit terrestre ou autre, représente le plus haut modèle créé de conscience absolue
qui existe dans le temps, mais non pas dans l'espace. Et tant que cet être n'a pas compris l'absolu de
sa conscience, il ne peut être conscient de l'énergie de sa conscience, donc il ne peut être conscient
de la dimension de son intelligence, car l'envoûtement psychologique le retient et le confine à
l'expression de lui-même qui n'est en fait que l'expression de son impuissance caractéristique, c'est-
à-dire de l'impuissance de sa volonté et de son intelligence contre le pouvoir psychologique de son
ego contre son ego.

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communications préparatoires – transcription 87 : l’envoûtement psychologique

Il est entendu que pour que l'Homme ou l'ego transpose l'énergie de la conscience en action
consciente, il faut qu'il en arrive à se désengager de l'envoûtement psychologique qui naît d'une
incapacité foncière, chez l'Homme, de reconnaître et de pouvoir dans un même temps vivre à la limite
de lui-même, limite dictée par l'énergie et non par sa psychologie personnelle et subjective.

Si l'Homme comprenait la nature même de l'énergie en lui, il pourrait construire graduellement


l'escalier qui le mène où il veut, au lieu de monter l'escalier qui le mène quelque part dans l'expérience.
Mais l'envoûtement psychologique n'est réalisé chez l'Homme que dans la mesure où il s'aperçoit
qu'il ne peut faire ce qu'il veut dans la vie. Et cette réalisation est celle qui lui donne l'impression
d'impuissance et l'amène à vivre sans puissance créative.

À la limite de l'envoûtement psychologique, l'ego sent le combat entre lui-même et quelque chose
d'autre plus fort et plus grand que lui-même. Mais attention, ceci n'est qu'une illusion qui crée
l'envoûtement psychologique et le démunit de sa force créative. L'ego, au cours de l'évolution, devra
être suffisamment libre de l'envoûtement, et à la fois suffisamment conscient, pour comprendre que
le processus de vie qui couve sous les braises de l'expérience n'est que lui-même en tant qu'esprit
incarné enveloppé d'un champ de force, le double, qui doit être utilisé à 100% un jour, pour que
l'Homme puisse connaître la vie parfaite.

Mais ici, le voile devient encore opaque devant la vision de l'Homme. Car l'unification des différentes
couches d'énergie qui constituent l'Homme expérimental, l'Homme planétaire, n'est pas totale, donc
l'ego a l'impression d'être sous-tendu à une force intérieure quelconque plus forte que lui, lorsqu'en
fait la force de cette énergie n'est proportionnelle qu'à l'inhabilité de l'ego de l'utiliser. S'il pouvait
l'utiliser, elle serait instantanément créative, donc instantanément gratifiante pour lui et il n'en sentirait
plus la domination.

L'envoûtement psychologique est un mode très vaste et très développé d'autogestion qui semble
relever de soi dans le cas de l'inconscience totale ou d'une force plus grande que soi, là où la
conscience est en voie de développement mais non encore arrivée à terme. Donc l'Homme inconscient
de l'envoûtement psychologique vit selon un mode de vie qui semble lui être adapté, et l'Homme qui
se conscientise, à l'autre bout du Spectrum, la vit comme étant une force, une grande force intérieure
en lui, qui lui impose une certaine ligne d'actions ou de mouvements, alors que l'Homme total la
perçoit comme la différence entre ce dont il a besoin et ce qu'il veut.

Mais qui, ou quoi, détermine ce dont l'Homme a besoin ou ce que l'Homme veut ? La réponse est
simple : l'énergie en lui qui n'est plus envoûtée. C’est-à-dire l'énergie en lui qui est canalisée
parfaitement pour le bien-être psychologique de la conscience vibratoire réalisée à travers un
psychisme et une matière qui doit être totalement harmonisée afin de pouvoir être totalement unifiée
par, et dans, cette énergie qui se situe infiniment en dehors de la muraille de l'ego.

Diffusion BdM International sommaire 67


communications préparatoires – transcription 87 : l’envoûtement psychologique

L'envoûtement psychologique de l'ego est tellement puissant que l'organisation de la vie de l'Homme
ne peut se faire selon l'énergie créative en lui, mais se fait selon une loi de moindre résistance créée
par l'ego afin de ne pas souffrir du gouffre qui existe entre lui et sa conscience totale ou vibratoire.

L'ego ne peut comprendre le pourquoi de l'activité vibratoire de l'énergie, car il ne peut s'ouvrir à elle
totalement à cause de l'envoûtement auquel il est assujetti. De sorte que quel que soit son rapport, ou
plutôt son effort, d'introspection, l'avenir lui est caché dans ses détails, et cette situation le fait souffrir
car il ne peut se servir d'un des grands outils de l'envoûtement psychologique imposé à l'Homme pour
le maintenir dans un certain équilibre émotif et mental, c'est-à-dire l'espoir.

Lorsque l'Homme ne peut plus se servir de cet outil car l'énergie trop puissante bloque les mécanismes
de l'envoûtement psychologique, il se sent envoûté encore plus, car l'énergie envoûte d'une autre
façon, c'est-à-dire qu'elle n'accorde plus à l'ego d'illusions car son expérience lui a révélé que les
évènements se chargent de réétablir éventuellement l'ordre dans sa vie, et que lui ne peut que s'en
rendre compte sans pouvoir par lui-même les affecter ou les construire.

Mais le nouvel envoûtement de l'énergie devient, avec le temps, la trame de l'intelligence créative, et
l'ego s'habitue à vivre selon les lois de la vie telles que dictées cosmiquement par l'énergie elle-même.
Donc l'ego est passé de l'envoûtement psychologique séculaire à l'envoûtement temporaire de
l'énergie, pour déboucher finalement sur l'intelligence créative qui naît du déblocage final de la
deuxième phase des forces de vie, imposé à l'ego, ce qui le mène à la fusion avec l'énergie créative
synthétisée par le double et rendue parfaitement à l'ego pour son utilisation matérielle et psychique.

L'envoûtement de l'énergie et l'envoûtement psychologique sont très différents l'un de l'autre. Dans
le premier cas l'ego a peur, dans le deuxième il est ignorant. La peur est naturelle, l'ignorance
artificielle. La peur est le produit de l'imperfection des corps subtils, l'ignorance est le produit de
l'imposition sur l'ego d'un voile psychologique qui convient à sa personnalité et le maintient très
longtemps sous l'emprise de forces dont il ne connaît ou ne comprend même pas l'existence, car elles
font partie de la structure réflective dont il se sert pour penser et vivre ses émotions.

L'envoûtement psychologique est dangereux pour l'Homme à longue échéance, car il ne lui permet
plus de dépasser les limites de sa conscience inférieure, alors que l'envoûtement de l'énergie est la
force même qui aspire l'Homme à l'extérieur des limites psychologiques de sa conscience, et le
projette dans le vide de l'intelligence créative où il réalise parfaitement la grande perfection des forces
de vie qui travaillent à travers l'ego pour la descente sur le plan matériel d'une conscience supérieure
et supramentale.

Tant que l'Homme n'a pas égalisé en lui l'envoûtement de l'énergie contre l'envoûtement
psychologique, il lui est impossible de réaliser et de vivre de l'intelligence créative, car cette dernière
est au-delà de la matière mentale psychologique de l'Homme, donc elle ne peut pas nuire à l'Homme,
c'est-à-dire à l'évolution de l'Homme ou à la société future de l'Homme.

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communications préparatoires – transcription 87 : l’envoûtement psychologique

C'est pourquoi l'envoûtement de l'énergie de la conscience humaine est la plus grande souffrance de
l'ego, non pas parce qu'elle est réellement difficile à supporter, mais parce que l'ego n'est pas réel,
donc la trouve difficile à supporter. Et pourquoi n'est-il pas réel, l'ego ? A cause de l'envoûtement
psychologique qui le suit dans toutes ses pensées et toutes ses émotions.

L'envoûtement psychologique chez l'Homme correspond à la ligne de force qui lie l'ego à la matière,
alors que l'envoûtement de l'énergie chez l'Homme correspond à la ligne de force qui le tire hors de
la matière anciennement valorisée par l'ego pour l'amener à comprendre son rôle créatif vis-à-vis de
la matière afin qu'il cesse d'en être esclave.

Quand je dis la matière, je parle aussi de la forme. Par exemple, lorsque l'Homme est
psychologiquement envoûté, la matière devient suprême, et le travail un joug dans sa vie. Lorsque
l'Homme connaît l'envoûtement de l'énergie, il souffre de la matière, car il ne peut la posséder comme
auparavant, de sorte que le travail devient plus difficile pour lui, car il ne peut s'accorder avec les
conditions psychologiques du travail créées par l'Homme inconscient ou vécues par l'Homme
inconscient.

Lorsqu'il a dépassé l'envoûtement de l'énergie, une nouvelle forme de travail surgit de l'esprit, travail
qui convient parfaitement à l'Homme car il en est maintenant libre, c'est-à-dire qu'il le fait, car ce
travail est vibratoirement ajusté à la conscience nouvelle et grandissante de l'ego. À partir de ce temps
dans la vie de l'Homme, il ne travaille plus, il crée ou travaille à son aise. Son travail est créatif, lui
convient dans le sens réel du terme. Donc pour que le travail de l'Homme soit créatif, ce dernier doit
avoir dépassé l'envoûtement de l'énergie et ne plus être prisonnier de l'envoûtement psychologique
qui fait du travail, un joug.

L'envoûtement psychologique de l'humanité correspond à une manière de voir la vie d'une façon
totalement différenciée, c'est-à-dire d'une façon totalement décousue de la réalité de la conscience qui
naît de l'abolition de la psychologie envoutée. Cette situation crée le mode de civilisation que nous
connaissons.

Tant que l'Homme n'aura pas dépassé l'envoûtement psychologique, il ne pourra réaliser d'autres
formes de civilisation ou de vie sociétale, car la société et son arrangement sera toujours trop
contraignante pour lui. Il ne pourra concevoir d'autres façons de vivre car l'envoûtement sera trop
fort, trop profond, pour que l'ego ose s'imaginer possible de vivre autrement.

D'ailleurs, c'est justement ce qui crée la linéarité historique. Pour que l'Homme brise cette linéarité,
il doit un jour subir l'envoûtement de l'énergie qui détruit l'envoûtement psychologique et le propulse
dans une nouvelle courbe d'évolution, au prix de l'abolition totale de ses inquiétudes psychologiques.

Diffusion BdM International sommaire 69


communications préparatoires – transcription 87 : l’envoûtement psychologique

Ceci n'est pas facile, car l'abolition de l'inquiétude ne peut naître que de la compression de l'énergie
contre la mémoire, et ce travail naît de l'énergie qui est spiritualisée par le double, c'est-à-dire rendue
harmonieuse avec la vie matérielle. Mais le double, c'est l'enveloppe où se transpose, dans l'Homme,
l'énergie. Ceci veut dire qu'elle se différencie dans le double pour être ensuite absorbée par les corps
subtils de l'Homme, d'où la souffrance qui témoigne du travail fait contre l'envoûtement
psychologique.

L'ego veut la vie, mais ne veut pas vivre le passage qui mène à elle. C'est normal, puisqu’aucun ego
ne désire souffrir. Et s'il y a ego désirant souffrir, c'est qu'il n'a pas assez souffert pour la refuser, ceci
aussi fait partie de l'envoûtement psychologique. Il faut avoir souffert pour chercher à ne plus la
connaître, cette souffrance. Lorsque l'envoûtement de l'énergie s'exerce, la souffrance apparaît pour
faire disparaître l'envoûtement psychologique, et de là naît la conscience créative, c'est-à-dire le
pouvoir créatif à une échelle ou à une autre.

L'envoûtement de la psychologie est totalement ancré dans la conscience de l'Homme, que seule la
fusion peut éliminer, c'est-à-dire rendre consciente. Il faut reconnaître que l'ego n'est pas le produit
de l'intelligence créative, mais le produit de l'organisation énergétique des principes inférieurs de
l'Homme. Donc il lui est absolument impossible de prendre connaissance de l'intelligence créative en
lui, car l'envoûtement le prédispose à vivre selon l'organisation systématique de ses sens et de leurs
influences sur son comportement intérieur, de là, l'envoûtement et le pouvoir de distorsion qu'il
possède contre la réalité.

Lorsque l'ego commence à prendre conscience de lui-même, l'énergie créative en lui commence à se
faire sentir, c'est-à-dire cette énergie qui n'est pas contrôlable à partir des plans inférieurs tant que la
totalité de la conscience de ces plans n'a pas été élevée en vibration pour donner à l'ego le pouvoir
d'utiliser cette énergie selon l'ordre naturel de ces plans. C'est à partir de ce temps dans la vie de
l'Homme que l'énergie non polarisée et la conscience inférieure forment une unité de plus en plus
grande, jusqu'à ce que l'ego ou l'Homme puisse la contrôler à volonté ou être lui-même cosmique.

L'envoûtement de l'énergie qui prend place lorsque l'ego a pris conscience détruit petit à petit
l'envoûtement psychologique, et ce travail coïncide avec la manifestation dans la matière d'un
principe de vie supérieur qui sera manifeste en temps et lieu.

Mais l'Homme doit transmuter, changer de vibration, et c'est l'envoûtement psychologique réduit de
plus en plus par l'envoûtement de l'énergie qui produit cette mutation. L'envoûtement psychologique
ne peut se définir qu'en fonction de la réalisation de plus en plus grande d'un changement
d'intelligence chez l'Homme. Et ce changement d'intelligence n'est pas toujours, dans ses débuts,
suffisamment développé pour apparaître intelligent.

Diffusion BdM International sommaire 70


communications préparatoires – transcription 87 : l’envoûtement psychologique

C'est pourquoi beaucoup parmi ceux qui passeront de l'envoûtement psychologique, qui est
socialement acceptable, à l'envoûtement de l'énergie, qui est socialement inacceptable, ne pourront
sembler ou apparaître intelligents au monde extérieur tant que l'équilibre ne sera pas réétabli en eux
à une nouvelle échelle. De là, les conflits entre la 5ème sous-race et la 6ème race-racine. Mais nul ne
peut rien contre cette situation, car tout dans l'Homme nouveau doit être éprouvé afin de le rendre à
lui-même tel qu'il doit être rendu.

L'envoûtement psychologique caractérise tout ce qui est connu et acceptable ou accepté de l'Homme
dans le cadre de sa culture, de sa race, de sa civilisation. Il est fait de tout le matériel dont l'Homme
vit sur le plan de la matière. De ce matériel, il y en a qui est bon et d'autre qui est anti-Homme, anti-
esprit. L'ego conscient doit apprendre à reconnaître les deux catégories de matériel, et à se servir de
celui qui est bon, afin de se libérer du pouvoir d'envoûtement psychologique contenu dans le matériel
planétaire.

Puisque l'Homme est destiné à voir plus loin dans le temps et l'espace et donc à comprendre les
mystères de l'évolution, il est nécessaire de pouvoir reconnaître ce qui l'envoûte dans la vie. Cette
première reconnaissance l'habitue à pouvoir vivre sans le pouvoir excessif sur lui de cette matière.
Évidemment, ceci est une épreuve, car ce dont il était auparavant construit ne lui sert plus, ou de
moins en moins, et il voit graduellement son être ancien se désintégrer sous la présence de
l'envoûtement de l'énergie qui commence à se canaliser en lui.

L'envoûtement de l'énergie est un phénomène particulier qui nous instruit de la nature même de notre
inquiétude permanente, de cette inquiétude qui semble toujours se montrer la tête, comme s'il était
absolument impossible à l'Homme de vivre sans inquiétude aucune. Et ce n'est que l'immersion dans
l'énergie que nous sentons, lorsqu'elle est très forte en équivalence, qui nous permet de détruire à tout
jamais le pouvoir d'envoûtement psychologique qui construit avec de fausses matières nos vies
planétaires.

L'envoûtement psychologique chez l'Homme est proportionnel à son ignorance de fond, c'est-à-dire
au pouvoir que possède la mémoire d'âme sur l'ego. Plus ce pouvoir est grand, plus l'envoûtement
sera grand, car la fonction de l'âme, de la mémoire, est de créer de plus en plus d'expériences
planétaires possibles pour l'évolution systémique de la race humaine, alors que l'Homme un jour doit,
de par ses propres moyens à travers la fusion, transgresser les lois de la mémoire pour construire une
nouvelle race qui ne détiendra de mémoire que celle de l'énergie ou de l'esprit.

Mais l'esprit et l'ego ne se fondent que lorsque l'envoûtement psychologique a été annihilé par
l'envoûtement équivalent de l'énergie qui représente la descente de l'esprit sur les plans inférieurs de
la matière.

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communications préparatoires – transcription 87 : l’envoûtement psychologique

Envoûtement veut dire domination. Pendant l'involution, la domination de l'ego était permanente et
faisait partie de sa conscience expérimentale. À partir de l'évolution, la domination de l'ego par
l'énergie dure tant que l'ancienne domination n'a pas été éteinte, ce qui le mène à la fusion. Si l'ego
ne connaissait pas le pouvoir envoûtant de l'énergie, il ne comprendrait pas son état nouveau, car il
ne pourrait réaliser la différence entre l'énergie et la mémoire ou l'astral, il ne pourrait connaître
l'intelligence et la volonté qui résultent de cette manifestation.

L'envoûtement de l'énergie est le point culminant de la transformation de l'Homme, il appert 10 à ceux


qui ont la compréhension profonde que l'envoûtement de l'énergie apportera sur la Terre, dans les
années à venir, un pouvoir humain supérieur à celui que connaissaient ou que connaissent d'autres
planètes, car l'avantage de l'Homme terrestre sur les autres espèces en évolution, découle de sa
descente vers la matière, alors que ces derniers viennent de la matière. Autrement dit, l'Homme
terrestre est le seul qui ne soit pas le produit d'une forme quelconque de déterminisme biologique, tel
que les animaux et les formes inférieures à ce règne.

Autrement dit, l'Homme ne vient pas de la Terre, il est descendu sur la Terre et doit retourner à sa
source. Ceci est un des grands mystères de l'Homme qui ne sera clarifié que lorsque la science aura
compris que le code génétique humain est un code créé par des intelligences qui voulaient que
l'Homme, au cours de l'involution, expérimente la conscience avant de la comprendre. Voilà pourquoi
l'Homme connaît jusqu'à aujourd'hui l'envoûtement psychologique qui lui fait vivre sa conscience
expérimentalement sans la comprendre.

Si l'Homme comprenait sa conscience, il serait créatif et parfaitement heureux car il n'aurait pas à
craindre d'aucune façon le retour à la mort. Mais les Hommes n'ont pas tous le pouvoir de transgresser
les lois de la mémoire. Voilà pourquoi la récupération sera un long processus qui commence avec la
formation de la 6ème race-racine.

Il y a beaucoup à dire en ce qui concerne l'envoûtement psychologique de l'Homme, car l'écart entre
la réalité humaine de l'avenir et la vie humaine d'aujourd'hui représente toute une gamme de discours
qui proviennent de ces sphères d'énergie qui n'ont rien à cacher à l'Homme, puisqu'elles sont créatives
et originalement responsables de l'imperfection implantée dans sa conscience par la voie de la pensée,
qui demeurait le seul lien entre l'Homme et ses mondes d'origine afin de lui permettre d'évoluer selon
un ordre qui convenait parfaitement avec un ordre supérieur à sa matière. S'il avait été donné à
l'Homme de connaître ses origines, il n'aurait pu vivre sur la Terre, et la lumière, ou l'esprit, n'aurait
pu pénétrer la matière consciente de l'Homme. En demeurant à l'ombre dans l'astral de sa conscience,
l'âme, ou la mémoire, s'occupait de lui pour fournir le matériel nécessaire à sa survie psychologique
pendant des millénaires.

10
apparaît

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communications préparatoires – transcription 87 : l’envoûtement psychologique

Au fur et à mesure qu'elle acquérait de l'expérience, l'humanité progressait sans pour cela évoluer. La
progression permit la création de civilisations de plus en plus complexes, jusqu'à ce que l'Homme fût
prêt à remonter le courant de son expérience, de sa mémoire, afin de brûler ce qui l'avait envoûté
psychologiquement pour que se libère l'être cosmique en lui, autrement dit, le résultat de la fusion
qui fera vivre l'être humain au même taux que la lumière, qui au début, lui donna forme.

Cette condition sera l'achèvement des puissances de domination et l'avènement de la puissance


créative de l'Homme, du Surhomme de la 6ème race. Mais tout ceci se fera sans fanfare, car les
Hommes ne peuvent comprendre ce qui leur est voilé à cause de l'envoûtement psychologique. Ce
qui est pénible pour l'Homme, c'est qu'il lui est difficile de reconnaître la différence entre le malfaiteur
et l'Homme de bien, car sa vision intérieure est encore bloquée. Mais le Surhomme verra, et ce qu'il
verra sera la mesure de ce qu'il voudra connaître ou repousser.

Donc, l'envoûtement psychologique entre les Hommes conscients ne sera plus possible, et ceci créera
un noyautage parmi les Hommes qui, à un certain stage, disparaîtront de la circulation, car ceux-là
qui seront de ce noyau auront des choses à faire que l'Homme inconscient ne peut comprendre, donc
qu'il ne peut connaître, sinon il crée la fabulation car il est encore envoûté et tout ce qu'il ne comprend
pas le fascine un peu comme l'enfant.

L'Homme doit s'instruire de tout ce qui l'envoûte, afin de pouvoir réaliser vibratoirement que la nature
de son intelligence est infinie. Tant que l'Homme n'aura pas réalisé l'infinité de son intelligence, il y
aura un voile sur sa conscience et il ne pourra concentrer son énergie en fonction de lui-même. Il la
diffusera sans cesse en fonction d'autres Hommes ou d'autres conditions qui sont loin de lui, loin de
sa science, loin de son taux vibratoire.

Ce n'est pas parce que l'Homme est intelligent dans ses habitudes qu'il faut le considérer comme tel,
car l'intelligence de l'Homme fait partie de son envoûtement. Donc quel que soit le produit de cette
intelligence, de cet intellect sur le plan matériel, il est toujours dirigé contre l'Homme, car il ne naît
pas de lui, mais des forces en lui qui l'ont lié à la matière par le truchement de l'envoûtement
psychologique de l'ego. Mais comme l'Homme cosmique vit sur le plan matériel, il est nécessaire
qu'un certain temps soit alloué pour qu'il cesse de voir seulement le matériel planétaire, avant de
pouvoir discerner le monde qui sous-tend la matière à laquelle sont habitués ses sens.

L'envoûtement psychologique de l'Homme coïncide avec ses sens, et ses sens colorent ses pensées,
et ses pensées engendrent ses émotions, et le cercle est parfait, vicieusement parfait. De sorte que
l'Homme de la sixième évolution doit subir le choc vibratoire de l'envoûtement de l'énergie pour sortir
de la valeur des sens et connaître les valeurs de son esprit, les valeurs du monde mental où il doit
retourner. Si l'Homme connaissait la lumière ou l'éther sans préparation, il ne pourrait y vivre, car
l'absence totale de mémoire astrale dans ce monde ne pourrait lui offrir le support psychologique que
lui donne l'envoûtement psychologique. Il serait perdu et terrifié.

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communications préparatoires – transcription 87 : l’envoûtement psychologique

L'Homme doit en arriver à vivre au niveau vibratoire et ne pas vivre inconsciemment au niveau des
sens seulement, car une telle vie le force à se lier constamment avec la matière inférieure et l'empêche
de connaître l'éther où la matière inférieure n'est qu'une dimension équivalente au rêve pour l'Homme
inconscient.

Lorsque la matière sera tel un rêve et le rêve réalité, l'Homme sera cosmique, c'est-à-dire qu'il ne
pourra plus retourner dans le monde de la mort et l'immortalité sera la qualité de sa conscience.
Autrement dit, l'Homme doit être renversé. Et ce renversement se crée par la décharge puissante de
l'envoûtement de l'énergie contre l'envoûtement psychologique, dont la souffrance extrême et subtile
n'est connue que de ceux qui sont appelés à être les dieux de demain.

Mais le dieu de demain, à cause de la perfection de la matière, pourra agir sur elle et lui donner un
visage nouveau, afin que la Terre devienne petit à petit un nouveau soleil dont l'énergie sera produite
par l'indifférencié à travers le différencié rendu conscient, c'est-à-dire puissant en intelligence, en
volonté et en amour. La vie, c'est le pouvoir de ces trois principes réunis et l'Homme de demain sera
la vie sur la Terre, et à cause de ceci pourra modifier les formes de vie qui existent, car seule la vie
peut modifier la vie.

Mais la vie n'est pas encore parfaite sur la Terre, car celle que nous connaissons est alimentée par le
soleil matériel, au lieu d'être alimentée par le soleil noir de l'éther. Pour que l'Homme connaisse la
vie alimentée par le soleil noir, il faut que son intelligence soit totale, c'est-à-dire que l'envoûtement
psychologique ne soit plus imprimé dans sa conscience.

Ceux qui connaîtront la vie dans le sens immatériel du terme, connaîtront les lois de l'énergie et ne
pourront plus être assujettis à la domination millénaire de l'envoûtement qui a donné naissance à une
civilisation fondée sur le principe du pouvoir matériel. La nouvelle civilisation, dans son enfance,
possèdera les caractéristiques innées qu'elle reconnaîtra lorsque les forces créatives auront brisé les
murs de la civilisation au cours des siècles à venir.

L'envoûtement psychologique sera reconnu par ceux qui possèderont l'intelligence et la volonté de la
nouvelle conscience, et toute conscience nouvelle sur la Terre brisera l'emprise de cet envoûtement
sur l'Homme.

L'envoûtement psychologique protège l'Homme contre l'éther, mais cette protection doit un jour être
levée, car l'Homme n'a plus l'expérience de la Terre à connaître lorsque cette dernière aura
complètement été couverte par la forme moderne de communication électronique.

L'Homme découvrira que l'âge de l'électronique fermera le cycle de l'involution, car c'est par
l'électronique que l'Homme découvrira les limites de la conscience planétaire. Et ces limites le
forceront à entrer dans un âge nouveau où de nouvelles formes de communication seront essentielles,
afin que le cerveau humain puisse continuer à opérer sans souffrir de la compression des impressions
créées sur lui par cette force grandissante et mécanique : l'électronique moderne.

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communications préparatoires – transcription 87 : l’envoûtement psychologique

L'envoûtement psychologique est directement lié au produit naturel de l'intellect humain, c'est-à-dire
la culture. Il viendra le moment, dans la vie individuelle, où la culture perdra de sa valeur émotive, et
à partir de ce moment, ce qui aura été élevé sur la surface de la Terre depuis des siècles ne sera que
forme inerte et sans force psychologique. C'est alors que l'Homme se retournera vers lui-même, et
fera éclater une nouvelle forme sur la Terre qui sera le produit de sa conscience vibratoire et non plus
psychologique.

L'envoûtement psychologique a protégé l'ego contre les forces invisibles de la conscience supérieure
véhiculées par le double humain, mais l'Homme du Verseau ne sera plus protégé par l'envoûtement
psychologique de sa culture, car il devra reconnaître qu'il est maître de la vie et maître dans la vie,
pourvu qu'il comprenne la différence entre l'ego qui pense et l'ego qui crée. L'ego qui pense est
enraciné dans l'envoûtement psychologique, l'ego qui crée se nourrit de l'énergie vibratoire du double,
qu'il ressent au début comme un envoûtement d'énergie à cause de la grande puissance créative du
double humain qui se forme dans le conflit des deux envoûtements.

L'envoûtement psychologique de l'humanité contient toutes les données qui permettent à l'Homme de
se construire par destruction. Le jeu des civilisations est basé sur ce principe, les nations sont nées de
la mort des autres, et aujourd'hui le point culminant de l'activation de ce principe se retrouve dans le
conflit contemporain entre le communisme international et le capitalisme mondial. L'Homme est
toujours assujetti aux forces de l'envoûtement psychologique que crée la conscience humaine, car il
n'a pas encore compris qu'il peut vivre d'une intelligence qui n'est pas expérimentale ou qui ne naît
pas du pouvoir de l'envoûtement sur lui.

L'inquiétante position de l'Homme aujourd'hui n'est pas dans cette technologie militaire, mais dans
son incapacité de comprendre que la technologie militaire prend naissance, prend ses racines, dans la
façon à l'Homme de penser. Et cette façon de penser trouve son point d'appui dans l'envoûtement
psychologique qui impose son empreinte sur la conscience collective de l'Homme.

Pour que l'Homme détruise le pouvoir de l'envoûtement, il lui faut à tout prix se libérer de la
conscience collective afin d'imprimer sur son cerveau ses propres impressions, car tant que l'Homme
vivra d'impressions créées de l'extérieur à lui-même, il n'aura aucune idée possible de la réalité ou de
la réalité de son être. Il aura soit l'impression du libre arbitre, soit l'impression spirituelle des êtres de
la Terre. L'Homme doit être conscient de l'impression qui prend origine en dehors de son intelligence
réelle et indivisible.

Le conflit entre l'envoûtement psychologique et l'envoûtement de l'énergie est un conflit de premier


ordre. L'Homme nouveau découvrira qu'il a vécu pendant des millénaires à l'intérieur d'un
envoûtement qu'il ne sentait pas, un envoûtement dont il n'était pas conscient, un envoûtement qui
faisait partie de lui, et de là, son grand danger pour l'évolution.

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communications préparatoires – transcription 87 : l’envoûtement psychologique

Pendant l'évolution prochaine de l'humanité, l'Homme prendra conscience de l'envoûtement de


l'énergie. Cette fois-ci, il ne pourra pas demeurer inconscient à cet envoûtement, car le pouvoir de
l'énergie du double est tellement grand qu'il forcera l'ego à prendre conscience d'un autre état d'esprit.

Et ce pouvoir du double, ce pouvoir d'envoûtement de l'énergie créera dans l'Homme la matière


nécessaire pour qu'il puisse refouler tout ce qui est envoûtement psychologique chez lui. Et cette
souffrance, ce travail, fera de lui un être différent, un être nouveau, un être qui sera obligé de
reconnaître qu'il se passe quelque chose en lui qui n'est pas ordinaire. Quelque chose en lui qui n'est
pas normal dans le sens passé ou ancien du terme.

Il reconnaîtra qu'il y a en lui une présence, et il verra que cette présence devient de plus en plus
puissante au fur et à mesure qu'il évolue. Et du conflit entre l'envoûtement psychologique et sa
destruction, et l'envoûtement de l'énergie, naîtra l'Homme nouveau, naîtra l'Homme dont l'intelligence
ne sera plus assujettie à une mémoire qui, par le passé, avait maintenu l'Homme dans une condition,
dans un statu quo, dans une linéarité historique, qui ne pouvait pas le libérer de la matière, qui ne
pouvait pas le libérer de la mort, et qui ne pouvait pas non plus lui donner continuité de conscience.

Il est évident que ceux qui connaîtront l'envoûtement de l'énergie passeront à la fusion, car il est
impossible à l'Homme de reconnaître en lui une partie supérieure à ses principes et ne pas vivre, et
ne pas être transformé, transmuté, par cette énergie.

Et ceux qui connaîtront cet envoûtement de l'énergie, bien qu'ils souffriront pendant quelques années,
reconnaîtront éventuellement que la part donnée à l'Homme nouveau est tellement plus grande et plus
vaste que la part subie par l'Homme ancien, que la souffrance qui naîtra de cette condition sera vue
demain après la transmutation, après la grande vision de l'Homme, comme ayant été nécessaire et
ayant été remplie d'une valeur qui ne peut pas être comparée avec la vie que l'Homme connaissait
pendant l'involution, pendant le cycle de l'involution.

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communications préparatoires – transcription 88 : l’ennui

88 - l’ennui

L'Homme qui ne vit pas de son esprit peut facilement s'ennuyer dans la vie, parce qu'il n'a pas
suffisamment d'énergie mentale pour transformer constamment et sans arrêt les formes qui viennent
à son esprit, les formes qui font partie de sa conscience.

Ce n'est pas naturel à l'Homme de s'ennuyer, parce que l'ennui, dans le fond, est une impuissance, il
est le résultat de l'impuissance créative de l'Homme. Si l'Homme vivait de son esprit, si l'Homme
était conscient de son esprit, si l'Homme était conscient dans son esprit, il ne pourrait pas s'ennuyer
parce que l'esprit est toujours présent. L'esprit est toujours prêt à œuvrer à travers l'ego. Mais l'ego
est constitué de parois, il est constitué de compartiments, et ces compartiments qui font partie de sa
conscience psychologique sont souvent tellement étroits que l'énergie créative de l'esprit ne peut y
passer, d'où l'ennui.

Si l'Homme était conscient de son esprit, s'il avait conscience dans son esprit, il découvrirait
constamment quelque chose à faire, il découvrirait constamment qu'il y a quelque chose à faire. Il
réaliserait sans cesse que l'esprit ne peut cesser son activité à travers lui. Donc s'il y a un arrêt qui
crée l'ennui, c'est que l'esprit, pour une raison ou une autre, ne peut pas être canalisé et l'Homme en
souffre, parce que l'Homme se sent incapable d'actualiser ce qu'il devrait actualiser, ce qui est déjà en
lui, ce qui fait déjà partie de lui et qui remplit sa vie.

L'ennui chez l'Homme est une condition qui défavorise la créativité maximale dont il est capable.
L'ennui est une sorte de faiblesse, une sorte de maladie de vieillissement de son esprit, une sorte
d'incapacité créative qui rend sa vie pénible, qui rend sa vie sombre, qui empêche l'Homme de vivre
et de se sentir en vie. Pour que l'Homme se sente en vie, il doit vibrer. Pour qu'il vibre, il faut que
l'esprit en lui vibre, il faut que l'énergie de l'esprit en lui se canalise, il faut que l'énergie en lui puisse
se manifester directement et sans interposition.

Mais l'Homme est un être qui est constitué de parois, de miroirs, et si l'énergie de l'esprit ne convient
pas à ces parois, à ces facettes, il cesse d'être créatif en esprit, il cesse de connaître la présence en lui
de son esprit, et il est obligé de retomber sur les mécanismes d'habitude qui font partie de sa
psychologie, qui font partie de l'envoûtement psychologique, qui font partie de son incapacité
naturelle de vivre au lieu d'exister.

Diffusion BdM International sommaire 77


communications préparatoires – transcription 88 : l’ennui

L'ennui est une forme de maladie dans ce sens qu’il représente un fossé entre une partie de l'Homme
qui est explosive créativement, une partie de l'Homme qui n'arrête jamais créativement de se
manifester, et une autre partie de lui qui est lente, qui est relâchée, qui est impotente. Il n'y a aucune
raison pour l'Homme de connaître l'ennui, mais il y a des millions de raisons pour l'Homme de
connaître et de vivre l'ennui. Et la différence entre ces deux aspects naît de la réalisation chez
l'Homme que l'ennui existentiel ne peut pas être éliminé simplement parce qu'il a le désir.

L'ennui existentiel ne peut être éliminé que par la pénétration, que par la canalisation constante et de
plus en plus présente de cette énergie infinie de l'esprit qui charrie tout ce qui peut être utile à l'Homme
et l'amène vers lui, afin que lui, puisse l'utiliser mentalement, émotivement, vitalement et
physiquement.

L'esprit apporte vers l'Homme les matériaux de la vie, mais l'Homme ne sait pas utiliser ces
matériaux, parce qu’à cause de ses anciennes habitudes, il a plutôt la notion que sa vie doit être
construite, ou vécue, en fonction de ce qu'il a déjà, au lieu d'être vécue en fonction de ce qu'il n'a pas
déjà, mais qu'il doit créer pour en bénéficier plus tard.

L'Homme, au lieu de vivre sa vie en fonction d'une créativité quelconque, en fonction de quelque
chose qu'il doit créer, la vit en fonction d'un état, d'un inventaire qui fait partie de sa mémoire, qui
fait partie de son entourage, qui fait partie du matériel psychologique, qui fait partie de son petit moi.

Et cette sorte de vie n'a aucune couleur, elle n'a aucune puissance, elle n'a aucune vibration, c'est une
vie qui ne vaut pas la peine - presque - d'être vécue, à moins que les éléments de cette vie soient
suffisamment harmonieux pour que l'Homme, l'ego, ne se sente pas trop en désarroi ou trop démuni
devant elle.

L'Homme ne réalise pas que la vie doit être créée, qu'il doit la créer. Il ne fait que la subir, et subir la
vie, ce n'est pas vivre. Subir la vie c'est être existentiel, subir la vie, c'est totalement être assujetti à
des conditions qui ne naissent pas de notre créativité, mais qui naissent de ce qui a déjà, par le passé,
été établi. Voilà pourquoi l'Homme s'ennuie.

Il semble que l'Homme trouve difficile de déchirer la vie, de déchirer son voile, de la repousser, un
peu comme nous pouvons repousser les toiles qui font le tableau d'un théâtre. L'Homme ne semble
pas être capable de s'imaginer qu'il peut repousser les toiles qui forment la vie quotidienne de son
théâtre. Il vit toujours à l'intérieur de ses toiles, de ses tableaux, et naturellement à cause de cette
situation, à cause de cette attitude, de cette habitude, si les toiles manquent de couleurs, effectivement
il est porté à s'ennuyer.

Diffusion BdM International sommaire 78


communications préparatoires – transcription 88 : l’ennui

Si l'Homme réalisait qu'il a réellement la possibilité de changer les toiles de son théâtre, de les
agrandir, de les perfectionner, de leur ajouter de la couleur et même, à un certain niveau d'évolution,
de les faire éclater complètement pour passer à un autre théâtre que nous pouvons appeler l'éther,
l'Homme réaliserait que la vie c'est la façon la plus facile, la plus simple, et la plus extraordinaire
d'exprimer dans la matière ce que nous appelons l'énergie de l'esprit.

Mais l'Homme est conditionné dans sa pensée, il est conditionné dans ses émotions. Et ce
conditionnement est tellement grand, tellement absolu qu'il prend des années et des années de sa vie
et qu'il empêche l'Homme de réellement découvrir, et de savoir, et de réaliser, que la vie peut être
vécue dans un contexte d'évolution rapide de l'énergie sans qu'il n'y ait jamais d'arrêt ou d'ennui.

Mais pour que l'Homme ne souffre plus d'ennui, il faut qu'il cesse de vivre à l'intérieur de son théâtre,
il faut qu'il cesse de vivre à l'intérieur des conditions qui ont formulé ou formé le statu quo. Il faut
qu'il puisse oser, il faut qu'il cherche à dépasser ce qu'il a, ou ce qu'il est, déjà !

Et à ce moment-là entrent toutes sortes de conditions qui, à première vue, semblent lui empêcher de
réaliser ceci, des conditions qui ont été établies depuis des années, des conditions qui font partie de
la maquette de sa vie. Et l'Homme, étant prisonnier de ces conditions, se sent, ou se rend à l'évidence,
que ces conditions ne peuvent pas être changées pour telle ou telle raison. Et ceci n'est pas vrai !
Toutes les conditions, les conditions les plus fondamentales, les plus stagiaires de l'Homme peuvent
être changées. Il n'y a rien dans la vie de l'Homme qui ne peut pas être changé. L'Homme peut changer
tout, parce que l'Homme doit être maître de la vie et maître dans la vie.

L'ennui de l'Homme n'est que le rapport qui existe entre l'impuissance créative de son intelligence et
de sa volonté, et l'ego. L'ennui de la vie, c'est un phénomène de l'ego, c'est un phénomène égoïque,
un phénomène égocentrique. Tout Homme qui s'ennuie est un Homme qui n'a pas réalisé qu'il est plus
grand que ce qu'il est. Tout Homme qui s'ennuie est un Homme qui n'a pas réalisé qu'il est plus
intelligent que ce qu'il est, qu'il a plus de volonté que celle qu'il semble avoir.

L'Homme a connu des philosophies de toutes les sortes, il a connu des systèmes, des religions, des
spiritualités de toutes les formes. Et pourtant, l'Homme avec tous ces systèmes, toutes ces formes, n'a
jamais été capable de réaliser que la vie est un processus créatif, intégral, concret, qui n'a rien à faire
avec les formes philosophiquement absorbées par son mental inférieur.

Il est inutile à l'Homme qui s'ennuie de croire que son ennui relève de ses conditions de vie qui font
partie de son passé, parce que ceci est une illusion. L'ennui de l'Homme ne relève pas du fait qu'il est
habitué à des formes ou des aspects qui relèvent de son passé, et qui sont ou qui semblent être
intégrées, établies, fossilisées. L'ennui de l'Homme naît du fait qu'il n'est pas suffisamment intelligent
dans sa volonté. L'ennui de l'Homme naît du fait qu'il n'est pas suffisamment intelligent dans sa
volonté, donc il n'a pas la capacité d'utiliser sa volonté avec intelligence.

Diffusion BdM International sommaire 79


communications préparatoires – transcription 88 : l’ennui

On ne peut pas toujours blâmer le passé pour ce que nous sommes aujourd'hui ! Ceci nous mène à de
la psychologie, ceci nous mène à de la culpabilité, ceci nous mène à une incapacité de réaliser que le
passé est une condition qui a été voulue, qui a été révolue, qui est, au moins aujourd'hui, révolue, si
nous prenons conscience que tout ce qui a été fait dans le passé a été fait pour des raisons qui peuvent,
dans le présent, servir à transmuter une certaine énergie, certaines formes, afin d'aller plus loin dans
la vie.

Ce n'est pas le passé qui est le problème de l'Homme, c'est l'Homme qui rend le passé si important
que ce dernier devient son problème. Le passé peut être totalement neutralisé dans la vie de l'Homme,
il peut être totalement tué, il peut être totalement oublié. Donc l'Homme peut vivre son présent d'une
façon totalement créative et sans lien du tout avec son passé.

Mais l'Homme a beaucoup de difficultés à comprendre ceci, parce que l'Homme ne comprend pas la
nature de la vie. Il ne comprend pas la nature de l'intelligence, il ne comprend pas la nature de la
volonté. Il ne comprend pas que ces deux principes font partie intégrale de la vie et que sans
l'exécution dans la matière de ces deux principes, il ne peut pas se considérer comme un être, il doit
se considérer plutôt comme un animal intelligent.

Être veut dire se compresser totalement, être veut dire être compressé totalement, être veut dire
absorber complètement et de plus en plus l'infinité de l'énergie, et utiliser cette énergie mentalement,
astralement, vitalement et physiquement. Être veut dire se remplir, être rempli de l'énergie.

Mais cette énergie ne peut pas passer, ne peut pas être canalisée, si l'Homme est incapable de réaliser
que la condition psychologique de son esprit renferme des mécanismes qui ne permettent pas que
cette énergie passe, donc il rationalise de toutes les façons possibles et imaginables sa vie, et
automatiquement, crée en lui des blocages qui l'empêchent de reconnaître qu'il est en vie, qu'il est,
donc qu'il ne peut plus s'ennuyer.

Que l'Homme s'ennuie quand il est inconscient, c'est normal, parce que lorsque l'Homme est
inconscient, il y a beaucoup en lui qu’il ne peut pas voir. Mais lorsque l'Homme commence à se
conscientiser, il est grand temps qu'il commence petit à petit à ne plus pouvoir s'ennuyer. Il est
important qu'il commence petit à petit à réaliser que l'ennui n'est que le résultat temporaire d'un
réajustement qui doit être exécuté entre l'énergie et son ego.

Qu'il souffre un peu d'ennui, c'est normal. Qu'il souffre moins, de moins en moins, d'ennui, c'est
essentiel. Qu'il commence à réaliser qu'il s'ennuie moins aujourd'hui qu'il s'ennuyait avant, c'est déjà
beaucoup. Donc l'ennui chez l'Homme qui se conscientise doit être totalement vu du point de vue de
l'intersection qui existe dans ses corps subtils, et de l'incapacité à l'énergie créative de passer
parfaitement à travers ses corps afin de manifester dans la matière le plan de vie qui convient à cette
énergie pour le bénéfice de l'Homme.

Diffusion BdM International sommaire 80


communications préparatoires – transcription 88 : l’ennui

Il y a sur la Terre des Hommes qui ont tout du matériel, qui ont tout ce qu'ils auraient besoin pour
bien vivre, et pourtant ils s'ennuient. Et pourquoi ? Parce qu’ils n'ont pas la suffisance qu'apporte vers
l'Homme l'énergie de l'esprit. Ils n'ont pas cette dimension qui rend l'Homme, dans sa vie présente,
un peu immortel. Parce que lorsque l'Homme perd la capacité de s'ennuyer, lorsque l'Homme ne peut
plus s'ennuyer, pour des raisons créatives - je ne parle pas pour des raisons qui naissent d'une illusion
quelconque comme les Hommes qui sont très actifs, ou les Hommes qui font beaucoup de choses et
qui couvrent leur ennui par l'action - je parle de ces Hommes qui peuvent ne pas s'ennuyer, qu'ils
soient créatifs ou simplement en repos.

Lorsque l'Homme est conscient, s'il est en repos, il est en arrêt. Et s'il est en arrêt, il est en arrêt afin
de se permettre de récupérer ses forces. S'il est créatif, il est en mouvement, et s'il est en mouvement,
automatiquement les forces créatives en lui neutralisent l'ennui possible. Mais l'Homme inconscient
qui se meut et qui n'arrête pas de se mouvoir parce qu'il s'ennuie, mène éventuellement une vie qui, à
40, 50, 60 ans, sera une vie malade, parce que les corps ne peuvent pas toujours absorber du
mouvement incessant, les corps doivent se reposer, le mental, l'émotionnel, le vital, le physique
doivent se reposer.

Et si l'Homme, pour ne pas s'ennuyer, pousse et pousse la machine inférieure de son être, il est évident
qu’il n'aura pas eu le temps de s'ennuyer parce qu’il aura couvert son ennui profond par des activités
qui ne coïncident pas avec l'harmonie des forces de vie en lui et les conditions de repos qui sont
nécessaires pour que l'Homme puisse reprendre ses forces.

Donc le phénomène de l'ennui, ce n'est pas simplement un phénomène de faire quelque chose ou de
ne pas faire quelque chose. Le phénomène de l'ennui, c'est un phénomène qui naît de la condition de
non créativité chez l'Homme. C'est l'absence de créativité qui crée l'ennui, qui est au fond et à la base
de l'ennui.

Et si l'Homme ne réalise pas, quand il se conscientise, que sa créativité fait partie d'une autre
dimension de lui-même, et que cette dimension est très vaste, et que l'énergie qui afflue de cette
dimension peut le remplir totalement, il est évident qu'il s'ennuiera parce qu’il n'aura pas réalisé qu’en
fait, lorsqu'il est en contact avec cette énergie infinie, il est un peu immortalisé dans l'action, c'est-à-
dire que, un peu, il immortalise son activité consciente.

L'immortalisation de l'action consciente chez l'Homme n'est pas simplement un phénomène


philosophique. L'immortalisation de la conscience chez l'Homme est un phénomène de conscience.
Dans le moment, dans l'instantanéité, l'Homme réalise qu'il n'y a plus de vide qui soit un vide d'ennui.
Dans le moment, dans l'instantanéité, l'Homme réalise que le vide est un vide plein, et que si ce vide
plein devient continu, l'ennui n'est plus possible, parce que la réalité, la créativité, l'énergie de son
double est constamment présente, et constamment remplit les conditions psychologiques de son être,
les conditions émotives de son être, et les conditions physiques de son être matériel.

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communications préparatoires – transcription 88 : l’ennui

L'ennui est un phénomène ridicule, l'ennui est ridicule. L'ennui représente le ridicule dans la vie. Si
l'Homme est vie, si l'Homme est dans la vie, s’il est rempli de vie, s'il est traversé par la vie, comment
voulez-vous que l'Homme puisse s'ennuyer ? La vie ne s'ennuie pas ! La vie n'est pas ennui, la vie
n'est pas blocage, la vie n'est pas bloquée, la vie n'est pas blocable !

Une des raisons profondes pourquoi l'Homme s'ennuie, c'est parce qu'il ne réalise pas qu'il doit à
certains moments se reposer. Et comme il ne réalise pas qu'il doit se reposer, il ne réalise pas que le
repos lui est imposé par le double. Et comme ce repos lui est imposé par le double, et que lui a
l'illusion de toujours vouloir être en mouvement, il ne peut pas raccorder l'imposition du double avec
la condition psychologique de son ego, de son corps de désir, qui veut que lui soit en mouvement, et
c'est ce qui crée dans l'Homme l'ennui.

Si l'Homme était conscient du double, s'il était conscient de l'énergie en lui, il comprendrait que
lorsqu'il n'y a pas de mouvement, que cette condition fait partie aussi de l'activité créative du double
pour qu'il se repose. Mais ce n'est pas le cas. Comme il n'est pas conscient du double, il a l'impression
que s'il y a absence de mouvement, cette absence n'est pas naturelle. Et pourtant, cette absence est
naturelle, elle est voulue pour qu'il se repose. Mais l'Homme, n'étant pas conscient du double en lui,
souffre de ce repos. Donc l'ennui, dans le fond, est un arrêt créé par le double, non compris par l'ego,
d'où automatiquement l'impression chez l'Homme de s'ennuyer.

L'ennui est le résultat de la retenue imposée par le double contre l'ego. Alors, si l'Homme comprend
que lorsqu'il s'ennuie, lorsqu'il y a absence de mouvement, cette condition relève du double, il peut
se désengager psychologiquement de cette situation, donc il peut ne pas s'ennuyer dans l'arrêt du
mouvement.

Et ceci est très subtil, parce que le double doit réajuster constamment les vibrations de l'Homme,
parce que si le double ne réajustait pas constamment les vibrations de l'Homme, l'Homme ne pourrait
pas supporter sa présence parce que le double est infiniment présent dans l'Homme, l'énergie de
l'esprit est infiniment présente dans l'Homme, donc cette énergie doit être contrôlée. Et son contrôle,
vécu par l'Homme lorsqu'il n'est pas compris, devient ce que nous appelons de l'ennui.

Sinon, l'Homme serait constamment en action, l'Homme serait constamment en mouvement,


l'Homme serait constamment créatif. Et pour que l'Homme en arrive un jour à être constamment en
action, constamment créatif, il faut qu'il ait suffisamment de résistance pour absorber cette énergie
terrible de l'esprit qui pénètre son mental, son astral, son vital et son physique dans les moindres
aspects de ses principes inférieurs. Autrement dit, il faut que l'Homme puisse vivre et soutenir la
pression, cette tension énorme qui naît du contact entre l'immatériel et le matériel.

Le phénomène de l'ennui chez l'Homme inconscient est un phénomène psychologique. Chez


l'Homme conscient, le phénomène de l'ennui n'est pas un phénomène psychologique, il devient une
petite souffrance. Car dans le cas de l'Homme inconscient, l'ennui naît d'une incapacité, tandis que
dans le cas d'un Homme qui se conscientise, l'ennui naît d'une sorte d'impuissance.

Diffusion BdM International sommaire 82


communications préparatoires – transcription 88 : l’ennui

Donc l'ennui de l'Homme inconscient change lorsqu'il se conscientise. Et plus il devient conscient,
plus l'ennui encore change et éventuellement, lorsqu'il va beaucoup plus près de la fusion, l'ennui
disparait, se désintègre presque totalement. Et éventuellement, il n'y a plus chez l'Homme ce
phénomène fatiguant, ce phénomène ralentissant que nous appelons l'ennui.

Il y a toujours de la présence dans son esprit, il y a toujours de la conscience dans son esprit ; il y a
toujours de la créativité statique ou dynamique dans son être. Donc l'Homme est bien. Et c'est à partir
du moment où l'Homme ne sent plus l'ennui dans les moindres fibres de son esprit que nous pouvons
dire que l'Homme conscient est heureux. Autrement dit, il n'est pas heureux dans un sens
psychologique, il est heureux dans un sens créatif, c'est-à-dire qu'il est constamment rempli par sa
propre énergie, et c'est ce qui crée ce que nous pouvons appeler le bonheur réel.

Mais le bonheur réel n'est pas le bonheur parfait, le bonheur réel fait partie de l'appointement11
perfectionné entre l'esprit et les corps subtils de l'Homme, tandis que le bonheur parfait fait partie du
mouvement de la projection de la conscience de l'Homme en dehors de la matière vers des plans qui
sont beaucoup plus subtils, beaucoup plus lumineux, que nous appelons l'éther.

Donc l'Homme sur la Terre n'a pas besoin de bonheur parfait, mais il a besoin d'un bonheur qui soit
réel, c'est-à-dire qui convienne parfaitement à son mental, son émotionnel, son vital et son physique.
Autrement dit, vivre d'un bonheur réel, c'est être constamment présent dans l'énergie de l'esprit et
reconnaître constamment que l'énergie de l'esprit est présente en soi.

À ce moment-là, l'ennui n'existe plus. À ce moment-là, l'Homme ne peut plus souffrir d'être dans
l'arrêt. À ce moment-là, l'Homme n'est plus capable de se sentir en dehors de la vie, en dehors de la
créativité de la vie, en dehors du mouvement de la vie : il est toujours en action d'une façon dynamique
ou statique, parce que l'action naît de sa conscience et non pas de l'application de sa conscience dans
la matière.

L'application de la conscience dans la matière n'est que le résultat de la canalisation, mais la présence
de la conscience de l'Homme, la présence de l'énergie dans l'Homme, lui donne conscience d'une
source vibratoire d'où il tire les outils nécessaires à la construction dans la matière de certains
mouvements qui épanouissent son mental, son émotionnel, son vital, et son physique, et qui par le
fait même, éliminent à tout jamais ce qui a toujours été pour lui une condition philosophique, une
condition psychologique existentielle, c'est-à-dire l'ennui.

C'est une insulte à l'Homme de pouvoir s'ennuyer, c'est une insulte à l'ego de pouvoir s'ennuyer, c'est
une condition planétaire de pouvoir s'ennuyer. Et c'est une insulte tellement subtile, tellement grande
que si l'Homme savait, comprenait, pourquoi il s'ennuie, il se révolterait des forces créatives en lui,
mais automatiquement il réaliserait, ou il faudrait qu'il reconnaisse, que pour pouvoir ne plus
s'ennuyer, il faut pouvoir absorber ces énergies sans cesse, autrement dit ne jamais les bloquer,
autrement dit, toujours vivre à la pointe de ces énergies.

11
La rencontre

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communications préparatoires – transcription 88 : l’ennui

Et c'est à ce moment-là que l'Homme peut bénéficier de la conscience de ces énergies, de la présence
de ces énergies, et ne plus jamais s'ennuyer, ne plus jamais pouvoir s'ennuyer, ne plus jamais craindre
de s'ennuyer.

Si nous disons que l'ennui est une imperfection de la relation entre l'Homme et l'infini, nous disons
deux choses. Nous disons que si l'Homme était conscient de l'infini, il serait totalement rempli dans
la finitude de sa temporalité psychologique. Nous disons que si l'Homme était conscient de l'infinitude
de l'infini, il aurait conscience présente et parfaite de la réalité du lien qui existe entre la créativité de
cet infini et la condition psychologique chez lui qui lui permet d'absorber cette condition énergétique,
et la transformer, et la transmuter, et la transposer, dans la matière.

Donc le phénomène de l'ennui est un phénomène humain qui existe dans toutes les couches de la
société. Le phénomène de l'ennui existe pour les rois comme pour les pauvres, il existe pour les gens
de grand intellect comme les gens de pauvre intellect.

Le phénomène de l'ennui n'est pas un phénomène qui est connu seulement d'une partie de la
population. Tous les Hommes souffrent d'ennui, tous les Hommes ont connu dans leur vie de l'ennui,
tous les Hommes ont été, quelque part dans la vie, piégés par cette illusion inouïe et extraordinaire
qui est le phénomène de l'ennui chez l'humanité.

Dans le phénomène de l'ennui, il y a le phénomène de la vie plate. Pourquoi la vie est plate ? Pourquoi
la vie est sans couleur ? Pourquoi il n'y a pas, dans la vie, quelque chose d'intéressant à faire ? C'est
parce que la platitude de la vie naît du fait que l'Homme n'ose pas transgresser l'inertie de son
intelligence et de sa volonté subjectives. L'Homme n'ose pas transgresser l'inertie de son mental et de
son émotionnel. L'Homme n'ose pas repousser les frontières de sa possibilité. L'Homme n'ose pas
essayer quelque chose qui, ou dont, il ne connaît pas totalement le conséquentiel.

Si l'Homme pouvait pousser, oser aller directement tout droit dans le désert sans savoir exactement
où ça va le mener, l'Homme pourrait ouvrir des portes dans sa vie et réaliser que l'ennui est cet aspect
de sa psychologie qui, auparavant, l'avait empêché de faire ceci, pour découvrir au bout de ce
mouvement une autre condition, un autre tableau, d'autres possibilités créatives qui font partie,
encore, de la canalisation de l'énergie de son esprit vers son être inférieur. Donc la vie est plate pour
l'Homme parce que l'Homme a peur d'explorer la vie, il a peur de l'étendre, il a peur de la connaître
dans ses avantages un peu plus éloignés de lui.

L'Homme a peur de laisser la régionalité de sa psychologie pour entrer dans le domaine plus vaste de
l'inattendu, dans le domaine plus vaste de ce qu'il ne connaît pas, dans le domaine plus vaste de
l'exploration vitale de sa planète. L'Homme a peur d'explorer sa vie sur le plan mental, sur le plan
émotionnel, sur le plan vital et sur le plan physique, d'où la platitude de sa vie. Et lorsque l'Homme
comprendra ceci, lorsque l'Homme réalisera ceci, il vivra à la pointe de l'énergie, il vivra à la pointe
de sa conscience, il vivra à la pointe de la réalisation que la vie est un processus créatif sans fin, et
que l'ennui est impossible là où l'Homme est et vit à la pointe de sa conscience.

Diffusion BdM International sommaire 84


communications préparatoires – transcription 88 : l’ennui

C'est facile pour l'Homme de se donner des raisons de dire : « ah je n'ai pas l'argent pour faire ceci »,
ou « je n'ai pas les conditions pour faire cela », mais ceci est une illusion, parce que ce qui fait en
sorte que l'Homme n'a pas les conditions pour faire ceci ou pour faire cela, c'est que justement il ne
vit pas à la pointe de sa conscience. Si l'Homme vivait à la pointe de sa conscience, il briserait les
chaînes planétaires de sa vie, il changerait son plan de vie, il altèrerait totalement les conditions qui
ont fait de sa vie une maquette. Mais pour réaliser ceci, pour faire ceci, pour pouvoir faire ceci, il faut
commencer à le faire.

Ce n'est pas en le pensant, ce n'est pas parce qu’on l'a écouté, ou parce qu'on l’a lu, que nous pouvons
le faire. Il faut le faire, parce que la vie commence avec l'individu. La vie se fait dans l'Homme
individuellement, ce n'est pas parce qu'un Homme dit ou explique ou parle de la vie qu'un autre
Homme peut vivre de cette même façon.

Alors l'Homme doit un jour, dans sa propre expérience, repousser les toiles de son théâtre, repousser
les limites de sa vie, réaliser qu'il peut vivre à la pointe de sa conscience. Et à partir de ce moment-
là, lorsqu'il a commencé à vivre de cette façon, à explorer de cette façon, à reconnaître de cette façon,
qu’effectivement il peut aller plus loin, et plus loin, et plus loin, et toujours plus loin pour aller encore
plus loin, c'est à partir de ce moment-là que l'Homme commencera à comprendre ce que nous
expliquons, lorsque nous disons que l'ennui est une insulte à la conscience de l'Homme, que l'ennui
est une forme de territorialisme psychologique imposée par des conditions émotionnelles et mentales
qui découlent de la mémoire de l'humanité, qui découlent du manque de maturité de l'Homme, qui
découlent du manque d'explosion, dans la vie de l'Homme, de son intelligence créative et de sa
volonté créative.

Si nous essayons de comprendre ce qui crée l'ennui, ses mécanismes, nous voyons que l'ennui prend
origine dans le manque d'harmonie entre l'énergie de l'esprit et le mental humain, c'est-à-dire que le
manque d'harmonie empêche l'Homme, mentalement parlant, de réaliser une pulsion constante de vie
en lui. Et l'absence de cette pulsion constante est l'absence de l'énergie créative à travers le mental. Si
l'Homme sentait cette énergie créative à travers le mental d'une façon permanente, il est évident que
l'ennui n'existerait pas.

Chez l'Homme inconscient ou chez l'Homme qui commence à se conscientiser, l'ennui relève toujours
du manque de rapport parfait entre l'énergie créative et son mental, mental qui, en retour, peut être
affecté par son émotivité. Pour que l'Homme ne s'ennuie plus, il faut que petit à petit il s'ajuste à
l'énergie, que petit à petit, il puisse vivre son ennui sans s'ennuyer. Vivre son ennui sans s'ennuyer,
c'est être conscient de l'arrêt imposé par le double sur l'ego. Vivre son ennui veut dire apprendre à ne
pas souffrir psychologiquement de cet arrêt, apprendre à ne pas être affecté par l'arrêt ou la retenue
de l'énergie créative à travers ses principes inférieurs.

Diffusion BdM International sommaire 85


communications préparatoires – transcription 88 : l’ennui

À partir du moment où l'Homme commence à comprendre ceci, déjà il commence à contrôler son
ennui, déjà il commence à s'ennuyer moins, et avec le temps il s'ennuie de moins en moins, et
automatiquement, il devient de plus en plus créatif à partir de l'énergie, il vit de plus en plus à la
pointe de son énergie.

Mais si l'Homme n'apprend pas à contrôler son ennui dans ce sens, s'il n'apprend pas à vivre son
ennui, à le supporter, son ennui, à le voir, à le regarder, à l'observer, à le comprendre, il continuera à
s'ennuyer, parce que les mécanismes subjectifs de son ego feront en sorte que son ennui sera rattaché
à une condition psychologique, à une sorte d'impuissance psychologique, lorsqu'en fait il n'est
rattaché qu'à une retenue d'énergie qui doit faire son chemin petit à petit afin de ne pas trop choquer
les corps subtils de l'Homme, afin de ne pas trop transformer trop vite les corps subtils de l'Homme.

Autrement dit, l'ennui est une condition presque naturelle de l'Homme planétaire. Si cette condition
était levée tout d'un coup chez l'Homme planétaire, il absorberait, il serait forcé de canaliser, une si
grande quantité d'énergie que ses corps subtils ne pourraient pas la supporter, et automatiquement
ceci le mènerait à la folie. Donc l'ennui est une condition naturelle, mais une condition qui peut bien
se comprendre, une condition qui peut petit à petit être transformée, à partir du moment dans la vie
où on commence à la comprendre et à ne plus en souffrir.

Si l'Homme réalise que l'ennui est une condition naturelle de l'état psychologique de l'Homme
planétaire, il verra qu’effectivement il y a en lui une force qui entre et qui se retire, qui entre et qui se
retire, une force qui alterne créativement. À un certain moment, elle est créative, il y a mouvement
dans la vie de l'Homme, à un autre moment, elle retient, donc il y a cessation de mouvement dans la
vie de l'Homme.

Et lorsque l'Homme vit cette cessation de mouvement, et que son ego, émotivement et mentalement,
lui rappelle l'ennui, il peut alors s'apercevoir qu'il est dans le phénomène de l'ennui, qu'il vit le
phénomène de l'ennui, et qu'il est en train de le comprendre d'une façon objective, créative, au lieu
de le vivre, de le subir, d'une façon psychologique qui est une façon inférieure et attristante.

Mais l'Homme qui se conscientise doit comprendre que pour ne pas s'ennuyer, il faut sentir, être
sensible à l'énergie qui cherche à créer à travers lui certains mouvements. Si l'Homme se bloque des
mouvements que l'énergie veut créer, bien que ces mouvements soient très, très banals, il se bloquera
automatiquement de l'énergie créative, et automatiquement vivra de l'ennui.

Le mouvement dans la vie de l'Homme est important parce que le mouvement transporte ou aide ou
permet que l'énergie soit canalisée. Et si l'Homme, au niveau de son ego, à partir de lui-même, à partir
de sa conscience planétaire, se refuse, pour quelque raison que ce soit, de faire certains mouvements
suggérés par le double, suggérés par l'énergie, il est évident qu’il vivra l'ennui pour une très longue
période de temps, et automatiquement s'empêchera d'être créatif, s'empêchera de connaître et
d'explorer la vie à une échelle beaucoup plus vaste et beaucoup plus gratifiante pour lui.

Diffusion BdM International sommaire 86


communications préparatoires – transcription 88 : l’ennui

L'Homme découvrira que l'ennui est une des dernières facettes de la vie de la conscience
expérimentale de l'Homme, l'Homme découvrira que l'ennui est une des dernières facettes de
l'inconscience humaine. Il découvrira que l'ennui ne fait pas partie de la nature de l'Homme, que
l'ennui fait partie de la condition de l'Homme. Et si l'ennui ne fait pas partie de la nature de l'Homme,
il ne fait partie que de sa condition, il est évident que l'Homme doit passer de la condition à la nature.
Et pour qu'il passe à la nature, il faut effectivement qu'il reconnaisse en lui l'origine de sa conscience,
qu'il reconnaisse son énergie, qu'il reconnaisse le mouvement subtil de son énergie, qu'il puisse
s'ajuster à l'intention de l'énergie à travers le mental, et l'émotionnel, et le vital.

Ainsi, il apprendra à sortir de la condition humaine, à laisser de plus en plus derrière lui ce fardeau
psychologique qui est l'ennui. Et automatiquement, graduellement, petit à petit naturellement, il
entrera dans une autre voie, il entrera dans une autre conception de la vie, il entrera dans un autre
mouvement de la vie, il vivra la vie d'une façon différente, de plus en plus ajustée, de plus en plus
harmonisée à ce qu'il veut, à ce qu'il peut. Il ne souffrira plus d'ennui.

Éliminer totalement de sa vie l'ennui est un tour de force, mais un tour de force réalisable, si l'Homme
réalise, comprend, saisit, que l'énergie en lui doit être canalisée, qu'il ne doit pas l'arrêter, qu'il ne doit
pas la bloquer pour quelque raison que ce soit, pour quelque raison qu'il puisse s'imaginer au niveau
égoïque.

Les lois de la vie sont absolues, elles ne sont pas relatives. Et elles sont absolues parce que l'énergie
est absolue, ce n'est que l'Homme qui est relatif. Ce n'est que l'attitude dans l'Homme qui fait en sorte
que la relativité des valeurs de vie soit proportionnelle à son inconscience, alors qu'il devrait vivre
ses valeurs de vie d'une façon absolue, en fonction de l'énergie créative qui passe à travers son mental,
son émotionnel, et remplit le vital et le physique d'une qualité maximale d'expression dans le matériel.

Diffusion BdM International sommaire 87


communications préparatoires – transcription 89 : les mots et la parole

89 - les mots et la parole

Il y a une différence fondamentale entre les mots et la parole. La parole est l'esprit dans les mots,
l'énergie créative dans les mots. La parole produit chez l'Homme ce que les mots doivent créer, c'est-
à-dire le choc. Car la parole est le pouvoir de l'esprit, et les mots sont le véhicule de l'esprit. L'esprit
se situe dans le mot, dans la forme, mais se déplace par la parole. Donc le mot est à la parole ce que
la barque est à la voile.

L'Homme ne sait pas utiliser la parole, bien qu'il sache utiliser les mots, et il ne sait pas utiliser la
parole car il ne réalise pas que la parole n'est pas sienne. Il croit qu'elle est sienne, car il a l'impression
de créer ou d'utiliser les mots qui la composent, à cause de sa mémoire, mais ceci est une illusion de
l'ego. C'est pourquoi l'Homme nouveau prendra conscience de la perte graduelle de la mémoire de
l'ego, pour découvrir la présence de l'esprit de l'énergie créative qui sera sa mémoire nouvelle.

Lorsque l'Homme aura perdu la mémoire de l'ego, la mémoire subjective de l'ego, il verra bien que
c'est l'esprit qui l'anime et que cette mémoire réelle est le pouvoir de la parole. Donc la parole
intervient dans la vie de l'Homme conscient pour lui permettre de sentir la présence de l'esprit en lui,
de l'intelligence créative en lui, afin de lui permettre en plus de réaliser l'intelligence complète de
l'esprit, et donc de prendre conscience de la nature cosmique de l'intelligence. La parole protège
l'Homme contre la vie inconsciente lorsqu'elle est présente en lui, car elle fait partie de la nouvelle
vie de l'Homme conscient. À partir du moment où la parole protège l'Homme, il n'est plus sous le
contrôle des influences planétaires car elle est trop puissante pour ne pas être réalisée par l'ego.

La parole consciente est tranchante, car elle est esprit dans l'Homme, donc elle possède un pouvoir
vibratoire qui tranche, c'est-à-dire qui ne permet plus à l'ego d'être affecté par les basses vibrations
ou les influences astrales contenues dans les mots mal utilisés par l'Homme. Son tranchant est à la
source du choc qu'elle crée dans le plexus solaire lorsqu'elle est parlée par ceux qui peuvent la
transmettre, la créer. Mais la parole consciente ne peut être utilisée si l'ego est trop dense, car elle ne
peut passer en lui s'il y a trop d'astralité qui lui barre le chemin. Il faut réaliser que la parole consciente
vient d'un plan supérieur et très subtil de l'Homme, et bien que l'énergie soit puissante, elle ne peut
traverser la région trop assombrie d'un ego trop planétaire et trop astral.

Diffusion BdM International sommaire 88


communications préparatoires – transcription 89 : les mots et la parole

La parole de l'Homme nouveau ne pourra plus faire interférence avec son esprit, car ce dernier prendra
contrôle de sa parole. Et lorsque l'Homme verra que son esprit prend contrôle de sa parole, que son
esprit est dans sa parole, que son esprit est sa parole, il verra qu'il a perdu un peu de la mémoire
subjective. C'est la mémoire de l'ego qui bloque la parole consciente et créative de son esprit. C'est
l'inconscience de l'ego qui empêche l'Homme de savoir par la parole et qui le prédispose à penser au
lieu de parler créativement. Et lorsque l'Homme pense au lieu de parler créativement, il se crée en lui
une tension, une anxiété, car penser, c'est un mouvement planétaire et astral, tandis que parler est un
mouvement cosmique.

Plus l'Homme se conscientise, plus la pensée devient de la communication, et plus la parole devient
parfaite. La parole consciente contient tout ce que l'Homme a besoin de savoir pour bien vivre et bien
comprendre la vie, car elle est issue de cette partie de lui qui est vie réelle et vie parfaite. Donc
l'Homme nouveau parlera, et verra, et comprendra bien sa vie et celle des autres, car la parole
consciente est universelle, c'est-à-dire qu'elle est totalement intégrée aux évènements de vie les plus
susceptibles de créer sur le plan matériel une harmonie stable et croissante.

La parole consciente diminue constamment le recul de l'intelligence créé par l'intoxication que
l'Homme vit dans l'expérience du mot parlé inconsciemment. Tant que la parole n'était pas sur la
Terre, l'Homme devait penser avant de parler, s'il voulait parler avec une certaine intelligence.
L'Homme nouveau n'aura pas à penser à ses paroles, car elles ne se penseront pas, c'est-à-dire qu'il
ne pourra pas y faire attention, car elles ne seront plus sous la domination de l'ego.

L'ego peut faire interférence avec la parole lorsqu'il possède suffisamment de réflexion, mais lorsque
la conscience supramentale se manifeste et que l'Homme va graduellement vers un état de fusion plus
marqué avec les forces en lui, il ne peut, cet ego, faire interférence, car la fusion, de par sa nature,
enlève à l'ego l'occasion du mot, c'est-à-dire que le mot, donc la parole, ne lui appartient plus dans le
cadre d'une illusion psychologique du moi intérieur, elle appartient et fait partie de sa conscience
supérieure. Donc l'ego ne peut plus utiliser la parole planétairement, il doit l'utiliser en fonction de sa
nouvelle intelligence. Et ceci crée la nouvelle conscience de l'Homme, de l'Homme nouveau, de
l'Homme psychologiquement renouvelé.

La parole consciente tue à jamais la parole inconsciente chez l'Homme et son pouvoir est toujours
grandissant, ainsi que sa conscience. C'est pourquoi la révision de l'attitude de l'Homme est totale dès
qu'il s'aperçoit des changements vibratoires, en lui, qui s'opèrent. Il s'aperçoit que la parole n'est pas
aussi gratuite qu'il se l'imaginait dans son passé, pendant sa vie inconsciente, et qu'elle se développe
selon le changement vibratoire dans le mental supérieur.

La parole doit instruire l'Homme. Si elle ne l'instruit pas, elle n'est pas le produit de son identité avec
la lumière en lui ou l'énergie créative en lui. C'est pourquoi l'Homme nouveau sera sécurisé par la
parole, car elle lui indiquera son niveau d'esprit. Et le niveau d'esprit de l'Homme se mesure
vibratoirement lorsqu'il a pris conscience de la mécanicité de la pensée subjective et de la créativité
de la pensée objective ou universelle.

Diffusion BdM International sommaire 89


communications préparatoires – transcription 89 : les mots et la parole

Tant que la parole ne rapproche pas l'Homme de lui-même, elle l'éloigne, car elle n'a pas de lumière
suffisante pour créer en lui, constamment, de façon permanente, un lien entre lui-même et la partie
cosmique de lui-même. Et ce lien doit se développer, car autant la parole est la manifestation
extérieure de l'intelligence intérieure, autant la pensée objective et communicante permet de s'assurer
de sa perfection, lorsqu'on doute d'elle.

L'Homme nouveau doutera avant la fusion de sa parole, car il ne sera pas encore ajusté à sa qualité
primaire, qualité qui la rend pénétrante, tranchante, objective, qualité que l'on peut appeler le feu de
la parole, feu dans ce sens que ce n'est pas la forme qui compte, mais l'énergie dans la forme, et cette
énergie ne peut être ressentie comme venant hors de l'ego que lorsque l'état de fusion est suffisamment
avancé.

L'inconscience de l'involution a voulu donner aux mots une importance capitale, car les mots devaient
servir à développer la faculté intellectuelle de l'Homme. L'évolution retirera des mots l'importance
qu'ils possédaient pendant l'involution, afin de libérer la parole qui a toujours été prisonnière des
mots.

La parole doit être libre car elle représente le pouvoir de l'esprit sur le plan matériel. Si elle n'est pas
rendue libre, l'esprit dans l'Homme ne peut se manifester qu'à travers l'ego et ses mécanismes
subjectifs. La parole doit entraîner l'Homme de plus en plus loin dans la compréhension des mystères,
car elle est la clé à ce travail de développement créatif de la conscience humaine. Mais si les mots la
rendent prisonnière, elle ne peut servir l'Homme que sur le plan de son expérience psychologique et
collective.

L'être humain individualisé apprendra à se servir de la parole pour mieux comprendre l'infinité de
tout ce qu'elle peut rendre avant qu'il ne passe à l'éther pour comprendre l'infinité en fonction de
l'expérience de la conscience de son double, activée par l'énergie pure de son esprit, sans le support
matériel du cerveau physique. La parole et le mot doivent être rendus simples, c'est-à-dire que sans
l'illusion de l'ego ou sa réflection, la parole et le mot peuvent être rendus simplement afin de ne pas
trop colorer la communication entre l'esprit et l'ego.

L'Homme a tendance à compliquer la parole car il n'a pas la capacité de l'utiliser créativement. Il ne
l'utilise que pour se donner une certaine conscience de lui-même, alors que ceci fait partie de l'illusion
bien marquée de l'ego. Tant que la parole instruit l'ego, il grandit en conscience. Dès qu'elle cesse de
l'instruire, il perd conscience et redevient planétaire. Et ce mouvement de va et vient dure jusqu'à ce
que l'ego ait compris que son rôle, dans la vie de l'Homme, cesse d'être ce qu'il a toujours été de par
sa nature égocentrique.

La perte d'égocentricité, et le développement de la centricité, renforcit la parole et lui donne la


puissance dont a besoin l'Homme pour bien comprendre et bien expliquer ce qui ne se transmet pas
psychologiquement ou par une parole expérientielle et planétaire.

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communications préparatoires – transcription 89 : les mots et la parole

La parole doit traduire, devant l'esprit de l'Homme, la conscience atomique de la mémoire universelle
de l'Homme, de la mémoire nouvelle de l'Homme, afin qu'un jour, au cours de la 7ème évolution,
l'Homme puisse être esprit, c'est-à-dire sans besoin d'une forme matérielle pour imprimer dans la
conscience universelle le fait de son expérience planétaire.

La parole d'hier et la parole de demain ne se ressembleront plus, car l'une ne pourra plus se greffer à
l'autre comme se greffent les anneaux d'une conversation. L'Homme connaîtra deux conversations :
une pour ceux qui ne comprendront pas la parole, et une autre pour qui la parole sera la vie de leur
conscience supérieure exécutée par la voie du plan mental supérieur. Et cette dichotomie de la parole
sera le signe de la séparation des races. Et ceux de l'ancienne qui s'uniront à la nouvelle devront
connaître la parole nouvelle qui sort de la bouche sous le contrôle de l'esprit libéré des chaînes
égoïques de l'ancienne humanité.

Tant que la parole n'aura pas créé sur la Terre un nouvel anneau entre les Hommes, il sera impossible
à l'être humain d'être en contact avec les êtres supérieurs de la galaxie qui viennent vers lui, car
l'Homme qui n'a pas la parole ne peut comprendre ceux qui ont le pouvoir télépathique. Car la parole
devient télépathique lorsque la Terre rencontre les étrangers de l'espace, et comme elle devient
télépathique, elle doit être avant tout universelle, sinon l'Homme est perdu devant ces êtres qui
comprennent ce que l'Homme doit comprendre par l'esprit en lui.

La parole doit traduire la réalité à travers l'Homme et tant que l'Homme n'a pas réalisé que la réalité
devient réelle lorsqu'il prend conscience de la parole et qu'il cesse de se suffire de mots qui n'ont pour
lui qu'une valeur subjective et expérientielle. L'avenir de l'Homme est dans l'utilisation de sa parole
pour découvrir l'infinité de la connaissance et des lois de la vie. Sans la parole consciente, l'Homme
est perdu, car il est obligé de penser subjectivement pour se remplir l'esprit ou le mental inférieur
d'idées qui ne sont pas permanentes mais simplement éphémères.

Et l'Homme doit avoir des idées permanentes. Car tant qu'une idée n'est pas permanente, elle ne peut
servir à construire la réalité psychologique de l'Homme nouveau, puisqu'elle ne peut pas être
absolument intégrée dans le mental humain supérieur. Pour qu'une idée soit absolument intégrée dans
le mental humain, il faut que l'Homme ne puisse la construire qu'en fonction de l'esprit, car l'esprit et
l'idée font un dans le mental supérieur, seulement. C'est ce que nous appelons la conscience pure.
Mais l'ego de l'Homme a tendance naturelle à vouloir s'assurer de l'idée. Et c'est l'erreur de l'Homme,
car l'idée n'est qu'une forme créée dans son mental pour créer dans sa vie, en retour, un mouvement
qui doit l'acheminer dans la direction que voit et veut son esprit, son double.

Mais à cause de son corps de désir qui n'est pas encore ajusté à sa conscience supérieure, l'Homme
veut que l'idée convienne à son désir présent, lorsqu'elle ne doit servir que de forme pour le
mouvement. Lorsque l'idée est exprimée par la parole, elle ne doit pas être perçue comme finale tant
que le mouvement n'a pas été finalisé.

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communications préparatoires – transcription 89 : les mots et la parole

Mais la parole, pour autant, doit servir l'esprit qui crée l'idée, car ce n'est pas le but de la parole de
donner finalité à l'idée : son but est de véhiculer l'idée afin que le mouvement prenne place et se
finalise. Si l'Homme croit que l'idée et la parole sont un, il découvrira que ce n'est pas le cas, que
l'idée n'est que la forme sous ou pour la parole, afin que le mouvement se fasse et devienne avec le
temps finalitaire.

L'Homme nouveau n'est pas habitué aux lois de la parole, car il prend maintenant conscience de la
parole, mais aussi possède une suffisance de réflection dans l'ego pour empêcher que la parole
devienne finalitaire. Et cette situation peut lui causer une certaine souffrance. Mais cette souffrance
est essentielle pour qu'il en arrive à écouter la parole sans s'y fixer au niveau de l'idée, afin que l'idée
fasse son chemin et que la parole lui serve de véhicule.

L'Homme nouveau sera très psychologique, dans ce sens que sa conscience vibratoire pourra, avec
une très grande facilité, clarifier le domaine subjectif de l'ego afin de rendre ce dernier objectif en
conscience. Mais la parole ne pourra faire ce travail chez l'Homme que s'il peut l'écouter sans trop
chercher à la rendre psychologique.

La parole est un outil, un instrument puissant et créatif chez celui qui la possède, mais elle ne doit
pas devenir pour celui qui l'écoute, une peinture, un tableau idéationnel, car à ce moment elle peut
devenir un instrument de torture mentale pour élever la conscience mentale de l'Homme à un niveau
supérieur à l'ego.

La parole consciente, la parole de la conscience supramentale, n'a plus la vibration de la parole


inconsciente et planétaire. Elle crée chez celui qui la parle et celui qui l'entend, un lien vibratoire
occulte qui les liera dans un avenir quelconque ou qui les séparera. Cet aspect de la parole de l'Homme
conscient relève du pouvoir de l'esprit sur l'ego, et l'impression créée par l'esprit sur l'ego est
suffisamment puissante pour permettre à l'être qui l'écoute de sentir au fond de lui-même une qualité
particulière de cette parole consciente. Sinon, il réagira au niveau de l'ego et ne voudra pas entendre
la parole consciente.

C'est ainsi que se sépare la 5ème de la 6ème race. Plus l'être se conscientise, moins il peut contrôler
sa parole ou la colorer au niveau de l'ego. C'est à partir de ce moment qu'elle devient un outil de
l'esprit, de l'intelligence créative, de l'énergie, et qu'elle prend une dimension sociale. L'individu qui
se conscientise prend conscience du pouvoir de la parole lorsqu'il réalise l'impact qu'elle crée chez
l'être inconscient mais sensible. Et de cette perception il découvre que la parole ne peut être parlée
sans conséquences car elle a le pouvoir de lier ou de délier les liens entre les Hommes.

Tant que la parole demeurait un instrument de communication subjective, elle ne possédait pas le
pouvoir créatif. Mais dès qu'elle devient un outil de travail créatif dans la vie de l'Homme conscient,
elle ne sert plus simplement à communiquer des idées, mais elle sert à lier entre eux ceux qui
communiquent créativement, afin qu'un jour, dans un avenir quelconque, ils puissent se reconnaître
dans une même conscience, dans une même énergie, une même vie, qui s'ouvrira selon le pouvoir de
cette même énergie.

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communications préparatoires – transcription 89 : les mots et la parole

La parole n'a jamais donné à l'Homme ce dont il a besoin pour vivre. Elle ne lui donne que ce qu'il
avait à vivre. Demain, la parole doit lui apporter ce dont il a besoin pour vivre, car elle fera partie
intégrante de sa conscience créative de tous les jours. Et c'est par la parole qu'il découvrira ce dont il
a besoin, car son besoin ne sera plus manifesté selon le corps de désir mais selon l'intelligence créative
de l'esprit en lui, qui se manifeste par la parole consciente.

Lorsque la parole est élevée à un niveau supérieur de conscience, les mots deviennent importants
pour la première fois dans la vie, car ils indiquent l'intention du double. Ils indiquent ce que le double
désire faire connaître, mais ils indiquent aussi ce que le double ne désire pas faire connaître
précisément mais simplement, selon une ligne plus ou moins évidente d'évènements futurs rattachés
au plan de vie conscient de l'Homme nouveau.

C'est pourquoi l'être conscient écoute les mots, mais n'y croit pas, et entend la parole et ne s'y attache
pas. Car les mots ont pour but de donner une direction à l'intelligence de l'ego, et la parole lui donner
le support vibratoire dont il a besoin pour aller dans telle ou telle direction, sans pour cela en connaître
le but final. Il ne faut pas confondre la réalité de la parole avec le choc des mots.

La parole est un courant d'énergie créé par l'esprit pour éveiller, chez l'Homme inconscient, l'esprit
qui dort. Donc ce courant d'énergie, cette force de transformation qu'est la parole, est toujours
particulière à la conscience de celui qui la crée. Si celui qui parle est conscient, le courant d'énergie
est plus puissant et la parole plus vibrante. Mais pour bien parler, il faut être bien sensible à la présence
en soi du double plutôt que de l'ego. La moindre perception égocentrique diminue le pouvoir de la
parole et ne lui permet plus de faire ce qu'elle peut sur le plan de la matière.

La parole consciente se sert des mots pour créer des chocs à la conscience en évolution, et ces mots
utilisés par la parole ne doivent pas être assujettis à l'émotion de l'ego. Sinon la parole perd sa force,
et les mots perdent leur pouvoir, et l'Homme souffre pour rien.

La parole doit être prêtée à l'ego par l'esprit, par le double. Sinon, ce n'est pas l'esprit qui parle mais
l'ego qui jase. Et lorsque la parole est prêtée à l'ego, l'esprit entraîne l'ego à l'écouter en même temps
qu'il parle. Et l'ego découvre l'intelligence de l'esprit et la beauté de l'intelligence de l'esprit.

À partir de ce moment, l'ego se sent supporté par l'esprit et ne sent plus le poids de la vie terrestre,
car il sait que l'esprit s'élève en lui comme le vent qui s'élève et souffle dans la voile. C'est par la
parole que l'Homme mesure la descente de l'esprit dans la matière, c'est par elle qu'il découvre son
lien avec l'esprit, avec le double, c'est par elle qu'il mesure le temps où le fils de l'Homme devient un
fils de la lumière.

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communications préparatoires – transcription 89 : les mots et la parole

La parole n'est pas seulement des mots agencés, elle est aussi, lorsque conscientisée, une trainée de
poudre qui ne cesse de faire éclater, de faire pénétrer petit à petit, l'énergie du double sur le plan
matériel. Pour que la parole soit utile dans le monde de l'Homme, il faut que l'Homme soit utile dans
le monde de l'esprit. Et pour que ceci prenne place, il faut que l'Homme soit conscient de son esprit,
il faut que l'esprit et l’ego soient de bons amis et que les deux travaillent sur leur plan respectif, mais
l'un pour l'autre.

A quoi bon l'Homme, s'il ne sert pas l'esprit ? Et à quoi bon l'esprit, s'il ne sert pas l'Homme ! La
parole est la mesure du rapport entre l'Homme et l'esprit. Et tant que l'Homme ne sent pas l'énergie
de la parole, il ne peut sentir la présence de l'esprit, donc il ne peut être ce qu'il veut être dans la vie,
car la parole est le pouvoir du double dans l'Homme. Et tant que l'Homme ne peut l'utiliser, il demeure
un être inférieur, c'est-à-dire un être qui doit survivre, qui doit servir, au lieu de créer. Et tant que
l'Homme ne crée pas, il n'a pas la pleine mesure de lui-même, il ne peut bénéficier de la parole, de
son énergie créative.

L'esprit n'est pas généreux. Ce n'est pas du domaine de l'esprit, la générosité, c'est du domaine de
l'Homme. Mais l'esprit est puissant, et lorsque l'Homme est prêt à le recevoir, l'Homme vit de lui, il
ne peut plus être pauvre car, déjà, l'esprit l'enrichit. Donc la parole est très près de l'Homme et très
loin de lui à la fois. Elle est près de lui s'il a le pouvoir de savoir par et à travers elle, et elle est loin
de lui s'il ne peut la mettre à son service et l'utiliser pour son bien-être sur le plan matériel.

Si les Hommes conscients apprennent à vibrer aux mots qui servent la parole et à ne pas s'assujettir à
la vibration, ils deviendront forts d'eux-mêmes car leur émotivité ne sera plus affectée par les mots,
par la forme des mots. Et l'esprit entrera de plus en plus en eux, car les mots auront servi à altérer le
taux vibratoire de leur centre d'énergie, permettant ainsi à l'esprit de descendre, de se manifester de
plus en plus dans la matière.

La parole est infinie, et l'Homme devra un jour le réaliser. Tant que l'Homme n'aura pas réalisé ceci,
il ne pourra pas avoir pleine conscience de son esprit, donc pourra souffrir de la matière, car cette
dernière sera toujours pour lui un peu une prison. Mais lorsque l'Homme aura réalisé l'infinité de
l'esprit, il saura que la matière est assujettie à lui et il se sentira libre et bien avec elle.

Tant que la parole ne sert pas l'Homme, il ne peut se sentir parfaitement bien, car il ne peut se réaliser,
c'est-à-dire qu'il ne peut avoir une mesure réelle de lui-même. Une telle condition de l'Homme lui
rappelle un peu la mort, car dans la mort l'Homme ou l'ego ou l'esprit enchaîné dans le temps, se sent
toujours diminué dans sans réalité. Et tant que l'esprit se sent diminué dans sa réalité, il manque
quelque chose dans son expérience. Et sur le plan de la Terre, là où l'esprit et l'Homme sont divisés,
l'unité doit être créée si l'Homme veut se sentir tel qu'il est dans les hauts plans de la réalité de l'esprit,
c'est-à-dire sans fin, immortel dans sa conscience.

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communications préparatoires – transcription 89 : les mots et la parole

Pour que l'Homme soit sans fin en conscience, il faut que son esprit ait pu manifestement créer la
parole sur la Terre, car la parole est la présence, sur la Terre, du double, jusqu'à ce que l'esprit se
manifeste dans le feu, la lumière, l'énergie et le pouvoir. Il existe une relation tellement étroite entre
la parole et l'esprit, que si l'Homme inconscient le réalisait, il deviendrait fou, car il ne pourrait, sans
y avoir été préparé, vivre et supporter cette autre présence en lui qui surplombe son ego et le guide à
son insu.

Il faut que la parole serve à donner à l'Homme une conscience de rapprochement entre les plans
d'intelligence et le plan de la matière. Car pour que la matière un jour obéisse à l'Homme, il faut que
l'Homme puisse vivre en harmonie avec l'énergie du double. La parole n'est pas un don de l'esprit à
l'Homme, c'est le pouvoir de l'esprit à travers l'Homme.

Il faut que l'Homme voie les choses telles qu’elles sont, et non telles qu'il se les projette avec ses
sentiments. Alors si la parole est le pouvoir du double dans l'Homme, ce pouvoir doit servir l'Homme,
sinon à quoi bon l'Homme sur la Terre, à quoi bon l'Homme !

Pour que l'Homme trouve sa place dans la vie, dans la nature, il lui faut être près de la source de cette
vie, et cette source, c'est l'esprit ou l'énergie de la lumière. Or cette énergie ne peut être perçue que
par la parole qui lui sert et lui fait reconnaître qu'il est autre que ce qu'il était dans son inconscience.
Tant que l'Homme ne se sent pas autre que ce qu'il était pendant l'inconscience, il ne peut être dans
son esprit, dans son énergie. C'est pourquoi la parole est si importante, car c'est elle qui indique à
l'Homme combien près il est de son énergie, de son double.

La parole est la mesure de la perfection ou de l'imperfection de ce rapport entre l'Homme et son esprit,
car elle sert de lien entre ses principes inférieurs et l'énergie de son double. Tant que la parole n'est
pas sûre, parfaitement sûre, elle ne peut servir de pont entre l'éther et la matière, car il manque encore
à l'Homme de l'esprit. Et l'esprit ne peut se faire connaître ou reconnaître chez l'Homme qu'au fur et
à mesure que ses principes inférieurs ont subi le changement vibratoire nécessaire. Si l'Homme n'est
pas sûr de l'esprit, mais sûr en esprit, il est en évolution rapide, et le temps viendra où le contact avec
l'éther se fera sans heurt, sans confusion.

L'esprit de la parole est le même esprit que l’esprit du feu. C'est-à-dire que l'esprit de la parole
engendre une vibration sur la Terre qui sépare les éléments denses de la conscience humaine, afin de
créer une conscience supérieure. Donc l'esprit de la parole consume sur le plan subtil, tel que le feu
consume sur le plan dense de la matière. Voilà pourquoi le choc de la parole par les mots est si pénible
pour l'ego, car il agit tel un feu qui dévore et transmute.

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communications préparatoires – transcription 89 : les mots et la parole

Autant la parole transmute, autant la conscience de la présence d'une volonté supérieure transmute.
Car dès que l'Homme réalise qu'il y a une force en lui qu'il ne peut dompter, qu'il ne peut plier, et dont
il doit subir le travail, il ne peut faire autre que de vivre le changement vibratoire, ce qui permet à
l'esprit ou à l'énergie de se manifester à travers ses corps subtils.

La parole ancienne et la parole nouvelle est la même en essence, mais elle est différente en réalité.
L'essence de la parole, c'est son aspect vibratoire. La réalité de la parole, c'est son aspect cosmique
ou scientifique. Tant que la parole n'était pas utilisée pour le bien-être de l'Homme, de l'ego, durant
l'involution, elle ne pouvait être scientifique, elle ne pouvait être que vibratoire.

Maintenant que l'Homme entre dans un nouveau cycle d'évolution ascendant, la parole ne peut plus
être simplement vibratoire, elle doit être aussi éventuellement scientifique, car elle doit expliquer ce
qui ne s'explique pas par les moyens de bord dont dispose aujourd'hui le penseur moderne subjectif.
Et la scientifisation de la parole nécessite une réorganisation du mental humain afin de permettre à
l'Homme de parler de ce qui n'est pas connu et d'expliquer avec les mots de sa mémoire ce qui ne se
comprend que vibratoirement.

La parole, en tant que pouvoir vibratoire, est scientifique dans ce sens qu'elle est continue dans son
objectivité. Et c'est cette objectivité qui lui donnera graduellement cette qualité de plus en plus
scientifique. Le terme scientifique, ici, exclut la qualité technique du langage. Scientifique veut dire,
dans le cadre de cette conversation, intelligente en elle-même malgré la forme.

La parole possède l'Homme lorsqu'il avance en évolution, car elle devient la réalité verbale, canalisée
par l'ego pour le bénéfice de l'Homme. Une telle parole ne nécessite aucun support psychologique,
car elle est totalement paralogique. Elle domine, par son expression, l'intellect. Car elle est continue
et peut se faire et défaire à volonté afin d'expliquer les subtilités de l'intelligence créative qui se
manifestent à travers l'ego.

Pour comprendre la parole consciente, il faut comprendre le pouvoir vibratoire de la conscience qui
la sous-tend. Ce pouvoir vibratoire fait partie de la nouvelle conscience de l'Homme et devra
graduellement se métamorphoser dans la magie de la parole. Mais ceci ne se produira que lorsque
l'Homme aura pénétré dans la conscience pure derrière l'écran présenté à l'ego par ses sens. La parole,
telle qu'elle est connue aujourd'hui, n'a aucune valeur autre que d'engendrer du mouvement dans le
monde astral et sur le plan matériel. Elle devra éventuellement créer du mouvement dans l'éther, afin
qu'un nouveau mouvement soit créé dans la matière.

La parole est un outil pour l'Homme cosmique derrière l'Homme planétaire. Et ces deux Hommes
doivent se fondre en un seul, afin qu'elle devienne permanente sur le plan matériel. Les mots servent
la parole, et non la parole les mots. C'est pourquoi les mots n'ont pas d'importance en soi, leur
importance naît de la vibration de la parole qui les lance dans le temps, et la conscience donne à cette
parole sa vibration.

Diffusion BdM International sommaire 96


communications préparatoires – transcription 89 : les mots et la parole

Donc toute vibration naît de la fusion entre le double et l'ego, et c'est cette vibration qui permet de
dire que l'Homme fusionné est un être invisible dans la matière, c'est-à-dire qu'il est un être régi par
l'invisible avec le support de la matière. Mais la matière, un jour, ne pourra plus supporter la vibration
de l'invisible, et c'est alors que le fils de l'Homme sera le fils de la lumière, et ce nouveau fils
engendrera sur le plan matériel ce nouvel Homme.

Une parole qui pourra sévir de par son pouvoir contre les forces astrales qui depuis toujours ont
dominé l'évolution de l'Homme. Ceux qui vont vers l'évolution ne peuvent passer à côté de la
souffrance que crée la parole vibratoirement, car elle doit être vécue, cette parole, pour que la parole
ancienne de la 5ème race disparaisse des rangs de ceux qui commencent à savoir. Et plus elle fera
partie intégrale de la nouvelle conscience, plus son pouvoir sera actif, car plus il deviendra facile à
l'Homme conscient de ne pas être troublé par l'astral qui retient le pouvoir de l'Homme.

La parole déchirera le voile astral dans chaque être humain nouveau. C'est pourquoi chaque Homme
nouveau sera conscient de sa conscience supérieure, car sa parole la lui fera savoir, la lui démontrera,
malgré lui-même.

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communications préparatoires – transcription 90 : l’intériorisation

90 - l’intériorisation

L’intériorisation des énergies mentales, astrales et matérielles de la 6ème race et la compréhension


de son processus évolutif, est un des aspects fondamentaux de la conscience créative du nouvel
Homme.

Les Hommes nouveaux, les nouveaux initiés, au fur et à mesure qu’ils prendront conscience, sentiront
le besoin d’utiliser les conditions matérielles de leur civilisation, de leur culture, afin de les raccorder
à leurs besoins particuliers, dans le but de former à longue échelle un noyau de force économique et
social qui sera régi par l’intelligence créative avec laquelle chaque initié connaîtra un lien vibratoire
et éventuellement télépathique. Le lien vibratoire entre les nouveaux initiés permettra d’instituer des
relations humaines occultes et conscientes entre ces êtres, qui serviront à la canalisation de l’énergie
créative et à leur protection matérielle et territoriale à l’intérieur de la civilisation et de la culture
d’origine.

L’intériorisation des forces créatives des nouveaux Hommes leur permettra éventuellement de ne plus
être assujettis aux conditions matérielles de la culture, de la civilisation, leur permettant ainsi de se
libérer des contraintes psychologiques et matérielles de cette culture, de cette civilisation, et de libérer
ainsi les forces actives créatives qui feront partie de la puissante créativité de la 6ème race-racine.

L’intériorisation des forces créatives de l’Homme nouveau coïncidera avec l’implantation sur le plan
matériel d’une conscience sociale supramentale qui pourra de plus en plus s’attribuer les leviers du
pouvoir matériel, pouvoir matériel qu’ils utiliseront éventuellement pour l’organisation sociale de la
conscience supramentale planétaire. Pour bien comprendre le phénomène d’inter-relation, il faut voir
à long terme et il faut sentir à long terme, mais ne pas souffrir de la durée de la longueur du terme.

Pour que le nouvel initié ne souffre pas des conditions à long terme de l’intériorisation, il lui faut être
créatif à court terme pour son bénéfice personnel et non le bénéfice de la race. S’il s’implique
psychologiquement ou spirituellement pour le bénéfice de la race, il perdra de l’énergie, il ne pourra
continuer à œuvrer à une échelle qui est beaucoup trop grande et trop vaste pour être supportée
psychologiquement par son ego non fusionné mais sensible.

Diffusion BdM International sommaire 98


communications préparatoires – transcription 90 : l’intériorisation

Donc l’intériorisation de l’énergie créative du nouvel initié marque éventuellement un besoin


intérieur de sécuriser les conditions actuelles de sa vie matérielle planétaire, afin de se libérer des
contraintes intégrées dans la civilisation et de canaliser son énergie créative en fonction d’un besoin
intérieur d’achever, dans cette vie, un travail qui convient à sa destinée, mais dont l’ego ne prendra
conscience qu’au fur et à mesure que cette conscience s’éveillera à une réalité de plus en plus occulte
et de plus en plus supraconsciente.

Le nouvel initié ne l’est pas par choix personnel. Il l’est par conscience pré-personnelle imprimée sur
sa conscience personnelle. Donc le nouvel initié est sur la Terre, qu’il le réalise ou non, sur le plan de
l’ego. C’est le contact entre le nouvel Homme et ceux qui déjà sont en harmonie avec l’énergie de la
conscience supramentale qui détermine le temps de greffe du nouvel Homme à la conscience sociale
et supramentale de la race-racine.

Et c’est à ce point dans la vie du nouvel initié que son double commence à effectuer, à travers l’ego,
le tracé futur de ses activités matérielles conscientes. Et lorsque le double projette son activité créative
à travers l’ego, les forces créatives de l’Homme nouveau se concentrent de plus en plus et
graduellement, dans un plan d'ensemble qui relève d'une intelligence occulte et voilée à la civilisation
ou à la culture d'origine qui lui a donné naissance.

L’intériorisation de l'énergie est un processus de vie occulte, tant sur le plan matériel au début de
l’évolution, que sur les plans parallèles lorsque le pouvoir descend dans la matière. Et ce processus
intègre graduellement tous ceux qui ont la vibration pour le connaître et en bénéficier, en fonction de
leur conscience suprasensible et auto-déterminante.

L’intériorisation des forces créatives de la race-racine ne peut convenir qu'à ceux-là qui sont marqués
par la vibration, car l’ego ne peut suivre ou comprendre un plan d'action qui s'élève au-dessus de son
intellect sans qu'il puisse le saisir par perception suprasensible. Et tant que l’ego n’a pas été ajusté à
cette perception, sa compréhension ne peut être que partielle, et son acheminement dans le processus
d'intériorisation ne peut se faire qu'en fonction du temps nécessaire à cet ajustement.

L’intériorisation de l'énergie des nouveaux initiés ne peut être que le produit concret d’une
intervention supramentale de la conscience humaine dans la vie de l’Homme. Cette condition,
supportée psychologiquement et vibratoirement par ceux qui vivent d'une conscience plus raffinée
que l’Homme ancien, anticipe, dans le temps et l'espace, le plan d'évolution tel que le vivra l’être
supraconscient au cours des générations et des siècles à venir, selon l'évolution des forces en action
et du plan cosmique de la Terre.

L’Homme de demain, celui qui portera en lui le sceau du pouvoir occulte, ne s'entretiendra plus des
conditions de l'involution, mais poussera devant lui le chariot de feu, qui servira de force motrice
pour l'évolution des Hommes de la Terre au cours des siècles à venir.

Diffusion BdM International sommaire 99


communications préparatoires – transcription 90 : l’intériorisation

Donc, intérioriser les forces créatives de l’Homme nouveau, voudra dire différentes choses au fur et
à mesure que le noyau occulte de la race-racine éclatera dans le monde ancien et moderne de la 5ème
sous-race. Et tant que l’être supraconscient sera rattaché au plan matériel, les faits futurs de la destinée
de la race-racine lui seront voilés dans son ensemble, car l’ego ne peut comprendre ce que l'esprit
cache en lui tant que l’Homme n'a pas laissé derrière lui le pouvoir de ses sens et le pouvoir du corps
astral sur sa matière matérielle et physique.

Plus le nouvel initié se sensibilisera à son énergie intérieure, qui entre par la tête et descend vers les
centres les plus bas, plus sa vie doit être ajustée à son intelligence créative, car une telle sensibilité
doit être compensée par une réorganisation créative de sa vie matérielle en fonction d'un bien-être qui
lui sied bien, et que la société présente ne peut lui accorder sans que lui-même en crée les conditions.

Le nouvel initié, l’Homme nouveau, celui qui, à cause de la présence de plus en plus grande à travers
son psychisme et son corps matériel de l'énergie du double, ne peut plus vivre comme le reste des
Hommes, doit forcément, éventuellement, lorsqu'il a atteint un haut niveau de sensibilité vibratoire,
réorganiser sa vie en fonction d'une intelligence supérieure et universelle commune à tous ceux qui
la perçoivent et la canalisent, la manifestent, et qui font partie de la même évolution.

La formation sur une planète des conditions futures de vie ne peut jamais convenir à la mémoire de
l'ancienne race, de l'ancienne vie. De là, la nécessité naturellement reconnue par le nouvel initié de
se créer sur la planète un mode de vie opératoire qui coïncide parfaitement avec sa vision, sa
sensibilité, et son savoir.

L’intériorisation des forces créatives de l’Homme - au fur et à mesure que prendra naissance le plan
de vie matérielle visant à consolider les talents, tous les aspects créatifs du mental, de l'astral et du
matériel humain - lui permettra de commencer à se sensibiliser à la réalité objective et créative de son
activité matérielle et à bénéficier des qualités magnanimes des actions conçues de l'intelligence
commune par des Hommes dont la supraconscience, la suprasensibilité, intégrera dans un noyau de
vie mental, astral et physique, dûment constitués selon les lois de l'énergie créative, selon les lois de
l'énergie vitale, astrale et mentale élevées à un taux de vibration dépassant pour la première fois, les
conditions vibratoires et planétaires de l'ancienne Humanité.

La totalité des éléments créatifs et des fonctions créatives visant à consolider ce noyau de conscience
supramentale sur la Terre, sera de plus en plus quantifiable et identifiable, au fur et à mesure que le
plan de vie matérielle, créativement organisé, aura permis de reconnaître et de sentir que, finalement,
la réalité de la vision de l’Homme nouveau a pris naissance sur le plan de la matière.

L’intériorisation de l'énergie créative de ces Hommes leur permettra de découvrir des aspects et des
talents qui leur furent, par le passé, voilés, car les conditions de vie, à ce moment-là, n’étaient pas
aptes à en permettre une expression créative, car ces talents étaient encore enfouis dans une
conscience subjective et endormie.

Diffusion BdM International sommaire 100


communications préparatoires – transcription 90 : l’intériorisation

Lorsque le nouvel initié se découvre, lorsqu'il se voit pour la première fois, lorsqu'il se sent pour la
première fois, et qu’il s'aperçoit que la vie neuve, naturelle, n'a plus la même qualité que la vie
ancienne, il découvre que la relation entre le nouvel et l’ancien état de conscience dépend,
effectivement, de l'harmonie entre le développement mental, émotionnel, et organisationnel de la
matière.

Il est vrai que l’Homme ne peut pas vivre seulement de pain, mais il ne peut pas vivre non plus sans
pain ! Donc si l’Homme doit vivre d'esprit, et bien vivre d'esprit, il lui faut que cet esprit le serve et
puisse lui permettre de créer, sur le plan matériel, le pain dont il a besoin afin de maintenir dans la
matière, d'une façon saine, la flamme de cet esprit. Sinon, il ne peut élever la matière, sinon l'esprit
ne peut descendre dans la matière.

Et s’il n’est pas dans la matière pour recevoir et appliquer l'intelligence créative parce qu'elle est
faible, parce que les moyens, les outils de l’Homme dans la matière n'ont pas été suffisamment
développés, il est évident qu’il devient alors impossible pour l’Homme nouveau de se constituer en
un noyau d'énergie pour se créer éventuellement un nouveau corps social qui, au cours des siècles,
deviendrait une nouvelle force civilisatrice aidée, comme il se devrait, des forces créatives de son
esprit, de son double, comme le lui fait voir son intelligence créative.

Donc l'intériorisation des forces de l'Homme servira à créer un tremplin. Et plus ce dernier sera solide
et vaste, plus il aura de résistance aux forces, aux obstacles extérieurs de la civilisation, plus il sera
capable de servir de point de départ, de point d'appui, pour une société future qui ne pourrait se
raccorder à une société mécaniste si, déjà, elle ne possédait pas dans la matière un réseau
suffisamment développé, une énergie suffisamment déployée, pour en recevoir la puissante
manifestation, et en retour en diffuser dans le monde la puissante activité.

Il est évident que dans la formation d’une race-racine, l’ego est impuissant dans sa contemplation, et
que seul le double en lui peut faire miroiter, à travers sa sensibilité, les reflets nécessaires et essentiels
à la formulation graduelle d'une conscience embryonnaire qui, au cours des générations, deviendra
conscience planétaire.

L’exclusion de la vision égoïque d’un plan si vaste est normale, puisque l’ego est incapable, à cause
de la limitation cérébrale de son intelligence, de contempler les aspects créatifs et puissants de
l'organisation invisible qui dirige l'évolution des royaumes et des planètes et des galaxies.

Mais si l’ego ne peut pas, un jour, à un moment donné, percevoir, de par un plan d'intelligence
supérieure à celui qu'il avait connu dans le passé, les destinées de sa race, la destinée des nations,
l'évolution de sa planète, l'évolution de son humanité, que vaut-il devant les mystères de la vie ? Que
vaut-il dans la confrontation entre l'infini et le particulier ? Rien.

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communications préparatoires – transcription 90 : l’intériorisation

Et si l’ego ne vaut rien, ne peut rien, à quoi sert à l’Homme de vivre une vie diminuée dans sa totalité,
car il vit d’une conscience objectante, d'une conscience émotive et égocentrique qui diminue sa
relation intelligente avec l’infinité qui essaie par tous les moyens possibles d'établir avec lui un lien
selon les lois d'énergie et de vibration qui ne conviennent pas à la psychologie symbolique de l'ego,
mais conviennent parfaitement à l'intelligence supramentale de sa fusion ?

Doit venir le jour où l'initié sera obligé de prendre les commandes de l'évolution sur la Terre afin de
permettre à l’Homme, pour la première fois depuis sa descente dans la matière, de constater qu'il est
effectivement créateur, libre, et magicien. Magicien dans la science, créateur dans l'intelligence, et
libre dans la volonté.

Et de cette conscience tri-unitaire naît dans l’Homme la joie de vivre. Non pas la joie de vivre émotive
et astrale de l’Homme ancien, mais la joie de vivre paisible, forte, sans peur et sans reproche, de
l’Homme qui, enfin, a commencé à goûter de sa vraie nature, de l’Homme qui, enfin, a commencé à
goûter du fruit de sa conscience et cessé de s'alimenter à l'arbre de la pénitence.

L’intériorisation des forces créatives de l’Homme nouveau instruira le nouvel initié et ses amis de la
réalité du pouvoir créatif de l'intelligence, tant sur le plan matériel que sur les autres plans, lorsque sa
vie occulte aura pu s'épanouir sur la Terre, après l'avènement de sa vie consciente.

Il existe, dans le nouvel initié, des aspects inconnus de lui-même, des aspects de réalisation de sa
conscience qui, lorsque les événements conjoints de sa conscience créative avec celle d'autres
Hommes aura commencé à former un égrégore d'énergie mentale puissant, qui permettra à celui qui
est suffisamment avancé dans sa conscience de ne plus pouvoir nier la réalité de cette énergie, bien
qu'il puisse n’en comprendre que des aspects partiellement dévoilés à son esprit.

Le nouvel initié, lorsqu'il prendra conscience des forces d'intériorisation, découvrira pour la première
fois qu’effectivement, il a toujours voulu posséder et être parfaitement intégré à la matière, posséder
les conditions permettant qu'il réalise, dans la matière, la qualité de vie qui intérieurement lui sied
bien. Il découvrira qu’effectivement, loin en lui, loin dans la pénombre de son esprit, il y eut toujours
un aspect qui voulut aller chercher dans le monde de l’Homme, des forces, des conditions, des
événements, qui purent, de par leur alchimie, créer le genre de vie qui de tout temps plaisait à son
esprit.

C’est pourquoi le nouvel initié, celui qui découvrira dans la chambre froide de sa culture un point
chaud d'où il pourra tirer ses conditions, ses forces, ses énergies, se créera sur le plan matériel, avant
le passage à un autre plan, une condition de vie qui coïncidera avec le rêve de toute minorité raciale,
c'est-à-dire l'indépendance totale des conditions de soumission aux aspects ambiants d'une humanité
en puissante majorité, dont le système de vie a atteint des proportions tellement gigantesques dans sa
mécanicité que l’être inconscient d'aujourd'hui se voit et se sent totalement dépourvu de moyens,
d'outils, de la conscience créative, pour briser la chaîne d'esclavage qui dépasse les limites de
l'imagination.

Diffusion BdM International sommaire 102


communications préparatoires – transcription 90 : l’intériorisation

L’intériorisation des ressources humaines conscientes ou supraconscientes ne peut se faire sans le


support d'une conscience supérieure élevée au statut universel de l’Homme nouveau. Cette nouvelle
conscience correspond au pouvoir organisationnel de l'intelligence créative et permet à l’Homme de
s'intégrer vitalement aux forces de vie qui supportent le psychisme et le matériel humain.

La condition planétaire de l’Homme inconscient devient de plus en plus insécurisante car l’Homme
ne peut travailler avec l’Homme en conformité avec les lois vibratoires de sa conscience. Cette
situation divise l’Homme, le sépare de son ami l’Homme, et le retient dans sa capacité d'asservir la
matière à ses besoins, plutôt que d'être lui-même asservi par elle et ses conditions planétaires.

L’intériorisation de l'énergie créative ne peut correspondre à l'intérêt égocentrique de l’Homme. Elle


correspond à l'intérêt vital, astral, et mental de sa conscience, donc à sa centricité, qui dénote le rapport
étroit entre ces différents plans d'énergie. L’internalisation, ou l'intériorisation de l'énergie, ou la
capacité occulte de l'organisation des forces de vie sur les différents plans, permettra à l’Homme
nouveau de sentir, de réaliser, qu'il y va de lui de se sécuriser sur la Terre, et non de la société ambiante
inconsciente.

Si l’intériorisation des énergies créatives correspond à la sécurité maximale du nouvel initié, cette
sécurité ne peut lui être donnée que lorsqu'il a suffisante conscience pour réaliser intelligemment que
le pouvoir de sa vie et la créativité de son mental font partie de son pouvoir de vie, donc de sa sécurité
planétaire.

Le nouvel initié devra éventuellement réaliser, de par lui-même, que la vitalité de son mental et de
son émotif requiert la très grande sérénité matérielle, afin que la matière ne fasse plus obstacle à sa
créativité. Le double, qui devient de plus en plus puissant chez le nouvel initié, le propulse lentement
vers cette sérénité matérielle, mais ne peut l’octroyer tant que la sécurité de l’être n'est pas fermement
assise sur un équilibre mental et émotif à toute épreuve afin que l'utilisation de son énergie créative
corresponde avec son intelligence supérieure et cosmique.

Le nouvel initié et l'intériorisation de l'énergie font partie d'une même réalité. Tant que le double peut
troubler cette relation, il le fera, afin de raffiner les corps subtils, pour que le nouvel initié soit
éventuellement suffisamment dans son énergie pour que l'intériorisation soit totalement sous le
contrôle créatif du double de ceux qui font partie du cercle interne de la nouvelle humanité.

L’intériorisation des énergies créatives de la race-racine s'exécutera selon un plan de vie libre de
l'évolution naturelle et planétaire des forces civilisatrices de la 5ème race-racine. Une telle
intériorisation ne peut convenir à une intelligence subjective, car le canal entre l’Homme et le double
doit être ouvert, afin que le nouvel initié, dans la solitude profonde de sa propre intelligence, réalise
et comprenne qu'il ne peut plus être imposé de l'extérieur des conditions de vie qui ne conviennent à
son esprit.

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communications préparatoires – transcription 90 : l’intériorisation

Le nouvel initié ne se laissera jamais imposer des conditions de vie étrangères à son intelligence.
L’intérêt personnel de sa vie coïncidera avec l'intérêt vital d'une conscience qui pulsera dans la
matérialité et le psychisme d’autres êtres tels que lui en intelligence et en volonté. L’intelligence
créative, dès son avènement sur le plan matériel, correspond au désir profond de l’Homme, celui
d'être libre sur tous les plans de son activité consciente.

L’intériorisation de l'énergie, tant qu’elle ne sera pas établie, sera l'option inévitable du Surhomme
de demain, vécue dans l’Homme conscient d'aujourd'hui, car elle lui permettra de constater que la
relation entre l’ego et le double correspond à la relation entre l’ego conscient et l'autre. Donc tout
Homme conscient, tout Homme conscient de son identité, ne peut égoïquement empêcher que les
principes supérieurs de sa vie soient bafoués à cause d'une société qui ne peut, à ce stage de
l'évolution, s'empêcher de soumettre l’Homme aux chaînes de l'involution.

L’intériorisation, bien que subtile dans son processus à cause de sa qualité évolutive, se perçoit par
l’ego conscient lorsqu'il a suffisamment pris conscience de ses besoins réels. Or les besoins réels de
l’ego sont toujours intelligents, donc toujours sujets à être remplis par l'intelligence créative du double
renforcée par la volonté créative de l’Homme conscient. Ses besoins réels, lorsque l'être humain a
découvert son identité, correspondent à une très vaste marque événementielle qui relie, par ses
méridiens, tous les êtres conscients d’une même réalité supramentale.

L’intériorisation du nouvel initié le protège contre l’abus psychologique d'une société inconsciente et
contre l'état de l’Homme non favorisé par l'incarnation sur le plan matériel. Puisque souvent l’Homme
nouveau doit subir, avant la fusion, une condition de vie qui ne le favorise pas sur le plan matériel -
afin que sa sécurité soit fondée sur la conscience de sa réalité et non sur l'inconscience de sa
personnalité - il devient de plus en plus évident que l'intériorisation de ces forces créatives lui
permettra de briser les conditions matérielles de son incarnation et de transformer ces conditions
négatives en conditions créatives, afin qu'il puisse créer, sur le plan matériel, une base solide sur
laquelle peut être érigé un plan de vie personnel créé selon son intelligence et sa volonté.

Tant que le nouvel initié n'a pas perçu, ou ressenti l'intelligence créative en action dans le processus
d'intériorisation, c’est qu’il n'a pas encore besoin, sur le plan individuel, de se lier d'amitié avec
d'autres tels que lui pour bien vivre et donner expansion à son pouvoir créatif et individuel. Cet arrêt
temporaire doit être respecté et aucune pression extérieure ne peut lui être imposée car son
apprentissage, sa sensibilité, doivent être accrus.

Si, par contre, il est prêt émotivement ou matériellement à intérioriser son énergie avec d'autres, il se
peut qu'il ne le soit pas mentalement, car sa décision est fondée sur un état émotif et non sur un état
mental libre d'astralité ou d'émotivité bienveillante.

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communications préparatoires – transcription 90 : l’intériorisation

Alors, dans un tel cas, il ne peut être non plus intégré à un tel processus évolutif, car la nature de sa
décision est encore fondée sur un besoin émotif d'appartenir à une structure humaine consciente et
créative. Une telle structure ne peut supporter un tel individu, à cause de son état inférieur d'émotivité
subjective, elle ne peut qu’absorber un individu vibratoirement. Ce n'est plus le corps de désir qui
devient la règle de mesure dans l'agglomération créée par les forces créatives, mais le taux vibratoire
de la personne, son état de conscience pure et simplement.

L’intériorisation des forces créatives ne peut absorber de vibration inférieure à celle de la conscience
créative ajustée mentalement et émotivement selon une loi d'harmonie qui se perçoit par la neutralité
psychologique des êtres conscients.

Tant que l’être conscient n’a pas atteint cette neutralité psychologique, il créera des tensions à
l'intérieur d'un processus d'intériorisation, et sera naturellement maintenu à part, car il ne peut y avoir
de tension entre ceux qui font partie intégrale de ce processus, car tous sont libres et tous veulent être
bien et à l'aise dans leur liberté d'action créative sans avoir à subir un débalancement quelconque dû
à la personnalité d'un être qui n'est pas encore suffisamment bien dans sa peau.

C’est pourquoi l’intériorisation des forces créatives de l’être conscient, bien qu’elle le protège contre
les abus d'une société inconsciente, doit le protéger aussi des abus d'une personnalité ou de plusieurs
personnalités qui ne savent pas encore passer suffisamment inaperçus, sur le plan vibratoire, dans le
champ vibratoire de l'énergie du double de tous ceux qui composent cette société occultement réunie.

Ceci signifie que tous, dans un même temps, ne peuvent œuvrer dans le domaine du matériel
créativement, car tous n'ont pas encore suffisante transparence dans leur personnalité. Et cette
insuffisante transparence risquerait de troubler la sensibilité éthérique, astrale et mentale de ceux qui
déjà sont prêts ou aptes à vivre une telle expérience d'entendement mutuel et de coopération
intelligente et libre.

L’intériorisation des forces créatives de l’être introduit sur le plan matériel une nouvelle forme de
travail, car elle libère l’Homme de la philosophie du travail pour lui faire comprendre et vivre le
travail libre, c'est-à-dire le travail vécu avec intelligence de la science psychologique du mental.
Lorsque le travail est ainsi vécu, il ne correspond plus au travail de l’involution, car il n’est plus lié à
des contraintes psychologiques : il n'est que l'expression d’une créativité qui domine l'aspect matériel
et le rend vivant, vivable, et agréable, car il est composé de toutes pièces par l'intelligence créative
du double.

Donc l'intériorisation des forces créatives n'a rien à voir avec la condition humaine. Elle est le produit
de l'activité créative de l'Homme à travers la forme matérielle, afin de la libérer de la psychologie
subjective et philosophique de l'involution.

Diffusion BdM International sommaire 105


communications préparatoires – transcription 90 : l’intériorisation

C’est à travers l'intériorisation que l'être conscient découvre jusqu'à quel point il est important pour
l’Homme de ne plus travailler psychologiquement mais de travailler créativement. Tant qu’il n'a pas
pénétré cette condition nouvelle, le travail ne lui sert pas, il sert la collectivité, la civilisation. Et si le
travail ne sert pas l’Homme, il l’appauvrit en esprit, même s'il l’enrichit matériellement.

Pour que le travail serve l’Homme, il faut qu'il n'en soit pas esclave et qu’il lui permette d'élever le
taux vibratoire de la conscience humaine à quelque échelle qu'elle soit. Sinon, il n'est qu'une fonction
mécanique de l’ego, une forme d'aliénation qui empêche l’ego d'être créatif, c'est-à-dire lui-même, à
travers une forme quelconque.

L’intériorisation des énergies créatives de l’Homme nouveau poussera ce dernier à se réaliser un


empire souterrain, car les conditions psychologiques ne seront plus formulées par un ego insécure et
hors de son intelligence créative, mais un ego conscient de sa relation avec une forme d'énergie qui
convient à sa personne. Le caractère occulte et souterrain de l'intériorisation fait partie de la partie la
plus cachée de l'iceberg, qui ne dévoile sa présence que par un apex diminutif qui cache sa vraie
dimension.

C’est à partir de l'intériorisation de sa phase voilée que le nouvel initié pourra œuvrer dans un sens
particulier à son intelligence et à sa compréhension. Par contre, la partie extérieure du processus
d'intériorisation servira à le sécuriser matériellement afin de pouvoir œuvrer occultement.

Donc l'intériorisation découvrira petit à petit son visage à l’Homme nouveau, et ce faisant, lui
permettra de réaliser jusqu'à quel point il est possible d'engendrer de l'énergie créative à l'intérieur
d'une structure qui n'est pas, ou qui n'est plus, opposée aux lois créatives de l'intelligence. Tant que
l'intériorisation demeurera une forme de sécurité psychologique, elle ne pourra devenir une forme de
sécurité matérielle, car le psychologique ou le subjectif chez l’Homme empêche l'énergie de circuler,
de la rendre à la vision de l’ego, afin que ce dernier apprenne à travailler librement avec elle.

C’est l’Homme qui doit constituer sur le plan matériel un dossier de vie et de possibilités selon son
intelligence et sa volonté créative, ce n'est pas l'énergie elle-même. D'ailleurs l'énergie a toujours
besoin d'un support. Et si l’Homme n'est pas ce support, comment voulez-vous qu'il soit, pour
l’énergie, le canal pour sa manifestation ?

Lorsque le nouvel initié aura progressé dans la phase d'intériorisation de l'énergie, il verra des
possibilités de vie et d'activité s'ouvrir à lui. Il se verra alors plus mobile qu'il se croyait capable
d’être, il se verra plus libre d'utiliser des outils qui, auparavant, lui auraient paru incertains, sinon
impossibles.

Diffusion BdM International sommaire 106


communications préparatoires – transcription 90 : l’intériorisation

L’être humain, bien qu'il soit seul dans sa conscience subjective, ne l'est pas sur le plan de la
conscience supramentale, car à ce niveau, il se dégage de lui une nouvelle énergie qui le lie à d'autres
êtres tels que lui, qui sont marqués d'une même sensibilité. D’où l'apparition, chez le nouvel initié,
de nouveaux rapports avec ceux qu'il côtoie, car il ne peut plus reculer ou demeurer sur place, il doit
avancer avantageusement vers les domaines de la vie qui peuvent être rapprochés de son expérience,
maintenant qu'il n'est plus prisonnier de lui-même.

Le nouvel initié devient un Homme complet, c'est-à-dire qu'il a une vue claire de la vie et une vision
de plus en plus claire de sa relation avec la vie. Tant qu’il est dans la matière, il s'occupe de bien faire
progresser la vie dans la matière. Lorsque son temps est terminé sur le plan matériel, il continue sur
d'autres plans à faire progresser la vie qui unit tous les plans de la nature.

L’intériorisation des forces créatives et occultes de la race-racine permettra à l’Homme, pour la


première fois, de coexister avec un système passif de vie sans être absorbé par lui. C’est-à-dire qu’il
pourra ne plus sombrer dans l'imagination astrale de la vie matérielle. Il pourra, à cause de ceci,
travailler avec intelligence créative et volonté créative, pour donner à la vie matérielle un nouveau
visage, visage qui ne sera plus fardé par l'imagination de sa conscience, mais sculpté par le ciseau
précis de l'intelligence et de la volonté supramentale.

Si parfois le nouvel initié a l'impression que la vie dans la matière est trop lourde pour lui, trop dense
pour sa sensibilité, c'est qu'il n'a pas encore compris la grande vision. Il n'a pas compris que la vie
dans la matière est, en fait, le plan de l'esprit le plus recherché par l'énergie. Ceci est tellement réel
que même l'aspect vital ou éthérique de l’Homme concorde parfaitement avec la matière dans sa
forme. Ceci démontre très bien que la forme qui précède la matière lui donne son empreinte au cours
de l'évolution, et que ce qui existe sur les plans invisibles doit descendre dans la matière afin de la
perfectionner.

L’intériorisation des forces créatives du nouvel initié augmentera éventuellement sur la Terre le taux
vibratoire de la conscience du terrestre, car le contact entre l’Homme ancien et l’Homme nouveau,
dans tous les domaines de la vie, ne peut demeurer sans fruits.

Pour que l'intériorisation occupe une place de premier ordre dans le processus évolutif, il faut que
l’Homme dépasse la conscience du moi personnel et entre dans la conscience d’un moi plus grand et
plus vaste, un moi qui ne se définit plus mais qui définit en créant, un moi qui ne sait plus où il en est
rendu dans la courbe d'évolution, mais qui peut voir que sa relation avec l'énergie est infinie, sans fin.

Et tant que le moi de l’Homme n'a pas perçu cette relation sans fin avec l'énergie, il ne peut l'utiliser,
car elle demeure en dehors de sa conscience créative, elle est en dehors de sa volonté créative. Donc
il est seul avec un moi qui ne peut parfaitement prendre en main une autre partie supérieure de lui-
même, car la nature même de cette autre partie est insaisissable dans son processus évolutif.

Diffusion BdM International sommaire 107


communications préparatoires – transcription 90 : l’intériorisation

C’est pourquoi, d'ailleurs, il faut tant de temps avant que le nouvel initié découvre ce qu'il doit faire
dans la vie qui vaille la peine, car tant qu'il est inconscient, l’Homme est régi, même s'il est bien dans
la vie. Ce n'est que lorsqu'il a pris conscience de l'illusion de son ego qu'il commence à convertir
l'énergie créative en énergie organisationnelle, qu'il convient d'appeler énergie d'intériorisation, c'est-
à-dire énergie qui ne peut servir deux maîtres à la fois : l’ego et la vie créative de l’Homme.

Tant que la vie de l’Homme n'est pas ajustée à sa conscience supérieure, il ne peut supporter l'exigence
de cette conscience qui pulse en lui en dehors des limitations subjectives de l’ego. Donc il lui est
impossible d’intérioriser des énergies créatives car l’ego, au lieu de vivre de l'unité de la vie, se sépare
d'elle, donc se limite dans sa capacité créative d'intégrer sa conscience du terrestre à sa conscience
cosmique.

La faille de l’ego, c'est l'incapacité d’intégrer le cosmique au matériel. Et tant qu'il n'a pas
suffisamment compris le lien entre les deux, il ne peut bénéficier d'une structure sociale fondée sur
l'intériorisation de ces forces créatives, car il dépense ses énergies subjectivement, c'est-à-dire qu'il
s'occupe égoïquement de sa sécurité, au lieu de s'occuper de sa sécurité créativement en fonction de
son intelligence supérieure.

L’intériorisation de l'énergie d'une race-racine occupe les éléments de cette race de façon permanente
lorsqu'ils ont pris conscience de leur intelligence et de leur volonté créative. Et c'est cette continuité,
cette permanence, qui leur assure un plus grand contrôle des événements planétaires qui,
normalement, affaiblissent la résistance émotionnelle et mentale de l’être inconscient, pour enfin
l'atteindre dans le physique, car il ne sent jamais la capacité de pouvoir contrôler totalement son
existence.

Les nouveaux initiés se rapprochent par la parole et s'entrecroisent dans le travail conscient ou
l’œuvre. Et c'est la combinaison de la parole et du travail conscient qui leur fait prendre conscience
d'une grande capacité organisationnelle qui défie, à longue échelle, les dimensions de l'activité
humaine normale.

Diffusion BdM International sommaire 108


communications préparatoires – transcription 91 : l’assassinat par les forces

91 - l’assassinat par les forces

L'Homme est un être dont le pouvoir a été soutiré par des forces qui cherchent à contrôler la matière.
Cet assassinat - puisqu'en fait, c'est un assassinat - est perpétré à une telle échelle que le meurtre dans
le monde sous toutes ses formes en est la phase la plus poussée, ainsi que le suicide.

L'Homme a été assassiné par les forces astrales qui dominent le monde de la pensée, forces qui se
nourrissent de la matière mentale et émotive de l'Homme, comme l'Homme se nourrit de la matière
végétale et animale.

L'assassinat de l'Homme est une condition mondiale, planétaire, et demeurera tant que l'être humain,
l'ego, n'aura pas combattu les forces en lui qui lui dictent à son insu la façon de voir, la façon de
réagir, la façon de vivre. L'être humain est totalement prêt à sévir contre les forces en lui qui dominent
son esprit et qui empêchent son intelligence de prendre possession de la Terre. Mais l'ego est faible,
car il n'a été nourri que d'ordures et d'illusions. L'Homme a tellement été nourri d'ordures et d'illusions
qu'il lui est presque impossible, seul, sans une aide quelconque, de se sortir de ce marasme, et
d'exterminer en lui les forces qui cherchent à contrôler sa volonté ou à voiler son intelligence.

L'être humain est un être parfaitement organisé sur le plan de l'énergie, mais là où le désordre règne
en lui, c'est là où son intelligence et sa volonté demeurent captives d'illusions quelconques qui font
partie de l'envoûtement psychologique de l'humanité.

L'être humain est un être supérieur en puissance. Mais cette puissance ne peut éclater en plein jour
car il vit dans la nuit de son expérience, il vit à l'extérieur de ses propres murs, il vit selon la loi de
l'Homme mort, de l'Homme assassiné par les forces de vie inférieures à lui-même, c'est-à-
dire inférieures à son intelligence et à sa volonté.

Diffusion BdM International sommaire 109


communications préparatoires – transcription 91 : l’assassinat par les forces

L'assassinat de l'Homme est tellement grand qu'aujourd'hui il a perdu le pouvoir de savoir, de faire
léviter, de faire éclater, de transmuter etc, etc, etc... Il a perdu ce qui lui appartient de droit, car il a
perdu la capacité de s'élever au-dessus de l'envoûtement psychologique qui couvre la surface de la
Terre. Il a l'impression d'être deux, une partie intérieure et une partie extérieure, lorsqu'en fait, il n'est
qu'un, et que toute perception le menant à croire qu'il est deux, est une perception relevant de cette
terrible condition d'être, incapacité par l'aveuglement de son intelligence astralisée.

Le plus grand piège de l'Homme, c'est sa façon de voir les choses. Et le plus grand danger de l'Homme,
c'est son inhabilité de pouvoir changer sa vision, son entendement, car il a peur d'être un, il a peur
d'être absolu, il a peur d'être sans réflection.

Le mystère de la religion se cache au fond de cette crainte, de cette caverne où l'ego se Terre pour
mieux prier, afin de mieux être exploité par des forces qui lui semblent être bonnes et élevées,
lorsqu'en fait, elles lui enlèvent le pouvoir pour maintenir sous leur concours séculaire, millénaire,
l'Homme.

L'unité de l'Homme est essentielle à sa survie, à sa volonté, à son intelligence. L'Homme ne peut plus
vivre divisé entre le matériel et l'immatériel, entre le mortel et l'immortel, entre le temporel et
l'intemporel. L'Homme doit être tout à la fois, mais il ne peut l'être que s’il réussit à assassiner
l'assassin. L'intérêt de l'Homme doit être total, c'est-à-dire que l'Homme doit vivre totalement. Et pour
vivre totalement, il lui faut détruire ce qui l'en empêche à l'intérieur de lui-même.

L'Homme est fixé à la source de la vie, mais il ne le réalise pas, car entre lui et la source s'élève le
monstre qu'il a créé : la peur, la peur de tout et de rien. L'être humain est un être dont la réalité doit
être unifiée avant qu'il puisse prendre mesure de lui-même et exploiter le monde matériel selon les
lois du monde immatériel, et le monde immatériel selon les lois du monde matériel. Sinon comment
voulez-vous qu'il réalise que le pouvoir est en lui, et que le pouvoir est lui, et nul autre que lui ?

La substance même de la vie découle de son activité sur le plan où l'esprit règne en maître. Mais non
seulement l'esprit de l'Homme doit régner en maître, mais l'Homme aussi doit régner en maître sur
les domaines organisés par l'esprit, que nous appelons la matière, le végétal et l'animal. Sinon quelle
valeur a l'Homme autre qu'une valeur purement expérientielle qui sert les forces dans le monde de la
mort ?

Quand l'Homme comprendra-t-il que la mort est une dimension qui le hait ? Quand comprendra-t-il
que tout ce qui est mort, qu'il soit bon ou mauvais, est anti-Homme ? Quand l'Homme comprendra-
t-il que la religion aime la mort ? Car ce sont les morts qui la maintiennent afin que l'Homme les
rejoignent, car dans la mort, la solitude est grande et l'esprit se meurt d'ennui. Alors que l'Homme,
lui, l'Homme nouveau, peut vivre sans jamais mourir dans sa conscience, car elle aura détruit
l'assassin de l'Homme, l'envoûtement psychologique qui naît de ses pensées et torture son être.

Diffusion BdM International sommaire 110


communications préparatoires – transcription 91 : l’assassinat par les forces

C'est à l'Homme d'expliquer la réalité, et non à l'esprit mort et solitaire. C'est à l'Homme seul
d'expliquer la mort et non à l'esprit du mort, car lui-même ne connaît et ne comprend son sort tant
qu'il ne sera pas revenu dans la matière et qu'il n'aura pas lui-même détruit l'assassin de l'humanité.

L'Homme n'a plus à demander à qui que ce soit de lui expliquer la réalité, c'est à lui de le faire,
maintenant qu'il sait comprendre le jeu de l'assassin, le jeu de l'astral. L'Homme n'a qu'à parler
réellement, et l'esprit de la mort tremble devant ses paroles car l'esprit de la mort sait que l'Homme
nouveau s'éveille sur la Terre. Et la Terre tremblera sous les pas de ce géant qui a toujours dormi.
Jamais depuis que l'Homme est Homme, le monde de la mort n'a autant tremblé qu'à la fin du XXe
siècle. Et c'est pourquoi les forces de la mort, les forces de l'astral, les forces de l'âme s'acharneront
contre l'Homme nouveau pour lui arracher son panache.

L'Homme n'a rien à craindre de l'astral que sa propre crainte. Car la crainte mène à la folie, et la folie
est la douce et souriante fille de l'astral. L'Homme n'a rien à craindre de la folie s'il comprend que
tout ce qui est contre lui doit être détruit. Tout ce qui est contre lui doit être détruit. Si l'astral est
contre lui, l'Homme doit le voir car ce n'est pas l'astral qui le lui montrera.

L'assassinat de l'Homme est beaucoup plus dangereux que l'assassinat de Dieu. Car l'assassinat de
Dieu était déjà une victoire pour l'Homme, mais une victoire temporaire, car après Dieu, un autre dieu
apparut dans l'esprit de l'Homme et ce fut le dieu moderne de l'impression scientifique, technologique,
le dieu de la machine. Or l'Homme est à la fois le dieu assassiné, et demain il connaîtra des machines
qui seront issues de son pouvoir sur la matière et qui n'auront plus d'influence sur son esprit.

L'assassinat de l'Homme n'est réalisable que dans le combat qu'il doit mener pour s'affranchir des
forces qui ne veulent pas qu'il sente l'infinité de son intelligence. Toutes ces forces sont anti-Homme,
car elles le prédisposent à vivre une vie qui n'est pas à sa hauteur.

Tant que l'Homme ne possède pas la capacité de déchirer de ses doigts le voile qui cache la conscience
totale de l'énergie, il s'aperçoit qu'il est dans une impuissance et que cette impuissance fait partie de
son assassinat. L'Homme doit détruire le voile de l'astral, mais ce voile ne peut être déchiré qu'avec
acharnement. Cet acharnement est douloureux, car les forces ne veulent pas que l'Homme sache, que
l'Homme puisse bénéficier du pouvoir de l'énergie qui est sans fin dans le cosmos visible et invisible.

L'Homme nouveau s'acheminera petit à petit vers le soleil noir qui fait partie du centre de la Terre et
qui ne peut être vu que par ceux-là qui ne sont plus fils de l'Homme, mais fils de la lumière. Mais ces
fils de la lumière doivent d'abord voir et reconnaître l'étoile qui brille, afin de pouvoir la suivre le
long des pentes tortueuses qui mènent vers le libre chemin de l'intelligence, de la volonté créative.
Sinon la noirceur est trop dense, et l'Homme ne peut voir ce qui ne se voit pas, seul. Il a besoin de
l'impression qui fracture, et ouvre, et éventre, le vase clos de l'envoûtement psychologique qui, depuis
que l'Homme est Homme, le pousse à la recherche de la connaissance sans ne pouvoir découvrir que
son symbole.

Diffusion BdM International sommaire 111


communications préparatoires – transcription 91 : l’assassinat par les forces

L'assassinat de l'Homme est un des grands mystères de la vie planétaire. L'Homme d'aujourd'hui n'a
plus la mentalité de l'Homme d'hier. L'Homme d'aujourd'hui, cependant, est aussi prisonnier de sa
mentalité que l'Homme d'autrefois. Ce qui permet à l'Homme d'aujourd'hui de prendre conscience,
c'est le phénomène de l'extériorisation de l'esprit de l'Homme du Verseau.

Chez l'Homme du Verseau, l'esprit s'extériorise au lieu de s'intérioriser, et ce phénomène aura des
conséquences mondiales sur l'évolution future de l'humanité, car aucune force n’est plus grande, plus
puissante, que l'esprit, puisque l'esprit sait tout dans l'Homme. Dans le passé, l'esprit ne pouvait
s'extérioriser car l'Homme n'était pas encore au stage de l'évolution. Il était encore au stage du progrès
social, alors que demain il sera prêt pour l'évolution de l'esprit, maintenant que le progrès social aura
atteint son point culminant avec l'âge de l'électronique.

Donc l'Homme du Verseau, l'Homme de la nouvelle période, individuellement, commencera à se


débattre à l'intérieur de l'enveloppe créée contre lui par l'envoûtement psychologique. Et plus il
réalisera la densité de cette enveloppe, plus il libérera en lui des forces qui rompront ses liens avec
les anciennes idées de l'humanité, et son esprit prendra de plus en plus d'ampleur, jusqu'au jour où
son esprit commandera à la matière.

À partir de ce moment, l'Homme entrera dans un âge nouveau où les forces de l’involution n'auront
plus sur lui d'emprise, ce sera la fin de l'assassinat de l'humanité. L'Homme a été assassiné car les
forces de l'esprit ne pouvaient entrer dans sa matière mentale. Et pour que sa matière mentale puisse
les recevoir, il fallut que cette partie de l'Homme se développe suffisamment, c'est-à-dire que
l'Homme puisse prendre conscience de lui-même et de sa condition. Tant que l'Homme ne put prendre
conscience de lui-même, ces forces ne purent se manifester car elles étaient trop grandes et trop fortes
pour son âme. Mais à la fin du XXème siècle, l'Homme peut prendre conscience de sa condition, car
déjà sur la Terre cette expérience a été parfaitement vécue.

L'Homme du Verseau sait maintenant ce qu'il doit savoir, et rien ne peut plus arrêter le mouvement
de l'Homme contre les forces qui empêchent son esprit de contrôler, par la descente dans la matière,
les conditions de sa vie matérielle. Tout est dans le temps et le temps est arrivé.

L'assassinat de l'humanité sera révélé à l'Homme dans ses moindres détails, de sorte que le mystère
n'existera plus sur la Terre vis-à-vis de l'Homme ou le règne inférieur. Tout sera connu et l'Homme
verra que la lumière est sur la Terre, et non plus encapsulée, enrobée, dans les linceuls de l'astral.
L'assassinat de l'Homme sera révélé à l'Homme à un tel point que ce dernier voudra se cacher la vue,
car il ne voudra, ou aura crainte de voir, ou de comprendre, ce qui lui sera expliqué.

L'Homme ne réalise pas encore que son assassinat est un crime contre l'esprit perpétré par des forces
qui dominent les plus grandes sphères d'activités cosmiques. L'Homme verra pour la première fois
que la totalité de la connaissance de la Terre n'est qu'un grain de sel sur le rivage infini de l'intelligence
créative.

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communications préparatoires – transcription 91 : l’assassinat par les forces

L'être humain ne peut être amené sans aide à reconnaître la réalité, mais dès qu'il est touché par elle,
il ne peut la refuser, car déjà elle se fait sentir en lui. Il peut la repousser, mais il ne peut la rejeter. Si
aujourd'hui il est encore trop tôt, demain le temps sera venu.

L'assassinat de l'humanité représente diverses tranches d'évolution. Une des premières tranches
d'évolution liées à cet assassinat relève du fait que l'Homme, avant d'être chair, était esprit vagabond,
c'est-à-dire esprit sans abri qui avait besoin d'abri. Un abri fut créé pour lui, c'est-à-dire que lui-même
créa son propre abri, son propre corps, à partir des matières subtiles. Une fois son enveloppe créée, il
n'avait qu'à la pénétrer pour l'habiter. Mais l'Homme ne se doutait pas des lois de la matière. L'Homme
ne connaissant pas les lois de la matière, il ne savait pas, même en tant qu'esprit, que la matière était
forte, car la matière elle-même est esprit, et il ne connaissait pas ceci car ce n'était pas du domaine de
son expérience.

Sa descente dans la matière fut un choc car il ne pouvait plus en sortir tant que la mort ne l'en eut
libéré. Mais d'où vient la mort ? La mort vient de la mauvaise utilisation de l'énergie de l'esprit dans
la matière par un esprit qui ne pouvait pas être libéré. Autrement dit, si l'esprit avait connu les lois de
la matière, il n'aurait pas été prisonnier de la matière, et lui-même n'aurait pas eu à attendre la mort
pour se libérer de l'enveloppe charnelle.

Le dilemme de l'esprit était donc double. D'abord, emprisonnement jusqu'à la mort à cause de
l'ignorance de l'esprit, et ensuite emprisonnement dans la matière à cause des lois de cause et d'effet
qui forçaient l'esprit à demeurer dans la matière. Si l'esprit avait su que la matière est gérée selon les
lois de cause et d'effet, il ne serait pas descendu dans la matière. Il aurait simplement traité avec elle
sans s'y immerger.

Mais l'esprit voulait connaître la matière, car elle représentait pour lui un arrêt dans son mouvement
incessant à travers le cosmos. Maintenant que ce cycle tire à sa fin pour l'Homme, l'esprit pourra
habiter la matière sans en être prisonnier jusqu'à la mort, car la nouvelle vague de vie qui viendra sur
Terre au cours des siècles prochains sera libre de la loi de cause et d'effet, ou du karma. Car un esprit
descendant aura le pouvoir de briser les chaînes de la matière afin que d'autres esprits puissent habiter
l'Homme selon leur désir, sans que se forme un ego subjectif ou un voile qui empêche l'esprit d'être
libre dans la matière.

Mais seul l'esprit peut détruire ce voile, et voilà ce que représente le phénomène de fusion qui n'est
en fait que l'union parfaite entre l'esprit et la nature de l'Homme. Donc l'assassinat de l'humanité
provient de l'impuissance de l'esprit de l'Homme contre la matière, et cette condition découle du
manque d'expérience de certains esprits qui ont connu l'expérience de descente dans la matière avant
d'être libérés par un esprit qui en connaissait les lois.

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communications préparatoires – transcription 91 : l’assassinat par les forces

On demandera pourquoi certains esprits ont voulu connaître la Terre, tandis que d'autres n'en avaient
pas le désir ? Et on vous répondra que dans le deuxième cas, nous découvrons que ce fut les esprits
de la forme qui ne voulurent pas descendre dans la matière par expérience. Tandis que les esprits de
lumière y consentirent, pourvu qu'il leur fût permis de connaître les lois et les sous-plans de la matière,
qui leur étaient cachés par les forces des ténèbres, ou les forces archaïques.

Mais lorsque les esprits de lumière pénétrèrent l'enveloppe charnelle, ils ne purent en sortir, car les
forces archaïques avaient le contrôle des sous-plans de la matière, dont le plan astral est le plus connu
dans la littérature ésotérique de l'humanité. Et lorsque les esprits de lumière descendirent dans la
matière, ils ne purent en sortir qu'après la mort du corps matériel.

Voilà pourquoi nous parlons de l'assassinat de l'humanité, dans ce sens qu'il devint impossible à
l'Homme de comprendre les lois de son évolution, de ses origines, car aucun esprit n'avait, jusqu'à la
fin du XXe siècle, réussi à entrer dans la matière, former un lien inaltérable avec l'ego, et être libre
de la matière astrale, donc libre purement et simplement.

Si l'humanité n'avait pas été séquestrée des connaissances profondes que seul l'esprit aurait pu lui
communiquer, l'évolution aurait été différente et le sort de l'Homme aussi. Donc l'Homme dut attendre
des millénaires avant qu'un siècle nouveau lui permette d'échapper aux conditions de l'envoûtement
psychologique qui fut le sort de l'humanité pendant si longtemps. C'est l'ère du Verseau qui ouvrira
la porte à la plus grande révolution jamais connue de l'Homme depuis que l'esprit a fait sa descente.

Pourquoi les forces archaïques gardèrent le secret des lois de leur monde, contre les esprits de
lumière ? Parce que ces forces avaient été projetées hors de l'enceinte des mondes des esprits de
lumière lors de la grande rébellion. Et leur contrôle des sous-plans de la matière devenait pour elles
le signe de leur suprématie dans les mondes inférieurs.

Si les esprits de lumière avaient été informés de cette situation, l'Homme n'aurait pas été né sur la
Terre. Et c'est pourquoi ils ne furent pas informés par les esprits de la forme qui avaient cette
connaissance. Donc le mystère de l'Homme, le mystère de sa souffrance inconsciente et séculaire
aussi bien que de sa souffrance initiatique, fait partie des grands plans d'évolution des esprits de la
forme, et non des esprits de la lumière.

C'est pourquoi l'Homme réalisera un jour, comprendra un jour, que la forme est plus puissante que la
lumière. Et lorsque l'Homme aura compris ceci, il commencera à avoir une idée du pouvoir de la
forme, et pourquoi l'énergie de la forme est plus grande que l'énergie de la lumière. Et pourquoi tous
les initiés qui sont venus sur la Terre étaient dirigés par des esprits de la forme et non par des esprits
de lumière. Et pourquoi, pour l'initié, la forme et la compréhension de ses lois est plus importante que
la lumière et sa manifestation spirituelle.

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communications préparatoires – transcription 91 : l’assassinat par les forces

Voilà où commence, en d'autres mots, la science cosmique, c'est-à-dire la science totale et absolue de
la matière et de ses sous-plans.

L'assassinat de l'humanité veut dire aussi que l'Homme, la partie matérielle devenue intelligente à
cause de l'ego perfectionné, ne peut plus être rejeté, c'est-à-dire détruit par la mort, car c'est contre les
lois de la forme telles que le voulurent les esprits de la forme. Or si les esprits de la forme ont institué
la forme et ses lois, il est évident que l'Homme qui est issu de ces lois puisse actualiser ces lois sur le
plan matériel ou du moins sur les sous-plans de la matière.

Voilà pourquoi l'immortalité n'est pas une condition secondaire de l'évolution, mais une condition
primaire qui a été sabotée par l'emprisonnement des esprits de lumière ignorant les lois des sous-plans
de la matière que nous connaissons.

Alors, vous direz : « Eh bien, si les esprits de lumière réalisaient ou avaient réalisé la condition
d'incarnation telle qu'indiquée, pourquoi la réincarnation ? Pourquoi la redescente dans la matière ? ».
Et on vous répondra que la réincarnation n'existe pas, elle fut présentée à l'Homme comme une réalité
par des forces qui voulurent lui donner une impression de retour afin d'alléger le poids du concept
d'une mort absolue et sans retour. Mais d'un autre côté, elle existe, car le matériel d'expérience contenu
dans la mémoire, ou l'âme, fut constamment réutilisé par d'autres esprits qui descendirent dans la
matière. Et comme l'Homme matériel est le produit d'une génétique raciale continue, les actions des
ancêtres étaient toujours répercutées dans l'avenir de la race par de nouveaux esprits qui cherchaient
l'expérience de la descente dans la matière.

Alors vous demanderez : « Pourquoi les esprits qui retournaient après la mort ne pouvaient-ils pas
informer les autres de la condition humaine ? ». Et on vous répondra qu'ils ne le pouvaient pas car les
esprits de lumière ne peuvent retourner à leur monde qu'après la fusion, c'est-à-dire que lorsque
l'Homme a été rendu intelligent des lois de la mort. Tant qu'il ne sera pas rendu intelligent des lois de
la mort, l'esprit de lumière ne pourra retourner au monde de la lumière. Car la mort pour l'Homme se
continue après la vie terrestre, et pour l'esprit aussi, dans ce sens qu'il est obligé de revenir dans la
matière pour en être enfin libre.

Alors vous direz que nous nous contredisons, qu'il y a un moment on niait l'incarnation et que dans
un autre on la prône ; voyons plus loin...

Réincarnation veut dire redescente dans la matière. Or l'esprit peut redescendre dans la forme de la
matière, mais ne peut redescendre dans la matière, c'est-à-dire en être prisonnier de la même façon.
Ceci veut dire que les esprits qui ont été libérés de la matière par la mort y retournent dans la forme
et non dans l'expérience, et ce sont ces esprits que nous retrouvons dans le monde astral. Ils revivent
constamment l'expérience humaine, d'où leur solitude, leur peine, leur douleur, mais ne la revivent
pas dans l'expérience. Ceux qui la vivent dans l'expérience matérielle le font pour la première et la
dernière fois.

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communications préparatoires – transcription 91 : l’assassinat par les forces

Alors qu'est-ce que la fusion dans tout ça ? Eh bien la fusion est un état où l'esprit de lumière peut
habiter la forme sans en être prisonnier. Alors il lui est possible de former un lien avec le mortel, lien
inaltérable qui fera en sorte qu'un jour l'esprit de lumière et le mortel formeront une unité. Ce qui
permettra à l'Homme d'être immortel ou de rendre l'esprit lorsque ce dernier sera prêt à retourner au
monde de la lumière. Mais pour que l'esprit retourne au monde de la lumière, il lui faut être totalement
libre des lois astrales qui le gardent prisonnier après la mort. Et ceci n'est possible que si le mortel
lui-même est libéré du joug de l'envoûtement psychologique qui correspond à la libération de son
esprit.

Ce qui vous est expliqué ici est une simple ébauche, le reste doit venir avec le reste de l'instruction.
Nous devons absorber le tout par étape, car le tout est vaste et complexe, bien que simple et très
unifié.

Il semble, par ce qui est exprimé plus haut, que les esprits de lumière ne pourront retourner à leur
monde qu'après la fusion avec le mortel. C’est exact. Pourquoi ? Parce que la matière, le mortel, doit
être libéré des emprises de l'astral, sinon le pouvoir des forces archaïques continuerait sur la Terre,
car l'Homme inconscient représente pour eux l'impuissance des esprits de lumière.

Lorsque l'Homme sera conscient, le pouvoir des esprits de lumière sera sur la Terre, donc la lumière
sera sur la Terre. Et les Hommes nouveaux seront les réceptacles pour les nouveaux esprits qui
descendront dans la matière pour fusionner avec le mortel, autrement dit pour se fondre avec un être
qui leur sera agréable sur le plan d'expérience, car cet être ne pourra plus être l'objet d'affabulation de
la part de l'astral sur la Terre. Et l'esprit de lumière habitera un corps nouveau, tel qu'il avait été, au
début, conçu par les esprits de la forme.

Il est difficile encore à l'Homme de mettre de l'ordre dans tout ce méli-mélo mais le temps est de son
côté et l'Homme comprendra tout.

L'assassinat de l'humanité a interrompu le plan original et merveilleux de descente dans la matière


des esprits de lumière. Mais ceci fut nécessaire, sinon le phénomène humain n'aurait pas eu lieu. Mais
l'Homme en lui-même représente une autre tranche d'évolution qu'il faut expliquer pour bien
comprendre le rôle des esprits de lumière dans l'univers.

Les esprits de lumière n'ont pas tous le même degré d'expérience, certains sont très évolués, d'autres
le sont moins. Et par rapport à l'Homme, ce différentiel est très important car il détermine pourquoi
certains Hommes sont plus avancés que d'autres, plus créatifs que d'autres. Et ceci est intéressant car
cela nous permet d'observer pourquoi tous les êtres humains ne peuvent comprendre avec la même
facilité certaines choses. Et ceci reflète le fait que tous ne sont pas habités par des esprits de même
expérience.

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communications préparatoires – transcription 91 : l’assassinat par les forces

Cette condition qui a créé sur Terre la hiérarchie sociale et politique, le pouvoir politique, le pouvoir
financier - autrement dit, le pouvoir et sa hiérarchie sur Terre - naît de la différence expérientielle des
esprits de lumière qui habitent l'Homme. Et tant que l'Homme ne sera pas conscient, c'est-à-dire
intelligent en esprit, il ne pourra se réaliser dans la pleine mesure de lui-même. Il cherchera à se situer
dans une position sociale plus agréable, parce qu'il voudra vivre ce que d'autres Hommes vivent, qui
sont habités par des esprits plus expérimentés.

Et ceci est une grande illusion du mortel, tant qu'il n'est pas conscient de son esprit, car la réflection
dans l'ego le poussera à faire certains gestes qui ne sont pas dans la nature de son esprit, mais le
résultat d'un effort égoïque. Et c'est cet effort égoïque ou subjectif qui forcera un esprit moins évolué
à perdre contact avec l'Homme, d'où le mal.

Lorsque l'esprit perd contact avec l'Homme, il continue à l'habiter, mais peut difficilement le guider
dans la vie. Donc l'Homme devient de plus en plus inconscient et succombe de plus en plus à l'astral.
Donc son esprit devient de plus en plus malheureux dans un sens vague du terme, car il se verra, après
la mort, obligé de vivre la mémoire d'actes qui ne correspondent pas à ce qu'il aurait voulu. Donc il
retournera au monde de la mort, espérant un jour revenir à la matière pour corriger l'Homme. Mais
ce n'est pas le même Homme qu'il voudra corriger, mais une mémoire dans un corps nouveau, d'où la
réincarnation, jusqu'à ce qu'il ait pris suffisamment d'expérience pour faire la fusion avec le mortel.

Alors sera-t-il libre de l'astral, et l'Homme pourra-t-il être immortalisé, c'est-à-dire sans lien avec
l'astral ? Lorsque l'esprit retourne au plan de la matière, son destin est en suspens, dans ce sens qu'il
ne sait pas si la fusion sera réalisée. Car pour que la fusion soit réalisée, il lui faut beaucoup
d'expérience avec le mortel.

Or cette expérience est longue et lorsque le cycle d'évolution commence, comme c'est le cas à la fin
du XXème siècle, l'esprit de l'Homme, l'esprit le plus avancé dans l'expérience, est le premier à
connaître la fusion avec le mortel. Il est difficile à l'Homme, à l'ego, de comprendre pourquoi l'esprit
doit être unifié au mortel pour être libéré de la matière et retourner à la lumière, car l'Homme a une
conception valorielle de l'esprit et ne comprend pas les lois de la forme.

Les esprits de la forme ont institué, créé, la forme humaine et son plan d'évolution. Et le rôle des
esprits de lumière est de ramener cette forme à un stage d'évolution supérieur à la matière. Donc
l'esprit de lumière doit fusionner avec la forme matérielle de l'Homme pour élever cette forme au-
delà des lois de la matière. Par ce fait même, l'esprit de la forme voit se réaliser cette partie du plan
créateur et l'esprit de lumière peut éclairer la forme pour qu'elle devienne une grande addition à
l'échelle ou au tableau évolutif de l'universel.

Il faut que l'Homme s'habitue à se voir en fonction de l'esprit de lumière qui l'habite et non en fonction
de ses sens, qui lui donnent l'habitude de la matière et lui font perdre de vue le plan créateur de
l'évolution. Sinon, l'Homme ne pourra jamais comprendre les mystères de la vie et de la création. Il
ne serait que l'objet d'une expérience cosmique, projeté aux confins d'une galaxie sans but précis.

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communications préparatoires – transcription 91 : l’assassinat par les forces

Mais pour que l'Homme se voit clairement dans le grand et vaste plan, il faut que son ego, son être
inférieur, soit unifié à l'esprit de lumière qui l'habite. Car c'est la lumière de cet esprit qui donne à
l'Homme l'intelligence de sa situation planétaire et qui lui permet éventuellement de réaliser que
l'esprit et lui ne font qu'un. Cette unité est primordiale, car elle annule le pouvoir étouffant de
l'envoûtement psychologique qui cache à l'ego la réalité de son esprit, et donc empêche l'Homme de
vivre une vie réelle et sans fin. Car l'esprit, un jour, par la fusion, doit amener le mortel avec lui dans
les sphères où la création de l'Homme doit continuer.

Ainsi l'assassinat de l'humanité a été perpétré contre l'Homme, c'est-à-dire contre l'esprit de l'Homme,
afin que l'Homme fut et put éventuellement connaître la fusion, c'est-à-dire l'immortalité, c'est-à-dire
la continuité dans la conscience. Donc l'esprit aime l'Homme, car l'esprit et l'Homme ne font qu'un.

Mais l'Homme doit reconnaître, doit comprendre éventuellement par lui-même, les différents aspects
de la réalité, de sa réalité, de la réalité de son origine. L'esprit de la forme et l'esprit de lumière sont
deux esprits différents. L’un contient ou conserve l'idée originale de sa création, tandis que l'autre
exploite, par son mouvement dans le cosmos, les différents aspects de l'énergie afin de permettre à la
forme, une fois condensée dans la matière, de s'élever et de devenir de plus en plus parfaite, de plus
en plus lumineuse, c'est-à-dire de plus en plus semblable à elle.

Donc un jour, l'Homme et l'esprit de lumière, à cause de l'unité qu'ils formeront ensemble, permettront
que se réalise dans le temps le fameux dicton de l'ancienne connaissance d'humanité où l'on disait
que l'Homme a été créé à l'image de Dieu. Effectivement, l'Homme a été créé dans la forme à l'image
d'entités, d'intelligences très perfectionnées, et cette forme un jour doit revenir à l'origine, doit revenir
et être unifiée à cette énergie.

Donc l'être humain, celui qui a vécu pendant des millénaires, qui a été assujetti et qui représente une
ébauche encore très imparfaite d'une évolution future, doit réaliser aujourd'hui, qu'effectivement
l'humanité a été assassinée. Assassinée dans un sens qui ne peut être compris que par l'esprit dans
l'Homme, qui ne peut être absorbé égoïquement sur le plan de l'émotion ou de l'intellect que par un
Homme qui est de plus en plus en fusion avec son intelligence créative, c'est-à-dire son esprit. Et à
partir du moment où l'Homme réalise qu'effectivement l'humanité à été assassinée, il lui est possible,
à cet Homme, de comprendre les différents stages de l'involution, les différentes nécessitées
évolutionnaires, qui ont permis que l'Homme soit dupé afin qu'il put, avec l'expérience, réaliser la
différence entre le bien et le mal, le bon et le vrai.

Les aspects de l'involution qui ont caractérisé l'assassinat de l'humanité et qui ont fait partie de la
progression du développement mental et émotionnel de l'Homme, ont été nécessaires. Mais
aujourd'hui, maintenant que l'Homme entre dans une nouvelle phase d'évolution où il vivra une
mutation certaine, il est évident que dans ce processus l'Homme ne peut plus vivre de la même façon
dans le mental qu'il a connu dans le passé, il ne peut plus vivre de la même façon dans l'émotif astral
que ce qu'il a connu dans le passé, puisque l'Homme doit changer, puisque l'Homme doit être
totalement autre.

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communications préparatoires – transcription 91 : l’assassinat par les forces

L'Homme, l'ego, ne veut pas changer dans un sens, et dans un autre sens, il veut changer. Il faut qu'à
un certain moment il y ait une cassure, mais ce n'est pas l'ego qui puisse faire la cassure, c'est l'énergie,
c'est l'esprit.

Et lorsque l'esprit commence à faire le travail dans l'Homme, il y a cassure dans l'ego, donc il y a
changement dans le mental et dans l'émotionnel et donc il y a arrêt graduel, il y a retenue éventuelle
de ce que nous appelons les effets ou les conséquences de l'assassinat de l'humanité.

Mais l'Homme ne peut pas rationaliser le nouveau cycle, l'Homme ne peut pas rationaliser la fusion,
l'Homme ne peut pas rationaliser l'activité vibratoire de l'esprit à travers ses corps, à travers son ego.
Parce que l'Homme est incapable au niveau de l'ego de comprendre la profondeur du plan de
l'involution, de comprendre les lois infinies de cette descente dans la matière, donc il est obligé à un
certain moment de commencer à pouvoir vivre de l'énergie de l'esprit, donc de transmuter la matière
mentale, la matière émotionnelle et éventuellement la matière matérielle, sous la pression qu'exerce
l'esprit dans sa descente, dans sa fusion.

L'être humain, égoïquement parlant, est incapable de réaliser la dimensionnalité de son expérience
involutive, il est incapable de prendre possession, dans sa totalité, de la mémoire de l'humanité, de la
mémoire des activités de gérance et de gestion qui ont pris origine sur les plans qui sous-tendent la
matière.

Donc le cosmos est beaucoup trop grand pour l'ego. Même si le cosmos est très grand pour l'ego, ceci
ne veut pas dire que l'ego ne peut pas comprendre la mécanicité, les mirages, à l'intérieur de lui-
même, créés par l'astral à cause de l'involution. Et ceci est un fait. Et ce fait ne peut être éclairé que
par la fusion, ne peut être éclairé que par la descente de l'esprit dans le mortel.

Et lorsque ceci, ce processus, s'est accéléré, s'est développé, l'Homme, l'ego, commence à prendre
conscience effectivement que par le passé l'humanité entière, et même aujourd'hui, a été maintenue
dans une chaîne tellement puissante que seule la fusion, le contact entre l'esprit et le mortel, peut
briser.

Donc l'assassinat de l'humanité, dans les termes ici donnés, représente l'involution, représente, de
toutes les façons possibles et imaginables par un ego, comment des forces dans des mondes parallèles
peuvent manipuler sur le plan matériel, à travers la matière mentale et astrale de l'Homme, les
conditions de l'involution.

L'assassinat de l'humanité représente l'impuissance de l'Homme. Et tant que l'ego ne sera pas capable
de voir, de sentir, de s'apercevoir de lui-même, de s'apercevoir de sa fragilité, de s'apercevoir et de se
rendre compte jusqu'à quel point il peut facilement être manipulé par l'énergie de la forme, il ne peut
pas réaliser le pouvoir de l'énergie à travers la forme.

Diffusion BdM International sommaire 119


communications préparatoires – transcription 91 : l’assassinat par les forces

Et s'il ne réalise pas le pouvoir de l'énergie à travers la forme, comment voulez-vous qu'il ait accès à
l'énergie de l'intelligence qui peut jeter dans la forme de la clarté afin que l'Homme, astralement
parlant ou mentalement parlant, ne soit jamais assujetti par la forme mais se serve de la forme pour
son agrandissement, et ne soit jamais acculé au mur de l'expérience, au mur de l'ignorance, au mur
de la déception, au mur de la domination ?

L'Homme par le passé a vécu à l'envers, et demain l'Homme devra vivre à l'endroit. Mais l'Homme
ne peut pas reconnaître la différence entre l'envers et l'endroit quand il est inconscient. De la même
façon que l'astrologue ne peut pas voir la différence entre le haut et le bas lorsqu'il est suspendu dans
le vacuum.

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communications préparatoires – transcription 92 : le travail de l’Homme conscient

92 - le travail de l’Homme conscient

Le travail et l'Homme supraconscient constitue une des majeures transformations que connaîtra la
société future. L'être conscient ne peut travailler sous les mêmes conditions que l'être inconscient et
planétaire, à cause de l'extrême sensibilité de son éther. Par conséquent, la transformation éventuelle
des corps subtils de l'Homme conscient le poussera à exercer son travail à l'intérieur d'une structure
sociale sensibilisée à ses besoins. Le travail chez cet Homme ne peut plus avoir la même valeur
psychologique qu'il comportait alors que ce dernier était encore aux prises avec une conscience
personnelle qui relevait d'une expérience inconsciente sociale, à l'intérieur de laquelle aucune
intelligence créative et réelle ne pouvait coordonner les activités de l'ego selon ses besoins réels.

L'être supramental ne peut que constater son éventuel besoin de réunir ses forces créatives et de les
diriger dans une direction qui convienne parfaitement à sa sensibilité et à son intelligence créative
nouvellement découvertes. Mais tant que sa sensibilité éthérique n'a pas atteint un point culminant de
développement, il peut continuer à travailler sous des conditions qui favorisent son état présent.

Le travail de l'être inconscient est formulé selon les évènements de vie qui précèdent sa
conscientisation, donc ce travail, par le fait même ne peut servir la partie sensible et éthérique de
l'être, il ne favorise que sa partie astrale. Et cette partie astrale, une fois transformée par l'énergie, ne
peut plus répondre aux besoins du travail tel qu'elle le pouvait auparavant, et l'être se trouve tout à
coup dans une situation où ce même travail n'a plus l'attrait qu'il offrait auparavant.

Et l'ego se voit obligé vibratoirement de changer de travail possiblement, de changer complètement


son optique vis-à-vis du travail. Et plus il est impliqué dans ce travail, plus cette situation est difficile
car il sait qu'il ne peut retourner en arrière, et en même temps il sait qu'il doit travailler, mais où et
dans quoi ? Il ne le sait pas encore parfaitement. Il semble qu'il ne peut pas avoir d'ouverture, qu'il ne
peut pas y avoir de porte derrière laquelle un travail adéquat pourrait lui servir. Alors il panique, car
il a des obligations sociales etc…etc…

Si l'être conscient est suffisamment conscient, il réalisera sa condition sans être pris de panique.
Sinon, il connaîtra l'angoisse, et cette angoisse servira à la transmutation de son corps astral, car bien
qu'il ne le réalise pas parfaitement, sa vie est totalement écrite d'avance. Donc l'ego souffre
astralement de la condition temporaire et cette souffrance lui sert, car elle lui permettra de connaître
une plus grande sensibilité au niveau de sa conscience éthérique, sensibilité, qui en fait, sera demain
la corne d'abondance créative. Il faut être sensible éthériquement pour être créatif mentalement, car
la conscience éthérique est la conscience du double qui se sert de l'énergie mentale pour activer, sur
le plan matériel, la conscience de l'ego.

Diffusion BdM International sommaire 121


communications préparatoires – transcription 92 : le travail de l’Homme conscient

Le travail de l'être inconscient n'est pas suffisant pour l'être conscient, à la longue. Car l'énergie de ce
travail, l'énergie mise dans ce travail ne valorise pas la conscience de l'Homme, elle valorise
l'exploitation de l'Homme. Et l'Homme conscient ne peut être exploité, car sa conscience est d'un
ordre qui ne peut être assujetti par l'astralité de l'ego. Donc le travail de l'être conscient doit être à la
mesure de sa sensibilité, et non à la mesure de l'exploitation, qui convient à l'ego inconscient, des lois
de l'énergie.

Si l'être conscient doit travailler selon ce qu'il ressent, au lieu de travailler selon ce qui lui est offert
dans la société, ceci veut dire qu'il est obligé, éventuellement, de vivre d'un travail qui le lie aux
Hommes conscients, au lieu d'un travail qui le sépare de ces êtres.

Voilà une des raisons pourquoi le développement de la conscience supramentale et de la sensibilité


éthérique forcera éventuellement l'être conscient à reconnaître qu'il n'est pas sur la Terre pour
travailler, mais pour se servir des conditions créatives du travail, dans le but d'en arriver un jour à ne
plus travailler mécaniquement mais plutôt créativement, c'est-à-dire selon le pouvoir créatif de son
double, de sa conscience.

Le travail inconscient est une habitude, le travail conscient est un point d'appui dans la matière, pour
l'expression de la conscience de plus en plus réelle de l'être nouveau. L'ego est très limité dans sa
conscience, c'est pourquoi il craint ou s'inquiète de sa condition de travail lorsqu'il se sensibilise à la
conscience éthérique.

Mais nul ne peut rien contre ceci, car l'ego doit voir un jour que les obstacles de la vie coïncident
avec une expérience qu'il doit connaître, afin de vivre un jour en dehors de l'expérience. Donc l'ego
doit connaître le poids du travail inconscient qui lui semble de plus en plus difficile, et l'anxiété du
travail qui ne convient pas à sa sensibilité et dont il ne voit pas encore de remplacement.

Mais si l'ego était le moindrement conscient dans sa conscience, il réaliserait que le travail qui pourrait
le combler, relève de conditions qui doivent et seront créées par des êtres conscients tels que lui, qui
s'acheminent tels que lui vers l'évolution de la conscience, par le truchement des évènements de plus
en plus contrôlés par eux, pour leur bénéfice collectif et personnel en même temps.

Le travail, tant que l'être conscient n'a pas été totalement mis à l'épreuve, ne peut être qu'une situation
temporaire. Car pour que le travail soit une situation permanente et créative ou permanente dans sa
créativité, bien que la forme puisse changer, il faut que l'intelligence créative soit active à travers lui.
Et tant que le travail ne sert pas la conscience supérieure de l'Homme, il ne peut être utilisé de façon
permanente. Il n'est qu'une condition temporaire pour l'évolution de la conscience et la préparation
des corps subtils.

Diffusion BdM International sommaire 122


communications préparatoires – transcription 92 : le travail de l’Homme conscient

L'être conscient qui travaille, ne travaille pas seulement pour des raisons pécuniaires, ou pour des
raisons de personnalité, il travaille pour un ordre supérieur sur le plan matériel, dont le plan universel
dépasse les limites de la compréhension de l'ego. Donc son travail n'est plus simplement une activité
mécanique de l'ego, mais une activité créative et dynamique de l'ego qui convient à un plan de vie
créé de toutes pièces, et monté petit à petit par l'être de lumière qui supporte la matière et les plans de
l'Homme. Ce travail ne peut être exécuté que lorsque la conscience de l'Homme a été fixée dans une
énergie supérieure à celle de l'ego.

L'Homme inconscient travaille, car il a besoin de travailler pour survivre. L'Homme conscient
travaille, car son lien avec l'énergie le prépare à œuvrer en fonction d'un plan racial d'évolution et de
construction, qui fait partie du cycle nouveau de la conscience planétaire de l'Homme de demain qui
s'éveille aujourd'hui.

Il faut que l'être conscient réalise vibratoirement que son travail conscient ne se fixe dans son
expérience qu'en fonction de sa conscience grandissante. Tant que la conscience de l'ego n'a pas été
impressionnée par l'énergie du double, l'ego ne peut concevoir le travail en tant que la formulation
d'un plan de vie supérieur dirigé par l'intelligence universelle de l’Homme. Donc il est impossible à
l'ego de pouvoir comprendre intelligemment les conditions que peut lui imposer le double. Et c'est
ici que le travail de l'Homme perd son sens, sa valeur créative, et sa fonction élévatrice de la
conscience humaine planétaire.

Pour l'être conscient, le travail ne se termine jamais, car l'énergie qui le nourrit doit être utilisée là et
où elle permet que se manifeste l'évènement qui doit servir au plan de construction. Donc il est
impossible pour un être conscient de travailler mécaniquement à l'intérieur d'un cadre horaire fixé à
long terme par une société inconsciente.

Lorsque l'être conscient en arrive à son état de maturité, le travail devient alors pour lui une œuvre,
c'est-à-dire une activité qui ne peut plus être dissociée de sa vie physique. Il est alors parfaitement
conscient de son travail et son travail est parfait, c'est-à-dire qu'il sert une condition de vie évolutive,
et non simplement une condition socio-économique. Ce genre de travail ne vient pas facilement à
l'Homme car il est dirigé, c'est-à-dire qu'il fait partie d'un plan voilé.

Le travail de l'Homme conscient coïncide avec l'expérience de sa conscience vibratoire. Donc il est
un outil utilisé par le double de l'Homme pour maximaliser son lien avec la matière en dehors des
conditions astrales de sa conscience.

Ceci veut dire que tant que l'être conscient ne pourra se dédoubler et se servir des pouvoirs de sa
conscience supérieure, il devra travailler afin de transposer dans ses corps inférieurs une énergie qui
le lie à la matière par le biais de sa conscience éthérique, mais sans le support du corps de désir. Ce
travail sera donc sous le contrôle de la conscience supérieure de l'Homme et ne pourra plus servir à
lier son corps astral aux autres corps astraux des Hommes inconscients. Donc le travail conscient
n'aura plus de valeur pour l'Homme inconscient, car il sera trop subtil.

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communications préparatoires – transcription 92 : le travail de l’Homme conscient

Si l'Homme inconscient voit un Homme conscient travailler, il ne verra que la partie matérielle du
travail et non la partie consciente et vibratoire. L'être conscient dans son travail s'apercevra que son
travail est une plate-forme pour l'exécution subtile d'un plan de vie qu'il reconnaîtra au fur et à mesure
que les événements, au cours de son travail, se manifesteront selon une programmation qui découlera
de la perfection du plan de vie alloué à sa conscience en éveil.

Plus il sera conscient, plus il verra les subtilités des événements à l'intérieur de son travail, tant sur le
plan humain des relations que sur le plan purement matériel. Autrement dit, le travail deviendra un
vrai atelier d'expériences où sa conscience percevra ce qu'elle n'aurait pu auparavant percevoir à
l'intérieur d'un travail inconsciemment exécuté.

Plus la conscience de l'être supramental se développera, plus il réalisera qu'il lui est impossible de
travailler simplement pour travailler. Il réalisera que le travail est l'expression, dans le monde de
l'Homme, d'une volonté créative qui dépasse en vision l'intellect de l'ego, les désirs de l'ego, et qui
prépare en silence une nouvelle vague, une nouvelle évolution.

Le travail conscient comporte des avantages pour l'être, qui coïncident avec le matériel, le domaine
pécuniaire, c'est normal puisque l'être conscient doit encore vivre en conformité avec les lois de la
civilisation de son temps. Mais il comporte aussi des désavantages qui sont reconnus ou
reconnaissables si le travail n'est pas parfaitement ajusté à sa vibration créative.

Et c'est ici que l'être conscient peut souffrir du travail, car c'est ici qu'il réalise qu'il y a beaucoup plus
à la créativité ressentie intérieurement que ce qu'il vit dans son travail. Et ceci lui causera une tension,
car il sentira qu'il peut ou pourrait faire plus qu'il ne le peut pas. Et cette souffrance, surtout chez
l'homme, culminera dans une manifestation créative, lorsqu'il aura absorbé l'énergie voulue pour la
transmutation du corps astral.

C'est le corps astral de l'Homme inconscient qui a rendu le travail désagréable sur la Terre. Car le
corps astral de l'Homme d'aujourd'hui est totalement contaminé par une suite d'expériences qui l'ont
nourri d'illusions, au lieu de l'avoir nourri d'impressions créatives réfléchies par une intelligence
créative.

Donc le corps astral de l'Homme moderne ne peut plus supporter un travail qui reflète une conscience
supérieure. C'est pourquoi l'être qui se conscientise ne peut découvrir son travail tant qu'il n'a pas été
transformé astralement. Ceci ne veut pas dire que l'être qui se conscientise laissera le travail qu'il fait
aujourd'hui, mais que ce même travail sera exécuté demain avec une conscience autre où l'astralité
aura de moins en moins d'emprise.

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communications préparatoires – transcription 92 : le travail de l’Homme conscient

Pour que l'être conscient puisse travailler en paix, il faut que le travail coïncide avec ses besoins
internes réels, et non les besoins fictifs créés par une socialisation du travail. Mais comme l'Homme
inconscient ne réalise pas ce que veut dire créativité dans sa vie, créativité réelle, il ne peut
comprendre que le travail qu'il ferait s'il était conscient pourra être totalement différent de ce qu'il fait
dans un état de conscience inférieure.

Et ceci est normal, car autrement il serait angoissé, même dans son travail inconscient. L'angoisse du
travail se fait parfois sentir chez certains êtres inconscients, mais les conditions physiques de leur vie
les empêchent de voir plus loin dans leur vie de travail. Donc ils en découvrent l'esclavage pendant
des années et ils en meurent.

Le travail conscient ne taxe pas l'individu, mais l'énergise, et ce travail sert à lui apporter des forces
physiques qu'il n'aurait pas s'il était inconscient. Tant que l'être conscient prend conscience de lui-
même de façon de plus en plus avancée, de même son travail change et s'ajuste à ses besoins réels.
Plus sa conscience grandit, plus son travail devient créativement important dans le plan de son
évolution. Donc le travail de l'être conscient fait partie de l'évolution créative de l’humanité,
naturellement.

Tant que l'être conscient perçoit son travail comme un fardeau, il ne comprend pas son travail et ne
peut aimer travailler. Et s'il n'aime pas travailler, c'est qu'il n'y a pas suffisamment d'esprit dans son
travail, il y a encore trop d'astralité, de subjectivité.

Le travail conscient grandit en importance dans le monde selon le degré d'évolution de celui qui
l'exécute. Et ce degré d'évolution s'enchaîne avec d'autres degrés d'évolution pour former une échelle
de travail qui, un jour, couvrira la Terre, et tous les êtres conscients seront situés quelque part sur cette
échelle. Chacun exécutant un travail qui lui est propre, car chacun sera conscient de son intelligence
créative et sera aussi dans son intelligence créative.

Le travail conscient, alors, sera une œuvre et engendrera sur la Terre suffisamment d'énergie pour
transformer la société de l'Homme. L'être conscient s'apercevra que son travail se connecte avec le
travail d'un autre être conscient, et que l'échelle des travailleurs conscients couvre toute la gamme des
activités essentielles à l'actualisation, sur la Terre, d'un plan de reconstruction qui ne peut que défier,
aujourd'hui, la plus grande et la plus hardie imagination humaine.

Le travail conscient, à ce stage de l'évolution, sera l'application des lois du pouvoir mental de
l'Homme sur la Terre. Et ce sera à ce point que la conscience de la Terre sera transformée et que les
Hommes reconnaîtront qu'ils sont unis par des forces qui relèvent d'une autre dimension que celle à
laquelle l'humanité a été habituée pendant des millénaires à cause de l'esclavage de l'Homme à ses
sens physiques contrôlés par le corps astral.

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communications préparatoires – transcription 92 : le travail de l’Homme conscient

Le travail conscient représente, pour une planète telle que la Terre, la conquête de la matière par
l'esprit. Mais un tel travail ne peut se concrétiser qu'avec le développent de la conscience individuelle
de l'être humain. Tant que l'être conscient n'aura pas vibré aux plus hautes énergies possibles pour lui,
il ne pourra pas connaître son travail, il ne pourra goûter de son travail. Donc le travail demeurera
pour lui un fardeau, ou un plaisir agréable quelconque qui l'empêche de s'ennuyer dans la vie.

Il y a beaucoup plus au travail conscient que l'être qui se conscientise ne peut s'imaginer. Il y va d'un
plan de vie conforme à son niveau d'évolution, plan de vie qui, pour un certain nombre, dépassera un
jour les limites matérielles du corps physique pour atteindre les dimensions cosmiques de la
conscience individualisée.

Le travail conscient ne peut échapper aux lois de l'énergie, car ce sont ces forces qui l'ont rendu
possible. Donc ce seront ces mêmes forces qui le raffineront, jusqu'à ce que le travail puisse un jour
faire partie du pouvoir de la conscience humaine nouvelle.

L'être conscient qui travaille consciemment voit petit à petit son travail comme faisant partie
intégrante d'un plan d'action qui se déroule selon la vibration mentale qui agit créativement chez lui.
Cette vibration mentale prend de plus en plus de pouvoir sur le plan matériel lorsque l'ego s'ajuste à
elle, et c'est à partir de la réalisation de cette vibration, de cette énergie dans le mental, que le travail
devient conscient, et que l'Homme conscient ne travaille plus simplement en fonction de sa
psychologie subjective, mais en fonction du pouvoir créatif de son mental de plus en plus ajusté aux
forces intelligentes de l'évolution.

Le travail conscient permettra à l'Homme conscient de s'intérioriser, d'intérioriser ses activités


planétaires. Il pourra travailler, donc trouver substance dans le maintien de sa vie matérielle, en
fonction d'une activité créative qui sera commune d'intelligence avec d'autres êtres conscients, afin
que le travail devienne un plaisir créatif, au lieu d'être un fardeau expérientiel.

Tant que l'être conscient n'aura pas atteint un certain niveau de maturité vis-à-vis de sa sensibilité
nouvelle, le travail continuera à servir de plate-forme pour la transformation de ses corps subtils. Mais
dès que l'être conscient sera réellement dans son intelligence, le travail fera partie intégrante de sa
conscience créative et ne sera plus un fardeau, car il n'y aura plus de souffrance rattachée à la
vibration, à l'énergie.

Pour que l'énergie du travail soit intégrée à la conscience mentale de l'Homme, il faut que son énergie
astrale ait été transformée afin qu'elle ne puisse faire interférence avec les lois d'harmonie que requiert
l'intelligence créative et supramentale pour sa manifestation et son pouvoir organisationnel sur le plan
matériel. Son travail ne peut faire autre que de servir à un plan d'évolution supérieur, et les conditions
d'évolution de son travail sont liées à ce plan d'évolution.

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communications préparatoires – transcription 92 : le travail de l’Homme conscient

Le problème de l'Homme inconscient, c'est qu'il ne connaît pas les conditions évolutives de son
travail, donc il subit son travail. L'être conscient ne subit pas son travail, il peut pendant un certain
temps subir la tension vibratoire de l'énergie de son travail, mais cette condition temporaire sert à
ajuster son corps mental et son corps émotionnel à l'énergie de son travail, afin que ce dernier
devienne de plus en plus parfait, perfectionné.

Lorsque le travail de l'Homme conscient est parfait parce que sa conscience est parfaite, le travail sert
à l'évolution de l'Homme, de sa société, de sa civilisation.

L'être conscient doit apprendre à travailler, car l'Homme ne sait pas travailler. Il travaille mais ne sait
pas travailler, il ne sait pas comment travailler. C'est pourquoi son travail est un fardeau et non une
œuvre. La différence entre l'œuvre et le travail inconscient, c'est son inconscience. C'est
l'inconscience de l'Homme qui le fait travailler au lieu d'œuvrer sur le plan matériel. L'être conscient
apprend petit à petit à ne pas travailler inconsciemment, à travailler consciemment donc à œuvrer. Il
devient maître d'œuvre. Et lorsqu'il œuvre, le travail n'est plus fardeau mais plaisir, car il apprend à
canaliser l'énergie créative qui est en lui et qui sert de façon précise à un plan d'évolution qu'il voit de
plus en plus et comprend de plus en plus.

Pour que l'Homme travaille bien avec l'énergie, il faut qu'il soit patient, car s'il est en défaut sur ce
point, il fait interférence avec le temps de l'intelligence créative, car le temps de celle-ci n'est pas
nécessairement le temps de l'ego. Alors il s'assujettit à des interférences, et ces interférences lui
servent d'expériences, et ces expériences lui permettent éventuellement d'accéder à un taux d'énergie
supérieur et de développer ainsi une maturité, c'est-à-dire un équilibre entre le mental et l'émotif.

Lorsque l'Homme conscient travaille, il se nourrit de l'énergie de son travail tant sur le plan mental,
astral que vital. Donc son travail devient pour lui non pas seulement une activité créative mentale,
mais aussi un support de vie qui lui permet de plus en plus de s'intégrer à l'énergie, afin que l'énergie
elle aussi s'intègre de plus en plus à la matière, à la vie de l'Homme de la Terre.

L'être conscient apprend à travailler avec le temps et lorsqu'il a compris ceci, il s'aperçoit qu'il ne
travaille plus, mais qu'il vit d'une autre façon, qu'il vit en créant, et œuvrer veut dire vivre en créant.

L'ego de l'Homme inconscient se sert du travail, car il a besoin de travailler pour survivre. L'être
conscient, dans les conditions actuelles de la civilisation, a aussi besoin de survivre tant qu'il ne
possède pas le pouvoir de la lumière en lui. Mais au lieu de travailler simplement pour sa survie, il
travaille créativement, et son travail devient conjointement l'activité dont il a besoin pour sa survie
matérielle. Mais il ne travaille pas pour survivre, il travaille et survit en même temps ! Donc la tension,
psychologiquement, du travail, n'existe plus, il n'y a que la tension vibratoire de l'énergie créative en
lui, et c'est cette énergie qui lui donne le support dont il a besoin pour bien survivre pendant qu'il crée
ou pendant qu'il œuvre.

Diffusion BdM International sommaire 127


communications préparatoires – transcription 92 : le travail de l’Homme conscient

Durant l'involution, l'Homme devait subir le fardeau du travail, car il devait connaître les conditions
de sa vie planétaire et existentielle. Mais au cours de l'évolution, l'Homme n'a plus à souffrir des
conditions planétaires existentielles de l'ancienne humanité, car son niveau de conscience a été élevé
au-delà de l'inconscience historique et expérimentale de l'humanité. Et il prendra possession, alors,
de sa volonté et de son intelligence créatives.

Donc le travail n'a plus ici la même valeur et son importance change, se transforme, en fonction de
ce qu'il voit, de ce qu'il sait. Le travail n'a plus d'importance sur le plan psychologique, il n'a
d'importance que sur le plan vibratoire du mental supérieur. Donc son importance devient d'ordre
évolutif, car il engendre une énergie qui affecte les Hommes, qui affecte l'ordre planétaire.

Pour l'être inconscient, le travail a une importance psychologique, tant sur le plan purement pécuniaire
ou matériel que sur le plan de sa valeur sociale statuaire, selon son insécurité psychologique. Donc
pour l'être inconscient le travail a une valeur de sécurisation psychologique, tandis que pour l'être
conscient le travail n'a pas de valeur psychologique, mais simplement une valeur créative en fonction
de l'énergie créative et vibratoire dont il a conscience, et qui lui donne le support de vie à tous les
niveaux dont il a besoin pour être en harmonie avec lui-même.

Lorsque l'être conscient commence à œuvrer, il ne peut plus cesser, car œuvrer veut dire travailler
avec les forces de vie et générer, sur le plan matériel ou sur d'autres plans, les conditions qui relèvent
de l'intelligence de ces forces, avec lesquelles l'Homme conscient est de plus en plus en fusion, en
harmonie.

Mais pour vivre ainsi en étroite relation créative avec les forces de vie dans l'Homme, il doit être
suffisamment en harmonie avec son énergie, car c'est son énergie créative qui le fera travailler, œuvrer
sans cesse. Sinon, tel dans le cas de l'Homme inconscient qui n'est pas en harmonie vibratoire avec
lui-même, le travail mécanique peut devenir un fardeau qui affecte l'Homme et ne le nourrit plus. Le
travail n'est plus alors un support de vie, mais une pénalité dans la vie, où l'Homme, au lieu de grandir
en intelligence créative, perd petit à petit sa personnalité à travers un travail qui le mange, qui le ronge
et peut le détruire.

Le travail conscient s'impose à l'être conscient, car l'intelligence créative, l'énergie, devient de plus
en plus forte, de plus en plus présente, car l'esprit de l'Homme devient de plus en plus uni à
l'intelligence universelle. Et lorsque l'être conscient commence à s'apercevoir que le travail conscient
s'impose à lui, il réalise concrètement que l'intelligence, qu'une force créative, agit derrière lui, et
qu'elle prend de plus en plus de place dans sa vie de travail.

Il devient important alors pour l'Homme conscient de réaliser qu'il doit y avoir équilibre entre
l'énergie en lui et le travail créatif qui naît d'elle, car s'il n'y a pas d'équilibre, il souffrira. Et s'il souffre,
ce ne sera pas à cause de l'énergie, mais parce que ses corps subtils ne seront pas suffisamment ajustés
à elle pour bien la recevoir et bien la canaliser.

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communications préparatoires – transcription 92 : le travail de l’Homme conscient

Il ne s'agit pas pour l'Homme conscient, seulement, de canaliser l'énergie créative, mais d'en
comprendre les illusions qu'elle peut créer lors de son passage à travers l'Homme. De là, la maturité,
la grande maturité, de là l'importance de l'expérience. Mais l'être conscient ne peut pas trop souffrir
de l'énergie lorsqu'il travaille, sinon il ne pourra pas travailler avec efficacité, il ne pourra bien la
canaliser.

Pour l'être conscient, pour qu'il travaille bien, il faut qu'il soit en paix, qu'il n'ait pas de tension. S'il
souffre trop intérieurement, il ne peut travailler créativement, car il détestera, il haïra même, l'énergie
créative en lui qui le fait souffrir. C'est pourquoi le travail conscient vient après la transformation de
l'Homme.

Lorsque la conscience de l'Homme a été suffisamment développée, le travail conscient crée. Et ses
opportunités, ses conditions se manifestent, car alors l'Homme peut bien canaliser l'énergie,
maintenant il la comprend bien, il connaît l'effet de cette énergie sur ses corps subtils.

Mais avant que le travail conscient fasse partie de la vie de l'Homme, il faut que l'énergie se soit
harmonisée en lui. Lorsqu'elle est harmonisée, lorsqu'il a la maturité dans son intelligence et qu'il
peut la vivre, cette énergie d'intelligence, sans souffrance, le travail progresse mais la transformation
de sa conscience n'est pas terminée car tout dans la vie sert à sa transformation.

Pour que l'Homme travaille consciemment et bénéficie de son travail, de son œuvre, il faut que son
travail se manifeste selon l'harmonie, l'équilibre, la centricité de ses corps subtils. S'il y a dysharmonie
dans ses corps subtils, il y aura interférence et c'est à ce moment-là que l'Homme doit prendre
conscience de l'interférence, comprendre et voir pourquoi il y a interférence. S'il ne comprend pas et
ne voit pas pourquoi, il travaillera contre l'énergie avec trop de voile en lui, et s'il y a trop de voile, il
y aura souffrance dans son travail.

C'est pourquoi il importe que l'Homme conscient comprenne les lois du travail conscient. Qu'il réalise
que le travail conscient fait partie de l'activité de l'esprit à travers l'ego, et non seulement partie de
l'activité psychologique de l'ego.

La patience est fondamentale dans le travail conscient, car si elle fait défaut c'est que l'ego est trop
impliqué au niveau de sa conscience subjective. Il y a alors subjectivité dans l'intelligence et ceci
résulte en interférence avec l'intelligence créative. S'il n'y a pas de patience dans le travail conscient,
l'énergie de l'intelligence l'imposera, car l'ego ne peut faire interférence avec l'œuvre qu'il peut, s'il
est sensible à son énergie, exécuter.

Diffusion BdM International sommaire 129


communications préparatoires – transcription 92 : le travail de l’Homme conscient

L'intelligence créative neutralise toute interférence que peut faire l'Homme égoïquement avec elle
lorsqu'il commence sa fusion. Ceux qui connaîtront l'intelligence créative seront amenés petit à petit
à être en diapason avec elle et non en opposition. C'est pourquoi il est de grande importance pour
l'Homme conscient qui apprend à travailler avec l'intelligence créative, de réaliser que le travail
conscient ne doit pas être vécu avec trop de sérieux égoïque. Il doit être exécuté consciemment mais
non coloré par un trop plein de sérieux qui reflète l'insécurité de l'ego.

Lorsque l'intelligence créative est implantée dans la conscience humaine, elle est permanente et
grandit, mais elle n'est pas parfaitement ajustée, elle est de plus en plus présente. Et s'il en est le cas,
l'Homme qui en prend conscience n'a pas à s'inquiéter d'elle ou de sa relation avec elle, il n'a qu'à
suivre son cours, souvent subtil, souvent irrationnel, vu du point de vue de l'Homme, mais toujours
présente à lui faire reconnaître ses erreurs du passé, ses erreurs présentes, erreurs qui furent
nécessaires à l'expérience, et qui ne furent erreurs que parce qu'il ne possédait pas encore la maturité
qui put le libérer de l'expérience afin qu'il put vivre d'intelligence pure et indivisible.

Donc l'Homme conscient n'a qu'à suivre le rythme de son intelligence créative, ne pas essayer de la
faire évoluer plus rapidement qu'elle ne peut descendre en lui, et ne pas se soumettre à la fantaisie de
l'ego qui veut subjectivement que les choses aillent toujours à sa guise. C'est une illusion et l'Homme
en payera le prix éventuellement, car la vie inconsciente ou ses actions non suffisamment
conscientisées forceront l'énergie à lui faire comprendre la réalité de fond entre elle-même et l'Homme
qui ascende12 vers la conscience de l'énergie de la lumière.

L'être conscient s'aperçoit à la longue que son travail n'est pas simplement une activité d'ordre social,
mais une activité créative et hiérarchique, c'est-à-dire qu’il s'aperçoit que son œuvre fait partie d'une
œuvre plus vaste qui prend ses origines derrière le voile de la matière sur les plans subtils de la vie
supérieure et perfectionnée.

C'est à ce point que le travail de l'Homme conscient devient important dans la vie créative du nouvel
initié. Il devient important pour lui et pour la vie, l'évolution de la conscience planétaire. C'est ici que
son travail prend une envergure, une qualité qui ne peut pas être perçue ou reconnue dans le monde
du travail inconscient, car cette qualité n'est pas du monde de l'ego mais du monde de l'intelligence
canalisée par l'ego.

C'est pourquoi le travail conscient est une œuvre, et que peu d'Hommes dans un même temps sont
doués pour cette œuvre. Et ceux qui le sont, le reconnaissent lorsqu'ils ressentent l'énergie de l'œuvre
et savent reconnaître autour d'eux ceux qui sont doués pour une autre facette de la même œuvre.

12
monte

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communications préparatoires – transcription 92 : le travail de l’Homme conscient

Et c'est avec eux qu'ils travaillent, qu'ils travailleront, et qu'ils établiront des liens fraternels et
indivisibles qui assureront la propagation dans le temps d'une activité créative qui ne sera comprise
dans toute son ampleur que par ceux-là qui seront les plus sensibles à leur intelligence créative, et qui
auront le plus absorbé l'énergie de cette intelligence, donc qui auront le plus souffert en tant qu'initié,
en tant que canal.

L'être conscient qui travaille doit apprendre à s'ajuster graduellement à sa vibration, afin qu'elle puisse
coïncider à travers son ego avec celle d'autres Hommes conscients tels que lui, qui font partie d'un
même plan de vie intégrale qui prend son origine sur le plan mental supérieur de l'Homme.

Le travail conscient, bien que lent dans son évolution, est profond dans son intention créative et grand
de conséquences pour ceux qui vivent et en retirent les fruits de ses effets conséquentiels. Et seuls
ceux qui au-delà de l'ego peuvent voir, en comprendront les aspects et pourront en découvrir les
manœuvres ou en réaliser l'extrême et subtile intelligence.

L'Homme qui travaille consciemment n'a plus à s'inquiéter de la vie du travail et de son aspect
matériel et pécuniaire. Cet Homme vit dans son travail et la vie s'exécute à travers son travail. Donc
il devient de plus en plus sécure dans son être et devient de plus en plus inviolable dans son droit au
matériel de la vie. Il devient de plus en plus autonome et centrique et dépend de moins en moins
psychologiquement des aspects fictifs d'un travail qui relève d'une convention et d'une organisation
sociale, créées ou mises en place durant l'involution.

L'être conscient apprend à travailler selon un rythme qui dépend de plus en plus de l'énergie créative
qui pulse en lui. De sorte que l'ego, avec le temps, devient clairement désengagé subjectivement et
s'engage objectivement dans l'énergie. Cette énergie nouvelle crée chez l'Homme conscient à la fois
le support vibratoire de son intelligence créative et la force motrice de l'ego.

Pendant l'involution, l'ego traitait personnellement dans son travail, tandis que dans le nouveau cycle
de conscience supramentale, l'ego traite simplement en fonction de son énergie créative. Donc son
traitement, dans ou au cours du travail, ne relève plus de lui subjectivement, mais de l'énergie créative
en lui, qu'il sent de plus en plus présente et de plus en plus forte.

Le travail conscient n'est pas un travail dans le sens ordinaire du terme. C'est un processus
d'expérience et d'intelligence créatives qui domine par sa puissante et créative manifestation les
facteurs psychologiques de la conscience de la 5ème race.

Diffusion BdM International sommaire 131


communications préparatoires – transcription 92 : le travail de l’Homme conscient

De sorte que tout être conscient contrôle toujours à long terme l'évolution de son activité créative vis-
à-vis de l'humanité ambiante. Il ne lui suffit plus, à un certain moment donné, d'être conscient par
période, il a besoin d'être conscient de façon continue et de voir la continuité de sa conscience créative
en action. C'est de cet ordre de choses que naîtra sur Terre une micro société à l'intérieur de laquelle
une puissante volonté créative, une puissante intelligence créative, guidera la destinée de l'Homme
nouveau.

L'être conscient doit en arriver à considérer son travail comme faisant partie de lui-même et de
quelque chose d'autre dont il ne comprend pas encore la totalité du plan d'ensemble, sans faire
d'erreur, c'est-à-dire sans perdre d'énergie. Cet apprentissage peut être souvent difficile car vient le
moment dans la vie de l'Homme, du nouvel initié, où finalement il lui est facile de voir les mécanismes
inconscients de l'ego faire interférence avec l'énergie créative de l'être. Et cette perception peut
devenir une certaine souffrance, car l'être conscient aspire à être conscient de façon permanente et
continue.

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communications préparatoires - transcription 93 : le contrôle de la parole

93 - le contrôle de la parole

Plus l’Homme se conscientise, plus il doit prendre le contrôle de sa parole. Car la parole consciente
est vibratoire et agit sur l’ego comme une pression. Si la pression n’est pas contrôlée, la parole peut
devenir très pénible, autant dans l’expression que dans la réception, car elle devient de plus en plus
désengagée des mécanismes conditionnés de l’ego qui la retiennent naturellement.

La parole consciente fait partie du pouvoir du double sur l’ego, et plus ce dernier se conscientise,
moins la parole peut être retenue. Son passage doit être contrôlé par l’ego, car il sert à créer des chocs
dans le monde de l’Homme. Et si le nouvel initié ne prend pas conscience de ceci, la parole deviendra
pour lui et ceux qui l’entourent, une source de souffrance et d’énergie qui transforme les corps subtils.

Pour que la parole passe, se canalise, sans contrôle de la part de l’ego, il faut que ce dernier soit
suffisamment fusionné pour réaliser que sa parole est parfaitement ajustée. Le contrôle de la parole
par l’ego devient une nécessité de plus en plus grande lorsqu’il commence à s’apercevoir qu’elle lui
laisse connaître des choses, ou qu’elle lui fait dire des choses qui ne devraient pas être dites. La parole
qui n’est pas contrôlée peut facilement créer une atmosphère très tendue entre les Hommes, car elle
n’est plus colorée ou retenue comme par le passé. Elle est de plus en plus libre donc de plus en plus
effective, et son efficacité doit être de plus en plus intelligente, sinon son efficacité trouble l’éther
entre les Hommes et engendre de la souffrance.

Le nouvel initié doit apprendre à se servir de sa parole afin qu’elle ne se serve pas de lui. Et plus il y
a d’émotion dans le tempérament de l’Homme, plus il est sujet à être utilisé par la parole, car cette
dernière n’est plus de lui, mais de l’être cosmique en lui qui veut la faire passer pour son propre
besoin. Mais les besoins de l’Homme et de l’être cosmique doivent être unifiés, sinon c’est l’ego qui
souffre de la parole conscientisée.

La conscientisation de la parole est un phénomène nouveau sur la Terre et l’Homme n’a pas encore
l’expérience de sa parole. Il est au début de son expérience et il doit en découvrir les aspects. La
parole consciente domine l’ego à travers lequel elle passe, car elle est de moins en moins planétaire,
c’est-à-dire qu’elle est de moins en moins régie par l’astral. Mais elle peut tout de même être colorée
par l’astral tant que la conscience n’est pas totalement objective et créative.

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communications préparatoires - transcription 93 : le contrôle de la parole

La pression qu’exercera la parole consciente a un but précis, celui de forcer l’ego à en absorber tous
les chocs qu’elle crée, afin que le centre émotif et mental de l’Homme devienne de plus en plus
réceptif à l’énergie du double.

Mais l’Homme, lui, doit comprendre que cette pression de la parole agit contre lui, bien qu’elle agisse
pour lui, c’est-à-dire pour sa fusion. Elle agit contre lui lorsqu’il ne reconnaît pas la nécessité de ne
pas être utilisée par le double.

S’il réalise ceci, il ne souffrira pas par sa parole, mais utilisera cette dernière selon les conditions et
les nécessités. Alors seulement pourra-t-il bénéficier d’elle en tant qu’instrument ou outil créatif de
grande puissance. L’ego inconscient perd énormément d’énergie par la parole, car il jase, donc
n’apprend rien qui vaille la peine.

L’être conscient, par contre, commence à apprendre des choses qui vaillent la peine, mais il ne réalise
pas que l’intérêt de sa parole est encore lié avec son corps de désir. De sorte que sa parole est mi-
consciente, mi-inconsciente à la fois. Tant que l’ego n’a pris conscience de la pression de la parole, il
ne peut comprendre que cette pression fait partie de l’ajustement de son corps émotionnel. S’il y a
émotion, la parole augmentera sa pression car l’émotion tend à augmenter la souffrance contenue
dans la parole.

Il y a une subtile souffrance dans la parole consciente, car elle n’est pas encore pure. Et si elle n’est
pas pure, il y a de la mémoire là-dedans, et c’est la mémoire dans la parole qui donne la souffrance à
l’ego lorsqu’il la parle. Mais pour être conscient de la souffrance dans la parole, il faut être
suffisamment conscient pour voir le pouvoir du double dans la vie de l’Homme.

Lorsque la souffrance n’est plus dans la parole, l’Homme aime parler mais ne cherche plus à parler.
Car la souffrance dans la parole a tué l’émotion dans l’intelligence de l’ego. La pression de la parole
force l’ego à canaliser une certaine énergie qui crée un choc lorsqu’elle est reçue, et cette énergie
force l’ego qui parle et celui qui entend à supporter objectivement l’énergie, afin de neutraliser
l’émotion dans l’intelligence, qui est la cause principale pour laquelle l’Homme n’est pas dans son
intelligence créative.

L’ego ne peut considérer la pression de la parole comme venant de lui, mais doit considérer qu’elle
existe à cause de l’incapacité de son corps émotionnel et mental de la retenir. Si l’ego pouvait
contrôler la pression de la parole, cette dernière serait un outil de travail sur le plan matériel et lui
servirait à contrôler les éléments extérieurs de sa vie.

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communications préparatoires - transcription 93 : le contrôle de la parole

La pression dans la parole consciente est un fait nouveau chez le nouvel initié. Elle engendre sur la
Terre la présence du double. Elle crée sur le plan matériel une condition nouvelle dans les relations
humaines, car l’Homme n’est pas habitué à être bombardé par la parole. Alors si l’Homme conscient
prend connaissance de sa parole et l’autre la reçoit, il devient de plus en plus évident que la parole
sert à créer entre les deux ego conscients un lien particulier à cause de son magnétisme.

Mais le magnétisme de la parole consciente augmente avec le temps, et crée de plus en plus de tension
entre ceux qui parlent consciemment. C’est ici que la pression de la parole devient de plus en plus
forte et peut devenir une sorte de souffrance, car l’ego peut se trouver dans une situation où il lui
semble qu’il n’est pas capable de se soustraire de cette pression qui le fait de plus en plus parler et
perdre de l’énergie. Ici, le problème est subtil, car l’ego doit en arriver à ne pas perdre de l’énergie
par la parole, et en même temps il en perd à cause de la pression qu’elle exerce contre lui. C’est ici
que le contrôle est important, mais il ne peut accéder à ce contrôle qu’avec le temps, lorsqu’il a appris
à ne pas vouloir souffrir de la pression.

La pression de la parole crée une tension vibratoire dans l’ego et le force à s’ajuster à l’énergie qui se
réfléchit, et c’est un des aspects importants de cette pression. C’est par cette pression que la
conscience de l’Homme nouveau s’occultifie, c’est-à-dire qu’elle s’élève au-dessus, au-delà, de la
conscience subjective de l’ego. Tant que la pression dure, elle force l’ego à se déplacer, à se recentrer
d’une autre façon. Elle le rend conscient de la nécessité de pouvoir supporter son poids sans en souffrir
subjectivement.

La pression de la parole grandit avec la sensibilité de l’ego et elle devient de plus en plus permanente.
Dès que l’ego prend conscience de cette pression, il commence à s’ajuster à elle, il peut voir comment
travaille la parole. Si l’ego n’était pas conscient de la pression, il croirait encore que la parole vient
de lui, et le double doit détruire cette illusion car il y va de la conscientisation de l’Homme.

La pression de la parole caractérise la relation entre le double et l’ego. Et de même que le double crée
de la pression à travers les événements de la vie, de la même façon il crée la pression à travers la
parole pour forcer l’ego à ne pas succomber sous le poids psychologique qu’elle crée, lorsque qu’elle
le force à utiliser des concepts ou des idées qui ne conviennent pas à la psychologie de l’être
inconscient. La pression psychologique que crée la parole engendre suffisamment d’énergie dans le
mental pour élever sa vibration et forcer l’ego à s’ajuster à une conscience nouvelle.

Tant que la pression dure, l’ego vibre et se transforme. Le double se sert de la pression pour créer
dans l’Homme une nouvelle résonance afin de s’habituer à sa conscience mentale supérieure. La
conscience supramentale se développe sous pression, elle s’ajuste sous pression, car elle ne peut avoir
le rythme, la même dynamique et la même créativité que l’inconscience ou la conscience planétaire
de l’Homme.

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communications préparatoires - transcription 93 : le contrôle de la parole

Pour que l’ego puisse canaliser l’énergie de l’intelligence, il lui faut être capable de supporter cette
nouvelle résonance, et c’est ainsi que la pression de la parole permet de concrétiser dans le mental
humain ce qui demeurait très abstrait pour l’être inconscient. Afin que l’ego puisse absorber le
caractère abstrait et futuriste de la prochaine évolution, il faut que l’Homme ait été forcé, par la
pression de la parole, à accepter des données qu’il tend naturellement à ne pas vouloir incorporer dans
sa conscience.

La pression de la parole agit un peu comme l’eau qui crée un lit dans la rivière. Plus la pression de
l’eau est grande, plus le lit est profond. Et c’est la profondeur du lit qui permet de donner à la rivière,
à la conscience, sa permanence.

L’ego de par nature est difficile à changer, car il se cache derrière des voiles - il est fait de voiles -
dans sa conscience subjective. Lorsqu’il sent la pression de sa parole ou celle des autres, il est forcé
de prendre conscience de quelque chose de neuf, même s’il ne le veut pas, même s’il cherche à la
refouler. Et le double maintiendra la pression de la parole tant que l’obstacle ne sera pas éliminé de
la conscience égoïque.

La pression de la parole détermine la résistance de l’ego aux voiles de sa conscience, car elle le force
à voir autrement. Et s’il ne peut voir autrement, la pression reviendra, retournera d’une façon ou d’une
autre pour le traverser et le faire vibrer à la résonance qu’elle veut établir en lui.

L’ego est tellement dense qu’il ne peut s’apercevoir de sa résistance à la parole, il ne peut s’apercevoir
de sa résistance à l’énergie du double. Et cette résistance, si elle est trop grande, empêchera l’ego de
se conscientiser, car elle empêchera que s’imprime en lui l’énergie créative issue de la parole
consciente en état de pression. Parler de pression de la parole est une façon nouvelle d’expliquer le
pouvoir du double à travers l’ego.

Tant que l’ego demeure fixé sur sa mémoire, il se nourrit d’émotions et de pensées subjectives, donc
il ne peut se conscientiser. Dès qu’il sort de sa mémoire, il est forcé de vivre, de sentir, la pression de
la parole qui charrie de plus en plus de matériel dans sa direction afin de le forcer à pouvoir accepter
ce qu’il ne veut pas inconsciemment. La pression de la parole fait partie de l’envoûtement vibratoire
du double, c’est-à-dire du pouvoir du double sur la conscience de l’ego non ajusté. Cette situation
dure tant que l’ego n’a pas appris que le rapport entre lui et le double est un jeu d’esprit destiné à
rendre l’ego parfaitement transparent à son énergie.

L’ego naïf croit que la parole consciente est une parole rigoureusement exacte dans la vérité. Ceci est
une très grande illusion de l’ego qui devra être dépassée au cours de la nouvelle évolution. La parole
est un champ de force créatif qui prend, ou plutôt permet au double d’ajuster l’ego à sa présence
créative dans l’Homme.

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communications préparatoires - transcription 93 : le contrôle de la parole

La pression de la parole sert à rendre l’ego conscient de ceci afin qu’il apprenne à ne pas prendre la
parole à cent pour cent, mais à la prendre comme une énergie créative qui poursuit son but, pour le
bénéfice de l’ego, lorsque ce dernier est suffisamment conscient pour ne pas être égocentrique vis-à-
vis de la parole.

La pression de la parole est caractéristique du travail que fait le double contre l’ego, contre son
égocentricité. L’égocentricité de l’Homme l’empêche de pénétrer à l’intérieur de lui-même, car elle
voile la démarche du double. Et cette démarche ne peut être conforme au désir de l’ego, puisque ce
désir ne convient pas toujours au plan de vie créé par le double. C’est le double dans l’Homme qui
est l’ultime source de son intelligence, c’est lui qui a toujours raison, c’est à l’ego de le réaliser, sinon,
il ne peut être conscient, supramental, et créateur dans sa vie matérielle.

La pression de la parole ne convient pas à l’ego, car l’ego n’est pas sûr de lui-même. Et comme il
n’est pas sûr de lui-même, la pression l’aide à développer cette sécurité, cette certitude qui relève de
sa capacité d’enregistrer, sans vibrer subjectivement, l’énergie du double. Tant que la parole n’est pas
ajustée dans l’Homme, sa conscience n’est pas sécure, donc il ne peut bénéficier à cent pour cent de
sa conscience créative, car il y aura toujours un peu de subjectivité.

La pression change tellement le rapport entre le double et l’ego que ce dernier n’a pas de choix que
de développer, avec le temps, cette sécurité mentale et émotive qui fera partie de son bien-être
psychologique. Le bien-être psychologique de l’Homme dépend toujours du calme qui existe dans
son esprit. Mais ce calme doit être créé sous pression, car l’ego vibre constamment. Et tant qu’il ne
peut être neutre sous le poids de la parole, de la pression, il ne peut connaître le calme réel du nouvel
initié.

La pression est un phénomène occulte, dans ce sens que l’ego qui connaît cette pression prend
conscience de la réalité à travers la conscience matérielle de l’être rendu dans la matière pour son
perfectionnement. Et tant que l’être n’est pas suffisamment conscient, il ne peut réaliser jusqu’à quel
point l’éther est près de la matière. Il ne peut réaliser que tout le réseau énergétique de sa réalité
devient de plus en plus contrôlé par le double.

C’est pourquoi la pression de la parole dans l’ego engendre une sorte de souffrance, qui représente le
rapprochement vibratoire du double avec lui. L’être conscient prend possession de lui-même, c’est-
à-dire prend possession de ses facultés créatives, lorsqu’il a été habitué, ajusté, à la pression de la
parole qui conduit, qui pousse, à travers l’ego, l’énergie dont il a besoin pour sentir vibratoirement la
présence intelligente du double.

L’ego, idéalement parlant, ne doit pas être présent, c’est-à-dire réflectif, lorsque le double agit à
travers lui. La pression de la parole prépare ce terrain afin que l’ego puisse, un jour, dans un avenir
rapproché, utiliser son énergie créative pour son bénéfice personnel et le bénéfice de l’évolution de
la race.

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communications préparatoires - transcription 93 : le contrôle de la parole

La pression de la parole, tant que l’ego n’est pas ajusté à elle, permet que l’être soit réceptif à certaines
vibrations qui relèvent du pouvoir et de la présence du double à travers l’ego. Ces vibrations, ou ces
énergies créatives, sont d’un nouvel ordre, donc elles créent une nouvelle psychologie et l’ego doit
s’habituer à cette nouvelle psychologie, car elle est l’infrastructure occulte de la race-racine. Et cette
infrastructure ne peut être créée sans que la pression fasse son travail contre la résistance naturelle de
l’ego à une forme qui n’est pas sous son contrôle.

La pression de la parole est créée par l’augmentation du pouvoir vibratoire du double lorsqu’il veut
que l’ego s’ajuste émotivement et mentalement à une catégorie supérieure de l’énergie créative. Tant
que l’ego vibre naturellement, c’est-à-dire en fonction de sa psychologie conditionnée, il ne peut
prendre conscience de sa résistance. Dès qu’il prend conscience d’elle, il s’aperçoit qu’il n’est pas
aussi solide qu’il voudrait se l’imaginer. Il s’aperçoit que la pression peut le soumettre à une énergie
qui semble pénétrer un peu partout en lui, à travers les moindres failles dans la surface opaque de sa
conscience subjective en évolution.

La pression, si elle est grande, peut troubler l’ego, car elle crée en lui le doute, et il doit être capable
de la supporter et ne pas douter de lui-même. Le double connaît parfaitement l’ego, et lorsque l’ego
peut subir la pression et ne pas vibrer subjectivement, il se connaît, car il ne doute pas de lui-même,
puisqu’il ne vibre plus à la forme qui sert à le faire vibrer pour l’amener à un état de conscience
supramentale, supra-émotive. Cette supraconscience est plus grande que la conscience car elle est
plus parfaite, elle est plus ajustée à une réalité qui n’est plus du domaine de l’ego mais du domaine
du double à travers lui.

La pression de la parole confond l’ego, car elle le pousse contre le mur de sa propre crédibilité. Elle
le pousse au-delà de lui-même pour l’amener à se réaliser, non plus en fonction de la forme de la
parole, mais en fonction du jeu de l’esprit à travers la parole, jeu qui contient tous les aspects de
l’avenir du plan de vie créatif de l’ego.

C’est le jeu de l’esprit à travers l’ego qui crée la pression dans la parole, car derrière la pression il y
a toujours une intention voilée du double que l’ego doit voir clairement. C’est ça l’intelligence pure,
c’est ça l’intelligence créative qui déplace, sur le plan matériel, les obstacles psychologiques de l’ego
pour les remplacer par une voie simple et sans frontière.

L’ego n’est pas habitué à vibrer de l’intelligence créative, il est habitué et conditionné à penser
subjectivement et sa subjectivité est tellement grande que seule une pression hardie de la part du
double, tant sur le plan de la parole que sur le plan de l’événement, peut l’ouvrir à une réalité plus
grande et plus vaste que celle à laquelle il fut habitué à vivre et conditionné à expérimenter.

Diffusion BdM International sommaire 138


communications préparatoires - transcription 93 : le contrôle de la parole

La pression de la parole, lorsqu’elle se fait sentir par un être supraconscient, crée chez un être moins
élevé en conscience une résonance qui alourdit la conscience et qui fatigue l’ego, à moins que ce
dernier puisse la supporter. S’il la supporte, alors elle élève ses vibrations et le rend plus mental, car
l’énergie ne colle plus à la paroi subjective de la conscience égoïque. Elle va directement à ses centres,
et de ses centres elle résonne et élève la vibration des corps subtils rattachés au centre.

L’Homme doit reconnaître que ses centres d’énergie sont éveillés par le choc et le maintien de la
pression de la parole. Sans ce travail contre et sur l’ego, il serait impossible à l’Homme conditionné
de la 5ème race-racine de passer à un nouveau stage d’évolution, car il serait incapable d’absorber
des idées nouvelles qui n’ont pas encore été testées par l’expérience et canonisées par l’histoire.

Le nouvel initié est un initiateur dans le sens le plus ferme du mot, car il doit vivre selon une
conscience qui institue dès qu’elle crée. Il n’a donc plus la capacité de regarder en arrière pour vérifier
ses idées contre la mémoire de l’humanité. Il est obligé de les vivre dans l’instantanéité de sa
conscience créative. Donc la pression que crée la parole sur le psychisme humain est une force
pénétrante et non seulement une condition psychologique que doit connaître l’ego par expérience.

La pression de la parole caractérise la nouvelle voie de descente de la conscience supramentale sur la


Terre. Elle a tendance à unifier les deux parties de l’Homme : la partie supramentale supérieure et la
partie inférieure. Dès que les deux parties sont parfaitement unifiées, la pression n’existe plus. Car il
n’y a plus d’espace de séparation entre l’ego et le double, c’est la fusion.

La pression de la parole introduit l’ego à un domaine d’expérience psychologique qui ne relève plus
de sa dualité mais du travail que fait le double contre sa dualité. De cette expérience naît la liberté de
l’ego. Tant que l’ego n’est pas capable de subir la pression de la parole, il est incapable de réaliser la
dualité de ses émotions et de ses idées, car il ne voit que ce qu’il veut voir, et le double doit lui faire
voir ce qu’il doit voir. Cette condition de conscience est équivalente à la conscience supramentale,
c’est-à-dire cette conscience qui est au-dessus de la suggestibilité de l’ego.

La pression de la parole et la pression des événements engendrent dans l’ego une sorte d’angoisse,
une sorte de désarroi et il doit être capable de se situer au-dessus de cette condition qui n’est qu’un
voile créé par le double pour affermir sa sécurité profonde et réelle. Tant que la pression sert le double,
l’ego se conscientise et dépasse, sans s’en rendre compte au début, ses anciennes limites. Elle
maintient dans l’ego un certain éther qui ne le laisse plus une fois qu’il est formé. Donc il s’habitue
bon gré, mal gré, à vivre dans cet éther, et c’est cet éther qui devient son médium mental et émotif.

Tout est éther, mais l’éther de l’Homme inconscient est tellement astralisé qu’il ne sert plus de support
pour le double. Il ne sert de support qu’aux forces astrales en lui. La pression de la parole instruit
l’ego d’une énergie nouvelle, et cette énergie détruit la mémoire psychologique de l’ego, et le force
à s’ajuster à son intelligence créative, plutôt qu’à ses sentiments intelligents.

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communications préparatoires - transcription 93 : le contrôle de la parole

La pression de la parole engendre une pression d’événements qui force l’ego à revoir constamment
sa position vis-à-vis de lui-même et des autres afin de l’amener éventuellement à un état de centricité
mentale qui lui permet d’être créatif et de ne pas être affecté subjectivement dans sa créativité. La
pression des événements et l’enchevêtrement des événements créent le matériel dont se sert le double
pour défaire, sur le plan humain, les attitudes égocentriques qui troublent l’éther de l’Homme et
empêchent ce dernier ou les Hommes conscients de bien construire ensemble.

La pression de la parole peut facilement créer une traînée de poudre qui mène au baril des ego, qui
explose lorsque l’ego n’est pas suffisamment conscient de lui-même et de ses illusions pour ne pas
être ou ne pas faire partie du baril.

La pression de la parole crée dans l’ego une sorte de qui-vive, qu’il doit reconnaître afin de ne pas se
laisser prendre dans le jeu de ses illusions. La parole consciente n’est pas encore parfaite, donc elle
est encore un outil pour le double, et c’est toujours l’ego qui en souffre, car c’est lui qui doit apprendre
à développer une objectivité de conscience vis-à-vis des événements créés par la parole ou les maux
qu’elle crée.

La pression de la parole est un phénomène nouveau sur le plan matériel, qu’une très fine couche de
l’humanité en comprendra suffisamment les mécanismes pour ne pas en souffrir au-delà d’une
condition normale.

Le double peut facilement créer par la parole une congestion dans les événements créés par des êtres
en conscience, car il sait que ces êtres sont encore remplis d’eux-mêmes, c’est-à-dire qu’ils ne sont
pas libres encore de leurs désirs égocentriques.

L’agencement de la parole et de la pression constitue un des grands outils de la conscience


supramentale, et encore beaucoup de temps sera nécessaire avant que les êtres conscients ne soient
plus impliqués, ni dans la pression, ni dans la parole qui la crée. La pression psychologique créée par
la parole élève la résistance mentale de l’ego et le rend imperméable à l’influence que peut créer en
lui des paroles ou des actions extérieures à lui-même à cause de son émotivité et de son astralité.

Donc cette pression psychologique, bien qu’elle puisse être désagréable par son interminable travail,
forcera les êtres les plus intelligents dans leur centricité réelle à se retirer des situations de conflits
qui peuvent de temps à autre faire éruption parmi ceux qui évoluent vers une conscience supérieure
mais non finalisée.

La pression psychologique de la parole ou des événements rend l’ego suffisamment centrique avec le
temps, pour lui permettre de ne plus penser qu’il doit faire quelque chose, pour quelque raison que ce
soit, qui ne lui convient pas parfaitement. Il n’y a pas que la spiritualité qui masque l’intelligence
créative.

Diffusion BdM International sommaire 140


communications préparatoires - transcription 93 : le contrôle de la parole

L’Homme conscient n’est pas aussi loin de l’influence astrale qu’il le croit, la preuve en est dans le
fait, que même les êtres dits conscients connaissent des conflits entre eux qui relèvent de la différente
façon pour eux d’expliquer ce qu’ils ne voient pas et ne comprennent pas dans un plan d’ensemble
qui va au-delà des conditions vues par l’ego à court terme.

La pression psychologique créée par la parole engendre parmi les êtres sensibles et conscients une
tension qui ne peut être brisée que par la parole créative elle-même, parole ajustée et parfaitement
désengagée égoïquement. Tant que l’être conscient n’assume pas la responsabilité de la tension créée
par la pression de sa parole non ajustée, il ne peut se considérer comme un être objectif. Il est donc
incapable de faire avancer la cause, ni implémenter l’effet de la conscience créative, même si ses
intentions sont des plus louables.

La pression de la parole que crée le double lui permet d’introduire l’ego à une conscience vibrante,
mais non vibratoire. Une conscience vibrante est une conscience où l’émotion affecte le mental et
prédispose l’ego à une souffrance quelconque. Tandis qu’une conscience vibratoire représente le
passage créatif de l’énergie sans le moindre heurt contre l’ego.

C’est cette sorte d’énergie qui supporte l’être humain sur tous ses plans. Tandis que dans le cas de la
conscience vibrante, l’énergie crée un choc dans l’ego et l’ego en souffre. Donc la pression
psychologique de la parole augmente la résistance de l’ego à l’énergie vibrante, pour l’amener un
jour à ne vivre que de l’énergie vibratoire, où sa conscience, sa centricité, est à l’épreuve de tout choc
créé de ou par l’extérieur.

Lorsque l’ego comprend que la pression de la parole ou des événements ne fait partie que du travail
du double contre l’ego, ce dernier commence à ne plus pouvoir souffrir pour un rien. Il commence à
comprendre la souffrance et à ne plus en souffrir psychologiquement, donc à partir de ce moment il
prend conscience de la relation entre la parole et l’événement et ne se prend plus au sérieux, ni dans
un cas, ni dans l’autre. Mais si cette pression n’avait pas été créée, il n’aurait pas vu, ni compris les
mécanismes en lui qui le poussent à réfléchir sur ce qui ne vaut pas la peine d’être pensé ou réfléchi.

La pression que crée la parole rend l’ego conscient pour la première fois qu’il n’est pas habitué à
dépasser la confusion créée par son esprit. Elle démontre que tant qu’il vivait sous le parapluie
psychologique, il évitait la confusion ou la subissait subjectivement. Maintenant il ne la subit plus et
ne peut l’éviter, mais il doit apprendre à s’en sortir en n’étant pas prisonnier d’elle à cause de ses
émotions. Ce sont les émotions qui donnent à l’énergie la qualité de confusion. Enlevez l’émotion de
l’énergie et la confusion n’existe plus, seulement un mouvement complexe, et subtil, et très
intelligent, de la part du double. Mouvement qui sert à rendre l’ego intelligent et sans émotion dans
l’intelligence.

Diffusion BdM International sommaire 141


communications préparatoires - transcription 93 : le contrôle de la parole

Donc, la pression de la parole et des événements qu’elle engendre prend l’ego par surprise, tellement
par surprise qu’il en perd le souffle, le Nord. Et tant que l’ego peut être surpris, il manque de
conscience supérieure, c’est-à-dire qu’il y a encore de l’émotivité dans son intelligence. Et la surprise
crée facilement la confusion, car on ne la voit pas venir, et il ne s’agit pas de la voir venir ! L’Homme
ne peut pas tout voir venir dans la vie. Il doit pouvoir absorber le choc, la confusion que crée la
surprise, et ce qui l’amène à ceci, c’est la pression de la parole et des événements qu’elle crée et le
raccord qu’elle force l’ego - à court ou long terme - à faire entre son intelligence et ses émotions.

La pression de la parole et ses événements permet à l’être conscient de comprendre pourquoi


l’Homme se crée une fausse sécurité. Et c’est parce que sa sécurité est toujours fondée sur un ordre
égoïque et non un ordre vibratoire. L’ordre vibratoire n’est pas facile à vivre car il y a trop d’énergie
dans cet ordre pour l’égocentrisme. Et le trop plein d’énergie créative lui brouille l’esprit, car il ne
voit et ne comprend pas le jeu de l’esprit.

Il y a des gens inconscients qui, au lieu de vivre leur vie de façon excitante et avantageuse de leur
point de vue, voudront la vivre de façon à ne pas prendre trop de risques, afin d’être le plus sécures
possible. Ces genres de vies, de petites vies, retardent leur évolution, tant sur le plan temporel que sur
le plan de l’esprit. L’être conscient apprend à vivre de plus en plus, non pas parce qu’il n’a peut-être
pas vécu auparavant, mais parce que l’intelligence créative le pousse à vivre, à ouvrir les barrières de
la vie afin de la rendre telle qu’elle doit être rendue en conscience.

La pression de la parole et des événements ajuste l’ego à l’énergie interne dont il aura besoin demain
pour vivre pleinement et non pas seulement en surface, c’est-à-dire à partir d’un ego assujetti à un
tempérament conditionné par son passé, par sa petite vie passée. La capacité d’absorber la pression
de la parole et des événements est la marque d’évolution du nouvel initié. Elle est la mesure du
pouvoir de l’ego contre l’abrutissement que crée en lui l’émotion.

Cette marque sera toujours la marque qui discernera ceux-là qui peuvent supporter le poids de la
conscience intégrale, versus ceux qui ne peuvent supporter qu’une conscience spirituelle et encore
trop égocentrique. Ceci ne veut pas dire que le nouvel initié doit s’assujettir à cette pression sans
réagir, mais qu’il puisse la supporter sans fléchir, si elle se présente à lui à travers les conditions
extraordinairement subtiles et complexes de l’intelligence créative du double.

Les êtres inconscients dans le monde, qui gèrent à quelque niveau que ce soit dans l’échelle sociale,
apprennent à supporter la pression des événements créée par les forces astrales en eux. Le nouvel
initié, lui, apprendra à supporter la pression des événements créée par la parole à travers la
canalisation égoïque du double.

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communications préparatoires - transcription 93 : le contrôle de la parole

Il est impossible de gérer dans le monde matériel, il est impossible d’être dans une situation de
contrôle, si l’être n’est pas conscient de ceci. Car le pouvoir créatif du double engendre de telles
forces sur la Terre que seul un ego rempart, renforçi par l’expérience et la conscience de l’objectivité
de sa relation avec la parole-pression ou l’événement-pression, peut supporter le poids créatif de sa
conscience intégrale.

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communications préparatoires - transcription 94 : la vision réelle

94 - la vision réelle

L’être conscient doit apprendre à voir à travers ses propres yeux d’abord, avant de voir à travers les
yeux des autres, sinon il se laisse subtilement influencer. Voir à travers les yeux des autres ne peut lui
servir que lorsque leur vision est une extension de la sienne. Il est évident que deux têtes valent mieux
qu’une, mais seulement si deux têtes il y a, et non une tête et demie. Une personne qui voit à travers
les yeux d’une autre personne et qui ne peut voir à travers ses propres yeux risque de succomber à la
maxime qui dit qu’un aveugle ne peut être mené par un autre aveugle.

C’est une situation idéale - créativement parlant - si deux têtes peuvent se parler, et si l’une peut voir
par extension à travers la vue de l’autre, car à ce moment une plus grande part d’information peut être
canalisée afin de faciliter la créativité et de l’assurer. Mais l’Homme conscient est encore en voie
d’évolution et s’il est sensible créativement à son énergie, ceci ne veut pas dire qu’il peut à ce point
en retirer le maximum de bénéfice car il n’a pas encore égalisé ses corps subtils. Et tant que ses corps
subtils ne sont pas parfaitement balancés, l’échange entre deux êtres, l’échange créatif, ne doit pas
être assujetti à une déformation quelconque de l’ego qui parle.

Apprendre à voir à travers les yeux d’une autre personne est un travail délicat, car une autre personne
qui voit pour soi peut avant tout, sans s’en rendre compte, voir d’abord pour elle-même ou voir en
fonction d’elle-même pour l’autre. Et dans ces deux cas, la vision est colorée et celui qui verra à
travers les yeux de l’autre se fera fourvoyer car la vision sera affectée par la personnalité.

Pour pouvoir voir à travers les yeux d’une autre personne en toute sécurité, il faut soi-même avoir
une très claire, très bonne vision. À partir de ce moment, il n’y a plus de risque car l’un verra toujours
ce que l’autre voit dans un même esprit, même s’il ne voit pas dans une même forme. Et c’est lorsque
deux têtes voient dans un même esprit qu’il y a véritablement deux têtes, sinon il n’y a qu’une tête et
la fraction d’une autre. Plus il y a de têtes, plus le problème devient complexe, car plus il y aura
d’options à la solution d’un problème, et plus il y a d’options, plus la dépense d’énergie est grande.
Et cette dépense d’énergie ne peut être réduite à son minimum que s’il y a un même esprit pour toutes
ces têtes.

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communications préparatoires - transcription 94 : la vision réelle

Donc un même esprit est une condition fondamentale pour tout échange créatif entre deux ou
plusieurs personnes. Et s’il n’y a qu’un seul esprit, nous avons l’équivalence d’un seul cerveau.
Seulement alors peut-il y avoir grande parité dans le processus créatif et seulement dans une telle
condition peut-on bénéficier d’une créativité puissante et peu commune, car l’énergie créative
engendrée à large échelle se conforme aux lois de l’unité et de l’universalité de l’intelligence créative
humaine.

Pour qu’une personne puisse bénéficier de l’intelligence créative d’une autre, il faut que, d’abord,
elle-même soit créative et que sa créativité soit telle qu’elle puisse voir et comprendre et intégrer celle
de l’autre personne, sinon c’est l’autre qui devient créative pour soi, et si c’est le cas, on se fait
influencer.

Voir à travers les yeux d’une autre personne doit être facile pour soi-même. Si ce n’est pas facile,
c’est que nous n’avons pas suffisance d’influence créative parce que notre ego fait interférence avec
elle. Il doit y avoir seulement de l’échange entre deux ou plusieurs personnes créatives, jamais au
grand jamais de compétition, et surtout d’influence ! Car la compétition psychologique tue la
créativité entre les Hommes et la remplace par une tension vibratoire qui les sépare et les rend à leur
propre égocentricité. Une personne le moindrement consciente ne pourra jamais subir trop
longuement l’épreuve vibratoire de la compétition, parce qu’elle n’a plus cette insécurité dans l’ego
qui veut qu’il s’affirme d’une manière ou d’une autre.

Voir à travers les yeux d’une autre personne nous permet de ne pas penser pour rien, donc ceci nous
permet d’être plus à l’écoute objectivement de sa conscience créative. Mais si nous colorons trop
notre parole et qu’il en est ainsi de la part de l’autre, il est évident que tout ce qui peut être créatif
objectivement sera dilué à un tel point que le matériel sombrera dans la mare vaseuse d’une parole
égocentrique et sans résonance.

Voir à travers les yeux de quelqu’un est semblable à l’hypnose s’il y a manque d’intelligence créative
de notre part. Il ne s’agit pas d’être hypnotisé par la parole d’une autre personne, il s’agit d’être dans
le même esprit que sa parole. Alors les mots ou la coloration des mots par la personnalité n’a plus
d’importance puisque les deux têtes sont dans un même esprit, c’est-à-dire qu’elles verront et
comprendront la même chose à la conclusion de la conversation ou quelque part le long de son
parcours.

Pour se permettre de voir à travers les yeux d’une autre personne, il faut être soi-même, il faut ne pas
pouvoir être influençable et capable d’absorber le point de vue de l’autre, tout en réalisant le nôtre,
dans le but éventuel d’éliminer le plus possible les limitations d’un jugement de vision de part et
d’autre, afin que le résultat de l’échange soit parfaitement acceptable aux deux interlocuteurs.

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communications préparatoires - transcription 94 : la vision réelle

Harmoniser une conversation - surtout une conversation où l’intention de l’un peut ne pas coïncider
avec le bénéfice de l’autre - demande que les deux têtes se rencontrent, non pas à mi-chemin dans le
but de faire un compromis, mais au-dessus du chemin où l’esprit de l’un et de l’autre planent. C’est
là où plane l’esprit que se crée l’atmosphère du dialogue et non sur le chemin. Car sur le chemin ce
sont les ego qui vont et qui portent avec eux ce que l’esprit veut ou peut prendre.

L’impossible est toujours possible dans la vie si l’on est au-dessus du chemin où les ego trafiquent
leurs produits comme de bonnes femmes. Ce qui est ou semble impossible à l’ego n’est pas un
obstacle à l’esprit. C’est dans la perte d’énergie entre les ego que semblent être impossibles les
raccords nécessaires pour l’actualisation de l’intelligence créative. Si l’Homme conscient devait se
rendre à l’évidence de sa conscience et qu’un autre Homme, son interlocuteur, faisait de même, et
que ce mécanisme était répandu instantanément sur la surface de la Terre, le globe terrestre serait un
lieu idéal de vie.

Mais l’ego ne peut pas facilement voir ni comprendre le pouvoir de l’esprit et la fragilité du rapport
entre deux ego, deux têtes qui se parlent. L’intérêt d’un ego est toujours un peu caché derrière un
désintéressement apparent, et ce n’est que par le pouvoir de l’esprit que cet intérêt caché peut être
neutralisé, afin qu’il n’y ait plus d’intérêt mais seulement de l’intelligence pure. À quoi bon cultiver
l’intérêt, si au cours de cette poursuite nous perdons l’intelligence créative. Et pourtant seule
l’intelligence créative peut réellement créer un intérêt réel, ou un bénéfice réel pour deux ego, deux
têtes qui se parlent.

Tout dialogue tend, à la longue, à engendrer plus d’esprit, car tout dialogue force un ego à se réajuster
devant la vision plus claire de l’autre et vice versa. Mais l’ego s’oppose à l’interlocution créative. II
préfère soit parler seul, car il a l’impression de parler avec autorité et rien n’est plus faux, car pour
parler avec autorité réelle, il ne faut pas être sur le chemin où les ego en général font le troc de leurs
produits.

Tout Homme qui réussit à dialoguer et à s’élever en esprit au cours du dialogue, sort du dialogue non
pas seulement enrichi mais conscient de la valeur du dialogue. Car non seulement il a appris à voir
les choses d’une certaine façon, éclairée comme elle le fut par le mouvement de va et vient du
dialogue conscient et objectif, mais aussi parce qu’il a compris et réalisé que l’esprit se sert toujours
de deux ego pour en ajuster un, et d’un pour en ajuster deux. Donc ils apprennent à canaliser, sur le
plan matériel, le plan d’évolution de l’esprit à travers les actions des deux ego plus ou moins
conscients de l’esprit en eux au cours du dialogue.

Voir à travers les yeux d’une autre personne est simplement une façon à l’esprit d’un Homme de se
servir de l’énergie d’une autre personne pour rapprocher l’esprit de l’un et l’esprit de l’autre par le
biais des ego qui parlent. Non seulement les ego humains ont besoin de rapprochement, mais les
esprits au-dessus des ego aussi. Si les ego se divisent, les esprits souffrent de la division. Si les ego
s’unissent, les intelligences aussi le font. Et lorsque deux intelligences s’unissent, l’impossible
disparaît de la vie de l’Homme et tout devient possible.

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communications préparatoires - transcription 94 : la vision réelle

L’Homme qui voit à travers les yeux d’une autre personne devrait être capable de faire une
superimposition de ce qu’il voit sur ce que l’autre voit. Un tel Homme dénote une grande maturité,
car il peut empêcher son ego de faire interférence avec sa vision qui est, dans le fond, la présence plus
ou moins réalisée de son esprit.

Et ceci permet que son ego absorbe l’énergie de l’autre ego, lui permettant ainsi soit d’ajuster sa
propre vision ou de simplement la rendre continue avec celle de l’autre. Un tel Homme dénote de
l’esprit, et avoir de l’esprit, c’est avoir de l’esprit et non de l’ego. Et pour avoir de l’esprit, il faut que
son propre ego puisse être englobé par son propre esprit, et que l’ego de l’autre ne soit pas englobé
par votre propre ego.

Pour avoir de l’esprit, il ne faut pas être trop engagé dans son propre ego, et il ne faut pas non plus et
surtout être assujetti à l’ego de l’autre. Donc, voir par les yeux de l’autre nous permet de réconcilier
à la fois notre propre vision des choses et la sienne. Ceci nous permet en retour de bénéficier de notre
propre créativité et de celle de l’autre personne.

Il est évident que dans la vie, les problèmes sont trop complexes et que les problèmes de l’un ne sont
pas les problèmes de l’autre. Mais pour qu’il y ait dans la vie unification de deux intelligences
créatives, il faut que les deux personnes puissent s’élever créativement dans leur conscience, leur
esprit, afin de pouvoir toutes les deux traiter intelligemment d’un problème commun ou unilatéral.

Voir intelligemment et objectivement à travers les yeux de l’autre, ce n’est pas facile, car l’Homme
est habitué, de par sa nature, à douter du jugement de l’autre ou de son intention. Et il en doute, car il
doute de son propre jugement. Si l’Homme ne pouvait douter de son propre jugement, il pourrait voir
le point de vue de l’autre d’une façon totalement libérée, car ce dernier serait soutenu par l’esprit et
non par l’ego. Donc le jugement de l’autre serait perçu tel que l’autre le parle, et si correction il devait
y avoir, cette correction se ferait créativement, car là où il y a confiance réelle en soi, il y a confiance
réelle dans la capacité de l’autre de comprendre ce que l’on veut dire à la longue au cours de
l’échange.

Il est impossible à un Homme dans son esprit de laisser dans l’ambiguïté un autre Homme plus ou
moins dans son esprit. Car l’esprit étant ce qu’il est, veut toujours rapprocher et jamais diviser deux
êtres. Pour voir à travers les autres et voir en profondeur, il faut que soi-même nous puissions avoir
accès à l’énergie de notre esprit, car c’est par et en fonction de notre esprit que l’Homme peut voir
dans ou à travers l’autre.

Sans le support de son esprit, l’Homme est impuissant à voir à travers une autre personne, car le jeu
de l’esprit sous-tend toujours les illusions de l’ego. Donc si un Homme n’est pas dans son esprit,
comment voulez-vous qu’il comprenne le jeu de l’esprit à travers les illusions d’une autre personne ?

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communications préparatoires - transcription 94 : la vision réelle

C’est ici que le problème devient complexe pour en devenir un jour occulte, car si un Homme est
dans son esprit, déjà il est occulte, car le pouvoir de l’esprit agit en lui. Et si un tel Homme en dialogue
avec un autre, veut voir à travers la vision de l’autre, et qu’il veut exprimer en même temps sa vision
pour la superimposer sur celle de l’autre, il est évident qu’il ne pourra jamais omettre la réalité occulte
de son esprit à travers son ego, car déjà l’esprit est trop présent en lui. Donc il ouvrira son dialogue
avec l’autre à un autre niveau, amenant ce dernier à vibrer à son esprit. Ceci brisera les chaînes d’un
dialogue purement d’ordre humain, pour l’élever à un stage supérieur ou supramental, dans le sens
véritable du terme.

Un dialogue devient supramental au lieu de psychologique lorsque l’énergie d’un esprit s’échange
avec l’énergie d’un autre esprit par le biais de la vue de l’un qui se continue à travers la vue de l’autre,
et vice versa. Pour voir à travers les yeux d’une autre personne, il ne suffit pas seulement de la
comprendre, ceci n’est qu’une première étape. Il faut la savoir vibratoirement, c’est-à-dire qu’il faut
que l’on sache qu’elle est dans son esprit.

Si deux Hommes dans leur intelligence créative parlent, ils ne sont plus dans leur égocentricité, ils
sont alors dans l’énergie de l’esprit qui les engage à être plus supramentals, c’est-à-dire à échanger
une énergie qui les lie sur les plans subtils et les amène éventuellement à se rencontrer dans l’invisible.
La rencontre dans l’invisible, la rencontre consciente de la part de ces deux êtres, ne peut être
effectuée que si les deux en pleine conscience se réalisent dans leur esprit alors qu’ils sont encore
dans la matière.

Car lorsque l’Homme sort de la matière pour entrer dans l’invisible, ce n’est plus l’illusion égoïque
qui est active, mais l’ego réel lui-même, c’est-à-dire l’Homme réel lui-même. Et cette réalité est
tellement grande que l’Homme de la Terre aujourd’hui vit l’illusion de la matière de façon renversée,
c’est-à-dire qu’il croit que la matière est réelle et que l’esprit est illusion, alors que l’esprit est réel et
la matière, son support sur les plans inférieurs de la réalité.

Alors lorsqu’un Homme commence à pouvoir voir à travers les yeux d’une autre personne, il
commence à être dans son esprit, donc il commence à engendrer, sur le plan matériel, une énergie qui
descend de plus en plus et qui augmente sur la Terre le pouvoir de l’esprit. Nous découvrons alors
que de voir à travers les yeux d’une autre personne va beaucoup plus loin que l’Homme ne peut se
l’imaginer lorsqu’il est inconscient. Il y va donc du pouvoir de descente de l’énergie dans la matière.

Alors si deux Hommes sont conscients et se parlent, ils voient à travers les yeux l’un de l’autre et font
descendre l’énergie de l’esprit sur la Terre. Ceci est très important, c’est pourquoi il deviendra
primordial pour l’Homme de la Terre de savoir parler, afin de pouvoir voir de plus en plus à travers
les yeux de l’autre, afin que l’énergie descende sur le globe.

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communications préparatoires - transcription 94 : la vision réelle

Ceci veut dire que l’énergie de l’esprit soit qu’elle descende dans l’acte de fusion instantanément,
alors l’Homme peut être seul, dans l’autre cas, il faut qu’il y ait au moins deux Hommes en dialogue
conscient pour que l’énergie descende. Et ceci explique pourquoi l’énergie de l’esprit n’est jamais
descendue sur la Terre universellement parmi les Hommes, car ils étaient depuis très longtemps
marqués par la confusion de l’ego.

Voir à travers les yeux d’une autre personne permet à l’astral de s’écarter un peu ou beaucoup selon
le cas, selon l’évolution de la conscience. Et lorsque l’astral s’écarte, l’esprit ou son énergie descend,
se manifeste sur la Terre.

Voir à travers les yeux d’une autre personne nous fait prendre conscience, car nous sommes obligés
de prendre mesure de ce que nous savons, ou de ce que nous ne savons pas. C’est pourquoi il est si
important d’avoir un dialogue avec l’Homme, car le dialogue, s’il est conscient des deux côtés, ouvre
la voie à une conscientisation plus marquée, puisqu’il force les deux ego à aller plus loin dans leur
activité mentale et émotive que s’ils étaient seuls.

Le dialogue permet à l’être conscient de constamment ajuster sa vibration. C’est pourquoi nous
pouvons dire que les Hommes s’initient entre eux lorsque la parole est sur le plan matériel. Pour
bénéficier de la vision d’une autre personne, il nous faut pouvoir intégrer ce que nous savons, ce que
nous parlons avec ce que l’autre personne sait ou parle. Alors il nous faut pouvoir intégrer ce qui est
intelligent en nous avec ce qui est intelligent en elle.

Et si nous pouvons faire ceci, nous augmentons l’énergie créative, nous lui donnons expansion, nous
éclairons la situation et la rendons plus viable. Il ne faut jamais oublier que lorsque nous regardons à
travers les yeux d’une autre personne, nous ne devons pas perdre contact avec ce que nous savons,
sinon nous sommes absorbés par la vision de l’autre, et au lieu de traiter avec l’autre créativement,
notre vision est colorée par celle de l’autre.

Il y a des gens qui, à cause de leur grande nature, de leur gentillesse etc... voient à travers, ou plutôt
regardent à travers, les yeux d’une autre personne et ne réalisent pas que ce qu’il leur est dit, bien que
ce soit dit avec une très bonne volonté, ne leur convient pas. Et ceci est dommage parce que ces
personnes sont forcées d’absorber quelque chose qui ne leur convient pas, même si la chose leur
paraît intelligente. Et elle leur paraît intelligente justement parce qu’eux-mêmes ne sont pas encore
suffisamment dans leur propre intelligence créative. S’ils étaient dans leur intelligence créative, ils
pourraient facilement voir les failles dans le jugement de l’autre. Et à cause de leur objectivité de
conscience, pourraient continuer à l’écouter sans pour cela se laisser influencer.

Une personne qui se connaît très bien, en général, peut dans certains contextes sembler perdre cette
connaissance de soi, cette sorte de certitude qu’elle a toujours eu. Et ce qui crée ceci, c’est la confusion
qui résulte d’un bombardement inhabituel d’événements, et qui enlève à l’ego la clarté d’esprit qu’il
semble posséder naturellement, parce qu’il ne comprend pas encore tous les mécanismes ou toutes
les coordonnées d’une situation.

Diffusion BdM International sommaire 149


communications préparatoires - transcription 94 : la vision réelle

Un ego conscient doit fonctionner créativement, un peu comme un chat. Qu’il se produise n’importe
quel événement, il doit pouvoir toujours retomber sur ses pieds et le plus rapidement possible !
D’ailleurs c’est un signe d’intelligence chez l’Homme, c’est un signe d’équilibre.

Mais l’Homme perd équilibre sous pression, et moins un tel Homme perd l’équilibre sous la pression
des événements, plus il est centrique, plus il est intelligent, plus il est harmonisé dans ses corps subtils,
et moins il peut souffrir de la vie. Beaucoup d’êtres, à cause simplement de leur émotivité, se
fracassent la colonne lorsqu’ils retombent, car leur chute est affectée par leur conscience inférieure.
Vous pouvez placer un chat dans n’importe quelle situation au-dessus du sol et il se retournera sur ses
pattes. Ainsi doit-il en être avec l’être conscient. Sinon sa conscience n’est pas suffisante, elle n’est
que partielle.

Lorsque les événements créent une pression dans la vie de l’Homme conscient parce qu’il les voit
comme faisant partie d’un travail intérieur, l’ego a tendance à vouloir capituler, à se décourager, ou
même dans certains cas où la souffrance est profonde, à vouloir se retirer de la vie. Il lui semble pour
un moment qu’il n’y a plus d’ouverture pour lui et pourtant ceci est une illusion terrible de l’astral en
lui, car c’est l’Homme conscient, sa conscience, qui doit en arriver à contrôler les événements de vie,
c’est la conscience supérieure de l’Homme qui doit en arriver à être suprême dans la vie, et non pas
la confusion créée par les forces, les événements, de la vie.

Si nous regardons à travers les yeux d’une autre personne et que nous avons suffisamment
d’intelligence, il nous est impossible de nous laisser berner par la vision de l’autre, et par contre il
nous est possible de bénéficier de la vision de l’autre. Non pas parce que nous avons besoin de l’autre,
mais parce que le contact avec l’autre personne nous permet de formuler ou de reformuler, d’une
façon créative, les aspects d’un mouvement qui peut nous amener à reconnaître autre chose à laquelle
nous n’avions pas pensée auparavant, lorsque nous étions seuls.

La vie se servira toujours du plus grand nombre possible de canaux pour se rendre manifeste sur le
plan matériel, car elle est créative, bien qu’elle se manifeste plus ou moins parfaitement chez
l’Homme. Et tous les Hommes n’ont pas encore la même facilité, la même conscience, pour bien la
comprendre, bien la rendre.

Donc s’il y a dans notre vie des gens avec lesquels nous aimons regarder les choses, les aspects de la
vie, il peut très bien y avoir, en ce qui nous concerne, malgré l’intelligence de leur jugement, une
condition qui ne peut pas être comprise ou acceptée par eux. Parce qu’au fond de tout être, il doit y
avoir un aspect personnel qui ne peut être exposé à la vision de l’autre, à cause de la fragilité de
l’émotion humaine et la confusion à laquelle est habitué l’esprit, dans et à travers l’ego.

Diffusion BdM International sommaire 150


communications préparatoires - transcription 94 : la vision réelle

Et comme chaque être humain a son plafond, vous ne pouvez demander à un être dont le plafond est
plus bas que le vôtre, dont les conditions de vie sont moins complexes que les vôtres, si vous devez
agir de telle ou de telle façon. Autrement dit, il y a une limite dans la vie où nous pouvons nous
permettre de voir à travers les yeux de l’autre, et au-delà de cette limite, nous devons avoir notre
propre vision.

Et cette limite vient ou se rend visible lorsque l’Homme se sait, se comprend par lui-même, et en
fonction de lui-même, lorsqu’il est suffisamment dans son intelligence pour ne plus avoir à
questionner ses actions. Ceci ne veut pas dire qu’un tel Homme se sépare de ceux avec lesquels il
connaît un dialogue. Mais ceci veut dire qu’un tel Homme possède suffisamment d’outils pour se
créer lui-même les conditions dont il a besoin pour faire sa vie comme il la voit, la veut.

À partir de ce moment, l’Homme n’a plus besoin de regarder à travers les yeux des autres. Il est obligé
de voir et de regarder à travers ses propres yeux. Et si pour une raison ou une autre, il rencontre une
personne qui possède une même vision, qui voit aussi loin et aussi clairement, il saura reconnaître
une telle personne, et une telle personne se liera d’amitié avec lui, et ils sauront mutuellement
superimposer leur vision commune, sans que n’existe pour l’un ou pour l’autre, le danger d’influence.
Car les deux personnes seront dans leur intelligence.

Donc une personne peut voir à travers les yeux de l’autre de façon intelligente ou de façon réflective.
Dans le premier cas, elle échange avec l’autre, et dans l’autre cas, elle se nourrit de ce que l’autre
pense, donc elle se sécurise. Et si l’Homme est dans son intelligence créative, il n’a pas besoin de se
nourrir de ce que l’autre pense d’une situation, il ne fait qu’échanger avec elle. Mais s’il n’est pas
dans son intelligence, il se nourrit et s’assujettit à la bonne ou à la mauvaise foi de l’autre, selon
l’expérience. D’où le danger de l’influence pernicieuse qui caractérise les conversations à deux ou à
plusieurs têtes qui ne sont pas remplies à part entière.

Plus une personne est émotive, plus elle est sensible, moins elle peut être sûre d’elle-même, donc plus
elle a besoin de voir à travers les yeux des autres, et en même temps, dans un même temps, plus elle
est sujette à l’influence, que l’influence soit bonne ou mauvaise. Si l’influence est bonne, elle
corrigera son action, son jugement, mais elle ne verra rien d’elle-même. Si elle est mauvaise, elle
affectera son jugement, son action, et la personne en sera plus malheureuse.

Dans un cas comme dans l’autre, nous revenons toujours au même principe que, quel que soit le bon
ou le mauvais jugement d’une autre personne, le nôtre doit toujours nous être le plus convenable,
dans ce sens que si nous sommes conscients et universels dans notre conscience, nous pourrons voir
les bons ou les mauvais aspects d’un jugement, et nous servir de ce qui est intelligent dans le
jugement, afin de nous le raccorder pour la création d’une vision globale, plus étendue, plus continue.

Diffusion BdM International sommaire 151


communications préparatoires - transcription 94 : la vision réelle

Mais ceci ne veut pas dire que nous serons influencés par l’autre, puisqu’elle nous convient
intelligemment. Mais il faut savoir ce qui nous convient, et souvent ce qui nous convient, ne convient
pas à ceux qui nous parlent. Voilà pourquoi il faut toujours faire attention à ce que nous acceptons du
jugement d’une autre personne. Et pour voir, reconnaître, ce qui nous convient, il nous faut être en
harmonie avec soi-même de plus en plus, il nous faut être dans notre intelligence créative.

Plus un être est libre, plus il y a des choses qui lui conviennent d’une façon non convenable à d’autres
personnes, car c’est lui qui supporte le fardeau de sa liberté créative - fardeau je dis bien - car ceux
qui l’entourent et qui le voient ne peuvent le comprendre, car eux-mêmes ne sont pas encore
parfaitement dans leur esprit. Ils ont leur plafond et le plafonnement d’un être doit être réalisé par un
être conscient. Car le plafonnement existe dans la compréhension de l’Homme tant qu’il n’est pas
dans un état de fusion totale où son corps mental est unifié à sa conscience supérieure.

Pour voir à travers les yeux d’un autre et ne pas diminuer sa propre vision, il faut savoir reconnaître
son plafond, sinon nous prenons son jugement pour une réalité absolue, alors qu’il n’est qu’à la
mesure de ce qu’il peut créer sur le plan de la pensée créative. Plus un Homme est conscient, plus il
lui est possible de voir et de respecter le plafond d’autrui, et plus il est capable aussi de se servir de
la vision d’autrui bien qu’elle soit plafonnée et d’ajuster son comportement à cette limite. Sinon, il
crée un désordre qui ne peut plus servir, car le travail sur le plan émotif et le mental de l’autre est trop
grand, trop pénible.

Voir à travers les yeux d’une autre personne, lorsque l’être est conscient, est une autre façon pour lui
de se former sur le plan matériel de grandes amitiés, car la vie est pénible pour l’Homme et dès qu’un
Homme est en péril, s’il sent que l’on voit à travers sa vision, ses yeux, il se sent épaulé afin de se
renforcir et devenir éventuellement autonome et centrique. La vision de l’être conscient est toujours
plus subtile que celle d’un être moins conscient ou inconscient, et cette subtilité peut facilement
générer de l’énergie, de la force qui servira à l’autre, qui lui permettra de surmonter avec plus de
facilité, avec moins d’embûches, certaines expériences.

Mais éventuellement, voir à travers les yeux d’une autre personne doit servir à permettre au plus
faible, à l’être moins conscient, de développer la réalité plus objective de sa vision afin de l’amener
petit à petit à corriger cette vision, sans pour cela l’influencer, car l’Homme ne doit pas être influencé.
Il doit être montré, démontré, mais non pas imposé quoi que ce soit. Et pour ne pas influencer, il faut
être très sensible à la personnalité de l’autre, il faut avoir un très grand respect de l’autre, et le très
grand respect naît toujours de l’esprit.

Lorsque nous regardons à travers les yeux d’une autre personne nous la respectons, car nous nous
retirons de notre propre champ de vision pour temporairement regarder à travers le sien afin de lui
laisser place dans notre vie mentale. Si notre vie mentale est vaste et sans trop d’égocentricité, il nous
est facile de nous transposer et de voir à travers les yeux de cette personne, afin de voir comment elle
voit, comment et jusqu’à quel point elle comprend. Par la suite ce sera à son tour de voir à travers
notre vision afin de bénéficier d’une plus haute vibration dans le mental.

Diffusion BdM International sommaire 152


communications préparatoires - transcription 94 : la vision réelle

Lorsqu’une personne consciente se soustrait elle-même pour permettre à l’autre d’apparaître, de se


manifester, il lui permet sensiblement de se connaître, de se connecter à sa propre énergie, afin que
son énergie créative puisse éliminer de chez cette personne les lianes nuisibles de sa subjectivité, de
sa personnalité non encore rendue à sa totale configuration.

Voir à travers à travers les yeux d’une autre personne change avec le temps. Plus l’être se conscientise,
plus il regarde différemment, moins avec son ego. Et un jour il regarde tellement de façon consciente
à travers l’autre, que ce dernier a la nette impression qu’il est totalement respecté dans sa personne.
Et ceci est le plus beau don qu’un être puisse faire de sa personne à un autre sans être influencé, sans
être soumis, sans être vampirisable. L’énergie circule alors, et les deux se rapprochent, et
éventuellement les deux partagent facilement une vision commune, car il n’y a plus de subjectivité
dans leur rapport.

Un être conscient qui voit ou regarde à travers les yeux d’une autre personne peut s’effacer
complètement de façon telle que l’autre se sent parfaitement en harmonie avec elle. C’est à partir de
ce moment dans la vie de l’Homme conscient que la conscience supramentale devient créative et
dynamique sur le plan matériel.

Voir à travers les yeux d’une autre personne n’indique d’aucune façon que celui qui regarde soit
impliqué dans ce qu’il regarde. Si c’est le cas contraire, il ne regarde pas parfaitement, il regarde
encore avec l’impression qu’il doit ou peut faire quelque chose pour l’autre. Et cette impression est
une nette illusion, car l’Homme ne peut faire rien pour l’Homme qui soit réel et créatif, s’il est
impliqué lorsqu’il le fait, car le fait d’être impliqué au niveau de l’ego enlève ce qu’il veut donner,
diminue ce qu’il veut donner.

Ceci est tellement réel que les êtres conscients demain sembleront sans cœur à ceux qui feront partie
de l’ancienne race, car ils n’agiront plus pour eux-mêmes mais à travers leur doublure, et la doublure,
si elle est conscientisée, ne peut pas agir avec les mêmes raisons que l’ego. Elle est au-dessus de tout,
et c’est ce qui crée une conscience supérieure chez l’être qui est en fusion avec elle.

Pour voir à travers les yeux d’une autre personne et ne pas retarder son évolution, il faut soi-même
être capable de se retirer dès que nous sentons que l’autre personne est trop faible pour accepter ce
que nous refusons d’admettre ce qui chez elle fait partie de ce que nous avons vu, mais qu’elle ne
veut pas reconnaître.

Lorsqu’un être conscient commence à prendre conscience de lui-même et qu’il commence à se sentir,
il peut facilement voir que ce que l’autre voit n’est pas réel, car il est alors non impliqué dans son
intelligence, puisque cette dernière est supramentale ou au-dessus de l’ego. Et c’est à partir de ce
moment qu’il réalise que les Hommes autour de lui manquent d’intelligence créative, et que leurs
problèmes de vie sont directement liés à ce manque d’intelligence créative qui, en retour, ne leur
permet pas d’utiliser toute leur volonté à l’actualisation de ce qu’ils veulent créativement.

Diffusion BdM International sommaire 153


communications préparatoires - transcription 94 : la vision réelle

Et si cet être conscient regarde à travers les yeux d’une autre personne qui ne peut plus aller plus loin
dans son évolution, il doit apprendre à ne plus perdre d’énergie avec elle, car non seulement il
empêche cette personne de vivre à son niveau, mais il s’empêche lui aussi de vivre au niveau où il le
pourrait. Donc voir à travers les yeux d’une autre personne voudra dire demain pour l’être conscient :
réaliser où se termine sa responsabilité psychologique vis-à-vis de cette autre personne.

Diffusion BdM International sommaire 154

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