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Introduction à la méthode des éléments finis

La méthode des éléments finis (MEF), développée en 1943, est une approche numérique pour résoudre des problèmes aux limites en utilisant des formulations intégrales et variationnelles. Elle est appliquée dans divers domaines tels que la thermique, l'élasticité et l'électricité, en permettant de déterminer des champs de température et d'autres variables dans des géométries complexes. La MEF est intégrée dans des logiciels de calcul assisté par ordinateur, facilitant ainsi la modélisation et la simulation des phénomènes physiques.

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Introduction à la méthode des éléments finis

La méthode des éléments finis (MEF), développée en 1943, est une approche numérique pour résoudre des problèmes aux limites en utilisant des formulations intégrales et variationnelles. Elle est appliquée dans divers domaines tels que la thermique, l'élasticité et l'électricité, en permettant de déterminer des champs de température et d'autres variables dans des géométries complexes. La MEF est intégrée dans des logiciels de calcul assisté par ordinateur, facilitant ainsi la modélisation et la simulation des phénomènes physiques.

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La Méthode des Eléments Finis

Introduction par des exemples en thermique et en


élasticité

Hatem ZENZRI, Enit - septembre 2013

1/ 34
Introduction

M.E.F (1943)= méthode numérique pour le calcul de


solutions approchées de pbs aux limites (EDP+CL).

2/ 34
Introduction

M.E.F (1943)= méthode numérique pour le calcul de


solutions approchées de pbs aux limites (EDP+CL).

Pbs aux limites : hyperbolique, parabolique et elliptique


Pb elliptique : régime stationnaire en thermique, en
mécanique ou en électricité.

2/ 34
Introduction

M.E.F (1943)= méthode numérique pour le calcul de


solutions approchées de pbs aux limites (EDP+CL).

Pbs aux limites : hyperbolique, parabolique et elliptique


Pb elliptique : régime stationnaire en thermique, en
mécanique ou en électricité.

La méthode des différences finies : approximation des


opérateurs différentiels par des développements de Taylor

2/ 34
Introduction

M.E.F (1943)= méthode numérique pour le calcul de


solutions approchées de pbs aux limites (EDP+CL).

Pbs aux limites : hyperbolique, parabolique et elliptique


Pb elliptique : régime stationnaire en thermique, en
mécanique ou en électricité.

La méthode des différences finies : approximation des


opérateurs différentiels par des développements de Taylor

La méthode des éléments finis : formulation intégrale dite


variationnelle.

2/ 34
Introduction

M.E.F (1943)= méthode numérique pour le calcul de


solutions approchées de pbs aux limites (EDP+CL).

Pbs aux limites : hyperbolique, parabolique et elliptique


Pb elliptique : régime stationnaire en thermique, en
mécanique ou en électricité.

La méthode des différences finies : approximation des


opérateurs différentiels par des développements de Taylor

La méthode des éléments finis : formulation intégrale dite


variationnelle.

Actuellement, la MEF est intégrée dans les logiciels de calcul


et de conception assistée par ordinateur.

2/ 34
Exemple 1 : Étude d’un problème d’équilibre thermique

Pb : déterminer le champ de température T dans un solide.

Données :
Géométrie Ω ; Ω ⊂ RN , N ∈ {1, 2, 3} .
λ > 0 : coefficient de conductivité thermique du solide
s :densité volumique de taux de chaleur définie dans Ω.
T = 0 sur la frontière ∂Ω.

Pb aux limites :

3/ 34
Exemple 1 : Étude d’un problème d’équilibre thermique

Pb : déterminer le champ de température T dans un solide.

Données :
Géométrie Ω ; Ω ⊂ RN , N ∈ {1, 2, 3} .
λ > 0 : coefficient de conductivité thermique du solide
s :densité volumique de taux de chaleur définie dans Ω.
T = 0 sur la frontière ∂Ω.

Pb aux limites :

−λΔT = s dans Ω
(P )
T = 0 sur ∂Ω,

3/ 34
Proposition
Si T est une solution ”suffisamment régulière” de (P) alors T est
solution du problème variationnel suivant :

⎨ Trouver T ∈ V tel que
(P v)

a(T, θ) = L(θ) ∀ θ ∈ V

4/ 34
Proposition
Si T est une solution ”suffisamment régulière” de (P) alors T est
solution du problème variationnel suivant :

⎨ Trouver T ∈ V tel que
(P v)

a(T, θ) = L(θ) ∀ θ ∈ V

où : V = {τ : Ω → R, τ suffisamment régulière et τ = 0 sur ∂Ω}


 
 
a(T, θ) = λ ∇T.∇θ dΩ et L(θ) = s θ dΩ .
Ω Ω

4/ 34
Proposition
Si T est une solution ”suffisamment régulière” de (P) alors T est
solution du problème variationnel suivant :

⎨ Trouver T ∈ V tel que
(P v)

a(T, θ) = L(θ) ∀ θ ∈ V

où : V = {τ : Ω → R, τ suffisamment régulière et τ = 0 sur ∂Ω}


 
 
a(T, θ) = λ ∇T.∇θ dΩ et L(θ) = s θ dΩ .
Ω Ω
Preuve. Formule d’intégration par parties de Green en coordonnées
cartésiennes :

4/ 34
Proposition
Si T est une solution ”suffisamment régulière” de (P) alors T est
solution du problème variationnel suivant :

⎨ Trouver T ∈ V tel que
(P v)

a(T, θ) = L(θ) ∀ θ ∈ V

où : V = {τ : Ω → R, τ suffisamment régulière et τ = 0 sur ∂Ω}


 
 
a(T, θ) = λ ∇T.∇θ dΩ et L(θ) = s θ dΩ .
Ω Ω
Preuve. Formule d’intégration par parties de Green en coordonnées
cartésiennes :
  
∂U ∂V
V dΩ = U V ni dΓ − U dΩ
Ω ∂xi ∂Ω Ω ∂xi

n : vecteur unitaire et normal extérieur à ∂Ω ; (ni = n.


ei ).

4/ 34
Problème variationnel discret

V k un sous-espace de V de dimension finie k



⎨ Trouver T k ∈ V k tel que
k
(P v )

a(T k , θk ) = L(θk ) ∀ θk ∈ V k .

5/ 34
Problème variationnel discret

V k un sous-espace de V de dimension finie k



⎨ Trouver T k ∈ V k tel que
(P v k )

a(T k , θk ) = L(θk ) ∀ θk ∈ V k .
Proposition ∃ ! T k solution de (P v k ) .

5/ 34
Problème variationnel discret

V k un sous-espace de V de dimension finie k



⎨ Trouver T k ∈ V k tel que
k
(P v )

a(T k , θk ) = L(θk ) ∀ θk ∈ V k .
Proposition ∃ ! T k solution de (P v k ) .
k

(τ1 , τ2 , ..., τk ) une base de V k / T k (x) = Tik τi (x),
i=1

5/ 34
Problème variationnel discret

V k un sous-espace de V de dimension finie k



⎨ Trouver T k ∈ V k tel que
k
(P v )

a(T k , θk ) = L(θk ) ∀ θk ∈ V k .
Proposition ∃ ! T k solution de (P v k ) .
k

(τ1 , τ2 , ..., τk ) une base de V k / T k (x) = Tik τi (x),
i=1

T k de composantes T1k , ..., Tkk est solution de :

Rk . T k = F k ,

5/ 34
Problème variationnel discret
V k un sous-espace de V de dimension finie k

⎨ Trouver T k ∈ V k tel que
k
(P v )

a(T k , θk ) = L(θk ) ∀ θk ∈ V k .
Proposition ∃ ! T k solution de (P v k ) .
k

(τ1 , τ2 , ..., τk ) une base de V k / T k (x) = Tik τi (x),
i=1

Tk de composantes T1k , ..., Tkk est solution de :

Rk . T k = F k ,

où : k = a(τ , τ )
Rij i, j ∈ {1, 2, ..., k},
i j

Fik = L(τi ) i ∈ {1, 2, ..., k}.

5/ 34
Problème variationnel discret
V k un sous-espace de V de dimension finie k

⎨ Trouver T k ∈ V k tel que
k
(P v )

a(T k , θk ) = L(θk ) ∀ θk ∈ V k .
Proposition ∃ ! T k solution de (P v k ) .
k

(τ1 , τ2 , ..., τk ) une base de V k / T k (x) = Tik τi (x),
i=1

Tk de composantes T1k , ..., Tkk est solution de :

Rk . T k = F k ,

où : k = a(τ , τ )
Rij i, j ∈ {1, 2, ..., k},
i j

Fik = L(τi ) i ∈ {1, 2, ..., k}.


 k
La matrice de ”rigidité” R est symétrique définie positive.
5/ 34
Espace éléments finis, maillage, noeud et degré de liberté

V k : espaces éléments finis.

(τ1 , τ2 , ..., τk ) : fonctions de base de l’approximation par E.F.

Construction des τi : maillage, noeuds et degrés de liberté.

6/ 34
Espace éléments finis, maillage, noeud et degré de liberté

V k : espaces éléments finis.

(τ1 , τ2 , ..., τk ) : fonctions de base de l’approximation par E.F.

Construction des τi : maillage, noeuds et degrés de liberté.

Maillage de Ω = découpage de Ω en éléments géom. simples.

Les élts géom Ke , (e=1..Ne ) = E.F ou mailles.

Ces E.F constituent un recouvrement de Ω : Ke = Ω.


e=1..Ne

6/ 34
En 1D les E.F sont des segments.

i = j, Ki ∩ Kj = ou un point extrémité d’un segment.

7/ 34
En 1D les E.F sont des segments.

i = j, Ki ∩ Kj = ou un point extrémité d’un segment.

En 2D les E.F courants sont les triangles et les quadrangles.

i = j, Ki ∩ Kj = ou un sommet ou une arête complète.

7/ 34
En 1D les E.F sont des segments.

i = j, Ki ∩ Kj = ou un point extrémité d’un segment.

En 2D les E.F courants sont les triangles et les quadrangles.

i = j, Ki ∩ Kj = ou un sommet ou une arête complète.

En 3D les E.F courants sont les tétraèdres, les hexaèdres ( élts


cubiques) et les prismes à bases triangulaires.

i = j, Ki ∩ Kj = ou un sommet

ou une arête complète ou une face complète.

7/ 34
En 1D les E.F sont des segments.
i = j, Ki ∩ Kj = ou un point extrémité d’un segment.
En 2D les E.F courants sont les triangles et les quadrangles.
i = j, Ki ∩ Kj = ou un sommet ou une arête complète.
En 3D les E.F courants sont les tétraèdres, les hexaèdres ( élts
cubiques) et les prismes à bases triangulaires.
i = j, Ki ∩ Kj = ou un sommet
ou une arête complète ou une face complète.

oui non non

7/ 34
Noeuds d’un maillage et degrés de liberté d’une fonction

Noeud = point particulier d’un E.F

Exemples : sommet, centre de gravité, milieu d’une arête,...

8/ 34
Noeuds d’un maillage et degrés de liberté d’une fonction

Noeud = point particulier d’un E.F

Exemples : sommet, centre de gravité, milieu d’une arête,...

Pour g : Ω −→ R et pour un noeud Ai ,

g(Ai ) = exemple de degré de liberté de g associé au noeud Ai

ddli (g) = g(Ai )

8/ 34
Les fonctions de base d’un espace éléments finis

A chaque noeud Ai , et donc à chaque ddli , est associée une


fonction de base τi définie par :

9/ 34
Les fonctions de base d’un espace éléments finis

A chaque noeud Ai , et donc à chaque ddli , est associée une


fonction de base τi définie par :

1 τi est une fonction continue sur Ω et polynomiale par maille,


2 τi est complètement définie (de façon unique) par ses ddl :

ddlj (τi ) = τi (Aj ) = δij

(δij = 1 si i = j et δij = 0 si i = j)
.

9/ 34
Dans un espace E.F V k = V ect{τ1 , ..., τk },
k

T k (x) = Tik τi (x)
i=1

les Tik correspondent aux ddl de l’approximation T k .

k
 k

ddli (T k ) = T k (Ai ) = Tjk τj (Ai ) = Tjk δji = Tik .
j=1 j=1

10/ 34
Dans un espace E.F V k = V ect{τ1 , ..., τk },
k

k
T (x) = Tik τi (x)
i=1

les Tik correspondent aux ddl de l’approximation T k .

k
 k

k k
ddli (T ) = T (Ai ) = Tjk τj (Ai ) = Tjk δji = Tik .
j=1 j=1

T k est continue sur Ω et polynomiale par maille.

10/ 34
Dans un espace E.F V k = V ect{τ1 , ..., τk },
k

T k (x) = Tik τi (x)
i=1

les Tik correspondent aux ddl de l’approximation T k .

k
 k

ddli (T k ) = T k (Ai ) = Tjk τj (Ai ) = Tjk δji = Tik .
j=1 j=1

T k est continue sur Ω et polynomiale par maille.

L’espace polynomial sur un E.F et les ddl de cet E.F sont / :

Tout polynôme est complètement défini par ses ddl sur la maille.

10/ 34
Dans un espace E.F V k = V ect{τ1 , ..., τk },
k

k
T (x) = Tik τi (x)
i=1

les Tik correspondent aux ddl de l’approximation T k .

k
 k

k k
ddli (T ) = T (Ai ) = Tjk τj (Ai ) = Tjk δji = Tik .
j=1 j=1

T k est continue sur Ω et polynomiale par maille.

L’espace polynomial sur un E.F et les ddl de cet E.F sont / :

Tout polynôme est complètement défini par ses ddl sur la maille.

La dimension de l’espace polynomial sur un E.F=


= Nombre des ddl de l’E.F = Nombre des noeuds de l’E.F.
10/ 34
Exemples d’espaces E.F pour un domaine 1D

Maillage régulier de Ω =] 0, L [ en k + 1 segments [Si , Si+1 ] i = 0, ..., k .

Les segments = les E.F du maillage.

11/ 34
Exemples d’espaces E.F pour un domaine 1D

Maillage régulier de Ω =] 0, L [ en k + 1 segments [Si , Si+1 ] i = 0, ..., k .

Les segments = les E.F du maillage.

Approximation affine par maille : l’espace E.F est l’espace des fonctions
continues sur Ω et affines par maille.

11/ 34
Exemples d’espaces E.F pour un domaine 1D

Maillage régulier de Ω =] 0, L [ en k + 1 segments [Si , Si+1 ] i = 0, ..., k .

Les segments = les E.F du maillage.

Approximation affine par maille : l’espace E.F est l’espace des fonctions
continues sur Ω et affines par maille.

Les ddl d’une fonction sont ses valeurs aux sommets Si .

Ces sommets constituent alors les noeuds du maillage.

11/ 34
L/(k+1)
0=S0 S1 ..... Sk+1 =L
-x

6τ 6τ
0 k
1 1
\ \
\  \
\ -  \-

6τ 6τ
1 k+1
1 1
\ 
 \ 
 \ -  -

L’élément fini à 2 ddl est dénommé le segment P1 ( degré ≤ 1).


12/ 34
Pour une approximation par des fonctions continues et polynomiales de
degré 2 par maille, les noeuds sont les extrémités (Si ) et les milieux des
segments.

13/ 34
Pour une approximation par des fonctions continues et polynomiales de
degré 2 par maille, les noeuds sont les extrémités (Si ) et les milieux des
segments.
Ces noeuds sont donc les points Aj (j = 0..2k + 2) :

1
A2i = Si i = 0..k + 1 et A2i+1 = (Si + Si+1 ) i = 0..k.
2

13/ 34
Pour une approximation par des fonctions continues et polynomiales de
degré 2 par maille, les noeuds sont les extrémités (Si ) et les milieux des
segments.
Ces noeuds sont donc les points Aj (j = 0..2k + 2) :
1
A2i = Si i = 0..k + 1 et A2i+1 = (Si + Si+1 ) i = 0..k.
2

13/ 34
Pour une approximation par des fonctions continues et polynomiales de
degré 2 par maille, les noeuds sont les extrémités (Si ) et les milieux des
segments.
Ces noeuds sont donc les points Aj (j = 0..2k + 2) :

1
A2i = Si i = 0..k + 1 et A2i+1 = (Si + Si+1 ) i = 0..k.
2
L’élément fini à 3 ddl est dénommé le segment P2 .
Segment P1 Segment P2
• • • • •

13/ 34
Illustration de l’approximation E.F pour un problème 1D


−λ T  = s dans Ω =] 0, L [
(P )
T (0) = T (L) = 0

14/ 34
Illustration de l’approximation E.F pour un problème 1D


−λ T  = s dans Ω =] 0, L [
(P )
T (0) = T (L) = 0


⎪ Trouver T ∈ V tel que







⎨ a(T, θ) = L(θ) ∀ θ ∈ V
(P v)



⎪ V = {τ : Ω → R, suff. rég. τ (0) = τ (L) = 0}




⎩ L L
a(T, θ) = λ 0 T  θ dx et L(θ) = 0 s θ dx

14/ 34
Approximation par E.F affine par maille.
Maillage régulier en k + 1 segments [Si , Si+1 ] i = 0, ..., k

15/ 34
Approximation par E.F affine par maille.
Maillage régulier en k + 1 segments [Si , Si+1 ] i = 0, ..., k

L/(k+1)

0=S0 S1 ..... Sk+1 =L


-x

6
τ0 6
τk
1 1
\ \

\\ -  \\-

6
τ1 6
τk+1
1 1
\ 

 \
\ -  -

15/ 34
Approximation par E.F affine par maille.
Maillage régulier en k + 1 segments [Si , Si+1 ] i = 0, ..., k

L/(k+1)

0=S0 S1 ..... Sk+1 =L


-x

6
τ0 6
τk
1 1
\ \

\\ -  \\-

6
τ1 6
τk+1
1 1
\ 

 \
\ -  -

Espace E.F : V k = Vect{τ1 , ..., τk }. (τ0 et τk+1 ∈


/ V k)
15/ 34
 L
k dτi dτj
Rij =λ dx i et j ∈ {1, .., k}
0 dx dx

16/ 34
 L
k dτi dτj
Rij =λ dx i et j ∈ {1, .., k}
0 dx dx
⎡ ⎤
2 −1 0 ··· 0
⎢ .. .. .. ⎥
⎢ −1 2 . . . ⎥
k+1⎢



Rk =λ ⎢ 0
..
.
..
.
..
. 0 ⎥.
L ⎢ ⎥
⎢ .. .. .. .. ⎥
⎣ . . . . −1 ⎦
0 ··· 0 −1 2

Rk a une faible largeur de bande.

16/ 34
 L
Fik = τi s dx i ∈ {1, .., k}
0

17/ 34
 L
Fik = τi s dx i ∈ {1, .., k}
0
et pour :
x2
s(x) = λT0
L4

17/ 34
 L
Fik = τi s dx i ∈ {1, .., k}
0
et pour :
x2
s(x) = λT0
L4
⎡ ⎤
7
⎢ .. ⎥
⎢ . ⎥
λT0 ⎢ ⎥
Fk = ⎢ 6 i2 + 1 ⎥.
6(k + 1) L ⎢
3
⎢ ..


⎣ . ⎦
6 k2 + 1

17/ 34
 L
Fik = τi s dx i ∈ {1, .., k}
0
et pour :
x2
s(x) = λT0
L4
⎡ ⎤
7
⎢ .. ⎥
⎢ . ⎥
λT0 ⎢ ⎥
Fk = ⎢ 6 i2 + 1 ⎥.
6(k + 1)3 L ⎢
⎢ ..


⎣ . ⎦
2
6k + 1
  
Rk . T k = F k =⇒ Approximation T k de T .

17/ 34
x2
(P ) − λ T  = λT0 , T (0) = T (L) = 0
L4
Solution exacte :

18/ 34
x2
(P ) − λ T  = λT0 , T (0) = T (L) = 0
L4
Solution exacte :
 
x x3
T (x) = T0 1− 3 .
12L L

18/ 34
x2
(P ) − λ T  = λT0 , T (0) = T (L) = 0
L4
Solution exacte :
 
x x3
T (x) = T0 1− 3 .
12L L

0.04
T/To
Solution exacte
Solution par la M.E.F
0.03

0.02

0.01

S1 S2 S3 x/L
0 0.25 0.5 0.75 1

18/ 34
x2
(P ) − λ T  = λT0 , T (0) = T (L) = 0
L4
Solution exacte :
 
x x3
T (x) = T0 1− 3 .
12L L

0.04
T/To
Solution exacte
Solution par la M.E.F
0.03

0.02

0.01

S1 S2 S3 x/L
0 0.25 0.5 0.75 1

T k (Si ) = T (Si ) : Résultat propre aux pbs 1D.


18/ 34
Exemples d’espaces éléments finis triangulaires en 2D

Maillage régulier de Ω = ] 0, L [×] 0, L [ par des triangles.

Approximation affine par maille : l’espace E.F est l’espace des


fonctions continues sur Ω et affines par triangle.

Les ddl d’une fonction sont ses valeurs aux sommets Si des
triangles (les noeuds du maillage).

A chaque noeud Si est associée une fonction de base τi continue


sur Ω, affine par maille et vérifiant τi (Sj ) = δij .

19/ 34
y
L6
@ @@ @ @ K3
@ @ @ @ @ @
@ @ *@* @ @
@ *@ S@i @
@ K4
@ S1
K2
@ @ @
@ @ * @* @ @
@ @ *@ @ @ @
@
@ @ @ @ @
@ @ @ K1 @ x
@ @ @ @ @ @-
0 L

20/ 34
y
L6
@ @ @ @ @ K3
@ @ @ @ @ @
@ @ *@* @ @
@ *@ S@ i @ @ S1
@ @ @ @ K4 @ K2
@ * @* @ @
@ @ *@ @ @ @
@
@ @ @ @ @
@ @ @ K1 @ x
@ @ @ @ @ @-
0 L
⎧ y

⎪ 2 dans K1

⎪ L





⎪ x

⎨ 2(1 − L ) dans K2

τ1 (x, y) =

⎪ y

⎪ 2(1 − ) dans K3

⎪ L






⎩ 2x dans K4 .
L
20/ 34
Pour une approximation polynomiale de degré 2 par maille, les
noeuds du maillage sont les sommets des triangles et les milieux de
leurs arêtes.

• •
A A
 A  A
 A • A•
 A  A
 A  A
• A• • • A•

P1 P2

21/ 34
Exemples d’espaces éléments finis quadrangulaires en 2D

Maillage régulier de Ω = ] 0, L [×] 0, L [ , par des carrés.

Pour une approximation dans laquelle les noeuds du maillage sont


les sommets des quadrangles, l’espace E.F est l’espace des
fonctions continues sur Ω et polynômiales par maille, les polynômes
étant de degré ≤ 1 par rapport à chacune des variables :

Q1 R2 = Vect{1, x, y, xy}.

22/ 34
Pour une approximation dans laquelle l’espace polynomial
considéré est celui des polynômes de degré ≤ 2 par rapport à
chacune des variables :

Q2 R2 = Vect{1, x, y, xy, x2 , y 2 , x2 y, xy 2 , x2 y 2 },

les noeuds du maillage sont les sommets des quadrangles, les


milieux des arêtes et les centres des quadrangles (9 ddl par maille).

• • • • •

• • •

• • • • •

Q1 Q2

23/ 34
Illustration pour un problème 2D

Ω = ] 0, L [×] 0, L [

−λΔT = s dans Ω
(P )
T = 0 sur ∂Ω,


⎪ Trouver T ∈ V tel que







⎨ a(T, θ) = L(θ) ∀ θ ∈ V
(P v)



⎪ V = {τ : Ω → R, τ suff. rég. et τ = 0 sur ∂Ω}




⎩  
 ∇θ
a(T, θ) = λ Ω ∇T.  dΩ et L(θ) =
Ω s θ dΩ .

24/ 34
Maillage à 4 triangles :
⎧ y
⎪ 2
y L6

⎪ dans K1 @ K3

⎪ L x @

⎪ 2(1 − ) dans K2

⎨ @
L
τ1 (x, y) = @ S1
⎪ K4 @ K2

⎪ y

⎪ 2(1 − ) dans K3 @

⎪ x L @

⎩ 2 dans K4 . @
L K1 @ x
@-
0 L

Espace E.F : V 1 = V ect{τ1 }. Calcul E.F : R11


1 .T 1 = F 1

25/ 34
1
R11 .T 1 = F 1

1  1 dxdy = 4λ.
 1 .∇τ
R11 =λ ∇τ
K1 ∪K2 ∪K3 ∪K4

1
F = s(x, y) τ1 (x, y) dxdy
K1 ∪K2 ∪K3 ∪K4

En prenant, à titre d’exemple :

λT0 x2 + y 2 − L(x + y)
s(x, y) = −32 ,
L2 L2
32
on obtient F 1 = λ T0 ,
15
et :
8
T1 = T0
15
.

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Dans cet exemple, le choix de s ⇒ la solution exacte T est :
xy x y
T (x, y) = 16 T0 1− 1−
LL L L

T pourrait être exactement retrouvée par la M.E.F avec un


maillage constitué du seul élément carré ] 0, L [×] 0, L [ .
L’espace E.F serait l’espace engendré par le polynôme
xy x y
16 1− 1−
LL L L
,
qui coı̈ncide avec la fonction de base associée au noeud S1 .

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Dans cet exemple, le choix de s ⇒ la solution exacte T est :
xy x y
T (x, y) = 16 T0 1− 1−
LL L L

T pourrait être exactement retrouvée par la M.E.F avec un


maillage constitué du seul élément carré ] 0, L [×] 0, L [ .
L’espace E.F serait l’espace engendré par le polynôme
xy x y
16 1− 1−
LL L L
,
qui coı̈ncide avec la fonction de base associée au noeud S1 .

27/ 34
Dans cet exemple, le choix de s ⇒ la solution exacte T est :
xy x y
T (x, y) = 16 T0 1− 1−
LL L L

L’espace E.F serait l’espace engendré par le polynôme


xy x y
16 1− 1−
LL L L
,
qui coı̈ncide avec la fonction de base associée au noeud S1 .

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Exemple 2 : Étude d’un pb d’équilibre en élasticité

r
R

Matériau non pesant, homogène, isotrope et élastique linéaire.


Module d’Young E et coefficient de Poisson ν.
Contacts sans frottement, Evolution quasi-statique et H.P.P.
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z
Pb aux limites :
p

div σ = 0 dans Ω a
1 t
ε(u) = (∇u + ∇u) dans Ω
2 h

σ = λ T r(ε(u)) δ + 2 μ ε(u) dans Ω


r

σrz = σθz = 0, uz = 0 z=0


R
pour
ur = 0, σrz = σrθ = 0 pour r=R
σrz = σθz = 0, σzz = −p pour z = h et 0 ≤ r ≤ a
σrz = σθz = σzz = 0, pour z = h et a < r ≤ R

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z
Pb aux limites :
p

div σ = 0 dans Ω a
1 t
ε(u) = (∇u + ∇u) dans Ω
2 h

σ = λ T r(ε(u)) δ + 2 μ ε(u) dans Ω


r

σrz = σθz = 0, uz = 0 z=0


R
pour
ur = 0, σrz = σrθ = 0 pour r=R
σrz = σθz = 0, σzz = −p pour z = h et 0 ≤ r ≤ a
σrz = σθz = σzz = 0, pour z = h et a < r ≤ R
ν E
λ=E , μ=
(1 + ν)(1 − 2ν) 2(1 + ν)
1
E > 0, −1 < ν < , μ > 0 et 3λ + 2μ > 0
2

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Une formulation variationnelle en déplacement

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Une formulation variationnelle en déplacement
 
T.T.V : − σ : ε(v ) dΩ + (σ.n).v dΓ = 0 =⇒
Ω ∂Ω
     
Wint (v ) Wext (v )

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Une formulation variationnelle en déplacement

⎨ Trouver u ∈ V tel que

a(u, v ) = L(v ) ∀ v ∈ V

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Une formulation variationnelle en déplacement

⎨ Trouver u ∈ V tel que

a(u, v ) = L(v ) ∀ v ∈ V

où


⎪ V = {v suffisamment régulier / vz (z = 0) = 0 et vr (r = R) = 0}


⎨ 
a(u, v ) = Ω (λ T r(ε(v )) T r(ε(u)) + 2 μ ε(v ) : ε(u)) dΩ



⎪ 

L(v ) = −p 0≤r≤a,z=h vz dΓ.

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Résolution par la méthode des éléments finis
z
R=3a=h/2=75mm

P
Symétrie de révolution,
h
E.F Q1 ,
450 éléments
et 1441 noeuds.

R
a

Etapes post maillage au niveau du code de calcul :


(1) (2)

le type du pb étudié : sym. de rév., mécanique et élasticité isotrope,


les caractéristiques des matériaux : E = 1 M P a et ν = 0.3,
C.L : blocage de ur en r = R et uz en z = 0,
le chargement : pression p = 0.1M P a pour z = h et 0 ≤ r ≤ a.

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Isovaleurs des déplacements uz et ur en mm.
R=3a=h/2=75mm
−3.22E−02 0.26
−0.23 0.22
−0.42 0.19
−0.61 0.15
−0.81 0.11
−1.00 6.94E−02
−1.
2 3.05E−02
−1.
4 −8.33E−03
−1.
6 −4.72E−02
−1.
8 −8.60E−02
−2.
0 −0.12
−2.
2 −0.16
−2.
4 −0.20
−2.
5 −0.24
−2.
7 −0.28
−2.
9 −0.32
−3.
1 −0.36
−3.
3 −0.40
−3.
5 −0.44
−3.
7 −0.47
−3.
9 −0.51
−4.
1 −0.55

uz ur

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Isovaleurs des contraintes de Von Mises en MPa.
Les champs de contrainte et de déformation approchés sont définis
à l’intérieur des mailles et ne sont définis ni sur les arêtes ni aux
noeuds du maillage.
Les isovaleurs : lissage utilisant les champs calculés aux points de
Gauss des mailles.
R=3a=h/2=75mm

7.12E−02
6.78E−02
6.45E−02
6.11E−02
5.78E−02
5.44E−02
5.11E−02
4.77E−02
4.43E−02
4.10E−02
3.76E−02
3.43E−02
3.09E−02
2.76E−02
2.42E−02
2.08E−02
1.75E−02
1.41E−02
1.08E−02
7.42E−03
4.07E−03
7.10E−04

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Pour : R = 3a = h/2 = 75mm, uEF
z (0, h) = −4.1mm.

Pour R = 0.9a = h/2 = 75mm, uEF


z (0, h) = −10mm.

Déplacement Exact pour a = R :


p 1 − 2ν
uoz = −h (1 + ν) = −12, 8mm.
E 1−ν

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Pbs variationnels sym. et pbs de minimisation

Si a est bilin., positive et symétrique, alors :



⎨ Trouver u ∈ V tel que
u est une solution de (P v)

a(u, v) = L(v) ∀ v ∈ V
⇐⇒
1
J(u) = M in J(v) où J(v) = a(v, v) − L(v).
2
v ∈V

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