BALI AHMED-AYOUB
SECONDE 9
TRAVAIL SVT PMA ET INFERTILITE
1)On observe d’après les tableaux de comparaison des dosages hormonaux de
Madame A et d’une femme fertile, on aperçoit aucune anomalie au niveau de la
production d’hormone pour Madame A et aucune anomalie pour Monsieur X au niveau
des informations de son spermogramme, ce qui signifie que les taux de production
d’hormones sont normaux tout comme la mobilité des spermatozoïdes de Monsieur A
est normale.
On constate que la forme des spermatozoïdes de Monsieur A sont normaux, ce qui
signifie que l’anomalie ne vient pas de Monsieur A, en revanche, on observe d’après
l’hystérographie que le col de l’utérus de Madame A est fermé, ce qui n’est pas le cas
chez une femme stérile d’après l’hystérographie.
On peut donc conclure que l’origine de l’infertilité provient de Madame A et celle-ci est
d’origine mécanique, on remarque que d’après l’hystérographie de Madame A, le col de
l’utérus est fermé, les spermatozoïdes de Monsieur X ne pourront donc pas atteindre
les trompes, et il ne pourra pas y avoir une fécondation car sans l’un des
spermatozoïdes de Monsieur X, la fécondation ne peut pas se faire uniquement avec
l’ovule de Madame X, il est donc impossible pour Madame A de tomber enceinte.
2) Dans le cas de Madame A, 2 choix de PMA s’offrent à elle pour lui permettre d’avoir
un enfant.
Le 1er choix est d’opter pour une Fécondation In Vitro et transfert d’embryon (FIVETE)
ou on réalise une ponction ovocytaire afin de prélever les ovocytes dans les follicules
mûrs à l'aide d'une seringue à travers la paroi du vagin, sous contrôle échographique.
Le nombre d’ovocytes est variable est sa qualité aussi, ces deux facteurs dépendent de
la patiente. Pour permettre le bon fonctionnement de la PMA, la patiente commence
souvent une prise de progestérone dès le soir de la ponction, par voie orale ou par voie
vaginale, pour préparer l'utérus à la nidation de l'embryon. Le recueil de sperme est
effectué, le plus souvent par masturbation (il peut aussi l'être de façon chirurgicale).
Les ovocytes et les spermatozoïdes sont alors mis en présence pour que la fécondation
puisse avoir lieu. Les ovocytes fécondés sont ensuite mis en culture, en général pour 3
jours (parfois 5) jusqu'au transfert.
Si les spermatozoïdes ne sont pas non plus capables d'assurer la fécondation, on peut
alors procéder en plus à ce moment à une Injection Intracytoplasmique de spermatide.
Le jour du transfert, le ou les embryons sont déposés au fond de l'utérus à l'aide d'une
seringue et d'un fin cathéter. La prise de progestérone se poursuit au moins jusqu'au
test de grossesse, jusqu'au 3ème mois de grossesse si la procédure est un succès
Le 2ème est choix est d’opter pour une insémination artificielle, cette PMA consiste à
déposer des spermatozoïdes « préparés » dans la cavité utérine de la femme. Elle peut
être réalisée avec le sperme du conjoint (IAC) ou avec le sperme d’un donneur (IAD).
L’IAC est utilisée quand la qualité du sperme est insuffisante. Il faut alors améliorer ce
dernier par certaines techniques physiques.
Elle est également pratiquée lorsque la progression des spermatozoïdes est limitée par
la qualité de la glaire cervicale.
L’IAD est employée lorsque le sperme du conjoint est infertile.
L'insémination est précédée par une stimulation ovarienne. Le sperme est recueilli le
jour de l'insémination par masturbation. Il est ensuite préparé de façon à reproduire les
transformations subies lors de la traversée de la glaire cervicale. Il y a une sélection des
spermatozoïdes en fonction de leur mobilité, de façon à ne conserver que les plus
aptes à la fécondation.
Ces 2 solutions sont envisageables pour Madame A car en sachant que les
spermatozoïdes du conjoint ne peuvent pas aller dans les trompes de Madame A, ces 2
PMA permettent l’injection de spermatozoïdes et ainsi la fécondation.