Formation sur la création de micro-entreprises
Formation sur la création de micro-entreprises
2024
INTRODUCTION
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Le contenu de ce module peut se lire allégrement à travers les objectifs spécifiques que nous
définissons ci-dessous. Comme pour dire, à l’issue de la formation organisée sur base de ce
support la cible formée sera à mesure :
Les matières consignées dans ce support seront dispensées selon une approche pratique, en
s’appuyant sur la méthode participative. Les études des cas pratiques qui serviront
d’illustration tout le long du déroulement des séances de formation sont de l’apanage du
vécu quotidien des participants. Le souci étant celui d’amener ces derniers à comprendre
que créer et gérer une affaire demeure une activité à la portée de l’homme au jour le jour.
Les grandes articulations de ce module sont foncièrement les notions théoriques, les études
des cas pour illustration et les exercices pour application. C’est pour cela que dans
l’enchaînement des idées, chaque tranche des matières importantes est immédiatement
suivie d’un exercice pour permettre l’assimilation des notions apprises. Dans le même ordre
d’idées, l’étude des cas fait corps avec les notions essentielles pour besoin d’illustration.
Les modules intitulés : ‘micro plan’ de Groupe One, et création et gestion d’une micro
entreprise de RIFIDEC-KATANGA nous ont servis de référence dans l’élaboration de ce texte.
Ce texte reste ouvert à tout apport constructif dans le souci de le corriger ou de l’enrichir.
I.1. Généralités
I.1.1. Définition
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Le concept micro entreprise est composé de deux mots, à savoir : micro et entreprise. Et
chaque mot, particulièrement a une signification.
Micro : petite
Entreprise : unité de production de biens et/ou services en vue de réaliser un bénéfice.
Micro entreprise : petite unité de production de biens et/ou services de vue de réaliser un
bénéfice.
N.B. Une micro entreprise est désignée en tant que tel, allusion faite à la modestie de ces
moyens tant matériels que financiers ; à sa capacité de production très réduite et au nombre
très limité de son personnel, parfois confondu avec la seule personne de son initiateur.
Une micro entreprise peut être désigné autrement, comme une affaire ou encore comme
une Activité Génératrice de Revenus, AGR en sigle.
La réponse à ces interrogations se traduit par l’identification et le choix d’un produit (un bien
ou un service) que l’on propose à son au public et qui détermine par conséquent l’activité
même de l’entreprise sur terrain.
C’est pour cela qu’il est toujours requis, dans l’élaboration d’un plan d’affaire de donner une
ou plusieurs raisons pour lesquelles un produit a fait l’objet d’un choix.
I. 2.1.2. Connaître ses clients
Les clients sont les personnes avec lesquelles, une entreprise conclu un ou plusieurs contrats
de vente. Ce sont les acheteurs des biens et services dans une affaire. C’est-à-dire, les
personnes auxquelles est destinée la consommation des biens et services produits par une
entreprise. D’où l’importance de les connaître à l’avance : leurs pouvoirs d’achat, leurs
adresses, leurs préférences, leurs besoins, etc.
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Les concurrents directs ce sont les gens avec qui, vous produisez et/ou vendez les mêmes
biens ou services sur le marché. Mieux les connaître serait, découvrir leurs forces et faiblesses
par rapport à leur prix, à la qualité de leurs produits, à leurs emplacements et à leurs
stratégies d’écoulement des produits sur le marché.
Les concurrents indirects sont les producteurs ou vendeurs des biens ou services palliatifs aux
vôtres.
Ex. : les vendeurs des patates douces et des maïs rôtis en période de moisson sont
véritablement les concurrents des vendeurs des pains dans les quartiers périphériques de la
ville de Lubumbashi. Puisqu’ à cette période, dans plusieurs ménages la consommation des
pains diminue au profit de ces produits vivriers venant des champs.
Ex. : une boulangerie d’une capacité de production de 500 pains par jour, peut se voir ne
produire que 70 pains par jour, à cause des faibles demandes sur le marché.
EXERCICE N° 1
5. Quelles quantités de produits (bien ou service) pensez-vous offrir, par jour, sur le marché
pour répondre à la demande de vos clients, tout en tenant compte de votre capacité de
production, de la demande sur le marché et de la concurrence ?
l’activité sera rentable ou pas. En principe, c’est en cela qu’il faut comprendre le sens que
nous donnons à l’analyse financière dans cette section.
En vue de faciliter la compréhension de cette notion, nous présentons ci-dessous, à titre
d’illustration, un cas d’étude pratique.
Monsieur Kasongo projette d’ouvrir une petite boulangerie dont l’activité se traduit en termes
de fabrication et de vente de pains. Il construit un four d’une valeur de 40 $ et un kiosque
dont le coût s’élève à 115 $. Pour équiper le kiosque, il dépense 60 $. Il achète également
une table, les plateaux et les sacs vides à 25 $.
Pour l’effectivité de son activité sur terrain, il achète la matière première à 45 $. Le bois à 4$
et les emballages à 1 $.
A l’issue de deux semaines d’activités, Monsieur Kasongo comprend seulement qu’il lui faut
effectuer les mêmes dépenses pour couvrir le mois avec succès. Et cela en dehors de la
patente payée à 3 $. Sa capacité de production est de 400 pains par mois.
Il vend un pain à 0.5 $.
A la lumière du cas pratique ci-dessus, voici comment se présente les coûts d’investissement
de la boulangerie de Mr Kasongo.
Calcul des coûts d’investissement :
- Construction four : 40 $
- Construction kiosque : 115 $
- Equipement kiosque : + 60 $
- Meuble et matériels de fabrication de pains : 25 $
-------
TOTAL : 240 $
- Matière première 45 $ x 2 = 90 $
- Achat bois 4$x2=8$
- Emballage 1$x2=2$
------
TOTAL : 100 $
N.B. : les coûts fixes peuvent aussi varier. Un loyer ou une taxe peut être majoré d’un mois à
l’autre. On les appelle coûts fixes tout simplement parce qu’ils sont inévitables dans la gestion
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d’une entreprise. Ce sont les coûts qui sont engagés même si une entreprise ne réussi pas à
vendre quoi que ce soit.
Dans cette étude de cas, il n’y a qu’un seul élément de coût fixe, à savoir :
- L’achat de la patente à 3 $
Coûts fixes 3$
N.B. : pour autant que le fonds de démarrage constitue le capital nécessaire pour démarrer
votre activité, il est prudent de le majorer de 20 %, pour couvrir les éventuelles augmentations
des prix sur le marché, les imprévus et les variations des taux de change. Et la somme
obtenue, constitue le financement requis ou le capital à investir.
Le calcul du résultat dont il est question ici, se veut prévisionnel. Il est rendu facile lorsqu’on
connaît le produit, le coût total de production et le prix de vente afin d’évaluer si l’activité
économique sera rentable ou pas.
Etant donné que dans ce calcul, les coûts d’investissement sont concernés, alors que leurs
valeurs monétaires ne sont pas toute suite récupérable dans les premières ventes, il s’avère
donc important d’introduire la notion des amortissements.
Amortir, c’est repartir par année la valeur d’achat d’un équipement, d’un matériel, d’un
outiou d’un importe quelle valeur meuble et immeuble.
*La valeur de la patente reprise dans le compte d’exploitation est estimée par rapport au 1érè
mois d’activité.
EXERCICE N° 2
Vous avez fait l’analyse du marché pour monter une Activité Génératrice des Revenus de
votre choix.
Pour bien travailler, vous penser louer une maison d’une pièce dont le prix du loyer est laissé
à votre estimation selon la réalité de votre milieu. Vous teniez également à être en règle
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avec l’Etat en achetant une patente au prix officiel, deux jours avant de commencer votre
activité.
Toute entreprise traverse des étapes ou cycles d’activités similaires qui se répètent à courts et
longs termes. Parmi les plus récurrent, nous pouvons citer les activités inhérentes à l’action de
planifier, dépenser, acheter, ajouter de la valeur (transformer), vendre et collecter et payer.
II.1.1. Planifier
On peut remarquer que certaines entreprises génèrent plus de bénéfices que d’autres. On
ne peut imputer la cause uniquement à la chance pour expliquer les bons résultats, mais
plutôt à une stratégie adéquate. Et qui parle de stratégie parle de planification.
Il est donc essentiel de bien planifier les activités de son entreprise ; une bonne gestion ne
s’improvise pas. Dans la Simulation d’Affaires, la planification a lieu chaque vendredi et
consiste à répartir son budget entre le poste des Affaires, celui des Dépenses et celui de
L’Epargne.
A = Le poste des AFFAIRES. Il s’agit de l’argent à investir dans le business, c’est-à-dire l’argent
pour acheter les matières premières à transformer en un produit fini.
Car c’est l’argent des affaires qui rapporte et non celui des dépenses ou des épargnes
(garder l’argent sous le matelas ne le fait pas fructifier !).
D = Le poste des DEPENSES. Il s’agit de toutes les dépenses personnelles faites au marché de
votre place, c’est-à-dire l’argent pour nourrir sa famille, pour les soins médicaux, pour les
vêtements, pour se faire plaisir, etc.
Pourquoi est-ce important de mettre de l’argent dans le poste D ?
Pour vivre, il est essentiel de pourvoir à ses besoins élémentaires :
REMARQUE : Dans le Module 2, le poste des Dépenses remplissait la fonction du paiement des
salaires.
En effet, lorsque l’on a des employés, il faut les rémunérer, sans quoi ils ne travailleront pas
dans notre entreprise.
E = Le poste de l’EPARGNE. Il s’agit de l’argent qu’on met de côté ; l’argent qu’on préfère ne
pas dépenser ni investir.
Car on ne sait jamais ce qui peut arriver dans la vie. Il y a toujours des aléas, des imprévus qui
peuvent survenir et il faut pouvoir y faire face.
Dans la simulation, ces aléas étaient représentés par les Cartes de Vie.
II.1.1. Acheter
Toute entreprise normale, une fois installée aura nécessairement besoin d’acheter des
choses, soit pour les vendre directement, ou soit encore pour les transformer et les vendre par
la suite. Mais, il semble que, acheter n’est toujours pas une chose aisée.
Mieux vaudrait donc, pour bien acheter, tenir compte d’un certain nombre de facteurs,
parmi lesquels, nous pouvons citer :
• L’achat au prix de gros
• L’achat au prix de détail
• L’achat à une longue distance
• La qualité des marchandises
• La quantité de marchandises disponibles, etc.
Important !
L’ajout de la valeur sur un produit, exige une contre partie en argent. Autrement, tout ajout
de la valeur a un coût. De même que la qualité du produit augmente en valeur, de même
que son coût augmente en argent. Tenir compte de cet aspect des choses dans une affaire,
peut éviter à tout opérateur économique, le gonflement du prix d’un produit et d’en
éprouver par la suite, les difficultés de son écoulement sur le marché.
Pour illustration, les maniocs cuits peuvent se vendre à un prix élevé que les maniocs crus.
Tout simplement parce que la cuisson des maniocs exige un coût supplémentaire, à savoir :
l’achat des braises et du sel.
II.1.3. vendre
Vendre se veut aussi un moment pas de moindre dans une affaire. Mal négocier sa vente
peut compromettre l’avenir d’une affaire, malgré les efforts déployés par un homme
d’affaire, au niveau de l’achat et de l’ajout de la valeur sur le produit. Nous présentons ci-
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dessous, deux possibilités de vente dont l’une peut garantir le succès de l’entreprise et alors
que l’autre peut le compromettre.
Le bénéfice est le montant d’argent obtenu à l’issue de la vente d’un bien ou d’un service,
une fois que tous les coûts ont été couverts.
Dégager un bénéfice, c’est la raison majeure pour laquelle on fait les affaires.
Dans la vie d’une entreprise, l’effort permanent doit consister à découvrir les facteurs qui
peuvent affecter négativement le montant du bénéfice, à y faire face et à les influencer
positivement pour le succès de ses affaires.
A un client fidèle, on peut donner un crédit dans la mesure du possible. L’effort étant celui,
de ne pas gêner l’évolution normale des activités d’une entreprise par manque de liquidité.
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Savoir calculer le coût d’un produit, demeure une activité essentielle à la base de la survie et
du progrès d’une entreprise.
Un calcul exact des coûts assure que le produit ne sera pas vendu à perte et permettra, par
conséquent, d’obtenir un bénéfice considérable.
Pour bien calculer le coût d’un bien et/ou service, il faut tenir compte de toutes les
dépenses, depuis les achats en passant par la production jusqu’ à la vente de ce bien et/ou
service. (Prix d’achat, frais de transport, frais de transformation, frais vente et frais divers).
Dans le calcul du coût d’un produit, il y a lieu de faire la part de chose entre le coût unitaire
d’un produit et le coût total de production.
Le coût total de production est obtenu par la sommation de toutes les dépenses engagées
dans la production des biens ou services, de l’achat des matières premières, à la vente des
produits finis en passant par la transformation.
Le coût unitaire d’un produit, s’obtient par contre en divisant le coût total de production sur
la quantité des biens ou services produits.
La bonne fixation du prix d’un bien ou service est aussi cruciale pour la survie et le succès
d’une entreprise.
Vendre à un prix très bas fait souvent perdre le bénéfice. Et vendre à un prix très élevé fait
courir le risque de perdre le marché.
• Etre acceptable pour le client, c’est-à-dire qui tient compte de la réalité du marché
(concurrents et pouvoir d’achat des clients).
Le modèle du tableau ci-dessous peut aider à fixer le prix de vente (cfr. Etude de cas 1) :
Coût unitaire du Majoration de 50 % Majoration de Prix sur le Votre prix
produit de marge 100 % de marché
bénéficiaire marge
bénéficiaire
0.2696 $ =(0.2696x50)+0.2696 =0.2696+0.2696 0.5 $ 0.5 $
100 =0.5392 $
=0.4044 $
Après avoir installé et rendu l’activité opérationnelle, il est toujours important de se prémunir
de quelques techniques de vente susceptibles d’attirer et de maintenir la clientèle.
La maîtrise de ces techniques passe tout aussi mieux par l’utilisation des 4 ‘Ps’ du marketing,
en l’occurrence :
A ces 4 ‘Ps’ du marketing, quelques autres techniques de vente suivantes, méritent d’être
mise en application :
- Se préparer à rencontrer ses clients (la propreté, le sourire, l’accueille,). Pour vendre il faut
savoir se vendre soi même.
- Savoir comprendre ses clients (le client est roi). Tenir en compte les goûts et les préférences
de ses clients.
- Savoir identifier et vaincre les objections (refus ou ajournement d’acheter) de ses clients.
EXERCICE N° 3
Mme KALU habitante de la Commune MANICA veut commencer son commerce de vente
de maïs au marché LUALABA de la Commune annexe. Pour s’approvisionner, elle doit opérer
un choix entre acheter les maïs aux dépôts LUALABA et acheter les maïs aux dépôts de
KAWAMA.
1) Aux dépôts du marché LUALABA, 1 Meka de maïs coûte 800 fc au prix de gros et se vend
au prix de détail à 950 fc.
D’après son étude du marché, avec son capital, elle est capable d’acheter et de vendre 30
Meka de maïs par jour. Et voici les dépenses qui sont sensées être occasionnées lors de la
vente de ces maïs :
• 20 fc par Meka vendu comme frais de dépôt (elle achète et vend dans le dépôt)
• 300 fc par jour pour acheter son petit repas de Midi
• 200 fc par jour, pour payer à la fin de la journée le petit ‘Katako’ qui l’aide à déplacer
les sacs de maïs.
N.B. : - Les maïs achetés aux dépôts du marché LUALABA sont jaunes et blancs. En les
vendant, Mme KALU fait toute une journée au marché.
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2). Au dépôt de KAWAMA, 1Meka de maïs coûte 700 fc. Malgré ce prix de 700 fc, elle pense
qu’avec son capital, elle ne peut acheter que 30 Meka. Puisque, appelée à faire face à
d’autres dépense telles que :
• Transport personnel aller/retour 1000 fc par jour
• Transport des maïs, 20 fc par Meka
• Taxe du marché 200 fc par jour (payable à la fin de la journée)
N.B. :
- Elle vend les maïs achetés à KAWAMA à l’intérieur du marché LUALABA comme tout le
monde.
- Les maïs achetés à KAWAMA sont blancs. Quatre heures de marché suffisent pour tout
écouler.
Questions
1. Faites le choix entre acheter les maïs aux dépôts du marché LUALABA et au dépôt de
KAWAMA. Et dites-nous les raisons de ce choix.
3. Démontrer-nous comment vous pouvez fixer objectivement le prix de vente d’un Meka de
maïs, si l’on vous demandait de le vendre.
4. Mme KALU a fait un mois d’expérience de son commerce. Elle vendait tous les jours sauf les
dimanches. Calculez son revenu mensuel et proposez l’affectation de ce revenu.
5. Le premier jour du deuxième mois, Mme KALU achète 32 Meka de maïs au dépôt de
KAWAMA, au même prix que le mois passé. Elle se décide de les transformer en farine. Elle
paie 20 fc par Meka au petit ‘Katako’ pour les services rendus : transport et triage des maïs.
Après le tri des maïs, elle perd 1 Meka sur les 32. Le prix du moulin est de 25 fc par Meka.
Après le moulin, elle se retrouve avec 6 Meka de farine de surplus. Le prix de vente de la
farine au marché LUALABA est le même que celui de vente de maïs. Pour le reste, les
dépenses sont restées les mêmes.
Données du problème
Résolution du problème
Données du problème
Résolution du problème
Le livre de caisse se veut un document comptable qui se tient au jour le jour. Il est d’une
grande importance dans la mesure où la totalité de dépenses et recettes d’une micro
entreprise y sont enregistrées.
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A défaut d’un document imprimé, un cahier d’écolier peut être utilisé. Dans ce cas, on parle
de la tenue de cahier de caisse.
Etude de cas 2
A retenir
La tenue du livre de caisse se fait sur une page pour chaque mois. Autrement chaque page
correspond aux opérations enregistrées au cours d’un mois. Le solde à la dernière opération
indique la valeur monétaire liquide qui se trouve dans la caisse à cette date. A la fin de
chaque mois ce solde indique le montant disponible pour ce mois et sera reporté dans le
livre de caisse (cahier de caisse) au 1erè du mois suivant comme solde à nouveau.
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Etude de cas 3
Il est convenable de tenir une fiche de stock pour chaque article. Cela permet une gestion
transparente.
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a) Définition
OFFRE : C’est l’ensemble (des biens et des services) mis à disposition d’une clientèle.
DEMANDE : C’est la quantité (d’un bien ou d’un service) disponible sur le marché que les
consommateurs sont disposés à acheter à un prix donné.
OFFRE PRIX
OFFRE PRIX
Exemple : si tous les magasins du village vendent des machines à laver, le prix sera bas. Car
l’offre est grande et, si le prix augmente dans un de ces magasins, plus personne n’ira dans
celui-là, préférant aller là où c’est moins cher. Ainsi les prix restent bas.
L’inverse est vrai aussi, si je suis le seul magasin à vendre des machines à laver, l’offre est très
restreinte, donc je peux plus ou moins fixer le prix comme je veux, puisque les clients n’ont pas
le choix d’aller ailleurs.
Plus la demande est grande pour un produit, plus le prix sera élevé.
DEMANDE PRIX
DEMANDE PRIX
La demande de machine à laver est forte, en conséquence je peux augmenter mon prix, les
20 personnes se battront pour mes machines. Et je suis sûr de les vendre.
Si maintenant, j’ai mon stock de 10 machines mais seulement 5 personnes sont intéressées
pour m’en acheter. La demande baisse, moi je ne veux pas rester avec mon stock, dès lors il
faudra que je baisse mon prix pour écouler les 5 machines restantes.
II.7 LA NEGOCIATION
Dans le module 2, une grande partie de la simulation se passe à la table des négociations. Et
pour cause, c’est là qu’on décide de ce qu’on va vendre, à qui et à quel prix. Il s’agit donc
d’une activité capitale pour l’entreprise.
Lorsqu’on arrive à une négociation, il faut savoir précisément ce qu’on veut et ce qu’on peut,
de même ce qu’on ne veut pas et ce qu’on ne peut pas.
Dans une négociation, on n’est pas ennemi, mais partenaire. Le but n’est pas de vaincre ou
d’écraser l’autre, mais de trouver une solution qui arrange les deux : un accord bilatéral.
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Dans le contexte des affaires, les idées forment la base de toute création d’entreprise
ou le lancement d’une affaire quelconque, voila pourquoi nous désirons savoir comment
découvrir une idée d’affaire.
Il sera question de vous présenter quelques sources d’inspirations pour trouver une idée.
Les idées d’affaires sont tout autour de vous. Quelques idées viennent d’une analyse
prudente, des tendances du marché et des besoins des consommateurs ; d’autres viennent
du heureux hasard. Si vous êtes intéressés par le lancement d’une affaire, mais vous ne
connaissez quel produit ou service vous pourriez vendre, vous pourriez être guidés par ces
façons d’avoir des idées d’affaires.
a) Définition.
L’épargne est une somme d’argent réunie par addition successive, grâce à une gestion
rigoureuse et qui est réservé à une consommation non immédiate, imprévue ou future.
b) Importance de l’épargne
L’épargne permet de :
• Etre capable de faire l’achat d’un bien d’une valeur qui de passe son revenu
c) sortes d’épargne
❖ Epargne individuelle
❖ Epargne collective (épargne en groupe)
d) Les organisations d’épargne
Nous distinguons deux catégories d’organisation d’épargne :
f) Institution d’épargne
On peut épargner :
IV.2. Crédit
a) Définition.
Le crédit est une somme monétaire que l’on obtient de quelqu’un ou d’une institution
financière avec promesse de rembourser plus tard et cela sur base d’une convention entre
les parties.
Du point de vue étymologique (latin), crédit veut dire credere. Et credere signifie confiance.
Donc. Pas de confiance, pas de crédit
• Accroître la production
c) Caractéristiques de crédit
d) Institution de crédit
• Les banques
• Les coopec
Sommaire
INTRODUCTION 0
I.1. Généralités ....................................................................................................................... 1
I.1.1. Définition .................................................................................................................. 1
I.I.2. Typologie de micros entreprises ................................................................................ 2
I.2.1. Analyse du marché .................................................................................................... 2
I. 2.1.1. Identification et choix du produit .......................................................................... 2
I.2.1.3. Découvrir ses concurrents ...................................................................................... 3
I.2.2.1. Les coûts d’investissement .................................................................................... 4
I.2.2.2. Les coûts variables ................................................................................................. 4
[Link]. Fonds de démarrage .............................................................................................. 5
[Link]. Calcul du résultat ................................................................................................... 6
[Link].1. Tableau des amortissements ............................................................................... 6
CHAP. II : GESTION D’UNE MICRO ENTREPRISE 7
II.1. Cycle des affaires ............................................................................................................ 7
II.1.3. vendre ...................................................................................................................... 8
II.1.3.1. Vendre pour un bénéfice ....................................................................................... 9
II.1.3.2. Vendre à crédit ...................................................................................................... 9
II.2. Calcul du coût d’un produit (bien ou service) .............................................................. 10
II.3. Fixer le prix de votre produit (bien ou service ............................................................. 10
II.4. Quelques techniques de vente ....................................................................................... 11
II.5. Enregistrement des opérations commerciales ............................................................... 13
II.5.1. Tenue du livre de caisse ......................................................................................... 13
II.5.2. Tenue de la fiche de stock ..................................................................................... 15
II.6.I L’OFFRE ET LA DEMANDE ............................................................................... 16
a) Définition ..................................................................................................................... 16
b) Importance des notions sur l’offre et la demande ........................................................ 16
la notion de l’offre et de la demande nous amène à comprendre : ........ 16
II.7 LA NEGOCIATION ..................................................................................................... 17
CHAPIII : DECOUVRIR UNE IDEE D’AFFAIRE PORTEUSE 18
III.1 comment découvrir une idée d’affaire gagnante ? (IAG)............................................. 18
III.2 Facteurs de production .............................................................................................. 18
III.3 Principe de succès ................................................................................................ 18
CHAPIV MICRO EPARGNE ET MICRO CREDIT IV.1. Epargne 19
a) Définition. .................................................................................................................... 19
b) Importance de l’épargne............................................................................................... 19
c) sortes d’épargne ........................................................................................................... 19
g) Conditions d’adhésion au service d’épargne ............................................................... 20
h) Quelques principes de bonne gestion d’épargne .......................................................... 20
IV.2. Crédit ........................................................................................................................... 21
a) Définition. .................................................................................................................... 21
b) Importance d’un crédit ................................................................................................. 21
c) Caractéristiques de crédit ............................................................................................. 21
Le crédit est exigible .................................................................................................. 21
e) Quelques conditions d’obtention de crédit ................................................................... 21