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Défis climatiques et actions de la France

La France, bien que développée et ayant un bon indice de développement humain, fait face à des défis environnementaux majeurs liés au changement climatique, avec des émissions de gaz à effet de serre qui restent élevées, notamment dans les secteurs des transports, de l'industrie et de l'agriculture. Le pays a mis en place des mesures ambitieuses pour atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, mais leur mise en œuvre effective nécessite des efforts accrus et une coopération internationale. En tant que contributeur majeur au Fonds vert pour le climat, la France joue un rôle actif dans le soutien aux pays en développement pour faire face aux impacts du changement climatique.

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Défis climatiques et actions de la France

La France, bien que développée et ayant un bon indice de développement humain, fait face à des défis environnementaux majeurs liés au changement climatique, avec des émissions de gaz à effet de serre qui restent élevées, notamment dans les secteurs des transports, de l'industrie et de l'agriculture. Le pays a mis en place des mesures ambitieuses pour atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, mais leur mise en œuvre effective nécessite des efforts accrus et une coopération internationale. En tant que contributeur majeur au Fonds vert pour le climat, la France joue un rôle actif dans le soutien aux pays en développement pour faire face aux impacts du changement climatique.

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Intro des 3 premières pages:

La France, en tant que pays développé, fait face à des défis


environnementaux majeurs liés au changement climatique. Bien qu’elle ait un
bon indice de développement humain relativement élevé qui la place 28e sur
191 pays, et une production énergétique largement nucléaire, limitant les
émissions de CO₂ liées à l’électricité, elle reste un émetteur important de gaz
à effet de serre avec des émissions qui atteignent 6,5 tonnes par habitant et
par an.
Les transports qui émettent 31 % de gaz à effet de serre, l’industrie et
l’agriculture qui émettent chacun 19 % de gaz à effet de serre, sont les
secteurs les plus polluants, et les émissions des transports n’ont pas diminué
depuis 1990.
Les effets du réchauffement sont déjà visibles avec l’augmentation des
inondations notamment en zones côtières et l’augmentation des périodes de
sécheresse, particulièrement dans le sud-ouest et le pourtour méditteranéen.
Ces bouleversements ont des répercussions directes sur l’agriculture et les
forêts, avec des pertes de rendement et une multiplication des incendies de
grande ampleur.
En 2022, la température moyenne de l’été a dépassé de 2,3 °C les normales
de saison, aggravant ces phénomènes.
Le tourisme, secteur clé de l’économie, est aussi menacé : la réduction de
l’enneigement met en danger les stations de ski, et l’érosion des littoraux ainsi
que les vagues de chaleur et l’acidification des océans affectent les
destinations touristiques.

De quel groupe de pays la France se rapproche-t-elle ? Des pays…


-​ en développées
-​ qui ont une responsabilité historique dans les changements climatiques
-​ qui souhaitent que l’ensemble des pays renforcent leurs engagements
pour le climat

1/ La responsabilité historique du pays dans les émissions de gaz à effet de


serre ?
La responsabilité historique repose sur le fait que les émissions de GES,
persistantes dans l’atmosphère, contribuent au réchauffement climatique
actuel. Ainsi, la responsabilité historique de la France dans les émissions de
gaz à effet de serre (GES) peut être analysée en examinant ses émissions
cumulées depuis la Révolution industrielle et en les comparant à celles
d'autres pays développés et en développement. Comme d'autres nations
industrialisées, la France a contribué à l'augmentation des émissions
mondiales de GES en raison de son industrialisation au XIXe siècle et de son
recours aux énergies fossiles. Cependant, son impact reste modéré par
rapport à des pays développés comme les États-Unis, l’Allemagne ou le
Royaume-Uni, grands pollueurs historiques. Dès les années 1970, la France
s’est distinguée par une transition énergétique axée sur le nucléaire qui émet
peu de GES, réduisant ainsi sa dépendance aux combustibles fossiles pour la
production d’électricité, ce qui limite son empreinte carbone. Comparée aux
pays en développement comme l’Inde ou le Brésil, dont les émissions
historiques sont faibles, la France a une responsabilité accrue dans les
changements climatiques en tant que pays développé ayant profité des
énergies fossiles pour sa croissance économique. Néanmoins, les États-Unis
et l’Europe de l’Ouest restent les principaux responsables historiques des
émissions de GES, tandis que la Chine, bien que tardive dans son
industrialisation, est devenue le premier émetteur mondial actuel.

2/ Les actions de votre pays sont -elles ambitieuses en matière de climat ?


Les actions de la France en matière de climat sont ambitieuses sur le papier,
mais leur mise en œuvre pratique reste perfectible. La France a inscrit
l’objectif « net zéro émissions » dans son droit, ce qui démontre un
engagement juridique fort en faveur des objectifs climatiques fixés par
l’Accord de Paris. Cependant, l’absence de documents supplémentaires
détaillant les politiques ou engagements concrets pour atteindre cet objectif
met en lumière un écart entre l’ambition affichée et les actions réellement
entreprises.
La France dispose néanmoins des capacités financières et technologiques
pour honorer ses engagements climatiques. En tant que pays industrialisé, la
Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) oriente les efforts de la France vers
l’investissement dans des énergies renouvelables (éolien, solaire) et des
innovations, telles que les transports à faible émission ou les bâtiments
économes en énergie. Cependant, pour que ces ambitions se traduisent par
une réelle contribution à la lutte contre le réchauffement climatique, il est
crucial de renforcer et d’accélérer les actions concrètes. Bien que la France
se positionne en ligne avec l’Accord de Paris en s’engageant par exemple à
atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, elle doit intensifier ses efforts pour
garantir que ses mesures soient à la hauteur des défis nécessaires pour
limiter le réchauffement à 1,5°C ou 2°C d’ici la fin du siècle. Ainsi, si les
ambitions sont présentes, leur réalisation reste encore à prouver.
3/ quelles mesures nationales permettent de limiter le réchauffement
climatique global à la fin de ce siècle ?
La France met en œuvre plusieurs mesures nationales pour limiter le
réchauffement global à la fin de ce siècle. Pour se faire, elle cible les secteurs
les plus émetteurs de gaz à effet de serre, identifiés dans l’histogramme : les
transports (31 % des émissions), l’industrie (19 %), et l’agriculture (19 %).
Dans le secteur des transports, la France encourage l’utilisation des
transports en commun, le développement des véhicules électriques, et la
promotion des mobilités douces (vélo, marche) qui sont essentielles pour
réduire la dépendance aux énergies fossiles et ainsi réduire les émissions
liées à la mobilité.
Dans l’industrie, l’adoption des technologies bas-carbone, l'amélioration de
l'efficacité énergétique des procédés et la favorisation du recyclage des
matériaux permettent de diminuer les émissions liées à la production.
En agriculture, des politiques sont mises en place visant à encourager la
transition vers des pratiques agroécologiques, la réduction de l'élevage
intensif, et la diminution de l’utilisation d’engrais chimiques qui permettront de
limiter les émissions de méthane et de protoxyde d’azote.
Cependant, l’efficacité de ces mesures dépend de leur mise en pratique, de
leur financement, et de l'adhésion des acteurs économiques et citoyens. Le
chemin reste encore long pour atteindre tous les objectifs climatiques.
4/ Quelles solutions internationales permettent de limiter le réchauffement
global à la fin du siècle ?
Quand la France agit au niveau international, les décisions sont prises par les
autorités supérieures. Ces derniers disposent d’instruments tels que la
réglementation, la taxation, la subvention et le marché des quotas
d’émissions. Grâce à ses dispositifs, il existe des limites claires qui sont
imposées aux niveaux locaux et européens ce qui oblige les producteurs sur
un même territoire à se conformer aux normes en vue d'éviter des sanctions.
Donc sur le plan international, la France soutient activement la coopération
pour réduire les émissions mondiales. Elle participe à des initiatives visant à
limiter la déforestation, une des principales sources d'émissions de GES, et
promeut la reforestation à grande échelle. De plus, la France participe aux
négociations internationales pour renforcer les engagements des pays en
matière de contributions déterminées au niveau national (CDN). À travers des
partenariats pour le transfert de technologies propres et l'innovation, elle joue
un rôle majeur dans la réduction des émissions globales, tout en incitant les
grandes économies mondiales à adopter des objectifs climatiques plus
ambitieux.
On voit cependant que pour limiter le réchauffement global, la combinaison de
mesures internationales indispensables a des limites. La prévention de la
déforestation, bien qu'importante, a un effet limité si elle n'est pas
accompagnée d'autres actions ambitieuses, comme le montre la 1ère image
avec 45 % de prévention de la déforestation, où la température globale reste
quasiment inchangée. L’impact isolé du reboisement à 70 % est également
insuffisant, avec une température toujours à 3,27 °C en 2100, comme indiqué
sur la 2ème image. En revanche, des réductions significatives des émissions
de gaz à effet de serre, comme un taux annuel de 55 %, ont un effet
beaucoup plus marqué, réduisant la température à 3,06 °C, comme indiqué
sur la 3ème image.
Cela souligne l'importance de diminuer rapidement et fortement les émissions
dans les secteurs clés tels que l'énergie, les transports et l'industrie. Pour la
France, cela signifie s’engager dans des politiques internationales
ambitieuses tout en renforçant ses propres efforts pour atteindre la neutralité
carbone. Une stratégie globale combinant réduction des émissions,
prévention de la déforestation et reboisement est donc essentielle pour limiter
le réchauffement climatique.
5/ Est ce que le pays est exposé au risque climatique ?
La France est exposée au risque climatique, bien que son niveau de
vulnérabilité soit moindre par rapport à certains pays en développement. Sur
la carte mondiale, la France se situe dans la tranche des pays à risque très
faible (vert), loin des zones les plus vulnérables (en rouge), comme les pays
d'Afrique ou d'Asie du Sud. Cela s’explique par sa situation géographique et
son développement économique, qui permettent de mieux faire face aux
impacts climatiques. Cependant, les effets du changement climatique en
France sont existants.
Parmi les principaux impacts identifiés, on note une augmentation des
inondations dans les zones côtières due à la montée des eaux et à des pluies
plus intenses. Parallèlement, la France est confrontée à une intensification
des sécheresses, touchant particulièrement l'agriculture et les forêts, avec des
pertes de rendements agricoles et une augmentation des incendies. Le
secteur touristique est également menacé, notamment par la diminution de
l'enneigement dans les stations de ski et la dégradation des récifs coralliens
d’outre-mer.
En conclusion, bien que la France soit moins vulnérable que d'autres pays, les
risques climatiques y sont réels et affectent plusieurs secteurs clés
(agriculture, tourisme, littoral).
La canicule de 2003 en France a causé près de 15 000 décès
supplémentaires, soulignant la vulnérabilité du pays face à des événements
climatiques extrêmes. De telles vagues de chaleur, devenues plus fréquentes
à cause du réchauffement climatique, mettent en danger la santé publique,
notamment chez les populations âgées et fragiles.
6/ comment le pays s'adapte-t-il aux changements climatiques ?
La France met en œuvre diverses stratégies pour s'adapter au changement
climatique, en se concentrant notamment sur la réduction des îlots de chaleur
urbains, le développement de l'agroécologie, la reforestation, le tourisme
durable et l'innovation technologique. Elle combine ainsi des approches
écologiques, technologiques et sociétales pour assurer un avenir durable.
Les villes françaises adoptent des mesures pour atténuer les îlots de chaleur,
tels que la végétalisation des espaces urbains. Par exemple, Bordeaux
s'engage dans un programme de "renaturation" pour lutter contre les
températures élevées en milieu urbain. source: [Link]
L'Agence de la transition écologique (ADEME) recommande également des
solutions comme la création d'espaces verts et la végétalisation des façades
pour rafraîchir les villes. source: [Link]
Face aux défis climatiques, l'agroécologie émerge comme une solution pour
optimiser la conservation de l'eau dans les paysages agricoles. Des pratiques
telles que l'agroforesterie et l'utilisation de couverts végétaux permettent de
retenir l'eau dans les sols, améliorant ainsi la résilience des cultures face aux
sécheresses. source: [Link]
La reforestation est une stratégie clé pour restaurer les écosystèmes et
renforcer la résilience climatique. Des initiatives locales, comme la
transformation de l'île du Ramier à Toulouse en espace vert, illustrent cet
engagement envers la renaturation des zones urbaines. source: [Link]
Le développement du tourisme durable est encouragé pour minimiser l'impact
environnemental et promouvoir des pratiques respectueuses de l'écosystème.
Cela inclut la promotion de destinations éco responsables et la sensibilisation
des voyageurs aux enjeux climatiques.
L'innovation technologique joue un rôle crucial dans l'adaptation au
changement climatique. Des entreprises françaises développent des solutions
avancées pour améliorer l'efficacité énergétique et réduire les émissions de
gaz à effet de serre. Le soutien à la recherche et au développement dans les
secteurs des énergies renouvelables et de la rénovation des bâtiments est
essentiel pour accélérer la transition écologique. source: [Link]

7/ Est ce que votre pays contribue au, ou bénéficie du fond vers mondial pour
le climat ?
La France est un contributeur majeur au Fonds vert pour le climat. Ce fonds
vise à soutenir les pays en développement dans leurs efforts pour atténuer les
effets des changements climatiques et s’y adapter. La participation financière
de la France reflète son engagement à l’échelle internationale pour lutter
contre les défis climatiques mondiaux. En tant que pays développé, la France
joue un rôle de leader en mobilisant des ressources pour aider les pays les
plus vulnérables à mettre en œuvre des solutions durables.
En 2019, la France a annoncé une contribution de 1,5 milliard d'euros au
Fonds vert pour le climat. Cette somme a permis de financer des projets
comme l’installation de systèmes solaires en Afrique subsaharienne ou le
renforcement des infrastructures résilientes aux cyclones dans les Caraïbes.

8/ À l'avenir, quels pays doivent selon vous financer le fonds vert mondial pour
le climat ?
-​ la france, un pays développé industrialisé
-​ les emirats arabes unies, un pays industrialisé producteur de pétrole
FICHE B2-1.2

article du texte Arguments pour convaincre les autres délégations limites: jusqu'où vous pouvez aller
négocier lors
de la
simulation
COP

réduction des - L’urgence climatique oblige à limiter le réchauffement à - La France peut rencontrer des
émissions de 1,5°C. Sans action, les catastrophes climatiques contraintes économiques car la
CO2 d’ici 2030 coûteront des milliards. réduction trop rapide des GES peut
- La France à pour objectif de réduire ses émissions de fragiliser l’industrie et l’emploi.
55 % d’ici 2030 (par rapport à 1990), grâce au nucléaire - Ainsi, la transition doit être progressive
et aux énergies renouvelables. Et de mettre en place pour éviter des crises sociales comme
une taxe carbone internationale. les Gilets Jaunes.
- Cela rapportera des bénéfices économiques. La - La France ne peut pas agir seule. Les
transition énergétique va créer de l’emploi et réduire la grands pollueurs (Chine, États-Unis)
dépendance aux énergies fossiles importées. doivent suivre.
- Ainsi l’Accord de Paris impose d’agir. Ne pas respecter
ses engagements affaiblit la crédibilité des pays. Et la
France s’engage à apporter un soutien financier aux
pays en développement pour une transition juste.
- Et sans action, les migrations climatiques et les
tensions internationales vont s’aggraver.

réduction de la - L’impact climatique montre que l’énergie représente 75 - Sans mesures sociales adaptées, pour
consommation % des émissions mondiales de CO₂. Réduire la l’industrie et l'emploi, une transition trop
énergétique consommation est essentiel pour atteindre la neutralité brutale pourrait fragiliser certains
carbone. secteurs.
- Pour une sécurité et une indépendance énergétique, il - Les politiques doivent être justes pour
faut avoir moins de dépendance aux importations de éviter des crises sociales comme les
pétrole et de gaz, et plus de résilience face aux crises Gilets Jaunes.
énergétiques. - Nécessité d’une coopération
- 1 % d’efficacité énergétique en plus permet des internationale : Sans effort global,
milliards d’économies et favorise la compétitivité des l’impact restera limité.
entreprises.
- 12 millions d’Européens sont en précarité énergétique.
Une meilleure sobriété garantit un accès équitable à
l’énergie dans un cadre de justice sociale.
- Dans le cadre d’engagements climatiques, l’UE vise
une réduction de 40 % de la consommation d’ici 2030

engagement - L’énergie représente 75 % des émissions de CO₂. - Il y a des contraintes techniques ou la


chiffré de Accélérer l'utilisation des énergies renouvelables est variabilité des énergies renouvelables
l’augmentation essentiel pour la neutralité carbone et pour la nécessite des solutions de stockage.
de la part des préservation du climat. - Il faut une acceptabilité locale, car il
énergies - Les engagements chiffrés montrent que l’UE vise 42,5 existe des oppositions à certains projets
renouvelables % des énergies renouvelables d’ici 2030, et la France (éolien, foncier).
n’est pas loin avec 40 %. - L’engagement à l'augmentation de la
- Pour une sécurité énergétique, il faut moins de part des énergies renouvelables dépend
dépendance aux énergies fossiles et aux fluctuations de la dépendance européenne, car il y a
des prix. un besoin d’infrastructures adaptées
- Dans le cadre de l’économie et de l’emploi, les pour transporter et stocker l’énergie.
secteurs seront en croissance avec des centaines de - La France ne peut pas abandonner le
milliers d’emplois et une baisse des coûts à long terme. nucléaire qui constitue 75 % de son
électricité

engagement - Les énergies fossiles génèrent 75 % des émissions de - Il y a une forte dépendance actuelle,
sur les CO₂. Réduire leur extraction est essentiel pour la ou 80 % de l’énergie mondiale reste
activités préservation du climat. fossile, une sortie immédiate est donc
d’extraction - Les engagements chiffrés montrent que l’UE vise à irréaliste.
des énergies réduire ces émissions de 55 % d’ici 2030, ce qui impose - Une réduction trop rapide menace
fossiles une baisse de l’exploitation fossile. l’emploi, la stabilité économique et aura
- Pour la sécurité énergétique, moins de dépendance un impact social.
aux énergies fossiles réduit les risques économiques et - La transition doit être progressive. Les
géopolitiques. alternatives et infrastructures doivent
- La transition économique montre que les énergies être prêtes avant d’éliminer les énergies
renouvelables créent plus d’emplois durables que les fossiles.
fossiles.

engagement - Le transport représente 25 % des émissions mondiales - L’adaptation industrielle n’est pas
sur le transport de CO₂, ce qui est nocif pour le climat automatique. L’industrie automobile et
(engagement - Les engagements chiffrés montrent que l’UE prévoit la aéronautique a besoin de temps pour
sur les fin des voitures thermiques neuves d’ici 2035 et compte s’ajuster.
moteurs réduire ces émissions du transport de 55 % d’ici 2030. - Un réseau de recharge et d’énergie
thermiques et - Les innovations tels que l’électrique et les carburants bas-carbone suffisant est nécessaire.
le trafic aérien) alternatifs créent des emplois et renforcent la - L’accessibilité n’est pas la même pour
compétitivité. tous, ainsi les ménages modestes
- Dans le cadre de la mobilité durable, il faut développer pourraient être pénalisés par une
les transports en commun et le ferroviaire pour réduire la transition trop rapide.
dépendance à la voiture et aux vols courts.

réduction de la - Les forêts absorbent 30 % des émissions mondiales de - Il y a une dépendance aux
déforestation CO₂ chaque année et donc cela profitera au climat. importations, ainsi 63 % du soja
(chiffrée) - Les engagements chiffrés montrent que l’UE vise zéro consommé en Europe provient
déforestation importée d’ici 2030 et la France interdit les d’Amérique du Sud, où la production est
importations liées à la déforestation illégale. liée à la déforestation.
- Cela protégerait la biodiversité, puisque 80 % des - La souveraineté des pays producteurs
espèces terrestres vivent en forêt, cependant 420 montre que l’Amazonie, qui stocke 123
millions d’hectares ont disparu en 30 ans. milliards de tonnes de CO₂, appartient
- L’exploitation illégale du bois représente 10 à 30 % du principalement au Brésil, qui décide de
commerce mondial du bois, menaçant l’économie légale son exploitation.
tels que les emplois locaux dans la filière bois durable. - Le coût de la transition est élevé pour
Elle entraîne une concurrence déloyale pour les tous. La certification durable des
entreprises respectant les normes environnementales et produits peut augmenter les prix de 10 à
pousse à une surexploitation des forêts. 20 %, impactant les entreprises et les
- Les pays riches font face à leurs responsabilités et consommateurs
ainsi l’UE mobilise 1 milliard d’euros pour protéger les
forêts tropicales.

mesures - Pour rester sous 1,5°C, il faut réduire les émissions de - L’UE estime 600 milliards €/an
additionnelles 43 % d’ici 2030 d’après le GIEC. nécessaires d’ici 2030, ce qui est un
proposées - L’UE vise à réduire ses émissions de 55 % d’ici 2030, coût élevé pour atteindre cette transition.
dans et la neutralité carbone en 2050. - Une transition rapide implique un
l’atténuation du - Les secteurs clés tels que l’énergie, le transport impact direct sur le pouvoir d’achat et
changement propre, la reforestation et l’efficacité énergétique doivent l’emploi, ce qui n’est pas accepté par
climatique accélérer leur transition pour atteindre nos objectifs tous.
climatiques. - Une coopération internationale est
- Ces mesures permettent de réduire la pollution de l’air nécessaire car la France ne peut agir
qui fait 7 millions de décès/an, de créer des millions seule.
d’emplois verts et de renforcer notre indépendance
énergétique.
- La France investit 6 milliards €/an pour aider les pays
vulnérables dans leurs transition climatiques

augmentation - Les pays développés ont une responsabilité historique - Dans un contexte économique,
de la de 79 % des émissions mondiales de CO₂ depuis 1850. augmenter les contributions des pays
contribution - Le Fonds Vert vise 100 milliards de dollars américains développés pourrait entraîner des
des pays par an, mais les contributions actuelles sont tensions budgétaires internes.
développés au insuffisantes. - La France ne peut pas assumer seule
Fonds vert - Par solidarité, il faudrait augmenter les contributions cette responsabilité, d’autres pays riches
mondial des pays développés pour soutenir les pays vulnérables, doivent contribuer.
qui ne sont pas autant responsables du réchauffement - Il faut pouvoir assurer la transparence
climatique. et l’efficacité de l’utilisation des fonds.
- générer des co-bénéfices en finançant des projets
d’adaptation, en renforçant la résilience et en créant des
emplois verts dans les pays en développement.

part des - près de 50 % de la population mondiale vit dans des - Augmenter les financements peut créer
financements zones sensibles aux catastrophes climatiques, ce qui des tensions avec d’autres priorités.
dirigés vers témoigne de leur vulnérabilité élevée. - La France doit travailler avec d’autres
des mesures - Chaque dollar investi dans l’adaptation génère 6 pays riches, sans assumer seule cette
d’adaptation dollars de bénéfices en évitant les coûts futurs, ce qui responsabilité.
de long terme témoigne d’une rentabilité des investissements. - La France ne peut pas gérer seule
- L’investissement dans des infrastructures adaptées tels l’utilisation des fonds.
que des projets dans l’eau, l’agriculture et les systèmes
d’alerte précoce protègent des vies et assurent une
croissance durable à long terme.

délai pour - L’urgence montre que les pays vulnérables subissent - Un tel fonds exige des financements
rendre le déjà des pertes, un fonds opérationnel permettrait d’agir importants, compliqués à dégager en
Fonds rapidement pour répondre à leurs besoins. période de crise, ce qui crée des
spécifique aux - Ce fonds financera des réponses immédiates aux contraintes budgétaires.
pertes et catastrophes climatiques en servant de “caisse - La gestion du fonds doit être
préjudices d’urgence” pour aider certains pays. transparente et acceptée par tous.
opérationnels - L’Accord de Paris souligne la nécessité de prendre en - La France ne peut pas financer seule
compte les pertes et préjudices. Ainsi un fonds dédié ce fonds, la participation des autres
serait une étape essentielle pour respecter cet pays développés est nécessaire.
engagement.
- Les pays développés ont la responsabilité de soutenir
les pays en développement, responsables de moins de
20 % des émissions mondiales.

mesures - Les mesures d’adaptation protègent des millions de - Augmenter le financement pour
d’adaptation vies, surtout dans les pays en développement. l’adaptation peut créer des tensions
prises pour - Chaque dollar investi dans l’adaptation génère 6 avec d'autres priorités nationales.
limiter les dollars de bénéfices en évitant les dommages - La France ne peut pas porter seule la
risques liés au économiques à long terme. responsabilité, un effort collectif est
changement - Dans le respect de l’Accord de Paris, l’adaptation est indispensable.
climatique essentielle pour atteindre les objectifs climatiques - Assurer une gestion transparente des
mondiaux. fonds est crucial, mais difficile à
- Les projets d’adaptation génèrent des emplois locaux contrôler seule.
et soutiennent la croissance.

mesures - Les impacts du changement climatique nécessitent des - Augmenter les financements nécessite
additionnelles mesures immédiates pour protéger les pays vulnérables. de jongler avec d’autres priorités
proposées - Chaque dollar investi dans l’adaptation rapporte 6 nationales et internationales.
dans dollars en évitant des pertes futures. - La France ne peut pas financer seule
l’adaptation au - Ces mesures d’adaptation garantissent une croissance ces mesures, un soutien global est
changement durable dans les zones les plus exposées en renforçant nécessaire.
climatique les systèmes agricoles, l’eau et les infrastructures. - La gestion des fonds nécessite une
- Elles aident les pays à se préparer à un avenir plus coordination internationale solide pour
durable en réduisant leur dépendance aux combustibles garantir son efficacité.
fossiles.

Discours d’ouverture – Représentant de la France à la COP

Mesdames et Messieurs les délégués, représentants d’organisations internationales,


distingués invités,

Merci pour votre accueil et pour cette occasion de nous réunir face à un défi qui nous
concerne tous : la crise climatique. Aujourd’hui, nous sommes témoins des conséquences
de notre inaction, des catastrophes naturelles plus intenses, des sécheresses, des
inondations et des bouleversements qui dépassent les frontières et les intérêts individuels.

Il est temps d’agir avec responsabilité et ambition. Nous devons aller au-delà des
promesses et prendre des mesures concrètes, à la hauteur de l’urgence climatique. La
France s’engage pleinement à réduire ses émissions de 55 % d’ici 2030, conformément aux
objectifs européens, et à soutenir les nations les plus vulnérables dans leur transition.

Nous appelons les pays les plus riches à intensifier leur contribution aux fonds climat,
essentiels pour aider les nations en développement à faire face aux effets dévastateurs du
réchauffement. Nous soutiendrons des solutions innovantes, un financement juste et des
engagements renforcés pour assurer une transition énergétique durable et équitable.

Cette COP doit être celle de l’action, de l’unité et de la solidarité. Nous avons une
responsabilité historique envers notre planète et les générations futures. Trouvons ensemble
un accord ambitieux qui garantira un avenir durable pour tous.

Je vous remercie.
Préparer sa négociation :

Q1 : Lire une première fois à la maison le texte de négociation.

Q2 : Étudier l’effet de certaines mesures sur le changement climatique à l'horizon


2100, à l’échelle globale, grâce au simulateur C-ROADS

A)​ En saisissant un taux annuel de réduction des émissions des gaz à effet de
serre de 54 %, dès cette année la température projetée à la fin du siècle est
de 3.06 tandis que la ligne de base était de 3.28, donc en réduisant les
émissions de GES la température baisse.

B)​ avec 54 % = 3.06, et 0% = 3.28, donc en utilisant différent pourcentage sur


le taux annuel de réduction des émissions de gaz à effet on remarque que la
température ne change pas elle reste toujour stagner sur 3.06 donc on peut
supposer que les ges ne sont pas les seuls facteurs qui dégrade notre
écosystèmes et donc il existe d’autre facteur qui endommage notre
environnement mais aussi d’autre pays entre en jeu comme les états-unie et
les autres pays en développement qui ont une forte émissions de gaz.

C)​ Les régions dont la réduction des émissions serait particulièrement efficace
pour limiter le réchauffement climatique sont les pays en développement et en
développement comme la chine, les états unis l'europe etc.. puisque c’est
pays sont de fort émetteur de ges et concentre à eux seul plus de la moitié
des émissions et donc de l'augmentation de la température mais si on réguler
celle ci à 50 % pour presque toute les casses notamment les régions qui
émettent un indice plus fort la température d’ici la fin du siècle baisserait
considérablement donc la ligne de base est de 3.28 mais avec une
moyennisation des pourcentages on atteindra 1.19 en 2100.

D)​ Soyons un peu plus réaliste, si les 6 régions réduisaient leurs émissions de
20 %, on atteindrait un objectif d’en dessous de 2 °C (si possible à 1,5 °C) par
rapport à 1850. Donc en mettant des 20% partout on obtient 1.26C° on
atteindra notre objectif. (même 10%)

Q3 : Concernant le texte de négociation, permettant justement de choisir des


mesures :

a)​ Les crochets indiquent des choix possibles parmi plusieurs options.
Ces options permettent aux négociateurs de sélectionner la
formulation ou les chiffres les plus appropriés en fonction des intérêts
et des objectifs de leur délégation.
B) Rouge : Indique des termes liés aux restrictions ou limitations (ex. :
"Limiter", "Interdire").
Orange : Représente des mesures progressives ou intermédiaires (ex. :
"Réduire progressivement").
Vert : Met en avant des mesures favorisant l'environnement et la transition
écologique (ex. : "Ne pas initier de nouvelles", "Arrêter les").
Bleu : Correspond aux délais ou aux montants chiffrés des engagements
(ex. : "d’ici 2 ans", "50%").
c) [significativement] : De manière notable, avec un impact visible.
[prend note] : Reconnaît une information sans nécessairement s’y engager.
[impose] : Exige de manière contraignante une action.
[invite] : Encourage fortement une action sans la rendre obligatoire.
[demande] : Fait une requête officielle avec une attente d’engagement.

D) La France propose plusieurs mesures pour renforcer la lutte contre le


changement climatique. Elle souhaite accélérer la réduction des émissions
de gaz à effet de serre en visant une diminution de 55 % à 60 % d’ici 2030,
en ligne avec les engagements européens. Pour soutenir cette transition,
elle prévoit d’augmenter les investissements dans les énergies
renouvelables, atteignant jusqu’à 15 % du PIB d’ici 2030. Par ailleurs, la
France plaide pour l’instauration d’une taxe carbone aux frontières de
l’Union européenne afin d’encourager des pratiques industrielles plus
durables à l’échelle mondiale. Elle s’engage également à accélérer la sortie
des énergies fossiles en interdisant tout nouveau projet d’exploration et en
réduisant progressivement les subventions aux industries polluantes. Enfin,
elle propose d’augmenter sa contribution au Fonds vert pour le climat et de
faciliter le transfert de technologies propres aux pays en développement
pour les aider à mener leur transition énergétique.

E) La délégation soutient des mesures ambitieuses et contraignantes pour


accélérer la transition énergétique et limiter le réchauffement climatique.
Elle privilégie une forte réduction des énergies fossiles, un financement
accru pour les énergies renouvelables et une limitation stricte des
transports polluants. Elle défend aussi un soutien financier plus important
pour les pays en développement, afin qu’ils puissent s’adapter aux effets
du changement climatique.
Brésil

●​ Émissions de CO2 : Le Brésil est l'un des plus grands émetteurs de gaz à
effet de serre (environ 1,3 milliard de tonnes équivalent CO2 en 2020).
●​ Déforestation de l'Amazonie : En 2020, la déforestation de l'Amazonie a
atteint environ 11 000 km², un chiffre alarmant.
●​ Énergie : 60% de l'énergie électrique du Brésil provient de sources
renouvelables (hydroélectricité principalement).
●​ Objectifs climatiques : Le Brésil a promis de réduire ses émissions de
gaz à effet de serre de 43% d'ici 2030 par rapport aux niveaux de 2005.
●​ Déforestation de l'Amazonie : La déforestation continue d’augmenter
sous certaines politiques gouvernementales récentes. En 2020, la
déforestation a atteint son plus haut niveau depuis 12 ans, avec environ 11
000 km² détruits, ce qui contribue massivement aux émissions de CO2.
●​ Impacts des politiques récentes : Le président actuel (jusqu'en 2022) a
été critiqué pour avoir affaibli les réglementations environnementales et
encouragé l'exploitation de la forêt amazonienne, ce qui nuit aux efforts
mondiaux de réduction des émissions.

2. Chili

●​ Émissions de CO2 : Le Chili émet environ 90 millions de tonnes de CO2


par an (données récentes).
●​ Énergies renouvelables : Le pays est un leader en matière d'énergie
solaire et éolienne en Amérique du Sud.
●​ Déforestation : Moins préoccupante que dans d’autres pays d’Amérique
latine, mais présente localement.
●​ Objectifs climatiques : Engagement à atteindre la neutralité carbone d'ici
2050.
●​ Problèmes d’eau et d’agriculture : Le Chili est confronté à une grave
crise de l’eau, exacerbée par le changement climatique. Le pays est en
train de traverser des périodes de sécheresse extrême, particulièrement
dans le nord, ce qui affecte l’agriculture et la gestion des ressources en
eau.
●​ Émissions de gaz à effet de serre : Bien que le pays investit dans des
énergies renouvelables, il continue d’être fortement dépendant du charbon
pour la production d’électricité, ce qui maintient un niveau élevé
d’émissions.
3. Chine

●​ Émissions de CO2 : La Chine est le plus grand émetteur mondial, avec


environ 10,7 milliards de tonnes de CO2 par an.
●​ Énergies renouvelables : La Chine est le premier producteur mondial
d'énergie solaire et éolienne.
●​ Objectifs climatiques : Engagée à atteindre la neutralité carbone d'ici
2060 et à réduire ses émissions de CO2 par unité de PIB de 65% d'ici
2030 par rapport aux niveaux de 2005.
●​ Dépendance au charbon : Malgré les investissements massifs dans les
énergies renouvelables, la Chine reste le plus grand consommateur et
producteur de charbon au monde, représentant environ 60% de ses
besoins énergétiques, contribuant ainsi de manière significative aux
émissions mondiales de CO2.
●​ Pollution de l'air : De nombreuses grandes villes chinoises sont parmi les
plus polluées du monde, ce qui affecte la santé de millions de citoyens et
contribue aux émissions de gaz à effet de serre.

4. États-Unis

●​ Émissions de CO2 : Environ 5,4 milliards de tonnes de CO2 par an,


deuxième plus grand émetteur mondial.
●​ Énergie : Le pays est un grand producteur de pétrole et de gaz, bien qu'il
augmente ses investissements dans les énergies renouvelables.
●​ Objectifs climatiques : Réduire les émissions de 50-52% d'ici 2030 par
rapport aux niveaux de 2005, dans le cadre de l'accord de Paris.
●​ Retrait de l'Accord de Paris (2017-2021) : Sous l'administration Trump,
les États-Unis se sont retirés de l'Accord de Paris, compromettant ainsi
l'effort global de lutte contre le réchauffement climatique.
●​ Émissions de gaz à effet de serre : Les États-Unis continuent d’être l'un
des plus grands producteurs mondiaux de pétrole et de gaz, ce qui
alimente des émissions de CO2 élevées, même si des progrès sont
réalisés avec l’augmentation des énergies renouvelables.
●​ Disparités internes : Certains États (comme le Texas) continuent de
privilégier l'exploitation des énergies fossiles, entravant parfois les
initiatives fédérales de réduction des émissions.
5. Haïti

●​ Émissions de CO2 : Faibles comparées aux autres pays (environ 3


millions de tonnes de CO2 par an).
●​ Vulnérabilité : Haïti est l'un des pays les plus vulnérables aux
changements climatiques, notamment à cause des ouragans et de
l'élévation du niveau de la mer.
●​ Objectifs climatiques : Aucune politique claire à l'échelle nationale en
raison de l'instabilité politique et économique.
●​ Vulnérabilité extrême : Haïti est l'un des pays les plus vulnérables au
changement climatique, mais il manque souvent de ressources financières
et techniques pour faire face aux impacts tels que les cyclones, les
inondations et l’érosion côtière.
●​ Déforestation massive : Environ 98% des forêts du pays ont disparu, ce
qui contribue à l’érosion des sols et aggrave les inondations.

6. Île Maurice

●​ Émissions de CO2 : Environ 2 millions de tonnes de CO2 par an.


●​ Énergies renouvelables : Le pays mise sur l'énergie géothermique et
solaire.
●​ Vulnérabilité : Île vulnérable à l’élévation du niveau de la mer et aux
cyclones tropicaux.
●​ Objectifs climatiques : Réduire les émissions de CO2 et atteindre la
neutralité carbone d'ici 2050.
●​ Monoculture sucrière : L’économie de l’île repose en grande partie sur la
culture de la canne à sucre, ce qui entraîne une utilisation excessive des
terres et des ressources en eau, en plus de l'usage intensif de pesticides
et d'engrais, contribuant à la dégradation environnementale.
●​ Dépendance au tourisme : Le secteur touristique est très polluant, avec
une forte empreinte carbone en raison des transports internationaux et de
la consommation de ressources naturelles.

7. Mexique

●​ Émissions de CO2 : Environ 500 millions de tonnes de CO2 par an.


●​ Énergies renouvelables : Le pays se tourne vers l'éolien et le solaire.
●​ Objectifs climatiques : Réduction des émissions de 22% d’ici 2030, avec
une réduction de 50% de la déforestation.
●​ Pollution de l'air : Des villes comme Mexico souffrent de niveaux de
pollution de l'air parmi les plus élevés au monde, ce qui a des
conséquences graves sur la santé publique.
●​ Déforestation : Le Mexique connaît encore une déforestation importante,
en particulier dans des zones comme la forêt de l'Amazonie et les forêts
tropicales, ce qui nuit à la biodiversité et contribue aux émissions de gaz à
effet de serre.

8. Russie

●​ Émissions de CO2 : Environ 1,7 milliard de tonnes de CO2 par an.


●​ Énergie : La Russie est un grand producteur et exportateur de pétrole et
de gaz.
●​ Objectifs climatiques : Aucun objectif précis dans le cadre de l’accord de
Paris, bien que la Russie ait annoncé une neutralité carbone d'ici 2060.
●​ Dépendance au pétrole et au gaz : La Russie est l'un des plus grands
producteurs mondiaux de pétrole et de gaz naturel, et l'exploitation de ces
ressources continue de provoquer des émissions massives de CO2. Le
pays a peu d’engagements concrets pour la transition énergétique.
●​ Environnement dégradé : Des décennies de pollution industrielle ont
laissé de nombreuses régions russes, comme la Sibérie, avec des sols
contaminés, et le pays fait face à des problèmes de pollution de l'eau et de
dégradation des écosystèmes.

9. Sénégal

●​ Émissions de CO2 : Environ 7 millions de tonnes de CO2 par an.


●​ Énergies renouvelables : Le pays est en train de développer son
potentiel solaire et éolien.
●​ Vulnérabilité : La côte sénégalaise est particulièrement vulnérable à
l'élévation du niveau de la mer.
●​ Objectifs climatiques : Le Sénégal vise à atteindre la neutralité carbone
d'ici 2050.
●​ Vulnérabilité au changement climatique : Le Sénégal est
particulièrement exposé aux changements climatiques, avec des risques
d'inondations, de sécheresse et d'élévation du niveau de la mer qui
menacent la sécurité alimentaire et les infrastructures.
●​ Dépendance aux énergies fossiles : Bien que le pays développe des
énergies renouvelables, il reste dépendant des combustibles fossiles pour
sa production d'énergie.

10. Tunisie

●​ Émissions de CO2 : Environ 12 millions de tonnes de CO2 par an.


●​ Énergies renouvelables : Le pays mise sur l'énergie solaire et éolienne.
●​ Objectifs climatiques : La Tunisie s'est engagée à réduire ses émissions
de 41% d'ici 2030 par rapport aux niveaux de 2010.
●​ Ressources en eau limitées : Le pays fait face à une grave pénurie
d'eau, exacerbée par les effets du changement climatique. Cela affecte
directement l'agriculture et la production alimentaire.
●​ Dégradation des sols : La désertification et la salinisation des sols sont
des problèmes majeurs qui sont exacerbés par le changement climatique,
rendant certaines terres agricoles moins productives.

11. Vanuatu

●​ Émissions de CO2 : Très faibles, environ 0,1 million de tonnes de CO2


par an.
●​ Vulnérabilité : Le pays est extrêmement vulnérable aux catastrophes
naturelles, comme les cyclones tropicaux et l'élévation du niveau de la
mer.
●​ Objectifs climatiques : Vanuatu est l'un des pays les plus engagés dans
les négociations climatiques internationales pour la réduction des
émissions et la protection de ses populations vulnérables.
●​ Élévation du niveau de la mer : L'île est extrêmement vulnérable à
l'élévation du niveau de la mer, menaçant directement ses infrastructures
et ses terres agricoles.
●​ Impact des cyclones : Vanuatu est régulièrement frappé par des cyclones
tropicaux dévastateurs, ce qui nuit à sa capacité de développement et
aggrave les inégalités sociales.

12. Émirats Arabes Unis

●​ Émissions de CO2 : Environ 200 millions de tonnes de CO2 par an.


●​ Énergie : Les Émirats sont un producteur majeur de pétrole et de gaz,
mais ont annoncé des investissements massifs dans les énergies
renouvelables.
●​ Objectifs climatiques : Le pays a annoncé son objectif de réduire ses
émissions de 30% d'ici 2030 et de devenir neutre en carbone d'ici 2050.
●​ Émissions par habitant très élevées : Les Émirats ont l'une des
empreintes carbone les plus élevées par habitant, en raison de la
consommation d'énergie et de la dépendance aux combustibles fossiles.
●​ Consommation d'eau : Les Émirats ont un des taux de consommation
d'eau par habitant les plus élevés au monde, avec une forte dépendance à
la dessalinisation de l'eau, un processus énergivore et polluant.
Stratégies à adopter à la COP :

●​ Brésil & Russie : Mettre en avant la déforestation et l'exploitation des


énergies fossiles comme des obstacles majeurs à la transition énergétique
mondiale.
●​ Chine & États-Unis : Souligner les enjeux des grands émetteurs
mondiaux qui doivent accorder plus d'attention aux engagements concrets,
notamment concernant les énergies fossiles.
●​ Haïti & Sénégal : Discuter de la vulnérabilité des pays en développement
et de la nécessité de financements climatiques pour les pays les plus
affectés.
●​ Île Maurice & Vanuatu : Insister sur la question de la montée du niveau
des mers et la nécessité de protections pour les petits États insulaires.
La France est un acteur majeur dans les négociations climatiques et possède
plusieurs points positifs à souligner concernant ses efforts pour lutter contre le
changement climatique. Voici quelques éléments clés qui peuvent être mis en
avant lors de discussions sur la politique environnementale de la France :

1. Engagements climatiques forts

●​ Accord de Paris : La France est le pays d’accueil de l'Accord de Paris,


qu'elle a contribué à établir en 2015. Cet accord est un pilier fondamental
des efforts mondiaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
●​ Objectifs de neutralité carbone : La France s'est engagée à atteindre la
neutralité carbone d'ici 2050. Cela inclut une réduction drastique des
émissions de gaz à effet de serre et une transition vers une économie
décarbonée.

2. Progrès dans la production d'énergie renouvelable

●​ Énergie nucléaire : La France est un leader mondial de la production


d’énergie nucléaire (environ 70 % de son électricité provient du
nucléaire), ce qui lui permet d’avoir un faible niveau d’émissions de CO2
dans le secteur de l’électricité.
●​ Énergies renouvelables : La France a considérablement développé ses
capacités en énergies renouvelables, notamment l’énergie éolienne et
solaire. En 2021, près de 25% de l'électricité provient de sources
renouvelables, et le gouvernement continue d'investir dans leur expansion.

3. Plan Climat et transition énergétique

●​ Plan Climat 2019 : La France a mis en place un Plan Climat ambitieux


qui vise à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 40 % d'ici 2030
(par rapport à 1990), avec des objectifs spécifiques pour la réduction de la
pollution, la mobilité propre, et l’efficacité énergétique des bâtiments.
●​ Rénovation énergétique : Le gouvernement a mis en place des initiatives
pour encourager la rénovation énergétique des bâtiments, avec des
programmes de subventions pour les particuliers et les entreprises pour
améliorer l'efficacité énergétique.

4. Protection de la biodiversité

●​ Stratégie nationale pour la biodiversité : La France a une politique


proactive en matière de protection de la biodiversité, avec la création de
parcs naturels et de zones protégées. Le pays s'engage également à
préserver ses écosystèmes marins, notamment en protégeant la faune et
la flore des océans.
●​ Interdiction des pesticides : La France a pris des mesures pour réduire
l'utilisation des pesticides dans l'agriculture, en particulier avec la loi
EGalim (2018) et son objectif de réduire de 50 % l’utilisation des produits
phytosanitaires d'ici 2025.

5. Politique de transport durable

●​ Transition vers une mobilité décarbonée : La France investit dans les


transports en commun et encourage la mobilité électrique. Elle a mis en
place des aides pour l'achat de véhicules électriques et prévoit de
construire un réseau de bornes de recharge à grande échelle.
●​ Interdiction des voitures à essence et diesel : À partir de 2040, la
France prévoit l'interdiction de la vente de véhicules ne produisant pas
zéro émission, ce qui encourage la transition vers des véhicules
électriques.

6. Mobilisation citoyenne et législation

●​ Convention citoyenne pour le climat : En 2019, la France a créé la


Convention citoyenne pour le climat, un processus démocratique
impliquant des citoyens tirés au sort pour proposer des mesures concrètes
pour lutter contre le changement climatique. Cela a permis de mettre en
place des réformes sur des sujets tels que la réduction de l'empreinte
carbone et la consommation responsable.
●​ Loi Climat et Résilience : En 2021, la France a adopté la loi Climat et
Résilience, visant à concrétiser les objectifs du Plan Climat et à répondre
aux recommandations de la Convention citoyenne pour le climat. Elle inclut
des mesures pour la rénovation des bâtiments, l’augmentation de
l’efficacité énergétique, et la réduction de la pollution.

7. Leadership en matière de finance climatique

●​ Financement de la transition énergétique : La France a pris des


engagements pour aider les pays en développement à financer leur
transition énergétique, en particulier à travers le Fonds vert pour le
climat.
●​ Investissements dans l'économie verte : La France a fait des efforts
pour intégrer les enjeux environnementaux dans ses investissements
publics et privés, notamment en finançant des projets visant à développer
des technologies vertes et des solutions durables.
8. Réduction des déchets et économie circulaire

●​ Loi anti-gaspillage : En 2020, la France a adopté la loi anti-gaspillage et


pour l’économie circulaire, visant à réduire la production de déchets,
encourager le recyclage, et interdire la mise en décharge des déchets
recyclables.
●​ Réduction des plastiques : La France a mis en place des mesures pour
réduire l’utilisation des plastiques à usage unique, y compris l’interdiction
des plastiques jetables (comme les pailles et les gobelets) d'ici 2040.

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