LYCEE DE BANGRIN BURKINA FASO
Classe : 4ème A La Patrie ou la Mort, nous vaincrons !
Professeur : M.
COMPAORE
EXPOSE D’HISTOIRE – GEOGRAPHIE
THEME 05 : « Les efforts
d’organisation :
Le CILSS »
PLAN :
INTRODUCTION
I. LES ORIGINES DU CILSS
[Link]éation
[Link] pays membres
[Link] objectifs
II. LES ACQUIS DU CILSS
III. LES FAIBLESSES DU CILSS
CONCLUSION
MEMBRES DU GROUPE :
OUEDRAOGO Abdoul Guélilo (Chef de groupe)
OUEDRAOGO Safiata
BAMOGO Téné
SAWADOGO Pegwendé
OUEDRAOGO Antony MDW
LINGANI Mariam
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INTRODUCTION
Les organisations sous régionales africaines pourraient être
la clé de voûte du développement de l'Afrique. Les premières
tentatives d'organisation de l'unité africaine reflètent les
difficultés éprouvées par les gouvernements africains devant
des obstacles de différents ordres. C’est ainsi que naquit le
Comité inter-États de lutte contre la sécheresse au Sahel
(CILSS) est une organisation internationale regroupant les pays
sahéliens.
I. LES ORIGINES DU CILSS
[Link]éation
Il a été créé en 1973, lors de la première grande sécheresse sur
la région afin de mobiliser les populations sahéliennes et la
communauté internationale autour de l’aide d’urgence et de la
mise en œuvre des programmes dans différents domaines :
agriculture pluviale et irriguée, hydraulique, environnement,
transport, communication. En 1995, il a recentré ses activités
autour notamment de la sécurité alimentaire et de la gestion
des ressources naturelles.
Entre 1990 et 1999, le CILSS met en place le plus grand
programme photovoltaïque en Afrique Subsaharienne, le
Programme régional solaire (PRS), un modèle opérationnel
significatif qui ne touche cependant que 1% des 67.000 villages
des pays membres.
Le secrétariat exécutif est basé à Ouagadougou (Burkina Faso).
Le centre agro-hydrométrique (AGRHYMET) créé par
l’Organisation météorologique mondiale, est hébergé à Niamey
(Niger) et l’Institut du Sahel, centre de recherche agro-socio-
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économique et sur la « population et le développement », est
basé à Bamako (Mali).
[Link] pays membres
Il regroupe, treize États membres dont : 8 États côtiers
(Bénin, Côte d'ivoire, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau,
Mauritanie, Sénégal, Togo) ; 4 États enclavés (Burkina Faso,
Mali, Niger, Tchad) et 1 État insulaire (Cap Vert). Deux États, le
Soudan et la République centrafricaine sont en attente
d'adhésion. Le CILSS intervient de nos jours dans tout l’espace
CEDEAO, la Mauritanie et le Tchad, soit 17 pays.
[Link] objectifs
Le mandat assigné au CILSS par les États est : «S’investir
dans la recherche de la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle et
la lutte contre les effets de la désertification et du Changement
Climatique pour un équilibre écologique et un développement
durable au Sahel et en Afrique de l’Ouest».
La vision 2050 du CILSS se libelle comme suit : « À l’horizon
2050, le savoir-faire technique et scientifique du CILSS
pleinement déployé contribuant au bien-être des populations
sahéliennes et ouest-africaines.
De par son statut et son mandat, le CILSS a pour missions
de :
- contribuer à la réalisation de la sécurité alimentaire et
nutritionnelle et à une meilleure gestion des ressources
naturelles des zones sahéliennes et soudano-sahéliennes
(gestion durable des terres/biodiversité) pour un
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développement durable de la région;
- appuyer et accompagner les États membres dans la
formulation, l’analyse, l’harmonisation et la mise en œuvre des
politiques, stratégies et programmes agricoles, de sécurité
alimentaire et nutritionnelle, de lutte contre les effets du
changement climatique et dans le domaine de la maîtrise de
l’eau;
- contribuer à renforcer la coopération entre les États membres
dans leurs efforts communs de lutte contre l’insécurité
alimentaire et nutritionnelle et les effets de la sécheresse et du
changement climatique ;
- développer et mettre en œuvre des actions visant à améliorer
le commerce et les échanges intrarégionaux des produits agro-
sylvo-pastoraux et halieutiques ;
II. LES ACQUIS DU CILSS
En un demi-siècle, le CILSS a en effet fortement appuyé ses
États et les populations du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest par
la mise en place de mécanisme, instruments et d’outils qui
aujourd’hui permettent de mieux comprendre et faire face
efficacement au défis du développement durable dans la région
: sécheresse, effets néfastes du changement climatique, non
maitrise de l’eau et de l’énergie, disfonctionnement du marché
régional de produits agroalimentaires, insécurité alimentaire,
problématique de population, formation, etc. Grâce au CILSS
avec l’appui des partenaires techniques et financiers, la région
ne peut plus être surprise par les catastrophes naturelles
(inondations et sécheresse).
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La célébration de ce cinquantenaire tout au long de l’année
2023 à travers d’évènements d’envergure, sera un formidable
moment d’échange, de partage et de communication, pour
mettre en lumière les importants acquis et connaissances
scientifiques engrangés par l’institution, au profit de ses Etats
membres et de ses vaillantes populations.
Cette célébration sera également un cadre privilégié pour le
CILSS de faire un plaidoyer de haut niveau à l’endroit de ses
partenaires techniques et financiers pour le renforcement du
partenariat stratégique en vue du financement de son plan de
travail 2023-2027 issu de sa vision 2050 pour la réalisation de
son nouveau mandat.
III. LES FAIBLESSES DU CILSS
Le CILSS éprouve des difficultés qui constituent ses
faiblesses. Notamment le fort taux d’arriérés de paiement des
contributions des Etats et le déficit criard des ressources
humaines entrainant une surcharge de travail de certains
experts dans la mise en œuvre des activités. L’insuffisance des
productions agricoles, la faiblesse et l’instabilité des revenus
constituent aussi d’importants freins au développement
économique et social des pays du CILSS. Aussi le taux de
pauvreté élevé, particulièrement en milieu rural, accentuant
l’émigration et l’exode rural, et compromettant la stabilité et la
sécurité de la région sont un handicap de l’organisation.
CONCLUSION
En guise de conclusion, nous pouvons retenir que le
Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse
dans le Sahel (CILSS) est une organisation
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Intergouvernementale créée en 1973 a pour mandat actuel de
"s’investir dans la recherche de la sécurité alimentaire et dans
la lutte contre les effets de la sécheresse et de la
désertification, pour un nouvel équilibre écologique" du Sahel.