Résumés de S.I. - Mécanique 2011
Résumés de S.I. - Mécanique 2011
N.B : un résumé ne peut s’avérer bénéfique que si le cours entier est assimilé
1
CPGE – Marrakech - Révisions de S.I – Année 2011 - Résumés des cours proposés par : OUIKASSI
2
1. Torseur cinématique :
Le torseur cinématique du solide S par rapport au repère R, réduit au
point A est :
{ν (S / R) }= Ω (S / R)
V ( A∈S / R ) A
Ω ( S / R ) : Vecteur vitesse de rotation de S/R ;
V ( A∈S / R ) : Vecteur vitesse linéaire du point A dans le mouvement de S/R,
d OM
donné par : V ( A∈S / R ) = O est un point du repère R.
dt R
2. Relation de changement du point de réduction du torseur cinématique :
En un point B, ce torseur devient :
{ν ( S / R) } = Ω (S / R)
avec : V ( B∈S / R ) = V ( A∈S / R ) + BA ∧ Ω ( S / R )
V ( B∈S / R ) B
3. Relations de composition de mouvement :
On considère un solide S en mouvement par rapport à un repère R1 ,
lui-même en mouvement par rapport à un repère R0.
Ω ( S / R 0) = Ω ( S / R1) + Ω ( R1/ R 0)
{ν ( S / R 0) } = {ν ( S / R1) }+ {ν ( R1 / R 0 ) }
Attention : pour déterminer le vecteur vitesse V ( M ∈S / R ) , on ne peut
pas dériver si M n’est pas un point fixe de S.
4. Vecteur accélération :
d 2 OA d V ( A∈S / R )
Γ ( A∈S / R ) = 2
=
dt R dt R
Pour deux points liés au même solide :
d Ω( S / R)
Γ ( B∈S / R ) = Γ ( A∈S / R ) + BA ∧ + Ω ( S / R ) ∧ BA ∧ Ω ( S / R ) [ ]
dt R
Composition des vecteurs accélération :
3
5. Vecteur vitesse de glissement :
Le vecteur vitesse de glissement de S1 par rapport à S0 en leur point
Fig.1 V ( A∈S / R 0)
V ( A∈S / R )
V ( A∈S / R ) V ( A∈R1 / R 0)
V ( B∈S / R )
A
A
B
S
V ( A∈S / R1)
S A
IS/R
B
Fig.2 Fig.3
V ( B∈S / R )
4
8. Rappels et compléments utiles
Engrenages :
Rapport de réduction d’un train d’engrenages à axes fixes :
ω sortie Π Z menantes
k= = (−1) n
ω entrée Π Z menées
avec : n est le nombre d’engrenages cylindriques parallèles extérieurs.
Rapport de réduction d’un train épicycloidal :
ωPlanétaire de sortie − ω porte satellite Π Z menantes
k = = ( −1) n
ω planétaire entrée − ω porte satellite ΠZ menées
ω1 z
Signe du rapport de réduction k d’un engrenage conique : (k = =± 2 )
ω2 z1
Soit C1 et C2 les centres des deux roues 1 et 2 respectivement, et I leur point de
contact.
uuur uuur
• Si IC 1 et IC 2 sont de mêmes signes, alors : k est négatif ;
uuur uuur
• Si IC 1 et IC 2 sont de signes différents, alors : k est positif ;
Système Vis-écrou
Soit V la vitesse de translation et w celle de rotation. P est le pas de
P
l’hélice. On a la relation : v = ± w
2π
Le tableau suivant permet de décider du signe de la relation ci-dessus :
La vis tourne La vis tourne
La vis translate l’écrou translate
Hélice à droite + -
Hélice à gauche - +
Les liaisons :
Torseur
Torseur cinématique
statique
ω x Vx X L
Réciprocité Les liaisons pour lesquelles
Dans l’espace ω y V y Y M le centre est fixe par rapport
ω V Z N aux deux solides liés sont :
z z
On ne garde que :
- La rotation suivant
Encastrement – Sphérique –
la normale ; Pivot - sphérique à doigts.
Dans le plan - Les deux translations
dans le plan. (Autrement dit, ce sont les
( x, y ) liaisons qui n’autorisent
Vx Réciprocité X aucune translation)
ω z N
Vy Y
Encastrement Pivot
Tout point de l’espace : .Tout point de l’axe : [Link]
Glissière
Appui − plan Sphère − plan
hélicoidale
Sphère − cylindre
Tout point d’un plan : Linéaire rectiligne .Au centre :
Sphérique
Sphérique..à.doigts
5
1. Modélisation des actions mécaniques de contact surfacique :
1.1. Modélisation locale :
Soient deux solide 1 et 2 en contact suivant une surface (S). L’action
mécanique de 1 sur 2 est représentée en chaque point M de (S) par : le
vecteur densité surfacique de contact f M (1→ 2 ) . f Mn (1→ 2 ) f M (1→ 2 )
Considérons le plan tangent commun π à 1 et 2 2
contenant le point M. On peut écrire :
f M (1→ 2 ) =
f Mn (1→ 2 ) + f Mt (1→ 2 )
M f Mt (1→2 )
f Mn (1→ 2 ) : Densité surfacique normale ou pression
de contact (┴ à π) ; π
f Mt (1→ 2 ) : Densité tangentielle (Contenu dans π ). 1
f Mt (1→ 2 ) . V ( M ∈2 / 1) =0 <0
f Mt (1→ 2 ) =k f Mn (1→ 2 )
K : coefficient de frottement
A la limite de glissement (ou équilibre strict) on applique les lois de
coulomb relatives au frottement.
Remarque :
Les relations précédentes restent toutes valables dans le cas d’un contact
linéique entre 1 et 2, à condition de substituer :
La surface de contact (S) par la ligne de contact (L) ;
L’élément de surface ds par l’élément de longueur dL ;
La densité surfacique par la densité linéique.
2. Action mécanique de contact ponctuel :
2.1. Modélisation :
Soient deux solides 1 et 2 en contact ponctuel en un point A. L’action
mécanique de 1 sur 2 peut être modélisée par un torseur :
6
R (1→2)
{τ (1→2 ) } = avec : R (1→2) = N + T et M ( A,1→2) = M n + Mt
M ( A,1→2 ) A
N : ┴ à π : Effort normal . T : contenu dans π : Effort tangentiel ;
M n :┴à π : moment de pivotement. M t : contenu dans π :moment de roulement.
2.2. Lois analogues aux lois de Coulomb :
Glissement Pivotement Roulement
ur
1 er
cas : V ( A∈2 / 1) ≠ 0 1er cas : Ω n (2 /1) ≠ 0 1er cas : Ω t⋅( 2 / 1) ≠ 0
ur
V ( A∈2 / 1) ∧ T = 0 Ωn (2 /1) ^ M n = 0 Ω t⋅( 2 / 1) ^ M t = 0
V ( A∈2 / 1) . T < 0
ur
Ωn (2 /1) . M n < 0 Ω t⋅( 2 / 1) . M t < 0
T = k. N
Mn = µN Mt = ηN
2 ème
cas : V ( A∈2 / 1) = 0 µ : Paramètre de résistance η : Paramètre de résistance
au pivotement;
T 〈k. N ur au roulement;
ur
2ème cas : Ωn (2 /1) = 0 2ème cas : Ω t (2 /1) = 0
Mn µN uur
<
Mt < ηN
……………………………………………………………………………………
{τ }= {0}
et seulement si le torseur des actions mécaniques extérieures est nul.
( Σ →Σ )
3.2. Théorèmes généraux de la statique :
Nota :
On appelle force toute action mécaniques représentable par un torseur glisseur
Le point de la surface (ou ligne) de contact où le moment est nul est
appelé : Centre de poussée.
Equilibre sous l’action de deux forces :
Si le système matériel est en équilibre sous l’action de deux forces alors
elles sont directement opposées :
Même support ; Même module ; sens opposés.
7
{τ }= Σ{τ }
Etude statique h = Ns - rs (ce sont les inconnues
statiques indéterminées)
Leq Li (I)
{υ }= {υ }
Etude statique (I)
Etude cinématique : Leq Li
Intuitivement
Cycle ou
Chaîne Etude statique : on applique le PFS à chaque solide sauf
complexe le bâti : h = Ns - rs
Formule de mobilité : mc – h = Nc - 6γ
Fermetures cinématiques
mcu + mci
C’est le nombre de mouvement
qui subsistent quand on fixe
C’est le nombre de mouvement d’entrée les mouvements d’entrée
Légende :
Ns : nombre total des inconnues statiques ;
Nc : nombre total des inconnues cinématiques ;
NL : nombre de liaisons ;
Np : nombre de solides ;
γ : nombre cyclomatique ;
h : degrés d’hperstaticité ;
mc : mobilité cinématique ;
mcu : mobilité cinématique utile ;
mci : mobilité cinématique interne ;
ddl : degrés de liberté.
8
1. CINETIQUE :
1.4. Centre de gravité d’un système matériel Σ:
Définition : C’est le point G /
P∈Σ
∫ [Link] = 0
Propriétés : - G ∈ à l’élément de symétrie de Σ ;
n
- Soit Σ= US i (Si solide de masse mi et de centre de gravité Gi) et
1
n
A point quelconque : AG =
∑ m AG
1
i i
∑m
1
i
n n
∑m V i (Gi / R ) ∑m Γ i ( Gi / R )
- V (G / R ) = 1
n
et Γ (G / R ) = 1
n
∑ mi1
∑m i
1
Théorèmes de GULDIN :
- Premier Théorème : La surface engendrée par la rotation d’une courbe
plane et homogène, autour d’un axe de son plan, ne la traversant pas, est
le produit de la longueur de la courbe par le périmètre du cercle décrit
par son centre de gravité : S = 2П RG L.
- Deuxième théorème : Le volume engendré par la rotation d’une surface
plane et homogène, autour d’un axe de son plan, ne la traversant pas, est
le produit de l’aire de la surface par le périmètre du cercle décrit par
son centre de gravité : V = 2П RG S.
1.5. Matrice d’inertie d’un solide S en un point Q :
Définitions
A −F −E
I (Q ,S ) = − F B − D Telle que :
− E
− D C ( x, y , z )
A= ∫(y + z 2 )dm ; B= ∫ (x + z 2 )dm ; C= ∫ (x + y 2 )dm ; D = ∫ yzdm
2 2 2
;
P∈S P∈S P∈S P∈S
E= ∫ xzdm
P∈S
et F= ∫ xydm
P∈S
. Sachant que : QP = x x + y y + z z
9
Théorème d’HYGHENS :
Soit un solide S de masse m et de centre d’inertie G. Q point quelconque :
b2 + c2 − ab − ac
I (Q , S ) = I ( G , S ) + I ( Q ,{ms ,G}) , tel que : I ( Q ,{ms ,G}) = m − ab a2 + b2 − bc
− ac − bc a 2 + b 2
( x, y,z )
Avec : QG = a x + b y + c z
Moment d’inertie d’un solide S par rapport à un axe (Q, δ ) :
J(S/(Q, δ ) = δ .I ( Q , S ) .δ
1.6. Torseur cinétique d’un système matériel Σ / repère R :
Définition :
R C
{C (Σ / R ) } = avec : R C = ∫ V ( P / R ). dm et σ (Q ,Σ / R ) = ∫ QP ^ V ( P / R) .dm
σ (Q ,Σ / R ) Q P∈Σ P∈Σ
Expressions pratiques :
R C = mΣ .V (GΣ / R ) et, pour un solide, σ (Q , S / R ) = I (Q , S ) .Ω ( S / R ) + [Link] ^ V (Q∈S / R )
n n
Nota : Pour un système matériel Σ= U S i : σ (Q,Σ / R) = ∑σ (Q,Si / R)
1 1
{D (Σ / R) }= Rd
avec : R d = ∫ Γ ( P / R ).dm et δ ( Q ,Σ / R ) = ∫ QP^ Γ (P / R) .dm
δ (Q ,Σ / R ) Q P∈Σ P∈Σ
Expressions pratiques :
d σ ( Q ,Σ / R )
R d = mΣ .Γ ( GΣ / R ) et, δ ( Q ,Σ / R ) = + mΣ .V (Q / R ) ^ V (GΣ / R )
dt R
1.8. Energie cinétique d’un système matériel Σ / repère R :
Définition :
1 2
2 P∫∈Σ
T( Σ / R ) = V ( P / R ) .dm
Expression pratique :
- Pour un solide S : T( Σ / R ) =
1
{V( S / R) }⊗ {C( S / R ) }
2
{V( Si / R ) }⊗ {C( Si / R ) }
n n n
1
- Pour un système matériel Σ= U S i : T(Σ / R) = ∑ T( Si / R) = ∑
1 1 1 2
2. P.F.D :
}= {τ }
2.1 Enoncé:
{D ( Σ / Rg ( Σ →Σ )
Rg : repère galiléen
2.2 Thérèmes généraux de la Dynamique (T.G.D):
Théorème de la résultante Dynamique T.R.D : mΣ Γ ( GΣ / Rg ) = R ( Σ→Σ )
Théorème du Moment Dynamique T.M.D : ∀Q po int : δ ( Q , Σ / R ) = M ( Q ,Σ → Σ )
2.3 Equation de mouvement :
C’est toute équation issue des T.G.D, ne contenant aucune composante
inconnue d’action mécanique (Si l’équation de mouvement est de premier
ordre alors, elle sera appelée : Equation intégrale première de mouvement).
10
3. ENERGETIQUE :
3.1 Puissance d’action mécanique extérieure :
P(Σ1→Σ 2 / R ) = ∫V
M ∈Σ 2
(P / R) . f M (Σ1→Σ 2) .d m
dV( Σ1→Σ 2 / R )
C’est le scalaire V(Σ1→Σ2/R) tel que : P( Σ1→Σ 2 / R ) = −
dt
Exemple : V(pesanteur →Σ / R) = - m Σ g .OGΣ avec O est un point de R.
11
CPGE – Marrakech - Révisions de S.I – Année 2011 - Résumés des cours proposés par : OUIKASSI
12
Un système est dit asservi lorsqu’une grandeur de sortie (Action) suit
aussi précisément que possible les variations de la grandeur d’entrée
(Consigne ou Ordre), quelque soient les effets perturbateurs extérieurs.
Elément Schématisation
Entrée
Sortie
Perturbation
Système ou processus
physique Nom du
système
+
Sommateur ou comparateur
±
Définition :
A toute fonction du temps f (t ) nulle pour t < 0, on fait correspondre une
Superposition linéaire :
Dérivation :
df n (t )
L f '
(t ) = pF( p ) − f (0+ ) Avec des conditions initiales nulles : L n
= p n F( p )
dt
17
Intégration :
F
L ∫ f (t ) dt n = ( pn)
n
Avec des conditions initiales nulles :
p
Théorème de la valeur initiale et finale :
Théorème du retard :
Soit g ( t ) = f ( t −T ) alors G( P ) = e − pT F( p )
1 1 + a1 p + a2 p 2 + ...
Forme canonique : H ( p) = k. .
pα 1 + b1 p + b2 p 2 + ...
Ordre : c’est le degré de son dénominateur ;
Classe α: c’est le nombre de pôles nuls à l’origine ;
Gain : k = lim p α H ( p )
p →0
Sr
FTCD : G ; FTCR : R(p) ; FTBO : H BO ( p ) = ( p ) = (FTCD ) . (FTCR )
ε
(p)
S FTCD
FTBF : H BF ( p ) = (p) =
E 1 + FTBO
18
FTBO
Pour un système à retour unitaire : R(p ) = 1 H BF ( p ) =
1 + FTBO
Théorèmes de transformation usuels :
+
e H1 s
Association
d’éléments en ± e H1 ± H2 s
parallèle
H2
Déplacement
de point de e H s
dérivation en e H s
amont d’un
élément H
Déplacement e H s
de point de
dérivation en e H s
aval d’un
élément 1
H
Déplacement + H s
e1
d’un élément +
en aval d’un e1 H s ±
comparateur ±
1 e2
H
e2
Déplacement e1 + s
+ H
d’un e1 H s
élément en ±
±
amont d’un
H e2
comparateur
e2
+ + s
Permutation + e1
e1 + s
de deux ± ±
comparateurs ± ±
e3 e2
e2 e3
19
B-5. Réponses indicielles des systèmes élémentaires :
Amplificateur : H (p) = k
s(t)
[Link]
t
e0 : amplitude de l’échelon à l’entrée.
1
Intégrateur de premier ordre : H (p) =
p
s(t)
eo
t
1
k
Premier ordre fondamental : H (p) =
1+τp
s(t)
[Link]
0.95keo
t
τ 3τ
k
Deuxième ordre fondamental : H (p) =
2z p2
1+ p +
ωn ωn 2
s(t) s(t) D1 −π Z
1− z 2
D1 = k .e 0 .e
[Link] [Link]
π
t1 =
ωn 1 − z 2
t t
t1
z > 1 z < 1
s(t) 1.05keo
s(t)
[Link]
[Link]
t
t
z = 1 : système, absolument, le plus
z = 1 : système rapide et sans 2
dépassements rapide
20
B-6. Diagrammes de Bode des systèmes élémentaires :
Log Log
ω ω
Ø Ø
Logω
Logω
-90°
Log Log
1/τ ω ωR ωn ω
-20 -40
1
Pour z ≥
2
Ø Ø
1/τ ωn
Logω Logω
-45° -90°
-90° -180°
Deuxième ordre
fondamental
C-1. Rapidité :
Elle est caractérisée par T5%, ou par la largeur de bande passante.
Un système est d’autant plus rapide que son T5% est faible ou que sa bande
passante est large.
Remarques :
Un système de premier ordre fondamental est rapide quand sa
constante de temps τ est faible ;
Un système de deuxième ordre fondamental est rapide quand sa
pulsation propre ωn est grande.
Méthodes de détermination graphique de T5% :
Par la définition : T5% est tel que ∀ t ≥ T 5% : 0.95 s ( ∞ ) ≤ s (t ) ≤ 1.05 s (∞ )
21
Par la réponse indicielle :
s(t) s(t)
k.e0
0.95 keo 1.05 keo
k.e0
0.95 keo
t t
T5% T5%
C-2. Précision :
La précision est caractérisée par le signal d’erreur ε (t ) .
Un système est d’autant plus précis que son signal d’erreur est faible.
On se limitera à l’étude de la précision statique, définie par : ε s = lim ε (t )
t →∞
On appelle :
Erreur de position (ou indicielle) : erreur statique pour une entrée échelon ;
Erreur de traînage (de poursuite ou de vitesse) : erreur statique pour
une entrée rampe.
Erreur statique pour l’entrée principale :
Nombre d’intégrations en BO
α BO = 0 α BO = 1 α BO = 2
Entrée
eo
Echelon : e0. u(t) 0 0
1 + k BO
eo
Rampe : e0.t.u(t) ∞ 0
k BO
2 eo
Accélération : e0.t2.u(t) ∞ ∞
k BO
C-3. Stabilité :
Définitions :
22
Définition 2 : un système est stable si sa réponse impulsionnelle tend vers
zéro en régime permanent.
Condition de stabilité :
Un système est stable ssi tous les poles de sa FTBF sont à parties réelles
strictement négatives.
Remarques :
Remarque 1 : tout système de premier ordre ou de deuxième ordre
fondamental est stable.
Critères de stabilité :
Critère de ROUTH :
Nota : on appellera équation caractéristique d’un système asservi, le
dénominateur de sa F.T.B.F égalé à zéro.
Deuxième condition :
Le système est stable si tous les termes de la colonne des pivots sont
strictement positifs.
Construction du tableau de ROUTH :
D ( p ) = B m p m + B m −1 p m −1 + B m −2 p m − 2 + ... + B1 p + B 0
pm Bm Bm-2 Bm-4 …
pm-1 Bm-1 Bm-3 Bm-5 …
m-2
p Cm-2 Cm-4 Cm-6 …
m-3
p Dm-3 Dm-5 Dm-7 …
.
.
.
P1 Colonne des pivots
1
1 B m B m −2 1 Bm B m −4
avec: Cm-2 = − ; Cm-4 = −
B m −1 B m −1 B m −3 B m −1 B m −1 B m −5
23
Critère du revers :
Critère du revers dans le plan de Nyquist :
G dB −BO (ω )
Un S.A est stable en boucle Instable
fermée, si en parcourant son lieu
A
de transfert en boucle ouverte, Φ BO (ω )
-180°
dans le sens des ω croissants, on
laisse le point critique
A(-180°,0 dB), sur la droite.
Stable
GdB - BO (ω)
Stable Instable
Un S.A est stable en
boucle ouverte, si à la ω)
Log (ω
Marges de stabilité :
Détermination analytique des marges de stabilité :
HBO(jωω-180) .
Arg HBO(jω-180) = -180° , par : MG = - 20Log
24
Détermination graphique des marges de stabilité :
G dB − BO (ω ) ωo ζ (o ,1)
ω)
Log(ω
Im H
BO ( j ω )
a
-180°MP MG o
Φ BO (ω ) -1
Re H
MG
BO ( j ω )
ΦBO(ω) MP
ω-180
ω)
Log (ω
MP
-180°
MG = 20 log a
Correcteur proportionnel : c ( p ) = b 〉 1
Toute augmentation du gain en BO provoque une :
Amélioration de la rapidité et de la précision de
l’asservissement ;
Détérioration de sa stabilité et de son amortissement.
Correcteur intégrateur : c( p ) = 1 p
L’augmenation de la classe en BO provoque une nette amélioration de la
rapidité et de la précisionn de l’asservissement, mais son effet pour la
stabilité est néfaste.
1 1+τp
Correcteur proportionnel-intégrateur (P.I): c(p ) = 1 + =
τp τp
Ce correcteur permet d’améliorer la précision et la rapidité de
l’asservisemnt sans gêner sa stabilité.
25