Savoir S4: Communication et Traitement de
Dossier l’information
16 Rappels de cours
Les Automatismes
Programmables
lien : chapitre 16 Capacités développées :
C1, C2, C3
Les Automates Programmables Industriels (API)
La nécessité de l’automatisation des systèmes répond à une triple exigence :
Economique
Productivité
flexibilité
I - Architecture d'un API :
L'automate programmable reçoit les informations provenant du système pour
l’informer de l’état de celui-ci puis il commande les pré-actionneurs suivant le
programme inscrit dans sa mémoire.
Un API est composé de trois parties essentielles:
- Les interfaces Entrées/Sorties ;
- Le processeur ;
- La zone mémoire ;
1
Structure interne d’un Automate Programmable Industriel.
Relais secs
Commande de (contacteurs)
pré-actionneurs Sorties analogiques
pour commande de
régulation en boucle de
courant (0 -20mA, 4 -
20mA) ou tension (0 -
2,5V, 0 -5V, 0 -10V)
Horloge Microprocesseur Interfaces sorties
Communicati
on externe
CODAGE
1
Interface Entrées
Mémoire 0
API
Etat des
capteurs
24V
0V
Dialogue Homme – Machine
Information sur l’Etat du système Contacts secs (boutons
poussoirs, interrupteurs,
capteurs mécaniques,
capteurs inductifs…)
Entrées analogiques en
tension ou en boucle de
courant.
Les interfaces d'entrées/ sorties
Interfaces d'entrées :
L’interface d’Entrée a pour rôle de mettre en forme (filtrage des parasites,
codage) le signal qui lui parvient afin de le transmettre pour traitement au
processeur via le bus parallèle.
L’interface d’Entrées assure également l’isolation galvanique électrique
entre la partie commande et la partie opérative.
2
Interfaces de sorties :
L’interface de sortie a pour rôle de commander les pré-actionneurs
(contacteurs, distributeurs, électrovannes…) et les éléments de
signalisation (type voyants) du système. Celle-ci permet également de
fournir les niveaux de tensions et courants nécessaires à la partie
opérative d’un système tout en assurant l’isolation galvanique entre l’unité
de commande et la partie opérative..
Le microprocesseur
Le microprocesseur réalise le traitement du programme. Il est capable de
traiter les fonctions logiques, les fonctions de temporisation, de comptage
etc.
Le programme traité se trouve dans la zone mémoire de l’API.
L’interconnexion entre ces différents éléments internes de l’API est
réalisée par le Bus qui sont des liaisons parallèles, dont le rôle consiste à
véhiculer les informations codées en binaire.
La zone mémoire
La zone mémoire permet de sauvegarder le programme du système à
automatiser. Elle permet aussi de stocker les informations provenant des
capteurs raccordés à l’interface d'entrées. La zone mémoire est
également utilisée pour recevoir les informations générées par le
processeur (type résultat d’un calcul, d’un comptage, d’une temporisation
et destinées à la commande des sorties (valeur des compteurs, des
temporisation, …)
Les types de mémoires
RAM: pour Random Acces Memory.
Mémoire vive dans laquelle on peut lire, écrire et effacer.
ROM: pour Read Only Memory.
Mémoire morte dans laquelle on ne peut que lire.
EPROM et EEPROM
Mémoires mortes reprogrammables et effaçables (par
ultra violet ou signal électrique).
3
Ies langages de programmation
Il existe une multitude de langage de programmation des automates dont certains sont
propriétaires et d’autres standards. Voici quelques langages qui sont couramment
utilisés.
Le langage à contacts « Ladder »
Symboles utilisés dans le langage à contacts
symbole désignation
Symbole général d’une Entrée (Entrée, ex : capteur,
vrai si à l’état 1)
Entrée complémentée (vrai si à l’état 0)
Sortie (ex : relais, vrai si à 0) ou bit interne
Sortie inverse (ex : relais, vrai si à 0) ou bit interne
inverse
bascule bistable S (mise à l’état 1)
bascule bistable R (mise à l’état 0)
saut à un autre réseau
4
Exemple
Schéma de commande
95
S0
F1
96
S1
S2 KM1
A1
Pré- actionneur
A2
KM1
Affectation des Entrées Programme en Langage à contacts (Ladder.)
Sorties
ENTREES LABEL 1
S0 => I0,0 I0,0 I0,1 O0,0
S1 => I0,1 I0,2
S2 => I0,2
KM1 => I0,3
I0,3
SORTIES
KM1 => O0,0
5
Syntaxe:
Entrée => I0,0
I = Input (en français
Entrée)
0 = Numéro du Module
d’Entrées sur l’automate
(première Entrée)
0 = Numéro de l’Entrée sur le
module (première sortie)
Sortie => O0,0
O = Output (Sortie en
français)
0 = Numéro du Module de
Sorties sur l’automate
(première Entrée)
0 = Numéro de la Sortie sur le
module (première sortie)
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Exemple de Programme
À partir d'un ordre de marche, on désire enclencher un moteur 50 secondes plus tard.
Il s'agit d'une temporisation à l'enclenchement, compléter le programme en langage à
contacts PL7-2.
I0,0 E
T2 B0
D
TB : 1s
T,P: 50
C R
MODIF:Y O0,0
B0
TB : Base de Temps égale à 1 O1,0 : Sortie qui BO : bit
seconde actionne le moteur interne
T, P : Preset à 50 (soit 50
secondes)
I0,0 = c’est l’Entrée ou le Bit qui T2 = c’est le nom du Bloc
enclenche la temporisation temporisateur (troisième
(Exemple: Demande de temporisateur) avec une base de
marche)
MODIF : Y
Paramètre de modification programme en mode « Run »
7
Le langage Grafcet (Chart)
«Traitement séquentiel» d’un programme en langage GRAFCET ( PL7.2).
Edition du GRAFCET sur logiciel PL7.2 Edition des transitions
9 10 5 X0 → X1 Transition entre l’étape 0 et 1
I0,1 I0,2 I0,3 I0,4
#
# 0
X1 → X2
I0,2 I0,3 I0,4
1
#
Edition d’une
boucle
2
Entrées correspondants à la transition
entre l’étape 1 et 2
10
2 2 0
8
Le langage « Liste d’instructions »