Matériaux et Techniques de Frittage
Matériaux et Techniques de Frittage
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Sciences de l’Ingénieur
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111110001 Élaborer par EZZ@HR@OUI
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000000000 Prof de l’enseignement secondaire
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111100000 02/08/2006
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ROYAUME DU MAROC
Fonction Transmettre
1er année de l’enseignement secondaire
Sciences et Technologies Électriques
STE
Manuel de Cours, Exercices, Applications
L’auteur
1
2ème Compétence visée : Analyser les solutions constructives matérialisant la fonction liaison.
Compétences Titre Savoirs associée
Citer les propriétés Propriétés : Physiques,
physiques et 1- Notions générales Mécaniques,
mécaniques des sur les matériaux : Chimiques
matériaux. Élaboration des matériaux.
2- désignation Fontes ;
Identifier le procédé normalisée Aciers ;
d'obtention d'une pièce. des métaux : métaux et alliages non ferreux.
3- Mise en œuvre
Moulage, Déformation, Usinage, Filage.
Déchiffrer des matériaux :
la désignation Fonction globale du mécanisme ;
4- Notion de fonction
d'un matériau. Fonction techniques élémentaires :
mécanique :
Liaison ; Graissage ; Étanchéité
Représenter Étude générale : Isostatisme
5- Fonction liaison
une construction Degrés de liberté
- Étude des liaisons
soudée. Liaisons élémentaires : Symboles
élémentaires :
Nom
Identifier une fonction Schéma cinématique ;
technique élémentaire. 6- Représentation Schéma architectural ;
schématique :
Schéma technologique.
Schématiser une liaison Liaisons démontables : Vis d'assemblage
élémentaire. Vis et écrou
Goujon ...
Identifier une liaison 7- Liaison
Liaisons non démontables : Soudage
encastrement :
encastrement. Rivetage
Collage
Dessiner un filetage. Sertissage
3ème Compétence visée : Analyser les solutions constructives matérialisant la fonction guidage.
Compétences Titre Savoirs associée
Guidage par glissement :
Coussinets
1- Guidage
Bague autolubrifiantes
Caractériser une en rotation :
Rotules
fonction guidage. Guidage par roulement.
Constitution d'un roulement ;
Expliquer
Montage des roulements :
le fonctionnement 2- Roulements :
Mise en position radiale
d'un montage
Mise en position axiale.
de roulements.
Guidage par glissement :
3- Guidage par une surface cylindrique
Identifier la fonction
en translation : Par deux surfaces cylindriques
lubrification.
Guidage par roulements : douilles à billes.
Nécessite de la lubrification ;
Identifier la fonction 4- Fonction
Caractéristiques des lubrifiants ;
étanchéité. lubrification :
Modes de lubrification.
5- Fonction Nécessite ;
étanchéité : Étanchéité statique, étanchéité dynamique.
2
I- DÉFINITION :
Le dessin technique est le langage de la communication technique entre les différents
intervenants des secteurs industriels. Il permet de représenter graphiquement
ou schématiquement un objet technique.
II- LES FORMATS :
Les dessins techniques sont représentés sur des feuilles (réelles ou virtuelles) de dimensions
normalisées appelées : FORMATS :
Le format A0 (lire : “A zéro”) : de Dimensions = 1189 mm x 841mm et de Surface (SA0) ≈ 1m² ;
Remarque :
Un format directement inférieur
s’obtient en divisant la longueur
par 2 et avec élimination
de la virgule.
Pour chaque format le rapport longueur (L) sur largeur (ℓ) est égal à 2 1, 414
Nous utiliserons en classe les formats A4 et A3
4
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Pliage des formats : Le pliage des formats à pour but de faciliter :
- un archivage et un classement plus aisé.
- une cohérence de la présentation générale facilitant la consultation.
- Les dessins (formats) sont toujours pliés au format A4.
5
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V- DIFFÉRENTS TYPES DE DESSINS :
Nomenclature
Cartouche
6
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VI. LA NOMENCLATURE : Voir dessin d’ensemble de l’étau (page précédente)
C’est la liste complète des pièces qui constituent un ensemble dessiné. Il est lié au dessin par
les repères des pièces. La nomenclature est composée de 5 colonnes :
1- Le repère de chaque pièce (Rep) 4- La matière de chaque pièce (MATIÈRE)
2- Le nombre de chaque pièce (Nbr) 5- Une observation si nécessaire (OBS)
3- Le nom des pièces (DÉSIGNATION)
Le sens de lecture de la nomenclature est celui du dessin.
Dans le cas du format A3 horizontal, la nomenclature se place au-dessus du cartouche ;
son extension est prévue à gauche du cartouche.
VII. MATÉRIELS DE BASE :
Le dessin industriel manuel, à main levée ou aux instruments, est facile à mettre en œuvre
et nécessite peu d'équipements, tel que
* *
* *
* * *
*
64-
63-
61-
62-
8
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8.1- Principales techniques de tracés :
a- Tracés des droites parallèles :
Tracé de droites parallèles Tracé de droites parallèles Tracé de lignes parallèles
horizontales verticales quelconques
8.2- Application :
Sur format A4 verticale :
a- Tracer le cadre et le cartouche (avec ces indications voir ci-dessous)
b- Répartie le rectangle au dessus du cartouche en 8 cases égales,
c- Tracer chaque type de trait dans une case, les traits sont distants de 10 mm et en nombre de 5:
- trait continu fort - trait continu fin
- trait interrompu fin - trait mixte fin
- trait mixte fin à 2 tirets - trait mixte fin terminé par 2 traits fort
- trait continu fin à main levée - trait continu fin avec zigzag
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I- REPRÉSENTATION DES FORMES USUELLES :
Trou oblong : Trou plus long que large, terminé par deux demi-cylindres.
Lumière : Nom de divers petits orifices.
Mortaise : Évidement effectué dans une pièce et recevant le tenon d’une autre pièce de manière
à réaliser un assemblage.
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FONCTION TRANSMETTRE TERMINOLOGIE
Téton : Petite saillie de forme cylindrique.
Tenon : Partie d’une pièce faisant saillie et se logeant dans une rainure ou une mortaise.
Macaron : Cylindre de diamètre relativement grand par rapport à sa hauteur, assurant en général
un centrage.
Méplat : Surface plane sur une pièce à section circulaire.
Nervure : Partie saillante d’une pièce destinée à en augmenter la résistance ou la rigidité.
Goutte de suif : Calotte sphérique éventuellement raccordée par une portion de tore.
Gorge : Dégagement étroit, généralement arrondi à sa partie inférieure recueillant un Circlips.
Lamage : Logement de forme cylindrique à fond plat généralement destiné :
- à obtenir une surface d’appui ;
- à " noyer " une tête de la vis CHc.
Languette : Tenon de grande longueur destiné à rentrer dans une rainure pour assurer,
en général, un guidage en translation.
Locating : Mot anglais utilisé pour nommer une pièce positionnant une autre pièce.
Rainure : Entaille longue pratiquée dans une pièce pour recevoir une clavette ou une longuette
ou un tenon.
Semelle : Surface d’une pièce, généralement plane et servant d’appui.
Queue d’aronde : Tenon en forme de trapèze pénétrant dans une rainure de même forme pour
assurer une liaison glissière.
Saignée : Entaille profonde de faible largeur.
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FONCTION TRANSMETTRE TERMINOLOGIE
ASSEMBLAGES OUVERTURES
12
FONCTION TRANSMETTRE TERMINOLOGIE
II- REPRÉSENTATION DES ÉLÉMENTS STANDARDS :
LES VIS ; BOULONS ; GOUJONS.
Servent à réunir plusieurs pièces :
- La pression est exercée par la tête (vis d’assemblage)
- La pression est exercée par l’extrémité (vis de pression).
Un goujon est composé d’une tige filetée à ses deux extrémités, les deux parties filetées doivent
toujours être séparées par une partie lisse.
- Il remplace une vis lorsque le métal de la pièce est peu résistant.
- Il remplace un boulon lorsque les pièces à assembler sont épaisses.
ÉCROU (Écrou H 4)
Par l’intermédiaire d’une tige filetée un écrou peut servir : - Soit l’assemblage.
- Soit la transformation de mouvement.
RONDELLE D’APPUI (Rondelles plates 5)
Évite de marquer les pièces en augmentant les surfaces d’appui (de contact).
RONDELLE GROWER (Rondelle frein 6)
Le freinage de l’écrou ou de la vis est obtenu grâce à l’élasticité de la rondelle,
ainsi que la pénétration de ses bords pointus dans l’écrou et la pièce,
(dans un autre type).
RESSORT
Un ressort est un élément de mécanisme qui
peut revenir à son état initial après avoir subi
une déformation relativement importante.
Donc permet de ramener une pièce à leur position initiale
COUSSINETS
On appelle coussinet une bague insérée entre deux
organes mobiles l’un par rapport à l’autre.
Ils sont destinés à réaliser le guidage en rotation
en diminuant le frottement et subir l’usure.
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FONCTION TRANSMETTRE TERMINOLOGIE
ROULEMENT
On appelle roulement un ensemble de pièces
insérées entre deux organes mobiles 1
l’un par rapport à l’autre et destiné
à réaliser le guidage en rotation, c’est-à-dire,
remplacer un glissement par un roulement.
ENGRENAGE CYLINDRIQUE
A DENTURE DROITE
Composé de deux roues
dentées mobiles autour d’axes
parallèles rapprochés.
La roue qui a le plus petit nombre
de dents est appelée PIGNON.
Destiné à transmettre
la puissance entre deux arbres
parallèles rapprochés
CLAVETTE
Destinée à éliminer la rotation
entre un arbre et un alésage.
14
FONCTION TRANSMETTRE TERMINOLOGIE
I- TRACÉ D’UNE PERPENDICULAIRE EN UN POINT M D’UNE DROITE (D) :
Tracer l’arc de cercle C1 de centre M et de rayon R1.
I et J sont les points d’intersection de C1 avec la droite (D).
Tracer les arcs de cercle : C2 de centre I et de rayon R2 ;
C3 de centre J et de rayon R2.
k est le point d’intersection de C2 avec C3
Tracer la droite (kM)
(kM) est la médiatrice du segment [IJ] M (D)
IV- TRACÉ D’UNE PARALLÈLE À UNE DROITE (D) PASSANT PAR UN POINT EXTÉRIEUR M :
Soit A un point de la droite (D).
C2 C1
Tracer les arcs de cercle : C1 de centre M et de rayon R = MA ; M
C2 de centre A et de rayon R = MA. M’
B est le point d’intersection de C2 avec la droite (D).
Tracer l’arc de cercle : C3 de centre A et de rayon R2 = BM ; C3
M’ est le point d’intersection de C3 avec C1.
B
Tracer la droite (MM’)
(D)
V- REPORTER UN ANGLE ∝ À UN POINT O’ D’UNE DROITE (D’) A
Tracer les arcs de cercle : C1 de centre O et de rayon R1 ; (D2)
C2 de centre O’ et de rayon R1.
A et B sont les points d’intersection de C1 avec (D1) et (D2).
A’ est le point d’intersection de C2 avec la droite (D’). ∝
Tracer l’arc de cercle C3 de centre A’ O (D1)
et de rayon R2 = AB.
B’ est le point d’intersection de C2 avec C3.
Tracer la droite (O’B’)
O’ (D’)
VI- BISSECTRICE D’UN ANGLE DONNÉ :
Tracer les arcs de cercle C1 de centre O et de rayon R1 ;
A et B sont les points d’intersection de C1 avec (D1) et (D2). (D1)
Tracer les arcs de cercle : C2 de centre A et de rayon R2 ;
C3 de centre B et de rayon R2.
Avec R2 > 0,5 AB
O’ est le point d’intersection de C2 avec C3. O
Tracer la droite (OO’)
(D2)
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POLYGONES RÉGULIERS
I- DIVISION D’UNE CIRCONFÉRENCE EN 4-8… PARTIES ÉGALES :
O
Le rayon R est la longueur d’un côté d’hexagone représenté
en bleu
Le polygone en rouge représente un triangle équilatéral. R
c
IV- DIVISION D’UNE CIRCONFÉRENCE EN 5-10… PARTIES ÉGALES :
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RACCORDEMENTS
I- TRACER UN ARC DE CERCLE DE RAYON R TANGENT À 2 DROITES SECANTS DONNÉES
Données : - deux droites (D) et (D’). (D)
- rayon de raccordement R = 10 mm.
À la distance R des deux droites, tracer les
droites L et L’ parallèle à (D) et (D’), elles
se coupent en O.
De O abaisser les perpendiculaires à (D) et (D’)
qu’elles coupent en t et t’, point de tangence.
De O tracer l’arc de cercle tt' de rayon R.
(D)
(D’)
(D’)
O1
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TANGENTES
I- TRACER UNE TANGENTE À UNE CIRCONFÉRENCE ISSUE D’UN POINT DONNÉ :
R1
R2
O2 O1
R1
R2 O1
O2
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DIVISION EN PARTIES ÉGALES
DIVISION D’UN SEGMENT EN UN NOMBRE QUELCONQUE DE PARTIES ÉGALES :
Soit le segment [AB] à diviser en cinq parties égales.
Du point A tracé une demi-droite Ax (formant un angle aigu quelconque).
De ce même point et sur Ax pointer au compas cinq longueurs égales (Numéroté de 1 à 5)
Joindre 5 à B.
La règle étant fixe et l’équerre su la droite (5B), faire glisser celle-ci pour obtenir 44’ et 33’ …
A
C
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1- Intersection cylindre /
plan : (Le plan parallèle
à l’axe du cylindre)
Choisir les points
particulaires (1, 2, 3, 4)
sur la vue de gauche
et la vue de dessus.
Rappeler ces points sur
la vue de face.
Relier ces points, nous
obtenons l’intersection
recherchée.
2- Intersection cylindre /
plan : (Le plan incliné / à
l’axe du cylindre)
Choisir les points
particulaires (1, 2, 3, 4)
sur la vue de gauche
et la vue de face.
Rappeler ces points sur
la vue de dessus.
Choisir les plans
auxiliaires pour trouver
d’autres points (m, n, o, p)
et les rappeler sur la vue
de dessus.
Relier ces points
(1, 2, 3, 4, m, n, o, p) c’est
l’intersection recherchée.
Remarque : Si α = 54° ou 90°
l’intersection est un cercle.
3- Intersection cylindre /
cylindre : (Diamètre différent)
L’intersection est obtenue
par la méthode des points
ou par le traçage d’un arc
de rayon R
(rayon du grand cylindre)
par compas.
La concavité de l’arc est
toujours diriger vers l’axe
du grand cylindre.
4- Intersection cylindre /
cylindre : (Même diamètre)
L’intersection obtenue sont
des droites ∠
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Exemples : Intersection cylindre / cylindre de même diamètre à axes ⊥ et quelconques.
a- Plan parallèle Le plan passant Le plan L’intersection d’un cône et d’un plan
à l’axe par le sommet quelconque : perpendiculaire à l’axe est un cercle.
l’intersection est du cône : intersection :
une hyperbole. l’intersection : une ellipse
b- Plan parallèle deux
à la génératrice génératrices
l’intersection est
une parabole.
Le plan parallèle à l’axe du
cône
Principe : Couper le cône et
le plan par un plan P
perpendiculaire à l’axe du cône
Sur la vue de face,
esquisser la trace du plan P
Sur la vue de dessus,
esquisser le cercle de rayon
R1. R1 est pris sur la vue
de face.
Rappeler les points m et n
obtenus, sur la vue de face.
Recherche du point 3 :
Sur la vue de dessus,
esquisser le cercle tangent
au plan (rayon R2).
Rappeler les points b sur
la vue de face.
21
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Nom de la forme Dessin en perspective (3D) Dessin de définition (2D) à compléter
Entaille
Rainure en U
Rainure en T
Languette
Chanfrein
Arrondi
Congé
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Nom de la forme Dessin en perspective (3D) Dessin de définition (2D) à compléter
Cylindre plein
Cylindre creux
Cône
Tronconique
Lamage
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I- BUT :
Donner l’aspect général et les formes d’une pièce et permet la compréhension rapide d’une pièce
ou d’un mécanisme.
II- PERSPECTIVE CAVALIÈRE :
a- Définition :
La perspective cavalière est une projection oblique parallèle à une direction donnée, sur un plan
parallèle à la face principale de l’objet à représenté.
b- Caractéristique :
Soit le cube de la figure ci-dessous (dans la réalité, les 6 faces sont égales).
Les faces parallèles au plan de projection ne sont pas déformées ou réduites, mais sont
représentées en vraie grandeur. (Exemple ABCD c’est la face principale et EFGH) ;
c’est-à-dire (AB = DC = EF = GH = AD = BC = FG = EH = L). (Dans la réalité et Sur le dessin).
Les faces perpendiculaires au plan de projection sont déformées et se dessinent suivant des
fuyantes, elles sont réduites suivant un rapport de réduction k qui dépend de l’angle de fuyante ∝.
(Exemple BCGF ; ADHE ; ABFE et DCGH ) ;
c’est-à-dire (AE = BF = CG = DH = 0,5.L). (Sur le dessin)
Pour avoir la longueur des fuyantes, il faut multiplier
les cotes par le rapport de réduction k, en suite
les multiplier par l’échelle.
Norme recommandée pour k et ∝
- Angle de fuyante ∝ = 45°
- Rapport de réduction k = 0,5
Toujours indiquer sur un dessin.
Orientations possibles : L’angle ∝ peut prendre
la valeur de 45° ; 30° ; ou 60°.
Pour une même valeur de ∝ en peut avoir 4 orientations.
Droite vers le haut ......................... ......................... .........................
c- Exercices :
1- Le dessin ci-contre représente un cube dessiné en perspective cavalière.
a- Complète les phrases par les propositions suivantes :
ADHE ; égales ; CDHG ; parallèles ; EFGH ; Plans verticales ;
perpendiculaires ; ABCD
Dans la réalité, les 6 faces d’un cube sont . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
de côté . . . . . . cm environ (à mesurer sur le dessin) :
Les faces ABFE et . . . . . . . . . . . . sont des . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
et . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . au plan de projection.
Les faces BFGC, . . . . . . . . . . . . , . . . . . . . . . . . . , et . . . . . . . . . . . . ∝ = 45°
Ech 1 :1
sont des plan . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . au plan de projection. k = 0,5
b- Les segments proposés ont-ils la même longueur ? Réponds par Vrai ou Faux.
Dans la réalité ? [BF] [BC] [DC] [AF] Sur le dessin ? [BF] [BC] [DC] [AF]
[EF] [EF]
[BG] [BG]
[EH] [EH]
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c- Réponds aux questions suivantes par V (Vrai) ou F (Faux).
2.6- Cite les autres arêtes, en indiquant leur longueur réelle, et entre parenthèses
celle sur le dessin :
........................................................................
25
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d- Perspective cavalière d’un cercle : (méthode de 8 points)
Tracer les diagonales [FA], [FD], [HB] et [HC], en suite, tracer les segments [FJ], [FK], [HI] et [HL]
qui donnent les 4 points d’intersection avec les diagonales, les autres points sont définis par
l’intersection des axes avec le carré.
Remarque : Comme toute représentation graphique, le dessin en perspective
cavalière sera réalisé en 2 étapes : B F C
- Esquisse (trait fin)
- La mise en nette (repassage)
J K
a = 52
E G
I L
a/4
D
A H
III- APPLICATIONS :
30
3.1- Données :
- Ci-contre les trois vues d’une butée, à l’échelle 2 : 5. 20
- Ci-dessous, à l’échelle 1 : 1, la perspective
cavalière inachevée de cette pièce.
Questions :
a- Sur la perspective, esquisser le chanfrein
et l’entaille définis sur les vues.
b- Faire la mise au net.
c- Coter ces deux détails.
20
35
∝ = 45°
k = 0,5
26
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1- PROJECTION ORTHOGONALE D’UN POINT ‘’A’’ SUR UN PLAN (P) :
Soit un point ‘’A’’ de l’espace et un plan (P).
On trouve les projections suivantes :
- Le point a est la projection orthogonale de ‘’A’’ sur le plan (P) ;
- Le point a’ est la projection oblique de ‘’A’’ sur le plan (P).
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4- PROJECTION ORTHOGONALE D’UN VOLUME :
On imagine l’objet à représenter à l’intérieur d’un cube Fig.2 et on projette
l’objet sur les 6 faces (face, droite, dessus, gauche, dessous et arrière) Fig.1.
Les positions des différentes vues par rapport à la vue de face sont obtenues
après développement et rotation par rapport aux arêtes du plan de la vue
de face (OMKL) Fig.3.
Fig.1
Fig.2 Fig.3
Remarque :
Avec un nombre minimum des vues et des arêtes cachées, il faut avoir le maximum
de définition et de la clarté pour décrire les formes et les dimensions de l’objet.
La vue la plus représentative de la pièce sera choisie comme vue de face.
Les vues de face, de gauche, de droite et d’arrière sont alignées horizontalement. (Z), Fig.4.
Les vues de face, de dessus et de dessous sont alignées verticalement. (X), Fig.4.
La largeur de la vue de gauche (ou de droite) est égale à la hauteur de la vue de dessus
(ou de dessous). (Y), Fig.4.
Cette propriété est mise en évidence graphiquement en utilisant la droite à 45°, Fig.5.
3 vues sont suffisantes pour décrire les caractéristiques et les dimensions d'un objet, Fig.6.
28
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Sur chaque vue on ne peut avoir qu’une seule face de volume de la pièce ;
Ne jamais inscrire les noms des vues sur un dessin ;
L’espace entre les différentes vues demandées, étant une gestion de mise en page.
Attention aux erreurs de représentation
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Remarque : Interprétations possibles des vues ou projections :
Afin d'éviter de multiples interprétations possibles, le dessinateur devra veiller à utiliser un nombre
de vues suffisant pour décrire parfaitement et sans ambiguïtés l'objet à définir.
Des surfaces de formes différentes (plane. cylindrique...) peuvent avoir même vue ou même
projection. En conséquence, une seule vue ne suffit pas en général pour définir la forme d'un objet.
Exemples de surfaces donnant une même projection ou vue
Deux vues ne suffisent pas toujours pour définir les formes d’un objet. Par exemple, il est possible
de trouver une grande quantité d’objet ayant tous même vue de face et même vue de dessus.
Exemples d’objets ayant la même vue de face et même vue de dessus
30
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♦ Exemple 1 : Mettre une croix sur la vue correspondante à la direction de la flèche 1(vue de face)?
31
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♦ Exemple 2 : Dessiner à main levée la vue correspondante à la direction de la flèche 2 ?
… … … … … … … …
32
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♦ Exemple 4 :
1- Pour chacun des solides, colorier les faces que l’on voit selon le sens de la flèche ?
2- Affecter la solution correspondante à la flèche ? (On peut avoir des pièces ayant la même vue)
Solution :
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♦ Exemple 5 :
Indiquer les points sur la vue de face et de gauche, puis analyser
la détermination de la vue de dessus de l'objet proposé connaissant
les vues de face et de gauche, par la méthode de la droite à 45°.
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♦ Exemple 6 :
Déterminer la vue de gauche de l'objet proposé connaissant
les vues de face et de dessus, par la méthode de la droite à 45°.
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♦ Exemple 7 : (Avec correction en bas)
Compléter la vue manquante à l’aide de la perspective et des vues adjacentes.
(Ne pas représenter les arêtes cachées).
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♦ Exemple 8 :
Compléter la vue manquante à l’aide de la perspective et des vues adjacentes.
(Ne pas représenter les arêtes cachées).
♦ Exemple 9 :
Compléter la vue manquante à l’aide de la perspective et des vues adjacentes.
(Ne pas représenter les arêtes cachées).
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♦ Exemple 10 :
Compléter la vue manquante à l’aide de la perspective et des vues adjacentes.
(Ne pas représenter les arêtes cachées).
♦ Exemple 11 :
Compléter la vue manquante à l’aide de la perspective et des vues adjacentes.
(Représenter les arêtes cachées).
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Les principes de représentation étudiés dans le chapitre précédent ‘’ Projections orthogonales ‘’
sont parfaitement adaptés à la description et à la définition des formes et contours extérieurs,
même pour les objets complexes. Dans le cas de pièces creuses il n'en est pas de même, les formes
intérieures décrites à partir de traits interrompus fin sont difficiles à définir. Pour améliorer la définition
et la lecture on dispose des vues en coupe (COUPES ET SECTIONS).
1- COUPES :
1.1- Coupe simple (Principe) :
Dans ce mode de représentation l'objet est coupé (analogie avec un fruit coupé au couteau).
Les morceaux sont séparés. Le plus représentatif est conservé.
L'observateur, le regard tourné vers le plan de coupé, dessine
l'ensemble du morceau suivant les règles habituelles. L'intérieur,
devenu visible, apparaît clairement en traits forts. (Voir principe)
1- Pièce initiale. Mise en nette
2- Choisir un plan de coupe A-A qui partage la pièce en deux parties,
en lissant sa trace.
3- Séparer la pièce coupée, et placer l’observateur entre les deux
parties I et II.
4- Enlever (supprimer) la partie II de la pièce.
5- Dessiner les détailles intérieurs de la pièce (la partie I) par la méthode de projection orthogonale
sur le plan de projection et Hachurer la trace du plan de coupe sur la pièce.
Remarque 1 :
En général, on ne dessine pas les contours cachés, dans les vues en coupe, sauf si ceux-ci sont
indispensables à la compréhension.
39
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a- Règles de représentation normalisée :
b- Plan de coupe :
● Il est indiqué dans une vue adjacente.
● Il est matérialisé par un trait mixte fin (trait d'axe) renforcé aux extrémités par deux traits forts.
● Le sens d'observation est indiqué par deux flèches (en traits forts) orientées vers la partie
à conserver. Les extrémités des flèches touchent le plan de coupe.
● Deux lettres majuscules (AA, BB...) servent à la fois à repérer le plan de coupe et la vue coupée
correspondante. Ces indications sont particulièrement utiles lorsque le dessin comprend plusieurs
vues coupées. S'il n'y a pas d'ambiguïté possible elles sont parfois omises (négligées).
c- Hachures :
Les hachures sont dessinées en trait continu fin, et permettent de mettre en évidence
les surfaces coupées, ainsi que de désigner les matériaux de construction d’une pièce.
● Les hachures apparaissent là ou la matière a été coupée ;
● Elles sont tracées en trait continu fin et sont de préférence
inclinées à 45° (cas d'un seul objet coupé) par rapport aux
lignes générales du contour (voir H1) ;
H1
● Elles ne coupent jamais un trait continu fort (voir H2)
● Elles ne s'arrêtent jamais sur un trait interrompu fin
(ou contour caché) (voir H3) ;
● L'intervalle entre les traits de hachure doit être respecté ;
● Les différentes surfaces d’une pièce coupée sont
hachurées de la même façon ;
● Si l’épaisseur de la pièce est très faible, les surfaces H2 H3
coupées seront noircies ; (Cas d’un circlips)
Exemple 2 : Quelle partie de la pièce sera représentée avec le plan de coupe A-A ; B-B ; C-C ?
.......
.......
4
41
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Exemple 4 : Quelle vue de la pièce obtiendra t’on avec le plan de coupe E-E ; F-F ?
Trou oblong
.......
Exemple 5 : Quelle vue de la pièce obtiendra t’on avec le plan de coupe G-G ; H-H ; I-I ?
e f
5
6
Exemple 6 : Quelle vue de la pièce obtiendra t’on avec le plan de coupe L-L ; M-M ; N-N ?
42
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Exemple 7 :
Fig.2
Fig.1
Fig.4
Fig.3
Fig.5
43
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D’après les figures 1 ; 2 ; 3 ; 4 et 5 compléter la figure 6
Fig.6
44
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Remarque 2 : Il y a d’autres types de coupes comme :
1.2- Demi-coupe :
Lorsqu’une pièce présente un ou plusieurs plans de symétrie, on peut réaliser une demi-coupe
plutôt qu’une coupe.
Dans ce mode de représentation la moitié de la vue est dessinée en coupe, afin de définir les formes
et les contours intérieurs, alors que l'autre moitié reste en mode de représentation normal pour
décrire les formes et les contours extérieurs.
45
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Règles de représentation normalisée :
L’indication du plan de coupe reste inchangée.
Les deux demi-vues sont séparées par un trait mixte fin.
46
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1.3- Coupe brisée à plans parallèles :
Elle est utilisée avec des objets présentant des contours intérieurs relativement complexes.
Elle apporte un grand nombre de renseignements et évite l'emploi de plusieurs coupes normales.
1- Pièce initiale.
2- Choisir un plan de coupe B-B qui partage la pièce en deux parties, en laissant sa trace.
3- Séparer la pièce coupée, et placer l’observateur entre les deux parties I et II.
4- Enlever (supprimer) la partie II de la pièce.
5- Dessiner les détailles intérieurs de la pièce (la partie I) par la méthode de projection orthogonale
sur le plan de projection et Hachurer la trace du plan de coupe sur la pièce.
Remarque 1 :
En général, on ne dessine pas les
contours cachés, dans les vues en
coupe, sauf si ceux-ci sont
indispensables à la compréhension.
47
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1.4- Coupe brisée à deux plans sécants ou à plans obliques :
Le plan de coupe est constitué de deux plans sécants (concourants).
La vue coupée est obtenue en ramenant dans un même plan tous les tronçons coupés des plans
de coupe successifs.
Les discontinuités du plan de coupe (arêtes ou angles) ne sont pas représentées.
Représentation normalisée
48
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1.5- Coupe locale ou partielle :
II arrive fréquemment que l'on ait besoin de définir uniquement un seul détail (un trou, une forme
particulière etc…) du contour intérieur. Il est alors avantageux d'utiliser une coupe locale plutôt
qu'une coupe complète. L'indication du plan de coupe est inutile dans ce cas.
Un trait fin ondulé ou en zigzags sert de limite aux hachures.
R5
R1 R2
R3
R4
50
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2- LES SECTIONS :
On peut les considérer comme des vues complémentaires ou auxiliaires. Elles se présentent comme
une variante simplifiée des vues en coupe et permettent de définir avec exactitude une forme,
un contour, un profil en éliminant un grand nombre de tracés inutiles.
Les sections sont définies de la même manière que les coupes : plan de coupe, flèches, etc.
2.1- Principe d’une section :
Dans une coupe normale toutes les parties visibles au-delà (en arrière) du plan de coupe sont
dessinées (exemple : . . . . . . . . . . . . . . . . . . .).
Dans une section, seule la partie coupée est dessinée (exemple : . . . . . .) ;
(là où la matière est réellement coupée ou sciée).
Représentation normalisée
Repasser en trait continu fort
les contours de la section sortie A-A
sur le dessin ci-contre.
Remarques : Une coupe = une section + la partie de la pièce située en arrière du plan de coupe.
Il y a deux sortes de sections (section sortie et section rabattue)
51
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A- Sections sorties :
Elles peuvent être placées :
Près de la vue et reliées à celle-ci au moyen d'un trait mixte fin (Trait d’axe) (S1).
Ou dans une autre position avec éléments d'identification (Plan de coupe, sens d'observation) (S2).
Les contours des sections sorties sont dessinés en trait continu fort.
B- Sections rabattues :
Ce sont des sections particulières dessinées en
trait continu fin directement sur la vue choisie.
Les indications (plan de coupe, sens d'observation,
désignation) sont en général inutiles.
Pour plus de clarté, il est préférable d'éliminer
ou "gommer" les formes de l'objet vues sous
la section.
52
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B.1- Exemple des sections sorties :
Correct pour
Pour l’information
une section
53
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Exemple :
Soit l’arbre ci-contre avec les usinages suivantes 3 trous (T) ; 2 chanfreins (C) ; 2 épaulements (E)
un méplat (M) et une rainure (R) Nota : Le trou T1 est débouchant.
4
18,5
Établir la correspondance entre les dessins en perspective et les vues en projection ci-dessous.
1 2 3
4 5 6
A B
C D
E F
G H
54
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On dit qu'une tige est filetée (Vis) et qu'un trou est taraudé (Écrou) ;
Le pas est la distance parcourue par la vis ou par l'écrou effectuant un tour.
La plupart des filetages sont à droite, ce qui signifie qu'on visse dans le sens horaire
Le filet métrique est le plus courant mais il en existe d'autres : trapézoïdal, rond, carré
Représentation de filetage :
Sommet ; Ø NOMINAL (D)
représenté par un cercle Vue de dessous
extérieur en trait FORT
Fin de filetage
Représentation normalisée
Sommet
Pas
Fond
55
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Représentation de taraudage :
- Taraudage borgne Fond ; Ø NOMINAL (D) Vue de face
représenté en trait FIN
Représentation normalisée
en trait FORT
Fond
Représentation réelle
Pas
Sommet
Fin de perçage
représenté en trait FORT
Représentation normalisée
représenté en trait FIN
Fond
Pas
Sommet
Mouvements possibles
du contact Ponctuel
Rotation Translation
RX RY RZ TX TY TZ
b- Contact linéique :
Cylindre / Plan Sphère / Cylindre
c- Contact Surfacique :
Plan / Plan Sphère / Sphère Cylindre / Cylindre
58
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II- DIFFÉRENTES LIAISONS : (T : Translation ; R : Rotation ; T : non Translation ; R : non Rotation)
Nom de Matérialisation Schématisation Schématisation plane (2D) ; 2 vues mvt mvt
la liaison des contacts spatiale (3D) Ancien symbole Nouveau symbole autorisé interdit
Encastre-
ment
(Fixe)
pivot
Glissière
Pivot
glissant
...............
...............
...............
Hélice gauche
Rotule
(Sphérique)
Rotule
À doigt
Appui-plan
Linéaire
annulaire
Linéaire
rectiligne
Ponctuelle
Ou
59
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Degrés de liberté d'une liaison :
C'est le nombre de mouvement relatifs (mobilités) élémentaires indépendants autorisés
par cette liaison. (. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .)
Degrés de liaison : C'est le nombre de déplacements élémentaires interdits.
(. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . )
Exemple : Retrouver les degrés de liberté et les degrés de liaisons de la liaison 1/0
d° de d° de
libertés liaisons
R T R T
Remarque :
Dans une liaison, la somme des degrés de liberté et des degrés de liaisons est égale à 6.
Un solide libre dans l’espace possède 6 degrés de libertés et 0 degré de liaison.
La liaison hélicoïdale autorise 2 mouvements (rotation et translation) liés, c’est-à-dire,
elle possède un seul degré de liberté et interdit 2 rotations et 2 translations.
III- DÉCODAGE D’UN SCHÉMATISATION :
3.1- Définition :
C’est une présentation graphique simplifié, faisant apparaître les pièces d’un mécanisme et leur
liaison, sans tenir compte les formes et les dimensions.
3.2- Schéma cinématique minimal : (schéma de principe)
Définit le fonctionnement de la façon la plus simple, seul les différents mouvements relatifs.
3.3- Schéma technologique :
C’est un schéma qui fait apparaître toutes les liaisons d’un mécanisme, la liaison encastrement
doit apparaître sur ce schéma pour des raisons des usinages et des montages.
1 Corps (Guide)
2 Mors fixe
3 Mors mobile
4 Vis (Tige filetée)
5 Poigné
6 Patin
7 Bague (Coupelle)
8 Goupille
60
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Le serre-joint étudié est un outil permettant de MAintenir en Position (MAP) (d'immobiliser)
une ou plusieurs pièces entre elles afin de leurs apporter une modification comme : Soudage,
collage, perçage …
1- Indiquer la fonction globale du serre-joint dans
l’actigramme A0 ci-contre :
2- Sur le dessin du gauche qui représente . . . . . . . . . . . . . . . . . du serre-joint, affecter les noms des axes.
3- Sur le dessin de droite qui représente . . . . . . . . . . . . . . . . . du serre-joint, affecter les repères.
61
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3.5- Classe d’équivalence :
Groupe de pièces n’ayant aucun mouvement entre elles : Pièces en liaison fixe (encastrement).
4-Compléter les classes d’équivalence du serre-joint.
S1 = {1 ; } ; S2 = { } ; S3 = {4 ; } ; S4 = { }
3.6- Graphe des liaisons :
Le graphe des liaisons permet de faire le bilan des solides et des contacts entre les solides
d’un mécanisme. ........... ........... ...........
S1 S2 S3 S4
5- Identifier les liaisons entre les classes d’équivalence en complétant le tableau ci-dessous :
Liaison Rotation Translation Nom, centre et axe ou normale Schéma cinématique
entre X Y Z X Y Z au plan de contact de la liaison 2D en 2 vues 3D
Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
LS1/S2 . . . . . . . . . . . . Centre : . . . ; Axe : . . .
Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
LS2/S3 .. .. .. .. .. .. Centre : . . . ; Axe : . . .
Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
LS3/S4 .. .. .. .. .. .. Centre : . . . ; Axe : . . . . . . . . .
62
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Tolérance :
Un mécanisme est construit à partir de pièces en liaison les unes
avec les autres (pivot, glissière, rotule, encastrement, etc.,) ;
définies par le concepteur, elles assurent des mouvements
relatifs ou non entre deux pièces en contact.
Exemples :
Dans la liaison pivot suivante, un jeu radial est nécessaire
pour que la roue dentée 2 puisse tourner autour de l'arbre 1.
1 : Arbre. 2 : Roue dentée. (Alésage)
3 : Rondelle plate (Z). 4 : Écrou (H)
Conventions de représentation :
Chaque pièce dans un assemblage possède donc une cote tolérancée sur son dessin de définition.
Les cotations associées aux pièces permettent de coter les différents écarts de l'arbre et de
l'alésage. + 0,05 ES
ES : Écart Supérieur de l’ALÉSAGE
Pour l’ALÉSAGE : ∅16 0 = Cote NOMINALE EI
EI : Écart Inférieur de l’ALÉSAGE
- 0,02 es
Pour l’arbre : es : écart supérieur de l’arbre
∅16 - 0,04
= Cote nominale ei
ei : écart inférieur de l’arbre
Assemblage Dessin de définition
63
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Ajustement :
C’est l’assemblage de deux pièces de même dimension nominale. Un ajustement est désigné
par cette dimension nominale suivie par une lettre majuscule et un intervalle de tolérance relatifs
au CONTENANT (ALÉSAGE) puis par une lettre minuscule et un intervalle de tolérance qui
correspondant au contenu (arbre). Exemple : Ø20H7g6
Sur les dessins d'ensemble des mécanismes, les ajustements entre les pièces assemblées doivent
être indiqués ; cela permet, lors de la lecture du plan, de savoir si l'emmanchement est libre
ou forcé (c'est à dire capable ou non de transmettre des efforts).
Tableau des ajustements
Les intervalles de tolérances sont μm (1 μm = 0,001 mm)
64
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Détermination d’un ajustement : ‘’calcul des jeux’’
jeu Maxi = ALÉSAGE Maxi - arbre mini = (Dnomi + ES) - (Dnomi + ei) =. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
jeu mini = ALÉSAGE mini - arbre Maxi = (Dnomi + EI) - (Dnomi + es) =. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Suivant les signes des jeux Maxi et jeux mini, trois sortes d’ajustements se présentent.
Ajustement avec jeu : si les jeux Maxi et mini sont positifs ;
Ajustement serré : si les jeux Maxi et mini sont négatifs ;
Ajustement incertain : si le jeu Maxi positif et le jeu mini négatif.
40H7g6 25J7h6 80H7p6
Tolérance de l’alésage 40H7 = 40 +0,025
0 25J7 = 25 +0,012
-0,009 80H7 = 80 +0,030
0
Tolérance de l’arbre 40g6 = 40 -0,009
-0,025 25h6 = 25 0-0,009 80p6 = 80 +0,051
+0,032
Le signe des jeux jeuMaxi > 0 jeumini > 0 jeuMaxi > 0 jeumini <0 jeuMaxi < 0 jeumini < 0
Type d’ajustement Avec jeu Incertain Serré
Application : ‘’Type d’ajustement’’
En se référent au tableau des ajustements, compléter le tableau suivant :
Alésage Arbre
Ajustements Jmaxi Jmini Type
Cn ES EI IT es ei it
120 H7 f6 120 +0,035 0 0,035 -0,036 -0,058 0,023 +0,093 +0,036 Avec jeu
70 H6 g6 70 +0,019 0 0,019 -0,010 -0,029 0,019 +0,048 +0,010 Avec jeu
155 H7 h10 155 +0,040 0 0,040 0 -0,160 0,160 +0,200 0 Avec jeu
86 H8 j6 86 +0,054 0 0,054 +0,013 -0,009 0,022 +0,063 -0,013 Incertain
76 H7 k6 76 +0,030 0 0,030 +0,021 +0,002 0,019 +0,028 -0,021 Incertain
45 H7 m6 45 +0,025 0 0,025 +0,025 +0,009 0,016 +0,016 -0,025 Incertain
160 H7 n6 160 +0,040 0 0,040 +0,052 +0,027 0,025 +0,013 -0,052 Incertain
92 H7 p6 92 +0,035 0 0,035 +0,059 +0,037 0,022 -0,002 -0,059 Serré
20 M7 g6 20 0 -0,021 0,021 -0,007 -0,020 0,013 +0,020 -0,014 Incertain
40 M7 h6 40 0 -0,025 0,025 0 -0,016 0,016 +0,016 0 Avec jeu
35 N7 j6 35 -0,008 -0,033 0,025 +0,011 -0,005 0,006 -0,003 -0,044 Serré
15 P6 k5 15 -0,015 -0,026 0,011 +0,009 +0,001 0,008 -0,016 -0,035 Serré
64 G7 m6 64 +0,040 +0,010 0,030 +0,030 +0,011 0,019 +0,029 -0,020 Incertain
75 D10 p6 75 +0,220 +0,100 0,120 +0,051 +0,032 0,019 +0,188 +0,049 Avec jeu
65
TRANSMETTRE Site Web : [Link]
Actigramme A-0 et schéma normalisé :
2
2
1
1
cinématique technologique 3D
FAST :
TRANSMETTRE 66 [Link]
SOLUTIONS CONSTRUCTIVES POUR RÉALISER UNE LIAISON COMPLÈTE :
LIAISONS COMPLÈTES DÉMONTABLE :
- Liaisons complètes démontables par adhérence :
Les deux solides sont serrés fortement l’un contre l’autre, le plus souvent par des éléments filetés.
Une liaison effectuée avec une vis, boulon ou goujon est considérée obtenue par adhérence
indirecte.
- Symboles des têtes des vis :
Tête Hexagonale Tête Cylindrique à
H Hexagonale Creux CHC
Tête carrée : Tête Fraisée
(quatre côtés) Q plate - Fendue FS .......... .......... .......... ..........
Par pincement
TRANSMETTRE 67 [Link]
- Liaisons complètes démontables par obstacle :
Par goupille
Par goupille
TRANSMETTRE 68 [Link]
Par clavette
Par clavette
TRANSMETTRE 70 [Link]
LIAISONS COMPLÈTES INDÉMONTABLE (PERMANENTES) :
Le démontage est impossible sans détérioration des pièces, mais son coût est moins élevé.
- Exemple de la liaison complète indémontable :
Frettage :
Cela consiste à modifier les dimensions des pièces avant leur assemblage, par variation de leur
température. Il existe 3 possibilités :
Le frettage par contraction du contenu (arbre, porte ...)
MIP entre 1 et 2
..................
MAP entre 1 et 2
..................
MIP entre 1 et 2
..................
MAP entre 1 et 2
..................
MIP entre 1 et 2
..................
MAP entre 1 et 2
..................
Rivetage :
Une liaison effectuée avec rivetage à froid est considérée obtenue par obstacle indirecte.
MIP entre 1 et 2
..................
MAP entre 1 et 2
..................
TRANSMETTRE 71 [Link]
Soudage :
Une liaison effectuée par soudure est considérée obtenue par obstacle indirecte.
MIP entre 1 et 2
..................
MAP entre 1 et 2
..................
Collage :
MIP entre 1 et 2
Cylindrique 4/1 et 4/2
Cylindrique + plane 5/1
MAP entre 1 et 2
Collage
Sertissage :
Il consiste à assembler de façon étanche 2 pièces par déformation.
EX : Assemblage de tôles par pliage Sertissage des boites de conserve Capsule des bouteilles
Une liaison effectuée par sertissage est considérée obtenue par adhérence directe.
Agrafage :
Une liaison effectuée par agrafage est considérée obtenue par adhérence indirecte.
Insertion au moulage :
Ex : Moulage du manche plastique sur la lame d’un tournevis en acier.
Une liaison effectuée par moulage est considérée obtenue par adhérence directe.
TRANSMETTRE 72 [Link]
Le guidage en translation consiste à réaliser une liaison GLISSIÈRE entre une pièce
mobile ‘’coulisseau’’ par rapport à une autre pièce fixe ‘’glissière’’.
Les formes de surface de guidage en translation doivent être prismatiques ou cylindriques.
Actigramme A-0 et schéma
Schéma
Actigramme A-0 cinématique technologique
2D 3D 2D
- L'usure entre les surfaces de contact nécessite l’emploi d’un dispositif de rattrapage de jeu :
la vis de pression sans tète (HC) 6 ajuste la position de la cale 5 en fonction du jeu à rattraper.
- Forme en queue d’aronde : Ici, la rotation est supprimée par la forme prismatique dans 1 et 2.
- L'usure entre les surfaces de contact nécessite l’emploi d’un dispositif de rattrapage de jeu :
la vis de pression sans tète 4 ajuste la position de la cale 3 en fonction du jeu à rattraper.
Guidage par surfaces cylindriques
- Par forme cylindrique + Vis de guidage : Ici, la rotation est supprimée par une vis à téton
et une rainure dans l’arbre.
Section de guidage en translation : . . . . . . . . . . . . . . . . .
Éléments de la liaison en rotation : . . . . . . . . . . . . . . . . .
- dans l'arbre : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
- dans l'alésage : . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Terminer le graphe du caractère
de liaison de 1/2 :
TRANSMETTRE 73 [Link]
- Par forme cylindrique + tenon :
TRANSMETTRE 74 [Link]
- Deux liaisons pivot glissant : Les 2 liaisons pivot glissant en parallèle suppriment la rotation.
Guidage par cages à éléments roulants : L’utilisation de ces cages est souvent associée
à une forme de guidage (queue d’aronde, T, etc.). Ces cages contiennent des éléments roulants
(billes, rouleaux, etc.).
TRANSMETTRE 75 [Link]
Le guidage en rotation consiste à réaliser une liaison PIVOT entre un arbre (axe) ‘’contenu’’
et un ALÉSAGE (MOYEU ; PALIER ; LOGEMENT) ‘’CONTENANT’’.
Les formes de surface de guidage en rotation doivent être en général des formes
de révolution, tel que : Cylindrique, conique, sphérique…
Actigramme A-0 et schéma
Actigramme A-0 Schéma cinématique 2D et 3D
1 : Arbre ;
2 : Poulie ;
3 : Anneau Élastique (Circlips)
Compléter les repères sur la perspective,
sur le schéma cinématique
et les caractéristiques de la liaison 2/1 :
a- Compléter la phrase suivante :
La liaison entre 2 et 1 est une . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
b- Compléter les caractéristiques de cette liaison :
- Faibles vitesses ;
Critiques d’un guidage direct : - Usure des pièces due au frottement ;
+ Montage et entretien simple ; - Échauffement important ;
+ Moins cherre. - Rendement moins bon
TRANSMETTRE 76 [Link]
Palier indirecte (avec glissement) (palier lisse ou palier à coussinet)
L’interposition de bagues de frottement (coussinets) entre les pièces qui font l’objet d’un guidage
en rotation permet d’atteindre des performances bien supérieures à celles obtenues avec
un contact direct entre surfaces : Faciliter la rotation et/ou la translation ;
Réduction du coefficient de frottement ;
Un coussinet est une bague en bronze (Cu + Sn de 4 à 22%), avec ou sans collerette (Épaulement),
monté serrer dans l’ALÉSAGE et glissant dans l’arbre, dans le cas d’un guidage en rotation d’un
arbre / à un ALÉSAGE fixe.
Remarque :
Il y a d’autres types des coussinets autolubrifiants qui sont obtenus à partir d’un métal fritté
(poudre comprimée et chauffée) et absorbent jusqu'à 30 % de leur volume en huile.
Ils sont imprégnés d’huile jusqu’à saturation, ou chargés de lubrifiant solide.
Sous l’effet de la rotation de l’arbre et de l’élévation de la température, l’huile est aspirée et assure
une excellente lubrification.
À l’arrêt de l’arbre, du fait de la porosité (perméabilité) du coussinet, le lubrifiant reprend sa place.
Avantage des coussinets autolubrifiants :
Suppression des graisseurs et frais d'entretien ;
Graissage hydrodynamique en permanence pendant la rotation ;
Fonctionnement silencieux ;
Le frittage permet de réaliser des coussinets avec des tolérances serrées à des prix inférieurs
à ceux obtenus en métal coulé et décolleté.
Exemple : Guidage en rotation de 11/16. Répondre aux questions :
Type de coussinet (28) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Graphe de mouvement :
Type d’Ajustement entre 28/16 : . . . . . . . . . . . . . . . R T
11
R T
16
28 28
Type d’Ajustement entre 28/11 : . . . . . . . . . . . . . . . R T R T
TRANSMETTRE 77 [Link]
Palier indirecte avec roulement :
a- Principe de l’emploi des roulements :
Pour déplacer un bloc de pierre, on peut,
au lieu de faire glisser sur le sol, le monter
sur des rouleaux, on aura donc une facilité
de déplacement, de même, pour faire tourner
un arbre dans un logement fixe, on peut
intercaler des éléments rouleaux pour
faire faciliter la rotation de l’arbre dans
l’ALÉSAGE.
Remarque : Les éléments de roulement sont en acier de grand dureté réalisés souvent par
matriçage puis ils subissent une rectification et un polissage ; même chose pour
les bagues, qui sont de grande dureté.
Pour les cages, elles sont souvent en laiton (Cu + Zn de 6 à 42%)
ou en matière plastique.
TRANSMETTRE 78 [Link]
c- Les différents types de roulements :
À contactes ponctuels À contacts linéiques
Roulements à billes Roulements à rouleaux Roulements à aiguilles
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MONTAGE DES ROULEMENTS (ROULEMENT BC)
Montage arbre TOURNANT Montage ALÉSAGE (moyeu) TOURNANT
La Bague Intérieure (BI) tournante est montée La Bague Intérieure (BI) stable est monté
........................................ ........................................
La Bague Extérieure (BE) stable est montée La Bague Extérieure (BE) tournante est montée
........................................ ........................................
Ajustements sur les portées des roulements :
Remarque : Un ajustement serré est généralement insuffisant en présence d’un effort axial,
il faut empêcher la translation (des bagues) par des obstacles (arrêtes).
Dans un arbre TOURNANT : 4 obstacles sur l’arbre et 2 obstacles sur l’alésage.
Dans un alésage TOURNANT : 4 obstacles sur l’alésage et 2 obstacles sur l’arbre.
Possibilités de montages : - Représenter les obstacles sur les Figures U ; V ; W ; X ; Y et Z.
- Donner le type de chaque ajustement C ; D ; E ; et F
arbre TOURNANT ALÉSAGE TOURNANT
U X
V Y
C:........................ E:........................
D:........................ F:........................
TRANSMETTRE 80 [Link]
Exemples d’applications des arrêtes en translation sur les bagues des roulements BC :
Arbre tournant et moyeu fixe MOYEU tournant et arbre fixe
5.31
5.34
5.32
5.35
5.33
5.36
a- Quel est le type d’ajustement C ; D ; E et F ;
b- Donner un exemple pour chaque type d’ajustement ; C : . . . . . . ; D : . . . . . . ; E : . . . . . . ; F : . . . . . . ;
c- Faire la correspondance entre 5.2- et 5.3-.
d- Donner le nom et la fonction des éléments dans les dessins suivants :
5.31 : A ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 7 ; 8 ; 9 ; 10 ; 11 ; 12 ; 13 et 14 5.34 : A ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8 et 10
5.32 : B ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8 ; 9 ; 10 et 11 5.35 : B ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 et 8
5.33 : A ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8 ; 9 et 10 5.36 : A ; 3 ; 5 ; 6 et 9
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MONTAGE DES ROULEMENTS (TYPE BT) ET (TYPE KB) :
On applique les mêmes règles de montage pour les roulements à une rangée de billes
à contact oblique (Type BT), et les roulements à rouleaux coniques (Type KB).
(L’obstacle sur la grande épaisseur des 2 bagues).
6-1 Montage DIRECT ou montage en « X » :
Indiquer les repères des pièces sur le dessin 3D.
Denture hélicoïdale
Remarques
Le montage en «O» s'emploie aussi avec les arbres
tournants lorsque les roulements sont plus proches
ou la charge axiale est à l’extérieure des roulements.
Le réglage du jeu dans ce cas s'effectue alors sur la plus
grande épaisseur de la bague intérieure tournante ajustée
alors avec un faible jeu (tolérance sur l'arbre : Ø h6 ou Ø h5),
La bague extérieure non tournante montée avec jeu par rapport
à l’alésage.
TRANSMETTRE 82 [Link]
A- GRAISSAGE - LUBRIFICATION :
1- Fonction :
♦ Réduire les frottements et par suite l’usure des pièces. ♦ Faciliter le guidage.
♦ Évacuer la chaleur produite par le frottement. ♦ Protéger les pièces contre l’oxydation.
2- Types de graissages :
a- Graissage onctueux :
Les pièces sont en contact. Le lubrifiant remplit les sillons entre les pièces.
C’est le graissage le plus courant.
b- Graissage parfait ou hydrodynamique :
Pendant le mouvement, les pièces ne sont pas
en contact mais sont séparées par un film d’huile.
3- Caractères des lubrifiants :
♦ Onctuosité : aptitude à adhérer sur les métaux.
♦ Tenue au froid : point de congélation.
♦ Résistance à l’oxydation.
♦ Résistance aux fortes pressions.
♦ Viscosité : contraire de fluidité, se mesure par Stokes 1St = 1cm2/s.
La viscosité diminue lorsque la température augmente.
♦ Pouvoir détergent pour les huiles utilisées dans les moteurs thermiques (automobiles, etc,).
♦ Tenue aux hautes températures :
- point d’éclair : température de l’huile au moment où les vapeurs émises s’enflamment
au contact d’une flamme ;
- point de combustion ou de feu : température de l’huile au moment où le liquide prend feu
au contact d’une flamme.
4- Les huiles :
♦ Huiles végétales : obtenues par pression (ricin, olive …).
♦ Huiles animales : obtenues par fusion (suif), elles sont onctueuses mais acides.
♦ Huiles minérales : (les plus courantes) obtenues par distillation du pétrole brut ou de la houille.
Afin d’améliorer leurs caractéristiques propres et de leur donner des qualités particulières,
on ajoute à ces huiles des produits chimiques désignés sous le nom de dopes.
♦ Huiles composées ou huiles compound : mélange d’huiles minérales et d’huiles animales
ou végétales,
♦ Huiles synthétiques-multigrades : obtenues à partir d’esters ou de polyglycols et de dopes.
5- Les graisses :
Les graisses sont obtenues en effectuant un mélange d’huile minérale et de savon (chaux ou
soude), Pour améliorer leurs caractéristiques, on ajoute aux graisses des produits tels que : graphite,
soufre, talc, mica, calcium, plomb.
Caractéristiques d’une graisse : sa consistance – son point de fusion ou point de goutte – son point
de solidification.
6- Les lubrifiants solides :
Graphite - soufre - talc - mica finement broyé. Ils sont surtout utilisés comme additifs aux graisses.
TRANSMETTRE 83 [Link]
7- Choix du lubrifiant :
♦ Choix des graisses :
- Graissage des roulements.
- Graissage des mécanismes fonctionnant à faible vitesse et très fortes charges.
- Lorsque le lubrifiant doit assurer l’étanchéité.
- Lorsque le mécanisme est inaccessible (difficulté d’amener de l’huile).
♦ Choix des huiles : tous les autres cas.
8- Dispositifs de graissage :
a- Graissage discontinu :
Le graissage n’est effectué que périodiquement, avec les bouchons graisseurs, tel que :
Graisseurs Graisseurs Graisseurs Graisseurs
à couvercle hydraulic lub six-pans
Pour graissage Pour graissage haute Pour graissage basse Pour graissage
à la burette. pression à la graisse. pression à l’huile ou moyenne pression
graisse légère. à la graisse.
b- Graissage continu : Le lubrifiant est renouvelé continuellement, avec :
Graisseurs compte-gouttes Graissage par bague Graissage par barbotage
1. Système de réglage
du pointeau
2. Réserve
3. Lumière pour contrôler
le fonctionnement du
graisseur
TRANSMETTRE 84 [Link]
B- ÉTANCHÉITÉ :
1- Fonction :
Empêcher la communication entre deux milieux différents (Pressions, Températures, de Natures).
2- Types d’étanchéité :
a- Étanchéité statique :
L’étanchéité est statique lorsqu’il n’y a pas déplacement relatif entre les pièces.
a.1- par contact direct :
Les surfaces de contact peuvent être :
♦ surface plane sur une surface plane ;
♦ surface conique sur une surface conique ;
♦ surface sphérique sur une surface conique ;
♦ filetage conique dans taraudage cylindrique.
L’étanchéité est difficile à réaliser sans conditions particulières:
♦ très bon état des surfaces en contact ;
♦ surfaces de contact réduites.
a.2- par joints :
♦ Joints plats ♦ Autres formes ♦ Joints toriques ♦ Joints quatre lobes
Ils sont obtenus en toutes Ils sont obtenus par moulage en élastomère
matières (cuirs, élastomère...) (caoutchouc naturel et synthétique).
Les joints toriques sont généralement utilisés
pour une étanchéité statique.
♦ Joint BS (U-Seal) ♦ Joints métalloplastique
TRANSMETTRE 85 [Link]
b.3- Étanchéité radiale par joint à lèvres :
Ils sont utilisés uniquement en rotation.
♦ Ils existent à une ou deux lèvres avec ressort à spires jointives noyé ou démontable.
♦ Ils sont moulés en élastomère renforcé d’une armature métallique.
♦ Le joint doit être monté, la lèvre du côté du fluide à étancher (du côté de la forte pression).
Dans le cas du joint à 2 lèvres, la lèvre (A) empêche la sortie du lubrifiant, la lèvre (B) empêche
l’entrée des poussières. Au montage, l’espace entre les lèvres est rempli de graisse.
Filasse de coton ou
Chanvre suiffé
TRANSMETTRE 86 [Link]
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Nécessité de la cotation fonctionnelle :
Un mécanisme est constitué de différentes pièces. Pour que ce mécanisme fonctionne,
des conditions fonctionnelles doivent être assurées : Jeu, serrage, retrait, déplacement …
Ces conditions fonctionnelles sont susceptibles d'être modifiées en fonction des dimensions
de certaines pièces.
La cotation fonctionnelle permet de rechercher les cotes fonctionnelles à respecter afin que
les conditions fonctionnelles soient assurées.
Cote condition ou « jeu » : inscrite dans un dessin d’ensemble, c’est une cote tolérancée qui
exprime une exigence liée ou fonctionnement ou à l’assemblage d’un ensemble de pièces.
Cette cote est limitée par deux surfaces terminales.
Cote fonctionnelle : inscrite dans un dessin de définition, une cote fonctionnelle est une cote
tolérancée appartenant à une pièce et ayant une influence, dans la mesure où elle varie dans son
intervalle de tolérance, sur la valeur d’une cote-condition. Cette cote est délimitée, par deux
surfaces d’appuis ou par une surface d’appui et une surface terminale.
Surface d’appui : surface de contact entre deux pièces successives qui sert à limiter les cotes
fonctionnelles.
Chaîne de cotes : elle rassemble toutes les cotes fonctionnelles avec la cote condition.
Remarque :
- La cote-condition (CC) sera représentée sur le dessin par : Un vecteur à double trait, orienté
de la façon suivante : ♦ Cote-Condition HORIZONTALE ♦ Cote-Condition VERTICALE
- Les surfaces d’appuis et terminales doivent être perpendiculaires à la direction de
la cote-condition.
Règles à respecter :
♦ Les cotes sont positives dans le sens du vecteur cote-condition et négatives dans le sens opposé
♦ Il n'y a qu'une seule cote par pièce dans une chaîne de cote
♦ Une cote relie toujours deux surfaces d'une même pièce
♦ L'origine du premier vecteur est confondue avec l'origine du vecteur cote-condition (le point)
♦ L'extrémité du dernier vecteur est confondue avec l'extrémité du vecteur cote-condition (la flèche).
Exemple 1 : Mine de crayon dans son étui
Condition ''a'' : Nécessité d'un jeu, dans le sens de la longueur entre la mine et la boîte.
TRANSMETTRE 87 [Link]
Exemple 2 : Assemblage entre 1 et 2
Condition ''b'' : Nécessité d’un jeu (réserve de filetage), pour assurer l’assemblage entre 1 et 2.
TRANSMETTRE 88 [Link]
Exemple 4 : Articulation cylindrique
Le dispositif se compose d'un bâti fixe 3, d'un axe ou pivot 1 serré et bloqué sur 3 et d'une biellette 2
pouvant tourner librement autour de 1.
Le jeu Ja nécessaire au fonctionnement, évite le serrage et garantit la libre rotation de la pièce 2.
TRANSMETTRE 89 [Link]
Exemple 5 : Articulation cylindrique
Le couvercle 4 ferme un réservoir contenant un fluide sous pression (5 bars).
Le serrage du couvercle est réalisé par une série de boulons identiques (3+4) et l'étanchéité assurée
par un joint torique 5.
Le jeu Jb garantit le serrage du couvercle et l'étanchéité ; il évite l'appui de l'écrou 4 sur l'épaulement
de la vis 3 et des fuites.
TRANSMETTRE 90 [Link]
I- IDENTIFICATION DES MATERIAUX :
Toute matière entrant dans une construction devient un matériau.
Les matériaux sont à la source de la technologie et du monde industriel. La réussite technique
et le succès commercial d’un produit fabriqué dépendent en grande partie du ou des matériaux
choisis.
Il existe des matériaux naturels : Le bois, la pierre, l’argile … . Ces matériaux furent les premiers
à être utilisés par l'homme. Le progrès technique a permis de produire des matériaux élaborés :
d'extraire des métaux à partir de minerai ;
de les mélanger pour fabriquer des alliages ;
de mettre au point des matières plastiques synthétiques à partir d'éléments naturels comme
carbon, pétrole, le bois ou le gaz naturel ;
de concevoir des matériaux composites de plus en plus utilisés dans les industries du transport.
Remarque : Par extension le nom de métal est attribué à tous les alliages de métaux purs que
nous utilisons communément. Les principales familles de matériaux Voir ci-dessous :
TRANSMETTRE 91 [Link]
SYMBOLES CHIMIQUES DES ÉLÉMENTS D’ALLIAGES ; ( ) SYMBOLES MÉTALLURGIQUE
Éléments Symbole Éléments Symbole Éléments Symbole Éléments Symbole
Aluminium Al (A) Chrome Cr (C) Molybdène Mo (D) Strontium Sr
Antimoine Sb Cobalt Co (K) Nétrogéne N Tantale Ta
Argent Ag Cuivre Cu (U) Nickel Ni (N) Titane Ti (T)
Béryllium Be (Be) Étain Sn (E) Niobium Nb Tungstène W (W)
Bismuth Bi Fer Fe (Fe) Phosphore P (P) Vanadium V (V)
Bore B (B) Gallium Ga Platine Pt Zinc Zn (Z)
Cadmium Cd Lithium Li (L) Plomb Pb (Pb) Zirconium Zr
Carbone C Magnésium Mg (G) Silicium Si (S)
Cérium Ce Manganèse Mn (M) Soufre S (F)
2.2- Propriétés mécaniques :
a- Ténacité : C’est la résistance à la rupture sous l’action d’un effort de traction, compression,
cisaillement, torsion ou flexion.
b- Élasticité : C’est la propriété de revenir à la forme initiale après une déformation plus
ou mois grande.
c- Dureté (H) : C’est la résistance à la pénétration d’un corps par un autre en daN / cm2 = bar.
d- Résilience (K) : C’est la résistance aux chocs, et aux efforts brusques en daJ / cm 2.
e- Endurance : Aptitude à subir des efforts variables en grandeur et en direction ;
elle est déterminée par un certain nombre d’essais, et caractérisée par la limite d’endurance
à ‘’n’’ répétitions.
f- Résistance au fluage : Aptitude à la résistance à la déformation sous l’action conjuguée
d’une charge, d’une élévation de température et du temps.
2.3- Propriétés chimiques :
a- Action des agents chimiques : (acides, bases, sels, etc.). Action très variable suivant
les matériux ; la plupart des métaux sont sensibles aux agents chimiques, les matières
plastiques sont en général insensibles.
b- Action de l’oxygène : (Inoxydabilité). C’est la propriété de résistance à l’attaque de O2 et
H2O,
comme Nickel, Chrome, Étain....
Al, Zn, Cu, Pb se couvert à l’aide d’une couche d’oxyde qui protège le métal contre
oxydation
très profonde.
Le fer et ces alliages doivent être protégé contre l’oxydation par graisse, huile, peinture
ou bien par une couche métallique de Nickel (Nickelage), Chrome (Chromage),
Zinc (Galvanisation), couche d’Étain (Étamage).
L’oxydation est en générale nuisible, qui aide à la destruction lente des métaux ;
la couche d’oxyde est quelquefois imperméable et protectrice comme oxyde d’aluminium
et oxyde de cuivre.
c- Corrosion : Dégradation lente et progressive des métaux, due à différents facteurs : oxygène
de l’air, agents atmosphériques (chaleur, humidité, etc.), contact avec un autre métal
(cuivre et aluminium, par exemple) ; il en résulte un changement d’aspect (ternissement des
métaux), une diminution du poids et de la résistance, la destruction lente du matériau ;
d’où nécessité de lutter contre la corrosion.
e- Hétérogénéité : Qui est constitué d’éléments différents.
TRANSMETTRE 92 [Link]
III- DÉSIGNATIONS DES MATÉRIAUX :
(Métaux ferreux)
A.1- Fontes à graphite lamellaire (GJL) :
Désignation symbolique, exemple : EN- GJL- 250
Préfixe La valeur de la résistance minimale
à la rupture par extension en MPa
Symbole de la fonte à graphite lamellaire
(Métaux ferreux)
B.1- Aciers non alliés (S, E) :
Caractérisés par une faible teneur en carbone, ce sont les plus utilisés.
Applications (constriction soudée, formage à froid ou à chaud. emboutissage. étirage, laminage.
pliage...)
Lettre (S, E, etc.) suivie de la limite élastique à la traction Re en MPa ou N/ mm2. S'il s'agit d'un acier
moulé la désignation est précédée de la lettre G. Exemple : GE 335, GS235, etc.
Exemple de désignation : GE 335 Limite élastique (Re) en MPa
Acier moulé (si nécessaire)
P : acier pour appareils à pression
E : acier de construction mécanique B : acier à béton
S : acier d’usage général H : produits plat pour formage
B.2- Aciers spéciaux non alliés pour traitement thermique (C) :
Lettre C suivie du pourcentage de carbone multiplié par 100 plus au besoin des indications
complémentaires (E = teneur en souffre, C = pour formage, S = pour ressort, etc.)
Exemple de désignation : GC 35 : Acier non allié moulé avec 0,35% de carbone.
B.3- Aciers faiblement alliés :
Pour ces aciers, les éléments d'addition < 5 % en masse.
Désignation normalisée : Pourcentage de carbone multiplié par 100, suivi des symboles chimiques
des principaux éléments d'addition classés en ordre décroissant. Puis, dans le même ordre, les
pourcentages de ces mêmes éléments multipliés par 4,10, 100 ou 1000, plus au besoin des
indications complémentaires.
Exemple : - 35 Ni Cr Mo 16 : Acier faiblement allié avec 0,35% de carbone ; 16/4% = 4% de nickel
et quelque trace de chrome et de molybdène.
- G 20 Mn Cr 5: acier faiblement allié moulé avec 0,20% de carbone ;
5/4% = 1,25% de manganèse et quelque trace de chrome.
Coefficient multiplicateur
TRANSMETTRE 93 [Link]
B.4- Aciers fortement alliés: Teneur d’au moins un élément d’alliage ≥ 5 %
La désignation commence par la lettre ‘’ X ’’ suivie de la même désignation que celle des aciers
faiblement alliés, à l’exception des valeurs qui sont des pourcentages réels.
Exemple: X 2 Cr Ni 19- 11
Symbole acier Pourcentage réel de la teneur, ici:
fortement allié 0,02 % de Carbone Éléments d’alliage 19% de chrome et 11% de nickel
B.5- Aciers rapides :
La désignation comprend successives les symboles suivants :
- Les lettres HS. Exemple : HS 6,5 - 7 - 6,5 - 10,6
- Les nombres indiquant les valeurs des éléments d’alliage HS : acier rapide
dans l’ordre suivant : Tungstène (W) 6,5 : 6,5% de tungsten
Molybdène (Mo) 7 : 7% de molybdène
Vanadium (V) 6,5 : 6,5% de vanadium
Cobalt (Co). 10,6 : de cobalt
TRANSMETTRE 94 [Link]
(Métaux non ferreux)
De couleur rouge plus ou moins foncée devenant ‘’jaune’’ avec addition de zinc.
Il existe plus de 200 alliages de cuivre. Les principales familles sont : les laitons (Cu + Zn),
les bronzes (Cu + Sn), les cupronickels (Cu + Ni), les cupro-aluminiums (Cu + Al)
et les maillechorts (Cu + Ni + Zn).
La désignation utilise les symboles chimiques du cuivre (Cu) suivi des symboles chimiques et
teneurs des principaux éléments d'addition, par ordre décroissant.
F.1- Cuivre non allié : Teneur de chaque élément d’addition < 1%
Le cuivre purs utilisé par (usage électriques, thermiques, chaudronnerie…) est soit un cuivre affiné
(endurant, plus fragile, plus cassant), soit un cuivre désoxydé ou débarrassé de toute trace
d’oxygène (moins fragile et très haute conductivité).
Exemple de désignation : Cu Cr 1 : Cuivre pur avec 1% de chrome
F.2- Alliage de Cuivre : Teneur d’au moins un élément d’alliage > 1%
F.21- Laitons :
C'est la famille la plus utilisée. L'addition de Zinc (de 6 à 42%)
Exemple désignation : Cu Zn 33 Pb 2 : Alliage de cuivre avec 33% de zinc
et 2% de plomb ; (Laiton).
F.22- Bronzes :
L'addition de l'étain (4 à 22 %)
Exemple désignation : Cu Sn 10 : Alliage de cuivre avec 10% d’étain ; (Bronze).
F.23- Cupro-aluminiums :
L'addition d'aluminium (entre 10 et 11%)
Exemple désignation : Cu Al 10 Ni 5 Fe 4 : Alliage de cuivre avec 10% d’aluminium, 5% de nickel
et 4% de fer ; (Cupro-aluminium).
F.24- Cupronickels :
De couleur ‘’ argent ‘’ à partir de 20% de nickel.
Exemple désignation : Cu Ni 45 : Alliage de cuivre avec 45% de nickel ; (Cupronickel).
F.25- Maillechorts :
C’est un alliage de cuivre + nickel (7 à 30%) + zinc (10 à 35%)
Exemple désignation : Cu Ni 10 Zn 27 : Alliage de cuivre avec 10% de nickel et 27% de zinc ;
(Maillechort).
TRANSMETTRE 95 [Link]
Chaque ouvrage ‘’entièrement actualisé’’ fixe un double objectif :
- Être un complément pour les élèves de supérieur ;
- Constitue une aide précieuse pour les lycéens.
Dans cette perspective, sa présentation simplifiée et très
illustrée, ses exemples développés ainsi que ses exercices
à traiter sont de nature à faciliter la compréhension, la synthèse
et l’autonomie des étudiants dans toutes les activités proposées
soit en devoir, contrôle… soit en examen final.