Certains disaient que lécher sa pantoufle610 _Était meilleur que gagner les
pardons7 :Mais il survint un rusé maroufle,Sorti du creux où l’on pêche aux
gardonsQui dit, « messieurs pour Dieu nous en gardons.L’anguille y est, et en cet
étal se cache.15 _Vous trouverez là (si de près regardons)Une grande tiare, au fond
de sa coiffe8. » Quand il fut sur le point de lire le chapitre,On n’y trouva que
les cornes d’un [Link] sens, disait-il, le fond de ma mitre20 _Si froid, qu’autour
s’enrhume mon [Link] le chauffa d’un fumet de navetIl fut content de se tenir
vers l’âtre9,Pourvu qu’on fît un attelage renouveléÀ tant de gens qui sont
acariâtres. 25 _Puis ils parlèrent du trou de saint Patrice10,De Gibraltar, et de
mille autres trous :Si on pouvait les réduire à cicatrice,De telle sorte qu’ils
n’aient plus la touxVu qu’il semblait impertinent à la société30 _De les voir ainsi
à tout vent bâ[Link] d’aventure ils étaient vraiment fermés,On les pourrait pour
abris donner. Après cet arrêt, le corbeau fut pluméPar Hercule, qui venait de
Libye.35 _« Quoi ? dit Minos, que11 n’y suis-je appelé ?Excepté moi, tout le monde
on [Link] puis l’on veut que passe mon envie,pour les fournir d’huîtres et de
[Link] j’aille au diable si de ma vie40 _J’ai en pitié leur vente de
quenouilles. » Pour les mater survint, Q. B. qui clope12Grâce au sauf-conduit des
saints [Link] tamiseur, cousin du grand Cyclope,Les massacra. Que chacun
mouche son nez45 _En cette terre, peu de bougres13 sont nés,Qu’on n’ait berné sur
le moulin à [Link] y tous : et l’alarme sonnez15,Vous gagnerez plus
qu’auparavant. Bien peu après, l’oiseau de Jupiter50 _Décida de parier pour le
[Link] les voyant si fort se dépiter,Craignit qu’on renversât et mît échec et
mat l’empireEt choisit de ravir le feu du ciel empire16À ce tronc où l’on vend des
harengs saurets55 _plutôt que l’air serein contre qui l’on conspire,Soit l’objet
des dits des Massorets17. Le tout fut conclu à grands coups d’épéeMalgré Até18, à
la cuisse de héronQui là s’assit, voyant Penthésilée1960 _Usant ses vieux jours à
vendre du [Link] criait, « vilaine charbonnièreT’appartient-il d’emprunter
ce chemin ?Tu dérobas la romaine bannière,Qu’on avait tracée sur du parchemin. » 65
_Sans Junon, qui dessous l’arc-en-cielAvec sa chouette chassait à l’appeau,On lui
aurait joué un tour si plein de fielQue tout son corps aurait été en
lambeau.L’accord fut tel, que de cette bouchée70 _Elle en aurait deux œufs de
ProserpineEt si jamais elle était encerclée,On la lierait au mont de
l’Aubépine. Sept mois après, ôtez-en vingt et deux,Celui qui jadis annihila
Carthage20,75 _Courtoisement se mit au milieu d’euxLeur demandant d’avoir son
héritageOu bien qu’on fît un juste partageSelon la loi que l’on juge en
équitéDistribuant une louchée du potage80 _À ses laquais qui firent le brevet. Mais
l’année viendra signée d’un arc turcDe cinq fuseaux, et trois culs de marmiteLors
de laquelle le dos d’un roi trop brusqueSera fouetté sous un habit d’ermite.85 _Ô
la pitié. Pour une hypocriteLaisserez-vous engouffrer tant d’arpents ?Cessez,
Cessez. Que nul n’imite ce [Link]-vous devant le frère des serpents21. Cet
an passé, Celui qui est22 régnera90 _Paisiblement avec ses bons [Link] brute, ni
frappe alors ne [Link] bon vouloir aura son compromisEt le réconfort qui
jadis fut promisAux gens du ciel, viendra en son donjon95 _Alors les haras qui
étaient en débrisTriompheront en royal étalon. Et durera ce temps de passe-
passeJusque à ce que Mars ait laissé la placePuis en viendra un qui tous les
dépasse100 _Délicieux, plaisant, beau, d’une incommensurable grâ[Link] vos
cœurs : allez vers ce repas,Vous, mes fidèles. Car il est trépasséCelui qui pour
rien au monde ne reviendrait là,Alors, on considérera le temps passé. 105
_Finalement celui qui fut de cireSera logé sous le gond du [Link] ne sera
plus réclamé « Sire, Sire »,L’excité qui tient le pot profond.Hélas, qui pourrait
saisir son aiguillon ?110 _Tôt seraient débarrassés les trompeurs tracasEt l’on
pourrait avec un solide cordonFiceler tous ces abus en fatras.