Comparaison de fonctions et voisinages
Comparaison de fonctions et voisinages
Remarque
On ne considère ici que des voisinages centrés en x0 . En général, un voisinage
CH XII : Comparaisons de fonctions et (fermé) de x0 est un segment [x0 − α1 , x0 + α2 ] avec α1 > 0, α2 > 0.
Autrement dit, c’est un segment qui contient x0 et non réduit à {x0 }.
développements limités
Définition (notion de voisinage de l’infini)
Voisinage de +∞
Soient I un intervalle de R d’extrémité +∞ et f : R → R définie sur I.
Notations et définitions utiles • On appelle voisinage (fermé) de +∞ tout intervalle de la forme :
Définition (notion d’adhérence) [A, +∞[ où A est un réel (tel que A > 0).
• On appelle adhérence de l’intervalle I, et on note I, l’intervalle I auquel
•On dit qu’une propriété est vraie au voisinage de +∞ s’il existe A (> 0)
on a rajouté ses bornes finies. Plus précisément, on a : tel que la propriété est vraie sur I ∩ [A, +∞[.
1) si I à bornes finies (a, b) ∈ R2 (avec a < b) : alors I = I ∪ {a, b} = [a, b]. Voisinage de −∞
(,→ vrai pour I = ]a, b[, I = ]a, b], I = [a, b[, I = [a, b]) Soient I un intervalle de R d’extrémité −∞ et f : R → R définie sur I.
2) si I à borne(s) infinie(s) : • On appelle voisinage (fermé) de −∞ tout intervalle de la forme :
× si I = ] − ∞, b[ ou I = ] − ∞, b], alors I = ] − ∞, b], ] − ∞, −B] où B est un réel (tel que B > 0).
× si I = ]a, +∞[ ou I = [a, +∞[, alors I = [a, +∞[, • On dit qu’une propriété est vraie au voisinage de −∞ s’il existe B (> 0)
× si I = ] − ∞, +∞[, alors I = ] − ∞, +∞[. tel que la propriété est vraie sur I ∩ ] − ∞, −B].
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f (x)
lim = 1 ∼ f (x)
f (x) x→x ∼ g(x) ⇒ g(x) x→x
f (x) x→x ∼ f (x)
x→x0 g(x) 0 0 0
3) Transitivité :
Remarque
• Trouver une fonction g équivalente à une fonction f en x0 c’est trouver
∼ g(x)
f (x) x→x
une fonction qui a le même comportement que f à proximité de x0 . Ainsi, 0
⇒ f (x) x→x
∼ h(x)
si l’on se place à proximité de x0 , les courbes représentatives de f et de g ∼ h(x)
g(x) x→x 0
0
apparaîtront comme confondues.
• Le but est de trouver une fonction g dont l’expression est plus simple que
Démonstration.
la fonction f (penser par exemple aux fonctions polynomiales). f (x)
• En première année, on parle plutôt de recherche de termes dominants. 1) Il suffit d’écrire : f (x) = 1 x→x −→ 1.
0
Rappelons brièvement ce procédé. Lorsque l’on cherche la limite d’une
SOMME de termes, on met en facteur celui qui a la plus forte croissance 2) Il suffit d’écrire : g(x) = 1 −→ 1 = 1.
f (x) f (x) x→x0 1
(on le repère souvent à l’aide du théorème des croissances comparées). Ce g(x)
faisant, le deuxième facteur obtenu a pour limite 1.
Voici un exemple de recherche de terme dominant en +∞ : f (x) f (x) g(x)
3) Il suffit d’écrire : = × −→ 1 × 1 = 1.
7
h(x) g(x) h(x) x→x0
2 ln(x) 5x ln(x)
−4x2 ex + 2 ln(x) + 5x7 ln(x) −4x2 ex 1 + −4x2 ex + −4x2 ex
= Remarque
2x3 + 5 2x 3 1 + 2x53
• La relation ∼ est une relation binaire réflexive, symétrique, transitive.
x→x0
2 ln(x) 7
5x ln(x) 5
avec 1 + + −→ 1 et 1 + 3 −→ 1. Les relations vérifiant ce type de propriétés sont appelées des relations
2
−4x e x 2
−4x e x x→+∞ 2x x→+∞ d’équivalence.
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f (x) `
3) Il suffit d’écrire : −→ = 1.
I.3.c) Équivalents et limites g(x) x→x0 `
Remarque
Théorème 3.
• L’hypothèse ` 6= 0 est primordiale pour les propriétés du point 2 .
Soient f, g, h : I → R, des fonctions.
Par exemple :
Soit x0 ∈ I ou x0 = +∞ (resp. −∞) si I est d’extrémité +∞ (resp. −∞).
1 1 1 1
(lorsque nécessaire, on ajoutera l’hypothèse que ces fonctions ne s’annulent −→ 0 et 2
−→ 0 mais ∼
pas dans un voisinage épointé de x ) x x→+∞ x x→+∞ x x→+∞ x2
0
1) Calcul de limites à l’aide d’un équivalent : • Au passage, précisons que l’on ne doit JAMAIS écrire : f (x) ∼
x→x0
0.
× car la définition établie dans ce cours ne nous permet tout simplement
∼ g(x)
f (x) x→x
0
⇒ f (x) −→ ` pas de définir correctement cette écriture.
g(x) −→ ` x→x0 × car c’est un cas qui a peu d’intérêt pratique puisqu’il signifie que f est
x→x0
nulle dans un voisinage de 0.
(avec ` limite éventuellement infinie) • Comme on l’a vu précédemment, la recherche d’équivalents (ou de termes
2) Calcul d’équivalents à l’aide d’une limite : dominants) ne se fait que lorque l’on considère une SOMME de termes. Cepen-
) dant, on peut parfois aussi simplifier les produits lorsque l’un des termes
f (x) −→ ` ∈ R admet une limite finie non nulle au voisinage du point considéré.
x→x0 ⇒ f (x) x→x
∼ ` Par exemple :
` 6= 0 0
x
× e ln(x) ∼ 1 × ln(x) = ln(x).
x→0
(avec ` limite finie) ln(x) ln(x) 1
× 1 ∼ 1 = ln(x).
f (x) −→ ` ∈ R
2 e x→+∞ 2 e
x x 2
x→x0 1 1
e ex
x 1
g(x) −→ ` ∈ R ⇒ f (x) x→x
∼ g(x) × √ ∼ √ = ex .
x→x0
0 1 + x x→0 1
` 6= 0 (on se sert ici de la compatibilité de ∼ avec le produit : cf théorème
x→x0
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∼ g(x)
f (x) x→x ⇒ f (x) ∼ g(x)
0 x→x0
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Exemple Remarque
• ex + ln(x) ∼ ex . Le théorème précédent stipule que l’opérateur ∼
x→x0
est compatible avec les
x→+∞
opérations de produit et quotient.
• ex × ln(x) ∼ ex × ln(x). Il faut faire attention, ce n’est pas le cas de toutes les opérations.
x→+∞
(on ne risque pas de simplifier un produit si aucun des deux termes de ce 1) Considérons l’exemple suivant.
produit ne se simplifie) √
x x f (x) = x + x
• (e + 1) ln(x) ∼ e ln(x). ⇒ f (x) ∼ g(x)
x→+∞ g(x) = x + ln(x) x→+∞
1 1 1
√ ∼ √ = x.
• h(x) = −x
1 + ex x→+∞ ex e2 ⇒ h(x) ∼ t(x)
x x t(x) = −x x→+∞
e e −x . √
• ∼ = e
2
1 + ex x→+∞ e
2x mais x = f (x) + h(x) ∼ g(x) + t(x) = ln(x).
x→+∞
⇔ f (x) − g(x) −→ 0
x→+∞
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km(t2 ) − km(t1 ) • On dit que f est dérivable en x0 lorsque la fonction τx0 (f ) admet une
Vitesse moyenne = limite finie en x0 .
t2 − t1
• Lorsque cette limite existe, elle est appelée nombre dérivé de f en x0
où km(t) désigne le nombre de kilomètres effectués du temps 0 jusqu’à la et est noté f 0 (x0 ). Autrement dit :
date t. Sauf à considérer que l’on peut effectuer des kilomètres négatifs,
cette vitesse moyenne est toujours positive. f (x) − f (x0 )
f 0 (x0 ) = lim
• On peut aussi citer le taux d’accroissement d’une population : x→x0 x − x0
pop(t2 ) − pop(t1 ) Interprétation physique
Accroissement démographique =
t2 − t1
• Le taux d’accroissement s’interprétant comme une vitesse moyenne, sa li-
où pop(t) désigne la taille de la population du temps 0 jusqu’à la date t. mite en un point s’interprète comme une vitesse instantanée.
Notez que l’on peut avoir un taux d’accroissement négatif : cela signifie • Par exemple, si une voiture a effectué 200 km en 2H, c’est qu’elle a roulé
que la population a diminué. en moyenne à 100 km/H. Mais elle a pu effectuer des pointes à 130 km/H.
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Remarque
x x0 x • Si f admet un DL1 (x0 ) alors on a : lim f (x) − (a + b (x − x0 )) = 0.
x→x0
Ainsi, les courbes représentatives de f et de la droite d’équation y = a +
Remarque b (x − x0 ) ont tendance à se confondre à proximité de x0 .
• Si f est dérivable en x0 , en effectuant le changement de variable h = x−x0 , • C’est pourquoi on dit que la droite d’équation y = a + b (x − x0 ) est une
on obtient : approximation affine de f en x0 .
f (x0 + h) − f (x0 ) ,→ c’est la droite qui représente le mieux la fonction f au voisinage de x0 .
f 0 (x0 ) = lim
h→0 h Théorème 5.
(c’est une définition équivalente) Soit f : R → R définie sur un intervalle I et soit x0 ∈ I.
• Dire qu’une fonction f est dérivable en x c’est dire que la fonction taux On suppose que f est définie dans un voisinage de x0 .
0
d’accroissement τx0 (f ) est continue en x0 (on peut alors prolonger cette f est dérivable f admet un développement limité
fonction par continuité en posant τx0 (f )(x0 ) = f 0 (x0 )). ⇔
en x0 d’ordre 1 en x0
(
a = f (x0 )
Lorsque ce développement limité existe, ses coefficients sont :
b = f 0 (x0 )
Ainsi, si f est dérivable en x0 , il existe ε : R → R tq au voisinage de x0 :
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Remarque
Tangente Demi-tangentes Tangente verticale • Il est à noter que le premier terme non nul de ces développements fournit
un équivalent de la fonction considérée.
II.2.c) DL1 (x0 ) et négligeabilité / équivalence ln(1 + x)
On retrouve ainsi : ln(1 + x) ∼ x (i.e. −→ 1).
Dans l’écriture du DL1 (x0 ) de f , on a introduit l’écriture (x − x0 ) ε(x) où la x→0 x x→0
(ce n’est qu’une écriture rigoureuse du fait que y = ln(1 + x) peut-être
fonction ε est telle que lim ε(x) = 0.
x→x0 confondue avec sa tangente y = x à proximité de 0)
• La fonction x 7→ (x − x0 ) ε(x) est négligeable devant x 7→ (x − x0 ) en x0 . • D’autre part, on a aussi : ex ∼ 1 + x.
x→0
En effet :
(x − x0 ) ε(x) (ce n’est qu’une écriture rigoureuse du fait que y = ex peut-être confondue
= ε(x) −→ 0 avec sa tangente y = 1 + x à proximité de 0)
x − x0 x→x0
• Enfin, on peut aussi écrire que : ex − 1 = x + o (x).
• C’est une écriture générique d’une fonction négligeable devant x 7→ (x−x0 ) x→0
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II.3. Développement limité à l’ordre 2 au voisinage d’un point II.3.b) Formule de Taylor-Young
II.3.a) Définition Théorème 6.
Définition DL2 (x0 ) Soit f : R → R définie sur un intervalle I et soit x0 ∈ I.
Soit f : R → R définie sur un intervalle I et soit x0 ∈ I. On suppose que f est définie dans un voisinage de x0 .
On suppose que f est définie dans un voisinage de x0 . f est deux fois f admet un développement limité
⇒
• On dit que f possède un développement limité d’ordre 2 en x0 s’il dérivable en x0 d’ordre 2 en x0
existe (a, b, c) ∈ R2 une fonction ε : R → R (définie au voisinage de x0 )
tels que, au voisinage de x0 : • Lorsque la fonction f est deux f dérivables, elle admet un DL2 (x0 ) dont
les coefficients sont :
a = f (x0 )
f (x) = a + b (x − x0 ) + c (x − x0 )2 + (x − x0 )2 ε(x) et lim ε(x) = 0
x→x0 b = f 0 (x0 )
f 00 (x0 )
c=
• Ce que l’on peut encore écrire :
2
f (x) = a + b (x − x0 ) + c (x − x0 )2 + x→x
o (x − x0 )2
• Ainsi, si f est deux fois dérivable en x0 , il existe ε : R → R (définie au
0 voisinage de x0 ) telle que, au voisinage de x0 :
Remarque f 00 (x0 )
f (x) = f (x0 ) + f 0 (x0 ) (x − x0 ) + (x − x0 )2 + (x − x0 )2 ε(x)
• Si f admet un DL2 (x0 ) alors : lim f (x) − (a + b (x − x0 ) + c (x − x0 )2 ) = 0. 2
x→x0
Ainsi, les courbes représentatives de f et g : x 7→ a + b (x − x0 ) + c (x − x0 )2
avec lim ε(x) = 0.
ont tendance à se confondre à proximité de x0 . x→x0
• Un DL2 (x0 ) fournit une approximation quadratique de f en x0 . • Ce que l’on peut encore écrire :
• Dans le programme ECE, on se limite aux développements limités à l’ordre 2.
f 00 (x0 )
f (x) = f (x0 ) + f 0 (x0 ) (x − x0 ) + (x − x0 )2 + x→x
o (x − x0 )2
Mais on pourrait définir de même la notion de développement limité en x0
à tout ordre n ∈ N∗ . 2 0
Démonstration.
Admis.
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Théorème 7.
Théorème 8. (manipulation pratique des o (.))
Rappelons que si f est deux fois dérivable en 0 alors son DL2 (0) s’écrit : x→0
Afin de déterminer de matnière mécanique le DL2 (0) d’une somme ou d’un
f 00 (0)
f (x) = f (0) + f 0 (0) x + x2 + o x2
produit de fonctions, on pourra utiliser les propriétés suivantes.
2 x→0
Pour tout (m, n) ∈ N × N :
x2
ex = 1 + x + + o x2
•
o xn + o xn = o xn o xn − o xn = o xn
2! x→0 1) 2)
x→0 x→0 x→0 x→0 x→0 x→0
x2 x2
+ o x2 + o x2
• ln(1 + x) = x − et ln(1 − x) = −x − 3) Si on suppose de plus m < n : o xm + o xn = o xm
2 x→0 2 x→0
x→0 x→0 x→0
1 1
= 1 − x + x2 + o x2 = 1 + x + x2 + o x2 xm × o xn = o xm+n
• et 4)
1+x x→0 1+x x→0 x→0 x→0
α(α − 1) 2 o xm × o xn = o xm+n
α 5)
x + o x2
• (1 + x) = 1 + αx + x→0 x→0 x→0
2! x→0
o c xn = o xn
√ 6) Pour tout c ∈ R :
x x2 2
x→0 x→0
On en déduit notamment : 1+x=1+ − + o x
2 8 x→0
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Développement limités et composition II.3.e) Position locale d’une courbe par rapport à sa tangente
On peut aussi, sous certaines hypothèses, agir par composition. Considérons Théorème 9.
une fonction f définie dans un voisinage de 0 et deux fois dérivable en 0.
Soit f : R → R définie sur un intervalle I et soit x0 ∈ I.
• D’après la formule de Taylor-Young, pour tout u au voisinage de 0, on a :
On suppose que f est définie dans un voisinage de x0 .
0 f 00 (0) 2 2
f (u) = f (0) + f (0) u + u + u ε(u) On supppose de plus que f est deux fois dérivable en x0 .
2
On a alors, dans un voisinage de x0 :
où ε est une fonction définie au voisinage de 0 et telle que : lim ε(u) = 0.
u→0
Soit x dans un voisinage de 0. Alors u = 2x est lui aussi dans un voisinage f 00 (x0 )
f (x) = f (x0 ) + f 0 (x0 ) (x − x0 ) + (x − x0 )2 + x→x
o (x − x0 )2
de 0. En appliquant l’égalité précédente, on obtient : 2 0
f 00 (0) Et ainsi :
f (2x) = f (0) + f 0 (0) (2x) + (2x)2 + (2x)2 ε(2x)
2 f 00 (x0 )
f (x) − f (x0 ) + f 0 (x0 ) (x − x0 ) (x − x0 )2 + x→x
o (x − x0 )2
= f (0) + 2 f 0 (0)x + 2 f 00 (0) x2 + x2 4 ε(2x)
=
2 0
00
f (x0 )
Et comme, par composition de limite : lim 4 ε(2x) = 4 × 0 = 0, l’égalité ∼ (x − x0 )2
x→0
au-dessus est bien le DL2 (0) de la fonction g : x 7→ f (2x).
x→x0 2
• On peut procéder de même pour u = ψ(x) si l’on sait que ψ(x) est dans un La position locale de la courbe Cf par rapport à sa tangente en x0 est donnée
voisinage de 0 lorsque x l’est (autrement dit pour une fonction ψ telle que 00
: par le signe de f (x0 ). Plus précisément :
ψ(x) −→ 0). On définit alors le DL2 (0) de la fonction g : x 7→ f ψ(x) . 00
× si f (x0 ) > 0, alors, au voisinage de x0 , Cf est située au-dessus de sa
x→0
• Il est conseillé, lorsque l’on souhaite écrire un DL2 (0) à l’aide d’une com- tangente.
position, de repasser par l’écriture à l’aide des fonctions ε. 00
× si f (x0 ) < 0, alors, au voisinage de x0 , Cf est située en-dessus de sa
tangente.
Exercice
1) Déterminer le DL2 (0) de la fonction x 7→ ln(1 + 2x).
e2x
2) Déterminer le DL2 (0) de la fonction x 7→ .
1 − 2x
√
3) Déterminer le DL2 (0) de la fonction x 7→ 1 − x2 .
4) Déterminer le développement asymptotique (c’est à dire lorsque x est au
1
voisinage de +∞) de la fonction x 7→ ln 1 + .
x
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