1.
Titre du rapport : Étude comparative de la prévalence des espèces
Plasmodium falciparum et Plasmodium vivax chez les patients du Centre
de Soins 1 pendant la saison fraîche (mai 2024 à septembre 2024) et la
saison chaude (octobre 2024 à mars 2025)
2. Problématique : Quelle est la prévalence des espèces Plasmodium
falciparum et Plasmodium vivax chez les patients du Centre de Soins 1
durant la saison fraîche (mai 2024 à septembre 2024) et la saison chaude
(octobre 2024 à mars 2025) ?
3. Plan
I. Introduction
II. Revue bibliographique
A. Définition et historique
B. Cycle de reproduction d‘Anopheles
C. Diagnostic du paludisme
D. Traitements paludiques
III. Matériels et méthodes
1) Lieu de stage
2) Protocole des examens biologiques :
- Gouttes épaisses
- Frottis sanguin
- Test de Diagnostic Rapide
IV. Résultats
V. Discussion et interprétation
VI. Conclusion et perspectives
Introduction
Le terme « paludisme » trouve son origine du latin « paludis » signifiant « marais », ou
encore « malaria » utilisé dans la littérature anglo-saxonne, provient du terme italien
« mal’air » qui signifie « mauvais air ». Il s'agit de l'une des maladies infectieuses les plus
mortelles, le paludisme est une parasitose causée par la présence d’hématozoaires dans
l’organisme humain. Son origine remonte à l’Antiquité ; le parasite responsable de cette
pathologie est appelé Plasmodium transmis par le moustique du genre Anopheles qui est
l’hôte définitif ainsi que le vecteur de la maladie. Cette épidémie est généralement recensée
dans les zones tropicales et endémiques, comme l’Afrique subsaharienne, l’Asie du Sud et
l’Amérique latine.
D’après le dernier rapport mondial de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur le
paludisme, on estime à 263 millions le nombre de cas de paludisme en 2023 dans 83 pays
d'endémie, soit une augmentation de 11 millions de cas par rapport à 2022 (OMS, 2024).
Avec 246 millions de cas et 569 000 décès enregistrés entre 2019 et 2023, la région africaine
est celle qui est le plus touchée, selon l’OMS.
Entre les années 2006 et 2012, la République de Djibouti était un pays où le paludisme
sévissait de manière hypo-endémique et où il était même en phase de pré-élimination (Bouh
et al., 2012). Cependant, depuis 2013, le paludisme a réapparu dans le pays et son incidence
ne cesse d'augmenter d'année en année.
Djibouti-ville a été la région la plus touchée, enregistrant à elle seule plus de 90 % des cas.
(Mohamed et al., 2024). Lors de cette étude, nous nous intéresserons aux deux espèces les
plus fréquentes rencontrées à Djibouti : Plasmodium falciparum et Plasmodium vivax.
À l’issue de cette étude, nous tenterons de déterminer la prévalence des espèces Plasmodium
falciparum et Plasmodium vivax chez les patients du Centre de Soins 1 durant la saison
chaude (de mai 2024 à septembre 2024) et la saison fraîche (d’octobre 2024 à mars 2025).