INTRODUCTION
1. Etat de la question
L’e-santé ou santé numérique ou information numérique sur la santé est un ensemble de technique de
communication des informations médicales qui permet aux personnes recevant des soins médicaux de
participer à la gestion de leur santé en accédant à des informations médicales fiables(2)
Les TIC (technologies de l'information et de la communication) sont des outils technologiques qui
permettent la transmission, la réception et le traitement d'informations et de donnée, ce concept de nouvelles
technologies est apparu dans les années 1970 suite au développement connu dans le domaine de
l'audiovisuel et de l'information et s'est étendu par la suite aux télécommunications(3). Elles sont utilisées
dans de nombreux domaine, notamment dans le domaine de la santé.
L'utilisation de (TIC) dans le domaine de santé est en constante évolution et offre de nombreuses
opportunités pour améliorer la qualité de soins, la coordination entre les différents acteurs de la santé et
accès aux services de santé pour la population (4). Le (TIC) peuvent être utilisée pour améliorer la
prévention et la prise en charge des malades, permettre des consultations à distance et favoriser la diffusion
des informations.
Cependant, l'intégration des TIC dans le système de la santé est un défi complexe qui nécessite la prise
en compte de nombreux facteurs tels que les enjeux économiques, sociaux, éthique, et règlementaires, En
outre, l'utilisation des TIC en santé peut entrainer des risques liés à la sécurité et à la protection des données
de santé.
Selon la Stratégie mondiale pour la santé numérique 2020 -2025(Global strategy health), En 2005,
« dans sa résolution WHA58.28 sur la cybersanté, l’Assemblée mondiale de la sante invitait instamment les
Etats membres à envisager d’élaborer un plan stratégique à long terme pour concevoir et mettre en œuvre
des services de cybersanté dans les différents domaines du secteur de la santé à développer des
infrastructures pour appliquer à la santé ,les technologie des information et de communication, afin de
promouvoir un accès équitable, d’un cout abordable et universel à leur avantages » voir
[Link]
Les pays et les parties prenantes étaient invites à orienter leurs efforts vers le développement d’une
vision cohérente de la cybersanté conformément aux priorités et aux ressources sanitaires nationales,
l’élaboration d’un plan d’action pour concrétises la vision proposée et l’établissement d’un cadre du suivi et
dévaluation de la mise en œuvre et des progrès accomplis dans le domaine de la cybersanté. Plus de 120
Etats membres -y compris des pays à revenu faible ou intermédiaires -ont élaboré de telles stratégies et
politique.
En 2017, 15,3% des canadiens en 12 ans et plus, soit environ 4,7 millions d’individus, ont indiqué ne
pas avoir des fournisseurs habituel de soins de santé qu’ils voient ou consultent, cette proposition atteint
22,3S pour le Québec et la province du Québec se place au 9 e rang par rapport à 11 pays membre de
l’organisation de coopération et de développement économique(OCDE)( commissaire à la santé et au bien-
être, 2016) afin de pallier ce problème, la province de Québec a investi plus de 2,6 milliard de dollars en
2018 Pour améliorer l’accès aux services de santé.
L’accessibilité aux soins de santé est une problématique importante au Québec. Aujourd’hui, les
développements des technologies dans le secteur de la santé offre des possibilités intéressantes pour
améliorer l’accessibilité aux soins de santé, la santé numérique offre des bénéfices à la fois pour les patients
et pour les professionnels de la santé, et qu’elle favorise
L’accessibilité aux soins des santés dans les régions rurales de la province, les barrières devant être
franchis afin d’assure un accès aux services de santé a l’ensemble de la population québécoise sont
également identifiée.
En Afrique La digitalisation des données de santé a été encouragée en afin d’améliorer la qualité des
services de santé et les processus décisionnaire au sein du système de santé et au-delà. Elle permet de saisir
et de stoker efficacement et en terme voulu les données sanitaires pertinentes afin de garantir que leur suivi
et leur analyse en temps réel soient utilisés pour prendre des décisions sur bases de données probantes.
Les interventions de santé numérique en Afrique manquent d’envergure et de viabilité, la
compartimentation extrême des interventions de santé numérique entrave le développement de systèmes
holistiques, des investissements ont été réalisés dans des projets pilotes qui sont rarement transposes à plus
grande échelle, une approche méthodologique claire avec un but, une politique et une stratégie globales est
nécessaire, [Link] Health observatory OMS.
Le Ministère de la santé de la République Démocratique du Congo (RDC) reconnait que
l’infrastructure du système de santé et les problèmes des capacités nécessitent une approche profondément
pragmatique, les lacunes prioritaires identifiées : l’assistance technique numérique insuffisante pour les
déploiements à grande échelle, ce qui a laissé des occasions manquées de développement et de
redimensionner des interventions globales prometteuses en matière de bien global numérique.
Absence des stratégie numérique et de feuille de route d’investissement actualisées qui a ligne les
parties prenantes du pays et adapte de manière pragmatique les orientation mondiales à un contexte de
ressources limitées, la manque des structures des gouvernance pour superviser la stratégie et les
investissements en matière de santé numérique et élaborer des politiques des données numériques critique,
notamment en matière de confidentialité et de partage des données .(ANICIIS)
À Lubumbashi, deuxième plus grande ville de la RDC, la manque de capacité de services et
laboratoires en outils, numérique pour échanger plus rapidement des informations sur les résultats du
diagnostic, l’emplacement des épidémies et les principales tendances de la santé de la population, l’absence
des programme de santé numérique pour former la présente et la prochaine génération d’agents de santé de
première ligne et de futurs responsables de la santé en RDC et en particulier à Lubumbashi .
La disponibilité et qualité des données inadéquates dans les systèmes existants par exemple, DHIS , la
manque de capacité du gouvernement à développer des architectures de systèmes numériques, à analyser
des données avec des SIG/cartographie et à visualiser des données.
Ce travail s’inscrit dans cette approche et vise à savoir l’impact des technologies numériques sur la
qualité des données de santé à Lubumbashi.
2. Problématique
L’impact de l’utilisation des technologies numériques sur la qualité des données de santé
Présente un problème de santé publique dans des nombreux pays, y compris en République
Démocratique du Congo (RDC) et dans la ville de Lubumbashi en particulier.
Toutefois, l’essor du secteur mobile est plus bas que celui de l’Afrique subsaharienne dans son
ensemble, Alors que le Taux de pénétration de la téléphonie mobile en Afrique subsaharienne s’élève à
40% il n’est que de 31% en RDC, de même la pénétration 3G n’est que 3% en RDC alors qu’elle est
de 10% en Afrique subsaharienne, des nombreux obstacles empêchent d’atteindre une meilleure
inclusion numérique à travers le mobile.
La technologie numérique ou la digitalisation des données de santé peut permettre aux
professionnels de la santé et aux admirateurs d’accéder plus facilement aux données historiques et
actuelles des patients et d’analyser ces données pour prendre des décisions plus claires. Cette approche
orientée par les données aide les professionnels dès la santé à choisir les traitements appropries et les
responsables de l’élaboration des politiques à concevoir des politiques de santé efficaces.
Cependant, plusieurs facteurs peuvent entraver leur utilisation optimale, entre autre, la présence
des infrastructures du système de santé, l’assistance technique numérique insuffisante, manquées de
développement et de redimensionner des interventions globales prometteuses en matière de bien-être
numérique, l’absence de programme de sante numérique pour former la présente et la prochaine
génération d’agents de santé.
À Lubumbashi la zone rurale ou éloigné rencontre un accès limité aux technologies, et bien des
services numérique inadapté, les manques des connaissances et des pratiques, associées au
développement et à l’utilisation des technologies numériques pour améliorer la santé, la santé
numérique, Et le (TIC) les technologie d’information et de la communication en santé, sont lier a la
connexion internet et des objets ou appareils intelligents connectés, comme l’internet, l’apprentissage
automatique, l’intelligence artificielle, l’information de pointe, l’analyse des mégadonnée et robotique,
sont des éventuels défis que la République de Démocratique du Congo en particulier la ville de
Lubumbashi rencontre comme problématique.
Ainsi, la question principale de notre recherche est celle de savoir : « Quel est l’impact de
l’utilisation des technologies numériques sur la qualité des données de santé à Lubumbashi ?»
3. Objectifs de l’étude
3.1. Objectif général
L’objectif général de notre travail est de contribuer à l’amélioration la qualité des données de
santé et l’utilisation de technologie numérique en santé, en examinant les différentes initiatives en
cours, ainsi que les défis à relever pour une meilleure prise en charge des patients.
3.2. Objectif Spécifiques
Identifier les barrière socioéconomique, logistique et culturelles qui limitent
l’utilisation des technologie numérique en santé à Lubumbashi au cours du mois de
mai, juin et juillet 2025.
Evaluer l’impact de l’utilisation de technologie numérique sur la qualité des
données de santé à Lubumbashi.
4. Approche Méthodologique
IL s’agit d’une étude transversale descriptive, réalisée au niveau de la zone de santé de Lubumbashi et
auprès de 100 ménages, durant une période allant du mois d’avril au mois d’octobre 2025, la technique de
collecte des données était à l’aide d’un questionnaire, les données ont été analysées
5. CHOIX ET INTERET DU SUJET
[Link]
Les technologies numériques en santé, où les technologies de l’information et de la communication en
santé (TIC) sont omniprésentes dans notre vie quotidienne, ce qui en fait un sujet d’actualité incontournable,
il est indéniable que nous cherchons à exploiter.
Les services offerts par ces nouveaux dispositifs, notamment dans des domaines essentiels comme la
santé, où l’utilisation des numérique à connu une croissance significative au cours des dernières années, c’est
pourquoi nous avons choisi ce sujet.
[Link]
5.2.1. INTERET PERSONNEL
Personnellement, ce travail pourra nous apporter des connaissances nouvelles et approfondir nos
compétences théoriques en matière de la santé numérique et son impact sur les données de santé en (RDC)
particulièrement à Lubumbashi.
5.2.2. INTERET SCIENTIFIQUE
Nous signalons que l’apport scientifique de notre travail, qu’il sera un guide de préférence pour des
futurs chercheurs en santé publique.
5.2.3. INTERET SOCIAL
Ce travail est un plaidoyer auprès des responsables sanitaires à tous les niveaux, des hôpitaux publics
que privés, et la population de prendre en compte d’une part, que ceci doit être possible par son intérêt social
réside dans la promotion de la santé publique et la lutte contre les maladies, en rendant la digitalisation où
les technologies numérique en santé accessibles à tous Cela peut contribuer à améliorer la santé de tous sans
discrimination, cela peut aider également à protéger les populations vulnérable, comme les enfants et les
personnes âgées, en renforçant l’immunité collective sur la santé globale de la population et contribuer à la
construction d’une société plus saine et résiliente, et des féliciter la couverture santé universel.
6. Délimitation du sujet
Cette étude a été réalisée dans les aires de sante de la zone de santé de Lubumbashi et dans les
ménager de la ville, durant une période de 6 mois allant du mois d’avril au mois d’octobre 2025.
7. Subdivision du travail
Hormis l’introduction et la conclusion, ce travail est divisé en deux parties e est essentiels, la première
théorique et la seconde pratique, la première partie contient un chapitre traitant des généralités sur la
technologie numérique en santé, la seconde partie contient trois chapitres : la méthodologie, les résultats, la
discussion, et les commentaires.