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Abécédaire de la conservation-restauration

La FFCR présente un abécédaire sur la conservation-restauration, élaboré par des professionnels pour sensibiliser aux enjeux de ce domaine. Ce document aborde les spécificités de la profession, les types d'interventions, ainsi que les principes déontologiques qui guident les conservateurs-restaurateurs. Il souligne l'importance de la préservation du patrimoine culturel pour les générations futures.

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Abécédaire de la conservation-restauration

La FFCR présente un abécédaire sur la conservation-restauration, élaboré par des professionnels pour sensibiliser aux enjeux de ce domaine. Ce document aborde les spécificités de la profession, les types d'interventions, ainsi que les principes déontologiques qui guident les conservateurs-restaurateurs. Il souligne l'importance de la préservation du patrimoine culturel pour les générations futures.

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FFC R

L’ABÉCÉDAIRE
La FFCR (fédération française des professionnels de la
conservation-restauration) a le plaisir de vous offrir son
ABéCéDAIRE.

Il a été réalisé par des professionnels, afin de vous servir


et de vous permettre d’appréhender la spécificité et les
enjeux de la conservation-restauration.

Pour savoir comment mettre en œuvre des opérations


de préservation, de sauvegarde et de restauration,
pour découvrir l’ANNUAIRE des professionnels, pour
être conseillé sur l’élaboration d’une étude préalable,
consultez notre site Internet :

[Link]

La mise en place de marchés publics dans le domaine


de la conservation-restauration présente certaines spé-
cificités. C’est pourquoi le ministère de la Culture et de
la Communication a publié une fiche d’information sur
ce sujet.

Ce document a été élaboré en concertation avec de


nombreux interlocuteurs du domaine dont la commission
du Patrimoine du Conseil des métiers d’art, la Fédération
française des professionnels de la conservation-restaura-
tion. Cette fiche est disponible en ligne :
[Link]
fiche_info_CMP_avril2009.pdf

La FFCR est une association qui a pour objet la défense


du patrimoine culturel et la reconnaissance de la
profession de conservateur-restaurateur. Membre
fondateur de l’ECCO (European Confederation of
Conservator-restorers’ Organisation) elle adhère à son
code d’éthique.
Usure et polissage d’un bas-relief en bronze. Il est d’usage de toucher le chien porte-bonheur. La patine a Le monument en l’honneur de Louise de Bettignies à Lille, est l’œuvre de Maxime Réal Del Sarte. Usé par le
disparu et le bronze, mis à nu, est visible. Pont Charles IV, Prague, République tchèque. Photographie David vent, la pluie et la pollution, il n’en reste pas moins un symbole de notre histoire à transmettre aux générations
Aguilella Cueco. futures. Photographie Hélène Dreyfus.

A comme…
B comme…
Une altération désigne une modification accidentelle ou naturelle d’un
bien culturel ou d’un de ses constituants. Ce terme décrit aussi bien le
processus que l’état qui en résulte.
Les altérations accidentelles consécutives à un choc, à un acte de van-
dalisme ou à un usage inapproprié peuvent entraîner une dépréciation
esthétique, vénale ou fonctionnelle. Dans la plupart des cas, elles condui-
ront à un traitement de conservation-restauration.
Les altérations naturelles telles que le vieillissement normal des matériaux
ou l’utilisation répétée de l’objet (comme le sont les instruments liturgiques Un bien culturel est un objet auquel une société attribue une valeur par-
en fonction) sont intrinsèques au bien culturel. Par conséquent, elles pour- ticulière, esthétique, historique, documentaire, scientifique, sociale ou reli-
ront souvent être conservées comme témoignage historique et fonction- gieuse (voire plusieurs de ces valeurs à des degrés divers). L’ensemble des
nel. biens culturels, meubles (mobiles et transportables) et immeubles (inamo-
Les mauvaises conditions de conservation (comme une température et vibles) constitue le patrimoine culturel matériel. Il est essentiel de le trans-
un taux d’humidité inadaptés) provoquent ou aggravent les phénomènes mettre aux générations futures, de le conserver et de le préserver de toute
d’altération. source potentielle d’altération.
Conservation-restauration d’un trumeau XIXe siècle, collection particulière. Des papiers de protection ont été Conservateurs-restaurateurs intervenant en équipe dans une église pour le remontage d’un décor peint sur
posés sur les parties très fragilisées. Le conservateur-restaurateur enlève les semences pour détacher la toile de panneaux. Photographie Jean-Bernard Mathon.
son châssis. Photographie Pauline Helou de la Grandière.

C comme…
- établir des rapports sur les biens culturels, en excluant toute appréciation
sur leur valeur marchande ;
- contribuer à la médiation, à la formation et à l’enseignement de la
conservation-restauration.
Les conservateurs-restaurateurs travaillent essentiellement sous un statut
d’indépendant. Ils interviennent sur les lieux de conservation (musées,
monuments historiques, sites patrimoniaux, centres régionaux, départe-
mentaux) et/ou dans leurs ateliers. Professionnels spécialisés, ils travaillent
Le conservateur-restaurateur est un professionnel qui possède la for- souvent en groupement afin de réunir les différentes compétences néces-
mation, les connaissances, les aptitudes et l’expérience pour préserver, saires à la conservation-restauration d’un bien culturel.
conserver et restaurer les biens culturels au bénéfice des générations fu-
tures. Il contribue à la compréhension et à la mise en valeur des biens La conservation-restauration est une discipline qui se donne pour mis-
culturels, dans le respect de leur signification esthétique, sociale et histo- sion de sauvegarder la pérennité, le sens et l’intégrité matérielle des biens
rique et de leur intégrité physique. culturels au bénéfice des générations présentes et futures. Elle s’attache
Son travail consiste en : donc à mettre en œuvre tout ce qui est nécessaire pour transmettre notre
- l’examen diagnostique du bien culturel concerné ; patrimoine dans le meilleur état et dans les meilleures conditions possibles.
- les traitements de conservation et de restauration qui en découlent ; Afin de réaliser cet objectif, elle réunit un ensemble de moyens intellec-
- la documentation de l’état matériel de l’objet et des interventions effec- tuels et matériels, directs et indirects. Dans la mesure où la conservation-
tuées. restauration a un impact direct sur des biens importants pour la collecti-
Il peut également : vité, son exercice requiert la possession de qualifications professionnelles
- développer des programmes de recherche et des études de conserva- déterminées et le respect d’un code de déontologie. La conservation-
tion-restauration ; restauration comprend la conservation préventive, la conservation cura-
- apporter à toute personne le souhaitant ou le nécessitant, conseil et tive et la restauration. Les deux premières sont des disciplines relativement
assistance technique ; récentes et encore insuffisamment connues du grand public.
Stockage d’un fonds de négatifs photographique. Ceux-ci sont conditionnés dans des pochettes individuelles Injection de consolidant dans une peinture sur toile marouflée (c’est-à-dire collée) sur un plafond. Cette
en matériaux stables, adaptés à la conservation et répondant aux normes en vigueur. Photographie Pierre- action de conservation curative a pour but de stopper le décollement de la toile de son support (le plafond).
Emmanuel Nyeborg. Photographie Ludovic Roudet.

La conservation préventive regroupe l’ensemble des actions entre-


prises indirectement sur les biens culturels. Elle agit sur leur environnement La conservation curative comprend l’ensemble des actions entre-
afin d’en retarder la détérioration ou d’en prévenir les risques d’altéra- prises directement sur les biens culturels dans le but de stabiliser leur état :
tion. Ces interventions permettent de favoriser ou de créer les conditions elle impose d’agir en priorité sur les altérations évolutives en arrêtant leur
optimales de préservation du patrimoine culturel, compatibles avec son processus de détérioration. Ainsi, elle consiste parfois à renforcer structu-
usage social. rellement le bien concerné. Elle se différencie d’une part, de la conserva-
La conservation préventive s’exerce lors de la manipulation, de l’utilisa- tion préventive qui agit principalement sur l’environnement des œuvres et
tion, du transport, du conditionnement, du stockage et de l’exposition des d’autre part, de la restauration qui vise plutôt à restituer la signification du
biens culturels. Les actions de conservation préventive peuvent être des bien culturel.
gestes simples et de bon sens (préserver les objets en cire de la chaleur ou Par exemple, si un carton de montage acide altère une gravure, le re-
des documents en papier des conditions excessives d’humidité relative trait de ce carton constitue une opération de conservation curative, tout
ou de lumière par exemple) mais également des opérations de grande comme la désinsectisation d’un bien contaminé ou encore la consolida-
envergure et complexes lorsque les biens culturels sont monumentaux, tion d’une peinture murale dont les enduits se désolidarisent de la paroi,
nombreux, de natures différentes, fragiles, etc. sans pour autant réintégrer les manques.
Conservateur-restaurateur examinant et prenant les mesures d’un groupe sculpté afin d’en établir le constat Le respect du patrimoine passe par le respect de la déontologie établie par les professionnels de la
d’état, document indispensable préalable à toute réflexion et intervention. Photographie Jean-Bernard conservation-restauration. Photographie Malaurie Auliac.
Mathon.

D comme…
La déontologie (ou code d’éthique) est l’ensemble des devoirs, des
règles de comportement et de méthodologie adopté par les profession-
Le constat d’état est un compte rendu daté dont l’auteur est identifié. Il nels de la conservation-restauration. Elle définit le cadre des responsabi-
comprend des données relatives à un bien culturel ou une collection et à lités techniques et morales des conservateurs-restaurateurs vis-à-vis des
son état de conservation. C’est un document essentiel, qui doit être établi biens qui leur sont confiés et des personnes juridiquement responsables,
de manière systématique, par un professionnel. Il est important de recourir privées ou publiques, qui les leur confient. Il est préférable de s’adresser à
à la photographie pour l’établir et d’y adjoindre, si besoin, tout document des professionnels qui affichent et revendiquent leur code de déontologie,
permettant une meilleure appréciation de l’état matériel du bien cultu- car cela informe sur leurs méthodes et garantit leur valeur professionnelle.
rel ou de la collection (analyses de laboratoire, imageries spécialisées : Le texte fondateur, international, a été adopté en 1984 par l’ICOM-CC
lumière infrarouge, ultraviolette, rasante, transmise, radiographie, micros- (Comité pour la Conservation du Conseil International des Musées) : « Le
copie). Ces données servent de base à l’examen diagnostique et à la conservateur-restaurateur, une définition de la profession ». Il a permis
programmation d’un traitement de conservation-restauration. Le constat d’aboutir en 1993 aux règles professionnelles de l’ECCO (European Confe-
d’état, seul témoignage de l’état de conservation d’un bien à un instant deration of Conservator-restorers’ Organisation), lesquelles se structurent
précis, est nécessaire à toute prise de décision. Il peut avoir une valeur autour de trois thématiques : une définition de la profession, un code
juridique lorsqu’il est signé par deux parties contractantes (devis, transport, d’éthique et des recommandations pour la formation en conservation-
prêt…). restauration.
Le constat d’état et le diagnostic doivent être réalisés par un professionnel ayant les connaissances techniques, Le compte rendu d’intervention permet en un seul document de connaître l’identité du bien culturel, son
esthétiques et historiques lui permettant d’aboutir à des propositions circonstanciées d’intervention. Atelier de mode d’élaboration, son état avant intervention, les choix argumentés d’intervention, la nature exacte de
conservation-restauration, musée de Bretagne. Photographie Alain Amet, musée de Bretagne, Rennes. ce qui a été entrepris par le conservateur-restaurateur, les produits utilisés. Des photographies sont jointes à
ce document et si nécessaire des schémas de localisation des altérations. Détail d’un relevé réalisé sur une
statue, précisant les interventions antérieures. Photographie Olivier Rolland.

Le diagnostic ou examen diagnostique a pour objectif d’établir les


causes probables d’altération d’un bien, d’une collection ou d’un mo-
nument, à partir de la connaissance de ses matériaux constitutifs, de leur
état et de leur environnement. Il comprend le constat d’état et la docu- Les conservateurs-restaurateurs interviennent dans
mentation se rapportant au bien culturel, à ses significations, à son ana- leurs spécialités respectives : art contemporain,
lyse environnementale et contextuelle. La synthèse de toutes ces données arts graphiques, cadres et bois dorés,
permet de déterminer l’urgence, la nature et l’étendue des interventions conservation préventive, horlogerie, instruments
nécessaires. L’établissement du diagnostic peut justifier une collaboration de musique, miniatures, mobilier, mosaïque,
pluridisciplinaire avec des scientifiques, des conservateurs du patrimoine, objets archéologiques, objets d’art, objets
des architectes, des experts, etc. ethnographiques, objets industriels, peinture de
chevalet, peinture murale, photographie, sculpture,
La documentation des interventions est constituée de l’archivage pré- textile, vitrail etc.
cis de documents historiques, graphiques, photographiques, scientifiques
et textuels de toutes les opérations entreprises sur le bien culturel et de À l’intérieur de ces spécialités, les conservateurs-
leurs justifications. L’ensemble de ces données est rassemblé dans un rap- restaurateurs se définissent souvent en fonction des
port dont un exemplaire doit être remis au responsable juridique du bien matériaux sur lesquels ils interviennent. Cela révèle
culturel et doit rester accessible aux personnes qui auraient besoin de le la diversité et la richesse de leur profession. En
consulter. Toute préconisation complémentaire concernant le stockage, voici quelques exemples : bois, bois polychromes,
l’entretien, l’exposition ou l’accès aux biens culturels doit en principe être céramique, cuir, émail, ivoire, marbre, matériaux
précisée dans ce document. Il doit être conservé pour pouvoir s’y référer contemporains, métal, naturalia, papier, pierre,
à l’avenir et savoir ce qui a auparavant été effectué. plâtre, plume, terre cuite, verre.
Le conservateur-restaurateur possède sur le rapport d’intervention un droit
d’auteur.
Conservateur-restaurateur établissant des relevés à l’échelle 1/1 sur des films transparents, ce qui facilite La réintégration colorée est strictement limitée à la lacune afin de ne jamais recouvrir la peinture originale.
ensuite leur manipulation. Photographie David Aguilella Cueco. Photographie Marie Renoult.

E comme… I comme…
L’étude préalable regroupe les études historiques, techniques et
scientifiques faisant suite à l’examen approfondi d’un bien culturel et
de son environnement. Elle permet d’établir l’intérêt et la faisabilité d’un L’intervention minimALE est un principe déontologique essentiel dési-
projet de conservation-restauration et/ou de conservation préventive, gnant le traitement nécessaire et suffisant pour prolonger l’espérance de
d’en fixer les objectifs et les orientations. Elle comporte impérativement vie d’un bien culturel. La maîtrise dans le temps de la stabilité et de la
un constat d’état, un diagnostic, une définition des objectifs et des réversibilité des matériaux et techniques employés est difficile. C’est pour-
préconisations. C’est un document destiné à renseigner les décideurs quoi il est courant d’appliquer un principe de précaution limitant toutes les
(maîtres d’œuvre, maîtres d’ouvrage). Elle peut également contenir des interventions qui peuvent entraîner des transformations du bien culturel.
évaluations de coûts. L’étude préalable est réalisée par des professionnels Cependant, l’intervention minimale ne doit impliquer ni la réduction des
de la conservation-restauration et fait l’objet d’une rémunération. moyens techniques, ni celle des moyens financiers.
Conservateurs-restaurateurs travaillant en équipe à la restauration d’un plafond peint. Ils retouchent la Chevaux en porcelaine de Sèvres appartenant au décor d’un vase démonté pour restauration.
couche picturale pour en améliorer la lisibilité. Photographie Ludovic Roudet. Les jambes manquantes du cheval sont restituées dans un matériau de substitution, grâce à la prise
d’empreinte directement réalisée sur l’élément intact. Une remise en teinte sera ensuite effectuée.
Photographie Caroline Mottais.

R comme… La restitution et la reconstitution sont des opérations consistant à


La restauration est une action directe entreprise pour améliorer l’état, remplacer un élément manquant dans un ensemble, à partir d’une
la connaissance et la compréhension du bien culturel mais aussi son projection mentale basée sur des critères de plus grande probabilité
exposition, son usage et son appréhension. Elle est entreprise uniquement (histoire des styles, documentation…).
lorsque le bien a perdu une part de son sens ou de sa fonction, du fait Restitution : on restitue une partie lacunaire dont on connaît un élément
d’altérations ou de remaniements passés qui en gênent la lecture et/ou matériel identique.
la compréhension. Elle se fonde sur le respect des matériaux originaux. Par exemple, le pied manquant d’une table qui possède encore ses autres
La restauration est souvent consécutive à l’intervention de conservation pieds. Cette restitution peut se distinguer de l’original par la technique ou
curative. la texture employée.
Reconstitution : on reconstitue un élément lacunaire ou un ensemble à
La réversibilité constitue un objectif déontologique essentiel, laissant partir d’une documentation historique fiable.
la possibilité de retrouver un état antérieur à l’intervention. Tout élément Par exemple, si les quatre pieds d’une table manquent, ils seront
étranger ajouté lors d’un traitement de conservation-restauration reconstitués à partir d’un document graphique, ancien ou récent, ou
(montage, adhésif, retouche) doit ainsi pouvoir être retiré sans dommage. d’une photographie les représentant avant leur disparition.
Ce principe exige la bonne connaissance des constituants du bien culturel Lorsque ce type d’intervention conclut une restauration, il s’agit d’un
et la maîtrise des matériaux utilisés lors du traitement ainsi que celle de leur degré d’intervention important dont il convient de bien évaluer les
vieillissement. conséquences en termes de valeur patrimoniale et d’authenticité.
Les sources bibliographiques des définitions

Ministère de la Culture, Conseil des métiers d’art, commission Patrimoine.


[Link]

ICOM-CC, Le Conservateur-restaurateur, une définition de la profession, Copenhague, 1984.

ICOM-CC, Résolution adoptée à New Delhi, septembre 2008, Terminologie de la conservation-


restauration du patrimoine culturel matériel. [Link]

ICOMOS, Charte internationale sur la conservation et la restauration des monuments et des


sites (Charte de Venise 1964). [Link]

ICOMOS, Document de Nara sur l’authenticité, 1994.


[Link]

ICOMOS, Charte ICOMOS, principe pour l’analyse, la conservation et la restauration des struc-
tures du patrimoine architectural, octobre 2003.
[Link]

ICOMOS, Principes pour la préservation et la conservation/restauration des peintures murales,


octobre 2003. [Link]

ICOMOS-ISCS, Illustrated Glossary on Stone Deterioration Patterns, glossaire illustré sur les formes
d’altération de la pierre, Paris, 2008.
[Link]

APEL, Recommandations et lignes directrices pour l’adoption de principes communs sur la


conservation-restauration du patrimoine culturels en Europe, 2001.

ECCO, Règles professionnelles de l’ECCO, adoptées le 11 juin 1993 et modifiées le 1er mars
2002 par l’assemblée générale de l’ECCO (European Confederation of Conservator-restorer’s
Organisation). [Link]

AFNOR, avant projet de norme soumis à enquête probatoire jusqu’au 30 avril 2009, CEN/TC 346
« conservation des biens culturels ».

[Link]

Ce livret a été réalisé avec le soutien de la :

Nos remerciements à Camille-Frédérique Blind pour la maquette et à Bertrand Meyrat pour la conception du
logo. Photographie de couverture : Ludovic Roudet.
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de la conservation-restauration
correspondance | 10 allée de fontainebleau | bal 77 | 75019 paris
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