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Acides, Bases et Méthodes d'Analyse

Le document couvre les concepts fondamentaux de la chimie acide-base selon la théorie de Bronsted, les méthodes d'analyse physique et chimique, ainsi que les principes du mouvement et de la deuxième loi de Newton. Il aborde les réactions acido-basiques, les dosages par étalonnage et titrage, ainsi que les vecteurs de position, vitesse et accélération. Chaque chapitre présente des définitions, des méthodes et des relations mathématiques essentielles pour comprendre ces concepts.

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Acides, Bases et Méthodes d'Analyse

Le document couvre les concepts fondamentaux de la chimie acide-base selon la théorie de Bronsted, les méthodes d'analyse physique et chimique, ainsi que les principes du mouvement et de la deuxième loi de Newton. Il aborde les réactions acido-basiques, les dosages par étalonnage et titrage, ainsi que les vecteurs de position, vitesse et accélération. Chaque chapitre présente des définitions, des méthodes et des relations mathématiques essentielles pour comprendre ces concepts.

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Term spé Résumé de cours

Chapitre 1 : Transformation acide-base

Acide-base dans la théorie de Bronstëd


➔ Définitions : Un acide est une espèce chimique susceptible de céder un ion H+.
Une base est une espèce chimique susceptible de capter un ion H+.
Un couple acide/base noté AH/A-, est défini par la demi-équation acido-basique : AH  A- + H+

➔ Couples de l’eau : H3O+(aq) /H2O(l) et H2O(l) /HO-(aq)


L’eau est une espèce amphotère (acide d’un couple et base d’un autre)

➔ Autres couples : H2O,CO2(aq) /HCO−


3 (aq) et HCO− 2−
3 (aq) /CO3 (aq)

R-COOH/ R-COO-
Acide carboxylique/ Ion carboxylate:

R-NH3+ / R-NH2
Ion ammonium/ Amine:

➔ Solutions aqueuses: Acide éthanoïque CH3COOH(aq),


acide chlorhydrique : H3O+(aq)+Cl-(aq) ,
acide nitrique : H3O+(aq)+NO3-(aq),
Hydroxyde de sodium ou soude Na+(aq)+HO-(aq) ,
et Ammoniac : NH3(aq)

… sont des espèces spectatrices

Réaction acide-base
➔ Définitions : Une réaction acido-basique est un transfert de protons H+ de l’acide d’un couple vers la base d’un
autre couple et s’écrit toujours sous la forme : Acide1 + Base 2 ⇌ Base 2 + Acide 1
ou 

➔ Méthode pour écrire une réaction acido-basique : Repérer les réactifs (donnés dans l’énoncé), écrire les demi-
équations de chaque couple puis la réaction acido-basique.

pH d’une solution aqueuse


[𝐻3 𝑂+ ]
➔ Définition : pH = -log ( ) avec [H3O+] concentration molaire en ions oxonium en mol.L-1
𝑐°
c° est la concentration standard c°= 1 mol.L-1
pH est sans unité
et [H3O+]=c° x 10-pH

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Chapitre 2 : Méthodes physiques d’analyse

Dosage par étalonnage : le but est de déterminer une concentration inconnue avec des solutions étalons.
Méthode : 1. Tracer la courbe d’étalonnage en utilisant des solutions de concentration connue (A=f(C) ou σ =(c))
2. Mesurer la grandeur physique (Absorbance A ou σ conductivité) de la solution inconnue
3. Reporter la grandeur mesurée sur la courbe d’étalonnage et lire la concentration c de la solution inconnue.

➔ Dosage par étalonnage spectrophotométrique


Utilisation de la loi de Beer-Lambert A=kc (loi complète : A = ()lc)
A absorbance (sans unité), c : concentration en mol.L-1, k cste en [Link]-1
Cette relation n’est valable que pour des solutions peu concentrées.

➔ Dosage par étalonnage conductimétrique


Utilisation de la loi de Kohlrausch σ =kc (loi complète : 𝛔 = ∑𝒏𝒊=𝟏 𝛌𝑿𝒊 × [𝐗 𝒊 ])
σ conductivité de la solution en S.m-1 ; C : concentration molaire en soluté en mol.m-3
( 1 mol.L-1 = 1000 mol.m-3 ), k cste en [Link]-1
Cette relation n’est valable que pour des solutions peu concentrées

Quantité de gaz
➔ Équation du gaz parfait : PV = n R T P : pression du gaz en Pa , V : volume du gaz en m3 , n : quantité de
matière du gaz en moles, T : température du gaz en degrés Kelvin, R : constante des gaz parfait
➔ Volume molaire Vm du gaz parfait est le volume occupée par une mole de gaz
𝑉 𝑅×𝑇
Vm = 𝑛 et Vm = 𝑃 Vm en m3.L-1

Spectroscopie
➔ Spectroscopie UV-visible
La spectroscopie UV-visible peut permettre l’identification d’une espèce chimique

Méthode pour identifier la couleur d’une espèce à partir d’un spectre UV-visible A=f(𝜆) :
1. Repérer la longueur d’onde 𝜆𝑚𝑎𝑥 correspond à l’absorbance maximale
2. La couleur de l’espèce chimique est la couleur complémentaire de la couleur absorbée
(utiliser le cercle chromatique).

➔ Spectroscopie IR
Les spectres IR permettent d’identifier les groupes caractéristiques dans une molécule.

Méthode pour identifier les groupes caractéristiques sur un spectre IR :


1. Repérer les nombres d’onde σ des bandes caractéristiques
2. Comparer la valeur de σ aux tables fournies pour identifier la liaison.
3. Rédiger sous cette forme : Le spectre IR présente une bande à
« 1750 » cm-1, caractéristique de la liaison C=O
4. Déterminer le groupe en tenant compte des liaisons identifiées

Groupes et nomenclature :
Fonction Alcène Alcool Cétone Aldéhyde Acide Ester Amine Amide
R-CO-R R-CHO carboxylique R-COO-R’
Groupe C=C -OH C=O C=O COOH -COO- -NH2 R-CONH-R’
alcène hydoxyle carbonyle carbonyle carboxyle Ester Amine Amide
Nomenclature …-x-ène …-x-ol …-x-one …al Acide ….oïque …oate de …yle N-…yl -..an-x-amine N-…yl -..anamide
(comme « acide »
sans oïque)

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Chapitre 3 : Méthodes chimiques d’analyse

Analyse par une méthode chimique: dosage par titrage


➔ Principe :On fait réagir l’espèce titrée B (de concentration inconnue) avec l’espèce
titrante (de concentration connue) selon une réaction rapide et totale :
a.A + b.B → Produits

➔ Définition de l’équivalence : A l’équivalence du titrage, le réactif titré et le réactif


titrant ont été introduits dans les proportions stœchiométriques de l’équation
support du titrage.
𝑛 𝑛 𝐶𝐴 .𝑉𝐸 C .V
D’où la relation à l’équivalence : 𝑎𝐴 = 𝑏𝐵 Soit = Bb B
𝑎

Méthode : la relation précédente permet de calculer la concentration inconnue, le plus souvent (ou plus rarement VE).

➔ Relations à connaître :
m(E) n(E)
quantité de matière n(E) : n(E) = M(E) et concentration molaire C(E) = V
solution
m(E)
Titre massique massique Pm(E) d’une espèce E : Pm (E) = mtot
m(E) masse de l’espèce E et mtot masse totale du liquide
m(E) ρ(E)
Masse volumique (en g.L-1 par ex) : ρ(E) = et Densité d(E) = ρ  et ρeau dans la même unité et ρeau= 1000 g.L-1
V(E) eau

➔ préparation de la solution titrante


Méthode pour calculer la concentration C0 de soluté dans la solution S0 à partir Pm et de d :
𝑃 ×𝑑×𝜌
il faut combiner les relations précédentes pour trouver la relation 𝐶0 = 𝑚 𝑀 𝑒𝑎𝑢

Méthode lors une dilution : Pour calculer le volume de la solution mère à prélever V0, on utilise le fait que la quantité de
matière se conserve lors d’une dilution, d’où la relation : n0 = n1 qui s’écrit également : C0. V0 = C1. V1
C1 et V1 sont la concentration et le volume de la solution fille.

Méthode de suivi d’un titrage


Méthode : Le but est de repérer le volume à l’équivalence (VE). Il
peut être repéré par :
- un changement brusque de pH : suivi par pHmètrie pour des
espèces acides et basiques. Utiliser la méthode des tangentes ou la
courbe dérivée (Voir courbes ci-contre)
- un changement de pente dans l’évolution de la conductivité σ : suivi par conductimétrie pour
des espèces ioniques. (Voir courbe ci-contre)
- un changement de couleur du milieu :Colorimètrie pour des réactifs et produits de couleur
différentes ou en présence d’un indicateur coloré.

Composition du système
Méthode pour interpréter le changement de pente pour un titrage conductimétrique :
1. Dans un tableau noter l’évolution des quantités de matière de chaque réactif et produit pour V< V E et V> VE
2. En exploitant la loi de Kohlrausch en déduire le sens d’évolution de la conductivité

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Chapitre 4 : Mouvement et deuxième loi de Newton

Vecteur position ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑶𝑴 :
𝑥(𝑡)
➔ Expressions du vecteur position à 2 dimensions ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀 ( ) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀 = 𝑥 𝑖 + 𝑦 𝑗
𝑦(𝑡)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ n’a pas d’unités) La norme (ou valeur) de OM
(attention! OM ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ est 𝑂𝑀 = √𝑥 2 + 𝑦 2 (OM s’exprime en mètre)

⃗⃗⃗ :
Vecteur vitesse 𝒗
𝑑𝑥
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑂𝑀 𝑣𝑥 𝑑𝑡
➔ Définition du vecteur vitesse 𝑣 = Expressions de ⃗⃗⃗
𝑣 : 𝑣 (𝑣 ) 𝑣 (𝑑𝑦 ) et 𝑣
⃗⃗⃗ = 𝑣𝑥 i + 𝑣𝑦 j
𝑑𝑡 𝑦
𝑑𝑡
⃗⃗⃗ à un instant t: Direction : tangente à la trajectoire (parallèle à la droite 𝑀(𝑡𝑖 )𝑀(𝑡𝑖+1 )
➔ Caractéristiques de de 𝑣
Sens : celui du mouvement;
Valeur (ou sa norme) 𝑣 = √𝑣𝑥 2 + 𝑣𝑦 2 qui s’exprime en m.s-1
➔ Méthode pour tracer le vecteur vitesse ⃗⃗⃗⃗ 𝑣2 en un point M2 (utiliser les différentes échelles)
𝑀2 𝑀3
Calculer la vitesse 𝑣2 = ∆𝑡 et tracer le vecteur vitesse suivant la tangente à la trajectoire.
➔ Plusieurs méthodes pour établir les coordonnées du vecteur vitesse :
𝑥 𝑑𝑥 𝑑𝑦
1. à partir des coordonnées du vecteur position ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝑀 (𝑦 ), il faut dériver 𝑥 et 𝑦 par rapport à 𝑡 : 𝑣𝑥 = 𝑑𝑡 et 𝑣𝑦 = 𝑑𝑡
∆𝑥 ∆𝑦
2. à partir des courbes 𝑥=f(𝑡) et 𝑦=f(𝑡), il faut calculer la pente de la tangente aux courbes : 𝑣𝑥 ≈ ∆𝑡 et 𝑣𝑦 ≈ ∆𝑡
3. à partir des courbes 𝑣𝑥 =f(𝑡) et 𝑣𝑦 =f(𝑡), il faut trouver l’équation des droites.

⃗⃗⃗ :
Vecteur accélération 𝒂
𝑑𝑣𝑥 𝑑2 𝑥

d𝑣 𝑎𝑥 𝑑𝑡
➔ Définition : 𝑎 = et Expressions de 𝑎
⃗⃗⃗ : 𝑎 (𝑎 ) 𝑎 (𝑑𝑣 ) 𝑎 (𝑑𝑑𝑡
2 𝑦) et 𝑎
⃗⃗⃗ = 𝑎𝑥 i + 𝑎𝑦 j
d𝑡 𝑦 𝑦
𝑑𝑡 𝑑𝑡
➔ Caractéristiques de 𝑎 : Sens et direction : identiques à ceux du vecteur variation de vitesse Δ𝑣 = 𝑣3 − 𝑣2 ;
Norme (ou valeur) notée 𝑎(𝑡) telle que 𝑎 = √𝑎𝑥 2 + 𝑎𝑦 2 qui s’exprime en m.s-2.
➔ Méthode pour tracer le vecteur accélération 𝑎 ⃗⃗⃗⃗2 en un point M2 (utiliser les différentes échelles)
Tracer le vecteur Δ𝑣 = 𝑣3 − 𝑣2 par construction vectorielle, mesurer la longueur de Δ𝑣 et déterminer sa valeur.
Δv
Calculer 𝑎2 = ∆𝑡 et construire 𝑎
⃗⃗⃗⃗2 sachant qu’il est colinéaire à 𝛥𝑣 .
➔ Plusieurs méthodes pour établir les coordonnées des vecteurs accélération
𝑣𝑥 𝑑𝑣 𝑑𝑣
1. à partir des coordonnées du vecteur position 𝑣 ⃗⃗⃗ (𝑣 ), il faut dériver 𝑣𝑥 et 𝑣𝑦 par rapport à 𝑡 : 𝑎𝑥 = 𝑥 et 𝑎𝑦 = 𝑦
𝑦 𝑑𝑡 𝑑𝑡
∆𝑣𝑥 ∆𝑣𝑦
2. à partir des courbes 𝑣𝑥 =f(𝑡) et 𝑣𝑦 =f(𝑡), il faut calculer la pente de la tangente aux courbes : 𝑎𝑥 ≈ et 𝑎𝑦 ≈
∆𝑡 ∆𝑡
3. à partir des courbes 𝑎𝑥 =f(𝑡) et 𝑎𝑦 =f(𝑡), il faut trouver l’équation des droites.

Mouvement circulaire de centre O et de rayon R : Utiliser le repère de Frénet


le vecteur position est ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀 = - R ⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑛 , le vecteur vitesse est 𝑣 = 𝑣 ⃗⃗⃗
𝑢𝑡 (colinéaire à ⃗⃗⃗
𝑢𝑡 et de même sens)
𝑣2 𝑑𝑣
et le vecteur accélération est tel que : 𝑎 = 𝑢𝑛 + 𝑑𝑡 ⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗ 𝑢𝑡
𝑅

Forces
➔ Poids : ⃗⃗⃗
𝑃 =𝑚𝑔 ⃗⃗⃗ verticale vers le bas et la valeur du poids est 𝑃 = 𝑚 × 𝑔 (en Newton et toujours positive)
➔ Force électrique : ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗
𝐹𝑒 = 𝑞 𝐸 la valeur de la force électrique est : 𝐹𝑒 = |𝑞| × 𝐸 (en Newton et toujours positive)
⃗⃗⃗ réaction du support, f⃗ force de frottement, T
➔ Autre forces : R ⃗⃗⃗ tension d’un fil, câble ou ressort

Les deux lois de Newton qui s’appliquent dans un référentiel galiléen


➔ Première loi de Newton :. ∑ 𝐹𝑒𝑥𝑡 = ⃗0 ⟺ 𝑣 ⃗⃗⃗⃗𝐺 = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑐𝑠𝑡
➔ Deuxième loi de Newton : ∑ 𝐹𝑒𝑥𝑡 = 𝑚. ⃗⃗⃗⃗
𝑎𝐺 (∑ 𝐹𝑒𝑥𝑡 et ⃗⃗⃗⃗
𝑎𝐺 sont colinéaires)

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Chapitre 5 : Mouvement dans un champ uniforme

⃗⃗
Mouvement dans un champ de pesanteur uniforme 𝒈
➔ Conditions
Système : {𝑝𝑟𝑜𝑗𝑒𝑐𝑡𝑖𝑙𝑒}
référentiel : terrestre supposé galiléen
Forces s’exercant sur le système : poids 𝑃⃗ = 𝑚𝑔
0 0
Coordonnées de : 𝑔 ( ) 𝑃⃗ ( )
−𝑔 −𝑚𝑔
v0 cosα 0
v0 ( v sinα )et Position initiale ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Conditions initiales (t=0s) :Vitesse initiale ⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐴0 ( )
0 h

➔ Méthode pour trouver les coordonnées de a⃗ : Appliquer la 2ème loi de Newton


dv(t) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
➔ Méthode pour trouver les coordonnées de v ⃗ : Utiliser la relation ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
a(t) = dt . Les coordonnées de v⃗ sont les
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
primitives des coordonnées de a(t). Attention, il ne faut pas oublier les constantes d’intégration C1 et C2. Les
coordonnées de ⃗⃗⃗⃗
v0 correspondent à C1 et C2.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
➔ Méthode pour trouver les coordonnées de OA ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = dOA . Les coordonnées de OA
⃗⃗⃗⃗⃗ : Utiliser la relation v(t) ⃗⃗⃗⃗⃗ sont les
dt
primitives des coordonnées de ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
v(t). Attention, il ne faut pas oublier les constantes d’intégration C3 et C4. Les
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
coordonnées de OA0 correspondent à C3 et C4.
➔ Méthode pour trouver l’équation de la trajectoire y=f(x) : Utiliser les coordonnées OA ⃗⃗⃗⃗⃗ pour exprimer t en fonction
de x et remplacer t par son expression dans l’équation de y.

⃗⃗ :
Mouvement dans un champ électrique uniforme 𝑬
➔ Conditions
Système : {𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑐𝑢𝑙𝑒}
référentiel : terrestre supposé galiléen
Forces s’exercant sur le système : force électrique 𝐹 = 𝑞𝐸⃗
La valeur de q dépend de la particule (pour un électron alors q=-e, pour un positon q=+e)
0 0
Coordonnées de : 𝐸⃗ ( ) 𝐹( )
+𝐸 +𝑞𝐸
v ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗0 (0)
v0 ( 0 )et Position initiale 𝑂𝑀
Conditions initiales (t=0s) :Vitesse initiale ⃗⃗⃗⃗
0 0

➔ Méthode pour trouver les coordonnées de a⃗ : Appliquer la 2ème loi de Newton


⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
dv(t)
➔ Méthode pour trouver les coordonnées de v ⃗ : Utiliser la relation ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
a(t) = . Les coordonnées de v
⃗ sont les
dt
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . Attention, il ne faut pas oublier les constantes d’intégration C1 et C2. Les
primitives des coordonnées de a(t)
coordonnées de ⃗⃗⃗⃗
v0 correspondent à C1 et C2.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
➔ Méthode pour trouver les coordonnées de OM ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = dOM. Les coordonnées de OM
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ : Utiliser la relation v(t) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ sont les
dt
primitives des coordonnées de ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
v(t). Attention, il ne faut pas oublier les constantes d’intégration C3 et C4. Les
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
coordonnées de OM0 correspondent à C3 et C4.
➔ Méthode pour trouver l’équation de la trajectoire y=f(x) : combiner les deux équations en éliminant le temps t.

Approche énergétique : Les énergies s’expriment toutes en joule J


➔ Energie mécanique Em d’un système de masse m (en kg) : Em = Ec + Epp
avec Epp énergie potentielle de pesanteur d’altitude z (en m), EPP = m. g. z
1
et Ec énergie cinétique du système de vitesse v (en m.s-1), Ec = 2 m. v 2
➔ Variation de l’énergie mécanique ∆Em entre deux positions A et B :
∆Em =Em(B) -Em(A) et ∆Em =∆Epp + ∆Ec (avec ∆Epp =Epp(B) -Epp(A) et ∆Ec =Ec(B) -Ec(A))
➔ Em se conserve si le système est soumis à des forces conservatives (poids ou force électrique), Em = cst
et (∆Em = 0) Entre deux positions A et B du système on a alors : Em (A) = Em (B)

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Chapitre 6 : Mouvement dans un champ de gravitation

𝑚.𝑀
➔ Relation vectorielle de la force de gravitation exercée par S sur M : 𝐹 = 𝐺. 𝑛⃗
𝑟2

Attention : dans les exercices la force gravitationnelle peut être


𝑚.𝑀
demandée pour un vecteur unitaire 𝑢 ⃗ : 𝐹 = − 𝐺. 𝑟2 𝑢 ⃗
𝑚.𝑀
Dans les deux cas la valeur de force gravitationnelle est la même : 𝐹 = 𝐺. 𝑟2

➔ Expression de l’accélération :
Référentiel : géocentrique supposé galiléen
Système : Satellite de masse m
𝑀
D’après la 2ème loi de Newton : 𝐹 = 𝑚. 𝑎 d’où l’expression de l’accélération : 𝑎 = 𝐺. 𝑟2 𝑛⃗

⃗⃗⃗
𝐹 𝑀
⃗⃗⃗ créé par l’astre de masse M : 𝒢
➔ Relation vectorielle du champ de gravitation 𝒢 ⃗⃗⃗ = = 𝐺. 𝑟2 𝑛⃗
𝑚

M
➔ Lois de Kepler :
1ère loi (Loi des orbites) : Dans le référentiel héliocentrique, les planètes du système
solaire décrivent des trajectoires elliptiques dont le Soleil occupe l’un des foyers. F O F'
(a est le demi grand axe).
2a
2ème loi (Loi des aires) : Le segment SP qui relie le centre du soleil S et le centre de la
planète P, balaie des aires égales pendant des durées égales.

Méthode pour montrer que la vitesse varie sur l’orbite :



1. Expression de la vitesse : 𝜐 = ∆𝑡 et égalité des aires balayé A1=A2,
ℓ ℓ
2. Les arcs parcourus ℓ1 et ℓ2 sont différents: ℓ 1> ℓ 2 donc ∆𝐭𝟏 > ∆𝐭𝟐 soit 𝜐𝟏 > 𝜐𝟐
Conséquence : Plus la planète est proche du Soleil plus sa vitesse augmente.

3ème loi (loi des périodes) : le rapport du carré de la période de révolution et du demi-grand axe a élevé au cube est
T2 4π2
constant : = k avec k =
a3 GM

➔ Méthode pour déterminer la vitesse d’un satellite :


𝑑𝑣 𝑣2
1. Donner l’expression de l’accélération dans le repère de Frenet : 𝑎 = 𝑑𝑡
.𝑡 + 𝑅
. 𝑛⃗
𝑑𝑣 𝑣2 𝑀
2. Identifier les deux expressions de l’accélération 𝑎= .𝑡 + . 𝑛⃗ et 𝑎 = 𝐺. 𝑟2 𝑛⃗
𝑑𝑡 𝑅
𝑑𝑣
=0 on en déduit 𝑣 = cst donc le mouvement est uniforme.
𝑑𝑡
𝑣 2 𝑀 𝐺𝑀
= 𝐺. 𝑟2 d’où l’expression de la vitesse : 𝑣 = √
𝑅 𝑟

➔ Méthode pour déterminer la période T d’un satellite :


2𝜋𝑟
1. La vitesse est le rapport de la distance parcourue (le périmètre) par la période T : 𝑣 =
𝑇
𝐺𝑀 2𝜋𝑟
2. Égaliser les deux expressions de la vitesse 𝑣 = √ et 𝑣 = , on en déduire la période T du satellite
𝑟 𝑇
𝐺𝑀 2𝜋𝑟 2𝜋𝑟√𝑟
√ = d’où enfin 𝑇 =
𝑟 𝑇 √𝐺𝑀

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Chapitre 7 : Suivi temporel d’une transformation chimique


➔ Les principaux facteurs cinétiques sont : • la température,
• la concentration initiale des réactifs,
• la présence d’un catalyseur.

Définition : Un catalyseur est une espèce chimique qui accélère une réaction sans modifier l'état final du système
chimique, il n’apparaît pas dans l’équation bilan. Il est consommé puis régénéré.

➔ Pour le suivi on peut utiliser des titrages successifs ou mesurer une grandeur physique à l’aide d’un capteur :
l’absorbance A si espèce colorée, la conductivité 𝜎 si espèce ionique, la pression P si espèce gazeuse.

➔ Définition : La vitesse volumique d’apparition d’un produit à la date t est égale à la dérivée par rapport au temps de
d[P]
sa concentration : vapp (P) = (attention aux unités et vapp (P) est toujours positif)
dt

Définition : La vitesse volumique de disparition d’un réactif à la date t est égale à la dérivée par rapport au temps
d[R]
de sa concentration : vdisp (R) = − (attention aux unités et vdisp (P) est toujours positif)
dt

Méthode pour calculer vapp (P) ou vdisp (P) à une date t, à partir d’une courbe [… ] = f(t) :
1. Tracer la tangente à la courbe à la date t,
2. Calculer le coefficient directeur de la tangente pour obtenir la vitesse volumique. Attention aux unités !!!

➔ Définition : Le temps de demi-réaction, noté t1/2 , est la durée au [𝐴] (mol.L-1)


bout de laquelle la moitié du réactif limitant a été consommé.
[𝐴]𝑚𝑎𝑥
[𝐴]𝑚𝑎𝑥
A t1/2 on a [𝐴]1/2 = 2

Méthode pour déterminer graphiquement de t1/2 sur le graphe [𝐴] = f(t), [𝐴]𝑚𝑎𝑥
[𝐴]
1. Repérer [𝐴] 𝑚𝑎𝑥 puis 𝑚𝑎𝑥, 2
2
[𝐴]
2. Tracer une droite horizontale passant par 2𝑚𝑎𝑥,
3. t1/2 est la date correspondant au point d’intersection entre la courbe
et la droite horizontale. 𝑡1⁄ t(s)
2

➔ Définition : Une réaction est d’ordre 1 par rapport à un réactif A si, la vitesse volumique de disparition de A est
proportionnelle à la concentration en A soit : vdisp (A) = k×[A]t
k est appelé constante de vitesse et s’exprime en s-1 (ou min-1…)

Méthode pour reconnaître qu’une réaction est d’ordre 1 par rapport à un réactif A : trois méthodes sont possibles.
Méthode 1 : vérifier que les vitesses volumiques d’apparition ou de disparition sont proportionnelles à [A].
Méthode 2 : vérifier que la courbe de [A]=f(t) est une exponentielle de la forme [A] = [A] 0 e -kt
Méthode 3 : vérifier que le temps de demi réaction ne dépend pas de la concentration initiale [A] 0.

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Chapitre 8 : Premier principe de la thermodynamique


➔ Grandeurs macroscopiques Grandeur à l’échelle macroscopique Propriété à l’échelle microscopique
pression P (en Pascal Pa) choc des entités avec la paroi du récipient
température T (en Kelvin K) énergie cinétique des entités
masse volumique ρ (en kg.m-3) Distance entre les entités

➔ Relation pour le modèle du gaz parfait : PV = nRT Attention aux unités


Hypothèses du gaz parfait : (1) pas d’interaction entre les entités.
(2) Volume des entités négligeable devant le volume de l’enceinte (du contenant).

limites du modèle : existence d’ interactions électriques type Van Der Waals (ou liaison H) ou volume des entités non
négligeable devant le volume de l’enceinte.

➔ Variation d’énergie d’un système : ∆E = ∆EM + ∆U ∆EM :variation d’énergie mécanique en J


∆U :variation d’énergie interne en J
La variation d’énergie totale ∆E d’un système, au repos macroscopiquement, est égale à son énergie interne : E = U

➔ Définition : L’énergie interne U d'un système est la somme des énergie microscopique cinétique (liée à l’agitation)
et énergie microscopique potentielle (liées aux interactions) des entités qui le composent. Elle s’exprime en Joule.

➔ Relation pour calculer la variation d’énergie interne pour un système incompressible (liquide ou solide) :
∆U = 𝐶 × ∆𝑇 = 𝐶 × (𝑇𝑓 − 𝑇𝑖 ) C : capacité thermique (𝐽. 𝐾 −1 ) et ∆𝑇 en K
ou ∆𝑈 = 𝑚. 𝑐𝑚𝑎𝑠𝑠𝑖𝑞𝑢𝑒 × ∆𝑇 m : masse en kg et cmassique capacité thermique massique en (𝐽. 𝐾 −1 . 𝑘𝑔−1 )

➔ Le transfert thermique spontanée s’effectue de la partie la plus chaude vers la plus froide jusqu’à l’équilibre
thermique. Trois modes de transfert thermique : conduction thermique, convection thermique et rayonnement.

➔ Énoncé du premier principe : La variation d’énergie interne U d’un système fermé, au repos macroscopiquement,
est égale à la somme des énergies échangées par le système avec l’extérieur, par travail W et/ou transfert
thermique Q. U = W + Q W : travail d’une force (souvent électrique)
terme de variation terme d’échange

Méthode pour faire un bilan énergétique :


1. Définir le système et écrire le premier principe. U = W + Q si le système fermé est au repos macroscopiquement
2. Identifier tous les transferts énergétiques (W et Q). Leur attribuer un signe. Écrire la relation simplifiée.

Chapitre 9 : Transferts thermiques


➔ Trois modes de transfert thermiques :
Conduction : La conduction thermique est un transfert thermique de proche en proche des entités, sans déplacement de
matière. (dans les solides).
Convection : La convection thermique est un transfert thermique provoqué par un déplacement des particules du fluide
(liquide ou gaz)
Rayonnement : Le rayonnement est un transfert thermique généré par l'absorption ou l'émission d'un rayonnement
électromagnétique par la matière.

Q
➔ Flux thermique : ϕ = ϕ : flux thermique en W(Watt) Q : transfert thermique en J ∆t :durée du
∆t
transfert en s
Ce flux dépend de la différence de température de la surface de la conductivité thermique et de l’épaisseur :

Δ𝑇
➔ Résistance thermique : Par définition 𝑅𝑡ℎ = avec 𝑅𝑡ℎ en K.W-1
Φ

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Chapitre 10 : Sens d’évolution spontanée d’un système chimique


𝒙𝒇
➔ Définition du taux d’avancement  est un rapport sans unité : = 𝒙𝒎𝒂𝒙
➔ Une transformation chimique peut être :
totale si un des réactif est entièrement consommé :l’avancement final xf = xmax et  = 1
l’équation de la réaction est symbolisé par →

limitée si les réactif et les produits coexistent dans l’état final : l’avancement final xf < xmax et  < 1
l’équation de la réaction est symbolisé par ⇌

Méthode pour déterminer xmax et xf :


1. Ecrire l’équation de la réaction : a A + b B ⇌ c C + d D
𝑛𝑖 (𝐴) 𝑛𝑖 (𝐵)
2. Calculer les rapports des quantités de matière initiales des réactifs sur leur coefficient stoechiométrique : et .
𝑎 𝑏
Le plus petit des rapport donne l’avancement maximal xmax.
3. L’avancement final xf est calculé avec les données expérimentales de l’énoncé à l’état final.

[𝑪] 𝒄 [𝑫] 𝒅
( 𝟎 ) ×( 𝟎 )
➔ Définition du quotient de réaction Qr (sans unité) :𝑸𝒓 = 𝒄
[𝑨] 𝒂
𝒄
[𝑩] 𝒃
c° = 1 mol.L-1
( 𝟎 ) ×( 𝟎 )
𝒄 𝒄
[…] concentrations en mol.L-1
Attention : La concentration n’est pas définie pour le solvant, un gaz non dissous ou un solide, écrire « 1 »

➔ Définition de la constante d’équilibre K° (sans unité) : A l’équilibre K = Qr,eq

➔ Critère d’évolution spontanée : Un système chimique, hors équilibre, évolue spontanément vers l’état d’équilibre

Méthode pour prévoir le sens d’évolution de la transformation:


1. Comparer le quotient de réaction initial à l’état initial Qri et la constante d’équilibre K°
2. Si Qr,i < K, la réaction évolue dans le sens direct
Si Qr,i > K, la réaction évolue dans le sens indirect

Qr,i < K Qr,i = K Qr,i > K

Qr,i

Évolution spontanée Évolution spontanée


dans le sens DIRECT dans le sens INDIRECT
EQUILIBRE

➔ Définition : Une réaction d’oxydoréduction est un transfert d’électron du réducteur d’un couple vers l’oxydant d’un
autre couple.
Elle s’écrit toujours sous la forme : Ox1 + Red 2 ⇌ Ox 2 + Red 1
ou 

Méthode pour écrire l’équation d’oxydoréduction :


1. Écrire les demi équation sous la forme : Ox + ne- ⇌ Red et équilibrer les demi-équation avec H2O et H+ si besoin
3. Multiplier la (ou les) demi-équation(s) pour avoir le même nombre d’électrons échangés dans les deux demi-
équations.
4. Écrire l’équation d’oxydoréduction sous la forme : Ox1 + Red 2 ⇌ Ox 2 + Red 1
Les réactifs Ox1 et Red 2 sont donnés dans l’énoncé ou 

➔ Oxydants à connaître : ion hypochlorite ClO– (dans l’eau de Javel) - Dioxygène O2 - Dichlore Cl2 (gaz jaune vert)
Réducteurs à connaître : Acide ascorbique C6H8O6 (dans vitamine C) - Dihydrogène H2 - Métaux . métaux du bloc s

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Chapitre 11 : Force des acides et des bases
➔ Cas de l’eau : La réaction 2 H20(l) → H3O+(aq) + HO-(aq) est appelé autoprotolyse de l’eau.
La constante d’équilibre associée est appelée produit ionique Ke : K e = [H3 O+ ]éq . [HO− ]éq et pKe=-log Ke
A 25°C Ke=1,0x10-14 et pKe=14

➔ Acidité d’une solution aqueuse : une solution est neutre si [H3O+] = [HO-] on a alors pH = 7
une solution est acide : si [H3O+] > [HO-]. on a alors pH < 7
une solution est basique si [H3O+] < [HO-] on a alors pH > 7

➔ Définition de la constante d’acidité K A


La constante d’acidité K A d’un couple acide-base AH/A est associé à la réaction :
[H3 O+ ]éq [A− ]éq
AH (aq) + H20 (l) ⇋A-(aq) + H3O+(aq) soit 𝐊𝐀 = [AH]éq ×C°
(KA sans unité)
et pK A = −log(K A ) soit K A = 10−pKA

Remarques : H3O+ est l’acide le plus fort dans l’eau et un acide AH est d’autant plus fort dans
l’eau que le pKA auquel il appartient est petit.
HO- est la base la plus forte dans l’eau et un base A- est d’autant plus forte dans l’eau que le
pKA auquel il appartient est grand.

[A− ]
➔ Relation entre pH et pKA : pH = pK A + log ([AH])
Si pH = pKA, [A-] = [AH]. Les espèces acide et basique ont la même concentration en solution.
Si pH < pKA, [A-] < [AH]. L’espèce acide AH prédomine.
Si pH > pKA, [A-] > [AH]. L’espèce basique A− prédomine.

➔ Diagramme de prédominance d’un couple AH/ A- : Il indique les domaines de prédominance de l’acide AH et de la
base A-

AH prédomine pKA A- prédomine


pH

Remarque : Dans un diagramme de prédominance l’espèce la


plus acide est la plus protonée, la plus riche en H+, est située à
gauche sur l’axe : voir les deux axes avec AH/ A- et avec d’un
diacide H2A : H2A/HA- et HA-/A2-.

➔ Diagramme de distribution : il représente les pourcentages des espèces acide et basique


d’un couple en fonction du pH

➔ Réaction d’un acide ou d’une base avec l’eau


La transformation d’un acide fort AH ou d’une base forte A- avec l’eau est totale 𝜏 = 1
Pour un acide fort :AH(aq) + H2O(l) → A-(aq) + H3O+ (aq) pH de la solution: pH =-log C
Pour une base forte :A-(aq) + H2O(l) → AH(aq) + HO- (aq) pH de la solution: pH =pKe+ log C=14+logC

La transformation d’un acide faible AH ou d’une base faible A-avec l’eau n’est pas totale 𝜏 < 1
[A− ]
Pour un acide faible : AH(aq) + H2O(l) ⇌ A-(aq) + H3O+ (aq) pH de la solution: pH = pK A + log ([AH])
[A− ]
Pour une base faible : A-(aq) + H2O(l) ⇌ AH(aq) + HO- (aq) pH de la solution: pH = pK A + log ([AH])

➔ Un indicateur coloré est un couple acide base dont les formes acide HIn et basique In- ont des teintes différentes.
Un indicateur coloré est adapté à un titrage si sa zone de virage contient le pH à l’équivalence pHE.

➔ Définition d’une solution tampon est une solution dont le pH varie peu par ajout d’acide, de base ou d’eau de façon
modérée.

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Chapitre 12 : Son et niveau d’intensité sonore

Intensité sonore I (en W.m-2)


➔ L’oreille est capable d’entendre des sons naturels dont l’intensité varie énormément, d’une valeur minimale I0 à un
seuil de douleur.

Niveau d’intensité sonore L (en dB)


➔ La sensation auditive n’est pas proportionnelle à l’intensité sonore. L’oreille humaine est un récepteur
logarithmique.

I
Définition : Le niveau d’intensité sonore L est tel que : 𝑳 = 𝟏𝟎 × 𝒍𝒐𝒈 (𝐼 )
0
avec L : niveau d’intensité sonore en décibel ( dB ) ;
I : intensité sonore en W.m-2 ;
I0 : intensité sonore de référence, c’est une constante de valeur I0 = 10-12 W.m-2

Remarque : Le seuil minimal audible est: I = 10-12 W.m-2 soit 𝐿 = 0 𝑑𝐵


Le seuil de douleur est: I = 100 W.m-2 soit 𝐿 = 120 𝑑𝐵

Atténuation A (en dB)


➔ Définition : L’atténuation d’un son dont le niveau d’intensité sonore passe de L à L’ vaut A = L – L’
A s’exprime en décibel dB

➔ A retenir : On étudie deux types d’atténuation :


géométrique : L’intensité sonore I diminue lorsqu’on s’éloigne de la source A = Lproche – Léloigné
par absorption : L’intensité sonore I diminue lorsque le son traverse un milieu matériel. A = Lincident – Ltransmis

➔ Méthode pour retenir les relations relatives à l’atténuation : A est une différence de niveau d’intensité sonore et
c’est une grandeur toujours positive.

➔ Méthode pour calculer L connaissant I ou pour calculer I connaissant L : Il faut partir de la définition du niveau
d’intensité sonore et utiliser les relations des fonctions « logarithme » et « 10 puissance ».
I 10−5
Exemple 1 : calculer L sachant que I = 1,0.10-5 W.m-2. L = 10 × log (I )= 10 × log (10−12 )= 10 × log(107) soit L=70 dB
0
L 120
I
Exemple 2 : calculer I sachant que L=120 dB L = 10 × log (I ) donc I = I0. 1010 = 10−12 . 10 10 soit I=1 W. m-2.
0

I
➔ Méthode pour retrouver l’expression de l’atténuation en fonction des intensités sonores : 𝐴 = 10 × 𝑙𝑜𝑔 (I′)
Il faut partir de la définition du niveau d’intensité sonore et utiliser les relations de la fonction logarithme.

Détail de la méthode : A = L – L’ = 10 × log (II ) − 10 × log (II ) = 10 × log (II ) + 10 × log (II0′ ) = 10 × log (II × II0′ ) = 10 × log (II′ )
0 0 0 0

Rappel
➔ Relations utiles des fonctions « logarithme » et « 10 puissance » avec a et b réels strictement positifs.
log(1)=0
log(a × b)= log(a) + log(b) 10(a+b) = 10a × 10b
a
log (b)= log(a) − log(b) 10a
10(a−b) = b
log(ab ) = b × log(a) 10
log 𝑎 = a
10
log(10a ) = a

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Chapitre 13 : Diffraction et interférences

Diffraction
➔ Définition : La diffraction est un étalement des directions de propagation de l'onde, lorsque l’onde rencontre une
ouverture ou un obstacle.
➔ Exemples de conséquences de la diffraction : mesure d’objets de petites dimensions, limite l’observation d’astres…
➔ Conditions d’observations : Pour observer la diffraction, la dimension a de l’ouverture ou de l’obstacle doit être du
même ordre de grandeur ou inférieure à la longueur d’onde .
➔ Schéma de la diffraction (à savoir faire absolument !!) :
 : angle délimitant le centre de la tache centrale et le centre de la première
extinction (partie sombre).

➔ Relation : L’angle de diffraction dépend de la longueur d’onde  traversant et


de la dimension a de l’ouverture ou de l’obstacle :
λ en mètre (m)
λ λ
sin θ = a a en mètre (m) Pour les petits angles : sin θ ≈ θ et la relation devient θ = a
θ en radian (rad)

Méthode pour convertir des radians en degré et inversement : utiliser la relation 𝜋 𝑟𝑎𝑑 ↔ 180°

Méthode pour établir la relation entre la largeur de la fente a, la dimension de la tâche centrale ℓ et la longueur d’onde λ.
ℓ⁄ ℓ ℓ
• Dans le triangle rectangle, on a la relation : tan θ = tan θ = 2
= 2.D d'où θ = 2.D. (1)
D
• si θ petit on peut écrire tan θ = θ.
λ 2.λ.D
• De plus, on a θ = (2). En égalisant les expressions (1) et (2), on en déduit : a =
a ℓ

Interférences
➔ Conditions : Des interférences sont créées si les ondes ont même fréquence et présentent un déphasage constant.
➔ Exemples de conséquences d’interférences: « onde parasite » : interférences entre l’onde radio et l’onde réfléchie
par un obstacle ou casque anti-bruit :Interférences entre le bruit extérieur et le son produit par le casque…
➔ Définition : La différence de marche ou de chemin optique ∆L au point M est telle que : ∆L = (S2M-S1M) avec S1, S2
les deux sources et M le point considéré.
➔ Méthode pour déterminer si les interférences sont constructives ou destructives : Exprimer ∆L = (S2M-S1M) en
fonction de  et trouver une des deux relations citées ci-dessous.
➔ En un point M de l’espace les interférences sont
constructives destructives
si les deux ondes sont en phases si les deux ondes sont en opposition de phases
si l’amplitude de la vibration résultante est maximale, si l’amplitude de la vibration résultante est une
si la différence de marche (ou chemin optique) est telle extinction ou un minimum de lumière.
que ∆L = k. avec k∈ ℤ. si la différence de marche (ou chemin optique) est telle
1
que ∆L = (k + 2). avec k ∈ ℤ

➔ Définition : L’ interfrange i est la distance séparant deux franges brillantes (ou sombres) consécutives
𝐷. 𝑥 .𝑏
➔ Méthode pour établir l’expression de l’interfrange i = 𝑏 connaissant la relation ∆L = 𝑘𝐷 (a)
1. Déterminer les abscisses 𝐱𝐤 pour un maxima de lumière en utilisant les deux relations de ∆L.
2. Utiliser la définition de l’interfrange pour deux valeurs de k (k=0 et k=1) :
Détail de la méthode : Les maximas de lumière correspondent à une différence de chemin optique soit ∆L = k. (b)
D.k.
En combinant les deux expressions (a) et (b), on en déduit l’abscisse des maximas de lumière : xk = ,
b
D.
Définition de l’interfrange pour k=1 et k=0 : i = x1 − x0 on retrouve i= b
D.(k+1). D.k. D.
En généralisant on peut écrire : i = xk+1 − xk = − b soit i =
b b

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Chapitre 14 : La lunette astronomique (rappel de 2nde et 1ère)

Caractéristiques d’une lentille mince convergente


➔ F et F’ sont des points définissant les foyers objet et image de la lentille.
̅̅̅̅ = f ′ est la distance focale
➔ OF’ ̅̅̅̅̅′ = − OF
OF ̅̅̅̅
➔ Le plan focal image ou objet est le plan perpendiculaire à l’axe optique et
passant par le foyer image F’ ou foyer objet.

Attention, la barre signifie « valeur algébrique », les distances sont positives ou


négatives.
Exemple : pour une lentille de distance focale 3,0 cm, on a f’= 3,0 cm, OF ̅̅̅̅̅′= ̅̅̅̅ ̅̅̅̅̅
FO = +3,0 cm et F ′ O = ̅̅̅̅
OF = −3,0 cm
f’ n’est pas une valeur algébrique, c’est une distance qui est toujours positive.

Méthodes pour déterminer la position et la taille de l’image A’B’ d’un objet AB


➔ méthode 1 : par construction graphique, à l’aide de 2 ou 3 rayons particuliers.
Positionner la lentille, l’objet AB, les foyers image F’ et objet F.
Tracer deux des rayons particuliers issus de B pour déterminer B’.
Projeter B’ orthogonalement sur l’axe optique pour trouver A’.
On lit la position de l’image ̅̅̅̅̅
OA′et sa taille ̅̅̅̅̅
A′B′ en faisant attention aux valeurs algébriques (souvent ̅̅̅̅̅
OA′ > 0 et ̅̅̅̅̅
A′B′ < 0)

1 1 1 ̅̅̅̅̅̅
A′B′ ̅̅̅̅̅̅
OA′
➔ méthode 2 : par le calcul en utilisant les relations de conjugaison ̅̅̅̅̅̅ − ̅̅̅̅ = et de grandissement γ = ̅̅̅̅ = ̅̅̅̅
OA′ OA f′ AB OA
̅̅̅̅̅ et la relation de grandissement pour trouver la
Utiliser la relation de conjugaison pour trouver la position de l’image OA’
taille ̅̅̅̅̅
A′B′.
OA < 0 et ̅̅̅̅̅
Attention, les distances sont algébriques, il faut en tenir compte dans les calculs (souvent on a ̅̅̅̅ A′B′ < 0).

Exemple : Un objet AB de hauteur 1,2 cm est situé 50 cm avant une lentille convergente de distance focale 0,20 m.
Déterminer la position, la taille et le sens de l’image A’B’.
1 1 1 ̅̅̅̅̅
̅̅̅̅
̅̅̅̅̅̅ = OA
En utilisant OA′ ̅̅̅̅ + f′ les valeurs OA = −0,50 m et f’ =0,20 m on détermine la position OA′ = +0,33 m = 33 cm
̅̅̅̅̅̅
OA′
En utilisant ̅̅̅̅̅
A′B′ = ̅̅̅̅ ̅̅̅̅ ̅̅̅̅̅
̅̅̅̅ × ABles valeurs OA = −0,50 m, OA′ =
̅̅̅̅ = +1,2 cm on détermine la taille ̅̅̅̅̅
+0,33 m et AB A′B′=- 0,80 cm
OA
̅̅̅̅̅̅
A′B′
En utilisant γ = ̅̅̅̅̅ ̅̅̅̅ cm on détermine  = -0,67 < 0 donc l’image est renversée.
̅̅̅̅ , les valeurs A′B′ =-0,80 cm et AB = +1,2
AB

Méthode de construction pour déterminer la position OA’ d’un objet à l’infini 𝑨∞ 𝑩∞


A est sur l’axe optique et les rayons issus du point objet 𝐵∞ sont parallèles entre eux.
Tracer le rayon passant par le centre optique O de la lentille. Le point image B’ est
situé à l’intersection de ce rayon et du plan focal image.
Tous les rayons, issus de B, convergent en B’
En résumé : L’image d’un objet à l’infini se forme dans le plan focal image.

Méthode de construction pour déterminer l’image 𝑨′∞ 𝑩′∞ d’un objet AB situé dans le plan focal objet
Sur le même principe que précédemment, en utilisant le rayon passant par le centre
optique, on détermine la direction des rayons émergents de la lentille.
En résumé : Un objet situé dans le plan focal objet d’une lentille a une image à l’infini.

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Chapitre 14 : La lunette astronomique

Constitution
Une lunette astronomique est modélisée par deux lentilles minces convergentes L1 et L2 de même axe optique .
➔ Elle est constituée d’un objectif L1 et d’un oculaire L2,
➔ Elle est afocale signifie que :
le foyer image de l’objectif F’1 et le foyer objet de l’oculaire F2 sont confondus,
l’objet et l’image sont à l’infini. L’œil de l’observateur n’accommode pas et ainsi évite la fatigue visuelle (intérêt).

Attention aux notations :


Les distances sont algébrisées (ex : F̅̅̅̅̅̅ ̅̅̅̅̅̅′
1 O1 = O1 F1 > 0)
c’est-à-dire elles sont positives ou négatives et f’ n’est pas algébrisée.

Méthode pour identifier l’objectif et l’oculaire :


1. à partir des distances focales : on a f’1> f’2 (la distance focale de l’objectif est toujours supérieure à celle de l’oculaire)
2. à partir des positions : l’objectif est toujours du côté de l’objet et l’oculaire du côté de l’œil (de l’image).

Méthode pour construire le faisceau traversant la lunette afocale (à savoir faire absolument !!)
- L’objet est à l’infini : A est sur l’axe otique et les rayons 2 et 3 (souvent déjà tracés) sont issus du point objet B.
- Le rayon 1 passant par le centre optique O1 de la lentille L1 n’est pas dévié.
- Le point image B1 est l’intersection du rayon 1 et du plan focale image de L1. On en déduit l’image intermédiaire A1B1.
- Le rayon en pointillés noirs issu de B1 et passant par O2 donne la direction du faisceau émergent.
- Les rayons 1, 2 et 3 sont prolongés parallèlement au rayon en pointillés noirs.
- L’image 𝐀′∞ 𝐁∞ ′ est renversée par rapport à l’objet AB.

Grossissement d’une lunette astronomique Le grossissement est toujours supérieur à 1

𝛉′
➔ Définition : Le grossissement G d’une lunette est tel que : G=  et  ‘ dans la même unité
𝛉
 = angle (ou « diamètre apparent ») sous lequel on voit l’objet AB à l’œil nu,
’ = angle sous lequel on voit l’image A′∞ B∞
′ à travers la lunette.

➔ Méthode pour établir l’expression de G en fonction des distances focales :Utiliser le rapport trigonométrique de
tangente dans les deux triangles rectangles, l’approximation  = tan  pour les petits angles et la définition du
grossissement.
𝒇′𝟏
On en déduit : G= avec f’1 : distance focale de l’objectif G est bien supérieur à 1 puisque f’1 > f’2
𝒇′𝟐
f’2 : distance focale de l’oculaire
𝐴 𝐵 𝐴1 𝐵1
Détail de la méthode : Dans le triangle O1 A1 B1 : tan  ≈  = 𝑂1 𝐹1′ =
1 1 𝑓1′
𝐴1𝐵1
𝐴1 𝐵1 𝐴 𝐵 θ′ 𝑓′2 f ′
Dans le triangle O2A1 B1 : tan ’ ≈ ’ = = 1𝑓′ 1 Soit :G = = 𝐴1𝐵1 = f1 ′
𝑂2 𝐹2 2 θ 2
𝑓′1

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Chapitre 15 : Stratégies en synthèse organique

Structure et propriétés
➔ Formule topologique : La chaîne carbonée est représentée
par une ligne brisée. Les C sont aux sommets). Seuls les H
liés à des hétéroatomes sont écrits.
Méthode pour représenter les formules topologiques : Écrire la formule semi-développée au préalable si nécessaire.

➔ Familles fonctionnelles à connaître :


Fonction Alcool Cétone Aldéhyde Acide Ester Amine Amide Halogénoalcane
R-CO-R R-CHO carboxylique R-COO-R’
Groupe -OH C=O C=O COOH -COO- -NH2 R-CONH-R’ -F, -Cl, -Br, -I
hydoxyle carbonyle carbonyle carboxyle Ester Amine Amide
Nomenclature …-x-ol …-x-one …al Acide ….oïque …oate de N-…yl -..an-x- N-…yl -..anamide x-fluoro…
…yle amine (comme « acide (chloro, bromo,
» sans oïque) iodo)

➔ Définition : le squelette carboné est : insaturé si elle comporte au moins une liaison C=C ou CC. Ex : H2C=CH2
cyclique si elle comporte au moins un cycle. Ex : HCCH

➔ Définition: Deux molécules ayant la même formule brute mais des formules semi-développées, sont des isomères
de constitution (de squelette, de fonction, de position).
Isomères de squelette : le squelette carboné est différent Exemple : CH3 CH2-CH2-CH3 et CH3 CHCH3-CH3
isomères de fonction : la fonction est différente Exemple :HO-CH2-CH3 et CH3-O-CH3
isomères de position : la position de la fonction est différente Exemple :HO-CH2-CH2-CH3 et CH3-CHOH-CH3

➔ Les polymères sont des macromolécules, répétition d’un motif élémentaire.


Méthode pour dentifier le motif d’un polymère à partir de sa formule : repérer le motif qui se répète.
Exemple de polymères : kératine du cheveu, cellulose du bois, amylose dans l’amidon, ADN, amidon…

[ C ]c × C°
Optimisation d’une étape synthèse Soit l’équation de synthèse : aA+bB⇄cC Qr =
[ A ]a × [ B ]b
➔ Pour augmenter la vitesse, on peut :
- modifier un facteur cinétique (augmenter la concentration des réactifs, augmenter la température),
- ajouter un catalyseur (solution préférée car son coût et son impact environnemental sont nuls),
- agir sur l’état de division des réactifs.
n(produit obtenu) nf (en mol) mf(en mol)
➔ Rendement : rendement d’une synthèse :  = n(produit attendu) = =m ≤1
nmax (en mol) max(en mol)
Méthode pour déterminer nmax et nf :
1. Ecrire l’équation de la réaction : a A + b B ⇌ c C + d D
2. Trouver le réactif limitant en calculant le rapport des quantités de matière initiales des réactifs sur leur coefficient
𝑛𝑖 (𝐴) 𝑛𝑖 (𝐵)
stoechiométrique : et . Le plus petit des rapports donne fournit le réactif limitant, par exemple A.
𝑎 𝑏
𝑛𝑖 (𝐴) 𝑛𝑚𝑎𝑥(𝐶)
3. Ecrire le rapport des quantités de matière sur leur coefficient stœchiométrique : 𝑎
= 𝑐
pour trouver 𝑛𝑚𝑎𝑥 (𝐶).
4. nf est calculé avec les données expérimentales de l’énoncé à l’état final.
Autre méthode : utiliser un tableau d’avancement, pour déterminer 𝑛𝑚𝑎𝑥 (𝐶).
➔ Pour augmenter le rendement, on peut : -
- introduire un réactif en excès. Qr diminue donc Qr<K : Le système évolue dans le sens direct,
- éliminer un produit au fur et à mesure de sa formation Q r = 0 donc Qr<K : Le système
évolue dans le sens direct.
➔ Le chauffage à reflux présente deux intérêts :
Le chauffage permet d’accélérer la réaction car la température est un facteur cinétique;
Le reflux évite ainsi les pertes de matière.
Remarque : Les billes de verre ou les pierres ponces homogénéisent le mélange et
régulent l’ébullition.

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Chapitre 16 : Dynamique d’un circuit RC

Intensité du courant en régime variable


➔ Définition : En régime variable, l’intensité d’un courant électrique est la dérivée par rapport au temps de la charge
dq
électrique q circulant : i = avec i en A L’intensité est le débit instantanée de charge électrique q.
dt

Condensateur
➔ Définition : Ensemble de deux est composé de deux surfaces conductrices, les armatures, face à face séparées par un
isolant, le diélectrique. Il est susceptible d’accumuler des charges électriques sous l’effet d’une tension.
➔ Relation aux bornes d’un condensateur : q = C. uC
avec q : charge portée par les armatures d’un condensateur en Coulomb C
C : capacité du condensateur en Farad F
uC : tension aux bornes du condensateur en Volt V
➔ A connaître : ordres de grandeur de valeurs de capacités usuelles compris entre quelques nanofarad (1nF = 10-9 F)
et quelques millifarad (1mF = 10-3 F).
du
➔ Expression de l’intensité du courant électrique dans la branche d’un condensateur est : i = C . dt
dq
Méthode pour retrouver cette relation : il faut combiner i = et q = C. uC
dt

Charge et décharge du condensateur Méthodes à appliquer sont en italique


Circuit RC Charge Décharge
Schéma
Repérer le circuit, flécher i, uC, E, uR

Equation différentielle
1. Écrire la loi des mailles, la loi d’ohm et l’expression duC u E
= - RCC + RC (1)
duC u
= - RCC (1)
de l’intensité en respectant les notations du texte. dt dt

2. Combiner ces expressions


Condition initiale : Ecrire la condition initiale à t = 0 , le condensateur est à t = 0 , le condensateur est
t=0 sur la tension uc en utilisant l’énoncé déchargé donc uC(t=0) = 0 chargé donc uC(t=0) = E
Solution
1. Rappel math : l’éq diff y’= a y +b (2). a pour
𝑏 1 1
solution 𝑦(𝑥) = 𝐾. 𝑒 𝑎.𝑥 −
𝑎
avec K cste. uC(t) = E (1 - 𝑒 −RC.𝑡 ) uC(t) = E 𝑒 −RC.𝑡
2. Identifier (1) et (2) pour trouver les solutions
3. Utiliser la condition initiale pour déterminer K.
Temps caractéristiques d’évolution 𝝉 Définition : 𝜏 = R.C avec 𝜏 en s ; R en ohm et C en Farad
Pour déterminer 𝜏: Graphiquement, c’est la durée au bout de laquelle la tangente à
utiliser la relation 𝜏 = R.C, l’origine de la courbe uc(t) croise son asymptote horizontale
Méthode graphique : 𝜏 =5 ms Méthode graphique : : 𝜏 =5 ms
ou graphiquement lire la valeur de 𝜏 avec la
tangente à l’origine,

ou graphiquement lire la valeur de 𝜏 avec


l’expression de uc(𝜏). uC(𝜏) = 0,63.E uC(𝜏) = 0,37.E

Principe de fonctionnement de capteurs capacitifs :


Un capteur capacitif utilise les modifications de la capacité C d’un condensateur, sous l’effet
de la modification de la distance entre les armatures comme par exemple dans un écran de smartphone,
ou de la modification de la nature de l’isolant comme par exemple un capteur de niveau de remplissage d’un fluide.

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