Acides, Bases et Méthodes d'Analyse
Acides, Bases et Méthodes d'Analyse
R-COOH/ R-COO-
Acide carboxylique/ Ion carboxylate:
R-NH3+ / R-NH2
Ion ammonium/ Amine:
Réaction acide-base
➔ Définitions : Une réaction acido-basique est un transfert de protons H+ de l’acide d’un couple vers la base d’un
autre couple et s’écrit toujours sous la forme : Acide1 + Base 2 ⇌ Base 2 + Acide 1
ou
➔ Méthode pour écrire une réaction acido-basique : Repérer les réactifs (donnés dans l’énoncé), écrire les demi-
équations de chaque couple puis la réaction acido-basique.
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Chapitre 2 : Méthodes physiques d’analyse
Dosage par étalonnage : le but est de déterminer une concentration inconnue avec des solutions étalons.
Méthode : 1. Tracer la courbe d’étalonnage en utilisant des solutions de concentration connue (A=f(C) ou σ =(c))
2. Mesurer la grandeur physique (Absorbance A ou σ conductivité) de la solution inconnue
3. Reporter la grandeur mesurée sur la courbe d’étalonnage et lire la concentration c de la solution inconnue.
Quantité de gaz
➔ Équation du gaz parfait : PV = n R T P : pression du gaz en Pa , V : volume du gaz en m3 , n : quantité de
matière du gaz en moles, T : température du gaz en degrés Kelvin, R : constante des gaz parfait
➔ Volume molaire Vm du gaz parfait est le volume occupée par une mole de gaz
𝑉 𝑅×𝑇
Vm = 𝑛 et Vm = 𝑃 Vm en m3.L-1
Spectroscopie
➔ Spectroscopie UV-visible
La spectroscopie UV-visible peut permettre l’identification d’une espèce chimique
Méthode pour identifier la couleur d’une espèce à partir d’un spectre UV-visible A=f(𝜆) :
1. Repérer la longueur d’onde 𝜆𝑚𝑎𝑥 correspond à l’absorbance maximale
2. La couleur de l’espèce chimique est la couleur complémentaire de la couleur absorbée
(utiliser le cercle chromatique).
➔ Spectroscopie IR
Les spectres IR permettent d’identifier les groupes caractéristiques dans une molécule.
Groupes et nomenclature :
Fonction Alcène Alcool Cétone Aldéhyde Acide Ester Amine Amide
R-CO-R R-CHO carboxylique R-COO-R’
Groupe C=C -OH C=O C=O COOH -COO- -NH2 R-CONH-R’
alcène hydoxyle carbonyle carbonyle carboxyle Ester Amine Amide
Nomenclature …-x-ène …-x-ol …-x-one …al Acide ….oïque …oate de …yle N-…yl -..an-x-amine N-…yl -..anamide
(comme « acide »
sans oïque)
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Chapitre 3 : Méthodes chimiques d’analyse
Méthode : la relation précédente permet de calculer la concentration inconnue, le plus souvent (ou plus rarement VE).
➔ Relations à connaître :
m(E) n(E)
quantité de matière n(E) : n(E) = M(E) et concentration molaire C(E) = V
solution
m(E)
Titre massique massique Pm(E) d’une espèce E : Pm (E) = mtot
m(E) masse de l’espèce E et mtot masse totale du liquide
m(E) ρ(E)
Masse volumique (en g.L-1 par ex) : ρ(E) = et Densité d(E) = ρ et ρeau dans la même unité et ρeau= 1000 g.L-1
V(E) eau
Méthode lors une dilution : Pour calculer le volume de la solution mère à prélever V0, on utilise le fait que la quantité de
matière se conserve lors d’une dilution, d’où la relation : n0 = n1 qui s’écrit également : C0. V0 = C1. V1
C1 et V1 sont la concentration et le volume de la solution fille.
Composition du système
Méthode pour interpréter le changement de pente pour un titrage conductimétrique :
1. Dans un tableau noter l’évolution des quantités de matière de chaque réactif et produit pour V< V E et V> VE
2. En exploitant la loi de Kohlrausch en déduire le sens d’évolution de la conductivité
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Chapitre 4 : Mouvement et deuxième loi de Newton
⃗⃗⃗ :
Vecteur vitesse 𝒗
𝑑𝑥
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑂𝑀 𝑣𝑥 𝑑𝑡
➔ Définition du vecteur vitesse 𝑣 = Expressions de ⃗⃗⃗
𝑣 : 𝑣 (𝑣 ) 𝑣 (𝑑𝑦 ) et 𝑣
⃗⃗⃗ = 𝑣𝑥 i + 𝑣𝑦 j
𝑑𝑡 𝑦
𝑑𝑡
⃗⃗⃗ à un instant t: Direction : tangente à la trajectoire (parallèle à la droite 𝑀(𝑡𝑖 )𝑀(𝑡𝑖+1 )
➔ Caractéristiques de de 𝑣
Sens : celui du mouvement;
Valeur (ou sa norme) 𝑣 = √𝑣𝑥 2 + 𝑣𝑦 2 qui s’exprime en m.s-1
➔ Méthode pour tracer le vecteur vitesse ⃗⃗⃗⃗ 𝑣2 en un point M2 (utiliser les différentes échelles)
𝑀2 𝑀3
Calculer la vitesse 𝑣2 = ∆𝑡 et tracer le vecteur vitesse suivant la tangente à la trajectoire.
➔ Plusieurs méthodes pour établir les coordonnées du vecteur vitesse :
𝑥 𝑑𝑥 𝑑𝑦
1. à partir des coordonnées du vecteur position ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝑀 (𝑦 ), il faut dériver 𝑥 et 𝑦 par rapport à 𝑡 : 𝑣𝑥 = 𝑑𝑡 et 𝑣𝑦 = 𝑑𝑡
∆𝑥 ∆𝑦
2. à partir des courbes 𝑥=f(𝑡) et 𝑦=f(𝑡), il faut calculer la pente de la tangente aux courbes : 𝑣𝑥 ≈ ∆𝑡 et 𝑣𝑦 ≈ ∆𝑡
3. à partir des courbes 𝑣𝑥 =f(𝑡) et 𝑣𝑦 =f(𝑡), il faut trouver l’équation des droites.
⃗⃗⃗ :
Vecteur accélération 𝒂
𝑑𝑣𝑥 𝑑2 𝑥
⃗
d𝑣 𝑎𝑥 𝑑𝑡
➔ Définition : 𝑎 = et Expressions de 𝑎
⃗⃗⃗ : 𝑎 (𝑎 ) 𝑎 (𝑑𝑣 ) 𝑎 (𝑑𝑑𝑡
2 𝑦) et 𝑎
⃗⃗⃗ = 𝑎𝑥 i + 𝑎𝑦 j
d𝑡 𝑦 𝑦
𝑑𝑡 𝑑𝑡
➔ Caractéristiques de 𝑎 : Sens et direction : identiques à ceux du vecteur variation de vitesse Δ𝑣 = 𝑣3 − 𝑣2 ;
Norme (ou valeur) notée 𝑎(𝑡) telle que 𝑎 = √𝑎𝑥 2 + 𝑎𝑦 2 qui s’exprime en m.s-2.
➔ Méthode pour tracer le vecteur accélération 𝑎 ⃗⃗⃗⃗2 en un point M2 (utiliser les différentes échelles)
Tracer le vecteur Δ𝑣 = 𝑣3 − 𝑣2 par construction vectorielle, mesurer la longueur de Δ𝑣 et déterminer sa valeur.
Δv
Calculer 𝑎2 = ∆𝑡 et construire 𝑎
⃗⃗⃗⃗2 sachant qu’il est colinéaire à 𝛥𝑣 .
➔ Plusieurs méthodes pour établir les coordonnées des vecteurs accélération
𝑣𝑥 𝑑𝑣 𝑑𝑣
1. à partir des coordonnées du vecteur position 𝑣 ⃗⃗⃗ (𝑣 ), il faut dériver 𝑣𝑥 et 𝑣𝑦 par rapport à 𝑡 : 𝑎𝑥 = 𝑥 et 𝑎𝑦 = 𝑦
𝑦 𝑑𝑡 𝑑𝑡
∆𝑣𝑥 ∆𝑣𝑦
2. à partir des courbes 𝑣𝑥 =f(𝑡) et 𝑣𝑦 =f(𝑡), il faut calculer la pente de la tangente aux courbes : 𝑎𝑥 ≈ et 𝑎𝑦 ≈
∆𝑡 ∆𝑡
3. à partir des courbes 𝑎𝑥 =f(𝑡) et 𝑎𝑦 =f(𝑡), il faut trouver l’équation des droites.
Forces
➔ Poids : ⃗⃗⃗
𝑃 =𝑚𝑔 ⃗⃗⃗ verticale vers le bas et la valeur du poids est 𝑃 = 𝑚 × 𝑔 (en Newton et toujours positive)
➔ Force électrique : ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗
𝐹𝑒 = 𝑞 𝐸 la valeur de la force électrique est : 𝐹𝑒 = |𝑞| × 𝐸 (en Newton et toujours positive)
⃗⃗⃗ réaction du support, f⃗ force de frottement, T
➔ Autre forces : R ⃗⃗⃗ tension d’un fil, câble ou ressort
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Chapitre 5 : Mouvement dans un champ uniforme
⃗⃗
Mouvement dans un champ de pesanteur uniforme 𝒈
➔ Conditions
Système : {𝑝𝑟𝑜𝑗𝑒𝑐𝑡𝑖𝑙𝑒}
référentiel : terrestre supposé galiléen
Forces s’exercant sur le système : poids 𝑃⃗ = 𝑚𝑔
0 0
Coordonnées de : 𝑔 ( ) 𝑃⃗ ( )
−𝑔 −𝑚𝑔
v0 cosα 0
v0 ( v sinα )et Position initiale ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Conditions initiales (t=0s) :Vitesse initiale ⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐴0 ( )
0 h
⃗⃗ :
Mouvement dans un champ électrique uniforme 𝑬
➔ Conditions
Système : {𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑐𝑢𝑙𝑒}
référentiel : terrestre supposé galiléen
Forces s’exercant sur le système : force électrique 𝐹 = 𝑞𝐸⃗
La valeur de q dépend de la particule (pour un électron alors q=-e, pour un positon q=+e)
0 0
Coordonnées de : 𝐸⃗ ( ) 𝐹( )
+𝐸 +𝑞𝐸
v ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗0 (0)
v0 ( 0 )et Position initiale 𝑂𝑀
Conditions initiales (t=0s) :Vitesse initiale ⃗⃗⃗⃗
0 0
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Chapitre 6 : Mouvement dans un champ de gravitation
𝑚.𝑀
➔ Relation vectorielle de la force de gravitation exercée par S sur M : 𝐹 = 𝐺. 𝑛⃗
𝑟2
➔ Expression de l’accélération :
Référentiel : géocentrique supposé galiléen
Système : Satellite de masse m
𝑀
D’après la 2ème loi de Newton : 𝐹 = 𝑚. 𝑎 d’où l’expression de l’accélération : 𝑎 = 𝐺. 𝑟2 𝑛⃗
⃗⃗⃗
𝐹 𝑀
⃗⃗⃗ créé par l’astre de masse M : 𝒢
➔ Relation vectorielle du champ de gravitation 𝒢 ⃗⃗⃗ = = 𝐺. 𝑟2 𝑛⃗
𝑚
M
➔ Lois de Kepler :
1ère loi (Loi des orbites) : Dans le référentiel héliocentrique, les planètes du système
solaire décrivent des trajectoires elliptiques dont le Soleil occupe l’un des foyers. F O F'
(a est le demi grand axe).
2a
2ème loi (Loi des aires) : Le segment SP qui relie le centre du soleil S et le centre de la
planète P, balaie des aires égales pendant des durées égales.
3ème loi (loi des périodes) : le rapport du carré de la période de révolution et du demi-grand axe a élevé au cube est
T2 4π2
constant : = k avec k =
a3 GM
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Définition : Un catalyseur est une espèce chimique qui accélère une réaction sans modifier l'état final du système
chimique, il n’apparaît pas dans l’équation bilan. Il est consommé puis régénéré.
➔ Pour le suivi on peut utiliser des titrages successifs ou mesurer une grandeur physique à l’aide d’un capteur :
l’absorbance A si espèce colorée, la conductivité 𝜎 si espèce ionique, la pression P si espèce gazeuse.
➔ Définition : La vitesse volumique d’apparition d’un produit à la date t est égale à la dérivée par rapport au temps de
d[P]
sa concentration : vapp (P) = (attention aux unités et vapp (P) est toujours positif)
dt
Définition : La vitesse volumique de disparition d’un réactif à la date t est égale à la dérivée par rapport au temps
d[R]
de sa concentration : vdisp (R) = − (attention aux unités et vdisp (P) est toujours positif)
dt
Méthode pour calculer vapp (P) ou vdisp (P) à une date t, à partir d’une courbe [… ] = f(t) :
1. Tracer la tangente à la courbe à la date t,
2. Calculer le coefficient directeur de la tangente pour obtenir la vitesse volumique. Attention aux unités !!!
Méthode pour déterminer graphiquement de t1/2 sur le graphe [𝐴] = f(t), [𝐴]𝑚𝑎𝑥
[𝐴]
1. Repérer [𝐴] 𝑚𝑎𝑥 puis 𝑚𝑎𝑥, 2
2
[𝐴]
2. Tracer une droite horizontale passant par 2𝑚𝑎𝑥,
3. t1/2 est la date correspondant au point d’intersection entre la courbe
et la droite horizontale. 𝑡1⁄ t(s)
2
➔ Définition : Une réaction est d’ordre 1 par rapport à un réactif A si, la vitesse volumique de disparition de A est
proportionnelle à la concentration en A soit : vdisp (A) = k×[A]t
k est appelé constante de vitesse et s’exprime en s-1 (ou min-1…)
Méthode pour reconnaître qu’une réaction est d’ordre 1 par rapport à un réactif A : trois méthodes sont possibles.
Méthode 1 : vérifier que les vitesses volumiques d’apparition ou de disparition sont proportionnelles à [A].
Méthode 2 : vérifier que la courbe de [A]=f(t) est une exponentielle de la forme [A] = [A] 0 e -kt
Méthode 3 : vérifier que le temps de demi réaction ne dépend pas de la concentration initiale [A] 0.
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limites du modèle : existence d’ interactions électriques type Van Der Waals (ou liaison H) ou volume des entités non
négligeable devant le volume de l’enceinte.
➔ Définition : L’énergie interne U d'un système est la somme des énergie microscopique cinétique (liée à l’agitation)
et énergie microscopique potentielle (liées aux interactions) des entités qui le composent. Elle s’exprime en Joule.
➔ Relation pour calculer la variation d’énergie interne pour un système incompressible (liquide ou solide) :
∆U = 𝐶 × ∆𝑇 = 𝐶 × (𝑇𝑓 − 𝑇𝑖 ) C : capacité thermique (𝐽. 𝐾 −1 ) et ∆𝑇 en K
ou ∆𝑈 = 𝑚. 𝑐𝑚𝑎𝑠𝑠𝑖𝑞𝑢𝑒 × ∆𝑇 m : masse en kg et cmassique capacité thermique massique en (𝐽. 𝐾 −1 . 𝑘𝑔−1 )
➔ Le transfert thermique spontanée s’effectue de la partie la plus chaude vers la plus froide jusqu’à l’équilibre
thermique. Trois modes de transfert thermique : conduction thermique, convection thermique et rayonnement.
➔ Énoncé du premier principe : La variation d’énergie interne U d’un système fermé, au repos macroscopiquement,
est égale à la somme des énergies échangées par le système avec l’extérieur, par travail W et/ou transfert
thermique Q. U = W + Q W : travail d’une force (souvent électrique)
terme de variation terme d’échange
Q
➔ Flux thermique : ϕ = ϕ : flux thermique en W(Watt) Q : transfert thermique en J ∆t :durée du
∆t
transfert en s
Ce flux dépend de la différence de température de la surface de la conductivité thermique et de l’épaisseur :
Δ𝑇
➔ Résistance thermique : Par définition 𝑅𝑡ℎ = avec 𝑅𝑡ℎ en K.W-1
Φ
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limitée si les réactif et les produits coexistent dans l’état final : l’avancement final xf < xmax et < 1
l’équation de la réaction est symbolisé par ⇌
[𝑪] 𝒄 [𝑫] 𝒅
( 𝟎 ) ×( 𝟎 )
➔ Définition du quotient de réaction Qr (sans unité) :𝑸𝒓 = 𝒄
[𝑨] 𝒂
𝒄
[𝑩] 𝒃
c° = 1 mol.L-1
( 𝟎 ) ×( 𝟎 )
𝒄 𝒄
[…] concentrations en mol.L-1
Attention : La concentration n’est pas définie pour le solvant, un gaz non dissous ou un solide, écrire « 1 »
➔ Critère d’évolution spontanée : Un système chimique, hors équilibre, évolue spontanément vers l’état d’équilibre
Qr,i
➔ Définition : Une réaction d’oxydoréduction est un transfert d’électron du réducteur d’un couple vers l’oxydant d’un
autre couple.
Elle s’écrit toujours sous la forme : Ox1 + Red 2 ⇌ Ox 2 + Red 1
ou
➔ Oxydants à connaître : ion hypochlorite ClO– (dans l’eau de Javel) - Dioxygène O2 - Dichlore Cl2 (gaz jaune vert)
Réducteurs à connaître : Acide ascorbique C6H8O6 (dans vitamine C) - Dihydrogène H2 - Métaux . métaux du bloc s
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Chapitre 11 : Force des acides et des bases
➔ Cas de l’eau : La réaction 2 H20(l) → H3O+(aq) + HO-(aq) est appelé autoprotolyse de l’eau.
La constante d’équilibre associée est appelée produit ionique Ke : K e = [H3 O+ ]éq . [HO− ]éq et pKe=-log Ke
A 25°C Ke=1,0x10-14 et pKe=14
➔ Acidité d’une solution aqueuse : une solution est neutre si [H3O+] = [HO-] on a alors pH = 7
une solution est acide : si [H3O+] > [HO-]. on a alors pH < 7
une solution est basique si [H3O+] < [HO-] on a alors pH > 7
Remarques : H3O+ est l’acide le plus fort dans l’eau et un acide AH est d’autant plus fort dans
l’eau que le pKA auquel il appartient est petit.
HO- est la base la plus forte dans l’eau et un base A- est d’autant plus forte dans l’eau que le
pKA auquel il appartient est grand.
[A− ]
➔ Relation entre pH et pKA : pH = pK A + log ([AH])
Si pH = pKA, [A-] = [AH]. Les espèces acide et basique ont la même concentration en solution.
Si pH < pKA, [A-] < [AH]. L’espèce acide AH prédomine.
Si pH > pKA, [A-] > [AH]. L’espèce basique A− prédomine.
➔ Diagramme de prédominance d’un couple AH/ A- : Il indique les domaines de prédominance de l’acide AH et de la
base A-
La transformation d’un acide faible AH ou d’une base faible A-avec l’eau n’est pas totale 𝜏 < 1
[A− ]
Pour un acide faible : AH(aq) + H2O(l) ⇌ A-(aq) + H3O+ (aq) pH de la solution: pH = pK A + log ([AH])
[A− ]
Pour une base faible : A-(aq) + H2O(l) ⇌ AH(aq) + HO- (aq) pH de la solution: pH = pK A + log ([AH])
➔ Un indicateur coloré est un couple acide base dont les formes acide HIn et basique In- ont des teintes différentes.
Un indicateur coloré est adapté à un titrage si sa zone de virage contient le pH à l’équivalence pHE.
➔ Définition d’une solution tampon est une solution dont le pH varie peu par ajout d’acide, de base ou d’eau de façon
modérée.
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I
Définition : Le niveau d’intensité sonore L est tel que : 𝑳 = 𝟏𝟎 × 𝒍𝒐𝒈 (𝐼 )
0
avec L : niveau d’intensité sonore en décibel ( dB ) ;
I : intensité sonore en W.m-2 ;
I0 : intensité sonore de référence, c’est une constante de valeur I0 = 10-12 W.m-2
➔ Méthode pour retenir les relations relatives à l’atténuation : A est une différence de niveau d’intensité sonore et
c’est une grandeur toujours positive.
➔ Méthode pour calculer L connaissant I ou pour calculer I connaissant L : Il faut partir de la définition du niveau
d’intensité sonore et utiliser les relations des fonctions « logarithme » et « 10 puissance ».
I 10−5
Exemple 1 : calculer L sachant que I = 1,0.10-5 W.m-2. L = 10 × log (I )= 10 × log (10−12 )= 10 × log(107) soit L=70 dB
0
L 120
I
Exemple 2 : calculer I sachant que L=120 dB L = 10 × log (I ) donc I = I0. 1010 = 10−12 . 10 10 soit I=1 W. m-2.
0
I
➔ Méthode pour retrouver l’expression de l’atténuation en fonction des intensités sonores : 𝐴 = 10 × 𝑙𝑜𝑔 (I′)
Il faut partir de la définition du niveau d’intensité sonore et utiliser les relations de la fonction logarithme.
′
Détail de la méthode : A = L – L’ = 10 × log (II ) − 10 × log (II ) = 10 × log (II ) + 10 × log (II0′ ) = 10 × log (II × II0′ ) = 10 × log (II′ )
0 0 0 0
Rappel
➔ Relations utiles des fonctions « logarithme » et « 10 puissance » avec a et b réels strictement positifs.
log(1)=0
log(a × b)= log(a) + log(b) 10(a+b) = 10a × 10b
a
log (b)= log(a) − log(b) 10a
10(a−b) = b
log(ab ) = b × log(a) 10
log 𝑎 = a
10
log(10a ) = a
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Chapitre 13 : Diffraction et interférences
Diffraction
➔ Définition : La diffraction est un étalement des directions de propagation de l'onde, lorsque l’onde rencontre une
ouverture ou un obstacle.
➔ Exemples de conséquences de la diffraction : mesure d’objets de petites dimensions, limite l’observation d’astres…
➔ Conditions d’observations : Pour observer la diffraction, la dimension a de l’ouverture ou de l’obstacle doit être du
même ordre de grandeur ou inférieure à la longueur d’onde .
➔ Schéma de la diffraction (à savoir faire absolument !!) :
: angle délimitant le centre de la tache centrale et le centre de la première
extinction (partie sombre).
Méthode pour convertir des radians en degré et inversement : utiliser la relation 𝜋 𝑟𝑎𝑑 ↔ 180°
Méthode pour établir la relation entre la largeur de la fente a, la dimension de la tâche centrale ℓ et la longueur d’onde λ.
ℓ⁄ ℓ ℓ
• Dans le triangle rectangle, on a la relation : tan θ = tan θ = 2
= 2.D d'où θ = 2.D. (1)
D
• si θ petit on peut écrire tan θ = θ.
λ 2.λ.D
• De plus, on a θ = (2). En égalisant les expressions (1) et (2), on en déduit : a =
a ℓ
Interférences
➔ Conditions : Des interférences sont créées si les ondes ont même fréquence et présentent un déphasage constant.
➔ Exemples de conséquences d’interférences: « onde parasite » : interférences entre l’onde radio et l’onde réfléchie
par un obstacle ou casque anti-bruit :Interférences entre le bruit extérieur et le son produit par le casque…
➔ Définition : La différence de marche ou de chemin optique ∆L au point M est telle que : ∆L = (S2M-S1M) avec S1, S2
les deux sources et M le point considéré.
➔ Méthode pour déterminer si les interférences sont constructives ou destructives : Exprimer ∆L = (S2M-S1M) en
fonction de et trouver une des deux relations citées ci-dessous.
➔ En un point M de l’espace les interférences sont
constructives destructives
si les deux ondes sont en phases si les deux ondes sont en opposition de phases
si l’amplitude de la vibration résultante est maximale, si l’amplitude de la vibration résultante est une
si la différence de marche (ou chemin optique) est telle extinction ou un minimum de lumière.
que ∆L = k. avec k∈ ℤ. si la différence de marche (ou chemin optique) est telle
1
que ∆L = (k + 2). avec k ∈ ℤ
➔ Définition : L’ interfrange i est la distance séparant deux franges brillantes (ou sombres) consécutives
𝐷. 𝑥 .𝑏
➔ Méthode pour établir l’expression de l’interfrange i = 𝑏 connaissant la relation ∆L = 𝑘𝐷 (a)
1. Déterminer les abscisses 𝐱𝐤 pour un maxima de lumière en utilisant les deux relations de ∆L.
2. Utiliser la définition de l’interfrange pour deux valeurs de k (k=0 et k=1) :
Détail de la méthode : Les maximas de lumière correspondent à une différence de chemin optique soit ∆L = k. (b)
D.k.
En combinant les deux expressions (a) et (b), on en déduit l’abscisse des maximas de lumière : xk = ,
b
D.
Définition de l’interfrange pour k=1 et k=0 : i = x1 − x0 on retrouve i= b
D.(k+1). D.k. D.
En généralisant on peut écrire : i = xk+1 − xk = − b soit i =
b b
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Chapitre 14 : La lunette astronomique (rappel de 2nde et 1ère)
1 1 1 ̅̅̅̅̅̅
A′B′ ̅̅̅̅̅̅
OA′
➔ méthode 2 : par le calcul en utilisant les relations de conjugaison ̅̅̅̅̅̅ − ̅̅̅̅ = et de grandissement γ = ̅̅̅̅ = ̅̅̅̅
OA′ OA f′ AB OA
̅̅̅̅̅ et la relation de grandissement pour trouver la
Utiliser la relation de conjugaison pour trouver la position de l’image OA’
taille ̅̅̅̅̅
A′B′.
OA < 0 et ̅̅̅̅̅
Attention, les distances sont algébriques, il faut en tenir compte dans les calculs (souvent on a ̅̅̅̅ A′B′ < 0).
Exemple : Un objet AB de hauteur 1,2 cm est situé 50 cm avant une lentille convergente de distance focale 0,20 m.
Déterminer la position, la taille et le sens de l’image A’B’.
1 1 1 ̅̅̅̅̅
̅̅̅̅
̅̅̅̅̅̅ = OA
En utilisant OA′ ̅̅̅̅ + f′ les valeurs OA = −0,50 m et f’ =0,20 m on détermine la position OA′ = +0,33 m = 33 cm
̅̅̅̅̅̅
OA′
En utilisant ̅̅̅̅̅
A′B′ = ̅̅̅̅ ̅̅̅̅ ̅̅̅̅̅
̅̅̅̅ × ABles valeurs OA = −0,50 m, OA′ =
̅̅̅̅ = +1,2 cm on détermine la taille ̅̅̅̅̅
+0,33 m et AB A′B′=- 0,80 cm
OA
̅̅̅̅̅̅
A′B′
En utilisant γ = ̅̅̅̅̅ ̅̅̅̅ cm on détermine = -0,67 < 0 donc l’image est renversée.
̅̅̅̅ , les valeurs A′B′ =-0,80 cm et AB = +1,2
AB
Méthode de construction pour déterminer l’image 𝑨′∞ 𝑩′∞ d’un objet AB situé dans le plan focal objet
Sur le même principe que précédemment, en utilisant le rayon passant par le centre
optique, on détermine la direction des rayons émergents de la lentille.
En résumé : Un objet situé dans le plan focal objet d’une lentille a une image à l’infini.
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Chapitre 14 : La lunette astronomique
Constitution
Une lunette astronomique est modélisée par deux lentilles minces convergentes L1 et L2 de même axe optique .
➔ Elle est constituée d’un objectif L1 et d’un oculaire L2,
➔ Elle est afocale signifie que :
le foyer image de l’objectif F’1 et le foyer objet de l’oculaire F2 sont confondus,
l’objet et l’image sont à l’infini. L’œil de l’observateur n’accommode pas et ainsi évite la fatigue visuelle (intérêt).
Méthode pour construire le faisceau traversant la lunette afocale (à savoir faire absolument !!)
- L’objet est à l’infini : A est sur l’axe otique et les rayons 2 et 3 (souvent déjà tracés) sont issus du point objet B.
- Le rayon 1 passant par le centre optique O1 de la lentille L1 n’est pas dévié.
- Le point image B1 est l’intersection du rayon 1 et du plan focale image de L1. On en déduit l’image intermédiaire A1B1.
- Le rayon en pointillés noirs issu de B1 et passant par O2 donne la direction du faisceau émergent.
- Les rayons 1, 2 et 3 sont prolongés parallèlement au rayon en pointillés noirs.
- L’image 𝐀′∞ 𝐁∞ ′ est renversée par rapport à l’objet AB.
𝛉′
➔ Définition : Le grossissement G d’une lunette est tel que : G= et ‘ dans la même unité
𝛉
= angle (ou « diamètre apparent ») sous lequel on voit l’objet AB à l’œil nu,
’ = angle sous lequel on voit l’image A′∞ B∞
′ à travers la lunette.
➔ Méthode pour établir l’expression de G en fonction des distances focales :Utiliser le rapport trigonométrique de
tangente dans les deux triangles rectangles, l’approximation = tan pour les petits angles et la définition du
grossissement.
𝒇′𝟏
On en déduit : G= avec f’1 : distance focale de l’objectif G est bien supérieur à 1 puisque f’1 > f’2
𝒇′𝟐
f’2 : distance focale de l’oculaire
𝐴 𝐵 𝐴1 𝐵1
Détail de la méthode : Dans le triangle O1 A1 B1 : tan ≈ = 𝑂1 𝐹1′ =
1 1 𝑓1′
𝐴1𝐵1
𝐴1 𝐵1 𝐴 𝐵 θ′ 𝑓′2 f ′
Dans le triangle O2A1 B1 : tan ’ ≈ ’ = = 1𝑓′ 1 Soit :G = = 𝐴1𝐵1 = f1 ′
𝑂2 𝐹2 2 θ 2
𝑓′1
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Term spé Résumé de cours
Chapitre 15 : Stratégies en synthèse organique
Structure et propriétés
➔ Formule topologique : La chaîne carbonée est représentée
par une ligne brisée. Les C sont aux sommets). Seuls les H
liés à des hétéroatomes sont écrits.
Méthode pour représenter les formules topologiques : Écrire la formule semi-développée au préalable si nécessaire.
➔ Définition : le squelette carboné est : insaturé si elle comporte au moins une liaison C=C ou CC. Ex : H2C=CH2
cyclique si elle comporte au moins un cycle. Ex : HCCH
➔ Définition: Deux molécules ayant la même formule brute mais des formules semi-développées, sont des isomères
de constitution (de squelette, de fonction, de position).
Isomères de squelette : le squelette carboné est différent Exemple : CH3 CH2-CH2-CH3 et CH3 CHCH3-CH3
isomères de fonction : la fonction est différente Exemple :HO-CH2-CH3 et CH3-O-CH3
isomères de position : la position de la fonction est différente Exemple :HO-CH2-CH2-CH3 et CH3-CHOH-CH3
[ C ]c × C°
Optimisation d’une étape synthèse Soit l’équation de synthèse : aA+bB⇄cC Qr =
[ A ]a × [ B ]b
➔ Pour augmenter la vitesse, on peut :
- modifier un facteur cinétique (augmenter la concentration des réactifs, augmenter la température),
- ajouter un catalyseur (solution préférée car son coût et son impact environnemental sont nuls),
- agir sur l’état de division des réactifs.
n(produit obtenu) nf (en mol) mf(en mol)
➔ Rendement : rendement d’une synthèse : = n(produit attendu) = =m ≤1
nmax (en mol) max(en mol)
Méthode pour déterminer nmax et nf :
1. Ecrire l’équation de la réaction : a A + b B ⇌ c C + d D
2. Trouver le réactif limitant en calculant le rapport des quantités de matière initiales des réactifs sur leur coefficient
𝑛𝑖 (𝐴) 𝑛𝑖 (𝐵)
stoechiométrique : et . Le plus petit des rapports donne fournit le réactif limitant, par exemple A.
𝑎 𝑏
𝑛𝑖 (𝐴) 𝑛𝑚𝑎𝑥(𝐶)
3. Ecrire le rapport des quantités de matière sur leur coefficient stœchiométrique : 𝑎
= 𝑐
pour trouver 𝑛𝑚𝑎𝑥 (𝐶).
4. nf est calculé avec les données expérimentales de l’énoncé à l’état final.
Autre méthode : utiliser un tableau d’avancement, pour déterminer 𝑛𝑚𝑎𝑥 (𝐶).
➔ Pour augmenter le rendement, on peut : -
- introduire un réactif en excès. Qr diminue donc Qr<K : Le système évolue dans le sens direct,
- éliminer un produit au fur et à mesure de sa formation Q r = 0 donc Qr<K : Le système
évolue dans le sens direct.
➔ Le chauffage à reflux présente deux intérêts :
Le chauffage permet d’accélérer la réaction car la température est un facteur cinétique;
Le reflux évite ainsi les pertes de matière.
Remarque : Les billes de verre ou les pierres ponces homogénéisent le mélange et
régulent l’ébullition.
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Term spé Résumé de cours
Chapitre 16 : Dynamique d’un circuit RC
Condensateur
➔ Définition : Ensemble de deux est composé de deux surfaces conductrices, les armatures, face à face séparées par un
isolant, le diélectrique. Il est susceptible d’accumuler des charges électriques sous l’effet d’une tension.
➔ Relation aux bornes d’un condensateur : q = C. uC
avec q : charge portée par les armatures d’un condensateur en Coulomb C
C : capacité du condensateur en Farad F
uC : tension aux bornes du condensateur en Volt V
➔ A connaître : ordres de grandeur de valeurs de capacités usuelles compris entre quelques nanofarad (1nF = 10-9 F)
et quelques millifarad (1mF = 10-3 F).
du
➔ Expression de l’intensité du courant électrique dans la branche d’un condensateur est : i = C . dt
dq
Méthode pour retrouver cette relation : il faut combiner i = et q = C. uC
dt
Equation différentielle
1. Écrire la loi des mailles, la loi d’ohm et l’expression duC u E
= - RCC + RC (1)
duC u
= - RCC (1)
de l’intensité en respectant les notations du texte. dt dt
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