Intervenants en Construction 2024
Intervenants en Construction 2024
Un acte est une opération qui a pour but de produire des effets. C’est aussi une
initiative intentionnelle de celui qui agit.
Construire c’est bâtir selon un plan en assemblant des matériaux, assembler les
différents éléments constitutifs d’un ouvrage et élaborer en organisant.
Pour construire, il faut donc une volonté, des moyens et plusieurs intervenants de
compétences différentes et complémentaires avec des intérêts convergents ou
divergents.
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dessins d’exécution dans les domaines tels que : béton armé, sols, charpente
métallique : VRD (Voiries et Réseaux Divers), fluides, thermique, acoustique…
✓ Entrepreneur : Personne physique ou morale qui a la charge de réaliser les
travaux ou les ouvrages aux conditions définies dans les pièces du marché.
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3
4
CHAP : LES PHASES D’UN PROJET
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1) L’Avant-Projet Sommaire (APS)
3) Le projet
Il comprend deux types de documents :
✓ Les plans d’exécution des ouvrages (PEO).
o Schémas et notes de calculs des ouvrages ;
o Plans d’exécution utiles à la construction (béton armé,
charpentes métalliques… ;
o Détails d’assemblages, de fabrication, de composants… ;
✓ Les spécifications techniques détaillées (STD).
o CCTP tous corps d’états ;
o Devis quantitatif tous corps d’états ;
o Estimation détaillée ;
o Calendrier détaillée des travaux.
4) Le permis de construire
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Elle est accordée par la mairie de la commune du lieu de construction ou par
une autre structure habilitée.
5) Le dossier de consultation des entreprises (DCE).
o PEO ;
o Règlement Particulier d’appel d’Offre ;
o Modèle d’acte d’engagement ;
o CCAP ;
o STD ;
o Plan Particulier de Sécurité et de Protection de la Santé
(PPSPS) ;
o Plan d’Action Qualité (PAQ.
a) LES MARCHES
Les marchés publics ou privés sont des contrats écrits passés pour la
réalisation des travaux, la livraison de fournitures ou les prestations de service. Ils
sont publics quand ils impliquent l’Etat, les collectivités décentralisées, les sociétés
d’Etat, les sociétés à participation publique majoritaire, le personnel de droit privé
agissant pour le compte de l’Etat ou des personnes morales de droit public
lorsqu’elles bénéficient des concours de l’Etat.
Ils sont dits privés lorsqu’ils impliquent les personnes physiques ou morales de droit
privé.
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- Marché par adjudication « ouverte » ou « restreinte » : ces marchés
comportent obligatoirement :
o La publicité de l’ouverture des soumissions et de l’attribution provisoires
du marché ;
o L’attribution du marché, s’il a été reçu au moins une soumission
répondant aux conditions du prix maximal fixé au-delà duquel aucune
attribution ne peut être prononcé ;
o L’attribution du marché au soumissionnaire le moins disant.
L’adjudication est dite ouverte lorsque tout candidat peut déposer une soumission.
Elle dite restreinte lorsque sont seuls admis les candidats agrées par la personne
responsable du marché avant la séance d’adjudication.
Il concerne :
8
- Consultation restreinte ou demande de proposition pour le marché
d’étude.
c) MODE DE REGLEMENT
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- Les travaux à dépenses contrôlées
✓ Les travaux à forfait
On se base sur une série de prix (d’un service ou d’une grande société)
précisé à l’adjudication pour régler les travaux. Les prix unitaires peuvent être
majorés ou rabaissés par l’entrepreneur au moment de la soumission.
✓ Travaux en régie
Cette méthode est généralement appliquée quand les quantités ne sont pas
totalement prédéterminées. Ainsi, les différentes natures des travaux sont arrêtées
au fur et à mesure de l’avancement des travaux.
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II- DEFINITION DES DIFFERENTES ETAPES D’UN PROJET EN PHASE DE
REALISATION
1) Signature du marché
L'entrepreneur se procure, à ses frais et risques, les terrains dont il peut avoir besoin
pour l'installation de ses chantiers dans la mesure où ceux que le maître de l'ouvrage
a mis éventuellement à sa disposition ne sont pas suffisants.
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Le maître de l'ouvrage réceptionne les factures et honore le paiement de
chacune d'elles selon les termes du contrat. Les travaux achevés le client ou maître
de l'ouvrage prend possession de l'ouvrage et assure définitivement le règlement des
factures.
Cependant, cette réception peut être provisoire s'il est constaté l'existence de
défauts ou de malfaçon. On parle alors de réception provisoire. Si la réalisation est
conforme à la demande du maître de l'ouvrage des spécifications contenues dans le
cadre la réception définitive est opérée après l'aval d’un organisme technique de
contrôle dûment habilité. Cette procédure concerne surtout les marchés et contrats
impliquant des établissements publics. Cependant, rien ne s'oppose au recours à (
expertise ).
5) Surveillance du chantier
Elle s’exerce en permanence. Elle doit veiller à ce que les travaux soient exécutés
conformément au cahier des prescriptions techniques et aux règles de l’art.
Parfois dans les grands chantiers, la surveillance des travaux est confiée à plusieurs
personnes : certains sont responsables des terrassements, d’autres des ouvrages
etc. Il est nécessaire qu’il y ait un responsable global.
6) La Direction du chantier
Elle est assurée par la personne qu’on nomme généralement « l’ingénieur » dans le
marché, mais celui-ci peut être un technicien expérimenté. La direction est
responsable non seulement de la bonne exécution technique des travaux, mais aussi
financière.
7) Phase de repliement
Une fois les travaux achevés et l'ouvrage réceptionné, l'entreprise est tenue de
quitter les lieux fonctionnels ou opérationnels.
8) Garantie décennale
La garantie décennale est une obligation légale due par l'entreprise au maître
de l’ouvrage. Elle concerne la couverture des risques qui peuvent survenir durant les
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CHAP :ETUDE DE LA MAIN D’ŒUVRE
I-Définition
Le terme main d’œuvre désigne le personnel productif travail sur le chantier ou qui
participe directement à la construction des parties d’ouvrage, comme c’est le cas en
atelier ou en usine de préfabrication ; pour les employées qui préparent les
matériaux, les façonnements.
Dans chaque tranche professionnelle de génie civil (bâtiment et TP), la main d’œuvre
est en plusieurs types.
Il y en a 3 grandes catégories :
les métreurs, les techniciens moyens des services techniques, les agents de
la gestion administrative.
✓ -la main-d’oeuvre ouvrière
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C’est le personnel effectuant les travaux simples nécessitant une spécialisation et
une adaptation préalable sans initiative particulières.
C’est un ouvrier qualifié possédant par formation et par expérience une parfaite
maîtrise de son métier. Il effectue les travaux les plus délicats dans sa spécialité.
Ce sont des ouvriers qui ont une autonomie et à qui on confie des responsabilités.
– Ancienneté : formation
– Hausse du point d’indice : Tous les salaires augmentent en même temps pour
compenser les hausses de prix.
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III-Le Cout de la main d’œuvre
1) Heures supplémentaires :
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majoration du salaire réel, déduction faite de l'indemnité de dépaysement fixée
comme suit :
HS1=8 x 1,15 x SB
HS2= 3 x 1,35 x Sb
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3) Les absences exceptionnelles
Elles ne sont pas déduites du salaire pour des raisons reconnus par l’entreprise
(décès, événements familiaux).
Si on additionne tous ces couts, on obtient le salaire brut à payer par semaine
(S1).
S2=S1+ 2%S1
4) Charges sociales
L’entreprise doit verser pour chaque salaire des charges sociales à la CNSS.
Si on ajoute ce pourcentage au total, on obtient le salaire S3.
S3=S2 + Charges sociales.
5) Indemnités
6) Applications
Cas A SB=250 F/h Cas B SB=300 F/h Cas C SB=300 F/h
✓ 8h/J ✓ 9h/J ✓ 10h/J
✓ CP ✓ CP ✓ CP
✓ Primes 5% ✓ Primes 3% ✓ Primes 8%
✓ Charges 20% ✓ Charges 22% ✓ Charges 24%
✓ Repas 150 F /J ✓ Repas 200 F /J ✓ Repas 150 F /J
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Solution :
Cas A Cas B Cas C
H.N 40 x 250=10 000 40 x 300=12 000 40 x 300=12 000
HS1 - 5 x 1,25x300=1875 8 x 1,25x300
HS2 - - 2 x 1,50=
CP 4 x 250 =1000 4 x 300 =1200 4 x 300 =
S1 10000+1000=11000 - -
S2(Primes) 11000x1,05=11550 - -
S3(Charges) 11550 x 1,2=13550 - -
Indemnités 150 x 5=750 - -
repas
Total/Semaine 14610/semaine -/semaine -/semaine
Total F/h 14610/40=365,25 -/40=- -/40=-
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∑ (CH / nombre d’ouvrier) × catégorie d’ouvrier× nombre
correspondant
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L’organisation des travaux et le choix des équipements et des méthodes de
terrassement s’appuient sur certains principes importants :
o Le coût unitaire des travaux de terrassement doit être le plus bas
possible;
o Le temps requis pour l’exécution du terrassement doit se conformer à
celui qui a été programmé et planifié;
o Les matériaux de remblai doivent être transportés le plus près possible
de leur position finale;
o Les méthodes de terrassement retenues doivent être respectueuses de
la régle-mentation (environnement, signalisation, horaire établi) en
vigueur.
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1.4 Charge utile
La capacité de chargement des équipements de transport est tributaire de trois
paramètres; le volume effectif de la benne de transport, la capacité structurale et
mécanique de l’équipement et au Québec, des restrictions de chargement
notamment lors des périodes de dégel et de gel. Le volume effectif de la benne de
transport se définit selon quatre types de chargement; à ras bord et avec cône de
chargement avec pente de cône de 1 :1, 2 :1 et 3 :1.
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Exemple d’application :Calculez la charge et le volume effectifs de transport pour
un camion 10 roues transportant le gravier humide de l’exemple d’application
précédent sa-chant que la résistance de la suspension limite le chargement à 21
tonnes et que la benne a une capacité de chargement de 14,5 m³ ?
Volume de 21 t de gravier humide w=8% et foisonnée = 21 t ÷ 1,66 t/m³ = 12,65 m³
Charge et volume effectifs = 21 t et 12,65 m³
Pour déterminer le nombre de camions requis pour desservir une chargeuse ou une
pelle mécanique, il faut faire le rapport entre la durée du cycle du camion et le temps
requis pour le charger9. Les chargeuses et les pelles hydrauliques sont des
équipements qui conditionnement souvent le rendement d’un chantier de
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terrassement. L’arrêt ou le ralentissement de ces engins appelés « équipement
critique » se traduit par un ralentissement de la productivité globale d’un chantier. Il
faut donc que les équipements complémentaires comme les camions, les
compacteurs, les pousseurs soient en quantité suffisante pour que la pelle ou la
chargeuse ne soit jamais en situation d’attente. Ainsi, lorsque le nombre de camions
est inférieur à 7, on complète jusqu’à l’unité supérieure. Lorsque le nombre de
camions varie entre 7 et 13, on complète jusqu’à l’unité supérieure et on ajoute un
ca-mion. Finalement, pour des cas plus rares, lorsque le nombre de camions
dépasse 13, il faut compléter à l’unité près et ajouter 2 camions.
ORGANISATION DU TERRASSEMENT
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Cas A par défaut Cas B par excès
La pelle se repose Les camions se reposent
• Nbre de • Nbre de
voyage(Nv)=xh j∕Durée cycle voyage(Nv)=xh j∕Durée cycle
(par défaut) nouveau (nbre C ×TO)
(par défaut)
• Dépenses • Dépenses
= (Durée × loc pelle)+(nbre Camion × = (Durée ×loc pelle)+(nbre
location C×Durée) Camion×location C×Durée)
Choisir la solution la plus économique
1 – INTRODUCTION
Dans le cas des bétonnières la cuve en rotation entraine le béton alors que dans le
cas des malaxeurs, la cuve est fixe en général, le béton étant entrainé par les pales
en rotation. Les malaxeurs permettent d’assurer des débits de béton plus grands et
de garantir une meilleure régularité de la production.
Les centrales à béton représentent un ensemble compact, transportable permettant
le stockage, le dosage et le malaxage des différents constituants du béton. Elles
peuvent être équipées de bétonnières à axe horizontal ou de malaxeurs à axe
vertical.
Dans la suite, nous ne nous intéresserons qu’aux centrales à béton.
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Pour utiliser une centrale à béton sur un chantier, il est cependant nécessaire de
disposer de place (200 à 400 m²) et de libérer un accès pour l’approvisionnement
des silos et parcs ; il faut également prévoir l’installation électrique conséquente (15
kW et 45 A) et le traitement des eaux de lavage par bac de décantation.
27
Si l’option BFC a été retenue par l’entreprise (cf. étude de rentabilité chap. suivant),
le choix du matériel doit être déterminé à partir des hypothèses ci-dessus :
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Avec m%= coefficient de malaxage Ce volume permet de faire le choix de
la bétonnière
En général, les granulats sont stockés en étoile. Ils prennent alors la forme de parts
de cône de rayon R, hauteur H et d’angle au centre .
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Les BPE sont fabriqués dans des centrales à béton de forte capacité. On distingue
deux types de centrales :
✓ les centrales de malaxage (95% du parc) : le brassage du béton est effectué
dans un malaxeur à poste fixe puis ce dernier est chargé dans les camions de
livraison
✓ les centrales de dosage (5% du parc) : les bétonnières portées se chargent de
malaxer les différents constituants préalablement dosés.
La livraison s’effectue par l’intermédiaire de camions toupies (de 6 à 10 m3) dont le
délai de transport est limité à 1h30 entre la fabrication de la gâchée et la mise à
disposition sur le chantier (durée variable en fonction de la température).
La mise en place dans les coffrages doit alors se faire dans les 30 minutes suivant
l’arrivée du camion toupie.
On distingue les camions toupies classiques, les camions toupies avec tapis
transporteur (l < 16 m), les camions toupies avec une petite pompe à béton :
l’utilisation de ces camions peut soulager la charge de grue.
Un des avantages du BPE est que l’entreprise commanditaire définit ces besoins et
n’est donc pas responsable des problèmes du produit livré : slump inadéquat,
résistance inférieure à celle demandée, délai de livraison > 1h30…
On distingue deux types de BPE :
✓ les Bétons à Caractères Normalisés (BCN) qui sont désignés à la
commande pardes caractères garantis (consistance, résistance garantie,
caractères supplémentaires imposés par le client) ; mais le producteur
conserve l’initiative de la composition dans les limites fixées par la norme NF
P-18-305,
✓ les Bétons à Caractères Spécifiés (BCS) dont l’ensemble des critères sont
définispar le client
Les BPE doivent répondre aux exigences de la norme NF EN 206 - 1. Cette norme
classe les BPE en deux catégories :
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Exemple : CPJ-CEM II/A 42,5 ou CPA-CEM I + V
✓ la granularité désignée par la dimension D du plus gros grain en mm
Exemple : 0/20
✓ la consistance mesurée au cône d’Abrams désignée soit par l’affaissement
mesuré au cône, soit par la lettre correspondant à une classe de consistance
Le transport des BPE est assuré par des bétonnières portées (ou camions toupies)
avec cuve tournante à axe incliné, de forme cylindro-conique ou biconique.
Les palettes hélicoïdales à l’intérieur de la cuve assurent l’agitation pour éviter la
ségrégation du béton.
La vidange est obtenue par inversion du sens de rotation de la cuve.
La durée cumulée du transport et de l’attente éventuelle sur chantier ne doit pas
dépasser 2 heures.
Les rajouts d’eau sur chantier par l’utilisateur de BPE sont strictement interdits.
Le déchargement se fait :
✓ par goulotte adaptée à la sortie de cuve
✓ à l’aide de tubes emboités qui permettent de prolonger le rayon d’action de la
goulotte de 4 à 5 m en contrebas
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✓ au-delà, des tapis transporteurs permettent de décharger jusqu’à 10 m du
camion et sur des hauteurs de 5 à 6 m
✓ en cas d’accès difficile, un camion-pompe permet de livrer le béton à des
distances dépassant 150 m et sur des hauteurs de 100 m et plus.
Ce sont les frais des matériaux (granulats, eau, ciment, adjuvants), de l’énergie
consommée, du temps passé par le bétonnier pour réaliser un mètre cube de béton.
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NB : Pour unevaleurde béton inférieur au seuil de rentabilité, il faut choisir le
BPE et au-delà, il faut choisir le BFC
33
Exercice d’application : Seuil de rentabilité
EXEMPLE : CONSTRUCTION DE 84 LOGEMENTS
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1 Transport u 1 225 000
2 Main d’œuvre h 20 38 400
3 Béton m3 2 137 700
4 Acier kg 100 2 316
III Repliement : Centrale
1 Main d’œuvre h 30 38 400
2 Transport u 1 450 000
IV REPLIEMENT :2EME SILO
1 Main d’œuvre h 10 38 400
2 Transport u 1 450 000
3 Location : Centrale à béton mois 7 6 300
000
Montant total des frais fixes b =
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CHAP :ETUDE D’UNE OFFRE
I-Définition
1) Temps unitaire
Le temps unitaire est le temps élémentaire pour exécuter une unité de tache
comme s’il n’y avait qu’un seul ouvrier.
Tu=1/Rd
Il s’exprime en heure par unité de tache. Résultat donné au centième.
Importance d’un bon TU :
✓ Respect du délai d’exécution du chantier ;
✓ Estimer le cout de la construction ;
✓ Prévoir le nombre d’ouvrier sur le chantier.
2) Rendement
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C’est la quantité de tache exécuté par unité de temps.
Rd=1/Tu
o Rendement de l’équipeRdéq=1∕ Tu eq
o Rendement individuel=Rendement de l’équipe/ nombre d’ouvrier
o Rendement journalier=Rd horaire × nbre d’heure de travail par jour
Encore appelé quantome d’heure, crédit global d’heure, il est égal au nombre
d’heure total nécessaire pour exécuter une tache complète. Le cout en heure
s’exprime toujours en heure.
C’est le nombre d’heure écoulé entre le début et la fin de la tâche. Elle s’exprime
en jour si le nombre d’heure de travail est supérieur à 8 h.
5) Temps improductifs
Les temps improductifs correspondent aux pertes de temps prévisibles, car elles
découlent de certaines obligations légales ou contractuelles telles que les clauses
contenues dans les conventions collectives.
(Exemple : Temps de déshabillage sur le chantier, temps perdu pour la paye,
etc.)
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II-EVALUATION DU COUT D’UNE CONSTRUCTION
A-METHODE SIMPLIFIEE
Pour l’élaboration rapide du devis estimatif sans étude complète, on utilise les prix
unitaires forfaitaires adopté à chaque ouvrage élémentaire entrant dans la
construction. Ce prix unitaire est d’après l’expérience de l’entreprise et comprend
les matériaux, le matériel et la main d’œuvre.
Une construction engendre des couts qui ne sont pas liés directement aux ouvrages
élémentaires (installation du chantier, fonctionnement de l’entreprise…)
On peut utiliser un coefficient global qui permet de tenir compte de tous ces
autres couts. Ce coefficient est propre à chaque entreprise selon les couts et le type
de projet (1,3 à 1,5).
PVHT=Ds x Cg
1) Cout de réalisation
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C’est l’argent qui n’est pas de boursé sur le chantier non compris dans le
déboursé total (DT) mais il faut en tenir compte dans le prix de revient de la
construction si non l’entreprise ne pourra plus fonctionner ;
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✓ Les frais de siège ou frais de siège social
Ils comprennent l'ensemble des dépenses qu'il n'est pas possible d'imputer
directement au compte d'exploitation des différents chantiers et qui,
naturellement, ne figurent pas dans les « frais industriels »
(Exemple : Frais de direction, honoraires, frais de bureau di siège, assurances,
etc.).
3) PVHT et PVTTC
Le prix de vente hors taxes (PVHT) est la part qui revient à l’entreprise. Il
comprend :
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PVHT=PR+B
Le prix de vente toutes taxes comprises est le prix payé par le client.
PVTTC=PVHT+TVA
1 2 3 4 5
Matériaux : (sable, gravier, ciment, acier, coffrage, M3 ou Matériaux Valeur HT Part de matériaux
eau etc ….) m2 ou élémentaires rendu sur = (3) x (4)
kg chantier
etc.
FC =
DT= ∑DS+FC =
FG =
PR=DT+FG =
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Marge bénéficiaire =
PVHT=PR+B =
Taxes =
PVTTC= PVHT+Taxes =
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CHAP : LES PLANNINGS
I-GENERALITES
1) Définition
2) But
a-Plannings prévisionnels
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✓ Planning de soumission
✓ il est élaboré par l'entrepreneur au moment de la soumission
✓ il tient compte des contraintes de délais du planning du maître d'œuvre
✓ il tient compte des liens logiques entre les différentes tâches par corps d'état
✓ il propose un séquencement des tâches selon le savoir-faire et les moyensde
l'entreprise.
b) Planning d'exécution
La relative facilitée de lecture des diagrammes GANTT en a fait un outil utilisé dans
la quasi-totalité des projets. Il est utilisé dans la plus part des logiciels de gestion de
projet tels que Microsoft Project, GANTT-Project etc.
46
- En ordonnées : les différentes tâches (ou postes de travail)
Le temps estimé pour chaque tâche se modélise par une barre horizontale dont
l’extrémité gauche est positionnée sur la date prévue de démarrage et l’extrémité
droite sur la date prévue de fin de réalisation.
3) Construction du GANTT
- On identifie les tâches sans antécédent et on les trace dans la zone de planification
en fonction de leur date de début et de fin ;
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- On identifie ensuite les tâches dont les antécédents sont exclusivement les tâches
précédentes et on les place sur le diagramme ;
- On continue ainsi jusqu’à ce que toutes les tâches soient représentées dans la
zone de planification ;
4) Avantages :
1. Facile à établir
2. Facile à lire
3. Compréhensible par chacun, sans formation spéciale
Inconvénients :
Difficulté de représentation de tous les rapports entre activités multiples
C’est une méthode mise au point aux USA en 1958 par Willard FRAZARD.
1) SYMBOLIQUE DU PERT:
La méthode PERT comme dit, s’attache surtout à mettre en évidence les liaisons qui
existent entre les différentes tâches du projet et à définir le chemin dit « critique ».
48
Représentation d’une étape (début ou fin d’une tâche) avec son numéro
2) Les tâches
On représente les tâches par des flèches. La longueur des flèches n’a pas de
signification; il n’y a pas de proportionnalité dans le temps.
3) Les étapes
4) Les règles
Une tâche suivante ne peut démarrer que si la tâche précédente est terminée.
Deux tâches qui se succèdent immédiatement sont représentées par des flèches qui
se suivent.
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Deux tâches C et D qui sont simultanées (c’est à dire qui commencent en même
temps) sont représentées de la manière suivante:
Deux étapes E et F qui sont convergentes (c’est à dire qui précèdent une même
étape G) sont représentées de la manière suivante:
Parfois, il est nécessaire d’introduire des tâches fictives (Trait en pointillé). Une tâche
fictive a une durée nulle. Elle ne modifie pas le délai final. Par exemple, si la tâche K
succède aux tâches H et J, et que la tâche L succède seulement à la tâche H, on
représentera le problème de la manière suivante:
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a) Règles fondamentales:
Pour commencer, il faut lister les différentes opérations qui permettent la réalisation
du projet ainsi que leur durée (dans certains projets, il est également nécessaire de
déterminer les ressources nécessaires pour accomplir les tâches). Chaque tâche
sera codifiée afin d’alléger la représentation graphique du réseau.
Le plus simple est de regrouper toutes ces informations sous la forme d’un tableau.
On pourra utiliser la « méthode des rangs » qui consiste à affecter chacune des
tâches d’un rang dans le déroulement des travaux (tâche sans antécédent de rang 1;
tâche ayant pour dernier antécédent « n » de rang n+1,.etc.
Le graphe sera ensuite soit directement saisi (utilisation d’un logiciel de planification),
soit construit manuellement tâche après tâche sous forme d’avant-projet mis en
forme sur des feuilles pré-quadrillées sur lesquelles on aura préalablement reporté
51
les numéros de rangs. En cas de saisie informatique, il arrive que le coordonnateur
choisisse d’effectuer au préalable une mise en forme papier (avant projet sans lien ni
durées).
Tâche(s) Tâche(s)
immédiatement Tâche à réaliser immédiatement
antérieure(s) postérieure(s)
6) CALCULS DU RESEAU
a) Définitions
➢ La date de début au plus tôt d’une tâche: il s'agit de la date à laquelle la
tâche pourra être commencée au plus tôt, en tenant compte du temps
nécessaire à l'exécution des tâches précédentes.
Elle est obtenue en cumulant la durée des tâches qui précèdent sur la séquence la
plus longue. Donc, pour déterminer la date au plus tôtd'une tâche, il faut parcourir le
diagramme de gauche à droite et calculer le temps du plus long des chemins menant
du début du projet à cette tâche.
Date au plus tôt de la tache j = Max( date au plus tôt de i + Durée Ti,j) pour tous les
prédécesseurs i de j.
➢ Les dates au plus tard : il s'agit de la date à laquelle une tâche doit être
commencée à tout prix si l'on ne veut pas retarder l'ensemble du projet, c'est-
à-dire remettre en cause la durée optimale de sa fin.
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la tâche dont on calcule la date au plus tard. S'il y a plusieurs sous-chemins, on
effectue le même calcul pour chacun et on choisit la date la plus petite.
On initialise à l’étape terminale, le dernier sommet par la date au plus tard = date au
plus tôt.
Date au plus tard i = Min (Date au plus tard de j – durée Ti,j) pour tous les
successeurs j de i.
Pour toutes les tâches du chemin critique, les dates au plus tôt et au plus tard
coïncident.
➢ La marge totale : La marge totale d'une tâche correspond au retard que l'on
peut prendre à sa mise en route ou au cours de son exécution sans que cela
change la durée totale du projet, mais qui remet en cause le calendrier des
tâches qui suivent.
C’est la différence entre la date au plus tôt et la date au plus tardd'une tâche.
MARGE TOTALE = DATE DE FIN AU PLUS TARD - DATE DE DEBUT AU PLUS
TOT - DUREE DE LA TACHE
➢ La marge libre sur une tâche est le retard que l’on peut prendre dans la
réalisation d’une tâche sans retarder la date de début au plus tôt de toute
autre tâche qui suit.
MARGE LIBRE = DATE DE FIN AU PLUS TOT - DATE DE DEBUT AU PLUS
TOT - DUREE DE LA TACHE
b) EXEMPLE
Il est demandé d’établir le réseau Pert du listing suivant, d’en établir les diagrammes
GANTT et GANTT lié.
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LISTING DES OPERATIONS A ORDONNANCER
2 Néant A 1
3 A B 2
4 B C 3
8 A D 2
5 DLM E 4
4 DLM F 4
2 H G 3
7 A H 2
2 CE I 5
9 DLMG J 4
2 FIJ K 6
3 H L 3
2 B M 3
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SOLUTION
Repère Durée Plus tôt Plus Plus tôt Plus Totale Libre
tard tard
2 0 0 2 2 0 0
B 3 2 2 5 10 5 0
C 4 5 10 17 19 10 8
D 8 2 2 12 12 2 2
55
E 5 12 12 17 19 2 0
F 4 12 12 21 21 5 5
G 2 9 9 12 12 1 1
H 7 2 2 9 9 0 0
I 2 17 19 21 21 2 2
J 2 21 21 23 23 0 0
K 2 21 21 23 23 0 0
L 3 9 9 12 12 0 0
Chemin critique : A, H, L, J, K
56
PLANNING GANTT LIE
57
CHAP :ORGANISATION DE CHANTIER
1-GENERALITES
Un plan d’installation de chantier (P.I.C.) est généralement établi à partir d’un plan
masse et définit les matériels « fixes » nécessaires à la réalisation des ouvrages et
les cantonnements pour accueillir le personnel du chantier. Il sert aussi à obtenir:
- les autorisations d’installations de grues, de survol des grues sur les terrains ou les
bâtiments voisins, de travaux sur la voie publique, de déviation de voie, etc.,
émanant des services techniques des mairies ou des préfectures de police, - les
autorisations d’installer le chantier suivant les règles d’hygiène et de sécurité des
services de l’inspection du travail.
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o humains : rendez-vous, accident,
o matériels : livraison, déplacements,
o réseaux : fuites, pannes, raccordements utilisation de grillages
avertisseurs et tubes de couleurs normalisées
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Un plan d’installation de chantier doit faire apparaître en plus des postes principaux
définis ci-dessus, la position :
o des obstacles naturels (végétation, roche) et industriels (poteaux,
regards),
o du panneau de chantier (N° permis de construire, noms des maîtres
d’oeuvre et d’ouvrage, noms et qualités des entreprises, délais,
coûts…), • des accès et des voies de circulation,
o de la benne à gravas
o du poste de lavage éventuel des camions...
5- LE BILAN FINANCIER
Le déroulement des travaux doit faire l'objet d'un suivi financier, celui-ci
impliquant que soient faites des prévisions de paiement des entreprises, en fonction
de l'avancement des travaux. Cet échéancier de versement des acomptes est utile
au maître de l'ouvrage afin qu'il prévoie le déblocage des sommes en temps voulu, et
aux entreprises pour leur prévision de trésorerie.
Le responsable de la maîtrise d'oeuvre durant les travaux devra veiller à ce que le
coût réel des travaux ne dépasse pas le montant prévisionnel.
Très tôt, ce responsable devra prendre connaissance de ce montant prévisionnel,
puis du bilan de l'opération établie sur les bases des montants de marché.
Il devra s'apercevoir que le coût des travaux s'incère au sein d'un ensemble de
dépenses et qu'un dépassement de coût n'est pas possible, sauf dans une marge
étroite qu'il devra connaître.
8- LE CERTIFICAT DE CONFORMITE
A l'achèvement de l'opération de construction, la conformité des travaux avec la
projection établie par le permis de construire est constatée par un certificat de
conformité. Le certificat de conformité est une opération de contrôle fondée sur la
comparaison entre l'intention et la réalisation finale. Le certificat de conformité, bien
que souvent mal connu, est obligatoire.
La procédure d’établissement du certificat de conformité est bien précise. Elle met en
présence les différents intervenants dans l’opération de construction.
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signifier aussi l’entrepreneur. La question, dans ce dernier cas, prend une autre
dimension.
Le recollement est une opération de contrôle fondée sur la comparaison entre
l’intention et la réalisation finale.
a) RECEPTION PROVISOIRE
Lorsque tous les travaux sont entièrement achevés, l'architecte en fait la
réception provisoire avant de les livrer à son client ( maître de l'ouvrage ).
La réception provisoire marque une date à partir de laquelle les entrepreneurs ont le
droit d’encaisser la totalité du montant global des travaux à l’exception de la retenue
de garantie.
Pour les travaux de faible importance, un procès-verbal de réception provisoire est
établi et signé par le maître de l'ouvrage, l'architecte et les intéressés.
Il est nécessaire d'avoir , pour tous les travaux, la date de réception provisoire qui est
un élément référentiel important car pendant une année l’entrepreneur demeure
responsable de ces ouvrages et tenu de les entretenir jusqu'à la réception définitive.
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Pendant un an, le bâtiment est mis sous surveillance. Toutes les malfaçons du petit
oeuvre doivent être signalées et réparées et sont à la charge des entrepreneurs.
b) RECEPTION DEFINITIVE
Un an après la réception provisoire, le procès-verbal faisant foi, et lorsque
toutes les malfaçons auront été réparées et que la construction s’est bien comportée
et avérée conforme aux clauses des cahiers des charges, l'architecte procède à la
réception définitive.
Le maître de l'ouvrage, ayant assisté à la réception définitive et reconnu que la
construction est en bon état et conforme aux cahiers des charges, restitue la retenue
de garantie à l'entrepreneur.
Cependant, la responsabilité de ce dernier reste établie pour dix ans pour le gros
oeuvre.
La responsabilité décennale :
→ 1 ° - La responsabilité décennale est comme son nom l'indique, une responsabilité
qui s'étend durant et à travers dix ( 10 ) ans. Elle est considérée comme une
responsabilité civile et comme une responsabilité contractuelle.
→2° - La responsabilité civile est une sanction qui consiste dans l'obligation de
réparer un dommage par l’auteur de ce dommage. En termes simples, l’auteur du
dommage doit réparation à la victime de ce dommage.
→3° - La responsabilité civile contractuelle est celle issue de l'inexécution ou la
mal- exécution des obligations contenues dans le contrat.
Dans le cas qui nous intéresse, la responsabilité décennale à trait à l’inexécution de
l'entreprise ou à la malfaçon dans l’exécution des travaux, tels que projetés dans le
cahier des charges ; ce qui a causé un dommage au Maître de l'ouvrage, et ce
pendant la durée de validité qui est de 10 ans.
→ 4 ° - La responsabilité civile suppose l'existence de trois éléments : la faute, la
causalité, le dommage. La responsabilité civile est établie par l'existence d’un
dommage du fait de la faute de son auteur.
→ 5 ° - Pour la réparation du dommage, il faut prouver la faute c’est- à- dire que
l'entrepreneur est à l'origine du dommage.
La responsabilité civile n'exclut pas la responsabilité pénale de l'auteur de la faut
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CHAP :NOTION DE PREFABRICATION
PREFABRICATION
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9– PLANNINGS PARTICULIERS
9-1- Courbes de production :
Elles sont élaborées afin d’optimiser la réalisation d’éléments préfabriqués.
On élabore en général 3 courbes pour visualiser la production complète :
- Courbe de préfabrication: A un instant donné, on peut visualiser le nombre
d’éléments préfabriqués.
- Courbe de pose: A un instant donné, on peut visualiser le nombre d’éléments
posés.
- Courbe d’évolution des stocks: Par déduction des deux autres courbes, on
détermine le stock d’éléments.
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TABLEAUX DE SYNTHESE
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Tableaude ventilation des matériaux
Béton de propriété X X X
Coffrage fondation X
Béton fondation X X X X
Béton banché X X X X
Banche X
Béton escalier X X X X
Coffrage escalier X
Totaux
Ciment
Sable
Gravier
74
Bois
Fer
75