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Liste des 88 constellations modernes

Une constellation est un groupe d'étoiles formant une figure conventionnelle, utilisée pour l'orientation et le repérage. L'Union astronomique internationale a défini 88 constellations modernes, réparties entre les hémisphères nord et sud, dont beaucoup proviennent des civilisations anciennes. L'histoire des constellations inclut des contributions de cultures diverses, notamment les Grecs et les astronomes arabes, et a évolué avec de nouvelles découvertes à partir du XVIIe siècle.

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Liste des 88 constellations modernes

Une constellation est un groupe d'étoiles formant une figure conventionnelle, utilisée pour l'orientation et le repérage. L'Union astronomique internationale a défini 88 constellations modernes, réparties entre les hémisphères nord et sud, dont beaucoup proviennent des civilisations anciennes. L'histoire des constellations inclut des contributions de cultures diverses, notamment les Grecs et les astronomes arabes, et a évolué avec de nouvelles découvertes à partir du XVIIe siècle.

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Constellation

Une constellation est un « groupe d'étoiles voisines sur la sphère


céleste, présentant une figure conventionnelle déterminée, à
laquelle on a donné un nom particulier » ; c'est aussi une « région
du ciel conventionnellement délimitée qui inclut ce groupe
1
d'étoiles » .

De nombreuses cultures ont imaginé des formes en reliant certaines


étoiles par des lignes imaginaires. Ils les ont associées à des
mythes.
Ces constellations ont aussi servi aux repérages céleste et terrestre,
ainsi qu'à l'orientation des marins.

Une constellation est généralement plus complexe qu'un astérisme


qui peut représenter une partie seulement d'une constellation ou
2, 3, 4, 5
appartenir à plusieurs constellations .

Les étoiles des constellations nous paraissent groupées dans le ciel


nocturne mais, en réalité, elles sont généralement très éloignées les
Constellations de l'hémisphère nord.
unes des autres ; on peut s'en persuader en effectuant ce voyage
imaginaire vers la constellation d'Orion (dans cette animation les
6
distances ont été respectées ).

Sauf mention contraire, ici, le terme de constellation se réfère aux


constellations modernes. Actuellement, l'Union astronomique
internationale (UAI) divise le ciel en 88 constellations avec des
limites précises, afin que tout point du ciel appartienne à une
7
constellation et à une seule . Ces 88 constellations sont réparties
en deux groupes, 44 pour chaque hémisphère terrestre, nord
(boréales) et sud (australes). Les constellations boréales sont les
plus anciennes et correspondent aux civilisations mésopotamiennes
et méditerranéennes. Elles nous ont été transmises par les Grecs
puis les Romains. Les constellations australes n'ont été nommées
par les astronomes occidentaux qu'à partir du XVIIe siècle.

Constellations de l'hémisphère sud.


Sommaire
Constellations occidentales et modernes
Historique
Ier siècle : les constellations d'Ovide
IIe siècle : les constellations de Claude
Ptolémée
XVIIe siècle : Hémisphère sud
XXe siècle : Constellations de l'UAI
Liste
Constellations chinoises
Mouvement et position
Zodiaque
Annexes
Sources antiques Constellation de la Grande Ourse.
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes
Notes et références
Notes
Références

Constellations occidentales et modernes


Vue d'artiste de la constellation de la
Grande Ourse, l'une des
constellations les plus connues de
Historique
l'hémisphère nord.

L'origine des constellations est en Mésopotamie.

Le Lion, le Taureau et le Scorpion existaient déjà (pas forcément sous ces noms) en Mésopotamie vers
4 000 avant notre ère [réf. nécessaire].

En Grèce, l'une des plus anciennes représentations se trouve sur un vase grec datant de 625 avant notre
8
ère .

Près de la moitié des constellations modernes proviennent des astronomes grecs.


Dès le IXe siècle avant notre ère, Homère mentionne la constellation d'Orion dans l'Odyssée [réf. nécessaire].

Au IIIe siècle BCE, Aratos de Soles fixa l'essentiel des noms de constellations. Ils seront repris par
Ptolémée [réf. nécessaire].

er
I siècle : les constellations d'Ovide

Ovide, Fastes III, 407-414 : Ampélos, amant de Dionysos qui, après un accident tragique,
le transforme en constellation.

Ovide, (volume 7) : la Vigne, placée sur une des ailes de la Vierge. Elle se lève le 3 des
nones, le même jour que se couche le Bouvier.

e
II siècle : les constellations de Claude Ptolémée

Au IIe siècle, Claude Ptolémée, dans son Almageste, groupe


1 022 étoiles en quarante-huit constellations. Cette œuvre sera la
base de travail des astronomes occidentaux jusqu'à la fin du
Moyen Âge. Cependant, cette liste ne comprend que les étoiles
visibles d'Alexandrie où Ptolémée faisait ses
observations [réf. nécessaire].

En plus des douze constellations du Zodiaque (le Bélier, le


Taureau, les Gémeaux, le Cancer, le Lion, la Vierge, la Balance, le
Scorpion, le Sagittaire, le Capricorne, le Verseau et les Poissons),
9
Ptolémée en inventorie trente-six [source insuffisante] :

Andromède (la princesse) ; l'Éridan (le


l'Aigle ; fleuve) ;
l'Autel ; la Flèche ; Dessin de la constellation de Céphée
le Grand dans un manuscrit des poèmes
le Navire Argo, de nos jours
Chien ; d'Aratos du IXe siècle.
divisé en :
la Grande
la Carène, Ourse ;
la Poupe et Hercule
les (l'homme fort) ;
10
Voiles [source insuffisante] ; l'Hydre ;
la Baleine ; le Lièvre ;
le Bouvier ; le Loup ;
Cassiopée (la reine) ; la Lyre ;
le Cocher ; Ophiuchus (le
le Centaure ; serpentaire, le
Céphée (le roi) ; porteur du
Serpent) ;
le Corbeau ;
Orion (le
la Coupe ; chasseur) ;
la Couronne australe ; Pégase (le
la Couronne boréale ; cheval ailé) ;
le Cygne ; Persée (le
le Dauphin ; héros) ;
le Dragon ; le Petit
Cheval ;
le Petit Chien ;
la Petite
Ourse ;
le Poisson
austral ;
le Serpent
le Serpent
(divisée
aujourd'hui en
deux parties, la
Queue et la
Tête du
Serpent, par
l'entreposition
d'Ophiuchus) ;
le Triangle.

Les quarante-huit constellations inscrites par Ptolémée dans son Almageste seront utilisées pendant plus de
1 000 ans en Occident.

La constellation Antinoüs, inventée sous le règne de l'empereur romain Hadrien à partir d'une partie de la
constellation de l'Aigle (Ptolémée), sera supprimée par l'UAI en 1930.

Mis à part l'immense Navire Argo, découpé plus tard en trois puis quatre constellations, les constellations
de Ptolémée seront toutes adoptées sans modification par l'UAI, qui en définira cependant les contours
précis. En effet, les délimitations des constellations n'ont pas été fixées à l'époque antique; seule
l'appartenance des étoiles brillantes l'ont été. Par la suite, Johann Bayer puis John Flamsteed recensèrent les
étoiles moins brillantes dont ils décidèrent de la constellation d'appartenance (voir Désignation de Bayer et
Désignation de Flamsteed). Les délimitations modernes des constellations ont été élaborées afin de
préserver les appartenances de l'ensemble des étoiles catalogués par Bayer puis Flamsteed.

L'Almageste de Ptolémée passa dans les mains des astronomes arabes qui complétèrent ses observations,
ajoutant quelques constellations qui ne sont plus utilisées actuellement, rallongeant certaines (comme
l'Éridan) afin de mentionner des étoiles visibles depuis les latitudes plus australes que celle d'Alexandrie.

En Europe, l'Almageste s'était perdu. Ce n'est qu'à la fin du Moyen Âge que les astronomes, à partir de
traductions arabes du latin, purent l'étudier, en même temps qu'un certain nombre d'observations des
astronomes arabes.

e
XVII siècle : Hémisphère sud

À partir du XVIIe siècle, lorsque les Européens partent explorer les


mers de l'hémisphère sud, ils découvrent de nouvelles étoiles qui
n'étaient mentionnées dans aucune constellation connue.

En 1603, l'astronome allemand Johann Bayer publie


l'Uranometria, le premier atlas astronomique couvrant toute la
sphère céleste. Il contient, outre les constellations de Ptolémée,
douze nouvelles constellations visibles dans l'hémisphère sud. Ces
constellations ont vraisemblablement été cartographiées par les
navigateurs hollandais Pieter Dirkszoon Keyser et Frederick de Les constellations australes,
Houtman, qui ont fait bénéficier Bayer de leurs découvertes : dessinée par Johann Bayer dans son
Uranometria en 1603.
le Caméléon ;
la Colombe ;
la Dorade (espadon) ;
la Grue ;
l'Hydre mâle ;
l'Indien ;
l Indien ;
l'Oiseau de paradis ;
le Paon ;
le Phénix ;
le Poisson volant ;
le Toucan ;
le Triangle austral.

Ces nouvelles constellations, aux noms


exotiques, arrivèrent les premières sur un
planisphère céleste encore vierge et connurent un
tel succès qu'elles sont toujours utilisées de nos
jours.

Elles témoignent également d'un changement de


perception dans ce qu'est une constellation. Les
Grecs anciens divisaient le ciel en deux parties :
les constellations et les espaces entre celles-ci qui Dessin des constellations de l'hémisphère sud, 1661
étaient censés n'appartenir à aucune. Johann
Bayer, en produisant une carte du ciel pour
chaque constellation, commence à rattacher tout point du ciel à une constellation donnée.

À partir de la publication de l'Uranometria, les astronomes européens vont tenter d'imposer leurs créations,
sans toutefois rencontrer le même succès que Bayer.

En 1624, l'astronome allemand Jakob Bartsch définit cinq nouvelles constellations. Les constellations de la
Licorne, de la Girafe et de la Croix du Sud nous sont restées; celles du Tigre et du Jourdain ne seront pas
retenues.

Vers la même époque, Tycho Brahe élève au rang de constellation l'astérisme de la Chevelure de Bérénice.

En 1627, Julius Schiller publie le Coelum Stellatum Christianum, un atlas stellaire où les constellations sont
renommées d'après des personnages ou des événements bibliques. Cette tentative de « christianiser » le ciel
restera vaine.

En 1643, Anton de Rheita imagine une Figure de Jésus entre le Lion et l'Hydre, une Mouche près du
Bélier, rebaptisée Fleur de lys sous Louis XIV. Les courtisans se prennent au jeu : en France, Augustin
Royer utilise un groupe d'étoiles qu'il nomme le Sceptre entre Andromède, Céphée et Pégase. En Prusse,
l'astronome royal Gottfried Kirch crée un second Sceptre sous l'Éridan afin de lui donner la réplique. Ces
revendications de prestige ne s'imposent pas dans la communauté des astronomes.

Vers 1690, Johannes Hevelius, bourgmestre de Dantzig, propose plusieurs constellations :

les Chiens de chasse ;


l'Écu de Sobieski ;
le Lézard (en lieu et place du Sceptre d'Augustin Royer) ;
le Lynx (car ses étoiles sont, pour paraphraser Hevelius, si faibles qu'il faut des yeux de
lynx pour les voir) ;
le Petit Lion ;
le Petit Renard (originellement le Renard à l'oie, décrit comme un renard qui s'enfuit en
emportant une oie dans sa gueule) ;
le Sextant.
Ces dénominations, non rattachées à un quelconque souverain,
modestes, auront finalement plus de succès que toutes les autres et
subsisteront jusqu'à notre époque.

Dans son ouvrage Coelum australe stelliferum (1763), Nicolas-


Louis de Lacaille référence plusieurs nouvelles constellations afin
de compléter les espaces de ciel encore vierges de toute
dénomination :

la Boussole ;
le Burin ; Le Petit Renard et l'Oie, dessinés par
le Compas ; Johannes Hevelius dans son
Uranographia, vers 1690.
le Fourneau ;
l'Horloge ;
la Machine pneumatique ;
le Microscope ;
la Mouche ;
l'Octant ;
le Peintre (originellement le Chevalet du peintre) ;
la Règle ;
le Réticule ;
le Sculpteur ;
la Table (originellement la Montagne de la Table,
depuis laquelle il avait effectué ses observations) ; Planisphère des étoiles australes
le Télescope. dressées par Mr l'Abbé de la Caille,
Atlas Coelestis, 1776.
Les noms choisis reflètent les idées de l'époque, plus portées vers
la science et les techniques que vers l'aventure et la mythologie. En
outre, La Caille démantèle le Navire Argo en trois constellations plus petites afin de le manier plus
facilement. A la même époque (fin XVIIIe), d'autres constellations ont eu l'honneur des cartes mais n'ont pas
été retenues : ainsi l'Aérostat de Lalande ou le Quadrant qui, bien qu'oublié, a donné son nom à l'essaim
d'étoiles filantes des Quadrantides. Ce sont ainsi quarante-quatre constellations éphémères qui ont
brièvement figuré sur les cartes.

e
XX siècle : Constellations de l'UAI

Dans les années 1920, l'Union astronomique internationale décide de mettre de l'ordre dans les
constellations et d'en définir rigoureusement les limites. L'atlas officiel des constellations, défini en 1930 par
Eugène Delporte, divise le ciel suivant le système de coordonnées équatoriales, divisant le ciel suivant des
11
lignes d'ascension droite et de déclinaison . Déterminées à l'aide des coordonnées de l'époque B1875.0,
les limites des constellations ne sont plus parfaitement horizontales et verticales sur une carte du ciel
moderne en raison de la précession des équinoxes (cf. #Mouvement et position).

Le tracé est fait de manière à respecter les appartenances des différentes étoiles brillantes à leur constellation
traditionnelle. Dans la mesure du possible, le rattachement d'étoiles ou d'objets célestes plus faibles, qui
avaient été cités dans la littérature scientifique, est également respecté. De ce fait, ces limites sont parfois
très tortueuses, poussées d'un côté ou de l'autre pour inclure telle étoile et laisser telle autre dans la
constellation voisine.
Liste

Constellations chinoises
À l'instar des astronomes grecs, les astronomes chinois ont
regroupé certaines étoiles en constellations, d'abord sur la zone de
l’écliptique, de manière analogue au Zodiaque occidental, puis sur
l'ensemble du ciel. Les vingt-huit constellations (ou astérismes) de
la zone écliptique sont appelées maisons lunaires. Elles sont
divisées en quatre zones de sept astérismes, correspondant aux
quatre animaux de la symbolique chinoise (Dragon azur à l'est,
Oiseau vermillon au sud, Tortue noire au nord et Tigre blanc à
La constellation d'Orion,
l'ouest). Contrairement au zodiaque, ces astérismes sont de taille
schématisée et montrant ses étoiles
extrêmement variable ; leur origine est à l'heure actuelle inconnue.
principales et ses limites actuelles.
Par la suite, l'ensemble de la sphère céleste visible depuis le monde
chinois (soit tout ce qui se trouve à une déclinaison supérieure à
-55 degrés environ) a été nanti d'astérismes. Contrairement à la méthode occidentale qui a peuplé le ciel de
personnages et créatures mythiques, les chinois ont figuré le ciel à l'image de leur société, avec divers palais
(Ziwei, Taiwei) habités de différentes classes de la cour et de la société chinoise. Certains détails
pittoresques y sont même inclus tels l'astérisme Ce, représentant des latrines et l'astérisme Tianshi,
représentant les excréments destinés à être utilisés pour l'agriculture.

L'origine des maisons lunaires est très ancienne. Leur antériorité manifeste sur le reste du ciel chinois est
vraisemblablement due à leur nécessité pour établir un calendrier, la place du Soleil dans ces astérismes
étant un moyen de repérer le cycle des saisons. Les autres astérismes ont semble-t-il été bâtis vers la fin du
e
III siècle avant notre ère. Trois traités astronomiques les décrivent : le Shi Shi, le Gan Shi et le Wuxian Shi,
qui ont semble-t-il été écrits dans cet ordre. Les astérismes du Shi Shi comprennent la quasi-totalité des
astres les plus brillants, contrairement à ceux des autres traités qui ont été introduits peu après pour
compléter les précédents et peupler les zones encore vides d'astérismes. Le Wuxian Shi fait régulièrement
référence au Gan Shi alors que le contraire n'est pas vrai, ce qui assure l'antériorité de ce dernier.

La composition exacte de ces astérismes n'est pas établie avec certitude. En général, seule la position de
l'une des étoiles des astérismes, appelée étoile référente, est donnée dans les traités astronomiques, et de
façon relativement imprécise parfois. Le reste de l'astérisme est déduit de nos jours à l'aide des cartes du ciel
en provenance du monde chinois, cartes dont la précision est approximative et qui fait rarement la
distinction entre les différentes magnitudes apparentes des étoiles les composant.

Ce sont en tout environ deux-cent-quatre-vingts astérismes qui peuplent le ciel chinois, un nombre
notablement plus grand que celui des constellations occidentales. Certains astérismes sont très vastes,
notamment ceux représentant les murs d'enceinte des différents palais (tels Tianshi). D'autres sont bien plus
petits, se restreignant parfois à une seule étoile (Dajiao, par exemple, correspondant à α Bootis/Arcturus, ou
Tianguan, correspondant à ζ Tauri). Les astérismes à une seule étoile mis à part, les étoiles ne sont pas
individuellement nommées à l'exception de celles de certains très grands astérismes, comme celles de
Tianshi dont les noms correspondent aux différences provinces de l'Empire chinois de l'époque (dynastie
Han) où ces astérismes ont été créés.

Mouvement et position
La rotation terrestre entraîne un mouvement des constellations
autour des pôles nord et sud célestes, alignés avec l'axe de rotation
terrestre. Dans l'hémisphère nord, le pôle coïncide avec la position
note 1
de l'étoile polaire; dans l'hémisphère sud, avec σ Octantis .
C'est pourquoi sur les cartes célestes de l'hémisphère nord telles la
carte du ciel mobile, l'étoile polaire figure au centre.

Selon la latitude de l'observateur, l'heure du jour et la période de


l'année, les constellations se lèvent à l'horizon Est et se couchent à
l'horizon Ouest, tout comme le soleil, la lune et les planètes. Les
constellations qui ne passent jamais sous l'horizon sont appelées
circumpolaires. Plus l'observateur est situé près des pôles, plus il a
accès aux constellations circumpolaires.
Exemple de carte du ciel mobile. Les
Ainsi, pour la plupart des observateurs de l'hémisphère nord, des constellations sont représentées sur
un cercle centré sur l'étoile polaire.
constellations telles que la Petite et la Grande Ourse, Cassiopée,
Céphée et le Dragon sont circumpolaires. À l'inverse, d'autres
constellations, cachées le jour par le soleil et couchées la nuit, ne
sont visibles qu'en certaines saisons, comme Orion, visible en hiver, la Lyre, visible en été, le Lion, au
printemps, ou encore Andromède, visible en automne.

Vues de la Terre, les constellations changent peu à peu de position avec le temps en raison de la précession
des équinoxes.

Zodiaque

Les constellations du Zodiaque se situent dans la bande de ciel, nommée écliptique, contenant les orbites du
soleil et des planètes. Elles sont généralement les plus anciennes, de par leur importance pour le repérage et
l'observation du mouvement de plusieurs astres.

Les douze constellations du zodiaque sont : le Bélier, le Taureau, les Gémeaux, le Cancer, le Lion, la
Vierge, la Balance, le Scorpion, le Sagittaire, le Capricorne, le Verseau, et les Poissons qui achèvent le
cycle. Certains y ajoutent le Serpentaire (Ophiuchus) entre le Scorpion et le Sagittaire et le considèrent
comme le treizième signe du zodiaque. Astronomiquement, il est exact qu'une petite partie du Serpentaire
se glisse entre le Scorpion et le Sagittaire.

Annexes
Sur les autres projets Wikimedia :
Sources antiques
Constellation ([Link]
12, 13
Claude Ptolémée, Almageste . [Link]/wiki/Category:Constellations?usela
ng=fr), sur Wikimedia Commons
Bibliographie constellation, sur le Wiktionnaire

L'astronomie dans les livres I et II des


Fastes d'Ovide ([Link]

Articles connexes
Articles connexes

Astérisme chinois
Astronomie d'observation
Catastérisation
Constellations disparues
Désignations stellaires
Liste des constellations
Liste des constellations par date de création
Liste des étoiles par constellations avec traduction en français et brillance
Repérage des constellations

Liens externes
Constellations disparues ([Link]
Constellations Automne, Hiver, Printemps, Eté, sur Astronoo ([Link]
[Link])
Storia della cartografia celeste ([Link]
Stellarium ([Link] est un excellent logiciel (gratuit) qui, après quelques
réglages, permet de visualiser la totalité des constellations officielles (avec les objets
célestes). On peut aussi y faire apparaître plusieurs lignes dont celle de l'écliptique
(zodiaque).

Notes et références

Notes
1. σ Octantis est peu lumineuse et on y réfère rarement pour positionner le pôle sud céleste.

Références
1. Le petit Larousse illustré, Paris, Larousse, 2007, 1811 p. (ISBN 978-2-03-582502-5)
2. (en) The StarChild Team, « StarChild Question of the Month for May 1999 » ([Link]
[Link]/docs/StarChild/questions/[Link]), sur [Link]
NASA, mai 1999
3. (en) Asterism, Encyclopedia Britannica (lire en ligne ([Link]
opic/39722/asterism))
4. (en) Jean Tate, « Asterism » ([Link] sur
[Link] 4 décembre 2009
5. John Bruss. (en) [vidéo] Constellations & Asterisms ([Link]
HhIZEy0) sur YouTube, 24 mai 2012
6. Voir au sujet de ces distances cette image [1] ([Link]
7. (en) « The Constellations » ([Link] sur
[Link] Union astronomique internationale (consulté le 4 septembre 2014)
8. (en) John T. Barnes, « An archaic view of the constellations from Halai », Hesperia, vol. 83,
2014, p. 257‑276 (résumé ([Link]
3/2/257-276), lire en ligne ([Link]
738016&uid=2&uid=4&sid=21104490871093))
9. (en) Willy Ley, « The Names of the Constellations », Galaxy, décembre 1963, p. 91–93 (lire
en ligne ([Link]
10. (en) Willy Ley, « The Names of the Constellations », Galaxy, décembre 1963, p. 94 (lire en
ligne ([Link]
11. Eugène Delporte, Délimitation scientifique des constellations (tables et cartes), Cambridge,
Cambridge University Press, 1930, 41 p. (présentation en ligne ([Link]
s/about/Delimitation_Scientifique_Des_Constellat.html?id=7R5AcgAACAAJ&redir_esc=y))
12. [Link]
13. [Link]

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