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Correction DST1 : Analyse de suites numériques

Le document présente une série d'exercices de mathématiques, notamment sur une suite définie par récurrence. Il démontre que cette suite est croissante et fournit des preuves par récurrence pour certaines propriétés. Enfin, il conclut que la suite diverge vers l'infini.

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Le document présente une série d'exercices de mathématiques, notamment sur une suite définie par récurrence. Il démontre que cette suite est croissante et fournit des preuves par récurrence pour certaines propriétés. Enfin, il conclut que la suite diverge vers l'infini.

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Correction DST1

Exercice 1 :
Exercice 42 Bac S, 20 juin 2013, 5 points
1. a. On calcule les premiers termes, par exemple en utilisant le mode récurrence de la calculatrice, et on
obtient :
1 8 16 32
u1 = 2 + ≈ 2, 33 ; u2 = 2 + ≈ 2, 89 ; u3 = 3 + ≈ 3, 59 ; ui = 4 + ≈ 4, 40
3 9 27 81
b. On peut donc émettre la conjecture que la suite est croissante. On pourra en tout cas affirmer qu’elle
n’est pas décroissante.
2. a. Nous allons montrer par récurrence, pour tout entier naturel n, la propriété Pn : un ! n + 3.
Initialisation : Puisque l’on a u0 = 2 et 0 + 3 = 3, on vérifie bien :
u0 ! 0 + 3 : la propriété P0 est bien vraie.
Hérédité : Pour un entier k naturel donné, on suppose la propriété Pk vraie.
2 1
On a uk+1 = uk + k + 1.
3 3
Par hypothèse de récurrence : uk ! k + 3
2 2 2 2
En multipliant par un nombre positif : uk ! (k + 3), soit uk ! k + 2
3 3 3 3
2 1 2 1
Puis, en ajoutant un même nombre dans chaque membre : uk + k + 1 ! k + 2 + k + 1
3 3 3 3
Ce qui donne : uk+1 ! k + 3 ! k + 4. On a donc uk+1 ! (k + 1) + 3, c’est à dire que la propriété Pk+1
est encore vraie.
Conclusion : Puisque la propriété P0 est vraie et que nous avons prouvé l’hérédité, on peut en déduire
que pour tout entier naturel n, on a Pn vraie, c’est à dire que pour tout entier naturel n, on a bien
un ! n + 3.
2 1 1 1 3
b. un+1 − un = un + n + 1 − un = − un + n +
3 3 3 3 3
1 1
On a donc bien un+1 − un = × (−un + n + 3) = (n + 3 − un ). Comme on l’a montré à la question
3 3
précédente, pour tout n naturel, on a un ! n + 3 ce qui équivaut à dire que la différence n + 3 − un est
1
positive, et elle le reste en étant multipliée par , donc la différence entre deux termes consécutifs étant
3
positive, on confirme bien que notre conjecture était correcte : la suite (un )n∈IN est bien croissante,
dès le rang 0.
3. a. Exprimons, pour un entier n naturel quelconque, vn+1 en fonction de vn :
2 1 2 2 2
vn+1 = un+1 − (n + 1) = un + n + 1 − n − 1 = un − n = (un − n)
3 3 3 3 3
2
Donc vn+1 = vn .
3
2
La relation de récurrence obtenue confirme que la suite (vn )n∈IN est bien géométrique de raison q =
3
et de premier terme v0 = u0 − 0 = 2.
! "n
2
b. On peut donc en déduire que pour totu entier n, vn = v0 × q n = 2 .
3
Enfin, puisque l’on a, pour tout n, vn = un − n, on en déduit :
! "n
2
un = vn + n, et donc on aboutit bien à l’expression demandée : un = 2 + n.
3
c. Puisque la raison q est strictement comprise entre −1 et 1, on en déduit que la limite de la suite v est
0, et donc par limite d’une somme de suites, la limite de la suite u est donc +∞, et la suite u est donc
divergente.
4. a. Sn est la somme de n + 1 premiers termes de la suite (un ).

3/4

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