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Le document traite de l'analyse financière des entreprises, en mettant l'accent sur l'évolution de leur structure financière, leur rentabilité, leur liquidité et leur solvabilité. Il présente des méthodes d'analyse, notamment l'utilisation de ratios pour évaluer la performance financière et la gestion des charges. Enfin, il souligne l'importance de la valeur ajoutée comme indicateur clé de la richesse générée par l'entreprise.

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Le document traite de l'analyse financière des entreprises, en mettant l'accent sur l'évolution de leur structure financière, leur rentabilité, leur liquidité et leur solvabilité. Il présente des méthodes d'analyse, notamment l'utilisation de ratios pour évaluer la performance financière et la gestion des charges. Enfin, il souligne l'importance de la valeur ajoutée comme indicateur clé de la richesse générée par l'entreprise.

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M- Budget et loi de finance Ul- Elaboration du budget par le gouvernement IV- Examen et adoption du budget par le pariement Lanalyse financiére vise esse: INTRODUCTION Mest bon de rap; hronologiquement t bon de rappeler que la comptabilité générale vise 4 enregistrer chronologi les informations qui proviennen é in ontreprise et ce, dans le cadre dé mati i proviennent des opérations d’un entreprise et ce, dans I défini jar le Pt 5 a CG, 2005et A produire périodiquement des Etats synthétisés. Dans cette matire, fe matiére, nous dépassons la simple initiation a la comptabilité et la finance de entreprise qui entreprise qui était restée au niveau de la compréhension. Son but estd/atteindre lestade, dela io ! a i ‘application & la gestion. analyse financiére a pour objectif de répondre a5 questions essentielles : 1- Comment a évolué la structure financiére de l'entreprise : quelle est la structure financigre de 'entreprise ? cette structure est-elle équilibrée ? Qu#f en est-il de sa capacité d’endettement ? actifs de lentreprise : Yentreprise augmente - t - elle, Comment ont évolué | maintient ~ elle ou diminue - t- elon appareil industriel et commercial ? 3- Comment a évolué le cycle d’exploitation notamment en termes de délat: Ventreprise diminue - t - elle son niveau relatif de stocks ? Accorde - t - elle un ~ elle un crédit plus ou crédit client plus important ou plus faible ? Bénéficie ~ moins longs de la part des fournisseurs ? 4- Comment a évolué l'activité : le chiffre d'affaires croit - il fortement, faiblement, stagne -t- il, baisse - t-il ? Quel a été le rythme de croissance ? Est-elle supérieure A celle du secteur de l'entreprise 5- Et surtout, comment a évolué la rentabilité: les rentabilités économiques et mentation? Les moyens employés anciéreSsont-elles satisfaisantes ? En au sont-ils eConformité avec les résultats obten Qu’en est ~ il des charges d'exploitation, croissent-e sont les risqu Vactivité ? Quel de connaitre une défaillance ntiellement & ‘Améliorer la gestion de I'entreprise a partir d'un diagnostic précis Btudier les concurrents, les clients ou les fournisseurs sur le plan de la gestion et d solvabilité ; Déterminer par opération de calcul de la situation présente et les prévisions d'une situation futur Prendre de décision laquelle doit étre c réaliser des objectifs projetés en ter s plus ou moins vite que encourus ? Y 1n risque prononcé ou non financiers et généralement sur les trois derniers ey BPP Nie ces cul doivent fire reclamsdes on grande masse Ensuite, I'établissement d'un tableau dar des ratios significatifs classés selon les préoccupations de Vanalyse (rentabilité, solvabilité, liquidité, risque financier et compétitivité) suivant une certaine cohérence et convergeant vers la politique et la stratégie financiére de entreprise (profit, croissance, sécurité). - Enoutre, aprés les calculs, les graphiques ; il faut faire ressortir les tendances d’évolution significatives favorables ou défavorables, les points forts et les points faibles. - Enfin, la synthése de I'analyse formulera le diagnostic: les forces et les faiblesses, les éléments moteurs et ceux en mauvais fonctionnement sur le plan financier ‘et présentera les recommandations. Les trois principaux axes de l'analyse financiére sont : - La rentabilité qui présente plusieurs aspects (d'exploitation économique et financiéres) et qui s‘étudie 4 partir de compte de résultat. - La liquidité d’exploitation qui est la capacité de Yactivité et du cycle dexploitation a générer des liquidités pour financer d’autres opérations de 'entreprise et s‘analyse également a partir de compte de résultat et de son cycle d'exploitation, et du tableau des flux de trésorerie. - La solvabilité, cad la capacité de 'entreprise a rembourser ses engagements financiers, est étudiée a partir du bilan. Une premiére approche de cette analyse est la méthode des RATIOS qui est valable pour Yanalyse et le diagnostic de la structure financiére et de 'équilibre financier de Pee ali ek . Les ratios de structure des charges Les charges représentent la valour des biens et services consommés par lentreprise |. pour une production donnée. Il est alors significatif de connaitre leur structure et leur e 6volution par rapport & la production, aux produits. «lls indiquent la nature, origine et les causes du résultat. Illustration : Les valeurs doivent étre ramenées en pourcentage. STRUCTURES DES CHARGES ET RATIOS PAR RAPPORT AUX 2005 2006 2007 CHIFFRES D'AFFAIRES Achats Charges extemes 16 10 9 Impéts et taxes, 65 72 85 Frais du personnel " 13 14 Autres charges 35 2 15 Changes financiéres 1 3 35 Dotations aux amortissements 35 6 7 Total des charges 94,5 94,2 98,5 Résultat 55 58 1,5 Produits 100 100 400 Commentaires partiels et succincts Lion observé {a chute sensible du résultat qui est lide @ celle de certaines charges (impéts et taxes, frals du personnel, charges financiéres, dotations aux amortissements). Les charges financiéres méritent d'autres observations, elles passent du simple au triple. Elles peuvent dénoter une certaine politique de financement (recours a des capitaux extérieurs) pour leur investissement En effet, les dotations aux amortissements ont doublé, ce qui dénote par ailleurs un effort d'investissement. En prenant un compte de résultat plus détaillé, 'analyse pourrait étre approfoncie, plus cohérente et plus convergente. b. Les ratios de rentabilité concernant la gestion “La rentabilté est la capacité d'une action économique & dégager une marge ou & ‘accumuler un résultat positif afin de pouvoir rémunérer les divers facteurs utilisés dans la production des biens et des services et d’assurer la croissance ou le développement ‘économique de l'entreprise”. La marge ou le résultat est & comparer avec le chiffre d'affaires ou @ la production. 5 que damortissement, de provisions, so ba renlablté et son expansion, Lo reio de banéfie not est done r rentabilté, doth le ratio suivant. de marge brute d'autofinancement | is é “Autofinancement brut (is). — om Chitfre d'affaires {i exprime fe niveau d'épargne brut que entreprise @ pu constituer au cours de exercice donné. Ce ratio est le plus significatif pour les financiers en cas de recours & un concours & moyen ou & long terme, Diautres ratios existent, mals’ ils font intervenir des’ éléments du tableau des soldes intermédiaires de gestion. | CHAPITRE | : ANALYSE A PARTIR DU TABLEAU DES SOLDES ; INTERMEDIAIRES DE GESTION Les soldes intermédiaires de gestion font apparaitre des étapes dans la formation du -2eultat, ce qui permet de mettre en évidence les causes d’évolution du résultat d'un exercice & 2uire ou bien de comparer les structures de résultat de plusieurs entreprises du méme secteur. SECTION 1 ; L'ANALYSE QUANTITATIVE DE L'ACTIVITE PARAGRAPHE 1 : LA MARGE COMMERCIALE La formule de calcul est la suivante —-—TENTES DE MARCHANDISES — (MOINS) COUT ACHAT DES MARCHANDISES VENDUES L (Achats de marchandises + Variations des stocks de marchandises) Dés fois, les ventes de marchandises ne siidentifient pas au chiffre d'affaires qui ‘comprend les ventes de prodults finis, de produits intermédiaires, etc., en résumé TOUT BIEN ET SERVICE FACTURES par la société dans ses activités courantes et normales. ‘Dans cette définition, les ventes de marchandises dans leur évolution peuvent refiéter Ja croissance de la société sans pour autant assimiler ce développement a la RENTABILITE ‘ou A une aisance de TRESORERIE. nae Hest @ e's la notion de MARGE COMI IE Tisi ee Nest sane lraneformetion, oa weaurs la perfor ics Sona En fait une marchandise ne peut étre revendue:sans frais supplémentaire (transport, main-d'osuvre) bref tous Jes frais réourrents a l'achat d'od la notion de GOUT D'ACHAT DE MARCHANDISES VENDUES. Normalement, la marge commerciale est évaluée par rapport au chiffre d'affaires. Ce rapport est appelé TAUX DE MARGE, dont il faut analyser I'évolution d'un exercice 4 l'autre MARGE COMMERCIALE CHIFFRE D'AFFAIRES HORS TAXES TAXES | TAUX DE MARGE =- L’augmentation de ce taux est un indice favorable pour lentreprise, ANALYSE. |'ais Il faut lapprécier par rapport 2 la conjoncture, & la concurrence et en dehors de toute politique de remise sur achats ou sur ventes. Ainsi, la notion de marge commerciale est essentielle parce qu'elle constitue une premiére étape de la "valeur ajoutée” PaRAGRAPHE 2 : LA PRODUCTION DEL' Elle mesure la valeur de tout ce qui a été produit par 'entreprise, vendu ou non. C'est 'apport brut de l'entreprise sur le marché des biens et services : ~Ala vente, clest la PRODUCTION VENDUE (biens et services), elle est FACTUREE hors taxes. Son montant siidentifie au chiffre d'affaires réalisé grace a la vente de produits finis, intermédiaires, de services, d'études. Elle doit tre considérée nette de tous rabais, remise, escompte. - Produite mais non encore vendue, c'est la PRODUCTION STOCKEE. La production stockée résulte de la variation des stocks de produits finis et des en-cours. {CICE _ L'augmentation de ce poste peut signifier une MEVENTE, ANALYSE || . Mais également, cette augmentation peut aussi étre un signe de développement prochain des ventes, le stockage est prévu faire face a un développement du marché. _ [Link] entreprise a vendu plus qu'elle n’a produit pendant l'exercice, ses ventes comprennent toute sa production, de i. pede: mse. partie du stock de l'exercice antérieur - iL est & noter que ta notion de MARGE COMMERCIALE ne s'applique toutes: entités commerciales dites de NEGOCE, c'est-d-dire qui revendent: les rarchanes achetées en I'état sans transformation, oi il mesure la performance commerciale. = En fait Niece ne peut étre revendue-sans frais supplémentaire main-d'ceuvre) tous les frais récurrents a l'achat d'ou la notion de C MARCHANDISES VENDUES. UT ea ae Normalement, {a marge commerciale est évaluée par rapport au chiffre d'affaires. Ce Fapport est appelé TAUX DE MARGE, dont Il faut analyser I'évolution d'un exercice @ l'autre MARGE COMMERCIALE TAUX DE MARGE 5 2nmaneennemnenenn na ea CHIFFRE D'AFFAIRES HORS TAXES L'augmentation de ce taux est un indice favorable pour lentreprise, ANALYSE. {Malis ll faut l'apprécier par rapport @ la conjoncture, & la concurrence et en dehors de toute politique de remise sur achats ou sur ventes. Ainsi, la notion de marge commerciale est essentielle parce quelle constitue une premiére étape de la "valeur ajoutée" PARAGRAPHE 2 : LA PRODUCTION DE L'E Elle mesure la valeur de tout ce quia été produit par l'entreprise, vendu ou non. C'est I'apport brut de l'entreprise sur le marché des biens et services : —Ala vente, c'est la PRODUCTION VENDUE (biens et services); elle est FACTUREE hors taxes. Son montant s'identifie au chiffre d'affaires réalisé grace a la vente de produits finis, intermédiaires, de services, d'études. Elle doit étre considérée nette de tous rabais, remise, escompte. ~Produite mais non encore vendue, c'est la PRODUCTION STOCKEE. La production stockée résulte de la variation des stocks de produits finis et des en-cours. _ augmentation de ce poste peut signifier une MEVENTE, ANALYSE | . Mais également, cette augmentation peut aussi étre un signe de développement prochain des ventes, le stockage est prévu faire face @ un développement du marché. : . Si une entreprise a vendu plus qu'elle n’a produit pendant I'exercice, ses ventes comprennent toute sa production de la période mais aussi une partie du stock de l'exercice antérieur . : . - L’évolution en valeur de ces agrégats ést a analyser, = e ANALYSE - Il en est de méme de ['évolution de la production vendue, stockée et immobiisée, ~ Déterminer influence de Ia variation des stocks. Il faut noter que Ia « production de I'exercice » selon le compte de résultat par nature du PCG 2005 comprend aussi bien les ventes de biens et services produits par entreprise que ses ventes de marchandises si lle a une activité de négoce ou une activité mixte. LAVALEUR AJOUTEE C'est un des principaux indicateurs de gestion. Pour la déterminer il faut d'abord préciser la notion de "CONSOMMATIONS: INTERMEDIAIRES". 1, LES CONSOMMATIONS INTERMEDIAIRES Rappel : C'est l'ensemble de l'apport extérieur destiné a la production des biens et services. II s‘agit de matiéres premiéres, des approvisionnements et services. acquis auprés des tiers externes a lentreprise. Elles figurent dans les comptes principaux suivants : 60 chats 61 Services extérieurs 62 Autres services extérieurs Mais pour déterminer la valeur des achats consommés, il faut corriger le montant des achats par la variation des stocks. Il est indiqué d'étudier I'évolution des différentes composantes de la consommation en provenance des tiers par rapport & I'évolution de la production. - La consommation a-t-elle varié car activité a été modifiée dans se ANALYSE | Stfucture 7 Ou cest sa productivité qui s'est améliorée (Hausse de la production avec une stagnation voire une baisse des consommations intermédiaires). - Des fois, c'est le coat de ces facteurs externes qui a évolué a la baisse ou @ la hausse, influengant ainsi la productivité de l'entreprise. {faut noter que la « consommation de l'exercice » du compte de résultat par nature du PCG 2005 englobe les achats consommés de matiéres premigres et 'approvisionnements destinés a la production de biens et services et le codt d’achat des marchandises vendues, pour les entreprises qui s'adonnent a la fols au négoce et & Is C ENTREPRISE DE NEGOCE et de TRAN (valeur ajoutée = Marge commerciale plus Production de consommation en provenance des tiers). - Cet apport dépend de limportance, de la qualité des moyens de production (€quipement et personne). i exprime mieux que le chitre Camaires 1a richesse dégagée par l'entreprise. + Clest ainsi que le taux de valeur ajoutée est déterminé par rapport 2 ie production totale ou au chiffre affaires i ___NALEURAJOUTEE | PRODUCTION TOTALE | VALEUR AJOUTEE Ol ee __CHIFFRE D'AFFAIRES | Ces rapports expriment le degré DINTEGRAI DE L'ENTREPRISE, la capacité de lentreprise dans ia mise en valeur d= son produit, - Ventreprise, @ travers ce taux, montre fe résultat de son choi | (délibéré ou non) stratégique en politique de production ou ce | commercialisation | Par exemple dans certains produits dits de luxe pour un client haut | de gamme, lentreprise peut faire appel a des “sous-traitants” | spécialisés pour avoir une plus grande RENTABILITE. | Ces demiers peuvent étre des entreprises qui se cantonnent dans 1 le secteur ou ils ont vraiment une compétence et fabnquent ou } vendent des produits composant d'autres marchandises élaborées dans d'autres entreprises, mais générateur de marges importantes. D'autres unités cherchent dans une conjoncture donnée @ monopoliser* la valeur ajoutée en exécutant ellesmémes les activités qu’elles avaient sous traitées ou qu’elles peuvent sous | traiter, peut-étre pour mieux amortir, mieux valoriser leurs } équipements ou éviter de faire une compression de personne! | Le risque est de ne pas avoir la capacité de faire plusieurs métiers | pour lesquels elle n'a pas toutes les compétences voulues. -Hentreprise (résultat net non distribué) sisal (@otations aux. arokisaanres Provisions et pertes de valeur) Crest ainsi que Je poids de chaque élément de 1a valeur ajoutée est évalué, et suivi dans son évolution & partir de certains ratios, | valeur ajoutée | ‘On peut évaluer le rendement apparent de |a main-d'cauvre a aide du ratio : "Valeur ajoutée as ffectif (nombre de salariés) et le rendement apparent de 'équipement a travers le ratio» Valeur ajoutée Equipement productif moyen = (immobilisations brutes utilisées pour exploitation au début de l'exercice + immobilisations brutes utilisées pour I'exploitation a la fin de lexercice)/2 | “Tipor sur les benetices et autres impots et taxes , valeur ajoutee j Frais financiers | ; : Cares ‘Crest le montant des ressources que lentreprise sécréte son. exploitation du fat des actions macs or yee ‘commerciale ou industrielle. Crest ainsi que le niveau de lexcédent brut dexploitation permet ‘comparer plusieurs entreprises. a = ‘On peut adopter pour ce faire les ratios suivants : j EXCEDENT BRUT D'EXPLOITATION | chiffre d'affaires hors taxe ou Production Le ratio de rentabilité Economique : EXCEDENT BRUT D'EXPLOITATION \ to CAPITAL ECONOMIQUE (immobilisations brutes d'exploitation + besoin en fonds de roulement d'exploitation) qui exprime la performance de l'exploitation CHARGES D'INTERET EXCEDENT BRUT D'EXPLOITATION L'excédent brut d’exploitation est utilisé ~ pour le maintien et le développement de l‘outil de travai (Amortissement) ; = pour la rémunération des capitaux investis : = capitaux propres (dividendes), r constitue un bon indigateur prédictif des difficultés de l'entreprise | - capitaux empruntés (charges financiéres). Crest la diférence entre tous les produits ot toutes les charges sans tenir compte de ia politique fiscale de l'entreprise. |Ce résultat est important lors de EVALUATION FINANCIERE D'UN PROJET DINVESTISSEMENT pour laquelle Ia politique fiscale n'est pas prise en considération, 'entreprise pouvant bénéficier d'exonération. PARAGRAPHE 7 : RESULTAT NET DE L'EXERCICE Crest donc le résultat net de limpot sur les bénéfices. lly @ d'autres indicateurs qui ne sont pas exprimés dans le tableau des soides intermédiaires de gestion mais qui peuvent étre calculés @ partir de ceux-ci. C'est la CAPACITE D'AUTOFINANCEMENT d'une part et 'AUTOFINANCEMENT proprement dit autre part. PARAGRAPHE 8: LA CAPACITE D'AUTOFINANGEMENT CaF Elle représente la ressource dégagée au cours de | ‘exercice par ensemble des opérations de gestion de l'entreprise. C'est Ia différence entre les « produits encaissables », c'est-d-dire ceux qui se sont traduits ou se traduiront par des entrées de fonds, sauf prodults de cession, et les « charges décaissables », c'est-a-dire ceux qui se sont traduits ou se traduiront par des sorties de fonds. CALCULS 4) Exoédent brut d’exploitation (charges d'exploitation décaissables et production encaissable) PLUS Autres produits encaissables Sauf plus-values de cession MOINS Autres charges décaissables Sauf moins-values de cession Seamer eee STS TS iTS UTS lS o_o fF t E k = — —_— 7 = iperldpaion ux ressources permanentes (a pour autofinancer ou participer aux fin ir falro face au remboursement des emprunts dont les mo ‘Séchéances sont calculés sur la capacité d'autofinancement. La capacité d'autofinancement mesure les possibilités futures d'accéder 4 des nouveaux emprunts. c= Elle mesure ainsi, la capacité @ rembourser un emprunt futur par ses ressources propres. ; Dettes & moyen et long terme | Le ratio See __Capacité d'autofinancement_ L'endettement de l'entreprise ne devrait pas excéder 3 ou 4 fois la CAF PARAGRAPHE 9 : L’AUTOFINANCEMENT Crest ce qui reste de la capacité d'autofinancement aprés la mise en place dune politique de distribution des dividendes de rémunération des actionnaires. C'est le moyen de financement inteme de lentreprise pour améliorer la structure | financiére de Ventreprise par le biais du fonds de roulement. | =itpeut ete mesuré par deux ratios Autofinancement Production | | Autofinancement Valeur ajoutée Courbe de vie du ou des produits Portefeuille de produits |S SRESe ce production Bilan technologique desting @ situer Tentreprise par rapport & ses concurrents it Ratios: Exemples: Sous-traitance/production de Vexercice EXERCICES D'APPLICATION SacaSté : X compte de résultat ____ Structure des charges N-2 NA N - Achats 1 185 213 760 1 557 773 402 970 349 048 — Services extérieurs 28 361 781 65 112.363, 113.279 711 sres services extérieurs 49 936 959 85 685 820 190 811 154 ~ Taxes et impéts directs 1 866 446 4.532 005 2.405 208, ~ Grams 4 rimportation - 114 325 478 168 440 334 60 581 759 89 485 914 159 297 996 — Charges de personnel ~ Autres charges ‘Charges financiéres ~ Detstions aux amortissements Dotations aux pertes de valeur Total Résultat Produits 7516 631 858 596 537 58 789 598 108 215 855 25 269 263 (249 631 039) 1.269 200 919 2186 980 780 15688 36 705 470 115 721572 © 127 623 068 85 212 498 2282 203 278 6 504 623 20.231 353 118 901 573 84 349 487 du soul de rentabilité ou point mort, permet de mieux « BYR wahAs! Bo corroike faneyse tec cee co conte, aeoteaa Elle nécessite toutefols un classement des charges nature (selon du plan comptabie) mela par carectare eo VARIABILITE : Granees emren en , C8 qui Nécessite une décomposition de certains postes enregistrés complabilité générale. Ge systéme d'analyse permet de se fixer, entre autres sur : i, le niveau d'activité & partir duquel lentreprise dégage des bénéfices : 4 + les liens entre activité, les coats et les résultats ; - les actions @ mener, les efforts a déployer au niveau des composantes de exploitation pou 6tablir ou améliorer la rentabilité ; le niveau de fixation du prix de vente ; - la production ou le chiffre d'affaires a viser pour atteindre un résultat. SECTION 1 : L'ANALYSE PAR VARIABILITE Les charges fixes Elles sont appelées aussi coat de structure car elles sont jiées 4 la structure de 'entreprise Elles sont stables, ou augmentent par paliers, ne dépendent pas de évolution de activité ‘mais uniquement du rythme des investissements. On peut les représenter mathématiquement par 'expression mathématique : Y = F od Y esi le montant de ces charges Elles sont donc des charges relatives aux MOYENS déployés pour assurer = . la production, - les cots administratifs de la direction et de 'encadrement, leurs voyages et déplacements, les frais de gestion, de publicité, «les locations de bureau, . les frais financiers qui sont fonction des ressources d’emprunt dont lentreprise dispose de maniére stable, «les dotations aux amortissements, etc. @X oii ¥ est le montant de. Xe chittre gale au montant de charges pour une unité de chittre ~~ Ce sont des coats relatifs a la production : ~ Achat de matiéres premigres ; + Salaire du personne! payé en fonction de la production : + Sous-traitance ; + Transports sur achats ; + Energie utilisée pour la production. ~ Ou des coats relatifs 8 ta commercialisation : - Commissions sur ventes ; - Voyages et déplacements des commerciaux ; - Transports sur vente. Remarque : Un agent commercial peut avoir un salaire fixe (charges fixes) et des commissions sur vente (charges variables) : Les charges mixtes (ou semi-variables) Elles vanent mais pas proportionnellement a 'activité Considérons les charges d'un atelier ‘CHARGES 1 NIVEAUX D'ACTIVITE (en unités de production) } 6000] 7500] 9000] 12000] 15000] 18000) 21000 Matiéres consommées | 24000/ 30000] 36000| 48000) 60000, 720001 4.000 Main-doeuvre directe | 30000} 37.500] 45000 60000, 75000) 0000] 108 000 | Amortissements 45000/ 45000] 45000/ 75 000] 75 000) 105 000| 105 000] +utves charges 12000/ 12750|" 13500] 21 000|” 22500] 30.000) 31 S00) Sait total 177 000 125250] 138500] 204000) 232 500) 287 000| 325 500) Des investissements ont été nécessaires pour passer 8 12 000 unités, puis & 18 000. ‘Nous observons que : + certaines charges (consommation de matiéres, une part des charges de personnel, les consommations de force motrice, eau,...) varient proportionneliement a activité de atelier pe = ~Cortaines ‘chaiges'(eriitr SBMS PaoAhel Fencadrement et une part importante des charges de personnel, primes d'assurances....) varient par paliers ; ~ d'autres charges varient mais non proportionnellement & factivié. On pare de charges semi-variables ou mixtes. Dans notre exemple elles sont représentées par les « autres charges ». La repr ‘graphique de leur variation montre qu'il s'agit d'une fonction linéaire de ia forme Y = aX + b ou. 0.5 et b = 8000 pour le premier palier. On peut donc décomposer ces charges pour le p palier en charges fixes égales.4 9 000 et en charges variables de 0.5 par unité. Aprés éclatemen- do ces charges mixtes, le tableau devient : Niveau d'activité 6000 | 7500 | 9000 Charges variables $7000} 71250) 85 500 Charges fixes 54000} 54000) 54 000 Cot total 111000] 125250] 139500 Pour tes charges indirectes au niveau d'un centre d’analyse, ce sont souvent des charges semi-variables et |'unité d'ceuvre choisie pour leur imputation doit étre fortement corréiée avec leur montant. La recherche d'un ajustement linéaire entre ces charges et les unités d'ceuvre permet de déterminer une partie fixe et une partie variable. Cet éclatement des charges semi-variables est nécessaire a la construction du modéle Cette analyse par étude statistique peut étre généralisée a chaque charge (énergie,...) ou type = charge (charges de distribution, charges de personnel,...). Si lidentification des différents types de charges peut étre faite par un calcul mathématique elle est obtenue souvent & partir d'une analyse technico-comptable des charges considérées oi. ‘on analyse le comportement de chaque catégorie de charges en fonction de leur nature. ‘Schématisons le compte de résultat a partir de cette distinction des charges Chiffre d'affaires is ” - charges variables = Marge sur cott variable ~ charges fixes = Résultat d’exploitation Cette présentation est généralement qualifiée de « compte de résuitat différentiel ». Les indicateurs de gestion . La marge sur cobts variables Crest la différence entre le CA Hors taxes et les coitts variables. Si le chiffre daffaires est décomposé par produit ou par activité et les codts variabie: rattachés, l'on peut calculer la marge sur coats variables par produit ou activité. . Le taux de marge sur codts variables Crest le ratio suivant en pourcentage (taux) i [Marge sor coats variables) ‘ Chiffre d'affaires Intérét de I'analyse par variabilité pour la gestion + prévision du résultat a partir du taux de marge sur coat variable > i La relation: « Résultat = marge sur colt variable — charges fixes » permet de prévoir | RE TTS -Exemple : une entreprise a pour l'année N+1 tun chit c'attalres prévieionnet ‘Son taux de marge Sur coat variable est : 22%, ses charges fixes : 08008 goo mt = ssultat prévisionnel : 8 685 000 000 * 22% - 896 000.000 = 1 014 700 000 - prévision du résultat a partir du coat variable unitaire : 2 = (Pu-cWw)*Q-F 28 Pu est le prix de vente unitaire, CVU le coat variable unitaire et Q les quantités venduos. » Cas d'une entreprise qui produit un article : on peut écrire la relation Cas d'une entreprise qui produit plusieurs articles : le résultat est alors la différence entre a Somme des marges sur coOt variable des différents produits et te montant global des charges: ‘xes. On peut lillustrer par la relation : R = E (Puj - CVuj) * Qj - F est un élément fondamental du controle de gestion. Une variation du taux de marge sur coat variable doit impulser une étude sur : la politique commerciale (variation du prix de vente), la politique d'approvisionnement (variation du coat des matiéres et des services extérieurs qui *eprésentent souvent la majeure partie des charges variables). limites de analyse par variabilité des charges + Les limites liées au comportement des charges opérationnelles >» Taux de marge différents selon les activités Le taux de marge obtenu sur ensemble de l'activité est souvent la moyenne des taux de marge des différentes activités. Mais ce taux peut étre affecté par 'évolution des conditions d'exploitation, un changement dans la -répartition des ventes entref les différentes activités de lentreprise (« effet de composition des ventes ») > Lunicité du facteur de variabilité Le facteur de variabilité retenu peut étre le chiffre d'affaires ou la production vendue en quantités. Or certaines changes variables sont liées au chiffre d'affaires (commissions des vendeurs et autres charges de distribution) alors que d'autres dépendent des quantités vendues (consommations des matiéres). >» Lhypothése de la proportionnalité des charges variables @ l'activité est souvent simplificatrice et approximative. + Les limites liées au comportement des charges de structure Les charges de structure sont indépendantes du niveau d'activité mais peuvent varier en fonction d'autres facteurs: augmentation des salaires, des impéts, des primes d'assurance. hhypothése de fixité des charges de structure qui sous-tend l'analyse par variabilité, ne peut done se vérifier que dans le court terme. ON 2: LE SEUIL DE RENTABILITE C'est le niveau d'activité qui dégagera une marge sur colts variables suffisante pour couvrir narges fixes ou colts des structures, c'est donc le niveau-de chiffre d'affaires pour lequel le at de Ventreprise serait nul (on parle aussi de chiffre d'affaires critique ou point mort) @ La date @obtention du seuil de rentabilité ou date de point mort) MI peut Gtre intéressant pour une entreprise di ile ¢ Reietaiochery. oo ‘ prise de connaitre la date & laquelle elle: ‘Si ses ventes sont réguliérement réparties sur l'année, un simple calcul de prop permet de résoudre le probiéme. o : Exemple : une entreprise réalise en une année un chiffre daffaires de 7 560 000. Son seu “= Fentabilite, soit 5 620 000, sere atteint aprés : (5 620 000/7 560 000) * 360 = 267 jours soit Fir septembre, Si ses ventes sont iméguliéres, des coefficients saisonniers peuvent permettre d'estimer cette date. L’évaluation du risque d'exploitation + Taux dactivité rentable (ou marge de sécurité) En situant le seuil de rentabilité par rapport au chiffre d'affaires, on obtient un indicateur qui permet d’évaluer le risque encouru par lentreprise, Cet indicateur est le montant ou le pourcentage du chiffre daffaires qui dégage un L bénéfice dans le chiffre d'affaires total. En volume, cest le CA total moins te montant du CA équivalent au seuil de rentabilité E ‘ En pourcentage le taux d'activité rentable (ou marge de sécurité) est égal a CAHT — Seuil de rentabilté CA hors taxe Sile taux dactivité rentable est par exemple de 20%, si son chiffre d'affaires baisse Cet indicateur permet de mesurer le risque de perte dune entreprise, E de 20%, il ne fait plus de bénéfice. Comment analyser, apprécier la rentabilité ? Sit'on prend la formule Résultat = (Chiffre d'affaires - Charges variables) - Charges fixes = Marge sur coits variables - Changes fixes: Pour que le résultat soit positif, il faut que :" ; Marge sur cots variables > Charges fixes: Donc la baisse de rentabilité peut provenir = Soit d'une diminution du taux de marae, “bien ate ‘commissions & fa cliente ov aux agents commerciaux. é Bet b) Diminuer les charges fixes ou codtts des structures a En effet, Indépendamment de l'accroissement dé activité, certains cotts fixes fa peuvent “augmenter’, ce qui est anormal. Une surveillance serrée de ces colts simpose, a Een = les cots dencadrement, surtout les frais du personnel de direction et administratif (féplacements...); + les divers frais de gestion (publicité, postes et télécommunication: = le soin des immobilisations (immeubles, véhicules, meubles, machines) épargne leurs amortissements frequents dus au renouvellement. Les amortissements étant des frais fixes pésent sur la rentabilité d'une entreprise. + Le risque lié & /a structure des charges F Considérons 2 entreprises X et Y de taille comparable appartenant au méme secteur. La premiére assure ello-méme l'essentiel de sa production, ce qui explique importance de ses charges de structure, alors que la seconde I'a délocalisée. Leurs comptes de résultat simplifiés se présentent ainsi: "Entreprise X Entreprise Y Chiffre d'affaires 16895000 | Chiffre d'affaires 16 895 000 Charges variables 9630150 | Charges variables 12502 300 Charges fixes 913250 | Charges fixes 3.041 100 Résultat 1351600 | Résultat 1351 600 Entreprise X Entreprise Taux de marge sur coat variable 43% | Taux de marge sur codt variable 28% Seuil de rentabilité 13 751 744 | Seull de rentabilité 11.696 538 Marge de sécurité 18.6% | Marge de sécurité 30.77% On voit qu'en cas de basse de 25% du CA, le résulat dela soci6t6 X diminue de 1 818 212 (donc de 134%) et devient de ce fait déficitaire. Pour Y, le risque est plus limité rusia résultat ne baisse que de 1 098 175 (soit 81%). Par contre X profiterait davantage d'une reprise de lactivité, On appelle ce phénomene « effet de levier opérationne! utilisation du seuil de rentabilité : permet : ~ d'estimer les consequences de diverses hypotheses d'activité ; = de mesurer fe volume des ventes a réaliser pour atteindre un résultat donné ; = de déterminer la marge de sécurité de lentreprise ; e - dorienter ponctuellement une politique de produits ; = dapprécier effet sur le résultat du remplacement d'un équipement par un autre modifiant le rapport des charges fixes et des charges variables , | Mais il repose sur un certain nombre d'hypothéses qui en réduisent la portée : - fe raisonnement est limité a la courte période, c’est-a-dire que la capacité de production et l'état de la technique sont considérés comme des données pour la période considérée ; | < les prix des facteurs de production sont également stables et insensibles aux ‘changements de la quantité demandée par l'entreprise. - es prix des produits vendus sont invariables sur la période ; j 3. GESTION FINANCIERE ANALY: LE DIAGNOSTIC. WUCTURE FINANCIERE CHAPITRE Ill Il est a rappeler que l'analyse et fo diagnostic financiers de \'entreprise comportent deux volets : A) Celul concernant "EXPLOITATION, IACTIVITE qui a fait partie des présentations précédentes, et 8, partirdu COMPTE DE RESULTAT. B) Celui de Ia SITUATION, de la STRUCTURE FINANGIERE dont l'étude sera axée sur NEQUILIBRE et lNDEPENDANCE financiérs de lentreprise, et ce, a partir du BILAN. Pour pouvoir mener une ACTIVITE, obtenir des RESULTATS, il faut des MOYENS DE PRODUCTION que l'on appréciora a partir de la STRUCTURE FINANCIERE. analyse et le diagnostic feront ressortir — la composition de rACTIF, d'un cOt6, et dos CAPITAUX PROPRES ET PASSIF, de lautre, qui enregistrent les RESSOURCES proptes et extérieures de l'entreprise ; = | EQUILIBRE financier qui sera apprécié & partir des MASSES (ensemble de comptes) des EMPLOIS et des RESSOURCES ; — I ADEQUATION de 'EXIGIBILITE des CAPITAUX, des RESSOURCES et de Ia LIQUIDITE des EMPLOIS ou biens financés. 41) Surce dernier point, il est bon d'attirer attention sur la structure du bilan, telle qu'elle resson du plan comptable général. Cette structure peut passer inapercue pour un COMPTABLE mais doit étre essentielle pour un ANALYSTE FINANCIER Les grandes masses (ensemble de comptes), que ce soit & actif ou au passif, sont classées suivant un ordre bien déterminé. S) ao er . CLASSE 2; LES COMPTES D'IMMOBILISATIONS (ou ACTIFS NON COURANTS) Ce sont des outils de travail qui ne sont pas destinés a étre vendus, mais qui sont des moyens de production. Pour le PCG 2005, les immobilisation corporelles ou incorporelles sont des actifs « destinés a étre utlisés de maniére continuelle pour les besoins des activités de {'entreprise ». CLASSE 5 : LES COMPTES FINANCIERS (Prats & court ferme, Banque, Caisse). West d'ores et ddjd & remamuer que, méme dans cette masse de comptes: financiers & lactif, la Huddt6 loathe gal closer) Ce sont des disponibies immédiats, ou A trds court terme. CLASSE 1 : LES COMPTES DES CAPITAUX Le capital et les réserves, le report & nouveau, le résultat net, les subventions d'équipements, les provisions pour charges sont les moins exigibles, lis le seront peut étre en demier ressort. Les « emprunts et dettes assimilés » ne sont pas exigibles & court terme, & moins d'un an. MILIEU OU BILAN CLASSE 4 : LES COMPTES DES TIERS cevgrtons Les foumisseurs et comptes rattachés, les clients débiteurs, les organismes sociaux, NEtat et les collectivités décentralisées, les créditeurs divers sont des passifs circulants (ou courants) qui sont & payer au plus tard A moins BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT D'EXPLOITATION el HORS EXPLOITATION I eat & moter quo stl résoreie est négatve al se importance Lp Grane te eae ‘de roulement hors exploitation, la gestion n’est pas normale car la : ‘oncerrioat: Une banque, par oases oS z ; a un exces de besoin en Be. Remarque Pour vérifier cette situation de trésorerie calculée a partir du haut de bilan, il faut | Fa trésorerie affichée sur le bilan Ce car oat - dune part [a trésorerie active (A t'actif du bilan) . valeurs de placement mobiliéres “liquidables” immédiatement Jes disponibilités (Caisse-banque) - diautre part la trésorerie passive (au passif du bian) qu'il faut retrancher. Ns'agit: . des concours bancaires a court terme, de l'en-cours d'escompte hors bilan, L’égalité est parfaite ! On peut affiner l'analyse en distinguant six catégories de structures avec leurs conséquences Les BFR constatés sont entiérement financés par des ressources BFR permanentes (FR+) dont limportance permet de dégager une FRe trésorerie et dont il faut rechercher si elles ne recouvrent pas un sous-emploi de capitaux T+ FR+ Les BFR constatés sont financés partie par des ressources BFR permanentes (FR+), partie par un excédent des concours 7 baneaires courants sur les disponibilités. Il faut alors apprécier le risque bancaire courant. z Les concours bancaires courants couvrent une partie des actifs FR- te immobilisés, les BFR et les disponibilités. Cette situation n'est pas saine si elle n'est pas occasionnelle et exige de revoir les structures de financement, BFR J FR+ Les ressources induites par le cycle d’exploitation s'ajoutent 2 un TH excédent de ressources-permanentes (FR+) pour dégager un excédent de liquidités important dont il est utile de juger sil ne em recouvre pas un sous-emploi de capitaux. Les ressources issues du cycle c'exploitation couvrent un excédent de liquidités, mais encore une partie de l'actif immobllisé (FR). Les foumisseuis et les avances de la clientele financent le cycle mais aussi une partie des immobllisations. il faut envisager un renforcement des ressources stables. ‘ Les ressources permanentes ne couvrent qu'une partie de tact immobilisé (FR-) et lour insuffisance est compensée par lo: fournisseurs, les avances de la clientéle et (es concours bancaire courants. La dépendance financiére externe de Ventreprise esi grande et il faut revoir ia structure des financements, ment normatif Il est Important que {e gestionnaire maitrise Je besoin de financement lié au oyc d'exploitation. Or ce cycle varie selon la date considérée, on fonction du niveau des stocks celui des créances d’exploitation et des dettes d’exploitation. Si l'entreprise veut éviter des problémes de trésorerie durables, elle doit financer le B= moyen avec des capitaux permanents. L’évaluation du « fonds de roulement normatif » (ou 3 normatif) lui permet de fixer en conséquence le niveau du fonds de roulement. Le gestionnai cherchera donc @ évaluer le niveau moyen du BFRE, qu’on qualifie de « fonds de rouleme normatif », pour un chiffre d'affaires annuel donné, Il faut faire préalablement a la détermination du « fonds de roulement normatif » quelque remarques - seuls les postes d'exploitation sont pris en considération ; - le «fonds de roulement normatif » peut étre évalué a posteriori ou dans une optic prévisionnelle ; - il est basé sur trois hypotheses fondamentales : 4) on considére que factivité est uniformément répartie dans le temps © raisonne sur 12 mois de 30 jours chacun ; 2) on admet que le montant moyen de chaque poste du BFRE est direclemc proportionnel au CAHT; en conséquence, le BFRE moyen lui-méme = directement proportionnel au CAHT ; 3) on admet que les coefficients de proportionnalité restent constants dés lors @ les conditions d’exploitation ne subissent pas de modifications importantes. il en résulte que pour évaluer le « fonds de roulement normatif », il suffit de connaits= CAHT de cet exercice et les divers coefficients de proportionnalité. 5.1. L'évaluation directe du « fonds de roulement normatif » Cette évaluation peut étre faite globalement ou poste par poste. 5.1.1, Globalement : ‘Au cours de 'exercice N, le BFRE moyen d'une entreprise a été de 5.000.000 = = CAHT de 20,000,000. Quel sera le «fonds de roulement normatif » de N+1 si le CA~ prévisionnel est de 25.000.000 ? Le coefficient de proportionnalité entre BFRE moyen et CAHT est de 0.25. Le « for de roulement normatif » en N+1 serait donc de : 25.000.000 x 0.25 = 6.250.000. Bia Bi 5.1.2, Poste par poste : Pour \'exercice N, on a un stock moyen de matiéres premiéres = 3.000.000 et un CAHT = 100.000.000. Pour 'exercice N+1, on prévoit un CAHT de 130.000.000 ; quel sera le stock moyen de matiéres premiéres ? Le coefficient de proportionnalité est de : 3.000.000/100.000.000 = 0.03. D’oii un stock moyen de matiéres premiéres en N+1 = 130,000,000 x 0.03 = 900,000 5.2. L'évaluation du_« fonds de roulement normatif » par la méthode dite « des experts- Enmanres Dans ceite méthode plus sophistiquée, le montant moyen de chaque poste du BFRE est exprimé en jours de CAHT, mais on décompose chaque poste en temps d’écoulement (TE) et en coefficient de structure (CS). 5.2.4. Le temps d’écoulement d'un poste s‘obtient ainsi TE = montant moyen du poste du BFRE x 360 / flux journalier correspondant a ce poste (1) (1) Ex: le CATTC pour le poste clients, les achats TTC pour le poste fournisseurs,... 6.2.2. Le coefficient de structure d'un poste (ou ratio de: structure, ou coefficient de proportionnalité, ou coefficient de pondération) mesure importance de ce poste par rapport au CAHT. ll se présente sous la forme | CS = flux annuel correspondant ce poste / CAHT Exemple : Considérons le poste Clients d'une entreprise (Clients + effets a recevoir + effets | ‘escomptés non échus) dont-le montant moyen est 8.000.000. Le CAHT annuel est } {60.000.000 et le taux de TVA : 20%. (€.000.000 x 360) / (60.000.000 x 1.20) = 40). En Voccurrence, le temps d’écoulement du poste Clients représente la durée moyenne de crédit accordé aux clients. | GS = (60.000.000 x 1.20) / 60.000.000 = 1.20 | j 5.2.3. Analyse des principaux. postes 1) Les stocks D'une maniére générale, le TE est. la durée pendant laquelle un article reste en magasin, ‘en moyenne, avant d’tre utilisé ou vendu. a) Stock de marchandises TE = stock moyen des marchandises x 360 / codt d'achat des marchandises vendues CS = codt d'achat des marchandises vendues / CAHT Ex: SI= 210.000 SF = 230.000 Achats HT de l'exercice : 1.300.000 CAHT = 3.000.000 ‘Stock moyen = (210.000 + 230,000) / 2 = 220.000 ‘Codi d'achat des marchandises vendues pendant l'exercice : 210.000 + 1.300.000 - 230.000 = 1.280.000 ‘TE = (220.000 x 360) / 12.800.000 = 65 jours CS = 1.280.000 / 3.000.000, = 0.43 b) Stockde matiéres premigres ‘TE = stock moyen de matiéres premiéres x 360 / co0t dachat des matiéres premiéres utlisées CS = codt d'achat des matiéres premiéres utilisées / CAHT °) d) 2) 3) 4) 5) 8) Stock d’en-cours TE = stock moyen d’en-cours x 360 / cot de production annuel des en-cours CS = coat de 'production arinuel des en-cours / CAHT Stock de produits finis TE = stock moyen de produits finis x 360 / codt de production des produits finis vendus CS = coat de production des produits finis vendus / CAHT Clients Lorsque la durge du crédit n'est pas donnée, TE = (clients + EAR + EENE) x 360 / CATTC Sile crédit est de 30), TE = 30 Si le crédit est de 30. fin de mois, quand l'achat a lieu en début de mois, le crédit esi de 60 j. , quand I'achat a lieu en fin de mois, le crédit est de 30 j. La durée moyenne du crédit client est alors de : (60+30)/2 = 45 j, Si le crédit est de 30 }. fin de mois, le 10 du mois suivant, quand l'achat a lieu en début de mols, le crédit est de 70 J. , quand I'achat a lieu en fin de mois, le crédit est de 40 j La durée moyenne du crédit client est alors de : (70+40)/2 = 56 j Etc. GS = CATTC/ CAHT = 1.20 (si toutes les ventes sont sournises au taux de 20%) Fournisseurs ‘On peut transposer aux fournisseurs, ce qui a été dit sur les clients. Sila durée du crédit est a déterminer, TE = (fournisseurs + effets a payer) x 360 / achats TTC CS = achats TTC / CAHT. Une fois calculée, la TVA A décaisser reste dans le compte correspondant jusqu’a la date de réglement ; si cette date est le 20, on TE =20 CS = TVA a décaisser de l'exercice / CAHT = (TVA collectée de I'ex. - TVA déductible de l'exercice) / CAHT Salaires Sie réglement a lieu le demier jour du mois, la dette moyenne de l'entreprise correspond a : (0 + 30) /2 = 15 jours de salaires TE=15 CS = salaires annuels / CAHT Charges sociales a 2 calculées sur le montan Sr Ca a cs ee ou bénéficie d'un crédit (si on considére qu'elle générées depuis le début du mois et TE= (40+10)/2= 25. : ie CS = charges sociales annuelles / CAHT ‘ 2 feet ars Lona | SB: 27€ 5.2.4. Construction du Tableau récapitulatit On construit un tableau qui récapitule les TE et CS des différents postes en distinguant les postes d'actif et les postes de passif. ‘On exprime les « postes en jours de CAHT » : TE x CS pour chaque poste. On totalise les « postes en jours de CAHT » pour l'actif et pour le passif. Par différence entre les 2 totaux, on dégage le FOR normatif en jours de CAHT. ‘On dégage le FOR normatif en valeur : CAHT x FDR normatif en jours de CAHT / 360 On obtient le FDR normatif en % du CAHT : FDR normatif en valeur * 100 / CAHT Le tableau a la forme suivant : Postes TE cs Postes en jours de CAHT Actif Passif Stock de MP TExcs Ete. Total (1) Total (2) FDR normatif : - en jours de CAHT (3) : M-@ ~ en valeur (4): (3) x CAHT / 360 ~en % du CAHT : (4) x 100 / CAHT | On peut ainsi faire une prévision de FDR normatif pour l'exercice suivant avec Ihypothése que les ~ conditions d’activité ne changent pas et donc que les CS restent constants. FDR normatif de N+ \= (CAHT prévisionnel de N+1 * FOR normatif de N en jours de CAHT) / 360 ou = CAHT prévisionnel de N+1 * FDR normatif de N en % du CAHT de N LIMITES DE LA NOTION DE FONDS DE ROULEMENT L’expérience prouve qu'll existe des entreprises qui vivent et se développent avec des fonds de coulement négatifs, c’est-8-dire en finangant une partie de leurs actifs immobilisés avec des crédits & sourt terme qui sont constamment renouvelés et peuvent étre assimilés & des ressources durables. Par zvieurs, il existe des instruments financiers qui relévent a la fois du court terme et du moyen terme ‘bons & moyen terme négociables,...). La notion de ressources durables devient alors plus ambigué et ‘srée de ce fait une incertitude sur la notion de fonds de roulement. ‘La notion de fonds de roulement peut donc étre critiquée comme faisant artifciellement la istinction entre ce qui est stable et ce qui ne I'est pas. Ces critiques ont conduit certains auteurs & proposer des méthodes d'élaboration de diagnostic ‘341 lui préfrent analyse par les flux de trésorerie qui mesurerait mieux le vénitable risque de 20 1 : : ea panic I GESTION PREVISIONNELLE ~ . INTRODUCTION Pour garder la maitrise des acte: études économiques ponctuelles, analytique, des statistiques extra. de gestion, de nombreux outils peuvent tre utilisés : des {a comptabilité générale, Ia technique des ratios, la complabilté Complables, des tableaux de bord, la gestion prévisionnelie, Parmi ces outils, 1a gestion prévisionnelle a un rble fentiel. Elle comprend le plus souvent {a planification et la ge {tarbranineaorwaenri6iune:prégeionsde:révolution de: tentreprise:n:tong:etimoyeniterme ‘Galisée par les responsables rénfonconX68:variationsprobables/ esl environnement-etidesy objects quils aurontigemiis# i pUMCIEMENtg : un ensemble de Afin que les ressources permettant de réaliser les objectifs de l'entreprise soient utilisées avec un maximum deefficacité, il est nécessaire que les programmes issus de ces objectifs soient dScoupés par centre de responsabilité et traduits en implications financiéres pour un avenir proche. Ces programmes a court terme chiffrés constituent ce que l'on appelle des budgets. A partir de ces budgets, un systéme de régulation sera mis en oeuvre a travers la procédure de controle budgetaire // - rechercher les causes d'écarts, i \ - évaluer l'activité des responsables. = prendre les mesures correctives nécessaires, Dans la suite de ce cours, nous verrons les propriétés et les procédures d'élaboration des budgets, leurs techniques de construction, les mécanismes de fonctionnement du contréle budgétaire et le support informatique de la gestion budgetaire. CHAPITRE | : LA NATURE DE LA GESTION PREVISIONNELLE SECTION 1 : LES PROPRIETES DES BUDGETS Pour que la gestion budgétaire remplisse correctement sa fonction, elle doit respecter certains principes. - Elle doit couvrir "ensemble des activités de l'entreprise, de lentreprise : grandes - Le découpage des budgets doit épouser la structure fonctions, divisions dé produits, zones géographiques, projets, incitateurs leur permettant = Les budgets doivent étre couplés & un systéme di favoir i ‘caractére motivant : recompenses, pénalités. ae Y ‘agit. Fa sont des systémes d'information permettant Heeger pérlodiquemest aux changements de environnement et tre connectés au systame comptable. : SECTION 2: PROCEDURE D'ELABORATION DES JUDGETS f me § 1: LA LOGIQUE HIERARCHIQUE Dans les petites entreprises, la préparation du budget se réalise essentiellement en deux étapes : - la premiére correspond a un travail préparatoire de chiffrage d'hypothéses réalisé par le comptable, - la deuxiéme consiste en une discussion de ces hypothéses et dans le choix de l'une d'entre elles par le chef d'entreprise avec l'avis de quelques collaborateurs. Lorsque la structure de la firme est plus importante et décentralisée, le cycle budgétaire se décompose en trois phases 4.4, Elaboration d'un pré-budget Cette phase suppose de : - connaitre les objectifs de 'entreprise pour 'année a venir, - effectuer des études préparatoires concernant I'évolution de la conjoncture pour l'année & venir et son incidence sur l'entreprise, des études de marché, une prévision des ventes en quantités pour l'ensemble des activités, une analyse de la mise en oeuvre de la tranche diinvestissements stratégiques prévue pour le prochain exercice, un examen des toutes les décisions risquant de modifier la répartition des tches et de l'autorité dans l'entreprise et par conséquent, la structure des budgets, une étude des conditions sociales prévisibles, - construire des projets de budgets a partir des données issues des études préperatoires. Des modéles de simulation informatisés testeront différents ‘scénarios et plusieurs projets de budgets seront établis ; = choisir le budget qui sera mis en application 1.2. Elaboration et discussion des budgets detaillés Le projet de budget adopté est éclaté en budgets détaillés ot chaque centre de responsabilité se trouve doté dobjectifs quantifiés et définit un plan d'action avec ses implications financiéres. Le budget ainsi déterminé peut alors remonter progressivement la hiérarchie ngage a chaque niveau une négociation entre le dirigeant du centre de resPobsabilité et son supérieur hiérarchique. #3, Détermination des prévisions définitives Le travail consiste & consolider les budgets détaillés, Cest-a-dire a les ‘additionner les uns aux autres puis & faire adopter par la direction le budget global. § 2: LALOGIQUE FONCTIONNELLE Indépendamment de la logique hiérarchique, tout proces de suivre un raisonnement fonctionnel ‘On commence par déterminer les Wenfes# Les demiéres prévues, on peut, avec Sie le budget de prodiittio#, en déduire les déventuelles rétro-actions, construire Spprovisionmernents &tealiver, etne/queves frais et les Investissements & engager’ prévisionnels de différents budget étabiir te: Siehien ane ce Sinocorones-enber ee eautat ot bar tableau de © “financement prévisionnet ssus budgétaire nécessite

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