EXPOSÉ : LE DÉVELOPPEMENT
PSYCHOMOTEUR DE L’ENFANT
LES EXPOSANTS
Diongué Sow
Dieynaba Sy
Chandrine Mbalou
Katy Diagne
Khemess Ndiaye
Tacko Aw
Plan
Introduction
I Définition et principes du développement
1. Définition
2. Les principes du développement
psychomoteur
II les grandes étapes du développement
psychomoteur
1. De la naissance à 3 mois
2. De 4 à 6 mois
3. De 7 à 12 mois
4. De 1 à 2 ans
5. De 2 à 3 ans
IlI les facteurs influençant le développement
psychomoteur
1. Facteurs biologique
2. Facteurs environnementaux
3. Facteurs affectifs
4. Facteurs pathologiques
IV Comment Favoriser un bon développement
psychomoteur
1. Encourager la motricité
2. Stimuler les capacités sensorielles
3. Favoriser l’interaction sociale
4. Surveiller les étapes du développement
Introduction
Le développement psychomoteur de l’enfant
désigne l’évolution progressive de ses capacités
motrices, cognitives et sensorielles, influencées
par la maturation du système nerveux et les
interactions avec l’environnement. Ce processus
suit un schéma prévisible, bien que chaque enfant
évolue à son propre rythme. L’évaluation du
développement psychomoteur permet de repérer
d’éventuels retards et d’adapter
l’accompagnement de l’enfant pour favoriser son
épanouissement.
Dans cet exposé, nous allons détailler les étapes
du développement psychomoteur, les facteurs qui
l’influencent et les moyens de le stimuler.
I. Définition et principes du développement
psychomoteur
1. Définition
Le développement psychomoteur englobe :
• La motricité globale : contrôle des
mouvements du corps, équilibre, coordination.
• La motricité fine : mouvements précis des
mains et des doigts.
• Les capacités sensorielles :
développement de la vision, de l’ouïe, du toucher,
du goût et de l’odorat.
• Le développement cognitif :
apprentissage, mémoire, raisonnement.
• Le développement socio-affectif :
émotions, interactions sociales, attachement.
2. Les principes du développement
psychomoteur
Le développement psychomoteur suit trois grands
principes :
• Le principe céphalo-caudal : les
acquisitions progressent de la tête vers les pieds
(le bébé contrôle d’abord sa tête, puis son tronc,
puis ses jambes).
• Le principe proximo-distal : les
mouvements deviennent précis du centre du corps
vers les extrémités (les épaules avant les mains,
puis les doigts).
• L’interaction entre maturation et
expérience : bien que le développement soit
programmé biologiquement, l’environnement et la
stimulation jouent un rôle clé dans son évolution.
II. Les grandes étapes du développement
psychomoteur
Chaque enfant évolue à son propre rythme, mais
voici les principales acquisitions par tranche d’âge
1. De la naissance à 3 mois
• Motricité globale :
• Réflexes archaïques (Moro, grasping,
succion).
• Contrôle progressif de la tête.
• Premiers mouvements des bras et des
jambes.
• Motricité fine :
• Agrippe instinctivement les objets (réflexe
de grasping).
• Ouvre et ferme les mains.
• Capacités sensorielles :
• Suit des objets du regard.
• Reconnaît la voix des parents.
• Réagit aux sons forts.
• Développement social et affectif :
• Sourires réflexes, puis intentionnels.
• Apaisement en présence des parents.
2. De 4 à 6 mois
• Motricité globale :
• Se retourne du dos sur le ventre.
• Soulève la tête et les épaules lorsqu’il est
sur le ventre.
• Motricité fine :
• Attrape volontairement les objets.
• Explore avec la bouche.
• Capacités sensorielles :
• Distingue mieux les couleurs et les formes.
• Réagit à son prénom.
• Développement social et affectif :
• Premiers éclats de rire.
• Imite des expressions faciales.
3. De 7 à 12 mois
• Motricité globale :
• S’assoit sans appui.
• Rampe ou marche à quatre pattes.
• Se met debout avec appui.
• Motricité fine :
• Utilise la pince pouce-index.
• Fait passer un objet d’une main à l’autre.
• Capacités sensorielles :
• Explore activement son environnement.
• Développement social et affectif :
• Dit ses premiers mots («papa»,«maman»).
• Manifeste la peur de l’étranger.
4. De 1 à 2 ans
• Motricité globale :
• Marche seul, commence à courir.
• Monte les escaliers avec aide.
• Motricité fine :
• Gribouille avec un crayon.
• Tourne les pages d’un livre.
• Capacités sensorielles :
• Distingue mieux les formes et couleurs.
• Développement social et affectif :
• Joue avec d’autres enfants.
• Commence à exprimer ses émotions avec
des mots.
5. De 2 à 3 ans
• Motricité globale :
• Court avec plus d’aisance.
• Sautille sur place.
• Motricité fine :
• Empile des cubes.
• Commence à dessiner des formes simples.
• Développement cognitif :
• Forme des phrases simples.
• Exprime ses besoins et désirs.
• Développement social et affectif :
• Joue avec d’autres enfants.
• Exprime des émotions plus complexes.
III. Facteurs influençant le développement
psychomoteur
Plusieurs éléments influencent le rythme du
développement psychomoteur de l’enfant :
1. Facteurs biologiques
• Maturation neurologique.
• Hérédité et constitution physique.
2. Facteurs environnementaux
• Stimulation par les parents et l’entourage.
• Accès à des espaces de jeu et
d’exploration.
3. Facteurs affectifs
• Sécurité émotionnelle et attachement aux
parents.
• Présence d’un environnement bienveillant.
4. Facteurs pathologiques
• Prématurité.
• Troubles neurologiques ou génétiques.
IV. Comment favoriser un bon développement
psychomoteur ?
1. Encourager la motricité
• Laisser l’enfant bouger librement sur le sol.
• Éviter les positions prolongées dans un
transat ou un trotteur.
2. Stimuler les capacités sensorielles
• Varier les textures, les sons et les couleurs
dans son environnement.
• Parler régulièrement à l’enfant.
3. Favoriser l’interaction sociale
• Encourager les jeux avec d’autres enfants.
• Offrir un cadre sécurisant et rassurant.
4. Surveiller les étapes du développement
• Consulter un professionnel en cas de
retard suspecté.
• Adapter les stimulations selon les besoins
de l’enfant.
Conclusion
Le développement psychomoteur de l’enfant est
un processus dynamique influencé par des
facteurs biologiques et environnementaux.
Chaque enfant évolue à son propre rythme, mais il
existe des repères permettant de suivre son
évolution et de détecter d’éventuelles anomalies.
Un environnement stimulant et bienveillant est
essentiel pour favoriser l’épanouissement moteur,
cognitif et affectif de l’enfant.