Méthodologie des Sujets d'Ordre Général
Méthodologie des Sujets d'Ordre Général
- Nature de l’énoncé (phrase simple = sujet verbe complément ; phrase complexe = plus d’une
proposition càd plusieurs sujets verbes et compléments ; paragraphe = plus d’une phrase).
- Rapport entre les propositions (complémentarité A=B càd véhiculent la même idée ;
causalité A---»B càd l’une est la conséquence ou la résultante de l’autre ; opposition A ≠ B
càd 2 ou 3 US contraire). L’opposition n’est jamais évidente en SOG.
SUJET 1 : Le monde déteste le changement. C’est pourtant la seule chose qui lui a permis de
progresser.
SUJET 2 : Un métier est une chose sacrée. Par son métier l’homme crée et son œuvre le
perpétue. Son métier doit donc le justifier dans la société mais en même temps le rendre
meilleur.
SUJET 3 : Point n’est besoin de mitraillette et de chars pour soumettre et asservir les peuples.
La dette aujourd’hui fait l’affaire.
SUJET 5 : L’Afrique n’est pas de ce monde, pas de notre monde. Au moment où le monde
entier se réunit pour envisager la transition écologique, elle en est encore à penser à la
transition démocratique. Ce n’est pas l’espace qui nous sépare, c’est le temps.
Sujet 1 :
Sujet 2 :
Exemple : Qu’en pensez-vous ? ; Etes-vous d’accord avec ? ; discutez (les propos de…) etc.
NB : Les cas particuliers c’est-à-dire qui ne réunis pas les critères cumulatifs de sujets
de type 1 :
-1er cas particulier : Sujet libellé sous la forme d’une phrase interrogative totale (question
fermée c’est-à-dire à laquelle la réponse est oui ou non). La question vaut en même temps
consigne. Ex : L’Afrique est-elle mal partie ?
- 2e cas particulier : Enoncé porteur de 2 Unité de Signification dont l’une est affirmée et
l’autre réfutée ou minimisée
Lorsqu’un énoncé est porteur de 2 US dont l’une affirmée et l’autre réfutée ou minimisée,
l’US affirmée constitue la thèse et celle réfutée ou minimisée mise sous la forme affirmative
devient l’antithèse.
Il s’agit de libellés qui ont en leur sein 2 US, mais ceux-ci ont une particularité car n’étant pas
toutes les 2 affirmées ; il y a deux mouvements peu importe leurs positions dans le sujet (il y a
une unité d’affirmation et l’autre réfutée ou minimisée). Exemple : « La paix n’est pas un vain
mot (unité réfutée ou minimisée), mais un comportement (unité affirmée) ».
Sujet CS GREF 2018 : « La diversité humaine est parfois considérée comme responsable de
déséquilibre interne, plus que comme une richesse culturelle conduisant à un enrichissement
général. Mais voilà la diversité n’est acceptable que lorsqu’on assume pleinement son
identité. La peur est peu compatible avec la cohabitation des cultures : le multiculturalisme
exige la confiance en soi ». Qu’en pensez-vous ?
Ici l’on n’a pas d’indices mais le sujet est porteur de 2 US dont l’une est affirmée et l’autre
réfutée ou minimisée.
3e cas particulier : énoncé d’une seule unité de signification mais avec une consigne
explicative de type commentez ou justifiez.
NB : Le choix de l’antithèse est laissé à notre appréciation et selon notre intime conviction
tout en recherchant ce qui est intéressant de faire.
La synthèse
- La synthèse solution
- La synthèse complémentarité
* La synthèse solution
C'est une forme de synthèse qui s'impose dès lors que dans l'une des parties précédente du
développement des problèmes ont été diagnostiqués.
Exemple : La banque mondiale pense que les femmes en Afrique sont un important atout
pour la lutte contre la pauvreté.
Synthèse : Il importe de prendre des mesures de nature à améliorer le statut de la femme pour
optimiser son action dans la lutte contre la pauvreté.
* La synthèse complémentarité
C'est une forme de synthèse qui vise à rapprocher les deux parties précédentes en établissant
entre elles un rapport de complémentarité ou de causalité. Exemple : La médecine sauve des
vies mais parfois les sacrifié. (Sujet de type 3 1er cas)
Exemple : «L'école est la seule institution qui permet de former les citoyens.»
«La satisfaction d'une tâche bien exécutée réside dans la plénitude offerte aux
bénéficiaires. Elle l'est moins dans la récompense matérielle.»
Ici chaque partie est vraie dans un contexte donné. Chacun forme les citoyens son domaine,
lequel est différent de celui des autres.
Sujet : «Le plus grand mal à part l'injustice, serait que l'auteur de l'injustice ne paie pas
la peine de sa faute.»
Commentez.
Le sujet de type 2 se reconnait visiblement par la nature de son énoncé. Il s'agit soit :
- d'une phrase interrogative partielle c'est-à-dire une question à laquelle on ne peut ni répondre
par oui ou par non.
NB : Hormis les deux cas ci-dessus mentionnés, le sujet de type 2 peut se reconnaître
également à travers un énoncé porteur d'une seule unité de signification avec une consigne
explicative comme expliquez, justifiez, commentez.
Il existe 2 type de sujet de type 3. Le sujet de type 3 1er cas et le sujet de type 3 2è cas.
Le sujet de type 3 1er cas est un énoncé porteur de deux unités de signification avec une
consigne appréciative.
B- Plan
Exemple : La médecine sauve des vies mais parfois les sacrifie. Commentez et discutez.
Le Plan assigné au sujet de type 3 1er cas est un plan ternaire qui se présente comme suit :
- 1ère partie : commentaire de l'U. S 1
- 3è partie : synthèse
Le sujet de type 3, 2è cas est un énoncé porteur de 3 U.S avec une consigne explicative.
Exemple : «Le travail éloigne de l'homme trois maux le vice, l'ennuie et le besoin»
Sujet 1 : Marc Aurel a dit : «Notre vie est ce qu'en font nos pensées»
NB : La proposition qui est accepté est la thèse et celle qui est rejetée est l'antithèse. Lorsqu'il
y a une négation dans la proposition, on la transforme en une phrase affirmative pour en faire
l'antithèse.
Sujet 3 : «Les africains ne doivent pas s'attendre qu'on vole à leur secours. On ne les
aidera que s'ils s’aident eux-mêmes et se prennent en charge.»
Sujet 5 : «Le monde déteste le changement. C'est pourtant la seule chose qui lui a permis
de progresser.»
Discutez.
Correction :
Sujet 1 : de type 1
Sujet 2 : de type 1
Sujet 6 : de type 1
I- L'introduction
PG neutre Événementielle
Historique
- L'insertion du sujet
Il y a deux manières d’insérer le sujet, soit on insère le sujet en entier ou l'insérer de manière
résumée. Dans le 1er cas on le fait s'il est court et dans le 2nd cas s'il est long.
- La problématisation
C'est un ensemble formé par le problème et la problématique. Le problème est la question que
soulève le sujet qui nous ait soumis. Il se pose sous forme affirmative.
Exemple : Dans le sujet 2, Le sujet pose le problème des acteurs dont a besoin l'Afrique pour
son développement.
La problématique est une série de trois questions dont les réponses se trouvent être les
différentes parties du développement.
• N'y va-t-il pas des obstacles qui limitent la femme dans son action de lutte contre la
pauvreté?
• Comment y remédier ? Proposer des pour aider les femmes.
- L'annonce du Plan
Exemple : Les réponses à ces différentes questions constitueront le fil conducteur de notre
analyse.
II- La Conclusion
Elle se fait en deux en parties. La 1ère partie est consacrée au bilan, la 2è c'est l'ouverture.
I- La structure du texte
Thèse : Chapeau+ paragraphe 1 + P 2 + P 3
Chapeau : Connecteur logique+ Idée Gle du Texte (obligatoire) + annonce des paragraphes
• La Consigne
La consigne du sujet de type est une consigne appréciative c'est-à-dire une consigne qui
demande ou sollicite l'avis du candidat.
1- sujet libellé sous la forme d'une phrase interrogative totale (lorsque la réponse est oui ou
non). Dans ce cas c'est absolument un sujet de type 1.
2- Énoncé porteur de 2 U.S dont l'une est affirmée et l'autre réfutée ou minimisée.
Lorsqu'un énoncé est porteur de 2 U.S dont l'une est acceptée et l'autre réfutée ou minimisée,
l'U.S affirmée constitue la thèse et celle réfutée ou minimisée mise sous la forme affirmative
devient l'antithèse.
- L'utilisation de la négation (Ex : La paix ce n'est pas un vain mot. C'est un comportement.
L'homme n'est point cet être débonnaire au cœur assoiffé d'amour dont on dit qu'il ne se
défend que lorsqu’on l'attaque. C'est un être infiniment mauvais)
Exemple : Certains intellectuels tarés affirmait que la religion est l'opium du peuple. En
réalité, elle est une source de paix.
- L'utilisation du conditionnel
Exemple: La religion serait l'opium du peuple. En réalité c'est une source de paix.
DH = Richesse DH # Déséquilibre
3- Énoncé porteur d'une seule unité de signification mais avec une consigne explicative de
type commentez, justifiez.
A- La Thèse
B- L'Antithèse
- L'antithèse scalaire}
- L’antithèse intégrée)
* L'antithèse polaire : est la forme d'antithèse qui prend le contre-pied radical du point de
vue de l'auteur ou qui dit le contraire du Point de vue de l'auteur. Il faut être prudent quant au
recours à la polaire car il bien souvent incohérent d'affirmer une chose dans la thèse et son
contraire à la suite.
* L’antithèse scalaire : est une forme d'antithèse qui vise à relativiser le point de vue de
l'auteur en utilisant la technique de la concession. «Oui.......Mais»
Exemple : Un homme politique français affirmait : «La prison est une école de
déformation et de démoralisation. On y ressort plus détruit qu'on y est rentré.»
Approuvez-vous ces propos ?
Antithèse : Certes, la prison est un lieu de déformation mais elle reste utile au bon
fonctionnement de la société.
* L'antithèse converse : est une forme d'antithèse qui vise à démontrer qu'au-delà de ce que
l'auteur présente, il existe d'autres choses capables d'atteindre le même objectif. Il ne faut
recourir à l'antithèse converse que lorsque l'énoncé contient une hiérarchisation ou une
restriction.
Antithèse converse : À l'instar de l'école, l'armée est une institution capable de former elle
aussi les citoyens.
* L'antithèse intégrée : est l'antithèse contenue dans l'énoncé même du sujet, elle se trouve
être l’unité de signification réfutée ou minimisée dans les énoncés porteurs de 2 U.S dont
l'une est affirmée et l''autre minimisée.
Exemple : La satisfaction d'une tâche bien exécutée réside dans la plénitude offerte aux
bénéficiaires. Elle l'est moins dans la récompense matérielle.
La banque mondiale pense que les femmes en Afrique sont un important atout contre la
pauvreté ?
Qu’en pensez-vous ?
I- Analyse formelle
Lorsque le sujet est compréhensible dans sa formulation originelle, la reformulation n’est plus
nécessaire.
3- La problématisation
- La problématique
Le pourquoi Le comment
Raisons Conséquences Moyens Domaine Acteurs
- les femmes sont Rien à signaler - Entrepreneurial - Commercial Rien à signaler pour
pour ce sujet ce sujet car il
rigoureuses et dynamiques - Vie associative - Agricole
indique déjà les
- les femmes présentes développée
acteurs (trices) que
dans tous les domaines
sont ici les femmes.
d’activités
IGT
IGP1 IGP2
Im1 Im1
Im2 Im2
Is1 Is1
Il faut privilégier dans bien de cas les moyens (qui expriment le comment) et les raisons (qui
expriment le pourquoi) dans le sujet.
IGP₁ : En premier lieu, les femmes contribuent à réduire la pauvreté de par leur implication
dans toute la chaine économique.
Im₁ : En milieu rural, les s’adonnent à la production de culture vivrières qui sert de base à
l’alimentation des ménages.
Is₁ : Pour preuve, en pays Adjoukrou, les femmes sont spécialisées dans la culture du manioc
qui sert à produire l’attiéké, mets emblématique des ivoiriens.
Im₂ : En milieu urbain, les femmes se chargent de la commercialisation non seulement des
vivriers mais également d’autres produits et services.
IS₂ : Les marchés Gouros d’Adjamé ; cocovico de Cocody ; Siporex de Yopougon en sont
Transition intégrée (On ne revient pas à la ligne) : L’action des femmes dans la lutte contre la
IGP₂ : En deuxième lieu, les qualités propres des femmes sont un autre de leurs atouts dont
Im₁ : Leur instinct maternel les conduit à privilégier l’intérêt de leur famille, l’intérêt de la
communauté à leur intérêt personnel, ce qui leur vaut la réputation d’être des gestionnaires
Is₁ : Mohamed Younous économiste a pu dire que lorsqu’on se prête aux femmes l’impact
Im₂ : Par ailleurs, les femmes sont très enclines à s’associer et à mutualiser leurs efforts dans
le cadre de coopérative ou d’association car comme le dit l’adage, ‘’seul on va vite, mais
ensemble on va loin.’’
IS₂ : L’exemple est donné par la FENACOUCI de Madame Irié Lou Colette.
Conclusion partielle :
1ère proposition : Au regard des développements qui précèdent, les femmes contribuent à
2e proposition : Grâce à leur qualité propre et leur implication dans toute la chaine
réduire la pauvreté en Afrique, il n’en demeure pas moins qu’elles restent confrontées à
SUJET :
« Nous bravons les déserts et les mers au risque de nos vies parce que, dans nos pays
respectifs, les gouvernements ont échoué. »
CORRECTION
Globalement, on retient que c'est un sujet à trois parties : Thèse, antithèse, et synthèse.
1/ THÈSE
Elle doit attester de la validité de la raison invoquée (parce que nos gouvernements ont
échoué) à l'aide de deux (02) ou trois (03) arguments (paragraphes) bien distincts.
Elle doit démontrer soit la relativité de la validité de la raison invoquée plus haut ; soit
montrer l'invalidité de cette raison à l'aide de deux (02) ou trois (03) arguments (paragraphes)
bien distincts. Soit : les autres raisons de la migration
111/ SYNTHÈSE
BAREME :
Si le plan est correct : au moins 10/20
Si le plan est correct, bien argumenté, avec des paragraphes bien distincts : au moins 14/20
Si n'y a que deux (02) parties : maximum 08/20
Si n'y a qu'une partie : maximum 04/20
Si la copie est présentée en bloc sans paragraphe séparée : maximum 06/20
MINISTÈRE DE LA JUSTICE
RÉPUBLIQUE DE CÔTE D’IVOIRE
ET DES DROITS DE L’HOMME
Union – Discipline – Travail
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--------------------
CONCOURS DIRECT
CYCLE SUPÉRIEUR MAGISTRATURE
SESSION SEPTEMBRE 2019
Durée : 4 h
Coef. : 4
SUJET : « L’Afrique n’est pas de ce monde, pas de notre monde. Au moment où le monde
entier se réunit pour envisager la transition écologique, elle en est encore à penser la transition
démocratique. Ce n’est pas l’espace qui nous sépare ; c’est le temps. »
PROPOSITION DE CORRIGE
Présentation générale (2 points) : Le candidat met un chapeau avant d’aborder chaque
partie ;
Le candidat écrit avec clarté, sans faute d’orthographe et
de grammaire ;
COMPREHENSION DU SUJET
Tel que formulé, cet énoncé se compose de trois phrases. La première (L’Afrique n’est pas de
ce monde, pas notre monde) trouve sa justification dans les deux dernières qui ne font que
l’expliquer et la préciser.
À partir de là, on comprend que la marginalité supposée de l’Afrique (car il s’agit d’une
marginalisation parce que décrétée par un individu) n’est pas de l’ordre de la géographie
spatiale ; elle est de l’ordre du temps. Il faudrait alors comprendre que cette position à
l’extérieur du monde de l’Occidental isole non seulement l’Afrique de l’Occident, mais aussi
de tout le reste du monde
Car le « notre monde » inclut ici tous les autres continents que l’Afrique, parce que ce reste du
monde aurait évolué selon des traits communs qu’on ne retrouve pas en Afrique, si on se
place dans une perspective évolutionniste bien entendu.
TYPE DE SUJET
Puisque c’est donc la première phrase qui affirme une idée et que les autres ne font que
l’expliquer, on doit chercher à saisir sa structure syntaxique qui lui donne immédiatement
sens. Dans ces conditions, il n’y a qu’une seule unité de signification postulant que l’Afrique
est à la marge du monde. C’est cette phrase qui devra être expliquée, mais seulement à l’aune
des contours dans lesquels le reste de l’énoncé l’induit de rester.
PLAN
Dans la mesure où il n’y a qu’une seule unité de signification, le plan à adopter est strictement
celui, dialectique et ternaire, composé d’une Thèse, d’une Antithèse et d’une Synthèse. Aucun
autre plan n’est acceptable.
On n’expliquera donc cette thèse que dans ce point de vue qui la valide ; car hors de ce
dernier elle n’est plus valide, ni vraie. C’est donc par rapport à des modalités
d’historicité qu’il faudra envisager les arguments de cette thèse.
2. (Paragraphe 2) En ce qui concerne l’Afrique, il perçoit celle-ci d’un seul trait comme
s’il ne s’agissait que d’un seul pays. L’Afrique n’est pas le Japon ni la Mésopotamie avec une
seule civilisation. Il a plusieurs Afriques. Et donc plusieurs cultures, avec son parcours propre,
ses propres originalités.
− Il faut absolument un plan ternaire dialectique sans quoi la copie ne doit même pas avoir
la moyenne ;
− La thèse ne devra être seulement envisagée que par rapport à la perspective
évolutionniste. Toute copie qui ne part pas de là ne saurait avoir la moyenne ;
− Chaque partie devra être composée :
o D’un chapeau initial annonçant ce qui va suivre dans ladite partie.
o De paragraphes distincts typographiquement démarqués les uns des autres.
Chaque paragraphe rédigé d’un seul trait avec un seul alinéa au départ. o D’une
introduction rédigée d’un seul trait avec un seul alinéa au départ.
o D’une conclusion rédigée d’un seul trait avec un seul alinéa au départ.
− Les parties du développement devront être typographiquement démarquées
− Idem pour la conclusion
− Toute copie rédigée en bloc ne saurait avoir plus de 6/20.
Sujet : « Le web a desservi l’humanité au lieu de la servir et a échoué sur de nombreux
points». Que pensez-vous de cette pensée de Tim Burner Lee ?
Les récents évènements en Côte d’Ivoire marqués par la mort de l’artiste DJ Arafat, la
profanation de sa sépulture, la diffusion de ces actes par les réseaux sociaux et les poursuites
du Procureur de la République qui s’ensuivirent montrent à quel point l’usage du web peut
avoir des incidences négatives. C’est pourquoi le fondateur du web estime que le web a
desservi l’humanité posant ainsi le problème de l’apport du web à celle-ci. Si cette affirmation
semble fondée dans certains domaines, elle reste discutable pour d’autres. Quand bien même,
des mesures peuvent et doivent être envisagées pour faire du web un espace plus sûr au
service de l’humanité.
Le constat des nombreuses dérives qu’il permet ou facilite prouve que le web a desservi en de
nombreux points l’humanité.
En premier lieu, le web a fragilisé l’éducation. Aujourd’hui, avec l’avènement du web, les
enfants ou les jeunes ont une nouvelle source d’éducation qui vient se superposer à celle reçue
au niveau familial ou même scolaire. Un rapport de l’UNICEF de 2017 estime que 71% de la
population connectée est jeune (15-24 ans). Le problème, c’est que l’accès au web n’est pas
ou est peu contrôlé permettant ainsi à ces jeunes d’accéder à tout type de contenu même
inadapté. En témoigne les nombreux sites à contenu pour adultes accessibles sur simple
déclaration de majorité. Le web a également desservi l’humanité sur le plan sécuritaire. En
second lieu, le web a favorisé l’émergence de nouveaux problèmes sécuritaires. Il a permis, en
supprimant la barrière des frontières et en permettant l’anonymat de ses utilisateurs, le
développement d’une nouvelle forme de criminalité plus subtile : la cybercriminalité. La
pratique dite du « broutage » très répandue en Côte d’Ivoire en est une illustration. Aussi
l’utilisation frauduleuse de données à caractère personnel des utilisateurs du web par des
opérateurs techniques renforce-t-elle le sentiment d’insécurité. Le scandale de Cambridge
Analytica et de Facebook qui a éclaté aux États Unis suite aux élections de 2016 l’atteste bien.
Incontestablement, les arguments qui précèdent montrent que le web a échoué en de
nombreux points mais cet échec n’est pas absolu.
En dépit des dérives constatées, le web reste un outil au service de l’humanité et ce, sur
plusieurs plans.
Sur le plan politique, le web contribue à une humanité plus démocratique. Dans les pays plus
ou moins autocratiques l’information est contrôlée voire censurée, le web permet alors à la
population de s’informer au-delà des médias d’État. Par exemple, les internautes chinois
arrivent à contourner la censure du web grâce aux VPN (Virtual Private Network). Au-delà de
l’information, le web permet aussi la liberté d’expression des peuples gage de démocratie. À
preuve, le web a fait écho aux manifestations de 2011 en Tunisie, dans plusieurs autres pays
entrainant le printemps arabe. Promouvoir la démocratie n’est pas le seul point positif du web.
Sur le plan socio-économique, le web est une opportunité de développement pour l’humanité.
Économiquement, le web représente un marché nouveau qui favorise l’émergence de
nouvelles activités économiques telles le e-commerce, l’e-transport ou l’e-logement. Ces
activités sont pourvoyeuses d’emploi et contribuent donc à réduire la pauvreté. Ces retombées
sociales ne sont pas les seules car le web favorise aussi l’instruction grâce notamment aux
formations en ligne et aux moteurs de recherche tel Google. En bref, au vu de ses apports tant
sur le plan politique que socio-économique, le web reste utile pour l’humanité. Malgré ces
avantages, le web gagnerait à être mieux encadré.
Face au constat des dérives existantes ou potentielles, l’utilisation du web doit être
rationnalisée aussi bien par les pouvoirs publics que par les acteurs privés afin d’en faire un
instrument plus sûr au service de l’humanité.
En ce qui concerne les pouvoirs publics leur responsabilité est à la fois individuelle et
collective. Au niveau individuel, il s’agit d’adopter une législation adaptée à cette nouvelle
ère marquée par le numérique pour lutter contre la cybercriminalité et la violation des données
à caractère personnel. La Côte d’Ivoire a ainsi légiféré sur la cybercriminalité en 2013 et la
protection des données à caractère personnel en….. Au niveau collectif, il est question de
conjuguer les efforts en raison du caractère transfrontalier de la menace dans le cadre
d’organisations existantes comme Interpol ou d’organisation spécifique nouvelle. La
responsabilité est partagée par les acteurs privés.
En ce qui concerne les acteurs privés, deux (02) niveaux sont à envisager. D’une part, les
opérateurs techniques doivent mettre en place des mécanismes de contrôle et de surveillance
des contenus diffusés sur leurs plateformes. Dans cette perspective, Facebook entend mettre
en place une « Cour Suprême » pour contrôler et supprimer les messages non conformes à sa
charte. D’autre part, les parents doivent à leur niveau s’assurer de restreindre l’accès au Web
de leurs enfants afin d’en limiter l’influence négative. Dans ce sens, certains anti-virus comme
ceux de Kaspersky Lab. intègrent un module de contrôle parental. En un mot, la
rationalisation de l’usage du web est nécessaire et est de la responsabilité de tous.
En définitive, le débat sur l’apport du web à l’humanité reste ouvert. Si les aspects négatifs de
cette technologie sont avérés, les aspects positifs n’en sont pas moins réels. Il appartient donc
à tous les acteurs concernés, les pouvoirs publics en premier mais aussi les opérateurs
techniques et chaque citoyen, de prendre les mesures possibles à son niveau pour faire du web
un instrument plus sûr au service du développement de l’humanité. Il y a lieu de s’y employer
activement au risque que le web ne devienne le terreau du fléau contemporain le plus
opportuniste : le terrorisme.
AUTRES SUJETS CORRIGES
SUJET 1 : « L’école est le reflet de la société, mais elle en porte en germe des facteurs de
changement qui font évoluer cette société ».
Qu'en pensez-vous ?
Compréhension
L’énoncé admet la validité de deux thèses.
Plan
Thèse : D’abord, il faut admettre, selon cet énoncé, que l’école est le reflet de la société
P1-Partons du triptyque en lequel s’inscrit l’homme social.
Il est nature, il est raison et culture ; à sa naissance, il n’est que nature. Tout ce qui le constitue
relève de la biologie ou de l’anatomie. A ce stade, il n’est pas encore acquisition : Tout en lui
est inné. Les phénomènes d’acquisition se feront plus tard. De la société (la famille) il n’a que
les gènes, il n’a pas encore le savoir.
P3-La société ne pouvant donner comme instruction que ce qu’elle a, que ce qu’elle soit,
l’école qui découle de ses initiatives est forcément à son image. Que cette école soit
institutionnelle ou non (voir école de la rue) elle ne peut pas être autre chose que l’émanation
de cette société : Les qualifications, les valeurs de cette société se déversent dans l’école, son
fruit.
Antithèse : Mais on ne peut se satisfaire d’une telle définition qui ne laisse aucune place à la
capacité de l’élève social. En fait, l’école agit sur la société à son tour car elle porte en germe
les facteurs de changement qui font évoluer cette société.
P1-L’école est fondamentalement un lieu de formation intellectuelle de l’individu.
P3-A ce titre, et l’expérience le prouve, l’école est devenue au fil des ans, le laboratoire des
plus grandes révolutions qu’elles soient idéologiques, politiques, culturelles ou scientifiques.
Bref, elle fait évoluer la société dans ses mœurs, ses valeurs, ses mentalités à partir de
principes considérés comme supérieurs.
P1-L’école est essentiellement contestatrice depuis si longtemps. Poussée par cet élan, elle en
vient à adopter des positions qui ne sont pas toujours objectives. La plupart du temps, elle
conteste pour contester surtout que dans la majorité des cas, les élèves sont manipulés par des
adultes dont le dessein n’est pas toujours clairement défini. Par ailleurs, le fait qu’il s’agit
d’un milieu adolescent crée une dictature de la jeunesse. Or cette dernière, n’a que bien peu
de recul pour apprécier avec sérénité et objectivité les valeurs qu’on lui propose. Les
adolescents imposent leurs idées qui en réalité, quoique séduisantes, ne sont que des trompe-
l’œil. Une société aux ordres des jeunes, c’est sans doute un recul des mœurs.
P2-D’autre part, le bouillonnement de cette jeunesse semble obéir à l’instinct plus qu’à la
raison. Son agitation conduit la société vers un cycle infini de contestations (politiques,
conflits de générations, remise en cause de l’ordre établi, de l’autorité parentale, etc.) qui se
traduisent par la violence. La société y perd de sa stabilité et de son identité.
P3-Enfin, il faut savoir qu’aujourd’hui le contexte mondialisant, de déplacements des
populations, des métissages, etc., conduit à adopter des cultures autres.
Notamment dans le domaine technologique, le besoin de transfert impose une école sur un
modèle autre que ce qui existe chez soi. Ici, l’école ne saurait être le reflet de la société (voir
contexte de colonisé).
Humaniser le développement
-Intégrer la protection de l’environnement
Antithèse : ces deux positions sont discutables (ce dilemme ne s’impose pas toujours).
P1-Se développer n’entraîne pas forcément la souffrance.
Synthèse (solution) :
Identique à la première proposition.
Sujet : « Au lieu de s’apitoyer sur les hommes, on ferait mieux de les aider ».
Thèse : Dans les circonstances douloureuses, l’aide matérielle est plus avantageuse qu’un
épanchement de compassion.
P1 : A priori, il semble en effet, que l’aide matérielle soit primordiale en cas de détresse.
Lm1 : Lorsque surviennent les catastrophes, l’aide matérielle est prépondérante. Elle vise
notamment à porter secours à la population menacée par une inondation, un éboulement ou
un séisme, à prodiguer des soins aux victimes et à réparer des infrastructures détruites.
Lm2 : De même, en un contexte de dénuement extrême, l’aide matérielle est indispensable
aux personnes les plus pauvres, si nous nous mettons volontiers à leur service. Par exemple,
une collecte de fonds et les dons en nature sont nécessaires aux sans-abris, aux malades ou
aux orphelins.
Lm2 : par ailleurs, la compensation est perçue, dans bien des circonstances, comme un
travers. Elle s’apparente parfois à une raillerie, traduit un manque de volonté et demeure un
signe de faiblesse, car on se demande comment on peut être utile à une personne si on la laisse
envahir par sa souffrance.
Conclusion : En clair, il ne suffit pas de sangloter devant la souffrance des autres, mais de
leur apporter un soutien matériel optimal.
Antithèse : Il faut donc admettre que, dans la plupart des cas, la compassion envers les
personnes en difficulté est indispensable.
Lm1 : La compassion est une marque de reconnaissance de la souffrance d’autrui dans des
situations exceptionnelles, notamment en période de deuil, cas de divorce ou de perte
d’emploi, le choc ressenti pouvant être extrêmement grave.
Lm2 : De même, la compassion est une certaines disposition à la pitié. Elle est signe de la
délicatesse des sentiments éprouvés et l’expression de notre affection et de notre indulgence
envers les autres.
Conclusion : D’un mot, il est humain d’avoir de la compassion pour les victimes d’une
déception, d’une affliction ou d’un désastre.
Lm2 : De même, elle stimule les actions de réconfort. Ainsi, lorsqu’un drame survient, nous
pouvons encourager, consoler, exprimer notre tristesse et partager nos larmes pour redonner
confiance.
Conclusion : Dans tous les cas, au-delà de l’aide matérielle, les paroles de consolation
peuvent apaiser et faire naitre l’espérance chez les personnes accablées de chagrin.
P1 : En premier lieu, les deux formes d’assistance présentent des caractéristiques communes
Qu’en pensez-vous ?
Il apparait bien difficile de formuler une règle à propos du bonheur en raison de la diversité
des caractères de chacun et de la multiplicité des conditions imposées par la vie. Ainsi, les
choses qui conviennent aux uns ne donnent pas entièrement satisfaction aux autres, car, selon
Gustave Flaubert, « le bonheur est un mythe inventé par le diable pour nous désespérer ».
Partant, sur une telle matière, il semble préférable, à l’instar de l’auteur, de nous intéresser à
la définition, ou mieux aux conditions d’accès au bonheur. De cette préoccupation découle les
questions suivantes. Le bonheur est-il illusoire ? Ou bien peut-on, au contraire, être heureux ?
Au fond, l’accès au bonheur ne dépend-t-il pas de l’attitude de chaque personne ? Pour
circonscrire la question, il convient d’indiquer que le bonheur est tantôt un mythe, tantôt une
réalité, et qu’en définitive, selon les circonstances, il vacille entre illusion et l’expérience
concrète.
-Im1-Il constitue un sentiment vague, difficile à saisir, à appréhender, sans contours précis.
Par exemple, la plénitude, la félicité sont des réalités abstraites, qui s’écoulent sans laisser de
traces visibles, sans avoir été réellement connues par soi-même et par les autres.
-Im2-Au surplus, les sources du bonheur sont indéterminées. D’une part, on ne sait pas
exactement ce qui rend heureux, l’argent, la santé, l’amour étant des réalités fugaces (ou
éphémères)/ D’autre part, les fondements du bonheur ne sont pas cumulatifs. Parfois, on vit
dans l’opulence sans jouir d’une bonne santé.
-Im2-par ailleurs, le bonheur est une œuvre démoniaque. Il ne se réalise guère. On s’attend
toujours à un accomplissement, mais qui ne se matérialise difficilement. Les projets élaborés
échouent aussi vite qu’ils ont été conçus.
Conclusion : Ainsi, il est utopique de croire qu’on peut atteindre la plénitude dans un monde
plein d’obstacles.
*Antithèse : Le bonheur se manifeste concrètement dans la vie des gens dans plusieurs
domaines P1-Le bonheur se ressent sur le plan physique et matériel.
-Im1-Dans le domaine matériel, les signes extérieurs d’aisance sont multiples. Le plus
souvent, le train de vie illustre le bonheur des gens, particulièrement chez les personnes qui
vivent dans le luxe et le confort, qui changent d’habitude, qui voyagent à travers les grandes
capitales, etc.
-Im2-Dans le domaine physique, en outre, le bonheur se ressent par la jouissance d’une bonne
santé, par l’expression de la beauté et de l’élégance. A titre illustratif, la beauté est souvent
associée à la réussite sur le plan professionnel, dans le milieu de la mode ou du cinéma où, au-
delà des compétences, l’apparence physique joue un rôle clé dans la décision de l’employeur.
-Im1-Dans le domaine émotionnel, le bonheur ressenti par une personne se manifeste, très
souvent, par sa bonne humeur, sa joie ou son optimisme. Ainsi, une personne optimiste peut
transformer les difficultés du quotidien en une force qui l’aide à être heureux.
-Im1-Si nous recherchons une certaine stabilité dans la vie, nous pouvons être heureux. Pour
preuve, si nous conservons, autant que possible, nos habitudes, si nous vivons dans l’endroit
où nous sommes établis, si nous préservons notre situation, notre fonction et nos intérêts, nous
pouvons éviter les mécomptes (erreurs) et profiter des joies simples de la vie.
Pour l’essentiel, la parole de Gustave Flaubert au sujet de l’accès au bonheur est juste dans
bien des cas, mais elle ne l’est pas toujours. Si la réalisation du bonheur est compromise dans
la plupart des circonstances, il importe d’admettre que l’expérience de la plénitude se
manifeste chez nombre de personnes. Au reste, il est vain d’établir une formule toute faite sur
cette notion, tant la vie comporte d’aléas et d’incertitudes, la part du hasard et du destin étant
si grande dans la survenance des évènements.
SUJET 4 : Que vous inspire l’article 6 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen
« La loi est l’expression de la volonté générale ; tous les citoyens ont droit de concourir
personnellement ou par leurs représentants à sa formation ; Elle doit être la même pour
tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse ».
Compréhension et reformulation
Cette pensée est simple et facile à comprendre. Reformulée elle dit que l’observance de la
règle de vie votée doit être pour tous sans exclusive.
Problématique
Le sujet pose le Problème de l’observance stricte des règles votées par la majesté
s’appliquant à tous les citoyens (quel que soit le rang social ou la fonction exercée).
Plan dialectique
Thèse : la loi est l’expression de la volonté générale. Elle doit être la même pour tous,
soit qu’elle protège, soit qu’elle puisse : -Elle doit être implacable
-Nul n’est au-dessus de la loi
-Les titres politiques ne doivent pas servir d’alibi ou de moyen de pression
-La loi concourt à moraliser la vie publique
-A discipliner les citoyens
-A normaliser les comportements
-Elle est impersonnelle
-Les considérations sociales ne comptent pas (Président, Ministres, etc).
Antithèse : A des occasions, cette loi qui devait être la même pour tous est pratiquée sur
mesure -Certaines personnalités y échappent occupant de hautes fonctions politiques ou
administratives -Injustice de la justice (pression des politiques) l’exécutif s’y mêle.
-Manipulation des magistrats
-Corruption, etc. ;
Synthèse : Toutefois, cette loi ne devrait pas être si impersonnelle que cela :
*Partons des caractéristiques même de la vie naturelle. C’est une vie dénuée de tout artifice, à
l’instar de celle de nos lointains ancêtres. Ces hommes vivaient en petits groupes au contact
avec la nature qui leur était consubstantielle. Celle-ci leur offrait en effet de vastes habitats
constitués par des forêts vierges et des prairies luxuriantes. Elle leur offrait également
d’immenses territoires de chasse où la nourriture était abondante. Enfin, leur vie était simple.
Chacun possédait des objets rudimentaires faits de peaux d’animaux et de pierres taillées sans
commune mesure avec les accessoires à la mode qui coûtent de nos jours, excessivement
chers et dont l’utilisation comporte parfois des risques.
*On comprend alors les naturalistes quand ils prônent le retour à la vie naturelle. Selon eux,
une telle position permettrait de mieux vivre et plus longtemps. La nourriture en effet, serait
plus abondante car on saccagerait moins les forêts et les savanes. L’alimentation serait alors
plus riche et plus variée et dénuée de toute toxicité. L’idée d’un retour à la vie naturelle est
donc motivée par la prise de conscience des graves dangers qui menacent l’environnement et
qui compromettent la santé des hommes. C’est pourquoi contrairement à une idée répandue, le
retour à la vie naturelle s’avère nécessaire.
Antithèse : On a tort de penser qu’il est souhaitable de revenir à la vie naturelle. Cette
attitude est un non-sens. (Relativiste)
*A première vue, la marche vers le progrès est inexorable. Aujourd’hui, le rythme des
innovations est tel que les hommes ont fini par en apprécier le bien-fondé. Les tenants du
modernisme et les scientistes soulignent l’absurdité d’un retour en arrière synonyme de
déclin…
*Par ailleurs, la vie naturelle a ses travers. Pour vivre et satisfaire ses besoins, l’homme doit
parfois lutter contre la nature elle-même. Cette lutte exige des efforts et parfois des sacrifices :
Se battre pour survivre et régner selon la loi de talion.
Synthèse : La question essentielle est celle du bien-fondé d’un retour à la vie naturelle.
Est-il légitime de revenir à la vie naturelle ? Deux entrées sont possibles pour écrire la
synthèse adaptée à ce sujet : La complémentarité et les solutions.
*Synthèse de complémentarité : Les deux modes de vie ne s’excluent pas. D’une part, un
retour exclusif à la vie naturelle n’est pas souhaitable : modernistes et scientistes
assimileraient ce retour à une régression. D’autre part, se tourner résolument vers le progrès
serait préjudiciable. C’est pourquoi la complémentarité des deux modes de vie s’impose.
*Synthèse de solutions : Mais cette complémentarité n’est possible que sous certaines
conditions. D’une part, il faut soumettre la science et la technique (conditions nécessaires du
progrès) à la morale. D’autre part, il faut renforcer les stratégies de développement durable
pour protéger l’homme et l’environnement.
SUJET 6 : « Les moyens de communication sont en train de transformer les données de
la communication sociale à l’intérieur de chaque nation, instaurant de nouveaux réseaux
d’échanges, bouleversant les conditions de transmission des connaissances, ouvrant de
multiples possibilités de généraliser l’éducation scolaire et extrascolaire, de populariser
la culture, de promouvoir le savoir et le savoir-faire ».
Nous vivons dans une société de consommation qui tisse autour de nous un réseau de
communication de plus en plus dense, qui décloisonne le monde et permet de multiples
applications.
Problématique
Ce sujet pose le Problème des conséquences positives immenses nées du développement des
moyens puissants de communication.
P2-Sa tendance à amplifier le sensationnel dans les nouvelles du monde, ce qui rend les
hommes plus angoissés et moins heureux.
P3-Outil de propagande redoutable, abus commis, influence néfaste par la propagande des
atrocités. Publicité commerciale outrancière qui rend les gens dépourvus de moyens anxieux,
envieux et malheureux.
P4- La prime attribuée aux plus grandes écoutes qui conduit à une baisse de la qualité des
programmes.
Synthèse
Tous ces moyens de communication pour une bonne part œuvrant dans le sens du bien nous
devons tâcher de les sécuriser :
-Veiller au piratage (internet)
-Sécuriser les informations (la confidentialité)
Problématique
Le sujet pose le Problème de la volonté du continent Africain à se développer.
Plan
Thèse : L’Afrique veut le développement
P1-La mise en place de structures politiques économiques et sociales sans oublier des
structures administratives.
P2-Apprentissage de la démocratie
P3-La pratique de certaines valeurs universelles
-Bonne gouvernance chaotique
-Droit de l’homme
-Respect de la liberté de la presse, etc…
P1-Aussi il faut demander aux pays riches de cesser leur exploitation abusive des pays en
développement
P2-Asseoir un partenariat de développement et non d’exploitation.
COMPREHENSION DU SUJET
Tel que formulé, cet énoncé se compose de trois phrases. La première (L’Afrique n’est pas de
ce monde, pas notre monde) trouve sa justification dans les deux dernières qui ne font que
l’expliquer et la préciser. À partir de là, on comprend que la marginalité supposée de
l’Afrique (car il s’agit d’une marginalisation parce que décrétée par un individu) n’est pas de
l’ordre de la géographie spatiale ; elle est de l’ordre du temps. Il faudrait alors comprendre
que cette position à l’extérieur du monde de l’Occidental isole non seulement l’Afrique de
l’Occident, mais aussi de tout le reste du monde Car le « notre monde » inclut ici tous les
autres continents que l’Afrique, parce que ce reste du monde aurait évolué selon des traits
communs qu’on ne retrouve pas en Afrique, si on se place dans une perspective évolutionniste
bien entendu.
TYPE DE SUJET
Puisque c’est donc la première phrase qui affirme une idée et que les autres ne font que
l’expliquer, on doit chercher à saisir sa structure syntaxique qui lui donne immédiatement
sens. Dans ces conditions, il n’y a qu’une seule unité de signification postulant que l’Afrique
est à la marge du monde. C’est cette phrase qui devra être expliquée, mais seulement à l’aune
des contours dans lesquels le reste de l’énoncé l’induit de rester.
PLAN
Dans la mesure où il n’y a qu’une seule unité de signification, le plan à adopter est strictement
celui, dialectique et ternaire, composé d’une Thèse, d’une Antithèse et d’une Synthèse. Aucun
autre plan n’est acceptable.
2. De ce point de vue (paragraphe 2), elle arrive à vérifier et à appliquer ces changements de
manière très concrète quand il s’agit de l’Occident ou de l’Orient (au sens le plus large de
ces termes). En ces endroits, du néolithique à nos jours, l’Histoire et l’Archéologie qui,
précisément, sont des machines à remonter le temps, arrivent à déterminer des grands
moments, des grands cycles, qu’ils n’observent pas véritablement dans une Afrique où la
plupart des changements sont importés mais presque jamais autogénérés.
3. Le modèle occidental (paragraphe 3) est donc le modèle de référence.
Dès son apparition, en tant que science au XIXe siècle, l'anthropologie s’est ainsi placée dans
un paradigme évolutionniste. Pour les anthropologues de cette époque, l'espèce humaine ne
fait qu'un, et donc, chaque société suit la même évolution de l'état de « primitif » jusqu'au
modèle de la civilisation occidentale.
1. (Paragraphe 1) Tout d'abord, il applique l'évolution (au sens de progrès) à des notions
comme l'organisation sociale ou la religion. De plus, il considère que toutes les sociétés
évoluent dans le même sens pour arriver à la vraie « civilisation », dont le modèle est la
civilisation occidentale moderne. Ce qui est parfaitement contestable.
2. (Paragraphe 2) En ce qui concerne l’Afrique, il perçoit celle-ci d’un seul trait comme
s’il ne s’agissait que d’un seul pays. L’Afrique n’est pas le Japon ni la Mésopotamie avec une
seule civilisation. Il a plusieurs Afriques. Et donc plusieurs cultures, avec son parcours
propre, ses propres originalités.
Commentez et discutez.
Problème : L’impact de la violence sociale dans les pays les sous-développés sur les enfants.
Thèse : Dans les pays les moins avancés, l’exposition des enfants à la violence a de multiples
effets néfastes.
P1 : En premier lieu, les enfants sont exposés à une violence physique aux effets
dommageables.
-Sur le plan social, à domicile, ils sont, selon les circonstances, témoins de scènes de
violences domestiques, victimes d’agression physique commise par un parent ou spectateurs
résignés d’images obscènes présentées à la télévision. A l’extérieur, nombre d’enfants,
contraints de vivre dans la rue, sont exposés, à la toxicomanie, à la prostitution et,
corrélativement, à la répression des forces de l’ordre.
-Sur le plan économique, dans certaines régions d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique latine, les
enfants sont l’objet de trafics de toute sorte : Vente d’enfants, servitude domestique,
prostitution forcée, exploitation dans les plantations et dans les mines par des opérateurs
véreux.
Lm2 : Dans le domaine politique, en situation de conflits, ils sont les premières victimes :
Des milliers d’enfants meurent chaque année lors de luttes armées ou subissent les effets
indirects des affrontements tels que les sévices, les mutilations, les abus sexuels, l’insécurité
alimentaire et les maladies infectieuses.
Conclusion : Il s’ensuit que dans les pays sous-développés notamment, les désastres causés
par la violence physique sont préjudiciables aux enfants.
Transition : Au-delà, les enfants des pays en situation de crise sont confrontés à une autre
forme de violence.
P2 : En second lieu, les enfants sont exposés à une violence psychologique aux conséquences
évidentes.
Lm1 : En effet, la violence psychologique a un impact internalisant.
Ainsi, le non-respect de leur droit à la scolarisation, l’indifférence d’un proche à leur égard,
et le harcèlement subi à l’école peut entrainer, chez certains enfants, des troubles du
comportement ou un retard de développement.
Lm2 : Par ailleurs, la violence psychologique a un impact externalisant :
Lorsqu’ils sont abandonnés par leurs parents, maltraités ou poussés à la rue, les enfants
peuvent devenir agressifs ou, dans certains cas, enregistrer de faibles résultats scolaires.
Conclusion : Il en résulte que la violence faite aux enfants nuit gravement à la construction de
leur identité et à leur réussite future.
Transition démarquée : cependant, les risques encourus par les enfants ne sont-ils pas
réduits en certaines circonstances ?
Antithèse (Scalaire) : Dans une certaine mesure, les risques d’exposition des enfants à la
violence sociale sont peu élevés.
P1 : D’une part, le lieu culturel et social de l’enfant réduit ses risques d’exposition à la
violence sociale.
Lm1 : On tend à relativiser, dans une certaine mesure, l’impact de certaines pratiques
culturelles concernant les enfants.
Par exemple, le mariage précoce de la jeune fille et les mutilations génitales, sont considérées,
dans certains usages, comme faisant partie intégrante de la culture de certains peuples et non
comme des actes violents.
Lm2 : De même, certaines pratiques sociales ne sont pas perçues comme telles.
Les châtiments corporels tels que les fessés et les punitions scolaires sont traditionnellement
considérées comme des formes d’éducation et de formation.
En outre, dans certaines circonstances, le travail des enfants se justifie, car dans de nombreux
pays, le travail est une condition nécessaire pour la survie de l’enfant. Le travail fait ainsi
intégralement partie du processus d’apprentissage et de socialisation de celui-ci.
Conclusion : Au total, dans bien des cultures, certaines pratiques et travaux imposés aux
enfants ne sont pas perçues comme des actes violents mais comme des moyens de lutte contre
l’exclusion et la précarité.
Transition : Pourtant, mis à part le lieu culturel et social, les risques encourus par les enfants
ne sont peu élevés s’ils bénéficient d’une bonne protection économique et juridique.
A la pleine jouissance de leurs droits et intérêts et à de meilleures conditions de vie qui les
éloignent, dans la plupart des cas, de la violence des quartiers difficiles.
Lm2 : Par ailleurs certains pays du sud consentent des efforts en faveur de la protection
juridique des enfants.
Pour offrir un environnement favorable à l’épanouissement des enfants, certains pays
africains ratifient les protocoles et les conventions relatifs à la protection des enfants contre la
violence sociale. Conclusion : En somme, les enfants qui bénéficient d’une situation
économique favorable et d’une protection juridique efficace sont corrélativement à l’abri de la
violence sociale.
Lm1 : les pouvoirs publics pourraient renforcer les programmes de prévention de la violence
contre les enfants.
Les assistants sociaux et des psychologues pourraient apporter de l’aide aux parents en
difficulté par des visites à domiciles et par la formation parentale, pour fournir des conseils
et des informations. Par ailleurs, la sécurité sociale, principalement réservée aux travailleurs
du secteur formel, les programmes d’assistance sociale destinés à l’enfance déshéritée
doivent se généraliser. De même, la scolarisation des enfants apparait, à cet égard, comme
une exigence. Enfin, le renforcement des programmes de santé en faveur des enfants est
nécessaire.
Lm2 : Les pouvoirs publics pourraient également améliorer la politique économique
En luttant notamment contre le chômage et la précarisation de l’emploi par le biais du
financement de projets dans le domaine des Tics, de l’agriculture et de l’énergie.
Elles devraient renforcer leur appui technique et définir un cadre normatif plus coercitif pour
une meilleure prévention de la maltraitance des enfants.
Qu’en pensez-vous ?
Introduction
Il apparait bien difficile de formuler une règle à propos du bonheur en raison de la diversité
des caractères de chacun et de la multiplicité des conditions imposées par la vie. Ainsi, les
choses qui conviennent aux uns ne donnent pas entièrement satisfaction aux autres, car, selon
Gustave Flaubert, « le bonheur est un mythe inventé par le diable pour nous désespérer ».
Partant, sur une telle matière, il semble préférable, à l’instar de l’auteur, de nous intéresser à
la définition, ou mieux aux conditions d’accès au bonheur. De cette préoccupation découle les
questions suivantes. Le bonheur est-il illusoire ? Ou bien peut-on, au contraire, être heureux ?
Au fond, l’accès au bonheur ne dépend-t-il pas de l’attitude de chaque personne ? Pour
circonscrire la question, il convient d’indiquer que le bonheur est tantôt un mythe, tantôt une
réalité, et qu’en définitive, selon les circonstances, il vacille entre illusion et l’expérience
concrète.
-Im1-Il constitue un sentiment vague, difficile à saisir, à appréhender, sans contours précis.
Par exemple, la plénitude, la félicité sont des réalités abstraites, qui s’écoulent sans laisser de
traces visibles, sans avoir été réellement connues par soi-même et par les autres.
-Im2-Au surplus, les sources du bonheur sont indéterminées. D’une part, on ne sait pas
exactement ce qui rend heureux, l’argent, la santé, l’amour étant des réalités fugaces (ou
éphémères)/ D’autre part, les fondements du bonheur ne sont pas cumulatifs. Parfois, on vit
dans l’opulence sans jouir d’une bonne santé.
-Im2-par ailleurs, le bonheur est une œuvre démoniaque. Il ne se réalise guère. On s’attend
toujours à un accomplissement, mais qui ne se matérialise difficilement. Les projets élaborés
échouent aussi vite qu’ils ont été conçus.
Conclusion : Ainsi, il est utopique de croire qu’on peut atteindre la plénitude dans un monde
plein d’obstacles.
*Antithèse : Le bonheur se manifeste concrètement dans la vie des gens dans plusieurs
domaines
-Im1-Dans le domaine matériel, les signes extérieurs d’aisance sont multiples. Le plus
souvent, le train de vie illustre le bonheur des gens, particulièrement chez les personnes qui
vivent dans le luxe et le confort, qui changent d’habitude, qui voyagent à travers les grandes
capitales, etc.
-Im2-Dans le domaine physique, en outre, le bonheur se ressent par la jouissance d’une bonne
santé, par l’expression de la beauté et de l’élégance. A titre illustratif, la beauté est souvent
associée à la réussite sur le plan professionnel, dans le milieu de la mode ou du cinéma où, au-
delà des compétences, l’apparence physique joue un rôle clé dans la décision de l’employeur.
-Im1-Dans le domaine émotionnel, le bonheur ressenti par une personne se manifeste, très
souvent, par sa bonne humeur, sa joie ou son optimisme. Ainsi, une personne optimiste peut
transformer les difficultés du quotidien en une force qui l’aide à être heureux.
*Synthèse (point de vue) : Les atteintes du bonheur seraient liées à la capacité de refuser
d’accepter la vie telle qu’elle est.
-Im2-De même, si les ambitions politiques sont démesurées, le bonheur est utopique. A titre
d’exemple, l’instinct de puissance et domination d’un souverain peut comporter des déboires.
A force d’excès, des chefs d’Etats ont été chassés du pouvoir ou assassinés.
Conclusion : En somme, une ambition démesurée peut s’avérer néfaste. Si nous n’avons pas
moyens d’atteindre le but visé, si nous sommes incapables de travailler avec courage e
abnégation, nous courons au désastre.
-Im1-Si nous recherchons une certaine stabilité dans la vie, nous pouvons être heureux. Pour
preuve, si nous conservons, autant que possible, nos habitudes, si nous vivons dans l’endroit
où nous sommes établis, si nous préservons notre situation, notre fonction et nos intérêts, nous
pouvons éviter les mécomptes (erreurs) et profiter des joies simples de la vie.
Conclusion : Au total, une vie stable, des ambitions légitimes et des études sérieuses en vue
d’un examen ou d’un Concours sont les gages d’accès à une grande carrière.
Conclusion générale
Pour l’essentiel, la parole de Gustave Flaubert au sujet de l’accès au bonheur est juste dans
bien des cas, mais elle ne l’est pas toujours. Si la réalisation du bonheur est compromise dans
la plupart des circonstances, il importe d’admettre que l’expérience de la plénitude se
manifeste chez nombre de personnes. Au reste, il est vain d’établir une formule toute faite sur
cette notion, tant la vie comporte d’aléas et d’incertitudes, la part du hasard et du destin étant
si grande dans la survenance des évènements.
SUJET 10 : « Le point de départ de la plus grande force de la femme est pour elle la
maison et le foyer !
C’est là seulement que réside sa puissance, son pouvoir illimité, mais non dans la vie
publique ! » Adhérez-vous à cette prise de position ?
Plan :
Pouvoir de procréation
Pouvoir d’éducation
Pouvoir affectif
Pouvoir de gestionnaire du foyer.
Pouvoir politique
Pouvoir économique
Pouvoir intellectuel
Pouvoir dans tous les domaines de la vie publique (professionnelle…)
SUJET 11 : « L’école est le reflet de la société, mais elle en porte en germe des facteurs
de changement qui font évoluer cette société ».
Qu'en pensez-vous ?
Compréhension
L’énoncé admet la validité de deux thèses.
Plan
Thèse : D’abord, il faut admettre, selon cet énoncé, que l’école est le reflet de la société
Il est nature, il est raison et culture ; à sa naissance, il n’est que nature. Tout ce qui le constitue
relève de la biologie ou de l’anatomie. A ce stade, il n’est pas encore acquisition : Tout en lui
est inné. Les phénomènes d’acquisition se feront plus tard. De la société (la famille) il n’a que
les gènes, il n’a pas encore le savoir.
P3-La société ne pouvant donner comme instruction que ce qu’elle a, que ce qu’elle soit,
l’école qui découle de ses initiatives est forcément à son image. Que cette école soit
institutionnelle ou non (voir école de la rue) elle ne peut pas être autre chose que l’émanation
de cette société : Les qualifications, les valeurs de cette société se déversent dans l’école, son
fruit.
Antithèse : Mais on ne peut se satisfaire d’une telle définition qui ne laisse aucune place à la
capacité de l’élève social. En fait, l’école agit sur la société à son tour car elle porte en germe
les facteurs de changement qui font évoluer cette société.
P3-A ce titre, et l’expérience le prouve, l’école est devenue au fil des ans, le laboratoire des
plus grandes révolutions qu’elles soient idéologiques, politiques, culturelles ou scientifiques.
Bref, elle fait évoluer la société dans ses mœurs, ses valeurs, ses mentalités à partir de
principes considérés comme supérieurs.
P1-L’école est essentiellement contestatrice depuis si longtemps. Poussée par cet élan, elle en
vient à adopter des positions qui ne sont pas toujours objectives. La plupart du temps, elle
conteste pour contester surtout que dans la majorité des cas, les élèves sont manipulés par des
adultes dont le dessein n’est pas toujours clairement défini. Par ailleurs, le fait qu’il s’agit
d’un milieu adolescent crée une dictature de la jeunesse. Or cette dernière, n’a que bien peu
de recul pour apprécier avec sérénité et objectivité les valeurs qu’on lui propose. Les
adolescents imposent leurs idées qui en réalité, quoique séduisantes, ne sont que des trompe-
l’œil. Une société aux ordres des jeunes, c’est sans doute un recul des mœurs.
P2-D’autre part, le bouillonnement de cette jeunesse semble obéir à l’instinct plus qu’à la
raison. Son agitation conduit la société vers un cycle infini de contestations (politiques,
conflits de générations, remise en cause de l’ordre établi, de l’autorité parentale, etc.) qui se
traduisent par la violence. La société y perd de sa stabilité et de son identité.
Notamment dans le domaine technologique, le besoin de transfert impose une école sur un
modèle autre que ce qui existe chez soi. Ici, l’école ne saurait être le reflet de la société (voir
contexte de colonisé).
Conclusion : La société gagnerait à réfléchir à de nouveaux moyens d’intégration et
d’insertion de sa jeunesse qui prennent en compte liberté et canevas.
Qu’en pensez-vous ?
Problème : La corruption fait-elle réellement plus de dégât en Afrique que les conflits ?
SUJET 13 : « Bon nombre de personnes associent encore le leader à des titres comme
président, ministre, directeur général, dirigeant syndical, chef de service, etc. Pourtant,
le leadership est tout autre chose. C’est une attitude que tout le monde peut nourrir, car
il y’a un leader potentiel qui sommeille à l’intérieur de chacun ».
Appréciez cette formule de Michel Quarante.
*Identification du type de sujet : Nous sommes en présence d’un sujet de type 1 car ce sujet
présente un seul us : le leadership est en chacun de nous. Quant au sujet appréciez, il nous
invite à donner notre point de vue. Phrase complexe.
-Leadership : Capacité ou attitude qu’a une personne à diriger un groupe. C’est l’influence
que leader exerce sur un groupe.
*Problématisation :
-Problème : Relatif aux personnes pouvant être qualifiées comme leader. Problème relatif à la
définition du leader.
*Synthèse (Complémentarité& point de vue) : Ne se définit-il pas par son titre et ses qualités
intrinsèques ? En matière de leadership, la qualité intrinsèque de l’individu entretient un lien
avec le titre. L’accession au titre nécessite une qualité intrinsèque.
N’existe-t-il pas au-delà une autre acception du leader. Le leader est aussi celui qui conduit,
qui impact par des idées, qui adopte le management participatif et de délégation.
- Plan détaillé
*Thèse :
-Chapeau : Le leadership est une attitude que tout le monde peut nourrir, car il y’a un leader
potentiel qui sommeille en chacun de nous.
$P1- D’une part, au-delà du titre, le leader est celui qui use de son savoir-être pour exercer
son influence.
Im1 : L’empathie et l’ouverture d’esprit sont des qualités essentielles. De telles aptitudes
permettent par exemple d’apaiser les tensions, d’amener les autres à écouter et à se laisser
guider.
Im2 : La confiance en soi et l’esprit d’initiative sont également indispensables car ils créent
les conditions propices à l’exécution d’une tâche, à la motivation des personnes et à la prise
de décision.
Conclusion : En somme, avoir du leadership, ce n’est pas avoir un titre, c’est utiliser ses
ressources propres pour diriger un groupe.
Transition : Mais la légitimité d’un leader réside aussi dans son savoir faire.
$P2-D’autre part, en dehors de son titre, le leader est celui qui use de son savoir faire pour
exercer de l’influence.
Im1 : Dans la vie sociale et les relations publiques, le leader est celui qui a les qualités d’un
bon communicateur, animateur ou facilitateur. Ici le leader se présente comme un rassembleur
qui instaure le dialogue au sein du groupe et qui a des qualités de diplomate.
Im2 : De même, dans le domaine professionnel et dans les affaires, une certaine expertise ou
habileté sont indispensables lors de la phase de négociation avec les usagers, la clientèle et les
partenaires.
Conclusion : En bref, chaque personne à en elle une aptitude à devenir leader sans être
décideur ou dirigeant, chacun peut développer son art de diriger.
*Antithèse :
-Chapeau : Des personnes associent encore, malgré les précisions, le leader à des personnes
assumant des responsabilités à divers titre.
-Canevas :
Im1 : Les entreprises multinationales telles que Apple, Mobil, Toyota… exercent fortement
une influence sur les Etats et les institutions internationales pour orienter l’économie
mondiale dans le sens de leurs intérêts.
Im2 : En outre, les hommes d’affaires célèbres comme Donald Trump, Francis Bonygues,
Bill Gate… sont considérés comme des leaders en fonction de leur fortune colossale.
Conclusion : On pourrait ainsi être tenté de définir le leader comme celui qui a du prestige
sur le plan économique.
Transition insérée : Longtemps associé à la sphère économique, le leadership s’exerce
également dans bien d’autres domaines.
$P2- Dans le domaine politique et militaire on associe le leadership aux autorités.
Im1 : Sur le plan politique, le leader désigne une personnalité supportée par des partisans qui
lui témoignent un soutien sans faille. Par exemple Adolph Hitler, Martin Lutter King s’étaient
entourés d’une foule de personnes acquises à leur cause.
Im2 : Sur le plan militaire, l’armée est le terrain fertile de l’émergence des leaders. De
nombreux exemples indiquent que les chefs de guerre comptent notamment sur leur
prérogative pour exercer leur activité.
Transition démarquée : Toutefois au-delà de ces définitions quelle approche du leader faut-
il retenir ?
- Rédaction complète :
Introduction :
Classiquement, les sciences humaines telles-que la psychologie et la sociologie accordent un
intérêt crucial à la personnalité des dirigeants et des meneurs. Elles s’intéressent
particulièrement à leurs caractéristiques essentielles en vue de cerner leur leadership. Tandis
que l’opinion publique soutient que « le leader s’associe à des titres comme président,
ministre… », Michel Quarante indique qu’il s’agit d’une attitude que tout le monde peut
nourrir. Car il y’a un leader potentiel qui sommeille en chacun ». Une telle confrontation enfle
la polémique sur la définition du leader. Les interrogations suivantes se justifient à plusieurs
titres. Dans quelle mesure le leadership est lié à la qualité intrinsèque d’une personne ? Ne
faut-il pas au contraire associer cette qualité aux personnes assumant des
responsabilités à divers titre ? Dans cette réflexion, il convient de définir le leader de trois
manières : Le leader qui exploite ses ressources propres, le leader associé au titre et le leader
au style plus collaboratif.
Le leadership est une aptitude que tout le monde peut nourrir car il y’a un leader potentiel qui
sommeille en chacun de nous.
D’une part, au-delà du titre…. En somme, avoir du leadership ce n’est pas avoir un titre, c’est
utiliser ses ressources propres pour diriger un groupe. Mais la légitimité d’un leader réside
dans son savoir faire. D’autre part, au-delà du titre, le leader est celui qui use de son savoir
faire… Bref, chaque personne a une attitude à devenir leader sans être décideur ou dirigeant.
Chacun peut développer son art de diriger.
Certes, le leadership est à portée de tous, mais dans certains cas cette qualité est liée au
titre. De nombreuses personnes associent encore, malgré les précisions, le leader à des
personnes assumant des responsabilités.
Dans le domaine économique on associe toujours le leader….
Dans le domaine politique et militaire on associe …
Toutefois, au-delà de ces définitions, quelle approche du leader faut-il retenir ?
En dehors des approches du leader fondées sur le titre et les qualités intrinsèques de chaque
individu, une approche moderne au style plus collaboratif peut être envisagée.
Tout d’abord, le leader d’aujourd’hui est celui qui privilégie la démarche participative. Ici le
management participatif vise la valorisation de l’avis des collaborateurs, leur participation aux
échanges, le partage des idées et des décisions. Les avantages d’une telle approche sont
multiples. Elle favorise l’émulation, la motivation, l’esprit de partenariat et le sentiment
d’appartenance à une même équipe. En somme, le style du leader n’est pas toujours directif
car il s’agit d’inciter par la collaboration, à l’adhésion et à la mobilisation générale. Toutefois,
le style participatif n’est la seule démarche envisageable dans un service ou une communauté.
Egalement le leader d’aujourd’hui est celui qui privilégie la démarche de délégation. Dans
cette approche, le leader développe l’autonomie et la prise d’initiative de ses collaborateurs et
les responsabilise dans l’exécution des missions et des tâches qui leur sont assignées. Les
effets positifs de ce style sont évidents. Ainsi, le manageur est libéré d’autres tâches tandis
que les collaborateurs accroissent leur expérience et leur champ d’action dans le domaine
professionnel. En clair, le développement de l’autonomie des membres de l’équipe passe par
une démarche de délégation.
SUJET 14: « Le changement pour le changement n’aboutit le plus souvent qu’au maintien
de la situation première, et quelque fois au pire. ».
Qu’en pensez-vous ?
Introduction
Selon les circonstances, les nouveautés ou les réformes sont indispensables aux personnes qui
souhaitent s’épanouir et aux entreprises qui souhaitent maintenir leur position sur les marchés.
Pourtant, si le changement est un gage d’amélioration, le changement pour le changement
peut être la source de multiples difficultés. Cette manière de concevoir les choses est
largement partagée par un observateur pour « le changement pour le changement n’aboutit le
plus souvent qu’au maintien de la situation première, et quelquefois au pire ». Ayant pour
objet les effets du changement, cette réflexion exige l’ouverture d’un débat autour de
questions essentielles. Jusqu’à quel point le changement pour le changement comporte-il des
risques ? Pourtant, selon les circonstances, n’y a-t-il pas un certain avantage à changer les
manières de faire et d’agir ? Aussi, comment optimiser la gestion du changement qui s’opère
dans un environnement donné ? Trois axes sont envisagés ici : Les inconvénients du
changement sans but précis, les avantages de toute transformation et les suggestions pour une
bonne gestion du changement.
Développement
Dans les sociétés modernes caractérisées par les transformations, il semble que le
changement pour le changement comporte des risques significatifs.
Premièrement le changement sans motif valable constitue un risque pour tout individu.
Si une personne change d’habitude par mimétisme, elle éprouver dans une certaine
mesure, de graves difficultés. Par exemple, si un jeune homme quitte son pays natal pour
une autre destination, simplement parce que les autres émigrent, l’exil sera pénible, voire
insupportable pour lui. Sans préparation, sans but précis, un tel exil apportera son lot de
dénuement, d’isolement et de nostalgie.
En entreprise, tout changement imprudent, qui ne tient pas compte des droits et intérêts
des ressources humaines,
Suscitera immanquablement la protestation des agents. Ici, les réformes de la part du patronat
qui visent particulièrement la baisse des pensions, la diminution des salaires, peuvent
constituer les causes majeures de l’insatisfaction des employés.
C’est donc à l’aune de ces bouleversements sans objectifs précis que s’installent les
récriminations et les révoltes au sein d’une entreprise.
Pourtant, selon un point de vue opposé, il y aurait un certain avantage à changer les manières
de faire et d’agir.
Dans la plupart des circonstances, il peut y avoir un certain intérêt à changer l’ordre des
choses, à engager des réformes en vue du progrès. (Antithèse polaire)
D’une part, en maintes circonstances, dans un processus de changement, l’intérêt
recherché est d’ordre matériel. Sur le plan personnel, chacun a intérêt à changer de vie,
en allant chercher loin, à l’étranger par exemple, une situation matérielle meilleure. A
preuve, de très nombreux travailleurs spécialisés, en situation de précarisation, apportent leur
savoir-faire et leur expérience professionnelle dans des pays où ces connaissances font défaut.
En sus, au niveau des organisations, même si le changement dérange, la plupart des
entreprises se tournent aujourd’hui vers de nombreux choix. Par exemple, la robotisation, les
fusions et la dématérialisation, permettent aux entreprises de s’adapter à l’évolution du
marché, d’être plus compétitives et plus rentables. En résumé, les modifications qui s’opèrent
dans la vie d’une personne et au sein d’une organisation sont bénéfiques sur le plan matériel.
Mais au-delà de l’aspect matériel, il ne faut pas oublier les autres enjeux des mutations qui
s’opèrent.
D’autre part, dans un processus de changement, l’intérêt recherché est bien souvent
d’ordre psychologique et éthique
Pour une personne, les attitudes suivantes sont nécessaires dans une démarche de
changement. D’une part, pour envisager un changement de vie, il est indispensable
d’être bien armé psychologiquement. Il s’agit, par exemple, de vaincre la peur de
l’inconnu, la tristesse due au dépaysement, les frustrations dues à l’antipathie des autres, la
crainte de ne pas être à la hauteur dans l’exécution d’une nouvelle tâche.
D’autre part, dans l’optique d’un changement, il est impératif de se fixer des objectifs, à
court, moyen et long terme, pour ne mettre en péril les acquis, notamment la carrière,
l’épargne, la sécurité personnes, qui sont des valeurs à préserver. Bref, voici autant d’attitudes
à adopter qui peuvent s’avérer utiles lorsqu’il s’agit d’émigrer, de changer de métier ou
d’envisager un projet professionnel. Toutefois, dans quelle mesure les organisations peuvent-
elles optimiser le processus de changement ?
Quant aux organisations, elles doivent prendre des mesures concrètes pour réussir le
changement. En premier lieu, les chefs d’entreprises pourraient identifier les risques liés
à l’attitude des ressources humaines face au changement. Il s’agit ici d’anticiper les
menaces, particulièrement celles liées aux travailleurs, pouvant contrarier la mise en œuvre
d’un projet. Ici, le comportement des agents, leurs appréhensions, leur culture leur mentalité,
leurs intérêts peuvent être pris en compte dans la perspective d’un changement. En second
lieu, les dirigeants pourraient identifier les zones d’incertitude liées à la transformation
envisagée.
Ici encore, elles doivent s’assurer que les mutations liées à l’avènement d’un nouvel outil de
travail, à la fusion d’entreprise, à la restructuration, à la délocalisation ou à l’arrivée d’un
nouveau chef correspondent bien à des objectifs et à des besoins préalablement et clairement
définis. En bref, une meilleure compréhension des intérêts du personnel et des processus de
changement optimise les chances de réussite.
Conclusion
En définitive, c’est avec raison que la recherche systématique de la nouveauté est considérée
comme dangereuse pour les individus ou les organisations. Il y’a des changements, qui sans
préparation, peuvent entrainer le regret, la résistance des détracteurs et une certaine instabilité.
Pourtant, les changements ont toujours fait naitre des espoirs d’amélioration, particulièrement
lorsqu’ils sont porteurs d’avantages sur le plan matériel et moral. Mais, il semble que le
facteur essentiel, en matière de transformation ou de réforme, soit la gestion des innovations.
Bien préparé, le changement peut être une source de développement durable.
OU
Compréhension et reformulation du sujet
Problématique
Ce sujet pose le Problème des modalités et des objectifs d’un changement véritable
Plan
Synthèse : Le changement s’il veut apporter quelque chose doit respecter certaines conditions
Appréciez.
La réprobation des écologistes s’explique par la violence exercée sur les milieux naturels.
Les verts désapprouvent les atteintes portées à l’environnement terrestre et aérien.
Partout dans le monde, ils engagent plusieurs actions de sensibilisation ou de contestation
contre le défrichement, l’urbanisation sans contrôle, la construction d’autoroutes, la pollution
des sols et des airs pouvant entrainer, selon les cas, une déprédation de la forêt, une perte de la
biodiversité et une destruction de la couche d’ozone.
En conséquence, la réaction des écologistes est d’intérêt général puisqu’elle vise à préserver
la qualité de la vie.
Hormis les récriminations contre les atteintes portées aux milieux naturels, l’activisme
écologiste s’intéresse à un autre aspect important de l’environnement.
Selon eux, le gaspillage règne dans les ménages, les grandes surfaces, qui rejettent, dans
certains cas, des quantités importantes de produits alimentaires ou manufacturés. De plus,
l’accroissement exponentiel de la production industrielle engendre l’épuisement des
ressources agricoles, minières et énergétiques.
Puis, afin de lutter contre la réfaction des ressources, des écologistes mettent en œuvre
des actions visant leur protection.
D’ailleurs, dans le cadre des projets de gestion des milieux naturels, certaines ONG, telles que
Green Peace, se donnent pour mission de lutter contre la chasse ou la pêche des espèces rares,
l’implantation des centrales nucléaires et les feux de brousse.
Ainsi, par ces types d’activités, les courants écologistes veulent assurer le développement des
ressources pour les générations présentes et à venir.
Même si les initiatives des écologistes semblent louables, il faut reconnaitre qu’elles sont
entravées dans les circonstances actuelles.
Egalement, par insouciance, Des braconniers et des touristes s’adonnent toujours à la chasse
aux espèces en voie d’extinction, telles que les éléphants, exterminés pour leur ivoire, le
rhinocéros chassé pour sa corne ou le léopard pour sa peau.
En résumé, l’impact environnemental de l’imprévoyance des hommes est autant nuisible pour
les zones urbaines que pour les écosystèmes forestiers.
Mais, c’est sûrement dans le domaine économique et politique que la destruction de
l’environnement est davantage ressentie.
Corrélativement, sur le plan politique, Quelques Etats hésitent à s’engager dans la lutte
contre la destruction de l’environnement. Par exemple, les USA refusent de se soumettre aux
traités internationaux sur la protection de l’environnement, au motif que la ratification
pourrait compromettent leur développement. De même, dans les pays en développement, la
volonté d’atteindre le niveau de vie des pays industrialisés limite les stratégies en faveur de la
sauvegarde des ressources naturelles.
C’est pourquoi, de nombreuses voix s’élèvent contre ces pratiques désastreuses des
entreprises et des Etats.
Ici, l’adoption de textes contraignants à l’encontre des multinationales et des Etats peut
véritablement susciter la prise de conscience qu’une catastrophe majeure est possible sur notre
planète.
Ainsi, tous les pays devraient se doter d’une politique environnementale efficace coupable de
gérer les crises potentielles.
Toutefois, le rôle des Etats dans la protection de l’environnement peut être limité, si bien qu’il
est nécessaire de faire appel à la solidarité internationale.
C’est finalement au prix de la mutualisation des efforts consentis que la terre sera préservée.
Introduction
Pendant de nombreuses années, l’homme a vécu en parfaite harmonie avec la nature. Les
régions du monde offraient jusque-là une diversité biologique riche issue des forêts, des
montagnes ou des récits coralliens. Pourtant, depuis deux siècles, la relation de l’homme à son
environnement naturel est devenue conflictuelle. La volonté de se développer
économiquement conduit à une dégradation importante de l’environnement qui met en danger
l’équilibre écologique de la planète. La prise de conscience de cette lente destruction incite les
mouvements écologistes « à reprouver la tendance de l’homme qui a vocation à transformer
son environnement ». La question du rôle de l’écologie dans la protection des écosystèmes
reste entière. Elle interpelle les citoyens du monde à plus d’un titre. Dans quelle mesure
l’écologie s’oppose-t-elle à la destruction de l’environnement ? Son action n’est-elle pas au
contraire compromise par des multiples facteurs ? Comment optimiser les stratégies de lutte
engagées par les militants écologistes ? La réponse à ces différentes préoccupations s’ordonne
autour de trois axes : Le rôle de l’écologie, les entraves aux efforts consentis et la lutte pour
inverser tendance.
Conclusion
Pour l’essentiel, les rapports entre l’homme et son environnement naturel sont conflictuels.
Guidé par son désir de développement sans limites, il prend tout de même conscience que la
destruction de la nature est très importante et qu’il est enfin nécessaire de la protéger. C’est le
sens de l’engagement des écologistes qui estiment que la terre est un bien précieux pour les
contemporains et pour la postérité. Aussi, la relation entre l’homme et la nature doit tendre
vers l’équilibre et l’égalité. Pour y parvenir, les comportements individuels et collectifs
doivent évoluer et les politiques de l’environnement érigées en priorité.
SUJETS EXERCICES
Sujet n°1 : Marc Aurèle a dit : « Notre vie est ce qu’en font nos pensées ».
Êtes-vous d’accord avec lui ?
Sujet n°2 : Le Président américain Barack Hussein Obama, lors d’un discours prononcé à
Accra le 11 juillet 2009 devant le Parlement ghanéen affirmait que « l’Afrique n’a pas besoin
d’hommes forts mais d’institutions fortes ».
Qu’en pensez-vous ?
Sujet n°3 : « Les Africains ne doivent donc pas s’attendre qu’on vole à leur secours. On ne
les aidera que s’ils s’aident eux-mêmes et se prennent en charge » déclarait BECHIR Ben
Yahmed dans sa chronique de Jeune Afrique.
Commentez.
Sujet n°4 : La Banque mondiale pense que les femmes, en Afrique, sont un formidable atout
pour la lutte contre la pauvreté.
Pourquoi selon vous ?
Sujet n°5 : « La satisfaction d’une tâche bien exécutée réside dans la plénitude offerte aux
bénéficiaires. Elle l’est moins dans la récompense matérielle. »
Commentez et discutez
Sujet n°6 : « Le monde déteste le changement, c'est pourtant la seule chose qui lui a permis
de progresser. »
Discutez ces propos
Sujet n°10 : «Une maison sans femme est une maison sans vie. La femme est le fondement de
l’arbre familial ».
Après avoir amplement expliqué cette assertion, appréciez là au regard de l’évolution des
mœurs de nos jours.
Sujet n°13: Curzio Malaparte dans un son bréviaire peu recommandable écrivait : "Nul
besoin de mobiliser un peuple afin de conquérir le pouvoir"
Au regard de l'actualité africaine que vous inspire de tels propos ?