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Avant-projet d'atelier mécanique à l'UM

Ce document présente un avant-projet d'implantation d'un atelier mécanique de machines-outils à l'université de Mbujimayi, visant à améliorer la formation pratique des étudiants en génie mécanique. Il souligne le besoin d'un cadre pratique pour les étudiants, en réponse à l'inactivité prolongée de l'atelier existant. Le projet est conçu pour faciliter l'apprentissage pratique et répondre aux défis rencontrés par les étudiants dans leur formation.
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Avant-projet d'atelier mécanique à l'UM

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UNIVERSITE DE

MBUJIMAYI
Fondation Cardinal Joseph Albert
MALULA
FACULTE DES SCIENCES APPLIQUEES
DEPARTEMENT DE GENIE MECANIQUE
B.P. 225
Mbujimayi

AVANT-PROJET D’IMPLANTATION D’UN ATELIER MECANIQUE


DES MACHINES-OUTILS AU SEIN DE L’UNIVERSITE DE
MBUJIMAYI

Travail de fin de cycle présenté et


défendu en vue de l’obtention du
titre de gradué en sciences
appliquées, option génie mécanique.

Par : KADIMA KANYINDA Christian

Promotion : G3 Génie Mécanique


UNIVERSITE DE
MBUJIMAYI
Fondation Cardinal Joseph Albert
MALULA
FACULTE DES SCIENCES APPLIQUEES
DEPARTEMENT DE GENIE MECANIQUE
B.P. 225
Mbujimayi

AVANT-PROJET D’IMPLANTATION D’UN ATELIER MECANIQUE


DES MACHINES-OUTILS AU SEIN DE L’UNIVERSITE DE
MBUJIMAYI

Travail de fin de cycle présenté et


défendu en vue de l’obtention du
titre de gradué en sciences
appliquées, option génie mécanique.
Par : Christian KADIMA KANYINDA

Directeur : Wilfried KALALA LUKUSA

Ir civil mécanicien

Codirecteur : Christian KABEYA

Ir civil mécanicien
I

Epigraphe

« Organiser, c’est lutter


contre le gaspillage, mettre
ordre et clarté dans
l’entreprise, grouper et
répartir les tâches à
accomplir suivant un plan
bien défini. »

Master chef
II

IN MEMORIAM
A ma très chère défunte et regrettée mère Marthe KABENA MUTEBA,
pour son amour et son intégrité, je me sens redevable de lui rendre hommage entre ces
lignes, elle qui m’avait toujours encouragé et réconforté à poursuivre mes études pour
enfin arriver où je suis aujourd’hui, mais qui, malheureusement n’est plus de ce bas
monde, paix à son âme.
III

DEDICACE
Avec l’expression de ma plus grande reconnaissance, je dédie ce travail à ceux
qui, quels que les utilisés, je ne saurais leur exprimer mon amour sincère pour eux.
À mes très chers parents Sylvain KANYINDA TSHIMUANGA et Marthe
KABENA MUTEBA, qui, malgré la conjoncture, avaient toujours manifesté cet amour
de m’éduquer et cette volonté de me faire instruire en vue de préparer mon avenir. Pour
tous ces sacrifices et efforts débattus, ce travail vous est dédié. Ce travail est également
dédié à l’Ir Joseph KAZADI, pour son soutien tant spirituel que matériel.
À mes frères et sœurs, qui, malgré les souffrances et les dures épreuves, avaient
été là pour moi comme soutiens et réconforts, je cite : Freddy KANYINDA, Sylvie
NTUMBA, Serge MUTEBA, Clarisse META, Francine MBELU, Stève
TSHIMUANGA, Guelord KABENA, Ornella KAPINGA et Plamedie MUSOKO.
Ainsi qu’à tous mes amis et connaissances, entre autres : Emmanuel
KANUNDEYI, Dieudonné KAPIAMBA, Didier TSHIMANGA, Nathan
TSHIBAMBA, Guelord KABUNDA, Yolande KAPINGA, Junior TSHIBALA et
Rachel MUTOMBO.
À tous, je dédie le présent travail.
IV

REMERCIEMENTS
Ce travail marquant la fin de notre premier cycle, a été mis en œuvre grâce à la
conjugaison des efforts de diverses personnes.
Qu’il nous soit permis d’exprimer notre gratitude à toutes ces personnes qui, de
loin ou de près nous ont encouragé à poursuivre nos études universitaires et nous ont
également accompagné depuis le début de ce travail jusqu’à sa fin.
Nos remerciements s’adressent d’abord à l’Éternel des armées, Dieu tout
puissant, maître des temps et des circonstances pour nous avoir accordé vie, force, santé
et courage afin d’entamer et d’achever ce travail de fin de cycle.
Au départ, nous remercions les parents pour nous avoir donné vie, amour et
éducation et d’avoir manifesté la volonté de nous faire instruire, que nous citons :
Sylvain KANYINDA TSHIMUANGA et Marthe KABENA MUTEBA.
Ce travail n’aurait pas vu le jour et ne serait pas tant complet, sans l’aide de
mon directeur l’Ir Wilfried KALALA LUKUSA et de mon codirecteur l’Ir Christian
KABEYA TSHIYEKELE, qui ont accepté d’orienter le présent travail, malgré la
multitude de leurs occupations, nous le remercions également pour leur bravoure, leur
qualité d’encadrement, leur compréhension, ainsi que leur disponibilité durant la
rédaction de ce travail.
Nous remercions également tous les frères et toutes les sœurs, sans oublier les
amis pour leur aide tant morale, spirituelle que matérielle.
À nos compagnons et soldats de lutte de troisième graduat génie mécanique pour
l’amour, le courage et l’unité nous ayant caractérisé durant notre parcours estudiantin,
que je cite : Eddy MUTAMBA, Nicolas KALENDA, Roméo MUTOMBO et Yannick
ILUNGA. À vous qui étiez toujours là pour m’encourager et me donner des initiatives
évolutives de mon TFC, là nous nous adressons au corps scientifique du département
de polytechnique.
En particulier, nous remercions l’Ir Joseph KAZADI pour son soutien tant
spirituel, moral que matériel.
Enfin, que les amis, les frères et sœurs dont les noms ne sont pas cités, trouvent
également l’adresse de nos remerciements et qu’ils ne nous en tiennent pas rigueur, car
nos pensées et notre cœur sont également tournés vers eux.
V

RESUME
Ce travail de fin de cycle traite le cas d’un avant-projet d’implantation d’un
atelier mécanique de machines-outils au sein de l’université de Mbujimayi. Il a pour
objectif essentiel la proposition d’un avant-projet d’implantation d’un atelier
mécanique afin d’améliorer partiellement la formation de candidats étudiants de
l’option mécanique, dans le cadre pratique.
C’est dans cette même perspective, que nous avons pensé mettre en œuvre cet
avant-projet d’implantation d’un atelier mécanique des machines-outils dans notre
université, afin de permettre à nos jeunes frères mécaniciens de passer par la pratique.
Le présent travail résulte d’un constat fait sur l’université de Mbujimayi/campus
de TSHIKAMA, durant plusieurs années ; après avoir remarqué qu’il y avait un long
moment d’inactivité de l’atelier mécanique sur notre université, nous avons pensé à
réaliser cet avant-projet, afin de faire revivre la mécanique dans notre milieu
estudiantin.
Ce travail n’est qu’un avant-projet, qui est défendu en vue d’obtention du titre
de gradué en génie mécanique. Dans le cadre de la formation à l’université de
Mbujimayi, il est exigé à tout étudiant de passer par la défense d’un TFC à la fin de son
cycle. Dans les lignes suivantes, sera détaillé l’essentiel de notre travail.
VI

LISTE DES FIGURES


Figure 1 : Plan architectural de l’Université de Mbujimayi

Figure 2 : Etaux-limeurs

Figure 3 : Fraiseuses

Figure 4 : Perceuses à colonne

Figure 5 : Rectifieuses

Figure 6 : Scies mécaniques ou motorisées

Figure 7 : Affuteuses

Figure 8 : Tours

Figure 9 : Implantation par technologie en sections homogènes

Figure 10 : Implantation par produits en ligne

Figure 11 : Implantation en ilots

Figure 12 : Cellules flexibles

Figure 13 : Combinaison de plusieurs types de production

Figure 14 : Méthode des ficelles

Figure 15 : Méthode des chainons

Figure 17 : Implantation pratique en S

Figure 18 : Implantation pratique en U

Figure 19 : Calcul de la surface totale pour une machine


VII

LISTE DES TABLEAUX

Tableau 1 : Surfaces requises pour les locaux

Tableau 2 : Estimation des surfaces pour différents équipements de notre atelier

Tableau 3 : Valeurs du facteur K en fonction du moyen de manutention

Tableau 4 : Valeurs du facteur K en fonction du type d’industrie

Tableau 5 : Prix estimatifs des machines


VIII

LISTE DES ABREVIATIONS

MOCN : machine-outil à commande numérique

MOCM : machine-outil à commande manuelle

DE : débitage

FR : fraisage

RE : rectification

PE : perçage

F : fraiseuse

T : tour

R : rectifieuse

P : perceuse

E : étau-limeur

N : nombre des cotes d’accès à la machine

K : facteur choisi en fonction du moyen de manutention et du type d’industrie

Ss : surface statique ou surface au sol de chaque élément

Sg : surface de gravitation

Se : surface d’évolution

St : surface totale

FCN : fraisage à commande numérique

TCN : tournage à commande numérique

UCN : usinage à commande numérique

RCN : rectification à commande numérique


1

0. INTRODUCTION GENERALE
0.1. Présentation du travail
Étant donné que la formation du premier cycle doit être sanctionnée par un travail
de fin de cycle, la rédaction du présent travail apporte satisfaction à cette exigence.

Par nécessité d'un cadre pratique où les étudiants de l'université de Mbujimayi


pourraient marier les théories vues aux cours à la pratique, ils sont souvent obligés d'aller
en visite.

Après avoir fait toutes ces constatations de manque de travaux pratiques, nous
avons pensé proposer un avant-projet d'implantation d'un atelier mécanique des
machines-outils au sein de notre université, afin de palier à ces difficultés et
constatations.

Dans l'optique de résoudre ce problème du cadre pouvant accueillir les étudiants


du département de génie mécanique à la faculté des sciences appliquées au moment de
leurs visites d’adaptation pratique.

0.2. Problématique et hypothèses


A) Problématique

La problématique est par définition, l'existence d'un problème que tout chercheur
désire résoudre, ou une question à laquelle il souhaite apporter réponses.

Partant des difficultés rencontrées pour la formation complète des génies


mécaniciens à l'université de Mbujimayi, nous nous sommes posé quelques questions
qui seront répondues dans la suite de ce travail, afin de palier à cette difficulté, ces
questions sont les suivantes:

 Que signifie le concept "atelier mécanique"?


 Quel sera le contenu de notre atelier mécanique?
 Sur quelles bases se fera l'implantation de cet atelier mécanique?
 Comment se fera l'implantation des machines dans notre atelier?
 Quels seront les moyens utilisés pour assurer la sécurité des opérateurs et
éviter tout danger?
B) Hypothèses
 La définition du concept : « atelier mécanique »; justifierait le pourquoi
cet avant-projet et son importance en génie mécanique;
 L’intérieur de notre atelier sera équipé des machines-outils
 L’implantation de cet atelier se fera sur base de la surface disponible du
terrain et sur base du nombre des machines qui y seront installées;
 L’implantation se fera en différents ilots;
2

 Pour assurer la sécurité des opérateurs ainsi qu’éviter tout danger, nos
machines seront disposées parallèlement entre elles de manière oblique.

0.3. Choix et intérêt du sujet


Le choix de notre sujet apporte solution aux difficultés éprouvées par les
étudiants de l'université de Mbujimayi à la faculté des sciences appliquées durant le
moment de leurs visites et pratiques.

En implantant cet atelier mécanique au service de notre université, nous résolvons


ce problème de manque d’atelier datant de longtemps. D’où la réalisation de cet avant-
projet pourra apporter un sentiment de soulagement aux difficultés que ressentent nos
étudiants de génie mécanique dû au manque de cet ouvrage. Ainsi, l'intérêt général de
notre université sera satisfait, entre autre la formation complète des candidats ingénieurs
en mécanique en faciliter également l’entrer de fonds dans le trésor de l’université au
cas où il y aura la fabrication des pièces qui pourront satisfaire la demande extérieure
(clients).

En outre, les autres institutions techniques et universités, se trouvant dans les


difficultés similaires à celles de notre université, pourraient se référer à notre étude afin
d'améliorer et/ou même résoudre ces mêmes genres de problèmes.

0.4. Objectif du travail


L'objectif essentiel de notre travail est celui de l'implantation d’un atelier
mécanique des machines-outils afin de palier diverses difficultés qu'éprouvent les
étudiants de l'université de Mbujimayi à la faculté des sciences appliquées, manquant
un cadre pratique pouvant leur permettre de corroborer les théories vues à la pratique.

Dans le but de concrétiser notre objectif, nous avons pensé à:

 Définir les dimensions de l'atelier mécanique à implanter;


 Préciser les différents services ou départements dans l'atelier mécanique;
 Déterminer le nombre des machines à implanter dans l'atelier;
 Préciser par calcul les surfaces entre différentes machines;
 Définir les critères d'implantation des machines (position des machines).

0.5. Délimitation du travail


Notre travail se limitera à l'implantation d'un atelier mécanique des machines-
outils pour l'université de Mbujimayi, notre campus.

Cette étude s'attèlera d’abord sur le choix de types de machines, leur nombre, leur
disposition et ensuite sur l’estimation des surfaces entre différentes machines à
implanter.
3

0.6. Méthodes et techniques utilisées


Pour élaborer notre travail, nous avons recouru aux méthodes et techniques
suivantes: la méthode analytique et la méthode descriptive.

Dans la méthode analytique, nous avons collecté les informations sur le site, nous
les avons analysé et nous les avons interprété, ici nous avons plus recouru aux entretiens,
aux observations et aux recherches menées sur le sujet.

Dans la méthode descriptive, nous avons décrit la nature des données


démographiques étudiées, ici la question fondamentale est le « quoi ? »

Afin d'appliquer notre dernière méthode aux informations recueillies sur le site
d'implantation, nous nous sommes servis également des techniques de l'interview et du
documentaire, ce qui nous a encore plus été d'une grande utilité dans l'élaboration de
notre travail.

0.7. Subdivision du travail

Hormis l’introduction et la conclusion, notre travail sera divisé en trois


principaux chapitres dont le premier sera basé sur la présentation du site d'implantation,
le deuxième sera consacré aux généralités sur l'atelier mécanique des machines-outils,
le troisième parlera de l'implantation d'un atelier mécanique des machines-outils ainsi
qu’à l’estimation d’espaces de travail intégrant les surfaces d’usages des équipements.
4

Chapitre I. PRESENTATION DU SITE D’IMPLANTATION


1.1. Situation géographique
L'université de Mbujimayi campus de TSHIKAMA est situé au N°1, Av. de
l’université; Q. de l’université, C. de MUYA, Ville de Mbujimayi, Province du Kasaï
Oriental, République Démocratique du Congo.
Le rectorat de l'université de Mbujimayi/campus de TSHIKAMA est situé au
rond-point Ndebo, Baudine III MIBA, quartier KASHALA BONZOLA, commune de
la Kanshi.
1.2. Historique de l'UM
L’université de Mbujimayi, en sigle «U.M. », est une institution relativement
jeune, privée et d’utilité communautaire de la République Démocratique du Congo et la
première du genre, à s’implanter au Kasaï dans la ville de Mbujimayi.
Elle a été fondée à l’initiative de la Fondation Cardinal MALULA et de bien
d’autres personnalités physiques et morales du Kasaï Oriental le 6 décembre 1990 en la
résidence épiscopale de Mgr. NKONGOLO.
Les premiers statuts ont été signés le 18 Octobre 1991 et elle a été inaugurée le
1er Novembre 1992.
Très tôt dans son histoire, l’UM s’est présentée comme un haut lieu de réflexion
profonde et d’enseignement visant un savoir ouvert, critique et pluriel de sa communauté
dans une région aux potentialités énormes mais aux moyens limités.
D’où sa devise: « Scientia in caritate » ou « Science dans la charité ». Notre
université compte déjà près de 32 ans depuis sa genèse. L'université de
Mbujimayi/campus de TSHIKAMA compte plus de 2500 étudiants environ.
1.3. Vision de l'UM
Ce que nous continuerons d’être et ce que nous deviendrons. Un établissement
universitaire le plus ancien du genre, à prendre pied et à tisser des liens profonds avec
la communauté dans la région du Kasaï.
Un établissement universitaire appelé à rayonner en enseignement, en recherche
et en diversité de services assurés à sa collectivité; un établissement effectivement
investi dans la formation et la préparation de la relève scientifique.
Un leader et un partenaire d’un réseau diversifié de services locaux répondant
aux besoins sociaux et économiques de la population par des activités d’excellente
qualité, pertinents, humains, accessibles et sécuritaires.
Un milieu de travail humain et stimulant ayant réussi à transformer ses façons de
faire par l’implication et l’engagement soutenu de l’ensemble de son personnel, de ses
étudiants, de ses ressortissants et de l’élite congolaise en diaspora. Un établissement
s’étant établi solidement dans le pays et à l’extérieur par le truchement d’une
communauté forte de plus de 2500 ressortissants, qui assure avec compétence
différentes fonctions.
Un établissement contribuant de façon proactive au développement d’une région
aux potentialités énormes mais en proie à des difficultés multisectorielles, par la
réalisation d’objectifs de développement durable.
5

1.4. Organes de l'UM


La gouvernance universitaire se fait grâce au fonctionnement de différents organes:
 Le Conseil d’Administration (CA) est l’organe de conception, de décision et
d’orientation de la politique générale de l’université de Mbuji-Mayi; son bureau
est composé d’un Président, de deux Vice-présidents et d’un Secrétaire. Le CA
tient cinq sessions chaque année dont l’une est budgétaire.
 Le Conseil de l’université (CU) est dirigé par le Recteur. Il traite des questions
internes à l’Université de Mbuji-Mayi afin d’en assurer le meilleur
fonctionnement. Il fait des propositions et recommandations au Conseil
d’Administration
 Le Comité de Gestion (CG) est l’organe d’exécution et de suivi des décisions des
conseils d’administration et de l’université. Il assure ainsi la gestion courante de
l’Université et de ses dépendances sous l’autorité du Recteur assisté par le
Secrétaire Général. Le S.G coordonne plusieurs services.
 Les Organes des Facultés: Bureaux et Conseils des Facultés gérés par les Doyens
des Facultés. Ils sont aidés par des Secrétaires Facultaires.

1.5. Partenariats de l'UM


L’Université de Mbuji-Mayi est en collaboration avec ou a collaboré avec
plusieurs universités à travers le pays ou le monde. Cette collaboration passe entre
officiels, académiques, scientifiques, chercheurs ou étudiants.
1.6. Facultés organisées et organisation
Nos Facultés sont:
 Sciences Appliquées
 Médecine
 Droit
 Sciences Economiques et de Gestion
 Lettres et Sciences Humaines
1.6.1. Faculté des sciences appliquées

La Faculté des sciences appliquées offre une large gamme de formations allant
du premier cycle au deuxième. Pourvue d’équipements de pointe, notre recherche est
internationalement reconnue et couvre une variété de domaines de l’ingénierie et de
l’informatique.
Départements Organisés :

 Génie mécanique
 Génie civil
 Mines
 Génie Informatique
6

[Link]. Génie mécanique

Ici, l’U-M sort au niveau du premier cycle, des gradués en génie mécanique
(Ingénieurs techniciens) et au niveau du deuxième cycle, des licenciés en génie
mécanique (Ingénieurs civils mécaniciens).

[Link]. Génie civil

Dans ce département, l’U-M sort au niveau du premier cycle, des gradués en


génie civil (Ingénieurs techniciens) et au niveau du deuxième cycle, des licenciés en
génie civil (Ingénieurs civils constructeurs).

[Link]. Mines

Ici, l’U-M sort au niveau du premier cycle, des gradués en mines (Ingénieurs
techniciens) et au niveau du deuxième cycle, des licenciés en mines (Ingénieurs civils
des mines).

[Link]. Génie informatique

Dans ce département, l’U-M sort au niveau du premier cycle, des gradués en


informatique et au niveau du deuxième cycle, des licenciés en informatique.

1.6.2. Faculté de médecine

La Faculté de médecine de l’UM organise les enseignements sur deux cycles : le


premier, les Sciences Biomédicales ou le Graduat, en 3 années académiques et le
deuxième, le Doctorat, en 4 années académiques dont 3 des cours et une pour le stage
interné.
Ainsi, au terme du premier cycle, on obtient le diplôme de Gradué en Sciences
Biomédicales, et le diplôme de Docteur en médecine au terme du deuxième cycle.

1.6.3. Faculté de droit

La Faculté de Droit forme des jeunes Juristes dont la RD Congo et le monde ont
besoin pour la paix sociale. Ces jeunes diplômés en Droit, formés à l’UM s’attaquent
aux problèmes de la refondation de l’Etat par des avant-projets de lois adaptés aux
besoins urgents de la société.
Le droit permet de moraliser les mœurs pour l’intégration de tous dans le respect
des biens communs.
En résumé la faculté de Droit de l’UM est dirigée par un Doyen, un Vice Doyen
qui s’occupe de l’enseignement et la recherche. Il y a également un secrétaire facultaire
qui assure l’administration. Au sein de la faculté de Droit il y a trois départements à
savoir le Droit Privé et Judiciaire, le Droit public et le Droit économique et social.
7

1.6.4. Facultés économiques et de gestion

La Faculté de sciences économiques et de gestion développe trois compétences:


la pensée logique utilisée pour résoudre des problèmes, l’observation et l’inférence à
partir de données, et la présentation d’idées écrites et vocales convaincantes.

Un diplôme en économie offre aux étudiants la flexibilité de s’adapter dans un


environnement en évolution et de profiter de nouvelles opportunités. La spécialisation
en économie est une excellente préparation à une variété de carrières et de professions.

1.6.5. Faculté des lettres et sciences administratives

La Faculté des Lettres et Sciences Humaines est l’une de cinq facultés de


l’Université de Mbujimayi qui fut lancée en 2011.
Dans le but de former des chercheurs aptes à réfléchir sur les questions
spécifiques des langues et communication de manière générale; l’Université de
Mbujimayi organise, depuis l’ouverture de la faculté des Lettres et Sciences; deux
département au sein de cette faculté:
 Les Langues et Affaires
 Les Sciences de l’Information et de la Communication.

La filière de Langues et Affaires est l’une de nouvelles filières intégrées au


programme national des filières organisées en République Démocratique du Congo.

L’Université de Mbujimayi est la deuxième université en République


Démocratique du Congo à organiser cette filière après l’Université de Lubumbashi.
Etant une nouvelle filière, les Langues et Affaires est un domaine d’avenir qui constitue
un bon cadre de formation pour les métiers langagiers. Les Langues et Affaires forment
des spécialistes des métiers langagiers.

Quant aux Sciences de l’information et de la communication, l’U-M forme de


spécialistes dans la communication et le journalisme.

1.7. Importances d'étudier à l'UM


1.7.1. Bibliothèque et laboratoires

L’université de Mbujimayi met à la disposition de ses étudiants des laboratoires


modernes pour les sessions pratiques qui sont une partie essentielle de la formation.
Notre Bibliothèque est équipée de milliers d’ouvrages pour assurer la meilleure
formation aux étudiants.

Hormis les laboratoires et bibliothèque, l’U-M a également prévu des ateliers,


entre autre l’atelier mécanique qui fera l’objet de notre travail, l’atelier de construction
et l’atelier géotechnique.
8

[Link]. Bibliothèque

Elle est équipée des diverses ouvrages afin d’assurer la meilleure formation aux
étudiants.

[Link]. Laboratoire informatique

Il est équipé des ordinateurs portables pour une meilleure formation des génies
informaticiens.

Il couvre un large spectre en recherche fondamentale et appliquée en


informatique : algorithmique, sciences des données (apprentissage statistique, base de
données, bio-informatique, modélisation, etc.) et réseaux.

Il offre également les travaux pratiques concernant tous les cours ayant trait à
l’informatique, la possibilité de faire des cours à distance en toute sécurité, la recherche
scientifique.

[Link]. Laboratoire chimique

Il est équipé de quelques machines ainsi que des produits chimiques pour assurer
une bonne formation de futurs docteurs.

[Link]. Laboratoire géotechnique

Ce laboratoire est actif dans les domaines de la mécanique des sols, de la


géotechnique, de la géothermie peu profonde, etc. Hormis les analyses effectuées à
l’aide des logiciels avancés, le laboratoire mène également des essais (en laboratoire ou
sur chantier) et des projets de monitoring à long terme.

Pour ce faire, il recourt aux techniques de mesure les plus récentes et les plus
innovantes afin de contrôler les déformations et la température des ouvrages
géotechniques.

1.7.2. Ateliers

[Link]. Atelier de construction

1.7. 3. Épreuves par anonymat

L’Université de Mbujimayi, offre un système d’épreuves à l’anonymat, mettant


l’étudiant et le correcteur en toute sécurité.
9

1.8. Personnel qualifié

L’Université de Mbujimayi possède un personnel qualifié, au service des


étudiants, un personnel qui s’active tous les jours pour le bon déroulement des activités
sur le campus.
1.9. Mission de l'U-M
Un établissement universitaire le plus ancien du genre, à prendre pied et à tisser
des liens profonds avec la communauté dans la région du Kasaï.
Un établissement universitaire appelé à rayonner en enseignement, en recherche
et en diversité de services assurés à sa collectivité; un établissement effectivement
investi dans la formation et la préparation de la relève scientifique.
Un leader et un partenaire d’un réseau diversifié de services locaux répondant
aux besoins sociaux et économiques de la population par des activités d’excellente
qualité, pertinents, humains, accessibles et sécuritaires; un modèle d’intégration des
activités de tous les partenaires afin d’assurer un continuum de services à la population.

1.10. Plan de l’U-M

ATELIER

Figure 1: Plan architectural de l’université de Mbujimayi


10

Chapitre II. GENERALITES SUR L’ATELIER MECANIQUE


2.1. Introduction
Pour une parfaite réalisation des diverses tâches mécanique de mise en forme,
entre autres la réalisation des pièces de révolution et celles aux formes compliquées, il
est réservé un milieu approprié et convenable pour la réalisation de ces tâches
mécanique, ce lieu n'est rien d'autre qu'un atelier mécanique, facilitant cette faisabilité.
2.2. Définition
Un atelier mécanique est tout espace ou tout endroit réservé aux différents types
de travaux mécaniques entre autres l'ajustage, l'usinage, l'assemblage et le soudage.
Bref, l’atelier est une industrie mécanique de transformation des produits bruts en
produits finis.
2.3. Sortes d'ateliers mécaniques
Nous en distinguons plusieurs, citons les plus connues:
 Atelier mécanique automobile: il s'occupe de l'entretien ainsi que du dépannage
des automobiles, entre autres véhicules, motos, etc.
 Atelier de chaudronnerie: s'occupe de la réalisation des ouvrages à l'aide des mé
taux en feuilles minces (acier inox, cuivre, tubes, profilés, etc.);
 Atelier d’ajustage: s'occupe de l'ajustage des pièces par enlèvement des matières
ou parfois sans enlèvement des matières (sciage, limage, pliage, etc.);
 Atelier de soudure : s'occupe de l'assemblage des pièces ou la mise en commun
des différentes pièces par soudage afin de réaliser des ouvrages;
 Atelier des machines-outils: S'occupe de la réalisation des pièces de révolution à
haute précision à l'aide des machines-outils, entre autres tours, fraiseuses, meule
uses etc.
2.4. Généralités sur les machines-outils
2.4.1. Définition
L'expression « machine-outil » contient en elle-même sa définition: un matériel
ayant pour but de faire mouvoir l'outil par une transmission actionnée au moyen d'un
moteur, au lieu de la laisser manier par la main de l'ouvrier.
D'une manière plus précise, la définition proposée par le Syndicat des
constructeurs français de machines-outils à l'Organisation internationale de
standardisation (I.S.O.) est la suivante : « Une machine-outil est une machine,
généralement non portative en travail, actionnée par une source d'énergie et destinée à
façonner des produits à l'aide de procédés physiques, chimiques, etc.
2.4.2. Composition d'une machine-outil
Une machine-outil se compose généralement d’éléments suivants:
11

 Un châssis rigide;
 Une table coulissante selon plusieurs axes (glissières ou guides linéaires);
 Une ou plusieurs têtes équipées de broches;
 Un ou plusieurs moteurs;
 Des poignées, bras, levier commande numérique afin de manipuler la machine.
2.4.3. Avantages d'un atelier mécanique des machines-outils
Un atelier des machines-outils présente des avantages suivants:
 Diminution de fatigue des exécutants;
 Réduction des risques d'accidents;
 Réalisation des opérations pénibles en un temps requis;
 Augmentation de la précision.
2.4.4. Types de commandes des machines-outils
Nous ne distinguons que de deux types de commandes pour les machines-outils,
entre autres la commande manuelle et la commande numérique.
[Link]. Commande manuelle des machines-outils (MOCM)
Dans ce cas, la commande est assurée par l'intervention d'une personne afin
d'exécuter certaines opérations sur la machine.
[Link]. Commande numérique des machines-outils (MOCN)
Ici, la commande est assurée par un ordinateur, parfois on parle de machine CNC
(computer numerical control), francisé en “commande numérique par calculateur”.
Cette dernière commande se subdivise également en quatre sous familles des
machines qui sont:
 Fraisage à commande numérique (FCN);
 Tournage à commande numérique (TCN);
 Usinage à commande numérique (UCN);
 Rectification à commande numérique (RCN).
Avantages des commandes numériques
Une commande numérique présente des avantages suivants:
 Réduction des rebuts sur la machine, les effets de réglage manuel sont réduits à
20%;
 Gestion du déficit de compétences;
 Réduction du temps de réglage;
 Amélioration des précisions;
 Réduction du temps de fabrication;
 Augmentation de souplesse;
 Facilité de réalisation des travaux en chaîne.
12

2.5. Quelques machines à implanter


Voici à la suite les quelques machines qui seront implantées dans notre atelier:
 L’étau limeur;
 La fraiseuse;
 La perceuse à colonne;
 La rectifieuse;
 Les scies motorisées;
 L'affûteuse;
 Le tour.
2.5.1. Étau-limeur
Par étau-limeur, on désigne une machine-outil utilisée pour usiner et produire
des surfaces planes sur une pièce métallique. Il se compose d’éléments suivants:
 Un large socle
 Un bâti
 Un coulisseau
 Une tête porte-outil orientable
 Un chariot
 Un porte-outil à lanterne
 Une glissière
 Une table
 Une bretelle

Figure 2: Etaux-limeurs [9]


2.5.2. Fraiseuse
Une fraiseuse est une machine-outil utilisée pour usiner tous types de pièces
mécaniques, à l'unité ou en série, par enlèvement de matière à partir de blocs ou parfois
d'ébauches estampées ou moulées, à l'aide d'un outil coupant nommé fraise.
En dehors de cet outil qui lui a donné son nom, une fraiseuse peut également
13

être équipée de foret, de taraud ou d'alésoir.

Figure 3: Fraiseuses [9]


2.5.4. Perceuse à colonne
Une perceuse à colonne est une machine-outil d'atelier fixée sur un bâti, un établi
ou au sol. Elle permet des perçages verticaux précis et importants (diamètres pouvant
aller jusqu'à 30 millimètres dans l'acier ordinaire).
Elle se compose des éléments suivants:
 Un moteur électrique
 Une broche
 Un mandrin
 Un levier de manœuvre
 Une table
 Une colonne supportant le moteur
 Un socle
14

Figure 4: Perceuses à colonne [9]


2.5.5. Rectifieuse
En production industrielle, la rectifieuse est une machine-outil qui permet de
faire de la rectification. Cette machine-outil utilise une meule afin de produire une
surface parfaite de rugosité faible après usinage par une fraiseuse ou par un tour.

Figure 5: Rectifieuses [9]


2.5.6. Scies mécaniques motorisées
Les scies quant à elles sont des machines-outils constituées d’une lame dentée.
Cette lame est faite en acier trempé et permet de couper différents matériaux comme le
bois, la pierre ou encore les métaux.
Divers moyens peuvent être utilisés pour actionner une scie. Il peut s’agir de la
force musculaire, l’eau ou encore l’électricité.
15

Figure 6: Scie mécanique motorisée [9]


2.5.7. Affûteuse
Une affûteuse est un dispositif conçu pour aiguiser les outils à lames ou à
tranchants. La meule est la pièce principale qui la constitue.
La forme, la dimension et les caractéristiques qui composent cette pièce,
notamment la grosseur et la structure des grains, définit l’efficacité abrasive de
l’affûteuse.
16

Figure 7: Affuteuses [9]


2.5.8. Tour
Enfin, le tour est une machine-outil servant à fixer une pièce sur laquelle on veut
travailler en la faisant tourner sur elle-même. Outre les machines-outils précédemment
décrites, on distingue aussi celles qui servent à l’assemblage telles que la visseuse.
Une visseuse est encore connue sous l’appellation de tournevis. Et elle sert à
visser ou à dévisser. Le principe de fonctionnement d’une visseuse est similaire à celui
d’une perceuse.
De façon générale, on classe les machines-outils en deux grandes catégories à
savoir les machines-outils conventionnelles et les machines-outils à CN.

Figure 8: Tours [9]


2.6. Organisation générale de l'atelier mécanique des machines-outils
La première caractéristique d'une bonne organisation est la chasse aux temps
perdus. C'est pourquoi un atelier bien organisé doit posséder des divers départements et
17

services disposés de manière à limiter au minimum la manutention et les déplacements


des personnes.
2.6.1. Départements organisés
Tout atelier bien organisé, doit disposer des départements suivants pour son bon
fonctionnement, énumérons-les:
 Département des magasins;
 Département des outillages;
 Département de l'usinage;
 Département des services auxiliaires d'atelier;
 Département des services auxiliaires généraux;
 Département du planning.
[Link]. Département des magasins
Ce département assure la réception, la vérification, le classement, le débitage et
la distribution des pièces brutes et fournitures aux différents ateliers ainsi que
l'expédition des produits finis.
Les magasins ne délivrent des marchandises que sur la présentation d'un bon de
réquisition, ce bon doit toujours porter le numéro de la commande à laquelle les
marchandises seront imputées, ainsi que la destination de l'atelier de distribution.
Pour des raisons de gérance et de contrôle, ce département comprend trois sous
départements qui sont:
I) Magasin des matières premières
Il doit être situé à proximité des ateliers qu'il dessert et doit disposer d'un accès
direct vers l'extérieur, il doit également comprendre un pont-bascule, des balances, une
ou plusieurs scies, des cisailles et des engins de manutention conçus spécialement pour
l'usage auquel ils sont destinés, ce seront les palans, les chariots à fourche, les palettes,
etc...
Le classement des produits stockés peut se faire en différents groupes suivants:
 Groupe A: aciers de décolletage (ronds, six pans);
 Groupe B: aciers étirés à froid (méplats, profilés);
 Groupe C: aciers de construction laminés non alliés (ronds, méplats);
 Groupe D: fers profilés (plats, équerres tés);
 Groupe E: métaux non ferreux (ronds, six pans, méplats);
 Groupe F: tôles;
 Groupe G: pièces coulées (fontes de fer, métaux non ferreux).
Signalons à ce propos l'intérêt qu'offrent les stockages extérieurs destinés à
recevoir les pièces encombrantes et lourdes comme les bâtis des machines, les carters,
18

etc.
Il faudra prévoir des voies d'accès étudiées en fonction des moyens de
manutention, ces parcs seront placés à proximité immédiate des lieux d'utilisation, en
l'occurrence l'atelier de l'ébarbage.
Les différentes qualités d'acier seront désignées en fonction des moyens d'autant
plus que possible, par leurs appellations normalisées (VSM, DIN, etc.); elles seront
marquées de différentes couleurs selon un code établi à l'avance. Seules les fiches de
stock porteront la marque correspondant au fournisseur.
D'une part, ces fiches, à raison d'être par produit et par dimension, doivent être
conçues de façon à donner, à tout instant des relevés exacts des qualités disponibles
(inventaire permanent); d'autre part elles doivent mentionner, en évidence, la qualité
minimum à tenir en stock pour pouvoir provoquer à temps le réapprovisionnement.
Il s'en dira qu'elles porteront également les couleurs codifiées et le nom du
fournisseur. Ce système de contrôle par des fiches s'applique directement au stockage
des tôles et des pièces de fonderie.
Les installations de rangement existent en grand nombre et permettent à résoudre
pratiquement tous les problèmes de stockage. Il faudra veiller à ce que les principes
fondamentaux d'organisation rationnelle soient respectés (par exemple, les produits
fréquemment demandés seront rangés près du guichet de distribution), le pont-bascule
sera noyé dans le sol et sur le passage de grosses pièces, etc.
II) Le magasin des fournitures
Il comporte deux grandes divisions qui sont: les fournitures directes (celles qui
entrent dans la fabrication des produits à l'usine) et les fournitures indirectes (celles qui
ne contribuent pas à la fabrication des produits). On peut les différencier comme suit:
1) Fournitures directes
 Groupe A: visserie;
 Groupe B: éléments des machines (roulements à billes, poignées, etc...);
 Groupe C: accessoires (lampes de machines, pompes à huile, etc…).
2) Fournitures indirectes
 Groupe D: lubrifiants;
 Groupe E: produits d'entretien et de nettoyage;
 Groupe F: divers (toiles d'émeri, blanc de traçage, etc…).
Les lubrifiants et tous les produits présentant un danger d'incendie ou d'explosion
doivent être rangé dans un local répondant aux prescriptions.
Comme pour le magasin des matières premières, le stock est tenu à jour au moyen
d'un fichier à inventaire permanent.
19

III) Le magasin des pièces terminées


Il est également installé plus haut d'après les règles générales émises. Il comporte
3 groupes:
 Groupe A: les éléments des machines (axes, leviers, poulies, etc.);
 Groupe B: les pièces détachées (boîtes à vitesses, réducteurs, etc.);
 Groupe C: les machines terminées.
Il sera souvent situé au voisinage du local d'emballage et d'expédition et disposera
également d'un quai de chargement.
[Link]. Département des outillages
Ce département doit mettre à la disposition des ateliers tous les outils, posages,
gabarits, instruments de mesure et appareils de contrôle qui ne sont pas directement
attribués aux postes de travail ou aux machines.
Il a également la responsabilité de l'exécution des outillages et des appareils
spéciaux conçus par le bureau d'outillages, destinés aux travaux bien déterminés et il
assure de surcroît le contrôle et l'entretien de tous ces outils et appareils de l'entreprise.
Le stock est tenu à jour, comme pour le département des magasins, par un fichier
à inventaire permanent.
Ce département se compose de (des):
 L’outillage central;
 Outillages d'ateliers.
[Link].1. L’outillage central
Il s'occupe de l'entretien, du renouvellement et de la réparation des outils,
posages, gabarits, etc. En outre, il est chargé de la fabrication des outillages propres à
l'entreprise.
Aussi sera-t-il équipé non seulement des installations de rangement, des
machines-outils, fraiseuses, tours, meuleuse, etc..., mais également des divers appareils
de contrôle.
Le classement peut se faire selon les trois grands groupes suivants:
 Groupe A:
a) outillage normalisé de fabrication
b) outillage spécialisé de fabrication
 Groupe B:
a) outillage normalisé de montage
b) outillage spécialisé de montage
 Groupe C:
a) outillage normalisé de mesure et de contrôle
20

b) outillage spécialisé de mesure et de contrôle


[Link].2. Les outillages d'ateliers
Ils sont destinés à la réception des outils bien définis et fréquemment employés
dans les ateliers qu'ils desservent. Ils sont en fait de simples dépôts, et leur rôle de borne
à la distribution et aux contrôles de rentrée des outils (généralement délivrés contre
remise de jetons numérotés et frappés au sigle de l'entreprise).
Les outillages d'ateliers servent à éviter les coûteuses pertes de temps engendrées
par les déplacements; en effet, quand un ouvrier quitte son poste de travail pour
s'approvisionner en outils, il effectue une manutention des plus onéreuses, parce qu'il
est payé plus cher qu'un manutentionnaire et surtout parce que pendant ce temps sa
machine ne produit pas.
[Link]. Le département de l'usinage
Ce département comprend les ateliers d'ébarbage, de traçage, de perçage, de
tournage, de fraisage, etc..., avec leurs machines-outils classiques, de conception et de
puissance variables selon les produits mis en œuvre.
On y rencontre les machines suivantes dans l'ordre, selon l'importance de
l'entreprise et l'orientation de la fabrication:
 Perceuses à colonne ;
 Tours universels;
 Fraiseuses ;
 Etaux limeur;
 Rectifieuses;
 Scies mécaniques ;
 Affuteuses.
[Link]. Département de services d'ateliers
Ces services doivent assurer l'entretien des installations des machines et des bâtiments
(service d'entretien). Ils ne sont pas traversés par le flux de la production et, d'une façon
générale, ne travaillent pas pour l'extérieur. Ils sont définis par l'orientation et
l'importance de l’usine; ce sont:
 Le local des traitements thermiques;
 Le local de forge et de soudure;
 Le local de menuiserie;
 Le local d'appareillage, etc...
[Link]. Département des services auxiliaires généraux
Ces services sont nécessaires à tous les ateliers. Leur but essentiel est de
contribuer au bien-être du personnel, tant sur le plan d’hygiène que sur le plan du
21

confort; ce sont : l'eau, le gaz, l'électricité, le chauffage, la ventilation, l'air conditionné,


l'air comprimé, les douches, les toilettes, les vestiaires, l'infirmerie, les parcs à véhicules.
[Link]. Département de planning
Dans toute grande entreprise de production, ce département est d'une grande
importance pour raison d'étude et de planification qui permettront également des
échanges entre les opérateurs et le bénéficiaire.
C'est un service déterminant les objectifs à atteindre et mettant les moyens
appropriés pour les atteindre dans un délai bien déterminé.
2.7. Place de travail
La place de travail est un endroit où chacun accomplit sa tâche; cellule de base
de la fabrication, c'est également un emplacement de l'atelier où un ouvrier dispose des
moyens qui lui permettent d'exercer une activité déterminée contribuant à l'avancement
de la production.
Nous distinguerons deux catégories de places de travail qui sont:
 La place manuelle de travail : où l'ouvrier utilise des outils à main ;
 La place mécanisée de travail: où l'ouvrier conduit une machine.
Les mêmes bases d'organisation peuvent s'appliquer à ces 2 catégories de places
de travail.
2.7.1. Principe général
“Nul ne doit avoir plus d'un pas à faire et ne doit avoir si possible à se baisser”.
2.7.2. Aménagement de la place de travail
L'aménagement d'une place de travail tiendra compte:
 De l'exécutant;
 Du poste de travail;
 De l'atelier lui-même.
[Link]. De l’exécutant
L'étude des mouvements permet:
 De supprimer les déplacements, les efforts et gestes inutiles;
 De perfectionner les mouvements utiles;
 D’acquérir un rythme de travail.

C'est pourquoi il est indispensable de connaître les règles de l'économie des


mouvements pour pouvoir stabiliser un poste de travail.
[Link]. De la place de travail
La stabilisation de la place de travail est basée sur les différentes surfaces de
travail pour le plan horizontal et vertical.
22

[Link]. De l'atelier
Le travailleur doit être placé dans les meilleures conditions possibles d'éclairage,
de couleur, de température, de ventilation et de bruit.
En résumé, l'ambiance du lieu de travail doit être telle que l'exécutant ait plaisir
à s'y trouver et s'y sentir à l'aise.
2.8. Normalisation
2.8.1. Définition
La normalisation est un puissant moyen d'organisation au service de l'ordre, de
l'économie et de la lutte contre le gaspillage.
2.8.2. Avantages de la normalisation
Normaliser signifie trois verbes: spécifier, unifier et simplifier.
 Spécifier: indiquer les caractéristiques du produit envisagé;
 Unifier: préciser les règles de fabrication pour assurer l'interchangeabilité;
 Simplifier: supprimer les modèles faisant double emploi ou qui sont d'un usage
peu courant pour fabriquer et utiliser des produits types à l'exclusion de tous les
autres.
D'où la normalisation permet de réaliser de grandes économies tout en améliorant
la qualité des produits.
2.9. Sécurité du travail
Ici, nous présenterons dix meilleurs conseils de sécurité du travail aux machines.
Ces conseils sont les suivants:
 N'utilisez une machine que si vous y êtes dûment autorisé;
 Assurez-vous que les dispositifs de sécurité sont en place et réglé correctement;
 Lorsque vous mettez une machine en marche, assurez-vous qu'aucun autre opéra
teur n'y travaille déjà, que vous pourrez mettre en danger;
 Ne faites que les réglages nécessaires à votre travail et arrêtez la machine avant
d'entreprendre un autre travail ou réglage;
 Utilisez un pinceau, une brosse ou un crochet afin d'éliminer les copeaux et les d
échets et non pas le faire avec vos mains ou avec de l'air comprimé;
 Si vous devez quitter votre place de travail, arrêtez la machine à moins qu'elle n
e soit munie d'arrêts automatiques;
 Utilisez la machine comme vous aviez appris à le faire, ne vous laissez pas entra
îner à des opérations fantaisistes et respectez la vitesse prescrite pour le genre d'
opération que vous effectuez;
 Maintenez votre place de travail en bon ordre, le sol également propre, sec et
sur;
23

 Portez des manches courtes, ne portez ni bague ni cravate flottante;


 Concentrez-vous sur votre travail, lorsque quelqu'un désire vous adresser la paro
le, éloignez-vous de la machine, arrêtez-la si possible et ne plaisantez pas à prox
imité de machines en marche.
24

Chapitre III. IMPLANTATION D’UN ATELIER MECANIQUE


Dans ce chapitre, il sera question premièrement de parler de l’implantation,
deuxièmement de choisir le type de l’implantation de notre atelier, troisièmement de
préciser les types de machines à implanter dans l’atelier et déterminer leur nombre
respectif, quatrièmement de déterminer la surface totale relative à chaque machine et
enfin de déterminer la surface utile de notre atelier.
3.1. Implantation
3.1.1. Définition
Implanter revient à matérialiser sur terrain, par des tracés géométriques, les plans
du futur article. Autrement-dit, l'implantation détermine l'emplacement exact d'un article
sur mesure.
3.1.2. Objectifs de l'implantation
Il est particulièrement important de résoudre les problèmes d'implantation lors de
la création d'une usine, d'un chantier, d'un bureau.
L'étude d'implantation est la recherche de la meilleure place du matériel et des
équipements, dans un cadre disponible ou à ériger, de façon à faciliter la réalisation de
toutes les opérations nécessaires à la production.
Les objectifs à atteindre sont principalement, les suivants:
 Organiser la production dans le minimum d'espace, car la surface, surtout la
surface couverte, coûte cher, et de plus, une implantation étalée, en apparence
plus commode, entraîne des frais de manutention plus considérables.
 Réduire et faciliter (sans rebroussements ou étranglements) les circuits de
personnel, d'engins de transport, de matières, d'outillage, de produits et de
déchets.
 Faciliter les opérations de réglage et d'entretien des machines et des canalisations.
 Réduire les stocks et les attentes en ménageant un acheminement des produits
équilibrant les tâches parcellaires des divers postes de travail ;
 Disposer les postes de travail et les installations communes de façon à assurer au
personnel de bonnes conditions de travail et de confort, tant du point de vue
physiologique que psychologique (ambiance).
3.2. Types d’implantation
Nous en distinguerons 6 dans ce chapitre, citons: l’implantation aléatoire,
l’implantation par technologie en sections homogènes, implantation par produits en
ligne, l’implantation en ilots, implantation en unités de production synchronisées et les
cellules flexibles.
3.2.1. Implantation aléatoire
Elle est souvent réservée à des petites industries dont le développement a été
progressif, mais cette dernière n’est pas une solution d’implantation optimum car elle
génère le temps de déplacement des produits.
3.2.2. Implantation par technologie en sections homogènes
Cette implantation convient pour des produits diversifiés, fabriqués en petites
séries. Bien qu’elle soit coûteuse en termes d’en-cours par le fait de la complexité de la
circulation, elle demeure néanmoins très flexible.
Dans ce type d’implantation, la manutention est assurée par des transpalettes, des
25

chariots élévateurs, etc.


Les produits circulent d’une section, à l’autre, en fonction de leur gamme de
fabrication. La disposition des machines n’étant pas prévue pour la gamme de chaque
produit, les temps de circulation peuvent être importants.

Figure 9: Implantation par technologie en sections homogènes [4]


3.2.3. Implantation par produits en ligne
Ici, les machines sont implantées en ligne, en fonction de la gamme de fabrication
du produit ou de la famille de produits.
Dans une ligne de fabrication, les produits suivent les postes dans l’ordre sans
possibilité de rebroussement. Certains produits peuvent ne pas utiliser tous les postes de
travail, mais il n’est pas possible de modifier le sens de circulation d’un produit. Le
produit C par exemple, n’utilise pas le poste de travail F1, mais respecte l’ordre de la
ligne de production.
Cette implantation convient bien pour les grandes séries ou pour des séries
répétitives.

Figure 10: Implantation par produits en ligne [4]


26

3.2.4. Implantation en ilots (unités autonomes de production)


Ici, les machines sont regroupées en ensembles autonomes de production spéciale
par type de produit qui utilisent les mêmes machines: ces ensembles sont appelés “ilots”.
Les flux de produits peuvent utiliser les postes de travail de l’ilot dans un ordre
différent suivant leur gamme de fabrication alors que dans une ligne de fabrication
l’ordre reste impératif.

Figure 11: Implantation en ilots [4]

3.2.5. Implantation en unités autonomes synchronisées


Ici, l’implantation des machines est similaire à celle en ilots (pour des produits
de même famille), mais les temps de différentes opérations sont équilibrés, ce qui permet
une meilleure utilisation des machines, une possibilité d’automatisation de la
manutention et une diminution d’en-cours.
3.3. Démarches d’implantation d’atelier des machines-outils
3.3.1. Objectifs de l’optimisation
Comme objectifs, nous avons:
 Minimisation des temps de transfert des produits entre les postes
 Suppression des déplacements inutiles
 Optimisation de la circulation du flux
3.3.2. Principes généraux
Après avoir analysé le processus de production des différents produits fabriqués
par l’entreprise, ces produits peuvent être parfois réalisés selon plusieurs types de
production (en ligne, en ilots, en section homogène, etc.). L’idéal serait de répartir les
différents types de production en ateliers séparés. Figure suivante:
27

Figure 12: Combinaison de plusieurs types de production [4]

NB : nous choisirons comme type d’implantation pour notre atelier, l’implantation en


unités autonomes synchronisées, car il offre des avantages suivants :
 Equilibrage des temps de différentes opérations ;
 Meilleure utilisation des machines ;
 Possibilité d’automatisation de la manutention ;
 Diminution d’en-cours.
3.4. Méthodes d'implantation
3.4.1. Méthodes de KUZIAK
Cette méthode est destinée à la facilitation de la constitution d’ilots de
fabrication. Un ilot étant constitué d’une partie des postes de travail que l’on regroupe
afin de pouvoir réaliser, indépendamment des autres postes de l’usine, toutes les étapes
de la fabrication d’une des familles de produits de l’entreprise.
Elle est basée sur l’exploitation d’une matrice permettant de visualiser
l’utilisation des moyens à implanter (machines ou postes de travail) par les produits
(ou familles de produits) à fabriquer.
Bref, regrouper les postes de travail pour réaliser la fabrication des familles des
produits. Cette méthode est rapide par rapport à la méthode de KING.
3.4.2. Méthodes de KING
Cette méthode est identique à la méthode de KUZIAK, mais elle présente un
long processus de réalisation c’est-à-dire des longues étapes pour pouvoir réaliser le
regroupement des postes de travail afin de réaliser la fabrication des familles des
produits.

NB : La méthode d’implantation choisie dans notre travail est la méthode de KUZIAK


car elle est une méthode rapide et présente les avantages suivants :
 Simplification des flux et facilitation du pilotage (transport) ;
 Meilleure lisibilité des flux ;
28

 Minimisation des stocks d’en-cours et des manipulations ;


 Amélioration des conditions de travail ;
 Optimisation de l’occupation des surfaces par une meilleure prise en compte des
contraintes des bâtiments et des moyens de production.

3.5. Implantation théorique


Cette implantation ne donne qu’une indication sur la position relative des
différents postes des travaux, mais elle ne tient pas compte des contraintes de génie civil
(formes de bâtiments, raccordements, moyens de manutention tels que les ponts
roulants, les treuils, etc.), des contraintes de faille de machines, des allées, etc…
Méthodes théoriques des travaux pour l’étude d’implantation d’ateliers
Nous distinguons 3 principales méthodes des travaux pour l’étude complète:
méthode d’analyse (phase d’analyse), méthode de synthèse (phase de synthèse) et
méthode du choix (phase du choix).

 Phase d’analyse

Ici, il est question de rassembler toutes les informations disponibles sur le


problème à résoudre.
Dans notre cas, il est question d’implanter un atelier mécanique au sein de notre
université, afin d’ajouter une nuance pratique à notre apprentissage théorique.
 Phase de synthèse

Ici, on recherche diverses solutions possibles. Dans notre cas, la solution est
l’implantation de l’atelier, mais avant tout, nous devons spécifier les différentes
machines qui seront implantées dans notre atelier.
Voici les quelques machines qui seront implantées:
 Tours;
 Fraiseuses;
 Etaux-limeurs;
 Scies motorisées;
 Perceuses à colonne;
 Affuteuses;
 Rectifieuses.
L’université de Mbujimayi, notre université, ne peut pas à elle-même se procurer
toutes ces machines à commandes numériques ci-haut précitées et également ces genres
de machines nécessitent une certaine technicité.
Pour la réalisation de notre avant-projet, nous sollicitons l’aide de l’organisme
ENABEL afin de pouvoir reunir une somme convenable pour la réalisation de notre
avant-projet et procurer notre atelier de toutes ces machines, étant donné que ces
dernières coûtent cher.
 Phase du choix

Ici, on établit la comparaison entre différentes solutions et on détermine la


solution qui sera la meilleure.
29

3.6. Implantation pratique


La fabrication de pièces nécessite tant d'ordre et des normes, l'idée maîtresse est
celle d'assurer un délai et un plein emploi au personnel.
Plusieurs topologies possibles existent, mais notre intérêt se focalisera plus sur
deux d'entre elles: l'implantation pratique en S et l'implantation pratique en U.
3.6.1. Implantation pratique en S
Dans cette topologie, nous retrouvons un opérateur par chaque poste de travail.
Cette topologie n’est pas recommandée, car elle nécessite l’apport de plusieurs
opérateurs pour tous les postes de travail.

Figure15: Implantation pratique en S [7]


3.6.2. Implantation pratique en U
Par contre, ici nous avons un seul opérateur pour plusieurs postes de travail à la
fois.

Figure 16: Implantation pratique en U [7]

Pour réaliser une implantation pratique, il faut tenir compte des réalités de
l’atelier.
Une implantation doit être faite en fonction d’une fabrication déterminée et n’est
valable que pour cette fabrication.
30

Un problème d’implantation ne peut être résolu qu’après avoir mené à bien une
étude préalable aboutissant à la mise en « familles » de produits de l’entreprise et à la
détermination précise des gammes de fabrication.
Dans ce travail, nous adopterons la topologie en U car cette dernière facilitera la
collaboration entre les opérateurs sans difficultés. Les machines-outils seront implantées
de manière oblique, mais parallèles entre elles, pour deux raisons dont la première est
celle de la sécurité des opérateurs et enfin la deuxième est celle d’éviter tout accident
lors de la manipulation ou de la fabrication des pièces.
3.7. Types de machines-outils à implanter
Dans notre atelier, nous aurons à implanter les machines suivantes :
 Tours ;
 Fraiseuses ;
 Etaux-limeurs ;
 Perceuses à colonne ;
 Scies motorisées ;
 Rectifieuses ;
 Affuteuses.

D’où notre atelier comptera au maximum 7 machines-outils différentes.

3.8. Détermination de la surface totale minimale requise pour une machine

Figure 17 : Calcul de la surface totale minimale pour une machine [4]


La surface totale minimale occupée par une machine est :
St=Ss+Sg+Se=13+26+39=78 m2
3.9. Superficie du terrain
La superficie du terrain devra permettre une extension future de l'article, au
préalable son doublement. L'extension devra être représentée sur des documents
graphiques lors de la phase du concours. Tout cela, sans qu'on ne puisse fixer avec
31

précision une relation entre la surface du terrain et la capacité de l'article à construire.


En principe pour un ouvrage d'une superficie de 400m², un terrain d'une superficie de
600 m² reste un strict minimum et demeure un avantage en cas de modification future.
Dans notre cas, nous disposons d’un terrain d’une superficie totale de 570 m2
c’est-à-dire 30 m×19 m.
3.10. Estimation d’espaces de travail intégrant les surfaces d’usage des
équipements
3.10.1. Principe général
Ici, il sera question d'estimer par calcul les différentes surfaces d'implantation,
entre autres la surface au sol de chaque équipement (Ss), la surface gravitationnelle (Sg),
la surface d'évolution (Se) ainsi le nombre de côtes d'accès à la machine(N).
3.10.2. Espaces minimums requis pour les locaux
L'objectif ici reste l'estimation d'espaces pour les bureaux et la surface
d'exposition. Les surfaces totales des bureaux ne doivent pas excéder 15 à 18% de la
surface totale à bâtir. Notre atelier comprendra deux niveaux, le premier niveau sera
réservé à la partie technique et le deuxième niveau sera destiné à la partie administrative.
Le tableau suivant offre les différentes surfaces requises pour les différents
bureaux et différentes salles.

LOCAUX SURFACES
Bureau planning 25m2
Bureau d’accueil 25m2
Magasin 50m2
Salle de documentation 30m2
Salle d’apprentissage 30m2
Vestiaire 20m2
Total 180m2
Tableau 1 : Surfaces requises pour les locaux [2]
3.10.3. Dimension de l’atelier mécanique des machines-outils de l’U-M
Notre atelier aura une superficie totale de 296,587 m² que l’on peut estimer à la
valeur de 300 m2 et sera situé ou implanté à côté du bâtiment inachevé, juste en face de
l'auditoire France-fanon, autrement appelé “Pré polytechnique”, au coin supérieur droit
du terrain de notre université.
3.10.4. Subdivision de l’atelier mécanique
Notre atelier disposera de deux grandes parties qui sont:
 Une partie technique: comportant différentes machines-outils et outils
d’exécution.
 Une partie administrative ou de gestion: comportant les bureaux administatifs
et d’accueil, les magasins de stockage Notre atelier sera d’usage scientifique et
commercial c’est-à-dire que d’autres universités, institutions, écoles,
commerçants et entreprises pourront passer leurs commandes en temps voulu
pour la fabrication des pièces diverses. En outre, notre atelier sera d’une grande
importance pour la ville de Mbujimayi sur le plan éducationnel et professionnel.
32

[Link]. Partie technique


Elle comprendra les secteurs suivants :
A. Secteur préparation des outillages
Il doit se situer à proximité immédiate des secteurs de réalisation et de préparation
et comprend à son tour les sous-secteurs suivants :
 Préparation des outils coupants : identification, conditions d’utilisation,
géométrie des outils, mesure des caractéristiques des outils de tournage et de
fraisage sur le banc de préréglage.
 Préparation des porte-pièces : vérification des spécifications d’aptitude à
l’emploi, analyses des positionnements PP/MO, réalisation de porte-pièces.
 Gestion des outillages : rangement des outils de coupe, des éléments modulaires
et des porte-pièces fabriqués en stock, rangement des outils et des porte-pièces
en cours d’utilisation.
B. Secteur préparation du travail
 Préparation de la fabrication
 Utilisation d’un système d’assistance à la programmation dédiée à un poste
d’usinage
 Simulation des usinages
C. Secteur de métrologie
On y retrouve les éléments suivants :
 3 postes de mesurage conventionnels (marbres et instruments classiques)
 Une machine à mesurer tridimensionnelle
D. Secteur usinage
Il sera organisé en 2 unités de production et une unité de pilotage :
 Unité pour pièces prismatiques : elle sera composée d’une perceuse à colonne
(pour des usinages complémentaires)
 Unité pour pièces de révolution : elle se compose de 2 tours à commande
numérique (comportant une tourelle avec porte-outils prérèglables.
E. Secteur machines-outils conventionnelle et CN
Il permet les apprentissages élémentaires d’un point de vue procédés et on y
retrouve les éléments suivants :
 4 tours dont : deux machines conventionnelles et deux machines à commande
numérique d’entrainement (usinage de matériaux synthétiques uniquement)
 2 fraiseuses dont : une machine conventionnelle et une machine à commande
numérique d’entrainement (usinage de matériaux synthétiques uniquement)
 2 scies motorisées
 2 affuteuses
 2 rectifieuses
 2 perceuses à colonne
[Link]. Partie administrative
Elle comportera les secteurs suivants :
33

A. Unité flexible didactique


On y retrouvera une mini cellule flexible pédagogique, illustrant les notions de
flexibilités intrinsèques c.-à-d. la compréhension, l’analyse et la gestion des flux
informationnels et matériels dans une unité flexible. On s’y intéresse plus au suivi de la
production
B. Magasins : où seront stockés toutes les pièces et outils
C. Vestiaire : local de préparation des opérateurs et apprenants
D. Bureau planning : où se fera la détermination d’une suite des tâches à accomplir
E. Salle d’apprentissage : où se réalisera l’apprentissage des apprenants
F. Salle de documentation : où l’on retrouvera différents documents à caractère
mécanique
3.10.5. Espace occupé par les équipements
Nos calculs pour différentes surfaces d'implantation seront regroupés dans un
tableau donnant le type de l'équipement, le nombre d'équipements, le nombre des côtes
d'accès à la machine, le facteur k, la surface S, la surface Ss, la surface Sg, la surface Se
et la surface St. Où N: nombre des côtes d'accès à la machine et k: facteur choisi en
fonction du moyen de manutention.

N° Equipements Dimensions Nombres N K S Ss Sg Se St

1 Tours 3m×2m 4 2 2,5 5,88 6 12 36 54

2 Fraiseuses 2m×2,5m 2 3 2,5 16 5 15 50 70

3 Rectifieuses 2m×2,5m 2 1 2,5 3,44 5 5 25 35

4 Etaux- 2m×5m 2 2 1,75 5 10 20 52,5 82


limeurs
5 Scies 0,5m×0,5m 2 3 2,5 1 0,25 0,75 1,375 2,375
motorisée
6 Perceuse à 1,5m×2m 2 3 2,5 3 3 9 30 42
colonne
7 Affuteuse 0,5m×0,5m 2 2 2,5 3 0.25 0,5 1,125 1,875

8 Armoires 1,2m×0,5m 9 1 0,5 3 0,6 0,6 1,8 3

9 Etablis 1,3m×0,65m 4 3 0,5 1,2 0,845 2,535 2,957 6,337

Tableau 2 : Estimation de surfaces pour différents équipements de notre atelier [5]

D’où tous les équipements occuperont une surface totale égale à :


Stotale minimale = ∑St= (54+70+35+82+2,375+42+1,875+3+6,337)=296,587 m2
34

Où :
N est le nombre de cotes d’accès à la machine
K est le facteur choisi en fonction des moyens de manutention
S est la surface de la machine-outil
Ss est la surface au sol ou surface statique
Sg est la surface de gravitation
Se est la surface d’évolution
St est la surface totale minimale occupée par une machine
Avec :
Ss=L×A
Sg=Ss×N
Se= (Ss+Sg) ×K

Etant donné que les machines occupent un espace de 296,587 m², nous aurons
également un espace libre afin de faciliter les va et vient du personnel et des automobiles
ainsi que des endroits réservés aux pièces à usiner et aux armoires de stockage. La partie
bureau sera réservée carrément aux bureaux, aux magasins et aux différentes salles.
Cette partie aura une surface de 180 m².
D'où notre atelier mécanique aura comme superficie totale de 296,587 m², étant
donné que la surface de 180 m2 est incluse dans les 296,587 m2, car c’est le niveau
supérieur de notre atelier. Par ailleurs, nous n'avons pas la prétention d'explorer
l'ensemble du domaine de la synthèse des mécanismes, nous nous contenterons
principalement des solutions qui semblent être les mieux adaptées afin de proposer notre
avant-projet d'implantation d'un atelier mécanique des machines-outils.
Les valeurs de K sont données dans les petits tableaux suivants :
Moyen de manutention Valeur du facteur K
Pont roulant 0,1
Balancelles 0,2
Convoyeurs 0, 3-0,4
Manutentions manuelles 0,5
Transpalette 0,75-1,00
Chariot élévateur 2,00-3,00
Tableau 3 : Valeurs de K en fonction du moyen de manutention [1]

Type de l’industrie Valeur du facteur K


Grosses industries 0,05-0,15
Convoyeur mécanique 0,1-0,25
Fils textiles 0,05-0,25
Tissage 0,5-1
Horlogerie 0,75-1,00
Petite mécanique 1,5-2,00
Grosse mécanique 2,00-3,00
Tableau 4 : Valeurs de K en fonction du type d’industrie [1]
35

Enfin, pour une bonne estimation de l’espace de travail, nous recourons à deux
méthodes, entre autres la méthode « 0+5+X Planning model » et la méthode de P.
Guerchet.
 Surface pour les équipements (Sp) : la totalité des équipements sera prise en
compte, selon les deux méthodes précitées, cette surface inclut la surface au sol
de l’équipement projeté dans toutes ses positions de travail (débattements
maximaux de la machine et dépassements éventuels de pièces)
 Surface pour le stock (Ss) : cette surface inclut les stocks de matières premières
des produits en cours et des produits finis. Cette surface est calculée en deux
étapes. Tout d’abord, le stock au poste de travail donné par le produit entre le
nombre de moyens de manutention et la surface du moyen de manutention.
Ensuite, une surface additionnelle pour le stock commun entre les différents
postes de travail est calculée. C’est ce qu’on a appelé un stock temporaire dans
le cas de la méthode « 0+5+X Planning model ».
 Surface pour les déchets (Sd) : cette surface n’est pas prise en compte par la
méthode de P. Guerchet. La méthode « 0+5+X Planning model » prend en
compte cette surface dans le calcul de la surface auxiliaire (20% de la somme
des surfaces individuelles). Néanmoins, la surface pour les déchets devrait être
dimensionnée en fonction du type d’activité, du type de machines, des matériaux
de fabrication, de la cadence de production...
 Surface pour les accès (Sa) : La méthode « 0+5+X Planning model » permet
de calculer la surface dédiée aux accès selon leur nature. Elle propose d’ajouter
une surface équivalente à la longueur du côté de l’accès par une profondeur de
1 m pour les opérations et de 0,4 m pour les services. Cette particularité permet
d’intégrer facilement des critères de prévention à travers les distances de sécurité
préconisées dans les normes. Nous proposons ainsi de nouvelles dimensions à
ajouter à chaque côté d’accès, afin de prendre en compte les préconisations de
sécurité :
a) Accès aux équipements
1 m en profondeur pour les côtés ou des accès liés à des activités de
production sont prévus.
0,6 m en profondeur pour les côtés ou des accès liés à des interventions
occasionnelles sont prévus.
0,4 m en profondeur pour les côtés de façon à laisser au minimum 0,8 m
libres entre 2 machines.
1,5 m si l’activité à réaliser implique une position agenouillée au lieu des
1m pour un accès principal ou 0,80 pour un accès occasionnel.
0,5 m en plus pour les accès aux équipements ayant des portes ou des
tiroirs afin de tenir compte de leur débattement (ED 6122, 2018).
b) Accès aux unités de stockage : Il est conseillé de laisser un accès de 0,5 m
entre palettes et conteneurs. Nous proposons donc de prévoir un accès d’une
profondeur de 0,25 m de chaque côté de l’unité de manutention.
36

 Surface d’évolution ou des allées de circulation secondaires (Sas) : Les


moyens de manutention utilisés au sein du secteur de production et ceux utilisés
entre secteurs ne sont pas toujours les mêmes. Il serait souhaitable, dans ce cas,
de dimensionner la surface d’évolution et les allées de circulation principales en
deux étapes distinctes. Comme nous l’avons vu, le coefficient d’évolution K
proposé par la méthode de P. Guerchet sert à calculer une surface d’évolution
approximative, néanmoins pas assez précise. Nous proposons donc de conserver
cette approche à condition d’apporter des modifications dans la détermination et
dans la manière d’intégrer ce coefficient K dans le calcul de la surface Sas.
Les paramètres qui ont une corrélation directe avec la surface d’évolution et
qui devraient être pris en compte pour définir la valeur du coefficient K sont :
Surface et nombre de moyens de manutention
Nombre d’opérateurs
Nombre d’accès et les dimensions de la machine
Taille des pièces
Flux de matière
Inversement, K devrait également prendre en compte le rapport entre d’une
part la hauteur des machines et des opérateurs et d’autre part, la hauteur à
laquelle le moyen de manutention transporte la pièce. Ce rapport a en effet une
corrélation inverse avec la surface d’évolution car il permet de passer au-dessus
des machines pour le transport des produits
Les modifications suivantes sont également proposées :
La valeur K est appliquée sur la surface des accès opérationnels des
équipements primaires et non sur la surface propre plus la surface de
gravitation.
La valeur de K sera supérieure à 1 lorsque la manutention d’une pièce, du
fait de sa taille ou de celle du moyen de manutention, dépasse les
dimensions de l’accès opérationnel
Dans les autres situations, l’accès ne sera pas majoré (K = 1).
 Surface des allées de circulation principales (Sap) : l’estimation de cette surface
constitue l’une des principales difficultés pour le dimensionnement. Plusieurs
auteurs proposent des pourcentages pour dimensionner les allées. Muther (1970)
conseille de multiplier par un facteur allant de 1,3 à 1,8, tandis que Stephens et
Meyers (2013) proposent un facteur allant de 1,5 à 2. Le tableau 6 montre les
facteurs nécessaires pour trouver la surface réelle modifiée dans chaque cas
d’étude.
Bref, nous retiendrons que la méthode de Guerchet ne permet pas contrairement
à la méthode « 0+5+X Planning » de dimensionner correctement la surface pour les
accès aux équipements.
37

3.11. Prix estimatifs des machines

Type de Estimation Estimation Nombre Total Total


machines- en euros en dollars De générale générale
outils machines (USD) (Euros)
Tours 6302,28 6898,76 4 27595,04 25209,12
parallèles
Rectifieuse 1500 1637,025 2 1637,025 1500
Fraiseuse 9050 9877,6225 2 19755,245 18100
Perceuse à 284,032 310 2 620 284,032
colonne
Etau- 325 354,74 2 709,48 650
limeur
Scie 3663,16 4000 2 8000 7326,32
motorisée
Affuteuse 199 217,22442 2 434,44884 398
D’où l’estimation totale en dollars vaut 58751,23884 dollars et en Euros vaut 53467,472
Euros.
Tableau 5 : Prix estimatifs des machines
NB : Tout ces prix sont non rendus Mbujimayi.
3.12. Schémas d’implantation
[Link]. Partie technique

10 m
MM

30 m
38

[Link]. Partie administrative


39

CONCLUSION GENERALE

Nous voici au terme de notre travail de fin de cycle qui a pour sujet l’avant-
projet d’implantation d’un atelier mécanique des machines-outils au sein de l’université
de Mbujimayi. Ce travail est subdivisé en 3 chapitres hormis l’introduction dont le
premier est consacré à la présentation du site, le deuxième qui s’articule sur les
généralités de l’atelier mécanique et le troisième qui porte sur l’implantation d’un atelier
mécanique.
L’objectif essentiel de ce travail consiste à l’implantation d’un atelier
mécanique des machines-outils au sein de l’université de Mbujimayi/campus de
TSHIKAMA.
D’où l’idée nous est venue suite à l’observation des différentes difficultés que
rencontrent les étudiants de la faculté des sciences appliquées, au département de
polytechnique en génie mécanique lors de leurs séances de pratique.
En effet, pour arriver à réaliser cet avant-projet, nous nous sommes basés sur
les méthodes suivantes :
 La méthode Guerchet pour calculer et réaliser une bonne estimation de l’espace
de travail,
 et celle de « 0+5+X Planning » qui consiste à calculer la surface des accès, de
stocks et des allées de circulation.

Par ailleurs, ces deux méthodes utilisées dans notre étude nous ont permis
d’élaborer et de proposer cet avant-projet d’implantation d’un atelier mécanique des
machines-outils à l’université de Mbujimayi/campus de TSHIKAMA, bien que les prix
de machines dans cet avant-projet soit exorbitant, ainsi nous sollicitons une main de
soutien auprès des autorités provinciales afin que notre université arrive à pallier à cette
difficulté datant de longtemps.
Enfin, la mise en œuvre de cet avant-projet pourra apporter la solution à cette
difficulté de manque d’un atelier mécanique qui empèche les étudiants de marier les
théories vues au cours à la pratique et il pourra également ouvrir des possibilités aux
futurs chercheurs et étudiants en génie mécanique d’approfondir leurs recherches
scientifiques.
40

BIBLIOGRAPHIE

[1] Coniel, F. et Quenea, M., 2016. Méthode de Guerchet. Étude d’un poste de
travail. Pairform.
[2] Guerchet, P. 1954. “Calcul Des Surfaces d’implantation.” Revue Travail et
Méthodes, 43–47.
[3] Robert JABOT, [Link] et manutentions dans les ateliers,
Editions Hommes et Techniques 2, rue Benoit-Malon, 92154 Suresnes.
[4] Implantation 4-Jackadit
[5] Dimensionnement d’espaces de travail intégrant les surfaces d’usage des
équipements Daniela V Caceres, Remiel Feno, Amal Mtibaa, Novembre 2020.
[6] William GAUTHEY, Professeur de l’enseignement technique, Doyen de
l’école professionnelle de Lausanne, Organisation d’atelier, calcul des prix en
mécanique, 1972, Spes S.A
[7] QLIO Transfert Annecy. « IMPACT : Logiciel d’implantation d’atelier »
http//[Link]/logiciel/impact/.
[8] INRS, 2018. Sécurité des équipements de travail. Prévention des risques
mécaniques. ED 6122.
[9] Guide d’équipement : Ateliers de productique mécanique, Michel RAGE et
Dominique TARAUD Edition Avril 1995
[10] Wilfried KALALA, Cours d’Utilisation des Machines-Outils, Troisième
année Graduat Mécanique, UM TSHIKAMA 2021.
[11] Salim MEZIANI, Pilotage et Implantation d'Atelier Deuxième année
Licence : Gestion de la Production et Logistique – GPL, Constantine 2021
[12] Aly DIOUF, Implantation et organisation d’un atelier de service des
moteurs Diesel. TFE, école polytechnique de Thiès/Sénégal, 1983-1984
[13] Elie NDUMBI, Avant-projet d’implantation d’un atelier mécanique à l’ITI
de l’UNION COOP. TFC, ISPTK Mbujimayi, 2020-2021, Inédit.
[14] Norbert NTUMBA, Avant-projet d’implantation d’un atelier mécanique
à l’ISPTK Mbujimayi, 2018-2019, Inédit.
[15] E. KAMBAJA, Cours d’initiation à la recherche scientifique, Deuxième
graduat sciences appliquées, Université de Mbujimayi, 2020-2021, Inédit.
41

SOMMAIRE
B.P. 225 ..................................................................................................................... I
B.P. 225 ................................................................................................................... II
IN MEMORIAM ..................................................................................................... II
DEDICACE ..............................................................................................................III
REMERCIEMENTS ............................................................................................ IV
RESUME ................................................................................................................... V
LISTE DES TABLEAUX ................................................................................... VII
LISTE DES ABREVIATIONS ........................................................................VIII
0. INTRODUCTION GENERALE ...................................................................... 1
0.1. Présentation du travail .......................................................................................................... 1
0.2. Problématique et hypothèses .............................................................................................. 1
0.3. Choix et intérêt du sujet ........................................................................................................ 2
0.4. Objectif du travail .................................................................................................................... 2
0.5. Délimitation du travail ........................................................................................................... 2
0.6. Méthodes et techniques utilisées ........................................................................................ 3
1.1. Situation géographique .......................................................................................... 4
1.3. Vision de l'UM ........................................................................................................................... 4
1.4. Organes de l'UM ....................................................................................................................... 5
1.5. Partenariats de l'UM .............................................................................................................. 5
1.6. Facultés organisées et organisation .................................................................................. 5
1.7. Importances d'étudier à l'UM ............................................................................................ 7
1.9. Mission de l'U-M....................................................................................................................... 9
1.10. Plan de l’U-M ........................................................................................................................... 9
Chapitre II. GENERALITES SUR L’ATELIER MECANIQUE ............ 10
2.1. Introduction ..............................................................................................................................10
2.2. Définition ....................................................................................................................................10
2.3. Sortes d'ateliers mécaniques .............................................................................................10
2.4. Généralités sur les machines-outils ................................................................................10
42

2.4.1. Définition ................................................................................................................................10


2.4.2. Composition d'une machine-outil ...............................................................................10
2.4.3. Avantages d'un atelier mécanique des machines-outils ....................................11
2.4.4. Types de commandes des machines-outils ..............................................................11
[Link]. Commande manuelle des machines-outils (MOCM) .....................................11
[Link]. Commande numérique des machines-outils (MOCN) ...................................11
Avantages des commandes numériques ...............................................................................11
2.5. Quelques machines à implanter.......................................................................................12
2.5.1. Étau-limeur ...........................................................................................................................12
2.5.2. Fraiseuse .................................................................................................................................12
2.5.4. Perceuse à colonne..............................................................................................................13
2.5.5. Rectifieuse ..............................................................................................................................14
2.5.6. Scies mécaniques motorisées .........................................................................................14
2.5.7. Affûteuse .................................................................................................................................15
2.5.8. Tour...........................................................................................................................................16
2.6. Organisation générale de l'atelier mécanique des machines-outils .................16
2.6.1. Départements organisés ...................................................................................................17
[Link]. Département des magasins .........................................................................................17
[Link]. Département des outillages .........................................................................................19
[Link]. Le département de l'usinage ......................................................................................20
[Link]. Département de services d'ateliers .........................................................................20
[Link]. Département des services auxiliaires généraux ................................................20
[Link]. Département de planning ............................................................................................21
2.7. Place de travail ........................................................................................................................21
2.8. Normalisation ...........................................................................................................................22
2.9. Sécurité du travail ..................................................................................................................22
Chapitre III. IMPLANTATION D’UN ATELIER MECANIQUE ........ 24
3.1. Implantation ......................................................................................................... 24
3.1.1. Définition ................................................................................................................................24
3.1.2. Objectifs de l'implantation .............................................................................................24
3.2. Types d’implantation ............................................................................................................24
3.2.1. Implantation aléatoire ......................................................................................................24
3.2.2. Implantation par technologie en sections homogènes ........................................24
3.2.3. Implantation par produits en ligne ............................................................................25
43

3.2.4. Implantation en ilots (unités autonomes de production) ..................................26


3.2.5. Implantation en unités autonomes synchronisées ...............................................26
3.3. Démarches d’implantation d’atelier des machines-outils ................................ 26
3.3.1. Objectifs de l’optimisation .............................................................................................26
3.3.2. Principes généraux .............................................................................................................26
3.4. Méthodes d'implantation..................................................................................... 27
3.4.1. Méthodes de KUZIAK .....................................................................................................27
3.4.2. Méthodes de KING ............................................................................................................27
3.5. Implantation théorique ........................................................................................................28
3.6. Implantation pratique ..........................................................................................................29
3.6.1. Implantation pratique en S ............................................................................................29
3.6.2. Implantation pratique en U ...........................................................................................29
3.7. Types de machines-outils à implanter ................................................................ 30
3.8. Détermination de la surface totale minimale requise pour une machine ....... 30
3.9. Superficie du terrain ............................................................................................ 30
3.10. Estimation d’espaces de travail intégrant les surfaces d’usage des
équipements ................................................................................................................. 31
3.10.1. Principe général .............................................................................................. 31
3.10.2. Espaces minimums requis pour les locaux ................................................... 31
3.10.3. Dimension de l’atelier mécanique des machines-outils de l’U-M ............... 31
3.10.4. Subdivision de l’atelier mécanique ................................................................ 31
[Link]. Partie technique ............................................................................................................32
[Link]. Partie administrative ..................................................................................................32
3.11. Prix estimatifs des machines ............................................................................. 37
3.12. Schémas d’implantation .................................................................................... 37
[Link]. Partie technique ............................................................................................. 37
[Link]. Partie administrative ..................................................................................... 38
CONCLUSION GENERALE ................................................................................ 39
BIBLIOGRAPHIE ................................................................................................ 40

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