Hygroma : Arrêt de travail et impact
Hygroma : Arrêt de travail et impact
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LES TROUBLES MUSCULO-
SQUELETTIQUES
Objectifs éducationnels
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LES TROUBLES MUSCULO-
SQUELETTIQUES
I – INTRODUCTION
❑ Concept d’hypersollicitation
❑ Epidémiologie
Les TMS constituent les principales causes des maladies
professionnelles (MP) dans le monde et en Tunisie. En effet, ils
représentent la première cause MP déclarées à la CNAM en Tunisie :
• En 2019 : la CNAM a colligé 2025 déclarations de MP dominées par les
TMS : 81,3 %
• En 2020 : la CNAM a colligé 1820 déclarations de MP dominées par les
TMS : 80,4 %
• En 2021 : la CNAM a colligé 2243 MP déclarations dominées par les TMS
: 79,9 %
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III- FACTEURS ETIOPATHOGENIQUES
1. Facteurs biomécaniques :
Ils sont en rapport l’activité professionnelle à savoir :
Manutentions répétées de charges et de personnes,
« Répétitivité" des gestes,
Intensité des efforts (excessifs),
Travail statique de faible niveau maintenu dans le temps
Postures de travail contraignantes
Positions articulaires extrêmes.
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2. Facteurs psycho-sociaux:
Ces facteurs jouent un rôle dans la survenue des TMS par l’intermédiaire
du stress qu’ils génèrent sur l’individu (perception subjective négative du
travail) :
Insatisfaction au travail
Crainte de perte l’emploi
Manque de reconnaissance
Manque d’autonomie
Manque de communication
Manque de soutien social et d’entraide (le collectif de travail)
3. Facteurs Organisationnels :
IIs sont liés aux marges de manœuvre disponibles pour le salarié, comme
:
Sa charge ou son rythme de travail
Non-compréhension du travail demandé
Manque d’autonomie
Sentiment de ne pas bien faire son ouvrage
Monotonie
Impossibilité de réguler la tâche
Interruptions fréquentes, absence de pauses
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4. Facteurs individuels :
Processus dégénératifs et de vieillissement
Particularités morphologiques favorisantes : cyphoscoliose
Antécédents de l’individu : diabète
Pathologies associées susceptibles d’être par elles même
desfacteurs étiologiques ex : dysthyroïdie et syndrome de
canal carpien (SCC).
Sexe : il y a une nette prédominance de certaines
atteintes chez la femme ex : SCC.
5. Facteurs environnementaux :
Ils agissent comme des contraintes aggravantes et générant des
risques supplémentaires :
Froid
Vibrations
Caractéristiques des outils
Eclairage
Espace
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V- TMS du membre supérieur
Ce sont les plus fréquentes et les mieux caractérisées : (60% des syndromes
d’hypersollicitation) essentiellement la main et le poignet.
❑ Travaux exigeants :
A l’examen, on relève :
- Abolition du pouls radial,
- Asymétrie tensionnelle,
- Souffle du creux sus-claviculaire.
- Preuve : examens complémentaires : EMG, PE et Doppler….
retard de conduction et/ou de vascularisation.
- Traitement : suppression chirurgicale de la compression.
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B- Pathologie de l’épaule
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• Hygroma du coude
▪ Inflammation de la bourse séreuse
▪ Exposition : Appuis répétés et/ou prolongés sur le coudes
Carreleur, surfaceurs, mécaniciens
▪ Clinique :
Simple tuméfaction
Limitation de la mobilité articulaire
•
• Syndrome de la gouttière épitrochléo-olécranienne
▪ Compression du nerf cubital dans la gouttière épitrochléo-olécranienne
▪ Exposition :
Appuis répétés et prolongés du coude
Arthrose du coude suite à la manipulation d’engins vibrants
▪ Clinique : paresthésies dans le territoire du nerf ulnaire
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La pathologie périarticulaire du poignet
Pour les tendinopathies, ont été rappelées : leur évolution, du stade aigu
(tenosynovite) au stade chronique, puis au syndrome canalaire ; leur étiopathogénie
(mouvements répétitifs à faible charge, mouvements plus lents avec charge
importante, utilisation d’outils vibrants, prise du geste inadaptée).
❑ Au niveau de la main
• Tendinites
- Tous les tendons extenseurs et fléchisseurs du poignet et des doigts
- Tendinite simple ou ténosynovite
• Ténosynovite de DE QUERVAIN
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• Doigts à ressaut :
- Constitution d’un nodule sur le tendon fléchisseur à proximité de la tête
du métacarpien
- Responsable d’un accrochage du tendon au niveau de la poulie de
réflexion
- Retard de l’extension des doigts
- Etiologie professionnelle : microtraumatismes répétés
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VI- TMS du membre inférieur
❑ Atteintes diverses
Tendinite sous-quadricipitale (appareil extenseur de la jambe)
Tendinite de la patte d’oie (mouvements de flexion)
Tendinites du genou
Tendinite du tendon d’Achille (station prolongée sur la pointe des pieds :
danseuses professionnelles)
Lésions chroniques du ménisque
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IX – REPARATION ET PROBLEMES MEDICO-LEGAUX
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Pour En Savoir Plus :
- Troubles musculosquelettiques. Dossier INRS 2019.
Disponible sur : [Link] troubles
musculosquelettiques/ce-qu-il-faut- [Link]
- Mrizak N. et Coll. Principes de pathologie professionnelle. Génération 21
édit., 2eme Edition, Sousse Tunisie, 2017, 212 pages. ISBN : 978-9938-14-980-7.
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LE BRUIT
Objectifs éducationnels
A la fin de l’étude des pathologies dues au bruit, l’étudiant doit être capable
de :
1. Citer les facteurs de nocivités du bruit,
2. Enumérer les caractéristiques de la surdité professionnelle,
3. Enumérer les examens complémentaires à demander pour le diagnostic d’une
surdité professionnelle,
4. Décrire les effets extra-auditifs du bruit,
5. Préciser les moyens de prévention antibruit.
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I. Introduction - Définition
Définition du bruit
- Définition physique : le bruit est un mélange d'ondes sonores à des fréquences
différentes.
- Définition littéraire : c'est un mélange confus de sons.
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Figure n°2 : Les différents types de fréquences
c. Le rythme : un bruit continu et régulier est mieux supporté qu'un bruit discontinu.
Un bruit inattendu est plus traumatisant qu'un bruit prévu (processus de défense
mettant en tension la chaîne des osselets par contraction de leurs muscles).
d. La pureté : un son pur est plus nocif qu'un bruit d'intensité égale réparti sur une
large bande de fréquence.
2. La durée d'exposition : Les effets sont cumulatifs, l'organisme se
"souvient" des doses reçues.
3. Les phénomènes associés : transmission des vibrations par le sol,
réverbérations par les parois.
4. Les facteurs individuels : âge, état antérieur de l'oreille
constitutionnel ou acquis (par exemple : thérapeutique ototoxique).
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➢ Stade 3
- Scotome est étendu (2 000 à 8 000 Hz ) permanent
➢ Stade 4
- Déficit toutes les fréquences
- Phase de surdité manifeste
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3. Effets Extra-auditifs du bruit
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IV. PREVENTION
Elle repose sur la mesure du bruit et vise à la réduction du traumatisme
sonore.
1. Prévention Technique
a- Prévention Technique Collective :
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V. REPARATION
La surdité professionnelle est une maladie professionnelle indemnisable :
Tableau n° 80.
1. Délai de prise en charge :
➢ un an après la cessation de l'exposition au bruit, sous réserve d'une
durée d'exposition au risque d'une année.
➢ réduit à trente jours en cas de mise au point de propulseurs, de
réacteurs et de moteurs à pistons.
2. Désignation de la maldie :
➢ Déficit audiométrique bilatéral par lésion cochléaire irréversible. Ce
déficit est évalué par une audiométrie tonale effectuée de trois jours
au minimum après arrêt de l’exposition aux bruits lésionnels,
complétés par une impédancemétrie et la recherche du réflexe
stapédien.
➢ Ces examens peuvent être complétés par une audiométrie vocale, et
par la recherche du potentiel évoqué auditif par l’étude du suivi
audiométrique professionnel.
➢ Seuls sont indemnisables les déficits égaux ou supérieurs à 36 décibels
en conduction osseuse sur la meilleure oreille.
➢ L’audiométrie tonale doit faire apparaitre au minimum sur la meilleure
oreille un déficit moyen de 36 décibels calculé en divisant par 10 la
somme des déficits mesurés sur les fréquences 500, 1000, 2000 et
4000 hertz, pondérés respectivement par les coefficients 2, 4, 3 et 1.
3. Liste des travaux :
l’hyperglycémie
➢ Indicative des principaux travaux susceptibles de provoquer ces
maladies.
➢ Tous travaux exposant à un niveau sonore équivalent supérieur
ou égal à 85dB(A) ou à un niveau de pression de crête supérieur
ou égale à 135dB(c).
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Tableau n°80
Les Bruits lésionnels
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RAYONNEMENTS IONISANTS
Objectifs éducationnels
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RAYONNEMENTS IONISANTS
L’homme a toujours été soumis à une irradiation par le rayonnement ionisant
(RI) naturel, d’origine cosmique ou terrestre.
L’utilisation des RI a certes des avantages pour l’humanité, mais la
généralisation et la multiplication de leurs sources constituent un risque potentiel
d’exposition qui concerne non seulement les travailleurs exposés mais également la
population générale.
L’application rigoureuse des principes de la radioprotection constitue le seul
moyen de contrôler l’exposition aux RI et leurs différents types des radiations
ionisantes.
I-NOTIONS GENERALES
• électromagnétique
• corpusculaire
1- Rayonnement électromagnétique
De longueur d’onde () plus courte (donc de fréquence plus élevée) que celle
de la lumière visible : par ordre décroissant : UV, RX, R Gamma, rayonnement
cosmique.
Plus la est courte, plus la quantité d’énergie du rayonnement est élevée, plus
le pouvoir de pénétration est grand (les R sont arrêtés par 2mm de Plomb, les
R Gamma : 20mm).
2- Rayonnements corpusculaires
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Tableau I : Différents types des Radiations Ionisantes
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III- FACTEURS DE NOCIVITE DES RAYONNEMENTS
Mode de contamination
B-Facteurs de gravité
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plus long : exp : peau, ongles, poils,
L ‘effet est d’autant plus important que la morphologie et la fonction ne sont
pas ou moins définitivement fixées : exp : dystrophies embryonnaires
• Organes hématopoïétiques,
• Thymus,
• Ovaire,
• Testicule,
• Papilles et poils
• Muqueuses,
• Glandes sudoripares et sébacées,
• Epidermes,
• Les os et les nerfs….
2- Voies de pénétration
IV- PATHOLOGIE
On distingue :
❑ Les effets déterministes
▪ Immédiats (précoces)
▪ Survenant toujours au dessus d’un seuil de dose
▪ Gravité proportionnelle à la dose
❑ Les effets stochastiques
▪ Tardifs
▪ Aléatoires : notion de risque (probabilité accrue (par rapport
à la population générale) mais faible de survenue )
▪ Dépourvus de seuil ??
▪ Gravité indépendante de la dose notion d’instabilité
génétique et de susceptibilité individuelle
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1- Effets déterministes :
➢ Exposition de la peau
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➢ Effets sur les gonades et moelles osseuses
Tableau III : Dose seuil des effets déterministes sur les gonades et la
moelle osseuse chez l’adulte.
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2- Effets stochastiques ou aléatoires
2-1- Effets cancérogènes
Ostéosarcomes
Cancers cutanés
Cancers hématologiques (leucémies, lymphomes…)
Cancers pulmonaires
Cancers de la thyroïde
2-2- Effets génétiques
Effets résultant de lésions chromosomiques ou géniques
Portant sur la lignée germinale
Spermatozoïdes ou ovules
susceptibles d’entraîner des anomalies dans la descendance de
l’individu irradié.
Difficiles à mettre en évidence car l'incidence naturelle des
anomalies génétiques est importante
V- SOURCES D’EXPOSITION
a- Rayonnement naturel
Le rayonnement tellurique : il existe des roches primaires
Le rayonnement cosmique est négligeable.
b- Rayonnement induit par les expériences nucléaires
Le danger est surtout dû à la présence de strontium 90, qui a la
particularité de suivre le métabolisme du calcium. Les herbivores mangent
l’herbe contaminée et l’homme, consommant les herbivores ou leurs
produits (lait), ingère le strontium qui se fixe sur les os (sarcomes et
leucoses).
c- Utilisation en milieu médical
• RX
• Radio-isotope (traceurs)
Le risque est diminué par l’utilisation d’amplificateurs de brillance, de
caméras à scintillation, il persiste dans la radiothérapie.
d- Dans l’industrie
1- Métallograhie : elle a pour but de « détecter » les failles dans l’acier,
après fabrication ou après usage (contrôles périodiques des ailettes de
réacteurs de l’aviation civile par exemple.
➔ Sources intenses : Rayons gamma.
2- Jauges de niveau
(Cuves d’hydrocarbures par exemple).
3- Traceurs
Utilisation de radio-isotopes pour détecter une fuite ou la réparation des
fluides dans une raffinerie ou par le gaz.
4- Dans la chimie
Les radio-isotopes sont utilisés comme durcisseur des résines époxy et
de certains plastiques.
5- Dans le textile : Pour éliminer l’électricité statique
6- Peintures radioactives : des cadrans lumineux
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7- Stérilisation aux rayons gamma : du matériel médical et des aliments
destinés aux animaux. Ceci n’induit pas de radioactivité secondaire sur
le matériel traité.
8- Industrie nucléaire : Mines et usines de traitement des minerais
radioactifs, Traitement des déchets radioactifs.
VI- PREVENTION
1- Prévention technique
Maîtrise des sources de rayonnement par :
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Tableau V : Doses seuils d’exposition aux radiations ionisantes.
VII- REPARATION
En Tunisie, les affections provoquées par les rayonnements ionisants sont
réparées au titre du tableau n°76 de la liste des maladies professionnelles
indemnisables :
Le délai de prise en charge est de :
30 jours pour l’anémie, la leucopénie
50 ans purs les sarcomes osseux.
La liste des principaux travaux susceptibles de provoquer ces affections est
indicative.
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AMBIANCES THERMIQUES
Objectifs éducationnels
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AMBIANCES THERMIQUES
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- TA (vasoconstriction) et des risques d’accidents
cardiaques.
Prévention : vêtements adaptés+Chaussures antidérapantes
imperméables avec isolation thermique
Contre-indications aux postes de froid : Les maladies
rhumatismales, les affections cardio-pulmonaires chroniques,
maladies de raynaud…
III. TRAVAIL A LA CHALEUR
Sources d’exposition :
- Travail durant les saisons chaudes à l’extérieur
- Fonderies, restauration, vulcanisation…
Principaux effets sur la santé
- FC avec risque de syncope
- Fatigue, vertiges, nausées (déficit en eau et sels par la
sudation)
- Affections cutanées : rougeur, brûlure
- Coup de chaleur avec perte de connaissance pouvant
entrainer la mort (appel syncope de chaleur).
Prévention :
- Une bonne hydratation (un verre d’eau toutes les 15 à 20
min) et alimentation fractionnée riche en sels minéraux
- Adapter le rythme de travail selon la tolérance à la chaleur,
- Organisé le travail afin de réduire la cadence
- Se protéger du soleil par des vêtements légers, amples,
absorbantes (en coton) et de couleur clair pour le travail à
l’extérieur.
Contre- indications : Affections cardio-pulmonaires chroniques et
rénales, diabétiques.
IV. REPARATION
-Seul le tableau clinique suivant est réparé au titre du tableau n°83 de la liste
des maladies professionnelles indemnisable intitulé « Travail à la chaleur » :
• Crampes musculaires avec sueurs profuses, oligurie et chlorure urinaire
égal ou inférieur à 5g/litre.
• Délai de prise en charge : trois jours
• Liste des travaux limitative : Tous travaux exposant à une température
résultante égale ou supérieure à 28°C.
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Tableau n°83
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PATHOLOGIE DUE AUX VIBRATIONS
Objectifs éducationnels
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PATHOLOGIE DUE AUX VIBRATIONS
A – Définition
Elle est caractérisée par une ou plusieurs fréquences ainsi que par son
amplitude.
B – Fréquence
On distingue ainsi :
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II – LES SOURCES DE VIBRATION ET PATHOLOGIES
ENGENDREES
• Affections indemnisées :
- Affections ostéoarticulaires confirmées par des examens radiologiques
(vibrations), exp : arthrose du coude : DPEC = 5 ans.
- Affections ostéoarticulaires confirmées par des escamens radiologiques
(outils percutants), exp : ostéonécrose du semi-lunaire (maladie de
Kienbock) : DPEC = 1 an.
- Atteinte vascualire cubito-palmaire (syndrome du marteau hypothénar) :
DPEC : 1 an ; DE : 5 ans.
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Tableau n°81
Les Vibrations
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IIX- PREVENTION
A- Prévention médicale
Elle a pour but :
- Eviter de placer à ces postes de travail des sujets présentant une
pathologie osseuse, musculaire ou neurologique susceptible d’être
aggravée par des vibrations.
- Proposer des modifications du temps du travail (travail par équipe
tournante-pauses).
- Dépister le plus précocement possible les anomalies débutantes.
- Informer et éduquer les salariés.
B- Prévention technique
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