Comment faire une conclusion ?
Réussir sa conclusion
1. reprendre correctement les différentes parties formant la conclusion ;
2. établir un raisonnement logique, appuyé par les recherches menées dans le
développement ;
3. respecter le style académique universitaire (écrire avec clarté, précision, concision,
neutralité et cohérence).
1 juil. 2020
Fiches de Cours > Lycée > Français >
Construire un plan
Construire un plan
Il s’agit de présenter les arguments selon un ordre rationnel qui les rende clairs et
convaincants. Comme dans un raisonnement mathématique, il faut suivre les étapes d’une
logique rigoureuse, sans laquelle la réponse, même juste, n’a aucune valeur : c’est le moment
de vous souvenir que la dissertation est avant tout un exercice de rhétorique.
[Link] données préalables
[Link] plan doit être dynamique
On doit apporter en conclusion une réponse à la question que l’on a posée en introduction :
entre les deux, on doit progresser régulièrement et par étapes de l’une à l’autre. On ne doit
donc pas juxtaposer les unes après les autres des parties interchangeables, mais faire sentir
une évolution, un progrès, d’étape en étape ; chaque partie nouvelle doit marquer une avancée
par rapport à la précédente, dans la résolution du problème posé.
Une dissertation ne doit donc jamais se contenter de décrire les différents aspects d’un
problème, mais réaliser un raisonnement progressif.
Exemple : Dans une dissertation sur l’hypocrisie de Dom Juan, on ne se contentera pas de
décrire les différentes facettes de cette hypocrisie, mais on pourra poser le problème des
justifications, qui suscitera différentes hypothèses, et donc dynamisera le développement.
[Link] grande souplesse dans le choix du plan
Certains énoncés semblent imposer un plan. En réalité, si tel plan peut paraître mieux adapté à
tel sujet, il y a cependant plusieurs façons de traiter un sujet, donc plusieurs plans possibles :
l’essentiel est sa cohérence interne.
N’ayez donc pas peur de ne pas avoir trouvé « le bon plan » : si certains peuvent sembler
mieux indiqués que d’autres pour traiter un sujet, ce n’est pas pour cela que les autres seront
forcément mauvais. Le plan dépend surtout du problème que vous aurez posé en introduction.
[Link] plan est-il contenu dans l’énoncé ?
Avant de se lancer dans la construction d’un plan personnel, il est toujours utile de voir si le
plan n’est pas suggéré, sinon imposé, par l’énoncé. Ce n’est pas le cas le plus fréquent, mais
lorsqu’il se présente, on peut gagner du temps.
[Link] pour reconnaître un plan
Lorsque l’énoncé se présente comme une simple question, le plan est généralement tout à fait
libre, et l’on cherchera en vain des indications.
Quel intérêt un lecteur contemporain peut-il trouver aux Fables de la Fontaine ?
Un tel sujet laisse la possibilité de plans très variés, car la question est très ouverte.
En revanche, lorsque l’énoncé propose une citation assez longue, ou une question en plusieurs
éléments, il y a des chances d’y trouver des indications de plan.
Dans la plupart des cas, l’énoncé est construit sur trois éléments, susceptibles de servir de
supports aux trois parties de la dissertation. Ces trois éléments peuvent être explicites ou avoir
besoin d’être dégagés ; dans ce dernier cas, l’analyse de l’énoncé les aura fait émerger.
Tout roman de Malraux présente l’aventure sous trois aspects : « une aventure
imaginaire et romanesque, une autre politique et sociale, une troisième enfin
esthétique et métaphysique ».
Une telle citation composée de trois éléments n’impose pas obligatoirement de reprendre ces
éléments comme supports des trois parties, mais offre néanmoins cette possibilité commode.
Autre exemple : « Victor Hugo écrit n’importe quoi, et ce n’importe quoi produit tantôt le
ridicule, tantôt le miracle du génie. »
Cette citation donne deux orientations opposées, le ridicule et le génie, qui ne permettent pas à
elles seules de construire un plan en trois parties. Cependant, on remarquera que la première
partie de la phrase est elle-même problématique, et qu’on peut très bien envisager un plan
examinant dans une première partie en quoi Hugo écrit n’importe quoi, en deuxième partie ce
qui, dans l’œuvre étudiée, est ridicule, et en troisième partie dans quelle mesure le génie du
poète peut découler de n’importe quoi.
N.B. : Quand un énoncé suggère un plan, celui-ci n’est jamais obligatoire, et l’on peut
préférer un autre plan, pourvu qu’il soit efficace.
B. Définir une logique d’ensemble
Quand on a trouvé dans l’énoncé l’indication d’un plan possible, il est nécessaire d’expliciter
la logique qui unit ces trois points :
sans cet effort de cohérence interne, la dissertation risque fort de n’être que
l’assemblage de trois développements indépendants, alors qu’elle doit constituer un
seul raisonnement
normalement, l’analyse de l’énoncé a dû faire apparaître cette logique des éléments : il
suffira alors d’en préciser la progression.
Dans l’exemple précédent sur les romans de Malraux, la logique entre les trois éléments de
l’énoncé n’est pas perceptible d’emblée : pour éviter un simple exposé de trois questions
indépendantes, il faudra confronter ces trois points à la notion d’aventure, qui prendra à
chaque fois un sens différent ; ces trois points peuvent également progresser dans le sens d’un
approfondissement de la perspective.
[Link] les arguments dans les trois parties ainsi définies
Soit vous cochez de trois couleurs différentes, dans votre brouillon, les arguments
correspondant aux trois parties.
Soit vous recopiez, sur trois feuilles différentes, les arguments qui vont alimenter les trois
parties.
Hiérarchisez les arguments, soit en les numérotant, soit en les recopiant dans l’ordre : vous
pouvez les classer par ordre d’importance croissante ou décroissante, du plus évident au plus
recherché, ou du plus convaincant au plus annexe.
Ne retenez que les arguments qui conviennent effectivement à ce que vous cherchez à montrer
dans chaque partie. N’hésitez pas à renoncer à ceux qui feraient double emploi ou qui ne
s’avèrent pas nécessaires.
Si un argument-clef ne trouve sa place dans aucune partie, il faudra changer de plan.
Précisez le lien logique unissant les arguments entre eux pour assurer la cohérence interne de
chaque partie : les arguments ne doivent pas être juxtaposés, mais enchaînés.
[Link] le plan le mieux adapté
Lorsque le plan n’apparaît pas dans l’énoncé, il faut imaginer celui qui conviendra le mieux :
au problème posé,
aux arguments dont on dispose.
Il existe en effet différents types de plans, qui conviennent plus ou moins bien aux différents
types de sujets ; mais il faut vérifier que les arguments que l’on a trouvés permettent
effectivement de traiter tel sujet selon tel plan !
[Link] d’exposition
Ce plan consiste à présenter successivement les différentes facettes d’une œuvre ou d’un
auteur, comme on le ferait dans un exposé :
Partie I : premier thème.
Partie II : deuxième thème.
Partie III : troisième thème.
Ce plan est tout indiqué dans tous les sujets qui invitent à exposer les éléments d’une question
; en revanche, il est à éviter dans les sujets nécessitant une discussion.
Quel intérêt un lecteur contemporain peut-il trouver aux Fables de La Fontaine ?
Le plan peut très bien exposer successivement les principales sources d’intérêt dans les
Fables, comme intérêt poétique, intérêt moral, intérêt historique.
Avantage de ce plan : sa simplicité et sa souplesse.
Inconvénients : le risque est grand de tomber dans le catalogue d’idées sans
raisonnement véritable.
Il conviendra donc de le rendre dynamique :
en ordonnant les parties selon une logique progressive
en suscitant l’intérêt du correcteur par une véritable problématique
en s’assurant que les parties ne sont pas interchangeables dans le raisonnement choisi,
et que les parties suivantes constituent bien une avancée par rapport aux précédentes.
Dans le sujet ci-dessus portant sur les Fables de La Fontaine, on dynamisera le développement
en se demandant d’abord pourquoi le lecteur contemporain ne trouverait plus d’intérêt à ce
genre littéraire ; cela précisé, il sera ensuite beaucoup plus intéressant de chercher comment,
malgré tout, les Fables sont encore lisibles de nos jours, et l’on expliquera comment cette
poésie surannée garde une fraîcheur toujours attrayante, comment ces récits d’un autre âge
contiennent une morale dont on peut toujours faire son profit, et qu’enfin l’éloignement dans
le temps, qui peut être un obstacle, est en même temps d’un grand intérêt historique. Les deux
premières parties examinent deux points-clefs des Fables, et la troisième renouvelle l’intérêt
du lecteur en retournant le reproche contre lui-même.
[Link] dialectique traditionnel
Ce plan convient lorsque deux hypothèses s’opposent et que, sans trancher nécessairement
entre les deux, on doit proposer un choix nuancé :
Partie I : thèse.
Partie II : antithèse.
Partie II : synthèse.
Cela consiste donc à exposer dans les deux premières parties les arguments opposés, et à
chercher dans une troisième partie comment sortir de cette opposition. On voit que,
contrairement à une simple discussion qui se contente de présenter les arguments opposés, la
dissertation a pour but de trouver une solution capable de trancher ou de dépasser
l’opposition.
Avantages de ce plan : la clarté des deux premières parties, et la dynamique nécessaire
de la troisième. Une dissertation réussie sur ce plan peut être excellente.
Inconvénients : la synthèse est souvent difficile à mettre au point. Le risque est de
donner en synthèse des arguments qui auraient pu figurer aussi bien dans les parties
précédentes, et de ne réaliser finalement qu’une discussion déguisée ; le risque est
aussi de ne faire en synthèse qu’une préconclusion qui n’ajoute rien à la thèse et à
l’antithèse.
On veillera donc à l’efficacité de la synthèse :
en prévoyant les arguments-clefs qui y figureront avant même de construire la thèse et
l’antithèse : il est toujours plus facile de ménager les premières parties en fonction de
la troisième que d’imaginer celle-ci après les deux autres
en cherchant non pas à trancher entre les deux hypothèses, mais à les dépasser en
changeant de perspective
en s’assurant que de nouveaux arguments font effectivement progresser le problème
en rédigeant une synthèse aussi longue que les deux premières parties : une synthèse
trop courte est souvent le signe de son indigence.
Dom Juan est-il vraiment hypocrite ?
On peut imaginer le plan suivant :
Partie I : les arguments qui montrent que Dom Juan est effectivement toujours
hypocrite.
Partie II : les arguments contraires, appuyés sur des scènes où Dom Juan peut
apparaître comme sincère.
Partie III : au lieu de la solution de facilité qui consisterait à dire que Dom Juan est
tantôt hypocrite et tantôt sincère, qui n’ajouterait rien de neuf, on s’efforcera de
montrer que le héros est sincère dans son hypocrisie elle-même.
C. Plan critique
Ce plan est adapté aux sujets sur lesquels on s’apprête à adopter une opinion tranchée, chaque
fois que dans une discussion, la balance penche nettement d’un côté :
Partie I : première hypothèse.
Partie II : critique de cette hypothèse, en montrant toutes les objections qu’on peut lui
opposer.
Partie III : deuxième hypothèse, plus convaincante que la première.
Un tel plan suppose donc de prendre nettement parti pour la seconde hypothèse, pour pouvoir
montrer sa supériorité sur la première.
Avantages de ce plan : par nature progressif et dynamique, il est particulièrement
efficace quand il est réussi.
Inconvénients : on risque de mal distinguer la deuxième et la troisième partie, qui
toutes deux s’opposent à la première ; si l’une ne fait que répéter l’autre, on retombe
dans le schéma de la discussion.
On obtiendra une bonne progressivité du plan :
en définissant d’abord les arguments de la troisième partie, qui est l’aboutissement du
raisonnement
en trouvant ensuite les arguments de la deuxième partie, en vérifiant à chaque fois
qu’ils sont bien des critiques de ceux de la première et ne recoupent pas ceux de la
troisième
en observant bien que critiquer une hypothèse n’est pas la même chose que soutenir
l’hypothèse contraire, comme lorsqu’on a à choisir entre deux produits : montrer les
défauts de l’un n’est pas la même chose que montrer les qualités de l’autre.
Le titre des Confessions est-il bien choisi ?
On peut répondre à cette question par oui ou par non. Si la recherche des arguments nous
conduit à affirmer que l’œuvre de Rousseau est mal titrée, on adoptera le plan suivant :
Partie I : oui, ce titre est bien choisi, puisque l’auteur y dévoile tout ce qui de lui-
même restait encore caché.
Partie II : cependant, peut-on appeler confessions des récits qui sont plus souvent des
justifications que des aveux ?
Partie III : non, ce titre est mal choisi, car le récit vise plus à jouir de lui-même qu’à
s’autoflageller.
On voit dans ce plan que si la deuxième partie remet en cause les conclusions de la première,
la troisième propose une autre interprétation, qui permet de conclure négativement.
[Link] analytique
Ce plan convient aux sujets qui demandent de réfléchir à une notion un peu complexe ou à des
énoncés longs, pour lesquels l’examen du problème nécessite un vrai développement :
Partie I : analyse du problème.
Partie II : recherche des causes.
Partie III : réponses, conséquences, solutions.
Cela consiste donc à approfondir méthodiquement le problème global, sans le diviser en
thèmes ou thèses.
Avantages de ce plan : très méthodique, il garantit une réflexion progressive, et fait
merveille lorsque l’énoncé comporte de multiples facettes.
Inconvénients : il suppose une bonne capacité d’analyse, sans laquelle on aura de la
difficulté à remplir les parties et à mettre le problème au clair.
On y parviendra :
en situant précisément les enjeux du problème et en en décomposant les différentes
facettes
en s’appuyant très précisément sur les références à l’œuvre étudiée, qui seules peuvent
donner à la dissertation la conviction dont elle a besoin
en ne donnant pas, par mégarde, les réponses dès la première partie.
Exemple, dans l’énoncé précédent sur le titre des Confessions de Rousseau, la première partie
montrera en quoi ce titre est problématique, la seconde expliquera pourquoi Rousseau a donné
un titre aussi décalé par rapport au contenu de son livre, et la troisième apportera une réponse
nuancée et argumentée à la question posée.
N.B. : Cette troisième partie doit être une véritable partie, et non une préconclusion.
[Link] de plans possibles
Les quatre types de plans présentés ci-dessus ne sont que les plus couramment utilisés, et
recouvrent à peu près tous les sujets. On notera cependant trois remarques :
Tous les autres plans sont possibles, à partir du moment où ils sont cohérents et
conviennent au problème posé : aidez-vous donc de ces modèles, mais si vos
arguments ne s’y prêtent pas, organisez-les de façon plus personnelle.
Plusieurs plans sont possibles pour un même sujet : tout dépend de la problématique
dégagée, des arguments que vous avez trouvés, et de votre appréciation personnelle de
la question. Pourvu que vous arriviez à démontrer vos affirmations en vous référant à
l’œuvre étudiée, des positions différentes peuvent être adoptées, organisées en
conséquence.
o Toujours dans le même sujet sur le titre des Confessions, on peut très bien
imaginer des réponses différentes, et donc des plans différents de ceux qu’on a
proposés plus haut :
Partie I : le titre est bien choisi, pour telle et telle raison.
Partie II : d’autres arguments conduisent plutôt à penser que ce titre est
mal choisi.
Partie III : en réalité, le mot « confessions » ne doit pas être pris au pied
de la lettre, mais comme un genre littéraire spécifique.
o Ou bien :
Partie I : ce titre est mal choisi.
Partie II : mais les arguments précédents se fondent sur une définition
étroite des confessions.
Partie III : globalement, le livre correspond assez bien à la notion de
confession.
o Ou encore :
Partie I : le titre, selon les intentions de Rousseau.
Partie II : le titre, comparé à la réalité du livre.
Partie III : le titre, selon la définition habituelle des confessions.
Dernière remarque importante : Un bon plan doit être équilibré, c’est-à-dire que ses
parties seront de longueurs sensiblement égales. On ne saurait admettre qu’une partie
ne comporte que deux arguments si ses voisines en comptent cinq : on aura donc soin
de concevoir un plan qui permette cet équilibre des arguments. En revanche, on
considère comme normal un écart d’un argument entre les parties, au maximum deux :
le développement idéal comptera le même nombre d’arguments dans chaque partie,
mais si une partie en comporte cinq, on admettra que les autres en comportent quatre
ou trois (ou six, si on est inspiré !). En tout état de cause, aucune partie ne saurait
compter moins de trois arguments.
[Link] interne des parties
De même que le développement est organisé en parties logiquement ordonnées, de même les
arguments doivent eux-mêmes s’enchaîner rigoureusement à l’intérieur de chaque partie. Que
vous ayez construit vos parties à partir de vos arguments, ou que vous ayez trouvé vos
arguments pour remplir vos parties, il faudra de toute façon élaborer un raisonnement.
Comme on l’a vu plus haut, il s’agit au minimum de hiérarchiser les arguments ; on
s’efforcera cependant de les unir selon une logique plus précise, lorsque cela est possible :
cause, conséquence, opposition, confirmation, etc.
On adaptera l’ordre des arguments à ce qu’on cherche à montrer.
Enfin, on dosera les arguments en fonction de leur rôle dans le raisonnement : on évitera de
développer un argument irréfutable si on sait qu’on doit le critiquer ensuite ! Il vaut mieux le
réserver comme argument final...
Si l’on bâtit une partie montrant que le titre des Confessions est bien choisi, on peut ranger
ainsi quelques arguments :
Premier argument : l’intention de Rousseau est bien de se montrer tel qu’il est (cf.
Prologue).
Deuxième argument : Rousseau précise trois grands aveux.
Troisième argument : les Confessions contiennent de nombreux aveux secondaires,
même s’ils sont minimisés par l’auteur.
Quatrième argument : les défauts de l’auteur apparaissent malgré lui, au fil du récit.
Chaque argument sera développé et expliqué à partir des références tirées de l’œuvre ; on voit
dans cet exemple les arguments classés du plus simple au plus recherché, du plus évident au
plus caché : des aveux explicites de Rousseau, on avance progressivement vers les aveux
implicites, qui confirment à leur manière la justesse du titre.
Quand le raisonnement est élaboré dans chaque partie, la dissertation est prête pour la
rédaction.
Quel plan est suggéré dans les énoncés suivants :
La tragédie de Phèdre vous paraît-elle correspondre à l’idéal classique : plaire,
émouvoir, être utile ?
Candide est un conte où la philosophie se promène dans une vaste plaisanterie.
Dans Illusions perdues, Balzac peint une société où l’idéal se brise parce qu’il n’en est
pas un.
Expliquez votre choix et la logique du plan retenu.
Imaginez quels plans conviendraient aux énoncés suivants, en précisant sur quelle
problématique ils s’appuient.
En quoi Hernani est-il le type du héros romantique ?
Peut-on dire en lisant Rhinocéros que Ionesco soit un écrivain engagé ?
L’auteur d’une Introduction à la lecture des poètes français parue en 1946 écrit : « Les
Fables de La Fontaine ne sont pas des poèmes. Elles peuvent s’orner de considérations
philosophiques, ironiques, pratiques ; elles font réfléchir, sourire, admirer, jamais
rêver. Elles ne sont ni des poèmes, ni des modèles de poésie. » Partagez-vous cette
opinion ? (La Réunion, juin 1997).
Soit le sujet, à propos de l’étude de Candide : « Voltaire est avant tout caricaturiste. » Votre
lecture de Candide confirme-t-elle ce jugement ?
Critiquez les plans suivants, en montrant leurs avantages et inconvénients, en expliquant
pourquoi vous choisiriez certains et rejetteriez d’autres :
Partie I : Voltaire est caricaturiste.
Partie II : Voltaire n’est pas caricaturiste.
Partie III : Voltaire n’est qu’ironiste.