Propriétés technologiques de l'aluminium
Propriétés technologiques de l'aluminium
DOCUMENTATION
12/10/2008
Propriétés technologiques
de l’aluminium et ses alliages corroyés
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1. Mise en forme
1.1 Chaudronnage
L’aluminium et ses alliages étant des matériaux faciles à mettre
en forme, les machines employées ne diffèrent pas sensiblement
de celles utilisées pour les aciers.
Par contre, les outillages à utiliser ne sont pas les mêmes pour
l’aluminium et l’acier : il faut tenir compte en particulier de la faible
dureté superficielle des alliages d’aluminium et éviter les risques de
pollution par des traces de métaux ferreux et cuivreux qui pourraient
provoquer des corrosions locales.
■ Stockage
Les produits en aluminium ne doivent jamais reposer directement
sur le sol, même cimenté, et doivent être mis à l’abri des projections
d’eau, des condensations d’humidité et des atmosphères chimiques
agressives pour éviter les risques de corrosion ou de dégradation
des états de surface. Ils seront stockés sous abri, dans un local
ventilé.
■ Traçage
Il faut éviter l’emploi de pointes qui endommagent la surface et
risquent de provoquer des amorces de rupture sous fortes sollicita-
tions et utiliser de préférence le crayon (dureté 5H).
■ Découpage Figure 1 – Sciage à la scie à ruban : profil de la lame
Nota : le lecteur se reportera utilement aux articles de la rubrique Travail des métaux en
feuilles dans le traité Génie mécanique.
Le découpage des produits peut être effectué par :
● cisaillage (cisailles à levier, à guillotine, à molette, grignoteuses
portatives ou fixes) ;
● découpage à la presse (pour séries importantes) ;
● sciage, procédé très économique et très utilisé qui exige des
outillages et des conditions de travail propres à l’aluminium de façon
à éviter le non-bourrage des scies et l’évacuation des copeaux :
— sciage à la scie à ruban :
• caractéristiques de la lame .. profil (figure 1) ; largeur 5 à
40 mm suivant l’épaisseur à
scier ; épaisseur :
e (mm) = D (mm)/1 000 ; avec D
diamètre du volant de la scie à
ruban,
• vitesse de coupe ................... 200 à 1 500 m/min suivant les
alliages,
• lubrification ........................... suif ou produit pétrolier
équivalent ;
— sciage à la scie circulaire :
• caractéristiques de l’outil ..... profil (figure 2),
• vitesse de coupe ................... 150 à 1 000 m/min,
• avance.................................... 0,05 à 0,5 mm par dent,
• lubrification ........................... huile de coupe ou huile soluble ;
● moyens modernes de découpage : de nombreux moyens se
développent actuellement et peuvent être utilisés avec l’aluminium : Figure 2 – Sciage à la scie circulaire : profil de la denture de l’outil
— le laser : jusqu’à des épaisseurs de l’ordre de 3 mm mais qui
seront rapidement augmentées avec les progrès de la technique ;
— le jet d’eau chargé en abrasif ; 1.1.2 Travail des produits plats
— le plasma.
■ Pliage : les rayons de pliage en fonction de l’épaisseur, de la
nuance d’alliage et de son état sont donnés dans les articles Données
numériques sur l’aluminium et les alliages d’aluminium de trans-
formation. Aluminium non allié [M 443] et Données numériques sur
l’aluminium et les alliages d’aluminium de transformation. Alliages
d’aluminium de transformation [M 445] dans ce traité.
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(0)
Tableau 2 – Cintrage à chaud avec remplissage de sable des tubes en alliages d’aluminium
Alliage Rayon de cintrage à froid pour les valeurs suivantes de D/e
Famille Nuance État 5 10 15 20 25 30
1000 1050 0 1D 1D 2D 2,5 D 3D 4à6D
5000 5754 0
(Mg ≈ 3 %) 1D 1D 2,5 D 2,5 D 3D 4à6D
6000 6061 et 6081 0
5000 5086 et 5083 0 1D 1D 2,5 D 3D 3,5 D 4à7D
(Mg : 4 à 5 %)
2000 2017 et 2014 0 1D 1,5 D 2,5 D 3D 4D 5à8D
D diamètre extérieur du tube
e épaisseur du tube
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Un des critères les plus intéressants et les plus récents est la courbe
limite de formage qui se définit comme le lieu des plus grands allon-
gements locaux réalisables sans rupture en fonction de la biaxialité
des déformations ε 1 et ε 2 tangentielles. La figure 4 donne les courbes
de limite de formage des alliages d’aluminium les plus couramment
utilisés en déformation par emboutissage [1].
Les alliages d’aluminium sans durcissement structural ont de
bonnes possibilités d’emboutissage qu’ils soient à l’état recuit ou
à l’état écroui (H1X) ou encore à l’état restauré (H2X). Les alliages
à durcissement structural se comportent également très bien à l’état
recuit mais sont beaucoup plus limités après mise en solution,
trempe et maturation (T4) et surtout revenu (T6).
■ Emboutissage cylindrique :
— rayon du poinçon ................ 5 à 10 fois l’épaisseur de la tôle ;
— rayon de la matrice............. 6 à 10 fois l’épaisseur de la tôle ;
— pression de serre-flan ......... le plus souvent 1 à 3 MPa ;
— lubrification .......................... huile minérale d’autant plus
visqueuse que l’alliage est plus
performant et l’effort d’emboutis-
sage plus élevé.
Le tableau 3 indique à titre d’exemple les rapports d’emboutissage
qui peuvent être appliqués sur quelques alliages d’aluminium
couramment utilisés en emboutissage multipasse.
■ Emboutissage quadrangulaire
On admet généralement pour l’aluminium :
— si r/l > 0,04 → h/l ≈ 0,75 ;
— si r/l < 0,04 → h/l ≈ 20 r ;
avec r rayon d’angle de la pièce vue de plan,
l largeur du boîtier à réaliser,
h hauteur maximale d’emboutissage.
■ Emboutissage conique
Il est généralement réalisé en plusieurs passes, en utilisant la
méthode des gradins, la méthode par cône tangent, la méthode du Figure 4 – Courbes limites de formage des alliages d’aluminium
conage dans une seule matrice ou encore la méthode de conage
par retournement. (0)
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2.1.2 Phénomènes conditionnant la soudabilité — ces phénomènes peuvent être évités en jouant sur la cinétique
de l’aluminium et de ses alliages de chauffage et de refroidissement et en utilisant des procédés à
grande concentration d’énergie (soudage par faisceau d’électrons
par exemple) ou le soudage par résistance.
a ) La sensibilité à la fissuration qui conditionne la soudabilité
opératoire : ■ Alliages de la série 7000 sans cuivre (Al-Zn-Mg) (alliage repré-
— la fissuration se manifeste à chaud, particulièrement dans le sentatif 7020) : soudabilité opératoire moins favorable que celle des
cas des assemblages bridés, elle apparaît au moment même de la alliages de la série 5000 mais acceptable à condition d’utiliser un
solidification lorsque les effets dus aux retraits se manifestent métal d’apport chargé en magnésium (alliage 5356 ou 5183). Du fait
brutalement dans les zones de faible résistance pour lesquelles une de sa faible vitesse critique (alliage autotrempant), l’alliage durcit
liaison solide commence à s’établir entre les éléments à assembler ; par maturation après soudage et le coefficient de joint est de l’ordre
— la fissuration peut également apparaître à froid dans le cas des de 0,8 un mois après soudage. Par contre, la ZAT est plus sensible à
alliages des séries 2000 et 7000 avec cuivre : elle se manifeste en certains phénomènes de corrosion et l’utilisation du 7020 en
général à la limite du cordon, dans la zone chauffée à plus de 500 oC, construction soudée nécessite des protections contre
par des décohésions des joints de grains et par des microfissures l’environnement.
dues à la formation d’eutectiques fragiles (Al2Cu par exemple),
phénomènes dits de brûlure.
b ) Les modifications structurales apportées par le cycle thermique 2.1.4 Choix du métal d’apport
du soudage qui conditionnent la soudabilité métallurgique ; le cycle
thermique introduit par le soudage a des conséquences sur la micro- Le tableau 4 donne les différents métaux recommandés pour la
structure et l’état métallurgique de la zone du métal affectée par le liaison des principaux alliages corroyés soudables. La norme AFNOR
chauffage (ZAT : zone affectée thermiquement) : NF A 81-410 fournit des données supplémentaires dans le cas où l’on
— dans le cas des alliages soudés à l’état recuit, le soudage recherche plus particulièrement :
n’apporte pas de modifications structurales ; — soit la facilité de soudage ;
— dans le cas des alliages soudés à l’état écroui, le cycle de — soit les propriétés mécaniques optimales ;
température donne des effets de restauration et de recuit dont il faut — soit une bonne résistance chimique ;
tenir compte dans le calcul de résistance des joints soudés ; — soit encore une teinte homogène après anodisation. (0)
— dans le cas des alliages à traitement thermique soudés à l’état
mûri (T4) ou revenu (T6), le cycle de température inhérent au
soudage détruit le durcissement structural et abaisse plus ou moins
fortement la résistance mécanique du joint soudé selon que l’alliage 2.2 Procédés de soudage pour l’aluminium
a une vitesse critique de trempe plus ou moins élevée. et ses alliages
2.1.3 Soudabilité de l’aluminium et de ses alliages Nota : le lecteur se reportera utilement aux articles spécialisés de la rubrique Assemblage
dans le traité Génie mécanique.
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Tableau 4 – Métaux d’apport pour le soudage des alliages de corroyage entre eux
Série 1050
1000
Série 1050 (1) 1050 (1)
3000
Mg < 2,5 % 5854 (1) 5854 (1)
5005-5050 4043 ou ou 5754
5052-5251 5754 ou 5356
Mg : 2,5-3,5 % 5183 5854
Série 5454 4043 5356 ou ou
5000
5754 5356 5754
Mg > 3,5 % 5183
5056-5083 4043 5356 ou 5356 5356
5086 5356
Série
6000 4043 4043 5356 5356 (1) 5356 (1) 5356 (1)
7020 4043 4043 5183 (1) 5356 5356 5356 (1) 5356
Série 5000
↑ Alliages
de Série Série Mg < 2,5 % Mg : 2,5-3,5 % Mg > 3,5 % Série
1000 3000 6000 7020
base → 5005-5050 5454 5056-5083
5052-5251 5754 5086
(1) Pour augmenter la facilité opératoire sans exigence importante sur les caractéristiques mécaniques du joint, on peut prendre l’alliage 4043 comme métal
d’apport.
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— du fait de la puissance spécifique élevée, l’énergie nécessaire 2.2.6 Soudage par pression à froid
pour le soudage est 10 à 20 fois plus faible qu’en soudage TIG par
exemple : la zone fondue ainsi que la zone adjacente perturbée par Après décapage mécanique initial des surfaces concernées et sous
le cycle thermique sont réduites, ce qui se traduit par une forte le seul effet d’une pression mécanique suffisante, on provoque
diminution sinon une suppression des déformations et aussi par l’écoulement plastique des couches superficielles avec rupture des
une moindre altération des propriétés mécaniques du métal de pellicules superficielles d’oxyde et liaison des deux parties à
base lorsque ce dernier est soit à l’état écroui (alliages séries 1000, assembler. Les deux méthodes utilisées (soudage bout à bout et
3000 et 5000), soit à l’état trempé mûri ou trempé revenu (alliages soudage par recouvrement) ont des applications en tréfilerie, dans
séries 2000, 6000 et 7000). le boîtage et dans la réalisation d’assemblages hétérogènes [26]
Actuellement, la gamme des machines disponibles permet le (p. 78 à 85).
soudage de l’aluminium pour des épaisseurs allant de quelques
dixièmes à 250 mm en une seule passe, les épaisseurs supérieures
pouvant être soudées en deux passes opposées. 2.2.7 Soudage par ultra-sons
Le soudage par faisceau d’électrons qui a déjà reçu des applica-
tions dans les domaines aérospatial et nucléaire devrait s’étendre Ce procédé permet de souder toutes les épaisseurs entre 0,005
dans les prochaines années d’une façon importante dans les et 2,4 mm et, de plus, d’assembler de très faibles épaisseurs à de
industries de l’automobile et de l’électroménager. fortes épaisseurs, ou encore d’assurer des liaisons aluminium-autre
métal [26] (p. 93 à 98). Il est surtout utilisé dans l’industrie
électronique : contacts électriques et hétérogènes (Al/Cu, Al/Mg),
2.2.4 Soudage par résistance raccordements de feuilles minces...
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2.2.11 Soudage par explosion — Indications générales pour l’orientation d’un choix
d’assemblage, liste des assemblages élémentaires types et appré-
Ce procédé permet de souder l’aluminium à d’autres métaux ciations correspondantes (Al et alliages d’Al) : voir norme Afnor
pratiquement sans perte sur la résistance, il est utilisé pour la NF A 89-310 et [13] [14].
fabrication de joints de transition entre l’aluminium et un autre — Classification et contrôle des joints soudés (Al et alliages
métal [26] (p. 73 à 77). d’Al) : voir norme Afnor NF A 89-220 (Al et alliages d’Al).
— Qualification du mode opératoire de soudage et agrément
des soudeurs (Al et alliages d’Al) : voir norme Afnor NF A 89-221.
2.2.12 Soudage par diffusion
— Classification des défauts dans les assemblages soudés par
fusion (Al et alliages d’Al) : voir norme Afnor NF A 89-230.
Nota : le lecteur se reportera utilement en [Doc. M 441] et à la référence bibliographique
[26] (p. 99 à 109). — Maîtrise des déformations dues au soudage [17] [18].
Du fait de la réalisation sous vide, tous les alliages d’aluminium
(y compris ceux des séries 2000 et 7000) ont une bonne soudabilité
par diffusion. Le procédé est indiqué pour les assemblages où l’on
recherche la résistance mécanique et le minimum de déformation 2.4 Résistance des joints soudés
et également pour les assemblages hétérogènes (par exemple
aluminium avec cuivre ou argent ou acier inoxydable). Le handicap
du procédé est son coût relativement élevé lié aux préparations de — Résistance à la traction : tableau 7 et [11] [12] [19].
surface, aux longs temps de maintien, et à la nécessité d’opérer — Résistance à la fatigue : on peut admettre grossièrement que,
sous vide. sur un assemblage soudé bout à bout, la résistance à la fatigue en
tractions axiales répétées (R = 0) est égale à 50 à 70 % de celle du
métal de base (article Aluminium et ses alliages corroyés propriétés
métallurgiques [M 438] et [9] [10]). (0)
2.3 Conception, réalisation des joints soudés
— Préparation des bords (pour soudage oxyacétylénique, TIG et
MIG) : voir norme Afnor NF A 87-010.
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■ Différents procédés de brasage avec flux sont utilisés de longue pellicule d’alumine qui recouvre les pièces à assembler. De plus, le
date. magnésium a pour effet également d’éliminer les traces d’humidité
● Le brasage à la flamme ou soudobrasage, dérivé du soudage et d’oxygène de l’atmosphère du four (effet getter ). Les fours utilisés,
oxyacétylénique, est largement utilisé car il demande un minimum de types variés, sont généralement du type semi-continu pour la
d’équipements et est d’un prix réduit. fabrication en série des échangeurs de chaleur d’automobile, le vide
peut varier de 1 à 10–2 Pa suivant le type de four ou la nature des
● Le brasage au trempé en bain de flux consiste à plonger
assemblages à braser [30] [32] [33].
l’ensemble des pièces mécaniquement pré-assemblées dans un bain
de sels porté à une température intermédiaire entre la température ● Le brasage sous gaz inerte est également utilisé mais plusieurs
de fusion du métal de base et celle du métal d’apport. Ce procédé se conditions essentielles doivent être remplies. Tout d’abord, le métal
caractérise par un chauffage uniforme d’éléments dont les d’apport, du type Al-Si (4045, 4047...), doit renfermer un élément
épaisseurs peuvent être très différentes ce qui permet d’obtenir, avec spécial (Bi, Sr, Ba, Sb...) afin d’améliorer sa mouillabilité et sa fluidité.
le minimum de déformations, des assemblages fins avec des Ensuite, l’atmosphère inerte (argon, hélium mais plus généralement
tolérances de cotes supérieures à celles que donnent leurs autres azote) doit être maintenue avec un bas point de rosée (– 40 et même
procédés de brasage avec flux. – 60 oC). Enfin, il est nécessaire d’éliminer au préalable la pellicule
d’alumine qui recouvre les pièces à assembler, ce qui est effectué
Ce procédé est utilisé pour réaliser les échangeurs de chaleur des généralement par attaque chimique.
automobiles, les évaporateurs et notamment également les
échangeurs de grande taille pour les équipements industriels.
● Le brasage au four consiste à effectuer l’opération de brasage 3.1.4 Brasage de l’aluminium avec d’autres métaux
proprement dit des pièces à assembler préalablement enduites de
flux, soit dans un four à moufle soit dans un four tunnel. La mécanisa-
L’aluminium peut être brasé avec beaucoup d’autres métaux et
tion possible des opérations de dégraissage, décapage, brasage et
alliages (acier, Ni, Cu, Ti, Co, Be, Inconel, Monel, ...) à l’exception
nettoyage confère au brasage au four tunnel un grand intérêt dans
du magnésium qui donne des liaisons extrêmement fragiles.
le cas de fabrication de série (radiateurs d’automobiles en
particulier). ■ Brasage Al-acier : les meilleurs résultats sont obtenus en
De nouveaux procédés de brasage avec flux en atmosphère effectuant un revêtement superficiel préalable de l’acier (nickelage
spéciale sont plus récemment apparus. ou cuivrage électrolytique, aluminiage ou zingage au trempé...). Les
● Le brasage à bas point de rosée est réalisé dans un four
flux et métaux d’apport sont les mêmes que ceux utilisés pour le
semi-hermétique avec injection d’air sec afin d’assurer un point de brasage de l’aluminium.
rosée de – 20 ± 10 oC (procédé Alcoa 393). La quantité de flux utilisée ■ Brasage Al-acier inoxydable : certains procédés recommandent
(concentration massique 10 à 20 % dans l’eau) est fortement un premier revêtement d’étain, d’autres un aluminiage préalable au
diminuée par rapport au procédé classique au four (concentration trempé de l’acier.
massique 50 à 60 %).
● Le brasage sous gaz inerte avec flux non corrosif (procédé
■ Brasage Al-cuivre : le brasage est difficile à cause du bas point de
Nocolok, société Alcan) consiste à effectuer le brasage dans une fusion (548 oC) de l’eutectique Al-Cu. L’étamage préalable du cuivre
atmosphère d’azote à bas point de rosée (– 40 ± 10 oC) à la pression améliore la liaison. Le brasage doit être effectué le plus rapidement
atmosphérique en utilisant un flux non corrosif (du type KAIF) inactif possible afin de minimiser la formation de l’eutectique fragilisant.
au-dessous de 560 oC mais actif pour le brasage à la température de Une alternative à ce procédé de liaison directe Al-Cu est d’utiliser un
brasure 600-630 oC. Les avantages sont les suivants : joint aluminium-acier de transition : l’aluminium est brasé avec la
partie aluminium du joint et le cuivre est facilement brasé (à l’argent
— faible consommation du flux (concentration 5 à 10 % dans par exemple) avec l’autre extrémité acier du joint.
l’eau) ;
— flux non corrosif : ■ Brasage Al-titane : le titane doit subir un revêtement préalable au
• absence de rinçage pour son élimination, trempé dans un alliage 67 % Ag, 33 % Al ou 50 % Zn, 50 % Al.
• pas de problème de pollution des eaux usées évacuées des ■ Brasage Al-nickel (ou Monel - Inconel ) : le brasage peut être
usines. effectué directement mais un aluminiage préalable est conseillé
Ce procédé ne doit normalement pas être utilisé pour les alliages surtout dans le cas du Monel.
renfermant plus de 1 % de magnésium [28] [29]. D’une façon générale, l’utilisation de tels assemblages hétéro-
gènes demande une surveillance du point de vue des risques de
[Link] Brasage sans flux corrosion galvanique (nécessité de revêtements) et également du
Les procédés de brasage sans flux, bien qu’exigeant un four très point de vue des tensions internes consécutives à des dilatations
coûteux, s’avéreraient finalement plus économiques du point de hétérogènes.
vue du coût de la fabrication des pièces du fait de :
— la suppression du flux, coûteux en lui-même, et des processus
d’enduction et de nettoyage après brasage ; 3.2 Brasage tendre
— l’absence des problèmes de corrosion dus au flux (corrosion
du four et des assemblages) et l’absence concomitante des 3.2.1 Alliages d’aluminium pour brasage tendre
équipements nécessaires pour éliminer les résidus de flux et pour
dépolluer l’air et les eaux évacuées. Les alliages d’aluminium présentant la meilleure aptitude au
Outre la bonne qualité des assemblages obtenus, ces procédés brasage tendre sont les alliages des séries 1000, 3000, 6000 ainsi
permettent de travailler dans de bonnes conditions hygiéniques. Ils que les alliages de la série 5000 dont la teneur en magnésium ne
exigent cependant des soins particuliers lors du dégraissage et du dépasse pas 1 %. Les alliages des séries 2000 et 7000 sont fortement
décapage préalables des pièces. déconseillés.
■ On distingue deux types de brasage sans flux.
● Le brasage sous vide utilise un métal d’apport du type Al-Si-Mg 3.2.2 Alliages d’apport
(nuances 4004 et 4104). Le rôle de la présence de magnésium est
primordial ; en effet, cet élément, plus oxydable que l’aluminium, se Le tableau 10 donne la composition et les propriétés d’un certain
vaporisant à une température voisine de 560 oC, donc juste inférieure nombre de métaux d’apport utilisables pour le brasage tendre.
à la température de brasage, a pour effet de modifier et de briser la
(0)
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■ Les métaux pour brasage à basse température ( 260 o C ) sont à ■ Brasage au four.
base d’étain, de plomb, d’indium. L’alliage à 91 % Sn, 9 % Zn ■ Brasage par induction.
présente l’avantage de bien mouiller l’aluminium et d’avoir la
meilleure résistance à la corrosion. ■ Brasage-abrasion : ce procédé, qui n’emploie pas de flux, est
facilement utilisable avec de bons résultats sur l’aluminium :
■ Les métaux pour brasage à température moyenne (260-375 oC)
l’abrasion, généralement obtenue par des brosses à fils d’acier
sont à base d’étain ou de cadmium en combinaison avec le zinc inoxydable ou à fibres de verre, élimine la couche d’oxyde ce qui
pour améliorer la mouillabilité et la résistance à la corrosion qui est permet l’étalement immédiat de la brasure sur le métal chauffé à
supérieure à celle des alliages précédents. température convenable.
■ Les métaux pour brasage à température supérieure à 375 oC sont ■ Brasage aux ultra-sons : ce procédé, similaire au précédent, utilise
généralement à base de zinc (90 à 100 %) avec addition d’aluminium les ultra-sons pour le décapage par décohésion de la couche
(2 à 10 %). Ces alliages zinc-aluminium sont de tous les métaux d’alumine.
d’apport les plus favorables sous l’angle de la résistance mécanique
du joint et de la résistance à la corrosion.
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En principe, on prendra des rivets de même alliage que les Les modèles les plus utilisés sont :
éléments à assembler. Les nuances d’alliages les plus utilisées pour — pour les têtes d’origine :
la fabrication des rivets sont les suivantes :
• tête ronde (convient pour les fortes sollicitations),
— aluminium non allié nuances 1050 A et 1100 ; • tête goutte de suif,
— alliages des séries 2000 (2117, 2017A, 2024), 6000 (6061, 6081, • tête fraisée à 90o,
6082), 7000 (7075) : ces alliages sont utilisés à l’état trempé T4 sauf • tête fraisée bombée à 120o,
l’alliage 7075 qui est conseillé dans l’état T73 désensibilisé du point • tête cylindrique plate ;
de vue de la corrosion sous tension ; dans les cas difficiles, les — pour les têtes de fermeture :
alliages de la série 2000 peuvent être utilisés sur trempe fraîche ; • tête ronde,
— alliages de la série 5000 (5754, 5082, 5086, 5083, 5056) : les rivets • tête plate, la plus utilisée,
correspondants sont posés à l’état recuit ou à l’état écroui stabilisé ; • tête cylindrique-conique,
si les assemblages sont susceptibles d’être exposés longuement à • tête fraisée à 90o,
une température supérieure à 60 oC, un traitement préalable de
• tête tronconique.
désensibilisation à 220-230 oC doit être effectué sur les alliages à plus
de 4 % de magnésium.
Le tableau 11 donne les résistances au cisaillement des rivets en 4.1.3 Exécution du rivetage
différents alliages à l’état posé.
■ Perçage
4.1.2 Formes et dimensions des rivets Le jeu entre le trou et le rivet doit être aussi réduit que possible :
par exemple, de l’ordre de 0,1 mm pour les diamètres inférieurs à
4 mm, de l’ordre de 0,2 mm pour des diamètres compris entre 4 et
Différentes normes définissent les formes et dimensions suivant
10 mm.
les domaines d’utilisation :
— en construction mécanique ■ Façonnage de la tête de fermeture :
et chaudronnerie générales ....................... NF E 27-151 à 155 ; — rivetage par percussion : il peut être manuel ou s’effectuer à
— en construction aéronautique .................... NF classe L ; l’aide de marteaux pneumatiques mono mais surtout multifrappe ;
— en construction automobile ....................... NF classe R ; le rivetage électromagnétique est également utilisé en aéronautique ;
— en construction navale ............................... NF classe J. (0) — rivetage par compression à l’aide de presses pneumatiques,
oléo ou hydro-pneumatiques : la pression nécessaire pour
l’écrasement des rivets en alliage d’aluminium, relativement élevée,
Tableau 11 – Résistance au cisaillement des rivets est donnée par le tableau 12 pour quelques alliages couramment
à l’état posé (cas de la pose à froid) utilisés.
Résistance
Alliage État du rivet avant pose au cisaillement
(MPa)
4.2 Autres modes d’assemblage mécanique
1100 Écroui H14 70
Les alliages d’aluminium se prêtent également à d’autres modes
2117 Trempé mûri T4 220 d’assemblage mécanique.
2017 A Trempé fraîche 235
2017 A Trempé mûri T4 265
2024 Trempé fraîche 290 4.2.1 Boulonnerie et visserie
5154 Recuit 125
5082 Recuit 165 L’alliage 2024-T4 a été longtemps utilisé pour la fabrication des
5056 Écroui stabilisé H32 205 boulons, écrous, ... en raison de sa résistance à la rupture élevée
au cisaillement (280 MPa) et à la traction (470 MPa) et de sa bonne
6061 Trempé mûri T4 160 ténacité ; mais des protections contre les risques de corrosion
6082 Trempé mûri T4 185 doivent être envisagées. (0)
7075 Trempé revenu T73 330
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Sont également particulièrement bien adaptés pour ces Parmi les réalisations spectaculaires, on peut citer le bateau
applications les alliages de la série 6000 (6060, 6061, 6262...) à l’état PROFILEN de 9,8 m de long, 3 348 kg et 53 m2 de voilure conçu en
T6 ainsi que l’alliage 7075 traité T73, ce dernier étant intéressant du Suède avec une coque et un pont en profilés en alliages 6063 et
fait de sa résistance mécanique élevée. 6005A assemblés par collage.
Dans les zones particulièrement agressives, en particulier en
présence d’eau de mer, de brouillard salin, il est conseillé d’utiliser
suivant le niveau de résistance exigé les alliages 6060-T6 et 7075-T73
anodisés à 15 µm d’épaisseur et colmatés au bichromate. Dans les 5.2 Préparation de surface avant collage
zones peu agressives, tout au plus humides, on peut utiliser la
visserie en acier inoxydable du type 18-10 ou 18-12 Mo.
Différentes préparations de surface sont conseillées en fonction
Pour l’assemblage de l’aluminium avec l’acier, il y a lieu des applications :
d’employer de la boulonnerie en acier galvanisé ou cadmié ou en
— le dégraissage est suffisant pour les collages destinés à des
acier inoxydable. Dans le cas des assemblages bois-aluminium, il
assemblages peu contraints et utilisés en intérieur. On peut
est nécessaire d’envisager une protection de l’aluminium avec un
employer :
primaire au chromate de zinc ou avec un vernis spécialement prévu
pour cet usage. • des bains plus ou moins fortement basiques, l’opération étant
suivie d’un rinçage et éventuellement d’une neutralisation acide si
le bain est fortement basique ( pH 10 ) ,
4.2.2 Clouterie • des bains acides,
• des solvants du type méthyléthylcétone (ne pas utiliser l’alcool
et les solvants chlorés) ;
Les alliages les plus utilisés sont le 5056-H19 ou le 6061-T9.
— le décapage chimique, tel que le décapage sulfochromique a
longtemps prévalu pour le collage des alliages légers ;
— la conversion chimique, précédée d’un dégraissage, assure des
niveaux de performance aux joints collés suffisants pour bon nombre
5. Assemblage par collage d’applications ; les bains de conversion chimique les plus couram-
ment utilisés sont les bains de phosphatation et de chromatation ;
— l’anodisation, ou oxydation anodique, donne les meilleures
Le collage de l’aluminium est un procédé d’assemblage en pleine performances mais n’est guère utilisée actuellement que dans le
expansion dans de nombreux domaines (aéronautique, marine, domaine aérospatial (cas en particulier de l’anodisation chromique
bâtiment, électroménager, sport...) : d’une part l’aluminium et ses et de l’anodisation phosphorique) ;
alliages se prêtent bien à ce procédé et d’autre part les progrès — les dépôts de primaires englobent sous ce terme une multitude
réalisés dans la formulation des adhésifs et dans les traitements de de produits : ils jouent le rôle de promoteur d’adhérence, de
surface permettent d’obtenir de bonnes performances et une bonne protecteur avant collage, d’agent anticorrosion ; ils sont appliqués
fiabilité [Doc. M 441]. après décapage ou conversion chimique, quelquefois sur métal nu
ou anodisé colmaté ; les primaires phosphatants ou wash-primers
assurent une adhérence directe sur métal simplement dégraissé ; il
existe des tôles prérevêtues enduites de laque ou de vernis sur une
5.1 Intérêt du collage de l’aluminium face, de primaire adapté au collage sur l’autre, ces tôles étant
particulièrement adaptées pour la fabrication de panneaux de type
sandwich.
Le collage de l’aluminium et de ses alliages permet :
— d’assembler l’aluminium avec des matériaux très différents
(verre, bois, plastique, composites...) ;
— d’assembler des alliages d’aluminium non soudables ou non 5.3 Familles de colles
brasables (en particulier absence d’échauffements localisés avec
leurs conséquences) ;
— d’assurer l’étanchéité ; Le tableau 13 donne les principales familles d’adhésifs
— de réduire les concentrations de contraintes ; structuraux utilisables pour l’aluminium et ses alliages [20]. (0)
— de diminuer voire supprimer les risques de corrosion : la Parmi les nombreuses désignations commerciales, on peut
capacité d’isolation de la colle étant souvent suffisante pour éviter citer [20] :
les couples de corrosion galvanique entre alliages de potentiels — pour les colles thermodurcissables sans pression : Araldite
différents, il reste cependant toujours conseillé de peindre les zones AT1, AV8, AV119, Redux BSL 208, BSL 205, EC 2214, EC 1386,
de contact hétérogènes ; ESP 110 ;
— d’amortir les vibrations ; — pour les colles thermodurcissables sous faible pression :
— de gagner de la masse ; AF 42, AF 55, AF 130, Redux BSL 606 ou 308 A, Metlbond 1113 ou
— de donner dans certains cas des résistances mécaniques 1117 ou 328 ou 329, Bloomingdale FM 1000 ou FM 61 ;
statiques ou dynamiques supérieures à celles obtenues avec les — pour les colles utilisées avec durcisseurs : Araldite 106, 138,
autres procédés classiques d’assemblage : en particulier les durées 134, EC 22/16 ou 18/38, Acomet B, Loctite 329, Agomet 310.
de vie en fatigue sont supérieures à celles des assemblages rivés
ou soudés par points ;
— de pouvoir être jumelé avec d’autres procédés : soudage-
collage, rivetage-collage, frettage-collage, magnéto-
formage-collage...
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■ Perçage
Le perçage est une opération simple mais délicate qui exige des
outils bien affûtés.
Différents forets sont utilisables :
— le foret hélicoïdal, le plus utilisé :
• angle d’hélice : 42o,
• angle de pointe : 120 à 140o, dépouillé à 8o,
• vitesse de coupe : 30 à 80 m/min suivant les alliages,
• avance : de 0,05 mm/tour pour un foret de 2 mm de diamètre
à 0,3 mm/tour pour un foret de 30 mm de diamètre ;
— le foret à goujures droites ;
— le foret à carotter (pour diamètre de tour à percer supérieur
à 20 mm).
Figure 5 – Outils pour tournage ■ Taraudage
Les tarauds doivent être à filets rectifiés de façon à éviter le
grippage (lubrification à l’huile de coupe spéciale, huile animale,
huile de colza). Des tableaux donnent les diamètres d’avant-trou
susceptibles de donner un taraudage géométriquement parfait.
■ Taraudage par refoulement (sans enlèvement de métal)
Le filet est réalisé par déformation plastique, les tarauds ayant
une section polygonale arrondie et une entrée plus ou moins pro-
gressive suivant qu’ils sont destinés au formage de trous borgnes
ou débouchants.
■ Sciage
Se reporter au paragraphe 1.1.1.
■ Alésage
Cette opération qui consiste à calibrer intérieurement une surface
de révolution préalablement obtenue par perçage peut être réalisée
avec différents outillages :
— forets demi ou trois quarts ronds (précision 0,02 mm environ
sur le diamètre) ;
Figure 6 – Fraise travaillant par surfaçage
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L’intérêt de l’aluminium émaillé repose sur : Le simple dégraissage n’étant pas suffisant, il y a lieu d’envisager :
— son aspect décoratif (grande brillance, coloris presque — soit l’élimination de la couche d’oxyde naturelle par décapage
illimités) ; avec réfection d’une couche d’oxyde neuve plus solide et plus
— sa très grande tenue dans le temps ; homogène, en particulier après un décapage avec acide chromique
— sa résistance aux rayures. ou, mieux encore, avec une oxydation anodique de préférence en
Ses applications concernent surtout les articles culinaires et le bâti- milieu sulfurique ;
ment (revêtement de façades, murs, plafonds, magasins...). — soit le remplacement de la couche d’oxyde par une couche
synthétique différente obtenue par conversion chimique (phosphate,
■ Revêtement organique : peinture chromate...) ;
La peinture de l’aluminium fait appel à des procédés et à des — soit encore la modification de la couche d’oxyde par un revête-
produits connus pour les autres métaux industriels. Elle demande ment réactif qui donnera un complexe organo-métallique (primaire
cependant des soins particuliers et spécifiques au stade de la à adhérence directe ou wash primer ). Cette dernière solution, très
préparation. efficace, est d’une application facile car elle permet d’assurer
l’adhérence sur le métal et constitue simultanément le traitement
L’aluminium étant recouvert d’une couche d’oxyde amorphe, de surface et la première couche de revêtement.
hydratée, souvent polluée par des graisses, des poussières et
diverses souillures, une préparation de surface adaptée est Les peintures et vernis utilisables sont extrêmement nombreux,
nécessaire pour créer une base d’accrochage efficace de la peinture ils se différencient par la nature chimique de leurs constituants
ou des vernis. (liants, solvants, pigments, additifs spéciaux).
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P
O
U
Propriétés de l’aluminium R
et des alliages d’aluminium corroyés
E
N
par Roger DEVELAY
Ingénieur de l’École Nationale Supérieure d’Électrochimie
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soudés par fusion avec commentaires explicatifs.
intergranular corrosion of 5XXX series aluminium
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Assemblages élémentaires types. Critères de choix. (NAMLT Test).
NF E 27-151 11-52 Rivets à tête cylindrique plate.
Organismes
Tous renseignements concernant l’aluminium et les alliages d’aluminium
peuvent être obtenus auprès de chacun des organismes ci-après :
Pour les alliages corroyés :
ALMET
Pour les alliages moulés :
AFFIMET