2.2.1.
Cas d’une cellule idéale
Dans le cas idéal, la cellule d’une jonction PN soumise à l’éclairement
photovoltaïque connectée à une charge peut être schématisée par un générateur
de courant Iph en parallèle avec une diode délivrant un courant selon la Figure
(2.2.1), qui représente le circuit équivalent d’une cellule solaire idéale[6].
Figure (2.2.1) : Schéma équivalent d’une cellule idéale
Ce modèle électrique modélise la cellule en un générateur du courant idéal, selon la
loi des nœuds, le courant résultant I est donné par :
11Section d'équation (suivante)22\* MERGEFORMAT (2.)
Avec :
• est le courant fourni par la cellule
• est le photo-courant, proportionnel à l'éclairement , il correspond
également
au courant de court-circuit défini comme suit :
• Id représente le courant de polarisation d’une diode il est donné par :
33\* MERGEFORMAT (2.)
44\* MERGEFORMAT (2.)
avec : 55\* MERGEFORMAT (2.)
Is dépendant de la température T.
N est le facteur d’idéalité de la diode.
•
𝑽t Est le potentiel thermodynamique.
•
K : Constant de Boltzmann (1.38.10−23J/K)
•
q : Charge de l’électron (1.6. 10−19C)
•
V : Tension à la borne de la cellule
•
•
Le courant fourni par ce modèle est donc donné par :
66\* MERGEFORMAT (2.)
Le modèle de l’expression (2.4) est nommé aussi « modèle a quatre
paramètres » (Icc, Is, Rs, A).
2.2.2. Cas d’une cellule réelle ( une diode)
phénomènes physiques assimilables à deux résistances 𝑅𝑠 et 𝑅𝑠ℎ [7]
La performance d’une cellule solaire est limitée par l’influence de deux
Figure (2.2.2) : schéma équivalent d’une cellule PV Modèle à une diode
Le courant généré par ce modèle est donné par :
77\* MERGEFORMAT (2.)
Avec :
88\* MERGEFORMAT (2.)
Rs : Résistance série [ohm].
Rsh : Résistance shunt (ou parallèle) [ohm].
•
•
Donc :
99\* MERGEFORMAT (2.)
Le modèle de l’expression (2.7) est nommé aussi « modèle implicite avec
cinq paramètres » (Iph, Is, Rs, Rsh, A).