I-RESERVOIRS DE STOCKAGE
I-1 Réservoirs en béton armé
I-2 Réservoirs métalliques
Le réservoir d’eau potable constitue un élément essentiel du
fonctionnement des systèmes de distribution. Son rôle a
varié sensiblement au cours des âges. Servant tout d’abord
de réserve d’eau, leur rôle primordial fut ensuite de pallier à
un accident survenu dans l’adduction. En général, on
considère l’état de fissuration très préjudiciable et on utilise
pour leur exécution un béton de dosage de 350 Kg a 400
avec des valeurs assez faibles des contraintes admissibles
des aciers : en outre, on dispose souvent à l’intérieur d’un
enduit. Les réservoirs peuvent être surélevés, posés sur le
sol ou enterré. La pression exercée par un liquide augmente
avec la profondeur. Le paroi d’un réservoir présentant une
inclinaison quelconque est normale à ce paroi.
Les réservoirs en béton armés sont soit
enterrés soit semi enterrés soit posés au sol
ou surelevés. Ils sont destinés le plus souvent
au stockage de l’eau potable ou de l’eau(AEP)
non potable(Assainissement).
Généralement, les réservoirs sont constitués de plusieurs éléments,
certains sont dotés de structures particulières. Dans ce qui suit,
seuls les éléments les plus communs des réservoirs circulaires
seront definis.
Les éléments constitutifs de l’ouvrage sont :
-Le lanterneau
C’est un élément standard qui sert à l’aération (il permet d’avoir une
pression à la surface libre de liquide, égal à la pression
atmosphérique).
-La coupole de couverture
C’est est une partie de l’ouvrage qui a la forme d’une coque
destinée à couvrir un espace de forme circulaire, son rayon de
courbure est de R et sa flèche est f. Leurs dimensions doivent etre
Conformes au Fascicule 74.
-La ceinture
C’est une poutre circulaire de dimensions :
de largeur b, de hauteur h et de rayon R;
- La paroi cylindrique
C’est un voile circulaire réalisé en béton armé d’épaisseur e
Et de hauteur totale h;
-La tour: C’est un support cylindrique construit en élévation pour supporter la
cuve
-La cheminée: c’est un accès construit pour la visite de la cuve et la coupole
de toiture
-Water stop
C’est un joint en PVC qui remplit la fonction d’étanchéité dans les zones de
reprise de bétonnage de la paroi;
-Le puisard
Il représente la zone la plus basse du réservoir qui est soumise à des fortes
pressions, et cela dans le but d’effectuer l’opération de vidange lors de
l’entretient.
-La chambre des vannes
Rares rare sont les réservoirs au sol qui ne comportent pas un
petit local ou une chambre de vannes, dans lequel se feront
les pénétrations des diverses canalisations et vannes.
Selon le fascicule 74 :
Les ouvrages sont classés selon le principe de réalisation de leur
étanchéité comme suit :
-La classe A : ouvrages dont l’étanchéité est assurée par la structure
seule.
-La classe B : ouvrages dont l’étanchéité est assurée par l’étanchéité
complète par un revêtement d’imperméabilisation.
La classe C : ouvrages dont étanchéité est assurée par un revêtement
d’étanchéité, adhérent ou indépendant du support, la structure
assure uniquement une fonction mécanique.
La Classe D : ouvrage construit à l’aide d’élément préfabriqué.
Matériaux
Béton
• Poids volumique du béton : 25KN/m³ .
• Dosage en ciment du béton > 350 kg/m³ .
• Résistance à la compression à 28 jours : fc28 =
25 MPa pour les fondations
• Résistance à la compression à 28 jours : fc28 =
30 MPa pour le reste de l’ouvrage
h0: épaisseur du paroi
D:est le diamètre de la tour
R:est le rayon de la coupole
Armatures utilisées pour la construction :
• Résistance élastique des armatures :
• HA Fe500 avec σs = 500 MPa
• Aciers doux Fe235 avec σs = 235 MPa
avec :
α = 240 ;
η coefficient de fissuration de l´armature ;
∅ diamètre de l´armature exprimé en mm
f t28 résistance caractéristique à la traction du béton en MPa ;
β coefficient retenu égal à :
-0 pour les ouvrages à la mer ou à proximité de la mer, moins de 5 km et les
parties enterrées d´ouvrage, lorsque l´eau est saumâtre ou agressive;
-30 dans les autres cas où le paroi est en contact permanent avec l´eau ou une
atmosphère saturée.
Charges prises en compte dans le calcul :
Charges permanentes
-Poids propre de la construction
-Etanchéité de couverture = 0.150KN/m²
-Escaliers métalliques
-Equipements
Charges variables :
-Liquide contenu : poids volumique = 10KN/m³.
-Charges d’entretien de couverture : 1 KN/m²
-Surcharges sur planchers : 2KN/m²
-Charges de vent :
Pression dynamique de base KN/m²
Type d’exposition du site
Les combinaisons courantes sont:
ELU:
ELS:
Traction simple : (Condition de non fragilité) B : section du béton
Compression simple :
U : périmètre de la section du béton exprimé en"m".
4U(cm2) = 4 (cm²/m). U(m) [( 4 cm²) d’acier par mètre de pourtour].
Flexion simple :
b0 : largeur de la section du béton en "cm".
d : distance entre le centre de gravité des aciers tendues et la fibre du béton la plus
Comprimé
Flexion composée : Avec :
e : L’excentricité maximale.
N compression :
On doit vérifier que: As ≥ Amin
N traction : As: étant la section d'acier
déterminée
Le pré-dimensionnement a pour but de déterminer
l’ordre de grandeur du point du vue coffrage des
différents éléments résistants. Ces dimensions sont
choisies selon les Préconisations du BAEL91 modifié
99 et du fascicule74.
Les résultats obtenus ne sont pas définitifs, ils
peuvent augmenter après vérifications dans la phase
du dimensionnement.
Hauteur libre du réservoir
C’est la hauteur située entre le niveau d’eau et le bord supérieur du réservoir. Elle est
comprise entre 0,2 et 0,5m.
Hauteur totale du réservoir
Avec: ht: hauteur totale du réservoir en m
hu: hauteur utile en m
hl: hauteur libre en m
(D’après FONLLADOSA)
Vu : étant le volume utile d’eau du réservoir.
hu : la hauteur utile d’eau.
avec ev : l’épaisseur du voile.
ev
1m
T est l’effort de traction maximale ,Pmax est la pression maximale
de l’eau, r est le rayon moyen de la cuve, h est la hauteur des
parois, n est le coefficient d′équivalence béton acier
Fleche:
Rayon:
f
Dint.
Rc Le choix de l’épaisseur de la coupole :
Les épaisseurs e des coupoles doivent
O satisfaire :
– e ≥ 8 cm pour les coupoles de couverture.
– e ≥ 15 cm pour les coupoles de fond de
réservoir.
6/
La descente de charges est le principe de distribution et de
transfert des charges dans une structure, dont l'objectif
étant de connaitre la répartition et les cheminements des
dites charges sur l'ensemble des éléments porteurs de la
structure.
-Lanterneau
-Coupole
-Ceinture
-Parois
-Eau
Dalle:
Etanchéité Enduit de ciment:
Etanchéité : e =0.02m,G=0.12KN/m²
Enduit: e =0.02m, G =0.2KN/m²
ΣG =0.32KN/m²
Voiles du lanterneau:
La Charge d’exploitation: la charge d’exploitation à prendre en compte est de
q=1.00KN/m². On aura donc:
En conclusion:
Poids de la cheminée :
Poids de l’étanchéité:
Charge d’exploitation:
La coupole pleine:
Ouverture de la cheminée:
Etanchéité:
Ceinture:
Etanchéité:
Poids du voile cylindrique :
Poids des fenêtres :
Poids des portes :
Poids des dalles :
poids des passerelles et échelles :
Poids total du fût:
Charge d’exploitation:
Elément Poids
propre
Lanterneau G1
Coupole supérieure G2
Ceinture supérieur G3
Parois/Cuve G4
Eau G5
Cheminée G6
Coupole inférieure G7
Céinture inferieure G8
Fût G9
Poids à vide
Poids plein
Le château d'eau est un ouvrage surélève, en
conséquence il nécessite une étude au vent, cette
dernière dépend de la vitesse du vent qui produit des
efforts préjudiciables quand la vitesse est élevée, ou
non préjudiciables quand la vitesse est nettement
faible. L’action du vent sur notre ouvrage dépend
principalement :
•Du site
•De l’élancement de la structure
•De la période d’oscillation
•Des dimensions de la structure
Cette étude sera conduite selon le règlement NEIGE ET
VENT "NV-65"et DTRC2-47
Lors d’une excitation horizontale provoquée par un phénomène
naturel tel que le vent et le séisme, la structure se met en
vibration, une fois que cette excitation disparaît la structure
oscille en vibration propre.
Le calcul exact de la période propre d’oscillation est très
compliqué, par conséquent, le calcul se fera par la méthode
approchée basée sur des hypothèses de simplification
proposées par RAYLEIGH dite : méthode des consoles.
Méthode de la console
La méthode de la console permet le calcul de la période propre de vibration
de l’ouvrage en l’assimilant à une masse concentrée (cuve), reposant sur
l’extrémité d’un support de masse non négligeable (fût), grâce à la formule
suivante :
P : Poids de la masse concentrée (t/ml).
P1 : Poids de support (fût) par unité de longueur.
I : Moment d’inertie de la section transversale de support ( m4).
E : Module de déformation du béton en ( t/m2 ).
Z : Hauteur du centre de gravité de la masse oscillante ( cuve )
par rapport à l’encastrement
Calcul du module de déformation instantanée Eij :
Calcul du moment d’inertie I:
Calcul du poids du support "P1" par unité de longueur(support sans éléments) :
Calcul du centre de gravité de la masse oscillante (cuve) par rapport à l’encastrement :
Cône tronquée
Cylindre:
Cuve plein:
Cuve vide:
Conclusion:
Dans ce chapitre la période d’oscillation a été déterminée par la
méthode des consoles. La valeur de la période sera utilisée
ultérieurement dans l'étude du vent de la structure.
L’action la plus déterminante est la résultante géométrique de
toutes les actions sur les différentes parois de l’ouvrage. Cette
résultante se décompose en :
•Une force de traînée (T) par unité de longueur dans la
direction parallèle à celle du vent qui produit un effet
d’entraînement et de renversement de l’ouvrage.
•Une force de dérive (L) par unité de longueur dans la direction
perpendiculaire à celle du vent qui produit un effort de
soulèvement et de renversement.
Celle la première composante sera retenue pour la suite des
calculs
Calcul de la force de traînée (T):
Calcul de St : (surface du maître couple)
Le maître couple est la projection orthogonale de l'ensemble de la construction sur un
plan normal à la direction du vent.
: Coefficient de majoration dynamique
dépendant de la période de vibration de la
construction
et du niveau pris en considération. Il est lié aux
efforts de la résonance provoquée par les
oscillations de la tour.
: Coefficient de majoration dynamique dépendant de la période de vibration de la
construction
et du niveau pris en considération. Il est lié aux efforts de la résonance provoquée par
les oscillations de la tour.
Cuve pleine:
Cuve vide:
q: pression dynamique du vent à la vitesse normale et extrême en (daN/m2)
On défini deux types de vitesse de vent :
● Vitesse normal du vent : c’est la vitesse de pointe instantanée (pointe de rafale).
● Vitesse extrême du vent : c’est la plus grande vitesse instantanée à laquelle la
construction peut être soumise durant sa vie normale .donc on doit envisager dans
les calculs deux valeurs de pression dynamique soit :
- qN : pression dynamique normale : c’est la pression du vent a la vitesse normale.
- qe : pression dynamique extrême : c’est la pression du vent a la vitesse extrême.
La relation entre qN et qe est tel que : qe=1,75 qN
Avec : qN =[Link]
Ks : coefficient de site qui dépend de l’emplacement de l’ouvrage, Ks = 1
(région I);Ks = 1,3 (région II )
qH : Pression dynamique de base agissant à la hauteur H au-dessus du sol
Pour 0 ≤ H ≤ 500m : le rapport entre qH et q10 est défini par la formule
q10 : la pression dynamique de base agissant à 10m de hauteur .
La hauteur H est comptée à partir du sol environnant, supposée sensiblement horizontale
dans un grand périmètre en plein au tour de la construction.
De : diamètre extérieur de la cote considérée (c’est la largeur du maître couple) le tableau
suivant résume le calcul des coefficients et les pressions dynamiques normales et
extrêmes.
La valeur de la force de traînée pour des différentes valeurs de H (m) et pour les deux cas
de vent : normal et extrême est rapportée sur le tableau suivant :
La structure est modélisée par une console encastrée supportant un chargement
linéaire non uniforme sur toute sa hauteur.
Les moments fléchissant et les efforts tranchants seront calculés par la méthode
classique de la RDM.
Pour le calcul du moment fléchissant et de l’effort tranchant, on partage
la structure en 4 zones de section respective S1 , S2 , S3 , S4
RA = S1+S2+S3+S4
MA = S1.XG1 + S2.XG2 + S3.XG3 + S4.XG4
Les sollicitations produites par la force de traînée sont indiquées dans le tableau ci-
dessous :
T = effort tranchant
M = moment fléchissant
Diagramme de M(x) et T(x) :
Ferraillage de la dalle du lanterneau :
D’après le BAEL 91, le ferraillage se fait par un calcul en flexion simple d’une section
rectangulaire de largeur b0 = 1 m, la fissuration étant préjudiciable (FP). L’enrobage
est pris égal à 2 cm.
Voir organigramme de calcul des dalles dans le document annexe
Ferraillage de la dalle du lanterneau :
Ferraillage du voile de lanterneau :
Le calcul se fera selon le calcul d’un élément soumis à la compression centrée(Poteau
circulaire creux)
Le calcul se fera selon le calcul d’un élément Br
soumis à la compression centrée(Poteau
circulaire creux)
Enrobage
Rappel
Une coque est un solide qui occupe dans l’espace un volume compris entre deux
surfaces telles que leur distance soit petite devant les autres dimensions
Elle est généralement destinée à couvrir un espace de forme circulaire, polygonale ou
autres formes. L’équilibre de la coque est régi par deux phénomènes :
- L’effet de flexion.
- L’effet de membrane.
Le premier se manifeste dans un mouvement de rotation de la surface moyenne ;
tandis que le second fait intervenir les déformations propres de la surface moyenne.
Méthode de calcul
Pour l’étude de la coupole on adopte la théorie de la membrane qui est exposée dans le
livre(théorie des plaques et coques) par TIMOSHENKO. La théorie de membrane
consiste à supposer que les forces extérieures sont contenues dans le plan tangent au
voile, l’état de contrainte est alors défini par un tenseur symétrique du second ordre
(tenseur tension) dont les composantes seront désignées par N1, N2 et N12. L’étude de
l’équilibre d’un élément A, B, C, D du voile compris entre deux méridiens infiniment
voisins
L’étude de l’équilibre d’un élément A, B, C, D du
voile compris entre deux méridiens
infiniment voisins définis par et , et deux
parallèles infiniment voisins défini par et
fait ressortir des équations différentielles dons la
résolution donnera les efforts suivant le type
de la coupe et le cas de charge considéré.
Méthode de calcul
Pour le cas de la coupole sphérique présentant à ça partie supérieur une couverture
circulaire limitée par une parallèle définit par l’angle = .
N1 : c’est l’effort de compression par unité de longueur qui s’exerce sur un méridien.
N2 : c’est l’effort de compression qui s’exerce sur une parallèle au bord inférieur, et c’est
un effort de traction qui s’exerce sur une parallèle (cerces) au bord supérieur.
N12 : c’est l’effort de cisaillement par unité de longueur qui s’exerce suivant une
parallèle ou un méridien, il est nul en raison de la symétrie.
PL Remarque :
Pc -Le signe (-) indique la
compression.
-Le signe (+) indique la traction.
Bord supérieur : On a : =
β -Les calculs se font au bord
supérieur et au bord inférieur
ϕ R
o
Calcul des tensions :
- 1 ∶Effort normal de compression par unité de longueur suivant les méridiens
- 2 ∶ Effort normal de traction ou de compression suivant les parallèles.
- ∶ Effort de cisaillement par unité de longueur qui s’exerce sur les parallèles et
les méridiens. L’effet du poids propre Pc donne lieu aux tensions :
P en KN/m² ou t/m²;N1 et N2 en KN/ml ou t/ml
Pc
β
ϕ R
o
Calcul des tensions :
L’effet de la surcharge « q » donne lieu aux tensions :
P en KN/m² ou t/m²;N1 et N2 en KN/ml ou t/ml
β
ϕ R
o
Calcul des tensions :
L’effet de la charge PL=P donne lieu aux tensions :
P en KN/ml ou t/ml;N1 et N2 en KN/ml ou t/ml
PL=P
β
ϕ R
o
Sections d’aciers:
La section d’acier sera déterminée selon le calcul d’un élément soumis à la
compression centrée pour reprendre les efforts de compression selon un méridien.
De même la section d’acier sera déterminée selon le calcul d’un élément soumis à la
compression centrée pour reprendre les efforts de compression selon un parallèle et
aussi en traction simple pour les efforts de traction maximales.
Effort:
On considère la ceinture comme étant une poutre circulaire (bxh) reposant sur le voile
du réservoir, elle est conçue pour résister à l’effort de traction produit à la base de la
coupole.
L’effort transmis par la coupole à la ceinture:
La composante horizontale créant la traction est:
L’effort de traction est :
La section d’acier sera calculée selon l’organigramme de calcul en traction simple du BAEL:
Effort:
La cuve du réservoir est un voile cylindrique, elle est soumise à la pression
hydrostatique à l’intérieur.
Sens radial de paroi
Sens radial de paroi :
Le calcul est traité par la méthode des tranches horizontales de 1.00m de
hauteur, soit q = γ h (la pression de chaque tranche)
F= q.R = γ .h. R, la force de traction tangentielle (pour l’eau le poids est majoré
de 20%, γ = 1200 kg/m3)
Les efforts de traction dans chaque bande seront absorbés par l’armature
circulaire sous formes des cerces dont la section est :
A = F / σa , avec
- la fissuration qui est considérée très préjudiciable.
- type d’acier fe400Mpa.
A = max (A, min (1.2 Aser, A)).
Avec : A>B x ft28/fe (condition de non fragilité du béton)
Sens tangentiel de paroi :
Pour le calcul des moments, on admettra le diagramme préconisé par Pierre
charron dons son ouvrage calcul et vérification des ouvrages en béton armé page
[Link] diagramme approché est très proche du calcul exact donné par la
méthode de HANGAN SOARE
Le calcul se fait en flexion composée en considérant les moments extrêmes et
l’effort normal N
Efforts:
R
Elle est soumise aux charges suivantes :
- charge de la coupole supérieure. H2
H1
- Poids de la ceinture supérieur. h
-Poids cylindrique de la paroi verticale. V
-Poussée provenant de l’eau
P
La poussée total au niveau de la ceinture est : (H1+H2) α
L’effort de traction sollicitant la ceinture est: T= (H1+H2)R
La section d’acier sera calculée selon l’organigramme de calcul en traction simple du BAEL:
La cheminée permet l'accès au réservoir pour les répartitions et les nettoyages, elle est
sollicitée par son poids propre et la pression de l'eau , et donc elle travaille en
compression
Paramètres de calcul:
-Hauteur d'eau maximale : h1
-Epaisseur de la cheminée : e
-Epaisseur de la coupole de fond: e1
-Rayon extérieur de la cheminée : R
-Rayon moyen de la cheminée: Rm
-Coefficient de poisson = 0 d’après le BAEL91
La cheminée est soumise à son poids propre et à l’action de la poussée de l’eau
Calcul de la pression de l’eau:
Calcul du ferraillage (aciers cerces):
La cheminée est soumise à un effort horizontal de
compression le calcul se fera à l’ELU pour une section
de ( 1 × e ) . La section d’acier est donnée par
l’organigramme de calcul du BAEL
Calcul du ferraillage (aciers Longitudinaux):
Les aciers seront calculés d’apres la méthode de Pierre charron