0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
56 vues10 pages

Évaluation en Douane : Valeur Transactionnelle

Transféré par

rawramed
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOC, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
56 vues10 pages

Évaluation en Douane : Valeur Transactionnelle

Transféré par

rawramed
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOC, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

INTRODUCTION

L’évaluation en douane est un élément qui revêt une importance capitale


pour l’administration des douanes car elle permet non seulement la liquidation
des droits et taxes et autres impositions (droits ad valorem) mais aussi
l’établissement des statistiques du commerce extérieur.
Il en résulte alors que toute manœuvre ou pratique de nature à affecter les
éléments constitutifs de la valeur de la marchandise importée ou exportée
engendrera non seulement un manque en ressources budgétaires ou un transfert
illicite de capitaux mais faussera également les données du commerce extérieur.
Si le système d’évaluation découlant de la Définition de la Valeur de
Bruxelles (DVB), que notre pays a reconduit au lendemain de l’indépendance
puis adopté, fondée sur le prix normal des marchandises avait permis à
l’administration des douanes de maintenir, dans une large mesure, le niveau des
recettes budgétaires puisque disposant de divers moyens et instruments adéquats
(valeur administrée, redressement des valeurs…etc.), le nouveau système
d’évaluation introduit à travers l’article 16 du code des douanes, reposant sur la
valeur dite transactionnelle, a mis l’administration des douanes dans une
situation, pour le moins, inconfortable.
En effet, fondé sur le prix effectivement payé ou à payer, le nouveau
système d’évaluation, qui s’inscrit dans la logique d’équité, d’uniformité et de
neutralité, réduit considérablement la marge de manœuvre de l’administration
lors du rejet ou de la contestation de la valeur déclarée puisque la charge de la
preuve lui incombe.
Aussi, l’étude et l’analyse de la prise en charge actuelle de la fonction de
contrôle des valeurs déclarées, à l’importation et à l’exportation, démontrent t -
elles des insuffisances tant procédurales que réglementaires et des incohérences
dans les démarches suivies dans le traitement de la valeur en douane à travers les
différents bureaux des douanes.
Ces insuffisances sont générées principalement par les facteurs suivants :
-L’ignorance et la mauvaise compréhension des dispositions de l’article
16 du code des douanes;
-La mauvaise connaissance et maîtrise des éléments rentrant dans la
détermination de la valeur en douane;
-L’absence de textes réglementaires fixant la méthodologie de contrôle de
la valeur en douane et,
-L’absence de support documentaire et de bases de données permettant un
contrôle rigoureux de la valeur en douane.
Pour remédier à cette situation préjudiciable aussi bien pour le trésor
public que pour l’opérateur économique, il a été jugé utile d’arrêter une
méthode uniforme de contrôle immédiat de la valeur en douane, à laquelle les
inspecteurs vérificateurs, principalement, doivent se conformer.
PRINCIPES GENERAUX DE LA VALEUR EN DOUANE

Depuis 1998, l'Algérie a transposé dans le code des douanes l'accord sur
l'évaluation en douane relatif à la mise en œuvre de l'article VII GATT/ OMC.
Cet accord a été repris par l'article 16 et suivants du Code des Douanes.

I. La base de l’évaluation en douane

La valeur transactionnelle est la base de détermination de la valeur en


douane des marchandises importées. Celle ci étant définie, conformément à
l’article 16 ter, comme étant le prix effectivement payé ou à payer pour les
marchandises lorsqu'elles sont vendues pour l'exportation à destination du
territoire douanier Algérien après ajustement conformément à l'art 16 octies du
code des douanes.

La valeur en douane des marchandises ainsi définie doit être retenue


chaque fois que les conditions de son applicabilité sont remplies (Article 16
bis /1)

En cas d'absence de la valeur transactionnelle ou de son inapplicabilité, il


y a lieu de recourir aux méthodes de substitution selon l'ordre indiqué à l'article
16 Bis/2.

II. Les éléments de la définition de la valeur transactionnelle : Cinq notions


essentielles découlent de cette définition.
1. Notion de vente :
L'utilisation de la méthode de la valeur transactionnelle est subordonnée
à l'existence d'une vente. Celle-ci est définie de manière négative suivant une
liste reprenant les cas qui ne sont pas réputés faire l'objet d'une vente et pour
lesquels on ne pourra pas recourir à la valeur transactionnelle.

A titre d’exemple, on peut citer:


- Les livraisons gratuites (cadeaux, échantillons, articles publicitaires, pièces
détachées adressées à titre de la garantie, déchets sans valeurs… etc.) ;
- Les marchandises en consignations ;
- Les marchandises importées par les intermédiaires qui ne les achètent pas
mais qui les vendent après importation ;
- Les marchandises importées par les succursales qui n'ont pas la
personnalité juridique;
- Les marchandises importées en exécution d'un contrat de location ou crédit
bail.
- Les marchandises qui ont été prêtées à l'importateur et qui restent la
propriété de l'exportateur.
2. Notion de vente pour l'exportation :
La transaction doit constituer une vente pour l'exportation à destination du
territoire douanier algérien et non pas d'une vente intérieure dans le pays
d'exportation ni d'une vente à destination d'un pays tiers.

3. La notion de prix :
La base d'évaluation en douane est le prix effectivement payé ( paiement
comptant ou anticipé) ou à payer ( paiement différé ) pour les marchandises
importées.
Il s'agit en général du prix net mentionné sur la facture commerciale
jointe à la déclaration en douane, éventuellement ajusté conformément à l'article
16 octies du CD.
Pour que la valeur déclarée soit acceptable, le prix facturé doit
correspondre au paiement total effectué par l'acheteur au vendeur pour les
marchandises importées.
Ce paiement peut être direct (transfert financier entre l'acheteur et le
vendeur) ou indirect (au bénéfice du vendeur ou à une tierce partie pour
satisfaire à une obligation du vendeur.).

4. Le moment à retenir pour déterminer la valeur en douane

Le moment à retenir pour déterminer la valeur en douane est la date a


laquelle le service des douanes accepte l'acte par lequel le déclarant manifeste sa
volonté de procéder au dédouanement des marchandises c’est à dire la date
d'enregistrement de la déclaration en détail pour la mise à la
consommation.
Ce moment permettra de procéder à la conversion monétaire sur la
base du taux de change en vigueur à la date d'enregistrement de la déclaration en
détail.
Il en résulte que le prix effectivement payé ou à payer doit être retenu
comme base d'évaluation sans qu'il y ait lieu de tenir compte de la date de
conclusion de la vente des marchandises ni des fluctuations monétaires.

5. Notion du lieu :

L'évaluation est faite au lieu d'introduction sur le territoire douanier


algérien de la marchandise importée.

III. Les Ajustements de la valeur transactionnelle :

Aux fins de la détermination de la valeur en douane, le prix facturé peut être


ajusté en plus ou en moins et ce, conformément à l’article 16 octies du code des
douanes qui reprend la liste des éléments à ajouter et/ou à retrancher.
L'ajustement repose sur des données :

- objectives : apparaissant sur la facture ou sur un autre document


commercial probant.

- quantifiables : dont on peut déterminer le montant exact.

- répertoriées : éléments repris par l'article 16 octies.

1- Les éléments à ajouter :


Ces éléments ne seront à ajouter au prix facturé que s'ils sont supportés
par l'acheteur et ne sont pas déjà inclus dans le prix facturé :

1. Commission à la vente et frais de courtage.


La commission à la vente est la rémunération perçue par un
intermédiaire agissant pour le compte du vendeur appelé commissionnaire à la
vente. En général, elle représente un pourcentage du prix des marchandises.

Les courtages constituent la rémunération du courtier dont la tache se


limite à rapprocher le vendeur et l’acheteur.

2. Coût des contenants et emballages.

3. Les produits et services fournis par l'acheteur au vendeur.


Il s'agit de transactions commerciales où l'acheteur a contribué à
l'élaboration du produit fini qu'il importe en fournissant gratuitement ou à un
coût réduit au vendeur des :
* Apports matériels (matières premières, matières consommées, outillage.
etc.
* Apports intellectuels (travaux d'études, d'ingénierie... etc.) par lesquels
des plans, des schémas sont fournis au vendeur afin qu'il puisse fabriquer les
marchandises importées.

4. Les redevances et droit de licence.


Une redevance ou un droit de licence est un paiement effectué en contre
partie du droit d'utiliser, de produire ou de vendre un produit donné. On peut
également inclure les paiements qui se rapportent à l’utilisation des brevets,
marque de fabrique ou de commerce.

5. Le paiement de la revente des marchandises importées.


Si une partie de la revente des marchandises importées revient
ultérieurement au vendeur, celle-ci doit être ajoutée au prix payé ou à payer
pour déterminer la valeur en douane.

6. Les frais de transport, d'assurance, de manutention, de changement et


autres frais connexes jusqu'à introduction sur le territoire douanier
algérien.

Tous les frais supportés par l'acheteur pour faire acheminer les
marchandises importées sont à incorporer dans la valeur en douane. Le prix
facturé sera ajusté du montant de ces frais selon les conditions de livraison
(incoterm utilisé)

Exemple1 : EXW PARIS (Sortie d’usine à Paris) : il convient d'ajouter tous


les frais de transport et d'assurance nécessaires pour faire acheminer les
marchandises de Paris jusqu'à son introduction en Algérie.

Exemple2 : CAF ALGER (coût, assurance et fret rendu à Alger ) : Il n'y a


pas lieu de procéder à un ajustement au titre des frais de transport et d'assurance
déjà contenus dans le prix facturé.

2- Les éléments à retrancher :

L’ensemble des éléments ci après ne sont à retrancher du prix facturé des


marchandises que s’ils :
- se rapportent à la marchandise importée
- sont à la charge de l'acheteur
- sont quantifiables.
- sont distingués dans la facturation :

1. Les commissions à l'achat : Il s’agit de la rémunération versée par l’acheteur


à un intermédiaire appelé commissionnaire à l’achat en contrepartie des
services rendus pour la recherche du fournisseur, la conclusion de la vente, le
choix de l’assurance…etc.
2. Frais relatifs à des travaux postérieurs à l'importation : Il s'agit de
travaux effectués en Algérie qui ne sont pas passibles de droits de douanes
(travaux de construction, d'installation, de montage, de mise en route,
d'entretien, d'assurance technique…etc.).
3. Frais de transport et d'assurance après importation : Tous les frais de
transport et d'assurance supportés après le franchissement du territoire douanier
sont déductibles du prix facturé.
4. Droits de douanes et taxes dus en raison de l'importation : Ils peuvent
être inclus dans le prix facturé dans le cadre d’un contrat DDP (Delivred Duty
Pard).
5. Les intérêts de crédit : Les intérêts acquittés en conte partie de délais de
paiement accordés par le vendeur à l'acheteur sont déductibles du prix facturé.
6. Les données ou instructions pour logiciels : Conformément à l'article 16
noniés, la valeur en douane de supports informatiques importés, comportant des
données ou des instructions ne comprend pas le coût ou la valeur des données ou
des instructions, à condition que ce coût ou cette valeur soient distingués du coût
du support informatique considéré.
7. Les réductions : (remise, rabais, ristourne, escompte ) accordées par le
vendeur à l'acheteur.

IV. Cas d'absence ou de rejet de la Valeur Transactionnelle


L'article 16 Bis du code des douanes souligne que la valeur en douane
des marchandises importées est établie à partir de la valeur transactionnelle pour
autant que celle –ci soit acceptable :

1. Cas d’absence de la Valeur Transactionnelle :


L'utilisation de la méthode de la valeur transactionnelle est subordonnée à
l'existence d'une vente. Celle-ci est définie de manière négative suivant une liste
reprenant les cas qui ne sont pas réputés faire l'objet d'une vente et pour lesquels
on ne pourra pas recourir à la valeur transactionnelle. Ainsi, il y a absence de
valeur transactionnelle dans le cas de livraisons gratuites, marchandises en
consignations… etc.

2. Cas de rejet de Valeur Interpersonnelle :


Dans ce cas, la valeur transactionnelle est réelle, c’est à dire qu’il y a
vente, mais pour des considérations objectives, elle fera l’objet d’un rejet lors du
calcul des droits et taxes exigibles.

2.1. Existence de liens entre l'acheteur et le vendeur : Les liens sont


énumérés par l'article 16-2 du code des douanes, il s'agit essentiellement de liens
financiers et familiaux. Des personnes ne sont réputées liées que si :
a/- l'une fait partie du conseil d'administration ou de la direction de
l'entreprise de l'autre est réciproquement ;
b/ - elles ont juridiquement la qualité d'associées ;
c/ - l'une est l'employeur de l'autre ;
d/ - une personne quelconque possède, contrôle ou détient directement
ou indirectement 5 % ou plus des actions ou parts émises avec droit de vote, de
l'une ou de l'autre ;
e/ - l'une d'elles contrôle l'autre directement ou indirectement.
f/ - toutes deux sont directement ou indirectement contrôlées par une
tierce personne
g/- ensembles elles contrôlent directement ou indirectement une tierce
Personne.
h/- elles sont membres de la même famille.

NB : l'existence de tels liens ne constitue en soi un motif suffisant pour rejeter la


valeur transactionnelle. Il appartient au déclarant de prouver que les liens n'ont
pas influencé le prix.

Aussi, les personnes qui sont associées en affaire entre elles du fait que
l'une est l'agent, le distributeur ou le concessionnaire exclusif, quelle que soit la
désignation employée ne seront réputées être liées que si elles répondent à l'un
des critères énoncés c- dessus.

2.2. Existence de restrictions concernant la cession ou l'utilisation des


marchandises par l'acheteur autres que les restrictions qui :

 sont imposées par la loi ou la réglementation en Algérie ; .


 limitent la zone géographique dans laquelle les marchandises peuvent -
être vendues
 n'affectent pas substantiellement la valeur des marchandises.

2.3. Le prix est subordonné à des conditions ou à des prestations dont la


valeur n'est pas déterminable.

2.4. L'acheteur reverse au vendeur une partie du produit de toute


revente, cession ou utilisation ultérieure de la marchandise non
déterminable.

V. Les méthodes de substitution : En l'absence de la valeur transactionnelle


ou en cas du rejet la valeur transactionnelle déclarée, il conviendra d'évaluer les
marchandises importées à l'aide des méthodes de substitution prévues par
l'article 16 quater à 16 septiès du code des douanes.
Les méthodes de substitution doivent être appliquées suivant l'ordre de
priorité indiqué sauf pour la méthode calculée qui peut - être utilisée avant la
méthode déductive à la demande du déclarant.

1/-Valeur transactionnelle de la marchandise identique (art 16 quater) :


Par marchandises identiques, il faut entendre :
A/ les marchandises présentant :
- Les mêmes caractéristiques physiques ;
- La même qualité ;
- la même réputation ;
B/ les marchandises produites dans le même pays que les marchandises
objet de l’évaluation ;
C/- les marchandises produites par le producteur des marchandises à
évaluer à défaut il y lieu de tenir compte des marchandises identiques
produites par une personne différente dans le même pays.

Pour une meilleure fiabilité de l’évaluation par la méthode comparative, il y


a lieu de tenir compte :
 Des différences entre les niveaux commerciaux ;
 Des différences entre les quantités ;
 Des différences notables pouvant exister sur le plan commercial entre les
coûts et frais de transport en raison de la diversité des modes de transport
ou des distances.

2/-Valeur transactionnelle de la marchandise similaire (art 16 quinquies) :


Par marchandises similaires, il faut entendre des marchandises :
 Qui ressemblent étroitement aux marchandises à évaluer s’agissant des
matières qui les composent et de leurs caractéristiques ;
 Qui sont capables de remplir les mêmes fonctions et être
commercialement interchangeables avec les marchandises à évaluer ;
 qui sont produites dans le même pays que les marchandises à évaluer :
 Qui sont produites par le producteur des marchandises à évaluer (ou par
une personne différente dans le même pays de production).

3/-Méthode déductive (art 16 sexies) :


Selon cette méthode, la valeur en douane est déterminée compte tenu
des ventes dans le pays d’importation des marchandises à évaluer ou de
marchandises importées identiques ou similaires, déduction faite de certains
frais déterminés résultant de l’importation et de la vente des marchandises.
Ces frais déductibles sont :
 Commissions généralement payées ou convenues, ou marges
généralement pratiquées pour bénéfices et frais généraux ( y compris les
coûts directs ou indirects de la commercialisation des marchandises en
question ) relatifs aux ventes, en Algérie, de marchandises importées de
la même nature ou de la même espèce ;
 Frais habituels de transport et d’assurance, ainsi que les frais connexes
encourus en Algérie ;
 Droits de douanes et autres taxes à payer en Algérie en raison de
l‘importation ou de la vente des marchandises.
Pour l’application de cette méthode, la prescription selon laquelle les
marchandises devront avoir été vendues « en l’état où elles sont importées »
pourrait être interprétée avec souplesse ; c’est le cas également pour le délai des
90 jours.

4/-Méthode calculée (art 16 septiès ) :


Selon cette méthode, la valeur en douane est déterminée en retenant le
coût de production des marchandises à évaluer auquel est ajouté un montant
pour les bénéfices et frais généraux qui entrent habituellement dans les ventes en
provenance du pays d’exportation de marchandises de la même nature ou de la
même espèce à destination de l’Algérie.

La difficulté pour l’application de cette méthode réside dans le fait que


l’administration des douanes ne peut requérir ou obliger une personne ne
résidant pas en Algérie, à l’exception du déclarant au sens de l’article 5j du code
des douanes, de produire pour examen une comptabilité ou d’autres pièces, ou
de permettre l’accès à une comptabilité ou à d’autres pièces aux fins de
déterminer une valeur calculée.

5/-Méthode du dernier recours (art 16 Bis – 3 et 4) :


Si la valeur en douane des marchandises importées ne peut être déterminée
par application des méthodes énoncées précédemment, elle peut être obtenue par
des moyens raisonnables et compatibles avec les principes et les dispositions
générales de l’accord sur la mise en œuvre de l’article VII du GATT/OMC.

Dans tous les cas, la valeur ainsi déterminée ne doit pas se fonder sur :
 Le prix de vente, en Algérie, de marchandises produites en Algérie ;
 Un système prévoyant l’acceptation, à des fins douanières, de la plus
élevée des deux valeurs possibles ;
 Le prix de marchandises sur le marché intérieur du pays d’exportation ;
 Le coût de production, autre que les valeurs calculées qui ont été
déterminées pour des marchandises identiques ou similaires
conformément à l’article 16 septiès ;
 Des prix de marchandises vendues pour l’exportation ;
 des valeur en douane minimales ou
 Des valeurs arbitraires ou fictives.

Vous aimerez peut-être aussi