Récapitulatif de la décentralisation
Décentralisation = les pouvoirs publics qui ne sont pas l’état
État = président de la République, gouvernement, les assemblés = Paris
Et sur le territoire = préfecture, tribunaux et académies = déconcentration
de l’état
A côté de l’état -> collectivités territoriales = décentralisation (intérêts
propres et propre élection (locales) et son indépendante de l’état = libre
administration (principe constitutionnel)
Elles ont
- Pouvoir réglementaire (prendre des décisions)
- Personnalité morale (agir en justice et recourir à l’emprunt)
- Budget propre
Pas sous l’autorité de l’état mais contrôler par lui = contrôle de légalité.
Elles sont organisées autour d’une assemblée délibérante (conseil
municipal, départementale ou régional) et d’un exécutif (maire pour
commune, président du conseil pour département et la région)
Avant 1982, les collectivités = sous tutelle de l’état
Le préfet avait un droit de regard sur les décisions des collectivités, et
pouvait les annuler comme bon lui semblait
1982-1983 : « acte 1 de la décentralisation »
Le ministre de l’intérieur Gaston Deferre est à l’initiative des 1 ères lois de
décentralisation : le préfet ne peut plus faire qu’un contrôle de légalité des
décisions des collectivités.
S’il estime qu’elles sont illégales il peut saisir le TI ou la cour régional des
comptes (s’il s’agit du budget)
2002- 03 : acte 2 de la décentralisation : poursuis l’autonomie des
collectivités sous Jean-Pierre Raffarin, elles ont + de compétences
(tourisme, formation pro, logement social) + de nouveaux outils
(référendum local ou l’expérimentation)
2015 : la loi « NOTRe » redécoupe les régions et revois l’organisation des
compétences entre les collectivités
Les collectivités de droit commun (et à statut particulier)
Communes, département et régions
Commune : elles ont une compétence dites « général » : décider de
presque tout sur leurs territoires
Départements : compétences : action sociale, routes départementales,
ports, aérodromes
Régions : compétences : développement économiques, transports,
formation pro
Les communes peuvent se regroupe en « établissement publics de
coopération intercommunale » (= agglomération ou intercommunalité)
= EPIC
15K habitants = communauté de communes : 7 compétences
obligatoires
50 K habitants = communauté d’agglomération : 10 compétences
obligatoires
250 K habitants = communauté urbaine : 26 compétences
obligatoires
500 K habitants = métropole : 33compétences obligatoires
Exemple du transport scolaire : normalement compétence de la commune
mais transfert de la compétence a une intercommunalité, sauf si transport
interurbain (ici compétence de la région, mais la région a aussi pu
déléguer cette compétence au département)
Les collectivités à statuts particulier
- Depuis 2018 la collectivité de Corse à remplacer les départements
de haute et basse corse (elle exerce les compétences d’un
département et d’une région à la fois) particularité : l’assemblé de
corse peut renverser le président cela la rapproche d’un parlement
- La métropole (pas au sens de l’EPCI, c’est une collectivité unique)
de Lyon créer en 2015 anciennement une intercommunalité, qui a
en plus les compétences du département sur son territoire (cela fait
que le département du Rhône n’exerce sa compétence que sur le
territoire autour de la métropole de Lyon
- La collectivité européenne d’Alsace créer en 2021 : fusionne
les 2 départements du haut et bas Reims et à récupérer quelques
compétences de la région notamment sur la promotion des langues
régionales
- Paris qui est à la fois une commune et un département (Paris, Lyon
et Marseille organisé en arrondissements avec leurs mairies
d’arrondissement qui sont comme autant de sous communes
L’outre-mer
- Guadeloupe / Réunion = régions et département (DROM) cela
fonctionne comme en métropole sauf qu’il n’y a qu’1 département
par régions (mais attention il y a bien un département et une région)
- Martinique/ Guyane et Mayotte : collectivités territoriales
uniques (CTU) : des collectivités qui sont à la fois un département et
une région
Les CTU sont régis par l’art 73 de la constitution pour
l’application local des lois françaises
- Saint Barthélémy, saint martin, saint pierre et Miquelon, Wallis et
Futuna, Polynésie française : les 3 « saint » fonctionnent comme
les CTU (à la fois départements et régions,) il a seulement une
différence concernant l’application de la loi française
- Polynésie Fr : fonctionne presque comme un état parlementaire
avec un président, un gouvernement et une assemblée)
- Wallis et Futuna : l’exécutif est le représentant de l’état français
(= préfet nommé et pas élu) d’autre part il n’y a pas de communes
mais 3 royaumes dont les rois sont désignés par les familles nobles
Les COM sont régis par l’art 74 de la constitution pour
l’application local des lois françaises
- Nouvelle Calédonie : régis par le titre 13 de la constitution
(art 76 et 77) ce titre lui permet d’adopter des lois du pays
sur le domaines législatif (elle peut prendre des lois qui est
normalement le domaine exclusif du parlement donc de l’état
- Les TAAF = terre australes et antarctique françaises : pas de
population permanentes
La déconcentration
(# décentralisation, au lieu de créer des collectivités qui ont leurs propres
élections et compétences parallèle à l’état)
= Le fait pour l’état d’être présent sur le territoire = mayage territoriale de
l’état. La plupart des administrations départementale sont donc sous
l’autorité du préfet (chargé de la sécurité et maintient de l’ordre)
(Il y a en + un préfet de police à Paris et dans les bouches du Rhône)
Carte judiciaire : il y a un tribunal judiciaire dans chaque département
mais l’échelon supérieur (cours d’appel) ne recoupe pas exactement les
régions c’est-à-dire qu’il n’y a pas une cour d’appel dans chaque région
Pour la juridiction administrative : encore une autre carte qui
détermine les tribunaux administratif (donc la 1 er instance) et les cours
administratives d’appel (la 2eme instance)
Carte des rectorats : ou il y a un directeur académique du service de
l’éduction nationnal (DASEN) dans chaque département mais il n’y a pas
un recteur par région (même si Caen et Rouen ou encore Lille et Amiens
tente de se rapprocher depuis la fusion des régions en 2015
Carte des zones de défense : vu de la France par le ministère des
armées
Attention : les préfets, recteurs et procureurs sont tous à la tête d’une
administration de l’état dans leurs circonscriptions c’est-à-dire que dans le
« millefeuille » administratif tout cela est regroupé en l’état, ce dernier a
simplement effectué des découpages administratifs selon le service.