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Exercice 1
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Exercice2
Question 1 : Compte tenu du mode de fonctionnement suggéré par le schéma,
présentez les différentes zones de sécurité associées à l'architecture de protection réseau et
leurs niveaux de sécurité respectifs.
Question 2 : On a ici une architecture de protection faisant appel à deux
équipements distincts, l'un tourné vers Internet et l'autre vers les systèmes serveurs.
Que pensezvous de ce choix d'architecture en termes de protection, de configuration ?
Question 3 : On suppose que les deux firewall sont de technologie identique et que le
serveur d'administration et de gestion des traces est unique pour les deux. Commentez cet
aspect vis à vis de l'administration et du positionnement de la DMZ d'administration.
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Exercice3
L’entreprise CENTAURE, dirigée par [Link], emploie 27 salariés. Elle est
constituée de deux services indépendants : le service multimédia assure l’installation
et le développement des solutions clientes couvrant à la fois les aspects réseau et
multimédia ; le service administratif, quant à lui, assure la gestion interne de
l’entreprise. Le schéma du réseau de la société est décrit en annexe 1. Les postes
du service multimédia sont amenés à faire beaucoup d’accès Internet très
consommateurs en bande passante. Pour améliorer les temps de réponse, la société
a mis en service un serveur proxy. 1. Expliquer dans quelles conditions d'usage ce
type de serveur répond à l’objectif visé. La société, soucieuse d’améliorer sa
notoriété, décide de mettre en ligne un serveur HTTP et FTP accessible au public.
Ce serveur, installé dans les locaux de CENTAURE, sera placé dans une zone
démilitarisée (DMZ) comme l’indique l’annexe 1. L’équipement pare-feu (firewall)
contrôle les accès qui arrivent sur ses différentes interfaces. Il est programmé de
telle façon que seul le trafic réseau respectant les règles indiquées dans l’annexe 2
est accepté. Ces règles peuvent faire référence à des adresses IP d’ordinateurs, des
adresses de réseau et des protocoles réseau. Un serveur mandataire (proxy) est
également installé entre le routeur R1 et le pare-feu : il est le point de passage
obligatoire de tous les accès du réseau local vers l’Internet. 2. Expliquer en quoi la
mise en œuvre d’une zone démilitarisée permet d’améliorer la sécurité du réseau
local.
Un anti-virus a révélé la présence d’un programme « cheval de Troie » sur le serveur
situé dans la DMZ. L'étude révèle que le "troyen" n'a pas été placé par les protocoles
HTTP ou FTP. .
a. Expliquer ce qu’est « cheval de Troie » et comment les antivirus détectent sa
présence.
b. Donner deux exemples de faille intrinsèque relative au protocole FTP.
c. En analysant les règles de l’annexe 2, indiquer quelle règle a pu permettre
l'installation de ce programme.
d. Proposer, pour réduire les risques liés à ce type de problème, une ou
plusieurs règles en remplacement de la règle concernée. Ce « cheval de Troie
» est destiné à perturber le fonctionnement du réseau local, en s’exécutant
automatiquement périodiquement.
e. En analysant les règles de l’annexe 2, indiquer si les postes du réseau local
sont susceptibles d’être atteints par le « cheval de Troie ». L’administrateur
réseau du service Multimédia prend en charge l’administration du serveur
HTTP et FTP ([Link]). Il doit donc avoir la possibilité de lancer une
commande TELNET vers ce serveur, depuis sa machine dont l’adresse IP est
[Link]. Le serveur PROXY a été paramétré afin de pouvoir traiter le
protocole TELNET. 1. Citer les interfaces du pare-feu concernées par une
commande TELNET.
2. Pour chacune de ces interfaces, rédiger les règles nécessaires pour
permettre l’emploi de cette commande, en donnant leur numéro d’ordre.
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Pour permettre une tolérance aux pannes le serveur 1 comporte un dispositif
matériel permettant de mettre en œuvre un système RAID (redundant arrays of
inexpensive disk) au niveau
1. Expliquer ce qu'est un tel système.
Les utilisateurs du service Multimédia se plaignent de recevoir de nombreux
pourriels (spams).
2. Définir la notion de pourriel (spam) et préciser en quoi ils constituent une gêne
pour l’entreprise.
3 Proposer une solution qui permet de se protéger contre les spams.
CENATURE envisage élargir ses activités pour cela elle sous-traite une partie de
son activité en confiant à des entreprises extérieures l’installation des réseaux
chez les clients. La mise en œuvre d’une nouvelle application est envisagée pour
permettre aux sous-traitants de consulter leur planning et d’enregistrer leurs
indisponibilités. Cette application sera hébergée sur le serveur web. Le souci de
l'entreprise est d’assurer la sécurité des échanges avec les sous-traitants et
notamment la confidentialité et l'authentification. Le dispositif conseillé à
CENATURE base sa sécurité sur une méthode de chiffrement asymétrique des
informations échangées. Monsieur ARABI souhaite en maîtriser le principe.
[Link], éventuellement à l’aide d’un schéma, le mode de fonctionnement de
cette méthode en précisant le type de clé utilisé par chacun des intervenants
(émetteur et récepteur du message) pour assurer confidentialité et
authentification dans l’échange. La mise en œuvre des techniques de chiffrement
implique souvent un tiers de confiance, prestataire de service.
5. Expliquer comment ce tiers de confiance intervient dans la procédure
d'échange d'informations.
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