0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
17 vues5 pages

Étude de fonctions et points critiques

Le document présente des exercices de mathématiques avancées, principalement axés sur le calcul différentiel et l'étude des fonctions de plusieurs variables. Il aborde des concepts tels que les dérivées partielles, les points critiques, et les extrêmes locaux, tout en incluant des démonstrations et des calculs spécifiques. Les exercices sont structurés en plusieurs parties, chacune se concentrant sur des aspects différents des fonctions étudiées.

Transféré par

math.prepas
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
17 vues5 pages

Étude de fonctions et points critiques

Le document présente des exercices de mathématiques avancées, principalement axés sur le calcul différentiel et l'étude des fonctions de plusieurs variables. Il aborde des concepts tels que les dérivées partielles, les points critiques, et les extrêmes locaux, tout en incluant des démonstrations et des calculs spécifiques. Les exercices sont structurés en plusieurs parties, chacune se concentrant sur des aspects différents des fonctions étudiées.

Transféré par

math.prepas
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

My Ismail Mamouni

http ://[Link]
5. Calculer les dérivées partielles premières de f .
Prépas MP
6. Démontrer que pour tout (x, y) ∈ U :

Devoir Maison

x = y,
(x, y) est un point critique de f ⇔
φ(x) = 0.
Calcul Différentiel q
1
7. Démontrer que si a < 2e , la fonction f admet exactement deux points cri-
tiques : (z1 , z1 ) et (z2 , z2 ), où z1 et z2 sont les réels définis dans la PartieqA.
1
Déterminer aussi les éventuels points critiques de f dans les cas où a = 2e
q
1
Exercice 16 et a > 2e .
Dans tout l’exercice, a est un réel strictement positif.
Partie C
Partie A q
1
Dans cette partie, on suppose que a < 2e . On rappelle alors que la fonction
On considère la fonction φ définie sur R∗+ par : ∀x > 0, φ(x) = ln(x) − ax2a . f admet exactement deux points critiques : (z1 , z1 ) et (z2 , z2 ), où z1 et z2 sont
a) Déterminer lim φ(x) et lim φ(x). les réels définis dans la partie A.
x→0 x→+∞
8. Calculer les dérivées partielles d’ordre 2 de la fonction f .
b) Étudier les variations de la fonction φ et dresser son tableau de variations.
 1 9. Calculer la matrice hessienne de f au point (z1 , z1 ). Vérifier que cette matrice
1 2a
On fera apparaître dans ce tableau le réel x0 = . peut s’écrire de la forme :
2a2
1
r  
1 −a2 z12a−2 − a 2 z 2a−2
c) Démontrer que si a < , l’équation φ(x) = 0 admet exactement deux z12 1
2e ∇2 (f )(z1 , z1 ) = 
1


solutions z1 et z2 , vérifiant
r : z1 < x0 <rz2 . − a2 z12a−2 2
−a z1 2a−2
z12
1 1
Que se passe-t-il si a = ? Si a > ?
2e 2e  
1
 
−1
10. On pose M = ∇2 (f )(z1 , z1 ), X1 = et X2 = .
1 1
Partie B Calculer M X1 et M X2 , et en déduire les valeurs propres de M .
2
Soit f la fonction définie sur l’ouvert U = R∗+ par : 11. La fonction f présente-t-elle un extremum local en (z1 , z1 ) ?
Si oui, est-ce un minimum ? Un maximum ?
∀(x, y) ∈ U, f (x, y) = ln(x) ln(y) − (xy)a
12. La fonction f présente-t-elle un extremum local en (z2 , z2 ) ?
4. Justifier que f est de classe C2 sur U . Si oui, est-ce un minimum ? Un maximum ?
Exercice 17 Exercice 18
On considère la fonction f : ]0, +∞[→ R définie, pour tout x de ]0, +∞[, par : Dans tout cet exercice, f désigne la fonction définie sur ]0, +∞[ par :
f (x) = ex − e ln(x) ∀x ∈ ]0, +∞[, f (x) = x − ln(x)
On admet les encadrements numériques suivants :
Partie I : Étude de la fonction f
2, 7 < e < 2, 8 7, 3 < e2 < 7, 4 0, 6 < ln(2) < 0, 7
1. Dresser le tableau de variations de la fonction f en précisant ses limites en
Partie I : Étude de la fonction f 0 et en +∞.
1. a) Montrer que f est deux fois dérivable sur ]0, +∞[ et calculer, pour tout
2. Montrer que l’équation f (x) = 2, d’inconnue x ∈ ]0, +∞[, admet exactement
x de ]0, +∞[, f ′ (x) et f ′′ (x).
deux solutions, que l’on note a et b, telles que 0 < a < 1 < b.
b) Dresser le tableau de variations de f ′ avec la limite de f ′ en 0 et la limite
de f ′ en +∞ et préciser f ′ (1). 3. Montrer : b ∈ [2, 4]. On donne : ln(2) ≃ 0, 7.
2. Dresser le tableau de variations de f avec la limite de f en 0 et la limite de
f en +∞ et préciser f (1). Partie IV : Étude d’une fonction de deux variables
3. Tracer l’allure de la courbe représentative de f . On considère la fonction H de classe C 2 sur l’ouvert U = ]0, +∞[2 définie par :

]0, +∞[ → R x2
4. a) Étudier les variations de la fonction u : ′ . ∀(x, y) ∈ ]0, +∞[ 2
, H(x, y) = − xy − 2x + ey
x 7→ f (x) − x 2
b) En déduire que l’équation f ′ (x) = x, d’inconnue x ∈ ]0, +∞[, admet une
1. a) Calculer les dérivées partielles d’ordre 1 de H en tout (x, y) de U .
solution et une seule, notée α, et montrer : 1 < α < 2.
b) Montrer que la fonction H admet exactement deux points critiques :
Partie IV : Étude d’une fonction de deux variables réelles (a, ln(a)) et (b, ln(b)), où les réels a et b sont ceux introduits dans la
question 2.
On considère la fonction F : ]1, +∞[2 → R, de classe C 2 sur l’ouvert ]1, +∞[2 ,
définie, pour tout (x, y) de ]1, ∞[2 , par :
2. a) Écrire la matrice hessienne, notée Ma , de H au point (a, ln(a)).
F (x, y) = f (x) + f (y) − xy
b) Montrer que Ma admet deux valeurs propres distinctes, notées λ1 et λ2 ,
5. Montrer que F admet un point critique et un seul et qu’il s’agit de (α, α), le vérifiant : 
réel α ayant été défini à la question 4. de la partie I. λ1 + λ2 = a + 1
λ1 λ2 = a − 1
6. a) Déterminer la matrice hessienne de F en (α, α).
b) La fonction F admet-elle un extremum local en (α, α) ? c) La fonction H présente-t-elle un extremum local au point (a, ln(a)) ?
Si oui, s’agit-il d’un maximum local ou s’agit-il d’un minimum local ?
3. La fonction H présente-t-elle un extremum local au point (b, ln(b)) ?
Exercice 19 (d’après CCINP 2022 - MP - oraux) Exercice 21 (d’après CCINP 2021 - PSI)
1. Soit f une fonction de R2 dans R. On considère la fonction f définie sur R2 par :
a) Donner, en utilisant des quantificateurs, la définition de la continuité de ∀(x, y) ∈ R2 , f (x, y) = x3 + y 3 − 3xy
f en (0, 0).
L’objectif de cet exercice est d’étudier l’existence d’extremums pour f .
b) Donner la définition de « f différentiable en (0, 0) ».
1. Déterminer les points critiques de f .
2. On considère l’application définie sur R2 par :
2. Expliciter des points (x, y) ∈ R2 :
2 2

 xy x − y

si (x, y) ̸= (0, 0) a) arbitrairement proches de (0, 0), tels que f (x, y) < 0.
f : (x, y) 7→ x2 + y 2 b) arbitrairement proches de (0, 0), tels que f (x, y) > 0.

0 si (x, y) = (0, 0)

La fonction f admet-elle en (0, 0) un maximum local, un minimum local ou
aucun des deux ?
a) Montrer que f est continue sur R.
On considère la fonction g définie sur R2 :
b) Montrer que f est de classe C 1 sur R2 .
∀(u, v) ∈ R2 , g(u, v) = f (1 + u, 1 + v) − f (1, 1)
Exercice 20 (d’après CCINP 2022 - MP - oraux)
3. Calculer, pour tout (u, v) ∈ R2 , g(u, v).
1. Soit E et F deux R-espaces vectoriels normés de dimension finie.

Puis, calculer pour tout (r, θ) ∈ R+ × R, g r cos(θ), r sin(θ) .
Soit a ∈ E et soit f : E → F une application.  
 2 1
Donner la définition de « f différentiable en a ». 4. Prouver que pour tout (r, θ) ∈ R+ ×R, g r cos(θ), r sin(θ) ⩾ 3r − 2r .
2
2. Soit n ∈ N∗ . Soit E un R-espace vectoriel de dimension finie n. Que peut-on en conclure ?
Soit e = (e1 , e2 , . . . , en ) une base de E. 5. La fonction f possède-t-elle un ou des extremums globaux ?
n
P
On pose : ∀x ∈ E, ∥x∥∞ = max |xi |, où x = xi · ei .
1⩽i⩽n i=1
On pose : ∀(x, y) ∈ E × E, ∥(x, y)∥ = max(∥x∥∞ , ∥y∥∞ ). Exercice 22 (d’après CCINP 2021 - MP)
On admet que ∥ · ∥∞ est une norme sur E et que ∥ · ∥ est une norme sur 1. Justifier que la fonction ln est concave sur ]0, +∞[ et en déduire :
E × E. √3 a+b+c
Soit B : E × E → R une forme bilinéaire sur E. ∀(a, b, c) ∈ ]0, +∞[3 , abc ⩽
3
a) Démontrer : ∃C ∈ R+ , ∀(x, y) ∈ E × E, B(x, y) ⩽ C ∥x∥∞ ∥y∥∞ .
On note f la fonction définie sur ]0, +∞[2 par :
b) Montrer que B est différentiable sur E × E et déterminer sa différentielle
en tout (u0 , v0 ) ∈ E × E. 1
f (x, y) = x + y +
xy
2. Démontrer que f admet un unique point critique sur l’ouvert ]0, +∞[2 , puis
démontrer que f admet un extremum global que l’on déterminera.
Exercice 23 (d’après CCINP 2020 - PC) 3. Justifier que l’application f est de classe C 1 sur la boule B2 et déterminer
On se donne un entier n ⩾ 2. les points critiques de l’application f dans la boule unité ouverte définie par
On rappelle que la norme euclidienne usuelle ∥ · ∥ sur Rn est définie par : B2′ = {(x1 , x2 ) ∈ R2 | x21 + x22 < 1} de R2 .
s 4. En déduire que le maximum de f sur B2 est 3 et que le minimum de f sur
n
∀x ∈ Rn , x = (x1 , . . . , xn ), ∥x∥ =
P
x2k B2 est −1.
k=1
5. Vérifier que la plus grande valeur propre de la matrice Mf est égale au
On note Bn = {x ∈ Rn | ∥x∥ ⩽ 1} la boule unité fermée de Rn . maximum de la fonction f sur B2 et que la plus petite valeur propre de Mf
est égale au minimum de f sur B2 .
On fixe des réels ai,j pour 1 ⩽ i ⩽ j ⩽ n.
On considère alors l’application f : Bn → R définie par :
Partie II - Le cas général
!
n n
∀(x1 , . . . , xn ) ∈ Rn , f (x1 , . . . , xn ) =
P P
ai,j xi xj On ne suppose plus dans cette partie que n = 2.
i=1 j=i On considère x = (x1 , . . . , xn ) ∈ Bn et on note X = (x1 , . . . , xn )T ∈ Mn,1 (R).
6. Montrer : f (x) = X T Mf X.
P
= ai,j xi xj
1⩽i⩽j⩽n
7. Justifier que la matrice Mf est diagonalisable dans Mn (R).
L’objectif de cet exercice est d’étudier les extremums de la fonction f sur la Dans la suite, on note λ1 , . . ., λn les valeurs propres réelles de Mf comptées
partie Bn . On définit la matrice Mf ∈ Mn (R) comme la matrice symétrique avec leur multiplicité et on suppose que λ1 ⩽ . . . ⩽ λn .
dont les coefficients (mi,j ) vérifient : On fixe une matrice orthogonale P ∈ GLn (R) telle que Mf = P DP −1 où :
(
ai,j si i = j 
λ1 (0)

2
∀(i, j) ∈ J1, nK , mi,j = ..
D=  ∈ Mn (R)

ai,j /2 si i < j  .
(0) λn
T
Si M est une matrice à coefficients réels, on note M sa matrice transposée.
On note Y = P −1 X ∈ Mn,1 (R).
Partie I - Étude d’un exemple 8. Montrer les égalités Y T Y = X T X = ∥x∥2 .

Dans cette partie, on suppose que n = 2 et que l’application f : B2 → R est 9. On suppose : λ1 < 0 < λn .
définie par : Montrer : λ1 ⩽ Y T DY ⩽ λn et en déduire : λ1 ⩽ f (x) ⩽ λn .
∀(x1 , x2 ) ∈ B2 , f (x1 , x2 ) = x21 + x22 + 4x1 x2
10. En déduire que si λ1 < 0 < λn , alors maxBn (f ) = λn et minBn (f ) = λ1 .
1. Justifier que l’application f admet un maximum et un minimum sur B2 .
11. Dans le cas où λ1 ⩾ 0, déterminer le maximum et le minimum de f sur Bn .
2. En étudiant la fonction t 7→ f (cos(t), sin(t)), déterminer les extremums de
l’application f sur la frontière S2 = {(x1 , x2 ) ∈ R2 | x21 + x22 = 1} de B2 .
Partie III - Application des résultats Exercice 25 (d’après CCINP 2010 - MP)
On considère la fonction f : R2 → R définie par :
Dans cette partie, on suppose que n ⩾ 3 et que l’application f : Bn → R est
définie par : f : R × R → R
y4

n
si (x, y) ̸= (0, 0)

x2k −
P P 
∀(x1 , . . . , xn ) ∈ Bn , f (x1 , . . . , xn ) = 2 xi xj (x , y) →
7 x2 + y 2
k=1 1⩽i<j⩽n 
0 si (x, y) = (0, 0)

12. Déterminer le maximum et le minimum de l’application f sur Bn (on pourra
commencer par déterminer le rang de la matrice Mf − 2In où In désigne la 1. Démontrer que la fonction f admet des dérivées partielles premières en (0, 0)
matrice identité de Mn (R)). que l’on déterminera.
2. Démontrer que la fonction f est différentiable en (0, 0).
Exercice 24 (d’après CCINP 2022 - MP - oraux)
Soit α ∈ R.
On considère l’application définie sur R2 par

y4

si (x, y) ̸= (0, 0)


f : (x, y) 7→ x2 + y 2 − xy

α si (x, y) = (0, 0)

1
1. Prouver : ∀(x, y) ∈ R2 , x2 + y 2 − xy ⩾ (x2 + y 2 ).
2
2. a) Justifier que le domaine de définition de f est bien R2 .
b) Déterminer α pour que f soit continue sur R2 .
3. Dans cette question, on suppose : α = 0.
∂f ∂f
a) Justifier l’existence de et sur R2 \ {(0, 0)} et les calculer.
∂x ∂y
∂f ∂f
b) Justifier l’existence de (0, 0) et (0, 0) et donner leur valeur.
∂x ∂y
c) La fonction f est-elle de classe C 1 sur R2 ?

Vous aimerez peut-être aussi