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Médicaments en Urologie Post-Opératoire

Le document présente une liste exhaustive des médicaments utilisés en post-opératoire et à la sortie du service d'urologie, incluant des analgésiques, antibiotiques, anticoagulants, et autres traitements spécifiques. Il décrit également les médicaments prescrits lors des consultations, notamment les alpha-bloquants et les inhibiteurs de la 5 alpha réductase, ainsi que les préparations pour une biopsie prostatique. Enfin, il aborde les douleurs en urologie et les modifications urinaires, fournissant des détails sur les symptômes et les traitements associés.

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Médicaments en Urologie Post-Opératoire

Le document présente une liste exhaustive des médicaments utilisés en post-opératoire et à la sortie du service d'urologie, incluant des analgésiques, antibiotiques, anticoagulants, et autres traitements spécifiques. Il décrit également les médicaments prescrits lors des consultations, notamment les alpha-bloquants et les inhibiteurs de la 5 alpha réductase, ainsi que les préparations pour une biopsie prostatique. Enfin, il aborde les douleurs en urologie et les modifications urinaires, fournissant des détails sur les symptômes et les traitements associés.

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Les médicaments utilisés en post-opératoire au niveau du service d’urologie :

 Perfalgan (Antalgique) 1g / 8h à 8h-16h-20h


 Céfacidal (C1G) 1g / 8h à 8h-16h-20h
 Claforan (C3G) 1g / 8h à 8h-16h-20h
 Calciparine (Anticoagulant) 0,2 cc / 12h
 Lovenox (Anticoagulant) 0,4 cc / 12h à 8h-16h-00h

(On calcul la clairance rénale de la créatinine en utilisant une application si inférieure à 30 on utilise
Calciparine si supérieur à 30 Lovenox)

 Mopral (Pansement gastrique) 40 mg/24h


 Ciprolon 400mg / 12h
 Flagyl 500mg inj/8h
 Colistine (ATB Polypeptidique) IV 1M UI 2xJ ou 3MUI /12h.. 3xj cp
 Solumédrol (CTC) 40mg, 80mg/24h, 500 mg 120mg 1g inj IM, IV
 Tienam (ATB pénicilline) 1g 1cp 3xj
 Pyostacin 1g/8h

Les médicaments utilisés à la sortie du service :


 Céfacet (Cefalexine, C1G) 1g cp _________________ 1cp 2xj ou 3xj (Relais du céfacidal)
 Céfimax (Cefixime, C3G) 200 mg cp _____________ 1cp 2xj (Relais de claforan)
 Oroken (Cefixime, C3G) 200 mg cp ______________ 1 cp 2xj (1cp si FR altéré) (Relais du claf)
 Gentamicine (Aminoside) 3mg/kg iv ou im 1x/j
 Genta 80mg inj/24h
 Lomac (Omeprazole) gel 20 mg _______________ 1 gél le matin a jeun
 Pracetamol (Antalgique) 1g cp _______________ 1cp 3xj

Antibiotiques utilisés :
Fluoroquinolones (efficaces sur l’appareil urinaire) :

 Ciprolon (fluoroquinolones, ciprofloxacine) 500 mg 1 cp 2xJ pdt 7-10j


 Ciprolon 400mg / 12h
 Monoflocet (fluoroquinolones, oftloxacine) 200 mg 2-3x/j
 Uniflox (fluoroquinolones) 500 mg
 Logiflox (fluoroquinolones) 400mg
 Noroxine (Quinolone, infections des Voies urinaires et des infections génitales à gonocoque)
400mg 1cp 2xj

Aminopénicilline :

 Pyostacine (Aminopénicilline) 500mg cp_____________ 1cp 2-3x /j ou 2cp 3xj

Fosfomycines :

 Monuril (Fosfomycine) 3g sachets (poudre à dissoudre dans l'eau) ___1 boite (donc 1sachet)
 Uricare=Uridoz=Monuril (Fosfomycine) ____________ 1 boite

Macrolides :

 Zithromax (Macrolides) 500 mg cp_____________ 1 cp /j __________pdt 3j


 Rovamycine (Macrolides) cp 3MUI _____________ 1cp 3xj

 Flagyl (Métronidazole) 500 mg cp ________________ 1 cp 3xj


 Flagyl 500mg inj/8h

 Nibiol (Nitroxoline, Infections urinaires simple) 100 mg ___________ 1cp 3xj


 Bactrim forte (Sulfamides + Triméthoprime) 800mg/160m ________ 1cp 2xj pdt 3-5j
 Omnicef (Cefotaxime, C3G) 300 mg ___________ 1cp 2xj

Cycline :

 Doxycycline (tétracycline) 100 mg


Chlamydia génitale (non gonococcique) / Prostatite bactérienne (Escherichia coli)
Trt de la Syphilis

Les AINS utilisés :


 Diclofénac (Voltarene) 25,50,75,100 mg/j pendant 7j
1. Trt d’attack = 150mg/j (soit 2 comprimés à 25 mg, 3 fois par jour ou 1 comprimé à 50
mg, 3 fois par jour, ou 1 comprimé LP à 75 mg, 2 fois par jour), sans dépasser 7 jours
de traitement
2. Trt d’entretien = 75-100mg/j (soit 3 ou 4 comprimés à 25 mg par jour, ou 2
comprimés à 50 mg par jour, ou 1 comprimé LP à 75 mg ou à 100 mg, ou 1
suppositoire à 100 mg par jour)
3. Douleurs des règles : 100 mg par jour, répartis en 2 prises (soit 2 comprimés à 25 mg
ou 1 comprimé à 50 mg, matin et soir).
 Profénid 100mg Lp cp ________________________ 3x/j
 Profénid 100mg/2ml inj IM 1inj/j __________ boite contient 6 ampoules
(CI : ulcère , hémorragie digstive, IC grave,IR grave, IH,Grossesse 6 mois et plus)
 Rapdius 50 mg _________________________ 1cp/j
 Felden inj 20 mg _______________________ 1inj / j en IM
 Ibuprofène 75mg Lp ampoule ____________ 1 inj IM /j

Les CTC utilisés :


 Solupred (prédnisolone) 5mg ,20 mg cp_____________ 1cp 2xj

Autres :
 Dicynone 250mg 500mg Médicament hémostatique (favorise la coagulation)
 Fumacur (Fer) cp 200 mg_____________________ 1-2-3cp /j qsp 3 mois
 Vénofer (Fer) 100 mg/5ml amp inj _____________ 1-2 inj / sem
 Fucidine pommade_____________________ 1 app 2x/j
 Fucidine cp 250 mg_____________________ 2cp 2xj
 Lovenox 0,4 UI inj _____________________ 1inj/j S/c a 20h QSP 5-7j

Les antalgiques :
 Spasfon inj ampoules___________________ 1inj IM/j (jusq’a 3inj/j max)
 Spasfon cp 80 mg______________________ 1cp 2-3xj
 Perfalgan 10mg/ml perfusion IV
 Profénid 100mg Lp cp ________________________ 3x/j
 Profénid 100mg/2ml inj IM 1inj/j __________ boite contient 6 ampoules

Les médicaments prescrits au niveau de la consultation :


Les alphas bloquants :

Les plus prescrits, Agit sur les symptômes obstructifs (la composante dynamique, obstructif qui est
due à l’augmentation du nombre des cellules de la prostate donc du nombre de récepteurs alpha
donc plus de contraction du col de la vessie) tel que : Poussé (dysurie, jet intermittent, jet faible,
gouttes terminales, jet en arrosoir, jet hésitant, miction par débordement (regorgement)=RVC
(résidus) donne un soulagement rapide et stable, effet secondaires hypoTA ortho, vertiges.

Tamsulosine commercialisée sous plusieurs noms est un alpha-bloquant sélectif utilisé


principalement dans l’hyperplasie bénigne de la prostate (HBP) pour améliorer la miction.

 Tamsir 0,4 mg cp _____________________1cp/j


 Tamsulosine 0,4 mg___________________1cp/j
 Tamsumed 0,4 mg cp__________________1cp/j
 Prostasir 0,4 mg cp____________________1cp/j 1 cp /j à 20h
 Prostax 10 mg________________________1cp/j
 Zapral 10 mg cp_______________________1cp/j

Inhibiteur de la 5 alpha réductase :

Agit sur la composante mécanique statique ça veut dire sur les symptômes irritatifs (en diminuant le
volume de la prostate (les seuls a faire ça) peuvent diminuer le volume de la prostate de 50% en 6
mois de trt mais entraine une augmentation du PSA de 50%, efficacité plus élevé si volume de
prostate sup a 40 ml, on les donne seulement âpre avoir confirmer le volume de la prostate par l’écho

 Prostamed 5 mg cp

Phytothérapie (Extrait végétal) :

Utilisés en association avec les alfas bloquant parfois

 Permixon gél160 mg__________________ 2 gél/1j


 Serexon 160 mg

Les Anticholinergiques :

Relâche les muscles lisses de la vessie donc la vessie ne se contracte pas donc le patient urine moins,
efficace sur les symptômes irritatifs tels que Nycturie, Pollakiurie diurne, Urgenturie, BM , CT si
dysurie franche débit max inf a 10 (VN sup a 15) et si résidu post mictionnel a l’écho est sup 200 ml
(Cvd la vessie souffre déjà pour faire sortir les urines le muscle vésicale ne contracte pas déjà,
myasthénie, glaucome angle fermé, sécheresse de bouche, RVA
 Driptane 5 mg cp sécable______________ ½ cp 4x/j
 Oxybtane 5 mg cp

IPDE 5 :

Médicaments contre les troubles de l’érection due a l’HBP (ou sans)

 Tadafors (tadalafil) 5mg/20mg______ 1cp/j à heure fixe (jamais prendre 2cp)


 Tadalis 5mg_____________________ 1cp/j
 Adonis 5mg_____________________ 1cp/j
 Tyra 5 /20mg

Inhibiteurs de la testostérone :

 Decapeptyl (analogue de la GnRH) (0,1mg SC / LP 3mg IM / LP 11,25 mg / LP 22,5mg IM)

Préparation pour une biopsie prostatique :


 Ciprolon 200 mg (le traitement par ciprolon se continue âpre le geste)
 Régulax 6 tubes (1 tube à 18h, 1 tube à 20h, 1 tube a 8h du matin le jour J)
 Solupred 20 mg cp_____________ 1cp 2xj (âpre le geste)

Les Poches d’urétérostomie cutanée :


 Poche SENSURA d’urétérostomie cutanée (diamètre 45) ______ 2 poches/j______ QSP 3 mois
 Support de poches d’urétérostomie (diamètre 45) ______ 2 poches/j______QSP 3 mois
 PATTE BRAVA_____ 2 tubes/mois____ 6 tubes
o Nombre de Poches = 180
o Nombre de supports = 90
o Nombre de tubes = 6

Douleurs en urologie :
1) Du haut appareil urinaire

Lombalgie uro : Angle Costo-Vert post

 -unilaterale profonde
 -pas de caractère mécanique ni inflammatoire comme rachidienne
 (bilat en barre)
 -Mise sous tension capsule rénale :
o Obstale de la VE : CN
o Oedéme du parenchyme : infection
o Hrgie intra ou péri-rénale : Tm,Trm
o Ischémie : infractus ,infracissement

COLIQUE NEPHRETIQUE Mise sous tension brutale de la VE

 Début brutal
 Fosse lombaire → bas (OGE)
 Agitation (frénétique, le malade se “tordant de douleur”)
 Pas de position antalgique
 Continue à renforcement paroxy
Dlr per-mictionnelle

→ FI voire lombaire : REFLUX

2) Du bas appareil urinaire

Hypogastrique ‘’Cystalgies’’ D’origine vésicale

-Svt rythmé par : miction,repletion :

Peuvent les (déclencher, renforcer ou calmer)

-Peuvent irradier :

En arriére des sacro-iliaques ou dans l’urétre

INGUINO SCROTALE Vx-Trm-Inflm-Infct-Tm

-Debut brutal , progressif

-Existe dlr scrotales avec contenu normal (Dle projetées du haut appareil, psychogéne……)

Périnale

-Urétrale ou cervico prostatique : Svt infct ou tm ,

surtt si rythmées miction ou ejaculation

Modification des urines

1) Quantitatives (800-1500 ml)/24h

Polyurie > 3000ml/24h

-Les principales causes sont

 Augmentation des apports hydriques (potomanie),

 Polyurie osmotique (diabète sucré, levée d’obstacle)

 Polyurie induite par les diurétiques.

-Elle peut être prise à tort pour une pollakiurie (intérêt du catalogue mictionnel qui consiste à
demander au patient de recueillir sur 24 heures toutes les urines en notant l'heure de la miction et le
volume émis).

Oligurie <500ml/24h

Anurie <150ml/24h

2) Qualitatives (Jaunes citrins, limpides, Brillantes)

Hématurie = Sang dans les urines.(Rouge ou rosée),parfois des caillots.

 Hématurie initiale : Début de miction, plutôt urétro-prostatique ou cervicale

 Hématurie terminale : Fin de miction, plutôt vésicale

 Hématurie totale: constante au cours de la miction


■ pas de valeur localisatrice : l'hématurie peut être glomérulaire, urologique du haut appareil, ou
encore de toute origine si elle est très abondante

Pyurie = pus dans les urines (Dépoli, trouble, voire franchement purulent)

- Aspect qui persiste après chauffage (urates) et acidification (phosphates).

-La bandelette urinaire retrouve la présence de leucocytes et/ou de nitrites.

-La pyurie signe l’infection de l’appareil urinaire. Mais si toutes les urines infectées sont troubles,
toutes les urines troubles ne sont pas infectées (urates, phosphates).

Pneumaturie = gaz dans les urines

Fecallurie

Chylurie Liquide lymphatique dans les urines

Les symptômes du bas appareil urinaire :

MICTION NORMALE

 Miction volontaire, facile, indolore, complète, qui dure < 1 minute ;

 fréquence : (délai entre les mictions sup 2 h) ;

 Qmax > 25 mL/s ;

 la miction normale résulte d’un équilibre entre les forces d’expulsion et de retenue.

Les symptômes de la phase de remplissage (Storage symptoms)


OLLAKIURIE
 POLLAKIURIE Diurne : (Increased daytime frequency) augmentation de la fréquence des
mictions pendant la journée pathologique (nombre de miction physiologique = 6 à 8/j) (délai
entre les mictions < 2 h) (mictions fréquentes mais de petits volumes),

Nocturne : augmentation de la fréquence des mictions nocturnes (> 1/nuit),

NYCTURIE

Besoin d’uriner réveillant le patient. La nycturie doit être différentiée de la “fréquence mictionnelle
nocturne” (night time frequency) qui correspond à la totalité des mictions nocturnes à partir du
moment où le patient se couche mais sans tenir compte de la notion de réveil.

URGENTURIE

Désir soudain, impérieux et fréquemment irrépressible d’uriner.

INCONTINENCE URINAIRE

Fuite involontaire d’urine.

 Incontinence urinaire à l’effort : (IUE) (Stress urinary incontinence) fuite involontaire d’urine
lors d’un effort physique, de toux, d’éternuements.

 Incontinence urinaire par urgenturie : (IUU) (Urge urinary incontinence) fuite involontaire
d’urine accompagnée ou précédée par une urgenturie.
Incontinence urinaire mixte : (IUM) (Mixed urinary incontinence): fuite involontaire d’urine associée à
une urgenturie avec des fuites involontaires lors d’exercices physiques.

ENURESIE

Miction involontaire. Enurésie nocturne : pendant le sommeil.

SENSIBILITE VESICALE (bladder sensation)

-Normale : besoin d’uriner progressivement croissant jusqu’à l’obtention d’un besoin pressant.

-Augmentée : besoin d’uriner très précoce et persistant.

-Réduite : sensation de remplissage vésical mais pas de besoin d’uriner.

-Absente : aucune sensation de remplissage ni de besoin .

Les symptômes de la phase mictionnelle (= phase d’évacuation)

DYSURIE

 Faiblesse du jet :(slow stream) diminution de la force du jet,

 Jet en arrosoir : (splitting or spraying) jet dispersé,

 Jet haché :(Intermittent stream) miction interrompue,

 Jet hésitant : (hesitancy) retard à l’initiation de la miction,

 Miction par poussée :(straining) jet urinaire obtenu par poussée abdominale,

 Gouttes terminales : (terminal dribble) achèvement progressif et lent de la miction par un


goutte-à-goutte,

Brûlures mictionnelles : douleurs à types de brûlures ressenties lors de la miction ;

Les symptômes de la phase post-mictionnelle Ressentis par le patient immédiatement après la fin de
la miction

 Sensation de vidange vésicale incomplète (feeling of incomplete emptying) : impression


subjective que la vessie ne s’est pas totalement vidée après la miction.

Gouttes retardaires (post micturition dribble) : perte involontaire d’urine survenant immédiatement
après la miction, le plus souvent en quittant les toilettes pour l’homme ou en se levant des toilettes
pour la femme.
Classification du TR :

Expliquer le geste, Rassurer, Décubitus dorsal, les jambes pliées, le TR se fait avec l'index, avec des
gants lubrifiés. On rentre gentiment dans l’anus, et, une fois dedans, on effectue un mouvement
"d'essuie-glace" avec le doigt.

Consistance :

Bout du nez

 Adénome : prostate augmentée de volume, souple +/- Perte du sillon médian


 Cancer : nodule dur
 Abcès (mou)

Taille :

 15-20g: prostate plate, pouce


 20-30g: balle ping-pong
 40-50g: mandarine

 >60-70g: balle de tennis

Autre :

 Symétrie
 Douleur
 Tonus anal
 Vésicule séminale
 Plancher vésical
 Douleur au douglas : irritation péritonéale
 Fécalome
Les indications au cours de l’HBP : (Selon le volume de la prostate)

 Inf a 40mg = Mono incision du col= ITUP Incision transurétrale de la prostate (libérer ou
élargir le col de la vessie)
L'objectif principal de telles interventions est d’améliorer le flux urinaire et de soulager les
symptômes urinaires chez les patients souffrant d'HBP, notamment la rétention urinaire et les
difficultés à uriner.

 Entre 40-80mg = RTUP


 Sup a 80mg = AVH (adénomeectomie par voie haute)

Complication demandant une chirurgie

- 2 RVA malgré traitement bien conduit de l’HBP


- RVC (=incontinence urinaire par regorgement) source d’infections, lithiases, incontinences
- Lithiases vésicales
- Présence d’hématurie récidivante (varices prostatiques) (4-5x) ou Grave (état de choc)
- Infections urinaires a répétition (4-5x/an)
- Retentissement sur le haut app urinaire (IR avec dilatation de l’uretère urétérohydronéphrose
bilatérale ou unilatérale si rein unique

La sérologie a demandé :

Syphilis, VIH, VHC, VHB, Chlamydia

Les examens radiologiques en urologie :

I. ASP : (abdomen sans préparation)


 Sémiologie : tonalité : opacité (blanc), clarté (noire).
 Critères de qualités …
 Indications : maladie lithiasique, surveillance post-opératoire, avant toute opacification.

« Cliché d’ensemble de l’appareil urinaire, réalisé chez un patient couché en décubitus dorsal »

Avantages :

 Simplicité et rapidité de réalisation.


 Lecture facile du cliché par toutes les catégories médicales.
 Irradiation faible.
 Coût réduit.

Critères de réussite : (centrage et pénétration)

 Visibilité coupoles diaphragmatique en haut.


 Visibilité du bord inférieur de la symphyse pubienne en bas.
 Visibilité du bord externe des psoas.
 L’absence de flou cinétique (netteté des gaz intestinaux).

Techniques complémentaires :
Cliché en procubitus : modifiant la répartition des gaz intestinaux => améliore nettement la visibilité
des deux reins.

 Incidences obliques : Indications en urologie :


maladie lithiasique : présence de calculs radio-opaques dans 90 % des cas. Ce ci dépend de la
composition chimique du calcul.

Indications :

 Surveillance postopératoire :

 Après la chirurgie d’un calcul (fragments résiduels).

 Le contrôle de la position d’une sonde double J ou une sonde urétérale.

 La recherche de corps étrangers.

 Il peut être utilisé en peropératoire (chirurgie de la lithiase).

 Avant toutes opacification

Limite :

1. Impossibilité de détecter les calculs uriques et faible sensibilité pour les calculs de petite taille
ou à contenu calcique faible

2. Performance très limitée dans la détection des anomalies tumorales et parenchymateuse

Opacités calciques extra-urinaires trompeuses :

- Calcifications ganglionnaires mésentériques


- Calcifications artérielles iliaques
- Phlébolithes pelviens
- Ilots condensants notamment de l'aileron sacré
- Pointe condensée d'une apophyse transverse
- Calcifications ou séquelles d'injection radio-opaque intramusculaire
- Comprimé ou résidu alimentaire radio-opaque dans la lumière intestinale

II. UIV (Urographie Intra-Veineuse)

« Opacification antéro-grade de l’appareil urinaire par l’injection intraveineuse de produit de


contraste en fonction du poids du patient »

l'UIV a longtemps été l'examen de référence dans le diagnostic d'un syndrome obstructif, fournissant
des renseignements à la fois fonctionnels et anatomiques, Ces renseignements dépendent de la
fonction rénale et des capacités de filtration et d'excrétion du produit de contraste du côté de
l'obstruction

 Sémiologie : tonalité : opacité (blanc), clarté (noire).


 Critères de qualités …
 Précautions : allergie, Insuffisance rénale.

Intérêt :

 Vérifier la Liberté des voies excrectrices

o Syndrome de jonction
o Rétrécissement urétéral
 Malformations urinaires

o Agénésie ou ectopie rénale


o Duplicité ou bifidité urétérale
o Mega-urétère

 Mutité rénale
 Tumeur de vessie ou des voies excrétrices

Indications : maladie lithiasique, syndrome d’obstacle de l’appareil urinaire, uropathie malformative,


tuberculose urinaire.
Permet :

 Etude morphologique => la forme.


 Etude fonctionnelle => la fonction.

Précautions +++ :

 Allergiques => prémédication.


 Insuffisance rénale modérée => bonne hydratation avant et après l’UIV.

Etapes :

 ASP avant l’injection du produit de contraste


 Néphrographie : 2-3 minutes
 Excrétion PLUS DE 3 minutes
 Morphologie de l’arbre urinaire : 20,30 ,60 minutes
 Clichés tardifs si obstacle
 Clichés pré- per- et post mictionnels

Indications :

 Tout syndrome d’obstacle de l’appareil urinaire : nature de l’obstacle et son


retentissement.
 Maladie lithiasique.
 Tuberculose urinaire.
 Uropathie malformative.

Limites :

Ne permet pas de :

 Explorer les anomalies parenchymateuses rénales


 De déterminer l'étiologie des compressions urétéral externe

Différents temps urographiques :

1. ASP
2. Cliché tomographique : néphrogramme juste après l'injection
3. Cliché sécrétoire : à 3 minutes marqué par le début d'opacification des fonds des calices
4. Clichés morphologiques et excrétoire : 5 minutes à 15 minutes, doivent être répété pour
saisir l'uretère dans toute sa longueur.

NB : le ralentissement de progression de PC peut amener à réaliser des clichés tardifs jusqu'à 12 ou


24 H

5. Cliché post mictionnel

Sémiologie urographiques : doit être comparative

 Néphrogramme : taille et situation de rein de L1 a L 4 (3 vertèbres et demi) mesurer


l'épaisseur parenchymateux.
 Retard de sécrétion : absence de visualisation des fonds des calices au-delà de 3 min
 Retard d'excrétion : absence d'opacification des VES au-delà de 5 min
 Retard d’évacuation de Pc :
 Mutité rénale : absence de néphrogramme à 3 heures
 Le péristaltisme urétéral
 Rétrécissement urétéral : image stable dans les différents clichés
 Image d'addition : diverticule
 Extravasation de PC : fistule ou rupture urétérale
 Image de soustractions : ex : tumeur.

Aujourd'hui, le scanner est devenu l’examen de référence dans la recherche et le bilan des tumeurs
rénales ou urothéliales ainsi que la maladie lithiasique, en raison de performances supérieures à
celles de l'urographie intraveineuse

III. PUD (Pyélo-urétérographie descendante)


IV. UCR (urétrocystographie rétrograde)
 Sémiologie : tonalité : opacité (blanc), clarté (noire).
 Contre-indications : Infection urinaire.
 Indications : Rétrécissement de l’urètre, Reflux vésico-urétral, Diverticule de vessie.

Définition :

Opacification directe du bas appareil urinaire par injection de 60 a 100 cc du produit de contraste
dilué de façon rétrograde à travers une sonde urinaires introduite juste au niveaux de la fossette
naviculaire

Plusieurs clichés sont faits de face et oblique avec verge horizontalisé

Intérêt :

 Liberté des voies excrectrices basses

o Sclérose du col vesical


o Sclérose de la loge prostatique
o Rétrécissement urétral

 Malformations urinaires

o Diverticule urétérale

Différents temps de l'UCR avec des incidences de face et de 3 quarts :

1. Bassin sans préparation


2. Temps de remplissage
3. Cystogramme
4. Temps permicionnel
5. Temps post mictionnel

Aspect normal :

 Remplissage : aspect effilé de l'urètre prostatique, col vesicale etroit


 Cystogramme : aspect globuleux de la vessie avec un conteur regulier
 Permicionnel : le col vésicale est ouvert en entonnoir, l’urètre prostatique est légèrement renflé
à sa partie moyenne avec un aspect fusiforme, le veru mentanum se traduit par une lacune
allongée et permet de distinguer les 3 segments de l'urètre prostatique (sus mentale, mentanum
et sous mentanle), l'urètre membraneux est un segment court et etroit a bord parallèle situé
entre les deux segments dilatés (prostatique et bulabaire)
 Post mictionnel : absence du produit de contraste

Interprétation

 Remplissage : permet de connaître le niveau distalde rétrécissement


 Cystogramme : vessie de lutte, diverticule et reflux vésico-ureteral passif
 Permicionnel : sclerose du col ou de la loge prostatique, le niveau proximal de Rétrécissement,
reflux vésico-urétéral actif.
 Post mictionnel : évaluer le résidu post mictionnel

V. UPR (urétéro-pyélographie rétrograde)

VI. Echographie
 Sémiologie : échogénicité : hyperéchogène (blanc), anéchogène (noire).
 Contre-indications : AUCUNES.
 Description sémiologique de la lithiase en échographie …
 L’échographie endorectale et biopsie prostatique

Au niveau des Reins :

- La lithiase rénale
- Les kystes du rein
- Les tumeurs du rein

Au niveau de la vessie :

- La lithiase de vessie
- Le diverticule de vessie
- La tumeur de vessie

Au niveau de la prostate :

 En echographie abdomino-pelvienne

En echographie endorectale … meilleure estimation du volume et des lésions

 Hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) ou Adénome de prostate

 Le cancer de la prostate
Au niveau du testicule :
Indications :

- Grosse bourse
- Traumatisme des bourses
- Bilan de fertilité
- Le cancer du testicule
- La varicocèle
- L’hydrocèle

VI. Tomodensitométrie … et URO-Scanner


 Meilleure analyse parenchymateuse
 Sensibilité et spécificité proche de 100% dans la détection des calculs
 Permet l'identification du niveau de l'obstacle dans les syndromes obstructifs urinaires
 Bilan d'extension pour les maladies cancereuses

Inconvénients et limites
Coût élevé et risque d'irradiation accrue

- Sémiologie : Densité : hyper dense (blanc), hypo dense (noire).


- Contre-indications : Allergie au PDC, Insuffisance rénale, Grossesse.
- Indications : Traumatisme de l’appareil urinaire, Infection urinaire aiguë haute, La maladie
lithiasique, La pathologie malformative, Cancérologie.
- TDM abdominopelvienne avec injection de produit de contraste et reconstruction d’image
après le temps excrétoire.
- L'uroscanner permet une étude anatomique précise des reins, des voies urinaires et de leur
environnement.
- C’est un examen aussi bien anatomique que fonctionnel

Indications :

- Traumatisme de l’appareil urinaire.


- Infection urinaire aiguë haute.
- La maladie lithiasique.
- La pathologie malformative.
- Cancérologie : diagnostic, bilan d’extension et suivi de la maladie.

La vessie et la prostate peuvent également être explorées par la tomodensitométrie ou scanner

Contre-indications :

- Allergie au PDC.
- Insuffisance rénale.
- Grossesse.

- Les traumatismes
- Les Infections urinaires Hautes (rénales)
- La maladie lithiasique
- Les tumeurs du rein
- Les tumeurs de vessie
Artériographie
 Bilan pré opératoire : chirurgie conservatrice du cancer du rein

 Embolisation artérielle pré opératoire ou palliative

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