Les médicaments utilisés en post-opératoire au niveau du service d’urologie :
Perfalgan (Antalgique) 1g / 8h à 8h-16h-20h
Céfacidal (C1G) 1g / 8h à 8h-16h-20h
Claforan (C3G) 1g / 8h à 8h-16h-20h
Calciparine (Anticoagulant) 0,2 cc / 12h
Lovenox (Anticoagulant) 0,4 cc / 12h à 8h-16h-00h
(On calcul la clairance rénale de la créatinine en utilisant une application si inférieure à 30 on utilise
Calciparine si supérieur à 30 Lovenox)
Mopral (Pansement gastrique) 40 mg/24h
Ciprolon 400mg / 12h
Flagyl 500mg inj/8h
Colistine (ATB Polypeptidique) IV 1M UI 2xJ ou 3MUI /12h.. 3xj cp
Solumédrol (CTC) 40mg, 80mg/24h, 500 mg 120mg 1g inj IM, IV
Tienam (ATB pénicilline) 1g 1cp 3xj
Pyostacin 1g/8h
Les médicaments utilisés à la sortie du service :
Céfacet (Cefalexine, C1G) 1g cp _________________ 1cp 2xj ou 3xj (Relais du céfacidal)
Céfimax (Cefixime, C3G) 200 mg cp _____________ 1cp 2xj (Relais de claforan)
Oroken (Cefixime, C3G) 200 mg cp ______________ 1 cp 2xj (1cp si FR altéré) (Relais du claf)
Gentamicine (Aminoside) 3mg/kg iv ou im 1x/j
Genta 80mg inj/24h
Lomac (Omeprazole) gel 20 mg _______________ 1 gél le matin a jeun
Pracetamol (Antalgique) 1g cp _______________ 1cp 3xj
Antibiotiques utilisés :
Fluoroquinolones (efficaces sur l’appareil urinaire) :
Ciprolon (fluoroquinolones, ciprofloxacine) 500 mg 1 cp 2xJ pdt 7-10j
Ciprolon 400mg / 12h
Monoflocet (fluoroquinolones, oftloxacine) 200 mg 2-3x/j
Uniflox (fluoroquinolones) 500 mg
Logiflox (fluoroquinolones) 400mg
Noroxine (Quinolone, infections des Voies urinaires et des infections génitales à gonocoque)
400mg 1cp 2xj
Aminopénicilline :
Pyostacine (Aminopénicilline) 500mg cp_____________ 1cp 2-3x /j ou 2cp 3xj
Fosfomycines :
Monuril (Fosfomycine) 3g sachets (poudre à dissoudre dans l'eau) ___1 boite (donc 1sachet)
Uricare=Uridoz=Monuril (Fosfomycine) ____________ 1 boite
Macrolides :
Zithromax (Macrolides) 500 mg cp_____________ 1 cp /j __________pdt 3j
Rovamycine (Macrolides) cp 3MUI _____________ 1cp 3xj
Flagyl (Métronidazole) 500 mg cp ________________ 1 cp 3xj
Flagyl 500mg inj/8h
Nibiol (Nitroxoline, Infections urinaires simple) 100 mg ___________ 1cp 3xj
Bactrim forte (Sulfamides + Triméthoprime) 800mg/160m ________ 1cp 2xj pdt 3-5j
Omnicef (Cefotaxime, C3G) 300 mg ___________ 1cp 2xj
Cycline :
Doxycycline (tétracycline) 100 mg
Chlamydia génitale (non gonococcique) / Prostatite bactérienne (Escherichia coli)
Trt de la Syphilis
Les AINS utilisés :
Diclofénac (Voltarene) 25,50,75,100 mg/j pendant 7j
1. Trt d’attack = 150mg/j (soit 2 comprimés à 25 mg, 3 fois par jour ou 1 comprimé à 50
mg, 3 fois par jour, ou 1 comprimé LP à 75 mg, 2 fois par jour), sans dépasser 7 jours
de traitement
2. Trt d’entretien = 75-100mg/j (soit 3 ou 4 comprimés à 25 mg par jour, ou 2
comprimés à 50 mg par jour, ou 1 comprimé LP à 75 mg ou à 100 mg, ou 1
suppositoire à 100 mg par jour)
3. Douleurs des règles : 100 mg par jour, répartis en 2 prises (soit 2 comprimés à 25 mg
ou 1 comprimé à 50 mg, matin et soir).
Profénid 100mg Lp cp ________________________ 3x/j
Profénid 100mg/2ml inj IM 1inj/j __________ boite contient 6 ampoules
(CI : ulcère , hémorragie digstive, IC grave,IR grave, IH,Grossesse 6 mois et plus)
Rapdius 50 mg _________________________ 1cp/j
Felden inj 20 mg _______________________ 1inj / j en IM
Ibuprofène 75mg Lp ampoule ____________ 1 inj IM /j
Les CTC utilisés :
Solupred (prédnisolone) 5mg ,20 mg cp_____________ 1cp 2xj
Autres :
Dicynone 250mg 500mg Médicament hémostatique (favorise la coagulation)
Fumacur (Fer) cp 200 mg_____________________ 1-2-3cp /j qsp 3 mois
Vénofer (Fer) 100 mg/5ml amp inj _____________ 1-2 inj / sem
Fucidine pommade_____________________ 1 app 2x/j
Fucidine cp 250 mg_____________________ 2cp 2xj
Lovenox 0,4 UI inj _____________________ 1inj/j S/c a 20h QSP 5-7j
Les antalgiques :
Spasfon inj ampoules___________________ 1inj IM/j (jusq’a 3inj/j max)
Spasfon cp 80 mg______________________ 1cp 2-3xj
Perfalgan 10mg/ml perfusion IV
Profénid 100mg Lp cp ________________________ 3x/j
Profénid 100mg/2ml inj IM 1inj/j __________ boite contient 6 ampoules
Les médicaments prescrits au niveau de la consultation :
Les alphas bloquants :
Les plus prescrits, Agit sur les symptômes obstructifs (la composante dynamique, obstructif qui est
due à l’augmentation du nombre des cellules de la prostate donc du nombre de récepteurs alpha
donc plus de contraction du col de la vessie) tel que : Poussé (dysurie, jet intermittent, jet faible,
gouttes terminales, jet en arrosoir, jet hésitant, miction par débordement (regorgement)=RVC
(résidus) donne un soulagement rapide et stable, effet secondaires hypoTA ortho, vertiges.
Tamsulosine commercialisée sous plusieurs noms est un alpha-bloquant sélectif utilisé
principalement dans l’hyperplasie bénigne de la prostate (HBP) pour améliorer la miction.
Tamsir 0,4 mg cp _____________________1cp/j
Tamsulosine 0,4 mg___________________1cp/j
Tamsumed 0,4 mg cp__________________1cp/j
Prostasir 0,4 mg cp____________________1cp/j 1 cp /j à 20h
Prostax 10 mg________________________1cp/j
Zapral 10 mg cp_______________________1cp/j
Inhibiteur de la 5 alpha réductase :
Agit sur la composante mécanique statique ça veut dire sur les symptômes irritatifs (en diminuant le
volume de la prostate (les seuls a faire ça) peuvent diminuer le volume de la prostate de 50% en 6
mois de trt mais entraine une augmentation du PSA de 50%, efficacité plus élevé si volume de
prostate sup a 40 ml, on les donne seulement âpre avoir confirmer le volume de la prostate par l’écho
Prostamed 5 mg cp
Phytothérapie (Extrait végétal) :
Utilisés en association avec les alfas bloquant parfois
Permixon gél160 mg__________________ 2 gél/1j
Serexon 160 mg
Les Anticholinergiques :
Relâche les muscles lisses de la vessie donc la vessie ne se contracte pas donc le patient urine moins,
efficace sur les symptômes irritatifs tels que Nycturie, Pollakiurie diurne, Urgenturie, BM , CT si
dysurie franche débit max inf a 10 (VN sup a 15) et si résidu post mictionnel a l’écho est sup 200 ml
(Cvd la vessie souffre déjà pour faire sortir les urines le muscle vésicale ne contracte pas déjà,
myasthénie, glaucome angle fermé, sécheresse de bouche, RVA
Driptane 5 mg cp sécable______________ ½ cp 4x/j
Oxybtane 5 mg cp
IPDE 5 :
Médicaments contre les troubles de l’érection due a l’HBP (ou sans)
Tadafors (tadalafil) 5mg/20mg______ 1cp/j à heure fixe (jamais prendre 2cp)
Tadalis 5mg_____________________ 1cp/j
Adonis 5mg_____________________ 1cp/j
Tyra 5 /20mg
Inhibiteurs de la testostérone :
Decapeptyl (analogue de la GnRH) (0,1mg SC / LP 3mg IM / LP 11,25 mg / LP 22,5mg IM)
Préparation pour une biopsie prostatique :
Ciprolon 200 mg (le traitement par ciprolon se continue âpre le geste)
Régulax 6 tubes (1 tube à 18h, 1 tube à 20h, 1 tube a 8h du matin le jour J)
Solupred 20 mg cp_____________ 1cp 2xj (âpre le geste)
Les Poches d’urétérostomie cutanée :
Poche SENSURA d’urétérostomie cutanée (diamètre 45) ______ 2 poches/j______ QSP 3 mois
Support de poches d’urétérostomie (diamètre 45) ______ 2 poches/j______QSP 3 mois
PATTE BRAVA_____ 2 tubes/mois____ 6 tubes
o Nombre de Poches = 180
o Nombre de supports = 90
o Nombre de tubes = 6
Douleurs en urologie :
1) Du haut appareil urinaire
Lombalgie uro : Angle Costo-Vert post
-unilaterale profonde
-pas de caractère mécanique ni inflammatoire comme rachidienne
(bilat en barre)
-Mise sous tension capsule rénale :
o Obstale de la VE : CN
o Oedéme du parenchyme : infection
o Hrgie intra ou péri-rénale : Tm,Trm
o Ischémie : infractus ,infracissement
COLIQUE NEPHRETIQUE Mise sous tension brutale de la VE
Début brutal
Fosse lombaire → bas (OGE)
Agitation (frénétique, le malade se “tordant de douleur”)
Pas de position antalgique
Continue à renforcement paroxy
Dlr per-mictionnelle
→ FI voire lombaire : REFLUX
2) Du bas appareil urinaire
Hypogastrique ‘’Cystalgies’’ D’origine vésicale
-Svt rythmé par : miction,repletion :
Peuvent les (déclencher, renforcer ou calmer)
-Peuvent irradier :
En arriére des sacro-iliaques ou dans l’urétre
INGUINO SCROTALE Vx-Trm-Inflm-Infct-Tm
-Debut brutal , progressif
-Existe dlr scrotales avec contenu normal (Dle projetées du haut appareil, psychogéne……)
Périnale
-Urétrale ou cervico prostatique : Svt infct ou tm ,
surtt si rythmées miction ou ejaculation
Modification des urines
1) Quantitatives (800-1500 ml)/24h
Polyurie > 3000ml/24h
-Les principales causes sont
Augmentation des apports hydriques (potomanie),
Polyurie osmotique (diabète sucré, levée d’obstacle)
Polyurie induite par les diurétiques.
-Elle peut être prise à tort pour une pollakiurie (intérêt du catalogue mictionnel qui consiste à
demander au patient de recueillir sur 24 heures toutes les urines en notant l'heure de la miction et le
volume émis).
Oligurie <500ml/24h
Anurie <150ml/24h
2) Qualitatives (Jaunes citrins, limpides, Brillantes)
Hématurie = Sang dans les urines.(Rouge ou rosée),parfois des caillots.
Hématurie initiale : Début de miction, plutôt urétro-prostatique ou cervicale
Hématurie terminale : Fin de miction, plutôt vésicale
Hématurie totale: constante au cours de la miction
■ pas de valeur localisatrice : l'hématurie peut être glomérulaire, urologique du haut appareil, ou
encore de toute origine si elle est très abondante
Pyurie = pus dans les urines (Dépoli, trouble, voire franchement purulent)
- Aspect qui persiste après chauffage (urates) et acidification (phosphates).
-La bandelette urinaire retrouve la présence de leucocytes et/ou de nitrites.
-La pyurie signe l’infection de l’appareil urinaire. Mais si toutes les urines infectées sont troubles,
toutes les urines troubles ne sont pas infectées (urates, phosphates).
Pneumaturie = gaz dans les urines
Fecallurie
Chylurie Liquide lymphatique dans les urines
Les symptômes du bas appareil urinaire :
MICTION NORMALE
Miction volontaire, facile, indolore, complète, qui dure < 1 minute ;
fréquence : (délai entre les mictions sup 2 h) ;
Qmax > 25 mL/s ;
la miction normale résulte d’un équilibre entre les forces d’expulsion et de retenue.
Les symptômes de la phase de remplissage (Storage symptoms)
OLLAKIURIE
POLLAKIURIE Diurne : (Increased daytime frequency) augmentation de la fréquence des
mictions pendant la journée pathologique (nombre de miction physiologique = 6 à 8/j) (délai
entre les mictions < 2 h) (mictions fréquentes mais de petits volumes),
Nocturne : augmentation de la fréquence des mictions nocturnes (> 1/nuit),
NYCTURIE
Besoin d’uriner réveillant le patient. La nycturie doit être différentiée de la “fréquence mictionnelle
nocturne” (night time frequency) qui correspond à la totalité des mictions nocturnes à partir du
moment où le patient se couche mais sans tenir compte de la notion de réveil.
URGENTURIE
Désir soudain, impérieux et fréquemment irrépressible d’uriner.
INCONTINENCE URINAIRE
Fuite involontaire d’urine.
Incontinence urinaire à l’effort : (IUE) (Stress urinary incontinence) fuite involontaire d’urine
lors d’un effort physique, de toux, d’éternuements.
Incontinence urinaire par urgenturie : (IUU) (Urge urinary incontinence) fuite involontaire
d’urine accompagnée ou précédée par une urgenturie.
Incontinence urinaire mixte : (IUM) (Mixed urinary incontinence): fuite involontaire d’urine associée à
une urgenturie avec des fuites involontaires lors d’exercices physiques.
ENURESIE
Miction involontaire. Enurésie nocturne : pendant le sommeil.
SENSIBILITE VESICALE (bladder sensation)
-Normale : besoin d’uriner progressivement croissant jusqu’à l’obtention d’un besoin pressant.
-Augmentée : besoin d’uriner très précoce et persistant.
-Réduite : sensation de remplissage vésical mais pas de besoin d’uriner.
-Absente : aucune sensation de remplissage ni de besoin .
Les symptômes de la phase mictionnelle (= phase d’évacuation)
DYSURIE
Faiblesse du jet :(slow stream) diminution de la force du jet,
Jet en arrosoir : (splitting or spraying) jet dispersé,
Jet haché :(Intermittent stream) miction interrompue,
Jet hésitant : (hesitancy) retard à l’initiation de la miction,
Miction par poussée :(straining) jet urinaire obtenu par poussée abdominale,
Gouttes terminales : (terminal dribble) achèvement progressif et lent de la miction par un
goutte-à-goutte,
Brûlures mictionnelles : douleurs à types de brûlures ressenties lors de la miction ;
Les symptômes de la phase post-mictionnelle Ressentis par le patient immédiatement après la fin de
la miction
Sensation de vidange vésicale incomplète (feeling of incomplete emptying) : impression
subjective que la vessie ne s’est pas totalement vidée après la miction.
Gouttes retardaires (post micturition dribble) : perte involontaire d’urine survenant immédiatement
après la miction, le plus souvent en quittant les toilettes pour l’homme ou en se levant des toilettes
pour la femme.
Classification du TR :
Expliquer le geste, Rassurer, Décubitus dorsal, les jambes pliées, le TR se fait avec l'index, avec des
gants lubrifiés. On rentre gentiment dans l’anus, et, une fois dedans, on effectue un mouvement
"d'essuie-glace" avec le doigt.
Consistance :
Bout du nez
Adénome : prostate augmentée de volume, souple +/- Perte du sillon médian
Cancer : nodule dur
Abcès (mou)
Taille :
15-20g: prostate plate, pouce
20-30g: balle ping-pong
40-50g: mandarine
>60-70g: balle de tennis
Autre :
Symétrie
Douleur
Tonus anal
Vésicule séminale
Plancher vésical
Douleur au douglas : irritation péritonéale
Fécalome
Les indications au cours de l’HBP : (Selon le volume de la prostate)
Inf a 40mg = Mono incision du col= ITUP Incision transurétrale de la prostate (libérer ou
élargir le col de la vessie)
L'objectif principal de telles interventions est d’améliorer le flux urinaire et de soulager les
symptômes urinaires chez les patients souffrant d'HBP, notamment la rétention urinaire et les
difficultés à uriner.
Entre 40-80mg = RTUP
Sup a 80mg = AVH (adénomeectomie par voie haute)
Complication demandant une chirurgie
- 2 RVA malgré traitement bien conduit de l’HBP
- RVC (=incontinence urinaire par regorgement) source d’infections, lithiases, incontinences
- Lithiases vésicales
- Présence d’hématurie récidivante (varices prostatiques) (4-5x) ou Grave (état de choc)
- Infections urinaires a répétition (4-5x/an)
- Retentissement sur le haut app urinaire (IR avec dilatation de l’uretère urétérohydronéphrose
bilatérale ou unilatérale si rein unique
La sérologie a demandé :
Syphilis, VIH, VHC, VHB, Chlamydia
Les examens radiologiques en urologie :
I. ASP : (abdomen sans préparation)
Sémiologie : tonalité : opacité (blanc), clarté (noire).
Critères de qualités …
Indications : maladie lithiasique, surveillance post-opératoire, avant toute opacification.
« Cliché d’ensemble de l’appareil urinaire, réalisé chez un patient couché en décubitus dorsal »
Avantages :
Simplicité et rapidité de réalisation.
Lecture facile du cliché par toutes les catégories médicales.
Irradiation faible.
Coût réduit.
Critères de réussite : (centrage et pénétration)
Visibilité coupoles diaphragmatique en haut.
Visibilité du bord inférieur de la symphyse pubienne en bas.
Visibilité du bord externe des psoas.
L’absence de flou cinétique (netteté des gaz intestinaux).
Techniques complémentaires :
Cliché en procubitus : modifiant la répartition des gaz intestinaux => améliore nettement la visibilité
des deux reins.
Incidences obliques : Indications en urologie :
maladie lithiasique : présence de calculs radio-opaques dans 90 % des cas. Ce ci dépend de la
composition chimique du calcul.
Indications :
Surveillance postopératoire :
Après la chirurgie d’un calcul (fragments résiduels).
Le contrôle de la position d’une sonde double J ou une sonde urétérale.
La recherche de corps étrangers.
Il peut être utilisé en peropératoire (chirurgie de la lithiase).
Avant toutes opacification
Limite :
1. Impossibilité de détecter les calculs uriques et faible sensibilité pour les calculs de petite taille
ou à contenu calcique faible
2. Performance très limitée dans la détection des anomalies tumorales et parenchymateuse
Opacités calciques extra-urinaires trompeuses :
- Calcifications ganglionnaires mésentériques
- Calcifications artérielles iliaques
- Phlébolithes pelviens
- Ilots condensants notamment de l'aileron sacré
- Pointe condensée d'une apophyse transverse
- Calcifications ou séquelles d'injection radio-opaque intramusculaire
- Comprimé ou résidu alimentaire radio-opaque dans la lumière intestinale
II. UIV (Urographie Intra-Veineuse)
« Opacification antéro-grade de l’appareil urinaire par l’injection intraveineuse de produit de
contraste en fonction du poids du patient »
l'UIV a longtemps été l'examen de référence dans le diagnostic d'un syndrome obstructif, fournissant
des renseignements à la fois fonctionnels et anatomiques, Ces renseignements dépendent de la
fonction rénale et des capacités de filtration et d'excrétion du produit de contraste du côté de
l'obstruction
Sémiologie : tonalité : opacité (blanc), clarté (noire).
Critères de qualités …
Précautions : allergie, Insuffisance rénale.
Intérêt :
Vérifier la Liberté des voies excrectrices
o Syndrome de jonction
o Rétrécissement urétéral
Malformations urinaires
o Agénésie ou ectopie rénale
o Duplicité ou bifidité urétérale
o Mega-urétère
Mutité rénale
Tumeur de vessie ou des voies excrétrices
Indications : maladie lithiasique, syndrome d’obstacle de l’appareil urinaire, uropathie malformative,
tuberculose urinaire.
Permet :
Etude morphologique => la forme.
Etude fonctionnelle => la fonction.
Précautions +++ :
Allergiques => prémédication.
Insuffisance rénale modérée => bonne hydratation avant et après l’UIV.
Etapes :
ASP avant l’injection du produit de contraste
Néphrographie : 2-3 minutes
Excrétion PLUS DE 3 minutes
Morphologie de l’arbre urinaire : 20,30 ,60 minutes
Clichés tardifs si obstacle
Clichés pré- per- et post mictionnels
Indications :
Tout syndrome d’obstacle de l’appareil urinaire : nature de l’obstacle et son
retentissement.
Maladie lithiasique.
Tuberculose urinaire.
Uropathie malformative.
Limites :
Ne permet pas de :
Explorer les anomalies parenchymateuses rénales
De déterminer l'étiologie des compressions urétéral externe
Différents temps urographiques :
1. ASP
2. Cliché tomographique : néphrogramme juste après l'injection
3. Cliché sécrétoire : à 3 minutes marqué par le début d'opacification des fonds des calices
4. Clichés morphologiques et excrétoire : 5 minutes à 15 minutes, doivent être répété pour
saisir l'uretère dans toute sa longueur.
NB : le ralentissement de progression de PC peut amener à réaliser des clichés tardifs jusqu'à 12 ou
24 H
5. Cliché post mictionnel
Sémiologie urographiques : doit être comparative
Néphrogramme : taille et situation de rein de L1 a L 4 (3 vertèbres et demi) mesurer
l'épaisseur parenchymateux.
Retard de sécrétion : absence de visualisation des fonds des calices au-delà de 3 min
Retard d'excrétion : absence d'opacification des VES au-delà de 5 min
Retard d’évacuation de Pc :
Mutité rénale : absence de néphrogramme à 3 heures
Le péristaltisme urétéral
Rétrécissement urétéral : image stable dans les différents clichés
Image d'addition : diverticule
Extravasation de PC : fistule ou rupture urétérale
Image de soustractions : ex : tumeur.
Aujourd'hui, le scanner est devenu l’examen de référence dans la recherche et le bilan des tumeurs
rénales ou urothéliales ainsi que la maladie lithiasique, en raison de performances supérieures à
celles de l'urographie intraveineuse
III. PUD (Pyélo-urétérographie descendante)
IV. UCR (urétrocystographie rétrograde)
Sémiologie : tonalité : opacité (blanc), clarté (noire).
Contre-indications : Infection urinaire.
Indications : Rétrécissement de l’urètre, Reflux vésico-urétral, Diverticule de vessie.
Définition :
Opacification directe du bas appareil urinaire par injection de 60 a 100 cc du produit de contraste
dilué de façon rétrograde à travers une sonde urinaires introduite juste au niveaux de la fossette
naviculaire
Plusieurs clichés sont faits de face et oblique avec verge horizontalisé
Intérêt :
Liberté des voies excrectrices basses
o Sclérose du col vesical
o Sclérose de la loge prostatique
o Rétrécissement urétral
Malformations urinaires
o Diverticule urétérale
Différents temps de l'UCR avec des incidences de face et de 3 quarts :
1. Bassin sans préparation
2. Temps de remplissage
3. Cystogramme
4. Temps permicionnel
5. Temps post mictionnel
Aspect normal :
Remplissage : aspect effilé de l'urètre prostatique, col vesicale etroit
Cystogramme : aspect globuleux de la vessie avec un conteur regulier
Permicionnel : le col vésicale est ouvert en entonnoir, l’urètre prostatique est légèrement renflé
à sa partie moyenne avec un aspect fusiforme, le veru mentanum se traduit par une lacune
allongée et permet de distinguer les 3 segments de l'urètre prostatique (sus mentale, mentanum
et sous mentanle), l'urètre membraneux est un segment court et etroit a bord parallèle situé
entre les deux segments dilatés (prostatique et bulabaire)
Post mictionnel : absence du produit de contraste
Interprétation
Remplissage : permet de connaître le niveau distalde rétrécissement
Cystogramme : vessie de lutte, diverticule et reflux vésico-ureteral passif
Permicionnel : sclerose du col ou de la loge prostatique, le niveau proximal de Rétrécissement,
reflux vésico-urétéral actif.
Post mictionnel : évaluer le résidu post mictionnel
V. UPR (urétéro-pyélographie rétrograde)
VI. Echographie
Sémiologie : échogénicité : hyperéchogène (blanc), anéchogène (noire).
Contre-indications : AUCUNES.
Description sémiologique de la lithiase en échographie …
L’échographie endorectale et biopsie prostatique
Au niveau des Reins :
- La lithiase rénale
- Les kystes du rein
- Les tumeurs du rein
Au niveau de la vessie :
- La lithiase de vessie
- Le diverticule de vessie
- La tumeur de vessie
Au niveau de la prostate :
En echographie abdomino-pelvienne
En echographie endorectale … meilleure estimation du volume et des lésions
Hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) ou Adénome de prostate
Le cancer de la prostate
Au niveau du testicule :
Indications :
- Grosse bourse
- Traumatisme des bourses
- Bilan de fertilité
- Le cancer du testicule
- La varicocèle
- L’hydrocèle
VI. Tomodensitométrie … et URO-Scanner
Meilleure analyse parenchymateuse
Sensibilité et spécificité proche de 100% dans la détection des calculs
Permet l'identification du niveau de l'obstacle dans les syndromes obstructifs urinaires
Bilan d'extension pour les maladies cancereuses
Inconvénients et limites
Coût élevé et risque d'irradiation accrue
- Sémiologie : Densité : hyper dense (blanc), hypo dense (noire).
- Contre-indications : Allergie au PDC, Insuffisance rénale, Grossesse.
- Indications : Traumatisme de l’appareil urinaire, Infection urinaire aiguë haute, La maladie
lithiasique, La pathologie malformative, Cancérologie.
- TDM abdominopelvienne avec injection de produit de contraste et reconstruction d’image
après le temps excrétoire.
- L'uroscanner permet une étude anatomique précise des reins, des voies urinaires et de leur
environnement.
- C’est un examen aussi bien anatomique que fonctionnel
Indications :
- Traumatisme de l’appareil urinaire.
- Infection urinaire aiguë haute.
- La maladie lithiasique.
- La pathologie malformative.
- Cancérologie : diagnostic, bilan d’extension et suivi de la maladie.
La vessie et la prostate peuvent également être explorées par la tomodensitométrie ou scanner
Contre-indications :
- Allergie au PDC.
- Insuffisance rénale.
- Grossesse.
- Les traumatismes
- Les Infections urinaires Hautes (rénales)
- La maladie lithiasique
- Les tumeurs du rein
- Les tumeurs de vessie
Artériographie
Bilan pré opératoire : chirurgie conservatrice du cancer du rein
Embolisation artérielle pré opératoire ou palliative