0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
28 vues48 pages

Introduction à LaTeX pour scientifiques

Le document présente une introduction au langage de traitement de texte scientifique LATEX, soulignant son utilité pour la rédaction de documents contenant des équations et des symboles. Il explique la structure d'un fichier .tex, les étapes de prise en main, ainsi que des fonctionnalités avancées comme la mise en page et l'inclusion d'images. LATEX est un outil puissant pour les chercheurs et enseignants, permettant de se concentrer sur le contenu plutôt que sur la mise en forme.

Transféré par

Jacques Azonvi
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
28 vues48 pages

Introduction à LaTeX pour scientifiques

Le document présente une introduction au langage de traitement de texte scientifique LATEX, soulignant son utilité pour la rédaction de documents contenant des équations et des symboles. Il explique la structure d'un fichier .tex, les étapes de prise en main, ainsi que des fonctionnalités avancées comme la mise en page et l'inclusion d'images. LATEX est un outil puissant pour les chercheurs et enseignants, permettant de se concentrer sur le contenu plutôt que sur la mise en forme.

Transféré par

Jacques Azonvi
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Introduction au Langage de Traitement de

Texte Scientifique : LATEX

Dr. KOUKPEMEDJI AIME AUDRAN

28/02/2022 au 04/03/2022

1
Contents
1 Présentation de LATEX 3
1.1 Intérêt et utilité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.2 Prise en main . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3

2 Structure d’un fichier .tex 4

3 Découverte de LATEX 5
3.1 Démarrage avec TeXstudio . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
3.2 Composition simple . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
3.3 Mathématiques 1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
3.4 Environnements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
3.5 Sectionnement et références croisées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
3.6 Mathématiques 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
3.6.1 Agencement de formules, tableaux et matrices . . . . . . . . . . . . . . . 16
3.6.2 Théorèmes et énoncés similaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
3.6.3 Pour aller plus loin : vers l’infini et au delà ! . . . . . . . . . . . . . . . . 23

4 Fonctionnalités plus avancées 28


4.1 Mise en page et structure du document . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
4.2 Inclusion d’images . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
4.3 Flottants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
4.3.1 Présentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
4.3.2 Réalisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
4.4 Schémas et graphiques: Aperçu P ST ricks . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34
4.5 Schémas et graphiques : Introduction aux images TiKz . . . . . . . . . . . . . . 35
4.5.1 Chargement de TikZ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
4.5.2 Environnement de conception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36
4.5.3 Queleques codes d’images TiKz . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36
4.6 Transparents et présentations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41
4.7 Listes de quelques symboles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43

2
1 Présentation de LATEX
Voyons dans cette section quelques mots introductifs pour décrire LATEX et voir ce que signifie
"faire du LATEX ".

1.1 Intérêt et utilité


LATEX , logiciel libre et gratuit, disponible sous Linux, Mac OS et Windows, est un outil de
composition performant conçu pour la rédaction de documents scientifiques de qualité : il
conviendra en particulier à toute personne ayant besoin de dactylographier un texte contenant
des équations, des symboles, etc. Toute publication de recherche en mathématiques est faite
avec LATEX et son utilisation s’étend à d’autres disciplines: physique, informatique ou chimie
par exemple. Il s’agit aussi d’un outil efficace dans l’enseignement pour rédiger des supports
de cours. Son usage est donc loin d’être réservé à des spécialistes!
À la différence des traitements de texte usuels (tel MS Word), il ne s’agit pas d’un logiciel
1
dit «WYSIWYG» mais plutôt d’un langage qu’il faut ensuite compiler pour voir le résultat;
c’est pour cela que la prise en main est un peu plus longue.
Remarquons dès maintenant que LATEX ne se limite pas à l’écriture d’équations : en pouvant
gérer tout seul la mise en page, la création d’une table des matières et plein d’autres choses, il
permet à l’utilisateur de se concentrer sur le fond (i.e. le contenu du texte qu’il écrit) sans se
préoccuper de la forme.

1.2 Prise en main


Rédiger un document en LATEX se fait en plusieurs étapes.

1. Saisie du code source : on crée un fichier avec l’extension .tex (que nous appelons ici
TP_init.tex) et l’on tape son code dans un éditeur de texte.

2. Compilation du fichier source : c’est ici que l’on fait appel à LATEX , qui est un programme
autonome; cela crée plusieurs fichiers, dont TP_init.dvi.

3. Prévisualisation du fichier DVI : on observe à l’écran TP_init.dvi pour voir s’il affiche
bien ce qu’on voulait; sinon, on corrige le fichier source.

4. Impression ou diffusion : on convertit son fichier au format PDF, pour l’imprimer ou le


transmettre à quelqu’un.

Ces quatre étapes sont très simples, mais les outils pour les mettre en place ne portent pas
les mêmes noms selon que l’on est sous un environnement Linux, Mac OS ou Windows.
1
Acronyme de what you see is what you get, traduisible par & ce que vous voyez est ce que vous obtenez ˇ;
autrement dit: le texte que l’on tape est le texte qui apparait.

3
2 Structure d’un fichier .tex
Le fichier .tex est créé à partir d’un éditeur de texte. Il possède en général le squelette suivant
:

• la commande \documentclass{} qui indique quelle classe (ou quel type) de document
l’on souhaite rédiger;

• le préambule, où l’on indique des options, des préférences et des choix pour la compilation;

• le corps de document, délimité par \begin{document} et \end{document} , où réside le


texte lui-même.

Plus précisément, le préambule contient habituellement deux catégories d’informations:


2
les packages, qui regroupent des commandes destinées à améliorer l’utilisation de certaines
fonctionnalités ou à créer d’autres commandes. Il en existe un très grand nombre et il
serait illusoire de vouloir tous les décrire ici. Pour utiliser un package, il faut le charger:
chose qu’on verra plus loin.

les macros ou commandes personnelles (de l’utilisateur), une des richesses de LATEX
que nous ne ferons qu’effleurer.

L’objectif de ce TP étant une prise en main de LATEX , nous nous limiterons à la classe article,
ainsi qu’aux packages « de base » qui sont (presque) incontournables pour un document rédigé
en langue française, ceux-ci sont expliqués plus loin dans ce cours.

4
3 Découverte de LATEX
L’objet de ce paragraphe est d’utiliser les outils de base de LATEX à travers des exemples, des
remarques, des conseils et des exercices. L’accent est mis sur les outils mathématiques.

3.1 Démarrage avec TeXstudio


Les ordinateurs sont équipés de Linux, MAC OS et Windows: nous utiliserons Windows, avec
les consignes suivantes.

1. Lancez TeXstudio.

2. Recopiez l’exemple de fichier source proposé à la figure 1 , en remplaçant <option ȧ


choisir> par utf8.

Remarquons tout de suite qu’en général, une commande s’applique à un argument parfois
accompagné d’une option:

• la commande commence par un \,

• l’argument(s) obligatoire(s) est mis entre {},

• l’option(s) est mise entre [ ].

Ainsi, \usepackage[utf8]{inputenc} signifie que l’on charge un package: il s’agit de


inputenc, utilisé avec l’option utf8.

3. Enregistrez le fichier (sous le nom TP_init.tex par exemple).

4. Compilez en cliquant sur "Production & Visualisation";

5
5. Observez alors à l’écran que ce qui est écrit dans le corps de document est affiché.

Si le caractère accentué n’apparait pas correctement, c’est qu’il y a un problème d’encodage.


Remplacez donc utf8 par latin1.

L’enregistrement ci-dessus est fait une fois pour toutes : il est dorénavant inutile de
sauvegarder votre fichier avant chaque compilation.

6. Obtenez le PDF de votre document dans le dossier (où votre fichier est enrégistré) juste
après la compilation.

3.2 Composition simple


Nous présentons ici quelques outils de mise en forme dont on a l’habitude dans les logiciels de
traitement de texte.
Commençons par deux exemples :

Voici un exemple simple pour


voir comment s’utilisent, avec Voici un exemple simple pour voir
\LaTeX, la mise en \textbf{gras}, comment s’utilisent, avec LATEX, la
les formes \textit{italique}, mise en gras, les formes italique, pe-
\textsc{petites capitales} et les tites capitales et les familles type
familles \texttt{type machine}, machine, sans empattement.
\textsf{sans empattement}.

6
On peut aussi changer la taille
des fontes en {\small petit}, On peut aussi changer la taille
{\tiny minuscule}, des fontes en petit, minuscule , grand,
{\large grand}, énorme, etc.
{\huge énorme},~etc.

Quelques remarques s’imposent :

• les accents, s’ils ne sont pas sur le clavier, sont codés à l’aide de \’ ou \‘ ou \^, etc. (\’e
donnera un « é »); la cédille s’obtient avec \c{} (\c{C} donnera un « Ç »);

• on n’a pas utilisé de la même manière les commandes dans les deux exemples ci-dessus:
dans le premier, les commandes s’appliquent à un argument; dans le second, elles ap-
pliquent le changement à tout ce qui suit: il faut alors les isoler pour cibler leur action;

• les accolades {} permettent d’isoler un groupe afin que certains attributs ne s’appliquent
pas au reste du document (\tiny par exemple);

• les caractères \ et {} ne s’affichent pas à l’écran mais sont interprétés par LATEX;

• pour passer à la ligne (c’est-à-dire débuter un nouveau paragraphe), on utilisera systéma-


tiquement la touche « entrée » du clavier deux fois;

• on utilisera \emph{} pour mettre en valeur du texte, et non pas \textit{}.

Deux autres exemples :

Pourquoi recommander la
commande dite d’\emph{emphase}
Pourquoi recommander la commande
à celle d’\textit{italique}
dite d’emphase à celle d’italique ?
? \textit{Parce que dans
Parce que dans une phrase en italique,
une phrase en italique,
l’ emphase ressort mais pas l’italique !
l’\emph{emphase} ressort mais pas
l’\textit{italique} !}

7
Conseil: Pour mettre en valeur, proscrire l’usage du souligné () et éviter celui du gras :
utiliser la commande \emph{}.

Ce mot est \tiny minuscule mais


Ce mot est minuscule mais tout ce qui suit aussi
tout ce qui suit aussi car il
car il n’est pas dans un groupe.
n’est pas dans un groupe.

3.3 Mathématiques 1
LATEX est prévu pour rédiger des formules mathématiques;
il existe deux modes mathématiques :

le mode en ligne, utilisé pour insérer des symboles ou des formules (souvent courtes) dans
une ligne de texte, au cours d’une phrase. Il s’obtient via la syntaxe $ ··· $;

le mode hors-texte, permettant d’écrire une formule sur une ligne à part, centrée, au moyen
de la syntaxe \[ ··· \].

Considérons tout de suite des exemples.

Soit la fonction $f$, définie par


Soit la fonction f , définie par f (x) = 2x.
$f(x)=2x$.

Soit la fonction f , définie par


Soit la fonction $f$, définie par
\[ f(x)=2x^2. \]
f (x) = 2x2 .

Soit la fonction Soit la fonction


\[ f_n : x\mapsto\alpha^2\sqrt{\pi}
1 X
n
2

+ \frac{1}{2}\, fn : x 7→ α π+ ln x.
2 i=1
\sum_{i=1}^{n}{\ln x}. \]

8
La fonction $\zeta$ de
La fonction ζ de Riemann satisfait
Riemann satisfait \[\zeta(s)=
\sum_{n=1}^{+\infty}\frac1{n^s} +∞
X Y
1 1
ζ(s) = = −s
.
=\prod_{p\in\mathcal P}
n=1
n s
p∈P
1 − p
\frac1{1-p^{-s}}.\]

Certaines habitudes ou conventions sont à prendre lorsque l’on rédige des mathématiques;
les exercices suivants ont pour but de vous y entrainer. Ils vous permettront aussi de découvrir
quelques spécificités du mode mathématique par rapport au mode texte.
À l’aide des exemples ci-dessus et de la liste des symboles (à la fin de ce document),
trouvez comment obtenir les résultats suivants. (On ne demande pas de reproduire
l’encadrement ni les éventuels indices donnés entre parenthèses.)

9
Nous venons d’illustrer quelques principes de base du mode mathématique: LATEX adapte la
taille de certains caractères selon le mode mathématique choisi; il est aussi capable de modifier
leur apparence selon notre demande: italique mathématique pour les variables, romain pour les
opérateurs, . . . Il connait déjà certains opérateurs (\cos, \ker, \sup, \exp, etc.) mais pas
tous ; pour le « e » de la fonction exponentielle, on code \mathrm{e}.
D’autres utilisateurs de LATEX préfère simplement $e$.

Conseil: Pour écrire un opérateur, toujours utiliser la commande prédéfinie ; si elle n’existe
pas, la créer de manière adéquate.

Il y a $a$ tel que $a=\max x$ pour Bien −→ Il y a a tel que a = max x pour x
$x$ entier relatif et $x+2<0$. entier relatif et x + 2 < 0.

Il y a a tel que $a=max x$ pour x Mal −→ Il y a a tel que a = maxx pour x


entier relatif et $x$+2<0. entier relatif et x+2<0.

Une autre particularité importante est que le mode mathématique est un monde à part du
mode texte. Ainsi,

• les mises en forme habituelles (gras, italique, etc.) se font au moyen d’autres commandes
: \mathrm{} pour passer en romain, \mathbf{} pour mettre en gras, etc. De plus, les
lettres calligraphiques, gothiques et ajourées sont disponibles:

Soit $f\in\mathcal{C}$ et
$\sigma\in\mathfrak{S}_n$ pour Soit f ∈ C et σ ∈ Sn pour n ∈ N.
$n\in\mathbb{N}$.

• les blancs sont entièrement gérés par LATEX ; néanmoins, il a parfois du mal et il faut
alors forcer les espaces : on a vu \, (espace fine) mais il y a aussi \quad (1 cadratin), \!
(espace fine négative), etc.

• les accents sont obtenus autrement; par exemple

10
$\hat{x}$, $\ddot{x}$,
$\vec{n}$, $\acute{m}$,
x̂, ẍ, ~n, ḿ, Å, f¯, f˜, etc.
$\mathring{A}$, $\bar{f}$,
$\tilde f$, etc.

Par contre, ces accents n’adaptent par leur taille à la largeur des caractères accentués; on
dispose néanmoins de \widehat{}, \widetilde{} et de diverses flèches:

L’angle $\hat{ABC}$ est moins


[
ˆ est moins joli que ABC.
L’angle ABC
joli que $\widehat{ABC}$.

Il ne faut pas confondre le mode texte et le mode mathématique:

Cependant, il arrive que l’on ait besoin d’écrire du texte dans un mode mathématique; le
mieux est alors d’utiliser la commande \text{}, qui permet de faire comme si on était en mode
texte.

Pour tout x > 0,


Pour tout $x>0$, \[ \Gamma(x)
\text{ est bien définie.} \]
Γ(x) est bien définie.

11
Conseil: Ne pas abuser du \displaystyle (comme il modifie la dimension de l’interligne,
cela peut vite devenir moche !). Prendre garde à la syntaxe : {\displaystyle blabla} est
correct (alors que \displaystyle{blabla} n’a aucun sens).

3.4 Environnements
Voyons maintenant un outil utile pour réaliser des objets plus évolués, comme des tableaux,
des équations alignées, des énumérations, etc.: ce sont les environnements. Nous aborderons
plus loin ceux spécifiques au mode mathématique.
Leur utilisation est simple :

\begin{<nom de l’environnement>}
.
.
.
\end{<nom de l’environnement> }

12
Citons les plus courants:

• bfseries, sffamily, etc. qui permettent de modifier la mise en forme des fontes, i.e.
mise en gras, en sans sérif, etc.;

• small, Large, etc. qui permettent de modifier la taille des fontes;

• center, qui permet de centrer une partie de texte horizontalement;

• itemize, enumerate et description, qui servent à mettre en forme des listes;

• tabular, qui s’utilise pour créer des tableaux au sein du mode texte (en mode mathéma-
tique, c’est son homologue array qui doit être utilisé).

Expliquons à l’aide d’exemples le fonctionnement de quelques environnements :

\begin{itemize}
\item premièrement ; • premièrement ;
\item deuxièmement.
• deuxièmement.
\end{itemize}

\begin{enumerate}
\item Primo. 1. Primo.
\item Secundo.
2. Secundo.
\end{enumerate}

\begin{tabular}{|rl|c|}
\hline
right & left & center \\ right left center
Xavier & Martine & François\\ Xavier Martine François
\hline Résistance Inductance Capacité
Résistance & Inductance & Capacité\\
\hline
\end{tabular}

Explications sur la syntaxe de tabular: le \\ indique une fin de ligne, le & sépare
les colonnes, le \hline trace un trait horizontal entre deux lignes. Quant à l’argument de
l’environnement (ici {|rl|c|}), il indique deux choses : l’alignement horizontal dans chaque
colonne (via la lettre r, l ou c) et l’éventuel ajout d’un filet vertical entre deux colonnes (en
insérant le caractère |).

13
Il existe beaucoup d’autres possibilités d’agencer les tableaux : avoir une ligne horizontale
ne s’étendant que sur quelques colonnes, modifier la hauteur des cellules, fusionner des cellules,
modifier le symbole affiché entre chaque colonne, etc. Enfin, des packages étendent encore ces
possibilités...

14
3.5 Sectionnement et références croisées
LATEX est capable de gérer tout seul la mise en forme des titres de paragraphes et leur numéro-
tation; on utilise pour cela les commandes de sectionnement. Il est alors possible de faire des
renvois à ces paragraphes : on parle de références croisées. Pour le sectionnement, les com-
mandes \chapter{}, \section{} , \paragraph{}, etc. sont à notre disposition; quant à leur
version étoilée (\section*{}, etc.), elle supprime la numérotation. L’exemple suivant illustre
leur fonctionnement (sous la classe article, \chapter{} n’est pas disponible).

1 Première section
\section{Première section}
\subsection{Première soussection} 1.1 Première soussection
\section{Deuxième section}
2 Deuxième section
\section*{Conclusion}
Conclusion

Les références croisées permettent de référencer automatiquement les commandes de sec-


tionnement : on place une étiquette juste après le titre (au moyen de \label{}) et on s’y réfère
n’importe où dans le document (au moyen de \ref{} pour avoir le numéro du paragraphe et
de \pageref{} pour avoir la page où il débute). Pour écrire cette feuille de TP, nous avons
tapé

\section{Découverte de \LaTeX}
\label{sec-Decouv}

pour coder le titre de section en page 6, d’où l’exemple suivant :

La section ~\ref{sec-Decouv} débute


La section 3 débute page 6.
page ~\pageref{sec-Decouv}.

Conseil: Prendre l’habitude de « classer » ses références à l’aide d’un mot-clé (suivi d’un
tiret) : \label{<mot-clé>-truc}, en remplaçant par exemple <mot-clé> par sec pour une
section, subsec pour une sous-section, eq pour une équation numérotée, etc.
Conseil: L’espace insécable (codé avec le caractère ~) permet d’empêcher un retour à la
ligne à l’endroit utilisé; prendre l’habitude d’en faire précéder chaque \ref{}.

15
L’intérêt de la gestion automatique des références croisées par LATEX est majeur: en effet,
si au cours de la rédaction un numéro de paragraphe doit changer (suite à l’ajout d’un sec-
tionnement avant) ou si le numéro de page change (suite à l’ajout de texte avant), alors les
commandes \ref{} et \pageref{} se mettent à jour toutes seules.

3.6 Mathématiques 2
Voyons maintenant comment enrichir le mode mathématique en utilisant la structure d’environnement
et les références croisées. Ce paragraphe répondra aux besoins suivants: faire des tableaux
en mode mathématique, créer des matrices, numéroter une formule, afficher une succession
d’équations; écrire proprement des énoncés de théorèmes numérotés; savoir où trouver des in-
formations supplémentaires.

3.6.1 Agencement de formules, tableaux et matrices

1. L’environnement equation permet d’écrire une ligne en mode hors-texte (comme la syn-
taxe \[ · · · \]) mais, en plus, il la numérote:

Soit la fonction $f$, Soit la fonction f , définie par


définie par \begin{equation}
f(x)=2x. \end{equation} f (x) = 2x. (1)

2. L’environnement array permet de réaliser des tableaux au sein du mode mathématique,


mais il faut au préalable être entré dans ce mode. Son utilisation est très similaire à
l’environnement tabular; comme ce dernier, il ne fait pas débuter une nouvelle ligne
: par défaut il est centré verticalement sur la ligne en cours, mais on peut changer ce
placement au moyen des options t ou b.

16
Soit
$\begin{array}{|c|c|}
\hline
f(x,t) & g(x,y)\\ f (x, t) g(x, y)
Soit √ un beau tableau.
\hline t x <e(x + iy)
3

t\sqrt[3]{x} & \Re\textrm{e}(x+iy)\\


\hline
\end{array}$ un beau tableau.

Soit
$\begin{array}[b]{|c|c|}
\hline
f(x,t) & g(x,y) \\ f (x, t) g(x, y)

\hline t 3 x <e(x + iy)
Soit un autre tableau.
t\sqrt[3]{x} & \Re\textrm{e}(x+iy)\\
\hline
\end{array}$ un autre tableau.

3. Pour produire une matrice, on remplacera avantageusement array par un environnement


mieux adapté: matrix, pmatrix, bmatrix, vmatrix, etc.

Soit
 
$L=\begin{pmatrix} 2 −1
 
2 & -1 & \\ Soit L = −1 2 −1

 une matrice.
-1 & 2 & -1 \\ −1 2
& -1 & 2 \\
\end{pmatrix}$ une matrice.

4. Pour écrire des équations sur plusieurs lignes, là encore on remplacera avantageusement
array par un environnement mieux adapté ; citons en particulier

• gather, pour empiler des équations (elles seront numérotées):

17
On a
\begin{gather} On a
\Delta V=-\vec\nabla
\cdot(\nabla\vec E),\\ ~ · (∇E),
∆V = −∇ ~ (2)
ρ
\Delta V+ \frac{\rho} ∆V + = 0. (3)
ε0
{\varepsilon_0}=0.
\end{gather}

• align pour empiler des équations en les alignant verticalement 15 (elles seront numérotées):

On a aussi On a aussi
\begin{align}
(a+b)^2 &= (a+b)(a+b)\\ (a + b)2 = (a + b)(a + b) (4)
&= a^2+2ab+b^2. = a2 + 2ab + b2 . (5)
\end{align}

On peut faire plusieurs colonnes d’équations (en rajoutant des &, généralement
placées avant le symbole de relation);
• multline pour des formules très longues qui tiennent sur plusieurs lignes; la première
est alignée à gauche, la dernière à droite et celles du milieu sont centrées:

On a On a
\begin{multline}
55= 1+2+3\\ 55 = 1 + 2 + 3
+4+5+6+7\\ +4+5+6+7
+8+9+10. + 8 + 9 + 10. (6)
\end{multline}

• Ces trois environnements (ainsi que equation) admettent une forme étoilée qui
supprime la numérotation:

On a enfin
On a enfin
\begin{align*}
(a+b)^2 &= (a+b)(a+b)\\
(a + b)2 = (a + b)(a + b)
&= a^2+ab+ba+b^2\\
= a2 + ab + ba + b2
&= a^2+2ab+b^2 && \text{
car\dots} = a2 + 2ab + b2 car. . .

\end{align*}

18
5. L’environnement split, un peu à part : il permet, alors que l’on est déjà en mode
mathématique hors-texte, de scinder une équation (qui est trop longue pour tenir sur
une seule ligne); il nécessite donc d’être placé dans un environnement mathématique et il
n’apporte pas de numérotation. Donnons deux exemples d’utilisation.

(a) On souhaite un alignement vertical (ce que ne procure pas multline):

On a encore
\begin{equation} On a encore
\begin{split}
55 &= 1+2+3+4+5\\ 55 = 1 + 2 + 3 + 4 + 5
(7)
&\quad +6+7+8+9+10. + 6 + 7 + 8 + 9 + 10.
\end{split}
\end{equation}

(b) On est déjà dans un environnement mathématique hors-texte (ce qui empêche l’usage
de multline):

Les équations d’Euler sont


\begin{gather}
\frac{\partial n}{\partial t}
+\nabla_x\cdot(nu)=0,\\ Les équations d’Euler sont
\begin{split}
∂n
\frac{\partial(nu)}{\partial + ∇x · (nu) = 0, (8)
∂t
t}+\nabla_x\cdot(nu ∂(nu)
+ ∇x · (nu ⊗ u)
& \otimes u)\\ ∂t (9)
& +\nabla p=0, + ∇p = 0,
∂E 
\end{split}\\ + ∇x · (E + p)u = 0. (10)
∂t
\frac{\partial E}{\partial t}
+\nabla_x\cdot\bigl((E+p)
u\bigr)=0.
\end{gather}

Pleins d’autres outils existent, par exemple:

• l’environnement cases permet des « constructions par cas »;

• la commande \intertext{} permet d’insérer une ligne de texte entre deux lignes de align
sans briser l’alignement vertical;

19
• la commande \notag permet de supprimer la numérotation sur une ligne particulière;

3.6.2 Théorèmes et énoncés similaires

LATEX permet de mettre en forme des théorèmes, propositions, remarques, etc., de les
numéroter automatiquement et d’y faire référence très simplement, tout cela grâce aux envi-
ronnements de type theorem.
Avant toute chose, chargeons le package amsthm; ensuite, cela se fait en deux temps :

1. Définition et configuration d’un type d’énoncé dans le préambule (c’est ici que l’on choisit
divers paramètres : quel nom portera-t-il ? Sera-t-il numéroté à la suite ou en parallèle

20
d’un autre type d’énoncé ? Sera-t-il numéroté par section ?).

2. Utilisation au cours du document.


Ainsi, en ajoutant ces deux lignes dans le préambule,

\newtheorem{prop}{Proposition}
\newtheorem{cor}[prop]{Corollaire}

on obtient les deux exemples suivants.

\begin{prop}
Pour tout $\alpha\in\mathbb{R}$, Proposition 1 Pour tout α ∈ R, la série
la série \[\sum_{n\ge 1} X 1
{\frac1{n^\alpha}}\] converge
n≥1

si et seulement si $\alpha >1$.
\end{prop} converge si et seulement si α > 1.

\begin{cor}[Séries de Bertrand]
\label{cor-Bertrand} Corollaire 2 (Séries de Bertrand) Pour
Pour tout $(\alpha,\beta)\in tout (α, β) ∈ R2 ,
\mathbb{R}^2$, \[ \sum_{n\ge 2}{
X 1
\frac1{n^\alpha (\ln n)^\beta}} \]
n≥2
nα (ln n)β
converge si et seulement si
$(\alpha >1)$ ou $(\alpha =1 converge si et seulement si (α > 1) ou
\text{ et } \beta>1)$. (α = 1 et β > 1).
\end{cor}

(Dans ce dernier exemple un titre a été donné à l’énoncé, via des crochets ; un \label{},
lui aussi facultatif, est utilisé pour pouvoir faire référence au corollaire plus tard.)

Pour rédiger une preuve, l’environnement proof peut être utilisé:

21
\begin{proof}
Étude de cas et comparaison Démonstration 1 Étude de cas et
série/intégrale pour $\alpha>1$. comparaison série/intégrale pour α > 1.
\end{proof}

\begin{proof}[Preuve du
corollaire~\ref{cor-Bertrand}] Démonstration 2 (Preuve du corollaire 2)
\end{proof}

Pour varier l’affichage des énoncés (i.e. avoir par exemple une mise en forme pour les
définitions qui soit différente de celle des théorèmes, propositions, lemmes, ...), on dispose de
trois styles de composition: plain, definition et remark; il est aussi possible de ne pas numéroter
un type d’énoncé.

22
Conseil. Pour faire référence à un énoncé numéroté, toujours utiliser \label{} et \ref{};
ne jamais faire une numérotation « en dure » i.e ne jamais écrire « le corollaire 2 » dans
son fichier source.

3.6.3 Pour aller plus loin : vers l’infini et au delà !

Donnons ici quelques références commentées apportant des informations pour aller plus loin en
mathématiques avec LATEX . Tout d’abord, ces informations pourraient être réparties en trois
couches: LATEX sans packages, LATEX avec les packages de l’AMS et LATEX avec d’autres pack-
ages; dans ce TP/cours nous confondons les deux premières, car nous estimons que amsmath
et amssymb sont un minimum nécessaire pour faire des mathématiques. Voici donc quelques
idées.

1. Consulter une liste de symboles (Complètement à la fin de ce document);

2. Consulter [amsldoc], le User’s Guide du package amsmath, pour exploiter à fond ses
possibilités;

3. Utiliser le package mathtools, extension du package amsmath;

4. Consulter [Mathmode], qui est une tentative de rassembler toutes les possibilités (com-
mandes, options, packages, etc.) pertinentes pour faire des mathématiques. Il s’agit d’un

23
document très riche mais de haut niveau; en particulier, savoir que les parties I (trai-
tant de LATEX sans amsmath) et III (traitant de TeX) dépassent largement le cadre de ce
TP/cours d’initiation.

Voilà pour les généralités; maintenant, voici une solution pour étendre les
possibilités de amsthm, au cas où ce dernier se révèlerait insuffisant. Plusieurs
autres solutions existent, mais c’est celle qui semble la plus aboutie à l’heure
actuelle (Février 2022).

5. Utiliser le package ntheorem. La personnalisation des énoncés y est plus facile: passage
à la ligne après l’affichage du titre numéroté, affichage d’une liste des théorèmes, . . .;

Gros exemple Enfin, terminons en donnant un gros exemple regroupant plein de choses
(utiles, à faire ou à éviter). La présentation du code source est obtenue au moyen du package
listings; regardez le résultat de la compilation (situé à la page 21) et revenez ensuite consulter
le source ci-dessous pour savoir ce qui s’y cache.
Lignes à ajouter dans le préambule:

\usepackage{dsfont} %pour un alphabet different de \mathbb{}


\usepackage{ esvect } % pour les fleches \vv{} plus jolies que \overrightarrow{}

\newcommand*{\ abs }[1]{\ left\ lvert #1\ right \rvert } % valeur absolue
\newcommand*{\ norm }[1]{\ left\ lVert #1\ right \ rVert } %norme
\newcommand*{\ bbN }{\ ensuremath \ mathbb {N}} % entiers naturels
\newcommand*{\ ensemble }[1]{\ left \{#1\ right \}} % ensemble
\newcommand*{\ tq }{\ enskip \ middle |\ enskip } %le ‘tel que ’ ; les espaces autour
peuvent etre reduits , selon les gouts
\newcommand*{\ sachant }{\ mid } %le ‘sachant que ’ des proba conditionnelles
\newcommand*{\ dpart }[2]{\ frac {\ partial #1}{\ partial #2}} % derivee partielle

\DeclareMathOperator{\ grad }{\ vv{\ operatorname{grad }}} % operateur gradient


\DeclareMathOperator{\ divg }{ div } % operateur divergence
\DeclareMathOperator{\ rot }{\ overrightarrow {\ operatorname{curl }}} % operateur gradient

Code à compiler:

Ne pas confondre \ verb_ |_, \verb |\ lvert |, \verb |\ rvert | et \verb |\ mid | ; ni \verb_
\|_, \ verb |\ lVert | et \ verb |\ rVert | ; ni \verb |\ backslash | et \verb |\ setminus |
:
18 \[
\begin {array }{ r@{\ quad\ longrightarrow\ quad}l}
20 \ text{pas bien} & \ text{ bien }\\

24
a|b & a\mid b \\
22 \ mathbb {P}(A|B) & \ mathbb {P}(A\ sachant B) \\
\{x\in A| x\neq 0\} & \ ensemble {x\in A\tq x\neq 0} \\
24 |\ lambda x |=|\ lambda |\| x\| & \ norm {\ lambda x}=\ abs {\ lambda }\ norm{x} \\
\bbN ^*=\ bbN \ backslash \{0\} & \bbN ^*=\ bbN \ setminus \{0\}
26 \end { array }
\]
28
Regardez les deux codes sources distincts pour obtenir ces deux morceaux
identiques :
30 \[ \left \{x\in A\ enskip \ middle |\ enskip \frac {x }{10}\ ll 1\ right \} \ qquad \ ensembl
x\in A\tq\frac{x }{10}\ ll 1} \]
et adoptez l’ utilisation des commandes personnelles !
32
\’ Equations de transport sous formes non conservative et conservative ($a\colon \
mathds {R}^n\to\ mathds {R}^n$) :
34 \begin { subequations}
\ begin { align }
36 \ dpart {u}{t}+ a\ cdot\ grad u&=0 ,\\
\ dpart {u}{t}+ \ divg(au)&=0.
38 \end { align }
\end { subequations}
40
Nous effectuons les calculs suivants \ begin { align }
42 A&= \dpart {f}{t}(x,v,t)+ v\ cdot\ nabla_xf (x,v,t)+ \ nabla_v \cdot\ bigl(F(x,v)f(x,v,
t)\ bigr)\\
&= \cdots \ notag \\
44 A&= \dpart {f}{t}(x,v,t)+ v\ cdot\ nabla_xf (x,v,t)+ \ nabla_v \cdot\ bigl(F_{\ text{I
}}(x,v)f(x,v,t)\ bigr)+ \ nabla_v \cdot \bigl(F_ {\ text{F }}(x,v)f(x,v,t)\ bigr)\
notag \\
\ intertext {qui donnent , plus lisiblement }
46 A&= \dpart {f}{t}+ v\cdot \ nabla_xf +\ nabla_v \cdot(F_ {\ text{F}}f)+ \ nabla_v \cdot (F_
{\ text{I}}f). \tag {$\ clubsuit$ }
\end { align }
48
\begin { equation *}
50 x\in\ emptyset \ iff x\in\ varnothing \iff \ left \{
\ begin { aligned }
52 x&\ nleq 0 \quad\ text{et}\ quad x\ ngeqslant 0\\

25
x&\ neq 0
54 \end { aligned }\ right .
\end { equation *}
56
\begin {align }
58 \ divg{E} &= \ frac {\ rho }{\ eps_0 } & \divg {B} &= 0 \\
\rot {E} &= -\ partial_tB & \rot B &= \ mu_0\ biggl [\ vec \ jmath +\ eps_0 \
partial_tE \biggr ]
60 \end { align }

Résultat de la compilation (après ajout de traits horizontaux pour séparer les


exemples):

Ne pas confondre |, \lvert, \rvert et \mid ; ni \|, \lVert et \rVert ; ni \backslash et


\setminus :

pas bien −→ bien


a|b −→ a | b
P(A|B) −→ P(A sachantB)
{x ∈ A|x 6= 0} −→ {x ∈ A | x 6= 0}
|λx| = |λ|kxk −→ kλxk = |λ| kxk
N∗ = N\{0} −→ N∗ = N \ {0}

Regardez les deux codes sources distincts pour obtenir ces deux morceaux identiques :
n x o n x o
x∈A 1 x∈A 1
10 10

et adoptez l’ utilisation des commandes personnelles !

Equations de transport sous formes non conservative et conservative (a : Rn → Rn ):

∂u # »
+ a · grad u = 0, (11a)
∂t
∂u
+ div(au) = 0. (11b)
∂t

26
Nous effectuons les calculs suivants

∂f 
A= (x, v, t) + v · ∇x f (x, v, t) + ∇v · F (x, v)f (x, v, t) (12)
∂t
= ···
∂f  
A= (x, v, t) + v · ∇x f (x, v, t) + ∇v · FI (x, v)f (x, v, t) + ∇v · FF (x, v)f (x, v, t)
∂t

qui donnent, plus lisiblement

∂f
A= + v · ∇x f + ∇v · (FF f ) + ∇v · (FI f ). (♣)
∂t


x  0 et x 0
x ∈ ∅ ⇐⇒ x ∈ ∅ ⇐⇒
x 6= 0

ρ
div E = div B = 0 (13)
0
 
−−→ −−→
curl E = −∂t B curl B = µ0 ~ + 0 ∂t E (14)

27
4 Fonctionnalités plus avancées

4.1 Mise en page et structure du document


Nous présentons ici quelques commandes et fonctionnalités de LATEX permettant d’améliorer
la présentation d’un document (se reporter à la bibliographie pour davantage d’informations).

Notes de bas de page : elles s’utilisent avec \footnote{} comme ceci 2 . Observez que dans
un tableau cette commande ne fonctionne pas.

Solution : grâce à \footnotemark et \footnotetext{}

Titre d’un document et page de garde : il est possible de formaliser l’affichage du titre
d’un document; cela se fait en deux temps:

1. Donner les informations à LATEX (intitulé, auteur(s), date), de préférence dans le


préambule.

2. Demander à LATEX d’afficher le titre : il suffit pour cela d’insérer la commande


\maketitle à l’endroit voulu (généralement au début du document!).

Par exemple, en ayant écrit dans le préambule

%Intitule
\title{TP d’initiation à \LaTeX}
%Auteurs
\author{Prénom \bsc{Nom}\thanks{\texttt{[Link]@[Link]}}}
%Date
\date{22 mars 2010}

la commande \maketitle produit un titre proche de celui de cette feuille de TP/cours.


Observez deux autres moyens de gérer la date en supprimant la dernière ligne ci-dessus
puis en la remplaçant par \date{}.

Il existe aussi l’environnement titlepage qui dédie une page entière au titre.

Table des matières : la commande \tableofcontents permet d’afficher la table des matières
à l’endroit où elle est appelée.
2
Je suis une note de bas de page ; je commence par une majuscule et me termine par un point.

28
Bibliographie: nous décrivons ici une manière « manuelle » de faire une bibliographie qui
convient pour quelques références (par contre, dans l’optique d’une utilisation intensive de
LATEX , il convient de faire appel au puissant outil BibTEX); il s’agit de l’environnement
thebibliography qui s’utilise comme suit:

1. À l’endroit où doit apparaitre la bibliographie, on place cet environnement; il contient


la liste des données bibliographiques, chacune étant introduite par \bibitem{<étiquette>}
2. Lorsque l’on veut renvoyer à un ouvrage de la bibliographie au cours du document,
on utilise \cite{<étiquette>}.

Par exemple, en écrivant à la fin d’un rapport de stage

\clearpage
\begin{thebibliography}{99}
\bibitem{degond} Pierre \bsc{Degond}. \og Macroscopic
limits of the Boltzmann equation: a review\fg. Chapitre
issu de \emph{Modeling and Computational Methods for
Kinetic Equations}, Springer, \oldstylenums{2004}.
\end{thebibliography}

cela affiche la bibliographie sur une nouvelle page et permet d’écrire à tout endroit du
fichier source : voir~\cite{degond}.

Entêtes et pieds de page : là encore, plusieurs possibilités. On peut utiliser les outils déjà
existants de LATEX(mais assez limités), faire appel à un package (fancyhdr en particulier)
ou créer ses propres entêtes et pieds de page. Pour la première solution, il suffit d’utiliser
les commandes \pagestyle{<style>} (dans le préambule) ou \thispagestyle{<style>}
(à l’endroit désiré dans le document), en remplaçant <style> par plain (valeur par défaut
sous article et report), empty ou headings.

29
Annexes : il suffit d’écrire \appendix à l’endroit où débute les annexes puis d’utiliser les
commandes de sectionnement déjà vues. Gestion des espaces: les blancs tapés dans
le fichier .tex ne sont pas toujours interprétés par LATEX , qu’ils soient horizontaux ou
verticaux (cela permet de rendre plus lisible le fichier source); par exemple:

| Un espace dans le code source.


| Un espace dans le code source.

| Deux espaces. | Deux espaces.


| Plein d’espaces.

| Plein d’espaces.

LATEX possède une précision de l’ordre du nanomètre et est capable de comprendre un


certain nombre d’unités de longueur ; nous en citons trois : le centimètre (cm) et le point (pt),
qui sont des unités fixes, ainsi que le « em », qui est une unité relative. On comprend très vite
l’immense intérêt de cette unité relative: si l’on est amené à changer la taille des fontes d’un
document, ces espaces relatifs s’adapteront automatiquement!
Pour faire des espaces horizontales, on dispose en particulier de : \, (espace fine), \quad
(cadratin, qui vaut 1 em) et \qquad (double cadratin), qui sont des espaces de longueurs
prédéfinies; citons enfin \hspace{}, pour avoir une espace de taille quelconque, qui prend en
argument une valeur positive ou négative, avec une unité de longueur.
En mode mathématique, on dispose aussi de la commande \! qui permet de réaliser une
espace fine négative.
Pour faire des espacements verticaux, on peut utiliser \vspace{}; mais si l’on souhaite
espacer ses paragraphes, on privilégiera \smallskip, \medskip et \bigskip, qui sont des blancs
relatifs. Cependant, pour utiliser correctement ces trois dernières possibilités, il faut les appeler
en dehors d’un paragraphe, c’est-à-dire avoir une ligne vide avant et après dans le fichier source:

\dots fin de paragraphe.


. . . fin de paragraphe.
\smallskip Début de paragraphe. . .

Début de paragraphe\dots

Enfin, pour changer de page, on utilisera \clearpage (qui a l’avantage de placer tous les
flottants en attente, s’il y en a).

30
4.2 Inclusion d’images
Dans de nombreux documents, on est amené à insérer des images au fil du texte: graphiques,schémas,
résultats numériques, etc. Insistons sur le fait qu’on traite ici de l’insertion d’images existantes,
et non de leur production.
Le package le plus utilisé pour insérer des images est graphicx: il fournit la commande
\includegraphics[<options>]{fichier} qui permet d’insérer une image existante et d’ajuster
l’échelle, l’orientation, etc. Les exemples suivant présentent quelques-unes des options. Remar-
quons que dans ces exemples, l’extension du fichier image n’est pas précisée: c’est tout à fait
licite, et même préférable.

\begin{center}
\includegraphics[scale=.4]{img}
\includegraphics[width=2cm,
angle=45]{img}
\end{center}

Les images insérées dans LATEX peuvent être numérotées et légendées, voir le paragraphe
suivant sur les f lottants.

4.3 Flottants
Les flottants sont un outil efficace pour placer (dans le document final) des objets déjà créés;
cependant, l’utilisateur se retrouve souvent confronté à des problèmes. Nous présentons ici
brièvement ce que sont les flottants et à quel moment des difficultés peuvent intervenir; ensuite,
nous donnons la syntaxe pour créer de tels objets et pour aborder la résolution des problèmes
qui s’y rapportent.

4.3.1 Présentation

Comme nous venons de le voir, LATEX permet de créer des tableaux et d’insérer des images. Ce
sont parfois des objets occupant beaucoup de place verticalement et qui peuvent donc poser
des problèmes de mise en page. Imaginons par exemple qu’il reste moins de 5 cm de place en
bas d’une page au moment où nous souhaitons insérer une figure : que va-t-il se passer si cette
dernière occupe plus de 5 cm verticalement ? Nous aimerions la mettre sur la page suivante, où
elle aura de la place; mais alors, un problème apparait: si nous devons poursuivre la rédaction
du document, cela va laisser 5 cm de vide sur la page précédente (ce qui ne donnera pas un
rendu très agréable) ...

31
LATEX peut remédier à ce problème car il offre la possibilité de faire de cette figure un
flottant, c’est-à-dire que sa position dans le document pourra être différente de celle dans le
fichier source; en quelque sorte, on laisse une certaine liberté de placement: on laisse sa figure
« flotter ». Dans notre exemple ci-dessus, LATEX va débuter une nouvelle page pour insérer
la figure mais continuera d’écrire du texte sur la page d’avant, tant qu’il y aura de la place.
Arrive alors le problème fréquent suivant: l’utilisateur n’est pas content des choix de place-
ment faits (par défaut) par LATEX ; en effet, un flottant est souvent affiché en début (ou fin) de
page, ce qui ne semble pas toujours cohérent. Deux réponses au moins à cela:

• on peut préciser à LATEX ses préférences, afin d’influencer ces choix;

• il faut garder à l’esprit que LATEX sait très bien gérer la mise en page, afin que le document
soit agréable à lire: cette gestion ne satisfait pas toujours l’auteur du premier coup, mais
les décisions de LATEX sont généralement très performantes;

4.3.2 Réalisation

Deux environnements existent pour créer des flottants: table et figure; ils font tous les deux
sensiblement la même chose, mais le premier est habituellement utilisé pour des tableaux et le
second pour des figures, schémas, images, etc. On peut alors

1. Émettre des préférences de placement, parmi les quatre suivantes: ici, en haut de page, en
bas de page, sur une page flottante réservée à des flottants; ces choix se font respectivement
via les quatre lettres : h, t, b et p. Plusieurs choix peuvent être donnés, par exemple
\begin{table}[htbp]: LATEX essayera de placer le flottant « ici » puis, s’il ne le peut
pas, passera aux autres options.

2. Légender un flottant, à l’aide de \caption{}.

3. Référencer un flottant, à l’aide de \label{} (prendre garde à bien mettre cette étiquette
après la légende).

Voici un exemple d’utilisation :

\begin{figure}[ht]
\centering
\includegraphics{image}
\caption{Position des roues des
trains d’atterrissage principaux sur le Boeing 727}
\label{fig-Boeing}
\end{figure}

32
Attention : Les règles de placement ainsi que les paramètres pris en compte pour la
gestion des flottants sont nombreux et techniques ; cela est donc à double tranchant : le
résultat est satisfaisant dans de nombreux cas mais en contrepartie, lorsqu’il ne l’est pas, il
devient compliqué de savoir d’où vient le désaccord avec les choix de LATEX .
Attention, il faut bien comprendre que figure ne sert pas à insérer une image, mais à faire
flotter une image (insérée par \includegraphics{}).
Plein de contraintes rentrent en compte pour le placement des flottants (nombre maximal
de flottants par page, etc.); cela fait que les problèmes apparaissent essentiellement dans deux
cas: si les flottants sont très gros ou s’il y en a beaucoup.
Le premier réflexe peut être de se demander s’il est pertinent de mettre plein de flottants
dans son document; ensuite, on peut agir sur les options de placement du flottant.
Enfin, il est aussi possible (mais déconseillé) de relâcher certaines de ces contraintes, via un
« ! » : on écrira [!h] si l’on souhaite vraiment que le flottant soit ici, au détriment des règles
esthétiques de LATEX .

33
4.4 Schémas et graphiques: Aperçu P ST ricks
Il existe différents outils pour créer des dessins directement dans LATEX. À l’heure actuelle,
le plus complet est PSTricks; il existe aussi PGF/TikZ (très facile qu’on verra par la suite).
Pour l’utiliser PSTricks, il faut charger le package pstricks et parfois des packages auxil-
iaires.

\begin{psmatrix}[colsep=2cm,
rowsep=2cm]
& & \Gamma \\
\tilde X & {\displaystyle
\tilde \Gamma_k} & \\
X & {\displaystyle \Gamma_k} &
\psset{arrows=->,labelsep=3pt
,nodesep=3pt}
\ncarc[arcangle=-20]{1,3}{2,1}
^{\tilde p_k}
\ncline{1,3}{2,2}\ncput*{\varphi}
\ncarc[arcangle=20]{1,3}{3,2}
>{p_{\Gamma_k}}
\ncline{2,2}{2,1}^{\tilde p_k}
\ncline{2,1}{3,1}<{p_X}
\ncline{2,2}{3,2}<{\tilde \Gamma_k}
\ncline{3,2}{3,1}^{p_k}
\end{psmatrix}

L’extension pst-circ fournit des macros pour dessiner des circuits électriques:

\begin{pspicture}(7,4.5)
\pnode(0,0){A}\pnode(5,0){B}
\pnode(0,4){C}\pnode(5,4){D}
\Ucc[labeloffset=-1.1](A)(C){$e(t)$}
\multidipole(C)(D)\coil{$L$}\resistor
[intensitylabel=$i(t)$]{$R$}.
\resistor(D)(B){$R$}
\wire(A)(B)
\capacitor[parallel](D)(B){$C$}
\end{pspicture}

34
Des figures de la géométrie euclidienne sont prédéfinies dans l’extension pst-eucl:

\begin{pspicture}(6,6)
\pstTriangle[PointSymbol=none]
(4,1){A}(1,3){B}(5,5){C}
\pstCircleABC[CodeFig=true,
CodeFigColor=blue, linecolor=red,
PointSymbol=none]{A}{B}{C}{O}
\end{pspicture}

Citons enfin pst-labo pour la chimie:

\psset{pince=true,glassType=ballon}
\pstChauffageTube[becBunsen,barbotage,
substance={\pstFilaments[10]{green}}]

Il y a aussi la possibilité de réaliser des arbres, des formules et représentations moléculaires,


des morceaux de musiques, des figures de diffraction,...
Mentionnons pour finir qu’il existe des logiciels externes à LATEX permettant de dessiner à
la souris et ensuite de transformer le résultat en un code utilisable par LATEX : TEXgraph, xfig
et plusieurs autres.

4.5 Schémas et graphiques : Introduction aux images TiKz


Le dessin en TiKz, est très facile. C’est la partie la plus facile en conception d’image LATEX .
Vous n’aviez qu’à appliquer les codes soulignés et à maitriser leurs utilisations. La liste est non
exhaustive, mais avec la maîtrise de ceux-ci, vous pouvez construire toutes sortes de figure avec
votre imagination.

4.5.1 Chargement de TikZ

Charger l’extension : \usepackage{tikz}

35
4.5.2 Environnement de conception

L’environnement à utiliser pour créer une image TiKz, est :

\begin{tikzpicture}
les codes pour construire l’image tikz resterons ici
\end{tikzpicture}

Les professionels font ce qui suit :

\begin{center}
\begin{tikzpicture}
Avec ceci, la figure sera bien centrer sur la page
\end{tikzpicture}
\end{center}

4.5.3 Queleques codes d’images TiKz

Une fois l’environnement d’image tikz crée, vous êtes dans un repère. Il revient simplement à
manipuler les coordonnées avec les commandes de dessin pour obtenir votre résultat.
Exécuter chaque code source proposé ici dans un environnement tikz pour comprendre et
remarquer le résultat:

\draw[thick, -latex] (-6,-6) grid (6,6);

\draw[thick, -latex] (-6,0) -- (6,0)node[below right]{$x$};


\draw[thick, -latex] (0,-6) -- (0,6)node[above right]{$y$};
\node at (0,0)[below right]{$O$};

\draw[thick, -latex] (-6,0) -- (6,0)node[below right]{$x$};


\draw[thick, -latex] (0,-6) -- (0,6)node[above right]{$y$};
\node at (0,0)[below right]{$O$};
\draw[thick] (1,1) -- (6,1) -- (6,5) -- (1,5) -- (1,1);

36
\draw[thick, -latex] (-6,0) -- (6,0)node[below right]{$x$};
\draw[thick, -latex] (0,-6) -- (0,6)node[above right]{$y$};
\node at (0,0)[below right]{$O$};
\draw[thick] (1,1) rectangle (6,5);

\draw[thick, -latex] (-6,0) -- (6,0)node[below right]{$x$};


\draw[thick, -latex] (0,-6) -- (0,6)node[above right]{$y$};
\node at (0,0)[below right]{$O$};
\draw[thick] (1,1) rectangle (4,4);

\draw[thick, -latex] (-6,0) -- (6,0)node[below right]{$x$};


\draw[thick, -latex] (0,-6) -- (0,6)node[above right]{$y$};
\node at (0,0)[below right]{$O$};
\draw[thick] (0,0) circle(3cm);

\draw[thick, -latex] (-6,0) -- (6,0)node[below right]{$x$};


\draw[thick, -latex] (0,-6) -- (0,6)node[above right]{$y$};
\node at (0,0)[below right]{$O$};
\draw[thick, fill=red] (1,1) rectangle (5,5);

\draw[thick, -latex] (-6,0) -- (6,0)node[below right]{$x$};


\draw[thick, -latex] (0,-6) -- (0,6)node[above right]{$y$};
\node at (0,0)[below right]{$O$};
\draw[thick, fill=blue] (0,0) circle(3cm);

Les commandes courante comme: \draw[] ; \node at ()[]{}; \draw[] -- arc(::);


\draw[] () circle(); \draw[] () rectangle (); \draw[] plot(); ect. et l’utilisation de
la boucle \foreach ainsi que certaines librairies seront très bien expliqué par le professeur au
cours du déroulement de ce TP/cours.

37
\begin{center}
\begin{tikzpicture}[scale=1.5]

\draw[line width=0.4mm, -latex] (0,0,0)--(0,3,0)node[left]{$z$};


\draw[line width=0.4mm, -latex] (0,0,0)--(3,0,0)node[below]{$y$};
\draw[line width=0.4mm, -latex] (0,0,0)--(0,0,5)node[below right]{$x$};
\draw[] (0.3,0)--(0.3,0.3)--(0,0.3)--(-0.2,0.1)--(-0.2,-0.2)--
(0.1,-0.2)--(0.3,0);\node at (0,0)[above=0.3cm, left=0.3cm]{$O$};

\draw[] (0.3,0.6) to [bend right=8](0.3,1) to [bend left=7](0.1,1.5)


to [bend left=23](0.2,2.88) to [bend left=20](0.6,3) to [bend
right=2](0.6,2.5) to [bend left=8](0.65,2.2) to [bend left=1]
(0.7,2) to [bend right=2](1.5,1) to [bend right=2](2,0) to
[bend left=4](3,-0.5);
\draw[] (0.3,1) to [bend right=1](0.2,0.9) to
[bend right=20](-1.4,0.9) to [bend right=5](-1.7,0.6)
to [bend right=1](-1.72,0.3) to [bend right=25](-0.8,-0.4);

\draw[] (-0.8,-0.4) to [bend left=5](-0.45,-0.45) to


[bend left=2](-0.3,-0.5) to [bend left=5](-0.25,-0.8)
to [bend left=18](-1.65,-0.4) to [bend left=5] (-1.72,-0.25)
to [bend left=0](-1.72,0) to [bend left=1](-1.65,0.15);

\draw[] (-0.25,-0.8) to [bend left=0](-0.2,-0.8) to


[bend left=20](-0.2,-1.1) to [bend left=15](-1.64,-0.85)
to [bend right](-1.69,-0.75) to [bend left=5](-1.69,-0.5)
to [bend right=2](-1.65,-0.4);

\draw[] (-0.25,-1.1) to [bend left=25](-0.25,-1.35) to


[bend left=20](-1.5,-1.15) to [bend left=15](-1.6,-0.9);

\draw[] (-0.7,-0.4) to [bend right=20](-0.7,-0.1) to


[bend left=15](-1.2,0.25);

\draw[] (-0.25,-1.3) to [bend right=25](0.3,-1.35)


to[bend right=30](1.2,-1.2) to [bend right=35](1.4,-1.25)

38
to [bend right=15](1.7,-0.8);
\draw[] (1.4,-1.25) to [bend right=5](2.5,-2);
\draw[] (1.6,-1) to [bend left=10](1.4,-0.8);

\draw[] (0.3,-1.35) to [bend right=15](0.5,-0.3);


\draw[] (0.6,-1) to [bend right=10](0.65,-0.4);
\draw[line width=0.4mm] (0,0) to [bend right](1.5,-0.5) to
[bend right](1,-0.8);
\draw[] (-1,-0.33) parabola bend (-0.85,-0.15) (-0.8,-0.4);
\draw[] (-0.55,-0.8) parabola bend (-0.45,-0.55) (-0.35,-0.8);
\draw[] (-1,-0.7) to [bend left](-0.9,-0.6);

\draw[] (2,0) to [bend left=3](1.9,-0.3);


\draw[] (0.65,2.2) to [bend right=8](0.45,2.15);
\draw[] (0.6,3) to [bend right=0](0.45,2.85) to [bend right=2](0.5,2.5)
to [bend right=0](0.6,2.5);

\end{tikzpicture}
\end{center}

\begin{center}
\def\firstpane{\begin{tikzpicture}
\draw[thick] (-0.5,0.25)--(-1.1,-0.25) -- (0.5,-0.25)--(1.1,0.25)--(-0.5,0.25);
\draw[thick] (0,0) circle(1pt);
\draw[very thick] (0,0) -- (0,1.5)node[]{$\bullet$};
\draw[thick] (0.2,2.4-0.4) -- (-0.2,2.4-0.4) (0,2.2-0.4) -- (0,2.6-0.4);
\end{tikzpicture}}
\def\secondpane{\begin{tikzpicture}
\draw[thick] (-0.5,0.25)--(-1.1,-0.25) -- (0.5,-0.25)--(1.1,0.25)--(-0.5,0.25);
\draw[thick] (0,0) circle(1pt);
\draw[very thick] (0,-0.25) -- (0,-1.5)node[]{$\bullet$};
\draw[thick] (0.2,-2.4+0.5) -- (-0.2,-2.4+0.5);
\end{tikzpicture}}
\begin{tikzpicture}
\draw[thick] (0,1.5) -- (-5,1.5) arc(90:270:0.5 and 1.5) -- (0,-1.5);
\draw[thick] (0,1.5) -- (1,2);

39
\draw[thick] (1,2) -- (5,2.7);
\draw[thick] (5,2.7) -- (6,2.7);
\draw[thick] (0,-1.5) -- (1,-2);
\draw[thick] (1,-2) -- (5,-2.7);
\draw[thick] (5,-2.7) -- (6,-2.7);
\draw[thick] (6.2,0) arc(0:360:0.2 and 2.7);
\node at (6.4,0.2)[right]{Fluorescent};
\node at (6.4,-0.2)[right]{screen};
\draw[thick] (-6.5,0.05) -- (-6.5,1.1) -- (-4.8,1.1) --(-4.8,0.5) (-4.8,-0.5)
-- (-4.8,-1.1) -- (-6.5,-1.1) -- (-6.5,-0.05) (-6.2,0.05)
-- (-6.8,0.05) (-6.3,-0.05) -- (-6.7,-0.05);
\draw[thick] (-4.8,0.5) -- (-4.5,0.4);
\draw[thick] (-4.8,-0.5) -- (-4.8-0.3,-0.4);
\foreach \n in {-0.4,-0.35,...,0.4}
\draw[] (-4.5,\n) -- (-5.1,\n);
\foreach \n in {-0.35,-0.3,...,0.45}
\draw[] (-5.1, \n) -- (-4.5,{-0.05+\n});
\draw[thick, dashed] (-4,1.1) -- (-4,-1.1);
\draw[thick] (-2.65,1.1) -- (-3,1.1)
arc(90:270:0.15 and 1.1) -- (-2.65,-1.1) arc (-90:270:0.15 and 1.1);
\draw[thick] (-2.65+1.25,1.1) -- (-3+1.25,1.1)
arc(90:270:0.15 and 1.1) -- (-2.65+1.25,-1.1)
arc (-90:270:0.15 and 1.1);
\draw[thick] (-1.3-0.25,-1.1) -- (-1.3-0.25,-3)
-- (-3.5,-3) (-3.6,-3) -- (-6.5,-3) -- (-6.5,-1.1)
(-3.5,-2.7) -- (-3.5,-3.3) (-3.6,-2.8) -- (-3.6,-3.2);
\node at (0.4,1.6)[]{\firstpane{}};
\node at (0.4,-1.6)[]{\secondpane{}};
\end{tikzpicture}
\end{center}

40
4.6 Transparents et présentations
LATEX fournit la classe slides pour mettre en page des transparents. Toutefois, il existe un
meilleur moyen de créer des présentations ou diaporamas au format pdf grâce à LATEX : il s’agit
d’un package (qui définit une nouvelle classe LATEX ) nommé beamer. La classe beamer génère
des « transparents » (frames) qui peuvent être affichés en plusieurs étapes par une succession
de couches (slides). Pour obtenir une sortie beamer, le début du document est un peu différent
de celui habituellement utilisé:

On retrouve les packages liés aux mathématiques ou à la langue française et il existe une
ligne supplémentaire qui définit le thème beamer. Ici c’est le thème Warsaw qui a été choisi (il
existe de nombreux autres thèmes dont le détail ici serait fastidieux). Un petit tour sur Internet
permet de trouver rapidement le thème voulu. On citera les plus classiques (certains peuvent
utiliser des options):

\usetheme{Warsaw}
\usetheme{AnnArbor}
\usetheme[secheader]{Boadilla}
\usetheme[secheader]{Madrid}
\usetheme[compress]{Ilmenau}

Après le préambule, on peut définir le titre, le sous-titre, l’auteur, la date, etc.; viendront
ensuite les transparents (frames) : un frame se compose d’un titre, d’un sous-titre et de texte.
Autour de cet ensemble, on trouvera (suivant le thème choisi) des bandes de couleurs, des
symboles de navigation, le nom de l’auteur, le titre de la section, un logo, etc. Une image étant
toujours plus parlante que des mots.
Dans le corps du transparent, on peut intégrer des tableaux, des listes, des formules, des
définitions, des théorèmes, des remarques et à peu près tout ce qu’on peut faire classique-
ment en LATEX. Attention, il existe des exceptions à cette règle, par exemple l’insertion d’un
environnement verbatim nécessite une option fragile. Sans cette option, la compilation échoue.

41
Une utilisation classique de beamer est l’emploi des blocks. Par défaut, les théorèmes,
exemples, définitions et preuves sont dans des blocks.

Par ailleurs, il existe d’autres types de blocks, dont les détails peuvent être redéfinis manuelle-
ment.

42
Enfin, il existe une commande très pratique : la commande \pause. Elle permet d’empêcher
une partie du transparent d’apparaitre : elle gèle en quelque sorte l’affichage complet du trans-
parent.

On peut se demander à quoi cela sert, car il suffirait de faire 3 transparents différents pour
obtenir le même résultat. Passant le fait que cela est beaucoup plus contraignant, on note
en particulier que le compteur de transparents ne s’incrémente pas. De plus, de nombreuses
options permettent de changer l’ordre d’affichage, revenir en arrière, modifier la forme du texte
de manière temporaire, etc. C’est ici qu’apparait la notion de couches, notion quelque peu
complexe qu’on n’abordera pas ici.

4.7 Listes de quelques symboles


Les symboles en LATEX sont simples, mais pas si facile à garder. C’est pour cette raison que
nous fournissons ici une longue liste de Symboles Mathématique pour faciliter la tâche. Cette
liste est non exhaustive. Vous trouverez d’autre sur Internet et aussi sur la chaîne Youtube
TechHub229 3 . Noubliez pas de vous abonnez-vous pour apprendre plus en LATEX comme dans
d’autres langages informatiques.
3
[Link]

43
LATEX Mathematical Symbols
The more unusual symbols are not defined in base LATEX (NFSS) and require \usepackage{amssymb}

1 Greek and Hebrew letters


α \alpha κ \kappa ψ \psi z \digamma ∆ \Delta Θ \Theta
β \beta λ \lambda ρ \rho ε \varepsilon Γ \Gamma Υ \Upsilon
χ \chi µ \mu σ \sigma κ \varkappa Λ \Lambda Ξ \Xi
δ \delta ν \nu τ \tau ϕ \varphi Ω \Omega
 \epsilon o o θ \theta $ \varpi Φ \Phi ℵ \aleph
η \eta ω \omega υ \upsilon % \varrho Π \Pi i \beth
γ \gamma φ \phi ξ \xi ς \varsigma Ψ \Psi k \daleth
ι \iota π \pi ζ \zeta ϑ \vartheta Σ \Sigma ‫ג‬ \gimel

2 LATEX math constructs


abc −→
xyz \frac{abc}{xyz} abc \overline{abc} abc \overrightarrow{abc}
0 ←−
f f’ abc \underline{abc} abc \overleftarrow{abc}
√ z}|{
abc \sqrt{abc} c
abc \widehat{abc} abc \overbrace{abc}

n
abc \sqrt[n]{abc} f
abc \widetilde{abc} abc \underbrace{abc}
|{z}

3 Delimiters
| | { \{ b \lfloor / / ⇑ \Uparrow x \llcorner
| \vert } \} c \rfloor \ \backslash ↑ \uparrow y \lrcorner
k \| h \langle d \lceil [ [ ⇓ \Downarrow p \ulcorner
k \Vert i \rangle e \rceil ] ] ↓ \downarrow q \urcorner

Use the pair \lefts1 and \rights2 to match height of delimiters s1 and s2 to the height of their contents, e.g.,
\left| expr \right| \left\{ expr \right\} \left\Vert expr \right.

4 Variable-sized symbols (displayed formulae show larger version)


P R U L W
Q \sum H \int T \biguplus N \bigoplus V \bigvee
` \prod RR \oint S \bigcap J \bigotimes F \bigwedge
\coprod \iint \bigcup \bigodot \bigsqcup

5 Standard Function Names


Correct: \tan(at-n\pi) −→ tan(at − nπ)
Function names should appear in Roman, not Italic, e.g.,
Incorrect: tan(at-n\pi) −→ tan(at − nπ)

arccos \arccos arcsin \arcsin arctan \arctan arg \arg


cos \cos cosh \cosh cot \cot coth \coth
csc \csc deg \deg det \det dim \dim
exp \exp gcd \gcd hom \hom inf \inf
ker \ker lg \lg lim \lim lim inf \liminf
lim sup \limsup ln \ln log \log max \max
min \min Pr \Pr sec \sec sin \sin
sinh \sinh sup \sup tan \tan tanh \tanh
6 Binary Operation/Relation Symbols
∗ \ast ± \pm ∩ \cap C \lhd
? \star ∓ \mp ∪ \cup B \rhd
· \cdot q \amalg ] \uplus / \triangleleft
◦ \circ \odot u \sqcap . \triangleright
• \bullet \ominus t \sqcup E \unlhd
\bigcirc ⊕ \oplus ∧ \wedge D \unrhd
 \diamond \oslash ∨ \vee 5 \bigtriangledown
× \times ⊗ \otimes † \dagger 4 \bigtriangleup
÷ \div o \wr ‡ \ddagger \ \setminus
 \centerdot  \Box Z \barwedge Y \veebar
~ \circledast  \boxplus f \curlywedge g \curlyvee
} \circledcirc \boxminus e \Cap d \Cup
 \circleddash  \boxtimes ⊥ \bot > \top
u \dotplus \boxdot | \intercal i \rightthreetimes
> \divideontimes  \square [ \doublebarwedge h \leftthreetimes

≡ \equiv ≤ \leq ≥ \geq ⊥ \perp



= \cong ≺ \prec  \succ | \mid
6 = \neq  \preceq  \succeq k \parallel
∼ \sim  \ll  \gg ./ \bowtie
' \simeq ⊂ \subset ⊃ \supset o
n \Join
≈ \approx ⊆ \subseteq ⊇ \supseteq n \ltimes
 \asymp @ \sqsubset A \sqsupset o \rtimes
.
= \doteq v \sqsubseteq w \sqsupseteq ^ \smile
∝ \propto a \dashv ` \vdash _ \frown
|= \models ∈ \in 3 \ni ∈/ \notin

u \approxeq 5 \leqq = \geqq ≶ \lessgtr


∼ \thicksim 6 \leqslant > \geqslant Q \lesseqgtr
v \backsim / \lessapprox ' \gtrapprox S \lesseqqgtr
w \backsimeq ≪ \lll ≫ \ggg T \gtreqqless
, \triangleq l \lessdot m \gtrdot R \gtreqless
$ \circeq . \lesssim & \gtrsim ≷ \gtrless
l \bumpeq 0 \eqslantless 1 \eqslantgtr  \backepsilon
m \Bumpeq - \precsim % \succsim G \between
+ \doteqdot w \precapprox v \succapprox t \pitchfork
≈ \thickapprox b \Subset c \Supset p \shortmid
; \fallingdotseq j \subseteqq k \supseteqq a \smallfrown
: \risingdotseq @ \sqsubset A \sqsupset ` \smallsmile
∝ \varpropto 4 \preccurlyeq < \succcurlyeq \Vdash
∴ \therefore 2 \curlyeqprec 3 \curlyeqsucc  \vDash
∵ \because J \blacktriangleleft I \blacktriangleright  \Vvdash
P \eqcirc E \trianglelefteq D \trianglerighteq q \shortparallel
6 = \neq C \vartriangleleft B \vartriangleright / \nshortparallel

 \ncong  \nleq  \ngeq * \nsubseteq


- \nmid  \nleqq  \ngeqq + \nsupseteq
∦ \nparallel \nleqslant \ngeqslant " \nsubseteqq
. \nshortmid ≮ \nless ≯ \ngtr # \nsupseteqq
/ \nshortparallel ⊀ \nprec  \nsucc ( \subsetneq
 \nsim  \npreceq  \nsucceq ) \supsetneq
3 \nVDash  \precnapprox  \succnapprox $ \subsetneqq
2 \nvDash  \precnsim  \succnsim % \supsetneqq
0 \nvdash  \lnapprox  \gnapprox \varsubsetneq
6 \ntriangleleft \lneq \gneq ! \varsupsetneq
5 \ntrianglelefteq  \lneqq \gneqq & \varsubsetneqq
7 \ntriangleright  \lnsim  \gnsim ' \varsupsetneqq
4 \ntrianglerighteq \lvertneqq  \gvertneqq
7 Arrow symbols
← \leftarrow ←− \longleftarrow ↑ \uparrow
⇐ \Leftarrow ⇐= \Longleftarrow ⇑ \Uparrow
→ \rightarrow −→ \longrightarrow ↓ \downarrow
⇒ \Rightarrow =⇒ \Longrightarrow ⇓ \Downarrow
↔ \leftrightarrow ←→ \longleftrightarrow l \updownarrow
⇔ \Leftrightarrow ⇐⇒ \Longleftrightarrow m \Updownarrow

7→ \mapsto 7−→ \longmapsto % \nearrow


←- \hookleftarrow ,→ \hookrightarrow & \searrow
( \leftharpoonup * \rightharpoonup . \swarrow
) \leftharpoondown + \rightharpoondown - \nwarrow
\rightleftharpoons \leadsto

99K \dashrightarrow L99 \dashleftarrow ⇔ \leftleftarrows


 \leftrightarrows W \Lleftarrow  \twoheadleftarrow
 \leftarrowtail " \looparrowleft \leftrightharpoons
x \curvearrowleft \circlearrowleft  \Lsh
 \upuparrows  \upharpoonleft  \downharpoonleft
( \multimap ! \leftrightsquigarrow ⇒ \rightrightarrows
 \rightleftarrows ⇒ \rightrightarrows  \rightleftarrows
 \twoheadrightarrow  \rightarrowtail # \looparrowright
\rightleftharpoons y \curvearrowright  \circlearrowright
 \Rsh  \downdownarrows  \upharpoonright
 \downharpoonright \rightsquigarrow

8 \nleftarrow 9 \nrightarrow : \nLeftarrow


; \nRightarrow = \nleftrightarrow < \nLeftrightarrow

8 Miscellaneous symbols
∞ \infty ∀ \forall k \Bbbk ℘ \wp
∇ \nabla ∃ \exists F \bigstar ∠ \angle
∂ \partial @ \nexists  \diagdown ] \measuredangle
ð \eth ∅ \emptyset  \diagup ^ \sphericalangle
♣ \clubsuit ∅ \varnothing ♦ \Diamond { \complement
♦ \diamondsuit ı \imath ` \Finv O \triangledown
♥ \heartsuit  \jmath a \Game 4 \triangle
♠ \spadesuit `
RRRR \ell ~ \hbar M \vartriangle
··· \cdots \iiiint } \hslash  \blacklozenge
.. RRR
. \vdots RR \iiint ♦ \lozenge  \blacksquare
... \ldots \iint f \mho N \blacktriangle
..
. \ddots ] \sharp 0 \prime H \blacktrinagledown
= \Im [ \flat 
√ \square 8 \backprime
< \Re \ \natural \surd s \circledS

9 Math mode accents


´
á \acute{a} ā \bar{a} Á \Acute{\Acute{A}}  \Bar{\Bar{A}}
˘
ă \breve{a} ǎ \check{a} Ă \Breve{\Breve{A}} Ǎˇ \Check{\Check{A}}
ä \ddot{a} ȧ \dot{a} Ĩ \Ddot{\Ddot{A}} Ȧ˙ \Dot{\Dot{A}}
` ˆ
à \grave{a} â \hat{a} À \Grave{\Grave{A}} Â \Hat{\Hat{A}}
~~
ã \tilde{a} ~a \vec{a} Ø \Tilde{\Tilde{A}} A \Vec{\Vec{A}}
10 Array environment, examples
Simplest version: \begin{array}{cols} row1 \\ row2 \\ . . . rowm \end{array}
where cols includes one character [lrc] for each column (with optional characters | inserted for vertical lines)
and rowj includes character & a total of (n − 1) times to separate the n elements in the row. Examples:

\left( \begin{array}{cc} 2\tau & 7\phi-frac5{12} \\


3\psi & \frac{\pi}8 \end{array} \right)  5
   
2τ 7φ − 12 x 3 4 5
\left( \begin{array}{c} x \\ y \end{array} \right) π and
3ψ 8 y 1 3 729
\mbox{~and~} \left[ \begin{array}{cc|r}
3 & 4 & 5 \\ 1 & 3 & 729 \end{array} \right]

f(z) = \left\{ \begin{array}{rcl} 


\overline{\overline{z^2}+\cos z} & \mbox{for}  z 2 + cos z for |z| < 3
& |z|<3 \\ 0 & \mbox{for} & 3\leq|z|\leq5 \\ f (z) = 0 for 3 ≤ |z| ≤ 5
\sin\overline{z} & \mbox{for} & |z|>5 
sin z for |z| > 5
\end{array}\right.

11 Other Styles (math mode only)


Caligraphic letters: $\mathcal{A}$ etc.: A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Mathbb letters: $\mathbb{A}$ etc.: A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Mathfrak letters: $\mathfrak{A}$ etc.: A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z a b c 1 2 3
Math Sans serif letters: $\mathsf{A}$ etc.: A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z a b c 1 2 3
Math bold letters: $\mathbf{A}$ etc.: A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z a b c 1 2 3
Math bold italic letters: define \def\mathbi#1{\textbf{\em #1}} then use $\mathbi{A}$ etc.:
ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ abc 123

12 Font sizes
Z
f −1 (x − xa ) dx ${\displaystyle \int f^{-1}(x-x_a)\,dx}$
R
Math Mode: f −1 (x − xa ) dx ${\textstyle \int f^{-1}(x-x_a)\,dx}$
R
f −1 (x−xa ) dx ${\scriptstyle \int f^{-1}(x-x_a)\,dx}$
R
f −1 (x−xa ) dx ${\scriptscriptstyle \int f^{-1}(x-x_a)\,dx}$
\tiny = smallest \normalsize = normal
Text Mode:
\scriptsize = very small \large = large \huge = huge
\footnotesize = smaller
\small = small
\Large = Large
\LARGE = LARGE \Huge = Huge
13 Text Mode: Accents and Symbols
ó \’{o} ö \"{o} ô \^{o} ò \‘{o} õ \~{o} ō \={o} s. \d s
ȯ \.{o} ŏ \u{o} ő \H{o} o o \t{oo} o̧ \c{o} o. \d{o} s̊ \r s
o \b{o} Å \AA å \aa ß \ss ı \i  \j s̋ \H s
¯
ø \o s \t s š \v s Ø \O ¶ \P § \S
æ \ae Æ \AE † \dag ‡ \ddag c \copyright £ \pounds
...

Ne vous arrêter pas là. Bouger, et allez chercher plus encore en LATEX avec la
chaîne TechHub229;

[Link]

48

Vous aimerez peut-être aussi