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Olympiade Francophone Mathématiques 2025

Le document présente les problèmes et solutions de la sixième édition de l'Olympiade Francophone de Mathématiques, qui se tiendra le 22 mars 2025. Le premier problème concerne les ensembles radieux de réels strictement positifs, prouvant qu'il n'existe pas d'ensembles de taille supérieure ou égale à 4 et déterminant les ensembles de taille 2 ou 3. Le deuxième problème traite d'une grille équilibrée et détermine le plus petit entier k tel que toute grille contient un carré de taille n x n dont la somme des cases est inférieure ou égale à k, concluant que k = n.

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Olympiade Francophone Mathématiques 2025

Le document présente les problèmes et solutions de la sixième édition de l'Olympiade Francophone de Mathématiques, qui se tiendra le 22 mars 2025. Le premier problème concerne les ensembles radieux de réels strictement positifs, prouvant qu'il n'existe pas d'ensembles de taille supérieure ou égale à 4 et déterminant les ensembles de taille 2 ou 3. Le deuxième problème traite d'une grille équilibrée et détermine le plus petit entier k tel que toute grille contient un carré de taille n x n dont la somme des cases est inférieure ou égale à k, concluant que k = n.

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Olympiade Francophone de Mathématiques

Sixième édition
22 mars 2025

Épreuve Junior

Problème 1. Un ensemble fini S de réels strictement positifs distincts est dit radieux s’il vérifie la
propriété suivante : si a et b sont deux éléments distincts de S, alors a2 + b2 est également un élément
de S.
1. Existe-t-il un ensemble radieux de taille supérieure ou égale à 4 ?
2. Déterminer tous les ensembles radieux de taille 2 ou 3.

Solution 1 :
Question 1 : Montrons qu’il n’existe pas d’ensembles radieux de taille supérieure ou égale à 4.
Soit S un ensemble radieux. Montrons que |S| ⩽ 3, ce qui répond à la question par la négative. Notons
a1 < . . . < an ses éléments. Pour tout indice i, posons Ai = {a2i + a2j , j ∈ {1, 2, . . . , n} \ {i}}. Notons
qu’on a a2i + a21 < . . . < a2i + a2n . Ainsi, les éléments de Ai sont deux à deux distincts, donc |Ai | = n − 1.
Or, Ai ⊂ S, donc il existe au plus un élément de S n’appartenant pas à ai .
Or, du fait des encadrements, a21 + a2n est le plus grand élément de A1 et le plus petit élément de An .
On déduit que

1 = |A1 ∩ An | = |A1 | + |An | − |A1 ∪ An | ⩾ 2(n − 1) − n = n − 2.


Ainsi, n ⩽ 3, ce qui montre bien qu’il n’y a pas d’ensemble radieux de taille supérieure ou égale à 4.
p
Question 2 : Les seuls ensembles radieux de taille 2 ou 3 sont les ensembles S de la forme {a, a(1 − a)}
avec 0 < a < 1 et a ̸= 1/2.
Si |S| = 2, notons a, b les deux éléments de S. On a a2 + b2 ∈ S donc a2 + b2 = a ou a2 + b2 = b.
Quitte à renommer a et b, on peut supposer que a2 + b2 = a. Alors 0 < b2 = a − a2 , ce qui implique que
0 < a < 1. Enfin, comme b ̸= a, on a a ̸= 2a2 , donc a ̸= 1/2, et S est bien de la forme donnée.
Montrons à présent qu’il n’existe pas d’ensemble radieux de taille 3.
Supposons que |S| = 3 et notons a1 < a2 < a3 ses éléments. Comme on a a21 + a22 < a21 + a23 < a22 + a23 et
que les trois nombres sont dans S, on déduit que a1 , a2 et a3 vérifient le système suivant

 a1 = a21 + a22
a2 = a21 + a23
a3 = a22 + a23 .

On déduit a1 (1 − a1 ) = a22 = a3 (1 − a3 ), ce qui conduit à


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Sixième édition
22 mars 2025

0 = a1 (a1 − 1) − a3 (a3 − 1) = a21 − a23 − (a1 − a3 ) = (a1 − a3 )(a1 + a3 ) − (a1 − a3 ) = (a1 − a3 )(a1 + a3 − 1).

Comme a1 ̸= a3 , on a a1 + a3 = 1 et a3 = 1 − a1 . En particulier, a22 = a1 a3 . Ainsi,

a2 = a21 + a23 = (a21 + a22 )2 + (a22 + a23 )2 = 2a42 + a41 + a43 + 2a22 (a21 + a23 ) .
| {z }
=a2

Or, a41 + a43 = (a21 + a23 )2 − 2a21 a23 = a22 − 2a42 . Ainsi,

a2 = a22 + 2a32 ,
ce qui conduit à a2 ∈ {−1, 0, 1/2}. Or a2 est strictement positif donc a2 = 1/2. Mais alors a1 (1 − a1 ) =
1/4, ce qui conduit à a1 = 1/2 = a2 , ce qui est absurde. Ainsi, |S| =
̸ 3.

Solution 2 :
On présente une deuxième preuve de la question 1.
Notons S = {a1 , . . . , an } avec a1 < . . . < an . Une autre façon de démontrer que n ⩽ 3 est de remarquer
la suite d’inégalités :

a21 + a22 < a21 + a23 < a22 + a23 < . . . < a2i + a2i+1 < a2i + a2i+2 < a2i+1 + a2i+2 < . . . < a2n−1 + a2n .
Les 2n − 3 réels ci-dessus sont des éléments de S deux à deux distincts, ce qui implique que 2n − 3 ⩽ n
et que n ⩽ 3.

Remarque : Il existe en réalité de nombreuses suites d’inégalités contenant 2n − 3 réels de la forme


a2i + a2j . Plaçons les réels a2i + a2j dans un tableau n × n dans lequel la case Ci,j située à la i−ème ligne
et la j−ème colonne contient a2i + a2j .
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Sixième édition
22 mars 2025

a21 + a22 a21 + a2n

a2i + a2i+1

a2n−1 + a2n

Pour tous 1 ⩽ i, j ⩽ n − 1, a2i + a2j < a2i+1 + a2j et a2i + a2j < a2i + a2j+1 . Ainsi, si l’on trace un chemin
partant de la case C1,2 , finissant à la case Cn−1,n et dans lequel les seules directions sont vers le bas ou
vers la droite, on obtient un chemin de longueur 2n − 3 qui correspond à une suite de 2n − 3 inégalités
strictes. La solution 1 correspond au parcours du chemin rouge, la solution 2 au parcours du chemin
vert.
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22 mars 2025

Problème 2. Soit n ⩾ 2 un entier. On considère une grille carrée de taille 2n × 2n et découpée en


4n2 carrés unités. La grille est dite équilibrée si :
• Chaque case contient un nombre valant −1, 0 ou 1.
• La valeur absolue de la somme des nombres de la grille ne dépasse pas 4n.
Déterminer, en fonction de n, le plus petit entier k ⩾ 1 tel que toute grille équilibrée contient toujours
un carré de taille n × n dont la valeur absolue de la somme des n2 cases est inférieure ou égale à k.

Réponse : k = n.
Le problème contient deux parties : dans un premier temps, on montre que si k vérifie la propriété de
l’énoncé, alors k ⩾ n. Dans un second temps, on montre que k = n vérifie la propriété.
Si k vérifie la propriété, alors k ⩾ n.
On donne une configuration dans laquelle tout carré de taille n a une somme égale à n :

1 1 1 1 1 1 1 1 1
0 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 0 0 0
1 1 1 1 1 1 1 1 1
0 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 0 0 0
0 0 0 0 0 0 0 0

Considérons une grille 2n×2n dans laquelle on inscrit un 1 dans chaque case de la ligne 1 et dans chaque
case de la ligne n + 1. La somme des cases de la grille vaut 4n et si l’on choisit un carré quelconque de
taille n × n, il intersecte soit la ligne 1 soit la ligne n + 1, mais pas les deux. La somme des cases de tout
carré de taille n × n est donc exactement n. Ainsi k ⩾ n.
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Sixième édition
22 mars 2025

k = n vérifie la propriété.
Dans la suite, on dira qu’un carré est positif si la somme de ses cases est supérieure strictement à n et
qu’il est négatif si la somme de ses cases est strictement inférieure à −n. Dans la suite, on suppose par
l’absurde que l’énoncé est faux. Les carrés n × n de la table sont donc tous positifs ou négatifs.
On découpe le carré 2n × 2n en quatre carrés de taille n × n disjoints.

C1 C2

C4 C3

Notons C1 , C2 , C3 et C4 les quatre carrés obtenus. On suppose, quitte à inverser les signes de toutes les
cases, que C1 est positif. On note Ti le carré formé par les n premières lignes et les colonnes dont le
numéro va de i à i + n − 1 (on a donc T1 = C1 et Tn = C2 ). On montre par récurrence sur i que Ti est
positif pour tout i.
Initialisation : T1 = C1 est positif.
Hérédité : On suppose que Ti est positif, avec i ⩾ 1 fixé.

si si+1

Ti Ti+1

Notons si la somme des cases de la colonne appartenant au carré Ti mais pas au carré Ti+1 (ces cases
sont sur la i−ème colonne du carré) et si+1 la somme des cases de la colonne appartenant au carré Ti+1
mais pas au carré Ti (ces cases sont sur la i + n − 1−ème colonne du carré). Notons aussi Si la somme
des cases de Ti et Si+1 la somme des cases de Ti+1 . Puisque les cases sont de valeur absolue inférieure à
1, on a

|Si+1 − Si | = |si+1 − si | ⩽ 2n.


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22 mars 2025

Comme Ti est positif, Si > n. On déduit par inégalité triangulaire 0 que Si+1 ⩾ Si − 2n > −n. Donc Ti+1
n’est pas négatif et Ti+1 est positif, ce qui achève la récurrence.
0 0
On déduit que C2 est également positif. De la même façon, 0 0on 0déduit que si C2 est positif alors C3 est
positif et que si C3 est positif alors C4 est positif. Donc C1 , C2 , C3 et C4 sont tous les quatre positifs. Mais
0 0 0
alors la somme des cases est supérieure à 4(n + 1) > 4n, ce qui contredit l’énoncé, d’où la conclusion.
0 0 0 0
Remarque : D’autres configurations sont possibles 0 0 pour
0 la 0construction,
0 telles que
0 0 0 0 0 0 1
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 1 0 01 01 1 01 01 01 1 1 1
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 1 0 0 01 1 01 01 01 1 1 1 1
0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 1 0 0 0 −1 −1 0 −10 −10 −1 −1 −1 −1 −1
1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 0 0 0 1 0 0 0 00 00 00 0 0 0 0 0
1 1 1 1 1 1 1 1 1 0 0 0 1 0 0 0 1 0 01 01 1 1 1 1 1 1 1
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 1 0 0 01 1 1 1 1 1 1 1 1
0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 1 0 0 0 −1 −1 −1 −1 −1 −1 −1 −1 −1
0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
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Problème 3. Soit ABC un triangle, Ω son cercle circonscrit et O le centre de Ω. Soit P un point
appartenant au segment [BC]. On note Q le second point d’intersection des cercles circonscrits aux
triangles AOB et AP C.
Montrer que la droite (P Q) et la tangente à Ω au point A se coupent sur le cercle circonscrit au triangle
AOB.
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22 mars 2025

Problème 3. Soit ABC un triangle, Ω son cercle circonscrit et O le centre de Ω. Soit P un point
appartenant au segment [BC]. On note Q le second point d’intersection des cercles circonscrits aux
triangles AOB et AP C.
Montrer que la droite (P Q) et la tangente à Ω au point A se coupent sur le cercle circonscrit au triangle
AOB.

Solution 1 :

Q
C P B

Soit Z la deuxième intersection de la tangente à Ω en A avec le cercle circonscrit au triangle AOB.


Montrons d’abord que ZBA
[ = BAZ. [ On a OAZ [ = 90◦ , donc [OZ] est un diamètre du cercle circonscrit
au triangle AOB. Comme de plus OA = OB, ces points sont symétriques par rapport à (OZ), de sorte
que AZ = BZ, ce qui donne l’égalité d’angles voulue. On a alors par chasse aux angles

AQZ
[ = ABZ [ = 180◦ − P[
[ = ACB QA.
QZ = 180◦ et les points P, Q et Z sont alignés.
On déduit que P[
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22 mars 2025

Solution 2 :
Si on définit Z comme le second point d’intersection de la droite (P Q) avec le cercle circonscrit au
triangle ABC, on trouve d’après le théorème de l’angle inscrit et le théorème de l’angle au centre :

AOZ
[ = AQZ [ = 180◦ − AQP
[ = ACB [ = 1 AOB.[
2
Ainsi, (OZ) est la bissectrice de l’angle AOB.
[ Comme le triangle AOB est isocèle en O, cette droite est
également la médiatrice du segment [AB]. Le segment [OZ] est donc un diamètre du cercle circonscrit
au triangle AOB, ce qui implique que OAZ [ = 90◦ et que (AZ) est tangente au cercle Ω en A.

Solution 3 :

Dans cette solution, on définit Z comme le second point d’intersection de la tangente à Ω en A avec le
cercle circonscrit au triangle AOB.
Une fois que l’on a établi que A et B sont symétriques par rapport à [OZ] comme dans la solution 1,
on déduit que AOZ
[ = ZOB. [ On a alors par le théorème de l’angle au centre

AQZ
[ = AOZ [ = 1 BOA [ = 180◦ − CQA,
[ = BCA [
2
ce qui permet à nouveau de conclure.

Solution 4 :

On définit à nouveau Z comme le second point d’intersection de la tangente à Ω en A avec le cercle


circonscrit au triangle AOB.
On peut aussi calculer directement l’angle AQZ, [ sans passer par le fait que les points A et B sont
symétriques par rapport à (OZ).
[ = 90◦ . Puisque AQP C
Puisque [OZ] est un diamètre du cercle circonscrit au triangle AOB, on a ZQO
[ = 180◦ − ACB.
est cyclique, AQP [ Enfin, puisque AOBQ est cyclique, OQA [ = OBA. [ Or, le triangle
OBA étant isocèle, on a d’après le théorème de l’angle au centre,

[ = 1 (180◦ − BOA)
OBA [ = 90◦ − ACB.
[
2
On trouve donc en combinant

P[
QZ = P[ [ = 180◦ − ACB
[ − OQA
QA + OQZ [ + 90◦ − (90◦ − ACB)
[ = 180◦ .
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22 mars 2025

Problème 4. Charlotte écrit au tableau les entiers 1, . . . , 2025. Charlotte dispose de deux opérations,
l’opération PGCD et l’opération PPCM. L’opération PGCD consiste à choisir deux entiers a et b écrits
au tableau, à les effacer et à écrire l’entier PGCD(a, b). L’opération PPCM consiste à choisir deux entiers
a et b écrits au tableau, à les effacer et à écrire l’entier PPCM(a, b). Un entier N est dit gagnant s’il
existe une suite d’opérations à l’issue desquelles le seul entier encore écrit au tableau est l’entier N .
Déterminer tous les entiers gagnants parmi {1, . . . , 2025} et donner, pour chacun d’eux, le nombre
minimum d’opérations PGCD que Charlotte doit utiliser.
Le nombre PGCD(a, b) désigne le plus grand commun diviseur de a et b, tandis que le nombre PPCM(a, b)
désigne le plus petit commun multiple de a et b.

Solution :
Montrons que, quel que soit l’entier N ∈ {1, . . . , 2025}, Charlotte peut se débrouiller pour que le dernier
entier écrit au tableau soit l’entier N .
Notons (i, j) → PGCD(i, j) le fait de remplacer i et j par leur pgcd et (i, j) → PPCM(i, j) celle de les
remplacer par leur PPCM.
Notons qu’à chaque opération, le nombre d’entiers écrits au tableau diminue d’exactement 1, si bien
qu’au bout de 2024 opérations, il ne reste plus qu’un seul entier. Charlotte va proécéder de la façon
suivante : à chaque opération, elle choisit, tant qu’elle le peut, un entier a distinct de N et de 1, et
applique l’opération (1, a) → PGCD(1, a) = 1. Cette opération revient à effacer l’entier a des nombres
écrits au tableau. Ainsi, lorsque Charlotte ne peut plus effectuer cette opération, cela signifie que les
seuls entiers écrits au tableau sont 1 et N . Elle applique alors l’opération (1, N ) → PPCM(1, N ) = N ,
à l’issue de laquelle le seul entier encore écrit au tableau est N .

Montrons à présent que Charlotte peut toujours se débrouiller pour écrire l’entier N en utilisant une
seule fois l’action PGCD.
D’une part, étant donné que PPCM(a, b, c) = PPCM(a, PPCM(b, c)) pour tous a, b, c, si Charlotte
n’utilise que l’action PPCM, le dernier nombre écrit au tableau sera PPCM(1, 2, . . . , 2025) qui vérifie

PPCM(1, 2, . . . , 2025) ⩾ 2025 × 2024 > N.


Ainsi, Charlotte doit utiliser au moins une fois l’action PGCD.
D’autre part, Charlotte peut effectuer la suite d’actions suivantes : tant qu’elle le peut, Charlotte choisit
deux entiers a et b distincts de 1 et N et effectue l’opération (a, b) → PPCM(a, b). Lorsqu’elle ne peut
plus effectuer cette opération, cela signifie qu’il reste au tableau uniquement les entiers 1, N et un certain
entier a. Charlotte effectue alors (1, a) → PGCD(1, a) = 1 et (1, N ) → PPCM(1, N ) = N .
Ainsi, seule une opération du type PGCD suffit.

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